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Prédication La Reine De Séba / 61-0219 / Long Beach, California, USA // SHP 2 heures PDF

La Reine De SĂ©ba

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E-1 Restons debout un instant pendant que nous prions. Inclinons la tĂȘte.
Notre Bienveillant PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions pour ce grand privilĂšge de nous approcher encore de Ton TrĂŽne de misĂ©ricorde ce soir, au Nom Tout-Suffisant de Ton Fils JĂ©sus. Nous Te remercions de ce que nous avons la parfaite assurance que si nous demandons quelque chose en Son Nom, cela sera accordĂ©. Il y en a donc beaucoup ici ce soir qui sont nĂ©cessiteux; ils sont malades dans le corps. D’autres sont malades dans l’ñme. Et nous Te prions, PĂšre, de pourvoir Ă  tout ce dont ils ont besoin, au salut pour leur Ăąme par-dessus toutes choses, et Ă  la guĂ©rison pour les malades, la joie pour ceux qui sont tristes, l’espĂ©rance pour ceux qui sont dĂ©sespĂ©rĂ©s. Accorde-le, Seigneur. Et quand le service sera terminĂ© ce soir, et que nous retournerons Ă  nos foyers respectifs, Ă  nos demeures, puissions-nous dire comme ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs ce jour-lĂ : «Notre coeur ne brĂ»lait-il pas au-dedans de nous lorsqu’Il nous parlait en chemin?» Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.
E-2 C’est un grand privilĂšge d’ĂȘtre de retour ici ce soir, une fois de plus, dans cet auditorium municipal de Long Beach. Ça fait plusieurs annĂ©es depuis que j’étais ici vers 46 ou 47, vers ces annĂ©es-lĂ . Je crois que j’avais suivi le service d’un grand serviteur du Seigneur, le docteur Charles Fuller, il avait l’habitude de faire passer une Ă©mission, l’Heure du RĂ©veil Ă  l’ancienne mode, cela avait commencĂ© et avait Ă©tĂ© crĂ©Ă© ici, un grand serviteur du Seigneur. J’apprends maintenant qu’il ne tient plus ses services ici. J’ai toujours voulu rencontrer frĂšre Fuller; je n’ai jamais eu ce grand privilĂšge.
E-3 Je me rappelle quand je suis arrivĂ© en Afrique du Sud, il y a de cela sept ou huit ans, il y avait une assistance d’environ deux cent cinquante mille personnes. Vous... Certains parmi vous de Long Beach, vous ne pourrez jamais deviner avec quoi ils m’ont accueilli quand je suis montĂ© Ă  l’estrade. Ils ont chantĂ© cela dans environ quinze langues diffĂ©rentes, s’accordant toutes ensemble: Le Soleil cĂ©leste. Ils chantaient Le Soleil cĂ©leste; c’était l’indicatif du docteur Fuller, je pense. Et je m’étais toujours dit que si j’arrivais Ă  le voir, j’aimerais lui en parler, que ses messages Ă©taient arrivĂ©s lĂ  dans le... lĂ  loin en Afrique du Sud. Et ces prĂ©cieuses personnes l’aimaient et le connaissaient. Comme j’étais un AmĂ©ricain, ils ont chantĂ© Le Soleil cĂ©leste, ou Le Soleil, je ne sais comment ça se chante. Et ils chantaient cela dans quinze diffĂ©rentes langues tous ensemble. Or, jamais vous... mais tout s’accordait bien parfaitement, le Saint-Esprit... Quand les gens s’assemblent et que l’amour de Dieu commence Ă  se dĂ©verser sur eux, il n’y a pas de friction. Ça forme tout un trĂšs grand corps qui Ă©volue.
Docteur F.F. Bosworth, qui est l’un des organisateurs, s’est donc levĂ©, il a conduit la mĂ©lodie, il amenait le Dowie, un orchestre de soixante-quinze exĂ©cutants Ă  Madison Square Garden, du temps de docteur Alexandre Dowie. Et il a dit qu’il avait entraĂźnĂ© la chorale. Et vous pouvez trouver quelqu’un avec quelques octaves Ă©levĂ©s, ou je ne sais comment vous appelez cela, et un autre, trop bas. Mais il a dit, chez ces purs paĂŻens, ces vĂ©ritables indigĂšnes qui ne savaient pas distinguer la main droite de la main gauche, et qui Ă©taient en guerre les uns contre les autres, on avait dĂ» les sĂ©parer par tribu, cependant, ils n’avaient pas du tout une seule octave de travers, tous s’accordaient parfaitement ensemble dans un soleil cĂ©leste. Que celui qui connaĂźt frĂšre Fuller, le lui dise de ma part. Je ne pense pas que je vais... je pourrais jamais avoir l’occasion de le voir. C’est un homme occupĂ©, je n’aimerais pas lui prendre du temps. Mais cela le ravira certainement.
E-4 L’Evangile, malgrĂ© sa simplicitĂ©, est la plus grande attraction que le monde ait jamais connue. JĂ©sus, quand Il Ă©tait ici sur terre, a dit: «Et Moi, quand j’aurai Ă©tĂ© Ă©levĂ©, j’attirerai tous les hommes Ă  Moi.» Noir, blanc, jaune, brun, quelle que soit leur couleur ou leur race, l’Evangile constitue toujours un centre d’attraction pour chaque homme et chaque femme.
Et je crois certes que nos Ă©glises devraient ĂȘtre juste un peu plus avancĂ©es dans l’Evangile par rapport au niveau oĂč nous sommes. Je pense que nous contribuons Ă  cela, moi aussi. Et si je suis en erreur, je prie que le Seigneur me pardonne. Je pense que nous cherchons trop Ă  regarder en arriĂšre pour voir ce que quelqu’un d’autre avait fait, ou avait dit, plutĂŽt que de regarder en avant vers Christ. C’est Lui notre Conducteur.
Il y a quelques centaines d’annĂ©es, je peux me tromper sur ce temps, mais je dirais, il y a trois cents ans, je pense, un homme de science en France essayait de prendre une balle et de la faire tourner autour de la terre, l’une ou l’autre chose... Il y a peut-ĂȘtre cent cinquante ans... Il a fait tourner cela autour de la terre et... en vitesse, et il affirme que si jamais un vĂ©hicule roulait sur terre Ă  la vitesse vertigineuse de trente miles [48 km] par heure, la grav-... la gravitation perdrait son emprise, il se dĂ©tacherait directement de la terre. Or, c’était scientifiquement prouvĂ© Ă  cette Ă©poque-lĂ . Pensez-vous que la science regarderait en arriĂšre pour dire... Ă  cela? Certainement pas. Je vois qu’on fait filer un avion actuellement, j’oublie, environ cinq mille miles [80,46 km] par heure parfois. Et ils ne s’arrĂȘtent mĂȘme pas Ă  cela, ils continuent sans cesse d’avancer.
Mais nous les chrĂ©tiens, ainsi que nous les membres du clergĂ© et les prĂ©dicateurs, nous cherchons Ă  regarder en arriĂšre, Ă  notre Ă©cole, pour voir ce que monsieur Moody avait dit Ă  ce sujet, ce que monsieur Sankey avait dit, ou–ou Finney, ou Knox, ou Calvin, ou l’un d’eux. Eh bien, c’étaient de grands hommes de leur Ă©poque. Mais, voyez, nous regardons toujours en arriĂšre. Regardons en avant. Voyez? Nous avons des ressources inexploitĂ©es.
E-5 Et maintenant, la science peut simplement monter jusqu’à une certaine hauteur, puis ils doivent quitter, redescendre. L’arbre de la connaissance produit seulement une certaine quantitĂ©. Et cela a Ă©tĂ© placĂ© devant nous dans le jardin d’Eden. Et un ĂȘtre humain est enclin Ă  vivre de cet arbre de la connaissance. Mais cela n’a jamais Ă©tĂ© le plan de Dieu que nous vivions de cet arbre de la connaissance. La premiĂšre fois que l’homme a pris une bouchĂ©e de l’arbre de la connaissance, il a brisĂ© sa communion avec Dieu. Chaque fois qu’il prend une bouchĂ©e de cet arbre-lĂ , il se dĂ©truit lui-mĂȘme, continuellement. Il a pris une bouchĂ©e de la poudre Ă  canon. Regardez ce que cela a fait: Il a tuĂ© son compagnon. Une bouchĂ©e des automobiles; cela tue plus que la poudre Ă  canon. Maintenant, il a la bombe atomique et la bombe Ă  hydrogĂšne. Il continue Ă  manger de cet arbre de la connaissance qui, finalement, le renverra Ă  sa destination.
E-6 Mais l’Arbre de la Vie qu’il avait quittĂ© dĂ©libĂ©rĂ©ment pour manger de l’arbre de la connaissance, c’est lĂ  donc qu’il reste seul. Je crois que la science prĂ©sentement... On m’a fait subir un test, avec l’un de ces appareils Ă  test sur vos bras, au sujet de cette LumiĂšre, l’Ange du Seigneur. La science en a pris une photo. Vous en avez ici mĂȘme maintenant (Cela a Ă©tĂ© pris Ă  divers endroits dans le monde.), la photo de la mĂȘme Colonne de Feu qui suivait les enfants d’IsraĂ«l, preuve scientifique Ă  l’appui. George J. Lacy, le responsable du dĂ©partement de FBI, chargĂ© des empreintes digitales et des documents douteux (Voyez?), a examinĂ© cela pour voir si c’était vrai. Il a dit: «Ce n’est pas de la psychologie, a-t-il dit, l’oeil mĂ©canique de l’appareil photo ne prendra pas de la psychologie.»
E-7 Maintenant, au lieu d’évoluer et de voir ce que Dieu a promis, nous regardons en arriĂšre pour voir ce qu’un frĂšre avant nous dit. Ne regardons pas en arriĂšre, regardons en avant, continuons d’avancer sans cesse. Nous avons des ressources inexploitĂ©es. Dans Saint Marc 11.23, JĂ©sus a dit: «Tout ce que... Eh bien, si vous dites Ă  cette montagne: ‘Ôte-toi de là’ et si vous ne doutez pas en votre coeur, mais croyez que ce que vous avez dit arrive, vous le verrez s’accomplir.» ... Sans–sans conditions, c’est... ce n’est pas... c’est bien illimitĂ©. Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu, vous le verrez s’accomplir. Tout, la guĂ©rison divine, la joie, la paix, tout.
Maintenant, vous dites: «FrĂšre Branham, et si nous demandions quelque chose que... pour que la vie de quelqu’un soit ĂŽtĂ©e ou quelque chose de mauvais.» Eh bien, vous ne pourrez pas Ă  vrai dire avoir la foi chrĂ©tienne pour pareille chose. Il faut un esprit chrĂ©tien pour demander des choses chrĂ©tiennes, pour recevoir des choses de la part de Christ. Vous devez avoir...
E-8 Je me rappelle toujours, oh! Ă©glise. Les Paroles de Dieu sont vraies. Je crois qu’une bonne attitude mentale envers n’importe quelle promesse divine de Dieu la fera s’accomplir, si vous pouvez regarder cela de la bonne maniĂšre. Mais rappelez-vous, voici mon–mon Etalon dans la vie. J’ai essayĂ© de faire ceci. La premiĂšre chose, j’aime dĂ©couvrir si c’est la volontĂ© de Dieu ou pas. Cela... Je sais donc que c’est la volontĂ© de Dieu. La chose suivante, c’est mon objectif par rapport Ă  cela et mon motif en faisant cela. Si c’est donc la volontĂ© de Dieu et que mon objectif est correct, ainsi que mon motif, j’ai la foi que cela se fera. En effet, premiĂšrement, c’est la volontĂ© de Dieu et j’ai... et mon objectif, c’est de Le glorifier, et mon motif, c’est de Lui donner toute la gloire. Voyez? Il n’y a donc pas de motifs Ă©goĂŻstes en cela. Si vous avez un motif Ă©goĂŻste, cela ne marchera pas. Si votre objectif, c’est de faire de l’argent pour vous-mĂȘme ou quelque chose comme cela, eh bien, vous n’aurez jamais de succĂšs. Et alors, essayer de faire quelque chose en dehors de la volontĂ© du Seigneur, cela ne marchera donc pas pour commencer.
Il y a donc une foi authentique, mais vous devez suivre le bon canal de Dieu pour avoir cette foi authentique. Il y a une foi humaine, il y a aussi la foi de Dieu. Et vous devez avoir la foi divine pour croire. Maintenant, pour avoir donc la foi divine, il vous faut avoir la pensĂ©e de Christ en vous. C’est ainsi que Dieu vous donnera des visions, des rĂ©vĂ©lations et toutes ces choses qui viennent par la pensĂ©e de Christ en vous. Comprenez-vous cela? «Que la pensĂ©e qui Ă©tait en Christ soit en vous.»
E-9 Eh bien, cela me rĂ©jouit encore ce soir de dire... de revenir ici Ă  Long Beach aprĂšs plusieurs annĂ©es. Je me rappelle la premiĂšre fois que j’étais venu ici, il y avait beaucoup de doutes sur le ministĂšre. J’étais pratiquement l’unique sur le champ de travail en ce moment-lĂ  Ă  tenir des campagnes de guĂ©rison. Je me rappelle combien cela avait Ă©tĂ© beaucoup critiquĂ©. Je me rappelle la nuit oĂč je quittais ici, je suivais un message Ă©mouvant du docteur Fuller. J’étais assis juste lĂ  dehors cet aprĂšs-midi-lĂ  et je suivais son puissant et Ă©mouvant message d’enseignement. J’ai vu partir son assistance, de braves gens, intelligents, des gens propres et beaux Ă  voir, je les ai vus quitter le bĂątiment. C’était son auditoire. Eh bien, voici venir mon auditoire: des gens en camisoles de force, sur des fauteuils roulants et... Je me suis dit: «VoilĂ  bien une petite chose diffĂ©rente de...?... la foi (Voyez-vous?), il nous faut connaĂźtre.» Mais c’était un dĂ©fi Ă  la Parole de Dieu, Dieu avait promis que c’était vrai et qu’Il soutiendrait cela. J’ai parcouru le monde avec ce Message, et jamais une seule fois Dieu m’a fait dĂ©faut.
Et aprĂšs environ quatorze ans depuis que j’étais ici, je me tiens ce soir Ă  Long Beach avec le mĂȘme Message, que celui que j’avais quand j’étais venu ici: «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.» Voyez? Il n’a point diminuĂ©, pas d’un grain. Il ne m’a jamais fait dĂ©faut. Je me suis tenu devant des sorciers et des dĂ©mons, et des buveurs de sang dans un crĂąne humain, des gens qui invoquaient le diable et qui vous dĂ©fiaient lĂ  mĂȘme. Et je n’ai jamais vu une seule fois un dĂ©fi ĂȘtre lancĂ© sans que Dieu l’ait relevĂ© sur place en accomplissant une grande chose. Je–je dĂ©fie votre foi ce soir de croire le Seigneur JĂ©sus.
E-10 Nous avons passĂ© une glorieuse semaine, ou deux, avec frĂšre Buntane de l’église AssemblĂ©e de Dieu ici dans la ville. J’ai appris Ă  aimer frĂšre Buntane comme seul un frĂšre peut aimer un autre. Je ne le connaissais guĂšre en arrivant ici. J’avais entendu parler de son vaillant pĂšre au Canada, qui est un grand homme, un serviteur de Christ. Et puis, j’ai rencontrĂ© son frĂšre, j’avais eu ce privilĂšge-lĂ . J’ai rencontrĂ© d’autres frĂšres lĂ  et j’ai communiĂ© avec eux. De bons chants, de bons prĂ©dicateurs... La petite dame qui venait de chanter, madame Piper, je pense que c’est ça son nom, une trĂšs belle voix. Cela devrait continuer tout le temps pour Christ, partout. Toutes ces choses devraient ĂȘtre Ă  l’oeuvre comme il est un peu plus tard que vous ne le pensez. Je crois que nous sommes prĂšs de...
E-11 Est-ce que je me tiens trop prĂšs du microphone? M’entendez-vous mieux si je recule comme ceci? Est-ce mieux? Je ne... J’aimerais que vous entendiez ce que je dis, mais je n’aimerais pas que ma voix fasse Ă©cho. Maintenant, l’acoustique ici est gĂ©nĂ©ralement trĂšs bonne, elle l’était la derniĂšre fois que nous Ă©tions ici.
J’aimerais revenir Ă  un moment ou Ă  un autre, si cela plaĂźt Ă  Dieu, si c’est la volontĂ© de Dieu, et si cela plaĂźt aux gens, et peut-ĂȘtre, nous en arrivons Ă  une telle situation. Au lieu d’avoir juste une Ă©glise qui parraine, obtenez qu’elles toutes parrainent cela. Et alors, nous pouvons venir ici pour une sĂ©rie de longues rĂ©unions. Je prierai Ă  cette fin si vous priez aussi. Et puis–puis, peut-ĂȘtre, nous pourrons repousser cela bien avant le temps jusqu’à ce que le... Nous pourrons demander aux prĂ©cieux administrateurs ou je ne sais qui, les surveillants de cet auditoire maintenant, comme ils en construisent un plus large ici, que nous puissions utiliser cela Ă  un moment ou Ă  un autre pour une sĂ©rie de rĂ©unions de dix jours, ou quelque chose comme cela. Je crois que ça serait merveilleux de venir. Tout ce qui est agrĂ©able, ou pour faire quelque chose pour Dieu.
E-12 Et maintenant, quand j’ai mentionnĂ©, il y a quelques instants, les assemblĂ©es de Dieu, eh bien, c’est juste une Ă©glise dĂ©nominationnelle. Nous ne... Pour ma part, comme tout le monde le sait, j’ai Ă©tĂ© ordonnĂ© Ă  l’ñge d’environ vingt et un ans–et ça fait environ trente et un ans–dans l’Eglise missionnaire baptiste. Je n’ai rien de mal Ă  dire contre l’Eglise missionnaire baptiste, ni contre n’importe quelle autre dĂ©nomination. J’ai pris ma position, que si...
L’Eglise catholique, un catholique, un catholique romain, ou un orthodoxe, ou je ne sais qui il peut ĂȘtre, s’il compte sur l’Eglise catholique pour le salut, cette personne est perdue. Si le baptiste compte sur l’Eglise baptiste pour le salut, il est perdu. Si le pentecĂŽtiste compte sur l’Eglise pentecĂŽtiste pour le salut, il est perdu.
Mais si le catholique, le pentecĂŽtiste, ou le baptiste, le presbytĂ©rien ou je ne sais qui, s’il compte solennellement sur JĂ©sus-Christ, il est sauvĂ©. En effet, c’est par la foi que vous ĂȘtes sauvĂ©, et cela au moyen de la grĂące. Voyez? Les catholiques peuvent ĂȘtre sauvĂ©s. Les baptistes peuvent ĂȘtre sauvĂ©s. Les pentecĂŽtistes sont sauvĂ©s, car nous acceptons tous ce que Christ a fait pour nous. C’est vrai. C’est notre propre foi personnelle dans une oeuvre achevĂ©e que Christ a accomplie pour nous. Et par consĂ©quent, je n’ai jamais tracĂ© une frontiĂšre dĂ©nominationnelle ni mis une barriĂšre. J’ai essayĂ© de tendre la main, de prendre chacun d’eux dans mes bras et de leur dĂ©signer donc la croix. Et c’est...
Cher Agneau mourant,
Ton Sang précieux ne perdra jamais sa puissance,
Jusqu’à ce que toute l’église rachetĂ©e de Dieu Soit sauvĂ©e pour ne plus pĂ©cher.
Depuis que par la foi j’ai vu ce ruisseau
Que Tes blessures saignantes alimentent,
L’amour rĂ©dempteur a Ă©tĂ© mon thĂšme,
Et il le sera jusqu’à ma mort.
C’est mon–c’est mon slogan, je peux dire. Et puis, l’autre, c’est JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
E-13 Merci Ă  tous de toute votre gentillesse et votre misĂ©ricorde ainsi que de vos gĂ©nĂ©reuses mains qui ont serrĂ© les miennes, aussi–aussi des actes de gentillesse que vous avez posĂ©s, ainsi que de vos lettres. Et nous y rĂ©pondrons aussi vite que possible. Et les petits tissus sur lesquels j’ai priĂ©, beaucoup d’entre eux je ne les ai pas encore envoyĂ©s. Et si vous en voulez un, c’est absolument gratuit. Ecrivez-moi simplement Ă  Jeffersonville, Indiana, et je vous en enverrai un. Juste si vous... BoĂźte postale 325. Mais si vous ne pouvez pas vous en souvenir, juste Jeffersonville, Indiana. C’est une petite ville d’environ trente-cinq mille habitants. Et notre courrier est considĂ©rable.
E-14 Eh bien, je ne cherche pas Ă  avoir votre adresse, car–car je n’ai pas d’émission du tout. Je n’ai rien. Pas d’émission. Nous avons des livres, mais ces livres, nous les achetons Ă  quelqu’un d’autre pour les apporter Ă  la rĂ©union. Je n’ai pas de chaĂźne de radio ni de tĂ©lĂ©vision, ni rien d’autre. Je n’ai d’obligation envers rien ni envers personne Ă  part Dieu. En effet, je peux aller Ă  une Ă©glise, petite ou grande. Il ne me faut pas avoir un certain montant d’argent. Il n’y a rien de planifiĂ©. J’ai cinquante et un ans, je prĂȘche depuis trente et un ans et je n’ai jamais prĂ©levĂ© l’offrande de ma vie. C’est vrai. Je–je... L’argent n’y est pas du tout rattachĂ©. Les gens me donnent de petites choses afin que je puisse en vivre; cela aide Ă  soutenir le ministĂšre, ce qui est apprĂ©ciĂ©. Cela est affectĂ© Ă  une fondation, Ă  mon Ă©glise. Moi-mĂȘme, je gagne cent dollars par semaine pour subvenir Ă  mes besoins. Et en dehors de cela, eh bien, c’est tout ce que j’ai. Et ce–c’est tout ce dont j’ai besoin.
Et je–je ne crois pas que l’Evangile de Christ soit jamais un objet Ă  commercialiser. Je crois que cela ne doit pas se faire. Et je ne crois pas que–que les serviteurs de Christ devraient chercher Ă  ĂȘtre des hommes de spectacle. Je crois qu’ils sont censĂ©s ĂȘtre humbles, prendre la place de Christ, Qui... nous... Sa Vie en nous, Le reprĂ©senter devant le public.
E-15 Maintenant, nous voyons qu’Il a dit: «Les renards ont des taniĂšres et des abris, les oiseaux ont des nids; mais le Fils de Dieu n’a pas de place oĂč reposer Sa tĂȘte.» Il n’était pas obligĂ© d’ĂȘtre ainsi. Je pense que le Mot le plus doux dans la Bible, l’un d’eux: «PĂšre, Je me sanctifie Moi-mĂȘme pour eux.» Il avait le droit d’avoir une femme. Il avait le droit d’avoir une maison. Il avait le droit de se livrer aux–aux plaisirs de la vie comme nous, le confort de la vie au moins. Mais Il s’est sanctifiĂ© Lui-mĂȘme parce qu’Il formait douze hommes qui remueraient le monde avec l’Evangile. Et s’Il a pu faire cela, Ă  combien plus forte raison devrions-nous nous sanctifier? Voyez? Maintenant, adressons-Lui... juste encore un mot avant d’aborder la Parole de l’Auteur. Approchons-nous de Lui encore une fois dans la priĂšre.
E-16 Seigneur, c’est Ta Parole, nous Te prions de nous La rendre rĂ©elle ce soir. Maintenant, nous savons qu’il est Ă©crit: «L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu.» Et quand nous lisons Ta Parole, nous savons qu’Elle ne faillira pas. Nos paroles failliront parce que nous sommes des mortels et nous sommes limitĂ©s. Mais Toi, Tu es infini et le Dieu immortel et Ă©ternel. Et alors que j’aborde Ta Parole, je L’aborde avec ce genre de foi, que Tes Paroles ne peuvent pas faillir. Et si je lis cette Parole, qu’ensuite les gens qui se sont assemblĂ©s ici ce soir rentrent chez eux, ils peuvent au moins dire qu’ils ont entendu quelque chose d’éternel, car C’était Ta Parole.
Alors, PĂšre, si l’Evangile n’est pas venu seulement par l’écoute de la Parole, la foi est venue par cela, mais l’Evangile, c’était de manifester ou de montrer la puissance du Saint-Esprit qui est dans la Parole. Car «Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. Et la Parole a Ă©tĂ© faite chair, et a habitĂ© parmi nous.» Aussi, l’EpĂźtre aux HĂ©breux nous apprend que la Parole de Dieu est plus tranchante qu’une Ă©pĂ©e quelconque Ă  deux tranchants, qu’Elle pĂ©nĂštre jusqu’à sĂ©parer la moelle de l’os. Et la Parole de Dieu discerne les pensĂ©es du coeur. Les intentions du coeur et de l’esprit, la Parole de Dieu peut les rĂ©vĂ©ler. En effet, le Christ vivant, qui est la Parole vivante, entre dans nos Ăąmes vivantes, rĂ©vĂšle le secret du coeur, car Il est la Parole. Que la Parole parle, PĂšre, et que la mĂ©ditation de nos coeurs Te soient agrĂ©ables, ĂŽ Eternel. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-17 Dans l’Evangile de saint Matthieu, chapitre 12, verset 42, voici la portion... le texte que nous lisons:
La reine du Midi se lĂšvera, au jour du jugement, avec cette gĂ©nĂ©ration et la condamnera, parce qu’elle vint des extrĂ©mitĂ©s de la terre pour entendre la sagesse de Salomon, et voici, il y a ici plus que Salomon.
JĂ©sus, dans les passages qui prĂ©cĂšdent celui-ci... J’espĂšre que quand vous rentrerez chez vous, vous lirez tout ce glorieux chapitre. Et JĂ©sus Ă©tait en train de les rĂ©primander et de les reprendre parce qu’ils n’avaient pas cru en Lui. Il Ă©tait venu, a-t-Il dit, au Nom de Son PĂšre et ils ne L’ont pas reçu. Il a dit: «Un autre viendra en son propre nom, et alors, vous le recevrez.» Et c’est vrai. Nous venons, nous formons nos Ă©glises, nous avons nos dĂ©nominations, et ils sont... vous ĂȘtes prĂȘts Ă  dire: «Oui. Je–je–je–je suis membre chez les baptistes, les presbytĂ©riens.» Vous recevez cela facilement. Mais quant Ă  recevoir JĂ©sus, hein, hein, ils ne veulent pas de Lui.
E-18 Maintenant, Il a dit: «Je suis venu.» Et quand Il Ă©tait venu, les gens ne L’avaient pas reconnu. Il Ă©tait venu exactement comme les Ecritures avaient dit qu’Il viendrait. Il Ă©tait venu, Il Ă©tait le Messie des Juifs. Et non seulement le Messie des Juifs, Il Ă©tait la PostĂ©ritĂ© d’Abraham qui avait Ă©tĂ© promise, que nous avons tant examinĂ©e au courant de la semaine d’étude, et lĂ  Ă  l’église. Il est venu chez les Siens, et les Siens ne L’ont pas reçu. Et Il s’était prĂ©sentĂ© aux Siens. Il est allĂ© vers IsraĂ«l, qui Ă©tait la–l’Eglise de Dieu, le peuple de Dieu, et la nation de Dieu. «Il est venu chez les Siens, et les Siens ne L’ont point reçu. Mais Ă  tous ceux qui L’ont reçu, Il a donnĂ© le pouvoir de devenir fils de Dieu, Ă  ceux qui ont cru en Son Nom.»
E-19 Maintenant, nous voyons qu’il y a trois catĂ©gories de gens. Nous descendons de trois fils de NoĂ©: Cham, Sem et Japhet. Et il y avait... C’étaient les Juifs, les Gentils et les Samaritains. Si vous remarquez bien, Pierre, par la rĂ©vĂ©lation, il lui avait Ă©tĂ© donnĂ© les clĂ©s du Royaume, car Dieu savait qu’il avait la rĂ©vĂ©lation des Ecritures. En effet, il avait demandĂ© Ă  Ses disciples dans l’ensemble: «Qui dit-on que Je suis, Moi le Fils de l’homme?»
Et les uns disaient: «Tu es Elie.» Et les autres disaient: «Tu es le ProphÚte.» Et les autres encore disaient: «Moïse.»
Il a demandé: «Mais Je vous demande à vous: Qui dites-vous que Je suis?»
Et Pierre a dit: «Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant.»
Et JĂ©sus a dit: «Tu es heureux, fils de Jonas, car ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont rĂ©vĂ©lĂ© cela, mais c’est Mon PĂšre qui est dans les cieux. (Voyez, c’était une rĂ©vĂ©lation.) Et sur cette pierre, Je bĂątirai Mon Eglise, et les portes du sĂ©jour des morts ne prĂ©vaudront point contre elle.» Voyez? C’était une rĂ©vĂ©lation directe qui avait Ă©tĂ© portĂ©e Ă  la connaissance de l’apĂŽtre, qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu.
Maintenant, si l’Eglise de Dieu existe toujours, alors ceux qui sont dans l’Eglise y sont entrĂ©s par la rĂ©vĂ©lation spirituelle, car c’est ainsi que nous entrons dans l’Eglise. Mais beaucoup parmi nous essaient d’y entrer par une thĂ©ologie doctrinale, et par ceci et cela, et c’est en ordre. Je ne dis rien contre cela. Mais j’essaie de diffĂ©rencier la pure vĂ©ritĂ© de la vĂ©ritĂ© partielle. La rĂ©vĂ©lation que Dieu vous donne, que C’est Son Fils qui est mort Ă  votre place, c’est donc ça la rĂ©vĂ©lation, Qui Il est.
E-20 Eh bien, JĂ©sus Ă©tait venu, et Il avait prouvĂ© aux gens par tous les moyens ce que les Ecritures avaient dit, qu’Il Ă©tait le Messie qui Ă©tait... dont ils attendaient la Venue. Or, beaucoup parmi eux s’étaient fait une fausse conception de Sa Venue, et c’est la raison pour laquelle Il avait Ă©tĂ© mal compris. Permettez-moi de le dire, mais c’est la raison pour laquelle ce soir Il est mal compris. Ils se sont fait une fausse conception de ce qu’Il est.
Maintenant, je pense, pendant que je me tenais ici, avoir entendu mon associĂ© ici lire un passage des Ecritures; en fait, le thĂšme des campagnes, c’est toujours: «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.» Et il a lu cela dans HĂ©breux 13.8, que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Eh bien, quand Il Ă©tait venu, les gens... le–le grand groupe d’IsraĂ«l avait certainement les yeux grandement ouverts, attendant un Messie, mais ils L’attendaient de la façon dont ils avaient Ă©tĂ© enseignĂ©s qu’Il viendrait. Eh bien alors, chaque personne bien, spirituelle, ou mĂȘme une personne intellectuelle, reconnaĂźtrait qu’Il n’était pas venu contrairement aux Ecritures. Il Ă©tait venu contrairement Ă  l’entendement des Ecritures qu’eux avaient, pas contrairement aux Ecritures.
Mais ils avaient Ă©tĂ© ainsi enseignĂ©s par les enseignants, car les enseignants avaient–avaient une fausse conception de Lui. Et puissĂ©-je ne pas blesser en disant ceci, mais peut-ĂȘtre cela pourrait ĂȘtre encore ainsi. Vous savez, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Il viendra probablement un peu diffĂ©remment de la façon dont nous attendons Sa venue. Ce n’est qu’une façon logique, raisonnable, d’aborder une telle pensĂ©e, je pense, en ce jour-ci.
E-21 Maintenant, nous verrons ensuite que quand Il est venu, ce que le Messie Ă©tait censĂ© ĂȘtre, d’aprĂšs le prophĂšte MoĂŻse, qui Ă©tait en fait celui qui avait prĂ©dit Sa Venue, et il avait dit: «L’Eternel ton Dieu te suscitera un prophĂšte comme moi.» Eh bien, tout bon thĂ©ologien aurait dĂ» savoir que ce Messie devait ĂȘtre un ProphĂšte, ou Ses–ou Ses attributs qui Le suivaient devaient ĂȘtre prophĂ©tiques, car IsraĂ«l, il lui a toujours Ă©tĂ© recommandĂ© de croire ses prophĂštes. Ils l’ont toujours fait.
Mais nous devons aussi prendre ceci en considĂ©ration, que tous ne peuvent pas venir Ă  Christ. En effet, Il a dit: «Nul ne peut venir Ă  Moi si Mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement. Et tous ceux que le PĂšre M’a donnĂ©s viendront Ă  Moi.» Regardez des millions qui avaient reçu... qui ne L’avaient pas reçu en ce jour-lĂ  et la minoritĂ© qui L’avait reçu effectivement. Maintenant, appliquons cela Ă  aujourd’hui et regardons cela sans dĂ©tour tel que ça devrait ĂȘtre.
E-22 Maintenant, nous voyons qu’à Sa Venue, qu’Il a effectivement accompli le signe du Messie. Et comme souvent au cours de la semaine nous avons essayĂ© de manifester cela et de montrer cela Ă  plusieurs reprises encore. De la GenĂšse Ă  l’Apocalypse, nous avons vu cela. Est-ce vrai, classe, cette semaine? Ce que le Messie serait... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Il Ă©tait oint, le prophĂšte a toujours la Parole du Seigneur, un vrai prophĂšte. Voyez? Le prophĂšte a dit que: «Ils ont des yeux et ils ne peuvent pas voir.» Ils ne peuvent pas voir les miracles. Ils ont des oreilles et ils ne peuvent pas entendre.» Voyez? EsaĂŻe l’a dit. Ainsi, nous savons donc que–qu’ils devaient en ĂȘtre ainsi. Non pas que Dieu ait dĂ©terminĂ© cela Ă  ĂȘtre ainsi, mais par Sa prescience Il savait qu’il en serait ainsi, car Il est infini.
Si donc Il est infini, Il connaissait la fin depuis le commencement. Et c’est la raison pour laquelle Il pouvait prĂ©dire la fin depuis le commencement. Il savait, parce qu’Il Ă©tait Dieu. Et s’Il n’est pas infini, alors Il n’est pas Dieu. Mais nous savons qu’Il est infini et que nous, nous sommes limitĂ©s. Nous avons tellement embrouillĂ© et figĂ© les choses que nous avons raison, alors Dieu par Son Esprit infini, passe juste trĂšs loin au-dessus de cela. «Autant Mes pensĂ©es sont Ă©levĂ©es au-dessus de vos pensĂ©es», dit Dieu; autant Ses voies sont au-dessus de nos voies. Nous devons donc nous soumettre Ă  Sa Voie.
E-23 Maintenant, nous avons entendu parler de toutes sortes de choses qui sont arrivĂ©es. Nous avons entendu parler des Elies, nous avons entendu parler de vierges Maries partout dans le pays. Nous avons entendu parler de toutes sortes de sensations et tout comme cela. En fait, je–je ne suis pas ici pour parler contre cela. Je suis ici pour dire que tout ange de Dieu, ou tout messager de Dieu doit s’en tenir strictement Ă  la Parole de Dieu.
Autrefois, dans la Bible, ils avaient un moyen de dĂ©couvrir si c’était la vĂ©ritĂ© ou pas. Ils avaient selon leurs lois, de MoĂŻse, ils avaient ce qu’on appelait le sacerdoce d’Aaron, et puis le sacerdoce lĂ©vitique plutĂŽt, et Aaron Ă©tait le souverain sacrificateur qui portait la poitrine... sur sa poitrine les pierres de naissance de chaque patriarche. On suspendait ce pectoral. Et alors, c’était appelĂ© l’Urim et le Thummim. Et quand un prophĂšte prophĂ©tisait, s’il allait devant l’Urim et le Thummim, et qu’il racontait sa prophĂ©tie, ou racontait son songe, et que ces lumiĂšres surnaturelles ne donnaient pas un reflet dans un conglomĂ©rat de lumiĂšres, alors, peu importe combien cela paraissait bon, c’était faux. On rejetait cela. Tous les bons docteurs savent cela, qu’on–qu’on rejetait cela. Cela devait se confirmer par l’Urim et le Thummim. Et aujourd’hui, Ă©videmment, aprĂšs que ce sacerdoce a pris fin, il y a donc eu un autre sacerdoce qui a commencĂ© selon l’ordre de MelchisĂ©dek.
Maintenant, maintenant aujourd’hui, nous n’avons pas de pierres de naissance des patriarches, mais nous avons l’Urim et le Thummim. Et C’est la Bible de Dieu. JĂ©sus a dit: «Les cieux et la terre passeront, mais Ma Parole ne passera point.» Et dans le Livre d’Apocalypse, qui est la rĂ©vĂ©lation de JĂ©sus-Christ, il est dit: «Celui qui ajoutera ou qui retranchera de Cela, sa part sera retranchĂ©e du Livre de la Vie.» Ceci est l’Urim et le Thummim.
Joseph Smith avait rencontrĂ© un ange; ce n’était pas scripturaire. Eh bien, si un ange ou n’importe quoi de contraire Ă  la Parole de Dieu, ceci est la complĂšte rĂ©vĂ©lation de JĂ©sus-Christ. Accrochez-vous-Y donc.
E-24 Alors, JĂ©sus s’est fait connaĂźtre Ă  Ses frĂšres en parlant Ă  Simon et en lui disant qui il Ă©tait et qui Ă©tait son pĂšre. Simon a aussitĂŽt reconnu qu’Il Ă©tait le Messie. Croyez-vous que Dieu, avant la fondation du monde, savait que cela arriverait comme cela? JĂ©sus l’a dit. Il savait cela avant la fondation du monde. Alors... Et Dieu les a appelĂ©s.
Maintenant, quand NathanaĂ«l est venu, il Ă©tait lui aussi, comme j’ai entendu le frĂšre ici dire il y a quelques instants, c’était prouvĂ©; NathanaĂ«l Ă©tait un homme versĂ© dans les Ecritures, il savait que c’était le Messie, ce que le Messie ferait. La femme au puits, comme Il s’y est rĂ©fĂ©rĂ©. Que des fois encore? ZachĂ©e en haut, dans l’arbre, se cachait Ă  Lui. Il s’est tenu juste en dessous de l’arbre et a dit: «ZachĂ©e, descends. Je vais avec toi chez toi pour le dĂźner.» L’aveugle BartimĂ©e descendant dans la foule... alors qu’il y en avait qui Lui lançaient des histoires, criaient et se moquaient de Lui, mais sa foi L’arrĂȘta, et non seulement elle L’arrĂȘta, mais elle guĂ©rit l’homme. Une femme toucha le bord de Son vĂȘtement, elle s’en alla et s’assit, Il dit: «Quelqu’un M’a touchĂ©.» Et l’apĂŽtre L’a repris pour avoir dit un tel mot. Il promena le regard sur l’assistance jusqu’à repĂ©rer la femme et Il lui parla de sa–de sa perte de sang et lui dit que sa foi l’avait sauvĂ©e. Voyez? C’était parfait, le signe du Messie, et ils ont refusĂ© de reconnaĂźtre cela.
E-25 Maintenant, voici ce que je soutiens, c’est sur base des Ecritures, qu’Il–qu’Il a accompli ces signes tant devant les Juifs que les Samaritains, mais pas devant les Gentils, pas une seule fois, parce que les Gentils n’attendaient pas le Messie. Mais sommes-nous, parmi les Gentils ce soir, des chrĂ©tiens qui attendent le Messie? Il nous a promis dans Luc; Il a dit que quand nous verrions le signe de Sodome, c’est ainsi que ça sera Ă  la Venue du Fils de l’homme. Vous rappelez-vous cela? Comment Lot lĂ -bas, le croyant frontalier lĂ  Ă  Sodome, un petit membre d’église, tout embrouillĂ© avec le monde et sa thĂ©ologie toute embrouillĂ©e; mais il y avait un Billy Graham moderne qui descendit lĂ -bas, il prĂȘcha l’Evangile et fit sortir Lot et les autres.
E-26 Mais Abraham Ă©tait dĂ©jĂ  dehors. Le mot Ă©glise veut dire appelĂ© Ă  sortir, le groupe appelĂ© Ă  sortir. En d’autres termes, Dieu exige la sĂ©paration. Aujourd’hui, le monde rĂ©clame les mĂ©langeurs. Beaucoup de gens quand ils choisissent leur pasteur, ils veulent avoir quelqu’un qui mĂ©langera, quelqu’un qui descendra et qui ira se baigner sur la plage, ou qui prendra un petit verre amical avec vous, ou–ou qui dira une petite plaisanterie grossiĂšre ou quelque chose comme cela. C’est plein chez les protestants aujourd’hui. Mais les gens aiment un mĂ©langeur, mais Dieu rĂ©clame des sĂ©parateurs. SĂ©parez-vous de cela. Ne vous mettez pas sous le joug de l’incrĂ©dulitĂ©. C’est ainsi que Dieu procĂšde. Le monde a une autre conception.
E-27 Or, quand nous examinons davantage la Parole, nous voyons que l’Eglise appelĂ©e Ă  sortir, l’Elue, un Ange leur avait parlĂ© et leur avait donnĂ© un signe. Et il y avait un Homme Ă©trange, qui demeurait dans la chair, qu’Abraham plus tard appela Elohim, le Dieu Tout-Puissant. Ainsi donc, il a vu cet Homme assis, Son dos tournĂ© Ă  la tente. Et juste le–le chapitre qui prĂ©cĂšde celui-ci, Dieu avait rencontrĂ© Abraham et avait changĂ© son nom d’Abram en Abraham, de SaraĂŻ, Ă  Sara, la princesse. Il s’est adressĂ© Ă  tous deux par leur nom sacerdotal, ou leur nom donnĂ© par Dieu. Elohim. H-a-m, recevant une partie de Son Nom, Abraham. D’Abram, ham, une partie du Nom de Dieu. En effet, il devait aussi devenir pĂšre par la postĂ©ritĂ© pour beaucoup de nations, le pĂšre des nations.
Maintenant, remarquez ce qui est arrivĂ© lĂ . Eh bien, l’Ange, avec Son dos tournĂ© Ă  la tente, a dit: «OĂč est Sara, ta femme?» Comment avait-Il su que son nom Ă©tait Sara? Comment avait-Il su qu’il Ă©tait mariĂ©? Et comment avait-Il su toutes ces choses?
Il a répondu: «Elle est dans la tente derriÚre Toi.»
Et Il a dit: «Je vais te visiter Ă  cette mĂȘme Ă©poque.» Et Sara a ri en elle-mĂȘme. Et alors, l’Ange a dit: «Pourquoi a-t-elle ri dans son coeur, disant: ‘Je ne pourrais pas faire cela, et je suis trop vieille’, et ainsi de suite?» Comment avait-Il su cela?
E-28 Maintenant, JĂ©sus, clairement... Maintenant, Ă©coutez attentivement. Ne manquez pas ça. Et soyez aussi respectueux que possible. Remarquez. Cette promesse a Ă©tĂ© faite, pour qu’elle se rĂ©pĂšte Ă  la Venue du Seigneur. Voyez-vous cela? Maintenant, JĂ©sus Ă©tant mal compris, qu’est-ce que le... ils ont dit quand ils L’ont vu accomplir Ses signes du Messie? Ils ont dit: «Il est BĂ©elzĂ©bul.» Eh bien, alors, nous savons que BĂ©elzĂ©bul Ă©tait un dĂ©mon. Il Ă©tait le chef des dĂ©mons. Et en d’autres termes, ils ont taxĂ© JĂ©sus, du fait qu’Il connaissait les pensĂ©es de leurs coeurs, d’un–un diseur de bonne aventure, ou de quelqu’un qui lisait les pensĂ©es, ou quelque chose comme cela. En fait, nous savons que cela est du diable, certainement. Et c’est–c’est une perversion, quelque chose de rĂ©el qui est perverti.
Le diable ne peut pas crĂ©er. Le diable ne fait que pervertir ce que Dieu a crĂ©Ă©. Il n’y a qu’un seul CrĂ©ateur, c’est Dieu. Qu’est-ce qu’un mensonge? C’est une vĂ©ritĂ© mal prĂ©sentĂ©e. Qu’est-ce qu’une–une mauvaise femme? C’est une bonne femme qui est pervertie. Voyez? Tout ce qui est perverti vient du diable. Tout ce qui est dans l’état originel, c’est de Dieu. Voyez? Dieu est l’unique CrĂ©ateur. Et le diable ne peut pas crĂ©er. Il ne fait que pervertir ce que Dieu a crĂ©Ă©. Gardez cela Ă  l’esprit.
Maintenant, ils ont taxĂ© l’Esprit de Dieu, qui accomplissait ces grandes oeuvres pour prouver qu’Il Ă©tait le Messie, ils ont taxĂ© Cela d’un mauvais esprit. Et JĂ©sus a dit: «Je vais vous pardonner pour ça; mais quand le Saint-Esprit sera venu (faire la mĂȘme chose), un seul mot contre Cela ne sera jamais pardonnĂ© ni dans ce siĂšcle ni dans le siĂšcle Ă  venir.» Observez comment cela subsiste.
E-29 Maintenant, avant que le jugement puisse frapper, la misĂ©ricorde vient en premier lieu. Puis, aprĂšs la misĂ©ricorde, il n’y a donc pas.... Si vous rejetez la misĂ©ricorde, il ne reste qu’une seule chose, c’est le jugement. Le jugement suit la misĂ©ricorde, aprĂšs que celle-ci a Ă©tĂ© rejetĂ©e. Ils ont rejetĂ© Christ, le jugement a suivi. Ils avaient rejetĂ© les prophĂštes, le jugement avait suivi. Et malgrĂ© que cela me fasse mal, en tant que citoyen amĂ©ricain, je dois le dire, cette nation a rejetĂ© la misĂ©ricorde. Aussi est-elle prĂȘte pour le jugement divin de Dieu. Regardez ce qui s’est passĂ© dans cette nation, toutes sortes de choses, de grands hommes comme je venais d’en parler il y a quelques instants, Charles Fuller, Billy Graham, Jack Shuler, Oral Roberts, Tommy Hicks, T.L. Osborn; de grands hommes ont parcouru cette nation, la secouant; et elle ne cesse de patauger dans le pĂ©chĂ©, continuant Ă  avancer aveuglement. Certains d’entre eux peuvent ĂȘtre influencĂ©s par le–le ministĂšre de ces grands hommes, ils peuvent entrer et adhĂ©rer Ă  l’église et sortir directement pour vivre comme ils avaient toujours vĂ©cu. Quand vous confessez le Nom de JĂ©sus-Christ, abstenez-vous de tout pĂ©chĂ©. «Que tout homme qui cite le Nom de JĂ©sus-Christ, dĂ©clarent les Ecritures, s’éloigne du pĂ©chĂ©.» Mais que faisons-nous?
E-30 Le pĂ©chĂ©, c’est quoi? L’incrĂ©dulitĂ©. Il n’y a qu’un seul pĂ©chĂ©: L’incrĂ©dulitĂ©. Vous commettez l’adultĂšre, vous fumez la cigarette, vous injuriez, vous buvez, parce que vous ĂȘtes un incrĂ©dule. Si vous Ă©tiez un croyant, vous ne feriez pas cela. Ces choses sont des attributs de l’incrĂ©dulitĂ©. Un vrai croyant se repose solidement sur Christ, et rien ne l’ébranlera. Mais comme vous errez, basculant d’un cĂŽtĂ©, c’est pourquoi vous avez ces choses qui vous arrivent dans votre vie. Une vĂ©ritable foi sans mĂ©lange vous gardera sainement face Ă  la croix. Elle le fera.
E-31 Eh bien, Il les a rĂ©primandĂ©s, Il leur a parlĂ©, parce qu’ils avaient fait cela, Il s’est mis Ă  dire (Et je descends vers mon texte maintenant.) que la reine du Midi se lĂšvera et condamnera cette gĂ©nĂ©ration. Ils Lui avaient dit qu’Il Ă©tait BĂ©elzĂ©bul, juste quelques versets avant cela. Et Il les avait rĂ©primandĂ©s pour leur incrĂ©dulitĂ©. Il leur avait dit que c’était leur jour, mais qu’ils avaient rejetĂ© cela. Il a encore dit: «JĂ©rusalem, JĂ©rusalem, combien de fois ai-je voulu te couver comme une poule couve sa couvĂ©e, mais tu ne l’as pas voulu.» Maintenant, tu es abandonnĂ©e.
Et je crois que le glorieux Saint-Esprit dans les coeurs des hommes et des femmes en AmĂ©rique, qui sont des chrĂ©tiens, peut sentir Cela crier: «Glorieuse AmĂ©rique, AmĂ©rique, combien de fois ai-je voulu te donner un rĂ©veil, combien de fois ai-je voulu te rassembler, mais tu n’a pas voulu. Tu aimes les choses du monde plus que les choses de Dieu, t’y voilĂ  donc.» Il ne reste donc que le jugement divin qui doit tomber, la sĂ©paration d’avec Dieu.
E-32 Maintenant, nous voyons qu’au cours de toutes les gĂ©nĂ©rations, Dieu a eu des dons. Chaque gĂ©nĂ©ration dans la Bible, comme j’ai ici beaucoup de passages des Ecritures auxquels je pourrais me rĂ©fĂ©rer pour montrer qu’au cours de diffĂ©rents Ăąges, Dieu a eu des dons divins. Et maintenant, j’aimerais dire ceci aux membres du clergĂ©. J’aimerais que vous me disiez, ou que vous me montriez dans l’histoire une seule fois chez un historien, ou n’importe quel temps oĂč Dieu ait jamais dĂ©versĂ© Ses bĂ©nĂ©dictions et ait eu un rĂ©veil sans qu’il y ait des signes surnaturels qui ont suivi ce rĂ©veil-lĂ : chaque rĂ©veil. Ils avaient eu des guĂ©risons, des parlers en langues et des dĂ©monstrations de l’Esprit lors de chaque rĂ©veil. Ce sont les signes de Dieu. Dieu, lĂ  oĂč Dieu se trouve, il y a des signes parce que Dieu est un Dieu qui opĂšre des signes. JĂ©sus n’a jamais dit: «M’avez-vous cru parce que J’avais l’enseignement de Mon PĂšre?» Il a dit: «Si Je ne donne pas l’enseignement de Mon PĂšre, ne Me croyez pas.» Il a dit: «Si Je ne fais pas les oeuvres de Mon PĂšre. Ne Me croyez pas si Je ne fais pas les oeuvres.»
E-33 Nous sommes allĂ©s, nous avons construit des Ă©coles, des Ă©coles bibliques, et–et des sĂ©minaires, nous avons construit de beaux bĂątiments, mais cela n’était certainement pas la commission. Ces choses sont bonnes, je ne peux rien dire de mal contre cela, elles ont jouĂ© leur rĂŽle. Mais ce n’était pas lĂ  la commission. La commission Ă©tait: «Allez par tout le monde et prĂȘchez la Bonne Nouvelle.» PrĂȘcher la Bonne Nouvelle, c’était faire la dĂ©monstration de la puissance. Absolument. Qu’est-ce que le verset suivant dit? «Et voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Les manifestations sont... Les dĂ©monstrations sont les oeuvres de la Parole rendue manifeste. Quand la Parole est prĂȘchĂ©e, les signes de la Parole confirment que la Parole est vraie. Sinon, cela ne vient pas du coeur qui a la foi. Cela ne s’ancre pas dans le coeur qui a la foi.
JĂ©sus n’a-t-Il pas dit que quelqu’un avait semĂ© des semences et qu’alors une partie est tombĂ©e le long de la route et les oiseaux l’ont ramassĂ©e? Une partie tomba sur un terrain pierreux et les richesses du monde ont Ă©touffĂ© cela, du genre ronces et autres. N’a-t-Il pas dit qu’une partie est tombĂ©e et s’est reproduite au centuple? Voyez, vous devez premiĂšrement laisser la Parole tomber dans un bon genre de foi. Et alors, cette foi-lĂ  reproduit ce que la Parole a dit, car la Parole est une Semence. La Parole de Dieu, ici mĂȘme, est une Semence qu’un semeur sĂšme. Et chaque semence se reproduira selon son espĂšce, si cela est placĂ© dans de bonnes atmosphĂšres et dans une bonne condition.
E-34 Vous ne pouvez pas cacher cela. Vous ne pouvez pas cacher une vie authentique. Prenez la vie naturelle, la vie vĂ©gĂ©tale. Que le soleil devienne chaud. Eh bien, comme dans ma rĂ©gion, de petites semences tombent de ces fleurs; elles meurent. On tient un cortĂšge funĂšbre. Les–les cieux pleurent abondamment en octobre, versant de trĂšs grosses larmes et les ensevelissent sous terre. La semence Ă©clate. La pulpe en sort. Ce n’est pas la fin de cette fleur. Laissez simplement que le soleil, le s-o-l-e-i-l, qui a le contrĂŽle de toute la vie vĂ©gĂ©tale, et quand il se met alors Ă  briller sur la terre et amĂšne celle-ci Ă  une certaine tempĂ©rature; aucune autre tempĂ©rature ne fera cela. Rien d’autre ne mettra cette couleur lĂ  si ce n’est le soleil. Laissez donc cela atteindre la tempĂ©rature qu’il faut, l’atmosphĂšre correcte, et ce petit germe de vie cachĂ© quelque part sous la terre repoussera. Avez-vous dĂ©jĂ  coulĂ© une allĂ©e en bĂ©ton? Remarquez au printemps, oĂč y a-t-il le plus d’herbes? Juste Ă  la bordure de l’allĂ©e. Qu’est-ce? C’est cette semence qui a Ă©tĂ© ensevelie sous l’allĂ©e. Et quand la tempĂ©rature est bonne, la saison est appropriĂ©e, vous ne pouvez pas cacher la vie. Cela se frayera la voie directement, et cela dressera sa petite tĂȘte et louera Dieu. En effet, c’est la vie. Vous ne pouvez pas cacher cela une fois que le s-o-l-e-i-l brille.
Tout aussi sĂ»rement que le s-o-l-e-i-l fait reproduire la vie vĂ©gĂ©tale, le F-i-l-s fait reproduire la Vie Eternelle. Et vous ne pouvez pas cacher cela. Cela brillera. Il y a quelque chose qui doit arriver. JĂ©sus a dit: «S’ils se taisent, ces pierres crieront aussitĂŽt.» Quelque chose se passe. Quand Dieu, le Dieu Ă©ternel, se met Ă  faire briller Son Esprit, ceux qui sont ordonnĂ©s Ă  la Vie reconnaĂźtront cela. Ils viendront et marcheront dans la LumiĂšre, ils vivront dans la LumiĂšre.
E-35 Et Il a dit: «En vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, encore un peu de temps et le monde (cosmos, ce qui veut dire l’ordre du monde) ne Me verra plus; mais vous, vous Me verrez, car Je (Je est un pronom personnel lĂ ) Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du siĂšcle», jusqu’à la fin. «Allez par tout le monde.» Non pas juste Ă  cette gĂ©nĂ©ration-ci, «par tout le monde.» Vous qui dites que le... qui aimez dire que les signes des apĂŽtres, qu’ils Ă©taient les seuls Ă  avoir reçu le Saint-Esprit, qu’eux seuls pouvaient accomplir des miracles, comment pouvez-vous lire l’histoire de l’église et dire pareille chose? Qu’en est-il de Polycarpe? Qu’en est-il d’IrĂ©nĂ©e? Qu’en est-il de saint Martin? Qu’allez-vous faire de ces hommes-lĂ ? Colomba? Colombie? Tous ces gens-lĂ , qu’allez-vous faire d’eux? Des centaines d’annĂ©es plus tard, ils guĂ©rissaient toujours les malades, ressuscitaient les morts, parlaient en langues, ils chassaient les dĂ©mons. Comment allez-vous cacher cela? Tant que ce Fils, F-i-l-s, du Saint-Esprit de Dieu brille sur l’église, des signes et des prodiges apparaĂźtront. On ne peut pas cacher cela. Cela est lĂ .
Lisez ceci avec moi, Marc 16. «Allez par tout le monde.» Cela n’a point atteint le monde entier jusque lĂ . «PrĂȘcher la Bonne Nouvelle», dĂ©montrer la puissance. A qui? «A toute la crĂ©ation.» Voyez? «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Jusqu’oĂč? Par tout le monde. A toute la crĂ©ation. Vous ne pouvez simplement pas cacher cela. Il n’a jamais dit: «Allez enseigner la Parole.» «Allez prĂȘcher la Bonne Nouvelle.» DĂ©montrez la puissance du Saint-Esprit.
E-36 Or, si vous ne connaissez pas la Parole, comment allez-vous connaĂźtre le signe? «Voici les miracles...» Vous devez connaĂźtre la Parole, savoir de quoi vous parlez. Si vous prenez cela selon une conception d’un homme, alors vous n’avez point reçu cela comme Pierre l’avait reçu. Vous vous ferez donc votre propre idĂ©e Ă  ce sujet. Mais JĂ©sus a dit Ă  Pierre: «Ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont rĂ©vĂ©lĂ© cela, mais c’est Mon PĂšre qui est dans les cieux. Et sur cette pierre, Je bĂątirai Mon Eglise, et les portes du sĂ©jour des morts ne prĂ©vaudront point contre elle.»
Maintenant, pour voir si c’est vrai ou pas, retournez prendre les pĂšres PrĂ©-nicĂ©ens, ou le Conseil NicĂ©en, et les–les historiens de l’ñge, et voyez si chaque fois que les gens avaient cru cette Parole-lĂ  Elle n’avait pas produit exactement ce qu’Elle avait dit qu’Elle produirait.
E-37 J’ai vu, il n’y a pas longtemps, qu’on est allĂ© dans des greniers de l’Egypte et on a trouvĂ© du blĂ© qui avait Ă©tĂ© mis lĂ  il y a environ deux mille cinq cents ans, oui, plus que cela, environ trois mille ans, ça a Ă©tĂ© mis lĂ  par Joseph. Une quantitĂ© de ce blĂ© est lĂ  depuis toutes ces annĂ©es, on en a plantĂ©s et ça s’est reproduit. Peu importe pendant combien de temps cet Evangile reste ici, deux mille ans, nous avons eu des moqueurs et des railleurs, et ils ont dit que les jours des miracles sont passĂ©s, mais placez cette Parole dans un bon genre de coeur, Elle reproduira exactement ce qu’Elle avait produit au commencement, car c’est la Parole de Dieu. Elle doit passer par un canal de la foi. Tant que cela restait dans le grenier, cela ne servait Ă  rien, cela restait simplement lĂ  comme un mĂ©morial.
E-38 J’ai Ă©tĂ© surpris Ă  Rome. On a dix-neuf clous authentiques qui avaient Ă©tĂ© utilisĂ©s pour clouer la main de JĂ©sus. Tout le monde disait: «Nous avons cela.» «C’est notre Ă©glise qui a cela.» «C’est nous qui avons cela.» Dix-neuf clous, ils peuvent le prouver, alors qu’il n’y en avait que trois. Voyez? Tout le monde veut un clou. Il n’y a pas longtemps, un grand... Vous comprenez ce que je veux dire, un grand homme s’est prĂ©sentĂ© avec un morceau... «Voici un morceau de la croix originelle.» Qu’est-ce que ça change? Peu m’importe combien de clous vous avez, combien de morceaux de croix vous avez. Il nous faut reproduire cette Parole. Placez Cela non pas sur une croix, sur un clou, mais dans une atmosphĂšre vivante du Saint-Esprit. Cela produit des rĂ©sultats. La Parole de Dieu dans une bonne atmosphĂšre reproduira exactement ce qu’il est dit qu’Elle produirait. Elle doit cependant ĂȘtre dans une bonne atmosphĂšre. Vous ne pouvez pas mettre Cela dans un sĂ©minaire ou dans une Ă©cole biblique qui ne croit pas dans les signes et les prodiges. Jamais Cela n’arri-... Cela n’éclora jamais, Ça ne viendra pas Ă  la Vie lĂ . L’atmosphĂšre est mauvaise. Mais vous devez placer Cela dans une bonne atmosphĂšre. Quel genre d’atmosphĂšre? Une atmosphĂšre d’abandon. Restez lĂ  jusqu’à ce que Cela croisse et prenne vie. C’est ça.
E-39 Il n’a jamais dit: «Si Je donne les enseignements de Mon PĂšre...» Il a dit: «Si Je ne fais pas les oeuvres de Mon PĂšre.» Ce... l’enseignement, tout le monde peut enseigner cela, mais qu’on voie les oeuvres s’accomplir. Vous pouvez dire: «Oh! Il est un grand Dieu.» AssurĂ©ment. Nous frĂ©quentons des Ă©coles bibliques, non pas que je les condamne, mais j’essaie de... j’espĂšre que vous ne me comprenez pas mal. Je ne condamne pas les Ă©coles bibliques. Mais je condamne cela, ce que vous dites que vous–vous enseignez ces choses, et puis, vous ĂŽtez tout le fondement, disant que c’était pour un autre Ăąge. C’est juste comme donner Ă  votre canari des vitamines pour qu’il ait de bonnes ailes fortes et vous le mettez dans une cage. A quoi sert-il de faire cela? Pourquoi consolider ses ailes si vous allez l’enfermer dans une cage? Ce dont l’église a besoin aujourd’hui, c’est de faire sauter ces barriĂšres qui les retiennent et que certaines vitamines du Saint-Esprit, de la PentecĂŽte, soient dĂ©versĂ©es dans l’église, alors cela changera l’atmosphĂšre. C’est vrai. Ils Ă©cloront. Cela produira des aigles plutĂŽt que des poulets.
E-40 Poulet...?... C’est un oiseau, mais c’est un demi-frĂšre, il ne connaĂźt pas les lieux cĂ©lestes. Il ne sait pas ce que ça reprĂ©sente que d’ĂȘtre lĂ -haut. L’un des spectacles le plus pitoyable que j’aie jamais vu, c’était... Je suis allĂ© devant une cage une fois. Ma petite Sara et moi, nous nous promenions par lĂ . Il y avait un... J’ai entendu un bruit, et un gros aigle, quelqu’un l’avait attrapĂ©, et il s’était dĂ©pouillĂ© de toutes ses plumes Ă  force de cogner sa tĂȘte ainsi que les bouts de ses ailes. Il retombait dans la cage, il venait en battant des ailes, il cognait sa tĂȘte contre, ses ailes et ses plumes s’envolaient, il retombait. Je l’ai vu couchĂ© lĂ  et ces gros yeux gris regardaient tout autour. Pourquoi? Il Ă©tait un oiseau cĂ©leste. Il plane dans les cieux. C’est lĂ  que se trouve son coeur. Mais par la malignitĂ© d’un homme, il s’est fait attraper et il a Ă©tĂ© mis dans cette cage-ci. Et il cherchait Ă  en sortir en cognant de sa propre force, il cognait juste contre la paroi. Je me suis dit: «C’est pitoyable.» Je me suis Ă©loignĂ© de lĂ  en pleurant pratiquement. Je me suis dit: «Je souhaiterais qu’ils me le vendent.» Je dĂ©teste voir quelque chose ĂȘtre enfermĂ© dans une cage.
J’ai horreur de voir l’église ĂȘtre enfermĂ©e dans une cage. Oui. Juste vous cogner Ă  mort, et tout le reste, avec toutes sortes de soupers de bienfaisance, des dĂźners, et il y a des classes sociales et des choses semblables. Oh! la la! Vous n’ĂȘtes pas nĂ© pour ĂȘtre comme cela. Non, non.
E-41 Et j’ai observĂ© le drĂŽle d’oiseau, je me suis dit: «Si je pouvais avoir...» Je me suis dit: «Eh bien, c’est un spectacle pitoyable.»
Sara a dit: «Papa, ce pauvre oiseau!»
J’ai dit: «Oui, chĂ©rie.»
Elle a dit: «Qu’est-ce qu’il cogne sa tĂȘte et...»
J’ai dit: «Il cherche Ă  sortir de ces barreaux.»
Elle a dit: «Qu’est-ce qui l’amĂšne Ă  vouloir chercher... pourquoi ne se contente-t-il pas de rester assis et en ĂȘtre satisfait?»
J’ai dit: «Il ne le peut pas. Tu vois, chĂ©rie, sa nature, c’est d’ĂȘtre lĂ  en haut. C’est lĂ  qu’il devrait ĂȘtre. Ces grandes ailes lui ont Ă©tĂ© donnĂ©es pour se maintenir lĂ -haut dans les airs, pour regarder en bas, voler haut.»
Et je me suis Ă©cartĂ© de lĂ ; je me suis dit: «C’est une chose pitoyable, mais je connais quelque chose de plus pitoyable, voir une Ă©glise qui se dit l’Eglise de Dieu, l’Eglise de JĂ©sus-Christ, enfermĂ©e dans une cage. Alors qu’ils peuvent en fait lire la Bible et voir qu’ils sont nĂ©s non pas pour ĂȘtre des poulets enfermĂ©s dans la basse-cour. Ils sont censĂ©s ĂȘtre des aigles qui peuvent disposer leurs ailes au vent impĂ©tueux qui descend. Ils n’ont pas Ă  les battre, ils savent simplement comment disposer leurs ailes et s’éloigner en volant, lĂ  oĂč tout est possible, en un lieu qui les fait sortir de ces cages, dans des lieux oĂč nous sommes Ă©tablis. «Les jours des miracles sont passĂ©s, la guĂ©rison divine n’existe pas, le Saint-Esprit n’existe pas.» Oh! C’est pitoyable! Que pouvez-vous faire?
E-42 Eh bien, JĂ©sus leur a parlĂ©. Il leur a donnĂ© quelques signes. Et comme mon temps est pratiquement terminĂ©, j’aimerais me rĂ©fĂ©rer Ă  certains de ces signes. Observez ici, Il a dit juste quelques versets avant cela: «Comme le jour... Ce qui arriva du temps de Jonas, le prophĂšte...» Dieu, dans toutes les gĂ©nĂ©rations, a eu des signes et des prodiges. Il a eu des serviteurs avec qui Il a traitĂ©. Parfois, juste un seul. Saviez-vous cela? Cela s’était rĂ©duit, du temps de NoĂ©, Ă  un seul. Il–Il prend un type, c’est ce qui est aussi dit de la Venue du Fils de l’homme, et tout. Il en est arrivĂ© Ă  avoir toujours eu Son serviteur. Eh bien, Ă©coutez attentivement pendant les quelques minutes qui vont suivre maintenant. Je pense que j’ai exactement quinze minutes pour ĂȘtre Ă  l’heure.
E-43 Remarquez, chaque fois que Dieu a envoyĂ© Ses serviteurs et qu’Il a envoyĂ© Ses dons Ă  Ses serviteurs, si ce peuple-lĂ  croyait ces dons-lĂ , ça devenait un jubilĂ© d’or pour eux. Mais s’ils rejetaient ces signes et ces dons qu’Il leur avait donnĂ©s, ça se terminait toujours dans le chaos. Eh bien, demandez Ă  n’importe quel membre du clergĂ© Ă  qui vous voulez demander ou n’importe quel historien. En fait, je sais qu’il y en a assis devant nous, certains de meilleurs historiens que je connaisse. Je viens de leur parler. Et c’est vrai. Ils tombent toujours en dĂ©cadence quand ils manquent de reconnaĂźtre Dieu et Ses dons, Son signe. Dieu a toujours... LĂ  oĂč Dieu va, il y a toujours des signes et des prodiges. Tout... Il l’a promis: «Voici les miracles qui...» Non pas qui peut-ĂȘtre vont. Certainement. Eh bien, cela a toujours Ă©tĂ©, il a Ă©tĂ© prĂ©dit qu’il en serait ainsi.
E-44 Maintenant, remarquez. Si... Il leur a parlĂ© du temps de Jonas. Il les rĂ©primandait pour avoir manquĂ© de voir Son signe de Messie. Mais la femme au puits avait reconnu cela, n’est-ce pas? Elle a dit... Il a dit: «Va chercher ton mari.»
Elle a dit: «Je n’en ai point.»
Il a dit: «C’est vrai. Tu en as eu cinq, et celui avec qui tu vis maintenant n’est pas ton mari.»
Elle a dit: «Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte. Or, nous savons que quand le Messie sera venu, ça sera lĂ  le signe du Messie. Nous savons que ceci est... c’est ce que fera le Messie. Mais Toi, qui es-Tu?»
Jésus a dit: «Je Le suis.»
Elle est entrĂ©e dans la ville en courant et a dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait. Ne serait-ce point le Messie mĂȘme? N’est-ce pas lĂ  ce que le Messie est censĂ© ĂȘtre?» Et les hommes de la ville ont cru en JĂ©sus Ă  partir de la dĂ©claration de la femme. Voyez-vous cela?
E-45 Eh bien, JĂ©sus Ă©tait lĂ , accomplissant ces choses et eux L’avaient rejetĂ©. Alors, Il a dit: «Ce qui arriva du temps de Jonas–Jonas.» Tout le monde s’est toujours moquĂ© de Jonas. Je vais prendre position pour Jonas. Jonas mĂ©ritait beaucoup plus que les gens ne lui reconnaissent. Beaucoup d’entre eux disent: «Eh bien, c’est un vieux rĂ©trograde.» Non, il ne l’était pas. «Les pas des justes sont ordonnĂ©s de l’Eternel.» Et Jonas Ă©tait un prophĂšte. Dieu avait fait cela Ă  dessein. Il l’a laissĂ© prendre ce bateau vers Tarsis plutĂŽt que celui de Ninive. J’ai toujours eu pitiĂ© de lui alors qu’il Ă©tait dans le ventre du grand poisson. Vous savez, certaines personnes considĂšrent toujours leurs symptĂŽmes. Ils disent: «Regardez ma main. On a priĂ© pour moi, ça ne va pas mieux.» Cela n’ira jamais mieux, Ă  cette allure-lĂ . Ne regardez pas votre main. Regardez une promesse. Voyez?
E-46 J’ai priĂ© pour un ba-... un jeune garçon ici il y a quelques annĂ©es. Le vieux papa et la vieille maman Ă©taient venus me prendre afin de prier pour lui. Il souffrait de la diphtĂ©rie noire dans le coeur. Le coeur Ă©tait devenu si faible que le cardiogramme montrait que c’était simplement fini. Et ils m’ont habillĂ© en Ku Klux Klan, on dirait, c’est le docteur qui avait fait ça, pour me faire entrer lĂ -dedans. Le mĂ©decin Ă©tait catholique, et il ne voulait pas me laisser entrer, parce que je suis mariĂ© et que j’ai des enfants. Et j’ai dit: «Docteur, feriez-vous entrer le prĂȘtre pour lui administrer le dernier sacrement?»
Il a dit: «Oui, mais vous n’ĂȘtes pas un prĂȘtre.» Il a dit: «Le prĂȘtre n’aurait pas d’enfants Ă  qui transmettre.»
J’ai dit: «Mais il s’assoit dans le box de confession.»
Il a dit: «Allez de l’avant.» Et il m’a laissĂ© aller. Je suis donc entrĂ© lĂ , et le vieux papa et la vieille mĂšre se sont tenus d’un cĂŽtĂ©, ils ont dit: «FrĂšre Branham, tout ce que nous voulons que vous fassiez, c’est dire un mot.» Je suis entrĂ© lĂ , j’ai priĂ©, j’ai imposĂ© les mains Ă  l’enfant, je... ou plutĂŽt au jeune garçon. Il avait environ douze ans. J’ai dit: «PĂšre cĂ©leste, ceci est une promesse. Ceci est ce que Tu as promis. J’impose les mains Ă  ce jeune garçon maintenant, et je rĂ©clame sa vie parce que Tu l’as promis. Ces gens croient cela, ils ont envoyĂ© me chercher pour que je vienne ici. C’est tout ce que je sais faire, lui imposer les mains, car Tu as dit: «’Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.’ Je lui ai imposĂ© les mains, je suis directement sorti de lĂ : «Maintenant, que le Seigneur vous bĂ©nisse.»
E-47 Alors, le pĂšre a saisi la mĂšre et a dit: «Ô! chĂ©rie, n’est-ce pas merveilleux?» Le jeune garçon n’avait manifestĂ© aucun changement, jamais. Et la petite infirmiĂšre s’en est prise au pĂšre et Ă  la mĂšre de ce qu’ils s’étaient simplement mis Ă  crier, Ă  s’étreindre, l’un l’autre, se rĂ©jouissant parce que le jeune garçon Ă©tait bien portant. Voyez? Mais l’état du jeune garçon n’avait pas du tout changĂ©. Et cette petite infirmiĂšre a dit–a dit: «Eh bien, monsieur, vous rendez-vous compte de ce que c’est?» Elle a dit: «Comment pouvez-vous agir comme cela alors que votre enfant se meurt?»
Il a dit: «Mon enfant ne se meurt pas. Mon enfant vit. Il va vivre.»
Elle a dit: «Eh bien, a-t-elle dit, monsieur, j’aimerais vous dire quelque chose.» Elle a dit: «Voyez-vous ce cardiogramme Ă©lectrique?» Il a dit... Je ne comprends pas ce qu’elle disait, mais elle a dit: «Quand cette aiguille (Je ne sais quoi c’était) a effectuĂ© tout le tour ici, on n’a jamais enregistrĂ©, dans l’histoire de la mĂ©decine, que cela soit donc revenu.» Elle a dit: «Le jeune garçon se meurt.» Elle a dit: «Il a maintenant autant de battements de coeur Ă  la minute, a-t-elle dit, il ne s’en sortira plus jamais. Et en plus, la maladie l’a amenĂ© dans un Ă©tat, et c’est–c’est si avancĂ© qu’il n’y a rien qui puisse ĂȘtre fait. Le jeune homme se meurt.»
Et je n’oublierai jamais ce vieux et vaillant pĂšre. Il a pris cette petite infirmiĂšre, il l’a entourĂ©e de son bras, elle n’était qu’une enfant, et il a dit: «Ecoute, madame, a-t-il dit, je ne te condamne pas, tu es–tu es... tu as appris Ă  interprĂ©ter ce tableau.» Il a dit: «C’est tout.... C’est ce que tu sais. Tu as Ă©tudiĂ© et on t’a dit selon l’histoire et selon vos mĂ©decins et tout, que...» Il a dit: «Tu regardes ce tableau. C’est tout ce que tu sais.» Mais il a dit: «Je regarde Ă  une promesse.» Connaissez-vous qui est ce jeune garçon? C’est Bob Bosworth, il est en Afrique du Sud ce soir en train de prĂȘcher l’Evangile, un homme mariĂ© avec une famille. C’est vrai. Pourquoi? Ça dĂ©pend de ce Ă  quoi vous regardez. Voyez? Regardez Ă  Dieu, regardez Ă  Sa promesse.
E-48 Maintenant, j’ai toujours pensĂ© que s’il y a eu quelqu’un qui avait un cas de symptĂŽmes et qui avait un droit, c’était Jonas. Eh bien, il Ă©tait dans le ventre d’un grand poisson sur une mer houleuse, les mains et les pieds liĂ©s derriĂšre lui, il Ă©tait couchĂ© lĂ  dans le ventre d’un grand poisson, plein de matiĂšre visqueuse. Eh bien, il regardait de ce cĂŽtĂ©-ci, c’était le ventre du grand poisson. De ce cĂŽtĂ©-lĂ , c’était le ventre du gros poisson. De ce cĂŽtĂ© ici, c’était le ventre du grand poisson. Partout oĂč il regardait, c’était le ventre du grand poisson. Eh bien, je ne pense pas qu’il y ait ici quelqu’un qui soit dans une situation aussi mauvaise prĂ©sentement. Voyez? Ils sont–ils sont juste dans un... Ce–c’était une situation terrible dans laquelle se retrouver.
Mais savez-vous ce qu’il a dit? Il a dit: «Ce sont des vanitĂ©s mensongĂšres. Je ne regarderai pas Ă  ça.» Mais, a-t-il dit, encore une fois, je verrai Ton saint temple.» Quand Salomon consacrait le temple, il avait priĂ©, quand cette Colonne de Feu Ă©tait entrĂ©e, la fumĂ©e avait suivi Cela, et Cela Ă©tait descendu derriĂšre le lieu saint, il a consacrĂ© le temple et a dit: «Seigneur, si Tes enfants se retrouvent en difficultĂ© quelque part et qu’ils regardent ce saint temple et prient, exauce alors du haut des cieux.» Et il croyait que cela Ă©tait valable, car Salomon Ă©tait un serviteur de Dieu. Et il avait priĂ©, et qu’est-ce que Dieu avait fait? Eh bien, je ne pourrais pas vous expliquer cela scientifiquement, Il avait peut-ĂȘtre placĂ© une tente Ă  oxygĂšne lĂ . Je ne sais pas ce qu’Il avait fait. Mais Il avait gardĂ© ce prophĂšte-lĂ  en vie pendant trois jours et trois nuits dans le ventre de ce grand poisson.» Est-ce vrai?
E-49 Eh bien alors, s’Il fait cela dans ces circonstances-lĂ , par une foi dans un–un homme qui finalement avait rĂ©trogradĂ©... Salomon avait rĂ©trogradĂ©, ses femmes l’avaient Ă©loignĂ© de Dieu. S’il a eu une grande confiance dans la priĂšre de Salomon, dans ce genre de condition, dans ces circonstances, Ă  combien plus forte raison devrions-nous en avoir ce soir dans ces circonstances pour dĂ©tourner nos regards de nos symptĂŽmes et regarder Ă  la droite de Dieu, oĂč JĂ©sus se tient avec Son propre Sang, intercĂ©dant sur base de notre confession? «Encore une fois, Seigneur, je verrai Ton saint temple, lĂ  oĂč le Fils de Dieu vivant et ressuscitĂ© se tient avec Ses propres habits ensanglantĂ©s devant Dieu pour intercĂ©der, implorer pour nous, en tant que Souverain Sacrificateur, sur base de ce que nous confessons qu’Il a fait.» Oh! la la! Regardez ce que Dieu a fait.
E-50 Je lisais une petite histoire il n’y a pas longtemps. Je peux l’insĂ©rer ici si ça ne vous dĂ©range pas. Remarquez, vous savez, tous les habitants de Ninive, c’était une grande ville, pratiquement de la taille de Saint Louis par ici. TrĂšs bien. Nous savons qu’ils descendaient lĂ , et ils Ă©taient... ils s’étaient tous Ă©loignĂ©s de Dieu, et c’étaient des paĂŻens. Ils adoraient des idoles. Et leur occupation lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de la mer, Ă©videmment, ils Ă©taient des pĂȘcheurs. Tous les hommes sortaient tĂŽt le matin, il y avait des milliers de barques sur l’eau, ils pĂȘchaient des poissons. Il y avait une grande importation. Et ils exportaient du poisson et autres pour gagner la vie.
Et maintenant, le dieu de la mer Ă©tait le grand poisson. Et pensez donc Ă  tous les hommes lĂ -bas sur–sur... lĂ  dans leurs barques de pĂȘche, lĂ  en train de pĂȘcher, et toutes les femmes et tous les enfants se tenaient sur le rivage attendant l’arrivĂ©e de leurs maris pour apporter du poisson, ce qu’ils avaient attrapĂ© et tout. Et tout d’un coup, vous savez, le dieu de la mer s’élĂšve, le grand poisson, il vient vite sur le rivage, fait sortir la langue comme une passerelle, et le prophĂšte sort directement de sa bouche en marchant. Certainement. Il n’est pas Ă©tonnant qu’ils se soient repentis. Oui, oui. AssurĂ©ment. Ils s’étaient repentis parce que le dieu avait produit un prophĂšte. Et ils ont Ă©coutĂ© ses paroles parce qu’il Ă©tait venu lĂ  de façon surnaturelle.
E-51 Et remarquez, JĂ©sus a dit qu’une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre cherchait des signes. A-t-Il dit cela? C’est ici mĂȘme, lisez ce verset: «Une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre demande des signes. Et elle ne recevra aucun autre signe si ce n’est celui du prophĂšte Jonas qui fut dans le ventre du grand poisson trois jours et trois nuits. Le Fils de l’homme doit ĂȘtre trois jours et trois nuits dans le sein de la terre.» Maintenant, quel Ă©tait le signe que la gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre recevrait? Le signe de la rĂ©surrection.
Eh bien, maintenant, dites-moi, quand avons-nous jamais connu une gĂ©nĂ©ration plus mĂ©chante et plus adultĂšre, oĂč il y a une recrudescence de la perversion ici en Californie de l’ordre de vingt Ă  trente pour cent chaque annĂ©e? Quand dans notre propre gouvernement, affirme-t-on, il y a trente-cinq ou quarante pour cent d’homosexuels. «Ce qui arriva Ă  Sodome...» Dites-moi quand nous avons jamais eu plus de mĂ©chants... Eh bien, les gens font des choses que les anciens ne penseraient pas faire. Ce serait passible d’un chĂątiment cruel. MĂ©chant, incroyant, irrĂ©gĂ©nĂ©rĂ©, toutes les pensĂ©es du coeur de l’homme sont mauvaises comme au temps de NoĂ©, c’est la gĂ©nĂ©ration dont Il parlait. Une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre recevra quel genre de signe? Le signe de JĂ©sus ressuscitĂ©, le signe de la rĂ©surrection. C’est ce qu’ils recevront. Eh bien, Il dit cela ici mĂȘme dans les Ecritures.
E-52 Eh bien, Il aborde ensuite le dernier texte. «Ce qui arriva du temps de Salomon arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme. Car du temps de Salomon, la reine du Midi vint des extrĂ©mitĂ©s du monde connu pour entendre la sagesse de Salomon.»
Maintenant, considĂ©rons Salomon Ă  son Ă©poque, juste pendant un moment. Salomon Ă©tait un grand homme de Dieu Ă  qui Dieu avait donnĂ© un don. Son don, c’était le discernement. Combien savent cela? Certainement, c’était ça. TrĂšs bien. Et considĂ©rez tout IsraĂ«l. Combien d’enseignants de la Bible ici savent que c’était lĂ  l’ñge d’or d’IsraĂ«l? AssurĂ©ment, c’en Ă©tait un. Ils ont construit le temple. Ils ont accompli de plus grandes oeuvres. Ils n’ont pas connu de guerre ni rien. Eh bien assurĂ©ment, pourquoi? Ils Ă©taient tous d’un commun accord, rendant louange pour ce que Dieu avait fait pour eux. Tous soutenaient ce grand don-lĂ . Et IsraĂ«l Ă©tait en paix avec les autres nations.
E-53 Permettez-moi de m’arrĂȘter ici une minute. Si l’AmĂ©rique s’était servie de sa science et qu’elle avait essayĂ© de faire des recherches pour guĂ©rir le cancer, ou quelque chose qui aiderait quelqu’un plutĂŽt que de chercher Ă ... Ou ici, je vais changer cela. Si l’AmĂ©rique s’était tournĂ©e vers son don que Dieu lui avait donnĂ©, et qu’elle avait reçu le don de Dieu qui est dans le pays prĂ©sentement, on n’aurait pas eu Ă  construire des abris antiaĂ©riens et autres pour se protĂ©ger. Le monde entier aurait eu peur de cette nation-ci. Il n’y a qu’une seule arme contre le communisme, et c’est Christ. Christ est ce dont le communisme a peur.
E-54 J’étais lĂ  en Russie, ou pas en Russie, mais en Finlande, quand le petit garçon... Vous avez lu cela dans les magazines et tout, quand ce petit garçon fut ressuscitĂ© d’entre les morts. Et lĂ , quand on est en Russie, quand on s’éloigne Ă  quarante miles [64 km] du lieu de sa naissance, on doit avoir un visa pour justifier d’une activitĂ© que l’on exerce pour s’éloigner Ă  quarante miles [64 km] du lieu de sa naissance. Et quand cela fut diffusĂ© par la radio ce jour-lĂ , que ce petit garçon Ă©tait ressuscitĂ© d’entre les morts, alors qu’il gisait lĂ ... Beaucoup parmi vous qui ĂȘtes assis ici mĂȘme, vous aviez Ă©crit cela dans votre Bible, deux ans avant que cela arrive, quand je vous avais dit...
Combien y en a-t-il ici qui me diraient qu’ils avaient entendu et que je–je vous avais dit d’écrire dans vos Bibles qu’il y aurait la rĂ©surrection d’un petit garçon, que je parcourrais l’ouest et tout ça? Combien y en a-t-il ici qui se souviennent de cette histoire? Levez la main. Regardez lĂ . Voyez? Partout dans la salle. Deux ans avant que cela arrivĂąt. Le petit garçon lĂ ... N’était-ce pas exactement tel que cela avait Ă©tĂ© annoncĂ© que ça arriverait? AssurĂ©ment. Dieu, Ă  chaque coup, fait cela bien correctement. Maintenant, juste comme Il dit que cela se fera, c’est ainsi que ça se fera. C’est la raison pour laquelle Sa Parole, Son temps, et tout va ĂȘtre juste exactement comme Il l’a dit. Peu importe qui ne croit pas cela, cela va ĂȘtre exactement ainsi malgrĂ© tout. Voyez?
E-55 Alors, quand je suis allĂ© à–à Messuhalli ce soir-lĂ , on faisait entrer environ trente mille personnes lĂ , ensuite on les faisait sortir et on faisait entrer trente mille autres pour que je leur parle. Et alors, quand je descendais la rue, il y avait ces jeunes soldats finlandais qui ne s’étaient point encore rasĂ©s; c’étaient juste des jeunes gens, environ six, sept devant, et six, sept derriĂšre. Et lĂ  se tenaient ces communistes, des soldats russes, ils se tenaient lĂ  exĂ©cutant le salut russe Ă  mon passage, les larmes leur coulant sur les joues. Ils ont saisi ces soldats finlandais et les ont Ă©treints. Tout ce qui peut amener un Finlandais Ă  Ă©treindre un Russe et un Russe Ă  Ă©treindre un Finlandais changera les guerres et y mettra fin pour toujours. Ils ont dit: «Nous recevrons un tel Dieu, un Dieu qui a la puissance, un Dieu qui peut se manifester comme Dieu.»
Ce qu’il y a, c’est que nos Ă©glises ont tout simplement rĂ©duit cela Ă  une loge. C’est plus qu’une loge. C’est le baptĂȘme pour entrer dans le–le Corps de JĂ©sus-Christ vivant et ressuscitĂ©, avec puissance, des signes et des prodiges. C’est l’Evangile. C’est Christ. C’est Dieu.
E-56 Remarquez-le. AssurĂ©ment, Salomon, tout le monde l’a soutenu. Tout le monde disait: «Oh!...» Tout le monde, d’un commun accord, disait: «Oh! Venez voir le grand don que notre Dieu a donnĂ©. Venez voir le grand don que notre Dieu a donnĂ©.» Quand Dieu nous donne le don du Saint-Esprit, c’est notre don, le Saint-Esprit. Dieu nous a envoyĂ© le Saint-Esprit. Que faisons-nous? Nous En rions. Nous les taxons de saints exaltĂ©s. Nous les repoussons au coin. Nous leur disons qu’ils sont fous, qu’ils ont perdu la tĂȘte, qu’ils ne sortent pas de nos Ă©coles, qu’ils ne sont qu’une bande de gens de langues. C’est la raison pour laquelle nous recevons le jugement.
Qu’ont-ils fait le jour de la PentecĂŽte? Qu’ont fait ces Juifs? Ils en avaient ri et s’en Ă©taient moquĂ©. Qu’avaient-ils fait quelques annĂ©es plus tard? Titus avait assiĂ©gĂ© les portes et les avait massacrĂ©s juste lĂ  Ă  l’intĂ©rieur au point que le sang avait coulĂ© sous des portes et il avait bouleversĂ© la ville, il a dĂ©truit le temple; ils ont Ă©tĂ© dispersĂ©s depuis lors. C’est exact. Nous aurons la mĂȘme chose. Vous avez rejetĂ© le don de Dieu, le Saint-Esprit. Vous Lui avez substituĂ© une poignĂ©e de main ou une lettre d’une autre Ă©glise. Le Saint-Esprit n’est pas une poignĂ©e de main; ni non plus une lettre. C’est un don de Dieu avec la puissance venant d’En Haut pour faire la dĂ©monstration aux gens... C’est l’Esprit de Dieu qui vit en nous, qui fait cela, qui montre cela, qui prouve aux gens par des signes et des prodiges que C’est Dieu. AllĂ©luia!
Je sais que vous allez me taxer de saint exaltĂ© aprĂšs ceci, mais... Peut-ĂȘtre que j’en suis un...?... Je me sens trĂšs religieux maintenant mĂȘme de toute façon.
Remarquez. Dieu, des dĂ©monstrations, des puissances, Il se manifeste comme Dieu. C’est scripturaire. Vous ne pouvez pas renier que c’est la vĂ©ritĂ©. Les dons de discernement... Maintenant, tout...
E-57 Pensez-y donc, les gens passaient, ils disaient: «Oh! Vous devriez venir dans notre pays voir notre trĂšs Puissant Dieu. Eh bien, Il–Il opĂšre parmi notre peuple. Il–Il accomplit de grands signes et de grands prodiges. Nous avons un roi du nom de Salomon. Vous devriez voir le puissant discernement que cet homme a. Eh bien, cela–cela dĂ©passe l’entendement.»Eh bien, vous savez, la foi vient de ce qu’on entend (N’est-ce pas?), ce qu’on entend la Parole de Dieu. Les nouvelles se sont donc rĂ©pandues dans le monde entier, partout on en entendait parler. Et ils ont tous commencĂ© Ă  craindre, parce que... non pas craindre Salomon, mais craindre Dieu, parce que le Dieu vivant se manifestait.
Finalement, les nouvelles sont parvenues jusqu’à SĂ©ba, lĂ  loin, Ă  environ des centaines de miles lĂ , environ trois cents miles [480.000 km] vers le sud, lĂ  loin, de l’autre cĂŽtĂ© du dĂ©sert de Sahara. Mesurez cela sur votre carte et voyez la distance que cela reprĂ©sentait. Eh bien, ils n’avaient pas de tĂ©lĂ©vision Ă  l’époque, ni de radio, ni de journaux, ni de tĂ©lĂ©phones. Elles se rĂ©pandaient de–de bouche Ă  oreille, les caravanes passaient par lĂ  et ramenaient des nouvelles. Et tout celui qui arrivait Ă  SĂ©ba disait Ă  la petite reine: «Dites donc, vous devriez monter en–monter en Palestine. Vous savez, ils ont lĂ  un Dieu qui a beaucoup bĂ©ni ces gens, ils sont tous d’un commun accord. Il n’y a pas de friction parmi eux, pas du tout. Et ils ont un frĂšre lĂ , qu’ils appellent Salomon; ils ont fait de lui roi. Et on me dit que Dieu se sert bien de lui pour tout ce qu’ils ont, ce dont ils ont besoin, Il est bien capable de le leur dire.»
E-58 Vous savez, et la foi vient de quoi? De ce qu’on entend la Parole. «Et heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiĂ©s.» Alors, la petite reine a commencĂ© Ă  avoir faim. Elle s’est dit: «Vous savez, il me faudra aller voir cela.» Eh bien, rappelez-vous, elle jouissait d’un grand prestige, vous savez, parce qu’elle Ă©tait une reine. Je suppose donc qu’elle s’est dit: «Avant que je fasse ceci donc, je ferais mieux d’aller demander Ă  notre pasteur si je peux aller ou pas (Voyez?), car, il me faut avoir la permission de ma dĂ©nomination, comme cela est une autre dĂ©nomination. Voyez? Je ferais donc mieux d’aller demander Ă  mon pasteur si je peux aller, j’en suis quitte.»
Je peux donc la voir s’avancer, accompagnĂ©e d’une petite garde; elle a dit: «Saint pĂšre, puis-je avoir votre autorisation, l’autorisation de cette grande sainte Ă©glise que nous avons ici Ă  SĂ©ba, puis-je avoir votre autorisation? Il y a un rĂ©veil qui se tient lĂ  en Palestine. Pourrais-je assister Ă  ce rĂ©veil-lĂ ?»
«Du non-sens, ma fille. Maintenant, si une telle chose existait, j’ai aussi entendu parler de ce non-sens-lĂ . Il n’y a rien Ă  cela. Ce n’est qu’une bande de saints exaltĂ©s, il–il n’y a rien Ă  cela. Mais regardez, s’il y avait une quelconque puissance d’un quelconque Dieu, cela devrait ĂȘtre chez notre dieu ici mĂȘme. Cela viendrait Ă  notre organisation, ça serait nous, s’il y a quoi que ce soit Ă  cela.» Voyez?
E-59 Ô frĂšre, vous savez, le diable retire son homme, mais jamais son esprit. C’est vrai. Dieu retire aussi le Sien, mais jamais Son Esprit. Il a retirĂ© Elie, mais son Esprit est venu sur ElisĂ©e, ensuite Il est venu sur Jean-Baptiste. Et Il a retirĂ© Son Fils JĂ©sus, mais le Saint-Esprit est revenu dans l’Eglise pour accomplir les mĂȘmes oeuvres. «Le... Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais.» Voyez, cela continue jusqu’à la fin. Et le diable retire son homme, mais jamais son esprit. Ces deux esprits se combattent toujours l’un l’autre, jusqu’au bout.
E-60 «Eh bien, a-t-il dit, non, tu ne peux pas aller.»
«Eh bien, a-t-elle dit, Ă©coutez, vous savez, il y a quelque chose au fond de mon coeur.» Vous savez qu’il y a quelque chose Ă  ce sujet, quand Dieu s’empare du coeur d’un homme, il... il fait des choses drĂŽles. Oui. Elle a dit: «Mais vous savez quoi, j’ai eu, saint pĂšre, j’ai... ou–ou cher Ă©vĂȘque, surveillant gĂ©nĂ©ral, j’ai eu un profond dĂ©sir d’y aller. J’ai toujours entendu parler de ces rĂ©unions-lĂ  et j’aimerais y aller.»
«Maintenant, Ă©coute, mon enfant, nous t’excommunierons carrĂ©ment et effacerons ton nom des livres.» Voyez?
«Nous allons simplement t’enlever, enlever carrĂ©ment ton nom de cette organisation si tu y vas.»
«Eh bien, a-t-elle dit, mais regardez, j’aimerais dire... Je ne ferai pas du mal, je reviendrai directement ici, Ă©videmment, aussitĂŽt le rĂ©veil terminĂ©, aussitĂŽt que je serai montĂ©e.»
«Mais tu ne peux pas aller. J’ai dĂ©jĂ  fait cette dĂ©claration, et c’est ce que les autres disent, et nous devons nous en tenir Ă  cela. Eh bien, s’il y a quelque chose de pareil qui se passe, cela se passerait ici mĂȘme chez nous.»
E-61 Je peux voir cette petite reine, Dieu se mouvait dans son coeur, elle s’est mise en position de combat et elle a dit: «J’aimerais vous dire quelque chose.» Nous en avons besoin davantage. «Ça fait des annĂ©es et des annĂ©es que je suis dans cette histoire. Ma mĂšre y Ă©tait. Ma grand-mĂšre Ă©tait lĂ . Et tout ce que j’ai vu, c’est un tas de papiers, un tas d’écrits et on parle d’un Dieu, mais je n’ai pas vu une quelconque action, pas du tout, de cela. Je ne veux pas de ces choses mortes. On me dit qu’il y en a Un de vivant lĂ , Il vit dans Son peuple, et c’est ce que j’aimerais voir.» Amen. Que Dieu nous donne davantage de reines de SĂ©ba Ă  Long Beach. Voyez? «J’aimerais voir quelque chose qui a la vie. J’aimerais voir quelque chose. Et j’ai lu tous les rouleaux d’anciens... de leurs livres lĂ -bas, et on me dit que Dieu est un Dieu qui connaĂźt les secrets du coeur. Et on me dit que cet homme, Salomon, lĂ -bas, le pasteur, est bien capable de faire ces choses et c’est merveilleux. Et je vais voir cela.»
«Si tu y vas, je te radierai directement du registre.»
«Eh bien, vous feriez tout aussi mieux de me radier maintenant mĂȘme, car j’y vais.» J’aime ça. «J’y vais de toute façon.»
E-62 Eh bien, maintenant, remarquez, quand elle a eu... ce que cela lui coĂ»tait. Vous savez, ce n’est pas une mince affaire que de venir Ă  Christ. C’est ça le problĂšme avec vous, peuple amĂ©ricain aujourd’hui, nous, peuple amĂ©ricain; tout est trĂšs facile, pas de souffrance, ni rien. Nous n’avons pas connu des guerres, ainsi nous pouvons agir tout aussi vilainement que nous le voulons.
Je suis allĂ© en Suisse, et vous pouvez les entendre faire retentir des cloches, vous penserez que le MillĂ©nium Ă©tait en cours. C’est vrai. Mais que font-ils? Ils ne croient mĂȘme pas que JĂ©sus Ă©tait nĂ© d’une vierge. Ils ont la vieille doctrine de Zwingli, ils croient qu’Il Ă©tait le Fils de Joseph. Mais ils font retentir ces cloches au point que je–je–je pensais que le MillĂ©nium avait commencĂ©. Cela m’a rĂ©veillĂ© un dimanche matin, et je ne savais pas ce qui se passait, pendant environ une heure et demie. Et lĂ , vinrent de l’Allemagne environ quatre-vingts ou quatre-vingt-dix bus avec le dessus en verre. Vous savez, la Suisse n’a pas connu de guerre. Ils n’ont pas Ă  s’inquiĂ©ter de quoi que ce soit et ils sont tout aussi dĂ©plaisants et indĂ©pendants que les AmĂ©ricains. Et vous passez juste par lĂ  et, la premiĂšre chose, vous savez, vous arrivez en–en Allemagne, vous y allez. Et quand nous sommes allĂ©s Ă  la rĂ©union ce soir-lĂ , frĂšre Arganbright assis ici Ă©tait lĂ  mĂȘme. Comment est-ce que le Saint-Esprit a-t-Il qualifiĂ© cela? Tout le monde Ă©tait Allemand, on a laissĂ© les Suisses assis lĂ  mĂȘme, avec toutes leurs cloches et autres. Voyez? Il faut la souffrance. Il vous faut creuser.
E-63 Oh! la la! Si seulement vous saviez! Ce n’est pas facile. Tout ce qui vous est offert sur un plateau, vous ne l’apprĂ©ciez pas. Certainement pas. Vous ne pouvez pas apprĂ©cier ce qui vous est donnĂ©. Dieu a parlĂ© Ă  MoĂŻse et a dit: «Je vous donne la Palestine. J’ai balayĂ© toutes les maisons et j’ai accrochĂ© les rideaux. Vous tous, montez donc y habiter.» S’il en Ă©tait ainsi, ils n’auraient jamais apprĂ©ciĂ© cela. Il a dit: «Je vais vous le donner. C’est plein de gĂ©ants. Vous aurez Ă  combattre pour chaque pouce du chemin. Mais chaque lieu que foulera la plante de vos pieds, c’est votre possession. Allez vous en emparer; certainement, Je serai avec vous.»
C’est pareil avec la guĂ©rison divine. C’est pareil avec le Saint-Esprit. Tout ce que vous pouvez suivre, ce sont les empreintes des pas, c’est la possession, continuez Ă  marcher. Continuez Ă  avancer. C’est comme ça. Bougez simplement votre doigt, vous ne pouvez pas du tout bouger cela, bougez-le beaucoup aujourd’hui; bougez-le beaucoup demain, et davantage le jour suivant. Continuez simplement Ă  bouger, bouger, bouger, bouger. Les empreintes de pas, c’est la possession.
E-64 Remarquez, rapidement maintenant. Cette jeune fille avait beaucoup Ă  affronter. Qu’avait-elle Ă  faire donc? Elle a dit: «Vous savez...» Elle avait une bonne chose raisonnable. Elle a dit: «Vous savez ce que je vais faire?» Elle a dit: «Je vais amener de l’argent avec moi. Si c’est–si c’est la vĂ©ritĂ©, si cela l’est, je vais soutenir cela. Mais si ça ne l’est pas, je ramĂšnerai directement cela.»
Ô frĂšre, cela ne peut-il pas enseigner quelque chose aux AmĂ©ricains? Oui, oui. Soutenir des choses qui raillent et se moquent de vous... C’est vrai. Des Ă©missions qui se moquent de vous et vous taxent de saints exaltĂ©s, et pourtant vous soutenez cela avec votre argent, pendant que vos propres missionnaires sont lĂ  vivant avec deux petits plats de riz par semaine, sans chaussures aux pieds. Honte Ă  vous! Investissez votre argent dans quelque chose oĂč Dieu se trouve et faites prospĂ©rer cela. Non pas parce que tout est fleuri et qu’il y a des bĂątiments de six millions de dollars derriĂšre cela et des choses semblables, avec la thĂ©ologie, et ils amĂšnent leurs missionnaires lĂ -bas et leur font suffisamment voir de leurs facultĂ©s mentales pour devenir un missionnaire. C’est Dieu qui juge cela par le Saint-Esprit. AssurĂ©ment. Nous n’avons pas besoin de cette histoire-lĂ . Nous avons besoin de Dieu. Remarquez donc Ă  quel point les gens peuvent... nous nous Ă©loignons simplement.
E-65 Eh bien, la petite reine, elle a dit: «Je vais... Si cela n’est pas vrai, je ramĂšnerai l’argent.» Elle a donc chargĂ© de toutes sortes de pierres prĂ©cieuses et de l’encens et tout. Maintenant, regardez, autre chose; et si elle avait pensĂ©... Avec tout cet argent qu’elle avait pour traverser le dĂ©sert de Sahara. Et vous savez, les enfants d’IsmaĂ«l Ă©taient lĂ , et ils Ă©taient tous des voleurs. Et s’ils s’étaient abattus sur sa petite caravane, de juste quelques eunuques et quelques jeunes filles qui l’accompagnaient, que serait-ce arrivĂ©? Eh bien, ils lui auraient volĂ© en une minute et ils auraient pris tout l’argent. Mais vous savez, si–si Dieu frappe Ă  votre coeur, vous ne connaissez pas du tout de peur. Vous continuez simplement d’aller. Vous n’avez pas Ă  vous inquiĂ©ter de ce que quelqu’un d’autre dit, ou n’importe quoi d’autre, vous continuez d’avancer quand vous avez faim et soif de la justice.
Rappelez-vous aussi, il n’est pas Ă©tonnant que JĂ©sus ait dit qu’elle se lĂšvera dans les derniers jours et condamnera cette gĂ©nĂ©ration. Savez-vous le temps qu’il lui fallait pour traverser lĂ ? Ça prend trois mois, quatre-vingt-dix jours. Et elle n’était pas dans une Cadillac climatisĂ©e non plus. Non, non. Elle a traversĂ© sur le dos d’un chameau pour entendre la sagesse de Salomon. Et JĂ©sus a dit: «Il y a ici plus que Salomon.» Et la mĂȘme chose ici: Le Saint-Esprit est ici, et les gens ne veulent mĂȘme pas traverser la rue pour L’entendre. C’est vrai. «Il y a ici plus que Salomon.»
E-66 Elle est arrivĂ©e sur le lieu. Observez quand elle a traversĂ©, elle est arrivĂ©e lĂ , et elle est montĂ©e dans la cour de Salomon. Maintenant, je m’imagine... Pouvez-vous vous imaginer, je vais faire d’elle une citoyenne amĂ©ricaine. Elle est entrĂ©e: «Je vais aller m’asseoir lĂ , et puis entendre ce saint exaltĂ© juste quelques minutes; en effet, le voisin par ici, ma servante m’a dit que je devrais aller. S’il ne dit pas la chose correcte, juste exactement, je vais directement me lever et sortir.» Oh! la la! «Soit il dira ce que je crois qu’il doit dire, soit je ne l’écouterai pas du tout.»
C’est lĂ  que nous en sommes aujourd’hui. C’est vrai. «S’il dit une chose dont mon pasteur a dit que c’était faux, je vais directement me lever et sortir.» Voyez? Maintenant, vous vous tiendrez aussi avec elle au jour du Jugement, et alors, vous serez jugĂ©s ensemble. Voyez? «Car il y a ici plus que Salomon.» Le Saint-Esprit est ici. Voyez?
Et elle a fait quatre-vingt-dix jours sur le dos d’un chameau, traversant du sable chaud et brĂ»lant pour entendre la sagesse de Salomon. Elle n’est pas allĂ©e juste pour aller et dire: «Je vais y arriver et je dĂ©couvrirai; si alors je n’apprĂ©cie pas cela juste comme il faut, je me lĂšverai et sortirai.» Non, elle s’est fait construire son campement juste lĂ  dehors, dans la cour. Elle s’est dit: «Je vais rester jusqu’à ĂȘtre convaincue. Je vais prendre les Ecritures et je vais examiner.» Elle les avait dĂ©jĂ  examinĂ©es d’un bout Ă  l’autre, ce que Dieu Ă©tait censĂ© ĂȘtre. «Et je vais voir si c’est vrai.»
E-67 Je m’imagine donc le lendemain matin, elle a fait sa toilette, ses petites servantes aussi, et elle est allĂ©e Ă  l’église, elle s’est trouvĂ© un siĂšge et s’est assise. Peu aprĂšs, les trompettes ont retenti, on a chantĂ© des cantiques, et le pasteur Salomon est apparu, il s’est prĂ©sentĂ©, et la chose suivante, vous savez, peut-ĂȘtre qu’on a commencĂ© Ă  faire passer la ligne. Peut-ĂȘtre qu’on avait un numĂ©ro, une carte. Je ne sais comment ils s’y prenaient. Le premier est montĂ©, la petite reine dit: «Maintenant, je vais donc voir. Je vais juste regarder pour voir si c’est vrai ou pas, voir si c’est vraiment le discernement.»
Quelqu’un monte lĂ , peut-ĂȘtre que c’était un homme. Et la chose suivante, vous savez, elle a vu que Salomon Ă©tait juste un homme. Elle s’est donc dit: «Maintenant, je vais voir oĂč est ce Dieu. Je vois qu’il y a un homme, mais j’aimerais savoir oĂč est ce Dieu surnaturel.» Elle a donc observĂ© cet homme-lĂ . «Oui, il marche comme un homme, il parle comme un homme, il a l’air d’un homme; c’est un homme. C’est tout. Mais maintenant, d’oĂč vient ce surnaturel?» Alors, pendant que cet homme se tenait donc lĂ , tout Ă  coup, vous savez, l’esprit de discernement est venu sur Salomon, il lui a rĂ©vĂ©lĂ© les secrets de son coeur. Je m’imagine que le coeur de la petite reine s’est mis Ă  battre. Le suivant, la mĂȘme chose; le suivant, la mĂȘme chose; le suivant, la mĂȘme chose.
E-68 Elle est rentrĂ©e Ă  la maison cette nuit-lĂ , peut-ĂȘtre, elle a priĂ© lĂ  dans sa tente. Le lendemain, elle est retournĂ©e, elle s’est encore assise. Elle a dit: «Je pense que je vais prendre une carte de priĂšre.» Alors, elle... ou quelque chose comme cela, peu importe ce que c’était. «Je monterai lĂ .» Ainsi donc, ils ont... Finalement, son–son numĂ©ro est passĂ©. Eh bien, nous pourrions rester longtemps lĂ -dessus, mais pour gagner du temps, nous sommes sur le point de terminer. En effet, son tour Ă©tait arrivĂ©. Et quand finalement elle s’est prĂ©sentĂ©e devant Salomon, la Bible dit qu’elle voulait savoir et qu’il n’y eut rien qui fut cachĂ© Ă  Salomon sur ce qu’elle voulait savoir. Dieu avait simplement dĂ©versĂ© cela sur Salomon et il lui a rĂ©vĂ©lĂ© chaque secret qu’elle voulait savoir. N’est-ce pas merveilleux? Savez-vous ce qu’elle a dit? Elle s’est levĂ©e. Eh bien, elle n’est pas rentrĂ©e pour dire: «Je crois que c’est de la tĂ©lĂ©pathie mentale. Je–je crois que c’est...» Non, non. Elle s’est levĂ©e et a dit: «Tout ce que j’avais entendu dire Ă©tait merveilleux. Mais c’est plus glorieux que ce que je pensais. C’est plus glorieux parce que cela a Ă©tĂ© accompli sur moi.» Amen.
JĂ©sus a dit: «Elle se lĂšvera dans les derniers jours avec cette gĂ©nĂ©ration et la condamnera, car elle vint des extrĂ©mitĂ©s de la terre pour entendre la sagesse de Salomon.» Qu’était-ce? Elle avait vu quelque chose de rĂ©el. Le monde vit aujourd’hui pour quelque chose de rĂ©el. Ne le pensez-vous pas? Ils veulent quelque chose qui a un fondement.
E-69 Il n’y a pas longtemps, je suis... et je vais terminer avec cette petite histoire que je suis sur le point de vous raconter maintenant. J’avais l’habitude de chasser dans les bois du nord. Oh! Comme j’aime chasser! Et je chassais avec un homme du nom de Cau, un trĂšs brave homme. Mais c’était l’homme le plus mĂ©chant que j’aie jamais vu quant Ă  ĂȘtre mĂ©chant. Il tirait sur les petits faons rien que pour me faire du mal. Et je disais: «Ne fais pas cela, mon gars, ne fais pas cela.»
Il disait: «Ô prĂ©dicateur, ressaisis-toi, tu es une poule mouillĂ©e. C’est ça le problĂšme avec vous les prĂ©dicateurs.»
Je disais: «Non, disais-je, je ne pense pas que ça soit mauvais de tirer sur un faon si...» J’ai Ă©tĂ© garde-chasse pendant des annĂ©es. Je disais: «Si la loi t’autorise de tirer sur un faon, tu le peux. Mais ne le fais pas simplement pour faire le mĂ©chant. Abraham a tuĂ© une vache, un veau et il en a nourri Dieu. C’est en ordre de tuer un faon, si la loi l’autorise, mais pas juste en tuer huit ou dix d’entre eux rien que pour faire mal Ă  quelqu’un, me faire mal.»
E-70 Et il avait des yeux comme un lĂ©zard, aprĂšs tout, il... et il... chaque fois, il... Je ne voulais pas le dire comme cela. Il Ă©tait bien d’un genre drĂŽle d’homme, et–et il avait l’habitude de me faire trĂšs mal, alors il me disait... Un jour, il Ă©tait lĂ . Je suis allĂ© chasser avec lui. Il avait un petit sifflet. Il exerçait ce petit sifflet, il pouvait le faire retentir et cela rĂ©sonnait comme un petit faon rĂ©clamant sa maman. Vous savez ce qu’un petit faon est, un petit animal. Et cela rĂ©clamait sa maman. J’ai dit: «Burt, tu ne devras pas faire pareille chose, n’est-ce pas?»
Il a dit: «Ô Billy, a-t-il dit, ressaisis-toi. C’est comme ça avec vous les prĂ©dicateurs; vous ĂȘtes trop poules mouillĂ©es.»
J’ai dit: «Non, non, Burt. Ce–ce n’est–est pas correct, ai-je dit, ne fais pas ça.»
E-71 Mais c’était un bon chasseur. Vous n’avez jamais Ă  le rechercher. Il savait oĂč il Ă©tait. Et alors, nous sommes allĂ©s lĂ , et nous avons passĂ© des moments glorieux ensemble. Il Ă©tait un brave, oh! un tireur d’élite. Ainsi donc, nous–nous avons chassĂ© un matin. Nous emportions toujours lĂ  du chocolat chaud dans le thermos, et on avait environ six pouces [15 cm] de neige par terre, et c’était un bon temps pour repĂ©rer des pistes des animaux. Et nous avons traversĂ© par le Notch et nous sommes allĂ©s dans la ferme prĂ©sidentielle. On Ă©tait vers onze heures de la journĂ©e et la saison Ă©tait fort avancĂ©e. Et quand cette biche Ă  la queue blanche, vous parlez de Houdini qui est expert de l’évasion, vous devriez en voir une d’elles. Alors, elles–elles peuvent vraiment s’échapper. Ainsi donc, la brousse est Ă©paisse, et elles peuvent passer en dessous d’un tas de broussailles et tout, se cacher la journĂ©e, et puis brouter la nuit. Ainsi donc, elles ne sortent pas, Ă  moins que vous les fassiez fuir.
Alors, Burt s’est arrĂȘtĂ© Ă  une petite clairiĂšre, Ă  peu prĂšs, oh! peut-ĂȘtre aussi vaste que la salle principale de cet auditorium. Il s’est arrĂȘtĂ© vers onze heures, il s’est mis Ă  plonger sa main dans son manteau, et je me suis dit: «Eh bien, c’est le temps pour nous de prendre un sandwich, et nous nous sĂ©parerons, lui ira d’un cĂŽtĂ© et moi de l’autre.» Nous avions marchĂ© environ trois ou quatre heures lĂ  Ă  gravir la montagne. Ensuite, il descendrait de l’autre cĂŽtĂ© et moi, je descendrais de l’autre et nous nous rencontrerions Ă  un moment donnĂ© cette nuit-lĂ  Ă  notre–à notre camp habituel qui Ă©tait dressĂ©.
E-72 Je l’ai donc vu ramener sa main, et je pensais qu’il cherchait son chocolat chaud. Et quand il l’a fait sortir, il tenait ce sifflet. Et j’ai dit: «Burt, tu ne feras pas retentir cette histoire-lĂ .» Il a dit... il m’a regardĂ© avec ces yeux de lĂ©zard, il a dit... Il a mis ça Ă  la bouche, comme ceci, il l’a fait retentir. Cela sonnait exactement comme un petit faon rĂ©clamant sa maman. Et jamais je... Je ne pensais pas que ça marcherait. Alors, juste Ă  ce moment-lĂ , juste de l’autre cĂŽtĂ© de la clairiĂšre, une trĂšs grosse mĂšre biche s’est levĂ©e. C’était une belle crĂ©ature. Elle Ă©tait assez proche pour que je voie ses gros yeux bruns. Et–et j’ai regardĂ© Burt. Il a levĂ© les yeux vers moi et il a esquissĂ© on dirait un sourire. J’ai dit: «Burt, tu ne tueras pas cette mĂšre-lĂ , n’est-ce pas?» Et il m’a regardĂ© comme cela. Et il s’est abaissĂ© et a fait retentir encore cela.
Or, gĂ©nĂ©ralement, c’est inhabituel pour une biche de faire cela. Et quand il a fait encore retentir cela, cette mĂšre s’est directement avancĂ©e dans cette clairiĂšre-lĂ . Eh bien, c’est Ă©trange; elle ne ferait pas cela, Ă  n’importe quel moment, Ă  peine, surtout pendant la saison de la chasse, aprĂšs que les fusils eurent fait feu et tout. Mais elle s’est avancĂ©e dans cette clairiĂšre-lĂ . Qu’était-ce? Elle n’était pas une hypocrite. Elle Ă©tait une mĂšre. Il y avait quelque chose d’authentique en elle. C’était une mĂšre. Un petit Ă©tait en difficultĂ©. Et elle voulait savoir oĂč Ă©tait le petit. Ça lui importait peu combien c’était dangereux. Le danger ne la dĂ©rangeait mĂȘme pas.
E-73 Je peux voir ces grosses oreilles maintenant, bien dressĂ©es juste comme cela, cette bouche mĂąchant comme cela, ces gros yeux bruns regardant partout. Il a levĂ© les yeux vers moi, comme ça, il a tirĂ© un... Nous n’emportions jamais nos fusils chargĂ©s. Et alors, il a tirĂ©, il a baissĂ© ce levier sur ce fusil 30.06, une balle de cent quatre-vingts grains, un champignon. Il a braquĂ© comme cela, et je me suis dit: «Oh! la la!» Je me suis dit: «Burt, comment peux-tu faire cela?» J’ai dit: «Cette prĂ©cieuse mĂšre cherche son petit...» Et je... Il–il a on dirait ricanĂ© et a braquĂ©: c’était donc un tireur d’élite. Je savais, mon vieux, qu’en une seconde ou deux, il lui ferait sauter ce prĂ©cieux coeur loyal, car c’était un tireur d’élite. Et je me suis dit: «Comment peut-il ĂȘtre si mĂ©chant?» Alors que cette mĂšre faisait une dĂ©monstration du vĂ©ritable amour maternel. Son petit Ă©tait en difficultĂ©. Elle ne s’en souciait pas.
Et quand la culasse mobile est descendue et que le fusil s’est levĂ©, la biche a vu le chasseur. Elle a regardĂ©, et elle a sursautĂ©. Oh! Spook veut dire, sursauter, vous savez, juste une minute. Et elle a regardĂ© le chasseur. Mais elle avait entendu son petit. Elle savait que la mort Ă©tait juste lĂ  sur elle. Mais a-t-elle fui? Non, absolument pas. Elle regardait pour voir oĂč Ă©tait d’abord son petit. «Oh! ai-je dit, quelle loyautĂ©! Si loyale... Et ce prĂ©cieux coeur loyal, Burt, vas-tu le faire sauter Ă  cette mĂšre comme cela?»
E-74 Et je l’ai vu braquer comme ceci. Et je me suis dit: «Je–je ne peux simplement–simplement pas regarder cela.» J’ai tournĂ© le dos, et je me suis dit.... J’ai pensĂ©: «PĂšre cĂ©leste, comment peut-il ĂȘtre si mĂ©chant et pourtant ĂȘtre dans un sens un brave homme, et ĂȘtre si cruel dans son coeur pour faire sauter d’elle directement ce prĂ©cieux coeur de cette mĂšre, et ce coeur loyal qui bat lĂ  pour ce petit? Oh! Eh bien, pourquoi–pourquoi peut-il faire pareille chose?»
Et j’ai remarquĂ©, le fusil ne faisait pas feu. Alors, j’ai attendu, et j’ai attendu. Je me suis dit: «Pourquoi n’a-t-il pas fait feu? J’ai regardĂ© tout autour et le canon du fusil allait comme ceci. Et il m’a regardĂ©, et ces yeux avaient changĂ©, de trĂšs grosses larmes lui coulaient sur les–les joues. Il a jetĂ© le fusil par terre, il m’a saisi par les jambes du pantalon et a dit: «Billy, j’en ai marre.» Il a dit: «Conduis-moi Ă  ce JĂ©sus dont tu parles.»
E-75 Qu’était-ce? Il avait vu quelque chose de rĂ©el. Il avait vu quelque chose qui n’était pas un montage. Il avait vu le vĂ©ritable amour maternel qui peut faire face Ă  la mort. Ce n’était pas un sermon que j’avais prĂȘchĂ©. Ce n’était pas une chanson qui avait Ă©tĂ© chantĂ©e. C’était la manifestation de quelque chose de si rĂ©el qu’il avait vu, quelque chose de rĂ©el. Et la loyautĂ© de cette mĂšre avait conduit cet homme. Il est diacre de l’Eglise baptiste lĂ  aujourd’hui. L’amour maternel si rĂ©el....
Ô ami pĂ©cheur, ou membre tiĂšde d’église, n’aimeriez-vous pas avoir l’amour de JĂ©sus-Christ Ă  dĂ©montrer au monde, ĂȘtre aussi loyal Ă  Christ que cette mĂšre l’était Ă  son petit? Voudriez-vous lever la main pour dire: «Priez pour moi, FrĂšre Branham, afin que je devienne ce genre de chrĂ©tien»? Levez la main, partout. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. «Je veux quelque chose de rĂ©el, FrĂšre Branham. Je veux quelque chose de durable. Je veux ĂȘtre chrĂ©tien autant que cette biche Ă©tait mĂšre.» Levez vos mains trĂšs haut maintenant afin que je puisse prier. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Inclinons la tĂȘte.
E-76 PĂšre cĂ©leste, il y a eu tellement de mains que je n’ai pas pu les compter. Elles Ă©taient partout, partout, lĂ  en haut dans les balcons, devant, derriĂšre, sur les cĂŽtĂ©s, et tout, partout, partout dans la salle principale. Ils ont levĂ© la main, Seigneur, parce qu’ils–ils croient en Toi. Ils veulent quelque chose de rĂ©el. Ils–ils veulent quelque chose qui n’est pas un montage, quelque chose de–de vraiment rĂ©el. Je Te prie de le leur donner, PĂšre. Donne-leur le vĂ©ritable Saint-Esprit. Puissent-ils retourner Ă  leur Ă©glise, heureux et en se rĂ©jouissant.
Eh bien, il est Ă©crit dans la Parole, Saint Jean 5.24: «Celui qui Ă©coute Mes Paroles (c’est lĂ -dessus que j’ai prĂȘchĂ©), et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle et ne vient point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.» Maintenant, PĂšre, je tiens Cela, c’est Ta Parole. Je tiens Cela devant Toi, et Toi qui es omnipotent, omniscient, et Tu connais chaque main qui s’est levĂ©e... Pourquoi ont-ils levĂ© la main? C’est parce qu’il y a un esprit en eux, et il y a un Esprit Ă  cĂŽtĂ© d’eux qui a dit: «Tu es en erreur; il te faudra ĂȘtre ce genre de chrĂ©tien. LĂšve la main maintenant et Je te sauverai.» Et ils ont levĂ© la main. Ils ont pris une dĂ©cision. Cette dĂ©cision, c’est qu’ils dĂ©sirent mener une vie diffĂ©rente. Et Tu as dit: «Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle et ne vient point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.» Tu as aussi dit: «Nul ne peut venir Ă  Moi si Mon PĂšre ne l’attire. Et tous ceux que le PĂšre M’a donnĂ©s viendront Ă  Moi. Je leur donnerai la Vie Eternelle et Je les ressusciterai au dernier jour.» Maintenant, PĂšre, c’est Ta Parole. Et en tant que Ton serviteur, ce soir, je–je rĂ©clame toutes leurs Ăąmes pour Toi. Je les rĂ©clame, chacun d’eux. Je prie, ĂŽ Dieu, qu’ils viennent maintenant Ă  Toi, Ă  cette Fontaine remplie du Sang. Qu’ils soient sauvĂ©s, en sĂ©curitĂ©, et qu’ils partent d’ici ce soir, qu’ils cherchent et trouvent le baptĂȘme du Saint-Esprit qui les scellera loin des choses du monde. Accorde-le.
E-77 Pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es, il n’y a pas de place pour faire un appel Ă  l’autel ici, mais je me demande simplement si vous tous qui avez levĂ© la main, vous aimeriez bien vous tenir debout. Le reste d’entre vous, gardez vos tĂȘtes inclinĂ©es. Tenez-vous simplement debout juste une minute. Je crois que vous Ă©tiez sincĂšres. Levez-vous, tous ceux qui avaient levĂ©... s’ils avaient levĂ© la main, qu’ils se tiennent debout juste une minute, tous ceux qui avaient levĂ© la main, partout. C’est bien. Levez-vous partout. Restez simplement debout juste une minute pour la priĂšre. Tous ceux qui avaient levĂ© la main, tenez-vous debout... TrĂšs bien. Est-ce tout lĂ ? Tout le monde? TrĂšs bien.
Dans la PrĂ©sence de cette Gloire de la Shekinah, du Saint-Esprit, que vous avez cru maintenant sur base de la prĂ©dication de la Parole et de la manifestation de Son Esprit, je ne crois pas, je crois chacun de vous de tout mon coeur. Je ne crois pas que vous ayez juste levĂ© la main pour le plaisir de la lever. Je crois que vous l’avez levĂ©e parce que vous Ă©tiez sincĂšre. Vous avez cru que vous Ă©tiez en erreur. Et si vous ĂȘtes disposĂ© Ă  confesser vos torts et Ă  vous tenir comme vous vous tenez maintenant, alors je crois que Dieu, selon Sa Parole, qui tient chaque Parole qu’Il a promise, vous a pardonnĂ© vos pĂ©chĂ©s. Non pas parce que vous vous sentez comme cela, non pas parce que vous mĂ©ritez cela, mais parce qu’Il l’a promis; cela est dans Sa Parole. Et vous ĂȘtes disposĂ© et vous savez que vous Ă©tiez en erreur, mais vous croyez rĂ©ellement qu’Il Ă©tait mort, et qu’avec ces gros nuages sombres qui Ă©taient suspendus autour de la croix ce jour-lĂ , Il endurait votre jugement. Et sans rien d’autre du tout, vous acceptez rĂ©ellement cela comme votre pardon. Si c’est cela que vous faites, que vous acceptez Sa grĂące pour votre pardon, voudriez-vous simplement lever la main vers Lui, tout celui qui est debout? Levez la main, c’est tout ce que je vous demande de faire, juste dans votre coeur. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est cent pour cent, tout le monde.
E-78 Maintenant, j’aimerais que vous qui ĂȘtes chrĂ©tiens, vous redressiez la tĂȘte, vous vous retourniez, vous serriez la main Ă  chacun d’eux qui se tient debout et que vous disiez: «Soyez le bienvenu dans le Royaume, prĂ©cieux pĂšlerin.» Serrez la main Ă  un nouveau chrĂ©tien. Dites-lui que vous–vous ĂȘtes reconnaissant Ă  Dieu. Chacun de vous, dites: «Oui, je suis reconnaissant.» Invitez-le Ă  venir donc Ă  votre Ă©glise. Dites-lui: «Venez Ă  mon Ă©glise. Venez chez nous. Et vous pourrez recevoir le baptĂȘme chrĂ©tien, afin que vous receviez le Saint-Esprit.» C’est bien. Oh! N’est-Il pas merveilleux? Maintenant, remercions donc simplement le Seigneur.
E-79 PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions pour ces Ăąmes. Je peux ne plus jamais leur serrer la main ici sur terre, ne jamais avoir l’occasion peut-ĂȘtre; j’espĂšre en avoir. Mais si je n’en ai pas, en ce jour-lĂ , quand le brouillard sera bas, que le vieux bateau de Sion sifflotera, quand nous serons sur le point d’embarquer, je les rencontrerai. Je les verrai lĂ , Seigneur, avec leurs tickets en main, disant: «J’étais Ă  Long Beach, FrĂšre Branham, ce dimanche soir-lĂ .» Ô Dieu, combien je serai heureux de savoir que je les rencontrerai lĂ . Les jeunes deviendront vieux, les jeunes deviendront... les vieux deviendront jeunes lĂ -bas pour toujours, il n’y aura plus de maladie, ni de tristesse, ni de mort. Quel merveilleux moment ça sera! Je Te remercie pour cela, PĂšre. Ils sont Ă  Toi et je Te les prĂ©sente comme des trophĂ©es de JĂ©sus-Christ, Son Esprit et Sa PrĂ©sence ici ce soir. Je Te les confie, PĂšre, au Nom de JĂ©sus-Christ, car ils sont les offrandes d’amour pour Christ. Amen.
E-80 Maintenant, vous pouvez vous asseoir, et que Dieu vous bĂ©nisse. Maintenant, avant que nous changions de position dans la rĂ©union pour une ligne de priĂšre, chantons juste une fois, s’il vous plaĂźt, tous ensemble, avant que nous puissions former la ligne de priĂšre: «Je L’aime, je L’aime, parce qu’Il m’aima le premier.» TrĂšs bien, pouvons-nous chanter?
Je L’aime, je L’aime,
Parce qu’Il m’aima le premier
Et acquit mon salut,
Sur le bois du Calvaire.
Oh! Cela ne sonne-t-il pas beau, frĂšres? J’aurais bien voulu que vous soyez ici Ă  l’estrade et que vous suiviez cela, n’est-ce pas beau? Eh bien, j’aimerais que vous incliniez la tĂȘte et que vous chantiez cela, doucement et tendrement, vous en tĂ©nor ou en basse, n’importe avec quelle voix vous chantez. Chantez-le simplement selon le style de la campagne, l’ancienne mode, maintenant.
Je L’aime, je L’aime,
Parce qu’Il m’aima le premier
Et acquit mon salut,
Sur le bois du Calvaire.
E-81 Oh! N’est-Il pas beau? Oh! Ne L’aimons-nous pas simplement? Merveilleux. Maintenant, amis, je sais que je–je vous ai gardĂ©s un peu plus longtemps, mais on est dimanche soir, on a environ quinze minutes de plus ou vingt. Nous allons former une ligne de priĂšre.
Maintenant, combien croient que les Ecritures enseignent que JĂ©sus est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement? Combien savent que la Bible dit qu’Il est le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s? S’Il est le mĂȘme hier... Et combien croient que nous sommes le... nous sommes Ă  la fin de l’ñge des Gentils? Combien de lecteurs de la Bible, avec vos mains levĂ©es, feront signe de la main comme ceci et pro-... et croiront qu’Il a promis qu’Il ferait Ă  la fin les mĂȘmes oeuvres pour les Gentils, que ce qu’Il avait fait chez les Juifs?
Voyez, voilĂ  ce que c’est. Si jamais Dieu est appelĂ© sur la scĂšne pour prendre une dĂ©cision, la façon dont Il la prend, Il est Ă©ternel, ça doit rester le mĂȘme chaque fois qu’Il est appelĂ© de nouveau. Ainsi, quand Il a Ă©tĂ© appelĂ© sur la terre, Ă  venir sur la terre, Ă  se manifester comme Messie, pour terminer l’ñge des Juifs et des Samaritains, Il doit faire la mĂȘme chose quand Il vient aprĂšs... Les Juifs ont eu quatre mille ans. Nous avons eu deux mille ans, Ă  la fin de l’ñge, pour qu’Il vienne sur la scĂšne faire la mĂȘme chose. Est-ce vrai?
E-82 Eh bien, maintenant, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Il doit ĂȘtre le mĂȘme en essence, le mĂȘme quant Ă  la puissance, le mĂȘme dans la manifestation. L’unique chose, c’est le Corps corporel. Son Corps est Ă  la droite de Dieu le PĂšre dans le Ciel, placĂ© sur le TrĂŽne. Croyez-vous cela? Un Souverain Sacrificateur. Et maintenant, Son Saint-Esprit est ici, c’est l’Esprit qui Ă©tait sur Christ, qui est Dieu, dans la chair humaine, votre chair, ma chair, comme le Sang nous purifie. Il prĂȘche l’Evangile par le prĂ©dicateur, prophĂ©tise par le prophĂšte, rĂ©vĂšle le secret des coeurs, Il parle en langues, interprĂšte les langues, et tout est en ordre. Croyez-vous cela? TrĂšs bien.
E-83 TrĂšs bien, maintenant, formons la ligne de priĂšre. Eh bien, maintenant, il m’a dit qu’il avait distribuĂ© des cartes de priĂšre, mais je dis que je ne sais pas laquelle et oĂč. Oh! Billy, tu es si petit que je te rate toujours. TrĂšs bien, 1 Ă  100, J. TrĂšs bien. NumĂ©ro 1? Commençons. Qui a J comme JĂ©sus. J, regardez la... Cela porte la lettre J et un numĂ©ro. J numĂ©ro 1, qui l’a? Levez la main. Est-ce bien vous? TrĂšs bien. Venez par ici, madame. NumĂ©ro 2, qui a J numĂ©ro 2? Voudriez-vous lever la...
E-84 [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... ma vie. Et elle m’est inconnue; en effet, nous venons de lever nos mains pour montrer que nous Ă©tions inconnus l’un Ă  l’autre. Eh bien, je ne la connais pas, elle non plus ne me connaĂźt pas. Mais maintenant, elle est ici dans un but. Qu’est-ce? Est-elle malade? Peut-ĂȘtre oui. Peut-ĂȘtre qu’elle est ici pour quelqu’un d’autre. Peut-ĂȘtre qu’il s’agit d’un problĂšme au foyer. Peut-ĂȘtre qu’il s’agit–il s’agit d’un problĂšme d’argent. Peut-ĂȘtre qu’il s’agit de quelque chose d’autre. Je ne sais pas. Voyez? Je–je ne sais pas. Dieu le sait certes.
Maintenant, si elle Ă©tait venue ici, comme d’ordinaire, dans les services de guĂ©rison, je lui aurais imposĂ© les mains et j’aurais dit: «Ô Dieu, guĂ©ris la femme. Je suis un croyant. Je demande que ça se fasse ainsi. Amen.» Eh bien, la femme aurait le droit de s’en aller et de croire. Si elle croyait cela, c’est la Parole de Dieu, l’imposition des mains aux malades. Est-ce vrai? Elle aurait le droit de croire cela. Mais maintenant, et si le Saint-Esprit vient lui rĂ©vĂ©ler quelque chose qui est au fond de sa vie, lui dire ce qui a Ă©tĂ©? Et s’Il peut lui dire avec prĂ©cision ce qui a Ă©tĂ©, certainement qu’elle peut croire que cela arrivera par la suite. Est-ce vrai? Maintenant, combien savent que c’est ce que JĂ©sus a fait? Levez la main. C’est ce qu’Il a promis. C’est exact.
E-85 Maintenant, s’Il est ici... Maintenant, Il est ici sous la forme du Saint-Esprit. Maintenant, c’est un panorama, juste comme le puits, dans Saint Jean 4: un beau tableau une fois de plus, un homme et une femme, leur premiĂšre rencontre dans la vie. Cette femme et moi, en effet, c’est notre premiĂšre rencontre dans la vie. Et maintenant, c’est ici mĂȘme, nous ne nous Ă©tions jamais rencontrĂ©s auparavant. Maintenant, si JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement... Maintenant, Quelque Chose devrait rĂ©vĂ©ler ce pour quoi elle est ici. Et elle reconnaĂźtrait que c’est vrai. Est-ce vrai, madame? Quelqu’un devrait rĂ©vĂ©ler cela. Quelque chose devrait venir accomplir cela. N’est-ce pas vrai? Eh bien alors, si cela vient...
Or, elle peut dire: «C’est du diable.» Ça dĂ©pend donc d’elle. Voyez? Si elle disait que c’était Christ, il n’y aurait... cela devrait venir d’une puissance spirituelle. Si elle dit que c’est du diable, alors, elle recevra une rĂ©compense du diable. Si elle dit que c’est Christ, elle recevra une rĂ©compense de Christ. Mais si elle disait que c’est le diable et que c’était Christ, qu’a-t-elle donc fait? Elle s’est pour toujours scellĂ©e hors du Royaume de Dieu. Est-ce ce que JĂ©sus a dit? Quand le Saint-Esprit sera venu, dire un seul mot contre Cela ne sera jamais pardonnĂ©, peu importe qui vous ĂȘtes. Vous dites: «Mais je prĂȘche l’Evangile, FrĂšre Branham.» Les sacrificateurs aussi prĂȘchaient. Ils descendaient des gĂ©nĂ©rations de sacrificateurs, ils avaient prĂȘchĂ© l’Evangile et JĂ©sus le leur a carrĂ©ment dit. Et ils avaient perdu leur vie. C’est vrai. Il n’y a qu’une seule voie vers Dieu, c’est tout. C’est la voie de la VĂ©ritĂ© et de la LumiĂšre.
E-86 Maintenant, veuillez vous tenir juste ici. Vous n’avez pas Ă  vous tenir... tenez-vous juste lĂ  derriĂšre comme ceci afin que les gens vous voient et me voient. Maintenant, Ă©tant...
Maintenant, voici, c’est comme la femme au puits. Maintenant, je... Elle n’est pas cette femme-lĂ , et je ne suis pas le Seigneur JĂ©sus. Mais Son Esprit est ici. Et Il savait, Il peut lui dire... Or, s’il pouvait... Maintenant, si nous disions: «FrĂšre Branham, qu’est-ce que JĂ©sus avait fait lĂ ?» Eh bien, la Bible dit qu’il Lui fallait passer par la Samarie. Je ne sais pourquoi. Le PĂšre L’avait envoyĂ© lĂ -haut parce qu’Il a dit dans Saint Jean 5–Saint Jean 5.19: «En vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais ce qu’Il voit faire au PĂšre.» Combien connaissent cette Ecriture? JĂ©sus n’a jamais accompli une seule chose avant que Dieu Lui ait montrĂ© en vision quoi faire. Est-ce vrai? Saint Jean 5.19: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ© (absolument, absolument), Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils aussi le fait pareillement.»
E-87 Maintenant, si donc cette femme avec la main levĂ©e pour montrer qu’elle m’est inconnue, et que moi, je lui suis inconnu, si donc le Saint-Esprit, par Sa promesse, c’est ce que je vous ai enseignĂ©, vient ici et fait la mĂȘme chose qu’Il avait faite jadis, rĂ©vĂšle le secret du coeur de la femme, un... ou fait ce qu’il y a, lui dit ce que... quelque chose Ă  son sujet; qu’elle soit juge si cela est vrai ou pas, combien ici prĂ©sents croiront au Seigneur JĂ©sus-Christ pour leur guĂ©rison? Maintenant, partout, levez la main si vous allez le croire. Il y a au moins quatre vingt-quinze pour cent. Evidemment, d’autres ne croiraient pas cela peu importe ce qu’Il a fait. Ce n’est pas pour les incroyants. C’est juste pour les croyants. Il y en avait dans Sa foule qui ne croyaient pas. Cela ne fera pas de mal au croyant. Non, ils ont fait... ils savent que c’est vrai.
E-88 Je n’ai aucune idĂ©e de ce pour quoi vous ĂȘtes ici, pas plus–pas plus–pas plus que rien. Mais Dieu sait certainement ce pour quoi vous ĂȘtes ici. S’Il me le rĂ©vĂšle, alors vous saurez si c’est la vĂ©ritĂ© ou pas, quoi qu’Il fasse. Maintenant, oui, si l’assistance peut encore entendre ma voix, la LumiĂšre que vous voyez sur cette photo se tient entre la femme et moi. Elle s’éloigne de moi. On dirait une LumiĂšre qui tressaille et qui luit... Oui, je vois, elle... ses examens montrent qu’elle a un estomac qui enfle, un estomac, elle a un estomac en mauvais Ă©tat, qui enfle. Si c’est vrai, levez la main. Croyez-vous?
Maintenant, vous avez dit que vous croiriez s’Il rĂ©vĂ©lait cela. Croyez-vous maintenant? Alors, son... c’est... Maintenant, je ne sais pas ce que je lui ai dit, car, ce n’était pas moi qui lui avais parlĂ©. Il est juste question de s’abandonner Ă  l’Esprit. Eh bien, je continue Ă  percevoir cela dans chaque rĂ©union. Quelqu’un dit: «Il a devinĂ© cela, il a devinĂ© cela.» On ne devine pas ces choses. TrĂšs bien. Voyons si ça a Ă©tĂ© devinĂ©.
E-89 On dirait que vous ĂȘtes une personne gentille. Vous ĂȘtes une chrĂ©tienne. Je peux percevoir votre esprit (Voyez?), vous ĂȘtes la bienvenue. C’est la mĂȘme chose que JĂ©sus a dite Ă  NathanaĂ«l, un IsraĂ©lite. Maintenant, voyons si jamais ce que... Oui, je vois cela revenir. C’est une affection d’estomac. L’estomac qui enfle, a-t-Il dit, c’est vrai. C’est ce que le mĂ©decin a dit, l’estomac enfle. Et puis, voici autre chose, vous souffrez d’une espĂšce d’affection du rectum. C’est vrai. Et vous–vous pensez que c’est un genre d’allergie, on dirait, ou une espĂšce de chatouillement. C’est vrai. Et il n’y a pas de mĂ©dicament contre cela. C’est vrai. Mais il y en a en Christ. Si Dieu me rĂ©vĂšle ce que je vois, votre nom sur ce papier lĂ , il a ça devant moi, je le vois se tenir lĂ , allez-vous me croire que je suis Son prophĂšte? Mademoiselle Martin, vous allez vous rĂ©tablir maintenant. C’est terminĂ© maintenant. Vous pouvez rentrer chez vous et ĂȘtre bien portante.
Maintenant, critiqueur, qu’en est-il de cela? Maintenant, vous les croyants là dans l’assistance, croyez de tout votre coeur maintenant. Ayez simplement foi. Ne doutez pas. Croyez de tout votre coeur. Maintenant, gardez vraiment... gardez bien votre position. Restez tranquille.
Je n’ai jamais vu cette femme. Voyez, ce n’est point moi qui l’ai guĂ©rie. C’est Dieu qui l’a guĂ©rie. Comment l’a-t-Il guĂ©rie? C’est sa propre foi qui a fait cela. La guĂ©rison a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© accomplie au Calvaire. Votre salut a Ă©tĂ© accompli au Calvaire. Comment savez-vous cela? Est-ce vrai? Tout ce qu’il vous faut faire, c’est accepter cela.
E-90 Maintenant, voici une autre dame. Et nous Ă©tions... notre premiĂšre fois ... nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Dieu nous connaĂźt cependant tous deux, n’est-ce pas? Eh bien alors, si le Seigneur JĂ©sus me rĂ©vĂšle quelque chose que–que je... Evidemment, vous me voyez devenir... regarder comme cela. C’est juste parce que cela m’a... m’affaiblit, la vision. Voyez, l’assistance sait cela, tout le monde le sait. JĂ©sus, une femme toucha Son vĂȘtement, et Il a dit, Il a... la vertu est sortie; la vertu, c’est la force, vous le savez. Et Daniel a eu une seule vision, il a eu la tĂȘte troublĂ©e pendant plusieurs jours. Eh bien alors, si–si JĂ©sus, le Fils de Dieu, si une seule femme L’a touchĂ©, eh bien, qu’en serait-il de moi (Voyez?), moi, un pĂ©cheur sauvĂ© par grĂące? En effet, Il a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais, vous en ferez davantage.» La version King James dit de plus grandes, mais prenez la bonne traduction, elle dit: davantage. Voyez? Vous pouvez faire davantage Ă  ce...?...
E-91 Maintenant, si le Saint-Esprit me rĂ©vĂšle ce qu’est votre problĂšme, ou quelque chose comme Il l’a fait pour les autres qui sont passĂ©s, croirez-vous de tout votre coeur? Cela amĂšnera-t-il l’assistance Ă  croire de tout son coeur? Voyez, Dieu ne fait pas cela pour faire du spectacle. Il fait cela parce qu’Il a promis de le faire, et pour Sa gloire. Voyez? Et je vous assure, ce n’est pas moi. Je ne connais rien. Je lĂšve ma main ici devant Dieu et devant cette Bible ici. Cette femme m’est inconnue. Vous tous, vous m’ĂȘtes inconnus, Ă  ce que je sache. Mais si Dieu me rĂ©vĂšle par le Saint-Esprit... Maintenant, la Bible dit: «La Parole de Dieu est plus tranchante qu’une Ă©pĂ©e quelconque Ă  deux tranchants, Elle discerne mĂȘme les pensĂ©es du coeur.»
Maintenant, JĂ©sus, quand Il Ă©tait ici sur terre, Il Ă©tait la Parole, n’est-ce pas? C’est pourquoi Il pouvait discerner les pensĂ©es, les connaĂźtre, et tout. Il Ă©tait–Il Ă©tait Dieu ProphĂšte. C’est la raison pour laquelle les prophĂštes... Comment arrivaient-ils Ă  discerner? Parce qu’ils Ă©taient la Parole de Dieu. La Parole de Dieu venait aux prophĂštes. Est-ce vrai, assistance? Voyez? Maintenant, si la Parole de Dieu vient encore, alors la Parole de Dieu peut... HĂ©breux dit: «La Parole de Dieu discerne les pensĂ©es.» Sa Parole, Sa promesse est entrĂ©e dans la chair humaine, cela fait qu’Elle discerne les pensĂ©es du coeur.
E-92 Eh bien, vous n’ĂȘtes pas ici pour vous-mĂȘme, vous reprĂ©sentez quelqu’un d’autre ici: votre mari. C’est vrai, n’est-ce pas? Il est Ă  l’article de la mort. Croyez-vous que Dieu peut me dire ce qu’est son problĂšme? Le cancer de vessie. Si c’est vrai, levez la main. Allez-vous croire que Dieu le guĂ©rira? Je prierai pour la mĂȘme chose. Laissez-moi vous imposer les mains tandis que vous le reprĂ©sentez. Seigneur JĂ©sus, Ă©pargne cet homme. Fais que cela s’accomplisse, PĂšre. Je le demande humblement en tant que Ton serviteur, au Nom de JĂ©sus. Amen!
Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Maintenant, ne doutez pas. Croyez-vous cela maintenant? JĂ©sus a dit: «Qu’il vous soit fait selon votre foi.» Ayez foi.
Personne ne saura jamais ce que cela vous fait. Voyez? Maintenant, l’assistance semble m’ĂȘtre cachĂ©e. Maintenant, ayez simplement foi maintenant et c’est...
E-93 Etes-vous le suivant? Vous et moi, nous sommes inconnus, je suppose, l’un Ă  l’autre. Oh! Vous avez Ă©tĂ© dans la ligne de guĂ©rison, Ă©t-... dans une ligne de guĂ©rison auparavant quelque part ailleurs. Dans une autre ville, ou... Ă  Lake Street, en Californie, dans.... Oh! Oh! J’avais priĂ© pour vous auparavant Ă  Lake Street. C’est depuis combien de temps que cela a eu lieu? Oh! Ça fait plusieurs annĂ©es. Donc, nous ne nous reconnaĂźtrions pas l’un l’autre? Non. Mais Dieu nous connaĂźt certes tous deux. Et vous croyez que Dieu peut me faire savoir l’une ou l’autre chose... Etait-Il venu... Evidemment, Il Ă©tait venu de mĂȘme...?... Vous ĂȘtes donc ici pour quelque chose d’autre. Eh bien, vous devriez donc avoir la foi, n’est-ce pas? Vous avez foi. TrĂšs bien, si le Seigneur rĂ©vĂšle cela... TrĂšs bien, j’ai confiance qu’Il le fera.
Vous n’ĂȘtes pas ici pour vous-mĂȘme cette fois-ci. Vous ĂȘtes ici pour quelqu’un d’autre: un frĂšre, trĂšs–trĂšs malade, Ă  l’article de la mort. Et je vais vous dire quelque chose que vous savez, afin que vous puissiez croire que je suis Son prophĂšte, ou Son serviteur, excusez-moi. Ce mot prophĂšte achoppe les gens (Voyez-vous?), c’est la raison pour laquelle je... Mais... c’est sa femme. Elle est dans un Ă©tat critique. Elle est sur le point de connaĂźtre une dĂ©pression nerveuse, Ă  force de l’attendre. Vous Ă©prouvez une sensation trĂšs Ă©trange sur vous maintenant, n’est-ce pas? Prenez ce mouchoir qui est dans votre main pendant que cette sensation est sur vous, et dĂ©posez-le sur lui. Il se rĂ©tablira. Ne doutez pas. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse.
Croyez-vous encore de tout votre coeur? Ne doutez pas. Ayez foi en Dieu.
E-94 Vous assis lĂ  mĂȘme, souffrant de l’hypotension, une dame qui me regarde. Avez-vous une carte de priĂšre? Non. D’accord, c’est en ordre, Il vous a dĂ©jĂ  appelĂ©e. C’est Son tour. Il vous faut subir des transfusions. C’est vrai. Mais quand je parlais Ă  cette femme-lĂ , quelque chose vous est arrivĂ©, une sensation trĂšs Ă©trange vous a envahie. Si c’est vrai, levez la main, cette petite dame assise ici mĂȘme devant. TrĂšs bien. Et vous vous ĂȘtes dit dans votre coeur: «Seigneur, fais que ça soit moi ce soir.» Maintenant, levez-vous si ces choses sont vraies. Tenez-vous debout. Vos ennuis sont finis maintenant. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit.
J’aimerais poser une question Ă  l’assistance: Qu’est-ce que cette femme-lĂ  a touchĂ©? Je ne la connais pas. Je ne l’ai jamais vue de ma vie. Si nous sommes inconnus, faites signe de la main Ă  l’un... comme ceci, soeur, faites signe de la main comme ceci, afin que les gens sachent que nous sommes inconnus. Je ne vous connais pas. Qu’a-t-elle touchĂ©? Le Souverain Sacrificateur. Elle est Ă  vingt yards [18 m] de moi. Elle ne m’a jamais touchĂ©, n’est-ce pas? Mais elle a touchĂ© Quelque Chose qui a parlĂ© par moi et qui lui a fait savoir ce qu’elle demandait dans la priĂšre, ce qu’elle disait et comment elle se sentait. Est-ce vrai? Croyez-vous maintenant, de tout votre coeur?
E-95 Maintenant, ne vous dĂ©placez pas, s’il vous plaĂźt, non. Voyez, si vous faites cela, s’il vous plaĂźt... Voyez-vous ces hommes ici debout? Ils surveillent chaque geste que je fais. Et aussitĂŽt qu’ils voient que j’en ai assez, ils vont me retirer de l’estrade. Ainsi, se dĂ©placer, ça dĂ©range... Voyez, je suis en contact avec votre esprit. C’est ce que je–j’essaie de faire. Je suis ici pour essayer de vous aider. Si vous ĂȘtes... Rien n’ira de travers. Vous attraperez votre bus. Restez simplement tranquille. Attendez donc, juste deux ou trois de plus, ou quelque chose comme cela, que cela...
E-96 Bonsoir. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Je ne vous connais pas. Mais Dieu vous connaĂźt certes. Si... Combien sont passĂ©s? Est-ce assez comme confirmation? Deux? Juste... Je pensais avoir... une douzaine Ă©tait passĂ©e. Je... Eh bien, j’en ai beaucoup perçu peut-ĂȘtre, c’est juste moi. TrĂšs bien. Vous, soeur, Dieu connaĂźt votre coeur. Il connaĂźt mon coeur. Mais s’Il veut bien, sans l’ombre d’un doute, Ă©tant donnĂ© que nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, se rĂ©vĂ©ler Ă  nous, est-ce que cela vous fera-t-il croire? Cela fera-t-il croire, assistance? Combien savent que je... il m’est totalement impossible de connaĂźtre cela? Faites-nous voir les mains. Voyez? Voyez?
Maintenant, avec vos mains baissĂ©es, combien acceptent que cela est JĂ©sus-Christ selon Sa promesse et Sa Parole? Levez la main. C’est vrai, mon frĂšre, ma soeur. Je vous dis la vĂ©ritĂ© (Voyez?), ceci est Son...?... peut-ĂȘtre un peu Ă©trange par rapport Ă  ce que vous avez dĂ©jĂ  vu, mais c’est Sa promesse. Il a promis de le faire.
E-97 Je n’ai aucune idĂ©e de ce pour quoi vous ĂȘtes ici. Je ne vous ai jamais vu. Par consĂ©quent donc, cela pourrait... je–je n’ai aucune idĂ©e de ce pour quoi vous ĂȘtes ici. Mais Dieu sait certes ce pour quoi vous ĂȘtes ici. Il vous connaĂźt. Il me connaĂźt. Il–Il nous connaĂźt tous. Est-ce vrai? Mais s’Il me rĂ©vĂšle quelque chose sur vous, que moi je ne sais pas, alors vous saurez que cela vient de Lui. Vous avez eu quelque chose comme une apoplexie qui vous dĂ©range. C’est vrai. Vous ĂȘtes SuĂ©dois, n’est-ce pas?...?... Je peux voir cette eau qui coule, et je peux voir d’oĂč vous venez. Vous avez connu un accident et cela vous a assommĂ©. Et vous aviez Ă©tĂ© lĂ  pour quelque temps, plusieurs jours. Et puis, vous ĂȘtes... Vous ressentez toujours de mauvais effets Ă  la suite de cela. Vous n’en aurez plus. C’est devenu clair autour de vous. JĂ©sus vous a guĂ©ri maintenant. Poursuivez votre chemin et soyez bien portant.
E-98 Croyez-vous de tout votre coeur? Maintenant, vous dites: «Vous regardez droit ces gens, FrĂšre Branham. Vous lisez leur pensĂ©e.» Non, ce n’est pas ce que je fais. Tenez, venez ici, madame. Touchez ma main. Si Dieu me rĂ©vĂšle pendant que je regarde de ce cĂŽtĂ©-ci ce qu’est votre maladie, vous allez accepter cela, n’est-ce pas? Alors, votre maladie du coeur vous a quittĂ©e. Poursuivez simplement votre chemin et rĂ©jouissez-vous.
Croyez-vous cela de tout votre coeur? Tenez. La Bible dit que l’Ange qui Ă©tait lĂ , c’était un Homme qui Ă©tait oint, Il s’appelait Elohim, Il avait Son dos tournĂ© Ă  la tente. Est-ce vrai? Qu’en est-il si je tourne le dos et que vous priiez. Je vois une...

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