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Prédication Du Baume En Galaad / 61-0218 / Long Beach, California, USA // SHP 2 heures PDF

Du Baume En Galaad

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E-1 ... dit beaucoup. Restons debout juste un instant pour la priĂšre. J’aime toujours parler Ă  l’Auteur avant d’ouvrir Son Livre. Ne pensez-vous pas que c’est une bonne idĂ©e? Une fois, quelqu’un parlait; j’avais dit une chose ou une autre, alors–alors cet homme a dit... C’était un bon ami Ă  moi; presque vous tous, vous le connaissez; il prĂȘche en sept langues. C’est Booth-Clibborn, vous avez entendu parler de lui, je pense, William Booth-Clibborn. Alors, il s’est adressĂ© Ă  moi, disant: «Mais, FrĂšre Branham, vous ne connaissez simplement pas votre Bible.»
J’ai dit: «Mais j’En connais trĂšs bien l’Auteur.» C’est...?... Et connaissant l’Auteur, je pense qu’Il m’enseignera Sa Parole. Parlons-Lui donc maintenant avant d’aborder Sa Parole.
E-2 Notre PĂšre cĂ©leste, Auteur de cette Parole, Auteur de la Parole de Dieu. «La Parole Ă©tait Dieu, Elle a Ă©tĂ© faite chair et Elle a habitĂ© parmi nous.» Nous nous approchons de Toi au Nom de JĂ©sus, Ton Fils, notre Sauveur. Nous L’aimons, PĂšre, parce qu’Il a Ă©tĂ© obĂ©issant jusqu’à la mort. Et la colĂšre qui Ă©tait censĂ©e tomber sur nous a Ă©tĂ© dĂ©versĂ©e sur Lui au Calvaire. Et lĂ , Il a souffert Ă  notre place afin que nous soyons libres. Il n’est pas Ă©tonnant que les gens n’aient jamais Ă©tĂ© capables d’exprimer l’amour que le PĂšre avait pour la race dĂ©chue d’Adam, en donnant Son Fils pour qu’Il souffre afin de nous racheter par Sa grĂące.
Et, PĂšre, nous Te prions ce soir de nous bĂ©nir dans nos efforts, ce soir, alors que nous sommes venus communier autour de la Parole. Que la Parole soit une lampe Ă  nos pieds, une LumiĂšre qui nous guidera dans les profondeurs les plus basses et les hauteurs les plus Ă©levĂ©es de l’amour de Dieu. Et guĂ©ris les malades ce soir, PĂšre. Celle-ci est la soirĂ©e oĂč nous devons prier pour les malades. Nous Te demandons de guĂ©rir chacun d’eux.
BĂ©nis cette petite Ă©glise, ĂŽ Dieu, bĂ©nis son prĂ©cieux petit pasteur, frĂšre Buntane, et son bien-aimĂ© frĂšre que je viens de rencontrer, Ă  qui j’ai serrĂ© la main, qui vient de Calcutta. Je Te prie, PĂšre, de bĂ©nir ces jeunes gens. Et je me souviens de leur vieux pĂšre pieux lĂ , quand il les portait lĂ  alors qu’ils Ă©taient de petits garçons, peut-ĂȘtre qu’il croyait qu’un jour, Tu ferais d’eux des prĂ©dicateurs, tels qu’ils sont, et nous sommes content, Seigneur; Dieu exauce la priĂšre, nous le savons. Exauce donc les nĂŽtres ce soir, PĂšre, et tire gloire de notre rassemblement. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.
E-3 C’est un trĂšs grand privilĂšge de nous rassembler au service de Dieu. Vous savez, au moment oĂč on est dĂ©barrassĂ© de tout sentiment bizarre, c’est alors qu’il nous faut partir. Voyez-vous? Chaque fois que nous arrivons, et c’est constamment ainsi, on se dit: «Bonjour.» Et alors, le ministĂšre est tout nouveau, et moi, je suis nouveau; et la chose suivante, vous savez, il faut un petit temps pour nous familiariser, pour laisser le Saint-Esprit venir parmi nous afin que nous comprenions que nous sommes des frĂšres et des soeurs (Voyez-vous?), qu’il n’y a rien de mal parmi nous, que nous sommes juste des enfants de Dieu. Et le ministĂšre que Dieu m’a donnĂ©, eh bien, c’est pour vous; et c’est l’amour, les expressions de l’amour. Et puis, nous nous disons: «Au revoir», et nous partons ailleurs. Et j’ai essayĂ©... Je n’arrive pas Ă  me rappeler le nom de cette ville-lĂ , je l’appelle... Billy a dit: «OĂč penses-tu que nous irons, papa?» J’ai dit: «Venezuela.» C’est trĂšs loin, n’est-ce pas? De toute façon, nous avons Ă©tĂ© au Venezuela, nous avons Ă©tĂ© lĂ , nous n’y avions jamais tenu de rĂ©unions.
E-4 Mais–mais nous nous attendons, le Seigneur voulant... J’ai rencontrĂ© un cher ami, frĂšre Kopp, lĂ  derriĂšre. Et quelqu’un nous a invitĂ© Ă  revenir en Californie, et–et aussi Ă  divers endroits Ă  travers les nations. Il nous faut terminer tous nos entretiens que–que... comment nous nous y prenons. L’autre jour, le pasteur disait quelque chose sur ces entretiens... nous en parlions. Eh bien, il y a–il y a dans la vie des gens des choses qui font qu’ils ne savent pas quelle voie suivre. Ils sont juste–ils sont juste au bout du chemin; c’est tout. Ils ne savent pas... Je pense que la Parole de Dieu apporte des solutions Ă  tous nos besoins, ne le croyez-vous pas? C’est vrai. Mais maintenant, par exemple, si on parle de quelque chose au sujet du salut, la Parole de Dieu explique donc cela.
Eh bien, qu’en serait-il cependant de quelque chose qui n’est pas Ă©crit ici dans la Parole de Dieu? Pour ce cas, Dieu n’a besoin de rien; Il envoie divers dons pour s’en occuper. Et jadis, dans l’Ancien Testament, nous... le Seigneur nous donne des hommes qu’on va consulter et qu’on interroge sur ce qui arriverait. Et ils grandissaient depuis l’enfance avec la Parole du Seigneur, les gens Ă©taient rassurĂ©s puisque ce voyant voyait ce que Dieu leur disait; eh bien, ce–c’était–c’était vrai. Eh bien, je ne suis pas un voyant; je ne suis pas un prophĂšte; mais je–je suis juste un pauvre Gentil que le Seigneur utilise pour aider les Gentils en ces jours-ci. Voyez-vous? Je pense que cela est considĂ©rĂ© quelque part dans la Bible comme plutĂŽt un don, mais quoi que ce soit, c’est–c’est petit et ça ne reprĂ©sente pas grand-chose. C’est ce que nous pouvons faire pour aider quelqu’un Ă  s’approcher davantage de Dieu.
E-5 Et voici comment nous nous y prenons: Les gens nous Ă©crivent chez moi, et puis, nous prenons leurs adresses; et donc, ils signent de leur nom et nous leur renvoyons une carte. Et n’importe oĂč, dans telle ou telle communautĂ©, nous leur notifions qui peut venir. Eh bien, aprĂšs, pendant la journĂ©e, comme ici, la raison pour laquelle... beaucoup parmi vous ne savaient pas pourquoi nous ne tenions pas ces services de discernement chaque soir; eh bien, c’est que la journĂ©e absorbe tout. Voyez? On devient si faible et si fatiguĂ© qu’on ne peut pas le faire la nuit. Ainsi donc, nous... Les gens entrent et s’assoient. Je ne sais pas qui ils sont; je ne le leur demande pas. Et nous attendons simplement lĂ  jusqu’à ce que le Saint-Esprit arrive et rĂ©vĂšle tout, Il leur dit ce qu’ils ont fait, oĂč ils ont commis leur erreur, ce qu’ils sont censĂ©s faire, et–et tout, juste comme c’est... Et vous seriez surpris: les mĂ©decins, les avocats, les hommes d’affaires et tout, de tous les coins du pays, de l’Afrique, de l’Asie, de l’Allemagne, de la Suisse, ils viennent de tous les coins du pays, s’assoient lĂ  attendant des mois et tout le reste. Et nous leur Ă©crivons simplement. Au lieu qu’ils s’entassent lĂ , et que beaucoup parmi eux rentrent chez eux déçus, on attend simplement leur tour, et alors, nous les faisons venir.
E-6 Eh bien, ici en Californie, nous tenons des rĂ©unions. Il y a ici des gens qui attendent Ă  peu prĂšs trois ans ou plus. Et alors, aussitĂŽt que nous pouvons les avoir, nous ne partons pas, nous restons lĂ  mĂȘme jusqu’à ce que le Saint-Esprit parle. Et alors, ils savent quoi faire, et Il leur dit comment le faire, et ce qu’il en est. Et cela n’a jamais failli une seule fois, parce que c’est Dieu. Nous en sommes reconnaissant, trĂšs reconnaissant Ă  notre PĂšre cĂ©leste, de ce que... Et des prĂ©dicateurs par centaines... Ainsi, nous–nous avons une piĂšce oĂč nous les amenons, et ils connaissent le temps de leur rendez-vous, et le moment exact. Ainsi donc... Nous venons donc...
Eh bien, parfois, je sors faire un tour, ou peut-ĂȘtre je suis en priĂšre pour quelqu’un d’autre, et Il me montre en vision oĂč aller trouver quelqu’un ou faire quelque chose. Alors, je pars immĂ©diatement faire cela tout de mĂȘme, parce que c’est Dieu Lui-mĂȘme qui parle, se servant de moi. Voyez? Ainsi, je fais toujours comme... J’essaie de faire ce qu’Il me dit. Je regrette de dire que je Lui ai souvent fait dĂ©faut. Je–j’ai honte de moi-mĂȘme devant Son Eglise ce soir de confesser cela, mais souvent, je Lui ai fait dĂ©faut, et je... Priez pour moi afin que je–que je ne Lui fasse plus dĂ©faut, autant qu’il est humainement possible. Je... Souvent, je sais que si j’étais allĂ© faire certaines choses, ça aurait Ă©tĂ© diffĂ©rent. Mais il y a juste quelqu’un qui vous tire de tel cĂŽtĂ©, quelqu’un d’autre vous tire de tel autre cĂŽtĂ©, et–et–c’est trĂšs difficile, et de bons amis que vous aimez fort bien, et–et parfois, vous sortez de la volontĂ© du Seigneur. AprĂšs tout, c’est un peu un ministĂšre double. Celui-ci est un ministĂšre d’évangĂ©lisation. Cet autre... Vous souvenez-vous de ce que faisaient les anciens voyants? Ils restaient lĂ  au dĂ©sert, ils restaient lĂ  Ă  l’écart jusqu’à ce que Dieu leur dise de faire quelque chose. Ils venaient d’un pas lourd apporter leur message, et ils retournaient au dĂ©sert. Voyez? Et c’est diffĂ©rent de ça.
E-7 Eh bien... Mais nous sommes si contents de savoir que notre PĂšre cĂ©leste, Celui de l’Ancien Testament, le mĂȘme qui Ă©tait en JĂ©sus-Christ, Son Fils, est le mĂȘme qui est dans Son Eglise aujourd’hui. Voyez? Oh! Cela ne ravit-il pas simplement votre coeur de savoir qu’en ce jour oĂč il y a beaucoup... Les gens disent... Eh bien, diffĂ©rentes organisations disent: «C’est nous qui avons la chose; venez ici.» DiffĂ©rentes nations disent: «C’est nous qui avons la chose; venez ici.» Mais c’est Lui qui a la Chose.
Ainsi, nous sommes trĂšs contents de ce qu’Il descend nous confirmer par la Bible juste ce qu’Il va faire, Il descend faire exactement ce qu’Il a dit qu’Il ferait. Puis, nous regardons ici dans la Bible, et nous voyons cela se dĂ©voiler juste page aprĂšs page, comme Il a dit qu’Il le ferait. C’est merveilleux, merveilleux!
E-8 Combien ont reçu Voice des Hommes d’Affaires cette fois-ci? Chri-... Voice des Hommes d’Affaires? J’apprĂ©cie ce petit article, cette vision-lĂ . Il en a publiĂ© une partie lĂ -dedans, c’est trĂšs bien: je pense que ça a Ă©tĂ© Ă©crit par frĂšre Tommy Hicks. Cela–cela m’a changĂ©. J’avais toujours eu peur de la mort. Je pensais que je serais... je ne voulais pas devenir un esprit. Je–je ne savais rien...
C’est pourquoi l’Ange du Seigneur qui me parle, je sais qu’Il vient de Dieu, car Il avait... PremiĂšrement, s’Il me disait une seule chose qui n’est pas la Parole de Dieu, je ne croirais pas cela. Absolument pas. Peu m’importe ce que c’est, ça doit ĂȘtre la Parole de Dieu. Voyez? Et il y a toutes sortes d’anges, vous savez; nous le savons. Mais le... Paul a dit: «Si un ange vient prĂȘcher un autre Evangile que celui que je prĂȘche...» Voyez?
Et lorsque je suis arrivĂ© lĂ , dans cette petite... Je ne sais pas; je n’aimerais pas dire cela pour imiter ce grand saint Paul, certainement pas; je n’aimerais pas faire cela pour rien.
Je ne sais pas, c’était probablement une vision, mais tout ce que je sais, c’est que je n’étais pas endormi. Et–et si c’était une vision, je n’en ai jamais de ma vie eue une de semblable auparavant. J’étais pratiquement au niveau de ces pilastres ou des chevrons, comment appelez-vous ça, lĂ ? Le plafond en tuiles lĂ . J’étais pratiquement Ă  cette hauteur, me voyant en bas. Et tel que je me tiens ici mĂȘme, je regardais derriĂšre, et je me voyais couchĂ© lĂ . J’ai Ă©prouvĂ© un drĂŽle de sentiment, je me suis dit que j’avais piquĂ© une crise cardiaque et que j’étais mort. Et je me suis dit: «Eh bien, si c’est ça la mort, eh bien, c’est merveilleux.» Alors, je–je vous assure, chrĂ©tiens, maintenant mĂȘme, vous n’avez pas de quoi vous inquiĂ©ter, si vous ĂȘtes en Christ. N’ayez jamais peur de la mort; elle n’a pas de quoi effrayer; non, non, non. C’est une joie.
E-9 Et j’ai rencontrĂ© lĂ  ces femmes. Et franchement, je–je pense que j’ai Ă©tĂ© parfois un peu dur envers mes soeurs. Je... Ce n’est pas–pas pour chercher Ă  ĂȘtre cruel, mais je–je ne voudrais pas qu’elles ressemblent au reste du monde. Je suis–je suis jaloux d’elles. Voyez? Donc, je... je–j’aimerais qu’elles soient de vraies chrĂ©tiennes. J’aimerais qu’elles en aient l’apparence, qu’elles agissent comme telles, qu’elles soient comme telles, qu’elles soient authentiques. Et c’est pourquoi je suis zĂ©lĂ© pour mes frĂšres. Je ne voudrais pas qu’ils s’enferment dans un petit et vieil Ă©vangile social comme ce qu’on trouve dans une couveuse ici. J’aimerais qu’ils soient de vrais hommes de Dieu, qu’ils prennent position sans faire des compromis sur cette Parole, et qu’ils L’apportent vraiment lĂ . Ce–c’est... Ce n’est pas que je cherche Ă  blesser mes frĂšres; je–je les aime trop pour faire ça. J’aime trop les gens pour faire ça. Mais le vrai amour blesse, le saviez-vous?
Alors, mĂšre, j’aimerais vous poser une question, ou plutĂŽt Ă  la fille qui n’est pas encore mĂšre. Si–si votre mĂšre, ou votre enfant se retrouvait ici dans la rue, et vous savez que ces petits renĂ©gats roulent dans cette rue, ainsi que ces gens Ă  demi-ivres et tout, que cet enfant va se faire tuer, qu’il ne devrait pas rester dans la rue, diriez-vous: «Eh bien, chĂ©ri, va de l’avant, reste lĂ  dans la rue; je pense que c’est en ordre»? Non pour ... Vous n’aimeriez pas cet enfant si vous agissiez comme cela. Le vrai amour irait lĂ , le soumettrait Ă  une discipline rigoureuse, vous lui donneriez des fessĂ©es jusqu’à ce qu’il quitte la rue. Est-ce vrai? Alors, ne vous fĂąchez pas contre moi. Voyez? Je veux simplement que vous vous Ă©loigniez des choses du monde; c’est ça. Tenez-vous-en loin. Tenez-vous-en loin.
E-10 Eh bien, les organisations, vous m’entendez leur donner des fessĂ©es de temps en temps. Eh bien, je ne veux pas dire que l’organisation n’est pas du tout bonne, absolument pas. Mais, vous voyez, on en arrive bien Ă  dire: «Je suis membre de l’Eglise de Dieu.» «Je suis membre des assemblĂ©es.» C’est exactement ce pour quoi vous vous moquiez autrefois des mĂ©thodistes qui disaient la mĂȘme chose, des baptistes et des presbytĂ©riens; nous sommes directement tombĂ©s dans la mĂȘme orniĂšre. Voyez? Eh bien, eux, ça les arrange; les mĂ©thodistes, ça les arrange; les baptistes, ça les arrange; les assemblĂ©es de Dieu, l’église de Dieu, eux tous, ça les arrange. Mais frĂšre, lorsque vous voyez... Peu importe oĂč cela est...
Eh bien, hommes spirituels, j’espĂšre que vous comprenez, vous veillerez, la premiĂšre chose que vous savez... C’est juste comme la premiĂšre gĂ©nĂ©ration des apĂŽtres, ils Ă©taient tous remplis de l’Esprit. La deuxiĂšme gĂ©nĂ©ration a commencĂ© Ă  se relĂącher. La troisiĂšme gĂ©nĂ©ration s’est relĂąchĂ©e davantage. Et puis, la quatriĂšme gĂ©nĂ©ration, ils sont tombĂ©s carrĂ©ment dans le paganisme. Et enfin, le romanisme, le paganisme et le christianisme se sont tous unis et ont formĂ© une Ă©glise universelle. Depuis lors...
E-11 Voyez, c’est la mĂȘme chose. Martin Luther a eu un vĂ©ritable rĂ©veil. Du vivant de Martin Luther, il a gardĂ© la chose en ligne. Savez-vous que Martin Luther avait parlĂ© en langues? Oui, oui, assurĂ©ment. Il avait accompli de grands signes et de grands prodiges. Mais une fois Luther mort, qu’est-il arrivĂ©? L’église s’est organisĂ©e et s’en est allĂ©e. Une autre gĂ©nĂ©ration est arrivĂ©e Ă  travers une couveuse, et ils se sont complĂštement Ă©loignĂ©s. Eh bien, voyez, Martin Luther, il lui est arrivĂ© de voir la grande Colonne de Feu et il L’a suivie. Et... Mais qu’a-t-il fait? Qu’ont-ils fait? Ils ont organisĂ© la chose juste sous cette Colonne de Feu, et vous ne pouvez pas organiser Dieu. Alors, la Colonne de Feu s’est dĂ©placĂ©e, et Luther ne pouvait pas suivre Cela parce qu’il avait formĂ© une organisation. Ensuite, c’est John Wesley qui a vu et il est allĂ© avec la sanctification. Et qu’ont-ils fait aprĂšs les jours de Wesley? Ils ont organisĂ© cela. Et qu’est-ce que cela a fait alors lorsque le baptĂȘme... Alors, cela s’est encore dĂ©placĂ©, le baptĂȘme du Saint-Esprit. Alors, les pentecĂŽtistes ont vu cela, ils ont suivi cela. Mais qu’ont-ils fait? La mĂȘme chose que les autres avaient faite, ils ont formĂ© une organisation juste sous cela. AprĂšs la premiĂšre gĂ©nĂ©ration des anciens pĂšres, environ quarante, cinquante ans plus tard, ces jeunes gens sont arrivĂ©s. Alors, les jeunes gens et les petits-fils ont commencĂ© Ă  venir. Vous y ĂȘtes (voyez?), retournant droit Ă  la mĂȘme chose.
E-12 Mais, rappelez-vous, frĂšre, ce Message est censĂ© secouer la nation ou secouer l’église. Ne cherchez pas quelque chose de grand qui arrivera par des corridors. Le Message de Dieu s’adressera exactement Ă  l’Eglise Ă©lue. Ces signes et ces prodiges ne seront jamais accomplis devant le monde; ils ne sont pas censĂ©s l’ĂȘtre.
Le prĂ©sident de la compagnie Four Rose Whisky, sa femme Ă©tait... Elle est de l’Alliance missionnaire. Elle Ă©tait dans l’une de mes rĂ©unions. Elle a appelĂ© frĂšre Bosworth qui Ă©tait dans l’Alliance missionnaire et lui a dit: «Le problĂšme, c’est que vous ne rĂ©pandez pas ce don.» Elle a dit: «Ce que j’ai vu hier soir devrait ĂȘtre accompli dans des capitales et ailleurs, dans le pays. Eh bien, a-t-elle dit, cela convertirait... amĂšnerait le monde entier au christianisme.» Mais, vous voyez, cela n’a pas Ă©tĂ© envoyĂ© aux capitales des nations. Voyez? Cela a Ă©tĂ© envoyĂ© Ă  l’Eglise Ă©lue. Vous voyez, vous n’ĂȘtes pas...
«Oh! disent-ils, on mentionnera votre nom sur d’énormes pancartes, et vous toucherez de grands centres nĂ©vralgiques, vous passerez Ă  la tĂ©lĂ©vision.» Ce n’est pas Ă  ça que c’est destinĂ©. J’ai Ă©tĂ© envoyĂ© uniquement Ă  vous, l’Eglise, et c’est ça. Maintenant, croyez cela de tout votre coeur.
E-13 J’aimerais dire ici pendant que je suis dans l’église, que ceci a certainement Ă©tĂ© un moment merveilleux pour nous, nous apprĂ©cions frĂšre Buntane et son... les collaborateurs, les frĂšres, vous tous, et surtout vous. Alors qu’il n’y a pas de service de guĂ©rison, je suis simplement venu, je me suis tenu ici, labourant et faisant simplement tomber cela partout oĂč ça veut, et... mais restant bien fidĂšle Ă  la Parole. Je n’ai pas dit un seul mot que j’aurai Ă  retirer, et je n’ai pas dit un seul mot que la Bible ne dit pas (C’est vrai), ou je peux le prouver par les Ecritures, que ça a Ă©tĂ© donc bien conforme Ă  la Parole. Et le Saint-Esprit bĂ©ni est venu tout le temps confirmer parfaitement la Parole. Et vous, les bien-aimĂ©s, vous ĂȘtes venus chaque soir, vous avez rempli cet endroit, et vous ĂȘtes bien venus ici. J’apprĂ©cie ça. C’est vraiment gentil. Je prie qu’aucun de vous ne se perde, que chacun de vous soit dans le Royaume de Dieu, voilĂ  ma priĂšre.
E-14 Je prie qu’ils... que ce rĂ©veil ne s’éteigne jamais dans cette petite Ă©glise de l’AssemblĂ©e de Dieu ici au coin. Je prie que la lumiĂšre et la puissance de Dieu se rĂ©pandent d’ici, jusqu’à gagner toute la CĂŽte Ouest. Et je–j’espĂšre que celle-ci sera une Ă©glise modĂšle. Je l’espĂšre. Et les autres assemblĂ©es de Dieu, les baptistes, les mĂ©thodistes, partout, s’enflammeront partout. Voyez, frĂšres, nous ne sommes pas divisĂ©s. Nous–nous ne pouvons pas ĂȘtre divisĂ©s; nous sommes des ĂȘtres humains. Savez-vous que les mĂ©thodistes mangent le mĂȘme genre de nourriture que vous? Les baptistes, mĂȘmement. Les catholiques aiment leurs enfants tout comme vous, vous aimez les vĂŽtres. Les hommes catholiques aiment leurs femmes comme vous, vous aimez les vĂŽtres; et les maris et les femmes s’aiment. Ils veulent aller au Ciel tout comme vous. Voyez?
Ainsi, nos petites divergences... Je... Oublions ça. Tendons la main à tout le monde. Tendons simplement la main, attirons, aimons pour le Royaume de Dieu.
Voyez-vous ce qu’Il m’avait dit? J’avais toujours cru et je crois toujours que la puissance de l’amour dĂ©passe le parler en langues; elle dĂ©passe les cris, elle dĂ©passe tout ce que je sais. Cela a toujours Ă©tĂ© mon thĂšme:
Cher Agneau mourant, Ton précieux Sang ne perdra jamais sa puissance,
Jusqu’à ce que toute l’Eglise de Dieu rachetĂ©e,
Soit sauvée pour ne plus pécher.
Depuis que, par la foi, j’ai vu ce flot,
Que Tes blessures saignantes alimentent,
L’amour rĂ©dempteur est mon thĂšme,
Et il le sera jusqu’à ma mort.
Donc, si j’aime vraiment l’Eglise de Dieu, Celle que Christ a rachetĂ©e par Son propre Sang, comment puis-je garder silence en La voyant devenir pire? Je ne le peux pas; je ne le peux simplement pas, frĂšre. Si mes frĂšres me chassent, je–je n’y peux rien. Voyez? Mais je–je dois rester fidĂšle Ă  cette Parole (voyez?); c’est mon–c’est mon devoir.
E-15 Eh bien, nous allons former une ligne de priĂšre ce soir et prier pour les malades. Ainsi donc, je suis sĂ»r que ce sera une bonne façon de terminer le service ici dans l’église. Et on m’a appris qu’on m’avait donnĂ© une offrande d’amour ici Ă  cette Ă©glise. Eh bien, alors, je–je ne l’avais pas demandĂ©e, mes amis. Je ne suis pas venu ici pour cela. Je suis venu communier avec vous et avec votre petit pasteur ici. C’est pour cela que je suis venu, ce n’était pas pour une offrande. MĂȘme si vous n’aviez pas donnĂ© un seul sou, vous... Je resterais bien le mĂȘme. Je–j’apprĂ©cie cela malgrĂ© tout. Voyez? Ce n’est pas lĂ  oĂč...
Jamais de ma vie je n’ai... J’ai cinquante et un ans; je prĂȘche l’Evangile depuis trente et un ans. J’ai Ă©tĂ© pasteur du tabernacle baptiste pendant dix sept ans et jamais de ma vie je n’avais prĂ©levĂ© une offrande, jamais de ma vie. J’ai Ă©tĂ© pasteur pendant dix-sept ans dans une Ă©glise baptiste lĂ  Ă  Jeffersonville, dans l’Indiana, et je n’avais mĂȘme pas un plateau d’offrande dans l’église. C’est vrai. Non pas parce que les gens n’auraient pas donnĂ©, c’est parce que je pouvais travailler. Alors, j’allais simplement travailler, un travail dur en plus: Je parcourais Ă  pieds trente, trente-cinq miles [48, 56,3 km] par jour, faisant la patrouille et tout comme cela dans le dĂ©sert, travaillant sur des lignes de haute tension, et faisant tout travail qui s’offrait, pour gagner la vie. Je n’étais pas Ă  charge des gens.
E-16 J’aime le Seigneur. C’est ça. Voyez? Il n’est pas question d’argent; il n’est pas question de ces choses; c’est pour–c’est pour essayer de rassembler l’Eglise de Dieu et nous tous pour aller dans ce glorieux EnlĂšvement. J’ai les yeux fixĂ©s sur la fin, c’est ce que je regarde, comme ce que je vous avais racontĂ© au sujet de rouler Ă  bicyclette. Si vous regardez ici, ce qui se passe maintenant, vous allez–vous allez certainement vous Ă©carter de la planche. Mais si vous avez le regard fixĂ© sur le bout et que vous tenez ferme, si vous continuez simplement Ă  regarder le bout (voyez?), vous ne serez pas si nerveux. Voyez? «Oh! Comment sera telle chose? Comment sera telle autre?»
Des fois, lorsque j’entre dans une rĂ©union, je vois mes jeunes gens. Je les appelle, mon groupe. Ils viennent et disent: «FrĂšre Branham, telle chose est arrivĂ©e...» Je garde simplement mes yeux fixĂ©s sur la croix (Voyez?), et je continue simplement d’avancer. Tout ira bien. Tout va bien. Cela n’a jamais failli jusque lĂ , cela ne faillira donc pas; c’est tout. Dieu l’a promis et ça ne peut pas faillir. Dieu l’a dit. Ainsi donc, nous L’aimons pour ça.
E-17 Maintenant, nous allons lire un passage des Ecritures et dire juste quelques paroles ce soir. Et demain soir alors, nous serons Ă  l’Auditorium Municipal. Et je suis dĂ©solĂ© de ce que–de ce que nous ayons trĂšs vite abordĂ© cette petite jonction tel que nous l’avons fait, ou plutĂŽt que nous ayons effectuĂ© ce changement. Je–je pense, les frĂšres, certains parmi eux pensaient que peut-ĂȘtre cela accorderait plus d’espace aux gens, pour leur permettre de suivre le culte. Et j’espĂšre que personne de ceux qui frĂ©quentent ces bonnes Ă©glises ici ne ratera les services qu’elles tiendront demain soir. Je–j’espĂšre que non. S’ils ont un poste du devoir, qu’ils y restent. Restez donc Ă  votre poste du devoir, dans votre Ă©glise, oĂč que vous alliez, payez-y vos dĂźmes, aimez votre pasteur et priez pour lui. Si vous voulez qu’on prie pour vous, demandez-le-lui; c’est un homme de Dieu; il priera pour vous. Et Dieu exaucera sa priĂšre tout autant qu’Il exaucera la mienne ou celle de n’importe qui d’autre, parce qu’aprĂšs tout, c’est votre propre foi en Dieu qui opĂšre. C’est vrai, tout Ă  fait vrai.
E-18 Maintenant, vous tous, soyez gentils, et que Dieu soit toujours avec vous. Et j’espĂšre revenir sur cette cĂŽte une fois de plus, rendre visite une fois de plus ici Ă  cette petite assemblĂ©e de Dieu, venir frapper Ă  votre porte; j’espĂšre que vous me laisserez entrer. Et je viendrai prĂȘcher pour vous une fois de plus et passer un petit moment de communion. Et dites Ă  vos pasteurs et aux autres, vous qui ĂȘtes en visite ici, transmettez-leur mon amour et mes amitiĂ©s, et essayez de leur expliquer ce que j’essaie de faire: chercher Ă  garder l’Eglise du Dieu vivant ensemble comme une unitĂ©, un grand Corps. J’aime ce cantique:
Nous ne sommes pas divisés,
Nous formons tous un seul Corps;
Un dans l’espĂ©rance et dans la doctrine,
Un dans la charité.
En avant, soldats chrétiens!
Marchant comme Ă  la guerre.
E-19 Et maintenant, les cartes de priĂšre seront distribuĂ©es demain soir Ă  18 h Ă  l’Auditorium Municipal. Et alors, concernant ces cartes, la raison pour laquelle nous procĂ©dons ainsi, c’est qu’il y a trop de foules qui affluent; ils vont donc se bousculer, l’un dira: «C’est moi qui Ă©tais ici le premier.» Vous savez comment ça se passe; on ne peut simplement pas faire cela; on doit leur remettre une carte. Et la carte ne porte qu’un numĂ©ro lĂ , alors vous gardez simplement votre numĂ©ro. Et lorsque votre numĂ©ro sera appelĂ©, vous venez.
Eh bien, je pense que c’est tout ce que j’allais dire pour ce soir; et je–j’ai dit... Et les musiciens, le chant, la chorale, eux tous, je les apprĂ©cie tous. Et ce groupe qui a chantĂ© ce matin, c’était... le Squire, Squire? Oh! la la! C’étaient de merveilleux chanteurs. Et cette petite dame-lĂ  qui chante, c’était une douce petite dame, la petite... On dirait une petite NorvĂ©gienne, d’aprĂšs moi. Oh! Elle est ici, elle n’est pas... Je n’ai pas de cheveux Ă  tirer, ainsi...
E-20 Vous savez, l’autre jour, je me peignais les trois ou quatre cheveux qui me restent, et ma femme s’est adressĂ©e Ă  moi, disant: «Billy, tu sais, tu deviens pratiquement chauve.»
J’ai dit: «Mais je n’en ai perdu aucun.»
Elle a dit: «Quoi?»
J’ai dit: «Je n’en ai perdu aucun.»
Elle a dit: «Je t’en prie, dis-moi oĂč ils sont.»
J’ai dit: «Toi, dis-moi oĂč ils Ă©taient avant que je les aie.» C’est vrai. C’est une matiĂšre, n’est-ce pas? LĂ  oĂč ils Ă©taient avant que je les aie, lĂ  ils m’attendent pour que je les rĂ©cupĂšre. Alors, lorsque quelqu’un vous dira que frĂšre Branham est mort, ne croyez pas ça; ça fait des annĂ©es que je suis mort. Voyez? Je vais simplement dans un corps jeune lĂ .
Lorsque cette vieille carcasse sera arrivée à la fin:
Je la laisserai tomber et je m’envolerai,
Je m’emparerai du prix Ă©ternel,
Je crierai, en traversant les airs,
Adieu, adieu, douce heure de priĂšre!
Eh bien, c’est vrai, n’est-ce pas? C’est vrai. Voyez, ces cheveux Ă©taient quelque chose; ils sont censĂ©s ĂȘtre une matiĂšre, ils Ă©taient quelque part.
E-21 Eh bien, je n’avais jamais pensĂ© qu’une fois... je crois fermement, je suis... tirĂ© dessus, vous savez comment ça se passe, des fusils et autres, et les gens me donnent des fusils et je joue avec ça. Gene et moi ici, nous avons eu un... Nous nous dĂ©tendons en tirant sur des cibles. Et–et je peux tirer un fusil 22, c’est l’un des fusils les plus rapides qu’on tire depuis l’épaule; je peux le charger et le manier Ă  cinq mille pieds [1524 m] par seconde. Eh bien, pensez-y. Voyez? Mais si vous y ajoutez juste un quart de poudre Ă  canon, vous pouvez tirer sur cette fenĂȘtre-lĂ  sans jamais la toucher. Rien ne tombe. La cartouche redevient du gaz originel comme elle Ă©tait il y a des millions d’annĂ©es. Voyez? Eh bien, voyez, c’étaient des gaz; ensuite, c’est devenu quelque chose, et si cela dure assez longtemps, ça pourra encore redevenir une cartouche. Voyez? C’est comme ça que ça se passe. Voyez?
E-22 C’est notre... Ce que je... Ces cheveux existaient avant de venir sur moi; ils m’attendent. Et chaque cheveu est comptĂ©, et pas la moindre partie de nous ne sera perdue, mais «Je les ressusciterai aux derniers jours», dit Dieu. Je crois cela tout aussi sincĂšrement que je crois que je me tiens ici mĂȘme.
Nous ne sommes constituĂ©s que de seize Ă©lĂ©ments. Ce sont: le pĂ©trole, la potasse, la lumiĂšre cosmique et autres, afin que... Dieu prend... C’est dans la terre, et Il va simplement les appeler une fois de plus et je rĂ©pondrai. C’est vrai. Je crois ça. Je crois cela avec tout ce qu’il y a dans mon coeur, dans mon Ăąme et dans mon esprit. Je crois solennellement cela sur base de cette Bible. MĂȘme si je devais mourir Ă  cause de cela dans les deux prochaines minutes, je croirai cela, qu’Il appellera.
Et ce n’est pas ce que je... ce que j’étais lorsque j’avais vingt ans, je le serai (C’est vrai.), seulement je serai immortel. Je n’aurai plus Ă  mourir.
Ne serait-ce pas merveilleux? Pensez aux vieillards! Alors, cette vision, lorsque j’étais lĂ , j’ai vu cette femme-lĂ , les femmes les plus belles que j’aie jamais vues, portant de longs cheveux qui descendaient jusqu’à la taille, et de longues jupes, accourir et m’embrasser en m’appelant frĂšre. J’ai vu des hommes, avec des dents aussi blanches que des perles, des yeux Ă©tincelants, accourir et m’embrasser en m’appelant frĂšre; eux tous Ă©taient jeunes. Je n’arrivais pas Ă  comprendre cela. Alors, Il a dit: «Tu vois cette femme qui vient de t’embrasser?»
«Oui.»
Il a dit: «Elle avait plus de quatre-vingt-dix ans lorsque tu l’avais conduite Ă  Christ. C’est pourquoi elle t’a appelĂ© son prĂ©cieux frĂšre.» Cela me pousse Ă  me hĂąter. Oh! la la! Voyez-vous pourquoi je taille et je tire? Allez-y, allons, amis.
E-23 Au fond de mon coeur, je garde beaucoup de secrets, vous le savez. Vous savez absolument cela. Ainsi, vous n’avez qu’à me faire confiance et Ă  me croire. Je n’abandonnerai jamais la Parole; je resterai fidĂšle Ă  la Parole. Mais vous, conformez-vous-Y donc. Et lorsque vous reviendrez ici, lorsque vous reviendrez Ă  l’église, venez et... Si je viens et que le Seigneur nous laisse en vie, et que JĂ©sus tarde, si je revenais dans un an, j’espĂšre voir cette foule ici rayonnant de la gloire de Dieu et de la puissance de Dieu. Alors, je dirai: «Vous savez quoi? Chaque assemblĂ©e de Dieu, chaque Ă©glise de Dieu, chaque Foursquare, chaque unitaire, chaque binitaire, chaque trinitaire, chaque quartenaire, et tous sur la cĂŽte, sont bien d’un commun accord, et le rĂ©veil est en cours, la puissance de Dieu secoue simplement cette cĂŽte comme jamais auparavant.»
«Oh! dirais-je, Seigneur, laisse Ton serviteur s’en aller en paix, car mes yeux ont vu Ton salut.» C’est ça. Je serais prĂȘt Ă  partir. Si vous notez les passages des Ecritures... Vous ĂȘtes si aimables. Billy me parlait, disant: «Papa, vous parlez plus que vous ne prĂȘchez.» Il a dit...
«Eh bien, ai-je dit, j’ai de quoi parler, alors... Et c’est quelque chose de bien, quelque chose que j’aime vraiment.» Et je sais que nous apprĂ©cions tous cela, n’est-ce pas? Continuer Ă  parler les uns aux autres.
E-24 Maintenant, j’aimerais... J’ai des passages des Ecritures que j’ai notĂ©s ici, ce soir aussi; je peux m’y rĂ©fĂ©rer. J’aimerais que vous preniez JĂ©rĂ©mie 8. 22, et nous allons lire ces versets, ces versets:
N’y a-t-il point de baume en Galaad? N’y a-t-il point de mĂ©decin? Pourquoi donc la guĂ©rison de la fille de mon peuple ne s’opĂšre-t-elle pas?
C’est lĂ  une question. Gardez cela dans votre coeur. Question: «N’y a-t-il point de baume? N’y a-t-il point de baume en Galaad? N’y a-t-il point de mĂ©decin lĂ ? Pourquoi donc la guĂ©rison de la fille de Mon peuple ne s’opĂšre-t-elle pas?» S’il n’y a pas de baume et qu’il n’y a pas de mĂ©decin... S’il y en a, pourquoi–pourquoi donc la guĂ©rison de la fille ne s’opĂšre-t-elle pas? C’est une question.
E-25 Je pense que si Dieu prend des dispositions, prĂ©pare une issue pour Son peuple, fait quelque chose pour Son peuple, et qu’aprĂšs, le peuple refuse de recevoir cela, Il est en droit de demander pourquoi. Et si vous faisiez quelque chose pour quelqu’un... Si vous dites: «Eh bien, je vais vous donner mon vĂ©hicule, il est plein de carburant, il est en bon Ă©tat pour rouler; j’aimerais que vous m’ameniez au coin dans dix minutes.» Et vous attendez toute la journĂ©e et toute la nuit, personne ne vient; puis, vous rencontrez cette personne quelque part, vous ĂȘtes en droit de lui demander: «Pourquoi n’avez-vous pas fait cela?» Est-ce vrai?
Et dans tous les Ăąges, Dieu, aprĂšs avoir prĂ©parĂ©... Il n’a jamais prĂ©parĂ© une issue que les gens aient pleinement suivie. Il y en a toujours qui s’en Ă©cartaient. Mais j’aimerais que vous remarquiez une chose importante, c’est que Dieu envoie toujours de la misĂ©ricorde, et le jugement suit la misĂ©ricorde. Et lorsque vous... Et si vous n’acceptez pas la misĂ©ricorde, alors vous devez subir le jugement. Croyez-vous cela?
E-26 Eh bien, si vous remarquez bien, juste avant la PremiĂšre Guerre mondiale, les gens ont reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit dans ce pays-ci et dans d’autres pays. Voyez? Eh bien, lorsque nous avons vu la chose la plus glorieuse, le rĂ©veil le plus grand, les ministĂšres les plus puissants qu’on ait jamais connus depuis lâ€˜Ă©poque de JĂ©sus-Christ, parcourir ce pays... Montrez-moi oĂč, quand, oĂč nous avons dĂ©jà–dĂ©jĂ  lu cela dans un livre, ou entendu parler, ou mĂȘme connu un ministĂšre comme celui que nous avons aujourd’hui. Eh bien, qu’est-ce qui va suivre? Le jugement, pour avoir rejetĂ© cela.
ConsidĂ©rez le ministĂšre de notre Seigneur. Qu’est-il arrivĂ©, lorsque les gens l’avaient rejetĂ© (Nous avons vu cela au cours du service hier soir), pour l’avoir rejetĂ©? Le jugement s’en est suivi. Certainement, toujours. En effet, ils... Ecoutez, le Saint-Esprit Ă©tait descendu en Russie il y a une centaine d’annĂ©es. Le saviez-vous? Certainement. Ils L’ont rejetĂ©. Qu’ont-ils eu? Il Ă©tait descendu en Allemagne avant de descendre ici. Qu’ont-ils eu? Ils n’ont pas acceptĂ© la croix, alors ils ont reçu une croix gammĂ©e, une Swastika. Voyez?
Et alors, le fait pour nous, en tant qu’une nation, d’avoir rejetĂ© cela ... Et je crois vraiment que nous avons commis notre erreur fatale en ’56. Lorsque nous... Eh bien, rappelez-vous, j’ai cela sur bande (Voyez?), et souvenez-vous-en bien: elle ne se relĂšvera plus jamais; c’en est fini d’elle. C’est vrai. Nous glanons. Mais elle ne se relĂšvera plus jamais. Il n’y aura plus jamais un grand rĂ©veil qui balayera toute cette nation avant le jugement. C’est le jugement pour elle; c’est en voie lĂ  maintenant. Ça arrivera n’importe quand. Je crois moi-mĂȘme qu’avant que ce grand jugement frappe ce pays, la Seconde Venue de JĂ©sus-Christ emportera Son Eglise de la terre. Je le crois.
Eh bien, nous savons que le monde ne peut pas supporter une dĂ©flagration atomique. Dieu a frayĂ© une issue pour nous. Mais si nous refusons d’échapper, alors Il va nous demander pourquoi nous n’avons pas acceptĂ© cela.
E-27 Eh bien, Il a accompli tout ce qu’Il a promis dans la Bible. Eh bien, beaucoup de gens... Je ne suis pas en dĂ©saccord avec les Ă©rudits. Absolument pas. Mais je travaille seulement par rĂ©vĂ©lation; la rĂ©vĂ©lation doit s’accorder avec la Parole. Si elle n’est pas conforme Ă  la Parole, alors c’est une fausse rĂ©vĂ©lation. Beaucoup attendent que de grandes choses se produisent, et ils appliquent cela Ă  IsraĂ«l et non Ă  l’Eglise. Prenez les trois premiers chapitres de l’Apocalypse, vous avez l’église lĂ  mĂȘme. Ensuite, Jean a Ă©tĂ© enlevĂ© de l’ñge de l’Eglise. Eh bien, de mĂȘme, notre jour est pratiquement terminĂ©, l’Eglise. L’Evangile retournera bientĂŽt chez les Juifs en Palestine. Et alors, l’ñge des Gentils sera terminĂ©, en ce qui concerne le–l’ñge de l’Eglise, de la vĂ©ritable Eglise remplie de l’Esprit.
E-28 Quand Dieu fraye une voie, et qu’ensuite les gens ne suivent pas cette voie, Dieu demande: «Pourquoi?» Une fois, le roi d’IsraĂ«l... En effet, un jour, il marchait prĂšs des treillis de son porche, il est tombĂ© par le treillis, et il... ça l’a blessĂ©, il a contractĂ© une maladie, une affection Ă  partir de cela. Ainsi donc, il s’est alitĂ©. Et lui qui Ă©tait le roi d’IsraĂ«l, au lieu d’envoyer cependant consulter Dieu, il a envoyĂ© certains de ses hommes Ă  Ekron consulter Baal, Baal-Zebub, les dieux qui Ă©taient lĂ , leurs prophĂštes, s’il se rĂ©tablirait ou pas.
Eh bien, vous savez, Dieu rĂ©vĂšle Ses secrets Ă  Ses prophĂštes; nous le savons. Il les rĂ©vĂšle Ă  Ses serviteurs. Et Elie se trouvait probablement en retrait, dans sa caverne. Et comment a-t-il su que le roi avait envoyĂ© ses hommes, qu’il avait pris deux ou trois hommes et leur avait dit, leur avait donnĂ© la commission, disant: «Parcourez donc notre pays, consacrez plusieurs jours, allez Ă  Ekron. Et une fois arrivĂ©s lĂ , il y aura... vous rencontrerez Baal, le–le dieu d’Ekron, et alors je... Consultez son prophĂšte pour qu’il demande Ă  Baal si je vais me rĂ©tablir ou pas?»
Mais, vous savez, comme c’était un IsraĂ©lite, Dieu a donc rĂ©vĂ©lĂ© cela Ă  Elie le prophĂšte. Il a dit: «Monte te tenir sur le chemin et arrĂȘte-les.» Et alors, ces soldats ou ces gardiens du temple passĂšrent lĂ , descendant la route en train de causer; ils avaient une commission formelle d’aller consulter le dieu paĂŻen Ă  ce sujet, parce que toute cette nation Ă©tait tombĂ©e dans le pĂ©chĂ©.
E-29 Et c’est ça le problĂšme aujourd’hui, toute la nation est tombĂ©e dans le pĂ©chĂ©: Les dĂ©bits de whisky, des gens qui deviennent froids et formalistes, des Ă©missions non censurĂ©es Ă  la radio, des Ă©missions non censurĂ©es Ă  la tĂ©lĂ©vision. Et c’est tellement fascinant, et le pĂ©chĂ© est si beau qu’il attire l’attention des gens. Et s’ils ne sont pas rĂ©ellement nĂ©s de nouveau, pour ĂȘtre attirĂ©s par Christ et ĂȘtre fermes, ils suivront cette histoire-lĂ . Ils agiront comme ces gens-lĂ . Et ils... l’Esprit de cette histoire sera sur eux.
Autrefois, les anciens pentecĂŽtistes ne permettaient pas Ă  leurs enfants d’aller mĂȘme au cinĂ©ma. Le diable en a placĂ© un sous vos yeux; il a amenĂ© le cinĂ©ma en plein dans votre maison. C’est vrai. Et alors, voyez-vous comment il nous a eus? Il est malin, subtil, rusĂ© au possible. Ne le sous-estimez jamais; restez sous la croix; c’est l’unique lieu de sĂ©curitĂ©.
Ainsi, les anciens (voyez-vous?), ils restaient fidĂšles Ă  Dieu. Alors, ce prophĂšte Ă©tait fidĂšle Ă  Dieu, aussi Dieu a-t-Il pu lui parler. GĂ©nĂ©ralement, les gens suivent le train de vie de la nation; toujours. Et c’est ça le problĂšme aujourd’hui; les gens suivent le train de vie du pays. Si c’est en ordre, et que la nation dit que c’est lĂ©gal de boire, eh bien, c’est en ordre. Si la loi l’autorise...
E-30 L’autre jour, j’ai vu une jeune fille marcher dans la rue, un agent de police assez dĂ©cent l’aurait chassĂ©e de la rue Ă  cause de son habillement. Jamais de ma vie je n’avais vu une chose si vulgaire: les gens quittaient la station-service et tout, restaient bouche bĂ©e sur la rue devant cette jeune fille. Que, diantre, est devenue la dĂ©cence des gens? Dieu considĂ©rait la femme comme un des joyaux de la terre. Mais comme elle s’est vendue elle-mĂȘme au–au diable plus que... Eh bien, c’est parce qu’elle ne connaĂźt pas Dieu; c’est tout ce qu’il en est. Voyez? Savoir que son corps est sacrĂ© et qu’elle ne devrait pas faire cela, mais elles le font de toute façon, parce qu’elles pensent que c’est bien. Ricky, Elvis et les autres, ils ne font que rendre cela fascinant et [FrĂšre Branham siffle.–N.D.E.] le sifflet de lou–loup. Et elles aiment ça. Ça devrait ĂȘtre une disgrĂące pour n’importe quelle femme qui se fait siffler comme cela.
Oui, vous ĂȘtes une agnelle, vous ĂȘtes censĂ©e ĂȘtre la chĂ©rie, la femme de quelqu’un, la mĂšre d’un enfant. Vous devriez avoir honte de faire des choses semblables. La dĂ©cence de la vĂ©ritable maternitĂ© devrait... Le–le respect que vous tĂ©moignez Ă  votre mĂšre devrait vous amener Ă  ĂȘtre diffĂ©rente de cela. C’est vrai.
E-31 Remarquez comment c’est donc devenu... Et les prĂ©dicateurs se relĂąchent simplement, ils laissent cela se passer en plein dans l’église. Finalement, ça s’est infiltrĂ© graduellement, petit Ă  petit comme ceci. Il n’y a pas longtemps, je parlais Ă  un vieux prĂ©dicateur mĂ©thodiste, il avait l’habitude de chanter ce cantique:
Nous avons laissé tomber les barriÚres,
Nous avons laissé tomber les barriÚres,
Nous avons fait des compromis avec le péché;
Nous avons laissé tomber les barriÚres,
Les brebis sont sorties,
Mais comment les boucs sont-ils entrés?
Eh bien, je pense que ce que dit son cantique est vrai. Vous avez laissĂ© tomber les barriĂšres. C’est tout. Laisser juste tomber les barriĂšres... L’un entre et se met Ă  en parler d’une maniĂšre, et–et il se met Ă  regarder, il a prospĂ©rĂ© un peu; et alors, il dira: «Eh bien, si les Jones peuvent faire ça, docteur Jones, moi aussi.» Et la chose suivante, vous savez, c’est parti.
Et c’est juste comme le vieux toboggan; on glisse dessus. Combien se souviennent du vieux toboggan? Vous vous asseyez, vous continuez Ă  glisser trĂšs doucement, vous voyez Ă  quel point vous pouvez vous approcher du bout et tout, avant de vous en rendre compte [FrĂšre Branham claque les doigts.–N.D.E.], vous ĂȘtes tombĂ©. C’est ce qui est arrivĂ© Ă  l’Eglise pentecĂŽtiste. C’est vrai. Ne voyez pas Ă  quel point vous pouvez vous approcher de la chose; voyez Ă  quel point vous pouvez vous en tenir loin.
E-32 Une fois, il y avait un conducteur qui devait gravir une montagne, et il y avait quelqu’un qui Ă©tait pressĂ© de traverser les montagnes; alors, ils ont dit... Un conducteur s’est avancĂ© et a dit: «Moi, je suis un parfait conducteur; je peux conduire cette charrette six chevaux Ă  six pouces [15 cm] de la bordure et traverser ce large rebord de milliers de pieds. Je peux conduire cela Ă  six pouces [15 cm] Ă  grand galop sans jamais tomber.» Un autre s’est avancĂ© et a dit: «Monsieur, laissez-moi vous faire traverser. Je peux conduire Ă  quatre pouces [10 cm] de cela Ă  grand galop sans jamais–jamais tomber.»
Il y avait lĂ  un vieil homme, qui regardait un con... Cet homme voulait traverser la montagne, et il a dit: «Qu’en est-il de vous, monsieur?»
Il a dit: «Eh bien, Ă©coutez, monsieur, d’aprĂšs ce qu’ils disent, ils sont meilleurs conducteurs que moi. Moi, je colle aux parois de la montagne, je ne peux pas courir des risques.»
Il a dit: «Faites-moi traverser.» Voyez? Ne voyez pas combien vous pouvez vous approcher du pĂ©chĂ© sans pĂ©cher; voyez combien vous pouvez vous Ă©loigner du pĂ©chĂ©. C’est comme ça. Tenez-vous tout Ă  fait loin du territoire. C’est ainsi que je veux l’église. C’est l’église dont je veux ĂȘtre membre: «Quelqu’un qui Ă©vite l’apparence mĂȘme du pĂ©chĂ©, qui s’en Ă©loigne.» Vous direz: «Eh bien, nos jeunes filles ou nos jeunes gens, ou nos... ils se tapent bien un petit divertissement pur.» Oh! la la! Un divertissement pur! Ce que les AmĂ©ricains appellent divertissement pur...
E-33 Il n’y a pas longtemps, j’étais au Canada avec mon bon ami frĂšre Sothmann, qui est assis lĂ . Je... une des... grandes amĂ©ricaines... je ne veux pas mentionner le nom de ce groupe. Ainsi donc, ils Ă©taient lĂ  tenant une–une convention, des bouteilles de whisky Ă©taient entassĂ©es partout. Quand je suis rentrĂ© cette nuit-lĂ , je montais le-le... je suis entrĂ© dans l’ascenseur, alors ce jeune homme... Cela m’a mĂȘme fait honte d’ĂȘtre AmĂ©ricain. Il a regardĂ© partout, je–j’ai dit: «Quel est le problĂšme?»
Il a dit: «Ils sont là ce soir, les Américains.»
J’ai dit: «Mon...» C’était Ă  Saskatoon. Et j’ai dit: «Il y a une loge qui tient sa convention.» Et alors, lorsque je suis montĂ© lĂ  et que je suis sorti dans le couloir de ma chambre, Ă  ma descente, il y a eu deux jeunes dames qui se tenaient lĂ , toutes les deux portaient des bagues de mariage Ă  leurs... Elles Ă©taient juste en sous-vĂȘtements, ivres au possible. De vieux hommes ivres cherchaient Ă  les rattraper. Peut-ĂȘtre qu’un mari Ă©tait restĂ© Ă  la maison pour garder les enfants. Peut-ĂȘtre que ces hommes qui cherchaient Ă  attraper ces jeunes femmes, leurs femmes Ă©taient restĂ©es Ă  la maison prendre soin des enfants. Mais ils passaient un petit amusement pur Ă  l’amĂ©ricaine. C’est de la souillure et du pĂ©chĂ©. C’est vrai.
E-34 Alors, elles descendaient le couloir, et ce drĂŽle de petit gars a saisi l’une par le sous-vĂȘtement, il a cherchĂ© Ă  la tirer, et il a pratiquement coupĂ© l’une de ces laniĂšres de l’épaule, et elle Ă©tait dans une position horrible. Elle est tombĂ©e, de belles jeunes femmes, toutes les deux passaient lĂ , titubant comme ça.
Alors, je me suis juste retirĂ© dans, on dirait, une petite piĂšce, un petit couloir comme ceci, et j’ai observĂ©. Elles se sont bien approchĂ©es tout prĂšs de moi, elles tenaient une bouteille de whisky. Et l’une a tendu la main, elle a pris cette bouteille, elle l’a soulevĂ©e, elle en a pris une autre gorgĂ©e, et sa bague de mariage brillait Ă  la main. Mon coeur a failli m’ĂȘtre arrachĂ©. Je me suis dit: «Une belle petite dame comme cela, et regardez donc ce qu’elle fait.» Alors, l’autre qui passait avec elle a pris... Elle a soulevĂ© sa petite jupe, ce qu’elle portait comme sous-vĂȘtement, elle a soulevĂ© cela aussi haut que possible et s’est Ă©criĂ©e: «Youpi, c’est ça la vie.»
Je suis sorti du couloir, j’ai dit: «Excusez-moi; ça, c’est la mort.» Ça, c’est la mort. La Bible dit: «Celle qui vit dans les plaisirs est morte, quoique vivante.»
Elles ont dit: «Prenez-en une gorgée.»
J’ai dit: «Un instant. Je suis AmĂ©ricain.»
«Bon! ont-elles dit, un vieux Yankee!»
J’ai dit: «Un instant, je suis prĂ©dicateur de l’Evangile. N’avez-vous pas honte de vous-mĂȘmes?», ai-je dit. L’une d’elles Ă©tait monitrice de l’école du dimanche. J’ai dit: «N’avez-vous pas honte de vous-mĂȘmes?» Et je l’ai saisie par la main, elle Ă©tait trop frĂȘle pour fuir. Je l’ai retenue. Elle s’est mise Ă  crier et Ă  tirer comme cela, alors je me suis dit que peut-ĂȘtre les gens sortiront et m’arrĂȘteront, pensant du mal de moi. Alors, j’ai dit: «N’avez-vous pas–n’avez-vous pas honte de vous-mĂȘmes, en tant que femmes, de vous retrouver ici, toutes les deux avec des bagues de mariage pendant que vos maris sont Ă  la maison?»
Elles ont dit: «Nous avons juste un petit divertissement pur.» J’ai dit: «C’est du pĂ©chĂ©.» Exact.
E-35 Dieu a frayĂ© une issue, mais ils ne veulent pas la suivre. Qu’est-ce qui pousse les gens Ă  faire cela? C’est parce que Dieu a crĂ©Ă© l’homme de sorte qu’il ait soif. Et vous... Comment un homme ose-t-il chercher Ă  satisfaire cette sainte soif avec les choses du diable? N’essayez pas de le faire. Vous ne serez jamais satisfait; cela ne causera que des chagrins, cela vous amĂšnera Ă  prendre un pistolet et vous faire sauter la cervelle. Cela ne donnera pas la vraie Vie. La vraie Vie vient de Dieu. Vous ne pourrez jamais ĂȘtre satisfait et avoir le bonheur parfait... Un de ces demi-chrĂ©tiens, quelqu’un qui est censĂ© l’ĂȘtre, c’est la personne la plus misĂ©rable au monde. «Oh! je ne peux pas faire ça. Si mon Ă©glise savait que je faisais cela...» Dieu sait que vous le faites; qu’est-ce que ça change? Ayez tout votre coeur centrĂ© uniquement sur Dieu lĂ  mĂȘme et accrochez-vous-y. Alors, vous serez heureux, vous marcherez en paix avec Lui.
E-36 Elie monta et se tint sur la route. Ces hommes arrivĂšrent lĂ , et dirent... ils arrivĂšrent auprĂšs d’Elie et ce dernier leur dit: «Rentrez dire au roi: AINSI DIT L’ETERNEL, il ne descendra pas de ce lit-lĂ . Demandez-lui pourquoi il n’a pas envoyĂ© ici; c’est un IsraĂ©lite. Est-ce parce qu’il n’y a point de Dieu en IsraĂ«l? Est-ce parce que nous n’avons pas de prophĂšte? IsraĂ«l n’a-t-il pas un prophĂšte, n’a-t-il pas de Dieu? Pourquoi avez-vous envoyĂ© lĂ  Ă  Ekron? IsraĂ«l n’a-t-il pas un prophĂšte? IsraĂ«l n’a-t-il pas de Dieu? Pourquoi donc envoyez-vous auprĂšs de Baal-Zebub, ou plutĂŽt auprĂšs–ou plutĂŽt auprĂšs de Baal? Pourquoi consultez-vous pareilles choses? Est-ce parce que nous n’avons pas de prophĂšte ni de Dieu?»
C’est ce que Dieu va demander aux Etats-Unis l’un de ces jours: «Pourquoi faites-vous ce genre des choses?» C’est ce que Dieu va demander Ă  l’Eglise pentecĂŽtiste l’un de ces jours: «Pourquoi alliez-vous aux danses? Pourquoi agissiez-vous comme cela? Pourquoi les femmes se coupaient-elles les cheveux? Pourquoi les hommes faisaient-ils ces choses? Pourquoi s’habillaient-elles comme le monde? Pourquoi agissaient-ils comme le monde? Etait-ce parce qu’il n’y avait pas d’Evangile? Pas de joie? Pas de Saint-Esprit dĂ©versĂ© sur vous? Est-ce parce qu’ils n’avaient pas de prĂ©dicateur qui prĂȘchait cela?»
E-37 Oh! C’est Ă  cause, exactement comme du temps du roi, c’était Ă  cause de son propre entĂȘtement. Il haĂŻssait le prophĂšte, parce que sa maman l’avait haĂŻ. Il Ă©tait le fils de JĂ©zabel. C’est pourquoi Achab, un croyant frontalier... C’était ça la raison: Une vieille Ă©glise froide et formaliste d’oĂč il Ă©tait sorti. Et c’est pourquoi il haĂŻssait le prophĂšte, parce que le prophĂšte lui disait la vĂ©ritĂ©. Et il ne mĂ©nageait rien Ă  ce sujet. Alors, il le haĂŻssait. Sa mĂšre avait haĂŻ ce prophĂšte-lĂ . Son papa avait haĂŻ ce prophĂšte-lĂ . Son papa a dit, quand–quand Josaphat Ă©tait descendu lĂ , qu’il Ă©tait allĂ© lĂ  s’asseoir avec Achab, il a dit: «Montons Ă  Ramoth en Galaad et emparons-nous de ce territoire-lĂ .» Il a dit: «Ça appartient Ă  IsraĂ«l.» Et Ă©videmment, il lui a montrĂ© toutes les grandes choses que–qu’il avait, il... Evidemment, c’est ainsi que le diable s’y prend, il vous montre toutes les grandes choses. Et cela lui avait aveuglĂ© les yeux, et il a dit: «Eh bien, notre peuple, c’est votre peuple.» Il a dit: «Mais ne pensez-vous pas qu’il nous faudrait premiĂšrement consulter l’Eternel Ă  ce sujet?»
Il a dit: «AssurĂ©ment, certainement, Josaphat. C’est tout Ă  fait vrai, il nous faudrait le faire. J’ai quatre cents prĂ©dicateurs de sĂ©minaire par ici, les meilleurs...» Ils avaient les meilleurs du pays. «Oh! Je vais les prendre tous, les amener ici.» Eux tous prophĂ©tisĂšrent de commun accord, disant: «Montes-y, montes-y, l’Eternel est avec toi.»
E-38 Mais cela n’arrangeait vraiment pas Josaphat. Il a dit: «N’en avez-vous pas un autre?»
«Un autre, aprĂšs en avoir eu quatre cent de mon sĂ©minaire qui Ă©taient d’un commun accord, tout le monde dĂ©clarant la mĂȘme chose?» Peu m’importe combien parlent. Si ce n’est pas la Parole de Dieu, ce n’est pas la Parole de Dieu. «Nous avons quatre cents prophĂštes intelligents, formĂ©s, instruits qui se tiennent ici. Ils disent d’un commun accord: ‘Allez.’»
Mais Josaphat a dit: «Mais, assurĂ©ment, vous en avez un autre.» Il a dit: «Oui, nous avons un saint exal-...» Excusez-moi, je ne devrais peut-ĂȘtre pas dire cela, mais... Eh bien, je l’ai dit de toute façon.
«Oui, nous en avons un, MichĂ©e, un saint exaltĂ© par ici. Mais je le hais.» Vous y ĂȘtes.
«Oh! Que le roi ne parle pas ainsi.» Il a dit: «Qu’on aille le chercher et qu’on voie ce qu’il dira.»
Il a dit: «Je te le dis d’avance, il ne prophĂ©tisera que du mal contre moi.» AssurĂ©ment! Quoi d’autre pouvait-il faire? Quoi d’autre pouvait-il faire? AprĂšs qu’il eut vu toute cette mondanitĂ©, que pouvait-il faire sinon prendre position pour la vĂ©ritĂ©?
E-39 On est allĂ© le prendre, et alors... Evidemment, on avait envoyĂ© le conseil des diacres le chercher pour tenir ce rĂ©veil-lĂ ; on lui a dit: «Eh bien, un instant, ne prĂȘche donc pas contre telle chose ni contre telle autre. Ne dis pas aux femmes qu’elles ne devraient pas se couper les cheveux ni qu’elles ne devraient pas se maquiller, parce que toutes nos femmes le font.» Je les ai amenĂ©s Ă  dire cela. Et je dirais: «Taisez-vous. Vous avez besoin de moi–vous avez besoin de moi, voici, je vais venir.» Voyez?
Alors, on a parlĂ© Ă  MichĂ©e, disant: «Eh bien, rĂ©pĂšte la mĂȘme chose que les autres, car un jour, tu sais quoi, tu deviendras le surveillant gĂ©nĂ©ral. Si seulement tu m’écoutes, je vais... On t’amĂšnera Ă  la confĂ©rence si tu es d’accord avec eux.» Non, cela n’est pas dans le coeur d’un vrai prophĂšte de Dieu. Absolument pas. Il n’allait pas tomber d’accord avec eux; il n’avait pas de relations Ă  faire jouer, il n’avait pas non plus de bon de repas Ă  acheter. Aussi a-t-il juste dit: «Je vais simplement annoncer ce que Dieu mettra dans ma bouche, et c’est tout.» Il est donc descendu lĂ , il a dit: «Donnez-moi ce soir, laissez-moi voir ce que l’Eternel dira.» Il est revenu le lendemain, vous savez ce qu’il a dit: «J’ai vu IsraĂ«l dispersĂ© sur les collines comme des brebis sans berger.»
Il lui a dit: «Que t’avais-je dit?» Et alors, le chef de l’association des prĂ©dicateurs l’a giflĂ© Ă  la bouche, il l’a carrĂ©ment terrassĂ©. Oui, c’est vrai. Il a dit: «Par oĂč l’Esprit de Dieu est-Il allĂ© en sortant de moi?»
Il a dit: «Tu le verras lorsque ma prophĂ©tie s’accomplira.»
Il a dit: «Mettez-le dans la prison intĂ©rieure. Mettez-le lĂ -dedans et nourrissez-le du pain et de l’eau d’affliction, a dit Achab, jusqu’à ce que je revienne en paix.»
MichĂ©e a dit: «Si tu reviens en paix, Dieu ne m’a pas parlĂ©.»
E-40 Eh bien, pourquoi avaient-ils acceptĂ©... Pourquoi n’avaient-ils pas acceptĂ© la parole de ce seul homme (voyez?), un seul homme, dans tout le pays, se tenant contre la faussetĂ©? Et les autres... Pourquoi? C’est parce qu’ils croyaient dans le groupe classique. Ils croyaient au doctorat en philosophie, au doctorat en droit, au QSD, et toute espĂšce de doctorat en thĂ©ologie et toute sorte, tout ce qui allait avec. Ils voulaient croire cela parce qu’ils pensaient que les autres Ă©taient plus intelligents et plus instruits. Mais, suivez. Qui avait raison? C’était MichĂ©e qui avait raison; en effet, il s’était accrochĂ© Ă  la Parole de l’Eternel; il Ă©tait restĂ© fidĂšle. Comment pouvait-il bĂ©nir ce que la Parole de Dieu avait maudit?
Comment puis-je vous dire, vous les femmes, que vous ĂȘtes en ordre avec les cheveux coupĂ©s, avec les maquillages, avec des habits dans lesquels vous ĂȘtes moulĂ©es comme les saucissons Ă©pluchĂ©s de Francfort, et quelque chose de ce genre par ici, alors que la Parole de Dieu condamne cela? Pourquoi ne pourrais-je pas vous dire que vous ĂȘtes en ordre, vous les AssemblĂ©es de Dieu, les Eglises de Dieu, le Foursquare, quand vous faites venir les gens et que vous les faites adhĂ©rer, que vous les faites entrer comme cela, que vous les laissez agir comme le monde, et un tas d’histoires, il y a toutes sortes de choses, alors que c’est faux? Exact, c’est faux. Ce dont nous avons besoin, ce n’est pas d’une nouvelle adhĂ©sion, c’est d’un nouveau retour de la puissance du Saint-Esprit dans l’église: Le rĂ©veil de la PentecĂŽte Ă  l’ancienne mode avec la puissance et les dĂ©monstrations du Saint-Esprit. On en a assez de cette histoire...
E-41 L’Eglise Foursquare est l’un de mes grands sponsors. Ils ont lĂ  certains de meilleurs hommes, docteur Teeford, beaucoup de ces hommes vraiment pieux. Mais lorsque soeur McPherson, Rolf et moi Ă©tions assis un jour en train de manger, nous parlions d’une certaine organisation, ou d’un certain homme sur cette cĂŽte qui avait pris pratiquement leurs membres. J’ai dit: «Vous avez vraiment une mauvaise presse.» Pourquoi sont-ils allĂ©s lĂ  oĂč ils vont pour dire qu’ils construisent une Ă©glise de quatre, cinq millions de dollars, alors que vous avez dĂ©jĂ  construit la vĂŽtre, lĂ , pour payer cette dette-lĂ ? J’ai demandĂ©: «Qu’est-il arrivĂ©?»
Vous savez quoi? J’ai dit: «Lorsque soeur McPherson Ă©tait ici, elle a eu un rĂ©veil. Elle s’en est tenue Ă  l’Esprit. Les gens affluaient de partout, ils Ă©taient remplis du Saint-Esprit. Mais qu’est-il arrivĂ© aprĂšs sa mort? Vous avez commencĂ© Ă  former des docteurs en philosophie, des DDD, des docteurs en droit, des QSD, toutes sortes de choses. Et qu’avez-vous prĂ©sentement? Un Ă©lĂ©phant blanc d’un million de dollars entre vos mains. C’est exact. Ce dont nous avons besoin, c’est de retourner au Message de la PentecĂŽte, retourner au Saint-Esprit; c’est vrai.
E-42 MichĂ©e ne pouvait pas dire plus que ça, parce que c’est ce qu’Elie avait annoncĂ©. MichĂ©e a dit: «J’ai vu l’armĂ©e cĂ©leste rassemblĂ©e, tenant un conseil.» Et il a Ă©tĂ© demandĂ©: «Qui pouvons-nous envoyer lĂ  sur terre pour sĂ©duire Achab?» En d’autres termes, faire s’accomplir les paroles du prophĂšte Elie; amener Achab lĂ  afin qu’il soit tuĂ©, parce que les chiens doivent lĂ©cher son sang dans le char. En effet, c’est ce qu’Elie avait annoncĂ©; c’était lĂ  la Parole de Dieu. Dieu a demandĂ©: «Qui pouvons-nous envoyer faire cela?»
Et il est dit qu’un esprit de mensonge Ă©tait montĂ© et avait dit: «Je descendrai, et j’amĂšnerai tous ces prĂ©dicateurs Ă  penser qu’ils sont dans le vrai.» Pourquoi? Comment pouvait-il s’y prendre? Comment un esprit de mensonge peut-il entrer dans un prĂ©dicateur? C’est parce que ce dernier avait fait des compromis sur la Parole de Dieu. S’il avait...?... la Parole de Dieu, cela ne serait pas entrĂ© en lui. Tout esprit qui parle contrairement Ă  cette Parole est mensonge. C’est vrai. C’est Ça l’Urim et le Thummim de Dieu. Exact. Si ce n’est pas conforme Ă  ça, c’est faux. C’est ça.
Notre Dieu peut accomplir des choses non Ă©crites dans ce Livre, mais Il en a suffisamment assez ici auxquelles moi, je dois m’accrocher pour savoir que je suis dans le vrai, ici mĂȘme. Si seulement j’observe cela, c’est en ordre.
E-43 Eh bien: «Allez lui dire qu’il ne descendra pas de ce lit-lĂ . AINSI DIT L’ETERNEL, il ne descendra pas du lit. Il va mourir sur le lit», et il y est mort.
Lorsque les messagers sont donc rentrĂ©s auprĂšs du roi Achazia, il a dit (le fils d’Achab), alors, il lui a demandĂ©, il a dit: «Pourquoi rentrez-vous si tĂŽt?»
Il a dit: «Nous avons rencontrĂ© un homme lĂ  qui a dit, qui vous a envoyĂ© un message: ‘AINSI DIT L’ETERNEL, pourquoi avez-vous envoyĂ© consulter lĂ ? N’y a-t-il pas de prophĂšte Ă  consulter en IsraĂ«l? N’y a-t-il pas de Dieu ici en IsraĂ«l, que vous envoyez consulter les paĂŻens?’» En d’autres termes, n’y a-t-il pas assez de joie dans l’église? Pourquoi restez-vous Ă  la maison le mercredi soir Ă  regarder la tĂ©lĂ©vision? N’y a-t-il plus de joie dans l’église? N’y a-t-il rien dans votre coeur qui Ă©prouve un vif dĂ©sir d’écouter la Parole de Dieu plus que de voir le Nous aimons Suzy ou je ne sais quelle histoire vous restez regarder Ă  la maison? Quel est le problĂšme? Le pasteur ne m’a point demandĂ© de dire ceci; je ne fais que vous dire la vĂ©ritĂ©. Quel est le problĂšme de l’église? C’est exactement ça qui ne marche pas. Si vous dites: «Eh bien, notre pasteur...» Notre pasteur, rien. Alignez-vous sur Dieu, et il aura Ă  le faire, sinon il sortira. C’est vrai. Que l’église s’y aligne. C’est vrai. Accrochez-vous simplement Ă  la Parole. Avez-vous perdu toute la joie? L’Evangile ne reprĂ©sente-t-Il plus ce qu’Il reprĂ©sentait pour vous? Il y a alors quelque chose qui cloche. Si cet amour de Dieu n’est pas au-dessus de tout le reste, de sorte que lorsque les cloches de cette Ă©glise retentissent, votre coeur brĂ»le simplement...
E-44 Il y a quelques annĂ©es, je descendais d’un poteau tĂ©lĂ©phonique, je travaillais pour le service public pendant que j’étais pasteur du tabernacle baptiste. Et–et docteur Brown, un trĂšs cher ami Ă  moi, Ă©tait membre d’une bonne Ă©glise dĂ©nominationnelle lĂ . Et on disait qu’ils avaient cinq cents membres. Mais ils sont tous Ă  travers le monde, et certains d’entre eux sont morts depuis des annĂ©es. Mais alors, de toute façon, il disait que c’étaient lĂ  ceux dont ils dĂ©tenaient les cartes. Ainsi donc, je descendais du poteau, et–et je suis arrivĂ© sur la colline, en bas de New–New Albanie, lĂ . J’allais recouvrer les frais de consommation d’électricitĂ©. On m’avait chargĂ© d’aller lĂ  annoncer Ă  ces gens qu’on avait laissĂ© ces factures d’électricitĂ© durer autant que possible. C’était un avis de coupure qu’ils recevaient, que nous aurons Ă  couper le courant.
Eh bien, au lieu de monter lĂ  couper le courant, je me suis dit, pour faire le gentleman, que j’irais frapper Ă  la porte et annoncer Ă  la dame ce qui arriverait. Je me suis avancĂ© Ă  une porte et j’y ai frappĂ©. Une petite vieille dame, une jeune fille a traversĂ© le... Elle n’avait pas assez d’habits pour bourrer un fusil de chasse. Elle est passĂ©e par lĂ , vous savez... Eh bien, on pouvait les mettre dans une boĂźte d’allumette, franchement; je n’avais jamais vu une femme aussi lĂ©gĂšrement habillĂ©e de ma vie. Elle est venue Ă  la porte, j’étais... J’ai simplement dĂ©tournĂ© la tĂȘte. J’ai dit: «Bonjour.»
Et elle a dit–elle a dit: «Eh bien, que voulez-vous?»
J’ai dit: «Madame, je viens d’un service public.» J’ai dit: «On... je... On m’a envoyĂ© couper le courant.»
«Oh! a-t-elle dit, vous savez, j’avais oubliĂ© tout ça.» Elle a dit: «L’autre jour, maman m’avait dit d’amener cette facture d’électricitĂ©. Et vous savez, j’ai simplement oubliĂ© ça.» Il Ă©tait alors 10 h, et elle n’était pas encore sortie du lit. J’ai dit: «D’accord, amenez la facture, et je vais juste vous remettre une quittance, et nous laisserons l’alimentation; en effet, si je coupe le courant, cela vous coĂ»tera deux dollars pour rĂ©tablir la connexion.»
«Oh! a-t-elle dit, merci.»
J’ai dit: «D’accord.»
E-45 Et elle s’est engagĂ©e dans la–dans la piĂšce, et elle avait allumĂ© une vieille radio, qui jouait cette histoire de Clayton Matt Mitchell, ou je ne sais quoi, une espĂšce de l’une de ces histoires des chats matous de GĂ©orgie, des chats sauvages, ou quelque chose comme cela... Elle avait une espĂšce de–de... raclant juste ce vieux violon, vous savez, allant en chantant cette petite chanson, d’environ cinq pieds deux et recouverte de fourrure et tout comme...?... et toute cette espĂšce de non-sens. Et il continuait Ă  jouer comme ça. Et elle traversait la piĂšce, et cette pauvre crĂ©ature Ă©tait tellement possĂ©dĂ©e par cette espĂšce d’esprit qu’elle faisait: «Tootlely, tootlely, tootlely», dans toute la piĂšce. Eh bien, je ne dis pas cela pour plaisanter; je–je dis la vĂ©ritĂ©. Et elle s’en est allĂ©e, criant: «Tootlely, tootlely, tootlely, tootlely.» Et elle avait oubliĂ© que j’étais Ă  la porte. Et alors, quand ce danseur, vous savez, qui jouait du violon a dit: «Maintenant, vous tous, rendez-vous ce soir Ă  l’ancien Greenbrier Ridge, nous y serons, et nous allons faire du rock and roll, ou je ne sais quoi c’était, elle s’est agenouillĂ©e, elle lui a donnĂ© un baiser, a dit: «Au revoir, au revoir mon vieux chĂ©ri»; elle a ajoutĂ©: «J’y serai.»
Je suis juste restĂ© plantĂ© lĂ , attendant, et je me suis dit: «Pauvre enfant!» Voyez? C’est une honte, une jolie petite fille. J’ai attendu un peu, elle a dit: «Oh! Excusez-moi», a-t-elle dit. Elle est venue avec de l’argent, vous savez, elle a dit: «J’aime beaucoup donser», se pavanant. Eh bien, vous savez, ce n’est pas la donse. Elle parlait donc de, on ne dit pas d-o-n-s-e. Elle a donc dit: «J’aime beaucoup.» Elle a dit: «Vous savez quoi?» Elle a dit: «Je viens de perdre...»
J’ai dit: «J’ai vu ça.» Ainsi donc, je...?... J’ai dit: «Merci beaucoup», et je suis parti.
E-46 Et il s’était Ă©coulĂ© un peu de temps, quand j’ai reçu d’autres instructions, je suis montĂ© lĂ . J’avais un endroit oĂč quelqu’un Ă©tait allĂ© bouger les fils du compteur; et alors, le courant passait sans compteur et quelqu’un repassait lĂ . Eh bien, si on coupait un fil lĂ , qu’il y passait un courant de 2.300, cela tuerait une femme avec un fer Ă  repasser en main. Je devais donc monter lĂ  couper ces pinces de serrage afin qu’on ne puisse pas faire une connexion directe comme ça. Je ne faisais donc que couper cela comme ça, je suis descendu, et docteur Brown descendait la rue. Il a dit: «Salut, Billy.»
Et j’ai dit: «Salut lĂ , docteur Brown.» Oh! la la! C’était un homme trĂšs gentil, un prĂ©dicateur mĂ©thodiste.
Et il a dit: «Comment vas-tu ce matin?»
J’ai dit: «Bien, bien.»
Il a dit: «Vous passez un trĂšs bon moment lĂ , vous les baptistes, n’est-ce pas?»
J’ai dit: «Oh! oui, oui. Nous passons bien...»
Il a dit: «Comment fais-tu pour avoir cette foule que tu as là chaque dimanche soir, Billy?»
J’ai dit: «Je leur donne des pilules.»
Il a dit: «Quel genre de pilules?»
J’ai dit: «Les pilules de l’Evangile.» Voyez...?...
Et alors: «Oh! a-t-il dit, tu n’as rien perdu de ta conception des gens du Sud.»
J’ai dit: «Non, non, c’est bon.»
E-47 Il a dit: «Tu sais quoi, Billy?» Il a dit: «L’autre jour... J’ai cinq cents membres qui frĂ©quentent cette Ă©glise lĂ  et, a-t-il dit, j’ai envoyĂ© cinq cents cartes pour que ces gens s’engagent Ă  venir pendant les six mois de l’annĂ©e Ă  l’école du dimanche. Dans l’annĂ©e, ils se font enregistrer six fois dans–dans... ils s’engagent Ă  venir six mois par an.» Il a dit: «Savez-vous combien ont rĂ©pondu?»
J’ai dit: «Je n’ai aucune idĂ©e, FrĂšre Brown.» Eh bien, c’était un brave homme, oui, oui, je pense, un vrai et authentique homme. Et j’ai dit... Je ne pense pas qu’il avait le Saint-Esprit, absolument pas; je ne pense pas. Mais, je veux dire, je pense que ce qu’il–ce qu’il prĂȘchait, il le croyait et il Ă©tait vĂ©ridique jusque lĂ  oĂč il Ă©tait arrivĂ©. C’est comme cet homme de couleur qui mangeait des pastĂšques, il a dit... Il en a mangĂ© une tranche, puis on lui a demandĂ©: «Comment ça goĂ»te, MoĂŻse?» Il a dit: «C’était bon, mais il y en a encore d’autres.» Et c’est Ă  peu prĂšs ça. Voyez-vous? Ainsi, c’était trĂšs bien jusque lĂ  oĂč il Ă©tait arrivĂ©, mais il n’était pas allĂ© trop loin. Ainsi donc, j’ai demandĂ©: «Combien ont rĂ©pondu, FrĂšre Brown?»
Il a rĂ©pondu: «Deux ont rĂ©pondu le dimanche passĂ©.» Il a dit: «Qu’en penses-tu?»
J’ai dit: «Eh bien, c’est vraiment dommage, FrĂšre Brown.»
E-48 J’ai dit: «Tu sais quoi, FrĂšre Brown? J’aimerais te raconter un petit quelque chose qui est arrivĂ© il y a quelque temps.» J’ai dit: «J’étais lĂ  Ă  New Albany», j’habitais alors Jeffersonville. J’ai dit: «J’étais lĂ  Ă  New Albany (C’est juste Ă  trois miles [4,8 km] vers le sud)», et j’ai dit: «J’étais en train de couper le courant lĂ  chez quelqu’un qui n’avait pas payĂ© sa facture. Je me suis avancĂ© et j’ai frappĂ© Ă  la porte», et je lui ai parlĂ© de la jeune fille. Puis, j’ai dit: «Cette jeune fille Ă©tait tellement emballĂ©e qu’elle traversait la piĂšce aprĂšs m’avoir parlĂ©, et cette musique exerçait un tel effet sur elle qu’elle traversait la piĂšce en faisant: ‘Tootlely, tootlely, tootlely’, et–et elle a donnĂ© un baiser Ă  ce Clayton Matt Mitchell, je ne sais quel est son nom, celui qui est Ă  Greenbrier Patch, ou je ne sais quoi il allait faire lĂ .» J’ai dit: «Penses-tu que quelqu’un lui fera signer une carte pour l’amener lĂ  le samedi soir?»
Il a dit: «Eh bien, non.»
J’ai dit: «Elle donnerait en gage ce que... les quelques habits qu’elle portait; elle irait lĂ .» C’est vrai. «Pourquoi?» J’ai dit: «Parce qu’elle a l’esprit de la danse.» J’ai dit: «Eh bien, FrĂšre Brown, excuse mon ignorance, et ne va pas penser que je cherche Ă  te dire quelque chose, mais j’aimerais te dire quelque chose maintenant mĂȘme.» Voyez? J’ai dit: «Le... Si ces gens aimaient Dieu comme cette jeune fille aimait la danse, ils se retrouveraient Ă  l’église; on n’a pas Ă  leur faire signer une carte pour les amener Ă  y aller.» C’est lĂ  le problĂšme, frĂšre. L’église a perdu son zĂšle, son amour pour l’Evangile, pour la puissance, pour le Saint-Esprit. Elle a perdu cela: «N’y a-t-il pas de baume en Galaad? N’y a-t-il pas de mĂ©decin lĂ ? Alors, pourquoi la guĂ©rison de la fille de mon peuple ne s’opĂšre-t-elle pas?»
E-49 Cela me rappelle un–un homme qui se meurt sur le seuil du cabinet du mĂ©decin, alors que ce dernier a un mĂ©dicament contre la maladie dont il souffre: c’est la mĂȘme chose. Exact. Si un homme souffre d’une maladie et qu’un mĂ©decin a le mĂ©dicament contre cette maladie-lĂ , mais que cet homme s’approche et refuse de prendre le mĂ©dicament qu’a le mĂ©decin, alors, si cet homme meurt sur le seuil du cabinet du mĂ©decin, pouvez-vous blĂąmer le mĂ©decin? Pouvez-vous blĂąmer le mĂ©dicament? Qui est Ă  blĂąmer? Lui-mĂȘme. C’est exact. On ne peut pas blĂąmer le mĂ©decin, il a le mĂ©dicament; il est disposĂ© Ă  l’administrer. Ne blĂąmez pas le mĂ©dicament, la science a trouvĂ© un mĂ©dicament contre cette maladie. Alors, il meurt lĂ  mĂȘme sur le seuil, mais ne blĂąmez pas le mĂ©decin. C’est tout Ă  fait vrai.
C’est exactement la mĂȘme chose aujourd’hui. Les gens meurent de pĂ©chĂ© juste sur les bancs de l’église. Ce n’est pas parce nous n’avons pas de mĂ©dicament; ce n’est pas parce que nous n’avons pas de mĂ©decins, c’est parce que les gens ne veulent pas prendre cela.
E-50 [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... et il pense qu’il peut remettre votre bras en Ă©tat, c’est une chose dangereuse que de ne pas le faire, vous devriez le faire. C’est dangereux si vous ne le faites pas. Et il y a eu un temps oĂč nous n’avions pas assez de vaccin. Les gens mouraient de diphtĂ©rie, mais on a eu le vaccin contre cela. La polio, le vaccin Salk, c’est–c’est efficace; je–j’apprĂ©cie certainement cela. Je pense qu’un homme devrait ĂȘtre plus humble... Vous direz: «FrĂšre Branham, croyez-vous dans la guĂ©rison divine?» Tout est guĂ©rison divine. Tout est guĂ©rison divine: «Je suis l’Eternel qui guĂ©rit toutes tes maladies.» Oui. Tout est guĂ©rison divine. Si les hĂŽpitaux et–et les produits comme cela ne sont pas les...
Montrez-moi un seul mĂ©decin qui ait pu guĂ©rir une maladie, ou montrez-moi un mĂ©dicament qui peut guĂ©rir une maladie. J’ai Ă©tĂ© interviewĂ© chez les Mayo, vous avez vu cela dans le Reader’s Digest et autres, Donny Morton avait Ă©tĂ© guĂ©ri ici. Ils m’ont fait venir et ils ont dit: «Nous ne prĂ©tendons pas ĂȘtre des guĂ©risseurs, monsieur Branham, nous affirmons seulement assister la nature. Il n’y a qu’un seul GuĂ©risseur, c’est Dieu.» AssurĂ©ment.
E-51 Je prĂȘchais lĂ -dessus une fois, et quelqu’un a dit: «Qu’en est-il alors de la pĂ©nicilline, FrĂšre Branham, contre le–contre le... une–une grippe?» J’ai dit: «Eh bien, c’est juste comme si vous aviez une maison pleine de rats, et que vous mettiez du poison, ça tuerait les rats; cela ne refermerait pas les trous.» J’ai dit: «La pĂ©nicilline ne fait que tuer les germes. Ça ne... Ça ne reconstruit pas des cellules de sang et autres.» Dieu est le seul CrĂ©ateur qui peut crĂ©er les cellules de sang, et–et le calcium et autres... le mĂ©decin remet le bras en place, il ne le guĂ©rit pas.
Et si, en dĂ©marrant mon vĂ©hicule, je me fracturais le bras, et que j’allais dire: «Docteur, guĂ©ris trĂšs vite mon bras, j’aimerais terminer de dĂ©marrer mon vĂ©hicule.» Voyez? Il ne peut pas le guĂ©rir; il le remettra simplement en place pendant que Dieu le guĂ©rit. C’est vrai. Il ne fait qu’assister la nature. C’est Dieu qui est le GuĂ©risseur. Il n’y a donc...
Il y a des mĂ©dicaments, et c’est bien. Si vous ne prenez pas ces mĂ©dicaments-lĂ , alors, c’est dangereux. Eh bien, vous direz: «Croyez-vous donc Ă  la guĂ©rison divine?» Eh bien, Ă©coutez, frĂšre, je prie constamment, chaque jour et chaque nuit, pour qu’on trouve quelque chose contre le cancer. Regardez les pauvres gens. Tout... Toute bonne chose ne peut que provenir de Dieu. C’est vrai. Qu’aurions-nous fait aujourd’hui si nous n’avions pas ces institutions? Je sais que tout au dĂ©but, lorsque j’avais commencĂ© parmi certains pentecĂŽtistes, ils–ils m’avaient fermĂ© la porte. Mais vous voyez ce que Dieu a fait; Il est simplement allĂ© de l’avant, Il m’a aimĂ© et Il les a laissĂ©s simplement aller de l’avant, malgrĂ© tout. Il guĂ©rit malgrĂ© tout, ainsi ne prenez pas... ça ne change rien... Oui, assurĂ©ment, toute guĂ©rison vient de Dieu: «Je suis l’Eternel qui guĂ©rit toutes tes maladies.»
E-52 Je l’ai dit plus d’une fois. Et si je me coupais la main ici? On n’a pas un mĂ©dicament au monde qui puisse guĂ©rir cette entaille faite avec un couteau, il n’y en a aucun. Si cela guĂ©rissait une entaille faite avec un couteau, cela guĂ©rirait une entaille faite avec un couteau sur mon manteau ou sur cette chaire. Vous direz: «Cela n’a pas Ă©tĂ© fait pour votre manteau, ni pour la chaire, cela a Ă©tĂ© fait pour votre main.» D’accord.
J’attrape une entaille faite avec un couteau Ă  la main et je tombe mort. On m’amĂšne Ă  la morgue, on embaume mon corps avec un liquide qui fait que j’ai un aspect naturel pendant cinquante ans. On me donne une piqĂ»re de pĂ©nicilline chaque jour, on met le merthiolate, et le mercurochrome, et on suture cela. Que les mĂ©decins de l’Allemagne me donnent des bains de vapeur et je ne sais quoi qu’ils veulent, cette entaille sera exactement telle qu’elle Ă©tait lorsqu’elle a Ă©tĂ© faite il y a cinquante ans.
Eh bien, si le mĂ©dicament guĂ©rit le corps humain, pourquoi ne guĂ©rit-il pas cela? «Eh bien, direz-vous, c’est parce que vous n’avez pas de vie.» Donc, ce n’est pas le mĂ©dicament qui guĂ©rit; c’est la vie qui guĂ©rit. Dites-moi alors ce qu’est la vie, je vous dirai qui est Dieu. Dieu est la Vie. Tout Ă  fait.
E-53 Eh bien, le mĂ©dicament, pas tellement... C’est dangereux d’en prendre. Mais, oh! vous pourrez vous en tirer sans prendre le vaccin du mĂ©decin, mais vous ne pouvez pas vous en tirer sans le Vaccin de Dieu, Son Baume. Vous ne pouvez pas faire cela. Cela va... Ça... Vous ne pouvez assurĂ©ment pas faire cela. Et aussi, comment trouve-t-on le vaccin? Eh bien, un homme de science Ă©tudie toute une gamme de substances, il les fait bouillir ensemble, il les met dans des Ă©prouvettes et autres, il les fait bouillir. Peu aprĂšs, lorsque cela diminue jusqu’à former une solution, on administre cela Ă  un cobaye. Si ce cobaye survit Ă  cela, alors on vous l’administre. Exact.
Et vous savez, un mĂ©dicament peut tuer certaines personnes et aider d’autres. La pĂ©nicilline a tuĂ© autant de gens qu’elle en a aidĂ©. C’est exact. L’autre jour, je lisais quelque chose sur une infirmiĂšre qui avait pris de la pĂ©nicilline pendant les quinze derniĂšres annĂ©es ou plus, elle avait pris une dose et cela l’a tuĂ©e sur-le-champ. Voyez? Eh bien, vous voyez, cela tuera certains et aidera d’autres, parce que tous ne sont pas comme des cobayes. Nous voyons donc que–que c’est la raison pour laquelle cela aide certains et–et–et tue d’autres. C’est exact. Mais le Vaccin de Dieu aide tous. C’est une cure, ce n’est pas un remĂšde; c’est une cure. Amen. Exact.
E-54 On dit que la maladie mortelle numĂ©ro un, c’est la maladie du coeur. Non, non. Je–je suis en dĂ©saccord avec vous. La maladie mortelle numĂ©ro un, c’est le pĂ©chĂ©, l’incrĂ©dulitĂ©. C’est ça la maladie mortelle numĂ©ro un. Oh! oui. Vous savez, les gens disent: «Je n’arrive simplement pas Ă  laisser la cigarette, je n’y arrive simplement pas.» Un homme dit: «Je suis infidĂšle Ă  ma femme, FrĂšre Branham, mais je n’arrive simplement pas Ă  arrĂȘter cela; une seule femme ne me suffit pas.»
Et l’autre jour, une femme a dit: «Oh! Je ne sais pas, FrĂšre Branham, j’ai bien commencĂ© ça lorsque j’étais une jeune fille, Ă  courir çà et lĂ ; je n’arrive simplement pas Ă  arrĂȘter cela; cela brise mon foyer. Je...» Vous savez quoi? C’est simplement parce que vous n’avez pas essayĂ© le Vaccin; c’est tout. Vous avez bien refusĂ© de prendre Cela. Nous avons le produit qui tue cela. Nous avons le produit qui vous fait mener une vie dĂ©cente vis-Ă -vis de votre femme. Amen! Nous avons le produit qui vous dĂ©barrasse du dĂ©sir de cigarette. Nous avons le produit qui vous dĂ©barrasse du pĂ©chĂ©. Mais vous refusez de le consommer, c’est tout. Vous ne voulez simplement pas essayer le Vaccin. Vous avez peur Ă  cause de votre standing social; vous avez peur de la nouvelle naissance.
E-55 Vous savez, la nouvelle naissance, c’est ça que les gens veulent Ă©viter; ils veulent Ă©viter la question. Ainsi, le diable rafistole cela en disant: «Lorsque vous croyez, c’est alors que vous ĂȘtes nĂ© de nouveau.» Ce n’est pas vrai. Ecoutez, toute naissance, comme je l’ai dit avant, toute naissance est un gĂąchis. Peu m’importe oĂč elle se produit. Que ça soit dans une porcherie, c’est un gĂąchis. Un gĂąchis de cochons nĂ©s lĂ , c’est une chose horrible. Que ça soit dehors dans un champ, oĂč un veau est nĂ©, c’est une chose horrible, un gĂąchis nausĂ©abond. Que ça soit dans une chambre d’hĂŽpital dĂ©corĂ©e en rose, c’est toujours un gĂąchis. Et la nouvelle naissance est un gĂąchis. Mais il vous faut passer par ce gĂąchis pour avoir une nouvelle vie. Amen. C’est ça le problĂšme des gens aujourd’hui. Ils ont peur que cela ĂŽte le maquillage de leur visage et que ça les remette en ordre. Ils ont le Vaccin, mais ils ne veulent pas Le consommer. Et un jour, Dieu va vous demander: Pourquoi n’avez-vous pas fait cela? Pourquoi ne l’avez-vous pas fait?
Il y a du Vaccin, il y a du Baume en Galaad, il y a des mĂ©decins lĂ . Mais la raison, c’est que les gens ne veulent pas suivre ce mĂ©decin. Ils veulent plutĂŽt l’aspirine. Ils ne veulent pas qu’on diagnostique leur maladie. Lorsque vous allez chez un mĂ©decin et que vous lui dites ... «Oh! la la! ...je suis malade, l’estomac me fait mal, j’ai mal Ă  la tĂȘte», si ce mĂ©decin veut se dĂ©barrasser de vous, eh bien, la chose suivante qu’il fera, ça sera de vous remettre une petite solution qui contient de l’aspirine et vous renvoyer. Ça, ce n’est pas un mĂ©decin. Il cherche Ă  se dĂ©barrasser de vous. Un vrai mĂ©decin examinera ce cas jusqu’à en trouver la cause, et alors il commencera Ă  agir Ă  partir de lĂ .
E-56 C’est pourquoi nous avons beaucoup d’appels pour ce genre de services, soi-disant des services de guĂ©rison. On parcourt la ligne lĂ , observez ce discernement, on examine et on observe cette chose jusqu’à trouver ce qui est Ă  la base. Une fois la cause trouvĂ©e... «Voici ce qui se passe: ‘ Vous faites ceci, vous faites cela.’» Une vie immorale et tout, des gens qui viennent Ă  l’estrade... Vous avez vu cela dans des rĂ©unions, n’est-ce pas? Levez la main si vous avez vu le Saint-Esprit discerner ce genre de choses et dĂ©noncer ces pĂ©chĂ©s: Des hommes qui Ă©taient infidĂšles Ă  leurs femmes, et des choses semblables. Cela a-t-il dĂ©jĂ  failli? C’est toujours la vĂ©ritĂ©. Vous avez... Vous pouvez leur dĂ©verser de l’huile sur la tĂȘte, marteler du pied, crier, avoir des frissons et des tremblements et tout le reste, le diable restera lĂ  mĂȘme tant qu’il a le droit de rester lĂ , jusqu’à ce que vous confessiez ce pĂ©chĂ©-lĂ , que vous arrangiez cela, et que vous laissiez le Saint-Esprit entrer. AllĂ©luia! Revenez Ă  la PentecĂŽte.
«N’y a-t-il point de baume en Galaad? N’y a-t-il point de mĂ©decin lĂ ?» AssurĂ©ment qu’il y en a. Mais les gens ne veulent pas de mĂ©dicament; ils ne veulent pas le Vaccin de Dieu; c’est tout. Oh! oui, ils–ils... Il y a du baume en Galaad et il y a le mĂ©decin lĂ , mais les gens ne veulent pas Ă©couter le mĂ©decin; oui, oui. Ils ont peur de la nouvelle naissance...
Il y eut un temps oĂč le–le vaccin mĂȘme contre le pĂ©chĂ© n’était pas trop efficace, parce qu’il provenait des agneaux, des colombes, du bĂ©tail et autres; mais aujourd’hui, il est meilleur. C’est diffĂ©rent.
E-57 Vous savez, comme je le disais, lorsque les mĂ©decins veulent expĂ©rimenter leur vaccin, ils l’injectent dans le cobaye pour voir comment celui-ci rĂ©agit. Mais, vous savez, lorsque Dieu a apportĂ© Son Vaccin, Il ne L’a pas injectĂ© dans un cobaye, Il L’a injectĂ© Ă  Son propre Fils. Il s’est fait Lui-mĂȘme un corps; croyez-vous cela? Il avait couvert la vierge Marie de l’ombre et s’était crĂ©Ă© un corps, Il a changĂ© de nature, de Dieu JĂ©hovah Ă  un Homme ici sur terre pour se manifester dans un corps. Il n’a pas injectĂ© Cela Ă  un cobaye. J’aimerais redresser une partie de cette doctrine sociale selon laquelle Il n’était qu’un prophĂšte. Il n’a jamais administrĂ© Cela Ă  un prophĂšte. Il se L’est administrĂ©. Tout bon mĂ©decin expĂ©rimentera son propre mĂ©dicament pour voir si ça marche.
JĂ©sus se L’est administrĂ©. Il a Ă©tĂ© baptisĂ© du Saint-Esprit au Jourdain. Jean a rendu tĂ©moignage qu’il a vu l’Esprit de Dieu descendre sur Lui sous forme d’une colombe, qu’une Voix s’est fait entendre, disant: «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ© en qui J’ai mis toute mon affection.» Ils ont vu cela. Lorsqu’Il a Ă©tĂ© tentĂ©, le Vaccin avait tenu bon. Lorsqu’on L’avait giflĂ© au visage, Il avait tenu bon. Lorsqu’on L’avait agacĂ©, Il n’avait pas rĂ©pliquĂ©. Lorsqu’on avait mis un lambeau autour de Sa tĂȘte et qu’on L’avait frappĂ© sur la tĂȘte avec un bĂąton, en disant: «Si Tu es ProphĂšte, dis-nous donc qui T’a frappé», le Vaccin avait tenu bon. Lorsque les soldats ivres Lui arrachaient la barbe du visage et qu’ils Lui crachaient au visage, et qu’ils se raclaient la gorge et Lui crachaient au visage, arrachaient des poignĂ©es de barbe, Cela avait tenu bon. Au Calvaire, Cela avait tenu bon. AllĂ©luia! A l’heure de la mort, Cela avait tenu bon. A Sa mort, Cela avait tenu bon. Lorsque Son Ăąme Ă©tait descendue dans le sĂ©jour des morts, Cela avait tenu bon.
E-58 Mais le matin de PĂąques, il a Ă©tĂ© prouvĂ© que c’était Dieu. Le Vaccin qu’Il administre, c’est la Vie Eternelle. Comment pouvez-vous garder cela dans le sĂ©jour des morts? Comment pouvez-vous garder Cela ailleurs? Les portes du sĂ©jour des morts, la mort et la tombe ne pouvaient pas retenir Cela. Il est ressuscitĂ© le troisiĂšme jour, Il avait prouvĂ© que le Vaccin Ă©tait efficace. Amen. Il Ă©tait ressuscitĂ©. Oh! Lorsqu’ils L’ont vu ressusciter... Les prophĂštes Ă©taient morts et avaient Ă©tĂ© ensevelis, mais JĂ©sus Ă©tait ressuscitĂ©. Le Vaccin de Dieu Ă©tait descendu d’En haut sous forme d’une Colombe, Il Ă©tait descendu sur Son propre Fils, Il a menĂ© une vie paisible, Il allait ici et lĂ , non pas comme quelqu’un qui faisait parade, non pas comme un prĂ©tentieux qui se prĂ©sentait quelque part lĂ : «Voyez-vous ce dont Je suis capable?» Il se cachait, Il se contenait, Il sortait du milieu des gens et tout. Il a Ă©tĂ© taxĂ© de tous les noms possibles. Et Il a servi mĂȘme les humbles, les malades, les prostituĂ©es, tout ce qu’il y avait; Cela tenait bon. Devant chaque tentation, Cela tenait bon. Et dans la mort, Cela avait tenu bon. Dans la vie, Cela avait tenu bon. Dans la mort, Cela avait tenu bon. Et Cela a fait ses preuves dans la rĂ©surrection, que c’était la Vie Eternelle. C’est la Vie de Dieu Lui-mĂȘme. Le mot Eternel vient du mot grec Zoe, qui veut dire la Vie mĂȘme de Dieu en Lui. Et lorsque vous recevez le Saint-Esprit, c’est la Vie Eternelle, et la Vie mĂȘme de Dieu est en vous. Vous ne pouvez pas mourir, pas plus que Dieu ne le peut.
Il s’est sĂ©parĂ©. Et lorsqu’Il est descendu le jour de la PentecĂŽte et qu’Il s’est divisĂ©, des langues de feu, cette Colonne de Feu-lĂ  s’est rĂ©pandue dans toute l’église, Elle s’est posĂ©e sur chacun d’eux: Dieu se divisant dans Son Eglise. Gloire! «En ce jour-lĂ , vous connaĂźtrez que Je suis dans le PĂšre et que le PĂšre est en Moi, et que Je suis en vous.» Amen! C’est la PentecĂŽte. C’est la vĂ©ritable bĂ©nĂ©diction. Le Vaccin avait tenu bon, oui.
E-59 Qu’arriva-t-il? AprĂšs qu’eux tous avaient vu que c’était ce mĂȘme JĂ©sus, Thomas a dit: «Je dois mettre ma main dans Sa main et dans Son flanc.» Alors, il a dit: «Mon Dieu, mon Seigneur et mon Dieu.» Les autres avaient vu cela; ils avaient cru cela. Il a demandĂ©: «Voudriez-vous ĂȘtre vaccinĂ©s, mes amis?»
Ils ont dit: «Oui. Je veux aussi de ce Vaccin, parce que j’aimerais aussi ressusciter au denier jour.»
Il a dit: «Je vais vous dire quoi faire. Montez dans la ville de JĂ©rusalem, arrĂȘtez de prĂȘcher, arrĂȘtez vos chants, arrĂȘtez vos tĂ©moignages. Mais montez lĂ  dans la ville de JĂ©rusalem et attendez, car Je vais En faire descendre du Ciel tout un tas.» Et lorsque Cela a eu lieu, il n’y a pas eu un–un prĂ©dicateur qui a dit: «Maintenant, mettez-vous debout, nous irons Ă  l’autel vous asperger un peu de sel, et autres.» Ou un prĂȘtre qui remontait la route avec le col roulĂ©, qui a dit: «Faites sortir la langue, nous prendrons la sainte eucharistie», et lui seul boit le vin. Ils ont remplacĂ© toutes ces choses. Ça, c’est la doctrine de l’homme.
E-60 Mais lorsqu’Il a fait descendre le Vaccin, tout Ă  coup, il vint du Ciel un bruit comme celui d’un vent impĂ©tueux, et il remplit toute la maison oĂč ils Ă©taient assis. Et Dieu vaccina cent vingt personnes du Vaccin qui entra en eux: la Vie Eternelle. Un groupe de lĂąches, ils n’étaient plus de lĂąches. Ils sortirent par des fenĂȘtres, des portes et tout le reste, ils allĂšrent dans des rues, titubant...
Ecoutez, ma soeur catholique, la vierge Marie bĂ©nie Ă©tait avec eux, elle qui Ă©tait la mĂšre de notre Seigneur JĂ©sus-Christ. Et si Dieu ne lui a pas permis d’aller au Ciel avant d’aller recevoir le Saint-Esprit et agir comme les autres (elle a titubĂ© comme si elle Ă©tait ivre), comment allez-vous entrer au Ciel avec quelque chose de moins que ça? Pensez-y.
Vous les femmes mĂ©thodistes qui pensez que parce que vous ĂȘtes membres d’une partie de cartes, et vous les baptistes qui avez Ă©tĂ© baptisĂ©s dans l’eau et qui pensez que c’est rĂ©glĂ©, et vous l’église, de la soi-disant Eglise de Christ, et vous autres, vous les adventistes du septiĂšme jour, vous les pentecĂŽtistes, avec juste l’adhĂ©sion Ă  la dĂ©nomination, comment allez-vous entrer au Ciel avec quelque chose de moins que le baptĂȘme du Saint-Esprit? Comment allez-vous Y entrer si vous n’ĂȘtes pas vaccinĂ©s. Il vous faut avoir la mĂȘme chose. Exact.
E-61 Oui, eux tous titubaient comme des hommes ivres. Les... Les gens se tenaient lĂ , se moquant d’eux, disant: «Ces hommes-lĂ  sont ivres de vin doux.»
Finalement, il y eut un petit prĂ©dicateur qui se tint sur une caisse Ă  savons ou sur une souche, il n’était pas instruit, il ne pouvait pas Ă©crire son nom, il n’avait pas frĂ©quentĂ© l’une de nos Ă©coles. Mais il a dit: «Vous hommes Juifs, et vous qui sĂ©journez Ă  JĂ©rusalem, sachez ceci, que ces gens ne sont pas ivres comme vous le supposez, car c’est la troisiĂšme heure du jour, mais c’est ici ce qui.» FrĂšres, si ce n’est pas ici ce qui, je garderai ici jusqu’à ce que ce qui arrive.»
Qu’arriva-t-il? Ils eurent le coeur vivement touchĂ©; alors, ils dirent: «Hommes frĂšres, comment serons-nous vaccinĂ©s? Y a-t-il encore du Baume en Galaad? Y a-t-il un mĂ©decin lĂ ?» Oui, il y avait beaucoup de Baume. Il y avait un mĂ©decin. Voudriez-vous connaĂźtre son nom? On l’appelait docteur Simon Pierre. «Oui, nous avons ici un mĂ©decin, qui vous dit la vĂ©ritĂ©; il a les clĂ©s du Royaume. Il a un mĂ©decin. Nous avons beaucoup de baume.»
«Que pouvons-nous faire?» Alors, Pierre se leva au milieu d’eux et leur dit: «Je vais vous prescrire une ordonnance. Elle sera pour vous, pour vos enfants, et pour ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera. Elle sera une ordonnance Ă©ternelle.» Il a dit: «Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ, pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s, et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.» Cette ordonnance sera valable jusque quand? Aussi longtemps que Dieu appellera. Le mĂȘme Saint-Esprit toujours...
E-62 Eh bien, ce que c’est, si votre mĂ©decin vous prescrit une ordonnance pour cela, vous feriez mieux de l’amener chez un bon pharmacien. En effet, si vous prenez un pharmacien charlatan qui ne discerne pas correctement l’ordonnance, il peut tuer le malade. Je pense que c’est ce qui est arrivĂ©; nous avons trop de vieilles Ă©glises formalistes et mortes, qui n’utilisent pas l’ordonnance. Cela a l’air grossier, mais c’est vrai.
Eh bien, ce mĂ©decin fait le diagnostic du cas, il sait exactement ce qu’il faut, la quantitĂ© du poison pour tuer un germe, la quantitĂ© d’antidote pour neutraliser le poison, l’empĂȘcher de vous tuer. Voyez? Si vous enlevez tout le poison, alors, qu’est-ce que cela fera? Votre patient, ça ne l’aidera pas du tout. Si vous enlevez tout l’antidote, vous empoisonnerez votre patient Ă  mort. Vous feriez donc mieux d’avoir un bon pharmacien qui sait interprĂ©ter cette ordonnance pour qu’il vous dise quoi faire. N’altĂ©rez pas cette ordonnance. C’est ça le problĂšme aujourd’hui, il y a beaucoup de gens qui altĂšrent cela. Laissez cela tel quel et prenez le mĂ©dicament. AllĂ©luia!
E-63 MĂ©thodistes, baptistes, presbytĂ©riens, catholiques, pentecĂŽtistes froids et formalistes, le reste parmi vous, il y a du Baume en Galaad. Il y a des mĂ©decins ici. AllĂ©luia! Quel est le problĂšme? Il y en a assez pour dĂ©truire chaque pĂ©chĂ© et chaque... N’y a-t-il pas de Baume en Galaad? AssurĂ©ment qu’il y en a. Y a-t-il des mĂ©decins lĂ ? Il y en a beaucoup. Ils enseigneront cela tel que c’est Ă©crit lĂ . Non pas juste venir lĂ , apporter la lettre de recommandation et dire: «Je quitte les mĂ©thodistes pour aller chez les baptistes.» Oh! la la! Vous lever prendre une saliĂšre pour vous faire asperger de l’eau salĂ©e comme ça, et dire: «Tout est terminĂ©, frĂšre, donnez la main d’association, puis six mois d’essai.» Du non-sens.
Pierre a dit: «Repentez-vous, et que chacun de vous...» Repentez-vous, faites demi-tour. C’est vrai. Eh bien, vous direz: «FrĂšre Branham, lorsque j’ai amenĂ© ma lettre de recommandation, eh bien, je leur ai posĂ© des questions Ă  ce sujet, j’ai lu cela dans la Bible, mais ils ont dit: ‘ Oh! Ça fait longtemps; on n’a plus ça.’» Qu’a dit le mĂ©decin? Il a dit: «La promesse est pour vous, pour vos enfants et pour ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.»
«Allez par tout le monde, et prĂȘchez la Bonne Nouvelle» A qui? «A toute la crĂ©ation, toute la crĂ©ation.» Jusqu’oĂč? Par tout le monde. On ne l’a pas encore atteint, le monde. Jusqu’à quand durera cela? Par tout le monde. Qu’arrivera-t-il? «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: En Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons; ils parleront de nouvelles langues, ils saisiront un serpent, ou s’ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal; ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Nous avons du Baume en Galaad, nous avons des mĂ©decins. Mais les gens refusent carrĂ©ment de consommer cela. Au jour du Jugement, Dieu va leur demander pourquoi: «Pourquoi n’avez-vous pas fait cela?»
E-64 Eh bien, nous avons dĂ©versĂ© le mĂ©dicament cette semaine aussi durement que je savais le faire, aussi correctement que je savais le faire. Maintenant, si vous ne recevez pas cela, alors Dieu va demander: «Pourquoi?» Un jour, la Bible sera fermĂ©e sur la chaire. Le prĂ©dicateur va jouer... va offrir sa derniĂšre priĂšre. On n’entendra plus le son du clairon. Le soleil se couchera sur la colline pour la derniĂšre fois. Alors, Dieu va vous demander la raison. Lorsqu’on demandera Ă  ceux qui rejettent le Message de donner la raison, et alors quoi? Et alors quoi? Et alors quoi? Lorsque ce grand Livre sera ouvert, et alors quoi? Lorsqu’on demandera Ă  celui qui rejette le Message de ce soir la raison, et alors quoi?
Vous avez assistĂ© Ă  ce rĂ©veil. Dieu a accompli tout ce qu’il y a dans le Livre pour vous, cela a Ă©tĂ© prouvĂ©. Tant que vous vivrez... Les gens ont reçu le Saint-Esprit; ils ont Ă©tĂ© remplis de l’Esprit de Dieu, des jeunes et des vieux. Ils–ils se sont repentis de leurs pĂ©chĂ©s; ils Ă©prouvent la joie dans leur coeur. Nous avons vu la guĂ©rison divine s’opĂ©rer: des gens souffrant de coeur et de diverses maladies ont Ă©tĂ© guĂ©ris. Nous avons vu l’Ange de Dieu descendre, parcourir cette salle juste comme Il avait dit qu’Il le ferait avant la Venue du Seigneur, discerner les esprits et des choses semblables. Des prophĂ©ties ont Ă©tĂ© donnĂ©es, des gens ont parlĂ© en langues, ils ont prophĂ©tisĂ©, la Parole a Ă©tĂ© confirmĂ©e de part et d’autre; vous avez vu cela et vous ĂȘtes restĂ©s assis. Que choisissez-vous ce soir? Hollywood ou le saint Ciel? Un jour, on vous demandera la raison. Et alors quoi?
E-65 Il y eut une fois une vieille femme dans cette contrĂ©e; elle se mourait, elle crevait de faim, elle Ă©tait frappĂ©e de pauvretĂ©. Alors, quelqu’un l’a confiĂ©e aux autoritĂ©s, Ă  une oeuvre philanthropique. On est allĂ© chez elle et on lui a demandĂ©: «Nous sommes venus enquĂȘter sur votre cas, et nous aimerions savoir ce qui–ce qui ne va pas.» On lui a demandĂ©: «N’avez-vous pas de membres de famille?»
Elle a dit: «J’ai un aimable fils.»
On a demandĂ©: «OĂč...»
Elle a dit: «C’est un homme d’affaires.»
«OĂč est-il?»
«Il est en Inde.»
«Eh bien, a-t-on demandĂ©, est-il un homme d’affaires?»
Elle a répondu: «Oui.»
Alors, on lui a demandé: «Pourquoi ne vous envoie-t-il pas quelque chose?» On a dit: «Depuis combien de temps est-il là?»
Elle a rĂ©pondu: «Environ dix ans.» Elle a dit: «Oh! C’est un homme d’affaires trĂšs prospĂšre.»
On lui a demandé: «Eh bien, pourquoi ne vous assiste-t-il pas?»
Elle a dit: «Je ne peux simplement pas le lui demander. Je ne peux simplement pas le faire.» Elle a dit: «C’est un garçon trĂšs doux.» Elle a dit: «Je ne peux simplement pas le lui demander.» Et elle a dit: «Je lui Ă©cris les lettres, et il m’écrit des lettres les plus gentilles qu’un garçon puisse Ă©crire Ă  sa mĂšre et il me dit combien il m’aime. Mais, a-t-elle dit, mais je ne peux simplement pas le lui demander.»
Et on lui a dit: «Eh bien, vous devriez le lui dire.»
Elle a dit: «Je ne peux simplement pas le faire. Dire Ă  mon fils que je suis frappĂ©e de pauvretĂ© et tout, a-t-elle dit, je ne peux simplement pas le faire.» Elle a dit: «Il m’envoie les meilleures photos que j’aie jamais vues de ma vie.»
Et on lui a demandé: «Eh bien, quel genre de photos?»
Elle a dit: «Oh! de jolies petites photos de cette dimension.» On lui a dit: «Puis-je en voir une?» On lui a demandĂ©: «OĂč les gardez-vous?»
Elle a dit: «Je les garde dans la Bible.» Alors, la vieille mĂšre a traversĂ© la piĂšce, elle a pris sa Bible, et elle s’est mise Ă  prĂ©senter les photos, les prĂ©senter. L’enquĂȘteur les a regardĂ©es... Cette femme Ă©tait riche. Qu’étaient-ce? C’étaient des billets de banque de l’Inde. Ils portaient de jolies photos. OĂč a-t-elle trouvĂ© cela? Dans sa Bible. Elle Ă©tait riche, mais elle ne le savait pas. OĂč a-t-elle trouvĂ© cela? Dans sa Bible.
Vous n’avez pas Ă  agir comme le monde. Vous n’avez pas Ă  aller tout abattu... Vous ĂȘtes riche. OĂč trouvez-vous cela? Dans la Bible. Vous avez simplement regardĂ© par-dessus cela, vous avez pensĂ© que c’est juste un album ou une autre True Story. Mais ce n’est pas ça; c’est la Parole de Dieu. Vous ĂȘtes riche.
Je suis l’enfant du Roi!
Je suis l’enfant du Roi!
Avec JĂ©sus comme mon Sauveur,
Je suis l’enfant du Roi!
Mon PĂšre est riche en maisons et en terres.
Il a les richesses du monde dans Ses mains!
Des rubis et des diamants, de l’argent et de l’or,
Ses coffres en sont pleins, Il a des richesses ineffables (chantez cela.)
Je suis un enfant du Roi!
Un enfant du Roi!
Avec JĂ©sus mon Sauveur,
Je suis un enfant du Roi!
E-66 Inclinons la tĂȘte. «N’y a-t-il point de Baume en Galaad? N’y a-t-il point de mĂ©decin-lĂ ? Alors, pourquoi Mon Eglise continue-t-Elle Ă  agir comme ça? Pourquoi Mon Eglise s’éloigne-t-Elle continuellement de Moi? Est-ce parce qu’il n’y a point de Baume en Galaad? Est-ce parce qu’il n’y a point de mĂ©decins pour faire le diagnostic de leur maladie et leur faire savoir qu’ils sont en erreur?» Non, nous avons des mĂ©decins, nous avons du baume, mais les gens n’en veulent pas.
A mes tout dĂ©buts, j’imputai cela aux pasteurs; mais j’ai fini par dĂ©couvrir que peu importe combien je prĂȘche cela, ils ne bougent pas du tout. Ce n’est peut-ĂȘtre pas le pasteur; c’est peut-ĂȘtre l’assemblĂ©e. C’est vrai. Si vous en voulez, il y a du Baume en Galaad.
E-67 Combien aimeraient venir auprĂšs du Grand MĂ©decin ce soir, ĂȘtre dĂ©barrassĂ©s de tous leurs pĂ©chĂ©s, avoir la joie ineffable, pleine de gloire dans leur coeur? Voudriez-vous lever la main pour dire: «Priez pour moi, FrĂšre Branham»? Que Dieu vous bĂ©nisse, madame, par ici. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune homme. Que Dieu vous bĂ©nisse, lĂ  derriĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, ici en haut. C’est trĂšs bien. Oh! AssurĂ©ment. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous ici, monsieur. LĂ -haut au balcon, voudriez-vous que le Grand MĂ©d-... Que Dieu vous bĂ©nisse, oui, monsieur. Je vois votre main Ă  ma droite. Voudriez... Et cette femme ici, que Dieu vous bĂ©nisse, jeune dame. Une grande dĂ©cision Ă  prendre.
«N’y a-t-il point de Baume en Galaad? N’y a-t-il point de mĂ©decin lĂ ? Alors, pourquoi Mon peuple est-il toujours sous le poids du pĂ©chĂ©? Pourquoi broyez-vous toujours du noir avec les choses du monde? N’y a-t-il pas assez de satisfaction dans Mon Evangile pour s’occuper de tous leurs ardents dĂ©sirs? N’y a-t-il pas assez de joie lorsqu’ils Me reçoivent? Est-ce que Je ne leur procure pas assez de joie et d’amour, qui les dĂ©barrasseraient de tout l’amour du monde?»
Je disais, vous le savez: «Si vous aimez le monde ou les choses du monde, c’est que l’amour du PĂšre n’est pas en vous.» N’y a-t-il pas assez de joie Ă  servir Dieu pour vous dĂ©barrasser de toutes les choses du monde? Alors, pourquoi la fille de mon peuple ne guĂ©rit-elle pas de la maladie du pĂ©chĂ©?
E-68 Y en aurait-il un autre avant que nous priions? Levez la main et dites: «Priez pour moi, FrĂšre Branham.» Que Dieu vous bĂ©nisse, lĂ  derriĂšre, madame. Oh! C’est merveilleux. Sept ou huit mains se sont levĂ©es. Y en a-t-il un autre qui dirait: «Priez pour moi, FrĂšre Branham? Je–je veux le Baume de Galaad.» Il y a du Baume en Galaad. Y en aurait-il un autre qui aimerait ĂȘtre... que le vaccin du Saint-Esprit soit dĂ©versĂ© dans son Ăąme? Voudriez-vous simplement lever la main pour dire: «Ô Dieu, vaccine-moi ce soir contre les choses du monde; vaccine-moi contre toute mon incrĂ©dulitĂ©, afin que j’aie la foi de me tenir comme un vrai chrĂ©tien»? Levez la main, le voudriez-vous? Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune homme assis ici. Que Dieu vous bĂ©nisse, lĂ  derriĂšre, mon ami. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Ici, c’est bien.
«Vaccine-moi, Seigneur, contre les choses du monde. Je pensais que je ne pourrais pas y renoncer, mais en rĂ©alitĂ©, je n’avais jamais pris Ton Vaccin, pas encore. J’aimerais L’avoir, PĂšre. Laisse simplement le Saint-Esprit venir vacciner mon coeur contre les soucis du monde. Souvenez-vous de moi dans la priĂšre, FrĂšre Branham, je lĂšve la main parce que je crois.» Que Dieu bĂ©nisse cette jeune femme assise ici mĂȘme. Que Dieu bĂ©nisse celui-ci ici. Oui, jeune homme, que Dieu vous bĂ©nisse; c’est bien. TrĂšs bien. Juste au-dessus... Oui, que le Seigneur bĂ©nisse, oui, juste lĂ  au coin, il y en a deux. Le Seigneur voit votre main. Prions ensemble maintenant.
E-69 PĂšre cĂ©leste, nous venons simplement et avec amour Ă  la Fontaine remplie du Sang tirĂ© des veines d’Emmanuel, les pĂ©cheurs plongĂ©s dans ce flot perdent toutes les taches de leur culpabilitĂ©. Ils ont levĂ© la main, PĂšre, parce que–qu’ils croient. Et nous savons qu’il y a un esprit dans leur coeur, et alors, le Saint-Esprit est venu vers eux et a dit: «Vous ĂȘtes en erreur, vous ĂȘtes en erreur. Pourquoi ne M’acceptez-vous pas ce soir?»
Et ils ont dit: «Oui, Seigneur», et ils ont levĂ© la main. Or, Tu as dit dans Jean 5.24: «Celui qui Ă©coute Ma Parole...» Et, Seigneur, au mieux de ma connaissance, c’est ce que j’ai prĂȘchĂ©. «Celui qui Ă©coute Ma Parole et (une conjonction) qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a (au temps prĂ©sent) la Vie Eternelle, et il ne vient point en Jugement (au Jugement); mais il est passĂ© de la mort Ă  la vie.» PĂšre, je–je Te prĂ©sente cela; c’est Ta Parole. Tu as dit: «Les cieux et la terre passeront, mais Ma Parole ne passera point.» Tu as dit: «Nul ne peut venir Ă  Moi, si Mon PĂšre l’attire premiĂšrement. Et tous ceux que le PĂšre M’a donnĂ©s viendront Ă  Moi.» Maintenant, la Bible nous enseigne: «Tous ceux qui crurent furent ajoutĂ©s Ă  l’Eglise.»
Maintenant, PĂšre, par un acte de foi, je place dans l’Eglise du Dieu vivant ces gens qui ont levĂ© la main par la confession de la foi; ils sont Tes enfants Ă  partir de ce soir. Et maintenant, PĂšre, ils sont venus au cabinet du MĂ©decin. Ils sont Ă  l’intĂ©rieur maintenant, ils veulent venir auprĂšs du Grand MĂ©decin pour avoir le Saint-Esprit, le Vaccin, le Baume qui les prĂ©servera des choses du monde. Tu as dit: «AprĂšs que vous avez cru, vous avez Ă©tĂ© scellĂ©s du Saint-Esprit qui a Ă©tĂ© promis.» Je prie, ĂŽ Dieu, qu’ils reçoivent ce Saint-Esprit qui a Ă©tĂ© promis comme ils sont devenus Tes enfants. Accorde-le.
E-70 Maintenant, pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es, je vais demander Ă  tous ceux qui avaient levĂ© la main de se tenir juste debout un instant pour un mot de priĂšre. Tous ceux qui avaient levĂ© la main, je–je ne pense pas que vous ayez fait cela juste par amusement. Je pense que vous Ă©tiez sincĂšres lĂ -dessus devant Dieu, dans une rĂ©union comme celle-ci. Levez-vous. C’est bien; levez-vous. Partout, lĂ -haut au balcon, oĂč que vous soyez, levez-vous. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. Levez-vous simplement juste un instant. LĂ  au couloir, veuillez bien vous lever, vous direz: «Je–je confesse moi-mĂȘme cela.» Il y en a beaucoup qui sont debout maintenant.
Maintenant, mes–mes aimables frĂšres et soeurs nouveau-nĂ©s, je–je pense Ă  la vision que j’avais vue. Un jour, lĂ  dans un Pays... Je souhaiterais pouvoir y aller maintenant, vous entourer de mes bras et vous Ă©treindre. Cela–cela ne pourrait pas se faire ainsi dans cette vie humaine; je ne le pourrais pas. Mais lĂ  de l’autre cĂŽtĂ© de la frontiĂšre, un jour, je le ferai. Vous serez si contents, je serai si content, quand nous nous reverrons, et nous–nous serons alors de vrais frĂšres et des vraies soeurs. Nous en avons juste une petite touche maintenant.
E-71 Ecoutez donc, je vais vous dire ce que Dieu a dit. Dieu a dit: «Nul ne peut venir Ă  Moi, si Mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement. Et tous ceux que le PĂšre M’a donnĂ©s viendront Ă  Moi.» Maintenant, vous ĂȘtes venus parce que vous savez que vous n’ĂȘtes pas dignes de venir, mais vous ĂȘtes venus parce que quelque chose dans votre coeur vous a dit que vous Ă©tiez en erreur, et vous n’aimeriez plus rester en erreur. C’est ça une vĂ©ritable confession. Eh bien, voici ce que dit la Bible: «Celui qui Me confessera devant les hommes, Je le confesserai devant Mon PĂšre et devant les saints anges.» Eh bien, vous les membres du clergĂ©, est-ce ce que JĂ©sus a dit? C’est ce qu’Il a dit. Eh bien, qu’avez-vous fait? Vous vous ĂȘtes mis debout ici devant ces six cents personnes, ou peut-ĂȘtre plus, dans cette salle ce soir pour tĂ©moigner: «Je suis en erreur, et j’accepte rĂ©ellement JĂ©sus-Christ comme mon Sauveur. Je... Il y a Quelque Chose qui a parlĂ© Ă  mon coeur, disant: ‘Celle-ci est ta soirĂ©e.’» Alors, je me lĂšve pour tĂ©moigner que je suis en erreur. J’aimerais me tenir debout ici comme tĂ©moin de Christ.» Maintenant, Christ tĂ©moignera pour vous. Et Il a dit: «Je tĂ©moignerai pour vous devant le PĂšre et les saints anges.»
E-72 Maintenant, pendant que vous ĂȘtes debout tels que vous ĂȘtes lĂ , j’aimerais que vous tous, si vous croyez que JĂ©sus est le Fils de Dieu et que, lĂ  au Calvaire, alors que ces nuages noirs flottaient au-dessus de la croix et que l’éclair jaillissait, JĂ©sus mourait assoiffĂ©, pleurant, alors que Dieu dĂ©versait Son ardente colĂšre sur Lui qui endurait cela Ă  votre place... Croyez-vous librement que c’est vrai, qu’Il avait endurĂ© cela Ă  votre place? Et vous acceptez maintenant Son pardon; non pas comment vous vous sentez, mais ce que vous croyez, que–qu’Il a fait cela pour vous... Si vous acceptez cela et que vous dites: «Seigneur, ce... je ne peux rien faire; je–je suis un horrible pĂ©cheur, mais j’accepte vraiment Ton pardon pour moi. Je–j’accepte que Tu es mort Ă  ma place; je crois cela de tout mon coeur.» Levez la main, vous qui... Oui, c’est bien. Tout le monde, tout le monde. Maintenant, Ă  ce que je sache, selon les Ecritures, c’est tout ce que je dois faire, vous ĂȘtes sauvĂ©s de... Vous ne viendrez jamais en jugement, mais vous ĂȘtes passĂ©s de la mort Ă  la Vie.
Maintenant, j’aimerais que vous les chrĂ©tiens qui ĂȘtes prĂšs de ces gens debout, j’aimerais que vous redressiez la tĂȘte et que vous regardiez. J’aimerais que vous leur serriez la main en disant: «Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre, ma soeur. Soyez le bienvenu dans le Royaume de Dieu.» Retournez-vous simplement et serrez-leur la main. C’est bien. «Soyez le bienvenu, mon frĂšre chrĂ©tien, ma soeur chrĂ©tienne.» C’est bien, je vois des femmes qui s’étreignent et tout; c’est vraiment merveilleux: «Soyez les bienvenus dans le Royaume de Dieu.»
E-73 J’aimerais maintenant que vous vous trouviez une bonne Ă©glise du plein Evangile. Que quelqu’un vous baptise du baptĂȘme chrĂ©tien. Ensuite, cherchez le baptĂȘme du Saint-Esprit. Eh bien, cela vous vaccine contre la chose mĂȘme qui vous a condamnĂ© ce soir. Vous passez simplement au-dessus de ça. Voyez, le vaccin vous prĂ©serve de la maladie. Le Vaccin du Saint-Esprit vous donne la puissance de vaincre toutes les tentations du monde. Est-ce vrai, membres du clergĂ©? C’est votre... C’est le Baume–c’est le Baume du Vaccin qui... Vous direz: «Je–j’ai essayĂ©, FrĂšre Branham, mais–mais j’ai Ă©chouĂ©.» Mais, vous voyez, ce n’est pas ce que vous faites qui compte, c’est ce que Lui a fait pour vous qui compte. Ce n’est pas ce que vous ĂȘtes qui compte, c’est ce que Lui est qui compte. Croyez en Lui.
Maintenant, que... Venez simplement Ă  Lui, faites-Lui confiance en tant que votre MĂ©decin et laissez-Le vous vacciner maintenant contre les tentations du... Eh bien, vous serez tentĂ©, Ă©videmment. Mais une bonne plante solide n’a pas besoin d’ĂȘtre aspergĂ©e. Elle est solide et forte. Sa force repousse les mauvais parasites. C’est comme ça avec un bon chrĂ©tien solide; il peut vaincre toutes les tentations, parce que cela vainc toutes les choses du monde. La femme peut dire: «Venez, bien-aimĂ©, vous ne deviendrez donc pas un vieux jeu; on va Ă  la danse.»
«J’ai trouvĂ© une Perle de grand prix.»
«Eh bien, vous savez, on va encore fumer.»
«Absolument pas, j’ai trouvĂ© Quelque Chose de loin plus glorieux. Oh! C’est de loin plus glorieux.» Que Dieu vous bĂ©nisse donc. Vous pouvez vous asseoir. Et que Dieu soit avec vous. Je prie qu’aprĂšs la ligne de priĂšre, vous vous frayiez la voie Ă  l’autel de Dieu et que vous soyez... vous soyez remplis du Saint-Esprit ce soir. Je prie que Dieu notre PĂšre vous l’accorde. N’est-Il pas merveilleux!
E-74 Maintenant, alors que nous faisons cela, que le glorieux Saint-Esprit est ici... Pendant que je regardais l’assistance, j’ai pu penser... je sais que nous allons tenir une grande rĂ©union de priĂšre pour les malades. Avant d’appeler cela, ayons juste... Combien n’ont pas de cartes de priĂšre? Je ne veux pas quelqu’un qui a une carte de priĂšre; en effet, je vais prier pour vous ici. Ceux qui sont sans carte de priĂšre et qui sont malades, levez la main. TrĂšs bien. Maintenant, gardez simplement votre main afin que je voie. Gardez votre main levĂ©e dans cette partie.
E-75 Il y a ici une dame, elle est ici mĂȘme. Elle baisse la main maintenant. Oui. Vous n’avez pas de carte de priĂšre. Eh bien, afin que ces bĂ©bĂ©s nouveau-nĂ©s sachent que cet Esprit qui prĂȘchait, ce n’était pas moi, c’était Lui, voyez, pour leur faire savoir... Maintenant, j’aimerais que vous me regardiez et que vous croyiez que je suis Son serviteur. Croyez-vous cela? JĂ©sus pouvait-Il promener le regard sur la–l’assistance... Et–et croyez-vous de tout votre coeur que Dieu peut guĂ©rir les malades? Croyez-vous cela? TrĂšs bien. Et si je vous disais que votre maladie est terminĂ©e? Votre affection des reins, l’affection des vĂ©sicules biliaires et autres, cela va vous quitter, et vous ĂȘtes rĂ©tablie. Maintenant, levez la main si c’est vrai. TrĂšs bien, maintenant, allez simplement et croyez, ayez foi et soyez rĂ©tablie: «Si tu peux croire!» Croyez-vous maintenant de tout votre coeur?
E-76 TrĂšs bien, de ce cĂŽtĂ© ici. Il y a une femme de couleur qui a la main levĂ©e. Que pensez-vous, soeur? Croyez-vous que je suis le prophĂšte de Dieu, ou Son serviteur? Je pense que j’ai assez trouvĂ© grĂące aux yeux de cette foule pour dire prophĂšte. C’est en ordre. Croyez-vous que je suis Son prophĂšte? Vous ĂȘtes une Ethiopienne. Moi, je suis un Anglo-saxon. C’est comme JĂ©sus parlant juste un instant Ă  la femme qu’Il avait rencontrĂ©e au puits... Eh bien, si JĂ©sus me fait savoir votre maladie, croirez-vous que c’est le mĂȘme Esprit qui Ă©tait sur Lui qui est sur moi? Croirez-vous? Alors, votre hypertension vous quittera.
Croyez-vous? Ayez foi; ne doutez pas. Croyez simplement de tout votre coeur. Ayez foi et ne doutez pas.
E-77 Maintenant, je tourne le dos, et priez. Une femme apparaĂźt devant moi. Elle est assise dans cette direction. Elle souffre de bursite. Levez-vous. Elle s’appelle mademoiselle Hart. Levez-vous. Avez-vous une carte de priĂšre? Non, vous n’en avez pas. Vous n’en avez pas besoin. Vous avez touchĂ© Quelque Chose, n’est-ce pas?
E-78 Croyez-vous de tout votre coeur? Maintenant, combien savent que JĂ©sus-Christ a dit que le mĂȘme Esprit serait ici? Combien savent que c’était ça le signe du Messie lorsque JĂ©sus Ă©tait sur terre? Combien savent qu’Il avait promis cela Ă  l’Eglise Ă©lue pour les derniers jours? Eh bien, le voici. Maintenant, vous voyez, de nouveaux convertis, aprĂšs deux mille ans... Cela n’est jamais arrivĂ© pendant deux mille ans. En effet, les LumiĂšres du soir brillent. La Bible dit que ce serait un jour qui ne serait ni jour ni nuit, mais vers le soir, la LumiĂšre paraĂźtra. Oui, oui. Il est lĂ . Maintenant, quel genre de LumiĂšre serait-ce? Le mĂȘme soleil qui s’est levĂ© Ă  l’est se couche Ă  l’ouest. Est-ce vrai? La LumiĂšre du soir a paru. Croyez-vous cela?
E-79 Maintenant, combien ont des cartes de priĂšre. Faites voir vos mains. Oh! Je pense, prĂšs de cent. Maintenant, oĂč est mon fils? Quelle carte de priĂšre as-tu distribuĂ©e? C, de 1 à–à 50. De 1 Ă  50. Qui a la carte de priĂšre 1, 2, 3, 4, 5? Qu’ils se tiennent d’abord debout ici mĂȘme. 1, 2. Vous dites quoi? 1, 2, 3, 4, 5, je les vois. 6, 7, 8, 9, 10, qu’ils viennent. Alignez-vous ici mĂȘme. Le jeune homme vous mettra en ligne. Venez suivant votre numĂ©ro. 10? Ça va ĂȘtre un peu difficile de me dĂ©faire de cette onction maintenant. Ça a dĂ©jĂ  commencĂ©, ça continue Ă  aller dans l’assistance tout le temps. 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17, 18, 19, 20, 21, 22, 23, 24, 25.
Venez suivant l’ordre des numĂ©ros, s’il vous plaĂźt. Venez dans cette direction, et vous retournerez en ligne lĂ . 25, 26, 27, 28, 29, 30, 31, 32, 33. Qu’en est-il de vous tous, si vous attrapez la ligne ici mĂȘme Ă  partir de 33, ici mĂȘme? Et ensuite, on peut entrer dans cette ligne lĂ  derriĂšre. 33, 34, 35, 36, 37, 38, 39, 40. Juste ici mĂȘme, une fois cette ligne-lĂ  terminĂ©e, on pourra directement se rattraper avec ça. 41, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 50.
Crois seulement,
Tout est possible, crois seulement.
E-80 S’il y a ici quelqu’un des Hommes d’Affaires du Plein Evangile, j’aimerais avoir certains de ces livres avec ce–ce... FrĂšre Tommy Hicks, si vous ĂȘtes ici, c’est vous qui en avez Ă©crit une bonne partie, c’est trĂšs gentil. Il y en a encore plus, mais vous l’avez si merveilleusement prĂ©sentĂ©, j’apprĂ©cie ça. J’aimerais avoir quelques-uns pour mes amis, je les achĂšterai, peut-ĂȘtre trois, ou quatre, cinq cents.
Eh bien, au lieu de dire... Maintenant, chantons: Maintenant, je crois. Croyez-vous maintenant? Vous savez, JĂ©sus Ă©tait juste Ă  la fin de... juste Ă  la fin de Son ministĂšre, Ses disciples n’arrivaient pas Ă  Le comprendre. Personne ne Le comprenait. Comment savoir... Comment cela... Combien savent qu’ils n’arrivaient pas Ă  Le comprendre? AssurĂ©ment. Pourquoi? Ils pensaient qu’Il avait une double personnalitĂ©. Non. Parfois, c’était JĂ©sus qui parlait; parfois, c’était le PĂšre, en Lui, qui parlait. Voyez, voyez? C’était ça, l’Homme... Alors, JĂ©sus a dit comme... Ils ont dit: «Maintenant, nous croyons. Maintenant, nous savons que Tu sais toutes choses et que Tu n’as pas besoin que personne T’enseigne. Nous...»
Jésus a dit: «Vous croyez maintenant.» Voyez? Chantons cela: «Maintenant, je crois, Seigneur.» Tu as fait assez, Tu nous as donné le Saint-Esprit; Tu nous donnes le parler en langues.
E-81 Maintenant, combien de pentecĂŽtistes y a-t-il ici? Faites voir la main. TrĂšs bien. Eh bien, la Bible ne dit-Elle pas... Paul, le grand Paul, n’a-t-il pas dit: «S’il y en a... Si vous tous, vous parlez en langues, et qu’il survienne des hommes du peuple et–et que vous tous, vous parlez en langues, ne diront-ils pas que vous ĂȘtes fous? Mais s’il y en a un qui est prophĂšte et qui rĂ©vĂšle les secrets du coeur, alors ils tomberont sur leur face et diront: ‘Dieu est rĂ©ellement au milieu de vous ‘» Est-ce vrai? C’est exactement la PentecĂŽte en cours! Voyez, voyez? Ne suivez pas le train du monde, accrochez-vous Ă  la PentecĂŽte. Vous tous les mĂ©thodistes ici prĂ©sents... Combien ici Ă©taient des anciens mĂ©thodistes? Faites voir la main. Voyez? Combien Ă©taient baptistes? Levez la main. Combien Ă©taient presbytĂ©riens? Levez la main. Combien Ă©taient catholiques? Levez la main. Voyez? Je dois vous le dire, ami, que je viens aussi d’une famille catholique. Je suis Irlandais. C’est vrai. Un catholique... entretenir avec un prĂȘtre l’autre jour, non pas... ou plutĂŽt, non pas l’autre jour, il y a un bon bout de temps. Ils disaient: «Si ceci vient de Dieu, tous les vrais dons reviennent Ă  l’église mĂšre.»
J’ai dit: «Je suis retournĂ© Ă  l’Eglise mĂšre depuis que j’ai reçu le Saint-Esprit.» J’ai dit: «Vous voulez dire la mĂšre des organisations, et non l’Eglise mĂšre. Nous y entrons par la naissance, nous n’y entrons pas par l’adhĂ©sion, nous y entrons par la naissance.» C’est vrai. Exact.
E-82 Maintenant, je crois (Tu as assez fait, Seigneur; maintenant, je crois.) maintenant, je crois.
Tout est possible (Croyez-vous cela?), maintenant, je crois;
Maintenant, je crois; maintenant, je crois,
Tout est possible; maintenant, je crois.
Maintenant, changeons cela, disons: «Maintenant, je reçois.» Placez une main sur votre coeur, l’autre levĂ©e vers Dieu.
Maintenant... (Il y a du Baume en Galaad, recevez-vous cela?)
Maintenant, je reçois,
Tout est possible, maintenant, je reçois,
Maintenant, je reçois, maintenant, je reçois.
Tout est possible, maintenant, je reçois.
E-83 Maintenant, a-t-Il tout bien fait? A-t-Il fait tout ce qu’Il a promis de faire? C’est vrai. Maintenant, inclinons la tĂȘte, ensemble, et tout... Il a dit: «Voici comment vous devez prier.» Tous ensemble:
Notre PÚre qui es aux cieux! Que Ton Nom soit sanctifié.
Que Ton rÚgne vienne; que Ta volonté soit faite sur la terre Comme au Ciel.
Donne-nous aujourd’hui notre pain quotidien;
Pardonne-nous nos offenses, comme nous aussi nous pardonnonS A ceux qui nous ont offensés. Ne nous induis pas en tentation,
Mais dĂ©livre-nous du malin, car c’est Ă  Toi qu’appartiennent,
Dans tous les siĂšcles, le rĂšgne, la puissance et la gloire.
Vous direz: «Pourquoi avez-vous fait cela, FrĂšre Branham?» Dans cette priĂšre, il est dit: «Voici donc comment tout s’est fait.» Qu’avez-vous dit lĂ ? DĂ©livre-nous du malin: Toute incrĂ©dulitĂ©, toute maladie, toutes les affections, toutes les afflictions, toutes les superstitions, tout. «DĂ©livre-nous du malin.»
E-84 Maintenant, vous savez que je ne pourrais pas parcourir cette ligne en exerçant le discernement, je–j’en mourrais complĂštement avant d’en avoir parcouru la moitiĂ©. Eh bien, demain soir, nous aurons une ligne de discernement Ă  un autre endroit. Ce soir, nous allons prier pour ces gens-ci. Combien parmi vous dans cette ligne, maintenant, solennellement, vous voyez comment... J’aimerais demander... Vous parlez d’un miracle, comment un homme, un ĂȘtre humain comme moi, peut connaĂźtre ces choses? Je ne le peux pas. Combien parmi vous croient que c’est la chose mĂȘme que notre Seigneur JĂ©sus avait faite? Croyez-vous? Eh bien, alors, cette onction dont je vous avais parlĂ©, je vous ai prĂȘchĂ© la vĂ©ritĂ©; eh bien, JĂ©sus est descendu et a confirmĂ© cela. Est-ce vrai? Il a aussi dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Est-ce vrai? Maintenant, cela fait de moi un croyant. Est-ce vrai? Maintenant, qu’a-t-Il dit devoir arriver au croyant? «Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Est-ce vrai? Maintenant, j’aimerais vous montrer quelque chose.
E-85 Pasteurs, Ă©vangĂ©listes, missionnaires, combien parmi vous tous sont croyants? Voyez? Maintenant, je vais demander Ă  vous tous qui le pouvez de descendre directement ici avec moi. Voyez? Je–je... Non pas laisser l’évangĂ©liste tout faire, les gens... Je n’aimerais pas que votre foi repose sur un Ă©vangĂ©liste. J’aimerais que votre foi repose sur votre propre pasteur. C’est lui l’homme qui vous conduira Ă  partir d’ici. Voyez? Et ces hommes... Descendez, certains parmi vous, frĂšres. Descendez ici, formons deux lignes. Oui, deux lignes...
Ces hommes-ci sont des hommes de Dieu qui croient. Je vais me tenir juste au milieu d’eux. Et nous allons prier... Combien lĂ  dans l’assistance vont aussi prier pour eux, lĂ  dans l’assistance? Levez la main. Rappelez-vous, c’est la mĂšre de quelqu’un; c’est le pĂšre de quelqu’un, c’est la chĂ©rie de quelqu’un; c’est l’enfant de quelqu’un. Est-ce vrai? Eh bien, et si c’étaient les vĂŽtres? Et si c’était votre mĂšre? Et si c’était votre enfant? Et si c’étaient votre soeur, votre femme, votre mari? Vous aimeriez que quelqu’un d’autre soit sincĂšre, n’est-ce pas?
E-86 Maintenant, nous allons prier, et que tous ces hommes de Dieu... Venez ici, frĂšres, s’il vous plaĂźt. Descendez directement dans cette direction et formez deux lignes. Vous savez quoi? Je vais vous le dire; je me sens fier et je suis reconnaissant de voir des serviteurs de Dieu se tenir devant les gens pour dire: «Moi aussi, je suis tĂ©moin de cet Evangile.» N’ĂȘtes-vous pas fiers de vos pasteurs? Dites: «Gloire au Seigneur!» si vous ĂȘtes fiers de ces pasteurs. [L’assemblĂ©e dit: «Gloire au Seigneur!»–N.D.E.] Nous sommes fiers de nos frĂšres. Amen! Nous sommes fiers d’eux. Ce sont vos pasteurs. Un pasteur, ça veut dire un berger. Ces... Chacun de ces hommes a la mĂȘme onction que moi pour imposer les mains aux malades.
E-87 Eh bien, je ne suis pas un prĂ©dicateur. Eux sont des prĂ©dicateurs. Ils ont un office plus Ă©levĂ© que le mien. Mon office Ă  moi est celui de prophĂšte, et c’est de prophĂ©tiser. Maintenant, ils ne sont pas... Ils n’en ont pas la constitution. Ils n’ont pas Ă©tĂ© ordonnĂ©s pour cela. Mais que dit la Bible? «Dieu a placĂ© dans l’église des apĂŽtres (ce sont des missionnaires), des prophĂštes, des pasteurs, des docteurs et des Ă©vangĂ©listes.» Est-ce vrai? Ces dons sont ordonnĂ©s de Dieu et oints...
Eh bien, je ne suis pas instruit; c’est pourquoi je dis que je ne suis pas un prĂ©dicateur. Ces hommes peuvent prendre cette Parole, et ils n’auront pas Ă  utiliser un de ces dons. Ils peuvent simplement apporter cette Parole de maniĂšre Ă  lier Satan avec un noeud tel qu’il ne peut pas s’en dĂ©faire. Voyez? Mais moi, je ne peux pas le faire; ce n’est pas mon appel. Eux sont appelĂ©s pour cela. Maintenant, mais ce sont–ce sont des hommes de Dieu. Chaque homme appelĂ© de Dieu a reçu la commission d’imposer les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris. Combien croient cela? Alors, comment allez-vous manquer de vous rĂ©tablir en passant par un arc comme celui-ci?»
E-88 Avez-vous dĂ©jĂ  remarquĂ© comment Salomon avait bĂąti Son temple? Ecoutez attentivement. Lorsqu’on franchissait la porte, qu’arrivait-il? On avait sculptĂ© des anges lĂ  sur le bois d’olivier avec des ailes qui se rejoignaient. Chaque adorateur qui allait Ă  ce saint siĂšge passait par ces ailes des anges qui se rejoignaient, jusqu’au TrĂŽne de misĂ©ricorde jusqu’à l’autel. Vous connaissez l’ordre du temple de Salomon.
Eh bien, un ange, c’est quoi? Un messager. Prenez le dictionnaire et voyez ce que signifie un ange. Certains sont des messagers cĂ©lestes, d’autres sont des messagers terrestres, dans lesquels Dieu demeure pour apporter Son message sur la terre. Et ceux-ci sont des messagers, les anges du Seigneur, des messagers auprĂšs de vous. Et ils se tiennent lĂ  avec des mains Ă©tendues, pour obĂ©ir Ă  ce que Dieu dit: «Imposez les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Cela doit s’accomplir. N’est-ce pas? Croyez-vous cela, vous tous qui passez?
Eh bien, lĂ  Ă  l’orgue: Crois seulement. Que tout le monde ici incline la tĂȘte. Pendant que ces gens passent dans la ligne, nous leur imposerons la main pour leur guĂ©rison. Que tout le monde prie... chaque prĂ©dicateur, touchez-les alors qu’ils passent.
E-89 Notre PĂšre cĂ©leste, nous T’apportons cette longue ligne de gens. Ils sont malades, Seigneur. Je Te prie de guĂ©rir chacun d’eux alors qu’ils passent sous l’onction de Tes serviteurs que voici. Qu’ils passent par cette ligne et qu’ils soient tous complĂštement guĂ©ris. Au Nom de JĂ©sus. [FrĂšre Branham et les prĂ©dicateurs prient pour les gens. Toutes les paroles ne sont pas distinctes.–N.D.E.]
Maintenant, pendant qu’ils sont debout, imposez-vous les mains les uns aux autres. Imposez-vous les mains les uns aux autres maintenant. C’est maintenant le moment pour vous de... Me croyez-vous?

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