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Prédication FILS DE DAVID, AIE PITIE DE MOI (L'Aveugle Bartimée) / 61-0215 / Long Beach, Californie, USA // SHP 1 hour and 43 minutes PDF

FILS DE DAVID, AIE PITIE DE MOI (L'Aveugle Bartimée)

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E-1 ...souvienne... d'eux ce soir devant Dieu dans... ? Notre P√®re c√©leste, nous sommes si heureux du fait que Tu r√©ponds √† la pri√®re. Nous sommes si heureux de retrouver apr√®s tant d'ann√©es, de rencontrer des gens toujours gu√©ris depuis si longtemps, 1946 et 1947, alors qu'ils se mouraient du cancer, qu'ils √©taient des estropi√©s, dans des fauteuils roulants, aveugles et ne voyaient pas. Et les voici qui me serrent la main ici, disant : " Fr√®re Branham, j'√©tais estropi√© ; j'√©tais aveugle ; j'√©tais abandonn√© avec le cancer, et depuis lors, pas un seul jour je n'ai √©t√© malade. " √Ē Seigneur, nous savons que cela ne pouvait √™tre que Ta gr√Ęce envers eux. Nous en sommes si ravis, et nous prions, √ī Dieu, que d'autres qui souffrent aujourd'hui, se rappellent que Tu es le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement. Nous Te prions de nous b√©nir ce soir, alors que nous communions autour de la Parole √©crite, afin que la gloire de Dieu vienne parmi nous. Nous sommes si heureux d'apprendre les r√©sultats de la r√©union d'hier soir, que des gens ont re√ßu le Saint-Esprit et sont sauv√©s. √Ē Seigneur, combien nous Te remercions pour ces choses ! Nous Te prions √† pr√©sent de nous b√©nir dans la suite du service alors que nous nous attendons √† Toi. Nous le demandons au Nom de J√©sus. Amen.
E-2 [Espace vide sur la bande - N.D.E.]... un grand privil√®ge d'avoir un bon auditoire comme celui-ci √† qui s'adresser, et - et cela fait que c'est si facile pour vous de - de croire en Dieu lorsque ces... arrive comme ceci. Maintenant, cela fait quelques soir√©es que je pr√™che, et - et juste l'Evangile ; en effet, je pense que si une - si une personne est gu√©rie, qu'elle vit tr√®s longtemps, elle retombera probablement malade. Mais si vous √™tes sauv√©, √ßa c'est √©ternel, et vous avez la Vie Eternelle. Et il est si... on est si tard avec les lumi√®res du soir que je sens qu'il y a une grande chose dont on a besoin par-dessus tout, c'est le salut. Et la gu√©rison divine, c'est simplement une... C'est comme le disait fr√®re Bosworth, la gu√©rison divine c'est l'app√Ęt que vous accrochez √† un hame√ßon. Le poisson ne voit pas l'hame√ßon. Il prend simplement l'app√Ęt et avale l'hame√ßon. Il en est donc ainsi. Les gens voient le - le surnaturel, le ph√©nom√®ne surnaturel, Dieu gu√©rissant les malades. Et ensuite, ils - ils tendent la main pour prendre cela, et bien vite ils - bien vite ils sont en plein dans les bras du Seigneur J√©sus avec une grande foi pour croire. Et cela... alors ils deviennent des chr√©tiens, ils ont la Vie Eternelle. Maintenant, la majeure partie du minist√®re de notre Seigneur, environ quatre-vingts pourcent ou plus, je pense que c'√©tait √ßa, on estime qu'environ quatre-vingts pourcent de Son minist√®re consistait en la gu√©rison divine. Il faisait cela pour attirer l'attention de la multitude, et pour montrer aussi qu'Il √©tait leur Messie. Il leur a montr√© des signes messianiques pour dire qu'ils... √©tait le Messie. Eh bien, hier soir, je pense que le fr√®re Arganbright a demand√© √† l'auditoire combien voulaient qu'on continue avec - avec les services de pr√©dication, et... ou plut√īt combien voulaient qu'on passe pour avoir juste les services de gu√©rison. Et je pense qu'environ, oh ! juste un tr√®s petit pourcentage de gens √©tait pour des services de gu√©rison. Mais de toute mani√®re, si nous ouvrons nos cŇďurs √† Dieu, Dieu le fera n'importe quand. Voyez-vous ? C'est comme √ßa que nous voyons cela.
E-3 Je suis un peu fatigu√© ce soir. Je suis... Partout j'ai une √† trois r√©unions par jour, vous savez. Donc au moment o√Ļ j'arrive ici, je suis pratiquement √©puis√© pour commencer. J'√©tais donc √† la vieille √©glise Pisgah cet apr√®s-midi, et... ou plut√īt le home Pisgah, peu importe comment on l'appelle, et je vous assure, nous avons pass√© des moments glorieux. Je - j'ai vu que certains v√©t√©rans de la rue Azusa sont encore dans cette √©glise l√† et y adorent, sur la vieille rue Azusa. J'ai vu ces hommes et ces femmes √Ęg√©s assis l√†. Je - je voulais simplement les entourer de mes bras l√† et les √©treindre, vous savez. Ils - ils semblent si doux. Je pense qu'un enfant tr√®s jeune, ou plut√īt une personne √Ęg√©e, vous savez... Elle semble impuissante pour la deuxi√®me fois et vraiment je - je... J'aime √™tre avec une jeune personne et essayer de la mettre sur le droit chemin en la secouant, et ensuite aller vers la personne √Ęg√©e pour voir combien de foss√©s il a travers√©s et comment il les a travers√©s, alors je saurai comment les traverser quand j'y arriverai. Ainsi... Mais j'aime les jeunes et les vieux et aussi ceux qui sont entre les deux √Ęges. J'aime tout le monde. Je - je peux le dire du fond de mon cŇďur. Si je savais ce soir que j'avais un ennemi... Il se peut que j'en aie. J'en ai peut-√™tre. Mais si c'est le cas, je ne sais tout simplement pas de qui il s'agit. Si je le savais, je ne me mettrais certainement pas √† pr√™cher jusqu'√† ce que je sois all√© d'abord arranger cela, pour voir si je pourrais redresser la chose ; en effet, nous ne sommes pas cens√©s avoir quelque chose contre qui que ce soit, ou bien si nous pouvons faire quelque chose, que personne n'ait quoi que ce soit contre nous. Voyez-vous ? Et maintenant si... Et il n'est pas dit : " Si vous avez quelque chose contre un fr√®re ", mais " si le fr√®re a quelque chose contre vous. " Voyez-vous ? Allez vers lui, voyez-vous, s'il a quelque chose. Et de cette mani√®re, eh bien, vivons en paix.
E-4 Fr√®re Goad que voici, un pr√©cieux jeune homme... Des fois quelqu'un dit : " Pourquoi... A quoi est d√Ľ le succ√®s de vos r√©unions, Fr√®re Branham ? " C'est bien s√Ľr Christ. " Comment tenez-vous donc le coup, et continuez-vous d'avancer soir√©e apr√®s soir√©e ? " Mes jeunes gens, les chr-... les gens qui sont avec moi. Ce jeune homme-ci passe des fois des jours sans m√™me manger, et prostern√© face contre terre, implorant Dieu de me venir en aide. Eh bien, Dieu ne peut pas rejeter cela. Voyez-vous ? Ma femme √† la maison, mes enfants, mes bien-aim√©s, mon peuple, mes amis, je√Ľnent et prient. Voil√† ce qui explique le succ√®s. Voyez-vous, chacun de nous... Tous nous ne pouvons pas pr√™cher, et tous... certains d'entre nous ne peuvent pas faire l'une ou l'autre chose. Mais tous nous pouvons faire quelque chose et cela aide. Voyez-vous ? C'est exactement comme cette montre ici. Elle a une - une aiguille qui indique l'heure. Eh bien, je ne sais pas combien de fois cette petite pi√®ce l√† √† l'int√©rieur a fait des va-et-vient pour indiquer l'heure qu'il est. C'est l'aiguille qui indique l'heure. Mais si cette petite roue ne faisait pas ces va-et-vient comme cela, il - il - il - il n'y aurait pas d'aiguille ici pour donner l'heure. Voyez-vous ? Je ne saurais pas o√Ļ on en est. Et s'il n'y avait pas de ressort pour remonter cette petite chose-l√†, eh bien, cela ne ferait pas ces va-et-vient. Voyez-vous ? Ainsi, nous - nous... Tout doit op√©rer ensemble. Toute l'√©glise doit prier, tous les la√Įcs doivent prier, les diacres, les administrateurs et le pasteur ; alors tous ensemble nous entrons dans la Pr√©sence de Dieu comme cela, comme une grande unit√©.
E-5 Voyez-vous, eh bien, disons par exemple que ce piano produira un son. Comment le sais-je ? Comment sais-je qu'il produira un son ? Eh bien, je crois qu'il le fera. C'est ma foi. Maintenant, que ferez-vous pour que ce piano produise un son ? Mon doigt doit le toucher. Tr√®s bien. Eh bien, tout d'abord, ma t√™te, mon esprit, doit y penser ; mon cŇďur doit me dire si cela se fera ou pas. C'est par la foi. Eh bien, disons que mon doigt est une chose importante. Mon Ňďil, c'est l'oeil proph√©tique, la vue. Eh bien, maintenant, si je m'asseyais simplement et regardais ce piano, disant : " Eh bien, il va jouer ", eh bien, cela - cela ne - cela ne fera pas la chose. Or, voyez-vous, il faut que je fasse... Mes pieds doivent travailler. Eh bien, et si mes pieds disaient : " Eh bien, je ne suis pas l'Ňďil, je ne vais donc rien faire. " Eh bien, mes - mes pieds disent : " Je vais vous amener l√†. " Tr√®s bien, me voil√† parti. Voyez-vous ? Mes pieds m'am√®nent l√†. Bon, bon, me voici, me voil√†. Eh bien, mon Ňďil regarde toujours, mais il - il - il ne peut pas toucher les touches. Le pied dit : " Eh bien, je n'appuie pas sur la touche ", mais il faut que √ßa soit le doigt. Voyez-vous ? Et, voyez-vous, si le - si le nez dit : " C'est moi qui le ferai ", il ne se passera rien. Si l'Ňďil dit : " Je vais essayer de l'appuyer ", il ne se passera rien. Voyez-vous ? Il faut que √ßa soit mon doigt. Ainsi, quand tout travaille ensemble [Fr√®re Branham joue une note sur le piano. - N.D.E.], j'ai la chose. Voyez-vous ? C'est cela.
E-6 Eh bien, qu'est-ce que la foi ? Combien de sens le corps humain poss√®de-t-il? Cinq : la vue, le go√Ľt, le toucher, l'odorat et l'ou√Įe. Est-ce juste ? Ainsi donc, la foi est une ferme assurance des choses qu'on esp√®re, une d√©monstration de celles qu'on ne voit pas, qu'on ne go√Ľte pas, qu'on ne touche pas, dont on ne sent pas l'odeur, qu'on n'entend pas. Est-ce juste ? C'est le sixi√®me sens. Si j'avais une semaine de plus, je pr√™cherais sur l'une de ces choses, le sixi√®me sens... ou plut√īt au cours d'un service de gu√©rison. Maintenant, c'est simplement... je pourrais... Approchez, Fr√®re Borders. Maintenant, laissez-moi vous montrer. Avez-vous d√©j√† entendu les gens dire : " Voir c'est croire. " ? Combien ont d√©j√† entendu cela ? Oh ! vous avez d√©j√† entendu cela : " Je veux des preuves. Vous savez, vous devrez me le prouver. " Et maintenant, il y a un homme debout devant moi. Il a des cheveux bruns, il porte plut√īt un costume brun, une cravate brune, avec une chemise blanche. Combien croient cela ? Voyez-vous ? Eh bien, maintenant j'ai un sens qui d√©clare qu'il est l√†. C'est ma vue. Maintenant, reculez un petit peu. Tr√®s bien. Maintenant, il est impossible √† mon Ňďil de dire qu'il est l√†, mais je suis s√Ľr qu'il est l√† maintenant juste autant que je sais que je le regarde. Pourquoi ? Je ne le vois pas. Allez-vous discuter avec moi pour dire qu'il n'est pas l√† ?
E-7 Eh bien, vous diriez : " Il se pourrait que vous ayez l√† fr√®re Buntane. " Ah ! non, non, non, non ! Ce n'est pas fr√®re Buntane, c'est fr√®re Roy - fr√®re Roy Borders. " Comment savez-vous que c'est lui ? Vous tenez simplement la main d'un homme. " Vous ne m'avez pas chang√© de personne. Il porte une tr√®s grosse alliance, voyez-vous, et je sais que c'est lui. Voyez-vous ? C'est pourquoi je - je suis s√Ľr que c'est... Eh bien, je ne le vois pas, mais je sais cependant qu'il est l√†, exactement comme si je le voyais. Voir ce n'est donc pas croire, n'est-ce pas ? Non, non, huh-uh, pas dans ce cas-ci. Certainement pas, parce que sentir c'est croire. Est-ce juste ? Bien, maintenant. Voyez maintenant, qu'est-ce que... Merci. Qu'est-ce que la foi ? La foi est une ferme assurance des choses qu'on esp√®re, la pleine d√©monstration de celles qu'on ne voit pas, qu'on ne go√Ľte pas, qu'on ne touche pas, dont on ne sent pas l'odeur, et qu'on n'entend pas. Voyez-vous ? Voil√† ! Vous dites : " Cette chemise est blanche. " Eh bien, et si je vous disais : " Cette chemise est rouge " ? Vous diriez : " Un instant, Fr√®re Branham, cette chemise est blanche. " Eh bien, je dirais : " Non, elle est rouge. " Ainsi donc, la seule fa√ßon pour que cela soit... Serait-ce possible qu'elle soit rouge ? Oui. Si vous √©tiez daltonien, elle pourrait √™tre rouge. Voyez-vous ? Ainsi voir ce n'est pas encore croire. Voyez-vous ?
E-8 Mais votre foi... Alors que la foi est certaine, vous, vous pouvez être - ne pas être très certain. Par exemple, si vous êtes assis dans un - un... soumis à un procès, dans un procès. Vous regardez alors par une fenêtre et vous voyez un accident ; c'est difficile pour les juges de considérer votre déposition, parce qu'il se pourrait que vous ayez eu une illusion d'optique. Vous n'avez pas vu cela de cette façon. Voyez-vous ? Et des fois, vous pensez que vous avez certainement raison. Vous est-il déjà arrivé en allant sur une route d'y voir un mirage ? C'est exactement comme si c'est de l'eau. Il y a quelque temps, j'ai lu dans le journal qu'un groupe de canards pensaient que c'était - c'était de l'eau, et ils devaient avoir cru de leurs yeux, et ils sont tombés en plein sur la route. Ils en sont tous morts (voyez-vous ?), parce que c'était un mirage. Bien des fois des êtres humains voient un mirage, et ils se disent : " Oh ! c'est exactement la chose ", ils finissent par se tuer. Voyez-vous ? On les voit dans le désert pendant qu'ils y font des prospections. Leur eau s'épuise et leur gamelle se vide, et ils n'ont plus d'eau. Et ils commencent à voir des mirages et s'imaginent que c'est de l'eau, et ils courent et tombent par terre et se mettent à (pensent-ils) - à se baigner. Et qu'est-ce ? Ils entassent du sable chaud. Et c'est comme ça que le diable fait. Des fois, il vous montre un faux mirage. Et vous pensez que c'est quelque chose de glorieux, mais quand vous y arrivez, vous vous retrouvez en train d'entasser de plus en plus du sable chaud et les péchés sur vous. Voyez-vous, ne suivez pas le mirage du diable ; que votre foi s'ancre juste dans la Parole de Dieu. Tenez-vous-en à cela, voyez-vous, comme cela. Cela doit se retirer. Voyez-vous ?
E-9 Ce sixième sens va - va - va mettre au défi tous ces autres cinq sens. Nous utilisons correctement les cinq sens tant qu'ils sont en accord avec le sixième. Mais il n'a pas été donné à l'homme de vivre par les cinq sens ; il a été... pour laisser les cinq sens le guider. Il lui a été donné de... il est sujet à... il est né pour être conduit par le sixième sens. Voilà la raison pour laquelle Dieu lui a donné le sixième sens. C'est la place de Dieu dans le coeur pour nous conduire. Nous sommes donc conduits par le sixième sens, si seulement nous l'acceptons. Eh bien, si le sixième sens déclare que la - la Parole a tort, alors ne - vous n'êtes pas dans le sixième sens. Voyez-vous ? Ce sont là les cinq sens. Mais le sixième sens croit des choses que les cinq sens ne clarent - ne déclarent pas. C'est un peu compliqué mais ce - c'est vrai (voyez-vous ?) ; le sixième sens, c'est ce qui nous guide.
E-10 J'étais sorti il y a juste quelques moments, j'ai prié pour une précieuse vieille femme qui était étendue là depuis quatre jours, attendant qu'on prie pour elle. Et une telle chose, je vous assure, je sens comme si je devrais transformer ceci en un service de guérison d'une façon ou d'une autre, pour voir l'Esprit de Dieu se mouvoir comme cela. Et cette pauvre vieille créature, je l'ai saisie par la main, et - et j'ai vu ce qui n'allait pas. Et, eh bien, cela...
E-11 Qu'avez-vous donc lu ? Luc, ouais. Oui, oui. Très bien. Maintenant, je veux tirer de cela un texte, le Seigneur voulant. Eh bien, Dieu voulant, demain soir comme je l'ai promis, je voudrais prêcher sur Le Sceau de Dieu. Tous, aimez-vous les leçons d'enseignement de ce genre ? Le Sceau de Dieu, et puis La marque de la bête le soir suivant. Et ce soir je voudrais tirer de là un texte ou - comme sujet, du passage qu'il a lu ici, Saint Luc, au - au chapitre 18. Et il a lu du verset 35 au verset 43 inclus. Eh bien, je voudrais prendre le verset 38 comme texte. Fils de David, aie pitié de moi. Et considérons cela plus comme un petit drame ce soir. Ma gorge est un peu fatiguée, et présentons cela sous forme d'un drame pendant quelques instants.
E-12 Notre - notre sc√®ne s'ouvre un matin froid de printemps, et c'est aupr√®s de la muraille, sur les ruines de la vieille muraille de J√©richo. Et l√† est assis un - un homme que nous connaissons comme √©tant un mendiant du nom de l'aveugle Bartim√©e, ou plut√īt Bartim√©e. C'est l'un ou l'autre, c'est bien prononc√©. Et aussi y avait-il en ce temps-l√† beaucoup de mendiants. Et pendant toute la nuit, il n'avait pas arr√™t√© de se retourner, il n'arrivait pas √† dormir. Beaucoup parmi nous savent ce que sont ces genres de nuits, sans repos du tout. Et il se roulait d'un c√īt√© du lit √† l'autre, et le pauvre vieil homme n'avait pas du tout eu de repos. Et il s'est lev√© tard, et il est donc arriv√© tard √† son poste. Par cons√©quent, si - s'ils ne venaient pas de bonne heure, les n√©gociants et autres qui arrivaient... Il y avait tellement de mendiants et de gens aux maladies incurables, comme la c√©cit√©, la l√®pre, et les estropi√©s, et ainsi de suite, et des indigents. Et le premier mendiant que les gens rencontraient recevait d'eux une pi√®ce de monnaie, et c'√©tait fini. C'est tout ce qu'ils pouvaient se permettre pour la journ√©e. Il est donc arriv√© tard √† sa place. Disons que c'√©tait aux environs de huit heures du matin, et qu'il aurait d√Ľ y √™tre aux environs de six heures. Mais la raison pour laquelle il √©tait en retard, c'√©tait parce qu'il n'avait pas suffisamment dormi. Pendant toute la nuit, il n'avait pas arr√™t√© de se retourner, et il n'arrivait pas √† dormir. Et il avait - il r√™vait toute la nuit qu'il voyait de nouveau. Il a r√™v√© qu'il avait recouvr√© sa vue. Et il s'est r√©veill√©, puis il s'est rendormi. Vous savez, je crois que bien des fois Dieu nous avertit dans les songes. Ne le pensez-vous pas ? Il l'a toujours fait, et Il a promis que dans les derniers jours Il montrerait des visions et permettrait aux gens d'avoir des songes. Et imaginons Bartim√©e, il a r√™v√© qu'il pouvait re-... il avait recouvr√© la vue et qu'il voyait de nouveau.
E-13 Quand il est donc arriv√© l√† ce matin-l√†, il √©tait en retard, et tous les n√©gociants √©taient d√©j√† entr√©s dans la ville, et - et c'√©tait comme une grande ville commerciale. Mais tous - tous √©taient entr√©s, ils √©taient arriv√©s t√īt au march√© pour vendre leurs marchandises et ainsi de suite. Il devait peut-√™tre alors s'en passer ce jour-l√†. Il n'a pas - n'aurait pas sa pi√®ce de monnaie quotidienne pour le repas. Et je peux m'imaginer, comme nous l'avons d√©crit plusieurs fois : avec son vieux manteau en lambeaux comme cela, et ses vieux petits bras ratatin√©s, une barbe grise recouvrant le visage ; et - et il √©tait aveugle, longeant la route, essayant plut√īt d'arriver √† l'endroit o√Ļ il s'asseyait pour mendier. Chacun d'eux avait un coin personnel o√Ļ il mendiait. C'est une chose pitoyable. J'ai √©t√© en Inde et je les ai vus l√† o√Ļ ils sont... L'Inde compte quatre cent soixante-dix millions d'habitants ; et en toute sinc√©rit√©, je dirais que pratiquement quatre cents millions d'entre eux sont des mendiants. Vous... Partout il n'y a que des mendiants, des mendiants, et des mendiants. Et chacun a son coin, son emplacement, et ils font une sorte de petits enchantements pour attirer l'attention des touristes ; et quel spectacle path√©tique !
E-14 Et ainsi, nous le voyons assis l√†. Et apr√®s une mauvaise nuit, eh bien, il s'est rendu compte qu'il n'y avait personne l√†, alors il s'est dit peut-√™tre qu'il s'assi√©rait sur une pierre. Vous savez que la muraille avait √©t√© d√©truite √† l'√©poque de Josu√©, quand il avait effectu√© son entr√©e, et de grosses pierres gisaient d'un c√īt√©. Alors il doit s'√™tre fray√© son chemin du c√īt√© de la porte nord qui m√®ne vers J√©rusalem. Et il s'est assis l√† au soleil. Et il se disait : " Eh bien, le printemps approche maintenant, et je crois que je vais juste m'asseoir ici au soleil chaud. J'ai froid ce matin, et mes v√™tements sont l√©gers, et je vais juste m'asseoir ici au soleil chaud pour un petit moment, et - et il se pourrait qu'il en reste peut-√™tre un de qui je pourrais recevoir ma pi√®ce de monnaie. Sinon, ma famille va - va passer √† jeun cette journ√©e. " Et pendant qu'il √©tait assis l√†, il s'est mis √† penser √† son songe. " Cette nuit, j'ai r√™v√© que je voyais. Oh, comme le ciel doit √™tre beau ! Les collines recommencent √† fleurir. " Alors sa pens√©e remonte √† l'√©poque o√Ļ il √©tait un petit gar√ßon, lorsqu'il vivait l√† pr√®s de la rive du Jourdain, et au d√©but du printemps, eh bien, les grosses renoncules des champs poussaient, ainsi que les petites fleurs. Comment, petit gar√ßon, il errait sur la colline et s'asseyait et - et cueillait ces fleurs, et s'√©tendait l√†, et oh, le matin et il se disait que le ciel √©tait tr√®s beau, avec les gros nuages blancs qui passaient au printemps, et le gazon poussait, le ciel √©tait bleu, et le Jourdain √©tait en crue, la neige descendait de la Jud√©e, et c'√©tait la floraison.
E-15 Et alors, il entendait une voix famili√®re que nous aimons tous entendre, la voix douce d'une m√®re, appeler : " Bartim√©e, mon petit, ton d√©jeuner est pr√™t. " Et puis c'√©tait quand son p√®re √©tait quelque part au champs, en train de travailler ; il rentrait, cette petite m√®re juive l'attendait sur les marches, et elle le prenait dans ses bras, et l'√©treignait, et le faisait asseoir pour son - son d√ģner. Et alors, apr√®s avoir termin√©, il sortait sous le porche. Et il s'asseyait sous le porche, et sa m√®re le ber√ßait, et il devait faire sa petite sieste de l'apr√®s-midi. Alors elle √©cartait de ses yeux ses cheveux en les ramenant vers l'arri√®re, et - et il levait les yeux et voyait ces jolis grands yeux doux d'une m√®re, et elle embrassait ses petites joues et disait : " Oh ! combien je remercie le Grand J√©hovah Dieu pour un beau petit gar√ßon comme toi, Bartim√©e. Tu sais, Bartim√©e, quand tu es n√©, je t'avais consacr√© √† J√©hovah. J'ai toujours cru que J√©hovah t'utilisera un jour, Bartim√©e, qu'Il t'utilisera pour Sa gloire. " Et alors il se disait : " Me voici assis ici, aveugle, peut-√™tre √† pas plus d'un mile [1,6 km - N.D.T.] de l'endroit o√Ļ je jouais ayant ma vue. Et comment J√©hovah pourrait-Il jamais m'utiliser ? Je suis aveugle. Il n'y a aucun espoir pour moi. "
E-16 Mais on ne sait pas toujours, vous savez. Dieu agit par des voies myst√©rieuses pour accomplir ses prodiges. Si nous confions quoi que ce soit √† Dieu en croyant cela, comme nos enfants ou quoi que ce soit d'autre, croyons que Dieu r√©pondra √† cette pri√®re. La veille de mon d√©part, le t√©l√©phone sonnait sans arr√™t, les m√®res ayant des enfants me disaient : " Priez pour eux. " J'ai dit : " Eh bien, confiez-les simplement √† Dieu. C'est tout ce que vous avez √† faire. Et ne vous en occupez plus. Laissez Dieu en disposer. " Si vous avez l'intention de faire quelque chose √† ce sujet, alors Dieu se retirera et vous laissera aller de l'avant, jusqu'√† ce que vous soyez fichu. Mais quand vous confiez la chose √† Dieu et Le laissez en disposer, alors Il le fera. Croyez simplement - simplement en Lui. Restez derri√®re et ne faites rien, mais croyez. C'est √† ce moment-l√† que la gr√Ęce est imput√©e √† justice, si vous croyez que Dieu le fera.
E-17 Alors il a dit... Sans doute qu'il s'est souvenu dans son cŇďur que sa m√®re lui lisait les histoires de la Bible. Vous savez, √† l'√©poque, les m√®res avaient le temps de lire les histoires de la Bible √† leurs enfants. Elles n'en ont plus aujourd'hui. Il leur faut se procurer la nouvelle voiture, ou plut√īt sortir pour aller √† une partie des cartes de dames, et - et tout. A l'√©poque les m√®res devaient transporter leur eau depuis la source et la faisaient bouillir √† l'ext√©rieur. Je me rappelle que ma m√®re avait une tr√®s grosse et vieille bouilloire en fer, et qu'elle faisait sa lessive dehors, et... Elle avait pourtant plus de temps qu'une m√®re moderne qui appuie juste sur un bouton, comme cela, pour faire sa lessive, sa vaisselle, et tout le reste, en appuyant juste sur un bouton. Mais je ne pense pas que notre confort moderne nous ait amen√©s quelque part. Et le probl√®me est que cela nous a rendus tr√®s paresseux, nous tuant avec des troubles cardiaques et tout le reste. Susanne Wesley a eu dix-sept enfants. Et avec ces dix-sept enfants, il y a des centaines d'ann√©es, elle pouvait toutefois consacrer deux √† trois heures par jour, malgr√© tout son programme charg√©, pour lire l'Evangile et prier pour ses enfants. Qu'est-ce que cela a donn√© ? Elle a eu parmi eux un John et un Charles qui ont boulevers√© le monde. Susanne Wesley, je me suis tenu r√©cemment pr√®s de sa tombe et j'ai pos√© ma main sur la pierre tombale. J'ai dit : " √Ē Dieu, donne √† l'Am√©rique ce genre de m√®res. " C'est juste. Elle a produit un Charles et un - et un John Wesley. Charles a offert au monde quelques-uns des ses meilleurs cantiques de l'Evangile. Et John, oh ! la la ! il √©tait s√Ľrement un tison arrach√© du feu. C'est juste. Quel grand homme de Dieu il √©tait !
E-18 Eh bien, mais aujourd'hui, malgr√© tout notre confort moderne, au lieu de lire la Bible aux enfants, nous allumons la t√©l√©vision et laissons les enfants regarder quelque chose qu'il ne leur convient m√™me pas de regarder. Eh bien, c'est juste. C'est juste. Et autre chose, nous leur donnons ces vieux petits magazines de bandes dessin√©es, et ces vieux petits livres de contes pris de la tablette de chemin√©e d'un drugstore, et qui ne devraient m√™me pas √™tre vendus pour en faire - faire du bois de chauffage, ou plut√īt d'allumage. Et pourtant, nous faisons avaler tout ce genre d'histoires √† nos enfants. Eh bien, le... am√©ricain... Je parie qu'il y a... que presque chaque gar√ßon en Am√©rique peut vous dire qui √©tait Davy Crockett. Mais j'imagine qu'il n'y en a pas un tiers qui puissent vous dire qui est J√©sus-Christ. C'est juste. Oh ! le cow-boy masqu√© [Feuilleton t√©l√©vis√© am√©ricain - N.D.T.] ou quelqu'un de ce genre ou une vedette de cin√©ma, ils en savent tout l√†-dessus parce que c'est ce qui est plac√© devant eux. Et la Bible est le Livre qui est mis de c√īt√©. Et quand le ministre vient, ils La d√©terrent, L'√©poussettent, puis ils La mettent au-dessus comme cela. On ne La lit jamais. Ce dont nous avons besoin aujourd'hui, c'est de nouveau de braves m√®res √† l'ancienne mode qui ram√®neront leurs enfants √† la pri√®re. Le meilleur rem√®de que je connaisse pour gu√©rir la d√©linquance juv√©nile (c'est juste), ce sont de braves m√®res honn√™tes.
E-19 J'entends les gens parler de l'analphab√©tisme des m√®res du Kentucky, l√† dans la partie de la contr√©e d'o√Ļ nous venons, l√† au nord. Eh bien, elles peuvent √™tre... Elles n'ont pas... elles ne savent peut-√™tre pas distinguer la main droite de la main gauche, mais qu'une de leurs filles rentre la nuit avec les cheveux tout en d√©sordre, toute d√©shabill√©e, le visage tout barbouill√© de rouge √† l√®vres comme cela, et qu'un fumeur de cigarettes √† moiti√© ivre, au teint jaun√Ętre, am√®ne sa fille au grand jour ; je vous assure que cette fille ne pourra pas sortir du lit pendant trois mois. Je vous garantis cela maintenant. Oui, oui. Et vous parlez de l'analphab√©tisme... ?... qui est... Nous avons besoin davantage de mamans de ce genre. Certainement. Certainement. Cela - cela ram√®nera la discipline. Chez nous, il y avait les dix commandements. Ils √©taient accroch√©s au-dessus de la porte. Une branche de noyer constituait tous les dix, avec le bout comme cela. Et je vous assure que c'est de cela que nous avons re√ßu - nous avons re√ßu notre √©ducation. C'est juste. Je peux voir mon p√®re tendre encore la main et dire : " William... " Je disais : " Mon Dieu !" Je savais ce qui venait. Mais je - je suis heureux qu'il l'ait fait. C'est exact.
E-20 Bartim√©e pensait √† sa pr√©cieuse petite maman, comment elle lui racontait des histoires de la Bible au sujet de ce que le Seigneur avait fait. Elle disait : " Bartim√©e, tu sais, nous les Juifs, selon le choix de Dieu... Il nous a choisis pour √™tre Son peuple, parce que nous L'avons aim√© et L'avons servi. Bartim√©e, il se peut que tu vives pour √™tre un grand homme un jour. Je m'attends √† ce que tu deviennes le roi d'Isra√ęl. Je - je veux que tu... " Toute m√®re s'attend √† ce que son enfant devienne un grand homme, et c'est ainsi qu'elle devrait √™tre. Et elle a dit : " J'ai pri√©. Et je... quand j'ai su que tu venais sur la terre, quand Dieu t'a plac√© sous mon coeur, eh bien, je - j'ai consacr√© ta petite vie √† Dieu. Et tu sais, je veux que tu serves ce Grand Dieu. Je vais te dire combien Il est grand, Bartim√©e. Et tu sais, nous sommes sortis d'Egypte. Nous √©tions autrefois des esclaves, mais Il nous a fait sortir d'Egypte ", Il a ouvert la mer Rouge, a nourri les enfants d'Isra√ęl avec la manne qui venait du ciel, a fait souffler un vent qui a amen√© de la viande, des cailles pour eux, Il leur a donn√© l'eau du rocher dans le d√©sert, et toutes les grandes choses qu'Il a faites. Et, oh, ses petits yeux brillants... Il disait : " √Ē maman, ce Grand J√©hovah est-Il toujours vivant ? " " Oh ! oui, ch√©ri. Il est le m√™me qu'Il a toujours √©t√©. Il est toujours J√©hovah. "
E-21 Il aimait cette histoire, et [elle] racontait comment les enfants d'Isra√ęl... Elle disait : " Juste l√† au vieux gu√©... Un jour, le grand et vaillant Josu√© a travers√© juste l√† avec les enfants d'Isra√ęl. C'est juste l√† pr√®s de la ville o√Ļ nous allons nous procurer de l'√©picerie, l√† √† J√©richo, c'est exactement l√† que Josu√©, le grand et vaillant guerrier, le serviteur de Dieu, a travers√©. Mo√Įse s'est tenu l√†-bas sur la montagne, il a regard√© monter la mar√©e du fleuve, et l'incroyant se disait : 'Voici un temps favorable. Nous sommes en s√©curit√©. Dieu doit √™tre un pi√®tre ing√©nieur, pour choisir ce moment de l'ann√©e pour la travers√©e.' " Mais Dieu prend parfois le pire moment pour prouver qu'Il est Dieu. Oui, oui. Normalement, Il les aurait conduits lorsque le fleuve... les aurait amen√©s l√† quand le fleuve √©tait bas. Non, ce n'est pas le cas. Il veut simplement vous prouver qu'Il est Dieu. Il - Il aime manifester Sa gloire. Et, oh ! j'aime cela. J'aime cela, voir et √™tre certain qu'Il est Dieu.
E-22 Puis l'une des histoires que le petit Bartimée aimait tant, c'était l'histoire de la Sunamite, parce qu'elle parlait d'un petit garçon, vous savez. Il y est parlé d'un petit garçon qui ... Et elle parlait de ce grand et puissant prophète Elie, comment Dieu avait fait de lui un si puissant prophète. Il vivait dans le désert et n'avait pas beaucoup d'habits, et il s'enveloppait d'un morceau de cuir, et - et cependant il était un grand et vaillant homme de Dieu. Il vivait sous l'onction de Dieu. Et il passait par une certaine ville, et il y avait là une Sunamite. C'était une femme aimable, qui, en plus, aimait Dieu. Bien qu'étant une femme des Gentils, elle - elle aimait Dieu. Et je dirais que la mère a dit peut-être à Bartimée : " Tu sais, Bartimée, Dieu nous a choisis. Mais un jour, un Grand Messie viendra. Et alors - alors c'est Lui qui appellera toutes les nations, parce que cette Sunamite... Dieu est aimable envers tous ceux qui sont aimables. Il veut venir aider ceux qui veulent être aidés. "
E-23 " Et, Bartim√©e, cette grande dame voyait ce saint homme passer dans la ville. Alors elle a voulu lui manifester une certaine bienveillance, parce qu'elle aimait Dieu, et elle savait que cet homme √©tait Son serviteur, et elle voulait l'aider et faire quelque chose pour lui. Alors, elle - elle l'a vu venir, et elle est sorti et l'a invit√© √† entrer et - et √† rester avec eux. Ainsi, son mari √©tait plut√īt un homme riche. Elle a donc dit un jour √† son mari : 'Tu sais, ch√©ri, ce grand et saint homme de Dieu vient par ici, il se rend l√†-haut √† une caverne o√Ļ il vit, l√† au mont Carmel. Comme il passe donc par ici, je crois qu'il serait bon que nous lui construisions juste une petite pi√®ce sur le c√īt√© de notre maison. Je crois que ce serait tr√®s bien si nous faisions cela, parce que tous deux nous croyons en Dieu, et Il est Dieu, et c'est le repr√©sentant de Dieu. L'ordre le plus √©lev√© de Dieu sur la terre maintenant, c'est Son repr√©sentant.' Ainsi son mari a dit : 'Je pense que ce serait une bonne chose.' Alors ils ont construit l√† la petite maison. "
E-24 " Puis un jour, quand Elie et Guéhazi, son - son serviteur, sont passés par là, ils ont vu cette petite pièce qui avait été construite là, ils y sont entrés. On leur avait installé là un beau petit lit, et - et un petit tabouret, avec de l'eau et tout. Alors il a dit : 'Va demander à cette Sunamite ce que je peux faire pour elle. Elle a été si gentille envers nous ; peut-être que nous pourrions lui rendre service en retour. Peut-être qu'elle voudrait que je parle au roi, ou peut-être qu'elle voudrait que je parle au chef de l'armée ou à quelqu'un d'autre.' Mais, tu sais quoi, Bartimée ? Cette femme n'a rien demandé. Mais quand Guéhazi est revenu, il a dit : 'Je vais te dire, Elie, grand prophète de Dieu, la femme est stérile. Elle n'a pas d'enfants. Elle n'a jamais eu d'enfants.' " Et elle a dit : " Bartimée, tu sais, toute mère aimerait avoir un petit, un mignon petit garçon comme toi. Tu vois ? C'est la raison pour laquelle Jéhovah est si bon envers moi en te donnant - me donnant un petit garçon comme toi. Et cette pauvre mère désirait un petit garçon comme toi. Alors Elie a dit : 'Va lui dire de venir se présenter devant moi.' Et ainsi, sans doute qu'Elie avait eu une vision de ce qu'il devait faire. Ainsi donc, quand la femme est entrée, il a dit : 'Au temps de la vie, tu auras un fils.' Et elle est sortie. Et tu sais quoi, Bartimée ? Cette mère a reçu un mignon petit garçon, juste un petit garçon des Gentils, juste comme toi, tu es un petit garçon juif. Comme cette mère aimait ce petit garçon ! Comme elle devait se dire qu'il était la petite créature la plus mignonne. "
E-25 " Et √† peu pr√®s √† l'√Ęge de onze ans, un jour il est all√© aux champs avec son papa pour - pour faire la moisson. Et je crois qu'il a d√Ľ avoir une insolation, parce qu'il s'est mis √† crier : 'Ma t√™te, ma t√™te.' Il devint de plus en plus malade. Alors, comme le p√®re √©tait tr√®s occup√© avec les ouvriers agricoles, il a demand√© √† un serviteur de ramener le petit √† la maison, et celui-ci l'a d√©pos√© sur les genoux de sa m√®re. Celle-ci l'a gard√© sur ses genoux jusqu'aux environs de midi, et le souffle se retira compl√®tement de lui, et le pauvre petit gar√ßon mourut. Eh bien, Bartim√©e, je veux cependant que tu remarques ce que cette femme des Gentils a alors fait. Elle l'a amen√© √† l'int√©rieur et l'a √©tendu sur le lit du proph√®te. " Maintenant, il y a l√† une merveilleuse r√©v√©lation. Voyez-vous ? Elle ne l'a pas amen√© √† son propre lit, ni √† son lit √† elle, ni √† celui de son p√®re. Elle l'a amen√© et l'a √©tendu sur le lit du proph√®te, dans la chambre o√Ļ le proph√®te avait dormi.
E-26 " Et alors elle a dit à son mari : 'Selle un mulet, et pars maintenant, a-t-elle dit au serviteur, et ne t'arrête pas. Si quelqu'un te salue, ne lui réponds pas, mais va directement jusqu'auprès de l'homme de Dieu, au mont Carmel.' " " Eh bien, a-t-il dit, eh bien, a dit son mari, ce n'est ni nouvelle lune ni sabbat, par conséquent l'homme de Dieu ne sera pas là.' " " Elle a dit : 'Tout va bien.' " J'aime cela, quand vous vous emparez vraiment de la foi, accrochez-vous-y. C'est une bonne leçon maintenant pour vous tous, les petits Bartimées. Suivez. " Et elle a donc dit : 'Pars ! Ne t'arrête pas pour des appels sociaux et autres. Pars simplement ! Continue d'avancer. Ne t'arrête que si je te l'ordonne.' Et naturellement, quand il a approché du mont Carmel, quand le prophète... " Vous savez, Dieu ne révèle pas tout à Ses prophètes. Nous le savons tous. Il ne révèle à Ses prophètes que ce qu'Il veut que ces derniers sachent.
E-27 " Et alors, quand il s'est approché, Elie est sorti, il était probablement vieux et sa vue s'était peut-être un peu affaiblie. Il a relevé les mains et il a dit : 'Voici venir cette Sunamite, mais elle a l'air inquiète. Mais Dieu me l'a caché.' Alors il a dit à Guéhazi : 'Sors l'appeler.' Mais elle avançait très vite. Quand elle est arrivée là, il a crié : 'Te portes-tu bien ? Ton mari et ton enfant se portent-ils bien ?' " " Et, écoute ce que cette femme a dit : 'Tout va bien' " Amen. Voyez-vous, elle savait que Dieu était dans ce prophète. C'est juste. Elle savait que c'était l'ordre le plus élevé que Dieu avait en ce temps-là. Je pense que c'est là que Marthe a eu l'idée. Elle devait avoir lu cette histoire. Quand son frère Lazare est mort, elle savait que si Dieu était dans ce prophète, Dieu était certainement dans Son Fils. C'est juste. Elle est donc allée auprès de Lui et a dit : " Seigneur, si Tu eusses été ici, mon frère ne serait pas mort. Mais, maintenant même, tout ce que Tu demanderas à Dieu, Dieu Te l'accordera. " J'aime cela. J'aime cela. Voyez-vous, cela Le fit tressaillir. Voyez-vous ? " Maintenant même, tout ce que Tu demanderas à Dieu, Dieu Te l'accordera. "
E-28 Ce petit gar√ßon qui est assis ici avec ce pied √©cras√©, un autre jeune homme est assis ici, je les ai vus tous les deux crier hier soir. Ils doivent √™tre des jeunes pentec√ītistes, ils doivent avoir Dieu dans leur coeur. Vous dites : " Fr√®re Branham, je ne marcherai probablement plus jamais. C'est ce que le m√©decin a d√©clar√©. " Celui-ci par ici qui souffre des troubles cardiaques, l'autre ici souffrant de je ne sais quoi, peu importe votre probl√®me, vous dites : " Eh bien, le m√©decin a dit que je ne marcherai plus jamais. Je ne pourrai jamais m'en tirer. J'ai le cancer. J'ai une tumeur. J'ai ceci cela. " " Mais, m√™me maintenant, Seigneur, tout ce que tu demanderas au P√®re, Il te l'accordera. " C'est cela. " M√™me maintenant, tout ce que tu demanderas √† Dieu, Dieu te l'accordera. " C'est forc√©ment de l√† que Marthe a tir√© cette histoire.
E-29 La Sunamite a dit : " Tout va bien. " Eh bien, elle ne r√©clamait pas son fils, elle savait que Dieu pouvait par ce proph√®te lui dire pourquoi Il avait pris l'enfant, et cela allait la satisfaire. S'Il pouvait r√©v√©ler pourquoi Il avait pris le gar√ßon, alors tout irait bien. Elle √©tait donc devant le repr√©sentant de Dieu, et tout allait bien. J'imagine que les yeux du petit Bartim√©e brillaient. " Maman, maman, d√©p√™che-toi. Dis-moi ce qui s'est pass√©. " Vous voyez, les petits gar√ßons sont press√©s. Ils veulent conna√ģtre la fin de l'histoire. " Eh bien, le grand proph√®te, apr√®s qu'elle lui a r√©v√©l√© la chose et qu'elle lui a racont√© son histoire, ce que... le petit gar√ßon √©tait mort et il √©tait √©tendu dans la chambre, alors le proph√®te a dit √† son serviteur : 'Prends mon b√Ęton et va le mettre sur l'enfant.' " Eh bien, je pense aussi que c'est de l√† que Paul, dans le Nouveau Testament, a tir√© l'id√©e de faire appliquer des mouchoirs et des linges qui avaient touch√© son corps.
E-30 Eh bien, Elie savait que tout ce qu'il touchait √©tait b√©ni. Mais s'il pouvait amener la femme √† croire cela, c'√©tait tout... S'il pouvait amener la femme √† croire la m√™me chose, un miracle se serait produit, exactement comme toujours, si la femme avait la foi dans ce qu'Elie lui disait de faire. Mais la foi de la femme n'√©tait pas dans le b√Ęton. Eh bien, j'aime plut√īt la fa√ßon dont elle l'a dit de toute mani√®re. Elle a dit : " L'Eternel est vivant et ton √Ęme ne mourra point, je ne te quitterai point. " J'aime cela : d√©termin√©e √† tenir bon. Voil√†. Si vous vous engagez pour Dieu, tenez bon jusqu'√† ce que le Saint-Esprit vienne, jusqu'√† ce que tout ce que vous avez demand√© arrive. Ne l√Ęchez pas. " Je ne Te d√©laisserai point. Je suis entre Tes mains, Seigneur, jusqu'√† ce que Tu me r√©pondes. " Voil√† comment il faut s'y prendre. Vous savez, J√©sus l'a enseign√© comme cela. Il a dit que le juge inique, vous savez, il - il - il ne voulait pas faire justice √† la veuve face √† son ennemi. Mais il a dit : " Pour me d√©barrasser d'elle, je m'en vais lui faire justice face √† son ennemi. " Eh bien, √† combien plus forte raison votre tendre P√®re c√©leste sera-t-Il dispos√© √† vous accorder la chose. Mais maintenant, non pas... Il a dit : " Cherchez et vous trouverez ; frappez et l'on... ouvrira. " Eh bien... " Et demandez. " Or, si vous remarquez bien, il ne s'agit pas simplement de dire : " Seigneur, je d√©sire la chose. " " Celui qui demande, qui cherche. " Continuez de chercher. Continuez de frapper. Continuez sans cesse, sans cesse. Vous √™tes arriv√© l√†, continuez donc simplement de frapper jusqu'√† ce que cela s'accomplisse. " Je crois cela, Seigneur. Je suis - je suis entre Tes mains. Je suis entre Tes mains. "
E-31 Rappelez-vous, le Seigneur m'a guéri des troubles gastriques. Le diable dit : " Tu - tu n'es pas guéri. " J'ai dit : " Tiens-toi simplement là et écoute-moi témoigner alors. Si - si tu veux... ?... Si tu veux entendre Dieu être glorifié, tiens-toi simplement là et écoute-moi pendant un moment. " Il en eut assez et s'en alla. C'est donc ce qu'il fera. L'autre jour il a essayé de me donner un gros rhume. Il me l'a passé, et je le lui ai rendu. Il me l'a de nouveau passé. Et je le lui ai de nouveau rendu. Et nous nous sommes battus là-dessus pendant trois ou quatre jours, et finalement cela est parti. Vous y êtes alors. Voyez-vous ? Continuez simplement de le lui rendre. Ne recevez simplement pas cela. Rendez-le-lui. Rendez-le-lui. C'est ce qu'il faut faire. Soyez vraiment déterminé. Accrochez-vous-y.
E-32 C'est ce qu'elle a fait. Elle a dit : " L'Eternel est vivant, et ton √Ęme ne mourra point... " Eh bien, voyez-vous, elle croyait qu'il avait une √Ęme qui ne mourrait point. Voyez-vous ? " L'Eternel est vivant et ton √Ęme est vivante ", voyez-vous, " je ne te quitterai point. Je resterai avec toi jusqu'√† ce que je comprenne ce qui est arriv√©. " Il ne pouvait donc pas se d√©barrasser d'elle. Alors, il a d√Ľ ceindre ses reins, et le voil√† partir. Je remarque que quand il est entr√© dans la chambre... Regardez ce que le proph√®te a d√Ľ affronter. Il ne savait pas ce que le Seigneur allait faire. Le p√®re √©tait l√†, criant √† tue-t√™te, et tous les voisins criaient. Ce beau petit gar√ßon d'une famille si aimable √©tait mort, gisant dans la chambre ; tout espoir √©tait parti. Eh bien, que fit Elie ? Exactement comme J√©sus, il les fit tous sortir de la maison. Ils se sont √©loign√©s de l'endroit o√Ļ la chose se passait... comme l'a fait J√©sus lorsque la fille de Ja√Įrus √©tait morte. Et observez ce que fit le proph√®te. Il n'avait pas besoin de sortir, de chercher, et de prier, et de beaucoup prier pour √™tre pr√™t. Non, je - je crois que nous devrions rester toujours en pri√®re, ne pensez-vous pas ?
E-33 Récemment une petite femme irlandaise venait à bord d'un navire, raconte-t-on. Et quelque part, à environ trente, quarante miles [48 km, 64 km - N.D.T.], du - du port de New York, une violente tempête se leva. Et les gens se disaient que le petit bateau n'allait pas s'en sortir. Ils ont envoyé un s.o.s. Et ainsi, on leur a dit que la tempête devenait de plus en plus terrible. S'ils arrivaient - s'ils arrivaient à la braver pendant trente minutes, ils atteindraient le - le - le port. Mais s'ils n'y arrivaient pas, ils seraient au fond de la mer. Alors tous les orchestres de musique de jazz s'arrêtèrent et les gens se mirent à prier et à jouer : Plus près de Toi, mon Dieu, et ainsi de suite. A la différence de tout le monde, cette petite dame irlandaise marchait de long en large en criant et en braillant. " Alléluia ! Alléluia ! Alléluia ! ", disait-elle. Le capitaine a dit : " Est-ce que vous m'avez bien compris ? " Elle a dit : " Oui, monsieur. Je vous ai compris. " Il a dit : " Eh bien, pourquoi ne priez-vous pas ? " Elle a dit : " J'ai déjà prié. " Voilà donc. Il faut avoir déjà prié, être prêt. C'est ce qu'il nous faut faire. Et elle a dit : " Je suis si heureuse. " Et elle s'est remise à crier. Le capitaine a dit : " Pourquoi criez-vous ? " Elle a dit : " Vous avez dit que si nous tenons le coup pendant trente minutes, nous serons à New York. Et si nous ne tenons pas le coup, nous serons au fond de la mer. " Il a dit : " C'est juste. " Elle a dit : " Je viens de l'Irlande et je vais voir ma fille à New York. J'en ai une autre dans la gloire, et dans trente minutes, je verrai l'une d'elles. " Ainsi, c'est... Si le bateau coulait, elle monterait... ?... Voilà donc. Vous ne pouvez pas perdre. Voyez-vous ? Elle criait donc de toute façon. Elle savait que dans trente minutes, elle verrait l'une de ses bien-aimées. Oh ! c'est ça ! Il faut avoir déjà prié.
E-34 " Le vieil Elie, quand il est mont√© dans le - dans le bateau, vous savez, ou plut√īt qu'il est mont√© sur la terrasse de la petite pi√®ce qu'elle lui avait b√Ętie, elle faisait les cent pas. Et il allait et venait, dit la Bible, dans la chambre. Et ensuite, apr√®s qu'il a senti l'Esprit venir sur lui, il est all√© s'√©tendre sur le b√©b√©, et il s'est √©tendu l√† avec son corps sur le b√©b√©. Et alors, il a senti le b√©b√© se r√©chauffer, il s'est donc relev√©, il a fait encore les cent pas dans la pi√®ce, des all√©es et venues. Il est revenu et s'est √©tendu de nouveau sur le b√©b√©, et le b√©b√© a √©ternu√© sept fois, puis est revenu √† la vie. Il a pris le b√©b√© et a dit : 'Appelle la Sunamite.' Et, oh ! combien le petit Bartim√©e aimait cela !
E-35 Il a commenc√© √† se dire : " Oh ! quand j'√©coutais ma m√®re raconter ces histoires ! " A ce moment-l√†, il a entendu quelque chose cliqueter, le bruit d'un petit mulet qui venait. Cela devait √™tre plut√īt un homme riche, parce que la plupart des gens voyageaient √† pieds ou √†... Les riches se d√©pla√ßaient √† dos d'√Ęnes, et l'arm√©e utilisait des chariots. Et ainsi il - il a dit : " √áa doit √™tre un homme riche qui arrive en retard. " Alors il s'est lev√©, il a jet√© de c√īt√© son habit, il a couru et a dit : " Aum√īne pour l'aveugle. Aum√īne pour l'aveugle, s'il vous pla√ģt ! " Et le petit mulet s'est arr√™t√©, et il a entendu une voix tr√®s grincheuse dire : " Hors de mon chemin, esp√®ce de mendiant. Je suis le chef de l'association des ministres de J√©rusalem. J'ai appris qu'il y aura un... Je suis le serviteur de l'Eternel. J'ai appris qu'un de ces soi-disant proph√®tes ici, qui voit des visions et tout, viendra ici aujourd'hui. Il va tenir un service de gu√©rison. Je vais r√©unir tout le conseil ici aujourd'hui. Je dois rassembler ces ministres pour veiller √† ce qu'on n'ait aucune de ces sottises par ici. Hors de mon chemin, je suis sur le chemin de l'Eternel. " Et la petite √Ęnesse a descendu la rue. Et alors Bartim√©e s'est dit : " √áa alors ! Et c'est √ßa le serviteur de l'Eternel ! "
E-36 Eh bien, il a fait demi-tour, essayant de trouver o√Ļ se trouvait la pierre. Et finalement lorsqu'il l'a retrouv√©e, le soleil avait avanc√© un petit peu, et elle √©tait devenue plut√īt froide. L'ombre de la muraille couvrait la pierre, alors il est all√© un peu plus loin, et il a dit : " Eh bien, je pense que je n'aurai aucune pi√®ce de monnaie pour aujourd'hui. Alors, peut-√™tre que je vais simplement - simplement attendre un peu, et je vais peut-√™tre m'asseoir encore. Je vais peut-√™tre continuer de r√™vasser sur mon enfance. " Alors il s'est rappel√© aussi que sa m√®re lui avait racont√© que bien des ann√©es auparavant ce grand proph√®te Elie ainsi que Elis√©e qui l'avait remplac√©, deux puissants hommes de Dieu ont descendu juste cette m√™me rue pav√©e, bras dessus bras dessous, allant au Jourdain pour ouvrir le Jourdain. Oh ! la la ! ils sont pass√©s juste √† trente pieds [environ 12 m - N.D.T.] de l'endroit o√Ļ il √©tait assis.
E-37 Mais h√©las, le sacrificateur lui avait dit : " Tous les jours des miracles sont pass√©s. J√©hovah ne gu√©rit plus les gens, vous savez. " Cet esprit n'est jamais mort. Alors ils... " Oh ! J√©hovah ne fait plus ces choses. Nous sommes cens√©s mener simplement une bonne vie, et - et payer nos d√ģmes, et aller √† l'√©glise et √† chaque r√©union, et c'est donc tout ce que nous sommes cens√©s faire. Mais J√©hovah ne gu√©rit plus. Il - Il √©tait J√©hovah l√† autrefois, mais aujourd'hui, Il - Il n'est pas pr√©occup√© par cela. " Oh ! quelle erreur ! Il est toujours pr√©occup√©. Si jamais Il a √©t√© pr√©occup√©, Il est toujours pr√©occup√©. Oui, oui. Il ne peut pas changer Ses motifs. Il ne peut pas changer Son attitude. Il est toujours J√©hovah. Peu m'importe combien disent qu'Il a chang√©. Ce sont les gens qui ont chang√©, mais Lui n'a pas chang√©. La raison pour laquelle nous ne Le voyons pas faire ces choses, c'est parce que nous ne Le laissons pas le faire. Il est dispos√©.
E-38 Nous pensons que nous - nous épuiserons Ses abondantes bénédictions. Nous nous disons : " Eh bien, j'ai demandé à Dieu de me donner mon pain quotidien. Je ne devrais pas Lui demander trop de choses. " Oh ! la la ! Pourriez-vous vous imaginer un petit poisson d'environ cette longueur, là en plein milieu de l'océan, dire : " Une minute, je ferais mieux de boire cette eau avec modération. Je pourrais en manquer un jour. " Pourriez-vous vous imaginer une petite souris d'environ cette grosseur sous les grands greniers d'Egypte, dire : " Je ferais mieux de ne me permettre qu'un demi-grain de blé par jour. Il se pourrait que j'en manque avant la prochaine récolte. " Oh ! la la ! Eh bien, cela pourrait... Multipliez simplement cela par cent milliards, et essayez d'épuiser la bonté et la miséricorde de Dieu. Il essaie d'entrer de force en vous, tout ce qu'Il peut. Demandez beaucoup afin que votre joie soit parfaite. Il veut que Son peuple soit heureux, en Lui demandant de grandes choses, en croyant à de grandes choses. Vous êtes une ville établie sur une montagne, avec de grandes ambi-... ambitions, de grandes attentes. Eh bien, miséricorde, même si nous voyons les aveugles recouvrer la vue ce soir, je veux voir les morts ressusciter demain soir. Certainement. Et je veux... Je - je continue simplement de croire pour de plus grandes choses. Quand l'église commence à recevoir le Saint-Esprit et à parler en langues, pourquoi vous arrêtez-vous à cela ? Oh ! la la ! continuez simplement à avancer. Allez jusqu'à la Terre promise. Nous sommes en route pour la Terre promise. Assurément, ne prenez pas juste une chose. Vous dites : " Eh bien, nous allons simplement... Avez-vous parlé en langues ? Eh bien, vous n'avez pas une grande bénédiction tant que vous n'aurez pas eu... " Eh bien, vous devriez être maintenant même à un million de kilomètres de cela sur la route, assurément, de plus grandes choses, et de grandes attentes. Certainement.
E-39 Maintenant, nous voyons donc qu'il a √©t√© dit √† Bartim√©e que les jours des miracles √©taient pass√©s. Alors il a dit : " Eh bien, et si je m'asseyais ici, au lieu d'√©couter cet homme qui se disait aujourd'hui √™tre serviteur de Dieu... Et c'est quoi qu'il disait encore ? Il allait l√† pour veiller √† quelque chose, c'√©tait quoi ? Je me demande ce qui se passe dans la ville. Eh bien, de toute fa√ßon, les jours des miracles sont pass√©s. " Et c'est √ßa le genre de serviteurs que J√©hovah a aujourd'hui? C'est bien diff√©rent de ce qu'√©taient Elie et Elis√©e. " Eh bien, si j'√©tais assis sur cette pierre, lorsque Elie et Elis√©e sont pass√©s par l√†, en allant au Jourdain... Et ce n'est qu'√† une petite distance en de√ß√† de l√† o√Ļ je suis assis que ce grand proph√®te a √īt√© sa veste, son manteau, l'a pli√© et a frapp√© le Jourdain, et celui-ci s'est ouvert (Amen), des centaines d'ann√©es apr√®s que Josu√© eut fait la m√™me chose. " Amen. Cela montrait que J√©hovah √©tait toujours le m√™me tant qu'Il peut avoir quelqu'un qui croit qu'Il est le m√™me. Oui.
E-40 Puis, apr√®s qu'il fut arriv√© de l'autre c√īt√©... Eh bien, il √©tait √©puis√©. Il s'√©tait disput√© avec J√©zabel et les autres au point qu'il √©tait... √† propos du maquillage et de la mauvaise conduite de celle-ci, au point qu'il √©tait fatigu√©, il rentrait simplement √† la Maison. Et alors, le jeune proph√®te devait le remplacer. Il savait donc que de l'autre c√īt√© du fleuve, un chariot √©tait attach√© √† un buisson l√† quelque part, et il - il allait faire un petit voyage pour rentrer √† la Maison. Voyez-vous ? Mais le jeune proph√®te faisait attention √† son nouveau minist√®re, il a vu ce que ce vieux proph√®te faisait, il savait donc qu'il devait le remplacer. Le jeune proph√®te a donc saisi sa vision, et il l'a vu monter, il a saisi le v√™tement que l'autre a fait descendre, il a ramass√© le m√™me v√™tement et il a frapp√© le Jourdain, en disant : " O√Ļ est le Dieu d'Elie ? " Oh ! la la ! Et le Jourdain s'est ouvert de nouveau. C'est juste. O√Ļ est le Dieu de la Pentec√īte ? O√Ļ est le Dieu qui √©tait en J√©sus-Christ ? Quel est le probl√®me du minist√®re aujourd'hui dans les √©glises ?
E-41 Je pense que vous avez lu cet article dans le journal qu'on m'a envoy√©. Quelqu'un de cette √©glise-ci me l'a envoy√©, l√† o√Ļ il est dit que ce ministre √©piscopalien par ici a d√©clar√© que la naissance virginale n'√©tait qu'un mythe, et que le jardin d'Eden n'existait pas, et tout ce genre d'histoires. Cet homme n'a pas de place √† la chaire. Non, non. Eh bien, c'est √ßa le probl√®me aujourd'hui. C'est ce que... Consid√©rez les gens tr√®s instruits comme cela qui se tiennent debout, et ils re√ßoivent tellement d'instruction qu'ils n'ont pas assez de bon sens pour savoir ma√ģtriser cela. C'est tout. Ce dont nous avons besoin aujourd'hui... Paul a dit : " Je ne suis pas venu vers vous avec une sup√©riorit√© de langage ou d'instruction. Je suis venu vers vous dans la simplicit√© avec la puissance et la d√©monstration du Saint-Esprit, afin que votre foi soit - repose sur la r√©surrection et la puissance de Dieu, et non pas sur des discours persuasifs ", ou quelque chose d'un soi-disant √©v√™que ou quelque chose de ce genre.
E-42 Eh bien, nous voyons que juste un peu plus tard, comme Bartim√©e √©tait assis l√† un peu plus longtemps, se demandant ce qui arriverait... Alors il s'est souvenu de cela aussi, que juste l√† en bas, √† moins de cinq cents yards [457 m - N.D.T.] de l'endroit o√Ļ il √©tait assis, ce grand Josu√©, oh ! la la ! ce grand serviteur de Dieu qui avait remplac√© Mo√Įse, avait travers√© la mer Rouge, et √©tait pass√© de l'autre c√īt√© juste avec deux personnes de l'ancien groupe qui √©taient autrefois l√† dans le d√©sert, et qui croyaient qu'ils pouvaient s'emparer du pays. Ils regardaient √† la Parole de Dieu. Ils croyaient √† la Parole de Dieu. Neuf d'entre eux avaient dit : " Oh ! nous ne pourrons pas nous en emparer. Nous ressemblons √† des sauterelles √† c√īt√© d'eux. Les villes sont toutes emmur√©es. Il est impossible de le faire. " Mais pas pour ce gars-l√†. Non, non, fr√®re. Il a dit : " Nous sommes plus que capables de nous en emparer. " Pourquoi ? Cela d√©pend de ce √† quoi vous regardez. Si vous regardez √† votre main estropi√©e, elle restera toujours ainsi. Si vous regardez √† votre tumeur, elle restera ainsi. D√©tournez les regards de cela. Regardez √† la promesse de Dieu. Cela d√©pend de ce √† quoi vous regardez. Les chr√©tiens regardent √† l'invisible. Abraham appelait les choses qui n'√©taient pas comme si elles √©taient, parce que Dieu avait dit qu'elles √©taient. C'est ce que les vrais chr√©tiens font. Peu importe ce que le monde dit, ce √† quoi il ressemble, cela n'a rien √† voir avec la chose. C'est ce que Dieu a dit √† ce sujet qui compte. Oui. Ce qui √©tait...
E-43 Dieu leur avait dit l√† en Egypte : " Je vous donne ce pays. " Mais Il n'avait pas dit : " J'irai l√†-bas et Je balayerai tout, et J'y ornerai des maisons, et J'y placerai des rideaux, et tout le reste. Entrez-y tout simplement, vous tous. " Non, non. Ils ont d√Ľ combattre pour chaque centim√®tre de terrain qu'ils ont pris. C'est juste, combattre, et s'emparer √† chaque... combattre pour chaque centim√®tre. Mais Il a dit : " Tout lieu que foulera la plante de ton pied, tu le poss√®des. " Les empreintes de pas signifient la possession. Il en est de m√™me aujourd'hui. La gu√©rison divine nous appartient. Le Saint-Esprit nous appartient. C'est notre propri√©t√©, mais il faudra combattre pour chaque centim√®tre. Certainement. Mais, fr√®re, les empreintes de pas repr√©sentent la possession. Continuez simplement √† combattre. Emparez-vous-en. Si le diable dit : " Les jours des miracles sont pass√©s. " Dites : " Tu es un menteur. Dieu a dit qu'Il est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement. " Emparez-vous-en. Tout lieu que foulent vos pieds vous le poss√©dez. C'est juste.
E-44 Josu√© a travers√© directement le fleuve avec eux, ils ont camp√© l√†. " Oh, s'est dit l'aveugle Bartim√©e, et si j'avais v√©cu en ce temps-l√† ! Eh bien, d√®s que j'aurais vu ces sacrificateurs passer, et Josu√© avec cette √©p√©e lev√©e, traversant, eh bien, je me serais rendu l√† et aurais dit : 'Grand Josu√©, prie pour moi.' Et je crois que j'aurais recouvr√© ma vue si ce grand homme avait pri√© pour moi. Assur√©ment. Mais h√©las, Josu√© n'est plus, et Dieu, je pense, n'existe plus. Et tous les jours des miracles sont pass√©s, comme le dit notre sacrificateur. Je pense donc que c'est sans espoir. Je ne puis rien faire. Ainsi... sans espoir. " Et puis il s'est dit : " Tu sais quoi ? Apr√®s qu'ils ont fait le tour de la muraille de J√©rusalem pendant plusieurs jours... Un jour, Josu√©, ce vaillant guerrier, faisait un petit tour un apr√®s-midi, √©tudiant la strat√©gie √† utiliser pour s'emparer de cette muraille de J√©richo... comment il allait s'y prendre. Il a vu ce fil √©carlate suspendu chez Rahab. Il allait √©pargner cette maison... il observait cela. Et tout √† coup il regarda, et voil√† que l√† devant lui se tenait debout un autre Homme, son √©p√©e nue dans la main. Josu√© a tir√© son √©p√©e, et il a couru √† sa rencontre et l'a d√©fi√© pour un duel. Il a dit : 'Es-Tu des n√ītres ou es-Tu de nos ennemis ?' " Il a dit : " Je suis le Chef de l'arm√©e de l'Eternel. Je suis le Chef de Son arm√©e. " Josu√© a jet√© son √©p√©e √† terre, il a √īt√© son casque, et il est tomb√© √† Ses pieds. L'aveugle Bartim√©e a dit : " Oh ! si j'avais v√©cu en ce temps-l√†, j'aurais couru aupr√®s de ce Chef de l'arm√©e de l'Eternel, et je Lui aurais parl√©. " Il ne se doutait pas que ce m√™me Chef n'√©tait pas √† cent yards de lui, qu'il allait traverser la ville √† ce moment-l√†... Le Chef de l'arm√©e de l'Eternel allait traverser la ville.
E-45 Vous savez, c'est quand on se met √† penser √† Lui qu'Il appara√ģt. C'est au moment o√Ļ Cl√©opas et les autres pensaient √† Lui qu'Il est apparu. C'est toujours quand... " Que la m√©ditation de mon coeur et - et que toutes mes pens√©es, et que tous mes cantiques, et que tout ce que je suis m√©dite sur Toi, √ī Eternel, jour et nuit. " Voil√† comment attirer Dieu pr√®s de vous. Arr√™tez de penser √† ce que les voisins font, √† ce que vous allez faire la semaine prochaine, et √† toutes ces choses. Continuez simplement... Que... " Remplis-moi chaque jour d'amour, comme je marche avec la colombe c√©leste. Laisse-moi marcher toujours avec chant et sourire. Remplis-moi chaque jour d'amour. " C'est juste. Continuez simplement sur la route, peu importe ce que... que l'√©cole observe ou pas. Si ce n'est pas le cas, chassons l'enseignant, et continuons simplement √† croire au Seigneur. Voyez-vous? Continuez de m√©diter sur Dieu. Pensez √† ces choses. La Bible dit : " Que tout ce qui est vertueux et digne de louange, soit l'objet de vos pens√©es. "
E-46 Eh bien, nos pens√©es sont toujours n√©gatives. Nous venons dans la ligne de pri√®re... Je constate que nous sommes venus dans la ligne de pri√®re... " Oh, si - s'il me r√©v√®le... Est-ce cela ? " Oh ! la la ! vous ne recevez rien comme cela. Non. Pour commencer, vous √™tes si n√©gatif. Venez comme cela... " Venez √† la Fontaine remplie du Sang tir√© des veines d'Emmanuel, o√Ļ le p√©cheur, une fois plong√© sous les flots, perd toutes les taches de sa culpabilit√©. " C'est cela. Venez avec foi, en croyant. " Il faut que celui qui s'approche de Dieu croie que Dieu existe, et qu'Il est le r√©mun√©rateur de ceux qui Le cherchent. " Je ne vais pas entrer dans la ligne de pri√®re d'Oral Roberts, puis dans la ligne de pri√®re de Tommy Hicks, puis dans la ligne de pri√®re d'Osborn et dans celle d'Allen, dans la ligne de pri√®re de Branham, la ligne de pri√®re d'Untel, aller √† cette √©glise-ci, puis √† cette √©glise-l√†. Eh bien, vous perdez simplement votre temps ; c'est tout. C'est tout. La chose √† faire, c'est simplement - simplement de dire et d'accepter qu'il s'agit de Dieu, et que Dieu l'a dit, et que je vais satisfaire √† Ses exigences, et cela r√®gle le probl√®me pour toujours. Amen. Dieu l'a dit. Je vais voir mon pasteur, je lui dis : " Pasteur, la Bible nous dit d'appeler les anciens, d'oindre les gens d'huile, de prier ; la pri√®re de la foi sauvera les malades. C'est tout ce que je dois savoir. " Amen.
E-47 R√©cemment, j'ai re√ßu une lettre venant d'une petite dame en Allemagne. Elle √©tait infirme depuis environ quinze ans √† la suite de l'arthrite ; elle ne pouvait pas se d√©placer. Je lui ai envoy√© un mouchoir. Nous envoyons des milliers de mouchoirs chaque mois. Et ainsi, elle a re√ßu cette petite lettre. Et nous organisons une cha√ģne de pri√®re √† travers le monde. Elle a donc eu... Elle a lu ceci, et elle a dit : " Maintenant, il est dit ici : 'Si votre pasteur n'est pas l√†, ou s'il est un incroyant, ne l'appelez pas. Voyez-vous ? Mais s'il y a un voisin quelque part qui est un croyant, appelez le croyant. Confessez toutes vos fautes. Demandez √† Dieu de vous pardonner tout ce que vous avez fait. Mettez tout en ordre. Et alors, priez. Mettez le mouchoir sur votre v√™tement du dessous, sur votre coeur. Ensuite croyez. " Elle a observ√© toutes les exigences qui lui avaient √©t√© envoy√©es. Et quand elle l'a fait, elle a mis sa main sur son coeur. Elle a dit : " Maintenant, toi vieux d√©mon, tu es rest√© en moi suffisamment longtemps. Sors ! " Et la voil√† marcher... ?... C'est tout aussi simple que √ßa. C'est tout aussi simple que √ßa, de croire.
E-48 Ici en Arizona, nous √©tions partis chez les Indiens, les Apaches. J'ai toujours plaint les Apaches. Et voil√† que ce soir-l√†, ils √©taient l√†. Et ils ressemblaient √† une arm√©e post√©e l√†, et j'ai commenc√© √† leur parler du Seigneur. Et, vous savez, le vieil Indien, c'est un peu un dr√īle de type. Il est comme un mulet ; il ne mange pas dans une mauvaise paille - √©table. Il a donc √©cout√© cela, il pensait d'abord que c'√©tait truqu√©. Et alors il a amen√©... J'ai dit... J'ai appel√© la ligne de pri√®re. Eh bien, j'ai entendu quelqu'un l√† crier " Gloria a Dios. " [Gloire √† Dieu ! - N.D.T.] C'√©taient mes amis Espagnols. Je savais qu'ils auraient une ligne de pri√®re s'ils √©taient l√†, en effet, ils - ils ont toujours la foi pour croire. Ils √©taient donc... Mais celle-ci n'√©tait que pour les Indiens. Et j'ai regard√© l√† tout autour, et bien vite... La dame de l'Assembl√©e de Dieu, qui est l√† derri√®re, elle avait une petite mission. Je me tenais l√† sur une - sur une marche comme ceci, et tous les autres √©taient assis tout autour. C'√©tait un beau tableau. Et ainsi elle en avait quelques-uns l√†-derri√®re. Ils ont amen√© la premi√®re femme. D√®s qu'elle est arriv√©e... de tr√®s gros poignets. Elle portait un petit b√©b√© au dos, avec ce petit b√©b√© peau rouge l√† derri√®re. Et je l'ai regard√©e. Et je me suis dit que j'essayerais de trouver gr√Ęce. J'ai dit : " Ne peux-tu pas me donner ce b√©b√© ? " Elle n'allait pas faire cela. Alors j'essayais tout simplement de saisir sa pens√©e. Eh bien, j'ai dit : " Maintenant... " J'ai dit √† l'interpr√®te : " Elle souffre d'une maladie v√©n√©rienne, mais c'est... " Et alors l'interpr√®te a dit cela. Elle m'a regard√© d'un air tr√®s grave. J'ai dit : " Eh bien, ce n'est pas √† cause d'une vie immorale, mais la condition dans laquelle elle a d√Ľ vivre, dans la salet√©, la crasse comme cela. " Eh bien, elle a hoch√© la t√™te pour dire que c'√©tait juste. J'ai pri√© pour elle.
E-49 Le cas suivant était celui de glaucome. Les Indiens en souffrent beaucoup. Et j'ai prié pour celui-là. La prochaine personne qui venait était une - était une fillette, et elle gardait la tête baissée comme cela. Et j'ai dit : " Eh bien... " Elle était une toute petite créature d'à peu près cette taille. Et il se faisait que c'était l'une des filles du chef. J'ai dit : " Eh bien, la fillette, ai-je dit, elle a eu une fièvre, et cette fièvre l'a rendue sourde-muette. Elle ne parle pas ni n'entend. " Et l'interprète a dit cela, et la mère a dit : " C'est juste, chaque détail est vrai. " Ces Indiens ont commencé alors à se regarder l'un l'autre, vous savez. Ils ont commencé à voir quelque chose qu'ils n'avaient jamais vu. Alors, j'ai dit : " Eh bien, je ne peux pas faire que la - la fille parle et entende. Il faut Dieu. Mais, ai-je dit, ceci n'est que le - le signe montrant qu'Il est ici, que Sa Présence est ici. Il nous a oint. " Et alors, j'ai pris la fillette par la main. J'ai dit : " Père céleste (On n'interprète pas la prière)... " J'ai dit : " Que cet esprit sourd-muet quitte cette enfant. " Je me suis baissé vers elle, et j'ai fait comme ceci [Frère Branham tape les mains. - N.D.E.] Et elle s'est retournée et elle m'a regardé avec ces gros yeux noirs, et j'ai dit : " Dis : 'Gloire au Seigneur !' " Elle a dit... [Frère Branham imite la fille qui essaie de parler. - N.D.E.] Quelque chose comme cela. J'ai dit : " Elle parlera mieux. " Sa mère a dit : " Son parler s'améliore maintenant même. " Et - et elle est partie. Ainsi donc... " Son parler s'améliore maintenant même. "
E-50 Alors la suivante √©tait une m√®re. Puis, le suivant √©tait un pauvre petit gar√ßon qui est venu l√†. Et j'ai dit : " Eh bien, crois-tu que Dieu... Parles-tu anglais ? " Non, elle ne parlait pas anglais. J'ai dit : " Crois-tu que Dieu gu√©rira le petit ? " Et elle a baiss√© la main, elle l'a saisi par le sommet de la t√™te ; ils sont tr√®s rudes, vous savez, et sa petite chevelure aussi dure que la crini√®re d'un cheval, et ainsi... l'a tenu comme cela. J'ai dit : " Il louche, mais croyez-vous que Dieu... Elle a entendu l'interpr√®te dire : " Les yeux qui louchent ", alors elle l'a saisi par la nuque et a ramen√© sa t√™te en arri√®re, ses petits yeux √©taient fixes juste comme cela. J'ai dit : " Eh bien, si vous croyez que Dieu redressera ses petits yeux, ai-je-dit, alors Dieu le fera. " Et alors √† l'interpr√®te... J'ai dit : " Maintenant, rends cela de fa√ßon √†... " Ils n'ont pas de - pas de phrase, ou plut√īt de ponctuation. Ils commencent tr√®s bas, puis ils montent, montent, puis descendent. Ils... Vous savez comment sont les Apaches. Ils sont plut√īt une tribu indienne rude. Ainsi donc, elle a dit : " Oui ", qu'elle croyait.
E-51 J'ai soulev√© le petit gar√ßon par... Il √©tait vraiment comme un cheval sauvage qu'on essaie d'apprivoiser. Et j'avais un morceau de chewing-gum. J'ai mis cela sous son nez et je l'ai laiss√© le humer, vous savez. Puis je l'ai pris comme ceci, je l'ai pris dans mes bras, j'ai pris le petit gar√ßon dans mes bras comme ceci. J'ai dit : " N'interpr√©tez pas ceci. " J'ai dit : " P√®re c√©leste, ce pauvre peuple, ce sont vraiment d'authentiques Am√©ricains. " Et c'est juste. Nous ne sommes pas des Am√©ricains. Non. Nous ne sommes pas des Am√©ricains. Nous sommes des √©trangers qui sont venus leur arracher le pays. Ce sont eux les vrais Am√©ricains. Dieu leur a donn√© ce pays ; nous le leur avons arrach√©. Je pense que la mani√®re dont nous les traitons est une tache sur le drapeau. C'est juste. Nous envoyons de l'argent l√†-bas au Japon, et √† tous ces endroits pour qu'en retour on nous le fasse sauter comme ceci, alors que nos Indiens sont l√†, mourant de faim, ce n'est pas juste. Bien s√Ľr que ce n'est pas juste.
E-52 Et puis j'ai regard√©, et le pauvre petit, je l'avais sur mon √©paule. J'ai dit : " Seigneur, que je trouve gr√Ęce devant ces gens. Redresse les yeux du petit. " Pendant que je regardais comme ceci, j'ai vu une vision appara√ģtre devant moi : ses petits yeux √©taient tout aussi droits. J'ai dit : " Maintenant... " Il avait sa t√™te sur mon √©paule. Je le tapotais. J'ai dit : " Maintenant, √† vous tous... " (Ils √©taient assis partout, des centaines et des centaines.) J'ai dit : " Maintenant, si les yeux de cet enfant ne sont pas redress√©s, alors je suis un faux proph√®te. Voyez-vous ? S'ils sont redress√©s, alors j'ai repr√©sent√© J√©sus-Christ devant vous. Je n'y peux rien quant au traitement que vous fait subir le gouvernement. Mais, ai-je dit, je sais que J√©sus vous traitera comme il faut. Maintenant, voyez si ceci est juste ou pas. " J'ai tourn√© sa petite t√™te. Vous parlez d'une ligne de pri√®re ! J'en ai eu une √† ce moment-l√†. Oh ! la la ! c'√©tait une ru√©e.
E-53 Et puis, la prochaine personne qui est venue √©tait une vieille Indienne, et elle avait un... Elle devait √™tre la suivante, oh ! ils avaient simplement... vous avez juste... Vous ne pouvez pas les battre. Une vieille Indienne s'est pr√©sent√©e. Elle avait deux manches √† balai avec un - avec un morceau de tissu - tissu dans lequel √©tait envelopp√©e une chose qu'elle avait ici sous le bras, elle cherchait √† sortir. Et un petit gar√ßon indien a saut√© l√†, et il cherchait √† la devancer. Et nous n'arrivions pas √† lui faire comprendre, comme il ne parlait pas anglais. Et fr√®re Moore, beaucoup parmi vous connaissent fr√®re Jack Moore, il l'a simplement pris par le c√īt√©, et il l'a fait passer de l'autre c√īt√©. Et j'ai vu la vieille femme. Elle s'est approch√©e comme cela. C'est alors qu'ils ont cru. Oh ! vous parlez d'une ligne de pri√®re ! Alors voil√† la chose, elle approche l√†, tr√®s... comme cela. Et je l'ai observ√©e, et elle... d√©pla√ßant ces deux b√©quilles comme ceci. Et elle prenait ce pied-l√†, vous savez, et la posait l√†, et ensuite l'autre comme cela, elle arrivait √† peine √† se d√©placer. Je pense qu'elle avait quatre-vingts ans. Et elle a lev√© les yeux vers moi quand elle est arriv√©e tout pr√®s de moi. Et ces √©normes et profondes entailles dans ses joues... Ma m√®re est une m√©tisse (Je ne sais pas si vous le savez ou pas) mais elle aussi a ces grandes et profondes entailles. Et je l'ai regard√©e quand elle est mont√©e comme cela, et les larmes coulaient de ces petits yeux p√Ęles. Je me suis dit : " C'est la m√®re de quelqu'un. " Et elle a simplement lev√© les yeux vers moi comme cela. Et je me suis dit... Je - quand je... Avant que je ne prie pour elle, je me suis dit : " √Ē Dieu, regarde ce petit menton qui tremble comme cela, pauvre petite cr√©ature ! " Elle m'a regard√©. Elle s'est mise √† sourire. Elle a simplement pris une b√©quille, elle l'a mise l√†, et elle me l'a remise, et elle est descendue de l'estrade en marchant. Oui. Voyez-vous, une simple foi, juste croire.
E-54 Je - j'allais essayer de prier pour tout le monde, mais, oh ! la la ! c'√©tait vers... J'ai d√Ľ arr√™ter le discernement √† ce moment-l√†. C'√©tait donc vers trois ou quatre heures du matin, et les gens arrivaient tremp√©s jusqu'√† ce niveau comme ceci... tremp√©s au possible. Et j'ai dit : " Qu'est-ce qui se passe avec eux ? " Ils ont dit : " Eh bien, ils pensaient d'abord que vous √©tiez un trompeur. " Il a dit... Eh bien, ils ont dit : " Ils vont dans le d√©sert chercher leurs bien-aim√©s. Ils ne vont pas jusqu'au gu√©. Ils traversent carr√©ment la rivi√®re avec eux, comme cela. " Ainsi, voici venir un homme √Ęg√©, aux cheveux gris. Et il avait... Il √©tait sur une planche avec deux b√Ętons en travers. Et ses pieds √©taient pos√©s sur deux b√Ętons, ainsi que ses bras, et il tremblait comme ceci, de la paralysie agitante. Et ainsi un tr√®s grand et beau gars se tenait l√†, un tr√®s grand Indien ayant des l√®vres tout bleues, et il √©tait tremp√©. Et j'ai dit : " N'avez-vous pas peur d'attraper la pneumonie ? " Il a dit : " Non. " J'a dit : " Parlez-vous anglais ? " Il a dit : " Un peu. " Et j'ai dit : " N'avez-vous pas peur d'attraper la pneumonie ? " " Non, a-t-il dit, J√©sus-Christ a pris soin de moi. J'ai amen√© mon p√®re. " J'ai dit : " Est-ce votre fr√®re l√† ? " " Oui. " J'ai dit : " Si je priais pour votre p√®re, pensez-vous qu'il se r√©tablirait ? " " Oui. " " Parle-t-il un peu d'anglais ? " " Non. " J'ai dit : " Mettez-le de c√īt√©. "
E-55 Ils l'ont mis de c√īt√©. Je lui ai impos√© les mains, sa vieille t√™te tremblait comme ceci. J'ai dit : " √Ē P√®re, il a travaill√© dur pendant bien des jours pour ces gar√ßons. Ils l'ont honor√© maintenant, en lui faisant traverser la rivi√®re √† cette heure de la matin√©e pour qu'on prie pour lui. Je Te prie de le gu√©rir. " J'ai dit : " Emportez-le. Amenez le suivant. " Peu apr√®s, on a entendu tout le monde crier, brailler. J'ai regard√©, le vieil homme portait la planche sur ses √©paules, il s'en allait √ßa et l√† en saluant tout le monde d'un geste de la main, comme cela... ?... Voil√† la chose. C'est juste une simple foi pour croire en Dieu. Ce n'est pas de la supercherie. C'est simplement une foi d'enfant. Voyez-vous, nous - nous nous sommes compl√®tement √©loign√©s de la chose en essayant d'expliquer cela. Croyez simplement la chose.
E-56 C'est juste. Il en est ainsi de ce grand et puissant Chef de l'arm√©e de l'Eternel. Il √©tait l√† ce soir-l√†, la m√™me personne qui √©tait l√†-bas. Et vous savez qu'il y a quelque chose en cela. L√† o√Ļ se trouve J√©sus, on entend toujours beaucoup de bruit. Je ne sais pas pourquoi, mais il - il en est ainsi. L√† o√Ļ vous trouvez J√©sus, vous y trouvez beaucoup de bruit. [Espace vide sur la bande - N.D.E.]... se bousculant et braillant, et certains d'entre eux criaient une chose : " Hosanna ! hosanna au proph√®te de Galil√©e ! " D'autres disaient : " Au diable, cet imposteur ! Faites-le sortir de cette ville. Nous ne voulons pas de lui ici. " Et d'autres Lui jetaient des fruits trop m√Ľrs, et peut-√™tre aussi des Ňďufs, vous savez, puis ils continuaient. Et il a dit : " Qui passe l√†, a demand√© Bartim√©e, c'est qui qui passe ? " Et il s'est retrouv√© au milieu d'une grande foule et on le poussait en arri√®re. Et peut-√™tre qu'apr√®s un moment il... les gens l'ont fait tomber en le bousculant. Il s'est assis, il a de nouveau cherch√© sa pierre √† t√Ętons. Les gens... Il a entendu quelqu'un dire... les uns √©taient pour Lui, les autres √©taient contre Lui. Il en est de m√™me aujourd'hui : les uns sont pour Lui, d'autres sont contre Lui. Imm√©diatement, il a entendu ce sacrificateur qu'il avait entendu venir, dire : " H√©, Toi, le proph√®te, Toi qui as dit que Tu as ressuscit√© un homme mort du nom de Lazare, nous en avons un cimeti√®re plein ici. Vas-y en ressusciter un sous nos yeux. Nous croirons en Toi. Tant que Tu ne feras pas cela, Tu es un faux proph√®te. " Il s'est dit : " C'est ce m√™me homme qui m'a dit qu'il allait arr√™ter la chose. Que se passe-t-il au juste ? " Voyez-vous ?
E-57 Et il a dit : " Que quelqu'un m'explique. Que quelqu'un m'aide. Que quelqu'un m'aide, parce que... Ce que... Qui passe ? C'est quoi, tout ce bruit ? " Personne ne lui pr√™te attention, et apr√®s un moment... Cela a d√Ľ √™tre une jeune femme. Elle a vu le pauvre vieil homme √©tendu l√†, et elle l'a relev√©. Elle a dit : " Monsieur, √™tes-vous bless√© ? " " Non, madame. " Il a dit : " Je - je veux que vous m'expliquiez, c'est quoi, tout ce bruit ? " " Oh ! a-t-elle dit, c'est J√©sus de Nazareth qui passe ! " " Eh bien, c'est qui, J√©sus de Nazareth ? " " N'√™tes-vous pas un Isra√©lite ? " " Si. " " Eh bien, voyez-vous, je suis une servante de J√©sus de Nazareth. " Vous savez, il y a quelque chose chez les serviteurs de J√©sus de Nazareth, ils sont toujours dispos√©s √† aider quelqu'un dans le besoin. Ils sont toujours dispos√©s √† s'arr√™ter pour aider quelqu'un qui est dans le besoin. C'est ce que font les serviteurs de Dieu. Elle a dit : " Je suis une croyante de J√©sus de Nazareth. Eh bien, vous savez, ce J√©sus de Nazareth est le Fils de David, que... " " Le Fils de David ? Eh bien, je me rappelle... J'√©tais justement assis ici r√©fl√©chissant, et ma m√®re m'a dit qu'un jour le Fils de David viendrait. " " Oui, c'est Lui, le Proph√®te de Galil√©e. " " Un proph√®te ? " " Oui. "
E-58 Elle a dit : " Vous souvenez-vous de cet homme, ici dans la ville, qu'on appelle Zach√©e, l'homme d'affaires ? " " Oui, je me souviens tr√®s bien de lui. Huh-huh, il m'a d√©j√† donn√© des pi√®ces de monnaie. " " Eh bien, ce matin... Vous connaissez R√©becca, son √©pouse ? " " Oui, je me souviens de R√©becca. " " Eh bien, R√©becca √©tait en pri√®re. Sachant que J√©sus viendrait dans la ville, eh bien, elle priait pour que - pour que son mari Le re-... re√ßoive comme Sauveur. " " Oui, allez-y, continuez de parler. " " Eh bien, ce matin, Zach√©e partait pour Le voir, et il ne voulait pas que J√©sus le voie. Alors il a couru jusqu'au coin de l'avenue All√©luia, l√† o√Ļ elle vire pour d√©boucher juste ici sur la rue Gloire, et il - il a pris la poubelle et l'a plac√©e l√†, et il a grimp√© dans un sycomore, puis s'est assis l√† o√Ļ deux branches se croisent. " " Oui, oui. " " Et R√©becca lui avait dit ceci - ceci : 'Eh bien, tu es un Juif, et tu sais que lorsque le Messie viendra, Il sera un proph√®te. Il sera un Dieu proph√®te, car Mo√Įse a dit : 'L'Eternel votre Dieu suscitera un proph√®te comme moi.' Mais vous connaissez - vous - vous connaissez tr√®s bien Zach√©e, il est - est l'un des hommes d'affaires de la ville. Il est tr√®s attach√© au... Lui et le rabbin jouent ensemble aux cartes, et ils ont leur... Vous savez, leur - leur... Les choses vont tr√®s bien. Ainsi, ils... Le rabbin ainsi que tous les autres ont dit de ne pas croire en cet homme, parce qu'il n'√©tait pas un proph√®te. "
E-59 " Zach√©e voulait donc voir s'Il L'√©tait. Alors il est mont√© dans cet arbre, et il a rassembl√© toutes les branches, il les a ramen√©es toutes autour de lui comme ceci, et il s'est camoufl√©. Et il avait une tr√®s grande feuille de palmier qu'il soulevait afin de pouvoir Le voir lorsqu'Il prendrait le virage de l'avenue Gloire, vous savez, pour Le voir venir. Ainsi, il s'est assis l√†-haut dans l'arbre, tout perch√© l√†, et personne ne savait qu'il √©tait l√†-haut. Et il s'est dit : 'Maintenant, je vais voir s'Il est un proph√®te. Je Le regarderai en face... je saurai s'Il est un proph√®te ou pas. Je sais quel aspect doit avoir un proph√®te.' " " Et tous les disciples ont pris le tournant. Et voici venir le tr√®s grand p√™cheur, disant : 'Je vous prie de reculer. Notre Ma√ģtre est tr√®s fatigu√©. Nous sommes - nous sommes d√©sol√©s de devoir faire ceci, mais voudriez-vous bien reculer un instant pour Le laisser passer. Il va chez Levinski pour d√ģner, il faut donc que vous - l√† au restaurant (voyez-vous ?), il faut donc que vous - vous reculiez. Je suis d√©sol√© de devoir faire ceci, mais je suis...' " J'esp√®re qu'il n'y a pas de Levinski ici. Ainsi donc... De toute fa√ßon, je voulais juste dire... Je vous ai dit que ce n'√©tait qu'un drame. Ainsi, il passait et parlait, vous savez, disant : " Reculez un petit peu. " Et voici venir les autres.
E-60 " Et il - il a soulev√© sa feuille et il a regard√©. Il a dit : 'Oui, oui. Qui sont-ils ? Oh ! oh ! √ßa doit √™tre Ses disciples dont R√©becca m'a parl√©. Oui, oui, je vais attendre juste un instant.' Puis un moment apr√®s, il a soulev√© de nouveau la feuille et a dit : 'Eh bien, voyons si je suis bien couvert. Oui, je suis assis sur deux branches.' " C'est l√† o√Ļ deux chemins se croisent, et c'est l√† que beaucoup de gens se tiennent, c'est l√† o√Ļ votre chemin et celui de Dieu se croisent. C'est juste. C'est juste l√† qu'il vous faut prendre une d√©cision. " Il - il √©tait donc assis sur cette branche, vous savez. Et il a regard√©, et un moment apr√®s, il a constat√© qu'il y avait en quelque sorte un temps mort, puis un moment apr√®s il a regard√© qui arrivait au tournant. Il a soulev√© tr√®s doucement sa feuille et il a regard√©, il a regard√© furtivement de dessous le coin de la feuille. Et vous savez quoi ? Il L'a regard√© en face. Et d√®s qu'il L'a vu en face, il a dit : 'Cet Homme a quelque chose d'un peu diff√©rent. Je peux L'entendre tel qu'Il parle, et combien Il est compatissant, donc Il est diff√©rent. Mais, tu sais, je serais oblig√© de reconna√ģtre qu'Il est un proph√®te ; en effet, s'Il n'est pas un proph√®te, alors Il n'est pas le Messie, parce que Mo√Įse nous a dit que le Messie serait un proph√®te. Je L'ai donc eu maintenant. Je L'ai bien regard√©. Je vais rentrer le dire √† R√©becca. Tu sais, quelle bonne id√©e j'ai √† ex√©cuter ? Sauter de cet arbre et Lui dire vraiment ce que je pense.' " Vous savez... Vous savez comment... ?... " 'Je crois que je vais Lui dire que tous les jours des miracles sont pass√©s, en effet Levinski l'a dit, ainsi que tous les autres. Le rabbin Jones ainsi que tous les autres l'ont dit (Vous voyez ?), je suis donc certain. Je crois que je vais le faire. Mais je ferais mieux de rester tranquille, car je suis tr√®s bien couvert.' "
E-61 " Il a donc avanc√©... " Elle a dit : " Et - et comment vous appelez-vous, monsieur ? " " Je suis Bartim√©e. " " Eh bien, Bartim√©e, Il a march√© jusque pr√©cis√©ment en dessous de l'arbre. Et quand Il est arriv√© sous l'arbre, Il s'est arr√™t√©, Il a lev√© les yeux, Il a dit : 'Zach√©e, descends vite. Je vais d√ģner avec toi dans ta maison.'... ?... Bartim√©e, pourriez-vous croire que c'est le Fils de David ? " " Oh ! oui. C'est √ßa qu'Il fera. O√Ļ se trouve-t-Il ? " " Il est d√©j√† plus loin sur cette rue-l√† maintenant. " Il a saut√© et il a jet√© son manteau par terre. " √Ē J√©sus, Fils de David, aie piti√© de moi. Aie piti√© de moi. √Ē J√©sus, Fils de David, aie piti√© de moi. Oui, aie piti√© de moi. " Sa derni√®re chance, Il passait l√†, Il √©tait d√©j√† pass√©, et comment pourrait-Il entendre ce pauvre vieil aveugle, insignifiant ? Et les gens disaient : " Assieds-toi, assieds-toi. Ne - ne crie pas comme cela. Assieds-toi. Il a d√©j√† descendu la route. " Alors sans doute que Bartim√©e a dit : " Il est le Messie. Je sais qu'Il L'est. Le seul moyen pour que je puisse L'attraper maintenant, s'Il est l√†-bas... Je sais que le Messie, quand Il viendra, Il nous dira toutes choses. Nous savons qu'Il sera un proph√®te. " Alors il est certainement tomb√© sur ses genoux et a dit : " J√©hovah Dieu, si c'est le Messie, c'est Ton Fils. Je Te prie de L'arr√™ter. Oh ! qu'Il ait piti√© de moi. " Et J√©sus s'arr√™ta. Qu'√©tait-ce ? Ce n'est pas sa voix qui L'arr√™ta, mais sa foi L'arr√™ta. Suivez : " Ta foi t'a sauv√©. " Voyez-vous ?
E-62 Observez. Avec tous les fardeaux du monde, Il se dirigeait droit √† J√©rusalem pour √™tre crucifi√©. Il le savait. Tous les fardeaux et tous les p√©ch√©s du monde. Chaque p√©ch√© qui ait jamais √©t√© commis, ou qui serait jamais commis, reposait sur Lui. Pensez-y, sur Son coeur. M√™me les Ňďufs et les fruits et tout qu'on avait jet√©s sur Lui, tous les cris disant : " Viens ici et ressuscite des morts. Montre-nous un miracle. Que nous Te voyons faire telle et telle chose si Tu es le Messie. Que nous Te voyions... " Ce groupe de la - l'association des ministres de J√©rusalem, voyez-vous, ou plut√īt de J√©richo. " Que nous Te voyons faire quelque chose. Voyez-vous, je vous l'avais dit ; il n'en est rien. " Il ne pr√™te pas attention aux d√©mons. M√™me aujourd'hui, (voyez-vous ?) ainsi... Il ne fait que ce que le P√®re Lui montre, a-t-Il dit.
E-63 Mais ce vieux mendiant aveugle l√† disait : " √Ē Fils de David, " et Il s'arr√™ta. Fr√®re, j'aimerais vous pr√™cher un jour sur " Et Il s'arr√™ta. " Oui, oui. Il s'arr√™ta, et alors, Il se retourna. Eh bien, sa voix... Il ne l'avait pas entendue, bien s√Ľr que non. Mais c'est sa foi qui L'arr√™ta. C'est sa foi qui L'arr√™ta. Et les gens l'amen√®rent. Il a dit : " Que veux... que Je fasse pour toi ? " Il a dit : " Seigneur, que je recouvre ma vue. " Il a dit : " Ta foi t'a sauv√©. " Voyez-vous, s'il avait assez de foi pour L'arr√™ter, assez de foi pour Le toucher... Ne voyez-vous pas que cela concorde avec le reste des Ecritures ? Voyez-vous ? S'il avait assez de foi pour L'arr√™ter, eh bien, alors il avait assez de foi pour accepter sa gu√©rison. " Ta foi t'a sauv√©. C'est ta foi qui l'a fait. " Et Il a continu√© son chemin, la face tourn√©e vers J√©rusalem, oh ! la la ! se dirigeant vers J√©rusalem. Je peux voir l'aveugle Bartim√©e se tenir l√† et dire : " Il m'a parl√©... Il m'a parl√© de ma foi. Quelle foi ? La foi selon laquelle je crois qu'Il √©tait le Messie. Comment a-t-Il pu m'entendre, alors que j'√©tais assis tout derri√®re, √† deux cents ou trois cents yards [183 ou 274 m - N.D.T.] contre cette muraille ? Et eux tous braillaient et ils faisaient des histoires, et les gens qui se comportaient comme ils le faisaient, comment... Eh bien, j'ai eu assez de foi pour croire, et je L'ai arr√™t√©, et Il m'a dit... Dites donc, je - je - je peux voir mes mains. " Et la Bible dit qu'il L'a alors suivi, se r√©jouissant et glorifiant Dieu. La foi d'un mendiant aveugle L'avait arr√™t√©, alors qu'Il avait une aussi grande mission. La foi d'une personne ici ce soir peut L'amener de la gloire jusque dans cette salle. Bien s√Ľr. Il peut vous gu√©rir. Il peut - Il peut vous accorder la d√©livrance.
E-64 J'ai lu une petite histoire sur l'aveugle Bartim√©e. Avant de terminer, mon temps est termin√© ; mais j'aimerais dire ceci avant de terminer, ensuite nous ferons l'appel √† l'autel. Maintenant, pr√™tez attention un instant. J'ai lu une histoire. C'√©tait peut-√™tre de la fiction. √áa l'√©tait peut-√™tre, je l'ignore. Mais j'ai lu quelque chose sur l'aveugle Bartim√©e, il √©tait dit qu'il √©tait aveugle depuis son jeune √Ęge, qu'il √©tait devenu aveugle. Mais il s'√©tait mari√©, et il avait une femme et une fillette aux cheveux boucl√©s qu'il n'avait jamais vues de sa vie. Et il est dit qu'un soir il est tomb√© malade. Et on raconte, c'est ce que l'histoire raconte, qu'il avait l√† des tourterelles. Elles faisaient de petites culbutes l'une sur l'autre, et cela attirait l'attention des - des passants. Et ceux-ci contemplaient ces petites colombes faire de petites culbutes l'une sur l'autre, et les gens s'arr√™taient et riaient un petit peu, et ensuite ils lui donnaient une pi√®ce de monnaie. C'est ce que les gens font encore.
E-65 Et sa fillette tomba donc malade. Ils ont fait venir le docteur, et le m√©decin a dit : " Eh bien, a-t-il dit, l'enfant fait une trop forte fi√®vre. Je - je ne pense pas que cette enfant va vivre, Bartim√©e. Nous n'avons rien pour arr√™ter cette fi√®vre, par cons√©quent je - je ne crois pas que cette enfant va vivre. " Et Bartim√©e a simplement dit... Peut-√™tre qu'il s'est retir√© √† c√īt√© de sa petite hutte dobe - d'adobes, il s'est tenu l√† dehors et a dit : " √Ē J√©hovah, si seulement Tu gu√©ris ma fillette et ne la laisse pas mourir, je Te promets que demain je T'offrirai en sacrifice mes deux petites tourterelles. " Voyez-vous, quelque chose que vous devez abandonner... Les gens pensent aujourd'hui que parce qu'ils font un petit quelque chose... Non, il s'agit de quelque chose qui fait tr√®s mal, quelque chose pour lequel vous devez creuser tr√®s profond√©ment pour l'avoir. C'est le genre que Dieu consid√®re. " Je T'offrirai mes deux petites tourterelles et je continuerai sans elles. " Et on raconte que le lendemain matin, sa - la fi√®vre √©tait partie. Il alla offrir les deux tourterelles.
E-66 On raconte qu'un peu plus tard, sa femme tomba tr√®s malade. Et alors le docteur vint et dit : " Eh bien, je crois qu'elle va mourir. Je ne crois pas qu'elle se r√©tablira, Bartim√©e ", apr√®s l'avoir soign√©e pendant un moment. Et il a dit : " Non, je... mes m√©dicaments ne pourront pas l'aider. Elle va mourir. " Alors il est sorti encore une fois de la maison. Et connaissez-vous ces chiens qui conduisent les gens aujourd'hui ? J'oublie comment on les appelle : les chiens d'aveugles. Ils conduisent. Mais les... ?... en ce temps-l√†, on rapporte que c'√©taient les agneaux qui les conduisaient. Et Bartim√©e avait donc un agneau d'aveugle. Alors il a dit : " Si le... Eternel, si Tu gu√©ris ma femme, et ne laisses pas ma pr√©cieuse compagne mourir, eh bien, je Te promets que demain je T'offrirai mon agneau. " Et le lendemain sa femme allait mieux. Il est donc all√© offrir l'agneau. Et on raconte que le sacrificateur a dit : " O√Ļ vas-tu, aveugle Bartim√©e ? " Il a dit : " Je vais au - au - au lieu du sacrifice pour offrir mon agneau √† J√©hovah. Je Lui ai promis de Lui offrir mon agneau parce qu'Il a gu√©ri ma femme. " Il a dit : " Oh ! Bartim√©e, tu ne peux pas offrir cet agneau. " Il a dit : " Je vais te donner un peu d'argent, et tu vas t'acheter un agneau, et alors tu offriras cet agneau-l√†. Ach√®te-le chez les changeurs au - dans le parvis. "
E-67 Il a dit : " Oh ! sacrificateur, c'est gentil de votre part. Mais je n'ai jamais promis √† Dieu un agneau ; je Lui ai promis cet agneau-ci. " " J'am√®nerai quelqu'un d'autre. Je ferai une bonne Ňďuvre. " Mais qu'en est-il de vous-m√™me ? Voyez-vous ? " J'ai promis √† Dieu cet agneau-ci. " " J'ai promis √† Dieu que s'Il me montrait seulement Sa Pr√©sence, je croirais en Lui de tout mon coeur. Pas que mademoiselle Jones croirait en Lui, mais je croirais en Lui de tout mon coeur. " C'est cela. Voyez-vous ? " Je ne Lui ai pas promis un agneau, mais cet agneau-ci. " Il a dit : " Bartim√©e, tu ne peux pas offrir cet agneau. Cet agneau, ce sont tes yeux. " Il a dit : " Si je tiens ma promesse envers J√©hovah, Dieu pourvoira √† un agneau pour les yeux de l'aveugle Bartim√©e. " En ce matin frais de printemps, Dieu avait pourvu √† un Agneau pour les yeux de l'aveugle Bartim√©e. " Fils de David, aie piti√© de moi. "
E-68 Ce m√™me Agneau a √©t√© offert pour chaque p√©cheur, pour chaque malade. Dieu a pourvu √† un Agneau pour nos yeux spirituels, pour nos yeux physiques, pour notre maladie physique et pour notre maladie spirituelle. Il est J√©hovah-Jir√© qui a d√©j√† pourvu √† un Agneau pour notre c√©cit√©, afin que nous puissions... en voyant le monde, nous ne puissions plus voir celui-ci et regardions √† Lui ; en √©tant malades, que nous - que nous puissions savoir qu'Il est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement. Inclinons la t√™te juste un instant pour la pri√®re. Y a-t-il un p√©cheur ici qui voudrait dire : " Fr√®re Branham, souvenez-vous de moi. Je - je - je - je crie : '√Ē J√©sus, Fils de David, aie piti√© de moi. Aie piti√© de moi. Je - je - je d√©sire recouvrer ma vue spirituelle. Je veux Te voir tel que Tu es, le v√©ritable Fils de Dieu. Aie piti√© de moi, Fils de David.' " ? Voudriez-vous lever les mains vers Lui ? Que Dieu vous b√©nisse. Que Dieu vous b√©nisse. Que Dieu vous b√©nisse. En haut au balcon, levez la main, dites : " Je veux Le voir, je... √Ē Agneau de Dieu, √ī Fils de David. " Que Dieu vous b√©nisse, mon fr√®re, tout au fond, l√†-haut au balcon.
E-69 Quelqu'un d'autre, quelques-uns parmi vous les jeunes ? Ecoutez ma petite histoire concernant le petit Bartimée lorsqu'il était jeune. Tu sais, ta mère, peut-être, t'avait aussi consacré à Dieu à ta naissance. Vois-tu, Bartimée a fini par accomplir la mission que Dieu avait préparée pour lui, lorsque sa maman l'avait consacré. Peut-être que ce soir vos petits yeux vont s'ouvrir, jeunes gens, et vous verrez l'Agneau de Dieu. " Fils de David, aie pitié de moi. " Voudriez-vous lever la main, quelqu'un d'autre ? " Aie pitié de moi, Fils de David. " Que Dieu bénisse cette fillette. Que Dieu bénisse cette jeune femme. Que Dieu bénisse cette dame qui est assise ici. Que Dieu bénisse ce petit garçon par ici. " Fils de David, aie pitié de moi. " L'homme qui se trouve ici, oui, que Dieu vous bénisse. Quelqu'un d'autre là à ma droite ? " Fils de David, aie pitié. " Votre foi peut Le toucher, Le faire descendre directement ici vers vous exactement comme l'a fait Bartimée. Il n'est pas dans une... Il s'arrêtera et quittera le ciel pour venir dans cette église de l'Assemblée de Dieu ce soir, afin de vous manifester la miséricorde, si vous avez la même foi qu'avait Bartimée. " Fils de David, aie pitié de moi. " Y a-t-il quelqu'un d'autre quelque part dans la salle qui n'a pas levé sa main ? Environ dix ou douze ont levé leurs mains pour montrer qu'ils voulaient que la miséricorde descende sur eux. " Fils de David. "
E-70 Hier soir j'ai remarqu√© ... Il y a une fillette assise ici, elle semble avoir environ dix ans. Elle a lev√© la main il y a quelques instants. Elle voulait J√©sus. Elle a √† peu pr√®s l'√Ęge de ma petite Becky, je pense, chez moi ma petite R√©becca, et hier soir j'ai remarqu√© que la fillette est venue, quand elle s'est tenue l√† √† l'autel. A peine s'√©tait-elle tenue l√† qu'elle a commenc√© √† parler en langues. Quelqu'un m'a dit, certains fr√®res, qu'elle courait partout dans l'√©glise, parlant en langues et chantant en langues et tout. Comme le Seigneur a b√©ni cette fillette ! L'avoir lorsque son coeur est jeune et tendre, avant qu'elle ne le fasse passer dans les vieux magazines d'Histoires v√©cues et les souillures du monde, et n'endurcisse compl√®tement son petit coeur. J'aime voir les petits venir. Dieu... Consacrez-Lui votre vie. Il fera aussi quelque chose pour toi, ma ch√©rie. Il le fera certainement. Quelqu'un d'autre maintenant avant que nous priions ? " Seigneur, Fils de David, aie piti√© de moi. "
E-71 Notre P√®re c√©leste, je te les confie. Ils ont lev√© la main. Ils sont Tes enfants par la foi en J√©sus-Christ. Ils reconnaissent que Tu es ici, P√®re. Ils savent que Tu es le Fils de Dieu. Ils croient maintenant cela parce que Tu as parl√© √† leurs cŇďurs du fait qu'ils sont pr√™ts √† Te recevoir comme leur Sauveur, parce que Tu as d√Ľ premi√®rement parler. " Nul ne peut venir √† Moi, a dit le Seigneur J√©sus, si Mon P√®re ne l'attire premi√®rement. Et tout ceux que le P√®re M'a donn√©s viendront. " Et maintenant, Seigneur, ils viennent ce soir sur base du Sang vers√© du Seigneur J√©sus. Et je - je prie, √ī P√®re, en tant que leur sacrificateur, ou leur - ou leur pasteur, ou leur serviteur. Ma pri√®re de la foi s'adresse √† Toi. Et pour qu'ils sachent qu'ils sont sauv√©s, je Te cite Ta Parole. Tu as dit : " Celui qui √©coute Ma Parole... " J'ai toujours cit√© cela √† la fin ou √† d'autres moments. " Celui qui √©coute Ma Parole, et qui croit √† Celui qui M'a envoy√©, a (au temps pr√©sent) la Vie Eternelle et ne vient jamais (jamais) en jugement ; mais il est d√©j√† pass√© de la mort √† la Vie. " P√®re, c'est ce que Tu as dit. Ils ont lev√© la main pour montrer qu'ils ont cru cela. Et ils - ils ont cru cela ; ils ont re√ßu cela. C'est pourquoi, je sais maintenant que Tu leur as donn√© la Vie Eternelle, et que Tu les ressusciteras au dernier jour. Tu as dit que Tu le feras. Tu as promis que Tu le feras, et Tu es Dieu et Tu tiens toutes Tes promesses. Tes promesses sont oui et amen, par cons√©quent Tu ne peux pas revenir sur Ta promesse. Tu - Tu as dit que Tu feras cela et Tu as promis de le faire.
E-72 Maintenant, P√®re, je Te prie de leur donner du courage afin qu'ils sachent que cet Eprit qui √©tait tout pr√®s d'eux disait : " Mon enfant, tu as tort. Tu devrais Me recevoir ce soir. Je vais arr√™ter mon programme tr√®s charg√© et me retourner pour dire : 'Tes p√©ch√©s te sont pardonn√©s. Va et ne p√®che plus.' " Comme Tu l'as dit tant de fois, Tu le leur as dit ce soir, parce qu'ils ont pris leur d√©cision. Maintenant, Dieu notre P√®re, je Te prie de ne laisser aucun d'eux... Je ne crois pas qu'ils aient lev√© la main juste parce qu'on leur a dit de les lever. Je crois qu'ils √©taient sinc√®res, qu'ils sont vraiment s√©rieux en le faisant. Et maintenant, je Te les confie et Te prie de leur pardonner tous leurs p√©ch√©s. J'interc√®de de tout mon cŇďur en leur faveur afin que Tu leur pardonnes leurs p√©ch√©s, √† tous les p√©cheurs qui sont ici, que Tu leur pardonnes tous leurs p√©ch√©s.
E-73 √Ē P√®re, ce petit groupe, j'aimerais le rencontrer l√† en ce glorieux jour de l'enl√®vement, o√Ļ nous nous r√©unirons, et nous verrons les gens venir en courant d'une nation √† une autre pour se rassembler. " Nous les vivants, qui seront rest√©s, nous ne devancerons pas ceux qui dorment. " La trompette sonnera, et les morts ressusciteront premi√®rement, et alors nous les rencontrerons, et ensuite nous serons tous ensemble enlev√©s avec eux pour aller √† la rencontre du Seigneur dans les airs, et nous serons toujours avec Lui. Seigneur, je sais que Tu l'as dit dans - dans l'Ep√ģtre aux Thessaloniciens, chapitre 5, et je sais que c'est la v√©rit√©. Et je les rencontrerai avant de Te rencontrer. Nous en sommes donc tr√®s heureux.
E-74 Et nous croyons maintenant que... Je crois de tout mon cŇďur que parce qu'ils ont lev√© la main et qu'ils ont pri√© et demand√©, parce qu'ils ont suivi la conduite de l'Esprit, au mieux de ma connaissance, leurs p√©ch√©s leur sont pardonn√©s. Maintenant, ils en sont heureux, Seigneur. Or, il y a encore une chose que Tu leur as demand√© de faire. " Celui qui Me confessera devant les hommes, Je le confesserai devant Mon P√®re et les saints Anges. " Ceci sera une soir√©e que ces jeunes gens n'oublieront jamais, pour se souvenir que le jeune Bartim√©e √©coutait les histoires que lui racontait sa m√®re, et il savait qu'un jour Dieu l'utiliserait. Et ceci est le moment o√Ļ Tu les utilises, Tu les utilises pour les faire entrer dans Ton Royaume. Les plus √Ęg√©s qui ont lev√© la main, ce sont peut-√™tre eux qui √©taient comme Bartim√©e qui, plus tard, alors qu'il √©tait aveugle, recouvra n√©anmoins la vue, la vue spirituelle. Maintenant, P√®re, je Te prie de leur accorder de devenir Tes enfants ce soir et qu'ils adh√®rent √† une bonne √©glise, et - et qu'ils soient baptis√©s du bapt√™me chr√©tien pour recevoir le Saint-Esprit. Accorde-le, Seigneur.
E-75 Maintenant, pendant que vous avez la t√™te inclin√©e, je vais voir et demander √† vous qui √™tes profond√©ment sinc√®res, si vous croyez que je suis proph√®te de Dieu, ou plut√īt Son serviteur ; si vous croyez de tout votre cŇďur que je suis Son serviteur et si vous croyez que je vous ai dit la v√©rit√©... Vous avez entendu la Parole qui dit : " Celui qui √©coute Mes paroles (Saint Jean 5.24), et qui croit √† Celui qui M'a envoy√©... " J'ai pr√™ch√© la Parole ; vous avez cru en Dieu. Et vous avez lev√© la main pour montrer que vous √©tiez un p√©cheur, et que vous ne vouliez plus √™tre un p√©cheur. Et puis Dieu dit : " Nul ne peut venir √† Moi, si Mon P√®re ne l'attire premi√®rement. " Alors, qui a lev√© votre main ? Dieu. Vous avez pris votre d√©cision. Tr√®s bien. Maintenant, qu'a-t-Il dit ? " Je ne mettrai pas dehors celui qui vient √† Moi. " Vous √™tes donc un chr√©tien, si vous √©tiez vraiment s√©rieux en le faisant. Vous jeunes gens et jeunes filles, vous qui √™tes plus √Ęg√©s, vous qui √™tes entre les deux √Ęges, ainsi que vous les adolescents, vous tous, vous √™tes des chr√©tiens quand vous croyez la chose.
E-76 Maintenant, il y a encore une chose que vous devez faire. Si vous croyez r√©ellement de tout votre cŇďur, je vais vous demander de vous lever et de dire ceci en √©tant debout... Vous n'avez pas besoin de dire un mot, mais tenez-vous simplement debout afin que vous t√©moigniez aux gens, en disant : " Je confesse maintenant tous mes p√©ch√©s, et j'accepte J√©sus-Christ comme mon Sauveur. " Maintenant, vous qui L'acceptez ainsi, levez-vous. Qu'en est-il de toi, fillette, qui √©tait assise ici ? Crois-tu qu'Il est ton Sauveur ? C'est juste. Tiens-toi juste l√†, ma ch√©rie. Le petit gar√ßon par ici, il est... Tr√®s bien. Toi qui es au fond, toi qui es l√† au balcon, le petit gar√ßon et la petite fille, au balcon ; c'est bien. Maintenant partout dans la salle, que ceux qui ont accept√© J√©sus comme leur Sauveur se l√®vent. " Celui qui t√©moignera de Moi devant les hommes, celui qui rendra t√©moignage de Moi devant les hommes, Je rendrai t√©moignage de lui devant Mon P√®re et les saints... " Eh bien, certains d'entre vous qui √™tes plus √Ęg√©s ont lev√© la main. En voici un, deux, trois, quatre, je regarde quatre enfants qui se tiennent debout apr√®s avoir entendu ce soir la petite historie que j'ai racont√©e sur Bartim√©e. Eh bien, qu'en est-il de certains d'entre vous qui √™tes plus √Ęg√©s et qui avez lev√© la main ? Avez-vous... Voyez-vous combien leurs petits cŇďurs sont tendres ? Ils - ils croient et c'est la raison pour laquelle ils se mettent simplement debout, ils se mettent debout pour L'accepter. Croyez-vous qu'ils sont pardonn√©s ? Bien s√Ľr. Certainement.
E-77 Maintenant, certains d'entre vous autres qui d√©sirent Le recevoir et dire : " Je rends publiquement t√©moignage. "... La Bible dit que tous ceux qui croyaient √©taient ajout√©s √† l'Eglise. Croyez-vous ce soir que J√©sus pardonne vos p√©ch√©s ? Tenez-vous debout avec ces enfants. Combien acceptent de le faire maintenant m√™me ? Tr√®s bien. Que Dieu vous b√©nisse. Le gar√ßon qui est dans le fauteuil roulant, ce gar√ßon-ci, cette fille-ci, cette dame. C'est bien. Bien. Que quelqu'un d'autre dise : " Je L'accepte maintenant m√™me sur base de... " Eh bien, ne... pas des sensations. " Je ne cherche pas les sensations. Je regarde parce qu'Il m'a promis : 'Celui qui √©coute Mes paroles, et croit √† Celui qui M'a envoy√©, a la Vie Eternelle et ne vient point en jugement, mais il est pass√© de la mort √† la Vie.' " Sur base du fait que vous avez confess√© vos p√©ch√©s et avez reconnu que vous √™tes un p√©cheur, et que vous voulez vous lever pour L'accepter comme votre Sauveur, levez-vous. Un, deux, trois, quatre, cinq, six. N'y en a-t-il un de plus ? Encore un afin que je prie pour vous avant de vous asseoir ? Y en a-t-il encore un ? Quelqu'un parmi vous qui √™tes debout l√† dans - dans le hall ? Que Dieu vous b√©nisse, madame. C'est merveilleux. Tr√®s bien, y en a-t-il encore un ? Que Dieu vous b√©nisse, sŇďur. Tr√®s bien, y en a-t-il encore un ? Il y en a sept. C'est un nombre parfait. Maintenant, inclinons la t√™te. Restez simplement debout.
E-78 Notre P√®re c√©leste, Ta Parole ne peut pas faillir. Elle est √©ternelle. Tu as dit : " Celui qui √©coute Mes paroles, et qui croit √† Celui qui m'a envoy√©, a la Vie √©ternelle. " Tu l'as dit, Seigneur. " Et ne vient point en jugement (ou ne sera pas condamn√© au jugement), mais il est pass√© de la mort √† la vie ", parce qu'ils ont cru au Seigneur J√©sus-Christ, qu'Il est mort √† leur place, en portant leurs p√©ch√©s. Et de leur injustice, ils sont rendus justice de Dieu par J√©sus-Christ. Les voil√†, P√®re. Ils sont les troph√©es du message. Les voici. Ils sont Tes enfants. Maintenant, il se peut que je ne puisse plus jamais leur serrer la main sur cette terre. Mais, √ī Dieu notre P√®re, sur base de Ta Parole, je crois et j'accepte Ta Parole selon laquelle Tu es Dieu, que Tu ne peux pas mentir, et que Ta Parole est √©ternelle. Je les r√©clame pour l'Evangile. Je les r√©clame pour l'amour de Dieu, par J√©sus-Christ, qui pardonne tous leurs p√©ch√©s. Et, P√®re, je Te prie de conduire ces enfants jusqu'√† la Vie Eternelle. Conduis-les jusqu'au bapt√™me du Saint-Esprit. Baptise-les, √ī P√®re, et qu'ils entrent dans l'Esprit et dans la puissance du Corps de J√©sus-Christ, afin qu'ils voient de leurs propres yeux que Tu es le Fils de Dieu. Ils ont cru cela par la foi maintenant et ils l'ont accept√©, et sur cette base Tu as dit qu'ils √©taient sauv√©s. Je prie pour eux et les abandonne entre tes mains, au Nom de J√©sus-Christ.
E-79 Maintenant, comme vous voyez ceux qui sont debout (levez la t√™te), ceux qui sont debout, je veux que vous leur serriez la main alors qu'ils s'assoient. L√†-haut au balcon, l√†, juste ici, vous, chaque chr√©tien qui est √† c√īt√© d'eux maintenant, alors que vous √™tes assis, serrez-leur simplement la main et dites : " Que Dieu vous b√©nisse ! " Serrez la main de ce petit gar√ßon qui est ici. Que Dieu b√©nisse son petit cŇďur, l√†. Certaines d'entre vous, les mamans qui √™tes assises l√† ; juste ici... C'est juste. Que Dieu vous b√©nisse. Que Dieu vous b√©nisse, fr√®re, vous qui avez la jambe fractur√©e, l√†. Ne vous inqui√©tez pas, vous serez r√©tabli. J'ai su cela il y a quelques soir√©es, ne vous inqui√©tez donc pas √† ce sujet. Vous √™tes r√©tabli. Donc... L√†-haut au balcon, vous tous. Voyez-vous ? Tout va tr√®s bien. Oh ! n'est-Il pas merveilleux ? " J√©sus, Fils de David, ai piti√© de moi. " Vous dites : " Fr√®re Branham, croyez-vous que c'est la v√©rit√© ? " Eh bien, je crois certainement que c'est la v√©rit√©. Je ne me tiendrais pas ici pour pr√™cher quelque chose que je n'ai pas cru. J'ai toujours des ennuis quand je pr√™che des choses que je crois. C'est ce qu'il en est. Je... Mais je crois cela parce que Dieu l'a dit, et cela r√®gle le probl√®me pour moi. Je crois que de tels - que ces gens, cette petite fille, ces petits gar√ßons, et ces gens-ci L'ont appel√© de la gloire exactement comme l'aveugle Bartim√©e qui L'avait arr√™t√© sur la route. Croyez-vous cela ?
E-80 Combien parmi vous sont malades, levez la main, les malades et les nécessiteux. Amen. Combien croient que ce même Dieu... Je ne sais pas. Très bien. Je - je... Quelque Chose m'a frappé à ce moment-là. Il est ici, l'Ange du Seigneur que vous voyez sur cette photo. Dieu est mon juge ; au jour du jugement, vous découvrirez qu'Il est juste ici maintenant. C'est juste. L'Ange du Seigneur est ici. Quelqu'un quelque part, quelque part, souffre. Il a la foi. Quelque chose s'est déplacé. Quelqu'un a fait quelque chose quelque part, ou a fait quelque chose. Il ne serait pas venu comme cela pendant que moi, j'essaye de maintenir ceci comme un service d'évangélisation. Avez-vous des cartes de prière ? Vous n'en avez pas. Eh bien, vous n'en avez pas besoin. Vous n'en avez pas besoin. Ayez la foi et croyez. Si j'ai raconté... Vous les jeunes convertis, ici, étant donné qu'Il est ici... Très bien. Mes amis, vous ne saurez jamais ce qu'on ressent lorsqu'Il - Il vous frappe. Vous savez alors de quoi vous parlez. C'est juste. Oui, vous savez de quoi vous parlez. Oh ! je suis aussi certain que possible. Ayez la foi maintenant. Croyez simplement.
E-81 Sara √©tait assise dans la tente, et elle a parl√© en elle-m√™me. Elle a ri, et l'Ange s'est retourn√© et a dit : " Pourquoi Sara a-t-elle ri, en disant en elle-m√™me que c'est impossible ? " Est-ce juste ? Que direz-vous de la femme qui avait touch√© Son v√™tement et qu'Il avait regard√©e ? Ne croyez-vous pas qu'Il est le m√™me Souverain Sacrificateur ce soir ? Et vous les jeunes convertis, je voudrais vous prouver que Celui que vous avez touch√©... Ma sŇďur ch√©rie, ici, vous ainsi que la jeune - la sŇďur qui est assise ici, et le fr√®re, le petit gar√ßon, et ce petit gar√ßon et cette jeune fille assise l√†-bas, je voudrais vous prouver que c'√©tait le m√™me Seigneur J√©sus qui a fait la promesse. Oh ! la la ! Oh ! j'aurais voulu me sentir tout le temps comme √ßa. C'est juste. Ayez foi en Dieu. Priez, vous tous. Soyez simplement en pri√®re.
E-82 Je vais vous tourner le dos. Qu'a fait cet Ange du Seigneur ? Pour vous montrer que nous sommes aux jours de Sodome, et pour vous montrer que nous sommes dans les derniers jours, que ce pays-ci est une Sodome moderne, pour vous montrer que l'Ange du Seigneur est toujours l'Ange du Seigneur... Eh bien, vous n'avez pas de cartes de prière, nous n'aurons donc pas de ligne de prière. Mais, vous n'avez pas besoin d'avoir des cartes de prière. La seule chose que je vous demande de faire est de croire que je vous ai dit la vérité, la vérité de l'Evangile, et c'est Dieu. Je veux me tourner vers ces ministres ici derrière. Croyez-vous ceci, frères ? De tout votre coeur ? Croyez-vous que l'Evangile que je prêche est la vérité ? Que Dieu bénisse vos coeurs. Il y a une sensation très agréable derrière moi, c'est votre foi, frères. Cette semaine, à plusieurs reprises, j'ai tranché, j'ai taillé et tout le reste. Je ne veux pas que vous pensiez que je vous ai blessés. Je vous aime. Vous êtes mes frères. Mais vous savez vous-mêmes que l'église s'éloigne. Nous devons la ramener, la ramener. Nous devons la ramener.
E-83 Maintenant, voici la chose. Il y a une femme devant moi. Je regarde droit vers elle. Quelqu'un l√†-bas est train de toucher le Souverain Sacrificateur. Je vois l'aspect de la personne ici. Une minute. Quelqu'un L'a touch√©, exactement comme la femme qui avait touch√© notre Seigneur J√©sus. C'est ce que cette femme avait fait, et moi, j'agis √† Sa place. Voyez-vous ? ... ?... Comprenez-vous ? Maintenant, ce sera... Je vais saisir cela juste un moment. Il y a... Cela provient de... Maintenant, quelqu'un L'a touch√©. Chacun de vous prie. Croyez maintenant de tout votre coeur. Asseyez-vous tr√®s calmement ; croyez. Oui, oui. C'est une dame qui est assise juste l√† dans un coin. Oui, c'est juste. Vous avez une carte de pri√®re... Non, je sais que vous n'avez pas de carte de pri√®re. Je ne vous connais pas ; Dieu vous conna√ģt. Voyez-vous, je veux que vous regardiez dans cette direction. Ne voyez-vous pas cette Lumi√®re mystique qui est suspendue au-dessus de cette femme l√†-bas ? Voyez cette - cette petite... juste l√† au-dessus d'elle. Voyez-vous la Lumi√®re mystique qui est suspendue juste au-dessus d'elle l√†-bas ? Maintenant, observez, Cela s'ouvre. La femme a √©t√© examin√©e par un certain genre de m√©decin, et il lui a dit qu'elle avait une grosseur, une esp√®ce de... Elle attend de subir une op√©ration, mais elle ne veut pas √™tre op√©r√©e. Elle essaye de faire confiance au Seigneur pour sa gu√©rison. Si c'est juste, levez la main, madame.
E-84 Maintenant, vous les jeunes convertis... Cette dame qui est assise juste l√† √† c√īt√© d'elle, elle semblait √™tre une... Cette Lumi√®re s'est d√©plac√©e et est all√©e juste au-dessus de cette dame qui est assise juste √† c√īt√© d'elle. La voil√† une fois de plus. Je pensais qu'Elle est retourn√©e vers la dame, mais Elle est all√©e vers cette autre dame-l√†. Elle est une croyante, une croyante chr√©tienne. Elle a une sorte de... comme une allergie, une √©ruption sur ses mains. C'est juste. Je ne vous connais pas, n'est-ce pas, madame ? Vous n'avez pas de carte de pri√®re, bien s√Ľr. Croyez-vous que vous allez vous r√©tablir ? Croyez-vous que c'√©tait Dieu ? Croyez-vous - vous cela, que - que je peux vous dire l'objet de votre pri√®re ? Croyez-vous cela ? Par Dieu... (Restez tranquilles, restez tranquilles, asseyez-vous, je vous en prie.) Croyez-vous ? Mme Bossler, croyez-vous maintenant que vous allez √™tre r√©tablie ? Que Dieu vous b√©nisse. C'est votre nom, n'est-ce pas ?
E-85 Qu'en est-il de toi, jeune homme, qui es assis juste ici ? La voici juste ici aupr√®s de toi. Crois-tu ? Je vois que tu as plut√īt le dos vo√Ľt√©, comme cela. Mais √† part cela, il y a autre chose qui ne va pas chez toi. Si Dieu me dit de quoi tu souffres, croiras-tu que je suis Son proph√®te, Son serviteur ? Tu souffres des troubles gastriques. C'est AINSI DIT LE SEIGNEUR. C'est juste. Il ne s'agit pas des ulc√®res, tu es simplement nerveux et tu as une indisposition au niveau de l'estomac ; c'est ce qui cause cela. C'est exact. Si tu crois de tout ton coeur...
E-86 Croyez-vous ? Maintenant, soyez tr√®s respectueux. Ne vous d√©placez pas. Voyez-vous, chaque fois que vous vous d√©placez, cela - cela - cela fait quelque chose. Voyez-vous ? Soyez respectueux. Y a-t-il quelqu'un de ce c√īt√©-ci ? Elle est venue par ici, maintenant Elle va par ici. Croyez-vous ? Quand nous en avons trois ou quatre, disons - disons quelque chose. Ayez la foi ; ne doutez pas. Je dois simplement observer partout o√Ļ je... J'aurais voulu dire ceci ou cela. Je ne peux pas. Je dois simplement observer. La foi est une chose dont on est si inconscient. La petite dame qui est assise juste l√†, qui me regarde. Non, juste derri√®re vous, soeur, juste... Oui. Vous souffrez des yeux. C'est juste. Croyez-vous - vous qu'Il vous gu√©rira de cela ? Sinon, vous allez perdre votre vue. Elle devient de plus en plus faible. Croyez simplement de tout votre coeur. Croyez-vous que Dieu peut me dire qui vous √™tes ? Vous savez que je ne vous connais pas. Mme Johnson, vous pouvez rentrer chez vous et √™tre en bonne sant√©... ?...
E-87 La dame qui est assise juste √† c√īt√© d'elle, vous avez d√Ľ vous lever et vous en aller, il y a quelques minutes. Satan a fait tout son possible pour vous d√©tourner de ceci. Croyez-vous que Dieu peut me r√©v√©ler votre probl√®me ? M'acceptez-vous comme Son proph√®te, ou plut√īt Son serviteur ? Croyez-vous cela de tout votre coeur ? Je ne vous connais pas. Je ne vous ai jamais vue de ma vie, mais vous √™tes vraiment en contact avec Dieu en ce moment. C'est juste. Vous √™tes tr√®s s√©rieusement malade. C'est juste. Il s'agit de la v√©sicule biliaire. C'est juste. Autre chose, vous avez un cŇďur hypertrophi√©. C'est tout √† fait juste. Mme Miller, levez la main si c'est juste. Allez, recevez votre gu√©rison. J√©sus-Christ vous r√©tablit.
E-88 Je vous demande de croire cela. Je - je - je vous prie de croire cela. Tr√®s bien. Ayez foi en Dieu. Croyez-vous en Lui ? " J√©sus, Fils de David, aie piti√© de moi. " Croyez-vous en Lui de tout votre coeur ? Alors pr√™tez-moi l'oreille, suivez. Combien de croyants y a-t-il ici ? Levez la main. Tr√®s bien, si vous √™tes un croyant... Maintenant, baissez la main. Chacun de vous est un croyant. Combien sont malades ? Levez la main. Tr√®s bien, les croyants, imposez-vous les mains les uns aux autres. Je vais citer la m√™me Parole. " Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. " C'est cela. Croyez-vous cela ? Maintenant, priez pour quelqu'un. Imposez les mains √† quelqu'un √† c√īt√© de vous, pr√®s de vous, l√†-haut au balcon. Oui, croyez. Cette dame qui est assise l√† au milieu, l√†, qui souffre de la nervosit√©... ?... Tr√®s bien... ?... Je ne vous connais pas, je ne vous ai jamais vue de ma vie. Est-ce juste ? Vous souffrez de la nervosit√© depuis des ann√©es. Christ vous gu√©rit, Il vous r√©tablit. Tout en haut au balcon. Amen. Il gu√©rit chacun de vous si vous croyez cela. Maintenant, priez les uns pour les autres. Imposez-vous les mains les uns aux autres.
E-89 P√®re c√©leste, la foi de ces gens a ramen√© ce soir le Seigneur J√©sus-Christ sous la forme du Saint-Esprit parmi eux, sauvant les perdus et gu√©rissant les malades. √Ē Seigneur, ils sont des croyants. Ils ont leurs mains pos√©es les uns sur les autres. Ils croient que Tu es le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement, et que Tu es le m√™me Dieu. " √Ē J√©sus, Fils de David ", crient-ils. Que la puissance qui a ressuscit√© J√©sus de la tombe les fasse se lever √† partir du t√©moignage, criant et glorifiant Dieu. Qu'ils se tiennent debout comme Bartim√©e, regardant leurs mains jusqu'√† ce qu'ils voient que la puissance de Dieu les a gu√©ris. Accorde-le, Seigneur.
E-90 Continuez de prier, continuez de prier, continuez simplement de prier. √Ē Seigneur, il n'y a qu'une chose qui pourrait emp√™cher un service de gu√©rison spontan√©e, et c'est l'incr√©dulit√©. J'ai remarqu√© partout dans la foule pendant que je regarde par ici, Seigneur, je vois une petite tra√ģn√©e t√©n√©breuse qui essaye de retenir cette glorieuse Lumi√®re l√†-bas qui tournoie et qui cherche √† se frayer une voie √† travers ces t√©n√®bres afin de toucher quelqu'un. √Ē Dieu notre P√®re, donne-moi la force, donne-moi la foi. Que les gens comprennent que Tu as confirm√©, √ī Seigneur, que je leur dis la v√©rit√©. Quand Tu √©tais ici sur terre, Tu as dit : " Si Je ne fais pas les Ňďuvres de Mon P√®re, alors ne Me croyez pas. " Si je ne fais pas les Ňďuvres de mon Sauveur, alors qu'ils ne me croient pas. Mais, √ī Seigneur, Tu fais les m√™mes Ňďuvres que Tu faisais lorsque Tu √©tais ici sur terre. √Ē P√®re, je prie maintenant afin qu'ils croient r√©ellement dans une portion. Donne-moi la foi pour briser et faire dispara√ģtre ces t√©n√®bres de dessus eux, √ī Seigneur, afin que cette puissance et cette Lumi√®re de Dieu tombent sur chaque √Ęme qui est ici, et que cela gu√©risse chacun d'eux. Satan, tu es expos√©. Eh bien, tu es un d√©mon, et tu essaies de retenir ce groupe de gens. Je te somme au Nom de J√©sus-Christ de sortir de ces gens et de les laisser tranquilles.

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