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Prédication La Base De La Communion / 61-0214 / Long Beach, California, USA // SHP 1 heure et 23 minutes PDF

La Base De La Communion

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E-1 Restons debout juste un instant et prions pendant que nous sommes debout. Que celui qui a une requĂȘte spĂ©ciale lĂšve simplement la main pour dire: «Seigneur, souviens-Toi de ma requĂȘte ce soir.» Je vois ce garçon assis ici dans un fauteuil roulant avec la main levĂ©e; je prie que Dieu le guĂ©risse ce soir. Soyons donc en priĂšre maintenant alors que nous inclinons la tĂȘte, chacun Ă  sa maniĂšre.
E-2 Notre PĂšre cĂ©leste, nous venons Ă  Toi dans le prĂ©cieux Nom du Seigneur JĂ©sus, Te remercier pour tout ce que Tu as fait pour nous. Celui-ci est un autre jour dont nous disposons, Seigneur, un jour de plus de ce cĂŽtĂ©-ci de l’éternitĂ©. Nous T’en remercions. Si nous avons fait quelque chose qui T’a dĂ©plu, nous demandons pardon. Et nous Te prions maintenant de prendre le service sous Ton contrĂŽle et de continuer avec nous, PĂšre, alors que nous lirons la Parole et que nous nous mettrons Ă  parler sur la Parole. Ô Dieu, que le Saint-Esprit vienne, que nous ayons communion autour de la Parole, Seigneur, vraiment une grande et glorieuse communion. Accorde-le. BĂ©nis-nous ensemble et exauce chaque requĂȘte; Tu connais leurs coeurs et ce dont ils ont besoin. Ma main aussi est levĂ©e, Seigneur, et je Te prie de Te souvenir de ma requĂȘte. Souviens-Toi de ceux qui sont malades, affligĂ©s et nĂ©cessiteux ainsi que de ceux qui appellent, pleurent et implorent pour leurs bien-aimĂ©s qui sont mourants. Oh! c’est un monde malade, Seigneur. Viens, Seigneur JĂ©sus, nous en retirer, Seigneur, et nous amener dans ce glorieux Pays oĂč il n’y a point de maladie ni de tristesse. Parle-nous ce soir et parle au travers de nous; circoncis les lĂšvres qui parlent et les oreilles qui entendent. Et bĂ©nis Ta Parole; qu’Elle soit une Semence dans nos coeurs pour Ă©difier la foi. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-3 Que le Seigneur vous bĂ©nisse alors que vous vous assoyez. Nous considĂ©rons vraiment ceci comme un privilĂšge d’ĂȘtre encore ici ce soir. Et alors, demain, le Seigneur voulant, nous serons, demain aprĂšs-midi, Ă  14 h 30’, au Old Pisgah Home, avec frĂšre Smith, Ă  14 h 30’, demain aprĂšs-midi. Eh bien, on aura Ă  vous indiquer l’itinĂ©raire. Je–je pense que tout le monde sait oĂč se trouve Old Pisgah Home, je pense. L’église Pisgah ou Pisgah Home, est-ce cela? Oui, c’est appelĂ© Home et Ă©glise. J’étais...
FrĂšre Smith est un trĂšs prĂ©cieux ami Ă  moi. Nous avons fait l’oeuvre missionnaire ensemble dans les Ăźles, et c’est un trĂšs bon gentleman chrĂ©tien. Et vous qui habitez par lĂ , je ne sais pas Ă  quelle distance ça se trouve, mais c’est quelque part ici en Californie. Je ne reconnaĂźtrais pas ça, je pourrais simplement... je ne me retrouve pas ici. Je commets beaucoup de gaffes par ici, aprĂšs tout.
E-4 Quelque chose m’est arrivĂ© aujourd’hui; j’avais communion avec frĂšre Arganbright. On disait qu’il ne faisait que parler. J’étais sorti; une petite dame Ă  la porte implorait que j’aille voir son pĂšre qui se mourait du cancer. Et vous ne savez pas combien de cas pareils il y a bien partout. Ainsi donc, j’étais lĂ  pour communier avec frĂšre Arganbright ce matin.
J’ai failli commettre l’une de ces plus horribles gaffes. J’étais Ă  la CafĂ©tĂ©ria Clifton’s, oĂč je prĂȘcherai le matin du samedi prochain pour les Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens. Alors, j’étais lĂ , observant les gens entrer, et je–j’ai vu une jeune dame entrer; et je voulais m’avancer pour lui demander si elle voulait que je prie pour elle. Je–je pensais qu’elle souffrait d’un mal quelconque des yeux. J’ai vu la lĂšpre, le glaucome, l’ophtalmie, je... mais jamais je n’avais vu des yeux comme cela. Et j’ai fini par dĂ©couvrir que ce–ce n’était pas ça, en voyant entrer beaucoup d’autres. C’était une espĂšce de produit qu’elle avait appliquĂ© aux yeux. C’était... J’étais juste... C’était bien que quelque chose m’ait arrĂȘtĂ©. Elle avait... Et elle avait appliquĂ© une espĂšce de produit de couleur chartreuse en dessous de ceci, un autre d’un bleu sombre derriĂšre cela et ce... Je me disais que la pauvre Ă©tait sur le point de mourir; je ne savais pas qu’elle...?... Je me disais: «C’est–c’est la premiĂšre fois pour moi de voir donc pareille chose. Est-ce une nouvelle fantaisie ou quelque chose comme cela en vogue?»
E-5 J’ai regardĂ© tout autour, et j’ai vu cela, j’allais m’avancer pour dire... Oh! la la! Cette pauvre jeune fille, je voulais bien lui demander ce qui n’allait pas avec ses yeux. Et je me disais que peut-ĂȘtre elle aurait ... je lui ferais savoir que je prie pour les malades, peut-ĂȘtre que–que si... Je voulais savoir ce que c’était. J’ai Ă©tĂ© en Afrique, dans des jungles, et jamais de toute ma vie je–je–je–je n’avais vu pareille chose. Et je ne pensais pas que c’était du maquillage. Vous savez d’oĂč–vous savez d’oĂč provient le maquillage, c’est de la jungle. C’est vrai. C’est un signe du paganisme. Ça ne fait pas partie de la civilisation. C’est un... c’est du paganisme; oui, ils se fardent et font... ils prennent de la boue, et je... C’est l’exacte vĂ©ritĂ©; certainement. Ça provient de lĂ ; c’est de lĂ . Ça ne fait pas partie de la civilisation. C’est loin d’ĂȘtre du christianisme. Ainsi donc, ils... Je n’avais jamais vu rien de pareil en–en Afrique, aux Etats-Unis, en Suisse, en France, en Allemagne; j’ai fait environ sept fois le tour du monde, je n’avais donc jamais vu rien de pareil. Et il m’est arrivĂ© de voir cela en Californie. C’est bien que je ne me sois pas avancĂ©; elle m’aurait probablement giflĂ©, n’est-ce pas? Si je lui avais dit que je pouvais prier pour elle, pour ses yeux, vous savez, et...
E-6 Une fois, un ami prĂ©dicateur qui venait de la Hollande avait commis une gaffe semblable, et c’était Ă©tonnant que la jeune fille ne l’ait pas giflĂ©. C’était un petit Hollandais, et il Ă©tait chez moi. Il est allĂ© en ville, et c’était un homme d’ñge moyen. Une jeune fille est sortie en ces petits... juste de petits habits, il n’y en avait presque pas, pas du tout. Il a criĂ©: «Oh! Soeur! soeur!»Elle a regardĂ© tout autour et lui a dit: «Qu’est-ce qui vous prend?»
Il a continuĂ©: «Vous avez oubliĂ© votre jupe.» Et alors–alors... Elle a simplement tournĂ© la tĂȘte et a poursuivi son chemin, comme cela. C’est Ă©tonnant qu’elle ne l’ait pas giflĂ©. Mais le pauvre ami s’était bien dit: «Oh! la la!» Je ne peux pas croire que nous descendons des singes, mais on dirait que nous y retournons dans cette direction.
E-7 FrĂšre Arganbright me parlait de tenir quelques rĂ©unions plus tard, dans la semaine, afin de prier pour les malades. Je–j’aime prier pour les malades; c’est cela mon ministĂšre. Je ne suis pas un prĂ©dicateur. Je n’ai pas assez d’instruction pour me dire prĂ©dicateur. Je ne suis point sorti des Ă©coles ni de quoi que ce soit; ainsi, je–j’aime vraiment dire ce que je sais de la Parole, et c’est tout ce que je peux dire, juste par expĂ©rience et Ă  partir de ce que j’ai lu. Mais il m’a dit que les gens voulaient former une ligne de priĂšre afin que je prie pour les malades. Eh bien, la raison pour laquelle je n’ai pas fait cela, c’est qu’à mon arrivĂ©e, il m’a Ă©tĂ© dit que lors de cette sĂ©rie de rĂ©unions, on voulait tout mettre ensemble. J’ai eu des services de guĂ©rison. Aucune... C’est inutile pour moi d’expliquer cela (Je ne le peux pas.), les effets des visions. Mais tout lecteur de la Bible a une idĂ©e des effets que produisent les visions. Tout... Si notre Seigneur, Lui, le Fils de Dieu nĂ© d’une vierge, a Ă©tĂ© touchĂ© par une femme, et si Ă  la suite d’une seule vision produite par le fait que cette femme L’avait touchĂ©, Il a dit: «Je Me sens faible», que pensez-vous que ces visions me feraient, Ă  moi, un pĂ©cheur sauvĂ© par la grĂące? Le prophĂšte Daniel a eu une seule vision, il Ă©tait hors de lui, troublĂ©, ne sachant oĂč il Ă©tait. Il a marchĂ© çà et lĂ  plusieurs jours. Personne ne sait les effets que cela exerce sur vous. Et c’est–c’est vous... Rencontrez... restez dans cet Ă©tat un bon bout de temps et rencontrez quelqu’un, vous ne... rĂ©ellement, vous... Est-ce une vision, ou suis-je... oĂč suis-je? Voyez? Vous voyez, c’est Dieu qui s’empare de vous et...
E-8 Eh bien, permettez-moi de dire juste un mot lĂ -dessus. Est-ce... Certainement, les hommes spirituels comprendront, ceux qui lisent la Bible. Prenons, par exemple, les poĂštes et les prophĂštes. Parlons-en, ils sont inspirĂ©s. Je commence premiĂšrement avec les poĂštes. Les poĂštes, un vĂ©ritable poĂšte l’est par inspiration. Prenons un poĂšte qui me vient Ă  l’esprit; prenons Stephen Foster. Je pense qu’il Ă©tait l’un des plus grands poĂštes que nous ayons eus en AmĂ©rique, il nous a donnĂ© des chansons populaires et autres. Avez-vous dĂ©jĂ  lu sur sa vie? Eh bien, ma vieille patrie du Kentucky est juste de l’autre cĂŽtĂ© du fleuve de chez moi. Je peux y arriver dans quinze minutes Ă  partir de chez moi. Il y a lĂ  un tableau qui a Ă©tĂ© estimĂ©, Ă  la foire internationale, à–à environ vingt-cinq mille dollars, il y a de cela plusieurs, plusieurs annĂ©es, il y est mentionnĂ© My Old Kentucky Home. Ce sont les lieux que Foster frĂ©quentait, la plantation et autres.
Eh bien, chaque fois que Stephen Foster Ă©tait assez inspirĂ© pour–pour prendre son stylo et composer une chanson, alors, aprĂšs que l’inspiration l’avait quittĂ©, il se soĂ»lait. Le saviez-vous? C’est ce qu’il faisait, certainement. Et finalement, une fois, quand l’inspiration l’avait quittĂ©, il ne savait oĂč il Ă©tait, il a appelĂ© un serviteur, il a pris une lame de rasoir, s’est tranchĂ© la gorge et s’est suicidĂ©. Le saviez-vous dĂ©jĂ ? La vie de Stephen Foster.
E-9 Prenons... Vous direz: «Eh bien, lĂ , c’était un homme du monde.» Eh bien, prenons William Cowper. Il n’y a pas longtemps j’étais Ă  sa tombe Ă  Londres, en Angleterre, j’ai simplement dĂ» pleurer. Il Ă©tait considĂ©rĂ© comme un nĂ©vrosĂ©. Aux yeux du monde, quiconque vit dans l’Esprit est un peu fou. C’est ce que la science dĂ©clare.
William Cowper, lorsqu’il a composĂ© ce cĂ©lĂšbre cantique que nous chantions des annĂ©es et des annĂ©es lors de la communion dans notre... dans mon tabernacle baptiste, lĂ  chez moi: «Il y a une fontaine remplie de sang tirĂ© des veines d’Emmanuel, les pĂ©cheurs plongĂ©s dans ce flot perdent toutes les taches de leur culpabilitĂ©.» Vous avez entendu cela, n’est-ce pas? Avez-vous dĂ©jĂ  entendu l’histoire de ce cantique? AussitĂŽt que l’inspiration l’avait quittĂ©... Pendant qu’il Ă©tait sous inspiration, il a composĂ© le cantique, lorsqu’il Ă©tait lĂ  dans une sphĂšre Ă©levĂ©e dont les gens ne savent rien, ceux-ci ne font que chanter, crier et danser. Ce n’est pas dans... c’est bien en Esprit, mais l’Esprit de la joie. Voyez-vous? Mais lorsque vous vous Ă©levez dans ces sphĂšres-lĂ  dont vous ne connaissez rien, voyez, vous ne pouvez pas expliquer cela, vous–vous devez juste savoir que cela existe, et c’est tout. Lorsqu’il en est revenu, il a cherchĂ© une riviĂšre oĂč se suicider. Combien ont dĂ©jĂ  entendu cette histoire? Certainement. Voyez-vous? Certainement. Il a cherchĂ© une riviĂšre oĂč se suicider. Il y avait trop de brouillard; le chauffeur n’arrivait pas Ă  trouver la riviĂšre. Il allait plonger dans la riviĂšre, il pensait qu’il Ă©tait toujours dans le cantique, il allait donc plonger dans une riviĂšre pour perdre toutes les taches de culpabilitĂ©. Voyez-vous?
E-10 Eh bien, vous direz: «Vous parlez des compositeurs de chansons.» TrĂšs bien. Examinons cela dans la Bible maintenant. Prenons les prophĂštes. Prenons le–le prophĂšte Jonas. Alors qu’il allait Ă  Ninive, il a pris la direction de Tarsis, le Seigneur l’a orientĂ© vers Ninive et l’a gardĂ© en vie dans le ventre d’un gros poisson trois jours et trois nuits. Croyez-vous que ce rĂ©cit est vrai? Il l’avait–Il l’avait oint, et lorsqu’il en est sorti, tellement il avait Ă©tĂ© en priĂšre pendant trois jours et trois nuits dans le ventre de ce gros poisson, lorsqu’il en est sorti sur le rivage de Ninive, il a prĂȘchĂ© avec force au point que les gens ont mĂȘme revĂȘtu leur bĂ©tail de sacs et se sont ainsi repentis. Est-ce vrai? Il a amenĂ© toute la ville Ă  la repentance... Et lorsque l’inspiration l’avait quittĂ©, il est montĂ© sur une colline, s’est assis sous un arbre et a demandĂ© Ă  Dieu de lui ĂŽter la vie (Est-ce vrai?), lorsque l’inspiration l’avait quittĂ©. Voyez-vous? Cela n’arrive pas lorsqu’on est lĂ . LĂ , vous vous sentez comme un gĂ©ant, mais vous ne savez pas ce qu’il vous faut endurer aussitĂŽt que vous quittez, ici. Voyez-vous?
E-11 ConsidĂ©rez... Prenons Elie le prophĂšte. Dieu lui avait donnĂ© une inspiration, Il lui avait donnĂ© une vision, Il lui avait dit de monter sur la montagne et Il lui avait dit quoi faire. Il a tout arrangĂ© comme Dieu le lui avait ordonnĂ©. Il n’avait pas plu pendant trois ans et six mois. Il a fait descendre le feu des cieux et, peu aprĂšs, il en a fait descendre la pluie, il s’est saisi des quatre cents prophĂštes et les a tuĂ©s lui-mĂȘme, il a exĂ©cutĂ© quatre cents sacrificateurs. Et puis, une fois que l’inspiration l’avait quittĂ©, il a fui Ă  la menace d’une femme, il a fui au dĂ©sert, s’est assis sous un genĂȘt et s’est Ă©criĂ©: «Ô Dieu, prends mon Ăąme.» Et Il... Dieu le nourrissait de gĂąteaux cuits sur le brasier lĂ , et–et aprĂšs, Il l’a encore nourri. Et puis, il a errĂ© dans le dĂ©sert pendant quarante jours, Dieu l’a trouvĂ© en retrait quelque part au fond d’une caverne. Est-ce vrai? Un vent impĂ©tueux passa, mais Dieu n’était pas dans le vent. Le tonnerre gronda, mais Dieu n’était pas dans le tonnerre. Peu aprĂšs, un murmure doux et lĂ©ger lui parla, et demanda pourquoi il Ă©tait lĂ  au fond de cette caverne. Voyez, seul, errant lĂ  dans le dĂ©sert, il a Ă©tĂ© retrouvĂ© Ă  l’écart, dans une caverne. Eh bien, avez-vous une idĂ©e de ce qu’est le Fils de Dieu?
E-12 C’est pourquoi, mes amis, c’est pratiquement...Vous ne vous rendez pas compte... L’autre soir, je me tenais ici, essayant de m’y tenir le plus longtemps possible pour vous, car j’avais, avec l’Evangile, taillĂ© cela de toutes mes forces et cognĂ© fort contre vos dĂ©nominations et tout. Pas contre vos dĂ©nominations, mais contre leur grande dissolution. Voyez-vous? Elles sont... Et avec cela, je me disais: «Ô Dieu, je les aime, et je–je les ai blessĂ©s; accorde-moi de m’y tenir le plus longtemps possible.» Et lorsque je quittais cette chaire, je me suis retrouvĂ© dans les bras d’un prĂ©dicateur. Lorsque je suis allĂ© lĂ , j’ai rencontrĂ© une femme lĂ  dans une piĂšce oĂč il y avait beaucoup de gens. Voyez-vous? Je–je ne savais pas oĂč j’étais. Alors, Billy m’a pris par le bras et m’a fait sortir; et la chose suivante que j’ai sue, c’est qu’on me faisait monter les marches de lĂ  oĂč je reste. Vous voyez; voyez-vous? Et puis, toute la nuit, je n’ai pas du tout dormi; je ne vous en ai pas parlĂ©. Voyez-vous?
Le jour suivant, je... on dirait que tout ce que je voyais... La servante est entrĂ©e pour arranger les chambres, et j’étais lĂ , et aussitĂŽt qu’elle est entrĂ©e, j’ai directement su ce qui n’allait chez elle. Je suis sorti dans la rue, je descendais la rue Ă  pieds. Et voici venir un homme, descendant la rue, lĂ  mĂȘme, je... Tout d’un coup, vous savez, j’étais lĂ  seul, j’ai vu ce qu’il avait fait et j’ai essayĂ© de le lui dire, lĂ  mĂȘme dans la rue. Voyez? Vous ne savez simplement pas par quoi on passe. Voyez? Vous–vous–vous ne connaissez que l’aspect extĂ©rieur; vous ne connaissez pas ce qu’il y a Ă  l’intĂ©rieur. C’est comme ĂȘtre lĂ -haut, Ă  une hauteur d’un million de kilomĂštres, oĂč vous avez l’impression que tout est Ă  portĂ©e de votre main, comme ça; puis, tout d’un coup, vous tombez de quelque part, et vous ne... vous voilĂ . Voyez? Et c’est pourquoi nous devons veiller trĂšs attentivement Ă  cela. Et une fois, j’avais trĂšs longtemps traĂźnĂ© dans une sĂ©rie de rĂ©unions, les frĂšres m’avaient laissĂ© trainer sur l’estrade si longtemps qu’il s’est pratiquement Ă©coulĂ© une annĂ©e avant de retourner dans le champ missionnaire.
E-13 C’est donc cela qui rend les choses difficiles. Avant que je traverse la frontiĂšre vers l’autre cĂŽtĂ© et que je vous rencontre encore face Ă  face, vous... C’est inutile d’essayer d’expliquer cela. Croyez-moi simplement en tant que votre frĂšre. Je–j’essaie de tout mon mieux de tout faire pour vous par amour.
Combien j’aurais aimĂ© prendre chaque malade ce soir et dire: «Je peux vous guĂ©rir.» Oh! je... si je pouvais prendre une piĂšce de 25 cents, la mettre sur la route, la pousser Ă  travers Hollywood, d’ici jusqu’à Hollywood, pour que vous soyez guĂ©ris, je le ferais, je le ferais certainement. Mais si je peux prendre la Bible, Ă©difier–édifier assez de foi pour des choses que vous pouvez voir et reconnaĂźtre... Voyez, nous sommes tellement terre Ă  terre, nous tous (Je le suis, moi aussi. Voyez?), tellement terre Ă  terre que nous ne nous rendons pas compte que c’est JĂ©sus-Christ qui est lĂ . Voyez?
Eh bien, lorsque cette onction vient, vous pouvez prendre chaque personne ici prĂ©sente, tout Ă  fait lĂ  oĂč il y a les peurs, les paniques, lĂ , ça se passe comme le battement du coeur qui vient vers vous. Voyez? Lorsque... Ce n’est pas moi; on est simplement oint; c’est tout. Voyez? Et c’est juste un–un don que j’ai pour m’abandonner moi-mĂȘme Ă  l’Esprit. GĂ©nĂ©ralement, je ne mange pas ou je ne fais rien, je continue simplement Ă  m’abandonner Ă  l’Esprit. Et le soir, lorsqu’on m’amĂšne ici, personne ne me parle. Vous voyez, j’entre directement, je sors de mĂȘme. Je reste dans une piĂšce et je prie jusqu’à ce que je puisse soit entendre cela, soit identifier et voir cette LumiĂšre se mouvoir dans la piĂšce oĂč je suis. Alors, je continue simplement Ă  dire: «Merci, Seigneur; je vais lĂ  dans un seul but: aider Ton peuple. Maintenant, aide-moi, Seigneur, pour quoi que ce soit; donne la foi aux gens.» Et ce–c’est ainsi que je m’y prends. C’est vrai.
E-14 Et alors, quant Ă  prier pour les malades, en leur imposant les mains, Ă©videment, je le fais tout le temps. C’est vrai. Et maintenant, c’est lĂ  un procĂ©dĂ©, c’est la–c’est la vieille maniĂšre traditionnelle juive de s’y prendre. Et c’en est une bonne. Et elle est bonne, elle est rentable pour Oral Roberts et–et Tommy Osborn. Je ne pense pas que Tommy Osborn impose les mains aux gens; il leur explique simplement la Parole et attrape donc le diable. Il est tellement Ă©rudit qu’il peut coincer le diable par la Parole, et puis, il demande aux gens de prier les uns pour les autres, il offre une seule priĂšre de consĂ©cration, il s’assied lĂ  derriĂšre, laisse les gens venir tĂ©moigner toute la nuit, dit-il. Lui n’est pas du tout dĂ©rangĂ©; il ne... Et je l’ai rencontrĂ© ici il n’y a pas longtemps. Tommy est l’un des meilleurs hommes. Tommy Osborn est vraiment un gentleman chrĂ©tien, frĂšre Tommy Osborn: un homme trĂšs doux. Et il–il a reçu du vieux frĂšre Bosworth une touche de la Parole.
E-15 Il Ă©tait venu chez moi; il Ă©tait lĂ . Ce qui est Ă  la base de son ministĂšre, c’est ce qui s’était passĂ© lĂ  quand ce fou avait couru pour me tuer (Vous avez lu cela plusieurs fois) Ă  l’estrade. Et alors... et ce fou s’était tenu lĂ , les Ă©paules en arriĂšre, m’a crachĂ© au visage et tout, disant: «Toi, sĂ©ducteur», devant six mille et quelques personnes. Il a dit: «Tu te fais passer pour un serviteur de Dieu par ici...» Il a dit: «Je vais te briser chaque os de ton petit corps.» C’était un gaillard qui pesait 260 livres [117,9 kg]. Eh bien, vous feriez mieux de savoir de quoi vous parlez. Vous feriez mieux de ne pas du tout parler; laissez simplement Dieu parler. Je savais que c’est Lui qui m’avait conduit lĂ .
Et deux petits policiers que j’avais conduits Ă  Christ, lĂ  derriĂšre dans le vestiaire de l’auditorium, accoururent pour le saisir. J’ai dit: «Ça, ce n’est pas une affaire de la chair et du sang; laissez-le tranquille.» Il a donc couru lĂ ... Eh bien, je vous le dis, si vous vous mettez un peu en colĂšre, vous feriez mieux de quitter l’estrade. Il n’y a qu’une seule chose qui va vaincre tout dĂ©mon ou n’importe quoi d’autre, c’est l’amour. C’est l’unique moyen par lequel je peux jamais aider quelqu’un, c’est en l’aimant et en ressentant son amour pour moi.
E-16 Eh bien, cet homme-lĂ , je me suis dit: «Ce pauvre homme ne veut pas me tuer. C’est le diable qui le pousse Ă  le faire. C’est peut-ĂȘtre un homme mariĂ©, il a des enfants. Qu’a-t-il contre moi? Il ne m’a jamais vu de sa vie.» J’ai fini par dĂ©couvrir qu’il venait d’un hĂŽpital psychiatrique, qu’il avait tapĂ© un prĂ©dicateur lĂ  dans la rue, il lui avait brisĂ© la mĂąchoire et la clavicule. Il avait juste la manie de tuer les prĂ©dicateurs.
Et il s’est avancĂ© lĂ , et une centaine de prĂ©dicateurs ont fui l’estrade dans tous les sens, trĂšs vite, en le voyant. Et alors, il s’est tenu lĂ . Il s’était tenu lĂ , il a dit: «Ce soir, je vais t’administrer des coups et te traĂźner en plein milieu de cette assistance, je vais te briser chaque os du corps.» Eh bien, physiquement parlant, il en Ă©tait capable. Il pesait environ 260 livres [117,9 kg] et moi, je pesais environ 118 livres [53,5 kg]. LĂ  donc... il se tenait lĂ . J’ai regardĂ© tout autour et j’ai pensĂ©: «Eh bien, pauvre homme, voyez-vous ça, un dĂ©mon a complĂštement liĂ© cette trĂšs bonne espĂšce d’homme comme ça. N’est-ce pas pitoyable?»
E-17 Alors, je me suis retournĂ©. Je–je–je n’ai rien dit, j’ai continuĂ© Ă  me tenir tranquille. Et je me suis entendu lui dire (Voyez?)... c’était l’Esprit. L’Esprit lui a parlĂ©. Vous devriez voir cela dans les jungles d’Afrique et ailleurs, comment ça opĂšre. Vous voyez cela ici parmi les AmĂ©ricains, mais voyez-le lĂ  oĂč vous venez devant les sorciers. Et–et Il a dit: «Parce que tu as dĂ©fiĂ© l’Esprit de Dieu, ce soir, c’est toi qui tomberas Ă  mes pieds.»
Il a rĂ©torquĂ©: «Je te montrerai aux pieds de qui je tomberai, toi imposteur, toi serpent dans l’herbe, toi hypocrite.» Il s’est avancĂ© et s’est mis [FrĂšre Branham produit le son de quelqu’un qui crache.–N.D.E.] Ă  me cracher au visage. Je n’avais point dit un seul mot, je me tenais simplement lĂ  Ă  le regarder. Il s’était davantage approchĂ© de moi; il a renvoyĂ© son gros bras en arriĂšre comme ceci, ses dents se sont serrĂ©es et ses yeux ont scintillĂ©, il renvoyait cela en arriĂšre pour me frapper. Alors, j’ai dit: «Satan, sors de cet homme!» Il a fait: «Whoo, whoo, whoo.» Il s’est mis Ă  tournoyer sans cesse comme cela, il est tombĂ© par terre, il a coincĂ© mes pieds au plancher, comme cela. LĂ  s’étaient dĂ©fiĂ©s les deux esprits. Vous voyez? Il avait lancĂ© un dĂ©fi, et l’Esprit de Dieu avait relevĂ© cela. Voyez? Et il est tombĂ© lĂ  sur mes pieds. Et ces petits policiers ont couru et ont demande: «Est-il mort?»
J’ai dit: «Non, non, il n’est pas mort.»
«Eh bien, est-il délivré?»
J’ai dit: «Non, non, il adore cet esprit; il–il n’en est pas dĂ©livrĂ©.» J’ai dit: «Je veux que vous le rouliez pour l’îter de mes pieds.» En effet, voyez-vous, il m’avait bien coincĂ© par terre.
E-18 Tommy Osborn a vu cela, ou plutĂŽt sa femme a vu cela, et elle l’a amenĂ© lĂ  le jour suivant. Et il s’est enfermĂ© dans une piĂšce pendant trois jours. Quand je suis rentrĂ© chez moi, aprĂšs un voyage lĂ , le petit Tommy Ă©tait lĂ  dehors devant la maison, avec ses deux petits... son petit bĂ©bĂ© et aussi un petit–petit garçon. Il a fait deux ou trois tours autour de la voiture, il Ă©tait trĂšs nerveux, vous savez, il a dit: «FrĂšre Branham, FrĂšre Branham, pensez-vous que j’ai un don de guĂ©rison?»
J’ai dit: «Ecoute, Tommy, aprĂšs que ce rĂ©veil a commencĂ© comme ceci, il y aura beaucoup de guĂ©risseurs divins dans le pays.» J’ai dit: «Ce sera pitoyable, ce sera tel que les gens ne tiendront mĂȘme pas... ne tiendront pas de rĂ©union s’il n’y a pas de guĂ©rison divine.» Vous voyez, la guĂ©rison divine, c’est une chose subsidiaire, on ne peut jamais se spĂ©cialiser sur une chose subsidiaire. Voyez? C’est le salut de l’ñme qui est la chose capitale. La guĂ©rison divine est juste une chose subsidiaire. Mais j’ai dit: «Cela aura lieu, car chaque fois que le surnaturel se produit, il y a toujours une foule de gens de toute espĂšce comme Ă  l’époque de MoĂŻse, comme toujours.»
Luther, je rĂ©examinais l’histoire de Luther il n’y a pas longtemps, et il est Ă©crit: «Ce qui est surnaturel avec Martin Luther, ce n’est pas le fait qu’il ait pu protester contre l’Eglise catholique et s’en soit tirĂ©, mais qu’il ait gardĂ© la tĂȘte haute au-dessus de tout le fanatisme qui avait suivi son rĂ©veil.» C’est donc vrai. Alors, j’ai dit: «Cela suivra de mĂȘme ça.» Voyez-vous?
E-19 J’ai donc dit: «Tu as Ă©tĂ© appelĂ© au ministĂšre; tu le sais, Tommy.»
Il a dit: «Oui, je le sais.» Il avait l’air d’un jeune homme qui promettait pour le Seigneur.
Et j’ai dit: «Eh bien, Ă  ta place, puisque tu as Ă©tĂ© appelĂ© au ministĂšre, tu es appelĂ© Ă  prier pour les malades. Ne... Oublie les dons de guĂ©rison divine et autres, prie simplement pour les malades.» J’ai dit: «J’irais sous ce vieux petit chĂȘne lĂ  apprendre quelque chose sur ce que la Parole dit de la guĂ©rison divine.»
Il a demandĂ©: «Quel vieux chĂȘne?»
J’ai dit: «Ce chauve assis dans ma vĂ©randa, docteur F.F. Bosworth.» J’ai dit: «Il n’y a personne dans ce pays qui connaĂźt plus que lui ce que la Parole de Dieu dit de la guĂ©rison divine.»
E-20 J’allais en Afrique, juste ici, il y a quelques annĂ©es, et j’étais Ă  Madison Square... Non, comment appelle-t-on ce lieu-lĂ  qu’on visite, lĂ  Ă  New York? L’arĂšne Saint Nicolas. Et il est rentrĂ© de loin par avion, il est venu de loin par avion jusque lĂ ; et un soir, alors que j’allais Ă  l’estrade, il m’a vu, et il s’est mis Ă  pleurer comme cela. J’ai couru derriĂšre le rideau et je l’ai embrassĂ©. Et–et j’ai dit: «Tommy, tu reviens des Ăźles?»
Il a dit: «Oui, FrÚre Branham.»
J’ai dit: «Je m’imagine que tu es trĂšs fatiguĂ©, chĂ©ri; pourquoi as-tu pris ton avion jusqu’ici?»
Il a dit: «Je ne suis pas du tout fatigué.» Il a dit: «Je suis en pleine lune de miel.»
J’ai demandĂ©: «Une lune de miel?»
Il a dit: «Oui, mon Ă©pouse et moi, nous venons de passer de bons moments.» Il a dit: «Tu vois, FrĂšre Branham, je suis content que le Seigneur ne m’ait pas donnĂ© le discernement ni rien de ce genre.» Il a dit: «Tu rappelles lorsque tu m’avais dit de m’asseoir sous ce vieux chĂȘne?»
J’ai dit: «Oui.»
Il a dit: «Ce chauve-là?»
J’ai dit: «Oui, oui.»
Il a dit: «J’ai appris quelque chose lĂ .» Il a dit: «Je m’en vais simplement, je prends la Parole, je prends environ trente minutes, je lie Satan avec un noeud tel qu’il ne peut pas se dĂ©faire, puis j’offre simplement une priĂšre et je dis: ‘ Vous tous qui ĂȘtes guĂ©ris, avancez.’» Il a dit: «Que le premier se lĂšve pour donner du courage Ă  un autre.» Il a dit: «Mon Ă©pouse et moi, nous restons simplement assis lĂ  derriĂšre, tapant les mains et nous tapant de bons moments, nous crions jusque vers 23 h; et puis, nous laissons les autres prendre la relĂšve et nous rentrons chez nous, nous marchons Ă  la lumiĂšre de la lune et nous passons de bons moments», a-t-il dit.
J’ai dit: «Oui, et ce mĂȘme vieux chĂȘne est assis ici mĂȘme ce soir, attendant de m’accompagner en Afrique.» Qu’il soit bĂ©ni; il est dans la Gloire ce soir, se rĂ©jouissant de l’autre cĂŽtĂ© des dĂ©lices de la Vie Eternelle. C’est ça. Ô Dieu! Je–je serai trĂšs content quand nous arriverons tous de l’autre cĂŽtĂ© et que tout sera fini, pas vous? Eh bien, si vous n’ĂȘtes pas la postĂ©ritĂ© d’Abraham ce soir, venez, devenez la postĂ©ritĂ© d’Abraham par JĂ©sus-Christ.
E-21 Maintenant, j’aimerais lire juste un verset dans les Ecritures. Je pense... Quelqu’un a-t-il lu cette Bible pour moi ce soir? Frùre Roy. J’aimerais lire un... encore un autre, parce que si mes paroles faillissent, les Siennes ne failliront pas. Et j’aimerais lire cela dans Saint... 1 Jean, chapitre 1, verset 7.
Mais si nous marchons dans la lumiĂšre, comme il est lui-mĂȘme dans la lumiĂšre, nous sommes mutuellement en communion, et le sang de JĂ©sus-Christ son Fils nous purifie de tout pĂ©chĂ©. J’aimerais prendre pour sujet, si on peut l’appeler sujet, juste pour un petit moment donc, ce sujet-ci: La Base de la communion.
Si nous marchons dans la lumiĂšre, comme il est lui-mĂȘme dans la lumiĂšre, nous sommes mutuellement en communion, et le sang de JĂ©sus-Christ Son Fils nous purifie de tout pĂ©chĂ©.
Maintenant, j’aimerais parler de la communion. Eh bien, pourquoi sommes-nous ici ensemble? Peut-ĂȘtre que nous sommes ici, diffĂ©rentes organisations et diffĂ©rentes dĂ©nominations sont reprĂ©sentĂ©es ici, probablement des mĂ©thodistes, des baptistes, des pentecĂŽtistes, des unitaires, des binitaires, des trinitaires, des quaternaires, tous ensemble, nous sommes assis ici. Eh bien, un jour, Dieu nous rassemblera tous. Il aura Ă , voyez-vous, Ă  faire...
E-22 Il n’y a pas longtemps, juste ici Ă  Houston, au Texas, lorsqu’on avait photographiĂ© l’Ange du Seigneur, lorsque docteur Best, ce soir-lĂ , Ă  l’église baptiste, tenait un dĂ©bat lĂ ...Et lorsqu’on a annoncĂ© dans le journal qu’il y aura un dĂ©bat entre frĂšre Bosworth et lui, Ă  ma rĂ©union, lĂ  oĂč le Seigneur m’avait envoyĂ©, eh bien, lĂ  sont venus... Ils n’ont pas fait cas de ce que... Puisqu’on avait une chose en commun, la guĂ©rison divine qui Ă©tait remise en–en–en cause, ainsi donc, chacun d’eux est venu et ils ont tous alors communiĂ© ensemble. Et, ainsi donc, il en sera ainsi. Le communisme finira par prendre racine ici, et nous serons heureux de communier les uns avec les autres, avec ces bons frĂšres de la mĂȘme prĂ©cieuse foi. Qu’ils chevauchent un chameau Ă  une bosse ou un chameau Ă  deux bosses, ou quoi qu’il en soit, nous serons de toute façon contents de chevaucher avec eux, d’aller... de nous rĂ©galer de leur communion. Je souhaite vivre jusqu’à voir cela.
E-23 Eh bien, il y a communion lorsque nous pouvons nous rassembler. Eh bien, vous ne pouvez pas faire comme les corbeaux et les colombes; ils ne peuvent pas avoir communion les uns avec les autres. Leur rĂ©gime alimentaire diffĂšre, et leurs–leurs habitudes diffĂšrent. Tant que vous vous entendez, c’est alors que vous avez Ă  communier. Eh bien, qu’est-ce qui fait qu’un homme dĂ©sire ardemment avoir communion? Qu’est-ce qui fait que nous nous rassemblons et nous tenons Ă  communier les uns avec les autres? En effet, il doit y avoir une espĂšce de pression pour ça.
Eh bien, il y a quelques temps, j’étais dans un grand musĂ©e oĂč un artiste grec avait peint un tableau reprĂ©sentant Adam et Ève. Jamais de ma vie je n’avais vu un tableau si hideux d’Ève et Adam. Eh bien, alors, si c’était ça l’apparence d’Ève avec des cheveux ressortis comme ceci, la mĂąchoire de travers, un bras comme ceci, un autre comme cela, un membre gros comme ça et un autre comme cela... Oh! c’était affreux Ă  voir, une brute. Eh bien, si c’était cela l’aspect d’Ève lorsqu’Adam s’est rĂ©veillĂ© et l’a vue, cela serait le sentiment qu’éprouverait un homme vis-Ă -vis de sa femme aujourd’hui en la voyant paraĂźtre comme ça. Il y avait une pression. C’est vrai. Eh bien, nous sommes mieux avisĂ©s que ça. Eh bien, tout ce que Dieu fait est parfait; c’est vrai, bon, prĂ©cieux, parfait.
E-24 Eh bien, je pense que c’est juste comme l’homme aujourd’hui... Pourquoi l’homme ne... pourquoi l’homme, une fois qu’il voit qu’il est pĂ©cheur, pourquoi ne vient-il pas dire: «PĂšre, je–je suis un pĂ©cheur; je veux que Tu me pardonnes.» Non, non. Ce n’est pas ce qu’il fait. Il fait la mĂȘme chose qu’Adam, qui se cacha quelque part lĂ  dans un buisson. Voyez-vous? Il veut garder... Pourquoi? C’est ce qu’il avait fait au commencement. Et c’est ce que je pense qu’Ève Ă©tait, la plus belle femme qui ait jamais existĂ© sur la face de la terre. Je dĂ©sire tant la voir, avec Adam, parcourir ensemble les paradis de Dieu, juste voir Ă  quoi ressemblait notre mĂšre sur cette terre. Elle Ă©tait belle, sans doute. Et Adam Ă©tait en tout un homme, viril Ă  tous Ă©gards; et Ève, en tout une femme.
E-25 Mais maintenant, nous voyons que ce qui suscite en l’homme l’ardent dĂ©sir d’avoir communion, c’est qu’il avait une fois eu communion. Et sa communion, c’était avec Dieu. Aujourd’hui, l’homme essaie de son mieux, peu importe ce qu’il est, mĂȘme si c’est un Indien. A notre arrivĂ©e ici, nous avons trouvĂ© que les Indiens adoraient le soleil, ils adoraient le mĂąt totĂ©mique. Nous allons en Afrique, nous les trouvons avec de petites idoles et autres. Il cherche quelque part lĂ  son chemin de retour, car, Ă  l’origine, il avait communion avec Dieu. C’est ça la cause. Il sait qu’il vient de quelque part derriĂšre le rideau, et il cherche bien Ă  regarder lĂ  derriĂšre pour voir d’oĂč il vient et oĂč il retourne. C’est pourquoi le surnaturel attire trĂšs puissamment l’attention des gens, c’est parce que les hommes regardent d’oĂč ils viennent et oĂč ils vont. Il n’y a qu’un seul Livre au monde qui peut vous le dire, c’est la Bible. Elle vous dit qui vous ĂȘtes, d’oĂč vous venez, et oĂč vous allez. C’est exact. Elle vous montre votre destinĂ©e, ici mĂȘme, dans la Bible, d’oĂč vous venez et qui vous ĂȘtes.
E-26 Eh bien, aussitĂŽt que l’homme a dĂ©couvert qu’il Ă©tait pĂ©cheur, il a toujours cherchĂ© Ă  se frayer son propre chemin de retour. Il a cherchĂ© Ă  se frayer son propre chemin de retour. Et il est complĂštement perdu. Eh bien, c’est pour cela, je pense, que Christ nous a comparĂ©s aux brebis, les brebis de Son pĂąturage. S’il y a ici quelqu’un qui a dĂ©jĂ  gardĂ© les brebis, lorsqu’une brebis est perdue, elle est complĂštement perdue. Je les ai souvent gardĂ©es, et je trouvais ces brebis lĂ ; une fois perdue et sĂ©parĂ©e des autres, elle se mettra Ă  bĂȘler jusqu’à ce que le loup viendra l’attraper, ou que quelque chose arrive. Elle ne peut pas retrouver son chemin de retour. Elle est complĂštement perdue; il lui faut un berger. Et c’est pareil pour la race humaine. Nous ne pouvons pas nous sauver, pas plus qu’un lĂ©opard ne peut ĂŽter ses taches en les lĂ©chant; il ne fait que les rendre brillantes Ă  force de les lĂ©cher. Mais cela montre donc sa race. Il a cherchĂ© Ă  trouver son chemin de retour. C’est la disposition qu’il a toujours affichĂ©e: chercher Ă  trouver son chemin de retour.
E-27 Nous voyons que la premiĂšre chose qu’il a cherchĂ© Ă  faire, c’était, chercher Ă  se couvrir des feuilles du figuier pour se faire ... Eh bien, la religion, c’est une couverture; nous savons que c’est ce qu’elle est, une couverture. La premiĂšre chose qu’il a essayĂ©e de faire Ă©tait de se couvrir lui-mĂȘme: se confectionner des tabliers en feuilles de figuier. Il a vu qu’elles ne marcheraient pas. Dans la PrĂ©sence de Dieu, Dieu a condamnĂ© les oeuvres de ses mains. Il ne pouvait simplement pas Ă©voluer.
Il a cherchĂ© Ă  se construire une tour afin d’échapper Ă  toutes les inondations et destructions, et se frayer un chemin de retour par cette tour de Babel, pour retourner Ă  Dieu. Dieu a condamnĂ© cela, Il a confondu leur langue, et la tour s’est Ă©croulĂ©e. Et chaque fois que l’homme essaie de se frayer son propre chemin, il–il Ă©choue.
E-28 AprĂšs avoir perdu sa communion avec Dieu, l’homme est devenu un vagabond; il Ă©tait obligĂ© de se dĂ©brouiller. Avant cela, c’est Dieu qui le prenait en charge. Mais aujourd’hui, il voit qu’il doit se dĂ©brouiller lui-mĂȘme, et c’est une chose trĂšs difficile. Il n’a donc pas un PĂšre aimable pour veiller sur lui, le protĂ©ger, le guider, le diriger, le nourrir, l’habiller, le prendre en charge comme auparavant. Au lieu donc de revenir, il cherche Ă  se frayer son propre chemin. Il veut se frayer son propre chemin de retour. L’homme veut se frayer son propre chemin; c’est ce qu’il a toujours fait. C’est ce qu’il fera toujours, je pense, chercher Ă  se frayer son propre chemin... Et chaque fois qu’il se fraye son propre chemin, il se trompe toujours.
E-29 Eh bien, nous voyons dans ces... dans cet Ăąge, considĂ©rons certaines voies qu’il cherche encore Ă  emprunter pour retourner. Dans cet Ăąge, il cherche Ă  revenir par l’intellectualisme. Il cherche Ă  revenir par l’instruction. Nous avions un programme ici il n’y a pas longtemps: Si nous pouvions instruire le monde... Il y a environ soixante-quinze ans, le monde s’est chargĂ© de s’instruire pour retrouver la communion, unir toutes les nations. En civilisant le monde, nous avons introduit la LibertĂ© des Monarques, et nous avons introduit le paganisme et tout. Et dans nos Ă©glises, nous avons entrepris d’établir des programmes d’enseignement de la lecture, de l’écriture et de l’arithmĂ©tique. Qu’avons-nous fait? Nous avons fait de lui deux fois un enfant de l’enfer qu’il ne l’était au dĂ©part.
Je reviens de l’Afrique, rĂ©cemment. Et lĂ  en Afrique, la pire des choses qu’on a faite, c’est d’instruire le paĂŻen. Le paĂŻen le plus difficile avec qui traiter, c’est le paĂŻen instruit. Or, un paĂŻen est un incroyant. Et si vous avez un–un paĂŻen non instruit, vous pouvez parfois lui parler. Mais si vous l’instruisez, il connaĂźt Ă  ce sujet plus que vous, ou plus que Dieu, ou plus que n’importe qui d’autre. Alors... Et que faisons-nous? Eh bien, pour... afin que mes amis de couleur ici comprennent.
Lorsque vous prenez un NĂ©gro-africain, tant qu’il est dans sa petite hutte, lĂ , tout va bien pour lui. Il n’y a qu’une seule chose dont il a be-... dont il a besoin, c’est Christ. Si vous l’amenez en ville, et lorsque...
E-30 Et je vous le dis, de par son mode de vie lĂ , il peut donner des leçons Ă  ce monde chrĂ©tien sur la moralitĂ© dont ce dernier ne sait rien. Eh bien, il y a lĂ  une tribu oĂč, si une jeune fille atteint un certain Ăąge sans ĂȘtre mariĂ©e... Et si elle n’a personne ou si personne ne la prend en mariage en ce temps-lĂ , eh bien, elle doit ĂŽter le maquillage tribal, aller en ville et devenir une dĂ©bardeuse comme on en trouve en ville, aller dans un quartier des noirs. Elle n’est plus digne de rester parmi les–les membres de cette tribu-lĂ . Eh bien, si elle se marie, avant de se marier, on doit s’assurer de sa virginitĂ©. Si elle est trouvĂ©e coupable, elle doit dĂ©noncer l’homme qui avait fait cela, et tous les deux seront tuĂ©s. Et si on appliquait cela Ă  Hollywood, ou Ă  Los Angeles, ou Ă  travers les Etats-Unis ce soir? Il y aurait beaucoup de tueries. Il n’y a pas de vie nocturne en Afrique, comme telle. Non, leur mode de vie est d’un niveau plus Ă©levĂ©, moralement plus pur, que le nĂŽtre, nous qui nous disons chrĂ©tiens. Oui, oui. Si cette jeune fille est trouvĂ©e coupable, si jamais une femme est trouvĂ©e coupable d’avoir couru ou dĂ©shonorĂ© son mari, on la tue sur place avec l’homme avec qui elle vit. Oui, oui, il n’y a pas d’immoralitĂ© parmi eux. Dans tous les cas de discernement, jamais je n’ai trouvĂ© un seul cas de–de maladie vĂ©nĂ©rienne parmi eux. C’est vrai, chez personne parmi eux. J’ai trouvĂ© la tuberculose et autres choses, mĂȘme la lĂšpre, mais pas d’immoralitĂ©, ni de maladie vĂ©nĂ©rienne.
E-31 Eh bien, vous voyez lĂ , ils sont–ils sont des vagabonds. Et par instruction, que faisons-nous d’eux? Nous les amenons lĂ  dans le quartier des noirs, vous lui collez un morceau de mĂ©tal lĂ  oĂč les autres cherchent Ă ... doivent enlever le maquillage tribal, vous verrez les chĂšvres, les cochons, et tout le reste sortir de lĂ , avec quatre, cinq enfants; quatre, cinq hommes; quatre, cinq femmes. C’est ça que la civilisation fait pour eux. Alors que ce pays-ci Ă©tait un beau pays, l’Indien y vivait seul, il commettait trĂšs peu de pĂ©chĂ©, il y avait peu de guerres tribales. Mais depuis que l’homme blanc est venu, qu’a-t-il amenĂ©? Des femmes, du whisky, des tueries, des meurtres. Et regardez ce qu’il est devenu aujourd’hui. Voyez? La civilisation entraĂźne le pĂ©chĂ©, toujours. Lorsque les hommes commencĂšrent Ă  se multiplier sur la face de la terre, il y eut la violence, et Dieu dĂ©truisit le monde.
E-32 Le pĂ©chĂ© est venu avec la civilisation; ainsi, votre intellectualisme ne vous ramĂšnera jamais dans la communion avec Dieu. C’est une forte dĂ©claration, mais permettez-moi de dire cela en toute tolĂ©rance sans chercher Ă  soutenir mon ignorance, mais je pense que le pire ennemi que JĂ©sus-Christ ait jamais eu, c’est l’instruction. Si vous instruisez le monde, vous aurez une bande de paĂŻens instruits, avec lesquels vous ne pourrez rien faire.
Il n’y a pas longtemps, j’ai rencontrĂ© un agent de la FBI qui avait Ă©tĂ© converti dans mes rĂ©unions. Il m’a amenĂ© dans une salle et il m’a montrĂ© comment le... lĂ  oĂč le crime commence. Et j’avais une fois fait ce genre de dĂ©claration dans une rĂ©union; alors, cet homme m’a montrĂ© sur une carte, comme on prend une petite chose et on l’enfonce sur une carte Ă  certains endroits, et cela indiquait les endroits oĂč habitaient les gens les plus instruits; c’est lĂ  qu’il y avait plus de crimes. C’est vrai. Ils pensent qu’ils peuvent ĂȘtre plus intelligents que la police et des services semblables. Des gens instruits, l’instruction est un obstacle pour le salut de l’ñme humaine. Eh bien, l’instruction est bonne jusque lĂ  oĂč elle se limite, mais elle ne remplacera jamais le salut. Ainsi, quand l’homme cherche Ă  revenir Ă  Christ par l’instruction, il bat l’air. Il n’y arrivera jamais. Il ne peut pas y arriver.
E-33 Eh bien, comme cela a Ă©chouĂ©, ils cherchent aujourd’hui Ă  susciter la communion parmi les gens. AprĂšs cela, ils se sont dit qu’ils feraient de ce monde une dĂ©nomination. Les mĂ©thodistes voudraient avoir leur dĂ©nomination, les baptistes, la leur; les catholiques, la leur; et les pentecĂŽtistes, la leur. Et c’était lĂ  une autre erreur fatale. Vous ne pouvez jamais le faire; vous ne le ferez jamais; vous ne faites que battre l’air autant que les autres qui comptaient sur un programme pĂ©dagogique. Vous ne serez jamais en mesure de le faire. Ce n’est pas le plan de Dieu, pour commencer. Vous direz: «Eh bien, nous avons un grand programme. Nous avons...» C’est peut-ĂȘtre vrai, mais l’église est programmĂ©e pour la mort. C’est vrai. Nous n’avons pas besoin de programmes; nous avons besoin de rĂ©unions de priĂšre. C’est vrai. Nous–nous n’avons pas besoin d’instruction.
Nous avons besoin du salut, c’est ce dont nous avons besoin. Le salut ne rĂ©side pas dans l’instruction. Le salut ne rĂ©side pas dans une dĂ©nomination. L’instruction joue son rĂŽle. La dĂ©nomination joue le sien. Mais ce n’est pas le... ce n’est pas la raison fondamentale pour... ce n’est pas la voie par laquelle nous retrouverons jamais la communion, une fois de plus
E-34 Eh bien, il y a un homme assis ici, un baptiste, et il y en a un autre assis ici, un pentecĂŽtiste. Ils se retrouvent l’un dans l’ñge de l’autre. Puis, les unitaires pentecĂŽtistes, les trinitaires pentecĂŽtistes, et les pentecĂŽtistes, beaucoup, vous savez, tout, comme ça. Et la–et l’Eglise de Dieu, les Foursquare, chacun (voyez-vous?) est juste Ă  couteau tirĂ© avec l’autre. Si les AssemblĂ©es m’invitaient dans une ville, alors les autres n’auraient rien Ă  faire avec cela. Si les autres m’invitaient, personne d’autre n’aurait rien Ă  faire avec cela. Voyez-vous? C’est comme cela que ça semble ĂȘtre. Vous ne serez jamais capables de susciter la communion parmi les gens en les mettant dans une dĂ©nomination. Impossible. Ça ne se fera tout simplement pas. Ça ne marchera simplement–simplement pas; ce n’est pas le programme de Dieu.
E-35 Eh bien, voyez-vous la grande chose qu’ils font aujourd’hui? Dieu n’a jamais dĂ©truit quoi que ce soit. Mais c’est l’homme qui se dĂ©truit lui-mĂȘme par sa propre sagesse. Il y avait deux arbres dans le jardin d’Eden. L’un d’eux Ă©tait l’Arbre de la Vie; et l’autre Ă©tait l’arbre de la connaissance. La premiĂšre fois que l’homme a pris une bouchĂ©e de l’arbre de la connaissance, il a coupĂ© la communion avec Dieu. Chaque fois qu’il prend une bouchĂ©e, il se dĂ©truit. Il prend une bouchĂ©e de la poudre Ă  canon, il tue son prochain. La bouchĂ©e suivante, c’était l’automobile, cela tue plus que la poudre Ă  canon. Il s’est fabriquĂ© aujourd’hui une bombe atomique, et que va-t-il en faire? Vous voyez, il se dĂ©truit. C’est chaque fois par sa connaissance qu’il a accompli... Pourquoi ne veut-il pas revenir Ă  ce simple arbre de la foi ici pour croire? Voyez-vous? C’est tout ce qu’il a Ă  faire.
E-36 Eh bien, observez maintenant ce qui arrive. Eh bien, nous trouvons qu’aujourd’hui l’homme a pris... a un programme; la Russie en a; on l’a adoptĂ© aux Etats-Unis, au point que par la science, ils vont trouver leur chemin de retour. Eh bien, il n’y a pas longtemps, les hommes de science ont amenĂ© en Russie une bouteille qui leur permettait de restaurer les muscles d’un homme qui avait eu son... qui avait Ă©tĂ©... qui Ă©tait paralysĂ© depuis l’enfance; on a pu faire croĂźtre les muscles. Ils ont pris une petite bouteille, l’ont secouĂ©e et ont dit: «Nous avons la guĂ©rison dans cette bouteille. Nous avons la guĂ©rison ici dedans. Nous avons... Il y a le salut dans cette bouteille.»
Vous voyez, la science, ils peuvent chercher Ă  aller Ă  la lune et... c’est une autre tour de Babel. Ils ont donc... Toutes ces diffĂ©rentes choses, les spoutniks dans une course pour aller lĂ  Ă  la lune. Eh bien, frĂšre, je–je ne suis pas dans une course, mais je vous dis une chose, c’est que j’ai un programme ici, pas moi, mais Dieu, que je vends pour Son compte. Et je vous dis donc, c’est un programme qui vous amĂšnera Ă  des centaines de milliards, de milliards, de millions d’annĂ©es lumiĂšre au-delĂ  de la lune. C’est vrai. Et si vous allez lĂ  Ă  la lune, vous ne pourrez pas vous asseoir, car, voyez, vous retomberez sur la surface Ă  moins que vous ayez un aimant pour vous maintenir lĂ . Vous ne pourrez pas rester lĂ  toute la nuit; vous gĂšlerez Ă  mort. Pendant la journĂ©e, vous consumerez. Que ferez-vous une fois arrivĂ© lĂ ? Je n’aimerais pas y aller; j’aimerais aller lĂ  oĂč je me sens Ă  l’aise; c’est de l’autre cĂŽtĂ©. Ce–c’est vrai. Un vol d’un instant, d’un clin d’oeil, ĂȘtre emportĂ© dans l’EnlĂšvement et aller rester avec le Seigneur JĂ©sus lĂ  oĂč nous vivrons Ă©ternellement. Pas lĂ  oĂč on s’efforce Ă  subsister, quelque chose dans lequel on est dĂ©jĂ , pour y demeurer Ă©ternellement. Quelle chose glorieuse!
E-37 Maintenant, vous voyez, toutes ces dĂ©nominations, ces sĂ©parations, ces hommes de science, et toute leur... toute l’instruction, toutes les dĂ©nominations, toutes les sĂ©parations, les sĂ©grĂ©gations, et tout, nous avons abandonnĂ© le principe de base, l’unique moyen par lequel Dieu peut ramener l’homme dans la communion. Nous ne pouvons pas le faire par la race, la sĂ©paration des races, nous ne pouvons pas le faire de cette maniĂšre-lĂ . Nous ne pouvons pas le faire par la nation. Ils veulent avoir un drapeau, une nation, une langue. Eh bien, on y arrivera un jour. Eh bien, l’unique raison qui pousse l’homme Ă  dĂ©sirer cela... L’Allemagne a dĂ©sirĂ© cela; elle voulait que tous parlent l’allemand, que toutes les nations parlent l’allemand. Si on ne parle pas l’allemand, c’est qu’on n’est pas dans la chose.
J’ai Ă©tĂ© en Afrique, et les Boers pensent que... Ils ont une langue hybride de toute façon, un peu–un peu de français, un peu d’anglais et un peu d’allemand, le tout mĂ©langĂ©, et ils disent: «Oh! c’est la langue du MillĂ©nium, une fois–une fois le MillĂ©nium commencé»; des chrĂ©tiens qui pensent comme cela! Eh bien, vous savez, les Anglais, les Britanniques, aiment penser... «Oh! oh! la la! Certainement, c’est nous... ce sera l’anglais pendant le MillĂ©nium.» Eh bien, nous disons: «On aura certainement Ă  parler avec l’accent amĂ©ricain pendant le MillĂ©nium.» Mais je vous assure, vous serez surpris. Il y aura une langue cĂ©leste que vous n’avez jamais entendue auparavant, ce sera celle-lĂ  que nous parlerons; le drapeau amĂ©ricain, le Star Spangled Banner, ni le swastika, ni–ni le cercle Hexagone, avec la moitiĂ© du cercle, la faucille et le marteau. Ce ne sera aucun de ces drapeaux, mais ce sera «la vieille croix rugueuse, teintĂ©e du Sang trĂšs divin, un emblĂšme de souffrance et de honte.» C’est cela le drapeau. Un drapeau, un Roi, Christ JĂ©sus, une nation, un peuple, une langue, tous les chrĂ©tiens nĂ©s de nouveau, c’est ce qu’il y aura en–en ce temps.
E-38 Eh bien, Dieu avait tracĂ© le programme lĂ  mĂȘme dans le jardin d’Eden, Il a condamnĂ© l’oeuvre de main de l’homme pour commencer. AussitĂŽt que l’homme a commis sa premiĂšre erreur, en cherchant Ă  trouver le chemin de retour au travers de sa religion de feuilles de figuier, Dieu a condamnĂ© cela. Et qu’a-t-Il fait? Il a tuĂ© des animaux, Il a pris les peaux des brebis, je pense, et les a jetĂ©es lĂ . Et, c’est donc la preuve qu’il faut le Sang, c’est ce qui a toujours Ă©tĂ© et qui sera toujours le programme de Dieu; c’est au travers du Sang qu’il y a le pardon du pĂ©chĂ©, et sans l’effusion du Sang, il n’y a point de pardon du pĂ©chĂ©. Quelque soit la façon dont vous prenez cela, tous les autres programmes Ă©choueront, sauf celui-lĂ . Sans l’effusion du Sang, il n’y a point de pardon du pĂ©chĂ©. Dieu, jadis, lĂ  au commencement, avait Ă©tabli un programme, et l’unique voie pour retrouver la communion avec Dieu et les uns avec les autres, c’est au travers du Sang de JĂ©sus-Christ, Son Fils. Et Il–Il a tuĂ© un agneau ou une brebis, Il a apportĂ© la peau de l’agneau; quelque chose mourut pour les couvrir. Et c’est exact. Vous ne pouvez pas organiser cela. Vous ne pouvez pas instruire cela. Vous ne le pouvez pas scientifiquement. Vous–vous–vous devez accepter cela sur la base de la foi, que quelque chose est mort pour vous. Cela suscite la communion.
E-39 Eh bien, Job croyait cela; c’est le Livre le plus ancien de la Bible. Job acceptait le sacrifice de sang. Il acceptait l’holocauste, qui Ă©tait l’immolation de l’agneau. Et, rappelez-vous, il s’y est fermement accrochĂ©. Lorsque tout lui est arrivĂ©, mĂȘme les membres de son Ă©glise ont dit: «Job, tu as pĂ©chĂ©; tu as pĂ©chĂ© contre Dieu.» Une fois... ConsidĂ©rons un instant Job. Nous voyons qu’il offrait ce sacrifice; il offrait le sacrifice de pĂ©chĂ© pour ses enfants et disait: «Peut-ĂȘtre, par hasard, ils ont pĂ©chĂ©; peut-ĂȘtre qu’ils ont pĂ©chĂ© contre Dieu, j’offrirai donc un holocauste pour eux.»
C’est beau, n’est-ce pas? Si nous avions des gens aujourd’hui, si nos mĂšres et nos pĂšres se prĂ©occupaient Ă  ce point de leurs enfants, plutĂŽt que de les laisser aller lĂ  dans la rue en compagnie d’un petit fumeur de cigarette, et aller aux fĂȘtes de rock-and-roll et des autres qu’ils frĂ©quentent... Si nous les gardions Ă  la maison et que nous prions pour eux pendant des rĂ©unions de priĂšre, et... on aurait un monde de loin diffĂ©rent. C’est vrai.
Job a dit: «Par hasard, je ne peux pas sauver du pĂ©chĂ© mes fils et mes filles, mais s’ils ont pĂ©chĂ©, j’offrirai un holocauste. J’offrirai un holocauste.»
E-40 Et lorsqu’il y a eu des Ă©preuves et des tentations... Eh bien, Job suivait la voie pourvue par Dieu, le sacrifice, le sang, l’holocauste, et il s’en est tenu lĂ . Et lorsqu’il y a eu des Ă©preuves et des tests, eh bien, s’il avait reposĂ© cela sur une base dĂ©nominationnelle, il serait tombĂ© depuis longtemps. Sur une base scientifique, il serait tombĂ© depuis longtemps. En effet, il Ă©tait... Il Ă©tait dĂ©possĂ©dĂ© de tous ses avoirs. Ses enfants Ă©taient tuĂ©s. Ses richesses, dĂ©truites. Sa santĂ©, ruinĂ©e, alors il Ă©tait assis lĂ  sur un tas de cendres avec un tesson ou quelque chose comme ça, se grattant les ulcĂšres Ă  telle enseigne que mĂȘme sa femme a dit: «Job, pourquoi ne maudis-tu pas Dieu et ne meurs?» Il a dit: «Tu parles comme une femme insensĂ©e.» Il n’a pas dit qu’elle Ă©tait insensĂ©e, mais qu’elle parlait comme une femme insensĂ©e. Il a dit: «Tu parles comme une insensĂ©e... une femme insensĂ©e. L’Eternel a donnĂ©, et l’Eternel a repris, que le Nom de l’Eternel soit bĂ©ni.» Lorsqu’ils sont arrivĂ©s, ses consolateurs, les membres d’église, ils sont venus et l’ont accusĂ©... Lui savait qu’il Ă©tait juste; car il ne plaçait pas sa confiance dans ses propres mĂ©rites, mais il avait accompli l’exigence de Dieu, car il se reposait sur le sacrifice sanglant. Oui, oui. Il savait qu’il Ă©tait juste, parce qu’il avait satisfait Ă  l’exigence de Dieu.
Et vous verrez donc si vous continuez Ă  tenir ferme Ă  tenir sur le Sang, Ă  ne rien prendre d’autre. Être membre de votre dĂ©nomination, c’est une bonne chose. Être instruit, c’est bien; la science, c’est trĂšs bien. Mais placez-vous d’abord sur le sang. C’est le seul lieu de communion: le sang.
E-41 Eh bien, remarquez Job, peu importaient les circonstances, peu importait ce que disait son Ă©glise, ce que n’importe qui d’autre disait, il savait qu’il avait satisfait aux exigences de Dieu. Il se tenait sur le sang, l’holocauste. Et, remarquez, Ă  la derniĂšre heure de sa tentation, on lui a dit de maudire Dieu et de mourir, et tout, il a dit: «Tu parles comme une femme insensĂ©e.»
Enfin, Elihu arriva. Eli, El signifie: C’est Dieu qui est fort. Analysez son nom et vous aurez Dieu en Christ, le reprĂ©sentant. Il est arrivĂ©, et il n’a pas accusĂ© Job d’ĂȘtre un pĂ©cheur. Mais Job voulait savoir oĂč Dieu rĂ©sidait afin d’aller frapper Ă  Sa porte et Lui parler, et oĂč trouver Celui-lĂ , le Juste. Elihu le lui a dit, qu’il pouvait se tenir Ă  la brĂšche, placer sa main sur un homme pĂ©cheur et une autre sur le Dieu saint, et faire le pont entre un homme pĂ©cheur et un Dieu saint, lĂ  oĂč le vĂ©ritable sacrifice de sang serait offert un jour.
E-42 Job, Ă©tant un prophĂšte, lorsque l’Esprit est venu sur lui, il est entrĂ© en Esprit; les tonnerres se sont mis Ă  gronder; les Ă©clairs se sont mis Ă  jaillir; il s’est levĂ© et a dit: «Je sais que mon RĂ©dempteur est vivant, et qu’Il se lĂšvera le dernier sur la terre; et quand bien mĂȘme les vers qui sont en moi auraient dĂ©truit ce corps, cependant mes yeux verront Dieu.» Il s’est servi de ce sacrifice de sang jusqu’à ce que le VĂ©ritable fĂ»t venu. Il a considĂ©rĂ© celui-lĂ  et a vu que ce n’était qu’une ombre de Celui qui devait venir, car jadis, en Eden, Dieu avait exigĂ© cela, et Job s’en Ă©tait tenu Ă  ce sacrifice. Oui, oui. C’était le seul lieu oĂč Dieu avait promis de rencontrer l’homme, sous le sang.
IsraĂ«l, dans l’Ancien Testament, le seul lieu oĂč Dieu rencontrait IsraĂ«l, c’était sous le sang versĂ©. Ils venaient de toutes les nations lĂ  oĂč l’agneau Ă©tait tuĂ©, mais Dieu ne les rencontrait que sous le sang versĂ©. Sous le Sang de l’Agneau, c’est le lieu de rencontre avec Dieu. C’est lĂ  qu’Il rencontre Son peuple. C’est lĂ  qu’Il rencontre Son Eglise. C’est lĂ  qu’Il satisfait Ă  vos besoins, sous le Sang. Et en dehors du Sang, il n’y a ni pardon ni exaucement, c’est uniquement au travers du Sang.
E-43 Bon, prenons Nombres, Nombres, chapitre 19 de Nombres. Lorsqu’ils Ă©taient en voyage, Dieu leur a dit d’aller prendre une gĂ©nisse rousse. Eh bien, observez ceci juste un instant, ce symbole ici. Eh bien: «Allez prendre une gĂ©nisse rousse, qui n’avait jamais portĂ© un joug.» Elle n’avait pas portĂ© de joug, elle n’avait jamais Ă©tĂ© sous un joug. Et elle Ă©tait rousse, elle devait ĂȘtre complĂštement rousse. Eh bien, pour certains, le rouge est une mauvaise couleur. Le rouge reprĂ©sente stop, aux feux de signalisation, et tout. Mais le rouge est aussi le signe d’expiation. Eh bien, avez-vous dĂ©jĂ  fait cette expĂ©rience scientifique, regarder le rouge Ă  travers le rouge? Si vous prenez le rouge et que vous le regardiez Ă  travers le rouge, ça donne le blanc; regardez le rouge au travers du rouge, ça donne le blanc.
Ainsi donc, lorsque Dieu regarde au travers... Si nos pĂ©chĂ©s sont rouges comme le cramoisi, ils deviendront cependant blancs comme la neige. Lorsqu’Il regarde Ă  travers le Sang de Son propre Fils et qu’Il nous voit, Il ne nous voit pas comme des pĂ©cheurs rouge cramoisi; Il nous voit blancs comme la neige, lavĂ©s dans le Sang de Son propre Fils lorsque nous sommes sous le Sang. Oh! Combien merveilleuse est la Bible avec Ses illustrations! Le rouge Ă  travers le rouge donne le blanc. Je sais que c’est un grand signe pour nous, le signe de l’expiation, la gĂ©nisse rousse.
Eh bien, on devait la tuer le soir: un type de Christ. Eh bien, lorsque Christ est venu, Il n’avait jamais Ă©tĂ© sous le joug des pharisiens ou des sadducĂ©ens; Il s’est mis sous le mĂȘme joug, avec Un seul, et c’était le PĂšre. Lui et le PĂšre Ă©taient sous un mĂȘme joug. Ils Ă©taient Un. C’est ce que doit ĂȘtre le chrĂ©tien. Que vous soyez mĂ©thodiste, baptise, pentecĂŽtiste, qui que vous soyez, vous devez premiĂšrement vous mettre sous le joug avec JĂ©sus-Christ. «Prenez Mon joug sur vous et recevez Mes instructions, car Je suis doux et humble.» Donc, cela rĂ©tablit les relations et la communion entre Dieu et vous, tant que vous ĂȘtes sous le mĂȘme joug que Christ.
E-44 Eh bien, nous remarquons que lorsque la–la gĂ©nisse devait ĂȘtre immolĂ©e le soir devant toute l’assemblĂ©e... De mĂȘme, Christ a Ă©tĂ© immolĂ© au temps du soir. Eh bien, lorsqu’on devait l’immoler, son corps devait ĂȘtre brĂ»lĂ©, avec les sabots et tout. Et c’était pour faire l’eau de sĂ©paration. Eh bien, nous trouvons cela dans l’EpĂźtre aux EphĂ©siens oĂč nous sommes sanctifiĂ©s par le lavage d’eau par la Parole. Les eaux de sĂ©paration, c’est la Parole de Dieu.
Et elles devaient ĂȘtre gardĂ©es en un lieu pur oĂč, lorsqu’un voyageur, ou un pĂ©cheur passait pour entrer dans l’assemblĂ©e de l’Eternel... ceci Ă©tait gardĂ© en un lieu pur. Alors, ElĂ©azar, le souverain sacrificateur, devait appliquer sept raies de sang sur la porte avec son doigt, ce qui montre que pour entrer dans l’assemblĂ©e... Eh bien, regardez combien c’est beau. Oh! j’espĂšre que cela ne vous Ă©chappe pas. Observez. Quelle est la premiĂšre chose? Maintenant, mon frĂšre baptiste, mĂ©thodiste et pentecĂŽtiste, j’espĂšre que vous ĂŽterez bien vos vestons pour quelques minutes; j’aimerais–je–j’aimerais vous montrer juste ceci.
E-45 Il n’y a pas longtemps, j’en parlais Ă  une rĂ©union de communion, et l’un des grands rabbins des Etats-Unis m’a rencontrĂ© lĂ  derriĂšre et a dit: «Je n’avais jamais entendu cela comme ça de toute ma vie. Je suis rabbin, d’une lignĂ©e des rabbins, de rabbin en rabbin en rabbin.» Et aujourd’hui, il est un rabbin pentecĂŽtiste avec le baptĂȘme du Saint-Esprit. Je prĂȘchais avec lui Ă  Shreveport, et une dame s’est adressĂ©e Ă  lui, disant: «Monsieur le Rabbin, a-t-elle dit, j’ai placĂ© une tĂ©lĂ©vision dans votre chambre.» Il a dit: «Ce n’est pas la tĂ©lĂ©vision, c’est l’enfer vision. Ôtez-la de lĂ .» Et elle a dit: «Eh bien, n’ĂȘtes-vous pas un rabbin?»Il a dit: «Je suis un rabbin pentecĂŽtiste; gloire Ă  Dieu!»Il a dit...Eh bien... Oui.
E-46 Eh bien, observez ce type-ci. Eh bien, la gĂ©nisse devait ĂȘtre brĂ»lĂ©e, et avec elle l’hysope, le cĂšdre, l’écarlate, ensemble. Remarquez donc, le cĂšdre, c’est du bois rouge, du bois teintĂ© de blanc et de rouge ensemble; il reprĂ©sente la croix. L’écarlate, c’est la laine du bĂ©lier teintĂ© de sang. Et l’hysope, c’était de la mauvaise herbe qu’on y mettait. C’est avec l’hysope qu’on appliquait le sang. Et c’était le sang sur l’écarlate... sur le bois de cĂšdre, le tout brĂ»lĂ© ensemble, pour former quoi? Pour former les eaux de sĂ©paration. On formait l’eau de sĂ©paration qui Ă©tait gardĂ©e en un lieu pur.
Eh bien, le pĂ©cheur venait; il Ă©tait impur. Eh bien, remarquez, l’eau de sĂ©paration, la cendre mĂ©langĂ©e avec de l’eau, ce qui reprĂ©sente l’Esprit de vie et autres. Mais il devait ĂȘtre aspergĂ© avec les eaux de sĂ©paration pour ĂȘtre purifiĂ© de ses pĂ©chĂ©s.
E-47 Eh bien, mon frĂšre baptiste, j’aimerais vous poser une question. Si la justification, c’est tout ce que Dieu exige, voici la question que j’aimerais vous poser: AprĂšs que l’homme Ă©tait purifiĂ© par les eaux de sĂ©paration, aspergĂ©, il ne pouvait toujours pas entrer dans la–l’adoration de la gloire du Seigneur. Il ne pouvait pas le faire, parce qu’il n’était qu’aspergĂ© pour la purification de son pĂ©chĂ©. Cela le sĂ©parait de ses pĂ©chĂ©s, mais cela ne l’introduisait pas dans la communion. C’est vrai. Cela le sĂ©parait simplement de ses pĂ©chĂ©s. Eh bien, l’EpĂźtre aux EphĂ©siens dit: «Nous sommes sanctifiĂ©s par le lavage d’eau par la Parole.» Eh bien, entendre la Parole et ĂȘtre tout aussi religieux que vous le voulez, avec votre–votre pasteur, un Ă©rudit, et votre docteur en thĂ©ologie, un Ă©rudit, cela ne nous introduit toujours pas dans la communion. Non, non, ça ne le fera pas, parce qu’ils ont Ă©tĂ© seulement purifiĂ©s de leurs pĂ©chĂ©s. Eh bien, c’est un... La justification, c’était la doctrine de Martin Luther. Nous le savons. On a Ă©tĂ© justifiĂ© par la foi, mais cela n’a toujours pas introduit la communion.
E-48 Eh bien, nous connaissons la chose suivante que le croyant devait faire aprĂšs avoir Ă©tĂ© purifiĂ© de son pĂ©chĂ©; que devait-il faire aprĂšs? La chose suivante Ă  faire, c’est se diriger vers le parvis. Et en y allant... Remarquez. Oh! la la! Je me sens religieux en en parlant. Ecoutez, la chose suivante qu’il devait regarder, il y avait les sept raies de sang qui apparaissent sous ses yeux pour montrer que... les sept raies reprĂ©sentent les sept Ăąges de l’Eglise ou les sept mille ans, et chaque Ăąge devait ĂȘtre reprĂ©sentĂ© par le sang, rien d’autre, aucun autre moyen. De la GenĂšse Ă  l’Apocalypse, de l’Eden au MillĂ©nium, c’est le sang, rien que le sang. Autre chose, le croyant devait reconnaĂźtre cela, le croyant, en se dirigeant vers...
Eh bien, il n’est pas encore en communion, il est cependant purifiĂ© de son pĂ©chĂ©, mais il n’est pas en communion. Il devait reconnaĂźtre que le Sang l’avait prĂ©cĂ©dĂ©, quelque chose Ă©tait mort pour le prĂ©cĂ©der, et HĂ©breux 13.12 et 13 disent: «C’est pour cela que JĂ©sus aussi, afin de sanctifier le peuple par Son propre Sang, a souffert hors de la porte.» Cela vous Ă©lĂšve, vous les mĂ©thodistes, tout droit Ă  la sanctification, vous n’ĂȘtes toujours pas dans la communion, cela ne fait toujours pas l’affaire. Mais en allant... Il Ă©tait Ă  l’intĂ©rieur, Ă  l’intĂ©rieur de l’édifice. Et vous pouvez communier l’un avec l’autre, vous saluer, mais ce n’est pas encore la communion avec Dieu.
E-49 Eh bien, puis, une fois l’an, le souverain sacrificateur (Oh! la la!) devait s’habiller d’une certaine maniĂšre. Il devait ĂȘtre oint d’une certaine maniĂšre. Il devait ĂȘtre oint du parfum de la Rose de Saron. On dĂ©versait cela sur la barbe d’Aaron, et cela coulait jusque sur la bordure de son vĂȘtement. Ses habits devaient ĂȘtre cousus d’une certaine maniĂšre. Et, autre chose, il devait marcher d’une certaine maniĂšre. Et Ă  la bordure de son vĂȘtement, il avait une clochette, une grenade, une clochette et une grenade. Il devait marcher d’une certaine maniĂšre pour que cela rĂ©sonne: «Saint, saint, saint est l’Eternel. Saint, saint, saint est l’Eternel.» Que faisait-il? Il s’approchait de la Gloire de la Shekinah, de la vĂ©ritable communion. AllĂ©luia! Eh bien, vous voyez, il devait... et il devait produire du bruit. L’unique moyen pour l’assemblĂ©e de savoir qu’il n’était pas mort, c’était de l’entendre produire ce bruit-lĂ . Je vous le dis, si une Ă©glise cesse de produire du bruit, alors quelque chose est arrivĂ©, aussi certainement que deux fois deux font quatre. En effet, partout oĂč se trouve la Gloire de la Shekinah, il y a du bruit.
Observez, l’homme qui est oint, Aaron, entrait, portant le sang devant lui, entrait, en produisant du bruit: «Saint, saint, saint est l’Eternel. Saint, saint, saint est l’Eternel.» Ces clochettes ointes carillonnaient, alors qu’il entrait dans le lieu trĂšs saint. Combien l’assemblĂ©e admirait cet homme-lĂ ! Un jour, il y est entrĂ© et–et y a laissĂ© sa vieille verge qu’il tenait en main, et quand il y est retournĂ©, cette verge dessĂ©chĂ©e, ce n’était qu’un vieux bĂąton, cela avait repris vie, avait bourgeonnĂ© et avait portĂ© des bourgeons (oui, oui.); elle Ă©tait restĂ©e dans la PrĂ©sence de la Gloire de la Shekinah.
Je vous assure, c’est ce qui se produit, aussi certainement que deux fois deux font quatre. Il faudra qu’une vieille Ă©glise morte entre dans cette Gloire de la Shekinah pour bourgeonner et devenir une Eglise de foi et de puissance...?... Oui, oui.
E-50 Remarquez ce qui est arrivĂ©. Il Ă©tait lĂ , oint, il entrait en ce lieu-lĂ , et les autres ne pouvaient qu’écouter, entendre ces clochettes. Aaron se tenait dans la Gloire de la Shekinah, Ă  cĂŽtĂ© du propitiatoire, lĂ  oĂč les bouts des ailes des chĂ©rubins se rencontraient, les gardiens du propitiatoire. Et on pouvait entendre lĂ . Oh! Combien leurs coeurs languissaient d’y entrer: «Saint, saint, saint est l’Eternel», sachant ce que cela faisait Ă  Aaron. Oh! il vivait annĂ©e aprĂšs annĂ©e en vue d’y entrer. Et l’assemblĂ©e de tout le monde ne pouvait pas entrer, alors qu’ils vivaient sous le sang, mais cependant pas dans la Gloire de la Shekinah.
Mais lorsque le vĂ©ritable Sang vint, le Sang de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, Il a renversĂ© le mur de sĂ©paration, Il a dĂ©chirĂ© le rideau de haut en bas. Et aujourd’hui, le croyant, quiconque veut, qu’il entre dans la Gloire de la Shekinah. Et un homme qui est justifiĂ© en croyant la Parole, sanctifiĂ©, en Ă©tant purifiĂ© de ses pĂ©chĂ©s, a le droit d’entrer dans la Shekinah de la PentecĂŽte.
C’est ce que Dieu a fait le jour de la PentecĂŽte, aprĂšs avoir sauvĂ© l’Eglise par la justification, Romains 5.1, la sanctification, Il... Je pense que c’est dans Saint Jean 17.17 qu’il est dit: «Sanctifie-les, PĂšre, par la VĂ©ritĂ©, car Ta Parole est la VĂ©ritĂ©.» Mais le jour de la PentecĂŽte, le mur de sĂ©paration a Ă©tĂ© renversĂ©, le rideau a Ă©tĂ© dĂ©chirĂ© de haut en bas au Calvaire, et le croyant est entrĂ© dans cette Gloire de la Shekinah, et la puissance de Dieu est descendue sur lui: «Saint, saint, saint est l’Eternel», rendant gloire et louange en des langues inconnues. Et ils sont sortis de lĂ , en criant et en se rĂ©jouissant.
E-51 C’est le seul lieu de la communion. FrĂšre, c’est le seul lieu qui fera que le Juif, le Grec, le blanc, le noir, le jaune, le brun, s’assoient ensemble dans les lieux cĂ©lestes en Christ JĂ©sus, c’est quand ils entrent dans cette Gloire de la Shekinah. Ils n’ont plus honte. C’est ça, Ă  mon avis, le problĂšme de l’Eglise pentecĂŽtiste aujourd’hui, frĂšres. Nous voyons que les gens ont trĂšs honte. Ils ont honte de dire: «Amen.» Ils–ils ont mĂȘme honte de louer le Seigneur. Certains prĂ©dicateurs se lĂšvent et disent: «Amen», comme un veau pris de crampes. Et ils montent comme ceci, on dirait qu’ils se meurent. Je dĂ©teste cette chose-lĂ . J’aime un... se tenir debout et chanter un chant trĂšs classique au sujet de gros efforts Ă  fournir comme les autres Ă©glises. Ce n’est pas ça la communion. S’il y a quelque chose que je dĂ©teste... Excusez-moi pour l’expression utilisĂ©e tout Ă  l’heure, je ne voulais pas le dire comme cela; pardonnez-moi. Mais lorsque je–je pense comment l’église est devenue, si raide et si indiffĂ©rente, oh! la la! Qu’y a-t-il? Vous les voyez se lever lĂ  et essayer de chanter...
E-52 Il n’y a pas longtemps, j’étais dans une Ă©glise de la saintetĂ©, il y avait lĂ  une chorale derriĂšre; j’allais dire quelque chose de vraiment mal. Ils ne savaient pas que j’étais assis lĂ  au bureau du pasteur. Cette chorale est montĂ©e lĂ , et David Duplessis prĂ©levait une offrande pour les missions Ă  l’étranger. Et ces jeunes gens en robes larges et tout se sont avancĂ©s lĂ , avec ces jeunes filles, faisant des histoires, dĂ©bitant des plaisanteries. Et l’un d’eux a commencĂ©, disant: «Eh bien, je suis aveugle; je suis dans un champ missionnaire Ă  l’étranger. Permettez-moi de vous le dire, faites une contribution pour moi.» Et, il est allĂ© çà et lĂ  comme cela. Et il marchait lĂ , essayant de... avec une voix exercĂ©e Ă  outrance, essayant de–essayant de pousser des cris, crier, pendant que les autres essayaient de chanter. On pouvait savoir qu’ils ne chantaient pas depuis la Gloire de la Shekinah.
Je dĂ©teste vraiment une voix exercĂ©e Ă  outrance: ils Ă©taient lĂ , ils retenaient leur souffle jusqu’à avoir le visage bleu. Ça, ce n’est pas chanter. Mais s’il y a quelque chose, j’aime un bon vieux cantique de la PentecĂŽte, chantĂ© librement en Esprit par les nĂ©s de nouveau. Cela montre qu’ils ne L’ont pas reçu. Ils abandonnent cette Gloire de la Shekinah. C’est le seul lieu oĂč vous pouvez donc... qui mettra les mĂ©thodistes, les baptistes, les presbytĂ©riens, les luthĂ©riens, les catholiques, les unitaires, les binitaires, les trinitaires, tous ensemble, c’est quand ils entrent dans la Gloire de la Shekinah. C’est le seul lieu de la vĂ©ritable communion. Pour un homme et une femme qui sont dĂ©jĂ  passĂ©s lĂ  derriĂšre, il n’y a pas de diffĂ©rence entre eux. Ils sont tous frĂšres lĂ -dedans, parce qu’ils–ils n’ont pas... ils ne connaissent qu’une seule chose, c’est le Sang. Et ils savent qu’ils sont frĂšres. Amen. Fiou! Je souhaiterais avoir le double de ma taille; peut-ĂȘtre que je pourrais me rĂ©jouir deux fois.
E-53 Oui, la communion, la communion sous le Sang, l’unique remĂšde de Dieu... Les dĂ©nominations nous sĂ©pareront; l’instruction nous sĂ©parera; la science nous sĂ©parera. Mais le Sang de JĂ©sus-Christ nous purifiera du pĂ©chĂ©. Nous sommes mutuellement en communion pendant que nous marchons dans la LumiĂšre comme Il est Lui-mĂȘme dans la LumiĂšre, la LumiĂšre de la Gloire de la Shekinah. Amen!
C’est comme un homme qui se marie... Quand il se marie... Vous habitez une maison Ă  trois piĂšces. Le savez-vous? Oh! Vous direz: «Excusez-moi, moi, j’en ai dix.» Non, vous n’en avez pas autant. Vous habitez seulement une maison Ă  trois piĂšces. C’est votre... Vous pouvez avoir trois ou quatre chambres Ă  coucher, et trois ou quatre garde-manger, et des choses semblables, mais en rĂ©alitĂ©, vous habitez une maison Ă  trois piĂšces: la cuisine, le salon et la chambre Ă  coucher. C’est vrai. Vous habitez une maison Ă  trois piĂšces. Dieu a habitĂ© une maison Ă  trois piĂšces: Le PĂšre, le Fils et le Saint-Esprit. Vous habitez une maison Ă  trois piĂšces: l’ñme, le corps et l’esprit.
E-54 Eh bien, vous habitez une maison qui a une cuisine, un salon et une chambre Ă  coucher. Quelle est la premiĂšre piĂšce oĂč vous parlez Ă  votre petite femme? C’est la cuisine, la communion. C’est comme un homme qui entre dans l’église, il s’assoit derriĂšre, il a juste un peu de communion avec les autres lorsqu’il entre pour Ă©couter la Parole: «La foi vient de ce qu’on entend.» Ensuite, la chose suivante, dans l’autre piĂšce, c’est la salle d’entretien. Eh bien, beaucoup de gens pensent qu’entrer dans la cuisine, c’est tout ce qu’ils ont Ă  faire. Non, vous ne faites que vous nourrir (Voyez-vous?), vous ne faites que vous nourrir. Puis, la piĂšce suivante, c’est la salle d’entretien, lĂ  oĂč vous faites l’amour avec votre femme, au salon. Mais, attendez donc, c’est jusque lĂ  que vont les gens. Mais, rappelez-vous, dans la chambre suivante, il n’y a pas que la communion, il y a aussi des relations.
Et c’est ça le problĂšme de l’église aujourd’hui; leur visage est couvert de honte, si vous pouvez comprendre ma parabole; ils ne veulent pas de cette relation avec Dieu. Ils prĂ©fĂ©reraient plutĂŽt avoir une organisation Ă©tole, froide, formaliste, raide, pour dire: «Je suis presbytĂ©rien»; «Je suis mĂ©thodiste»; «Je suis baptiste»; «Je suis pentecĂŽtiste.» Quant Ă  en venir donc Ă  la vĂ©ritable relation avec Dieu, se retirer et Lui enfanter des enfants qui crient: «Abba, PĂšre», elles ont honte de l’Evangile de JĂ©sus-Christ. Paul a dit: «Je n’ai point honte de l’Evangile de JĂ©sus-Christ, car c’est une puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit.» Nous ne les ferons jamais entrer par l’instruction. Nous ne les ferons jamais entrer par une dĂ©nomination. Nous ne les ferons jamais entrer par la science. Ils doivent y entrer par la naissance. C’est vrai.
E-55 Lorsqu’un bĂ©bĂ© naĂźt, il y a trois Ă©lĂ©ments qui sortent de... pour la vie de l’enfant. Quelle est la premiĂšre chose? Excusez-moi, soeurs. Quelle est la premiĂšre chose qui sort? L’eau. S’il n’y en a pas, c’est une naissance sĂšche; l’enfant n’est pas normal. La deuxiĂšme chose, le sang. Est-ce vrai? Quelle est la chose suivante? La vie. Qu’est-ce qui Ă©tait sorti de JĂ©sus? L’eau, le Sang, et la Vie. On Lui a percĂ© le flanc... Ce qui constituait la naissance naturelle constitue la naissance spirituelle. Si un enfant naĂźt, et qu’il est un mort-nĂ©, il ne crie pas, il n’a pas d’émotion; qu’y a-t-il avec lui? Il est un enfant mort-nĂ©. C’est ça le problĂšme avec les Ă©glises aujourd’hui. Qu’est-ce qui ne va pas avec nos pentecĂŽtistes? Nous accouchons trop de mort-nĂ©s. Tout Ă  fait vrai. Oui, oui, c’est vrai. Tout Ă  fait vrai. Que faites-vous avec un mort-nĂ© comme cela? Vous le prenez simplement par les talons, vous le soulevez et vous lui administrez une petite stimulation par le protoplasme postĂ©rieur, de toutes vos forces, et ça le remet en place. S’il y a quelque chose dont l’église a besoin ce soir, c’est d’une bonne fessĂ©e de l’Evangile Ă  l’ancienne mode avec la puissance du Saint-Esprit.
E-56 [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... avoir une chose Ă  faire avec cela, c’est de nous sĂ©parer Ă  cause de cela. C’est du non-sens. Cela montre que nous n’avons pas encore Ă©tĂ© dans la Gloire de la Shekinah. C’est tout Ă  fait vrai.
Quand j’étais un petit garçon, mon frĂšre et moi Ă©tions partis dans le champ qui Ă©tait derriĂšre notre maison; nous avons trouvĂ© une vieille–une vieille tortue. Je ne sais pas si vous savez ce qu’elles sont ou pas ici sur la CĂŽte Ouest. Combien connaissent ce qu’est une tortue de mer, une tortue? TrĂšs bien. C’était l’animal le plus drĂŽle pour nous, petits enfants; elle Ă©tait trĂšs horrible Ă  voir. Ces grosses pattes bizarres, vous savez, s’étendaient comme ça. Et j’ai dit: «Elle est drĂŽle, n’est-ce pas, frĂšre?»
Il a dit: «Oui, elle l’est.»
J’ai dit: «Allons la regarder.» Et alors, elle a fait comme le font beaucoup de ces chrĂ©tiens, vous savez, les soi-disant: Fiou, ils se retirent dans la carapace. «Oh! C’est vous, FrĂšre Branham, ce saint exaltĂ©.» «Ah! C’est vous–vous, ce gars-lĂ  qui croit Ă  la guĂ©rison divine; c’est vous ce guĂ©risseur divin.» Oh! Vous, vieille tortue! Voyez?
E-57 Ainsi donc, aprĂšs, vous savez, j’ai dit: «Eh bien, un instant, frĂšre.» J’ai dit: «Je vais l’arranger.» Nous voulions la voir marcher. Et elle ne voulait pas marcher pour nous. Elle est restĂ©e assise lĂ  comme morte. C’est ce que l’église a fait, ils se sont tous retirĂ©s dans leur coquille presbytĂ©rienne, dans leur coquille mĂ©thodiste, baptiste, et dans la coquille pentecĂŽtiste, tout entassĂ©s lĂ : «Nous ne voulons rien avoir Ă  faire avec les autres. Non, non.»
Vous savez ce que j’ai dit? J’ai dit: «Je vais me trouver un fouet; je vais la fouetter.» Je suis allĂ© lĂ , et je me suis trouvĂ© un gros fouet de saule, et je l’ai bien fouettĂ©e, elle n’a rien fait. Vous ne pouvez pas la fouetter, dans la carapace. J’ai dit: «Je vous assure, je vais lui rĂ©gler son compte.» Je l’ai amenĂ©e Ă  un ruisseau, je l’ai prise par la coquille, j’ai dit: «Ou je la noie, ou elle marche.» Je l’ai plongĂ©e dans l’eau, et il n’y a eu que quelques bulles qui sont montĂ©es, et c’était tout; cela ne lui a rien fait. FrĂšre, vous pouvez les baptiser trois fois face en avant, trois fois face en arriĂšre, dĂ©verser de l’eau sur eux, tout ce que vous voulez, il descendra un pĂ©cheur sec et se relĂšvera un pĂ©cheur mouillĂ©.
E-58 Mais savez-vous comment je l’ai fait marcher? J’ai allumĂ© un petit feu et j’ai placĂ© le vieux gars dessus. Elle a alors marchĂ©. Et ce dont l’église a besoin ce soir, ce ne sont pas des coups de fouet, ce n’est pas–pas de la thĂ©ologie, mais du baptĂȘme du Saint-Esprit et du feu. Amen. C’est ce qui fera marcher l’église: enflammer l’église avec l’Evangile. Les enflammer avec le Feu de Dieu par le baptĂȘme du Saint-Esprit, cela les fera marcher. Gloire Ă  Dieu aux siĂšcles des siĂšcles! C’est ce qu’il faut pour faire marcher l’Eglise. Sous le Sang, et le Sang produit le feu. Le sacrifice Ă©tait offert par le feu. Le sang sur le feu produit la fumĂ©e, la bonne odeur qui monte aux narines du Sauveur Lui-mĂȘme. Cette bonne odeur, c’étaient les priĂšres des gens sur l’autel du sang qui montaient alors qu’on priait sous le sang versĂ©. Et aujourd’hui, lorsque le sacrifice a Ă©tĂ© brĂ»lĂ© par le Saint-Esprit, lorsque vous prenez le sacrifice de vous-mĂȘme, par le Sang de JĂ©sus-Christ, et que vous vous jetiez vous-mĂȘme sur l’autel, couvert du Sang, et que le Saint-Esprit s’en empare, cela rĂ©pand une bonne odeur aux narines de Dieu, qui vous fait entrer dans la Gloire de la Shekinah, et c’est le seul lieu de la communion. Amen.
E-59 La communion, c’est ce dont nous avons besoin, la voie de Dieu pour la communion. Il n’y a qu’une seule voie. Dieu a pourvu Ă  une voie pour la communion. Nous ne pouvons pas y entrer par l’instruction. Nous ne pouvons pas y entrer par notre propre habillement. Vous ne pouvez pas y entrer en vous organisant en dĂ©nomination. Vous devez y entrer en naissant par le Sang de JĂ©sus-Christ, cela vous introduit dans la communion divine. Alors: «Si nous marchons dans la LumiĂšre, comme Il est Lui-mĂȘme dans la LumiĂšre, nous sommes mutuellement en communion, et le Sang de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, nous purifie de tout pĂ©chĂ©.» Amen. Comment pouvons-nous avoir des prĂ©jugĂ©s, des prĂ©jugĂ©s raciaux? Comment pouvons-nous avoir des prĂ©jugĂ©s dĂ©nominationnels et dire toujours que nous marchons dans la LumiĂšre? Comment pouvons-nous avoir des prĂ©jugĂ©s contre la Parole de Dieu et dire: «Les jours des miracles sont passĂ©s»? La Parole mĂȘme de Dieu! En effet, nous aurons Ă  affronter la chose bien en face et dire: «Eh bien, je ne peux simplement pas faire que la chose s’accomplisse; je ne le crois simplement pas.» Pourquoi ne tĂ©moignez-vous pas que vous ĂȘtes un incroyant? JĂ©sus a dit: «Voici les miracles qui accompagnerons ceux qui auront cru.» Et cela rĂšgle la question. C’est pour les croyants.
E-60 C’est pourquoi je suis pentecĂŽtiste. C’est pourquoi je crois cela, parce que je les ai trouvĂ©s. Je suis allĂ© Ă  des lieux, de grandes places. Je suis allĂ© parmi ces pentecĂŽtistes lĂ  oĂč ils Ă©taient dans... juste Ă  Washington D.C., lorsque le vice-prĂ©sident Nixon et tous les autres Ă©taient lĂ . Cela ne les a pas du tout arrĂȘtĂ©s. Lorsque la puissance de Dieu est descendue, ils ont criĂ© et louĂ© Dieu malgrĂ© tout, partout. Ils n’ont pas honte de l’Evangile, parce qu’ils sont en communion. AllĂ©luia! Lorsqu’un homme naĂźt de l’Esprit de Dieu, quelque chose lui arrive, et il entre dans la Gloire de la Shekinah; il est un fils de Dieu. Il a foi. Il est alors la postĂ©ritĂ© d’Abraham, car il est mort en Christ et il a revĂȘtu la nature de la postĂ©ritĂ© d’Abraham. Oh! le monde, si seulement il savait ce que c’était!
E-61 Je vous dis quoi, lĂ  oĂč nous avons donc commis notre erreur, si vous pouvez m’excuser de le dire pour terminer. LĂ  oĂč nous avons commis l’erreur, c’est lorsque nous avons cherchĂ© Ă  y entrer en nous organisant en une dĂ©nomination: «C’est nous qui avons la chose, et les autres ne l’ont pas. Les mĂ©thodistes, les baptistes, les presbytĂ©riens, ils ne sont rien, ce sont juste des vieux formalistes froids.» Si vous ne faites pas attention, c’est nous qui deviendrons vieux, froids, formalistes, et eux s’empareront de la chose et iront de l’avant. C’est tout Ă  fait vrai. Nous regarderons et nous nous retrouverons comme cela, parce qu’ils viennent de partout, de part et d’autre.
Voyez ce que les Ă©piscopaliens disent aujourd’hui: «Nous devons revenir Ă  l’Evangile. Nous devons revenir Ă  la PentecĂŽte. Nous devons avoir dans nos Ă©glises des gens qui parlent en langues, des gens qui interprĂštent les langues, des guĂ©risseurs divins, et tout.» Oh! frĂšre, quelle chose! Ne vendez pas cette bande.
E-62 [Quelqu’un parle en langues, et il y a l’interprĂ©tation.–N.D.E.] Amen. Gloire Ă  Dieu! Amen. Amen. Merci, JĂ©sus. Gloire Ă  Dieu! Oh! La... de la Shekinah. Gloire Ă  Dieu! Envoie-nous cela, ĂŽ Seigneur. Envoie-nous Tes bĂ©nĂ©dictions, PĂšre. Nous attendons devant Toi avec des coeurs ouverts et affamĂ©s. Que le Nom du Seigneur soit bĂ©ni! Combien nous Te remercions, Seigneur. Oh! N’est-ce pas merveilleux? Eh bien, frĂšre, vous parlez du discernement de l’esprit, des visions, c’est la mĂȘme chose, n’est-ce pas? L’interprĂ©tation des langues n’est-elle pas la prophĂ©tie? Voyez ce que le Saint-Esprit a dit. Peut-ĂȘtre que ces deux hommes ne se sont jamais connus ou ne se sont jamais vus, je doute fort qu’ils se soient dĂ©jĂ  vus. Et ils sont lĂ , l’un parle, et l’autre traduit cela, et c’est en accord avec la Parole. Avez-vous remarquĂ© le temps qu’il a pris en parlant? Les adjectifs qu’il a utilisĂ©s et ses... ses phrases? Avez-vous remarquĂ© comment est venue l’interprĂ©tation? C’est exactement de la mĂȘme maniĂšre, revenant exactement comme l’autre l’avait dit. Eh bien, c’est le Saint-Esprit parmi nous. Nous–nous devenons simplement insensibles Ă  la chose. Nous ne nous rendons pas compte, frĂšre, quelle chose glorieuse cela est. Oh! combien Dieu tient Ă  dĂ©verser Ses bĂ©nĂ©dictions sur Son Eglise! Ne le croyez-vous pas? Oh! la la!
Je me demande maintenant mĂȘme, alors que le Saint-Esprit vient de parler, pourquoi m’a-t-Il arrĂȘtĂ© sur ces quelques derniĂšres marques... remarques. Pourquoi a-t-Il–pourquoi l’a-t-Il apportĂ© alors que j’avais quelque chose que j’allais dire sur le Sang? Pourquoi l’a-t-Il fait? En effet, Il a donnĂ© cette interprĂ©tation afin que vous sachiez que c’est Lui qui parle. Il a rendu tĂ©moignage, disant: «Ne faites pas attention Ă  l’argile, mais le Message est vrai.» C’est ça. Oh! AllĂ©luia! Gloire Ă  Dieu! DĂ©barrassez-vous de toutes les chaĂźnes et soyez libres, afin d’entrer dans la Gloire de la Shekinah, lĂ  oĂč la Shekinah descend. C’est la communion, le Sang de JĂ©sus-Christ, vous rendant tous un en Christ JĂ©sus, mĂ©thodistes, baptistes, presbytĂ©riens, luthĂ©riens et vous tous. Amen! GrĂąces soient rendues Ă  Dieu! Oh! frĂšre!
E-63 Je sais que vous pensez que je suis fou, mais–mais–mais je ne le suis pas. Je ne le suis pas. Je sais oĂč je me tiens. Mais c’est glorieux de sentir l’Esprit de Dieu par ici dans le... ou sur la CĂŽte Ouest en ces derniers jours, aprĂšs la Parole. La Parole, Dieu honore la Parole. C’est ainsi... Ecoutez, afin que vous, les pentecĂŽtistes, vous le sachiez. Voyez-vous? Dieu honore la Parole concernant ces visions, parce qu’Il avait promis cela. Eh bien, le mĂȘme Dieu qui avait promis cela, promet la Gloire de la Shekinah Ă  Son peuple. Vous voyez, c’est le mĂȘme Dieu, seulement sous une autre forme, vous apportant une autre bĂ©nĂ©diction. Fiou! Amen!
Oh! si seulement je pouvais... si tout le monde pouvait d’un commun accord saisir cela, ce serait merveilleux, n’est-ce pas? Oh! ce serait glorieux! Oh! les malades seraient guĂ©ris; les boiteux marcheraient et sauteraient comme un cerf. Et–et les pĂ©cheurs iraient au Calvaire en pleurant, et la Shekinah descendrait. Et nous ne retournerions mĂȘme pas chez nous ce soir. Nous passerions simplement toute la nuit ici, demain toute la journĂ©e, et le lendemain toute la journĂ©e. Et les rues seraient partout remplies de la puissance de Dieu, qui tient Ă  jaillir comme une LumiĂšre sur nous.
Oh! AllĂ©luia! Combien je L’aime pour cela! Sa bontĂ© et Sa misĂ©ricorde durent Ă  toujours. Il est vraiment, vraiment le Fils du Dieu vivant. Amen! JĂ©sus-Christ, il n’y en a pas d’autre. Il est le VĂ©ritable Fils du Dieu vivant. Il est notre Sauveur, notre GuĂ©risseur, notre Roi, notre Prince, notre–notre Vie, notre Joie, notre SantĂ©. Il est tout en nous tous. Combien c’est merveilleux! Combien nous devrions ĂȘtre disposĂ©s Ă  Le prĂ©senter aux gens, L’apporter Ă  quelqu’un! Combien c’est merveilleux! Combien c’est glorieux! Il... C’est...
E-64 [Une prophĂ©tie est donnĂ©e.–N.D.E.] Gloire Ă  Dieu. Oh! c’est merveilleux. Regardez cette pauvre dame qui a dit cela lĂ , cette aimable dame ĂągĂ©e, ses cheveux grisonnant pour l’éternitĂ©, elle sait qu’elle n’en a pas pour longtemps sur la terre, lorsque nous avançons en Ăąge comme cela... Que dirait cette femme qui ne soit pas quelque chose? Elle ne pouvait pas se retenir, ça a tout simplement dĂ©bordĂ© d’elle. C’est le Saint-Esprit apportant Son... «Je rĂ©pandrai de Mon Esprit sur Mes serviteurs et Mes servantes.» Oui. VoilĂ  exactement la promesse de Dieu, mes amis. Oh! la la! AllĂ©luia! Si seulement nous pouvions voir ce que c’est, nous pourrions bien nous en rĂ©galer. Oh! la la!
Je crois que nous devrions premiĂšrement appeler les pĂ©cheurs Ă  l’autel, ne le pensez-vous pas? TrĂšs bien. Que quelqu’un aille trĂšs vite au piano. Ami pĂ©cheur, je vous invite au Nom du Seigneur JĂ©sus, premiĂšrement sur base de Sa Parole, sur base du parler en langues, de l’interprĂ©tation, de la prophĂ©tie qui est descendue sur cette douce vieille maman assise lĂ , chacun d’eux disant la mĂȘme chose, appelant, appelant, appelant. Nous devons faire quelque chose. Levons-nous. C’est quoi votre cantique, frĂšre? C’est quoi? J’abandonne tout. Venez ici, frĂšre; j’aimerais que vous m’aidiez Ă  chanter cela.
J’abandonne tout, j’abandonne tout,
Tout à Toi, mon Sauveur béni,
J’abandonne tout.
E-65 Pendant qu’on joue cela une fois de plus, le voulez-vous vraiment de tout votre coeur? Etes-vous prĂȘt Ă  tout abandonner? Vous les femmes, ĂȘtes-vous prĂȘtes Ă  abandonner vos modes pour Christ? Gentlemen, vous les hommes ici, ĂȘtes-vous disposĂ©s Ă  abandonner votre cigarette, votre boisson, votre jeu d’argent, abandonner votre credo pour trouver Christ? Membre d’église, ĂȘtes-vous prĂȘt Ă  abandonner votre credo pour Christ? Votre credo sera condamnĂ© en ce jour-lĂ . Votre Christ sera reçu. Car vous serez seulement jugĂ© par un Dieu en colĂšre qui ne regardera Ă  rien d’autre qu’au Sang de Son propre Fils. Et c’est l’unique Chose qui passera. Peu importe combien vous avez Ă©tĂ© bon; combien loyal vous avez Ă©tĂ©, si vous n’ĂȘtes pas couvert du Sang, si vous ne vivez pas dans la Gloire de la Shekinah, vous serez perdu en ce jour-lĂ . Vivez-y.
Allez-vous tout abandonner maintenant? Venez ici, laissez-moi vous serrer la main et prier avec vous ici mĂȘme Ă  l’autel. Venez. Membre d’église, qui que vous soyez, venez.
J’abandonne tout, j’abandonne tout.
Tout (Que Dieu vous bénisse, mon ...?...)...
Sauveur bĂ©ni, J’abandonne tout. Je...
Venez, amis pĂ©cheurs. Venez, vous membre d’église tiĂšde. Venez...?... la Gloire de la Shekinah.
... J’abandonne tout,
Tout à Toi, mon Sauveur béni,
J’abandonne tout.
J’abandonne...
Venez donc. C’est bien. Venez donc directement. Venez directement...?... Venez, membre d’église, venez donc directement.
J’abandonne tout,
Tout à Toi, mon Sauveur béni,
J’abandonne...
J’abandonne chaque credo, j’abandonne tout le reste, Seigneur, j’ai besoin de Toi. Voulez-vous venir? C’est bien, venez, jeunes filles.
J’abandonne tout (J’abandonne tout)
J’abandonne tout
Ne voulez-vous pas venir maintenant, descendez, vous au balcon.
... à Toi, mon Sauveur béni,
J’abandonne tout.
E-66 Combien veulent le Saint-Esprit? Venez maintenant, recevez-Le. Venez, abandonnez tout. Abandonnez votre volontĂ©, abandonnez tout pour recevoir le Saint-Esprit. Descendez de lĂ  au balcon. Vous tous qui n’ĂȘtes pas en Christ, venez. Cette Gloire de la Shekinah est rĂ©elle. Je L’ai expĂ©rimentĂ©e par la Parole et par Dieu. C’est rĂ©el, mes amis. Venez alors que vous en avez l’occasion. TrĂšs bien, pendant que nous chantons.
J’abandonne (j’abandonne tout),
J’abandonne (j’abandonne tout),
Tout à Toi, mon Sauveur béni,
J’abandonne tout.
J’abandonne (j’abandonne tout),
J’abandonne tout,
Tout à Toi, mon Sauveur béni, je...
E-67 Oh! ne pouvez-vous pas sentir cet Esprit de Dieu, alors qu’Il se meut dans la salle? Venez et tenez-vous lĂ  pendant que les prĂ©dicateurs et les autres avancent maintenant pour la priĂšre. J’abandonne (j’abandonne tout), J’abandonne (j’abandonne tout), Tout Ă  Toi, mon Sauveur bĂ©ni, J’abandonne tout.
Maintenant, tout le monde, levez les mains et mettez-vous simplement Ă  louer Dieu. J’abandonne (j’abandonne tout), J’abandonne (j’abandonne tout), Tout Ă  Toi, mon Sauveur bĂ©ni, J’abandonne tout.
Louez-Le simplement. Rendez-Lui gloire. Rendez-Lui gloire, chacun...?... Je Te prie de...?... PĂšre Divin. Accorde-le, JĂ©sus...?...

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