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PrĂ©dication LA RELIGION DE JÉZABEL / 61-0319 / MIDDLETOWN OH // VGR 1 hour and 52 minutes PDF MP3 low MP3 HQ

LA RELIGION DE JÉZABEL

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E-1 Restons debout un petit instant, pendant que nous rendons grĂąces Ă  Dieu pour ceci. Courbons la tĂȘte. Ô Dieu, notre PĂšre bienveillant et saint, nous sommes si heureux que Tu sois un–un Dieu et un secours qui ne manque jamais au moment de la dĂ©tresse. Nous Te remercions pour ce que Tu as fait pour nous. Nous ne savons vraiment pas comment exprimer Ă  quel point, du fond du coeur, nous sommes reconnaissants de ceci, et de ce que Tu viens Ă  notre secours au moment oĂč nous sommes dans la dĂ©tresse. Au fil des annĂ©es, nous avons appris Ă  Te faire confiance et Ă  Te croire. Je Te prie, cet aprĂšs-midi, Seigneur, de rĂ©pandre Tes bĂ©nĂ©dictions sur ces gens. Qu’il n’y ait pas une seule personne faible au milieu de nous Ă  la fin de ce service. S’il y avait quelqu’un ici qui ne soit pas en rĂšgle avec Dieu : que la Puissance qui a ressuscitĂ© JĂ©sus de la tombe rende la vie Ă  leur corps mortel, Seigneur, et Ă  leur Ăąme, et les amĂšne Ă  se tourner vers Toi. Accorde-le, Seigneur. Quant Ă  ceux qui n’ont pas le Saint-Esprit, puisse ce jour-ci ĂȘtre le grand jour qu’ils n’oublieront jamais; en effet, puisse ce jour ĂȘtre celui oĂč Dieu rĂ©pandra Son Esprit sur eux. Accorde-le, Seigneur. Pardonne nos pĂ©chĂ©s. Nous Te prions de bien vouloir bĂ©nir FrĂšre Sullivan, notre aimable et prĂ©cieux ami, ainsi que ce qu’il a dans son esprit pour les gens, d’essayer de leur fournir tous les moyens possibles, en vue de leur venir en aide. Je Te prie de bĂ©nir FrĂšre Sullivan. BĂ©nis les ministres, d’un bout Ă  l’autre du pays, partout. Donne-leur infiniment, en abondance, Seigneur. Puissent-ils se tenir bravement en chaire, et proclamer la Parole de Dieu, car nous vivons aux derniĂšres heures de l’histoire de ce monde. Que Ta bontĂ© nous couvre de son ombre en ces temps-ci. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen. Vous pouvez vous asseoir. Je vous suis vraiment trĂšs reconnaissant, Ă  vous ici, et Ă  Dieu, de ceci. FrĂšre Sullivan avait dĂ©cidĂ© de s’en charger lui-mĂȘme. Vous voyez, ce ne serait pas juste que FrĂšre Sullivan fasse ça, alors nous nous Ă©tions prĂ©parĂ©s en consĂ©quence. Nous vous remercions de votre bontĂ©.
E-2 Et maintenant, quant à–à l’offrande d’amour, lĂ ... vous n’aviez pas besoin de faire ça. Non, ce n’était pas nĂ©cessaire. Voyez-vous, juste... ils ont payĂ© nos dĂ©penses, la note d’hĂŽtel et la nourriture, ce que nous avons mangĂ©, et c’est tout ce qui est nĂ©cessaire. Mais, un grand merci, et ça va ĂȘtre utilisĂ© pour soutenir l’oeuvre missionnaire et pour amener les gens Ă  Dieu. On n’achĂštera pas de cigarettes avec ça, pas de whisky, ni rien qui soit mauvais, ça va ĂȘtre utilisĂ© pour ce qui est bien. Et je prie que Dieu verse cette somme sur votre compte, lĂ -haut, et qu’il multiplie ça par dix mille, chaque dollar, ou–ou chaque piĂšce d’un cent, ou chaque piĂšce de cinq cents que vous aurez donnĂ©e pour soutenir cette rĂ©union.
E-3 Et maintenant, je tiens Ă  remercier l’armĂ©e des États-Unis de nous avoir permis d’utiliser ce bĂątiment pour y faire ces rĂ©unions. Je les remercie vraiment de tout mon coeur.
E-4 Et si j’ai bien compris, FrĂšre Sullivan a dit que tout allait ĂȘtre bien rĂ©glĂ©. Nous ne sommes encore jamais repartis d’une ville avec une dette, ne serait-ce que d’un cent, sans que tout ait Ă©tĂ© rĂ©glĂ©; nous ne croyons tout simplement pas qu’on doive agir autrement. Il ne faut rien devoir Ă  personne, il faut ĂȘtre honnĂȘte et franc. Et si vous devez quelque chose Ă  quelqu’un, allez voir ces gens, dites-leur que vous ĂȘtes en dette avec eux, mais que, s’ils veulent bien vous accorder un petit dĂ©lai, vous allez payer votre dette. Voyez? Toujours, c’est un meilleur... c’est un bon signe qu’on est ChrĂ©tien, ça : d’ĂȘtre honnĂȘte, droit.
E-5 Il faut vivre les choses dont vous parlez. Si vous ne les vivez pas vous-mĂȘmes, comment voulez-vous que quelqu’un d’autre les vive, voyez-vous. Donc, vous ĂȘtes des lettres Ă©crites, lues de tous les hommes; alors, soyez toujours honnĂȘtes, justes, fidĂšles. Dites la vĂ©ritĂ©, peu importe combien fĂącheuses peuvent ĂȘtre les consĂ©quences. Dites la vĂ©ritĂ© quand mĂȘme, parce qu’ainsi vous pourrez toujours raconter la chose de la mĂȘme maniĂšre, chaque fois. Si vous dites un mensonge, vous serez obligĂ©s d’user de dĂ©tours, de faire un million de milles, et il faudra quand mĂȘme que vous en reveniez Ă  ce mensonge-lĂ ; et ce que vous aurez fait lĂ , c’est quelque chose de trĂšs vilain. Soyez simplement honnĂȘtes, alors vous pourrez toujours raconter la chose de la mĂȘme maniĂšre, puisque c’est la vĂ©ritĂ©.
E-6 C’est pareil pour la Bible. Dites-le exactement comme la Bible le dit, ne faites aucun compromis lĂ -dessus, dites-le tel quel, tout simplement... c’est Ă©crit ici mĂȘme, et–et vous pouvez pointer le doigt lĂ -dessus. C’est–c’est... c’est ça le moyen de vaincre Satan. Satan a dit Ă  JĂ©sus : “Si Tu es le Fils de Dieu, que je Te voie accomplir un miracle. On dit que Tu es ‘un faiseur de miracles’. Change ces pierres en pains, et nous allons bien voir. Tu as faim.”
E-7 Il a dit : “Mais il est Ă©crit : ‘L’homme ne vivra pas de pain seulement.’” Voyez? Il a employĂ© la Parole du PĂšre, et Il a vaincu le diable sur son propre terrain. Donc, vous pouvez faire la mĂȘme chose, vaincre le diable sur son terrain, par la Parole du Seigneur.
E-8 Donc, je serai toujours reconnaissant Ă  FrĂšre Sullivan. C’est... Pardonnez-moi cette expression : je pense qu’aprĂšs avoir fait FrĂšre Sullivan, Il a tout simplement cassĂ© le moule. Il est unique en son genre. Je n’ai rencontrĂ© dans ma vie qu’un seul homme qui me rappelait FrĂšre Sullivan, c’était E. Howard Cadle. Je ne sais pas s’il a dĂ©jĂ  fait sa connaissance ou pas, il Ă©tait du–du... FrĂšre Cadle, c’était vraiment un bon vieux gars de la campagne, comme FrĂšre Sullivan. Il enfonçait ses mains dans ses poches, tellement que ses bretelles descendaient trĂšs bas, et il parlait avec la tĂȘte de travers – il Ă©tait tout simplement unique, c’était E. Howard Cadle. Et alors, je suis–je suis vraiment heureux d’avoir FrĂšre Sullivan comme ami et comme frĂšre dans l’Évangile. Et je prie que Dieu le bĂ©nisse, et qu’il bĂ©nisse sa petite Ă©glise ici, sa prĂ©cieuse Ă©pouse, ses bien-aimĂ©s.
E-9 Et Ă  vous, les autres ministres qui sont ici, Ă  vous et Ă  ceux de votre assemblĂ©e, aux prĂ©dicateurs du Plein Évangile, je dirai ceci : sur des petits points de dĂ©tail de l’Écriture, il se pourrait que nous ne soyons pas d’accord les uns avec les autres. Je ne suis pas d’accord avec ma femme sur certains points. Savez-vous sur quoi? Elle, elle aime la tarte aux pommes, et moi, j’aime la tarte aux cerises; donc, nous ne sommes pas d’accord. Et je vais vous dire ce que je fais de la mienne : j’aime bien un bon morceau de tarte aux cerises chaude (et ça ne me ferait pas de tort du tout en ce moment), ensuite je verse du beurre dessus, et puis je verse de la mĂ©lasse par-dessus; et lĂ , frĂšre, on a vraiment quelque chose qui est digne d’ĂȘtre mangĂ©! Ma femme a peur de ça. Je pense qu’elle a peur des calories. Peut-ĂȘtre bien qu’elle aimerait ça, mais vous savez comment sont les femmes, elles ont peur... Elles deviennent tellement maigres qu’en les piquant avec une aiguille, on peut les entailler jusqu’à l’os, mais elles veulent–elles veulent encore maigrir. C’est dans leur nature, je pense, alors... Et, mais moi, j’aime bien ça. Bon, nous ne sommes pas d’accord lĂ -dessus; sur d’autres points, ça va bien entre nous. Mais, vous voyez, nous ne sommes pas en parfait accord. Donc, nous pourrions constater la mĂȘme chose, frĂšres; mais l’essentiel, c’est que nous mangeons de la tarte, c’est ça l’essentiel.
E-10 Surtout sur le baptĂȘme du Saint-Esprit, sur la venue de Christ, et sur les grandes doctrines Ă©vangĂ©liques fondamentales de la Bible, sur ces points-lĂ , bien sĂ»r que nous marchons ensemble, la main dans la main. Comme un grand bloc de frĂšres unis, sans barriĂšre dĂ©nominationnelle, sans rien pour nous faire obstacle, nous marchons en direction du Calvaire, tous ensemble, comme une grande armĂ©e.
E-11 Si jamais je peux vous aider en quoi que ce soit, je le ferai volontiers. Et je suis sĂ»r que vous me diriez la mĂȘme chose. Et vous pouvez effectivement m’aider. Il y a une chose que vous pouvez faire, ça je le sais, c’est de prier pour moi, que Dieu ne me laisse jamais faire fausse route. Je–je–je... Je ne voudrais absolument pas faire fausse route, je–je veux marcher droit, je veux faire ce qui est bien. En effet, je suis conscient, comme FrĂšre Jack Moore me l’a dit, une fois, il m’a dit : “FrĂšre Branham, au Jour du Jugement, je ne voudrais pas ĂȘtre Ă  votre place, avec toute l’expĂ©rience que vous avez; en effet, Dieu vous demandera des comptes pour beaucoup de choses,” il a dit, “parce qu’Il vous a confiĂ© des millions de gens.”
E-12 Or, si je sais que j’aurai Ă  me tenir lĂ  et Ă  rĂ©pondre de ces gens-lĂ , alors quel genre d’Évangile est-ce que je dois prĂȘcher? Et avec quelle sincĂ©ritĂ©, puisque j’ai entre mes mains ceux qu’Il s’est acquis par Son Sang? Et alors qu’Il m’a donnĂ© un don de... Sans l’ombre d’un doute, toute personne sensĂ©e saurait que ça ne peut venir que de Dieu. Et compte tenu de ça, si j’entraĂźnais quelqu’un dans la mauvaise voie rien que parce qu’un certain groupe dit quelque chose, Dieu me le ferait payer au Jour du Jugement.
E-13 Mais, quand j’ai eu la vision, il n’y a pas longtemps, et que j’ai entendu ces gens s’écrier... Est-ce que vous avez eu votre brochure, hier soir? La–La Voix des Hommes d’Affaires. C’est bien. Et dans la vision (Ă  un moment donnĂ©, on va la faire imprimer avec tous les dĂ©tails, car elle n’y est pas au complet)... mais lĂ , quand j’ai vu ça, et j’étais debout lĂ -bas, tout comme–tout comme je suis debout en ce moment. Et je me voyais Ă©tendu lĂ -bas sur le lit, et je regardais ma femme, et pourtant j’étais debout ici, en train de me regarder. Et il y avait ces gens qui Ă©taient tout autour comme ça, quand j’ai dit : “Est-ce que Paul devra ĂȘtre jugĂ© selon l’Évangile qu’il a prĂȘchĂ©?
E-14 – Oui.”
E-15 J’ai dit : “J’ai prĂȘchĂ© chaque Parole exactement comme lui l’avait prĂȘchĂ©e.”
E-16 Et ces millions de gens se sont Ă©criĂ©s : “NOUS NOUS REPOSONS LÀ-DESSUS!”
E-17 C’est comme ça que je veux que ce soit, quand je traverserai lĂ -bas, voyez-vous. Je veux que ce soit comme ça, exactement comme ça, exactement ce que Paul a dit. Je ne veux pas Y ajouter quoi que ce soit, ni En retrancher quoi que ce soit. Exactement ce que la Bible dit, c’est exactement comme ça que je veux maintenir la chose, voyez-vous. Évidemment, quand on maintient cette position, alors les dĂ©nominations, de toutes parts, elles vont faire obstacle Ă  Cela.
E-18 Et puis, souvent, les frĂšres, ils pensent que je suis contre mes frĂšres. Dieu sait que ce n’est pas ça; pourvu que Lui, au moins, Il sache ce qui est la vĂ©ritĂ©. Voyez? Ce n’est pas contre les frĂšres que je suis, c’est contre le systĂšme qui nous empĂȘche d’ĂȘtre des frĂšres. Ce n’est pas la Parole de Dieu qui nous empĂȘche d’ĂȘtre des frĂšres, c’est le systĂšme auquel nous adhĂ©rons qui nous empĂȘche d’ĂȘtre des frĂšres. C’est vrai. Alors, Ă  quoi devons-nous nous en tenir? Tenez-vous Ă  la Parole, et Dieu attirera tous les hommes Ă  Elle (c’est vrai), tenez-vous à–à ça. N’en faites jamais une organisation, ni une dĂ©nomination, mais gardez la chose selon Dieu, et continuez simplement Ă  avancer; en gardant les yeux fixĂ©s sur le bout du chemin, tenez ferme, et Dieu accomplira le reste.
E-19 Vous avez fait tant de choses pour moi, et je l’apprĂ©cie. Maintenant, si je peux vous aider, soit en vous donnant un linge de priĂšre, ou quelque chose. Bon, ne me demandez pas de rĂ©pondre Ă  des questions doctrinales, parce que je–je n’ai aucune envie de le faire. Tellement de gens m’écrivent des questions sur le mariage et le divorce, et ainsi de suite, ce qui est un problĂšme complexe dans l’église. Je leur dis toujours de s’adresser, je dis : “Posez la question Ă  votre pasteur.”
E-20 Des gens m’ont Ă©crit des lettres, ici, ils disaient : “Qu’en est-il de ceci? Et qu’en est-il de cela?” Je renvoie la lettre, vous allez la recevoir. Consultez votre pasteur sur ces petits points, parce qu’aprĂšs tout, c’est lui votre berger. Voyez-vous, c’est lui–c’est lui que Dieu a envoyĂ© pour qu’il veille sur vous. Il se pourrait que nous ne soyons pas d’accord sur la question, et alors ça mettrait la confusion dans votre Ă©glise. Et nous ne voulons pas ça. Non! Non! Tout ce que nous voulons, c’est que vous cessiez de faire des choses qui sont condamnables, des choses qui ne sont pas selon la Bible, et que vous continuiez simplement Ă  avancer en vous rapprochant de Dieu. Voyez? Et si on provoque des petites frictions et des choses du genre, ça perturbe l’église, ça. Alors, j’aimerais mieux que ce soit votre pasteur qui vous parle du mariage, et du divorce, et de ces choses-ci, et de ces choses-lĂ , que ce soit lui qui le fasse. Lui aussi, il est le serviteur de Dieu, et il a ce qu’il faut pour le faire.
E-21 Vous vous souvenez du bon Samaritain, qui avait trouvĂ© un homme blessĂ©? Il l’a conduit Ă  l’hĂŽtellerie (ça, c’est l’église) et il a donnĂ© deux deniers Ă  l’homme qui Ă©tait lĂ , en lui disant que s’il lui en fallait plus, il le lui paierait Ă  son retour. Donc, il a deux deniers, il est capable de vous soigner, s’il est un homme de Dieu. S’il est un homme de Dieu, qui se tient Ă  la Parole de Dieu, il–il a ce que Dieu lui a donnĂ© : l’Esprit et la Parole. Pas vrai? Comment est-ce que nous devons adorer? En Esprit et en VĂ©ritĂ©. Et la Parole est la VĂ©ritĂ©. Pas vrai?
E-22 Bon, encore une fois, un grand merci. Et maintenant, je suis extrĂȘmement fatiguĂ©, et trĂšs fatiguĂ© cet aprĂšs-midi. J’ai l’intention de ne plus jamais loger Ă  un hĂŽtel, aussi longtemps que je vivrai. Une grande soĂ»lerie, et toute la nuit, ça claque les portes, et ça crie, et les femmes... Oh! c’est bien simple, je suis restĂ© Ă©veillĂ© toute la nuit. VoilĂ  tout. Et donc, je–j’ai l’intention de ne plus jamais descendre Ă  un hĂŽtel. J’irai Ă  un motel. Je vais me procurer un camion, pour pouvoir dormir dedans, sur le terrain, dehors, quelque part. Je vais me procurer ça; me procurer une tente et un sac de couchage, ou un endroit oĂč je peux ĂȘtre seul, quelque part. C’est vrai.
E-23 Cette nation est tellement remplie de pĂ©chĂ©, ça n’a rien d’étonnant! Elle est ravagĂ©e, pourrie jusqu’à la moelle. Pas loin d’ici, ailleurs dans votre État... Ce n’est pas seulement dans cet État-ci, c’est partout. Pas loin d’ici, il y a quelques annĂ©es, j’ai participĂ© Ă  un–un service religieux, ici, dans cet État, dans une grande ville. Et ce soir-lĂ , un groupe religieux, une Ă©glise orthodoxe qui comptait des adolescents, avait fait une convention. Jamais je–je... J’ai Ă©tĂ© en Afrique, j’ai vu des pratiques vaudou et tout, et je n’ai jamais rien entendu de semblable. Et le lendemain matin, – je ne peux pas tout vous raconter, nous avons un auditoire mixte, – par terre, il y avait des actes immoraux qui s’étaient passĂ©s lĂ , des bouteilles de whisky partout. Et ces jeunes-lĂ , garçons et filles, avaient passĂ© toute la nuit ensemble dans la mĂȘme chambre. Et le lendemain matin, le “saint pĂšre” Ă©tait lĂ , et ils venaient se prosterner devant lui, comme ça; au Nom de JĂ©sus-Christ!
E-24 Est-ce que je suis devenu fou? Qu’est-ce–qu’est-ce qui m’arrive? Je ne peux tout simplement pas supporter ces choses-lĂ ! Ça, c’est quelque chose qui me bouleverse terriblement, de voir ces choses. Est-ce que c’est ça qui doit reprĂ©senter mon Seigneur JĂ©sus? Une partie de dĂ©bauche, une soĂ»lerie, oĂč des objets immoraux, lĂ ... dont ils s’étaient servis, les jeunes hommes et les jeunes femmes, il y en avait par terre et dans les corbeilles Ă  papier, et des bouteilles, et... Oh, misĂ©ricorde! Est-ce qu’on peut appeler ça le Christianisme? Ce n’est pas Ă©tonnant que le monde soit dans un Ă©tat de pĂ©chĂ©. Eh bien, qu’est-ce que le pĂ©cheur dit, quand il regarde ça? Ils Ă©taient des milliers.
E-25 Ces jeunes filles, tellement ivres qu’elles pouvaient Ă  peine se tenir debout, et elles ont passĂ© la nuit dans la chambre avec ces garçons, et ça racontait les pires cochonneries que vous ayez jamais entendues de toute votre vie. Je mettais les oreillers sur ma tĂȘte, comme ceci, pour essayer de dormir. Dans les couloirs, ivres, et ça courait partout dans les couloirs, des gens religieux!
E-26 Bon, je peux m’attendre Ă  ça de ces gens qui sont pĂ©cheurs, comme ceux qui se donnent le nom de sportifs, lĂ , qui jouent au bowling. Si un de mes enfants partait pour aller dans un bowling, je le chasserais du pays. Ah oui. Ils appellent ça du sport, ce n’est pas du sport. Qu’est-ce que... Si vous voulez marcher droit, mettez-vous en rĂšgle avec Dieu. C’est vrai.
E-27 Je voudrais vous lire une petite parole de la Bible. Vous trouverez ça, ces quelques paroles que je voudrais lire ici comme texte, ils se trouvent au chapitre 17 de I Rois, au verset 1. ...L’Éternel est vivant, le Dieu d’IsraĂ«l, devant qui je me tiens! il n’y aura ces annĂ©es-ci ni rosĂ©e ni pluie... selon ma parole. (I Rois, chapitre 1... chapitre 17 , verset 1.)
E-28 Si jamais vous dĂ©siriez que je vous envoie un linge de priĂšre, n’importe quand, vous n’avez qu’à m’écrire; mon secrĂ©taire est ici prĂ©sent, en ce moment, FrĂšre Maguire. Combien ont dĂ©jĂ  reçu de nous un linge de priĂšre? Levez la main. LĂšve-toi, FrĂšre Jim. Je voudrais qu’on voie... toi, et ton Ă©pouse aussi. Voici mon secrĂ©taire et son Ă©pouse, ce sont eux qui travaillent, qui envoient... VoilĂ  le jeune homme et la jeune femme qui vous envoient les linges de priĂšre, de la rĂ©union. Tous deux sont des ChrĂ©tiens consacrĂ©s. Et la voix, cette petite voix douce que vous entendez au tĂ©lĂ©phone quand vous m’appelez, c’est celle de cette jeune femme qui est assise lĂ , son Ă©pouse. Son pĂšre, sa mĂšre, et d’autres, sont ici parmi nous aujourd’hui; et–et les bien-aimĂ©s, tout autour. Alors... Et puis, vous connaissez mon secrĂ©taire de mission, M. Mercier, FrĂšre LĂ©o Mercier, il est ici quelque part, et FrĂšre Gene Goad. Et donc, si jamais vous dĂ©siriez que nous vous envoyions un linge de priĂšre, ou s’il y a quoi que ce soit que nous puissions faire, prier pour vous au tĂ©lĂ©phone; tout ce que nous pouvons faire, nous le ferons.
E-29 Cet homme Ă  l’allure bizarre, qui avait un bĂąton Ă  la main, le pas ferme, les yeux qui brillaient de la Gloire de Dieu, la barbe qui flottait au grĂ© du vent, enveloppĂ© d’une vieille peau de mouton Ă  longs poils, il avançait d’un pas trĂšs Ă©nergique, en descendant la route qui menait Ă  Samarie. Il ne payait pas de mine, mais il avait l’AINSI DIT LE SEIGNEUR pour cette grande nation qu’était IsraĂ«l. Oui, Élie, le Thischbite, un prophĂšte du Seigneur. Il ne payait pas de mine, mais il avait la Parole du Seigneur.
E-30 Il n’avait pas peur de se tenir devant le roi, car il avait Ă©tĂ© en PrĂ©sence de plus grand que le roi, il avait Ă©tĂ© en PrĂ©sence de JĂ©hovah. C’est pourquoi il savait Ă  quoi s’en tenir. Et quand il s’est prĂ©sentĂ© devant le roi, il n’a pas bĂ©gayĂ© et bafouillĂ©, il savait de quoi il parlait. Il a pu dire au roi : “AINSI DIT LE SEIGNEUR, LE DIEU D’ISRAËL : ‘Il n’y aura ni pluie ni rosĂ©e tant que je ne l’aurai pas ordonnĂ©.’” Pourquoi est-ce qu’il a dit ça : “Tant que je ne l’aurai pas ordonnĂ©. Sinon Ă  ma parole”? Parce qu’il avait la Parole du Seigneur, il Ă©tait prophĂšte, et le prophĂšte a la Parole du Seigneur.
E-31 C’est frappant de voir la similitude qui existe entre l’IsraĂ«l de l’Ancien Testament et l’AmĂ©rique d’aujourd’hui. Toutes les deux ont Ă©tĂ© de grandes nations. Toutes les deux avaient Ă©tĂ© fondĂ©es, et leurs peuples Ă©taient venus lĂ -bas, par suite de persĂ©cutions religieuses.
E-32 IsraĂ«l avait Ă©tĂ© persĂ©cutĂ©e par Pharaon et avait Ă©tĂ© en esclavage pendant des centaines d’annĂ©es, oĂč on les avait privĂ©s du droit d’adorer le Dieu vivant et vrai, oĂč on les avait privĂ©s de ce privilĂšge; et ils Ă©taient devenus des esclaves. Mais Dieu leur avait fait la promesse, dans Sa Bible, ou dans Sa Parole, et par Ses prophĂštes, qu’Il allait leur donner un pays. Et ils Ă©taient entrĂ©s dans ce pays, ils avaient chassĂ© les habitants de ce pays, et ils avaient pris possession de leur hĂ©ritage; en effet, Dieu avait fait ça dans un but.
E-33 Et c’est la mĂȘme chose pour notre grande nation Ă  nous. Nous sommes venus ici et, au rocher de Plymouth, cette nation a Ă©tĂ© fondĂ©e sur la libertĂ© de religion; en effet, nos ancĂȘtres avaient fui le persĂ©cution romaine, du systĂšme de la JĂ©zabel moderne, et ils Ă©taient venus ici, et ils avaient subi beaucoup de grandes persĂ©cutions et de martyres sous ce faux systĂšme de JĂ©zabel. Et, selon la Bible, Apocalypse, chapitre 13 , Dieu leur avait promis une oasis, et un lieu, car la femme avait Ă©tĂ© emportĂ©e au dĂ©sert, oĂč elle a Ă©tĂ© nourrie pendant un temps, du temps, et la moitiĂ© d’un temps. Dieu avait fait cette promesse Ă  l’AmĂ©rique, ou Ă  l’église (Ă  la femme), qu’elle viendrait dans ce pays-ci.
E-34 Avez-vous remarquĂ© Apocalypse 13 ? Toutes les autres bĂȘtes Ă©taient montĂ©es de la mer, des eaux; dans Apocalypse 17 .17 , il est dit : “Les eaux que tu as vues, ce sont la masse et les foules de gens.” Toutes les autres bĂȘtes Ă©taient montĂ©es de l’eau, de la masse et des foules de gens. Mais quand les États-Unis sont montĂ©s, “celle-lĂ  est montĂ©e de la terre, oĂč il n’y avait pas de gens”. Et, souvenez-vous, quand celle-lĂ  est montĂ©e, elle Ă©tait semblable Ă  un petit agneau.
E-35 Or, l’agneau a deux cornes, qui sont le pouvoir civil et le pouvoir ecclĂ©siastique. Mais une fois qu’ils se sont unis, souvenez-vous, alors cet agneau a parlĂ© comme le dragon l’avait fait avant lui; et le dragon, c’était Rome.
E-36 Quand le dragon se tint devant la femme, afin de dĂ©vorer son enfant dĂšs qu’elle l’aurait enfantĂ©, le dragon rouge... Qui est-ce qui s’est tenu devant la femme, IsraĂ«l, afin de dĂ©vorer son enfant, dĂšs qu’elle l’aurait enfantĂ©, et qui a lancĂ© une persĂ©cution, et tuĂ© tous les enfants de deux ans ou moins? “Rome, le dragon, se tint devant la femme, afin de dĂ©vorer son enfant dĂšs qu’elle l’aurait enfantĂ©.”
E-37 Et alors, nous voyons que ce pays, quand il a Ă©tĂ© formĂ©, c’était un pays libre, et qui... il avait un agneau, c’est-Ă -dire l’Agneau de Dieu. Mais, quelque temps aprĂšs, le systĂšme mĂȘme que nous avons, il parlait comme le dragon et il exerçait toute l’autoritĂ© que le dragon avait eue avant lui.
E-38 Elles sont similaires l’une et l’autre, parfaitement. Et, souvenez-vous, alors que ces... IsraĂ«l est arrivĂ©e lĂ  et elle a fait de la Palestine sa patrie, elle a chassĂ© tous les habitants de ce pays, et elle a pris possession du pays. Nous, nous sommes arrivĂ©s et nous l’avons ĂŽtĂ© aux Indiens, nous les avons chassĂ©s et nous avons pris possession du pays. Il y a une raison pour laquelle Dieu a fait ça. Dieu allait montrer au monde ce qu’Il pouvait faire avec une–une petite bande de gens qui voulaient avoir la libertĂ©, et la libertĂ© de religion pour pouvoir servir Dieu.
E-39 Qu’est-ce qu’IsraĂ«l a accompli grĂące Ă  ces choses? Il a fait d’IsraĂ«l la nation la plus puissante du monde, et elle l’est demeurĂ©e jusqu’à ce qu’elle abandonne la volontĂ© de Dieu. Qu’est-ce qu’Il a fait de l’AmĂ©rique? Il a fait d’elle la nation la plus puissante du monde; et ce, jusqu’à maintenant, oĂč elle abandonne la volontĂ© de Dieu. Tout Ă  fait similaires, l’une et l’autre.
E-40 Quand IsraĂ«l est entrĂ©e dans le pays, ils Ă©taient un–un grand peuple, parce qu’ils avaient de grands conducteurs. Ils Ă©taient gouvernĂ©s par des hommes qui avaient la crainte de Dieu, tels que David, que le roi Salomon. Le monde entier les craignait, et ils ont joui du privilĂšge de ne pas avoir de guerre, de ne pas avoir d’ennuis, et de vivre sous la puissance de Dieu, Ă  tel point que des gens venaient des quatre coins du monde connu d’alors, pour les visiter. Dieu leur avait donnĂ© un don de discernement, ce don Ă©tait en Salomon. Et la reine du Midi, de... la reine de SĂ©ba a traversĂ© tout le dĂ©sert du Sahara (ça lui a pris trois mois), rien que pour venir entendre la sagesse de Salomon. Et quand elle a vu que Salomon pouvait discerner les esprits, et qu’il lui avait rĂ©vĂ©lĂ© les secrets de son coeur, elle a dit : “Tout ce que j’avais appris Ă  ton sujet Ă©tait vrai, et mĂȘme plus encore.” Elle Ă©tait convaincue que c’était Dieu.
E-41 Et l’AmĂ©rique, en se fondant sur ce principe, de nos ancĂȘtres qui Ă©taient venus ici pour avoir la libertĂ© de religion... À cette Ă©poque-lĂ , nous avions des hommes saints comme conducteurs : Georges Washington, Abraham Lincoln, des hommes de renom qui avaient du caractĂšre, des hommes de Dieu. En ce temps-lĂ , l’AmĂ©rique Ă©tait l’AmĂ©rique.
E-42 Georges Washington, ici Ă  Valley Forge, avant de traverser le Delaware, il avait priĂ© toute la nuit, si bien qu’il Ă©tait trempĂ© jusqu’à la ceinture, de s’ĂȘtre agenouillĂ© dans la neige. Et le lendemain matin, quand les AmĂ©ricains se sont mis Ă  traverser, il n’y avait qu’environ vingt pour cent d’entre eux qui avaient des chaussures aux pieds – l’armĂ©e amĂ©ricaine. Mais ils avaient un principe, une cause pour laquelle ils combattaient. Advienne que pourra, ça leur Ă©tait Ă©gal. (Les cultivateurs venaient lĂ -bas; il arrĂȘtait les labours, il dĂ©telait son boeuf, il prenait sa carabine, et il allait combattre pour la libertĂ© qu’il avait connue.) Et le lendemain, je crois qu’il y avait quatre ou cinq trous de balle, des balles de mousquet qui avaient traversĂ© son manteau et son chapeau, sans l’atteindre.
E-43 Des hommes de Dieu, qui ont fondĂ© cette nation, de grands hommes! Ce n’est pas Ă©tonnant qu’on ait Ă©crit : Que longtemps notre pays soit Ă©clairĂ© De la lumiĂšre sainte de la libertĂ©; ProtĂšge-nous par Ta puissance, Ô grand Dieu, notre Roi!
E-44 Il y a quelque temps, je parlais Ă  un vieillard, Ă  Corydon, dans l’Indiana. Il me parlait de l’époque oĂč le Capitole se trouvait Ă  Corydon, et il me disait... il me racontait qu’il se rendait lĂ -bas en char Ă  boeufs, pour aller Ă©couter le discours du–du gouverneur. Et lui et le gouverneur Ă©taient les deux seuls qui portaient un costume deux-piĂšces, un complet. Il me racontait qu’il faisait l’élevage des moutons, et qu’il les avait tondus, qu’il en avait lavĂ© la laine, que ses soeurs l’avaient filĂ©e et lui en avaient fait une veste assortie Ă  son pantalon. Et ce brave vieux, assis lĂ , il devait avoir quatre-vingt-cinq ou quatre-vingt-dix ans, il lissait sa barbe, comme ça, et il disait : “Billy, ça, c’était l’époque oĂč ‘l’AmĂ©riqui’ Ă©tait ‘l’AmĂ©riqui’.”
E-45 Je regardais le brave vieux, et je pensais : “Mon gars, tu... Beaucoup des jeunes d’aujourd’hui ne veulent pas croire ça, mais tu dis la vĂ©ritĂ©.”
E-46 Qu’est-ce qui est arrivĂ© Ă  IsraĂ«l, aprĂšs tout ce passĂ© historique saint? Ils sont devenus insouciants. Ils en sont venus Ă  ĂȘtre, eh bien, Ă  ĂȘtre indiffĂ©rents Ă  ce qui se passait. Ils ont commencĂ© Ă  se relĂącher dans le culte qu’ils rendaient Ă  Dieu, bien qu’ils aient maintenu une forme de religion, tout comme nous, nous l’avons fait. Ils avaient une forme extĂ©rieure de piĂ©tĂ©. Mais ils se sont mis Ă  laisser leurs fidĂšles faire ce qu’ils voulaient, et–et ils se sont mis Ă  introduire diverses hĂ©rĂ©sies dans leur Ă©glise. Le culte des Baals a commencĂ© Ă  s’infiltrer, et IsraĂ«l est devenue ivre, avide de plaisirs, et de ce genre de chose, et a fini par porter au pouvoir un conducteur qui ne connaissait pas Dieu : Achab, qui avait succĂ©dĂ© Ă  son pĂšre. Et son pĂšre Ă©tait un impie, un homme riche, mais un impie. Et il a commis tous les pĂ©chĂ©s, plus de pĂ©chĂ©s que tous ceux qui l’avaient prĂ©cĂ©dĂ©. Mais IsraĂ«l – abrutis par l’alcool, ils ont portĂ© au pouvoir un homme comme celui-lĂ , ils l’ont mis sur le trĂŽne pour qu’il rĂšgne sur eux. Ils pensaient qu’il n’y avait pas de mal Ă  ça. Tout comme beaucoup d’AmĂ©ricains aujourd’hui : “C’est un bon politicien, alors qu’est-ce que ça peut faire, ça? Ça ne change rien Ă  l’affaire, puisque c’est un bon politicien.”
E-47 Beaucoup d’AmĂ©ricains, beaucoup trop, ont vendu leur droit d’aĂźnesse comme AmĂ©ricains, et ils disent : “Qu’est-ce que ça peut faire, ça, pourvu qu’on reçoive du gouvernement quelques dollars de plus, et qu’on ait de quoi vivre?” Ils ont reniĂ© leurs principes Ă  cause de leur ventre, et Ă  cause des convoitises et de la soif d’un monde rempli de pĂ©chĂ©, et ils ont oubliĂ© le but mĂȘme pour lequel nous avons dĂ©barquĂ© au rocher de Plymouth. Ils ont oubliĂ© notre patrimoine, et ils sont allĂ©s trahir tout ça pour suivre la foule avide de plaisirs. Ce qui est arrivĂ© du temps d’IsraĂ«l est arrivĂ© de mĂȘme aujourd’hui, l’AmĂ©rique a suivi la mĂȘme voie, s’est engagĂ©e exactement dans le mĂȘme sentier : le plaisir!
E-48 Au bout de quelque temps, le gouvernement donnait son appui au pĂ©chĂ© : “Pourvu qu’on ait une synagogue, qu’est-ce que ça peut faire, ça?” C’est exactement ce que l’AmĂ©rique a fait. Et nous avons commencĂ© Ă  nous organiser, et Ă  former des petits groupes, avec plus de pĂ©chĂ©, et plus de pĂ©chĂ©, et encore plus de pĂ©chĂ©. Si seulement nous Ă©tions restĂ©s fidĂšles aux vrais principes pour lesquels nous avons dĂ©barquĂ© ici! Le pĂ©chĂ© a commencĂ© Ă  s’infiltrer dans les Ă©glises, tout comme c’était arrivĂ© Ă  cette Ă©poque-lĂ . Les femmes ont commencĂ© Ă  se couper les cheveux, Ă  porter des vĂȘtements indĂ©cents, et chaque annĂ©e, c’est un peu plus court. Et les hommes ont commencĂ© Ă  faire ceci, cela et autre chose, Ă  jouer aux cartes, et Ă  jouer au loto dans l’église, et ils sont tout aussi mondains qu’eux l’étaient : avides de plaisirs, abrutis par l’alcool.
E-49 Les ministres qui sortent du sĂ©minaire avec un diplĂŽme, et l’évĂȘque qui dit : “Mes garçons, prĂȘchez ce que vous voudrez. Quant Ă  moi, je crois que le sang de JĂ©sus-Christ a sĂ©chĂ© il y a mille neuf cents ans.” On en est au point oĂč l’église n’est rien d’autre qu’une organisation, comme un club. Puissiez-vous ne jamais oublier cet aprĂšs-midi! C’est devenu comme un club, le monde a commencĂ© Ă  s’infiltrer, les ministres se sont mis Ă  faire des compromis, exactement comme du temps d’Achab. Remplie de pĂ©chĂ©, pourrie jusqu’à la moelle, et ça a continuĂ©, et continuĂ©, sans relĂąche.
E-50 Bien que Dieu leur ait envoyĂ© un prophĂšte aprĂšs l’autre, et qu’Il ait suppliĂ© les gens, Ă©tendant sur eux Ses compassions, ils ont quand mĂȘme tournĂ© le dos Ă  Cela. Ils ne voulaient en faire qu’à leur tĂȘte : ils Ă©taient IsraĂ©lites, ils Ă©taient libres, ils Ă©taient une grande nation, leurs ancĂȘtres avaient fait ci et ça (David et Salomon), ils pouvaient faire ce qu’ils voulaient. C’est exactement ce sur quoi nous, nous nous appuyons, exactement ça : ce que Washington, ce que nos ancĂȘtres, leurs convictions Ă  eux. Mais, frĂšre, nous sommes Ă  un million de milles de ces choses; nos Ă©glises sont Ă  un million de milles de ça.
E-51 L’ancienne... L’église mĂ©thodiste d’aujourd’hui, par rapport Ă  ce que l’église mĂ©thodiste Ă©tait autrefois! Ce que l’église pentecĂŽtiste est aujourd’hui, et ce qu’elle Ă©tait autrefois! Ce que l’église baptiste est aujourd’hui, par rapport Ă  ce qu’elle Ă©tait autrefois! Si nous avions le temps de retourner en arriĂšre, et de parler de John Smith et de beaucoup des premiers rĂ©formateurs. John Smith a dit, avant sa mort, il a dit : “Ce qui est terrible, c’est que les femmes mĂ©thodistes commencent Ă  porter des bagues en or aux doigts.” Les mĂ©thodistes! Qu’est-ce qu’il dirait aujourd’hui, en les voyant les cheveux coupĂ©s, le visage peinturlurĂ©, et en shorts? C’est Ă  cause du pĂ©chĂ©!
E-52 Qu’est-ce que Dieu a fait, en AmĂ©rique? Il a envoyĂ© un rĂ©veil aprĂšs l’autre, un rĂ©veil aprĂšs l’autre. Des ministres ont prĂȘchĂ© la Parole, ont cherchĂ© Ă  ramener les gens Ă  Dieu. Et eux, qu’est-ce qu’ils ont fait? La mĂȘme chose qu’IsraĂ«l, ils ont rejetĂ© Ça! Ils se sont moquĂ©s d’eux! Ils les ont traitĂ©s d’ “exaltĂ©s”! Ils les ont jetĂ©s en prison!
E-53 Si une de mes soeurs et un de mes frĂšres, de l’assemblĂ©e qui est ici aujourd’hui, s’étaient trouvĂ©s Ă  l’hĂŽtel, hier soir, et qu’ils avaient levĂ© les mains, louĂ© Dieu, et poussĂ© des cris dans cette chambre, aujourd’hui ils seraient en prison Ă  cause de ça. Mais une bande d’idiots, ivres, abrutis, des “exaltĂ©s impies”, eux, ils peuvent rester lĂ  Ă  crier toute la nuit; et ivres, et jurer, et arracher les vĂȘtements de sur les femmes, et se conduire n’importe comment, et tomber par terre, et crier toute la nuit, mais on ne peut pas dire un mot lĂ -dessus. Ce n’est pas Ă©tonnant que nous soyons sous la condamnation de la main de Dieu!
E-54 Remarquez, sans relĂąche, Dieu a envoyĂ© des ministres, Il a accompli des signes et des prodiges, Il a dĂ©montrĂ© Sa Parole. Et dans la plupart des cas, beaucoup de membres modernistes du clergĂ© ont rejetĂ© Ça et se sont moquĂ©s de chaque rĂ©veil. Par exemple, la prĂ©tendue Ă©glise de Christ, et les autres : “Les jours des miracles sont passĂ©s.” Ils font tout ce qu’ils peuvent pour bloquer ça, pour que ce petit reste de Dieu ne le reçoive pas. Ce qui est arrivĂ© en IsraĂ«l arrive de mĂȘme aujourd’hui. Bien souvent, Dieu est obligĂ© de retirer les Siens de ces organisations et de ces dĂ©nominations, de les emmener dans le dĂ©sert, tout seuls, pour leur parler. Et Il aura un reste, ne vous en faites pas pour ça. Il en a eu un Ă  cette Ă©poque-lĂ , Il en aura un maintenant. Ils ont continuĂ© Ă  s’enfoncer dans le pĂ©chĂ©, Ă  patauger dans ces choses. À cause de quoi? Leurs conducteurs; il n’y avait rien pour mettre le holĂ  Ă  ça.
E-55 Eh bien, je vais vous dire franchement, je connais beaucoup de pays oĂč, si on surprenait des gens Ă  se promener dans la rue habillĂ©s comme nous, ici en AmĂ©rique, on les mettrait en prison. Quand je suis allĂ© Ă  Saint-Ange, Ă  Rome (or, pensez-y, dĂ©gradĂ© comme c’est lĂ -bas), il y avait un Ă©criteau lĂ -bas, prĂšs des catacombes de Saint-Ange : “À l’intention des femmes amĂ©ricaines : ‘Veuillez vous habiller pour honorer les morts.’”
E-56 S’il y a quelque chose qui rend malade, c’est bien de voir une bande de soi-disant AmĂ©ricains arriver quelque part. Je m’étais attablĂ©, Ă  Lausanne, oĂč nous mangions un bon steak, un jour, FrĂšre Arganbright et moi. Le lendemain, nous y sommes retournĂ©s, parce qu’on y mangeait bien; lĂ -bas, je pouvais avoir de l’eau. Ils refusaient de nous servir autre chose que du vin. Alors j’allais chercher de l’eau, il fallait que je me promĂšne avec une bouteille d’eau sous le bras, tout le temps, parce qu’ils refusaient de servir de l’eau aux tables. Donc, je suis allĂ© lĂ -bas, et tout Ă©tait bon, jusqu’à ce que “Miss AmĂ©rique” arrive, avec un sale petit caniche, tout morveux; elle portait tout plein de bijoux de pacotille, comme ça, et elle avait une cigarette au bout d’un long truc, comme ceci, elle s’est assise lĂ , et elle prenait de grands airs; et elle a fait asseoir son caniche sur la table, cet animal sale, malpropre.
E-57 C’est... le pire animal dont Dieu parle, c’est bien le chien. MĂȘme que la dĂźme du prix d’un chien ne peut mĂȘme pas ĂȘtre payĂ©e dans la maison de Dieu. “C’est comme la prostituĂ©e, la dĂźme d’une prostituĂ©e”, dit la Bible. Et pourtant, voilĂ . Elles vont pratiquer le contrĂŽle des naissances, et dĂ©bourser presque mille dollars, pour une espĂšce de petit chien. Elle va le traĂźner partout et lui donner l’amour qu’elle aurait pour son enfant, et alors elle va pouvoir sortir toute la nuit. Et elle va pratiquer le contrĂŽle des naissances.
E-58 À quoi s’attendre, si ce n’est au chaos? Il se pourrait que vous n’entendiez plus jamais ma voix, mais je veux que vous vous souveniez de ceci : Nous sommes à la fin!
E-59 LĂ  nous voyons ce qui s’est passĂ©, ce qu’il y a eu. Finalement, la grande heure est arrivĂ©e : Achab a Ă©tĂ© Ă©lu, et une fois Ă©lu, il a Ă©pousĂ© JĂ©zabel; cette espĂšce de femme pourrie qui a entraĂźnĂ© tout IsraĂ«l dans l’idolĂątrie. Et, tout comme IsraĂ«l l’avait fait Ă  cette Ă©poque-lĂ , eh bien... Il fallait qu’ils soient dans un Ă©tat rĂ©trograde, pour laisser une chose pareille arriver dans leur nation; les lois sont faites par le peuple et pour le peuple. Et nous, nous avons fait la mĂȘme chose!
E-60 Il fut un temps oĂč l’AmĂ©rique n’aurait pas... ils se seraient bien gardĂ©s de laisser la vieille prostituĂ©e, la vieille impudique qui a bu le sang des martyrs (qui les a tuĂ©s)... Et la raison pour laquelle ils s’étaient rĂ©fugiĂ©s ici, c’était pour la libertĂ©; ils n’auraient pas acceptĂ© une chose pareille. Ça montre que nous sommes dans un Ă©tat rĂ©trograde, la nation tout entiĂšre, d’avoir Ă©lu une chose pareille. Oh, naturellement, lĂ , vous... certains d’entre vous, les bons dĂ©mocrates endurcis, ce que vous vous figurez, c’est que : “Oh, eh bien, il–il fera un bon chef politique.” Ça, ça sonne peut-ĂȘtre bien comme raisonnement, pour la pensĂ©e charnelle. Mais pour la Parole de Dieu, et pour la pensĂ©e spirituelle, ça ne tient pas debout. Certainement pas. Pour quelques dollars de plus et quelques rĂ©ductions d’impĂŽt ou autres choses du genre.
E-61 Et nous avons beaucoup de difficultĂ©s, nos missionnaires sur le champ de mission aujourd’hui, parce que maintenant on nous considĂšre comme un pays catholique. Voyons, c’est sĂ»r, la Russie est considĂ©rĂ©e comme communiste, parce que son chef est communiste. La Chine populaire est considĂ©rĂ©e comme communiste, parce que son chef est communiste. On nous considĂšre comme catholiques, parce que notre chef est catholique.
E-62 Oh, quand Achab Ă©tait sur le trĂŽne... Vous dites : “C’est lui qui est sur le trĂŽne.” C’est vrai, mais JĂ©zabel Ă©tait la tĂȘte derriĂšre ce trĂŽne-lĂ . C’était elle qui menait la barque. Regardez ce qu’elle a fait des lois mĂȘmes du pays, elle les a dĂ©formĂ©es, et ce, Ă  son propre avantage et Ă  cause de son aviditĂ©, amenant Achab Ă  le faire, parce qu’elle Ă©tait mariĂ©e avec lui. Et c’est la mĂȘme chose pour notre chef, aujourd’hui. Je ne dis pas qu’il n’est pas un homme sympathique, mais regardez ce qu’il y a derriĂšre lui : la prostituĂ©e, la chose mĂȘme pour laquelle nous sommes venus nous rĂ©fugier ici (pour ĂȘtre l’AmĂ©rique); les principes mĂȘmes sur lesquels l’AmĂ©rique a Ă©tĂ© fondĂ©e. Nous, de notre plein grĂ©, nous avons Ă©lu une chose pareille.
E-63 Maintenant vous voyez pourquoi on va bientĂŽt arrĂȘter ma voix. Mais quelqu’un aura Ă©tĂ© mis au courant! Oui! Pourquoi? Dans Apocalypse 2.20 , elle se dit “prophĂ©tesse”. Regardez bien la vague de pĂ©chĂ© qu’il va y avoir maintenant. Regardez bien la moelle, ça va descendre au plus profond de la moelle. Regardez bien les modernistes, regardez bien les choses impies qui vont se produire dans les Ă©glises. “Et finalement, il va y avoir une persĂ©cution”, la Bible le dit, AINSI DIT LE SEIGNEUR! C’est certain, il va y en avoir une.
E-64 Alors, qu’est-ce qui va se produire? Exactement comme Ă  cette Ă©poque-lĂ , ce sera la mĂȘme chose maintenant. C’était elle la puissance derriĂšre ça, c’était elle qui dirigeait la chose. Lisez le... je crois que c’est le dix-sept-... vers le chapitre 17 ou 18 , quelque part par lĂ , vous verrez ce que JĂ©zabel a fait : comment elle s’y est prise avec Achab, et lui, il ne pouvait pas dire un mot lĂ -dessus, parce que c’était sa femme. Regardez ce sur quoi la nation Ă©tait fondĂ©e Ă  l’époque, sur un IsraĂ©lite rĂ©trograde qui avait une femme paĂŻenne (derriĂšre lui) qui se livrait au culte des Baals. Et qu’est-ce qu’elle a fait? À la fin, elle avait tout arrangĂ© pour que ce soit tellement moderne, et tellement beau, et les gens avaient la vie tellement facile, que l’église tout entiĂšre s’y est laissĂ© prendre, les prĂ©dicateurs et tout. Élie n’a-t-il pas dit : “Seigneur, il ne reste plus que moi”? Et ce qui est arrivĂ© Ă  l’époque correspond Ă  ce qui arrive aujourd’hui.
E-65 Ils avaient tous peur de dire quoi que ce soit. N’est-ce pas tout Ă  fait pareil aujourd’hui? Ils avaient peur d’en parler. Donc, nous voyons qu’ils avaient vraiment une conduite relĂąchĂ©e, qu’ils se conduisaient un peu n’importe comment, ils s’enivraient, ils faisaient toutes sortes de choses dĂ©placĂ©es, ils Ă©taient avides de plaisirs, et tout le reste, exactement comme ça se passe aujourd’hui. JĂ©zabel qui dĂ©formait les Écritures... Qu’est-ce qu’elle... Ou, les lois, comme–comme JĂ©zabel les dĂ©formera. Souvenez-vous, JĂ©zabel, elle se dit “prophĂ©tesse”, pour subjuguer le peuple, et elle dit ĂȘtre “la seule voix de Dieu sur terre”. Elle fera croire ça Ă  la pensĂ©e charnelle, aussi sĂ»r que deux et deux font quatre.
E-66 “On instaurera le culte d’une femme, aux États-Unis, et ce sera celui de Marie.” Je l’ai vu, trente... 19 3 1. Sept choses se sont produites. Je l’ai ici mĂȘme sur papier, avec moi, j’ai Ă©crit ça en 19 3 1. Alors que j’ai dit : “Le PrĂ©sident actuel, Franklin D. Roosevelt, il entraĂźnera le monde entier, il contribuera Ă  prĂ©cipiter le monde dans une guerre.” On n’avait pas encore eu la guerre, c’était durant la dĂ©pression. J’ai dit : “De plus...” Et ma mĂšre, une dĂ©mocrate endurcie, elle m’a foudroyĂ© du regard quand j’ai dit ça. J’ai dit : “Peu m’importe qu’il soit rĂ©publicain, ou qu’il soit socialiste, ou quoi qu’il soit, ceci, c’est AINSI DIT LE SEIGNEUR.” Et j’ai dit : “Et c’est ainsi qu’ils ont accordĂ© aux femmes le droit de vote. Et quand ils ont fait ça, ils ont amenĂ© la plus grande disgrĂące que cette nation ait jamais amenĂ©e.” Et j’ai dit : “Un jour, ils vont le payer cher.” Et c’est ce qu’ils ont fait, Ă  la derniĂšre Ă©lection. VoilĂ  ce qui l’a Ă©lu : les femmes.
E-67 Et vous, les prĂ©cieuses gens de couleur, du sud, regardez comment vous avez votĂ©! Vous dites : “Vous ne devez pas dire ça du haut de la chaire.” Oh, mais si : c’est la Parole de Dieu! Alors que la tache de–d’Abraham Lincoln, celui qui vous a libĂ©rĂ©s, est exposĂ©e lĂ -bas, dans ce musĂ©e, sur la robe d’une femme, et vous, vous vendez votre droit d’aĂźnesse. Honte Ă  vous.
E-68 Et vous autres, Ă  cause de la politique, pour la simple raison que vous ĂȘtes de bons dĂ©mocrates, vous avez votĂ© pour une chose pareille; et vous avez vendu votre droit d’aĂźnesse, en tant qu’AmĂ©ricains et en tant que ChrĂ©tiens, pour cĂ©der ça Ă  la prostituĂ©e, alors que c’est elle qui nous avait fait fuir vers ce pays-ci, et c’est ce qui avait fait de nous ce que nous Ă©tions. Vous voyez comment elle s’est infiltrĂ©e? TrĂšs doucement, et maintenant la voilĂ  sur le trĂŽne. Bien sĂ»r! Le trĂŽne de la Maison Blanche.
E-69 Regardez bien! DĂ©jĂ ... Avez-vous vu, l’autre jour, la question des Ă©coles catholiques et des Ă©coles protestantes? Fournir une aide financiĂšre aux Ă©coles catholiques, mais pas aux Ă©coles protestantes. Voyez? Oh, frĂšre! Attendez-vous Ă  une vague de toutes sortes de choses qui vont dĂ©ferler maintenant. Remarquez, et quand ils ont fait ça, regardez ce qui s’est passĂ©. Tout ce pĂ©chĂ© qui s’accumule. Ils en sont arrivĂ©s lĂ , et ils ont entraĂźnĂ© la nation dans ce genre de dĂ©marche chancelante.
E-70 Il y a quelques annĂ©es, quand il y a eu... quand les pentecĂŽtistes sont apparus, au dĂ©but, c’est ce qui a sauvĂ© la nation, il y a quelques annĂ©es, quand Al Smith allait se prĂ©senter. L’AmĂ©rique avait fait preuve de plus de jugement, Ă  l’époque. Mais les pentecĂŽtistes sont devenus tellement mondains, ils se sont laissĂ© embarquer et ils ont vendu les droits qu’ils avaient, en tant que ChrĂ©tiens, Ă  la politique, et ils font passer la politique avant la Bible. Oh! la la!
E-71 Maintenant, un petit instant, et vous allez voir Ă  quoi tout ça va aboutir. Alors, nous voyons que ce qu’ils ont fait, et les choses qu’ils ont faites, nous voyons que ça correspond parfaitement Ă  ce qu’on a ici : le pĂ©chĂ© partout. JĂ©zabel est arrivĂ©e, elle a charmĂ© tout le monde. Et, remarquez, finalement, elle s’est mise Ă  bĂątir de grands temples aux Baals. Pas vrai? Et les prĂȘtres de Baal affluaient de partout, pour entrer dans ce lieu, et ils ont commencĂ© Ă  contaminer le pays avec le culte des Baals.
E-72 Regardez comment ils s’y sont pris, regardez comment ils se sont infiltrĂ©s, trĂšs sournoisement. Rien que par les choses qu’ils ont faites, regardez oĂč ils en sont aujourd’hui. Regardez le catholicisme qui gagne du terrain, et gagne du terrain, et gagne du terrain; ils y entrent par des mariages, ils brisent, lĂ , exactement ce que Daniel avait dit qu’ils feraient. Le fer et l’argile ne s’allieraient point, mais ils mĂ©langeraient les semences les uns avec les autres, ils briseraient. Toute protestante qui Ă©pouse un catholique doit Ă©lever ses enfants dans la foi catholique. Toutes ces choses, ils se marient, ils font des croisements comme ça, si bien qu’on en est au point oĂč ils se sont infiltrĂ©s partout aux États-Unis.
E-73 Qu’est-ce que nous allons faire, en tant que missionnaires, nous qui allons au loin, pour libĂ©rer les gens, en AmĂ©rique du Sud et dans toutes les rĂ©gions du monde, Tommy Osborn et les autres, nous essayons de faire sortir les gens de ce paganisme, et ils peuvent nous montrer du doigt, nous rĂ©pliquer que c’est nous qui avons Ă©lu notre chef, et que c’est pareil. Qu’est-ce–qu’est-ce qui va arriver Ă  ce monde? Ça devrait secouer toutes les personnes qui sont ici. Qu’est-ce que nous allons rĂ©pondre Ă  ça? Qu’est-ce que le missionnaire va dire, quand ils disent : “Vous venez ici pour nous libĂ©rer de ceci, alors que c’est justement Ă  ça que votre propre peuple a accordĂ© le pouvoir, a mis sur le trĂŽne”? Comment est-ce que nous... Qu’est-ce que...
E-74 Regardez en arriĂšre, dans les pages de l’histoire, faites un examen rĂ©trospectif, voyez si ce–si ce n’est pas absolument anticonstitutionnel, presque, une telle situation. Ils n’auraient pas fait ça, il y a des annĂ©es, mais, voyez-vous, nous avons vendu les droits que nous avions en tant que ChrĂ©tiens, Ă  la politique, et c’est comme ça que le diable s’est infiltrĂ©. Achab, tout ce qu’il Ă©tait, c’était l’homme de paille de JĂ©zabel. Et tout ce que celui-ci sera, c’est un homme de paille, rien de plus. Il ne le fera pas lui-mĂȘme, mais c’est le systĂšme qui est derriĂšre lui qui va le pousser Ă  ça. C’est tout Ă  fait vrai! Pincez votre conscience, vous qui ĂȘtes ChrĂ©tiens. RĂ©veillez-vous, il est plus tard que vous le pensez. L’état dans lequel nous sommes, l’état dans lequel eux, ils Ă©taient, et comment ils s’étaient relĂąchĂ©s.
E-75 Combien le coeur rempli d’amour, de Dieu, a dĂ» s’écrier, pleurer, quand Il a vu Ses missionnaires. Il avait fait d’eux un exemple, toutes les nations venaient, de partout, parce que Dieu les avait bĂ©nis, on voyait qu’ils Ă©taient dans l’unitĂ©, qu’ils servaient Dieu spirituellement. Et alors, de penser qu’Il–qu’Il dĂ©sirait tant les voir retrouver leur premier amour, et faire ce qui est bien, mais ils continuaient toujours Ă  s’éloigner, et Ă  s’éloigner, et Ă  s’éloigner, jusqu’à ce que finalement, JĂ©zabel s’introduise. C’est exactement ce que nous avons fait. Nous avons dĂ©viĂ© des principes de Christ. Quand Dieu a envoyĂ© Ses ministres d’un bout Ă  l’autre de la nation, ceux-ci prĂȘchaient la saintetĂ© – les pĂšlerins de la saintetĂ©, les nazarĂ©ens, les pentecĂŽtistes : “Revenez Ă  Dieu! Revenez Ă  Dieu!”
E-76 Et les Ă©glises vraiment Ă©tablies de longue date ont simplement ri et se sont moquĂ©es d’eux. Beaucoup de ces croyants modernistes, eh bien, eux, ils condamnaient tout ce que ces hommes faisaient, et ils dĂ©claraient que “c’était du diable”. Qu’est-ce que cela eu pour consĂ©quence? Alors l’église a commencĂ© Ă  Ă©couter ça, la plupart des gens ont commencĂ© Ă  Ă©couter. Et ça n’a pas tardĂ© : “Si les catholiques peuvent porter ce genre de chose, les protestantes aussi. Si l’église catholique peut faire ceci, l’église protestante aussi. Et si les mĂ©thodistes le peuvent, alors qu’en est-il des baptistes? Et si les baptistes le peuvent, alors qu’en est-il des pentecĂŽtistes?”
E-77 Voyez-vous, voilĂ  dans quoi vous entraĂźnent les systĂšmes faits de main d’homme. AllĂ©luia! C’est vrai. C’est pour ça que je suis contre ça, c’est parce que la Parole de Dieu est contre ça. Le systĂšme fait de main d’homme : Dieu est contre ça, Sa Parole est contre ça, Ses prophĂštes seront contre ça, Ses vrais serviteurs seront contre ça, tous ceux qui sont nĂ©s de l’Esprit de Dieu seront contre ça.
E-78 Regardez ce qu’IsraĂ«l est devenue, elle suivait le courant, Ă  tel point que finalement, JĂ©zabel est arrivĂ©e. Regardez ce que l’AmĂ©rique est devenue, elle a suivi le courant du monde, Ă  tel point que finalement, JĂ©zabel est montĂ©e sur le trĂŽne. C’est vrai. Bon, en fait, JĂ©zabel n’était pas elle-mĂȘme sur le trĂŽne de l’Égypte... ou, sur le trĂŽne d’IsraĂ«l, mais c’était essentiellement elle qui gouvernait derriĂšre le trĂŽne. Et la hiĂ©rarchie catholique n’est pas sur le trĂŽne des États-Unis, mais elle est le systĂšme derriĂšre ça, puisqu’il est mariĂ© avec elle. Et la Bible dit que, dans ce pays, on ferait “une image semblable Ă  la bĂȘte”.
E-79 Oh, frĂšre, soeur, qu’est-ce qu’il y a? Eh bien, je–je sais ce qu’il y a. La Bible dit qu’ils en arriveraient Ă  cet Ăąge de LaodicĂ©e, et nous en sommes lĂ . Vous me haĂŻssez peut-ĂȘtre en ce moment, mais un jour ce ne sera plus le cas, quand vous dĂ©couvrirez la VĂ©ritĂ©. Il se peut que vous ne soyez pas d’accord, que vous vous leviez et que vous sortiez de la salle en tapant du pied, ça, tout ce que ça montrera, c’est que vous ĂȘtes un illettrĂ©. Mais un jour, vous vous apercevrez, un jour, vous dĂ©sirerez ardemment, et vous saurez que c’est la VĂ©ritĂ©! Je Le dis au Nom du Seigneur! Je m’expose comme cible, ce qui va finir par m’envoyer Ă  la tombe. Je serai un tĂ©moin jusqu’à ma mort, si Dieu me vient en aide. C’est vrai.
E-80 Nous voici, dans l’état oĂč nous sommes aujourd’hui, toutes ces choses qui suivent leur cours, comme ça. En IsraĂ«l, la façon dont Achab se conduisait, l’homme de paille de JĂ©zabel, parce qu’il Ă©tait–qu’il Ă©tait mariĂ© avec elle. En AmĂ©rique, notre chef, comment est-ce que... Étiez-vous au courant que notre chef Ă©tait un homme riche? Combien savent ça? Un multimillionnaire. Quelqu’un m’a dit que, dans un magazine, ou Ă  une Ă©mission de radio ou de tĂ©lĂ©vision, ou quelque chose comme ça, que Jack Benny ou quelqu’un avait fait... je crois que c’était Ernie Ford. Quelqu’un disait que “son pĂšre l’avait aidĂ© Ă  obtenir deux États qui ne lui appartenaient pas”. C’est que pratiquement tous les autres lui appartiennent. Comment a-t-il eu ça? Comment a-t-il eu cet argent? Par le trafic du whisky, et de l’alcool. C’est pour ça qu’il a rĂ©duit les taxes sur le whisky et ce genre de chose. C’est ce qui a fait de lui un homme riche. La chose mĂȘme qui a damnĂ© notre nation, la chose mĂȘme qui a corrompu la pensĂ©e des gens de chez nous, la chose Ă  cause de laquelle nos garçons sont devenus des ivrognes et nos filles sont devenues des prostituĂ©es, c’est l’argent de ça qui a fait de lui un homme riche.
E-81 La chose mĂȘme, ce vieux systĂšme de JĂ©zabel, la chose mĂȘme qui a persĂ©cutĂ© les gens de chez nous, la chose mĂȘme qui les avait forcĂ©s Ă  fuir, – le romanisme, – qui les avait brĂ»lĂ©s, qui les avait Ă©cartelĂ©s, et qui leur avait fait subir toutes sortes de choses, le mĂȘme sang des martyrs (c’est ce que dit la Bible) est en elle! Les voilĂ  mariĂ©s ensemble. Et nous, les AmĂ©ricains, nous continuons Ă  avancer en chancelant : “Oh, eh bien, on a quelques dollars de plus, et on se paie du bon temps. On est mieux que tous les autres pays.” Mais, frĂšre, un instant, attendez seulement.
E-82 Maintenant rapportons textuellement, pendant les quelques minutes qui vont suivre, voyons ce qui s’est passĂ©.
E-83 Les prĂ©dicateurs ont suivi, ils ont courbĂ© l’échine devant eux, ils marchaient avec eux, tout le systĂšme. Tout le systĂšme d’IsraĂ«l marchait avec JĂ©zabel, la main dans la main. Ils avaient une forme extĂ©rieure, ça oui. La Bible ne nous dit-elle pas que, dans ces derniers jours, nous aurions “une forme extĂ©rieure de piĂ©tĂ©â€? Toutes les prophĂ©ties sont accomplies, frĂšre, nous sommes Ă  la fin! Sur le plan national, nous sommes Ă  la fin! Sur le plan spirituel, nous sommes Ă  la fin! Tous les systĂšmes tirent Ă  leur fin! La prochaine chose, c’est la venue du Seigneur et l’enlĂšvement de l’Église.
E-84 Dieu a envoyĂ© tous les signes, tous les prodiges, Il a fait tout ce qu’Il a pu, pour essayer d’attirer les gens, et ils ont tout simplement continuĂ© Ă  s’enfoncer lĂ -dedans. ConsidĂ©rez cette ville-ci, considĂ©rez cette rĂ©gion-ci, oĂč il y a des dizaines de centaines, et des centaines de pentecĂŽtistes; mais, parce que nous nous tenons Ă  la VĂ©ritĂ©, eux, oĂč est-ce qu’ils sont, cet aprĂšs-midi? C’est parce que quelqu’un leur a dit de ne pas collaborer Ă  la rĂ©union. Minables, vous ĂȘtes dĂ©libĂ©rĂ©ment... Que Dieu soit misĂ©ricordieux envers vous, c’est tout ce que je peux dire. Alors que vous, qui ĂȘtes ChrĂ©tiens, vous n’avez pas plus de colonne vertĂ©brale que ça; vous avez un os de poulet, au lieu d’une colonne vertĂ©brale. C’est vrai! Ce qu’il nous faut, c’est de “prĂȘcher un Évangile qui a des dents”, qui va tailler la chose en piĂšces. Vous avez suivi exactement la mĂȘme voie que les autres, et aprĂšs, vous vous demandez pourquoi nous protestons contre ces choses. AprĂšs, voyez-vous, on se fait “snober”. Je m’attends Ă  ça, forcĂ©ment.
E-85 Toutes ces choses se dĂ©roulaient en IsraĂ«l. Finalement, un jour, d’un pas dĂ©cidĂ© un vieux bonhomme poilu est sorti du dĂ©sert : Élie, le Thischbite. Il n’est jamais sorti d’aucune des organisations, il est sorti du dĂ©sert! Il n’avait rien Ă  faire avec elles. C’était un prophĂšte du Seigneur. FrĂšre, il a secouĂ© ce royaume de JĂ©zabel comme un prunier. Les gens le haĂŻssaient. Il n’a reçu aucune collaboration, ça, je vous le garantis. La Bible le dit : aucune. Bien sĂ»r. Ces JĂ©zabel au visage peinturlurĂ©, j’imagine qu’il les a mises “en furie”. Il a mis la cognĂ©e Ă  la racine de l’arbre, comme Jean l’avait fait, que les Ă©clats volent oĂč ils veulent, peu importe, il l’a plantĂ©e lĂ -dedans quand mĂȘme. Il a secouĂ© la nation, en leur montrant qu’ils Ă©taient dans l’erreur, et en essayant de les ramener Ă  un Dieu vivant et vrai, de les ramener Ă  Sa Parole, au lieu d’un culte Ă  la JĂ©zabel.
E-86 Qu’est-ce qu’ils ont fait? Est-ce qu’ils l’ont reçu? Ils l’ont haĂŻ! Mais sa Parole a Ă©tĂ© proclamĂ©e quand mĂȘme, parce qu’il avait l’AINSI DIT LE SEIGNEUR! Dieu oeuvrait avec lui, et Il a dĂ©montrĂ© qu’il Ă©tait un prophĂšte oint, car les choses qu’il disait s’accomplissaient. Et tout ce qu’il faisait prouvait qu’il Ă©tait le prophĂšte de Dieu. Mais ils ont quand mĂȘme refusĂ© d’Y croire, parce qu’il dĂ©molissait leur thĂ©Ăątre. Il leur disait qu’ils Ă©taient “dans l’erreur!” Achab Ă©tait un coquin. C’est vrai! Et si vous remarquez, ils ne l’ont pas cru, mais il L’a prĂȘchĂ© quand mĂȘme. Aucun des prĂ©dicateurs n’était d’accord avec lui, il a dit : “Il ne reste plus que moi, Seigneur. Regarde-les, ils ne veulent mĂȘme... pas un, personne ne veut collaborer.” Mais il avait une mission Ă  remplir, et il l’a remplie. Il avait la Parole du Seigneur, l’AINSI DIT LE SEIGNEUR! Et il a attaquĂ© la nation, il a attaquĂ© l’église, il a attaquĂ© tout ce qu’il y avait lĂ , et Dieu Ă©tait avec lui!
E-87 Il nous a Ă©tĂ© promis qu’aux derniers jours il reviendra, et dans ce pays-ci. Je sais, JĂ©sus, quand... dans Matthieu 17 , quand ils Lui ont demandĂ© : “Pourquoi les scribes disent-ils qu’Élie...?”
E-88 Regardez bien ce qu’Il a dit : “Il est vrai qu’Élie doit venir premiĂšrement”, au passĂ©, au prĂ©-... au futur. Mais ensuite, Il a citĂ© Jean comme exemple. Jean, ce n’était pas Malachie 4. Jean, c’était Malachie 3 : “Voici, J’envoie un messager devant Moi, pour qu’il prĂ©pare le chemin.”
E-89 Dans Malachie 4, Il a dit : Avant que le jour de l’Éternel arrive, ce jour grand et redoutable, oĂč toute la terre brĂ»lera comme du chaume; avant ce jour-lĂ , J’enverrai Élie.
E-90 Et ce n’était pas Jean, puisque l’Éternel n’a pas du tout brĂ»lĂ© la terre quand Jean est venu. Et, si vous remarquez, et au dernier chapitre, au dernier verset, Il a dit : “Et il (observez : il, en parlant de...) ramĂšnera le coeur des pĂšres aux enfants, et le coeur des enfants aux pĂšres.”
E-91 Maintenant, regardez bien! Le premier Jean est venu, le premier Élie, qu’est-ce qu’il a fait? Il est venu et il a apportĂ© un Message, il a ramenĂ© le coeur endurci des vieux orthodoxes Ă  la foi de la jeune Ă©glise, aux enfants. Mais l’Élie qui vient ensuite, quand lui, il arrive, au temps de la fin, il doit revenir ramener le–le coeur des pĂšres... le coeur des enfants, plutĂŽt, et, les ramener Ă  la Foi des pĂšres de la PentecĂŽte. Vous voyez la diffĂ©rence? Il ne sera pas l’un de ces soi-disant, comme nous en avons aujourd’hui, il retournera tout droit Ă  Actes 2, et il repartira de lĂ . Il prĂȘchera l’Évangile sans mĂ©lange, il dira exactement les mĂȘmes choses que ce que Pierre avait dit, au Jour de la PentecĂŽte, parce que ce qu’il avait dit, Ă  la PentecĂŽte, s’est confirmĂ© tout au long des autres passages de l’Écriture. Quand Élie viendra, il ne fera pas toutes sortes de dĂ©tours, avec une quelconque organisation. Il haĂŻra les femmes, comme Élie les haĂŻssait, tout comme... ou, les femmes corrompues, tout comme Jean les haĂŻssait. Il sera amoureux des rĂ©gions sauvages, tout comme eux l’étaient. Il n’épargnera personne. Nous attendons sa venue. Il viendra! Dieu a dit qu’il viendrait, alors il sera lĂ !
E-92 Je crois mĂȘme que le Message que nous avons aujourd’hui, il se pourrait qu’il prĂ©cĂšde sa grande venue Ă  lui. Oui monsieur! Il est en route, dĂ©jĂ  nĂ©. Tout comme Élie, qui a surgi tout Ă  coup du dĂ©sert, il se fera connaĂźtre quelque part. Il prĂȘchera Actes 2. Il ramĂšnera la Foi des vieux pĂšres de la PentecĂŽte tout droit Ă ... la foi des enfants de la PentecĂŽte, tout droit Ă  la Foi des pĂšres de la PentecĂŽte. Il retournera tout droit Ă  Actes 2, Ă  Actes 2.38 , et ainsi de suite, d’un bout Ă  l’autre. Il apportera le vrai Évangile sans mĂ©lange. Il n’aura rien Ă  faire avec JĂ©zabel et son systĂšme. Il sera un serviteur de Dieu. AssurĂ©ment qu’il le sera! La Bible a dit qu’il viendrait. Il prophĂ©tisera et fera Ă©clater son Message en plein visage de ces JĂ©zabel, exactement comme Élie l’avait fait au dĂ©but, dans le cas d’IsraĂ«l. Ils le haĂŻront! Ils ne collaboreront pas avec lui; non, non. Il viendra! Dieu l’a promis. Il entrera en scĂšne. Il prĂȘchera–il prĂȘchera Ă  l’Église Élue, comme il a Ă©tĂ© annoncĂ© qu’il le ferait, il secouera l’Élu, il le dĂ©barrassera de ce qui est charnel, du–du monde et tout, il le secouera pour qu’il soit bien tassĂ©, il l’épurera, il rassemblera l’Église, un peuple.
E-93 Je sais que vous dites : “C’est ma dĂ©nomination.” FrĂšre, vous vous trompez! Jean est venu en tant que systĂšme composĂ© d’un seul homme, afin de prĂ©senter Un seul Homme : JĂ©sus-Christ. Et cet Élie ne sera pas un systĂšme, ce sera un homme, c’est ce que JĂ©sus a dit. Ce sera un seul homme, oint du Saint-Esprit. Et il ne prĂ©sentera pas trois ou quatre dieux, il en prĂ©sentera Un seul : le Seigneur JĂ©sus-Christ; en effet, son Message va secouer les enfants de la PentecĂŽte pour les ramener de nouveau Ă  la Foi des pĂšres.
E-94 Souvenez-vous, frĂšre, si je dis ces choses pour ĂȘtre mĂ©chant, j’ai besoin d’ĂȘtre Ă  l’autel. Je vous dis l’AINSI DIT LE SEIGNEUR! Si Dieu n’a pas confirmĂ© que je vous ai dit la VĂ©ritĂ©, partout dans le pays, partout dans le monde, dans ce cas dites-moi oĂč il y a eu erreur. Je vous dis la VĂ©ritĂ©! Revenez Ă  Dieu, faites vite! Sortez de ces systĂšmes, parce que la Bible dit, dans le Livre de l’Apocalypse, que “la hiĂ©rarchie catholique romaine Ă©tait une prostituĂ©e, et qu’elle Ă©tait la mĂšre des impudiques”. Ça, qu’est-ce que c’est? Des Ă©glises, des systĂšmes.
E-95 Et d’oĂč est venue l’église mĂ©thodiste, d’oĂč est venue l’église luthĂ©rienne? D’oĂč les mĂ©thodistes, les baptistes, d’oĂč est-ce que toutes les organisations sont venues? Dieu n’a jamais organisĂ© aucune Ă©glise. L’église catholique affirme qu’elle a eu son origine lĂ -bas, que “JĂ©sus a organisĂ© l’église”. Je veux–je veux qu’on me donne la page de l’histoire, ou la page de la Bible. Il n’y a jamais eu d’organisation, avant trois cent six ans aprĂšs la mort du dernier apĂŽtre, et c’est alors qu’ils ont formĂ© le concile de NicĂ©e, et qu’ils ont fait une organisation. Et quand Luther est sorti... il Ă©tait un grand homme de Dieu, mais tout de suite aprĂšs son dĂ©part, ce petit groupe de gens lĂ  est allĂ© former une autre organisation. Alors le Saint-Esprit est venu sur John Wesley, qui n’en a jamais fait une organisation, mais aprĂšs son dĂ©part, alors eux en ont fait une organisation. Ensuite le Saint-Esprit est venu, avec les pentecĂŽtistes, et ils sont sortis des mĂ©thodistes. Et qu’est-ce qui s’est passĂ©? Alors eux aussi, ils en ont fait une organisation.
E-96 Mais il y aura un systĂšme composĂ© d’un seul homme qui viendra, avec la puissance et l’onction d’Élie, pour accomplir cette prophĂ©tie. AllĂ©luia! Il va secouer tout ça. Et, souvenez-vous, il leur avait prophĂ©tisĂ©, et prophĂ©tisĂ©, et dit toutes ces choses, et Dieu oeuvrait avec lui. Mais son dernier Message a Ă©tĂ© une attaque lancĂ©e sur la Maison Blanche. Ah oui. Quand Jean est venu, son dernier Message Ă  lui a Ă©tĂ© une attaque lancĂ©e sur la Maison Blanche de l’époque. Le dernier Message d’Élie, quand il descendait la route ce matin-lĂ , aprĂšs avoir Ă©tĂ© lĂ -bas dans la PrĂ©sence de Dieu, il descendait la route, le corps couvert de poils, sa tĂȘte chauve qui luisait, la barbe qui flottait au vent, ses petits yeux qui brillaient de la gloire de Dieu. Son bĂąton Ă  la main, et le pas tout ce qu’il a de plus ferme. Qu’est-ce qu’il fait? Il arrive de Samarie, il se prĂ©sente Ă  la Maison Blanche, et il dit : “AINSI DIT LE SEIGNEUR!” Il n’avait peur de rien. Les Ă©glises l’avaient rejetĂ©, les gens l’avaient rejetĂ©, alors il va maintenant lancer sa derniĂšre attaque, sur la Maison Blanche.
E-97 Ensuite, qu’est-ce qui est arrivĂ©, aprĂšs ça? Écoutez! AprĂšs cette attaque-lĂ , sa voix est restĂ©e silencieuse, plus personne ne l’a entendu. Dieu l’a retirĂ© de la scĂšne, Il a dit : “Élie, tu as fait connaĂźtre ton Message Ă  tout IsraĂ«l, c’est fait, ils Le connaissent. Maintenant viens, ici dans le dĂ©sert, Ă©loigne-toi d’eux, sĂ©pare-toi d’eux, parce que Je vais faire quelque chose. Je vais leur montrer ce qu’il en coĂ»te de rejeter Mon Message.” Qu’est-ce qu’il y a eu? La guerre, la famine, la disette.
E-98 AINSI DIT LE SAINT-ESPRIT : “Regardez bien ce qui va venir! Regardez bien ce qui va suivre! Il y a eu une famine, il Y AURA une famine!” Oh, peut-ĂȘtre pas de pain, mais d’entendre la Parole de Dieu et Sa VĂ©ritĂ©. Toutes les Ă©glises entretiendront des relations sociales, et elles continueront Ă  s’enfoncer lĂ -dedans, ce sera pareil, et c’est comme si elles Ă©taient dĂ©jĂ  envahies par ça.
E-99 Qu’est-ce qu’Élie a fait? Il a trouvĂ© une source cachĂ©e, trĂšs haut dans la montagne, d’oĂč il a eu l’Eau de la Vie, des rĂ©vĂ©lations Divines que Dieu lui a donnĂ©es, pendant qu’il Ă©tait lĂ -haut, sous la puissance de Dieu. Les rĂ©vĂ©lations, qui Ă©taient une petite source cachĂ©e, pendant que tous les autres mouraient de faim. Que Dieu bĂ©nisse Ses serviteurs (ces corbeaux) : ils lui ont apportĂ© Ă  manger pendant qu’il Ă©tait isolĂ© des gens. Et eux, ils Ă©taient lĂ -bas, affamĂ©s d’avoir un rĂ©veil, et avec tout ce qui se passait : “On n’entend plus parler de ses rĂ©veils... OĂč est-il, ce vieux grincheux, qui est toujours en train d’attaquer nos organisations? OĂč est-il, maintenant?” Ils ne savaient pas. Il s’était retirĂ© avec Dieu, dans un endroit isolĂ©, oĂč ils n’entendaient plus sa voix. C’est lĂ  qu’ils ont commencĂ© Ă  voir.
E-100 Quand Dieu envoie un Message, qu’Il le proclame aux gens, et que ceux-ci ne Le reçoivent pas, alors Il retire Son serviteur, et Il envoie Ses flĂ©aux : la famine, la mort (spirituelles, et physiques aussi). Attendez-vous Ă  une dĂ©pression, frĂšre. Vous pensez avoir vu quelque chose, attendez encore un peu. Vous n’avez encore rien vu. Vous pensez que vous mourez d’envie d’avoir un bon rĂ©veil spirituel, attendez encore un peu. Attendez seulement, vous dĂ©sirerez ardemment entendre la Parole de Dieu et vous La rĂ©clamerez Ă  grands cris. La Bible le dit! “Il y aura une famine dans les derniers jours,” a dit le prophĂšte, “non seulement la disette du pain et de l’eau, mais d’entendre la vĂ©ritable Parole de Dieu.” Cette voix restera silencieuse, quelque part dans le dĂ©sert, cachĂ©e.
E-101 Il a donnĂ© ordre aux corbeaux, Ses serviteurs. BĂ©nis soient ces oiseaux, Ses serviteurs, qui ont maintenu la voix de–d’Élie en vie, pendant la pĂ©riode oĂč il–il s’était isolĂ© de l’église. Les corbeaux lui apportaient de la viande et du pain le matin, et de la viande et du pain le soir, et il buvait Ă  la petite source, pendant que tous les autres, qui Ă©taient lĂ -bas, ils Ă©taient privĂ©s de toute nourriture spirituelle et de toute eau spirituelle.
E-102 Et puis un jour, aprĂšs que le pĂ©chĂ© eut fait ses victimes, et que Dieu eut amenĂ© Son peuple Ă  flĂ©chir les genoux... JĂ©zabel avait mis la main sur tout, elle s’était emparĂ©e de tout, et elle le fera encore! C’est AINSI DIT LA SAINTE BIBLE DE DIEU : “Elle le fera encore.” Elle est lĂ , sur le trĂŽne, maintenant mĂȘme, derriĂšre l’homme de paille; elle fait tout ce qu’elle veut, personne ne va l’arrĂȘter. C’est sĂ»r, personne ne va l’arrĂȘter maintenant; en effet, ce qu’ils n’avaient pas rĂ©ussi Ă  obtenir dans les cercles religieux, c’est par la politique qu’ils ont introduit–introduit tout ça, et c’est comme ça qu’ils y sont arrivĂ©s. Ah oui, c’est exactement ça qu’ils ont fait. Et la politique va servir Ă  un boycottage, et on va se retrouver avec la marque de la bĂȘte, aussi sĂ»r que je suis ici devant vous, voyez-vous, comme la Bible le dit.
E-103 Je sais qu’il se fait tard, je vais me dĂ©pĂȘcher. J’aurais une derniĂšre chose Ă  ajouter, si le Seigneur me le permet.
E-104 Regardez bien! Élie est restĂ© lĂ -haut, tant que Dieu ne l’a pas envoyĂ© ailleurs. Il ne faisait pas de rĂ©unions de rĂ©veil. Il ne prĂȘchait pas contre quoi que ce soit. Il est simplement restĂ© lĂ -haut, seul avec Dieu, lĂ -bas dans le dĂ©sert, parce que c’était un homme du dĂ©sert. Il avait grandi dans le dĂ©sert. Jean aussi avait grandi dans le dĂ©sert.
E-105 Il est allĂ© dans le dĂ©sert, seul avec Dieu, il a Ă©tĂ© enlevĂ© Ă  l’église, aprĂšs avoir apportĂ© son Message. Et l’église avait rejetĂ© Cela, et rejetĂ© Cela. Finalement, comme les organisations ne voulaient pas agir, il s’est trouvĂ© dans l’obligation de s’éloigner. Dieu l’a retirĂ© de la scĂšne, Il l’a emmenĂ© au dĂ©sert, Il a dit : “Viens par ici, ils ne vont plus Ă©couter. Viens, dans ce cas Je vais faire descendre Mon jugement sur eux.” Oh oui, il sera ici, un de ces jours, ouvrez bien l’oeil.
E-106 Alors, aprĂšs les jours de sa prophĂ©tie, qu’est-ce qui s’est passĂ©? L’église dĂ©pĂ©rissait, la grande terreur de JĂ©zabel, qui se les Ă©tait tous appropriĂ©s, elle les a tous engloutis. Elle se les Ă©tait appropriĂ©s, elle a construit des idoles et tout le reste.
E-107 Mais, un jour, de nouveau Dieu l’a fait sortir de lĂ ! Le voilĂ  qui sort. Écoutez bien maintenant, et ne vous fĂąchez pas contre moi. Ce que je suis en train de dire, c’est “AINSI DIT LE SEIGNEUR!” Quand il en est sorti, qu’est-ce que Dieu a fait? Il l’a envoyĂ© vers une veuve. Elle, dans le passĂ©, un–un homme avait eu autoritĂ© sur sa tĂȘte, mais il a fallu la mort, pour qu’elle soit libĂ©rĂ©e, et qu’alors elle puisse croire la Parole du prophĂšte. Avez-vous remarquĂ© ça? Elle avait eu un mari, qui la conduisait par-ci par-lĂ , dans l’une des Ă©coles de lĂ -bas. Mais, pendant cette grande sĂ©cheresse, il avait Ă©tĂ© englouti, la mort l’avait emportĂ©. Comme elle n’était plus liĂ©e Ă  aucune organisation, elle Ă©tait maintenant prĂȘte Ă  Ă©couter la Parole du Seigneur. Une femme, ce qui signifie l’Église; une veuve dont le mari (l’organisation) Ă©tait mort, et elle-mĂȘme, c’était tout juste si elle Ă©tait encore en vie, pensait-elle. Et Dieu a dit : “Va vers elle maintenant, elle va t’écouter, Je le lui ai ordonnĂ©.”
E-108 Oh, parfois nous considĂ©rons, – vous qui ĂȘtes un petit groupe, qui ĂȘtes si fidĂšles et qui faites tout ce que vous pouvez pour tenir des rĂ©unions, pour essayer de montrer aux gens que votre coeur est droit et que vous dĂ©sirez qu’ils se mettent en ordre, – vous considĂ©rez que vous avez beaucoup de difficultĂ©s. Mais, souvenez-vous, Dieu veille sur vous! Vous L’aimez, je sais que vous L’aimez, sinon vous ne seriez pas assis ici, vous n’assisteriez pas Ă  quelque chose comme ceci. Dieu veille sur vous. Oui!
E-109 Et Ă  ce moment-lĂ , comme son mari Ă©tait mort, que son organisation Ă©tait morte, alors elle Ă©tait maintenant prĂȘte Ă  Ă©couter la Parole du prophĂšte. Alors, quand le prophĂšte est arrivĂ© Ă  la porte et qu’il lui a demandĂ© un–un peu d’eau, elle est allĂ©e lui en chercher. Ensuite il a dit : “Apporte-moi une mesure de farine.”
E-110 Elle s’est retournĂ©e et elle a dit : “L’Éternel est vivant, je n’ai que la quantitĂ© qu’il me faut, rien de plus.”
E-111 On aurait dit lĂ  qu’il avait Ă©tĂ© envoyĂ© pour lui enlever le peu qu’elle avait, mais c’était le contraire. Au moment oĂč elle a Ă©tĂ© prĂȘte Ă  donner ce qu’elle avait pour soutenir la Parole, Dieu l’a nourrie. Et si vous ĂȘtes prĂȘts Ă  donner la portion de l’Esprit que vous avez, la portion de l’Esprit que Dieu vous a donnĂ©e, pour soutenir la Parole, alors Dieu vous gardera en vie. AllĂ©luia! Oh, gloire Ă  Dieu! Est-ce que vous le voyez, Ă©glise? N’allez pas penser que je dĂ©raisonne, ce n’est pas ça. Mais ce que vous avez, le peu de foi que vous avez en Dieu, la foi que vous avez, placez-la dans la Parole, pas dans une organisation! Mettez-la dans la Parole de Dieu, Il vous gardera en vie.
E-112 À ce moment-lĂ , elle Ă©tait prĂȘte, parce qu’avant ça, elle n’aurait pas pu, ils ne l’auraient pas laissĂ©e faire. Mais lĂ , elle est prĂȘte. Va-t-elle le recevoir? Dieu a envoyĂ© un prophĂšte vers elle. Va-t-elle recevoir sa Parole? Va-t-elle recevoir ce prophĂšte? Oui, elle l’a reçu. Et il lui a dit, il a dit : “Maintenant, le peu de vie que tu as, place-le ici, apporte-le-moi premiĂšrement.” Et qu’est-ce qui s’est produit? Pendant que le reste du monde Ă©tait en train de dĂ©pĂ©rir et de mourir de faim, elle et ses enfants, et sa famille, tous, ils mangeaient trois bons repas par jour : la rĂ©vĂ©lation Divine de la Parole. J’espĂšre que vous le voyez, mon ami.
E-113 Qu’est-ce qui s’est passĂ©? Il est restĂ© lĂ , jusqu’à ce que la famine soit terminĂ©e, il a vĂ©cu chez cette femme (cette Église) qui l’avait accueilli et qui avait cru sa Parole. Et il l’a gardĂ©e en vie (gardĂ© l’Église en vie) par la Parole du Seigneur, parce qu’il avait dit “AINSI DIT LE SEIGNEUR”.
E-114 Bon, nous n’avons pas le temps de prendre le reste de l’histoire, vous savez, alors qu’il a dĂ» en venir Ă  une Ă©preuve de force avec Baal. Il le fera, un de ces jours, ne vous en faites pas. Quand, d’un pas dĂ©cidĂ©, il sortira du dĂ©sert, regardez bien ce qui se produira.
E-115 Qu’est-ce qui s’est passĂ©? Alors, quand ce brave vieil Élie, le prophĂšte, un vĂ©ritable serviteur de Dieu, est arrivĂ© au bout du chemin, Dieu lui a dit, un jour, Il a dit : “Élie, maintenant tu as prĂȘchĂ© assez longtemps. Tu as combattu JĂ©zabel, et tout son peinturlurage, et toutes ces choses, Ă  tel point que tu en as assez de tout ça.” Il a dit : “Viens au Jourdain!” Et il y va, il descend au Jourdain. LĂ  le vieux fleuve boueux s’agitait, lĂ -bas, cette eau froide, glacĂ©e, ce que tout homme doit affronter : le Jourdain, la mort.
E-116 Mais, quand ce grand serviteur de Dieu est descendu au Jourdain, et que son fils marchait Ă  ses cĂŽtĂ©s, son fils dans l’Évangile... Oh oui, c’était son fils : “Mon pĂšre! mon pĂšre! Chars d’IsraĂ«l et leur cavalerie!” Quand lui et son fils sont descendus bras dessus bras dessous au Jourdain, il regardait partir son papa, ce matin-lĂ .
E-117 Quand il est arrivĂ© au Jourdain, il a pris ce manteau de puissance qu’il avait sur les Ă©paules, il a dit : “Mort, tu ne peux rien me faire.” Et il a frappĂ© le Jourdain : “Écarte-toi, je traverse, ce matin.” Qu’est-ce qui s’est passĂ©? Le Jourdain s’est retirĂ©, et il est devenu sec comme de la poudre. Qu’est-ce que le vieux prophĂšte faisait? Il regardait de l’autre cĂŽtĂ© du Jourdain, il savait qu’un char l’attendait, lĂ -bas, avec les chevaux. Il allait rentrer Ă  la maison, son travail Ă©tait terminĂ©. Son fils dans l’Évangile allait prendre sa place.
E-118 L’autre jour, je revenais chez moi, de l’Ouest. Ça me vient Ă  l’esprit. J’ai allumĂ© la radio. (J’avais trois jours de route Ă  faire en voiture, deux mille quatre cents milles [trois mille huit cent soixante kilomĂštres], tout seul.) J’ai allumĂ© la radio, et je... j’écoutais des chants religieux diffusĂ©s Ă  partir de Del Rio, au Texas. Un homme racontait quelque chose au sujet d’un vieil homme de couleur, un Noir. Il allait mourir, et il devait descendre au fleuve, il disait : “Ces pantoufles dorĂ©es que je vais porter, pour me promener dans les rues pavĂ©es d’or.” Ce vieux Noir avait prĂȘchĂ© toute sa vie, et le seul rĂ©confort qu’il avait, auquel il pouvait penser, c’était son vieux banjo accrochĂ© au mur. Il s’asseyait sur les balles de coton et il jouait les cantiques, il se dĂ©lassait des tĂąches de son ministĂšre, avec son vieux banjo. C’était sa façon de se dĂ©tendre. Il disait que ce vieux cheval Ă©courtĂ© qu’il menait autrefois, il serait lĂ -bas avec le char. Je pensais Ă  ces choses. Il disait : “Oh, ces pantoufles dorĂ©es que je vais porter, pour me promener dans les rues pavĂ©es d’or.”
E-119 Quand il eut fini de chanter, j’ai Ă©teint la radio. Et je roulais, j’étais au volant. “Oh, c’est bien vrai, ça. Moi aussi, je devrai y descendre. Qu’est-ce qui m’a dĂ©jĂ  donnĂ© du rĂ©confort? OĂč est-ce que je trouve mon rĂ©confort, dans le dĂ©sert?” J’ai une petite carabine, qui s’appelle... Je m’en sers Ă  la chasse, en automne. C’est une 270 , une Remington de modĂšle 721 . Un homme, un frĂšre, me l’a offerte, en Californie, il y a des annĂ©es. Ça fait bien des annĂ©es que je m’en sers, Ă  la chasse. Comme... quel rĂ©confort elle a Ă©tĂ© pour moi, parce que je–je sais que c’est un bon fusil de chasse, c’est mon rĂ©confort dans le dĂ©sert.
E-120 Ensuite j’ai pensĂ© Ă  la vision que j’avais eue. Quand je suis arrivĂ© lĂ -bas et que j’ai vu tous les miens, j’ai entendu un doux hennissement, et mon petit Prince (mon petit cheval de selle) est arrivĂ© et il a appuyĂ© sa tĂȘte contre mon Ă©paule. Je me suis dit : “Eh oui, un de ces quatre matins, moi aussi, je descendrai au Jourdain.” Et la vieille 270 dont, autrefois, je... elle est accrochĂ©e au mur. Je ne l’en ai pas dĂ©crochĂ©e, depuis l’automne dernier. “Le petit cheval de selle que je montais autrefois, Dieu l’aura attelĂ© Ă  mon char, le matin oĂč je descendrai au fleuve. Il sera juste lĂ , de l’autre cĂŽtĂ© du fleuve.” Dieu l’y enverra, je l’ai vu, l’autre nuit. Il sera attelĂ© Ă  mon char, un de ces quatre matins. Je ne serai plus lĂ , je monterai dans les nuĂ©es. Prions.
E-121 Oh, que vienne cette puissance de Dieu dont je me rĂ©jouirai, en me promenant dans les rues pavĂ©es d’or! LĂ -bas, la vieille carabine qui est maintenant accrochĂ©e au mur, Ă  ce moment-lĂ  je n’en aurai plus besoin. Je me demande si, quand mon char Ă  moi arrivera, si mon petit cheval de selle que j’ai vu en vision sera attelĂ© Ă  mon char ce matin-lĂ , quand je serai lĂ -bas, prĂšs du fleuve. Je l’espĂšre. Je veux ĂȘtre enlevĂ©. Je veux que l’Église aussi monte comme ça. C’est ce que je veux pour chacun de vous.
E-122 Voudriez-vous en ĂȘtre sĂ»r, au moment oĂč vous descendrez au Jourdain? Voulez-vous abandonner les systĂšmes impies de ce monde, et recevoir JĂ©sus-Christ comme votre Sauveur? Si vous n’ĂȘtes pas ChrĂ©tien, voudriez-vous lever la main pour dire : “Priez pour moi, FrĂšre Branham. Quand moi, j’arriverai au Jourdain...”? Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. “Quand je descendrai au Jourdain, je veux prendre la puissance du Saint-Esprit qui est sur moi, en frapper les eaux froides, et traverser.”
E-123 Comment pouvez-vous rester assis lĂ , Ă  Ă©couter une prĂ©dication comme celle-lĂ , sous une onction du Saint-Esprit comme celle-lĂ , en sachant que le Saint-Esprit me signale l’état dans lequel vous ĂȘtes, et ne pas lever la main? Ça montre que le moment est venu de partir pour le dĂ©sert! Est-ce qu’il y aurait quelqu’un, avant que nous priions, une autre personne? Deux personnes ont levĂ© la main; trois, que Dieu te bĂ©nisse, fiston.
E-124 Notre PĂšre CĂ©leste! Trois; ce sera merveilleux, Seigneur, s’ils–s’ils se retrouvent lĂ , ce jour-lĂ . Je prie qu’ils y soient, Seigneur. Ils ont levĂ© la main, parce qu’ils sont convaincus que les systĂšmes de ce monde sont en train de mourir, et que les voix de la Parole de Dieu, bientĂŽt ce sera quelque chose de difficile Ă  trouver, Dieu les retirera de l’église. Le cri, l’appel de l’Époux va bientĂŽt se retirer, et le systĂšme de JĂ©zabel va l’étouffer. Par contre, eux, ils veulent avoir... vivre prĂšs de cette source cachĂ©e, comme Élie, pour ĂȘtre gardĂ©s pendant le temps de la famine. Ô Dieu, donne-leur le Saint-Esprit maintenant, remplis leur coeur de joie et de paix, et dirige leurs pensĂ©es vers la Parole de Dieu, afin qu’ils vivent maintenant et dĂ©sormais pour toujours. BĂ©nis-les, PĂšre. Ils sont Ă  Toi, par JĂ©sus-Christ notre Seigneur. Avec nos tĂȘtes inclinĂ©es.
E-125 Ceux qui ont levé la main et qui veulent accepter Christ, voudriez-vous vous lever un petit instant, pendant que je prie pour chacun de vous individuellement? Levez-vous simplement.
E-126 Ô Dieu, aurais-je Ă©chouĂ©? MĂȘme les trois qui avaient levĂ© la main n’étaient pas assez convaincus pour se lever, pour accepter la chose mĂȘme qu’ils avaient faite. Seigneur JĂ©sus, je remets tout cela entre Tes mains. J’ai prĂȘchĂ© Ta Parole, et je n’ai fait aucun compromis. Maintenant je–je quitte cette maison, je la leur laisse, PĂšre. Agis comme Tu le jugeras bon, et avec l’église, et avec Ton serviteur; tout est entre Tes mains.
E-127 PĂšre, je prie que Tu sauves les perdus, que Tu rassasies de biens les gens au coeur affamĂ©, que Tu donnes la Vie Éternelle Ă  ceux qui ont soif, que Tu suscites Tes serviteurs pour qu’ils proclament le Message, que Tu donnes la guĂ©rison aux malades et aux affligĂ©s, que Tu en reçoives la gloire, car je Te remets mon ĂȘtre ainsi que Ta Parole. Et, dans ma main, dans mon coeur et dans ma pensĂ©e, Ă©cris Tes Lois, par JĂ©sus-Christ notre Seigneur. Amen. Quand j’arriverai au fleuve Ă  la fin du jour, (Je ne chanterai pas ça.) Que, semble-t-il, tous mes amis auront disparu, Quelqu’un m’attendra pour me montrer le chemin, Je n’aurai pas Ă  traverser le Jourdain tout seul.
E-128 Tu as distribuĂ© des cartes de priĂšre, Bill? J’ai le coeur gros. Qu’est-ce que tu as distribuĂ© aujourd’hui? Les B? Tu as distribuĂ© des A aussi, n’est-ce pas? TrĂšs bien, on va les appeler. Les B en premier, de un Ă ... La carte de priĂšre B, numĂ©ro un. Nous allons prier pour vos maladies. B, numĂ©ro un, qui a celle-lĂ ? La carte de priĂšre B, numĂ©ro un, quelqu’un lĂ -bas, tout au fond. Venez, madame. B, numĂ©ro deux, levez la main. Cette dame-lĂ ? NumĂ©ro trois. B, numĂ©ro trois, pourriez-vous s’il vous plaĂźt lever la main, pour que je voie oĂč c’est. Trois? NumĂ©ro quatre, B, numĂ©ro quatre. B, numĂ©ro cinq. Pourriez-vous s’il vous plaĂźt lever la main, B, numĂ©ro cinq. Cet homme-lĂ ? TrĂšs bien, six, sept, huit, neuf, dix, onze, douze, treize, quatorze, quinze. Bon, tenez, finalement, que tous les B se lĂšvent, Ă  ce moment-lĂ , ce sera rĂ©glĂ©. Tous les missionnaires qui oeuvrent sur le champ de travail, oĂč qu’ils soient.
E-129 Toutes les cartes de priĂšre B, levez-vous, et venez-vous placer par ordre de numĂ©ro. Bon, les suivantes, c’était quoi? Les A? Qui a la carte de priĂšre A, un? A, un, oĂč est-elle? SĂ»rement qu’elle est ici. A, un? Ça fait deux jours, ou plutĂŽt trois jours maintenant, qu’on en distribue, alors il se pourrait que les gens ne soient pas ici. Tous ceux qui ont les cartes de priĂšre A, maintenant mettez-vous en file par ici. Allez vous placer contre le mur, lĂ -bas, avec respect.
E-130 Je voudrais parler à ceux d’entre vous qui n’ont pas de carte de priùre, pendant un instant, avant de commencer la ligne.
E-131 Maintenant, votre carte de priĂšre, gardez-la Ă  la main, pour que les frĂšres puissent reprendre votre carte de priĂšre. Vous avez attendu, vous ĂȘtes venus tĂŽt dans la soirĂ©e, chercher votre carte de priĂšre, alors vous avez le droit de venir dans la ligne. Je vous ai promis de prier pour vous. Maintenant je vais essayer de tenir ma promesse, avec l’aide de Dieu.
E-132 C’est votre petit garçon? Un petit bonhomme trĂšs mignon. Je vous prie de m’excuser. Cette femme-ci est un bon exemple d’une vraie AmĂ©ricaine. Son petit garçon, avec une petite salopette et une veste Ă  rayures. Une jeune femme aux cheveux longs, qui s’habille bien. Que Dieu la bĂ©nisse et qu’Il bĂ©nisse son foyer, son mari et ses bien-aimĂ©s. Ça, c’est vraiment les U.S.A. authentiques, avec le “Christianisme” Ă©crit au-dessus. Puisse notre pays demeurer longtemps comme ça! Excusez-moi, madame, d’avoir dit ça, mais c’est que je... pour que les gens voient quelle est, selon moi, l’apparence d’une ChrĂ©tienne : pas de manucure, de ce genre de chose lĂ , une dame, tout simplement.
E-133 Que Dieu vous bénisse, FrÚre Sullivan.
E-134 Le Grand MĂ©decin, si vous le voulez bien. Le Grand MĂ©decin est proche maintenant, Le compatissant JĂ©sus;
E-135 Croyez-vous en Lui? Croyez-vous qu’Il est le Grand MĂ©decin? Maintenant, soyez respectueux un petit instant. Il nous reste encore un peu de temps, j’ai abrĂ©gĂ© le message un tout petit peu. Mais j’espĂšre que vous avez saisi ce que j’ai voulu exprimer. Croyez seulement de tout votre coeur. Ils se mettent tous en file, que quelqu’un lĂ -bas aligne les gens sur une file. Ça va? Maintenant tous ceux qui ont des cartes de priĂšre sont debout.
E-136 Vous qui n’avez pas de carte de priùre, dans l’auditoire, est-ce que vous croyez, vous aussi? Si avez la foi, Dieu va vous appeler. Maintenant, toutes les cartes de priùre dans la ligne.
E-137 La petite fille assise lĂ -bas, qui a une jambe malade, ici, sur... Est-ce que tu crois que Dieu va la guĂ©rir? Si oui, aie seulement la foi, et Dieu te l’accordera.
E-138 Pensez-vous que votre pÚre, qui est malade, va se rétablir? Si vous croyez, cela vous sera accordé.
E-139 Et vous, là-bas, qui priez pour votre neveu qui est malade des nerfs? Pensez-vous que Dieu va le rétablir? La dame assise là-bas, si vous le croyez, cela vous sera accordé.
E-140 Allez-vous croire, tous?
E-141 Maintenant je voudrais... Combien y a-t-il de mes frĂšres ici qui sont prĂ©dicateurs de l’Évangile, prĂ©dicateurs du Plein Évangile, ou quoi qu’ils soient, et qui croient Ă  la guĂ©rison Divine? Levez la main. J’aimerais que vous veniez m’aider Ă  prier pour ces gens, pour que les gens voient qu’il n’y a pas que moi qui peux prier pour les malades, vous aussi, vous le pouvez. Venez vous placer sur l’estrade avec moi. Voulez-vous faire ça, frĂšres, vous qui ĂȘtes ministres? Venez ici, et placez-vous sur l’estrade, par ici. C’est bien. Merci, frĂšres. Merci. Allez, venez, frĂšres, venez.
E-142 Vous dites? [Quelqu’un dit : “Est-ce qu’on pourrait former deux rangs?”–N.D.É.] Oui, vous pouvez faire ça. Former deux rangs ici, ce sera trĂšs bien. C’est bien. Maintenant tournez-vous de l’autre cĂŽtĂ©, frĂšres. Tournez-vous de ce cĂŽtĂ©-ci, je vais faire passer les gens par ici. Maintenant, que quelques-uns d’entre vous viennent de ce cĂŽtĂ©-ci, prĂšs de moi, juste ici, placez-vous de ce cĂŽtĂ©-ci. C’est ça.
E-143 Maintenant, je m’adresse Ă  l’auditoire. Vous voyez ces braves hommes qui sont ici? Ce sont des hommes qui acceptent de venir se placer ici, prendre position pour ce mĂȘme Évangile que moi, je prĂȘche. Voyez? Ils sont venus ici, parce qu’ils Y croient. Maintenant vous devriez ĂȘtre fiers de votre pasteur, qui accepte de venir sur cette estrade; une prĂ©dication Ă©nergique, dure Ă  entendre. Ce sont des hommes qui ont une rĂ©vĂ©lation, qui savent que... ce n’est pas contre l’homme que je suis, c’est que parfois nous nous faisons piĂ©ger par des systĂšmes qui nous rendent... C’est contre les systĂšmes que nous sommes; pas contre l’homme, le serviteur de Dieu.
E-144 Maintenant, si nous opĂ©rions le discernement pour tous ceux qui sont ici, d’aprĂšs vous, combien de temps est-ce que je serais ici? Je m’effondrerais aprĂšs environ... aprĂšs environ six, cinq ou six, dix, un peu plus, peut-ĂȘtre la moitiĂ©, le quart de la ligne, et je serais vidĂ©; les autres, on ne prierait pas pour eux. Nous ne pouvons pas faire ça. Et alors que... mais vous n’avez pas besoin d’avoir ça. Vous savez quel est votre problĂšme. Vous savez ce que vous avez fait. Maintenant confessez vos pĂ©chĂ©s. Si qui que ce soit parmi vous, lĂ , a le moindre doute dans son coeur, dĂ©barrassez-vous-en tout de suite, et demandez Ă  Dieu de vous pardonner. Si vous n’ĂȘtes pas en rĂšgle avec Dieu, demandez Ă  Dieu de vous pardonner. Si vous ne le faites pas, et que vous n’ĂȘtes pas en rĂšgle avec Dieu, ça ne vous donnera absolument rien de passer dans la ligne. Vous ne ferez que perdre votre temps. C’est vrai. Bon, est-ce vrai, frĂšres? [Les frĂšres disent : “Amen.”–N.D.É.] C’est vrai.
E-145 Regardez. Voici FrĂšre Kidd, debout ici. Mes pneus ont failli lĂącher, quand j’ai filĂ© Ă  toute allure pour me rendre auprĂšs de lui, il y a un an ou deux... Il se mourait du cancer, il allait mourir le jour mĂȘme. Sa femme m’a dit, elle disait : “Faites vite!” Elle disait : “Il est en train de mourir maintenant mĂȘme.” Quand je suis arrivĂ© lĂ -bas, le Seigneur l’a guĂ©ri. Et le voici, il est encore debout. Je pense qu’il a repris beaucoup de poids, et tout. Un vieux vĂ©tĂ©ran, de cette Ă©poque-lĂ , vous savez. C’est de ce genre d’homme lĂ  que je parlais, d’il y a des annĂ©es, qui prĂȘchait, et qui s’en tenait strictement Ă  cette Parole, et dont les gens se moquaient. Lui et sa femme, ils marchaient sur la voie ferrĂ©e, et tout le reste, et lĂ -haut dans les montagnes, et dans les mines de charbon, et on les chassait, on les jetait en prison, et tout le reste. C’est ça l’homme qui a combattu pour remporter le prix, c’est ce genre d’homme lĂ .
E-146 Maintenant, frĂšres, je vous dirai ceci : probablement que vous n’aurez pas l’esprit de discernement; ça, ce n’est pas indispensable, voyez-vous, ce–ce n’est pas nĂ©cessaire. Avant toute chose, vous ĂȘtes un homme de la Parole. Vous ĂȘtes bien meilleurs, de bien meilleurs prĂ©dicateurs que moi, parce que moi, je–je ne suis pas un prĂ©dicateur extraordinaire. Mais je... mais vous ĂȘtes–vous ĂȘtes oints, tout homme qui a Ă©tĂ© appelĂ© Ă  prĂȘcher l’Évangile a Ă©tĂ© appelĂ© Ă  guĂ©rir les malades; la consigne gĂ©nĂ©rale, c’est : “Allez par tout le monde, et prĂȘchez l’Évangile Ă  toute la crĂ©ation. Celui qui croira et qui sera baptisĂ© sera sauvĂ©. Voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru. S’ils imposent les mains aux malades, et ainsi de suite, les malades seront guĂ©ris.” Si vous avez Ă©tĂ© appelĂ©s Ă  ĂȘtre ministres de l’Évangile, vous avez Ă©tĂ© appelĂ©s Ă  prier pour les malades.
E-147 Et la raison pour laquelle je fais ceci, c’est pour que cet auditoire... afin qu’ils voient qu’ils n’ont pas Ă  attendre quelqu’un de spĂ©cial, Oral Roberts, Tommy Hicks, Tommy Osborn, moi-mĂȘme, que quelqu’un passe par lĂ  pour faire un service de guĂ©rison. Je veux qu’ils voient que vous ĂȘtes des hommes de Dieu. Voyez? Vous ĂȘtes des hommes... Vous avez le droit d’imposer les mains Ă  tous ces gens-lĂ , autant que–autant que moi ou que n’importe qui d’autre. AprĂšs tout, frĂšres, vous savez tous, comme–comme ministres, que c’est leur propre foi en Dieu qui accomplit l’oeuvre. Pas vrai? Tout ce que nous faisons, c’est de prier pour eux.
E-148 Bon, direz-vous : “Frùre Branham, est-ce que l’Esprit, le Saint-Esprit, est là, avec vous?” Certainement. Oui monsieur!
E-149 Maintenant, vous qui ĂȘtes dans l’audi-... dans la ligne, lĂ , si vous croyez de tout votre coeur que Dieu va vous guĂ©rir, levez la main, pour dire : “Je vais l’accepter.”
E-150 Maintenant venez, que cette–que cette dame vienne par ici. Je ne vous connais pas, je ne vous ai jamais vue. Si le Saint-Esprit m’indique, alors que mes frĂšres sont ici, dans cette prĂ©sence, comme ceci, ils sont tous debout autour de moi. Et ce n’est pas tout, mes frĂšres sont ici, et mon Seigneur est ici. Il est leur Seigneur, Ă  eux aussi. Maintenant, s’Il m’indique un problĂšme que vous avez, quel est votre problĂšme, vous saurez si c’est la vĂ©ritĂ© ou pas. Je veux qu’ils, je veux que l’auditoire, je veux que les gens qui sont lĂ  voient que le Saint-Esprit est ici sur l’estrade, pour donner le discernement, mais ça, ça ne guĂ©rit personne. Mais, s’Il m’indique quelque chose Ă  votre sujet, dont vous savez que j’ignore tout, tout comme c’était arrivĂ© Ă  la femme au puits... Ce n’est pas le mĂȘme cas, mais je veux dire, un homme et une femme qui se rencontrent pour la premiĂšre fois. JĂ©sus, un homme d’ñge mĂ»r, et cette femme Ă©tait probablement une jeune femme, peut-ĂȘtre comme vous.
E-151 Et s’Il veut bien, s’Il peut me dire la raison pour laquelle vous ĂȘtes ici, quel est votre problĂšme, croirez-vous que ce serait forcĂ©ment l’action de Son Esprit? Est-ce que vous, les frĂšres, vous croyez ça? Que c’est ce mĂȘme Seigneur JĂ©sus qui est ici? Vous, l’auditoire, croyez-vous la mĂȘme chose? Vous qui ĂȘtes dans la ligne de priĂšre, est-ce que vous croirez la mĂȘme chose, et vous saurez que ces hommes...? Est-ce que je les ferais monter ici, si je pensais qu’ils n’étaient pas...? AprĂšs avoir prĂȘchĂ© comme ça, et avoir dit les choses que j’ai dites, ensuite je ferais monter ici des hommes qui ne seraient pas dignes? Je ne ferais pas ça. J’irais Ă  l’encontre mĂȘme de ce pour quoi je combats. Voyez? Je crois en eux. Je crois que ce sont des hommes de Dieu.
E-152 Maintenant, voyez si le Saint-Esprit est tout prĂšs. Je veux simplement parler avec vous, j’essaie... Vous dites : “Qu’est-ce que vous faites, FrĂšre Branham?” La mĂȘme chose que ce que JĂ©sus avait fait avec cette femme-lĂ , Il lui avait dit : “Apporte-Moi Ă  boire”, Il voulait simplement lui parler pendant un instant, pour dĂ©couvrir quel Ă©tait son problĂšme.
E-153 Votre problĂšme, c’est la nervositĂ©, c’est de ça que vous souffrez. Si c’est exact, levez la main. Or, ça ne se voit pas du tout. N’est-ce pas, frĂšres? Pas du tout, mais c’est ça son problĂšme. Il y a longtemps qu’elle est comme ça. Vous vous faites toujours du mauvais sang, en anticipant des choses, et tout. C’est vrai. C’est votre tempĂ©rament, vous ĂȘtes tout simplement faite comme ça, vous ĂȘtes nerveuse; vous vous imaginez toujours qu’il va arriver quelque chose, et ça n’arrive pas. Parfois, le diable vous dit “qu’il n’y a rien de vrai LĂ -dedans, que vous ĂȘtes rĂ©trograde, que vous avez franchi la ligne”. Je ne lis pas dans votre pensĂ©e, mais je lis ce que... en ce moment je sais de quoi il vous a parlĂ©, parce que je vois ce qui a traversĂ© votre esprit.
E-154 Or JĂ©sus connaissait leurs pensĂ©es. Pas vrai? Eh bien, c’est ce qui vient de se passer, Ă  l’instant mĂȘme. Pas vrai? Tenez, je vais vous dire quelque chose, pour que vous sachiez. En fait, vous vous tenez ici pour une autre personne. C’est exact. C’est ça qu’il y a, voyez-vous, jusque-lĂ  vous n’aviez pas vraiment saisi. Maintenant, si le Seigneur me rĂ©vĂšle la raison pour laquelle vous vous tenez ici pour cette autre personne, croirez-vous que je suis Son prophĂšte? C’est pour votre mĂšre. Croyez-vous que Dieu peut me dire quel est son problĂšme? Eh bien, elle souffre du coeur, elle fait de l’hypertension, elle a des calculs biliaires, des complications. C’est exact. N’est-ce pas? Voyez? Or ça, c’est le Saint-Esprit. N’est-ce pas?
E-155 Alors, il y a quelque chose ici, sur moi et sur ces frĂšres. Voyez? Quelque chose qui est ici maintenant, le Saint-Esprit. Maintenant, croyez, vous, pendant que nous ferons dĂ©filer la ligne. Courbons tous la tĂȘte pendant que nous prions pour ces gens.
E-156 Notre PĂšre CĂ©leste, nous allons imposer les mains Ă  ces gens. Et je prie pour eux en ce moment. Voici Tes serviteurs royaux qui se tiennent ici, et nous allons tous imposer les mains aux malades, parce que Tu nous as dit de le faire. Nous allons le faire au Nom de JĂ©sus-Christ. Que les gens ne passent pas dans la ligne d’une maniĂšre nonchalante, mais qu’ils en ressortent guĂ©ris, par le Nom de JĂ©sus-Christ. Amen!
E-157 Que le Seigneur vous bénisse. Maintenant approchez-vous, tout simplement. Au Nom du Seigneur Jésus, guéris... Au Nom du Seigneur Jésus, guéris mon frÚre. Au Nom du Seigneur Jésus, guéris ma soeur.
E-158 Bon, un petit–petit instant, voyez-vous. FrĂšre, soeur, comment se fait-il que vous vous rĂ©jouissiez quand cette femme, quand il y a eu le discernement, mais quand les autres passent dans la ligne, il n’y a aucune rĂ©action? Les gens passent dans la ligne : “Eh bien, si je ne... il n’y a pas eu de discernement pour moi, eh bien, alors je n’ai rien reçu.” Ça n’a aucun rapport, ça, Il est ici quand mĂȘme. Voyez?
E-159 Quand vous passez ici, dans la ligne, venez avec vos mains levĂ©es, en disant : “Merci, Seigneur JĂ©sus. Je T’accepte comme mon GuĂ©risseur, et je vais repartir en ayant reçu cela, tout simplement. L’un de ces hommes-lĂ  va me baptiser, je vais descendre tout de suite dans le bassin rempli d’eau, me faire baptiser, et ressortir de lĂ  en sachant que Tu as promis que je recevrais le Saint-Esprit.”
E-160 Voyez-vous, ça... le discernement est encore ici. C’est encore ici, exactement comme... Tenez, lequel est-ce? Cet homme-ci? Je vous suis inconnu. N’est-ce pas, monsieur? Je ne vous connais pas. Est-ce que... si Dieu me dit quel est votre problĂšme, est-ce que vous croirez que je suis Son prophĂšte, Son serviteur? Vous le croirez de tout votre coeur? TrĂšs bien, monsieur. Merci, monsieur. VoilĂ  un trĂšs bon esprit, c’est trĂšs bien, ça. AprĂšs tout, vous vous tenez ici pour quelqu’un d’autre. C’est exact. “C’est votre petit-fils, il a la polio, il est tombĂ© l’autre jour, et il s’est cassĂ© la jambe”, c’est AINSI DIT LE SEIGNEUR! Est-ce exact? C’est exact! Allez et croyez maintenant, et il se rĂ©tablira.
E-161 Maintenant, venez avec la foi, tout le monde, lĂ , venez simplement... [Les ministres prient pour les malades qui passent dans la ligne de priĂšre.–N.D.É.] BĂ©ni soit le lien Qui nous unit en Christ, Le saint amour, l’amour Divin Que verse en nous l’Esprit. Au Ciel, vers notre Dieu, Avec joie et ferveur, S’élĂšvent nos chants et nos voeux, Parfum doux au Seigneur.
E-162 Il vous soutiendra, petits enfants de Dieu, infirmes, aveugles, dĂ©formĂ©s. Ministres de l’Évangile, vous savez que nous n’avons pas le pouvoir de guĂ©rir qui que ce soit. Mais notre Grand Seigneur, nous savons qu’Il est ici prĂ©sent, et qu’Il peut produire les signes, et condamner le dĂ©mon qui vous a liĂ©s. Nous condamnons le dĂ©mon...?... Nous condamnons cette cĂ©citĂ©...?...
E-163 Au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, nous demandons Ă  Dieu de leur donner la foi, pour qu’ils croient que la priĂšre de la foi a sauvĂ© les malades, que Dieu les relĂšvera et qu’ils retrouveront la santĂ©. Accorde-le, Dieu Tout-Puissant, par le Nom de JĂ©sus-Christ.
E-164 Vous, les frĂšres, repartez de lĂ ...?...
E-165 Maintenant, tous les autres, continuez Ă  prier, pendant que nous... les ministres aussi vont maintenant prier sur eux. Nous allons prier, poser nos mains dessus.
E-166 PĂšre CĂ©leste... Ceux d’entre vous qui sont dans l’auditoire, qui ne sont pas passĂ©s dans la ligne de priĂšre, imposez-vous les mains les uns aux autres, maintenant. Imposez-vous les mains les uns aux autres.
E-167 Notre PĂšre CĂ©leste, nous amenons devant Toi cet auditoire, alors que nous terminons ce service et cette campagne, sous la banniĂšre de JĂ©sus-Christ, le grand Souverain Sacrificateur, oint de Dieu, Emmanuel, qui se tient lĂ , ressuscitĂ© des morts, qui est toujours vivant pour intercĂ©der; Sa grande PrĂ©sence est maintenant avec nous, Sa sainte Puissance est sur nous, pour nous donner d’avoir des visions, de prophĂ©tiser, d’imposer les mains aux malades. La Parole infaillible de Dieu ne pourra jamais retourner Ă  Lui sans effet. Je condamne tout dĂ©mon de maladie, tout pouvoir du pĂ©chĂ©, toute incrĂ©dulitĂ©, au Nom de JĂ©sus-Christ, puisse tout cela s’envoler des gens, et qu’ils soient rĂ©tablis.
E-168 BĂ©nis ces frĂšres dans le ministĂšre, Seigneur, alors qu’ils se sont rassemblĂ©s, d’un mĂȘme coeur et d’un mĂȘme accord, et aussi tous les laĂŻques de l’église. Ô Dieu Tout-Puissant, dans cette grande ville de Middletown, dans l’Ohio, envoie, pour faire suite Ă  ceci, Seigneur, un rĂ©veil qui se rĂ©pandra de part et d’autre, alors que les os s’approcheront les uns des autres, Seigneur, avec des nerfs et de la peau. Et que la puissance de Dieu suscite une Ă©glise unie puissante, ici dans cette ville, qui aura un tel impact, une Ă©glise exemplaire, au point que d’un bout Ă  l’autre du pays, des gens viendront dans cette ville pour y voir la puissance de Dieu. Accorde-le, Seigneur. GuĂ©ris les malades et les affligĂ©s, sauve les perdus, et reçois-en la gloire.
E-169 Accorde-le, que tous ces mouchoirs et ces petits paquets qui ont Ă©tĂ© posĂ©s ici... Je prie, Seigneur, alors que le Saint-Esprit est sur nous, et qu’Il est dans ce bĂątiment, en train de nous oindre, puisse chacun ĂȘtre guĂ©ri. Il est Ă©crit dans la Bible que, quand IsraĂ«l Ă©tait sur le sentier du devoir, en route vers le pays promis, que la mer Rouge leur barrait le passage. Et l’un des Ă©crivains a dit : “Dieu a abaissĂ© les regards, Ă  travers cette Colonne de Feu, et la mer Rouge a pris peur et s’est retirĂ©e, et IsraĂ«l s’est rendue dans le pays promis, qui avait Ă©tĂ© promis.”
E-170 Et maintenant, c’est dans la Bible, c’est Ă©crit : “Par-dessus toutes choses, je souhaite que tu prospĂšres cĂŽtĂ© santĂ©.” Et, quand ces mouchoirs parviendront aux gens, lĂ  oĂč Satan a placĂ© une mer Rouge devant eux, puisse Dieu abaisser les regards, Ă  travers le Sang de Son propre Fils, JĂ©sus-Christ, et condamner toute maladie chez ceux qui n’ont pas pu venir jusqu’ici; et que la maladie se retire, et prenne peur devant la Parole de Dieu, et la promesse de Dieu, et l’onction de Dieu, et que les gens traversent vers cette bonne promesse, d’une bonne santĂ© et de force. Accorde-le, Seigneur. Et nous remettons tout cela entre Tes mains, au Nom de Ton tendre Fils, notre Sauveur JĂ©sus-Christ. Amen. Auditoire :
E-171 Devant Celui qui nous connaĂźt tous, devant Celui qui nous a ressuscitĂ©s afin que nous soyons Son patrimoine dans le monde, dans Son Ă©glise : que les riches bĂ©nĂ©dictions de Dieu soient sur vous tous, jusqu’à ce que nous nous revoyions. Notre prochain service, Ă  ce que je sache, se fera au Tabernacle dimanche matin, le matin du dimanche de PĂąques. Ensuite je vais Ă ... de lĂ  j’irai dans l’Illinois. Dieu vous bĂ©nisse, allez chacun Ă  votre Ă©glise, allez Ă  ces bonnes Ă©glises, soyez tous d’un mĂȘme coeur. Tenez-vous Ă  la Parole de Dieu! Vivez pour Lui, car des choses horribles vous attendent, souvenez-vous-en!
E-172 Jusqu’à ce que nous nous revoyions, levons-nous et chantons : Je L’aime, je L’aime, Parce qu’Il m’a aimĂ© le premier Et a acquis mon salut Sur le bois du Calvaire.
E-173 Maintenant, avec respect, serrez la main Ă  quelqu’un derriĂšre vous, devant vous, et Ă  cĂŽtĂ© de vous. Je L’aime,... (tout le monde, lĂ ) ...je L’aime, Parce qu’Il m’a aimĂ© le premier Et a acquis mon salut Sur le bois du Calvaire.
E-174 Maintenant les mains levĂ©es vers Dieu, chantez trĂšs fort lĂ , que tout le monde fasse retentir sa voix : Je L’aime, je L’aime, Parce qu’Il m’a aimĂ© le premier Et a acquis mon salut Sur le bois du Calvaire.
E-175 Maintenant courbons la tĂȘte. Jusqu’à ce que nous nous revoyions, RĂ©unis aux pieds de JĂ©sus! Souvenez-vous, beaucoup d’entre nous ne se reverront plus jamais, jusqu’à ce jour-lĂ . Jusqu’à ce que nous nous revoyions! Dieu soit avec vous, jusqu’à ce jour!
E-176 Maintenant fredonnez-le. [Frùre Branham commence à fredonner le cantique.–N.D.É.] Votre pasteur.

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