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Prédication Pourquoi? / 61-0128 / Phoenix, Arizona, USA // SHP 1 heure et 38 minutes PDF

Pourquoi?

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E-1 ...?...en Arizona pour prĂȘcher l’Evangile. Et c’est certainement un grand privilĂšge d’ĂȘtre ici ce soir. Quand il a dit... Nous Ă©tions ici dimanche soir, et il a dit que–qu’il allait tenir sa rĂ©union de priĂšre mardi soir. Et j’ai dit: «Bien, je viendrai et je passerai avec vous un petit temps de communion pendant la rĂ©union de priĂšre.» Ainsi ceci est un moment merveilleux. Je suis heureux de voir le frĂšre Williams, le frĂšre Sonmore, et mes amis associĂ©s, frĂšre Sothmann, un bon nombre d’entre eux ici, qui... des gens que je connais personnellement, avec lesquels nous avons eu des moments merveilleux dans le Seigneur.
Nous partirons donc d’ici pour Tucson. Et puis, dimanche soir ce sera le service de guĂ©rison, pour vous les gens de Tucson, frĂšre Norman qui est lĂ . C’est une Ă©glise des AssemblĂ©es de Dieu de la place. Comment on l’appelle, frĂšre Norman? [FrĂšre Norman dit: «L’AssemblĂ©e centrale.»–N.D.E.] AssemblĂ©e centrale de Dieu, de Tucson. On aura lĂ  un service le dimanche matin; oĂč on apportera la prĂ©dication, et le dimanche soir, ce sera le service de guĂ©rison, nous allons prier pour les malades pendant–pendant le service. Puis nous irons en Californie, et nous retournerons Ă  l’Est, aprĂšs nous irons dans le Yukon, ou plutĂŽt en Colombie-Britannique. Et nous espĂ©rons que Dieu nous accordera de trĂšs bons rĂ©sultats, et qu’Il vous bĂ©nira tous ici.
E-2 J’écoutais cette chorale. Je n’arrive vraiment pas Ă  faire partir ça de mon esprit. Vous savez, je–j’aime ça. En fait, ce sont de trĂšs bons chants pentecĂŽtistes Ă  l’ancienne mode. Oh! la la! vraiment, je–je... ça me rend nerveux, quand j’entends une voix surexercĂ©e. Vous savez, quelqu’un qui essaie de chanter, quelqu’un qui est... vous savez, dont le visage devient tout bleu, et qui garde une certaine octave Ă©levĂ©e... peu importe comment ils appellent ça. Et ils ne chantent pas; ils veulent simplement ĂȘtre entendus.
Mais je pense qu’il n’y a rien de mieux qu’un simple et vĂ©ritable bon groupe de pentecĂŽtistes remplis de l’Esprit, ayant les mains levĂ©es, chantant Ă  la gloire de Dieu. J’aime ça. Cela vous fait quelque chose. Paul a dit: «Si je chante, je chante par l’Esprit. C’est donc juste. C’est ça.
Il faut que nous fassions tout par l’Esprit. Que vous chantiez, que vous parliez, que vous prĂȘchiez, tout ce que vous faites, faites-le par l’Esprit. Et c’est toujours correct. Maintenant, nous les prĂ©dicateurs, nous savons que ce n’est pas tout le temps que vous pouvez prĂȘcher par l’Esprit.
C’est comme l’a dit le frùre Moore, son petit garçon David...
E-3 FrĂšre Jack Ă©tait ici avec nous dimanche soir, et il nous a apportĂ© un grand message, en tant que constructeur. Et il a dit que le petit David ne cessait de dire, quand il avait environ sept ou huit ans, il disait: «Papa, je veux prĂȘcher.» Eh bien, il a dit qu’un soir ... il a dit qu’il l’a fait monter Ă  l’estrade et l’a fait asseoir dans la–sur la chaise.
Et il a dit–il a dit: «Eh bien, mesdames et messieurs, a-t-il dit, David a toujours voulu prĂȘcher. Ainsi je pense que je vais juste le laisser prĂȘcher un petit moment.» Il a dit: «Il Ă©tait assis lĂ  comme un vieil ecclĂ©siastique, vous savez, il portait son petit noeud papillon.» Il a dit: «D’un bond il est descendu de la chaise, et il a couru Ă  la chaire, comme s’il allait embraser les lieux, vous savez.» Il a dit: «Il s’est arrĂȘtĂ©, avec l’air dĂ©gonflĂ©, il a regardĂ© tout autour et a dit: ‘Ça ne va vraiment pas marcher’, et il a fait demi-tour et s’est rassis.» Nous, les prĂ©dicateurs, nous savons que bien des fois ça ne marche vraiment pas. Il a dit qu’il n’a plus rĂ©ussi Ă  le faire monter Ă  la chaire depuis lors.
Mais j’ai tellement apprĂ©ciĂ© ces chants... l’Esprit s’empare de vous.
E-4 J’ai deux fillettes chez moi. L’une d’elles a pratiquement la taille d’une grande fille maintenant. Ça fait environ... Je pense qu’il y a environ quatre ou cinq ans, ma petite Rebecca Ă©tait trĂšs jeune alors, elle avait environ huit ans. La petite Sara avait environ quatre ans. J’étais en dĂ©placement pour une sĂ©rie de rĂ©unions. Et elles sont les petites filles de papa. C’est ce que nous ressentons tous au sujet de nos enfants. Et ainsi, elles attendaient mon retour Ă  la maison, et leur maman leur avait dit que je reviendrais Ă  la maison vers–vers minuit, comme elle le pensait. Et elles ont essayĂ© de rester Ă©veillĂ©es, mais le sommeil les a tellement gagnĂ©es qu’elles ont dĂ» aller au lit.
Je suis rentrĂ© vers trois heures du matin. Et j’étais allĂ© tenir plusieurs rĂ©unions, et j’étais fatiguĂ©. Beaucoup d’entre vous, frĂšres, savent comment on se sent alors. Je n’ai donc pas pu me reposer. Et je me suis levĂ© tĂŽt vers cinq heures, et je m’étais assis dans la chambre–au salon, avec le... dans le fauteuil, et je me reposais un peu.
Tout Ă  coup, j’ai entendu un remue-mĂ©nage lĂ  dans la chambre Ă  coucher, et voici venir Rebecca. Elle... c’est la plus ĂągĂ©e; elle Ă©tait la premiĂšre Ă  se rĂ©veiller. La voici venir dans la piĂšce aussi vite que possible, et elle a carrĂ©ment sautĂ© et s’est mise Ă  califourchon sur ma jambe, et elle m’a entourĂ© de ses deux bras, et a commencĂ© Ă  m’étreindre, en disant: «Mon papa! mon papa!» Oh! vous savez comment votre coeur se dilate alors.
E-5 Eh bien, elle a rĂ©veillĂ© sa petite soeur. Et ainsi sa–sa petite soeur Ă©tait presque de quatre ans plus jeune. Et je ne sais pas si vos enfants font ça ou pas–je pense qu’ils le font–les miens le font, les plus jeunes rĂ©cupĂšrent les vĂȘtements des aĂźnĂ©s, vous savez. Il s’agit des fripes. Et Sara portait le pyjama de Rebecca, dont les pieds Ă©taient un peu trop grands, et dont les jambes Ă©taient trop longues. Et elle n’arrivait pas Ă  courir comme il faut, elle balançait ces grands pieds de lapins, vous savez, portant des raquettes, alors qu’elle essayait de faire les pas en courant.
Et alors, j’ai plutĂŽt pensĂ© en les voyant courir... Rebecca par exemple, ayant de longues jambes, et d’un bond, elle s’est mise Ă  califourchon sur mes jambes comme cela, et ses pieds Ă©taient bien en Ă©quilibre sur le plancher, vous savez. Et elle Ă©tait assise lĂ , m’étreignant vraiment! Et, oh! je l’aime.
Et je me suis dit qu’étant donnĂ© que l’église... vous savez, les grandes Ă©glises qui sont lĂ  depuis longtemps, et qui sont bien Ă©tablies, savent de quoi elles parlent. Elles ont des chorales bien entraĂźnĂ©es avec des voix grimpant toutes les octaves, et tout, vraiment comme il faut, vous savez. (Je pense que c’est ça. Est-ce octaves? Je–je n’ai pas utilisĂ© le terme qu’il fallait, peu importe ce que c’est... des notes, ou je ne sais quoi...)
E-6 Ainsi donc, la petite Sara, elle, comme un petit groupe pentecĂŽtiste, vous voyez, elle n’était lĂ  que depuis peu de temps. Elle n’a pas Ă©tĂ© formĂ©e comme cela. Ainsi, elle s’est Ă©lancĂ©e Ă  travers la piĂšce, en trĂ©buchant et en tombant. Et juste au moment oĂč elle est arrivĂ©e Ă  la porte, Rebecca s’est retournĂ©e, les deux bras autour de moi, et a dit: «Sara, ma soeur, je veux que tu saches que j’étais ici la premiĂšre. J’étais ici la premiĂšre, et je me suis emparĂ©e de papa tout entier. Et il ne reste plus rien pour toi.» (C’est ce qu’elles essaient de nous dire, voyez.)
Ainsi, la pauvre petite Sara, aux petits yeux bruns, a eu l’air trĂšs dĂ©couragĂ©e, a fait la moue avec ses petites lĂšvres; et Ă  la voir, elle Ă©tait presque sur le point de pleurer, parce qu’on s’était emparĂ© de tout son papa. Il ne restait plus rien pour elle. Je lui ai fait un clin l’oeil, et je lui ai tendu une jambe et lui ai fait signe, et la voilĂ  venir. C’est tout ce dont elle avait besoin, juste un petit encouragement. Ainsi, d’un bond, elle est montĂ©e sur ma jambe, et elle Ă©tait plutĂŽt plus jeune, vous savez, et sa... Elle Ă©tait un peu chancelante. Ses–ses jambes n’atteignaient pas le plancher pour la garder en Ă©quilibre. Ainsi, j’ai passĂ© mes deux bras autour d’elle pour la tenir, afin de l’empĂȘcher de tomber.
Elle m’a Ă©treint un peu, et elle a roulĂ© ces grands yeux bruns, et a levĂ© le regard vers moi. Elle a dit: «Rebecca, ma soeur, j’aimerais te dire quelque chose.» Elle a dit: «Il est possible que tu te sois emparĂ©e de papa tout entier, mais je veux que tu saches une chose, c’est que papa s’est emparĂ© de moi toute entiĂšre.»
Ainsi, j’aimerais en arriver au point oĂč JĂ©sus s’emparera entiĂšrement de moi. Nous pouvons manquer tout le... mais juste au point oĂč Il s’emparera entiĂšrement de nous. Soyez donc complĂštement en Lui, au point d’ĂȘtre perdu dans Sa bontĂ©. Et c’est alors que je peux L’adorer en Esprit et en vĂ©ritĂ©.
E-7 Maintenant, juste avant d’aborder la Parole... Et je ne vais pas vous garder longtemps. GĂ©nĂ©ralement, je prends quatre au cinq heures, Ă  peu prĂšs cela. Mais ce soir, nous serons bref et nous ne prendrons que trente minutes. Ainsi donc, il faut que je me rende directement Ă  d’autres rĂ©unions de rĂ©veil, et j’apprĂ©cie certainement cette invitation.
Maintenant, quand je lis la Parole... Si tout le reste importe peu, la lecture de la Parole fera quelque chose pour vous. Et je vais lire un seul verset. Ce n’est pas beaucoup. Ce n’est pas... Ce n’est pas la longueur du passage qui compte; c’est ce qu’il est qui compte. C’est ce qui compte. Et ce n’est pas le papier sur lequel cela est Ă©crit qui compte. C’est ce qui est dit dans la Parole, parce que la Parole de Dieu est Ă©ternelle. Mes paroles failliront; Ses Paroles ne peuvent pas faillir. Les miennes sont les paroles d’un homme, mais les Siennes, ce sont les Paroles de Dieu. Si donc mes paroles n’atteignent pas le but prĂ©vu par Dieu ce soir pour notre rassemblement, et si elles ne peuvent pas ajouter quelque chose aux chants pour aller de l’avant, alors je prie que vous preniez la Parole de Dieu, et Celle-ci atteindra ce but, parce qu’Elle est...
E-8 Chaque fois que Dieu est appelĂ© sur la scĂšne pour prendre une dĂ©cision, lorsqu’Il prend la dĂ©cision, ça doit ĂȘtre la mĂȘme dĂ©cision pour toujours. Maintenant, rappelez-vous, Il ne peut pas changer d’avis, parce qu’Il est parfait. Croyez-vous que Dieu est parfait? Croyez-vous qu’Il est infini? Certainement qu’Il est infini. Eh bien, s’Il est infini, eh bien, alors, Il–Il ne peut pas apprendre davantage. Or, nous, nous sommes limitĂ©s, nous pouvons donc continuer Ă  apprendre, et retirer ceci, et ajouter encore quelque chose, et retrancher. Mais Dieu ne peut pas faire ça, vous voyez. Il est parfait. Chaque dĂ©cision est parfaite. Ainsi vous devez toujours vous rappeler ça: gardez votre esprit et votre coeur centrĂ©s sur Sa Parole.
Oh! c’est un jour terrible que celui dans lequel nous vivons! Vous savez, le temps qui est trompeur c’est le temps du soir. Mais Il nous a promis que nous aurions la LumiĂšre au temps du soir. C’est ce qu’Il a promis. Et comme le soleil se lĂšve Ă  l’est et qu’il se couche Ă  l’ouest, ce n’est pas un autre soleil; le soleil qui se couche Ă  l’ouest est le mĂȘme qui s’est levĂ© Ă  l’est. Son prophĂšte a dit qu’il viendra un temps oĂč l’on aurait un jour maussade, qui ne serait ni jour ni nuit. Et... mais il est dit qu’au temps du soir, la LumiĂšre paraĂźtrait Ă  nouveau. Ainsi, nous avons eu cela, la LumiĂšre du soir qui marque la fin du jour.
E-9 Et maintenant, rappelez-vous toujours que... Chaque fois que Dieu prend une dĂ©cision, elle est parfaite. Ainsi, quand Il dit quelque chose, ça doit toujours demeurer ainsi. Cela nous rassure donc que nous pouvons parfaitement mettre notre confiance juste dans ce qu’Il dit. C’est la vĂ©ritĂ©, voyez.
Ne vous Ă©loignez jamais de Sa Parole. Gardez Sa Parole dans votre coeur. Je crois que c’est David qui a dit qu’il gardait Sa Parole dans son coeur afin de ne pas pĂ©cher contre Elle. Eh bien, si seulement nous pouvions nous rappeler cela.
E-10 Maintenant, avant que nous abordions la Parole, nous devons parler Ă  l’Auteur. N’est-ce pas? Une fois, j’étais Ă  Fort Wayne et j’utilisais... Ma grammaire n’est pas trĂšs bonne, ainsi j’utilisais le mot «polepit.» [«pulpit»: chaire–N.D.T.] Et il y avait un homme derriĂšre l’estrade, je pense qu’il doit avoir... par son parler, il doit avoir enseignĂ© monsieur Webster.
Il a dit: «FrÚre Branham, a-t-il dit, votre grammaire est médiocre, trÚs médiocre.»
J’ai dit: «Oui, monsieur. C’est exact.» J’ai dit: «J’ai Ă©tĂ© Ă©levĂ© dans une famille nombreuse de dix enfants. Et je n’ai pu obtenir qu’une instruction de l’école primaire.»
Il a dit: «Eh bien, ce n’est donc pas une excuse.» Il a dit: «Vous ĂȘtes un homme.»
J’ai dit: «Eh bien, c’est aussi vrai. Mais je suis tellement occupĂ© Ă  prier pour les enfants malades et autres que je n’ai pas le temps.»
Il a dit: «Eh bien, cela n’est toujours pas une excuse.» Il a dit: «Ces gens-lĂ  vous apprĂ©cieraient davantage...» Il a dit: «Ce soir, je vous ai entendu dire ‘polepit’.» Il a dit: «Ils vous apprĂ©cieraient davantage si vous disiez ‘pulpit’.»
Eh bien, vous savez, il m’a plutĂŽt attaquĂ© un peu durement. J’ai dit: «FrĂšre, je ne veux pas me montrer arrogant. Mais voici ce que je voudrais dire: ces gens-lĂ  ne font pas attention si je dis ‘polepit’ ou ‘pulpit’, vous voyez. Ils m’écoutent simplement pour que je leur dise la vĂ©ritĂ© au sujet de Dieu; et puis, si vous menez la bonne sorte de vie, ils croiront la chose.» C’est exact. Oui.
Ce ne sont pas les mots qui comptent, c’est ce que... parfois c’est ce que nous disons. Maintenant, inclinons la tĂȘte.
Il a dit...
E-11 Je peux ne pas connaĂźtre trĂšs bien la Parole, mais j’en connais trĂšs bien l’Auteur. Et ainsi, je pense qu’il vaut mieux connaĂźtre l’Auteur parfois, n’est-ce pas? ... Le connaĂźtre dans le pardon de nos pĂ©chĂ©s.
Maintenant, approchons-nous de Lui sur cette base, comme quoi nous Le connaissons, et qu’Il nous a pardonnĂ© nos pĂ©chĂ©s; et nous nous approchons de Lui, sachant qu’il nous donnera certainement ce que nous demandons.
E-12 Ô Dieu Tout-Puissant, nous nous approchons de Toi en ce Nom tout suffisant du Seigneur JĂ©sus. Quand Il Ă©tait ici sur terre, Il a dit: «Tout ce que vous demanderez au PĂšre en Mon Nom, Je le ferai.» Nous croyons que cela est suffisant. C’est pourquoi, Seigneur, nous ne pouvons pas venir en notre propre nom. Tu ne nous Ă©couteras pas. Nous ne pourrions pas nous approcher de Toi, parce que Tu ne nous entendrais pas.
Nous ne pourrions pas obtenir cela au nom de notre mĂšre, ni de notre pĂšre. Nous ne pouvons pas non plus obtenir cela au nom de notre pasteur, de notre diacre, ni au nom de notre Ă©glise, ni de notre organisation. Tu n’as pas promis de nous entendre, nous, mais Tu as promis que si nous nous approchions de Toi au Nom du Seigneur JĂ©sus, Tu nous entendrais.
Ainsi, nous venons en confessant nos torts, toutes nos mauvaises actions et pensĂ©es, et nous implorons la misĂ©ricorde et la grĂące divines. Nous ne mĂ©ritons rien, PĂšre. Nous n’avons aucun mĂ©rite dont nous pourrions nous prĂ©valoir. Mais nous venons sur base de Ses mĂ©rites Ă  Lui, qu’Il nous a offerts gratuitement; et Il nous a dit dans Ses Evangiles que si nous demandons, nous recevrons, que si nous cherchons, nous trouverons, et que si nous frappons, on nous ouvrira. Nous croyons que ces Paroles sont vraies.
Alors, Seigneur, nous nous approchons de Toi ce soir et Te demandons de bĂ©nir cette assemblĂ©e, ce pasteur; son... tous les–les besoins de l’église, ses diacres, ses comitĂ©s, le conducteur des chants, la chorale, les laĂŻcs; chaque Ă©glise, et tous les chrĂ©tiens qui se sont assemblĂ©s ici avec nous ce soir.
PĂšre, nous Te prions maintenant de bĂ©nir Ta Parole, de bĂ©nir les chants qui ont Ă©tĂ© chantĂ©s, et d’exaucer les priĂšres qui ont Ă©tĂ© offertes. Sauve tous les perdus, et guĂ©ris les malades, Seigneur. Tires-en gloire Toi-mĂȘme, parce que nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-13 Pour ce qui est du texte, si je dois appeler cela un texte, c’est dans JĂ©rĂ©mie 8.22; si vous voulez bien le noter.
N’y a-t-il point de baume en Galaad? Ou n’y a-t-il point de mĂ©decin lĂ ? Pourquoi donc la guĂ©rison de la fille de mon peuple ne s’opĂšre-t-elle pas?
Pour une dĂ©claration, en voilĂ  une. Il pose la question: «Pourquoi?» Et si je devais faire... tirer un sujet de ce passage, je prendrais ces trois petites lettres: Pourquoi? [«Why? En anglais.–N.D.T.»]
E-14 Vous savez, pour toute chose quand Dieu fraye une voie, quand Il prend des dispositions, quand Il pourvoit Ă  une voie, et que nous rejetons cela, Dieu a le droit de demander pourquoi. Supposons que vous vous sentiez conduit Ă  construire une Ă©glise, comme ici Ă  Phoenix, et que les gens vous disaient qu’ils viendraient frĂ©quenter l’église, si vous la construisiez. Et aprĂšs que vous aurez construit l’église, si donc les gens ne venaient pas, alors vous avez le droit de leur demander: «Pourquoi n’ĂȘtes-vous pas venus? N’ai-je pas construit l’église de la maniĂšre que je vous l’avais promis? Et j’ai respectĂ© toutes vos exigences. Et maintenant, je demande pourquoi.»
Disons, par exemple, qu’un homme vous vende un costume, et qu’il vous dise que ce costume ne se froissera pas, et qu’il en fasse trop de publicitĂ©. Et la premiĂšre fois que vous faites une sortie avec, eh bien, s’il est tout froissĂ©, vous devriez retourner et lui demander: «Pourquoi ce costume s’est-il froissĂ©? Pourquoi s’est-il... ne m’avez-vous pas dit la vĂ©ritĂ© Ă  ce sujet? J’aurais achetĂ© un meilleur costume, mais vous m’avez dit que celui-ci Ă©tait bien le genre que je cherchais. Alors pourquoi s’est-il froissĂ©?» Vous avez le droit de poser la question. Et Dieu a le droit de poser cette question. Quand Il nous demande ou qu’Il fraye une voie pour nous, plutĂŽt, et que nous ne suivons pas cette voie, alors Il a le droit de demander pourquoi.
E-15 Une fois, il y avait un roi, et son nom Ă©tait Achazia. Il Ă©tait le fils d’Achab et de JĂ©zabel. Il Ă©tait roi en IsraĂ«l. Et il est tombĂ© par le treillis de sa maison, et s’est blessĂ©, et il en fut trĂšs malade; il fut alitĂ© et Ă©tait Ă  l’article de la mort. Et au lieu d’aller consulter Dieu, il a envoyĂ© certains de ses soldats Ă  Ekron pour exiger–consulter plutĂŽt... par BĂ©elzĂ©bul, qui... pour savoir s’il guĂ©rirait ou pas; ou je pense que c’était Balaam, le dieu d’Ekron. Il voulait savoir si oui ou non il guĂ©rirait.
Maintenant Elie, lĂ ... le Thischbite, se trouvait dans l’un de ses petits coins oĂč il Ă©tait, peut-ĂȘtre, en train de prier; et Dieu lui a rĂ©vĂ©lĂ© que le roi avait fait cette chose mauvaise. Vous savez, Dieu a un moyen pour connaĂźtre les fautes cachĂ©es. Il a un moyen de connaĂźtre les secrets des coeurs des hommes. Quand Il Ă©tait ici sur terre, Il pouvait discerner les pensĂ©es mĂȘmes qui Ă©taient dans les esprits des gens, parce qu’il Ă©tait la Parole de Dieu.
E-16 HĂ©breux, chapitre 4, dit: «La Parole de Dieu est plus tranchante, plus efficace qu’une Ă©pĂ©e Ă  deux tranchants, coupant jusqu’à partager... et Elle discerne mĂȘme les pensĂ©es et les intentions du coeur.» La Parole de Dieu peut discerner les pensĂ©es du coeur, et Il Ă©tait la Parole. «Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu... et la Parole a Ă©tĂ© faite chair, et Elle a habitĂ© parmi nous.» Ainsi, comme Lui Ă©tait la Parole, Il pouvait discerner les pensĂ©es et les secrets des coeurs.
Combien les gens peuvent parfois s’éloigner de cela! Quand ils voient cela en action, ils veulent taxer cela de quelque chose d’autre. Mais c’est la Parole de Dieu, vivant dans la personne, discernant les pensĂ©es et les intentions du coeur. Parfois nos associations nous amĂšnent Ă  faire de telles erreurs.
E-17 Cette mĂȘme Ecriture dont j’étais en train de parler... Il y avait Josaphat, un grand homme, un croyant; et il y avait Achab, un croyant tiĂšde. Et Achab, le pĂšre du roi dont il est question, poursuivait son intĂ©rĂȘt, ainsi il a envoyĂ© chercher Josaphat, pour qu’il vienne s’asseoir avec lui et avoir communion.
Il y a juste un cas oĂč vous ne pouvez pas faire de mĂ©lange: vous ne pouvez pas mĂ©langer l’eau avec l’huile. Vous ne pouvez pas non plus mĂ©langer le pĂ©chĂ© avec la justice. On n’a jamais vu un oiseau Ă  la fois noir et blanc, ou un homme Ă  la fois ivre et sobre. On n’a jamais vu un homme Ă  la fois saint et pĂ©cheur. Vous ĂȘtes soit d’un cĂŽtĂ©, soit de l’autre. C’est ça le problĂšme des Ă©glises aujourd’hui. Nous faisons trop de compromis avec le monde; nos groupes pentecĂŽtistes font des compromis et rĂ©trogradent.
E-18 J’ai regardĂ© ces petites femmes qui sont ici ce soir. J’aimerais remercier le Seigneur de voir ces femmes ayant des visages propres, sans tout ce fard sur tout le visage. Je vous assure, un peu de Actes 2, 4 vous lavera plutĂŽt, ça vous rendra... Ça–Ça vous applique un produit de beautĂ© dont Max Factor ne sait rien. Voyez-vous leurs visages tout illuminĂ©s avec la gloire de Dieu? C’est ce que moi-mĂȘme j’aime voir en elles.
Et je crois qu’aujourd’hui nos Ă©glises ont... se relĂąchent, et essaient de faire des compromis, ou–ou agissent trop comme le monde. Dimanche aprĂšs-midi, je prĂȘchais lĂ -dessus Ă  la rĂ©union des hommes d’affaires.
En voyant... quand je suis retournĂ© et que j’ai lu les livres... Je ne suis qu’un jeune dans le mouvement de la PentecĂŽte, mais en voyant ce qu’ils Ă©taient, et quand j’entends les tĂ©moignages d’autrefois, il y a quelque chose qui a mal tournĂ© quelque part. Quelque part quelque chose a mal tournĂ©.
E-19 Maintenant, nous voyons que le monde vous a invitĂ©s, et vous ĂȘtes allĂ©s Ă  leur banquet, juste comme Josaphat s’était rendu chez Achab. Et nous voyons que pendant qu’ils Ă©taient dans cette confĂ©rence, Achab a finalement manifestĂ© ses intentions, pourquoi il voulait que le roi de... vienne; il voulait monter pour rĂ©cupĂ©rer une portion de terre. Il n’était pas capable de le faire tout seul; aussi lui fallait-il l’aide du roi.
Mais, vous savez, quand un homme sort de la volontĂ© de Dieu, ou quand une Ă©glise sort de la volontĂ© de Dieu, ou quand une nation sort de la volontĂ© de Dieu, ou quand un individu sort de la volontĂ© de Dieu, Dieu a quelque part quelqu’un qui va le lui dire. Si votre pasteur ne le fait pas Ă  la chaire, il y aura une rĂ©union des hommes d’affaires, ou un chant de la chorale, ou un certain moyen par lequel Dieu devra vous dire la VĂ©ritĂ©, et vous ramener Ă  l’ordre. C’est... Il en a toujours.
E-20 Eh bien, Josaphat, Ă©tant un homme juste, a dit: «Nous devrions consulter l’Eternel pour savoir si nous devons le faire ou pas.» C’est un bon... ce qui prouve qu’il avait une expĂ©rience. «Cherchez d’abord le Royaume de Dieu.»
Et Achab a dit: «Oh! assurĂ©ment. J’ai un grand nombre [de prophĂštes] ici que nous pouvons consulter. J’ai–j’ai une Ă©cole par ici qui a quatre cents prophĂštes bien formĂ©s, bien vĂȘtus et bien nourris. Ce sont des gĂ©ants ecclĂ©siastiques. Nous allons donc les envoyer chercher, et nous allons consulter la main de l’Eternel.»
E-21 Quand ils sont arrivĂ©s, ils ont commencĂ© Ă  prophĂ©tiser. Et d’un commun accord, tous, d’un commun accord, se sont mis Ă  dire: «Monte Ă  Ramoth, en Galaad. Le Seigneur est avec toi. Le Seigneur te ramĂšnera. Et le Seigneur va te donner la victoire.» Vous savez... et l’un d’eux s’est fabriquĂ© une paire de cornes, et il allait pour... Avec ces cornes, ils croyaient qu’ils allaient repousser les ennemis.
Mais, vous savez, il y a quelque chose... Peu importe combien vous essayez d’embellir quoi que ce soit, si ce n’est pas conforme Ă  la Parole de Dieu, pour un chrĂ©tien cela sonnera faux. Peu importe combien vous embellissez la chose, combien cela est supposĂ© paraĂźtre joli, et tout, et combien cela paraĂźt religieux, si ce n’est vraiment pas la Parole... Vous savez, les chrĂ©tiens vivent de la Nourriture des brebis; et la nourriture des brebis, c’est la Parole de Dieu. Si la Parole n’y est pas, ça ne sonne pas juste.
E-22 Ainsi, cela n’a pas l’air juste. Peu importe, bien que ces hommes Ă©taient des Ă©tudiants de sĂ©minaire bien formĂ©s, et que sais-je encore; toutefois cela sonnait faux pour Josaphat, parce que ça ne concordait pas parfaitement avec la Parole.
Ainsi il a dit: «N’y en a-t-il pas un autre?»
«Un autre, alors que quatre cents, de commun accord, disent: ‘Monte. L’Eternel est avec toi?’»
Il a dit: «Mais, certainement, il y en a encore un seul quelque part.»
Il a dit: «Oh! oui. J’ai encore un saint exaltĂ© par ici. Mais c’est–c’est MichĂ©e, le fils de Jimla. Mais je–je le dĂ©teste. Il dit toujours du mal de moi.»
E-23 Certainement. Comment pouvait-il dire autre chose? En effet, c’était sa vie. Il avait besoin d’ĂȘtre corrigĂ©. Dieu avait un homme qui se dĂ©marquerait d’eux tous et qui dirait la vĂ©ritĂ©. Que ça soit le bien ou le mal, dites-le.
Il a dit: «Eh bien, vous ferez mieux d’aller le chercher.»Achab a dit: «Oh! ce... Oh! vous pouvez certainement croire aux quatre cents.» Il a dit: «Ce sont les meilleurs. Ils sont les mieux vĂȘtus, et les plus raffinĂ©s, ce sont les meilleurs Ă©tudiants. Et, eh bien, ils sont quatre cents. Comment peux-tu en chercher un autre?»
Josaphat a dit: «Mais...» En d’autres termes: «Si vous pouviez admettre que... Je sens un petit quelque chose qui me dit qu’il y a quelque chose qui cloche. Ça ne sonne vraiment pas juste.»
Ainsi, Achab a dit: «Eh bien, nous enverrons chercher Michée.»
E-24 Ils envoyĂšrent donc un coureur vers lui. Il dit: «Eh bien, nous tenons une rĂ©union, et tous les ecclĂ©siastiques s’accordent qu’on doit faire telle et telle chose. Nous voulons donc que tu dises la mĂȘme chose qu’eux. Dis la mĂȘme chose qu’eux, parce que ce sont des Ă©vĂȘques, et des membres de haut rang, et ainsi de suite. Tu dois donc dire trĂšs exactement la mĂȘme chose qu’eux.»
MichĂ©e a dit: «Le Seigneur Dieu est vivant, je ne dirai que ce qu’Il mettra dans ma bouche.»
Nous avons besoin de plus de MichĂ©e aujourd’hui, ne trouvez-vous pas? Tenez-vous-en simplement Ă  ce que le Seigneur Dieu a dit. Que cela soit la VĂ©ritĂ©. Que ce que Dieu a dit soit la VĂ©ritĂ©, et toute autre chose un mensonge.
Il a dit: «Le Seigneur est vivant, je ne dirai que ce qu’Il dira.»
Et ils l’ont rencontrĂ© et ils lui ont dit: «Maintenant, ne sois pas en dĂ©saccord avec l’un de ces thĂ©ologiens, parce que vous n’ĂȘtes que de petites pommes de terre, et une minoritĂ© sur une colline. Fais donc bien attention maintenant, parce que tu peux te crĂ©er des ennuis. Et les–et tous les membres de l’association se sont rĂ©unis, et je te dis ce qu’ils ont convenu. Tu dois respecter cela.»
E-25 Mais cela ne collait pas avec le jeune homme, malgrĂ© tout. Cela ne–cela ne semblait pas juste.
Ainsi, quand Michée est arrivé là, Achab demanda: «Devrais-je y monter?»
MichĂ©e rĂ©pondit: «Attends jusqu’à ce soir. Laisse-moi parler au Seigneur, pour voir ce qu’Il dit.» Et le lendemain matin il a dit: «Monte! tu auras du succĂšs.»
Achab a dit: «Combien de fois...?» Vous savez, mĂȘme le vieux roi Achab a compris que ça ne sonnait pas juste. Quelque chose avait amenĂ© MichĂ©e Ă  changer d’avis. Il a dit: «Combien de fois me faudra-t-il te faire jurer de ne me dire que la vĂ©ritĂ©?» Il a dit: «Vas-y. Mais, a-t-il dit, j’ai vu IsraĂ«l dispersĂ© comme des brebis qui n’ont point de berger.»
Oh! alors, la juste indignation de l’évĂȘque monta, et il le frappa Ă  la bouche, et dit: «Par oĂč est allĂ© l’Esprit de Dieu quand Il est sorti de moi?»
Il a dit: «J’ai vu Dieu assis dans le Ciel, et toute l’armĂ©e des Cieux se tenant autour de Lui.» Et ils essayaient de trouver comment ils pouvaient inciter Achab Ă  sortir lĂ , pour que s’accomplisse la Parole de Dieu, parce que MichĂ©e s’en tenait Ă  la Parole de Dieu; cela prouvait donc que sa prophĂ©tie Ă©tait exacte.
E-26 Dans l’Ancien Testament, ils avaient deux moyens pour tester s’il s’agissait de la Parole de Dieu. Quand un prophĂšte prophĂ©tisait ou un songeur faisait un songe, on l’amenait devant l’Urim Thummim. C’était un pectoral. Et pendant qu’il racontait son songe, ou qu’il donnait sa prophĂ©tie, si l’Urim Thummim ne rĂ©pondait pas du tout par un faisceau de lumiĂšres, toutes surnaturelles, alors les gens n’acceptaient pas cela. Mais si l’Urim Thummim rĂ©pondait, alors ils acceptaient cela.
Eh bien, l’Ancien Testament possĂ©dait l’Urim Thummim. Mais le Nouveau Testament a toujours l’Urim Thummim. C’est la Bible. C’est juste. Si la chose n’est pas conforme Ă  la Parole, laissez cela tranquille. [FrĂšre Branham se racle la gorge.–N.D.E.]
Peu importe combien cela a l’air bien; combien, Ă  l’entendre, cela Ă©difierait votre Ă©glise; combien cela a l’air bien [vous convaincant que] si vous laissiez les dames se couper les cheveux et que vous les laissiez porter des shorts et des choses semblables (avec ça, elles se sentiront mieux, plus dans leur assiette), mais ce n’est pas la maniĂšre de Dieu de faire. Vous devez revenir Ă  la Parole, et vous en tenir Ă  la Parole. MĂȘme si cela vous arrache la peau, dites-le, de toute façon. Ne laissez jamais... utiliser l’Evangile pour un gagne-pain. C’est exact. Je prĂ©fĂ©rerais dire la vĂ©ritĂ©, et boire l’eau plate et manger des biscuits secs, plutĂŽt que de manger du poulet trois fois par jour, et me cacher derriĂšre quelque chose qui n’est pas juste. Dites uniquement la vĂ©ritĂ© Ă  ce sujet.
E-27 Bon. Quand... Nous voyons ensuite que–que MichĂ©e savait qu’Elie avait prophĂ©tisĂ© (et c’était la Parole de Dieu par le prophĂšte) que le malheur frapperait Achab. Comment pouvait-il donc bĂ©nir ce que Dieu avait maudit? Et si sa prophĂ©tie ou sa vision Ă©tait contraire Ă  ce que dit la Parole, alors elle serait fausse.
Ainsi, aujourd’hui, quand nous voyons toutes ces fantaisies qu’on rĂ©pand au nom de la religion–le simple fait de se joindre Ă  l’église, et venir et faire inscrire son nom dans le registre, ou le fait de trimballer sa lettre d’une Ă©glise Ă  une autre–ça sonne faux. Cela ne remplace pas la nouvelle naissance. Il y a quelque chose de faux. Laisser la chorale faire ce qu’elle veut, et l’assistance ce qu’elle veut, et ainsi de suite, et... ainsi ils reviennent et disent, eh bien, qu’ils sont membres de cette Ă©glise. Il y a quelque chose de faux. Ça sonne faux et cela ne dit rien Ă  un chrĂ©tien.
C’est tout Ă  fait exact. Maintenant, Dieu a frayĂ© une voie.
E-28 Et pourquoi ce roi Achazia n’était-il pas allĂ© consulter Elie? Elie est venu et a rencontrĂ© le messager du roi sur la route, et il lui a dit: «Retourne. Et demande-lui pourquoi il va auprĂšs d’une idole. Pourquoi va-t-il Ă  Ekron? Est-ce parce qu’il n’y a pas de prophĂšte en IsraĂ«l? Est-ce parce qu’il n’y a point de Dieu en IsraĂ«l, pour qu’il soit obligĂ© d’aller auprĂšs d’un dieu paĂŻen pour le consulter?’» Elie lui a dit: «Retourne, et dis-lui qu’il ne descendra pas de ce lit.»
Or, il y avait un prophĂšte, il y avait un Dieu, il y avait une puissance pour rĂ©vĂ©ler ses secrets, et pour lui rĂ©vĂ©ler ce que serait la fin. Ce n’est pas parce qu’ils n’avaient pas de Dieu. Ce n’est pas parce qu’ils n’avaient pas de prophĂšte. C’était Ă  cause de l’égoĂŻsme du roi. Il ne voulait pas s’associer Ă  eux, parce que sa mĂšre avait Ă©tĂ© contre tous les prophĂštes de Dieu, elle avait Ă©tĂ© contre ce mĂȘme prophĂšte. Et c’est donc ce qui a fait qu’il soit aussi contre lui. Ce n’était donc pas parce qu’ils n’avaient pas de prophĂšte. Ce n’est pas parce qu’ils n’avaient pas du tout de baume en Galaad. C’est parce qu’il Ă©tait trop tĂȘtu pour l’utiliser.
E-29 Et c’est ça le problĂšme aujourd’hui. Qu’est-ce qui incite les gens Ă  boire, Ă  mentir, Ă  voler, Ă  commettre adultĂšre, Ă  agir et Ă  se comporter comme ils le font? Ce n’est pas parce que nous n’avons pas quelque chose pour satisfaire cela. C’est parce qu’ils prennent un substitut au lieu de la chose vĂ©ritable. Ils essaient de calmer cette... d’éteindre cette chose sacrĂ©e qui est au fond de leur coeur.
Quand Dieu a fait l’homme, Il lui a donnĂ©... Il a laissĂ©... Le diable a pris sa tĂȘte. Dieu a choisi son coeur. Le diable, par son imagination, l’amĂšne Ă  imaginer n’importe quoi, il lui donne des conceptions intellectuelles des Saintes Ecritures. Mais Dieu entre dans son coeur et le conduit par l’Esprit, Il l’amĂšne Ă  croire des choses dont son intellect ne sait rien. Amen! Avec ça, je me sens un peu religieux quand j’y pense, voyez.
Quand Dieu s’empare d’un homme, Il entre dans son coeur. C’est la tour de contrĂŽle de Dieu. Et voici pourquoi les gens boivent, fument, jouent aux jeux d’argent, mentent, volent, et se comportent mal comme ils le font: ils essaient de satisfaire cet ardent dĂ©sir qui est dans leur coeur. Dieu les a crĂ©Ă©s ainsi, afin qu’Il puisse entrer lĂ -dedans et satisfaire chaque dĂ©sir qu’ils ont. Mais, comment quelqu’un peut-il oser calmer cette chose prĂ©cieuse avec les choses du monde?
E-30 Eh bien, c’est la mĂȘme chose qu’a fait le roi. Il y avait suffisamment de Dieu. Il y avait suffisamment de bons prophĂštes. Mais il Ă©tait simplement trop Ă©goĂŻste pour aller auprĂšs de ce prophĂšte.
Et nous voyons qu’il est mort comme l’avait annoncĂ© ce prophĂšte. Quand l’homme est revenu, il a dit: «Nous avons rencontrĂ© un homme qui nous a dit de retourner te dire: ‘AINSI DIT LE SEIGNEUR, tu–tu ne vas pas descendre du lit.’»
Il a dit: «Quel air avait cet homme?»
Il rĂ©pondit: «Il Ă©tait un homme vĂȘtu d’un vĂȘtement de poil, ayant une ceinture de cuir autour des reins.» Et il a compris que c’était Elie. Ses pĂ©chĂ©s lui sont retombĂ©s dessus. FrĂšre, c’est ce qui se fera, chaque fois. Oui, oui.
E-31 Ce qui se passe de nos jours est pareil Ă  ce qui s’était passĂ© en ce temps-lĂ . Le peuple, les AmĂ©ricains essaient de trouver quelque chose. Ce qu’ils font... Ils restent Ă  la maison le mercredi soir pour Ă©couter une sorte d’émission Ă  la radio–Nous aimons Sucy, ou Lucy, ou je ne sais quoi, ou certaines choses du genre [FrĂšre Branham s’éclaircit la voix.–N.D.E.]; entendre Elvis Presley avec son rock-and-roll, ou quelque chose du genre; une sorte de divertissement–et s’absenter de la rĂ©union de priĂšre. Ce n’est pas parce que le Saint-Esprit n’est plus exactement le mĂȘme qu’Il Ă©tait sur la rue Azusa. Il est exactement le mĂȘme qu’Il Ă©tait Ă  JĂ©rusalem, en l’an 33 de notre Ăšre.
E-32 Oh! nous avons–nous avons le mĂ©dicament, nous avons la chose qu’il faut pour y parvenir, mais le peuple n’en veut pas. Comment pouvez-vous vendre aux femmes des chaussures Ă  lacets de nos jours, alors qu’elles payent cinquante dollars juste pour une petite histoire? Un verre dont le fond porte le motif d’un poisson lune, ou quelque chose du genre, juste un...? Comment y arriverez-vous? Pourtant, il y a deux fois plus de cuir dans une paire de chaussures que vous ne serez en mesure de vendre Ă  deux dollars. Elles payeront cinquante dollars pour quelque chose juste pour ĂȘtre Ă  la mode. Les gens veulent agir comme les Dupont, ou quelqu’un d’autre, rivaliser de standing avec les voisins.
J’ai toujours dit: «Je ne me soucie pas de savoir si mon veston concorde avec mon pantalon, si ma cravate concorde avec ma chemise. Je veux que mon expĂ©rience concorde avec la Parole de Dieu.» C’est ce que je veux. Je veux une expĂ©rience comme celle qu’ils avaient eue dans la Bible. Et ils l’ont eue, ainsi pourquoi ne pouvons-nous pas l’avoir? Pourquoi devrions-nous prendre un substitut, alors que les Cieux de la PentecĂŽte sont remplis du Saint-Esprit authentique? Voyez. Il y en a en abondance. Ce n’est pas parce que nous en sommes Ă  court. Les bĂ©nĂ©dictions bienfaisantes de Dieu ne seront jamais exaltĂ©es... Ă©puisĂ©es, plutĂŽt.
E-33 Pourriez-vous imaginer un petit poisson lĂ  au milieu de l’ocĂ©an, un petit poisson d’environ un demi-pouce [1,27 cm.] de long, dire: «Hein! mon gars, je ferais mieux de boire cette eau modĂ©rĂ©ment. Il se pourrait que j’en manque un jour.» Eh bien, il ne pourra jamais l’épuiser en la buvant. Certainement pas.
Pourriez-vous imaginer une petite souris, d’à peu prĂšs cette taille, sous ces grands greniers d’Egypte, lĂ -bas, disant: «Eh bien, je ferais mieux de ne manger qu’un demi-grain aujourd’hui, parce qu’il se pourrait que j’en manque avant la fin de l’hiver.» Eh bien, ç’a l’air ridicule.
Eh bien, c’est mille fois plus ridicule que ça de penser que vous pourriez Ă©puiser les grandes compassions de Dieu. Eh bien, ce sont des ressources non exploitĂ©es que Dieu a en rĂ©serve pour Son Eglise. La Puissance de Dieu est prĂȘte Ă  se rĂ©pandre, Ă  faire entrer les hommes et les femmes dans le Royaume de Dieu, et Ă  leur donner une joie ineffable et pleine de gloire, tant et si bien qu’aucun bal dansant, le whisky, ni rien d’autre ne pourrait jamais prendre sa place. Certainement. Dieu en a; mais c’est parce que les gens n’en veulent pas.
«N’y a-t-il pas de baume en Galaad, ou n’y a-t-il pas lĂ  de mĂ©decin? Alors, pourquoi la fille de mon peuple n’est-elle pas guĂ©rie?» C’est parce qu’ils n’en veulent pas; parce que la–la nation dit qu’ils vont construire des abris anti-aĂ©riens, et qu’ils feront toutes ces diffĂ©rentes choses. Il n’y a qu’un seul moyen d’échapper, et c’est d’aller en haut. Vous ne pouvez pas aller en bas. Nous sommes descendus aussi bas que possible maintenant. Montez, Ă©levez-vous. C’est comme le dit le petit cantique, monter jusqu’à ce que vous atteigniez la Voie lactĂ©e blanche, et alors, vous atteindre le courant sans fin. Continuez simplement Ă  courir. Oh! comme c’est merveilleux!
E-34 Un mĂ©decin... Vous savez, c’est juste comme [Espace vide sur la bande–N.D.E.] un patient qui meurt sur le seuil du cabinet d’un mĂ©decin, alors que ce dernier a la toxine lĂ  Ă  l’intĂ©rieur pour ce patient, pour guĂ©rir sa maladie. Eh bien, si ce patient reste assis lĂ  dehors sur le seuil du cabinet du mĂ©decin, et qu’il disait: «Eh bien, j’ai une certaine maladie, et–et... Mais le mĂ©decin a le mĂ©dicament lĂ  Ă  l’intĂ©rieur, mais moi, je ne veux pas y entrer. Je n’aime tout simplement pas ce mĂ©decin, et je ne veux tout simplement pas prendre son mĂ©dicament.»
Eh bien, vous ne pouvez pas condamner le mĂ©decin pour cela, si le patient meurt juste sur le seuil du cabinet. Certainement pas. Le mĂ©decin est disposĂ© Ă  soigner le patient. Et vous ne pouvez pas condamner la toxine. Et il en a plein lĂ  Ă  l’intĂ©rieur. Mais le patient... C’est parce que le patient ne veut pas entrer lĂ  prendre la toxine. VoilĂ  pourquoi il est mort.
Et il en est de mĂȘme de l’église aujourd’hui. Les gens s’assoient juste dans l’église et meurent sur les bancs, dans le pĂ©chĂ©. C’est parce qu’ils ne veulent pas prendre le remĂšde de Dieu, la cure de Dieu contre le pĂ©chĂ©. Dieu a une cure contre le pĂ©chĂ©, une double cure. Mais les gens ne veulent pas prendre cela. Ils meurent juste sur les bancs de l’église, comme des pĂ©cheurs. Ils meurent lĂ  sans le Saint-Esprit.
Il n’y a pas d’excuse aujourd’hui. Les journaux parlent de tant d’églises qu’on trouve Ă  chaque coin de rue. Il n’y a pas d’excuse pour ça. Ce sont les gens qui n’en veulent pas.
E-35 Or, vous savez qu’il est dangereux quand vous souffrez d’une maladie, de ne pas vous faire inoculer la toxine que le mĂ©decin possĂšde contre cette maladie. Prenons par exemple la variole; quand une Ă©pidĂ©mie de variole sĂ©vit dans le pays, si vous n’allez pas vous faire vacciner, vous pourriez mourir de cette variole. C’est comme ce grand vaccin de Salk maintenant.
Vous direz: «Vous croyez dans la guĂ©rison divine, et vous parlez des mĂ©dicaments?» Oh! oui. Oui, oui. C’est Dieu qui guĂ©rit toute maladie. Le mĂ©dicament ne guĂ©rit aucune maladie. Ça, nous le savons. Le mĂ©dicament ne guĂ©rit pas. Aucun mĂ©decin ne vous dira que le mĂ©dicament guĂ©rit. Le mĂ©dicament ne peut pas former les tissus. Il faut Dieu pour faire cela. Psaume 103.3 dit: «Je suis l’Eternel qui guĂ©rit toutes tes maladies.»
Eh bien, vous pouvez vous fracturer le bras. Un mĂ©decin peut le remettre en place; il ne peut pas le guĂ©rir. Si vous avez un mal de dent, il peut arracher la dent; mais il ne peut pas la guĂ©rir. Si vous avez l’appendicite, il peut enlever l’appendice, mais il ne peut pas guĂ©rir l’endroit oĂč il a fait l’ablation. Il faut Dieu pour le faire. Il est le MĂ©decin de tout. Eh bien, nous avons des remĂšdes, et ainsi de suite.
E-36 Une dame... Je pourrais dire ceci. Une femme m’a dit il y a quelque temps, elle a dit: «Qu’en est-il, alors... que direz-vous de la pĂ©nicilline pour le traitement de la grippe?»
«Eh bien, ai-je dit, la pĂ©nicilline c’est comme si votre maison Ă©tait infestĂ©e de rats, et que ces rats creusaient des trous partout, et que vous y mettiez de la mort aux rats pour empoisonner ces rats. Cela ne comble pas les trous.» C’est vrai. La pĂ©nicilline tue seulement le microbe. Ça ne comble pas les trous, ni ne forme le tissu que cela a dĂ©truit. Il faut Dieu, le GuĂ©risseur, pour faire cela; Il est l’Eternel qui guĂ©rit toutes nos maladies. Certainement, je crois cela, et je suis reconnaissant Ă  Dieu pour ces toxines, et le vaccin de Salk. Et c’est dangereux de ne pas prendre cela, c’est dangereux pour les petits enfants et les autres, de ne pas prendre cela. Que ferions-nous sans cela?
Eh bien, tout le monde ne peut pas avoir la foi pour la guĂ©rison. Les gens devraient en avoir, mais ils n’en ont pas. Que feriez-vous donc? Vous auriez simplement la maladie, et, oh! on aurait un monde terrible, si nous n’avions pas d’hĂŽpitaux, ou ces choses. On aurait un monde terrible, si vous n’aviez pas l’hygiĂšne et le reste, des centres mĂ©dicaux et ces choses que nous avons. Nous rendons grĂąces Ă  Dieu pour toute chose que nous avons. Toute bonne chose vient de Dieu. Certainement.
E-37 Maintenant, nous voyons que parfois ces toxines... Parfois, elles sont–ne sont pas parfaitement bonnes. Vous savez que vous pouvez parfois prendre ... par exemple la pĂ©nicilline. Vous pouvez prendre la pĂ©nicilline, l’injecter dans le bras, et–et parfois ça vous aidera; et la fois suivante, ça pourrait vous tuer. Ça–ça ne marche pas de la mĂȘme façon chez tout le monde. Ça–ça ne marchera tout simplement pas. C’est un... ça aidera certaines personnes et ça tuera d’autres.
Il n’y a pas longtemps, je lisais un article parlant d’une infirmiĂšre qui prenait de la pĂ©nicilline depuis des annĂ©es. Elle a reçu une piqĂ»re, et elle est morte environ quinze minutes plus tard. La pĂ©nicilline l’a tuĂ©e. Et c’était une dose d’un mĂ©dicament qui a tuĂ© mon pĂšre. Vous devez donc faire attention lĂ -dessus, lorsque vous allez prendre le mĂ©dicament prescrit par le mĂ©decin. Et leurs toxines ne sont encore pas parfaites.
E-38 Mais, savez-vous comment ils en font la dĂ©couverte? Ils vont... Le chimiste sort lĂ  et rĂ©unit tout un tas d’histoires lĂ , et il recueille un tas d’herbes, et ainsi de suite et des poisons, il les mĂ©lange ensemble; et ils essaient cela sur diffĂ©rentes choses. Et ensuite, bien vite, lorsqu’ils pensent qu’ils ont trĂšs bien prĂ©parĂ© cela, vous savez ce qu’ils en font? Ils prennent cela, alors, et ils administrent cela Ă  un cobaye; et ils donnent Ă  ce petit cobaye une bonne injection de cette toxine. Et s’il survit Ă  cela, eh bien, alors, il vous le donne, et il voit si oui ou non vous allez bien survivre Ă  cela.
Vous savez, tous les gens ne sont pas comme les cobayes. Certaines personnes ne sont pas constituĂ©es exactement comme le cobaye, ainsi, ça tuera l’un et ça aidera peut-ĂȘtre l’autre. On court donc un risque. Mais, je dirais une chose, on ne court pas de risque quand on prend la Toxine de Dieu. Vous n’avez pas Ă  vous inquiĂ©ter lĂ -dessus, la Toxine contre le pĂ©chĂ©, parce que c’est une double cure. Ça aide tout le monde.
E-39 Et aujourd’hui, je dirais... Les gens disent: «La principale cause de mortalitĂ© c’est la maladie du coeur.» Je ne crois pas que la principale cause de mortalitĂ© soit la maladie du coeur. Je crois que la principale cause de mortalitĂ©, c’est la maladie du pĂ©chĂ©. C’est le tueur, cette incrĂ©dulitĂ©. C’est ce qui tue les gens. Nous avons les meilleurs mĂ©decins que nous ayons jamais eus, les meilleurs mĂ©dicaments que nous ayons jamais eus, certainement, les meilleurs hĂŽpitaux que nous ayons jamais eus, les meilleurs mĂ©dicaments dont nous ayons jamais fait usage; et nous avons plus de maladies que nous n’en avons jamais eues, parce que nous avons plus d’incrĂ©dulitĂ© que nous n’en avons jamais eue. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©. Ainsi, ce n’est pas... la principale cause de mortalitĂ© ce n’est pas la maladie du coeur; c’est la maladie du pĂ©chĂ© qui est la principale cause de mortalitĂ©.
E-40 Nous voyons donc [FrĂšre Branham s’éclaircit la voix.–N.D.E.] (Excusez-moi)... C’est vrai. Mais la toxine de Dieu, il y a eu une fois oĂč la toxine de Dieu n’a pas trĂšs bien marchĂ©, parce qu’elle a Ă©tĂ© appliquĂ©e sur les agneaux. Vous pourriez aller chez... Le pĂ©cheur allait Ă  l’autel, montait chez le prĂȘtre et il amenait son petit agneau. Et il confessait ses pĂ©chĂ©s, et l’agneau Ă©tait tuĂ©; et ses mains baignaient dans le sang, et il offrait ses priĂšres pour le pardon.
Mais pendant qu’il tenait cet agneau, et que ses mains baignaient dans le sang de cet agneau, ainsi que la petite laine de celui-ci... et que celui-ci gigotait en mourant, l’adorateur se rendait compte que l’agneau prenait sa place, que c’est lui qui aurait dĂ» mourir de cette façon, mais que l’agneau avait pris sa place.
E-41 Mais que faisait-il? Lorsque cette cellule de sang Ă©tait brisĂ©e, l’esprit qui Ă©tait dans cette cellule de sang, c’est-Ă -dire la vie, ne pouvait pas revenir sur le croyant, l’adorateur. Pourquoi? Parce que c’était la vie d’un animal. Ainsi, la vie d’un animal n’est pas compatible avec la vie d’un homme. Par consĂ©quent, s’il avait commis adultĂšre, il s’en allait avec le mĂȘme dĂ©sir qu’il avait lorsqu’il Ă©tait entrĂ©. S’il Ă©tait sorti et qu’il avait volĂ©, il ressortait avec le mĂȘme dĂ©sir, parce que ce... Dans sa conscience, il savait seulement qu’il avait fait ce qui est juste, mais le mĂȘme dĂ©sir demeurait lĂ .
Mais il n’en est pas ainsi de cette Toxine que nous avons aujourd’hui. Lorsque par la foi un homme pose ses mains sur JĂ©sus-Christ [FrĂšre Branham s’éclaircit la voix.–N.D.E.] (Excusez-moi), lorsque par la foi un homme pose ses mains sur JĂ©sus-Christ, et qu’il ressent les douleurs du Calvaire, et voit ce que JĂ©sus a fait pour sauver son Ăąme, frĂšre, «celui qui rend ce culte, une fois purifiĂ©, n’a plus aucune conscience de ses pĂ©chĂ©s», cela est ĂŽtĂ© de lui. Il est une nouvelle crĂ©ature.
E-42 Qu’arrive-t-il au croyant? Le Dieu Tout-Puissant descend du ciel, la chose la plus glorieuse qui soit, qui remplissait tout l’espace et tout le temps. Il n’a jamais eu de commencement, et Il n’a jamais commencĂ©, et Il n’aura jamais de fin. Mais lorsqu’Il est descendu de la chose la plus grande qui existait, pour devenir la chose la plus petite qui existe, un petit germe de Vie qui a Ă©tĂ© conçu dans le sein d’une femme appelĂ©e Marie...
Et du fait que le pĂ©chĂ© a brisĂ© cette cellule de Sang et a libĂ©rĂ© cet Esprit de Dieu qui est descendu le jour de la PentecĂŽte, maintenant, lorsque celui qui rend le culte pose sa main sur cet Agneau et reçoit le pardon de ses pĂ©chĂ©s, la Vie qui Ă©tait dans cet Agneau (Laquelle est la Vie mĂȘme de Dieu), revient sur le croyant, et ce dernier devient un fils de Dieu–des fils et des filles de Dieu. Alors, il est dans la famille de Dieu. Il est un croyant. Il s’en va n’ayant plus aucune conscience de son pĂ©chĂ© ni le dĂ©sir du pĂ©chĂ©. HĂ©breux nous dit qu’il n’a plus le dĂ©sir du pĂ©chĂ©, parce qu’il est devenu un fils de Dieu.
E-43 Eh bien, lorsque les gens d’aujourd’hui... La raison pour laquelle ils ne veulent pas de ceci, comme je l’ai dit le dimanche, c’est parce que ça les amĂšne Ă  agir un peu diffĂ©remment de la maniĂšre dont ils agissent d’habitude. Ils vont... viennent dans une Eglise pentecĂŽtiste. Ils disent: «Eh bien, nous entendons ces gens chanter...»
C’est comme ce garçon que j’observais ici il y a quelques instants. Eh bien, il Ă©tait tellement absorbĂ© lĂ  qu’il ne savait pas oĂč il se trouvait. J’observais ses pieds. Il avait un pied enroulĂ© autour de l’autre. Pour moi, il paraissait comme s’il s’était lui-mĂȘme liĂ© dans tant de noeuds qu’il faudrait cinq heures pour l’en dĂ©gager. Mais Dieu a dĂ» le lier lĂ , et il s’est bel et bien tenu sur ses pieds.
Je me suis donc dit: «Oh! la la! combien j’aime ĂȘtre perdu dans l’Esprit comme cela, et adorer avec la puissance et les louanges de Dieu jusqu’à ĂȘtre emportĂ© dans une dimension oĂč j’ignore complĂštement ce qui se passe.» J’aime cela, ĂȘtre emportĂ© dans l’Esprit de Dieu.
E-44 Alors, j’ai remarquĂ© que ces gens... Si un Ă©tranger entrait lĂ  et regardait, il dirait: «Oh! la la! que savez-vous de ça?» Si seulement vous Ă©tiez dans ce lieu-lĂ  avec eux, juste pendant quelques minutes, vous ne voudriez plus jamais rien de cela.
Mais, les gens–les gens essaient de faire une contrefaçon. Ils ne peuvent pas ĂŽter cela de la Parole, aussi essaient-ils de faire une contrefaçon de la nouvelle naissance, un contretype. Ils disent que la nouvelle naissance, c’est lorsque vous venez et que vous dites: «Je crois que JĂ©sus-Christ est le Fils de Dieu. Je L’accepte comme mon Sauveur.» Ça, ce n’est pas une naissance.
E-45 Un grand ministre de ma contrĂ©e a amenĂ© un magazine, il n’y a pas longtemps. Et il a dit: «Billy, j’aimerais te poser une question.» Il a dit: «Voici untel», et il a continuĂ© de parler. Il a dit: «Et toi, tu t’accroches maintenant Ă  ces saints exaltĂ©s.» Et j’ai dit: «Maintenant, j’apprends que tu parles ici de la nouvelle naissance.» J’ai dit: «Ne penses-tu pas que nous avons la nouvelle naissance?» Ils croient qu’ils naissent de nouveau lorsqu’ils croient.
«Eh bien, ai-je dit, combien cela est diffĂ©rent de l’enseignement de Paul!» Et Paul dit dans Galates 1.8: «Si un Ange du Ciel enseignait quelque chose d’autre, qu’il soit anathĂšme.» Et Paul a demandĂ© dans Actes 19: «Avez-vous reçu le Saint-Esprit depuis que vous avez cru?», non pas lorsque vous croyez, mais depuis que vous avez cru.
E-46 Maintenant, le problĂšme est que les gens essaient d’éviter cette nouvelle naissance. Ils–ils ont trop de prestige. Ils ont trop de connaissances par la tĂȘte. Lorsque vous en arrivez au point oĂč vous sentez que vous valez un peu plus que quelqu’un d’autre, lorsque vous arrivez au point oĂč vous pensez que votre niveau de vie est un peu plus Ă©levĂ© que celui de l’autre, vous n’allez pas recevoir cela de toute façon. C’est vrai.
Mais, il y a une chose au sujet de la nouvelle naissance: ça amĂšnera un homme en smoking et un homme en salopette Ă  passer les bras l’un autour de l’autre, et Ă  s’appeler «frĂšre». Ça amĂšnera une femme en robe de Vichy et une femme en robe de soie Ă  passer les bras l’une autour de l’autre, et Ă  s’appeler rĂ©ciproquement «soeur», ou lorsque vous vous mettez rĂ©ellement au travail avec Dieu. C’est juste.
E-47 C’est juste comme un vieux nĂšgre lĂ  dans le Sud, une fois. Il a dit... Il Ă©tait heureux et il a dit: «J’ai une religion qui vient du coeur», a-t-il dit Ă  son patron.
Et ce dernier a dit: «Oh! ça n’existe pas, une religion qui vient du coeur.»
Le vieux nĂšgre a dit: «Vous avez tout simplement commis une erreur, patron. Une religion qui vient du fond du coeur n’existe pas d’aprĂšs ce que vous savez, vous voyez.»
Et c’est juste. Ces gens ne savent pas ce que c’est qu’une religion qui vient du coeur. Ils–ils ne le savent pas. Ils–ils n’ont jamais touchĂ© cela. Ils disent qu’ils ne peuvent pas s’empĂȘcher de boire. Ils ne peuvent pas s’empĂȘcher de fumer. Ils n’ont pas encore reçu la Toxine. Ils n’ont jamais essayĂ© Cela. Vous ne savez pas ce que Cela vous fera, jusqu’à ce que vous L’aurez reçu une fois. Alors, lorsque vous L’avez reçu, vous ĂȘtes sĂ»r que quelque chose est arrivĂ© aprĂšs que vous L’avez reçu. Vous avez Ă©tĂ© lĂ , vous savez tout Ă  ce sujet. Vous avez Ă©tĂ© inoculĂ©, et alors les choses sont diffĂ©rentes. Vous devenez une nouvelle crĂ©ature en Christ. Amen.
E-48 Un jour, le vieux patron lui parla et lui dit: «J’aimerais recevoir un peu de cette religion qui vient du coeur.» Le vieux nĂšgre a dit: «A tout moment que vous le voudrez, patron.»
Et il a dit... Un jour, une pluie est tombĂ©e. Il a dit: «Eh bien, aujourd’hui il pleut, Mose. Je pense que nous pouvons... J’aimerais recevoir un peu de cette religion qui vient du coeur, qui te rend si heureux, et qui te fait chanter tout le temps.»
Il a dit: «Venez, patron.» Et celui-ci est allé là-bas, et il est entré dans la grange, et il a dit: «Maintenant, voici un bel endroit ici sur ce tas de foin. Nous pouvons nous agenouiller et recevoir cela ici.»
Le vieux nĂšgre a dit: «Non, ce n’est pas ici qu’on reçoit cela, patron.»
Il a dit: «Eh bien, nous allons nous rendre lĂ  au grenier Ă  maĂŻs.» Ils sont donc allĂ©s au grenier Ă  maĂŻs. C’était un bel endroit sec, comme il ne pleuvait pas; un bel endroit, vous savez, le... oĂč l’on va dormir lorsque la pluie se met Ă  clapoter sur le toit.
Il a dit: «Mais, patron, ce n’est pas ici qu’on reçoit cela.»
Le patron a dit: «Mose, oĂč est-ce qu’on reçoit cela?»
Il a dit: «Suivez-moi.» Il est sorti et a fait une bonne distance, jusqu’à ce qu’il est arrivĂ© dans la porcherie, il a retroussĂ© les jambes de son pantalon aussi haut qu’il le pouvait, et il s’est mis Ă  marcher lĂ  dans la boue comme cela. Il a dit: «Venez, patron.»
Le patron a demandĂ©: «OĂč vas-tu?»
Il a rĂ©pondu: «C’est ici qu’on reçoit cela. Juste ici.»
Le patron a dit: «Je–je–je–je ne veux pas recevoir cela lĂ .» Il a dit: «Je ne veux pas recevoir cela lĂ -bas.»
Il a dit: «Si vous ne voulez pas recevoir cela ici, et venir dans ces conditions, alors vous ne recevrez pas cela du tout.»
C’est donc exactement ainsi. Si vous ne pouvez pas venir selon les conditions de Dieu, vous ne recevrez pas cela de toute façon. Vous devez venir selon les conditions de Dieu.
E-49 Les gens Ă©vitent la nouvelle naissance. C’est comme je l’ai dit l’autre jour, la nouvelle... la naissance est un gĂąchis. Peu m’importe oĂč vous allez. Que ce soit dans une porcherie, c’est un gĂąchis. Que ce soit sur un tas de foin, c’est un gĂąchis. Ou que ce soit dans une salle d’hĂŽpital dĂ©corĂ©e en rose, c’est toujours un gĂąchis, n’importe quelle naissance.
Et la nouvelle naissance est un gĂąchis aussi. Et ça fera de vous un gĂąchis. Mais vous recevrez certainement la nouvelle Vie et vous serez une nouvelle crĂ©ature aprĂšs que vous l’aurez reçu. Ça vous amĂšnera Ă  faire des choses que vous ne pensiez pas que vous feriez. Oui, oui. Ça vous amĂšnera Ă  vous agenouiller lĂ  Ă  l’autel, Ă  hurler et Ă  crier, et Ă  donner des coups et Ă  confesser tous vos pĂ©chĂ©s. Et ça fera de vous une nouvelle personne.
Et alors, aprĂšs cela, ça vous fera agir de façon ridicule par rapport Ă  votre ancienne maniĂšre d’agir. Eh bien, vous savez, lorsque les gens se mettent en ordre avec Dieu et qu’ils rencontrent Dieu n’importe oĂč, ils se comportent de façon ridicule par rapport Ă  leur ancienne vie. Paul dit: «La vie que je menais autrefois, et la vie que je mĂšne maintenant...» C’est une vie diffĂ©rente de celle qu’il menait autrefois.
E-50 ConsidĂ©rez MoĂŻse, lorsqu’il a rencontrĂ© Dieu. Il Ă©tait... Il avait reçu toutes sortes de thĂ©ologies. Il en Ă©tait plein, autant que Carter a des clĂ©s musicales. Mais qu’est-il arrivĂ© lorsqu’il a rencontrĂ© Dieu? Il avait peur de descendre en Egypte, mais le lendemain matin, nous le voyons avec sa femme assise Ă  califourchon sur un mulet, un petit enfant Ă  la hanche, la barbe pendante comme ceci, un vieux bĂąton tordu Ă  la main, louant simplement Dieu, il se rend en Egypte. N’était-ce pas un spectacle ridicule?
Quelqu’un a dit: «MoĂŻse, oĂč vas-tu, pĂšre MoĂŻse? Rabbin MoĂŻse, oĂč vas-tu? Qu’est-ce qui vous arrive mon gars?»
«Je descends en Egypte pour prendre le contrĂŽle.» Il descendait carrĂ©ment lĂ  pour prendre le contrĂŽle: une invasion par un seul homme–juste comme un seul homme qui irait pour prendre le contrĂŽle de la Russie. Eh bien, ç’a l’air ridicule. Mais, il Ă©tait trĂšs heureux, et cette tĂȘte chauve brillait, ses cheveux flottaient au-dessus de sa barbe, alors qu’il se rendait lĂ  pour prendre le contrĂŽle. Pourquoi? Dieu l’avait dit. Et ce qu’il y a de magnifique lĂ -dedans, c’est qu’il l’a fait. Amen!
C’est ça le problĂšme de l’église de nos jours. Vous devez laisser Dieu prendre le contrĂŽle et faire sortir toutes ces autres histoires, prendre... et laisser Dieu s’emparer de vous. Faites sortir de votre tĂȘte toute la connaissance que vous avez, et mettez cela de cĂŽtĂ©, et laissez Dieu entrer dans votre coeur. Il fera de vous quelque chose, et Il fera que vous vous comportiez diffĂ©remment, et Il fera que vous soyez diffĂ©rent. Et vous frĂ©quenterez des personnes diffĂ©rentes. Et toute votre vie sera diffĂ©rente. Toute chose aura changĂ©e aprĂšs que Dieu sera entrĂ© dans votre vie. Cela est tout aussi certain que je Le connais. Cela changera votre vie.
E-51 Eh bien, lorsque Dieu Ă©tait prĂȘt pour faire un essai de Sa Toxine, avez-vous remarquĂ©? Il n’a point administrĂ© cela Ă  un cobaye. Il s’est administrĂ© cela Ă  Lui-mĂȘme. Tout bon mĂ©decin essaie son propre mĂ©dicament sur lui-mĂȘme premiĂšrement. Eh bien, Dieu a utilisĂ© cela sur Lui-mĂȘme. Lorsque Dieu a Ă©tĂ© fait chair et qu’Il a habitĂ© parmi nous, et que la Vie de JĂ©sus-Christ, qui est le Fils de Dieu... et que Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme... Il a utilisĂ© la Toxine sur Lui-mĂȘme.
Lorsqu’Il a Ă©tĂ© baptisĂ© par Jean dans le fleuve Jourdain, Jean a rendu ce tĂ©moignage qu’il a vu l’Esprit de Dieu comme une colombe descendre du ciel, disant: «Celui-ci est Mon Fils Bien-aimĂ©, en qui J’ai mis toute Mon affection.» Cela est entrĂ© en Lui. Les disciples et tous les autres L’observaient pour voir ce qu’Il ferait. Ils observaient Sa vie, pour voir comment Il agirait, pour voir ce qui arriverait.
E-52 Nous Le trouvons lĂ , lorsqu’Il fut tentĂ©, la toxine a tenu bon. Lorsqu’Il Ă©tait dans le–lorsqu’Il Ă©tait dans le jardin de GethsĂ©manĂ©, la toxine a tenu bon. Lorsqu’on Lui a crachĂ© au visage, la toxine a tenu bon. Lorsqu’Il a Ă©tĂ© clouĂ© Ă  la croix, la toxine a tenu bon. La toxine Ă©tait bonne. Les gens ont constatĂ© que c’était bon. Ils ont vu que cela Le gardait. Lorsqu’Il est mort Ă  la croix et qu’ils L’ont enseveli dans la terre...
Le troisiĂšme jour, le matin, qu’est-ce qui va arriver? Le voilĂ . Il est mort. Il a Ă©tĂ© enseveli, Il est cachĂ© sous cette grande pierre, qu’une centurie a roulĂ©e sur... roulĂ© cette pierre lĂ  pour Le retenir lĂ . Eh bien, qu’est-ce qui va arriver? Une garde se tenait Ă  l’entrĂ©e, cent hommes sont en train de Le surveiller. Que va-t-il arriver?
Il avait prophĂ©tisĂ© par la Parole de Dieu et avait dit que le troisiĂšme jour Il ressusciterait. Ils ont assurĂ© la garde. Maintenant, qu’en sera-t-il de la toxine? En ce matin de PĂąques, au lever du jour, un Ange est descendu du Ciel, il a roulĂ© la pierre et la toxine a tenu bon au temps de la mort. La toxine a tenu bon parce que c’était la Parole, la promesse de Dieu, parce que c’était la toxine donnĂ©e par Dieu, le baume en Galaad. Certainement.
E-53 Maintenant, nous voyons que lorsqu’Il est ressuscitĂ© le matin de PĂąques, Il est apparu Ă  plusieurs d’entre eux, Il a commencĂ© Ă  dĂ©montrer qu’aprĂšs la rĂ©surrection la toxine Ă©tait toujours la mĂȘme. Elle faisait les mĂȘmes oeuvres qu’elle avait accomplies avant Sa mort. Elle tenait toujours bon.
Cent vingt personnes se sont intĂ©ressĂ©es Ă  recevoir cette inoculation. J’aurais voulu que tout le monde soit intĂ©ressĂ© ce soir Ă  ĂȘtre inoculĂ©, parce qu’on voit que cela a tenu bon au temps de la tentation. Cela L’a prĂ©servĂ© du pĂ©chĂ©. Cela L’a gardĂ© au temps de la tentation. Lorsqu’Il a Ă©tĂ© importunĂ©, Il n’a pas rendu la pareille. Ça L’a gardĂ© au temps de la mort. Et lorsqu’Il est mort et qu’Il est allĂ© dans la tombe, ç’a tenu au moment de la rĂ©surrection, et Il est ressuscitĂ©. J’aime cette toxine, pas vous? Je pense que c’est un bon remĂšde...?...
E-54 Cent vingt personnes voulaient ĂȘtre inoculĂ©es, ainsi elles Lui ont demandĂ©: «Que pouvons-nous faire?»
Il a rĂ©pondu: «ArrĂȘtez simplement de prĂȘcher maintenant. DĂ©posez vos rĂ©fĂ©rences et autres. J’aimerais que vous alliez lĂ  dans la ville de JĂ©rusalem, et Je vais vous inoculer vous tous. Tenez-vous loin de ces choses.»
Oh! la la! ils sont montĂ©s lĂ , et ils ont attendu pendant longtemps, ils Ă©taient tous lĂ -haut pendant environ dix jours, faisant sortir d’eux toute la religion qu’ils... pour ĂŽter toutes les divergences et tout. Et finalement «il vint du ciel un bruit comme celui d’un vent impĂ©tueux, et il remplit toute la maison oĂč ils Ă©taient assis. Des langues fendues se posĂšrent sur eux, semblables Ă  du feu. Et ils furent tous remplis du Saint-Esprit, et se mirent Ă  parler en d’autres langues, selon que l’Esprit leur donnait de s’exprimer».
E-55 Ils Ă©taient simplement inoculĂ©s, frĂšre, je vous assure. Ils ont scellĂ© leur vie avec cette inoculation. Ils criaient et hurlaient. Et Ă©coutez, ma soeur (et si par hasard il y a un catholique ici), vous qui priez Marie. Savez-vous nĂ©anmoins que Marie, qui Ă©tait la mĂšre de notre Seigneur JĂ©sus-Christ, ne pouvait pourtant pas aller au Ciel avant d’ĂȘtre premiĂšrement montĂ©e lĂ -haut et d’avoir reçu cette inoculation? Certainement qu’elle l’a reçue. Elle a dĂ» avoir la mĂȘme inoculation.
Comment allez-vous arriver lĂ  avec quelque chose de moins que cela, voyez? Si Marie a dĂ» monter lĂ  et recevoir le Saint-Esprit... Elle Ă©tait tellement remplie de l’Esprit qu’elle a dansĂ© dans l’Esprit, et s’est comportĂ©e comme si elle Ă©tait ivre.
Les gens du dehors, les critiqueurs qui n’avaient pas encore Ă©tĂ© inoculĂ©s, disaient: «Eh bien, ces hommes sont pleins de vin doux.» C’est ce que les gens pensaient alors qu’eux dansaient, poussaient des cris et parlaient en d’autres langues. On disait: «Ces gens sont pleins de vin doux.»
Eh bien, alors, bien vite, vous savez, ils ont commencĂ© Ă  se rendre compte qu’ils entendaient ces gens parler dans leurs propres langues. Dieu a commencĂ© Ă  leur donner l’interprĂ©tation. Ils pouvaient comprendre de quoi il s’agissait. Et ils ont dit: «Nous les entendons parler des oeuvres merveilleuses de Dieu. Qu’est-ce que ceci signifie?» Amen!
Cela a alors surpris la contrée, cela a surpris le monde. Cela devrait surprendre le monde une fois de plus.
Qu’est-ce que ceci signifie? Qu’est-ce que c’est?»
E-56 Et Pierre s’est levĂ© et a commencĂ© Ă  prĂȘcher. Et alors, les gens ont dit: «Eh bien, attendez un instant.» Ils ont dit: «Nous voulons de cette chose qui peut ressusciter les morts. Nous voulons de cette chose qui peut nous faire parler dans notre... dans une autre langue que nous ne connaissons pas. Nous voulons quelque chose par lequel nous pouvons faire l’oeuvre missionnaire dans le monde. Nous voulons de cette puissance qui donne l’assurance.» Le problĂšme aujourd’hui est que les gens n’en veulent pas.
–Quelle est cette chose que vous avez?
–C’est le baume qu’il y a en Galaad. C’est la–c’est la toxine.
–En avez-vous encore?
–Oui, nous avons–nous en avons en abondance. Nous avons un mĂ©decin ici.
–Vous avez un mĂ©decin?
–Oui, nous avons un mĂ©decin.
–Comment s’appelle-il?
–Docteur Simon Pierre.
C’était lui le mĂ©decin.
E-57 ...?... il s’est levĂ©, et il a commencĂ© Ă  leur faire la prescription. Et lorsqu’il a fini de prĂȘcher, et qu’il a commencĂ© Ă  dĂ©poser la Parole lĂ , et Ă  leur montrer que c’était trĂšs exactement ce que JoĂ«l avait annoncĂ©, ce que tous les prophĂštes avaient annoncĂ©, disant: «C’est ici ce qui, c’est ici ce qui, c’est ici ce qui», les gens ont commencĂ© Ă  voir la Parole de Dieu former un tout.
Ils ont dit: «Dites donc, Docteur Simon Pierre, que pouvons-nous faire pour que nous soyons inoculés?»
Pierre leur a dit: «Il n’est pas nĂ©cessaire que je fasse quatre ou cinq prescriptions. Je vais simplement en faire une pour vous, pour vos enfants, pour les enfants de vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.»
Il a dit: «Il ne servira Ă  rien d’en Ă©tablir d’autres. Je vais juste vous Ă©tablir une prescription Ă©ternelle.» Il a dit: «Repentez-vous, que chacun de vous soit baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s, et vous serez inoculĂ©s. Car la promesse et pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.»
E-58 Oui, frĂšre. Nous avons du baume en Galaad. Nous avons des mĂ©decins. Alors pourquoi les gens sont-ils dans l’état oĂč ils sont aujourd’hui? C’est parce qu’ils refusent d’accepter cela. C’est tout. Nous avons des mĂ©decins. Nous avons la prescription. Nous avons la toxine qui tue le pĂ©chĂ©, qui guĂ©rit le corps, qui fait d’une personne une nouvelle crĂ©ature en JĂ©sus-Christ. Mais ce sont les gens qui ne veulent pas la recevoir. Ils ne veulent pas du prix.
E-59 Eh bien, ne tripotez jamais la prescription d’un mĂ©decin. FrĂšre, lorsqu’ils prĂ©parent cette prescription, ils y mettent une certaine quantitĂ© de poison, ensuite, ils y mettent assez d’antidote. Si vous y mettez trop d’antidote, ça ne fera aucun bien Ă  votre patient. Si vous y mettez trop de poison, cela tuera votre patient. Eh bien, si vous ĂȘtes... Si le mĂ©decin Ă©tablit une prescription, vous feriez mieux de l’amener Ă  la bonne sorte de pharmacie qui l’exĂ©cutera correctement, sinon, vous pourriez vous faire tuer par cela.
C’est ça le problĂšme aujourd’hui. On a partout trop de pharmaciens charlatans. Amen. C’est vrai. ExĂ©cutez cette prescription telle qu’elle a Ă©tĂ© Ă©tablie. Il faut la garder exactement telle que Lui l’a Ă©tablie. C’est ce qu’Il a dit de faire.
Ainsi, c’est ça le problĂšme. Il y a trop d’enfants morts, trop d’églises mortes, parce que les gens ne veulent plus du baptĂȘme du Saint-Esprit. Ils n’en veulent pas. Ils veulent ajouter quelque chose au lieu de... et serrer la main du prĂ©dicateur, ou l’une ou l’autre chose, devenir un diacre, ou–ou chanter dans la chorale, ou faire quelque chose d’autre du genre, c’est ce qui prend la place du Saint-Esprit.
Ces choses sont bonnes, mais, frĂšre, ce n’est pas la–ce n’est pas ça la toxine. Le Saint-Esprit est la toxine. Oui, oui. Et cela fait de vous une nouvelle crĂ©ature. Cela fait de vous une nouvelle personne. Cela vous redresse, et fait de vous ce que vous devriez ĂȘtre. Cela change votre caractĂšre. Qu’est-ce qui cloche dans nos Ă©glises aujourd’hui? Pourquoi...
E-60 [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... une race de gens plus robustes, une race de plus grande taille, des esclaves plus costauds pour travailler. Abraham Lincoln d’autrefois a ĂŽtĂ© ce chapeau-lĂ , et l’a mis sous son bras, et il a dit: «C’est mal. C’est mal. L’homme est un ĂȘtre humain. Il n’est pas un cheval.» Ainsi il a dit: «Avec l’aide de Dieu, je frapperai cette chose un jour, mĂȘme si cela me coĂ»te la vie.»
E-61 Il n’y a pas longtemps, je me tenais dans un musĂ©e. Un vieil homme de couleur, n’ayant qu’un petit anneau de cheveux blancs, parcourait le lieu, cherchant quelque chose. Il a regardĂ© de l’autre cĂŽtĂ© au travers de cette vitre, il a vu ce... Il a sursautĂ© et a reculĂ©, il a fermĂ© les yeux, et les larmes ont commencĂ© Ă  couler sur ses vieilles joues ridĂ©es. Il priait. Je l’ai observĂ© pendant un petit instant.
Au bout d’un moment, je me suis approchĂ© de lui. J’ai dit: «Bonjour, oncle.»
Il a dit: «Bonjour, monsieur.».
Et j’ai dit: «Je vous ai vu prier.» J’ai dit: «Je suis un prĂ©dicateur. Je me pose des questions sur ce qui vous a excitĂ©.»
Il a dit: «Venez ici.»
J’ai regardĂ© par lĂ  et j’ai dit: «Je ne vois rien, si ce n’est qu’une tenue.»
Il a dit: «Mais ne voyez-vous pas cette tache lĂ -dessus?» Il a dit: «C’est le sang d’Abraham Lincoln.» Il a dit: «Et juste ici sur mon cĂŽtĂ©, il y a des marques de la ceinture d’esclave.» Il a dit: «C’est ce sang-lĂ  qui a ĂŽtĂ© cette marque... ĂŽtĂ© de moi cette ceinture d’esclave.»
Et j’ai dit: «Si cette...»
Je me suis dit: «Si un–un–un homme qui portait une ceinture d’esclave a Ă©tĂ© libĂ©rĂ© de cette ceinture d’esclave par le sang d’Abraham Lincoln, que devrait faire le Sang de JĂ©sus-Christ Ă  une Ă©glise nĂ©e de nouveau?» Eh bien, ça nous a ĂŽtĂ© nos ceintures d’esclavage du pĂ©chĂ©, et nous a fait entrer dans le Royaume de Dieu; et ç’a ĂŽtĂ© de nous toutes les mauvaises choses, nous a inoculĂ©s, nous a donnĂ© Ses bĂ©nĂ©dictions, Sa puissance–afin que nous menions la Vie de JĂ©sus-Christ, et que nous ne nous associons plus aux choses du monde. Oh! la la! quelle diffĂ©rence cela devrait faire chez nous tous! Mais, le problĂšme est que nous n’en voulons pas. Nous ne voulons pas–nous ne voulons pas y toucher. Nous–nous en sommes fatiguĂ©s. Certainement.
E-62 [FrĂšre Branham est interrompu.–N.D.E.] Un petit garçon–l’épilepsie–je pense qu’ils l’ont amenĂ© ici pour qu’on prie pour lui. Est-ce juste, soeur? Ça va. Croyez avec moi maintenant. Satan, quitte cet enfant. Sors de lui au Nom de JĂ©sus-Christ. Vas-tu interrompre mon message, Satan? Toi, cette chose mauvaise, sors de l’enfant. Je t’adjure par le Dieu vivant, quitte-le. Maintenant, c’est fini. Ça va? Maintenant, je vais continuer.
E-63 Eh bien, une fois que des gens Ă©taient lĂ  dans le Sud, et qu’ils observaient les–les esclaves, un jour ils sont passĂ©s pour prendre... acheter des esclaves. Et ces gens les achetaient parce qu’ils Ă©taient... en faisaient le commerce, les faisant passer d’une personne Ă  l’autre. Et il arrivait qu’ils Ă©taient obligĂ©s parfois de battre ces esclaves, pour les faire travailler, car ils avaient la nostalgie du fait qu’ils Ă©taient loin de chez eux.
Et savez-vous ce qui est arrivĂ© un jour? Un acheteur est passĂ© par lĂ , comme un courtier, et il voulait acheter un esclave. Et lorsqu’il a regardĂ© lĂ , il a dit: «Combien d’esclaves avez-vous?»
L’autre a rĂ©pondu: «Environ cent cinquante.»
E-64 Il est sorti pour les voir, et tout ce groupe d’esclaves Ă©tait lĂ  dehors. Et il a dit... Ils ont remarquĂ© qu’ils Ă©taient tous fatiguĂ©s, Ă  l’exception d’un seul jeune homme. FrĂšre, celui-lĂ , on n’avait pas besoin de le fouetter. Il avait le torse bombĂ©, tenant bon, bien occupĂ© au travail. Et cet acheteur a dit: «Je voudrais acheter celui-lĂ .»
L’autre a dit: «Oh! non.» Le propriĂ©taire a dit: «Celui-lĂ  n’est pas Ă  vendre.»
L’acheteur a dit: «Eh bien, qu’est-ce que...» Il a dit: «Il est–il est diffĂ©rent de tous les autres.» Il a dit: «Est-il un chef?»
Il a dit: «Non. C’est un esclave.»
Il a dit: «Le nourrissez-vous différemment de tous les autres?»
Il a rĂ©pondu: «Non. Il mange lĂ  dans la cuisine, avec les autres esclaves.» Il a demandĂ©: «Alors, qu’est-ce qui le rend si diffĂ©rent des autres?»
Il a rĂ©pondu: «Moi-mĂȘme, autrefois, je me posais des questions pour savoir ce qui faisait qu’il soit diffĂ©rent.» Il a dit: «J’ai dĂ©couvert que lĂ  dans leur patrie, lĂ  d’oĂč ils sont venus, son pĂšre est le roi de la tribu. Et mĂȘme s’il est loin de chez eux, cependant, il sait que son pĂšre est roi; ainsi, il se comporte comme un fils de roi.» Oh! combien cela devrait ĂȘtre une leçon pour nous!
E-65 Vous les femmes, arrĂȘtez de vous couper les cheveux, commencez Ă  vivre comme des femmes chrĂ©tiennes. Vous les hommes, cessez ces choses que vous faites. L’Eglise chrĂ©tienne devrait se comporter en tant que des fils et des filles du Roi, vivant pieusement dans ce siĂšcle prĂ©sent. Croyez-vous cela? Inclinons la tĂȘte juste un moment, maintenant. Y a-t-il quelqu’un ici qui ne connaĂźt pas Christ comme Son Sauveur et qui aimerait ĂȘtre un... recevoir ce baume qu’il y a en Galaad?
Maintenant, je vous assure que si–si parfois vous manquez de prendre le mĂ©dicament que vous prescrit le mĂ©decin, vous pourriez mourir. Et aussi, vous pourriez guĂ©rir. Mais, une chose est certaine: si vous refusez ce baume de Galaad, le mĂ©dicament de Dieu contre le pĂ©chĂ©, vous mourrez certainement. Vous allez mourir Ă  coup sĂ»r. Et, souvenez, il n’est pas simplement pour une seule personne, et puis, pas pour l’autre. Il est pour «celui qui veut, qu’il vienne boire aux eaux... sources des eaux de la vie gratuitement».
E-66 Si vous voulez qu’on se souvienne de vous, dans cette priĂšre de clĂŽture, voudriez-vous lever la main et dire: «Souvenez-vous de moi, FrĂšre Branham. Je veux que vous vous souveniez de moi.»
Que Dieu vous bĂ©nisse, que Dieu vous bĂ©nisse, vous, vous, vous, et beaucoup d’autres par ici. Maintenant, c’est bien. C’est bon. Maintenant, soeur, vous qui avez ce petit garçon par ici, croyez de tout votre coeur et il ne piquera plus jamais une autre crise. TrĂšs bien. Croyez. Il s’en est remis juste Ă  cet instant-lĂ , vous voyez. Dieu a ĂŽtĂ© cela de lui, lorsqu’il lui donnait des tapes sur son petit visage, et qu’il essayait de le rĂ©animer. Tu te sens mieux, fiston? AssurĂ©ment. Maintenant, tu te porteras trĂšs bien. Crois simplement, et cela ne reviendra plus jamais.
Ô Dieu, qu’est-ce qui peut laver mes pĂ©chĂ©s? Rien que le Sang de JĂ©sus. Christ, le Grand GuĂ©risseur, le Grand MĂ©decin est ici. Voyez? C’est... Il y a du baume en Galaad pour l’ñme malade du pĂ©chĂ©. Il y a du baume en Galaad pour guĂ©rir ceux qui sont blessĂ©s.
E-67 Voudriez-vous venir maintenant, pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e. Vous qui n’avez pas reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit, vous qui ne connaissez pas Christ comme votre Sauveur, voudriez-vous venir ici, et vous tenir ici? Prions ensemble avant que nous ne passions Ă  une autre Ă©tape de la rĂ©union. Regagnez directement votre siĂšge, et je vous prie de monter ici.
Combien aimeraient dire ceci: «Je viens, FrĂšre Branham.» Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune homme. C’est cela. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. C’est juste. Venez directement vous tenir tout autour ici. Le mĂȘme Dieu qui a pu guĂ©rir ce petit garçon de l’épilepsie peut ĂŽter les pĂ©chĂ©s. AssurĂ©ment, Il le peut. Vous voyez? Voudriez-vous venir?
E-68 [FrĂšre Branham parle Ă  l’organiste.–N.D.E.] Donnez-nous un accord sur l’orgue: «Il y a une Fontaine remplie de Sang», s’il vous plaĂźt, «tirĂ© des veines d’Emmanuel.» Venez vous tenir juste ici tout autour de l’autel, je vous en prie donc maintenant, pendant que nous prions.
Il y a une Fontaine remplie de Sang,
TirĂ© des veines d’Emmanuel,
[L’assemblĂ©e continue Ă  chanter.–N.D.E.] Vous qui n’avez pas le Saint-Esprit donc, et qui voulez recevoir le baptĂȘme, voudriez-vous venir maintenant? Venez vous tenir tout autour de l’autel. Tenez-vous ici dans Sa PrĂ©sence. Tenez-vous simplement ici pendant quelques minutes. Nous allons offrir un mot de priĂšre avec vous. Vous pouvez regagner directement votre siĂšge.
...leurs taches de culpabilité.
Perdent toute tache de leur culpabilité;
Perdent toute tache de leur culpabilité
Et les pécheurs plongés dans ce flot,
Perdent toute tache de leur culpabilité.
E-69 Maintenant, j’aimerais vous poser une question. Il y a du baume en Galaad. Il y a un MĂ©decin ici, le Grand Saint-Esprit. Voudriez-vous venir? Maintenant qu’allez-vous faire? Dieu va vous demander pourquoi vous ne L’avez pas reçu. Lorsque vous franchirez la porte en sortant, peut-ĂȘtre avant le matin, ça pourrait ĂȘtre la fin de votre temps sur terre. Vous pourriez ne pas rester en vie pour arriver chez vous. Alors Dieu va dire: «Pourquoi? Pourquoi ne l’as-tu pas fait? Il y avait du baume en Galaad.»
Le Saint-Esprit est ici. Si vous vous ĂȘtes affaibli, si vous ĂȘtes devenu tiĂšde dans votre expĂ©rience, et que vous vouliez ĂȘtre renouvelĂ©... David a dit: «Rends-moi la joie de mon salut.» Il n’avait pas perdu son salut, mais il avait perdu toute la joie. Je pense que c’est le cas pour environ quatre-vingt-quinze pour cent de l’église aujourd’hui... qui ont perdu la joie de leur salut. «Rends-moi la joie de mon salut.»
E-70 Pendant que ces gens qui sont ici prient, voudriez-vous monter pour que vous soit rendue votre joie, la joie de votre salut, que Dieu puisse renouveler les bĂ©nĂ©dictions et que votre coeur soit rempli de Son Esprit et de Sa bontĂ©? Venez vous tenir tout autour de l’autel. Montons tout simplement et renouvelons nos voeux Ă  Dieu. C’est bon. Ami pĂ©cheur, viens avec eux. Toi rĂ©trograde, qui ne connais pas Dieu, viens avec eux. Si vous ĂȘtes malades ou affligĂ©s, venez avec eux. Il y a du baume en Galaad. Oh! oh! la la! les enfants qui ont la nostalgie, et qui veulent rentrer Ă  la Maison. C’est cela.
Il y a une fontaine remplie de Sang,
TirĂ© des veines d’Emmanuel,
(Dites-Lui tout simplement ce que vous voulez maintenant.)
Et les pécheurs plongés...
Levez simplement la main et dites: «Seigneur, Je suis ici pour ĂȘtre renouvelĂ©. Je suis ici pour ĂȘtre rempli de Ton Esprit. Il y a du baume maintenant. Il y a un MĂ©decin ici.»
E-71 Notre PĂšre cĂ©leste, nous amenons ces gens Ă  Toi. Puisse le Saint-Esprit venir sur eux maintenant, Seigneur. Ils sont ici en train d’attendre. Ils–ils savent que le temps touche Ă  sa fin. Juste un petit moment, et le temps ne sera plus. Et l’église est censĂ©e s’endormir, et entrer dans l’ñge de LaodicĂ©e.
Ô Dieu, qu’il n’en soit pas ainsi pour ce groupe-ci. Puissent-ils ĂȘtre remplis du Saint-Esprit ce soir. Puisses-Tu pardonner Ă  ces pĂ©cheurs leurs pĂ©chĂ©s, guĂ©rir les malades et les affligĂ©s qui sont ici, Seigneur. Puisse ceci ĂȘtre une heure glorieuse pour eux, alors que nous sommes dans l’attente, Seigneur, et que nous regardons au Calvaire, oĂč il y a une fontaine remplie de Sang. Accorde-le. Accorde-le nous. Remplis-nous de Ton Esprit...?...
E-72 Maintenant, ne lĂąchez pas. Tenez ferme. Accrochez-vous simplement au Calvaire jusqu’à ce que vous soyez satisfait, que chaque portion que Dieu a promise soit accordĂ©e. C’est vrai. Mettez-vous carrĂ©ment au travail. Lorsque vous vous mettez au travail, Dieu se mettra aussi au travail. Cela dĂ©pendra de vous donc, revendiquez simplement ces promesses pour vous. [L’assemblĂ©e adore.–N.D.E.]
Ô Dieu, je crois en Toi. Je ne lĂącherai jamais. Je resterai juste ici, jusqu’à ce que quelque chose arrive Ă  mon Ăąme.» Souvenez-vous, mes amis, ceci peut ĂȘtre la derniĂšre fois, ça peut ĂȘtre la derniĂšre priĂšre que vous aurez offerte. L’ange de la mort peut vous appeler avant le lever du jour. C’est maintenant le temps de vous mettre au travail avec Dieu. C’est maintenant le temps de croire cela. Confessez vos pĂ©chĂ©s, retournez directement lĂ  oĂč vous L’avez laissĂ©. Retournez directement lĂ  oĂč vous L’avez laissĂ©, et vous Le retrouverez lĂ .
Qu’est-ce qui vous a fait perdre votre joie? Cherchez pour trouver lĂ  oĂč vous l’avez perdue. Retournez directement lĂ , et dites: «Seigneur, je regrette. Je commence juste ici.» [L’assemblĂ©e adore.–N.D.E.] Cherchez pour trouver lĂ  oĂč vous L’avez laissĂ©. OĂč avez-vous perdu votre joie? LĂ  oĂč vous avez perdu votre joie, lĂ  oĂč vous avez arrĂȘtĂ© de Le servir, retournez directement Ă  cet endroit-lĂ . Commencez juste lĂ . Juste lĂ  oĂč vous avez laissĂ© cela, c’est lĂ  que vous Le trouverez. Il sera lĂ , attendant, Il sera debout lĂ , attendant pour vous recevoir. Seigneur JĂ©sus, viens vers eux, Seigneur. Accorde-le, Seigneur.
Toute tache de leur culpabilité.
Perdent toute tache de leur culpabilité,
Perdent toute tache de leur culpabilité;
Et les pécheurs plongés dans ce flot,
Perdent toute tache de leur culpabilité.
Perdent toute tache de leur culpabilité (toute tache de leur culpabilité).
Perdent toute tache de leur culpabilité;
Et les pécheurs plongés dans ce flot,
Perdent toute tache de leur culpabilité.
Croyez en Lui, mon frĂšre, de tout votre coeur...?... Croyez en Lui, mon frĂšre, de tout votre coeur, au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ.
Laver tous mes péchés,
Laver tous mes péchés;
Et les pécheurs plongés dans ce flot,
Lavent tous leurs péchés.
E-73 [FrĂšre Branham commence Ă  fredonner Il y a une fontaine.] Maintenant, fermez donc vos yeux.
Il y a une fontaine remplie de Sang
[FrĂšre Branham continue Ă  fredonner.]
Les pĂ©cheurs plongĂ©s dans ce flot (il s’agit de vous, mon ami.)
Perdent toute tache de leur culpabilité.
Un jour, Il viendra. Un jour, nous devrons Le rencontrer, mon ami, chacun de nous.
Maintenant, si vous qui ĂȘtes ici, vous qui–qui vous repentez de vos pĂ©chĂ©s, si vous venez Ă  l’autel pour que vous soyez pardonnĂ©s, souvenez-vous que c’est la Parole du Seigneur que je vous cite. JĂ©sus a dit: «Nul ne peut venir Ă  Moi, si Mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement.» Vous voyez, Dieu vous a parlĂ©. Alors: «Tous ceux que le PĂšre m’a donnĂ©s viendront Ă  Moi», vous voyez. «Celui qui Me confessera devant les hommes, Je le confesserai devant Mon PĂšre et les saints anges.» Nous savons que c’est l’Ecriture. C’est ce que JĂ©sus a dit. Maintenant, vous devez baser votre foi juste lĂ -dessus. Vous voyez, Il a promis cela. Il ne peut mentir.
E-74 Maintenant Ă©coutez. Jean 5.24. Pensez-y... une poignĂ©e, deux douzaines d’oeufs... 5.24–Jean 5.24: «Celui qui Ă©coute Mes Paroles (c’est ce que je prĂȘchais) et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a (au temps prĂ©sent) la Vie Eternelle, et ne viendra point en jugement; mais il est... il est (au temps passĂ©) passĂ© de la mort Ă  la Vie», parce que vous avez cru en Lui.
Comment sommes-nous sauvĂ©s? Par la foi. C’est par la foi que vous ĂȘtes sauvĂ©, et cela par la grĂące de Dieu.
E-75 Maintenant, vous qui vous tenez ici pour accepter Christ comme votre Sauveur, vous savez que c’était Dieu. Lorsque vous avez levĂ© la main lĂ  derriĂšre, vous avez brisĂ© toutes les lois scientifiques. Vous savez, la science... D’aprĂšs la science, vous ne pouvez pas garder les mains levĂ©es. Elles pendent vers le bas, vous voyez. Vous avez brisĂ© la gravitation, les lois de la gravitation, parce que votre main pend vers le bas. Et en rĂ©alitĂ© le monde... Si c’était le cas, pourquoi donc, si vous pouviez le faire juste Ă  votre guise, si vos mains pouvaient monter comme cela, alors vos pieds ne resteraient pas au sol. Vous continueriez tout simplement Ă  monter dans l’espace.
Mais qu’avez-vous fait lorsque vous avez levĂ© votre main? Qu’avez-vous fait lorsque vous vous ĂȘtes avancĂ© ici; vous avez dĂ©fiĂ© les lois de la gravitation. Pourquoi? Vous avez levĂ© la main vers votre CrĂ©ateur parce que Quelque Chose a parlĂ© Ă  votre coeur. Vous avez donc un esprit lĂ  Ă  l’intĂ©rieur. Cet esprit a pris une dĂ©cision. «Oui, oui. Je veux que JĂ©sus-Christ soit mon Sauveur, j’ai levĂ© ma main.» Cela a dĂ©fiĂ© toute loi de la gravitation juste lĂ . Un esprit au-dedans de vous, un Esprit prĂšs de vous, a parlĂ© en vous, et a dit: «Tu as besoin de Christ comme ton Sauveur.» Vous avez levĂ© la main.
Voyez donc combien c’est simple. Maintenant: «Celui qui Me confessera devant les hommes, Je le confesserai devant le PĂšre et les saints anges. Celui qui Ă©coute Ma Parole, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle et ne viendra point en jugement, il est dĂ©jĂ  passĂ© de la mort Ă  la Vie.» Vous avez la Vie Eternelle parce que vous avez cru.
E-76 Maintenant, sur base de... Il ne s’agit pas d’une sensation, voyez? Les sensations ne marcheront pas. Voyez, parfois j’ai eu–j’ai eu des sensations au point oĂč je me suis senti si mal que je ne savais mĂȘme pas si j’étais un serviteur de Dieu ou pas. Mais, il ne s’agit pas de cela. Il est question de la Parole. JĂ©sus a vaincu le diable sur base de la Parole de Dieu, vous voyez. C’est lĂ  que... Il n’est pas question de ce que je sens; il est question de ce que je crois.
Il n’a jamais dit: «Avez-vous senti cela?» Il a dit: «Croyez-vous cela?» Vous devez avoir la foi. Toutes sortes... Les bouddhistes ont des sensations. En Afrique, j’ai vu–j’ai vu des gens se tenir lĂ , boire du sang dans un crĂąne humain, et avoir toutes sortes de sensations, et invoquer des dĂ©mons. Ils avaient des sensations. Je me suis assis dans ces camps oĂč les gens pratiquaient la danse du serpent taureau, et ils poussaient des cris et faisaient toutes sortes d’histoires. Ça, ce sont des sensations.
E-77 Mais cela aussi arrive. C’est une–c’est une perversion du Royaume de Dieu. Tout ce que le diable possĂšde, il a dĂ» le copier chez Dieu, vous voyez? Qu’est-ce–qu’est-ce que l’injustice? C’est la justice pervertie. Qu’est-ce qu’un mensonge? C’est la vĂ©ritĂ© mal prĂ©sentĂ©e. Qu’est-ce qu’une–qu’est-ce qu’une mauvaise femme? C’est une bonne femme qui a Ă©tĂ© souillĂ©e, vous voyez? C’est exact. Le diable ne peut rien crĂ©er. Il n’est pas un crĂ©ateur; il pervertit ce qui a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© crĂ©Ă©.
Ainsi, la Parole de Dieu a la puissance crĂ©atrice, et c’est une crĂ©ation–la crĂ©ation par la Parole de Dieu. Et lorsque vous L’acceptez dans votre coeur, ça crĂ©e une nouvelle crĂ©ature. Croyez cela. «Les cieux et la terre passeront, mais Ma Parole ne passera point.»
E-78 Maintenant, sur base de Quelque Chose qui vous a parlĂ© au point que vous avez eu le dĂ©sir d’ĂȘtre sauvĂ©, Quelque Chose vous a dit de venir Ă  l’autel, et vous l’avez fait. Maintenant, vous avez confessĂ© vos pĂ©chĂ©s, disant: «Seigneur, j’ai tort. Je ne veux pas ĂȘtre dans l’erreur. J’aimerais ĂȘtre dans le vrai. Je veux que Tu me pardonnes.»
Eh bien, Il a dit: «Je ne mettrai pas dehors celui qui vient Ă  Moi.» Lorsque vous vous ĂȘtes levĂ© de votre siĂšge, vous Ă©tiez dĂ©jĂ  pardonnĂ©. Vous voyez? Maintenant, pouvez-vous L’accepter maintenant? Rien de ce que vous avez fait–tout ce que vous avez fait a Ă©tĂ© oubliĂ©. Sur base de Sa promesse (et c’est Son Esprit qui vous a conduit Ă  l’autel), L’acceptez-vous comme votre Sauveur? Levez la main si vous L’acceptez. Dites: «Je veux L’accepter comme mon Sauveur.» Que Dieu vous bĂ©nisse.
Maintenant, la chose suivante que vous devez faire donc... Vous ĂȘtes dĂ©jĂ  sauvĂ©. «Celui qui Me confessera devant les hommes, Je le confesserai devant le PĂšre. Si vous avez honte de Moi ici, J’aurai honte de vous au Jugement.» Eh bien, vous ĂȘtes maintenant des chrĂ©tiens.
La chose suivante que vous devez faire, c’est de vous faire baptiser et de recevoir le baptĂȘme du Saint-Esprit. C’est la Parole de Dieu. Est-ce juste, vous les ministres? Cela est aussi clair que possible. Jamais... Ne... Maintenant, ne laissez pas le diable vous faire dire: «Eh bien, je me sens mal.» Bien des fois je me sens mal. Cela n’a rien Ă  voir avec la chose. Lorsque je suis faible, c’est alors que je suis fort (voyez-vous?); parce que je sais qu’il y a une bĂ©nĂ©diction qui m’attend devant, dont Satan essaie de m’éloigner. Je continue simplement Ă  avancer malgrĂ© tout. Vous voyez? Continuez simplement Ă  avancer.
E-79 Maintenant, Ă  vous qui voulez que la joie de votre salut soit renouvelĂ©e, et Ă  vous qui... Quelque part vous avez perdu la joie. RĂ©flĂ©chissez Ă  ce que vous avez fait. Avez-vous nĂ©gligĂ© la rĂ©union de priĂšre? Avez-vous nĂ©gligĂ© la lecture de la Bible? Avez-vous nĂ©gligĂ© la priĂšre Ă  la maison, de demander la bĂ©nĂ©diction Ă  table? Ne faites jamais cela. Oh! la la! C’est tellement... cela n’est pas tellement convenable aux chrĂ©tiens. Peu importe oĂč vous ĂȘtes, inclinez la tĂȘte et priez. N’ayez pas honte de Lui. Priez n’importe oĂč, voyez. Et si jamais lĂ  oĂč vous avez laissĂ© cette joie, quelle que soit la chose qui a ĂŽtĂ© cette joie, quelle que soit la petite racine d’amertume qui s’est infiltrĂ©e...
Souvenez-vous, lorsqu’un homme est sauvĂ©, autant que ceci... comme ce bouton-ci... ça devient la Vie Eternelle dans votre coeur. C’est Dieu. Au fur et Ă  mesure que vous serez capable de faire sortir toutes les racines d’amertume, alors Dieu commencera Ă  s’étendre en vous. Alors, vous devenez un Fils de Dieu.
L’homme a Ă©tĂ© fait pour ĂȘtre dieu, pour ĂȘtre un dieu. Le savez-vous? Il est Ă  l’image de Dieu; il est un Fils de Dieu; il est semblable Ă  Lui. Il lui a Ă©tĂ© donnĂ© un domaine (GenĂšse 1.26), la domination sur toute la terre. C’est juste. Il dominait la terre. Il dominait sur le rĂšgne animal, ainsi que sur tous les autres rĂšgnes... tout Ă  l’exception du Royaume de Dieu qui est au Ciel. Il Ă©tait dieu; il Ă©tait un dieu amateur. Il a Ă©tĂ© crĂ©Ă© Ă  l’image de Dieu, il a Ă©tĂ© crĂ©Ă© Ă  la ressemblance de Dieu, il avait des mains et des pieds comme Dieu. Il Ă©tait Ă  l’image de Dieu.
Qu’est-il arrivĂ©? Pour n’avoir pas cru Ă  la Parole de Dieu, cela l’a carrĂ©ment renvoyĂ© en arriĂšre pour qu’il se dĂ©brouille par lui-mĂȘme. Maintenant, Dieu essaie de le ramener. Et lorsque vous avez la foi, et que vous L’acceptez, mon frĂšre, et que vous laissez cette petite LumiĂšre commencer Ă  grandir, ĂŽtant toutes les racines de doute et d’amertume, et que vous vous abandonnez Ă  l’Esprit, alors vous commencez Ă  devenir un Fils de Dieu, une fille de Dieu, vous commencez Ă  croĂźtre dans la grĂące de Dieu. Le Saint-Esprit commence Ă  bĂątir Son Royaume au-dedans de vous.
E-80 Eh bien, si vous avez attristĂ© cet Esprit quelque part, alors retournez carrĂ©ment et rĂ©flĂ©chissez dans votre esprit. «Qu’est-ce que j’ai commencĂ© Ă  faire? A nĂ©gliger l’église? Ai-je commencĂ© Ă  me disputer avec une autre dĂ©nomination? Ai-je commencĂ© Ă  m’attaquer Ă  celui-ci, Ă  faire ceci ou cela Ă  mon voisin?» Si c’est ce que vous avez fait, c’est ce qui L’a chassĂ©.
Allez dire: «Ô Dieu, je regrette. Je vais retourner directement et arranger cette chose. J’irai le faire sans tarder.» Alors, la joie de votre salut reviendra. Le Saint-Esprit s’était carrĂ©ment envolĂ© et s’était posĂ© sur le–sur le chevron. Il est prĂȘt Ă  revenir Ă  tire d’aile, Ă  tout moment que vous Le–que vous voudrez qu’Il revienne. C’est Lui qui conduit. La colombe conduit l’agneau. Ça, nous le savons.
E-81 Maintenant, Ă  vous qui ĂȘtes malades et affligĂ©s, vous qui avez besoin de la priĂšre pour vos corps. Si vous avez besoin de la priĂšre pour vos corps, Il est votre GuĂ©risseur. «Comment est-ce que je peux obtenir cela, FrĂšre Branham?» Eh bien, voici comment vous obtenez cela: en croyant. Tout ce que Dieu pouvait faire pour vous, Il l’a fait au Calvaire en Christ. Croyez-vous cela? JĂ©sus a dit: «Tout est accompli.»
Vous direz: «FrĂšre Branham, est-ce Ă  ce moment-lĂ  qu’Il m’avait sauvĂ©?» Certainement.
–Excusez-moi. Je viens d’ĂȘtre sauvĂ© il y a cinq minutes.
–Non, non. Vous avez Ă©tĂ© sauvĂ© il y a dix-neuf cents ans. Vous venez simplement d’accepter cela il y a cinq minutes. C’est ce qu’il en est, voyez. Vous l’avez acceptĂ©. C’est exactement comme je le disais: «Voici la Bible. Prenez-la.» Vous La laissez simplement lĂ . Elle est Ă  vous, mais vous devez La prendre premiĂšrement. Il vous faut L’accepter. Lorsque vous L’acceptez...
Il n’y a rien que vous puissiez faire. Il n’y a aucune chose que vous puissiez mĂ©riter. Si ma cravate est entortillĂ©e, et que je dise: «Tenez, je vais vous donner un million de dollars.»
Vous direz: «Je vais redresser votre cravate. VoilĂ , FrĂšre Branham. Je vais vous arranger cela, parce que vous m’offrez un million de dollars.»
Dans ce cas, je ne vous ai pas donnĂ© la somme d’un million de dollars, voyez. Vous avez fait quelque chose pour gagner cela. Ainsi, il n’y a rien que vous puissiez faire pour gagner cela; il vous faut simplement l’accepter.
E-82 Il en est de mĂȘme de la guĂ©rison divine. Vous ne... Je vois les gens s’emballer, et essayer de... devenir nerveux, et dire: «Oh! si je pouvais simplement...» Vous le savez. Eh bien, vous passez par-dessus la chose. Vous la laissez derriĂšre vous. Vous sortez lĂ , excitĂ©, et vous essayez de tendre la main pour saisir quelque chose, alors que la chose est juste ici prĂšs de vous. C’est si simple. Dites simplement: «Merci, PĂšre. C’est Toi qui me l’as promis. Maintenant, je reçois cela.» C’est tout. Observez ce qui va arriver.
Maintenant, dites-le de tout votre coeur. Continuez simplement Ă  dire cela, continuellement. Dites... Si vous ne croyez pas complĂštement cela, continuez Ă  rĂ©pĂ©ter cela jusqu’à ce que vous croyiez effectivement. Continuez simplement Ă  rĂ©pĂ©ter cela. «Je te remercie, Seigneur, pour ma guĂ©rison.» En effet, qu’est-ce qu’Il est? «Christ est le Souverain Sacrificateur de notre confession.» Est-ce juste? HĂ©breux 3. TrĂšs bien. Il est le Souverain Sacrificateur de notre confession. Alors, Il ne peut pas faire une chose pour vous, Il ne peut pas intercĂ©der, jusqu’à ce que vous confessiez premiĂšrement que la chose a Ă©tĂ© faite. Maintenant, est-ce l’Ecriture? Le Souverain Sacrificateur de notre confession. Alors, Il ne peut agir que lorsque nous faisons la confession.
E-83 Maintenant, si vous dites: «Seigneur, j’ai perdu la joie de mon salut. Je veux que Toi, Tu... Je regrette de m’ĂȘtre Ă©loignĂ© des rĂ©unions de priĂšre. Le mercredi soir je reviendrai sans tarder (ou mardi, peu importe le jour), je retournerai sans tarder.» TrĂšs bien. Dites-le. Croyez cela. Dites: «J’ai confessĂ© que j’ai tort.»
Maintenant, commencez Ă  agir en consĂ©quence. Christ commence Ă  intercĂ©der pour vous. Alors dites: «Je suis un pĂ©cheur. Je regrette d’avoir pĂ©chĂ©, Seigneur. Je vais dĂ©sormais ĂȘtre un chrĂ©tien. Alors voyez, vous avez fait votre confession. Commencez directement Ă  avancer avec cela.
Si vous ĂȘtes malade, dites: «Seigneur, Tu es mon GuĂ©risseur. Si j’ai commis un pĂ©chĂ© qui serait Ă  la base de ceci, pardonne-moi. Seigneur, je Te prends au Mot. Tu as dit que Tu me guĂ©rirais. Je crois cela. Tu es le Souverain Sacrificateur de ma confession. Maintenant, je confesse que par Tes meurtrissures, j’ai Ă©tĂ© guĂ©ri. Merci, Seigneur.» Continuez simplement Ă  avancer. Voyez, alors sur cette base, Il peut se mettre Ă  agir, et commencer Ă  opĂ©rer votre guĂ©rison. Voyez-vous ce que je veux dire?
Il n’y a pas longtemps... Les gens qui n’ont pas reçu les instructions savent Ă  peine comment s’y prendre. Une femme de... son mari tient la grande distillerie The Four Rose Whiskey, lĂ  Ă  Louisville. Elle est la prĂ©sidente lĂ . Et il... elle est venue en trombe Ă  la rĂ©union un soir. Sa fille est venue, et elle allait ĂȘtre opĂ©rĂ©e; elle avait un cas trĂšs grave de vĂ©sicule biliaire... comme un cancer, ou quelque chose du genre, Ă  la vĂ©sicule biliaire. Oh! elle Ă©tait tellement excitĂ©e, elle Ă©tait entrĂ©e en trombe... Elle ne voulait pas attendre les rĂ©unions. «Oh! non. Priez pour moi, priez pour moi! Je ne peux tout simplement pas attendre. Mon mari vient aprĂšs moi. Il ne veut pas que je sois ici.» Eh bien, j’étais simplement obligĂ© de lui imposer les mains, et de la laisser partir.
Environ trois ou quatre soirs aprÚs cela, elle a dit: «Je me sens mieux.»
Elle a tĂ©lĂ©phonĂ© au mĂ©decin. Le mĂ©decin a dit: «Eh bien, c’est simplement... Elle est simplement excitĂ©e. Elle va–elle va s’en remettre.» Et elle ne voulait pas permettre cette opĂ©ration. Ainsi donc, finalement, le mĂ©decin a dit: «Eh bien, laissez-la simplement partir alors.» Il a dit: «Eh bien, si elle ne veut pas accepter cela maintenant, je ne vais pas l’opĂ©rer, peu importe quand cela reviendra sur elle.»
E-84 Quelques jours aprĂšs, elle a commencĂ© Ă  se sentir encore malade. Elle est devenue toute nerveuse. Elle a tĂ©lĂ©phonĂ© au mĂ©decin, et elle a dit... Oh! bien sĂ»r, on avait mis une grosse somme d’argent pour cela, ainsi, il a acceptĂ© l’opĂ©ration.
Et un ami Ă  moi, qui est mĂ©decin, a assistĂ© Ă  l’opĂ©ration, et on a ouvert la femme. Et la chose Ă©tait dĂ©jĂ  partie, vous voyez. C’était dĂ©jĂ  parti. Elle a subi l’opĂ©ration pour rien. Un de mes vĂ©ritables amis personnels a dit qu’ils ont fait la suture. «Nous n’avion plus rien Ă  faire. La chose Ă©tait dĂ©jĂ  partie.»
Eh bien, vous voyez, elle n’était pas assez instruite pour savoir comment s’accrocher Ă  Dieu. Lorsque vous avez...
Lorsque vous acceptez Dieu pour quelque chose, tenez-vous-en à cela, juste là. Cela vous mÚnera à bon port. Tenez-vous-en simplement à cette Parole, à Sa promesse. Ne croyez-vous pas cela? Amen. Je crois que si nous avons besoin de la guérison, si nous avons besoin de notre... que notre salut nous soit rendu...
Qu’a dit JĂ©sus? Maintenant, ça c’est Sa Parole: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Est-ce juste? «S’ils imposent les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris.» Est-ce juste? Combien ici sont des croyants? Levez la main. TrĂšs bien.
E-85 Maintenant Ă©coutez. Maintenant, permettez que nous vous disions ce que nous allons faire. Si vous croyez cela maintenant... Eh bien, s’il vous plaĂźt, Ă©glise, voici ce que je... J’espĂšre que frĂšre Outlaw me pardonnera pour ceci. Mais, Ă©coutez. Voici ce qui ne marche pas dans ce tabernacle, ce qui ne marche pas dans chaque tabernacle, dans tous les tabernacles aujourd’hui. Vous vous Ă©loignez de ce... Vous voyez, on a simplement eu tant de disputes et des histoires parmi les gens, au point qu’ils sont devenus vulgaires. J’ai tellement pitiĂ© d’eux, voyez. Ils se tiennent lĂ  et disent: «J’aurais bien voulu m’emparer de cela. Oui, je vais le faire.» Et dans les dix minutes qui suivent, la chose a complĂštement disparu, voyez. Maintenant, c’est exactement ce que la Bible a annoncĂ© pour les derniers jours–serait tiĂšde...
Il a dit: «Puisses-tu ĂȘtre froid ou bouillant», voyez. Si vous allez croire en Dieu, croyez en Lui. Si Dieu est Dieu, croyez en Lui. S’Il n’est pas Dieu, eh bien, Ă©loignez-vous simplement et laissez cela tranquille. Voyez, vous–vous essayez d’agir en tant que quelque chose que vous n’ĂȘtes pas, Ă  ce moment-lĂ . C’est comme l’a dit le membre du CongrĂšs Upshaw: «Vous ne pouvez pas ĂȘtre quelque chose que vous n’ĂȘtes pas.» Et c’est vrai. Voyez, vous–vous devez ĂȘtre ce que vous ĂȘtes. Ainsi, dans votre coeur, si rĂ©ellement vous pouvez croire cela... «Je suis un croyant. Je crois vraiment en Dieu. Eh bien, si je crois en Dieu, et que j’ai un besoin, j’accepte cela maintenant mĂȘme.» Et cela rĂšgle le problĂšme. N’en parlez plus. Continuez simplement Ă  louer Dieu.
E-86 C’est comme ça que j’ai Ă©tĂ© guĂ©ri. Satan disait: «Tu n’es pas guĂ©ri. Tu ne sens aucun changement.»
Je disais: «Attends. Si tu veux m’entendre tĂ©moigner, tiens-toi seulement lĂ . C’est tout ce que tu dois faire. Certainement que je vais te ressasser cela chaque jour, parce que je vais chanter Ses louanges aussi fort que je le peux.» Et il m’a quittĂ©. C’est exact.
VoilĂ  madame Waldrop qui est assise lĂ  derriĂšre. Ils l’ont amenĂ©e dans une de mes rĂ©unions par ici, lorsque j’étais venu pour la premiĂšre fois Ă  Phoenix, elle souffrait d’un cancer, elle passait pour morte. C’est vrai. Les mĂ©decins ont apportĂ© le tĂ©moignage de ce cas de cancer aprĂšs qu’on l’a fait passer aux rayons X. Elle se tient lĂ . Cela fait environ... Combien de temps? Environ–environ quinze ans, quatorze–il y a environ quatorze ans. La voilĂ  en vie. Pourquoi? Dieu est Dieu. Le mĂȘme Dieu qui Ă©tait avec nous alors est le mĂȘme Dieu maintenant.
E-87 Il y a du baume en Galaad. Il y a un MĂ©decin ici. Le MĂ©decin a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: s’ils imposent les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris.» Maintenant, imposez les mains Ă  quelqu’un. Ne priez pas pour vous-mĂȘme maintenant. Priez pour les autres. Eux seront en train de prier pour vous. Imposez-vous les mains les uns aux autres. Etendez simplement vos mains, si vous avez un besoin. Priez pour quelqu’un, et quelqu’un d’autre priera pour vous.
Il y a du baume en Galaad. Il y a le MĂ©decin lĂ . Comme... Maintenant, priez les uns pour les autres juste comme vous le faites dans votre Ă©glise. «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: s’ils imposent les mains aux malades...» Maintenant, soyez sĂ©rieux. Soyez sincĂšres. AllĂ©luia!
E-88 Seigneur JĂ©sus, nous chassons le diable. Toi qui as pu arrĂȘter l’épilepsie dans ce garçon il y a quelques minutes; Tu peux chasser tout esprit du diable de ces gens.
Sors, Satan. Nous t’adjurons au Nom de JĂ©sus de les quitter. «Imposez les mains aux malades et ils seront guĂ©ris. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» C’est cela. Priez. Priez jusqu’à ce que vous atteigniez les lieux plus hauts. Priez. La priĂšre de la foi amĂšnera sur vous les bĂ©nĂ©dictions de Dieu. Croyez au Seigneur JĂ©sus-Christ. Croyez ce qu’Il fait. Croyez qu’Il intercĂšde pour vous en ce moment... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]
E-89 [Le reste de la bande semble ĂȘtre une partie d’un autre service.]
Ou n’y a-t-il point de mĂ©decin lĂ , et pourquoi donc la–la guĂ©rison de la fille de mon peuple ne s’opĂšre-t-elle pas? Et je rĂ©flĂ©chissais lĂ -dessus. N’y a-t-il point de baume en Galaad? Nous avons du baume en abondance. Nous avons des mĂ©decins; c’est vrai.
Et, gĂ©nĂ©ralement, lorsque nous cherchons une toxine... Il y avait un temps oĂč il n’y avait pas de toxine contre la variole; il n’y avait pas de toxine contre la–contre la polio. Mais maintenant nous avons ces toxines. Et elles sont–elles sont merveilleuses. Nous les apprĂ©cions. Et puis, je me demandais: «Comment trouve-t-on une toxine?» Voici comment on trouve une toxine: les mĂ©decins, gĂ©nĂ©ralement, et les hommes de sciences qui font leurs recherches, ils–ils trouvent une sorte de substance chimique et ensuite, ils essaient cela sur un cobaye, et ils voient si le cobaye peut survivre Ă  cela. Et alors, il vous l’administre. Et parfois, ces toxines sont... Elles ne marchent pas chez tout le monde, parce que tout le monde n’a peut-ĂȘtre pas un corps constituĂ© de la mĂȘme maniĂšre que celui du cobaye, ainsi cela pourrait ne pas marcher parfaitement.
E-90 Mais vous savez que Dieu a une toxine. Et Il–Il ne l’a jamais essayĂ©e sur un cobaye; Il l’a utilisĂ©e sur Son Fils et ç’a tenu bon. Ç’a tenu bon aux heures de la tentation; ç’a tenu bon au Calvaire, et elle s’est avĂ©rĂ©e bonne au matin de PĂąques.
Il y avait cent vingt personnes qui dĂ©siraient avoir cette toxine. Ainsi, ils sont montĂ©s dans la chambre haute le jour de la PentecĂŽte, et ils furent tous inoculĂ©s avec cette–avec cette toxine. Ainsi, lorsque les malades ont alors commencĂ© Ă  poser la question, disant: «Y a-t-il un...? Que devons-nous faire?» Pierre leur a Ă©tabli une prescription. Et cette prescription est une prescription Ă©ternelle. Il a dit: «En effet, cette prescription demeurera pour vous, pour vos enfants, et pour les enfants de vos enfants, et pour ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.»
E-91 Eh bien, maintenant, si un mĂ©decin Ă©tablit une prescription (eh bien, tel que je le comprends), il y a assez de poison lĂ -dedans pour empoisonner le microbe qui se trouve dans le corps. Et il doit diagnostiquer combien ce corps est rĂ©sistant avant qu’il ne puisse l’administrer, ou Ă©tablir sa prescription. Eh bien, si donc vous prenez trop de cette toxine et qu’il n’y a pas assez d’antidote pour neutraliser cela, ça tuera le patient. Et puis, si vous y mettez trop d’antidote et pas Ă  assez de toxine, cela ne fera aucun bien au patient.
Et je pense que c’est ce qu’a Ă©tĂ© le problĂšme par ici, jusqu’à ce que ce petit groupe-ci s’est levĂ©. Nous avions des barriĂšres dĂ©nominationnelles. Nous ne pouvions aller que jusque lĂ  oĂč nos dĂ©nominations presbytĂ©riennes ou baptistes nous le permettaient. Mais Ă  ce propos, nous sommes directement retournĂ©s Ă  la prescription originale, nous avons reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit, et nous avons simplement rĂ©pandu Cela partout. Vous voyez?
E-92 Et il reste de–de la toxine en abondance, et le–le diagnostic a Ă©tĂ© fait trĂšs exactement comme le docteur Simon Pierre en a fait la recommandation. Et si nous prenons cela juste d’aprĂšs la prescription (par la repentance, non pas par une poignĂ©e de main, d’abord la repentance, vous voyez, se mettre en ordre avec Dieu), cela aura sur nous le mĂȘme effet que ç’a eu sur eux. Cela produira le mĂȘme genre de ministĂšre. Cela s’est confirmĂ© chez ce jeune homme qui venait de tĂ©moigner ici, que cela... Ceci est le Message de l’heure, je crois que c’est le Message de la PentecĂŽte, la grĂące de la PentecĂŽte. Et pourquoi devrions-nous perdre le temps avec quelque chose d’autre, alors que les Cieux sont remplis de la chose authentique. Vous voyez? Ainsi, nous pourrions accepter la vraie chose, recevoir la–la vĂ©ritable bĂ©nĂ©diction de la PentecĂŽte. Et je pense que c’est ce dont le monde a soif.
E-93 Il y a quelques jours nous... Eh bien, je ne suis ni dĂ©mocrate ni rĂ©publicain; je suis un chrĂ©tien; je ne fais donc pas mention de ces choses. Mais, j’ai pris lĂ  un vieux livre qui parlait d’une vision que le–le Seigneur m’avait donnĂ©e en 1933, juste quand j’en Ă©tais au dĂ©but de mon ministĂšre, alors que je frĂ©quentais le Tabernacle baptiste. Et Il m’a donnĂ© une vision ce matin-lĂ , la premiĂšre chose que j’ai vue, si j’ai une bonne mĂ©moire, avait alors trait Ă  une affaire internationale. Et j’ai vu que le prĂ©sident Roosevelt qui Ă©tait au pouvoir... et j’ai vu que nous entrerions en guerre. Ensuite, j’ai vu aussi la construction de cette–cette ligne Maginot, onze ans avant. J’ai vu l’Allemagne construire une fortification avec une grande construction en bĂ©ton. J’ai aussi vu qu’on a autorisĂ© le vote des femmes, ce qui Ă©tait une mauvaise chose. Et il Ă©tait dit qu’un jour on allait–on allait Ă©lire l’homme qu’il ne fallait pas; ils l’ont fait effectivement. Et ensuite...
Ainsi donc, j’ai vu le temps de–de la fin venir, et cinq de ces choses que le Seigneur a permis que... J’ai vu sept choses, cinq d’entre elles se sont dĂ©jĂ  accomplies. J’ai vu une femme puissante se lever aux Etats-Unis. Vous pouvez Ă©crire ceci, si vous ĂȘtes en train d’écrire, cela va s’accomplir. Je ne sais pas... Elle est en route maintenant. C’est exact. Et elle a pris le pouvoir. Et puis, j’ai vu comme si quelque chose avait frappĂ© les Etats-Unis et les avait consumĂ©s, juste quelque chose, une explosion qui a fait sauter les rochers et tout.
E-94 Et puis, j’ai vu qu’il y aurait un temps oĂč la science connaĂźtrait de grands progrĂšs. J’ai vu qu’il y aurait une automobile... J’ai fait Ă©crire cela lĂ -bas. J’ai cela avec moi maintenant mĂȘme, sur un vieux papier qui a jauni; il est dit qu’il y aurait une machine, une automobile perfectionnĂ©e, ayant la forme d’un oeuf, dont le toit serait vitrĂ©. Et il y avait un homme et une femme (une famille) assis Ă  bord, le dos tournĂ© les uns aux autres; ils Ă©taient en train de jouer aux cartes, et le vĂ©hicule roulait automatiquement. Et sur le pare-chocs, il y avait quelque chose qui... ça ne pouvait pas cogner les autres, en roulant. Et j’ai vu cela Ă  la tĂ©lĂ©vision il y a quelques soirs. Ils ont mis au point cette chose maintenant mĂȘme.
Vous voyez, toutes ces choses que le Seigneur a annoncĂ©es sont vraies. Et il nous reste encore deux de ces choses qui doivent s’accomplir, et c’est le temps de la fin. Et si jamais il y a eu un temps oĂč nous devrions essayer d’amener les gens Ă  Dieu, c’est bien maintenant.
E-95 Et je pense que des tĂ©moignages comme celui de ce jeune homme-ci, ainsi que celui de frĂšre Serell, et... ObĂ©issez Ă  Dieu, peu importe que certaines personnes disent: «Eh bien, l’esprit ne s’est pas bien senti.» Cela ne change rien. Il se sentira bien si vous prenez votre place. Peut-ĂȘtre que vous Ă©tiez censĂ© le relever jusqu’à ce point. Voyez, s’il avait obĂ©i Ă  Dieu et avait louĂ© Dieu, alors, quand l’homme est entrĂ©, il lui a donnĂ© un tĂ©moignage qui a rĂ©ellement fait le travail. Et aujourd’hui, je suis si heureux d’ĂȘtre parmi vous. Et comme je vois mes annĂ©es s’écouler, et que je vois des jeunes gens comme eux se lever, s’il y a un lendemain, ils apporteront l’Evangile demain.
Je vous reverrai demain aprĂšs-midi, Ă  quatorze heures, le Seigneur voulant. Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Je n’avais pas l’intention de prendre trop de temps comme ça, FrĂšre Shakarian. Merci.

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