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Prédication LE SCEAU DE DIEU / 61-0216 / Long Beach, Californie, USA // SHP 1 hour and 59 minutes PDF MP3 low MP3 HQ

LE SCEAU DE DIEU

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E-1 Restons debout juste une minute maintenant pour la pri√®re. Notre P√®re c√©leste, nous sommes vraiment reconnaissants pour le privil√®ge que nous avons de nous r√©unir au Nom du Seigneur J√©sus. Ta Parole est maintenant devant nous, et, oh ! nous La tenons tout doucement, Seigneur, et avec r√©v√©rence parce que c'est la Parole de Dieu. Et il faut que √ßa soit cette... soit Ta volont√© pour que je puisse essayer d'expliquer ce soir un grand sujet. Et je prie, √ī P√®re, que le Saint-Esprit me donne de prononcer les paroles qui seraient b√©n√©fiques √† l'√©glise et - et pour le bien du Royaume de Dieu. Accorde-le, Seigneur. Tu es notre P√®re, et nous T'aimons de tout notre cŇďur. Et nous Te prions maintenant de nous b√©nir. Et tandis que je me demande ce que je ferais si j'avais ce soir entre mes mains, dans un - un verre, juste une goutte du Sang du Seigneur J√©sus, comment je le serrerais contre mon cŇďur. Et juste... oh ! j'aurais presque peur de respirer. Mais alors, P√®re, Tu as remis entre mes mains quelque chose de plus glorieux √† Tes yeux, √† savoir, l'acquisition de Ton Sang, Ton Eglise pour laquelle Tu as donn√© Ton Sang, pour la sauver. Maintenant, viens-nous en aide, Seigneur, afin que nous puissions nourrir le troupeau de Dieu sur lequel le Saint-Esprit nous a √©tablis comme surveillants. Car nous le demandons au Nom de J√©sus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.
E-2 Nous avons confiance que le Seigneur Jésus enverra Ses bénédictions sur nous. J'étais juste dans la pièce il y a quelques minutes, et quelque chose m'a secoué. Combien connaissent Raymond Richey ? Il est assis là derrière dans la salle ; je viens de prier pour lui. Et il s'est surmené et cela lui a causé une dépression nerveuse et une attaque d'apoplexie, il est dans un état terrible, un aimable frère. La fois... Frère Raymond se tenait juste là à l'estrade ce soir-là, quand l'Ange du Seigneur est descendu devant des milliers de gens et que j'ai dit si... quand le Docteur Best et le Docteur Bosworth en discutaient, concernant mon ministère, et j'ai dit : " Je ne prétends pas être un guérisseur. " J'ai dit... Il a dit : " Seule une bande de saints exaltés croiraient cela. " J'ai dit : " Combien de baptistes ici qui sont membres de ces églises baptistes peuvent dire et prouver qu'ils ont été guéris par le Seigneur ? Levez la main. " Et environ, oh ! je pense, trois cents ou plus se sont levés. Et j'ai dit : " Qu'en est-il d'eux ? " Voyez-vous ? Et ainsi donc, il... J'ai dit : " Les gens croient à la guérison divine. " J'ai dit : " Je ne suis pas - je ne suis pas un guérisseur divin ; je n'ai jamais prétendu cela. " J'ai dit : " Ma littérature est publiée dans plusieurs langues différentes. " J'ai dit : " Je n'ai jamais prétendu être un guérisseur. " J'ai dit : " Je - je déclare seulement être serviteur de Dieu. " Et j'ai dit : " Eh bien, si le don que Dieu m'a donné en rapport avec le discernement, ai-je dit, s'il est maintenant remis en question, Dieu parlera pour Lui-même. " Et à peu près à ce moment-là Le voici descendre, descendre comme cela. Et c'est à ce moment-là qu'on En a pris la photo.
E-3 Et il m'a dit, il s'est agenouill√© l√† derri√®re, apr√®s que j'ai pri√© pour lui, il m'a entour√© de ses bras, il a dit : " J'ai un message pour vous. " " Lequel ? " Il a dit : " Cessez de pr√™cher tr√®s durement et trop longuement. " Il a dit : " Vous allez prendre exactement le m√™me chemin que moi. " De toute fa√ßon, je l'ai pratiquement fait une fois. Il a dit : " Fr√®re Branham, a-t-il dit, ces visions et tout, je vois l'effet que cela a sur vous. " Il m'a dit : " J'ai tout simplement continu√©, a-t-il dit, j'ai fait une d√©pression nerveuse. " Ensuite il est all√© outre- mer, et il en a fait une autre. Et voil√† qu'il est... Si Dieu ne le touche pas, √ß'en est tout simplement fini de lui pour toujours. Il a donc dit : " Vous ne pouvez pas faire davantage. " Il a dit : " Il y aura quelqu'un qui dira ceci et cela et ainsi de suite. Mais, a-t-il dit, √ßa n'arrangera pas du tout les choses. " Il a dit : " Aussi longtemps que vous laissez le... exercez votre minist√®re, montrez aux gens que Dieu vous a envoy√©, a-t-il dit, alors cela r√®gle le probl√®me ; laissez simplement cela aller jusque-l√†. " Il a dit : " Si - si les gens ne veulent pas, a-t-Il dit, s'ils ne... " Il a dit... Il m'a fait promettre l√† avec mes mains dans les siennes, il a dit : " Ne faites plus cela, Fr√®re Branham. Rappelez-vous, j'ai √©t√© averti par le Seigneur de vous le dire ; vous allez vous retrouver dans le m√™me rang que moi (voyez-vous ?), si vous faites encore cela, que vous commencez √† le faire. " Et j'ai dit : " O.K., fr√®re. " Ne dites pas cela √† mon √©pouse. Elle - elle a plac√© Billy et les autres tout autour, et Leo, Gene ainsi que tous les autres, pour qu'au cas o√Ļ ils me voient manifester la moindre fatigue, eh bien, ils sont alors cens√©s me faire partir de l'estrade, que je le veuille ou pas. Et elle savait que si je titubais sur l'estrade comme cela, eh bien, elle pleurerait et ainsi de suite. Ainsi nous... Vous pouvez faire tant de choses, vous savez, mais vous ne pouvez pas faire davantage ; c'est tout.
E-4 Je me souviens qu'une fois Paul Rader... Combien l'ont connu ? Certainement, Paul Rader √©tait un grand homme de Dieu. Une fois il a racont√© une petite histoire, il a dit qu'il voyageait √† bord d'un train, et il a dit qu'il √©tait accompagn√© d'un autre homme, il a dit que cet homme essaya de prendre sa revanche sur lui parce qu'il avait dormi dans une voiture-lit cette nuit-l√†. Il a dit que le lendemain matin au petit-d√©jeuner, un groupe de ministres se rendaient quelque part √† une convention. Cet homme s'est donc assis juste √† c√īt√© de Paul et a dit : " Eh bien, gloire √† Dieu, a-t-il dit, cette nuit je suis rest√© assis dans une voiture-salon et, a-t-il dit, j'ai pr√©serv√© l'argent du Seigneur. " Et Paul a dit : " Gloire √† Dieu, moi j'ai pris une voiture-lit et j'ai pr√©serv√© l'homme du Seigneur. " Ainsi donc, qu'est-ce qui L'int√©resse plus - plus, Son argent ou Son homme ? Son homme, toujours. Nous en sommes heureux.
E-5 Et maintenant, hier soir j'ai pass√© un glorieux moment, me disais-je moi-m√™me. Et juste au moment o√Ļ je partais, la - la traction des gens, du Saint-Esprit, Il est descendu carr√©ment parmi les gens et Il s'est mis √† faire le discernement en pleine r√©union. Combien c'√©tait glorieux ! Voyez-vous, et pour moi, cela fait qu'on a pri√© pour tout le monde qui √©tait √† la r√©union. Voyez-vous, voyez-vous ? Eh bien, j'ai dit : " Combien ici... " Eh bien, Dieu a promis qu'Il ferait cela. Eh bien, c'est Sa Parole, n'est-ce pas ? Eh bien, Dieu tient Sa Parole, n'est-ce pas ? Puis, j'ai dit : " Maintenant, combien ici sont des croyants ? Qu'ils l√®vent la main. " Tout le monde a lev√© la main. J'ai dit : " Maintenant, imposez-vous les mains les uns aux autres. Maintenant, la Bible dit : 'Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.' " Ensuite, comme une main unie pour le Royaume de Dieu, nous avons pri√© pour tout le monde. Oh ! la la ! Pour moi, c'est tout √† fait parfait. Voyez-vous ?
E-6 Aujourd'hui j'étais dans une station service pour acheter de l'essence, ici quelque part, et un petit homme s'est présenté, il m'a regardé et a dit : " Vous êtes frère Branham. " J'ai dit : " Oui. " C'était à environ un mile [1,6 km - N.D.T.] par ici, quelque chose comme ça. Et il a dit - a dit : " Je suis frère Roberts. " Et il a ajouté : " Ma mère a été définitivement guérie des troubles cardiaques depuis que vous êtes passé là, à l'église des Assemblées de Dieu. " Il a dit : " Elle a attrapé un gros rhume, a-t-il dit, et elle n'a plus eu le moindre trouble cardiaque depuis qu'elle a été appelée, et peu importe ce que c'était (Voyez-vous ?), pas le moindre. " Et il a dit : " Elle a attrapé un gros rhume, a-t-il dit, et si elle apprend que je vous ai rencontré ici et si elle apprend que vous allez prier pour elle, a-t-il dit, elle sera présente ce soir à la réunion. " Il a dit : " Elle désire tenter de venir dimanche soir, si cela lui sera possible. " Il est probable qu'elle soit membre d'une autre église, mais elle a été guérie ici. Nous en sommes donc heureux.
E-7 Et je vois tout le temps arriver des t√©moignages de diff√©rentes personnes. Et je rencontre des personnes qui ont √©t√© gu√©ries autrefois en 1946 ou 47, quand nous √©tions ici, tout au fond l√†-bas, et qui continuent le voyage, qui n'ont pas eu le moindre probl√®me depuis lors. Il y avait une dame quelque part ; je viens de recevoir sa lettre, je crois, aujourd'hui. Je pense qu'elle est assise ici ce soir dans l'√©glise. Elle est venue... Elle fut gu√©rie d'un cancer ici quand j'√©tais ici en 1946 ou 47, l√† quelque part. Et puis plus tard, elle a d√©velopp√© une grosse tumeur. Et la tumeur √©tait si grosse que la dame devait √™tre transport√©e partout o√Ļ elle allait, comme ceci. Et c'√©tait trop gros pour √™tre op√©r√©. On l'a donc amen√©e jusqu'√† Jeffersonville. Et j'√©tais l√†-bas au petit tabernacle pour une soir√©e, et un certain homme l'avait fait asseoir dans un coin, et a dit que - que je... Elle est pass√©e il y a juste quelques semaines et elle m'a expliqu√© ce qui √©tait arriv√©. Elle √©tait si grosse que certains diacres et administrateurs de l'√©glise... Elle voulait qu'on prie pour elle, et des fois au tabernacle, je ne prie pas pour les gens, sauf me tenir debout le dimanche matin, quand je suis l√†. Je ne suis pas tr√®s souvent l√†. Et on l'a emmen√©e, on l'a fait asseoir par terre, l√† derri√®re par o√Ļ j'allais sortir. Et en passant, il est arriv√© que le Saint-Esprit a regard√© de c√īt√©, et a fait que je regarde de c√īt√© et que je la voie. Je lui ai parl√© de la chose, je lui ai impos√© les mains, et elle est tout aussi normale que n'importe qui d'autre.
E-8 Et j'ai re√ßu sa lettre. Je me demande si cette dame est ici ce soir ; qu'elle veuille bien lever la main. Elle √©tait √† l'√©glise l'autre soir. Elle et son mari, ils sont l√†. Je crois qu'il - il est venu √† bord d'une autocaravane et s'est arr√™t√© devant ma maison tout r√©cemment pour - pour me parler. Et je crois qu'elle a dit qu'elle aurait appris... serait une amie de la m√®re de fr√®re Mercier ou quelque chose comme √ßa ; c'est ce qu'elle me disait dans la lettre. Et je pensais qu'elle serait peut-√™tre l√†. La lettre a √©t√© √©crite la semaine pass√©e. Mais je... Comment ? Fr√®re Mercier ou plut√īt fr√®re Goad a dit qu'ils se trouvent l√† √† l'aile droite. La dame qui avait la grosse tumeur se trouve √† l'aile droite, elle √©tait √† la maison et elle a √©t√© gu√©rie. Si elle est l√† √† l'aile droite, l√† quelque part, pourquoi ne voudriez-vous pas vous avancer ici afin de permettre aux gens de voir ce que Dieu est capable de faire pour quelqu'un qui a vraiment - qui a vraiment √©t√© gu√©ri alors qu'elle √©tait si grosse qu'on devait la transporter ? Est-ce... Pas l√† derri√®re ? Eh bien, par... Ils viennent certainement de sortir. Fr√®re Goad a dit qu'ils √©taient assis l√† il y a un instant. Si vous les voyez, j'aimerais qu'elle donne un t√©moignage. Elle est aussi plate du ventre que moi. Et elle √©tait √† peu pr√®s comme ceci, √† cause d'une tumeur. Et combien le Seigneur... Si seulement nous... Maintenant, suivez, qu'ai-je dit donc au sujet de Dieu ? Il va avoir... Si quelqu'un d'autre ayant une aussi grosse tumeur agit de la m√™me mani√®re qu'elle, Dieu est tenu d'agir de la mani√®re - de la m√™me mani√®re envers vous qu'Il l'avait fait envers elle. Sinon, Il a commis... Il a fait une erreur quand Il l'a gu√©rie. Voyez-vous ? Dieu ne peut pas se tromper. Ce qu'Il fait donc pour l'un, Il doit le faire pour l'autre. Or, il n'y a qu'une seule exigence. Si vous pouvez simplement vous emparer de la m√™me simple foi, c'est tout.
E-9 Il y a une petite femme par ici quelque part, dans une ville appel√©e Eureka ; je pense que c'est Eureka, en Californie. Je suis all√© l√† il y a des ann√©es, et je n'ai vu personne... On ne pouvait m√™me pas la faire sortir du lit. Eh bien, sa petite t√™te, par rapport √† l'endroit o√Ļ elle avait un gonflement... Veuillez bien excuser ceci, mes sŇďurs. La poitrine de la femme faisait saillie juste comme ceci, voyez-vous, √† partir de l'endroit o√Ļ elle avait un gonflement d√Ľ √† cette tumeur. Et son mari conduisait un taxi. Et j'ai dit : " Fr√®re, je ne vois pas comment... " M√™me ma foi baissa quand j'ai regard√© cela. Et j'ai dit : " Est-ce que vous avez un m√©decin ? " Il a dit : " Nous ne croyons pas dans le fait d'avoir des m√©decins. " Eh bien, c'est en ordre. Il a dit : " Si elle meurt, qu'elle meure. Mais nous faisons confiance √† Dieu. " J'ai dit : " Tr√®s bien, c'est √ßa la vraie foi. " Il a dit : " La seule chose que je veux que vous fassiez, c'est d'entrer l√†, d'imposer les mains √† mon √©pouse et de prier pour elle, Fr√®re Branham, et elle sera gu√©rie. " Oh ! la la ! Je - je dois avouer qu'il avait un peu plus de foi que moi. C'est juste. J'√©tais juste √† mes d√©buts ; je n'avais fait environ qu'une ann√©e. Je n'avais encore rien vu de pareil √™tre accompli. Et je suis all√© et j'ai impos√© les mains √† cette femme, et vous savez quoi ? Eh bien, voici l'histoire qu'elle raconte dans une lettre. Il se pourrait qu'elle soit juste ici maintenant. Son flanc s'est ouvert, et des litres d'eau sont sortis d'elle. Cela s'est cicatris√© aussit√īt et elle s'incline... il ne lui reste qu'environ cent et quelques livres, cent et cinq [47 kg - N.D.T.], cent et dix livres [49,8 kg - N.D.T.]. Non seulement elle fait son propre travail, mais elle fait le travail de toutes ses voisines. Ainsi... Elle monte et descend carr√©ment la rue, elle monte s'occuper des enfants, elle fait la lessive pour eux et tout comme cela. Elle va juste...
E-10 Or, si la m√™me personne, si une autre personne, s'approche sur la m√™me base, Dieu est tenu de faire la m√™me chose. Sinon, s'Il ne le fait pas, alors Il avait fait une erreur. Il avait donc fait une erreur quand Il a gu√©ri cette - cette femme-l√†, et qu'Il l'a gu√©rie de cette fa√ßon-l√† ; Il avait donc fait une erreur quand Il - quand Il l'a gu√©rie, s'Il - s'Il a - s'Il n'a pas fait la... S'Il - s'Il a - l'a gu√©rie, et qu'ensuite Il ne vous gu√©rit pas, Il avait donc fait une erreur en gu√©rissant la premi√®re femme, si vous remplissez les m√™mes exigences de la foi qu'elle. Cela n'est bas√© que sur une seule chose : " Je le peux si vous croyez. " C'est tout. Ainsi, voyez-vous, il est donc question de ne rien faire du tout, peu importe la pression, ou plut√īt ce que nous mettrons l√†-dessus, ce n'est pas cela ; il est question de rester d√©tendu et de croire. Voyez-vous, je suis... Me voil√† reparti, Fr√®re Roy. Voyez-vous ?
E-11 Avez-vous lu l'Ecriture pour moi ? On m'a demand√© de parler au sujet de... ou plut√īt je me suis dit moi-m√™me que je parlerais plut√īt de La Marque de la B√™te et du Sceau de Dieu. Eh bien, c'est un grand sujet. Et je pense que nous pourrions ne pas le terminer ce soir, peut-√™tre que nous devrons continuer avec cela jusque demain soir. Et pour ceux qui ont donc des entretiens, je crois que M. Mercier a dit que nous devions commencer √† huit heures du matin. Eh bien, j'ai des entretiens priv√©s pendant lesquels les gens d√©sirent me voir pour les visions et tout. C'est l√† que tous vous ne saisissez pas la chose, voyez-vous, ici. C'est aussi pendant la journ√©e. Voyez-vous ? Et puis pendant ces entretiens priv√©s... Ainsi donc, n'oubliez pas, je... tout celui qui sera le premier le matin, √ßa commence √† huit heures. Maintenant, il vient de me le dire il y a quelques minutes.
E-12 Maintenant, quant à ce grand sujet de la Marque de la Bête et du Sceau de Dieu, on n'en a beaucoup entendu parler. C'est... J'ai vu des tableaux qui pourraient s'étendre ici d'un bout à l'autre de cette estrade, sur la marque de la bête et le Sceau de Dieu. Mais pour moi, c'est si simple, c'est si facile de regarder dans la Parole et de voir cela, si bien que je ne pense pas... Eh bien, j'ai environ trois ou quatre pages de différentes Ecritures auxquelles je désire... écrites ici, auxquelles je désire me référer pour vous ce soir. Pendant que je méditais là-dessus cet après-midi, j'ai noté des Ecritures ici, et plusieurs pages, pour que je puisse voir et que vous puissiez noter cela, si vous le désirez. Eh bien, c'est un grand sujet, et je pense que c'est un... et l'un des sujets essentiels qui devraient être enseignés. Eh bien, nous avons eu des sermons d'évangélisation ; nous avons eu la guérison divine. Et maintenant ceci devrait être le... avoir comme base, par exemple, la seconde Venue de Christ, Sa seconde Venue.
E-13 Fr√®re Smith, est-ce l√† votre √©pouse ? Eh bien, je... Bonsoir, SŇďur Smith. Je - je... Il n'est pas √©tonnant qu'il soit un - qu'il soit un tr√®s brave homme. Comme √©pouse, vous √™tes vraiment une pieuse et tr√®s bonne petite dame. Il se peut que je - je vous aie rencontr√©e auparavant. On dit que derri√®re tout brave homme, il y a une brave femme. Ce - c'est tr√®s bien. Je reconnais que mon √©pouse est... S'il y a un m√©rite qui doit aller √† la famille Branham, c'est √† elle qu'il revient, car c'est elle qui... Elle est pourtant de dix ans plus jeune que moi, mais elle a la t√™te blanche comme neige, et c'est juste parce qu'elle se tient entre moi et le public, et je ne sais pas ce que je ferais sans elle. Dieu m'a certainement donn√© une merveilleuse √©pouse. C'est une cr√©ature merveilleuse, Fr√®re Smith. Juste... Oh ! s'Il pouvait donner √† l'homme quelque chose de meilleur, Il l'aurait fait. C'est juste. Juste. C'est juste. C'est la v√©rit√©. " Celui qui trouve une femme trouve le bonheur ", a dit l'homme le plus sage qu'on ait jamais eu. Je - je pense qu'une femme, c'est la meilleure chose qu'un homme puisse avoir, en dehors du salut. C'est juste. C'est juste ; elle est tr√®s aimable.
E-14 Maintenant, je vais baser les Ecritures... Tout d'abord, je vais vous dire ce qu'est la marque de la b√™te d'apr√®s moi et ce que les... je pense que les Ecritures d√©clarent √™tre la marque de la b√™te. Ensuite, je vais vous dire ce que je pense, que les Ecritures d√©clarent √™tre le Sceau de Dieu. Eh bien, nous savons que ces deux grandes choses aboutiront bient√īt √† deux grandes - grandes emprises ; le monde est sous contr√īle de ces deux choses maintenant m√™me : la marque de la b√™te et le Sceau de Dieu. Certaines personnes placent cela tr√®s loin dans le futur ; d'autres disent que c'est d√©j√† du pass√©. Mais je crois qu'il n'y a que deux r√©ponses √† cela. Et c'est que le Sceau de Dieu c'est le bapt√™me du Saint-Esprit, et la marque de la b√™te c'est le rejet de ce dernier. Eh bien, ce sont les seules deux choses. Je vais maintenant vous donner les Ecritures qui expliquent cela pendant que nous √©tudions cela. Maintenant, l'une de ces deux choses, rappelez-vous, est que tous les peuples de la terre, dans les derniers jours, seront soit scell√©s du Sceau de Dieu, soit marqu√©s de la marque de la b√™te. Et l'appel est adress√© √† tout le monde aussi bien les pauvres, les grands, les esclaves, les hommes libres, tous sur la terre √† recevoir cette marque, ceux qui n'avaient pas le Sceau et dont les noms ne sont pas √©crits dans le Livre de Vie de l'Agneau depuis la fondation du monde, depuis la fondation du monde, au moment o√Ļ l'Agneau fut immol√© et o√Ļ leurs noms furent inscrits dans le Livre de Vie de l'Agneau.
E-15 Maintenant, ces deux grandes choses... Bon, nous allons d'abord commencer avec le Sceau de Dieu. Maintenant, qu'est-ce qu'un sceau ? Premi√®rement, un sceau dans la Bible, autrefois, au temps o√Ļ les gens n'avaient pas encore d'instruction comme ils en ont aujourd'hui, g√©n√©ralement ils... leur sceau, c'√©tait leur signature exactement comme nous utilisons par exemple notre nom aujourd'hui. Parfois les Romains, et autrefois les Juifs, et bien avant dans les contr√©es orientales d'autrefois, ils avaient un anneau qui portait leur sceau, et ils apposaient cela sur quelque chose. S'ils ne savaient pas √©crire leur nom, ils avaient ce sceau. Un sceau √©tait une d√©claration de bonne foi, le fait que ce sceau y √©tait appos√©. Et essayer de copier cela √©tait passible d'une amende importante, exactement comme il en serait aujourd'hui d'essayer de falsifier un ch√®que, de falsifier le nom de quelqu'un sur un ch√®que. Quand on essayait de copier ce sceau, on √©tait frapp√© d'une - d'une amende importante. Et g√©n√©ralement, l'homme portait cela, il avait son sceau, il le portait au dos de son poignet, ou - ou soit sur sa bague. Et il apposait ce sceau au lieu d'√©crire le nom. C'√©tait pour montrer que - que c'√©tait - qu'il avait scell√© cela.
E-16 Bon. Maintenant, J√©sus a dit que dans les derniers jours, selon Saint Matthieu, chapitre 24, verset 24, ces deux esprits, ce... ceux qui seraient scell√©s de Dieu et ceux qui seraient marqu√©s par la b√™te, l'antichrist, seraient si proches l'un de l'autre que cela s√©duirait m√™me les √©lus, si c'√©tait possible. Voyez-vous ? Eh bien, ils seront si semblables. Eh bien, certains disent : " Eh bien, le communisme, c'est √ßa la marque de la b√™te. " Vous √™tes dans l'erreur. Le communisme n'est pas la marque de la b√™te, quoique √ßa le soit, mais √ßa ne conduit pas √† cela. La - la marque de la b√™te, c'est en rapport avec... c'est une nature religieuse, tr√®s religieuse, tr√®s trompeuse et tr√®s sournoise, au point que cela s√©duirait m√™me les √©lus, si c'√©tait possible ; c'est si proche que cela s√©duirait les √©lus, si c'√©tait possible. Evidemment, les gens... Il n'y a pas longtemps Billy Graham a dit... Je l'√©coutais il y a quelques dimanches sur ma radio pendant que je venais ici. Et il pr√™chait, il a dit : " Vous entendez tant parler de cigarettes et de Viceroy " [une marque de tabac - N.D.T.], ou quoi que ce f√Ľt, et " un bout filtre √† une extr√©mit√© et le feu √† l'autre, et tout comme cela. " Il a dit : " Un homme qui fumerait cela serait un idiot. " Et je pense qu'il a raison. Il a dit qu'ils ont m√™me fait tellement de publicit√© sur de telles choses, que le diable a s√©duit les √©lus. Eh bien, je - je ne crois pas que fr√®re Graham voulait dire cela exactement comme √ßa ; en effet, les √©lus ne seront pas s√©duits. Absolument pas, ils ne seront pas s√©duits. Ils sont pr√©destin√©s par Dieu et ils ne seront pas s√©duits. Ainsi J√©sus a cependant dit que ce serait tr√®s proche l'un de l'autre. Tellement semblable. Or, souvenez-vous, cela serait si proche que m√™me les √©lus pourraient √™tre s√©duits, si c'√©tait possible.
E-17 Maintenant, nous d√©sirons d√©couvrir d'o√Ļ ils viennent. O√Ļ tout cela a-t-il commenc√© ? Comme je vous l'ai dit, chaque culte et chaque religion ont commenc√© dans la Gen√®se, tout ce que nous avons. Les assembl√©es de Dieu ont commenc√© dans la Gen√®se. Les baptistes ont commenc√© dans la Gen√®se. Je peux prouver cela. Absolument. Chaque culte que nous avons, je peux prouver cela, a commenc√© dans la Gen√®se. C'est juste. Sondez tout simplement la Gen√®se, et ensuite vous comprenez le reste de la chose. Vous voyez le genre de semence dont il s'agit, et vous voyez vers quoi cela se dirige. Voyez-vous ? Et observez tout simplement cela, et cela suit simplement son parcours tout au long de la Bible. Tout √† fait. Tous deux ont commenc√© dans la Gen√®se. Et nous voyons que la Gen√®se est le chapitre semence.
E-18 Maintenant, nous voyons que le premier marquage d'un √™tre humain commen√ßa dans la Gen√®se, Gen√®se 4.15. Dieu a marqu√© Ca√Įn. C'est l√† que la premi√®re marque de la b√™te fut plac√©e, elle fut plac√©e sur Ca√Įn ; c'est lui qui en est le commencement. Eh bien, vous dites : " Ca√Įn avait la marque de la b√™te ? "Tr√®s bien, observons. Eh bien, Dieu a dit : " Ta post√©rit√© √©crasera la t√™te du serpent, et sa t√™te te meurtrira le talon. " Observez la lign√©e de Ca√Įn. Au fur et √† mesure que Ca√Įn √©volue, il a donn√© des hommes de science, des hommes intelligents, de grands hommes, et ainsi de suite comme cela. Mais la post√©rit√© de Seth, au fur et √† mesure qu'elle √©volue, elle a donn√© des paysans, des bergers, des fermiers. Vous voyez donc, il y a... Maintenant, observez, la Bible dit : " Je mettrai inimiti√© (C'est ce que Dieu a fait) entre ta post√©rit√© et la post√©rit√© du serpent. " Eh bien, ainsi... Maintenant, fr√®res ministres, tenez-vous tranquilles juste un instant. Je - je sais qu'on m'attaque toujours √† ce sujet. Mais la Bible a dit que le serpent avait une post√©rit√©. Cela r√®gle le probl√®me. La post√©rit√© du serpent, peu importe comment vous voulez prendre cela, nous allons nous garder de cela ; moi aussi j'ai mon id√©e. Mais les gens... mais... Quoi qu'il en soit, la Bible dit dans Gen√®se 1, au - au premier chapitre de la Gen√®se, que le serpent a eu une post√©rit√©. Et maintenant, rappelez-vous, pour commencer le serpent n'√©tait pas comme le serpent [actuel], un reptile. Il √©tait la cr√©ature qui venait apr√®s l'√™tre humain. Pendant des milliers d'ann√©es, la science a essay√© de retrouver ce cha√ģnon manquant entre l'homme et la b√™te. La chose la plus proche √† laquelle ils parviennent, c'est le chimpanz√©. Mais ils ne peuvent pas passer du chimpanz√© √† l'√™tre humain. Pourquoi ? Il y avait le serpent. Maintenant, si vous remarquez dans Gen√®se 3.1 : " La b√™te... le serpent √©tait le plus rus√© de toutes les b√™tes des champs. " Une b√™te, pas un reptile. Il √©tait plus comme un homme. Il ressemblait √† un homme. Il √©tait ce cha√ģnon manquant entre eux ; en effet, il ne peut en √™tre autrement. La semence de l'homme ne s'unira pas √† celle de l'animal. Mais cet √™tre √©tait le seul que le diable pouvait utiliser, parce qu'il √©tait juste entre l'homme et la b√™te. Et les g√©n√©alogies...
E-19 Je crois dans l'√©volution. La premi√®re chose, peut-√™tre, c'est quand il n'y avait qu'un chaos total, des √©ruptions volcaniques. Vous savez, Dieu est un grand Entrepreneur. Croyez-vous cela ? Un grand entrepreneur appr√™te toujours tous ses mat√©riaux quand il construit sa subdivision. Dieu, quand Il d√©pla√ßait la terre, cr√©ant le calcium, la potasse, le p√©trole et ainsi de suite, Il pla√ßait nos corps juste √† ce moment-l√† dans la terre, la mati√®re dont nous sommes constitu√©s. Et le glorieux Saint-Esprit est sorti de Dieu pour couver la terre, ou plut√īt roucouler, faisant la cour comme une poule le fait avec sa couv√©e. Et Son... Imaginons qu'Il e√Ľt des ailes. Il n'en avait pas, mais imaginons qu'Il e√Ľt des ailes comme - comme une poule au-dessus de sa couv√©e. Il commence √† couver la terre. Et je peux voir appara√ģtre du calcium, il se d√©verse sur un petit endroit, se m√©langeant avec un peu d'humidit√© et de potasse. Et une petite fleur de P√Ęques est apparue. Et je peux L'entendre dire : " Approche, P√®re, et regarde ceci. " - C'est tr√®s bien, continue √† couver. Peu apr√®s Il couve un peu plus. Ce qui est apparu ensuite, c'√©taient peut-√™tre les - les fleurs et la v√©g√©tation, et les oiseaux se sont envol√©s de la poussi√®re de la terre. Et puis est apparue la vie animale, et constamment cela donnait une vie sup√©rieure, sup√©rieure, sup√©rieure, sup√©rieure, jusqu'√† ce que, finalement, un homme est apparu, √† l'image m√™me de Dieu. C'est √©trange que quelque chose de sup√©rieur √† cela ne soit apparu, n'est-ce pas ? On ne peut rien avoir de sup√©rieur √† cela ; c'√©tait l'image de Dieu. Ainsi comme cela... L'√©volution fait appara√ģtre cela comme cela. Mais on ne peut faire des croisements et se rendre sup√©rieur ; Dieu a dit que chaque semence se reproduira selon son esp√®ce. Eh bien, c'est donc de cette mani√®re-l√† qu'apparut l'homme.
E-20 Eh bien, le p√©ch√© n'a pas commenc√© sur terre. Il a commenc√© au ciel, puis il (Satan) fut chass√© du Ciel et il est venu sur la terre. Il n'y avait rien d'autre dans lequel il pouvait entrer. L'animal √©tait trop loin de l'homme, les semences ne pouvaient pas se m√©langer, alors il a d√Ľ entrer dans le serpent qui √©tait l'√™tre le plus proche de l'homme. Et quand Dieu l'a maudit et l'a mis sur son ventre, Il a modifi√© chacun de ses os. La science cherche √† d√©terrer des ossements et ce... Eh bien, c'est cach√© dans les myst√®res de Dieu, et Il le r√©v√©lera √† tout celui qui veut le savoir, certainement ! Il y a... Maintenant, observez, il √©tait plus subtil, plus habile, plus rus√©, plus avis√©, plus malin que l'animal. Il √©tait tr√®s proche de l'homme, voyez-vous, l'animal le plus subtil de toutes les b√™tes des champs. Et maintenant, rappelez-vous que Ca√Įn re√ßut une marque. Et maintenant, vous dites : " Satan ne pouvait pas √™tre ce serpent-l√†. " Si vous voulez aller avec moi maintenant dans II Corinthiens 11.14, la Bible dit qu'il s'est transform√© en un ange de lumi√®re. Vous sous-estimez Satan ; c'est tout. Voyez-vous ? Absolument. Il s'est chang√© en un ange de lumi√®re. S'il a pu entrer dans ce genre de substance, comment donc ne pouvait-il pas entrer dans une b√™te, dans quelque chose qui √©tait proche de l'homme ?
E-21 Eh bien, nous voyons que Ca√Įn pour avoir √©cout√© l'ennemi, que lui arriva-t-il ensuite ? Il est devenu le premier meurtrier. Il est devenu le premier jaloux sur terre. Dites-moi d'o√Ļ cette lign√©e pure qui partait de Dieu √† Adam... C'est le seul lien. Adam √©tait le fils de Dieu. La Bible le dit. D'o√Ļ est venue donc cette jalousie ? D'o√Ļ est venu ce meurtrier ? D'o√Ļ est venu ce genre d'esprit ? D'Adam ? C'√©tait impossible. Cela venait de Satan. C'est exactement de l√† que √ßa venait. Eh bien, nous voyons qu'il √©tait le premier meurtrier. Et il √©tait le premier √† √™tre jaloux. Et Lucifer √©tait devenu jaloux de Mica√ęl ; il a carr√©ment amen√© cela jusque sur la terre et a transmis cela dans l'homme. Et Satan... Et Ca√Įn, en rev√™tant ce mal, fut le premier √† recevoir la marque. C'est Dieu qui l'a marqu√©. Personne ne devait le tuer. On l'a laiss√© tranquille. Mais, rappelez-vous, il... d√®s que Dieu l'a marqu√©, il est sorti de la Pr√©sence de Dieu. Retenez donc cela. Oh ! nous n'avons pas le temps de consacrer √† cela une √©tude tr√®s profonde parce que, oh ! fr√®re, nous pourrions creuser ceci ici pendant six mois, voyez-vous, sans jamais en toucher la surface. Voyez-vous ?
E-22 Remarquez, il est sorti de la Pr√©sence de Dieu quand il fut marqu√©, il est all√© dans la terre de Nod et il s'est trouv√© une √©pouse. C'est le type m√™me de l'√©glise : elle s'√©loigne de Dieu ; Dieu prend une √©pouse du monde. Voyez-vous ? Observez cela. C'est glorieux. Maintenant, nous devons vite changer maintenant, pour ne pas prendre trop de temps. Nous voyons donc qu'ensuite Abel, le fr√®re de Ca√Įn, Ca√Įn tua Abel. Et √† la place d'Abel, Dieu donna √† Adam un autre fils du nom de Seth. Et c'√©tait un signe de la mort et de la r√©surrection, et un signe de la part de Dieu. Seth n'est donc jamais all√© dans la terre de Nod pour se trouver une √©pouse ; Dieu lui donna une √©pouse. Mais Ca√Įn, avec sur lui la marque de la b√™te, il partit se trouver une √©pouse dans la terre de Nod, mais Seth accepta le choix de Dieu. C'est un type parfait de l'√©glise d√©nominationnelle d'aujourd'hui qui s'en va, qui fait entrer n'importe quoi. Mais la v√©ritable Eglise du Dieu vivant, le Corps de Christ, n'accepte que ce que le Saint-Esprit scelle : c'est parfait. Dieu a √©tabli l'Eglise.
E-23 Par quel moyen le signe est-il venu ? Par quel moyen les √©glises marquaient-elles ? Quel √©tait le signe ? Nous savons que Ca√Įn avait la marque. Ensuite quel a √©t√© le signe de la r√©surrection ? C'est le signe qui est appos√© sur l'Eglise aujourd'hui, le signe du Saint-Esprit montrant que Christ n'est pas mort, mais qu'Il est ressuscit√© des morts et est re√ßu dans l'Eglise. Voyez-vous, Il scelle Son Eglise ; cela commence juste l√† avec ces deux - deux gar√ßons, juste l√† dans le jardin d'Eden, juste en dehors du jardin. La marque de la b√™te... Un vagabond, un fugitif, il ne sait pas o√Ļ il va, il ne sait pas o√Ļ il est - o√Ļ il - ce qu'il sait, il ne sait pas ce qu'il veut. C'est un fugitif.
E-24 Mais Seth est rest√© √† la maison. Et il √©tait √† c√īt√© de son p√®re. Et Dieu lui a donn√© une √©pouse. C'est l√† que commence la lign√©e. Et si vous voulez faire une recherche l√†-dessus un jour... Je ferais mieux de ne pas aborder cela. J'aime vous d√©montrer cela √† maintes, maintes et maintes reprises. Absolument. C'est juste, c'est l√† que cela a commenc√©. Certains pensent qu'ils ont pris des pommes dans le jardin d'Eden, qu'ils ont mang√© des pommes. Et puis, c'√©tait donc cela le premier p√©ch√©. Oh ! fr√®re, laissez-moi vous dire, je ne dis pas ceci pour plaisanter ; ceci n'est pas un endroit pour plaisanter ; mais si le fait de manger des pommes am√®ne les femmes √† r√©aliser qu'elles sont nues, nous ferions mieux de leur donner encore des pommes. C'est ce que je pense. Je pense que nous devrions faire cela. Il ne s'agissait pas des pommes ; nous savons tous cela. Non, nous comprenons, √©tant dans un auditoire mixte, ce que c'√©tait. Et nous voyons ce que cela a fait. Eh bien, nous voyons donc que c'√©tait...
E-25 Une marque, c'est une distinction. Cela fait une diff√©rence ; cela s√©pare quelque chose. Mais, comme... On dit qu'on a une marque sur soi, une marque. Mais on ne dit jamais qu'on avait un sceau sur soi ; on a une marque sur soi. Et un sceau, c'est un signe de propri√©t√©. Une marque, c'est une distinction. Et l'Eglise est scell√©e du Saint-Esprit, montrant la propri√©t√© ; l'Eglise appartient √† Dieu. Mais la marque de la b√™te concerne l'ent√™t√©, le proscrit qui a refus√© de prendre et de suivre la voie √† laquelle Dieu a pourvu. D√®s que Ca√Įn a re√ßu la marque, il fut chass√©. Nous comprenons cela. Abel est mort, et Seth a √©t√© suscit√© pour le remplacer ; il √©tait un signe de la r√©surrection. Tr√®s bien.
E-26 Nous voyons que ces deux marques, la marque et le sceau commencent dans la Gen√®se, et se retrouvent tout au long de la Bible et se terminent dans l'Apocalypse. Nous avons aussi une Ecriture ici au sujet de l'endroit o√Ļ cela commence dans la Gen√®se, et o√Ļ cela prend fin dans l'Apocalypse ; cela se pr√©sente toujours sous une forme ou une autre en √©voluant. C'est comme je pr√™chais l'autre soir sur l'offrande de sang, le sacrifice de sang. Il est parl√© de Babylone dans la Gen√®se, au d√©but de la Bible. Il est parl√© de Babylone au milieu de la Bible, il est parl√© de Babylone √† la fin de la Bible. Cela commence dans la Gen√®se, et va jusque dans l'Apocalypse. Tout commence... Ces deux esprits...
E-27 Ecoutez ceci, nous... prenons cela une minute. M√™me dans l'arche, il y avait la colombe et le corbeau dans l'arche. L'un... tous deux sont des oiseaux, tous deux pouvaient voler, tous deux... Vous savez, le corbeau c'est un hypocrite. √á'en est un, c'est vraiment un sale hypocrite. Eh bien, le corbeau peut se poser l√† sur un vieux cheval mort, et manger tout simplement, croasser, et battre des ailes, et se taper un beau moment. Cette pauvre petite colombe ne peut pas s'en approcher. Pourquoi ? Elle n'a pas de bile. Voyez-vous ? Elle ne pourrait pas dig√©rer cela. Si elle mangeait cela, elle mourrait. Mais le corbeau peut se poser l√† et manger ce cheval mort la moiti√© de la journ√©e, s'en aller dans les champs et rentrer √† la maison prendre un d√ģner au bl√©, en compagnie du corbeau - en compagnie de la colombe. C'est un vieil hypocrite, c'est tout. Avez-vous d√©j√† remarqu√©, la colombe n'a pas de bile d'amertume. Tout celui qui est baptis√© du Saint-Esprit non plus. Toute l'amertume s'en est all√©e. Ils √©taient tous deux dans la m√™me arche, comme l'hypocrite et le vrai croyant dans la m√™me √©glise, assis ensemble dans la m√™me d√©nomination, assis ensemble sur le banc, sur le m√™me si√®ge.
E-28 Je désire que vous remarquiez une autre chose. Oh ! je voudrais parler de la nature. La colombe, savez-vous que vous ne trouverez pas la colombe en train de prendre un bain. Pourquoi ? Elle n'en a pas besoin. Elle a en elle une huile qui passe par ses plumes et qui la maintient tout le temps propre. Il en est de même d'une véritable église ; elle n'a pas besoin de prendre un bain et de vaquer de nouveau à ceci cela. Mais chaque croyant a en lui une huile, une sainte huile, qui le maintient propre vis-à-vis des choses du monde. Oh ! si seulement nous pouvions prêcher un jour sur le - l'Agneau et la Colombe ! Le Saint-Esprit à l'intérieur du croyant le garde propre. Ce n'est pas à partir de l'extérieur qu'il se lave, mais cela vient de l'intérieur vers l'extérieur. Amen. Beaucoup de gens disent : " Je dois aller confesser aujourd'hui, je dois dire ceci cela, je dois aller confesser. Je dois faire ceci. " Mais, vous savez, le Saint-Esprit à l'intérieur fait tout le temps sortir l'huile, l'expiation, gardant le croyant propre. " Car il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ, qui marchent, non selon la chair, mais selon l'Esprit. "
E-29 Comment y entre-t-on ? Par une poignée de mains ? Non. Par un document ? Par une dénomination ? Non. Mais nous avons tous été baptisés dans un seul Esprit pour former un seul corps, étant affranchis du jugement. Dieu a déjà jugé ce corps-là. Dieu l'a jugé au Calvaire ; il n'a plus besoin d'être jugé. " Celui qui écoute Ma Parole, et qui croit à Celui qui M'a envoyé, a la Vie Eternelle. " Il n'existe pas deux formes de Vie Eternelle, il n'y en a qu'une seule. " A la Vie Eternelle et ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la Vie. " " Quand Je verrai le sang, Je passerai, Je passerai par-dessus vous. " Oh ! la la ! je me sens religieux avec cela. Pourquoi ? Affranchi du péché. C'est juste. Celui qui est né de Dieu ne pratique pas le péché, il ne peut pécher. La semence de Dieu demeure en lui ; et il ne peut pas pécher. Il est impossible que je sois constamment sous une offrande pour le péché et qu'ensuite je sois un pécheur ; c'est impossible. On n'a jamais vu un pécheur saint. On n'a jamais vu un oiseau qui est à la fois blanc et noir, ou un homme qui est à la fois ivre et sobre. Absolument pas. Soit vous êtes un pécheur soit vous êtes un saint. C'est tout. Et si vous êtes en Christ, il y a constamment un sang expiatoire qui crie : " Père, pardonne-leur ; ils ne savent pas ce qu'ils font. " Oh ! alors vous pouvez être certain. Amen, j'aime cela. C'est si merveilleux, là, la façon dont le Saint-Esprit nous scelle.
E-30 Remarquez, le corbeau, la colombe. Faisons une observation en partant de Ca√Įn et Abel. Ce n'√©tait rien d'autre au monde que Judas et J√©sus. Certainement. Observons la fum√©e. Comme Ca√Įn a donc tu√© Abel √† l'autel, Ca√Įn... Si la justice c'est tout ce que Dieu ex-... exige, ou √™tre fondamentaliste... C'est ce que j'ai toujours dit au sujet des deux cat√©gories de gens. Je rencontre les fondamentalistes et les pentec√ītistes. Les fondamentalistes, consid√©r√©s c√īt√© position √† partir de leur √©rudition, savent o√Ļ ils se tiennent, mais ils n'ont pas la foi. Les pentec√ītistes ont la foi, mais ils ne savent pas qui ils sont. Voyez-vous ? C'est comme je l'ai dit, quelqu'un a de l'argent en banque et il ne sait pas remplir un ch√®que. Un autre sait remplir un ch√®que mais il n'a pas d'argent en banque. Mettez-les ensemble. Nous voyons donc que les pentec√ītistes, eux ont la foi. Ils croient, mais... Ils sont pleins de feu. Ils sont pleins de Saint-Esprit, mais ils ne savent pas comment s'√©tablir sur cette Parole et dire : " C'est AINSI DIT LE SEIGNEUR. " Ils se d√©foulent compl√®tement en criant, en hurlant et en courant. Si seulement ils pouvaient contr√īler cela, vous verriez une √©glise debout avec puissance et gloire. Un livre des Actes serait √©crit apr√®s cela. Maintenant, remarquez... Oui, je ne voulais pas dire qu'ils... Ils ext√©riorisent cela avec la joie plut√īt qu'avec la puissance, la foi. Gardez √ßa l√† et croyez la chose. C'est la Parole de Dieu, tenez-vous-en √† cela.
E-31 Consid√©rez Ca√Įn : il s'est avanc√© et a offert une offrande, il a construit un autel, il √©tait membre d'une √©glise, il √©tait membre d'une d√©nomination, il s'est agenouill√© √† l'autel et il a pri√©, il a ador√© Dieu, il a donn√© sa d√ģme. Si c'est tout ce que Dieu exige, Ca√Įn √©tait tout autant justifi√© qu'Abel. Mais, vous voyez, tout le secret, c'√©tait - c'√©tait la r√©v√©lation. C'est l√† que se trouve le probl√®me ; les gens ne comprennent pas que toute l'Eglise du Dieu vivant est b√Ętie sur la r√©v√©lation spirituelle de Christ. J√©sus l'a dit dans Saint Matthieu 16. " Tu es heureux, Simon, fils de Jonas ; ce ne sont pas la chair et le sang qui t'ont r√©v√©l√© cela, mais c'est Mon P√®re qui est dans les cieux. Et s-... Tu es Simon, et sur cette pierre Je b√Ętirai Mon √©glise. " Quand la r√©v√©lation spirituelle de J√©sus-Christ... Et Il est la Parole. " Au commencement √©tait la Parole, et la Parole √©tait avec Dieu, et la Parole √©tait Dieu. Et la Parole a √©t√© faite chair, et Elle a habit√© parmi nous. " Et quand cette Parole entre en vous, Elle est plus tranchante qu'une √©p√©e √† deux tranchants, Elle juge les sentiments et les pens√©es du cŇďur. C'est l√† que la Parole entre. La r√©v√©lation de chaque Parole de Dieu est vraie. Attachez votre √Ęme √† chaque phase de Cela : la r√©v√©lation. Oh ! j'aime ces choses. Oh ! la la ! je pense que cela place l'Eglise au niveau o√Ļ on - on pourrait avoir un service de gu√©rison. Voyez-vous ? Dieu l'a dit ; √ßa r√®gle le probl√®me ; c'est - c'est tout ce qu'il en est. Dieu l'a dit ; tenez-vous-en simplement √† cela.
E-32 Maintenant... Mais comment... En ce temps-l√† il n'y avait pas de Bible, cela a donc d√Ľ √™tre r√©v√©l√© √† Abel. H√©breux 11 dit : " Par la foi Abel offrit √† Dieu un sacrifice plus excellent que celui de Ca√Įn ", rendant t√©moignage de lui, qu'il √©tait juste. Or, Ca√Įn a dit : " Je pense que ma m√®re a mang√© des pommes et qu'elle a d√Ľ porter des habits. " Mais Abel savait qu'il s'agissait du sang, de la vie. Quelque chose de mal √©tait arriv√©. Et il a offert le sang d'un agneau. Je peux le voir venir avec ce petit agneau... Oh ! l'autel de Satan √©tait bien plus beau que celui d'Abel. Il avait des fruits et des fleurs, et c'√©tait tout joli. Mais ce - c'est - c'est ce que j'essaie de dire √† l'√©glise. SŇďur, vous n'avez pas besoin de porter de la manucure et d'√™tre tout embellie, de porter une robe comme la voisine, pour √™tre en ordre avec Dieu. Vous n'avez pas besoin d'avoir une √©glise qui a des bancs valant des milliers de dollars, et qui a une grande orgue qui co√Ľte plusieurs millions de dollars, et toutes ces histoires raffin√©es dedans. Cela vient de l'enfer. C'est juste. Je peux le prouver par la Bible. C'est juste.
E-33 Ca√Įn pensait ces choses : " Je vais offrir ces choses. " Mais j'imagine que l'offrande d'Abel n'√©tait pas aussi pr√©sentable. Probablement qu'en ce temps-l√† il n'y avait pas de corde de chanvre, il a donc d√Ľ enrouler une vigne autour du cou de ce pauvre petit agneau, et il l'a conduit l√† et l'a √©tendu sur le rocher. A l'√©poque, ils n'avaient pas de lance ni de couteau ; il a donc d√Ľ prendre une - une pierre, il a ramen√© sa petite t√™te en arri√®re, et il s'est mis √† trancher son petit cou. Et tandis que l'agneau b√™lait et gigotait, et que son sang se r√©pandait partout sur lui, alors qu'il saignait, b√™lait, et mourait sur le rocher... Qu'est-ce que cela repr√©sentait ? Quatre mille ans plus tard, l'Agneau de Dieu fut frapp√© √† mort sur le rocher des √Ęges, saignant, b√™lant, parlant en langues, pendant qu'Il mourait sur le Calvaire. " √Ē Cher Agneau mourant, Ton Sang pr√©cieux ne perdra jamais sa puissance jusqu'√† ce que toute l'√©glise de Dieu rachet√©e soit sauv√©e pour ne plus p√©cher. " Nos programmes √©ducatifs, nos programmes d√©nominationnels ne repr√©sentent pas √ßa [Fr√®re Branham claque ses doigts. - N.D.E.] ; il faut le Sang de J√©sus-Christ et rien d'autre pour le faire. Oui.
E-34 Observez la fum√©e monter de l√†. Et souvenez-vous, tenez, les croyants ; Abel est mort sur le m√™me rocher que son agneau. Chaque croyant doit faire la m√™me chose ; mourez sur le rocher avec votre agneau. L'agneau n'a qu'une seule chose, et c'est sa laine. Et il doit abandonner tout ce qu'il a. Il ne fait pas un tas d'histoires pour cela. Vous prenez le petit ami et vous le jetez l√†-haut, comme je l'ai dit, l'agneau muet devant ceux qui le tondent. Il se laisse tondre. Il ne fait pas des histoires pour cela. La seule chose qu'il a, il l'abandonne volontiers. Et nous pr√©tendons √™tre des chr√©tiens. Quelqu'un m'a √©crit une petite lettre l'autre jour et... une petite note, et n'est-ce pas dr√īle ; je l'ai l√†-bas ; il disait : " J'ai le droit ; je suis citoyen am√©ricain ; je porte n'importe quel genre d'habits que je veux. " Allez droit de l'avant, c'est en ordre. Cela prouve que vous √™tes un bouc. C'est juste. Allez simplement de l'avant et portez-les si vous le d√©sirez. Mais, rappelez-vous, si vous √™tes un agneau, vous en avez le droit, mais vous abandonnez vos droits pour Christ. J'ai le droit de m'enivrer ce soir ; je suis citoyen am√©ricain. J'ai le droit de fumer la cigarette ; je suis citoyen am√©ricain. Vous aussi, mais nous abandonnons nos droits. Laissez qu'on vous tonde en vous √ītant ces choses. Comportez-vous comme des gentlemen, comme des dames, habillez-vous en tant que telles, et comportez-vous en tant que telles, et vivez en tant que telles. Abandonnez vos droits.
E-35 Consid√©rez la fum√©e monter de l'autel, monter carr√©ment et s'√©tablir sur le Calvaire. De m√™me que Ca√Įn tua Abel sur l'autel, Judas tua J√©sus sur l'autel. C'est juste. Remarquez encore, vous ne voyez que trois croix, n'est-ce pas ? Il y en avait quatre, quatre croix. J√©sus √©tait l√† au milieu, un brigand d'un c√īt√© et un brigand de l'autre, et Judas s'est pendu √† un sycomore. Et J√©sus √©tait aussi pendu √† un bois. " Maudit est celui qui est pendu au bois. " Et Il √©tait devenu mal√©diction pour nous. Judas √©tait autant sur une croix que Lui, car il √©tait au bois. J√©sus √©tait autant sur un bois que Judas. " Maudit est celui qui est pendu au bois. " Observez ici. L√† se trouvait le Fils de Dieu, Dieu rendu manifeste, descendu du ciel et retournant au ciel, emmenant avec Lui le p√©cheur repentant. Et l√† se trouvait Judas, le fils de la perdition, venu de l'enfer, et retournant en enfer, ramenant avec lui le p√©cheur qui ne s'√©tait pas repenti, qui retournait. Oh ! c'est merveilleux. De m√™me que dans le jardin d'Eden Dieu ouvrit le c√īt√© d'Adam et en fit sortir une partie pour en faire une √©pouse, au Calvaire Dieu ouvrit le c√īt√© de J√©sus et fit sortir l'Epouse, de Son c√īt√©. Oh ! c'est merveilleux. C'est ainsi qu'√† la croix, il y avait ces deux esprits, et ils sont venus √† travers Ca√Įn et Abel : le corbeau et la colombe. Et voyez, nous pensons encore que Ca√Įn, quand il est all√© l√† dans la terre de Nod, il s'est trouv√© une √©pouse. Et nous voyons que cette femme... J'ai not√© l'Ecriture l√† ; je ne vais pas aborder cela en ce moment.
E-36 Consid√©rez Isra√ęl. Isra√ęl, quand il est parti de l√†, comme deux vignes, nous voyons cela monter. √á'a toujours √©t√© ainsi. Regardez, voici Isra√ęl qui est sur son chemin vers la Terre promise, comme l'Eglise aujourd'hui. Qu'a-t-il rencontr√© ? Il a rencontr√© Moab. Et il a envoy√© dire √† son fr√®re : " Pouvons-nous traverser ton pays ? Si notre b√©tail broute la verdure, nous en payerons le prix. S'il boit de l'eau, nous en payerons le prix. " Mais il a refus√© d'accorder cela. Maintenant, suivez ici. Isra√ęl √©tait l√†, un petit groupe interd√©nominationnel, traversant le pays, n'ayant nulle part o√Ļ s'√©tablir, mais il √©tait en route vers sa patrie. Moab √©tait bien √©tabli, avec ses dignitaires ; il √©tait compt√© parmi les nations du monde.
E-37 Remarquez ce qui est arriv√©. Isra√ęl avait le v√©ritable sang. Rappelez-vous comment Balaam a cherch√© √† unir par le mariage comme cela, et ils devaient chasser ces femmes et tout. L'enseignement de Balaam, la doctrine de Balaam... Remarquez, il y avait Moab qui croyait dans le m√™me Dieu qu'Isra√ęl. Qu'√©tait-ce en effet ? Une autre fausse femme ill√©gitime, l'enfant de Lot par sa fille. Tr√®s exactement comme les √©glises d'aujourd'hui qui ne sont pas n√©es, l'√©glise naturelle qui est une √©glise du monde, commettant la fornication spirituelle avec le monde et qui n'est pas fid√®le √† Dieu. C'est un tr√®s beau type...
E-38 Remarquez, fondamentalement parlant... Maintenant, mon fr√®re fondamentaliste, je ne suis pas... Je ne cherche pas √† vous pincer trop fort, mais je d√©sire que vous sentiez cela. Remarquez, voil√† venir le - l'√©v√™que Balaam. Et il est mont√© l√†, et le roi a dit : " Viens maudire ce peuple. " Il a dit : " Je ne veux pas d'eux par ici ; ils ne peuvent pas tenir l'un de ces services de gu√©rison par ici. Eh bien, ils continuent toujours avec leur histoire de gu√©rison et, a-t-il dit, ils ont un serpent d'airain l√†-bas auquel ils regardent tous et sont gu√©ris. Et ils pr√©tendent manger de la manne tomb√©e du ciel, je n'ai rien vu de cela. Et, oh ! c'est un tas d'absurdit√©s. " Et il a dit : " Je veux que tu viennes les maudire. Nous ne voulons que rien de ces histoires-l√† ne soient introduites ici dans nos d√©nominations. Gardez-les donc hors d'ici. " Remarquez, il √©tait tout aussi fondamentaliste qu'Isra√ęl. Il a b√Ęti sept autels, il a offert sept sacrifices, sept b√©liers, tr√®s exactement comme on le faisait dans le camp d'Isra√ęl, voyez-vous, exactement les m√™mes sacrifices. Mais ce que Balaam a manqu√© de voir, c'√©tait ce rocher frapp√©, ce serpent d'airain, le cri dans le camp, le chant de triomphe royal. Il a manqu√© de voir cette Colonne de Feu qui allait devant eux.
E-39 C'est ce qu'il en est aujourd'hui. Vous dites : " Je fais partie de ces pentec√ītistes. Ils sont une bande de saints exalt√©s. " Ils l'√©taient, mais ils ne le sont plus. Et ils - ils font partie d'eux, mais ils ont manqu√© de voir cette Colonne de Feu. Maintenant, pour que les gens soient s√Ľrs de voir Cela, on En a une photo qui a √©t√© authentifi√©e par la science. Amen. Oui. Ils ont manqu√© de voir la Colonne de Feu, le cri dans le camp, montrant qu'il y a un Roi parmi nous (amen), le Roi J√©sus. Les gens manquent de voir cela. Il a manqu√© de voir cette expiation par le sang. Ils disent : " Je connais un pentec√ītiste qui s'est enfui avec la femme d'un autre. " Je connais des baptistes et des presbyt√©riens qui ont fait la m√™me chose, des catholiques et tout. C'est juste. Ce qui vaut pour l'un vaut aussi pour l'autre. La po√™le ne peut pas se moquer du chaudron. Nous sommes tous des √™tres humains et nous sommes sujets √† toutes ces choses parmi les n√ītres - n√ītres. Mais Dieu traite avec nous en tant que des individus, qui que nous soyons. La b√©n√©diction de la Pentec√īte est donc vraie.
E-40 Remarquez, Isra√ęl et Moab, aujourd'hui c'est pareil. Nous voyons que la - l'√©glise adopte...?... Les gens sortent et acceptent une d√©nomination, ils y introduisent tout ce qu'ils veulent. Ils disent tout simplement : " Eh bien, maintenant, si vous voulez venir vous faire baptiser dans notre √©glise et si vous vous levez et dites que vous croyez que J√©sus est le Fils de Dieu, alors nous allons - nous allons vous baptiser dans l'√©glise et inscrire votre nom dans le registre. " Eh bien, savez-vous que le diable le croit aussi ? Certainement. L'autre soir je vous ai expliqu√©, vous... c'est comme essayer d'immerger cette vieille tortue. Cela ne lui a rien fait ; cela ne lui a servi √† rien du tout. Il a fallu le feu pour l'amener √† bouger. Et par cons√©quent, c'est ce qu'il faut pour l'√©glise aujourd'hui : c'est d'un peu de Saint-Esprit et de feu pour la mettre en mouvement. Mais rappo-... rappelez-vous, le Saint-Esprit ne fera pas entrer cette personne impure dans Son - le Corps de Christ. Cela montre que le Corps de Christ n'est pas une d√©nomination. En effet, c'est le Corps mystique de Christ. Et nous sommes tous baptis√©s d'un seul Esprit pour le former. Je pense que nous amenons des hommes, des femmes, et nous les amenons √† l'eau pour les baptiser. Et si nous voyons qu'ils ne sont pas de vrais chr√©tiens dans leur cŇďur, nous ne devrions pas les baptiser. Il y a quelque temps, j'allais √† la rivi√®re avec une femme, avec un groupe de gens. Une femme s'est avanc√©e l√† ; elle est descendue de sa voiture, elle est venue de l'autre c√īt√©, tout en arrangeant ses cheveux, elle a dit : " Vous allez m'amener l√† et me tremper, Fr√®re Branham ? " J'ai dit : " Pas vous, vous n'√™tes pas digne d'entrer l√†. " C'est juste. On allait chanter un chant √† l'√©glise, et une fille, elle - elle n'avait pas assez d'argent pour - pour - pour se faire une sorte de coiffure comme elle le voulait pour monter chanter √† l'estrade. Et sa pauvre vieille m√®re faisait la lessive sur la planche pour lui procurer cette coiffure. Quand j'ai d√©couvert cela, je ne lui ai pas permis de chanter. J'ai dit : " Tu n'es pas digne de chanter l√†-haut. " On devrait garder cela pure. Voil√† le probl√®me des √©glises aujourd'hui, la corruption et des histoires, juste √† partir de la chaire jusqu'au sous-sol. C'est juste. Nettoyez cela. C'est juste. Il nous faut encore un tampon √† r√©curer √† l'ancienne mode dans l'√©glise.
E-41 C'est comme le jour o√Ļ le petit noir fut ordonn√©, les anciens se tenaient tout autour, ils ont dit : " Seigneur, enveloppe-le de sacs de toile et d√©verse de l'essence sur lui et enflamme-le pour l'Evangile. " C'est ce dont nous avons besoin aujourd'hui : √™tre en feu. L√Ęchez-le alors et laissez-le courir. Nous avions l'habitude de marquer des veaux. Nous attrapions un veau, je sais que vous en avez pris au lasso et en avez ligot√©s plusieurs, je pense. Nous les marquions. Quelqu'un m'a dit : " N'as-tu pas honte de tenir ce fer chaud et de l'appliquer sur son flanc ? " " Non. " J'appliquais cela sur son flanc. Il faisait une crise de ruade, c'est s√Ľr. Il braillait et beuglait ; quand on le l√Ęchait, il avait des spasmes, il courrait vraiment. Mais d√®s lors on savait √† qui il appartenait, c'est juste, aussi longtemps qu'il vivrait. Et je vous assure, fr√®re, il faut beaucoup de gr√Ęce pour venir √† l'autel et y rester jusqu'√† ce que le Saint-Esprit vous br√Ľle en vous scellant. Vous pourriez crier, hurler et vous comporter dr√īlement, mais d√®s lors vous savez d'o√Ļ vous √™tes. C'est juste. En effet, vous √™tes scell√© dans le Royaume de Dieu par le Saint-Esprit. C'est cela le sceau.
E-42 Rappelez-vous, le Saint-Esprit est venu sceller ceux que Dieu a connus d'avance. C'est juste. C'est juste. J√©sus n'est pas tout simplement descendu pour dire : " Je vais mourir ; peut-√™tre que quelqu'un aura piti√© et Me regardera et dira : 'Eh bien, je suppose. Peut-√™tre que si les gens se disent que J'ai tant souffert, cela leur brisera le cŇďur et ils viendront. " Non, non. Vous ne viendrez pas de toute fa√ßon. Vous ne pouvez pas dire √† un cochon qu'il a tort de manger sur un tas de fumier. Il vous dira tout de suite, s'il pouvait parler : " Je m'occupe de mes affaires ; occupez-vous des v√ītres. " Voyez-vous ? Il faut une conversion. C'est Dieu qui doit faire cela. Nul ne vient √† J√©sus √† moins que Dieu ne l'attire premi√®rement. Il faut l'Ňďuvre du Saint-Esprit pour changer votre cŇďur. Il faut Dieu. Quelqu'un a dit : " J'ai cherch√© Dieu et j'ai cherch√© Dieu. " Non, non, non. C'est Dieu qui vous a cherch√©, ce n'est pas vous qui cherchez Dieu. C'est Dieu qui vous cherche.
E-43 Très bien, le Saint-Esprit ne fait pas entrer n'importe quel genre de femme, Il ne fait pas entrer quelqu'un qui fume, quelqu'un qui boit, quelqu'un qui mène une vie immorale, quelqu'un qui s'associe à toute sorte d'histoires mondaines, car Il a dit : " Si vous aimez le monde, les choses du monde, l'amour de Dieu n'est même pas en vous. " Mais le Saint-Esprit est venu pour que l'Epouse de Jésus-Christ entre dans le Corps par le scellement, Epouse qu'Il a connu d'avance avant la fondation du monde. Quand Il... Etant Dieu, par la prescience Il pouvait voir qui Le recevrait et qui ne Le recevrait pas. Le Saint-Esprit est donc venu chercher cette Epouse-là. Ce sont ceux-là qu'Il fait entrer. Mais l'église dit : " Oh !... "
E-44 Nous avions l'habitude de chanter un petit cantique, j'esp√®re que je ne donne pas l'air d'√™tre sacril√®ge. Nous avions un petit cantique que nous chantions : 'Viens d√ģner', le Ma√ģtre appelle. Nous avions un petit cantique et nous avions chang√© un peu cela, excusez-moi si d'une mani√®re ou d'une autre je vous achoppe. Nous disions... " Viens adh√©rer ", le pasteur appelle, " Viens adh√©rer " ; Tu peux toujours prendre ton d√ģner √† base de cr√®me glac√©e ; Raconter les plaisanteries grossi√®res, Ruminer et envoyer des bouff√©es de fum√©e, Oh ! le pasteur appelle l'assembl√©e : " Viens adh√©rer. " (Au lieu de viens d√ģner.) Quelle diff√©rence ! On accepte un homme, tant qu'il a un peu d'argent et qu'il est capable de payer, on le met au conseil des diacres alors qu'il a deux ou trois femmes, on le met l√† de toute fa√ßon, parce que c'est un homme influent dans la ville. Peu m'importe que la ville le d√©teste ; je veux qu'il soit influent au ciel, l√† o√Ļ le Saint-Esprit, l√† o√Ļ il peut exercer une influence parmi les gens. Mais il est juste question de venir adh√©rer. Tout... Il y a quelque temps j'ai demand√© √† une jeune fille : " Es-tu chr√©tienne ? " Et elle a dit : " Je vous fais savoir que je suis Am√©ricaine. " Comme si cela avait quelque chose √† voir avec la chose. Elle √©tait en Suisse. Comme si cela avait quelque chose √† voir avec la chose. Fr√®re Bosworth a dit qu'une fois il a pos√© la question √† une femme, et elle a dit : " Je vous fais savoir que je br√Ľle un cierge chaque soir. " Eh bien, comme si cela avait quelque chose √† voir avec le christianisme : br√Ľler un cierge chaque soir. Vous devez na√ģtre dans ceci, le Royaume de Dieu.
E-45 Eh bien, nous voyons ces esprits. Observez. C'est juste quand J√©sus est venu sur la sc√®ne que Judas est venu sur la sc√®ne. Juste au moment o√Ļ J√©sus a quitt√© la sc√®ne, le m√™me jour, J√©sus et Judas ont tous deux quitt√© la sc√®ne. Que s'est-il pass√© juste quand le Saint-Esprit est venu sur la sc√®ne ? L'antichrist est venu sur la sc√®ne. C'est Jean qui le dit, il a dit : " Petits enfants, ne soyez pas s√©duits par cela, a-t-il dit, l'antichrist est d√©j√† √† l'Ňďuvre dans le monde. " Voyez-vous ? Ce n'est pas dans ces derniers jours qu'il vient ; il √©tait d√©j√† l√† alors. Il a toujours √©t√© l√†.
E-46 Et maintenant, observez : Juste au moment o√Ļ l'antichrist se l√®ve donc et fait entrer toutes les √©glises, m√™me nos √©glises pentec√ītistes, l√† dans la grande morgue, vous savez, l'union des √©glises... Vous comprenez ce que je veux dire. J'apprends que certaines de nos organisations pentec√ītistes y entrent. Hum-Hum ! Qu'est-ce - combien vous pouvez vous √©loigner de l'Esprit de Dieu quand vous commencez √† errer ! En vous retirant simplement de ce chemin √©troit, vous continuez tout simplement √† glisser. C'est juste. Vous devez revenir √† l'endroit d'o√Ļ vous √™tes sorti. C'est juste. La conf√©d√©ration des √©glises va former l'image √† la b√™te, (et nous savons tous cela), voyez-vous l√† ? Tout cela est √† l'Ňďuvre partout maintenant pour r√©unir toutes les √©glises : " Unissons-nous pour combattre le communisme. " Ne vous inqui√©tez pas au sujet du communisme ; √ßa ne sera pas la chose √† combattre. Il y a trois rideaux. Je dis ceci au Nom du Seigneur ; ne l'oubliez pas. Il y a un rideau de fer, un rideau de bambou et un rideau de pourpre. Faites attention √† ce rideau de pourpre. Surveillez cela.
E-47 Oh ! la la ! nous voyons maintenant l'antichrist commencer √† se d√©voiler, √† prendre prise dans la nation. Ils ont m√™me √©lu leur propre homme, les autres √©glises formant avec cela, constituant une tr√®s grande t√™te eccl√©siastique. Tous les √©v√™ques anglicans que le... ils se rendent maintenant √† Pa-... √† Rome pour conf√©rer avec le Pape, pour la premi√®re fois depuis des si√®cles. Oh ! il prend la direction de tout. Et nous protestants, nous reculons, vous savez, et... Eh bien, vous y √™tes, voyez-vous ; allez simplement de l'avant. C'est parce que la chose s'est refroidie. On ne va pas arr√™ter cela ; cela ne va pas s'arr√™ter ; cela va devenir pire. C'est... La Bible le dit, que... Nous savons que l'√©glise pentec√ītiste dans les derniers jours, c'est l'√©glise de l'√Ęge de Laodic√©e qui devient ti√®de et que Dieu vomit de Sa bouche, elle Lui soul√®ve le coeur. Il ne peut tout simplement pas la supporter, telle qu'elle est.
E-48 Eh bien, continuons maintenant et prenons certains de ces sceaux et réfléchissons-y pendant les quelques prochaines minutes. Nous allons maintenant, si vous notez les Ecritures, allons dans Ezéchiel, chapitre 9. Et nous voyons que le prophète a vu à l'avance la première venue de l'église. Eh bien, nous voyons qu'il a vu... Le prophète a été appelé et il a levé les yeux vers les portes supérieures et il fut dit : " As-tu déjà vu pareille chose ? " Et de la porte supérieure vinrent quatre hommes avec des instruments de destruction en main. [Espace vide sur la bande - N.D.E.]... lisez Ezéchiel, chapitre 9. Maintenant, rappelez-vous, ce massacre était indiqué simplement pour Jérusalem. " Va dans la ville. " Mais avant d'aller dans la ville, ils ont vu autre chose arriver. Un Homme est venu avec un - un... vêtu de blanc, et portant une écritoire à la ceinture, une écritoire. Et Il a dit : " Arrête ces autres hommes afin qu'ils n'entrent pas dans la ville avant que l'Homme vêtu de blanc et portant une écritoire n'ait parcouru la ville de Jérusalem et n'ait apposé un sceau, ou une marque, sur ceux qui soupirent et qui gémissent à cause des abominations qui se commettent dans la ville. " Eh bien, Celui qui portait une écritoire à la ceinture, c'était le Saint-Esprit. Maintenant, remarquez, après qu'Il fut passé, Il a ensuite libéré ces hommes qui avaient des instruments de destruction. Il a dit : " Détruisez tout, les jeunes hommes, les vieillards, les vierges, les enfants ; n'épargnez rien. Mais n'approchez pas de ceux qui ont sur eux ce sceau. " Remarquez cela.
E-49 Maintenant, quand cela s'est-il pass√© ? C'√©tait la premi√®re √©glise pentec√ītiste, quand le Saint-Esprit est pass√© et a marqu√© l'√©glise. Maintenant, remarquez comment l'histoire... si vous avez d√©j√† pris les √©crits de Jos√®phe sur la grande bataille de 96. Quand tout le peuple... Quand le Saint-Esprit, quand J√©sus est venu, qu'Il a manifest√© les signes du Messie, qu'Il a prouv√© qu'Il √©tait le Messie. Apr√®s Son d√©part, Il est entr√© Lui-m√™me dans la gloire, Il a renvoy√© le Saint-Esprit et a oint les ap√ītres. Ils s'en sont all√©s, faisant les m√™mes miracles que J√©sus faisait. Ils avaient la puissance du Seigneur. Ils parlaient en langues ; ils criaient. Un vent imp√©tueux les a remplis. Et ils s'en all√®rent avec un z√®le tel qu'ils embras√®rent les villes avec le Saint-Esprit. Et qu'ont fait les gens ? Ils se sont moqu√©s d'eux. Ils les ont tourn√©s en d√©rision. C'est juste. J√©sus a dit : " Si vous parlez contre Moi, Je vous pardonnerai. Mais quand le Saint-Esprit sera venu, un seul mot contre Lui ne sera jamais pardonn√©. " Et ils scell√®rent leur destin√©e √©ternelle quand ils se moqu√®rent du peuple qui √©tait rempli du Saint-Esprit.
E-50 Jésus leur a parlé, Il a dit : " Maintenant, l'heure viendra... " Eh bien, vous devez remarquer que là beaucoup de docteurs ont posé à Jésus trois questions différentes, dans Matthieu 24. Il a répondu à chacune d'elles. C'est la raison pour laquelle vous aboutissez au Septième Jour des Adventistes avec cela. " Priez pour que votre fuite n'arrive pas pendant le sabbat ", le jour de sabbat, " ni en hiver. " On Lui demandait : " Quand ces choses auront-elles lieu ? Quel sera le signe de la venue, de la fin du monde ? " Et ils Lui ont posé trois questions différentes. Et Il a expliqué cela exactement tel qu'on le Lui a demandé là. Et la chose est arrivée ; l'histoire démontre que c'est juste. Que ferait... Qu'est-ce que cela changerait si vous fuyiez donc, si vous fuyiez la ville un jour de sabbat ? Les - les portes de la ville étaient donc fermées le jour de sabbat. Qu'est-ce que cela changerait ? Cela montrait que ce n'était pas universel, parce que ce serait l'été à un endroit et l'hiver à un autre. " Priez pour que votre fuite n'arrive pas en hiver, ni le jour de sabbat. " En effet, en ce jour-là... Il... Ils étaient avertis, Il a dit : " Que ceux qui sont à Jérusalem fuient en Judée. " La Judée était bloquée par la neige pendant l'hiver. " Priez pour que votre fuite n'arrive pas en hiver, ni le jour de sabbat. "
E-51 Mais quand Titus est arriv√© et qu'ils ont vu... J√©sus leur avait dit : " Lorsque vous verrez J√©rusalem investie par des arm√©es, que celui qui est dans le champ ne retourne pas chercher son manteau. Mais qu'il se r√©fugie aussi vite qu'il le peut dans les collines de Jud√©e. Sortez de l√†. " En effet, les gens vont blasph√©mer contre le Saint-Esprit. Et s'Ils blasph√®ment contre le Saint-Esprit, ils attrapent la marque de la b√™te, et il ne reste que la destruction. Quand ces Juifs ont vu venir la guerre, ils ont dit : " Eh bien, nous allons nous rassembler dans la ville, dans la maison de l'Eternel et prier. " Cela n'a-t-il pas l'air tr√®s religieux, tr√®s doux ? Oh ! Satan peut faire para√ģtre la chose si r√©elle. Certainement. Mais, rappelez-vous, Jos√®phe a dit que ces gens √©taient des cannibales ; il a dit : " Il y a un groupe qui suit J√©sus de Nazareth qui allait √ß√† et l√† gu√©rissant les malades. " Il a dit : " Pilate L'a tu√©, et ils ont d√©rob√© Son corps et L'ont √©tal√© quelque part, et ils le d√©coupaient et le mangeaient. " Ils √©taient des cannibales. Ce qu'ils faisaient, c'√©tait qu'ils prenaient la communion, le corps du Seigneur. Voyez-vous ? Et il a dit : " Aucun d'eux n'a p√©ri parce qu'ils se sont r√©fugi√©s en Jud√©e, exactement tel que les Ecritures leur avaient dit de faire, comme J√©sus le leur avait dit. "
E-52 Mais ces Juifs sont tous all√©s √† J√©rusalem et ils ont dit : " Eh bien, nous allons nous rassembler √† la maison de l'Eternel, et le Grand J√©hovah qui a toujours √©t√© avec nous, descendra et Il chassera l'arm√©e de Titus ; c'est ce qu'Il fera. " Mais qu'avaient-ils fait ? Ils avaient p√©ch√© contre le Saint-Esprit. Ils s'√©taient moqu√©s de la puissance du Saint-Esprit √† l'Ňďuvre. Ils ont trait√© J√©sus-Christ, qui accomplissait [le signe] pour leur montrer qu'Il √©tait leur Messie, ils L'ont trait√© de B√©elz√©bul, ils L'ont trait√© de d√©mon, ils Lui ont dit qu'il s'agissait d'une sorte de t√©l√©pathie, ils ont dit qu'Il √©tait un d√©mon, que les Ňďuvres qu'Il accomplissait √©taient du diable. Ils ont fait venir cela sur eux. Maintenant, fr√®re, attendez un peu ; nous n'aurons pas le temps ce soir, mais demain soir, je voudrais vous prendre et vous montrer que les Etats-Unis ont fait exactement la m√™me chose. Je vais vous le prouver par les Ecritures. Demain soir, le Seigneur voulant, pour montrer que les Etats-Unis ont fait exactement la m√™me chose pendant ces quarante derni√®res ann√©es. Ils se sont moqu√©s d'eux et les ont trait√©s de saints exalt√©s, de fanatiques pentec√ītistes, et de tout au monde. Alors que Dieu oeuvrait avec eux par des miracles et des prodiges, et les grandes √©glises se sont tout simplement tenues √† distance comme ceci et s'en sont moqu√©es. Et √† pr√©sent, dans les derniers jours, qu'est-il arriv√© ? Permettez-moi de vous pr√©senter ces Ecritures. Etes-vous pr√™ts ?
E-53 Je ne suis pas d'accord avec mon pr√©cieux fr√®re David DuPlessis qui va l√†-bas avec le docteur McKee et toutes ces grandes √©glises. Et maintenant que vont-ils... [Espace vide sur la bande - N.D.E.]... Maintenant. Oh ! les presbyt√©riens disent : " Nous avons besoin de gens qui parlent en langues. Nous en avons besoin pour recevoir le bapt√™me du Saint-Esprit. Nous avons besoin de gu√©risseurs divins ", et tout comme cela. Pourquoi n'ont-ils pas accept√© cela il y a 40 ans, quand cela √©tait apparu, au lieu de s'en moquer ? Ils n'auront jamais cela. Ils sont morts. Ce sont des d√©nominations, et chaque d√©nomination est morte. C'est tout √† fait juste. Elle ne se rel√®vera jamais. Aucune d√©nomination ne se rel√®vera. Assembl√©es, vous avez eu votre jour. Unitaires, vous avez eu votre jour. Foursquare, vous avez eu votre jour, √† l'√©poque de Mme McPherson. Les assembl√©es de la vieille √©cole ont eu leur jour. Eh bien, qu'avez-vous fait ? Vous avez form√© une d√©nomination et vous vous √™tes s√©par√©s. Vous ne ferez jamais entrer une d√©nomination, parce que, au d√©part, c'√©tait un ordre catholique que Dieu avait condamn√© au commencement ; cela n'entrera jamais, ni les baptistes, ni les presbyt√©riens, ni rien d'autre. Mais Dieu retirera un cŇďur affam√© de chaque d√©nomination qu'Il pourra, car c'est Son Corps qu'Il fera entrer, et qui est scell√© par le Saint-Esprit. Ils ont d√©j√† re√ßu la marque de la b√™te. Consid√©rez cela maintenant, l'Eglise pentec√ītiste a d√©j√† montr√© ses couleurs. Maintenant, elle est vomie. J√©sus est √† l'ext√©rieur en train de frapper [Fr√®re Branham frappe sur la chaire. - N.D.E.], cherchant √† entrer. O√Ļ frappe-t-Il ? Le Messie Lui-m√™me frappant, et tout le reste, et malgr√© tout, ils Le mettent dehors. C'est certainement ce qu'ils font.
E-54 Mais qu'est-il arriv√© ? Dans quel jour vivons-nous ? Oh ! mon fr√®re, dans quel jour vivons-nous ? Ne pensez pas que je suis fou. J'esp√®re que je ne le suis pas. Si je suis fou, laissez-moi tranquille ; je me sens mieux dans cet √©tat que dans l'autre. Mais, √©coutez. Ecoutez. Je vous le dis, mon fr√®re et ma sŇďur, de quoi cela est-il le signe ? C'est le signe que nous sommes au temps de la fin. Qu'a dit J√©sus au sujet des vierges endormies ? Oh ! vous traitez ces √©glises de vierges ? C'est exactement comme √©tait Ca√Įn, c'est exactement la m√™me chose. Elles adorent. Mais la vierge endormie n'avait pas d'huile dans sa lampe. Est-ce juste ? Quand elle s'est donc rendu compte qu'elle √©tait plus en retard qu'elle ne le pensait, que le communisme s'est gliss√© sur elle, elle a dit : " Oh ! donnez-nous de l'huile. Comment recevez-vous ce Saint-Esprit ? " " Allez en acheter aupr√®s de celui qui en vend. "
E-55 Et, rappelez-vous, au m√™me moment o√Ļ la vierge endormie est all√©e acheter l'huile, c'est √† ce moment-l√† que l'Epoux est arriv√©. Gloire ! Ne voyez-vous pas cela ? Si les presbyt√©riens et les √©piscopaliens ainsi que ces autres groupes viennent chercher le Saint-Esprit, vous feriez mieux de moucher votre lampe. La moucher, la moucher, oui, elle a besoin d'√™tre mouch√©e. Pentec√ītistes, vous feriez mieux de moucher les lampes. Amen. D√©tachez de vous ce tas de mondanit√©s. Vous √™tes d√©j√† compl√®tement rong√©s. Les m√®ches sont en mauvais √©tat. Vous savez que la m√®che est une chose importante. J'avais l'habitude de veiller. Combien un - un vrai croyant est une v√©ritable m√®che de Dieu, une m√®che. Regardez, il a le feu √† un bout, ici en haut, et l'autre bout est plong√© dans l'huile, tirant l'huile pour produire le feu. Quelle - quelle √©glise, quelle puissance ! Quel endroit o√Ļ √™tre ! All√©luia ! En brillant, cette m√™me lumi√®re de l'Evangile qui brille √† l'est, brille √† l'ouest. Vers le soir la lumi√®re para√ģtra. L√®ve-toi, pentec√ītiste, mouche ta lampe. √Ēte le monde ; √īte les modes du monde, √īte les choses du monde. Sois pr√™t ; l'heure est proche.
E-56 Et juste au moment o√Ļ elles sont all√©es en chercher, que s'est-il pass√© ? Qu'est-il arriv√© ? Alors l'Epoux est entr√©. Voyez-vous, l'Am√©rique a blasph√©m√© contre le Saint-Esprit. Elle s'En est moqu√©e depuis que cette lumi√®re est venue sur la sc√®ne il y a 40 ou 50 ans. Elle s'en est toujours moqu√©e. Les autres √©glises s'en sont moqu√©es. Elles se sont manifest√©es. Eh bien, elles commencent √† sortir la t√™te et √† dire : " Nous aimerions avoir un peu de ceci. " Mais juste au moment o√Ļ elles se mettent √† faire cela, c'est un signe que nous devrions nous mettre √† pr√©parer notre lampe. Que Dieu suscite des pr√©dicateurs qui vont se mettre √† pr√©parer les lampes. Je vais vous dire ce dont nous avons besoin aujourd'hui, c'est de quelque chose qui va pr√©parer notre lampe, qui va manifester le vrai feu de la Pentec√īte.
E-57 Prenez une vieille petite lampe toute... o√Ļ le - le carbone s'est form√© sur la m√®che de la lampe, elle va faire fumer compl√®tement votre lampe. C'est √ßa le probl√®me que nous avons ; nous avons trop de carbone sur la lampe, trop de carbone. La flamme n'est pas bien aliment√©e. Cela... √†... n'arrive pas √† avoir assez d'air depuis le fond. Ce qu'il nous faut, c'est un bon moment de souffle, un bon souffle, un souffle nouveau venant du ciel, souffle du bapt√™me du Saint-Esprit une fois de plus, et le Saint-Esprit Ňďuvrant dans l'Eglise, accompagn√© des miracles et des prodiges, le v√©ritable Sceau de Dieu. " Je vais vous dire quoi. Je vais chez les Assembl√©es, si on ne me traite pas comme il faut, j'irai chez les Foursquare. " Oh ! vous √™tes couvert de carbone, vous faites fumer votre lumi√®re. Pr√©parez votre lampe. Soyez pr√™t ; nous sommes au temps de la fin. Cependant quelqu'un le fera, il pr√™chera cela. Quelqu'un le dira. Quelques-uns quelque part recevront cela. C'est juste. Je ne sais pas combien, car il est dit : " Ce qui arriva au temps de No√© arrivera de m√™me √† la Venue du Fils de l'homme ", o√Ļ huit √Ęmes furent sauv√©es. Mais je ne sais pas combien vont recevoir cela, mais il y en aura quelques-uns qui pr√©pareront leurs lampes, c'est tout ce qu'il en est, car c'est le temps de pr√©parer les lampes.
E-58 Et quand la - quand la vierge endormie est partie, laquelle avait d√©j√† re√ßu la marque de la b√™te... Vous dites : " √áa, la marque de la b√™te ? " Oui, en effet. Ca√Įn aussi a re√ßu la marque et s'en est all√©. Qu'√©tait-ce ? Quand l'Eglise baptiste, quand l'Eglise pentec√ītiste et l'Eglise presbyt√©rienne ont re√ßu la marque de la b√™te au lieu de recevoir le Saint-Esprit, elles se sont √©loign√©es de Dieu et se sont fait une organisation. Qu'ont-ils fait ? Ils ont pris une fausse √©pouse, une fausse √©pouse du monde, ils ont fait entrer des J√©zabel maquill√©es et tout le reste, ayant des cheveux courts et portant des culottes et des jupes √† la Hollywood. Et des pr√©dicateurs sont all√©s et les ont fait entrer, avec... des diacres ayant deux ou trois femmes et... et un homme...
E-59 Vous dites : " Vous parlez toujours de nos femmes, au sujet de nos femmes. " Tr√®s bien, les hommes, je vais alors vous passer au peigne fin une fois. Permettez-moi de vous dire quelque chose. Tout homme qui laisse son √©pouse fumer la cigarette, porter des culottes, j'ai peu de consid√©ration envers lui, m√™me en tant qu'homme. Il est tellement poule mouill√©e qu'il ne conna√ģt m√™me pas sa place. Il n'est pas un homme. C'est juste. Oh ! all√©luia ! C'est juste. C'est un homme lamentable. Oh ! il pourrait mesurer six pieds [1,82 m - N.D.T.], peser deux cents livres [90 kg - N.D.T.], mais pour moi, il ne semble pas √™tre un homme. √áa montre qui est le chef chez vous √† la maison. Elle tape du pied et dit : " Je vais te le dire tout de suite ", et vous vous inclinez comme si vous √©tiez un chaton malade. Qu'est-ce qui ne va pas ? Nous avons besoin... Ce qu'il nous faut aujourd'hui ce sont des hommes. Il nous faut des pr√©dicateurs de l'Evangile. Et tout pr√©dicateur qui se tient √† la chaire et qui se tait sur ces choses, j'ai peu de consid√©ration pour lui en tant qu'appel√© de Dieu. C'est juste. Un homme qui a honte de se tenir √† la chaire et de d√©clarer la v√©rit√© de Dieu, alors qu'il sait que c'est une chose immorale pour une femme de se couper les cheveux... La Bible... Un homme a le droit de quitter son √©pouse et de divorcer d'avec elle, si elle coupe ses cheveux. C'est ce que dit la Bible. Qui est la t√™te de la femme ? Son mari. Et la Bible dit : " Si une femme se coupe les cheveux, elle d√©shonore sa t√™te. " On ne doit pas vivre avec une femme d√©shonorable. Amen. Elle coupe sa gloire. Et c'est ce que fait l'√©glise. Quand elle fait la m√™me chose, elle coupe le courant de sa gloire. Hum ! √ī Dieu, pourquoi est-ce que je dis ces choses ? Et c'est la v√©rit√©. Non, nous n'avons pas - nous n'avons pas besoin de gens qui font des compromis. Ce qu'il nous faut, ce sont des hommes et des femmes qui d√©fendront la justice et le bien et qui d√©clarent la v√©rit√©, quelle qu'elle soit. Amen. Le sceau de Dieu... Pr√©parez votre lampe, mon fr√®re. Que la flamme du Saint-Esprit br√Ľle encore de nouveau. La nuit tombe. Oh ! c'est un temps si horrible. La nuit tombe.
E-60 Il n'y a pas longtemps, je suis all√©... Je revenais de Dallas et je voyageais en avion pour l'Indiana, et une temp√™te s'est lev√©e et - et l'avion a d√Ľ atterrir √† Memphis. Et je - je... On m'a log√© dans cet √©norme et bel h√ītel l√†-bas, et on m'a dit... Ils m'ont appel√© peu apr√®s et ont dit : " Nous allons vous appeler le matin √† sept heures. Nous allons demander √† - √† certaines lignes de vous prendre. " En effet, ils avaient... j'avais d√©j√† pay√© mon billet, et ils - ils devaient payer ma nuit √† l'h√ītel ce soir-l√†. Je me suis donc assis et j'ai √©crit quelques lettres √† mes amis. Le lendemain matin, je me suis lev√© et je partais pour poster les lettres, et je descendais la rue. Je me suis dit : " Je vais me d√©p√™cher maintenant parce que cette limousine va nous prendre √† une certaine heure. " Et j'ai commenc√© √† descendre la rue, marchant tr√®s vite, vous savez. Le Saint-Esprit a dit : " Tiens-toi tranquille. " J'ai regard√© tout autour, et un policier irlandais costaud se tenait l√†, j'ai regard√© par ici et je me suis dit : " Certainement, ce n'est pas lui qui a dit √ßa. " Et j'ai continu√© √† marcher, Il a dit : " Mets-toi de c√īt√©. " Et il y avait l√† des moulinets de p√™che et tout. J'ai avanc√© comme ceci, et je me suis dit que je ferais comme si je regardais cela pour qu'il ne me soup√ßonne de rien. J'ai avanc√© jusque-l√†, j'ai commenc√© √† regarder ces moulinets, et j'ai dit : " P√®re c√©leste, √©tait-ce Toi qui parlais ? " Il a dit : " Tourne, va vers le nord et continue √† marcher. " J'ai dit : " Oui, P√®re. " Je me suis simplement mis √† marcher... Croyez-vous que les enfants de Dieu doivent √™tre conduits par l'Esprit de Dieu ? C'est √ßa le probl√®me que nous avons, nos lampes fument tellement que nous ne pouvons plus rien savoir. Voil√† que nous √©tions...
E-61 J'ai march√©. J'ai march√© sans arr√™t, et je me suis dit : " Eh bien, oh ! la la ! " J'ai regard√©, c'√©tait l'heure de l'arriv√©e de l'avion. Et Il a simplement continu√© √† dire : " Marche. " Et j'ai tout simplement continu√© √† marcher. Je suis all√© et je suis arriv√© de l'autre c√īt√©, et je suis entr√© l√†-bas dans ce - le quartier des gens de couleur. Et je descendais, eh bien, la... c'√©tait bien haut ; le soleil √©tait bien haut. Et je me suis dit : " Oh ! j'ai rat√© mon avion. Eh bien, s'Il a dit de marcher, je pense qu'Il veut peut-√™tre dire rentrer √† la maison √† pieds. Je vais donc continuer √† marcher, laisser la valise l√†-bas. " Ainsi donc je suis all√© - je suis all√©... Ma valise √©tait toujours √† l'h√ītel, et j'avais ces lettres. J'ai continu√© √† marcher. Je me suis dit : " Eh bien, Seigneur... " Quelque chose a simplement continu√© √† dire : " Continue √† marcher, continue √† marcher. " J'ai simplement continu√© √† marcher ; c'est la seule chose √† faire. Peu importe comment cela vous para√ģt, continuez de toute fa√ßon. Quand Dieu dit de faire cela, continuez de toute fa√ßon. Voil√† comment s'y prendre. C'est comme √ßa que vous vous r√©tablissez, voyez-vous ; continuez √† marcher. Vous dites : " De-... Hier je n'arrivais pas √† bouger mon doigt comme √ßa ; aujourd'hui je peux le bouger √† ce point. Gloire √† Dieu. Demain je le bougerai plus et le jour suivant davantage. Et puis d'abord, je suis...?... " Continuez √† marcher. C'est tout, continuez simplement √† marcher.
E-62 Je suis donc arriv√© l√† de l'autre c√īt√© de Memphis. Et alors, oh ! je traversais une... l√† un grand quartier des gens de couleur, il y avait l√† comme de vieilles petites cabanes. Et je me suis dit : " Qu'est-ce que je fais par ici ? " Je me suis dit : " Eh bien, Il m'a dit de continuer √† marcher. S'Il voulait que je me tourne dans une autre direction, Il me l'aurait dit. " J'ai donc simplement continu√© √† marcher. Et j'ai march√©, et je chantais ce petit cantique que vous pentec√ītistes, vous chantez au sujet de... voyons si je peux avoir la m√©lodie. Ils √©taient rassembl√©s dans la chambre haute, Ils priaient tous en Son Nom, Ils furent baptis√©s du Saint-Esprit, Et la puissance pour le service vint ; Ce qu'Il a donc fait pour toi - eux en ce jour-l√† Il le fera aussi pour toi, Je suis si heureux de dire que je suis l'un d'entre eux. (Vous avez d√©j√† entendu cela, n'est-ce pas ? Certainement.) Ces gens pourraient ne pas √™tre instr-... instruits, Ni se vanter d'avoir la renomm√©e du monde, Ils ont tous re√ßu leur Pentec√īte, Par la foi dans le Nom de J√©sus ; Et ils disent maintenant partout, Que Sa puissance est toujours la m√™me, Je suis si heureux de dire que je suis l'un d'entre eux.
E-63 J'avan√ßais en fredonnant cela √† moi-m√™me. Ayant regard√©, j'ai vu une femme de couleur √Ęg√©e, appuy√©e √† un - un - un portail, l√† comme ceci. Et le soleil √©tait bien haut, et, oh ! c'√©tait un merveilleux printemps avec les ch√®vrefeuilles. Vous - vous - vous pensez que les fleurs de l'oranger sentent bon, attendez de sentir le ch√®vrefeuille l√†-bas dans l'Indiana. Et il y avait donc... et elle √©tait appuy√©e l√†, elle avait nou√© une chemise d'homme autour de la t√™te, un √©norme visage joufflu, vous savez. Et j'avan√ßais, je me suis dit... Eh bien, je l'ai vu se tenir l√†. J'ai continu√© √† marcher comme cela. Et quand je me suis approch√©, elle s'est mise √† rire, de tr√®s grosses larmes commenc√®rent √† tomber de ses yeux. J'ai dit : " Bonjour, Tantine. " D'habitude, c'est de cette fa√ßon-l√† qu'on s'adresse aux gens de couleur dans le Sud. Elle a dit : " Bonjour, Parson. " J'ai dit : " Parson ? " C'est-√†-dire un pr√©dicateur, vous savez. J'ai dit : " Comment avez-vous su que j'√©tais un parson ? " Elle a dit : " Je savais que vous viendriez. " J'ai dit... me suis arr√™t√© et je suis revenu en arri√®re ; j'ai pens√© : " P√®re, est-ce la chose ? Tu m'as envoy√© vers cette femme noire ? "
E-64 Elle se tenait l√†, et j'ai dit : " Comment avez-vous su que j'√©tais un parson ? " Elle a dit : " Avez - avez-vous d√©j√† lu cette histoire de la Sunamite ? " J'ai dit : " Oh ! oui. " Elle a dit : " Je suis ce genre de femme. " Et elle a dit : " Je n'avais pas d'enfants, et j'ai dit au Seigneur que s'Il me donnait un enfant que je - que je - je l'√©l√®verais pour - pour qu'il Le serve. " Et elle a dit : " Je - j'ai fait cela. Le Seigneur m'a donn√© un enfant et, a-t-elle dit, je faisais de la lessive sur la planche √† lessiver pour le faire vivre. " Et elle a dit : " Ce - c'√©tait un tr√®s bon gar√ßon, mais, a-t-elle dit, il a pris un mauvais chemin. Il s'est mis √† sortir avec une mauvaise compagnie. " Et elle a dit : " Il... " Et c'√©tait une vieille sainte pentec√ītiste. Et elle a alors dit... Elle... " Il a pris le mauvais chemin, " et, a-t-elle dit, il a attrap√© une affreuse maladie v√©n√©rienne et, a-t-elle dit, je ne le savais pas. Et elle a dit : " Maintenant, on ne peut rien faire pour lui. " Elle a dit : " Son cŇďur est d√©j√† rong√©. " Elle a dit : " Il est couch√© l√† √† l'int√©rieur et se meurt. "
E-65 Et elle a dit : " Hier soir, j'ai pri√© toute la nuit. " Elle a dit : " Voici deux jours qu'il est inconscient, Parson. " Et elle a dit : " Hier soir j'ai pri√© toute la nuit. " Et j'ai dit : " Seigneur, Tu m'as donn√© cet enfant. " Elle a dit : " Je - je suis Ta servante, a-t-elle dit, o√Ļ est cet Elis√©e ", a-t-elle dit. Et elle a dit : " J'ai continu√© √† prier. " Elle a dit : " Ce matin je me suis endormie √† genoux, a-t-elle dit, vers deux heures. Et, elle a dit : " J'ai r√™v√© que le Seigneur me disait de venir me tenir ici √† ce portail. " Et elle a dit - et elle a dit : " Qu'il descendrait la rue portant un complet brun clair et un petit chapeau brun clair. " Et elle a dit : " J'attends ici depuis avant l'aube, et je vous ai vu venir, a-t-elle dit, c'est ainsi que je - je l'ai su. " Oh ! c'est √ßa la Pentec√īte. C'est la vraie Pentec√īte. Je lui ai dit, j'ai dit : " Je m'appelle Branham, Tantine. Avez-vous d√©j√† entendu parler de moi ? " Elle a dit : " Non, non, Parson Branham, je n'ai jamais entendu parler de vous. " Et elle a dit : " Je suis d√©sol√©e, mais je n'ai jamais entendu parler de vous. " Elle a dit : " Ne voudriez-vous pas entrer ? " Et j'ai dit : " Si, madame, merci. " Je n'ai pas dit un mot de plus. Je me suis dit : " √áa doit √™tre la chose. "
E-66 Alors quand je suis entr√©, il y avait une vieille pointe de charrue suspendue √† une cha√ģne sur le portail pour le refermer. Nous sommes entr√©s dans une vieille petite maison √† deux pi√®ces, ce qu'on appelle √† l'est Shot gun [maison sur un seul √©tage, travers√©e par un couloir sur toute la longueur - N.D.T.], une longue petite pi√®ce. Et j'ai √©t√© dans des palais des rois, j'ai √©t√© pri√© pour le roi George d'Angleterre. J'√©tais avec Gustavus en Sui-... Su√®de. Et j'ai √©t√© dans plusieurs palais royaux, et dans celui du roi Farouk, et - √† plusieurs autres endroits, de grands potentats et monarques. Certains des plus somptueux palais qu'on trouve dans le monde aujourd'hui, j'ai eu le privil√®ge d'y entrer et de parler avec eux, d'avoir des entretiens. J'ai √©t√© dans de belles maisons. Mais jamais je n'ai √©t√© accueilli plus chaleureusement et ne me suis senti chez moi plus que ce matin-l√†, dans cette petite baraque de cette femme noire. Quand j'y suis entr√©, il n'y avait pas de tapis sur le plancher, il y avait un vieux petit lit √† colonnes, dispos√© plut√īt dans ce sens, et ils avaient une grande enseigne l√† √† la porte qui disait : " Que Dieu b√©nisse notre maison. " J'ai √©t√© dans les maisons des gens qui se disent chr√©tiens, des images sales et vulgaires de femmes nues √©taient suspendues aux murs. Je me suis senti vraiment chez moi.
E-67 J'ai regard√© l√† sur le lit, et l√† √©tait couch√© un jeune homme de couleur tr√®s costaud, je pense qu'il pesait 170 livres [77 kg - N.D.T.]. Et il tenait la couverture dans sa main, faisant " Hum Hum "... J'ai dit : " Qu'est-ce qui ne va pas, fr√®re ? " Elle a dit : " Parson, voici deux jours qu'il ne parle pas. " Et il ne cessait de dire : " Il fait sombre ici. Il fait sombre. Je ne sais pas o√Ļ je vais. [Fr√®re Branham imite le bruit de g√©missement. - N.D.E.] " Et la vieille tantine s'est approch√©e de moi ; elle a dit : " Parson, il pense qu'il est quelque part sur un fleuve, un oc√©an. Et qu'il fait sombre, et qu'il rame sur une barque et qu'il ne voit pas o√Ļ il va. " Et elle a dit : " C'est depuis deux jours qu'il dit cela. " Et j'ai dit : " Oh ! c'est bien dommage ! " Et j'ai dit : " Eh bien, tantine, ai-je dit, mon minist√®re, je viens de quitter Dallas au Texas ; je prie pour les malades. " Cela ne l'int√©ressait pas.
E-68 Elle a dit : " Je voudrais dire juste une chose, Parson. Je voudrais que vous priiez, et si le Dieu du Ciel m'accorde d'entendre mon gar√ßon dire : 'Maman, tout va bien, je suis sauv√©', a-t-elle dit, je serai pr√™te √† le laisser partir. " Elle a dit : " J'ai pourtant travaill√© et pri√© avec tant de ferveur pour mon fils, a-t-elle dit ; j'ai vraiment horreur de le voir mourir comme cela, tout en sachant qu'il s'en va √©tant perdu, r√©trograde, tel qu'il est. " Elle a dit : " Si seulement je peux l'entendre dire : 'Tout va bien, maman ; je suis pr√™t √† partir !' Voulez-vous prier ? " J'ai dit : " D'accord, Tantine. " Et nous nous sommes agenouill√©s sur le plancher, et je l'ai vue avec cela ou plut√īt je pense avec la chemise de son fils nou√©e autour de sa t√™te, d'√©normes vieilles joues comme cela, et elle... une tr√®s grosse femme ; elle s'est agenouill√©e. Je me suis dit... J'ai dit : " Tantine, conduisez-nous dans la pri√®re. " Oh ! fr√®re, si √† ce moment-l√† je n'avais jamais su qu'elle √©tait pentec√ītiste, c'est alors que je l'aurais su. Vous parlez de prier ! Cette vieille femme a fait une pri√®re qui pourrait... vous pourriez tout simplement sentir les cheveux de votre nuque se dresser. Elle a pri√© comme... Je vous assure ; elle Lui a parl√© comme une personne qui avait d√©j√† l'habitude de Lui parler. Elle savait √† Qui elle parlait. Quand... Oh ! une telle pri√®re ! Elle a tout simplement fendu mon cŇďur. Et quand elle a termin√©, elle a tendu la main, elle l'a embrass√© √† la t√™te ; elle a dit : " Que Dieu b√©nisse le b√©b√© de maman. "
E-69 Je me suis dit : " Voil√† ! Voil√† ! " Voyez-vous ? " Que Dieu b√©nisse le b√©b√© de maman ", bien qu'il ait amen√© la disgr√Ęce sur la maison. Un gaillard de tr√®s forte carrure comme cela, peu importe ce qu'il avait fait, il √©tait toujours le b√©b√© de maman ; en effet, cet amour maternel s'√©lan√ßait toujours vers lui. Je me suis dit : " Oui, c'est juste. " Et la Bible dit : " Une m√®re peut-elle oublier l'enfant qu'elle allaite ? " Elle dit : " Elle le pourrait. Mais Moi, Je ne peux vous oublier. Vos noms sont grav√©s sur la paume de Ma main. " Quelle diff-... quel grand amour ! Comment Dieu pourrait-Il jamais nous oublier ? M√™me si nos lampes fument, Il nous aime toujours. Pr√©parons notre lampe faible, mon fr√®re. Tenons bon. Pr√© - pr√©parons-nous pour rencontrer le Seigneur J√©sus. Soyons d√©j√† purifi√©s √† fond ; soyons d√©j√† pr√©par√©s ; ayant d√©j√† bien pri√© ; √©tant en ordre.
E-70 Alors, elle l'a embrass√© comme cela. Il a dit : " Oh ! il fait sombre, maman. Oh ! il fait sombre ", en tiraillant cette couverture. Et j'ai tenu ses pieds. Ses pieds √©taient froids et moites, et j'ai dit... comme s'il √©tait en train de mourir. Et j'ai dit : " M'entends-tu, fr√®re ? " Il a dit : " Oh ! maman, il fait sombre ", a-t-il dit. Et j'ai essay√© de lui parler ; il √©tait inconscient, secouant la t√™te comme cela, et quelque chose sortait de sa bouche. Il disait : " Oh ! maman, il fait sombre, il fait sombre ; je ne sais pas o√Ļ va ma barque ", comme cela. Et elle s'est mise √† pleurer, elle essuyait ces √©normes joues, comme cela. Et - et elle a dit : " Voyez-vous ce que je disais, Parson ? " J'ai dit : " Oui, madame. " Elle a dit : " Voulez-vous prier √† votre tour, Parson ? " J'ai dit : " Oui, madame. " Et je me suis agenouill√©, j'ai dit : " Agenouillez-vous avec moi. " Et j'ai pos√© mes mains sur ses pieds ; j'ai dit : " P√®re c√©leste, il est maintenant neuf heures pass√©es ; mon avion est parti depuis longtemps. " J'ai dit : " Je - je Te prie d'√™tre mis√©ricordieux. Je ne sais pas pourquoi Tu m'as conduit ici ; c'est certainement de cet endroit-ci qu'il s'agit. Ceci est l'endroit o√Ļ... En effet, je ne serais pas venu par ici si Tu ne m'avais pas conduit, et si cette femme ne se tenait pas ici. Tu ne nous conduit jamais en vain ; Tu nous montres toujours ce que Tu - ce que Tu fais. Je Te prie donc, P√®re, si - si c'est Ta volont√© d'accorder que ce jeune homme... exauce la requ√™te de cette femme et puisse-t-elle... puisse-t-il √™tre sauv√©. Et je Te prie de gu√©rir son corps. " Et pendant que je priais encore, il a dit : " Maman, oh ! maman, il fait clair dans la pi√®ce. " √Ē Dieu ! " Il fait clair dans la pi√®ce. " Vous savez, quelques minutes apr√®s il √©tait assis au bord du lit en train de nous parler. Il m'entourait de ce gros bras noir, comme cela... J'ai dit : " Je dois partir. " J'ai descendu la rue et j'ai attrap√© un taxi, j'ai couru tr√®s vite chercher ma valise, j'ai dit : " Eh bien, je vais y aller et j'attraperai peut-√™tre l'avion ce soir. " C'√©tait en ordre l√† apr√®s la guerre, et c'est tr√®s dommage quand... de manquer un avion. Et juste au moment o√Ļ j'arrivais, on a dit : " Le dernier appel pour le vol num√©ro 172. " Oh ! cet avion √©tait rest√© au sol tout ce temps-l√†. J'ai pris le m√™me avion. Voyez-vous, Dieu fait tout concourir correctement, n'est-ce pas ? Environ un an apr√®s, j'allais √†...
E-71 [Un parler en langues avec une interpr√©tation sont donn√©s. - N.D.E.] √Ē Dieu, √ī P√®re, combien nous Te remercions pour cet avertissement √† notre intention. Seigneur, je sais que ce n'est pas en vain. √Ē Dieu, permets que les gens voient que nous sommes seulement en train d'essayer de les amener √† pr√©parer leurs lampes pou √™tre pr√™ts. L'heure approche, Seigneur, o√Ļ tous ces signes, la vierge endormie qui cherche maintenant de l'huile, toutes ces choses... D'entendre Ton Esprit descendre et confirmer que le Message est la v√©rit√©, √ī Dieu, je Te prie de b√©nir les gens. Qu'ils soient avertis par Dieu ce soir, et qu ils n'aient aucunement de repos jusqu'√† ce qu'ils auront pr√©par√© leurs lampes et - et qu'ils seront pr√™ts pour aller √† la rencontre de l'Epoux. Accorde-le, P√®re. Amen. Comme c'est merveilleux ! Avez-vous remarqu√© cet homme ? Avez-vous remarqu√© comment ces... Vous - vous les pentec√ītistes, laissez-vous le discernement vous intriguer ? Voyez combien ceci est bien plus glorieux que cela. Voyez-vous ? Comment ce - ce... Voyez-vous, le timbre m√™me de la voix de cet homme. Voyez l'interpr√©tation venir de la m√™me fa√ßon, voyez-vous, de la m√™me mani√®re, juste la m√™me dur√©e, le m√™me nombre de paragraphes et tout. C'est le Saint-Esprit. Je vous dis la v√©rit√©. C'est vrai. Oh ! ami p√©cheur, cherchez le Seigneur maintenant. Invoquez-Le pendant qu'Il - pendant qu'Il peut √™tre entendu. Ma pri√®re est que vous L'√©coutiez, que vous L'√©coutiez.
E-72 Je voudrais vous raconter ce qui est arriv√©. Une ann√©e plus tard, je passais en train, me rendant √† Phoenix. Si vous avez d√©j√† √©t√© √† Memphis, en venant de l'est, vous vous arr√™tez comme ceci. Je suis descendu du train et je me suis mis √† marcher l√†. Dans le train on vous donne environ... on vous fait payer cinquante cents pour un tout petit sandwich tr√®s mince. Et j'ai attendu d'arriver √† un endroit o√Ļ je pouvais descendre pour me procurer quelques hamburgers, et je m'en suis procur√© un paquet et je suis remont√© √† bord du train, voyez-vous, et je - j'ai pu - pu tenir avec cela. Ainsi donc, je suis... je ne pouvais pas avoir... Je ne crois pas dans le fait de prendre l'argent des saints et de le d√©penser pour des trucs de ce genre. Ainsi donc, je - j'ai eu le... je me suis procur√© quelques hamburgers, et je descendais l√†, en courant dans ce sens vers le kiosque. J'ai entendu quelqu'un dire : " Bonjour, Parson Branham. " J'ai regard√© tout autour, c'√©tait un petit porteur. Et j'ai dit : " Bonjour. " Il a dit : " Attendez une minute. " Il s'est approch√©, il a dit : " Comment allez-vous ? " Et j'ai dit : " Je - je vais bien. " J'ai dit : " Je ne pense pas te conna√ģtre. " Il a dit : " Oh ! si, vous me connaissez. " Et j'ai dit : " Je... peut-√™tre que je ne me souviens tout simplement pas de toi. " Il a dit : " Vous souvenez-vous d'un matin o√Ļ vous descendiez la rue, et vous √™tes arriv√© √† une maison o√Ļ un gar√ßon √©tait √©tendu, se mourant d'une maladie v√©n√©rienne ? " J'ai dit : " Tu n'es pas... " Il a dit : " Si, monsieur, c'est moi. " Il a dit : " Non seulement je suis gu√©ri, mais maintenant je suis sauv√©, Parson Branham. "
E-73 Oh ! je ne vous en ai pas encore racont√© la moiti√©. Que peut faire de plus le Bienveillant, Gracieux et Pr√©cieux P√®re c√©leste pour - pour nous avertir, et pour nous amener √† nous mettre en ordre ? Que peut-Il faire de plus ? L'aimez-vous ? L'aimez-vous de tout votre cŇďur, de toute votre √Ęme, et de toute votre pens√©e ? Combien de p√©cheurs y a-t-il ici maintenant, alors que nous inclinons la t√™te juste un instant ? Levez la main et dites : " √Ē Dieu, allume ma lampe ce soir, Seigneur. Allume ma petite chandelle et laisse-moi br√Ľler pour Christ jusqu'√† ce que je meure. " Dites : " Je prends maintenant la route avec le petit groupe des m√©pris√©s du Seigneur. " Faites voir votre main. Ami p√©cheur, voudriez-vous bien lever la main et accepter Christ comme votre Sauveur ? Voudriez-vous simplement lever la main, au balcon ou en bas ? Chaque soir, nous avons fait le ratissage dans tous les sens. Peut-√™tre qu'ici ce soir il y en a encore un ou deux, levez la main, je vous prie. O√Ļ que vous soyez, p√©cheur, dites : " Je - je d√©sire recevoir le Saint-Esprit. " Eh bien, rappelez-vous, soit vous aurez le Saint-Esprit, soit vous attraperez la marque de la b√™te. Il n'y a que deux cat√©gories. Nous y arriverons demain soir. J'ai pour ainsi dire laiss√© tomber cela et pos√© un grand fondement pour couronner cela demain soir.
E-74 Levez la main, dites : " Je d√©sire cela, Fr√®re Branham. " Que Dieu te b√©nisse, jeune homme ; que le Seigneur te b√©nisse ; c'est tr√®s bien. Que Dieu t'accorde le d√©sir de ton cŇďur, fiston. Quelqu'un d'autre qui voudrait juste se lever et dire : " Je d√©sire accepter Christ " ? Que Dieu vous b√©nisse, madame. C'est tr√®s bien, c'est tr√®s noble. Quelqu'un d'autre voudrait-il se lever et dire : " Je veux accepter Christ ; je veux recevoir cela " ? Au balcon ? Au coin, tout au fond, oui. Monsieur, je vois votre main lev√©e l√†-bas, mon cher ami. Maintenant, quelqu'un d'autre qui voudrait dire : " Permets-moi... " Voyons maintenant, quelqu'un d'autre qui voudrait dire : " Je veux accepter Christ comme mon Sauveur. Je vais lever la main vers Lui et dire : 'Je...' " Maintenant, rappelez-vous, quand vous levez la main et que vous √™tes sinc√®re, √ßa r√®gle le probl√®me. C'est r√©gl√© pour toujours. Dieu vous prend juste au mot. Soyez tout simplement sinc√®re et levez la main ; voyez ce qui arrive. Tr√®s bien, quelqu'un d'autre en haut au balcon, que Dieu vous b√©nisse. Oui, c'est bien. Levez la main ; voyez le sentiment qui vous envahit. Si vous √™tes un p√©cheur, levez la main. Oui, la dame, la jeune dame assise ici devant, que Dieu vous b√©nisse, ch√®re sŇďur. Quelqu'un d'autre ? Je vais attendre. Christ attend. Que Dieu vous b√©nisse, l√†-haut. Quelqu'un d'autre ? Que Dieu te b√©nisse, l√† derri√®re, jeune homme. Que Dieu soit avec toi, fiston. Dieu va donc certainement le faire. " Je d√©sire accepter Christ comme mon Sauveur. " Que Dieu vous b√©nisse, l√† au fond. Quelqu'un d'autre ? " Je veux accepter Christ comme mon Sauveur. Pr√©sentement √† l'endroit o√Ļ je me tiens, je suis convaincu que j'ai besoin de Christ. Je sais que j'ai toujours cru qu'il viendra un moment de s√©paration, o√Ļ Dieu mettra √† part la v√©ritable √©glise. " Il va le faire ; Il va la ramener √† la maison. Il l'appr√™te maintenant m√™me. Voudriez-vous venir vous unir √† J√©sus-Christ en Lui donnant votre cŇďur ? Restez simplement dans l'√©glise o√Ļ vous √™tes, restez simplement, mais donnez-Lui votre cŇďur. Levez...
E-75 Eh bien, les d√©nominations sont... elles sont juste pareilles les unes et les autres. C'est... o√Ļ que ce soit, o√Ļ que vous communiez, un groupe de gens que vous aimez, c'est en ordre. Si vous √™tes membre des Foursquare, ne changez pas pour aller chez les Assembl√©es. Si vous √™tes membre des Assembl√©es, ne changez pas pour aller chez les Foursquare, restez tout simplement l√† o√Ļ vous √™tes et aimez le Seigneur partout o√Ļ vous vous trouvez. Vous √™tes - vous √™tes baptis√© pour former le Corps de Christ. Quelle que soit donc l'organisation dont vous √™tes membre, cela ne vous sauve pas, ni n'a rien √† voir avec la chose ; c'est juste un lieu o√Ļ vont les gens. Et les vrais et authentiques fr√®res le savent ; nous le savons tous. Nous le savons. Certainement.
E-76 Quelqu'un d'autre voudrait-il lever la main avant que nous priions ? Que Dieu te b√©nisse, ch√©rie. Y a-t-il quelqu'un d'autre qui voudrait lever la main, et dire : " Sur base du Sang vers√©, de ce que J√©sus a fait pour moi, je - je... Et, Fr√®re Branham, ce que je vous ai entendu dire ce soir, je ne crois pas que vous nous diriez quelque chose de faux. Je crois certainement que vous √™tes serviteur de Dieu. Et sur base du message selon lequel votre foi vient de ce que vous entendez, de ce que vous entendez la Parole de Dieu... " C'est vraiment avec douceur que nous allons aborder cela demain soir, terminer avec le bapt√™me du Saint-Esprit et la marque de la b√™te. Voudriez-vous bien lever la main, dire : " Sur base du Sang vers√© de Christ, je l√®ve la main vers Lui en disant : 'Je d√©sire que Tu sois mon Sauveur maintenant m√™me.' " ? Y en a-t-il encore avant que nous priions ? " Que Dieu vous b√©nisse, jeune dame, l√† derri√®re. C'est tr√®s bien. Que Dieu soit avec vous, ma sŇďur. Y en a-t-il encore un ? Que Dieu vous b√©nisse, ma sŇďur, qui √™tes assise juste ici. C'est tr√®s bien. Y en a-t-il encore un ? Tout au fond, que Dieu vous b√©nisse, mon fr√®re. Cela fait justement la diff√©rence entre la mort et la vie.
E-77 Maintenant, et - (vous qui avez lev√© la main) et si ce soir √©tait votre derni√®re soir√©e sur terre ? Et si √† un moment donn√©, entre maintenant et l'aube, il vous arrivait de vous r√©veiller de votre sommeil et que votre cŇďur s'arr√™tait ? Vos - vos veines se refroidiraient, et vos mains deviendraient froides. Vous presseriez un - un oreiller en mourant. Le m√©decin s'√©loignerait de la porte et dirait : " Non, c'est une crise cardiaque. Il est parti. " Voyez-vous ? Rien... Vous l'entendriez dire cela. Ne sera-ce pas merveilleux de savoir que vous aviez lev√© la main ? Oh ! comme c'est doux ! Combien vous serez heureux ! Et si vous faisiez un accident en rentrant chez vous ? Et vous seriez au bord de la route, saignant, entendant l'ambulance venir, mais sachant qu'elle vient trop tard. Et vous sauriez que vous aviez lev√© la main vers Christ. Vous diriez : " Qu'il en soit ainsi, de toute fa√ßon je dois partir un jour ou l'autre. Je suis donc pr√™t maintenant, et c'est maintenant le moment de partir. " Levez simplement la main. Prenez tous cette d√©cision maintenant m√™me, s'il vous pla√ģt, mon fr√®re, ma sŇďur. Levez la main.
E-78 Vous dites : " Fr√®re Branham, pourquoi suppliez-vous les gens comme cela ? Ce n'est pas votre tabernacle ; ce n'est pas votre √©glise. " Je le sais. C'est fr√®re Buntane, mon fr√®re, qui est pasteur ici. Cette √©glise fait partie des Assembl√©es de Dieu ; en effet, ce b√Ętiment-ci... Et les assembl√©es de Dieu sont parmi mes plus grands sponsors dans le milieu pentec√ītiste √† travers le monde. Ce n'est pas... Mais toutefois... Tout cela, tant que je les aime, ce n'est pas l√† la raison. Je vous aime. Je vous aime en tant qu'individu. Je ne veux pas que vous soyez perdu. J'avais eu une vision. J'esp√®re que j'ai le temps de vous la raconter, ce qui s'est pass√© il y a quelques soir√©es. J'ai vu la gloire, j'ai vu des gens, j'ai vu une femme l√†-haut accourir et passer son bras autour de moi. De toute mani√®re j'ai √©t√© un peu rude envers les femmes, et j'ai vu cette femme, la plus belle cr√©ature que j'aie jamais vue. Et elle m'a appel√© son bien-aim√© fr√®re. Et j'ai dit : " Pourquoi fait-elle cela ? " On a dit : " Elle avait plus de quatre-vingt-dix ans quand tu l'as conduite √† Christ. " J'ai dit : " √Ē Dieu, si seulement je peux rentrer, je persuaderai les gens, je les implorerai, je les supplierai, je ferai tout. "
E-79 Ne voudriez-vous pas lever la main et dire : " J'accepte Christ comme mon Sauveur " ? Certainement, si Dieu me permet de faire ce que je fais pour Lui, certainement que je sais - j'ai une certaine id√©e de la mani√®re - mani√®re de Le recevoir. Y aurait-il un membre d'une √©glise ti√®de ici ? Eh bien, que tout le monde ait la t√™te inclin√©e. Un membre d'une √©glise ti√®de, vous avez simplement confess√© que vous connaissez Christ, mais en fait, au fond de votre cŇďur ce n'est pas le cas, mais vous voulez Le conna√ģtre ; levez la main, un membre d'√©glise. Que Dieu vous b√©nisse, monsieur. Un autre ? Que Dieu vous b√©nisse, fr√®re. Que Dieu vous b√©nisse. Que quelqu'un d'autre, juste un membre d'√©glise, dise : " Je d√©sire conna√ģtre Christ. Je - je suis membre d'√©glise, et je - je ne peux rien dire de mal contre cela. Je pr√©f√©rerais certainement que vous soyez dans... soyez membre d'√©glise plut√īt que d'√™tre dehors dans la rue sans rien. " Allez √† l'√©glise, mais je vous en prie, je veux que vous veniez recevoir le Sceau de Dieu. En effet, si vous ne L'avez pas, eh bien, la Bible dit qu'il n'y a que deux cat√©gories. Attendez jusque demain soir et vous verrez. Deux cat√©gories, l'une aura la marque de la b√™te, l'autre aura le Sceau de Dieu. C'est juste comme Ca√Įn et Seth dans le jardin d'Eden, on en arrive √† cette chose-l√†. Voulez-vous - voulez-vous lever la main ? Encore un maintenant, avant que nous priions. Que Dieu vous b√©nisse, madame.
E-80 Notre P√®re c√©leste, ce soir j'ai vu beaucoup de mains se lever. La plupart d'entre eux sont des p√©cheurs et ils ont besoin du pardon des p√©ch√©s. Deux ont lev√© la main, pour dire qu'ils ne sont que des membres d'√©glise, et qu'ils ne Te connaissent pas encore et ne sont pas scell√©s dans le Royaume. √Ē P√®re, je - j'apporte ces Ecritures et je les tiens devant Toi. Tu as dit dans Ta Parole : " Celui qui √©coute Ma Parole (Et, Seigneur, au mieux de ma connaissance, j'ai pr√™ch√© cela), et qui croit √† Celui qui M'a envoy√©, a la Vie Eternelle. " C'est donc ce que Tu as dit, P√®re. C'est exactement ce que Tu as dit. Et je Te rappelle directement cela. Ces gens ont entendu cette Parole, et ils ont cru √† Celui qui T'a envoy√©. Or, Tu as dit : " Il a maintenant (au temps pr√©sent, a, au temps pr√©sent) la Vie Eternelle et ne viendra pas en jugement ; mais il est pass√© de la mort √† la Vie. " Quand ont-ils fait cela ? Quand ils ont lev√© la main, ils ont dit qu'ils croyaient. Maintenant, Seigneur, Tu as dit cela et je r√©clame ces √Ęmes. Satan, tu ne peux plus les retenir. Ils sont maintenant m√™me des enfants de Dieu. J'am√®ne cela devant toi. Tu dois retirer ta main de leur vie ; ils appartiennent maintenant √† Dieu. Je les r√©clame pour Lui. Je les r√©clame comme des troph√©es de - de l'amour de Christ au Calvaire. Je - je te d√©fie pour un d√©bat ; tu n'as aucun pouvoir l√©gal. Tu n'as aucun pouvoir sur eux ; pour commencer, tu n'en as pas ; tu les trompais seulement. Tu trompais seulement. Christ au Calvaire t'a d√©pouill√© de tout ce que tu avais ; Il t'a d√©pouill√© de toute la puissance que tu avais ; et tu n'es qu'un bluff ; et nous avons d√©nonc√© ton bluff. Ceux-ci sont maintenant des enfants de Dieu.
E-81 Et, √ī P√®re, Tu as dit : " Je ne mettrai pas dehors celui qui vient √† Moi. " Tu l'as promis. Et je sais que c'est vrai. Tu as dit que Tu leur donnerais la Vie Eternelle et que Tu les ressusciterais au dernier jour. Alors ils seront tout aussi s√Ľrs de para√ģtre dans la r√©surrection qu'ils sont assis dans cette salle ce soir. Maintenant, P√®re, je Te demande encore une chose : Veux-Tu bien les remplir du Saint-Esprit. Accorde-le, Seigneur. Oh ! remplis-les du Saint-Esprit. Ne permets pas - ne permets pas que leur √Ęme soit apais√©e, Seigneur. Que durant toute la nuit leurs oreillers soient durs. Qu'ils sentent que leurs lits sont comme des pierres, jusqu'√† ce qu'ils seront l√† √† genoux, disant : " √Ē Dieu, remplis-moi du Saint-Esprit. " Puissent-ils prendre la Bible, La lire. Et puisses-Tu venir √† eux et leur interpr√©ter la Parole. Et qu'ils ne soient pas √† l'aise maintenant. Ce sont Tes enfants et il se fait tard. Je prie qu'ils trouvent cette paix qui d√©passe tout intelligence, par J√©sus-Christ.
E-82 Ces membres d'√©glises qui ont lev√© la main, √ī P√®re, je Te remercie pour eux. Ils - ils - ils ont fait une profession et ont fr√©quent√© une √©glise, mais ils se rendent compte qu'ils ne sont que des membres d'√©glises, qu'ils pourraient √™tre marqu√©s comme √©tant le mauvais genre de femmes. Nous aborderons cela demain soir, si c'est Ta volont√©, P√®re. Montre-leur comment ils sont marqu√©s dans une fausse √©pouse. La v√©ritable Epouse a de l'huile dans sa lampe. Je Te prie, P√®re, de leur donner de l'huile dans leur lampe ce soir. Que ces membres d'√©glises soient remplis du Saint-Esprit ce soir. Accorde-le, Seigneur. Je fais cette pri√®re, pas pour √™tre m√©chant, mais pour √™tre leur fr√®re, pour comprendre que manquer le ciel c'est tout manquer. Que repr√©sente cette petite dur√©e de vie en comparaison avec l'√©ternit√© ? Cela se fond simplement dans ce qui est sans fin, car cela n'a jamais commenc√©. Et, P√®re, je prie que dans ces derniers jours Tu les attires jusque dans ces domaines √©ternels de la Gloire avec Toi. Accorde-le ; ils sont √† Toi. Je Te prie et je Te les offre au Nom de Christ.
E-83 Maintenant, pendant que nous avons la tête inclinée, je vais demander à tous ceux qui ont levé la main de se tenir debout. Je ne vais pas vous demander de monter ici ; nous n'avons pas de place. Mais tous ceux qui ont levé la main, si vous êtes sincères envers Dieu, levez-vous tout simplement juste un instant. Chaque personne qui a levé la main, levez-vous. Partout, au balcon, partout, levez-vous. Jésus a dit : " Celui qui Me confessera devant les hommes, Je le confesserai devant Mon Père et les saints Anges. " Je voudrais que vous, membres d'églises et surtout vous, les chrétiens, vous regardiez autour pour voir de qui il s'agit. Je voudrais que vous leur preniez la main, et leur serriez la main, que vous vous teniez là et disiez : " Que Dieu vous bénisse. Bienvenu dans le Royaume de Dieu, pèlerin. " C'est ça ; tournez-vous carrément vers quelqu'un, serrez-lui la main en disant : " Bienvenu dans le Royaume de Dieu. " C'est très bien. C'est très bien. C'est bien. Que Dieu vous bénisse. Que le Seigneur soit avec vous. C'est vraiment bien. Bien. Que Dieu vous bénisse. Maintenant, vous pouvez vous asseoir. C'est très très bien.
E-84 A pr√©sent, je vais vous demander de faire quelque chose maintenant. Soyez s√Ľr de trouver un pasteur ; si vous n'avez jamais √©t√© baptis√© du bapt√™me chr√©tien, trouvez un pasteur, l'√©glise de votre choix, et faites-vous baptiser dans l'eau, pour entrer dans la communion de cette √©glise. Et puis apr√®s, cherchez alors le bapt√™me du Saint-Esprit jusqu'√† ce que vous soyez rempli du Saint-Esprit et... Je te rencontrerai au matin, Au bord de la rivi√®re brillante, Quand tous les chagrins seront √īt√©s ; Je me tiendrai au portail, Quand les portes seront grand ouvertes, A la fin du long et fatigant jour de la vie. Je te rencontrerai au matin Avec un : " Bonjour ", Et nous nous assi√©rons pr√®s de la rivi√®re Et avec l'enl√®vement les vieilles connaissances seront renouvel√©es, Tu me reconna√ģtras le matin Au sourire que j'aurai, Je te rencontrerai au matin, Dans la ville, la ville solidement construite.
E-85 Dieu notre P√®re, ils sont maintenant √† Toi, scell√©s dans le Royaume de Dieu, le Saint-Esprit traite avec eux. Maintenant, je prie pour qu'ils... je les rencontre l√†-bas le matin sur ce rivage √©clatant, quand tous les chagrins seront emport√©s au loin. Ne serait-ce pas merveilleux, P√®re ? Les cloches de joie sonneront, tous les cŇďurs devenus l√©gers chanteront, ce sera un moment glorieux. Ils sont √† Toi. Maintenant, je Te prie de les garder par Ta gr√Ęce jusqu'√† ce que nous nous rencontrions √† cette rivi√®re ce matin-l√†. Amen.
E-86 Maintenant ne vous sentez-vous pas bien ? Cela ne vous fait-il pas simplement du bien ? Vous dites : " Fr√®re Branham... " Les jeunes convertis qui viennent d'entrer maintenant dans le Royaume, je vais demander au P√®re s'Il veut bien faire quelque chose. J'ai le droit de le Lui demander maintenant. Des p√©cheurs sont venus. Je crois que nous avons trouv√© gr√Ęce √† Ses yeux, pas vous ? Combien de malades y a-t-il l√† ? Levez la main, juste les malades et les n√©cessiteux. Tr√®s bien. Je vais vous tourner le dos pour vous montrer que nous sommes dans les derniers jours. Combien se souviennent de nos le√ßons, comment l'Ange du Seigneur... Dieu est descendu et a tabernacl√© dans une chair humaine, et Il a mang√© de la viande, juste un √™tre humain ordinaire, parlant comme cela. Et pourtant Dieu √©tait dans la chair humaine juste avant que Sodome ne f√Ľt br√Ľl√©e. Et J√©sus a dit que le m√™me signe se produirait √† la Venue du Fils de l'homme. Croyons-nous cela ? Nous avons √©tudi√© les le√ßons pour montrer ce qu'Il a fait.
E-87 Maintenant, il n'y a personne ici que je connaisse. Je crois qu'il y a quelques semaines je faisais la chasse avec ce jeune homme qui est assis juste ici. N'avez-vous pas des liens de parent√© avec mon brave ami... N'avez... Vous √™tes le beau-fr√®re de fr√®re Norman ; je crois que c'est juste, n'est-ce pas ? Tr√®s bien. C'est la seule personne, ainsi que fr√®re et sŇďur Smith qui sont assis ici, fr√®re Gene, et ce sont l√† tous ceux que je connais. Je vais me tourner et... oui, SŇďur Upshaw, que Dieu b√©nisse votre cŇďur, SŇďur Upshaw. Oh ! comme j'aime fr√®re Willy Upshaw ! Votre r√©union ce soir-l√†, Fr√®re Kopp, quand je regardais l√† et que j'ai vu, j'essayais de parler, et je l'ai vu quand il est tomb√© de ce chariot, il s'est fait mal au dos, et j'ai vu qu'on ne pouvait rien faire pour lui. Je n'avais jamais entendu parler de lui dans ma vie. Et il √©tait l√†, Willy D. Upshaw. J'ai dit : " Comment... " Ern est all√© vers lui. J'ai dit : " Qu'en est-il de cet homme ? " J'ai dit : " Il a une fois pos√© sa candidature pour la pr√©sidence et aurait √©t√© √©lu n'e√Ľt √©t√© sa position contre le whisky et de mauvaises choses. Le parti d√©mocrate l'aurait √©lu. Mais il - il a pris sa position. " J'ai dit : " Toutes ces ann√©es, durant 66 ans, vous avez √©t√© sur ces b√©quilles et dans ce fauteuil roulant. Mais maintenant Dieu le fait sortir de cela. " Et comme c'est doux ! Quand j'arriverai de l'autre c√īt√©, je verrai un beau jeune homme venir et dire : " Vous souvenez-vous de moi, Fr√®re Branham ? Je suis fr√®re Upshaw. " Voir sa petite ch√©rie l√†, tous ensemble. Je me souviens de la fa√ßon dont vous avez pleur√© ce soir-l√†, SŇďur Upshaw, quand vous l'avez vu se lever, courir jusqu'√† l'estrade et toucher ses orteils de ses mains √† environ quatre-vingts ans. Oh ! la la ! Combien Dieu peut faire de grandes choses !
E-88 Tr√®s bien. L'Ange du Seigneur √©tait assis avec le dos tourn√©. Bon, bon, j'esp√®re que vous saisissez tous ceci. Je ne suis pas l'Ange du Seigneur ; je suis William Branham. Voyez-vous ? Je suis votre fr√®re. Mais Il tabernaclait alors dans une chair humaine qu'Il s'√©tait cr√©√©e et Il a simplement disparu. Croyez-vous cela ? Maintenant, croyez-vous que c'√©tait Dieu ? La Bible dit que c'√©tait Dieu. Abraham a dit que c'√©tait Dieu. Qu'√©tait-ce ? Un signe pour montrer que dans les derniers jours... Maintenant, rappelez-vous, quand Il est venu dans les jours du Seigneur J√©sus, Il... Dieu habitait en J√©sus, ne croyez-vous pas cela ? C'√©tait un corps n√© d'une vierge, une Semence qui √©tait venue de Dieu Lui-m√™me. Et dans cette Cellule de sang, quand cela fut bris√© au Calvaire √† cause de nos p√©ch√©s, cela a alors sanctifi√© l'Eglise, pour que le Saint-Esprit puisse habiter dans l'Eglise et continuer l'Ňďuvre de Dieu sur la terre. " Vous √™tes Mes t√©moins apr√®s que vous avez re√ßu la puissance. " C'est juste.
E-89 Maintenant, si ceci, si j'ai dit la v√©rit√©, alors puisse le Saint-Esprit vous parler ce soir. Je vais vous tourner le dos. Priez. Voyez si c'est le m√™me Saint-Esprit. Eh bien, Il doit Ňďuvrer avec vous de la m√™me fa√ßon qu'Il Ňďuvre avec moi. Certains d'entre vous fr√®res ici, priez pour ceux qui sont l√† dans l'auditoire, les ministres et tout. Nous aurons le temps, ministres. Le P√®re c√©leste sait que je fais ceci dans un seul but, que la - la Parole que je pr√™che soit rendue manifeste √† l'Eglise en ce jour-ci, o√Ļ l'Eglise pentec√ītiste s'est √©loign√©e de Dieu. Elle doit revenir. C'est l'√Ęge de Laodic√©e. Et, √ī Dieu, si j'ai dit quoi que ce soit contre quelqu'un pour faire du mal, ce n'√©tait pas Toi qui me le disais, pardonne-moi, Seigneur, mais j'ai fait cela juste tel que Tu me l'a confi√©. Je Te prie donc, P√®re, d'apporter la confirmation. J'ai parl√© de Toi ; maintenant confirme que j'ai dit la v√©rit√©, Seigneur. Je Te confie cela au Nom du Seigneur J√©sus. Il y a plusieurs centaines de gens assis l√†, beaucoup d'entre eux sont malades. Je ne connais pas un seul d'entre eux, Toi, Tu les connais. Je Te prie d'accomplir Ta Parole. Quand Tu es venu ici sur terre, Tu as dit que Tu avais fait cela afin que s'accomplisse ce que le proph√®te Esa√Įe avait annonc√©, que le Messie ferait. Maintenant, P√®re, que cela s'accomplisse de nouveau, car Tu l'as promis. C'est la raison pour laquelle Tu l'as permis, au Nom de Christ. Amen.
E-90 Maintenant, plusieurs prient. Si je peux... Si quelqu'un, comme la petite femme, peut toucher Son v√™tement... Oui, juste devant moi une vision appara√ģt maintenant, et il se fait qu'il s'agit d'une femme ; elle est assise... tel que je me tiens maintenant par rapport √† ma position, c'est √† ma droite, de ce c√īt√©-ci. Elle souffre d'un probl√®me de la v√©sicule biliaire. Elle souffre aussi du coeur. Avec mon dos tourn√©, si je cite son nom, peut-√™tre qu'elle comprendra. Mme Hanson, levez-vous et recevez votre gu√©rison. Or, je n'ai m√™me pas encore regard√© tout autour de moi. Maintenant, croyez-vous ? Ayez simplement la foi. O√Ļ se trouvait la dame ? Elle est derri√®re, quelque part de ce c√īt√©. Juste l√† ? Ces choses √©taient-elles vraies, madame ? Sommes-nous des inconnus l'un √† l'autre ? Si c'est le cas, agitez la main comme ceci. Tout est-il vrai, est-ce le cas ? Alors le m√™me Ange de Dieu qui se tenait l√† √† Sodome et Gomorrhe pour donner un signe √† Abraham pour montrer que l'heure approchait pour que Sodome soit br√Ľl√©e, est ici ce soir. C'est juste un don pour me permettre de me d√©tendre...
E-91 Je Le vois sur quelqu'un d'autre. J'espère... Maintenant, ne me laissez pas rester trop longtemps. Je regarde tout simplement une vision, une femme assise ici est en prière. Elle souffre du diabète. Mlle Finch, croyez-vous que Dieu va vous rétablir ? Si vous croyez, levez-vous, levez la main. Je ne vous connais pas, est-ce juste ? Si c'est juste, agitez la main. Est-ce que c'est ce qui ne va pas en vous ? Comment ? Très bien. Vous avez touché Quelque chose, n'est-ce pas ? Ce que... Ce n'est pas moi que vous avez touché, n'est-ce pas ? Vous avez touché - vous avez touché Dieu qui est... Que Dieu vous bénisse.
E-92 Que penses-tu, toi, jeune homme, qui te frottes le nez ? Tu as aussi besoin de Dieu. Crois-tu ? Dieu va me dire ton probl√®me. Tu n'as pas de carte de pri√®re, je pense... Non, il n'y a pas de... C'est juste. Il n'y a pas de carte de pri√®re. Tu - tu crois que je suis Son proph√®te, ou, je veux dire, Son serviteur. Excuse-moi d'avoir dit cela ; je ne suis pas un proph√®te ; je suis juste Son serviteur. Tu es tourment√© par la nervosit√©, tu es si nerveux que tu ne peux pas te tenir tranquille. N'est-ce pas juste ? Si c'est juste, l√®ve la main. Crois-tu que ce que je vais dire va arriver ? Crois-tu cela ? Vas-tu m'ob√©ir comme Son proph√®te ? Alors j'√īte de toi cette nervosit√© au Nom de J√©sus-Christ. N'en parle plus jamais. Va et sois r√©tabli. Notre Seigneur n'a-t-Il pas dit : " Si vous dites √† cette montagne : '√Ēte-toi...' " Si tu peux croire...
E-93 L'homme assis juste l√† derri√®re, qui me regarde, il voudrait bien monter ici ; il d√©sire que je lui impose les mains. C'est juste. Ce durcissement des art√®res vous quittera si vous pouvez simplement croire juste l√† o√Ļ vous √™tes assis. Allez-vous le faire ? Vous qui √™tes assis juste l√† derri√®re, un peu grisonnant, portant des lunettes, vous qui √™tes assis juste l√† derri√®re en train de me regarder, si vous croyez de tout votre cŇďur, ne doutez pas... Croyez-vous cela ?
E-94 Maintenant, regardez, cela a d√©crit un cercle juste en quittant cet homme-l√† et il a manqu√© la chose. En vous frottant les yeux, vous vous √™tes retourn√© et vous avez regard√© avec ce petit... C'est cela. La dame assise juste ici, Cela est juste au-dessus de vous qui souffrez de troubles cardiaques et qui √™tes assise l√†. Croyez-vous que Dieu va vous r√©tablir, juste l√† ? Oui. Tr√®s bien. Recevez la gu√©rison ; elle est v√ītre. Tr√®s bien. Que Dieu vous b√©nisse.
E-95 Soyez vigilant, soyez prêt à saisir la chose à tout moment. Une personne très douce, qui a beaucoup de foi ; vous avez un bon contact avec Dieu. Je ne vous connais pas, mais croyez-vous que Dieu va vous guérir de ces troubles cardiaques dont vous souffrez aussi ? Vous avez aussi mal à la jambe, n'est-ce pas, votre membre ? Oui, vous avez une fille qui n'est pas sauvée et pour laquelle vous priez. C'est juste. Vous n'êtes pas d'ici ; vous venez de North Hollywood. Savez-vous de qui je parle maintenant ? Voulez-vous que je cite votre nom ? Mlle Beard, levez-vous et acceptez cela au Nom de Jésus-Christ. Croyez-vous ? Maintenant, qu'est-ce, les amis ? Ces choses sont-elles vraies, madame ? Si c'est le cas, agitez la main. Voyez-vous, c'est juste. Voyez-vous ? Maintenant, croyez-vous ? Je n'ai jamais vu cette femme de ma vie. Maintenant, voyez-vous, toute la salle... Maintenant, ils - ils m'ont touché, (voyez-vous ?) je sais que c'est vraiment assez maintenant. Ils me surveillent, vous savez, quand je suis au bout.
E-96 Maintenant, permettez-moi de vous le dire, mon ami, je vous ai dit la v√©rit√©. Dieu a confirm√© que je vous ai dit la v√©rit√©. L'onction m√™me de Dieu qui pr√™che cette m√™me Parole et qui dit ces choses, c'est la m√™me onction qui d√©clare que Dieu est ici, faisant la m√™me chose. Croyez-vous de tout votre cŇďur ? Combien d'entre vous d√©sirent recevoir le Saint-Esprit, levez la main, dites : " J'aimerais recevoir le Saint-Esprit. " Le pasteur me dit qu'il y a une salle juste l√†-bas qui attend que quelqu'un y aille pour √™tre... y entre pour qu'on prie pour lui. Pourquoi ne recevez-vous pas cela ? Allez l√†-bas et - et recevez le Saint-Esprit. Levons-nous tous √† la fois. Levons les mains et glorifions Dieu, chacun √† sa propre mani√®re. Ne... Croyez simplement cela. P√®re c√©leste, je Te loue et je Te glorifie pour tous les miracles, pour tout ce que Tu as fait. Tu es le Dieu infaillible. Tu es Celui qui est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement ; Tu ne faillis jamais. Maintenant, posez vos mains les uns sur les autres. Imposez-vous les mains les uns aux autres pour √™tre gu√©ris et pour recevoir le Saint-Esprit. Maintenant, priez pour cette personne. Priez les uns pour les autres. En haut au balcon, l√†-haut, posez vos mains les uns sur les autres ; priez les uns pour les autres, afin que vous puissiez recevoir le Saint-Esprit. Si vous ne doutez pas, Dieu va donner √† chacun de vous le bapt√™me du Saint-Esprit et gu√©rira chacun.

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