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Prédication L'EXPECTATIVE / 61-0308 / Richmond, Virginie, USA // SHP 1 hour and 34 minutes PDF

L'EXPECTATIVE

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E-1 ... le principal par le secondaire, comme Dr. F. F Bosworth, l'un de mes associ√©s qui est tout r√©cemment rentr√© √† la Maison, dans la Gloire, il avait pr√®s de cent ans... Combien ont jamais connu fr√®re Bosworth ? Je suis s√Ľr que beaucoup parmi vous l'ont connu. Il avait l'habitude de me parlait, disant : " Eh bien, Fr√®re Branham, la gu√©rison divine ne nous sert que d'app√Ęt que l'on met √† l'hame√ßon; on ne montre jamais l'hame√ßon au poisson, on lui montre l'app√Ęt. Et une fois qu'il mord l'app√Ęt, il mord l'hame√ßon. " C'est-c'est ainsi donc que nous avons essay√© d'utiliser la gu√©rison divine. C'est un don de Dieu qui... Et alors, nous... Elle attire les gens, et ils voient quelque chose se passer, et ils reconnaissent que cela ne pouvait pas se passer sans Dieu. Par cons√©quent, elle d√©tourne leur attention de choses du monde pour la diriger vers Dieu. Voyez ? Et c'est ce que...c'est la raison pour laquelle nous disons que c'est un app√Ęt qui conduit les p√©cheurs... C'est cela le but principal de notre pr√©sence ici, c'est d'attraper l'incroyant pour l'amener √† croire en Dieu. C'est ce que nous voulons faire, avoir...voir le p√©cheur √™tre converti √† une foi vivante dans notre Seigneur J√©sus-Christ. C'est cela l'essentiel pour nous. La chose suivante, c'est essayer d'aider les malades et les n√©cessiteux √† trouver de l'assistance. Et beaucoup parmi eux, √©videmment, comme c'est le cas √† travers le monde, sont absolument sans secours √† moins que Dieu fasse quelque chose pour eux ; en effet, notre m√©decine... Certains parmi eux sont au-del√† de cela.
E-2 Et hier soir, ou plut√īt avant-hier, oui, hier, je venais de quitter la maison, o√Ļ j'ai vu le Seigneur prendre une personne compl√®tement folle, qui avait pass√© deux ans sans m√™me reconna√ģtre l√† o√Ļ elle se trouvait, quel √©tait son nom, ni rien √† ce sujet, et la r√©tablir dans son bon sens au point que tout le personnel de l'h√īpital a dit qu'il n'avait jamais rien vu de pareil. Voyez ? Une personne compl√®tement folle, une jeune dame folle, deux ans durant, et juste... Quand on voit pareille chose, on reconna√ģt qu'il faut Dieu pour l'accomplir. C'est tout. Vous savez que l'homme ne peut pas accomplir des choses de ce genre, et cela ne rel√®ve pas du pouvoir de l'homme. Apr√®s tout, la gu√©rison divine... Il n'y a qu'une seule sorte de gu√©rison, et c'est la gu√©rison divine ; il n'existe pas d'autres gu√©risons en dehors de la gu√©rison divine. Toute gu√©rison provient absolument de Dieu. Le Psaume 103.3 dit : " Je suis l'Eternel qui gu√©rit toutes tes maladies. "
E-3 Eh bien, le traitement m√©dical ... La m√©decine ne pr√©tend pas gu√©rir; ils soutiennent seulement qu'ils assistent la nature. C'est Dieu seul qui gu√©rit. J'ai eu un entretien chez les fr√®res Mayo, et c'est ce qu'ils m'ont dit l√†, ils ont dit : " Nous ne pr√©tendons pas gu√©rir les gens; nous soutenons seulement que nous assistons la nature pendant que Dieu op√®re la gu√©rison. " En d'autres termes, si vous avez une entaille √† la main, eh bien, ils vont la suturer. Ils ne la gu√©rissent pas. Si vous avez un appendice affect√©, ils peuvent l'enlever, mais c'est tout ce qu'ils peuvent faire. Si vous avez un bras fractur√©, on peut pl√Ętrer le bras. Qui va pourvoir au calcium et autres qu'il faut pour raccorder-raccorder cet os? Il faut-il faut la vie pour reformer les cellules, et c'est la vie qui op√®re la gu√©rison. Nous pouvons faire une entaille, nous pouvons effectuer une op√©ration et autres, mais nous ne pouvons pas gu√©rir. C'est Dieu Lui-m√™me qui doit le faire. Il s'agit d'une reproduction des cellules. Cela-cela ne se fait que par Dieu, c'est Dieu seul qui peut le faire. Nous pouvons fabriquer un robot capable de tendre ses mains et de penser, pratiquement, mais nous ne pouvons pas produire des cellules. C'est-c'est Dieu seul qui le fait. Ainsi, Il est l'Eternel qui gu√©rit toutes nos maladies. Nous pouvons arracher une dent, mais qui va arr√™ter l'√©coulement de sang ? Et qui va gu√©rir l'endroit d'o√Ļ elle a √©t√© arrach√©e? Si Dieu ne le fait pas, on ne sera jamais gu√©ri. C'est vrai.
E-4 Qu'arriverait-il si je faisais d√©marrer ma voiture √† la manivelle ici dehors, effectivement √ßa fait longtemps, c'est du temps de la vieille voiture mod√®le T, √† la carrosse relev√©e, l√†, √† l'√©poque o√Ļ on d√©marrait l'ancienne voiture √† la manivelle, qu'arriverait-il si je me fracturais le bras, et que j'entrais en courant et disais : " M√©decin, gu√©ris tr√®s vite mon bras. Je-je dois terminer de d√©marrer ma voiture √† la manivelle " ? Eh bien, il dirait : "Vous avez besoin de la gu√©rison mentale. " Eh bien, c'est ce qui conviendrait. Voyez ? Il dirait : " Eh bien, je peux-je peux pl√Ętrer votre bras, mais il faut Quelque Chose de plus √©lev√© que moi pour gu√©rir cela." C'est vrai. Il peut le pl√Ętrer, c'est l√† son obligation. C'est ce qu'il nous faut faire, aller et le laisser pl√Ętrer cela, mais c'est Dieu qui op√®re la gu√©rison. Ainsi, je ne crois pas qu'il existe un gu√©risseur divin en dehors de Dieu. Je crois que Dieu est l'unique gu√©risseur qui existe.
E-5 Donc, les gens disent souvent : " Fr√®re Branham est un gu√©risseur divin. " Non, je ne suis pas gu√©risseur divin, pas plus que le pasteur n'est sauveur divin. Ainsi, je ... Nous ne faisons que pr√™cher l'Evangile, l'Evangile du Seigneur J√©sus-Christ. C'est la Bonne Nouvelle selon laquelle " Christ a √©t√© bless√© pour nos p√©ch√©s, a √©t√© bris√© pour nos iniquit√©s, le ch√Ętiment qui nous donne la paix est tomb√© sur Lui, et c'est par Ses meurtrissures que nous avons √©t√© gu√©ris. " C'est quelque chose qui est pass√©. Voyez ? Christ a tout accompli pour nous, ce qui √©tait requis. Et tout ce qui peut √™tre fait, est d√©j√† fait. Je pense que tout ce qu'il nous faut faire, c'est accepter ce qu'Il a d√©j√† fait : ce qui est d√©j√† fait.
E-6 Et alors, un pr√©dicateur, n'importe lequel, ou un la√Įc, a le droit de prier pour les malades, tout autant-tout autant que n'importe qui d'autre. En effet, il est dit : " Confessez donc vos p√©ch√©s les uns aux autres, et priez les uns pour les autres, afin que vous soyez-soyez gu√©ris. Car la pri√®re fervente du juste a une grande efficace. " Je crois r√©ellement qu'il y a de la puissance dans la pri√®re. J'ai vu des pri√®res √™tre exauc√©es sur le champ, mais jamais de ma vie je n'ai gu√©ri quelqu'un. Mais j'ai vu Dieu accomplir beaucoup de ces choses. Ainsi, je-je crois qu'il s'agit de la foi personnelle dans l'Ňďuvre d√©j√† accomplie. Eh bien, vous direz...Je peux demander ce soir ici : " Combien ici sont chr√©tiens ? " Beaucoup de mains se l√®veraient. " Combien ont √©t√© sauv√©s l'ann√©e pass√©e ? " Beaucoup de mains se l√®veraient. " Combien ont √©t√© sauv√©s il y a peut-√™tre une semaine ? " Il y aurait peut-√™tre deux ou trois mains qui se l√®veraient. Je serais en d√©saccord. Vous - vous n'avez pas √©t√© sauv√©s il y a un an, vous n'avez pas non plus √©t√© sauv√©s il y a deux ou trois jours. Vous avez √©t√© sauv√©s il y a mille neuf cents ans au Calvaire, mais vous avez accept√© cela l'ann√©e pass√©e, ou vous avez accept√© cela la semaine pass√©e (voyez ?), ou il y a deux jours. Et c'est pareil : " C'est par Ses meurtrissures que vous avez √©t√© gu√©ris. " Voyez ? " Vous avez √©t√© (c'est le temps pass√©) gu√©ris. " Eh bien, vous pouvez accepter cela ce soir, ou vous pouvez l'accepter demain soir, ou n'importe quand que vous acceptez cela, eh bien, c'est √† vous. √áa d√©pend donc de vous, quand vous voulez accepter cela sur cette base-l√†.
E-7 Et Il est maintenant le Souverain Sacrificateur, H√©breux 3, qui est assis au Ciel, √† la droite du Dieu Tout-Puissant, interc√©dant sur base de notre confession. Eh bien, le mot qui est utilis√© l√†, dans la-dans l'Ep√ģtre aux H√©breux, qui est utilis√© dans la version King James, on a utilis√© " professer ", mais " professer " et " confesser ", c'est la m√™me chose. Vous professez quelque chose ou vous le confessez, vous avez profess√© que vous croyez qu'Il a... " Il a √©t√© bl√©ss√© pour vos p√©ch√©s, c'est par Ses meurtrissures que vous avez √©t√© gu√©ris. " Il est donc le Souverain Sacrificateur pour interc√©der sur base de notre confession. Et il ne peut rien faire pour nous avant que nous l'ayons premi√®rement accept√© et confess√©. Or, nous pouvons nous agenouiller √† l'autel et prier jusqu'√† √™tre... jusqu'√† nous coucher sur notre face et mourir. Si nous ne croyons pas et que nous n'acceptons pas Sa gr√Ęce qui pardonne, nous sommes toujours des perdus. Peu importe combien fort nous pouvons crier, ou pendant combien de temps nous pouvons y rester, ou combien nous pouvons nous priver √† manger, tant que dans notre cŇďur...la r√©v√©lation que Dieu nous donne comme quoi J√©sus-Christ est mort pour nous sauver, et que nous acceptons cela comme nous appartenant personnellement. C'est quelque chose que Christ a fait pour moi, a fait pour vous et pour quiconque le croira. Alors, vous √™tes sauv√© pour avoir cru cela, et vous √™tes de m√™me gu√©ri. Les gens disent souvent : " Je-j'aime sentir que je suis gu√©ri. " J√©sus n'a jamais dit : " Avez-vous senti cela ? " Il demandait : " Avez-vous cru cela ? " C'est √ßa. " Croyez-vous cela ? " Les sensations n'ont rien √† faire l√†-dessus; il s'agit de votre foi. Si je suivais mes sensations, je me retrouverai souvent dans une mauvaise situation. Est-ce vrai, fr√®res ? Je pense que nous le serions nous tous. Mais il ne s'agit pas de ce que je ressens, il s'agit de ce que je crois qu'Il a d√©j√† accompli. Pas mes sensations, il s'agit de ma foi dans l'Ňďuvre accomplie au Calvaire.
E-8 Eh bien, l√†-dessus, il y a peut-√™tre beaucoup... C'est la premi√®re fois pour moi d'√™tre dans votre ville, ou plut√īt je pense que c'est la premi√®re fois pour moi d'√™tre en Virginie, de tenir donc une r√©union en Virginie. J'ai fait sept fois le tour du monde, et pourtant je n'ai jamais √©t√© en Virginie, n'est-ce pas terrible ? Eh bien, comme on le dit toujours : " On r√©serve le meilleur pour la fin. " Est-ce cela, fr√®res ? " Le meilleur vient √† la fin. " Nous esp√©rons donc que ce sera tout √† fait cela. Si tous sont comme ceux que nous avons rencontr√©s depuis que nous sommes ici (nous avons certainement fait la connaissance des gens tr√®s gentils), et peut-√™tre que je n'ai crois√© que des gens de...juste des citoyens, peut-√™tre m√™me pas des chr√©tiens. Qu'en sera-t-il alors des chr√©tiens, si les citoyens qui ne sont pas chr√©tiens sont comme cela ? √áa sera merveilleux. Ainsi donc, une r√©union ne peut √™tre que ce que les gens veulent en faire.
E-9 Eh bien, Dieu le veut si nous le voulons, mais nous avons notre r√īle √† jouer. Nous avons tous un r√īle √† jouer. Je ne peux pas non plus en susciter un r√©veil, ni en faire une r√©union, pas plus que quoi que ce soit. Et un individu ne le fera pas, ou pas juste deux ou trois parmi vous, il faudra nous tous ensemble, travaillant ensemble, par le Seigneur J√©sus-Christ, pour voir quelque chose √™tre accompli dans cette ville, pendant que nous y sommes assembl√©s pour la gloire du Royaume de Dieu. Et, fr√®re, sŇďur, nous sommes proches de la fin. Nous le savons tous. Il n'y a pas... avec... Si vous aviez voyag√© avec moi ces derni√®res ann√©es, vous auriez-vous auriez reconnu que c'est vrai (Voyez ?) que nous sommes-nous sommes dans une situation d'agitation et que le temps de la fin est proche. Et ces choses, comme nous le verrons la semaine, nous les exposerons, ce qui est pass√©, ce qui est sur le point d'arriver. Et ce que vous voyez dans vos journaux, aux √©missions t√©l√©vis√©es, et que sais-je encore, vous l'entendrez aussi dans les Ecritures et dans ce que le Saint- Esprit a √† dire.
E-10 Eh bien, je suppose... Je pense que généralement nous terminons vers une heure, n'est-ce pas, ou quelque chose comme cela ? Une heure ou deux heures du matin, ça nous donne à peu près le temps de terminer... tenir le service pour... parfois, est-ce...?... Eh bien, ne partez pas ; je taquinais tout simplement. Je taquinais simplement là-dessus. Généralement, nous terminons vers 21h ou 21h30, et alors... avec la ligne de prière. Je pense donc que c'est avec tout... Les concierges, je pense, nous diront combien ou pendant combien de temps nous pouvons garder l'auditorium ouvert ou que sais-je encore. Eh bien, il vous faut téléphoner. Il vous faut téléphoner aux gens, et-et faisons ... Vous dire maintenant... Je vais vous dire comment nous, je pense, ou avec les frères nous organisons les réunions. Et rappelez-vous, chaque fois que vous voulez qu'on prie pour quelqu'un, n'importe lequel de ces frères ici croit le même Evangile que je vous prêche ici. Et votre pasteur a tout autant le droit de prier pour vous que n'importe qui d'autre. Nous nous sommes juste assemblés ici. Je crois qu'il est écrit dans les Ecritures, c'est le Seigneur qui le dit : " Si le peuple sur qui est invoqué Mon Nom s'assemble et prie, Je l'exaucerai donc des cieux, je guérirai son pays. "
E-11 Nous croyons donc que la pri√®re est l'arme la plus puissante qui ait jamais √©t√© plac√©e √† la disposition d'un √™tre humain. Vous savez, une fois, la pri√®re a chang√© la pens√©e de Dieu. Savez-vous cela ? Assur√©ment que c'est arriv√©. Esa√Įe, le proph√®te, a annonc√© √† Ez√©chias qu'il allait mourir sur ce lit o√Ļ il √©tait. Alors, Ez√©chias tourna son visage contre le mur et pleura amer√®ment, r√©clamant aupr√®s du Seigneur quinze ans de plus. Et Dieu renvoya aussit√īt le proph√®te lui dire : " J'ai exauc√©. " Et il a √©t√© √©pargn√© cette fois-l√†. Voyez ? Alors que Dieu avait d√©j√† annonc√© sa mort. Cependant il l'a √©pargn√©, parce qu'il avait pri√©. Si donc la pri√®re est puissante √† ce point-l√†, que peut-elle faire ? Oh! la la! nous ne nous rendons pas compte de sa puissance.
E-12 Eh bien, au cours des réunions... Comme chaque soir, nous essayons de poser un fondement. Alors, quand quelqu'un arrive, peut-être, un peu en retard, peut-être demain soir, peut-être aussi la soirée suivante, des nouveaux venus arrivent, ils peuvent voir quelque chose se passer et ils diraient à ce sujet : " Eh bien, je n'y comprends simplement rien. " Si donc ils n'y comprennent rien, prenez alors les Ecritures et montrez-leur cela. Et alors, si jamais vous voyez un fait se produire ici sur l'estrade, ou quelque chose dont je parle ici sur l'estrade, qui n'est pas absolument scripturaire, alors vous êtes tenu vis-à-vis de moi, en tant que chrétien, d'attirer mon attention sur cela. En effet, je crois vraiment que Dieu fait des choses qui ne sont pas écrites dans la Parole. Je crois qu'Il peut-qu'Il peut faire tout ce qu'Il veut. Il est Dieu. Mais tant qu'Il fait ce qu'Il a promis de faire, ça me suffit : juste-juste tenir Sa promesse. Je-j'aime ça. Et je crois réellement que la Parole de Dieu est le fondement ; je crois que c'est la Parole de Dieu. Et c'est mon fondement, ma vie. Et toute ma foi repose sur la Parole.
E-13 Et voici comment j'aimerais donc que vous croyiez cela maintenant : Dieu est-est infini ; Il est Omniprésent, Omniscient, et Il est le Dieu Tout- Puissant. " Il est le même hier, aujourd'hui et éternellement. " Il ne peut changer et être Dieu. Et tout ce que Dieu fait une fois, Il prend une décision, cette décision doit subsister à jamais. Elle ne peut être changée. Dieu... Si Dieu prend une décision cette année-ci et que l'année prochaine Il la change, c'est la preuve qu'Il n'était pas Dieu. En effet, Il est infini, mais nous, nous sommes limités. Or, nous pouvons prendre une décision... Je peux en prendre une ce soir et, dans l'espace de dix minutes, être obligé de la changer ; en effet, souvent, très souvent, je-je me trompe ; vous aussi, mais pas Dieu. Ainsi, si jamais Il prend une décision, cela doit donc demeurer éternellement Sa décision. C'est comme ceci, par exemple : si jamais un homme est venu auprès de Dieu et s'est reconnu perdu et a voulu être sauvé, et que Dieu lui ait demandé (C'est sur cette base qu'Il a placé cela) s'il croit cela et qu'Il ait sauvé cet homme-là, et pour le prochain homme qui viendra et qui voudra être sauvé, Il devra agir de même qu'autrefois. Il doit agir de même dans ce cas-ci que dans ce cas-là, sinon Il avait mal agi au départ. Voyez ? Il doit le faire pour demeurer Dieu. Son... Et si ceci n'est pas Sa Parole, alors Il n'est pas Dieu. Voyez ? En effet, ceci est ce qu'Il a dit, et s'Il ne tient pas Sa Parole, alors Il ne peut avoir Sa Parole.
E-14 Aucun homme ne vaut plus que sa parole. Si je... Si ma poign√©e de main et ma promesse envers mon fr√®re ne suffisent pas, et que je sois oblig√© de signer un tas de papiers, un tas de ceci... Ce-c'est un manque de confiance. Je-je ... Vous devez me croire sur parole ; moi aussi, je dois vous croire sur parole. Et si-et si nous ne pouvons pas nous faire confiance l'un √† l'autre... Alors, si ma parole n'est pas digne de confiance, donc moi non plus. Et si la Parole de Dieu n'est pas digne de confiance, donc Lui non plus. Il ne vaut pas plus que Sa Parole. Et voici ce que je d√©clare : Dieu tient chaque Parole qu'Il a prononc√©e et chaque promesse qu'Il a faite. Et si vous affichez une bonne attitude mentale envers n'importe quelle promesse que Dieu a jamais faite, Il l'accomplira. Si seulement vous pouvez afficher une bonne attitude et-et croire cela de tout votre coeur. Voyez ? L'individu, ce n'est pas que vous ameniez quelqu'un √† vous imposer absolument les mains pour une certaine sensation. Oh! la la ! Aujourd'hui, il y a beaucoup de sensations, √ßa ne peut pas √™tre vrai. Mais la Parole de Dieu est toujours vraie. Voyez ? C'est vrai. Je ne sais rien au sujet des sensations que j'√©prouve, mais je sais avec certitude que la Parole de Dieu est vraie. Ainsi donc, quand Dieu dit quelque chose, cela doit toujours demeurer ainsi. Et c'est ainsi que je crois √ßa. J'ai √©tudi√© cela, l'histoire aussi, ce qu'Il a dit qu'Il ferait au cours des √Ęges-des √Ęges de l'Eglise, et tout, et je vois que cela s'embo√ģte si parfaitement que je suis convaincu qu'Il est Dieu et que chaque Parole est vraie. Et Il tient Sa Parole envers Son peuple.
E-15 Eh bien, la fa√ßon dont nous proc√©dons... Le soir, environ une heure avant le d√©but des services, afin que √ßa ne d√©range pas les pr√©liminaires, nous envoyons des jeunes gens et ils distribuent... des cartes de pri√®re individuelles. Et nous le faisons chaque soir. En effet, au d√©but, voici comment nous avions proc√©d√©. Au d√©but, quand nous avions commenc√©, quand je... naturellement, si c'√©tait juste comme ici, eh bien, nous ne serions m√™me pas oblig√©s de distribuer les cartes de pri√®re √† un petit groupe comme celui-ci. Voyez ? Mais quand nous avons de grands groupes... En fait, nous nous attendions √† ce que cet endroit soit archicomble ce soir. Eh bien, nous venons de quitter Vandalia... c'√©tait Visalia, en Californie, et la premi√®re soir√©e, le... Nous sommes arriv√©s l√†, et on a renvoy√© des centaines et des centaines, et la deuxi√®me soir√©e √ßa a doubl√© de plus en plus. Nous sommes all√©s √† un champ de foire, et il y avait l√† tellement de gens, √† trois heures, qu'on a √©t√© oblig√© de fermer les barri√®res pour... m√™me pour acc√©der sur les lieux. Voyez-vous ? Juste... D√®s que les r√©unions commencent et que les gens commencent √†... Les gens aux cŇďurs affam√©s commencent √† voir que... Eh bien, c'est-c'est une action du Saint-Esprit parmi les gens. Voyez ? Ce n'est pas un pr√©dicateur avec une foi super et formidable. Je ne crois pas dans ce genre des choses. Je crois que la foi vient de ce qu'on entend la Parole de Dieu. Et l'individu devrait mettre sa vie en ordre, se mettre en ordre avec Dieu, s'il s'attend √† √™tre gu√©ri. C'est... Je-je crois que si la gu√©rison tarde, c'est que l'individu doit se mettre en ordre avec Dieu. Toutes ces impositions de mains aux p√©cheurs en leur disant : " √áa va; oublie simplement √ßa, Dieu vous gu√©rira de toute fa√ßon. " Je-je ne crois pas √† cela. Je crois qu'un homme devrait se purifier et se mettre en ordre avec Dieu, se redresser, venir et vivre pour Dieu et faire ce qui est juste. Et cela fait tra√ģner la gu√©rison. Durant ces trente et un ans, j'ai remarqu√© que c'est vrai, que l'homme ou la femme qui est pr√™t √† se mettre en ordre avec Dieu, Dieu va se mettre en ordre avec lui. Voyez-vous ? Vous devez vous mettre en ordre avec Dieu.
E-16 Ainsi donc, la raison pour laquelle nous faisons ceci, au d√©but quand nous avions commenc√©, nous avions l'habitude d'envoyer aux pasteurs, chaque pasteur qui collaborait, une centaine de cartes, eh bien, pour son assembl√©e et pour les malades et autres qu'il inviterait. Eh bien, alors, quant au premier pasteur... Beaucoup parmi vous ont √©t√© aux r√©unions auparavant, √©videmment, je pense. Eh bien, quant au premier pasteur, il avait fait venir son groupe, c'√©tait regl√©. Nous ne pouvions donc pas proc√©der de cette mani√®re. Ainsi donc, nous nous √©tions dit, eh bien, nous distribuerions bien les cartes de pri√®re le premier jour o√Ļ nous serions l√†, nous les donnerions √† tout le monde. Et puis, naturellement, c'√©tait r√©gl√©. Tout celui qui venait, un autre jour que le premier, eh bien, n'avait donc pas la possibilit√© d'entrer dans la ligne de pri√®re, parce que nous en avions assez l√† pour faire longtemps. Ainsi donc, nous nous sommes mis √† distribuer les cartes de pri√®re chaque jour. Et alors, comme nous en faisions venir peut-√™tre quinze ou vingt, n'importe combien que nous prenions cette soir√©e-l√†, eh bien, alors, juste sur l'estrade, ce que nous pouvions faire venir l√†, nous avons trouv√© que les gens, s'ils ne recevaient pas un certain num√©ro, ou une carte portant un num√©ro jusqu'√† quinze ou vingt, ils jetaient cela par terre. Ils n'en voulaient pas. On ne les appellerait pas.
E-17 Ainsi donc, je me suis dit, bien, je vais prendre un petit enfant, ici devant, le laisser venir ici et compter, un petit gar√ßon comme ce petit gar√ßon qui me regarde ici, en cravate rouge et en veston sport. Et je... Il a √† peu pr√®s la taille de mon petit Joseph, l√† ... Et je-je faisais venir l'un de ces petits enfants ici et je lui disais : " Sais-tu compter, fiston ou sŇďur ? " " Oui. " " Compte. " Et il se mettait √† compter, ou elle, et l√† o√Ļ il s'arr√™tait, c'est l√† que je commen√ßais. Que vous croyiez ou pas, la maman savait indiquer √† Junior le num√©ro exact auquel il devait s'arr√™ter, au profit de sa carte. Ainsi, nous avons toujours des √™tres humains, vous savez, et c'est avec eux que nous traitons. Ainsi donc, apr√®s-apr√®s, j'ai pris un pr√©dicateur, j'ai commenc√© √† distribuer les cartes. Et alors, s'il ne t√©moignait pas un peu de faveur envers son organisation, cela causait des frustrations parmi les fr√®res. Puis, j'ai pris mon fr√®re pour qu'il distribue les cartes de pri√®re, ou avant √ßa, j'ai pris quelqu'un d'autre, j'avais pris quelqu'un de l'ext√©rieur, mais je l'ai surpris en train de vendre les cartes de pri√®re.
E-18 Ainsi donc, j'ai d√Ľ me d√©barrasser de cela. J'amenais donc mon fr√®re avec moi et il... Ainsi donc, maintenant j'ai mon fils avec moi et aussi deux jeunes gens : l'un d'eux est l'un de mes associ√©s, fr√®re Gene Goad, je pense qu'il a √©t√© pr√©sent√© ; et fr√®re Leo Mercier, il est quelque part ici. Et mon fils Billy Paul, il est quelque part ici. L'un deux distribuera les cartes de pri√®re. G√©n√©ralement, c'est Billy Paul qui le fait lui-m√™me, car Leo et Gene... Gene s'occupe des enregistrements, et-et fr√®re Leo, je pense, des livres. Maintenant, c'est nous donc qui les distribuons, et c'est donc ainsi que nous proc√©dons, afin que chacun le sache. Nous arrivons ici, nous prenons les cartes, nous nous tenons devant les gens, et nous les battons ici m√™me sur l'estrade, afin que vous voyiez les cartes √™tre battues. Par cons√©quent, les... quiconque les distribue ne sait pas qui re√ßoit-qui re√ßoit tel num√©ro. L'un de vous vient ici et dit : " J'ai le num√©ro 1. C'est moi. Oui, oui. " Le prochain dit : " C'est moi, le num√©ro 2, ici. " Eh bien, naturellement, celui-ci peut recevoir le num√©ro1, le suivant peut recevoir le num√©ro 45, et 62, ainsi de suite. On ne sait pas o√Ļ √ßa sera.
E-19 Eh bien, alors, voyez, vous direz : " Eh bien, je ... Eh bien, si je n'ai pas re√ßu un num√©ro qui va de 1 √† 15, je ferais tout aussi mieux de rentrer √† la maison. " Non, non, ce n'est pas √ßa. Voyez ? Personne ne sait donc jusqu'o√Ļ j'irai. L√† o√Ļ le Saint-Esprit me conduit √† commencer, peut-√™tre de 1 √† 20, ou de 20 √† 60, ou de 90 descendant vers 30, ou quelque part, comme √ßa. Ainsi donc, c'est juste... Nous trouvons donc qu'ainsi le Saint Esprit a le moyen de faire cela (voyez-vous ?), de les faire venir. Je pense que c'est tout √† fait... Ne pensez-vous pas, fr√®res, que c'est un... ? C'est ce que je fais ces derni√®res, oh! quatre ou cinq ann√©es, six ou quelque chose comme √ßa. Ainsi donc, petit √† petit, quand vous recevez une carte de pri√®re, gardez-la en tout cas, gardez-la, car si on ne vous appelle pas la premi√®re soir√©e, nous finirons par y arriver, √† la fin. Bon. Et puis, cela... Nous appellerons un certain nombre de ces cartes de pri√®re chaque soir. Si je... Si le Seigneur me conduit √† le faire comme... Nous venons d'avoir, tout r√©cemment, le plus grand succ√®s que j'aie jamais eu en Am√©rique, en proc√©dant ainsi.
E-20 Et maintenant, √† quelle heure commence votre service principal, vers 19h30 ? 19h30. Vous feriez alors mieux d'√™tre ici entre 18h30 et 19h alors, je pense, ou-ou quelque chose comme cela... ou 18h30 et 19h30. Ne venez pas plus tard que... Vous feriez mieux de venir aussit√īt que possible, car aussit√īt qu'un certain nombre de cartes est distribu√©, eh bien, c'est-c'est √ßa. Aussi, amenez les... amenez vos bien-aim√©s, vos amis malades, et amenez-les ici. T√©l√©phonez-leur demain. Venez prendre une carte de pri√®re demain-demain soir entre 18h30 et 19h30 √† l'auditorium principal. Vous n'avez nulle part de r√©union l'apr√®s-midi, je pense, fr√®re ? D'accord. Parfois, on les distribue comme √ßa √† la r√©union de l'apr√®s-midi, on n'a pas de temps √† perdre pour √ßa la nuit. Mais si nous... dans une √©glise ou quelque part... Mais si on proc√®de comme √ßa, √ßa sera en ordre. Venez simplement demain apr√®s-midi, entre 18h30 et 19h30. Et aussi, nous nous attendons √† tenir des r√©unions chaque soir.
E-21 Je pr√™cherai chaque soir, le Seigneur voulant. L'organisateur... Il n'y a que les jeunes gens et moi ici. Et ainsi, nous sommes... Nous nous efforcerons donc chaque soir de prier pour les malades, faire venir les p√©cheurs √† l'autel, travailler avec nos fr√®res, faire tout notre possible pour que ceci d√©clenche un r√©veil-un r√©veil √† l'ancienne mode qui secouera toute la Virginie comme jamais auparavant, pour la gloire du Royaume de Dieu. Que chaque √©glise soit archicomble, que les serviteurs de Dieu pr√™chent l'√Čvangile comme jamais auparavant, que les p√©cheurs viennent au Calvaire, que les malades soient gu√©ris dans chaque √©glise et que la gloire de Dieu se manifeste partout : voil√† le d√©sir de notre cŇďur. Bon, je suis content d'avoir cette petite horloge ici et j'esp√®re que c'est presque... C'est bien, alors, on suit ma montre.
E-22 Alors, maintenant, j'aimerais juste lire un passage des √Čcritures et vous parler un peu ce soir. Et maintenant, rappelez-vous, nous sommes ici pour rien d'autre... Nous ne sommes pas ici pour repr√©senter une quelconque d√©nomination; en effet, je-je ne suis membre d'aucune √©glise d√©nominationnelle. J'ai √©t√© ordonn√© pr√©dicateur chez les baptistes missionnaires, et j'√©tais le pasteur d'un tabernacle √† Jeffersonville pendant dix-sept ans. Et puis, je suis all√© dans le champ missionnaire il y a de cela environ quinze ans, et depuis lors, je suis dans le champ de travail. Et quand je suis all√© prier pour les malades, j'ai simplement quitt√© l'√©glise, ou plut√īt j'ai quitt√© l'organisation, car, ici, je-je les r√©unis tous ensemble. Et ainsi, je-je trouve que c'est comme √ßa que le Seigneur a Ses enfants partout. Tout homme n√© de nouveau de l'Esprit de Dieu est mon fr√®re et toute femme, ma sŇďur, celle qui est n√©e de l'Esprit de Dieu. Je ne repr√©sente donc aucune organisation. Si j'habitais cette ville-ci, pour les convertis, je serais membre de l'une de ces bonnes √©glises-ci qui croient la m√™me chose que moi. C'est ainsi donc que je-je m'y prendrai moi-m√™me. Vous avez votre propre choix √† faire, tout ce que vous d√©sirez...?...
E-24 Parfois, √† la fin de la r√©union, si on a pay√© toutes les dettes, on me donne une offrande d'amour. Si on n'a pas pay√© les dettes, on ne me donne rien. Et si on me donne une offrande d'amour, je remets cela pour-pour payer les dettes. Nous voulons quitter cette ville sans devoir un seul sou. S'il nous faut envoyer un mot √† la maison pour avoir de l'argent, quelque part, nous le ferons. Voyez ? Mais nous ne laissons pas de dettes ; jamais, jusqu'√† pr√©sent. Nous aimerions garder notre r√©putation nette et claire et au-dessus de soup√ßon, parce que nous faisons face aux malades, nous affrontons Satan sur son terrain, et nous -nous aimerions avoir des mains propres de telle mani√®re que, quand nous venons prier pour les malades, nous soyons honn√™te, juste, sans rien de louche. Nous sommes correct devant Dieu en tant que Son serviteur. Et nous voulons rester correct, net et clair pour tous. Et j'aimerais que vous sachiez donc qu'il n'y a pas de pression pour l'argent et qu'il n'y a rien √† ce sujet. Ce n'est pas pour √ßa que nous-nous sommes ici. Et nous vous aimons r√©ellement et nous sommes venus communier avec vous. Et comme fr√®re Bosworth me le disait un jour, il disait : " Fr√®re Branham, savez-vous ce que c'est la communion ? " Et j'ai r√©pondu : " Je pense que oui, Docteur. " J'ai dit : " Je pense que je... Eh bien, a-t-il dit, voici ce que c'est ? Ce sont deux hommes √† bord d'un navire. " Et j'ai dit : " C'est √† peu pr√®s...?...rapport : deux hommes √† bord d'un navire. " C'est donc cela que nous d√©sirons. Si nous pouvons entrer √† bord de votre petit navire, et vous, √† bord du n√ītre, nous pourrons communier l'un avec l'autre, pendant que nous p√™chons √† la seine dans cette ville-ci pour faire entrer chaque √Ęme perdue que nous pouvons faire entrer dans le Royaume de Dieu.
E-25 Inclinons maintenant la t√™te avant de parler √† l'Auteur, de lire Sa Parole. Notre P√®re c√©leste, nous Te sommes reconnaissant ce soir de ce privil√®ge de nous tenir, pour la premi√®re fois, dans ce grand Etat de Virginie. Oh! comme nos a√Įeux ont d√©barqu√©, il y a de cela plusieurs ann√©es, ici, ce grand Etat repr√©sentait beaucoup pour notre Union. Seigneur, je Te prie de faire √©clater d'une fa√ßon ou d'une autre, dans ce grand Etat aujourd'hui, un r√©veil qui sera-sera connu √† travers le monde. Qu'il y ait une d√©livrance de la part de Dieu, le Feu et l'Esprit du Saint-Esprit qui sauveront les perdus, gu√©riront les malades, feront voir les aveugles, feront marcher les estropi√©s, feront entendre les sourds, feront parler les muets, les p√©cheurs seront sauv√©s dans le Royaume de Dieu, chaque √©glise sera bien illumin√©e par Ta Pr√©sence, au point qu'on entendra parler de cette grande r√©union dans le monde entier.
E-26 Maintenant, nous pouvons demander cela, Seigneur, et croire cela. Maintenant, aide-nous √† travailler dans ce but-l√†. En effet, il serait vraiment inutile de Te demander quelque chose et de ne pas-pas travailler dans ce but-l√†, croire que Tu-que Tu l'accompliras. Nous nous attendrons impatiemment √† ce que Tu nous l'accordes. Et √† la fin des r√©unions, le prochain dimanche apr√®s-midi, qu'il y ait un tas de fauteuils roulants ici au coin, de petits lits, des brancards ; que les p√©cheurs soient lav√©s dans le Sang de l'Agneau, avec leurs mains en l'air, louant Dieu. Que les membres du clerg√©, Tes pr√©cieux bergers, ceux qui paissent les brebis, que leurs cŇďurs soient tellement enflamm√©s comme un nouveau minist√®re leur a √©t√© donn√©. Accorde-le, Seigneur. B√©nis chaque √©glise et chaque pr√©dicateur dans cette contr√©e, chaque saint et sauve les p√©cheurs. Alors que nous abordons maintenant Ta Parole, pour avoir juste un petit fondement √† partir duquel commencer la r√©union de ce soir, nous Te prions de b√©nir Cela. Nous savons que nos paroles failliront, mais Ta Parole ne peut pas faillir. Aussi, pendant que nous lisons Ta Parole, nous Te prions de nous L'interpr√©ter par le Saint-Esprit. Car nous le demandons au Nom de J√©sus et pour Sa gloire. Amen.
E-27 Maintenant, ne l'oubliez donc pas. Téléphonez quelque part, faites venir les malades, ceux qui sont vraiment dans le besoin, et on distribuera les cartes de prière. Eh bien, il vous-vous faut avoir une carte de prière. Elle portera un numéro, une lettre et un numéro. On distribuera ces cartes de prière chaque soir et...de 18h30 à 19h30. Et puis, elles seront appelées suivant leurs numéros. C'est pour empêcher les gens de se précipiter, et... Ce n'est pas une arène, vous le savez, c'est-c'est une église. Et... Cela doit se passer en ordre, comme Paul l'a dit : " Avec bienséance et avec ordre. " Ainsi donc, nous aimerions qu'ils viennent au fur et à mesure que leurs numéros sont appelés pour qu'on prie pour eux sur l'estrade. Eh bien, ces cartes de prière ne sont pas inter-in... interchangeables. Vous devez garder votre propre carte. Vous ne pouvez pas la prendre et la remettre à un voisin, faire entrer votre voisin. Le voisin doit venir et suivre les instructions en vue de recevoir la carte. Si... En effet, souvent, en faisant cela, si vous faites entrer dans la ligne de prière des gens qui ne connaissent rien au sujet de Dieu..., et vous y êtes une fois de plus. Voyez-vous ? Et-et laissez-les donc venir suivre les instructions et voir leur propre foi être édifiée au point de pouvoir recevoir leur guérison quand nous prierons pour les malades. Ce sera donc demain après-midi, entre 18h30 et 19h30.
E-28 Je d√©sire lire dans Saint Luc, chapitre 2, versets 25 et 26. Et voici, il y avait √† J√©rusalem un homme appel√© Sim√©on. Cet homme √©tait juste et pieux, il attendait la consolation d'Isra√ęl, et l'Esprit Saint √©tait sur lui. Il avait √©t√© divinement averti par le Saint-Esprit qu'il ne mourrait point avant d'avoir vu le Christ du Seigneur. J'aimerais prendre comme contexte, ou plut√īt comme sujet, pour √©difier un contexte, L'Expectative. Eh bien, de telles r√©unions suscitent une expectative. Et-et quand on voit quelque chose d'inhabituel se passer... Il y a g√©n√©ralement trois cat√©gories de gens qui assistent √† ce genre de r√©unions, comme ce fut le cas √† l'√©poque de notre Seigneur et dans toutes les √©poques; il y a les incroyants, les soi-disant croyants et les croyants. Cela attire simplement leur attention. √áa a toujours √©t√© le cas.
E-29 Mais " l'expectative ", c'est une grande chose, s'attendre √† quelque chose. G√©n√©ralement, vous recevez ce √† quoi vous vous attendez. Certaines personnes viennent aux r√©unions et disent : " Eh bien, je ne-je ne m'attendais pas √† en recevoir quelque chose. " Eh bien, ils ne recevront rien. Mais ceux qui s'attendent √† recevoir quelque chose, Dieu leur accorde ce √† quoi ils s'attendent, s'ils le font avec respect et dans la crainte de Dieu. Eh bien, chaque fois, pour trouver quelque chose, il faut d'abord voir si c'est la volont√© de Dieu ou pas. Et alors, si c'est la volont√© de Dieu, votre object-objectif poursuivi l√†, et puis, vos motifs en faisant cela, si c'est la volont√© de Dieu, et que votre objectif est juste, vos motifs corrects, √ßa doit s'accomplir. Il n'y a pas moyen que √ßa ne s'accomplisse pas. Ainsi, premi√®rement, recherchez la volont√©, si c'est la volont√© de Dieu. Et puis, quel-quel est votre objectif en faisant cela ? Quel est... ? Si c'est √©go√Įste, vous n'allez-vous n'allez jamais...vous n'obtiendrez-vous n'obtiendrez jamais que √ßa s'accomplisse, c'est tout. √áa doit √™tre vraiment clair et net devant Dieu, sinon √ßa ne s'accomplira simplement pas. C'est tout. C'est... Il vous faut toujours garder cela √† l'esprit, que √ßa doit √™tre clair et net. Vos coupes doivent √™tre claires et nettes devant Dieu, sinon Dieu ne peut pas Ňďuvrer avec vous.
E-30 Eh bien, les hommes de tout temps ont toujours, ceux qui ont entendu parler de Dieu... Et l√† o√Ļ Dieu se trouve, il y a le surnaturel ; car il est le Dieu surnaturel, op√©rant des choses surnaturelles. Croyez-vous cela ? Eh bien, dans l'Ancien Testament, on avait un moyen de d√©couvrir si un message √©tait vrai ou pas. Eh bien, sous le sacerdoce des L√©vites, ils avaient ce qu'on appelait l'Urim Thumim. Et c'√©tait le pectoral qu'Aron portait ici. Il portait les pierres de douze tribus sur le pectoral. Et on le suspendait au coin, ou plut√īt au poteau du temple. Et puis, quand un proph√®te proph√©tisait ou que quelqu'un racontait son songe, et pendant qu'il racontait cela, si ces lumi√®res formaient un conglom√©rat de lumi√®res, pareil √† un arc-en-ciel, dont le reflet provenait de cet Urim Thumim, c'√©tait la preuve que le surnaturel √©tait l√†, alors ce proph√®te disait la v√©rit√© ou le songe de cette personne-l√† √©tait vrai. Peu importe, cependant, √† quel point cela semblait r√©el (Eh bien, gardez cela √† l'esprit.), peu importe √† quel point cela semblait r√©el, si cet Urim Thumim ne formait pas une Lumi√®re surnaturelle, on ne pouvait pas accepter cela, parce que ce n'√©tait pas Dieu. De m√™me, quand vous voyez quelqu'un pr√™cher l'√Čvangile et que Dieu ne descend pas confirmer cela comme √©tant vrai, laissez cela de c√īt√©, parce que ce n'est pas vrai.
E-31 Dieu reste toujours Dieu. Il est vivant aujourd'hui ; Il est tout aussi vivant qu'Il l'a toujours √©t√©. Il-Il est Dieu. Eh bien-eh bien, quand ce sacerdoce-l√† a pris fin, nous avons alors eu un nouveau sacerdoce. Et aujourd'hui, il y a un nouvel-un nouvel Urim Thumim qui va aussi avec ce sacerdoce, et c'est la Parole de Dieu. La Parole de Dieu est l'Urim Thumim de Dieu. Ainsi, si Dieu promet quelque chose dans la Bible et que vous l'acceptiez de tout votre cŇďur et vous croyiez que c'est vrai, vous verrez le surnaturel de la Parole de Dieu s'accomplir et manifester la chose que vous avez crue. Peu importe ce que c'est, si vous le croyez... la Parole de Dieu est une semence ; Elle est sem√©e dans le cŇďur humain, et s'il n'y a rien l√† qui - qui La g√™ne... c'est juste comme quand Dieu prend une d√©cision, c'est Son Absolu. Et si votre absolu est que Dieu demeure exactement le m√™me, quand ces deux se mettent ensemble, quelque chose doit s'accomplir. √áa ne peut simplement pas manquer de s'accomplir. Voyez ? Et si votre absolu est le m√™me que Celui de Dieu, alors quelque chose doit s'accomplir.
E-32 Si Dieu fait une d√©claration, Elle doit √™tre vraie. Alors, quand vous prenez position, comme quoi c'est vrai, quelque chose doit s'accomplir. C'est juste... √áa doit s'accomplir. Et les hommes de tous les √Ęges, une fois qu'ils avaient entendu la Voix de Dieu leur parler, qu'ils avaient-avaient vu le surnaturel, ils vivaient et attendaient l'accomplissement de la chose, et jamais cela ne manquait de s'accomplir. Abraham s'est attendu √† ce que l'enfant vienne. Et m√™me vingt-cinq ans apr√®s que la promesse lui eut √©t√© faite, il continuait √† attendre cela, exactement de la m√™me fa√ßon √† cent ans qu'il le faisait √† soixante-quinze ans, quand la promesse lui a √©t√© faite. La Bible dit qu'il ne faiblit point, mais qu'il fut de plus en plus fortifi√©, sans cesse, croyant que Dieu accomplira cela. Pouvez-vous vous repr√©senter un vieil homme de soixante-quinze ans, l√†, et une femme de soixante-cinq ans... Elle √©tait inf√©conde et lui, st√©rile. Et les voil√† sortir l√†, ils vont voir un m√©decin √† l'h√īpital pour faire r√©server un lit. Ils vont avoir un enfant. Oui. Une vieille femme de soixante-cinq ans et un vieil homme de soixante-quinze ans, que dirait le m√©decin ? " Le pauvre vieux couple, ils sont un peu d√©traqu√©s... " Eh bien, alors, tout celui qui prend r√©ellement Dieu au Mot, tel quel, est consid√©r√© comme un peu d√©traqu√©. En effet, le... C'est tellement surnaturel que le monde naturel n'en sait rien. Tenez... C'est de la folie pour l'esprit charnel. Vous ne comprendrez donc jamais cela.
E-33 Mais Abraham a cru cela. Il a dit : " C'est vrai ", et il a cru que ce l'était. Je peux l'entendre dire à Sara : " Eh bien, chérie, nous allons l'avoir, cet enfant. C'est réglé, comme Dieu l'a dit. " Elle a acheté les couches, les épingles, elle a tout apprêté et elle a tricoté de petits chaussons, tout était prêt. Et après un bon nombre de jours, vingt-huit jours : " Comment te sens-tu, chérie ? " " Aucun changement, chéri. " " Gloire à Dieu, nous l'aurons de toute façon. " Le premier mois est passé, aucun changement ; le deuxième mois, la première année, la deuxième année. " Comment te sens-tu, chérie ? " " Aucun changement. " " Gloire à Dieu, ça sera un miracle plus grand qu'il ne l'aurait été il y a deux ans ; il a deux ans de plus. " Et vingt-cinq ans après, il a continué à afficher la même attitude, exactement la même, parce que Dieu l'avait dit. Comment le savez-vous ? Dieu l'a dit. C'est réglé. Si Dieu l'a dit, il n'y a plus à dire à ce sujet. Voyez ? Il l'a dit. Et à cent ans, il continuait à croire en Dieu, que Dieu l'accomplirait.
E-34 La Bible dit, dans Hébreux 4, qu'Abraham ne douta point par incrédulité au sujet de la promesse de Dieu, mais il fut fortifié, donnant gloire à Dieu. " Et nous sommes censés être la postérité d'Abraham : " Car, nous qui sommes morts en Christ, nous sommes la postérité d'Abraham. " Est-ce vrai ? Le Saint-Esprit fait de nous la postérité d'Abraham. Abraham n'était pas un Juif. Abraham était un Gentil. Ce n'était pas le fait d'être Juif ou Gentil, c'était sa foi dans la Parole de Dieu qui avait fait de lui-de lui l'héritier de la promesse. Et nous, en étant morts en Christ, nous devenons la postérité d'Abraham, Ses co-héritiers, selon la promesse. Je vous assure, c'est vrai ; nous le sommes, mais parfois nous n'agissons pas en conséquence. Parfois nous nous mettons à dire : " Eh bien, j'irai pour qu'on prie pour moi. Je verrai ce qui va arriver. Eh bien, je ne sens aucun changement. " La postérité d'Abraham ? Oh! la la ! c'est une excuse minable de la part d'un-même d'un membre d'église, encore moins la postérité d'Abraham. La postérité d'Abraham ne tient pas compte de circonstances ; elle considère la Parole de Dieu. C'est tout.
E-35 Il y a quelque temps, j'ai été appelé au chevet. Ça fait environ dix ans... auprès d'un... Eh bien, ça fait environ douze ans, auprès d'un jeune garçon qui se mourait de la diphtérie. Et le médecin ne voulait pas me laisser entrer. Il disait : " Je ne peux pas vous laisser entrer. Vous êtes marié. " Et ce médecin était lui-même catholique. Alors, j'ai dit : " Eh bien, si un prêtre venait et que ce garçon se mourait là-dedans, et que vous saviez et disiez qu'il mourrait ce soir, et vous... Laisseriez-vous entrer ce prêtre ? " Il a répondu : " Certainement. " " Pour lui administrer les derniers sacrements ? " " Oui, oui. " Et je-je savais qu'il le ferait. Mes ancêtres étaient aussi catholiques. Alors, j'ai ... je-je-je savais qu'il le ferait. Alors, j'ai dit : " Eh bien, qu'arriverait-il donc... ? " Il a dit : " Oui, mais lui-lui n'est pas marié. Vous, vous avez des enfants. Vous transmettrez cela aux enfants. Vous avez deux petits enfants. " J'ai dit : " Oui, oui ; c'est vrai. " Mais j'ai dit : " Ma foi en Dieu ... " Il a dit : " Je n'y crois pas. " Voyez ? J'ai dit : " Eh bien, maintenant, écoutez. Cela... Pour ce garçon qui est là à l'intérieur, d'après ce père et cette mère ici présents, je-je vaux autant que le prêtre pour vous, si vous étiez mourant. " Voyez ? J'ai dit : " C'est tout autant. Notre foi regarde à Dieu exactement de la même manière. "
E-36 Finalement, il m'a habill√© en Ku Klux, et il m'a laiss√© entrer. Alors, je - je suis entr√© prier pour le jeune gar√ßon, et le jeune gar√ßon √©tait l√†, et une petite infirmi√®re nous a accompagn√©s. Alors, le vieux p√®re et la vieille m√®re se sont agenouill√©s de l'autre c√īt√© du lit. On lui avait, tirant ce... comme un... pour lui faire aspirer et refouler l'air, une respiration artificielle. Et on disait... on... Je me suis agenouill√© et j'ai juste offert une petite pri√®re ordinaire, j'ai impos√© les mains au jeune gar√ßon et j'ai dit : " Seigneur, Tu as promis d'accomplir ceci. Ce p√®re et cette m√®re le croient. J'impose donc les mains √† ce jeune gar√ßon. Et Tu as dit : 'Voici les miracles qui accompagneront ce qui auront cru : ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront gu√©ris.' Donc, Seigneur, je crois dans mon cŇďur que Tu tiens Ta Parole, ce p√®re et cette m√®re aussi. C'est termin√©, P√®re. Merci. " Nous nous sommes lev√©s. Alors, le vieux papa a saisi la m√®re, et la m√®re a saisi le papa et ils se sont mis √† s'embrasser et √† crier tout simplement : "N'est-ce pas merveilleux, ch√©rie ? N'est-ce pas merveilleux ? " Mais le jeune gar√ßon n'avait point boug√©. Il √©tait rest√© inconscient deux ou trois jours. Et eux disaient : "Oh! n'est-ce pas merveilleux ? " Et j'ai dit : " Que le Seigneur vous b√©nisse tous ", et je sortais. Alors, la petite... Et je sortais. Et ils... m'enlevant tout √ßa, l√†, afin que je puisse continuer.
E-37 Puis apr√®s, la petite infirmi√®re s'est approch√©e, elle a dit : " Monsieur. " Elle a dit : " Je n'arrive simplement pas √† comprendre. " C'√©tait juste une jeune fille. Elle a dit : " Je n'arrive pas √† comprendre. " Vous voyez... Quelque chose du cardiogramme, cela ... Elle a dit : " Si jamais cela descend √† un certain niveau, a-t-elle dit, dans toute l'histoire, on n'a jamais appris que cela soit remont√©. " Et elle a dit : " Tout ce qui maintient ce gar√ßon ici... il s'affaiblit tout le temps. " Elle a dit : " Il se meurt simplement- il se meurt simplement maintenant m√™me. " Et elle a dit : " Quand il... cet homme a offert cette pri√®re pour cet enfant, ou plut√īt ce jeune gar√ßon, a-t-elle dit (il avait environ douze ans, quatorze), elle a dit : Vous... " Elle a dit : " √áa n'a pas du tout chang√© son √©tat. " Elle a dit : " Son √©tat n'a pas du tout chang√©. " Et elle a dit : " Cette aiguille est toujours ici m√™me en bas. " Elle a dit : " Il est juste comme il √©tait. " Et elle a dit : " Elle ne peut plus jamais remonter, car elle est l√† en bas et c'est tout. " Alors, le vieux gentleman, vous savez, √† l'allure paternelle, a mis son bras autour de cette petite infirmi√®re et a dit : " Oh ! Ma pr√©cieuse enfant ! " Il a dit : " Que le Seigneur te b√©nisse, ch√©rie. " Il a dit : " Je ne me moque pas de toi, parce que... Et je n'aimerais pas discuter ce que tu dis. " Il a dit : " Mais, tu vois, a-t-il dit, ne... on t'a appris √† croire qu'une fois cette aiguille ou cette pointe, ou je ne sais quoi, descendue √† ce niveau-l√†, elle ne peut plus jamais remonter. "
E-38 Elle a dit : " Monsieur, c'est la vérité. " Elle a dit : "Cela-cela ne peut pas remonter. " Elle a dit : " C'est fini pour le jeune garçon. " Elle a dit : " C'est à peine qu'il est ici. " Et elle a dit : " Si vous lui enlevez ceci, il meurt sur place. " Il lui a dit : " Chérie, a-t-il dit, tu regardes cette aiguille. " C'est bien. Elle-elle lui a simplement demandé : " Comment pouvez-vous rire et agir comme cela, alors que votre jeune garçon se meurt ? " Il a dit : " Il ne se meurt pas. " Il a dit : " Il est guéri. " Et elle a dit : " Eh bien, comment pouvez-vous vous attendre à cela, alors que cette aiguille ... " Et il a dit : " Chérie, c'est tout ce que tu sais regarder, cette aiguille-là, mais moi, je regarde à une promesse (c'est vrai) que Dieu a faite." Et ce jeune garçon a deux enfants et il est aujourd'hui un missionnaire en Afrique. Oh ! Ça dépend de ce que vous regardez... Il s'attendait à ce que cela arrive, parce qu'il avait rempli les conditions de Dieu. Il a placé le jeune garçon sur l'autel. Il avait... la médecine avait fait tout son possible, et tout était au-delà de l'assistance physique qui pouvait être apportée au jeune garçon. Alors, il est venu à Dieu et a cru que Dieu lui accorderait... Et la Bible dit : " Il est le Rémunérateur de ceux qui Le cherchent. " C'est vrai.
E-39 Si vous cherchez Dieu de tout votre cŇďur et que vous vous mettiez √† l'Ňďuvre, Il sera l√† pour vous rencontrer. C'est vrai. Mais il ne vous faut pas juste fl√Ęner, pour ainsi dire, il vous faut aller tout droit vers Dieu, tout confesser, exposer la chose et venir sur cette base-l√†, et Dieu vous rencontrera l√†. Il fera quelque chose pour vous. Il exaucera vos pri√®res. Tout homme qui ait jamais cru en Dieu ou qui ait jamais entendu la Voix de Dieu, s'est attendu √† Le voir faire quelque chose. Quand Dieu parla √† No√© dans l'Ancien Testament... Eh bien, il n'y avait jamais eu de pluie sur terre. Eh bien, il y avait... Dieu arrosait la terre... Jusqu'alors, avant la destruction ant√©diluvienne, eh bien, Il l'arrosait par l'irrigation, toute la terre. Il n'avait jamais plu. Et Dieu parla √†-√† No√© et lui dit de pr√©parer une arche pour sauver sa famille, car il allait pleuvoir. La pluie tomberait des cieux et toute la terre serait couverte d'eau. Et No√© s'est attendu √† ce que cela arrive. S'il ne s'√©tait pas attendu √† cela, au passage du premier critiqueur, il aurait dit : " Eh bien, je pense que j'√©tais peut-√™tre en erreur. Ce n'√©tait pas Dieu. " Voyez ? Il aurait donc √©t√© emport√©.
E-40 Eh bien, c'est √† peu pr√®s √ßa la version de 1961, la fa√ßon dont l'√©glise agirait. Mais ce n'est pas vraiment... Un vrai chr√©tien n√© de nouveau, quand Dieu le dit, nous nous attendons √† ce qu'il en soit ainsi. Dieu l'a dit, c'est ainsi que ce sera. √áa doit √™tre ainsi. Il a dit... Vous savez, pourquoi sommes-nous ce que-pourquoi sommes-nous tels que nous sommes aujourd'hui ? Comment l'√©glise est-elle ti√®de dans cet √Ęge de l'√©glise de Laodic√©e ? Eh bien, c'est... Dieu a dit qu'il en sera ainsi. Vous ne pouvez pas vous attendre √† autre chose. Il doit en √™tre ainsi. C'est vrai. Mais Il doit... " Il reprend et ch√Ętie tous ceux qu'Il aime, Je me tiens √† la porte et Je frappe. Si quelqu'un entend Ma Voix... " C'est ainsi que Dieu s'adresse √† cet √Ęge de l'√©glise, dans la Bible, dans l'Apocalypse, chapitre 3, √† l'√Ęge de l'√©glise de Laodic√©e.
E-41 Eh bien, nous voyons que No√© s'√©tait lui-m√™me pr√©par√© une arche, il √©tait saisi de crainte et il a fait-fait une arche, il s'est tenu √† la porte, il a pr√™ch√© aux incroyants. Mais il s'attendait √† ce que Dieu tienne Sa promesse, parce qu'il avait entendu la Voix de Dieu dire qu'il pleuvrait. Eh bien, si vous pouvez vous asseoir juste l√† o√Ļ vous √™tes maintenant et vous consacrer tellement √† Dieu et vous attendre √† ce qu'Il fasse quelque chose, vous entendez la Voix de Dieu murmurer au fond de votre cŇďur : " Vous n'avez pas √† attendre une carte de pri√®re demain soir, voici le moment o√Ļ Je vais te gu√©rir. " C'est tout. C'est r√©gl√©. Rien ne pourra vous √©branler. Si vous n'avez jamais re√ßu le Saint-Esprit et que vous dites : " Seigneur, j'ai cherch√© le Saint-Esprit pendant des ann√©es, mais je viens d'entendre une Voix me dire que je vais Le recevoir ce soir m√™me ", c'est r√©gl√©. Ce-c'est √ßa. Vous attendrez cela si impatiemment, cela s'accomplira.
E-42 Eh bien, No√© √©tait... il s'est tenu l√†... il martelait cette arche, parce qu'il s'attendait √† ce qu'il pleuve. Eh bien, prenons juste quelques instants pour voir les critiqueurs qui passaient par l√† et disaient : " Eh bien, alors, juste un instant, monsieur. Monsieur No√©, vous me dites qu'il va pleuvoir. " " Oui, oui. " " Eh bien, je suis un homme de science. " En effet, il y avait des hommes de science. Les hommes de science descendent de la lign√©e de Ca√Įn. Ainsi, il a dit : " Eh bien, nous-nous sommes des hommes de science, et-et nous aimerions que vous nous d√©montriez que cette pluie est l√†-haut. " Eh bien, la foi n'est pas quelque chose que l'on peut voir, mais " c'est une ferme assurance des choses qu'on esp√®re, une d√©monstration de celles qu'on ne voit pas. " Dieu l'a dit. Nous n'avons rien √† prouver. Rien √† prouver... Vous ne pouvez pas prouver Dieu. Vous ne pouvez m√™me pas prouver que vous avez un esprit. C'est vrai. Vous ne pouvez pas le prouver. Si vous le pouvez, faites-le-moi voir, faites-le moi go√Ľter, faites-le-moi sentir par le toucher, faites-le-moi sentir par l'odorat, faites-le-moi entendre. Avez-vous d√©j√† senti par le toucher votre esprit ? Vu votre esprit ? Go√Ľt√© votre esprit ? Voyez, les sens ne l'attestent pas, mais cependant, vous en avez un ; vous savez que vous en avez. Et c'est tout √† fait pareil pour Dieu. Vous direz : " Comment est-ce que je sais que j'ai un esprit ? " Je vois comment j'agis. Je sais comment quelque chose m'a chang√© de p√©cheur en chr√©tien. J'ai re√ßu un Dieu que je sais √™tre - √™tre r√©el, tout aussi r√©el que votre esprit, ou-ou-ou n'importe quel autre sens qui fonctionne.
E-43 Remarquez donc. Il y a cinq sens par lesquels nous entrons en contact avec le corps humain, cinq sens. L'√Ęme a aussi cinq entr√©es, qui sont la conscience et autres, l'imagination. Mais il n'y a qu'une seule entr√©e vers l'esprit (il y a l'√Ęme, le corps et l'esprit), vers l'esprit, et c'est la voie du libre arbitre ; et cela place tout homme et toute femme sur la m√™me base que celle sur laquelle on √©tait dans le jardin d'Eden. Vous aimeriez faire... vous avez un... vous avez le libre arbitre pour agir comme vous le voulez. Et aucun de ces autres sens n'a quelque chose √† faire avec √ßa, ni l'√Ęme ni le corps, mais c'est par l'esprit, sur base du libre arbitre. Dieu a dit √† Adam : " Le jour o√Ļ tu en mangeras, tu mourras. " Eh bien, il pouvait manger et vivre, ou plut√īt il-il pouvait-il pouvait manger et mourir, soit s'en abstenir et vivre. Eh bien, c'est pareil pour nous ce soir. Nous pouvons recevoir Sa Parole et √™tre gu√©ris, ou nous pouvons L'abandonner, nous En √©loigner, et ne pas √™tre gu√©ris. Nous pouvons avoir la Vie Eternelle en croyant en Lui, ou nous pouvons nous En √©loigner et ne pas avoir la Vie Eternelle. √áa d√©pend de vous : le libre arbitre.
E-44 Et quand No√© entendit la Voix de Dieu lui dire qu'il pleuvrait, qu'il y aurait des nuages, qu'il pleuvrait alors qu'Il n'avait jamais fait cela dans tous les √Ęges et-et..., mais qu'il allait pleuvoir, No√© a reconnu ceci, que Dieu est un Dieu Cr√©ateur, qu'Il pouvait-qu'Il pouvait faire tout ce qu'Il voulait. Et par cons√©quent, Il-Il √©tait Dieu et il n'y avait rien d'autre l√†. Il a tout simplement reconnu que-qu'Il √©tait capable de cr√©er la pluie l√†-haut, s'il n' en y avait pas l√†-haut. Il est J√©hovah Jir√©, l'Eternel s'est pourvu d'un sacrifice. Dieu peut donc cr√©er la pluie. S'il n'y a pas de nuages l√†-haut, pas de pluie l√†-haut... Puisque Il avait dit qu'il pleuvrait, No√© a dit : " Je vais, en tout cas, tout de suite construire cette arche. " Car il s'attendait √† ce qu'il pleuve. Et quand il a construit l'arche et que tout √©tait en ordre, il a plu parce qu'il avait cru.
E-45 Eh bien, √ßa vous fait agir dr√īlement, quand vous-quand vous prenez r√©ellement Dieu au Mot. Et quand vous agissez suivant vos attentes... Je vois des gens venir √† l'estrade et dire : " Eh bien, √©coutez. Je suis malade, monsieur. Ne le savez-vous pas? " " Eh bien, assur√©ment, je sais que vous √™tes malade. " Tr√®s bien. " Eh bien, pouvez-vous faire quelque chose ? " Eh bien, maintenant, vous ne-vous ne recevrez jamais cela comme √ßa. Absolument pas. On priera pour eux, on leur imposera les mains, ils quittent l'estrade : "Je ne sens aucun changement. " Eh bien, vous n'en aurez pas. √áa, c'est une chose s√Ľre. Vous n'en aurez pas. Eh bien, vous ne vous attendez √† rien. Venez √† l'estrade, suivez les instructions de Dieu telles que Dieu les donne, puis partez en √©tant dans l'expectative : " Oui, oui, je vais recevoir cela. C'est d√©j√† fait. J'ai fait ce que Dieu m'a dit de faire. Alors, c'est r√©gl√©. " C'est-c'est comme √ßa. C'est √ßa la post√©rit√© d'Abraham.
E-46 Maintenant, nous allons en prendre un autre : Mo√Įse. Mo√Įse, oh! c'√©tait un th√©ologien de formation. Il avait une grande connaissance; en effet, il pouvait-il pouvait enseigner la sagesse √©gyptienne. Il √©tait tr√®s intelligent. Et il savait qu'il √©tait n√© et qu'il avait √©t√© √©lev√© pour √™tre un lib√©rateur d'Isra√ęl. Et il s'est donc dit qu'il pouvait se servir de sa formation th√©ologique et aller en fait l√† pour accomplir cela. Mais il s'est rendu compte qu'il √©tait un √©chec. Et quand nous cherchons √† instruire l'√©glise pour qu'elle sache communier, quand nous cherchons √† instruire les gens pour les amener √† Christ, nous ne faisons que battre l'air. Nous n'arriverons nulle part. Il n'y a qu'une seule voie par laquelle un homme et une femme peuvent venir √† Christ, c'est au travers du Sang de J√©sus-Christ et de la nouvelle naissance. C'est l'unique voie par laquelle nous pouvons passer. Quand vous passez par l√†, alors vous recevez l'authentique foi du Saint-Esprit qui vous am√®ne √† appeler tout ce qui est contraire √† la promesse de Dieu comme existant... comme n'existant pas. Peu importent les circonstances, peu importe √† quel point vous √™tes malade, ce que le m√©decin a dit... Il vous a abandonn√© en disant : " Vous allez mourir du cancer et vous avez une maladie de cŇďur, vous pourrez partir n'importe quand. " Vous ne tenez m√™me pas compte de cela. Vous consid√©rez ce que Dieu a dit. Vous vous attachez l√† m√™me, √† ce que Dieu a dit. C'est... Il l'a dit, c'est r√©gl√© pour toujours. Or, vous ne pouvez pas bluffer l√†-dessus. Il vous faut r√©ellement croire cela.
E-47 Vous direz : " Oh! oui. Je crois cela. " Oh! J'ai vu des gens dire cela, et si la foi √©tait l'ink [encre en fran√ßais N.D.T. ], vous ne pourriez pas mettre un point sur " i ". Ils... simplement, ils-ils √©taient simplement pris d'√©motions. C'est de l'esp√©rance plut√īt que la foi. La foi authentique n'accepte pas " non " comme r√©ponse. Elle a-elle a des poils sur le torse; et elle est costaude. Elle parle et tout le reste se tient tranquille. C'est tout. Si le vieux... Vous savez, les sensations s'√©l√®vent et disent : " Vous- vous ne sentez aucun changement. Vous-vous... " Vous dites : " Silence. " La foi le fera. Tenez-vous tranquille. Dieu prend le dessus. C'est √ßa. Eh bien, cela... " Eh bien, votre estomac fait toujours mal. " " Silence ! Je ne sens m√™me pas cela. " C'est √ßa. C'est... Ne-ne soyez pas... Assur√©ment, elle consid√®re ce que Dieu a dit. Dieu l'a dit, ainsi la foi le croit. Si seulement vous pouvez tenir bon, la foi, continuellement, et laisser-laisser simplement la foi prendre le dessus, elle fera que le reste paraisse comme de petits rabougris. Elle les fait tout simplement se tenir tranquilles, parce qu'elle est la patronne. Elle a de tr√®s gros muscles bien b√Ętis, et je vous assure, tout le reste, toutes les sensations et les superstitions et les petits ismes et tout se tiennent simplement tranquilles quand la foi prend le dessus. Elle-elle est la patronne. C'est vrai.
E-48 Eh bien, et ils sont... Evidemment, Mo√Įse pensait avoir cela. Mais quand il s'y est pris √† sa fa√ßon, il s'est retrouv√© en erreur. Et il s'est retir√© et a √©pous√© une belle petite √©thiopienne et a eu un fils, l√†, Guerschom. Et il s'est √©tabli l√†-bas pour mener une bonne vie, √©lever les brebis, et il savait qu'il deviendrait h√©ritier aussit√īt J√©thro mort, qu'il h√©riterait de tous les b√©tails, lui seul. Ainsi donc, il √©tait bien satisfait. Mais un jour, il marchait derri√®re le d√©sert, il s'est pass√© quelque chose qui ne s'√©tait jamais pass√© au s√©minaire. Il √©tait arriv√© quelque chose dont il n'avait jamais entendu parler auparavant. Il a vu un buisson ardent. Il s'est d√©tourn√© pour voir ce que c'√©tait. Et une Voix s'est fait entendre de l√†, disant : "Mo√Įse, √īte tes souliers. Le lieu sur lequel tu te tiens est une terre sainte. " Oh! la la ! " J'ai entendu les cris de Mon peuple. J'ai vu son affliction. Je me souviens de Ma Parole. Je me souviens de ce que J'ai dit √† Abraham, que sa post√©rit√© s√©journerait dans un pays √©tranger pendant quatre cents ans. Ce temps est accompli. Je me souviens de Ma Parole. C'est √ßa, Mo√Įse, Je t'envoie. "
E-49 Pouvez-vous vous imaginer un homme assez l√Ęche pour fuir d'un pays √† cause des ennuis qu'il avait eus apr√®s avoir tu√© un homme (et il avait fui le pays), revenir par la puissance de Dieu et tuer toute une nation sans jamais avoir des ennuis ? Voyez ? Cela montre si vous le faites selon la volont√© de Dieu ou selon votre propre volont√©, l√†. Voyez ? Ce que vous pouvez faire et qui vous attire des ennuis, pourquoi ne l√Ęchez-vous pas simplement prise et laisser Dieu faire cela ? Ce-c'est ainsi qu'il faut s'y prendre. Il √©tait donc l√† le lendemain... Vous parlez de quelque chose de radical ! On voit donc Mo√Įse le lendemain, apr√®s √™tre devenu un vieux berger... Il avait-il avait quatre-vingts ans, peut-√™tre qu'il avait une longue barbe blanche, sa t√™te √©tait chauve, et-et il tenait en main un petit b√Ęton crochu et bizarre, avec un mulet, sa femme √©tait assise √† califourchon dessus, avec un petit √† la hanche. Et la voil√† descendre l√† comme √ßa, poussant simplement des houp, criant en descendant : " Gloire √† Dieu ! ", descendant en Egypte. " O√Ļ allez-vous, Mo√Įse ? " " Je descends envahir l'Egypte. " Oui, oui. " Quoi ? Une invasion par un seul homme ? " " Oui, oui. C'est √ßa. " " Pourquoi ? Comment savez-vous que vous allez le faire ? " " Dieu l'a dit. " C'est r√©gl√©. " J'ai entendu Sa Voix. Je m'attends √† ce qu'Il accomplisse cela. " C'est √ßa. C'est comme un seul homme qui va vaincre la Russie. Voyez ? Cependant il l'a fait, parce que Dieu l'avait dit. Et il s'√©tait attendu √† ce que Dieu tienne Sa Parole. Amen ! Je m'attends √† ce que Dieu tienne Sa Parole envers nous. Dieu tiendra Sa Parole envers n'importe quel homme qui prendra Sa Parole et dira : " Elle est mienne. Dieu a promis et je m'attends √† ce que Tu le fasses. Je n'accepte pas " non " comme r√©ponse. Je me tiens ici m√™me.
E-50 C'est comme Buddy Robinson un jour, alors qu'il labourait un champ avec son vieux mulet, là ; ce dernier s'est enfui et Buddy lui a mordu l'oreille. Et il essayait de prêcher la sanctification, alors il a dit : " Eh bien, je-je...n'ai-je-je pas l'air joli ici avec ce poil de mulet, partout, entre mes dents alors que je prêche la sanctification ? " Alors...Il s'est donc agenouillé dans le champ ; il a dit : " Seigneur, si Tu ne me donnes pas le Saint-Esprit, à Ton retour Tu trouveras un tas d'os ici même, à Ton retour. " Alors, il a reçu le Saint-Esprit. Ainsi, cela est juste la deuxième bénédiction ; il l'appelait la sanctification.
E-51 C'est ainsi donc. Quand vous amenez cela √† Dieu : " C'est √ßa. Ceci r√®gle la question. Dieu, Tu l'as dit, et c'est tout. Les m√©decins ont fait tout leur possible pour moi, et je suis un cas d√©sesp√©r√© entre les mains de la m√©decine ; je suis un cas d√©sesp√©r√© pour l'h√īpital. Il ne reste qu'Un seul, et je me suis abandonn√© √† Toi. Je suis maintenant entre Tes mains. Dieu, je suis entre Tes mains. " Amen. Tenez-vous-en l√† m√™me. Quelque chose va donc arriver. Quelque chose est sur le point d'arriver. Quand vous entendez cette Voix de Dieu vous dire : " Tu es mien. Tu Me-M'appartiens. Je t'ai acquis par Mon Sang. Je vais... C'est par Mes meurtrissures que tu as √©t√© gu√©ri. " Oh! fr√®re, Je vous assure, quelque chose est sur le point d'arriver quand vous entendez cela. Oui, cela fera... Oh ! Les gens diront : " Eh bien, Lucie, Nettie, ou Marthe, Marie, eh bien, vous savez, ils ont perdu la t√™te. Je- je vous assure, elle est all√©e √† une r√©union l√†-bas, elle a √©t√© ointe et aujourd'hui, vous savez... Nous savons qu'elle se mourrait du cancer. Le m√©decin dit qu'elle ne peut pas se r√©tablir. Et voici, elle est l√† en train de faire toute sa lessive, chantant simplement : 'All√©luia, all√©luia', allant √ß√† et l√†, faisant des histoires comme √ßa. Eh bien, la pauvre femme a perdu la t√™te. " Non. Elle a tout simplement pris Dieu au Mot. Elle agit comme une folle aux yeux des gens, mais elle ob√©it √† ce que Dieu a dit. C'est vrai. Exact.
E-52 C'est ce que Mo√Įse a fait. Le voici partir... Pouvez-vous vous repr√©senter ce vieil homme en train de boiter d'un pied ? Le voil√† partir, vous savez, un mulet derri√®re lui : " Gloire ! All√©luia ! " " O√Ļ allez-vous, Mo√Įse ? " " Je descends en Egypte faire l'invasion. " Il y allait tout droit faire l'invasion. A quatre-vingts ans, descendant affronter l'arm√©e la mieux m√©canis√©e qu'il y avait au monde : ils avaient conquis le monde entier. Il descend l√†, √† quatre-vingt ans, avec une femme et un enfant. C'est-c'est...?... sont humains, probablement, assis √† la hanche de sa m√®re, et voil√† cette derni√®re descendre l√†, conduisant ce vieux mulet, descendant faire l'invasion, et il l'a faite. Oui. Pourquoi ? Il s'y attendait. Pourquoi ? Dieu l'avait dit. C'√©tait r√©gl√©. Comme Dieu l'a dit, c'√©tait...
E-53 Jean, quand il s'est pr√©sent√© l√†, il s'est tenu sur le rivage du Jourdain en train de pr√™cher. Les sacrificateurs, sur le rivage en face, ont dit : " Tu veux me dire qu'il arrivera un jour o√Ļ le sacrifice perp√©tuel sera √īt√© du temple et o√Ļ il n'y aura plus de sacrifices, plus d'oblations l√†? " Il a dit : " Il arrivera un jour o√Ļ Quelqu'Un viendra, Il sera le Sacrifice. " Oh ! ressaisis-toi, pr√©dicateur. Qu'est-ce qui cloche en toi ? Ce temps-l√† n'arrivera pas. " Et il s'est mis √† regarder, il a dit : " Voici (Amen!)...Voici l'Agneau de Dieu qui √īte le p√©ch√© du monde. " Pourquoi ? Il L'attendait; en effet, il a dit : " Celui qui m'a parl√© au d√©sert, qui m'a envoy√© baptiser d'eau, celui-l√† m'a dit : 'Celui sur qui tu verras l'Esprit descendre et s'arr√™ter, c'est celui-l√† qui baptise du Saint Esprit et du feu.' " C'est celui-l√†. Il s'attendait √† Le voir. Il a dit : " Je L'ai reconnu par le signe du Messie qui est au-dessus de Lui, une Lumi√®re qui est au-dessus de Lui, et j'ai reconnu que c'√©tait le Messie. " Et il s'attendait √† Le voir.
E-54 Oh ! Eglise, nous devrions nous attendre √† voir Dieu accomplir quelque chose, nous devrions nous attendre √† voir un r√©veil dans toute la ville, une secousse parmi les gens. Certainement. Cela nous est promis. Nous le croyons. Croyez avec moi. Si nous mettons nos cŇďurs ensemble et que nous croyons, quelque chose va arriver. √áa doit arriver : s'attendre √† cela. Certainement. Oh ! comme nous pourrons continuer! Comme nous pourrons simplement continuer avec beaucoup d'autres, mais arrivons-en √† Sim√©on maintenant pour terminer dans les quelques prochaines minutes.
E-55 Siméon était un grand homme. Eh bien, j'ai lu à son sujet il n'y a pas longtemps, il était là quelque part, il avait quatre-vingts ans, un vieux sage, bien-aimé des gens, mais il était toujours un homme spirituel. Et alors, un jour, il est sorti et a dit : " Je ne mourrai point avant de voir le Christ du Seigneur. " Eh bien, pouvez-vous vous représenter... Vous direz : " Comment dites-vous cela, Siméon ? Qu'est-ce qui vous fait dire cela ? Vous avez piqué une crise. Quel genre d'isme avez-vous introduit ?" " Aucun. " " Pourquoi... Qu'est-ce qui vous fait dire cela ? " " C'est le Saint-Esprit qui me l'a dit. Le Saint-Esprit m'a révélé que je ne mourrais pas avant de voir le Christ du Seigneur. Et je le crois; c'est tout. " Il allait çà et là, racontant à tout le monde. Peu importe combien grande était sa réputation, il n'avait pas à faire le noble, mais il-il ... Peu importe ce qu'il était, il croyait toujours que le Saint-Esprit avait raison. Eh bien, il n'y a pas deux Saint-Esprit, il n'y a qu'un seul Saint-Esprit. C'est vrai. Et il était conduit par le Saint-Esprit, cela lui avait été révélé par le Saint-Esprit. Et le même Saint-Esprit qui a révélé cela à Siméon peut vous le révéler, la promesse qu'Il a faite. C'est ça.
E-56 Eh bien, nous voyons qu'il...Le voici aller çà et là, le racontant à tout le monde : " Oui, je ne mourrai pas. Je-je ne mourrai pas avant de voir le Christ du Seigneur. " Je peux entendre l'assemblée dire : " Pauvre vieux Siméon! C'est vraiment pitoyable, le pauvre vieil homme. Vous savez, il est un peu... Il a un pied dans la tombe maintenant même, il a une quatre-vingtaine d'années, il est sur le point de mourir. Et regardez, même depuis l'époque d'Adam, on attend Christ. Ecoutez. David L'a attendu, il a chanté à Son sujet. Les prophètes ont prophétisé à Son sujet, et tout ça. Et voici, ce vieil homme... Eh bien, nous sommes plus loin de cela que nous ne l'ayons jamais été dans toute notre vie, et voici ce vieil homme qui a un pied dans la tombe, qui est vraiment sur le point de partir... Et le voici aller çà et là, parmi les gens, en disant : 'Non. Je ne mourrai pas avant de voir le Christ du Seigneur. C'est proche.' " " Comment le savez-vous ? " " Le Saint-Esprit me l'a dit. " Il s'est attendu à cela. C'est ça. S'attendre à ce que cela soit accompli.
E-57 Eh bien, si vous-si vous vous attendez √† ce que cela s'accomplisse, alors cela va s'accomplir. C'est juste comme un... J'ai souvent dit : " Quand la profondeur appelle la profondeur... " David a dit : " Au bruit de la-de Tes ond√©es, la profondeur appelle la profondeur. " Il y a quelque chose au sujet... quelque chose que vous d√©sirez ardemment, quelque chose qui est dans votre coeur. Je-j'aime... une sc√®ne... J'aime chasser. C'est depuis que j'√©tais un petit gar√ßon que je gravissais les montagnes, je montais l√† et je contemplais le coucher du soleil le soir, je contemplais le lever du soleil le matin, je contemple ce grand Ňďil de Dieu, on dirait, qui pouvait se d√©placer l√†. Je voyais venir le printemps l√†, et les petites semences qui √©taient ensevelies sous cette neige-l√†, il y a quelques semaines, √©clataient, sortaient, la pulpe sortait d'elles. Il ne restait rien, pas de semence, pas de pulpe, pas de tige, pas de p√©tales, il ne restait rien de cette fleur-l√†. Le-le... M√™me la semence, elle en tombait. Savez-vous que Dieu organise un cort√®ge fun√®bre pour Ses fleurs ? Le saviez-vous ? Assur√©ment.
E-58 La petite... la gelée frappe la petite fleur, tendre ou vieille, elle incline la petite tête et meurt ; c'est la mort. Et de cette petite fleur tombe par terre une petite semence noire. Puis voici venir septembre, puis octobre suit ; de ces pluies d'octobre les larmes commencent à tomber, vous savez, et ça l'ensevelit : un cortège funèbre. Voyez? Et cela passe tout l'hiver là et pourrit. Et-et puis, la gelée vient et fait éclater cette petite semence ; le pulpe en sort. Et vous pouvez prendre une poignée de poussière de cette terre, l'amener au laboratoire, on ne peut pas trouver au monde des produits chimiques qui puissent jamais retrouver ce germe de vie là. Pourtant, il est quelque part là. C'est vrai. Il est caché, on ne peut pas le retrouver. Mais laissez simplement le-le soleil... Le soleil fait pousser la végétation. Eh bien, quand ce soleil se met à briller, cette vie sort de nouveau.
E-59 Je vous dis quoi : Sortez ici et construisez-vous une all√©e en b√©ton cette-cette ann√©e, construisez-la juste dans la cour. Et o√Ļ l'herbe sera-t-elle plus touffue l'ann√©e prochaine ? O√Ļ est-ce ? O√Ļ est-ce n'importe quand ? Juste au bord de l'all√©e. Pourquoi √ßa ? C'est cette vie qui se trouve l√†, sous le b√©ton. Et quand ce soleil... √áa ne l'abrite pas du soleil. Quand ce soleil se met √† briller, cette vie va se frayer une voie tout autour jusqu'√† atteindre le bout de ce trottoir, puis redresser la t√™te pour louer Dieu. Pourquoi ? Le soleil brille. Il est un ma√ģtre ; il est un dispensateur de la vie √† toute la v√©g√©tation. Cela... Peu importe o√Ļ elle se trouve, elle va encore briller. Cette vie continuera simplement √† se frayer une voie, se frayer une voie, se frayer une voie jusqu'√† ce que, finalement, elle sorte de l√† pour redresser la t√™te et glorifier Dieu. Comment alors quelqu'un peut-il nier la r√©surrection ? Oh ! Quand ce... non pas s-o-l-e-i-l de Dieu, mais le F-I-L-S de Dieu, la Vie Eternelle... Vous pourrez m'ensevelir sous la mer; vous pourrez m'ensevelir sous n'importe quoi que vous voulez, mais d√®s que ce F-I-L-S commence √† briller √† Sa Venue, tous ceux qui √©taient morts en Lui et qui avaient la Vie Eternelle ressusciteront et iront avec Lui, tout aussi certainement que je me tiens √† cette chaire ce soir. C'est vrai.
E-60 [Espace vide sur la bande - N.D.E.] ...?... souvent. Mais il n'y a pas longtemps, il y avait un-un petit gar√ßon, dans notre ville, dont l'enseignant avait parl√© √† sa m√®re, disant : " Il vous faut en tout cas surveiller ce petit gar√ßon. " Il a dit : " Il ne fait que manger des gommes de crayons aussit√īt qu'il en trouve une. " Manger les gommes de... Et puis, sa maman l'a surpris en train de manger la p√©dale d'une bicyclette sous la v√©randa de derri√®re : il se tapait bien un jubil√© gastronomique, mangeant une p√©dale d'une bicyclette. Eh bien, on a pris le petit gar√ßon, on l'a amen√© √† une-√† une clinique pour le faire examiner. Les m√©decins l'ont examin√©, ils ont examin√© son corps. Et ils ont finalement d√©couvert que le petit gar√ßon... Le corps r√©clamait du soufre. Il... Il y a du soufre l√†-dedans. Son corps r√©clamait du soufre. Et il y a du soufre dans le caoutchouc, c'est donc pour cela qu'il mangeait du soufre. Eh bien, avant qu'il y ait quelque chose ici dedans pour r√©clamer le soufre, il devait d'abord y avoir du soufre pour r√©pondre √† ce besoin-l√†, sinon il n' y aurait jamais eu un besoin pour le soufre.
E-61 En d'autres termes, avant qu'il y ait un arbre qui devait pousser sur la terre, il devait d'abord y avoir une terre o√Ļ cet arbre devait pousser, sinon il n'y aurait pas eu d'arbre. Avant qu'il y ait un poisson... une nageoire sur le dos d'un poisson, il devait d'abord y avoir de l'eau o√Ļ ce poisson devait nager, sinon il n'aurait jamais eu de nageoire. Voyez ? C'est √ßa. En d'autres termes, il devait y avoir un Cr√©ateur pour cr√©er la cr√©ation. Et quand dans votre cŇďur... Combien croient dans la gu√©rison divine ? Levez la main. Eh bien, maintenant, aussi (Merci)-aussi certainement que vous croyez dans la gu√©rison divine, il y a quelque chose dans votre cŇďur, ici en vous, qui vous dit qu'il existe un Dieu qui gu√©rit. Et avant cela, avant m√™me que cette cr√©ation puisse √™tre en vous, il devait y avoir un Cr√©ateur pour cr√©er la cr√©ation. Amen ! C'est √ßa. La raison m√™me pour laquelle vous √™tes ici ce soir, la raison m√™me pour laquelle cette r√©union se tient, c'est la preuve qu'il y a une Fontaine de la gu√©rison divine ouverte quelque part. Des cŇďurs affam√©s...
E-62 J'√©tais r√©cemment en Afrique o√Ļ nous avons eu trente mille convertis en un seul apr√®s-midi, on en a vu vingt-cinq mille √™tre gu√©ris √† la fois, sept grands camions, pratiquement aussi longs que cette salle, se d√©placer. Le lendemain matin, il y avait vingt-cinq mille personnes qui descendaient la rue avec leurs b√©quilles et tout d√©pos√©s l√†, de vieilles civi√®res et autres, ils les avaient amen√©s l√†, ils marchaient l√†. Diverses tribus s'√©taient unies et chantaient Crois seulement, tout est possible. " Le maire de la ville et moi, nous nous tenions l√†, √† l'h√ītel, en train de pleurer simplement comme des enfants, en voyant... Ces purs indig√®nes, la veille, ne savaient pas distinguer la main droite de la main gauche ; ils √©taient l√†, des chr√©tiens aimables, gu√©ris par la puissance de Dieu, en un instant. Pourquoi ? Ils avaient vu quelque chose se passer. Et aussit√īt qu'ils ont vu cela se passer, quelque chose s'est manifest√© √† eux, et ils ont dit : " C'est pour moi aussi. " Et quand ils en ont eu l'occasion, ils ont accept√© cela, et ils sont partis. C'est tout ce qu'il en est. Voyez ?
E-63 Il devait d'abord y avoir une - une cr√©ation, ou plut√īt un Cr√©ateur pour cr√©er une cr√©ation afin de vous amener √† d√©sirer ardemment et croire en Dieu. Et alors, aussi certainement que vous croyez cela, c'est la preuve qu'il y a quelque part une Fontaine de la gu√©rison divine. C'est vrai. Absolument. La Bible parle et dit que c'est Son-que c'est Son Saint-Esprit qui vous conduit. Le m√™me Saint-Esprit qui conduit-qui a conduit Sim√©on √† croire cela, c'est le m√™me Saint-Esprit qui vous conduit √† croire dans la gu√©rison divine. Il n'y a pas deux Saint-Esprit, il n'y a qu'Un seul. Et ce m√™me Saint-Esprit qui lui a r√©v√©l√© qu'il ne mourrait point avant de voir le Christ du Seigneur, ce m√™me Saint-Esprit vous dit : " Il y a une puissance de Dieu qui gu√©rit les malades. " Voyez ? Oh ! N'est-ce pas clair ? C'est si... Eh bien, on ne saurait le rendre plus clair. Voyez ? Il y a une puissance de Dieu qui gu√©rit les malades. Voyez ?
E-64 Eh bien, le m√©decin a dit : " Je sais que le gentleman, il est... " C'est tr√®s bien. Je prie tout le temps pour eux, et je ne condamne pas le m√©decin. Absolument pas. C'est un-c'est un serviteur de Dieu, il s'occupe des gens. Mais il y a des choses qu'il ne sait pas et d'autres qu'il ne peut pas faire. Alors, s'il ne peut pas le faire, allons aupr√®s du Sp√©cialiste (voyez-vous ?), le Grand, le Grand Sp√©cialiste, le Grand M√©decin. Et... Allez aupr√®s de Lui. Il... Nous sommes invit√©s. Il nous demande de venir. Il attend que nous soyons l√†. C'est vrai. Il nous attend. Et c'est la raison pour laquelle Il s'est r√©v√©l√© √† vous : " Je suis l'Eternel qui gu√©rit toutes tes maladies. Je suis J√©hovah Rapha, J√©hovah le Gu√©risseur, l'Eternel qui gu√©rit toutes tes maladies. " Quelque chose vous dit dans le cŇďur : " C'est vrai. Je crois cela. " Eh bien, c'est le m√™me Saint-Esprit qui a dit : " Sim√©on, tu ne mourras point avant de voir le Christ du Seigneur. "
E-65 Combien de malades ici croient qu'ils vont être guéris au cours de cette série de réunions ? Levez la main. Dites : " Je-je crois que je serai guéri; mes bien-aimés et autres vont être guéris. " Très bien, c'est bien. Voyez ? Quelque Chose vous l'a révélé. Quoi ? Le même Saint-Esprit. Vous attendez-vous à cela ? Vous attendez-vous à ce que ça arrive ? Combien croient que nous allons avoir une grande réunion ? Levez maintenant la main : " Je crois que nous allons... " Voyez ? Moi aussi. Voyez ? Qu'est ce ? Le Saint-Esprit nous l'a révélé. Amen. Je crois que nous allons voir la puissance de Dieu. Ne le croyez-vous pas ? Assurément. Le Saint-Esprit nous le révèle. Nous-nous le croyons. Et nous nous y accrochons bien.
E-66 Eh bien, vous savez, il n'y avait pas de t√©l√©vision √† l'√©poque (Gr√Ęces soient rendues √† Dieu pour √ßa !) ; ainsi donc, il-il est arriv√©... Je suis... Je crois dans la pure saintet√© ; certainement. Je crois dans... vraiment, je...Vous dites...Vous m'avez entendu tout √† l'heure dire que j'√©tais baptiste, je suis un baptiste pentec√ītiste. Je suis un baptiste qui a re√ßu le Saint-Esprit. C'est √ßa. Je crois dans la religion de la Pentec√īte, √† l'ancienne mode, au ciel bleu, qui tue le p√©ch√©. Oui, oui. Je crois au fait d'avoir le canon braqu√© tout droit et pr√™cher cela de la m√™me fa√ßon, vivre ce que vous pr√™chez,et sauter juste √† la hauteur de votre vie. C'est tout √† fait √ßa. Si votre vie ne peut pas s'√©lever tr√®s haut, alors ne sautez pas tr√®s haut. Cependant, eh bien, ceci vous am√®nera √† sauter √† la hauteur de votre vie. Et je crois qu'il devrait en √™tre ainsi. C'est alors que Dieu honorera Sa Parole. C'est-c'est-c'est soit vrai, soit faux. Et je-je crois que Dieu a dit : " Examinez toutes choses. " Et j'ai des preuves que c'est vrai, c'est pourquoi je le crois. Amen.
E-67 Maintenant, remarquez ceci. J'aimerais poser une question. Maintenant, ce n'est pas pour me mettre √†-√†... Ce sont les pr√©dicateurs qui pr√™chent. Je suis venu ici pour le service de gu√©rison. Mais j'aimerais poser une question, au vu de la civilisation, de toute cette beaut√© et des r√©alisations. Avez-vous remarqu√© que nos femmes pentec√ītistes et autres se d√©v√™tissent un peu plus chaque ann√©e, un peu plus, un peu plus jusqu'√† ce qu'elles sont devenues pratiquement... jusqu'√† ce que c'est devenu une disgr√Ęce ? Eh bien, nous pouvons nous attendre √† cela de la part des gens du monde. Ils ne font pas de distinction. Mais pour nous, pentec√ītistes... Et j'aimerais dire quelque chose. J'√©tais l√† o√Ļ j'ai vu trente mille purs indig√®nes recevoir J√©sus- Christ √† la fois. Ces femmes √©taient l√†, tout aussi nues qu'elles l'√©taient en venant au monde, jeunes et vieilles, avec juste un v√™tement, un morceau suspendu par devant, √† peu de cette largeur : elles n'avaient jamais su qu'elles √©taient nues, elles n'en savaient rien. Et l√† sur le champ, l√† o√Ļ elles ont vu cette gu√©rison s'op√©rer, ainsi que ce signe (ce que j'aborderai en d√©tails demain soir), elles ont vu cela se produire, je... Elles ont voulu recevoir... Elles voulaient Quelque Chose, elles voulaient recevoir Christ. Alors, j'ai dit... J'ai demand√© : " Que tous ceux qui croient qu'Il les sauvera se l√®vent. " Et trente... Eh bien, on en a compt√© trente mille. Je ne sais pas combien √©taient l√†, mais trente mille s'√©taient lev√©s.
E-68 Et puis... Et fr√®re Bosworth et les autres ont dit : " Fr√®re Branham, je pense que ces gens pensent qu'il s'agit de la gu√©rison physique. " Et j'ai dit : " Ce n'est pas ce que je veux dire... " J'avais quinze interpr√®tes, vous savez. Alors, j'ai dit : " Je ne parle pas de la gu√©rison physique ; je parle du salut, √† savoir vous-vous acceptez Christ, le Fils de Dieu comme votre Sauveur personnel, vous voulez Le servir." Beaucoup parmi eux tenaient des idoles en main. J'ai dit : " Vous qui √™tes sinc√®res l√†-dessus, cassez vos idoles par terre. " On dirait un nuage de poussi√®re, on a vu cela monter comme cela. Et quand... Aussit√īt qu'elles avaient re√ßu Christ, ces femmes nues... Fr√®re, sŇďur, elles ont crois√© les bras comme ceci, pour s'√©loigner de devant les hommes. Et si une indig√®ne rudimentaire, qui ne sait pas distinguer la main droite de la main gauche, aussit√īt que Christ la touche, se rend compte qu'elle est nue, qu'en sera-t-il alors de nous qui pr√©tendons √™tre de l'Eglise du Dieu vivant ? Et nous nous d√©v√™tissons chaque ann√©e. √áa n'a pas de sens pour moi. Il y a quelque chose qui cloche quelque part. C'est vrai. √Ē Dieu! Oui, nous sommes dans Laodic√©e ; c'est l√† que nous sommes. Nous sommes-nous sommes tr√®s avanc√©s sur la route, pr√®s de la Venue du Seigneur J√©sus. Oh ! Soyons pr√™ts √† Le rencontrer. Oui, oui.
E-69 Sim√©on... Comme je l'ai dit, il n'y avait pas de t√©l√©vision. Pendant que j'√©tais sur ce sujet, j'avais fait un commentaire, quelque chose sur cela... Une fois, il y avait une dame qui m'avait dit, je parlais des femmes qui portent ces petits habits bizarres, moulants et autres, et alors elle a dit-elle a dit : " Eh bien... " J'ai dit : " Si vous le faites, vous r√©pondrez au jour du Jugement pour avoir commis adult√®re. " Et c'est quelqu'un qui m'avait forc√© la main l√†-dessus. J'ai dit : " J√©sus a dit : 'Quiconque regarde une femme pour la convoiter a d√©j√† commis adult√®re avec elle dans son cŇďur.' " Et vous pourriez √™tre aussi pure que le lys pour votre mari ou pour votre fianc√©. Vous pourriez √™tre une femme aussi vertueuse qu'on puisse l'√™tre aux Etats-Unis d'Am√©rique, tout aussi vertueuse que vous l'√©tiez en sortant du sein de votre m√®re, mais madame, si vous vous habillez comme cela, pour que le p√©cheur vous regarde comme √ßa, il va vous convoiter, alors, au jour du Jugement, quand il r√©pondra de son adult√®re, c'est vous qui vous √©tiez expos√©e devant lui. " Vous y √™tes. Vous allez donc r√©pondre d'adult√®re.
E-70 Une femme m'a dit, elle a dit : " Eh bien, Fr√®re Branham, c'est l'unique genre d'habit qu'on confectionne. " J'ai dit : " On a toujours des machines √† coudre et on vend toujours des tissus. Il n'y a pas d'excuse l√†-dessus. " C'est tout √† fait pareil. C'est vrai. Nous... Ce dont nous avons besoin aujourd'hui, c'est d'une bonne religion √† l'ancienne mode, au ciel bleu, qui tue les p√©ch√©s, un ancien r√©veil √† la saint Paul par le Saint-Esprit, et qui ram√®ne une fois de plus aux vrais messages de la Pentec√īte, qui ram√®ne √† la v√©rit√©.
E-71 Ce qu'il y a aujourd'hui, c'est que, pour beaucoup d'√©vang√©listes dans le champ de travail, des √©vang√©listes, c'est devenu pour eux un ticket de repas. Ils ont de grandes √©missions √† parrainer, ils ne peuvent pas mentionner cela devant l'√©glise. Un pr√©dicateur m'a parl√©, disant : "Avec √ßa, vous allez ruiner votre minist√®re. " J'ai dit : " Tout minist√®re que la Parole de Dieu ruinera devra √™tre ruin√© et bout√© dehors de toute fa√ßon... " Oui, oui. J'ai dit : " Je-je ... " C'est vrai. Vous ne... Ce dont nous avons besoin, c'est du retour √† la Bible, du retour √† la v√©ritable saintet√©, retourner √† Dieu, retourner-retourner l√† o√Ļ les gens peuvent avoir la foi. Comment Dieu peut-Il construire Son Eglise sur pareil fondement ? Nous avons pris nos √©glises et nous en avons fait des organisations, nous en sommes devenus membres et nous nous sommes √©tablis tout bonnement comme les autres. Et aujourd'hui... Nous avions l'habitude de dire : " Ces vieux baptistes froids et formalistes! " Mais aujourd'hui, c'est un baptiste qui dit : " Les pentec√ītistes froids et formalistes. " C'est vrai. C'est tout √† fait vrai. Les pentec√ītistes sont devenus plus formalistes que les baptistes. Oui, oui. Nous y sommes donc.
E-72 Ce dont nous avons besoin, c'est d'un bon r√©veil √† l'ancienne mode qui secoue toute cette contr√©e, qui ram√®ne les hommes et les femmes √† Dieu. Eh bien, l'√©glise √©tait dans une meilleure condition pour la Venue de J√©sus, il y a quarante ans (jadis quand on avait la v√©ritable Pentec√īte parmi les gens), qu'elle ne l'est aujourd'hui. Mais aujourd'hui, nous avons affaibli notre voie et nos chaires se sont affaiblies, au moins √† la quatri√®me ou cinqui√®me g√©n√©ration de petits pr√©dicateurs de s√©minaire qui se sont infiltr√©s avec une chevelure bizarre, vous savez, ou que sais-je encore. Je ne dis rien √† ce sujet, parce que je n'en ai pas, mais cela ne fait pas... Mais ce que je veux dire, c'est qu'ils en sont arriv√©s au point o√Ļ, on dirait, Dieu avait des petits-enfants. Dieu n'a pas de petits-enfants.
E-73 Vous savez, les m√©thodistes... Si vous √™tes un m√©thodiste et que vous √™tes n√© de nouveau, vous √™tes un fils de Dieu. Mais qu'est-ce qu'on trouve ? Wesley vient et la premi√®re g√©n√©ration dee m√©thodistes, c'√©tait bien ; √† la deuxi√®me, ils commencent √† faire entrer leurs enfants. C'est ce que les pentec√ītistes ont fait. Il y a quelques ann√©es, on avait la v√©ritable Pentec√īte, les hommes et les femmes s'agenouillaient √† l'autel et payaient le prix, allaient jusqu'au bout, fr√®re, et ils menaient la vie. Oui, oui. Eh bien, qu'ont-ils fait ? Ils ont fait entrer leurs enfants, ils les ont fait asseoir dans des rang√©es, ils les ont consacr√©s dans l'√©glise, et ces derniers √©taient devenus pentec√ītistes. Ce sont des petits-enfants. Il n'y a pas de passage dans la Bible o√Ļ Dieu ait eu des petits-enfants. Il n'est pas un grand-p√®re ; il est Dieu. Il est un P√®re. All√©luia ! Chaque homme et chaque femme, peu importe...?...vous, ou combien votre p√®re et votre m√®re ont √©t√© bons, il vous faut avoir la m√™me exp√©rience de la nouvelle naissance et du remplissage du Saint-Esprit, si vous vous attendez √† √™tre un fils ou une fille de Dieu. C'est vrai.
E-74 Rien que le mot pentec√ītiste ne vous sauvera pas. La Pentec√īte n'est pas une organisation. La Pentec√īte est une exp√©rience pour " quiconque veut, qu'il vienne boire √† la Fontaine des eaux de la Vie. " Amen. Eh bien, c'est vrai, ami. C'est sassafras comme cela... Avez-vous des sassafras par ici ? Tr√®s bien, vous savez ce que je veux dire. J'ai dit cela une fois, quelqu'un a demand√©... quelqu'un m'a √©crit des lettres, disant : " C'est quoi sassafras ? " Tr√®s bien. Mais vous ici, vous savez ce que c'est. Oui, oui. Oh ! mais fr√®re, je vous le dis, cela-cela vous redressera. Cela va-cela vous am√®nera √† vivre correctement. C'est vrai. Agenouillez-vous l√†, et restez-y jusqu'√† ce que √ßa soit termin√©, mettez-vous en ordre avec Dieu. Oui.
E-75 Et √† l'√©poque, Sim√©on √©tait... avait cette promesse-l√† ; il la croyait de tout son cŇďur. J√©sus √©tait n√© √† Bethl√©hem de Jud√©e. Les mages √©taient venus, on n'avait pas de journaux. Et, huit jours plus tard, la m√®re √©tait venue au temple pour offrir des tourterelles et des pigeons pour la purification, la circoncision de l'enfant. Et maintenant, voici venir J√©sus. Maintenant, pour terminer, voici venir J√©sus, c'est pour Lui la premi√®re fois d'√™tre au temple, dans les bras de Sa petite m√®re. On me raconte que ce dont Il √©tait emmaillot√©, c'√©tait le v√™tement que l'on mettait au dos du joug d'un veau, √ßa pendait dans l'√©table. Et alors, nous pouvons porter un manteau de vison de cinq cents dollars, lever notre nez, de fa√ßon √† nous noyer s'il pleuvait, et nous pensons √™tre quelqu'un. Alors que notre Sauveur, le Dieu du Ciel, vint et fut emmaillot√© : " Les renards ont des tani√®res et les oiseaux ont des nids, mais le Fils de l'homme n'a pas o√Ļ reposer Sa t√™te. " Et alors, nous pensons √™tre quelqu'un. Nous pouvons conduire une voiture meilleure que celle des voisins et laisser nos enfants crever pratiquement de faim, pour l'acqu√©rir, aussi avoir une meilleure t√©l√©vision ou quelque chose comme cela ; rester √† la maison le mercredi soir, ne pas aller √† la r√©union de pri√®re, laisser l'√©glise vide pour suivre Nous aimons Suzy ou quelque chose comme cela qui passe, ce non-sens √† la t√©l√©vision. Cela montre le niveau de votre amour pour Dieu.
E-76 Je vais vous le dire, frère, c'est... ce dont nous avons besoin, c'est d'un réveil. C'est tout à fait vrai. C'est ce dont cette nation a besoin, revenir à Dieu. Oui, oui. Quand vous-vous vous présentez... Vos actes prouvent ce qu'il y a ; les actes des gens le prouvent, tout à fait. Si vous aimez le monde ou les choses du monde, la Bible dit que l'amour de Dieu n'est même pas en vous. C'est vrai. Oh ! Vous adhérez à l'église ; c'est bien. Mais ceci est une chose, ce dont nous parlons. Vous n'y adhérez pas, vous y naissez. Ça fait cinquante et un ans que je suis dans la famille Branham, on ne m'a jamais demandé d'adhérer à cette famille-là. Pourquoi ? J'y suis né. Je-je suis un Branham par naissance. C'est ainsi qu'on devient chrétien : on entre dans l'église du Dieu vivant par naissance. On devient chrétien par naissance.
E-77 Eh bien, Jésus entra au temple... Je peux me représenter ces mères de l'époque, vous savez, elles sont toutes là, avec les petits enfants en petits chaussons, portant des vêtements tricotés, vous savez, tout faits, de petites couvertures avec fantaisie, et les femmes de la haute classe, vous savez, parlant de... Et tout d'un coup, vous savez, la petite Marie arrive, portant ce petit enfant emmailloté (voyez ?), emmailloté d'un vêtement provenant du joug d'un veau. Elle est passée, je peux entendre certaines d'elles dire : "...?... Regardez-moi ça. Regardez cette sainte exaltée. " Ou, vous savez, ce que je... peut-être que c'est faux. Voyez ? Mais j'ai dit... Elles ont dit : " Regardez cette femme-là. Savez-vous quoi ? Elle a épousé... Cet enfant-là est né en dehors du mariage ? Ne me le dites pas. Il n'y a pas de fumée sans feu. Oui, oui. Je vous le dis, mes amis, c'est tout ce qu'il en est. Je vous le dis, c'en est une. Vous feriez mieux de la surveiller. (Voyez ?) Gardez votre distance d'elle. " C'est ainsi que les croyants tièdes cherchent à agir vis-à-vis du vrai croyant : " Oh ! il a perdu la tête, il a piqué une crise. Il y a quelque chose qui cloche. Et je... Il se confie en Dieu pour ce...?... " Il a dit : " Oh ! les jours des miracles sont passés. La guérison divine n'existe pas. " D'accord.
E-78 Mais dans son petit cŇďur, Marie savait √† qui appartenait cet Enfant. Elle le savait. Et de m√™me, chaque homme n√© de l'Esprit de Dieu sait o√Ļ il se tient. Il conna√ģt la r√©v√©lation et qui lui donne cette r√©v√©lation. Cela... Paul a dit : " Je ne suis pas all√© chez vous, vous pr√™cher avec des discours persuasifs de l'homme, afin que votre sagesse... et que votre foi repose sur la sagesse d'homme, mais je suis venu vous pr√™cher la puissance du Saint-Esprit. "...?...C'est √ßa, fr√®re, c'est clair et simple, assez clair pour √™tre cru, c'est tout. Dieu l'a dit et c'est r√©gl√©. C'est-c'est tout. Elle savait √† qui appartenait cet Enfant, peu importe ce que les autres... Je peux les voir dire : " Eh bien, gardez votre distance. Ne vous approchez pas d'elle. N'ayez rien √† faire avec elle. Elle est... Tenez-vous bien loin d'elle. " Elle ne se souciait pas de ce qu'elles faisaient cela ou pas, √ßa ne changeait rien pour elle. Elle savait √† qui appartenait cet Enfant. Elle savait Qui c'√©tait. C'est vrai.
E-79 Vous savez quoi ? Quand vous recevez le Saint-Esprit, vous savez ce qui vous est arriv√© ; vous √©tiez l√†. Vous savez d'o√Ļ Cela est venu. Cela n'est pas venu d'un s√©minaire ou d'un cimeti√®re, ou... Cela est venu-cela est venu de Dieu. Eh bien, ces deux endroits sont pareillement des lieux des morts, ainsi donc...?...ainsi donc. Elle savait d'o√Ļ venait cet Enfant. Elle n'a fait qu'observer et elle a dit : " Oui, oui. " Elle savait, elle a continu√© √† marcher comme cela, sans faire cas, parlant √† son Enfant. Elle n'avait pas le temps de s'affilier √† toutes leurs-leurs associations. C'est √ßa le probl√®me de notre √©glise aujourd'hui ; elle a l'association des dames, l'association des hommes, telle soci√©t√©, le base-ball, les soupers de soupe et tout le reste. Et on a laiss√© tomber les r√©unions de pri√®re, vous savez. Plus... Et le Saint-Esprit a promis qu'Il ne scellerait que ceux qui soupiraient et pleuraient √† cause des abominations qui se commettaient dans la ville. Amen.
E-80 Membres du clerg√©, pouvez-vous d√©signer du bout des doigts dix personnes ce soir, dans cette ville, qui soupirent et pleurent nuit et jour, √† cause des m√©chancet√©s et autres qui se commettent dans la ville ? Y a-t-il quelqu'un dans cet auditoire qui conna√ģt cinq personnes que l'on peut d√©signer du doigt, qui soupirent et crient nuit et jour √† cause des p√©ch√©s et tout qui se commettent dans cette ville ? Eh bien, alors, la Bible dit : " Marquez ceux qui soupirent et pleurent √† cause des abominations qui se commettent dans la ville. " C'est vrai. C'est √ßa. Voyez ? Il n' y a plus de fardeaux pour des √Ęmes perdues ; c'est fini. Nous avons-nous avons adh√©r√© √† l'√©glise et nous nous sommes √©tablis : " C'est tout ce qui est n√©cessaire. " Voyez ? C'est ainsi que nous recevons... C'est si ... Le p√©ch√© est si sournois, √ßa vous attrape de fa√ßon sournoise avant que vous vous en rendiez compte. Voyez ? C'est ainsi qu'il s'y prend. √áa vous prend comme le faisait l'ancienne glissade toboggan, et cela vous a eus. C'est ce que le diable fait. Eh bien, fr√®re, retirons-nous directement de son territoire ; retournons √† Dieu ; retournons √† l'autel, reb√Ętissons une fois de plus l'autel qui a √©t√© d√©truit ; et reb√Ętissez votre foyer. Enlevez de la table ces cartes de la table, et tous ces vieux magazines d'histoire d'amour. Ouvrez la Bible, lisez la Bible et priez. Ne vous agenouillez pas juste pour dire : " B√©nis ma famille, Marie, Joe, John, et eux tous ", vous sautez au lit. Non, non. Restez l√† avec Dieu. Oh! la la !
E-81 Vous connaissez cette chanson qu'on chantait : " Des fois, j'aime me tenir tout seul avec Christ, mon Seigneur. Je peux Lui raconter tous mes ennuis, en √©tant tout seul. C'est ce dont nous avons encore besoin. C'est ce que... Ce genre de r√©unions, ce genre d'√©glise, c'est le genre d'√©glise qui fait descendre les b√©n√©dictions de Dieu par la pri√®re. Je suis s√Ľr que votre pasteur appr√©ciera chaque membre qui devient ainsi. Comment, il... Et oh! ce que cette √©glise serait si seulement elle devenait ainsi. Alors, elle s'avance avec cet Enfant. Eh bien, voil√† Christ au temple. Tr√®s bien. Si Christ est au temple et que Dieu a r√©v√©l√© √† Sim√©on que c'√©tait... qu'il Le verrait, le Christ, avant de mourir... Eh bien, je pense, si Christ est au temple, il est temps que le Saint-Esprit se mette √† l'Ňďuvre sur Sim√©on. Ne le pensez-vous pas ?
E-82 Imaginons-nous que c'√©tait le lundi matin. Eh bien, combien de petits enfants naissaient ? Il y avait √† l'√©poque environ deux millions et demi de gens en Isra√ęl. Et je pense qu'il y avait au moins des centaines d'enfants qui naissaient chaque soir ; et tous les huit jours, ils devaient √™tre circoncis, et on faisait l'offrande de purification. Tr√®s bien. Les voil√† l√†, on est le lundi matin. Tout... Sim√©on est derri√®re, dans un bureau, en train de lire les rouleaux. Voyons. Il prend Esa√Įe et se met √† lire jusqu'√† Esa√Įe 9. 6 : " Un Enfant nous est n√©, un Fils nous est donn√©, on L'appellera Conseiller, Prince de la paix, Dieu puissant, et P√®re Eternel, la domination reposera sur Son √©paule. Et le... " Oh! qui √ßa pouvait √™tre ? Vers ce temps-l√†, le Saint-Esprit a dit : " Sim√©on, l√®ve-toi. " " L√®ve-toi. " " Que veux-Tu que je fasse ? " " L√®ve-toi simplement. " " Eh bien, o√Ļ vais-je aller ? " " Non, non, l√®ve-toi simplement. C'est tout ce que Je veux que tu fasses. " C'est ainsi que Dieu veut que nous agissions : Faites exactement ce qu'Il dit. C'est ce qu'il vous faut faire cette semaine. Quand Dieu parle, agissez. Faites-le. Il dit : " Allez voir Untel pour qu'il vienne √† l'√©glise. " Agissez. Faites-le. " L√®ve-toi ; c'est tout. " " Me voici. Quelle est la prochaine chose ? " " Mets-toi en marche. " "Vers o√Ļ ? " " Marche, c'est Moi qui te conduis ; toi, marche. " Voyez ?
E-83 Le voici venir. Je le vois venir en se posant des questions : " Eh bien, je sais que c'est le Saint-Esprit, parce qu'Il m'a parl√© auparavant. " Vous savez ce que je veux dire, n'est-ce pas ? Croyez-vous que les fils de Dieu sont conduits par l'Esprit de Dieu ? Ils-ils le sont. Voyez ? Le voici venir, marchant, traversant le temple, sans savoir o√Ļ il va, juste conduit par le Saint-Esprit. Eh bien, il s'avance, il traverse des milliers de gens, partout. Il atteint ici cette ligne de la circoncision des enfants, il s'avance, parcourt cette ligne. Il voit cette petite femme que tout le monde tient √† distance. Il s'avance. Le Saint-Esprit commence √† faire battre son cŇďur tr√®s vite, vous savez. Oh ! Il vous conduit vers la promesse. Oui. S'Il vous donne la promesse et que vous croyez dans la gu√©rison divine, Il vous conduit droit vers l√†. Si vous croyez au bapt√™me du Saint-Esprit, Il vous conduit droit vers l√†. Voyez ? L√† o√Ļ elle se trouve, c'est l√† qu'Il vous conduit. Eh bien, il L'a ici m√™me, √† c√īt√©. Sim√©on tend la main, prend cet Enfant des bras de Sa m√®re, l√®ve ses mains et dit : " √Ē Dieu, Tu laisses Ton serviteur s'en aller en paix, selon Ta Parole, car mes yeux ont vu Ton salut. "
E-84 L√† loin, dans un coin, une vieille femme aveugle, du nom d'Anne... C'√©tait une proph√©tesse. Anne √©tait une proph√©tesse. Elle √©tait aveugle pendant des ann√©es. Elle √©tait assise l√†, elle aussi attendait la consolation d'Isra√ęl et y croyait. Elle croyait que ce Proph√®te viendrait. Et elle croyait. Elle √©tait assise l√†, et le Saint-Esprit a dit : " Anne, l√®ve-toi. " Ceux qui sont spirituels sont toujours conduits, vous le savez, au temps convenable. " L√®ve-toi, Anne. " Et voici venir cette vieille femme aveugle : " Excusez-moi, monsieur. Excusez-moi, madame. Je suis d√©sol√©e. " Conduite par le Saint... " O√Ļ allez-vous, Anne ? " " Je ne sais pas. Je suis simplement conduite. " Tout d'un coup, vous savez, elle arrive l√† m√™me o√Ļ se tient Sim√©on, qui disait : " Seigneur, Tu laisses Ton serviteur s'en aller en paix. " Elle aussi, avec le Saint-Esprit sur elle, se met √† proph√©tiser sur cet Enfant.
E-85 Oh ! Fr√®re, sŇďur, si le Saint-Esprit a pu conduire une femme aveugle dans ce genre de...?... √† combien plus forte raison devrait-Il nous conduirem√™me si nous devenons aveugles ? Laissez-Le nous ramener √† la Fontaine ! Il y a une fontaine remplie du sang, Tir√© de veines d'Emmanuel Les p√©cheurs plong√©s sous ce flot Perdent toutes les taches de culpabilit√©. Croyez-vous cela ? Que Dieu vous b√©nisse. Vous attendez-vous √† ce que quelque chose se passe ? Mon temps est termin√©. Eh bien, vous √™tes une aimable assistance, je peux encore vous parler pendant une heure, mais mon temps est termin√©. Et attendons-nous √† ce que Dieu nous accorde un grand r√©veil. Allez-vous-allez-vous vous joindre √† moi dans la pri√®re √†-√† cette fin-l√† ? Allez-vous le faire ? Inclinons donc la t√™te. Maintenant, fr√®res pr√©dicateurs, je sais que vous tous, vous vous attendez √† cela. Nous sommes ici pour travailler ensemble comme une unit√© de Dieu. Ne laissez rien faire obstacle maintenant. Eglise, nous sommes ici pour travailler avec vous. Vous tous, membres des Assembl√©es de Dieu, Eglise de Dieu, Pentec√ītistes Unis, quoi que vous puissiez √™tre, la marque que vous portez nous importe peu. Nous croyons simplement-simplement que Dieu le fera. Joignons-nous ensemble maintenant, d'un commun accord.
E-86 Notre P√®re c√©leste, ces mots entrecoup√©s et ce petit discours, c'est juste pour ainsi d√©barrasser Ton Eglise de toute peur et de tout empesement, juste pour briser cette terre en jach√®re afin de poser un fondement ici, ou plut√īt, pas poser un fondement, mais construire sur le fondement qui a √©t√© d√©j√† pos√©, J√©sus-Christ. Ces gens ont appris au cours des ann√©es √† croire que J√©sus-Christ, le Fils de Dieu, est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement. P√®re c√©leste, je prie que comme nous unissons nos cŇďurs ainsi que nos pri√®res ensemble... La Bible dit au chapitre 4 de, je pense, des Actes des Ap√ītres, que quand les gens √©taient assembl√©s et qu'on leur avait fait le rapport, ils ont ensuite pri√© d'un commun accord, et le b√Ętiment a trembl√©, le lieu o√Ļ ils √©taient assembl√©s, et ils ont apport√© la Parole de Dieu avec hardiesse. √Ē Dieu, nous allons ici aujourd'hui avec ce merveilleux Nom coll√© sur nous, comme croyants pentec√ītistes, t√©moignant que nous sommes n√©s de nouveau du Saint-Esprit et que le Saint-Esprit nous conduit. Puis, Seigneur, de voir l'√©glise s'affaiblir, d√©choir, s'√©crouler, et, √ī Dieu, quelle-quelle condition ! Revigore-nous, Seigneur. Envoie Ton Saint-Esprit sur nous et apporte le rafra√ģchissement, les gouttes de la mis√©ricorde d'En-Haut. √Ē Dieu, r√©veille notre-notre-notre communaut√© ici, r√©veille toute la ville. R√©veille les √©glises des alentours, r√©veille les m√©thodistes, r√©veille les baptistes, r√©veille-les tous, Seigneur. Et, √ī Dieu, puisse cela commencer ici m√™me dans cette assembl√©e. Puisse-t-il y avoir un grand r√©veil et un grand √©veil parmi nous, Seigneur, jusqu'√† ce que le Saint-Esprit s'empare de nos cŇďurs, nous taille en pi√®ces et nous presse pour faire sortir de nous la-la pr√©cieuse onction dont Il veut que notre √©glise soit ointe. Accorde-le, Seigneur.
E-87 B√©nis-nous maintenant. Pardonne-nous nos p√©ch√©s, nos manquements. √Ē Dieu, qu'il n'y ait pas un malade qui assiste √† cette s√©rie de r√©unions et qui manque d'√™tre gu√©ri. Accorde-le, Seigneur. Qu'il n'y ait pas une seule personne p√©cheresse, ou incroyante, qui vient donc √† cette s√©rie de r√©unions et qui manque d'√™tre sauv√©e. Accorde-le, Seigneur. Que les anges de Dieu aillent √† chaque √©glise de cette contr√©e, partout, dans des bars, et-et convainquent les p√©cheurs. Et que les chr√©tiens aillent t√©moignant, disant : " Venez voir. Venez voir. Nous n'avons jamais vu pareille chose. " Accorde-le, Seigneur. Qu'un grand bruit se r√©pande dans toute cette contr√©e et que Dieu en tire gloire. Accorde-le, P√®re. B√©nis Tes pr√©cieux bergers ; je le demande une fois de plus, ici derri√®re, ils sont ici debout sur l'estrade ; certains, je ne les ai jamais vus de ma vie. Mais, Seigneur Dieu, ils se tiennent ici pour t√©moigner qu'eux aussi sont des croyants. Ils sont ici pour-pour accomplir leur part, pour s'atteler √† la tache. Nos cŇďurs br√Ľlent du d√©sir, Seigneur, de voir l'Esprit de Dieu agir parmi nous. Accorde-le. Fais-le pour nous, P√®re. Nous nous confions √† Toi au Nom de Christ, nous le demandons pour Sa gloire.
E-88 Maintenant, que ceux qui sont malades et n√©cessiteux ici l√®vent la main maintenant m√™me ; levez juste la main. Tr√®s bien. Je veux que vous vous imposiez la main les uns aux autres ; imposez-vous juste la main les uns aux autres maintenant. Certains... Maintenant, ne priez pas pour vous-m√™me. Priez pour la personne √† qui vous imposez la main, elle prie pour vous. J'aime √ßa : " Tout est possible " [Le pianiste joue Crois seulement. -N.D.E.] Maintenant, c'est dans nos cŇďurs, pensons-y donc. Je peux voir un groupe de disciples autour d'un jeune gar√ßon souffrant d'√©pilepsie. Je peux entendre Andr√© dire : " Reculez, mes gars. Je-je vais vous montrer comment je m'y √©tais pris √† Caperna√ľm. Quand j'avais chass√© l'√©pilepsie l√†-bas, voici comment je m'y √©tais pris. " Mais √ßa n'a pas march√©. Simon Pierre a dit-a dit : " Eh bien, maintenant, voici comment je m'y √©tais pris l√† √† Jopp√©. Je vais vous montrer comment je m'y √©tais pris l√†-bas. " Et √ßa n'a pas march√©.
E-89 Mais il leur est arriv√© de voir Quelqu'Un descendre la colline, Quelqu'Un marchant lentement, peut-√™tre pas un Homme √©lanc√©. Il est dit : "Il n'avait pas de beaut√© pour attirer notre regard. " Mais Il avait quelque chose. Et le p√®re de cet enfant a accouru vers Lui et a dit : " Seigneur, aie piti√© de mon fils. Il est d√©rang√© de diverses mani√®res par un d√©mon. Je l'ai amen√© √† Tes disciples et ils n'ont pas pu le gu√©rir. " J√©sus a dit : " Je le peux, si tu crois, car tout est possible √† celui qui croit. " Il a dit : " Seigneur, je crois. Viens au secours de mon incr√©dulit√©. " 90 Ce m√™me Homme, notre Sauveur, en quittant le monde, a prononc√© Ses derni√®res Paroles : " Allez par tout le monde et pr√™chez la Bonne Nouvelle. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. " Le dernier miracle dont Il a parl√©, c'est : " Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront gu√©ris. " Maintenant, il y a l√† un croyant qui vous a impos√© les mains, un croyant qui croit dans la gu√©rison. J√©sus a fait cette d√©claration : " Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront gu√©ris. " Maintenant, croyez de tout votre cŇďur, ne doutez pas, le... et votre pri√®re de foi. Alors, celui qui est... √† qui vous avez impos√© la main prie pour vous. Maintenant, croyez.
E-91 Notre P√®re c√©leste, nous imposons les mains aux malades et aux afflig√©s par la foi, et nous demandons que Ta gr√Ęce et Ta mis√©ricorde pourvoient √† tout ce dont ils ont besoin. Ils prient, Seigneur, comme ils le font dans leurs √©glises. Ils T'aiment et croient en Toi. Et je Te prie, P√®re c√©leste, de tout mon cŇďur, de briser toute cha√ģne d'incr√©dulit√©, de chasser chaque mauvais esprit ; puissent-ils ne pas √™tre capables de r√©sister dans cette salle, Seigneur. Chasse-les. Qu'il n'y ait maintenant, dans chaque cŇďur, que la foi pure et sans m√©lange en Dieu. Que le diable soit vaincu dans nos vies. Et nous savons qu'il est vaincu, parce qu'il est un √™tre vaincu. Et, Satan, je me tourne maintenant vers toi, pour te dire ceci, que tu es vaincu. Tu n'as pas peur de nous, mais tu as peur de Celui dont nous parlons. Tu as perdu toute la puissance que tu aies jamais eue. Tu as √©t√© vaincu au Calvaire. J√©sus-Christ, le Fils de Dieu, a vaincu chaque ennemi. Il a vaincu toute maladie, toute mort, le s√©jour des morts et la tombe. Et Il a remport√© chaque victoire qui ait jamais √©t√© remport√©e. Et tu n'es qu'un bluffeur, et nous repoussons tes bluffs ce soir. L√Ęche ces gens, au Nom de J√©sus-Christ. Ils ont ob√©i pleinement et ils s'attendent √† √™tre gu√©ris. La puissance de Dieu est ici. Les croyants ont leurs mains les uns sur les autres.
E-92 Satan, quitte ces gens, sors d'eux, au Nom de J√©sus-Christ, tu as perdu la bataille. Et ils seront gu√©ris, parce que Dieu l'a dit. Dieu l'a promis. Nous nous y attendons. Et nous allons au Tr√īne du Calvaire, car Satan est vaincu et Dieu a la pr√©√©minence. Nous savons que c'est vrai, car nous le demandons au Nom de J√©sus-Christ ; qu'il en soit ainsi, pour la gloire de Dieu. Maintenant, restez simplement enferm√©s avec Dieu. Continuez simplement de croire maintenant, de tout votre cŇďur : " Seigneur, je crois que Tu m'as gu√©ri maintenant m√™me. Je crois, parce que j'ai impos√© la main √† cet homme-ci ; il m'a impos√© la main ; √† cette femme, elle m'a impos√© la main. J'ai √©t√© conduit √† le faire. J'ai √©t√© conduit √† imposer la main √† cette personne. Elle a √©t√© conduite √† m'imposer la main. Le m√™me Saint-Esprit qui a parl√© √† Sim√©on, lui faisant la promesse, m'a conduit √† faire ceci pendant que nous sommes ici m√™me, √† cet endroit, pour la gu√©rison divine. Maintenant, je crois, Seigneur. Satan, tu ferais tout aussi mieux de t'√©loigner de moi maintenant m√™me, parce que je prends... Je suis une post√©rit√© d'Abraham par J√©sus-Christ et je prends la pr√©√©minence. " Continuez simplement √† croire cela de tout votre cŇďur, pendant que je demande √† l'un de nos pasteurs ici, l'un-l'un des fr√®res ici, s'il vous pla√ģt ; veuillez venir offrir une pri√®re. L'un - l'un des pasteurs ici, venez prendre la rel√®ve du service, l'un de vous ici. Tr√®s bien, monsieur. Jusqu'√† ce que...
E-93 Auditoire, restez enfermés avec Dieu juste quelques instants. J'aimerais vous demander maintenant... alors que vous enlevez vos mains les uns des autres, et que vous dites : " Je crois et je Le reçois maintenant même comme mon Guérisseur. Et peu importe ce que Satan essaie donc de me dire, je vais croire que Dieu me guérit. " Levez la main et dites : " J'accepte cela maintenant. " Levez la main. Que Dieu vous bénisse. C'est ainsi qu'il faut s'y prendre. Gardez ce genre de foi, et vous verrez infiniment au-delà de tout ce que vous pouvez même faire ou penser. Jusqu'à ce que je vous revoie demain soir, voici le pasteur. Que Dieu vous bénisse.

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