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Prédication UN SON CONFUS / 61-0315 / Middletown, Ohio, USA // SHP 1 hour and 51 minutes PDF

UN SON CONFUS

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(1) Merci beaucoup, Fr√®re Sullivan. Vous pouvez vous asseoir. Je puis √† peine m'exprimer pour remercier Dieu, en effet, je suis tr√®s reconnaissant d'√™tre de retour ici dans ce tabernacle ce soir. Je me suis souvenu longtemps de la visite que j'ai effectu√©e la derni√®re fois ici, o√Ļ j'ai √©t√© avec fr√®re Sullivan et le peuple, et de la mani√®re dont le Seigneur nous avait b√©nis, un dimanche matin √† l'√©glise. Et quand je suis arriv√© il y a juste quelques minutes, j'ai entendu ces gens chanter La joie dans mon coeur et la paix dans mon esprit, c'est ce que chantent les chr√©tiens, c'est ce dont les chr√©tiens peuvent parler, √† savoir qu'ils ont la joie dans leur coeur et la paix dans leur esprit, et il n'y a que Dieu qui puisse faire cela. (2) Et √ßa semble agr√©able d'√™tre de retour ici, sortant du smog [brouillard des r√©gions humides et industrielles. - N.D.T.] de la Californie, ici o√Ļ l'on peut vraiment respirer √† pleins poumons de temps en temps. Cela... Pour moi, les gens peuvent prendre toute la Californie. Et j'aime les gens qui y sont, mais certainement pas le smog qu'ils ont l√† dans cette vall√©e. Je suis n√© l√† sur l'une de ces cr√™tes du Kentucky, et je ne peux tout simplement pas m'en √©loigner, vous savez que je... Je... c'est... Il se peut... Tout le monde peut se ruer vers l√†-bas, s'il veut, mais quant √† moi, je pr√©f√©rerais rester ici o√Ļ vous pouvez au moins respirer. Mes yeux s'irritaient; ma gorge s'enflammait. Et je - et je vous assure, je crois que le p√©ch√© voyage naturellement, eh bien, il se d√©place toujours, et il s'est d√©plac√© avec la civilisation. (3) Le p√©ch√© vient toujours par la civilisation. Avant qu'il y ait un seul Blanc dans l'Ouest, quand il n'y avait que les Indiens, il n'y avait pas de p√©ch√©. Ils √©taient... menaient une vie bonne et tranquille, et ils avaient de petits ennuis de temps en temps, avec leurs guerres tribales et tout, mais pour ce qui est du p√©ch√©, il est venu avec la race blanche, quand la civilisation est venue. L'Indien s'est lanc√© dans les femmes, le whisky, les jeux d'argent et les meurtres. (4) Et comme le soleil est all√© de l'orient vers l'occident, la civilisation se d√©place avec lui. Et je crois que le Seigneur doit avoir un grand √©cran radar sur la C√īte Ouest, car si elle va plus loin, elle retournera √† l'orient. Je pense donc qu'elle se brise contre cela et qu'elle recule comme une vague. Et je dis que c'est certain, nous vivons vraiment dans un temps terrible, un temps terrible. Or, cela ne s'applique pas uniquement √† la C√īte Ouest, et moi qui suis l√† √† vanter les habitants de l'Ohio, ceux de l'Indiana ainsi que ceux du Kentucky par ici, mais on a aussi cela ici, vous savez, mais l√†-bas c'est plus. (5) Ces cinq soir√©es que nous avons eues, juste maintenant avec... encore ici dans l'Ohio... Je crois que demain soir, ils vont aller dans un auditorium ou quelque chose comme √ßa, mais je - j'√©tais content de pouvoir venir √† l'√©glise. J'aime l'√©glise. Oui. Je - je crois, Fr√®re Sullivan, que lorsqu'on - on voyage, je trouve que les meilleures r√©unions sont toujours celles tenues dans des √©glises. (6) Eh bien, j'ai - j'esp√®re que je ne suis pas superstitieux; si je le suis, je l'ignore. Mais alors, quand vous entrez dans ces endroits o√Ļ l'on organise des divertissements, des jeux d'argent et des danses, et il me semble tout simplement qu'il y a partout de petits d√©mons, vous savez. Et c'est en quelque sorte leur repaire. Ils y demeurent tout simplement. Et alors, vous devez entrer, prendre environ cinq soir√©es √† pr√™cher pour les faire tous sortir, vous savez, avant que vous puissiez commencer les r√©unions. (7) Mais dans le b√Ętiment de l'√©glise, je crois que les anges de Dieu campent tout autour, parce que les saints s'y rassemblent. Pour Dieu, c'est un endroit distingu√©, o√Ļ Il vient rencontrer Son peuple. Il m'a toujours sembl√© tr√®s agr√©able d'√™tre dans une √©glise. J'aime mieux cela, vous pouvez donc √™tre un... On s'y sent comme √† la maison. Vous savez, c'est - c'est l√† que nous communions ensemble et que nous avons des choses en commun. Quand nous avons eu l'occasion, fr√®re Sullivan et nous, de revenir, j'√©tais vraiment heureux. (8) Nous avons √©t√© chez nos voisins, l√† en Virginie, la semaine pass√©e. Et l√† √† Richmond, nous avons pass√© un glorieux moment l√†-bas avec ces gens du sud. Ils l'appellent le Lieu de naissance de la nation. Et ils sont aussi tous de bien braves gens du sud. Ils aiment vraiment le Seigneur, l√†-bas, et nous avons pass√© de merveilleux moments. Mais j'√©tais impatient de retourner √† la maison, ici, pour que nous puissions adorer un peu ensemble. (9) Bon, je suis heureux de voir ici mes amis venus du nord. A quelle distance d'ici es-tu, Charlie? A quelle distance habites-tu...? [Il r√©pond: "A soixante dix milles." - N.D.E.] A environ soixante dix milles [ Environ 112,6 km. - N.D.T.] Eh bien... [Le fr√®re dit : "Juste √† la fronti√®re de l'Etat de l'Indiana. - N.D.E.] Juste de ce... √† la fronti√®re de l'Etat de l'Indiana. Rodney et tous... Oh! C'est de ce c√īt√©-ci - de ce c√īt√©-ci de la fronti√®re de l'Etat de l'Indiana. Il est presque rentr√© en gr√Ęce, mais il a rat√© la chose de justesse, de justesse - juste √† la fronti√®re de l'Etat. Eh bien, si vous veniez au Kentucky, vous seriez bien. Combien de gens du Kentucky y a-t-il ici? Oh! la la! [Quelqu'un parle depuis l'audience. - N.D.E.] C'est moi qui vous le dis. [Fr√®re Branham rit pendant que quelqu'un parle depuis l'audience. - N.D.E.] Il y a un... (10) J'ai dit une fois √†... [Quelqu'un parle depuis l'audience. - N.D.E.] S'il vous pla√ģt? [Fr√®re Sullivan pose une question. - N.D.E.] Je ne sais tout simplement pas, Fr√®re Sullivan. Ma m√®re tenait une pension √† Jeffersonville, et j'y ai un tabernacle de la taille de celui-ci, je pense. Alors que je pr√™chais un soir, j'ai dit : "Que tous ceux qui viennent du Kentucky se l√®vent." Personne n'est rest√© assis. Tout le monde... et j'ai dit : "Eh bien, les gens du Kentucky et les marmottes se sont empar√©s du pays sans un seul coup de feu!" J'ai dit : "Ils - ils sont en fait entr√©s du coup, ils l'ont envahi et s'en sont empar√©s. Eh bien, ai-je dit, on a d√Ľ envoyer ici des missionnaires venus d'ailleurs pour que ce soit... de..." [Fr√®re Branham rit. - N.D.E.] Maintenant, je ne parle pas de l'Ohio. Eh bien, attendez une minute; je parle de l'Indiana, de l√† dans l'Indiana. (11) Mais o√Ļ que vous alliez, dans le monde entier, vous verrez que le peuple de Dieu est toujours √† peu pr√®s le m√™me. J'ai remarqu√© l√† en Afrique ainsi que dans d'autres pays o√Ļ j'ai √©t√©, que certains d'entre eux ne savent m√™me pas distinguer la main gauche de la main droite, mais savez-vous ce qui arrive quand ils re√ßoivent le Saint-Esprit, ce qu'ils font? La m√™me chose que vous faites quand vous recevez le Saint-Esprit, ils agissent de la m√™me fa√ßon. (12) Et ils - ils parlent en langues. Et ils... Vous penserez peut-√™tre, s'ils parlaient entre eux, si vous entendez leur langue peut-√™tre comme... Il y a l√† une sorte qui m'a toujours √©tonn√©, quand ils parlent, ils clappent un peu de la langue. Je crois qu'on appelle cela le Bazutu, je crois que c'est... non, le Cloza. Et si vous dites juste Cloza, √ßa ne va pas. Vous devez clapper de la langue, [Fr√®re Branham produit un son de clic. - N.D.E.] Cloza, quelque chose comme Cloza. Et tout ce que vous dites doit √™tre accompagn√© d'un clappement, mais quand ils se mettent √† parler en langues, ils parlent parfois anglais. Vous voyez? Et juste... Vous... Chaque fois que les gens dans ces pays pa√Įens re√ßoivent le Saint-Esprit, ils agissent comme toute autre personne, peu importe o√Ļ c'est, ils... Cela prouve que c'est pour "quiconque veut venir qu'il vienne". Bon, notre... Bon nombre de nos fr√®res sont debout maintenant, et je - j'ai vraiment... je suis d√©sol√©. J'aurais aim√© leur donner une place assise, mais on n'en a pas. Je vais donc... je ne pr√™cherai pas plus de trois heures ou quelque chose comme √ßa, je pense. Je ne faisais que des taquineries. Mais aussit√īt que nous pouvons avoir... sentir le Seigneur nous b√©nir et nous dire que c'est assez, eh bien, alors il nous faudra... nous allons cong√©dier [l'assembl√©e]. Mais pour passer ce moment de communion par ici, un homme ne sait vraiment pas par o√Ļ commencer. C'est si merveilleux et si bien. (13) Nous avons tenu d'importantes r√©unions √† la C√īte Ouest, comme je le disais. Cette fois-ci, le Seigneur a puissamment b√©ni la C√īte Ouest. Je suis all√© aux environs de Visalia, l√†-bas, c'est-√†-dire √† Bakersfield, √† Fresno et partout l√†. C'√©taient des gens aux coeurs vraiment affam√©s, l√† dans ces vall√©es. Je crois que la raison pour laquelle je - je suis affam√©, c'est parce que Dieu est en train de rassembler Son Eglise, laquelle se r√©gale de la Parole de Dieu. Bon, avant de commencer, nous devrions parler √† l'Auteur, je pense, avant de lire Sa Parole. N'√™tes-vous pas de cet avis? Inclinons donc la t√™te maintenant, et mettons de c√īt√© tous nos petits enfantillages et portons nos regards sur la partie la plus solennelle et la plus sacr√©e, la Parole. (14) Notre P√®re c√©leste, alors que nous sommes rassembl√©s ici ce soir dans cette √©glise, l'√©glise qui porte Ton Nom, les gens qui sont rassembl√©s ici sont appel√©s de Ton Nom. Et Tu nous as fait une promesse dans Ta Parole √©ternelle : "Si les gens qui sont appel√©s de Mon Nom se rassemblent et prient, J'√©couterai alors des cieux." Eh bien, c'est Ta promesse, et nous savons que Tu tiens toutes Tes promesses envers Ton peuple. (15) Nous Te remercions pour cette √©glise, pour chaque personne qui est repr√©sent√©e ici et pour chaque √©glise qui est repr√©sent√©e. Et nous Te prions, Seigneur, de nous b√©nir ensemble, comme Tes enfants qui croient. Ce soir, nous Te demandons sp√©cialement pour notre bienveillant et loyal fr√®re Sullivan, de le b√©nir infiniment, vu que le d√©sir de son coeur est de Te servir et de faire quelque chose pour Toi, et de consacrer toutes ces heures au profit du Royaume, faisant venir dans cette ville des ministres, diff√©rents ministres qui ont diff√©rents types de minist√®res, afin qu'ils puissent √™tre efficaces et qu'ils puissent pa√ģtre le troupeau sur lequel le Saint-Esprit les a √©tablis surveillants. Nous T'en remercions. (16) Et comme le choix est tomb√© sur nous √† pr√©sent, si c'est Ta volont√© que nous paissions le troupeau pendant les prochains quatre ou cinq jours, nous prions que le Saint-Esprit pourvoie √† la - la nourriture des brebis, la Parole, qu'Il L'apporte avec puissance et manifestations du Saint-Esprit. B√©nis-nous alors que nous nous attendons √† Toi. Sauve tous ceux qui peuvent √™tre sauv√©s, Seigneur. Remplis les croyants qui attendent patiemment de recevoir le Saint-Esprit. Nous Te prions de faire que chaque personne qui est dans cette condition quitte ce lieu ce soir, heureuse, sauv√©e et remplie de l'Esprit. Gu√©ris les malades, Seigneur. Tu nous as donn√© la commission : "Quand vous entrez dans une ville, gu√©rissez les malades de cette ville ou... et pr√™chez que le Royaume est proche." Et, √ī Dieu, nous Te prions de nous accorder ces choses en tant que Tes serviteurs, en tant que Tes ambassadeurs, car nous croyons vraiment que le Royaume est proche. Et aide-nous √† apporter cette Parole de cette fa√ßon-l√†, afin que les gens puissent voir et croire en Toi. Et qu'en ce grand jour des comptes qui vient pour chacun, qu'√† cause de nos efforts, litt√©ralement des milliers se tiennent l√†, rachet√©s par le Sang, √† cause des efforts que nous essayons de fournir maintenant. P√®re, alors que nous sommes rassembl√©s, nous parlons en tant que des enfants. Nous sommes heureux. Et maintenant, nous Te prions de nous permettre de mettre cela de c√īt√©, et d'entrer dans l'oeuvre du Royaume, et d'√™tre des sujets du Saint-Esprit, car nous le demandons au Nom de J√©sus et √† cause de Lui. Amen. (17) Maintenant, en guise de petit contexte, je puis attirer votre attention sur I Corinthiens, chapitre 14, verset 8. Et si la trompette rend un son confus, qui se pr√©parera au combat? Nous vivons dans un temps de confusion. Presque tout ce que nous consid√©rons aujourd'hui est confus. Nous vivons dans un temps o√Ļ on dirait que c'est difficile de trouver quelque chose de s√Ľr. (18) Notre s√©curit√© nationale, tr√®s incertaine... C'est ce qu'on y voit, la raison pour laquelle on... toute la chose... la s√©curit√© internationale dis-je, parce que nous sommes bien √† la fin de l'√Ęge. (19) Il y a quelques jours, en Californie, un message a √©t√© donn√© quand un fr√®re baptiste est venu imposer... ou plut√īt me serrer la main, apr√®s la r√©union des Hommes d'affaires lors - lors du petit d√©jeuner au caf√©t√©ria Clifton. Je crois que c'√©tait le fr√®re de Marilyn Monroe, la vedette de cin√©ma. Il est baptiste, et il allait me serrer la main, quand il l'a fait, il s'est mis √† parler dans une langue inconnue. Et il s'est fait qu'une femme venue de la Louisiane √©tait pr√©sente. Et elle comprenait le fran√ßais, et elle a dit : "Ce gar√ßon a parl√© en fran√ßais." Il a dit : "Je ne connais pas un seul mot de fran√ßais." (20) Et quand elle a alors donn√© l'interpr√©tation de ce qu'il avait dit, l'interpr√®te de l'O.N.U. qui √©tait pr√©sent est venu vers la dame et vers les - les Hommes d'affaires et il a dit : "L'interpr√©tation de la dame est tout √† fait correcte." Il a dit qu'il √©tait interpr√®te √† l'O.N.U. Un message m'√©tant donn√©... Et puis, je crois que c'√©tait le s√©nateur d'un Etat qui parlait √† fr√®re Shakarian. L√† au Groenland o√Ļ cette nation s'est pr√©par√©e √† d√©truire la terre, √† partir du Groenland, avec l'arme atomique. Il suffit de toucher un bouton et chaque nation dispara√ģtra de la terre. Vous voyez, tout ce qu'on entend, c'est : "Ils ont une bombe qui peut faire une telle chose", mais ils en ont une plus grosse que cela, vous savez. Ils ne... vous ne laissez pas vos... divulguer tous vos secrets quand cela... des affaires d'Etat. (21) Et cet homme vient √† Miami en juillet, au moment o√Ļ je dois tenir des r√©unions √† Miami, en Floride. Et un - un missile √©tait apparu sur l'√©cran et ils... quelque chose sur l'√©cran. Et cet homme avait re√ßu les ordres de tirer la manette, ce serait parti. Mais il a dit lui-m√™me qu'il ne pouvait la tirer, ce qui aurait lib√©r√© je ne sais combien de grosses roquettes et que sais-je encore. Et la bataille aurait commenc√©. (22) Mais quelque chose ne lui a pas permis de la tirer. Je me demande si ce n'√©tait pas Dieu, √† cause de quelqu'un ici qui n'est pas encore sauv√©. En effet, cela ne peut pas du tout arriver avant que ce ne soit chose faite. Cela montre combien nous sommes √† la fin. Vous voyez, l'Ange a dit √† Lot : "Sors d'ici, car je ne puis rien faire jusqu'√† ce que tu y sois arriv√©." Il doit d'abord sortir avant qu'Il puisse faire quoi que ce soit √† ce sujet. Il y a donc des ann√©es, les grandes nations dominaient, celles qui avaient de grands navires et beaucoup d'hommes, comme la Chine, la Russie et les Etats-Unis; c'√©taient des nations dominantes. Ce n'est plus le cas. N'importe quelle petite nation peut d√©truire toute la terre. Ce n'est donc plus sa taille qui compte; elle attend simplement l'occasion. (23) Eh bien, ne prenons pas cela trop √† la l√©g√®re. "Oh! dites-vous, Fr√®re Branham, ce n'est pas la premi√®re fois que je - j'entends ces choses-l√†." Je le sais. Mais un jour, vous allez l'entendre pour la derni√®re fois. Et tout le reste est tr√®s imminent, je m'y attends √† chaque instant. Et quel genre de personnes devrions-nous √™tre en ce moment? Les p√©cheurs devraient √™tre en train d'implorer mis√©ricorde. Et les chr√©tiens devraient √™tre en train de crier des louanges √† Dieu. C'est juste. (24) Quelqu'un a dit une fois, il a dit : "Fr√®re Branham, vous effrayez les gens en disant que J√©sus revient tr√®s bient√īt. Oh! C'est une chose horrible que de penser que notre monde arrive √† la fin." J'ai dit : "Pas pour le chr√©tien. C'est la chose la plus glorieuse √† laquelle il puisse songer, juste de penser que notre Seigneur peut revenir √† n'importe quel moment. Tout aura alors chang√©. Ce sera fini." Je crois que les gar√ßons ont eu un petit livre ici que les Hommes d'affaires ont imprim√©, sur la vision que le Seigneur m'a donn√©e r√©cemment. J'esp√®re que vous aurez l'occasion de le lire. (25) "Oui, a dit Paul, j'ai combattu le bon combat, j'ai achev√© la course, j'ai gard√© la foi. D√©sormais, la couronne de justice m'est r√©serv√©e; le Seigneur, le juste Juge me la donnera en ce jour-l√†, et non seulement √† moi, mais encore √† tous ceux qui auront aim√© Son av√®nement." Oh! Quand vous aimez le Seigneur, toute la crainte dispara√ģt. Vous allez Le rencontrer. (26) Derni√®rement, quand mon vieil ami le docteur F. F. Bosworth mourait √† Miami, je suis all√© le voir. Il avait environ... approchait les quatre-vingt-dix ans. Et je lui ai demand√©, j'ai dit : "Fr√®re Bosworth, quel a √©t√© le moment le plus heureux de votre vie, cela fait maintenant entre cinquante-cinq et soixante ans que vous pr√™chez?" Il a r√©pondu : "Cette heure-ci est la plus glorieuse que j'aie jamais v√©cue!" Et j'ai demand√© : "Pourquoi - pourquoi dites-vous cela?" Je posais simplement des questions √† ce brave vieux saint. Il a dit : "Fr√®re Branham, tout ce pour quoi j'ai v√©cu depuis que j'√©tais un jeune homme, c'√©tait J√©sus-Christ." Et il a ajout√© : "A tout instant, je m'attends √† ce qu'Il vienne √† la porte pour m'amener avec Lui." Il a dit : "C'est le... le plus glorieux. Tout ce √† quoi j'ai jamais pu penser ou la plus glorieuse expectative dans laquelle j'aie jamais pu √™tre, c'est de savoir que maintenant, je serai bient√īt entre les mains de mon Seigneur, pour √™tre avec Lui pour toujours." C'est un vrai chr√©tien qui meurt. Pas un vrai chr√©tien qui meurt, c'est plut√īt un vrai chr√©tien qui s'en va pour √™tre avec Lui. (27) C'est comme Paul Rader l'a dit √† l'heure de sa mort... Los Angeles. Ce que nous appelons la mort... Il a appel√© son fr√®re, Luc. Il a dit : "Penses-y, Luc. √áa fait longtemps que nous sommes ensemble, mais, a-t-il dit, dans cinq minutes, je serai dans la Pr√©sence de J√©sus-Christ, rev√™tu de Sa justice." Il a serr√© la main de son fr√®re et est all√© Le rencontrer. (28) Oh! Cela me fait penser au Psaume de la vie de Longfellow : La vie des grands hommes nous rappelle √† tous Que nous pouvons rendre nos vies sublimes. En partant, nous laissons derri√®re nous Des traces de pas sur le sable du temps. Combien cela encourage le chr√©tien! (29) J'avais un livre (je crois que je l'ai quelque part √† la maison), sur les derni√®res paroles de grands hommes, avant qu'ils ne quittent le monde, aussi bien des p√©cheurs que des saints. J'ai celles de Dwight Moody ainsi que celles de nombreux autres saints √©minents qui ont quitt√© le monde. Moody, quand la mort l'a frapp√©, a dit : "Et vous appelez cela la mort?" Il a dit : "C'est le jour de mon couronnement!" Et les reines... Une reine d'Angleterre, une tr√®s m√©chante, a dit qu'elle donnerait son royaume pour quinze minutes de plus √† vivre. (30) Vous voyez, le bout du chemin est r√©v√©lateur. Et c'est l√† que nous en sommes, au bout du chemin. Il n'y a plus de certitude dans la s√©curit√© nationale, car il vous est impossible de creuser assez profond√©ment sous la terre pour emp√™cher les gens de vous faire sauter. Il vous est impossible... il n'y a rien √† faire. Nous sommes tout simplement au bout du chemin. Et nous allons donc prendre d'autres cas pour montrer qu'il n'y a aucune certitude. (31) Je suivais au bulletin d'informations, en venant ici, qu'il y a plus de ch√īmeurs aujourd'hui qu'il n'y en avait au temps de la crise √©conomique sous le - sous le pr√©sident Hoover, qu'il y a plus de ch√īmeurs qu'il n'y en avait sous son administration et pendant les ann√©es trente, durant ce temps-l√†. Beaucoup d'entre nous qui sommes de cette √©poque-l√† s'en souviennent, cette √©poque o√Ļ nous mangions un petit peu - peu de pommes de terre en robe de chambre [Pommes de terre cuites avec leur peau. - N.D.T.], et nous mangions et la peau et le tout, car nous en obtenions par moments et les prenions comme petit d√©jeuner, comme d√ģner et comme souper, combien c'√©tait dur. (32) Et maintenant, ils peuvent avancer comme raison que la population des Etats-Unis a augment√© de pr√®s d'un tiers par rapport √† cette √©poque-l√†. Et l'autre jour, en allant √† Richmond, √† Louisville et √† beaucoup d'autres endroits... Vous savez, je pense que c'est notre fa√ßon de diriger les choses qui est √† la base de ceci, que l'on voie aux coins des rues des femmes polici√®res. Est-ce le travail d'une femme que d'√™tre polici√®re, de lutter avec des personnes ivres et ce genre de choses, l√†-bas? √áa devrait √™tre une profession pour homme. Et si on remettait certaines de ces femmes √† leur place, √† la cuisine, les hommes auraient plus d'emplois, ils seraient plus nombreux √† travailler. Mais ils... C'est pourtant pr√©cis√©ment cette heure-l√†. Le ch√īmage... (33) Il n'y a pas de temps. Il ne reste plus rien, √† peine pour... sinon la Venue du Seigneur pour rectifier toutes choses. Des emplois... La vie du foyer est confuse. On n'a jamais connu un temps o√Ļ il y a eu tant de divorces en temps de paix comme on en a aujourd'hui. Notre vie de foyer est bris√©e. Et il y a des ann√©es, la m√®re et le p√®re restaient √† la maison le soir, en dehors des heures de l'√©glise ou quelque chose comme √ßa. Et ils ne laissaient jamais leurs enfants tra√ģner dans les rues et courir √ß√† et l√† toute la nuit. Mais de nos jours, cela semble √™tre en quelque sorte une opinion populaire. Oh! Allez seulement dans les foyers modernes d'aujourd'hui. Regardez ce que c'est. Papa doit se pr√©cipiter vers la salle de billard. Les gar√ßons jouent au billard, au bowling ou √† quelque chose d'autre, lui et maman. La soeur est au bistrot, quelque part, ou est all√©e √† une partie de rock and roll. Junior a un bolide, il est sorti voir jusqu'√† quelle vitesse il peut rouler. Et c'est √† peu pr√®s √ßa la vie du foyer. Et la Bible? Oh! C'est un grand Livre, mais Elle est rang√©e quelque part dans un tiroir jusqu'√† ce que le pasteur vienne ou quelqu'un d'autre. Et nous n'avons tout simplement plus la vie de foyer que nous avions. C'est un... La vie du foyer est tr√®s confuse. (34) Un homme, de nos jours, qui se marie... Vous, jeunes gens, vous feriez mieux de prier un long moment. Demandez √† Dieu de vous donner une compagne. Vous, jeunes dames, pareillement, car c'est si confus. La Californie, j'ai d√©couvert l√†-bas, je - je pense, que c'√©tait quinze ou vingt pour cent, quelque chose comme √ßa, de d√©pravation. Le nombre de d√©prav√©s a augment√© au cours de l'ann√©e derni√®re ou des deux derni√®res ann√©es. Oh! C'est - c'est √©pouvantable. Et cela... La vie du foyer est confuse. (35) La politique, confuse... Il n'y a plus de certitude dans la politique. Les partis ne peuvent m√™me pas avoir une quelconque assurance. Il n'y a m√™me plus d'honn√™tet√© entre eux. Eh bien, quelqu'un pourrait dire : "Vous ne devriez pas parler politique √† la chaire." C'est vrai. Mais on doit parler de la biens√©ance et du Christianisme √† la chaire. C'est juste. Je... pas un politicien, je suis un chr√©tien. (36) Les deux camps sont corrompus. Et tout r√©cemment, lors des √©lections pr√©sidentielles, ils ont m√™me d√Ľ v√©rifier de nouveau et ils ont d√©couvert que ces machines √† voter, quand vous... ils les ont r√©gl√©es de telle sorte que lorsque vous votiez pour l'un, vous - vous deviez aussi voter pour l'autre, du truquage. On ne sait pas qui √©tait √©lu. Ils ne savent plus le dire. Il n'y a pas de certitude l√†-dedans. Vous les avez install√©es pour compter les voix, mais quelqu'un a fait assez de truquage pour fausser le comptage. Les partis exercent la pression pour √©tablir leur homme, pas d'honn√™tet√©. (37) Eh bien, si Monsieur Kennedy √©tait un r√©publicain ou - ou que sais-je, un d√©mocrate... Monsieur Nixon... √ßa n'a rien chang√©. Tout est faux, du moment que les machines sont r√©gl√©es de fa√ßon √† fausser le vote. Et le F.B.I. [police sp√©ciale am√©ricaine - N.D.T.] a prouv√© que c'est ce qui s'est fait, mais ils n'ont rien fait √† ce sujet. Vous voyez? Pourquoi? (38) Vous vous demandez pourquoi de telles choses passent par-dessus la t√™te des gens, comment cela est-il arriv√©. C'est parce que ces choses doivent arriver; nous sommes au temps de la fin. Cela doit √™tre l√†. Il fallait que cet homme soit √©lu. Nous sommes √† la fin. Et je suis s√Ľr que vous pouvez tirer la conclusion que nous sommes au temps de la fin. Et ces machines, peu importe combien ils peuvent prouver qu'elles ont √©t√© truqu√©es, cela doit rester tel quel. (39) Et quelqu'un m'a dit... Un ministre m'a t√©l√©phon√©, l'un des sponsors des prochaines r√©unions, l'une des prochaines r√©unions au niveau national, il a dit : "J'apprends que vous avez beaucoup pr√™ch√© contre les soeurs de nos √©glises qui se coupent les cheveux, qui portent des shorts et tout." J'ai dit : "Effectivement." J'ai dit : "Eh bien, si - si vous n'√©coutez pas cela, ne me faites donc pas venir." Vous voyez? Et il a dit : "Pensez-vous que vous y mettrez fin?" J'ai r√©pondu : "Non. Croyez-vous que vous arriverez √† mettre fin au p√©ch√©?" Il a r√©pondu : "Non." J'ai dit : "Eh bien, pourquoi pr√™chez-vous donc contre cela?" Vous voyez? (40) On appelle le mal par son nom. Il faut que quelqu'un parle contre cela. C'est vrai. Dites la v√©rit√©, car quand la col√®re de Dieu va se d√©verser, alors vous ne - vous serez sans excuse. Oui, la politique, les opinions politiques, les emplois, la s√©curit√© nationale, tout est confus. (41) Nous en venons maintenant √† l'√©glise. La pr√©tendue √©glise est confuse. A pr√©sent, nous comptons environ neuf cents diff√©rentes d√©nominations dans le... ces Etats-Unis, maintenant... et chacune d'elles est contre l'autre. O√Ļ saurez-vous donc ce que... Comment saurez-vous ce qu'il faut faire √† ce sujet? Vous √™tes simplement... Nous sommes tout simplement au temps de la fin. Nous sommes au bout de la route. (42) Et autant que je respecte ceux-ci, chacun d'eux, je pr√©f√®re avoir un m√©thodiste ici, un baptiste l√†, un presbyt√©rien ici, et ainsi de suite, et les avoir partout dans le pays, plut√īt que d'avoir des maisons de contrebande d'alcool, des cabarets mal fam√©s et tout. Ils feront un peu de bien, peu importe o√Ļ ils sont. Il y a de petites missions et - et... (43) C'est comme l'a dit quelqu'un, j'esp√®re que je ne blesse les sentiments de personne, quand quelqu'un a dit: "Je pr√©f√©rerais √™tre un - un campbellite plut√īt que de n'avoir aucune lumi√®re du tout." Je pense donc que c'est juste. Eh bien, peu importe ce qu'est la personne, elle fera un - un peu de bien. Et nous avons besoin d'eux tous. Mais ce n'√©tait pas le programme de Dieu. C'√©tait notre programme, de fonder nos √©glises et nos d√©nominations. Nous avons essay√© de le faire dans le jardin d'Eden. Cela remonte √† l'Eden. (44) Religion signifie couverture. Et Adam a essay√© de se couvrir, de faire sa propre voie, de se couvrir, mais √ßa n'a pas march√©. (45) Dieu rencontre l'homme √† un seul endroit; ce n'est pas dans son instruction; ce n'est pas dans sa d√©nomination, dans son affiliation; c'est sous le Sang. Et le seul endroit o√Ļ Dieu ait jamais rencontr√© et rencontrera jamais la race humaine, c'est sous le Sang. C'est l√† le lieu. Dans le jardin d'Eden, Dieu a √©tabli le programme du Sang vers√©. Et quand Dieu prend une d√©cision, Il ne peut jamais la changer, car Il est parfait, et tout ce qu'Il fait et dit est parfait. Par cons√©quent, Il ne peut pas changer Son programme aussi longtemps qu'il y aura un monde et qu'il y aura un p√©cheur. Il n'y a qu'une seule voie, depuis le jardin d'Eden, o√Ļ le p√©ch√© a √©t√© commis pour la premi√®re fois, jusqu'au dernier p√©ch√© qui sera commis. Il n'y a qu'un seul plan de la r√©demption, c'est par le Sang vers√©. Rien d'autre ne marchera. (46) Nos credos, nos d√©nominations et tout ont jou√© un r√īle, et un bon, mais ce n'est pas le programme de Dieu. Son programme, c'est qu'on rentre au Sang. (47) Les √©glises donnent donc aussi un son confus. L'une d'elle dit : "Les jours des miracles sont pass√©s." Par rapport √† la Bible, c'est vraiment confus. Vous voyez? L'autre dit, eh bien... diverses choses et... "Vous devez r√©citer ce credo", vous devez faire ceci, cela, et ainsi de suite. Bien... C'est si confus, car il y en a tellement. (48) Elles fabriquent toutes sortes de - de - de diff√©rentes choses qui se contredisent, qui sont contraires √† ceci, √† cela, et qui sont √† environ quatre-vingt-quinze pour cent contraires √† la Bible. Il y a donc un son confus dans les √©glises, dans la politique, dans les foyers. Tout semble confus. (49) Or, la Bible a dit ici dans II Timoth√©e 3.7 que ces choses viendraient. Il est dit que les gens seraient emport√©s, enfl√©s d'orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, aimant le plaisir plus que Dieu. Eh bien, c'est juste. (50) La t√©l√©vision est entr√©e dans les maisons et garde les gens loin des r√©unions de pri√®re. Elle a une belle et s√©duisante attraction. Et je ne dis pas que certains programmes ne sont pas bons. Bon nombre ne le sont pas. Nous savons cela. Mais je ne... Oui, quatre-vingt-dix-neuf pour cent de cela n'est pas bon. Mais je dis qu'il y a un pour cent de cela. Eh bien, ce que vous tirez de ce un pour cent, voudriez-vous abandonner ce un pour cent pour l'Eglise du Dieu vivant o√Ļ c'est bon √† cent pour cent, plut√īt que de rester mercredi soir loin des r√©unions de pri√®re? (51) Mais le p√©ch√© est attrayant. Consid√©r√© sous tous les aspects, le p√©ch√© est attrayant pour l'√™tre humain, car il est un sujet de - de la race d√©chue que nous sommes. Et c'est attrayant. Satan sait comment le rendre attrayant. Il est - est dou√© pour son travail. Et il... Et s'il ne peut pas amener cela l√† dans les affaires du monde, il am√®ne cela en plein dans l'√©glise. Il vient sur notre propre terrain. Voil√†, fr√®res, soeurs, la raison pour laquelle nous devrions L'identifier. Le moment est venu pour que l'√©glise soit spirituelle pour identifier, conna√ģtre Dieu, non pas par un credo, non pas par la d√©nomination, mais par une exp√©rience, en √©tant remplie du Saint-Esprit. (52) Il y a quelques jours, l√† en Californie, je venais de quitter Beaumont et diff√©rents endroits o√Ļ nous tenions des r√©unions. Et √† ce moment-l√†, j'√©tais sous une grande onction du Saint-Esprit, comme cela vous arrive ainsi qu'aux autres d'entre nous. Et vous pouviez sortir dans la rue et sentir la pression. Eh bien, si cette onction n'est pas sur vous, vous n'y ferez pas tellement attention. Vous continuerez tout simplement. (53) Ecoute, √©glise, c'est pour cette raison que certains pensent que je suis tr√®s dur envers eux. Ce n'est pas le cas. Je ne veux pas √™tre rude envers les gens. Mais si seulement il vous arrive d'√™tre sous l'onction au point de sentir la Pr√©sence de Dieu, et qu'ensuite vous vous retrouviez en pr√©sence du p√©ch√©, cela vous bouleverse. Et vous ne pouvez pas vous tenir tranquille, vous devez dire quelque chose. Et c'est l'onction du Saint-Esprit. (54) Et quand vous demandez aux gens : "√ätes-vous chr√©tiens?" Bien, ils vous r√©pondront aussit√īt qu'ils sont membres d'une certaine d√©nomination ou organisation. Vous voyez? Et ils - ils se contentent de cela. Ils semblent croire que c'est tout ce qu'il faut, que c'est tout ce qui doit... Du moment qu'ils sont membres d'une - une certaine organisation, c'est tout ce qu'ils doivent faire. (55) Bien, cela √©tait courant. Nous traitions ces gens de baptistes et de m√©thodistes froids et formalistes, mais maintenant, il s'agit des pentec√ītistes froids et formalistes, ils sont devenus aussi ainsi. Cela - cela - c'est dans l'Eglise pentec√ītiste. Chacun veut dire : "Je suis membre de ceci ou je..." Et c'est bien; je ne condamne pas cela. C'est bien. (56) Mais ce que vous devez √™tre, quand vous confessez la Pentec√īte... La Pentec√īte est une exp√©rience √† partir de laquelle un homme ou une femme, gar√ßon ou fille, na√ģt de nouveau par l'exp√©rience de la Pentec√īte du Saint-Esprit. Et aussit√īt que vous recevez cela, il vous semble ployer sous le poids du monde entier. Oh! Vous vous √™tes mis sous le joug de Christ. Et cela a rempli Ses yeux de larmes de chagrin, et a m√™me amen√© Son corps √† la mort, lorsqu'en ce temps-l√† le monde a √©t√© vraiment plong√© dans le p√©ch√©. Que pensez-vous que cela fait aujourd'hui? (57) J'√©tais quelque part, je pense que c'√©tait √† Ath√®nes ou ailleurs. Je - j'ai vu un - un tableau sous la forme d'une plaque sur un mur. Non, je - je m'excuse. J'ai cela dans un - dans un enregistrement ou dans une s√©quence du fameux film Minuit moins trois, dont la science dit que c'est l'√©poque o√Ļ nous vivons. (58) Minuit moins trois, et on a d√©clar√© cela il y a environ trois, quatre, cinq ans. Je crois que nous vivons maintenant les secondes de l'expiration du temps. Eh bien, je peux me tromper, mais c'est l'impression que j'ai. (59) Et ils avaient un tableau de Christ comme sur une plaque, et il y avait des gouttes de larmes qui tombaient de Son visage alors qu'Il avait les yeux baiss√©s vers la terre. (60) Et je me demande si les choses ne sont pas comme elles √©taient au temps de No√©, quand Dieu avait dit qu'Il √©tait m√™me afflig√© d'avoir fait l'homme. Je me demande si les choses ne sont pas de nouveau arriv√©es √† ce point-l√† ce soir, o√Ļ l'homme m√™me qu'Il a cr√©√©, pour lequel Il S'est livr√©, et qu'Il a rachet√©, afin que... pour racheter cet homme, et ce dernier Lui renvoie cela √† la figure. Cet √Ęge horrible o√Ļ nous vivons, o√Ļ on se contente d'adh√©rer √† une √©glise... C'est... Si vous pensez √™tre chr√©tien, et si quelque chose vous a dit que vous √™tes un chr√©tien parce que vous avez fait une confession et que vous avez adh√©r√© √† une √©glise, c'est un son confus. (61) C'est pour cette raison qu'aujourd'hui les gens ne s'int√©ressent pas √† un r√©veil. C'est pour cette raison que le monde n'en veut pas. Il nous faut un son distinct, un son distinct. (62) Et c'est la raison pour laquelle, aujourd'hui, quand nous tenons une longue r√©union ou un long rassemblement, les gens n'entendent pas le v√©ritable son distinct. Mais quand ils ont eu un r√©veil le jour de la Pentec√īte, un son distinct est venu du ciel, comme un vent imp√©tueux qui a rempli toute la maison o√Ļ ils √©taient. C'√©tait un son distinct. C'√©tait une √©vidence que Dieu √©tait parmi eux. (63) L'√©glise d'aujourd'hui, c'est exactement comme c'√©tait en - en Eden, √† l'est de la porte. Il y avait Ca√Įn. Il a fait un - un autel. Il l'a b√Ęti l√†, l'a b√Ęti comme m√©morial √† J√©hovah. Il n'√©tait pas un incroyant. Il a fait l'autel et... en comm√©moration de J√©hovah, et il a mis un sacrifice dessus, il s'est √©tendu lui-m√™me √† l'autel, et il a invoqu√© Dieu. (64) Mais Dieu a refus√© son invocation, parce qu'elle ne donnait pas le son qu'il fallait. Il n'y avait rien l√† qui p√Ľt faire entendre un cri, quelque chose qui mourait. Il n'y avait rien, pas de mort pour L'apaiser, le prix de ce p√©ch√©-l√†, c'√©tait la mort. "Le jour o√Ļ vous en mangerez, vous mourrez." (65) Et il a mis des fleurs et il a embelli cela, mais il n'y avait rien l√† qui montrait qu'il y avait eu la mort. Et de l'autel d'Abel est venu le cri d'un agneau. Et il y avait la mort pour payer le prix. Le sang √©tait en train d'√™tre vers√©. (66) Et aujourd'hui, quand Dieu... Exactement comme c'√©tait ce jour-l√† quand Il a parl√© √† Ca√Įn, Ca√Įn √©tait d√©courag√©. Il a dit : "√áa, c'est le mieux que je puisse faire. C'est √† prendre ou √† laisser. Fais comme bon Te semble √† ce sujet, mais c'est tout ce que je puis faire √† ce sujet." (67) C'est ainsi qu'adore le chr√©tien moderne aujourd'hui : "Je vais √† l'√©glise. J'assiste les pr√©dicateurs. Je paye ma d√ģme. Je - je - je... Quand on a des f√™tes, je - je - j'y apporte ma contribution. Et quand le - quand on a besoin d'une offrande missionnaire, je - j'y apporte mon assistance." C'est bien. Mais ce n'est pas √ßa que Dieu exige. Il Lui faut entendre le son de la mort. Que Dieu soit b√©ni, ce que Dieu veut aujourd'hui, c'est que vous mouriez, mourir aux choses du monde et √† vous-m√™me, c'est qu'Il entende crier : "Seigneur, re√ßois-moi tel que je suis." (68) C'est ce que Dieu veut. Il veut ce son de la mort, ce bruit de la mort du vieil homme, Adam, qui agonise, afin que Lui puisse entrer pour prendre Sa place, vous diriger et √™tre votre Seigneur. Oh! En quel temps nous vivons! (69) Maintenant, nous voyons... Dieu a parl√© √† Ca√Įn; Il a dit : "Va de l'avant et adore comme ton fr√®re Abel. Et tu auras bien fait. Va de l'avant et fais comme lui. Les choses marcheront bien pour toi." Mais, sinon le p√©ch√© est couch√© √† la porte. Et c'est la m√™me chose aujourd'hui... Nous voyons donc qu'il n'y a pas de son distinct pour la pr√©tendue √©glise - √©glise. (70) Maintenant, l'√©glise... nous faisons de l'√©glise, de l'√©glise d'aujourd'hui, qu'on appelle l'√©glise, une organisation. Nous disons que c'est l'√©glise. "Euh, de quelle √©glise √™tes-vous membres?" Eh bien, il n'existe qu'une seule Eglise. Il n'En existe qu'une seule. Il y a beaucoup d'organisations, mais une seule Eglise, beaucoup d'organisations. Et comme je voudrais rendre cela clair, je n'ai rien contre elles; elles ont jou√© un grand r√īle. Mais ce n'est pas encore cela la chose. Ce n'est pas la chose. A travers... l'"√©glise" signifie "ceux qui ont √©t√© appel√©s hors de, ceux qui sont s√©par√©s". (71) Et deux personnes ne peuvent vivre en vous en m√™me temps. Vous devez mourir aux choses du monde, pour servir Dieu. Vous ne pouvez pas aimer Dieu et Mammon en m√™me temps. Et aussi longtemps que l'amour du monde sera dans le - le - le coeur du croyant, il s'exclut et se prive des privil√®ges que Dieu lui a donn√©s. (72) Dieu ne veut pas que vous soyez sans privil√®ges. Il veut que vous disposiez de chaque privil√®ge pour lequel Il est mort. Il veut que vous jouissiez de chaque privil√®ge qu'Il a donn√© √† l'Eglise, ils sont v√ītres. (73) Qu'arriverait-il si j'achetais √† mon petit gar√ßon une bicyclette ou un... qu'il la rejetait devant moi, en disant : "Je n'ai que faire de cette histoire!", sans reconnaissance? Qu'arriverait-il si vous achetiez une - une petite poup√©e √† votre fillette et qu'elle la prenait et vous la renvoyait ingratement? Vous voyez, c'est ce que nous faisons quand nous cherchons √† vivre en dessous des privil√®ges que Dieu nous a donn√©s. Christ est mort afin que nous puissions disposer de ces privil√®ges. Oh! Comment doit-Il Se sentir ce jour-ci o√Ļ nous avons adopt√© un autre programme et o√Ļ nous Lui avons renvoy√© le Saint-Esprit √† la figure, disant : "Nous n'avons plus besoin de ce fanatisme." "Je vais tout simplement adh√©rer √† l'Eglise. Je - je suis un..." (74) Vous ne pouvez pas adh√©rer √† l'Eglise. √áa n'existe pas, adh√©rer √† l'Eglise. Vous - vous pourriez adh√©rer √† une organisation, mais vous ne pouvez pas adh√©rer √† l'Eglise, car vous devez na√ģtre dans l'Eglise. Vous ne pouvez pas Y adh√©rer. Il vous faut Y na√ģtre. Et tous les croyants naissent dans l'Eglise de Dieu, l'Eglise de... pas l'organisation eccl√©siastique de Dieu, mais l'Eglise du Dieu vivant, qui est Christ ressuscit√© des morts et qui est vivant parmi nous. C'est... maintenant... Il y a donc des sons confus quand ils disent : "Je suis des Assembl√©es Pentec√ītistes. Je suis des Pentec√ītistes Unis. Je suis de l'Eglise pentec√ītiste de Dieu. Je suis pentec√ītiste de la saintet√©. Je suis m√©thodiste. Je suis baptiste. Je suis presbyt√©rien." Tout √ßa, c'est bien, en ce qui les concerne. (75) Je ne veux pas √™tre sacril√®ge en disant ceci. Le vieil homme de couleur qui mangeait du melon... On lui en avait donn√© une tranche. On a appr√™t√© cela et il l'a mang√©e. Et elle est descendue du coup comme cela, et il en a rejet√© les graines par le coin de la bouche. On lui a demand√© : "Comment as-tu trouv√© √ßa, Mose?" Il a jet√© un coup d'oeil sur l'autre gros morceau, vous comprenez, d'o√Ļ provenait le petit morceau; il a dit : "Patron, c'√©tait bon, mais il y en a encore!" C'est donc ainsi. Ces organisations, c'est bien, mais il y en a encore, encore. C'est ce que nous voulons, encore de cela. (76) Oui, "apprenant toujours, et ne pouvant jamais arriver √† la connaissance de la v√©rit√©; emport√©s, enfl√©s d'orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, d√©loyaux, calomniateurs, intemp√©rants et ennemis des gens de bien". Avez-vous remarqu√© cela? (77) Au d√©but du chapitre, il est dit : "L'Esprit dit express√©ment que dans les derniers jours...", il en serait ainsi. Dans les derniers jours, les hommes seront √©go√Įstes, orgueilleux, fanfarons, blasph√©mateurs, oh! profanes, insensibles, m√™me insensibles. "D√©loyaux, calomniateurs, intemp√©rants, ennemis des gens de bien, ayant la forme de la pi√©t√©..." Or, c'est la Parole de Dieu, et Elle doit s'accomplir. "Ayant la forme de la pi√©t√©, mais reniant ce qui en fait la force." (78) Ne voyez-vous pas? Ils se sont √©loign√©s de ce son distinct. Ils ont adopt√© un son confus. Ils sont entr√©s et ont dit : "Le... Nous avons adh√©r√© √† l'√©glise. Nous avons √©t√© baptis√©s et nous avons inscrit notre nom dans le registre." Eh bien, c'est un son confus. Et ce qui est de plus hypocrite au monde, c'est d'avoir un son qui est presque identique au v√©ritable son, sans √™tre le son qu'il faut. (79) Le plus gros mensonge qui ait jamais √©t√© racont√©, c'est celui qui renferme une bonne part de v√©rit√© et qui juste √† la fin contient un mensonge. C'est de cette mani√®re que Satan a parl√© √† Eve. Elle a √©t√© s√©duite par cela. La femme n'en avait pas l'intention, mais elle fut s√©duite, car cela donnait un son tr√®s v√©ridique. Vous voyez? Et quand on vous dit que vous pouvez juste adh√©rer √† une √©glise et √™tre en ordre, ou √™tre asperg√©, baptis√© d'une certaine fa√ßon, ou faire quelque chose, que ce sera en ordre, ce n'est - ce n'est pas cela la chose, fr√®re. Un homme doit na√ģtre de nouveau d'eau et d'Esprit, et √™tre rempli du Saint-Esprit. Vous voyez? Il est alors une nouvelle cr√©ature. Vous avez alors un son distinct qui r√©sonne bien. (80) Bon, quand le son p√©n√®tre, il change les capacit√©s d'audition de vos oreilles. Vous voyez? Auparavant, vous n'entendiez pas. Maintenant vous entendez cela. Quelqu'un pr√™chait la gu√©rison divine, la puissance de Dieu, vous restiez assis l√† tout aussi incirconcis d'oreilles que possible, vous n'entendiez rien. "Mon pasteur ne croit pas cela. Je pense que c'est du fanatisme." (81) Mais quand un autre son r√©sonne, comme un vent imp√©tueux, et qu'il circoncit ces oreilles, alors cela devient un son agr√©able, quand vous vous mettez √† √©couter ce son du... imp√©tueux. Oh! La premi√®re chose, vous savez, cela d√©verse des torrents de joie dans votre √Ęme, et vous criez : "Amen. C'est juste. Pr√™chez la chose, fr√®re. All√©luia! C'est bon." Vous voyez? Cela vous met alors en action; vous √™tes en route vers quelque part. (82) Mais aujourd'hui, tout ce qu'il y a, c'est juste : "Adh√©rez √† l'√©glise!" Vous voyez, c'est un son confus. "Emport√©s, enfl√©s d'orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu...", c'est II Timoth√©e 3 - II Timoth√©e 3 verset 7, "apprenant toujours, et ne pouvant jamais arriver √† la connaissance de la v√©rit√©". Vous voyez? (83) Apprenant toujours, apprenant toujours... Fr√®re, nous avons des s√©minaires, des √©coles, des doctorats d'Etat, des Dh.D., des D.D.D., des Q.S.T. et toutes sortes de choses, "apprenant toujours, et ne pouvant jamais arriver √† la connaissance de la v√©rit√©". C'est juste. On a un dipl√īme de docteur, et on envoie son enfant au - au s√©minaire quelque part, on lui donne un tr√®s grand dipl√īme ou quelque chose d'autre de ce genre. Et il en sort, et - et il - il - il... Il y a toujours quelque chose qui cloche. Vous ne pouvez pas... (84) Ce qu'il nous faut aujourd'hui (et permettez-moi de rectifier ma d√©claration), pr√™cher aujourd'hui... Un ministre, un pr√©dicateur de l'Evangile, ce n'est pas tellement un homme qui peut √™tre... Il peut malgr√© tout avoir cela et √™tre un pr√©dicateur, mais nous comptons sur un - un dipl√īme que nous d√©tenons, sur le fait que nous sommes d√©tenteur d'une licence en lettres, et sur le fait que nous avons pris la Bible et que nous avons √©tudi√© ceci. (85) Le diable en sait sur la Bible plus que vous n'en saurez jamais. Je vous le dis maintenant. Il conna√ģt tout au sujet... Celui... Certains des meilleurs √©rudits de la Bible que j'aie jamais rencontr√©s √©taient des incroyants. Ils √©tudient cela jour et nuit (c'est vrai), pour se disputer avec vous l√†-dessus. Cela - cela... La Bible n'est pas destin√©e √† √™tre discut√©e; la Bible doit √™tre v√©cue. Vous voyez, si vous placez cette semence dans une terre infertile, elle ne vivra pas. Mais si vous la placez dans une terre fertile, elle vivra. (86) Avez-vous lu, il n'y a pas longtemps, comment les gens sont all√©s d√©couvrir du bl√© dans le grenier en Egypte, ce que Joseph avait conserv√© l√†, on a trouv√© une graine de tournesol vieille de quatre mille ans - une graine de tournesol vieille de quatre mille ans, ils l'ont mise en terre, et elle a produit un tournesol. Amen! Le bl√© a produit le bl√©. Pourquoi? Elle avait le germe de vie. Ce germe ne meurt pas. Vous voyez, il reste dedans. (87) Et peu importe o√Ļ on vous mettra, si vous √™tes n√© de nouveau et rempli du Saint-Esprit, vous pourriez ne pas √™tre un - un - un - m√™me pas un... assez de cendres qu'on pourrait mettre sur le petit ongle, mais vous ressusciterez √† la r√©surrection, parce que vous avez la Vie. Vous avez √©t√© rev√™tu de puissance, et... d'en haut, et la Vie est en vous. Un son s'est produit, un son, un son distinct, qui a fait que vous sachiez ce qui est arriv√©. Vous √™tes mort et vous √™tes n√© de nouveau. Vous √™tes devenu une nouvelle cr√©ature. (88) Des sons confus... Le son confus concernant les emplois, l'incertitude dans les affaires nationales, l'incertitude dans la politique, l'incertitude dans les foyers... Vous pourriez alors me demander : "Fr√®re Branham, vous dites que tout est incertain. N'y a-t-il rien qui soit s√Ľr?" Si, il y a une chose qui est s√Ľre ...?... C'est √©ternellement vrai. C'est √©ternellement s√Ľr. Oh! Vous ne pourrez jamais vous en √©loigner, c'est ce chapitre, J√©sus a dit, au verset 35, Il a dit : "Les cieux et la terre passeront, mais Ma Parole ne passera point." (89) C'est donc √©ternellement s√Ľr. Maintenant, vous voyez, nous ne pouvons plus mettre notre confiance dans les affaires nationales, dans les emplois, dans la politique ni - ni dans nos d√©nominations et tout le reste. Mais la chose qui est certaine, c'est la Parole de Dieu et la Promesse de Dieu. Quand Dieu dit une chose, c'est r√©gl√© pour toujours. (90) Il n'y a pas longtemps, les gens ont essay√© de dire que - que Dieu a commis beaucoup d'erreurs. Vous savez, ils ont dit que quand David jouait de sa harpe... La science a carr√©ment essay√© de prouver qu'il n'existait pas de harpe du temps de David, qu'ils n'avaient pas de harpes. Mais finalement, ils ont d√©terr√© des preuves attestant qu'il existait des harpes. (91) Ils ont dit, quand Abraham a pris ses chameaux et est all√© √† Gu√©rar, ils ont dit qu'il n'y avait jamais eu de chameaux l√†-bas. Mais maintenant, tout r√©cemment, ils ont d√©terr√© des ossements et ont d√©couvert qu'il y avait des chameaux l√†-bas. Vous voyez? Ainsi... (92) Ils disaient que la Bible √©tait erron√©e. Ils sont all√©s creuser et ils ont trouv√© le... ce qu'ils ont appel√© le jardin d'Eden, prouvant qu'il y a eu quelque part un d√©but de civilisation. Et quand ils ont creus√©, essayant de contredire la Bible, ils ont d√©terr√© le... un rocher portant des √©crits qui disaient comment Esa√Įe avait gu√©ri Ez√©chias des ulc√®res. Juste pour prouver que... (93) Et ils ont dit que les murailles de J√©richo n'√©taient pas tomb√©es, qu'elles n'avaient pas exist√©; qu'ils avaient creus√© partout l√†, et que les murailles n'avaient pas exist√©. Et un certain docteur s'y est rendu et a creus√©, creus√© , creus√© et il a d√©couvert qu'elles √©taient l√†, √† vingt ou trente pieds [6 ou 9 m√®tres - N.D.T.] sous terre, l√† o√Ļ ils - ils avaient creus√©, et elles √©taient l√†, rabattues les unes sur les autres, exactement tel que le dit la Bible. Donc Dieu avait apr√®s tout raison. Mmm... (94) Ils ont dit que votre arri√®re-arri√®re-arri√®re grand-p√®re, s'il √©tait un critique, il disait : "Il ne peut y avoir une cal√®che qui avance sans qu'un cheval y soit attel√©", mais nous l'avons de toute fa√ßon. C'est juste. Et toutes ces choses dont Dieu a parl√© sont des v√©rit√©s √©ternelles. (95) Il n'y a pas longtemps, une question fut soulev√©e au sujet de Salomon dans la Bible, l√† o√Ļ il a dit : "Un homme est tel que sont les pens√©es de son coeur." Eh bien alors, l'homme de science a dit : "Ecoutez √ßa. Il n'existe pas de facult√©s mentales dans le coeur humain. Salomon voulait dire sa t√™te." Hum! S'il voulait dire t√™te, il aurait dit t√™te. C'est cela. (96) Je - je crois la Bible exactement telle qu'Elle est √©crite. Juste... Je crois que c'est la Parole de Dieu. Juste... Je crois que c'est Dieu. Dieu n'est pas plus que Sa Parole. Vous n'√™tes pas plus que votre parole. C'est votre propre parole que l'on jugera l√†, en ce jour-l√†. (97) Bon, √† Chicago, il y a environ quatre ans... La jeune fille de fr√®re Mattsson-Boze, Joyce, elle doit se marier le mois prochain. C'est une charmante jeune fille. Elle me raconte toujours quelque chose d'amusant. Elle a toujours une petite blague √† me raconter, disant quelque chose qui est une petite plaisanterie qu'elle doit faire au sujet de quelque chose. Et elle m'a dit, elle a dit : "Avez-vous appris ce qui a paru aujourd'hui dans le journal?" Et j'ai dit, j'ai dit : "Eh bien, j'attend une minute, Joyce. Eh bien, que - que vas-tu me raconter maintenant? Que peut..." Elle a dit : "Non, ce n'est pas cela, Fr√®re Branham." Elle a dit : "Je vais vous l'apporter pour le montrer." (98) Elle a dit : "Je vous ai entendu dire que l'homme pense dans son coeur." Je l'ai lu dans la Bible. Elle a dit : "Eh bien, aujourd'hui, on a d√©couvert et prouv√© cela. Ce n'est pas dans le... hu-... √áa ne se trouve dans aucun autre coeur que celui de l'homme. √áa ne se trouve pas dans le coeur des animaux. Mais il y a un petit compartiment dans le coeur qui est, d'apr√®s la science, le lieu o√Ļ demeure l'√Ęme." (99) Ainsi donc, Dieu avait raison quand Il a dit : "Tel qu'un homme pense dans son coeur..." Vous voyez? Il y a une facult√© mentale dans le coeur. (100) Maintenant, quand vous dites : "Bien, maintenant... Je - je..." Vous est-il d√©j√† arriv√©... Ceci vous est arriv√© √† vous tous : des fois o√Ļ vous vous dites : "Bien, je - je ne sais pas si ceci peut arriver ou pas." Et tout √† coup quelque chose vous dit que √ßa va arriver; en d√©pit de ce que quelqu'un d'autre dit, vous √™tes s√Ľr que √ßa va arriver. Nous avons tous fait ces exp√©riences. C'est alors que votre coeur vous parle. C'est votre coeur qui vous dit... Eh bien, l'esprit raisonne, mais le coeur ne raisonne pas. Il croit simplement la chose. (101) Si jamais j'arrivais √† faire comprendre cela √† l'un de mes auditoires, j'aurais un v√©ritable service de gu√©rison. Si je peux amener mon auditoire √† voir cela, qu'il ne s'agit pas du tout de ce que pense votre t√™te. C'est l√† que r√©side le diable. Mais l'homme raisonne la chose. "Je - je suis malade. Je ne peux pas me r√©tablir. Je - j'ai ce... ou je ne peux pas √™tre sauv√©. Je - je - j'ai fait trop de choses." Vous voyez, c'est le raisonnement. (102) Mais nous devons renverser les raisonnements. C'est juste. Renverser nos raisonnements, nous croyons avec notre coeur. Dans le jardin d'Eden, l'homme a √©t√© r√©parti en deux . Le diable a choisi sa t√™te et Dieu a choisi son coeur. Le diable l'am√®ne √† regarder aux circonstances et √† dire : "Eh bien, √ßa ne peut pas arriver. Je peux raisonner sur cela." Et Dieu a choisi son coeur pour y demeurer, pour l'amener √† croire des choses dont sa t√™te ne sait absolument rien. C'est juste. (103) C'est donc dans votre coeur que vous pensez. C'est d'ici en dessous que vient le v√©ritable son distinct, du coeur. C'est l√† que Dieu parle. Et c'est d'ici que le diable parle. Renversons donc ce qu'a dit le diable, et prenons un son distinct. Et ce son distinct, c'est Dieu qui parle dans notre coeur. C'est la v√©rit√©, les promesses de Dieu. (104) Faisons une enqu√™te pendant les trois ou quatre prochaines minutes. Voyons certaines personnes qui avaient pris Ses promesses, et si celles-ci √©taient r√©elles ou pas. Elles ne raisonnaient pas l√†-dessus. Dieu vous fait penser et faire des choses qui ne sont pas raisonnables pour la t√™te de l'homme. Savez-vous cela? (105) Voici un petit gar√ßon assis ici dans une chaise, un fauteuil roulant. Peut-√™tre, il est possible que sa maman et son papa l'aient amen√© et qu'il... Peut-√™tre que le docteur a fait tout ce qu'il pouvait faire pour lui. Vous voyez? Il a dit : "Il n'y a plus d'espoir." Bien, maintenant, si - si vous allez √©couter ce qu'il vous dit, alors il n'y a plus d'espoir. (106) Mais si quelque chose se met en action ici dedans, fr√®re, alors cela - c'est diff√©rent. C'est un autre son. Maintenant, ce son dit : "Il n'y a plus d'espoir." Mais ce son-ci est un son distinct. Il reniera celui-ci. Or, cela d√©pend... et celui-ci cherchera √† renier celui-l√†, et vice-versa. Mais cela d√©pend de celui que vous √©coutez. (107) C'est comme il en √©tait de l'Indien, l'autre fois, qui √©tait sauv√©. On lui a demand√© : "Comment √ßa va, chef?" (108) Il a dit : "Eh bien, depuis que j'ai re√ßu le salut, il y a deux chiens en moi." Et il a dit : "L'un est blanc et l'autre, noir. Et le blanc veut que je fasse le bien, et le noir veut que je fasse le mal." Il a dit : "Ils se battent tout le temps." On a demand√© : "Bien, comment... comment t'en tires-tu? Lequel gagne, chef?" Il a r√©pondu : "Cela d√©pend de celui que le chef nourrit le plus." (109) Eh bien, c'est cela. Si vous vous mettez √† √©couter le raisonnement, vous ferez que ce gars-ci soit toujours vaincu. Mais si vous √©coutez un Son distinct, la Parole de Dieu, oeuvrant dans votre coeur, vous vaincrez celui-ci. Lequel nourrissez-vous? (110) N'√©coutez pas le son confus, car nous avons absolument l'√©vidence tout au long de chaque √Ęge que Dieu accomplit des miracles, op√®re des choses dont la science ne sait rien. C'est juste. Ne faites donc aucun cas de ce que dit ce gars. Quand il se met √† parler, faites que ce gars-ci s'√©carte du chemin. C'est juste. (111) Maintenant, prenons comme exemple juste deux ou trois personnes dans la Bible, qui ont √©cout√© et qui n'ont jamais laiss√© parler leurs raisonnements. Ils ont exprim√© √† leur... ce son distinct. Dieu a rencontr√© No√©, et Il a dit : "No√©, il va pleuvoir. Et Je - Je veux que tu construises une arche maintenant, pour le salut de ta famille." Or, savez-vous que jusqu'en ce temps-l√† pas une seule go√Ľte de pluie n'√©tait tomb√©e sur la terre? Il n'avait jamais plu. Maintenant, pouvez-vous imaginer, quand la science... Vous direz : "Ils n'√©taient pas..." (112) Oh si, ils l'√©taient aussi! Ils √©taient la descendance de Ca√Įn. Oui oui, de grands hommes de science, d√©passant de loin ceux que nous avons aujourd'hui, leur science √©tait plus avanc√©e. Ils ont construit le Sphinx et les pyramides en ce temps-l√†. Nous n'arriverons pas √† le faire aujourd'hui. Ils avaient des mat√©riaux comme... Et ils avaient une √©nergie qui d√©passait tout ce que nous avons, en dehors de la puissance atomique. Ils en avaient la ma√ģtrise. Et ils r√©alisaient des choses que nous ignorons. (113) En ce temps-l√†, ils pouvaient faire une momie. Nous n'y arriverons pas aujourd'hui s'il nous fallait le faire. √áa n'existe pas, faire une momie aujourd'hui, mais eux le faisaient. Vous voyez? Ils pouvaient embaumer de sorte que la personne conservait son aspect naturel jusqu'√† aujourd'hui, des milliers d'ann√©es plus tard. Nous n'avons pas cela. Ils avaient des teintures qui duraient, et tant de choses en ce temps-l√†, que nous n'avons pas. Leur science √©tait plus avanc√©e que la n√ītre. (114) Eh bien, la science a essay√© de - a dit : "Eh bien, je voudrais vous poser une question. D'o√Ļ viendra donc cette eau? Je vois jusqu'aux √©toiles. Je vois jusqu'√† la lune. Je vois jusqu'au soleil. Nous avons ici des instruments qui peuvent envoyer un message vers la lune. Nous pouvons aller jusqu'aux √©toiles et aller jusque sur Mars, des choses comme cela. Dites-moi o√Ļ se trouve l'eau, s'il vous pla√ģt, Monsieur No√©." (115) "Eh bien, je vais vous le dire. Un jour, j'ai entendu un son, et c'√©tait la Voix de Dieu, qui m'a dit de construire une arche. Et je... Aussi s√Ľr qu'il existe un monde o√Ļ nous vivons, Dieu va le d√©truire par l'eau. Et la pluie va bel et bien tomber du ciel. Dieu est capable de la mettre l√†-haut. S'Il a dit qu'elle tombera, Il fera une voie √† cet effet." C'est juste. Maintenant, s'il n'√©tait pas s√Ľr et positif que ce son √©tait distinct, √† la premi√®re critique, il aurait dit : "Bien, peut-√™tre que je... peut-√™tre que j'ai mal compris." C'est ce que font les gens aujourd'hui. Le docteur dit : "Vous n'allez pas mieux." "Bien, peut-√™tre que j'ai mal compris. Peut-√™tre que je - je..." Oh! la la! Vous voyez? Mais si vous √™tes s√Ľr de ce son distinct... (116) Si la trompette rend un son confus, qui saura se pr√©parer au combat? S'il est confus, que fera un soldat, si - si c'√©tait... ils se pr√©paraient au combat, et que le - et que le - qu'on sonne et que cela ne sonnait pas exactement comme le - le son habituel pour aller au combat, il ne saura pas s'il faut battre en retraite, s'il faut aller au combat, ou s'il faut camper, ou - ou prendre son d√ģner, ce qu'il faut faire, ou aller au lit, si le son n'est pas √©mis d'une fa√ßon bien pr√©cise. (117) La Parole de Dieu ne suscite donc pas des doutes; elle rend un son distinct, un son distinct. Quand Dieu parle √† un individu, c'est clair. Peu m'importe ce que quelqu'un d'autre dit, ce que la science dit, ce que la nation dit, ce que le monde dit, ce que l'√©glise dit, ce que quelqu'un d'autre dit, c'est clair. La Parole de Dieu est un son distinct. Tout homme qui L'a entendue et qui Y a ob√©i a aussi fait quelque chose. (118) Bon, No√©, √©tant averti par Dieu, est pass√© √† l'action et a pr√©par√© une arche pour sauver sa famille. C'√©tait un son distinct. Dieu avait dit qu'il pleuvrait, et il a plu. Et ceux qui avaient trouv√© un moyen d'√©chapper, le prirent; ceux qui n'en avaient pas trouv√© un, p√©rirent. (119) Le m√™me Dieu qui a dit : "Il va pleuvoir", a dit : "Le feu va tomber du ciel et d√©truire le monde." Et il y a une issue pr√©par√©e pour vous. Ceux qui l'accepteront y √©chapperont; ceux qui ne l'accepteront pas p√©riront. Le p√©cheur p√©rira avec le monde de p√©ch√©, mais le rachet√© sera rachet√© par le Saint-Esprit. (120) No√© s'est tenu juste √† la porte de cette arche et a amen√© le jugement sur la terre, il a jug√© ces gens-l√†, parce qu'ils n'avaient pas cru le message, ce que Dieu allait faire. Et il a amen√© la col√®re de Dieu sur la terre en se tenant √† la porte de son arche et en pr√™chant la justification. Il s'est tenu √† la porte et a proclam√© la Parole de Dieu, parce qu'Elle lui avait √©t√© manifest√©e comme un son distinct, √† savoir que Dieu allait faire quelque chose. (121) Ce soir, comme votre fr√®re, je me tiens √† la porte de cette Arche, J√©sus-Christ, et je vous d√©clare qu'Il est le Sauveur, le Gu√©risseur, le Roi qui vient. Et ces messages des ministres √† la porte am√®neront la col√®re de Dieu sur la nation dans un jugement sur le monde. C'est un son distinct. Nous connaissons Cela; C'est la Parole de Dieu. (122) Et tous ceux qui ne cherchent pas Christ pour le salut p√©riront. Ceux qui p√®chent p√©riront avec le p√©ch√©. Ils sont du monde, ils p√©riront avec le monde. No√© a nav-... navigu√© par-dessus lui √† bord de son arche, parce qu'il s'√©tait tenu √† la porte du seul dispositif que Dieu avait pour √©chapper. Et je dis, aujourd'hui, que votre √©glise ne vous sauvera pas. Votre credo ne vous sauvera pas. Il faudra Dieu, le Saint-Esprit, pour vous sauver, que vous soyez baptis√© par le Saint-Esprit dans l'Arche de J√©sus-Christ, "car nous avons tous, en effet, √©t√© baptis√©s d'un seul Esprit pour former un seul corps". C'est la seule chose qui vous sauvera. √Čcoutez cela! Ne prenez pas un son confus : "Je suis m√©thodiste; je suis baptiste; je suis pentec√ītiste; j'ai fait ceci; j'ai fait ce... Je..." Ne prenez pas cela; c'est un son confus. Mais quand Dieu vient, c'est un son distinct. Vous avez une certitude √† ce sujet. Tout... aussi longtemps que vous vivrez sur cette terre, vous en serez toujours certain : c'est quelque chose qui vous arrive. C'√©tait un son distinct qui avait amen√© No√© √† se comporter comme un fou avant que la chose ne se manifeste, avant qu'elle n'arrive. Il en est de m√™me aujourd'hui de l'√©glise qui accepte Christ et qui est n√©e du Saint-Esprit. Les gens pensent que ces gens sont fous. L'un d'eux m'a demand√© : "Fr√®re Branham, √™tes-vous toujours baptiste?" J'ai r√©pondu : "Non, je suis un pentec√ītiste." - Un quoi? J'ai r√©p√©t√© : "Un pentec√ītiste." - Que voulez-vous dire? (123) J'ai dit : "Je - je suis n√© de l'Esprit de Dieu et j'ai re√ßu le Saint-Esprit." J'ai dit : "Je suis un pentec√ītiste." Il a dit : "Pfft! Vous avez perdu la t√™te!" (124) J'ai dit : "Non, j'ai simplement entendu un son distinct et cela... voici d'o√Ļ c'est venu. Cela a retenti depuis les pages de cette Bible, tout aussi clairement qu'une cloche. Quand j'ai re√ßu cela, je sais ce qui est arriv√©; j'√©tais l√†. Je sais que cela est arriv√©." ...distinct. Cela m'a fait passer de la mort √† la Vie. Cela a fait quelque chose pour moi. C'est un son distinct. Cela... Je sais que pour les gens je me comporte comme un fou, et vous aussi pour les gens vous vous comportez comme un fou, vous qui avez re√ßu cela. Mais nous savons o√Ļ nous nous tenons. Nous savons de quoi nous parlons. C'est un son r√©el. C'est exactement le m√™me genre de son qui s'√©tait fait entendre dans la Bible, il nous fait agir de la m√™me mani√®re. Cela am√®nera le Noir, le Jaune, le Brun, tous, √† se comporter de la m√™me mani√®re, parce que c'est le m√™me son. Amen. Un son distinct. Quand la trompette rend un son confus... Bien, je peux √™tre m√©thodiste, baptiste, presbyt√©rien, pentec√ītiste de nom ou que sais-je encore. Vous voyez, il n'y a pas de certitude dans cela. Mais quand ce son distinct retentit, alors vous le reconnaissez. C'est un son distinct. (125) Maintenant, que dire de No√© debout l√†, pr√™chant sans rel√Ęche qu'il va pleuvoir? Eh bien, les gens se sont moqu√© de lui. Mais un jour, cela a √©t√© rendu manifeste. C'est juste. No√© a travaill√© d'arrache-pied, il a continu√© √† se tenir, et a plac√© sans rel√Ęche le bois de construction, travaillant d'arrache-pied. Puis il est sorti l√† et il a enduit l'arche de poix : il a mis du poix dessus. Or, elle √©tait faite de bois d'acacia, et si vous remarquez, c'est le bois le plus l√©ger qui existe; il est plus l√©ger que le balsamier. Et c'√©tait de cela que l'arche √©tait faite. C'est ce que Chr-... C'est de cela que vous √™tes faits, les bois de construction de cette arche. (126) Elle √©tait faite de - d'un bois mince, d'un bois l√©ger. Que faisait-on avec? On devait en extraire toute la s√®ve pour le rendre l√©ger, on le s√©chait, jusqu'√† ce qu'il soit devenu tr√®s l√©ger. Et alors il devient flexible. Vous pouvez vous en servir. Il y a tellement de choses en nous que chaque fois que nous faisons un mouvement pour nous courber, nous nous brisons. Mais vous devez faire sortir de vous toute la - toute la s√®ve du monde, toute la s√®ve du monde de vous, et ensuite garder la chose au-dessus d'un feu. Et le feu en fera sortir la s√®ve. Et je vous le dis, c'est ce qu'il faut pour faire sortir la s√®ve de nous maintenant, la s√®ve du monde. (127) Ensuite, que faisait-on avec? On prenait un arbre et on abattait un arbre √† colophane. Et au lieu de - de le d√©couper tout simplement, on le prenait et on le battait. Et on battait cet arbre jusqu'√† ce qu'on en fasse sortir la r√©sine. Ensuite, on en extrayait la r√©sine et on versait celle-ci dans ce bois d'acacia. Et cela fait, elle remplissait toutes les fissures et cela devenait plus dur que l'acier. C'est juste. (128) C'√©tait alors mis dans l'arche. Et Dieu en a enduit l'ext√©rieur... ou plut√īt Mo-... ou plut√īt No√©; il en a enduit l'int√©rieur et l'ext√©rieur. Bien, c'√©tait exactement tel que Dieu lui avait dit de la construire. (129) Et c'est de cette fa√ßon que nous la construisons aujourd'hui. On ne peut pas d√©verser ces eaux et ces choses dans l'√©glise et en faire quelque chose. Vous pouvez √™tre baptis√© face en avant, en arri√®re, tout ce que vous voulez, √ßa ne fera aucun bien, aucun. On discute sur des credos, sur le fait d'asperger, sur le fait de verser, sur ceci, cela. Eh bien, √ßa sert √† quoi si c'est tout ce qu'on a? C'est juste. Et j'ai dit que le seul moyen qu'ils ont de jamais... (130) Autrefois, quand j'√©tais un petit gar

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