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Prédication Aveugle Bartimée / 61-0124 / Beaumont, Texas, USA // SHP 1 heure et 54 minutes PDF

Aveugle Bartimée

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E-1 Merci, FrĂšre...?... Vous pouvez vous asseoir. Je suis certainement content d’ĂȘtre de retour ce soir. Je venais de parler Ă  mon Ă©pouse tout Ă  l’heure, je lui parlais, disant: «Tu aurais dĂ» ĂȘtre lĂ , chĂ©rie.» Elle doit s’occuper des enfants, Ă©videmment, et ils sont Ă  l’école, les petits. Alors, je lui parlais, disant: «On a l’occasion de rencontrer certains des plus braves gens du monde ici mĂȘme au Texas, en Louisiane, et ces gens du Sud ici.» Je souhaiterais aller avec chacun de vous chez lui. Je suis sĂ»r que je prendrais pour petit-dĂ©jeuner du gruau de la bouillie de maĂŻs. (C’est bien; c’est vivant.), des doliques, des navets verts et du pain de maĂŻs, je ne connais rien d’aussi meilleur. C’est bon.
E-2 L’amour de Dieu fait des choses Ă©tranges pour nous, n’est-ce pas? Oh! Combien il contraint nos coeurs et nous unit ensemble comme rien d’autre ne le ferait, l’amour de Dieu!
Demain soir, ce sera la clĂŽture de cette campagne, et je dois rencontrer beaucoup de frĂšres, les voir, et donc, je... Celle-ci est une campagne que je dĂ©teste certainement voir se terminer. C’est juste... Les gens ont Ă©tĂ© trĂšs gentils. Tout le monde est trĂšs gentil.
Et ma mĂšre vient de Paris, au Texas. Je pense que je suis donc un peu originaire du Texas. Ainsi–ainsi, je pense certainement que vous avez un merveilleux Etat. Ce qui constitue tout Etat, ce sont ses habitants. Bon... Louisiane, GĂ©orgie, Alabama et tous ces Etats du sud, on parle de l’hospitalitĂ© des gens du Sud, c’est vrai.
E-3 Et ce soir, nous projetons donc... J’avais demandĂ© Ă  frĂšre Moore de parler un peu pour moi...?... ainsi, je n’aurais pas Ă  prĂȘcher. Et juste... Hier soir, nous avons eu une petite scĂšne, une petite histoire. Peut-ĂȘtre que nous pourrions en avoir une autre, une de ces petites histoires ce soir juste avant que je prie pour les malades.
Et puis, demain soir, je l’espĂšre, peut-ĂȘtre, le Seigneur voulant, j’aimerais vous parler encore, peut-ĂȘtre, sur un passage des Ecritures, le sermon du service de clĂŽture. Nous apprĂ©cions certainement tout ce que vous avez fait. Vous avez Ă©tĂ© trĂšs... vraiment trĂšs gentils.
E-4 Et je suis content que l’amour de Dieu nous amĂšne Ă  nous Ă©tendre, lĂ  loin. Nous pouvons voir des choses que nous n’avons jamais vues auparavant. Et parfois, des rĂ©unions comme celles-ci exercent une influence particuliĂšre sur des gens, ça les influence de maniĂšre à–à avoir la vision de ce que le Seigneur reprĂ©sente. Je pense que cela aide les gens. Eh bien, ce soir, je... Avant que nous prenions le passage des Ecritures, j’aimerais dire que...
J’aimerais attendre jusqu’à ce que je commence Ă  prier pour les malades, avant de prier sur ces petits mouchoirs, des linges et autres, ou tout ce que ça peut ĂȘtre. Et maintenant, si vous manquez d’en dĂ©poser un ici, je souhaiterais que vous l’envoyiez et que vous en receviez un de toute façon. C’est gratuit. Nous ne faisons rien payer. MĂȘme nos livres, c’est quelqu’un d’autre qui les imprime; nous les achetons avec une rĂ©duction pratiquement de quarante pour cent, afin de nous permettre d’en assurer le transport, et vous ne...
Evidemment, on ne gagne rien sur ces livres Ă  cause de la perte que nous subissons lĂ -dessus et du coĂ»t. Et j’ai toujours dit aux jeunes gens que si quelqu’un vient sans argent pour se le procurer et qu’il en a besoin, donnez-le-lui. Voyez? Laissez-le tout simplement l’avoir de toute façon. Mais ces livres sont imprimĂ©s, l’un d’eux a Ă©tĂ© Ă©crit par Julius Stadsklev (deux ou trois d’entre eux) et par frĂšre Lindsay ainsi que les autres. Et nous les achetons avec, je pense, quarante pour cent de rĂ©duction. Je pense que c’est ça. Et de toute façon, des jeunes gens s’en occupent.
E-5 Nous n’avons pas de programme financier. Il n’est mĂȘme pas du tout question d’argent lĂ -dedans. Un prĂ©dicateur m’a tĂ©lĂ©phonĂ© l’autre jour, demandant: «Eh bien, quel est votre programme financier? Combien d’argent vous faut-il?»
J’ai dit: «Rien.»
Et il a dit: «Eh bien, que faites-vous pour vivre?»
J’ai dit: «Eh bien, gĂ©nĂ©ralement, Ă  la fin de la rĂ©union, on me donne une offrande d’amour, ai-je dit, s’ils... les gens ont envie de le faire. Sinon, eh bien, c’est aussi parfaitement en ordre.» Et si–si les dĂ©penses ne sont pas couvertes, cela sera affectĂ© aux dĂ©penses, et ça nous permet de couvrir cela. Sinon, alors, nous envoyons un message chez nous et nous laissons l’église supporter cela. Nous aimerions toujours jouir de cette rĂ©putation de ne jamais...
E-6 Je ne permettrais Ă  aucun de mes hommes de–de jamais–jamais mendier ni de quĂ©mander de l’argent. Lorsqu’on en arrive lĂ , c’est alors pour moi le temps de quitter le champ de travail. Voyez-vous? Si Dieu ne pourvoit pas libĂ©ralement Ă  tout ce dont nous avons besoin, c’est le temps de quitter. Je pense que plus d’une rĂ©union sont ruinĂ©es par tout cela: «Qui donnera dix? Qui donnera cinq?» Je n’aime pas ça. [L’assemblĂ©e rit.–N.D.E.] Il n’y a qu’une seule chose que j’aime entendre Ă  ce sujet, que...
Ai-je dit quelque chose de faux? [L’assemblĂ©e applaudit.–N.D.E.] Je–j’espĂšre n’avoir rien dit de faux. J’exprimais simplement mon coeur, juste ce que je ressentais. [L’assemblĂ©e rit.–N.D.E.] Mais je crois qu’il n’y a qu’une seule chose que j’aimerais que vous donniez: Donnez votre coeur Ă  Christ. C’est tout ce que j’exige. Donnez votre coeur Ă  Christ. C’est pour cela que nous sommes ici. Et alors, je suis sĂ»r que Dieu s’occupera du reste, si seulement vous faites cela.
E-7 Et maintenant, avant d’aborder la Parole ce soir, prions, alors que nous inclinons la tĂȘte. Qui aimerait qu’on se souvienne de lui dans la priĂšre juste ce soir et qui dit: «Souviens-Toi de moi, Seigneur. Je–je suis dans le besoin. Souviens-Toi de ma requĂȘte, Seigneur»?
Notre PĂšre cĂ©leste, nous nous approchons de Ton TrĂŽne de misĂ©ricorde. Nous ne voudrions pas nous approcher de la justice, parce que nous ne pourrions pas la supporter. Nous ne pourrions pas nous approcher de Ta loi, parce qu’elle n’a pas de rachat. Mais nous nous approchons de JĂ©sus, qui est Ta misĂ©ricorde. Et nous venons implorer la misĂ©ricorde divine pour nous tous.
Pardonne-nous nos manquements, nos fautes et des choses que nous avons faites ou dites, ou mĂȘme des pensĂ©es qui Ă©taient mauvaises.
Et nous ne nous croyons pas saints, Seigneur. Nous croyons que ce n’était pas la montagne qui Ă©tait sainte, mais que c’était le Dieu saint sur la montagne; que ce n’est pas l’église qui est sainte, mais c’est le Saint-Esprit qui est dans l’église; que ce ne sont pas les gens qui sont saints, c’est le Saint-Esprit. Ainsi, PĂšre, nous prions maintenant que le Saint-Esprit traite avec nous bienveillamment ce soir alors que nous nous occupons des malades et des affligĂ©s. Seigneur, ils sont tendrement... Ils sont malades et nĂ©cessiteux.
E-8 Et nous ne savons comment... quoi faire, Seigneur. Je me tiens ici entre deux opinions en ce moment-ci: comment aborder ce petit sujet ici? Je me demande si Tu bĂ©niras cela dans le coeur des gens. PuissĂ©-je ĂȘtre en mesure de dire quelque chose qui encouragerait la foi, qui stimulerait le don qui est dans les gens, afin qu’ils reçoivent leur guĂ©rison ce soir.
Et par-dessus tout, Seigneur, que l’ñme malade du pĂ©chĂ©, qui se trouve ici, ou n’importe oĂč, je prie, ĂŽ Dieu, qu’elle voie la LumiĂšre du jour briller, qu’elle vienne et qu’elle soit rĂ©conciliĂ©e par le Sang versĂ© du Seigneur JĂ©sus. Accorde-le.
Je prie pour ce groupe de Tes braves serviteurs rachetĂ©s au Calvaire, qui se trouvent ici derriĂšre moi, Seigneur. Je me sens trĂšs petit pour me tenir ici Ă  l’estrade devant de tels hommes. Et certains parmi eux prĂȘchaient l’Evangile alors que j’étais juste un petit garçon pĂ©cheur. Ô Dieu, je Te prie de bĂ©nir ces vaillants coeurs. Puissent-ils ĂȘtre unis, Seigneur, par l’amour de Dieu, les enveloppant de telle maniĂšre, PĂšre, qu’ils–qu’ils prospĂšreront dans tout ce qu’ils font. Puissent-ils devenir de vaillants serviteurs pour apporter Christ aux gens en cette heure finale de l’histoire du monde.
GuĂ©ris tous les malades et tous les affligĂ©s, l’ñme et le corps, PĂšre, nous prions. BĂ©nis-nous ensemble alors que nous nous attendons Ă  Ta Parole maintenant, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-9 Allons dans l’Evangile selon saint Luc, chapitre 18, verset 38:
Et il cria: Jésus, Fils de David, aie pitié de moi!
Et au verset 42.
... JĂ©sus lui dit: Recouvre la vue; ta foi t’a sauvĂ©.
Notre petite histoire de ce soir commence un matin frais de printemps, juste du cĂŽtĂ© est du portail de JĂ©richo, au point d’intersection avec la route de JĂ©rusalem. La nuit avait Ă©tĂ© mauvaise pour le pauvre homme. Il n’arrivait simplement pas du tout Ă  dormir. Il Ă©tait vraiment agitĂ©, il se rĂ©veillait et s’agitait. Ce genre de nuits horribles, nous savons ce que c’est pratiquement nous tous. Il souffrait de nervositĂ©, on dirait que ça avait Ă©tĂ© une nuit terrible. Il...
E-10 Et lorsqu’il s’est rĂ©veillĂ©, il Ă©tait en retard Ă  son poste, lĂ  oĂč il faisait son travail quotidien de mendiant. Il y avait Ă  l’époque beaucoup de mendiants dans la ville et dans la rĂ©gion: Une contrĂ©e trĂšs pauvre, des gens pauvres asservis par l’empire romain. Les mendiants devaient aller dans la rue trĂšs tĂŽt matin. Et chacun avait une place oĂč il se tenait. Cela lui avait Ă©tĂ© attribuĂ©. Et il restait lĂ .
Et lorsque les marchands descendaient la rue, ils rĂ©clamaient l’aumĂŽne Ă  grands cris. Et le marchand, peut-ĂȘtre qu’au premier mendiant qu’il rencontrait, il remettait une piĂšce d’argent. Eh bien, c’était probablement terminĂ© pour la journĂ©e, comme les moyens ne lui permettaient pas de beaucoup donner; en effet, peut-ĂȘtre que les moyens ne lui permettaient pas de donner chaque jour une piĂšce. La piĂšce de monnaie romaine, ou quelque chose comme cela, ça pouvait ĂȘtre beaucoup pour le mendiant. Alors, il empochait sa piĂšce de monnaie et s’en allait donc. Et peut-ĂȘtre que le prochain obtenait une piĂšce d’argent de quelqu’un d’autre. Mais il leur fallait ĂȘtre lĂ  trĂšs tĂŽt, au moment oĂč les marchands arrivaient Ă  leurs lieux d’affaires et aux marchĂ©s. Il y avait beaucoup d’endroits oĂč les mendiants ne pouvaient pas se tenir, ainsi, ils pouvaient... Les soldats leur avaient attribuĂ© un lieu, et ils devaient se tenir lĂ .
E-11 Et notre ami ce soir, nous le connaissons sous le nom de BartimĂ©e (certains d’entre eux le prononcent BartimĂ©e), alors que nous le voyons en retard Ă  son poste du devoir... Et sa place, c’était juste du cĂŽtĂ© nord du portail, c’est lĂ  qu’il se tenait, au portail, pour attraper les marchands Ă  leur arrivĂ©e. On dirait qu’il avait une trĂšs bonne place. Il Ă©tait aveugle depuis sa tendre enfance. Et ce soir-lĂ ... La raison pour laquelle il Ă©tait en retard ce matin (nous allons prĂ©senter cela sous forme de saynĂšte), c’est qu’il avait rĂȘvĂ© toute la nuit qu’il voyait une fois de plus. Il pensait qu’il pourrait revoir les cieux, les Ă©toiles et la lumiĂšre du soleil.
Mais alors, il habitait dans un monde Ă  lui seul, tout enfermĂ© dans les tĂ©nĂšbres, aveugle. Je pense que c’est l’une des choses les plus horribles, ĂȘtre un aveugle. Et j’ai pitiĂ© de voir un homme ou une femme tĂątonner sur la route, tenant cette canne blanche. Souvent, j’arrĂȘte mon vĂ©hicule, j’accours; je vois une pauvre vieille mĂšre sur le point de se cogner contre un poteau, ou quelque chose comme cela, dans la rue, je l’aide Ă  traverser; un jeune homme ou un vieil homme. La cĂ©citĂ©, je pense que c’est la chose la plus pitoyable.
E-12 Mais, je... il y a–il y a une cĂ©citĂ© qui est pire que la cĂ©citĂ© physique, et c’est la cĂ©citĂ© spirituelle. J’ai plus pitiĂ© de ceux-ci que de ceux qui souffrent de la cĂ©citĂ© physique. Pourquoi n’avons-nous pas d’élans de coeur pour eux, au lieu de les condamner? Aimons-les. Alors, ils verront la LumiĂšre, si seulement vous les aimez. Le monde se meurt, non pas faute de meilleurs systĂšmes Ă©conomiques, l’église se meurt, non pas faute de meilleurs bĂątiments, de plus grandes dĂ©nominations; mais il se meurt faute de quelqu’un qui tend une main d’amour, pour montrer que nous nous soucions les uns des autres. C’est le signe mĂȘme que JĂ©sus nous a donnĂ©: «A ceci tous connaĂźtront que vous ĂȘtes Mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres.»
E-13 Je pensais Ă  une aveugle... (C’est un peu en dehors de mon sujet, mais ça ne l’est pas du tout.) Il y a eu l’aveugle Fanny Crosby. Elle voyait mieux que beaucoup de gens qui avaient deux bons yeux. Une fois, on cherchait Ă  lui faire composer de la musique, ou des poĂšmes pour des danses mondaines et pour des amusements mondains, mais elle a refusĂ© de le faire. Alors, on se moquait d’elle.
Je me suis dit: «Quelle diffĂ©rence entre elle et un certain jeune homme pentecĂŽtiste qui a enflammĂ© le monde avec le rock-and-roll!» J’ai souvent pensĂ© qu’il est pire que Judas. Judas... EsaĂŒ avait vendu son droit d’aĂźnesse. Et pour quelle chose horrible ce jeune homme aura Ă  rĂ©pondre au jour du Jugement: Il a envoyĂ© en enfer plus d’ñmes que tous les dĂ©bits de boisson du pays. Exact.
E-14 Et alors, lorsque Fanny Crosby... Un jour, lorsqu’on est venu lui proposer ces gros marchĂ©s... Elle Ă©tait aussi pauvre, on est venu la voir et on lui a dit: «Nous vous donnerons autant, si seulement vous consacrez votre talent Ă  composer des chansons pour divertir le monde.» Elle a carrĂ©ment refusĂ© cela. Elle ne voulait pas le faire.
Elle a dit: «Si j’ai quelque chose, ça appartient Ă  Christ.» Et alors, ils... Les hommes qui lui parlaient ont dit: «Je suppose donc que vous vous attendez Ă  aller dans un monde oĂč il y a la Vie Eternelle et autres?»
Elle a dit: «Oui.»
«A quoi vous attendez-vous donc à ce que ce Christ soit?»
Elle a dit: «Il sera un Homme.»
Et il lui a dit: «Alors, si vous restez telle que vous ĂȘtes ici, a-t-il dit, vous ne Le verrez jamais.» Il lui a dit: «Vous ĂȘtes aveugle.»
Elle a dit: «Oh! Je Le reconnaßtrai de toute façon.»
Alors, il lui a rĂ©pliquĂ©: «Comment Le reconnaĂźtrez-vous donc, si vous restez toujours aveugle lĂ -bas, comme vous n’avez jamais joui de la vue dans cette vie ici? Et de l’autre cĂŽtĂ©, si vous n’avez pas de vue lĂ -bas, comment Le reconnaĂźtrez-vous alors?»
Elle a dit: «Je Le reconnaßtrai.»
Et ils se sont moquĂ©s d’elle, puis elle s’est retournĂ©e, et s’est engagĂ©e dans la maison. AprĂšs qu’elle eut pris cette dĂ©cision: «Absolument pas, rien du monde. Tout mon talent est consacrĂ© Ă  Christ.»... Et on racontait... Elle est revenue dans la maison; les mains levĂ©es. Elle a dit:
Je Le reconnaĂźtrai, je Le reconnaĂźtrai,
Et rachetée, je me tiendrai à Ses cÎtés;
Je Le reconnaĂźtrai, je Le reconnaĂźtrai,
Par les empreintes des clous dans Ses mains.
E-15 C’est en ces moments trĂšs critiques, oĂč–oĂč nous sommes sous pression, que Dieu entre en action, lorsque nous prenons la dĂ©cision pour Lui. C’est une question de vie ou de mort, ce petit tranchant fin. Parfois, au dernier moment, alors que vous pensez que vous n’allez pas vous rĂ©tablir, quelqu’un se moque de vous, retenez toujours votre tĂ©moignage. C’est Ă  ce moment-lĂ  que Dieu entre en action.
E-16 BartimĂ©e Ă©tait arrivĂ© sur le lieu un peu tard. C’était donc trĂšs tĂŽt, un matin de printemps, je pense, en avril; en effet, on approchait de PĂąques. Et ses habits Ă©taient tout en lambeaux, je pense. Il s’est amenĂ© au portail. C’était calme, alors il a dit: «Eh bien, je suis un peu en retard, pour avoir trop dormi.» Mais le soleil dans les cieux de Palestine se levait peut-ĂȘtre Ă  l’est. Et lui Ă©tant un peu vers le nord, il a jetĂ© un...[Espace vide sur la bande–N.D.E.]... au mur que Dieu avait fait tomber d’une secousse Ă  l’entrĂ©e de JosuĂ©.
ReprĂ©sentons-nous qu’il a ramassĂ© une pierre, s’est assis sous le soleil et s’est dit: «Eh bien, peut-ĂȘtre qu’un marchant connaĂźt un petit retard. J’aurai une piĂšce d’argent, peut-ĂȘtre, aujourd’hui pour ma famille; en effet, nous sommes vraiment dans le besoin.»
E-17 Et il s’est mis Ă  penser Ă ... Pendant qu’il Ă©tait assis lĂ  sous un soleil chaud, portant son manteau en lambeaux, il s’est mis Ă  penser Ă  son songe, combien c’était rĂ©el. Alors, son esprit est remontĂ©, rĂȘvassant comme... je sais que nous tous, nous avons ce genre d’expĂ©riences.
Souvent, je peux gravir au sommet de la montagne, si haut que je n’entends rien, je reste juste assis lĂ -haut, seul avec les–les animaux et rĂȘvasser, oh! juste rĂȘvasser en pensant Ă  Dieu, Ă  la Venue du Seigneur; et regarder lĂ  et L’entendre crier dans les oiseaux, L’observer dans les aigles, Le voir dans le lever et le coucher du soleil. Il est pratiquement tout autour de vous. Se retrouver seul et rĂȘvasser.
E-18 Alors, BartimĂ©e, peut-ĂȘtre, Ă©tait assis lĂ , rĂȘvassant comme cela. Et comme c’était au printemps, il s’est dit: «Oh! la nuit derniĂšre, je me suis vu en songe voyant. Je peux me souvenir lorsque j’étais un petit garçon. Nous habitions juste prĂšs de la montagne ici, dans une petite cabane sur le flanc lĂ  dans mon...»
«Je me rappelle lorsque j’avais l’habitude, au dĂ©but du printemps, comme ceci, lorsque les petits boutons d’or poussaient; oh! comme je sortais, alors que j’étais un petit garçon, jouer; ma mĂšre me faisait cueillir un petit bouquet de fleurs pour elle. Et, oh! je regardais, Ă©tendu lĂ  sur les lits doux de gazon, les yeux levĂ©s vers le haut, contemplant les nuages blancs passer en avril, les rayons chauds du soleil me baignaient.
«Combien joli ce monde doit ĂȘtre! Mais ça fait longtemps que j’ai perdu la vue, plusieurs annĂ©es de cĂ©citĂ©; je pense donc que cela ne se fera plus jamais. Mais, oh! combien j’apprĂ©cie ce songe d’hier soir, ne fĂ»t-ce que me voir en songe jouissant de ma vue.»
E-19 Alors, il s’est mis Ă  rĂ©flĂ©chir. Sa pensĂ©e a saisi (Oh! c’est alors que vous entrez dans l’esprit de quelque chose.), il s’est souvenu du moment oĂč il Ă©tait un petit garçon. Je sais que c’est ce que nous faisons nous tous. Je le fais, je me souviens du temps oĂč j’étais un petit garçon, je vois mon pĂšre rentrer avec... Un petit homme court, un bĂ»cheron, aux bras forts, je le voyais... Il ne pesait pas plus de cent quarante livres [63,5 kg], mais un homme m’a dit l’autre jour qu’il l’avait vu charger seul une bĂ»che de neuf cent cinquante livres [430 kg] Ă  bord d’un wagon. Et je le voyais, alors qu’il retroussait les manches... il y avait lĂ  un vieux pommier, et un petit morceau de miroir que maman avait attachĂ© dessus, une petite pompe... Elle avait pour serviette un sac de farine. Je voyais papa pomper de l’eau, prendre le savon, se laver les mains avec cet ancien savon que nous fabriquions, vous savez; on faisait la lessive et avec ça, on fabriquait du savon pour se laver. Lorsque je le voyais lever les bras comme cela, se peigner ses cheveux noirs touffus, je disais: «Vous savez, mon papa ne mourra jamais. Il est trop fort pour mourir.» Mais il est mort Ă  cinquante-deux ans.
Je pense donc Ă  HĂ©breux 13: «Nous n’avons point ici-bas de citĂ© permanente, mais nous cherchons celle qui est Ă  venir.» Nous n’avons point ici de demeure. Nous sommes des pĂšlerins, et nous sommes des Ă©trangers ici. Nous cherchons une citĂ© qui est Ă  venir.
E-20 Maintenant, BartimĂ©e, pendant qu’il pensait Ă  l’époque oĂč il Ă©tait un petit garçon, je peux me reprĂ©senter qu’il pensait Ă  ceci: «Oh! Je me rappelle le moment du dĂźner, j’entendais cette douce voix de cette jolie mĂšre Ă  moi, lĂ  sur le flanc de la colline, criant: «‘BartimĂ©e, ton dĂźner, fiston.’ Et comme je courais vers la maison! Et elle me lavait mon petit visage, me brossait les cheveux en arriĂšre, m’embrassait sur les joues, et je voyais ses gros et doux yeux. Je levais les yeux vers ce joli visage de ma mĂšre, elle me faisait asseoir pour prendre le repas.
«Et puis, aprĂšs le repas, peu de temps aprĂšs, elle me rappelait; en effet, c’était pour moi le temps de faire la sieste. Et elle s’asseyait sur le porche, comme notre maison donnait sur le Jourdain, et elle me berçait dans ses bras. Et je mettais mes petites mains d’enfant sur ses belles joues, et elle m’embrassait. Et–et elle me racontait des rĂ©cits bibliques. Et combien j’aimais Ă©couter ces rĂ©cits, comment le Grand Dieu JĂ©hovah avait fait entrer notre peuple dans cette Terre promise.
«Elle regardait les petits boutons d’or que je lui avais apportĂ©s, les petites fleurs cueillies sur le flanc de la colline, et elle disait: ‘C’est aussi une promesse de JĂ©hovah, BartimĂ©e. Ce beau pays est nĂŽtre. Et JĂ©hovah nous a conduits, depuis de grands dunes de sable de l’Egypte et Il nous a Ă©tablis dans ce pays-ci.’»
E-21 «Combien elle me parlait de ce Grand et Puissant JĂ©hovah, comment Il avait tonnĂ© pour Son peuple, Il s’était tenu Ă  la brĂšche, Il avait noyĂ© l’armĂ©e de Pharaon derriĂšre lui; comment Il avait fait pleuvoir du ciel du pain et fait venir des cailles de champs, Il avait nourri notre peuple; et comment Il avait accompli des signes et des prodiges. Lorsqu’ils avaient soif, le grand prophĂšte MoĂŻse avait frappĂ© le rocher, et l’eau en avait jailli.
«Oh! Combien grand Ă©tait JĂ©hovah, quel Grand et Puissant Dieu nous servons! Comment ce Grand JĂ©hovah avait promis ce prophĂšte MoĂŻse, disant qu’un jour «‘L’Eternel Ton Dieu te suscitera un ProphĂšte comme moi’, et Il nous fera sortir de la dictature romaine.
«Et puis, tu te rappelles lorsqu’ils ont traversĂ© le Jourdain (c’était juste un peu en dessous de lĂ  oĂč se trouvait leur cabane), comment ce JĂ©hovah avait fait reculer la mer, le Jourdain, au mois d’avril, alors que la neige qui couvrait les collines se fondait et tombait en JudĂ©e, lĂ  tout autour du mont Hermon et ailleurs? Et cette eau enneigĂ©e, glacĂ©e et boueuse coulait Ă  flot, en serpentant. Le grand et vaillant JosuĂ© a marchĂ© vers la mer, il a parlĂ© et JĂ©hovah est devenu sur une terre sĂšche et les a fait traverser lĂ  Ă  sec, en plein mois d’avril. Oh! Combien ce Grand Dieu...»
E-22 Alors, BartimĂ©e a regardĂ© un peu, on dirait qu’il avait frĂ©mi, il a dit: «Tu sais, je souhaiterais que ce JĂ©hovah soit toujours JĂ©hovah. D’une façon ou d’une autre, je crois qu’Il l’est, mais mon sacrificateur me dit que toutes ces choses sont du passĂ©. Il n’a pas raison.»
Tout d’un coup, il entend quelque chose venir en faisant Clic, clic, clic, clic, c’était un petit Ăąne. «Eh bien, ça doit ĂȘtre un homme riche.» En effet, le moyen de transport de l’époque Ă©tait gĂ©nĂ©ralement... Les pauvres se dĂ©plaçaient Ă  pied, les riches se dĂ©plaçaient Ă  bord d’un char tirĂ© par l’ñne, ou soit ils chevauchaient Ă  dos d’ñne. Alors, il se lĂšve, et court Ă  environ vingt pieds [6 m] vers la grand-route pavĂ©e. Il court et dit: «De l’aumĂŽne pour l’aveugle! De l’aumĂŽne pour l’aveugle!»
E-23 Tout d’un coup, le petit Ăąne s’est arrĂȘtĂ©, il a entendu une voix cruelle dire: «Ôte-toi de mon chemin, mendiant. Je suis serviteur de l’Eternel. Je suis en route vers JĂ©richo ce matin. Je vais Ă  la rencontre de l’association des prĂ©dicateurs. Je vais veiller Ă  ce qu’il ne se tienne pas de service de guĂ©rison par ici, rien de ce fanatisme. Ce soi-disant ProphĂšte de GalilĂ©e ne viendra pas ici avec Son fanatisme. Ecarte-toi de mon chemin, mendiant. Je dois poursuivre mon chemin. Je suis au service de l’Eternel.»
«Excusez-moi, saint homme.» Il a reculé...
Il entre Ă  JĂ©richo pour tenir le... pour amener l’association des prĂ©dicateurs Ă  arrĂȘter toutes les campagnes du genre (Peut-ĂȘtre que c’est un peu rude. Peut-ĂȘtre que je n’aurais pas dĂ» dire cela.) A propos, vous savez, l’homme meurt, mais l’esprit ne meurt pas. C’est donc vraiment dommage, mais c’est ainsi que cela est censĂ© ĂȘtre, car chaque gĂ©nĂ©ration qui se tiendra au jugement aura Ă  faire face Ă  la mĂȘme chose. Vous voyez, il vous faut endurer exactement la mĂȘme chose.
E-24 Alors, comme BartimĂ©e retournait, le temps Ă©tait avancĂ© dans la journĂ©e (Pensons-y un peu). Le soleil, en Ă©voluant, avait formĂ© de l’ombrage autour de la pierre. Alors, il a cherchĂ© Ă  tĂątons jusqu’à trouver une autre, il s’est assis. Il s’est dit: «Eh bien, je pense que je ne ramĂšnerai rien ce soir. Je pense qu’il faudra s’en passer.»
Et quand il s’est assis, il s’est dit: «Eh bien, mon esprit rĂȘvassait merveilleusement sur les jours passĂ©s et sur le Grand JĂ©hovah.» Puis, il a considĂ©rĂ© cette pensĂ©e une fois de plus et il a dit: «Oui, je me souviens que maman me racontait l’une de mes histoires favorites. L’une de mes histoires favorites, c’était ceci qu’elle me parlait du prophĂšte Elie. J’aimais beaucoup celle-lĂ ; en effet, elle me demandait: ‘BartimĂ©e, aimes-tu l’histoire d’Elie le Thischbite et la femme sunamite?’»
«‘Oui, maman’. En effet, c’était au sujet d’un petit garçon et Dieu avait accompli Son plan par ce petit garçon.»
Et il aimait cela, parce qu’il croyait aussi en JĂ©hovah.
E-25 «Et cette sunamite, Ă©tant une femme des nations, Dieu lui avait cependant tĂ©moignĂ© de la faveur. Comment le grand et puissant prophĂšte Elie venait dans la ville, et elle s’est aperçue que c’était un saint homme. Et il restait dans une caverne lĂ  dans la montagne. Il Ă©tait accompagnĂ© de son serviteur GuĂ©hazi, qui Ă©tait un peu comme un organisateur des campagnes, qui allait çà et lĂ , l’aidait Ă  apprĂȘter des choses lorsqu’il devait parler. Et d’une façon ou d’une autre, elle a aimĂ© cet homme. Elle s’est dit que c’était une personne merveilleuse.
«Son mari Ă©tait aussi un homme un peu avancĂ© en Ăąge, et elle Ă©tait avancĂ©e en Ăąge. Elle a dit Ă  son mari: ‘Je t’en prie, tĂ©moignons de la bontĂ© envers cet homme, car je vois que c’est un saint homme.’
«Alors, ils ont construit une petite chambre Ă  cĂŽtĂ© de leur maison, une petite chambre pour le prophĂšte: Ils lui ont mis un petit lit et aussi, ils ont mis une petite cruche d’eau, un petit tabouret oĂč s’asseoir, un petit bassin pour se laver les pieds et les jambes fatiguĂ©s et Ă©puisĂ©s au moment de se coucher. Et sans doute que le serviteur lui apportait quelque chose Ă  manger lorsqu’elle apprenait qu’il Ă©tait lĂ  en chambre.
E-26 «Et Elie avait tellement apprĂ©ciĂ© cela que... Je l’entends dire: ‘BartimĂ©e, sais-tu de quoi cette femme avait le plus besoin lorsqu’il lui avait posĂ© la question?’»
«Il a dit: «Quel bien puis-je faire pour toi? Puis-je parler au roi ou puis-je faire quelque chose?’»
«Elle a dit: ‘Non, j’habite au milieu de mon peuple. Je n’ai besoin de rien. J’ai tout simplement fait cela du fond de mon coeur, parce que j’ai de la considĂ©ration pour le Dieu que tu sers, et pour la vie que tu mĂšnes.’
«Et alors, GuĂ©hazi a dit: ‘Elle est vieille. Son mari est vieux, et ils n’ont pas d’enfant.» (BartimĂ©e aimait ça.) «Et le grand prophĂšte Elie a dit: ‘Va lui dire de se tenir ici Ă  la porte.’ (Il avait eu une vision.) Il a dit: ‘AINSI DIT LE SEIGNEUR, tu embrasseras un fils.’»
«Et lorsque ce petit garçon a atteint l’ñge d’environ douze ans, oh! comme son papa et sa maman l’aimaient. (Ça doit avoir Ă©tĂ© Ă  peu prĂšs l’ñge du petit BartimĂ©e.) Et comme ce papa et cette maman l’aimaient! Comment ce papa l’amenait dans les champs, il lui montrait tout le processus pour cultiver le grain. Et un jour, alors qu’il Ă©tait dans le champ, il doit avoir attrapĂ© une insolation; car il ne cessait de dire: «‘Ma tĂȘte, ma tĂȘte.’ (Ce soleil de Palestine est ardent, ses rayons directs.) «‘Ma tĂȘte, ma tĂȘte.’
E-27 «Et il... le pĂšre Ă©tait occupĂ©, alors... Le jeune garçon Ă©tait tombĂ© malade. Il a dit au serviteur: «‘AmĂšne cet enfant Ă  sa mĂšre.’ Et le jeune garçon devenait de plus en plus malade, jusqu’à ce que finalement il est mort sur les genoux de sa mĂšre.
Et la bravoure de cette fameuse femme, qui avait tĂ©moignĂ© de la bontĂ© envers un serviteur de Christ... Elle savait exactement, conduite par l’Esprit, quoi faire. Oh! J’aime ça. Non pas BartimĂ©e seul, mais moi aussi, j’aime ça. Elle l’a amenĂ© Ă  la chambre du prophĂšte et l’a couchĂ© sur le lit du prophĂšte. Quel endroit oĂč le coucher! Juste lĂ . Et elle a dit Ă  son serviteur: «Scelle le mulet, ne t’arrĂȘte pas Ă  moins que je te l’ordonne. Va de l’avant.»
«Et son mari a dit: Â«â€˜Ă‡a ne sert Ă  rien d’aller le chercher. Ce n’est ni la nouvelle lune ni le sabbat. Il n’est pas lĂ .’
«Elle a dit: ‘Tout va bien.’
«Et autre chose, BartimĂ©e. Sais-tu que Dieu ne rĂ©vĂšle pas tout Ă  Ses serviteurs? Il ne leur rĂ©vĂšle que ce qu’Il veut qu’ils sachent (voyez?), juste ce qu’Il veut qu’ils sachent. Alors, lorsque la femme est arrivĂ©e dans le champ visuel de ce grand et puissant homme de Dieu...»
E-28 «Il s’est avancĂ© Ă  la porte de sa caverne, il a posĂ© son bĂąton contre le mur, il Ă©tait plutĂŽt ĂągĂ©. Il a levĂ© les mains comme ceci, il a regardĂ©, il a dit: ‘Qui est-ce que je vois venir?’
«GuĂ©hazi a dit: ‘C’est la Sunamite. On dirait qu’elle est trĂšs triste.’» Elle pleurait et faisait des histoires.
«Alors, il a dit: ‘Son coeur est attristĂ©, mais Dieu me l’a cachĂ©. Je ne sais pas quel est son problĂšme.’ Il a dit: ‘Va Ă  sa rencontre.’ Et GuĂ©hazi est allĂ© Ă  sa rencontre. Et lorsqu’elle s’est approchĂ©e de ce grand prophĂšte, ce dernier lui a demandĂ©: ‘Te portes-tu bien? Ton mari se porte-t-il bien? Ton enfant se porte-t-il bien?’
Oh! J’aime ce que cette femme avait dit. Elle a dit: «Tout va bien.»
E-29 Je pense que c’est lĂ  que Marthe et Marie... Marthe Ă©tait toujours un peu en retard, on dirait. Mais lorsqu’elle a appris que si (elle s’était rĂ©fĂ©rĂ©e Ă  cette femme), si... Cette Sunamite savait que Dieu Ă©tait dans ce prophĂšte-lĂ ; que c’était le reprĂ©sentant de Dieu en ce jour-lĂ . Et si Dieu a Ă©tĂ© dans Son prophĂšte, Ă  combien plus forte raison Il Ă©tait dans Son Fils
Et elle a dit: «Seigneur, si Tu eusses Ă©tĂ© ici, mon frĂšre ne serait pas mort. Mais maintenant mĂȘme, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu te l’accorderas.» C’est ça. VoilĂ  la pensĂ©e.
E-30 Et cette femme sunamite a rĂ©pondu: «Tout va bien.» Pourquoi? Son mari se tordait les mains et criait, tous les membres de famille criaient, gĂ©missaient et faisaient tout un tas de choses, et la voici, le coeur brisĂ©, l’enfant gisant mort sur le lit du prophĂšte, son unique fils, et cette vieille femme, un vieil homme... Combien elle aimait ce petit garçon! Mais «tout va bien», car elle se tenait devant le reprĂ©sentant de Dieu.
Et il savait... Elle savait que Dieu pouvait rĂ©vĂ©ler par Son reprĂ©sentant tout ce qu’il en Ă©tait. Dieu avait donnĂ©, et Dieu avait repris, que le Nom de l’Eternel soit bĂ©ni. Mais elle tenait Ă  savoir pourquoi Dieu l’avait repris. J’aime ça.
Et Dieu a un ReprĂ©sentant sur la terre aujourd’hui. Nous L’appelons le Saint-Esprit. Tenez-vous dans Sa PrĂ©sence. Ô Dieu! Je souhaiterais que les gens saisissent avoir cela. Tenez-vous dans Sa PrĂ©sence et voyez ce qu’Il a dit.
E-31 Alors, elle a dit: «Tout va bien.» Je pense que le coeur du prophĂšte a Ă©tĂ© rĂ©confortĂ©. Alors, elle est venue, elle s’est prosternĂ©e, elle l’a saisi par les jambes. C’était plutĂŽt un Ă©cart de comportement, pensait le serviteur. Cette femme ne devrait pas tomber comme ça autour de son maĂźtre. Alors, qu’a-t-il fait sinon la retirer? Et alors, Elie a dit: «Laisse-la. Son coeur est trĂšs attristĂ©, et Dieu me l’a cachĂ©.»
Et alors, elle a rĂ©vĂ©lĂ© ce qui Ă©tait arrivĂ©, disant: «Pourquoi Dieu m’a-t-Il donnĂ© ce fils? Pourquoi m’avais-tu dit cela, pour me tromper? Eh bien, l’enfant est mort.»
E-32 Observez Elie. Il a dit... Il savait que tout ce qu’il touchait Ă©tait bĂ©ni puisqu’il Ă©tait oint. Il a dit Ă  GuĂ©hazi: «Prends ce bĂąton et vas-y. Si quelqu’un te salue, ne rĂ©ponds pas Ă  sa salutation. Ne t’arrĂȘte pas pour des affaires sociales.» Je pense que c’est ce que Dieu fait avec Sa Parole. Elle est ointe. C’est Lui, et nous sommes Ses messagers. Nous n’avons pas le temps de nous arrĂȘter pour faire ceci, discuter au sujet de ceci, nous quereller au sujet de cela. Le Message est urgent. Les gens se meurent. Allons-y. Enlevons nos barriĂšres dĂ©nominationnelles, et tout le reste, brisons cela. Oui, oui. Apportez le Message au monde qui se meurt. Alors... Je ne voudrais pas aborder cela, je me mettrais Ă  prĂȘcher.
E-33 Eh bien, de toute façon, il s’est mis en route. Mais la foi de la femme n’était pas dans ce bĂąton. Sa foi Ă©tait dans le prophĂšte. Et elle a dit: «L’Eternel Dieu est vivant, ton Ăąme ne mourra jamais.» Elle savait qu’il Ă©tait vivant aux siĂšcles des siĂšcles. «... Ton Ăąme ne mourra jamais, je ne te quitterai pas.» Oh! la la! C’est ça. Eh bien, vous avez saisi cela. Tenez ferme. Emparez-vous du Saint-Esprit comme cela et ne Le lĂąchez pas. «Mon bras ne va pas mieux aujourd’hui, cela ne change rien. Demain, ça ne change rien, n’importe quand, je tiendrai bon jusqu’à ce qu’il aille mieux. J’ai Ta promesse. Tu m’as donnĂ© la promesse. Je sais que les autres ont Ă©tĂ© guĂ©ris par cela, je tiendrai bon ici mĂȘme. Je suis entre Tes mains.» Amen. Quelque chose va alors arriver.
E-34 Lorsque vous prenez la promesse de Dieu et que vous vous y accrochez: «Seigneur, Tu m’as dit que si je satisfaisais Ă  Tes conditions, la repentance et autres, Tu me baptiserais du Saint-Esprit. Me voici ici mĂȘme entre Tes mains jusqu’à ce que Tu le fasses.»
J’aime plutĂŽt le tĂ©moignage de Buddy Robinson lĂ . Il est allĂ© en plein milieu du champ de blĂ©, il a dit: «Si Tu ne me donnes pas le Saint-Esprit, a-t-il dit, Ă  Ton retour sur terre, il y aura un tas d’os ici mĂȘme.» J’aime ça. Oui, oui. C’est alors qu’il a reçu quelque chose. C’est ainsi qu’il vous faut vous y prendre. Accrochez-vous-y.
E-35 J’apprĂ©cie cette femme. Sa foi Ă©tait dans le prophĂšte. Elle s’est accrochĂ©e Ă  lui. Elle a dit: «Je ne te quitterai pas.» Et alors, c’est juste...
Eh bien, JĂ©sus a enseignĂ© la mĂȘme chose. Qu’en est-il du juge inique et de la veuve? Il ne voulait pas lui faire justice, quoiqu’elle criĂąt jour et nuit. Eh bien, il–il a dĂ» lui faire justice de ses ennemis juste pour se dĂ©barrasser d’elle. Il a dit: «A combien plus forte raison votre PĂšre cĂ©leste ne donnera-t-Il pas le Saint-Esprit Ă  ceux qui Le Lui demandent.» C’est ce qu’il nous faut.
E-36 Si vous ne croyez pas que le Saint-Esprit est rĂ©el, emparez-vous de la promesse de Dieu, accrochez-vous-y. Accrochez-vous-y. Ne lĂąchez pas cela. Si vous ne croyez pas qu’Il est le GuĂ©risseur, quelque soit la maladie ou le problĂšme que vous avez, maintenant mĂȘme, n’attendez pas la ligne de priĂšre; accrochez-vous-y simplement maintenant mĂȘme, et dites: «Ô Dieu, je suis entre Tes mains.» Et Satan dira: «Tu ne vas pas mieux.»
C’est ce qu’il m’avait dit. J’ai dit: «Ecoute ça, Toi, vieil intrus, si tu ne... Si tu veux... Si tu veux entendre mon tĂ©moignage sur la gloire de Dieu, reste lĂ . Mais tu ne vas pas m’en Ă©branler. Si tu veux Ă©couter les tĂ©moignages de Dieu, et les louanges pour la guĂ©rison divine, tiens-toi lĂ .» J’ai dĂ» proclamer cela aussi longtemps que je le pouvais. Accrochez-vous-y carrĂ©ment. «Reste lĂ  et suis cela. Je t’invite Ă  Ă©couter cela. Reste lĂ .»
Le premier jour, ça n’allait pas mieux; le jour suivant, ça n’allait pas mieux; le jour qui suivait, ça n’allait pas mieux. J’ai simplement continuĂ© Ă  m’y accrocher, Ă  tĂ©moigner, Ă  louer Dieu, frayant le chemin au travers des nuages sombres. Il a fait une promesse. Finalement, cela Ă©tait lĂ . Peu de temps aprĂšs, il s’est fatiguĂ© et s’est enfui.
E-37 Alors, nous trouvons donc que le prophĂšte avait vu qu’il ne pouvait pas se dĂ©barrasser d’elle, aussi a-t-il dit: «D’accord. Je vais ceindre mes reins. Et voici, je vais partir avec toi.» Oh! la la! Alors, GuĂ©hazi les a rencontrĂ©s sur son chemin de retour. La foi de la femme... Eh bien, le–le bĂąton aurait dĂ©jĂ  fait du travail, mais tout dĂ©pendait de lĂ  oĂč Ă©tait la foi de la femme. Donc, la foi de la femme n’était pas dans cela, elle Ă©tait dans le prophĂšte.
Le voici donc s’avancer, tous les autres gĂ©missent et font un tas de choses, criant, il n’y avait plus d’espoir et tout. Je peux me le reprĂ©senter dire: «Shh, shh, shh, shh. Restez tranquilles.» Que va-t-il faire?
J’aimerais que vous remarquiez. Il est entrĂ© dans la chambre oĂč l’enfant Ă©tait couchĂ© sur le lit, il a fermĂ© la porte derriĂšre lui, il n’y avait que lui et l’enfant. VoilĂ  le moment le plus favorable, c’est quand vous vous retrouvez seul avec Dieu. Voyez? Se retrouver seul avec Dieu.
Jésus a dit: «Entre dans ta chambre et ferme la porte. Prie ton pÚre qui voit dans le lieu secret. Il ouvrira... Il te le révélera dans le public.
E-38 Je peux donc voir le prophĂšte. Eh bien, la Bible dit qu’il faisait les cent pas dans la piĂšce, marchant simplement. «Eternel, me voici. Que puis-je faire?» Il marchait çà et lĂ , attendant l’Esprit. Peu aprĂšs, Cela l’a frappĂ©. Il est allĂ©, il s’est couchĂ© sur l’enfant. Le corps de l’enfant s’est mis Ă  se rĂ©chauffer. ElisĂ©e s’est relevĂ©, il a repris la marche, allant çà et lĂ .
Il sentait l’onction venir de plus en plus; alors, il s’est Ă©tendu sur l’enfant, et ce dernier a Ă©ternuĂ© sept fois. Il l’a soulevĂ©, il l’a amenĂ© dehors et l’a prĂ©sentĂ© Ă  sa mĂšre.
Oh! comme ce petit BartimĂ©e aimait cette histoire-lĂ . Il disait...?... [Espace vide sur la bande.–N.D.E.]
E-39 «‘Voyez, Dieu doit accomplir Son dessein, BartimĂ©e. Voyez? Dieu doit faire quelque chose, susciter quelqu’un pour une certaine chose. Il ordonne les choses.’»
«‘Oh! Maman, tu es si jolie. Je–je t’aime vraiment, maman.’»
«‘Et tu sais, BartimĂ©e, avant ta naissance... Tu ne comprends pas cela maintenant, chĂ©ri. Mais avant ta naissance, je t’avais consacrĂ© Ă  Dieu, Ă  JĂ©hovah. Tu sais quoi? Je ne serais pas du tout surprise que tes petits yeux voient le Messie.’ Et il pensait: ‘Oh! Elie... Si jamais il passait maintenant, je suis devenu aveugle.»
«Mais, tu sais, BartimĂ©e, Dieu utilise les petits garçons pour Sa gloire. Il a un dessein. Et je crois qu’Il a un dessein pour ta vie.’» Eh bien, alors qu’il mĂ©ditait lĂ -dessus: «Ce n’est pas possible aujourd’hui. Regardez ce qu’il y avait. Pauvre mĂšre, elle avait priĂ©. Elle s’en est allĂ©e il y a des annĂ©es. Mais je pense que ce pour quoi elle avait priĂ© est perdu. Vous savez, sur ces routes pavĂ©es...»
E-40 Non, non. Il n’y a point de priĂšre sincĂšre qui ne soit exaucĂ©e. J’ai cinquante et un ans, j’ai trente et un ans de ministĂšre. Et je le dirai devant la Bible de Dieu, jamais je n’ai demandĂ© quelque chose en toute sincĂ©ritĂ© sans que Dieu me l’ait donnĂ© ou qu’Il ne m’ait dit pourquoi Il ne le pouvait pas. Je le dis en tant que serviteur de Christ. C’est vrai. Sur des dizaines de milliers de fois que je Lui ai demandĂ© des choses, que je Lui ai sincĂšrement demandĂ© n’importe quoi, je prends quelque chose de spĂ©cifique que je Lui ai demandĂ©, soit Il me dit... Il me donnera cela, ou Il me dira pourquoi Il ne le fait pas. Je sais donc que c’est toujours le meilleur, si je ne peux pas l’avoir.
Si votre petit garçon vous demandait une lame de rasoir pour se raser avec, vous seriez un piùtre pùre si vous la lui donniez. Il se blesserait. Il sait ce qui est bien pour nous et ce qui ne l’est pas.
E-41 Ainsi donc, BartimĂ©e pensait Ă  ceci: «Vous savez quoi? Juste Ă  une courte distance en dessous d’ici, il y a une riviĂšre qu’IsraĂ«l avait traversĂ©e. Et pensez-y donc, il y a quelques instants, ce sacrificateur vient de passer sur cette mĂȘme route sur laquelle ce grand prophĂšte Elie et ElisĂ©e sont passĂ©s bras dessus bras dessous, se dirigeant vers le Jourdain pour l’ouvrir une fois de plus.» [Espace vide sur la bande–N.D.E.]
E-42 Puis, depuis qu’IsraĂ«l avait traversĂ© jusqu’au temps du grand prophĂšte Elie, Dieu avait parlĂ© et sĂ©parĂ© la mer. Il pouvait sĂ©parer les eaux. Il se disait: «Oh! si seulement j’avais vĂ©cu Ă  cette Ă©poque-lĂ , oĂč ces deux grands prophĂštes, bras dessus bras dessous, se dirigeaient vers le Jourdain! «L’un d’eux allait revenir, l’autre partait. Et le vieux avait combattu JĂ©zabel et Achab ainsi que les pĂ©chĂ©s du monde. Juste de l’autre cĂŽtĂ© de la riviĂšre, il y avait... Un cheval Ă©tait rattachĂ© Ă  un buisson, un char de feu allait l’enlever vers la Gloire. Le jeune prophĂšte allait recevoir une double portion de son ministĂšre, pour revenir. Ils marchaient bras dessus bras dessous...»
Il a dit: «Si j’étais assis sur cette pierre Ă  cette Ă©poque-lĂ , je courrais lĂ  et...» [Espace vide sur la bande–N.D.E.]
E-43 «En effet, tu es un homme qui rend Dieu réel pour les gens. Demande simplement à Jéhovah, et je recouvrerai la vue. Mais les sacrificateurs me disent que tous ces hommes là... que Jéhovah a cessé de faire cela il y a des années.»
C’est ce qu’ils pensent toujours, mais Dieu continue malgrĂ© tout, juste... Oui... toujours JĂ©hovah.
Je m’imagine qu’il se disait: «Si jamais j’avais pu ĂȘtre lĂ  et que j’avais arrĂȘtĂ©... Eh bien... Ces prophĂštes, assurĂ©ment qu’ils m’auraient bĂ©ni et j’aurais reçu ma guĂ©rison. Mais tout cela est aujourd’hui terminĂ©. Les jours des miracles sont passĂ©s. Il n’y a donc rien que je puisse faire Ă  ce sujet, je pense, si ce n’est que rester ici aveugle.»
Mais les vents soufflĂšrent et il secoua son... se couvrit de son manteau, alors il s’est mis Ă  penser Ă  une autre histoire, du grand JosuĂ© un jour. Ce n’était pas Ă  plus de cent ou deux cents yards [91 ou 182 m] de lĂ  oĂč il Ă©tait assis, qu’IsraĂ«l avait traversĂ© cette mer houleuse sous la conduite du grand prince JosuĂ©.
E-44 Alors, il s’est souvenu d’une autre histoire, que pendant qu’IsraĂ«l campait lĂ , la grande Colonne de Feu Ă©tant suspendue au-dessus de lui, un jour, JosuĂ©, le vaillant capitaine, est allĂ© voir son... monter sa stratĂ©gie afin de s’emparer de cette muraille de JĂ©richo qui leur barrait la route. Pendant qu’il se promenait lĂ , il a vu Quelqu’Un s’avancer Ă  sa rencontre, un autre Guerrier. JosuĂ© a dĂ©gainĂ© son Ă©pĂ©e, car c’était un combattant. Il a brandi son Ă©pĂ©e et a demandĂ©: «Es-Tu des nĂŽtres, ou de nos ennemis?»
Alors, ce grand Homme a dĂ©gainĂ© Son EpĂ©e et un Ă©clair a jailli au bout de l’EpĂ©e, Il a dit: «Je suis le Capitaine de l’ArmĂ©e de l’Eternel. Je suis le Capitaine de l’Eternel.»
Le vaillant et puissant JosuĂ© a jetĂ© son bouclier par terre, il a jetĂ© son Ă©pĂ©e, il a ĂŽtĂ© sa cuirasse et s’est prosternĂ© aux pieds de ce Dernier.
E-45 Oh! Il a peut-ĂȘtre dit: «Si j’avais vĂ©cu Ă  cette Ă©poque-lĂ , j’aurais aimĂ© me prosterner aussi Ă  Ses pieds.» Mais peu savait-il que ce mĂȘme Capitaine de l’ArmĂ©e de l’Eternel n’était pas Ă  plus de cent yards [91 m] de lui, le mĂȘme Capitaine. Pendant qu’il rĂ©flĂ©chissait Ă  ces choses...
C’est gĂ©nĂ©ralement lorsqu’on mĂ©dite sur le Seigneur... C’est gĂ©nĂ©ralement lorsque votre pensĂ©e est dĂ©tachĂ©e de toute autre chose, des choses du monde; ou comment vous allez vous faire beaucoup d’argent, ou quel genre de grande organisation vous allez former... C’est ça le problĂšme du monde aujourd’hui. Notre esprit est fixĂ© sur les choses du monde plutĂŽt que sur Dieu.
Pensons Ă  Dieu. La Bible dit: «Que tout ce qui est digne de louange et qui est vertueux soit l’objet de vos pensĂ©es.» Notre pensĂ©e erre. Et la chose suivante, vous savez, nous errons lĂ  quelque part, pensant Ă  autre chose. Gardons JĂ©sus Ă  coeur, Ă  l’esprit tout au long de la journĂ©e, jour et nuit. C’est comme ça.
E-46 Pendant qu’il mĂ©ditait lĂ -dessus, il a entendu un bruit. C’est Ă©trange. LĂ  oĂč JĂ©sus se trouve, il y a beaucoup de bruits. Je ne sais pas pourquoi, mais gĂ©nĂ©ralement il y a du bruit. Et beaucoup de bruits provenaient de l’intĂ©rieur. La chose suivante, les portails se sont ouverts et... Il a entendu un bruit fort, des gens qui couraient, et d’autres qui criaient: «Hosanna, Hosanna au ProphĂšte de GalilĂ©e», les femmes et certains hommes.
Puis, il a entendu d’autres crier, se moquant de Lui: «Tu n’es qu’un imposteur.» On Lui lançait des oeufs et des fruits trop mĂ»rs.
Il a entendu ce mĂȘme sacrificateur d’il y a quelques instants, avant qu’ils se rassemblent en association: «Et Tu Te dis ProphĂšte! Nous avons appris que Tu as ressuscitĂ© un homme de la tombe. Nous Te connaissons comme un imposteur. Cet homme avait Ă©tĂ© mis lĂ  par Tes disciples, ce sont eux qui avaient fait cela. Ce n’est que de l’imposture. Si Tu peux ressusciter les morts, nous en avons tout un cimetiĂšre plein par ici. Viens ressusciter quelques-uns et nous croirons en Toi.»
E-47 JĂ©sus ne fait pas cas du diable. Jamais. Ce mĂȘme vieux dĂ©mon lui avait dit autrefois: «Si Tu es le Fils de Dieu, ordonne que ces pierres deviennent des pains.» Il pouvait faire cela.
L’un d’eux Lui avait mis un lambeau autour du visage un jour lĂ  au prĂ©toire, il a mis cela autour de Son visage, sur les yeux, il L’a frappĂ© Ă  la tĂȘte avec un bĂąton, des moqueurs, il a dit: «Si Tu es ProphĂšte, dis-nous qui T’a frappĂ©.» Voyez-vous ce vieux dĂ©mon?
Ce mĂȘme vieux dĂ©mon vit aujourd’hui: «Descends ici et guĂ©ris tel homme au coin. Va ici auprĂšs d’Untel, et guĂ©ris-le.» Nous ne recevons pas les ordres du diable. JĂ©sus a dit: «Je ne peux faire que ce que Je vois faire premiĂšrement au PĂšre. Car le PĂšre agit jusqu’à prĂ©sent, le Fils aussi.» Et Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
Si vous entendez donc quelqu’un dire pareille chose, Ă©loignez-vous-en, c’est le diable. Nous ne recevons pas les ordres du diable. Nous venons d’En Haut. Lorsqu’Il nous montre quoi faire, alors nous allons le faire. S’Il veut que monsieur John qui est lĂ  au coin soit guĂ©ri, Il le dira Ă  Son serviteur, et ce dernier ira le guĂ©rir (c’est vrai), juste sur Ses ordres. «Je ne fais que ce que Je vois faire premiĂšrement au PĂšre)», Saint Jean 5.19.
E-48 Alors, je peux entendre ce sacrificateur Lui crier: «Tu n’es qu’un imposteur.»
JĂ©sus, avec les fardeaux et les pĂ©chĂ©s du monde sur Lui, allait droit au Calvaire, droit Ă  JĂ©rusalem pour ĂȘtre livrĂ© entre les mains des impies, des gens des nations. Ils devaient Le crucifier. Tous les fardeaux (et les pĂ©chĂ©s) de chaque pĂ©chĂ© qui ait jamais Ă©tĂ© commis sur la terre, ou qui sera jamais commis, reposaient sur Lui. Et ils se moquaient de Lui, Le raillaient, les autres criaient: «Hosanna au ProphĂšte de GalilĂ©e, le Fils de David.»
C’est ce qui se passe aujourd’hui Ă  Beaumont, Texas. Certains d’entre eux se moqueront et railleront. D’autres croiront l’histoire. Ça a toujours Ă©tĂ© ainsi, et ça sera toujours ainsi, jusqu’à la fin. Ça sera ainsi: Une foule de gens de toute espĂšce.
E-49 Chaque rĂ©veil produit des jumeaux. Les deux fils de Jacob, ou plutĂŽt d’Isaac en sont bien le type. Chaque fois qu’il y a un rĂ©veil, il y a un EsaĂŒ et un Jacob qui naissent. D’un cĂŽtĂ©, il y a un homme religieux du monde, qui est formaliste, et qui reçoit une quelconque expĂ©rience du sĂ©minaire; et de l’autre, un autre qui tient au droit d’aĂźnesse sans tenir compte de la façon dont il doit l’avoir. Qu’il lui faille un saint exaltĂ© ou n’importe quoi d’autre, il tient au droit d’aĂźnesse, advienne que pourra.
C’est ça le problĂšme qu’ont les gens aujourd’hui. Ils ont peur de ce droit d’aĂźnesse. Oh! Combien ils dĂ©testent cela! Mais cela produit des jumeaux. Les hommes du monde, au penchant trĂšs religieux, qui donnent des aumĂŽnes et tout, mais qui ne se soucient pas du droit d’aĂźnesse... Ces deux grands groupes se combattent depuis le commencement du monde. Et ils sont sur le point d’atteindre l’apogĂ©e maintenant mĂȘme, quelque chose comme ce que JĂ©sus a dit: ils seront tellement proches qu’ils sĂ©duiraient mĂȘme les Ă©lus si c’était possible. C’est vrai. Vous voyez quelle heure de sĂ©duction nous vivons! Accrochez-vous Ă  la Parole, frĂšre. N’abandonnez pas cette Parole. C’est vrai. La Parole parlera d’Elle-mĂȘme.
E-50 Puis, je peux me reprĂ©senter le pauvre BartimĂ©e cherchant Ă  se relever, disant: «Qu’en est-il de tout cela?»
«Assieds-toi.»
«Pourquoi ce bruit? Que... Qui a fait quoi?» Personne ne l’aidait. Il Ă©tait aveugle. Je dĂ©teste voir cela, un pauvre vieil homme aveugle repoussĂ© lĂ . Alors, la chose suivante, vous savez, il doit y avoir eu, je vais bien me l’imaginer, une jeune dame qui est passĂ©e par lĂ . Et le vieil homme Ă©tait repoussĂ©, et il cherchait Ă  se relever sur ses genoux dans ses vieux lambeaux. Cette dame l’a aidĂ© Ă  se relever, avec tendresse et gentillesse. Elle a dit: «Monsieur, je vois que vous ĂȘtes aveugle.»
«Oui, madame. Vous ĂȘtes trĂšs gentille envers un aveugle.»
«Oui, j’ai de la sympathie pour les aveugles, ou pour toute personne dans le besoin.»
«Madame, voudriez-vous me renseigner? Personne ne veut me renseigner. Pourquoi ce bruit? Je suis ici depuis plusieurs annĂ©es. Je n’ai jamais entendu pareil bruit. Tout le monde dit, celui-ci, une chose, celui-lĂ , une autre.»
«Oh! Monsieur, n’avez-vous jamais entendu parler de ce JĂ©sus de Nazareth, le ProphĂšte? C’est Lui qui passe.» «Qui?»
«Jésus de Nazareth.»
«Eh bien, qui est Jésus de Nazareth?»
«Tu es Juif, n’est-ce pas?»
«Oh! Si, je...»
E-51 «Eh bien, as-tu donc appris dans les Ecritures que–que l’Eternel notre Dieu susciterait un ProphĂšte comme MoĂŻse, et qu’Il serait le Messie?»
«Oh! Oui. Je mĂ©ditais lĂ -dessus il n’y a pas longtemps. Je mĂ©ditais lĂ -dessus il n’y a pas longtemps. Oh! Oui. Il sera le Fils de David.»
«Eh bien, c’est Lui qui passe.»
«Quel est Son Nom?»
«JĂ©sus de Nazareth. Il est le Messie. Je L’ai vu faire recouvrer la vue aux aveugles. Oh! Vous auriez dĂ» Le voir ce matin. Il a certainement confirmĂ© Sa qualitĂ© de Messie quand Il est allĂ© au sud de la ville. Vous auriez dĂ» Le voir. Vous souvenez-vous d’un petit homme de la ville ici, du nom de ZachĂ©e?»
«Oh! Oui, le mari de Rebecca.»
«Oui.»
«Il me donne souvent des aumĂŽnes. C’est un marchand.»
E-52 «Oui, oui. Eh bien, il est, en quelque sorte, de petite taille, vous savez. Et Rebecca assistait aux rĂ©unions; et moi, je suis une disciple de ce Seigneur JĂ©sus. Et nous avons appris, en tant que chrĂ©tiens, Ses disciples, Ă  honorer, Ă  ĂȘtre gentils et vĂ©ridiques. C’est... C’est ce que font tous les chrĂ©tiens, tĂ©moigner de la courtoisie. Et c’est pourquoi j’aimerais que vous compreniez, monsieur. Et ce matin, j’étais lĂ  prĂ©sente, car nous savions qu’Il passerait. Et Rebecca avait priĂ© depuis longtemps que ZachĂ©e...
«C’est un brave homme, et il est un peu prĂ©tentieux; en effet, il s’appuie trop sur la synagogue. Et vous connaissez Rabbi Kavinski, lĂ . Il–il n’aime vraiment pas JĂ©sus de Nazareth. Et ils ont organisĂ© une association de prĂ©dicateurs ici, ils se sont rĂ©unis ce matin, et ils ont empĂȘchĂ© JĂ©sus d’accomplir des miracles dans la ville... Ils L’ont chassĂ©. Ainsi, Il est simplement sorti.
«Mai, vous savez, Rebecca avait beaucoup priĂ© que ZachĂ©e arrive Ă  croire au Seigneur JĂ©sus comme Ă©tant le Messie de Dieu, et elle parlait de tout ce que le Messie accomplissait, et comment Il rĂ©vĂ©lait les secrets du coeur et autres. Et savez-vous ce que ZachĂ©e a fait? Il est, on dirait, de petite taille. Alors, il Ă©tait lĂ  au portail, trĂšs tĂŽt matin, lĂ  oĂč nous savions que ça devait se passer. Et vous savez, quand... Il s’est rendu compte qu’il serait trop petit pour Le voir. Alors, je suis sĂ»re... Rebecca et moi, nous nous Ă©tions mises d’accord. Il allait prier que si le Messie Ă©tait... il reconnaĂźtrait le Messie.»
E-53 «Alors, j’ai observĂ© ZachĂ©e. Il a parcouru l’avenue AllĂ©luia jusqu’à son croisement avec la route Gloire. Et vous connaissez ces sycomores qui sont lĂ ... en d’autres termes, il y avait des palmiers.» Il a dit: «Il est montĂ© lĂ , et il a dit: ‘Eh bien, je vais me trouver un endroit oĂč m’asseoir, ici mĂȘme au croisement des branches. Je m’assoirai, je placerai une jambe de ce cĂŽtĂ©, et une autre de l’autre. Je Le regarderai lorsqu’Il contournera le coin; car Il suit toujours l’avenue AllĂ©luia et la route Gloire. Il reste toujours lĂ . Ainsi, je sais que je Le rencontrerai lĂ .’ Il s’est donc assis au croisement des deux branches.»
Eh bien, c’est lĂ  que beaucoup sont assis ce soir, lĂ  oĂč votre voie et la voie de Dieu se rencontrent. Une dĂ©cision doit ĂȘtre prise. C’est peut-ĂȘtre dans cette mĂȘme condition que vous vous retrouvez ici ce soir.
E-54 «Eh bien, il s’est mis Ă  penser lĂ . Il nous a dit, il y a quelques instants, aprĂšs ce qui Ă©tait arrivĂ©, qui avait fait...»
«Alors, l’association des prĂ©dicateurs ne voulait pas Le laisser aller Ă  l’auditorium tenir la rĂ©union, alors... qu’Il allait tenir. Alors, ZachĂ©e est montĂ© dans l’arbre, et il s’est dit: ‘Rebecca m’a dit que cet Homme pouvait discerner les pensĂ©es du coeur. Eh bien, je ne crois pas dans... Rabbi Kavinski, mon pasteur, m’a dit que cette chose n’existait plus jamais.’» S’il y a un Rabbi Kavinski ici, qu’il me pardonne. J’utilise simplement cela pour un... Voyez? Ou je pourrais dire le surveillant gĂ©nĂ©ral, ou quelque chose comme cela, ou le surintendant, ou vous savez, juste n’importe quoi qui fera cela. Vous savez oĂč je vais en venir.
Ainsi donc, de toute façon, il est montĂ© Ă  l’arbre, et il... (Ou le docteur en philosophie, en droit, ou n’importe lequel d’entre eux, vous savez), «Il est donc montĂ© Ă  l’arbre et a dit: ‘Vous savez quoi? Je vais me rassurer que ce Gars ne sait rien de moi.» Alors, il a pris toutes les feuilles et il s’est entourĂ© de tout ça. Il s’est cachĂ©. C’était un bout d’homme de toute façon, perchĂ© lĂ  sur cette branche, vous savez, comme ceci. Alors, il a laissĂ© une petite feuille lĂ , afin qu’il... comme une porte par laquelle il pouvait regarder et Le voir lorsqu’Il prendra le virage au coin de l’avenue AllĂ©luia pour s’engager sur la route Gloire; en effet, c’était juste prĂšs de lĂ , au virage. Et peu aprĂšs, pendant qu’Il Ă©tait assis lĂ ...»
Elle a dit: «Vous devriez l’entendre tĂ©moigner cela, monsieur.»
E-55 JĂ©sus passait. Et le vieil homme aveugle Ă©coutait l’histoire; en effet, il savait ce que sa mĂšre lui avait dit que le Messie serait. Il Ă©coutait donc cette histoire. JĂ©sus passait. On Lui jetait des histoires, on se moquait de Lui, on disait: «Viens ressusciter les morts; on verra s’il n’y a pas de supercherie lĂ , et autres choses semblables.»
Et–et alors, quand ils... Elle a dit: «Et il nous a donc racontĂ© qu’il s’était cachĂ© sous ces feuilles, qu’il avait laissĂ© cette petite porte ouverte. Alors, quand–quand... Vous savez quoi? Il a dit: ‘A Son passage, je Lui jetterai un coup d’oeil pour Le voir.’ Il a dit: ‘En effet, tout le monde Le regarde; eh bien, par prestige, je vais simplement Le regarder.’ Alors, il s’était cachĂ© de telle maniĂšre qu’Il ne le voie pas.»
«Alors, il a soulevĂ© la feuille, et peu aprĂšs, JĂ©sus est arrivĂ© lĂ , et une femme est apparue, il y avait un apĂŽtre, un gaillard devant, Simon Pierre, avec onze autres, qui disaient: ‘DĂ©solĂ©, le ProphĂšte est trĂšs fatiguĂ©. Nous devons L’amener maintenant. Il–Il est un peu... Il n’a pas pu tenir la rĂ©union lĂ ; ainsi, nous devons sortir de la ville.’»
E-56 «Et il a dit qu’il L’a observĂ©. En quelques minutes, Il allait ĂȘtre bien lĂ , il a soulevĂ© la feuille un peu plus, il L’a regardĂ© et a dit: ‘Vous savez, j’aime plutĂŽt les allures de cet Homme.’»
Il y a quelque chose d’autre: Vous ne pouvez jamais regarder JĂ©sus droit en face et avoir le mĂȘme sentiment, quelque chose lĂ  va s’emparer de vous.
«Alors, il a saisi sa petite feuille comme ceci, il l’a soulevĂ©e et a dit: ‘Euh, je L’ai certainement eu cette fois-ci. Je suis montĂ© dans l’arbre. Et c’est lĂ  le Gars qui connaĂźt les secrets du coeur? Euh! Eh bien, Il–Il peut ĂȘtre un ProphĂšte, Ă  ce que je sache. Et Il s’approche comme ça.’» «Il s’est arrĂȘtĂ© juste en dessous de l’arbre. Il a levĂ© les yeux et a dit: ‘ZachĂ©e, descends.’ Non seulement Il savait qu’il Ă©tait dans l’arbre, Il connaissait son nom.»
«Oh! a dit BartimĂ©e. C’est Lui. C’est le Fils de David. Oh! JĂ©sus, Fils de David, aie pitiĂ© de moi.»
Le voilĂ  parti, dans une foule de mille, peut-ĂȘtre sept ou huit mille personnes qui criaient une chose ou une autre. Il a dit: «JĂ©sus, Fils de David, aie pitiĂ© de moi. Aie pitiĂ© de moi. Je crois que Tu es le ProphĂšte qui devait venir. Oh! Toi, Fils de David.»
E-57 Eh bien, il ne pouvait pas Le toucher. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Je peux prĂȘcher sur cela trĂšs facilement. Oh! Ce que fera la foi en Dieu. Qui doit ĂȘtre l’évĂȘque, le surveillant gĂ©nĂ©ral, le docteur en droit, Jones? Absolument pas. Un mendiant en lambeaux, aveugle, mais avec assez de foi. ConsidĂ©rez le fardeau qui Ă©tait sur JĂ©sus, avec tout ce qui L’attendait. Sans doute que Ses habits dĂ©gageaient l’odeur des fruits pourris et autres qu’on... de lĂ©gumes qu’on Lui avait jetĂ©s. Mais Il a gardĂ© la tĂȘte haute. Il allait affronter le Calvaire. Le monde entier reposait sur Ses Ă©paules, mais la foi du mendiant aveugle L’arrĂȘta et Le fit se tenir tranquille. Amen. La mĂȘme armĂ©e puissante de l’Eternel qui avait arrĂȘtĂ© le soleil pour JosuĂ©. JosuĂ© arrĂȘta le s-o-l-e-i-l par la foi, mais l’aveugle BartimĂ©e arrĂȘta le F-i-l-s par la foi. Et cette mĂȘme foi Le fera venir de la Gloire, oĂč Il a le contrĂŽle du systĂšme solaire, de l’univers, Le fera descendre dans ce tabernacle ce soir, cette mĂȘme foi d’enfant.
E-58 Il s’arrĂȘta et se tint tranquille, regardant tout autour. On a fait venir BartimĂ©e. Il a dit: «Ta foi t’a guĂ©ri.» Oh! la la! Il s’en est allĂ©.
La petite dame qui le tenait par la main doit avoir dit: «As-tu entendu ce qu’Il a dit?»
«Oh! Oui! Oh! Penses-y. Il m’a dit que j’avais recouvrĂ© la vue.» Le cortĂšge continuait Ă  descendre la rue. JĂ©sus se dirigeait vers la montagne pour aller ĂȘtre crucifiĂ©. Il a dit: «Recouvre la vue. Ta foi t’a sauvĂ©.»
De mĂȘme que votre foi vous sauve de l’enfer. Le mĂȘme mot grec utilisĂ© lĂ , c’est Sozo. Oui, au mĂȘme moment, chaque fois qu’il est traduit, c’est ĂȘtre sauvĂ©, physiquement sauvĂ©, ou spirituellement sauvĂ©, la mĂȘme foi fait la mĂȘme chose: «Ta foi t’a sauvĂ©.»
Oh! Sa foi arrĂȘta JĂ©sus et le fit se tenir tranquille. Il dit alors: «Il m’a dit...» Il est le Messie. Il avait... Il a tous les signes du Messie. Il m’a dit que je recouvrerais la vue. Et je suis convaincu de la recouvrer. Oh! Je suis convaincu. Je suis convaincu.» Il se met Ă  dire...
AussitĂŽt il a vu une ombre: «Euh! Oh! j’ai recouvrĂ© la vue.» Et il est descendu dans la rue. Lorsqu’Il dit quelque chose, continuez simplement Ă  croire cela.
E-59 J’ai lu une petite histoire (peut-ĂȘtre fictive, peut-ĂȘtre pas, je ne sais pas) sur BartimĂ©e. On raconte qu’il avait une femme et une fillette, et on raconte qu’une nuit, sa femme tomba malade; alors il–il sortit et dit: «JĂ©hovah, tout ce que j’ai Ă  T’offrir...» Ils devaient avoir un genre d’amusement pour attirer l’attention, les mendiants faisaient cela, comme on le fait en Inde. En Inde, si un mendiant n’a pas quelque chose pour attirer l’attention des–des passants, il ne recevra jamais une piĂšce de monnaie, rarement, de toute façon. Ils ont de petits singes. Le petit singe va taper le gars, il va courir, comme, en criant et en poussant des cris. Ils ont un cobra, ou un serpent, qui combat un petit animal, et ils... et tout ce qui peut divertir, l’une ou autre chose qui fera qu’on donne une piĂšce d’argent.
Alors, on racontait que BartimĂ©e avait deux petites tourterelles qui faisaient des culbutes l’une sur l’autre. Il a dit: «JĂ©hovah, je n’ai pas grand-chose. Mais si seulement Tu laisses ma femme vivre... Le mĂ©decin vient de partir, disant qu’elle va mourir. J’ai vraiment besoin d’elle. Si seulement Tu la laisses vivre, demain matin, je T’offrirai mes deux tourterelles en sacrifice.»
E-60 Et sa femme a Ă©tĂ© guĂ©rie. Il a donc offert les tourterelles. Quelques semaines plus tard... On dit qu’il avait une fillette qu’il n’avait jamais vue de sa vie, une fillette aux cheveux bouclĂ©s. Un soir, elle tomba gravement malade, le brave mĂ©decin est de nouveau venu, il a dit: «BartimĂ©e, l’enfant connaĂźt pratiquement une crise de nerfs. Je pense que cette enfant va mourir.»
«Oh! a-t-il dit, brave mĂ©decin, en ĂȘtes-vous sĂ»r?»
«Au mieux de ma connaissance en mĂ©decine, l’enfant se meurt maintenant. La fiĂšvre dĂ©gĂ©nĂšre en contraction involontaire des muscles, et il n’y a rien qui puisse ĂȘtre fait pour elle.»
Et il est allĂ© Ă  cĂŽtĂ© de la maison, au clair de la lune, en tĂątant le cĂŽtĂ© de la maison, Il a dit: «JĂ©hovah, il ne me reste qu’une seule chose.»
Je ne sais comment on appelle aujourd’hui ce type de chien qui conduit les aveugles. J’oublie. [Quelqu’un dit: «Le chien voyant.»–N.D.E.] Un chien voyant... Eh bien, au lieu d’un chien conducteur de l’aveugle, Ă  l’époque on avait un agneau conducteur.
E-61 Alors, BartimĂ©e, raconte-t-on, avait un–un agneau qui le conduisait. Il a dit: «C’est tout ce que j’ai Ă  offrir, JĂ©hovah, mais j’aime beaucoup ma fillette. Si seulement Tu la laisses se rĂ©tablir et ne pas mourir, demain, j’irai au–au temple et je–je T’offrirai cet agneau en sacrifice.» La fillette fut guĂ©rie.
Le lendemain matin, il Ă©tait en route, amenant le–l’agneau en sacrifice. Et on dit que le sacrificateur est apparu lĂ  et a demandĂ©: «OĂč vas-tu, BartimĂ©e?»
Il a dit: «Oh! sacrificateur, serviteur de Dieu, je vais au temple offrir mon agneau en sacrifice.» Il lui a racontĂ© l’histoire de sa fillette qui Ă©tait malade et il a dit: «J’ai offert Ă  JĂ©hovah... Quand Il a guĂ©ri ma femme, j’ai offert les colombes. Puis, quand ma fillette a Ă©tĂ© guĂ©rie, je Lui ai dit que je Lui offrirais l’agneau.»
Il a dit: «Oh! BartimĂ©e, tu ne peux pas offrir cet agneau-lĂ . Tiens, je vais te donner de l’argent, tu achĂšteras un agneau chez les changeurs, lĂ  dehors, dans l’enclos. AchĂšte un agneau. Je vais te donner de l’argent pour en acheter.»
Il a dit: «Oh! Sacrificateur, c’est vraiment gentil de votre part. Mais je n’ai jamais offert Ă  JĂ©hovah un agneau, je Lui ai offert cet agneau-ci.» Vous y ĂȘtes, frĂšre. Je suis sĂ»r que vous saisissez l’application spirituelle lĂ . «Je ne Lui ai jamais offert un agneau, je Lui ai offert cet agneau-ci.»
«Eh bien, a-t-il dit, Bartimée, tu ne peux pas offrir cet agneau-là. Cet agneau-là, ce sont tes yeux.»
Il a dit: «Oh! Sacrificateur, si je suis fidĂšle Ă  ma promesse Ă  JĂ©hovah, JĂ©hovah pourvoira d’un agneau pour les yeux de BartimĂ©e.» C’est ce qu’Il a fait. Il a pourvu d’un Agneau. En ce matin frais du printemps, JĂ©hovah avait pourvu d’un Agneau pour les yeux aveugles de BartimĂ©e.
E-62 Permettez-moi de dire ceci Ă  mon assemblĂ©e qui attend ce soir: Il a Ă©tĂ© pourvu Ă  ce mĂȘme Agneau pour vous ce soir: «Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s; Il a Ă©tĂ© brisĂ© pour notre iniquitĂ©, le chĂątiment qui nous donne la paix est tombĂ© sur Lui, c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.» Et notre foi ce soir peut faire venir ce mĂȘme Agneau de Dieu en plein parmi nous pour accomplir les mĂȘmes miracles et les mĂȘmes signes qu’Il avait accomplis devant JĂ©richo et les autres. Croyez-vous cela? Prions.
E-63 Ô Agneau de Dieu, qui ĂŽtes les pĂ©chĂ©s du monde, je viens Ă  Toi maintenant de tout mon coeur pour ces malades-ci. Ils attendent patiemment, beaucoup d’entre eux sont debout, ayant mal aux jambes. Mais Toi, Tu es Dieu, Tu les rĂ©compenseras.
On a dĂ©posĂ© ici des mouchoirs et de petits tissus; je pose mon corps lĂ -dessus au Nom du Seigneur JĂ©sus, Te demandant d’envoyer Ta puissance et Tes bĂ©nĂ©dictions, que ça les accompagne, que ça guĂ©risse chaque malade que ces mouchoirs et tissus reprĂ©sentaient, ce petit enfant qui brĂ»le de fiĂšvre et qui attend ceci, ce pauvre vieux papa aveugle assis lĂ  ce soir dans cette petite maison, avec cette canne blanche en train de cogner contre la porte. Oh! JĂ©hovah, va au milieu d’eux, Seigneur, et guĂ©ris-les. Tu es Dieu.
Il y en a beaucoup qui attendent lĂ  dans ce... Ă  l’hĂŽpital; un malade qui se meurt, il n’y a pas d’espoir. Tu es toujours JĂ©hovah Dieu. Ils ne peuvent pas venir Ă  la rĂ©union, mais Toi, Tu peux aller lĂ  oĂč ils sont, PĂšre. Je Te prie donc d’accorder cela.
E-64 Je prie que Tes misĂ©ricordes reposent sur ces gens maintenant. Accorde la guĂ©rison Ă  chaque malade qui est ici, le salut Ă  chaque Ăąme perdue, le baptĂȘme du Saint-Esprit Ă  chaque croyant, de telle maniĂšre que cette rĂ©union puisse se terminer dans une grande apogĂ©e avec l’Agneau de Dieu les conduisant dans les sentiers de la justice vers les grandes fontaines de la guĂ©rison par la misĂ©ricorde de Dieu, vers les grandes piscines du salut par Son Saint-Esprit. Accorde-le, Seigneur. Je Te les confie maintenant, moi-mĂȘme aussi, afin que Tu Te manifestes. Que notre foi, ce soir, comme celle de l’aveugle BartimĂ©e dont nous venons de parler, puisse faire venir la PrĂ©sence de l’Agneau de Dieu au milieu de nous pour accomplir le mĂȘme signe qu’Il avait accompli lorsqu’Il Ă©tait ici. Et que tous croient en Toi, PĂšre. Je–je crois de tout mon coeur, alors que je me confie en Toi, nous attendant Ă  Ton Esprit pour confirmer par des signes qui L’accompagnent, la Parole qui vient d’ĂȘtre prĂȘchĂ©e. Amen.
Je L’aime (Adorez-Le maintenant.); je L’aime,
Parce qu’Il m’aima le premier,
Et acquit mon salut,
Sur le bois du Calvaire
E-65 Oh! N’est-Il pas merveilleux? [FrĂšre Branham se met Ă  fredonner Je L’aime.–N.D.E.] Levons donc les mains ce soir et fredonnons cela. [L’assemblĂ©e fredonne Je L’aime.–N.D.E.] Maintenant, serrez la main Ă  un pĂšlerin quelque part Ă  cĂŽtĂ© de vous.
... acquit mon salut, Sur le bois du Calvaire.
Merveilleux, merveilleux, JĂ©sus est pour moi,
Conseiller, Prince de la paix, Dieu Puissant;
Il me sauve, Il me garde de tout péché et de toute honte,
Merveilleux est mon RĂ©dempteur, gloire Ă  Son Nom.
Oh! Merveilleux, merveilleux, JĂ©sus est pour moi,
Oh! Conseiller, Prince de la paix, Dieu Puissant;
Oh! Il me sauve, Il me garde de tout péché et de toute honte.
Merveilleux est mon RĂ©dempteur, gloire Ă  Son Nom.
Jadis, j’étais perdu, maintenant je suis retrouvĂ©,
Quitte de condamnation,
JĂ©sus libĂšre et donne un plein salut;
Il me sauve, Il me garde de tout péché et de toute honte,
Merveilleux est mon RĂ©dempteur, gloire...
Oh! Levons simplement les mains pendant que nous chantons cela.
Oh! Merveilleux, merveilleux, JĂ©sus est pour moi,
Conseiller, Prince de la paix, Dieu Puissant;
Oh! Il me sauve, Il me garde de tout péché et de toute honte,
Merveilleux est mon RĂ©dempteur, gloire Ă  Son Nom.
E-66 Oh! Ne vous fait-Il pas du bien? Oh! la la! Quel sentiment! Savez-vous pourquoi je vous fais chanter? J’aime chanter. N’aimez-vous pas chanter? AprĂšs le message, on dirait que la Parole de Dieu vous rĂ©cure bien. Voyez? Et aussi, j’aime de bons vieux chants de la PentecĂŽte. Je dĂ©teste vraiment une voie surexercĂ©e. Ce n’est pas ça chanter, retenir le souffle jusqu’à avoir le visage bleu, et... Vous ne faites alors que des parades. J’aime vraiment les bons chants Ă  l’ancienne mode. Oh! la la! J’aime...
Merveilleux, merveilleux, JĂ©sus est pour moi,
Conseiller, Prince de la paix, Dieu Puissant;
Il me sauve, Il me garde de tout péché et de toute honte,
Merveilleux est mon RĂ©dempteur, gloire Ă  Son Nom.
E-67 N’est-il pas merveilleux? Vous savez, il y a un chant que j’aime toujours chanter et c’est: Qu’il n’y ait rien entre mon Ăąme et le Sauveur. Et je n’arrive jamais Ă  chanter. Je ne peux pas du tout chanter. Mais un de ces jours, lorsque vous vous retrouverez tous lĂ , dans votre grand palais au Ciel (je vais vous donner un petit aperçu de quelque chose) et tout lĂ -bas... LĂ  loin, alors que vous vous tiendrez Ă  la porte de votre grand palais, sortis un matin. LĂ  loin, tout prĂšs de la riviĂšre qui serpente aprĂšs ĂȘtre sortie du TrĂŽne de la Gloire, vous savez, il y aura un petit bois placĂ© lĂ , et il y aura une petite cabane en rondin. Ça sera la mienne. Et alors, lorsque–lorsque vous serez lĂ  un matin, que vous sortirez sous votre vĂ©randa, Ă©coutez. Pendant que vous vous tiendrez lĂ  sous cette vĂ©randa... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]
E-68 «Autrefois, j’étais perdu, mais maintenant je suis retrouvĂ©; j’étais aveugle, mais maintenant je vois.» Savez-vous ce que j’aimerais que vous disiez? «Gloire Ă  Dieu, le brave frĂšre Branham est arrivĂ©. Le voilĂ , lĂ  en bas mĂȘme maintenant.» Oui, oui. Oh!
AprÚs que nous aurons passé dix mille ans là,
Brillants comme le soleil;
Nous n’aurons pas moins de temps à chanter Ses louanges,
Que nous en avions au commencement.
Chantons cela tout le monde GrĂące Ă©tonnante, oh! quel doux son,
Qui sauva un vil comme moi!
Autrefois, j’étais... [Espace vide sur la bande.–N.D.E.] perdu,
Mais maintenant je suis sauvé,
J’étais aveugle, mais maintenant je vois.
Oh! Combien j’aime JĂ©sus.
Oh! Combien j’aime JĂ©sus.
Oh! Combien j’aime JĂ©sus;
Parce qu’Il m’aima le premier.
Amen, amen. Chanter dans l’Esprit; j’aime ça, pas vous? Oh! J’aime m’asseoir lĂ  sur le flanc de la colline, oĂč il y a un petit buisson lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de l’arbre de... des fontaines de la Vie, et entendre ces fortes, toutes vos fortes voix; les anges se joignent Ă  vous, lĂ , chantant de l’autre cĂŽtĂ© de la riviĂšre. J’aimerais m’asseoir et Ă©couter pendant dix mille ans. Oh! Combien je L’aime! N’est-Il pas merveilleux? Certainement.
Maintenant, vous sentez-vous trĂšs bien? Maintenant, c’est ça que j’appelle les chants Ă  l’ancienne mode, chanter dans l’Esprit. Je prĂ©fĂ©rerais avoir cela plutĂŽt que toutes ces petites chansons entrecoupĂ©es qu’on chante. Je pense que ces auteurs Ă©taient inspirĂ©s en composant ces chants, comme Eddie Perronet qui a composĂ© le cantique inaugural, lorsqu’il a pris son stylo. Tout le monde Ă©tait... ne voulait pas acheter ses poĂšmes et tout; et un jour, l’Esprit est descendu sur lui, il a pris le stylo, il a composĂ© le cantique inaugural:
Que tous acclament la puissance du Nom de JĂ©sus;
Que les anges se prosternent.
Apportez le diadĂšme Royal,
Et couronnez-Le Seigneur de tous.
Un autre a composé:
Quand je contemple la merveilleuse croiX OĂč le Prince de la Gloire mourut,
Toute ma rĂ©putation n’est que vanitĂ©,
Un autre a composé:
Vivant, Il m’aima;
Mourant, Il me sauva;
Enseveli, Il emporta mes péchés au loin,
Ressuscitant, Il me justifia gratuitement pour toujours.
Un jour, Il va venir, oh! quel jour glorieux.
Je pense Ă  l’aveugle Fanny Crosby; on lui a demandĂ©: «Que reprĂ©sente JĂ©sus pour vous?» [Espace vide sur la bande–N.D.E.]
Quand Tu appelleras, ne m’oublie paS Toi, la Fontaine de tout mon rĂ©confort,
Plus que la vie pour moi,
Qui d’autre ai-je sur terre à part Toi, Seigneur?
E-69 Combien Il est merveilleux! Maintenant, ce grand et merveilleux Christ, Celui que nous chantons dans ces anciens cantiques de la foi que nos aĂŻeux... Jadis, du temps de Spurgeon, John Wesley, Charles Wesley... FrĂšre Moore et moi, nous nous sommes tenus Ă  la tombe il n’y a pas longtemps. J’ai simplement pleurĂ©. Je me suis dit: «Ô Dieu...» Lorsque je me suis tenu Ă  la tombe de William Cowper lĂ , lorsqu’il... On pensait qu’il Ă©tait fou. Tout homme spirituel est considĂ©rĂ© comme fou (nous le savons), tout homme.
Il est donc entrĂ© dans l’Esprit et il a composĂ© ce cantique cĂ©lĂšbre:
Il y a une Fontaine remplie de Sang,
TirĂ© des veines d’Emmanuel,
Une fois les pécheurs plongés dans ce flot,
Ils perdent toutes les taches de leur culpabilité.
Savez-vous ce qui est arrivé?
AussitĂŽt aprĂšs que l’Esprit l’eut quittĂ©, il a cherchĂ© Ă  se suicider, en se noyant dans la riviĂšre. Oui. L’Esprit l’avait quittĂ©; il ne savait oĂč il Ă©tait, Ă  peine. Ces grands hommes, mal compris...
E-70 Je me suis tenu lĂ  et je me suis dit... Lorsque Charles Wesley Ă©tait lĂ  Ă  la riviĂšre ce jour-lĂ , ou plutĂŽt au bord du lac dans cette petite cabane, un orage avait Ă©clatĂ©, et il cherchait Ă  rentrer. Un petit passereau est entrĂ© dans son sein, et il l’a retenu jusqu’à la fin de l’orage, il est sorti, il l’a tenu sur son doigt. Alors, l’inspiration lui est venue:
Rocher d’ñges, fendu pour moi,
Laisse-moi me cacher en Toi;
Pendant que les...?... les eaux coulent
Pendant que la tempĂȘte est encore forte;
Cache-moi, oh! Mon Sauveur, cache,
Jusqu’à ce que les orages de la vie soient passĂ©s,
En sécurité dans Ton sein, monter...
Oh! la la! De grands hommes.
La vie de grands hommes nous rappelle Ă  tous,
Que nous pouvons rendre notre vie sublime,
Et, en partant, laisser derriĂšre nous,
Des empreintes sur le sable du temps.
Des empreintes telles que peut-ĂȘtre un autre,
Pendant qu’il navigue sur l’ocĂ©an solennel de la vie,
Un frÚre naufragé et désespéré
En les voyant, reprenne courage. (J’aime ça.)
Ne me rabùchez pas sur un ton mélancolique,
Que la vie n’est qu’un rĂȘve vide de sens!
L’ñme morte est celle qui somnole,
Les choses ne sont pas ce qu’elles paraissent.
Oui, la vie est réelle!
Et la vie est sérieuse!
Et la tombe n’est pas son but;
Car tu es poussiĂšre et tu retourneras Ă  la poussiĂšre;
N’a pas Ă©tĂ© dit pour l’ñme (Oh! j’aime ça!),
Soyons à l’oeuvre,
Avec du coeur pour chaque combat,
Ne soyez pas comme un troupeau muet qu’on entraüne!
(Ne vous laissez pas entraĂźner)
Soyez un héros dans le combat.
Oh! la la! Ces poÚtes et autres, certainement, ravissent mon ùme lorsque je lis sur ces hommes pieux qui les ont composés, comme Le Psaume de la vie, là, de Longfellow. Et comment ce...
Je pense que c’est Dieu qui a Ă©crit ces choses. Ces hommes d’autrefois, comme dit dans la Bible, c’est poussĂ©s par le Saint-Esprit qu’ils ont Ă©crit ces vieux cantiques de Sang: Je vois le flot cramoisi du Sang, tous ces anciens chants cĂ©lĂšbres de l’église. C’est de loin mieux que ces drĂŽles de petites chansons entrecoupĂ©es que nous avons aujourd’hui, frĂšres. Je vous le dis. J’aime cette ancienne religion, j’aime ces bons anciens chants de la foi.
E-71 TrĂšs bien. Pendant que le Saint-Esprit est ici, nous allons former la ligne de priĂšre et prier pour les malades. Que tout le monde s’arme de la foi maintenant, et que dans votre coeur... Vous n’avez pas Ă  le dire de votre bouche. Rappelez-vous, vos–vos pensĂ©es se font entendre au Ciel plus que votre voix sur la terre. Voyez? Dites ceci: «Oh! JĂ©sus, Toi, Fils de David, aie pitiĂ© de moi.» Voyez s’Il va faire la mĂȘme chose qu’autrefois.
ZachĂ©e, ĂŽte simplement ta feuille du figuier une fois pour regarder en bas, regarde s’Il n’est pas le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, vois s’Il ne fait pas la mĂȘme chose. Il vous dĂ©signera et vous parlera. Et la bonne chose, c’est qu’Il retournera avec vous ce soir chez vous; vous parlerez avec Lui avant d’aller au lit, vous et votre femme. Le foyer sera changĂ©. Ça ne sera pas donc comme autrefois, une fois qu’Il retourne avec vous.
E-72 Billy, oĂč es-tu? Gene, LĂ©o, qui a distribuĂ© les cartes de priĂšre? Toi? Oh! Oh! Billy? OĂč est Billy? Quoi? D-1 Ă  100? La carte de priĂšre sĂ©rie D a Ă©tĂ© distribuĂ©e aujourd’hui. Maintenant, pour que nous ne puissions pas nous embrouiller... Avez-vous assez d’espace lĂ ? Je pense que nous pourrons mettre debout quelques-uns de nos frĂšres lĂ . Qui a la carte de priĂšre numĂ©ro 1? TrĂšs bien, madame, allez ici. Maintenant, rĂ©pondez lorsqu’on vous appelle. NumĂ©ro 2?
E-73 [Espace vide sur la bande.–N.D.E.]... s’est passĂ© merveilleusement. Il y avait un homme et sa femme, c’était la premiĂšre fois pour eux d’ĂȘtre dans l’une de mes rĂ©unions; ils Ă©taient assis dans l’assistance. Une dame est entrĂ©e, elle s’est assise Ă  cĂŽtĂ© d’eux, la petite dame n’a pas du tout aimĂ© ça. La petite dame Ă©tait proche; en effet, elle Ă©tait en voie... elle lui a demandĂ© de reculer.
Peu aprĂšs, la petite dame lui a demandĂ© de reculer. Elle a... Cette dame qui devait reculer n’a pas du tout aimĂ© que l’autre femme ne l’ait pas du tout apprĂ©ciĂ©e. Elle s’est alors mise Ă  prier. Elle a dit: «Seigneur, je n’aurais pas dĂ» faire cela. Pardonne-moi. Je ne voulais pas faire cela.»
Et alors, la dame qui Ă©tait devant, qui ne l’avait pas du tout apprĂ©ciĂ©e a dit: «Soeur, je suis dĂ©solĂ©e. Je ne voulais pas faire cela.» Et les deux, le mari et la femme, Ă©taient malades. Et, oh! juste peu aprĂšs que cela eut lieu, j’ai vu l’Ange du Seigneur se tenir au-dessus d’eux, Il les a appelĂ©s par leurs noms, les a guĂ©ris eux tous, et les a renvoyĂ©s chez eux. Lake Charles en sait quelque chose.
E-74 [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... occupez le siĂšge arriĂšre, soeur, frĂšre. Je prĂ©fĂšre l’un et l’autre. 21, 2, 3, 4, 5? TrĂšs bien. 21, 22, 23, 24.
E-75 [Espace vide sur la bande.–N.D.E.]... L’Esprit est descendu, Il lui a dit ce qu’il avait fait la journĂ©e, ce qu’il faisait et ce qu’il voulait; et, oh! la la! Il a dit: «C’est inutile que vous parliez davantage.» Il est sorti par la porte.
Oh! Je ne L’oublierai jamais,
Je n’oublierai... jamais (Etes-vous vraiment sincùre là-dessus?)
Je ne L’oublierai jamais,
Parce qu’Il m’aima le premier.
A la croix oĂč mourut Mon Sauveur,
LĂ  ... J’ai pleurĂ© pour ĂȘtre purifiĂ© du pĂ©chĂ©;
Là, le sang fut appliqué à mon coeur;
Gloire Ă  Son Nom!Gloi-... (40 Ă  50 maintenant. 41, 2, 3, 4, 5.)
Gloire à Son précieux Nom!
Là, le Sang fut appliqué à mon coeur;
Gloire Ă  Son Nom! (46, 47.)
[Espace vide sur la bande.–N.D.E.]... merveilleusement sauvĂ© du pĂ©chĂ©,
JĂ©sus est en moi avec douceur,
... Ă  la croix oĂč Il me fit entrer;
Gloire Ă  Son Nom!
Chantant, gloire Ă  Son...
(Inclinons maintenant la tĂȘte pendant que nous Lui chantons cela.)
Gloire à Son précieux Nom!
Là, le Sang fut appliqué à mon coeur;
Gloire Ă  Son Nom!
Maintenant, doucement. [Frùre Branham se met à fredonner Gloire à Son Nom.–N.D.E.]
Maintenant, entrez dans l’Esprit.
E-76 Ce que... à mon coeur le... fut... (Toutes les cartes de priÚre sont là maintenant? Vous avez une carte de priÚre, allez dans la ligne. Maintenant, doucement et avec révérence maintenant.)
Oh! Viens Ă  cette fontaine si riche et douce;
Maintenant, déverse ta pauvre ùme aux pieds du Sauveur,
Plonges-y aujourd’hui et sois rĂ©tabli;
Chantant, gloire Ă  Son Nom!
Gloire Ă  Son Nom!
Gloire à Son précieux Nom!
Là le Sang fut appliqué à mon coeur!
Gloire Ă  Son Nom!
E-77 PrĂ©cieux Seigneur, alors que l’orgue est en train de jouer ce bel ancien cantique, il y en a beaucoup ici, Seigneur, qui peuvent communier lĂ -dessus, Ă  savoir que c’est lĂ  que nos pĂ©chĂ©s Ă©taient complĂštement finis, lorsque nous nous sommes plongĂ©s par la foi dans ce flot cramoisi. L’éclair avait jailli, les tonnerres avaient grondĂ©, le Sang du Fils de Dieu, les veines d’Emmanuel avait saignĂ©. Alors que cette pluie tombait Ă  la croix, un mĂ©lange du sang et de l’eau se dĂ©versant sur nos Ăąmes, Seigneur, par la foi. Nous chanterons toujours «Gloire Ă  Son Nom.» Nous Te remercions pour cela, PĂšre.
Maintenant, comme j’ai peut-ĂȘtre juste... Pardonne bien, Seigneur, mes maniĂšres rudes d’apporter Ta Parole. Mais je... C’est au mieux de mes possibilitĂ©s. Et je Te prie de recevoir cela, de planter dans les coeurs des gens le but de cela, PĂšre. C’est de susciter la foi pour les gens.
Maintenant, ils savent ce que Tu Ă©tais. Chaque soir, nous avons abordĂ© un autre passage des Ecritures quelque part pour prouver que Tu... les mĂȘmes signes messianiques... Partout dans les Ecritures, ça en est plein, Seigneur. Peut-ĂȘtre qu’ils n’ont jamais lu cela auparavant, ils perdent cela de vue en lisant.
C’était pareil pour les pharisiens et les sadducĂ©ens Ă  leur Ă©poque, les docteurs ne voyaient pas cela en lisant, ce qu’Il devait ĂȘtre. Sans doute que le mĂȘme jour oĂč Il a Ă©tĂ© crucifiĂ©, ils ont peut-ĂȘtre chantĂ© au temple ce matin-lĂ  le Psaume 22: «Mon Dieu, Mon Dieu, pourquoi M’as-Tu abandonnĂ©?» Ô Dieu, ouvre les yeux spirituels. Donne de l’intelligence, alors que nous nous confions Ă  Toi, au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-78 Maintenant, juste un instant. Maintenant, vous voyez cette longue ligne de gens. Il n’y a pas moyen pour moi d’avoir... Y a-t-il ici quelqu’un qui n’a jamais Ă©tĂ© dans l’une de mes rĂ©unions oĂč le discernement est... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] ... et–et juste comme je le fais. Il mange comme moi. Il dort comme moi. C’est–c’est une personne pour laquelle JĂ©sus est mort.
Maintenant, je condamne la doctrine de l’Eglise catholique (C’est vrai), mais pas l’homme catholique. Certainement. Si jamais j’en arrive Ă  ne pas tendre mon bras Ă  un catholique autant qu’à un pentecĂŽtiste, alors je devrais retourner une fois de plus au Calvaire; il y a quelque chose qui cloche en moi. JĂ©sus est venu tendre le bras Ă  tout le monde. Et aux unitaires, aux binitaires, aux trinitaires, aux quintĂ©naires, je ne sais quoi encore, il n’y a pas de diffĂ©rence. J’aimerais tendre un bras...
E-79 A mon tout premier contact avec cela, en tant que prédicateur baptiste, eh bien, un groupe disait: «Venez adhérer à notre groupe»; un autre disait: «Venez adhérer à notre groupe.»
J’ai dit: «FrĂšres, je vous aime tous deux.»
«Il vous faudra venir à un seul groupe. Nous ne permettrons simplement pas cela.»
J’ai dit: «Oh! Mais Dieu le permettra. Voyez? Je me tiendrai juste entre vous deux avec les bras tendus aux deux cĂŽtĂ©s, disant: ‘Nous sommes frĂšres!’» L’amour rĂ©dempteur a Ă©tĂ© mon thĂšme, et il le sera jusqu’à ma mort. C’est vrai. Recevez l’amour dans votre coeur, soyez vĂ©ridique et sincĂšre, ayez le bon genre de motif, le bon genre d’objectif, et Dieu s’occupera du reste. Si votre motif est correct, et que votre objectif est correct... Si votre objectif est correct, mais votre motif est faux, ça ne marchera pas. Mais lorsque vous avez votre... Si vous savez que c’est la volontĂ© de Dieu, qu’ensuite votre motif est correct, et votre objectif, correct...
E-80 C’est comme aujourd’hui. Il y a un groupe de gens ici. Je disais qu’Il est le Messie que vous pouvez encore toucher. Je n’en parle pas parce que je le pense, j’en parle parce que c’est la Bible qui le dit. Eh bien, la raison...
Vous direz: «FrĂšre Branham, n’avez-vous pas peur qu’Il...?»
«Absolument pas. Eh bien, si je voulais dire: ‘Regardez ça. Je peux faire telle chose. Voyez-vous quel grand gars je suis?’, je ferais mieux de me taire et de quitter l’estrade lĂ  mĂȘme, parce que cela ne marchera pas. Voyez? Quel est mon motif? C’est d’unir ces gens, comme le peuple de Dieu. Si je dis: «Je vous assure, vous tous, je suis baptiste. Vous tous, venez, joignez-vous aux baptistes.» «Je suis unitaire.» «Je suis trinitaire.» «Je suis trinitaire», ou «binitaire», ou je ne sais quoi que vous avez, je ne sais pas. Tous les... «Je suis membre de tel.»
Non, non. Je suis votre frĂšre. J’appartiens Ă  Christ. Nous appartenons les uns aux autres. Cela fait donc que mon motif et mon objectif sont corrects. Mon motif est bon. C’est ainsi qu’Il a donc dit: «Si vous dites Ă  cette montagne: ‘Ôte-toi de là’, et que vous ne doutez pas...» Et c’est la volontĂ© de Dieu pour moi de faire cela, sinon Il ne m’aurait jamais envoyĂ©. Vous y ĂȘtes. Si vous mettez tout en Ă©tat, votre motif et votre objectif sont corrects, vous pouvez dire n’importe quoi... Tant que c’est la volontĂ© de Dieu, ça s’accomplira.
E-81 Mais si je veux ĂȘtre, disons, un grand homme prĂ©tentieux, me faire un grand programme quelque part et me faire passer Ă  une Ă©mission Ă  la tĂ©lĂ©vision, Ă  l’échelle internationale ou quelque chose comme cela, alors c’est faux. Je ne... Il manquait Ă  JĂ©sus une seule chose. Savez-vous ce que c’était? Le sens du spectacle. Il n’était pas un homme de spectacle. Voyez? Non, non. Non. On disait: «Pourquoi perds-Tu le temps avec cette bande de saints exaltĂ©s lĂ , de pĂȘcheurs et autres?»
Son frÚre avait dit: «Va chez le souverain sacrificateur. Va Te faire voir, va faire voir de quoi Tu es capable, si Tu es Tel.»
Il a dit: «Votre temps est toujours prĂȘt. Mon temps n’est pas encore venu.» C’est exact. Il n’est pas parti avec... mĂȘme pas avec eux. Il ne le fait pas aujourd’hui. Il n’est pas un Homme de spectacle; Il est le Fils de Dieu. Amen. C’est ce que nous croyons. Oh! N’est-Il pas merveilleux! JĂ©sus, le Fils de Dieu...
E-82 Maintenant, je ne peux pas exercer le discernement dans une telle ligne (voyez?), mais nous allons prier. Avant de faire cela, j’aimerais me rassurer, si je peux... Le Saint-Esprit m’aidera à savoir que la puissance de Dieu est ici, alors vous pouvez voir l’onction
Maintenant, Ă©coutez. Toute cette assistance... Venons-en Ă  cette confrontation ce soir. Cette assistance ici, tout le monde m’est inconnu... Il n’y a qu’une seule personne... Ces deux fillettes assises ici, ce sont les filles de mon ami, des fillettes Evans. FrĂšre Evans, oĂč ĂȘtes-vous? Je ne vous ai pas vu...
Je vais raconter quelque chose sur frĂšre Evans pendant que nous attendons. J’attends quelque chose. Nous pĂȘchions il n’y a pas longtemps. Comment je suis arrivĂ© Ă  me familiariser avec ce brave homme et sa femme, c’est frĂšre Mercier qui me l’avait prĂ©sentĂ©.
Un matin, avant que je quitte l’hĂŽtel... Etait-ce en Philadelphie? On Ă©tait avec Theo Jones Ă  Met. Et frĂšre Mercier a dit: «Il y a un brave homme du nom de Welch Evans. Il aimerait vous rencontrer.» Ma femme Ă©tait avec moi. Ce matin-lĂ , je m’étais rĂ©veillĂ© et mon petit garçon Joseph...
E-83 Vous tous, vous connaissez le petit Joseph. Six ans avant sa naissance, je l’avais vu en vision. Le mĂ©decin avait dit que ma femme ne pourrait plus jamais avoir un autre enfant. J’ai dit: «Oh! Si.»
Alors, lorsque la prochaine enfant Ă©tait nĂ©e, c’était une fille. Les gens ont dit: «Euh! Vous vouliez dire JosĂ©phine.»
J’ai dit: «Je voulais dire Joseph. Dieu ne ment jamais.»
Et alors, environ quatre ans plus tard, elle... Nous avons su qu’elle allait encore devenir mĂšre. Ils ont demandĂ©: «Est-ce Joseph?»
J’ai dit: «Je ne sais pas.»
Le médecin a dit: «Elle ne peut pas avoir celui-là, FrÚre Branham.»
J’ai dit: «Elle l’aura.» Alors, lorsque l’infirmiĂšre est descendue, je parcourais le tapis par terre, vous savez. Alors, elle est descendue et a demandĂ©: «RĂ©vĂ©rend Branham?»J’ai dit: «Oui, madame.»Elle a dit: «Vous avez un beau garçon de 7,3 livres [3,31 kg].»J’ai dit: «Joseph, tu as mis si longtemps Ă  arriver ici. Papa est content de te voir.»Et alors, elle a dit: «Vous l’appelez Joseph.»J’ai dit: «C’est ça son nom.»
E-84 Et Joseph Ă©tait avec moi lĂ , il avait quatre ans; il y a de cela deux ans. Non, il avait trois ans. Il en a cinq maintenant, et il a des visions. Et ce matin-lĂ , lorsqu’il s’est rĂ©veillĂ©, il a dit, alors qu’il Ă©tait assis au bord du lit... Lui et moi, nous dormions ensemble, l’un dans les bras de l’autre, et nous sommes de vrais copains. Et il a dit: «Papa, a-t-il dit, David va se blesser sur un motocycle. Il va s’écorcher la jambe de ce cĂŽtĂ©-lĂ .»
J’ai demandĂ©: «As-tu rĂȘvĂ© cela?»
Il a dit: «Non, papa. J’ai vu cela lĂ  mĂȘme.»
Nous avons notĂ© cela dans un livre. Et Ă  notre retour Ă  la maison, David, le petit garçon de notre voisin, deux jours aprĂšs notre retour Ă  la maison, il roulait dans une ruelle sur un motocycle et il s’est Ă©corchĂ© le flanc, exactement ce que Joseph avait dit.
L’un de ces jours, je vais m’en aller, mes amis. Je vais quitter le monde. Je prie que Dieu prenne l’Esprit qu’Il m’a permis d’avoir et qu’Il En place une double portion sur mon fils, Joseph, pour faire briller la Lumiùre à mon absence.
Et alors, aussi... je m’attendais Ă  ce que Billy... Billy est l’un des meilleurs jeunes garçons que le monde puisse... Il n’a pas Ă©tĂ© appelĂ© au ministĂšre. Eh bien, je n’aimerais pas m’en aller sans quelqu’un pour reprĂ©senter, pour prendre ma place Ă  mon absence.
E-85 Alors, je commençais Ă  partir, et j’ai vu frĂšre Welch Evans... Soeur Evans, je ne devrais pas dire ça. Allez-vous me pardonner? Il avait attrapĂ© trop de poissons et il les cachait au garde-chasse. Je l’ai vu lĂ  en vision; il les avait dans un sac et il les a cachĂ©s Ă  deux ou trois reprises. Et j’ai dit: «Je me demande si c’est le mĂȘme homme. On me dit qu’il aime la pĂȘche lĂ  en Floride.»
Alors, je suis allĂ© lĂ  ce matin. Lorsque je suis entrĂ©... FrĂšre Mercier lĂ  derriĂšre et moi, nous sommes entrĂ©s ensemble. Et j’ai dit: «C’est lui l’homme. C’est lui.»
AprĂšs qu’il me l’eut donc prĂ©sentĂ©, j’ai dit: «Monsieur Evans?» Et je lui ai parlĂ©. J’ai dit... AprĂšs avoir causĂ© un peu, nous Ă©tions sur le point de nous sĂ©parer, j’ai dit: «FrĂšre Evans, m’aimez-vous?»
Il a dit: «Certainement.»
J’ai dit: «Il n’y a pas longtemps, vous pĂȘchiez dans une espĂšce de marĂ©cages. Vous avez eu un sac plein de poissons que vous cherchiez Ă  cacher Ă  un garde-chasse.»
Il a dit: «Oh! la la! Oh! la la!»
J’ai dit: «Il n’y a qu’une seule chose que je vais vous demander. Amenez-moi pĂȘcher lĂ -bas.»
Il a dit: «D’accord.»
E-86 Son frĂšre est donc un pĂ©cheur, il avait Ă©tĂ© mordu par un serpent Ă  sonnettes. Tout le monde sait ce que c’est un serpent Ă  sonnettes? Il est vraiment fort. Et son frĂšre avait Ă©tĂ© hospitalisĂ©, et il a longtemps marchĂ© Ă  l’aide d’un bĂąton; n’est-ce pas, FrĂšre Welch? A l’aide d’un bĂąton... Alors, frĂšre Welch et moi Ă©tions allĂ©s lĂ , nous avions attrapĂ© onze gros poissons ce jour-lĂ . Oh! la la! C’est beau! Et j’avais eu une Ă©norme perche, et je n’arrivais simplement pas Ă  l’attraper. Et frĂšre Welch est allĂ© lĂ , il a retroussĂ© son pantalon. Il a dit: «N’arrivez-vous pas Ă  l’attraper?»
J’ai dit: «Il est trop grand. Il doit peser quatorze [6,35 kg], quinze livres [6,75 kg].»
Et je l’avais lĂ -dessus, et il ne faisait que courir sur ces nĂ©nuphars, et j’ai de nouveau jetĂ© un petit bourdon. Il est venu lĂ . Et l’un a de nouveau mordu, ça en Ă©tait un bon, d’environ huit ou dix livres [3,63 kg ou 4,53 kg]. Mais je n’arrivais pas Ă  l’attraper. Et peu aprĂšs, je l’ai, on dirait, frappĂ©, j’ai commencĂ© Ă  l’attirer.
FrĂšre Welch a dit: «Je vais le prendre.» Et sans rĂ©flĂ©chir, il a bondi dans ces buissons et sous ces nĂ©nuphars pour saisir le poisson, pieds nus, et un serpent Ă  sonnettes l’a mordu. Et le serpent s’en est allĂ© lĂ ...
E-87 Il a sursauté de là, se tenant le pied comme ça, on dirait que les os gelaient là dedans, ses dents étaient serrées, et les larmes lui coulaient sur les joues.
Alors, j’ai regardĂ©: le sang sortait Ă  deux endroits, Ă©loignĂ©s de cette distance-ici Ă  peu prĂšs. Oh! la la! Eh bien, je... C’est un homme costaud. Comment allais-je le transporter sur environ deux ou trois miles [3,2 ou 4,8 km] dans ces marĂ©cages? Et quelque chose m’est venu Ă  l’esprit. Et j’ai dit: «Oh! FrĂšre Evans! Oh! la la! FrĂšre Evans!»
Et Quelque Chose m’a dit: «Je suis un Secours qui ne manque pas en cas de dĂ©tresse.» Je n’avais jamais vu cela auparavant. Et j’ai imposĂ© les mains sur son pied, et j’ai dit: «Maintenant, FrĂšre Evans, juste–juste une minute.» Et j’ai dit: «PĂšre cĂ©leste, nous sommes dans un Ă©tat d’urgence. Et je–je sais que Ta Parole dit que ces... qu’ils marcheront sur la tĂȘte des scorpions et des serpents, et que rien ne leur fera du mal. Cet homme est un croyant. C’est Ton enfant, et je lui impose la main. Au Nom de JĂ©sus-Christ, je rĂ©primande ce venin de poison de ce serpent.»
Et je l’ai entendu cesser de gĂ©mir. J’ai ĂŽtĂ© ma main. Il a dit: «Je ne sens plus de douleur.» Nous avons continuĂ© Ă  pĂȘcher toute la journĂ©e. Ce soir-lĂ , lorsqu’on est rentrĂ©, on Ă©tait lĂ  en train de causer. Nous avions attrapĂ© de trĂšs grosses perches noires, Ă  peu prĂšs longues comme cela; elles Ă©taient suspendues lĂ .
E-88 Vers vingt-trois heures, son frĂšre est arrivĂ© lĂ . Il continuait donc Ă  sautiller un peu d’un pied, et lui n’était pas un croyant. C’était un jeune homme pĂ©cheur, un bon garçon, un trĂšs brave homme. Je m’attends Ă  le conduire Ă  Christ prochainement lorsque j’irai lĂ , le baptiser lĂ  dans un de ces Ă©tangs.
Ainsi donc, alors, quand un... Nous sommes allĂ©s lĂ . Il gĂšre un magasin d’appĂąts. Et nous occupions un immeuble, un petit motel, de l’autre cĂŽtĂ© de la rue de Fort–Fort Pierce. Et alors, son frĂšre est venu lĂ , et je lui en ai parlĂ©. Et il a vu cette morsure du serpent.
Il a dit: «Eh bien, frĂšre, c’est bien d’ĂȘtre croyant, mais pas d’ĂȘtre fou.» Il a dit: «Vous feriez mieux d’aller chez un mĂ©decin tout de suite.» Il a dit: «Vous savez comment cela m’a fait traĂźner Ă  l’hĂŽpital comme cela.»
FrĂšre Evans a dit: «J’ai Ă©tĂ© mordu ce matin Ă  onze heures. On est pratiquement vingt-trois heures. Et si Dieu a pris soin de moi, par Sa grĂące, si longtemps, Il prendra soin de moi le reste du chemin.» Il n’a jamais eu ni enflure, ni trace de quoi que ce soit. C’est la grĂące Ă©tonnante... notre Seigneur JĂ©sus-Christ.
E-89 Je connais ces petites filles, frĂšre et soeur Evans. Et je pense que c’est frĂšre Willy qui est assis ici, l’artiste qui a peint le tableau de ces... Le monde de l’église. Etiez-vous... [Espace vide sur la bande.–N.D.E.]... mur cette Colonne de Feu. Etiez-vous lĂ , Willy, pour voir ça? Etiez-vous lĂ , FrĂšre Evans? Soeur Evans? Combien dans la salle Ă©taient lĂ  Ă  l’église ce matin-lĂ  et avaient vu cela? D’accord. Pendant quinze minutes, Elle Ă©tait lĂ  mĂȘme, visible devant pratiquement quatre cents personnes prĂ©sentes lĂ  en train de La regarder. Amen. C’est vrai. Il est le Seigneur JĂ©sus, et ce mĂȘme Ange de Dieu est ici mĂȘme maintenant. Ayez foi en Dieu.
E-90 Eh bien, pour vous qui ĂȘtes dans l’assistance, nous pourrons faire passer cette ligne dans environ dix minutes, si seulement nous pouvons laisser le Saint-Esprit se mouvoir parmi nous. Le Seigneur sait que je tĂ©moigne simplement afin que vous voyiez, pour Ă©difier votre foi.
Si je me mets Ă  raconter ce que je L’ai vu accomplir, faire dans ces... mon ministĂšre, ce que j’ai vu JĂ©sus-Christ faire devant mes yeux, on Ă©crirait des volumes de livres. Juste chaque jour, chaque heure... Vous pouvez bien demander Ă  frĂšre Moore, ces gens qui accompagnent. N’importe oĂč, Ă  n’importe quel endroit, ça se passe constamment, tout le temps: A la maison, dehors, oĂč que ce soit, le Saint-Esprit se manifeste simplement, m’amĂšne Ă  l’écart, m’amĂšne ici, lĂ -bas. Si seulement vous vous abandonniez Ă  Lui... Voyez? C’est vraiLes frĂšres savent ceux qui ont Ă©tĂ© dans des rĂ©unions qui savent, ou plutĂŽt qui ont Ă©tĂ© avec moi dans des rĂ©unions, chez moi et partout ailleurs, ces choses sont-elles vraies, frĂšres? Levez la main si c’est vrai. C’est vrai. Des milliers peuvent en tĂ©moigner.
E-91 Maintenant, ayez foi, et si le Saint-Esprit nous montre... Qu’est-ce... Deux ou trois, ça fait le tĂ©moignage. Est-ce vrai? Deux ou trois, ça fait le tĂ©moignage. Ayez foi maintenant. Levez la main une fois de plus maintenant, afin que je voie.
Il n’y a pas de cartes de priĂšre. Si vous avez une carte de priĂšre, mettez-vous en ligne. Si vous ĂȘtes malade, et que je ne vous connais pas, ou si vous avez une requĂȘte dans le coeur ou quelque chose comme cela, gardez la main levĂ©e: Partout. En avez-vous une? Vous? Parlons, vous et moi; vous ĂȘtes bien prĂšs de moi.
Croyez-vous que je suis Son prophĂšte? Me croyez-vous? Si je peux, par le Saint-Esprit, vous rĂ©vĂ©ler votre problĂšme, allez-vous accepter cela comme venant du Seigneur? Le reste dans l’assistance fera-t-il de mĂȘme? (Ô Dieu, c’est pour Ta gloire!) Vous souffrez des genoux et des jambes. Est-ce vrai? Faites signe de la main. TrĂšs bien, rentrez chez vous et recevez votre guĂ©rison. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit.
E-92 Y a-t-il quelqu’un d’autre qui croit de tout son coeur? Attendez. Cela va ici. Ça y est. Attendez juste un instant. Cet homme assis lĂ  mĂȘme est en train de prier pour sa mĂšre qui est Ă  l’hĂŽpital, souffrant du coeur. Croyez-vous qu’elle sera guĂ©rie, frĂšre? TrĂšs bien, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse. Je suis inconnu Ă  cet homme. Je ne le connais pas. C’est vrai, levez la main. C’est vrai. C’est cependant vrai, n’est-ce pas? Croyez-vous maintenant? Que–que touchent-ils?
Voici une petite dame assise ici en train de prier de tout son coeur; ce n’est pas pour elle-mĂȘme, c’est pour le salut de son mari. Si c’est vrai, levez-vous, madame. TrĂšs bien. Si seulement vous croyez en Dieu...
Ça y est là derriùre, une hernie, une maladie du coeur. Oh! la la! C’est pratiquement partout. Croyez-vous maintenant? Combien croient de tout leur coeur maintenant? Levez simplement la main. Cela va tout simplement... Je ne peux pas aller trop en profondeur, parce que je ne pourrais pas faire passer la ligne.
E-93 Est-Il Dieu lĂ  dans l’assistance? Est-Il Dieu ici Ă  l’estrade? Il est Dieu au Ciel. Il est Dieu sur la terre. Il est Dieu partout. (Je dois prendre juste une minute, FrĂšre Jacques, pour me mettre de ce cĂŽtĂ©-ci. Voyez?) Croyez-vous ce que vous avez entendu et vu? Croyez-vous que cela vient de Dieu? Est-ce que les gens lĂ , dans l’assistance, croient de mĂȘme?
Si Dieu rĂ©vĂšle Ă  cette femme son problĂšme, ou je ne sais quoi, je ne sais pas. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, je suppose. Vous ĂȘtes une... Elle est une... Elle avait une carte de priĂšre, n’est-ce pas? D’accord.
La carte de priĂšre... Les jeunes gens viennent simplement et battent ces cartes de priĂšre, et il vous est simplement arrivĂ© d’en tirer une. C’est tout. Voyez? Vous avez vu ce qu’Il a pu faire dans l’assistance. Maintenant, est-ce le mĂȘme signe que JĂ©sus avait accompli pour prouver qu’Il Ă©tait le Messie lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre? Croyez-vous cela? Vous croyez.
E-94 Et croyez-vous que JĂ©sus est ici sur terre ce soir sous forme de l’Esprit, appelĂ© Saint-Esprit? Et Il vit dans Son Eglise par le Sang de Son Sacrifice. Il a ouvert et a dĂ©chirĂ© le voile en versant Son Sang, et Il a frayĂ© une voie afin que vous et moi, nous puissions entrer dans cette Gloire de la Shekinah, qu’Il puisse parler ici, se servir de mes lĂšvres et vous parler comme deux croyants, et marcher parmi nous, parler parmi nous, et me rĂ©vĂ©ler des choses mĂȘmes qu’Il avait faites lĂ  pour prouver qu’Il n’est pas mort, mais qu’Il est vivant aux siĂšcles des siĂšcles.
Vous n’ĂȘtes pas ici pour la guĂ©rison; vous avez Ă©tĂ© guĂ©rie. C’est vrai. Mais vous ĂȘtes ici pour votre mari. Croyez-vous que Dieu peut me dire son problĂšme? D’accord. Il souffre de l’estomac. C’est vrai. Vous avez un fils. C’est pourquoi vous vous tenez toujours avec la main levĂ©e. Vous voulez que je vous dise ce qui cloche chez votre fils? Il a mal Ă  l’épaule. C’est tout Ă  fait vrai.
Je vois un autre jeune garçon. C’est un neveu. Oui, oui. Croyez-vous que Dieu peut me rĂ©vĂ©ler son problĂšme? D’accord. Le problĂšme de votre neveu, c’est un trouble d’estomac et il est nerveux. Il y a deux choses dont ils ont tous deux besoin, c’est le salut. En effet, tous deux sont des pĂ©cheurs. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Croyez maintenant de tout votre coeur.
E-95 PĂšre divin, cette chĂšre fillette... Vous tous, s’il vous plaĂźt, priez avec moi maintenant pour ces gens-ci. PĂšre, je Te prie de guĂ©rir cette petite fille et de la rĂ©tablir au Nom du Seigneur JĂ©sus. Amen.
C’est bien, soeur. Dieu, au Nom de Christ, guĂ©ris...?...
Venez, soeur. Que tout le monde soit en priĂšre maintenant. Maintenant, soeur, si je pouvais redresser votre main, je le ferais. Je ne le peux pas, mais je peux prier. PĂšre cĂ©leste, je Te prie de la guĂ©rir. Que cette main soit redressĂ©e. Qu’elle s’en aille comme BartimĂ©e avec ses yeux, qu’elle quitte cette estrade en croyant au Nom de JĂ©sus. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse.
Notre PÚre céleste, je saisis la main de cette femme et je Te prie de la guérir, au Nom de Jésus-Christ. Amen. Que Dieu vous bénisse.
E-96 Maintenant, vous savez que je sais ce qui cloche chez vous. Mais que je le dise ou pas, croiriez-vous cela de toute façon? Voyez, si je continue, que tous viennent, que je parle par discernement, savez-vous ce que ça fait? Ça m’épuise. Mais, votre dos a Ă©tĂ© guĂ©ri pendant que vous Ă©tiez assis dans le fauteuil. Voyez? Vous pouvez rentrer chez vous...?...
Et si vous croyez de tout votre coeur, l’arthrite ne vous dĂ©rangera plus. Allez en croyant.
Seigneur, je Te prie de la guérir et de la rétablir, au Nom de Jésus. Amen. Croyez cela...?...
Notre PĂšre cĂ©leste, j’impose les mains Ă  ma soeur et je Te prie de la guĂ©rir, au Nom de JĂ©sus. Amen. Continuez Ă  prier. Continuez Ă  prier. Vos priĂšres, mes amis, c’est vous l’Eglise de Dieu. Priez pour ces gens-ci. Et si c’était votre mĂšre, votre pĂšre, votre mari, votre femme?Notre PĂšre cĂ©leste, je Te prie de le guĂ©rir et de le rĂ©tablir; je le demande au Nom de JĂ©sus, amen. Pendant que l’onction du Saint-Esprit est en train de venir maintenant, venez simplement en croyant de tout votre coeur et Dieu vous guĂ©rira. Croyez-vous cela? Croyez-vous cela?
E-97 Je–je... Ecoutez, amis. Juste... Si je vous amĂšne Ă  vous calmer juste une minute, Ă©coutez. Peu importe oĂč... Voyez, vous ne devez pas penser que le Saint-Esprit est parti d’ici, uniquement parce que je ne parle pas Ă  chaque personne. Je voudrais... On me ferait partir d’ici, si c’était le cas. Combien sont conscients que notre Seigneur, aprĂšs qu’une femme eut touchĂ© Son vĂȘtement, avait senti une vertu sortir de Lui? [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... Combien savent qu’un prophĂšte du nom de Daniel avait eu une vision qu’il eut l’esprit troublĂ© pendant plusieurs jours Ă  cause de cela?
Comment pensez-vous que je connais ces gens, tout Ă  leur sujet et des choses comme cela, si ce n’est pas par une vision? Comment pourrais-je connaĂźtre cela? Alors, voyez-vous ce que je veux dire? La force... Je... Si seulement je... Je vois des gens venir. On sent cette vibration les frapper, et alors, on doit juste... Vous devez simplement tourner la tĂȘte, leur imposer la main et aller de l’avant. En effet, le Saint-Esprit est ici, Il accomplira la mĂȘme oeuvre. Le Seigneur rĂ©vĂ©lera. Ce n’est pas juste parce qu’une telle personne est passĂ©e ou quelque chose comme cela.
E-98 Tiens! OĂč est le suivant? Est-ce...? Tiens! TrĂšs bien. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, n’est-ce pas? Je ne vous connais pas; vous ne me connaissez pas. Si c’est vrai... Vous m’avez entendu prĂȘcher auparavant. Mais quant Ă  vous connaĂźtre, vous vous ĂȘtes probablement assis dans l’auditoire quelque part. Croyez-vous que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement? Si je peux alors, par la grĂące de Dieu, vous rĂ©vĂ©ler par le Saint-Esprit ce que... Vous avez dit: «De quoi parlez-vous, frĂšre? Pourquoi...?» Je saisis votre esprit, exactement comme Il avait fait avec la femme au puits. Vous devez me croire sur parole lĂ -dessus. Mais s’Il dĂ©clare que c’est vrai, alors c’est vrai. Je vous ai dit la vĂ©ritĂ©. Voyez? Et alors, si j’affirme que ce n’est pas moi, que c’est Lui, j’ai dit la vĂ©ritĂ©. Voici Sa Parole qui le dĂ©clare. Voyez? C’est par Sa volontĂ© permissive que je fais cela. Voyez? Il me permet de le faire.
Maintenant, vous souffrez des nerfs, vous ĂȘtes trĂšs nerveux. C’est vrai. Et vous avez subi une intervention chirurgicale, une chirurgie Ă  l’estomac. C’est tout Ă  fait vrai. Vous n’ĂȘtes pas de cette ville; vous venez d’une ville appelĂ©e Vidor, ou quelque chose comme cela. Exact. Croyez-vous que Dieu peut me dire qui vous ĂȘtes? TrĂšs bien, mademoiselle Beech, vous pouvez rentrer chez vous, guĂ©rie.
E-99 Croyez-vous? Maintenant, continuez simplement Ă  prier. Restez en priĂšre alors que ces gens passent. Continuez simplement Ă  prier.
Seigneur Jésus, guéris cet homme, je prie, au Nom de Jésus. Amen. Que Dieu vous bénisse. Poursuivez votre chemin en vous réjouissant maintenant.
Notre PĂšre cĂ©leste, je Te prie de guĂ©rir notre soeur. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... ceci, je prie, la priĂšre de la foi pour mon frĂšre, au Nom de JĂ©sus. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... maintenant, de tout votre coeur. Ne doutez pas. Croyez de tout votre coeur, vous serez rĂ©tabli. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... personne, semble avoir un bel esprit. Vous ĂȘtes chrĂ©tienne. Croyez-vous de tout votre coeur que Dieu peut me dire le problĂšme? Pensez-vous que votre mari sera guĂ©ri du mal de l’oeil, de cette allergie qu’il a, et autres? Allez en croyant maintenant, et il se rĂ©tablira. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... le guĂ©rir au Nom de JĂ©sus. Amen. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Notre PĂšre cĂ©leste, je peux me souvenir quand j’entrais dans le bureau pour prier alors qu’il y avait un cas urgent; et quelle grande oeuvre Tu as accomplie dans leur maison! Je prie, PĂšre, maintenant, sachant ce qui ne va pas, je Te prie de bĂ©nir et de lui accorder le dĂ©sir de son coeur au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]
E-100 Croyez-vous qu’Il vous rĂ©tablira? Oui. Il vous Ă©pargnera de cette intervention chirurgicale, vous rĂ©tablira, si vous croyez cela. Que pensez-vous que c’est? Eh bien, vous pensiez que c’était une tumeur. C’est une grosseur. Vous pensiez que c’était une tumeur. Vous pensiez que c’était un cancer. Vous avez eu beaucoup de choses. Mais qu’est-ce que ça change, tant qu’Il guĂ©rit cela? Est-ce vrai? Vous savez, ce dont vous avez besoin, c’est que votre foi soit un peu Ă©levĂ©e, (n’est-ce pas?) pour vous amener Ă  monter. Sara, rentrez chez vous et soyez rĂ©tablie.
PĂšre divin, au Nom du Seigneur JĂ©sus, guĂ©ris-le. Que les misĂ©ricordes de Dieu soient avec l’enfant. RĂ©tablis-le. Que la mĂšre voie la diffĂ©rence en lui, Seigneur...
[Espace vide sur la bande–N.D.E.]... JĂ©sus, qu’il en soit ainsi...
[Espace vide sur la bande–N.D.E.]... Au Nom du Seigneur JĂ©sus, que ma soeur soit guĂ©rie. Amen. Demandez et cela...
[Espace vide sur la bande–N.D.E.]... donne-lui le courage d’avoir la foi et de croire. Que Tes bĂ©nĂ©dictions reposent sur lui, elles le sont depuis le petit-dĂ©jeuner. Je Te prie de le laisser voir cela, Seigneur, et de savoir que ces nerfs tendus ont Ă©tĂ© arrangĂ©s, au Nom de JĂ©sus. Amen. Ne doutez pas. Allez en croyant. Venez mon frĂšre.
Notre PĂšre cĂ©leste, alors que j’impose les mains Ă  cette femme au Nom du Seigneur JĂ©sus, puisse cela... ses bien-aimĂ©s la conduire, que Christ conduise dĂ©sormais, Bien-AimĂ© Seigneur, la rĂ©tablissant, la restaurant une fois de plus. Amen. Ne doutez pas. Venez en croyant.
E-101 Croyez-vous? Est-ce que tout le monde croit de tout son coeur? Ayez simplement foi.
Bonsoir. Vous ĂȘtes trop jeune, vous paraissez en bonne santĂ©, mais on ne peut pas toujours se fier Ă  cela. Pensez-vous que le Saint-Esprit peut me rĂ©vĂ©ler votre problĂšme? Croyez-vous? L’auditoire croit de mĂȘme? Si Christ reste Christ, Il le peut.
Il y a quelque chose d’étrange Ă  votre sujet. C’est pourquoi Il m’a arrĂȘtĂ©. Oh! Je vous apprĂ©cie. Eh bien, quant Ă  guĂ©rir, je ne le peux, madame. Je suis un homme. Mais la vie ne peut pas ĂȘtre cachĂ©e maintenant. Vous ĂȘtes ici pour quelqu’un d’autre, il est gravement malade. Vous appelez cela le cancer de sang. Le nom exact, c’est la leucĂ©mie. Il est dans un hĂŽpital; ce n’est pas ici, c’est lĂ  en Louisiane... C’est vrai. C’est la bonne foi Ă  avoir pour un pĂ©cheur. Allez-vous accepter JĂ©sus comme votre Sauveur personnel maintenant? Allez-vous le faire? D’accord. Levez la main. Que vos pĂ©chĂ©s vous soient pardonnĂ©s. [L’assemblĂ©e prie et adore.–N.D.E.]...?...
Amen. Croyez-vous? Combien ici sont prĂȘts Ă  recevoir Christ comme GuĂ©risseur? Je vous demande de croire cela. Est-ce que votre foi peut L’arrĂȘter? Alors, au Nom de JĂ©sus-Christ, que chacun de vous qui a besoin de la guĂ©rison se lĂšve. Peu m’importe ce qui cloche chez vous, levez-vous et acceptez votre guĂ©rison. Levez la main.
E-102 Ô Seigneur Dieu, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, Auteur de la Vie Eternelle, Donateur de tout don excellent, je dĂ©fie le diable par une pure foi. Sors de ces gens, Satan. Tu as perdu la bataille. Au Nom de JĂ©sus, libĂšre-les.
Levez la main maintenant, et louez-Le.
Je Le louerai, je Le louerai...
Levez les mains, et louez-Le.
Rendez-Lui gloire, vous tous.
L’acceptez-vous? Dites: «Amen.» L’acceptez-vous comme votre GuĂ©risseur? L’acceptez-vous comme votre Sauveur? Levez donc les mains et dites: «Gloire Ă  Dieu!»...?... Au Nom de JĂ©sus-Christ...

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