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Prédication Pourquoi? / 61-0125 / Beaumont, Texas, USA // SHP 1 heure et 35 minutes PDF

Pourquoi?

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E-1 Merci, frĂšre. Vous pouvez vous asseoir. Non, je... Ma femme a dit: «Bill, je t’ai enviĂ© un peu concernant ces rĂ©unions, de pouvoir aller au Texas oĂč il fait tout ce beau temps.»
Et il n’y a pas longtemps, je l’ai appelĂ©e au tĂ©lĂ©phone. J’ai dit: «Vous avez quelle tempĂ©rature?»
Elle a dit: «Il ne fait pas tellement froid. Il fait environ zĂ©ro degrĂ©. Mais qu’en est-il de vous lĂ -bas?»
J’ai dit: «Oh! la pluie et la neige fondue ne cessent de tomber aussi abondamment que possible.» J’ai dit: «L’étĂ© est certainement allĂ© passer ses vacances Ă  l’ouest.» L’étĂ© a sĂ»rement quittĂ© le–le Sud du Texas, n’est-ce pas? Je vois que nous allons rouler demain sur des routes glissantes Ă  cause de la pluie, et nous sollicitons donc vos priĂšres.
Et je ne m’attendais pas Ă  voir les gens sortir de chez eux. Je pensais que tout le Texas avait peur du mauvais temps, mais je vois que certains d’entre eux n’en ont pas peur. Alors–alors, nous sommes heureux que vous soyez ici ce soir, et nous sommes heureux d’avoir eu ce... Vous nous avez prĂ©sentĂ© cette trĂšs belle rĂ©union, l’une des plus belles rĂ©unions que nous ayons eues depuis des annĂ©es, votre bienveillance et votre coopĂ©ration. J’aimerais remercier ces pasteurs, et chacun de vous, pour votre bonne coopĂ©ration. Je n’ai pas pu prendre le dĂźner avec vous, j’ai juste pris un petit dĂ©jeuner avec vous tous. Mais, j’aimerais me rendre chez vous pour voir combien votre femme sait prĂ©parer du gruau de maĂŻs et de petits pains, et oh! la la! j’imagine que ce serait merveilleux, que ce serait fantastique. J’apprĂ©cie votre petite organiste ici, qui a Ă©tĂ© trĂšs gentille, qui nous a aidĂ©s, vous tous.
E-2 Et j’ai appris qu’on a prĂ©levĂ© une offrande d’amour dans le–pour le–pour moi. Toutes les dĂ©penses ont-elles Ă©tĂ© couvertes, frĂšres? Si ce n’est pas le cas, affectez carrĂ©ment cela aux dĂ©penses. Voyez? Et si tout est rĂ©glĂ© et qu’il n’y a plus aucun besoin particulier pour cela, je mettrai cela dans l’oeuvre du Seigneur, comme je continue Ă  voyager. Que Dieu vous bĂ©nisse Ă  jamais. Et je crois qu’il est dit dans les Ecritures: «Toutes les fois que vous avez fait ces choses Ă  l’un de ces plus petits de Mes frĂšres, c’est Ă  Moi que vous les avez faites.» Alors, je suis ce plus petit-lĂ . C’est donc Ă  Lui que vous l’avez fait. (Voyez?) [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... que vous avez fait. Je sais que c’est une partie de votre substance que vous partagez avec moi pour l’Evangile. Je prie que Dieu vous bĂ©nisse trĂšs richement. Et lorsque cette vie ici sera finie, que vous soyez rĂ©compensĂ©s de l’autre cĂŽtĂ©, si cela ne se fait pas ici; que vous soyez rĂ©compensĂ©s au centuple ici, et de l’autre cĂŽtĂ© la Vie Eternelle.
E-3 Votre foi a Ă©tĂ© formidable, la maniĂšre dont vous vous ĂȘtes rĂ©unis et avez mis votre foi en action, en unissant votre foi. N’eĂ»t Ă©tĂ© cette foi, cette rĂ©union n’aurait pas pu ĂȘtre ce qu’elle est. Mais c’est parce que vous avez cru et que vous croyez avec moi. Et je–j’apprĂ©cie cela. J’ai dit Ă  mes frĂšres et aux amis qui m’ont appelĂ© de diffĂ©rents coins de ce pays que c’était formidable, la maniĂšre dont les gens, ici Ă  Beaumont, ont certainement soutenu les rĂ©unions par leur foi et leur priĂšre et ont apportĂ© leur assistance.
Il ne fait aucun doute que lorsque quelque chose fait une petite–une petite histoire, ou tout juste quelque chose d’inhabituel, vous en avez le pour et le contre. Vous avez le–le bien et le mal. Vous devez avoir la nuit pour apprĂ©cier le jour. Vous devez avoir le mauvais temps pour apprĂ©cier le beau temps. C’est ainsi que la vie est faite. Vous devez avoir de mauvaises personnes pour mettre en Ă©vidence les bonnes personnes. Et ainsi, vous devez avoir le faux pour qu’il y ait le vrai. Je ne dis pas ceci parce qu’on m’a demandĂ© de le dire; je le dis parce que cela vient de mon coeur.
E-4 Et j’aimerais vous dire, Ă  tous, Ă  vous les Ă©glises; je n’aimerais pas que vous vous mettiez Ă  penser que j’étais une–une personne qui cherche Ă  ĂȘtre en dĂ©saccord avec toutes les Ă©glises, et qui dit: «Elles sont toutes dans l’erreur, et moi seul, je suis dans le vrai.» Si c’est lĂ  l’impression que j’ai donnĂ©e, pardonnez-moi. Ce n’est pas ce que je voulais dire. Mais je veux dire qu’il n’existe pas d’organisation dans le monde (je ne crois pas), une religion chrĂ©tienne dans laquelle il n’y pas de bonnes personnes, dans laquelle il n’y a pas le peuple de Dieu.
Je suis en dĂ©saccord avec les organisations, je... parce que l’organisation... Maintenant, suivez attentivement. Si l’organisation disait: «Nous croyons ceci», avec une virgule, ce serait trĂšs bien. Mais si elle disait: «Nous croyons ceci, point», c’est absolument faux. Voyez, voyez? Si vous terminez votre doctrine par une virgule, disant: «Nous croyons ceci, plus tout ce que Dieu veut y ajouter»... mais lorsque vous dites: «Nous croyons ceci, point, et c’est tout», alors vous avez carrĂ©ment exclu Dieu de cela. Voyez? Et c’est ce que font les organisations. Elles terminent cela par un–par un point.
E-5 Eh bien, c’est ce qui se passe. Un de nos frĂšres, parce qu’il avait priĂ© pendant des annĂ©es, et il avait priĂ© pour que je vienne ici... Et je veux vous dire comment le Seigneur a procĂ©dĂ©. J’avais de grandes piles d’invitations provenant du monde entier. Le premier de chaque annĂ©e, je mets ensemble toutes mes invitations des rĂ©unions de rĂ©veil en AmĂ©rique, et puis, toutes mes invitations d’outre-mer. Je commence la semaine de NoĂ«l et nous prions lĂ -dessus toute la semaine, parce que bien souvent, nous sommes Ă  la maison pendant cette pĂ©riode-lĂ . Et–et ainsi, nous avons priĂ© lĂ -dessus. Et immĂ©diatement, mon attention a Ă©tĂ© attirĂ©e par le Texas, Houston–ou non pas Houston mais Beaumont. Et alors, dans... J’ai dit: «Avez-vous une invitation provenant de Beaumont?» Le secrĂ©taire m’a apportĂ© l’invitation, il y en avait plusieurs, et j’ai dit: «Voyons voir.» Et j’ai juste tirĂ© une invitation comme cela, je l’ai mise... J’en ai tirĂ© une seule et j’ai vu le nom de ce petit pasteur. J’ai dit: «Contactez-le.» Voyez-vous, juste «contactez frĂšre...»
E-6 Et alors, ce frĂšre, avec de bonnes intentions, sans aucun mauvais sentiment... Et s’il y a des hommes d’Etat ici, des anciens, ou que sais-je encore, frĂšres, ne faites pas quelque chose de mal que vous regretterez plus tard. Voyez-vous, voyez-vous? Soyez un chrĂ©tien; soyez un gentleman. Ce petit frĂšre ne voulait pas se montrer mĂ©chant. Il essayait tout simplement de suivre les instructions et il Ă©tait reconnaissant pour l’exaucement d’une priĂšre. C’est tout, il Ă©tait tout simplement reconnaissant que Dieu ait exaucĂ© sa priĂšre. Il ne voulait pas se montrer mĂ©chant, et il... Je ne pense pas qu’il le soit. C’est un brave frĂšre, un bon et doux frĂšre.
Et puis, lorsque ce brave frĂšre, l’un des... Il est membre des Eglises pentecĂŽtistes unies, ce que les gens appellent «les unitaires». Et quelques frĂšres qui croyaient Ă  la trinitĂ© sont venus. Son coeur dĂ©sirait vivement communier, et lorsque son frĂšre trinitaire est venu, ce qu’il... Il n’y a rien Ă  faire sinon passer le bras autour de lui. Eh bien, frĂšres, si vous excommuniez un homme de vos assemblĂ©es pour cela, que Dieu ait pitiĂ© de votre Ăąme pĂ©cheresse. Quand j’en arrive au point, ou plutĂŽt quand une organisation ne peut pas tendre les bras et accueillir un frĂšre qui vient de n’importe oĂč, que Dieu ait pitiĂ© de vous.
E-7 Vous les frĂšres membres des AssemblĂ©es, et vous de l’Eglise de Dieu, vous les Foursquares, et vous tous, je suis sĂ»r que vous pouvez apprĂ©cier la position que ce veillant frĂšre a prise comme cela. Je suis sĂ»r que vous apprĂ©cierez cela, vous les frĂšres des AssemblĂ©es, vous les Foursquares, vous de l’Eglise de Dieu et vous les frĂšres qui croyez Ă  la trinitĂ©. Ce frĂšre a ouvert son coeur. Il n’avait pas le courage de dire: «Ne venez pas», puisqu’il vous aime. Maintenant, alors qu’il est Ă  son poste au moment oĂč il est abattu, devant travailler dur, et il a comptĂ© sur cela tout le temps, mĂȘme si quelque chose devrait arriver et que les frĂšres le chassaient de l’organisation parce qu’il a communiĂ© avec vous, souvenez-vous-en.
Communiez les uns avec les autres, et oubliez vos petites diffĂ©rences, et soyez des frĂšres les uns avec les autres et rĂ©confortez-le. PrĂȘtez-lui main forte, donnez-lui une petite tape dans le dos, dites: «Allons, frĂšre, nous sommes bien ensemble.» C’est ce qu’il faut faire. C’est ce qu’il faut faire. Vous ne verrez qu’une seule chose, frĂšre: les critiques ne feront que vous causer des ennuis. C’est vrai. Ne dĂ©couragez personne; relevez-le.
E-8 J’aimerais raconter une petite histoire sur ceci, qui me vient maintenant mĂȘme Ă  l’esprit. Il n’y a pas beaucoup des gens ici pour qui prier ce soir, nous avons alors suffisamment de temps pour parler. Nous allons prier pour les malades, et je vais vous donner mon petit message d’adieu. Et j’aimerais dire que... Cela fait quelque temps lorsque je me trouvais dans l’Ohio. Nous tenions une grande rĂ©union. Cela fait environ quatre ou cinq ans, peut-ĂȘtre six. Et les rĂ©unions pesaient tellement que j’ai dĂ» aller dans la campagne. Le petit motel ou plutĂŽt l’hĂŽtel oĂč je restais, il y avait tant de gens tout autour que je me suis retirĂ© Ă  la campagne. Et je jeĂ»nais pour que quelque chose de spĂ©cial se produise, quelque chose qui gagnerait les coeurs des gens. Vous savez, parfois quand nous prions pour les autres, c’est nous qui recevons souvent de l’aide, quand vous priez pour les autres. C’est comme la nuit, lorsque je dis: «Imposez-vous les mains les uns aux autres, ne priez pas pour vous-mĂȘme, mais, priez pour l’autre. Lui, il priera pour vous.» La Bible dit: «Confessez vos pĂ©chĂ©s les uns aux autres, et priez les uns pour les autres.» C’est ce que nous devons faire. Que les baptistes prient pour les mĂ©thodistes, que les mĂ©thodistes prient pour les baptistes, que les unitaires prient pour les binitaires, que les binitaires prient pour les binitaires, les trinitaires et les quatritaires. Prions tous l’un pour l’autre, afin que notre foi dans cette glorieuse Personne que nous aimons tous, JĂ©sus-Christ, ne faillisse point.
E-9 Eh bien, je suis donc allĂ© Ă  la campagne, Ă  environ trois miles [4,82 km] en dehors de la ville. Et alors, nous Ă©tions–nous prenions notre dĂźner dans un petit restaurant Dunkard, oĂč le... Je pense que c’étaient de mennonites. Et c’était un aimable groupe de gens qui croient dans la saintetĂ©. Et ces petites dames avaient une tenue dĂ©cente et propre Ă  des saintes, avec leur petit–leurs vĂȘtements qui leur allaient bien, et de longs cheveux, et elles Ă©taient d’une propretĂ© exemplaire. J’aimais vraiment manger lĂ -bas. Et ils assistaient Ă  mes rĂ©unions, et nous avons passĂ© un moment merveilleux. Alors, le dimanche ils avaient fermĂ© le petit restaurant. Ils Ă©taient allĂ©s Ă  la rĂ©union. Et le dimanche particuliĂšrement, ils n’ouvraient pas le restaurant.
Alors, j’observais un jeĂ»ne depuis deux ou trois jours, et j’allais juste prĂȘcher cet aprĂšs-midi-lĂ . J’ai pensĂ©: «Eh bien, il me semble...» Vous n’avez pas du tout besoin de jeĂ»ner Ă  moins que vous soyez conduit Ă  le faire. Si donc vous avez faim, c’est le moment de manger. «AprĂšs JĂ©sus eut faim.» Comme disent ceux qui observent un jeĂ»ne, ils disent: «Je vais observer un jeĂ»ne de quarante jours», et les fausses dents tombent et ils perdent du poids et... Oh! la la! vous feriez mieux d’arrĂȘter. Concernant ces choses, attendez que Dieu vous conduise Ă  faire cela. Soyez conduit par l’Esprit.
E-10 J’ai vu des gens qui avaient jeĂ»nĂ© aprĂšs qu’un certain livre avait Ă©tĂ© Ă©crit et publiĂ© sur le jeĂ»ne, des gens qui sont venus dans ma ligne de priĂšre: des femmes enceintes, et tout comme cela, sont venues dans ma ligne de priĂšre, elles avaient perdu la–perdue la raison, elles sont venues–à cause de cela elles avaient Ă©tĂ© admises dans des asiles d’aliĂ©nĂ©s. Voyez? Bien sĂ»r, vous ne pouvez pas faire cela juste parce que quelqu’un d’autre l’a fait, cela ne signifie pas que vous ĂȘtes censĂ© le faire. Laissez Dieu vous conduire Ă  faire ce que vous faites.
Si vous ĂȘtes conduit, lorsque vous avez faim, c’est le moment de manger. Lorsque Dieu vous conduit dans un jeĂ»ne, vous n’aurez pas faim. C’est Dieu qui traite avec vous. «AprĂšs JĂ©sus eut faim.» Voyez? AprĂšs que Son jeĂ»ne fut terminĂ©, Il eut faim. Mais... Alors de toute façon, laissez cela... Jugez-en vous-mĂȘme, je suis... Votre pasteur est plus apte–il est mieux placĂ© pour vous dire ces choses. Si j’ai dit quelque chose de mal, ou... pardonnez-moi.
E-11 Et de toute façon, j’observais un jeĂ»ne de deux ou plutĂŽt de trois jours, ce qui est le plus long jeĂ»ne que je puisse jamais observer, parce que je me dĂ©place beaucoup. Ainsi donc, je pensais: «Eh bien, je vais juste prĂȘcher cet aprĂšs-midi, alors, je vais juste... Je vais aller me chercher un sandwich.» Et je pensai: «Oh! oh! ils ont fermĂ©.» Et de l’autre cĂŽtĂ© de la rue il y avait un–juste un vieux petit restaurant ordinaire, typique, amĂ©ricain. Eh bien, je m’y suis simplement rendu discrĂštement alors qu’on tenait les prĂ©liminaires. Je pensai: «Je vais juste me procurer un hamburger et cela va enlever les rides en quelque sorte afin que je puisse... Ce soir, je vais manger aprĂšs la rĂ©union.»
E-12 Ainsi donc, j’ai pris mon... Je suis allĂ© chercher un hamburger. Et je suis entrĂ© dans ce restaurant. Et lorsque je suis entrĂ© dans ce restaurant, rien qu’à l’atmosphĂšre, vous pouviez savoir que vous n’étiez pas parmi les croyants. A ma gauche, il y avait quelques machines Ă  sou, et un policier se tenait lĂ , avec son... d’à peu prĂšs mon Ăąge, il avait le bras autour d’une femme, tout en jouant Ă  la machine Ă  sou. Or, dans l’Ohio, la loi interdit les jeux d’argent; et il se tenait lĂ  en train de jouer Ă  la machine Ă  sou: un homme qui Ă©tait censĂ© faire respecter la loi, violant la loi. Et un homme qui Ă©tait censĂ© ĂȘtre un–donner l’exemple de la moralitĂ© et autres, et il avait le bras autour d’une femme lĂ  oĂč il ne devrait pas l’avoir, et un homme de mon Ăąge... Eh bien, il... Je pense qu’il Ă©tait mariĂ© et avait une famille. Je ne sais pas. Alors, je me suis dit: «BontĂ© divine!» J’ai regardĂ© au fond, et il y avait lĂ  une table oĂč un groupe de jeunes gens, des motards avec une coiffure qui leur donnaient l’air de canards, ils portaient des blousons de motard, et des pantalons qui leur descendaient jusqu’à la taille ou... N’importe... Ils avaient besoin d’un vĂ©ritable bon vieux papa du Sud Ă  l’ancienne mode, avec une baguette de noyer et les dix commandements au bout. C’est exactement ce dont ils avaient besoin. Oui. Vous appelez... Qu’est-il arrivĂ© aux AmĂ©ricains? Vous savez quoi? Les gens appellent cela la dĂ©linquance juvĂ©nile; moi je pense que c’est la dĂ©linquance parentale. C’est–c’est l’exacte vĂ©ritĂ©. «Si tu Ă©pargnes la verge Ă  ton fils, tu le gĂąteras.» C’est ce que disent les Ecritures.
E-13 Et ils Ă©taient assis lĂ  derriĂšre, et une jeune demoiselle, une belle jeune fille... Et un garçon se tenait lĂ , on dirait le chef de la bande, il avait posĂ© ses bottes sur la table et passĂ© son bras autour de cette jeune fille, oĂč c’était vraiment indĂ©cent–autour de sa hanche, comme cela, et il serait dans ses bras cette serveuse. Eh bien, je me tenais lĂ . Je me suis dit: «BontĂ© divine!»
J’ai jetĂ© un coup d’oeil de ce cĂŽtĂ© et une vieille grand-mĂšre Ă©tait assise lĂ , elle avait environ l’ñge de ma grand-mĂšre. Et la pauvre vieille avait un de ces vĂȘtements serrĂ©s ou plutĂŽt un de ces shorts, ou, je ne sais pas comment vous appelez cela; et la chair de ses pauvres vieux bras Ă©tait flasque; et elle avait appliquĂ© sur ses ongles du vernis de la mĂȘme couleur que ses lĂšvres, et il y avait de trĂšs grosses taches noires ici sous ses–ses yeux, oĂč elle avait appliquĂ© un certain truc; et ses cheveux Ă©taient teints en bleu. Eh bien, vous savez que les ĂȘtres humains n’ont pas cet aspect bleu verdĂątre. Alors, je me suis dit: «Eh bien, la pauvre vieille. Peut-ĂȘtre que c’est en ordre. Peut-ĂȘtre qu’elle aime ça.»
Mais, j’ai regardĂ©, et elle Ă©tait en compagnie de deux hommes, et ils Ă©taient ivres. Et l’un d’eux, en plein Ă©tĂ©, portait un vieux grand pardessus de l’armĂ©e, avec une grande Ă©charpe enroulĂ©e autour du cou. Et ils avaient de la biĂšre sur la table.
E-14 J’ai pensĂ©: «Oh! pour rien au monde je ne mangerai ici.» Alors, je me suis dit: «Ô Dieu, comment peux-Tu, Toi qui es saint, regarder une telle chose?» Je me suis dit: «Est-ce que ma petite Sara et ma petite Rebecca vont devoir grandir sous l’influence de telles histoires en tant qu’AmĂ©ricaines? Mes deux petites filles que j’essaie d’élever pour Dieu, pour qu’elles soient des missionnaires ou des pianistes ou quelque chose d’autre (peut-ĂȘtre qu’elles vont Ă©pouser un petit prĂ©dicateur afin de l’aider dans l’oeuvre du Seigneur). J’ai essayĂ© de les Ă©lever de maniĂšre qu’elles soient des filles pures et intĂšgres pour qu’elles deviennent de vĂ©ritables dames, et elles vont devoir grandir sous une telle atmosphĂšre!»
J’ai dit: «PĂšre, avec cet esprit que j’ai, que Tu m’as donnĂ©, mon esprit Ă©tant sanctifiĂ© par Ton–le Sang de Ton Fils, et cela me scandalise, comment peux-Tu supporter de regarder cela? Pourquoi ne frappes-Tu pas la chose et ne l’effaces-Tu pas de la face de la terre?» Cela a dĂ» susciter ma juste indignation. Vous voyez? Nous ne dirons pas que c’était la colĂšre, mais c’était juste quelque chose. C’était la mĂȘme sorte d’indignation que JĂ©sus avait ressentie lorsqu’Il avait regardĂ© ces gens dans le temple avec fureur et les avait chassĂ©s du temple avec des coups. Vous voyez?
E-15 Et alors ils... J’ai regardĂ© tout autour et j’ai vu tout cela, et je me suis dit: «Et mes petites Sara et Rebecca vont devoir grandir sous l’influence de telles histoires? Ô Dieu, normalement, puisque Tu es saint et si grand, normalement Tu devrais rayer simplement cette chose de la carte comme cela. Comment peux-Tu supporter cela?» Je me suis dit: «Oh! la la!»
Et j’ai senti quelque chose qui faisait? «Fiou, fiou, fiou», comme le sifflement d’un fouet. C’est ce que fait cette LumiĂšre lorsqu’Elle s’approche; Elle tournoie, comme un feu. Et j’ai remarquĂ© que cela se tenait juste Ă  cĂŽtĂ© de moi. Je me suis retirĂ© derriĂšre la porte. J’ai posĂ© ma tĂȘte contre le mur, et j’ai dit: «PĂšre cĂ©leste, que...» Je pensais... Eh bien, voici ce que je pensais. «Veux-Tu que je fasse descendre le jugement?» Eh bien, cela montre simplement combien un homme peut s’éloigner.
E-16 J’ai reculĂ©. Je pensais qu’Il allait simplement me demander de me tenir lĂ  et de dire: «Vous tous, je vous rĂ©primande, vous pĂ©cheurs. Repentez-vous ou vous allez mourir.» Voyez? Et je pensais que c’est ce qu’Il allait me dire de faire. Je ne voulais pas le faire Ă  moins qu’il me le dise. Alors je–je suis sorti–je suis retournĂ© lĂ , et je pensais qu’Il allait me montrer la chose.
Lorsque je suis allĂ© derriĂšre la porte, j’ai vu comme–lorsque j’ai ouvert mes yeux, aprĂšs que j’ai compris qu’Il Ă©tait lĂ  derriĂšre la porte avec moi–et c’était comme quelque chose qui tournait. J’ai commencĂ© Ă  regarder, et c’était le monde, cette terre, et tout autour de la terre il y avait un brouillard, comme un brouillard qui flottait tout autour d’elle. J’ai regardĂ© trĂšs haut au-dessus, et je L’ai vu.
E-17 Ensuite, j’ai baissĂ© les regards et je me suis vu. Il semblait que je me tenais juste sur la terre. Et chaque fois que je faisais quelque chose de mal, mon pĂ©chĂ© montait rencontrer Dieu. Et avant que cela ne L’atteigne, JĂ©sus faisait office de pare-choc d’une voiture entre moi et Dieu. Vous voyez? Cela Le frappait, Et Il mettait Sa main dans Son cĂŽtĂ©, les larmes coulaient de Ses yeux, et je L’entendais dire: «PĂšre, pardonne-lui, il ne sait pas ce qu’il fait.»
Je me suis vu lorsque j’étais un petit garçon, les choses que j’avais faites. Et j’ai vu que chaque fois que je faisais quelque chose de mal, eh bien, c’est comme si cela montait. Et Dieu m’aurait tuĂ© pour cela (voyez-vous?), et je... parce qu’Il est saint. Le pĂ©chĂ© ne peut pas tenir en Sa PrĂ©sence. Mais j’ai vu ce brouillard qui flottait tout autour, et ce Sang de JĂ©sus faisait office de pare-choc entre moi et Lui, et empĂȘchait que je sois tuĂ© par Dieu. Eh bien, je regardais, je me suis approchĂ© de l’endroit oĂč Il se tenait, et j’ai regardĂ©, et mon livre Ă©tait lĂ  devant Lui, et dessus Ă©tait inscrit mon nom, et tout ce que j’avais fait de mal Ă©tait Ă©crit dedans. Et j’ai remarquĂ© que chaque fois que je commettais quelque chose de mal, que j’étais–que j’avais fait cela, Il interceptait–Il interceptait cela. Et cela–cela Lui faisait mal, et Il retenait pour ainsi dire Son souffle, et les larmes coulaient sur Ses joues. Il disait: «Pardonne-lui, il ne sait pas ce qu’il fait.»
J’ai pensĂ©: «Seigneur, T’ai-je fait souffrir comme cela?» J’ai pensĂ©: «Je T’aime. Est-ce moi qui Te fais souffrir comme cela? Tu veux dire que ce sont mes pĂ©chĂ©s qui ont fait cela?»
E-18 Il m’a fait oui de la tĂȘte; et je voyais que... Il Ă©tait tel que vous Le voyez sur la peinture, avec cette couronne sur Sa tĂȘte, comme cela, avec le sang dans les yeux et sur le visage. Et Il m’a regardĂ©, et c’est comme si les larmes se mĂ©langeaient complĂštement Ă  Sa barbe, et des taches de sang recouvraient Son visage. J’ai dit: «Est-ce mes pĂ©chĂ©s qui T’ont fait cela?» Il m’a fait oui de la tĂȘte. J’ai dit: «Ô Dieu, pardonne-moi. Je–je ne voulais pas–je ne voulais pas Te faire du mal comme cela, Seigneur. Je t’aime de tout mon coeur.» De sa main Il a donnĂ© une petite tape sur Son cĂŽtĂ©, de Son doigt comme ceci Il a Ă©crit dans mon vieux livre sale: «Pardonné», Il l’a pris et l’a jetĂ© derriĂšre Lui comme ceci, dans la mer de l’oubli, et Il a fait sortir un nouveau livre. J’ai dit: «Ô Seigneur, je Te remercie. Je–je n’oserai plus jamais faire quelque chose de mal. Tu...»
Il a dit: «Maintenant, Je t’ai pardonnĂ© gratuitement. Je t’ai pardonnĂ© gratuitement, et puis toi, tu veux la dĂ©truire.»
Et Ă  ce moment-lĂ , la porte s’est refermĂ©e, et je regardais droit vers cette femme assise lĂ . Je voulais la dĂ©truire, alors que moi, j’ai Ă©tĂ© gratuitement pardonnĂ©. J’ai simplement tirĂ© de nouveau la porte en bougeant les mains pendant que la vision Ă©tait encore lĂ . J’ai tirĂ© de nouveau la porte et j’ai dit: «Ô PĂšre, pardonne-moi. Je vais–je vais immĂ©diatement aller vers elle et je vais lui prĂ©senter mes excuses.»
E-19 Je suis sorti de derriĂšre la porte. L’un de ces vieux hommes ivres qui Ă©taient assis lĂ  avec elle a dit: «Penses-tu que la pluie va endommager la rhubarbe?» Ils se sont levĂ©s, se sont excusĂ©s, et ils sont sortis pour aller aux toilettes. Je me suis plutĂŽt avancĂ© lentement comme ça, et ce policier continuait Ă  jouer Ă  la machine Ă  sou. Je me suis plutĂŽt avancĂ© lĂ  oĂč elle se trouvait. J’ai dit: «Bonjour.»
La pauvre vieille créature a levé les yeux et a dit: «Oh! salut.»
Et j’ai dit: «Est-ce que je peux m’asseoir?»
Elle a dit: «Merci. J’ai de la compagnie.»
J’ai dit: «Je ne parle pas dans ce sens-lĂ .» J’ai dit: «Je voulais juste vous dire un mot. Je voudrais vous demander... Je voudrais vous demander de me pardonner.»
Elle a dit: «Qu’est-ce que vous m’avez fait?»
J’ai dit: «Voulez-vous m’accorder juste une minute et me permettre de vous le dire?»
Elle a dit: «Oui.»
J’ai dit: «Je me tenais Ă  la porte...» Et je lui ai racontĂ© l’histoire. J’ai dit: «Juste lĂ  derriĂšre, Il m’a montrĂ© oĂč j’avais tort.»
Elle a levĂ© les yeux, cela semblait l’avoir dĂ©senivrĂ©e. Elle a levĂ© les yeux, elle a dit: «Etes-vous frĂšre Branham?»
J’ai dit: «C’est moi.»
Elle a dit: «C’est vous le ministre qui prĂȘche par ici.»
J’ai dit: «Oui, madame.»
Elle a dit: «J’ai honte que vous me voyiez dans cet Ă©tat.»
J’ai dit: «Voulez-vous me pardonner?»
Elle a dit: «Bien sûr.» Elle a dit: «Assoyez-vous.»
J’ai dit: «Merci.» Et je me suis assis au petit box avec elle.
E-20 Et elle a dit: «J’aimerais vous dire une chose, FrĂšre Branham. Elle a dit: «Je suis passĂ©e et j’ai vu vos rĂ©unions. J’ai vu les annonces et je suis entrĂ©e.» Elle a dit: «J’ai tout simplement honte de moi-mĂȘme.» Elle a dit: «Que penseriez-vous si je vous disais que mon pĂšre Ă©tait un ministre mĂ©thodiste?» Elle a dit: «J’ai deux filles. Toutes les deux sont des monitrices de l’école du dimanche.»
J’ai dit: «Que vous est-il arrivĂ©?» Elle m’a parlĂ© d’une lettre que son mari lui avait Ă©crite, et il s’en Ă©tait allĂ© avec une autre femme. Elle s’était mise Ă  boire et c’était parti... Et elle a dit: «Je sais que je ne peux plus ĂȘtre rachetĂ©e», elle Ă©tait vraiment une lĂ©galiste. Vous voyez? Et j’ai dit...
Elle a dit: «Je ne peux plus ĂȘtre rachetĂ©e.»
J’ai dit: «Si, vous pouvez l’ĂȘtre. Si, vous pouvez l’ĂȘtre.»Elle s’est mise Ă  pleurer. Elle a dit: «FrĂšre Branham, pensez-vous que je peux ĂȘtre encore rachetĂ©e?
J’ai dit: «Pourquoi alors m’a-t-Il dit cela il y a quelques minutes?» Je l’ai prise par la main, nous nous sommes agenouillĂ©s lĂ  sur le plancher, et lĂ  mĂȘme, elle a donnĂ© sa vie Ă  JĂ©sus-Christ. Vous parlez des machines Ă  sou qui se sont arrĂȘtĂ©es et tout le reste, tout le monde qui se trouvait lĂ ! Nous avons pleurĂ© et priĂ©. Elle s’est levĂ©e, elle est retournĂ©e chez elle dans une nouveautĂ© de vie.
E-21 Vous voyez, Dieu m’a montrĂ© que mon propre coeur n’était pas juste, parce que je cherchais Ă  la condamner, et sans regarder d’oĂč moi aussi je venais. Alors, nous devons toujours nous en souvenir; nous devons regarder Ă  la fosse d’oĂč nous avons Ă©tĂ© tirĂ©s, alors les choses paraĂźtront beaucoup plus diffĂ©rentes. Voyez? Nous ne devrions condamner personne. Aimez tout le monde. Quand vous perdez ce vĂ©ritable amour qui se trouve dans votre coeur, vous perdez tout. Ne l’oubliez jamais, lorsque vous perdez l’amour, tout est perdu. Maintenant, n’oubliez pas cela, cet amour que ce modeste frĂšre avait pour vous tous. Et nous nous souviendrons de l’amour des frĂšres qui sont ici. FrĂšres, quoi que vous fassiez...
E-22 Je ne dis pas que vous dĂ©molissiez toutes vos organisations pour en former une seule. Ça ne sera jamais le cas. Vous ne le ferez jamais. Vous allez tout simplement passer votre vie juste de la mĂȘme vieille maniĂšre, en faisant du bruit, en vous disputant et en vous mettant dans tous vos Ă©tats. Ce n’est pas correct. Gardez vos organisations. Restez-y, si vous le pouvez. C’est en ordre. Mais tendez le bras et aimez tous les autres et ayez du respect. Donnez-lui aussi une partie de la couverture, parce qu’il a aussi besoin de se couvrir. La couverture est assez large pour nous tous. «Il y a de la place, il y a de la place, il y a beaucoup de place. Il y a de la place Ă  la Fontaine pour moi.» C’est juste. Il y a de la place pour nous tous. Et souvenez-vous-en tout simplement.
E-23 Si je peux voir chaque Eglise pentecĂŽtiste, les Foursquares, la Norme de la Bible Ouverte, les AssemblĂ©es pentecĂŽtistes de Dieu, L’Eglise pentecĂŽtiste Unie, et toutes les autres passer les bras les uns autour des autres et oublier leurs diffĂ©rences, communier les uns avec les autres, je dirai: «Seigneur, laisse ton serviteur s’en aller en paix, car mes yeux ont vu Ton salut.» Mais aussi longtemps que Satan vous amĂšnera Ă  vous tirer dessus les uns les autres, il va simplement rester et prendre des vacances. Il n’aura pas du tout Ă  perdre du temps. Vous voyez, vous... Voyez-vous? Je prie que je vive assez longtemps pour voir ce jour.
Et si vous ne le faites pas entre vous-mĂȘmes, une sorte de persĂ©cution frappera cette nation l’un de ces jours. A ce moment-lĂ , vous allez soupirer les uns pour les autres, les frĂšres de la mĂȘme prĂ©cieuse foi. Alors, pourquoi passer par le chĂątiment, alors que nous pouvons avoir une petite partie du ciel sur la terre en ce moment mĂȘme? Que Dieu soit avec vous.
E-24 J’aimerais revenir en arriĂšre. Je vous ai entendu leur demander, dire que je–vous dĂ©siriez que je revienne. Je reviendrai un jour, le Seigneur voulant. J’aimerais apporter une tente et la dresser ici quelque part, dans... juste entre les villes des alentours ici, et nous allons nous rĂ©unir tous et communier les uns avec les autres, pour essayer d’édifier les Ă©glises. Chacun de vous a quelque chose Ă  faire maintenant. Que chacun de vous retourne directement dans son Ă©glise et travaille aussi dur que possible pour votre Ă©glise locale. Voyez-vous? Et ne critiquez jamais. Si vous savez quelque chose de mal au sujet de l’autre camp, n’en dites rien. Voyez-vous? Gardez cela pour vous. L’ennemi tend l’oreille pour Ă©couter cela. Voyez-vous? Ne le laissez rien savoir. N’en dites rien, alors il n’en saura rien. Voyez-vous? Gardez cela pour vous et priez. Dites: «Eh bien, le pauvre frĂšre a mal agi.» Mais, ne l’abattez pas. Il est dĂ©jĂ  abattu de toute façon. Essayez de le relever. Voyez-vous? Relevez-le. Soyez le bon samaritain. Voyez? Essayez de le relever. Si vous ne pouvez mĂȘme pas lui parler, priez jusqu’à ce qu’il en soit ainsi. Gardez-le simplement dans votre coeur, parce que son Ăąme vaut dix mille mondes.
E-25 Maintenant, prions. Notre PĂšre cĂ©leste, alors que nous voulons nous incliner pour Te rendre grĂąces pour ce grand peuple qui se trouve ici, Tes serviteurs, je Te remercie pour frĂšre King, frĂšre Petty, pour tous les autres, Seigneur, ces aimables frĂšres, ces merveilleuses soeurs, leurs Ă©glises, leurs–Les membres, pour tout ce grand peuple qu’il y a dans ces villes, et les places commerciales, combien les gens ont Ă©tĂ© si gentils. Nous Te remercions pour cet auditorium, pour ces–ces gens qui nous ont permis de l’avoir. Ô Dieu, fais que... Ils m’ont toujours ouvert leurs portes partout, au moment de la pluie, la tempĂȘte et tout. Ô Dieu, puissent-ils vivre jusqu’à la Venue du Seigneur. Accorde-le. BĂ©nis les concierges, tous les membres de cette Ă©glise, tous. Puissent-ils tous trouver repos et paix en Christ. Accorde-le, Seigneur.
BĂ©nis ces bons policiers qui ont montĂ© la garde ici dehors dans la cour, ce jeune homme qui est venu l’autre soir, m’a regardĂ© et m’a fait ce merveilleux compliment. PĂšre, j’étais presque hors de moi alors, sortant de l’onction pour ĂȘtre... Je n’ai pas eu l’occasion de beaucoup lui parler. Si ce garçon n’était pas sauvĂ© et qu’il... les compliments qu’il a faits au sujet de la rĂ©union, je prie, ĂŽ Dieu, qu’il reçoive le Saint-Esprit (accorde-le, Seigneur), qu’il soit dans la Gloire. Si jamais je ne le rencontre plus sur cette terre, puissĂ©-je lui serrer la main. Un homme comme cela ferait un bon policier pour n’importe quelle ville.
E-26 Ce jeune homme Ă  qui j’ai parlĂ© Ă  la porte il y a quelques instants, ĂŽ Dieu, bĂ©nis cet homme. Nous Te remercions pour tout, Seigneur. Tu es tellement bon pour nous. Nous Te prions maintenant de continuer Ă  nous bĂ©nir alors que nous continuons le voyage vers la cĂŽte ouest.
Je Te prie maintenant de bĂ©nir frĂšre King. Nous avons parlĂ© de ses difficultĂ©s et nous Te prions d’ĂȘtre avec lui et tous les autres frĂšres. Et, ĂŽ Dieu, la seule chose que je peux faire c’est... Un homme ne peut pas le faire, mais puisse Ton Saint-Esprit lier constamment les coeurs de ces gens ensemble, au point qu’ils puissent ĂȘtre un en JĂ©sus-Christ. Accorde-le, PĂšre.
Accorde-nous un glorieux service ce soir. Beaucoup d’entre eux sont venus sur des routes glissantes, et–et sont sortis sous cette pluie et cette tempĂȘte pour arriver ici ce soir, afin d’assister au service de clĂŽture. Je Te prie de les bĂ©nir. Qu’il n’y ait aucune personne faible parmi nous ce soir. Je le demande, PĂšre, pour Ta gloire. Que la puissance du Saint-Esprit vienne ce soir et nous accorde infiniment au-delĂ  de tout ce que nous pouvons faire ou penser. Nous nous attendons davantage Ă  Toi. Au Nom de JĂ©sus, parle-nous. Amen.
E-27 Tous ces petits morceaux de tissus qui sont ici, vous pouvez les prendre aussitĂŽt que nous aurons–j’aurai priĂ© dessus. J’aimerais attendre jusqu’à ce que l’onction du Saint-Esprit descende sur moi pour prier pour les malades. Maintenant, dans le Livre de JĂ©rĂ©mie, au verset 22:
N’y a-t-il point de baume en Galaad? N’y a-t-il point de mĂ©decin? Pourquoi donc la guĂ©rison de la fille de mon peuple ne s’opĂšre-t-elle pas?
Ce soir, j’aimerais prendre un sujet pour la clîture, en posant une question, comme Dieu l’a fait: Pourquoi? Maintenant, j’espùre que nous ne serons pas long; vingt, trente minutes, et ensuite nous pourrons prier pour les malades. Pourquoi?
Quand Dieu prend des dispositions ou plutĂŽt prĂ©pare une voie par laquelle s’échapper et qu’ensuite les gens ne marchent pas dans cette voie, Dieu a le droit de demander pourquoi? Ne le croyez-vous pas? Il a le droit de demander pourquoi?
E-28 Si... Vous n’ĂȘtes pas condamnĂ© parce que vous ĂȘtes un pĂ©cheur; vous ĂȘtes condamnĂ© parce que vous n’acceptez pas JĂ©sus comme votre Sauveur. Eh bien, Dieu serait injuste de vous condamner s’Il n’a pas pris des dispositions pour vous permettre d’en sortir, parce que vous ĂȘtes nĂ© dans le pĂ©chĂ©, vous avez Ă©tĂ© conçu dans l’iniquitĂ©, vous ĂȘtes venu dans le monde en profĂ©rant des mensonges. Peu importe qui Ă©taient vos parents, ou ce qu’ils Ă©taient, vous ĂȘtes malgrĂ© tout un pĂ©cheur, comme tout autre enfant, lorsque vous naissez dans ce monde.
Nous sommes tous nĂ©s dans le pĂ©chĂ©. Nous ne pouvions pas nous sauver nous mĂȘmes. Nous ne pouvions pas nous sauver, pas plus que nous pourrions prendre les lacets de nos bottes et nous Ă©lever jusqu’à la lune. Nous ne pouvons pas le faire. Nous sommes complĂštement impuissants. Et, par consĂ©quent, Dieu ne vous condamnerait pas sur cette base, du fait que vous ĂȘtes un pĂ©cheur. Il vous condamnera parce que vous avez refusĂ© de suivre la voie pour Ă©chapper. Ainsi donc, ce n’est pas Dieu; c’est vous mĂȘme. Vous vous condamnez vous-mĂȘme. Et lorsque vous vous condamnez vous-mĂȘme, il n’y aura personne pour s’apitoyer sur vous si ce n’est vous-mĂȘme. C’est tout. Nous sommes... Vous–vous devez vous apitoyer sur vous-mĂȘme, parce que vous n’avez pas acceptĂ© la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu pour Ă©chapper. Or, lorsque Dieu fraye une voie, je me demande tout simplement ce qu’Il ressent lorsqu’Il fraye une voie pour nous, pour notre guĂ©rison, pour notre salut, pour notre confort, pour notre paix, et tout le reste, et que nous nous Ă©loignons tout simplement et laissons cela. Cela doit terriblement L’affecter.
E-29 Alors, une fois dans la Bible dans le Livre de 2 Rois, il y avait un–un roi qui rĂ©gnait sur–sur Juda, et il–son nom Ă©tait Achazia. C’était le fils d’Achab et de JĂ©zabel. Il avait succĂ©dĂ© Ă  son pĂšre Achab sur le trĂŽne. AprĂšs qu’Achab, ce croyant frontalier, ce renĂ©gat Ă  l’égard de l’Evangile, ce membre d’église tiĂšde, Ă©tait allĂ© Ă©pouser une paĂŻenne pour renforcer son royaume, il a introduit l’idolĂątrie en IsraĂ«l alors... Oh! quelle horrible chose il a commise! Et alors, sa petite femme paĂŻenne a ĂŽtĂ© la vie au prĂ©cieux Naboth pour que le roi puisse prendre possession de son hĂ©ritage. Et ce prophĂšte a prophĂ©tisĂ© ce qui allait arriver Ă  Achab, et ce qui allait arriver Ă  JĂ©zabel: les chiens mangeraient sa chair dans la rue et lĂšcheraient le sang d’Achab qui coulerait de son char. Et c’est exactement ce qui est arrivĂ©.
E-30 Je peux penser au temps oĂč Josaphat, qui Ă©tait un homme de Dieu, quand, en fait, il aurait dû–il n’aurait pas dĂ» s’associer aux mauvaises compagnies. Un croyant ne doit pas avoir de communion avec un incroyant. Un corbeau et une colombe ne peuvent pas parler ensemble. Un corbeau mange un vieux cadavre. La colombe est le seul oiseau qui n’a pas de bile. Si elle mangeait ce cadavre, cela la tuerait. La–la colombe est un oiseau qui a une constitution spĂ©ciale. La colombe ne mange que des grains. Elle n’a pas de bile. Elle ne peut pas digĂ©rer cela. Ainsi en est-il du chrĂ©tien, il n’a pas de bile d’amertume en lui. Il ne peut pas manger les choses du monde. Le corbeau peut manger les choses telles que le blĂ©, et il peut aussi manger un cadavre. C’est un hypocrite.
E-31 Et la colombe... j’aimerais vous dire une chose, la colombe n’a pas besoin de chercher de l’eau pour prendre son bain. Avez-vous dĂ©jĂ  tenu une petite colombe, frottĂ© votre main sur elle? Son corps est huileux. Il y a quelque chose venant de l’intĂ©rieur, qui la garde propre. Oh! la la! son corps est huileux, Ă  cause d’une huile qui vient de l’intĂ©rieur vers l’extĂ©rieur. Amen. Je n’aimerais pas aborder cela; je pourrais sortir de mon sujet. Mais elle garde son corps, ses plumes, sa robe propre Ă  l’aide d’une huile qui est Ă  l’intĂ©rieur. A chaque fois qu’elle met son corps en mouvement, cela agit sur ses plumes et la garde propre continuellement, tout le temps. Oh! le Sang de JĂ©sus-Christ sanctifie le croyant jour et nuit.
E-32 Et Achab est allé et il a passé un moment de communion avec Josaphat, ou plutÎt Josaphat a passé un moment de communion avec Achab. Et il... Chaque fois que vous voyez le monde incrédule vous inviter, disant: «Voulez-vous venir à notre partie de carte, mon cher?» Faites attention.
«Eh bien, vous savez que vous travaillez ici et votre patron veut que vous... Nous allons juste avoir de petites rencontres amicales ce soir.» Tenez-vous loin de cela. Eloignez-vous-en. «Eh bien, c’est la NoĂ«l, vous avez droit Ă  un petit amusement innocent.» Ne le croyez pas. Tenez-vous loin de cela. Fuyez le mal sous toutes ses formes. Restez en dehors de cela.
E-33 Mais Josaphat s’était affaibli, et il est allĂ© voir Achab. Et Achab poursuivait un but. Il a dit: «Eh bien, nous avons une portion de terre par ici. Cela nous appartient.» Il lui a montrĂ© toutes les grandes choses. Et c’est ce que fait le diable, il vous montre toutes les grandes choses qu’il possĂšde (voyez?), tout ce qu’il possĂšde. Eh bien, l’éclat, l’or, cela a, pour ainsi dire, fait briller ses yeux, vous savez, il a pensĂ©: «Oh! la la!» Cela ne les a pas fait briller, cela leur a fait perdre leur Ă©clat. Et alors, finalement, ils se sont assis lĂ  et il a dit: «Bien, nous monterons Ă  Ramoth en Galaad, ou devrais-je avant... tirer...»
Il a dit: «Nous devrions consulter l’Eternel Ă  ce sujet.» Alors Achab a dit: «Oh! bien sĂ»r. Oui, oui. Nous devrions le faire. Je possĂšde le meilleur systĂšme ecclĂ©siastique du pays.» Il est descendu dans son sĂ©minaire et a fait venir quatre cents prophĂštes. C’est vrai. Ils Ă©taient bien habillĂ©s, avec le col retournĂ©, et oh! c’étaient des hommes formidables, chacun d’eux Ă©tant un ecclĂ©siastique, un vĂ©ritable thĂ©ologien.
E-34 Il a dit: «TrĂšs bien, messieurs, vous avez Ă©tĂ© bien nourris et bien soignĂ©s. Cette grande affaire, maintenant, je vous dirai ce que j’aimerais que vous fassiez. ProphĂ©tisez sur moi et dites-moi si nous devons aller Ă  Ramoth en Galaad. Voyez combien mes robes sont grandes et quel grand Ă©vĂȘque je suis; et il y a aussi l’évĂȘque Untel d’à cĂŽtĂ©, de l’autre royaume. Nous allons unir nos forces. Vous voyez, alors nous serons unis, nous allons alors accomplir de grandes choses, vous savez.»
Alors, l’un d’eux s’est fabriquĂ© une paire de cornes et s’est mis Ă  courir Ă  travers l’assistance en disant qu’il repoussait les Syriens. «Tout le pays nous appartient, alors, par ceci vous allez vaincre.»
E-35 Vous savez, il y a quelque chose chez le croyant, s’il est dĂ©jĂ  entrĂ© en contact avec Christ, il ne peut pas marcher pour ce genre d’histoires. Cependant, le vieux Josaphat Ă©tait assis lĂ , il a dit: «N’y a-t-il pas un autre?» «Un autre? Eh bien, voici quatre cents des plus instruits, les meilleurs hommes qu’il y a dans le pays, et ce sont des prophĂštes. Pourquoi en demanderions-nous un autre? Chacun d’eux a un doctorat en droit, un doctorat en philosophie, un double L.Q.S.T. Oh! ils sont... Eh bien, vous ne pouvez pas trouver des gens plus qualifiĂ©s. Eh bien! ils connaissent les Ecritures sur le bout des doigts.»
Josaphat a dit: «Mais tu sais, je ressens une drĂŽle de petite impression. J’aimerais que nous puissions juste... N’y en a-t-il pas un autre?»«Oh! il a dit, si; mais c’est un saint exaltĂ© et... Son nom est MichĂ©e, le fils de Jimla, mais, a-t-il dit, je le dĂ©teste.» Oh! Alors, Josaphat a pensĂ©: «Ça–ça a l’air d’un gagne-pain.» Alors, il a dit: «Que le roi ne parle pas ainsi. Mais j’aimerais juste entendre ce qu’il va dire.»
E-36 Alors, un messager a couru lĂ  jusqu’à la petite cabane oĂč il habitait, la petite assemblĂ©e quelque part au coin de la rue, vous savez. Et il a dit: «Oh! MichĂ©e, tu sais quoi? Tu dois... Je dois Ă  prĂ©sent te mettre la puce Ă  l’oreille. (Vous voyez?) Dis la mĂȘme chose que les autres. Dis simplement ce qu’ils ont dit. Parce que je t’assure que tous ces quatre cents ecclĂ©siastiques disent que nous devrions–nous devrions le faire de cette maniĂšre. Alors, tu dois dire la mĂȘme chose.» MichĂ©e a dit: «L’Eternel Dieu est vivant, je ne dirai que ce qu’Il placera dans ma bouche.» J’aime cela. J’aime cela. Oui, oui.
E-37 Ils l’ont donc amenĂ© lĂ -bas. Achab Ă©tait fou de rage: «Si nous amenons ce saint exaltĂ© ici parmi nous, il va ruiner notre assemblĂ©e, aussi sĂ»r que le monde existe.» Ainsi donc, dĂšs qu’il s’est avancĂ©, il lui a dit: «Eh bien, je te prĂ©viens; il ne dira que du mal Ă  mon sujet, parce que je sais qu’il est toujours lĂ  Ă  s’attaquer Ă  moi au sujet de mes femmes qui coupent leurs cheveux et toutes ces choses. Oh! c’est un vĂ©ritable saint exaltĂ©.» Maintenant... Il a dit: «Je ne vais m’en tenir qu’à la Parole cependant.» Alors il a dit: «MichĂ©e, devrais-je monter Ă  Ramoth, en Galaad, et prendre cette chose qui nous appartient ou devrais-je y renoncer?» Il a dit: «Accordez-moi cette nuit. Laissez-moi voir ce que le Seigneur dira.»Ainsi, aprĂšs que la nuit fut passĂ©e, il est revenu. Il a dit: «Qu’est-ce que tu dis?» Il a dit: «Monte si tu veux.» Il a dit: «Jusqu’à quand me faudra-t-il te faire jurer (Il savait que quelque chose clochait lĂ -dedans.) de ne me dire que la vĂ©ritĂ©?» Il a dit: «Monte, mais, a-t-il dit, j’ai vu IsraĂ«l dispersĂ© comme des brebis qui n’ont point de berger.» Et il a dit... Pourquoi? Il s’en tenait Ă  la Parole de Dieu. Il disait la mĂȘme chose que la Parole avait dĂ©clarĂ©e, parce que la Parole de Dieu Ă©tait avec le prophĂšte. Et le prophĂšte Elie avait dit qu’il ne pouvait pas prophĂ©tiser quelque chose de bon contre cet homme mĂ©chant qu’était Achab. Ainsi le prophĂšte, la Parole avait dĂ©jĂ  dĂ©clarĂ© qu’Achab serait tuĂ©, que JĂ©zabel serait donnĂ©e en pĂąture aux chiens. Qu’est-ce que MichĂ©e pouvait donc dire de contraire Ă  ce que la Parole avait dĂ©clarĂ©? C’est vrai. Il a dĂ» s’en tenir Ă  la Parole. Peu importe combien la chose semble merveilleuse et combien cela semble grand, surveillez la Parole. Elle est toujours vraie.
E-38 Alors, ce grand ancien de district, ou ce grand Ă©vĂȘque ou que sais-je encore, l’a giflĂ© Ă  la bouche, et a dit: «Par oĂč la Parole de Dieu est-Elle sortie de moi si Elle est venue Ă  toi?»
Il a dit: «Tu le verras un jour.» Il a dit: «J’ai vu Dieu assis sur le TrĂŽne et toute l’armĂ©e des cieux se tenait devant Lui. Et Il a dit: ‘Qui peut-on envoyer pour sĂ©duire Achab afin qu’il aille lĂ  et que la prophĂ©tie d’Elie soit confirmĂ©e?»
Dieu veille sur cela, vous savez. Il a dit: «Qui pourrais-Je envoyer lĂ ?» «Et un esprit de mensonge est venu d’en bas, probablement de l’enfer, il s’est avancĂ© et s’est tenu devant Lui, et il a dit: ‘Je vais descendre et je vais entrer dans ces prĂ©dicateurs et les amener tous Ă  prophĂ©tiser un mensonge.»
La Parole de Dieu va s’accomplir, frĂšre, peu importe ce qui se produit. Jean a dit: «De ces pierres Dieu peut susciter des enfants à–à Abraham.» La Parole de Dieu...
E-39 Le fils de cet homme, aprĂšs la mort de celui-ci, avait accĂ©dĂ© au trĂŽne. Un jour, alors qu’il marchait lĂ  dehors, il avait... Il continuait Ă  haĂŻr ces prophĂštes. Et il est sorti lĂ  un jour, et il regardait tout autour par son treillis, et il est tombĂ© Ă  travers le treillis et s’est blessĂ©. La Bible dit qu’il est tombĂ© malade. Alors, il a appelĂ© certains de ses hommes et il en a envoyĂ© deux, ou plutĂŽt une petite compagnie de soldats Ă  Ekron, pour aller consulter les prophĂštes de Baal, afin de savoir s’il allait guĂ©rir ou pas.
Alors, vous savez, Dieu rĂ©vĂšle Ses secrets Ă  Ses prophĂštes. Est-ce vrai? Alors Elie, lĂ  sur la montagne, retranchĂ© dans une caverne, Ă©tait couchĂ© lĂ  sur un tas de–un tas de broussailles ou quelque chose comme ça, son manteau Ă©tait Ă©tendu dessus, l’Eternel lui a parlĂ©. Et il s’est avancĂ© lĂ , il s’est tenu sur la route. Il a dit: «Monte lĂ -bas. Tiens-toi lĂ , parce que ces gens montent.»
E-40 Oh... ou ces soldats ont dĂ©passĂ© le virage. Ils ont regardĂ©, quelqu’un descendait la route calmement, un prĂ©dicateur au visage tout velu venait, son visage Ă©tait tout couvert de barbe, et il Ă©tait enveloppĂ© d’un grand morceau de cuir. Il n’avait rien pour attirer les regards, mais il avait l’AINSI DIT LE SEIGNEUR. VoilĂ  l’essentiel. Il n’était pas tellement classique.
Alors il les a arrĂȘtĂ©s. Il a dit: «Pourquoi allez-vous lĂ -bas Ă  Ekron?» Il a dit: «Allez lui dire: ‘Pourquoi vous a-t-il envoyĂ© lĂ -bas?’ Est-ce parce qu’il n’y a point de Dieu en IsraĂ«l? Est-ce parce qu’il n’y a point de prophĂšte ici Ă  consulter? S’il voulait savoir quelque chose lĂ -dessus, pourquoi ne l’a-t-il pas demandĂ© Ă  Dieu? Il est censĂ© ĂȘtre le roi ici en IsraĂ«l, alors pourquoi n’a-t-il pas demandĂ© Ă  Dieu? Est-ce parce que nous n’avons pas de Dieu ici? Est-ce parce que nous n’avons pas–pas de prophĂšte ici? Mais, puisqu’il a fait ceci, allez lui dire: ‘AINSI DIT L’ETERNEL, il ne descendra pas de ce lit.’» Oh! la la!
E-41 Je me demande aujourd’hui pourquoi les hommes veulent fumer la cigarette. Pourquoi les gens veulent rester Ă  la maison le mercredi soir pour suivre un programme de tĂ©lĂ©vision au lieu d’aller Ă  la rĂ©union de priĂšre? Comment se fait-il que nous voulons faire... Est-ce parce qu’il n’y a point de joie dans la maison de l’Eternel? Qu’est-ce qui pousse une personne Ă  vouloir boire, et courir çà et lĂ  et se comporter de la sorte? Est-ce parce que nous n’avons pas de Dieu du tout? Est-ce parce qu’il n’y a plus de joie dans la maison de l’Eternel? Est-ce parce que le Saint-Esprit n’est pas prĂȘt Ă  nous bĂ©nir tous? Y a-t-il–y a-t-il quelque chose qui cloche lĂ -dedans? Mais parce que nous faisons cela, c’est bien lĂ  la raison pour laquelle nous sommes maudits. C’est pour cette raison que Dieu fait venir cette chose sur l’église, cette froideur et cette indiffĂ©rence. Nous nous rendons Ă  divers endroits pour le plaisir, au lieu de venir Ă  la maison du Seigneur pour notre plaisir. La maison du Seigneur, c’est la joie du Seigneur. La joie du Seigneur c’est la joie de Son peuple. Il dĂ©sire que vous veniez Ă  l’église, que vous L’adoriez et que vous soyez heureux et satisfait, que vous rendiez gloire, honneur, louanges, sagesse, puissance et tout le pouvoir Ă  Dieu. Il dĂ©sire que vous fassiez cela.
E-42 Et alors, vous savez, lorsque ces messagers sont retournĂ©s, et ainsi... Ils ont trouvé–ils sont allĂ©s chez ce roi et ils ont dit: «Un homme nous a renvoyĂ©s et nous a dit telle chose.» Il a dit: «Qui Ă©tait-ce? Comment Ă©tait-il habillĂ©?» Ils ont dit: «Il Ă©tait tout couvert de poils et avait aux reins une ceinture de cuir.» Et il a dit: «C’était Elie le Thischbite, le prophĂšte de Dieu.» Oh! la la! Il savait ce qui allait lui arriver. Ce n’était pas parce qu’ils n’avaient point de Dieu. Ce n’était pas parce qu’ils n’avaient pas de prophĂšte. Mais c’était un–c’était la stupiditĂ© du roi lui-mĂȘme. C’était son propre comportement impie et Ă©goĂŻste, Ă  l’instar de sa maman et de son papa. Il haĂŻssait ce prophĂšte-lĂ . Et c’est la raison pour laquelle aujourd’hui le jugement vient sur le monde. Ce n’est pas parce que nous n’avons pas un Dieu, ce n’est pas parce que nous n’avons pas de prophĂšte. Mais, c’est parce que les gens haĂŻssent les voies du Seigneur et aiment les voies du monde. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©.
E-43 C’est juste comme un homme, un patient qui meurt sur le seuil du cabinet du mĂ©decin, parce qu’il refuse de prendre son mĂ©dicament. C’est la mĂȘme chose. Il meurt sur le seuil du cabinet du mĂ©decin, oĂč il y a assez de mĂ©dicaments pour son cas, mais il refuse de les prendre. Ce n’est pas la faute du mĂ©decin. Ce n’est pas la faute du sĂ©rum. C’est la faute de cet homme, parce qu’il ne veut pas prendre le sĂ©rum. C’est tout. Et c’est quelque chose de dangereux. Certainement. Vous ne pouvez pas attribuer la faute au mĂ©decin, vous vous trouvez juste sur le seuil de son cabinet, et vous refusez de prendre son mĂ©dicament, et pourtant il a quelque chose.
E-44 Eh bien, vous direz: «Croyez-vous au fait de prendre le mĂ©dicament?» Je crois que tout ce qui peut aider la race humaine vient de Dieu. Certainement. C’est exact. Dites-moi alors pourquoi nous avons le–ce... que ferions-nous aujourd’hui si nous n’avions pas ces cliniques, ces hĂŽpitaux et ainsi de suite? Certainement. Je sais qu’il y avait une certaine opposition Ă  cela tout au dĂ©but, quand je venais de commencer, mais oĂč est allĂ© tout cela? Vous voyez, vous devez considĂ©rer tout ce qui est raisonnable. Tout... Si–si le mĂ©dicament, les hĂŽpitaux ne viennent pas de Dieu, ils sont antichrists. BrĂ»lez-les, faites-les disparaĂźtre du pays. Bien sĂ»r. Mais, c’est quelque chose pour vous aider. Certainement. Mais, aucun d’eux ne peut vous guĂ©rir. Il n’y a point de mĂ©dicament dans le monde, aucun mĂ©decin... S’il en existe un, c’est un charlatan. Ce n’est pas un vĂ©ritable mĂ©decin. Si un mĂ©decin vous dit qu’il a un mĂ©dicament qui vous guĂ©rira, il ne sait pas de quoi il parle. Les frĂšres Mayo disent qu’il n’existe au monde aucun mĂ©dicament qui puisse vous guĂ©rir. Ils ont dit: «Il n’y a qu’un seul GuĂ©risseur: c’est Dieu. Nous disons seulement que nous assistons la nature.»
E-45 C’est comme je vous l’ai dit, si je me coupais la main, que je tombais raide mort juste ici, tous les mĂ©dicaments de ce–ce pays ne pourraient guĂ©rir cette entaille de couteau. Vous direz: «Non, vous ĂȘtes mort.» Eh bien, qu’on embaume simplement mon corps de maniĂšre Ă  ce qu’il puisse paraĂźtre naturel pendant cinquante ans, et qu’on me donne chaque jour une injection de pĂ©nicilline et tout le reste, rien ne changera. MĂȘme si l’on mettait du baume dessus, que l’on suturait cela, et qu’on me donnait tout... Cela ne ferait rien. Si cela a Ă©tĂ© fait pour guĂ©rir le corps, pourquoi cela ne le guĂ©rit-il donc pas? Il reste Ă©tendu lĂ . Vous direz: «La vie s’en est allĂ©e.» C’est vrai. Maintenant, dites-moi ce qu’est la vie, et je vous dirai qui est Dieu. C’est exactement vrai. C’est Dieu qui guĂ©rit. Un mĂ©decin peut remettre un os en place, mais il ne peut pas le guĂ©rir. Qu’arriverait-il si j’étais en train de dĂ©marrer ma voiture Ă  la manivelle, que je me fracturais le bras, et que je courais chez le mĂ©decin et disais: «Eh, docteur, guĂ©rissez rapidement mon bras afin que j’aille finir de dĂ©marrer ma voiture Ă  la manivelle. Je n’arrive pas Ă  la faire dĂ©marrer.»
Il dirait: «Vous avez besoin d’une guĂ©rison mentale.» C’est vrai. Il pourrait le remettre en place, mais il ne peut pas le guĂ©rir. C’est vrai. Il peut extraire une dent, mais il ne peut pas guĂ©rir l’alvĂ©ole d’oĂč cette dent a Ă©tĂ© extraite. Il peut faire l’ablation de l’appendice dans votre cĂŽtĂ©, mais il ne peut pas guĂ©rir l’endroit oĂč l’ablation a Ă©tĂ© faite, parce qu’il n’existe point de mĂ©dicament qui crĂ©e des cellules, qui multiplie les cellules. Et avant que vous puissiez guĂ©rir quoi que ce soit, il doit se faire une multiplication des cellules. Ainsi, il n’y a que Dieu seul qui guĂ©rit. Vous ne pouvez pas faire mentir la Parole de Dieu. Psaumes 103 verset 3 dit: «Je suis l’Eternel qui guĂ©rit toutes tes maladies.»
E-46 J’ai eu des entretiens chez les frĂšres Mayo et Ă  divers endroits, et ils disent cela: «Nous ne sommes pas des guĂ©risseurs. Nous ne prĂ©tendons pas ĂȘtre des guĂ©risseurs. Nous assistons seulement la nature. Il n’existe qu’un seul GuĂ©risseur: c’est Dieu.» Donc, c’est Dieu qui guĂ©rit.
Quelqu’un m’a dit, il n’y a pas longtemps, il a dit: «TrĂšs bien, FrĂšre Branham, je vais alors vous poser une question.» Il a dit: «Qu’en est-il de la pĂ©nicilline contre la grippe?»
J’ai dit: «Bien, Oh! la la! Oh! la la! j’espĂšre que vous n’ĂȘtes pas aussi faible.» J’ai dit: «Ecoutez. Qu’en serait-il si vous aviez une maison infestĂ©e de rats qui font des trous partout dans le toit et ainsi de suite, et que partout en bas il y avait un tas... Vous rĂ©pandez une bonne quantitĂ© de la mort aux rats et vous empoissonnez les rats. Cela tue tous les rats. Mais cela ne bouche par les trous. La pĂ©nicilline tue seulement le microbe, le microbe de la grippe. Elle ne reconstitue pas les tissus que cela a dĂ©truits, c’est juste comme le fait d’empoisonner les rats.» C’est Dieu qui doit boucher les trous. C’est tout. Il est l’Eternel qui guĂ©rit toutes nos maladies. Oui, oui.
E-47 Et je remercie Dieu pour chaque sĂ©rum qu’ils ont, pour le vaccin de Salk. Je prie constamment que Dieu nous donne quelque chose pour le cancer, pour ces pauvres gens qui souffrent. Je soutiens tout ce que l’on peut faire pour aider les gens. Absolument, je soutiens cela Ă  cent pour cent. Et si nous les chrĂ©tiens nous priions davantage pour de telles choses, nous serions mieux. Tout le pays serait de loin mieux. Oui, il y a de grands hommes qui donnent leur vie juste pour essayer de lutter contre ces choses qui rendent les enfants estropiĂ©s et tout. Certainement. Je remercie certainement Dieu pour tout ce qu’Il a fait pour nous. Je remercie Dieu pour l’automobile. Je remercie Dieu pour le savon avec lequel je me lave les mains. Et toute la mĂ©canique, toutes ces choses, je remercie Dieu pour cela. Certainement. A une Ă©poque donnĂ©e nous n’avions pas de savon, vous savez. A une Ă©poque donnĂ©e nous n’avions pas d’automobile. Si je voulais me rendre Ă  Phoenix en marchant, je pourrais me mettre en route, mais je remercie Dieu pour l’automobile. J’entre lĂ -dedans et je me confie Ă  Lui, et je descends carrĂ©ment la route aussi vite que je peux. Voyez? Alors, remercions le Seigneur pour ces choses. Tout ce qui nous est utile vient de Dieu. Certainement.
E-48 Mais alors, que se passera-t-il si le patient qui est assis lĂ  sur le seuil du cabinet du mĂ©decin refuse de prendre son mĂ©dicament? Et si le patient meurt, ce n’est pas la faute du mĂ©dicament. «N’y a-t-il point de Baume en Galaad? N’y a-t-il point de mĂ©decin lĂ -bas? Pourquoi alors la guĂ©rison de la fille de mon peuple ne s’opĂšre-t-elle point?» Y a-t-il quelque chose qui cloche? C’est la mĂȘme chose dans l’église. Les hommes et les femmes s’assoient dans l’église et meurent dans leur pĂ©chĂ© parce qu’ils refusent de prendre le Baume de Dieu. C’est vrai. Ce n’est pas parce qu’il n’y a point de Baume ici. Le Saint-Esprit est ici. Nous avons beaucoup de docteurs, de mĂ©decins. Alors les gens meurent dans leurs pĂ©chĂ©s, ils ne veulent pas confier cela Ă  Dieu. Il y a un Baume en Galaad, et il y a des mĂ©decins lĂ , mais il s’agit de l’attitude des gens envers cela.
E-49 Maintenant, prenez–prenez par exemple le mĂ©dicament. C’est dĂ©plorable de refuser de prendre un mĂ©dicament. Combien plus c’est dĂ©plorable quand vous refusez de prendre le Baume de Dieu pour votre Ăąme, quand vous refusez cette Toxine, que va-t-il alors se passer? Vous ĂȘtes perdu pour toujours quand vous refusez cela. Oh! vous–vous pourrez rafistoler votre corps. Et puis, une autre chose, vous pouvez prendre un mĂ©dicament. Ce qui est bon pour l’un, qui aidera l’un, tuera l’autre. La pĂ©nicilline tue pratiquement le tiers des personnes qu’elle aide. Elle tue certaines personnes et aide d’autres. C’est un produit trĂšs dangereux. Et ce qui aide l’un, aide l’autre. Mais, vous n’avez pas Ă  vous faire du souci au sujet de la Toxine de Dieu. Elle aide «quiconque veut, qu’il vienne». Absolument. C’est pour tous. Vous n’avez pas Ă  vous faire du souci Ă  ce sujet: il n’y a aucun danger d’y toucher. Quand vous y touchez, vous dites: «Eh bien, je vous assure, FrĂšre Branham, je ne crois pas que c’est pour moi.» C’est comme disent les gens aujourd’hui: «Je n’arrive tout simplement pas Ă  cesser de fumer. Je n’arrive tout simplement pas Ă  cesser de courir.»
E-50 Un homme m’a dit, il n’y a pas longtemps, il a dit: «FrĂšre Branham, j’ai une bonne femme, mais, je n’ai tout simplement pas Ă©tĂ© fait pour une seule femme.» Il a dit: «Je–je dois aller avec d’autres femmes.»
J’ai dit: «Savez-vous ce qui ne va pas en vous? Vous refusez tout simplement le remĂšde.» C’est tout. VoilĂ  le problĂšme qu’ont les gens aujourd’hui. Nous pouvons boire, fumer, mentir, voler, nous disputer et faire des histoires, et nous refusons le Baume d’amour de Dieu qui nous rassemble et fait de nous un seul corps. Ce n’est pas parce qu’il n’y a pas assez de puissance de Dieu ici pour dĂ©clencher un rĂ©veil dans la ville. Nous refusons simplement d’utiliser cela; c’est tout. Amen. C’est–c’est–c’est ici. Mais si vous mourez dans vos pĂ©chĂ©s, dans votre incrĂ©dulitĂ©, ce n’est pas la faute de Dieu. Ce n’est pas la faute du Saint-Esprit, ce n’est pas la faute de l’Eglise, c’est juste parce que les gens refusent cela.
E-51 On dit que la maladie du coeur est le tueur numĂ©ro 1. Non, non, c’est la maladie du pĂ©chĂ© qui est le tueur numĂ©ro 1. C’est jute. Le tueur numĂ©ro 1... Cela s’est introduit dans nos groupes pentecĂŽtistes. Un homme me parlait aujourd’hui au sujet des pentecĂŽtistes, et il a dit: «Vous savez quoi, FrĂšre Branham, cela devient tout simplement comme un je-ne-sais-quoi.» Il a dit: «Vous savez, bon nombre de nos membres sont–ils ont leurs enfants, ils les font tout simplement entrer, ils inscrivent leurs noms sur le registre des enfants de l’église et ils les Ă©lĂšvent comme cela. Et c’est comme ça. Ils s’attendent simplement Ă  ce qu’il en soit ainsi.» C’est comme David duPlessis l’a dit une fois au sujet d’une telle chose: «Eh bien, vous ne pouvez pas entrer comme cela.» C’est ce que–c’est ce qui a fait des mĂ©thodistes ce qu’ils sont. C’est ce qui a fait des baptistes ce qu’ils sont. Ils ne cessent de faire entrer leurs enfants, les inscrire sur le registre des enfants de l’église, et les Ă©lever. Dieu n’a pas de petits-fils. Il n’a que des fils, des fils et des filles, pas de petits-fils et de petites-filles. Dieu n’a pas de petits-enfants. Il n’est pas...?... Dieu–Dieu n’est pas un grand-papa; Il est un PĂšre. Amen. J’espĂšre que je ne blesse pas vos sentiments, mais j’espĂšre que je vous effraie un tout petit peu de toute façon, pour amener...?... commencer. Dieu n’a pas de petits-enfants. Et lorsque vous... Juste parce que vous ĂȘtes pentecĂŽtiste, votre papa et votre maman ont payĂ© le prix, cela ne fait pas de vous un pentecĂŽtiste jusqu’à ce que vous payiez le mĂȘme prix pour obtenir la mĂȘme chose qu’eux avaient. Il y a encore beaucoup de Baume. Il y a encore beaucoup de Baume en Galaad, beaucoup de toxine lĂ  pour le pĂ©chĂ©, pour l’incrĂ©dulitĂ©. Absolument.
E-52 Nos frĂšres pentecĂŽtistes se lĂšvent, et ils disent–ils renient la guĂ©rison divine et des choses du genre. C’est juste parce que vous refusez la toxine, vous petit-fils. Vous n’ĂȘtes pas un fils de Dieu, un fils de Dieu c’est celui qui est nĂ© de l’Esprit de Dieu. Il est fils de Dieu, mais Dieu n’a pas de petits-enfants. C’est vrai. Savez-vous quel est le problĂšme? Les gens ont peur de la nouvelle naissance. C’est lĂ  tout le problĂšme. Permettez-moi de vous dire quelque chose, frĂšre. Peu importe de quel genre de naissance il s’agit, toute naissance est un gĂąchis. Qu’elle ait lieu dans une porcherie, ou dans une Ă©table, ou dans une chambre d’hĂŽpital dĂ©corĂ©e en rose, toute naissance est un gĂąchis. Et il en est de mĂȘme de la nouvelle naissance. Elle vous amĂšnera Ă  vous agenouiller et Ă  brayer, Ă  hurler, et Ă  faire des choses que vous ne pensiez jamais auparavant que vous feriez...?... guĂ©rison. Cela produira une nouvelle vie aussi sĂ»re que le monde existe.
E-53 Cela pourrait gĂącher votre thĂ©ologie, cela pourrait gĂącher vos parties de cartes; cela pourrait gĂącher votre baignade, vos danses et votre patinage Ă  roulette. Cela pourrait vous amener Ă  laisser pousser vos cheveux; cela pourrait vous amener Ă  devenir quelque chose de diffĂ©rent, et vous amener Ă  cesser de fumer la cigarette. C’est un gĂąchis, mais cela produit la vie. Amen. Ce que nous devrions avoir c’est la naissance, la vie, le gĂąchis; cela doit devenir un gĂąchis avant que cela devienne correct. Absolument. Vous devez avoir... Ă  moins... Si le grain de blĂ© ne tombe en terre et ne meurt (le gĂąchis, devenir sale de suite Ă  cela)... C’est vrai. Mourir tout simplement. Tomber lĂ  et...
E-54 Une femme me parlait une fois, elle a dit: «J’aurai honte. Ces gens Ă©taient lĂ -bas, a-t-elle dit, je ne vous entendais mĂȘme pas prĂȘcher.» Elle a dit: «Oh! ces femmes et ces hommes criaient: ‘AllĂ©luia, Amen! Gloire au Seigneur!’ Je n’entendais pas ce que vous disiez.»
J’ai dit: «S’ils ne disaient pas cela, cela m’effrayerait Ă  mort.»
Elle a dit: «Lorsque cette femme-lĂ  s’est levĂ©e lĂ  et qu’elle a commencĂ© Ă  crier, a-t-elle dit, un frisson m’a parcourue tout simplement dans le dos.»
J’ai dit: «Si jamais vous arrivez au Ciel, vous allez geler Ă  mort, parce que, ai-je dit, tout le monde sera en train de crier, de hurler et de louer...?... C’est juste.»
E-55 De quoi les gens ont-ils peur? De la nouvelle naissance. VoilĂ  la raison pour laquelle nous avons des petits-enfants dans l’église. Les gens ont peur de la nouvelle naissance, du Saint-Esprit, de la puissance de Dieu, ils ont peur que cela–ils ont peur que cela ĂŽte votre maquillage ou quelque chose comme cela. C’est ça le problĂšme. Ô Dieu, envoie-nous un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode, qui produira de nouveau le Saint-Esprit. Il y en a plein.
«N’y a-t-il point de Baume en Galaad? N’y a-t-il point de mĂ©decin lĂ -bas?» Bien sĂ»r, il y a des mĂ©decins ici, il y a beaucoup de Baume ici aussi. «Pourquoi donc la guĂ©rison de la fille de mon peuple ne s’opĂšre-t-elle pas?» C’est parce que les gens refusent cela. Amen. C’est ça. Ils refusent de se rassembler. Ils refusent d’avoir un rĂ©veil. VoilĂ  le problĂšme, l’égoĂŻsme et tout ont pris le dessus. Il y a beaucoup de baume en Galaad, il y a des mĂ©decins ici, mais les gens refusent cela. VoilĂ  le problĂšme.
E-56 A une Ă©poque donnĂ©e nous n’avions pas de toxine contre la fiĂšvre typhoĂŻde, Ă  une Ă©poque donnĂ©e nous n’avions pas de toxine contre... le–le vaccin de Salk et des choses pareilles, et–mais maintenant nous en avons. C’est juste. Nous en avons maintenant. Nous remercions Dieu pour cela. A une Ă©poque donnĂ©e, notre toxine pour le salut n’était pas trĂšs efficace, parce que c’étaient des agneaux, des boucs et ainsi de suite. Mais maintenant, la toxine a Ă©tĂ© changĂ©e. Certainement.
E-57 Lorsque... Comment dĂ©couvre-t-on des remĂšdes comme mĂ©dicament? Savez-vous ce qu’ils font? Ils Ă©tudient cela. Ils mettent telle quantitĂ© de–de ceci lĂ -dedans, et telle quantitĂ© de ceci lĂ -dedans, suffisamment d’antidote pour–pour–pour tuer le poison, et telle quantitĂ©, et ils observent le cas du patient, comment cela fortifie son... Ne prenez jamais de mĂ©dicament Ă  moins d’avoir consultĂ© un vĂ©ritable mĂ©decin, parce que cela pourrait vous tuer. Et alors, Ă  ce moment-lĂ , alors ils–ils font la dĂ©couverte. Et ensuite, aussitĂŽt ils injectent cela dans un petit cobaye. S’il survit Ă  cela, alors ils vous le donnent. Et quelquefois... Tous les corps humains ne sont pas faits comme celui de cobaye, vous savez. C’est pour cette raison que cela tue certains ĂȘtres humains. Voyez-vous? Ils donnent au cobaye un petit test, et si ce petit animal supporte cela, alors ils vous le donnent. Eh bien, c’est de cette maniĂšre que l’on expĂ©rimente le mĂ©dicament. Vous savez que c’est la vĂ©ritĂ©. Quand ils dĂ©couvrent une certaine chose et qu’ils administrent cela au cobaye, si celui-ci survit Ă  cela, alors ils vous le donnent. Et c’est pour cette raison qu’ils tuent beaucoup de patients, c’est parce que nous ne sommes pas tous faits comme des cobayes.
E-58 Eh bien, permettez-moi de vous dire quelque chose. Lorsque Dieu a testĂ© Sa Toxine, Il n’a jamais recouru Ă  un cobaye; Il se l’est administrĂ©. Oh! Dieu. Lorsqu’Il a Ă©tĂ© baptisĂ© lĂ -bas par Jean, sur les rives du Jourdain, l’inoculation est descendue du Ciel: «Celui-ci est mon Fils bien-aimĂ©, en qui Je me plais de demeurer». Ils ont observĂ© cela, pour voir si cela allait tenir. Lorsqu’ils Lui ont crachĂ© au visage, cela a tenu bon. Lorsqu’Il Ă©tait injuriĂ©, Il n’a pas ripostĂ©. Lorsqu’Il mourut au Calvaire, Il pria pour Ses ennemis. Cela tint bon au Calvaire. Cela tint bon dans la mort. Cela tint bon sur terre. Cela tint bon partout. Ils L’ont placĂ© dans la tombe, et au matin de PĂąques cela tint encore bon. Amen. Ce n’était pas un cobaye, mais c’est le Fils de Dieu qui reçut la toxine. Il se l’est administrĂ©e. Amen. Eh bien, je ne deviens pas excitĂ©; je commence Ă  me sentir religieux. Oui, monsieur. Qui a reçu la toxine? Qui a testĂ© cela? Oh! AllĂ©luia. Il Ă©tait Celui qui a pris nos pĂ©chĂ©s et qui a portĂ© nos maladies. Il a pris sur Lui-mĂȘme la toxine, ce n’était pas injectĂ© Ă  un cobaye, Ă  un prophĂšte, ou Ă  quelque chose d’autre; Il l’a prise sur Lui-mĂȘme. AllĂ©luia. Oui, monsieur. «Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, brisĂ© pour nos iniquitĂ©s; le chĂątiment qui nous donne la paix est tombĂ© sur Lui, et c’est par Ses meurtrissures que nous sommes guĂ©ris.»
E-59 Cela a tenu Ă  l’heure de la mort; cela a tenu bon Ă  la Croix, cela a tenu bon Ă  GethsĂ©manĂ©, cela a tenu bon devant chaque tentation, et tout le reste. La toxine a tenu bon. Amen. Dieu allait tester la Vie Eternelle, et Il l’a placĂ©e dans le corps humain de Son propre Fils. Il est entrĂ© et a habitĂ© en Lui, et la toxine a tenu bon. Lorsqu’Il est ressuscitĂ© au matin de PĂąques, Il brisa les liens de la mort, du sĂ©jour des morts, de la tombe, et Il sortit. Il apparut aux onze pendant qu’ils Ă©taient Ă  table, Il les rĂ©primanda Ă  cause de la duretĂ© de leur coeur et de leur incrĂ©dulitĂ©, parce qu’ils n’avaient pas cru aux femmes qui L’avaient vu aprĂšs Sa rĂ©surrection d’entre les morts. Amen.
E-60 Il a dit: «Allez par tour le monde et prĂȘchez la Bonne Nouvelle Ă  toute la crĂ©ation. Celui qui croira et qui sera baptisĂ© sera sauvĂ©; celui qui ne croira pas sera condamnĂ©, car Je vais leur donner une certaine toxine. Si je leur donne cette toxine, ils feront aussi les oeuvres que Je fais. Je vais inoculer l’Eglise entiĂšre ici.» Il a dit: «Par tout le monde... Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. (AllĂ©luia.) Ils feront aussi ces miracles que J’ai faits parce que Je vais inoculer l’Eglise de la mĂȘme toxine. Pouvez-vous ĂȘtre baptisĂ©s de la mĂȘme toxine dont J’ai Ă©tĂ© inoculĂ©?» Amen.
E-61 VoilĂ  le problĂšme aujourd’hui. Nous prenons un certain vieux credo d’une Ă©glise comme inoculation. C’est la raison pour laquelle le pĂ©chĂ© s’est glissĂ© Ă  l’intĂ©rieur. Si nous avons le mĂȘme Esprit qui Ă©tait sur Lui, le mĂȘme baptĂȘme, la mĂȘme puissance, la mĂȘme gloire, le mĂȘme Saint-Esprit, cela nous inoculera de la mĂȘme façon que cela L’inocula. Ôtez toute peur. AllĂ©luia. Tenez-vous en face de l’ennemi et appelez la Parole de Dieu la VĂ©ritĂ©. Amen. Cela vous donnera une colonne vertĂ©brale solide comme un rondin. Cela ĂŽtera de vous le brĂ©chet et placera une vĂ©ritable colonne vertĂ©brale. Oui, certainement. «Pouvez-vous ĂȘtre baptisĂ© de l’inoculation dont Je suis inoculĂ©?»
E-62 Cela avait certainement tenu dans Sa vie. Lorsqu’on Lui a crachĂ© au visage, Il n’a pas dit: «EspĂšces de vieux trinitaires, espĂšces de vieux unitaires!» Non, non, ce n’était pas cela. Non, non. Il Ă©tait inoculĂ© de l’amour de Dieu. «Car Dieu a tant aimĂ© le monde qu’Il a donnĂ© Son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne pĂ©risse point.» Il Ă©tait inoculĂ©, le Corps nĂ© d’une petite vierge dans lequel le Dieu du Ciel a demeurĂ©. Il Ă©tait inoculĂ© par Dieu. La Vie Eternelle Ă©tait son inoculation. Et cela a tenu bon Ă  l’heure de la tentation, cela a tenu bon Ă  l’heure de... Lorsque tout le monde L’avait abandonnĂ©, cela a tenu bon. Cela est restĂ© efficace.
E-63 [Espace vide sur la bande–N.D.E.] ... un ennemi en face de la mort. Et ils dĂ©siraient avoir cette mĂȘme inoculation, parce qu’aprĂšs qu’Il fut mort et qu’Il eut Ă©tĂ© dans la tombe pendant trois jours et trois nuits, lorsque tous les cieux s’étaient assombris, la terre a eu une dĂ©pression nerveuse, et tous les–les rochers ont Ă©tĂ© arrachĂ©s des montagnes et tout le reste a tĂ©moignĂ© qu’Il Ă©tait mort et qu’Il se trouvait dans la tombe... Et le dimanche matin, l’inoculation a tenu bon, parce qu’Il avait dit: «J’ai le pouvoir de donner Ma Vie et J’ai le pouvoir de la reprendre. Cette inoculation que J’ai, va donner Ma Vie et Je vais La reprendre.»
«FrĂšre, c’est ce que je dĂ©sire. Je dĂ©sire Ă©tendre mes bras.» Vous ne la recevez pas dans le bras; vous la recevez dans le coeur. Tenez bon pour cette inoculation de la rĂ©surrection, ou la puissance de JĂ©sus-Christ. AllĂ©luia! L’inoculation... Maintenant, vous ne devez pas Ă©crire un credo sur ceci. Laissez simplement Christ entrer; voilĂ  l’inoculation. Il ne l’a jamais testĂ©e avec un credo; Il l’a fait avec Son Esprit.
E-64 N’y a-t-il point de baume en Galaad? N’y a-t-il point de mĂ©decins lĂ -bas? Oh! si, nous avons le baume et les mĂ©decins. Alors, pourquoi? C’est ce que Dieu nous demandera un de ces jours. «Pourquoi?» «Pourquoi?» Les disciples devaient ĂȘtre inoculĂ©s, alors Il a dit: «Je vais vous dire ce que vous devez faire. Montez dans la ville de JĂ©rusalem, et montez dans cette chambre haute, restez lĂ  jusqu’à ce que votre inoculation vienne.» Oh! frĂšre, restez jusqu’à ce que vous serez inoculĂ©, jusqu’à ce que la toxine descendra, que le baume descendra. Et pendant qu’ils Ă©taient tous assis ensemble, chantant des cantiques d’un commun accord, soudain il vint du ciel un bruit comme celui d’un vent impĂ©tueux. Cela inocula cent vingt personnes lĂ -bas. Oh! la la! Qu’ils se sont mis Ă  courir! Oh! la la! C’est comme lorsque l’on marque un veau, j’avais l’habitude de marquer les veaux. J’avais toujours pitiĂ© de ces petits compagnons. Et je devais aller Ă  cheval pour apporter le fer, et vous les Texans, vous savez de quoi je parle. Et alors, on devait lui lier les pattes, et on prenait ce fer-lĂ  et on le lui appliquait Ă  la va vite. Je vous assure qu’il avait des spasmes. Il donnait des ruades, il hurlait, il faisait des histoires lĂ  pendant un bon moment, mais, frĂšre, il savait dĂ©sormais Ă  qui il appartenait. Il Ă©tait marquĂ©. C’est vrai. Et parfois, cela vous fait agir comme si vous avez perdu le bon sens, mais vous ĂȘtes marquĂ©; vous savez oĂč vous vous tenez. Vous ĂȘtes l’un d’entre eux, rempli du Saint-Esprit, inoculĂ©.
E-65 Cent vingt furent inoculĂ©s. Oh! ils passaient un bon moment, c’est ce que je veux dire. Ils passaient rĂ©ellement un moment glorieux. Ils sont sortis de lĂ  Ă©tant tous inoculĂ©s, ils avaient la Vie Eternelle, ils savaient que Dieu allait les ressusciter aux derniers jours. Et ils passaient un bon moment. Et ils Ă©taient tellement remplis de gloire... Beaucoup d’entre eux pouvaient s’exprimer en quatre, cinq, six, sept, huit, dix langues diffĂ©rentes, mais ils n’ont mĂȘme pas pu trouver une seule langue dans laquelle ils pouvaient Le louer, alors, ils ont juste... Dieu leur a donnĂ© une langue toute neuve afin de Le louer, alors ils se sont simplement mis Ă  parler dans des langues inconnues, selon que l’Esprit leur donnait de s’exprimer. Ils avaient tout simplement... Ils Ă©taient inoculĂ©s. Cela montrait qu’ils avaient Ă©tĂ© inoculĂ©s. Ils Ă©taient–ils parlaient d’un Royaume oĂč ils se rendaient. Ils Ă©taient inoculĂ©s.
E-66 La question du pĂ©chĂ© Ă©tait rĂ©glĂ©e. Pierre n’avait plus Ă  sortir pour pleurer amĂšrement. C’était fini Ă  ce moment-lĂ . Il Ă©tait inoculĂ©. Absolument. Et vous savez quoi? Certains d’entre eux avaient tellement faim de cela, et savez-vous ce qu’ils ont fait? Ils ont dit: «Hommes, frĂšres, que pouvons-nous faire? Avons-nous un mĂ©decin ici?»
«Oui.»
«De quoi s’agit-il?»
«Ceci est un baume.»
«Y a-t-il un médecin ici?»
«Oui. Son nom c’est le docteur Simon Pierre.» «TrĂšs bien, Pierre, veux-tu nous Ă©crire une ordonnance?»
«Oui. Je n’ai pas besoin d’en Ă©tablir tout le temps. Je vais simplement en Ă©tablir une, une fois pour toutes. Je vais vous Ă©tablir une ordonnance.»
E-67 Maintenant suivez, frĂšres. Vous savez quoi? Si l’ordonnance a Ă©tĂ© prescrite correctement, n’amenez jamais cela dans l’une de ces pharmacies de charlatans qui pourraient y mettre un petit peu, ou plutĂŽt y ajouter un petit peu, ou en retrancher. Si vous mettez quelque chose de diffĂ©rent lĂ -dedans et que vous mĂ©langiez cette formule, cela tuera votre patient. Et si vous rĂ©duisez trop l’antidote ou si vous y ajoutez trop, cela ne fera aucun bien. Laissez donc simplement cela tel que c’est prescrit. Il a dit... Quel genre d’ordonnance? Il a dit: «Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ, pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s; et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car cette ordonnance est pour vos enfants, et pour les enfants de vos enfants, et pour ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.» L’inoculation... Oh! frĂšre, repentez-vous et mettez-vous en ordre avec Dieu. Ôtez toutes les choses... Dieu a promis qu’Il vous donnera le Saint-Esprit. VoilĂ  l’ordonnance.
E-68 «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: En Mon Nom ils chasseront les dĂ©mons. Ils parleront de nouvelles langues. S’ils saisissent un serpent ou prennent un breuvage mortel, cela ne leur fera aucun mal.» Car ils sont inoculĂ©s...?... Ils...?... chacun d’eux. AllĂ©luia! PrĂȘchez cela tel quel. N’y a-t-il point de baume en Galaad? Ou bien, n’y a-t-il pas d’inoculation ici? Il y en a plein. AllĂ©luia! Gloire! Oh! la la! Oui. Oui, le baume–le baume en Galaad. InoculĂ©... Cela peut tenir en face de la mort. Venir droit en face de...
E-69 Une fois, saint Paul, on Ă©rigeait un Ă©chafaud pour lui couper la tĂȘte lĂ -bas Ă  Rome. Je me suis tenu au mĂȘme endroit. Paul a dit: «Ô mort, oĂč est ton aiguillon? Ô mort, oĂč est ta victoire? J’ai Ă©tĂ© inoculĂ©. Comment vas-tu me retenir? Que vas-tu me rĂ©torquer? GrĂąces soient rendues Ă  Dieu qui a envoyĂ© le baume de Galaad et qui a inoculĂ© mon coeur avec le baptĂȘme du Saint-Esprit.» Il n’y a rien dans le futur, la mort...?... aucune organisation, ni rien ne peut vous sĂ©parer de l’amour de Dieu qui est en JĂ©sus-Christ. AllĂ©luia. Aussi longtemps que nous sommes en Dieu, nous sommes inoculĂ©s...?... du monde.
E-70 Les organisations, les frontiĂšres, vous les franchirez carrĂ©ment et vous sauterez au cou de l’autre frĂšre, si vous avez l’inoculation. Amen. Oh! je me sens bien. Oh! nous avions coutume de chanter un petit cantique:
Je m’envolerai, oh gloire, je m’envolerai.
Un matin radieux, lorsque cette vie sera finie, je m’envolerai.
Je suis si heureux d’ĂȘtre inoculĂ©. Oh! le Fils de Dieu a pris sa propre Vie et L’a injectĂ©e dans la mienne, Il L’a injectĂ©e dans la vĂŽtre, et alors, Il descend et la vivifie par Sa PrĂ©sence. Oh! la la!
E-71 Vous savez, d’habitude lorsque vous prenez un sĂ©rum, de temps en temps... Vous ĂȘtes inoculĂ©, mais vous devez recevoir un vaccin de rappel. Et ce dont cette ville a besoin dans l’Eglise pentecĂŽtiste aujourd’hui, c’est un vaccin de rappel. AllĂ©luia. Ne donnez pas un vaccin de rappel en disant: «Nous allons former encore quelques organisations.» Cela ruinera votre ordonnance. Faites carrĂ©ment demi-tour et prenez un vaccin de rappel du mĂȘme genre que ce qui Ă©tait venu la premiĂšre fois, le mĂȘme baptĂȘme par la mĂȘme expĂ©rience, et le mĂȘme Saint-Esprit. Amen. Amen. Gloire Ă©ternellement et pour toujours, gloire et puissance Ă  la rĂ©surrection de Christ...?...
Ensuite Il a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais, parce que vous avez Ă©tĂ© inoculĂ©s.» Amen. InoculĂ© par la puissance de la rĂ©surrection... Oh! quel avant-goĂ»t de la gloire divine! Amen. Je sais que vous pensez que je suis bruyant, mais, oh! la la! c’est exactement de la mĂȘme maniĂšre que, je pense, vous deviendrez aussi bruyant. InoculĂ©, marquĂ©, tellement content de savoir oĂč je suis, dans la maison de Dieu. N’ĂȘtes-vous pas heureux, vous les chrĂ©tiens? Oh! Il est ici. Oh! sans l’ombre d’un doute. Inclinons la tĂȘte et adorons-Le.
E-72 Ô Seigneur JĂ©sus, ĂŽ Dieu, Ton Esprit est tellement riche et... «Combien riche et pur, il endurera pour toujours les chants de saints et des anges.» L’amour de Dieu, qui traverse le–qui va dans les profondeurs, qui tend la main pour saisir les perdus, l’amour de Dieu qui est rĂ©pandu dans notre coeur par le Saint-Esprit. Seigneur, nous avons le baume. Nous avons l’inoculation. Nous avons des mĂ©decins ici qui peuvent lire l’ordonnance. Ô Dieu, Tu es ici comme un pharmacien afin de remplir cela et de donner l’inoculation. Je Te prie, ĂŽ Dieu, d’accorder cela Ă  chaque coeur ce soir, qui est indiffĂ©rent vis-Ă -vis de Christ. Accorde-le. Que Ton glorieux Esprit s’avance maintenant et manifeste Sa puissance. Accorde-le. Alors que je m’appuie sur ces mouchoirs, ces linges, ces petits tissus, que le Saint-Esprit qui apporte cette joie de la Fontaine de vie dans cette Ă©glise, ĂŽ Dieu, puisse-t-Il passer sur chacun de ces petits tissus. Au Nom de JĂ©sus-Christ, puisse chacun d’eux ĂȘtre bĂ©ni et que les gens soient guĂ©ris. Je Te les recommande, Seigneur, avec cette assistance, dans le Nom de JĂ©sus-Christ le Fils de Dieu. Amen et amen.
E-73 Oh! la la! Combien–combien je suis heureux! Oh! je suis si heureux, je suis si heureux. Lorsque j’avais l’habitude de... Lorsque j’étais garde-chasse, je traversais... Il y avait une vieille petite fontaine. Et c’était la fontaine la plus heureuse que j’aie jamais vue. Elle ne faisait que bouillonner, bouillonner, bouillonner tout le temps, en Ă©tĂ© comme en hiver. Un jour je me suis assis Ă  cĂŽtĂ© de cette vieille petite fontaine, et j’ai dit: «Qu’est-ce qui te rend si heureuse?» Bien sĂ»r, elle ne pouvait pas me rĂ©pondre. Et je me suis dit: «Eh bien, si elle pouvait me rĂ©pondre, que dirait-elle?» J’ai dit: «Es-tu heureuse parce que les cerfs boivent de ton eau?
«Non.»
J’ai dit: «Pourquoi bouillonnes-tu? Parce que les ours boivent de ton eau?»
«Non.»
«Bouillonnes-tu parce que je bois de ton eau?»
«Non.»
J’ai dit: «Qu’est-ce qui te fais bouillonner tout le temps?»
Si elle pouvait parler, elle dirait: «FrĂšre Branham, ce n’est pas moi qui bouillonne. C’est quelque chose en moi qui me fait bouillonner, qui me pousse.»
E-74 Et c’est ce qu’il en est d’un fils de Dieu nĂ© de nouveau, qui a Ă©tĂ© inoculĂ© par la puissance de JĂ©sus-Christ ressuscitĂ©. «Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres, a dit JĂ©sus. C’est le PĂšre qui demeure en Moi. C’est Lui qui fait le travail.» Ce n’est pas juste... S’il y a quelqu’un ici qui ne comprend pas cela, ce ne sont pas ces gens qui bouillonnent; c’est quelque chose lĂ  au-dedans d’eux qui les fait bouillonner au dehors (C’est vrai.), des puits jaillissants, des geysers qui surgissent. Il a dit Ă  la femme au puits que les eaux de la Fontaine de Vie jailliraient jusque dans la Vie Eternelle.
E-75 Oh! ce n’est pas Ă©tonnant que le poĂšte ait dit: «C’est une joie inexprimable et pleine de gloire.» Amen. Fiou! Oh! je sens comme si j’avais deux fois ma taille. Oui, oui, je me sens chez moi maintenant. Je suis content. Je suis content que nous soyons sortis. N’ĂȘtes-vous pas heureux? Oh! la la! qu’est-ce que Dieu pourrait faire avec ce petit groupe Ă  cet instant mĂȘme? Ce qu’Il peut faire, s’Il peut se saisir d’une personne ici de sorte qu’Il puisse avoir dans Sa main cette seule personne, Il peut–Il peut mettre dix mille personnes en fuite avec cette seule personne. Avec une seule personne qui a une foi authentique, il peut mettre en fuite dix mille dĂ©mons qui se sauveraient Ă  toutes jambes. Oui, oui. Amen. Je suis trĂšs content, pas vous?
E-76 Nous avions coutume de chanter un petit cantique lorsque je suis arrivĂ© pour la premiĂšre fois parmi les pentecĂŽtistes. Ils disaient: «Je suis si heureux que JĂ©sus m’ait libĂ©rĂ©.» Certainement. Vous Ă©tiez tous liĂ©s. Il vous a donnĂ© l’inoculation. C’est ce qui vous a libĂ©rĂ©. C’était tout ce qu’il fallait. Amen.
Je L’aime, je L’aime Parce qu’Il m’aima le premier
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.
Oh! cela ne vous fait-il pas quelque chose?
... je L’aime (Pensez-y tout simplement.)
Parce qu’Il m’aima le premier (Et qu’a-t-Il fait? Il nous a inoculĂ©s.)
Et acq-... (Acquit la toxine) mon salut
Sur le bois du Calvaire.
E-77 Oh! comme je suis heureux! Comme je suis content d’avoir dĂ©couvert ceci! Comme je suis heureux d’avoir reconnu, d’ĂȘtre parvenu Ă  un point oĂč j’ai pu me rendre compte que je ne suis rien! Et–et un jour, Il m’a ramassĂ©, Il m’a embrassĂ©, toutes mes larmes ont Ă©tĂ© essuyĂ©es, et Il a dit: «Tu es Ă  Moi maintenant.» Oh! cela a tout simplement brisĂ© mon coeur, et j’ai dit: «Oh! Seigneur, laisse-moi marcher avec le Seigneur dans la LumiĂšre de Sa Parole. Laisse-moi rester jour et nuit sous l’onction de l’Esprit.» C’est une honte de devoir quitter cela. N’est-ce pas? C’est tellement merveilleux.
Souvenez-vous, mes amis, je vous aime. La nuit ne sera pas trop sombre et la pluie ne–ne sera pas trop forte, pour que je ne puisse faire pour vous tout ce que je peux. Souvenez-vous simplement, je suis votre frùre. Je vous aime de tout mon coeur.
E-78 A-t-on distribuĂ© des cartes de priĂšre? Quelqu’un a-t-il une carte de priĂšre? Oh! j’ai oubliĂ© cela. Eh bien, il est inutile d’en appeler une. TrĂšs bien, nous ne sommes pas obligĂ©s. Dieu guĂ©rira de toute façon. Croyez-vous dans l’inoculation? Croyez-vous que JĂ©sus a frayĂ© une voie au travers de Son Sang, qu’Il a pu mettre Son sĂ©rum dans un croyant, et que ce mĂȘme sĂ©rum dans ce croyant fera la mĂȘme chose que cela avait fait dans l’autre homme? Cela fera... Oh! Il est merveilleux, n’est-ce pas? «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.»
E-79 TrĂšs bien, vous lĂ -bas, si Dieu tĂ©moignait maintenant... Combien sont malades? Faites voir la main, vous qui dĂ©sirez une assistance de la part de Dieu, levez simplement la main. TrĂšs bien. Oh! n’est-Il–n’est-Il tout simplement pas une joie ineffable et glorieuse? Maintenant, soyons aussi respectueux que possible pendant quelques minutes, et regardons simplement Ă  Lui maintenant. Ne sentez-vous tout simplement pas les pluies de bĂ©nĂ©diction? «Nous aurons des pluies de bĂ©nĂ©diction, envoie-les-nous, ĂŽ Seigneur. Accorde-nous maintenant un rafraĂźchissement.» N’aimez-vous pas cela? Ce rafraĂźchissement, cette vie?
E-80 FrĂšre, soeur, j’aimerais vous dire une chose. J’aimerais que vous me croyiez alors que je vous parle dans le Nom du Seigneur et que je dis «AINSI DIT LE SEIGNEUR.» Il n’y a qu’une seule chose qui peut vous guĂ©rir, et c’est Dieu. Et la seule voie par laquelle vous pourriez parvenir jusqu’à Lui, c’est par la foi. Est-ce vrai?
Maintenant, nous savons que nous croyons Ă  l’imposition des mains. N’y croyez-vous pas? Et je vous demande un peu de patience... Vous vous ĂȘtes toujours demandĂ©... Les gens disent: «FrĂšre Branham, Oral Roberts prie pour cinq cents personnes, lĂ  oĂč vous, vous priez pour cinq personnes.» Je le sais. C’est vrai. Oral Roberts prie pour eux de la maniĂšre que Dieu lui a dit de le faire; moi je prie de la maniĂšre dont Dieu me dit de le faire. Voyez-vous? Ainsi il–il... Dieu... il obĂ©it Ă  Dieu, et moi aussi. Mais, vous voyez, Oral Roberts et ces frĂšres-ci qui pratiquent l’imposition des mains, je vous demande un peu de patience un instant, ça c’est une coutume juive. Ce n’était pas le cas pour les Gentils.
E-81 ConsidĂ©rez le–le sacrificateur. Il a dit: «Viens imposer les mains Ă  ma fille, et elle–elle se lĂšvera; elle se portera bien, si Tu viens lui imposer les mains.» Ça c’est une coutume juive, l’imposition des mains. Mais lorsqu’Il est venu devant le centenier romain, celui-ci a dit: «Je ne suis pas digne que Tu viennes sous mon toit. Dis seulement un mot.» Qu’a-t-il reconnu? Que JĂ©sus avait la puissance sur toute maladie. Il a dit: «Je suis un–je suis un–je suis un centenier.» C’est-Ă -dire un chef de cent hommes. Une centurie est constituĂ©e de cent hommes. «Je dis Ă  celui-ci: ‘Va faire ceci’, et il le fait. Je dis Ă  celui-ci ‘viens’ et il vient. Il est donc obligĂ© de venir, il est sous mes ordres.» Que voulait-il dire par cela? «Je sais que Tu as autoritĂ© sur chaque maladie, chaque affection. Prononce seulement la Parole; c’est tout ce que Tu as Ă  faire.»
E-82 Qu’a dit JĂ©sus? Il s’est retournĂ© et a dit: «Je n’ai jamais vu pareille foi en IsraĂ«l.» Maintenant, nous aimerions avoir cela Ă  un niveau plus Ă©levĂ©, n’est-ce pas? La guĂ©rison a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© accomplie au Calvaire. Alors, si Dieu fait venir au moins deux ou trois personnes qui sont dans cette assistance ce soir, dont je ne sais rien, et vous montre que ce que je vous ai prĂȘchĂ© est la vĂ©ritĂ©, s’Il prouve que je vous ai dit la vĂ©ritĂ©...Maintenant, enfermez-vous tout simplement pendant un instant. Dites ceci: «Seigneur JĂ©sus, cet homme ne me connaĂźt pas.» Eh bien, il y a deux ou trois personnes lĂ  que je connais. Je connais frĂšre et soeur Evans qui sont assis par ici, et voici leurs deux filles qui sont assises juste ici. Et puis, frĂšre Sothmann, frĂšre Fred Sothmann qui est lĂ  est l’un des administrateurs de mon Ă©glise, Ă  Jeffersonville. Et je pense que frĂšre... C’est lui et sa femme, et frĂšre et soeur Simpson sont assis juste Ă  cĂŽtĂ© d’eux. Ils sont derriĂšre, juste de ce cĂŽtĂ©. Maintenant j’aimerais juste regarder l’assistance pendant un instant. J’aimerais que vous croyiez de tout votre coeur. Oh! vous ne savez pas comment cela... Je viens de sentir cela me frapper en cet instant mĂȘme. Voyez, je–je sais que cela se produira. C’est tout. Dieu l’a promis. Ses promesses sont vraies. Le croyez-vous? Croyez-moi en tant que Son serviteur. C’est merveilleux.
E-83 Comme je vous en parlais l’autre jour, du moment oĂč je me tenais en Inde, vous savez, lĂ  oĂč il y avait ces milliers de gens, eh bien, c’était simplement de cette maniĂšre-lĂ . Vous avez la chose juste entre vos mains. Dieu a bel et bien donnĂ© cela. Je prends chaque esprit ici sous mon contrĂŽle pour la gloire de Dieu. Oh! que pourrait-il se passer en cet instant mĂȘme? Voyez? Nous nous rĂ©jouissons. C’est ça la joie de Dieu. C’est ça la joie de notre salut. Est-ce vrai? Vous voyez, David n’avait jamais perdu son salut. Il a dit: «Rends-moi la joie de mon salut.» Il avait son salut, mais il avait perdu sa joie. Eh bien, nous avons beaucoup de joie. Nous le savons. Nous avons la joie, une joie ineffable et glorieuse. Nous possĂ©dons cela.
E-84 Mais alors, cette chose qu’est la puissance de Dieu est une chose plus grande que la joie. La puissance vient au travers d’une foi Ă©tablie. Nous pourrions avoir beaucoup de joie, mais il se peut que nous n’ayons aucune puissance du tout dedans pour guĂ©rir. Mais lorsque nous avons–nous avons la puissance de Dieu, nous avons alors la foi de Dieu qui s’élĂšve, qui s’accroche Ă  Dieu, qui sait comment Le toucher.
Maintenant, soyez tout simplement en priĂšre. Je surveille cela pour vous. S’Il me touche, je le saurai alors. Y a-t-il quelqu’un ici qui n’a jamais assistĂ© Ă  l’une des rĂ©unions? Faites voir la main, ceux qui n’ont jamais Ă©tĂ© dans l’une de mes rĂ©unions auparavant? Un homme, deux hommes, trois hommes, quatre, cinq. C’est bon. Six, six personnes qui n’y ont jamais Ă©tĂ© auparavant. J’aimerais alors vous dire quelque chose, frĂšres. Comment JĂ©sus a-t-Il reco-... comment le monde a-t-il reconnu JĂ©sus comme Ă©tant le Messie? Parce qu’Il pouvait dire aux gens qui ils Ă©taient, ou ce qu’ils Ă©taient, ou ... Lorsque Simon Pierre s’est avancĂ©, il Ă©tait juste un vieux pĂȘcheur, Il a dit: «Tu es Simon. Tu es le fils de Jonas.» Pierre a cru en Lui. Lorsqu’Il est venu vers... Eh bien, nous avons simplement parcouru toute la Bible. Hier soir, nous avons pris ZachĂ©e qui Ă©tait dans un arbre. L’aveugle BartimĂ©e, lorsqu’il L’a touchĂ©, Il s’est retournĂ© et lui a parlĂ©. La femme au puits, Il lui a dit oĂč se situait son problĂšme, et elle a dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait. Ne serait-ce point le Messie mĂȘme?»
E-85 Il ne l’avait jamais fait devant un homme des Gentils. Cela est allĂ© seulement chez les Juifs et chez les Samaritains; en effet, eux attendaient un Messie. Maintenant, ils dĂ©sir-... Nous, nous avons errĂ© pendant deux mille ans dans l’obscuritĂ©. Mais maintenant, les Gentils ont eu leurs jours de prĂ©paration, et maintenant l’Eglise passe au crible. Elle est arrivĂ©e Ă  la fin, tout comme eux Ă©taient arrivĂ©s Ă  leur fin, quatre mille ans, et ensuite, ils Ă©taient arrivĂ©s Ă  leur fin, cela fait maintenant deux mille ans, parce qu’Il est juste en train de prendre un peuple, pas une nation, juste un peuple du milieu des Gentils qui puisse porter Son Nom. Ils porteront Son Nom. Voyez? Pour porter Son Nom, Il prend un peuple du milieu des Gentils. Mais Il a pris IsraĂ«l en tant que nation.
E-86 Mais Il est le mĂȘme Christ, et Il a promis que ce qui arriva aux jours de Lot, la chose qu’Il avait faite, Il la ferait de nouveau. Combien aimeraient–croient que l’Ange de Dieu, Celui qui rencontra Lot–rencontra Abraham ... Il n’est jamais descendu chez Lot. Il est restĂ© avec Abraham. Vous ... Avez-vous lu ce rĂ©cit maintes fois?
Eh bien, deux d’entre eux sont descendus chez Lot, et L’Un d’eux... Ils les ont fait sortir, mais Celui-ci n’est jamais descendu chez Lot. Et Il Ă©tait le Seigneur Dieu, Elohim. Et Il avait Son dos tournĂ© Ă  la tente. Il a d’abord regardĂ© Abraham, et Il lui a demandĂ© oĂč se trouvait sa femme Sara.
Il a dit: «Elle est dans la tente, derriÚre Toi.» Il a dit: «Je vais te visiter au temps de la vie, le temps de la vie (une nouvelle période de vingt-huit jours).» Elle avait alors cent ans. Elle avait juste quatre-vingt-dix ans. Elle avait quatre-vingt-dix, et Abraham en avait cent. Et Il a dit... Et elle a ri. Il a dit: «Pourquoi a-t-elle ri?» Or, Il a dit que cela se répÚterait.
E-87 Je vais juste le faire de deux façons, pour voir s’il s’agit du mĂȘme Dieu. Maintenant, que le Dieu du Ciel ... Et regardez, avec cette Bible... Permettez-moi de dire ceci, vous chrĂ©tiens, avec cette Bible posĂ©e sur mon coeur. Un peu d’incrĂ©dulitĂ© s’est glissĂ©e, une personne est venue hier soir, et s’est tenue lĂ  au bord de l’estrade, elle a perturbĂ© la rĂ©union. Dieu s’en chargera. Bien que je l’ignorais. N’ayez jamais de telles pensĂ©es, frĂšre. Permettez-moi de dire ceci avec la Bible sur mon coeur; je ne fais pas ceci pour offrir un spectacle. Je le fais parce que cela accomplit ce que JĂ©sus avait annoncĂ©. Lorsqu’Il est venu, Il n’était pas obligĂ© de guĂ©rir. Il l’a fait afin que cela soit accompli. Est-ce vrai? Ceci ne doit pas... Il n’est pas obligĂ© de le faire, mais Il le fait afin que cela soit accompli. C’est ce qu’Il a promis. C’est Sa Parole. Il permet donc cela pour l’accomplissement de Sa Parole.
E-88 Dieu peut-Il guĂ©rir les troubles cardiaques? Il l’a donc fait, n’est-ce pas? C’est terminĂ© maintenant. Je n’ai jamais vu cette femme de ma vie, mais maintenant elle est guĂ©rie. Alors, cela accomplit-il Sa Parole?
Eh bien, vous direz: «FrĂšre Branham, qu’est ce que cela accomplit?» Il est le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s. Est-ce vrai?
«Eh bien, je pensais que vous disiez qu’Il Ă©tait El, Elah, Elohim.» C’est vrai.
Bien, vous direz: «Il avait le dos tournĂ©, et Il a su ce que faisait Sara.» C’est correct.
Alors vous direz: «Etes-vous Lui?» – Nullement.
C’est Lui qui est partout dans cette salle. Vous voyez? C’est Lui en vous, Lui en moi, mais Il doit agir Ă  travers quelqu’un. Aucun de nous n’est digne. Nous ne pouvons pas ĂȘtre dignes; nous sommes des pĂ©cheurs, mais Il nous a choisis. Je crois que nous Ă©tions–que les dons et les appels sont sans repentir. Je crois que Dieu nous a choisis, nous Son Eglise, avant la fondation du monde. Le croyez-vous? C’est ce que dit la Bible. C’est vrai. L’antichrist sĂ©duira tous ceux, sur la terre, dont les noms n’ont pas Ă©tĂ© Ă©crits dans le Livre de Vie de l’Agneau depuis la fondation du monde.
E-89 Vous qui ĂȘtes par ici, priez; que quelqu’un prie et voie. Nos frĂšres, cela vient aussi de vous qui ĂȘtes ici derriĂšre. Alors priez tout simplement avec moi, frĂšres. Nous verrons oĂč se trouve ce mĂȘme Ange-lĂ . Maintenant, prenez simplement votre temps. Soyez rĂ©vĂ©rencieux. Nous allons juste prendre notre temps. Nous avons suffisamment de temps. Ne soyez tout simplement pas pressĂ©s. Ne vous pressez pas. Restez tranquilles, dites: «Seigneur Dieu, cet homme m’a tournĂ© le dos. Et je sais qu’il est juste un homme, alors s’il–il me connaissait, il faudrait que ce soit Toi qui le lui dise. C’est tout ce qu’il en est, parce que je suis juste un inconnu assis ici dans cette rĂ©union.»
E-90 Oui, il y a une femme qui apparaĂźt devant moi juste ici maintenant. Je regarde droit vers elle. J’aimerais que vous regardiez par ici, frĂšres. Ne voyez-vous pas? Regardez juste par ici, juste sur la lisiĂšre de ce tissus-ci (voyez?), c’est rouge. (Voyez?) Regardez par ici. Voyez-vous cette LumiĂšre? Eh bien, il y a une femme assise juste derriĂšre moi. Elle est vraiment troublĂ©e. Elle a l’arthrite, elle a l’hypertension, elle est dĂ©rangĂ©e par une allergie et elle a des complications. Maintenant, si seulement elle ne manque pas cela lorsque je vais me retourner. Elle s’appelle Mme Kahn. Tenez-vous debout Mme Kahn, recevez votre guĂ©rison. Maintenant, est-ce que vous croyez? Ayez alors foi en Dieu.«Abraham, oĂč est ta femme, Sara?»«Dans la tente derriĂšre Toi.» Voyez-vous ce que je veux dire?Qu’en est-il de certains d’entre vous autres? Cela peut-il vous arriver? Cela peut vous arriver si vous voulez bien le croire. Tenez, voyez-vous, cette femme assise juste ici? Voyez-vous cette LumiĂšre juste lĂ  au-dessus? Regardez par ici. Elle a levĂ© les yeux vers moi Ă  ce moment-lĂ , elle prie. Elle ne prie pas pour elle-mĂȘme, c’est pour un fils. Qu’étiez-vous en train de demander, c’est pour votre fils, n’est-ce pas, madame? Croyez-vous que Dieu peut me dire son problĂšme? Allez-vous accepter la guĂ©rison pour lui? Un problĂšme de l’estomac. C’est vrai. Croyez simplement, c’est tout.
E-91 Y a-t-il quelqu’un dans cette section? Qu’est-ce que vous croyez, vous tous qui ĂȘtes de ce cĂŽtĂ©? Croyez-vous de tout votre coeur? Ayez la foi. Croyez simplement. Combien parmi ceux qui sont ici sont malades et n’ont pas une carte de priĂšre? Cela commence juste Ă  vous pĂ©nĂ©trer en ce moment. Voyez? Vous voulez qu’on prie pour vous, mais vous n’avez pas une carte de priĂšre. Eh bien, personne n’a de carte de priĂšre, bien sĂ»r, c’est exact. Je pense qu’on m’a dit qu’il n’y a qu’une seule carte de priĂšre ici quelque part, cela provient probablement d’une rĂ©union prĂ©cĂ©dente ou de quelque chose comme ça. Si ... Que tout le monde ait la foi maintenant et croie...?... «Si tu peux croire ...»Juste ici, regardez par ici, vous ici dans la premiĂšre rangĂ©e. Cette hernie, croyez-vous que Dieu guĂ©rira cela? Croyez-vous cela de tout votre coeur? Vous pouvez recevoir ce que vous avez demandĂ©. Qu’en est-il de vous, monsieur par ici, qui avez inclinĂ© la tĂȘte? Cela est passĂ© au-dessus de cette femme, et c’est allĂ© directement de lĂ  pour se tenir au-dessus de cet homme. Vous aussi vous ĂȘtes dans le besoin, n’est-ce pas? Croyez-vous que Christ peut vous guĂ©rir? Vous souffrez des yeux et des oreilles. Vous venez de Houston, au Texas. Monsieur West, retournez Ă  Houston et dites aux autres que Christ guĂ©rit les malades.
E-92 Croyez-vous maintenant de tout votre coeur? Vous avez eu une dĂ©pression nerveuse, n’est-ce pas, madame? Vous venez de Corpus Christi, lĂ , croyez de tout votre coeur. C’est Dieu qui guĂ©rit toutes les maladies. Croyez-vous de tout votre coeur?Vous avez levĂ© la main lĂ  tout Ă  l’heure, monsieur qui souffrez de cette affection du foie et d’un trouble de l’estomac, M. Rainwater, de la Louisiane. C’est la premiĂšre fois pour vous d’assister Ă  une rĂ©union, je pense que vous aviez levĂ© la main. Que pensez-vous de Lui? N’est-Il pas un GuĂ©risseur merveilleux? Retournez et dites aux autres par lĂ  ce qu’Il peut faire pour vous. Maintenant c’est terminĂ©. Ce petit garçon assis lĂ  derriĂšre souffre d’un blocage mental, n’est-ce pas? C’est dĂ» ... Un mĂ©decin lui a fait quelque chose. Une trop forte dose d’anesthĂ©sie lui a causĂ© un blocage mental. Si je vous disais qui vous ĂȘtes, allez-vous poser la main sur ce garçon pour moi? Mme Howell, c’est vrai, posez la main sur le garçon. Je condamne ce dĂ©mon. Satan, sors de lui. Au Nom de JĂ©sus-Christ, je demande Sa guĂ©rison.
E-93 Est-ce que vous croyez? Est-ce que tout le monde croit? Dieu est-Il ici? Est-ce ceci l’inoculation? Est-ce le mĂȘme Saint-Esprit, le mĂȘme Seigneur JĂ©sus, Celui qui a Ă©tĂ© promis? Combien parmi vous sont des croyants? Levez la main. AllĂ©luia! Alors imposez-vous les mains les uns aux autres et faites juste comme je vous dis maintenant. Maintenant, tenez-vous vraiment tranquilles, imposez-vous les mains les uns aux autres. J’ai quelque chose maintenant, si vous allez faire attention Ă  ceci pendant juste un instant. TrĂšs bien. Maintenant, je vais dire la priĂšre. Je sais certainement ce qu’il faut pour vaincre votre ennemi en ce moment. Je vais mettre des paroles dans votre bouche, et vous, rĂ©pĂ©tez-les du fond du coeur. RĂ©pĂ©tez ces paroles de priĂšre. Je vais les prononcer.
E-94 Seigneur Dieu, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, Auteur de la Vie Eternelle, Donateur de tout don parfait, pardonne mon pĂ©chĂ© d’incrĂ©dulitĂ© et accorde-moi Ta misĂ©ricorde. Je crois en Toi. Je T’accepte comme mon Sauveur, mon seul Salut. J’ai besoin de Ta force pour ma santĂ©. Je ne peux pas avancer sans Toi. Je T’accepte maintenant comme mon GuĂ©risseur. Je renonce au diable et Ă  toutes ses oeuvres. DorĂ©navant, je vais avoir des pensĂ©es positives. Je croirai chaque promesse. Maintenant, j’accepte les Ecritures qui disent que «par Ses meurtrissures je suis guĂ©ri». Je crois cela. Cela m’appartient. Je Te remercie, Seigneur. Je continuerai de tĂ©moigner de ma guĂ©rison jusqu’à ce que je serai parfaitement guĂ©ri. Eh bien, maintenant restez tranquilles; maintenant, gardez les mains les uns sur les autres. Maintenant, priez. Enfermez-vous maintenant avec Dieu. Vous allez voir quelque chose se produire maintenant. TrĂšs bien, frĂšres, les ministres; tout le monde, ĂȘtes-vous prĂȘts? Or, si Dieu entend ma priĂšre ici, Il l’entendra n’importe oĂč. Maintenant vous avez priĂ©. Vous avez fait votre confession, juste comme vous l’auriez fait en venant comme un chrĂ©tien. Vous ĂȘtes prĂȘts maintenant... Si vous Ă©tiez un pĂ©cheur, vous ĂȘtes prĂȘt pour le baptĂȘme. Maintenant, Ă©tant donnĂ© que vous ĂȘtes chrĂ©tien, vous avez fait votre confession, et maintenant vous ĂȘtes prĂȘt pour la guĂ©rison. Maintenant, qu’est-ce que cela requiert-il?
E-95 Maintenant, Dieu est prĂȘt Ă  vous la donner. Il n’y a qu’une seule chose qui plane sur vous. C’est une toute petite ombre de doute. Maintenant, si nous pouvons faire une percĂ©e Ă  travers cela... c’est juste comme un grand avion, on m’a appris que ces avions Ă  rĂ©action, s’ils peuvent juste faire un effort constant jusqu’à franchir le mur du son, aprĂšs qu’ils ont franchi ce mur du son, alors ils sont libres. Eh bien, si vous pouvez tout simplement vous Ă©lever au-dessus de ce petit–petit mur de doute qui est lĂ , oh! frĂšre, que se passerait-il? Vous allez courir librement. Vous serez guĂ©ri. Maintenant, j’aimerais que vous soyez trĂšs respectueux. Gardez vos mains les uns sur les autres, et restez alors enfermĂ©s avec Christ, comme s’il n’y avait personne prĂšs de vous, Ă  part Lui; et imaginez simplement dans votre coeur que vous Le voyez maintenant venir, s’avançant droit vers vous, se tenant droit devant vous. Alors, ouvrez votre coeur et laissez-Le entrer, pendant que je prie et que je chasse cette petite ombre des tĂ©nĂšbres qui plane au-dessus de vous. Et lorsque cela se dissipera, vous serez alors au-delĂ  du mur du son, levez-vous alors et rendez-Lui gloire. Chaque fois que vous sentirez que votre Ăąme traverse cette incrĂ©dulitĂ©, vous serez alors libres en Christ.
E-96 PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions pour tout ce que Tu as fait, pour les nombreuses guĂ©risons, pour la glorieuse puissance de Dieu, pour les nombreuses personnes qui ont Ă©tĂ© sauvĂ©es, pour la communion des ministres, et par-dessus tout, la communion du Saint-Esprit. Tu ne nous as jamais dĂ©laissĂ©s une seule fois, mais Tu nous as dit la vĂ©ritĂ© chaque fois, Tu as confirmĂ© Ta Parole par des miracles et des prodiges qui suivaient. Et maintenant, PĂšre, ce petit groupe est sorti ce soir en chancelant pour rouler sur ces routes glissantes et sous la pluie, pour venir ici afin de voir JĂ©sus. Nous T’avons vu, nous T’avons senti; nous savons que Tu es ici. Nous avons Ta Parole dans nos coeurs. Ils ont confessĂ©; ils ont confessĂ© ouvertement, publiquement qu’ils croient et T’ont acceptĂ© comme leur GuĂ©risseur. Maintenant leurs Ăąmes se dĂ©battent, Seigneur, pour franchir cette petite barriĂšre-lĂ , cette petite chose lĂ -bas qui les secoue: «Je me demande si c’est de moi qu’il s’agit? Je me demande si cela va disparaĂźtre.» Ô Dieu, que la puissance de JĂ©sus-Christ les Ă©lĂšve Ă  l’instant mĂȘme, brise ce mur.
E-97 Satan, recule! Tu as perdu la bataille. Laisse l’Eglise traverser. Au Nom de JĂ©sus-Christ. Satan, sors d’ici; je te chasse. Au Nom de JĂ©sus Christ, tenez-vous debout et rĂ©clamez votre guĂ©rison. RĂ©clamez votre guĂ©rison et tous les...? ... Je vous confie au Seigneur Dieu, JĂ©sus-Christ. Dans Son prĂ©cieux Nom, je vous dĂ©clare tous guĂ©ris. Levez-vous et acceptez maintenant votre guĂ©rison au Nom de JĂ©sus-Christ.

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