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Prédication Expectative / 61-0205M / Tucson, Arizona, USA // SHP 1 heure et 13 minutes PDF

Expectative

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E-1 Merci beaucoup, frĂšre; et je suis heureux d’ĂȘtre ici. Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Maintenant vous pouvez vous asseoir. J’ai certainement un grand privilĂšge ce matin de me tenir Ă  la chaire Ă  Tucson pour la premiĂšre fois dans ma vie. Pendant que je venais ce matin, je pensais au grand nombre de villes Ă  travers le monde, que le Seigneur m’a accordĂ© le privilĂšge de visiter, et oĂč je me suis entretenu avec les assemblĂ©es, Ă©tant donnĂ© que ce matin c’est ma premiĂšre fois, ici en AmĂ©rique, d’ĂȘtre dans cette belle ville.
Depuis que nous sommes ici nous avons appris Ă  aimer les habitants de cette ville et–et votre atmosphĂšre, votre beau climat, les belles montagnes, le dĂ©sert. A propos, il y a quelque chose qui me donne un ardent dĂ©sir de rester ici. C’est tellement tranquille. Nous Ă©tions hier dans le dĂ©sert, explorant le milieu, il semble tout simplement que lorsque vous ĂȘtes lĂ  dans la nation Dieu vous parle. Il n’y a pas d’empressement, les gens ne vont nulle part, ils ne sont pas excitĂ©s au sujet de quoi que ce soit, ils sont donc tout simplement tranquilles et dĂ©tendus. Et il semble Ă  bien des Ă©gards que ces habitants que je rencontre ici sont dĂ©tendus. Pas d’empressement. Nous ne sommes pas... pas d’empressement pour accomplir une certaine chose, et c’est un bon endroit pour un ministre nerveux, il peut alors se calmer. Il n’y a pas d’empressement. La vie a ses... un tel tourbillon d’activitĂ©s, comme nous appelons cela, «courir dans tous les sens», et on doit faire ceci en quelques minutes et cela, et on a juste le temps qu’on a. Il semble que lorsque vous venez ici [les gens vous demandent:] «Eh bien, qu’est-ce qui vous presse?» Et j’aime cela.
E-2 Et maintenant, il y a dans le dĂ©sert une autre chose que vous pouvez apprendre qu’il nous serait plutĂŽt avantageux, je pense, de considĂ©rer: toutes ces Ă©pines des cactus. Lorsque je... Vous voyez ces Ă©pines, et je ne pense pas qu’il y ait une machine qui puisse en aiguiser une Ă  ce point. Mon fils peut dire «amen» Ă  cela, parce que hier nous avons dĂ» en arracher sur lui tout au long de la journĂ©e. Et maintenant, si ces petits cactus poussaient–poussaient dans ma rĂ©gion, cette Ă©pine se dĂ©plierait et serait une belle feuille tendre, parce que, en rĂ©alitĂ©, c’est une feuille qui s’est enroulĂ©e sur elle-mĂȘme. Et la nature l’a aiguisĂ©e de cette maniĂšre-lĂ . C’est de cette maniĂšre qu’elle se protĂšge. Ce serait bon pour nous d’y penser juste un moment.
Eh bien, mettez de l’eau dans ce dĂ©sert et laissez cela ici pendant plusieurs annĂ©es, et ce cactus va pousser avec des feuilles dessus, des feuilles tendres. Et c’est ce qui arrive quelquefois aux Ă©glises, lorsque nous sommes Ă  court de l’eau spirituelle. Nous nous enroulons trĂšs fortement, et nous nous piquons les uns les autres. Mais arrosez cela avec de l’eau, cela devient tendre, flexible et... Je pense que c’est pour cela que nous avons des Ă©glises, c’est lĂ  que nous pouvons avoir de l’eau spirituelle qui nous gardera doux, tendres et flexibles pour que Dieu puisse nous utiliser; non pas nous piquant les uns les autres, mais nous appuyant tendrement et doucement l’un sur l’épaule de l’autre, et chacun de nous portant le fardeau de l’autre pour accomplir ainsi la loi de Christ.
E-3 J’ai rencontrĂ© votre humble pasteur. C’était la premiĂšre fois de ma vie de le rencontrer, et c’est un petit gars formidable. Je suis reconnaissant qu’il ait cette merveilleuse Ă©glise par ici et cette assemblĂ©e. Et puis, mon brave ami, un de vos membres par ici... FrĂšre Norman et soeur Norman qui Ă©taient de passage parmi vous, mais maintenant ils ont Ă©lu domicile, je pense, pour s’installer. Je ne les condamne pas. Et il m’a dit: «Quand je construisais cette Ă©glise, a-t-il dit, alors que je fixais la derniĂšre marche, que j’y enfonçais le clou, a-t-il dit, j’ai dit: ‘Ô Dieu, permets que mon ami, frĂšre Branham, puisse un jour monter ces marches afin de parler Ă  cette assemblĂ©e.’» Et il se tenait debout lĂ  derriĂšre, pleurant Ă  ce sujet il y a quelques instants, de voir que Dieu a rĂ©pondu Ă  sa priĂšre. Et je–je suis trĂšs heureux du privilĂšge d’ĂȘtre ici. Je... Vous ĂȘtes des gens... J’ai rencontrĂ©... Le seul nom que je sais prononcer, c’est frĂšre Tony. Je n’arrivais pas Ă  prononcer ce nom italien. Et alors je l’ai rencontrĂ©, et c’est un homme merveilleux. Et il y a un autre homme, je crois qu’on l’appelle Otto–Otto, quelque chose comme cela. Je ne sais pas trĂšs bien prononcer ces noms.
Et hier, nous avons tenu une confĂ©rence internationale. Il y avait lĂ  un Allemand, un Italien, et que sais-je encore, et moi j’étais lĂ  en tant qu’un Irlandais. Alors j’ai dit: «Ceci est une confĂ©rence internationale.» Beaucoup de jeunes gens, certains d’entre eux ont Ă©tĂ© outre-mer et ont livrĂ© bataille contre des nations, et ainsi de suite, contre diffĂ©rentes nations. Mais si vous pouviez tous sentir ce que nous avons senti hier, lorsque nous nous tenions dans le dĂ©sert, il n’y aurait plus de guerre; nous serions des frĂšres. C’est Christ qui est la rĂ©ponse.
E-4 En contemplant cette belle vallĂ©e, les montagnes environnantes et imposantes, j’ai aimĂ© cela. J’étais assis lĂ -haut, regardant en bas la... cette ville et je pensais: «Combien de prospecteurs autrefois sont passĂ©s par ici et ont pĂ©ri juste ici dans le dĂ©sert, Ă  la recherche d’une mine d’or?» Et ces jours-lĂ  sont tout simplement passĂ©s maintenant, mais nous remercions Dieu que nous ayons trouvĂ© la Mine d’Or. Vous ne la creusez pas dans vos collines par ici, vous la recevez des cieux. Et maintenant, aujourd’hui nous ne prospectons plus, mais nous nous attendons Ă  ce que Dieu accomplisse chaque promesse qu’Il a faite, et dĂ©verse sur nous Ses bienfaisantes bĂ©nĂ©dictions.
Et Il reste Dieu, et Son coeur est tout simplement impatient de nous donner ce que nous demandons, car nous devons demander, et plus encore, parce qu’ «Il a tant aimĂ© le monde qu’Il a donnĂ© Son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne pĂ©risse point, mais qu’il ait la Vie Eternelle.» Et s’Il nous a aimĂ©s quand nous Ă©tions des pĂ©cheurs, quand nous Ă©tions Ă©loignĂ©s de Lui, privĂ©s du droit de citĂ© auprĂšs de Dieu, combien plus Il est disposĂ© ce matin Ă  nous donner infiniment au-delĂ  de tout ce que nous pourrions faire ou penser.
Et nous sommes venus dans cette ville en visite. Nous partons demain pour la Californie, nous continuerons dans les rĂ©gions du Nord, et dans diffĂ©rentes rĂ©gions du monde. Mais c’est certainement un grand privilĂšge pour moi de me tenir ici ce matin dans cette belle Ă©glise, les AssemblĂ©es de Dieu. Ils ont Ă©tĂ© parmi mes grands sponsors, Ă  travers le monde. Il y a de bonnes gens qui sont membres de ces organisations, de merveilleux ministres, de merveilleux laĂŻcs. Je pense que tout le peuple de Dieu est merveilleux. Partout oĂč vous les trouverez, ce sont des gens merveilleux.
E-5 Et Ă©tant un missionnaire qui voyage beaucoup (J’ai fait environ sept fois le tour du monde.), j’ai trouvĂ© que le Saint-Esprit... Lorsque vous allez dans un pays comme la ThaĂŻlande, le Japon, l’Afrique du Sud, lĂ -bas au fond chez les Hottentots, et Ă  ces endroits-lĂ  oĂč les hommes et les femmes viennent Ă  l’église sans un morceau d’étoffe sur eux, parce qu’ils ne connaissent rien d’autre... Dix mille d’entre eux s’entassent au mĂȘme endroit. Si vous pouviez parler leur langue, et leur dire: «Laquelle est la main droite ou gauche?», ils ne sauraient de quoi vous parlez. Tout ce qu’ils savent, c’est tuer tout ce qu’ils peuvent afin de manger, ils ne savent pas... de n’importe quelle maniĂšre pour trouver quelque chose Ă  manger afin de survivre, juste comme le ferait un animal.
Mais il y a une seule chose qui fait qu’ils soient comme nous. Lorsque vous vous tenez dans une assemblĂ©e comme celle-ci, que le Saint-Esprit descende sur eux, ils font la mĂȘme chose que vous faites lorsque vous recevez le Saint-Esprit, ils se comportent de la mĂȘme maniĂšre. Cela montre que Dieu ne fait acception de personne ni de nation. C’est comme le dit Actes 4, oĂč Pierre dit qu’il a compris que Dieu ne faisait acception d’aucune nation, mais que tous ceux qui Le craignent... Et nous avons donc une chose en commun: c’est JĂ©sus-Christ.
E-6 J’ai appelĂ© ma femme il y a quelques instants, et le thermomĂštre est presque Ă  zĂ©ro lĂ -bas; et mĂȘme les Ă©coles sont fermĂ©es Ă  cause de la neige, tout est sous la neige, et les routes sont trĂšs glissantes. S’il y a quelqu’un qui vient de l’Est, vous feriez mieux d’ĂȘtre heureux de vous trouver ici Ă  l’Ouest en ce moment, parce que [lĂ -bas] il fait trĂšs froid. Ainsi, nous pourrions ne pas avoir des choses en commun pour ce qui est de ma rĂ©gion et de votre rĂ©gion, mais nous en avons bien pour ce qui est de notre Dieu et de votre Dieu, parce que c’est le mĂȘme Dieu.
Ce matin je suis venu pour prĂ©senter en quelque sorte le ministĂšre que le Seigneur JĂ©sus m’a permis d’exercer partout Ă  travers le monde. Et je pensais que ce matin dans cette Ă©cole du dimanche, l’occasion sera donnĂ©e aux gens pour que je puisse leur expliquer (Ă©tant donnĂ© que nous sommes ici juste pour une soirĂ©e) que... comment ils peuvent recevoir Christ pour la guĂ©rison de leur corps. Et les petites choses Ă©tranges, comme c’est la premiĂšre fois que je suis ici, quelque chose pourrait vous sembler un peu Ă©trange. «Pourquoi font-ils cela de cette maniĂšre? Pourquoi ne le font-ils pas de telle autre maniĂšre?» Je pourrais expliquer cela.
Eh bien, d’habitude lorsque nous venons dans une ville oĂč les gens tiennent une grande rĂ©union, eh bien, nous–nous sollicitons la coopĂ©ration et l’affiliation de toutes les Ă©glises pour qu’elles se mettent ensemble, afin que Christ ne soit pas divisĂ© parmi nous; Il est le mĂȘme Christ parmi nous tous. Et nous cherchons Ă  rĂ©unir toutes les dĂ©nominations: les mĂ©thodistes, les baptistes, les pentecĂŽtistes, l’église de Dieu, les pĂšlerins de la saintetĂ©, et tous les autres. Et alors, nous nous asseyons ensemble dans les lieux cĂ©lestes en JĂ©sus-Christ, dans l’espoir que Dieu dĂ©verse Son Esprit sur nous et fasse infiniment au-delĂ  de toute mesure. Maintenant... Et puis, lorsque nous... pour faire cela...
E-7 J’ai toujours fait cette dĂ©claration. Je... Tout le monde sait que j’étais un missionnaire baptiste, et je suis un missionnaire baptiste qui a reçu le Saint-Esprit. Ainsi c’est donc pourquoi je ne crois pas que la PentecĂŽte est une organisation. Je crois que la PentecĂŽte est une expĂ©rience que quiconque le dĂ©sire peut venir recevoir. Nous ne pouvons pas Ă©riger une clĂŽture autour de cela, parce qu’il n’y en a pas, cela se rĂ©pand au-delĂ  de nos clĂŽtures, vous voyez.
C’est pourquoi je crois qu’une personne est sauvĂ©e (qu’elle soit mĂ©thodiste, baptiste, catholique ou quoi qu’elle pourrait ĂȘtre), si elle croit vĂ©ritablement en JĂ©sus-Christ pour Sa grĂące. Mais si c’est un catholique et qu’il croie que c’est l’église qui le sauve, il est alors perdu. Si c’est un pentecĂŽtiste et qu’il croie que c’est l’église qui le sauve, il est perdu. Mais peu importe qui il est, l’église qu’il frĂ©quente, si lui, s’il compte rĂ©ellement sur le Sang et les mĂ©rites de JĂ©sus-Christ, il est sauvĂ©, peu importe l’église dont il fait partie. Car c’est par la foi que nous sommes sauvĂ©s, par le moyen de la grĂące.
E-8 J’avais coutume de faire paĂźtre le bĂ©tail, je les conduisais lĂ -haut au rassemblement des troupeaux, lĂ  dans le Colorado. C’était dans la vallĂ©e de la riviĂšre Troublesome, l’association Hereford fait paĂźtre le bĂ©tail dans cette vallĂ©e. (Je suppose que vous avez les mĂȘmes lois ici, pour obtenir la marque, la carte, la chambre de commerce et ainsi de suite.) Et si vous pouvez produire une tonne de foin dans votre ferme, eh bien, alors vous pouvez envoyer votre bĂ©tail pour y paĂźtre (une vache par tonne de foin que votre ranch produit) pour avoir le droit de faire paĂźtre votre bĂ©tail dans la forĂȘt.
Et il y avait une grande clĂŽture amovible en remontant la riviĂšre Troublesome–l’embranchement occidental, l’embranchement oriental de la riviĂšre Troublesome. Et bien des fois je me tenais lĂ  le matin, au rassemblement du printemps; on envoyait le troupeau vers le haut, je plaçais ma jambe sur le pommeau de la selle, et j’observais le garde forestier qui se tenait lĂ , surveillant ces vaches qui passaient. Un jour, alors que j’étais assis lĂ , je pensai: «Voici comment ce sera au Ciel lorsque nous arriverons Ă  la grande porte.»
J’ai remarquĂ©, alors que le bĂ©tail passait lĂ , qu’il y avait environ quinze ou seize diffĂ©rentes marques que portait le bĂ©tail qui entrait lĂ . L’une d’elle c’était les Diamond bar, c’était le bĂ©tail qui provenait du ranch de monsieur Grimes; celle de monsieur Jefferies, c’était le Turkey track; et il y avait diffĂ©rentes marques. Le garde forestier ne faisait pas tellement attention Ă  ces marques. Il n’y faisait pas attention; mais la chose Ă  laquelle il veillait, c’était l’étiquette de sang sur l’oreille, parce que vous ne pouviez pas mettre une vache dans ce pĂąturage Ă  moins que ce soit un Hereford pur-sang. Et c’est ce qu’il fallait comprendre, que ce sont des pur-sang, ils devaient avoir passĂ© un test de sang.
Je pensai: «C’est exactement ce qu’il en sera au jour du Jugement. Il ne fera pas attention Ă  la marque que je porte, que je sois baptiste, pentecĂŽtiste ou presbytĂ©rien, mais Il surveillera le Sang–l’étiquette de Sang. ‘Quand Je verrai le sang, Je passerai par-dessus vous.’» Nous y entrerons sur base de ce que nous sommes et non sur base de qui nous sommes.
E-9 Maintenant, lorsque nous sommes venus au culte ce soir... Ă  quelle heure commence le culte, RĂ©vĂ©rend? Dix-neuf heures quarante-cinq. Alors aux environs de dix-huit heures trente, je suppose entre dix-huit heures et dix-huit heures trente, je vais envoyer certains d’entre eux pour venir distribuer les cartes de priĂšre aux gens–un petit peu avant le culte, afin que cela ne dĂ©range pas le dĂ©roulement du culte. Et que les malades approchent ici devant afin que je sois plus prĂšs d’eux. Et ensuite, il y aura une carte de priĂšre. Mon fils va descendre, et il apportera beaucoup de cartes de priĂšre; il va les mĂ©langer toutes ici devant vous, et ensuite, il va tout simplement donner une carte de priĂšre Ă  tout celui qui veut en avoir (Voyez?). Chaque personne qui dĂ©sire avoir une carte de priĂšre peut en avoir.
Donc, la raison pour laquelle nous faisons cela de cette maniĂšre... D’habitude on envoyait dans une rĂ©union autant... Chaque pasteur qui coopĂ©rait, on lui envoyait une centaine de cartes pour son assemblĂ©e. Eh bien, le premier pasteur faisait entrer son groupe, c’était fini. Les autres ne pouvaient pas entrer parce que peut-ĂȘtre comme j’étais lĂ  pour environ trois soirĂ©es, je ne pouvais pas faire entrer autant de gens dans la ligne de priĂšre. Alors nous avons vu que cela ne marchait pas.
Ainsi, j’ai donc pris un prĂ©dicateur avec moi pour distribuer les cartes de priĂšre, et il Ă©tait membre d’une organisation; et lorsqu’il ne faisait pas une petite faveur Ă  sa propre organisation, eh bien, cela devenait donc un peu dĂ©licat.
E-10 Ainsi, j’appelais donc d’habitude dix ou quinze personnes Ă  monter sur l’estrade pour commencer. Eh bien, s’ils n’avaient pas une carte de priĂšre comprise entre le numĂ©ro 1 et le au numĂ©ro 15, eh bien, ils jetaient simplement cela par terre. Ils n’en voulaient pas, parce qu’on ne les appellerait pas. Ainsi nous avons vu que cela ne marchait pas.
Ensuite, je prenais un enfant, comme un de ces petits garçons, et je disais: «Monte ici, fiston (ou une petite fille comme celle qui est assise sur les genoux de sa mÚre).»
Je disais: «Sais-tu compter?»
«Oui, monsieur.»
«Alors commence à compter.»
Nous commencions, «3, 4, 5, 6», jusque lĂ  oĂč il s’arrĂȘtait; je commençais carrĂ©ment Ă  partir de lĂ .
Eh bien, vous pouvez ne pas le croire, nous avons toujours affaire Ă  des ĂȘtres humains; maman savait oĂč faire signe Ă  Junior pour qu’il s’arrĂȘte au niveau de sa carte. Alors nous avons vu que cela ne marchait pas.
Ainsi donc, ensuite nous avons surpris un homme dans la ligne de priĂšre, oĂč plutĂŽt une fois, qui vendait des cartes de priĂšre pour faire en sorte que les gens soient les premiers sur l’estrade. Alors cela ne marchait pas. Alors, un soir, le Seigneur m’a rĂ©vĂ©lĂ© de faire venir quelqu’un qui puisse distribuer les cartes de priĂšre, et il se tient devant l’assistance et les mĂ©lange toutes. Alors, tel pouvait recevoir le numĂ©ro 1, tel le numĂ©ro 35, tel le 62, et ainsi de suite. Elles Ă©taient toutes mĂ©langĂ©es. Et cela montrait donc que ce n’était pas l’homme qui distribuait les cartes de priĂšre qui faisait monter les gens ici sur l’estrade, car lui ne savait rien. Les cartes Ă©taient toutes mĂ©langĂ©es.
E-11 Alors, toutefois lorsque je viens dans une rĂ©union, eh bien, quelquefois je pourrais commencer par le numĂ©ro 1, quelquefois par les numĂ©ros 25 et 50. Quelquefois je prenais le nombre de gens assis sur ces siĂšges-ci (en moi-mĂȘme, pendant que je parlais) et je multipliais cela par le nombre de ceux qui Ă©taient de ce cĂŽtĂ©-ci. Oh! je procĂ©dais tout simplement de n’importe quelle maniĂšre. Cela laissait la chose indĂ©pendante vis-Ă -vis de toute l’assemblĂ©e. Et, au fait, il y a environ cinquante guĂ©risons dans l’assistance pour une guĂ©rison sur l’estrade.
Le but du Message n’est pas de chercher Ă  guĂ©rir quelqu’un, parce que la guĂ©rison c’est quelque chose qui a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© acquis. Le salut a Ă©tĂ© acquis. Vous n’avez pas Ă©tĂ© sauvĂ© la semaine passĂ©e, ni l’annĂ©e passĂ©e, ni il y a cinq ans. Vous avez Ă©tĂ© sauvĂ© lorsque JĂ©sus est mort pour vous au Calvaire. C’était votre salut. Et maintenant, vous l’avez simplement acceptĂ© il y a deux semaines, ou deux ans, ou que sais-je encore. C’est pareil pour la guĂ©rison. «Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s; c’est par Ses meurtrissures que nous sommes (au temps passĂ©) guĂ©ris.» Cela c’est donc seulement pour amener les gens Ă  voir, Ă  comprendre que la PrĂ©sence de Christ est proche. C’est ce qui produit les rĂ©sultats oĂč des milliers de gens sont guĂ©ris. Maintenant, avant que nous approchions de la Parole, approchons-nous d’abord de l’Auteur par un petit mot de priĂšre tandis que nous inclinons la tĂȘte.
E-12 Notre Bienveillant PĂšre cĂ©leste, nous nous approchons de Ta saintetĂ© ce matin dans le Nom tout suffisant de JĂ©sus-Christ, Ton Fils, parce qu’Il nous a enseignĂ© dans la Parole que tout ce que nous demanderons au PĂšre en Son Nom nous sera accordĂ©. Nous n’avons aucun autre nom par lequel nous pouvons avoir l’assurance qu’Il nous exaucera, si ce n’est que par le Nom tout suffisant du Seigneur JĂ©sus.
Nous Te remercions premiĂšrement, ĂŽ PĂšre, pour ce que Tu as dĂ©jĂ  fait pour nous: les nombreuses bĂ©nĂ©dictions, les diverses grĂąces que Tu nous as accordĂ©es. Et puis, nous Te remercions pour la grĂące que nous avons ce matin de nous tenir dans cette nouvelle Ă©glise, qui est un mĂ©morial bĂąti ici dans cette ville, qui a Ă©tĂ© Ă©rigĂ© ici pour la gloire de Dieu, afin que les pĂ©cheurs rebelles puissent entrer et ĂȘtre sauvĂ©s, afin que les maladies qui dĂ©passent la compĂ©tence des mĂ©decins de ce monde, qui dĂ©passent leur intelligence, qui peuvent toutefois venir devant la puissance d’En haut, le Tout-Puissant, soient guĂ©ries. Oh! combien nous T’aimons, PĂšre! Combien nous Te remercions pour ces choses!
Et nous sommes un peuple privilĂ©giĂ© de... de penser que ce matin les Russes, avec leur gros spoutnik lĂ -haut dans l’espace, avec un homme assis Ă  l’intĂ©rieur, ils entendent les battements de son coeur jusqu’ici sur terre. Combien la fin des temps est proche! Cela... venir juste au-dessus de cette nation et dire: «Rendez-vous, sinon vous pĂ©rissez!» Ô Dieu! nous pensons Ă  ce qu’il en serait si jamais ils venaient et lançaient ces missiles atomiques. Cette vieille terre sera Ă©branlĂ©e dans l’espace, et le temps ne sera plus.
Mais nous avons appris dans la Parole bĂ©nie qu’avant que ceci ne puisse arriver, l’Eglise s’en ira Ă  la maison pour ĂȘtre avec son Seigneur. Oh! NoĂ© Ă©tait entrĂ© dans l’arche avant que la pluie ne tombe; Lot fut appelĂ© Ă  sortir de Sodome avant que le feu ne tombe. Seigneur, nous croyons que l’Eglise sera enlevĂ©e de la terre avant que la grande destruction n’arrive. Nous sommes si heureux de savoir que nous nous approchons de ce moment-lĂ .
Et, PĂšre, alors que nous regardons ce matin, nous savons que cela pourrait arriver avant ce soir, cette nation, ou plutĂŽt ce monde pourrait ĂȘtre rĂ©duit en piĂšces. Une petite nation ou un certain fanatique pourrait lĂącher un de ces missiles (et les nations ont dirigĂ© ces missiles les unes vers les autres) et ce sera parti. Mais avant que cela n’arrive, ĂŽ Dieu, l’EnlĂšvement, la trompette sonnera, nous serons appelĂ©s dans les cieux pour rencontrer notre Seigneur. Quel genre de personnes devrions-nous ĂȘtre ce matin? Des gens heureux, levant nos tĂȘtes alors que nous voyons le figuier bourgeonner, et de grands signes, et la science dire qu’il est minuit moins trois. Cela pourrait frapper Ă  n’importe quel moment.
E-13 Ô Dieu, touche l’Eglise ce matin, Seigneur, par Ta puissance et par Ta sagesse infiniment variĂ©e. Touche-la aujourd’hui, et que Tes grandes ailes se dĂ©ploient au-dessus de cette salle aujourd’hui; et prends les enfants sous Tes ailes comme une poule le fait avec ses poussins, et ramĂšne les malades Ă  la bonne santĂ©, physiquement et spirituellement. Accorde-le, Seigneur. BĂ©nis cette Ă©glise. BĂ©nis le but pour lequel elle se tient ici, la cause qu’elle reprĂ©sente: le pasteur, les anciens, les diacres, les administrateurs, les laĂŻcs et tous les visiteurs qui sont dans nos portes.
Non seulement cette Ă©glise, mais nous Te prions de bĂ©nir chaque Ă©glise Ă  travers le pays. Et Ă  cause de ce petit rassemblement aujourd’hui, qu’un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode puisse commencer, rĂ©veil qui balayera cet Arizona d’un bout Ă  l’autre. Accorde-le, Seigneur. Nous inclinerons humblement nos tĂȘtes dans Ta PrĂ©sence pour Te rendre grĂąces, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus, Ton cher Fils, notre Sauveur. Amen.
E-14 Eh bien, ce n’est pas pour prĂȘcher, mais juste pour prĂ©parer le terrain, pour prĂ©parer les coeurs Ă  l’évĂ©nement de ce soir, car nous croyons que notre PĂšre cĂ©leste nous rencontrera. Et puis, peut-ĂȘtre qu’à un moment convenable, le Seigneur voulant, nous aimerions revenir peut-ĂȘtre pour prendre un peu plus de temps, oĂč nous pourrons nous rassembler et rassembler les frĂšres. Nous sommes simplement en visite.
Et j’aimerais lire dans Saint Luc, le chapitre 2, le verset 25–le verset 26:
Il avait Ă©tĂ© divinement averti par le Saint-Esprit qu’il ne mourrait point avant d’avoir vu le Christ du Seigneur.
Je vais prendre comme sujet L’Expectative. Bien souvent l’expectative repose sur la foi. Vous devez avoir la foi avant que vous puissiez vous attendre à quelque chose. Et maintenant, comme beaucoup de serviteurs de Dieu dans l’Ancien Testament... La foi vient de ce que l’on entend, de ce qu’on entend la Parole de Dieu.
E-15 Et j’ai souvent dit ceci, que Dieu est tenu par obligation Ă  Sa Parole. J’aime En lire juste un ou deux mots, car, Ă©tant un homme, ce que moi je dis faillira, mais Sa Parole ne peut faillir parce que c’est Dieu. Ce que... Quand Dieu est appelĂ© sur la scĂšne, Ă  quelque moment que ce soit, pour prendre une dĂ©cision... Et la premiĂšre dĂ©cision que Dieu prend doit demeurer la mĂȘme toutes les fois.
Eh bien, c’est lĂ  que vous devez solennellement Ă©tablir votre foi, sur l’AINSI DIT LE SEIGNEUR. Vous devez croire cela, que c’est la Parole de Dieu. Et c’est le seul espoir que nous avons, le seul espoir solide que nous avons, il se base sur la Parole de Dieu. Et maintenant, Dieu Ă©tant infini, Il ne peut pas commettre d’erreur; Il est parfait, par consĂ©quent, toute Sa... toutes Ses promesses doivent ĂȘtre parfaites parce qu’Il est parfait. «Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu... et la Parole a Ă©tĂ© faite chair et a habitĂ© parmi nous», la Parole Elle-mĂȘme. Ainsi donc, la Bible est la Parole de Dieu. C’est Dieu Lui-mĂȘme mis sur papier.
Car aucun homme ne vaut plus que sa parole. Si je ne peux pas accepter la parole d’un homme, je ne peux tout simplement pas traiter avec lui. Il doit ĂȘtre honnĂȘte, il doit ĂȘtre vĂ©ridique, et surtout s’il professe ĂȘtre un chrĂ©tien.
E-16 Or, ça c’est juste un petit texte, mais ce n’est pas tellement la taille du texte qui compte. Il n’est pas question de la qualitĂ©, ou plutĂŽt de la quantitĂ©; il est question de la qualitĂ© de la Parole. C’est ce qu’elle est: c’est la Parole de Dieu.
SimĂ©on d’autrefois, dont il est parlĂ© ici, a dit qu’il avait reçu la promesse du Saint-Esprit qu’il ne mourrait point avant qu’il n’ait vu le Christ du Seigneur. Il avait le droit d’attendre cela, parce que Dieu le lui avait rĂ©vĂ©lĂ© par le Saint-Esprit. Il avait une raison de rĂ©vĂ©ler cela.
E-17 Maintenant, nous voyons qu’Abraham d’autrefois, lorsqu’il avait soixante-quinze ans et sa femme Sara soixante, nous voyons que Dieu lui a parlĂ© et lui a rĂ©vĂ©lĂ© qu’il allait avoir un bĂ©bĂ© par Sara, sa femme. Il Ă©tait stĂ©rile, et elle Ă©tait stĂ©rile. Et ils l’avaient Ă©tĂ© toute leur vie, mais pourtant Dieu lui a dit qu’il allait avoir un enfant par Sara.
Et Il lui a Ă©tĂ© demandĂ© de se sĂ©parer Ă  cause de cette promesse. Et c’est de cette maniĂšre que nous devons faire. Lorsque nous prenons Dieu au mot, nous devons nous sĂ©parer de tout ce qui est contraire Ă  cette Parole. Vous ne pouvez pas aller vers les gens et dire: «Eh bien, pensez-vous que j’ai obtenu ma guĂ©rison? Pensez-vous...?» Il n’y a rien qu’ils puissent penser–cela n’a rien Ă  faire dans tout cela. Il est question de ce que vous pensez. Cela dĂ©pend de vous. Il lui a donc Ă©tĂ© demandĂ© de se sĂ©parer, et c’est ce qu’il a fait, Ă©tant dans une grande expectative de recevoir cet enfant.
E-18 Maintenant, nous voyons que cet enfant-lĂ  n’était jamais venu avant que vingt-cinq ans se furent Ă©coulĂ©s. Mais au lieu de s’affaiblir parce que cela ne s’était pas produit le premier mois, il Ă©tait fortifiĂ© tout le temps, parce que son attente Ă©tait devenue plus grande. Quand Sara attendait un mois de plus, cela devenait une attente plus grande d’un mois, parce que Dieu a tenu Sa Parole. Cela Ă©tait beaucoup mieux pour elle d’avoir en cet enfant Ă  l’ñge de cent ans plutĂŽt qu’à soixante-cinq ans. Voyez-vous ce que je veux dire? Cela devenait sans cesse un miracle plus grand. Et il ne s’était jamais affaibli, mais il Ă©tait fortifiĂ© tout le temps.
Or, nous, nous sommes enfants d’Abraham. C’est ce que dit la Bible. Nous, Ă©tant morts en Christ, nous devenons la postĂ©ritĂ© d’Abraham, et nous sommes hĂ©ritiers en vertu de la promesse. Nous sommes hĂ©ritiers de la promesse avec Abraham, parce qu’Abraham avait reçu la promesse. Maintenant, si nous sommes des hĂ©ritiers avec Abraham, donc nous sommes enfants d’Abraham. Et la mĂȘme foi qu’Abraham avait, nous l’avons nous aussi, car lorsque Dieu fait une promesse, nous savons que cela doit tout simplement s’accomplir. Il ne peut en ĂȘtre autrement.
E-19 Pouvez-vous imaginer Abraham sortir...? Supposons qu’il l’ait fait, lui et Sara. Il avait soixante-quinze ans et Sara soixante-cinq. Cela faisait environ quinze, vingt ans qu’elle avait dĂ©passĂ© la mĂ©nopause. Et elle Ă©tait sa demi-soeur. Il avait vĂ©cu avec elle depuis qu’il l’avait Ă©pousĂ©e (elle avait probablement seize ou dix-sept ans), et ils n’avaient pas d’enfant. Et Dieu lui est apparu et lui a dit qu’elle allait avoir un bĂ©bĂ©. Eh bien, Abraham s’attendait Ă  ce que cela se produise, parce que Dieu l’avait dit.
Je peux imaginer... Pouvez-vous imaginer un vieil homme de soixante-dix ans et une femme de soixante-cinq ans aller voir le mĂ©decin pour prendre des dispositions avec l’hĂŽpital, parce qu’ils vont avoir un bĂ©bĂ©? Qu’est-ce que les gens leur diraient? Que dirait le mĂ©decin? «Ce vieux type est... il y a quelque chose qui cloche mentalement. Il y a quelque chose qui cloche chez ce vieux type.» Eh bien, tout homme ou toute femme qui croit Dieu par la foi, et qui accepte Ses promesses, est considĂ©rĂ© par ce monde comme une sorte d’excentrique ou de fanatique, parce que les choses de ce monde sont folie pour Dieu. Ce que l’homme appelle grand, Dieu l’appelle folie. Eh bien, mais Abraham, lui, croyait cela.
Eh bien, aprĂšs les premiers vingt-huit jours... (cela faisait environ quinze, vingt ans depuis qu’elle avait dĂ©passĂ© la mĂ©nopause):
–Comment te sens-tu, chĂ©rie?
–Il n’y a aucun changement.
–Eh bien, gloire Ă  Dieu! nous allons avoir ce bĂ©bĂ© de toute façon.
E-20 C’était une si grande expectative peut-ĂȘtre que Sara avait tricotĂ© quelques petits chaussons, et une petite couverture, et... Pourquoi? Elle s’attendait Ă  ce que quelque chose se produise. C’est pour cette raison que cela s’est produit. Des annĂ©es et des annĂ©es passĂšrent, et Abraham Ă©tait de plus en plus fortifiĂ©, donnant gloire Ă  Dieu. Et finalement, cela arriva, parce qu’il s’était attendu Ă  ce que cela arrive.
AprĂšs qu’elle eut atteint quatre-vingt-dix ans... ou plutĂŽt, qu’il eut atteint quatre-vingt-dix ans, on lui a demandĂ©: «Qu’en penses-tu maintenant, Abraham? Ne penses-tu pas oublier cette histoire?»
–Pas du tout. Nous allons avoir ce bĂ©bĂ© de toute façon. Nous avons dĂ©jĂ  apprĂȘtĂ© les vĂȘtements, et tout prĂ©parĂ©.
–Depuis combien de temps les avez-vous?
–Vingt-cinq ans, mais Dieu enverra le bĂ©bĂ© de toute façon.
J’aime cela. Voyez, c’était certain. Dieu l’avait dit, et cela rĂ©glait le problĂšme. Lorsque Dieu prend une dĂ©cision, Il doit la rendre Ă©ternelle. Eh bien, je peux prendre une dĂ©cision et devoir revenir lĂ -dessus cinq minutes aprĂšs et en prendre une autre, parce que je m’étais trompĂ© en prenant celle-lĂ . Vous aussi vous pouvez vous tromper, parce que nous sommes limitĂ©s. Mais Dieu, Ă©tant infini, ne peut pas commettre d’erreur. Il est le Dieu infaillible, omnipotent, omniprĂ©sent, infini. Amen. Lorsqu’Il prend une dĂ©cision, c’est rĂ©glĂ© pour toujours. Il ne peut pas revenir lĂ -dessus et dire: «Je m’étais trompĂ©.» Il ne peut pas le faire.
E-21 Et si Dieu a pris la dĂ©cision au commencement que cela serait basĂ© sur la foi, si nous croyons Sa Parole, qu’Il confirmerait chaque promesse comme Ă©tant vraie, alors Dieu est toujours le Dieu infini vis-Ă -vis de Ses promesses. Il ne peut faillir. Cela doit ĂȘtre ainsi. C’est certain. Vous ĂȘtes tenu de faire mouche si vous acceptez Sa Parole, croyez-le.
Eh bien, s’Il avait dit... Eh bien, c’est comme les Ă©glises disent que... pas certains ministres qui disent que les jours des miracles sont passĂ©s, que Dieu ne guĂ©rit plus les gens. Si Dieu a Ă©tĂ© appelĂ© sur la scĂšne pour un malade et qu’Il l’a guĂ©ri sur base de sa foi, si un autre malade vient Ă  Lui, Il doit faire la mĂȘme chose, sinon Il avait mal agi lorsqu’Il avait guĂ©ri la premiĂšre personne.
S’Il a donnĂ© le Saint-Esprit Ă  celui qui Lui a obĂ©i, dans la Bible, exactement tel qu’Il l’a promis lĂ -bas dans Actes oĂč Il a dit: «La promesse est pour vous et pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.», quand un homme remplit ces conditions, Dieu est tenu par obligation Ă  Sa Parole de le remplir du Saint-Esprit. En effet, s’Il ne le fait pas, Il avait alors commis une erreur. Et si Dieu commet une erreur, Il est un homme et non un–et non Dieu; Il est alors limitĂ©, comme nous. Alors vous voyez, en tant qu’enfants d’Abraham nous prenons la Promesse de Dieu et nous nous y accrochons tout simplement. Peu importe ce qui arrive, nous nous y accrochons malgrĂ© tout, parce que Dieu l’a dit et cela rĂšgle la question.
E-22 Eh bien, vous ne pouvez pas bluffer lĂ -dessus; vous devez avoir la chose. Vous ne pouvez simplement pas bluffer lĂ -dessus. Faire du bluff ne marchera pas. Satan n’est pas un... Il sait si vous faites du bluff ou pas. Mais lorsque vous ne faites pas du bluff, il le sait aussi. Lorsque quelque chose s’ancre au fond de votre coeur au point que vous en ĂȘtes convaincu, alors quelque chose va se produire.
Abraham croyait cela. Il croyait en Dieu. Il a pris Dieu au mot. Et Ă©tant dans l’expectative, il a attendu vingt-cinq ans avec cette expectative qui ne cessait de croĂźtre. Et finalement le bĂ©bĂ© naquit, parce qu’il s’y attendait.
Il s’était sĂ©parĂ©. Et si vous remarquez l’attente qu’il y eut pendant... Dieu lui avait dit de se sĂ©parer de toute sa patrie, et Dieu n’avait pas bĂ©ni Abraham jusqu’à ce qu’il Lui eut pleinement obĂ©i. Aussi longtemps que son pĂšre Ă©tait avec lui, eh bien, le vieil homme lui causait des ennuis. Et ensuite, il a pris Lot avec lui, et alors Lot lui a causĂ© des ennuis. Et tout... jusqu’à ce qu’il s’est sĂ©parĂ© et s’est Ă©loignĂ© de toute incrĂ©dulitĂ©, qu’il s’est dĂ©barrassĂ© de lui. Alors Dieu est descendu et lui a parlĂ©, et quelque chose est arrivĂ©.
E-23 Et lorsque nous nous dĂ©barrassons de ces petits esprits incrĂ©dules, et que nous prenons simplement Dieu au mot... «Peu m’importe ce qu’untel a dit, ce qu’untel a dit, Dieu a fait la promesse. Je me tiens carrĂ©ment lĂ .» Alors Dieu va rĂ©pondre.
Mais, souvenez-vous, Il l’avait bĂ©ni, et Il l’avait gardĂ© et ainsi de suite, ou Il l’avait nourri et l’avait conduit d’un lieu Ă  un autre; mais Il ne l’avait jamais pleinement bĂ©ni et ne lui avait jamais pleinement accordĂ© la promesse jusqu’à ce qu’il fut complĂštement sĂ©parĂ© de toutes les petites choses du monde. Il a laissĂ© son neveu descendre Ă  Sodome comme il le voulait, et les autres faire de mĂȘme. Son pĂšre Ă©tait mort. Et alors Dieu lui a dit: «LĂšve-toi et regarde le pays. Je te donne tout ceci. Porte tes regards Ă  l’est, au nord, Ă  l’ouest et au sud.» Je pense que c’est de cette maniĂšre qu’il faut faire. Si une Ă©glise, des gens, en arrivent au point oĂč ils se sĂ©parent entiĂšrement des choses du monde, et alors vous pouvez parcourir chaque promesse qui se trouve dans la Bible. Elles vous appartiennent toutes.
C’est comme une grande galerie. Par un seul Esprit nous sommes baptisĂ©s dans une galerie. Certaines personnes entrent tout simplement dans la galerie par le baptĂȘme du Saint-Esprit, et disent: «Eh bien, grĂąces soient rendues au Seigneur, je suis entrĂ©. GrĂąces soient rendues au Seigneur, j’y suis.»
Ce n’est pas cela. Pour moi... Qu’est-ce que Dieu a dit Ă  Abraham? «LĂšve-toi, et parcours du regard tout le pays. Tout cela t’appartient.» C’est comme cela, lorsque je suis entrĂ© en Christ, je voulais regarder partout. Il ne s’agit pas seulement de savoir qu’Il m’a sauvĂ©, mais qu’est-ce que je possĂšde d’autre lĂ -dedans? Si quelqu’un me donnait une grande galerie et que j’y entrais, j’aimerais explorer la chose, voir ce que je possĂšde. C’est pareil pour les chrĂ©tiens aujourd’hui. Ils manquent d’explorer les promesses de Dieu et de voir qu’elles sont pour «quiconque veut, qu’il vienne». Si je trouve quelque chose qui est placĂ© un peu plus haut, je vais me procurer un escabeau, monter dessus, et regarder dans les rayons pour voir ce qui m’appartient.
E-24 Parfois, vous les chrĂ©tiens, vous ne faites pas l’exploration pour dĂ©couvrir ce qui vous appartient. La guĂ©rison est vĂŽtre, le salut est vĂŽtre, la joie est vĂŽtre, la paix... chaque promesse dans la Bible est vĂŽtre. Lorsqu’un homme est rempli du Saint-Esprit, Dieu lui donne un chĂ©quier portant au bas le Nom de JĂ©sus. Envoyez-le. N’ayez pas peur de le remplir. Envoyez-le, et Il enverra sur vous Ses gĂ©nĂ©reuses bĂ©nĂ©dictions en rapport avec ce qu’Il a promis.
MoĂŻse avait perdu tout espoir. Il Ă©tait lĂ -bas Ă  l’arriĂšre du dĂ©sert, faisant paĂźtre le troupeau de son beau-pĂšre, le troupeau de JĂ©thro, lorsqu’un matin, lĂ  derriĂšre le dĂ©sert, il a vu un buisson ardent. Il est entrĂ© dans la prĂ©sence de ce buisson. Bien que MoĂŻse Ă©tait un thĂ©ologien (car il avait Ă©tĂ© formĂ© dans la sagesse et dans toute la connaissance des Egyptiens), il avait appris de sa mĂšre qu’il avait Ă©tĂ© appelĂ© pour un but, et toute son expĂ©rience thĂ©ologique ne valait plus rien pour lui.
Je ne méprise pas les expériences théologiques. Mais je dis que cela ne prendra jamais la place de cette expérience que vous faites lorsque vous rencontrez Dieu. Quelque chose se produit. Il devient une nouvelle créature. Quelquefois cela vous amÚne à faire des choses drÎles aux yeux du monde.
E-25 Je peux m’imaginer MoĂŻse, le matin suivant, avec SĂ©phora assise Ă  califourchon sur une mule (le petit Guerschom sur la hanche), descendant pour prendre le contrĂŽle en Egypte–avec en main un vieux bĂąton sec qu’il utilisait comme canne pour marcher, avec une barbe flottant au vent de part et d’autre... Et quelqu’un demande: «OĂč vas-tu, MoĂŻse?»
«Je descends en Egypte pour prendre le contrĂŽle.» Une invasion par un seul homme! C’est comme si un seul homme partait en Russie pour prendre le contrĂŽle. Un vieil homme de cent ans (sa femme assise sur la mule avec l’enfant) qui descend prendre le contrĂŽle. Mais la rĂ©alitĂ© lĂ -dessus est qu’il l’a fait; en effet, Dieu avait fait la promesse, et MoĂŻse s’attendait Ă  ce que Dieu tienne Sa promesse.
E-26 Il–il–il a tuĂ© les Egyptiens. Il Ă©tait sorti lĂ -bas une fois et il en avait tuĂ© un en dehors de la volontĂ© de Dieu, et cela est devenu une tache sur ses mains; lorsqu’il y est allĂ© la seconde fois et a tuĂ© toute la nation, c’était une gloire sur ses mains. Parce que la premiĂšre fois, c’était MoĂŻse qui l’avait fait, et la fois suivante, c’était Dieu. C’est ce qui fait la diffĂ©rence. Il s’attendait Ă  ce que Dieu les dĂ©livre, parce que «J’ai entendu leur cri, J’ai vu leur affliction et Je (pronom personnel) suis descendu pour les dĂ©livrer, et Je t’envoie, toi MoĂŻse, Ă  Ma place». C’est ce qui a fait cela.
Il a vu votre souffrance. Il a vu le mĂ©decin dire: «Je ne peux plus rien faire Ă  ce sujet.» Il est descendu sous la forme du Saint-Esprit pour prendre le contrĂŽle, si vous voulez simplement Le laisser faire. Attendez-vous Ă  ce qu’Il fasse la chose, sachez qu’Il a promis de le faire, accrochez-vous Ă  Sa Parole. Il a dit qu’Il le ferait, attendez-vous donc Ă  cela.
E-27 SimĂ©on, un homme qui avait une grande rĂ©putation, SimĂ©on Ă©tait un vieux sage, et il Ă©tait un... Il avait une grande rĂ©putation parmi les gens (Si vous avez dĂ©jĂ  lu son histoire); et c’était une personne honorable. Et pouvez-vous vous imaginer lĂ -bas un vieil homme qui avait prĂšs de quatre-vingts ans et quelques, aller partout, disant: «Eh bien, vous savez, je ne mourrai pas avant d’avoir vu le Christ du Seigneur.»
Je peux imaginer quelques rabbins dire: «Vous savez, le pauvre vieil homme, c’est pitoyable. Eh bien, ce vieil homme a un peu perdu la tĂȘte. Oh, nous avons attendu ce Messie pendant quatre mille ans. C’est depuis l’Eden que notre peuple attend le Messie; et nous voici pris en captivitĂ© par les Romains. Toutes les circonstances sont bloquĂ©es... toutes les Ă©vidences montrant que ces choses vont s’accomplir ont disparu de notre vue; nous sommes en esclavage. Nous ne sommes mĂȘme plus une nation; nous sommes brisĂ©s du fait que nous sommes sous le joug du gouvernement romain. Et voici ce vieil homme qui a dĂ©jĂ  un pied dans la tombe et qui s’appuie sur l’autre, qui dit pourtant qu’il verra le Christ du Seigneur. «Oh, disaient-ils, eh bien, cela n’aura jamais lieu!»
E-28 Mais SimĂ©on savait que cela allait arriver. Je peux m’imaginer certains de ces jeunes rabbins dire: «Eh bien, laissez tout simplement ce vieil homme tranquille. Il est inoffensif; il ne fera du mal Ă  personne. Mais il va partout ici, tĂ©moignant Ă  tout le monde qu’il fera ceci, qu’il fera cela, et qu’il vivra jusqu’à voir la Venue du Messie, et tout comme cela.»
«Eh bien, SimĂ©on, sur quoi te bases-tu? Pourquoi dis-tu pareille chose? Qu’est-ce qui te fait dire...? Alors que David L’avait attendu, Elie L’avait attendu, et tous les prophĂštes d’autrefois, et nous L’avons attendu dans chaque Ăąge... Et maintenant les jours des miracles sont passĂ©s, et tout est complĂštement plongĂ© dans le noir. Cela fait quatre cents ans depuis que nous avons eu un prophĂšte, Malachie; et te voilĂ  qui vient raconter que tu ne mourras pas avant de voir le Messie. Comment sais-tu qu’il en sera ainsi?»
«C’est parce que cela m’a Ă©tĂ© divinement rĂ©vĂ©lĂ© par le Saint-Esprit.»
VoilĂ  son fondement. Cela doit ĂȘtre votre fondement. Cela doit ĂȘtre mon fondement. Lorsque le Saint-Esprit nous rĂ©vĂšle la chose et que c’est conforme Ă  la Parole, rien ne va arrĂȘter cela, lorsque cela vous est rĂ©vĂ©lĂ© par le Saint-Esprit, et que vous regardez ici et voyez que c’est une promesse dans la Parole.
E-29 Or, la guĂ©rison divine est une promesse qui se trouve dans la Parole. Alors, si le Saint-Esprit vous le rĂ©vĂ©lait, qu’Il est mort pour vous guĂ©rir de mĂȘme qu’Il est mort pour vous sauver, alors venez, vous attendant Ă  recevoir cela, et Dieu veillera certainement Ă  ce que vous l’obteniez. Maintenant, vous pourriez... Le mĂ©decin pourrait dire: «Eh bien, maintenant laissez-les tranquilles. Cela ne leur fera pas de mal, je suppose. Ils vont mourir de toute façon.»
Mais, souvenez-vous tout simplement, si Dieu a fait la promesse, tenez-vous-en Ă  cela peu importe les circonstances. Si vous dites: «Eh bien, j’ai le cancer. J’ai la tuberculose.» Cela n’a rien Ă  faire avec la chose. Si Dieu l’a rĂ©vĂ©lĂ©, Dieu tient Sa promesse, c’est tout.
E-30 J’ai souvent pensĂ© Ă  Jonas. Les gens pensent Ă  leurs symptĂŽmes, ils regardent Ă  leurs symptĂŽmes. Pour ce qui est des symptĂŽmes, Jonas en avait rĂ©ellement. Il se trouvait dans le ventre de la baleine, pieds et poings liĂ©s, et il Ă©tait lĂ  dans le ventre de la baleine, baignant dans toute la vomissure, et au fond de la mer, d’une mer en furie. Eh bien, il avait des symptĂŽmes. Qu’il se tourne de ce cĂŽtĂ©, c’était le ventre de la baleine; qu’il se tourne de l’autre cĂŽtĂ©, c’était le ventre de la baleine; oĂč qu’il se tourne, c’était le ventre de la baleine. Eh bien, il n’y a personne ici qui est autant dans le pĂ©trin, j’en suis sĂ»r.
Mais savez-vous ce qu’il a dit? Il a dit: «Ce sont des vanitĂ©s mensongĂšres. Je n’y croirai pas.» Qu’est-ce qu’il a dit? «Je regarderai encore vers Ton saint temple.»
En effet, il savait que lorsque le temple avait Ă©tĂ© dĂ©dicacĂ©, le jour oĂč Salomon avait dĂ©dicacĂ© le temple, il avait priĂ©, et il avait dit: «Eternel, si Ton peuple est en difficultĂ© en quelque lieu et tourne le regard vers Ton saint temple, alors exauce des cieux.» Et il savait que Dieu avait exaucĂ© la priĂšre de cet homme-lĂ .
Et savez-vous ce que Dieu a fait? Il l’a gardĂ© en vie lĂ  pendant trois jours et trois nuits, Il l’a amenĂ© Ă  Ninive. Probablement que cela a pris au poisson tout ce temps-lĂ  pour nager dans l’eau et l’amener lĂ -bas. Mais il est restĂ© dans le ventre de la baleine trois jours et trois nuits. Il s’attendait Ă  ce que Dieu fasse quelque chose, parce qu’il avait satisfait aux exigences. Dieu avait fait la promesse et il y croyait.
E-31 Et si Jonas, dans ces circonstances-lĂ , a pu obtenir un tel miracle de la part de Dieu, parce que cela Ă©tait conforme Ă  la Parole, cela Ă©tait conforme Ă  sa foi... Et s’il a pu faire cela sous de telles circonstances, combien plus ce matin nous pouvons ĂȘtre guĂ©ris, alors que nous ne regardons pas Ă  un temple fait de mains d’homme. Salomon a fini par rĂ©trograder. Ses femmes l’ont Ă©loignĂ© de Dieu.
Mais nous, nous regardons Ă  la droite de Dieu oĂč JĂ©sus est assis avec Son propre Sang, vivant Ă©ternellement pour intercĂ©der sur base de notre confession. Combien plus pouvons-nous traiter chaque maladie «de vanitĂ© mensongĂšre»! «Je n’y crois pas. Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, Il a Ă©tĂ© brisĂ© pour nos iniquitĂ©s; le chĂątiment qui nous donne la paix est tombĂ© sur Lui, et c’est par Ses meurtrissures que nous sommes guĂ©ris. Alors, Satan, suis ton chemin, sors d’ici.» Vous voyez? «Je crois en Dieu. Je m’attends Ă  ce que cela s’accomplisse.» VoilĂ .
Si cela ne se produit pas Ă  l’instant, cela se produira aprĂšs un bout de temps. Si cela ne se produit pas aujourd’hui, cela se produira demain. Si cela ne se produit pas demain, cela se produira la semaine prochaine. Quoi qu’il en soit, cela se produira de toute façon. Dieu l’a dit. Vous y ĂȘtes. Maintenant, vous arrivez au point oĂč vous avez la foi. Attendez-vous-y. Ce que Dieu a promis de faire, Il le fera. Il ne peut mentir.
E-32 Ainsi SimĂ©on... de grande rĂ©putation... Cela ne change rien, votre rĂ©putation. C’est ce que... nos Ă©glises aujourd’hui en ont tellement, mĂȘme nos Ă©glises pentecĂŽtistes. Il y a trop de modes, trop de rep-... d’histoires, comme nous avons de grandes rĂ©putations, vous savez, dans la sociĂ©tĂ©, et ainsi de suite. Ce dont nous avons besoin, c’est d’une religion Ă  l’ancienne mode, du fond des bois, au ciel bleu, qui tue le pĂ©chĂ©. Ce dont nous avons besoin, c’est d’un homme intĂšgre qui prĂȘchera l’Evangile sans faire des compromis, et qui mettra la chose en miettes quoi qu’il arrive. Nous avons besoin des hommes de Dieu qui se tiennent avec la puissance, et qui ramĂšnent l’Eglise dans la position oĂč Elle devrait ĂȘtre.
Il y a quelque chose qui cloche. C’est ce que nous rĂ©alisons. Nous le savons tous. Nous en sommes conscients. Nos Ă©glises sont en train de s’effondrer, elles s’affaiblissent. Ce dont nous avons besoin, ce n’est pas d’une nouvelle organisation pour nous accroĂźtre, ce n’est pas d’une autre pluie de l’arriĂšre-saison; ce dont nous avons besoin, c’est de revenir Ă  la foi dans la Parole de Dieu et dans la Bible de Dieu. Ce dont nous avons besoin, c’est d’un retour Ă  une expĂ©rience qui secoue l’ñme. Un nettoyage, un redressement, dans toutes nos Ă©glises et organisations. Cessons de dresser des barriĂšres, ceci et cela.
E-33 L’autre jour, une certaine organisation, parce que j’avais laissĂ© un autre ministre qui n’était pas membre de leur organisation s’asseoir sur l’estrade, ils ont dit: «Nous avons tracĂ© une ligne. Et nous vous en avons exclu, FrĂšre Branham, nous vous avons exclu de–de notre cercle.»
J’ai dit: «J’en trace une autre, tellement grande... vous ramĂšne dedans.» J’ai dit: «Vous ne pouvez tout simplement pas m’exclure.» C’est vrai. «Je tracerai une ligne carrĂ©ment au-delĂ  de la vĂŽtre et je vous ramĂšnerai directement.» Voyez-vous?
C’est pour... Nous sommes frĂšres. «Nous ne sommes pas divisĂ©s; tous nous formons un seul corps.» C’est vrai. Nous sommes des chrĂ©tiens, nĂ©s de Son Esprit; lavĂ©s dans Son Sang. Nous sommes chrĂ©tiens. Nous devrions nous comporter comme des chrĂ©tiens; nous devrions nous comporter comme des chrĂ©tiens, aussi bien les hommes que les femmes. Permettez-moi de vous dire qu’il n’y a qu’une seule chose que l’église manque aujourd’hui, c’est de pouvoir se comporter comme des chrĂ©tiens. Nous allons partout et nous nous comportons comme des mouches mortes. C’est terrible. Nous n’avons pas de foi, pas assez de foi pour (si c’était de l’encre) mettre le point sur un «i». Nous avons absolument perdu quelque chose. Ce que nous devrions faire, c’est de redresser nos Ă©paules.
E-34 Il y a bien des annĂ©es on vendrait des esclaves dans les marchĂ©s des esclaves ici dans le Sud, particuliĂšrement lĂ  en GĂ©orgie, et ailleurs, lorsque... Et les Boers allaient outre-mer en Afrique et ramenaient des esclaves. Ils les amenaient lĂ  en JamaĂŻque, les amenaient par bateau jusqu’en Floride et les vendaient, des ĂȘtres humaines! Ce n’était pas correct. Dieu a fait l’homme, et l’homme a fait des esclaves. Personne ne doit ĂȘtre esclave. Nous sommes libres en Christ. Nous ne sommes pas une nation d’esclaves, une organisation d’esclaves. Nous sommes des hommes et des femmes qui appartiennent Ă  Dieu. Tendons nos bras vers chaque frĂšre dĂ©chu, peu importe oĂč il se trouve. Il y a de la place pour nous tous. Alors lorsqu’on en arrive Ă  un point...
Les gens allaient partout, ils achetaient ces esclaves dans les diffĂ©rentes plantations. Ils obtenaient un acte de vente, juste comme on le ferait pour une voiture d’occasion dans un parking quelque part. Alors les gens allaient partout et achetaient ces esclaves. Et on prenait un... J’ai lu l’histoire d’Abraham Lincoln, un grand homme du Sud. Il a dĂ©barquĂ© du bateau lĂ -bas Ă  la Nouvelle-OrlĂ©ans, et il a vu les gens vendre aux enchĂšres dans un marchĂ© d’esclaves un grand homme–un grand Noir de forte corpulence. Et sa pauvre petite femme se tenait lĂ  avec deux bĂ©bĂ©s, pleurant, parce qu’on allait le vendre pour le croiser avec une femme plus robuste et en meilleure santĂ© afin de produire des esclaves plus robustes. Abraham Lincoln a brandi son poing comme cela et a dit: «Ce n’est pas correcte. Un jour je frapperai cela, mĂȘme si cela doit me coĂ»ter la vie.» Cela lui a coĂ»tĂ© la vie, mais il a frappĂ© cela. Il a brisĂ© cela aussi.
E-35 Laissez-moi vous le dire, frĂšre, l’incrĂ©dulitĂ© vient du diable. Permets-moi de frapper cela, Seigneur. Peu m’importe si cela me coĂ»te la vie. Que je puisse briser cette chose et l’îter de l’église, ces barriĂšres et le reste, afin que nous puissions voir que nous avons tous Ă©tĂ© baptisĂ©s d’un seul Esprit pour former un seul corps, et que nous sommes des chrĂ©tiens. Nous sommes frĂšres. Peu importe qu’un homme soit membre de l’église de Dieu et que moi je sois membre des assemblĂ©es, et que celui-ci soit baptiste, ou presbytĂ©rien; nous sommes frĂšres, ce que nous sommes, nous sommes frĂšres en Christ. Brisons cela. DĂ©molissons ces barriĂšres. Nous pouvons tendre nos mains Ă  chaque frĂšre. Il y a quelque temps, les gens m’ont dit: «FrĂšre Branham, si vous adhĂ©rez tout simplement Ă  notre organisation...»
J’ai dit: «Non, je suis avec votre organisation, mais je vais vous dire ce que je vais faire: je vais tendre les bras des deux cĂŽtĂ©s Ă  tout le monde.» C’est... Nous sommes tous un en Christ.
E-36 Un jour, un courtier est passĂ© Ă  la rĂ©sidence dans une plantation. Il a dit: «Combien d’esclaves avez-vous?»
L’homme a dit: «Plus de cent.»
Il a dit: «J’aimerais les voir.»
«D’accord.» Ils Ă©taient tous en train de travailler, et ils Ă©taient... Ils Ă©taient abattus. On les avait amenĂ©s Ă  un endroit oĂč ils savaient qu’ils ne retourneraient plus jamais dans leur patrie, qu’ils ne reverraient plus jamais papa et maman, et qu’ils ne reverraient plus jamais leurs enfants, et tout, et ils–ils Ă©taient trĂšs mĂ©lancoliques. Et on prenait un fouet et on les fouettait pour les faire travailler; on leur faisait tirer des charges et travailler, n’importe quoi qu’ils devaient faire.
Un jour, quand cet acheteur d’esclaves est passĂ©, il a vu comment le maĂźtre fouettait ces esclaves, comment il les faisait travailler, tous sauf un jeune homme. On n’avait pas besoin de le fouetter; il avait les Ă©paules redressĂ©es, le menton relevĂ©, il Ă©tait Ă  l’ouvrage Ă  tout moment.
Et le courtier a dit: «J’aimerais acheter ce type-lĂ .»
«Oh! a dit le propriĂ©taire, il n’est pas Ă  vendre. Je ne peux pas le vendre.»
«Eh bien, a dit l’acheteur, j’ai remarquĂ© que vous n’avez pas besoin de le corriger.»
Il a dit: «Non.»
Il a dit: «Comment expliquer cela?» Il a dit: «Est-il le chef de tous?»
Il a dit: «Non, c’est un esclave.»
Il a dit: «Peut-ĂȘtre que vous le nourrissez diffĂ©remment des autres esclaves.»
Il a dit: «Non, ils mangent tous ensemble Ă  la cantine, c’est juste un esclave.»
«Eh bien, a-t-il dit, qu’est-ce qui le rend si diffĂ©rent des autres?»
Il a dit: «Je me le demandais moi aussi jusqu’à ce que j’ai dĂ©couvert un jour que lĂ , dans sa patrie d’oĂč il vient, en Afrique, son pĂšre est le roi de la tribu. Et bien qu’il soit un Ă©tranger, il sait cependant qu’il est le fils d’un roi, et il se comporte en tant que tel.»
Ô Dieu, nous sommes des fils et des filles de Dieu, des fils du Roi des cieux. De quelle maniĂšre devrions-nous alors nous conduire? Comme de petits et pauvres faiblards qui sont mis Ă  l’écart? Absolument pas.
«Mon PÚre est riche en maisons et en terres,
Il tient toutes les richesses du monde entre Ses mains.
Des rubis, des diamants, de l’argent et de l’or,
Ses coffres sont remplis, Il possÚde des richesses inestimables.»
Puisque nous sommes des enfants du Roi, comportons-nous...
E-37 Femmes, ne soyez pas comme le monde. Ne vous habillez pas comme le monde. Ne suivez pas ces choses modernes, et toutes ces affaires que les gens font. Restez loin de cela. Vous ĂȘtes une fille du Roi. Gentlemen, vous frĂšres, vous n’avez pas besoin qu’on vous fouette et qu’on vous renvoie dans un coin. Vous ĂȘtes des fils du Roi. Oui, tenez-vous debout, bombez votre torse, relevez le dĂ©fi. Certainement, c’est...
Nous nous attendons à ce que Dieu accomplisse quelque chose pour nous. Il ne peut rien faire pour nous lorsque nous nous montrons tout faibles là, comme quelque chose à moitié mort. Il veut une église vivante. Il veut que ses membres soient des pierres vivantes avec lesquelles une maison de la foi est bùtie. Croyez en Lui, acceptez-Le, prenez-Le au mot.
Maintenant, vous direz: «Eh bien, j’ai une grande rĂ©putation, FrĂšre Branham. Je suis un homme d’affaires. Je joue aux cartes dans ma sociĂ©tĂ©.» Peu m’importe ce que vous possĂ©dez, frĂšre, il n’existe pas de plus grande sociĂ©tĂ© dans le monde que la sociĂ©tĂ© de JĂ©sus-Christ.
Et vous n’y adhĂ©rerez jamais. Vous direz: «Eh bien, je suis membre d’une Ă©glise.» Il n’existe qu’une seule Eglise, un seul chemin, une seule porte, c’est JĂ©sus-Christ. Celui qui entre par un autre chemin est pareil Ă  un voleur et Ă  un brigand. Et nous avons tous Ă©tĂ© baptisĂ©s d’un seul Esprit pour former ce corps. C’est vrai, et nous sommes frĂšres. Certainement. Et nous sommes fils et filles du Roi. Nous devrions nous conduire en tant que tels. Notre rĂ©putation sur la terre ne vaut rien, mais elle doit ĂȘtre au Ciel oĂč nous dĂ©sirons nous tenir devant Dieu.
E-38 Maintenant, nous voyons... continuons avec SimĂ©on... (Je vois qu’il me reste environ cinq minutes.) Parlons encore un peu de lui. Nous voyons que SimĂ©on avait de bonnes raisons pour ce qu’il faisait, parce que le Saint-Esprit lui avait rĂ©vĂ©lĂ© divinement qu’il ne verrait pas la mort. Quoi qu’il en soit, combien il Ă©tait vieux, ou tout ce qui se rattachait Ă  cela, combien les autres avaient Ă©chouĂ© en essayant de Le voir, mais lui-mĂȘme en tant qu’individu, il allait voir le Christ du Seigneur.
Oh! frĂšre, soeur, si seulement vous pouvez amener le Saint-Esprit Ă  vous rĂ©vĂ©ler maintenant: «Je suis celui qui va ĂȘtre guĂ©ri maintenant. Absolument. Je ne sais pas ce que les autres vont faire, mais ceci sera mon temps. Voici l’heure de ma guĂ©rison.»
«Voici le moment oĂč je vais recevoir le Saint-Esprit. Dieu me l’a rĂ©vĂ©lĂ©. Je vais Le recevoir.» DiffĂ©rent... quelque chose va se produire.
E-39 C’est comme la profondeur qui appelle la profondeur. «A la voix de tes cataractes» [Darby–N.D.T.], a dit David. En d’autres termes, s’il y a une profondeur ici qui appelle, il doit y avoir une profondeur lĂ -bas pour rĂ©pondre Ă  cet appel. En d’autres termes... Combien croient qu’ils aimeraient avoir une marche plus intime avec Dieu? Levez la main. TrĂšs bien. Combien croient que c’est Dieu qui guĂ©rit? Levez la main. AssurĂ©ment. Eh bien, maintenant, si vous avez quelque chose en vous qui vous dit cela, il doit y avoir quelque chose lĂ  pour rĂ©pondre Ă  ce dĂ©sir.
Tenez, c’est comme ceci: avant qu’il n’y eĂ»t une nageoire sur le dos d’un poisson, il devait premiĂšrement y avoir de l’eau pour qu’il y nage, sinon il n’aurait pas dĂ» avoir des nageoires. Avant qu’il n’y eĂ»t un arbre pour pousser dans la terre, il devait premiĂšrement y avoir une terre, sinon cela n’aurait pas pu exister, il n’y aurait pas eu d’arbres pour y croĂźtre.
Tenez, il y a quelque temps... J’étais juste en train de penser (J’ai parlĂ© de cela il n’y a pas longtemps) Ă  un petit garçon dans notre ville, il Ă©tait... avait mangĂ© toutes les gommes de ses crayons Ă  l’école. Et l’instituteur a Ă©crit Ă  sa mĂšre. Et un jour, sa mĂšre l’a trouvĂ© sur le porche de derriĂšre en train de manger la pĂ©dale d’une bicyclette. C’était donc du caoutchouc. Et on a alors amenĂ© le petit dans un laboratoire pour l’examiner afin de trouver ce qui clochait en lui. Et le mĂ©decin a trouvĂ© que son petit corps avait besoin de soufre. Eh bien, on trouve du soufre dans le caoutchouc. Maintenant suivez... Aussi longtemps qu’il y avait un grand dĂ©sir lĂ  pour le soufre, il devait au dĂ©part exister du soufre. Oh! frĂšre, voyez-vous ce que je veux dire? Il devait y avoir du soufre lĂ  premiĂšrement, avant qu’il y ait un grand dĂ©sir ici. Voyez-vous cela?
E-40 C’est pour cette raison qu’il y a plus de Dieu pour vous. C’est pour cette raison qu’il y a la guĂ©rison divine pour vous, car vous cherchez cela. C’est pour cette raison qu’il y a un Dieu dont... qu’Abraham cherchait... dont l’Architecte et le Constructeur est Dieu. Il attendait cela, parce que Dieu avait fait la promesse. Voyez-vous?
Ici... Avant qu’il puisse y avoir une crĂ©ation, il doit y avoir un CrĂ©ateur pour crĂ©er la crĂ©ation. Et aussi longtemps que vous sentez que vous croyez Ă  la guĂ©rison divine, il y a une fontaine ouverte quelque part. Aussi longtemps que vous croyez qu’il existe un Dieu qui vous remplira du Saint-Esprit, il y a une fontaine ouverte quelque part, sinon vous n’en Ă©prouverez jamais le dĂ©sir. D’autres... Bien d’autres gens n’éprouvent pas ce dĂ©sir (Voyez-vous?), parce que cela ne leur a pas Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©. Mais cela vous est rĂ©vĂ©lĂ© Ă  vous. Pourquoi? Par quoi? (Je me sens vraiment religieux Ă  l’instant mĂȘme.) Voyez-vous? Qu’est-ce que c’est? Cela vous est rĂ©vĂ©lĂ© par le Saint-Esprit, le mĂȘme Saint-Esprit qui avait rĂ©vĂ©lĂ© cela Ă  SimĂ©on.
Et aussi longtemps qu’Il a rĂ©vĂ©lĂ© cela, il y a une Fontaine ouverte quelque part. Oh! si nous pouvions juste voir cela! La Fontaine est ouverte quelque part, car cela vous est rĂ©vĂ©lĂ© par le Saint-Esprit, que c’est Dieu qui guĂ©rit. OĂč se trouve cette fontaine? C’est Dieu qui remplit du Saint-Esprit. OĂč se trouve cette fontaine? Voyez, il y a une fontaine maintenant, sinon vous n’éprouveriez pas ce grand dĂ©sir dans votre coeur. Alors cela... Cela vous amĂšne simplement Ă  ne plus penser du tout Ă  autre chose, car cela a plus d’importance que tout le reste. Cela remplit le trĂ©fonds de votre ĂȘtre avec la foi en cela. Or, il n’existe pas deux Saints-Esprits. Il n’existe qu’un seul Saint-Esprit, et le mĂȘme Saint-Esprit qui avait rĂ©vĂ©lĂ© cela Ă  SimĂ©on vous l’a rĂ©vĂ©lĂ©; cela vous est rĂ©vĂ©lĂ© par le Saint-Esprit.
E-41 Il y a une fontaine remplie de sang,
TirĂ© des veines d’Emmanuel.
Les pécheurs plongés dans ce flot,
Perdent toute tache de leur culpabilité.
C’est pour chaque pĂ©cheur. Pierre a dit lĂ -bas, le jour de la PentecĂŽte, il a dit: «Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ, pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s; et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse...»
Oh! la la! comment pouvez-vous repousser cela et mettre cela sur le compte d’un fait historique? «La promesse est pour vous, pour vos enfants, pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.»
[Espace vide sur la bande–N.D.E.]...?... les bĂ©nĂ©dictions de la PentecĂŽte, la puissance de Dieu qui cherche Ă  prendre Son Eglise. Il ne faillit point. Il ne faiblit point. Il est tout aussi brillant et aussi frais aujourd’hui qu’Il l’a toujours Ă©tĂ©, et qu’Il le sera toujours. Il est Ă©ternel. Oh! absolument.
E-42 Les fils de Dieu sont conduits par l’Esprit de Dieu. (Une fois David duPlessis a dit Ă  ce sujet... au sujet des fils de Dieu)... les fils de Dieu sont conduits par l’Esprit de Dieu. Vous croyez tous cela, n’est-ce pas? Les enfants de Dieu sont conduits par l’Esprit de Dieu. Maintenant, le problĂšme est que, aujourd’hui, l’église... (Il a dit: «Nous avons trop de petits-fils.») Mais Dieu n’a pas de petits-enfants.
E-43 Maintenant, vous mĂ©thodistes, attendez une minute. J’aimerais vous ĂŽter votre veste. Si nous avions encore des mĂ©thodistes qui sont des fils et des filles de Dieu, ce serait une bonne chose. Si nous avions des baptistes qui sont des fils et des filles de Dieu, ce serait une bonne chose... des luthĂ©riens, des nazarĂ©ens, des pĂšlerins de la saintetĂ© ou des pentecĂŽtistes. Mais ce que les autres ont fait, c’est ce que nous avons fait, nous les pentecĂŽtistes. Nous prenons nos enfants et nous les faisons entrer dans l’église, parce que nous y sommes, faisant d’eux des membres de l’Eglise pentecĂŽtiste. Ça, ce sont des petits-fils! Dieu n’a pas de petits-fils! Ce mĂȘme fils ou cette mĂȘme fille doit payer le mĂȘme prix que nous nous avons payĂ©, et recevoir le Saint-Esprit de la mĂȘme maniĂšre que nous. Il n’y a pas de petits-fils. Dieu ne les fait pas entrer comme cela. Ils sont des fils et des filles. Il n’y a pas de petits-fils. Dieu n’en a pas. Cela n’existe pas chez Dieu. Eh bien, vous direz: «Je suis membre de l’Eglise mĂ©thodiste. Ma mĂšre en Ă©tait membre.» Ça, c’est un petit-fils! Dieu n’en a pas! Vous ĂȘtes un petit-fils de l’Eglise mĂ©thodiste, vous ĂȘtes un petit-fils de l’Eglise pentecĂŽtiste, mais Dieu n’a pas de petits-fils. Chaque homme, chaque femme doit naĂźtre de nouveau individuellement, des fils et des filles de Dieu. C’est ce qui les remplit du Saint-Esprit et les remplit de la Vie.
E-44 Le printemps approche. AprĂšs un petit moment, tous les petits oiseaux d’ici vont dans les cimes de ces cactus et lĂ  dans ces buissons, et ils construisent des nids. Et une vieille mĂšre oiseau peut se construire un joli petit nid et le faire si douillet pour ses petits, et remplir d’oeufs ce nid. Elle peut se mettre lĂ  sur ces oeufs et ĂȘtre aussi fidĂšle, les retourner tant de fois, et devenir si affamĂ©e; et elle peut rester sans manger et devenir faible au point de ne plus pouvoir s’envoler du nid. Si cependant cette mĂšre oiseau n’a pas Ă©tĂ© avec le mĂąle, ces oeufs n’écloront jamais. C’est vrai. Ils ne sont pas fĂ©condĂ©s. La cellule de sang vient du sexe mĂąle, l’hĂ©moglobine. C’est vrai. La femme produit seulement l’oeuf (la femelle), mais c’est le mĂąle qui fĂ©conde l’oeuf.
VoilĂ  le problĂšme qu’ont les Ă©glises aujourd’hui. Nos gens de l’Eglise pentecĂŽtiste... (Je ne dis rien contre cette merveilleuse Ă©glise et votre merveilleux pasteur. J’ai fait sa connaissance, et je sais ce qu’il croit.) Mais aujourd’hui, nous avons des Ă©glises plus grandes que nous n’en avions jamais eues, mais notre foi ne cesse de faiblir. Quel est le problĂšme? Vous voyez, nous faisons entrer des membres, des petits-fils.
Ce dont nous avons besoin, frĂšre... Ce n’est pas que ce vieil oiseau, comme je le disais, elle puisse se mettre lĂ -dessus, sur ce nid, jusqu’à devenir si faible qu’elle ne saurait plus s’envoler du nid. Mais si elle n’a pas Ă©tĂ© avec le mĂąle, que deviendront ces oeufs? Ils resteront lĂ  et pourriront. Vous savez cela Ă  partir de vos poulets. Ils vont rester lĂ  et pourrir.
E-45 FrĂšre, il n’y a qu’une seule chose Ă  faire: vider le nid. C’est juste. Ce dont nos mouvements pentecĂŽtistes ont besoin aujourd’hui, c’est d’un temps oĂč le nid est vidĂ©. Ôtez tous les oeufs pourris du nid. Vous faites entrer des membres, vous en faites des diacres et ainsi de suite, et vous leur donnez une tape dans le dos parce qu’ils donnent un peu beaucoup d’argent Ă  l’église; ils n’en savent pas plus sur Dieu qu’un Hottentot n’en sait sur un chevalier Ă©gyptien. C’est vrai. Ce dont nous avons besoin, c’est d’une expĂ©rience de la nouvelle naissance, avec un retour au baptĂȘme du Saint-Esprit, avec une vĂ©ritable et authentique foi pentecĂŽtiste en Dieu exercĂ©e dans notre Ă©glise. Cela produit quelque chose qui montre que vous ĂȘtes conduit par le Saint-Esprit. Lorsque la Parole est exprimĂ©e, vous dites «amen» Ă  cela, et vous le croyez.
E-46 SimĂ©on Ă©tait poussĂ© par le Saint-Esprit, et lĂ  il reçut la promesse. Maintenant, je pourrais dire ceci en terminant. Disons qu’il y avait un temps... A cette Ă©poque-lĂ , les nouvelles ne se propageaient pas comme aujourd’hui. ConsidĂ©rez la petite Marie. Elle Ă©tait aussi dans l’expectative, elle Ă©tait une vierge. Elle Ă©tait–elle n’avait jamais connu d’homme, mais le Saint-Esprit l’avait rencontrĂ©e et lui avait dit: «Le Saint Enfant qui naĂźtra de toi sera conçu par le Saint-Esprit. C’est Dieu qui sera le PĂšre de ce Fils.»
Eh bien, elle s’attendait Ă  ce que Dieu tienne Sa Parole. Elle n’est pas allĂ©e partout, disant: «Eh bien, attendez, je vais voir... jusqu’à ce que je sente la vie, alors je vais me mettre Ă  tĂ©moigner.»
Non, non. Il ne s’agit pas de ce que vous sentez. JĂ©sus n’a jamais dit: «Avez-vous senti cela?» Il a dit: «Avez-vous cru cela?» Croyez cela.
Si quelqu’un dit: «Eh bien, je ne sens aucun changement.» Cela n’a rien Ă  faire avec la chose.
Cela ne parle pas de ce qui se passe Ă  l’extĂ©rieur et du corps extĂ©rieur; Il parlait de l’intĂ©rieur qui croit cela. Cela contrĂŽle tout le reste.
Il a dit: «Croyez-vous cela?»
Marie, aussitĂŽt que l’Ange lui a parlĂ©, eh bien, elle a dit: «Je suis la servante du Seigneur. Qu’il me soit fait selon Ta Parole.» Elle a aussitĂŽt gravi les collines de JudĂ©e, en tĂ©moignant. Elle est allĂ©e en parler Ă  Elisabeth, sa cousine, qu’elle allait avoir un enfant, sans avoir connu un homme. Eh bien, Elisabeth Ă©tait Ă©tonnĂ©e, elle a dit... (Et le petit Jean, vous savez, qui avait dĂ©jĂ  six mois depuis qu’il Ă©tait formĂ© dans le sein de sa mĂšre, Ă©tait sans vie.)
E-47 Le grand Ange Ă©tait apparu Ă  Zacharie, et celui-ci avait doutĂ© de la Parole de Dieu. L’Ange avait dit: «Tu seras muet jusqu’au jour oĂč l’enfant naĂźtra.» (Vous savez, de ces pierres Dieu peut susciter des enfants Ă  Abraham. Si vous ne voulez pas recevoir cela, quelqu’un d’autre recevra cela.) Et il a dit... Lorsqu’il a trouvĂ©...
Elle l’a saluĂ©e, elle a dit: «Oh! le Saint-Esprit viendra sur moi, et je vais concevoir. Et ce Saint Enfant sera appelĂ© Fils de Dieu, et je lui donnerai le Nom de JĂ©sus.»
Or, le petit Jean avait six mois, mais il ne faisait aucun mouvement. Tout le monde sait que c’est anormal. C’est tout au plus trois ou quatre mois, et voilĂ  que cela faisait dĂ©jĂ  six mois et il n’avait fait aucun mouvement. Mais aussitĂŽt qu’elle a entendu dans ses oreilles cette salutation de Marie, une autre personne qui Ă©tait dans l’expectative, encore une autre personne qui Ă©tait dans l’expectative, toutes les deux...
Et lorsque Marie a dit–a prononcĂ© le Nom du Seigneur JĂ©sus, la premiĂšre fois que ce Nom a Ă©tĂ© prononcĂ© par des lĂšvres humaines, un petit bĂ©bĂ© mort dans le sein de sa mĂšre a bondi de joie. Et Jean a reçu le Saint-Esprit dans le sein de sa mĂšre et il s’est mis Ă  bondir de joie. Et si la premiĂšre fois que le Nom de JĂ©sus-Christ a Ă©tĂ© prononcĂ© par des lĂšvres humaines, cela a amenĂ© un bĂ©bĂ© mort dans le sein de sa mĂšre Ă  bondir de joie, qu’est-ce que cela devrait faire Ă  une Ă©glise nĂ©e de nouveau? Donner la foi pour la puissance! Je ne suis pas excitĂ©! Je sais lĂ  oĂč je me tiens. Voyez-vous? Mais je me sens simplement bien de temps en temps, lorsque je me mets Ă  parler de ces choses. Vous voyez? C’est vrai, parce que c’est la vĂ©ritĂ©; ce Nom de JĂ©sus-Christ possĂšde la Vie; et lorsqu’il est prononcĂ© avec puissance et foi, il n’y a rien qui puisse tenir en prĂ©sence de cela. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©. Oh! assurĂ©ment, des fils et des filles de Dieu!
E-48 Eh bien, disons que SimĂ©on Ă©tait assis derriĂšre dans son bureau. Peut-ĂȘtre que c’était un lundi matin. Et tous les sacrificateurs Ă©taient de service. (Et il y avait environ deux millions et demi de Juifs en Palestine en ce temps-lĂ , donc beaucoup de bĂ©bĂ©s naissaient chaque soir; et le huitiĂšme jour les mĂąles devaient ĂȘtre circoncis.) Imaginons que SimĂ©on Ă©tait assis derriĂšre dans son bureau. Il a la Parole, il Y jetait un coup d’oeil, comme cela. Et il tombe sur le rouleau, peut-ĂȘtre dans EsaĂŻe, EsaĂŻe 6.9: «Un Fils nous est nĂ©, un Enfant nous est donné», et ainsi de suite, «on L’appellera Conseiller, Prince de paix, Dieu puissant, PĂšre Ă©ternel.» Je peux juste l’imaginer assis lĂ .
E-49 Eh bien, la petite Marie Ă©tait tout ce temps en route lĂ  pour faire circoncire son bĂ©bĂ©. Elle est entrĂ©e dans la ligne de priĂšre, ou quoi que ça pouvait ĂȘtre, la ligne des gens qui montaient pour la circoncision. Tous les bĂ©bĂ©s Ă©taient habillĂ©s de beaux petits habits faits Ă  l’aiguille, vous savez. Et ces petits mignons qui n’ont pas de dents, vous savez, je les aime bien. Et de voir ces petits gars-lĂ  et ces douces mĂšres avec leurs petits bĂ©bĂ©s, mais lĂ  Il avait... emmaillotĂ© de Ses langes. Savez-vous oĂč on avait pris cela? C’était arrachĂ© du joug d’un boeuf dans l’étable, et pourtant c’était le CrĂ©ateur mĂȘme des cieux et de la terre! Et nous, nous portons un complet de cinquante dollars et nous relevons le nez comme cela au point que s’il pleuvait, cela nous noierait; et notre Sauveur naquit sans mĂȘme des vĂȘtements pour L’emmailloter. «Les renards ont des taniĂšres, les oiseaux ont des nids, mais le Fils de l’homme n’a pas un endroit oĂč reposer Sa tĂȘte.» Qui sommes-nous? Comment devrions-nous...?
«Eh bien, je suis membre de la plus grande Ă©glise de cette ville.» Oh! misĂ©ricorde, frĂšre et soeur, quand vous avez de tels sentiments, vous vous Ă©loignez de Dieu Ă  l’instant mĂȘme! «Dieu a... Il a des obligations envers moi.» Il n’a d’obligations envers personne. C’est vous qui avez des obligations envers Lui. Il a accompli Sa part. Vous devez croire comme tous les autres ont cru. Vous devez suivre le mĂȘme chemin qu’ils ont suivi.
E-50 Je peux voir SimĂ©on assis lĂ  derriĂšre. Et alors tout d’un coup la petite Marie entre dans l’église. Je peux voir toutes les autres mĂšres prendre la distance. Je pense que vous les gens qui ĂȘtes nĂ©s de nouveau, vous comprenez de quoi je parle. Elle se tenait lĂ . Les autres femmes se tenaient Ă  distance, elles disaient: «Voyez-vous cette femme-lĂ ... elle a eu ce bĂ©bĂ© en dehors des liens sacrĂ©s du mariage. Ça fait Ă  peine quelques mois depuis qu’elle et Joseph se sont mariĂ©s, et elle Ă©tait dĂ©jĂ  enceinte avant que ce bĂ©bĂ© naisse, ou plutĂŽt elle Ă©tait dĂ©jĂ  enceinte avant qu’elle ne soit mariĂ©e. Vous voyez? C’est un enfant illĂ©gitime. Regardez-la amener cet enfant illĂ©gitime dans le temple de Dieu. Tenez-vous loin d’elle.» (C’est comme ça que les vĂ©ritables croyants...) Mais Marie, tenant ce petit enfant dans ses mains... Peut-ĂȘtre qu’il Ă©tait emmaillotĂ© de... arrachĂ© du joug d’un...?... du joug d’un boeuf qui se trouvait dans l’étable. Peut-ĂȘtre que c’était cela, mais dans son coeur elle savait de Qui Ă©tait ce Fils.
C’est ce qu’il en est de tout croyant. Vous savez, le mĂ©decin pourrait dire: «Oh! ne croyez pas Ă  ce fanatisme-lĂ .» Votre mĂšre pourrait le dire, votre mari pourrait le dire, votre femme pourrait le dire, mais vous savez quand quelque chose est nĂ© dans votre coeur. C’est Dieu qui vous l’a rĂ©vĂ©lĂ©. Vous vous attendez Ă  ce que quelque chose se produise.
«Ne vas pas dans cette Ă©glise-lĂ . Tu n’as pas besoin d’y aller.» C’est trĂšs bien. Vous viendrez de toute façon s’il y a quelque chose lĂ -dedans. Voyez-vous? «Oh! c’est une bande de saints exaltĂ©s.» Cela ne change rien, la maniĂšre dont vous les traitez. Il se pourrait que ce soit... leur lange... il se pourrait que ce soit trĂšs ordinaire, mais de toute façon je sais ce qui est enveloppĂ© Ă  l’intĂ©rieur. Je sais ce qui est enveloppĂ© dans les langes de la PentecĂŽte. Absolument. Je sais que nous possĂ©dons tout Ă  l’intĂ©rieur, mais cependant il y a... Le Saint-Esprit Ă©tait aussi enveloppĂ© dedans. C’est exact. Elle Le portait dans ses bras comme ceci... Elle ne faisait pas attention Ă  ce que les autres... Elles se tenaient toutes Ă  distance. Lorsque vous recevez le Saint-Esprit, vous ĂȘtes marquĂ©. Tout le monde, vous ĂȘtes marquĂ©. Les gens savent. Ils savent cela. Ils disent: «Ah! elle fait partie de ces gens qui parlent en langues; elle frĂ©quente ce groupe pentecĂŽtiste. Tenez-vous loin d’elle. Ne l’invitez pas Ă  votre partie de cartes.» Ne vous en faites pas, si elle a le Saint-Esprit, elle n’ira pas de toute façon. Alors, alors...?... Alors vous y ĂȘtes...?...
E-51 AprĂšs un instant, nous voyons lĂ -bas dans l’autre salle, les gens qui, pour ainsi dire, rient et font des moqueries, vous savez: «Voyez, c’est elle. C’est l’une d’elles. Vous voyez? C’est elle.» Elle le savait. C’est en ordre, elle faisait attention Ă  son BĂ©bĂ©. Elle savait Qui c’était. Cela avait plus d’importance pour elle que toutes les associations et tout ce qui existait. Tous ceux qui ne croyaient pas, ne devraient pas croire; mais elle savait ce qu’elle avait. C’est ce qu’il en est de nous. Nous savons ce que nous avons. Nous savons ce qu’est cette promesse.
Maintenant, Le voici dans le temple, la premiĂšre fois... Dieu dans Son temple sous une forme humaine. Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme. Le voici, Le tout petit BĂ©bĂ© JĂ©hovah donc, reposant dans les bras de Sa mĂšre. C’était juste un petit Enfant comme les autres, mais il y avait lĂ  une diffĂ©rence. Cela...?... «Eh bien, nous allons Ă  l’église, comme vous», mais il y a lĂ  une diffĂ©rence (Voyez?), partout oĂč vous trouvez l’endroit qu’il faut, la chose qu’il faut. LĂ  voilĂ  qui traverse la salle. Or, si le Saint-Esprit avait rĂ©vĂ©lĂ© cela Ă  SimĂ©on, il appartenait au Saint-Esprit d’accomplir Sa Parole. (Voici un petit drame maintenant.)SimĂ©on se trouve dans le temple, il est lĂ  en train de prier. AussitĂŽt, qu’est-ce qui arrive? Pendant qu’il lit cette Ecriture, le Saint-Esprit lui dit: «LĂšve-toi, SimĂ©on!»Non pas «OĂč veux-Tu que j’aille? Que veux-Tu que je fasse?» Ce n’est pas votre affaire; faites ce qu’Il vous a dit. Il se lĂšve. Le voilĂ  qui s’avance. «Commence Ă  marcher.» «OĂč est-ce que je vais?»«Cela importe peu, continue Ă  marcher.» Avancez! Croyez-vous que les fils et les filles de Dieu sont conduits par le Saint-Esprit? Le voilĂ  qui se met en marche. «OĂč est-ce que je vais?»«Cela importe peu, continue simplement Ă  marcher.» Il s’est avancĂ©... Les gens ont vu le vieux SimĂ©on surgir devant l’assistance, il a regardĂ© lĂ  dans tous les sens. «OĂč est-ce que je vais, PĂšre?»«Va juste par ici dans cette petite ligne de femmes, par lĂ ,» (Il y en avait quelques centaines). Le voici qui s’avance tout droit. «Je me demande ce qu’il y a.» Il avait avec lui ce rouleau, EsaĂŻe–le livre, le rouleau–EsaĂŻe 9.6. Peut-ĂȘtre qu’il avait placĂ© son doigt dessus. (Le Saint-Esprit fait des choses Ă©tranges. Croyez-vous cela, frĂšres? Des choses Ă©tranges.) Le voilĂ  qui s’avance. AussitĂŽt, il tombe trĂšs exactement lĂ  oĂč Ă©tait cette petite femme.
E-52 Eh bien, voyez-vous, ils n’avaient pas de tĂ©lĂ©vision en ces jours-lĂ , ils n’avaient ni la radio ni la presse, c’était juste de bouche Ă  oreille. Et la naissance de ce BĂ©bĂ© n’avait jamais Ă©tĂ© diffusĂ©e. Vous voyez? Il Ă©tait tout simplement... Eh bien, c’était quelque chose d’étrange de toute façon. Personne n’avait mis cela dans un journal. Si cela s’était produit aujourd’hui, les gens n’auraient pas publiĂ© cela dans le journal, Ă  moins qu’ils aient voulu en faire un scandale ou quelque chose de ce genre.
Le voici donc, qui s’avance, et SimĂ©on s’est arrĂȘtĂ© juste lĂ  devant elle. Et lorsqu’il a regardĂ© lĂ ... Vous voyez, il lui avait Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ© par le Saint-Esprit qu’il ne mourrait pas avant de voir le Christ du Seigneur. Et la chose mĂȘme dont les gens se moquaient, le Saint-Esprit l’a conduit droit Ă  cela. Ne croyez-vous pas qu’Il vous a conduit de la mĂȘme maniĂšre ce matin? La mĂȘme chose? Le mĂȘme Saint-Esprit? Il l’a conduit directement ici. Il s’attendait Ă  voir ce Christ, et le voilĂ  qui s’est avancĂ©; et aussitĂŽt qu’il L’a vu, il a reconnu cela.
E-53 Maintenant vous venez ce soir, venez; si vous ĂȘtes sceptique, asseyez-vous tout simplement. Asseyez-vous, trouvez-vous une place. Observez simplement pendant quelques minutes. Vous attendez-vous Ă  Le voir venir sur la scĂšne ce soir? Moi, je L’attends. Voyez-vous? Je m’attends Ă  cela. Il le fera, si vous vous y attendez.
Et aussitĂŽt qu’il L’a trouvĂ© ... a trouvĂ© le BĂ©bĂ©, il a tendu les mains vers les bras de la mĂšre et a pris le BĂ©bĂ©, et il L’a serrĂ© sur son coeur, et il a dit: «Maintenant, Seigneur, laisse Ton serviteur s’en aller en paix, selon Ta Parole, car mes yeux ont vu Ton salut.» Oh! la la! il Ă©tait conduit par le Saint-Esprit.
Maintenant, gardez ces paroles dans votre coeur, observez ce soir pour voir le salut de Dieu. (Je vais m’arrĂȘter dans un instant.) Gardez cela dans votre esprit; laissez le Saint-Esprit vous conduire ce soir pour voir le salut de Dieu. Il a promis qu’Il le ferait dans les derniers jours. Et voyez s’Il le fera! Vous voyez? Attendre... aujourd’hui nous devons avoir une grande expectative, comme il en avait.
E-54 Et il y avait une autre personne en ce jour-lĂ  qui attendait. (Je vais juste la prendre alors que nous terminons.) Elle s’appelait Anne. Elle Ă©tait une prophĂ©tesse. Elle Ă©tait dans le temple, elle Ă©tait aveugle. Mais elle pouvait voir au-delĂ  des murailles de ce temple.
J’espĂšre que vous qui ĂȘtes aujourd’hui dans chaque organisation qui est sĂ©parĂ©e, vous pouvez voir au-delĂ  des murailles de votre organisation. Votre organisation, c’est trĂšs bien, mais voyez au-delĂ  de ses murailles. Voyez-vous? Alors qu’Anne l’aveugle Ă©tait assise lĂ , tout d’un coup... Elle attendait aussi la consolation d’IsraĂ«l, mais elle Ă©tait aveugle. Le Saint-Esprit doit lui avoir dit: «LĂšve-toi, Anne!» Elle s’est levĂ©e. La voilĂ  qui s’avance en zigzaguant parmi les gens, Ă©tant conduite par le Saint-Esprit. Comment y est-elle parvenue? Elle s’y attendait, et le Saint-Esprit la conduisait. Cette vieille aveugle, qui traversait la foule, s’avançait. (VoilĂ  SimĂ©on avec des larmes coulant sur sa barbe blanche comme neige: «Seigneur, laisse Ton serviteur s’en aller en paix.») Je me demande ce que pouvait alors penser la foule qui riait. Voyez? «C’est quoi, ce grand tapage?» «Eh bien, ont-ils dit, voilĂ  la vieille Anne; elle est aveugle. Et voilĂ  SimĂ©on; il est vieux et en quelque sorte Ă  moitiĂ© fou.»Mais ils se tenaient au bon endroit. Peu importe leur condition, ils se tenaient au bon endroit. C’est lĂ  que j’aimerais me tenir. Ô Dieu, laisse-moi me tenir au bon endroit. Et la voici qui traverse en zigzaguant. Maintenant, si le Saint-Esprit a pu conduire cette vieille femme aveugle au milieu de tous ces gens pour parvenir jusqu’à Lui, combien plus Il peut vous conduire Ă  travers toutes ces rues ce soir?... Nous venons pour arriver au point oĂč nous croyons qu’Il guĂ©rira les malades, Il sauvera les perdus.
Et la voici venir. Et aussitĂŽt qu’elle est arrivĂ©e lĂ  (elle a aussi trouvĂ© l’endroit), elle a levĂ© les mains, elle a bĂ©ni Dieu et a parlĂ© de Lui, et elle a parlĂ© de l’épĂ©e qui transpercerait le coeur de Marie, et ainsi de suite et elle a prophĂ©tisĂ©. Vous voyez, elle Ă©tait une prophĂ©tesse, et l’Esprit de Dieu Ă©tait sur elle. Et Dieu a conduit cette vieille aveugle Ă  travers la foule jusqu’à ce qu’elle est arrivĂ©e Ă  cet endroit-lĂ , parce qu’elle attendait Sa Venue. Je m’attends Ă  Lui. Si vous vous attendez Ă  Lui, Dieu comblera nos attentes.
E-55 Il y a juste quelques annĂ©es, un grand musicien s’était rendu en Russie. Il jouait une ouverture, et il jouait tellement bien que les Russes criaient de toutes leurs forces. Ils se sont levĂ©s et ils ont criĂ©, ils l’ont applaudi pour qu’il puisse jouer encore. Et lui, il se tenait lĂ  (maintenant suivez), et les gens... Ils ont criĂ© encore, et ils ont tapĂ© du pied pour qu’il joue encore cette magnifique ouverture. Et lui... Ils ont observĂ© le jeune homme. Les gens ont dit: «Il doit ĂȘtre hors de lui. Il ne fait pas attention Ă  nos applaudissements. Il n’y fait pas attention. Nous essayons de le rappeler pour jouer de nouveau.» Mais ils ont remarquĂ© qu’il se tenait simplement lĂ  comme cela, le regard fixe. AprĂšs un moment, ils se sont retournĂ©s pour voir. Il ne faisait pas attention aux applaudissements des gens, mais plutĂŽt Ă  son vieil enseignant, le vieux maestro qui Ă©tait assis lĂ  dans l’assistance. Il voulait voir ce qu’il en dirait. Il voulait savoir s’il allait applaudir, ou s’il allait faire un signe de la tĂȘte pour dire que c’était bien fait. Il ne se souciait pas de ce que les gens disaient; il voulait voir ce que celui-lĂ  disait.
Et si les gens vous disent que les jours des miracles sont passĂ©s, que JĂ©sus-Christ n’est pas le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, ne faites pas attention Ă  ce que les gens disent, mais levez les yeux vers le MaĂźtre qui a Ă©crit la Parole. Gardez vos regards levĂ©s par lĂ . Vous voyez, regardez Ă  ce que Lui en dit. Si la guĂ©rison divine est vraie, sondez Sa Parole aujourd’hui, et venez ce soir, Ă©tant dans l’expectative. Si nous pouvons incliner la tĂȘte juste un instant.
E-56 Bienveillant Seigneur, je suis reconnaissant pour cette petite assistance qui est assise ici maintenant, attendant. Je prie que Tu enfonces quelques semences dans leurs coeurs, afin qu’ils viennent ce soir avec une si grande expectative que le boiteux marchera, que l’aveugle verra. Qu’il n’y ait pas une seule personne faible parmi nous ce soir. Que toutes les maladies du coeur soient guĂ©ries, tous les cancers. Et que Ton Esprit descende tout simplement, et mĂȘme dans leurs foyers cet aprĂšs-midi, qu’ils soient guĂ©ris avant mĂȘme qu’ils n’arrivent Ă  l’église. Nous nous attendons, Seigneur, Ă  de grandes choses.
Conduis donc les gens Ă  la maison de Dieu ce soir. Conduis les pĂ©cheurs, ce garçon rebelle, le bĂ©bĂ© chĂ©ri de cette mĂšre, dont elle a essuyĂ© les larmes, et il est Ă©tendu lĂ  sur le plancher du bar aujourd’hui; cette fille rebelle, qui passe toute la nuit dehors. Que le Saint-Esprit parle et guide leurs pas jusqu’à la maison de Dieu, et ensuite jusqu’à l’autel ce soir, pour trouver Christ, leur Sauveur. Et puissions-nous, comme SimĂ©on d’autrefois, avec les bras de la foi embrasser le PrĂ©cieux Seigneur JĂ©sus dans nos coeurs ce soir, et faire de notre coeur une crĂšche. Que notre expĂ©rience avec Lui soit comme un lange qui nous fera vivre diffĂ©remment Ă  partir de maintenant.
BĂ©nis notre jeune frĂšre, le pasteur qui est ici, ces autres ministres, et tous ceux qui sont dans cette Ă©glise aujourd’hui, Seigneur. BĂ©nis ...croyant que Tu accorderas Ă  chaque Ă©glise un merveilleux service aujourd’hui. Que ceci puisse ĂȘtre un jour que nous n’oublierons jamais. Garde-nous forts maintenant pour Te servir. BĂ©nis les gens alors qu’ils retournent Ă  leur domicile. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
E-57 Alors que je retourne le service au pasteur, je regrette de vous avoir gardĂ©s au-delĂ  du temps. Je sais que vous sortez Ă  12 heures, et il est 12 heures quart. Mais c’était un peu doux pour moi. Quelquefois, lorsque je deviens... Je ne sais pas quand arrĂȘter, cela semble tellement bon. Alors, parfois je suis ici, pendant deux ou trois heures comme cela. Ainsi, j’aime tout simplement cela, lorsqu’un aimable auditoire rĂ©ceptif comme cela... Je viendrai ce soir dans l’expectative que Dieu accomplira de glorieuses et merveilleuses choses pour nous. En attendant, que Dieu soit avec vous, alors que je retourne le service Ă  votre pasteur; et merci mille fois Ă  chacun de vous pour votre attention.

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