ACCUEIL PRÉDICATIONS BIBLE LIVRES VIDÉO CONTACTS



PrĂ©dication N’Ayez Pas Peur / 61-0311 / Richmond, VA, USA // SHP 1 heure et 56 minutes PDF

N’Ayez Pas Peur

Voir le texte français et anglais simultanément
E-1 C’est merveilleux d’ĂȘtre encore dans l’assemblĂ©e du Seigneur ce soir, en cette soirĂ©e du dimanche, pendant que la mĂ©chancetĂ© continue de plus belle. Samedi soir, c’est une soirĂ©e qui reste toujours sous l’emprise du diable. Mais de voir des gens qui aiment toujours le Seigneur assez pour venir Le servir, c’est remarquable. J’apprĂ©cie certainement cela; j’apprĂ©cie votre bienveillance. Et... Eh bien, demain matin... Maintenant, vous tous les visiteurs ici prĂ©sents, il y a... Allez dans l’une de ces bonnes Ă©glises. Elles sont ici pour... reprĂ©sentent cette sĂ©rie de rĂ©unions. Et si vous ĂȘtes ici en visite, eh bien, allez simplement Ă  l’église de votre choix. Il y a beaucoup de diffĂ©rentes dĂ©nominations, et–et prenez simplement place Ă  l’école du dimanche. Ils seront trĂšs heureux de vous avoir parmi eux.
E-2 Et puis, demain aprĂšs-midi, je pense que c’est Ă  quatorze heures que nous dĂ©buterons le service. Et je pense qu’on a d’abord annoncĂ© que ce serait Ă  quinze heures, et ils savent que je suis un prĂ©dicateur trĂšs verbeux. Je pense donc qu’ils ont eu peur et ils ont arrangĂ© le programme de telle sorte qu’il y ait culte demain soir.
Ainsi, demain aprĂšs-midi, venez Ă  quatorze heures. Et ensuite nous essaierons de vous libĂ©rer Ă  temps pour vous permettre de rentrer chez vous prendre votre... Comment appelle-t-on cela ici? Ici, est-ce le souper ou le diner? Hein? Je–je confonds totalement cela. Vous voyez, pour moi, ça devrait ĂȘtre le souper. Si–si je–si je prenais mon dĂźner Ă  cette heure-lĂ  du jour, quand prendrais-je alors mon souper? Vous voyez? Je–je–je rate un repas quelque part. Moi, je–j’aime appeler ça souper. Les gens disent: «Ce n’est pas ça, FrĂšre Branham.» Oh! non, c’est scripturaire. Ce n’est pas le dĂźner du Seigneur que l’on prend. On prend le souper du Seigneur. C’est juste. Il n’y avait point–point de dĂźner du Seigneur, rien de tel. C’était le souper du Seigneur. Ces maniĂšres distinguĂ©es et contradictoires qu’on a de nos jours ne concordent pas avec la Bible. Vous voyez? Dans nos anciens usages du Kentucky, d’oĂč je viens, non, nous avons le dĂźner, le petit dĂ©jeuner et le souper. Et ainsi, demain aprĂšs-midi... Quelque chose n’a pas tournĂ© rond quelque part, ainsi...
E-3 Eh bien, si j’ai tort, c’est que je suis simplement–je n’ai pas Ă©tĂ© Ă©levĂ© comme il faut. Vous voyez, c’est ce que je pense. Il s’agit donc du dĂźner, du petit dĂ©jeuner et du souper, chez nous Ă  la maison. Papa revenait... Le petit dĂ©jeuner, le dĂźner et le souper. C’est ça. Je savais qu’il y avait quelque chose qui clochait quelque part. J’ai dit quelque chose. Ma femme a dit: «En parlant vous pouvez vous tromper sur plusieurs choses.» Et c’est vrai. Elle a certainement raison lĂ -dessus.
Quelques annonces... S’il n’y a pas de culte dans votre Ă©glise, la semaine prochaine, nous serons juste ici dans l’Ohio, au–avec frĂšre Sullivan et les autres; nous y avons Ă©tĂ© tant de fois. Je pense que ce sera lĂ , Ă  l’amphithĂ©Ăątre municipal. Et nous serons trĂšs heureux de vous avoir avec nous.
E-4 Eh bien, voyons. Le nom de cette ville-lĂ  c’est Middletown. J’aime l’appeler Milltown; c’est lĂ  que le Seigneur avait accompli un grand miracle autrefois, lorsque j’étais pasteur de l’Eglise baptiste de–de Milltown. Mais c’est Middletown. Moi, j’avais Ă©crit Milltown. Mais il s’agit de Middletown, dans l’Ohio, et nous serons heureux de vous avoir avec nous lĂ -bas. Et ensuite... cependant si donc votre Ă©glise tient des rĂ©unions, restez Ă  votre poste du devoir.
Je pense que je connais un prĂ©dicateur qui est assis ici. C’est frĂšre Hall du Tennessee, n’est-ce pas? Je viens de te repĂ©rer lĂ , par hasard, FrĂšre Hall. Que le Seigneur te bĂ©nisse. Je suis ravi de te voir lĂ .
Et je pense que celui qui est assis Ă  cĂŽtĂ© de lui, c’est l’un des frĂšres qui Ă©taient dans les entretiens privĂ©s ce matin. Est-ce vrai? Le deuxiĂšme par lĂ ... Bien, je l’ai reconnu.
E-5 Voyez, nous avons eu des entretiens privĂ©s. Vous pourriez vous demander comment ces gens viennent, mais il y en a environ six cents sur la liste d’attente en ce moment. Il ne s’agit pas d’une seule ville. MĂȘme s’il s’agit d’une seule ville, ça c’est international. Les gens viennent du monde entier. Et ils se font inscrire des mois et des mois et des mois Ă  l’avance. Pour entrer... Les gens qui doivent savoir, pour continuer, ce que le Seigneur a Ă  leur dire. Nous nous mettons ensemble eux et nous, et nous restons carrĂ©ment avec eux jusqu’à ce que le Seigneur parle et dise ce qu’ils doivent faire.
Maintenant, vous direz, c’est–c’est... Eh bien, certainement que c’est scripturaire. C’est tout Ă  fait exact. Et... Naturellement, nous nous rendons compte que c’est un office prophĂ©tique, et je ne prĂ©tends pas ĂȘtre un prophĂšte du Seigneur. Mais toutefois, Il m’a permis de citer des choses, et Il m’a rĂ©vĂ©lĂ© des choses Ă  dire Ă  Ses enfants afin de les aider. Jusque-lĂ  Il ne m’a jamais déçu.
E-6 Par exemple, cet homme qui est assis juste ici ce matin. Les gens entrent dans la piĂšce... Et d’autres sont ici aussi, ils... Certains d’entre eux enregistrent et prennent ces invitations de sorte que lorsque nous sommes prĂšs d’une ville, eh bien, alors ils apportent ces invitations et il faut que le secrĂ©taire de la campagne les reconnaisse, parce que nous leur avons fait une promesse. Nous les prenons toutes pendant la journĂ©e, et c’est pour cela que je viens Ă  la rĂ©union le soir.
Avec des visions qu’il y a dĂ©jĂ  eu, cela vous tue presque. Et vous pouvez demander Ă  quiconque a dĂ©jĂ  assistĂ© aux rĂ©unions et a Ă©tĂ© dans ces entretiens privĂ©s. Le Saint-Esprit vient et rĂ©vĂšle des choses que personne ne connaĂźt, exceptĂ© Dieu seul. Des choses... Il rĂ©vĂšle aux gens des choses qu’ils ont faites quand ils Ă©taient de petits enfants, et c’est–c’est diffĂ©rent de ce qui se passe ici Ă  l’estrade. Ici Ă  l’estrade, c’est simplement... Vous voyez simplement quelque chose, et vous le dites, et vous allez de l’avant, parce que vous devez passer Ă  la personne suivante. Mais de cette façon, lorsque vous en prenez peut-ĂȘtre deux ou trois par jour, au cours d’une journĂ©e, alors vous restez lĂ  jusqu’à ce que le Saint-Esprit rĂ©vĂšle toute la chose. Ils ne sont pas obligĂ©s de dire quoi que ce soit. Le Saint-Esprit Lui-mĂȘme leur rĂ©vĂšle ce qu’ils ont fait, le genre de problĂšme qu’ils ont, ce qu’ils devraient faire, et Il leur rĂ©vĂšle leur vie passĂ©e, Il leur rĂ©vĂšle ce qu’ils ont fait, et ainsi de suite.
E-7 Combien ont dĂ©jĂ  Ă©tĂ© dans ces entretiens privĂ©s et savent que c’est la vĂ©ritĂ©? Levez la main. Ça a Ă©tĂ©... Oui, il y en a plusieurs ici. Cet homme et d’autres ont levĂ© la main. Depuis que nous sommes ici... Il remonte droit jusque dans l’enfance et fait carrĂ©ment ressortir la chose, et vous dit lĂ  oĂč vous avez commis vos fautes et que sais-je encore.
Si vous ĂȘtes sincĂšre devant le Seigneur, et qu’Il me le donne... Maintenant, c’est l’unique façon dont je puisse le faire. Je ne contrĂŽle pas cette Chose. C’est Elle qui me contrĂŽle. Vous voyez? Il–Il faut que vous croyiez. Mais, bien des fois, les gens se plongent dans tant d’ennuis. Tout d’abord nous savons que si la Parole de Dieu rĂšgle la chose, vous devez vous en tenir Ă  Elle, parce que c’est la Parole de Dieu.
E-8 Mais maintenant, qu’arriverait-il si vous avez commis une faute dans la vie, ou si vous avez fait quelque chose, ou si vous ne savez pas ce qu’il faut faire, et qu’ensuite vous ne sachiez pas ce qu’est la volontĂ© du Seigneur? Vous voyez? Alors vous avez le droit de venir Lui soumettre le problĂšme.
Je me souviens qu’une fois dans la Bible, c’était, je pense, le fils d’IsaĂŻ qui avait perdu... IsaĂŻ avait perdu des mulets, qui s’étaient Ă©garĂ©s. Et ils ont dit: «Il nous faudrait aller auprĂšs du voyant, si nous avions un prĂ©sent Ă  lui offrir.» Et ils Ă©taient sincĂšres Ă  ce sujet. «Et il nous dira oĂč aller les trouver.» Et puis, nous voyons que le voyant a rencontrĂ© ces hommes sur la route et leur a dit que ces mulets Ă©taient dĂ©jĂ  retournĂ©s chez eux. Et il est allĂ© oindre David pour qu’il soit roi.
E-9 Et il y a tant de passages dans la Bible oĂč les gens sont allĂ©s auprĂšs des serviteurs du Seigneur pour demander conseil. Eh bien, maintenant, j’aimerais vous poser une question. Qu’en est-il de vous? Quand vous ĂȘtes tout embrouillĂ© et troublĂ©, n’allez-vous pas chez votre pasteur? N’est-ce pas vrai? Vous ĂȘtes censĂ© le faire. Si vous avez des problĂšmes, vous devriez aller auprĂšs de votre frĂšre, et lui en parler, disant: «FrĂšre, je–j’ai fait quelque chose de mal. Je–je n’aurais pas dĂ» le faire. Je–je te prie de m’aider maintenant Ă  prier jusqu’à ce que je–je me tire de cette situation. Ou aide-moi dans mes problĂšmes.» N’est-ce pas lĂ  la façon scripturaire de s’y prendre? Eh bien, c’est parce qu’il est votre pasteur; il est votre berger; il est celui qui vous donne la nourriture pour que vous–vous mangiez. Et il sait comment nourrir ses brebis, le troupeau, sur lequel Dieu, le Saint-Esprit, l’a Ă©tabli surveillant afin de veiller sur eux et d’en prendre soin... Et c’est cela son travail.
E-10 Eh bien, la mĂȘme chose... Voyez? Je ne suis pas un prĂ©dicateur, vous le savez. Simplement, je... Je n’ai pas une instruction suffisante pour ĂȘtre prĂ©dicateur. Mais le Seigneur... J’aime dire aux gens ce que je sais Ă  Son sujet. Et puis... Mais mon don Ă  moi en Dieu c’est quelque chose de diffĂ©rent.
Je vois, assise ici juste en face de moi, une autre personne qui Ă©tait dans la rĂ©union ce matin, dans l’une des rĂ©unions: un frĂšre baptiste dont la femme est mĂ©thodiste. Ce frĂšre baptiste avait d’énormes difficultĂ©s pour abandonner la cigarette.
Il a donc continuĂ© Ă  venir, il continuait, et il continuait Ă  aller de l’avant. Et–et c’est un homme bien. Je ne le dis pas parce qu’il est assis lĂ , je viens par hasard de le repĂ©rer lui et sa femme. Ainsi, un jour, enfin, pendant qu’il se trouvait lĂ  Ă  Jeffersonville, en train d’attendre un de ces entretiens privĂ©s, le Saint-Esprit est directement entrĂ© lĂ  et a complĂštement rĂ©vĂ©lĂ© la chose et a condamnĂ© la cigarette qu’il s’était efforcĂ© (pour laquelle il avait priĂ©) d’abandonner. Depuis ce moment-lĂ , vous n’en avez plus jamais touchĂ© une; n’est-ce pas vrai, FrĂšre Artez? Ou comment vous vous appelez encore? Arnette. Il vient d’une... de quelque part ici, au Sud. C’est Columbia, en Caroline du Sud. Et... C’est terminĂ© depuis ce temps-lĂ , n’est-ce pas? Oui, c’est... C’est vrai.
Et maintenant, ce matin il a attendu et il a eu un autre entretien sur quelque chose au sujet duquel il ne savait que faire. Observez et voyez ce que le Seigneur a dit.
E-11 Avant qu’il vienne, sa femme avait eu un songe sur ce qui... Elle avait eu un songe, et avant mĂȘme qu’ils viennent ou qu’ils disent un seul mot, j’ai dit aux frĂšres ce qu’elle allait me dire concernant le songe, et ce qu’en Ă©tait l’interprĂ©tation, avant qu’ils n’arrivent lĂ  (N’est-ce pas juste?), avant que cela n’arrive, exactement ce qui arriverait et ce que signifiait le songe.
Nous... Il y a quelque temps j’étais dans une rĂ©union. Et j’étais... Je crois dans la saintetĂ© Ă  l’ancienne mode. Et je crois dans–dans le fait de citer trĂšs exactement ce que la Bible dĂ©clare. Dites-le. C’est tout. Peu importe si ça blesse, ça blesse, ça...?... Si vous le faites par mĂ©chancetĂ©, alors je devrais aller Ă  l’autel pour me mettre en ordre. Mais je le fais par amour.
E-12 Si vous voyiez votre enfant en train de faire quelque chose, et qu’il allait se faire tuer avec ça, n’aideriez-vous pas cet enfant? S’il vous faut lui administrer une petite stimulation du protoplasme au derriĂšre, vous savez, administrez-la-lui vraiment. Vous–vous feriez mieux de le faire, plutĂŽt que de laisser l’enfant se faire tuer, n’est-ce pas? Eh bien, certainement, s’il vous faut vraiment le corriger et le fouetter pour lui faire changer de comportement. Eh bien, c’est ce que Dieu fait avec nous. Et voici Son fouet, c’est l’Evangile. Il est plus tranchant qu’une Ă©pĂ©e Ă  deux tranchants, il est vraiment tranchant. Et si un serviteur est appelĂ© de Dieu, il ne fera pas de compromis sur une seule parole.
Un certain ministre m’a rencontrĂ© il n’y a pas longtemps, un homme trĂšs remarquable, un docteur en thĂ©ologie. Il a dit: «FrĂšre Branham, vos rĂ©unions devraient toucher les centres nĂ©vralgiques.» Il a dit: «Vous pouvez atteindre des endroits tels que New York et–et de trĂšs grandes villes.» Et il a dit: «Nous avons nos propres avions et (cette Ă©glise dĂ©nominationnelle), a-t-il dit, nous ferons avec vous le tour du monde en avion, en atteignant les coins sensibles et les centres nĂ©vralgiques.» Il a dit: «Ce ministĂšre devrait ĂȘtre connu de tout le monde.» Et il a ajoutĂ©: «Il y a juste une chose que je voudrais vous demander de faire, a-t-il dit, concernant juste quelques points que vous prĂȘchez, si vous pourriez bien les ignorer pour les mettre de cĂŽtĂ©.»
E-13 Je l’ai regardĂ© et je l’ai appelĂ© par son nom. Je crains de le citer, parce que beaucoup d’entre vous le connaissent. Et j’ai dit: «Docteur, je suis surpris qu’un homme de votre trempe, un serviteur de Christ, puisse demander Ă  un autre serviteur de Christ de faire des compromis sur la Parole de Dieu.» C’est juste. J’ai dit: «Eh bien, je suis surpris que vous teniez de tels propos.» Il a dit: «Bien, nous pensons que vous avez une conception erronĂ©e.»
J’ai dit: «Alors corrigez-moi avec les Ecritures.» C’est ce qu’il faut faire. J’ai dit: «Corrigez-moi donc.» Vous voyez? Et j’ai dit: «Je ne ferai point de compromis sur la Parole de Dieu.» Absolument pas. J’ai dit: «Je–je...»
Et j’ai dit: «Et d’ailleurs...»
Il a dit: «Bien, qu’en faites–faites-vous, FrĂšre Branham? Vous passez votre temps avec une bande des gens qui ne sont qu’un petit groupe de gens par-ci par-lĂ .»
J’ai dit: «Ecoutez. Dieu, quand JĂ©sus est venu, Il n’a jamais atteint les centres nĂ©vralgiques. Il Ă©tait venu vers les Ă©lus. Mon ministĂšre est destinĂ© aux Ă©lus.» J’ai dit: «Ce que je fais, je suis conduit Ă  le faire. Et je ne me soucie pas des centres nĂ©vralgiques. Je vais lĂ  oĂč le Seigneur me conduit.»
E-14 Qu’arriverait-il si j’avais d’énormes programmes et que je suis obligĂ© d’avoir tant de milliers de dollars chaque jour? Que ferais-je? Je n’aimerais pas avoir de tels tracas. Je suis heureux que le Seigneur... Il Ă©tait bien avisĂ© pour ne pas mettre une telle charge sur moi. Je n’ai pas assez de capacitĂ©s mentales pour gĂ©rer cela.
J’ai dit: «Je–je–je ne veux pas de ces programmes. Je ne suis pas tenu d’avoir quoi que ce soit.» Voyez? Tout ce qu’il me faut, c’est Sa grĂące. C’est tout. C’est juste. C’est tout ce qu’il me faut.
Tout rĂ©cemment j’étais debout et je contemplais un grand et magnifique immeuble qui avait Ă©tĂ© construit. Et je me tenais lĂ , et j’ai pleurĂ© dans mon coeur. Et je me suis dit: «Oh! mon Seigneur...» Et je suis allĂ© lĂ , et j’ai regardĂ©; j’ai vu une rĂ©alisation que des frĂšres avaient accomplie. Et j’ai regardĂ© lĂ , et j’ai vu ces grandes rĂ©alisations. Et je me tenais lĂ  dehors, et... Je vais rĂ©ellement confesser cela. Des gens merveilleux, oui, oui, de vĂ©ritables serviteurs de Christ... Et je me suis dit: «Oh! la la! n’est-ce pas merveilleux, Seigneur, mais qu’en est-il de moi?» Voyez? Et j’ai dit: «Peut-ĂȘtre que je ne suis pas digne de confiance.»
Juste Ă  ce moment-lĂ , j’ai entendu une Voix qui a dit: «Mais Je suis ta Part.»
J’ai dit: «Merci, Seigneur, je vais me contenter de cette Part.»
«Je suis ta Part.» J’aime vraiment... Il veut... Il est ma Part; c’est ce que je dĂ©sire: que Lui soit ma Part.
E-15 Je crois que le Seigneur revient bientĂŽt. Je prĂȘche cela. Je vis cela. Je veux croire cela et m’en tenir Ă  cela. C’est exact. Et si vous prĂȘchez et dites: «Le Seigneur revient bientĂŽt», tout–tout en faisant des choses comme s’il y aura encore des millions d’annĂ©es avant qu’Il vienne, eh bien, vos propres oeuvres condamnent votre tĂ©moignage. Vous voyez? Cela–cela... S’Il vient bientĂŽt, soyons prĂȘts. Soyons...
Combien la PentecĂŽte d’aujourd’hui est diffĂ©rente de celle d’autrefois!
Je me tenais parmi les Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens du Plein Evangile. C’est un merveilleux groupe. C’est aussi la seule organisation dont je suis membre. Et ce n’est pas une organisation; c’est un organisme. Et la raison est que, je demande aux hommes d’affaires de chaque groupe Ă  venir et–et alors ça embarrasse plutĂŽt leur pasteur. En effet, ils collaborent, et cela amĂšne alors toute l’église Ă  venir, et je me mets au travail pour eux tous. Je–je me tiens Ă  la brĂšche et je dis: «Nous sommes frĂšres. Nous sommes frĂšres. Nous ne devons pas avoir des diffĂ©rends et des barriĂšres. Nous devons ĂȘtre des frĂšres, ĂȘtre tous ensemble.»
E-16 Et j’étais Ă  Kingston, en JamaĂŻque. Et j’ai entendu certains hommes d’affaires ce jour-lĂ  donner leur tĂ©moignage devant ces hommes d’affaires qui Ă©taient lĂ , disant: «Ma petite entreprise Ă©tait juste comme ceci comme cela. Que Dieu soit louĂ©! Aujourd’hui, j’ai trois Cadillacs, et j’ai telle et elle chose.»
Ce soir-lĂ  j’ai dit: «Oh! frĂšres, comme la PentecĂŽte d’aujourd’hui est diffĂ©rente de celle d’autrefois, quand elle est descendue au dĂ©but. Quand elle est descendue au dĂ©but, ai-je dit, les gens ont vendu ce qu’ils possĂ©daient et sont devenus des indigents, pour accepter l’Evangile.» Et j’ai dit: «De nos jours, on essaie de dire Ă  ces hommes d’affaires qu’ils ont des affaires, qu’ils savent ce qu’il faut faire. Ils... Ce n’est pas ce qu’ils cherchent. Faites-leur connaĂźtre l’amour de Dieu; c’est ce qu’ils essayent de trouver, non pas comment faire prospĂ©rer vos affaires. Dieu ne promet pas un lit fleuri d’aisance. Il... Notre–notre chemin est raboteux et dur. Et si vous n’ĂȘtes pas disposĂ© Ă  emprunter ce chemin-lĂ , ne commencez pas. Parce que si rĂ©ellement vous servez Dieu, vous allez passer par un chemin difficile, je veux dire.»
Certains par les eaux et d’autres par les flots, d’autres par de dures Ă©preuves, mais tous par le Sang. C’est exact. C’est ainsi qu’Il conduit Ses enfants. Il y avait un certain petit Ă©vangĂ©liste, un chanteur parmi nous ici. Il a dit: «Mais, FrĂšre Branham, a-t-il dit, c’est lĂ  une fois que–que les disciples ont commis une erreur.»
J’ai dit: «Comment donc? Je ne le crois pas. C’étaient des hommes inspirĂ©s.»
Il a dit: «Eh bien, aprĂšs que tous avaient vendu leurs biens et les avaient dĂ©posĂ©s aux pieds des apĂŽtres, a-t-il dit, quand la persĂ©cution a surgi, ils n’avaient pas de maison oĂč aller. Ils n’avaient pas d’endroit oĂč retourner.» Il a dit: «Cela montrait qu’ils avaient commis une erreur.»
J’ai dit: «Dieu ne commet pas d’erreurs.» Absolument pas.
Il a dit: «Eh bien, eux s’ils avaient des maisons oĂč aller...»
E-17 J’ai dit: «C’est ce que Dieu voulait qu’ils fassent. Ils se sont dispersĂ©s partout, n’ayant pas de maison, et ils ont rĂ©pandu l’Évangile dans toute la rĂ©gion.» Parce qu’ils n’avaient pas d’endroit oĂč aller. C’est ainsi que Dieu devait le faire.
Oh! si nous pouvions seulement suivre la conduite de l’Esprit! Voyez? Alors ce serait mieux si nous retournions simplement à la conduite de l’Esprit et suivions cela. Nous serions beaucoup mieux, je crois.
Maintenant, nous espĂ©rons donc que tout le monde sera guĂ©ri. Hier soir, ça a Ă©tĂ© une soirĂ©e glorieuse. Je sens vraiment l’impact de l’Esprit, la façon dont Il s’est mu sur les gens, et comment Dieu s’est occupĂ©...
Maintenant, vous les pasteurs, mes frĂšres, vous vous souviendrez longtemps aprĂšs que je serai parti. AprĂšs que je serai parti d’ici, souvenez-vous qu’il y aura des femmes et des hommes qui ont souffert de maladies pendant longtemps, qui viendront et se mettront Ă  tĂ©moigner que leurs maladies sont parties.
E-18 Hier soir, en quittant l’estrade, je titubais; je n’y pouvais rien. Vous voyez? Je savais Ă  peine oĂč j’étais. On a connu une si forte montĂ©e de la foi. Vous voyez, elle monte.
Eh bien, c’est vraiment dommage que nous n’ayons qu’un sĂ©jour de quelques jours, aprĂšs quoi nous repartons. Vous voyez? Si seulement nous pouvions attendre quelque temps, si seulement nous avions le temps! Mais nous sommes simplement en train de parcourir le pays, partout oĂč nous le pouvons, essayant d’entrer dans le–de porter Ă  Satan chaque coup que nous pouvons, et pour l’Eglise Ă©lue, de lui faire voir ce signe que Christ a annoncĂ© comme devant apparaĂźtre avant la Venue. En effet, je ne sais pas Ă  quelle heure Il pourrait apparaĂźtre. Et je veux faire tout ce qui est en mon pouvoir. Priez donc pour moi. La meilleure chose que vous pouvez faire pour moi, c’est prier pour moi.
Maintenant, comme je l’ai dit, je n’ai aucun programme ni rien Ă  supporter. Et si j’en avais, alors je ne pourrais pas me trouver ici. Si j’avais... Beaucoup de frĂšres qui ont de grands programmes qu’ils doivent supporter, des programmes de radio, de tĂ©lĂ©vision Ă  l’échelle mondiale, et de grandes choses du genre, ils–ils ne peuvent pas se permettre de venir dans un petit groupe de personnes.
E-19 Mais, vous voyez, le Seigneur savait que j’étais plutĂŽt, eh bien, un petit illettrĂ©. Ainsi Il a pu me laisser aller lĂ  pour les attraper, ceux-lĂ  que les autres frĂšres n’atteignent pas, je pense.
Et j’ai tenu une rĂ©union, tout rĂ©cemment dans une Ă©glise qui pouvait contenir vingt personnes. Je sais que c’était pathĂ©tique, mais je l’ai tenue. Mais donc... Voyez? Quand le Seigneur veut que j’aille outre-mer... On me demande: «Comment vous arrivez Ă  le faire?» D’une façon ou d’une autre quelqu’un vient me donner l’argent pour y aller. Et ainsi... Et si je dois aller dans une petite ville, je n’ai point d’obligation qui m’empĂȘcherait d’y aller. Ainsi simplement je... Il prend bien soin de moi partout oĂč il veut que j’aille. Et je vis simplement par la foi, et je marche par la foi, et oĂč Il... Tout ce qu’Il veut que je fasse, quelle que soit la chose, Il pourvoit toujours Ă  un moyen.
E-20 J’ai prĂȘchĂ© Ă  cinq cent mille personnes Ă  la fois. Et j’ai prĂȘchĂ© Ă ... J’ai prĂȘchĂ© Ă  cinq ou Ă  six personnes Ă  la fois; j’ai tenu une rĂ©union lĂ  oĂč il y avait dix ou quinze personnes. Certaines des rĂ©unions les plus douces que j’aie jamais eues, c’était lors d’une–une rĂ©union de priĂšre dans une maison quelque part. C’est exact. Dieu peut venir dans un petit groupe ou dans un grand groupe. Pour Dieu, le nombre n’importe pas. «LĂ  oĂč deux ou trois sont assemblĂ©s, Je suis au milieu d’eux.» VoilĂ .
Maintenant, avant que nous abordions la Parole, nous aimerions nous approcher de l’Auteur. Y a-t-il quelqu’un qui connaĂźt Booth Clibborn? Eh bien, bon nombre d’entre vous comprennent... William Booth Clibborn qui a composĂ© cette chanson cĂ©lĂšbre, Il descendit de Sa gloire, c’est un ami personnel Ă  moi.
Et il prĂȘche l’Evangile dans sept diffĂ©rentes langues. Il est vraiment trĂšs intelligent. C’est le petit-fils du vieux gĂ©nĂ©ral Booth. Et c’est un Anglais. Et–et il... Booth... Peut-ĂȘtre qu’il est assis ici. Ainsi c’est vraiment un ami, un vrai thĂ©ologien.
Et un jour, nous avions plutĂŽt des divergences d’opinion sur quelque chose. Et alors, j’ai dit: «Eh bien, FrĂšre Booth, comment est-ce donc possible, Ă©tant donnĂ© que ceci c’est bien cela.»
E-21 Et je... Maintenant, FrĂšre Booth, si tu es ici, je ne veux pas faire encore rebondir la polĂ©mique. Mais il Ă©tait liĂ©. Et il ne savait par oĂč s’en sortir. Ainsi simplement il... Je l’ai simplement laissĂ© sauter, et il a sautĂ© pour tomber juste dans son propre piĂšge. Vous savez, juste comme on dit: «Donnez assez de corde Ă  la vache, et elle se pendra elle-mĂȘme.» Il est donc allĂ© Ă  l’extrĂȘme et il n’a pas pu faire demi-tour.
Et j’ai dit: «Qu’y a-t-il donc, FrĂšre Booth?»
Il a dit: «Tu ne connais simplement pas ta Bible.»
J’ai dit: «Mais j’En connais trĂšs bien l’Auteur.» J’ai dit: «VoilĂ .» Et j’ai dit: «Il m’enseignera le reste de Cela.»
Ainsi, si nous ne connaissons pas la Parole, cherchons Ă  trĂšs bien connaĂźtre l’Auteur. Et Il ne nous laissera pas dans l’erreur. Il nous guidera d’une façon ou d’une autre vers ce qui est juste. Parlons-Lui donc maintenant avant d’aborder Sa Parole, alors que nous inclinons la tĂȘte.
E-22 Notre PĂšre cĂ©leste, nous sommes reconnaissants pour cette nouvelle occasion, de ce cĂŽtĂ©-ci de l’éternitĂ©, de prĂ©senter JĂ©sus-Christ Ă  un auditoire qui est dans l’expectative.
Et maintenant, je me suis souvent demandĂ© comment–ce que je ferais si j’avais un–un plateau, ou un verre dans ma main, un verre contenant une goutte du Sang littĂ©ral de JĂ©sus. Je serrerais vraiment cela contre mon coeur, et combien je serais dans une attitude d’adoration pour cela; je rĂ©pandrais mon coeur, avec des larmes coulant sur mes joues, de savoir que j’ai dans ma main une goutte du Sang littĂ©ral du Seigneur JĂ©sus: ce Sang qui m’a sauvĂ©. Et lĂ -bas, il y a plus de trente ans, lorsque les mĂ©decins ne me donnaient plus que trois minutes Ă  vivre, Il m’a sauvĂ© et Il m’a guĂ©ri.
Ô Dieu, je T’ai vu, au fil des annĂ©es prendre des dizaines de milliers et des milliers de personnes malades que nos mĂ©decins avaient abandonnĂ©es et leur redonner une parfaite santĂ© pour continuer leur vie. C’est ce Sang qui a fait cela. Et je me reprĂ©sente comment je tiendrais Cela. Mais ce soir, d’aprĂšs Ta propre Parole, je tiens plus qu’une goutte de Sang. Je tiens devant moi ce que ce Sang a acquis.
Il a aimĂ© Son peuple plus que Sa propre Vie. C’est pourquoi Il a donnĂ© Sa Vie que contenait Son Sang pour racheter ce peuple. Alors, Seigneur, comment devrais-je les approcher, eux qui valent plus que le Sang lui-mĂȘme, ce qui a Ă©tĂ© acquis au prix du Sang.
E-23 Maintenant, PĂšre, je Te prie de me cacher de sorte que je ne voie pas les hommes, ou que je ne craigne pas les hommes ni rien, mais que je prĂȘche simplement la Parole, que je l’expose de maniĂšre simple et claire. Et ensuite, puisses-Tu venir derriĂšre Elle pour confirmer que ce que j’ai dit est la VĂ©ritĂ©. Et alors cela confirmera qu’Elle est la VĂ©ritĂ©, Seigneur. Et si je ne rencontre plus jamais ces personnes de ce cĂŽtĂ© du Ciel, ou de ce cĂŽtĂ© du jugement, alors je n’aurai le sang de personne sur mes mains, Seigneur. Et Tu ne seras pas coupable, parce que Tu as confirmĂ© Ta Parole. Je Te prie de l’accorder ce soir.
GuĂ©ris les malades, Seigneur, et sauve ceux qui peuvent ĂȘtre sauvĂ©s, tous ceux que Tu as appelĂ©s. S’il y en a ici dans cette salle ce soir, ĂŽ Seigneur, dont Tu savais, par Ta grande prescience avant que le monde ait commencĂ©, qu’ils seraient sauvĂ©s...
Et ce soir, on ne sait comment Tu as rassemblĂ© les gens en cet endroit. Que ce soir quelque chose soit fait qui les amĂšnera Ă  reconnaĂźtre leur Merveilleux Sauveur, et qu’ils Le reçoivent. Je prie au Nom de JĂ©sus. Amen.
Maintenant, dans les Ecrits de Saint Matthieu, le verset 27 du chapitre 14...
JĂ©sus leur dit aussitĂŽt: Rassurez-vous, c’est moi; n’ayez pas peur!
Et je voudrais me servir de cette parole: N’ayez pas peur! N’ayez pas peur! Trois mots pour notre sujet [En anglais: Be Not Afraid–N.D.T.]
E-24 Et puis, ça devait ĂȘtre vers le temps du coucher du soleil: aprĂšs une longue journĂ©e ennuyeuse, mouvementĂ©e, au cours de laquelle beaucoup de choses s’étaient produites. Et je peux voir les gros muscles gonfler sous ses Ă©paules, alors qu’il se met Ă  dĂ©placer cette barque du rivage sablonneux de la GalilĂ©e, et la pousser dans l’eau.
Le pĂȘcheur musclĂ© et grand, appelĂ© Simon, a alors pris place pendant qu’il marchait dans la petite barque, et s’est assis Ă  cĂŽtĂ© de son frĂšre AndrĂ©, et il a pris une rame. Et comme la petite barque a commencĂ© Ă  avancer doucement dans l’eau, les cris perçants des personnes qui Ă©taient sur le rivage se sont fait entendre: «Venez nous visiter encore. Nous apprĂ©cions vraiment votre visite chez nous.»
Combien leurs coeurs ont dĂ» se dilater de savoir qu’ils avaient fait quelque chose de bien. C’est ce que nous aimons tous entendre, oh! tout le monde. Parfois en quittant la rĂ©union, les gens pleurent et...
E-25 Tenez, quand je quittais l’Afrique du Sud, rĂ©cemment... Il y avait environ dix mille personnes Ă  l’aĂ©roport. Et ils Ă©taient lĂ , ils se tenaient lĂ , pleurant et criant, se lamentant et poussant des cris: «Revenez et parlez-nous encore de JĂ©sus.» Vous voyez? Tant de choses glorieuses...
Et un petit mĂ©decin qui avait vu un miracle s’accomplir, un petit garçon qui louchait s’était avancĂ© Ă  l’estrade, il louchait au possible. Et avant qu’il arrive lĂ  oĂč j’étais ses yeux s’étaient redressĂ©s. Il a continuĂ©... On l’a fait descendre de l’estrade, et un mĂ©decin britannique est revenu–était assis lĂ  au fond... Et il s’est avancĂ© et a dit: «Qu’avez-vous fait Ă  ce garçon? L’avez-vous hypnotisĂ©?»
J’ai dit: «L’hypnotiser?» J’ai dit: «Et on vous a donnĂ© une licence pour pratiquer la mĂ©decine, et vous n’en savez pas plus que ça sur l’hypnotisme?»
Et il a dit: «J’ai placĂ© le garçon sur l’estrade; il louchait. Et le voici avec ses yeux droits.» J’ai dit: «Quelque chose s’est produit entre cet endroit-lĂ  et lĂ .»
J’ai dit: «Il a rencontrĂ© JĂ©sus.» Voyez-vous?
Et j’ai dit: «Je ne l’ai point touchĂ©.»
Et il a dit: «L’avez-vous hypnotisĂ©?»
E-26 J’ai dit: «Certainement pas, monsieur.» J’ai dit: «Si l’hypnotisme peut redresser les yeux de quelqu’un qui louche, vous feriez mieux vous autres de commencer Ă  pratiquer l’hypnotisme?» Vous voyez? «Ce serait mieux que toute opĂ©ration que l’on peut faire, si l’hypnotisme fait cela.»
J’ai dit: «Non, je n’ai pas hypnotisĂ© le garçon. C’est Dieu qui a redressĂ© ses yeux.»
Il a dit: «Je–je sais que Dieu existe.» Il a dit: «Je sais que Dieu existe.» J’ai dit: «Là–lĂ  cette fleur de lis...» Leurs fleurs de lis lĂ -bas, soeurs, si vous connaissez peut-ĂȘtre certaines d’entre elles, ils ont ces grands lis calla, qui ont dix-huit pouces [45 m] de large, de grandes fleurs jaunes et blanches, les plus belles qui soient, croissant bien sauvagement dans la jungle. Ils en avaient de grands bouquets posĂ©s partout sur l’estrade.
J’ai dit: «Je sais qu’il y a un Dieu, une vie dans ces lis parce que le lis ne pourrait pas vivre sans vie.» Il a dit: «Mais est-Il assez rĂ©el pour effectuer une opĂ©ration sur ces yeux?»
J’ai dit: «Qui a fait les yeux pour commencer? Vous voyez? D’oĂč sont-ils venus?» Et il a dit: «Eh bien...»
E-27 Et juste Ă  ce moment-lĂ , le Dr. Bosworth est montĂ© et a dit: «Vous devez vous retirer, monsieur. Vous allez provoquer une Ă©meute.» Vous voyez? Il a dit: «Son temps est prĂ©cieux maintenant pendant que l’onction est sur notre frĂšre.» Il a dit... GĂ©nĂ©ralement, quand on vient aux rĂ©unions, pour plus d’efficacitĂ©, M. Baxter et M. Bosworth et les autres, les managers, ce sont eux qui prĂȘchent; moi je viens directement Ă  l’estrade, j’appelle la ligne de priĂšre, et puis aprĂšs qu’on a terminĂ©, je quitte. Et... Mais maintenant, naturellement je suis tout seul ici juste avec les jeunes gens, et ainsi je suis obligĂ© d’essayer de prĂȘcher moi-mĂȘme en bafouillant.
Ainsi donc, quand le–le mĂ©decin... Et il a commencĂ© Ă  l’éloigner. Et il a dit, et l’homme a dit: «Juste un instant.» Il a dit: «Monsieur Branham, voulez-vous me dire que Dieu, le Grand CrĂ©ateur, est quelque part entre ici et lĂ ?»
J’ai dit: «Il est partout.»
Et il a dit: «Je... Eh bien, il doit y avoir une certaine force réelle pour redresser les yeux de ce garçon.»
Et j’ai dit: «C’était Dieu.»
Et ils ont commencĂ© Ă  l’éloigner. Alors M. Baxter s’est avancĂ© vers lui.
Il a dit: «Juste une minute.» Il est allĂ© au–au microphone et il a dit: «Moi aussi je vais recevoir JĂ©sus-Christ comme mon Sauveur personnel.»
E-28 Et quand je quittais Johannesburg... C’est la vĂ©ritĂ©, Dieu dans le Ciel le sait. Et quand je quittais Johannesburg, il a sautĂ© la barriĂšre, oĂč on l’avait mis lĂ  derriĂšre, il est sorti de lĂ  en courant et il m’a entourĂ© de ses bras; quand je suis sorti du milieu des gens, il y avait les gardes, on sortait pour monter Ă  bord de l’avion de Pan American Airlines. Quand je suis sorti lĂ , ils... Il est sorti lĂ  en courant et il m’a entourĂ© de ses bras et a dit: «Le Seigneur m’a appelĂ© au ministĂšre.» Il n’avait pas... Il s’est mis Ă  parler en langues pendant qu’il avait les bras autour de mon cou comme cela.
Ainsi, un mĂ©decin britannique... Ainsi donc, j’ai reçu de ses nouvelles. Il y a environ deux ou trois ans, il y a environ deux ans... Ça fait environ cinq ans. Il exerce un grand ministĂšre lĂ -bas, aidant vraiment les malades et les affligĂ©s lĂ  en Afrique.
Ainsi, quand les gens agitaient la main en disant: «Au revoir, revenez encore», cela vous fait vraiment du bien dans le coeur, et vous avez l’assurance et vous ĂȘtes conscient d’avoir accompli quelque chose.
Et c’est certainement ce qu’ont ressenti ces disciples quand les gens agitaient tous la main pour dire au revoir, et disaient: «Nous vous reverrons, revenez encore chez nous, et–et prĂȘchez-nous encore.»
Et comme le soleil se couchait Ă  l’horizon, et que la petite barque avançait, et chacun de ces pĂȘcheurs, et les bateliers tiraient les grandes rames, pendant qu’ils...
E-29 A leur Ă©poque, les barques avaient des rames: deux rames, une de ce cĂŽtĂ© du siĂšge, et une autre de l’autre cĂŽtĂ©. Et ils s’asseyaient tenant de grandes rames, et ils–ils faisaient avancer la barque en ramant au mĂȘme rythme. Et la barque avançait sur ces eaux calmes.
Et finalement, ils sont arrivĂ©s Ă  une distance oĂč ils ne pouvaient plus entendre les gens qui se tenaient sur la rive, leur disant au revoir de la main. Et ils ont dĂ» encore ramer peut-ĂȘtre pendant quinze, vingt, ou trente minutes.
Et je ne sais pas. Ça a dĂ» ĂȘtre Jean le jeune. Il Ă©tait le plus jeune du groupe; c’était un homme qui Ă©tait Ă  bord de la barque ce soir-lĂ , qui doit s’ĂȘtre arrĂȘtĂ© pour reprendre son souffle, parce qu’ils ramaient de toutes leurs forces. Ils devaient traverser la mer ou le petit lac ce soir-lĂ .
Et il s’est arrĂȘtĂ©, peut-ĂȘtre, et a renvoyĂ© ses cheveux en arriĂšre pour dĂ©gager ses yeux et a fait: «Ouf...» Comme ils reprenaient leur souffle, il a dit: «Mes frĂšres...» Personne n’avait dit quoi que ce soit un bon bout de temps. Il a dit: «Je... S’il y a une chose aujourd’hui, c’est que nous pouvons tous ĂȘtre sĂ»rs que nous ne sommes pas en train de suivre un sĂ©ducteur, comme les gens le pensent.»
E-30 Il a dit: «Vous savez, quand ce petit garçon s’est prĂ©sentĂ© lĂ  avec ces cinq petits pains et ces deux poissons, et qu’il les Lui a remis... Et je me suis demandĂ© ce qu’Il allait faire avec cela. Et quand je L’ai vu briser ce pain et nous le remettre, je suis montĂ© en contournant pour me trouver derriĂšre Lui afin de voir d’oĂč cela venait. Mais il a pris un petit pain, l’a juste rompu et l’a mis sur un plateau. Et avant qu’il ait ramenĂ© la main, un autre petit pain Ă©tait dĂ©jĂ  lĂ . Et Il le rompait. Il prenait ces poissons...»
Je me demande quelle espĂšce d’atome Il libĂ©rait alors, mes frĂšres. Je me demande ce qu’Il faisait. Non seulement des poissons, mais c’étaient des poissons cuits; ce n’était pas seulement de la farine, mais de la farine cuite au four, qui Ă©tait dĂ©jĂ  du pain, que libĂ©rait-Il? Il posait cela sur ces plateaux; avec cinq petits pains et deux poissons, Il a nourri cinq mille personnes, et on a emportĂ© des paniers pleins de morceaux qui restaient. Qu’a-t-Il fait?
J’entends Jean le jeune dire: «Je L’ai vu accomplir beaucoup de grandes choses. J’ai toujours cru en Lui. Mais aujourd’hui la chose a Ă©tĂ© rĂ©glĂ©e. Je me rappelle quand j’étais un petit garçon juif; ma maman avait l’habitude de me prendre sur ses genoux. Et elle me disait: ‘Jean?’ Et je levais les yeux vers ses beaux et grands yeux bruns, et elle disait: ‘Jean, je voudrais te raconter des histoires de la Bible.’ Et je les aimais vraiment.»
E-31 Ce–c’est bien dommage qu’aujourd’hui les mùres ne prennent pas leurs enfants pour leur raconter les histoires de la Bible. C’est difficile de trouver un pasteur qui fait cela, encore moins une mùre. Je pense qu’il y a–il y a cinq Evangiles. Vous en connaissez seulement quatre dans la Bible. Mais c’est Matthieu, Marc, Luc, Jean, et la mùre. La mùre les a à sa disposition quand ils sont jeunes.
Elle devrait commencer avec ces enfants juste là avant qu’ils sachent quoi que ce soit au sujet de Matthieu, Marc, Luc et Jean.
Et les mĂšres devraient consacrer plus de temps Ă  parler de Dieu Ă  leurs enfants et Ă  prier pour eux; nous aurions moins de dĂ©linquance juvĂ©nile. Tout d’abord, il s’agit de la dĂ©linquance des parents avant que nous ayons la dĂ©linquance juvĂ©nile. Si les mĂšres prenaient leur place dans la maison, avec la Bible, et priaient pour leurs enfants, et les conduisaient Ă  Christ, au lieu de sortir pour se rendre Ă  une soirĂ©e d’un cercle de couture et jouer aux cartes, boire et faire la bringue, fumer et... Eh bien, je n’aimerais pas aborder cela. Mais cependant... Je... Cela–c’est terrible la façon dont nous–cela se passe.
Aujourd’hui, j’ai ri de ma pauvre petite Ă©pouse. Nous Ă©tions chez Howard Johnson pour nous procurer l’un de ces 3 d [sorte d’hamburger de fast-food–N.D.T.]. Vous savez, c’est... gĂ©nĂ©ralement je ne mange pas beaucoup pendant la pĂ©riode oĂč se tiennent ces genres de rĂ©unions. Et nous Ă©tions lĂ . Et lĂ  elle a vu la–une dame, qui avait appliquĂ© ici cette manucure, vous savez, je ne sais comment s’appelle cette histoire.
E-32 Et il y a environ deux semaines, j’étais en Californie. Je ne savais pas que les choses Ă©taient dĂ©jĂ  allĂ©es Ă  la dĂ©rive Ă  ce point. Et je me tenais dans la cafĂ©tĂ©ria Clifton. Et je–j’attendais le frĂšre Arganbright qui est le vice-prĂ©sident des Hommes d’Affaires du Plein Evangile, et je devais le rencontrer lĂ .
Et une jeune dame est entrĂ©e lĂ . Je l’ai regardĂ©e, et je me suis dit: «Eh bien, cette pauvre dame.» Eh bien, ses yeux Ă©taient ce qu’il y a de plus affreux. Je me suis dit: «Elle est malade. Je vais m’approcher et prier pour elle.» Et je–j’avais vu... J’ai vu les ophtalmies, et j’ai vu le glaucome. J’ai vu la lĂšpre, mais je n’avais jamais rien vu de tel. Et je me suis dit: «Elle...» Franchement, je–je dis la vĂ©ritĂ©. J’ai pensĂ© que la fille avait quelque chose–une maladie que je n’avais jamais vue auparavant.
Ainsi, elle... Ses yeux Ă©taient tout verts. Et puis, Ă  l’intĂ©rieur des yeux c’était tout bleu. Et j’ai pensĂ© que je... «Cette enfant, comment est-elle ici dehors sur la rue comme cela.» Et je me suis dit qu’il fallait que j’aille vers elle pour lui dire: «Soeur, excusez-moi, je suis un ministre de l’Evangile. Qu’est-ce que vous avez aux yeux? Puis-je–puis-je offrir une petite priĂšre pour vous, si le mĂ©decin ne sait que faire?» Peut-ĂȘtre... Et je... dĂšs que j’ai commencĂ© Ă  me diriger vers elle, voilĂ  que d’autres femmes sont venues ayant la mĂȘme chose.
E-33 Et je me suis dit: «Je me demande si ce n’est pas lĂ  une espĂšce de manucure qu’ils appliquent sur les yeux,» vous savez. Et–et elles sont–ce qui fait...
Et puis, je–j’ai demandĂ© Ă  quelqu’un d’autre, et la personne m’a dit: «Oui, c’est–c’est quelque chose qu’elles appliquent sur leur visage.»
Et je... Quand je suis rentrĂ© Ă  la maison, j’en ai parlĂ© Ă  ma femme. J’ai dit: «ChĂ©rie, elles–elles n’ont mĂȘme pas l’apparence des ĂȘtres humains. Tu vois? On–on–on dirait que c’était quelque chose venant d’une autre planĂšte, ou–ou sorti d’une morgue quelque part ou je ne sais quoi.» J’ai dit: «Jamais je n’ai vu quelque chose de pareil...»
E-34 Et aujourd’hui, nous Ă©tions lĂ . Et une dame Ă©tait assise lĂ  comme cela. Et–et Meda, mon Ă©pouse, a regardĂ© autour d’elle, et elle a demandĂ©: «Est-ce ça, Bill?»
J’ai dit: «C’est cela.»
Elle a dit: «Mon vieux, cela ne te ferait-il pas peur la nuit?»
J’ai dit: «Ça vous donnerait... Ça vous donnerait des frissons et de la fiĂšvre.» Certainement.
Et elle a dit: «Eh bien, pourquoi ça?»
Nous nous sommes posĂ© des questions il n’y a pas longtemps. J’ai vu une chose Ă©trange dans notre ville. Une dame avait portĂ© une jupe. Et j’ai dit: «N’est-ce pas Ă©trange? N’est-elle pas charmante?»
«Oui, assurément.»
Elle a dit: «Bill, cette, ces femmes, je connais certaines d’entre elles; elles chantent dans les chorales et ainsi de suite.»
J’ai dit: «AssurĂ©ment.»
Elle a dit: «Eh bien, et nous?» Elle a dit: «Qu’est-ce qui fait la diffĂ©rence?»
E-35 J’ai dit: «Eh bien, chĂ©rie, ce sont juste des AmĂ©ricains. Vous voyez? C’est tout ce qu’ils sont. Quand vous ĂȘtes en Allemagne, les gens ont l’esprit allemand en Allemagne. Quand vous allez en Finlande, les gens ont un esprit finlandais. Quand vous allez en France, les gens ont l’esprit français. Lorsqu’on vient en AmĂ©rique, on a l’esprit amĂ©ricain.»
Elle a dit: «Ne sommes-nous pas des Américains?»
J’ai dit: «Oh! non, certainement pas. Si nous Ă©tions des AmĂ©ricains, nous agirions comme des AmĂ©ricains.» Vous voyez?
J’ai dit: «Eux sont des AmĂ©ricains, c’est donc tout ce qu’ils savent. Ils adhĂšrent Ă  une Ă©glise quelque part, mais ils sont juste–juste des terrestres, et c’est tout ce qu’ils savent.»
Elle... J’ai dit: «Maintenant, tu vois...»
Elle a dit: «D’oĂč sommes-nous?»
J’ai dit: «D’En-haut. Alors nous agissons comme des gens de LĂ -haut. Tu vois? Nos femmes s’habillent comme des femmes de LĂ -haut. Tu vois? Elles–elles se comportent en consĂ©quence.»
Ils... Nous, nous sommes des chrĂ©tiens. Nous sommes nĂ©s de nouveau. Notre royaume est d’En-haut, du Ciel. Nous sommes nĂ©s de l’Esprit de LĂ -haut. Ainsi nous agissons comme des gens de LĂ -haut, oĂč l’on mĂšne une vie sainte, juste, honnĂȘte et droite les uns envers les autres, oĂč chaque homme est traitĂ© correctement, et oĂč les gens font tout ce qui est possible pour s’entraider. Pas ici sur terre dans ce genre de conglomĂ©ration... Le simple fait d’ĂȘtre AmĂ©ricain ne fait pas de vous un chrĂ©tien.
E-36 Une fois M. Bosworth a demandĂ© Ă  une fille sur l’estrade, il a dit: «Etes-vous une chrĂ©tienne?»
Celle-ci a rĂ©pondu: «Je voudrais vous faire savoir que je brĂ»le un cierge chaque nuit.» Comme si cela avait quelque chose Ă  voir avec le christianisme. Mais c’est ce qu’il en est. Voyez?
Oh! si nous prenions vraiment plus de temps Ă  raconter Ă  nos enfants des histoires de la Bible! J’imagine que je peux aller dans cette ville et prendre chaque petit garçon de cette ville, et chacun d’eux peut me dire qui Ă©tait Davy Crockett. Et je parie qu’il n’y a pas–qu’il n’y a pas–qu’il n’y en a pas vingt pour cent qui puissent me dire qui Ă©tait JĂ©sus-Christ, et quand Il est nĂ©. C’est exact. Oh! certainement.
E-37 Vous voyez? C’est simplement–simplement l’esprit amĂ©ricain en train d’agir. C’est tout, voyez? Et maintenant, nous voyons, qu’aujourd’hui nous avons semĂ© le vent et nous rĂ©coltons la tempĂȘte. C’est trĂšs exactement ce qui nous arrive.
Eh bien, nous devrions cependant enseigner Ă  nos enfants la voie de Christ.
La mĂšre du petit Jean lui avait enseignĂ© la voie de Dieu. Et elle lui disait: «Vous savez, regardez quand cette chose s’accomplira, quand cela s’accomplira...» Un enfant bien Ă©levĂ©...
«ElĂšve l’enfant selon la voie qu’il doit suivre. Quand il sera devenu grand, il ne s’en Ă©loignera pas.»
E-38 Eh bien, c’est ce que nous trouvons, concernant la maniĂšre dont cet enfant a Ă©tĂ© Ă©levĂ©. Elle avait correctement Ă©levĂ© Jean. Elle disait: «Jean ...» Et il se rappelait l’histoire. Elle disait: «JĂ©hovah avait pris soin de Son peuple, quand ils Ă©taient tous d’un mĂȘme accord, et qu’ils suivaient la grande Colonne de Feu.» Et elle disait: «Jean, mon fils, un jour quand Dieu a fait sortir Son peuple de la servitude, Il les a amenĂ©s au dĂ©sert. Et tu sais, Jean, chaque matin ils sortaient et ramassaient du pain ayant du miel dessus: des gaufrettes au miel.»
Et il disait: «Maman, Dieu a-t-Il tout un grand tas de fours lĂ -haut dans le Ciel? Et a-t-Il beaucoup d’Anges qui cuisaient ces pains chaque nuit et les dĂ©versaient sur terre?»
E-39 «Non, chĂ©ri, disait-elle, Dieu n’a pas de fours dans les Cieux. Tu vois, Dieu est un CrĂ©ateur. Et tout ce qu’Il a Ă  faire c’est juste parler. Et Il crĂ©e des choses Ă  partir de celles qui n’existent pas, ou Ă  partir du nĂ©ant. Tu vois? Simplement Il... Il est le CrĂ©ateur.»
Et puis, Jean a dit: «Mes frĂšres, aujourd’hui lorsque je L’ai vu se tenir lĂ  et prendre le pain et crĂ©er du pain, j’ai compris qu’il doit y avoir des rapports entre Lui et JĂ©hovah. Ainsi nous sommes sĂ»rs que cet Homme que nous suivons, quoique les Ă©glises disent qu’Il est un imposteur, qu’Il est un diseur de bonne aventure, un BĂ©elzĂ©bul... Mais moi, je suis convaincu qu’Il est JĂ©hovah. En effet, Il agit comme JĂ©hovah. Et Il fait les choses que JĂ©hovah fait. Nous sommes donc sĂ»rs que ça doit ĂȘtre JĂ©hovah.»
Maintenant, aujourd’hui certaines personnes ne croient mĂȘme pas cela. Certaines personnes veulent faire de JĂ©sus juste un homme ordinaire, un homme de bien.
E-40 Il y a quelque temps, une femme d’une certaine Ă©glise dĂ©nominationnelle, qui ne croit pas qu’Il Ă©tait Dieu, m’a dit, elle a dit: «FrĂšre Branham, j’apprĂ©cie vos prĂ©dications, mais a-t-elle dit, vous mettez trop d’accent sur JĂ©sus en disant qu’Il est Dieu.» Elle a dit: «Il n’était pas Dieu; Il Ă©tait un homme.»
J’ai dit: «Mais Il Ă©tait Dieu.»
Elle a dit: «Oh! Il était un homme de bien, et Il était un ProphÚte.»
J’ai dit: «Il Ă©tait plus qu’un prophĂšte. Il Ă©tait Dieu. S’Il Ă©tait quelque chose de moins que cela, nous sommes perdus.»
Et elle a dit: «Oh! non, c’est impossible, Il–Il ne pouvait pas L’ĂȘtre.»
J’ai dit: «Il L’était bien.»
Et elle a dit: «Vous avez dit que vous Ă©tiez un fondamentaliste, et que vous ne parlez que lĂ  oĂč la Bible parle, et ainsi de suite.»
J’ai dit: «C’est vrai.»
Elle a dit: «Si je vous prouve par votre Bible qu’Il n’était qu’un homme, allez-vous le croire?»
J’ai dit: «Si c’est ce que dit la Bible, mais vous ne pouvez pas le prouver.» Vous voyez? «Mais la Bible ne dit pas cela.»
Elle a dit: «D’accord, je vais vous le prouver.» Elle a dit: «Dans Saint Jean, chapitre 11, Ă  la mort de Lazare, la Bible dit que lorsque JĂ©sus s’est rendu Ă  sa tombe, Il a pleurĂ©.» Et elle a dit: «Vous voyez? Cela fait qu’Il n’était qu’un homme.»
«Eh bien, ai-je dit, certainement qu’Il a pleurĂ©.» J’ai dit: «Mais Il Ă©tait plus qu’un homme.» J’ai dit: «C’était l’homme qui pleurait, mais Dieu Ă©tait en Lui.»
Et elle a dit: «Oh! non, Il ne pouvait pas pleurer et ĂȘtre Dieu comme vous le dites.»
E-41 J’ai dit: «Alors j’aimerais vous poser une question. J’admets qu’Il a pleurĂ© lorsqu’Il s’est rendu Ă  la tombe de Lazare, mais lorsqu’Il a redressĂ© Ses petites Ă©paules et qu’Il a dit: ‘Lazare, sors’, et qu’un homme qui Ă©tait mort et qui Ă©tait dans la tombe et qui Ă©tait dĂ©jĂ  pourri est revenu Ă  la vie; ça, il fallait plus qu’un homme pour le faire. C’est Dieu qui a fait cela.» Absolument.
J’ai dit: «C’est vrai, lorsqu’Il descendait de la montagne ce soir-lĂ  et qu’Il avait faim, Il a cherchĂ© du regard, ou ce jour-lĂ  lorsqu’Il avait faim, Il cherchait quelque chose Ă  manger, sur ce figuier. Il Ă©tait–Il Ă©tait un homme lorsqu’Il avait faim. Mais juste ici, concernant ce dont je parlais, lorsqu’Il a pris ces cinq pains et ces deux poissons, et qu’Il les a rompus et qu’Il a nourri cinq mille personnes, ça c’était plus qu’un homme; c’était Dieu.» C’est juste. Certainement.
Il Ă©tait un homme lorsqu’Il Ă©tait couchĂ© dans cette barque cette nuit-lĂ , Ă©tant trĂšs fatiguĂ©, et que la vertu Ă©tait sortie de Lui Ă  force d’avoir guĂ©ri les malades. Il Ă©tait tellement fatiguĂ© que les grandes et puissantes vagues ne L’ont mĂȘme pas rĂ©veillĂ©, alors que... Eh bien, j’imagine que cette vieille petite barque Ă©tait ballottĂ©e çà et lĂ , comme le bouchon d’une bouteille, lĂ  sur cette vaste mer. Dix mille dĂ©mons de la mer avaient jurĂ© de Le noyer cette nuit-lĂ . Il Ă©tait un homme lorsqu’Il Ă©tait couchĂ© lĂ , fatiguĂ©. Mais lorsqu’Il s’est levĂ©, et qu’Il a placĂ© Son pied sur le bastingage du bateau et qu’Il a dit: «Silence!» et que les vents et les vagues Lui ont obĂ©i, ça c’était plus qu’un homme. C’était Dieu.
E-42 Il a implorĂ© misĂ©ricorde sur la croix comme un homme. C’est vrai. Mais en ce matin de PĂąques lorsqu’Il a brisĂ© les sceaux de la mort, et qu’Il a roulĂ© la pierre qui couvrait la tombe, qu’Il est ressuscitĂ©, et qu’Il est montĂ© au Ciel, c’était plus qu’un homme.
Il n’est pas Ă©tonnant que le prophĂšte ait dit ou plutĂŽt que le poĂšte ait dit: Vivant, Il m’a aimĂ©;Mourant, Il m’a sauvĂ©; Enseveli, Il a emportĂ© mes pĂ©chĂ©s au loin; Ressuscitant, Il m’a justifiĂ© gratuitement pour toujours:Un jour Il viendra, oh! quel jour glorieux!
Il a fait frĂ©mir les coeurs des hommes. Et tout homme ou toute femme qui soit jamais parvenu Ă  quelque chose dans cette vie-ci (Abraham Lincoln, George Washington, qui que cela puisse ĂȘtre) croyait cela.
Tous les prophĂštes tout au long des annĂ©es... L’aveugle Fanny Crosby a chantĂ©:
Ne me passe pas, ĂŽ doux Sauveur,
Ecoute mon humble cri;
Alors que Tu appelles les autres,
Ne me passe pas.
Toi la Source de tout mon réconfort,
Plus que la vie pour moi,
Qui d’autre ai-je sur terre à part Toi?
Ou au Ciel si ce n’est Toi?
E-43 Lorsqu’Eddie Perronet, lorsqu’il n’arrivait pas Ă  vendre ses chansons, et que personne ne voulait l’écouter, un chrĂ©tien, il Ă©tait Ă  l’article de la mort. Un jour le Saint-Esprit est descendu sur lui. Il a saisi un stylo et a Ă©crit le chant pour la cĂ©rĂ©monie de remise des diplĂŽmes. Il a chantĂ©, il a Ă©crit ce cantique: Acclamez tous la puissance du Nom de JĂ©sus!Que les anges se prosternent;Apportez le diadĂšme royal, Et couronnez-Le Seigneur de tous.
Oh! certainement, Il Ă©tait plus qu’un homme. Il Ă©tait Dieu. C’est vrai. Il n’était ni Juif ni Gentil. Il Ă©tait Dieu. Cette Cellule de Sang est venue du sexe mĂąle, qu’était Dieu. Dieu crĂ©a cette Cellule de Sang dans le sein de la vierge Marie. Et de cette Cellule de Sang est venu le Fils de Dieu.
Dieu a vĂ©cu lĂ  dans ce Sang pur, le sexe n’y Ă©tait pas impliquĂ© du tout comme cela. Et au travers de ce Sang, nous recevons la foi pour marcher vaillamment vers le TrĂŽne de Dieu et rĂ©clamer n’importe quelle promesse qui est dans cette Bible, parce que Dieu a fait la promesse. C’est juste. Oui.
E-44 Les anciens adorateurs, dans l’Ancien Testament, apportaient un agneau, ils posaient leurs mains dessus. Ils prenaient un crochet et coupaient sa petite gorge. Et l’animal gigotait, bĂȘlait et mourait; et le Sang baignait complĂštement la main de l’adorateur, et il reconnaissait que cet agneau mourait Ă  sa place.
Mais en sortant, il repartait avec le mĂȘme dĂ©sir qu’il avait en entrant. En effet, la vie qui Ă©tait dans cette cellule de sang de l’agneau, c’était une vie animale qui n’avait pas d’ñme. Par consĂ©quent, elle ne pouvait pas revenir sur l’adorateur. Mais maintenant, l’adorateur une fois purifiĂ© par ce Sang de Christ n’a plus la conscience ni le dĂ©sir du pĂ©chĂ©.
Lorsqu’un homme vient par la foi Ă  cette Fontaine remplie de Sang tirĂ© des veines d’Emmanuel, par la foi, et pose ses mains sur les pieds du Fils de Dieu et regarde lĂ  au Calvaire, et reconnaĂźt toutes les souffrances qu’Il avait endurĂ©es, et comprend qu’Il les a endurĂ©es pour lui... Alors cette Cellule de Sang qui a Ă©tĂ© brisĂ©e au Calvaire, ce n’était pas la cellule d’un animal, ce n’était pas non plus une cellule du sang d’un homme. C’était le Sang mĂȘme de Dieu et ça retourne et donne une nouvelle naissance.
E-45 Cet Esprit qui sort de là entre dans l’esprit humain et fait de lui un fils ou une fille de Dieu. Amen. C’est cela la nouvelle naissance. Voilà l’Evangile, si j’en sais quelque chose.
La Cellule qui Ă©tait lĂ  Ă  l’intĂ©rieur, Dieu l’a crĂ©Ă©e Lui-mĂȘme par Son propre Etre. Il est descendu comme un petit BĂ©bĂ©, JĂ©hovah, et est nĂ© dans une Ă©table sur du fumier, et–et cela devrait ĂȘtre frappant pour les gens: le petit JĂ©hovah couchĂ© lĂ , pleurant dans une Ă©table. Oh! la la! Et nous, nous pensons ĂȘtre quelque chose; en effet... Oh! la la!
JĂ©hovah jouant comme un enfant, JĂ©hovah travaillant comme un homme, JĂ©hovah mourant comme un homme, mais c’était JĂ©hovah lorsqu’Il est ressuscitĂ©, Il a prouvĂ© qu’Il Ă©tait JĂ©hovah. Certainement qu’Il L’était. Absolument. Oui.
Jean a dit: «J’ai su que c’était Lui. J’ai vu les choses qu’Il a accomplies. Je sais que personne d’autre, exceptĂ© JĂ©hovah, ne peut le faire.» Il a dit: «Je suis convaincu, mes frĂšres. Je vais donner mon tĂ©moignage.»
E-46 Vous savez, ils Ă©taient en train de tenir une rĂ©union de tĂ©moignages lĂ  sur la mer. C’est un bon endroit pour tenir une rĂ©union de tĂ©moignages. Tout le monde... Vous savez, quand tout le monde tĂ©moigne, eh bien, d’habitude le Seigneur descend et les bĂ©nit, vous le savez.
Ainsi, ils Ă©taient en train de tenir une rĂ©union de tĂ©moignages, pendant qu’ils attendaient, naviguaient en douceur. J’aurais souhaitĂ© que nous puissions en avoir une ce soir. Nous allons organiser une rĂ©union de tĂ©moignages ici.
Ecoutons leurs tĂ©moignages pendant quelques minutes, alors qu’ils sont en train de naviguer en douceur. Et vous, et votre petite barque, pendant que vous ĂȘtes en train de naviguer sur cette mer solennelle de la vie, tĂ©moignez, chantez, ou priez; et c’est comme jeter le pain sur l’eau, cela vous retournera un jour. Dites un petit mot en faveur de JĂ©sus. Faites quelque chose. TĂ©moignez, chantez, ou priez, oui, faites quelque chose pour Lui pendant que nous sommes en train de naviguer sur l’ocĂ©an solennel de la vie.
«Un frĂšre dĂ©sespĂ©rĂ© et naufragĂ©, en voyant cela, reprendra courage», a dit Longfellow. Oui. Pendant que nous sommes en train de naviguer sur cet ocĂ©an solennel de la vie, donnons notre tĂ©moignage. Faisons quelque chose, afin que nous laissions des empreintes de pas sur le sable du temps. Des empreintes de pas que peut-ĂȘtre un autre... oui, un frĂšre dĂ©sespĂ©rĂ© et naufragĂ©, en voyant ce que nous avons fait, reprendra courage, et essayera Ă  nouveau. Il a vu lĂ  oĂč quelqu’un s’était Ă©panchĂ©. Il a essayĂ© et s’est tenu sur les promesses de Christ et est devenu un soldat de la croix. Laissons des empreintes de pas.
E-47 Des empreintes, ça reprĂ©sente la possession. Dieu a dit Ă  JosuĂ©: «Tout lieu que foulera la plante de tes pieds, Je te le donne.» Les empreintes, ça signifiait la possession. Va de l’avant et empare-toi de la promesse; ça t’appartient. Chaque promesse dans le Livre, tout ce que Dieu a jamais promis, est Ă  toi.
Maintenant, ce n’est pas qu’Il va balayer la maison et dire: «Va possĂ©der cela.» Il a dit: «Je t’ai donnĂ© la Palestine.» Mais ils devaient combattre Ă  chaque centimĂštre du chemin. C’est vrai. A chaque centimĂštre de... Chaque fois que Dieu fait une promesse, vous combattrez Ă  chaque centimĂštre du chemin. Prenez simplement l’épĂ©e de l’Esprit et la Parole, et taillez et chassez chaque dĂ©mon et l’incrĂ©dulitĂ© loin de vous. Coupez les cordes qui vous lient au rivage. «Avancez en pleine eau et jetez vos filets pour pĂȘcher.» Amen.
Je ne suis pas en train de dire amen Ă  moi-mĂȘme. Mais amen signifie Ainsi soit-il. Et je–je–je le crois. Oui, oui.
E-48 Certaines personnes ont peur d’amen. Il y en a qui ont peur d’allĂ©luia. AllĂ©luia est un mot hĂ©breu qui signifie LouĂ© soit notre Dieu. Amen. Il est digne de toute louange.
Maintenant, Jean a dit: «Je suis sĂ»r que c’était JĂ©hovah.» Vous savez, et Pierre ne pouvait vraiment–vraiment pas rester assis lĂ  plus longtemps. Ainsi il–il a dĂ» donner son tĂ©moignage.
Eh bien, il a donc dit: «Juste sur cette mĂȘme mer, mes frĂšres, j’aimerais donner mon tĂ©moignage.» Ecoutons-les tĂ©moigner pendant quelques minutes.
Pierre a dit: «Je vais vous dire ce qui est arrivĂ©. Lorsque j’étais un tout petit garçon, maman et papa avaient l’habitude de se tenir lĂ  sur le rivage, lĂ  juste Ă  l’endroit oĂč nos barques Ă©taient. Mon pĂšre Ă©tait un–un grand homme. Il Ă©tait un pharisien lĂ  dans l’église. Et–et il Ă©tait un croyant trĂšs loyal. Et nous avions l’habitude de nous agenouiller lĂ , lorsque nous n’avions pas de pain, et nous demandions Ă  Dieu de nous accorder une prise de poissons. Jamais Il n’avait manquĂ© de nous exaucer; nous allions attraper les poissons et nous rentrions. Papa me disait de croire en Dieu. Croire chaque Parole que Dieu a prononcĂ©e, et que chaque promesse est vraie. Ainsi j’ai toujours cru cela, mes frĂšres.»
Et alors, un jour papa m’a dit, lorsqu’il se faisait vieux, et que ses cheveux grisonnaient, et qu’il Ă©tait tremblant, un jour il m’a donc fait asseoir à–à l’avant de la barque, aprĂšs une grande prise que nous avions faite, et il a dit: ‘Simon, tu vois ce que JĂ©hovah nous a donnĂ© aujourd’hui? Mon garçon, n’oublie jamais JĂ©hovah.’»
«Oh! a-t-il dit, je peux me rappeler le vieux témoignage de papa.»
Beaucoup d’entre vous peuvent se souvenir de quelque chose de semblable, comment votre vieux pĂšre et votre vieille mĂšre avaient l’habitude de vous faire asseoir lĂ  et de vous parler de Dieu et de prier avec vous. Ô Dieu, donne-nous plus de gens comme cela et nous aurons une vĂ©ritable AmĂ©rique: les faire asseoir lĂ  et leur parler et leur parler des choses de Dieu.
E-49 Il a dit: «Un jour, pendant qu’il m’avait fait asseoir lĂ , il a dit: ‘Simon, j’ai toujours priĂ© afin que je voie la Venue du Messie; mais a-t-il dit, je me fais vieux maintenant. Je pense que je ne vais pas Le voir. Mes pĂšres L’ont attendu, et nous L’avons attendu depuis longtemps, nous sommes devenus une nation et nous L’avons connu. Nous avons attendu Sa Venue. Mais je pense que je ne pourrai pas Le voir, Simon. Mais peut-ĂȘtre que vous, vous Le verrez dans votre gĂ©nĂ©ration. Simon, juste avant Sa Venue il y aura un grand amalgame de toutes sortes de choses, nous le savons.’ Mais il a dit: ‘Simon, ne te laisse pas sĂ©duire.’»
«Eh bien, lorsque le Messie viendra, je veux que tu te souviennes de ceci: Nous les HĂ©breux (et Il est le Dieu des HĂ©breux), et nous les HĂ©breux, il nous a Ă©tĂ© enseignĂ© que lorsque le Messie viendra, Il sera un ProphĂšte. Car MoĂŻse a dit: ‘L’Eternel votre Dieu suscitera un oint, un prophĂšte, comme moi.’ Et, Simon, lorsqu’Il viendra donc, il se peut qu’il se lĂšve des hommes qui accompliront de grandes choses, mais toi, souviens-toi de cette seule chose. Il se peut qu’il se lĂšve de grands docteurs. Il se peut qu’il y ait de grands Ă©rudits. Il se peut qu’il y ait de grandes Ă©glises dĂ©nominationnelles. Il se peut qu’il y ait de grandes choses. Mais, Simon, mon garçon...»
«Et je peux le voir, a-t-il dit, alors qu’il mettait sa main sur ma tĂȘte, et me disait: ‘Simon. Ô Dieu, ne laisse pas mon fils ĂȘtre sĂ©duit. Mais, Simon, souviens-toi, c’est une Ecriture qui dit qu’Il sera un ProphĂšte. N’oublie pas cela.’»
Je peux l’entendre dire: «Je peux tout simplement me souvenir de la façon dont mon vieux pĂšre m’a bĂ©ni lĂ .»
Et il a dit: «Simon, tu le sauras.»
Et il a dit: «Mes frÚres, un jour André est venu vers moi.»
«Et AndrĂ© a dit: ‘Dis donc, tu sais quoi? Nous avons trouvĂ© le Messie.’»
«Oh! eh bien, allons donc!»
«Viens donc. Tu aurais dĂ» voir ce qu’Il a fait ce matin. Viens.»
«Eh bien, moi je L’ai suivi. Et aussitĂŽt que je suis arrivĂ© dans la PrĂ©sence de ce JĂ©sus, savez-vous ce qui est arrivĂ©? AussitĂŽt que je suis entrĂ© dans Sa PrĂ©sence, Il m’a regardĂ© droit en face et Il a dit: ‘Tu t’appelles Simon, et tu es le fils de Jonas.’»
«Non seulement Il me connaissait, mais Il connaissait mon vieux pÚre. Cela a donc réglé la question pour moi. Il était le Messie.» Et je peux Le voir juste lever les mains et louer Dieu.
E-50 Philippe a dit: «Tu sais, FrĂšre NathanaĂ«l, n’est-ce pas vrai?» Il a dit: «Oui.»
«Simon, lorsque tu Ă©tais venu ce jour-lĂ , ça a rĂ©glĂ© la question pour moi aussi. Lorsque je me suis tenu lĂ  et que j’ai entendu ces Juifs-lĂ , notre peuple dire: ‘Cet Homme est un diseur de bonne aventure. Il est BĂ©elzĂ©bul, c’est un dĂ©mon. C’est ce qu’Il est.’»
«Quant Ă  moi, c’était rĂ©glĂ©. C’était le Messie. J’en Ă©tais convaincu. Eh bien, Il n’était pas nĂ©cessaire qu’Il fasse quelque chose pour moi ou qu’Il me dise quoi que ce soit. Je l’ai vu faire cela pour d’autres gens, alors j’y ai cru.»
E-51 «Ainsi, NathanaĂ«l et moi, nous Ă©tions de bons amis depuis de longues annĂ©es. Nous allions Ă  l’église ensemble depuis que nous Ă©tions de petits garçons. Et j’ai fait le contour de la montagne en courant, et je l’ai trouvĂ© sous un arbre en train de prier. Et lorsque je lui ai dit de venir voir qui j’avais trouvĂ©, JĂ©sus de Nazareth, le Fils de Joseph, tu te souviens, NathanaĂ«l, ce que tu m’avais dit?»
«Oui.» Voici ce que j’ai dit: «Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?»
«Alors dis-le donc aux frĂšres, que t’avais-je dit?»
«Eh bien, tu avais dit: ‘Viens, et vois.’» Eh bien, ça c’est une bonne chose.
«Es-tu heureux que tu sois venu?»
«Je ne t’oublierai jamais Philippe, je ne t’oublierai jamais. Lorsque je suis venu, Philippe ne cessait de me dire...»
Il s’est mĂȘlĂ© Ă  la conversation avec un tĂ©moignage disant qu’il avait devancĂ© Philippe.
E-52 Et il a dit: «Philippe ne cessait de me dire que cet Homme avait dit Ă  Simon que voici, que je savais ne pas avoir d’instruction, Il lui a dit qu’il s’appelait Simon, et Il lui a donnĂ© un autre nom, celui de Pierre, et Il lui a dit que le nom de son pĂšre Ă©tait Jonas. Et moi je connaissais tous les deux, Simon et Jonas. J’achetais du poisson chez les deux. Ainsi je savais qu’il en Ă©tait ainsi.»
«Ainsi j’ai dit: ‘Je vais Ă  la rĂ©union, et je vais observer cet Homme et je verrai si c’est Lui le Messie. Je sais que lorsque le Messie viendra, Il sera certainement ProphĂšte.’»
«Ainsi donc, lorsque je me suis avancĂ© vers Lui... Vous savez ce qui Ă©tait arrivĂ©, mes frĂšres? AussitĂŽt que je suis entrĂ© dans Sa PrĂ©sence, Il a dit: «Voici un IsraĂ©lite, dans lequel il n’y a point de fraude.»
Et j’ai dit: «Rabbi (RĂ©vĂ©rend, MaĂźtre, vous savez.), quand m’as-tu donc vu?»
Il a rĂ©pondu: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.»
Il a dit: «Cela a réglé la question pour moi.»
Philippe a dit: «Eh bien, attendez un instant, mes frÚres. Vous souvenez-vous de cette fois-là, quand nous étions à Jéricho?»
«Oui.»
«Vous souvenez-vous de ce petit homme de Zachée?»
«Oh! ont dit les frĂšres, nous n’oublierons jamais cela.»
E-53 Ils Ă©taient en train de passer de bons moments lĂ  Ă  tĂ©moigner; il commençait Ă  faire sombre, vous savez, peut-ĂȘtre que c’était tard vers cette heure-ci. Et ils–et ils disaient, oh! ils passaient des moments agrĂ©ables...
Alors il a dit: «Vous souvenez-vous lorsque nous Ă©tions lĂ , ce petit homme de ZachĂ©e? Vous souvenez-vous lorsqu’il a tĂ©moignĂ© lĂ -bas au dĂźner ce jour-lĂ ?
«Oui, oui, je m’en souviens.»
«Vous souvenez-vous de Bartimée?»
«Oui, je me souviens de lui.»
«Eh bien, nous nous souvenons que ZachĂ©e avait une femme. Et cette derniĂšre s’appelait Rebecca. Et c’était une aimable croyante du Seigneur JĂ©sus. Aussi avait-elle priĂ© pour que son mari, qui Ă©tait une des colonnes principales de cette Ă©glise de Rabbi Lavinski...» J’espĂšre que personne ici ne porte ce nom-lĂ . C’est simplement un nom fictif. Je le donne juste pour mon histoire.
E-54 Il est dit qu’il Ă©tait la colonne principale de l’une des Ă©glises. Rabbi Lavinski lui avait donc parlĂ©, disant: «Eh bien, attends une minute. Ne crois pas Ă  ces absurditĂ©s. Ta femme est tout simplement un peu troublĂ©e. Ce Type-lĂ  n’est pas prophĂšte. Nous n’avons pas eu de prophĂštes depuis des centaines et des centaines et des centaines d’annĂ©es. Ne crois pas Ă  cela. C’est un tas de fanatisme. C’est comme cet homme sauvage qui essayait de noyer tout le monde lĂ  au Jourdain. Il s’agit de Jean, HĂ©rode l’a fait dĂ©capiter. Cet homme finira par...?... arrivera au bout du rouleau l’un de ces jours. Ne crois pas dans cette histoire-lĂ .»
«Et souvenez-vous que Zachée pensait que le rabbin avait raison; en effet, il lui avait été enseigné de croire que son rabbin avait parfaitement raison.»
Eh bien, nous voyons que... «Vous savez, mais Rebecca nous a demandé à tous de prier pour Zachée. Et tous nous étions en priÚre, parce que nous savions que notre Maßtre allait se rendre là un jour pour tenir une réunion.»
E-55 «Alors nous nous sommes rendus lĂ  pour tenir la rĂ©union ce matin-lĂ , et Rebecca nous a dit que ZachĂ©e Ă©tait trĂšs agitĂ©. Et elle avait priĂ© pour lui toute la nuit, afin qu’il puisse voir JĂ©sus le lendemain. En effet, elle savait qu’il y aurait des gens qui seraient pour Lui et d’autres qui seraient contre Lui.» C’est ainsi que ça se passe dans chaque rĂ©union.
Ainsi, elle a dĂ» se rendre lĂ .
Ainsi, tĂŽt le matin, ZachĂ©e s’est rĂ©veillĂ©, il a fait sa toilette et a portĂ© sa meilleure tenue. Et il est sorti...
Elle a dit: «ZachĂ©e, oĂč vas-tu?»
«Je sors simplement prendre de l’air ce matin. Il me semble que j’étouffe un peu; je n’ai pas bien dormi cette nuit.»
Elle s’est retournĂ©e et a dit: «Merci, Seigneur, merci. Tu es en train de traiter avec lui; Tu es en train de traiter avec lui.»
E-56 C’est ce que nous devrions faire. Vous les femmes, priez pour vos maris comme cela. Vous voyez? Ainsi... Et vous les maris, priez pour vos femmes aussi. Et maintenant, vous les enfants, priez aussi pour vos parents rĂ©tifs dans vos priĂšres. Vous voyez?
Ainsi donc, ils... «Il est allĂ© dans la rue; c’est ce qu’il nous a dit. Et il s’est tenu lĂ . Juste lĂ  Ă  la porte, parce qu’il savait que JĂ©sus venait de JĂ©richo. Alors il s’est dit que lorsqu’Il a–Il... Il descendait de JĂ©rusalem pour se rendre Ă  JĂ©richo, en descendant la montagne.»
«Ainsi donc, lorsque nous sommes allĂ©s Ă  la porte, c’était un tout petit homme, vous savez. Et il ne pouvait donc pas, il–il ne pouvait donc pas lever les yeux et voir par-dessus les gens. Il Ă©tait un petit homme. Ainsi il a couru vers une autre rue appelĂ©e AllĂ©luia, juste Ă  l’endroit oĂč la rue Gloire dĂ©bouche sur l’avenue AllĂ©luia. Et il y avait lĂ  un...» C’est lĂ  que vous trouvez toujours JĂ©sus, au–au croisement de l’avenue AllĂ©luia et de la rue Gloire.
E-57 Ainsi il a compris qu’Il devait passer par là aussi. C’est le chemin que je... N’importe qui d’entre nous Le trouve sur ce chemin-là.
Ainsi il a baissĂ© les yeux lĂ , et il a dit: «Vous savez quoi? Il passera par ici. Mais vous savez que cette mĂȘme foule Le suit partout oĂč Il va.» C’est vrai; c’est vrai. Ils Le suivent partout oĂč Il va. Et alors ils seront ici, je serai donc tout aussi petit Ă  ce moment-lĂ  que je le suis maintenant. Il ne me sera donc pas plus avantageux de me tenir ici qu’à la porte oĂč je me tenais.»
En effet, les gens Ă©taient suspendus lĂ  aux clĂŽtures, et partout au-dessus du mur, attendant JĂ©sus.
«Ainsi vous savez quoi? Je pense qu’il me faudra grimper sur cet arbre-ci et alors je pourrai Le voir.»
E-58 Ainsi il va lĂ  et prend une poubelle qu’il transporte et pose Ă  terre, il s’efforce de grimper sur l’arbre, vous savez, et il monte lĂ . Et il trouve un endroit oĂč deux branches se croisent; ainsi il peut en faire un bon siĂšge, et s’y installe. C’est un bon endroit oĂč s’asseoir pour rĂ©flĂ©chir, frĂšre. LĂ  oĂč deux chemins se croisent, le vĂŽtre et celui de Dieu. RĂ©flĂ©chissez-y, Ă©tant assis lĂ  sur cette branche.
Et il a dit... Et Il s’est assis lĂ . Et il a commencĂ© Ă  se dire: «Maintenant, comment saurai-je quand Il va venir? Lorsqu’Il passera, Il va prendre ce tournant, depuis la rue Gloire par lĂ , en descendant l’avenue AllĂ©luia. Et lorsqu’Il prendra le virage par ici j’aurai une belle vue de Lui, parce qu’Il sera au milieu de la rue lorsqu’Il passera. Et certaines personnes continuent Ă  Ă©loigner les gens de Lui. J’aurai une belle vue de Lui. Tu sais, Rebecca m’a dit que c’était–que cet Homme est un prophĂšte, et qu’Il pourrait vraiment... qu’Il est rĂ©ellement le Messie. Eh bien, s’Il est un prophĂšte, c’est qu’Il est le Messie. Mais Lavinski m’a dit qu’Il n’était pas un prophĂšte, qu’Il n’est qu’un imposteur. Ce n’est qu’un soi-disant prophĂšte.
E-59 «Et puis, ce matin aussi, un sacrificateur est venu de lĂ , de JĂ©richo, et il est le prĂ©sident de l’association des ministres. Il est descendu ici pour voir s’il ne va pas y avoir un service de guĂ©rison ici; ainsi, il a chassĂ© ce vieil homme aveugle du portail lĂ -bas, qui est en train de mendier, le vieux BartimĂ©e. Tu vois? Ainsi il est ici pour veiller Ă  ce que ces gens ne tiennent aucun service de guĂ©rison par ici parmi les gens. Ainsi je pense que ce n’est qu’un tas de fanatisme, de toute façon. Je vais donc m’asseoir ici.»
«Maintenant, attends un instant, et s’Il tournait ce coin-lĂ , et qu’Il me voie assis ici dans cet arbre? Je suis trĂšs haut. Mais tu sais, si je tire quelques-unes de ces grandes feuilles comme ceci, et que je me camoufle plutĂŽt, Il ne me verra point. Et je Le verrai lorsqu’Il passera. Ensuite je vais retourner et je dirai Ă  Rebecca tout Ă  Son sujet. Je lui dirai qu’il ne vaut rien cet Homme. Je sais; je ne vais pas croire en Lui. Non, non. Ainsi Il ne va pas me voir. Et comme je me suis assis ici haut, avec toute cette saletĂ© sur moi de toute façon, de cette poubelle...?...»
E-60 Vous savez, lorsque vous ĂȘtes... Lorsque vous avez le dĂ©sir de rencontrer JĂ©sus, Il vous fera faire certaines des choses les plus insolites. Il va–Il va vraiment ruiner tout votre prestige. Vous pensez que vous n’allez pas hurler, crier et pleurnicher. Mais vous le ferez si vous voulez Le voir. Vous allez–vous allez vraiment faire n’importe quoi pour Le voir.
Ainsi le voilĂ  qui Ă©tait assis lĂ . Il a dit: «Et si mes concurrents passaient par ici et qu’ils me voyaient assis ici dans l’arbre? Je vais donc me camoufler trĂšs bien de sorte que personne ne me voie.» Ainsi il a tirĂ© toutes les feuilles tout autour de lui lĂ  et il a placĂ© les branches autour de lui de sorte que personne ne puisse le voir. Et il a laissĂ© une seule petite feuille qui lui servirait d’ouverture, oh! peut-ĂȘtre quelque chose comme ceci. Et il a laissĂ© cela par ici. Et il pouvait abaisser cela et jeter un coup d’oeil pour voir lorsqu’Il viendrait, et ensuite relever cela.
E-61 Il s’est dit: «Je–je vais Le voir, alors je saurai, lorsque je Le regarderai, je saurai s’Il est un imposteur. Il ne vaut pas plus que n’importe quel autre homme. C’est tout. Et je dirai Ă  Rebecca Ă  mon retour: ‘Tiens-toi Ă©loignĂ©e d’un tel imposteur.’ C’est tout.»
Quelque temps aprĂšs, on a commencĂ© Ă  entendre un bruit. Chose Ă©trange, partout oĂč JĂ©sus se trouve il y a beaucoup de bruit. Je ne sais pas pourquoi c’est ainsi. Mais c’est–c’est un signe qu’il y a la Vie lĂ -bas.
Vous savez, lorsque le sacrificateur entrait dans le haut–dans le lieu saint, il avait une grenade et une clochette. Il devait faire entendre un bruit de sorte que le peuple puisse comprendre qu’il Ă©tait toujours en vie. Je pense que certaines de ces Ă©glises ont besoin d’ĂȘtre enterrĂ©es...?... Et elles sont mortes depuis longtemps. Vous n’entendez plus de bruit du tout. C’est comme une morgue au lieu d’une–d’un lieu plein de vie, un lieu en feu pour Dieu.
Alors, il s’est dit: «Je vais m’asseoir en retrait ici maintenant, et je vais L’observer.»
Et juste à ce moment-là, il a entendu un bruit venir. Il a regardé au coin. Il a dit: «Oui, oui, Il est en train de venir.»
E-62 Il a vu ce pĂȘcheur costaud qui marchait lĂ  en repoussant les gens d’un cĂŽtĂ©. «Mes amis, je suis dĂ©solĂ©. Notre–notre–notre FrĂšre est trĂšs trĂšs... Notre–notre Seigneur est trĂšs trĂšs fatiguĂ©. Toute la nuit Il Ă©tait dehors. Il est en route ici pour voir certains de Ses amis. Je regrette, nous n’avons vraiment pas de temps.» TrĂšs gentil...
Et les apÎtres suivaient en disant: «Je regrette, nous sommes obligés de faire ça», vraiment comme des gentlemen.
Et–et ainsi, je pense que ZachĂ©e a certainement dit, il leur a dit: «Vous savez, c’est un peu Ă©trange, mais ces hommes sont des gentlemen.» Vous savez, tout homme qui sert le Seigneur JĂ©sus est un gentleman (Voyez-vous?), ainsi donc, en ce qui concerne la courtoisie.
Ainsi donc, quelque temps aprĂšs, voilĂ  qu’Il est apparu au coin. Il a dit: «Vous savez quoi? Ce type a l’air diffĂ©rent. Vraiment je–je–je... Il...» Vous savez, personne ne peut jamais regarder JĂ©sus et rester le mĂȘme. Vous deviendrez soit un pire critiqueur, soit un meilleur homme. C’est tout. Vous voyez?
Ainsi il a dit... Il L’observait, il avait cette feuille, il a dit: «Maintenant, Il ne va pas me voir. Il ne va pas me voir. Eh bien, Rebecca a dit qu’Il est un prophĂšte, Il ne me verra pas du tout.»
E-63 Et il L’a simplement observĂ© jusqu’à ce qu’il est arrivĂ© juste lĂ  en dessous de l’arbre comme cela. JĂ©sus venait, la tĂȘte baissĂ©e, marchant comme Il le faisait d’habitude avec Sa dĂ©marche ordinaire. Il a marchĂ© jusqu’en dessous de l’arbre, et Il a levĂ© les yeux et a dit: «ZachĂ©e. Descends. Je vais chez toi avec toi pour prendre le dĂźner.»
«Vous souvenez-vous de ce que ZachĂ©e a dit? Cela a ĂŽtĂ© de lui toute la raideur. Oui, oui. En effet, il a reconnu qu’Il Ă©tait un ProphĂšte.»
«Et vous vous souvenez?» Philippe a dit: «Vous vous souvenez, mes frĂšres, lorsque nous avons franchi le portail, et nous, cet autre tĂ©moignage que nous avons eu Ă  l’extĂ©rieur du portail? LĂ , vous savez, ils ont entendu un bruit venir, lorsque BartimĂ©e Ă©tait en train de nous tĂ©moigner. Il a dit qu’il Ă©tait assis lĂ , se remĂ©morant de vieilles histoires de la Bible que sa mĂšre lui racontait lorsqu’il Ă©tait un petit garçon, juste comme Jean Ă©tait en train de tĂ©moigner, disant que sa mĂšre lui racontait combien JĂ©hovah Ă©tait grand, et que juste sur cette mĂȘme route, sur ces pavĂ©s oĂč il Ă©tait assis, ElisĂ©e et Elie avaient marchĂ© bras dessus bras dessous, descendant juste cette route alors qu’ils descendaient pour traverser le Jourdain.» Amen!
«Oh! si j’avais vĂ©cu en ce temps-lĂ , j’aurais couru vers eux et aurais dit: ‘Ô prophĂštes de Dieu, ayez pitiĂ© de moi et priez pour moi’, et le Seigneur m’aurait ouvert les yeux. Mais hĂ©las, le rabbin me dit, le sacrificateur, que le temps des miracles est passĂ©.»
E-64 «Et je me souviens donc que JosuĂ© a traversĂ© le fleuve, a dit–a dit BartimĂ©e, il a traversĂ© le fleuve Ă  moins de cinq cents yards [472 m] de l’endroit oĂč je suis assis», et le Grand JosuĂ©, Dieu, a fait reculer les eaux au mois d’avril, alors qu’elles s’étendaient sur prĂšs d’un mile [1,6 km] par ici dans la vallĂ©e, et Il a fait reculer les eaux, et le fleuve s’est arrĂȘtĂ©. Et les eaux se sont tenues lĂ , lĂ -bas dans–dans les montagnes. Et les eaux enneigĂ©es sont restĂ©es immobiles pendant que deux millions et demi d’IsraĂ©lites traversaient le fleuve Ă  pieds et ils ont Ă©tabli leur camp.» Oh! la la!
«Si seulement j’étais assis ici Ă  ce moment-lĂ . Et je suis assis sur ces pierres, juste ici ce matin, a-t-il dit, qui s’étaient Ă©croulĂ©es lorsque Josué–les enfants d’IsraĂ«l ont sonnĂ© la trompette et que Dieu a fait Ă©crouler les murs; et Rahab, la maison de la prostituĂ©e est restĂ©e en place parce qu’elle avait cru.»
«Et alors JosuĂ©, un jour, lorsqu’il Ă©tait sorti avec ces grands hommes, marchant lĂ -bas, en train de regarder dans les champs, en regardant cette grande scĂšne reflĂ©tant la situation, il a vu un Homme debout, tenant Son Ă©pĂ©e nue. Et JosuĂ© a tirĂ© son Ă©pĂ©e; il est allĂ© Ă  Sa rencontre et a dit: ‘Es-Tu des nĂŽtres ou de nos ennemis?’»
L’homme a rĂ©pondu: «Je suis le Chef de l’armĂ©e de l’Eternel.»
Josué a retiré son casque, il a jeté par terre son bouclier, et il a laissé tomber son épée, et il est tombé à genoux.
E-65 «Oh! s’est dit l’aveugle BartimĂ©e, si seulement j’avais Ă©tĂ© lĂ  Ă  ce moment-lĂ ! J’aurais couru lĂ  vers ce grand Capitaine en Chef et aurais dit: ‘Capitaine en Chef de l’armĂ©e de l’Eternel, aie pitiĂ© de moi, un aveugle.’ J’aurais recouvrĂ© ma vue.»
Il ne savait pas qu’à cent yards [91 m] de lui, ce mĂȘme Capitaine venait, se dirigeant vers le portail. Oh! si cette Ă©glise pouvait se rendre compte ce soir que ce mĂȘme Capitaine a dit: «Je ne te quitterai jamais ni ne t’abandonnerai. Je serai avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde. Et les oeuvres que Je fais, vous les ferez aussi. Encore un peu de temps et le monde ne Me verra plus. Mais vous, vous Me verrez (l’Eglise Ă©lue)... Vous Me verrez, car Je serai avec vous. Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais, jusqu’à la fin de la consommation du monde», l’ordre du monde.
Maintenant, remarquez, et il a dit: «Vous souvenez-vous du tĂ©moignage du vieil aveugle BartimĂ©e? Lorsque JĂ©sus est passĂ©, il a dit que tout le monde Ă©tait en train de pousser des cris et d’autres braillaient: ‘Ôtez cet imposteur.’ Et ils jetaient sur Lui des oeufs pourris et des tomates blettes. Eh bien, il a dit qu’il a entendu ce sacrificateur dire: ‘He! Toi qui as ressuscitĂ© les morts, on raconte que Tu as ressuscitĂ© cet homme mort qui s’appelait Lazare. Nous avons ici tout un cimetiĂšre rempli de morts. Viens en ressusciter quelques-uns, et nous croirons en Toi.’»
E-66 Voyez, c’est le mĂȘme vieux dĂ©mon. C’est le mĂȘme qui est venu vers Lui et qui a dit: «Si Tu es le Fils de Dieu, fais quelque chose ici devant moi. Est-ce que Tu as... Il y a certaines Ă©glises qui veulent savoir cela.»
«Nous avons un aveugle qui est assis là au coin, va lui rendre la vue, toi le guérisseur divin.»
«J’ai un vieux frĂšre appelĂ© Untel qui vend des stylos par ici, viens le guĂ©rir.»
Souvenez-vous simplement que c’est le mĂȘme vieux dĂ©mon qui a dit: «Si Tu es le Fils de Dieu, ordonne Ă  ces pierres de devenir du pain.»
Un jour, ils ont mis un vieux bandeau autour de Sa tĂȘte comme cela et ils l’ont enroulĂ© autour de Lui, et ayant pris un bĂąton, ils L’ont frappĂ© au sommet de la tĂȘte dans la cour de Pilate, et ils ont dit: «Si Tu es un prophĂšte et si Tu peux connaĂźtre les secrets des coeurs... Si Tu es le Messie et si Tu es un prophĂšte, dis-nous qui T’a frappĂ©.» Il n’a pas ouvert Sa bouche et n’a prononcĂ© aucune parole. Il ne fait pas le clown pour les gens. Dieu ne fait pas le clown pour les gens. Il disait seulement: «Je ne fais rien si le PĂšre ne Me le montre. Et ce que Je vois faire au PĂšre, Moi aussi Je le fais.» Saint Jean 5.19.
E-67 «Et vous vous souvenez, BartimĂ©e nous a dit, a dit Philippe [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... que nous avons entendu ZachĂ©e tĂ©moigner au dĂźner il y a quelques instants. Et ce qu’Il lui a dit, et Il savait qu’il Ă©tait dans l’arbre au-dessus de Lui, et Il savait que son nom c’est ZachĂ©e, et Il l’a appelĂ© et lui a demandĂ© de descendre de l’arbre, et Il est allĂ© chez lui pour le dĂźner. ZachĂ©e est vraiment en train d’enflammer la ville avec ça.»
«Ne connais-tu pas les Ecritures, monsieur? Oh! je me souviens que lorsque j’étais un petit garçon, ma mĂšre avait l’habitude de me lire le rouleau.»
«Mais qui est cet Homme-ci dont tu parles? Jésus qui?»
«JĂ©sus de Nazareth. C’est un ProphĂšte galilĂ©en, comme on L’appelle. Mais en rĂ©alitĂ©, c’est Lui le Messie, Il manifeste le signe du Messie; c’est Lui le ProphĂšte. Eh bien, vous savez que le–le Messie sera un ProphĂšte.»
«Certainement. Eh bien, comment L’as-tu connu?»
«Je suis Son serviteur.»
E-68 Vous savez tous que les serviteurs de JĂ©sus, Ses servantes sont gentilles et Ses serviteurs sont gentils, ils prennent en considĂ©ration les malades et les affligĂ©s. Lorsqu’une rĂ©union doit se tenir dans la ville, ils appellent tout le monde et essaient de les convaincre de venir. Ils... Vous savez, ils–ils essaient de faire quelque chose. Ils aiment les gens, les vĂ©ritables disciples de JĂ©sus. Vous croyez cela, n’est-ce pas? J’espĂšre que ceci est en train de pĂ©nĂ©trer profondĂ©ment.
Ainsi donc premiĂšrement, vous savez, il lui a dit, il a dit: «Eh bien, assurĂ©ment, oui, je–je–je–je suis Son disciple et ainsi, soeur Rebecca et moi Ă©tions en train de prier pour que–pour que ZachĂ©e... Connaissez-vous ZachĂ©e?»
«Oh! oui, il me donnait des piĂšces de monnaie auparavant. Eh bien, cela... OĂč est-il?»
«Oh! au moment oĂč je te parle, Il vient de passer et Il descend la route.»
Il va lĂ , faisant: «Oh! oh!» Il a jetĂ© par terre son manteau et il a criĂ©: «Ô JĂ©sus, Fils de David, aie pitiĂ© de moi. Aie pitiĂ© de moi.»
Certaines personnes disaient: «Tais-toi, assieds-toi; cesse de faire tant de bruit.» Vous voyez?
«Ô JĂ©sus, Fils de David, aie pitiĂ© de moi.»
E-69 Maintenant, humainement parlant, Il n’était pas possible qu’Il l’entende. Il... Si vous voyez l’endroit oĂč Ă©taient ces portails, lĂ  oĂč il Ă©tait assis, et lĂ  oĂč se tenait JĂ©sus lorsque le miracle a eu lieu, ça fait environ trois cent cinquante yards [320 m]. Vous voyez? Et avec toute cette foule qui suivait par lĂ  et qui criait: «Salut, salut, Roi des Juifs.» Ou certaines paroles injurieuses; d’autres criaient: «Hosanna, au ProphĂšte.» Et les gens disaient toutes sortes de choses. Il n’a point entendu cela.
Mais il a dit, je peux juste m’imaginer voir BartimĂ©e tomber Ă  genoux et dire: «Ô JĂ©hovah, j’étais en train de penser Ă  Toi.»
C’est Ă  ce moment-lĂ  qu’Il vient, lorsque vous pensez Ă  Lui. Cessez de penser aux choses du monde, qui sera la prochaine vedette du cinĂ©ma, ou mĂȘme le prochain prĂ©sident; pensez plutĂŽt Ă  Christ qui vient. Alors vous allez...?...
«Oh! oh! JĂ©sus, Fils de David, Seigneur Dieu JĂ©hovah, si c’est Ton Fils, si c’est Lui le Fils de David, si c’est Lui le prophĂšte, eh bien, tu peux Lui parler.»
«Oh! aie pitié de moi, aie pitié.»
Et JĂ©sus, portant les pĂ©chĂ©s du monde sur Ses Ă©paules, Il montait droit Ă  JĂ©rusalem pour y ĂȘtre crucifiĂ©.
E-70 Ô Dieu, le pĂ©chĂ© de tout homme et de toute femme qui aient jamais vĂ©cu ou qui vivraient jamais, reposait sur Lui. Le fardeau de ceux qui devaient ĂȘtre sauvĂ©s, le fardeau de la rĂ©union de ce soir Ă©tait sur Ses Ă©paules. Mais la foi d’un mendiant aveugle L’a arrĂȘtĂ©. La Bible dit qu’Il s’est arrĂȘtĂ©. J’aurais souhaitĂ© avoir juste quelques semaines pour m’attarder ici. J’aimerais prĂȘcher sur: «Et puis Il s’arrĂȘta.»
JĂ©sus s’arrĂȘta net. La seule foi d’un mendiant L’a arrĂȘtĂ©, et Il s’est arrĂȘtĂ©. Qu’est-ce qui a fait cela? Sa foi L’avait touchĂ©, juste comme c’était le cas pour cette femme qui avait touchĂ© Son vĂȘtement.
«Qui M’a touchĂ©?»
Et Il s’est retournĂ© et a dit: «Amenez-le ici.»
«Que veux-tu que Je fasse pour toi?»
Sa foi L’avait touchĂ©. Juste comme vous, vous Le touchez ici ce soir (Vous voyez?), c’est la mĂȘme chose.
«Et vous vous souvenez, mes frÚres, ce qui est arrivé? Il a recouvré la vue. Maintenant, est-ce que vous vous souvenez de cela?»
«Oui, frĂšres», ont dit les frĂšres Ă  Philippe. «Je m’en souviens.»
E-71 Ça a dĂ» ĂȘtre AndrĂ© qui a dit: «Vous vous souvenez ce jour-lĂ , lorsque nous sommes tous arrivĂ©s au puits, lorsque nous sommes arrivĂ©s en Samarie pour nous procurer quelque chose Ă  manger? Nous sommes arrivĂ©s au puits, et nous avons vu cette femme de la Samarie. Nous savons qu’Il n’avait jamais fait cela auparavant, Ă  un Gentil. Il a dit que ce serait pour un autre Ăąge. Il le ferait Lui-mĂȘme dans un autre Ăąge chez les Gentils.» Mais ils n’ont pas cru en Lui.
Il ne vient qu’à ceux qui... et Il ne se montre qu’à ceux qui L’attendent. C’est tout. C’est juste. C’est seulement Ă  ce moment-lĂ  qu’Il se rĂ©vĂšle, qu’Il se rĂ©vĂšle.
Eh bien, observez, alors que nous terminons juste dans quelques instants.
AndrĂ© a dit: «Nous sommes tous partis Ă  la dĂ©robĂ©e pour nous procurer des vivres, et lorsque nous sommes revenus, vous vous souvenez que nous avons observĂ© cette femme venir lĂ  au puits sans se presser. Et nous savions qu’elle Ă©tait marquĂ©e comme une femme de mauvaise renommĂ©e?»
«Oui, je me souviens de cela.» Eux tous.
«Et nous nous sommes furtivement glissĂ©s lĂ  derriĂšre cet endroit-lĂ , et nous avons Ă©coutĂ© ce qui se disait. Et aprĂšs qu’Il lui a parlĂ© un petit peu, Il lui a dit: ‘Va chercher ton mari.’»
E-72 «Et elle a dit: ‘Je n’ai point de mari.» Vous vous rappelez comment nos coeurs ont dĂ©failli? Et nous nous sommes dit: ‘Oh! la la! pour une fois Il a tapĂ© Ă  cĂŽtĂ©. Cette femme nie cela.’»
Oh! certainement, elle peut nier la chose. Sara a aussi niĂ© cela. Elle a dit: «Je n’ai point dit cela.»
Mais l’Ange a dit: «Si, tu l’as bel et bien dit.» Et j’aimerais vous donner une petite idĂ©e de la grĂące ici. Dieu l’aurait tuĂ©e sur-le-champ. Mais Il ne pouvait pas le faire, elle Ă©tait une partie d’Abraham.
Et Ă  cause de nos pĂ©chĂ©s, nous serions tuĂ©s par Dieu, si nous n’étions pas une partie de Christ. Voyez, cela–cela empĂȘche la chose. Vous voyez? Nous sommes la–l’Epouse. Cela empĂȘche la chose. Vous voyez? Nous sommes la–l’Epouse. Cela empĂȘche la chose. Oui, oui.
C’est ce que Balaam avait manquĂ© de voir lĂ -bas, comme nous en parlions l’autre soir. Vous voyez?
E-73 «Oui, oui, nous nous souvenons de cela.»
«Mais Il s’est retournĂ© et Il a dit: ‘Tu as dit vrai. Tu as eu cinq maris, et celui avec qui tu vis maintenant n’est pas ton mari.’ Il n’a pas... Et elle est entrĂ©e en courant dans la ville... Vous vous souvenez de ce qu’elle a dit Ă  ce sujet, ce qu’elle a dit Ă  JĂ©sus?»
«Elle a dit: ‘Monsieur, je vois que Tu es ProphĂšte.’»
Maintenant, il y a vraiment une différence entre le témoignage de cette femme et ce que ces pharisiens venaient de dire à ce sujet, ces derniers avaient dit que Jésus était un démon.
«Et Il leur avait dit que traiter l’oeuvre de Dieu de dĂ©mon, cela les sĂ©parerait de–de Dieu.» Vous voyez? Et JĂ©sus a donc dit: «Bien, une seule parole contre Cela ne serait jamais pardonnĂ©e.»
Eh bien, il a dit: «Avez-vous remarquĂ©, elle est entrĂ©e dans la ville en courant et elle a dit: ‘Venez voir un Homme qui m’a dit les choses que j’ai faites. Ne serait-ce pas le Messie?’ Et alors, nous Ă©tions tous convaincus et nous avons reconnu qu’Il Ă©tait bel et bien le Messie.»
E-74 Lorsqu’ils Ă©taient en train de tĂ©moigner... N’auriez-vous pas aimĂ© ĂȘtre assis dans ce bateau en train d’écouter les disciples? Oh! la la! Toutefois, nous pouvons aussi les Ă©couter (Vous voyez?), nous venons de suivre leur tĂ©moignage. Ce que–ce qu’ils disaient. Ainsi cette rĂ©union de tĂ©moignages se poursuivait, et tous... Ce jour-lĂ  ils avaient eu un temps glorieux, vous savez, une grande rĂ©union. Il Ă©tait en train de prendre...
Vous savez quoi? Satan doit avoir Ă©piĂ© par-dessus les rĂ©gions de l’enfer et il les a vus lĂ  sur l’eau en train de tenir une rĂ©union de tĂ©moignages sans JĂ©sus. Et aprĂšs qu’ils ont... Vous savez, ils Ă©taient partis sans Lui.
Et ils... Satan s’est dit: «VoilĂ  l’occasion pour moi. Ils sont partis sans Lui.» C’est juste. Et c’est la mĂȘme chose qui est arrivĂ©e de nos jours. Satan a vu l’église ĂȘtre prise d’une folie de constructions, et cela dans une course effrĂ©nĂ©e de grandes activitĂ©s modernes, et elle a laissĂ© JĂ©sus. C’est juste.
E-75 Tout ce Ă  quoi nous pensons c’est combien nous pouvons faire entrer dans notre organisation, combien nous pouvons construire une Ă©glise plus grande que celle des autres. Cela n’a rien Ă  voir avec la chose. Ce qu’il nous faut, c’est retourner Ă  la Bible.
Regardez comment sont nos fidĂšles. Les choses sont telles que l’église est faible, que la foi est faible, et que les gens sont vraiment... On ne peut pas les diffĂ©rencier. Et leur tĂ©moignage laisse Ă  dĂ©sirer. Et–et ils restent Ă  la maison le mercredi soir pour regarder une certaine Ă©mission Ă  la tĂ©lĂ©vision au lieu d’aller Ă  l’église. Et–et ils dĂ©bitent des plaisanteries, et aussi, beaucoup d’entre eux ont commencĂ© Ă  faire des choses qui ne sont pas correctes.
E-76 Et les femmes ont commencĂ© Ă  s’habiller comme le monde, et elles se coupent les cheveux, elles appliquent du fard, des trucs et–et que sais-je encore, et les hommes fument la cigarette, le cigare, et des choses semblables. Ils vivent dans l’église, ils prennent un petit verre en sociĂ©tĂ© avec leur patron, ils ont un petit divertissement dĂ©cent–ils sortent avec la femme du voisin, et toutes sortes de choses semblables; ils flirtent avec des filles dans la rue; ils tournent leur cou pour regarder les femmes qui sont Ă  moitiĂ© vĂȘtues. Certainement. C’est juste. Je sais que cela blesse, mais c’est la vĂ©ritĂ©, frĂšre.
La Parole de Dieu circoncit; ça coupe le surplus de la chair. C’est tout à fait exact.
Ils se livrent simplement Ă  un petit divertissement amĂ©ricain dĂ©cent: cela ne marche pas avec le Royaume de Dieu; cela n’a pas de rapport avec le Royaume de Dieu, pas du tout. BĂ©ni soit le Nom du Seigneur. Nous devrions nous conduire comme des serviteurs de Dieu. Nous devrions...
E-77 Il y a quelque temps, lorsqu’on pratiquait l’esclavage ici dans le Sud, on prenait les esclaves et on les vendait au marchĂ©, juste comme on vendrait un cheval ou autre chose. Jamais cela n’était correct.
Dieu–Dieu a fait l’homme, l’homme a fait des esclaves.
Et alors lorsqu’ils faisaient cela, ils passaient et ils Ă©tablissaient un acte de vente des ĂȘtres humains, et ils les amenaient pour les vendre et ils les vendaient...?...
Un jour, un courtier est passĂ© pour acheter des esclaves; il a demandĂ©: «Combien d’esclaves avez-vous?»
Il a dit: «Environ cent qui sont là-bas.»
Il est allĂ© pour les voir. Ils Ă©taient tristes. Ils Ă©taient venus... Les Boers les avaient amenĂ©s d’Afrique et les avaient mis ici aux environs du Cuba. Et puis ils les ont amenĂ©s lĂ  et les ont revendus aux AmĂ©ricains ici comme esclaves.
Et ils ne rentreraient donc plus jamais chez eux. Ils allaient mourir ici. Ils Ă©taient loin de papa, ils Ă©taient loin de maman, loin des enfants, sĂ©parĂ©s. C’était horrible. Et ils ne voulaient pas travailler. Il fallait qu’on les fouette pour les faire travailler, parce qu’ils Ă©taient si tristes.
E-78 Mais ce courtier a remarquĂ© un jeune homme. FrĂšre, on n’avait pas besoin de le fouetter. Il Ă©tait plein d’allant, plein d’allant et Ă  la tĂąche, la poitrine bombĂ©e et la tĂȘte relevĂ©e.
Cet acheteur a dit, le courtier a dit: «Dis donc, j’aimerais acheter cet esclave-lĂ .»
Mais le propriĂ©taire a dit: «Il n’est pas Ă  vendre.»
Il a dit: «Eh bien, pourquoi n’est-il pas Ă  vendre?»
Il a dit: «Parce que je ne le vends pas.»
Il a dit: «Est-ce–est-ce qu’il est le chef de tous les autres?»
Il a dit: «Non, c’est un simple esclave.»
Il a dit: «Je parie que vous le nourrissez différemment des autres.»
Il a dit: «Non, monsieur. Il mange Ă  la cantine avec les autres. C’est un simple esclave.»
Il a demandĂ©: «Eh bien, qu’est-ce qui fait qu’il soit si diffĂ©rent des autres?»
E-79 Le propriĂ©taire a rĂ©pondu: «Pendant longtemps je me suis posĂ© aussi cette question. Mais un jour, j’ai fini par dĂ©couvrir que son pĂšre, lĂ  chez eux, dans leur patrie, est le roi de la tribu. Et bien qu’il soit Ă©tranger, loin de chez lui, il est toujours conscient qu’il est le fils du roi, et il se comporte en consĂ©quence.»
Si cela a fait qu’un nĂšgre, de savoir que son pĂšre est roi en Afrique, puisse se comporter parmi son peuple comme fils du roi, qu’est-ce que cela devrait faire Ă  vous et Ă  moi qui sommes nĂ©s de nouveau de l’Esprit de Dieu? Quel genre de vie devrions-nous mener? De quelle maniĂšre devrions-nous nous comporter? Non pas comme des faiblards et des gens qui se rĂ©tractent et qui sont ballottĂ©s par toutes sortes de choses, qui croient Ă  moitiĂ© et qui font les choses du monde et s’y plongent au galop. Dressons la tĂȘte vers le Calvaire et croyons toute Parole que Dieu a prononcĂ©e ainsi que chaque promesse, et comportons-nous comme des hommes et des femmes de Dieu. Ne vous habillez pas comme ces JĂ©zabel et–et n’agissez pas comme elles par ici. C’est juste. Ne le faites pas. C’est pitoyable.
E-80 Il n’y a qu’une femme qui s’était maquillĂ©e pour aller Ă  la rencontre de Dieu, pour... Ce n’était point pour rencontrer Dieu... Dans la Bible, il y a une seule femme qui a utilisĂ© le maquillage, et c’était JĂ©zabel. Dieu l’a donnĂ©e en pĂąture aux chiens. Ainsi, vous voyez, elle est simplement de la viande pour chiens pour commencer. Ainsi c’est cela–c’est cela aux yeux de Dieu; ainsi, frĂšre, souvenez-vous simplement que...
Oh! vous les femmes, vous les hommes, redressez-vous. Vous les hommes, comment pouvez-vous supporter cela? Comment pouvez-vous permettre Ă  votre femme de fumer la cigarette, et de sortir dans la rue, et d’agir comme cela? Qu’est-ce qui vous prend? Vous ĂȘtes sorti de la ligne. Et l’église... Vous les pentecĂŽtistes, qu’est-ce qui vous prend? Qu’y a-t-il? Vous vous ĂȘtes lancĂ©s dans un grand mouvement de constructions ou d’organisations, et vous avez abandonnĂ© JĂ©sus et vous L’avez Ă©liminĂ© de la scĂšne.
E-81 Au lieu de prendre ce vieux prĂ©dicateur Ă  l’ancienne mode qui vous prĂȘche la vĂ©ritĂ©, vous vous ĂȘtes procurĂ© un petit effĂ©minĂ© qui est venu en–sorti d’une Ă©cole, probablement un petit-fils de Dieu qui pense plus Ă  un bon de repas qu’à la Bible, et qui ne veut pas dire la vĂ©ritĂ© Ă  ce sujet. Ce qu’il nous faut, ce sont des hommes qui prĂȘcheront l’Evangile et qui Le manipuleront avec les puissances de Dieu, qui diront la vĂ©ritĂ©, peu importe si l’organisation les met dehors. Qu’est-ce que cela change? Oui, oui. Nous avons besoin des hommes de Dieu oints du Saint-Esprit, qui prĂȘcheront l’Evangile sans tenir compte de ce que l’organisation ou la dĂ©nomination dira Ă  ce sujet. De toute façon, ça ne change rien, nous sommes pour Dieu. Amen!
Oh! la la! je me sens religieux. Oui, oui. Oui, vous pouvez penser que je suis fou. Peut-ĂȘtre que je le suis. Mais laissez-moi tranquille; je me sens mieux dans cet Ă©tat que dans l’autre. Laissez-moi donc comme ceci. Je–je me sens bien comme ça. C’est merveilleux. En effet, vous ĂȘtes libre. Rien ne vous lie. Vous n’ĂȘtes liĂ© que par les liens de l’amour.
E-82 Ne laissez personne vous dire que vous ĂȘtes libre dans cette nation. Vous ne l’ĂȘtes pas. Vous n’ĂȘtes pas libre. Soit vous ĂȘtes esclave de Christ et de Son amour, soit vous ĂȘtes esclave du diable... Vous ĂȘtes esclave du diable et de ses affaires. Vous ĂȘtes esclave de quelque chose. Moi je suis heureux d’ĂȘtre esclave de Christ. Amen. CrucifiĂ© aux choses du monde; cependant je vis, non pas moi, mais c’est Christ qui vit en moi. Amen et amen et amen!
Oh! la la! si seulement les gens pouvaient voir cela. Si seulement ils pouvaient ouvrir leurs coeurs pour voir qu’il faut retourner Ă  la Bible, Ă  Christ, Ă  la croix, Ă  l’Evangile! Oui. C’est ce dont il est question. Oh! bĂ©ni soit le Nom du Seigneur!
Le diable a vu l’église s’emballer dans une grande effervescence. «Nous sommes les AssemblĂ©es. Nous sommes l’Eglise de Dieu. Nous sommes les unitaires. Nous sommes les binitaires», et toutes ces autres choses. Pourquoi n’ĂȘtes-vous pas restĂ©s tels que vous Ă©tiez? Pourquoi n’ĂȘtes-vous pas restĂ©s tels que Dieu avait prĂ©vu que vous soyez?
E-83 La plus grande erreur qu’IsraĂ«l ait jamais commise, alors que la grĂące avait dĂ©jĂ  pourvu pour eux Ă  un prophĂšte, qu’elle avait pourvu Ă  un agneau, et leur avait donnĂ© le plus grand rĂ©veil qu’ils eussent jamais connu, qu’ils s’étaient tenus sur le rivage de–de la mer morte, dansant dans l’Esprit, chantant dans l’Esprit, ayant un jubilĂ©e, dans Exode 19, ils n’ont pas voulu de cela. Ils voulaient d’une thĂ©ologie au sujet de laquelle ils pouvaient discuter. C’est vrai. C’est exact. Et qu’est-ce? Ils n’étaient qu’à environ quatre jours de la Terre promise. C’est la mĂȘme erreur que nos pĂšres de la PentecĂŽte ont commise il n’y a pas longtemps...
Ils ne se sont pas... On aurait pu leur dire qu’ils Ă©taient Ă  quarante ans de la Terre promise. Il leur fallait aller chercher quelque chose au sujet duquel ils pouvaient discuter. C’est ce qu’ont fait nos... Qu’est-ce que Dieu a fait d’eux? Il les a laissĂ©s dans le dĂ©sert pendant quarante ans. Qu’ont-ils fait? Ils ont plantĂ© des champs, ils ont Ă©levĂ© des enfants, et Dieu les a bĂ©nis. C’est vrai. Et ils Ă©taient un grand peuple.
Mais un jour Dieu a dit: «Vous ĂȘtes restĂ©s sur cette montagne assez longtemps. Levons-nous et tournons-nous vers le nord et emparons-nous de la promesse.» C’est juste. AprĂšs que tous les vieux batailleurs Ă©taient morts, Dieu a attendu que les vieux batailleurs meurent... C’est vrai.
E-84 Eh bien, c’est la mĂȘme chose qui est arrivĂ©e Ă  nos frĂšres pentecĂŽtistes. Au lieu de rester simplement... Vous direz: «Eh bien, ils ont offert la nouvelle issue.» Qu’est-ce que–qu’est-ce que la nouvelle issue? Qu’en est-il de cela de toute façon? Vous n’aviez pas Ă  vous organiser. Et avec les nouvelles issues, on n’avait pas Ă  s’organiser pour cela, et constituer un petit groupe et sĂ©parer les frĂšres, et se disputer, et faire des histoires les uns aux autres.
Si cela n’est pas de Dieu, ça n’aboutira Ă  rien de toute façon. Et si cela est de Dieu, qui va arrĂȘter cela? Eh bien, si c’est... Vous voyez? Qu’est-ce? «Toute plante que mon PĂšre cĂ©leste n’a pas plantĂ©e sera dĂ©racinĂ©e.» Est-ce que vous ne–ne pouvez-vous pas accepter Sa Parole Ă  la lettre? Mais il nous faut crĂ©er environ trente-cinq diffĂ©rentes organisations pour...
«Jésus viendra sur une nuée blanche.»
«Non, Dieu soit béni, Il viendra sur un cheval blanc.»
E-85 Qu’est-ce que cela change de toute façon, aussi longtemps qu’Il vient? C’est la chose principale. Vous voyez? Mais qu’avons-nous fait? Nous sommes restĂ©s dans la mĂȘme vieille orniĂšre: recevoir le baptĂȘme du Saint-Esprit, le parler en langues, recevoir le Saint-Esprit, le parler en langues, recevoir le Saint-Esprit, la mĂȘme vieille montagne pendant quarante ans, la mĂȘme vieille routine.
Mais il est temps de nous lever. Tournons-nous vers le nord. JĂ©sus vient. Allons nous emparer de chaque promesse. AllĂ©luia. Chaque promesse... JĂ©sus a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.» Il a bel et bien parlĂ© en langues. C’est juste. Il a fait aussi d’autres choses. Allons nous emparer de la promesse.
E-86 Mais, vous voyez, Satan a vu l’église s’en aller sans JĂ©sus. Et ainsi, c’est ce qu’il les a vus faire. Ainsi il a pris son souffle empoisonnĂ© et il a commencĂ© Ă  souffler: «Whoosh!», il a dit: ‘Eh bien, je vais me dĂ©barrasser d’eux. Je les ai eus dans ces programmes de construction et autres, et je vais les noyer juste lĂ . Ils deviendront formalistes, chacun aura une tĂ©lĂ©vision dans sa maison. Et le frĂšre restera Ă  la maison le mercredi soir. MĂȘme s’il ne va pas aux spectacles... Ces anciens avaient l’habitude de dire: ‘Restez loin des spectacles’, mais moi je vais leur amener ça en plein dans leur maison.» Vous voyez? Ainsi, il vient carrĂ©ment, vous savez et il apporte son...?...
«Et mĂȘme s’ils–ils disent qu’ils ne sont pas fascinĂ©s, mais lorsqu’ils verront ces Ă©missions telles que Nous aimons Suzy, et toutes ces choses, ils aimeront cela, ces choses du monde plus que Dieu. Je sais que c’est ce qu’ils feront. Je vais vraiment briser toute l’Eglise pentecĂŽtiste. Je vais la ballotter, la pousser, et la briser, et les rames seront brisĂ©es et tout.» C’est juste. C’est ce qu’il a fait. Il les a vus se lancer dans ces mouvements de constructions de grands bĂątiments, devenir tout aussi mondains que les autres Ă©glises. C’est juste.
Comme je l’ai dit, ils avaient l’habitude de dire: «Les baptistes froids et formalistes.» Maintenant, il s’agit des pentecĂŽtistes froids et formalistes. C’est juste. C’est juste.
Nous voici ballottĂ©s. Mais c’est une bonne chose.
Il faut que je me dĂ©pĂȘche, et que je termine parce qu’il est temps. Ecoutez.
E-87 Ce qu’il y avait de bien est qu’Il n’était pas allĂ© trĂšs loin. Il Ă©tait montĂ© sur la plus haute montagne qu’Il avait pu trouver, et Il veillait sur eux lĂ  sur la mer. Son oeil est sur le passereau, je sais qu’Il veille. Voyez-vous? Que s’est-il passĂ©?
Il est montĂ© au Calvaire. Il a continuĂ© de monter. Depuis PĂąques, Il est montĂ© au-dessus de la lune, des Ă©toiles, directement juste dans la Gloire (plus haut vous montez plus loin vous pouvez voir). Ainsi Il pouvait veiller sur l’Eglise universelle, partout. Il veille sur nous, Il a Ses yeux sur nous...
E-88 Et puis, presqu’au moment oĂč tout espoir Ă©tait parti d’avoir un autre rĂ©veil, qu’ont-t-ils pensĂ© lorsque tout espoir Ă©tait parti? VoilĂ  qu’Il s’avançait vers eux, marchant sur la mer. Oh! la la! Il marchait sur la mer, et lorsqu’ils L’ont vu, l’unique Chose qui pouvait les secourir, ils en ont eu peur. Ils pensaient voir un fantĂŽme. Et c’est la mĂȘme chose aujourd’hui.
L’unique Chose qui peut ramener l’Eglise ensemble et amener l’EnlĂšvement, les gens disent: «C’est de la bonne aventure, c’est BĂ©elzĂ©bul.» Alors que c’est la chose mĂȘme qu’Il a dit qu’Il ferait. Ce qui s’était passĂ© en ce temps-lĂ , c’est ce qui se passe maintenant.
Mais qu’a-t-Il dit en ce temps-lĂ ? J’aurais souhaitĂ© avoir un peu plus de temps, mais je n’en ai pas. Mais qu’a-t-Il dit en ce temps-lĂ ? «N’ayez pas peur; prenez courage. C’est Moi.»
«Comment savez-vous que c’est Lui?»
«Parce qu’Il agit comme Il avait fait lorsqu’Il Ă©tait ici. Il fait les choses qu’Il faisait. Il tient Sa promesse comme Il l’avait fait alors. N’est-ce pas juste?»
E-89 «N’ayez pas peur; c’est Moi. N’ayez pas peur. Maintenant n’ayez pas peur; c’est Moi. Prenez courage. Prenez courage. Fortifiez-vous. Mes yeux sont sur vous, Je veille sur vous. Je viens parmi les assemblĂ©es, au milieu de l’Eglise de Dieu.» Je viens lĂ  pour faire quoi? Pour faire sortir les Ă©lus, non pas pour former une autre organisation, mais pour un enlĂšvement, pour aller Ă  la Maison. Je viens pour cela.»
Inclinons la tĂȘte juste un moment.
E-90 Bienveillant Seigneur, Tu nous guideras jusqu’à ce que nous atteignions ce rivage sain, oĂč les Anges attendent de se joindre Ă  nous, Ă  Ta gloire pour toujours.
Nous pensons Ă  ce glorieux jour. Comme Tu as prĂ©parĂ© cela. «Je ne veux pas que vous soyez dans l’ignorance, frĂšre, au sujet de ceux qui dorment, afin que vous ne vous affligiez pas, comme les autres qui n’ont point d’espĂ©rance. Car si nous croyons que Christ est mort et qu’Il est ressuscitĂ© le troisiĂšme jour, croyons aussi que Dieu ramĂšnera avec Lui ceux qui sont morts. Car nous vous disons ceci selon le commandement du Seigneur.» Nous ne les devancerons pas. Cela ne nous fera aucun obstacle, si nous sommes morts. Et nous observons l’ordre de la rĂ©surrection.
PremiĂšrement, nous nous rassemblerons, nous n’irons pas Ă  Sa rencontre avant de nous rassembler. Les mĂšres et les pĂšres se rencontreront. Les enfants et les bien-aimĂ©s se rencontreront, et alors nous serons enlevĂ©s dans les airs Ă  la rencontre du Seigneur. Et lorsque nous nous tiendrons lĂ , chantant les chants de la rĂ©demption, les Anges formeront un cercle autour de la terre et se tiendront lĂ , la tĂȘte baissĂ©e, ne sachant pas de quoi nous parlons. Ils n’ont jamais Ă©tĂ© perdus. Ils ne savent pas ce que c’est que d’ĂȘtre perdu et d’ĂȘtre retrouvĂ©. Mais, Seigneur, nous, nous savons ce que cela signifie. Autrefois, j’étais perdu, mais maintenant je suis retrouvĂ©; j’étais aveugle, mais maintenant je vois.
E-91 Dieu notre PĂšre, je Te prie de bĂ©nir ces gens ici en cette soirĂ©e du samedi. Et ça a Ă©tĂ© un petit message entrecoupĂ© çà et lĂ , pendant que j’essayais d’attendre pour voir ce que Tu dirais qu’on puisse faire. Maintenant, c’est l’heure oĂč les choses arrivent Ă  la fin.
Je Te prie, PĂšre, de faire savoir aux gens que Tu es le mĂȘme JĂ©sus. Viens simplement et ce soir fais exactement comme Tu l’avais fait lĂ -bas, juste pendant un petit instant pour nous, PĂšre, afin que les gens... Il se peut qu’ils n’aient plus jamais une autre occasion. Il se peut que nous n’ayons pas de service le matin. Il se peut que Tu viennes avant le matin. Au cours de la nuit, il se peut qu’une voix retentisse, disant: «Voici l’Epoux vient; allez Ă  Sa rencontre.»
Nous savons que ce sera un temps terrible Ă  ce moment-lĂ . Il y aura des pleurs; il y aura des priĂšres; il y aura des chants; il y aura des cris. Dieu notre PĂšre, laisse-nous redresser la chose maintenant et ĂȘtre prĂȘts pour cette heure-lĂ , alors que nous attendons au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-92 Je me demande s’il y a ici quelqu’un ce soir qui ne Le connaĂźt pas comme Son Sauveur, qui aimerait dire: «Souvenez-vous de moi, FrĂšre Branham, lorsque vous prierez encore.» Levez la main et dites: «Souvenez-vous de moi.» Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous et vous. LĂ  aux balcons, que le Seigneur vous bĂ©nisse. Quelqu’un d’autre, juste avant que nous priions pour ceux qui veulent Le connaĂźtre, ceux qui ne L’ont jamais rencontrĂ©. Il se peut que... Il peut venir dans quelques minutes. Il viendra. Je crois qu’Il viendra. Pas vous? Il fera Son... Croyez-vous qu’Il est le mĂȘme? Il est certainement le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours. Alors laissez-Le venir et qu’Il fasse au travers de nous, par Sa puissance sanctificatrice, les oeuvres qu’Il avait faites lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre. Et nous saurons.
«Celui qui croit en Moi, les oeuvres que Je fais, il...» Combien savent que JĂ©sus-Christ n’avait jamais accompli un seul miracle dans Sa vie sans que Dieu le Lui ait montrĂ© par une vision? Combien le savent? C’est ce que dit la Bible.
E-93 Saint Jean 5.19: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis; le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme; Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre.» Est-ce juste? Eh bien, c’est l’Ecriture. Elle ne peut pas ĂȘtre brisĂ©e. «Je ne fais rien avant que J’aie vu le PĂšre le faire. Tout ce que le PĂšre fait, Je le fais jusqu’à prĂ©sent. Ce que le PĂšre fait, Il Me le montre, et ensuite Je le fais.»
Il jouait tout simplement sous forme de drame ce que le PĂšre Lui avait montrĂ© de faire. Cela fait de Lui le mĂȘme aujourd’hui. «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.» Si c’était lĂ  le signe du Messie Ă  l’époque, ce mĂȘme Esprit qui Ă©tait dans le Messie sera dans Son Eglise. L’Eglise fera les mĂȘmes oeuvres que le Messie avait faites. Car une vigne ne peut produire que des raisins chaque fois que cela pousse. C’est pareil pour nous ici. Ça doit ĂȘtre la mĂȘme chose.
E-94 Est-ce que le jeune homme a distribuĂ© des cartes de priĂšre? J’ai mĂȘme oubliĂ© de le lui demander. Oui.... Hier soir, il ne l’a pas fait. Ce soir il en a distribuĂ© quelques-unes. Savez-vous quels numĂ©ros c’était, la lettre de la sĂ©rie, ou...? La sĂ©rie A, comment, c’est ce que tu as distribuĂ©? C’est ce que nous avions la premiĂšre soirĂ©e, n’est-ce pas? Avez-vous distribuĂ© les autres cinquante de la sĂ©rie?
TrĂšs bien. A partir d’oĂč avons-nous commencĂ© l’autre fois? On est allĂ© de 1 Ă  15. Eh bien, commençons Ă  un autre niveau dans cette sĂ©rie ce soir. Commençons... Ils ont distribuĂ© quinze cartes. Prenons alors les quinze derniĂšres. Ce serait, on pourrait commencer, qu’est-ce que ça serait? 85, n’est-ce pas? 85? Voyons si elles sont... nous–nous–s’ils sont lĂ . 85, qui a la carte de priĂšre numĂ©ro 85, levez la main, partout dans la salle? Y a-t-il quelqu’un lĂ  au-dessus oĂč le... Carte de priĂšre A-85. Regardez chez votre... Est-ce que j’ai omis cela? Etes-vous sĂ»r? Oh! je suis dĂ©solĂ©, soeur.
TrĂšs bien, 85, approchez, juste ici. 86, qui a 86? Levez la main. Carte de priĂšre 86? Nous amenons les cartes ici devant les gens, nous les mĂ©langeons toutes comme ceci, et ensuite nous donnons Ă  quiconque a besoin d’une carte de priĂšre. Par consĂ©quent, alors quand nous venons, nous appelons Ă  partir d’un numĂ©ro, sans savoir oĂč c’était. Par consĂ©quent, c’est seulement...
Combien savent qu’il y a plus de guĂ©risons dans l’assistance qu’ici Ă  l’estrade? AssurĂ©ment. Certainement.
E-95 TrĂšs bien, comment... Tournez dans cette direction. Comment... OĂč Ă©tait-ce? 85 n’est-ce pas? 86, qui a la carte de priĂšre 86, voudriez-vous lever la main? C’est une dame juste ici. C’est vous qui avez 86? Voulez-vous aller avec cette dame par-lĂ ?
E-87, levez la main trĂšs rapidement maintenant pour conserver... Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre; tournez juste dans cette direction. 85, 86, 87, 88, qui a la carte 88? Juste ici, tournez dans cette direction. Ils sont dispersĂ©s dans la salle, n’importe qui qui a besoin d’une carte. 88, 89, qui a 89? Carte de priĂšre 89, levez la main. LĂ -bas vers le... OĂč est-ce? A droite, 89. Je ne vois pas la personne, mais qu’elle se lĂšve et tourne directement dans cette direction, s’il vous plaĂźt, 89.
E-90, qui a la carte de priĂšre 90? Voulez-vous lever la main? Regardez sur la carte de votre voisin; peut-ĂȘtre qu’il... un sourd, vous savez, qui n’entend pas. Peut-ĂȘtre c’est quelqu’un d’infirme qui est incapable de lever la main. Regardez simplement autour de vous, sur la carte de tout le monde. Quoi? Carte de priĂšre... Qu’était-ce, 89? 90? Est-ce la carte de priĂšre 90? TrĂšs bien, monsieur, tournez dans cette direction. 90, 91, trĂšs bien. 92, 93, levez la main pour que je voie qui vous ĂȘtes. 93, voulez-vous lever la main? 93, ça va. 94, levez... Ça va. 95, 96, 97, c’est ainsi qu’il faut s’y prendre. 97, 98, 99, 100. Ça va trĂšs bien.
Maintenant, y a-t-il encore des cartes de priùre ici dans la salle? Levez la main. Vous qui avez les cartes de priùre. Trùs bien, tenez simplement vos cartes, nous nous occuperons de vous. Nous avons fait la promesse, nous l’accomplirons. Voyez? Avec l’aide de Dieu, nous le ferons.
E-96 C’est simplement... Nous ne pouvons pas faire monter tout le monde ici Ă  la fois. Je... Demain aprĂšs-midi, je serai obligĂ© de faire monter tout le monde. Voyez? Ainsi je consacrerai l’aprĂšs-midi pour le faire. Vous voyez? Ainsi, venez simplement, et nous allons–nous allons nous occuper d’eux.
Et maintenant, combien n’ont pas de carte de priĂšre? Levez la main, vous qui ĂȘtes malade et qui voulez que Dieu vous guĂ©risse? Levez la main et dites: «Je n’ai pas de carte de priĂšre, mais pourtant j’aimerais que le Seigneur me guĂ©risse.» Eh bien, c’est gĂ©nĂ©ralement partout.
TrĂšs bien. Pendant qu’on est en train d’apprĂȘter la ligne de priĂšre, je vous demanderais Ă  vous tous d’ĂȘtre respectueux au possible, et de rester Ă  vos places. Restez simplement assis–assis. Vous voyez?
TrĂšs bien. Maintenant, dans la Bible, dans le Livre de Saint Jean, au chapitre 4... Voici ce que j’aimerais dire. Combien ont dĂ©jĂ  lu Saint Jean, chapitre 4? TrĂšs bien.
E-97 Maintenant, JĂ©sus... Non, excusez-moi; ce n’est pas le chapitre 4 de Saint Jean. Je ne me rappelle plus le passage de l’Ecriture pour le moment. C’est lĂ  oĂč la femme a touchĂ©... celle qui avait la perte de sang. J’ai oubliĂ© cela. Le chapitre 8...
Elle traversait donc une foule de gens. Et elle a dit... Elle avait vu JĂ©sus et elle avait entendu parler de Lui; elle ne L’avait jamais vu. Mais dĂ©peignons tout simplement un petit drame pendant que les gens attendent lĂ .
Je peux imaginer qu’elle avait–elle avait une perte de sang. N’importe qui sait ce qui Ă©tait arrivĂ©. C’était durant la pĂ©riode de la mĂ©nopause, et cela ne s’était jamais arrĂȘtĂ©.
Ainsi elle... Elle avait dĂ©pensĂ© tout son argent chez des mĂ©decins, et ceux-ci n’avaient pas pu l’aider du tout. Ils avaient fait tout ce qui Ă©tait en leur pouvoir, sans doute. Ils avaient fait tout ce qui Ă©tait en leur pouvoir, mais ils n’avaient pas pu arrĂȘter cette perte de sang.
E-98 Elle en souffrait donc depuis beaucoup, beaucoup d’annĂ©es, et le flux continuait tout simplement, sans arrĂȘt. La pauvre et faible petite dame, elle avait entendu parler de JĂ©sus, et elle s’est donc dit: «Je crois qu’Il est un... C’est Lui le Messie en question.» Ne pensez-vous pas que c’est ce qu’elle se disait? Combien croient cela? Dites: «Amen.» [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.]
Elle s’est dit: «Je crois que cet Homme est le Messie, mais moi je n’ai pas d’argent pour aller lĂ  oĂč Il est.»
Mais, vous savez, aprĂšs ce grand Ă©vĂ©nement de ce soir-lĂ , Il est arrivĂ© au... lĂ  oĂč il y avait les saules, par lĂ , ce matin-lĂ . Et elle a baissĂ© les yeux du haut de la colline oĂč elle habitait.
Elle s’est dit: «Je me demande qui est cette Personne? Il y a quelque chose, certainement qu’il doit y avoir une Personne lĂ -bas.» Elle a entendu les gens L’importuner, Le railler, et tout. Et certains Le bĂ©nissaient et...
Ainsi, elle s’est glissĂ©e furtivement lĂ  et elle a vu qui c’était. Et elle s’est dit: «Si seulement je peux toucher Son vĂȘtement, je serai guĂ©rie.»
Or, elle n’avait pas la moindre Ecriture pour cela, n’est-ce pas? Y a-t-il une Ecriture dans la Bible avant cela qui dit: «Lorsque le Messie viendra, si vous touchez Son vĂȘtement...» Non, mais elle, elle a cru cela. C’est ce qu’elle a cru.
E-99 Et ainsi, elle s’est tout simplement faufilĂ©e Ă  travers la foule. Et elle n’était qu’une petite pauvre femme maigre comme une tige d’allumettes, vous savez? Ainsi, elle s’est simplement faufilĂ©e Ă  travers la foule, et elle a touchĂ© Son vĂȘtement.
Eh bien, si vous touchiez ma veste, je ne sentirais pas cela, en touchant juste ma veste. Et le vĂȘtement palestinien, c’était une robe. Et ils avaient un vĂȘtement du dessous. Cela partait du pied jusqu’en haut. C’est la raison pour laquelle ils avaient des pratiques comme le lavage des pieds. Cette grande robe ramassait la poussiĂšre pendant qu’ils marchaient sur les pistes.
Eh bien, alors, si vous avez dĂ©jĂ  Ă©tĂ© en Palestine et avez vu comment ils font cela, et ils ĂŽtent leurs chaussures et se font laver les pieds Ă  cause de la puanteur du sol oĂč les animaux passent et tout. Ils n’étaient pas prĂ©sentables. Ainsi, ils avaient un–ils avaient un laquais dont le travail Ă©tait de laver les pieds. Et un... Ainsi on leur lavait les pieds.
Ainsi, cette femme a touchĂ© le bord de Son vĂȘtement qui pendait et qui Ă©tait ample comme ça. Maintenant, physiquement, Il n’aurait pas pu sentir cela. Cela lui Ă©tait impossible. Mais elle a touchĂ© le bord de Son vĂȘtement, et puis elle s’est retirĂ©e, elle s’est assise, elle s’est tenue debout, ou peu importe la position qu’elle avait prise dans l’assistance, qui Ă©tait peut-ĂȘtre deux ou trois fois plus nombreuse que celle-ci. JĂ©sus s’est arrĂȘtĂ© et a demandĂ©: «Qui M’a touchĂ©?»
E-100 Eh bien, Pierre a pensĂ© que c’était ridicule. Il n’avait pas encore reçu le Saint-Esprit, vous savez. Un homme qui a le Saint-Esprit serait plus avisĂ©.
Ainsi, il a dit: «Eh bien, Tu...» Eh bien, la Bible dit qu’il L’a repris. En d’autres termes, il a dit: «Que veux-Tu dire par lĂ ? Tu es censĂ© ĂȘtre un Homme raisonnable. Et Te voici ici qui Te dis ĂȘtre le Messie et Tu demandes: ‘Qui M’a touchĂ©? Eh bien, ne sais-Tu pas que les gens penseront que Tu es fou? C’est tout le monde qui Te touche.’»
Je peux voir JĂ©sus regarder Pierre et lui dire: «Pauvre Simon. Mais ça, c’était un autre genre de toucher, Simon. Je sens que Je me suis affaibli.»
E-101 La vertu, la force Ă©tait sortie de Lui. Et Il s’est simplement arrĂȘtĂ©. Il a vu que Simon ne le savait pas et les autres non plus. Ainsi Il a simplement parcouru l’assistance du regard jusqu’à ce qu’Il a trouvĂ© cette femme. Elle Ă©tait peut-ĂȘtre assise tout au fond...?... Il lui a dit que sa perte de sang s’était arrĂȘtĂ©e, parce que sa foi l’avait sauvĂ©e. Est-ce juste?
Maintenant, combien savent que le Nouveau Testament dit que JĂ©sus-Christ, juste en ce moment, est un Souverain Sacrificateur, assis Ă  la droite de Dieu, qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s? Combien savent que c’est la vĂ©ritĂ©? Dites: «Amen.» [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] TrĂšs bien.
Alors, est-Il le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement? Alors comment saurez-vous que vous L’avez touchĂ©? Comment rĂ©agira-t-Il? Il rĂ©agira exactement comme Il l’avait fait Ă  l’époque, s’Il est le mĂȘme.
Ainsi, vous qui n’avez pas de carte, ou qui que ce soit lĂ  dans l’assistance, qui ne montera pas ici ce soir, priez simplement, et dites: «Seigneur JĂ©sus, je crois que Tu es ce Souverain Sacrificateur dont on est en train de parler. Que ma foi Te touche ce soir.»
E-102 Eh bien, si vous me touchiez, cela ne ferait aucun bien, pas plus que toucher votre mari, ou toucher votre frĂšre, ou–ou–ou votre fils, ou qui que ce soit. Vous voyez? Cela ne ferait rien. Me toucher moi, cela ne reprĂ©senterait rien. Mais touchez simplement JĂ©sus, et observez ce qu’Il fait.
Vous direz: «FrĂšre Branham, quel effet cela aura-t-il?» C’est par un don, juste en m’abandonnant moi-mĂȘme Ă  l’Esprit. C’est cela qui parle. Vous voyez?
Maintenant, ce microphone est tout à fait muet. Il ne peut pas parler. Il ne sait pas parler. Il faut que quelque chose parle dans ce microphone pour qu’il puisse reproduire le son. Est-ce juste?
Eh bien, alors, chacun de vous ici m’est Ă©tranger. Je connais seulement deux personnes ici; il s’agit de ces–cet homme qui est assis ici qui Ă©tait avec moi ce matin, ainsi que frĂšre Gene Goad, cet homme par ici, et frĂšre Hall. Ce sont les seules personnes que je connais parmi les gens que je vois dans cette salle. Ma femme n’est pas ici ce soir. Et je ne connais que ceux-lĂ . Mais JĂ©sus connaĂźt chacun de vous. Est-ce juste? Il connaĂźt chacun de vous. Et Il a promis que dans les derniers jours, il y aurait la LumiĂšre. Juste comme il en Ă©tait au lever du soleil, il en sera de mĂȘme au coucher du soleil. Est-ce vrai?
Maintenant, touchez simplement Son vĂȘtement, et voyons s’Il va venir pour nous secourir.
E-103 Et combien parmi vous sont Ă©trangers ici? Ceux qui n’ont jamais vu Cela auparavant, qui aimeraient croire en Lui, et dire: «Cela m’amĂšnera Ă  croire, de Le voir agir comme Il l’a fait quand Il Ă©tait sur terre»? Levez la main, dites: «Je–je vais croire en Lui.» Ce sont lĂ  les Ă©trangers qui n’ont pas encore Ă©tĂ© ici auparavant. TrĂšs bien. C’est merveilleux.
Combien ont dĂ©jĂ  Ă©tĂ© ici auparavant et L’ont vu le faire? Faites voir vos mains. Vous voyez? C’est pratiquement partout. TrĂšs bien. Maintenant, croyez.
Maintenant, souvenez-vous, si une personne vient, et que JĂ©sus guĂ©risse cette personne, Il est–Il est obligĂ© de le faire pour la seconde personne qui viendra sur la mĂȘme base. C’est juste. Si simplement vous croyez cela. Cela nĂ©cessite votre foi. Dites: «Qu’en est-il de tout ce groupe qui Ă©tait lĂ  ce jour-lĂ ? Juste une seule femme L’a touchĂ©.» C’était l’unique personne qui a pu croire cela. Etes-vous cette personne lĂ -bas ce soir? J’espĂšre que vous l’ĂȘtes, chacun de vous. Maintenant, souvenez-vous simplement...
Maintenant, Dieu notre PĂšre, j’ai parlĂ© de Toi, j’ai essayĂ© de prĂ©senter cela sous forme d’une petite histoire ce soir, sous forme d’un drame afin que mĂȘme les petits enfants comprennent, et qu’ils soient en mesure de le raconter Ă  leurs petits condisciples et aux autres, et que tous puissent ĂȘtre prĂ©parĂ©s pour la Venue du Seigneur.
E-104 Maintenant, j’ai parlĂ©, j’ai tĂ©moignĂ© de Toi. C’est tout ce que je peux faire; je ne suis qu’un homme.
Mais maintenant, PĂšre, juste une seule Parole de Ta part signifiera tout, plus que ce que nous tous pourrions faire mĂȘme en vivant plusieurs fois. Juste une seule Parole. Ils savent que c’est l’Ecriture. Ils savent que c’est la vĂ©ritĂ©. Ils savent que cela va de la GenĂšse Ă  l’Apocalypse.
Eh bien, Tu as fait une promesse selon laquelle le Messie qui viendrait dans ce dernier jour, reviendrait dans l’Eglise et ferait trĂšs exactement ce qu’Il avait fait le–lorsqu’Il avait mis... Juste la Venue de la Pierre de faĂźte, le bĂątiment doit ĂȘtre modelĂ© de façon que Celle-ci s’y ajuste.
Je prie, ĂŽ Dieu, qu’il en soit encore ainsi ce soir. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus, alors que je m’abandonne moi-mĂȘme Ă  Toi et que je prends cette assemblĂ©e et chaque esprit ici prĂ©sent, sous le contrĂŽle du Saint-Esprit, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
TrĂšs bien. Maintenant, ayez la foi. Que tout le monde soit respectueux. Restez tranquillement assis. Ne doutez pas, mais croyez de tout votre coeur.
Maintenant, c’est maintenant le moment de la confrontation. J’ai prĂȘchĂ© cela. Combien savent que c’était la Parole? Maintenant, si quelqu’un parmi vous doute, eh bien, vous ĂȘtes le bienvenu, venez ici et prenez ma place, si vous le voulez.
Un prĂ©dicateur quelque part ici dit que ce n’est pas vrai. Ce n’est pas vrai? Alors montez ici et prenez ma place et faites la mĂȘme chose.
E-105 Si je chasse les dĂ©mons par la Parole de Dieu, vous, par quelle puissance les chassez-vous? Vous voyez? Si vous pouvez faire mieux, eh bien, venez; je vais m’asseoir. J’aimerais voir les gens ĂȘtre guĂ©ris. Comprenez-vous cela? Vous voyez? C’est une promesse de Dieu. Et s’Il veut bien tenir cette promesse...
Maintenant, nous savons... Laissez-moi Ă©claircir ceci. Aucun homme ne peut guĂ©rir un autre. Il n’y a mĂȘme pas de mĂ©dicament qui puisse vous guĂ©rir. Aucun mĂ©decin ne vous le dira, s’il est un vĂ©ritable mĂ©decin. Le mĂ©dicament ne forme pas de tissus; les mĂ©dicaments gardent l’endroit propre pendant que Dieu forme les tissus. Dieu doit crĂ©er. Les tissus sont crĂ©Ă©s. Vous voyez?
Ainsi il ne... Le mĂ©decin ne guĂ©rit pas l’os; il remet l’os en place. C’est Dieu qui guĂ©rit les os. Vous voyez? Dieu seul peut guĂ©rir. Et maintenant, Il l’a dĂ©jĂ  fait. On n’a qu’à amener les gens Ă  croire, c’est ça le but poursuivi.
Si c’était moi, si je vous le disais et que vous n’y croyiez pas, ou si vous me le disiez et que je ne le croie pas, on laisserait la personne partir. Mais ce n’est pas ce que Dieu fait, Il est un Dieu bon. Il continue Ă  envoyer des dons et Il les place dans Son Eglise, aprĂšs Sa Parole, pour La confirmer et La rendre vraie, de sorte qu’Il soit juste et honnĂȘte.
E-106 Maintenant, cette dame qui se tient ici... Ou je pense que c’est vous, pour–pour qui on doit prier. Maintenant, voici une femme qui se tient ici, que je n’ai jamais vue de ma vie, Ă  ce que je sache. Nous sommes des inconnus l’un pour l’autre, je pense. Vous m’avez dĂ©jĂ  vu. J’ai priĂ© pour vous dans le Tennessee. Eh bien, j’en suis si heureux. Mais quant Ă  vous connaĂźtre, je ne vous connais pas, je n’ai aucun moyen de vous connaĂźtre. TrĂšs bien.
Maintenant, cette femme dit, si vous ne m’avez pas entendu... Et Ă  propos, peu importe l’ingĂ©nieur qui s’occupe de l’acoustique, lorsque l’onction vient, si je ne parle pas assez fort, augmentez le volume de sorte que les gens puissent entendre. En effet, vous voyez, juste de remonter plusieurs annĂ©es en arriĂšre dans la vie de quelqu’un, et de voir ce que cette personne a fait, vous regardez ce qui se passe lĂ , vous n’ĂȘtes–vous n’ĂȘtes mĂȘme pas conscient que vous vous tenez ici.
E-107 Ce n’est pas moi. Comment pourrais-je le faire? C’est totalement impossible. C’est un–c’est un parfait miracle, si cela se fait. Cela dĂ©passe tout raisonnement humain, Ă  moins que vous croyiez littĂ©ralement la Parole de Dieu. Certainement. C’est le plus grand miracle.
Vous direz: «Eh bien, voici quelqu’un qui est assis ici qui avait un pied infirme; nous avons priĂ© pour lui et il s’est mis Ă  marcher.» Eh bien, ça pouvait ĂȘtre de la psychologie. C’est vrai. Mais ça ne peut pas ĂȘtre le cas pour ceci. Il faut que ça soit Dieu. Rien d’autre ne peut ĂȘtre comparĂ© Ă  cela. C’est tout Ă  fait exact.
Ainsi donc, si je priais pour vous et que... Mais je ne vous connais pas, et je ne connais rien Ă  votre sujet. Je n’ai aucune idĂ©e sur le motif de votre prĂ©sence ici. Et vous aimeriez simplement... Quelqu’un pour qui j’aurais priĂ© ici qui pourrait venir vers moi des annĂ©es aprĂšs, et dira: «J’étais Ă  Richmond, en Virginie, et vous avez priĂ© pour moi.» Oh! la la! j’ai priĂ© pour des dizaines de milliers et de milliers de gens. Vous voyez?
Et de toute façon, si l’onction vient, si la vision vient et que vous reveniez demain vers moi, si vous revenez demain, je n’en saurai rien.
E-108 Voyez ce garçon qui est assis lĂ , il fait des enregistrements. C’est comme ça que nous pouvons enregistrer cela. N’est-ce pas vrai, FrĂšre Goad? C’est l’unique moyen que j’ai de le savoir. Voyez? Parce que ce n’est pas moi qui parle. Je–j’ai confessĂ© et j’ai levĂ© mes mains pour affirmer que je ne la connais pas. Vous voyez? Mais si vous Ă©tiez malade et que je vous impose les mains, je dirais: «La Bible dĂ©clare qu’ils imposeront les mains aux malades et les malades seront guĂ©ris.» C’est ce que nous avons fait depuis des annĂ©es. Mais nous sommes plus prĂšs de la Maison maintenant. Vous voyez? Christ est rendu plus manifeste Ă  nous.
Maintenant, s’Il me rĂ©vĂšle quelque chose qui est–qui s’est passĂ© dans votre vie, eh bien, alors, s’Il vous rĂ©vĂšle ce qui s’est passĂ©, vous serez le juge pour reconnaĂźtre si cela est vrai ou pas. Vous le saurez; vous pourrez dire Ă  cet auditoire si cela est vrai ou faux.
Eh bien, alors, s’Il le fait, et s’Il sait ce qui s’est passĂ©, certainement qu’Il sait ce qui arrivera. Est-ce juste, l’auditoire? Il sait ce qui arrivera. Maintenant, bon, je ne sais pas s’Il le fera, mais j’ai confiance qu’Il le fera. Et s’Il le fait, que Dieu soit louĂ©.
Alors, toute personne dans l’assistance aussi, comme nous sommes debout ici, en public, avec les projecteurs qui sont braquĂ©s sur nous. Nous nous tenons ici, il n’y a que la Parole de Dieu qui est Ă©talĂ©e ici devant nous, Dieu Lui-mĂȘme. Nous sommes dans Sa PrĂ©sence, devant cinq ou six cents personnes, ou plus, je pense, quel que soit le nombre de gens que cette petite salle peut contenir. Et nous voici ici. Cela s’est manifestĂ© devant cinq cent mille personnes une fois, devant trois cent mille personnes une autre fois, et devant des centaines de milliers de personnes d’autres fois, toutes sortes de nations, de peuples et de langues. Vous voyez? Cela doit aller partout. Il doit se manifester Lui-mĂȘme avant qu’Il vienne.
E-109 Maintenant, ceci c’est exactement comme au temps de la Bible, lorsque notre Seigneur a rencontrĂ© une femme samaritaine, et nous sommes un homme et une femme qui se rencontrent ici. Je ne vous connais pas, et vous ne me connaissez que pour ĂȘtre passĂ© une fois dans une ligne.
Maintenant, s’Il me rĂ©vĂšle le motif de votre prĂ©sence ici... Peut-ĂȘtre c’est encore une maladie, peut-ĂȘtre c’est pour un problĂšme de mĂ©nage; ça peut ĂȘtre un problĂšme financier, je ne sais pas, mais Lui le sait. Mais s’Il me rĂ©vĂšle ce pour quoi vous ĂȘtes ici, vous croirez cela, n’est-ce pas? Et l’auditoire croira-t-il cela? Croirez-vous cela? TrĂšs bien. Puisse-t-Il l’accorder.
Maintenant, si les gens entendent encore ma voix, cette femme s’éloigne de moi. Oui, je vous vois, vous Ă©tiez guĂ©rie. Vous Ă©tiez guĂ©rie dans l’une de mes rĂ©unions. Vous aviez l’arthrite et vous Ă©tiez guĂ©rie. C’est...?... C’est vrai.
Maintenant, vous avez un problĂšme avec l’une de vos jambes. Vous ĂȘtes tombĂ©e et vous vous ĂȘtes blessĂ©e Ă  la jambe. VoilĂ  pourquoi vous ĂȘtes–voilĂ  pourquoi vous ĂȘtes ici pour qu’on prie pour vous. Si c’est vrai, levez la main. Levez simplement la main pour que cette...
E-110 Est-ce que vous croyez? TrĂšs bien. Je ne sais pas pourquoi il en est ainsi, mais je continue... Eh bien, ce que vous pensez, je capte ça ici. Vous voyez? N’est-ce pas qu’Il regardait les gens et connaissait leurs pensĂ©es? C’est vrai. Eh bien, voyez, c’est Lui; ce n’est pas moi. Moi, je vous l’ai dĂ©jĂ  dit, je... Ce n’est plus moi; maintenant c’est Lui. Ce n’est pas moi qui ai dit cela Ă  la dame; c’est Lui qui le lui a dit, parce que moi je ne la connais pas. Dieu le sait.
Maintenant, les gens continuent Ă  penser que je devine cela. Je ne sais pas pourquoi cela vient, mais ça vient de quelque part. Oui, je vois bel et bien d’oĂč cela vient maintenant. Je devrais dĂ©noncer cela. Est-ce que j’ai raison? Voyez si c’était le cas.
Oui, oui, je vois que vous Ă©tiez tombĂ©e et que vous vous ĂȘtes blessĂ©e. Vous vous ĂȘtes blessĂ©e Ă  l’un de vos membres. Et vous avez tout essayĂ© pour ça, les pommades et tous les autres produits, mais cela ne marche pas. Ceci va marcher.
E-111 Vous avez eu beaucoup de chagrin. Vous avez perdu un bien-aimĂ©. C’était une fille. C’est vrai. Si Dieu me rĂ©vĂšle qui vous ĂȘtes, votre nom, allez-vous croire que je suis Son prophĂšte, Son serviteur? Madame Wathen, vous pouvez partir en croyant. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. Que Dieu vous bĂ©nisse maintenant. Ça va bien marcher. Les douleurs vont vous quitter; vous irez bien.
Croyez-vous de tout votre coeur? Maintenant, je demande Ă  quiconque, comment donc ai-je pu (quel que soit le problĂšme qu’avait la femme...), comment ai-je fait cela? Il doit y avoir une sorte d’Etre surnaturel ici qui fait cela (Moi je suis un homme. Est-ce juste?), qui connaĂźt cette femme, ce qu’elle a fait, lĂ  oĂč elle Ă©tait, tout Ă  son sujet, et des choses semblables.
Maintenant, si nous nous tenions ici, plus longtemps vous vous tenez lĂ , plus de choses seront dites. Vous voyez, cette seule–cette seule vision a tirĂ© de moi plus que cette heure et demie de prĂ©dication. Vous voyez? On emmagasine, maintenant on fait sortir.
E-112 Pensez-y, si une seule femme aprĂšs avoir touchĂ© Son vĂȘtement, elle–Il a dit: «Je sens que la vertu est sortie de Moi.», qu’est-ce que cela devrait me faire Ă  moi, un pĂ©cheur sauvĂ© par grĂące, quel effet cela devrait avoir sur moi? Vous voyez? C’est parce que JĂ©sus a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais, et vous en ferez davantage...» Je sais que la version du roi Jacques dit: «De plus grandes.»
Mais ça ne pourrait pas ĂȘtre de plus grandes oeuvres. C’était davantage d’oeuvres qu’Il pouvait faire. Prenez le Diaglott original et voyez si ça ne dit pas «davantage». Vous voyez? Parce que c’est le mĂȘme Esprit.
Eh bien, cette femme aussi m’est inconnue. Je ne vous connais pas. Mais Dieu vous connaĂźt effectivement. Si Dieu me rĂ©vĂšle ce qu’est votre problĂšme, croirez-vous que je suis Son serviteur? Maintenant, vous ĂȘtes consciente que quelque chose est arrivĂ© juste Ă  l’instant. Vous voyez? C’était cette sensation, c’est comme une sensation de douceur, de quiĂ©tude. Maintenant, si c’est juste, pour que les gens sachent, afin qu’ils sachent que je ne dis rien de faux; j’ai vu cette LumiĂšre descendre droit sur vous. C’est juste. Maintenant, si vous ressentez vraiment une sensation d’humilitĂ© et de douceur autour de vous, levez la main pour que les gens voient cela.
E-113 Et vous qui avez cette photo-ici, nous L’avons. Cette Lumiùre que vous voyez sur la photo, Dieu est mon Juge, Elle est juste au-dessus de cette femme en ce moment. Vous voyez? Oui, oui.
Elle n’est pas ici pour elle-mĂȘme, quoiqu’elle soit nerveuse et dĂ©rangĂ©e. C’est juste. Un petit problĂšme gynĂ©cologique vous a dĂ©rangĂ©e pendant un bon bout de temps. Mais la chose principale pour laquelle vous ĂȘtes ici, c’est quelqu’un d’autre. C’est votre mari. Il est Ă  moitiĂ© paralysĂ©, il a un problĂšme du dos et de la jambe. C’est juste. Croyez-vous avec moi que Dieu le guĂ©rira? Partez, et il vous sera fait selon votre foi. Partez en croyant. Que Dieu vous bĂ©nisse. Posez ce mouchoir que vous avez en main sur lui. Croyez simplement de tout votre coeur.
E-114 Nous ne nous connaissons pas, vous et moi, madame, je pense. Nous ne nous connaissons pas. Mais Dieu nous connaĂźt tous les deux. Croyez-vous que je suis Son serviteur? De tout votre coeur? Si Dieu me rĂ©vĂšle quelque chose qui ne marche pas, accepterez-vous que cela vient de Dieu? Il s’agit de votre dos, de votre jambe. Cela a Ă©tĂ© causĂ© par un accident. TrĂšs bien. C’est tout ce qu’il vous faut pour que vous soyez en bonne santĂ©. Partez, croyez maintenant; ayez simplement la foi.
Croyez-vous de tout votre coeur, madame? Croyez que JĂ©sus-Christ vous accordera ce que vous demandez? Naturellement, vous portez des lunettes. N’importe qui le comprendrait. Ça fait longtemps, aussi longtemps que vous pouvez vous en souvenir. Il en a Ă©tĂ© ainsi pendant toute votre vie.
E-115 Mais en rĂ©alitĂ©, ce n’est pas ce qui est sur votre coeur; c’est quelque chose d’autre qui est sur votre coeur. C’est pour quelqu’un d’autre. C’est juste. Croyez-vous que Dieu peut la guĂ©rir, la rĂ©tablir, votre mĂšre? Elle a la paralysie agitante. C’est vrai, n’est-ce pas? Partez en croyant; Il en sera tel que vous l’avez cru. Que Dieu vous bĂ©nisse.
Maintenant croyez-vous de tout votre coeur? Est-ce que cela rĂšgle la question pour vous? Etes-vous convaincue? Maintenant, qu’y a-t-il ici? Celui-lĂ  mĂȘme qui a marchĂ© en GalilĂ©e est ici ce soir. Qu’est-ce? Il est simplement en train de nous utiliser vous et moi. Maintenant, peu importe la–l’onction qui est sur moi; elle doit ĂȘtre sur eux aussi. Vous voyez? Elle doit ĂȘtre sur eux aussi. Croyez-vous cela? Ayez simplement la foi. Ne doutez pas; croyez.
E-116 Bonsoir. Nous ne nous connaissons pas, je pense. Je ne vous connais pas, mais Dieu vous connaĂźt bien. Quelqu’un d’autre est apparu dans la vision juste Ă  l’instant, lorsque Cela a commencĂ© pour cette femme. Croyez-vous que je suis Son serviteur? Les choses que j’ai dites sont correctes, n’est-ce pas? Si Dieu me rĂ©vĂšle ce qu’est votre maladie, accepterez-vous que je suis Son serviteur? TrĂšs bien.
Vous avez un problĂšme de dos, ça c’est une chose. Autre chose, vous ĂȘtes couverte par l’ombre de la mort suite Ă  un cancer. Croyez-vous qu’Il vous guĂ©rira et qu’Il vous rĂ©tablira? Le croyez-vous?
Il y a quelqu’un d’autre pour qui vous aimeriez qu’on prie aussi, n’est-ce pas? Vous croyez qu’Il peut le guĂ©rir aussi? Il s’agit de votre mari. Il est assis lĂ . Croyez-vous que Dieu peut me rĂ©vĂ©ler ce qu’est son problĂšme? Croirez-vous que je suis Son prophĂšte si je vous le dis effectivement? Il a un problĂšme d’intestins, dit le mĂ©decin, un problĂšme d’intestins. Si vous croyez, il sera aussi guĂ©ri.
Mais voici la plus grande chose qu’il vous faut. Vous avez besoin du salut pour votre Ăąme. Allez-vous L’accepter comme votre Sauveur et croire en Lui de tout votre coeur? Vous en avez besoin vous deux. Allez-vous le faire et croire de tout votre coeur? Allez-vous L’accepter comme votre Sauveur maintenant pour votre guĂ©rison? Le mari, allez-vous L’accepter comme votre Sauveur? Que Dieu vous bĂ©nisse. Vous ĂȘtes sauvĂ©s et guĂ©ris tous les deux. Vous pouvez rentrer chez vous et ĂȘtre...?...
E-117 Vous croyez? Vous direz: «Vous n’avez pas le droit de leur dire qu’ils sont sauvĂ©s.»
Je pense que si Dieu peut me rĂ©vĂ©ler leur problĂšme, Il peut me rĂ©vĂ©ler s’ils sont sauvĂ©s ou pas, n’est-ce pas? Certainement. Oh! L’aimez-vous?
Voulez-vous rentrer chez vous prendre votre souper, vous rĂ©tablir de cette maladie d’estomac et ĂȘtre guĂ©rie? Allez manger. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. Ayez la foi.
Approchez, monsieur. Voulez-vous que Dieu vous guérisse de cette maladie du dos? Continuez simplement à marcher, disant: «Merci, Seigneur Jésus», et soyez guéri.
L’arthrite, la nervositĂ©, et d’autres maladies. Croyez-vous qu’Il va vous guĂ©rir? Dites: «Merci, Seigneur.»
Combien croient de tout leur coeur? Croyez, ne doutez pas. Ayez simplement la foi, de tout votre coeur.
E-118 Les gens disent que vous avez le tueur numĂ©ro un. Mais la maladie du coeur n’est pas le tueur numĂ©ro un. C’est le pĂ©chĂ© qui est le tueur numĂ©ro un. Vous ĂȘtes donc dĂ©livrĂ©s de tous ces deux tueurs maintenant mĂȘme. Vous pouvez donc partir et ĂȘtre guĂ©ri. Ayez la foi.
Un estomac nerveux, il est guéri. Partez, en croyant.
Je vous vois essayer de vous lever par un matin, avançant votre pied et vous voyez si vous pouvez bien vous lever ou pas, c’est le mĂȘme vieux dĂ©mon d’infirmitĂ©. Partez, croyez maintenant et cela vous quittera. L’arthrite vous quittera.
Vous devriez ĂȘtre opĂ©rĂ©e, madame, n’eĂ»t Ă©tĂ© Dieu. Croyez-vous qu’Il peut faire cette opĂ©ration? Croyez-vous totalement en Lui, et Lui abandonnez-vous toute votre vie, et croyez-vous que cette tumeur partira? Croyez-vous cela? Partez, qu’il vous soit fait selon votre foi. Partez simplement en croyant. TrĂšs bien.
E-119 Approchez, madame. Vous ĂȘtes nerveuse, l’estomac. Allez en croyant; ayez simplement la foi.
Approchez, madame. Croyez-vous de tout votre coeur? Juste un instant, quelque chose est arrivĂ©. Soyez simplement respectueuse; attendez juste un instant, soyez respectueuse. Oh! quel moment. Est-il... C’est une femme, elle est apparue, elle n’est pas comme cette femme-ci; elle Ă©tait plus mince, mais elle est dans l’auditoire. Que Dieu me vienne en aide. Oui, la voici assise juste ici. Vous avez quelque chose qui cloche avec vos mains. Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira de ce problĂšme Ă  la main? TrĂšs bien, votre foi vous a sauvĂ©e.
Dites donc, Ă  propos, placez votre main sur cette femme qui est assise lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de vous. Elle souffre du coeur. C’est juste. Levez la main; recevez Christ comme votre GuĂ©risseur. Que Dieu vous bĂ©nisse. Rentrez chez vous; soyez bien portante. N’est-Il pas merveilleux?
E-120 Cela a fait que cette dame qui est assise, en robe bleue, qui souffre de la gastrite, croie aussi. Vous souffrez de la gastrite depuis un bon bout de temps, n’est-ce pas? Allez prendre votre souper. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit.
Cette dame corpulente, qui est assise juste Ă  cĂŽtĂ© de vous, voudriez-vous me faire une faveur ou faire une faveur Ă  Dieu? Vous ĂȘtes une croyante, sinon Il ne vous aurait pas du tout parlĂ©. Elle a l’arthrite, n’est-ce pas, madame? C’est juste, levez la main. TrĂšs bien, posez votre main sur cette femme, soeur. Vous tous imposez-vous les mains les uns aux autres lĂ -bas; JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit.
Vous croyez?
Pensez-vous que Dieu peut guĂ©rir le diabĂšte? TrĂšs bien, allez donc de l’avant. Ayez la foi; Il le fera.
Un trouble cardiaque? Continuez simplement votre chemin en disant: «Merci, Seigneur Jésus pour la guérison.»
Vous souffrez du dos? Dites: «Merci, Seigneur de m’avoir guĂ©ri.»
Oh! JĂ©sus est merveilleux? N’est-ce pas?
E-121 Qu’en pensez-vous, vous qui ĂȘtes assise lĂ , jeune dame, en train de me regarder? Croyez-vous que je suis Son prophĂšte? Alors cette hypotension vous quittera.
La dame qui est assise juste derriĂšre vous... Qu’en pensiez-vous, monsieur, lorsqu’elle l’a regardĂ©e? La dame qui est juste derriĂšre vous, la petite dame en lunettes, vous aussi vous avez l’hypotension. C’est juste. Lorsqu’ils ont mis cette chose autour de votre bras, il vous a dit que vous aviez l’hypotension. Est-ce juste? Si c’est juste, levez la main. Comment ai-je pu savoir que c’est ce qu’il a dit? Amen. Croyez-vous en Lui?
Des varices, croyez-vous que Dieu guĂ©rira cela? TrĂšs bien. Avez-vous une carte de priĂšre? TrĂšs bien, vous n’avez pas besoin de l’utiliser. Vous ĂȘtes guĂ©ri. Partez, croyez cela.
Juste lĂ  au fond, l’arthrite, vous qui ĂȘtes assis juste lĂ  au fond, la deuxiĂšme personne assise lĂ . Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira? Le croyez-vous? Acceptez cela. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est juste. Merci, madame, d’avoir dĂ©clarĂ© cela. Partez, soyez guĂ©rie.
E-122 Ô Dieu! Que peut-Il faire de plus? Quoi de plus peut... Il vous a dĂ©jĂ  guĂ©ri. Il Ă©tait blessĂ© pour vos pĂ©chĂ©s, brisĂ© pour vos iniquitĂ©s. Maintenant vous vous rendez compte que le tout, on a l’impression qu’il y a une grande LumiĂšre qui est au-dessus de toute cette salle en ce moment. Vous voyez, je–je ne vois rien lĂ  dans l’assistance; c’est Ă  peine si je–je peux voir quelque chose. C’est vraiment...?... Si je pouvais... Si seulement vous pouviez vous rendre compte que c’est Lui. Une maladie...
Vous direz: «FrĂšre Branham, qu’est-ce qui fait que vous...» Je ne saurais vous le dire. Mais vingt ou vingt-cinq visions se sont produites ici Ă  l’estrade. Alors qu’une seule vision avait affaibli JĂ©sus, quel effet cela devrait-il avoir sur moi? Voyez-vous Sa grĂące? Il veut que tous vous croyiez cela.
Croyez-vous cela? Croyez-vous cela de tout votre coeur? Allez-vous accepter cela de tout votre coeur? Alors tenez-vous debout et acceptez-Le comme votre Sauveur, comme votre GuĂ©risseur, comme Celui qui vous baptise. Et je vous confie Ă  Dieu au Nom de JĂ©sus-Christ. Puisse le Dieu du Ciel dĂ©verser sur vous Son Esprit. Levez vos mains et rendez-Lui gloire. Maintenant vous ĂȘtes guĂ©ris.

En haut