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Prédication Messieurs, Nous Voudrions Voir Jésus / 61-0208 / Long Beach, California, USA // SHP 1 heure et 47 minutes PDF

Messieurs, Nous Voudrions Voir JĂ©sus

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E-1 Inclinons la tĂȘte maintenant pour la priĂšre. Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te sommes reconnaissants ce soir pour les promesses que nous avons dans ce cantique. Nous voyons ce garçon qui Ă©tait Ă©pileptique et avait des spasmes, et son pĂšre vient Ă  Ta rencontre et T’implore d’avoir pitiĂ©.
Et Tu as dit: «Je le peux si tu crois. Tout est possible Ă  celui qui croit.» Tu as promis que Tu ne nous dĂ©laisserais point, Tu ne nous abandonnerais point. Les Saintes Ecritures dĂ©clarent que Tu es le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Et ce soir Tu es tout aussi disposĂ© Ă  guĂ©rir nos maladies que Tu l’étais en ce temps-lĂ , car Tu es le mĂȘme. Et Tu as promis dans Ta Parole que nous ferons aussi les oeuvres que Tu as faites. C’est Ta promesse, et nous sommes convaincus que c’est la vĂ©ritĂ©.
E-2 Ainsi, que toutes ces glorieuses promesses, Seigneur, s’accomplissent en faveur de Tes enfants ce soir, de telle sorte que chacun d’eux reçoive ce pour quoi ils sont venus. Et lorsque nous terminerons le service ce soir, et que nous retournerons Ă  nos domiciles respectifs, puissions-nous parler entre nous comme ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs ce jour-lĂ . Tu avais marchĂ© avec eux toute la journĂ©e, et ils ne T’avaient pas reconnu. Mais ce soir-lĂ , lorsque Tu les as eus seuls dans la piĂšce, Tu as fait quelque chose exactement comme Tu l’avais fait avant la crucifixion, quelque chose que personne d’autre n’avait fait de cette maniĂšre-lĂ . Et ils ont reconnu par ce que Tu avais fait que Tu Ă©tais le Christ ressuscitĂ©. Et ils ont dit: «Nos coeurs ne brĂ»laient-ils pas au-dedans de nous, lorsqu’Il nous parlait en chemin?»
Nous Te prions de venir parmi nous ce soir, Seigneur. Nous sommes juste ce petit groupe de gens, mais Tu as dit: «Si deux ou trois sont assemblĂ©s en Mon Nom, Je suis au milieu d’eux.» C’est Ta promesse, Seigneur, et nous croyons que c’est la vĂ©ritĂ©. Nous attendons maintenant, au Nom du Seigneur JĂ©sus, la confirmation de Ta Parole. Amen. Vous pouvez vous asseoir. [Quelqu’un donne une prophĂ©tie.–N.D.E.] Amen.
E-3 Grùces soient rendues à notre PÚre céleste pour ce grand encouragement. Combien nous devons nous sentir encouragés! Avant le début du service, Il nous a donné une promesse, par un esprit de prophétie, selon laquelle nous Le verrons ici au milieu de nous. Maintenant, en est-il ainsi? Certainement. Cela vient de Dieu. Tout ce qui vient de Dieu est toujours juste. Béni soit le Nom du Seigneur!
Je suis vraiment reconnaissant de vivre dans un temps oĂč l’Esprit de Dieu est au milieu de Son peuple, appelant Ă  sortir, sĂ©parant une Ă©glise Ă  ramener Ă  la maison, car il y aura un reste sur terre qui sera reçu dans les cieux lorsqu’Il reviendra. J’en suis vraiment reconnaissant.
Oh! ceci est une heure glorieuse. Je–je suis vraiment heureux de vivre en ce temps. Vous savez, MoĂŻse avait aimĂ© vivre en ce temps-ci. Tous les apĂŽtres auraient aimĂ© vivre en ce temps-ci. Et voici que nous vivons en ce temps et nous vivons en dessous de nos privilĂšges. Combien Dieu dĂ©sire bĂ©nir Son peuple!
E-4 Eh bien, vous savez, il nous a Ă©tĂ© dit que le jour oĂč le Seigneur reviendrait, ce serait en quelque sorte un jour inattendu, et l’église se refroidirait. Et je viens juste de terminer, chez moi au Tabernacle, l’enseignement sur les–les sept derniers Ăąges de l’Eglise, et cela va sortir. C’est sur bande maintenant, et c’est... j’ai pris chaque Ăąge de l’église chaque soirĂ©e, pour faire les Sept Âges de l’Eglise et les sept derniers... les chandeliers et les sept messagers des Ăąges de l’Eglise et je... de tous...
Je ne suis pas extraordinaire comme prĂ©dicateur, mais tout ce que je... Chaque effort que je fournis pour le Seigneur dans toute ma vie, je ne pense pas que cela ait Ă©tĂ© aussi efficace que ça, car dĂšs que je suis arrivĂ©, et sans savoir ce que... dessiner ces Ăąges de l’Eglise sur un tableau noir, montrer simplement combien le Saint-Esprit est venu dans l’ñge de l’Eglise d’EphĂšse, ensuite jusque dans l’ñge de Smyrne, puis de Pergame, de Thyatire, et ainsi de suite...
E-5 Et cet Ange de l’Eternel, cette LumiĂšre est carrĂ©ment entrĂ©e dans la salle devant trois cents personnes, Elle est allĂ©e droit sur le mur et a dessinĂ© Ă  l’aide de ce cercle de LumiĂšre (juste comme j’avais dessinĂ© les Ăąges de l’Eglise), et a montrĂ© exactement les mĂȘmes dĂ©tails et tout le reste, et cela est passĂ©; pendant que trois cents personnes criaient, pleuraient et regardaient Cela sur le mur. Eh bien, Cela s’est tenu ici, et Cela s’est rĂ©flĂ©chi sur le mur et a fait la mĂȘme chose.
Et les gens possĂšdent maintenant ce dessin-lĂ , sur–dans des photos, et cela se trouve au Tabernacle. Monsieur Arganbright, notre trĂšs prĂ©cieux frĂšre, vient de quitter lĂ -bas, pour aller regarder cela, lĂ  oĂč cela a Ă©tĂ© dessinĂ© sur le mur.
Nous vivons tout simplement dans un temps merveilleux. Mais je crains que nous ne... Il nous faut nous pincer et nous secouer un tout petit peu afin de comprendre oĂč nous en sommes.
E-6 J’ai souvent dit et fait cette observation: Je trouve deux catĂ©gories de gens lorsque je voyage Ă  travers le monde. Ce sont les pentecĂŽtistes d’un cĂŽtĂ©, et les fondamentalistes de l’autre.
Eh bien, les fondamentalistes, cĂŽtĂ© position, savent ce qu’ils sont en Christ par la promesse de la Bible, mais ils n’ont pas reçu le Saint-Esprit pour reconnaĂźtre qui ils sont ou plutĂŽt pour avoir la foi. Or, les pentecĂŽtistes ont reçu le Saint-Esprit, mais ils ne savent pas qui ils sont. Voyez? Donc, c’est juste comme un homme qui a de l’argent en banque mais ne sait pas remplir un chĂšque; un autre est capable de remplir un chĂšque, mais il n’a pas d’argent en banque.
Eh bien, si vous pouvez mettre ces deux-lĂ  ensemble... Si les pentecĂŽtistes pouvaient se positionner... C’est comme je l’ai dit hier soir (je crois rĂ©ellement ceci de tout mon coeur), l’Eglise pentecĂŽtiste Ă©tait en meilleure posture... Je–je n’étais pas ministre en ce temps-lĂ , et je ne pense pas que j’étais... je n’étais peut-ĂȘtre pas encore nĂ© en ce temps-lĂ . Mais les anciennes rĂ©unions de la rue Azusa dont vous parlez tant, et j’ai lu les livres de... L’Eglise pentecĂŽtiste primitive d’il y a trente ou quarante ans Ă©tait en meilleure condition pour ce qui est de la Venue du Seigneur qu’ils ne le sont maintenant mĂȘme. Ils Ă©taient vraiment des chrĂ©tiens droits et simples, et ils vivaient la chose. Ils croyaient cela.
E-7 Eh bien, nous avons Ă©tabli des catĂ©gories, et nous nous sommes formĂ© des organisations et des dĂ©nominations qui sont constituĂ©es en classes. Et nous y avons fait entrer des petits-fils qui y sont reçus par adoption et ainsi de suite. Nous n’avons pas l’ancienne ligne des pentecĂŽtistes qui mouraient et s’en tiraient vraiment avec Dieu, avec cette vĂ©ritable foi authentique. Ils demandaient tout simplement Ă  Dieu, on les oignait d’huile, et ils s’en allaient et Ă©taient guĂ©ris.
Aujourd’hui, Dieu peut descendre et se manifester de façon miraculeuse, en plein, au milieu des gens et tout le reste, et ils vont tout simplement dire: «Eh bien, je pense que c’était trĂšs bien.» Vous avez eu trop d’enseignements en cherchant une nouvelle lumiĂšre. VoilĂ  ce qu’Ève cherchait lorsqu’elle a Ă©tĂ© aveuglĂ©e. Voyez-vous, retournez simplement Ă  la Bible et restez carrĂ©ment avec la vieille tendance. Ne quittez pas ce vieux sentier du premier amour, et la premiĂšre chose qui est venue Ă  vous. Vivez avec le Saint-Esprit. Ne piquez pas une autre crise de colĂšre. Accrochez-vous carrĂ©ment Ă  Dieu, restez juste dans Sa Parole, et le Saint-Esprit ne vous fera jamais faire quelque chose contraire Ă  cette Parole. Il s’en tiendra carrĂ©ment Ă  la Parole, parce que la Parole c’est Dieu.
E-8 Hier soir j’ai prĂȘchĂ© sur L’Expectative. Ce soir j’avais l’intention de prier pour les malades. Eh bien, dans la partie suivante... prochain, demain soir comme dĂ©but, nous allons commencer par un message du type Ă©vangĂ©lique, peut-ĂȘtre La Venue du Seigneur, La Marque de la bĂȘte, Le Sceau de Dieu, Les Cent quarante-quatre mille, Les quatre Cavaliers de l’Apocalypse. Eh bien, je crois que ce sont ces messages que nous devons apporter aux gens, afin de les rĂ©veiller, de les secouer, pour leur montrer que nous... Je vois de glorieux rĂ©sultats avec Les Sept Âges de l’Eglise. Je dois de nouveau y revenir, si je pense que cela pourrait aider ici. Comment se fait-il que le... Dieu a bĂ©ni cela.
Maintenant, permettez-moi d’avertir encore et encore les gens. Ne vous attendez pas Ă  ce que la derniĂšre secousse que Dieu donnera Ă  l’Eglise soit quelque chose d’universel. Ce ne sera pas le cas. Cela est destinĂ© Ă  l’Eglise. Ce sont les choses glorieuses qui se produiront chez les gens qui constituent une petite minoritĂ©. C’est le petit groupe que Dieu secoue afin de les apprĂȘter pour le dĂ©part. Ce sont eux qui vont partir de toute façon. Voyez-vous? Maintenant, c’est scripturaire et c’est biblique.
E-9 Tout rĂ©cemment, un pasteur d’une certaine grande ville est venu me voir, et il a dit: «Eh bien, je me fais vieux, a-t-il dit, je suis ici depuis vingt et quelques annĂ©es, et nous avons tenu des rĂ©unions trĂšs puissantes.» C’était Ă  Chicago chez Mattsson Boze.
Il a dit: «J’ai beaucoup dĂ©sirĂ© venir ici, FrĂšre Branham, et j’ai reçu une prophĂ©tie de la part du Seigneur que si je venais ici, je verrais la puissante main de Dieu secouer cet endroit avant que je ne m’en aille.»
J’ai dit: «FrĂšre Joseph, sincĂšrement, ai-je dit, vous ĂȘtes un grand thĂ©ologien, et vous ĂȘtes un grand homme, un docteur en thĂ©ologie. Il n’y a aucun doute Ă  ce sujet. Je ne peux pas Ă©galer cela.» Mais j’ai dit: «Mais mon prĂ©cieux frĂšre, vous avez un piĂštre discernement spirituel.»
C’est lĂ  que l’église manque la chose aujourd’hui. C’est ce discernement spirituel de voir ce que Dieu fait. Et les gens cherchent trĂšs loin par-dessus quelque chose qui est en train de s’accomplir juste ici, et cela passera avant que vous ne l’ayez reconnu.
E-10 JĂ©sus n’a-t-Il pas dit au sujet de Jean... Les disciples ont dit: «Pourquoi les scribes disent-ils qu’Elie doit venir premiĂšrement?»
Il a dit: «Il est dĂ©jĂ  venu, et ils ne l’ont pas reconnu.» C’est ça. Les gens n’avaient jamais su qu’Elie Ă©tait rĂ©ellement un prophĂšte, exceptĂ© l’Eglise. Ils ne l’auraient pas traité–ils ne l’auraient pas appelĂ© «vieux chauve», et ils n’auraient pas fait des histoires comme cela. Ils n’ont pas reconnu cela.
Les gens n’ont pas reconnu que Jean Ă©tait rĂ©ellement le vĂ©ritable prophĂšte de Dieu. Ils pensaient qu’il Ă©tait un certain fou sorti lĂ  du dĂ©sert, qui essayait de noyer les gens dans l’eau. Mais il n’était jamais entrĂ© dans les villes et tout. Il restait dans le dĂ©sert; un homme bizarre, Ă©trange. Et les gens pensaient qu’il Ă©tait un fanatique, vu la maniĂšre dont il s’habillait. Mais l’Eglise, l’Eglise qui Ă©tait appelĂ©e, celle qui Ă©tait appelĂ©e Ă  voir cela, elle a aussitĂŽt reconnu qu’il Ă©tait un prophĂšte.
Les gens n’ont su que JĂ©sus Ă©tait le Fils de Dieu qu’aprĂšs Sa mort, Son ensevelissement et sa rĂ©surrection. Beaucoup d’entre eux ignorent encore cela aujourd’hui. C’est vrai. Ils ne l’ont jamais su, ils...
E-11 L’Eglise catholique n’avait jamais acceptĂ© saint Patrick. Ses Ă©coles se trouvaient toutes au nord de l’Irlande. Il avait protestĂ© contre les Ă©vĂȘques catholiques, et aujourd’hui, ils font de lui un saint. Eh bien, l’Eglise catholique a brĂ»lĂ© Jeanne d’Arc, et elle criait sur le bĂ»cher–bĂ»cher; en effet, on l’accusait de sorciĂšre. Cette jeune fille voyait des visions. Elle Ă©tait une servante de Dieu. Environ cent ans plus tard, ils ont reconnu cela, aprĂšs qu’elle fut dĂ©jĂ  morte et ensevelie. Alors, ils se sont repentis, ils ont dĂ©terrĂ© les corps de ces prĂȘtres qui l’avaient tuĂ©e, et ils les ont jetĂ©s dans le fleuve.
Ils ne reconnaissent jamais la chose avant qu’elle ne soit passĂ©e; et le Saint-Esprit adresse maintenant Ă  l’Eglise son dernier appel, et faisant exactement ce que la Bible avait dit qu’Il ferait. Et les pentecĂŽtistes sont en train de tĂątonner par-dessus la chose, attendant une certaine... Oh! la la! ne faites pas cela, je vous en prie.
Suivez. Si nous attendons la Venue de Christ... Croyez-vous cela? Eh bien, si nous croyons, alors comportons-nous en consĂ©quence. Comment pouvons-nous attendre la Venue de Christ et placer six millions de dollars dans la construction d’un bĂątiment? Comment pouvez-vous acquĂ©rir ces trĂšs grandes histoires, tout en parlant de la Venue de Christ? Eh bien, frĂšre, nous devrions ĂȘtre–nous apprĂȘter pour l’enlĂšvement, non pas rester ici sur terre cinq cents ans de plus. Voyez-vous?
Il y a quelque chose qui cloche. Cela ne colle vraiment pas, de toute façon. Cela ne–cela n’a pas de sens pour moi. C’est Ă  leurs fruits... Vous pourriez dire cela de vos lĂšvres, mais pas avec votre coeur. Voyez-vous? Vous dites: «Oh! oui, je crois que Christ revient.» Mais vos actes prouvent le contraire.
E-12 Que penser d’un homme qui dit Ă  sa femme qu’il l’aime et qui ensuite court avec une autre femme? Voyez-vous? Les actes sont plus Ă©loquents que les paroles. C’est juste. Peu importe ce que nous dĂ©clarons de nos lĂšvres, nos actes prouvent ce qui est rĂ©ellement dans nos coeurs. C’est ce qu’a dit JĂ©sus: «Hypocrites, comment pouvez-vous dire de bonnes choses? Car c’est de l’abondance du coeur que la bouche parle», voyez-vous? Si ce n’est pas le cas, c’est donc de l’hypocrisie. Alors, vous voyez lĂ  oĂč Dieu nous classe? Juste dans cet Ăąge de l’Eglise de LaodicĂ©e, qui est tiĂšde, et qui parle de ses lĂšvres, mais dont le coeur est trĂšs Ă©loignĂ©.
Ô Dieu, puissions-nous repousser cette chose derriĂšre nous. Allons vers Dieu. Allons dans les Ecritures et entrons-Y jusqu’à ce que nous ramenions rĂ©ellement la PentecĂŽte dans le coeur de l’homme: non pas La ramener dans une organisation, mais La ramener dans les coeurs du peuple qui est membre de l’organisation. C’est ce que nous devrions faire. Que Dieu nous aide donc Ă  le faire cette semaine.
E-13 Je prie, je jeĂ»ne, je m’attends Ă  Dieu. Je veux faire ma part pendant que je suis ici en Californie. Faites votre part. Sortez et ramenez les gens. Aujourd’hui Dieu fait des choses plus glorieuses qu’Il n’en a fait depuis que JĂ©sus-Christ Ă©tait sur terre. C’est juste. Et cela passe carrĂ©ment par-dessus la tĂȘte des gens, et ils manquent de voir cela. C’est ce qui est dommage.
Si seulement les gens savaient cela, c’est comme l’a dit–l’a dit JĂ©sus au sujet de–de... Il a dit: «Si seulement vous aviez connu votre jour... Si seulement vous aviez reconnu cela... JĂ©rusalem, JĂ©rusalem, combien de fois ai-je voulu vous rassembler comme une poule rassemble sa couvĂ©e. Mais vous ne l’avez pas voulu. Si seulement vous aviez reconnu votre jour, votre visitation...»
C’est pareil aujourd’hui. Il en a toujours Ă©tĂ© ainsi; c’est ce qui se passe maintenant. Si seulement nous avions reconnu le jour de la visitation... Mais la visitation passe carrĂ©ment, et les gens regardent trĂšs loin lĂ -bas, cherchant quelque chose d’autre. Et trĂšs vite, vous savez, la visitation est terminĂ©e, et ç’en est fait. Mais comme Il a dit: «Nul ne peut venir Ă  Moi, si Mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement. Tous ceux que le PĂšre m’a donnĂ©s viendront Ă  Moi.» Amen. Oh! c’est ce qui nous rend...
E-14 Or, nous aimons parler aux gens au moment oĂč nous pouvons les mettre trĂšs Ă  l’aise. Mais la meilleure chose Ă  faire, s’il y a–s’il y a quelque chose de faux, boutons d’abord cela hors du chemin. Faisons descendre la chose jusqu’au fondement. Voyez-vous?
Un homme m’a dit il n’y a pas longtemps, un ministre bien connu, l’un des meilleurs au monde, il a dit: «FrĂšre Branham, vous commettez trop d’erreurs.»
J’ai dit: «Excusez-moi, mon frĂšre. Dites-moi oĂč.»
Il a dit: «Vous taillez trop les gens en piĂšces.» Il a dit: «Vous... par exemple, vous blĂąmez toujours les–les femmes Ă  cause de leur habillement. Et vous critiquez toujours ceci et cela.» Il a dit: «Vous feriez mieux d’arrĂȘter cela. Vous allez ruiner votre ministĂšre.»
J’ai dit: «A tout moment que la Parole de Dieu ruine mon ministĂšre, ĂŽ Dieu ruine cela immĂ©diatement, parce que je–j’aimerais que ça soit ruinĂ©.» Ce–c’est juste. J’aimerais apporter quelque chose qui soit correct. C’est ce que la Parole de Dieu enseigne. Et je dis: «Ô Dieu, donne-nous de l’hardiesse, et des hommes qui prendront position pour la VĂ©ritĂ©, sans regarder aux circonstances.» C’est ce dont nous avons besoin.
L’Evangile n’est pas pour les poltrons. L’Evangile est pour les hommes, des hommes appelĂ©s de Dieu.
E-15 Ne jugez jamais un homme d’aprĂšs la grosseur de ses mains, ni d’aprĂšs la largeur de ses Ă©paules. J’ai entendu des gens dirent: «Oh! n’est-ce pas un homme celui-lĂ ?» J’ai vu des hommes qui pesaient deux cent livres [91 kg], sans avoir un gramme d’homme en eux. C’est juste. Ne jugez pas la valeur d’un homme d’aprĂšs sa taille. Ça, c’est une brute. Jugez sa valeur d’aprĂšs son caractĂšre. Il n’y a jamais eu un caractĂšre plus grand que celui de JĂ©sus-Christ.
Un grand corps... un mulet est plus robuste que n’importe quel homme, donc il... ou plutĂŽt un Ă©lĂ©phant. Donc ce serait une brute. Mais ce qui fait un homme, ce n’est pas la grosseur de ses muscles. Je ne juge pas sa valeur d’aprĂšs cela, mais par la dimension des poches aux genoux de son pantalon pour avoir beaucoup priĂ©. VoilĂ  par quoi on doit juger la valeur d’un homme: le caractĂšre.
JĂ©sus Ă©tait un Homme de petite taille, un petit Homme, avec probablement des Ă©paules voĂ»tĂ©es. A l’ñge de trente ans, Il paraissait en avoir cinquante, dit la Bible. Mais il n’y a jamais eu sur terre un homme comme Lui, et il n’y en aura jamais. Il–Il... La Bible dit: «Son aspect n’avait rien pour nous plaire. En Le voyant, Il Ă©tait semblable Ă  celui dont on dĂ©tourne le visage», et tout comme cela.
Mais cependant, il plut Ă  Dieu de–de Le frapper. Et Il a Ă©tĂ© frappĂ©, puni, et humiliĂ©. C’est de nos pĂ©chĂ©s qu’Il s’est chargĂ©, Il fut brisĂ© pour nos iniquitĂ©s, et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris. Oh! cela devrait attirer les gens. Certainement. Cela devrait remuer les coeurs.
E-16 Mais, savez-vous ce qu’il y a? Nous avons supprimĂ© la rĂ©union de priĂšre de mercredi soir, et avons introduit une Ă©mission tĂ©lĂ©visĂ©e qui divertit sans cesse tout le monde. «Et lĂ  oĂč est le coeur–les trĂ©sors, lĂ  aussi sera le coeur.» Et qu’est-ce qui fait que les gens dĂ©sirent aller vers les choses du monde? Eh bien, je... Vous savez, la raison pour laquelle vous faites cela, c’est... la raison pour laquelle les gens font cela? Qu’est-ce qui pousse un homme Ă  s’enivrer? Qu’est-ce qui pousse les gens Ă  agir comme ils le font? C’est le monde. Pourquoi un homme, au lieu d’ĂȘtre Ă  la rĂ©union de priĂšre, reste-t-il Ă  la maison le mercredi soir pour suivre une certaine Ă©mission de tĂ©lĂ©vision? Pourquoi les gens font-ils cela? C’est parce qu’il y a quelque chose en eux qui dĂ©sire ĂȘtre satisfait. Les gens veulent... Il y a un petit endroit dans le coeur de l’homme ou de la femme, et Dieu a fait cet endroit pour Lui-mĂȘme. Comment osez-vous essayer de prendre les choses du monde et les introduire Ă  l’endroit que Dieu s’est prĂ©parĂ© comme demeure.
Dieu est notre joie. Dieu est notre plaisir. Dieu est notre satisfaction. C’est lĂ  la place de cela, lĂ -dedans; laissez Dieu y entrer, et alors toutes les autres choses vont mourir au point oĂč vous ne vous en soucierez mĂȘme plus.
E-17 Oh! les gens sont trĂšs religieux; ils l’ont toujours Ă©tĂ©. Comme j’ai prĂȘchĂ© l’autre soir lĂ -bas, un rĂ©veil produit toujours des jumeaux, comme EsaĂŒ et Jacob: un homme du monde, et l’homme qui dĂ©sire avoir le droit d’aĂźnesse. Voyez-vous? Cela... toujours... C’est ce que produit chaque rĂ©veil. Ce rĂ©veil du dernier jour a produit la mĂȘme chose. C’est vrai. Alors, mettons-nous du cĂŽtĂ© de Jacob, celui qui va hĂ©riter, celui qui va entrer dans la terre promise. Et nous ne pouvons pas nous contenter de frĂ©quenter simplement l’église, d’inscrire notre nom sur le registre. Si c’est le cas, il y a quelque chose qui cloche. Montons sans cesse de plus en plus, jusqu’à ce que nous arriverons Ă  cette Terre promise.
E-18 Je prĂȘchais l’autre jour Ă  la convention des Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens Ă  Phoenix, en Arizona, lĂ  dans une salle de bal. J’ai dit: «Jamais IsraĂ«l n’aurait pensĂ©, pendant qu’ils poussaient des cris et dansaient en esprit, avec Miriam qui battait son tabourin aprĂšs qu’ils eurent traversĂ© la mer Morte et vu les maĂźtres de corvĂ©e morts derriĂšre eux, jamais ils n’auraient pensĂ© qu’ils Ă©taient Ă  quarante ans de la Terre promise.» Ils ne pouvaient pas croire cela. Ils se trouvaient seulement Ă  environ quatre jours.
Mais ils ont dĂ» avoir un... Vous savez, ils ont dĂ» aller jusqu’à Exode 19 et ont commis la plus grave erreur qu’ils eussent jamais commise: ils ont dĂ» aller recevoir la loi, afin qu’ils fassent des histoires, s’organisent et s’unissent.
La grĂące avait pourvu Ă  un prophĂšte pour eux. La grĂące avait pourvu Ă  un agneau pour eux. La grĂące avait pourvu aux miracles pour eux. La grĂące leur avait donnĂ© le plus grand rĂ©veil qu’ils eussent jamais eu. La grĂące avait pourvu Ă  toutes ces choses, et cependant ils ont dĂ©sirĂ© une loi. C’est exactement lĂ  que nos pĂšres s’étaient tenus Ă  la PentecĂŽte il y a quarante ans. La grĂące avait pourvu. Ils Ă©taient tous d’un commun accord. Chaque... la PentecĂŽte Ă©tait la PentecĂŽte. Mais ils ne pouvaient pas ĂȘtre satisfaits avec cela. Ils ont dĂ» s’organiser pour former une classe appelĂ©e les AssemblĂ©es de Dieu. Non, ils ont dĂ» se former d’autres: l’Eglise de Dieu, les Foursquares, les Unitaires, les Binitaires, les Trinitaires, les Quadrinitaires. Et vous ĂȘtes restĂ©s juste lĂ  pendant quarante ans. Que Dieu ait pitiĂ©. Nous avons besoin d’un...
E-19 Eh bien, ils sont restĂ©s lĂ  jusqu’à ce que tous ces gens qui avaient ce genre d’esprit ont pĂ©ri. Puis, un jour, un JosuĂ© s’est levĂ©, il a passĂ© ses bras autour d’eux tous, et Dieu a dit: «Vous ĂȘtes restĂ©s assez longtemps sur cette montagne. Maintenant, allons vers le nord pour traverser et possĂ©der la promesse.»
Dieu peut prendre les baptistes, les mĂ©thodistes ou tout ce qu’Il dĂ©sire. Mais quelqu’un traversera. C’est juste. Et aussi longtemps que nous aurons toujours nos idĂ©es classiques et resterons lĂ , nous sommes... Oh! vous resterez juste lĂ . Exactement. Oh! levons-nous. Sortons de cela. Oh! la la! secouez-vous et comprenez que Dieu est toujours Dieu. Il doit rester... Si jamais Il Ă©tait Dieu, Il est toujours Dieu. Il ne change pas pour se conformer Ă  nos voies. C’est nous qui devons changer nos voies pour nous conformer aux Siennes. Oh! je ne voulais mĂȘme pas dire cela. Je...
E-20 Je–je vais maintenant lire quelques passages des Ecritures. Trùs bien. Jean 12.20. Je vais juste lire un verset ici.
Quelques Grecs, du nombre de ceux qui Ă©taient montĂ©s pour adorer pendant la fĂȘte, s’adressĂšrent Ă  Philippe, de BethsaĂŻda en GalilĂ©e, et lui dirent avec instance: Seigneurs, nous voudrions voir JĂ©sus.
Maintenant, allez dans HĂ©breux 13.8:
JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
Combien croient solennellement cela de tout leur coeur? Eh bien, demain soir nous allons avoir le service évangélique. Ce soir nous allons... consacrer cela à la guérison divine.
E-21 Maintenant, une chose, c’est de parler de tout; et puis, une autre, c’est de faire que ce dont nous avons parlĂ© soit confirmĂ© comme la vĂ©ritĂ©. Et tout ça c’est la Parole de Dieu; et la seule chose que cela nĂ©cessite, c’est la foi pour faire que chaque promesse divine entre en action. C’est juste. Si Dieu a fait la promesse, alors Dieu est tenu Ă  Sa promesse.
Maintenant, j’aimerais que vous m’accordiez tout votre temps pendant quelques minutes. Si vous pouvez bien m’accorder trente minutes environ, et ensuite nous appellerons la ligne de priùre, et nous pourrons rentrer à la maison dans quelques minutes.
E-22 Maintenant, voici la premiĂšre chose: croyez-vous que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement? Croyez-vous solennellement cela? Est-Il le mĂȘme en principe, le mĂȘme en puissance, la–la mĂȘme puissance qu’Il avait autrefois, la mĂȘme compassion? S’Il se trouvait ici (en fait Il est ici aujourd’hui), ferait-Il exactement ce qu’Il avait fait lorsqu’Il Ă©tait ici autrefois?
Ou bien pensez-vous qu’aprĂšs deux mille ans Il est devenu un peu plus sage, et un peu plus intelligent et qu’Il sait faire une Ă©glise diffĂ©rente? Et qu’Il devrait en quelque sorte prĂ©senter des excuses pour ce qu’Il avait fait lors–lors de l’Eglise pentecĂŽtiste primitive, et par consĂ©quent Il se fait une Eglise pentecĂŽtiste diffĂ©rente pour ce dernier Ăąge? Serait-ce lĂ  Son idĂ©e?
Pas du tout, s’Il est le mĂȘme. Il aurait les mĂȘmes idĂ©es. Et Il Ă©tait Dieu, donc Il ne peut pas changer. «Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme.» Il aurait donc les mĂȘmes idĂ©es, et les mĂȘmes principes, la mĂȘme puissance, et la mĂȘme Eglise. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
E-23 Eh bien, un jour il y avait des gens qui ne L’avaient jamais vu entrer d’un pas chancelant dans la rĂ©union, ou monter adorer Ă  la PentecĂŽte. Ils avaient entendu parler de Lui. Alors ils sont venus s’adresser Ă  l’un de Ses serviteurs et ont dit: «Monsieur, nous voudrions voir JĂ©sus.» Et lorsqu’ils ont demandĂ© cela Ă  ce serviteur, ce serviteur leur a prĂ©sentĂ© JĂ©sus.
Or, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, et vous avez levĂ© les mains pour dire que vous aimeriez Le voir, alors pourquoi ne pouvons-nous pas Le voir? VoilĂ  la question. Ne pouvons-nous pas Le voir? S’Il est le mĂȘme, alors pourquoi ne pouvons-nous pas Le voir?
Vous avez levĂ© les mains comme ces Grecs-lĂ . Vous aimeriez Le voir. J’ai levĂ© ma main. J’aimerais Le voir. Et Il a promis qu’Il serait avec nous et qu’Il ne nous abandonnerait jamais. «Voici Je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin de la consommation.» Il est toujours ici, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Alors quel est le problĂšme? Pourquoi ne pouvons-nous pas Le voir?
E-24 Maintenant, s’Il venait au milieu de nous ce soir... Eh bien, si vous ĂȘtes un Ă©tranger vous pourriez ne pas comprendre ceci, mais j’aimerais que vous vous humiliiez, que vous vous asseyiez tranquillement pendant le–pendant le reste de la rĂ©union, et que vous suiviez attentivement ces paroles, ces promesses que je vais vous lire, qui sont Ă©crites ici sur ce papier, et qui sont tirĂ©es de la Bible. Et je–j’aimerais vous lire quelques promesses et voir s’Il est toujours vivant ou pas, voir si votre religion chrĂ©tienne est la vĂ©ritable religion, et si notre conception pentecĂŽtiste de la chose est vraie ou fausse.
Je crois mĂȘme dans... Eh bien, mĂȘme dans toute son erreur, je l’ai toujours choisie comme l’église, eh bien, ce n’est pas parce qu’ils sont pentecĂŽtistes. La PentecĂŽte n’est pas une organisation. Eh bien, vous les baptistes et vous les mĂ©thodistes, souvenez-vous-en, vous les catholiques et les presbytĂ©riens: on ne peut pas organiser Dieu. On n’organise pas Dieu. La PentecĂŽte est une expĂ©rience que les mĂ©thodistes, les baptistes, les presbytĂ©riens, les catholiques et tous les autres reçoivent.
E-25 Eh bien, j’ai toujours dit: «Si un homme est catholique, et qu’il compte sur l’Eglise catholique pour son salut, il est perdu. Si c’est un baptiste et qu’il compte sur l’Eglise baptiste pour son salut, il est perdu. S’il est pentecĂŽtiste et qu’il compte sur l’Eglise pentecĂŽtiste pour son salut, il est perdu.»
Mais si c’est un catholique et qu’il compte sur JĂ©sus-Christ, il sera sauvĂ© par la foi, sa propre foi. S’il est un baptiste, ou un pentecĂŽtiste, et qu’il s’attende Ă  JĂ©sus pour son salut... Car c’est par la foi que vous ĂȘtes sauvĂ©, et cela est au travers de la grĂące de Dieu. C’est juste. Votre foi personnelle en JĂ©sus-Christ, c’est ce qui vous sauve.
E-26 Eh bien, si ceci est Son Livre... J’ai eu un entretien tout rĂ©cemment avec un prĂȘtre catholique. Il est venu chez moi me demander si j’avais baptisĂ© une certaine fille qui–lorsqu’elle Ă©tait bĂ©bĂ©, ou plutĂŽt une petite fille d’environ quinze ans. Elle s’était remariĂ©e, et elle s’était remariĂ©e Ă  un catholique. Il avait dĂ» la rebaptiser. Et l’évĂȘque m’a posĂ© quelques questions. Et il m’a demandĂ© si je l’avais baptisĂ©e, et je lui ai dit: «Je l’ai baptisĂ©e du baptĂȘme chrĂ©tien par immersion.»
Il a dit: «L’Eglise catholique baptisait comme cela.»
J’ai dit: «Quand?»
Alors, il a reculé et a dit: «Au temps de la Bible.»
J’ai dit: «PrĂ©tendez-vous alors que la–la Bible c’est... l’Eglise catholique a Ă©crit la Bible?»
Il a dit: «JĂ©sus-Christ a organisĂ© l’Eglise catholique et a placĂ© Pierre comme chef avec les douze apĂŽtres; et c’était ça la premiĂšre Eglise catholique.»
J’ai dit: «Alors, si elle est infaillible et qu’elle ne change pas, pourquoi tant de changements ont-ils Ă©tĂ© opĂ©rĂ©s? Eh bien, vous avez ici dix mille femmes Ă  qui vous adressez des priĂšres: des morts. Et la Bible dit qu’il n’existe qu’un seul mĂ©diateur entre Dieu et l’homme, et c’est JĂ©sus-Christ Homme, pas de Marie ou quelqu’un d’autre. Voyez-vous?» J’ai dit: «Pourquoi?»
E-27 Il a dit: «Eh bien, vous voyez, Monsieur Branham, nous ne sommes pas censés discuter de la Parole.»
J’ai dit: «Je ne discute pas de la Parole. Je vous pose simplement une question.» J’ai dit: «Je possĂšde Les Deux Babylones d’Hislop. Je possĂšde les plus anciens [livres] d’histoire que je puisse trouver. Voici Les PĂšres nicĂ©ens, Le Concile de NicĂ©e, Le Concile prĂ©-nicĂ©en, et tous les autres, juste ici dans mon bureau. Montrez-moi oĂč il y a eu une Eglise catholique avant 305. Montrez-moi lĂ  oĂč c’était.»
Il a dit: «Vous ĂȘtes en train de citer l’histoire.»
J’ai dit: «Comment ai-je su qu’il y a eu ici un George Washington, si ce n’est par l’histoire? Montrez-moi quelque chose d’autre.» Voyez-vous? J’ai dit: «C’est tout Ă  fait exact. Dieu n’a jamais organisĂ© une Ă©glise, et cela n’a jamais Ă©tĂ© le plan de Dieu de le faire. Les organisations, «l’église mĂšre», c’est l’Eglise catholique, et toutes les autres sont issues de cette mĂȘme organisation conformĂ©ment Ă  Apocalypse 17. C’est tout Ă  fait exact. Briser la communion fraternelle...
Nous sommes tous un. La PentecĂŽte, c’est pour les mĂ©thodistes, les baptistes, les catholiques, les presbytĂ©riens, «quiconque veut, qu’il vienne boire aux fontaines des eaux de la Vie gratuitement.» TrĂšs bien. Eh bien, si JĂ©sus est le...
E-28 Eh bien, je ne parle pas contre ces organisations, mais lorsque vous dressez une petite clĂŽture tout autour... C’est comme une petite chose que j’ai vue une fois, un petit singe qui Ă©tait assis lĂ  dans un arbre. Et il a dit, regardant en direction d’autres petits singes, il a dit: «Vous savez, on nous raconte que–on nous raconte... ou plutĂŽt lĂ  en bas, ils disent que–qu’ils viennent de nous.» Il a dit qu’il ne peut pas le croire.
Il a dit: «Erigerai-je une clĂŽture autour de mon arbre ici, pour empĂȘcher mes amis singes de venir cueillir une noix de coco lorsqu’ils en ont besoin? Dirais-je que je suis le seul singe qui existe dans le–dans les arbres?» Eh bien, il a dit: «Si c’est le cas, alors la race des singes est dĂ©chue.» C’est... eh bien, c’est Ă  peu prĂšs exact aussi. Oui.
E-29 Lorsque nous essayons d’ériger une clĂŽture autour de quelque chose... Dieu n’érige pas de clĂŽture autour de cela. Il dĂ©truit les clĂŽtures, Il a renversĂ© le mur de sĂ©paration et fait que tous soient un en JĂ©sus-Christ. Le Saint-Esprit, c’est pour que nous puissions tous voir la gloire de Dieu.
Dans toutes mes rĂ©unions je ne L’ai jamais vu dire: «Eh bien, cet homme est un presbytĂ©rien, alors il ne peut pas ĂȘtre guĂ©ri. Et celui-ci est un baptiste, alors il ne peut pas ĂȘtre guĂ©ri.» Ce n’est pas comme cela qu’Il guĂ©rit les gens. C’est sur base de leur foi et non sur base de leur dĂ©nomination. C’est juste.
Eh bien, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement... L’Eglise catholique dit: «Bien sĂ»r, nous croyons cela. Nous croyons cela dans notre Ă©glise.»
Les baptistes diront: «Nous croyons cela dans notre église.»
Les catholiques diront: «Nous croyons cela», dans cette église-là.
Eh bien, si je devais fonder ce que je dĂ©clare sur l’Eglise baptiste, l’église d’oĂč je viens... Si je fondais cela sur l’Eglise pentecĂŽtiste, ou si je fondais cela sur n’importe laquelle des organisations pentecĂŽtistes, je ferais tout aussi mieux d’arrĂȘter. C’est tout.
E-30 Mais il n’y a qu’une seule chose Ă  faire. Il doit y avoir quelque chose de vrai et quelque chose de faux. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©. Vous ne pouvez pas avoir tort et raison Ă  la fois. Si nous avons un faux dollar, c’est parce qu’il a Ă©tĂ© fait Ă  partir d’un vrai dollar.
Maintenant, quelle–quelle est la diffĂ©rence? Comment allons-nous donc le reconnaĂźtre? L’Eglise catholique dira: «Nous sommes la plus ancienne organisation.»
Les pentecĂŽtistes diront: «Eh bien, nous avions commencĂ© lĂ  tout au dĂ©but avant l’organisation.»
TrĂšs bien, nous allons simplement continuer avec tout cela. Les baptistes diront: «Nous avons commencĂ© depuis le temps de Jean. Il Ă©tait le premier baptiste, avant mĂȘme que JĂ©sus vienne sur la scĂšne.»
Eh bien, vous aurez toutes sortes d’arguments. Mais examinons cela pour voir.
E-31 Maintenant, supposons que nous descendions au centre-ville chercher JĂ©sus, pour savoir s’Il est le mĂȘme; et nous voyons venir un homme, vĂȘtu d’une robe comme celle qu’Il portait; et la pensĂ©e psychologique qu’Il avait de longs cheveux... Nous n’avons aucun rĂ©cit lĂ -dessus disant qu’Il portait de longs cheveux. Nous n’en savons rien. Supposons que nous voyions effectivement–effectivement un homme ayant l’apparence de JĂ©sus tel que l’artiste l’a peint. Et cet homme a des cicatrices aux mains, des cicatrices aux pieds, et des marques d’épines, et ainsi de suite, et il ressemble peut-ĂȘtre au portrait de Christ d’Hofmann, «la TĂȘte de Christ Ă  33 ans,» ou peut-ĂȘtre l’un de ces autres portraits, comme celui inspirĂ©, ou–ou un certain portrait...
MĂȘme alors cela ne pourrait pas ĂȘtre JĂ©sus, et je vais vous dire pourquoi. Parce que personne ne verra JĂ©sus sur terre dans un corps physique avant qu’il n’aille d’abord dans la Gloire; en effet, nous serons ravis pour Le rencontrer dans les airs. C’est juste. Car Il a dit que dans les derniers jours, il y aura de faux christs et tout, qui diront: «Voici, Il est dans le dĂ©sert, et dans la chambre secrĂšte. Ne le croyez pas.»
E-32 Mais Il est ici sous la forme du Saint-Esprit, et l’Esprit qui Ă©tait en Christ fera les mĂȘmes choses que Lui a faites, parce qu’il s’agit de la mĂȘme Vie. Si vous introduisez la vie d’un–d’une vigne dans un concombre, ce dernier produira des raisins. Si vous introduisez la vie d’un pĂȘcher dans un–dans un sycomore, ce dernier produira des pĂȘches. Voyez-vous? Exactement. Parce que c’est la vie qui est Ă  l’intĂ©rieur qui se reproduit. Et la Vie qui est dans l’Eglise de JĂ©sus-Christ produira les oeuvres et les marques de JĂ©sus-Christ.
Et l’église, c’est un individu. Dieu traite avec IsraĂ«l en tant que nation, mais avec les Gentils en tant que des individus. Eh bien, vous saisissez cela, n’est-ce pas? Voyez-vous, l’individu... C’est une nation–une nation qui sera sauvĂ©e quand IsraĂ«l reviendra. IsraĂ«l naĂźtra en une seule nuit lorsqu’il reviendra en une fois Ă  Dieu. Mais alors, quant aux Gentils, c’est en tant que des individus. Un peuple que Dieu a choisi du milieu des nations un peuple qui portĂąt Son Nom, pour qu’Il en fasse Son Epouse.
E-33 Eh bien, que ferions-nous alors ce soir si nous voulions savoir dans quelle Ă©glise Il se trouve? Si je veux savoir s’Il se trouve dans l’Eglise pentecĂŽtiste, si je veux savoir s’Il se trouve dans l’Eglise baptiste, ou dans l’Eglise catholique (la plus ancienne organisation), ou laquelle d’entre elles–Les luthĂ©riens sont venus aprĂšs les catholiques, et les wesleyens ont suivi, et ainsi de suite comme cela–Si j’allais lĂ -bas et jetais un coup d’oeil Ă  ces Ă©glises, que chercherais-je? Un homme ayant son apparence? Non. Il se pourrait qu’il y ait beaucoup d’hommes ayant la mĂȘme apparence que Lui, exactement. Que chercherais-je?
Je chercherais donc un homme qui aurait une Vie en lui. Je chercherais une église qui aurait en elle un Esprit juste comme Son Esprit. Voyez-vous? Je chercherais à voir Ses oeuvres. Il a dit: «Celui qui croit en Moi... (Jean 14.12) Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais.» Est-ce juste? Alors nous... Il a dit: «Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais.»
Eh bien, si vous voyez la traduction qui est lĂ , il est dit: «Il fera de plus grandes oeuvres, il...» Mais en fait, la traduction correcte de cela c’est... Je possĂšde L’Emphatic Diaglott, et lĂ  c’est Ă©crit: «Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais, et il en fera davantage.» Pas «de plus grandes», parce qu’on ne pourrait faire d’oeuvres plus grandes. Il a ressuscitĂ© les morts, Il a guĂ©ri les malades, Il a arrĂȘtĂ© la nature. Il ne peut rien y avoir de plus grand. NĂ©anmoins cela ne veut pas dire en qualitĂ©, mais c’est en quantitĂ© qu’il en fera de plus grandes.
E-34 En effet, ensuite Il... Dieu Ă©tait dans un Homme, JĂ©sus-Christ; en Lui habitait corporellement la plĂ©nitude de la DivinitĂ©. Eh bien, lorsque cette Colonne de Feu est descendue Ă  la PentecĂŽte, remarquez, des langues de feu se sont posĂ©es sur chacun d’eux. Avant qu’ils se mettent Ă  parler en langues, il y avait des langues de feu. C’était Dieu qui se divisait de la Colonne de Feu pour entrer dans chaque membre de Son Ă©glise: Dieu s’est divisĂ© afin d’ĂȘtre universellement partout Ă  la fois.
En ce moment mĂȘme, il y a des rĂ©unions de guĂ©rison qui se dĂ©roulent en Afrique. Les boiteux marchent, les aveugles voient, partout dans le monde–l’Eglise universelle du Seigneur JĂ©sus-Christ dans des individus, des hommes qui vivent et qui Le servent. Dieu s’est divisĂ© et s’est placĂ© parmi eux.
«En ce jour-lĂ , vous connaĂźtrez que Je suis dans le PĂšre, que le PĂšre est en Moi, Moi en vous et vous en Moi,» voyez-vous, voyez? «Je serai... Encore un peu de temps, et le monde (lĂ  c’est le kosmos, l’ordre du monde) ne Me verra plus; mais vous (l’Eglise), vous Me verrez, car Je (‘Je’ est un pronom personnel.), Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde.» C’est exact. «Je, Je serai avec vous...» Voyez-vous, l’Eglise universelle du Seigneur JĂ©sus-Christ. «Je serai avec vous. Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.»
E-35 Eh bien, mĂ©ditons un instant maintenant sur ce qu’Il avait fait Ă  l’époque. Voyons quel genre d’oeuvres Il avait accomplies, et comment Il s’était rĂ©vĂ©lĂ©. Maintenant, prenons par exemple le fait qu’Il ait Ă©tĂ© appelĂ© le Messie. Et le Messie signifie «l’Oint, le Christ.» Il a Ă©tĂ© promis depuis le jardin d’Eden, autrefois dans la GenĂšse. Eh bien, faisons juste un recul dans le passĂ© et voyons. Bien, nous lisons ce soir dans Jean 12. Retournons dans Jean 1, et alors, nous verrons ce qu’Il Ă©tait. Et si nous voyons ce qu’Il Ă©tait, et de quelle Ă©glise Il Ă©tait membre, quelle organisation Il frĂ©quentait, alors si c’est notre organisation nous pouvons en ĂȘtre satisfaits.
Et nous voyons ce qu’Il Ă©tait, et ce qu’Il Ă©tait en ce temps-lĂ , et ce qu’Il a fait alors, Il doit ĂȘtre le mĂȘme et faire la mĂȘme chose aujourd’hui, parce que c’est ce qu’Il a dit qu’Il ferait. Cela satisfera-t-il l’église? Eh bien, faisons juste un recul dans le passĂ© pour le savoir. Maintenant, je vais donner les citations, et vous, vous allez lire. Et lorsque vous rentrerez chez vous, prenez ces chapitres auxquels je me rĂ©fĂšre ici. Et alors, lorsque nous aurons... Nous allions tenir un service de guĂ©rison sans interruption, nous allions parcourir les Ecritures de la GenĂšse Ă  l’Apocalypse pour montrer que ceci est la vĂ©ritĂ©.
E-36 Maintenant, il se pourrait que vous ayez des idĂ©es toutes faites, comme en avaient les pharisiens, sur ce que le Messie allait faire lorsqu’Il allait venir. Mais Il Ă©tait venu d’une maniĂšre un peu diffĂ©rente. Cependant Il Ă©tait venu exactement en conformitĂ© avec les Ecritures, conformĂ©ment Ă  la maniĂšre dont les Ecritures –les Ecritures disaient qu’Il viendrait. Maintenant, observons-Le juste une minute.
Nous voyons qu’aprĂšs Sa naissance, jusqu’à l’ñge de trente ans, Son cousin au second degrĂ©, Jean, baptisait dans le dĂ©sert. Et JĂ©sus est descendu lĂ  et a Ă©tĂ© baptisĂ©, et les cieux se sont ouverts, et il a vu l’Esprit de Dieu descendre comme une colombe. Et Il est allĂ© au dĂ©sert et fut tentĂ© par le diable pendant quarante jours, puis Il est revenu avec Son ministĂšre.
Et la premiĂšre chose qu’Il s’est mis Ă  faire, nous voyons cela ici dans Jean 1, Il a commencĂ© Ă  s’occuper de la guĂ©rison des malades. Et puis il y avait lĂ  un homme du nom d’AndrĂ© qui croyait en Lui. Prenons-le juste pour un instant. Voyons maintenant comment JĂ©sus s’est rĂ©vĂ©lĂ© comme Ă©tant le Messie.
E-37 Eh bien, souvenez-vous que Dieu accomplit toujours des signes et des miracles. Combien croient cela? Eh bien, dans l’Ancien Testament... Maintenant, suivez attentivement. Juste... Cela ne va pas durer. Si nous pouvons vous amener à comprendre le message, il ne restera aucune personne ici dans un fauteuil roulant. Il ne restera aucun malade dans cette salle dans les quarante minutes qui vont suivre, si vous suivez attentivement et saisissez la chose.
Eh bien, prouvons simplement cela. C’est ce que dit la Bible: «Eprouvez toute chose.» Eh bien, s’Il a fait la promesse, Il doit tenir la promesse.
Et, Dieu, dans l’Ancien Testament, lorsqu’un prophĂšte prophĂ©tisait ou qu’un homme faisait un songe, le moyen par lequel on dĂ©couvrait si cela Ă©tait vrai ou pas, c’était qu’on allait consulter l’Urim Thummim. Les pasteurs et les autres connaissent cela: le pectoral d’Aaron. Cela comportait douze pierres, les pierres de naissance des patriarches. Cela Ă©tait accrochĂ© sur un poteau du temple. Et lorsque le prophĂšte se mettait Ă  prophĂ©tiser, ou que celui qui avait fait un songe racontait son songe, peu importe combien cela semblait rĂ©el, si cela ne faisait pas briller ce faisceau de lumiĂšres qu’il y avait lĂ , le Surnaturel n’opĂ©rait pas. Alors le message Ă©tait rejetĂ©.
Peu m’importe combien cela semble bon, combien cela s’accorde avec la thĂ©ologie du docteur Untel, ou combien cela s’accorde avec le–cette Ă©glise-ci ou cette organisation-lĂ , cela Ă©tait condamnĂ© parce que le Surnaturel ne rĂ©pondait pas. Amen.
Je commence Ă  me sentir religieux. Oui, oui. LĂ  oĂč il y a un Dieu surnaturel, lĂ  se produisent des choses surnaturelles. AllĂ©luia... On ne peut pas empĂȘcher cela. Il doit simplement en ĂȘtre ainsi.
E-38 Eh bien, remarquez maintenant, lorsque ce sacerdoce-là prit fin, le sacerdoce aaronique, alors cet Urim Thummim-là fut Îté. Mais Dieu a un autre Urim Thummim, lequel est Sa Parole, la Bible.
Eh bien, si Dieu fait une promesse dans la Bible et qu’ensuite vous la recevez, la promesse surnaturelle produira une manifestation surnaturelle; en effet, Dieu confirmera Sa Parole. Absolument. Si ce n’est pas le cas, alors ce n’est pas la Parole de Dieu. Si ce n’est pas... Donc, si notre foi n’est pas assez grande, il ne faut pas renier la promesse. Si Dieu a fait la promesse, dites: «Elle est vraie, mais je n’ai pas assez de foi pour faire cela.» Laissez l’autre faire cela.
Si je n’ai pas assez de foi pour me mettre Ă  marcher comme Enoch, faire une promenade d’aprĂšs-midi et rentrer Ă  la maison avec Dieu, je ne me mettrai jamais en travers du chemin de quelqu’un d’autre qui a assez de foi pour le faire. Je dirai: «Gloire Ă  Dieu pour ce frĂšre-lĂ ! Il a carrĂ©ment quittĂ© la terre en faisant une promenade. J’en suis vraiment reconnaissant. Je–je ne peux pas le faire, mais je suis reconnaissant que lui l’ait fait.» Je... Voyez-vous? Je crois cela, et je n’aimerais pas me mettre en travers du chemin de quelqu’un qui a la foi pour amener la Parole de Dieu Ă  ĂȘtre confirmĂ©e. Eh bien, il faut que cela vienne de la Parole.
E-39 Eh bien, lorsque JĂ©sus est venu, Il est venu chez les Siens, les Juifs. Or, nous voyons qu’Il avait un signe messianique qui Le suivait. Jean en a rendu tĂ©moignage, et c’était comme une colombe, une LumiĂšre, qui descendait du ciel. Il l’a vue. Eh bien, lorsque cette LumiĂšre-lĂ , ou plutĂŽt cette colombe-lĂ  est entrĂ©e dans le Fils de l’homme, nous avons vu ce qui est arrivĂ©.
E-40 AndrĂ©, commençons par lui. Nous... Maintenant, dans Jean, chapitre 1, j’y suis. Nous voyons qu’aussitĂŽt qu’AndrĂ© a cru au Seigneur JĂ©sus-Christ, il est allĂ© chercher Simon Pierre. Son nom Ă©tait alors Simon, et il a dit Ă  Simon: «Eh bien, tu dois venir voir.» (Suivons leur conversation. Tous deux sont des pĂȘcheurs.)
Je peux voir Simon, peut-ĂȘtre le plus ĂągĂ© des deux, s’asseoir sur le bord de la barque et dire: «AndrĂ©, eh bien, tu sais que tous deux nous sommes des pharisiens, parce que nous marchons sur les traces de notre pĂšre, le pharisien. Et je me souviens, AndrĂ©, qu’avant la mort de notre pĂšre, lorsque j’étais encore jeune... Un jour, aprĂšs avoir pĂȘchĂ© toute la journĂ©e dans le lac, nous sommes rentrĂ©s; et papa avait beaucoup priĂ© pour qu’il attrape du poisson. Et juste au dernier moment, nous avons attrapĂ© du poisson pour notre repas du lendemain. Oh! je peux voir comment–comment maman Ă©tait toujours Ă  genoux en priĂšre. Combien nous nous confions Ă  Dieu pour nous aider!»
«Oh! certainement, frĂšre Simon. Je m’en souviens trĂšs bien.»
E-41 «Eh bien, je me souviens, Simon, que mon pĂšre me disait un jour, alors qu’il me ramenait les cheveux en arriĂšre, et que j’avais posĂ© mes mains sur ses cheveux gris... Et il a dit: ‘Simon, mon fils, j’ai toujours dĂ©sirĂ© vivre assez longtemps pour voir le jour oĂč notre LibĂ©rateur, le Messie, viendra. Mais je me fais vieux maintenant, alors je pense que je ne pourrai pas Le voir, Simon. Mais toi, tu es un jeune garçon. Tu Le verras sans aucun doute en ton jour.
«Eh bien, il y aura beaucoup de confusion. Il y en a toujours, Simon. Juste avant que le surnaturel se produise, beaucoup de faussetĂ©s se produiront. Mais j’aimerais que tu te souviennes de ceci, Simon, que lorsque le Messie viendra, Il aura le signe du Messie. Et c’est Ă  ce signe-lĂ  que tu Le reconnaĂźtras.
«C’est ce qu’a dit MoĂŻse, car MoĂŻse a dit dans (nous trouvons cela au chapitre... de–de DeutĂ©ronome) que... Il a dit que l’Eternel (DeutĂ©ronome 18.15, si vous voulez noter cela pour le lire. Lisez le reste du chapitre.), que l’Eternel, votre Dieu, suscitera un prophĂšte comme moi. Et il arrivera que celui qui n’écoutera pas ce prophĂšte sera retranchĂ© du milieu du peuple. Voyez-vous?
E-42 «Eh bien, il a dit: ‘Maintenant, souviens-toi, Simon, il se lĂšvera peut-ĂȘtre de trĂšs puissants orateurs. Il se lĂšvera peut-ĂȘtre de grands hommes. Mais souviens-toi, en tant que Juifs, nous savons que Dieu nous enverra un prophĂšte, un Messie-ProphĂšte. Et la raison... Or, cela fait maintenant quatre cents ans, depuis Malachie, que nous n’avons pas eu de prophĂštes. Mais lorsque le Messie viendra, Il sera un Dieu-ProphĂšte. C’est Ă  cela que nous Le reconnaĂźtrons. Eh bien, n’oublie pas cela, Simon.’»
Maintenant, il dit: «AndrĂ©, tu pourrais dire que celui-ci est un grand homme. Il peut captiver les gens. Mais quant Ă  moi, Il doit ĂȘtre un prophĂšte parce que le Messie... Et je t’ai entendu parler de cet homme-lĂ  du dĂ©sert, du nom de Jean et ainsi de suite. Il est peut-ĂȘtre aussi un prophĂšte. Je ne sais pas. Mais ce Messie sera un Dieu-ProphĂšte. Il sera un ProphĂšte et plus. Il sera plus qu’un prophĂšte. Il sera un ProphĂšte et plus. J’irai avec toi un jour.»
E-43 Je peux me reprĂ©senter ensuite AndrĂ©, qui va Ă  la rĂ©union pour Ă©couter JĂ©sus de Nazareth, et rentre Ă  la maison et raconte Ă  son frĂšre certaines choses qui s’étaient produites. Alors Simon s’est dĂ©cidĂ© d’aller peut-ĂȘtre le lendemain.
Et, souvenez-vous, il avait reçu les clĂ©s... c’était Simon plus tard. Il n’avait aucune instruction. Il ne sortait d’aucun sĂ©minaire, ni d’aucune de leurs Ă©coles bibliques. Il ne savait mĂȘme pas signer son propre nom, Simon Pierre. La Bible dit qu’il Ă©tait un homme du peuple sans instruction, mais les gens ont remarquĂ© qu’il avait Ă©tĂ© avec JĂ©sus. Eh bien, voilĂ  l’essentiel. VoilĂ  la vraie PentecĂŽte. Voyez-vous?
E-44 Maintenant, nous voyons qu’il s’est rendu lĂ -bas et est peut-ĂȘtre allĂ© en compagnie d’AndrĂ©, et il y avait lĂ  une foule de gens. Et aussitĂŽt qu’il est apparu devant le Seigneur JĂ©sus, se demandant s’Il Ă©tait le Messie... Maintenant, nous allons dĂ©couvrir ce qu’était le Messie.
Et aussitĂŽt qu’il est entrĂ© dans la PrĂ©sence du Messie, le Messie l’a regardĂ© et a dit: «Tu es Simon, et tu es fils de Jonas.» Oh! la la! cela suffisait pour lui. Non seulement Il savait qui il Ă©tait, mais Il connaissait son vieux pĂšre, cet homme pieux qui lui avait dit ce que serait le Messie. Cela a rĂ©glĂ© dĂ©finitivement le problĂšme. C’était le Messie. Absolument.
Si c’était lĂ  le Messie qui se rĂ©vĂ©lait hier aux Siens, c’est le Messie aujourd’hui qui se rĂ©vĂšle aux Siens. Souvenez-vous: aux Siens. Nous allons y arriver dans une minute.
E-45 Maintenant, qu’était-ce? Il y avait peut-ĂȘtre beaucoup de gens qui se tenaient lĂ , qui ne comprenaient pas cela. Mais Simon savait cela, car il attendait ce genre de Personne. Il Ă©tait conduit par l’Esprit. Il savait par les Ecritures que c’est exactement le Messie. Non seulement cet Homme le connaissait, mais Il connaissait son pĂšre, et Il a appelĂ© les noms de tous les deux.
Et il se tenait lĂ  un homme du nom de Philippe, et Philippe a dit: «Dites donc, c’est ça! Je suis convaincu que c’est le Messie.» Il est parti en contournant la colline, Ă  quinze miles [24 km] environ en contournant la colline, pour voir un ami afin de lui en parler. Autre chose: lorsque vous recevez effectivement une vision de Christ, vous ne pouvez pas rester tranquille. Vous devez en parler Ă  quelqu’un. Juste un toucher de Lui, et cela enflamme votre Ăąme. «Je dois voir... J’ai un ami du nom de NathanaĂ«l. C’est un homme remarquable. C’est un grand Ă©tudiant.» Et il est parti en contournant la montagne.
E-46 C’était probablement Ă  la tombĂ©e du jour qu’il est arrivĂ©. Il frappe Ă  la porte, et madame NathanaĂ«l se prĂ©sente Ă  la porte. «Eh bien, n’est-ce pas lĂ  notre ami Philippe?»
«Oh! oĂč est NathanaĂ«l?»
«Il est allé faire un petit tour dans le verger.»
Et il s’est rendu dans le verger, et lĂ  il a trouvĂ©... Il a trouvĂ© NathanaĂ«l Ă  genoux sous le figuier, peut-ĂȘtre qu’il disait: «Ô Seigneur Dieu, Tu nous as promis la dĂ©livrance. Nous l’attendons. Nous nous attendons Ă  cela. Quand le feras-Tu, ĂŽ Seigneur Dieu? J’attends cette promesse que Tu as donnĂ©e.» Il se lĂšve et, dĂ©poussiĂšre ses–ses vĂȘtements comme cela, et il se retourne, et qui se tient lĂ ? Nul autre que Philippe. Sans doute qu’il a dit: «Philippe! mon ami.»
Et avant qu’il ait dit quoi que ce soit du genre: «Comment vas-tu? Les arbres sont-ils en bonne santĂ©?» Il avait un message urgent, quelque chose de rĂ©el. Il a dit: «Viens voir qui nous avons trouvĂ©.» Oh! il est allĂ© tout droit au but. «Viens voir qui nous avons trouvĂ©, JĂ©sus de Nazareth, le Fils de Joseph. C’est Lui le Messie. Je suis convaincu que c’est Lui le Messie.»
E-47 Oh! eh bien, je peux me reprĂ©senter NathanaĂ«l dire: «Voyons, Philippe. Eh bien, je connais toutes les leçons de la Bible que nous avons apprises, le grand nombre de bons enseignements que nous avons reçus ensemble. Et nous savons, toi et moi, nous savons... Eh bien, que s’est-il passĂ©, Philippe? Es-tu tombĂ© dans l’extrĂ©misme quelque part? Eh bien, que t’est-il arrivĂ©, Philippe? Voyons, ne viens pas me dire que–que ce Messie sortirait de Nazareth. Eh bien, nous savons que nous avons entendu le dernier sermon de CaĂŻphe, qui a dit qu’un jour le Messie viendra, et qu’Il atterrira probablement comme un avion, tu sais, juste lĂ  dans la cour du temple. Il viendra Ă  notre organisation, parce que c’est la plus grande du pays. Et Il viendra juste... Et s’Il ne vient pas chez nous, nous ne croirons pas cela. Nous n’aurons rien Ă  faire avec cela, nous n’allons pas coopĂ©rer avec les autres. Non. C’est juste. Il viendra chez nous. Nous sommes le groupe indiquĂ©.»
E-48 «Et Il viendra lĂ , Il s’approchera de CaĂŻphe, le souverain sacrificateur, notre Ă©vĂȘque, et dira: ‘Je suis le Messie. Je viens maintenant pour prendre le pouvoir. C’est sĂ»rement de cette maniĂšre-lĂ  que cela se passera.»
Cette pensĂ©e-lĂ  n’a jamais quittĂ© les gens. C’est juste. Mais vous savez quoi? Dieu fait les choses comme Il le dĂ©sire. Il fait cela contrairement Ă  la maniĂšre que nous avons dĂ©jĂ  arrĂȘtĂ©e pour recevoir cela, de façon qu’Il puisse–qu’Il puisse...
Eh bien, Il–Il s’est cachĂ© aux yeux des sages et des intelligents, et s’est rĂ©vĂ©lĂ© aux enfants qui veulent s’humilier et apprendre de Lui. Maintenant, rapidement, observez ce qui est arrivĂ©.
E-49 Mais je peux entendre Philippe s’approcher de lui avec quelque chose de sĂ»r, non pas quelques paroles qu’Il avait dites, mais quelque chose qu’Il avait fait.
Eh bien, je L’entends dire: «NathanaĂ«l, tu es un grand Ă©tudiant des Ecritures.»
«Ça oui.»
«Quel genre d’homme le Messie sera-t-Il?»
«Eh bien, le Messie sera un prophÚte.»
«Oui, oui; c’est vrai; en effet, MoĂŻse notre conducteur nous a dit qu’il Ă©tait... Ou plutĂŽt nous nous fions Ă  ses paroles (et nous devrons nous fier Ă  cela), jusqu’à ce qu’un prophĂšte viendra. Et Il sera le Messie, et manifestera le signe du Messie.»
«Oui.»
«Eh bien, ce JĂ©sus de Nazareth dont je parle... Te souviens-tu de ce vieux pĂȘcheur lĂ  du nom de Simon, chez qui tu avais achetĂ© du poisson cette fois-lĂ , pour lequel il ne savait mĂȘme pas signer de reçu?»
«Oh! oui. Je le connais. J’ai bien connu son pĂšre.»
«Eh bien, l’autre jour, son frĂšre l’a amenĂ© dans l’assistance lĂ  oĂč JĂ©sus se tenait. Il a regardĂ© tout autour et a dit: ‘Ton nom est Simon. Tu es fils de Jonas.’» «Tu les connais tous deux. Et Il a fait cela?»
«Oui.»
«Qui le Lui avait dit?»
«Personne. Simon avait simplement Ă©tĂ© amenĂ© lĂ  par AndrĂ©, son frĂšre. Il s’est avancĂ© lĂ ... Tu sais, cela ne me surprendrait pas qu’Il te dise qui tu es lorsque tu arriveras lĂ .»
«Eh bien, je ne sais rien Ă  ce sujet Ă  prĂ©sent. Il faut que je voie. Tu sais, ça fait longtemps que je suis un orthodoxe. Alors je–je dois voir de quoi cela retourne.»
E-50 Et tout d’abord, vous savez, le lendemain, lorsqu’ils se sont prĂ©sentĂ©s, il se pourrait qu’ils soient entrĂ©s dans la ligne de priĂšre, oĂč plutĂŽt qu’ils soient entrĂ©s dans la salle. Je ne sais pas. De toutes façons, aussitĂŽt que JĂ©sus l’a vu pour la premiĂšre fois, JĂ©sus l’a regardĂ© droit dans les yeux et a dit: «Voici un IsraĂ©lite, dans lequel il n’y a point de fraude.» Cela a ĂŽtĂ© de lui toute la raideur. C’est...
Il a dit... Eh bien, peut-ĂȘtre que certaines personnes qui se tenaient Ă  cĂŽtĂ©, qui ont dit... Eh bien, aujourd’hui, les gens diraient: «Eh bien, assurĂ©ment. Il savait ce qu’il Ă©tait; parce que son habillement montrait qu’il Ă©tait un IsraĂ©lite.»
Non, non. Tous les Orientaux s’habillaient de la mĂȘme façon. Il aurait pu ĂȘtre un Arabe. Il aurait pu ĂȘtre un Grec. Evidemment, ils sont tous de teint sombre, ils portent–ils portent la barbe et des turbans, et le mĂȘme genre de vĂȘtements.
Il–Il a dit: «Voici vraiment un IsraĂ©lite, dans lequel il n’y a point de fraude.»
Oh! cela l’avait tout simplement surpris. Il a dit: «Rabbi, quand m’as-Tu dĂ©jĂ  vu?»
Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.»
Ecoutez-le. «Rabbi, Tu es le Fils de Dieu, Tu es le Roi d’IsraĂ«l.» Voyez-vous, se faisant connaĂźtre aux Siens...
E-51 Eh bien, il y avait lĂ  Ă  cĂŽtĂ© ceux qui se disaient ĂȘtre les Siens. L’un d’eux se tenait Ă  cĂŽtĂ© de Lui, et il a dit: «Vous savez quoi? Je dois donner une rĂ©ponse Ă  mon Ă©glise. Il n’est pas venu dans notre organisation. Alors, qu’allons-nous dire Ă  l’église Ă  ce sujet, lorsqu’ils... Nous devons–nous devons dire quelque chose; en effet, quelque chose est accompli. Qu’allons-nous donc dire Ă  notre Ă©glise?»
L’un d’eux a dit: «Je vais vous le dire. Ce petit conseil des ministres du coin a dit que c’est du diable. C’est exact.»
Mais ils ne pouvaient pas le Lui cacher. Il s’est retournĂ©, Il avait saisi leurs pensĂ©es. Il a dit: «Vous dites cela contre Moi, le Fils de l’homme, Je vous pardonnerai pour cela. Mais maintenant (de briser cette Parole)... Mais un jour, le Saint-Esprit viendra faire la mĂȘme chose. Un mot contre cela ne sera jamais pardonnĂ© ni dans ce monde ni dans le monde Ă  venir.» C’est un pĂ©chĂ© impardonnable de traiter l’Esprit de Dieu qui accomplit les oeuvres messianiques (tel qu’Il le faisait) d’un esprit impur comme un diseur de bonne aventure.
Ils ont dit: «Il est BĂ©elzĂ©bul, un diseur de bonne aventure. Il lit leurs pensĂ©es. Il a–Il fait de la tĂ©lĂ©pathie, la tĂ©lĂ©pathie mentale, et Il lit leurs pensĂ©es. C’est ce qu’Il fait.» Ils ne pouvaient pas nier qu’Il faisait cela, parce que la chose Ă©tait juste lĂ  devant les gens.
E-52 Mais considĂ©rez ces hommes qui ont Ă©tĂ© ordonnĂ©s Ă  la Vie. Ô Dieu. Leurs noms sont immortels aujourd’hui. Ils sont dans la Gloire avec Christ. Ils ont reconnu que ça devait ĂȘtre le Messie.
Il a dit: «Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant, le Roi d’IsraĂ«l.»
Il a dit: «Parce que Je t’ai dit cela, tu as cru. Alors viens avec Moi. Tu verras des choses plus glorieuses que celles-ci.» Mais parce qu’il avait cru...
Or, si c’était lĂ  le signe du Messie hier, et s’Il est le mĂȘme Messie aujourd’hui, ce devra ĂȘtre la mĂȘme chose aujourd’hui, comme c’était hier. C’est comme ça qu’Il se rĂ©vĂšle Ă  Son Ă©glise.
E-53 Eh bien, il y a seulement trois races de gens sur la terre. Ce sont les descendants de Cham, Sem et Japhet; et en ce temps-lĂ  on considĂ©rait les Juifs, les Gentils et les Samaritains. Eh bien, nous les Gentils, les Anglo-Saxons, nous Ă©tions des paĂŻens en ce temps-lĂ . Nous adorions des idoles, les Romains, et les autres, nous portions des massues sur le dos; et nous n’attendions pas de Messie. Et, souvenez-vous, le Messie ne vient et ne se fait connaĂźtre qu’à ceux qui L’attendent.
La raison pour laquelle nous ne voyons pas ces choses aujourd’hui, c’est parce que nous ne L’attendons pas. Nous regardons Ă  nos Ă©glises, Ă  nos dĂ©nominations, Ă  nos grands bĂątiments, et combien nous grandissons en nombre. DĂ©tournez vos yeux de cela. Regardez au Messie. Nous sommes au temps de la fin.
Eh bien, remarquez ce qui s’est produit. Nous voyons donc qu’Il est venu... Maintenant, il y a... Il a fait... C’est comme cela qu’Il s’est rĂ©vĂ©lĂ© aux Juifs.
E-54 Eh bien, nous allons prendre, nous allons tourner quelques pages de Jean, au chapitre 4. Il se rendait Ă  JĂ©richo. Si quelqu’un a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© en Palestine, cela se trouve en bas par rapport Ă  JĂ©rusalem. C’est lĂ  qu’Il se rendait. Mais Il devait passer par la Samarie en gravissant la montagne. Vous vous demandez pourquoi? Eh bien, dans Jean 5.19–5.19, vous lisez ceci: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, si ce n’est ce qu’Il voit faire au PĂšre.» Voyez-vous? Il Ă©tait un ProphĂšte, Il jouait Son rĂŽle de ProphĂšte. Eh bien, Il Ă©tait plus qu’un prophĂšte. Ne pensez pas que je nie qu’Il fĂ»t ProphĂšte. Pas du tout.
J’ai entendu soeur Florence chanter il y a quelques instants. J’aimerais qu’elle vienne un soir ici chanter: Descendu de Sa gloire. J’aime ce cantique. Cela exprime la divinitĂ© suprĂȘme de JĂ©sus-Christ. En ces jours oĂč les gens essaient de faire de Lui un simple prophĂšte, Il Ă©tait un Dieu-ProphĂšte. Il Ă©tait plus qu’un prophĂšte. Il Ă©tait Dieu rendu manifeste; mais Son signe du Messie, c’était d’ĂȘtre un prophĂšte.
E-55 Eh bien, nous voyons que lorsque... Nous Le voyons lĂ , se tenir lĂ ; ensuite monter vers la Samarie. Or, les Samaritains, en adorant Dieu, Ă©taient aussi mi-Juifs, mi-Gentils. Eh bien, nous voyons qu’Il est montĂ© lĂ , et c’était aux environs de onze heures ou douze heures. Il a envoyĂ© Ses disciples acheter des vivres, de la nourriture; ils sont allĂ©s en Samarie. Il s’est assis prĂšs du puits, c’était probablement un dĂ©cor panoramique (quelque chose comme ce beau tableau ici derriĂšre); Il Ă©tait assis lĂ  au puits. Si vous avez dĂ©jĂ  Ă©tĂ© en Samarie, vous remarquerez que ce puits public de la ville est toujours lĂ .
Et c’était aux environs de onze heures de la journĂ©e. Une femme est venue puiser de l’eau. Disons qu’elle Ă©tait belle, comme les femmes d’aujourd’hui, seulement c’était un peu diffĂ©rent. Ensuite nous dĂ©couvrons qu’elle... Oui. Je me la reprĂ©sentais, l’imaginais avec de longs cheveux. Je pensais Ă  cette femme qui avait lavĂ© les pieds de JĂ©sus, vous savez, avec ses larmes et qui les avait essuyĂ©s avec ses cheveux. Oui. Elle aurait eu un moment difficile... Aujourd’hui elle devrait se tenir sur sa tĂȘte pour avoir assez de cheveux lĂ  pour essuyer Ses pieds. Elles ont complĂštement tout coupĂ©. La Bible dit que c’est sa gloire, alors elle a donc enlevĂ© sa gloire. J’ignore pourquoi. Peut-ĂȘtre qu’elle regardait Ă  quelqu’un par ici, Ă  qui elle pensait plus, lĂ  Ă  Hollywood. Mais nĂ©anmoins...
E-56 Vous–vous allez me traiter de fanatique. Vous allez me traiter d’excentrique si vous voulez, mais au jour du jugement, vous vous rendrez compte que c’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. C’est juste. Ce n’est pas Ă©tonnant que nous ayons une Ă©glise qui se meurt, non pas qui se meurt, mais qui est morte. C’est juste. L’Esprit de Dieu a Ă©tĂ© attristĂ© et Il en est sorti. Nos comportements L’ont attristĂ© et Ă©loignĂ© de nous. Nos diffĂ©rends et nos indiffĂ©rences envers Lui, c’est ce qui est Ă  la base de cela. Je n’ai pas l’intention de vous blesser. Je ne suis pas ici pour vous blesser. Je suis ici pour vous rĂ©veiller. Que Dieu ait pitiĂ©.
Donne-nous la force et le courage pour nous en tenir Ă  la Parole de Dieu, pour L’apporter peu importe ce qu’Elle signifie, ce qu’Elle dit. Prendre des prĂ©dicateurs qui reçoivent de l’argent pour faire des compromis, diriger de grandes Ă©missions de tĂ©lĂ©vision, et des choses comme cela, faire des compromis avec les gens. Pas moi. Je prĂ©fĂ©rerais plutĂŽt ĂȘtre couchĂ© Ă  plat ventre, boire de l’eau plate, et manger des biscuits salĂ©s, mais prĂȘcher la vĂ©ritĂ©, que de devoir me tenir lĂ  devant l’église au jour du Jugement et ĂȘtre condamnĂ© avec eux.
Notre Royaume n’est pas de ce monde. Mon trĂ©sor n’est pas dans ce monde. Mon trĂ©sor se trouve au Ciel, et ce qui m’intĂ©resse, c’est le peuple de Dieu, Son Eglise. Ne prenez pas votre modĂšle sur la femme d’un quelconque pasteur, ou sur la femme d’un quelconque ministre, ou sur la femme d’un quelconque Ă©vangĂ©liste. Prenez votre modĂšle sur la Bible. C’est juste.
E-57 Aujourd’hui il nous faut nous comparer aux autres. Une femme peut porter une certaine robe Ă  l’église, ou se faire une certaine coiffure, et chaque femme voudra porter la mĂȘme chose. Cela se fait chez les hommes comme chez les femmes. Cela m’importe peu si mon manteau est bien assorti Ă  mon pantalon ou si ma cravate est bien assortie Ă  ma chemise. Je dĂ©sire que mon expĂ©rience s’accorde avec la Bible de Dieu. C’est le genre de concordance dont nous avons besoin aujourd’hui, un rĂ©veil de ce genre, concordant avec l’Esprit de JĂ©sus-Christ qui vit parmi nous.
C’est... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]
Les femmes ne peuvent pas se mĂ©langer comme elles le font ici Ă  Los Angeles, et dans les environs. Elles ne peuvent pas se mĂ©langer... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Vous ne saurez pas les distinguer les unes des autres aujourd’hui. Elles ont toutes la mĂȘme apparence. En ce temps-lĂ , c’était diffĂ©rent. Si une femme Ă©tait une femme de mauvaise vie, elle Ă©tait marquĂ©e comme telle. Elle restait isolĂ©e. Elle ne se mĂȘlait pas aux autres. Eh bien, c’est juste comme le fait de prendre un–un oeuf et de se mettre Ă  sĂ©lectionner ce qu’il y a au milieu. On ne prend que tout le jaune. Voyez-vous? Ainsi, c’est ce qu’il en est aujourd’hui. Suivez, je lisais ici lĂ  oĂč un proverbe, plutĂŽt des gens pervers, Ă  travers la nation, Ă  Los Angeles, combien c’est... Oh! c’est terrible. L’annĂ©e passĂ©e, le taux de croissance chez vous a augmentĂ© d’environ trente pour cent. Quel... Eh bien, c’est Sodome. Oh! que Dieu secoue les gens par ici, qu’Il envoie quelque part un rĂ©veil qui secouera l’Eglise pentecĂŽtiste et la ramĂšnera de nouveau Ă  la raison, en crachant du feu sur l’assistance, afin que les gens comprennent cette heure dans laquelle nous vivons: ils sont endormis. La Bible dit, bien sĂ»r, qu’ils le feront, je pense. Eh bien, vous y ĂȘtes!
E-58 Maintenant, cette femme s’amĂšne. Et elle, peut-ĂȘtre que c’est Ă  ce moment-lĂ  qu’elle s’y amĂšne; peut-ĂȘtre qu’elle Ă©tait sortie toute la nuit et qu’elle avait dormi jusqu’à cette heure-lĂ . Mais de toute façon, elle arrive avec une cruche. Elle place les petites cordes en dessous Ă  l’aide de petits crochets, puis elle fait descendre le treuil et puise de l’eau. Et alors qu’elle s’apprĂȘtait Ă  faire remonter son eau, elle a entendu quelqu’un dire: «Femme, apporte-Moi Ă  boire.»
Eh bien, rappelez-vous qu’elle Ă©tait une Samaritaine. Eh bien, Il avait manifestĂ© ce signe du Messie devant les Juifs. Maintenant, voici les Samaritains. «Femme, apporte-Moi Ă  boire.»
Elle a dit... Elle a jetĂ© un coup d’oeil, et elle a dit: «Eh bien, maintenant (je vais le faire–je vais Ă©claircir cela), nous avons une sĂ©grĂ©gation ici. Il n’est pas de coutume que Toi, un Juif, Tu me demandes Ă  moi, une Samaritaine, une telle chose.» Et elle a dit...
E-59 Il Ă©tait probablement assis lĂ . Il–Il n’avait que trente ans et quelques, mais les Ecritures disent (Jean 6), Elles disent qu’Il paraissait en avoir cinquante. On Lui a dit: «Tu n’as pas plus de cinquante ans, et Tu dis que Tu as vu Abraham.»
Il a dit: «Avant qu’Abraham fĂ»t, JE SUIS.» C’est juste. Voyez-vous? C’est probablement le travail qui L’avait affaibli, qui L’avait fait un peu grisonner ou quelque chose comme ça.
Pendant qu’Il Ă©tait assis lĂ  et qu’elle Le regardait; un Homme qui paraissait avoir environ cinquante ans, assis contre la paroi de ce mur... Elle a dit: «Il n’est pas de coutume que vous, les Juifs, demandiez une chose Ă  nous, les Samaritains.»
Il a dit: «Mais si tu savais Ă  Qui tu parlais, c’est Toi qui M’aurais demandĂ© Ă  boire.» Que faisait-Il? Eh bien, vous devez me croire sur parole pour ceci. Il essayait de contacter son esprit. C’est Dieu qui L’avait envoyĂ© lĂ -bas. Dieu m’a envoyĂ© dans cette Ă©glise. Je ne vous connais pas. Voyez-vous? Je ne connais personne parmi vous.
Mais Dieu L’avait envoyĂ© lĂ -bas. Il devait passer par la Samarie. Pourquoi? Ils attendaient un Messie. Il devait aller lĂ -bas leur montrer qu’Il Ă©tait le Messie. Alors Il s’est assis lĂ . Cette femme a dit, elle Lui a parlĂ©, disant: «Le puits est profond, et Tu n’as rien pour puiser.» Elle a dit: «Nos pĂšres ont adorĂ© sur cette montagne (et ainsi de suite), et Tu dis qu’à JĂ©rusalem...» Et la conversation s’est poursuivie.
E-60 Qu’essayait-Il de faire? Trouver oĂč se situait son problĂšme. Eh bien, suivez attentivement maintenant. Trouver oĂč se situait son problĂšme... Eh bien, qu’est-ce? Le Messie va se rĂ©vĂ©ler aux Siens, Ă  Samarie (Voyez-vous?), aux Samaritains. La maniĂšre dont Il l’avait fait chez les Juifs, Il est tenu de faire la mĂȘme chose chez les Samaritains. AssurĂ©ment. Il est tenu d’appeler les Siens par la mĂȘme... Vous souvenez-vous de ce que j’ai dit hier soir? Si jamais Dieu prend une dĂ©cision de faire une chose d’une certaine façon, Il doit chaque fois le faire de la mĂȘme façon. S’Il ne le fait pas, Il avait commis une erreur lorsqu’Il avait fait cela la premiĂšre fois. Voyez-vous? Vous ne donnez pas Ă  l’un un morceau de pain de maĂŻs et Ă  l’autre un morceau de gĂąteau. C’est la mĂȘme chose, exactement. Voyez-vous? Maintenant, remarquez, Il est–Il–Il est infini, parfait, omnipotent, omniprĂ©sent. Eh bien, nous avons vu que... Cette Samaritaine. Eh bien, comment va-t-Il se rĂ©vĂ©ler Ă  une Samaritaine? Le problĂšme se situe entre Lui et cette femme.
E-61 Et aprĂšs qu’Il l’eut considĂ©rĂ©e pendant quelques minutes (c’est le PĂšre qui L’avait envoyĂ© lĂ -bas), alors Il–Il a dit: «Va, cherche ton mari, et viens ici.»
Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»
«Eh bien, a-t-Il dit, c’est juste. Tu as eu cinq maris, et celui avec qui tu vis maintenant n’est pas ton mari. En cela tu as dit vrai.»
Je peux voir cette belle et Ă©norme chevelure ondulĂ©e tomber sur ses Ă©paules, et ses grands yeux bruns, et les larmes couler sur ses joues. Elle a dit: «Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte.» Quelle grande diffĂ©rence entre cette prostituĂ©e et ces prĂ©dicateurs-lĂ ! Elle en savait plus sur Dieu que la moitiĂ© d’entre eux. C’est aussi pareil Ă  beaucoup d’égards aujourd’hui. C’est juste. Oui.
Elle a dit: «Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte.» Elle a dit: «Nous savons, nous–nous les Samaritains, nous savons que lorsque le Messie sera venu, ce sera lĂ  le signe qu’Il accomplira. Alors, Tu dois ĂȘtre Son prophĂšte. Nous savons que lorsque le Messie sera venu, Il nous annoncera ces choses; mais Toi, qui es-Tu?»
Oh! la la! jamais personne d’autre, exceptĂ© Lui, ne pouvait dĂ©clarer ceci. Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.»
Elle a reconnu cela. C’était lĂ  le Messie qui, tel qu’elle Ă©tait enseignĂ©e, allait venir. Elle savait qu’Il serait un ProphĂšte, un Dieu ProphĂšte. Alors elle a dit...
E-62 Elle a laissĂ© tomber sa cruche d’eau, ou plutĂŽt elle l’a posĂ©e par terre, ou que sais-je, puis elle est entrĂ©e dans la ville en courant. Et observez son message. Elle est entrĂ©e en courant dans la ville, elle a dit: «Venez voir un homme qui m’a dit ce que j’ai fait. Ne serait-ce pas le signe mĂȘme du Messie? Ne serait-ce point le Messie mĂȘme? Nos Ecritures ne nous disent-Elles pas que lorsqu’Il viendra, c’est ce qu’Il fera?»
Et la Bible dit que les hommes de cette ville ont cru qu’Il Ă©tait le Messie Ă  cause du tĂ©moignage de cette femme, car Il avait dit Ă  celle-ci ce qu’elle avait fait. Est-ce lĂ  l’Ecriture? Jean 4.
E-63 Eh bien, je vois mon temps s’écouler, alors je dois me dĂ©pĂȘcher maintenant pour tenir la ligne de priĂšre. Je n’aimerais pas vous garder trop longtemps. Voyez-vous? Cependant, ceci sera le dernier service de guĂ©rison, Ă  ce que je sache donc, jusqu’à dimanche soir. Mais maintenant, attendez. Laissez-moi prendre encore un petit–petit marteau pour faire entrer ce clou ici et faire tenir.
E-64 Eh bien, il y avait les Juifs... Comment s’est-Il rĂ©vĂ©lĂ© aux Juifs en tant que Messie? En montrant qu’Il Ă©tait un Dieu ProphĂšte. Est-ce juste? Vous ĂȘtes tous d’accord sur cela? Maintenant, souvenez-vous, les Siens, les Siens. Les autres Juifs Ă©taient juste des Juifs ordinaires, ces ministres classiques, et ces ecclĂ©siastiques qui se tenaient lĂ , ayant des doctorats en thĂ©ologie, des doctorats en philosophie, des doctorats en Droit, ils se tenaient lĂ , vous savez, avec leurs cols retournĂ©s, pour ainsi dire, et avec des turbans, tout comme cela... ils ont dit: «C’est–c’est de la tĂ©lĂ©pathie mentale. Ne... ConsidĂ©rez Sa classe. Regardez d’oĂč Il vient. Qui est-Il, pour commencer? De quelle Ă©cole est-Il sorti? OĂč a-t-Il appris ceci? Nous n’avons aucun tĂ©moignage attestant qu’Il ait mĂȘme frĂ©quentĂ© nos sĂ©minaires, alors, vous savez, Il ne peut pas ĂȘtre dans le bon. Il n’est pas membre des AssemblĂ©es, Il n’est pas membre des unitaires. Il n’est pas membre de l’Eglise de Dieu, des baptistes, des presbytĂ©riens, ou des catholiques. Nous n’avons aucun tĂ©moignage attestant qu’Il soit passĂ© par nos Ă©coles.»
E-65 Je sais que je suis en train de blesser, mais... Ma maman me disait... Lorsque nous Ă©tions des petits enfants, nous–nous habitions... Nous Ă©tions tellement pauvres, lĂ  au fond dans les montagnes, nous devions prendre du pain de maĂŻs, vous savez, et extraire la graisse en faisant fondre le lard. Nous prenions et faisions de la farine de maĂŻs. Et chaque samedi soir nous devions prendre un bain avec une dose d’huile de ricin, afin que nous soyons prĂȘts pour le dimanche matin et pour retourner Ă  l’école. Elle Ă©tait tellement maigre, notre–notre nourriture, que nous risquions d’attraper la pellagre et tout. Nous mangions des feuilles de navet, et des doliques, du pain de maĂŻs avec de la mĂ©lasse de sorgho, c’était avec cela que nous avons Ă©tĂ© Ă©levĂ©s. Ainsi nous devrions prendre cette huile de ricin, et maman avait coutume de... J’étais le premier Ă  prendre cela, et je disais: «Oh! maman, s’il te plaĂźt, s’il te plaĂźt, ça me rend vraiment malade.»
Et elle disait: «Si ça ne te rend pas malade, ça ne te fera aucun bien.»
Alors, peut-ĂȘtre que ceci pourra stimuler votre gastronomie spirituelle quelque part, ceci pourra vous rendre bien malade; cela amĂšnera les gens Ă  sonder les Ecritures, parce qu’Elles sont la VĂ©ritĂ©. Elles sont la Parole de Dieu. Elles sont infaillibles. Ce sont elles qui rendent tĂ©moignage du Messie. Amen. Il s’en tient Ă  Sa Parole. Amen. Je ne suis pas en train de dire «amen» Ă  moi-mĂȘme, mais «amen» signifie «ainsi soit-il». Je–je le crois de tout mon coeur, que les cieux et la terre passeront, mais que cette Parole ne passera jamais.
E-66 Remarquez cette femme samaritaine. La Samaritaine a dĂ» se rendre compte qu’Il Ă©tait le Christ.
Eh bien, «Qu’en est-il des Gentils, FrĂšre Branham? Vous ne faites pas mention d’eux.» Il n’y a pas un seul passage des Ecritures oĂč Il ait accompli ce signe-lĂ  devant un Gentil. Trouvez cela et montrez-le-moi: ça n’y est pas. Pas du tout. Ça n’y est pas. Il a manifestĂ© Son signe messianique Ă  ceux qui attendaient un Messie. Oh! je vous prie de saisir ceci correctement. C’est la mĂȘme chose qu’Il accomplit aujourd’hui. Eh bien, je vais vous montrer pourquoi.
Maintenant, remarquez. Cependant, avant Son dĂ©part, Il avait prophĂ©tisĂ© sur l’ñge des Gentils. Or, les Juifs ont eu quatre mille ans pour croire au Messie, et les Samaritains depuis jadis, au temps de MoĂŻse, lorsqu’ils ont Ă©pousĂ© ces femmes moabites, et tout, et qu’ils ont brisĂ© la lignĂ©e, s’étaient hybridĂ©s, et ainsi de suite... Eh bien, ils ont eu toutes–ont eu toutes ces annĂ©es pour attendre le Messie, et il y avait quelque chose de rĂ©el lĂ  dans leurs coeurs (Maintenant, remarquez.), c’étaient les Siens. Dites cela avec moi: les Siens. Il s’est rĂ©vĂ©lĂ© aux Siens. Maintenant, remarquez.
Beaucoup de Juifs n’ont pas cru en Lui. Le simple fait d’ĂȘtre Juif ne signifiait rien. Mais ceux qui avaient leurs noms Ă©crits dans le Livre de Vie depuis la fondation du monde...
E-67 Souvenez-vous, la Bible dit que tout... l’antichrist dans les derniers jours, c’est-Ă -dire les organisations religieuses... Je vais aborder cela au courant de cette semaine, le Seigneur voulant, ou plutĂŽt la prochaine fois et, voyez-vous (trĂšs bien), pour prouver que c’est l’antichrist. C’est ce que dit la Bible. C’est juste. «Et il sĂ©duisit tous ceux qui habitent Ă  la surface de la terre et dont les noms n’étaient pas Ă©crits dans le Livre de Vie de l’Agneau, immolĂ© avant la fondation du monde.» C’était Ă  ce moment-lĂ . Voyez-vous?
Eh bien, ceux-lĂ , «tous ceux que le PĂšre M’a donnĂ©s (temps passĂ©) viendront Ă  Moi. Mes brebis connaissent Ma voix.» Ce n’est pas Ă  cause d’une espĂšce ou plutĂŽt d’une race, mais: «Mes brebis connaissent Ma voix.» Maintenant, remarquez.
Eh bien, vous dites que ça c’est du calvinisme. Eh bien, je ne suis pas un calviniste. Je crois que la sĂ©curitĂ© se trouve dans l’Eglise. C’est tout Ă  fait exact. Et si vous ĂȘtes dans l’Eglise, vous ĂȘtes en sĂ©curitĂ© avec Elle. Mais la chose suivante, ĂȘtes-vous dans l’Eglise? Eh bien, c’est ça. Ce n’est pas parce que vous dites que vous y ĂȘtes, cela ne vous y introduit pas.
E-68 Mais maintenant, remarquez, frĂšre; quittons ce sujet et retournons Ă  la femme samaritaine. Maintenant, observez ce qu’Il a dit lĂ -bas. Eh bien, elle a dit: «Eh bien, certainement. Nous savons que c’est le Messie. Il manifestera ce signe-lĂ  lorsqu’Il viendra.»
Or, avant que JĂ©sus ne s’en aille (dans l’Evangile de Luc), Il a dit: «Ce qui arriva du temps de Sodome arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme.» Avez-vous dĂ©jĂ  entendu cela? Eh bien, que nous... Il a d’abord parlĂ© du temps de NoĂ©, Il a dit qu’au temps de NoĂ©, les gens mangeaient, buvaient, se mariaient, donnaient en mariage, mais Ă  Sodome... Maintenant, faisons attention.
E-69 Eh bien, il y a toujours eu trois catĂ©gories de gens. Surveillez cela attentivement. Eh bien, Sodome reprĂ©sentait exactement les trois classes de gens tel qu’il en Ă©tait au temps de NoĂ©, lorsque le monde fut dĂ©truit par l’eau. Or, Sodome fut dĂ©truit par le feu. Est-ce juste? Maintenant, remarquez; il y avait trois catĂ©gories de gens, avec trois Messagers. Eh bien, Abraham reprĂ©sentait «les Siens». RĂ©pĂ©tez cela: les Siens. Abraham et son groupe Ă©taient hors de Sodome, et le mot mĂȘme Ă©glise signifie «Ceux qui sont appelĂ©s hors de, ceux qui sont mis Ă  part».
Lot avait choisi de rester avec ses organisations, et il est descendu lĂ , et Ă©tait devenu le maire de la ville. Et sa femme Ă©tait membre de toutes les associations, et s’habillait suivant la mode d’Hollywood, et ainsi de suite. Avez-vous remarquĂ© ce qui est arrivĂ© Ă  cette femme? Elle se tient encore lĂ  comme une colonne de sel. Eh bien, lĂ  elle voulait cependant faire partie d’Hollywood. Voyez-vous? Elle voulait ĂȘtre comme le reste du monde.
Mais Sara Ă©tait la plus belle femme du monde entier, et elle a choisi de rester avec son mari, et elle vivait lĂ  sur une terre pauvre, afin qu’elle puisse servir Dieu et ĂȘtre hĂ©ritiĂšre de la promesse. Quelle diffĂ©rence!
E-70 Eh bien, lorsque les choses devenaient difficiles, ce n’étaient pas de trĂšs grandes choses, de bonnes choses, mais les choses devenaient difficiles... Un jour, Abraham Ă©tait assis Ă  l’ombre d’un chĂȘne, et ayant levĂ© les yeux (Ça devait ĂȘtre aux environs de midi), il vit venir trois Hommes, avec des vĂȘtements couverts de poussiĂšre. (Eh bien, retenez donc ces deux passages des Ecritures.) Eh bien, il Les avait vus, avec des vĂȘtements couverts de poussiĂšre. Et il s’est avancĂ©. Et Abraham, un homme spirituel, qui attendait de voir la promesse en question, immĂ©diatement (il Ă©tait l’«appelĂ© hors de») a reconnu cela. Ces Hommes avaient quelque chose d’étrange.
Naturellement, ils ont peut-ĂȘtre dit: «Bonjour, monsieur. Nous sommes des Etrangers. Nous venons d’un pays Ă©tranger.»
Il est allĂ© Ă  Leur rencontre, il a dit: «Venez vous asseoir sous cet arbre. J’aimerais m’entretenir un instant avec Vous. Laissez-moi Vous apporter un peu d’eau pour vous laver les pieds, et Vous donner un morceau de pain. Vous pourrez ensuite continuer votre chemin. Asseyez-Vous. C’est pour cela que Vous ĂȘtes passĂ©s par ici. Dieu Vous a envoyĂ©s par ici afin que je–je fasse ceci pour Vous.»«Bien, ont-Ils dit, vas-y, qu’il en soit ainsi!», puis ils sont allĂ©s s’asseoir.
E-71 Maintenant, je peux le voir entrer et dire: «Sara (qui Ă©tait tout au fond de la tente),» et il a dit: «PĂ©tris un peu de farine. Prends le tamis, et tamise un peu de farine ici, ou quelque chose de ce genre, et cuits quelques gĂąteaux au four.» Puis il est sorti et a trouvĂ© un petit veau gras qu’il a tuĂ© et a remis au serviteur, en disant: «ApprĂȘte-le.»
Et il a apprĂȘtĂ© tout cela, il a apportĂ© cela devant Lui, puis s’est assis. Maintenant, observez.
Ce qui arriva Ă  Sodome arrivera pareillement, parce que ceci est le temps oĂč le monde va brĂ»ler. Croyez-vous cela? Vous feriez mieux de le croire, alors que les bombes Ă  hydrogĂšne et les bombes atomiques, ainsi que les spoutniks et tout le reste vont voler tout autour de vous. Vous feriez mieux de croire cela, parce que ça vient.
E-72 Maintenant remarquez, que s’est-il passĂ©? Voici ce qui s’est passĂ©. Les Anges se sont assis un petit moment lĂ , les Trois. Ils regardaient sans cesse en direction de Sodome. Quelques instants aprĂšs... Maintenant, rappelez-vous, deux d’entre Eux sont descendus Ă  Sodome. Combien savent cela? Deux d’entre Eux sont descendus Ă  Sodome et y ont prĂȘchĂ©. Oh! un Billy Graham moderne (voyez-vous?) est descendu Ă  Sodome, parce qu’il y avait... Lot se trouvait lĂ , lui qui reprĂ©sentait le croyant tiĂšde, le croyant frontalier, le frĂšre dĂ©nominationnel. Il Ă©tait lĂ  Ă  Sodome avec le reste du monde. Son assemblĂ©e Ă©tait complĂštement mondaine et tout le reste. Mais il Ă©tait lĂ .
Et on a envoyĂ© un Billy Graham moderne leur prĂȘcher, il n’y a eu aucun miracle; il les a seulement frappĂ©s d’aveuglement; et la prĂ©dication de l’Evangile frappe l’incrĂ©dule d’aveuglement. Nous savons cela. Ce n’est pas–ce n’est pas–ce n’est pas Lot qui a Ă©tĂ© frappĂ© d’aveuglement, mais...–plutĂŽt frappĂ© d’aveuglement; mais ce sont les autres qui ont Ă©tĂ© frappĂ©s d’aveuglement.
Bien! Mais, voyons Ă  prĂ©sent quel genre de signe ils ont accompli; ils ont prĂȘchĂ© l’Evangile Ă  tel point que cela a aveuglĂ© les vĂ©ritables incrĂ©dules et a appelĂ© Lot Ă  sortir avant que le feu ne tombe. Est-ce juste?
E-73 Observez cet Homme qui Ă©tait restĂ© derriĂšre, quel signe Il a donnĂ© Ă  l’Eglise, aux Siens. Celui qui Ă©tait restĂ© derriĂšre n’était pas un Ange. C’était Dieu. La Bible dit que c’était Dieu. Abraham L’a appelĂ© Elohim, Celui qui existe par Lui-mĂȘme, S-e-i-g-n-e-u-r. avec majuscule. Il devait le savoir. C’est Lui qui s’entretenait avec lui. Dieu...
Un ministre m’a dit une fois...?... Il a dit: «Voulez-vous dire que c’était JĂ©hovah Dieu?»
J’ai dit: «C’était JĂ©hovah Dieu. Oh! ai-je dit, vous n’arrivez simplement pas Ă  voir combien Il est grand.»
De quoi sommes-nous formĂ©s? De seize Ă©lĂ©ments: le calcium, la potasse, le pĂ©trole, la lumiĂšre cosmique. Il en a juste pris une poignĂ©e, et Il a fait: «Pfff!» [FrĂšre Branham souffle.–N.D.E.] Viens ici, Gabriel. Entre dedans.» Voyez-vous? «Pfff», Il a soufflĂ© et a formĂ© un autre par ici pour un autre Ange. «Pfff», Il a soufflĂ© et a formĂ© un autre pour Lui-mĂȘme. Il est directement descendu et a mangĂ© de la viande de veau, Il a bu du lait de vache, Il a mangĂ© du pain de maĂŻs, puis Il a disparu juste devant Abraham. Voyez-vous?
Eh bien, voilĂ  le Dieu Ă  qui nous appartenons. Il se peut que je ne sois mĂȘme pas une cuillĂ©rĂ©e de cendre, ni vous non plus, mais Il parlera (AllĂ©luia!), j’apparaĂźtrai. Il m’appellera. Je suis heureux qu’Il me connaisse, et je suis heureux de Le connaĂźtre. Il est JĂ©hovah. Il Ă©tait lĂ . Que reprĂ©sentait-Il? Ce qu’Il serait dans les derniers jours, habitant dans la chair.
E-74 Eh bien, suivez attentivement. Maintenant, nous voyons que c’est... Voyons quel genre de signe Il a donnĂ© aux Siens. Le mĂȘme qu’Il avait donnĂ© lorsqu’Il est venu sur terre: Dieu fait chair en Christ. Maintenant, remarquez, Il avait tournĂ© le dos. Et Il a dit: «Abraham (Comment savait-Il qu’il s’appelait Abraham?), oĂč est ta femme Sara?» Comment Il savait que son nom Ă©tait Abraham, qu’il Ă©tait mariĂ©, et qu’il avait une femme, et que celle-ci s’appelait Sara?
Abraham Ă©tait Ă©tonnĂ©. Il est dit dans la Bible, de façon explicite il est dit qu’Abraham a dit: «Elle est dans la tente, derriĂšre Toi.»
A l’époque, les femmes ne se comportaient pas comme aujourd’hui; elles courent, il leur faut prendre la place de leurs maris et s’occuper de toutes les affaires, voter en politique, et placer des hommes juste comme on les met, et des choses comme cela. Non. A l’époque, elles ne le faisaient pas, non. Elles en savaient plus sur Dieu. Sara appelait Abraham son «seigneur».
Eh bien, il a dit: «Elle est dans la tente, derriÚre Toi.» (Dans la tente, derriÚre Toi.)
Il a dit: «Abraham (Ecoutez!), Je (oh! misĂ©ricorde. ‘Je’, c’est encore ce pronom personnel), Je vais te visiter au temps de la vie, comme Je te l’avais promis au commencement, il y a de cela vingt-cinq ans.»
E-75 Il y avait lĂ  un homme qui mangeait du pain de maĂŻs, qui mangeait de la viande de veau, qui buvait du lait de vache, avec du pain beurrĂ©, sans doute, et qui Ă©tait assis lĂ , en train de manger cela, et Il a dit: «Je t’ai fait la promesse, et Je vais l’accomplir.» Amen.
Et Abraham L’a appelĂ© Elohim, le Dieu Tout-Puissant. Il Ă©tait bien lĂ , assis lĂ  et Il a dit: «Je vais te visiter au...»
Et Sara, derriĂšre dans la tente, a fait... elle a ri, disant: «Moi, une vieille femme qui approche la centaine, avoir encore comme cela du plaisir avec mon seigneur? Oh! c’est impossible.»
Et le–l’Homme qui Ă©tait assis lĂ  a dit: «Pourquoi Sara a-t-elle ri?» Oh! quel genre de tĂ©lĂ©pathie Ă©tait-ce? Quel genre de... La femme Ă©tait dans la tente, derriĂšre Lui... Il a dit: «Pourquoi a-t-elle ri?»
E-76 Maintenant, remarquez. JĂ©sus a dit: «Ce qui arriva du temps de Sodome arrivera pareillement Ă  la Venue du Fils de l’homme», que Dieu allait se manifester dans la chair humaine, Son Eglise, le Corps de Christ, et qu’Il accomplirait le mĂȘme signe. C’est lĂ  que les Gentils reçoivent cela.
Maintenant, «Messieurs, nous voudrions voir JĂ©sus.» Est-Il le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement? Voyez-vous comment Il s’est rĂ©vĂ©lĂ© aux Juifs, comment Il s’est rĂ©vĂ©lĂ© aux Gentils et–ou plutĂŽt aux Samaritains, et qu’Il a promis cela aux Gentils?
Or, nous avons eu deux mille ans; cela n’a jamais Ă©tĂ© accompli dans l’Eglise. Mais au temps du soir il y aura la LumiĂšre. Le prophĂšte a dit que ce sera un jour qui ne sera ni jour ni nuit, mais au temps du soir il y aura la LumiĂšre.
E-77 Maintenant, suivez. Laissez-moi... Un jour, cette semaine, le Seigneur voulant, je vais prĂȘcher sur «Lorsque l’est et l’ouest se rencontrent.» Eh bien, toute personne qui a de l’instruction sait que la civilisation a voyagĂ© dans le mĂȘme sens que le soleil, de l’est vers l’ouest. Combien savent cela? Vous le savez certainement. La plus vieille civilisation que nous avons, c’est la Chine; et nous retournons carrĂ©ment lĂ -bas. La civilisation a voyagĂ© dans le mĂȘme sens que le soleil.
Maintenant, chez les Orientaux... le s-o-l-e-i-l [en anglais Sun–N.D.T.] se lĂšve Ă  l’horizon de l’est et se couche Ă  l’ouest, chez les Occidentaux: le s-o-l-e-i-l. Et le F-i-l-s [en anglais Son–N.D.T.] de Dieu (de mĂȘme que le s-o-l-e-i-l [Sun] de Dieu), le F-i-l-s [Son] de Dieu est venu d’abord chez les Orientaux, les Juifs et les autres. Est-ce juste? Les Grecs et les autres... est venu Ă  l’est.
E-78 Eh bien, deux mille ans ont Ă©tĂ© sombres. Les hommes ont fait des organisations, et ils ont construit des hĂŽpitaux, ils ont construit des Ă©glises, juste ce que JĂ©sus ne leur a pas dit de faire. Il n’a jamais dit de construire des Ă©glises. Il n’a jamais dit de construire des organisations. Il a dit: «PrĂȘchez la Bonne Nouvelle (C’est juste.), manifestez la puissance de Dieu.»
Mais ces choses-lĂ  ont eu leur place. Ces gens-lĂ  ont vĂ©cu leur temps. Mais maintenant: «Au temps du soir,» Il a dit: «Il y aura la LumiĂšre.» Et le mĂȘme Fils qui a brillĂ© Ă  l’est, brille Ă  l’ouest. Les mĂȘmes signes messianiques qui ont Ă©tĂ© accomplis lĂ -bas pour prouver que c’était le Messie, brillent Ă  l’ouest. Et nous sommes sur la cĂŽte ouest. Nous sommes Ă  environ cinq cents mĂštres de la mer. Et si nous continuons dans cette direction, oĂč allons-nous? Nous retournons de nouveau en Chine. L’est et l’ouest se sont rencontrĂ©s.
C’est la raison pour laquelle le pĂ©chĂ© bouillonne ici Ă  cette cĂŽte ouest. C’est terrible, et c’est mĂ©chant. Eh bien, autrefois nous envoyions chercher la mode en France. Maintenant, c’est la France qui envoie chercher la mode chez nos femmes.
E-79 Nos femmes pentecĂŽtistes, honte Ă  vous! Vous les hommes pentecĂŽtistes, vous fumez la cigarette et faites des histoires, et vous vous mariez Ă  trois ou quatre femmes, et vous ĂȘtes des diacres dans les Ă©glises. Honte Ă  vous! Que Dieu ait pitiĂ© de votre Ăąme pĂ©cheresse. Et vous les organisations des–des mĂ©thodistes, des baptistes, des AssemblĂ©es de Dieu, et des Eglises de Dieu qui autorisez cela...
Vous dites: «Vous vous en prenez toujours aux femmes.» Tout homme qui laisse sa femme porter des shorts et fumer la cigarette, cela montre de quoi il est fait. Il n’est pas un homme.
«Oh! direz-vous, vous ĂȘtes–vous ĂȘtes cruel, FrĂšre Branham.»
Je ne le suis pas. Je ne suis pas cruel. Je prĂȘche la Parole de Dieu. C’est tout Ă  fait juste. Honte Ă  vous! Secouez-vous et revenez Ă  vous-mĂȘmes. Revenez Ă  Dieu. «Au temps du soir il y aura la LumiĂšre.» Messieurs, nous voudrions voir JĂ©sus.
E-80 Y est-Il allĂ© de main morte? Y a-t-il eu un prophĂšte qui y soit allĂ© de main morte? Il a scellĂ© Son tĂ©moignage avec Son Sang. Les vrais hommes de Dieu n’y vont jamais de main morte pour une Ă©mission de tĂ©lĂ©vision quelque part, ou pour recevoir de l’argent, ou pour un trĂšs grand programme d’instruction. Il prĂȘchera la vĂ©ritĂ©. Que cela lui coĂ»te la vie, il dira la vĂ©ritĂ©. C’est juste.
Les gens pourraient vous haĂŻr un jour; mais il viendra un autre jour oĂč ils vous aimeront, parce que vous dites la vĂ©ritĂ©. La Parole de Dieu dit que c’est la vĂ©ritĂ©. Il n’y a aucune Ecriture dans la Bible pour appuyer le comportement de l’Eglise pentecĂŽtiste aujourd’hui, pas du tout. C’est en contradiction avec cela... sans parler de vous les baptistes et les mĂ©thodistes. Oh! la la! je sais que c’est fort, mais je veux que ça soit ainsi, afin que vous soyez redressĂ©s. Et un jour, vous comparaĂźtrez lĂ -bas Ă  la barre du Jugement. FrĂšre, c’est la Parole de Dieu. Vos pasteurs et les autres sont devenus moins consistants que l’eau de vaisselle. C’est... L’église est devenue un gagne-pain au lieu d’ĂȘtre la chaire. C’est juste. Nous avons besoin des hommes de Dieu qui se tiendront lĂ  et diront la vĂ©ritĂ©, peu importe qui cela blesse, que cela fasse partir les diacres, les administrateurs et tout le reste. Soyez honnĂȘte.
Prenez positon pour Dieu, croyez Sa Parole, et Dieu confirmera cette Parole. Cela avait fait mouche une fois, ça fera encore mouche. Mais vous devez ajuster cela. Vous ne pouvez pas tenir le canon du fusil dans ce sens-ci et vous attendre Ă  ce que cela touche la cible de cette façon-lĂ . Vous n’y arriverez pas. Si vous le maintenez dirigĂ© vers la gauche et vers la droite, cela n’y arrivera pas. Cela tirera en ligne droite. Nous devons entrer dans cette Ecriture et tirer tout droit avec. Amen.
E-81 «Messieurs, nous voudrions voir JĂ©sus.» La Bible dit: «Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.» Accordez-nous quinze minutes, s’il vous plaĂźt, [le] Saint-Esprit et cette Ă©glise-ci.
E-82 Maintenant, si j’ai blessĂ©, pour... Non, ne me pardonnez pas. Non, non. Ne le faites pas. Rentrez simplement chez vous et pensez-y un instant. Je n’ai pas–je ne veux pas dire... Des fois, je dois dire des choses qui blessent comme les couteaux et–et... Mais–mais, frĂšre, je suis responsable. Je suis responsable devant Dieu de dire ce qui est la vĂ©ritĂ©. Ensuite si j’ai dit la vĂ©ritĂ©, Dieu confirmera que c’est la vĂ©ritĂ©. Maintenant, voyons si j’ai dit la vĂ©ritĂ© ou pas. Demandons au PĂšre de venir sur scĂšne. Demandons Ă  Dieu de venir, et de soutenir ce que... si c’est la vĂ©ritĂ©. Si ce n’est pas la vĂ©ritĂ©, Il ne soutiendra pas cela. Si c’est la vĂ©ritĂ©, Il soutiendra cela.
Et vous qui aimerez Le voir, s’Il venait ce soir et faisait exactement la mĂȘme chose dans cette Ă©glise... Peu importe combien Il m’oint, Il doit aussi vous oindre. JĂ©sus Ă©tait allĂ© dans Sa propre contrĂ©e, et Il n’a pas pu faire beaucoup de miracles Ă  cause de leur incrĂ©dulitĂ©. Mais lorsqu’Il a eu quelqu’un qui croyait en Lui, cette femme qui a touchĂ© le bord de Son vĂȘtement, elle a Ă©tĂ© complĂštement guĂ©rie. Oui. Voulez-vous voir JĂ©sus?
Maintenant, si... Peu importe Ă  quoi ressemble Son habillement, Ă  quoi Il ressemble, si cette Vie est en Lui, se trouve dans l’homme ou dans les gens, Elle accomplira les mĂȘmes oeuvres qu’Il a accomplies, parce qu’Il l’a promis. Serait-ce lĂ  le signe du Messie aujourd’hui jusque dans les derniers jours? Combien comprennent bien cela? Levez la main et dites: «Je comprends cela. Je le crois.» Prions.
E-83 PĂšre misĂ©ricordieux, oh! pourquoi dois-je dire de telles choses? Ces gens qui nourrissent mes enfants, ces–ces gens qui m’habillent, qui paient mes voyages Ă  travers le pays, et pourtant... Ô Dieu, fais qu’ils comprennent que j’essaie seulement de les secouer, Seigneur. J’essaie seulement de ramener de nouveau l’église sur le vieux sentier. Fais qu’ils comprennent. Que le Saint-Esprit les amĂšne Ă  reconnaĂźtre que ce n’est pas pour ĂȘtre cruel, ce n’est pas pour ĂȘtre indiffĂ©rent, mais c’est pour ĂȘtre vĂ©ridique, Seigneur, et pour dire la vĂ©ritĂ© malgrĂ© tout.
Maintenant, PĂšre, je Te prie de confirmer Ta vĂ©ritĂ© pour nous ce soir. J’ai fait une forte dĂ©claration Ă  leur intention, disant que Tu es le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Que le Saint-Esprit vienne ce soir, PĂšre, et oigne ce petit groupe de gens qui sont ici.
Et puissent-ils savoir que ces gens... Je dis ces choses, mais ceci est enregistrĂ© ici. Cette bande ira partout dans le monde. Ça sera traduit dans beaucoup, beaucoup d’autres langues Ă  travers le monde, et des gens de partout Ă©couteront cela. Et je dois peser mes paroles, Seigneur, car ces choses sont vraies; et ce sont Tes Paroles et non les miennes.
E-84 Et je ne fais que Te citer, confessant comme le dit la Bible, que Tu es maintenant le Souverain Sacrificateur de notre confession. Je confesse Ta Parole, disant que Tu es le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Parle, Seigneur Dieu, et que les gens sachent que–que c’est Toi qui as donnĂ© le message, et non Ton serviteur. Accorde-le, Seigneur.
Nous remettons tout cela Ă  Toi maintenant. Je ne peux plus rien dire. Et une seule Parole de Ta part vaudra plus que tout ce qu’un prĂ©dicateur pourrait prĂȘcher pendant un million d’annĂ©es: une seule Parole. Nous sommes sĂ»rs que c’est ça, nous sommes sĂ»rs que c’est la vĂ©ritĂ©.
Et maintenant, nous aimerions que Tu confirmes la Parole par des signes accompagnateurs, comme Tu l’as promis, afin que les gens sachent que je leur ai dit la vĂ©ritĂ©, que Tu es le Messie. Cette Glorieuse Colonne de Feu dont ils ont la photo ici, et qui a Ă©tĂ© photographiĂ©e en Allemagne, en Suisse, et partout Ă  travers ce pays, cela montre que c’est la mĂȘme Colonne de Feu qui accompagnait les enfants d’IsraĂ«l.
Lorsqu’Il est venu ici sur terre, nous voyons que cette Colonne de Feu a habitĂ© dans un corps, le Fils de Dieu. Nous avons vu les oeuvres qu’Il a faites. Il a dit: «Je viens de Dieu, et Je retourne Ă  Dieu.» Plus tard, aprĂšs Sa mort, Son ensevelissement et Sa rĂ©surrection, Il est retournĂ© au PĂšre.
E-85 Et un jour, pendant que Saul de Tarse Ă©tait en route vers Damas pour arrĂȘter les gens, cette mĂȘme Grande Colonne de Feu l’a jetĂ© Ă  terre, et c’était une LumiĂšre qui l’éblouit et qui l’aveugla pour un temps.
Et Il a dit: «Saul, Saul, pourquoi Me persécutes-tu?»
Il ignorait qui était cette Colonne de Feu. Il a dit: «Qui es-Tu?»
«Il te serait dur de regimber contre les aiguillons.»
«Qui es-Tu, Seigneur?»
Il a dit: «Je suis Jésus.»
Maintenant, Seigneur, le monde scientifique reconnaĂźt, aprĂšs qu’ils ont pris la photo, qu’il s’agit de la mĂȘme Colonne de Feu. C’est une LumiĂšre mystĂ©rieuse qui, non seulement est un phĂ©nomĂšne, mais a frappĂ© la lentille des appareils photo Ă  travers le pays.
Maintenant, s’il s’agit du mĂȘme Esprit, alors Cela accomplira la mĂȘme oeuvre, si les gens peuvent se mettre dans la mĂȘme condition. Qu’il en soit ainsi ce soir, Seigneur, de moi, de cette Ă©glise, et de ces frĂšres, afin que Tu confirmes que Tu es Toi-mĂȘme JĂ©sus-Christ le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
E-86 Lorsque nous partirons ce soir, nous allons... Comme ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs, nous voudrions Te voir faire maintenant les choses que Tu avais faites avant Ta crucifixion, et Tu avais promis que Tu feras cela, et, aprĂšs deux mille ans, puisses-Tu Te manifester ce soir.
Et lorsque nous rentrerons chez-nous, nous dirons: «Nos coeurs ne brĂ»laient-ils pas au-dedans de nous, lorsqu’Il se rĂ©vĂ©lait parmi nous ce soir?» Et, Seigneur, je crois que cela ramĂšnera les gens Ă  la priĂšre et au jeĂ»ne, et–et cette petite Ă©glise va grandir, et la puissance de Dieu sera en elle, avec des prophĂ©ties et de grands miracles et prodiges, et des femmes et des hommes vont se redresser, et marcher dans la douceur devant Dieu. Et, oh! combien la crainte de Dieu se dĂ©versera sur la contrĂ©e, Seigneur. Donne-leur de grands miracles et prodiges. Accorde-le. Fortifie Ton Eglise, Seigneur.
Ô Dieu, appelle Ton peuple; fais-les sortir de ce chaos des derniers jours. Accorde-le; nous nous attendons Ă  Toi, PĂšre, pour nous parler dans la ligne de priĂšre, alors que nous T’invoquons au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ. Amen.
E-87 Maintenant, si vous voulez bien ĂȘtre patients pendant quelques... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]
Quand avez-vous dĂ©jĂ  vu cela faillir? Cela ne faillit pas, parce que c’est Dieu. Cela ne peut faillir. C’est Dieu qui a envoyĂ© cela. Et c’est tout aussi rĂ©el pour moi que ça l’est pour vous de prendre un verre d’eau. Voyez-vous? Je suis sĂ»r que Dieu entrera en scĂšne, tout aussi sĂ»r que je me tiens sur cette estrade ce soir, parce que c’est Sa promesse. Et s’Il fait cela, alors cela montrera qu’Il est le mĂȘme Messie qui revient. Eh bien, Ă  qui? Pas Ă  ceux du dehors, les grandes organisations et tout, mais aux Ă©lus (Voyez-vous?), Ă  l’Eglise. Voyez-vous ce que je veux dire? Aux Siens. Vous dites: «Pourquoi n’avez-vous pas une grande Ă©mission de tĂ©lĂ©vision?»
Il a envoyé vers les Siens, les élus, les appelés à sortir, pas aux... prospÚres.
JĂ©sus n’avait pas le sens de spectacle. Il n’était pas un homme de spectacle. Il–Il... Les gens ont dit: «Pourquoi ne T’éloignes-Tu pas de cette bande de gens qui sont Ă  la riviĂšre? Tu perds tout simplement Ton temps avec cette bande des saints exaltĂ©s,» vous savez. «Viens ici et montre Ă  CaĂŻphe ce que Tu es capable de faire.» Il n’a jamais fait cela. Voyez-vous? Il est restĂ© humble, tranquille.
Il est venu vers les Siens. Il s’est rĂ©vĂ©lĂ© aux Siens, devant les Juifs, ceux qui L’ont rejetĂ©, et ils sont allĂ©s dans l’éternitĂ©. Ceux qui L’ont reçu et ont cru la chose, leurs noms sont immortels, et ils vivront Ă  jamais. C’est juste.
E-88 Eh bien, je ne suis pas Lui. Je suis simplement votre frĂšre. Je suis votre frĂšre, un serviteur de JĂ©sus-Christ, envoyĂ© ici chez mes frĂšres, et chez vous les fidĂšles d’ici, pour... avec un don qui manifeste la chose. Et si j’avais le temps de prendre cela Ă  travers la Bible pendant cette semaine, pour vous prouver Ecriture aprĂšs Ecriture, des preuves infaillibles que ceci c’est l’heure de la chose... Ne laissez pas cela passer Ă  cĂŽtĂ© de vous. Voyez-vous?
E-89 Voici une fille. Je ne l’ai jamais vue de ma vie, une belle jeune fille. Il se pourrait qu’elle soit une chrĂ©tienne; il se pourrait qu’elle ne le soit pas. Elle pourrait ĂȘtre–elle pourrait ĂȘtre malade; elle pourrait ne pas l’ĂȘtre. Elle pourrait avoir des problĂšmes financiers, des problĂšmes de mĂ©nage. Je ne l’ai jamais vue de ma vie. Mais voici un tableau parfait de ce dont j’ai parlĂ©. Voici un petit dĂ©cor panoramique ce soir. Voici un homme et voici une femme qui se rencontrent pour la premiĂšre fois. Elle a simplement levĂ© la main, pour dire qu’elle ne me connaissait pas, et voici ma main pour dire que je ne l’ai jamais vue de ma vie. Voyez-vous? Et elle dit que je lui suis inconnu. Est-ce juste, madame? Nous y sommes.
Maintenant, «Messieurs, nous voudrions voir JĂ©sus.» Que ferait-Il s’Il apparaissait sur scĂšne? Juste ce qu’Il avait fait ce jour-lĂ  au puits, Ă  la femme samaritaine. Est-ce juste?
Eh bien, que peut-Il faire? C’est m’oindre et l’oindre. S’Il ne le fait pas, je ne peux rien dire. Ceci est sourd-muet [FrĂšre Branham tape sur le microphone.–N.D.E.], Ă  moins que quelqu’un parle lĂ -dedans. Il en est de mĂȘme de moi. Je ne la connais pas. Elle ne me connaĂźt pas. Alors comment–comment saurai-je quoi que ce soit Ă  son sujet?
E-90 Eh bien, qu’en serait-il si je disais: «Madame, ĂȘtes-vous malade?»
Elle dirait: «Oui, Monsieur Branham, je suis malade.»
«Gloire Ă  Dieu. AllĂ©luia!» Je pourrais lui serrer la main, dire: «Gloire Ă  Dieu. Recevez cela. AllĂ©luia. Allez de l’avant. Vous ĂȘtes guĂ©rie.» Cela pourrait ĂȘtre en ordre. Evidemment, ça serait bien. Elle pourrait croire cela, elle serait guĂ©rie. Certainement.
C’est juste comme Charlie Fuller l’a dit ici une fois, frĂšre Fuller. Il a dit: «Je crois dans ces dons, je crois aussi dans ces grands dons de guĂ©rison. Mais, a-t-il dit, ce sont des dons de guĂ©rison, mais Dieu demandera Ă  ces hommes de rĂ©pondre Ă  la barre de Jugement pour en avoir fait un objet de commerce.» Et je le crois aussi. Il est juste lĂ . Absolument. Ne faites pas de Dieu un objet de commerce. On ne peut pas faire de Lui un objet de commerce. Mais Dieu vous fera payer ce que vous faites, la maniĂšre dont vous utilisez cela.
E-91 Eh bien, madame, je suis un inconnu. Quelqu’un... Elle a une carte de priĂšre dans sa main. Que quelqu’un prenne cela. Venez. Oh! oh! ce n’est pas... Je vois. C’est quelque–quelque chose d’autre lĂ . Je pensais que c’était une carte de priĂšre. Excusez-moi. Oh! elle a... C’est pour... Elle a la carte de priĂšre de quelqu’un d’autre. TrĂšs bien.
Maintenant, si JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement... Eh bien, je vous ai dĂ©crit la Bible, vous de l’Eglise pentecĂŽtiste. Voici ce que je voulais dire. Je vous ai dĂ©peint la Bible et ce que JĂ©sus Ă©tait hier. Or, Il a dit que dans ce dernier jour, Il descendrait dans la chair humaine, comme Il l’avait fait Ă  Sodome, et qu’Il ferait la mĂȘme chose. Maintenant, s’Il retourne et fait exactement ce qu’Il avait fait chez les Samaritains et chez les Juifs, croirez-vous qu’Il est le Messie qui est ici dans cette salle ce soir? Levez la main, si vous dites: «S’Il fait la mĂȘme chose, je croirai en Lui.»
Eh bien, ce seul cas rĂ©glerait le problĂšme. Si vous ĂȘtes sincĂšre dans votre coeur, cela devrait rĂ©gler le problĂšme.
E-92 Eh bien, nous voici tous deux dĂ©clarant sous serment que nous ne nous connaissons pas. TrĂšs bien. Eh bien, si Dieu me rĂ©vĂšle quelque chose que vous avez fait, et dont vous ĂȘtes certaine que je ne sais rien, ou quelque chose que vous projetez faire et dont je ne sais rien, ou quelque chose qui vous concerne, ce que vous avez comme problĂšme, comme maladie, affliction, ou–ou l’autre chose, quelque chose comme cela, croirez-vous alors que c’était Lui? Cela pourrait...
Cela devra venir au travers d’une certaine puissance, et si vous croyez que c’est Sa puissance, alors vous obtenez Sa bĂ©nĂ©diction. Si vous croyez que c’est une autre puissance, eh bien, c’est entre vous et Dieu. Voyez-vous? Je ne voudrais pas savoir ce qui se produira alors.
Maintenant, s’Il fait cela, accepterez-vous cela, s’Il faisait cela de la mĂȘme maniĂšre qu’Il l’avait fait dans la Bible, comme Lui et cette femme qui se tenait lĂ , s’entretenant? Vous croirez cela, n’est-ce pas, madame? Et l’église a dit qu’elle va croire cela. Eh bien, maintenant, c’est le moment pour Dieu d’agir. Voyez-vous?
E-93 Eh bien, nous y sommes, il y a peut-ĂȘtre trois ou quatre cents (trois personnes de toute façon) assis ici ce soir. TrĂšs bien. Regardez ici, devant trois cents personnes...
Eh bien, j’ai vu quatre ou cinq cent mille personnes à Bombay, en Inde. (Voyez-vous?), deux cent soixante-quinze mille à Durban, en Afrique du Sud. Cela ne faillit pas. C’est Dieu.
Maintenant, s’Il peut rĂ©vĂ©ler ce que vous avez Ă©tĂ©, sĂ»rement qu’Il peut... vous croirez. Vous saurez si c’est vrai ou pas. Lorsqu’Il parlera, vous saurez si c’est vrai.
Eh bien, si c’est le cas et qu’Il vous dise ce que vous avez Ă©tĂ©, qu’en sera-t-il de ce que vous serez? Vous croirez facilement cela, n’est-ce pas, s’Il dit cela? TrĂšs bien.
Une jeune femme... Eh bien, je ne l’ai jamais vue de ma vie. Elle est beaucoup plus jeune que moi, nous sommes nĂ©s Ă  des annĂ©es d’intervalle, peut-ĂȘtre Ă  des kilomĂštres de distance, et c’est la premiĂšre fois que nous nous rencontrons. Mais maintenant, je lui parle juste pour saisir son esprit, tout comme notre Seigneur l’avait fait Ă  la femme au puits. Et je sens maintenant qu’elle est une croyante, et vous souffrez. Vous dĂ©sirez la priĂšre pour une sorte de maladie de la peau que vous avez. Si c’est juste, levez la main. Croyez-vous?
E-94 Maintenant, je continue... Je sens cela Ă  chaque rĂ©union. Quelqu’un a dit: «Il a devinĂ© cela.» Bon, bon, vous n’entendez pas vos pensĂ©es maintenant. Il est ici. Voyez-vous? Vous direz... Eh bien, je–je n’ai pas devinĂ© cela. VĂ©rifiez.
Vous semblez avoir un bon contact avec l’Esprit de Dieu. Maintenant, je ne sais pas ce que je vous ai dit. Ce n’était pas moi. C’était Lui. Cela se trouve dans l’enregistreur lĂ . Je pourrais rejouer cela pour savoir ce qui a Ă©tĂ© dit, mais maintenant je ne le sais pas.
Mais si vous croyez que je suis Son prophĂšte, ou plutĂŽt Son serviteur (ce mot achoppe les gens), alors, si vous croyez tout simplement de tout votre coeur...
Oui, oui, c’est une maladie de la peau. C’est ce que je vous ai dit. Et voici ce qu’il y a d’autre: Vous avez des maux de tĂȘte, de trĂšs violents maux de tĂȘte. Et ensuite, je vois deux enfants pour lesquels vous dĂ©sirez que l’on prie. Et le plus ĂągĂ© souffre de nervositĂ©. Le plus jeune a un problĂšme au niveau de la hanche. C’est une tumeur Ă  la hanche. Si Dieu veut bien me dire qui vous ĂȘtes, cela vous amĂšnera-t-il Ă  croire maintenant de tout votre coeur? Vous savez que je ne vous connais pas, mais Madame Bowman, vous pouvez rentrer chez vous. Croyez au Seigneur JĂ©sus-Christ, et soyez guĂ©rie. Que Dieu vous bĂ©nisse, ma soeur.
E-95 Croyez-vous? «Messieurs, nous voudrions voir JĂ©sus.» Maintenant, ayez simplement la foi. Eh bien, voici un homme. Je ne l’ai jamais vu de ma vie. Il est peut-ĂȘtre un peu plus ĂągĂ© que moi. Nous sommes inconnus l’un de l’autre; je ne vous connais pas, et vous ne me connaissez pas. Mais si Dieu me dit quelque chose...Maintenant, soyez vraiment calmes. Que personne ne se dĂ©place. Voyez-vous, vous ĂȘtes des esprits. Vous voyez, chacun de vous est un esprit. Savez-vous cela? Voici ma main, comme j’ai dit hier soir, voici ma main, voici mon doigt, voici mon oreille, voici mon nez, voici mes yeux. Mais qui suis-je? Voyez-vous, ça c’est quelque chose qui m’appartient. Je suis un esprit.
Vous ĂȘtes ici pour quelqu’un d’autre. Vous n’ĂȘtes pas ici pour vous-mĂȘme. La personne pour laquelle vous ĂȘtes ici est trĂšs sĂ©rieusement malade. Elle est recouverte par l’ombre de la mort. C’est un cancer. Elle n’est pas ici. Elle est Ă  Phoenix, en Arizona. Partez, croyez, et elle sera guĂ©rie. TrĂšs bien. Qu’il vous soit fait selon votre foi. Que Dieu vous bĂ©nisse. Ayez simplement la foi. Ne doutez pas.
E-96 Croyez-vous? Qu’en est-il de vous qui ĂȘtes assise lĂ , vous la dame dans le fauteuil roulant? Quelque chose vous a tout simplement fait frĂ©mir juste lĂ , n’est-ce pas? Cette dame assise ici, qui porte un manteau, se tenant lĂ  avec la main levĂ©e, et qui me regarde comme cela. Oui, juste ici au bout. Croyez-vous que cette hypertension va vous quitter et que vous allez ĂȘtre guĂ©rie? TrĂšs bien, alors. Allez simplement de l’avant. Vous pouvez ĂȘtre rĂ©tablie.
Qu’a-t-elle touchĂ©? Elle est Ă  trente pieds [3 m] de moi. Elle a touchĂ© le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de notre infirmitĂ©. C’est Lui.
E-97 Nous sommes inconnus l’un de l’autre, monsieur. Je ne vous connais pas. Vous ne–peut-ĂȘtre que vous ne me connaissez pas, Ă  moins que ce soit juste de nom, ou que vous ayez assistĂ© aux rĂ©unions quelque part oĂč vous m’aurez vu. C’est un... Mais pour ce qui est de nous connaĂźtre, nous ne nous connaissons pas. Nous sommes inconnus l’un de l’autre.
Maintenant, si le Seigneur JĂ©sus me rĂ©vĂ©lait une chose qui vous concerne et dont vous ĂȘtes certain que j’ignore, croirez-vous qu’Il est le Messie? Non pas moi, mais que c’est Lui qui agit Ă  travers moi. Je... un don, juste me soumettre Ă  Son Esprit, et je suis hors du chemin et que c’est Lui qui parle. Voyez-vous? Eh bien, s’Il vous dit cela, vous saurez si c’est la vĂ©ritĂ© ou pas, n’est-ce pas? Vous souffrez... Vous avez un problĂšme de veines. Ce sont des varices. C’est tout Ă  fait exact.
Mais je vois une femme ici, quelqu’un pour qui vous priez. C’est votre soeur. Elle a fait une dĂ©pression nerveuse, et vous priez pour elle. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Si c’est vrai, levez la main. Croyez-vous maintenant au Seigneur JĂ©sus? Partez, recevez ce que vous avez demandĂ©. Au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, Il l’accorde.
E-98 Bonsoir! Excusez-moi. Je n’étais pas par... hors de moi; je surveillais la LumiĂšre. Je n’étais pas certain. J’ai vu lĂ  oĂč Elle s’est arrĂȘtĂ©e, mais je n’étais pas certain de ce qui–ce qui s’est produit. Vous voyez? Voyez-vous, je–je dois tout simplement suivre Cela. Voyez, je...
Maintenant, vous ĂȘtes sur le point de subir une opĂ©ration. Mais croyez-vous que Dieu peut vous guĂ©rir de cela? Vous avez trois grosseurs Ă  trois endroits diffĂ©rents. Si je vous dis oĂč c’est situĂ©, cela vous aidera-t-il? L’une d’elles se trouve dans la gorge, l’autre se trouve dans les glandes femelles, et l’autre se trouve juste sous votre bras droit. Madame Macintosh (C’est votre nom.), rentrez chez vous, croyez au Seigneur JĂ©sus-Christ et soyez rĂ©tablie. Au Nom du Seigneur JĂ©sus.
E-99 Croyez-vous? «Messieurs, nous voudrions voir JĂ©sus.» Eh bien, cette sensation c’est Lui. Eh bien, cela ne confirme-t-il pas que l’Eglise pentecĂŽtiste qui sent cette bĂ©nĂ©diction... C’est le Seigneur JĂ©sus. Voyez-vous? Il fait les mĂȘmes oeuvres. Ce n’est pas moi.
Je ne connais pas ces gens. Dieu au Ciel sait cela. Je ne connais pas ces gens, mais Dieu les connaĂźt. Si tu peux croire, tout est possible.
Une femme a soulevĂ© son mouchoir par lĂ . Cette LumiĂšre se trouve toujours au-dessus de la femme en question. Est-ce lĂ  la femme qui Ă©tait sur l’estrade tout Ă  l’heure, celle qui a soulevĂ© son mouchoir? Etiez-vous ici? Non, c’est–c’est juste derriĂšre vous. La dame juste derriĂšre vous, qui souffre de l’arthrite, celle qui est assise lĂ  au bout, croyez au... C’est ça, soeur. Amen. Croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous que cette arthrite va vous quitter? Le croyez-vous? Si vous souffrez de l’arthrite, agitez la main comme ceci afin que les gens le sachent. Vous Ă©tiez assise lĂ , croyant. Cette dame est venue avec l’onction. Maintenant, rentrez chez vous et portez-vous bien. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. Qu’a-t-elle touchĂ©?
E-100 Je ne vous connais pas. Nous sommes inconnus l’un de l’autre. Si c’est juste, voulez-vous lever la main avec moi?
Oh! si les gens... Si seulement vous croyiez, qu’arriverait-il maintenant mĂȘme? Un rĂ©veil Ă©claterait sur cette cĂŽte et balayerait le monde. Si seulement vous vous rendiez compte de ce que je suis en train de regarder. Je–j’espĂšre... J’ai sĂ»rement trouvĂ© grĂące Ă  vos yeux devant Dieu. Je vous dis la vĂ©ritĂ©, et Dieu confirmera ceci comme Ă©tant la vĂ©ritĂ©. C’est remarquable ce que Dieu dĂ©sire accomplir juste ici dans cette Ă©glise ce soir. Mais je–je m’affaiblis. Voyez-vous? Regardez tout simplement ma main. Voyez-vous la transpiration? C’est juste... Combien savent que cela affaiblit?
Une seule femme a touchĂ© Son vĂȘtement, et Il a dit qu’une force Ă©tait sortie de Lui. Et Il Ă©tait pourtant le Fils de Dieu. Or, moi je suis un pĂ©cheur sauvĂ© par grĂące. Daniel vit une seule vision; il en eut l’esprit troublĂ© pendant plusieurs jours. Voyez-vous? Croyez simplement.
E-101 Eh bien, cet homme, nous sommes, nous deux... Disons que nous sommes inconnus l’un de l’autre, nous ne nous connaissons pas. Mais Dieu nous connaĂźt. Eh bien, s’Il me rĂ©vĂšle quelque chose qui vous concerne, que–que vous ĂȘtes certain que j’ignore, cela satisferait votre... Le reste d’entre vous, mĂȘme ceux qui sont dans la ligne de priĂšre, partout, croirez-vous de tout votre coeur?
Cette Bible se trouve ici, et cet homme et moi, nous nous tenons ici, nous ne nous sommes jamais rencontrĂ©s dans la vie; nous avons levĂ© nos mains, nous ne nous sommes jamais rencontrĂ©s auparavant. Or, JĂ©sus a dit qu’Il connaissait leurs pensĂ©es. Combien savent cela? Combien savent que la Bible dit: «La Parole de Dieu est plus tranchante qu’une Ă©pĂ©e Ă  deux tranchants. Et qu’Elle discerne aussi les pensĂ©es du coeur, les intentions et les pensĂ©es du coeur et de l’esprit.» La Bible dit-Elle cela?
La Parole de Dieu, eh bien, qu’est-ce que la Parole de Dieu? JĂ©sus. «Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. Et la Parole fut faite chair, et Elle a habitĂ© parmi nous.» Et voici la Parole est rendue manifeste dans notre chair. Ô Dieu, vous n’allez sĂ»rement pas manquer cela, sĂ»rement, sĂ»rement. Croyez.
E-102 C’est juste un don, monsieur, par lequel j’essaie de me dĂ©tendre et de saisir votre esprit. Aussi bizarre que cela puisse paraĂźtre, j’en ai vu Ă©tend-... des gens Ă©tendus morts, en Finlande, Ă  trois ou quatre diffĂ©rents endroits, j’ai vu dans ma vie... et Dieu laissait mon esprit s’éloigner de moi jusqu’à entrer dans le pays, saisir cet esprit-lĂ , et le ramener directement dans la personne. C’est vrai. Dieu au Ciel sait que c’est vrai. Voyez-vous? Eh bien, Ă©tant donnĂ© que cela dĂ©pend de vous, et que vous avez toujours le libre arbitre, vous devez agir. Et je ne pourrais pas faire cela Ă  moins que ce soit un ordre de Dieu me montrant une vision.
JĂ©sus a dit: «Je ne fais rien Ă  moins que le PĂšre me le montre.» Ensuite, vous diriez: «Peut-Il vous montrer que je suis bien portant, ou ce que...?» Il peut me montrer ce qu’est votre problĂšme, mais vous devez accepter... votre foi... Je ne peux pas vous sauver, je ne peux pas non plus vous guĂ©rir. C’est dĂ©jĂ  fait. Mais Il est ici maintenant pour montrer qu’Il est le mĂȘme Dieu qui a Ă©crit la Parole. Voyez-vous? Maintenant, oui, vous ĂȘtes trĂšs malade, vous vous apprĂȘtez Ă  aller demain Ă  l’hĂŽpital pour un cas de tuberculose. C’est juste. Croyez-vous que je suis Son prophĂšte ou plutĂŽt Son serviteur? Croyez-vous? Croyez-vous que vous pourriez... que vous allez vous rĂ©tablir et rentrer chez vous maintenant, et que vous irez trĂšs bien? Croyez-vous cela? Si je vous disais qui vous ĂȘtes, cela vous aiderait-il? TrĂšs bien. Walter Kaiser, allez-y, et croyez cela de tout votre coeur. C’est juste. Croyez de tout votre coeur. Ayez simplement–ayez la foi.
E-103 Vous, monsieur, qui ĂȘtes assis lĂ , portant un complet gris, vous avez aussi des problĂšmes aux poumons... Si vous pouvez croire... Oui. Voyez-vous? Vous souffrez des poumons. J’ai remarquĂ© cette LumiĂšre briller au-dessus de vous aussitĂŽt que l’autre a Ă©tĂ© guĂ©ri de ce qu’il souffrait lĂ . Il souffrait aussi des poumons en quelque sorte. Cela est allĂ© sur vous. Votre foi a mis fin Ă  cela. Rentrez chez vous, portez-vous bien. Votre foi vous guĂ©rit.
Vous qui ĂȘtes assise juste derriĂšre cette femme, une autre femme qui me regarde tout droit par ici maintenant mĂȘme, elle souffrait des poumons. C’est le cancer, et cela se trouve aussi dans la colonne vertĂ©brale. Croyez de tout votre coeur. La petite dame aux cheveux gris, si c’est vrai, tenez-vous debout. Tenez-vous debout. Je vous suis totalement inconnu. Si c’est juste, agitez la main. C’était cela votre problĂšme. TrĂšs bien. Je prends autoritĂ©. Croyez-vous que ceci est la vĂ©ritĂ©? Alors au Nom de JĂ©sus-Christ, je condamne ce dĂ©mon. Partez et portez-vous bien.
E-104 Croyez-vous de tout votre coeur que cette affection du coeur va vous quitter et que vous serez bien portant, que vous rentrerez chez vous? Alors partez, croyez de tout votre coeur et portez-vous bien.
Approchez. Que pensez-vous? Croyez-vous que cet asthme va vous quitter et que vous pouvez rentrer chez vous et arrĂȘter de tousser? Alors partez, croyez cela de tout votre coeur, et portez-vous bien. Si vous n’ĂȘtes pas...
Approchez, soeur. Pourquoi ĂȘtes-vous si nerveuse? Ça fait longtemps que vous ĂȘtes nerveuse. TrĂšs bien. Vous ĂȘtes guĂ©rie. Maintenant, partez, croyez cela de tout votre coeur et portez-vous bien. TrĂšs bien, monsieur, c’est ce qui vous dĂ©molit.
TrÚs bien, madame. Approchez. Croyez-vous de tout votre coeur? Votre mal de dos est guéri. Partez, croyez de tout votre coeur, et dites: «Merci, Seigneur Jésus.»
Vous avez des palpitations cardiaques, croyez-vous qu’Il guĂ©rit cela? Partez, et dites: «Merci, Seigneur.», et soyez guĂ©ri. Ayez simplement la foi. C’est tout ce que vous avez Ă  faire.
Regardez-moi par ici, madame. Croyez-vous que je suis Son prophĂšte? Ces maladies gynĂ©cologiques que vous avez, ces problĂšmes gynĂ©cologiques (C’est juste.), partez et soyez guĂ©rie au Nom de JĂ©sus.
E-105 Un instant. Quelque chose est allĂ© dans l’assistance. Oui, un homme assis juste ici derriĂšre souffre du dos, et il me fixe du regard. Croyez-vous, monsieur? TrĂšs bien. Recevez votre guĂ©rison. Portez-vous bien au Nom de JĂ©sus-Christ. Ayez foi en Dieu.
La femme assise derriĂšre cet homme-lĂ  a le diabĂšte. Croyez-vous de tout votre coeur? Levez-vous, la petite dame aux cheveux gris, qui porte des lunettes. Vous avez touchĂ© quelque chose, n’est-ce pas? Levez-vous, portez-vous bien. Rentrez chez vous, et croyez au Seigneur JĂ©sus-Christ. Ayez la foi.
E-106 Si je ne vous disais rien et vous imposais tout simplement les mains, iriez-vous... Vous savez... croyez-vous que c’est le Saint-Esprit? Venez et laissez-moi vous imposer les mains. Alors, au Nom de JĂ©sus-Christ, soyez guĂ©ri.
Maintenant, Approchez. C’est juste pour vous montrer comment ils peuvent le faire. Voyez-vous? Vous ĂȘtes certain que je connais votre problĂšme. Mais si je ne disais rien, ce serait en ordre si je vous imposais les mains? Croyez-vous? Ceci est une onction d’un autre genre. Croyez, et votre maladie du coeur s’en ira. (Elle voulait vraiment que je lui dise cela.)
TrÚs bien, approchez. Au Nom du Seigneur Jésus-Christ, soyez guéri et rentrez chez vous; portez-vous bien. Ayez la foi maintenant; ne doutez pas.
Jeune dame, il y a quelques instants pendant que je prĂȘchais, vous Ă©tiez assise juste lĂ  derriĂšre, en train de me regarder. Vous vous ĂȘtes retournĂ©e, vous avez regardĂ© une femme; une sensation vraiment bizarre vous a parcourue. Lorsque vous–pendant que je prĂȘchais, que je disais quelque chose au sujet du Seigneur JĂ©sus, particuliĂšrement au jour oĂč j’ai parlĂ© de Sodome, vous avez eu une sensation Ă©trange. Vous en souvenez-vous? C’est Ă  ce moment-lĂ  que votre trouble gynĂ©cologique a Ă©tĂ© guĂ©ri. Maintenant, rentrez chez vous et portez-vous bien.
E-107 Croyez-vous de tout votre coeur? «Messieurs, nous voudrions voir JĂ©sus.» Est-Il le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement? Levez la main. Maintenant, j’aimerais vous poser une question. Combien parmi vous sont des croyants? Agitez la main comme ceci. TrĂšs bien.
La Bible dit ceci: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Croyez-vous cela? Si... Voici ce qu’Il a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais,» alors imposez-vous les mains. Ne priez pas pour vous-mĂȘme; priez pour la personne Ă  qui vous imposez les mains. Imposez-vous les mains. «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» LĂ -haut au balcon, cet homme assis lĂ , qui souffre de la prostatite, qui est assis du cĂŽtĂ© gauche. Croyez de tout votre coeur, monsieur. C’est ça. C’est Dieu qui vous guĂ©rit, qui vous rĂ©tablit. Croyez. Imposez-vous les mains et priez maintenant les uns pour les autres.
E-108 Notre PĂšre cĂ©leste, nous amenons maintenant Satan Ă  une Ă©preuve de force. Il est un sĂ©ducteur, et il a Ă©tĂ© mis Ă  nu ce soir par la puissance et la rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ. Satan, tu as perdu la bataille. Sors de ces gens! Va-t’en! Au Nom de JĂ©sus-Christ, sors d’eux!
J’ordonne Ă  chacun de vous qui croyez en JĂ©sus-Christ, et qui ĂȘtes certains qu’Il tient Sa Parole, qui croyez que c’est Son Esprit qui est ici maintenant, si vous croyez cela de tout votre coeur... Un croyant vous a imposĂ© les mains, c’est ce que dit la Bible, JĂ©sus a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Il est le mĂȘme Dieu qui est ici, qui se rĂ©vĂšle pour montrer qu’Il est votre Messie de la PentecĂŽte.
Chacun de vous qui veut L’accepter maintenant comme Son GuĂ©risseur, peu importe oĂč vous ĂȘtes, tenez-vous debout et acceptez-Le comme votre GuĂ©risseur. Je vous dĂ©clare guĂ©ri au Nom de JĂ©sus-Christ. Levez vos mains vers Lui maintenant et louez-Le. Amen. [FrĂšre Branham s’adresse Ă  l’organiste.–N.D.E.] «Je Le louerai, je Le louerai.» Louez-Le tout simplement.
Je Le louerai,
Louez l’Agneau mort pour les pĂ©cheurs;
Rendez-Lui gloire, vous tous les peuples...

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