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Prédication Expectative / 61-0207 / Long Beach, California, USA // SHP 1 heure et 32 minutes PDF

Expectative

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E-1 Bonsoir, mes amis. C’est certainement un privilĂšge d’ĂȘtre de nouveau de retour ce soir Ă  Long Beach, pour avoir ce moment de communion la semaine qui vient. Et c’était plutĂŽt une surprise pour moi d’apprendre que j’allais rester Ă  Long Beach pendant ce long moment de prolongation. Et je pense que lorsque frĂšre Arganbright m’a appelĂ© pour que je vienne Ă  la cĂŽte ouest Ă  partir de Phoenix, il m’a demandĂ© de passer une soirĂ©e Ă  Los Angeles et une soirĂ©e ici. Et puis, lorsque je me rends compte que j’ai... ou plutĂŽt une soirĂ©e, je voudrais dire une semaine dans chacune de ces villes, excusez-moi. Et puis, je me rends compte que j’ai deux semaines ici: de dimanche Ă  dimanche, je pense que c’est ça, de mardi Ă  dimanche, et de dimanche Ă  dimanche. Et ainsi, nous nous attendons donc Ă  passer des moments merveilleux. Maintenant, nous ne pouvons qu’avoir de bons moments dans le Seigneur lorsque nous L’adorons tous ensemble. C’est ce que nous devons faire.
Et maintenant, je parlais aujourd’hui au pasteur et–et je lui ai demandĂ© de quel genre de service il s’agissait, Ă©tait-ce l’anticipation sur le rĂ©veil, ou devrions-nous avoir un service de guĂ©rison? Et il a dit: «Juste comme le Seigneur conduira.» Alors, c’est pratiquement ce que je me disais, ce que je pouvais demander. C’est ce que nous voulons, vous savez, lĂ  oĂč le Seigneur conduit. Et puis, si le Seigneur a la prĂ©Ă©minence, alors tout ira bien.
E-2 Et c’est... Je pense que c’est la deuxiĂšme fois que je viens Ă  ce tabernacle. Je pense que c’est Ă  cet endroit que nous sommes venus (N’est-ce pas, FrĂšre Gene?) un soir, il y a de cela deux ou trois ans, ou quelque chose comme cela. Et... Cela fait environ deux ans, oui... Et puis, je m’étais rendu une fois ici Ă  l’auditorium municipal, lorsque nous... la premiĂšre fois que je suis venu Ă  la cĂŽte ouest. Et ainsi, au dĂ©part, je sens un peu comme si je suis l’un de vous; non seulement parce que j’avais dĂ©jĂ  Ă©tĂ© ici, mais parce que, comme vous, j’ai dĂ©jĂ  Ă©tĂ© au mĂȘme endroit pour trouver le salut: au Calvaire. Et c’est lĂ  que nous... La seule Fontaine que je connaisse, c’est cette Fontaine du Calvaire, lĂ  oĂč Dieu a dĂ©versĂ© Ses bĂ©nĂ©dictions sur la race humaine, et c’est lĂ  que j’ai reçu la mienne, sous le Sang du Seigneur JĂ©sus.
E-3 Et maintenant, si le Seigneur le veut, j’aimerais juste voir combien de personnes dĂ©sirent que l’on prie pour elles, afin d’avoir une soirĂ©e de service de guĂ©rison? Voyons si nous pouvons lever la main partout. Eh bien, c’est un bon petit groupe pour un service de guĂ©rison, alors... pour une Ă©glise, de toute façon. Et ainsi, eh bien, demain soir, aimeriez-vous avoir un service de guĂ©rison demain soir, serait-ce en ordre? TrĂšs bien. Je vais demander aux jeunes gens qui sont ici de distribuer les cartes de priĂšre vers 18 h 30, ou Ă  peu prĂšs Ă  cette heure-lĂ , afin que cela ne puisse pas dĂ©ranger les autres Ă©tapes de la rĂ©union. Et puis, demain soir, nous allons prier pour les malades, Dieu voulant.
Et puis, nous allons voir alors selon Sa conduite et selon l’évolution, nous allons voir combien... Vous savez, dans une petite Ă©glise, lors d’une rĂ©union comme celle-ci, nous pouvons prier pour tous les malades en une seule soirĂ©e. Donc, ĂȘtre ici durant treize soirĂ©es, ça va ĂȘtre–ĂȘtre un vrai service de guĂ©rison. Si donc les gens viennent, et que les malades continuent d’affluer, eh bien, nous allons continuer de prier pour eux au fur et Ă  mesure–au fur et Ă  mesure qu’ils viendront.
E-4 Et alors, peut-ĂȘtre que cette semaine qui vient, ou plutĂŽt la semaine suivante, si c’est la volontĂ© du Seigneur... Je viens de terminer, j’ai terminĂ© chez moi au Tabernacle la sĂ©rie de sept derniers Ăąges de l’Eglise du Livre d’Apocalypse, avant que je commence la tournĂ©e de cette annĂ©e. Et peut-ĂȘtre, le Seigneur voulant, j’aimerais prendre la semaine suivante pour les quatre cavaliers de l’Apocalypse, et consacrer une soirĂ©e pour chaque cheval et chaque cavalier, et ce que cela reprĂ©sente, et le temps dans lequel nous vivons.
Je pense que ce–ce serait–nous devrions tous ĂȘtre avertis des choses qui sont arrivĂ©es–qui arrivent. Ce qui manque Ă  l’Eglise aujourd’hui, c’est l’avertissement pour se prĂ©parer. Je crois rĂ©ellement, qu’il y a quarante ans l’Eglise Ă©tait en meilleure condition pour la Venue de Christ qu’elle ne l’est aujourd’hui. Quarante ans... J’en parlais l’autre jour au Westward Ho, Ă  la Convention des Hommes d’Affaires du Plein Evangile, comment en quarante ans l’Eglise a perdu du terrain, juste comme c’était le cas dans le dĂ©sert. Mais, alors que les vieux batailleurs sont morts, c’est maintenant le moment, oĂč nous devrions nous mettre ensemble, et nous mettre en marche pour le Royaume de Dieu, aller de l’autre cĂŽtĂ© et prendre pleinement possession de la bĂ©nĂ©diction. Et selon que le Seigneur conduira cette semaine, nous parlerons de ces sujets, en nous prĂ©parant.
E-5 Eh bien, un ministre ne peut pas produire un rĂ©veil. Aucun ministre ne peut produire un rĂ©veil. Il n’amĂšne pas cela avec lui, et l’unique chose qu’il peut faire, c’est juste d’ĂȘtre fidĂšle Ă  Dieu et Ă  Sa Parole, et le rĂ©veil devra venir par le peuple, dans vos foyers, dans votre vie. Maintenant, un rĂ©veil ne consiste pas Ă  ajouter de nouveaux membres Ă  l’église; c’est le fait de rĂ©veiller ce que l’on possĂšde dĂ©jĂ . «RĂ©veiller» signifie «ramener». Ainsi donc, un rĂ©veil...
E-6 Il y a quelques annĂ©es, je me tenais pour la premiĂšre fois prĂšs d’une grande Ă©tendue d’eau, et c’était le lac Michigan. Et j’avais environ... je venais d’ĂȘtre ordonnĂ© dans l’Eglise baptiste missionnaire. J’avais environ vingt ou vingt et un ans. Et je me suis rendu lĂ , au moment oĂč se tenait–se tenait un grand service du lever du Soleil de PĂąques, au bord du lac. Et j’avais fait connaissance avec Paul Rader, et il Ă©tait censĂ© prĂȘcher Ă  cette rĂ©union-lĂ . Et je voulais visiter le tabernacle pendant que j’étais Ă  Chicago. Et c’était la premiĂšre fois que je voyais une si grande Ă©tendue d’eau. Et je me suis engagĂ© sur le Lakeshore Drive [Route touristique qui longe le rivage du lac Michigan–N.D.T.], et je me suis tenu lĂ  pendant un moment, et j’observais toutes ces vagues qui bondissaient, se rĂ©pandant simplement–simplement partout. J’ai pensĂ©: «Pourquoi le lac est-il si excitĂ©? Pourquoi toute cette excitation?» Et les petites vagues se formaient, et elles filaient ensuite pour devenir de trĂšs grosses vagues, et elles bondissaient les unes contre les autres et se brisaient; et–et l’écume volait, et puis, elle retombait. Puis, j’ai vu les grosses vagues revenir se briser sur la berge comme ce que vous voyez par ici, mais c’était lĂ  quelque chose de neuf pour–pour moi, un–un–un serviteur qui ne frĂ©quente pas la mer. J’ai donc remarquĂ© comment...?...
E-7 Et j’ai dit: «Eh bien, qu’est-ce que cela doit ĂȘtre, que le lac ait un rĂ©veil? C’est ce que cela doit ĂȘtre. Il est en train de passer de bons moments, bondissant tout simplement.» Je me suis dit: «C’est–c’est bon; c’est bien. Mais vous savez, je me suis–j’ai dit, eh bien, je me demande s’il reçoit une bonne quantitĂ© d’eau de plus pendant son rĂ©veil?» Je me suis dit: «Non, il n’y a pas une goutte d’eau de plus lĂ -dedans Ă  l’instant qu’il y en avait lorsqu’il Ă©tait parfaitement calme, pas une seule goutte. C’est la mĂȘme eau, mais il a simplement un rĂ©veil, en bondissant.» Je me suis dit: «Eh bien, quel bien cela fait-il?» J’ai fini par comprendre que, lorsqu’il a un rĂ©veil et qu’il bondit comme cela, il rejette toute sa saletĂ© sur le rivage. C’est ce dont l’Eglise a besoin, un rĂ©veil; se dĂ©barrasser de toutes les mondanitĂ©s et de toutes les choses du monde afin qu’elle paraisse claire, qu’elle soit de nouveau belle. Lorsque tout se calme, il a toujours la mĂȘme quantitĂ© d’eau.
Mais ce qui provoque cela dans la mer, c’est un vent qui vient, et qui commence Ă  souffler dans le sens contraire aux vagues, sur la masse d’eau, et la soulĂšve. Eh bien, ce dont l’Eglise a besoin ce soir, c’est d’un vent impĂ©tueux qui descendra de nouveau sur Elle, pour la ranimer et faire sortir la mondanitĂ© et les choses du monde. Et c’est de cette façon-lĂ  qu’elle commence un rĂ©veil. Et puis, lorsqu’elle va se calmer, toute l’Eglise sera alors dans l’état qu’il faut pour commencer donc Ă  recevoir de Dieu les dons spirituels et les bĂ©nĂ©dictions, et c’est ce dont nous avons besoin.
E-8 Je ne crois pas que le rĂ©veil que nous attendons viendra de la maniĂšre dont nous l’attendons. Cela vient toujours de façon contraire Ă  celle dont nous l’attendons. Christ est venu d’une maniĂšre diffĂ©rente, Jean-Baptiste Ă©galement. Eh bien, si quelqu’un avait rĂ©flĂ©chi... Je pense que si certains interprĂštes des Ecritures du temps de Jean avaient dit: «La voix de celui qui crie dans le dĂ©sert: prĂ©parez le chemin du Seigneur, aplanissez ses sentiers.»... J’imagine que certains d’entre eux pensaient que Dieu ferait descendre du Ciel le corridor, et serait escortĂ© par les anges en descendant sur la terre, et un grand prophĂšte revĂȘtu de dignitĂ© descendrait de la Gloire. Et cela devait ĂȘtre tellement glorieux que tous les lieux abaissĂ©s seraient Ă©levĂ©s et que tous les lieux Ă©levĂ©s seraient abaissĂ©s. Et que les montagnes devaient sauter comme de petits bĂ©liers et toutes les feuilles battre des mains. Quel Ă©vĂ©nement cela devait ĂȘtre, ce que les gens ont certainement attendu de voir en ces jours-lĂ ! Mais, que s’est-il passĂ©? Un vieux prĂ©dicateur enveloppĂ© d’une peau de brebis, qui ne prenait probablement pas de bain tous les trois ou quatre mois, est sorti du dĂ©sert, et il s’est tenu dans la boue qui lui arrivait jusqu’aux genoux et criait: «Repentez-vous, car le Royaume des cieux est proche.» C’est Ă  ce moment-lĂ  que les lieux Ă©levĂ©s ont Ă©tĂ© abaissĂ©s et que les lieux abaissĂ©s ont Ă©tĂ© Ă©levĂ©s.
E-9 Ce que l’homme appelle grand, Dieu l’appelle folie. Et ce que l’homme appelle folie, Dieu l’appelle grand. Alors, ce que nous devons faire, c’est retourner au programme de Dieu et voir ce que Dieu veut que nous fassions, aprĂšs tout. Et le seul moyen que je connaisse pour y arriver, c’est la priĂšre. La priĂšre c’est la clĂ©. C’est la rĂ©ponse. La priĂšre change les circonstances. La priĂšre est l’arme la plus puissante qui ait jamais Ă©tĂ© placĂ©e entre les–les mains des ĂȘtres humains. Aucune bombe atomique, aucune bombe Ă  hydrogĂšne n’est aussi puissante que la priĂšre. La priĂšre changera la pensĂ©e de Dieu. Le savez-vous? Une fois, c’est ce que cela avait fait.
Un prophĂšte avait Ă©tĂ© envoyĂ© vers le roi dans sa chambre, et il est dit qu’il est montĂ© lui dire qu’AINSI PARLE L’ETERNEL, il ne descendra pas du lit, il va mourir juste lĂ  oĂč il est. EsaĂŻe est montĂ© dire cela Ă  EzĂ©chias. Et j’imagine que toutes les–les grandes personnalitĂ©s se tenaient Ă  la porte, les paysans se tenaient lĂ  dans le parvis extĂ©rieur, lorsqu’il est arrivĂ©, ils ont dit: «Ô prophĂšte de Dieu, qu’adviendra-t-il Ă  notre roi?»
«AINSI PARLE L’ETERNEL, il va mourir.» Il est allĂ© vers les soldats qui ont dit: «Ô grand prophĂšte, que dit l’Eternel au sujet de notre roi?»
«AINSI PARLE L’ETERNEL, il va mourir.» Et c’était vrai; l’Eternel le lui avait dit. Il est descendu et il est entrĂ© dans sa petite hutte quelque part derriĂšre le dĂ©sert.
E-10 Et EzĂ©chias a tournĂ© son visage contre le mur et a pleurĂ© amĂšrement, et il a dit: «Eternel Dieu, je Te supplie de considĂ©rer mon cas; j’ai marchĂ© devant Ta face avec intĂ©gritĂ© de coeur. J’ai besoin de quinze annĂ©es de plus pour mettre mon royaume en ordre.» Et, vous savez, en principe, si Dieu voulait dire quelque chose, Il le lui aurait dit alors qu’il Lui parlait. Mais Dieu a des façons de faire les choses. Vous devez suivre la voie de Dieu et la maniĂšre de Dieu de faire les choses. Aussi longtemps que nous essayons de nous introduire par nous-mĂȘmes, cela ne marchera donc pas. Et nous ne pouvons tout simplement pas nous prendre comme modĂšle les uns les autres, nous devons vivre d’une façon individuelle devant Dieu.
Eh bien, Ă©videmment, la plus grande personnalitĂ© du pays, c’était le roi. La plus grande PersonnalitĂ© du Ciel, c’était Dieu. Le plus grand homme de la terre parlant au plus grand Homme du Ciel–le plus grand du Ciel, mais toutefois, la grande puissance du Ciel ne pouvait pas rĂ©pondre au roi. En effet, il n’était pas appelĂ© Ă  cela, il Ă©tait simplement un roi. Et alors, Il s’est adressĂ© Ă  EsaĂŻe (c’était Son prophĂšte), et Il a dit: «Va lui dire que J’ai entendu Ses priĂšres et Je vais lui Ă©pargner la vie pendant ces quinze ans.» Eh bien, combien, pensez-vous, ce prophĂšte a dĂ» ĂȘtre embarrassĂ© en retournant! «Pourquoi retournes-tu, ĂŽ prophĂšte?»
«AINSI PARLE L’ETERNEL, tu vas vivre.» Et il venait de sortir en disant: «AINSI PARLE L’ETERNEL, il va mourir.» Il est revenu avec l’«AINSI PARLE L’ETERNEL, il va vivre. AINSI PARLE L’ETERNEL, il va vivre.» Pourquoi? Qu’est-ce qui avait changĂ© cela? La priĂšre. VoilĂ  le secret. La priĂšre ouvre des portes, la priĂšre. «Tout ce que vous demanderez en priĂšre avec foi, en croyant, vous le recevrez. Demandez beaucoup afin que votre joie soit parfaite.»
E-11 Demandons ce soir Ă  Dieu de ne rien mĂ©nager, mais de dĂ©verser les puissances des Cieux, mĂȘme s’Il doit nous secouer, nous mettre en piĂšces pour que nous allions Ă  la maison du potier afin d’ĂȘtre remodelĂ©s. Si c’est ce qu’il faut, c’est ce que je dĂ©sire. Je pense que c’est ce que tout croyant honnĂȘte dĂ©sire, peu importe ce que cela exige. Maintenant, gardons cela Ă  l’esprit, alors que les rĂ©unions vont se poursuivre. «Peu importe ce que cela exige, Seigneur, je veux toutefois que Tu me ravives. Si c’est quelque chose que je suis en train de faire, quelque chose que je ne devrais pas faire, ou quelque chose que j’aurais dĂ» faire, dĂ©molis-moi tout simplement et remodĂšle-moi, afin que je puisse T’obĂ©ir.» Et avec ce but-lĂ  dans le coeur, Dieu va entrer en scĂšne, aussi sĂ»r que je me tiens derriĂšre cette chaire. C’est juste.
E-12 Maintenant, c’est la premiĂšre fois que je peux me souvenir, dans toute l’histoire de mes rĂ©unions, que je suis allĂ© Ă  un endroit pour tenir un rĂ©veil, et non un service de guĂ©rison. Et je suis tout simplement content que cela ait Ă©tĂ© programmĂ© de cette maniĂšre. Je pensais peut-ĂȘtre que ce serait comme ceci, que nous irions jusqu’à Los Angeles passer quelques soirĂ©es ici et lĂ , comme cela, mais cela s’est dĂ©roulĂ© d’une maniĂšre ou d’une autre, ou plutĂŽt tel que cela a Ă©tĂ© prĂ©vu dans la grande Ă©conomie de Dieu, que je devais ĂȘtre ici dans une Ă©glise, je pense, pendant ces deux semaines, en train de tenir un rĂ©veil. C’est donc peut-ĂȘtre de cette maniĂšre que Dieu veut cela; alors, nous allons simplement Lui confier cela. C’est Lui le Chef, n’est-ce pas? Combien L’aiment? Oh! vous ĂȘtes tous... C’est bien, alors, Ă  ce qu’il paraĂźt tous les croyants L’aiment. C’est bon.
Eh bien, nous allons–nous allons prĂȘcher ce soir pour prĂ©parer nos coeurs pour le service de guĂ©rison de demain soir. Puis, le–le jeudi soir, nous allons immĂ©diatement commencer le texte de l’Evangile et ainsi de suite, le Seigneur voulant. Et prions que Dieu nous fasse entrer dans un tel rĂ©veil, le dimanche, que la gloire de Dieu va se rĂ©pandre partout autour de nous, et Dieu va se mouvoir parmi nous avec de grands miracles et des prodiges, et des centaines de gens vont recevoir le Saint-Esprit, pour–pour–pour aller partout.
E-13 Maintenant, nous ne... nous ne voulons donc pas dire... Un vĂ©ritable et glorieux rĂ©veil n’est pas annoncĂ© par de grands titres dans les journaux et des choses de ce genre. Non, non. Il y a une chose qui manquait dans la vie de JĂ©sus-Christ. Je n’aime pas dire cela, mais c’était ça. Il manquait une chose Ă  JĂ©sus-Christ: un sens de mise en scĂšne moderne. Il n’était pas un homme de spectacle, non. Il... Les gens... Aujourd’hui, tout le monde doit avoir de trĂšs gros titres dans les journaux pour se vanter de ce qu’ils font. Ça c’est un prĂ©tentieux. C’est juste. Ce n’est pas un serviteur de Dieu. Un serviteur de Dieu est humble, il se tient en retrait.
Et lorsqu’un rĂ©veil commence, regardez ce qui arrive toujours; lorsque cela est arrivĂ© au temps de JĂ©sus, il n’y avait qu’une minoritĂ©, juste quelques personnes. Regardez ce que Jean avait lĂ  sur le rivage, juste quelques personnes des rĂ©gions avoisinantes s’étaient rassemblĂ©es pour L’écouter. Environ quatre-vingt-dix-neuf pour cent d’entre eux ont rejetĂ© Son message et sont partis. Et pourtant c’était un grand rĂ©veil et c’était un temps de secousse. Dieu secoue les choses, et les gens ne se rendent pas compte que cela se produit. Voyez-vous, Dieu secoue Son Eglise. Le rĂ©veil est pour Son Eglise. Je crois que l’Eglise a Ă©tĂ© appelĂ©e Ă  sortir maintenant. Mais la chose Ă  faire revivre, c’est de raviver cette Eglise et la ramener Ă  sa place en la secouant.
E-14 Quelqu’un a dit: «Pourquoi perds-tu ton temps avec une bande de pentecĂŽtistes, de saints exaltĂ©s et consorts?» Eh bien, c’est lĂ  oĂč j’ai Ă©tĂ© envoyĂ©. Je suis l’un d’eux. Alors, ils–ils ont dit: «Pourquoi n’accomplis-tu–tu pas ces signes, pourquoi ne vas-tu pas jusque dans les grandes villes, les grands palais et autres?» Si vous faites attention, c’est exactement la mĂȘme chose qui avait Ă©tĂ© dite Ă  notre Seigneur. MĂȘme Ses–mĂȘme Ses frĂšres Lui ont dit: «Pourquoi ne Te prĂ©sentes-Tu pas Ă  CaĂŻphe ou ne vas-Tu pas dans certains grands palais pour Te montrer Toi-mĂȘme. Si Tu es cet Homme, ce Christ, qu’ils sachent qui Tu es.»
Il a dit: «Votre temps est toujours prĂȘt.» Il n’est pas allĂ© lĂ -bas avec eux. Et Son heure n’était pas encore venue. Il n’était pas un homme de spectacle. Et je pense que c’est cela le problĂšme de l’église aujourd’hui; elle offre tellement de spectacles au lieu d’avoir suffisamment de Christ. Vous voyez? Nous avons besoin de Christ, pas de spectacles, Christ. Nous avons besoin d’avoir des coeurs en bon Ă©tat. Et lorsque nous arriverons Ă  ce point-lĂ , nous nous rendons compte que Dieu est tout simplement le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il ne faillit point.
Maintenant, inclinons la tĂȘte juste un moment et approchons-nous de l’Auteur avant d’aborder Sa Parole.
E-15 Notre PĂšre cĂ©leste, nous sommes vraiment un peuple privilĂ©giĂ© ce soir d’ĂȘtre rassemblĂ©s ici dans une nation libre, oĂč nous pouvons adorer Dieu d’aprĂšs la–la voix de notre propre conscience. Nous sommes tellement contents de cela, et de la porte qui est encore ouverte dans notre pays, tout en sachant que cela ne durera donc pas trĂšs longtemps, avant que cette occasion nous soit ĂŽtĂ©e. Et, Seigneur, ce sera une chose glorieuse, lorsque cela se produira, parce qu’à ce moment-lĂ , l’amour de Dieu nous contraindra au point que nos coeurs s’uniront.
Je prie, PĂšre, pour cette semaine qui vient, pour Long Beach, et pour cette Eglise appelĂ©e par Dieu Ă  se rassembler, lĂ  oĂč les enfants de Dieu se rassemblent. Et l’Eglise, ce sont ceux qui constituent le Corps. Et nous prions, ĂŽ Dieu, pour ce pasteur. Je Te prie de bĂ©nir, Seigneur, et Ă  cause de ses bras et de son coeur ouverts, pour qu’un rĂ©veil commence, que leurs priĂšres ne soient pas vaines. Mais puisses-Tu nous exaucer cette semaine par un rĂ©veil qui balayera et embrasera d’un bout Ă  l’autre cette cĂŽte ouest, ĂŽ Seigneur.
E-16 Et le peuple de Dieu comprendra que, comme il en Ă©tait au temps d’EzĂ©chiel, oĂč les ossements s’étaient rassemblĂ©s et que la peau poussa dessus, et qu’ils se tinrent debout, et cependant, ils avaient besoin qu’on prophĂ©tise sur eux, pour que la vie entre en eux. PĂšre cĂ©leste, nous pourrions nous organiser, unir les Ă©glises, et–et joindre nos mains et unir les os, mais il faudra cependant la prophĂ©tie d’un vent puissant pour ramener la vie en nous. PĂšre, nous prions que ce ne soit pas seulement une–une trĂšs longue rĂ©union, mais que ce soit un rĂ©veil qui va secouer rĂ©ellement chaque coeur, chaque foyer, chaque Ă©glise, chaque membre, jusqu’à ce que le Saint-Esprit aura la prĂ©Ă©minence dans chaque vie.
DĂšs ce moment-lĂ , ĂŽ Seigneur, les ouvriers iront partout dans les coins de rues et sur les chemins, non pas avec un visage couvert de honte, mais en tant que de vaillants soldats brĂ»lants, avec des visages comme celui d’Etienne, comme une maison en feu par un temps de grand vent. On ne pouvait pas l’arrĂȘter, ni le sanhĂ©drin non plus. Mais il leur a criĂ©: «Hommes au cou raide, incirconcis de coeur et d’oreilles...» MĂȘme la mort n’a pas arrĂȘtĂ© son message. Cela est allĂ© jusqu’à Saul de Tarse, cela ne l’a pas du tout quittĂ© jusqu’à ce que, ĂŽ Dieu, Tu l’as battu sur le feu et Tu l’as lancĂ©, et il est devenu l’apĂŽtre pour l’ñge des Gentils. Ce seul homme-lĂ , alors qu’il se mourait, il s’est agenouillĂ© et a dit: «Je vois JĂ©sus debout Ă  la droite de Dieu», qui le regardait...
E-17 Ô Dieu, nous Te prions d’envoyer le Saint-Esprit avec une telle puissance de conviction qu’Il mettra cet air de dĂ©termination sur chaque coeur et sur chaque visage qui s’est rassemblĂ© dans cette Ă©glise. Accorde, ĂŽ Seigneur, qu’il y ait un temps de sondage des Ăąmes, car nous comprenons que nous vivons dans une heure tardive, plus tardive que nous ne le pensons. Tu as dit que Tu viendrais «au moment oĂč vous ne vous y attendez pas», cela pourrait donc ĂȘtre Ă  n’importe quel moment.
Je Te prie, ĂŽ PĂšre, de m’aider. Je parlais, il y a quelques instants, de la vision des quatre cavaliers, de la guĂ©rison divine, de tout ce qui pourrait advenir... ĂŽ Seigneur, nous T’ouvrons simplement nos coeurs. Viens T’occuper de nous, ĂŽ Seigneur, selon notre besoin. Retranche de nous le monde, Seigneur. Prends Ton Ă©pĂ©e bien aiguisĂ©e Ă  deux tranchants, la Parole, et juge les pensĂ©es de nos coeurs et de nos esprits, et rappelle-nous lĂ  oĂč nous avons failli. Et que nous n’arrĂȘtions de prier que lorsque nous verrons l’exaucement de nos priĂšres. Accorde-le, PĂšre. Circoncis mes lĂšvres; circoncis les coeurs de gens, que je puisse parler et qu’ils puissent Ă©couter la Parole du Seigneur. Nous demandons ceci pour la gloire de Dieu, au Nom de Son Fils JĂ©sus-Christ. Amen.
E-18 Je prie le Seigneur JĂ©sus que ce rĂ©veil commence dĂšs maintenant, que tout le monde ait faim et soif... Maintenant, apprĂȘtez-vous tout simplement, chaque personne; ne vous attendez pas au voisin; cela n’a rien Ă  voir avec le voisin, mais nous-mĂȘmes. JeĂ»nons, prions, invoquons Dieu. TĂ©lĂ©phonons, appelons quelqu’un, amenons-le. Conduisons nos enfants dans la priĂšre. Rassemblons nos familles. Ouvrons simplement nos coeurs et disons: «Seigneur, nous voici.»
Maintenant, en prĂ©vision du service de demain soir pour le service de guĂ©rison, les jeunes gens seront lĂ  avec les cartes de priĂšre vers 18 h 30. Vous qui dĂ©sirez avoir une carte de priĂšre, venez et que les malades viennent tout autour de moi, juste ici. Beaucoup d’entre vous qui avez dĂ©jĂ  assistĂ© aux rĂ©unions, vous savez comment ça marche. Je... Ce serait mieux pour quelqu’un ayant la foi, et qui croit, de s’asseoir ici, de s’asseoir devant, plutĂŽt que lĂ  derriĂšre, parce que bien des fois, lorsque je les vois lĂ  derriĂšre, je... Il y a tellement de choses qui se produisent d’ici jusque-lĂ , pendant que cela... lĂ  oĂč les canaux (comme j’appelle cela), ou–ou plutĂŽt les rayons de foi qui viennent du milieu de gens, cela produit une certaine confusion. Toutefois, cela va partout dans la foule avec des milliers et des milliers de gens. Mais, j’aimerais plutĂŽt avoir les malades ici devant, tout autour de moi.
E-19 Eh bien, ce soir, j’aimerais parler d’un sujet... J’aimerais d’abord vous lire un verset tirĂ© des Ecritures, qui se trouve dans Luc, chapitre 2, verset 26.
Et voici, il y avait Ă  JĂ©rusalem un homme appelĂ© SimĂ©on. Cet homme Ă©tait juste et pieux, il attendait la consolation d’IsraĂ«l, et l’Esprit Saint Ă©tait sur lui.
Il avait Ă©tĂ© divinement averti par le Saint-Esprit qu’il ne mourrait point avant d’avoir vu le Christ du Seigneur.
Maintenant, j’aimerais prendre comme sujet l’Expectative. Eh bien, avant que vous ne soyez dans l’expectative, il faut que la foi accompagne cette expectative. Il n’y a que deux Ă©lĂ©ments au monde qui contrĂŽlent le monde ce soir; c’est la peur et la foi. La Russie cherche Ă  amener tout le monde Ă  avoir peur d’elle, et nous, nous cherchons Ă  amener tout le monde Ă  avoir foi en Dieu. VoilĂ  la diffĂ©rence. Ce sont ces deux Ă©lĂ©ments qui contrĂŽlent toutes les nations, tout le monde, toutes les Ă©glises, les individus; ce sont la peur, et la foi.
E-20 Or, la peur n’a pas de vertu, aucune du tout. Elle est complĂštement inutile, cela ne... Elle n’a rien de bon en elle. Si je devais ĂȘtre fusillĂ© le matin, je serais fusillĂ©, Ă  quoi me servirait-il d’avoir peur? Quel bien cela me ferait-il? Vous diriez: «Eh bien, Ă  quoi cela vous servirait-il d’avoir la foi?» La foi pourrait me dĂ©livrer. Mais la peur ne m’aidera pas du tout. Vous vous mettrez dans tous vos Ă©tats et deviendrez encore plus nerveux qu’au moment d’ĂȘtre fusillĂ©. Ayons donc la foi. La foi peut me dĂ©livrer, et mĂȘme si elle ne me dĂ©livre pas, Ă  quoi bon d’avoir peur de toute façon? Restez simplement avec la foi et accrochez-vous-y. Prenez la promesse de Dieu et restez avec Dieu.
E-21 Et maintenant, alors que nous commençons Ă  lire la Parole et Ă  enseigner la Parole... Pour rien au monde je ne sortirai de la Parole. Et, souvenez-vous, vous devez croire ceci concernant Dieu: Dieu tient Sa Parole. Il le fera. S’Il ne le fait pas, Il n’est pas Dieu. Il est... Dieu est infini. Et lorsque quelque chose est infini, c’est... Eh bien, il n’y a pas moyen d’expliquer ce que c’est que l’infini. Mais nous, nous sommes limitĂ©s. Par consĂ©quent, nous pouvons dire une chose et le lendemain, ou plutĂŽt, une heure aprĂšs ou cinq minutes aprĂšs, il nous faudra changer cela et dire: «Oh! je me suis trompĂ©.» Mais Dieu ne peut pas faire cela s’Il est infini. En effet, Il donne Sa–Il donne Sa–Sa–Sa promesse, et Il ne peut jamais revenir lĂ -dessus. Sa promesse est toujours la meilleure; Sa dĂ©cision est toujours parfaite. Et si cela est parfait, cela ne peut jamais ĂȘtre plus parfait, cela doit donc ĂȘtre toujours correct. Eh bien, si par consĂ©quent vous avez la foi...
E-22 Je parlais Ă  un–à un mĂ©decin, il y a quelque temps, Ă  propos de l’un de ses patients qui avait Ă©tĂ© guĂ©ri. Il a dit: «Eh bien, Billy (C’est un ami Ă  moi.), il y a–il n’y a pas de doute du tout.» Il a dit: «Tiens, le cancer se trouvait lĂ , a-t-il dit, j’ai opĂ©rĂ© cet homme et je n’ai pas pu atteindre cela, cela se trouvait dans sa gorge.» Et il a dit... Et c’était le beau-frĂšre de ce mĂ©decin, et il a dit: «Cela a complĂštement disparu.» Et certaines personnes se trouvaient lĂ  dehors avec le gĂ©rant du motel pendant que nous tenions la rĂ©union; il racontait cela Ă  tout le monde, disant que c’était la foi qui avait fait cela. Il a dit: «Oui, Billy, je crois cela.» Il a dit: «Maintenant, pour ce qui est d’avoir la foi, a-t-il dit, maintenant, je crois que s’il pouvait sortir toucher un arbre et dire qu’il avait la foi dans...»
J’ai dit: «Non, cela ne marchera pas.»
Il a dit: «S’il avait la foi.»
J’ai dit: «Il n’a aucune base pour sa foi.» Eh bien, toucher un arbre en ayant la foi, ça c’est de la superstition. Vous devez avoir une base pour votre foi. «Et la foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend vient de la Parole de Dieu.» Maintenant, avant... Si vous prenez cela juste comme si c’était un reportage d’un journal ou quelque chose, alors, vous ne pouvez pas avoir foi en cela; ces gens commettront des erreurs parce que ce sont des humains. Mais cette Bible ne commet pas d’erreurs. Elle doit ĂȘtre parfaite, parce que c’est la Parole de Dieu. Et Dieu ne vaut pas plus que Sa Parole, ou bien, vous ne valez pas plus que votre parole. Moi, je ne vaux pas plus que ma parole. Ainsi donc, lorsque la Bible dĂ©clare une chose, souvenez-vous-en, c’est rĂ©glĂ© pour toujours.
E-23 Et si jamais Dieu est appelĂ© sur scĂšne pour prendre une dĂ©cision sur un certain problĂšme, la dĂ©cision qu’Il prendra lorsqu’Il est encore appelĂ© sur la scĂšne pour le mĂȘme problĂšme devra ĂȘtre la mĂȘme. Il ne peut pas la changer pour une autre dĂ©cision, et dire: «Eh bien, J’ai fait ça pour celui-ci, et... mais Je ne ferai pas ça pour celui-lĂ .» Maintenant, s’Il fait cela, alors Il avait pris une mauvaise dĂ©cision la premiĂšre fois. Il a donc fait Sa Parole de telle sorte que «Si tu crois...»
Lorsqu’Il... un homme Lui a demandĂ© pardon pour ses pĂ©chĂ©s, et que Dieu a pardonnĂ© cet homme de ses pĂ©chĂ©s, si vous venez, ou n’importe qui vient sur cette mĂȘme base en demandant humblement pardon sur base de la foi, Dieu est tenu de faire la mĂȘme chose qu’Il avait faite la premiĂšre fois pour cet homme-lĂ . Et si jamais un homme est malade et qu’il invoque Dieu, si jamais Dieu guĂ©rit cette personne, si jamais Il guĂ©rissait une personne, et sur la mĂȘme base qu’Il a amenĂ© cet homme-lĂ  pour sa guĂ©rison, si jamais Il est de nouveau invoquĂ©, Il doit garder la mĂȘme dĂ©cision. S’Il ne le fait pas, c’est qu’Il s’était trompĂ©; et si alors Il s’était trompĂ©, Il n’est pas infini. Et s’Il–s’Il n’est pas infini, alors Il n’est pas Dieu.
E-24 Vous voyez, vous devez revenir immĂ©diatement pour reconnaĂźtre que cette Parole est la VĂ©ritĂ©. Eh bien, c’est exactement ce qui me donne une position ferme en Christ, parce que je crois que la Parole est la VĂ©ritĂ©. Elle ne peut simplement pas faillir. Elle ne peut pas faillir, pas plus que Dieu ne peut faillir, parce que c’est Dieu. «Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. Et la Parole a Ă©tĂ© faite chair et a habitĂ© parmi nous.» HĂ©breux 4 nous dit que la Parole de Dieu est efficace, plus tranchante qu’une Ă©pĂ©e quelconque Ă  deux tranchants, coupant de deux cĂŽtĂ©s jusque dans la moelle des os; elle juge mĂȘme les sentiments et les pensĂ©es du coeur. Lorsque JĂ©sus regardait l’assistance et connaissait leurs pensĂ©es, qu’était-ce? Il Ă©tait la Parole. «Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu.» Eh bien, les gens auraient dĂ» reconnaĂźtre cela, qu’Il Ă©tait la Parole de Dieu rendue manifeste. Maintenant, cette mĂȘme Parole parlĂ©e de Dieu, le Saint-Esprit peut rendre manifeste chaque promesse de Dieu, si seulement vous la croyez.
E-25 Or, l’expectative doit ĂȘtre bĂątie sur quelque chose qui est accompagnĂ© de la foi. En effet, si vous vous attendez Ă  quelque chose, c’est parce que quelque chose a Ă©tĂ© promis ou quelque chose comme cela. Alors, si vous voulez avoir une vĂ©ritable expectative, cela doit ĂȘtre bĂąti sur l’AINSI DIT LE SEIGNEUR. ConsidĂ©rez NoĂ©. C’était...
Des fois, Dieu vous a demandĂ© de faire des choses qui Ă©taient ridicules selon votre propre entendement humain. Eh bien, souvenez-vous, si vous allez entrer dans ce rĂ©veil en essayant de comprendre quelque chose, vous feriez tout aussi bien de sortir pour commencer, parce que vous ne devez pas faire cela. Rappelez-vous, Dieu ne connaĂźt pas l’homme par... ou Dieu... Ou plutĂŽt l’homme ne connaĂźt pas Dieu par son intellect. Il Le connaĂźt par son coeur. Au jardin d’Eden, eh bien, l’homme a Ă©tĂ© divisĂ© entre Dieu et Satan. Satan a pris sa tĂȘte; Dieu a pris son coeur. Par son intellect, l’homme essaie de soutenir des choses, mais par la foi en Dieu, dans son coeur, Il l’amĂšnera Ă  croire des choses que la raison ne confirmera mĂȘme pas. «Car la foi est une ferme assurance des choses qu’on espĂšre, une dĂ©monstration de celles qu’on ne voit pas.» Voyez-vous, c’est... Il doit croire la Parole de Dieu. Oh! frĂšre, si seulement vous pouvez bien faire descendre et enfoncer cela dans votre coeur, cela amĂšnera chaque dĂ©mon Ă  sauter et Ă  quitter immĂ©diatement. Voyez-vous? Alors... Oh! c’est ce que ça–ça fait.
Maintenant, je–je–je sais de quoi je parle. J’ai eu... Cela fait maintenant trente et un ans depuis que je suis dans le ministĂšre. Et je–je sais de quoi je parle. Et sincĂšrement, de toute ma vie, jamais, je n’ai jamais demandĂ© quelque chose Ă  Dieu, avec cette Bible ouverte, qu’Il ne m’ait donnĂ© ou qu’Il ne m’ait dit pourquoi Il ne pouvait pas le faire. C’est juste. En effet, des fois, Il ne peut pas me donner la chose parce que je pense que j’en ai besoin, mais Lui en sait mieux. NĂ©anmoins Il est toujours venu me dire pourquoi. Et alors, je–je sais que c’est vrai. Ainsi, Dieu tient Sa Parole. Vous pouvez tout simplement vous reposer sur cela.
E-26 Eh bien, lorsque Dieu avait demandĂ© Ă  NoĂ© de construire une arche, eh bien, celui-ci a agi avec crainte, sachant... Pouvez-vous imaginer ce que les critiqueurs disaient? NoĂ© s’attendait Ă  ce qu’il pleuve, parce que Dieu avait dit qu’il allait pleuvoir. Or, il n’avait jamais plu sur la terre. Imaginez les critiqueurs qui disaient: «Oh! regardez, ce pauvre vieil homme qui a pratiquement perdu la tĂȘte.» Mais lui disait... «NoĂ©, oĂč est cette pluie? Dis-moi oĂč elle est; je n’en vois pas du tout lĂ -haut. Il–il ne tombe pas de pluie lĂ -haut, il n’en est jamais tombĂ©, il n’en tombera jamais.»
Mais NoĂ© disait: «Dieu l’a dit. Cela rĂšgle la question. Si Dieu l’a dit, Il peut crĂ©er la pluie lĂ -haut, s’Il veut.» Ainsi, il s’attendait Ă  ce qu’il pleuve, il a alors pris des dispositions en prĂ©vision de la pluie. Oh! j’aime cela. Oh! prenez des dispositions aussi longtemps que vous entendez la Parole de Dieu, prenez donc des dispositions, car cela se produira, et soyez dans l’expectative. Oh! je commence Ă  me sentir religieux avec cela pour commencer. Vous voyez? De penser que... Dieu l’a dit, alors prenez... Attendez-vous Ă  cela.
E-27 Maintenant, si Dieu a promis un rĂ©veil ici, nous allons l’avoir. ApprĂȘtons-nous pour cela. Si Dieu a promis de guĂ©rir, apprĂȘtons-nous pour cela. Si JĂ©sus a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais», apprĂȘtons-nous pour cela. DĂ©barrassons-nous de tout, soyons prĂȘts. Nous sommes en plein dans cette heure-lĂ . Alors, juste... Maintenant, cela pourrait sembler de la folie. Eh bien, vous dites: «Eh bien, comment cela se produirait-il dans un jour comme celui-ci, alors que tout ceci...» Peu importe ce qui est contraire Ă  cela, ce–c’est faux. Nous ne voyons pas cela; je ne vois aucune espĂ©rance dans cela, Ă  ce qu’il paraĂźt. Mais si Dieu l’a dit, faisons-le de toute façon, parce que Dieu l’a dit; cela arrivera de toute façon. Je–je m’attends Ă  cela.
Je crois que JĂ©sus revient. La science a prouvĂ© que l’on peut prendre de quelque chose un peu de pollen et un peu de mucus et mettre lĂ -dedans quelque chose et ainsi de suite comme ça, et ils prĂ©tendent qu’ils peuvent pratiquement crĂ©er une vie humaine. Oh! ils sont tellement intelligents qu’ils peuvent... ils ont placĂ© lĂ -haut dans les cieux un spoutnik avec Ă  l’intĂ©rieur le coeur d’un homme battant. Cela ne me dĂ©range pas du tout. Ils disent: «Eh bien, un de ces jours, vous allez vous rendre compte que toute cette religion dont vous parlez, c’est de la folie.» Non, ça ne sera pas le cas. JĂ©sus sera ici. Nous aurons un MillĂ©nium. Nous irons Ă  la Maison dans la Gloire. Je m’attends Ă  cela, alors, je me prĂ©pare pour cela; j’attends cela chaque jour, je suis prĂȘt. «Quand reviendra-t-Il?» Je ne sais pas, mais s’Il ne vient pas aujourd’hui, j’attendrai demain. Je m’attends Ă  cela. Je m’attends Ă  cela, tout simplement parce qu’Il l’a dit, et je vis chaque jour dans l’expectative. C’est juste. Vous devez ĂȘtre dans l’expectative, certainement. NoĂ© Ă©tait dans l’expectative.
E-28 Abraham, eh bien, lorsqu’il a entendu la Parole de Dieu, il Ă©tait venu du pays de ChaldĂ©e, dans la citĂ© d’Ur, venant peut-ĂȘtre de Schinear, il Ă©tait issu peut-ĂȘtre d’une famille paĂŻenne Ă  ce que je sache. Mais un jour... Disons qu’il Ă©tait un fermier dans sa ferme, et Dieu lui parla. Il avait soixante-quinze ans, sa femme en avait soixante-cinq. Et Il a dit: «Abraham, tu vas avoir un bĂ©bĂ© par ta femme, Sara.» Eh bien, il est parti et il a fait tous les prĂ©paratifs. Pourquoi? Il s’attendait Ă  cela. Il attendait la venue du bĂ©bĂ© Ă  tout moment. «Sera-ce au prochain vingt-huitiĂšme jour? Vous en saurez quelque chose.»
«Je ne sais pas. Si ce n’est pas le cas, peut-ĂȘtre que ce sera le vingt-huitiĂšme jour prochain.» La premiĂšre fois, j’imagine qu’il a dit Ă  Sara: «Comment te sens-tu, chĂ©rie?» AprĂšs que le premier mois se fut Ă©coulĂ©.
«Aucun changement.»
«Dieu soit louĂ©! nous allons l’avoir de toute façon. Oui. Va de l’avant et confectionne de petits chaussons et apprĂȘte le petit paletot; achĂšte toutes les couches et les Ă©pingles, parce que nous allons avoir ce bĂ©bĂ©. C’est juste. Je m’attends Ă  cela. C’est juste. Mets ces choses dans ta malle de l’espĂ©rance et soit prĂȘte parce que ce bĂ©bĂ© vient.» Une annĂ©e passa. «Aucun changement, chĂ©rie?»
«Aucun du tout.»
«Nous allons l’avoir de toute façon. Je m’y attends.»Dieu a dit: «SĂ©pare-toi de ta famille.» Bien des fois, c’est ce que vous devez faire, vous sĂ©parer de ce tas d’incrĂ©dulitĂ©. Et, souvenez-vous, avant qu’Abraham ait pleinement obĂ©i Ă  Dieu... La bĂ©nĂ©diction ne vint que lorsqu’il eut pleinement obĂ©i Ă  Dieu. Il avait amenĂ© son pĂšre, et celui-ci lui causa des ennuis. Et puis, finalement, ce fut Lot avec un berger qui lui causĂšrent des ennuis. Et puis, aussitĂŽt qu’il s’est sĂ©parĂ© de tout, comme Dieu... Il avait pleinement obĂ©i. Lorsqu’il est parvenu Ă  une pleine obĂ©issance, alors Dieu apporta la bĂ©nĂ©diction.
E-29 Maintenant, l’Eglise pentecĂŽtiste attendait une–une visitation dans la Terre promise, pour une complĂšte restauration des dons et de tout le reste. Mais aussitĂŽt qu’elle s’est mise Ă  parler en langues et Ă  interprĂ©ter, les gens ont alors commencĂ© Ă  s’organiser, Ă  former diverses organisations, en se sĂ©parant et des choses comme cela. Vous vous battez depuis quarante ans. Vous continuerez Ă  vous battre aussi longtemps que vous faites cela. Mais lorsque vous vous mettez ensemble comme l’avaient fait les disciples au jour de la PentecĂŽte, vous vous rĂ©unissez, alors, attendez-vous Ă  ce que Dieu accomplisse quelque chose. «Si le peuple sur qui est invoquĂ© Mon Nom s’assemble et prie, alors Je l’exaucerai des cieux.»
Maintenant, si nous faisons cela, nous pouvons nous attendre Ă  quelque chose. Avant cela, nous ferions mieux de ne pas nous y attendre, parce que ça ne viendra pas. Nous devons pleinement obĂ©ir Ă  Dieu. Vous devez en arriver Ă  un point oĂč les–les AssemblĂ©es de Dieu et l’Eglise de Dieu, et l’Eglise de Dieu des Foursquares, et les unitaires, les binitaires, les trinitaires, les quinquĂ©taires et tous ces autres petits ismes que vous avez adorĂ©s, vous allez oublier vos diffĂ©rends et vous allez vous mettre ensemble pour prier, alors, je vais m’attendre Ă  entendre quelque chose du Ciel. Vous... Oh! ils diront: «Eh bien, ils vont faire ce...»
E-30 Eh bien, l’autre jour, une certaine organisation, pendant que j’étais Ă  Beaumont, au Texas, puisque j’avais fait asseoir sur l’estrade [des ministres] venant d’environ quarante-deux Ă©glises (Une seule Ă©glise m’avait parrainĂ©), et c’étaient tous des gens trĂšs bien. Et l’ancien du district m’a appelĂ© et a dit: «J’ai tracĂ© une ligne Ă  partir d’ici, Monsieur Branham, je vais vous exclure. Vous avez fait asseoir sur l’estrade un homme qui a Ă©tĂ© mal baptisĂ©.»
«Eh bien, ai-je dit, je vais faire quelque chose diffĂ©rent de cela. Je vais tracer une autre ligne, et vous inclure. Vous, vous m’avez exclu par une ligne, moi, je vais en tracer une autre et vous inclure.» C’est juste.
VoilĂ  donc ce qu’il en est; dĂ©ployons nos tentes jusque lĂ  au loin, pour faire entrer d’autres frĂšres. Certainement, c’est ce que nous devrions faire. Et ensuite, aprĂšs que nous aurons fait cela, nous pouvons nous attendre Ă  ce que Dieu rĂ©ponde. Mais tant que nous n’aurons pas fait cela, Il ne rĂ©pondra pas, parce que nous devons nous sĂ©parer des choses du monde. Et aussi longtemps que l’Eglise pentecĂŽtiste continuera de convoiter les choses du monde, ceci, cela et tout le reste, et... vous ferez tout aussi bien de la quitter. A moins que vous reveniez encore au vĂ©ritable Evangile, que vous reveniez Ă  la Parole de Dieu, que vous reveniez Ă  l’AINSI DIT LE SEIGNEUR, nous ne prospĂ©rerons jamais jusqu’à ce que nous aurons fait cela. Dieu ne nous exaucera pas jusqu’à ce que nous Lui aurons obĂ©i pleinement. Absolument. Lorsque Abraham a pleinement obĂ©i Ă  Dieu, alors il a compris... aprĂšs avoir totalement fait cela, alors aussitĂŽt trois Anges sont venus et ont annoncĂ© la naissance du bĂ©bĂ©, et il les a accompagnĂ©s. Mais Abraham n’a pas du tout lĂąchĂ© prise, il a continuĂ© Ă  attendre cela, il a continuĂ© Ă  attendre cela, et finalement, il s’est retrouvĂ© complĂštement en plein dans la volontĂ© du Seigneur et alors, la chose s’est accomplie. Mais tant qu’il n’avait pas fait cela, cela n’allait tout simplement pas s’accomplir.
E-31 MoĂŻse... Des fois cela amĂšne les gens Ă  se comporter de façon bizarre lorsque–lorsque Dieu leur parle. MoĂŻse Ă©tait un grand thĂ©ologien. Il avait appris toute la sagesse des Egyptiens. Eh bien, certainement, il n’y avait rien que MoĂŻse ignorait. Eh bien, je me demande si autrefois lĂ -bas dans le dĂ©sert, pendant qu’il gardait les moutons, ce qui serait arrivĂ© s’il s’était dit: «Je pense que je vais retourner en Egypte pour–pour perfectionner peut-ĂȘtre un peu (oh!) ma mathĂ©matique.» Eh bien, il en savait si long lĂ -dessus qu’il pouvait enseigner ses maĂźtres. Il n’avait besoin d’aucune instruction. Il n’avait rien Ă  apprendre, car il connaissait tout. Avec toute sa connaissance, il Ă©tait un ratĂ©.
E-32 Eh bien, je crois dans les Ă©coles bibliques. Je crois que nous devons faire cela. Nous devons avoir des Ă©coles bibliques. Mon fils vient de sortir de Waxahachie. J’ai une fille qui s’apprĂȘte Ă  y entrer. L’école de l’AssemblĂ©e de Dieu de Waxahachie, Ă  Waxahachie, au Texas. Je crois dans cela. Mais, frĂšre, lorsque nous nous mettons Ă  enseigner dans le... nos Ă©coles et nos sĂ©minaires, juste la maniĂšre correcte de s’exprimer et ainsi de suite et tout, l’instruction et ainsi de suite... Ce dont nous avons besoin aujourd’hui dans le sĂ©minaire et tout, c’est d’un retour Ă  Dieu, un retour Ă  Dieu, non pas nos programmes d’instruction, mais notre programme du salut. «Allez par tout le monde, et crĂ©ez des sĂ©minaires.» Non, non. «Allez par tout le monde, construisez des Ă©glises.» Non, non. C’est trĂšs bien. «Allez et construisez des hĂŽpitaux.» Non, non. Ce n’était pas lĂ  la commission qui a Ă©tĂ© donnĂ©e Ă  l’Eglise. L’église construit des hĂŽpitaux. L’église construit des Ă©coles. L’église construit des Ă©difices. Mais, voici ce qu’était la commission: «Allez par tout le monde, et prĂȘchez la Bonne Nouvelle.» Qu’est-ce que la Bonne Nouvelle? Elle ne consiste pas seulement en paroles, a dit Paul, mais aussi en la manifestation de la Parole. «L’Evangile ne nous a pas Ă©tĂ© prĂȘchĂ© en paroles seulement, mais avec puissance et dĂ©monstration du Saint-Esprit.» En d’autres termes: «Allez par tout le monde, et dĂ©montrez la puissance de la rĂ©surrection. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Le simple fait d’enseigner la Parole ne suffira pas; vous devez avoir la puissance du Saint-Esprit derriĂšre cette Parole pour La vivifier de nouveau. Amen. Elle reviendra Ă  la Vie.
E-33 Vous direz: «Oh! FrĂšre Branham, ça c’était il y a deux mille ans.» TrĂšs bien, vous le critiqueur, j’aimerais vous faire taire tout de suite. Voyez-vous? Il n’y a pas longtemps, comme vous l’avez lu dans le magasine Life, les gens sont entrĂ©s dans les grands greniers de l’Egypte et ils ont pris un peu de blĂ© que Joseph y avait mis; ils l’ont plantĂ©, et cela a poussĂ©. Ils ont pris une (qu’était-ce?)–une semence de tournesol ou quelque chose de ce genre, cela fait quatre mille ans, dans le–dans la tombe de l’ancien–du vieux roi Toutankhamon; une semence de tournesol qu’ils ont plantĂ©e, et Dieu avait prĂ©servĂ© cette vie-lĂ . Absolument. «MĂȘme si ma peau est dĂ©truite, quand je n’aurai plus de chair, je verrai Dieu.» La Parole de Dieu ne sera jamais dĂ©truite. La Parole de Dieu, si vous La plantez dans la bonne condition, sur la Parole de Dieu, elle fera exactement la mĂȘme chose qu’au commencement. C’est juste. C’est correct.
E-34 Il y a quelque temps je me trouvais lĂ  dans le Kentucky, faisant la chasse Ă  l’écureuil. Eh bien, je–je... C’est ce que je fais pour me dĂ©tendre; je–je fais la chasse, je tire Ă  la cible et ainsi de suite, je m’amuse avec les armes. C’est juste un passe-temps. Et j’avais un petit fusil Winchester modĂšle 75. Je me suis tenu Ă  une distance de 50 mĂštres et j’ai enfoncĂ© d’affilĂ©e neuf punaises de moquette avec cela. Et puis, lorsque je tire sur un Ă©cureuil, je dois voir les quatre coins de son oeil. S’il me face, je ne tire pas sur lui. S’il me tourne le dos, je ne tire pas sur lui. Il doit ĂȘtre bien positionnĂ©. S’il se trouve Ă  30 mĂštres, je le laisserai tranquille, Ă  20 mĂštres... Il faut qu’il soit Ă  50 mĂštres. C’est juste parce que cela me suffit comme distance.
Un jour ce petit fusil s’est dĂ©rĂ©glĂ©. Et je ne suis pas du tout parvenu Ă  le remettre en point. Je l’ai fait alĂ©ser, et j’ai fait mon possible, j’ai serrĂ© et desserrĂ©, une cinq milliĂšme vibration ici suffirait pour le faire dĂ©vier d’un demi-pouce [1,27 cm] Ă  100 mĂštres. Alors, vous voyez, vous... une partie de cela est serrĂ©e, et l’autre partie est relĂąchĂ©e; il vous faut l’avoir au point. Alors, je l’ai renvoyĂ© Ă  la sociĂ©tĂ© Winchester, et j’ai leur lettre chez moi en ce moment. Ils ont dit: «RĂ©vĂ©rend Branham, il n’y a rien d’anormal dans ce fusil.» Ils ont dit: «Ce fusil peut atteindre un point de mire d’un pouce Ă  une distance de 25 mĂštres, et un modĂšle 75 ne fera pas mieux.» Ils ont dit: «Ce n’est pas un fusil pour tirer Ă  la cible pour commencer.» Ils ont dit: «Cette arme ne possĂšde qu’une seule vis qui la maintient. Par consĂ©quent, elle doit connaĂźtre des vibrations.» Eh bien, ça, c’était d’aprĂšs l’homme qui avait fabriquĂ© et produit le fusil, la sociĂ©tĂ© Winchester, les preuves. Cet homme qui avait passĂ© sa vie Ă  fabriquer ce fusil ainsi que les ingĂ©nieurs ont dit: «Le mieux que vous pouvez en obtenir, c’est tirer dans un point de mire d’un pouce Ă  une distance de 25 mĂštres. Alors que moi, j’enfonçais des punaises Ă  50 mĂštres avec ce fusil lĂ .
E-35 Or, un jour j’étais assis sous un arbre, et je pleurais tout simplement. Il y avait lĂ -haut frĂšre Wood et deux de mes amis, qui chassaient des Ă©cureuils. Je... Eux ne se souciaient pas de l’endroit oĂč ils atteignaient l’écureuil; ils tiraient tout simplement. Et peu importe l’endroit oĂč il Ă©tait atteint, c’était en ordre pour eux. Quant Ă  moi, je pensais que si je pouvais atteindre sa joue, ou un peu derriĂšre les oreilles, ou quelque part, c’était ratĂ©. Il me fallait l’atteindre Ă  l’oeil, sinon, c’était ratĂ©. Et je me suis dit: «Eh bien, ce que la sociĂ©tĂ© Winchester a dit ne change rien; je suis sĂ»r que ça fera l’affaire, puisque je l’ai dĂ©jĂ  vu faire cela.»
Et un matin, j’étais assis lĂ  sous un vieux petit arbre courbĂ©, en train de pleurer; j’étais devenu tellement nerveux que je me suis mis Ă  pleurer. J’ai dit: «Seigneur, me voici loin des rĂ©unions, ici dans les bois, cherchant Ă  me dĂ©tendre. Et une petite crĂ©ature nerveuse comme moi, pourquoi as-Tu cherchĂ© Ă  m’envoyer tenir des rĂ©unions de toute façon? Pour commencer, je ne vaux rien; et pourquoi as-Tu envoyĂ© une personne comme moi? En principe, Tu devrais trouver un homme, quelqu’un qui Ă©tait stable et calme.» Et je restais assis lĂ , continuant de pleurer et de parler au Seigneur, les deux mains levĂ©es et les larmes coulant sur mes joues.
E-36 J’ai entendu une Voix, c’était cette LumiĂšre dans les broussailles; Il a dit: «Je t’ai crĂ©Ă© pour–de cette maniĂšre pour un but. Bien, tu sais que cela... tu ne peux pas ĂȘtre satisfait tant que ce fusil... peu importe ce que n’importe qui dit, tu sais que cela enfonce la punaise (Voyez?) Ă  50 mĂštres.» Et ensuite, Il a dit: «La raison pour laquelle Je t’ai crĂ©Ă© ainsi, c’est parce que ce que quelqu’un d’autre dit ne change rien pour toi. Tu vois? ‘Les bou-... les jours des miracles sont passĂ©s. Le baptĂȘme du Saint-Esprit n’existe pas.’»
Suivez. Cela existe. En effet, je sais que c’est vrai. Ces apĂŽtres avaient reçu le mĂȘme Saint-Esprit; ils voyaient des visions, ils–ils ressuscitaient les morts; ils guĂ©rissaient les malades; ils accomplissaient de grands miracles, signes, et prodiges. Et si seulement nous pouvons arriver Ă  bien ajuster la chose ... Vous ne pourrez pas dire: «Oh! ce jour-lĂ ... Cette Ă©glise-lĂ  dit ceci. Et mon Ă©glise Ă©tait la plus ancienne, et ceci Ă©tait cela.» Cela n’a pas de sens pour moi. Si–si eux ont fait enfoncer la punaise avec cela, cela l’enfoncera encore. Si eux avaient amenĂ© un rĂ©veil qui avait secouĂ© le monde par la puissance et les promesses de Dieu, nous ferons la mĂȘme chose, si nous acceptons la promesse et si nous nous attendons Ă  ce que cela arrive. Mais vous devez croire la chose. Vous ne pouvez pas y croire Ă  moitiĂ©.
Et vous savez quoi? Lorsque je me suis levĂ© de dessous cet arbre, aprĂšs qu’Il m’a parlĂ© et que je suis sorti de lĂ , je n’ai plus jamais tripotĂ© ce fusil une seule fois. Et voici assis ici mon fils avec qui je le recharge. Depuis lors, ce fusil a toujours enfoncĂ© ces punaises Ă  50 mĂštres. C’est juste. Je n’ai plus jamais tripotĂ© cela... Vous voyez, Il essayait de me faire quelque chose pour me montrer comment je devrais me comporter. C’est dans des moments difficiles et tout le reste que les gens disent: «Oh! FrĂšre Branham...
E-37 Un type me disait il n’y a pas longtemps, il a dit: «Si vous venez adhĂ©rer Ă  notre organisation, nous allons faire telle et telle chose, si vous voulez tout simplement faire des compromis sur quelques...»
J’ai dit: «Des compromis? Des compromis?» J’ai dit: «Je suis Ă©tonnĂ© qu’un homme de Dieu comme vous, avec un diplĂŽme de doctorat, demande Ă  un serviteur de Dieu de faire des compromis sur la Parole de Dieu.» J’ai dit: «Je n’ai pas cela dans le sang.» Pas du tout. Je vais rester carrĂ©ment accrochĂ© Ă  cela. Je crois dans le Saint-Esprit et dans la puissance du Saint-Esprit. Je crois que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Et je suis dans cette expectative qu’Il suscitera une Eglise qui ira Ă  Sa rencontre avec la mĂȘme puissance qu’elle avait au commencement. Certainement, si nous nous y attendons, si nous avons foi en Dieu et nous croyons qu’Il va le faire. L’expectative.
E-38 MalgrĂ© toute sa thĂ©ologie, MoĂŻse n’était jamais arrivĂ© quelque part. Il se trouvait lĂ -bas, un poltron, fuyant derriĂšre les montagnes, dans le dĂ©sert, en faisant paĂźtre les troupeaux de son beau-pĂšre. Mais un jour, il a rencontrĂ© Dieu, et alors, il a eu une expĂ©rience avec Dieu, et il est descendu en Egypte pour prendre contrĂŽle sur l’Egypte. Eh bien, cela pourrait paraĂźtre vraiment de la folie pour un vieil homme de quatre-vingts ans, avec une barbe qui pendait trĂšs bas comme ceci et probablement avec une tĂȘte chauve rougeoyant au soleil, et il Ă©tait entiĂšrement velu, ayant en main un bĂąton recourbĂ©, et sa femme assise Ă  califourchon sur un mulet, et un petit...?... enfant assis sur sa hanche, il s’en allait. Les gens disaient: «OĂč vas-tu MoĂŻse?»
«Je descends prendre contrĂŽle sur l’Egypte, je vais faire l’invasion de cette nation.» Vous savez, lorsque vous croyez la promesse de Dieu, cela vous fait vous comporter comme un fou aux yeux du monde. Eh bien, c’était une invasion par un seul homme qui descendait s’emparer d’une nation aussi grande que la Russie aujourd’hui. Bien sĂ»r, il descendait... Et la chose est qu’il–il s’en est emparĂ©, il l’a effectivement fait. Il avait tuĂ© un homme lĂ -bas et il a eu des ennuis. Il y est retournĂ© et a dĂ©truit toute une nation, et il en a Ă©tĂ© glorifiĂ©. (Voyez-vous?) VoilĂ . Il Ă©tait un meurtrier pour avoir tuĂ© un homme, et–et ensuite, il Ă©tait un saint pour s’ĂȘtre emparĂ© de toute une nation. Mais un jour, il est descendu Ă©tant dans l’expectative, convaincu que Dieu tient Sa Parole. Amen. Il s’attendait Ă  cela. «Comment vas-tu le faire, MoĂŻse?»
«Je l’ignore, mais je–je suis certain que Lui va le faire. Dieu l’a dit, c’est cela; c’est tout.»
«Tu vas emmener deux millions et demi de gens là dans ce désert et les nourrir? Comment vas-tu les nourrir?»
«Je ne sais pas. Je m’attends Ă  ce que Dieu accomplisse quelque chose Ă  ce sujet.» Il l’a fait. C’est tout. Il s’attendait Ă  quelque chose.
E-39 L’ennui est que nous allons Ă  l’église, nous chantons des cantiques et le pasteur nous parle des roses et des fleurs, puis nous retournons chez nous. Oh! la la! VoilĂ  pourquoi nous n’arrivons nulle part. VoilĂ  le problĂšme de nos Eglises pentecĂŽtistes. C’est... Eh bien, je–je ne viens jamais ici pour vous tapoter dans le dos; je viens ici vous dire la vĂ©ritĂ©. Vous voyez? Oh! l’Eglise pentecĂŽtiste s’est lancĂ©e dans la construction des bĂątiments; elle s’est lancĂ©e dans la formation des dĂ©nominations; et elle est allĂ©e partout, elle s’est disloquĂ©e, elle s’est dĂ©chirĂ©e, elle a connu les sorties, les sĂ©parations et la sĂ©grĂ©gation. Et, oh! elle va avoir... Celle-ci veut ĂȘtre la plus grande Ă©glise, et celle-lĂ  veut ĂȘtre la plus grande. Aussi longtemps que vous faites cela, elle n’arrivera nulle part. Rappelez-vous, je vous le dis dans le Nom du Seigneur.
Mais lorsque vous vous unirez, oh! la la! c’est ça, lorsque vous obĂ©irez pleinement Ă  Dieu: «A ceci tous connaĂźtront que vous ĂȘtes Mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres.» Lorsque vous faites sortir une portion de thĂ©ologie pour faire entrer lĂ  un peu d’amour, cela produira des oeuvres, des prodiges, et–et des miracles. Mais c’est ce que nous devons avoir. Pour qui? Pour tout le monde. «Oh! pour ce vieux groupe des AssemblĂ©es de Dieu, ou ce vieux groupe de l’Eglise de Dieu, ces vieux unitaires, ou ces trinitaires, ou ces quinquĂ©taires, ou qui qu’ils soient? Moi les aimer? Je ne peux pas les aimer; ils sont antĂ©christ.» Vous ĂȘtes vous-mĂȘme perdu, frĂšre, lorsque vous pensez comme cela. C’est juste. Vous n’ĂȘtes pas en ordre avec Dieu. Si vous ne pouvez pas tendre une main Ă  votre pire ennemi pour essayer de le gagner Ă  Christ, alors l’Esprit de Christ n’est pas en vous. Car «Il est venu chez les Siens, et les Siens ne L’ont point reçu.» Cependant Il avait donnĂ© Sa Vie pour Ses ennemis. C’est ce qu’Il a fait. Comme c’est vrai.
E-40 Et cet Esprit de Dieu en vous vous amĂšne Ă  avoir le mĂȘme sentiment Ă  l’égard de tout le monde. Lorsque vous en arrivez au point... Eh bien, vous ne pouvez pas juste simuler cela. Le diable sait si vous simulez cela ou pas. Je peux voir lĂ  cet enfant Ă©pileptique, un jour, et dix jours avant cela JĂ©sus leur avait donnĂ© le pouvoir de chasser les dĂ©mons, et–et de ressusciter les morts, de guĂ©rir les malades et d’accomplir toutes sortes de miracles. Ils rĂ©ussissaient trĂšs bien. Ils sont revenus, et ont dit: «MĂȘme les dĂ©mons nous sont soumis.» Ils passaient de bons moments. Quelques jours aprĂšs cela, ils Ă©taient lĂ  tous dĂ©passĂ©s. Ils avaient rencontrĂ© lĂ  un homme; ce dernier savait que ce n’était pas...faire... il ne voulait pas adhĂ©rer Ă  leur association, alors, ils lui ont mĂȘme interdit de chasser les dĂ©mons. Vous voyez, l’amertume s’était introduite. Vous voyez? «Oh! nous lui avons interdit de le faire; il ne voulait pas se joindre Ă  notre assemblĂ©e. Alors, nous lui avons dit de ne plus le faire.»
JĂ©sus a dit: «Ne faites pas cela. Car, il n’est personne qui, faisant un miracle en Mon Nom, puisse aussitĂŽt aprĂšs parler en mal de Moi. Et il n’est pas contre Moi; celui qui est pour Moi, n’est pas contre Moi.»
E-41 Alors, nous voyons donc, qu’avec ce genre d’attitude, ils ont eu lĂ  le cas d’un enfant Ă©pileptique, et ils ont tout simplement criĂ© sur lui, ils ont priĂ© et tapĂ© du pied; et–et je peux m’imaginer que l’un d’eux s’est avancĂ© et a dit: «Voici de quelle maniĂšre je l’ai fait lĂ -bas. Vous, frĂšres, reculez; vous tous, vous ne savez pas comment procĂ©der. Voici comment le faire.» Un prĂ©tentieux, vous savez. «AllĂ©luia, gloire Ă  Dieu.» Il a secouĂ© l’enfant, il a dĂ©versĂ© un peu d’huile sur lui, il l’a de nouveau secouĂ©. «VoilĂ  comment j’ai procĂ©dĂ©.» Oui, oui. Cela... mais cette fois-lĂ  ça n’a pas marchĂ©. C’est lĂ  le problĂšme qu’on a aujourd’hui. C’est ce que... Ça ne marche pas tellement bien. Vous voyez?
Mais au bout de quelque temps, Quelqu’un s’est avancĂ© calmement. Oh! le pĂšre a couru vers Lui et a dit: «Seigneur, aie pitiĂ© de mon enfant. Un dĂ©mon le tourmente de diverses maniĂšres.» Et lorsque JĂ©sus a chassĂ© de lui le dĂ©mon, alors les disciples se sont avancĂ©s et ont dit: «Pourquoi n’avons-nous pas pu faire cela? Qu’est-ce qui n’allait pas?»
Il n’a jamais dit: «J’ai retirĂ© Ma puissance.» Il a dit: «C’est Ă  cause de votre incrĂ©dulitĂ©, pour utiliser la puissance que je vous ai donnĂ©e.» VoilĂ  le problĂšme de l’église aujourd’hui. Elle est dĂ©gonflĂ©e. Elle a... Elle ne s’attend Ă  rien. Elle est simplement assise lĂ , molle et morte. Ce qu’il nous faut, c’est ĂȘtre dans l’expectative.
E-42 SimĂ©on, ce grand saint de Dieu, Ă©tait un homme de bonne rĂ©putation. Oh! aujourd’hui il se trouve que les gens disent: «Mais, un instant, monsieur; je suis un homme d’affaires. Je suis mĂ©decin. Je suis–je suis professeur.» Vous ne valez pas mieux qu’un autre. Et lorsque vous pensez que vous valez mieux que quelqu’un d’autre, alors, vous n’ĂȘtes pas du tout ce que vous devriez ĂȘtre, disent les Ecritures. Vous voyez? Lorsque vous en arrivez au point... Vous devez... Comment pouvez-vous avoir la foi lorsque vous vous attendez Ă  recevoir des honneurs les uns des autres? Vous voyez? Vous devez toujours user de prĂ©venances rĂ©ciproques. La Vie de Christ, c’est d’user de prĂ©venances envers votre frĂšre ou votre soeur. Et s’ils sont dans l’erreur, ce n’est pas grave. Vous n’en ferez jamais de meilleures personnes en leur donnant des coups. Entourez-le de votre bras et relevez-le. J’aime cet ancien Evangile. Je vais vous dire ce que cela produira, cela–cela amĂšnera un homme en smoking Ă  s’asseoir Ă  cĂŽtĂ© d’un homme en salopette, et cela les amĂšnera Ă  s’entourer des bras l’un l’autre et Ă  s’appeler frĂšres. C’est juste. Cela amĂšnera une femme en robe de calicot et une autre en robe de soie Ă  s’appeler soeurs. C’est ce que cela fera assurĂ©ment: c’est un Evangile droit, au ciel bleu. Et c’est ce que cela–cela fera certainement.
E-43 Eh bien, SimĂ©on Ă©tait cependant un homme de bonne rĂ©putation. Il Ă©tait un vieux sage d’environ quatre-vingts ans. Eh bien, il s’en allait partout, disant Ă  tout le monde: «Je ne mourrai pas avant d’avoir vu le Christ du Seigneur.» Eh bien, la Bible dit... Qu’est-ce qui poussait SimĂ©on Ă  faire cela? C’est parce que le Saint-Esprit Ă©tait sur lui. VoilĂ  la diffĂ©rence. Le Saint-Esprit Ă©tait sur lui. Maintenant, je peux m’imaginer la grande dĂ©nomination dont il Ă©tait membre dire: «Oh! le pauvre vieux, il a un pied dans la tombe et l’autre en train de glisser rapidement. Laissez-le tranquille, avant longtemps ce sera fini. Il va trĂšs bientĂŽt mourir. Alors, laissez-le simplement se rĂ©jouir, et aller de l’avant. Il a–il a une petite, une sorte de petite illusion, alors–un petit quelque chose qui cloche, vous savez.»
Mais SimĂ©on croyait toujours Ă  cela; il ne se souciait pas de sa rĂ©putation. Il en a parlĂ© Ă  tout le monde. Il s’attendait Ă  Le voir. Il disait qu’il ne verrait pas la mort avant de voir le Christ du Seigneur.»
Je peux entendre certains grands rabbins, vous savez, se tenir lĂ  devant les jeunes, vous savez, ils connaissaient toute la... ils avaient des doctorats en philosophie, des doctorats en droit et tous les autres doctorats, et ainsi de suite, et avec tout ce qu’ils avaient comme instruction, vous savez. Et–et ils disaient: «Eh bien, le pauvre vieux, il a Ă©tĂ© un bon vieux sacrificateur en son temps, mais, oh! laissez-le simplement tranquille; il a un peu perdu la tĂȘte.»
Mais lui allait partout annoncer cela, il ne se souciait pas de sa rĂ©putation en tant que sage. C’est ce dont il parlait, il–il avait le Saint-Esprit. Il a dit: «Le Saint-Esprit me l’a rĂ©vĂ©lĂ©.» Vous voyez, il s’attendait Ă  voir cela. Il a dit: «Oui, j’ai tout apprĂȘtĂ©. Lorsque je Le verrai, je saurai exactement ce que je ferai. Absolument. J’ai tout apprĂȘtĂ© parce que je m’attends Ă  Le voir.» Pourquoi? Le Saint-Esprit l’a dit.
E-44 Eh bien, il n’existe pas deux Saint-Esprit; il n’existe qu’un seul Saint-Esprit (C’est juste.), un seul Saint-Esprit. Et le mĂȘme Saint-Esprit qui avait conduit SimĂ©on Ă  croire qu’il ne mourrait pas avant d’avoir vu le Christ du Seigneur, le mĂȘme Saint-Esprit me dit: «Quelque chose va se produire.» Amen. Je le crois. Et Il vous dit la mĂȘme chose. Attendons-nous Ă  cela. Soyons prĂȘts pour cela, apprĂȘtons-nous. C’est comme lorsque nous allons en voyage, nous mettons tout dans la valise. Pas dans ce–ce type de voyage, vous videz votre valise de tout. Nous avons donc mis trop de choses dans la valise. Le problĂšme est que nous devons faire le dĂ©chargement. Alors pour ce voyage, dĂ©chargez-vous. Vous devez vous tenir au beau milieu du chemin.
E-45 L’un des prĂ©cieux frĂšres, frĂšre... j’allais dire Deweece, je crois; non, non, c’est Oral Roberts. Oh! c’est le responsable des AssemblĂ©es de Dieu de l’Indiana. Son nom m’échappe maintenant. De toute façon... FrĂšre Weed, Roy Weed, je crois que vous le connaissez tous, frĂšre Weed. Un jour, mon cousin, frĂšre Vivert qui a une des plus grandes Eglises des assemblĂ©es pentecĂŽtistes de Dieu Ă  l’est Ă  Evansville, dans l’Indiana. Tout un pĂątĂ© de maisons, c’était simplement l’espace que couvrait la rĂ©union. Alors, ils avaient un... je crois qu’on appelait cela la Salle Cinq Cents. De l’autre cĂŽtĂ© de la rue se trouvait un garage, alors frĂšre Vivert l’a simplement achetĂ© (et son frĂšre dirigeait une compĂ©tition Ă  Indianapolis), et il pouvait avoir des milliers de gens Ă  l’école du dimanche. Il avait donc lĂ  une Ă©cole pour hommes oĂč il enseignait un dimanche matin, une classe de cinq cents personnes. J’étais donc censĂ© prĂȘcher ce matin-lĂ  dans la classe des hommes. J’étais assis derriĂšre frĂšre Roy, et frĂšre Roy a dit: «Vous savez, j’ai entendu un homme dire (et il s’agissait de moi) que le–le milieu de la route, c’est l’endroit qu’il faut.» Il a dit: «Le milieu de la route...» Je crois cela. Dieu dit dans EsaĂŻe 35: «Il y aura une grande route.» Beaucoup d’entre vous les chers frĂšres nazarĂ©ens, vous avez coutume de chanter La Grande Route de la saintetĂ©. Non, il y aura une grande route et (‘et’, c’est une conjonction; il relie votre phrase.)–et une route, et elle sera appelĂ©e «le chemin de la sainteté», non pas la grande route de la saintetĂ©, mais plutĂŽt le chemin de la saintetĂ©. Lorsqu’une route est correctement construite, l’eau dĂ©gage la crasse d’un cĂŽtĂ© et de l’autre de la route. Ainsi donc, vous devriez ĂȘtre soit trĂšs froid et guindĂ©, soit fanatique de... Mais le chemin se trouve juste au milieu de la route, et cela conduit tout droit vers le calvaire, juste sur ce chemin-lĂ .
E-46 Alors, frĂšre Weed s’est levĂ© et a dit: «Un homme... Cela est contraire au code de la route, a-t-il dit. Si un homme conduit au milieu de la route, il se fera tuer. Il a dit: «Cela est contraire au code de la route.» Il ignorait que j’étais assis derriĂšre lui. Je l’ai touchĂ© Ă  l’épaule; j’ai dit: «C’est ça, frĂšre; vous ĂȘtes tout simplement liĂ© Ă  la terre, vous ĂȘtes... Ai-je dit; sur cette route vous ne roulez pas dans le sens opposĂ©. C’est juste une voie Ă  sens unique qui va dans ce sens lĂ .» Et ainsi... C’est–c’est un frĂšre doux, tout aussi bon que l’on puisse penser. Oh! la la! cela ne–ne fait pas d’eux des gens meilleurs par rapport Ă  frĂšre Weed. Mais c’était vraiment malin, vous savez; il a dit: «Eh bien, si vous conduisez au milieu de la route, vous allez vous faire cogner.» J’ai dit: «FrĂšre Weed, nous n’allons pas nous faire cogner. Nous allons droit dans un seul sens. Seulement dans ce sens-lĂ . Nous ne roulons pas du tout dans l’autre sens.» C’est un ticket aller, je suis content d’avoir donc cela, pas vous? Un ticket aller... Ce que le Saint-Esprit rĂ©vĂšle au travers de Sa Parole, je crois que c’est la VĂ©ritĂ©; nous nous tenons simplement Ă  cela.
E-47 SimĂ©on Ă©tait donc un homme de bonne rĂ©putation parmi le peuple. Mais il n’avait pas honte. Certains d’entre nous prĂ©tendent avoir le Saint-Esprit; nous recevons de Dieu une rĂ©vĂ©lation, selon laquelle nous devons arrĂȘter de faire les choses que nous faisons. «Mais cependant si je le fais, je–je sors avec le voisin d’ici, et que va-t-il penser de moi?»
Certaines d’entre vous les femmes, vous vous coupez les cheveux, vous savez, parce que Suzie l’a fait. «Eh bien, s’il m’arrivait de laisser pousser mes cheveux, on me traiterait de dĂ©modĂ©e.» Oui, oui. Mais le Saint-Esprit vous dit que vous devriez le faire. C’est ce que dit la Bible. Eh bien, si on vous dit quelque chose de diffĂ©rent, ne le croyez pas; c’est un mensonge; parce que Dieu a dit que c’est ainsi. Voyez?
Et toutes ces autres choses que nous soutenons dans l’Eglise pentecĂŽtiste parce que les baptistes ont fait cela, parce que les presbytĂ©riens font cela. Et les gens pensent que je suis un fanatique dĂ©modĂ©. Voir nos femmes pentecĂŽtistes porter des robes dans lesquelles elles ont l’air d’ĂȘtre moulĂ©es. Une femme me parlait l’autre jour, elle a dit: «Mais FrĂšre Branham, a-t-elle dit, eh bien, ils ne confectionnent rien d’autre en dehors de cela.» Mais, on a des machines Ă  coudre et des tissus; il n’y a donc pas d’excuse. JĂ©sus a dit: «Si vous...» JĂ©sus a dit: «Si vous faites cela, au jour du Jugement vous serez coupable d’avoir commis adultĂšre. La Bible dit: «Quiconque regarde une femme pour la convoiter a dĂ©jĂ  commis un adultĂšre avec elle dans son coeur.» Et lorsque vous vous habillez comme cela, et qu’un pĂ©cheur vous regarde, il rĂ©pondra au jour du Jugement, et vous rĂ©pondrez pour vous ĂȘtre prĂ©sentĂ©e comme cela Ă  lui. Vous serez donc coupable d’avoir commis un adultĂšre, que vous ayez fait l’acte ou pas, parce que JĂ©sus a dit: «Quiconque regarde», et c’est vous qui vous ĂȘtes prĂ©sentĂ©e comme cela. En fait, c’est ce qu’un pĂ©cheur fera. Oh! Eglise pentecĂŽtiste, revenez Ă  Dieu, revenez.
E-48 Oh! qu’est-ce qui s’est passĂ© depuis la rue Azusa, jusqu’aujourd’hui? Sur la rue Azusa, c’était une honte d’avoir un recueil de cantiques dans le–dans l’église, au dĂ©but de la PentecĂŽte. Les gens chantaient dans l’Esprit. Tout se faisait dans l’Esprit. Eh bien, c’est comme David duPlessis l’a dit: «Nous avons beaucoup de petits-enfants pentecĂŽtistes.» Dieu n’a pas du tout des petits-fils. Vous avez eu des fils et des filles. Vous avez amenĂ© vos enfants Ă  l’église. Juste parce que vous Ă©tiez pentecĂŽtiste, vos enfants sont venus et ont Ă©tĂ© inscrits depuis le berceau, ils ont grandi et ils prĂ©tendent ĂȘtre des pentecĂŽtistes, mais ils ne connaissent rien de l’expĂ©rience qui amĂšne les femmes Ă  se sanctifier, les hommes Ă  se sanctifier, et les Ă©glises Ă  se sanctifier. Je ferais mieux de me taire aussi, sinon... Mais c’est la vĂ©ritĂ©. Nous devons de nouveau revenir Ă  cette expĂ©rience-lĂ . TrĂšs bien. Je m’attends Ă  ce qu’Il accomplisse quelque chose avant qu’Il vienne. Et je–je crois que je verrai cela. TrĂšs bien.
E-49 Et cela lui avait Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©; c’est pour cette raison qu’il pouvait se tenir sur la Parole. Il a dit: «Le Saint-Esprit m’a rĂ©vĂ©lĂ© que je ne mourrai pas; Je sais que je suis un vieil homme, mais, je ne mourrai pas avant d’avoir vu le Christ du Seigneur.» C’est ce que David attendait, c’est ce que MoĂŻse attendait. Et depuis, le jardin d’Eden, pendant quatre mille ans, les gens ont attendu cela. Et il a dit: «Je verrai cela. (Amen.) Je verrai cela.»
«Comment sais-tu que tu verras cela?»
«J’ai une bonne raison: le Saint-Esprit me l’a rĂ©vĂ©lĂ©.» Oh! la la!
Vous a-t-Il rĂ©vĂ©lĂ©, vous qui ĂȘtes lĂ -bas sur ce lit de camp ce soir, frĂšre, qu’Il–ou vous qui ĂȘtes lĂ -bas sur ces fauteuils roulants, qu’Il va vous rĂ©tablir? S’Il vous l’a rĂ©vĂ©lĂ©, vous allez recevoir cela. C’est tout. Vous a-t-Il rĂ©vĂ©lĂ©, vous pĂ©cheur, que vous allez recevoir le Saint-Esprit? Vous allez obtenir cela s’Il le rĂ©vĂšle. Vous qui souffrez du coeur, d’un cancer, d’une tumeur, et que sais-je encore, vous a-t-Il rĂ©vĂ©lĂ© que vous allez ĂȘtre guĂ©ri? Vous allez recevoir cela. Suivez simplement sa conduite.
E-50 «Les fils de Dieu sont conduits par l’Esprit de Dieu», ils ne sont pas conduits par je ne sais quel fanatique ou par des organisations ou quelque chose d’autre, ils sont conduits par l’Esprit de Dieu. Le Saint-Esprit a Ă©tĂ© donnĂ© Ă  l’Eglise pour ĂȘtre le Surveillant, le Tuteur qui a pour mission d’élever les enfants de Dieu, non pas nos Ă©vĂȘques, nos cardinaux, et les autres, mais le Saint-Esprit. Je m’attends au Saint-Esprit, non pas Ă  une dĂ©nomination, ni Ă  un Ă©vĂȘque, ni Ă  un prĂȘtre catholique, ni Ă  un prĂ©dicateur baptiste, ni Ă  un prĂ©dicateur pentecĂŽtiste; je m’attends Ă  ce que le Saint-Esprit descende et mette en ordre l’Eglise qui ira Le rencontrer, remplie de la puissance de la rĂ©surrection de Christ. Je m’attends Ă  cela; je le crois. Dieu l’a promis, il y aura lĂ  une Ă©glise sans tache ni ride. Je m’attends Ă  cela, parce que Dieu a dit qu’il en sera ainsi.
Quelqu’un m’a dit: «FrĂšre Branham, ne craignez-vous pas de commettre une erreur lĂ  sur l’estrade un soir pendant ce discernement?» Non, monsieur. Il m’a dit qu’Il me soutiendrait; je m’attends Ă  ce qu’Il le fasse. C’est tout Ă  fait juste. «Ne craignez-vous pas que certaines de ces prophĂ©ties soient fausses?» Si je craignais, j’arrĂȘterais de les donner. Si je ne craignais pas... J’ai confiance en Celui qui me parle, et je m’attends Ă  ce qu’il en soit ainsi. Il a dit qu’Il le ferait, et je suis... Jusqu’ici cela n’a jamais failli, et cela ne faillira jamais, parce que je m’attends Ă  ce qu’Il tienne Sa Parole rĂ©vĂ©lĂ©e par le Saint-Esprit. «Les fils de Dieu sont conduits par l’Esprit de Dieu.»
E-51 Maintenant, prĂ©sentons un petit tableau avant de terminer. Maintenant, allez-vous vous attendre Ă  un grand service de guĂ©rison demain soir, vous attendre Ă  ce que le Seigneur dĂ©verse Ses bĂ©nĂ©dictions demain soir? AssurĂ©ment. Attendons-nous Ă  cela; soyons dans l’expectative. Oh! Je m’attends Ă  ce que l’église soit en feu, Ă  ce que la gloire du Seigneur tombe partout, que les pĂ©cheurs viennent autour de l’autel, et que les gens soient sauvĂ©s et remplis du Saint-Esprit; et juste une oeuvre glorieuse. Mon attente et mon espoir sont Ă©tablis bien plus haut. Je me suis senti conduit Ă  venir en Californie, et Il va accomplir quelque chose pour quelqu’un; ça c’est sĂ»r. Je m’attends Ă  ce que cela arrive, parce que je me sens conduit Ă  le faire. Je me sens conduit Ă  dire ce que je dis. Je me sens conduit Ă  faire les choses que je fais, autrement, je ne le ferais pas. Il me faut ĂȘtre conduit pour cela. Et alors, je m’attends Ă  ce que quelque chose se produise.
E-52 Eh bien, disons que c’est le lundi matin, il y a environ deux millions et demi des gens en IsraĂ«l en ce temps; ils sont sous l’autoritĂ© du gouvernement romain. Et le vieux SimĂ©on arrive. Peut-ĂȘtre que son devoir Ă©tait d’accomplir quelque chose Ă  l’église, et quelque temps aprĂšs, le voici qui se tient debout lĂ  derriĂšre, et il prend le rouleau. Il s’assoit lĂ -bas dans son bureau d’études; le vieil homme n’est pas encore sorti. Il est vieux, trĂšs vieux. Et pendant qu’il se tient lĂ , il prend un rouleau. Et ce matin-lĂ , disons qu’il a pris le rouleau d’EsaĂŻe. Et il a lu lĂ  dans EsaĂŻe 9.5: «Un Enfant nous est nĂ©, (Oh!) un Fils nous est donnĂ©: on L’appellera Conseiller, Dieu puissant, Prince de la paix, PĂšre Ă©ternel.»
«Oh! de qui le prophĂšte parle-t-il? C’est de ce Messie qui va venir; c’est Lui que je verrai d’aprĂšs ce que le Saint-Esprit m’a rĂ©vĂ©lĂ©.»
E-53 Or, il n’y avait pas de tĂ©lĂ©vision en ce temps-lĂ , Dieu merci! Donc, ils n’avaient pas le–toutes sortes de propagandes, d’informations, de journaux, de reportages. JĂ©sus Ă©tait dĂ©jĂ  nĂ©. Alors, huit jours aprĂšs... Je pense qu’avec une population de deux millions et demi, il y avait des centaines de mĂšres ce matin lĂ  pour la circoncision de leurs enfants mĂąles. Eh bien, les mamans seules, vous savez combien elles aiment leurs petits. Elles les tapotent au menton, ils n’ont pas encore de dents. J’aime voir un petit bĂ©bĂ© qui n’a pas de dents, vous savez, juste ses petites gencives brillantes. Et je peux m’imaginer les mĂšres se tenant lĂ  avec leurs petits bĂ©bĂ©s enveloppĂ©s dans de jolies petites couvertures tricotĂ©es, les tapotant sur les joues comme cela. Et une petite vierge s’est approchĂ©e, tenant un bĂ©bĂ© enveloppĂ© de langes. Et j’ai appris, selon l’histoire, que les langes de notre Seigneur provenaient du derriĂšre de l’attelage d’un boeuf, qui pendait dans l’étable. On labourait avec cet attelage, avec ce... et ils avaient enlevĂ©s cela pour y envelopper le bĂ©bĂ©.
Je m’imagine en train de voir ces filles de la haute classe, certaines des meilleures filles d’Hollywood, s’avancer lĂ , vous savez, se tenant debout dans l’église, leurs noms figuraient dans le registre (Oh! la la! c’étaient des membres connus.), avec leurs petits bĂ©bĂ©s tout parfumĂ©s, vous savez, avec des langes tricotĂ©es et de petits chaussons et tout apprĂȘtĂ©s, vous savez, elles s’avancent... Et le sacrificateur allait s’assurer qu’elles mettraient de belles sommes sur le plateau d’offrandes, et vous savez: «Oui, Madame Untel, votre mari c’est docteur Untel», comme cela, vous savez. Elles recevaient cet honneur (oh! la la!) elles en Ă©taient toutes fiĂšres.
E-54 Et cette petite fille est entrĂ©e avec un BĂ©bĂ© enveloppĂ© de la couverture provenant du derriĂšre de l’attelage de boeuf. Et j’entends quelqu’un dire: «Chut, vous avez entendu cette nouvelle qui circule, n’est-ce pas? Vous n’avez pas entendu cette nouvelle qui circule? Cette fille a eu ce BĂ©bĂ© de Joseph avant qu’ils soient mariĂ©s. Oh! c’est terrible. Oh! c’est... Vous–vous... C’est horrible! Voyez-vous? Oh! ce–c’est une disgrĂące. Et elle dit que ce BĂ©bĂ© est venu par une naissance virginale.»
Elle n’a prĂȘtĂ© aucune attention Ă  cela; elle Ă©tait sĂ»re du petit TrĂ©sor qu’elle tenait dans ses bras. Elle savait dans son coeur Ă  qui appartenait ce BĂ©bĂ©. Elle savait que c’était le Fils de Dieu. Peu importe combien on se moquait d’elle et qu’on disait: «Ne–ne vous associez pas avec elle. Si les gens vous voient en sa compagnie, alors, ils vous classeront dans sa catĂ©gorie.» C’est ce qui se passe aujourd’hui. Je crains que ce soit le problĂšme de nos Eglises pentecĂŽtistes. Vous ne voulez plus ĂȘtre l’un d’entre eux. Vous ne voulez pas de cette expĂ©rience Ă  l’ancienne mode du baptĂȘme du... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] ... mode aussi. C’est tout Ă  fait juste.
E-55 Eh bien, elle s’est avancĂ©e et, dans son coeur, elle savait Ă  qui appartenait ce BĂ©bĂ©. Que les gens racontent ce qu’ils veulent; elle savait Ă  qui appartenait ce BĂ©bĂ©. Et vous aussi, vous savez d’oĂč vient cette expĂ©rience. Ce BĂ©bĂ© de Christ qui est nĂ© dans votre coeur, vous n’avez pas honte de l’Evangile de JĂ©sus-Christ. Paul a dit: «Je n’ai pas honte de l’Evangile de JĂ©sus-Christ, car c’est une puissance de Dieu pour le salut.» J’aime cela, certainement. Lorsqu’Il se tenait lĂ , parlant ce jour-lĂ  Ă  Festus, ou plutĂŽt Ă  FĂ©lix, je crois que c’était ça, il a dit...
Il a dit: «Tu vas bientÎt me persuader de devenir chrétien.»
Et Paul lui a parlĂ©, il a dit: «Selon la voie qu’on appelle secte (Ce qui veut dire folie, dĂ©mence.), c’est selon cette voie que j’adore le Dieu de nos pĂšres.» Je suis heureux de me joindre Ă  lui ce soir, pas vous, gens de la PentecĂŽte? N’ĂȘtes-vous pas heureux ce soir de dire: «Je suis l’un d’entre eux.»
Nous avions coutume de chanter un petit cantique pentecĂŽtiste.
Ils étaient rassemblés dans la chambre haute,
Ils priaient tous en Son Nom,
Ils étaient baptisés du Saint-Esprit,
Et la puissance pour le service vint;
Ce qu’Il a fait pour eux en ce jour-là,
Il le fera de mĂȘme pour toi,
Je suis vraiment heureux de dire:
Je suis l’un d’entre eux.
N’en ĂȘtes-vous pas heureux? Oh! je suis vraiment heureux d’ĂȘtre l’un d’entre eux.
E-56 Elle s’est avancĂ©e avec ce BĂ©bĂ©. Et toutes les autres disaient: «Ne vous approchez donc pas d’elle maintenant; eh bien, c’est une sainte exaltĂ©e.» Ou quelque chose comme cela, vous savez. Regardez simplement... Peut-ĂȘtre que j’ai dit lĂ  la chose qu’il ne fallait pas, mais j’espĂšre que ce n’est pas le cas.
Elle connaissait donc ce BĂ©bĂ©; elle savait Ă  qui Il appartenait. Elle savait que c’était le Fils de Dieu, peu importe combien c’était la disgrĂące. Et vous savez que si vous avez dĂ©jĂ  reçu le Saint-Esprit, vous savez que c’est cela l’expĂ©rience de Dieu pour vous. Et vous savez d’oĂč vous venez. Vous savez de quelle fosse vous avez Ă©tĂ© tirĂ©. Vous savez ce qui vous a sauvĂ©, vous savez ce qui vous a rendu diffĂ©rent.
Et elle s’est avancĂ©e, disant: «Ça ne dĂ©range pas, ce que les gens disent. Je n’y prĂȘterai aucune attention. Je vais juste regarder Ă  Toi, ChĂ©ri.»
Oh! Si seulement l’Eglise pentecĂŽtiste pouvait tomber amoureuse de Christ comme cela. «Seigneur, je vais regarder Ă  Toi, ChĂ©ri. Tu es le ChĂ©ri de Dieu. Quoique rejetĂ©. Je vais me rendre... je vais me conduire comme un vĂ©ritable chrĂ©tien. Je vais marcher dans la LumiĂšre de la croix, avec des bras ouverts, des bras d’amour et de tendresse.»
«Oui, je sais Ă  qui Tu appartiens, ChĂ©ri. Tu es un Cadeau qui m’a Ă©tĂ© offert par Dieu.»
E-57 Et tout d’abord, vous savez, le vieux SimĂ©on Ă©tait assis lĂ  dans la piĂšce, lisant EsaĂŻe 9.6. Et le Saint-Esprit... Maintenant, suivez, si le Saint-Esprit vous a promis quelque chose et que vous vous attendiez Ă  cela, il appartient alors au Saint-Esprit de veiller Ă  ce que vous soyez conduit Ă  cela. Combien s’attendent Ă  un rĂ©veil? TrĂšs bien. Eh bien, peut-ĂȘtre que c’est le moment oĂč Il va vous conduire Ă  cela. S’il y a un rĂ©veil en route, Il va vous amener juste lĂ -dedans. Combien s’attendent Ă  la guĂ©rison? AssurĂ©ment, trĂšs bien, alors, vous voici juste Ă  la Fontaine.
Ecoutez. David avait dit: «Lorsque la profondeur appelle la profondeur.» S’il y a une profondeur qui appelle Ă  l’intĂ©rieur, il doit y avoir une profondeur quelque part pour rĂ©pondre Ă  cette profondeur-lĂ . Voyez-vous ce que je veux dire? Avant qu’il y... Vous vivez ici au bord de la mer. Avant qu’il y eĂ»t une nageoire sur le dos d’un poisson, il a dĂ» y avoir premiĂšrement une eau pour que le poisson puisse y nager; sinon, il n’aurait jamais eu de nageoire. Avant qu’un arbre poussĂąt de la terre, il a dĂ» y avoir d’abord une terre; sinon, il n’y aurait pas eu d’arbre pour y pousser.
E-58 Comme je l’ai toujours racontĂ©, il y a quelque temps j’ai lu dans le journal, un article au sujet d’un petit garçon qui ne cessait de manger les gommes de ses crayons Ă  l’école; et on l’a retournĂ© Ă  la maison et on a demandĂ© Ă  sa mĂšre ce qui n’allait pas chez ce petit enfant. Et un jour, elle l’a trouvĂ© dehors en train de manger la pĂ©dale d’une bicyclette. Elle l’a alors amenĂ© au laboratoire pour–ou plutĂŽt Ă  la clinique pour qu’on examine son–son sang et tout. Lorsqu’on a examinĂ© le petit garçon, on a dĂ©couvert qu’il avait besoin de soufre. Son petit corps avait terriblement besoin de soufre. Or, le soufre se trouve dans le caoutchouc. Alors regardez maintenant, avant qu’il y ait ce grand besoin de soufre, il a dĂ» premiĂšrement y avoir du soufre pour rĂ©pondre Ă  ce besoin.
En d’autres termes, avant qu’il y ait une crĂ©ation, il devait y avoir un CrĂ©ateur pour crĂ©er la crĂ©ation. Voyez-vous ce que je veux dire? Maintenant, si vous avez soif de plus de Dieu... Combien aimeraient avoir plus de Dieu? Eh bien, cela montre qu’il y a plus de Dieu que vous pouvez avoir. C’est juste. Vous dĂ©sirez ĂȘtre guĂ©ri? Eh bien, aussi certain que vous croyez que Dieu est un GuĂ©risseur, il y a une Fontaine ouverte quelque part; sinon, vous n’éprouveriez jamais ce dĂ©sir. Si vous Ă©prouvez un dĂ©sir ardent d’avoir le Saint-Esprit, cela montre qu’il y a quelque part une Fontaine ouverte remplie du Saint-Esprit. Vous voyez, il doit y avoir un CrĂ©ateur pour crĂ©er la crĂ©ation. Et ensuite, il doit y avoir quelque chose lĂ  pour rĂ©pondre Ă  cette crĂ©ation.
E-59 Eh bien, le Saint-Esprit Ă©tait alors tenu de le conduire Ă  cette Fontaine. Amen. Si vous vous y attendez, le mĂȘme Saint-Esprit vous conduira Ă  cette Fontaine lĂ . Elle doit ĂȘtre ouverte quelque part. Si vous avez ce dĂ©sir ardent dans votre coeur, le Saint-Esprit est tenu de vous conduire Ă  cela, juste Ă  cette Fontaine remplie du Sang tirĂ© des veines d’Emmanuel, lĂ  oĂč les pĂ©cheurs (c’est-Ă -dire les incroyants) plongent dans le flot, et perdent toute leur incrĂ©dulitĂ©. C’est juste. Oh! vous devez en arriver Ă  un point oĂč vous pouvez dĂ©passer tout doute qu’il y a dans votre pensĂ©e. N’aimeriez-vous pas ĂȘtre comme cela? Eh bien, il y a une Fontaine quelque part pour accomplir cela. C’est ce que vous cherchez, c’est ce que vous cherchez.
Eh bien, alors Ă  ce moment-lĂ , si c’est ce que vous cherchez, si vous en rendez tĂ©moignage et vous vous attendez Ă  cela parce que c’était une promesse (et chaque promesse dans le Livre vous appartient), c’est donc ce que vous cherchez, alors si cela Ă©tait tout prĂšs de lui, le Saint-Esprit Ă©tait obligĂ© de le conduire Ă  cet endroit oĂč se trouvait Christ. C’est cela le devoir du Saint-Esprit.
Eh bien, si vous croyez dans la guĂ©rison, le Saint-Esprit a le devoir de vous conduire jusqu’à cette Fontaine. Maintenant, vous n’avez pas Ă  y entrer, mais c’est Lui qui va conduire la chose, vous la montrer. Si vous cherchez le Saint-Esprit, alors le Saint-Esprit vous conduira directement jusqu’à l’endroit oĂč vous pouvez recevoir le Saint-Esprit, si vous Le laissez tout simplement vous conduire.
E-60 Je peux entendre le Saint-Esprit dans cette piÚce ce matin-là dire à Siméon: «LÚve-toi.»
«OĂč veux-Tu que j’aille, Seigneur?»
«Ce n’est pas Ă  toi de le savoir, continue simplement d’avancer.» Le voilĂ  qui s’avance, ne sachant oĂč il va, il marche tout simplement. Il entre dans la piĂšce, il regarde tout autour. «Continue simplement d’avancer SimĂ©on.»
«OĂč, Seigneur?»
«Continue simplement d’avancer. Continue simplement d’avancer.»
«Que dois-je faire?»
«Continue simplement d’avancer. Je vais te conduire.» Etes-vous disposĂ© Ă  Le laisser faire cela, non pas prendre votre pensĂ©e Ă  vous, mais prendre simplement Sa pensĂ©e? «Que la pensĂ©e qui Ă©tait en Christ soit en vous.» Ne critiquez pas. Si vous ne comprenez pas la chose, cherchez-la dans les Ecritures et voyez si c’est juste ou pas. Vous voyez? «Continue simplement d’avancer.»
E-61 Maintenant, il se dirige vers cette file de femmes, peut-ĂȘtre qu’il y en avait trois ou quatre cents qui se tenaient lĂ . Je le vois qui longe la file. «Seigneur, je...?... Tu m’as dit un jour, et le Saint-Esprit sur moi m’a rĂ©vĂ©lĂ© bien des choses. Tu ne m’as jamais déçu. J’ignore ce que Tu me veux ce matin, mais Tu m’as dit de continuer simplement Ă  avancer; alors me voici.» En avançant... Au bout de quelque temps, aussitĂŽt que ses yeux sont tombĂ©s sur cette jeune femme... Toutes les autres se tenaient lĂ  derriĂšre, comme des croyants frontaliers, vous savez, elles se tenaient lĂ  derriĂšre de cĂŽtĂ©: «Les jours des miracles sont passĂ©s», et ainsi de suite. Mais, vous savez, pour un coeur affamĂ© qui est conduit par Dieu, il sait oĂč il en est lorsqu’il dĂ©couvre la chose. Il–il sait qu’il est arrivĂ© quelque part.
Ainsi SimĂ©on, lorsqu’il est arrivĂ© tout prĂšs de l’endroit oĂč se trouvait ce BĂ©bĂ©, je peux juste voir le vieux sage, les grosses larmes brillantes coulant sur ses joues couvertes de barbe, tendre les bras et prendre ce petit BĂ©bĂ© dans ses bras; il a levĂ© les yeux vers le Ciel, oh! quel sentiment! «Seigneur, maintenant, laisse Ton serviteur s’en aller en paix, selon Ta Parole: car mes yeux ont vu Ton Salut. La chose mĂȘme que tout le monde critiquait et dont on se moquait, c’est Ton salut. Laisse Ton serviteur s’en aller maintenant en paix, selon Ta Parole. Maintenant, je suis prĂȘt Ă  partir, car mes yeux ont vu Ton Salut.»
E-62 LĂ  au fond, dans un coin, se trouvait une vieille prophĂ©tesse aveugle; mais elle pouvait voir directement Ă  travers ce mur parce qu’elle Ă©tait une prophĂ©tesse. Elle aussi attendait la consolation d’IsraĂ«l. Et le Saint-Esprit Ă©tait sur elle, elle Ă©tait aveugle, elle Ă©tait Ă©tendue lĂ  dans un coin. Elle s’est levĂ©e. Le Saint-Esprit doit lui avoir dit: «LĂšve-toi, Anne.» La voici qui vient Ă  travers le temple, elle Ă©tait physiquement aveugle, mais elle voyait beaucoup plus loin que bon nombre de gens qui se tenaient lĂ  avec de bons yeux. Oh! c’est ce genre de vue que je dĂ©sire. La voici qui vient, titubant Ă  travers la salle, aveugle. Elle est allĂ©e tout droit lĂ  oĂč se trouvait ce BĂ©bĂ©. Oh! la la! elle a levĂ© les mains et elle a bĂ©ni Dieu, elle a bĂ©ni Marie, elle a prophĂ©tisĂ© juste lĂ  devant eux, disant que l’Enfant allait amener la chute et le relĂšvement de beaucoup en IsraĂ«l, et tout cela, et qu’une Ă©pĂ©e allait transpercer le coeur de Marie.» Et les prophĂštes avaient annoncĂ© cela.
E-63 Or, si cette vieille femme aveugle a pu ĂȘtre conduite Ă  cet endroit-lĂ , sans la vue naturelle, pour voir cette Fontaine remplie de sang, Ă  combien plus forte raison est-Il capable de vous conduire ce soir, vous qui avez une bonne vue, vers la croix, pour voir de vos yeux spirituels. Ne cherchez pas les applaudissements du monde; vous n’en aurez pas. Mais, soyez prĂȘts Ă  sacrifier votre prestige. Tout ce que vous ĂȘtes, sacrifiez-le pour le Royaume de Dieu. Sacrifiez votre temps pour la priĂšre. Sacrifiez votre vie. Sacrifiez vos parties de cartes. Sacrifiez toutes les choses du monde, rendez cela au diable. Laissez-le avoir cela, cela lui appartient. Vous, marchez avec Christ.
E-64 Une fois, cela fait quelques annĂ©es, un grand musicien amĂ©ricain Ă©tait en visite en Russie; et il a jouĂ© une ouverture Ă  Moscou. Et il est dit qu’il avait jouĂ© cela tellement avec brio, Ă©tant un si grand gĂ©nie, que le public s’est levĂ© par milliers et a criĂ© et a tapĂ© du pied, et les gens criaient pour qu’il rejoue le morceau. Et le jeune homme se tenait simplement lĂ . Et il a continuĂ© de regarder comme cela. Eh bien, on... tout le monde s’est mis Ă  se demander ce qui lui arrivait. Ne voulait-il pas accepter leurs applaudissements? Tous applaudissaient.
C’est cela le problĂšme que nous avons aujourd’hui; nous cherchons que quelqu’un nous tapote dans le dos, disant: «Oh! vous ĂȘtes ceci, cela.» Ne recherchez pas cela; le monde ne le fera jamais. Si le tapotement doit venir, ça sera dans le coeur par le Seigneur JĂ©sus-Christ. Vous voyez? Ne cherchez pas Ă  ce que le monde dise: «Oh! madame Jones, elle est une bonne...» Non, non, ne cherchez pas cela. On va vous critiquer. Tous ceux qui vivent pieusement en JĂ©sus-Christ seront persĂ©cutĂ©s.» Souvenez-vous tout simplement, si cela n’arrive pas, alors il y a quelque chose qui cloche quelque part; faites un examen. Revenons, et voyons lĂ  oĂč nous sommes sortis de la ligne. Nous cherchons quelque chose qui va dire: «Nous avons–nous sommes membres de la plus grande organisation pentecĂŽtiste. Nous sommes membres de ceci ou de cela.» Vous voyez? Ne recherchez pas cela, si vous le faites vous sortez du chemin Ă©troit et resserrĂ©.
E-65 Cet homme, il Ă©tait... les gens applaudissaient, criaient et disaient: «Il devrait s’incliner en guise de salut. C’est juste. ‘Oh! merci beaucoup. Merci beaucoup. Je vais jouer un meilleur petit morceau cette fois-ci.’» Mais, ce n’est pas ce qu’il faisait. Et les gens se sont arrĂȘtĂ©s. Ils se sont tous regardĂ©s les uns les autres, et ils ont encore tous applaudi et ont tapĂ© du pied. Mais ce jeune homme n’a prĂȘtĂ© aucune attention au public qui tapait du pied ou qui battait des mains. Il s’est fait qu’ils ont observĂ© une chose: il avait les yeux fixĂ©s comme cela, lĂ -haut au balcon. Et il regardait lĂ -haut pour voir (son vieux maĂźtre Ă©tait assis lĂ -haut) le vieux maĂźtre de musique. Il voulait savoir ce qu’il allait dire Ă  ce sujet. Il ne se prĂ©occupait pas de ce que les gens disaient; il voulait savoir ce que lui disait. Et je pense que c’est ce que nous devrions penser dans ce rĂ©veil qui approche. Ne nous soucions pas de ce que le monde va penser; continuons Ă  regarder LĂ -Haut pour voir ce que le MaĂźtre va dire, le MaĂźtre qui nous a donnĂ© le Saint-Esprit, le MaĂźtre qui nous a enseignĂ© Ă  vivre correctement, le MaĂźtre qui nous a donnĂ© Sa Parole, le MaĂźtre qui nous a donnĂ© Sa Vie. Vivons pour Lui qui est mort pour nous, et ne prĂȘtons nullement attention au monde; voyons plutĂŽt ce que Lui en dira. Sur ce, venons demain soir en Ă©tant dans une grande attente pour voir la manifestation de Dieu guĂ©rissant les malades et les affligĂ©s.
E-66 Inclinons la tĂȘte juste un instant. Etes-vous dans l’expectative, Ă©glise? Vous attendez-vous Ă  ce que Dieu dĂ©verse Son Esprit? Y a-t-il un pĂ©cheur ici qui aimerait commencer ce soir et s’avancer jusqu’à l’autel et dire: «Je veux m’agenouiller et prier, FrĂšre Branham. Je–je m’attends Ă  ce que Dieu me sauve ce soir; je–j’ai franchi cette porte-lĂ , Ă©tant dans cette attente-lĂ .» Si vous ĂȘtes ici; venez. Qu’est-ce qui t’a conduit Ă  franchir cette porte, fiston? Qu’est-ce qui vous a conduit Ă  franchir cette porte, vous jeune dame? Qu’est-ce qui a fait cela? Qu’est-ce qui vous a arrachĂ© de ce groupe d’adolescents, des gens inconscients, qui sont dans le monde?
Lorsque je suis arrivĂ© dans cette ville hier soir, on dirait pratiquement une bande de voyous qui se tenaient ici Ă  un certain endroit, portant des jackets de motards, des pantalons descendus Ă  mi-chemin sur les hanches et certains... suffisamment de cheveux et donnant l’impression que cela... plus que ce que les femmes ont sur la tĂȘte comme cela, ils Ă©taient assis lĂ , et... Qu’est-ce qui arrive Ă  ce monde? Qu’est-ce qui ne va pas? Oh! jeune homme, jeune femme, sortez de cette folie. Le Saint-Esprit vous a conduit ici ce soir. Levez la main et acceptez-Le comme votre Sauveur personnel ce soir. Il ĂŽtera tous vos pĂ©chĂ©s et vous donnera une joie dont vous ne connaissez encore rien, jusqu’à ce que vous L’aurez acceptĂ©. Il n’est pas nĂ©cessaire que vous soyez jeune, mĂȘme les vieux peuvent faire de mĂȘme.
E-67 Dans la priĂšre de clĂŽture, combien aimeraient qu’on se souvienne d’eux dans la priĂšre? Levez la main et dites: «Souvenez-vous de moi, frĂšre.» Que Dieu vous bĂ©nisse; que Dieu vous bĂ©nisse, partout. C’est bien, partout. C’est bien. Vous qui avez une requĂȘte sur votre coeur, dites: «Ô Dieu, je m’attends Ă  ce que Tu me rĂ©pondes au cours de ce rĂ©veil. J’ai des enfants qui sont perdus. J’ai un pĂšre qui est perdu, une mĂšre, un frĂšre, une soeur ou un bien-aimĂ©, un voisin qui est perdu. Souviens-Toi d’eux, Seigneur.» Levez simplement la main. Il va–Il–Il va exaucer cela; Il le saura. Dites simplement ceci dans votre coeur: «Sauve ce bien-aimĂ©.» Maintenant, si vous avez levĂ© la main vers Lui, alors, allez chercher ce bien-aimĂ© et amenez-le. Amenez-le. VoilĂ , c’est bien. Amenez-les ici afin que vous puissiez les amener Ă  la Fontaine, comme–comme Philippe Ă©tait parti prendre NathanaĂ«l pour l’amener auprĂšs du Seigneur JĂ©sus. Il lui a dit oĂč il se trouvait, sous l’arbre, lorsque Philippe l’a trouvĂ©.
E-68 Notre PĂšre cĂ©leste, nous sommes heureux ce soir pour le privilĂšge que nous avons de nous tenir debout dans cette Ă©glise et de prier pour les gens. Nous sommes reconnaissants pour Ta Parole: Ta Parole est la Vie, Seigneur. Et je Te prie d’envoyer le rĂ©veil que nous demandons. Et maintenant, Seigneur, moi-mĂȘme personnellement je Te demande quelque chose. S’il Te plaĂźt, cher PĂšre cĂ©leste, mets l’expectative dans les coeurs des gens. Puissent-ils ne jamais oublier cela. Tout au long de ces soirĂ©es, si nous continuons Ă  nous rĂ©unir, puissent-ils se souvenir ce soir, qu’ils attendent cela. Nous venons chaque soir, nous disons: «Eh bien, cela ne s’était pas du tout produit hier soir, mais cela... je vais m’attendre Ă  cela demain soir. Cela va–cela va se produire demain soir. Ce sera moi. Ce sera moi qui recevrai le Saint-Esprit. Ce sera moi–moi le premier Ă  me repentir de mes pĂ©chĂ©s Ă  l’autel. Ce sera moi le premier que Dieu sanctifiera et duquel Il ĂŽtera tout ce qui est du monde. Seigneur, j’ai honte de ma vie. J’ai honte de la maniĂšre dont je me suis comportĂ©. Je–j’aimerais que Tu enlĂšves cela de moi, que Tu me donnes quelque chose de si glorieux, Seigneur, que je ne voudrais plus retourner dans ce bourbier des cochons.» Comme la Bible le dit clairement. «Comme la truie retourne Ă  son bourbier, et le chien Ă  sa vomissure...» Et nous pouvons voir, Seigneur, que beaucoup de nos pentecĂŽtistes se comportent de la mĂȘme maniĂšre; ils sortent du monde et y retournent carrĂ©ment.
Ô Dieu, Je Te prie, ne les laisse–laisse pas penser, Seigneur, que je cherche Ă  les rĂ©primander; mais j’essaie simplement de placer les Ecritures devant eux. Et il leur faudra marcher sur Cela, Seigneur, et rejeter Cela de cĂŽtĂ© avant de continuer dans le mal. Je prie que chaque personne, moi-mĂȘme, nous tous, nous fassions un inventaire de nos vies et comparions cela avec les exigences de Dieu. Accorde-le, PĂšre.
E-69 Pardonne-nous nos pĂ©chĂ©s, pardonne-nous nos fautes et nos erreurs. Que le Sang du Seigneur JĂ©sus sanctifie cette petite Ă©glise ce soir. Ô Dieu, que chaque personne qui se trouve ici soit touchĂ©e par le Saint-Esprit Ă  l’instant mĂȘme, PĂšre. Accorde-le. Puisse-t-Il venir, je Te prie, Seigneur, et commencer un rĂ©veil juste ici dans cette ville. Accorde-le, Seigneur. Fais de cette Ă©glise un modĂšle, une–une Ă©glise modĂšle. Et que les gens puissent venir de diffĂ©rentes rĂ©gions pour regarder ici et voir la maniĂšre dont les gens se conduisent et comment ils se dĂ©barrassent des choses du monde, pour retourner dans le vĂ©ritable et authentique sentier de la PentecĂŽte, celui de vĂ©ritables et authentiques expĂ©riences de la PentecĂŽte, en marchant avec Toi, sans reproche. Accorde-le, Seigneur.
Alors, les autres Ă©glises verront; elles diront: «Eh bien, si–si ce frĂšre peut avoir son Ă©glise comme cela, et que tous les gens peuvent se rassembler et ĂȘtre d’un seul coeur, et–et qu’ils peuvent tendre la main pour tout le monde, et considĂ©rer la grande diffĂ©rence qu’il y a en eux, Seigneur, alors, ils auront faim et soif.»
Tu as dit: «Vous ĂȘtes le sel de la terre. Mais si le sel perd sa saveur, il ne sert plus qu’à ĂȘtre jetĂ© dehors, et foulĂ© aux pieds par les hommes.»
E-70 Ô Dieu, ce n’est pas que les gens aimeraient m’écouter; ferme si possible leurs oreilles. Mais je–j’aimerais dire ceci, PĂšre: je regarde ce que l’Eglise pentecĂŽtiste devient. Ô Dieu, nous professons la saintetĂ©, et que sommes-nous devenus? Du sel qui a perdu sa saveur. Ô Dieu, ramĂšne sans tarder la saveur au sel, afin que cela puisse entrer en contact avec ce monde pourri, afin que cela puisse... Cela produit une saveur lorsqu’il entre en contact. Et cela possĂšde la vie; cela sauve. Ô Dieu, fais que nous soyons une saveur pour le monde; accorde-le, Seigneur. Mets en nous la saveur pour fortifier l’église, afin que les gens puissent entrer par cette porte pour voir la puissance de rĂ©surrection du Seigneur JĂ©sus agir parmi le peuple, pour qu’Il se manifeste comme Ă©tant vivant Ă  jamais.
Que nous ne puissions pas regarder aux applaudissements de gens, ni Ă  l’opinion de gens, de quarante mille personnes qui sont dans la rĂ©union pour faire un rĂ©veil. Ô Dieu, ça, ce n’est pas un rĂ©veil. Je prie que le Saint-Esprit s’empare de quelques coeurs et secoue l’église pour produire un vĂ©ritable rĂ©veil de la PentecĂŽte. Accorde-le, Seigneur. Tu as promis d’exaucer les priĂšres. Et je crois que Tu le feras, alors que je Te confie le service ainsi que le peuple afin que Tu exauces nos priĂšres et accomplisses nos dĂ©sirs. Au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
E-71 Chantons ce bon vieux cantique de l’église. J’aime cela. C’est l’un de mes cantiques favoris. Donnez-nous un accord. «Je L’aime, je L’aime, parce qu’Il m’aima le premier, et acquit mon salut au Calvaire.» Connaissez-vous cela? [FrĂšre Branham s’éclaircit la voix.–N.D.E.] Excusez-moi.
Je L’aime, (Maintenant, adorons; nous avons eu un message tranchant. Adorons.)
... L’aime,
Parce qu’Il m’aima le premier
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.
E-72 Maintenant, alors que nous le chantons de nouveau, serrez la main Ă  quelqu’un qui est devant vous, derriĂšre vous. Nous ne sommes pas encore congĂ©diĂ©s, alors serrons-nous simplement la main pendant que nous chantons. Serrez la main aux mĂ©thodistes, aux baptistes, aux unitaires, aux binitaires, Ă  ceux de l’Eglise de Dieu, Ă  ceux des AssemblĂ©es de Dieu et du Foursquare. Nous sommes tous du Foursquare. Traçons nos lignes au-delĂ  de toute barriĂšre dĂ©nominationnelle et soyons des frĂšres. Je vois des gens assis ici ce soir, j’en reconnais quelques-uns, un ami catholique. Je vois un autre, un frĂšre Dunkard, un frĂšre Amish, comme cela, qui sont assis ici ce soir. Nous sommes tous un, par un seul Esprit, nous avons tous Ă©tĂ© formĂ©s pour boire Ă  une seule Fontaine.
Je L’aime, je L’aime,
Parce qu’Il m’aima le premier
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.
E-73 Eh bien, bien des fois, les paroles tranchent trĂšs profondĂ©ment et trĂšs durement. Mais, rappelez-vous (vous voyez?), nous sommes circoncis; cela retranche les noeuds. Vous voyez? Nous sommes circoncis par la Parole de Dieu. Et la... Elle tranche, mais c’est bon pour vous, Elle vous taille. Emondez un arbre, et il portera plus de fruits. Ne laissez pas trop de bouts de noeuds pousser dessus. C’est cela le problĂšme aujourd’hui, nous avons trop de bouts de noeuds qui poussent de ce sens-ci et dans ce sens-lĂ , trop de clubs, trop de ceci et trop de cela. Revenons Ă  une chose, le Calvaire, lĂ  oĂč nous pouvons chanter avec notre coeur. Et vous vous humilierez davantage...
E-74 Je–je continue simplement–je cherche Ă  Ă©luder un problĂšme ici. Je vais le dire. Lors de ma derniĂšre rĂ©union Ă  Tucson, en Arizona, il y a trois ou quatre soirĂ©es, j’ai vu entrer lĂ  des Blancs empesĂ©s, des pentecĂŽtistes empesĂ©s au possible. J’ai vu entrer lĂ  de pauvres vieux Mexicains. Ils Ă©taient lĂ  ce matin-lĂ  pendant que je prĂȘchais au service du matin. Ils Ă©taient assis dans cette Ă©glise-lĂ  toute la journĂ©e, de 9 h 00’ du matin jus-... eh bien, c’était Ă  8 h 00’, autour de 7 h 00’, je pense, ou plutĂŽt de 8 h 00’ qu’ils sont entrĂ©s. Et ils se sont assis et sont restĂ©s carrĂ©ment lĂ  dans cette Ă©glise jusqu’au soir. Et lorsque le moment est arrivĂ©, lorsque le Saint-Esprit est descendu au milieu de la salle, qui ont Ă©tĂ© guĂ©ris? Les Espagnols, les Mexicains. Le Saint-Esprit est allĂ© juste Ă  travers l’assistance et a fait se lever les malades et les affligĂ©s et tout le reste comme cela, amenant...?... Les Espagnols, les humbles. En venant ils s’attendaient Ă  cela. Ils n’avaient rien du monde, ils regardaient simplement Ă  Christ.
E-75 Tout rĂ©cemment, je me trouvais en Allemagne. FrĂšre Arganbright, qui est l’un de vos frĂšres de la Californie ici, un des Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens, je crois que c’est le secrĂ©taire, ou quelque chose comme cela, ou plutĂŽt le trĂ©sorier, ou quelque chose de ce genre chez les Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens, ou l’un des responsables. Un trĂšs bon frĂšre, il n’est pas ici ce soir, sinon, il se trouverait sur l’estrade. Miner Arganbright est un homme droit. C’est un homme de bien. Vous pouvez faire confiance Ă  Miner Arganbright en tant que chrĂ©tien. J’ai Ă©tĂ© avec lui dans toutes sortes de rĂ©unions. Il Ă©tait assis lĂ  ce soir-lĂ , lorsque quinze sorciers, se tenant de chaque cĂŽtĂ©, essayaient de faire emporter la tente par le vent. Et on a vu lĂ  la tempĂȘte se lever, lĂ  oĂč il y avait trente ou quarante mille personnes, et cette tente Ă©tait secouĂ©e, lorsque ces sorciers ont coupĂ© cette plume Ă  l’aide d’une paire de ciseaux et qu’ils l’ont pointĂ©e vers moi, puis ils sont allĂ©s par lĂ , faisant des enchantements et disant qu’ils allaient faire venir la tempĂȘte. Et ils l’ont fait. Ne les sous-mes... estimez pas. Ils ont donc fait venir la tempĂȘte. Ils ont dit: «Nous allons faire emporter cela par le vent.» Et cette grande tente montait et descendait comme cela.
J’ai dit: «FrĂšre Arganbright, priez.» J’ai dit: «FrĂšre Rauster, n’interprĂ©tez pas ceci.»
J’ai dit: «Seigneur Dieu, lorsque Je suis descendu de cet avion l’autre jour au Nom du Seigneur JĂ©sus, Tu m’as dit que Tu Te tiendrais Ă  me cĂŽtĂ©s au moment des troubles. Tu ne m’as jamais déçu. Par consĂ©quent, Seigneur, cette foule est tout agitĂ©e; il y a des centaines et des milliers de communistes assis ici, ainsi que cette petite fille aveugle qui vient d’ĂȘtre guĂ©rie.» J’ai dit: «C’est Toi, ĂŽ Dieu, qui peux faire partir ce nuage; ainsi je rĂ©primande ce nuage.» Dieu est mon Juge; juste au milieu de la tente, le nuage a commencĂ© Ă  se dissiper et il s’est Ă©loignĂ© comme ceci. Et en moins d’une minute, le soleil a brillĂ©. Le tonnerre grondait comme cela, pendant qu’on se tenait lĂ . Oui.
E-76 Et j’ai remarquĂ© les Suisses. Les Suisses n’ont jamais eu de problĂšmes. Ils sont comme les AmĂ©ricains. Ils sont biens nourris, et oh! la la! ils sont tout aussi suffisants, si vous voulez bien exprimer–si vous voulez bien excuser l’expression. Nous sommes ceci et cela; nous sommes des zwinglistes; nous sommes–nous sommes des luthĂ©riens, nous n’avons pas besoin d’écouter de telles affaires.» Et tous ces pauvres Allemands Ă©taient dĂ©couragĂ©s. Nous avons comptĂ© cent quatre-vingts bus pleins, ces grandes bus pleins au toit vitrĂ©, qui Ă©taient venus lĂ  oĂč environ cinquante mille personnes s’étaient rassemblĂ©es, lĂ  dans cette grande arĂšne. Et lorsque... Que s’est-il passĂ©? Quand le Saint-Esprit s’est mis Ă  descendre, Il a appelĂ© tous les Allemands qui se trouvaient lĂ . Et eux, Il les a laissĂ©s assis juste lĂ  oĂč ils Ă©taient assis, toujours malades, toujours dans leur pĂ©chĂ©. Ils Ă©taient assis juste lĂ . Et Il a guĂ©ri les Allemands qui Ă©taient venus, Ă©tant dans l’expectative et ayant les bras ouverts. Ils avaient Ă©tĂ© abattus au point (ces chrĂ©tiens qui se trouvaient lĂ  sous le rĂšgne d’Hitler et les autres)–ils avaient Ă©tĂ© abattus au point oĂč ils avaient dĂ» chercher Dieu pour obtenir misĂ©ricorde. Oh! Dieu sait comment faire les choses.
Mes amis, prenez garde, que cela ne soit pas votre cas. Venez en Ă©tant dans l’expectative; soyez prĂȘts. Mettez de cĂŽtĂ© tout petit fardeau qui vous enveloppe si facilement, et venez d’un coeur humble, vous attendant Ă  ce que Dieu tienne Sa Parole. Il le fera.
Je L’aime, (Fermons nos yeux maintenant et levons la main.) je L’aime
Parce qu’Il m’aima le premier
Et acquit mon salut Sur le bois du Calvaire.
Je... (Merci, Seigneur)... L’aime,
Parce que... (Fermez simplement les yeux et reprĂ©sentez-vous ce qu’Il a fait pour vous. Par la foi, posez vos mains sur Ses cheveux ensanglantĂ©s. Sentez Sa douleur, Son agonie.) ...acquit mon salut,
Sur le bois du Calvaire. (Levons-nous maintenant.)
Je L’aime, je... (Adorez-le maintenant, levez simplement les mains; adorons-Le maintenant.),
Parce qu’Il m’aima le premier
Et acquit mon salut,
Sur le... du Calvaire.
E-77 Fredonnons-le pour Lui. Regardons là au Calvaire. Les vents soufflent, Son dos est attaché à la croix, Il a du Sang et des crachats sur le visage.
Je vais par la foi, Seigneur, je regarde Ă  ces clous qui ont Ă©tĂ© enfoncĂ©s dans Tes pieds et dans Tes mains. Je pose mes mains sur cette perforation de Ton cĂŽtĂ©. Je–je sens la dĂ©chirure faite par les clous. Tu es mort afin que moi, je vive, Seigneur. Laisse-moi renoncer Ă  moi-mĂȘme, Seigneur. Laisse-moi renoncer Ă  tout mon orgueil et Ă  toute la folie de ma vie. Laisse-moi sentir cela dans mon coeur ce soir, Seigneur. Laisse cette Ă©glise sentir cela dans son coeur. «Acquit mon salut au Calvaire.» C’est Toi l’Agneau de Dieu qui ĂŽte le pĂ©chĂ© du monde. Et moi, je suis le pĂ©cheur lĂ . Ôte mes pĂ©chĂ©s. Ô Agneau de Dieu, je viens. Je viens, confessant mes fautes. Je viens, confessant mes erreurs. Et je confesse que je ne suis pas digne de vivre, mais, Seigneur, laisse-moi vivre pour Celui qui est mort pour moi. Laisse-moi abandonner toutes les choses du monde afin d’ĂȘtre trouvĂ© en Lui comme un serviteur fidĂšle. BĂ©nis cette Ă©glise, PĂšre, alors que nous Te fredonnons ce cantique d’un coeur reconnaissant, le chantant du fond de nos coeurs. Tu as dit: «Que tu as tirĂ© de nos coeurs des mĂ©lodies de joie», parce que l’huile de joie de Dieu a Ă©tĂ© dĂ©versĂ©e dans nos Ăąmes. Je L’aime, (Maintenant, adorez-Le dans votre coeur.) je L’aime Parce que...?...

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