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Prédication Abraham / 61-0211 / Long Beach, California, USA // SHP 1 heure et 49 minutes PDF

Abraham

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E-1 Que le Seigneur bĂ©nisse chacun de vous. Bonsoir, mes amis. C’est un privilĂšge d’ĂȘtre de nouveau ce soir Ă  l’église pour–pour parler de la Parole, la Parole Ă©ternelle du Dieu Eternel du Ciel. Je suis un peu fatiguĂ©; nous avons eu–nous avons eu ce matin au petit-dĂ©jeuner deux services de communion des Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens. Le Seigneur nous a accordĂ© une grande bĂ©nĂ©diction.
Quelque chose s’est passĂ©e dans ma propre vie; je ne l’oublierai jamais. Ainsi donc, je suis trĂšs reconnaissant au Seigneur pour la confirmation de–de ce que j’essaie de faire pour Lui; le Seigneur l’a confirmĂ© ĂȘtre... que c’était Sa volontĂ©. Et–et vous savez ce que l’on ressent lorsqu’on... quelque chose arrive comme cela: on se sent trĂšs bien.
Eh bien, je vous ai retenus jusqu’un peu tard; j’en suis dĂ©solĂ©. Et–et je ne fais que me dĂ©pĂȘcher... Ce matin, je pensais trĂšs bien m’y prendre, et j’ai dit: «Il est onze heures moins vingt-cinq», alors que l’horloge s’était arrĂȘtĂ©e pendant une heure, d’aprĂšs ce qu’a dit frĂšre Dean. Je pense donc que c’est comme ça que ça se passe, vous savez, le temps nous fait simplement dĂ©faut. Il y a beaucoup Ă  dire et trĂšs peu de temps pour le dire.
E-2 Demain matin, je pense, Ă  11 h ou 11 h 30, aprĂšs qu’on aura congĂ©diĂ© l’église, il me faudra revenir ici pour un petit message Ă  l’Eglise, le Seigneur voulant. Ce sera aprĂšs que le pasteur et tous auront fini avec leurs activitĂ©s du matin et l’école du dimanche.
Et puis, demain soir, il y aura... nous allons prier pour les malades. LĂ , c’est au cas oĂč assez de gens viendraient pour qu’on le fasse. Voyez? Il nous faut en avoir assez pour faire passer la ligne de priĂšre, si nous allons prier pour les malades. Tenez, l’autre jour, le jeune homme a dit que lorsqu’il distribuait les cartes de priĂšre, aprĂšs en avoir distribuĂ©es environ vingt, il a dit que c’était terminĂ©, il n’y avait plus de gens. Il ne pouvait plus en distribuer davantage, il n’y avait pas beaucoup de gens. C’est ce que nous connaissons dans une petite Ă©glise, vous savez, lorsque nous tenons des rĂ©unions dans une Ă©glise. Voyez, vous entrez dans une trĂšs grande assistance...
Ainsi donc, demain soir, si vous avez des bien-aimĂ©s qui aimeraient qu’on prie pour eux... Eh bien, nous projetons, Dieu voulant, de prier pour les malades demain soir. Soyez ici Ă  18 h, avant le dĂ©but de toutes les activitĂ©s de l’église, prenez une carte de priĂšre et–et soyez prĂȘt pour la priĂšre de demain soir. Nous ne savons pas exactement comment, mais nous tĂącherons peut-ĂȘtre de prier pour ceux qui seront dans la ligne ou quoi que ce soit que le Seigneur nous conduira Ă  faire. Et puis, le soir suivant, le soir du dimanche prochain, c’est encore la priĂšre pour les malades, nous... si le Seigneur y pourvoit et si c’est Sa volontĂ©.
E-3 Et puis, le mercredi, il y aura... le mercredi aprùs-midi, je dois parler à Old Pisgah Home. Frùre Smith, je pense, Smith, je pense que c’est ça son nom, un trùs bon frùre... J’ai fait l’oeuvre missionnaire avec lui outre-mer, et c’est vraiment un merveilleux homme. Et je pense qu’ils ont un genre de rassemblement là, je dois donc y parler l’aprùs-midi du mercredi prochain, et puis, revenir ici pour les services du mercredi soir.
Et puis, le lundi prochain, nous cherchons Ă  voir si nous pouvons dans l’entre-temps aller un jour chez frĂšre Espinosa, Ă  San Bernardino, avant d’aller Ă  Bakersfield, ou prĂšs de Bakersfield lĂ  oĂč... Comment ça s’appelle, FrĂšre Gene? Visalia. Je pense qu’ils ont obtenu un auditorium, et ils ont organisĂ© cela entre Fresno et Baker; ainsi, ils pourront recevoir les foules de deux cĂŽtĂ©s. En effet, il y a lĂ  les gens de deux villes qui aimeraient venir, et ils ont simplement organisĂ© cela lĂ  au milieu, Ă  Visalia. Soyez donc en priĂšre.
E-4 Et puis, de lĂ , nous irons directement Ă  Ohio, retournant dans la contrĂ©e enneigĂ©e. Et nous y bĂ©nĂ©ficierons de la collaboration des assemblĂ©es et des indĂ©pendants, tous ensemble, Ă  Ohio, dans un auditorium. Et puis, Ă ... quel est le nom de cette ville, Gene? Ohio? Middletown, dans l’Ohio; c’est un centre de basket. Et ensuite, de lĂ , nous irons Ă , je pense, c’est Ă  Monroe, en Virginie, ou quelque part lĂ  oĂč il y a environ dix-sept pouces [43 cm] de neige ce soir. Et aprĂšs, nous reviendrons de lĂ  pour aller Ă  Bloomington, en Illinois, la semaine prochaine. Et puis, de lĂ , pour les dix derniers jours, huit ou dix jours, nous irons Ă  Chicago au Lane Tech, lĂ  oĂč nous allons si souvent. C’est parrainĂ© par les Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens du Plein Evangile.
Et je passerai un jour chez moi et puis, j’irai au nord de la Colombie-Britannique, lĂ  oĂč il y a une couche de neige trĂšs Ă©paisse. Ainsi donc, je serai donc lĂ , Ă  Grande Prairie; et je pense qu’aprĂšs, on ira Ă  Dawson Creek; et puis, Ă  Fort Saint John. Ça sera la derniĂšre escale avant d’atteindre Anchorage, en Alaska, Ă  mille cinq cents miles [2.414 km], lĂ  dans la jungle. Ensuite, le Seigneur voulant, je reviendrai, et de lĂ , j’irai outre-mer. Et puis, j’espĂšre revenir ici dans mon pays natal, Ă  un moment donnĂ©, au printemps prochain, le Seigneur voulant, au dĂ©but du printemps, en octobre, en novembre, si le Seigneur tarde; sinon, s’Il me reprend avant ce temps-lĂ , je vous rencontrerai de l’autre cĂŽtĂ©. S’Il tarde, je serai avec vous, et nous irons Le voir (Voyez?), nous monterons Ă  Sa rencontre dans les airs. Eh bien, cela peut arriver n’importe quand; nous ne le savons pas; nous ne pouvons pas le savoir. Mais...
E-5 Et nous sommes... des missionnaires. Je parlais Ă  certains ce matin, ils me demandaient ce que je pensais... Que pensez-vous de la situation qui prĂ©vaut ici en AmĂ©rique? C’est juste comme tous les autres, les missionnaires et les autres, nous croyons que le–le rĂ©veil se trouve dans les autres pays aujourd’hui, chez les gens lĂ -bas. Il y a bien Ă  peu prĂšs... Vous savez, il y a beaucoup de poissons dans le lac, et lorsque le dernier aura Ă©tĂ© attrapĂ©, ça sera tout. Dieu n’aura pas un corps monstre, Il n’aura pas une main Ă  six doigts. Voyez? Il arrivera que lorsque ce corps sera complet, ça sera tout. Voyez? Peu importe combien vous prĂȘcherez ou ce qu’on fera, personne d’autre ne viendra.
C’est pratiquement ce qui se passe dans notre patrie, amis. C’est une heure terrible, celle dans laquelle nous vivons. Vous ne vous en rendez pas compte. Demandez Ă  un autre Ă©vangĂ©liste, ne me croyez pas juste sur parole. Ou regardez partout Ă  travers le pays, montrez oĂč vous trouvez de grandes foules venir Ă  Christ. Eh bien, vous pouvez aller Ă  Bombay, en Inde, et–et siffloter cinq minutes sur le Seigneur ou dire quatre ou cinq mots, et il y aura cinq mille personnes pleurant pour ĂȘtre sauvĂ©es. C’est vrai. Et alors, ici, nous allons de lieu en lieu, poussant, forçant, poussant, forçant. Et cela ne fait... Tout ce que les AmĂ©ricains peuvent faire, c’est parrainer le programme pour lĂ -bas. Ils ont de l’argent ici. LĂ -bas, ils n’ont rien et ils ne peuvent pas payer pour cela, mais ils sont certainement disposĂ©s et ils veulent entendre Cela. On est Ă  l’estrade, des dizaines de milliers font signe de la main, juste... si vous prĂȘchez encore cinq minutes sur JĂ©sus, juste prononcer quelques paroles...
E-6 Je disais cela, je vois une Indienne assise ici devant moi ce soir. Venez-vous–venez-vous de l’Inde? Oh! du sud de l’Inde. Eh bien, il y aura une grande opportunitĂ©, le Seigneur voulant, en octobre prochain, je serai Ă  Calcutta et à–à Bombay et lĂ , peut-ĂȘtre en ThaĂŻlande. Et c’est ce que nous espĂ©rons. Le Seigneur avait vraiment bĂ©ni ces rĂ©unions. Vous avez peut-ĂȘtre Ă©tĂ© aux rĂ©unions de Bombay lorsque j’étais lĂ , est-ce vrai? Vous aviez ratĂ© cela. Je pense que vous en avez entendu parler. [Un homme dit quelque chose d’imperceptible.–N.D.E.] Pardon? [Il rĂ©pĂšte cela.] Est-ce vrai? Eh bien, c’était merveilleux. Il y a eu une grande rĂ©union lĂ . Dieu a certainement bĂ©ni votre peuple.
Et je n’oublierai jamais cette rĂ©union, cette nuit-lĂ  Ă  Bombay, tant que je serai vivant. Ils–ils... Quand j’ai fait la connaissance de l’évĂȘque de l’Eglise mĂ©thodiste et de beaucoup de conducteurs, ils ne voulaient pas que j’aille sous le parrainage que j’avais. Et ils... J’avais dĂ©jĂ  pris l’argent de ces pauvres hommes et femmes pour y aller, et j’allais sĂ»rement prĂȘcher pendant que j’étais lĂ  de toute façon. Si l’organisateur avait embrouillĂ© l’itinĂ©raire ou le parrainage... Mais, oh! la la! jamais de ma vie je n’avais vu autant de gens venir dans une rĂ©union. Le maire de la ville Ă©tait lĂ .
E-7 Et c’est alors que l’aveugle avait recouvrĂ© la vue pendant qu’il se tenait lĂ . J’avais alors lancĂ© un dĂ©fi Ă  tous les musulmans et Ă  eux tous: «Venez faire recouvrer la vue Ă  cet homme et je vous croirai», voyez. «Que le Dieu...» C’était un adorateur du soleil. Eh bien, il avait les yeux crevĂ©s, il adorait la crĂ©ation plutĂŽt que le CrĂ©ateur. J’ai dit... J’ai Ă©tĂ© lĂ  au temple des jaĂŻns, vous savez, et les–et les–les bouddhistes, eux tous lĂ , ils ... sept ou huit diffĂ©rentes religions, et eux tous Ă©taient contre JĂ©sus-Christ, et ils ne croyaient pas cela.
Alors, ce soir-lĂ , lorsque ce grand dĂ©fi a Ă©tĂ© lancĂ©, eux tous Ă©taient assis lĂ , j’ai dit: «Maintenant, voici un homme aveugle depuis vingt ans, et vous pensez que je lis ses pensĂ©es.» Vous connaissez de saints hommes, vous savez, les autres, les adorateurs. Et j’ai dit: «Vous pensez que c’est de la tĂ©lĂ©pathie, que je lis ses pensĂ©es, en lui disant son nom.» Je n’arrivais mĂȘme pas Ă  le prononcer, il fallait l’épeler. Voyez? Et alors, j’ai dit: «C’était vrai.» Et cet homme avait une femme et deux enfants. Un garçon de huit ans, et un autre de dix ans ou quelque chose comme cela.
J’ai dit: «Eh bien, vous pensiez que c’était de la tĂ©lĂ©pathie mentale. Or, si c’est de la tĂ©lĂ©pathie mentale, venez donc ici. Je ne sais rien sur la tĂ©lĂ©pathie. Si c’en est une, c’est que vous en ĂȘtes experts. Je ne sais rien sur la psychologie. Venez ici et faites recouvrer la vue Ă  cet homme, et je vous suivrai.» J’ai dit: «L’islam est trĂšs considĂ©rable, et ce Coran est vrai.» J’ai dit: «Alors, que le prĂȘtre musulman vienne ici faire recouvrer la vue Ă  cet homme et je me ferai musulman.» Voyez?
J’ai dit: «Eh bien, je vous dĂ©fie tous, au Nom de JĂ©sus-Christ, de venir faire recouvrer la vue Ă  cet homme.» Je n’aurais jamais dit cela si je n’avais pas eu une vision montrant que cet homme allait recouvrer la vue. Mais je connaissais la situation. C’était le groupe le plus silencieux qu’on ait jamais entendu. Des milliers... Eh bien, il m’avait fallu deux heures pour me frayer un passage Ă  bord d’un vĂ©hicule afin d’arriver lĂ .
E-8 Et alors, cet homme se tenait lĂ , et j’ai dit: «Il a dit qu’il servirait le Dieu qui lui fera recouvrer la vue.» J’ai dit: «C’est un trĂšs grand dĂ©fi Ă  l’islam, au bouddhisme, aux jaĂŻns, aux sikhs, ou Ă  quoi que ce soit; ça y est.» Alors, personne ne bougea. J’ai dit: «Pourquoi ĂȘtes-vous trĂšs silencieux?» J’ai dit: «Savez-vous pourquoi ils ne viennent pas? C’est parce qu’ils ne peuvent pas lui faire recouvrer la vue. Et moi non plus, je ne le peux. Mais le Dieu du Ciel, qui a ressuscitĂ© Son Fils JĂ©sus-Christ et dont je suis le tĂ©moin, le peut.» Voyez? J’ai dit: «J’ai eu une vision montrant que cet homme recouvrerait la vue.» Et j’ai dit: «S’il ne recouvre pas la vue, alors je suis un faux prophĂšte. Chassez-moi de l’Inde. Si c’est... s’il recouvre la vue, combien alors parmi vous recevront Christ comme leur Sauveur personnel et oublieront leur prophĂšte mahomĂ©tan et tous les autres?» A perte de vue, il y avait des masses de mains, des milliers et des milliers. Ça y Ă©tait. C’est ça.
Je lui ai fait signe. Je lui ai parlĂ©... J’ai dit Ă  l’interprĂšte: «N’interprĂ©tez pas ça.» J’ai dit: «PĂšre cĂ©leste, c’est de nouveau le–le mont Carmel.» J’ai dit: «Tu ne permettras pas que Ta Parole soit vaincue. En effet, Tu m’as montrĂ© que cet homme recouvrerait la vue.» J’ai dit: «Que le Dieu qui m’a montrĂ© la vision montrant les yeux de cet homme ouverts les ouvre.» Et cet homme a lĂąchĂ© un cri, et il voyait aussi bien que moi. Et il s’en est allĂ©. Il a couru vers le maire de la ville.
E-9 J’ai dĂ» quitter l’estrade. Je n’avais pas de souliers en partant de lĂ  ni de poches Ă  mes habits. Ces gens avaient formĂ© de fortes ceintures. Je–je pense des gardes ou quelque chose comme cela, tenant de longs bĂątons, vous savez, tenaient les gens Ă  distance comme cela. Et ces gens leur marchaient sur les pieds, leur passaient sous les jambes, juste pour me toucher, ils rampaient par-dessus leurs dos. J’ai dĂ» quitter la ville sans avoir mĂȘme ... Je ne pouvais pas sortir de la ville Ă  cause de la protection qu’il fallait avoir.
Et cet homme a tĂ©moignĂ© devant le gouverneur ou le... ce que cela... le prĂ©sident, je pense, lĂ . Et le maire de la ville en Ă©tait tĂ©moin. J’ai son nom, je l’ai dans une de mes poches donc, je pense, lĂ  au–au motel, dans l’une des poches de mon manteau.
Et ils m’ont rĂ©invitĂ© lĂ , Ă  quoi? A New Delhi? New Delhi? New Delhi, je pense, lĂ  oĂč on a un amphithĂ©Ăątre qui peut contenir un million de personnes. J’espĂšre donc retourner. Il est toujours Dieu. Amen. Il ne change jamais. L’heure vient.
E-10 Et comme je le disais ce matin dans mon sermon, si jamais un homme allait dans ces pays et voyait les besoins de ces gens, nous aurons alors honte de nous-mĂȘmes. On a lĂ  des hommes qui prĂȘchent l’Evangile, que nos petites Ă©glises ici supportent autant que possible certains de ces hommes qui prĂȘchent l’Evangile pieds nus. C’est vrai. Des missionnaires qui prĂȘchent l’Evangile pieds nus, et peut-ĂȘtre avec un petit plat de curry... environ deux fois la semaine, parcourant des jungles partout, cherchant Ă  prĂȘcher l’Evangile. Et nous, nous construisons des bĂątiments de six millions de dollars et... comme si nous resterions ici pour toujours, et nous prĂȘchons que la Venue du Seigneur est proche! Ça ne fait pas sens pour moi. Je–je–je–je ne voudrais pas m’emballer sur ce point-lĂ ; nous sommes sur un autre sujet.
Eh bien, hier soir... Avant d’aborder la Parole, approchons-nous de l’Auteur dans la priĂšre. Inclinons la tĂȘte.
E-11 Notre PĂšre cĂ©leste, nous nous sommes de nouveau rassemblĂ©s ce soir au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, notre Aimable Sauveur, Ton Fils. Nous nous sommes rassemblĂ©s en Son Nom, car Il a promis que si deux ou trois se rĂ©unissaient en Son Nom et demandaient quelque chose, ils le recevraient. Maintenant, PĂšre, nous dĂ©passons ce nombre-lĂ , mais cela montre simplement que Tu es disposĂ© Ă  rencontrer l’Eglise peu importe combien Elle est en minoritĂ©; Tu rencontres toujours Ton peuple. Et ce soir, nous Te prions de venir nous bĂ©nir.
E-12 Demain, dimanche, des milliers de chaires seront ouvertes Ă  travers le monde, demain. Ô Dieu, certaines le sont dĂ©jĂ  dans d’autres pays; on est dĂ©jĂ  dimanche matin dans d’autres pays. Nous Te prions, PĂšre, d’oindre Tes serviteurs partout. Oins Tes missionnaires partout oĂč ils sont. Tes serviteurs qui prient pour les malades, ĂŽ Dieu, puissent-ils ĂȘtre tellement oints que de grands signes et des prodiges s’accompliront partout par chaque homme de chaque Ă©glise, dans chaque aspect du christianisme. Seigneur, qu’il vienne un temps oĂč Dieu dĂ©versera Son Esprit de telle maniĂšre que les critiqueurs reculeront et que l’Eglise du Dieu Vivant sera rassemblĂ©e comme une poule rassemble sa couvĂ©e. Accorde-le, PĂšre.
Nous prions pour cette Ă©glise qui nous a ouvert ses portes pour entrer. Nous Te prions de bĂ©nir demain les pasteurs, les moniteurs de l’école du dimanche, la chorale, toutes ses activitĂ©s, ses laĂŻques, ses diacres, ses administrateurs et que sais-je encore. Et que le matin, lorsqu’ils se rassembleront pour la classe de l’école du dimanche, il y ait de grands signes et de grands prodiges qui s’accomplissent. Que le Saint-Esprit descende dans la salle et qu’un rĂ©veil Ă©clate, sous la puissance de Dieu, se rĂ©pandant partout dans la salle. Que cela soit dans la ville un exemple de ce que Dieu peut faire lorsque Son peuple se rassemble et s’unit pour prier.
E-13 En ayant ce soir ce frĂšre indien, sa femme et les petits enfants, je suis si reconnaissant, Seigneur, de ce que–qu’ils sont ici parmi nous ce soir. Et cela nous montre bien, Seigneur, que c’est vrai, ce qui est Ă©crit dans le Livre, que Dieu ne fait acception de personne. Et dans toutes les nations, Tu–Tu–Tu honores ceux qui T’adorent et Te craignent. Nous en sommes si reconnaissants, de ce que Tu es le PĂšre Universel de nous tous, un PĂšre Ă©ternel. Et nous Te prions, Seigneur, de nous envoyer Tes bĂ©nĂ©dictions Ă©ternelles ce soir.
Pardonne-nous nos pĂ©chĂ©s comme nous pardonnons Ă  ceux qui ont pĂ©chĂ© contre nous. Qu’il n’y ait aucune racine d’amertume dans nos coeurs, nulle part. Que le Saint-Esprit purifie nos vies et notre conscience de telle maniĂšre que la Parole que nous sommes sur le point d’apporter soit proclamĂ©e Ă©tant ointe par l’Esprit. Puisse cela... Circoncis les lĂšvres qui parlent et les oreilles qui entendent, afin que la Parole ne tombe pas dans une terre superficielle, ni sur une terre rocailleuse oĂč Elle va ĂȘtre emportĂ©e par les–par les oiseaux du ciel; mais qu’Elle tombe dans une bonne terre de foi riche et qu’Elle produise au centuple. Accorde-le, Seigneur. Nous Te confions tout cela, ainsi que nous-mĂȘmes avec cela, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
E-14 Je me rĂ©jouissais moi-mĂȘme de ces messages sur Abraham, ce que j’en tire. C’est...?... ApprĂ©ciez-vous cela? Abraham. Et en abordant cela, je ne sais pas ce que vous allez dire; en effet, le Saint-Esprit ne fait que conduire d’une chose Ă  l’autre. Et nous apprĂ©cions certainement cela. Nous... dernier... Avant-hier soir, nous avons laissĂ© Abraham lĂ  oĂč il avait Ă©tĂ© appelĂ© de Dieu. Hier soir, nous l’avons vu se sĂ©parer de... l’obĂ©issance totale. Nous voyons qu’on ne peut pas ĂȘtre bĂ©ni et que Dieu ne peut rien faire pour vous avant que vous Lui obĂ©issiez totalement.
E-15 Eh bien, il y a juste une petite instruction que je peux donner aux malades. Vous pouvez venir ici, on peut prier pour vous; vous pouvez demander aux anges de vous imposer les mains, cela ne vous fera rien Ă  moins de croire premiĂšrement cela, de l’accepter et de le confesser, car Il est le Souverain Sacrificateur de notre confession. Il nous faut premiĂšrement confesser cela avant qu’Il puisse tĂ©moigner cela devant Dieu. Car Il est le Souverain Sacrificateur, lĂ , qui intercĂšde sur base de notre confession de ce qu’Il a fait pour nous.
Qu’est-ce donc la guĂ©rison divine? Cela veut-il donc dire qu’il nous faut attendre jusque demain soir pour ĂȘtre guĂ©ri? Absolument pas. Dois-je venir Ă  l’église? Absolument pas. AussitĂŽt que vous croyez en Dieu et que vous acceptez cela comme votre propriĂ©tĂ© personnelle, c’est terminĂ© en ce moment-lĂ  mĂȘme. C’est vrai. «Quand ai-je Ă©tĂ© guĂ©ri, FrĂšre Branham? J’ai Ă©tĂ© sauvĂ© la semaine passĂ©e; j’ai Ă©tĂ© sauvĂ© avant-hier soir, il y a dix ans.» Vous avez Ă©tĂ© sauvĂ© il y a mille neuf cents ans lorsque JĂ©sus mourut pour vous au Calvaire. Et chaque bĂ©nĂ©diction de la rĂ©demption que Dieu a pour vous... JĂ©sus a dit Ă  la croix: «Tout est accompli.» Le prix a Ă©tĂ© payĂ© pour tout.
C’est juste comme si vous Ă©tiez dans un magasin de prĂȘt sur gages et que Dieu venait vous en faire sortir. Oh! quelle belle leçon lĂ -dessus! Nous pourrions aborder cela la semaine prochaine, avec Ruth et Naomi, le parent rĂ©dempteur. C’est une belle leçon. Beaucoup... Toute la Bible est magnifique, et tout cela, parce que c’est la Parole de Dieu.
Maintenant, lorsque vous arrivez Ă  accepter votre guĂ©rison ou votre salut, que vous soyez en train de marcher dans la rue, que vous soyez... oĂč que vous soyez, au moment oĂč vous acceptez cela, c’est alors que vous faites demi-tour.
E-16 Il y a environ un an, je tondais la pelouse dans ma cour, et–et j’essayais... Parfois, je dois enfiler ma salopette et faire quelques tours en tondant; alors, quelqu’un arrive, et il vous faut aller prier pour lui. Je sors par la porte de derriĂšre, je me change et je reviens. Et j’étais Ă  court d’essence. Et alors, je me suis avancĂ© sous la vĂ©randa, j’ai vu un vieux camion dĂ©labrĂ© s’arrĂȘter devant la maison, un gentleman est venu, remontant la rue lĂ , la petite route qui mĂšne Ă  la maison. Et il a dit: «Je cherche frĂšre Branham.»
J’ai dit: «C’est moi frĂšre Branham.» Il a regardĂ© cette salopette et tout, il a dit: «Oui, monsieur.»
J’ai dit: «C’est vrai.»
Et alors, il a dit: «Eh bien, FrĂšre Branham, je tenais vraiment Ă  vous voir un moment; je pense que vous ĂȘtes occupĂ©.»
J’ai dit: «Je ne serai jamais trop occupĂ© pour parler du Seigneur.» Et il a dit: «Eh bien...»
J’ai dit: «Ne voudriez-vous pas entrĂ©?»
Il a dit: «Non, je vais juste m’asseoir ici sous la vĂ©randa.»
E-17 Il a dit: «FrĂšre Branham...» Il m’a dit d’oĂč il venait, il a dit: «Je suis nĂ© et–et j’ai Ă©tĂ© dĂ©diĂ©, ou consacrĂ©, je ne sais pas comment on appelle cela, comme luthĂ©rien.» Il a dit: «Je pense que lorsque j’étais un petit garçon, c’était alors la derniĂšre fois pour moi d’aller Ă  l’église, Ă  ma connaissance, Ă  moins que ma mĂšre m’y ait amenĂ© une autre fois sans que je le sache.» Il a dit: «Je suis marié», un trĂšs bon homme d’affaires. Il a dit: «J’avais beaucoup de biens, beaucoup... J’avais une bonne affaire de vĂ©hicules, et je faisais beaucoup d’argent.» Il a dit: «Un jour, ma femme est allĂ©e chez les pentecĂŽtistes.» Je vais le dire tel qu’il l’avait dit; il a dit: «Elle est allĂ©e lĂ  chez les pentecĂŽtistes et elle a eu des esprits.» Et il a dit: «Elle, a-t-il dit, elle menait une–une bonne vie.» Et il a dit: «Elle est venue me voir et a cherchĂ© Ă  m’amener Ă  avoir ces esprit. Et j’ai dit: ‘Non’, a-t-il dit, et j’ai dit: ‘ChĂ©rie si tu veux y aller, ai-je dit, vas-y de toute façon.’» Il a dit: «Eh bien, souviens-toi, si tu changes de vie...» Il a dit: «Nous–nous avions un mode de vie ordinaire Ă  l’amĂ©ricaine, avec le cocktail, des danses, on s’enivrait, et tout le reste.» Et il a dit: «J’étais content de la voir mettre les choses en ordre.» Il a dit: «Elle a fait cela, et elle Ă©tait devenue une personne diffĂ©rente.» Il a dit: «Je me suis dit: ‘Eh bien, si–si c’est ça qu’elle fait, j’en suis–j’en suis trĂšs content.’» Et il lui a dit: «Eh bien, tu as le chĂ©quier, chaque fois que ta petite Ă©glise a besoin d’argent, ton nom sur le chĂšque est aussi valable que le mien. Vas-y, remplis-le.» Et il a dit: «Mais, quant Ă  moi, je–je ne suis pas croyant.» Il a dit: «Si tu veux te faire croyante, vas-y.»
E-18 Et il a dit: «Eh bien, ça fait environ un an qu’elle Ă©tait dans cette petite Ă©glise.» Il a dit: «Ils tenaient une convention Ă  Tennessee.» Je suppose donc que c’était l’Eglise de Dieu de la prophĂ©tie; c’est lĂ  qu’ils–qu’ils tiennent leurs conventions, lĂ . Et alors, il a dit: «Elle y est allĂ©e.» Il a dit: «Je vendais une voiture dans un... lĂ  dans le... dans un parking, a-t-il dit, Ă  certaines dames.» Et il a dit: «Je portais mon manteau, c’était en Ă©tĂ©.» Il a dit: «Je suis passĂ© lĂ  devant elles pour faire mes ventes.» Et il a dit: «A mon retour, il m’est arrivĂ© de penser: Ai-je donnĂ© Ă  cette femme le double du jeu de clĂ©s? J’ai introduit la main dans ma poche et, a-t-il dit, j’avais lĂ  un petit morceau de papier carrĂ© portant un point d’interrogation, et au verso, il Ă©tait Ă©crit: ‘OĂč passerez-vous l’éternitĂ©?’» Eh bien, il a dit: «J’ai regardĂ©, je me suis dit: ‘Eh bien, je me demande qui a mis ça dans ma poche.’ Et je l’ai simplement jetĂ© dans une poubelle.» Il a dit: «Quelque Chose m’a dit: ‘Mais cela doit ĂȘtre rĂ©glĂ©.’» Il a dit: «J’ai tendu la main, je l’ai ramassĂ© et, a-t-il dit, je me suis mis Ă  trembler et je me suis dit: ‘C’est vrai. J’ai dĂ©passĂ© quarante ans. Je devrais donc trouver oĂč j’irai la passer.’» Et il a dit–il a dit: «Oh! regardez donc ça, vous vous embrouillez simplement.» Alors, il a de nouveau jetĂ© cela, cherchant Ă  s’en dĂ©tourner; il a allumĂ© le ventilateur et tout. Il a dit... Il a encore regardĂ© cela. Cela continuait Ă  retentir dans son coeur: «OĂč passerez-vous l’éternitĂ©?» Il a ramassĂ© cela pour la troisiĂšme fois. Et il a dit que cela l’avait rendu tellement nerveux qu’il ne pouvait mĂȘme pas... Il est rentrĂ© chez lui.
E-19 Il a dit qu’il avait entendu dire que le cĂ©lĂšbre Ă©vangĂ©liste Billy Graham tenait une rĂ©union dans un Etat non loin de chez lui. Il a dit qu’il est allĂ© Ă  cette rĂ©union-lĂ , s’attendant Ă  en parler avec monsieur Graham. Et il a dit: «Monsieur Graham a apportĂ© un message remarquable ce soir-lĂ . Et il a dit: ‘Que tous ceux qui veulent voir... recevoir JĂ©sus-Christ se mettent debout et lĂšvent la main.’» Il a dit: «Je me suis levĂ© et j’ai levĂ© la main.» Il a dit: «On m’a fait entrer dans une piĂšce et on m’a dit: ‘Avez-vous cru qu’Il est le Fils de Dieu?’ Et j’ai dit: ‘Oui, je crois.’ Et ils m’ont dit que, sur base de ma foi, j’étais devenu un chrĂ©tien, et ils m’ont dit: ‘Tout est terminĂ© maintenant.’»
Il a dit: «FrĂšre Branham, mais tout n’était pas terminĂ©.» Il a dit: «Je suis parti de lĂ ; et aprĂšs, je suis allĂ© Ă  un autre endroit, auprĂšs des gens appelĂ©s les mĂ©thodistes libres.» Il a dit: «Ils m’ont dit que je devais ĂȘtre sanctifiĂ©, devenir joyeux, crier, et alors, tout serait terminĂ©.» Il a dit: «Ils sont restĂ©s avec moi.» Il a dit: «Je suis devenu joyeux, sanctifiĂ©, j’ai criĂ© et c’était...» Mais il a dit: «Ils m’ont dit: ‘Tout est fini.’» Et il a dit: «Ce n’était pas le cas.» Il a dit: «Alors, je suis allĂ© auprĂšs d’un cĂ©lĂšbre frĂšre pentecĂŽtiste qui parcourait le pays, l’un des plus grands groupes pentecĂŽtistes.» Il a dit: «Ce frĂšre a dit: ‘Avez-vous dĂ©jĂ  parlĂ© en langues?’» «Non.» «Ce frĂšre a dit: ‘Alors, vous n’avez pas reçu le Saint-Esprit.’ Il a dit: ‘Alors, rentrez dans l’autre tente et recevez le Saint-Esprit.’»
Il a dit: «Ils Ă©taient trĂšs gentils envers moi, ils ont travaillĂ© avec moi, et tout.» Il a dit: «Je suis restĂ© lĂ , certains d’entre eux Ă©taient restĂ©s lĂ  avec moi, jusque tard la nuit.» Il a dit: «Finalement, la puissance est descendue sur moi et j’ai parlĂ© en langues.» Et il a dit: «Je suis sorti de lĂ , a-t-il dit. Je suis allĂ© voir l’évangĂ©liste le lendemain, et il a dit: ‘Tout est fini.’» Et il a dit: «FrĂšre Branham, tout n’était pas fini.»
E-20 Et il a dit: «Alors, je–je suis allĂ© de lĂ  chez les... De lĂ , a-t-il dit, je–je suis allĂ© Ă  La voix de la GuĂ©rison.» Et il a dit: «ArrivĂ© Ă  La voix de la GuĂ©rison, a-t-il dit, j’ai vu tous les frĂšres lĂ , et ils m’ont dit que j’avais franchi la ligne de dĂ©marcation dans ma vie et, a-t-il dit, il n’y avait pas de place pour moi. Ils ont dit: ‘Le seul qui vous redressera, ont-ils dit, c’est frĂšre Branham, allez le voir, c’est un prophĂšte.’» Eh bien, c’est faux, mais... «Il a dit: ‘Ce–c’est un prophĂšte; il pourra regarder et voir lĂ  oĂč vous avez franchi la ligne de dĂ©marcation et, peut-ĂȘtre, vous reviendrez faire quelque chose. Il y a quelque chose que vous n’avez pas fait ou... vous feriez mieux d’aller le voir’» Il a dit: «FrĂšre Branham, me voici.»
Et j’ai dit: «Eh bien, frĂšre, ai-je dit, je ne suis pas prophĂšte» J’ai dit: «Mais le Seigneur me permet d’avoir le discernement des choses pour aider les gens, un petit don simple.» J’ai dit: «Mais je–je ne me dis pas prophĂšte.» J’ai dit: «Mais–mais vous n’avez pas besoin d’un prophĂšte pour ça. Vous avez juste besoin de vous mettre en ordre. C’est tout. Vous ne...»
E-21 J’ai dit: «J’aimerais vous poser une question.» J’ai dit: «Ce que Billy Graham vous avait dit Ă©tait la vĂ©ritĂ©.» Et j’ai dit: «Ce que les mĂ©thodistes vous avaient dit Ă©tait la vĂ©ritĂ©. Et ce que les pentecĂŽtistes vous avaient dit Ă©tait la vĂ©ritĂ©. Mais ce n’était pas toute la vĂ©ritĂ©.» Voyez? J’ai dit: «C’était la vĂ©ritĂ©, mais pas toute la vĂ©ritĂ©.» J’ai dit: «Je crois dans le fait d’accepter Christ comme Sauveur personnel; je crois ça. Je crois dans la sanctification, et–et dans la purification de la vie, et dans le fait de devenir joyeux et de pousser des cris; je crois ça. Je crois dans le parler en langues et le baptĂȘme de l’Esprit, et je crois dans tout ça. Mais, ai-je dit, ce n’est pas exactement ce dont nous parlons.»
E-22 J’ai dit: «J’aimerais vous poser une question.» J’ai dit: «Rappelez-vous donc, vous avez dit que pendant quarante ans de votre vie, vous n’avez rien fait.»
Il a dit: «FrĂšre Branham, j’ai vendu chaque vĂ©hicule que j’avais et j’ai donnĂ© cela aux prĂ©dicateurs et aux Ă©vangĂ©listes. J’ai fait tout ce que je savais faire, j’ai arrangĂ© ce que j’avais fait dans ma vie.»
J’ai dit: «Ce n’était pas nĂ©cessaire; vous n’aviez pas Ă  faire cela.» Voyez? J’ai dit: «Dieu ne vous a jamais exigĂ© de faire cela.» J’ai dit: «Vous ne pouvez pas payer le prix pour entrer. Ce n’est pas ça la chose.» Mais j’ai dit: «C’est Sa grĂące qui vous fait entrer.»
Il a dit: «Eh bien, que dois-je faire?» J’ai dit: «Rien, il n’y a rien que vous puissiez faire.» J’ai dit: «Vous m’avez dit que pendant les premiers quarante ans de votre vie, vous ne vous occupiez pas de Dieu. Mais vous avez ramassĂ© un petit morceau de papier oĂč il Ă©tait Ă©crit: ‘OĂč passerez-vous l’EternitĂ©?’ Et quelque chose vous a dit: ‘Cette question doit ĂȘtre rĂ©glĂ©e.’ Vous ne pouviez pas y Ă©chapper. Eh bien, vous descendiez la route dans cette direction-ci et, tout d’un coup, vous avez fait demi-tour vers cette autre direction. Vous ne vous occupiez pas de Dieu, vous avez commencĂ© Ă  Le chercher.» J’ai dit: «LĂ  oĂč vous avez fait demi-tour, c’est exactement lĂ  que vous avez changĂ©, lĂ  mĂȘme.»
Il a dit: «Donc, j’avais cela tout le temps.»
J’ai dit: «Certainement.»
Il a dit: «Eh bien, gloire à Dieu!» (Voyez?)
E-23 Ce n’est pas sur base d’une quelconque sensation, mais avez-vous cru cela? Voyez? C’est lĂ  que vous avez eu–vous avez eu... Voyez, peu importe combien de sensations de sanctification... On Ă©prouve une sensation quand on est sanctifiĂ©. On Ă©prouve une sensation quand on reçoit le baptĂȘme du Saint-Esprit. Mais lorsque vous recevez Christ comme votre Sauveur, cela vous fait faire demi-tour. Aucun homme... Dans Saint Jean 5.24, JĂ©sus dit (Pensez Ă  une poignĂ©e et deux douzaines d’oeufs, voyez?), 5.24: «Celui qui Ă©coute Ma Parole et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ© a (temps prĂ©sent) la Vie Eternelle, et ne viendra point en Jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.» Vous y ĂȘtes. Voyez? LĂ  mĂȘme, vous avez fait demi-tour. C’est une partie du Saint-Esprit. La sanctification est une autre partie du Saint-Esprit. Puis, lorsque vous En ĂȘtes tellement rempli que vous ne pouvez rien faire d’autre, comme frĂšre Roe l’a dit, Il vous donne alors une autre langue. Et alors, en essayant... Il vous remplit tout simplement. Il faut le Saint-Esprit... «Nul ne peut venir Ă  Moi si le PĂšre ne l’attire premiĂšrement. Tous ceux que le PĂšre m’a donnĂ©s viendront Ă  Moi.» Vous y ĂȘtes. AussitĂŽt que vous avez donc le moindre tintement dans votre coeur pour venir Ă  Christ, faites-le aussitĂŽt, car c’est la chose la plus glorieuse qui vous soit jamais arrivĂ©e, que Dieu vous invite au Souper des Noces de Son Fils. Je n’en connais pas de plus grand.
E-24 Maintenant, votre rĂ©cit, Abraham, nous l’avions laissĂ© hier soir aprĂšs qu’il eut connu une grande Ă©preuve. Sara avait dĂ©cidĂ© de donner Agar comme femme Ă  Abraham, et celle-ci avait enfan... elle avait donnĂ© naissance Ă  un enfant du nom d’IsmaĂ«l; et Abraham savait nĂ©anmoins que ce n’était pas cela la chose; il est donc allĂ© devant Dieu. Ce qui Ă©tait arrivĂ© Ă©tait dans le plan de Dieu, mais Dieu lui avait promis un enfant par Sara. Et alors, il avait cent ans, et Sara, quatre-vingt-dix.
Il est allĂ© devant Dieu, et Dieu lui est apparu, Il est venu vers lui sous le Nom du Dieu Tout-Puissant. Le mot hĂ©breu pour cela, c’est El-ShaddaĂŻ, le Tout-Puissant. Et nous avons vu, en dĂ©composant ce mot-lĂ , que Shad, en hĂ©breu, veut dire sein. ShaddaĂŻ signifie le Dieu porteur des seins. Un Dieu qui a des seins pour dĂ©verser Sa propre force dans Ses enfants croyants. Lorsqu’ils sont malades, lorsqu’ils sont faibles, lorsqu’ils ont l’esprit abattu, Dieu dĂ©verse Sa force en eux lorsqu’ils s’emparent de Sa «promesse sein» et qu’ils se mettent Ă  se ressourcer Ă  ces promesses.
E-25 Le Puissant qui a des seins. Oh! Je pense que c’est le plus beau tableau. Voyez, quelle consolation pour un vieil homme de cent ans, de se tenir toujours sur la promesse de Dieu! Eh bien, la Bible dit: «Ils Ă©taient fort avancĂ©s en Ăąge, ils Ă©taient fort avancĂ©s en annĂ©es.» Un vieil homme qui tenait ferme Ă  la promesse de Dieu... Et Il lui a dit: «Je suis le Porteur des seins, tu n’es pas plus qu’un petit enfant qui s’agite.» Le sein de Sara Ă©tait dessĂ©chĂ© depuis quarante ans; elle connaissait la mĂ©nopause depuis quarante ans, cinquante ans avant cela, ce n’était peut-ĂȘtre pas arrivĂ©. Elle Ă©tait lĂ , toutes ses veines avaient sĂ©chĂ©, et elle Ă©tait stĂ©rile. Et–et lui, en tant–en tant qu’homme, il Ă©tait pratiquement mort: il n’était plus virile. Et il Ă©tait lĂ , un vieil homme, et sa femme, trĂšs vieille. Et Dieu lui dit: «Mais c’est Moi la MĂšre. (Amen!) C’est Moi la MĂšre, prends simplement... continue simplement Ă  tenir ferme Ă  Ma promesse et continue Ă  absorber. Je suis capable de faire quelque chose pour toi.» Oh! j’aime ça.
E-26 Et pour lui montrer ce qu’Il allait faire, Il a changĂ© son nom, au chapitre 17. Il a changĂ© le nom de Sara. C’est vrai. Faites attention Ă  ces noms, ils signifient quelque chose. Pourquoi changea-t-Il le nom de Jacob en IsraĂ«l? Pourquoi changea-t-Il le nom de Saul en Paul? Pourquoi fit-Il toutes ces choses? AprĂšs qu’Il eut vaincu et qu’Il fut entrĂ© dans la Gloire, il est dit que Son Nom a Ă©tĂ© changĂ©. Dans Apocalypse, une promesse a Ă©tĂ© donnĂ©e Ă  ceux qui vaincront, qu’Il leur ferait savoir Son nouveau Nom. C’est vrai. Chaque fois qu’on vainc, on reçoit un nouveau nom.
Abraham, quand il eut finalement vaincu, son nom d’Abram a Ă©tĂ© changĂ©, il lui a Ă©tĂ© dit: «On ne t’appellera plus Abram, mais tu seras appelĂ© Abraham.» Il lui a donnĂ© une partie de Son Nom, Il a collĂ© Son Nom Ă  cela: Elo-him. H-i-m et H-a-m, Elohim. En d’autres termes: «C’est Moi le PĂšre de toutes choses.» Voyez? Je fais de toi le pĂšre des nations; J’ai donc changĂ© en te donnant une partie de Mon Nom, pĂšre des nations, H-a-m. Voyez? Elo-him, Abraham...
C’est une bonne expression; y avez-vous dĂ©jĂ  rĂ©flĂ©chi? Aujourd’hui un grand Ă©vangĂ©liste porte le nom de Graham, G-r-a-h-a-m, Billy Graham. Pensez-y, comment Dieu dans Sa misĂ©ricorde, comment Il sait d’avance, et les choses qu’Il fait. Maintenant, remarquez ce qu’Il a fait lĂ , Il a changĂ© SaraĂŻ en Sara, le nom de SaraĂŻ, SaraĂŻ, en Sara. Faites attention lĂ , Sara veut dire princesse. Et lui Ă©tait le pĂšre des nations. Oh! c’est beau, n’est-ce pas? Pour ce vieil homme et cette vieille femme, ĂągĂ©s de cent ans Ă  ce moment-lĂ , la promesse est sur le point de s’accomplir.
E-27 Maintenant, nous voyons qu’aprĂšs cela, Abraham a eu... Il s’est sĂ©parĂ©, il est allĂ© prendre son frĂšre Lot, il l’a ramenĂ©. Et alors, aprĂšs l’avoir arrachĂ© de l’ennemi qui voulait le tuer, il l’a ramenĂ©, pensant peut-ĂȘtre qu’il sortirait peut-ĂȘtre alors et se sĂ©parerait de toutes les choses du monde. PlutĂŽt que cela, il est retournĂ© carrĂ©ment Ă  Sodome comme un cochon Ă  son bourbier et un chien Ă  ses vomissures. Ils retournent directement Ă  cela.
C’est lĂ -dessus que je cogne fortement. Recevez... Peu importe combien je cogne dessus, ça se fera de toute façon. Mais au jour du Jugement, lorsque cet enregistrement qui a Ă©tĂ© pris au Ciel, ne l’oubliez pas, cela se fera entendre contre vous. C’est vrai. L’église pentecĂŽtiste devient froide et formaliste, elle s’enfonce trĂšs profondĂ©ment dans une organisation: «Et tant que nous sommes membres de telle Ă©glise, c’est tout ce qui importe.» Vous devez naĂźtre de nouveau. Vous devez avoir l’Esprit. Vous devez avoir les oeuvres, les signes, les prodiges et autres comme Dieu l’a promis. Et c’est lĂ -dessus que je vois l’église se refroidir. Peu importe combien je prĂȘche contre cela. Je peux me lever et dire aux femmes de ne pas porter des shorts, de ne pas se couper les cheveux, mais elles le feront malgrĂ© tout. Je peux dire aux Ă©glises pentecĂŽtistes qu’investir de l’argent dans ces grandes activitĂ©s, et suivre la mode, former des organisations, se dĂ©tacher des autres, juste comme les autres Ă©glises avaient fait, celles qui Ă©taient tombĂ©es avant elles... elles vont de toute façon le faire. Dieu a dit qu’elles le feraient.
E-28 Mais ce que j’essaie de faire, c’est secouer, arracher et tirer de lĂ . Aujourd’hui, Ă  la rĂ©union, pendant que je prĂȘchais, le Saint-Esprit est descendu sur un petit garçon, il est venu lĂ  et a parlĂ© en français, alors qu’il ne connaissait aucun mot français. Et un homme qui Ă©tait lĂ ... il n’y avait pas d’interprĂ©tation. Deux d’entre eux (l’un est un interprĂšte aux Nations Unies), il a parlĂ© Ă  haute voix, et le Saint-Esprit a parlĂ©, confirmant que le Saint-Esprit m’avait envoyĂ© accomplir cette oeuvre-ci en y restant loyal et en y restant attachĂ©, peu importe les circonstances. Ils liront cela un... Voyez, cela se manifeste en plein parmi les pentecĂŽtistes. Oui, oui. FrĂšre, faites attention. Fuyez au Rocher. Allez Ă  la Maison de refuge. «Le Nom de l’Eternel est une tour forte; le juste s’Y rĂ©fugie et se trouve en sĂ»retĂ©.» Les grandes murailles de Babylone s’écroulent.
E-29 C’est comme lĂ  en Inde, lorsqu’on a connu le tremblement de terre, je pense, juste l’annĂ©e oĂč j’étais arrivĂ©, il y a de cela six ans. J’avais pris un journal, un journal en anglais, et il y Ă©tait Ă©crit: «Je pense que le–le tremblement de terre est terminĂ©.» En Inde, on n’a pas de belles clĂŽtures et tout comme vous en avez tous ici. Ils ramassent des pierres et en font des clĂŽtures. Les animaux se tiennent lĂ  tout autour Ă  l’ombre du soir. Les petits oiseaux y entrent et construisent leurs nids.
Un jour, ils ont vu tous les petits oiseaux s’envoler, partir. Et tout le bĂ©tail ne voulait pas venir se tenir tout autour des murs et autres. Ils sont allĂ©s en plein milieu du champ et se sont penchĂ©s les uns contre les autres sous le soleil. On se demandait pourquoi. AprĂšs, un grand tremblement de terre a secouĂ© la ville, il a Ă©croulĂ© les murs. Qu’est-il arrivĂ©? Tous les petits oiseaux, s’ils s’étaient retrouvĂ©s lĂ  dans ces petites fissures, auraient Ă©tĂ© tuĂ©s. Si les animaux s’étaient tenus lĂ  sous ces clĂŽtures en grosses pierres et sous ces murs, cela serait tombĂ© sur eux et ça les aurait tuĂ©s. Qu’était-ce? Dieu leur a fait savoir, par l’instinct, que le tremblement de terre Ă©tait imminent; ils ont fui pour s’abriter. Si Dieu... Le mĂȘme Dieu qui les avait fait entrer dans l’arche leur a dit de fuir loin des murs. Il est le mĂȘme Dieu.
E-30 Eh bien alors, si Dieu peut utiliser une vache, un cheval, une brebis, un oiseau, Ă  partir de son instinct, Ă  fuir la colĂšre Ă  venir, vous feriez mieux de vous Ă©loigner de ces grands et vieux murs de Babylone et fuir auprĂšs de JĂ©sus-Christ, car ils vont s’écrouler et tomber l’un de ces jours. Rappelez-vous, il y eut une Pierre qui se dĂ©tacha de la montagne sans le secours d’aucune main, Elle roula sur Babylone et mit tout en piĂšces sur son passage. Et le royaume de ce monde s’écroulera bien certainement. Tout royaume instituĂ© par l’homme doit s’écrouler, afin que le Royaume de Dieu puisse avoir un droit de passage. Toutes les organisations formĂ©es par les hommes s’écrouleront et seront rĂ©duites en poussiĂšre, afin que la puissance du Saint-Esprit prenne l’Eglise et L’enlĂšve dans les lieux cĂ©lestes. C’est vrai. Oui, oui. Ils... Tout a son objectif, mais nous sommes au temps, frĂšre, oĂč Dieu appelle Son peuple Ă  sortir. La Pierre qui se dĂ©tacha de la montagne sans le secours d’aucune main est en train de rouler, Ă©crasant Babylone, roulant simplement dessus. Eloignez-vous de grands murs, amis. Entrez en JĂ©sus-Christ. C’est l’unique Lieu sĂ»r de refuge que je connaisse.
E-31 Nous voyons lĂ  qu’Abraham, ayant trouvĂ© ce que Dieu voulait qu’il fasse, Dieu l’a bĂ©ni et a changĂ© son nom; Il a changĂ© le nom de Sara, Il leur a donnĂ© une–une–une promesse sĂ»re que cela s’accomplirait. Puis, nous le trouvons, je pense que c’est au chapitre 18, nous le trouvons assis dehors dans le champ, quelque part dans le dĂ©sert, Ă  un endroit aride.
Oh! la la! Je ne sais pas pourquoi cela continue Ă  bouillonner en moi. Je... Pardonnez-moi. Non, ne me pardonnez pas. Eh bien, ce–ce serait mauvais. Pourquoi est-ce, frĂšres? J’étais lĂ  il n’y a pas longtemps et je suis allĂ© auprĂšs d’un groupe important de braves hommes pentecĂŽtistes. Et j’ai dit: «Vous donnez de mauvais tĂ©moignages. Vous parlez tout le temps de combien Dieu vous bĂ©nit, de grands biens que vous avez, du nombre de Cadillacs que vous possĂ©dez, et tout comme cela. C’est de loin diffĂ©rent des premiers pentecĂŽtistes. Ils ont vendu tout ce qu’ils avaient, ils ont donnĂ© cela aux pauvres et sont allĂ©s prĂȘcher l’Evangile. Il y a quelque chose qui ne tourne pas rond quelque part.» C’est tout Ă  fait vrai. Un homme s’est levĂ© lĂ  et a dit: «FrĂšre Branham, c’était la plus grosse erreur que ces gens aient jamais commise.» Nous Ă©tions Ă  la JamaĂŻque. S’il y a ici quelqu’un, frĂšre Bonamore, je pense, s’en est souvenu. Je ne sais pas si frĂšre... Oui, il Ă©tait avec moi, il Ă©tait lĂ  ce soir-lĂ .
J’ai dit: «Voulez-vous me dire que vous pensez que Dieu commet une erreur? Dieu ne commet pas d’erreur. Un homme qui est conduit par Dieu, Il est conduit par Dieu Ă  faire cela.»
E-32 Il a dit: «Alors, quand il y a eu la persĂ©cution, ils ont manquĂ© des maisons oĂč aller. Je pense que vous pensez que c’était une erreur.»
J’ai dit: «Honte Ă  vous. Vous n’en savez pas plus, ayant passĂ© tout ce temps dans la PentecĂŽte, vous ne connaissez pas Dieu plus que ça. C’est exactement ce que Dieu devait faire. Ils n’ont pas eu oĂč retourner; ils sont allĂ©s partout rĂ©pandre le Message, dans tout le pays. Dieu sait ce qu’Il fait.» Il les a laissĂ©s ĂȘtre conduits, assurĂ©ment. Dieu ne commet pas d’erreurs. C’est vous et moi qui commettons des erreurs. Dieu n’en commet pas. Lorsque vous vous sentez conduit par l’Esprit, avancez, avancez, continuez simplement d’avancer.
E-33 Ici, Abraham n’était pas Ă  Sodome pour voir combien il pouvait obtenir. Il Ă©tait lĂ  dans les champs par obĂ©issance Ă  Dieu. Probablement que Sara n’avait pas les nouvelles robes que madame Lot portait et ne suivait pas toutes les modes. Cependant, il est dit qu’il n’y avait pas dans ce pays une femme aussi belle qu’elle. Elle Ă©tait une mĂšre, et elle aimait aussi son mari au point qu’elle ne se moulait pas dans des robes pour sortir dans la rue, et faire des histoires comme les mesdames Lot modernes le font, et des choses semblables. Elle appelait son propre mari seigneur. Et la Bible dit: «Vous ĂȘtes ses filles, tant que vous obĂ©issez Ă  la Parole.» C’est vrai.
Elle Ă©tait lĂ . Nous les voyons lĂ . C’était un temps difficile, les troupeaux dĂ©pĂ©rissaient. Tout semblait ĂȘtre... Mais Abraham est demeurĂ© dans la promesse. Amen. C’est lĂ  que nous commettons notre erreur, frĂšre. Ce ne sont pas nos organisations qui commettent l’erreur. C’est nous qui sommes dans des organisations qui commettons l’erreur. Voyez? C’est en ordre tant que vous... si vous demeurez dans la promesse. Mais lorsque vous entrez dans ces choses, vous commencez Ă  devenir empesĂ©, vous voulez agir comme le reste du monde. C’est pourquoi Dieu s’en Ă©loigne.
Je regarde en face l’un des plus grands historiens des Etats-Unis. Et je vais vous dire... FrĂšre Paul Boyd est assis lĂ  mĂȘme. Et je vais vous dire une chose: Montrez-moi un seul extrait de l’histoire oĂč une Ă©glise est devenue une organisation sans qu’elle soit tombĂ©e pour ne jamais se relever. Trouvez cela: Cela n’est jamais arrivĂ©, et cela n’arrivera jamais. Ce n’est pas la volontĂ© de Dieu. Nous aborderons cela la semaine prochaine.
E-34 Remarquez, mais maintenant... alors que nous continuons avec Abraham. Abraham habitait le pays, il habitait lĂ  mĂȘme oĂč Dieu lui a dit d’habiter. Et tant qu’il restait lĂ , Dieu Ă©tait avec lui. Lorsqu’il a quittĂ© ce pays, une malĂ©diction est venue sur lui. AussitĂŽt que vous quittez la promesse de Dieu, soyez alors prĂȘt Ă  avoir des ennuis. C’est tout Ă  fait vrai.
Eh bien, nous trouvons qu’un jour, il Ă©tait assis lĂ . PrĂ©sentons cela sous forme d’une saynĂšte afin que ces petits enfants le saisissent. Eh bien, je vois Abraham assis un matin Ă  la porte de la tente. Il y avait un grand chĂȘne lĂ  devant sa maison. On dit que ce chĂȘne existe toujours. On l’a conservĂ©, dit-on. Eh bien, lĂ  oĂč il avait dressĂ© sa tente, lĂ  au dĂ©sert... Lot Ă©tait lĂ  en bas. Oh! la la! Je pense que si cela pouvait exister en ce temps-lĂ , il aurait eu un gros cigare, Ă©tant devenu le maire de la ville, vous savez. Et madame Lot et ses filles, toutes allaient aux expositions de mode, elles regardaient la tĂ©lĂ©vision, et–et elles imitaient les styles de l’époque. Mais Sara restait fidĂšle; Abraham restait fidĂšle; ils s’accrochaient Ă  Dieu et restaient lĂ .
E-35 Qu’est-il donc arrivĂ©? Un jour, pendant qu’Abraham Ă©tait assis lĂ , vers onze heures, je m’imagine, il a vu venir lĂ  trois Hommes dont les habits Ă©taient tout couverts de poussiĂšre, marchant.
Vous savez, il y a quelque chose Ă  ce sujet, vous pouvez passer juste Ă  cĂŽtĂ© de la bĂ©nĂ©diction de Dieu sans vous en rendre compte si vous n’avez pas bien priĂ©. Je pense Ă  cela: il avait bien priĂ©.
Il y avait une petite femme irlandaise venue d’Irlande il n’y a pas longtemps. On raconte qu’elle Ă©tait Ă  bord d’un navire et elle Ă©tait... Vers, oh! quand ils s’approchaient de New York, un grand typhon a balayĂ© l’ocĂ©an, et le navire ne faisait que lancer le message SOS, et il tanguait de lieu en lieu. Les orchestres jouaient, ils dansaient tous les rock-and-roll tant qu’ils le pouvaient et tout comme ça. Ils ont commencĂ©... l’orchestre s’est mis Ă  jouer... Le capitaine a dit: «Que tout le monde prie, que tout le monde prie Ă  la maniĂšre de son Ă©glise.» Alors, les orchestres se sont mis Ă  jouer Mon Dieu plus prĂšs de Toi. Et tous s’y sont mis.
E-36 Une petite femme Irlandaise s’est mise Ă  parcourir la piĂšce. Le capitaine a dit: «Si seulement nous pouvons rĂ©sister Ă  cet orage pendant trente minutes, nous accosterons au port et nous jetterons l’ancre.» Il a dit: «Mais si nous ne pouvons pas y rĂ©sister pendant trente minutes, a-t-il dit, nous nous retrouvons au fond de la mer.» Cette petite femme irlandaise a dit: «Gloire Ă  Dieu! AllĂ©luia!» Alors, le capitaine s’est approchĂ© et lui a dit: «Madame, avez-vous compris ce que j’ai dit?» Il a dit...
Elle a dit: «Monsieur, je vous ai bien compris.»
Il a dit: «J’ai dit que dans trente minutes, nous pourrons nous retrouver au fond de la mer, si nous ne pouvons pas rĂ©sister Ă  cet orage pendant trente minutes.»
Elle a dit: «J’ai compris ce que vous avez dit.» Elle a dit: «AllĂ©luia! Gloire Ă  Dieu!» Il a dit: «Pourquoi ne priez-vous pas?» Elle a dit: «J’avais dĂ©jĂ  bien priĂ©. Je n’ai plus Ă  prier.» Elle a dit: «J’avais bien priĂ© pour commencer.»
«Eh bien, a-t-il dit, pourquoi dites-vous alléluia comme cela sachant que vous pourrez vous retrouver au fond de la mer?»
Elle a dit: «Monsieur, je viens de l’Irlande pour aller voir ma fille qui habite New York.» Elle a dit: «J’ai une fille dans la Gloire et une autre Ă  New York. Si nous coulons, je verrai celle qui est lĂ -haut. Si nous accostons, je verrai l’autre qui est lĂ . Je verrai l’une d’elles dans trente minutes.» C’est ça. Avoir bien priĂ©... Amen. C’est ainsi qu’il faut ĂȘtre: Avoir bien priĂ©. Etre prĂȘt pour cela. Elle allait rencontrer l’une d’elles dans trente minutes. Elle savait que soit cela... ça lui Ă©tait Ă©gal, que ça soit lĂ -haut ou lĂ  en bas, cela avait... elle allait voir l’une d’elles dans trente minutes. Eh bien, c’est bien beau. C’est ainsi que l’Eglise devrait ĂȘtre tout le temps: avoir bien priĂ©.
E-37 Abraham avait bien priĂ© et il Ă©tait assis lĂ . Lot ne savait peut-ĂȘtre pas, lĂ  en bas, ce qui se passait lĂ  dans le dĂ©sert. Mais lorsqu’Abraham a regardĂ©, il y avait quelque chose au sujet de cet Homme qui s’avançait lĂ  devant, Abraham a reconnu que c’était un peu Ă©trange. Oh! la la! Un Homme d’apparence Ă©trange. Il a accouru, et si vous remarquez bien, la toute premiĂšre chose qu’il a dite: «Mon...» Pas «Mes seigneurs.» Je suis certainement en dĂ©saccord avec ce frĂšre Juif qui a fait ce commentaire l’autre soir Ă  Shreveport. Pas «Mes seigneurs», mais «Mon Seigneur.» S-e-i-g-n-e-u-r, un. Mon (majuscule) S-e-i-g-n-e-u-r, ne voudriez-vous pas entrer?» Or, faites tous attention au traducteur lĂ , c’était Elohim, c’est ainsi qu’Abraham L’avait appelĂ©. Ap-... Il L’a fait entrer. Il a dit: «Ne voudriez-Vous pas entrer Vous asseoir. Je Vous apporterai un peu d’eau, je Vous laverai les pieds. J’apporterai un morceau de pain.» Il a dit: «Puis, Vous... satisfaire Votre–Votre dĂ©sir, puis, Vous pourrez aller lĂ  oĂč Vous allez.» Je peux bien me le reprĂ©senter aller discrĂštement et dire: «Sara, Sara, shh. Quelqu’Un est lĂ  dehors; apprĂȘte trĂšs vite la farine ou la farine de maĂŻs...»
E-38 Combien ont dĂ©jĂ  vu un tamis? Y a-t-il des femmes... Eh bien, de quelle partie du Kentucky ĂȘtes-vous? Je voyais ma mĂšre avec ce vieux tamis aller au tonneau de farine, et elle avait un petit instrument rond semblable Ă  une caisse Ă  fromage avec un treillis mĂ©tallique au fond, elle l’enfonçait comme ça, elle avait un vieux coin lĂ ; elle frottait la pĂąte quand la farine, se mouillait. Avez-vous dĂ©jĂ  vu cela se faire?
L’autre jour, vous savez, j’avais achetĂ© Ă  ma femme un moulin Ă  cafĂ©, un du genre qu’on utilise pour moudre soi-mĂȘme. Eh bien, je n’ai pas moulu avec un seul depuis que j’étais un petit garçon. Je... il me revenait de nettoyer le verre de lampe, vous savez, sur lequel on trouve le motif d’une grosse lune et d’un hibou, sur la lampe de la cheminĂ©e, vous en souvenez-vous? Il me fallait faire passer les mains lĂ  en bas et nettoyer cela...
E-39 Et je vois Abraham courir lĂ  et dire: «Dis donc, prends... pĂ©tris un peu de–de–de farine et prĂ©pare cela; prĂ©pare des gĂąteaux au four.» Il est allĂ© demander Ă  un serviteur de prendre un veau et de l’apprĂȘter. Il est sorti et il a nourri ces Hommes. Eh bien, ils passaient pour des Etrangers venus d’un autre pays. Et ils Ă©taient de passage. Et alors, je m’imagine bien Abraham prendre peut-ĂȘtre un chasse-mouche et se tenir lĂ , vous savez, aprĂšs le sombre et le... Combien savent ce qu’est un chasse-mouches? Eh bien, je sais que ces gens viennent du Kentucky. Certainement. Je me rappelle que lorsqu’il y avait de la visite, nous les faisions asseoir lĂ  dehors, je prenais ce vieux chasse-mouche, et je devais Ă©venter; mon pauvre vieux bras se cassait pratiquement comme cela pendant que je chassais des mouches et que maman prĂ©parait. On devait donc se tenir lĂ  tout prĂšs de ce rĂ©chaud, nous essuyant la sueur et... Ă  l’aide d’un chasse-mouches, vous savez, procĂ©dant comme cela pour empĂȘcher les mouches d’accĂ©der lĂ  oĂč nous mangions. Nous avons Ă©tĂ© Ă©levĂ©s dans la pauvretĂ©. Et alors, il a pris du beurre et de la crĂšme qu’il a dĂ©versĂ©s dans le rĂ©cipient Ă  lait, ou pas le rĂ©cipient Ă  lait, mais dans un petit endroit, ça montait jusqu’à couvrir la cruche, vous savez, le lait devient... la crĂšme atteint Ă  peu prĂšs cette Ă©paisseur. Je me faufilais souvent pour en prendre une tasse, alors qu’elle essayait de garder cela. Oh! qu’est-ce que c’était bon!
E-40 Eh bien, nous voyons qu’Abraham a apportĂ© cette nourriture lĂ  dehors et l’a dĂ©posĂ© devant ces Hommes, et ceux-ci s’en sont servis. Abraham tenait vraiment Ă  savoir le but de Leur voyage, car il savait que l’Un d’eux lĂ , le Principal, c’était Dieu. Il savait que c’était Dieu; Il L’avait appelĂ© Elohim. Et alors, qu’est-ce que cela reprĂ©sentait?
Nous voyons que deux d’entre eux se sont levĂ©s et sont allĂ©s Ă  Sodome. Ils sont allĂ©s lĂ  prĂȘcher et faire sortir ceux qui pouvaient ĂȘtre appelĂ©s Ă  sortir. Et nous voyons que lorsqu’ils sont allĂ©s lĂ , ils se sont mis Ă  prĂȘcher, ils n’ont pas accompli beaucoup de miracles. Ils les ont juste aveuglĂ©s. C’était... La prĂ©dication de l’Evangile les a aveuglĂ©s. Mais il y avait...
E-41 Eh bien, rappelez-vous, il y a chaque fois trois catĂ©gories au Jugement. Nous voyons l’Epouse revenir avec Christ. Dans Daniel, il est dit que dix mille milliers vinrent avec l’Ancien des jours. Le Jugement fut Ă©tabli. Et les Livres furent ouverts, et un autre Livre fut ouvert, c’était le Livre de Vie. Voyez, la vierge endormie venait pour le jugement. Et un livre des impies fut ouvert, et Il sĂ©para les brebis d’avec les boucs, mais l’Eglise enlevĂ©e revient avec Lui. JĂ©sus vient trois fois. Il est venu la premiĂšre fois pour racheter Son Epouse. Il vient la deuxiĂšme fois pour L’enlever. Il viendra une troisiĂšme fois avec Elle: racheter Son Epouse, recevoir Son Epouse, et revenir avec Son Epouse comme Roi et Reine sur la terre, et s’asseoir sur le trĂŽne de David, Son pĂšre.
E-42 Et maintenant, nous savons qu’il y a tout le temps trois catĂ©gories de gens. Nous voyons cela aujourd’hui. Il y a eu les luthĂ©riens, les mĂ©thodistes et les pentecĂŽtistes. Il y a le pĂ©cheur, l’impie, la vierge endormie et la vierge sage. Toujours! Eh bien, nous voyons qu’il y avait les sodomites, il y avait Lot, l’église tiĂšde; et il y avait Abraham qui s’était sĂ©parĂ© d’eux et qui vivait Ă  l’écart. Eh bien, le mot mĂȘme Ă©glise veut dire sĂ©paration. IsraĂ«l Ă©tait le peuple de Dieu avant son entrĂ©e dans le dĂ©sert, avant d’ĂȘtre sorti; il devint par la suite l’Eglise de Dieu. Eglise veut dire appelĂ© hors de, mis Ă  part. Et Abraham Ă©tait l’Eglise Ă©lue. Lot Ă©tait la vierge endormie ou l’église formaliste. Et puis, il y avait les pĂ©cheurs, les sodomites.
E-43 Suivez donc, les sodomites et les formalistes lĂ , Lot, dans sa condition formaliste... Or, il Ă©tait un homme de bien, sans doute. Il est dit: «Les pĂ©chĂ©s de la ville tourmentaient son Ăąme de juste.» Mais il y avait une Eglise Ă©lue, appelĂ©e, prĂ©destinĂ©e par Dieu, Abraham, appelĂ© Ă  soixante-quinze ans; il lui avait Ă©tĂ© donnĂ© une promesse, pour que ça se confirme Ă  l’épreuve. Attendez que nous avancions un peu plus loin ici, lĂ  oĂč Il a confirmĂ© cela. TrĂšs bien. Il lui avait parlĂ© de l’enfant qu’il aurait. Et Abraham ne douta point de la promesse de Dieu par incrĂ©dulitĂ©. Peu importe combien de dollars de plus se trouvaient lĂ , combien il pouvait devenir riche Ă  Sodome et ce qu’il pouvait faire, il s’est accrochĂ© Ă  Dieu, il a gardĂ© la promesse. C’est l’Eglise Ă©lue. Il y en a chez les mĂ©thodistes, d’autres chez les baptistes, d’autres chez les pentecĂŽtistes. L’Eglise Ă©lue sera formĂ©e de tous les groupes. C’est vrai. C’est celle-lĂ  qui entend la voix.
E-44 Quand JĂ©sus Ă©tait venu, le Seigneur JĂ©sus-Christ, pourquoi ne L’ont-ils pas reconnu? Ils ne L’avaient jamais reconnu jusqu’à ce que ce fĂ»t trop tard. Ils n’avaient jamais reconnu Elie comme Ă©tant le prophĂšte de Dieu. Eh bien, ils envoyaient leurs enfants le taquiner, le taxer de chauve parce qu’il Ă©tait devenu chauve encore jeune homme. Ils n’ont rien su. Ils ne croyaient pas qu’il Ă©tait un prophĂšte. Certainement qu’ils ne le croyaient pas. Ils ne croient jamais cela. JĂ©sus n’a-t-Il pas dit: «Vous, murailles blanchies, vous–vous ornez les tombeaux des prophĂštes et c’est vous qui les y avez mis»?
ConsidĂ©rez JĂ©rĂ©mie, EsaĂŻe, n’importe quel prophĂšte. Ils n’ont pas Ă©tĂ© reconnus avant que tout fĂ»t consommĂ©. Et quand Jean est venu, ils n’ont pas su ce que... JĂ©sus Lui-mĂȘme a dit: «C’est l’Elie qui avait Ă©tĂ© annoncĂ©.» Et ils lui ont fait tout ce qu’ils voulaient, et mĂȘme les disciples ne savaient pas que c’était... Jean Ă©tait cet Elie. Et quand JĂ©sus est venu, ils n’ont pas su qu’Il Ă©tait JĂ©sus; ils ne L’ont pas reconnu comme le Christ. Mais ceux qui Ă©taient ordonnĂ©s Ă  la Vie Eternelle («Mes brebis entendent Ma voix») avaient reconnu cela.
E-45 Venons-en Ă  saint Patrick. Vous les catholiques, vous dites qu’il Ă©tait catholique, je souhaiterais que vous me montriez l’histoire lĂ -dessus. Il n’était pas catholique; il avait protestĂ© contre l’évĂȘque de Rome. C’est tout Ă  fait vrai. Son Ă©cole est lĂ  en Irlande du Nord. Il ne croyait pas dans le contrĂŽle par un homme. Il croyait dans le contrĂŽle par le Saint-Esprit. Oui, oui. Il croyait aussi au baptĂȘme du Saint-Esprit, au parler en langues, et–et Ă  la puissance du Saint-Esprit. Saint A... Saint... (Qu’est-ce que je cherchais Ă  dire?) Colomba a fait de mĂȘme. Saint Martin de mĂȘme; IrĂ©nĂ©e, de mĂȘme. Eux tous croyaient dans la puissance de Dieu, dans la guĂ©rison divine, et la puissance du Saint-Esprit. Eux tous, ces saints de l’époque primitive...
AprĂšs, ils ont eu un groupe d’évĂȘques empesĂ©s qui tenaient Ă  former une organisation; ils ont organisĂ© l’église, ils ont fait un conglomĂ©rat de pĂ©chĂ©s mĂȘlĂ© Ă  des superstitions d’église et ils ont formĂ© leur organisation. De lĂ  est issue l’organisation mĂšre. D’elle sont issues toutes les autres; lisez Apocalypse 17 et voyez si ce n’est pas vrai. «La mĂšre prostituĂ©e et ses filles Ă©taient des prostituĂ©es.» Qu’est-ce qu’une prostituĂ©e, sinon une dĂ©bauchĂ©e? C’est la mĂȘme chose. Qu’est-ce que cela fait? Commettre la fornication spirituelle contre le vrai PĂšre, le vrai Mari, adopter des doctrines et des credos Ă©laborĂ©s par des hommes, recevoir les gens, devenir formaliste, et les introduire dans une drĂŽle d’adoration formaliste. Nous adorons Dieu en Esprit et en VĂ©ritĂ©; ce sont ceux-lĂ  que Dieu cherche. Oui. AssurĂ©ment.
E-46 Eh bien, nous voyons qu’Abraham, Abraham Ă©tait restĂ© lĂ ; il Ă©tait Ă©lu, une Ă©glise appelĂ©e Ă  sortir. Et, rappelez-vous, l’Homme qui Ă©tait dans la chair humaine, cet Homme mangea de la viande de veau. Il but du lait de vache. Il but du pain et il prit du beur... mangea du pain et y mit du beurre, il but du lait de vache. Et Abraham L’appela Dieu. Regardez, prenez... Voyez les traducteurs, parcourez cela, voyez si c’est vrai: Elohim, Dieu.
Maintenant, j’aimerais vous faire remarquer que cela reprĂ©sentait quelque chose, quelque chose que nous aimerions vous faire voir assurĂ©ment.
Maintenant, remarquez, nous voyons donc que, lorsque les deux hommes Ă©taient descendus, les prĂ©dicateurs Ă©taient allĂ©s prĂȘcher, deux anges Ă©taient descendus prĂȘcher Ă  Sodome... Ils n’ont point accompli cela, cette chose-lĂ , ce signe-lĂ ; en effet, ils sont descendus lĂ  et ont accompli leur signe, montrant qu’ils sont allĂ©s les faire sortir. Mais ce n’était pas le mĂȘme signe que l’Eglise Ă©lue avait reçu. L’Eglise Ă©lue avait reçu un autre signe. Et alors, remarquez ce que l’église avait reçu lĂ , Celui qui Ă©tait restĂ© derriĂšre avec l’Eglise Ă©lue. Vous souvenez-vous quand Il parlait? Il a dit: «Abraham...» Il l’a appelĂ© par son nom nouveau que Dieu venait de lui donner. «Abraham, oĂč est Sara (S-a-r-a, son nom nouveau Ă  elle)?» Eh bien, c’était Lui qui les leur avait donnĂ©s. Oui.
E-47 Quelqu’un disait (j’ai souvent fait ce commentaire), il disait: «FrĂšre Branham, vous ne croyez pas que cet homme Ă©tait Dieu?» J’ai dit: «La Bible dit que c’était Dieu.» Voyez? C’est Lui. Il est le CrĂ©ateur. Il peut faire tout ce qu’Il veut. Il a juste pris un peu de pĂ©trole, un peu de lumiĂšre cosmique, un peu de calcium, de la potasse et [FrĂšre Branham souffle.–N.D.E.] Il a soufflĂ© lĂ -dedans; Il est entrĂ© dans un corps et Il est descendu. C’est exactement ce qu’Il a fait. Il a fait de mĂȘme pour les anges, lĂ . Il peut faire la mĂȘme chose. D’oĂč sommes-nous venus? Qui a crĂ©Ă© la terre? OĂč a-t-Il trouvĂ© la matiĂšre pour former la terre? Montrez-moi oĂč Il est allĂ© prendre cela. La terre mĂȘme sur laquelle nous sommes assis, c’est la Parole de Dieu rendue manifeste. Cette chaire, c’est la Parole de Dieu. Ceci est la Parole de Dieu rendue manifeste. Dieu a prononcĂ© cela, Il est le CrĂ©ateur. Il a crĂ©Ă© cela Ă  partir des choses qui... qui n’étaient pas ici pour faire cela. Il a crĂ©Ă© cela. Il avait un objectif, Il peut crĂ©er. Il peut faire tout ce qu’Il veut; Il est Dieu.
E-48 Abraham L’a appelĂ© Dieu. C’est ce qu’Il Ă©tait. Abraham a dĂ» le savoir, il parlait Ă  Dieu, il Lui a parlĂ© toute sa vie. Je pense qu’il a dĂ» savoir qui Il Ă©tait. AssurĂ©ment. Il lui a dit: «Moi, Je vais accomplir cette promesse que Je t’avais faite.» Qui Ă©tait Celui qui lui avait parlĂ© jadis? «C’est Moi», a-t-Il dit. Et remarquez donc quand Il a dit: «Abraham, oĂč est ta femme Sara?» Abraham, non pas Abram, Abraham... Et Dieu, dans le chapitre prĂ©cĂ©dent, venait de lui donner ce nom d’Abraham. A l’époque, il n’y avait pas de journaux ni de tĂ©lĂ©visions et autres. Abraham Ă©tait lĂ  seul, dehors, lui, sa femme, sa–sa famille, ses serviteurs. Et alors, Dieu lui Ă©tait apparu, Il avait changĂ© son nom, et l’Ange l’a appelĂ© Abraham. Dieu avait changĂ© le nom de SaraĂŻ en Sara, et Il l’a appelĂ©e Sara. «OĂč est ta femme Sara?» Comment avait-Il su qu’il Ă©tait mĂȘme mariĂ©? Comment avait-Il su, Lui un Etranger, que son nom Ă©tait Abraham? Comment avait-Il su que son nom avait changĂ© d’Abram en Abraham? Comment avait-Il su que le nom de Sara avait Ă©tĂ© changĂ© en Sara? Et comment... ou plutĂŽt de SaraĂŻ en Sara? Comment avait-Il su ces choses?
E-49 Et Abraham a dit: «Elle est dans la tente derriÚre Toi, là derriÚre.»
Il a dit: «Je reviendrai vers toi, Abraham.» En d’autres termes: «Je t’ai promis de te donner cet enfant, et tu as cru Ma Parole, maintenant, au temps fixĂ©, Je reviendrai vers toi et tu auras cet enfant.»
Et Sara, qui avait une oreille tendue lĂ  derriĂšre, a dit en elle-mĂȘme, lĂ ; elle a dit en elle-mĂȘme, eh bien, rappelez-vous, au fond de son coeur: «Comment Ă©prouverais-je des dĂ©sirs, moi, une vieille femme de quatre-vingt-dix ans, une grand-mĂšre, une arriĂšre–arriĂšre–arriĂšre-grand-mĂšre? Et mon mari aussi, vieux, mon seigneur, lĂ  dehors, est vieux, il a cent ans; et me voici Ă  quatre-vingt-dix ans, et je redeviendrais donc comme une jeune femme?» Elle s’est dit: «C’est drĂŽle.» Et elle a ri.
Alors, l’Ange a dit: «Pourquoi Sara a-t-elle ri?» Et non seulement cela, mais Il a dit, Il a rĂ©pĂ©tĂ© Ă  Abraham les paroles, ce que Sara pensait dans son coeur. Il a dit: «Comment serait-ce possible?» Amen! Vous y ĂȘtes. Il Ă©tait assis lĂ  le dos tournĂ© Ă  la tente... Alors, Sara eut vraiment peur. Elle avait compris ce qu’elle avait fait. «Pourquoi Sara a-t-elle ri, disant en elle-mĂȘme: ‘Comment pourrais-je encore avoir le dĂ©sir avec mon mari une fois de plus?» Mais Ses Paroles ont Ă©tĂ© confirmĂ©es, Il Ă©tait Dieu.
E-50 Eh bien, qu’était-ce? Eh bien, JĂ©sus s’est rĂ©fĂ©rĂ© Ă  cette mĂȘme chose. Il a dit: «Ce qui arriva du temps de Lot arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme.» Eh bien, remarquez, pourquoi n’allez-vous pas lĂ  toucher ces grands centres nĂ©vralgiques? Cela n’a pas Ă©tĂ© envoyĂ© Ă  ces centres nĂ©vralgiques, c’est Ă  l’Eglise Ă©lue; c’est Ă  Elle que c’est envoyĂ©. Les autres ne croiront jamais ça. Je sais qu’il y en a ici ce soir alors que j’exerçais ce discernement l’autre soir, et je le sens maintenant mĂȘme; il y en a beaucoup ici prĂ©sents qui ne croient pas cela. Ne me dites pas le contraire; je peux citer votre nom. C’est vrai. Ne me dites pas le contraire. C’est vrai. C’est vrai. Je connais votre maladie. Dieu peut me dire ici mĂȘme votre maladie, certainement. Et je sens cela. Pourquoi cherchez-vous Ă  faire l’hypocrite Ă  ce sujet? Ne voudriez-vous pas ĂȘtre ce que vous ĂȘtes en rĂ©alitĂ©? D’une part, vous avez peur. Je ne vous blĂąme pas. Un seul mot contre Cela ne sera jamais pardonnĂ©. Mais j’aimerais vous faire savoir que les Ecritures ne sont pas mystiques comme certains parmi vous, prĂ©dicateurs, le pensent. Ce n’est pas de la tĂ©lĂ©pathie. Que Dieu ait pitiĂ© de votre Ăąme pĂ©cheresse. Vous n’avez pas besoin d’une chaire; vous avez besoin d’un autel. C’est vrai. Mettez-vous en ordre avec Dieu. Rappelez-vous, un mot contre cela ne sera jamais pardonnĂ© ni dans ce siĂšcle ni dans le siĂšcle Ă  venir. Eh bien, vous direz: «Ce n’est pas moi.» Ne me dites pas qui vous ĂȘtes; je sais. Voyez? Oui, oui. Ainsi donc, Ă©coutez, je ne fais que vous avertir. Rappelez-vous, Dieu a promis que cela arriverait. Amen.
E-51 Remarquez, Il a dit... Suivez, qu’était-ce? Dieu dans la chair humaine. Dieu s’identifiera encore dans la chair humaine juste avant la Venue du Fils de l’homme. Quelle chair? Votre chair, ma chair. Dieu, descendant du Ciel, Dieu dĂ©sirant ardemment la communion... Comment les gens... On dirait qu’il y a tellement de thĂ©ologies mentales Ă  ce sujet que vous manquez d’avoir le discernement de l’Esprit.
C’est comme un gars qui cherchait Ă  me parler l’autre jour de trois dieux: PĂšre, Fils et Saint-Esprit. Le PĂšre, c’est la dispensation du PĂšre; ce n’étaient pas trois dieux, mais trois offices de ce mĂȘme Dieu: La dispensation du PĂšre, la dispensation du Fils, la dispensation du Saint-Esprit; le mĂȘme Dieu dans chacune. Ça ne vous demande pas un conseil de NicĂ©e pour ça. C’est Dieu, le mĂȘme Dieu tout le temps, un seul Dieu. Il Ă©tait dans la dispensation du PĂšre; c’est pourquoi Matthieu a dit: «Baptisez-les au Nom du PĂšre, du Fils et du Saint-Esprit.» Pas trois dieux, un seul Dieu dans trois offices: PĂšre, Fils et Saint-Esprit, trois attributs. Certainement.
E-52 Il Ă©tait dans la Colonne de Feu comme Dieu, JĂ©hovah. Il... Personne ne pouvait Le toucher. Le pĂ©chĂ© Ă©tait trĂšs loin de Lui; Il ne pouvait pas s’en approcher. Ensuite, Il est venu couvrir une vierge de Son ombre, Il a crĂ©Ă© une cellule de Sang dans son sein. L’Enfant est nĂ©, JĂ©sus, un corps saint, qui n’était ni Gentil ni Juif, c’était le Sang mĂȘme de Dieu. Et puis, le Glorieux Saint-Esprit est descendu du Ciel, l’Esprit de Dieu sous forme d’une colombe, descendant et venant sur Lui: «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ© (voici la traduction correcte) en qui Je me plais de demeurer. Mon PĂšre demeure en moi.» Demandez Ă  tout bon traducteur des Ecritures et voyez si ce n’est pas ça en hĂ©breu. Certainement: «En qui Je me plais de demeurer.» JĂ©sus a dit: «Le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme. Ce n’est pas Moi qui agis, mais c’est Mon PĂšre. Il demeure en Moi, Emmanuel.» Ce n’était pas un autre Dieu lĂ , un autre ici, un autre par ici; ça, c’est du paganisme. Un seul Dieu, dans trois offices. Dieu, le PĂšre Tout-Puissant, est descendu et a habitĂ© dans Son Fils JĂ©sus-Christ. Celui-ci avait donnĂ© Sa Vie pour retrouver la communion avec Son peuple, cherchant Ă  revenir.
Personne ne pouvait payer le prix, tous Ă©taient des pĂ©cheurs. Et Son propre Fils a Ă©tĂ© fait pĂ©chĂ© pour nous afin d’îter nos pĂ©chĂ©s. Et cela a permis au mĂȘme PĂšre divin de venir sous forme du Saint-Esprit, de demeurer–demeurer en nous et de travailler au travers de nous comme Il avait travaillĂ© au travers de Son Fils qui avait Ă©tĂ© crĂ©Ă©. Amen. VoilĂ  votre vĂ©ritĂ©.
E-53 Vous avez ici un cĂŽtĂ© de la route, qui dit: «Dieu est un comme votre doigt est un. Il ne peut pas ĂȘtre Son propre PĂšre.» Il y en a d’autres par lĂ  qui disent: «Il y a trois diffĂ©rents dieux.» Eh bien, s’Il y a trois diffĂ©rents dieux, alors Dieu le Saint-Esprit, Dieu le PĂšre, ce sont deux personnes distinctes, alors que la vierge avait conçu du Saint-Esprit. Lequel Ă©tait Son PĂšre? Il a eu un seul PĂšre, le Saint-Esprit et Dieu, c’est le mĂȘme Esprit. C’est exact.
Donc, sur ce point... Oh! ce n’est pas mystĂ©rieux! S’Il avait... si–si un homme Ă©tait... s’Il avait deux pĂšres, Il serait donc un Enfant illĂ©gitime, bien sĂ»r, spirituellement parlant. Voyez, tout est embrouillĂ©; ça ne fait pas sens. Tout ce qu’il y a, ce que l’homme a cherchĂ© Ă  comprendre avec sa tĂȘte plutĂŽt que de laisser son coeur aller auprĂšs de Dieu; et Dieu lui rĂ©vĂ©lerait ces choses si seulement on Le laissait faire. Oui, oui. Il ne peut pas ĂȘtre Son propre PĂšre; JĂ©sus ne pouvait pas ĂȘtre le seul JĂ©sus, un seul Dieu, tout comme ça. Il a Ă©tĂ© crĂ©Ă© par Dieu le PĂšre. Exact. Et Dieu le PĂšre habitait en Lui afin qu’Il utilise Son sang pour la sanctification et la purification de Son Eglise par le mĂȘme Esprit, pour vivre dans Son Eglise, accomplir les oeuvres et les signes, et accomplir l’Ecriture qu’Il avait promise: «Ce qui arriva du temps de Sodome arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme dans les derniers jours.»
E-54 [Espace vide sur la bande–N.D.E.]...?... C’est ça, apprendre ce que quelqu’un d’autre... Qu’a dit JĂ©sus Ă  Pierre? «Tu es heureux, Simon, fils de Jonas. Tu n’as jamais appris cela dans un sĂ©minaire. Ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont rĂ©vĂ©lĂ© cela, mais c’est Mon PĂšre qui est dans le Ciel qui te l’a rĂ©vĂ©lĂ©, et sur cette pierre, Je bĂątirai Mon Eglise; et les portes du sĂ©jour des morts ne prĂ©vaudront point contre Elle.» C’est pourquoi Il lui a donnĂ© les clĂ©s. Il avait la rĂ©vĂ©lation. C’est la vĂ©ritĂ© rĂ©vĂ©lĂ©e.
Oh! le... ces–ces petites choses sur lesquelles ils se battent et se sĂ©parent, cela montre que ce n’est pas de Dieu, sinon ils ne se sĂ©pareraient pas comme ça. Pourquoi ne vous rassemblez-vous pas comme des frĂšres et des soeurs, laissant la puissance de Dieu agir parmi vous? Cela fera tout marcher. C’est Dieu, le Tuteur de l’Eglise, le Saint-Esprit. Exact. Vous n’avez pas Ă  consacrer toute votre vie Ă  chercher Ă  apprendre quelque chose comme cela. La meilleure chose Ă  savoir, c’est que vous ĂȘtes sauvĂ© et appelĂ©... vous vous mettez Ă  marcher avec Dieu. Ce qu’Il veut que vous sachiez, Il vous le rĂ©vĂ©lera.
E-55 Le Dieu Tout-Puissant a Ă©tĂ© fait chair en commĂ©moration de ce que... JĂ©sus a dit: «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, mĂȘme en vous, en vous, jusqu’à la fin du siĂšcle», jusqu’à la fin du monde, JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il est ici. C’est Christ oeuvrant en vous et en moi et dans le reste d’entre nous, cherchant Ă  apporter Sa Parole pour confirmer et accomplir Sa Parole. Pourquoi JĂ©sus a-t-Il guĂ©ri les malades dans Matthieu 12, Matthieu 8, je pense? Il a dit: «C’est afin que soit accompli ce qui avait Ă©tĂ© dit par le prophĂšte.» La Parole de Dieu doit s’accomplir. L’heure est arrivĂ©e.
De tĂ©lĂ©pathie, qualifient-ils cela. C’est comme ça qu’ils taxaient cela Ă  l’époque: du diable. Il leur a dit: «C’est un pĂ©chĂ© impardonnable que de dire pareille chose de l’Esprit de Dieu Ă  l’oeuvre.» J’aimerais que vous y rĂ©flĂ©chissiez avant de prendre vos dĂ©cisions. Il y a un nouveau ministĂšre que Dieu a confirmĂ©, et nous savons que c’est la vĂ©ritĂ© de Dieu. Mais d’une façon ou d’une autre, il ne marchera pas ici en–en AmĂ©rique. Ça marche ailleurs. Eh bien, il sera plus grand que ce que nous avons ici. Mais, vous voyez, nous–nous avons dĂ©passĂ© notre jour de grĂące par nos pĂ©chĂ©s; c’est tout ce qu’il en est. J’avais prĂ©dit cela en 1956, et c’est ainsi depuis lors; ça tombe constamment. Voyez? Mais Dieu fera sortir l’Eglise Ă©lue. Il est–Il est tenu de le faire; Il a dit qu’Il le ferait.
E-56 Eh bien, considĂ©rez cet Ange avec Son dos tournĂ©; Il a dit Ă  Sara ses pensĂ©es. Si ce n’est pas lĂ  la Parole de Dieu, je ne sais pas ça. Dans HĂ©breux 4, la Bible dit: «La Parole de Dieu est plus tranchante qu’une Ă©pĂ©e quelconque Ă  deux tranchants; et Elle discerne mĂȘme les pensĂ©es du coeur et de l’esprit.» Exact. Elle discerne; c’est la Parole de Dieu. Si la Parole de Dieu est en vous, et que vous La laissez... En effet, Il est la Parole: «Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu; et la Parole a Ă©tĂ© faite chair, et Elle a habitĂ© parmi nous.» Voyez-vous cela? Donc, cette mĂȘme Parole, Christ, la promesse, le Saint-Esprit, vous appelez cela la troisiĂšme Personne de la trinitĂ©; c’est bien, c’est ce qu’Il est, Christ, le Saint-Esprit en vous. Il Ă©tait autrefois dans la Colonne de Feu. Ensuite, Il a Ă©tĂ© fait chair. Maintenant, Il est venu dans votre chair. Que fait-Il? Dieu condescendant, cherchant Ă  s’approcher de Son peuple afin d’ĂȘtre aimĂ© et adorĂ©. Et dans l’ñge de LaodicĂ©e, nous L’avons mis dehors. Il frappe, cherchant Ă  rentrer: «Tous ceux que J’aime, Je les rĂ©primande et les chĂątie, qu’ils se repentent», a-t-Il dit. Nous y sommes. C’est Dieu, c’est Dieu notre PĂšre sous forme du Saint-Esprit, cherchant Ă  rentrer dans nos vies pour nous contrĂŽler. Il doit avoir une Eglise pour faire... Comme je l’ai dit hier soir, cette Pierre de faĂźte vient. Elle doit venir lĂ , parfaite. Et l’Eglise doit atteindre la perfection. Vous direz: «La perfection?» C’est ce qu’Il a dit: «Soyez parfaits, comme votre PĂšre cĂ©leste est parfait.» Dieu... Prenons-en connaissance. Prenons–prenons un petit exemple ici une minute. Remarquez ça. Eh bien, comme je le disais ce matin, si une vigne a la vie de vigne en elle, elle produira des raisins.
E-57 Eh bien, cette Colonne de Feu qui accompagnait les enfants dans le dĂ©sert, tout le monde sait que c’était Dieu. Nous savons que c’était Dieu. Il a dit Ă  Abra... Il a dit Ă  MoĂŻse: «Je suis le JE SUIS. Et J’ai vu la souffrance de Mon peuple, J’ai entendu les cris que lui font pousser ses oppresseurs et Je suis descendu pour le dĂ©livrer.» Eh bien, c’était la Colonne de Feu dans ce buisson. (Croyez-vous cela? L’Ange de l’alliance.) Eh bien, c’était une... Elle avait conduit au mont SinaĂŻ et avait Ă©crit les commandements. MĂȘme si un animal touchait la montagne, il devait ĂȘtre tuĂ©. Qu’était-ce? C’est parce qu’Il n’y avait pas de sacrifice expiatoire, un animal.
E-58 Voyez, lorsque l’Ancien Testament... lorsqu’on offrait un sacrifice pour les pĂ©chĂ©s, on prenait un petit agneau, on posait les mains sur lui, on confessait les pĂ©chĂ©s, on lui tranchait le cou. Et pendant que ce petit animal mourait, gigotait, bĂȘlait, eh bien, le sang couvrait les mains de l’adorateur. Et puis, ce dernier sentait la mort envahir ce petit animal alors qu’il se raidissait et mourait, et il savait que cet animal mourait Ă  sa place. Mais la Bible dit que l’adorateur repartait avec le mĂȘme dĂ©sir qu’il avait en venant. En effet, voyez, lorsque cette cellule de sang Ă©tait brisĂ©e, l’esprit de cet animal ne pouvait pas revenir et s’accorder Ă  l’esprit humain. L’animal n’a pas d’ñme. Donc, il ne pouvait pas revenir. C’est pourquoi l’adorateur repartait avec la mĂȘme conscience. Mais une fois qu’un homme, par la foi, vient poser ses mains sur la tĂȘte de JĂ©sus-Christ et sent Sa souffrance pour ses pĂ©chĂ©s, et que cette cellule de Sang a Ă©tĂ© brisĂ©e au Calvaire, non seulement la vie de l’ĂȘtre humain revient, mais la Vie de Dieu revient de cela et fait de vous un fils et une fille de Dieu.
E-59 Observez lorsque cette Colonne de Feu a Ă©tĂ© faite chair et qu’Elle a habitĂ© parmi nous. Comment L’avons-nous vu l’autre soir? Qu’avait-Il fait? Comment L’a-t-on reconnu? Par le discernement des pensĂ©es du coeur. Ils savaient que c’était ce ProphĂšte dont MoĂŻse avait parlĂ©. Il affirmait L’ĂȘtre. Ils ont reconnu que c’était ça; c’est ce qu’Il Ă©tait. Eh bien, Il est redevenu Cela; le saviez-vous? «Oh! non, FrĂšre Branham.» Oh! si, c’est ce qu’Il est redevenu.
Il a dit, lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre, Il a dit: «Je viens de Dieu et Je retourne Ă  Dieu.» Est-ce vrai? Et aprĂšs Sa mort, Son ensevelissement, Sa rĂ©surrection et son ascension... Un jour, Saul de Tarse Ă©tait en route vers Damas pour mettre en prison les gens qui L’adoraient. Et, tout d’un coup, une grande LumiĂšre a jailli devant lui, et il est tombĂ© par terre. Et cette grande LumiĂšre Ă©tait si brillante qu’Elle avait rendu Saul aveugle Ă©tait devenu aveugle pour un temps.
Il a dit: «Saul, Saul, pourquoi Me persécutes-tu?»
Il a dit: «Qui es-Tu, Seigneur?»
Il a dit: «Je suis Jésus.» Il était redevenu la Colonne de Feu.
E-60 Et nous En avons une photo avec nous, l’Eglise pentecĂŽtiste. AllĂ©luia! Eh bien, est-ce le mĂȘme Esprit? Est-ce la mĂȘme Colonne de Feu? George J. Lacy, le responsable du dĂ©partement du FBI pour les empreintes digitales et les documents douteux, vous... il y a lĂ  son document Ă©crit qui dit: «La lumiĂšre a frappĂ© l’objectif.» Il a dit: «Ce n’est pas de la psychologie lĂ . En effet, l’oeil mĂ©canique de l’appareil photo ne prendra pas de la psychologie.» Cela a frappĂ© l’objectif.
On En a pris une autre ici Ă  un autre endroit; on En a pris en Suisse et en Allemagne. Ils voulaient savoir si leurs appareils prendraient Cela. Un gros appareil photo allemand Ă©tait installĂ© lĂ . J’étais lĂ , j’ai dit: «Certainement, si Dieu le permet.» Et je me suis avancĂ© donc lĂ , je parlais et j’ai dit: «Eh bien, Cela vient.» Et cet Allemand se tenait lĂ ; il a pivotĂ© son appareil photo; il a pris Cela. Et alors, cela montrait le Saint-Esprit en train de descendre; cela Le montrait quand Il... ça montrait un homme qui Ă©tait lĂ  avec le col retournĂ©, celui Ă  qui j’avais dit par l’Esprit: «Tu es lĂ  comme un prĂȘtre, mais tu n’es pas un prĂȘtre. Tu n’es mĂȘme pas Allemand.» J’ai dit: «Tu es Italien, tu es un leader de vingt mille communistes. Et tu as fui le parti politique et tu gĂšres un petit orphelinat dans les montagnes. Tu n’as pas pris ton petit-dĂ©jeuner Ă  cause de la gastrite. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR.» J’ai dit: «Prends ton petit-dĂ©jeuner, JĂ©sus-Christ te guĂ©rit.» Il s’est assis et s’est mis Ă  manger aussi vite que possible en pleurant. Alors, on a pris la photo du Saint-Esprit quand Il descendait, quand Il remontait, quand Il oignait, et quand Il partait, en pleine journĂ©e, lĂ . Qu’est-ce? Ce n’est pas de la psychologie. Etes-vous si Ă©loignĂ© de Dieu, mon frĂšre? Ce n’est pas de la psychologie, l’appareil photo en sait plus que vous.
E-61 Eh bien, est-ce le Saint-Esprit? Eh bien, s’Il accomplit les oeuvres de JĂ©sus-Christ, c’est le mĂȘme Esprit qui Ă©tait sur Lui. Vous pouvez donc vous rassurer que vous qui croyez en Dieu et qui croyez que vous avez le Saint-Esprit, que c’est le mĂȘme Saint-Esprit, parce qu’Il accomplit la mĂȘme oeuvre qu’Il avait accomplie lorsqu’Il Ă©tait sur le vĂ©ritable Fils de Dieu. Lorsqu’Il vient sur les fils et les filles adoptĂ©s, Il fait la mĂȘme chose qu’autrefois.
Si je vous disais que j’ai l’esprit de John Dillinger, vous vous attendriez Ă  ce que j’aie deux grosses armes, si j’avais son esprit. Si j’avais l’esprit d’un artiste, vous vous attendriez Ă  ce que je peigne des tableaux reprĂ©sentant des vagues lĂ , que je saisisse ces belles vagues et que je les peigne. Si j’avais l’esprit d’un artiste, je le ferais. Si j’avais l’esprit de mĂ©canicien, j’écouterais le bruit de votre vĂ©hicule et vous dirais ce qui cloche. Si je vous dis que j’ai l’Esprit de Christ, alors je ferai les oeuvres de Christ. Si vous ne pouvez pas me croire, eh bien, croyez les oeuvres. Croyez que c’est Dieu qui a envoyĂ© Cela. Parce que je n’adhĂšre pas aux organisations et autres et que vous ne voulez pas croire cela Ă  cause de ça, alors croyez les oeuvres mĂȘmes et soyez sauvĂ©. C’est vrai.
Je sais que c’est dur; je ne sais pas pourquoi je le dis. Mais cela doit ĂȘtre dit quelque part. Ça doit ĂȘtre la vĂ©ritĂ©. Ça doit se faire savoir. Au jour du Jugement, je vous rencontrerai lĂ  au Nom du Seigneur JĂ©sus. Il confirmera toujours que c’est la VĂ©ritĂ©, et que c’est dans Sa Bible: «Les cieux et la terre passeront, Ma Parole ne passera point.» Amen. Revenez Ă  Dieu. C’est ça l’appel. Revenez Ă  Dieu une fois de plus.
E-62 Abraham L’appela Elohim. Il avait le dos tournĂ©. Je vous montre ce que Dieu avait fait jadis. En effet, Abraham avait reconnu que c’était Dieu dans la chair humaine qui habitait lĂ  mĂȘme avec lui, qui lui parlait. JĂ©sus a dit, en d’autres termes Il a dit... Savez-vous ce que l’Ange du Seigneur avait fait lĂ  Ă  Sodome? Regardez ce que les Sodomites faisaient. Ils achetaient, ils construisaient. Oh! la la! Des entrepreneurs partout dans le pays, des bĂątiments. Avez-vous dĂ©jĂ  connu pareil temps? Je ne peux mĂȘme plus aller chasser le lapin, chez nous, le... il y a partout des projets de construction lĂ  oĂč il y avait des fermes. Je ne sais pas ce que nous ferons pour manger. Voyez? Construire, construire. C’est exactement ce que JĂ©sus avait dit qu’il arriverait. Avait-Il dit cela? Ils se mariaient, donnaient en mariage comme du temps de NoĂ©. Regardez Reno, Ă  Nevada, regardez ici.
E-63 Cette nation serait de loin meilleure si elle avait–si elle avait un... Je ferais mieux de ne pas le dire. TrĂšs bien. Mais de toute façon, il serait mieux d’avoir trois ou quatre femmes plutĂŽt que... Je prĂ©fĂ©rais me tenir devant Dieu mariĂ© avec trois ou cinq femmes Ă  mes cĂŽtĂ©s, plutĂŽt que de m’y tenir avec une seule femme alors que j’avais couru avec celle d’un autre homme. Oui, oui. J’aurais plus de chance devant Dieu. Vous ne pouvez pas forcer des pĂ©cheurs Ă  accomplir des devoirs chrĂ©tiens et faire cela; ils ne le peuvent pas sans ĂȘtre nĂ©s de nouveau. C’est vrai. Nous sommes loin d’ĂȘtre une nation chrĂ©tienne. Comment pouvons-nous ouvrir chaque dĂ©bit de boisson qu’il y a au coin et faire tourner des choses comme nous les faisons, puis nous dire chrĂ©tiens? Ce n’est pas chrĂ©tien, pas plus qu’un cochon n’en sait au sujet d’une selle de dame. Eh bien, vous ne pouvez pas appeler cela le christianisme. Nous ne sommes pas une nation chrĂ©tienne, absolument pas. Il y a des chrĂ©tiens dans cette nation, mais celle-ci n’est pas une nation chrĂ©tienne. Je remercie Dieu pour des chrĂ©tiens qui sont ici. «Ceux qui me disent: Seigneur, Seigneur, n’entreront pas tous, mais celui-lĂ  qui fait la volontĂ© de mon PĂšre qui est dans les cieux.» C’est celui-lĂ  qui entrera.
E-64 A quoi sert-il d’ĂȘtre Ă  mi-chemin? A quoi sert-il d’avoir une Ă©glise tiĂšde? Soyez soit trĂšs chaud, soit trĂšs froid. Ne vous dites pas pentecĂŽtiste si vous ne vivez pas la PentecĂŽte. Ne sautez pas plus haut que votre vie. C’est vrai. C’est une honte; cela jette la disgrĂące sur les autres. Ce ne sont pas des dĂ©bits de boisson qui blessent les incroyants, ce sont ces gens qui prĂ©tendent avoir quelque chose, mais qui agissent comme le monde. C’est ça la pierre d’achoppement. Une Ă©glise qui est censĂ©e ĂȘtre enflammĂ©e pour Dieu, qui va çà et lĂ , taxant l’Esprit mĂȘme de Dieu qui vient, disant que c’est–c’est mystique, c’est de la tĂ©lĂ©pathie, c’est tout ceci, cela et autre, parce que nous ne sommes pas membres de leur organisation. Honte Ă  vous! Que Dieu aie pitiĂ© de vos Ăąmes pĂ©cheresses! Vous ferez face Ă  cela au jour du Jugement, et peut-ĂȘtre avant d’arriver au Jugement; c’est vrai. En effet, Dieu l’a promis. Oh! nous sommes en un temps terrible, amis. Oh! le monde s’enfonce, la nation se meure.
Les nations se disloquent, Israël se réveille,
Les signes que les prophÚtes prédirent;
Les jours des Gentils sont comptés,
EncombrĂ©s d’horreur,
Retournez, Î dispersés, vers les vÎtres.
Le jour de la rédemption est proche,
Les coeurs des hommes défaillent de peur;
Soyez remplis de l’Esprit de Dieu,
Que vos lampes soient nettes et claires,
Redressez-vous, votre rédemption est proche.
Oh! en quel jour nous vivons! Et si Paul vivait en ce jour-ci? Et si saint Pierre vivait en ce jour-ci et qu’il voyait la Pentecîte dans cette condition? Il vous secouerait; certainement qu’il le ferait, parce qu’il avait le Saint-Esprit. Il le ferait certainement.
E-65 Remarquez donc, j’aimerais vous montrer ce que Dieu avait promis Ă  ces vainqueurs, ce que Dieu avait fait pour ces vainqueurs. J’ai encore quinze minutes pour vous laisser sortir Ă  temps. Voyons ce que Dieu avait fait. LĂ  mĂȘme, lorsqu’Abraham L’avait reconnu et avait dit: «Oui, c’est Dieu», il L’avait appelĂ© Elohim, «Mon Seigneur», pas «mes seigneurs», «Mon Seigneur.» «Mon Seigneur», a-t-il dit. En majuscule: S-e-i-g-n-e-u-r. Remarquez comment il L’a appelĂ©. Et lorsqu’il L’a reconnu, qu’il a su ce que c’était, qu’il a implorĂ© la misĂ©ricorde pour tel nombre de gens et pour tel nombre de gens, il est allĂ© finalement de cinquante Ă  dix. Dieu ne pouvait toujours pas les trouver à–à Sodome, sinon Il aurait Ă©pargnĂ© la ville. Mais Il ne pouvait mĂȘme pas les trouver dans toute l’église lĂ -bas. Il ne pouvait pas y avoir cinq ni dix personnes honnĂȘtes. Finalement, Il en a fait sortir trois; ils Ă©taient quatre, l’une s’était retournĂ©e et avait regardĂ© en arriĂšre, la femme de lot. Elle ne voulait pas abandonner ses jolies choses de Hollywood et cette belle ville, vous savez. Et–et elle est devenue une colonne de sel.
E-66 Ne regardez pas en arriĂšre. «Quiconque met la main Ă  la charrue et regarde en arriĂšre n’est mĂȘme pas digne de labourer.» C’est ce qui se passe dans cette Ă©glise, frĂšre. Vous mettez vos mains Ă  la charrue, et vous vous dites pentecĂŽtistes, remplis du Saint-Esprit; cessez de regarder le monde, d’agir comme le monde, de vous raffiner comme le monde et toute cette espĂšce de sottise, d’avoir des choses mondaines et de rester Ă  la maison pour regarder la tĂ©lĂ©vision au lieu de venir Ă  la rĂ©union de priĂšre. Quand les pĂ©cheurs viennent Ă  l’autel, personne ne vient. On n’est plus intĂ©ressĂ©
Permettez-moi de vous donner un petit avertissement. EzĂ©chiel, chapitre 9, la Bible dit qu’on a dit Ă  celui qui marquait avec le–avec le Saint-Esprit: «Passe au milieu de la ville, fais une marque sur le front des hommes qui soupirent et gĂ©missent Ă  cause de toutes les abominations qui s’y sont commises.» Combien ont dĂ©jĂ  lu cela? AssurĂ©ment. Marquez seulement ceux-lĂ . Comptez le nombre au bout de doigts et levez-les Ă  mon intention: combien, dans cette salle, peut-on marquer, qui soupirent et gĂ©missent jour et nuit Ă  cause des abominations qui se commettent dans cette ville-ci? Je ne vois aucun doigt. «Mettez le sceau uniquement sur ceux qui soupirent et gĂ©missent Ă  cause des abominations qui se commettent dans la ville.» Beaucoup parmi eux ont mĂȘme peur de prĂȘcher contre cela. Beaucoup parmi eux ont peur. Que Dieu nous donne des hommes qui ont une colonne vertĂ©brale plutĂŽt qu’un brĂ©chet. Oui, oui. Qu’Il nous donne un autre Jean Baptiste. Qu’Il nous l’envoie, qu’Il l’oigne du Saint-Esprit, quelqu’un qui ne mĂ©nagera pas, mais qui restera fidĂšle Ă  la Parole. Et s’il reste fidĂšle Ă  la Parole, il n’a pas peur. Dieu confirmera Sa Parole.
J’ai connu toutes sortes de difficultĂ©s, oĂč les dĂ©mons et tout le reste surgissaient. J’ai vu des gens ĂȘtre frappĂ©s de cĂ©citĂ©, ĂȘtre terrassĂ©s, et tout le reste. N’ayez pas peur; restez lĂ  mĂȘme fidĂšle Ă  la Parole et observez ce que Dieu fait. Rassurez-vous seulement d’ĂȘtre en ordre avec Dieu. Restez fidĂšle Ă  cette Parole et voyez ce qui arrive.
E-67 Si frĂšre Arganbright est tout prĂšs, il peut vous raconter l’histoire. Je pensais Ă  ce qui Ă©tait arrivĂ©: Quinze sorciers d’un cĂŽtĂ© et quinze de l’autre en train d’invoquer pour que l’orage Ă©clate et fasse s’envoler la tente en Suisse, ou plutĂŽt en France... en Allemagne, je pense. Ils allaient faire s’envoler la tente. Ils nous ont dit qu’ils le feraient. Et ils Ă©taient assis lĂ , ils ont coupĂ© des plumes et se sont mis Ă  faire des incantations: «PĂšre, Fils et Saint-Esprit...?... PĂšre, Fils et Saint-Esprit, trois mots Ă©levĂ©s», disaient-ils. Tout comme cela, et l’orage a Ă©clatĂ©. FrĂšre Arganbright peut vous raconter la mĂȘme chose; cette tente montait et descendait au-dessus des dizaines de milliers de gens. J’ai dit: «FrĂšre Arganbright, prie.» J’ai dit: «FrĂšre Louster, n’interprĂšte pas ça.» J’ai dit: «PĂšre cĂ©leste, j’ai atterri de cet avion ici au Nom de JĂ©sus-Christ, parce que Tu m’as envoyĂ© ici. Tu as promis de prendre soin de moi. Que puis-je faire dans pareil cas? Je rĂ©primande cet orage au Nom de JĂ©sus-Christ.» Et en une seule seconde, cet orage s’est dispersĂ© juste au-dessus de la tente et s’est retirĂ©. Les tonnerres se sont mis Ă  se retirer, comme cela. Et des milliers de gens ont accouru Ă  l’autel pour ĂȘtre sauvĂ©s. Et les sorciers ont Ă©tĂ© vaincus.
E-68 Un homme Ă©tait assis lĂ  dans une rĂ©union, cherchant Ă  me jeter l’un de ces sorts, me faire aboyer comme un chien pour faire parade lĂ ; il ne savait pas. Il Ă©tait assis lĂ , et je continuais Ă  sentir cet esprit drĂŽle. Je me suis dit: «Je dĂ©teste en faire mention parce qu’il est ami Ă  quelqu’un. JĂ©sus a dit: ‘Laissez croĂźtre ensemble l’un et l’autre; vous arracherez le blĂ© lorsque vous arracherez l’ivraie.’» Je continuais Ă  parler, et lui aussi continuait. Peu aprĂšs, le Saint-Esprit a continuĂ© Ă  me parler, je me suis retournĂ©, j’ai dit: «Toi sĂ©ducteur, pourquoi es-tu venu dans la rĂ©union et dans une rĂ©union de Dieu pour chercher Ă  sĂ©duire quelqu’un?» Et il continuait Ă  regarder tout autour comme si je parlais Ă ... J’ai dit: «C’est Ă  toi que je m’adresse.» Je l’ai appelĂ© par son nom. J’ai dit: «Parce que tu as fait ça Ă  l’Esprit de Dieu, tu sortiras d’ici transportĂ© par quelqu’un.» Et il est toujours paralysĂ©. Il m’a Ă©crit une lettre, disant: «Que dois-je faire?»
J’ai dit: «Repentez-vous.»
Il a dit: «Venez me débarrasser de cette histoire.»
J’ai dit: «Je n’ai rie... Jamais je n’ai rien eu Ă  faire avec ça pour que ça vienne sur vous. Vous vous ĂȘtes attirĂ© cela. La Bible dit: ‘Il vaudrait de loin mieux qu’on suspendĂźt Ă  ton cou une meule de moulin et qu’on te jetĂąt au fond de la mer, plutĂŽt que de scandaliser un oint de Dieu.’» C’est vrai. Nous avons perdu la crainte de Dieu, le respect pour les chrĂ©tiens. Oh! combien nous devrions revenir Ă  Dieu!
E-69 Regardez ce que Dieu a montrĂ© Ă  Abraham ici parce qu’Il avait cru la Parole. Suivez ce qui est arrivĂ©. Qu’a-t-Il fait Ă  Sara? Vous savez ce qu’Il a fait Ă  Sara et Ă  Abraham, montrant ce qu’Il fera Ă  toute la postĂ©ritĂ© de Sara et d’Abraham, la postĂ©ritĂ© d’Abraham, ce qu’Il fera. Savez-vous ce qu’Il a fait? Observez ce qu’ils avaient fait aussitĂŽt aprĂšs cela. Ils ont effectuĂ© un long voyage depuis lĂ  oĂč ils campaient, Ă  Sodome, jusqu’à GuĂ©rar, au pays des Philistins, environ trois cents miles [482,80 km]. C’est une bonne distance pour un vieil homme de cent ans et une vieille grand-mĂšre drapĂ©e d’un petit chĂąle sur l’épaule, parcourant comme cela trois cents miles [482,80 km] Ă  pied. Ce n’était pas ça. Il les avait ramenĂ©s Ă  un jeune homme et Ă  une jeune femme. Je peux vous le prouver. C’est ce qu’Il avait fait. Et c’est une promesse pour toute sa postĂ©ritĂ© qui recevra Sa Parole et s’y accrochera comme ça. Il avait ramenĂ© Sara Ă  une jeune femme afin d’avoir cet enfant-lĂ !
E-70 Eh bien, j’aimerais dire quelque chose. Eh bien, vous Ă©coutez votre mĂ©decin; moi, je suis votre frĂšre. Eh bien, Ă©coutez, si elle Ă©tait si vieille, Dieu devait lui fortifier le coeur, sinon elle ne serait pas entrĂ©e en travail: une vieille femme de quatre-vingt-dix ans. C’est vrai. Il aurait dĂ» retaper son coeur. Les veines lactaires de ses seins Ă©taient dessĂ©chĂ©es. Ils n’avaient pas... Les femmes ne fumaient pas Ă  l’époque, elles devaient donc Ă©lever leurs enfants aux seins (voyez?), et elles ne leur donnaient pas de lait de vache. Ainsi, elles–elles–elles devaient les nourrir aux seins. Et les veines lactaires Ă©taient dessĂ©chĂ©es. ConsidĂ©rez donc quelle condition c’était! Il aurait dĂ» la rafistoler. Dieu ne rafistole pas; Il crĂ©e quelque chose de nouveau. Je peux voir Sara redevenir une belle femme d’environ vingt-cinq ans. Je peux voir Abraham ĂągĂ© d’environ vingt-cinq ou trente ans. Un matin, je peux entendre Sara dire, en se rĂ©veillant, dire: «ChĂ©ri, sais-tu que cette bosse a disparu de tes Ă©paules?» Je peux entendre Abraham dire: «ChĂ©rie, tes yeux sont redevenus beau et brun comme autrefois. Et tes cheveux ont retrouvĂ© leur couleur.» Oh! la la! Oui.
E-71 Eh bien, vous direz: «Eh bien, FrĂšre Branham, un instant, un instant.» Voyez? Pour le croyant, la Bible est une histoire d’amour. Eh bien, quand je vais outre-mer et que madame Branham m’écrit une lettre, disant: «Cher Billy, je suis assise ici ce soir; je dois mettre les enfants au lit. Je viens de terminer de prier pour toi. Je sais que Dieu te bĂ©nit.» Voyez, ça, c’est ce qu’elle dit, mais moi, je lis juste entre les lignes. Je l’aime. Voyez? Je sais de quoi elle parle. Elle ne me dira pas tout Ă  ce sujet, mais Ă©videmment, je sais cela de toute façon, de par ses Ă©crits.
Donc, c’est ainsi que vous lisez la Bible: entre les lignes. Dieu doit... c’est pourquoi Il a cachĂ© cela aux sages et aux intelligents, Ă  ceux qui disent: «J’ai un doctorat en philosophie, j’ai un D.D.D.» Savez-vous ce que signifie D.D.? Un chien mort [Dead dog]. Je vous assure donc, frĂšre, ce que... nous n’en avons pas besoin aujourd’hui. Aujourd’hui, nous avons besoin, non pas d’une quelconque thĂ©ologie, mais de la genoulogie; c’est ce dont nous avons besoin. Oui. Eh bien, la Bible appelle cela un chien muet, c’est tout aussi mauvais que ça. Voyez-vous? Elle dit que c’étaient des chiens muets, des D.D. [Dumb dog].
Remarquez donc, il Ă©tait lĂ : «J’ai ceci et j’ai cela.» Eh bien, c’est en ordre. J’aime avoir JĂ©sus. Ils savaient que Pierre et Jean Ă©taient des gens du peuple sans instruction, et ils les reconnurent pour avoir Ă©tĂ© avec JĂ©sus. Aucun d’eux ne pouvait signer son propre nom ni rien, mais ils les reconnurent pour avoir Ă©tĂ© avec JĂ©sus; c’est ce qu’il nous faut faire: «ReconnaĂźtre qu’on a Ă©tĂ© avec JĂ©sus.»
E-72 Eh bien, lorsque vous lisez la Bible, Dieu l’a cachĂ©e aux sages et aux intelligents et Il L’a rĂ©vĂ©lĂ© aux enfants qui veulent apprendre. Lorsque vous vous mettez donc Ă  lire ceci ici, voyez donc ce qui arrive, pour vous montrer ce qu’Il a fait. Pour commencer... Eh bien, vous direz: «Oh! FrĂšre Branham, ils Ă©taient juste...» Non, la Bible dit qu’ils Ă©taient fort avancĂ©s en Ăąge (C’est vrai), eh bien, fort avancĂ©s en Ăąge.
Maintenant, mon frĂšre lĂ©galiste, je n’aimerais pas vous coincer trĂšs fort, mais j’aimerais que vous sachiez que je–je peux toujours vous coincer juste un peu avec la Parole. Voyez? Je ne cherche pas Ă  vous blesser, mais j’aimerais que vous voyiez ce qui est arrivĂ©.
Il va Ă  GuĂ©rar. Et lorsqu’il est arrivĂ© lĂ ... Je vais me ranger de votre cĂŽtĂ© lĂ -dessus. Voici venir une petite grand-mĂšre, ĂągĂ©e pratiquement de cent ans, portant un petit bonnet anti-poussiĂšre et un petit chĂąle, vous savez, se dĂ©plaçant lourdement et maladroitement. Et, vous savez, AbimĂ©lec, lĂ  Ă  GuĂ©rar, Ă©tait roi et il cherchait une femme. Et malgrĂ© toutes ces belles femmes philistines, en voyant cette petite grand-mĂšre, il a dit: «C’est celle-lĂ  que j’attendais.»
Oh! Abraham a dit: «Maintenant, tĂ©moigne-moi de la bontĂ©; dis que tu es ma soeur.» En fait, elle l’était. Il a dit: «Dis que tu es ma soeur.» En effet, vous voyez, Ă  l’époque... Je pourrais en faire mention ici si un prĂ©dicateur veut Ă  un moment prĂȘcher lĂ -dessus, il pourra parcourir cela dans la Bible. Rappelez-vous, les hommes avaient autant de femmes qu’ils pouvaient en avoir. Mais aucune femme ne pouvait vivre avec deux maris en vie au mĂȘme moment. David en a eu cinq cents, mais aucune d’elles n’avait un autre mari. Je ferais mieux de m’arrĂȘter maintenant mĂȘme. Voyez? TrĂšs bien. Si seulement ils connaissaient la vĂ©ritĂ© lĂ -dessus, cela dĂ©chirerait ces Ă©glises. C’est vrai.
E-73 Eh bien, remarquez ce qui est arrivĂ©. Si seulement vous en arrivez Ă  laisser Dieu vous rĂ©vĂ©ler certaines choses par l’Esprit... Remarquez donc. Eh bien, il a dit: «Eh bien, ils me tueront et te laisseront en vie.» En effet, tant qu’il Ă©tait mariĂ© Ă  elle... Il a dit: «Dis que tu es ma soeur et cela me tirera d’affaires.»
Eh bien, Abraham est allĂ© lĂ  avec la petite Sara, cette petite grand-mĂšre, vous savez, passant lĂ , et AbimĂ©lec a dit: «Oh! voilĂ  une beautĂ©! C’est celle-lĂ  que je veux.» Une grand-mĂšre!
Non, ça a l’air insensĂ©, n’est-ce pas? Voyez? Ce n’était pas ça. Elle Ă©tait une belle femme. AssurĂ©ment, elle Ă©tait redevenue jeune. Oh! Ne vous en faites pas, mĂšre, cela s’accomplira un jour. Observez, papa, soyez simplement la postĂ©ritĂ© d’Abraham. Ayez ce genre de foi-lĂ ; c’est ce qu’il faut. «En Ă©tant morts en Christ, nous devenons la postĂ©ritĂ© d’Abraham.» Mais il vous faut ĂȘtre mort en Christ, revĂȘtir Christ, le Saint-Esprit en vous (c’est la PostĂ©ritĂ© d’Abraham), et Il vous ressuscitera. La vieillesse ne reprĂ©sente rien.
E-74 J’ai demandĂ© Ă  un homme de science il n’y a pas longtemps, j’ai dit: «Je vous en prie, dites-moi quelque chose. Est-ce vrai que chaque fois que je mange... Je suis constituĂ© de la poussiĂšre de la terre, et chaque fois que je prends de la nourriture, je renouvelle donc ma vie?»
Il a dit: «C’est vrai. Cela forme les vaisseaux sanguins et–et le sang, et vous avez un sang nouveau Ă  partir de votre nourriture.» Et il a dit: «Cela renouvelle la vie.»
J’ai dit: «Vous savez, lorsque j’avais seize ans, je prenais la mĂȘme nourriture qu’aujourd’hui.» J’ai dit: «Chaque fois que je mangeais, je devenais plus fort et plus gros. Maintenant, peu importe combien je mange, aujourd’hui je deviens plus vieux et plus faible. Si je renouvelle ma vie, oĂč est... qu’arrive-t-il Ă  cela? Dites-moi, si je plaçais ici une cruche d’eau et un verre d’eau, et que je me mettais Ă  dĂ©verser de l’eau de cette grande cruche dans ce verre, celui-ci commencera Ă  se remplir, il sera Ă  moitiĂ© plein, et plus vite je dĂ©verse, ça continuera Ă  diminuer tout le temps. Prouvez-le-moi scientifiquement.» Ça ne peut pas se faire. Je peux le prouver par la Bible. C’est un rendez-vous. C’est vrai.
E-75 C’est vrai. Dieu a fixĂ© un rendez-vous. Lorsqu’Il vous avait vus, vous et la maman au bon Ăąge, lorsque vous Ă©tiez jeunes, mariĂ©s et heureux, vous en souvenez-vous, papa? Avant la venue des enfants, la toute premiĂšre chose, vous savez, elle Ă©tait la plus jolie que vous ayez jamais vue. Oh! la la! Vous vous disiez bien que c’était une beautĂ©. Et comme elle vous apprĂ©ciait, vous tenant lĂ , les Ă©paules droites. Et peu aprĂšs, vous avez regardĂ© et dit: «Maman, il y a des rides autour de ces beaux yeux.»
«Oui, papa, ça grisonne aussi ici au-dessus petit Ă  petit.» Qu’y a-t-il? Voyez, la mort s’installe. Elle va vous coincer un jour. Mais, Ă©coutez, Ă  la rĂ©surrection, il n’y aura pas de trace de mort. Nous serons nouveaux. AllĂ©luia! Il me reste environ quatre ou cinq cheveux sur la tĂȘte, et je les peignais il y a quelques jours, ou il y a quelque temps, je les peignais. Et ma femme a dit: «Billy, tu sais quoi? Tu deviens pratiquement chauve, chĂ©ri.»
J’ai dit: «Mais je n’en ai perdu aucun.»
Elle a dit: «Je t’en prie, dis-moi oĂč ils sont.»
J’ai dit: «Un instant, chĂ©rie, viens ici.» J’ai dit: «Toi, dis-moi... oĂč ils Ă©taient avant que je les aie. Ils doivent provenir de quelque part. Dis-moi oĂč ils Ă©taient avant que je les aie, je te dirai oĂč ils m’attendent.» AllĂ©luia! Mon Dieu est le Dieu d’Abraham. Amen. Chaque cheveu de votre tĂȘte est comptĂ©. Toutes les rides disparaĂźtront; la vieillesse disparaĂźtra. Oh! Gloire Ă  Dieu! Et nous deviendrons de nouvelles crĂ©ations pour toujours, Ă  pleine fleur de la jeunesse avec bonheur. Amen. C’est ça notre Dieu.
E-76 Oh! Je serai un... peut-ĂȘtre une poignĂ©e de poussiĂšre. Mais un jour, Il m’appellera, Il fera [FrĂšre Branham produit le bruit d’un souffle.–N.D.E.] «Viens, Billy.»
Je dirai: «Me voici, Seigneur. Me voici, PĂšre.» Oui, oui. Il ne viendra jamais dire: «Eh bien, monsieur Charles Branham, toi et Ella, donnez une fois de plus naissance Ă  William, car il Ă©tait l’un de Mes serviteurs.» Non, non, Il prononcera simplement la Parole et je Lui rĂ©pondrai. Amen. AllĂ©luia! AllĂ©luia veut dire gloire Ă  Dieu.» Et je pense qu’Il mĂ©rite toute louange.
E-77 Il n’y a pas longtemps quelqu’un m’a dit, elle a dit... c’était une femme membre d’une autre Ă©glise dĂ©nominationnelle, elle a dit: «FrĂšre Branham, j’ai trouvĂ© une seule chose qui cloche dans votre ministĂšre.»
J’ai dit: «C’est quoi?»
Elle a dit: «Vous vantez trop Jésus.»
J’ai dit: «Je quoi?»
Elle a dit: «Vous vantez trop, vous faites de Lui Dieu.»
J’ai dit: «Il Ă©tait Dieu.»
Elle a dit: «Oh! Il était un prophÚte.»
J’ai dit: «Il Ă©tait plus qu’un prophĂšte; Il Ă©tait le Dieu des prophĂštes.» C’est vrai.
«Oh!», a-t-elle dit... Vous savez de quelle religion je parle. Je n’aimerais pas vous blesser; c’était une femme de la Science chrĂ©tienne. Voyez? En effet, beaucoup parmi eux viennent Ă  mes rĂ©unions, et ils sont guĂ©ris; c’est en ordre.
E-78 Elle a dit: «Eh bien, Il Ă©tait–Il Ă©tait un Homme de bien; je pense qu’Il Ă©tait un ProphĂšte.»
J’ai dit: «Soit Il Ă©tait Dieu, soit Il Ă©tait le plus grand sĂ©ducteur que le monde ait jamais eu.» Il Ă©tait Dieu Lui-mĂȘme.
Et elle a dit: «Je vais vous le prouver par votre propre Bible. Vous dites que vous ĂȘtes un fondamentaliste. Je vais vous prouver par votre propre Bible qu’Il n’était qu’un Homme.»
J’ai dit: «Prouvez-le.»
Elle a dit: «Dans Saint Jean, chapitre 11, lorsque JĂ©sus se rendit Ă  la tombe de Lazare, la Bible dit qu’Il pleura. C’est la preuve qu’Il Ă©tait un ĂȘtre humain comme vous.»
J’ai dit: «Est-ce lĂ  votre passage des Ecritures?»
Elle a dit: «Oui.»
J’ai dit: «Soeur, c’est plus mince qu’un bouillon fait Ă  base de l’ombre d’une poule qui a crevĂ© de faim.» J’ai dit: «Cela ne tiendra jamais.»
Elle a dit: «Que voulez-vous dire par là?»
J’ai dit: «Il pleura comme un homme, c’est vrai, en allant Ă  la tombe. Mais lorsqu’Il redressa Ses petites Ă©paules affaissĂ©es, qu’Il les ramassa et dit: ‘Lazare, sors’, et qu’un homme mort depuis quatre jours s’est remis debout et a vĂ©cu une fois de plus, lĂ , c’était plus qu’un homme.» Oui, oui. C’était Dieu. «Je suis la RĂ©surrection et la Vie», dit Dieu. Pas un homme, pas un prophĂšte, mais Dieu. C’est ce qu’Il Ă©tait. «Je suis la RĂ©surrection et la Vie, dit Dieu. Celui qui croit en Moi vivra, quand mĂȘme il serait mort. Celui qui vit et croit en Moi ne mourra jamais.» Il a demandĂ©: «Crois-tu cela?» Elle a rĂ©pondu: «Oui, Seigneur, je le crois.» C’est ça, quelque chose doit arriver. Pas un homme, Dieu...
E-79 Eh bien, suivons Abraham. Alors, Sara... Abimélec a dit: «Vous savez, il y a là une belle Juive.» Il a demandé: «Est-ce là ton mari?»
«Non, c’est mon frĂšre.»
Abraham a dit: «C’est vrai, c’est-ce–c’est ma soeur.» C’était en fait ça, elle Ă©tait sa demi-soeur.
«Eh bien, a-t-il donc dit, eh bien, je vais l’amener au palais, et je... elle deviendra ma femme, et je vous donnerai beaucoup de biens.» Voyez?
«TrĂšs bien.» Il l’a donc amenĂ©e lĂ . Pouvez-vous vous reprĂ©senter un homme faire pareille chose? Il est donc allĂ© lĂ ...
E-80 Voyez-vous pourquoi–pourquoi–pourquoi il avait fait cela? Pourquoi avait-il fait des compromis? Il Ă©tait en dehors de la promesse. Il Ă©tait allĂ© Ă  GuĂ©rar. C’est pourquoi, vous les femmes, vous vous coupez les cheveux, vous vous maquillez; et vous les hommes, vous fumez la cigarette, et–et vous faites un tas d’histoires comme vous le faites; vous sortez de la promesse et vous restez nĂ©anmoins des diacres, des membres et autres. Comme les baptistes, les presbytĂ©riens, les mĂ©thodistes, les pentecĂŽtistes et autres; vous sortez simplement de la promesse, c’est tout. Le diable vous a poussĂ©s et il... Restez ici Ă  votre place, et priez jusqu’au bout. C’est vrai. Vous laissez le diable vous parler, vous l’écoutez...
E-81 Eh bien, il Ă©tait assis lĂ , comme une espĂšce de petit lĂąche. Il Ă©tait assis lĂ ... Que Dieu me pardonne de parler ainsi de Son prophĂšte, mais je cherche Ă  me faire comprendre ici. Eh bien, nous voyons le vieux AbimĂ©lec aller lĂ , et je m’imagine que cette nuit-lĂ , aprĂšs avoir pris son bain et portĂ© son pyjama, il a offert ses priĂšres, il a tendu ses orteils comme ça, en disant: «Oh! J’ai finalement trouvĂ© celle que je voulais.» Il s’est couchĂ© sur le lit, en se disant: «Demain, je vais Ă©pouser cette jolie Juive.» Il l’avait tout ornĂ©e avec des boucles d’oreille et toutes sortes de choses, vous savez. «Oh! qu’elle est belle! Demain, je vais l’épouser.» Et pendant qu’il Ă©tait couchĂ© lĂ  sur le lit, le Seigneur lui a dit: «Tu es pratiquement un homme mort.» Ce bon frĂšre de la saintetĂ©... Mais Il a dit: «Tu es pratiquement un homme mort.» Il a dit: «Cette femme est une femme d’autrui.»
Eh bien, il a dit: «Seigneur, Tu connais l’intĂ©gritĂ© de mon coeur. Ne m’a-t-elle pas dit cela?»
«Oui, Je le sais.»
«Ne m’a-t-il pas dit cela?»
«Oui, Je le sais. C’est pourquoi Je t’ai empĂȘchĂ© de pĂ©cher contre Moi. Eh bien, son mari est Mon prophĂšte.» Amen. Eh bien, si vous voulez voir la grĂące, regardez ça. Il Ă©tait assis lĂ , mentant au sujet de sa femme... «Mais son mari est Mon prophĂšte. Je n’exaucerai pas tes priĂšres. Mais ramĂšne-la, qu’il prie pour toi, et alors Je t’exaucerai.» Oh! AllĂ©luia! Ô frĂšre, pouvez-vous voir cela?
La postĂ©ritĂ© d’Abraham est ancrĂ©e en JĂ©sus: «Son mari est Mon prophĂšte.» Vous y ĂȘtes. «RamĂšne lui sa femme, donne-lui une offrande, qu’il prie pour toi.» En effet, Dieu avait fermĂ© tout le sein. C’est vrai. Cette nation serait morte sur-le-champ et n’aurait plus existĂ©. Mais il Ă©tait disposĂ©, c’était un homme de bien. Il est allĂ© rendre sa femme, il l’a restituĂ©e, et Dieu l’a bĂ©ni et a bĂ©ni Abraham. AprĂšs, Abraham a regagnĂ© sa patrie, il est revenu lĂ  oĂč l’Ange l’avait rencontrĂ© et avait accompli un signe alors qu’Il avait le dos tournĂ©. Ce mĂȘme Dieu vit ce soir.
E-82 Je n’aurai pas le temps d’expliquer cet autre; je le ferai demain Ă  l’école du dimanche, ce dernier petit commentaire-ci. J’ai le–j’ai le chapitre 21, 20, la derniĂšre partie des chapitres 20 et 21, avec cependant quelques passages des Ecritures que j’aimerais utiliser. Maintenant, je prendrai cela demain Ă  l’école du dimanche, comment Il l’a amenĂ© lĂ  et comment Il est devenu JĂ©hovah-JirĂ©.
E-83 Ô frĂšre, l’Ange du Seigneur est–est ici ce soir. Il est JĂ©hovah Dieu dans votre chair. Il est JĂ©hovah Dieu dans ma chair. Ce mĂȘme Dieu ne meurt jamais. Il est tout aussi rĂ©el. Le problĂšme, c’est que les gens ne Le reconnaissent pas. Ils ne re... Et lorsqu’Il vient effectivement, ils disent: «Eh bien, trĂšs bien, je suppose. Ça parait trĂšs bien, oui, oui. Je pense que c’est en ordre.» Ô FrĂšre, si chaque Parole de cette Bible n’est pas vraie, Elle n’est pas la Parole de Dieu. Ce n’est pas la Parole de Dieu si ce n’est pas vrai. Mais si c’est vrai, alors c’est... Si–si le... Si Dieu confirme Sa Parole, alors c’est vrai. Amen. Dieu tient Sa Parole; ne croyez-vous pas cela?
Il est ici. Il est ici. Je le dis au Nom du Seigneur. Pensez-vous qu’Il est ici? Maintenant, Il peut utiliser ma chair tout comme Il a pu en crĂ©er une. En effet, c’est Lui qui m’a crĂ©Ă© aprĂšs tout. Il peut utiliser votre chair. C’est Lui qui vous a crĂ©Ă© et qui vous a fait, ne le pensez-vous pas? Maintenant, si seulement vous ouvrez votre coeur et que vous vous mettez hors du chemin, Il entrera et pourra vous utiliser. Il est le mĂȘme Dieu; Il donne les mĂȘmes signes. Amen. Le croyez-vous? Regardez Ă  Lui. Permettez-moi de vous tourner le dos; priez pour quelque chose qui ne marche pas. Oh! C’est un dĂ©fi! Oui, oui.
E-84 Il y a un homme ici devant moi; il se tient juste... Laissez-moi voir donc, oĂč est-il? Il est assis lĂ , derriĂšre, il porte une cravate dĂ©faite ici par-devant, et un costume clair, il a un peu de cheveux sur la tĂȘte, il souffre du coeur. Cet homme en costume gris assis ici en train de me regarder, vous Ă©tiez en train de prier, disant: «Seigneur, permets qu’il me touche.» C’est vrai? Levez la main si c’est vrai. C’est ce mĂȘme Ange qui est venu me dire ce qu’il disait dans son coeur; eh bien, n’est-Il donc pas le mĂȘme Dieu? Votre maladie du coeur est terminĂ©e, frĂšre; rentrez chez vous, rĂ©tabli. Amen. Il est possible que vous n’ayez pas une carte de priĂšre, n’est-ce pas? Vous n’en avez pas. Vous n’en avez pas besoin.
Voyez-vous ce que je veux dire? Le... Voyez, il revient Ă  lui-mĂȘme. J’ai regardĂ© tout autour, je l’ai vu se tenir lĂ  derriĂšre, avec cette chevelure fine; j’ai regardĂ© et je me suis dit: «OĂč est-il?» J’ai regardĂ© lĂ  derriĂšre, et il Ă©tait lĂ ; il est assis lĂ . Cet homme juste... Je ne l’ai jamais vu de ma vie. Si nous sommes inconnus, levez la main, monsieur. Est-ce que chaque mot qui a Ă©tĂ© dit est vrai? Est-ce ce que vous pensiez, ce que vous faisiez? Vous y ĂȘtes.
E-85 Qu’a-t-Il donc dit? Lorsque le... cet Homme qui Ă©tait assis lĂ , Dieu dans Sa chair, la chair de cet Homme, Il a dit: «Pourquoi Sara a-t-elle ri dans son coeur, disant que cela ne peut pas s’accomplir?» Alors, ce mĂȘme Ange vient ici et dit: «Pourquoi... vous avez dit que cela s’accomplira, qu’Il me touche.» Amen. Oh! Pourquoi ĂȘtre si grossier? Amen. Ayez simplement foi. Ne voyez-vous pas, amis? Ne pouvez-vous pas vous rĂ©veiller, pentecĂŽtistes? Ne voudriez-vous pas vous mordre la conscience? Ne voudriez-vous pas vous pincer l’ñme? Amen.
Maintenant, ça commence partout. Oh! JĂ©hovah-JirĂ©, le Seigneur peut se pourvoir d’un sacrifice. Amen. Ayez foi. Que pensez-vous, frĂšre? Je pense que vous pourrez penser que je suis rude. Je ne le suis pas. Je suis votre frĂšre. Je suis votre frĂšre. C’est vrai, frĂšre. Je vous aime. Je sais que je suis ici dans une–une Ă©glise dĂ©nominationnelle, l’AssemblĂ©e de Dieu, l’un de mes grands sponsors, mes frĂšres. Mais ce que je dĂ©teste, c’est de les voir devenir froids et se refroidir. Je ne suis pas contre cette organisation. Je ne suis pas contre les frĂšres unitaires lĂ , ni contre les mĂ©thodistes, ni contre les baptistes, je dis la mĂȘme chose partout. Mais voici ce que je cherche Ă  dire: secouez-vous, frĂšre. DĂ©tournez votre regard de ces choses...
E-86 Tenez, une minute, une femme est apparue ici devant moi, quelqu’un en train de prier: une neuvrite, des yeux... Cette femme porte une robe rouge. Elle est assise ici mĂȘme. Croyez-vous qu’Il vous guĂ©rira? Mademoiselle Curry, si vous croyez donc de tout votre coeur, Dieu vous rĂ©tablira. Si c’est vrai, levez la main. TrĂšs bien, vous y ĂȘtes.
Je vous demande de croire cela. Qu’est-ce? Le mĂȘme Seigneur Dieu Tout-Puissant. Il est ici, demeurant dans la chair humaine. AllĂ©luia! AllĂ©luia! Oh! la la! Son Esprit est partout dans la salle. OĂč est cette femme Ă  qui Cela a parlĂ©? OĂč est-elle? Est-ce... Ă©tait-ce vous, madame? La dame Ă  qui Cela a parlĂ© tout Ă  l’heure, oĂč Ă©tait-ce? Oh! Ici, cette dame-ci, oui. TrĂšs bien. Acceptez-vous votre guĂ©rison maintenant? Je ne vous connais pas. Je ne vous ai jamais vue de ma vie, Je ne sais rien Ă  votre sujet. Mais ces choses sont vraies, n’est-ce pas? Vous y ĂȘtes. TrĂšs bien. C’est en ordre. Voyez, je ne l’ai jamais vue; voilĂ  mes mains devant Dieu. Voyez ce qu’Il fait. Oh! frĂšre, soeur, si seulement vous vous dĂ©barrassiez de cette coquille et que vous en sortiez. Sortez, exposez-vous devant Dieu et dites: «Seigneur Dieu, je n’apporte rien dans mes bras, je m’accroche simplement Ă  Ta croix.» C’est ça.
E-87 Je Le louerai, je Le louerai,
Louez l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs;
Rendez-Lui gloire, vous tous,
Car Son Sang a Îté chaque tache.
Je Le louerai, je Le louerai,
Louez l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs;
Rendez-Lui gloire, vous tous,
Car Son Sang a Îté chaque tache.
Je L’aime, Je...
(Oh! la la! Adorez-Le. Le sermon tranchant est terminé maintenant. Adorons-Le.)
... Il m’aima le premier
(Ne L’aimez-vous pas? N’est-il pas merveilleux?)
... Acquit mon salut Sur le bois du Calvaire.
Je Le louerai
(Ne vous sentez-vous pas tout récuré maintenant?)
... Je Le louerai.
Louez l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs;
Maintenant, rendez-Lui gloire, vous tous,
Car Son sang a Îté chaque tache.
E-88 Oh! Cela ne vous fait-il pas quelque chose? Cet Esprit tranchant a parcouru la salle dĂ©coupant, circoncisant. Que signifie le mot «circoncire»? Ôter le surplus de chair. L’église a trop de surplus de chair. L’épĂ©e de Dieu ĂŽte cela. Alors, lorsque nous le faisons, nous nous sentons tout circoncis et purs. Paul a dit: «Je L’adore, je L’adore en Esprit.»
Je Le louerai, je Le louerai,
Louez l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs;
Rendez-Lui gloire, vous tous,
Car Son sang a Îté chaque tache.
E-89 Oh! n’est-Il pas merveilleux? Y a-t-il ici un pĂ©cheur qui sait que Dieu a fait une promesse, que Dieu tient Sa Promesse? Dieu parle ici, et si un homme prĂȘche la Parole, Dieu confirme Sa Parole. Eh bien, vous n’avez pas Ă  deviner cela; Il est vivant, Il est ici maintenant. Avez-vous besoin de Lui comme Sauveur? Venez Ă  l’autel si c’est le cas, pendant que nous chantons encore: «Je Le louerai, louez l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs.» TrĂšs bien. Voudriez-vous venir Ă  l’autel?
Je Le louerai, je Le louerai,
Louez l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs;
Rendez-Lui gloire, vous tous,
Car Son sang a Îté chaque tache.
E-90 Oh! Merveilleux! Que serait-il arrivĂ© si cet appel Ă  l’autel avait Ă©tĂ© fait comme cela en Inde? Vous auriez eu Ă  reculer, on vous aurait marchĂ© dessus. Des milliers environ auraient affluĂ© Ă  l’autel. Ils L’aiment. Lorsqu’ils voient Dieu, pas le matĂ©riel, pas un Dieu qui est un Dieu historique, le Dieu qui est le Dieu au temps prĂ©sent. Un Dieu de l’histoire se manifeste, et je prĂȘcherai la semaine prochaine sur: «Le Dieu de l’histoire entrant en scĂšne.» Voyez s’Il est le Dieu historique, ou s’Il n’est pas le mĂȘme Dieu aujourd’hui. Amen. Je L’aime, pas vous?
Ma foi regarde Ă  Toi, Toi,
Agneau du Calvaire,
Sauveur divin;
Maintenant, Ă©coute-moi quand que je prie,
Ôte tous mes pĂ©chĂ©s,
O laisse-moi dĂšs ce jour
Etre tout Ă  toi!
Pendant que je parcours ce sombre labyrinthe, de ma vie
Et que des tourments m’environnent, Sois mon Guide,
Change les ténÚbres en jour,
Essuie les larmes de tristesse,
Ne me laisse jamais m’égarer,
Loin de Toi.
E-91 N’y a-t-il personne d’autre qui voudrait se frayer la voie vers l’autel pendant que ceux-ci sont ici, des Ăąmes pĂ©nitentes en train de pleurer?
Ma foi regarde Ă  Toi,
Toi, Agneau de... (Viens, ami pécheur, tu ne seras jamais si proche.)
Sauveur divin
(Qu’en est-il de vous chrĂ©tiens tiĂšdes? Pourquoi ne venez-vous pas aussi prier?)
Maintenant, Ă©coute-moi pendant que je prie,
Ôte tous mes pĂ©chĂ©s,
Ne me laisse jamais m’égarer
Loin de Toi.
E-92 Ne voudriez-vous pas venir? Venez doucement, humblement Ă  la Croix. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous qui venez. Allez directement lĂ  et passez donc Ă  l’autel. Ayons un petit moment de priĂšre. Pourquoi pas ceux qui sentent que leur esprit est un peu humide? Venez, soeur bien-aimĂ©e; je vous vois venir lĂ -haut au balcon. Venez «tel que je suis, sans autre plaidoirie que Ton Sang versĂ© pour moi. Car je crois Ta promesse. Ô Agneau de Dieu, je viens!» C’est ça. Maintenant, la froideur va ĂȘtre brisĂ©e.
Tel que je suis, sans autre plaidoirie,
Que Ton sang versé pour moi,
Car je promets...
Je viens à Toi, Ô Agneau de Dieu, je viens!
Je viens!
Tel que je suis, sans rien attendre,
Pour débarrasser mon ùme de toute tache noire,
Je viens Ă  Toi, dont le Sang peut ĂŽter chaque tache,
Ô Agneau de Dieu, je viens!
Je viens!
Maintenant, que chacun de vous incline la tĂȘte, lĂšve les mains vers Dieu et se mette Ă  prier. Priez vous-mĂȘme. Agenouillez-vous et mettez-vous Ă  prier. C’est ça.

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