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Prédication Messieurs, Nous Voudrions Voir Jésus / 61-0409 / Bloomington, Illinois, USA // SHP 1 heure et 51 minutes PDF

Messieurs, Nous Voudrions Voir JĂ©sus

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E-1 Ce soir Ă  Bloomington... Au cours de deux derniĂšres annĂ©es, j’ai attendu avec impatience cette occasion pour venir ici. Je me sentais conduit Ă  venir dans cette partie du pays; en effet, je comprends que beaucoup d’évangĂ©listes ne sont pas venus ici, certains des remarquables Ă©vangĂ©listes de cette nation ne sont jamais venus dans cette contrĂ©e. Et je pensais que ce serait une chose glorieuse, alors que je sentais le Saint-Esprit tirer pour que je vienne ici servir avec ces frĂšres au cours de ces huit soirĂ©es au Nom du Seigneur, pour venir jeter ma seine avec les autres, afin de pĂȘcher des Ăąmes Ă  la seine. Et notre travail en venant ici, c’est de chercher Ă  voir l’Eglise de Dieu croĂźtre en puissance et en nombre, pour la gloire du Royaume de Dieu.
E-2 Et ensuite, nous allons prier pour les malades; c’est une partie de l’Evangile comme nous l’a dit notre Seigneur JĂ©sus, que nous devrions aller dans le monde prĂȘcher l’Evangile et prier pour les malades. Et nous avons ces soirĂ©es, tout au long de notre campagne, au cours desquelles nous allons prier pour les malades. Nous ne prĂ©tendons donc pas ĂȘtre un guĂ©risseur. Nous disons simplement que nous prions pour les malades, comme n’importe qui d’autre le fait.
Nous croyons que tout ce que Dieu peut faire pour vous a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© acquis pour vous au Calvaire. Lorsqu’Il est mort au Calvaire, Il acheva le plan du salut, la rĂ©demption pour l’ñme et le corps. Et ainsi, nous tirons le gage de notre salut, qui est le Saint-Esprit. Et puis, nous avons aussi le–le gage de notre rĂ©surrection, c’est-Ă -dire, lorsque nos corps sont malades, Dieu nous guĂ©rit. Je crois que cela repose sur une oeuvre achevĂ©e qui a Ă©tĂ© achevĂ©e pour nous au Calvaire il y a quelque dix-neuf cents ans, lorsque Christ est mort pour nous afin de nous racheter de ces choses.
Je ne crois pas qu’il y ait une personne qui puisse pardonner les pĂ©chĂ©s, Ă  moins que ce soit un pĂ©chĂ© qui a Ă©tĂ© commis contre cette personne. Si vous avez pĂ©chĂ© contre moi et qu’ensuite vous me demandiez de vous pardonner, je pourrais le faire, et je le ferais. Mais je crois que les pĂ©chĂ©s que vous avez commis contre Dieu, c’est Dieu seul qui peut pardonner ces pĂ©chĂ©s.
E-3 Et je crois que la guĂ©rison divine est basĂ©e sur la foi, exactement comme le salut; en effet, nous croyons qu’Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos transgressions, que par Ses meurtrissures nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.
Remarquez, l’apĂŽtre Pierre met cela au temps passĂ©: «Nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.» C’est au temps passĂ©, tout comme le salut est au temps passĂ©. Lorsque JĂ©sus mourut au Calvaire, Il sauva le monde entier. Pour tout ĂȘtre humain qui viendrait sur terre, la question du pĂ©chĂ© fut rĂ©glĂ©e une fois pour toute lorsque JĂ©sus mourut. Mais jamais cela ne... vous ne bĂ©nĂ©ficierez jamais de cette police Ă  moins que vous l’acceptiez. Et il n’y a rien que vous puissiez faire pour mĂ©riter cela. C’est quelque chose d’immĂ©ritĂ© que Dieu a fait pour vous. Et vous acceptez simplement cela par la foi; Dieu a placĂ© cela dans la simplicitĂ© de la foi afin que nous puissions tous y accĂ©der. Riche ou pauvre, illettrĂ© ou instruit, nous pouvons tous accepter cela parce que c’est Ă  la portĂ©e de nous tous, juste en croyant avec la simplicitĂ© d’un enfant que je suis inclus dans l’oeuvre achevĂ©e au Calvaire.
E-4 Et, il en va de mĂȘme de la guĂ©rison divine, car nous croyons que la guĂ©rison divine, c’est quelque chose que Christ a acquis pour nous au Calvaire. C’est un produit fini de Dieu, et la seule chose que nous faisons, c’est de le recevoir par la foi, de croire cela. C’est pour cette raison que nous disons: «GuĂ©ri par la foi,» parce que c’est ce qu’il en est. Par consĂ©quent, il est impossible qu’un individu, qu’une certaine personne ait quelque chose qui pourrait guĂ©rir une autre personne.
Franchement, rien ne peut vous guĂ©rir en dehors de Dieu. «Je suis l’Eternel qui guĂ©rit toutes tes maladies.» Cette Ecriture est infaillible et ne peut ĂȘtre brisĂ©e. Ainsi donc, la mĂ©decine ne prĂ©tend pas guĂ©rir. La mĂ©decine... Nous ne sommes pas contre la mĂ©decine. La mĂ©decine vient de Dieu. Mais la mĂ©decine ne peut pas guĂ©rir. La mĂ©decine peut–peut seulement assister la nature selon le plan divin de Dieu pour la guĂ©rison. Jamais un mĂ©dicament n’a guĂ©ri quelqu’un. Aucun mĂ©decin ne vous dira cela. Parce que...
E-5 Il y a quelque temps j’ai Ă©tĂ© interviewĂ© chez les frĂšres Mayo, au sujet d’un article publiĂ© dans le Reader’s Digest sur Le Miracle de Donny Morton. Et dans cette interview ils ont dit: «Nous ne prĂ©tendons pas ĂȘtre des guĂ©risseurs, Monsieur Branham. Nous professons seulement assister la nature. Il n’existe qu’un seul GuĂ©risseur, c’est Dieu.»
Par exemple, si je me fracturais le bras et que je me rendais chez un médecin, et disais: «Grand guérisseur, guérissez mon bras; je dois terminer mon travail.»
Eh bien, il dirait: «Vous avez besoin d’une guĂ©rison mentale.»
C’est juste, si je dĂ©clarais une telle chose. Eh bien, il peut le remettre en place; sur base de sa profession scientifique il peut remettre le bras en place, mais il ne peut guĂ©rir le bras, parce que la guĂ©rison c’est une multiplication des cellules, et seuls la Vie et Dieu peuvent faire cela. Dieu est la Vie.
Et si je me fais une entaille dans la main et que je tombe mort, on pourrait mettre des mĂ©dicaments dans l’entaille Ă  ma main; on pourrait me donner des injections de pĂ©nicilline, et cela pendant des annĂ©es et des annĂ©es, cela ne guĂ©rira jamais. MĂȘme si on embaume mon corps pour me donner un air naturel pendant cinquante ans, dirais-je, cela ne guĂ©rira pas, parce qu’il n’y a aucune vertu curative dans le mĂ©dicament. Le mĂ©dicament tue seulement le germe et garde l’endroit propre pendant que Dieu opĂšre la guĂ©rison. Vous voyez?
Eh bien, le mĂ©dicament a Ă©tĂ© fait... J’ai toujours dit qu’un mĂ©dicament qui guĂ©rirait une entaille dans ma main guĂ©rirait une entaille sur ma veste. Et quelqu’un dirait: «Eh bien, un instant. Le mĂ©dicament n’a pas Ă©tĂ© fait pour votre veste; c’est pour votre corps.»
Bien, alors pourquoi cela ne guĂ©rit-il donc pas aprĂšs que la vie en est sortie? Pourquoi cela ne guĂ©rit-il donc pas, si cela a Ă©tĂ© fait pour le corps? Vous voyez? Cela devrait guĂ©rir tout autant lĂ  qu’ici. Si c’était pour le corps, cela guĂ©rirait le corps.
Mais vous direz: «Eh bien, il faut que la vie soit lĂ .» C’est vrai. Ainsi donc la Vie c’est Dieu, et Dieu est le GuĂ©risseur. Vous voyez? Alors cela ramĂšne droit au fait que Dieu est le GuĂ©risseur.
E-6 Les Ecritures ne se contredisent pas. Et il n’y a aucune Ecriture dans la Bible oĂč il y a une contradiction. J’ai posĂ© cette question pendant des annĂ©es et des annĂ©es. Aucune Ecriture, aucun passage ne peut comporter une contradiction, mais plutĂŽt chacune peut ĂȘtre alignĂ©e avec le reste de la Parole de Dieu pour rĂ©unir cela correctement. En effet, JĂ©sus a remerciĂ© Dieu de ce que cela a Ă©tĂ© cachĂ© aux yeux des sages et des intelligents, et est rĂ©vĂ©lĂ© aux enfants qui veulent apprendre. Vous voyez? Alors, nous devons ĂȘtre humbles Ă  ce sujet. Nous devons mettre de cĂŽtĂ© nos idĂ©es lĂ -dessus; nous devons accepter le plan de Dieu en rapport avec cela. C’est la seule façon dont nous serons en mesure d’arriver quelque part avec Dieu pour le salut de l’ñme ou du corps. Cela doit suivre le plan auquel Dieu a pourvu.
Maintenant, si vous avez un puits artĂ©sien de ce cĂŽtĂ©-ci de la montagne, faisant jaillir des millions de litres par heure, et que vous ayez de l’autre cĂŽtĂ© de la montagne un champ oĂč les plantes se flĂ©trissent par manque d’eau, eh bien, vous pourriez vous tenir lĂ  et crier jusqu’à vous Ă©gosiller, et vous–et crier: «Ô grande eau, viens ici et arrose mon champ.» Elle ne le fera pas. Non, non. Elle restera juste lĂ . Mais si vous vous mettez au travail suivant les lois de la gravitation, et que vous amenez cette eau Ă  contourner la montagne et Ă  arroser votre champ, elle le fera, si vous vous mettez au travail suivant les lois.
E-7 Maintenant, il y a suffisamment d’électricitĂ© dans cette salle pour l’éclairer, si cela Ă©tait correctement dirigĂ©, la lumiĂšre Ă©clairerait un grand champ oĂč il fait sombre. Et nous savons que Franklin et les autres ont prouvĂ© cette science, que l’électricitĂ© se trouve dans l’air. Maintenant, prenez un cĂąble en cuivre et levez-le, faites-le descendre au sol, et vous... La statique–l’électricitĂ© va prendre au point que cela Ă©clairera presque la terre entiĂšre, si cela se trouvait Ă  un mile [1,6 km] d’altitude dans les airs, cela mettrait la terre en feu.
Eh bien, vous pourrez vous tenir lĂ  dehors dans le champ et crier aussi fort que vous le pouvez: «Je suis perdu. Je suis perdu. Grande Ă©lectricitĂ©, viens maintenant Ă©clairer le chemin afin que je voie comment sortir de ces tĂ©nĂšbres.» Elle ne le fera jamais. Mais si vous vous mettez Ă  travailler selon les lois de l’électricitĂ©, eh bien, elle Ă©clairera tout le chemin, afin que vous puissiez sortir. Mais vous devez travailler conformĂ©ment Ă  ces lois.
Or, Dieu aussi a une loi. Et la guĂ©rison et le salut existent dans le dessein de Dieu pour vous, si vous travaillez conformĂ©ment Ă  Ses plans et Ă  Ses lois sur cela. C’est donc de cette maniĂšre que nous devons prĂ©parer la rĂ©union, c’est de cette maniĂšre, j’ai fait sept fois le tour du monde, j’ai Ă©tĂ© chez toutes les diffĂ©rentes races, les diffĂ©rents peuples par dizaines de milliers... J’ai vu de glorieuses choses que notre Seigneur a accomplies. Mais j’ai toujours remarquĂ© que cela requiert des gens qui s’humilieront et qui mettront de cĂŽtĂ© leurs propres pensĂ©es Ă  ce sujet, et qui accepteront simplement la pensĂ©e de Dieu Ă  ce sujet, et qui agiront conformĂ©ment Ă  Son plan, qui est la foi dans ce qu’Il a dit.
E-8 Maintenant, nous croyons que Dieu est un Dieu Tout-Puissant. Ici dans cette universitĂ© chrĂ©tienne, et sur ce terrain, avec des gens qui sont des chrĂ©tiens, je suis sĂ»r que nous pourrions tous dire un vibrant «amen» Ă  cela, que Dieu est Dieu. Il est le mĂȘme Dieu. S’Il ne l’est pas, Il n’a jamais Ă©tĂ© Dieu. S’Il... Et ce Dieu est infini. Il est infini, omniprĂ©sent, omniscient, omnipotent. Il est Dieu. Si ces qualitĂ©s ne se trouvent pas en Lui, Il n’est pas Dieu. Et Il est le Grand Eternel. Il n’a jamais eu de commencement; Il n’aura jamais de fin. Et seul ce qui a eu un commencement a une fin. Seules les choses qui n’ont pas eu de commencement n’ont pas de fin. C’est Ă©ternel. L’éternitĂ© n’a ni commencement ni fin. Et la seule maniĂšre que nous puissions avoir la Vie Eternelle, c’est de recevoir une partie de Lui en nous, et cela fait de nous des fils et des filles ayant la Vie de Dieu en nous. Ainsi nous avons la Vie Eternelle, comme nous sommes des fils et des filles de Dieu. Donc, nous sommes Ă©ternels avec Dieu, lorsque nous recevons la Vie Eternelle. Il n’y a qu’une seule maniĂšre de La recevoir. C’est de naĂźtre de ce Saint-Esprit. La seule maniĂšre que nous puissions avoir la Vie Eternelle, c’est de naĂźtre de Son Esprit.
E-9 Alors, si donc Dieu est infini, et s’Il a... Il est donc parfait. Il peut... Et si jamais Dieu est appelĂ© sur la scĂšne pour prendre une dĂ©cision sur quelque chose... Si la maniĂšre dont Il prend Sa premiĂšre dĂ©cision... Maintenant n’oubliez pas ceci, alors que nous poursuivons les services. La maniĂšre dont Il prend Sa premiĂšre dĂ©cision, Sa dĂ©cision suivante devra ĂȘtre la mĂȘme, et chaque dĂ©cision qu’Il prendra par la suite doit ĂȘtre la mĂȘme. S’Il change cela, alors Il avait commis une erreur lorsqu’Il avait pris Sa premiĂšre dĂ©cision.
Vous voyez, nous sommes limitĂ©s. Nous... Je peux dire une chose, ensuite ĂȘtre obligĂ© de la retirer, parce que je suis un homme. Le plus intelligent d’entre nous doit la retirer annĂ©e aprĂšs annĂ©e.
E-10 Il y a trois cents ans, un scientifique français avait prouvĂ© une chose en faisant rouler une balle sur la surface de la terre, et il avait dit: «Si–si le... une–une personne pouvait–parvenait Ă  la vitesse terrifiante de trente miles par heure [48 km/h], la gravitation a prouvĂ© qu’il quitterait la terre.» Eh bien, je vous assure, la science ne regardera pas en arriĂšre pour dire ce qu’ils avaient affirmĂ©, parce que les gens se dĂ©placent aujourd’hui Ă  une vitesse d’environ deux mille miles par heure [3218 km/h], et sur le... tout en restant sur terre, Ă  une vitesse d’environ quatre ou cinq cents miles par heure [643,73 ou 804,67 km/h] Vous voyez? Alors ils ne regarderont pas en arriĂšre, Ă  ce que les autres avaient dit. Mais cependant, c’était une preuve scientifique qu’ils... d’une certaine maniĂšre, ils ont fait rouler une balle Ă  cette vitesse-lĂ , ils ont dit: «A trente miles par heure cela ferait que l’homme quitte la terre.» Maintenant, je voudrais... Aujourd’hui c’est ridicule.
Nous voyons donc qu’à ce sujet, nous devons... Ces gens-lĂ  Ă©taient limitĂ©s, c’était au mieux de leur connaissance, je ne condamnerais pas cet homme pour cela. C’était vraiment au mieux de sa connaissance. Mais vous voyez, il doit changer d’avis maintenant, parce que ce n’était pas correct pour commencer. Mais cela est impossible pour Dieu.
Quand Dieu dit quelque chose, Il est infini, c’est parfait. Quand Dieu fut appelĂ© sur scĂšne pour sauver un homme, qui L’invoquait pour son Ăąme perdue, et que Dieu l’a sauvĂ© sur base de certains faits, une confession de faits, alors le prochain homme et tout homme qui s’approchera de Dieu aprĂšs avoir satisfait aux mĂȘmes exigences, Dieu est obligĂ© d’utiliser le mĂȘme systĂšme. Et Il devra... Si ces conditions sont remplies, alors Dieu devra agir de la mĂȘme façon. S’Il ne le fait pas, Il avait mal agi lorsqu’Il a sauvĂ© le premier homme. Et si un homme est guĂ©ri sur base de sa foi, un homme, un malade qui a invoquĂ© Dieu, et que le malade lorsqu’il a invoquĂ© Dieu, Dieu l’a guĂ©ri sur base de sa foi, si un autre homme invoque Dieu, utilise cette mĂȘme foi, Dieu est obligĂ© d’agir de la mĂȘme façon. Vous voyez?
E-11 J’essaie donc de vous montrer qu’il y en a tant Ă  diffĂ©rents endroits aujourd’hui, qui sont sous le couvert de la guĂ©rison divine, qui ne devraient jamais ĂȘtre dans le champ des missions. C’est une sorte de sensation, et–et... Les sensations peuvent vous tromper. Mais la Parole est la chose qui demeure, la Parole Ă©ternelle de Dieu. Dieu ne vaut pas plus que Sa Parole, ou n’importe qui d’autre ne vaut pas plus que sa parole. Il est donc question de retourner Ă  la Parole. Eh bien, je ne veux pas dire que Dieu ne fait pas des choses qu’Il n’a pas Ă©crites dans Sa Parole. Il peut faire tout ce qu’Il veut. Il est Dieu. Mais si je... Il y a beaucoup de choses Ă©crites ici pour moi. Si je peux juste amener ceci Ă  se produire, que–les promesses qu’Il a faites, alors je suis sĂ»r, cela peut ĂȘtre appuyĂ© par la Parole de Dieu, c’est donc Dieu; c’est tout.
E-12 Maintenant, nous allons nous en souvenir au fur et Ă  mesure que nous avançons. Souvenez-vous, Dieu est infini. Il ne peut pas changer. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il doit rester avec Sa Parole. Si Dieu... Si ceci n’est pas la Parole de Dieu, alors l’Eglise catholique a complĂštement raison. Il s’agit de l’église au lieu de la Parole. Mais si ceci c’est la Parole, dans le Livre d’Apocalypse, chapitre 22, Dieu a dit: «Quiconque retranchera Ă  Ceci ou Y ajoutera quelque chose, de mĂȘme sa part sera retranchĂ©e du Livre de Vie.» Ceci est donc la VĂ©ritĂ©.
Maintenant, je pourrais ne pas avoir la foi pour amener tout cela Ă  s’accomplir. C’est comme Enoch qui croyait tellement en Dieu que lorsqu’il a fait une promenade avec Lui un aprĂšs-midi, il en eut simplement assez de rester sur la terre, il est montĂ© Ă  la maison avec Lui. Je pourrais ne pas avoir ce genre de foi. Mais je ne ferai jamais obstacle Ă  quelqu’un d’autre, qui a ce genre de foi. Je serai–je serai reconnaissant Ă  Dieu pour quelqu’un qui peut faire une promenade un aprĂšs-midi, et sans devoir mourir et monter carrĂ©ment avec Lui. Je–j’aurais aimĂ© avoir cette foi; j’espĂšre que je l’aurai Ă  la fin de la route, ou avant que ce temps n’arrive, si je le peux.
E-13 Ainsi ce que nous avons, nous sommes ici pour nous unir, ce n’est pas pour quelque chose de nouveau, mais le mĂȘme Evangile qui vous a Ă©tĂ© prĂȘchĂ© tout du long, je suis juste ici pour jeter mon filet Ă  cĂŽtĂ© de ceux de ces frĂšres ici, et tirer ensemble, comme un seul groupe pour l’amour du Royaume de Dieu, afin de donner une nouvelle vie Ă  l’église, pour joindre mon ministĂšre Ă  ceux de ces hommes. Nous ne sommes pas divisĂ©s. Nous sommes frĂšres. Et nous ne sommes pas ici pour ajouter quelque chose, ou pour retrancher quelque chose; nous sommes ici pour magnifier ce qui a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© prĂȘchĂ©, et ce que nous croyons, comme Ă©tant des enfants du Dieu vivant.
JĂ©sus a dit: «Le Royaume est comme un homme qui est allĂ© Ă  la mer, et qui a jetĂ© son filet. Lorsqu’il l’a ramenĂ©, il avait toutes sortes de crĂ©atures.» C’est ce que le filet de l’Evangile attrape. Il attrape les–toutes sortes de crĂ©atures: des tortues, des grenouilles, des serpents, des lĂ©zards, et tout. C’est ce que fait le filet de l’Evangile. Ce n’est pas mon affaire ni l’affaire de quelqu’un d’autre de dire qui est qui; c’est Dieu qui prend la dĂ©cision. C’est Dieu. Mais je...
Un homme se tient dans un coin, en train de pĂȘcher, il jette son filet et le tire, quelqu’un d’autre vient l’aider; c’est juste ce que j’ai fait ici Ă  Bloomington, je suis venu parce que j’ai senti le Saint-Esprit me conduire Ă  venir, et Ă  joindre mon filet Ă  ceux de mes frĂšres, pour le jeter dans cette rĂ©gion ici, et le tirer pour le Royaume de Dieu, avec eux, pour faire entrer toutes les Ăąmes que nous pouvons.
E-14 Maintenant, la guĂ©rison divine est une chose secondaire. Vous ne pouvez pas accorder la primautĂ© Ă  ce qui est secondaire; tout le monde sait cela. Vous voyez? Vous ne pouvez pas faire cela. Mais cependant, comme le docteur F. F. Bosworth, l’un de mes managers, qui Ă©tait avec moi dans le champ missionnaire Ă  l’étranger (il vient juste de rentrer Ă  la maison dans la Gloire Ă  quatre-vingt-quatre ans)... Il Ă©tait... Il disait: «FrĂšre Branham, la guĂ©rison divine, c’est comme l’appĂąt que vous mettez sur un hameçon pour attraper le poisson. Vous ne montrez jamais l’hameçon au poisson; vous lui montrez l’appĂąt. Il attrape l’appĂąt et avale le hameçon, c’est donc comme cela que ça se passe.» Cela... La guĂ©rison divine et la puissance de Dieu pour guĂ©rir les malades attirent l’attention des gens. Et lorsque cela attire l’attention des gens, vous pouvez alors laisser l’Evangile aller les attraper dans le filet et guĂ©rir l’ñme qui vaut des millions de fois plus que la guĂ©rison du corps. C’est vrai. Ma priĂšre est que le Seigneur vous bĂ©nisse.
Maintenant, voici la Parole divine. Et je La crois solennellement de la couverture Ă  la couverture. Et je repose mon Ăąme sur chaque portion de cette vieille Bible sacrĂ©e. Je prĂȘche Cela ça fait maintenant trente et un ans partout dans le monde, et jusque-lĂ  je n’ai jamais vu cela faillir. Et je... Cela ne faillira jamais. Aussi longtemps que c’est Dieu, et nous avons la foi qu’Il soutiendra ce qu’Il a dit, alors Dieu accomplira ce qu’Il a promis de faire.
E-15 JĂ©sus a dit que la Parole de Dieu est comme une Semence qu’un semeur a semĂ©e. Et toute semence qui tombera dans une bonne terre fertile se reproduira selon son espĂšce. Et si seulement je peux, avec l’aide du Saint-Esprit, jeter la semence dans votre coeur, dans le coeur de l’incroyant, dans le coeur de celui qui est tiĂšde, dans le coeur du malade, laisser cette semence prendre Vie, si elle est dans la bonne sorte de terre et dans les conditions requises, elle vivra.
Tout rĂ©cemment j’ai lu que les gens sont allĂ©s en Egypte, ils ont pris le tournesol, une semence qui avait Ă©tĂ© lĂ -bas pendant prĂšs de... j’oublie combien de millĂ©naires c’était. Il se trouvait du blĂ© dans le grenier, que Joseph y avait mis il y a trĂšs trĂšs longtemps, environ deux mille cinq cents ans ou plus. On a plantĂ© cela dans la terre et cela a donnĂ© une rĂ©colte de blĂ©, parce que c’était fĂ©condĂ©. Le germe se trouvait Ă  l’intĂ©rieur.
Toute personne qui reçoit la Semence de Dieu dans son coeur, sous les conditions requises, cela produira exactement ce que cela dit. J’ai vu Cela guĂ©rir des cas de cancer de sarcome. Et je sais que c’est vrai.
E-16 Maintenant, premiĂšrement, il faut que cela tombe dans la bonne sorte de terre. Cette terre, ce n’est pas la thĂ©ologie; cette terre, c’est la foi. Mettons simplement de cĂŽtĂ© notre thĂ©ologie pendant un instant, parce que nous avons des divergences, et pensons simplement Ă  la foi qui est notre sujet.
Maintenant, avez-vous dĂ©jĂ  plantĂ© un... coulĂ© la dalle d’un trottoir pendant l’hiver? OĂč est-ce vous trouvez le gazon le plus touffu? Sur le cĂŽtĂ©, au bord du trottoir. Pourquoi? La semence de ce gazon, qui Ă©tait tombĂ©e, se trouvait sous ce trottoir; le bĂ©ton a recouvert cela. Mais le s-o-l-e-i-l [s-u-n en anglais–N.D.T.] est le dispensateur de toute la vie vĂ©gĂ©tale. Cela doit venir lorsque le soleil se trouve dans certaines conditions, au printemps, la chaleur du soleil fera sortir cette vie. Et vous ne pourrez pas la cacher. Ce gazon peut beau ĂȘtre enseveli au milieu de ce trottoir, mais que le soleil chaud atteigne le degrĂ© qu’il faut, cela fera... Vous ne pouvez pas cacher cette vie; elle va carrĂ©ment traverser et dresser sa tĂȘte Ă  la gloire de Dieu. Et... Parce que le soleil, s-o-l-e-i-l, est en train de briller.
E-17 Un jour, le F-i-l-s [s-o-n en anglais] viendra, le Fils de Dieu. Toute vie, peu importe oĂč elle se trouve, qui est une vie nĂ©e de nouveau, qui est fĂ©condĂ©e et qui peut rĂ©agir Ă  la Parole de Dieu, cela ressuscitera. Peu m’importe si elle est ensevelie dans la cendre, au fond de la mer, elle ressuscitera Ă  la ressemblance du CrĂ©ateur, et vivra Ă©ternellement. C’est la Parole de Dieu.
Inclinons la tĂȘte maintenant alors que nous parlons Ă  l’Auteur de la Parole pendant un petit instant. TrĂšs Saint et Bienveillant Dieu, Toi qui as ramenĂ© JĂ©sus d’entre les morts, nous Te remercions du plus profond de notre coeur pour cet acte glorieux et cette glorieuse assurance, Ă  savoir qu’Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s et brisĂ© pour notre iniquitĂ©. Le chĂątiment qui nous donne la paix est tombĂ© sur Lui, et par Ses meurtrissures nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris. Et nous savons que nous avons Ă©tĂ© purifiĂ©s par le lavage d’eau par la Parole. Maintenant, nous avons la Vie Eternelle par la grĂące de Dieu, ce trĂ©sor que nous gardons dans des vases de terre, qui n’a pas Ă©tĂ© placĂ© lĂ -dedans par l’homme, mais par la puissance de la rĂ©surrection de Dieu.
Et nous entendons les paroles que le poĂšte a Ă©crites: Vivant, Il m’aima; mourant Il me sauva;Enseveli, Il emporta mes pĂ©chĂ©s au loin;Ressuscitant, Il me justifia gratuitement Ă  jamais:Un jour, Il va venir–oh! quel jour glorieux!
E-18 Nous attendons et gĂ©missons avec la nature, Seigneur, pour ce glorieux jour qui vient bientĂŽt. Et nous Te prions, PĂšre, de sonder nos coeurs ce soir. Et s’il y a un quelconque pĂ©chĂ©, c’est-Ă -dire l’incrĂ©dulitĂ©... Peu importe combien nous sommes religieux, si malgrĂ© tout nous ne croyons pas la Parole de Dieu, nous sommes des pĂ©cheurs. Car celui qui ne croit pas est dĂ©jĂ  condamnĂ©. En effet, nous savons qu’en ce jour-lĂ  les secrets de tous les coeurs seront dĂ©voilĂ©s. Cette glorieuse LumiĂšre pĂ©nĂ©trante de Dieu sondera nos coeurs ce soir et verra s’il se trouve quelque chose d’impur en nous, une incrĂ©dulitĂ© envers Dieu ou envers Sa Parole. Alors purifie-nous de tout cela, Seigneur, afin qu’une fois encore nous puissions voir un glorieux rĂ©veil Ă©clater ici dans l’Illinois.
Seigneur, nous prions que cela commence ici mĂȘme Ă  Bloomington, et se propage Ă  travers tout cet Etat et Ă  travers toute la nation. Accorde que la Puissance de Dieu se manifeste tellement parmi ces gens qui sont rassemblĂ©s maintenant ce soir dans toutes ces Ă©glises qui coopĂšrent au point que les gens en voyant cela reprendront courage.
Accorde Ă  cette universitĂ©, Seigneur, qui nous a permis d’avoir cet auditorium, qu’un rĂ©veil Ă©clate ici, comme Ă  Wheaton et lĂ -bas Ă  Asbury, et Ă  beaucoup d’autres endroits, de sorte qu’il se tiendra des rĂ©unions de priĂšre jour et nuit, Seigneur, au point que les gens viendront de l’est et de l’ouest. Ô Dieu, accorde-leur un rĂ©veil Ă  la John Wesley Ă  l’ancienne mode, qu’un zĂšle brĂ»le les coeurs de ces jeunes gens qui sortiront de cette universitĂ© afin qu’ils aillent comme d’autres Asbury. Et accorde-le, PĂšre. Accorde-nous Ta grĂące. Nous Te consacrons nos vies et les services, et tout ce que nous avons aussi bien sur le plan mental que sur le plan physique. Parle-nous, PĂšre, nous prions au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-19 Dans la Parole ce soir... En effet, je crois qu’aucune rĂ©union, ceci c’est juste une petite rĂ©union du soir, afin que nous puissions plutĂŽt faire connaissance... Je me rends compte que je suis inconnu Ă  beaucoup d’entre vous, mais je n’aimerais pas que vous vous sentiez comme cela, je suis votre frĂšre. Et je suis ici dans le but de vous aider et d’ĂȘtre aidĂ© par vous Ă  mieux connaĂźtre Christ.
Et pour un texte qui nous est familier, et pour ceux qui nous ont suivi au cour de la compagne, je me suis dit que je pourrais parler pendant quelques instants sur ce sujet afin que cela puisse nous servir de toile de fond pour ce que nous allons essayer d’apporter aux gens. Saint Jean 12.20, et dans HĂ©breux 13.8, et nous pourrions aussi nous rĂ©fĂ©rer au Livre des Actes, chap-...3... ou plutĂŽt le verset 3, chapitre 1, verset 3.
Quelques Grecs, du nombre de ceux qui Ă©taient montĂ©s pour adorer pendant la fĂȘte,
S’adressĂšrent Ă  Philippe, de BethsaĂŻda en GalilĂ©e, et lui dirent avec instance: Seigneur, nous voudrions voir JĂ©sus.
Et dans HĂ©breux 13.8, il est dit:
JĂ©sus Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
Actes 3, ou plutĂŽt 1, verset 3:
...JĂ©sus leur en donna plusieurs preuves... (Il a montrĂ© beaucoup de signes infaillibles aux gens qu’Il Ă©tait ressuscitĂ© d’entre les morts.)
E-20 Maintenant, nous aimerions vous poser cette question ce soir. Et j’aimerais que vous soyez trĂšs attentifs car les prochaines rĂ©unions seront basĂ©es sur quelque chose de ce genre. Ai-je lu dans la Parole de Dieu, ou bien juste dans un autre livre? C’est la Parole de Dieu. Alors je crois Cela de tout mon coeur.
Maintenant, si ceci c’est la Parole de Dieu, une question est posĂ©e ici. Et elle fut posĂ©e par un Grec, ou plutĂŽt je pourrais dire par des Grecs. Ils s’étaient rendus Ă  la fĂȘte de la PentecĂŽte, et ils voulaient voir JĂ©sus. Et ils sont allĂ©s vers Philippe qui Ă©tait de BethsaĂŻda en GalilĂ©e et ils ont prononcĂ© ces paroles: Messieurs, nous voudrions voir JĂ©sus. Et nous rĂ©alisons que Philippe, le serviteur de Christ, s’en est chargĂ© pour qu’ils obtiennent leur requĂȘte. Ils L’ont vu, parce qu’ils Ă©taient des gens au coeur affamĂ©, qui dĂ©siraient voir JĂ©sus.
Et je ne pense pas qu’il y ait quelqu’un qui, Ă  n’importe quel moment, a entendu parler ou lu au sujet de JĂ©sus, sans qu’il n’éprouve un grand dĂ©sir de Le voir. Je suis sĂ»r que c’est le dĂ©sir du coeur de chaque chrĂ©tien: voir le Seigneur JĂ©sus. C’est pourquoi nous travaillons, et c’est pourquoi nous mettons tout de cĂŽtĂ© pour chercher Ă  vivre de maniĂšre telle que nous soyons en mesure de Le voir un jour. Mais si les Ecritures dĂ©clarent clairement qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, je me demande pourquoi alors nous ne pouvons pas Le voir aujourd’hui.
E-21 Eh bien, nous avons tout autant le droit de demander Ă  Le voir que ces Grecs qui avaient demandĂ© Ă  Le voir. Ils ont dit: «Messieurs, nous voudrions voir JĂ©sus.» Et en le demandant Ă  un serviteur de Christ, ce serviteur Ă©tait en mesure de leur manifester JĂ©sus pour qu’ils Le voient. Ils n’avaient jamais demandĂ© Ă  voir Ses oeuvres, ou Ă  entendre Sa sagesse. Ils ont simplement demandĂ© Ă  voir JĂ©sus. Et ce privilĂšge leur a Ă©tĂ© accordĂ© par un serviteur de Christ.
Maintenant, cela fait juste quelques jours que nous avons cĂ©lĂ©brĂ© la rĂ©surrection. Et pour beaucoup de ceux que nous pourrions appeler aujourd’hui des chrĂ©tiens, ça se limite Ă  ça, c’est-Ă -dire la PĂąques pour reconnaĂźtre que c’est un mĂ©morial d’un Ă©vĂ©nement historique. Mais c’est plus que cela. C’était simplement le jour que cela a commencĂ©. Maintenant, cela continue sans cesse. Cela ne finit jamais. Il est vivant Ă©ternellement.
Et c’est comme Luc qui, en Ă©crivant les Actes des ApĂŽtres, ou plutĂŽt les actes du Saint-Esprit dans les apĂŽtres, soixante-cinq ans aprĂšs cet Ă©vĂ©nement, a dit qu’Il leur donna Lui-mĂȘme des preuves infaillibles, par des signes, des signes infaillibles, qu’Il Ă©tait le mĂȘme JĂ©sus qui avait marchĂ© sur terre, qu’Il s’était montrĂ© comme Ă©tant vivant par des signes infaillibles, qu’Il Ă©tait le Seigneur JĂ©sus vivant et ressuscitĂ©. Maintenant, cela fait mille neuf cents ans ou plus depuis ce temps-lĂ . Mais cela ne signifie rien du tout par rapport Ă  l’éternitĂ©. Si nous restions ici pendant dix millions d’annĂ©es, malgrĂ© tout, ça ne serait pas comme ce vieux dicton qui dit: «OĂč se trouvait cet homme lorsqu’il a sautĂ© du pont?» Voyez-vous? Vous ne pouvez pas comprendre cela.
Quelqu’un a dit: «Dans l’eau.» Il n’avait pourtant pas encore sautĂ©.
Quelqu’un dirait: «Sur le pont.» Bien, il–il–il est toujours sur le pont. Il n’a pas sautĂ©. Alors, il... Vous voyez, vous ne pouvez pas... Cela n’a ni commencement ni fin.
E-22 Maintenant, il en va de mĂȘme pour Christ. S’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts, le Christ infaillible, alors Il est aujourd’hui exactement le mĂȘme qu’Il a toujours Ă©tĂ©, sinon les Ecritures sont fausses.
Maintenant, je ne sais pas donc ce soir combien de gens dans cet auditoire visible aimeraient lever la main et dire: «J’aimerais voir JĂ©sus. Messieurs, nous voudrions voir JĂ©sus.»
Bien, maintenant, voyons si ceci est la Parole de Dieu; nous La croyons. Maintenant, si nous dĂ©sirons ardemment voir JĂ©sus, juste deux Grecs sont venus et ils voulaient Le voir, et leur dĂ©sir a Ă©tĂ© satisfait. Alors il y a ici ce soir environ deux cents ou trois cents personnes, et plus, qui sont ici et qui aimeraient voir JĂ©sus, si donc Il avait voulu se manifester Ă  ces Grecs incirconcis, parce qu’ils avaient dĂ©sirĂ© Le voir, Ă  combien plus forte raison devrait-Il se manifester Ă  Ses enfants qui sont sauvĂ©s et nĂ©s de l’Esprit du Dieu vivant? Eh bien, ne serait-Il pas plus disposĂ© Ă  se manifester Ă  nous ce soir comme Ă©tant vivant, comme Il s’était manifestĂ© aux quarante et aux autres quand Il les a rencontrĂ©s dans cette piĂšce? C’est une question. Mais c’est une promesse.
Et puis, si HĂ©breux 13.8 dit: «Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement», alors Il doit ĂȘtre le mĂȘme en principe, le mĂȘme en puissance, le mĂȘme dans tout ce qu’Il Ă©tait hier, sinon Il n’est pas le mĂȘme.
Quelqu’un dira: «Il est le mĂȘme dans un certain sens.»
Non, Il est le mĂȘme; c’est ce que disent les Ecritures. C’est le mĂȘme JĂ©sus qui Ă©tait, qui est aujourd’hui, et qui sera Ă©ternellement. Maintenant, si je devais ratisser cet auditoire de gens, en disant: «Vous les baptistes, les mĂ©thodistes, les pentecĂŽtistes, les–les diffĂ©rentes autres Ă©glises, enseignez-vous cela dans votre Ă©glise?»
«Oui. Bien sûr, nous enseignons cela.»
Bien, c’est ce que vous devriez faire. C’est juste, parce que c’est la Parole infaillible de Dieu.
Mais avez-vous déjà essayé de demander à Dieu de rendre cela manifeste, de rendre cela réel pour vous, non pas simplement comme un Christ historique, mais un Christ ressuscité?
E-23 Eh bien, beaucoup de gens acceptent Christ comme leur–comme leur Sauveur, parce qu’ils ont peur de l’enfer. D’autres ont–ont peur de mourir sans cela. Mais L’avez-vous acceptĂ© comme votre Seigneur, qui peut se tenir au plus profond de vous, et ouvrir les portes de votre foi, tandis que–tandis que vous vous abandonnez simplement entre Ses mains? Je suis sĂ»r que si vous le faites, Il ponctuera d’un amen chaque promesse qui se trouve ici dedans; parce que c’est Son propre Esprit qui a Ă©crit la Bible, qui est ici pour amener Cela Ă  dire «amen»; en effet, Il est l’Auteur de cette Bible. Et alors, si vous voulez juste croire en Lui et ouvrir votre coeur, et nous allons Lui demander maintenant de bien vouloir venir se faire connaĂźtre Ă  nous, comme Il le fit...
Eh bien, maintenant, je pourrais dire: «Pouvez... Le trouvez-vous dans votre credo baptiste?»
–Oui.
–Le credo mĂ©thodiste?
–Oui.
–Le credo pentecîtiste?
–Oui.
C’est juste. Vous pourriez trouver cela. Cela peut ĂȘtre Ă©crit lĂ -dedans. Mais posons-nous cette question: puisqu’il est dit qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui tel qu’Il l’était hier, donc...
Si je me rĂ©fĂ©rais Ă  votre credo baptiste, ou Ă  votre credo mĂ©thodiste, ou Ă  votre credo pentecĂŽtiste pour vous poser une telle question, vous diriez: «Eh bien, c’est ceci.»
Et quelqu’un pourrait dire: «Non, c’est comme ceci.»
Et un autre dirait: «Non, notre credo le dit de cette maniÚre. Nous avons été enseignés de cette maniÚre.»
E-24 Il y aurait diffĂ©rentes conceptions Ă  ce sujet. Mais la seule façon de s’y prendre correctement, c’est de retourner en arriĂšre pour voir ce qu’Il Ă©tait hier, et ce qu’Il a fait hier, comment Il a agi hier. Et ensuite voir s’Il viendra pour ĂȘtre la mĂȘme chose aujourd’hui.
Maintenant, tout le monde croit et sait que le corps physique du Seigneur JĂ©sus est assis Ă  la droite du Dieu Tout-Puissant, au TrĂŽne de Dieu, faisant intercession sur base de notre confession. Croyez-vous tous cela? Et le Saint-Esprit est ici, le Saint-Esprit qui Ă©tait sur Lui; en effet, Dieu Ă©tait en Christ. Maintenant, ceci c’est Dieu dans Son Eglise. Dieu Ă©tait autrefois dans une Colonne de Feu, le Logos qui Ă©tait sorti de Dieu, qui Ă©tait l’Ange de l’alliance qui avait accompagnĂ© les enfants d’IsraĂ«l dans le dĂ©sert. Ensuite, le mĂȘme Dieu fut manifestĂ© dans la chair, et c’était Son Fils, car Il avait couvert une vierge de Son ombre, Il avait crĂ©Ă© une cellule de Sang, et Il vĂ©cut dans ce Corps de chair, le Fils de Dieu.
E-25 Alors, lorsqu’ensuite ce Fils de Dieu a donnĂ© Sa Vie et Son Corps comme sacrifice, et que Dieu a ressuscitĂ© Son Corps le troisiĂšme jour, et L’a fait asseoir Ă  Sa droite au Ciel, alors le Saint-Esprit est revenu. Et le jour de la PentecĂŽte, la Bible dit: «Des langues de feu (c’était semblable Ă  des langues, comme des langues de feu) se posĂšrent sur chacun d’eux.» C’était Dieu, le mĂȘme Saint-Esprit qui Ă©tait dans le dĂ©sert avec les enfants d’IsraĂ«l...
Vous direz: «Ce n’était pas JĂ©sus?»
C’était Lui. AprĂšs Sa mort, Son ensevelissement, et Sa rĂ©surrection, Saul Ă©tait en route pour Damas, et une grande LumiĂšre l’a jetĂ© par terre. JĂ©sus, sur la terre, a dit: «Je viens de Dieu, et Je retourne Ă  Dieu.» Et aprĂšs Sa mort, Son ensevelissement, Sa rĂ©surrection, et Son ascension, Saul qui Ă©tait en route pour Damas fut jetĂ© par terre. Et il a levĂ© les yeux, il y avait une LumiĂšre qui l’a aveuglĂ© et qui a criĂ©: «Saul, Saul, pourquoi Me persĂ©cutes-tu?»
Il a dit: «Qui es-Tu, Seigneur?»
Il a dit: «Je suis JĂ©sus», Lequel Ă©tait retournĂ© Ă  cette mĂȘme Colonne de Feu qui avait conduit les enfants d’IsraĂ«l dans le dĂ©sert.
E-26 Dans Saint Jean, chapitre 6, les gens discutaient avec Lui au sujet de diffĂ©rentes conceptions et tout, et ils on dit: «Tu dis que Tu es aussi ĂągĂ© qu’Abraham, ont-ils dit, Tu dis que Tu as vu Abraham, et Tu es un homme qui n’a pas plus de cinquante ans, maintenant nous connaissons que Tu es fou et que Tu as un dĂ©mon.»
Il a dit: «Avant qu’Abraham fĂ»t, JE SUIS.» Avant qu’il y eĂ»t, Il Ă©tait. En effet, Il Ă©tait le JE SUIS qui Ă©tait dans le buisson ardent; la Colonne de Feu qui conduisit les enfants d’IsraĂ«l dans le dĂ©sert, c’était le mĂȘme Dieu qui s’est manifestĂ© en JĂ©sus-Christ, qui est mort, qui est montĂ© en haut, et qui a envoyĂ© le Saint-Esprit. Et dans Jean 14, Jean 14.7, Il a dit: «Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais. Il en fera de plus grandes, parce que Je M’en vais au PĂšre.» Dans Saint Jean, chapitre 5, le verset 19 du chapitre 5, Il a dit: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils le fait pareillement.» Il faisait tel que Dieu le Lui montrait.
Alors Il a dit: «Je vous le dis, Je ne peux rien faire.» Il ne prĂ©tendait pas ĂȘtre un guĂ©risseur divin. Il a dit qu’Il faisait seulement ce qu’Il voyait dans une vision et que Dieu Lui disait de faire, et Il a promis que l’Eglise ferait la mĂȘme chose.
«Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, mais vous vous me verrez (Maintenant remarquez, le monde, kosmos, ce qui signifie ‘l’ordre du monde’) ne Me verra plus (les incrĂ©dules)–ne Me verra plus, mais vous vous Me verrez (vous, les croyants), car Je (‘Je’, un pronom personnel) serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde»: JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
Eh bien, s’Il est le mĂȘme, alors Sa puissance, Sa Vie ressuscitĂ©e devrait vivre dans l’Eglise, produisant le mĂȘme ministĂšre qu’Il avait ici sur terre. Car Il a promis cela. Maintenant, tous ne peuvent pas recevoir cela. C’est ce que nous comprenons. Il y a des hommes qui sont nĂ©s pour la condamnation. C’est ce que disent les Ecritures. Mais que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit Ă  l’Eglise. Vous voyez?
E-27 Maintenant, voyons ce qu’Il avait fait. Alors, nous verrons ce qu’Il fera aujourd’hui, nous verrons ce qu’Il Ă©tait, et nous verrons ce qu’Il est aujourd’hui, et nous verrons si nous sommes capables de trouver JĂ©sus-Christ dans Sa rĂ©surrection.
Maintenant, nous voyons qu’Il fut conçu d’une vierge et naquit, et–et ensuite, Ă  l’ñge de trente ans, Il fut baptisĂ© par Jean-Baptiste au fleuve Jourdain, immĂ©diatement aprĂšs Il fut conduit dans le dĂ©sert pour ĂȘtre tentĂ© par le diable, et Il y resta pendant quarante jours, puis Il sortit et commença Son ministĂšre terrestre.
Retournons au premier chapitre de Saint Jean maintenant, comme nous sommes–avons commencĂ© par le Livre de Saint Jean. Et alors que les semaines passent, nous allons continuellement prendre ceci et rĂ©unir cela de la GenĂšse Ă  l’Apocalypse de telle maniĂšre qu’aucun critique qui est dans son bon sens, ou d’aucune façon du tout, ne puisse en douter. Il s’agit de Dieu. Dieu est dans Sa Parole. Le croyez-vous?
«Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Et la Parole a été faite chair, et Elle a habité parmi nous.» Saint Jean 1.
Et dans HĂ©breux, chapitre 4, il est dit ceci: «La Parole de Dieu est plus tranchante qu’une Ă©pĂ©e Ă  deux tranchants, pĂ©nĂ©trante jusqu’à sĂ©parer l’os et Elle discerne les pensĂ©es du coeur», la Parole, lorsqu’Elle devient chair en nous.
E-28 Eh bien, nous voyons qu’immĂ©diatement aprĂšs qu’Il eut commencĂ© Son ministĂšre terrestre, JĂ©sus se mit Ă  guĂ©rir les malades. Maintenant, suivez attentivement. Ces gens attendaient un Messie, les Juifs attendaient un Messie.
Il n’y a que trois catĂ©gories, ou plutĂŽt trois races de gens sur la terre: Ce sont les descendants de Cham, Sem, et Japhet, les trois fils de NoĂ©. Si nous croyons la–la Parole de Dieu, tous les hommes descendent de lĂ , parce que la destruction du monde antĂ©diluvien avait dĂ©truit tous les hommes Ă  part eux; le monde entier avait Ă©tĂ© dĂ©truit.
Et de ces trois garçons sont issues toutes les races de la terre. Et cela, si vous remarquez, c’étaient les Juifs, les Gentils et les Samaritains. Pierre a reçu les clĂ©s du Royaume dans Saint Matthieu, chapitre 15. Le jour de la PentecĂŽte, il L’a ouvert aux Juifs. Philippe est allĂ© prĂȘcher aux Samaritains et les a baptisĂ©s, cependant le Saint-Esprit n’est pas descendu sur eux, et Pierre est allĂ© leur imposer les mains, et ils ont reçu le Saint-Esprit.
Dans Actes 10, verset 49, Corneille a eu une vision dans sa maison, lui qui Ă©tait un Gentil. Et Pierre a reçu une vision sur le toit de la maison, lui disant d’aller lĂ -bas. Et «comme il prononçait encore ces mots, le Saint-Esprit descendit sur les Gentils». Depuis lors, c’est ouvert Ă  tout le monde, aux Juifs, aux Gentils, aux Samaritains.
E-29 Pierre avait les clĂ©s, c’était lĂ  le sermon remarquable qu’il avait prĂȘchĂ©, et chaque Ă©glise, cela importe peu que ce soit l’Eglise catholique, protestante, n’importe laquelle, si vous voulez ĂȘtre chrĂ©tien, vous devez retourner, c’est le jour de la PentecĂŽte que Dieu a ordonnĂ© la premiĂšre Ă©glise. C’était une Ă©glise qui croyait Ă  la PentecĂŽte et qui avait l’expĂ©rience de la PentecĂŽte.
Maintenant, prenez le Concile de NicĂ©e, ou les PĂšres de l’Eglise primitive, ou n’importe quel livre d’histoire que vous voulez, cela vous ramĂšnera carrĂ©ment, la premiĂšre Ă©glise Ă©tait une Ă©glise de la PentecĂŽte, remplie du Saint-Esprit, avec des signes, des prodiges et des miracles qui l’accompagnaient. Et si Dieu est un Dieu infini et qu’Il a mis Son Eglise en ordre comme cela le jour de la PentecĂŽte, chaque fois qu’Il mettra Son Eglise en ordre, ça sera la mĂȘme chose. ForcĂ©ment, parce qu’Il est infini et Il ne change pas. Nos doctrines et notre thĂ©ologie nous ont emmenĂ©s d’un cĂŽtĂ© au point que nous sommes en train d’errer dans le dĂ©sert. La Bible de Dieu reste la mĂȘme, et l’Esprit de Dieu reste le mĂȘme. Nous sommes aux derniers jours, nous retournons Ă  ce que le prophĂšte avait dit lĂ  oĂč il est dit qu’il y aura la lumiĂšre au temps du soir.
E-30 Maintenant, s’ils attendaient un Messie, combien savent que les Juifs cherchent les signes, les Grecs la sagesse? Paul a dit: «Nous prĂȘchons Christ crucifiĂ©.»
Or, pour que les Juifs reçoivent un Messie, Celui-ci devait avoir un signe messianique, parce que DeutĂ©ronome, chapitre 18, du verset 15 au 22, montre ce que le Messie allait ĂȘtre. Et s’Il leur a montrĂ© le signe confirmant qu’Il Ă©tait le Messie, ce signe demeurera Ă  travers toutes les gĂ©nĂ©rations Ă  venir, aussi longtemps qu’il y aura quelqu’un pour recevoir cela.
MoĂŻse a dit dans DeutĂ©ronome, chapitre 18, Ă  partir du verset 15: «L’Eternel, ton Dieu, te suscitera du milieu de toi un prophĂšte comme moi.»
E-31 Et le Messie devait ĂȘtre un ProphĂšte, un Dieu-ProphĂšte; et Il allait accomplir le signe du prophĂšte. Et aussi dans plusieurs autres passages des Ecritures auxquelles nous pourrions nous rĂ©fĂ©rer, Dieu a dit: «S’il y en a un parmi vous qui est spirituel ou prophĂšte, Moi, l’Eternel Dieu, Je me ferai connaĂźtre Ă  lui. Et ce que ce prophĂšte dit, observez cela. Si cela arrive, alors Ă©coutez-le. Mais si cela n’arrive pas, alors ne l’écoutez pas.» Maintenant, c’était lĂ  le signe par lequel IsraĂ«l devait reconnaĂźtre ce Puissant Messie qui allait venir. Il devait ĂȘtre un Dieu-ProphĂšte, Il devrait manifester les signes du prophĂšte, parce qu’un prophĂšte c’est celui Ă  qui la Parole de l’Eternel vient. Ainsi Ă  Sa Venue, Il devait changer toute la dispensation et tout le reste, et Il devait avoir un signe prophĂ©tique pour confirmer qu’Il Ă©tait ce prophĂšte. ForcĂ©ment, car tout devait changer. Et c’est pour cette raison qu’ils devaient le savoir.
Maintenant, nous savons, en tant que chrĂ©tiens, que JĂ©sus est venu parfaitement de la maniĂšre que les prophĂ©ties sur Sa Venue l’avaient annoncĂ©; mais les Ă©glises en ce jour-lĂ  avaient complĂštement changĂ© cela en quelque chose d’autre. Ils pensaient probablement que Dieu allait faire descendre les corridors des cieux, et qu’Il allait descendre sur des ailes de feu ou quelque chose du genre.
E-32 Et Jean-Baptiste, l’Elie qui allait venir, on pensait qu’il serait un grand homme, parce que les montagnes allaient sauter comme des bĂ©liers, les feuilles battre des mains, les lieux Ă©levĂ©s ĂȘtre abaissĂ©s, et les lieux abaissĂ©s ĂȘtre Ă©levĂ©s. Eh bien, ils attendaient un Ă©vĂ©nement remarquable, quelque chose qui allait secouer la nation.
Mais lorsqu’il est venu, qu’est-ce qu’il Ă©tait? Il Ă©tait un homme avec un morceau de peau de brebis enroulĂ© autour de lui, avec le visage tout couvert de barbe, il vivait des sauterelles et du miel sauvage, et il s’est avancĂ©, prĂȘchant sur les rives boueuses du Jourdain, et secouant les Ă©glises pour les amener Ă  la repentance. Lorsqu’il a vu beaucoup de gens venir Ă  son baptĂȘme, il a dit: «Race de vipĂšres, qui vous a appris Ă  fuir la colĂšre Ă  venir? Ne prĂ©tendez pas dire en vous-mĂȘmes: ‘Nous avons Abraham pour pĂšre!’ Car je vous dĂ©clare que de ces pierres Dieu peut susciter des enfants Ă  Abraham.»
Il disait aussi: «La cognĂ©e est mise Ă  la racine de l’arbre. Tout arbre qui ne produit pas de bons fruits sera coupĂ© et jetĂ© au feu.» Donc, vous voyez, c’était complĂštement diffĂ©rent. Ils ne pouvaient pas le recevoir.
Lorsque JĂ©sus vint, Il vint portant un qualificatif d’illĂ©gitime, Il vint comme Ă©tant un enfant nĂ© en dehors des liens sacrĂ©s du mariage. Il n’avait jamais frĂ©quentĂ© un sĂ©minaire, ou n’importe quoi d’autre, car ni la Bible ni l’histoire ne nous signale quelque part qu’Il soit allĂ© Ă  l’école un seul jour. Mais Il Ă©tonnait les sacrificateurs, parce qu’Il Ă©tait envoyĂ© de Dieu; Il avait la sagesse et la puissance de Dieu pour soutenir tout ce qu’Il disait. Et Il les Ă©tonnait par Sa doctrine. Car Il n’enseignait pas comme un scribe, Il enseignait comme Quelqu’Un qui avait la Parole du Seigneur.
Nous voyons que Son enseignement Ă©tait complĂštement diffĂ©rent de ce que les Ă©glises avaient en Son jour. Peut-ĂȘtre que ce serait trĂšs diffĂ©rent aujourd’hui s’Il se trouvait ici.
E-33 Maintenant, remarquons; la premiĂšre chose que nous prenons dans Saint Jean 1, nous voyons qu’il y avait lĂ  un homme du nom de Simon. Et il avait un frĂšre nommĂ© AndrĂ©. C’étaient des pĂȘcheurs. Maintenant, suivez attentivement. Ne manquez pas ceci. Alors AndrĂ©, peut-ĂȘtre, il a parlĂ© Ă  Simon, aprĂšs qu’il a Ă©tĂ© Ă  la rĂ©union et a vu le Saint-Esprit descendre comme une colombe sur le Seigneur JĂ©sus, cette glorieuse LumiĂšre descendre du Ciel, comme si Elle avait des ailes, et se poser sur Lui, et une Voix a dit: «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©, en qui Je me plais de demeurer.»
Et ensuite, nous voyons qu’il a dĂ» parler Ă  ces frĂšres, alors Simon s’est mis en route pour aller voir JĂ©sus. Pharisien bien enseignĂ©, il savait que son pĂšre Ă©tait un grand adorateur de Dieu et qu’il lui avait enseignĂ© comment ce–comment serait le Messie lorsqu’Il viendrait. Il avait dit: «Il y aura une confusion en ce jour-lĂ . Sans doute que toutes sortes de faussetĂ©s se lĂšveront juste comme signe prĂ©curseur, ou en ce jour-lĂ , mais Simon, n’oublie pas que ce Messie sera le ProphĂšte de Dieu, et qu’Il manifestera le signe d’un prophĂšte, car MoĂŻse a dit: ‘L’Eternel notre Dieu suscitera un prophĂšte.’ Alors, souviens-toi, Il sera un ProphĂšte, Simon.» Eh bien, nous L’attendions hier.
Et Simon s’avança avec un coeur sincĂšre devant Dieu, il s’avança dans la ligne oĂč se tenait JĂ©sus, et aussitĂŽt que JĂ©sus le vit et posa Ses yeux sur lui, Il dit: «Tu es Simon, tu es fils de Jonas.»
Oh! j’imagine que cela a ĂŽtĂ© tout le doute qu’il y avait en Simon. «Tu es Simon, et tu es le fils de Jonas.»
Simon Ă©tait... FrappĂ© de stupĂ©faction, il L’a regardĂ©. Non seulement Il le connaissait, mais Il connaissait son vieux pĂšre qui Ă©tait un homme pieux. Alors Simon s’est certainement dit en lui: «C’est Lui.» Et il est tombĂ© aux pieds du Seigneur JĂ©sus qui lui dira: «DĂ©sormais tu seras appelĂ© Pierre (ce qui signifie petite pierre).» Et Il lui a donnĂ© les clĂ©s du Royaume.
E-34 Il y en avait un qui se tenait lĂ , du nom de NathanaĂ«l. Il a vu cela s’accomplir, et il a su sans aucun doute, ou plutĂŽt, je veux dire Philippe, celui dont nous sommes en train de parler ce soir. Il a vu cela s’accomplir, et il a couru en contournant la montagne. Si quelqu’un ici a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© en Palestine, pour voir oĂč ils marquent... C’est environ quinze miles [24 km] de lĂ  oĂč JĂ©sus Ă©tait en train de prĂȘcher jusqu’à l’endroit oĂč il a trouvĂ© son ami, NathanaĂ«l. Il s’est avancĂ© et a frappĂ© Ă  la porte, sans doute qu’il a demandĂ© oĂč Ă©tait NathanaĂ«l, ce grand Ă©tudiant de la Bible. Et sa femme doit avoir dit: «Il est lĂ  derriĂšre dans le... sous les figuiers lĂ  derriĂšre, quelque part en train de voir son verger.»
Il a fait le tour de la montagne, jusqu’à ce qu’il est arrivĂ© Ă  un petit figuier, et NathanaĂ«l Ă©tait lĂ , Ă  genoux, en train de prier. Suivez. Et quand il l’a vu en priĂšre, en gentleman chrĂ©tien, il a attendu jusqu’à ce qu’il a fini, avant de s’approcher. Et il a attendu jusqu’à ce que le–l’homme a fini de prier. Et comme NathanaĂ«l se levait et Ă©poussetait son vĂȘtement, l’autre... immĂ©diatement, l’autre a dit: «Viens voir Qui nous avons trouvĂ©, JĂ©sus de Nazareth, fils de Joseph.»
Eh bien, vous savez, cet homme Ă©tait un croyant orthodoxe. Et il a dit... Maintenant, je peux me l’imaginer en train de dire ceci: «Philippe, je sais que tu es un brave homme. Tu es sĂ»rement tombĂ© dans l’extrĂ©misme. Tu veux me dire que JĂ©sus de Nazareth, fils de Joseph... Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?»
Vous savez, je pense qu’il lui a donnĂ© la meilleure rĂ©ponse que n’importe qui pourrait donner: «Viens, et vois.»
Il n’a pas dit: «Reste Ă  la maison Ă  critiquer.» Ou: «LĂšve-toi, et sors.»
Il a dit: «Viens, vois par toi-mĂȘme.»
E-35 Et ils ont contournĂ© la montagne. Je peux imaginer Philippe lui dire: «Oh! tu connais ce vieil homme du nom de Simon, chez qui nous avons achetĂ© du poisson l’autrefois?»
–Oui.
–Eh bien, il s’est avancĂ© devant le Messie l’autre jour, et le Messie lui a dit: ‘Tu es Simon.’ Tu te souviens qu’il n’avait mĂȘme pas assez d’instruction pour Ă©crire son propre nom.
La Bible dit que Pierre, celui qui avait reçu les clĂ©s du Royaume, Ă©tait un homme du peuple sans instruction. Il ne savait mĂȘme pas signer son propre nom parce qu’il Ă©tait illettrĂ©. Mais il a plu Ă  Dieu, Ă  cause de sa foi, de lui remettre les clĂ©s du Royaume, car il avait la rĂ©vĂ©lation de JĂ©sus-Christ: un homme illettrĂ©, sans instruction.
E-36 Et il a dit: «Il lui a dit qui il Ă©tait et qui Ă©tait son pĂšre. Or, NathanaĂ«l, tu sais que le Messie doit ĂȘtre un ProphĂšte envoyĂ© de Dieu. Dieu doit ĂȘtre dans le Messie, parce qu’Il doit ĂȘtre le Roi des prophĂštes. Mais Il doit nous prĂ©senter le signe du Messie conformĂ©ment aux Ecritures. Et si cet Homme le fait, ne crois-tu pas qu’Il soit un ProphĂšte?»
Je peux m’imaginer NathanaĂ«l qui dit: «Eh bien, juste un instant, Philippe. Nous n’avons pas eu de prophĂšte depuis des centaines et des centaines d’annĂ©es. Et comment ce GalilĂ©en, comment cet Homme de Nazareth... Nous n’avons aucun renseignement montrant qu’Il ait frĂ©quentĂ© une Ă©cole ou un quelconque milieu. Comment pourrait-Il faire pareille chose?»
–Viens simplement te rendre compte. Viens te rendre compte toi-mĂȘme. Vois si cela continue Ă  opĂ©rer ou pas.
–J’ai entendu cet homme sauvage là, Jean.
–Bien, il Ă©tait juste un prĂ©curseur; c’est celui dont EsaĂŻe avait dit qu’il prĂ©cĂ©derait, le–le prophĂšte qui devait venir pour Lui servir de prĂ©curseur. Mais il est–il est maintenant... c’est l’Elie qui devait venir. Maintenant, Celui-ci est le Messie, parce qu’Il manifeste le signe du Messie.
E-37 Et si c’était lĂ  le signe du Messie hier, c’est le mĂȘme signe aujourd’hui, sinon Il avait manifestĂ© le faux signe. Et puis, IsraĂ«l aurait raison et serait justifiĂ© de L’avoir tuĂ©, de L’avoir reniĂ© comme Ă©tant le Messie, parce qu’Il aurait Ă©tĂ© un imposteur. Mais ils L’ont tuĂ© parce qu’Il avait prouvĂ© qu’Il Ă©tait le Messie. Il n’y avait pas un–il n’y avait pas une pierre qui n’eĂ»t Ă©tĂ© retournĂ©e, comme nous allons y arriver plus loin pendant la semaine. Vous allez voir. Il est le Messie.
Maintenant, je l’imagine qui dit: «Tu sais, Philippe, J’aimerais bien te croire, mais je–je ne peux tout simplement pas. Je ne peux simplement pas croire qu’une telle chose se soit produite. C’est trop beau pour y croire.»
Bien, vous savez, Philippe a peut-ĂȘtre dit ceci: «NathanaĂ«l, cela ne me surprendrait pas s’Il me disait–te disait qui tu es et d’oĂč tu viens.»
–Oh! cela n’arrivera jamais. Non, je ne le crois pas. Il me faudra d’abord voir cela.
Alors ils sont arrivĂ©s, finalement ils sont arrivĂ©s Ă  la rĂ©union oĂč se trouvait JĂ©sus, et peut-ĂȘtre qu’il est entrĂ© dans la ligne de priĂšre. Je ne sais pas. Il Ă©tait peut-ĂȘtre assis lĂ  dans l’auditoire, ou n’importe quelle position qu’ils avaient, assis par terre ou debout. Mais aussitĂŽt que le regard de JĂ©sus tomba sur lui, Ă©coutez, Il a dit: «Voici un IsraĂ©lite, dans lequel il n’y a point de fraude.» C’était lĂ  JĂ©sus hier. Est-ce vrai? «Voici un IsraĂ©lite, dans lequel il n’y a point de fraude.»
E-38 Et cela a tellement Ă©tonnĂ© cet homme qu’il a dit: «Rabbi, quand m’as-Tu connu?» En d’autres termes: «C’est la premiĂšre fois que nous nous rencontrons. Comment as-Tu su que j’étais un homme honnĂȘte, un homme juste, un IsraĂ©lite?» Ce n’était pas par son habillement, tous les gens de l’Orient s’habillaient de la mĂȘme façon; ils portaient la barbe, un turban, et une longue robe et ainsi de suite, ils ont la peau brune. «Comment m’as-Tu connu?»
Ecoutez Ses Paroles. «Avant que Philippe t’appelĂąt, lorsque tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.» Oh! la la! c’était lĂ  JĂ©sus hier. C’est de cette maniĂšre qu’Il s’est manifestĂ©.
Qu’a-t-il dit? «Rabbi, Tu es le Fils de Dieu, Tu es le Roi d’IsraĂ«l.»
JĂ©sus l’a regardĂ© et a dit: «Parce que Je t’ai dit ceci tu crois, tu verras alors de plus grandes choses.» Il Ă©tait un croyant, prĂ©destinĂ© Ă  la Vie Eternelle, prĂ©destinĂ© Ă  voir les oeuvres de Dieu.
E-39 Oh! il se tenait lĂ  quelques personnes qui ne croyaient pas cela. Les rabbins de ce jour-lĂ , ils se tenaient lĂ ; ils savaient qu’ils devaient donner une rĂ©ponse Ă  leur assemblĂ©e. Il n’y avait aucun moyen de contourner cela. Les gens se tenaient lĂ  et voyaient cela s’accomplir. Et ils savaient que les Ecritures enseignaient que c’est ce que le Messie allait ĂȘtre. Ils devaient donc donner une rĂ©ponse Ă  leurs fidĂšles.
Qu’est-ce qu’ils ont dit? Ils ne l’ont pas dit Ă  haute voix, mais dans leurs coeurs ils ont dit: «Cet Homme est BĂ©elzĂ©bul, un diseur de bonne aventure, ou un certain mauvais esprit. (Vous voyez?) C’est le prince des dĂ©mons, un diseur de bonne aventure, c’est par cela qu’Il accomplit ces choses, par Sa divination.»
Qu’est-ce que JĂ©sus a dit? Il a dit: «Je vous pardonne cela, mais un jour, le Saint-Esprit viendra, et dire un seul mot contre Lui, cela ne sera jamais pardonnĂ© ni dans ce siĂšcle ni dans le siĂšcle Ă  venir.» Voyez dans quelle position nous nous mettons.
Traiter... Qu’est-ce que le blasphĂšme contre le Saint-Esprit? C’est traiter de puissance dĂ©moniaque l’Esprit de Dieu qui fait exactement ce que la Bible avait prĂ©dit qu’Il ferait. Il n’y a point de pardon pour cela, ni dans ce siĂšcle ni dans le siĂšcle Ă  venir. Et JĂ©sus ne peut pas mentir, parce qu’Il Ă©tait Dieu. Et il est impossible Ă  Dieu de mentir. Dieu Ă©tait en Lui.
Il a dit: «Ce n’est pas Moi; c’est Mon PĂšre qui demeure en Moi.» Le Fils Ă©tait un Homme; Dieu Ă©tait l’Esprit qui Ă©tait en Lui, et c’était l’Esprit qui parlait Ă  travers Lui.
Maintenant, voyez-vous ce qu’Il a fait avec ces Juifs? Lorsqu’Il les a rencontrĂ©s, ceux qui Ă©taient prĂ©destinĂ©s Ă  la Vie ont reconnu cela. Ne manquez pas cela, Eglise. Ceux qui Ă©taient prĂ©destinĂ©s Ă  la Vie ont reconnu Cela et ont cru Ă  Cela. Mais ceux qui n’ont pas cru Cela ont Ă©tĂ© rejetĂ©s pour la perdition. JĂ©sus n’a-t-Il pas dit Ă  ces saints hommes consacrĂ©s, qui connaissaient les Ecritures de A Ă  Z, ou plutĂŽt qui en avaient la prĂ©tention, II a dit: «Vous ĂȘtes de votre pĂšre le diable.» C’est tout Ă  fait exact.
E-40 Alors ne considĂ©rez pas que le pĂ©chĂ© c’est le fait de fumer, de boire, de jouer au jeu d’argent; ce n’est pas cela le pĂ©chĂ©; ça ce sont les attributs de l’incrĂ©dulitĂ©. Le pĂ©chĂ© c’est l’incrĂ©dulitĂ©. Vous pourriez n’avoir jamais touchĂ© Ă  une cigarette, n’avoir jamais bu ni fait quelque chose de mal dans votre vie; si vous ne croyez pas Ă  la Parole de Dieu, vous ĂȘtes malgrĂ© tout un pĂ©cheur. Le pĂ©chĂ©, c’est l’incrĂ©dulitĂ©. Il n’y a que deux esprits; l’un croit et l’autre ne croit pas. Le problĂšme est que nous avons basĂ© toute notre pensĂ©e sur une sorte d’acte saint, quelque chose que nous aimerions faire, et quelque chose que nous avons fait. «J’ai donnĂ© Ă  Jones un peu de charbon, lorsqu’ils Ă©taient... J’ai droit Ă  aller au Ciel.» Vous n’avez aucun droit d’aller au Ciel jusqu’à ce que vous ayez cru en Dieu et acceptĂ© cela sur base de la foi dans le Sang versĂ© de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. Vous n’avez aucun droit, car aucune autre voie, peu importe...
Vous pourriez ĂȘtre un membre fidĂšle, pentecĂŽtiste jusqu’à la moelle, mĂ©thodiste, baptiste, ou catholique jusqu’à la moelle; cela ne change rien, l’église dont vous ĂȘtes membre. Si vous croyez solennellement en JĂ©sus-Christ et L’avez acceptĂ© comme vous–votre Sauveur personnel, et ayant placĂ© votre foi en Lui, peu importe l’église que vous frĂ©quentez, vous ĂȘtes sauvĂ© par la foi. Et sans cela, il y a... Il n’existe pas une sainte Ă©glise, il n’existe pas un peuple saint. C’est le Saint-Esprit dans les gens qui les rend saints. C’est un Dieu saint qui vit parmi les gens, qui produit la saintetĂ©. Il ne s’agit pas de quelque chose que je fais, de quelque chose que vous faites, ou de quelque chose que nous aurions fait, mais il s’agit de ce que Dieu a fait pour nous, Ă  travers JĂ©sus-Christ. C’est la Bible.
E-41 Observez les Juifs. Ils croyaient solennellement Ă  cela, certains d’entre eux Ă©taient prĂ©destinĂ©s Ă  la Vie; d’autres Ă©taient de fidĂšles orthodoxes dans leur croyance largement rĂ©pandue, ils n’avaient mĂȘme pas besoin d’écrire une lettre. Ils Ă©taient... Ils devaient ĂȘtre issus d’une lignĂ©e de sacrificateurs, cela descendait, descendait, descendait, descendait, du grand-pĂšre au grand-pĂšre, au grand-pĂšre pour ĂȘtre un lĂ©vite, pour ĂȘtre un docteur. Mais ils avaient Ă©tĂ© enseignĂ©s selon une tradition, au lieu de la vraie Parole de Dieu.
JĂ©sus a dit: «Votre pĂšre... Votre pĂšre, c’est le diable.»
Ces pauvres petits et humbles pĂȘcheurs qui avaient reçu et cru, qui avaient Ă©tĂ© enseignĂ©s et qui savaient ce que le Messie allait ĂȘtre, ils ont reconnu la chose au moment oĂč ils ont vu cela et ils ont cru Ă  cela. Ils ont dit: «Tu es vraiment le Fils de Dieu, vraiment, Rabbi, nous reconnaissons que Tu es un Docteur venu de Dieu.»
E-42 NicodĂšme l’avait bien dit. L’église ne voulait pas le laisser recevoir cela. Mais pourtant, il Ă©tait... «Nous savons que Tu es un Docteur venu de Dieu, car personne ne peut faire les choses que Tu fais, si Dieu n’est avec Lui. Nous savons que c’est infaillible. Tu es le Messie; Tu nous as montrĂ© Ton signe qui prouve que Tu es le Messie. Nous savons que MoĂŻse avait annoncĂ© que Tu viendrais. Nous savons que les Ecritures disent que Tu viendrais. Nous savons que Tu devais ĂȘtre le Dieu-ProphĂšte. Et voici que Tu nous le prouves, en connaissant mĂȘme les pensĂ©es qui se trouvent dans notre coeur. Nous savons que Tu es un Docteur venu de Dieu.»
Eh bien, Il ne vient que vers ceux qui L’attendent. Nous les Gentils, les Anglo-saxons, les Romains et ainsi de suite, en ce temps-lĂ  nous Ă©tions des paĂŻens. Nous avions une massue sur le dos et nous adorions des idoles. Mais il y avait une autre race de gens, les Samaritains; ils Ă©taient mi-Juifs, mi-Gentils. Ainsi, ils attendaient un Messie (Maintenant, rapidement, il nous reste environ cinq minutes.) Ils attendaient un Messie.
E-43 Et JĂ©sus Ă©tait en route vers JĂ©richo, mais Il fallait qu’Il passĂąt par la Samarie. Vous vous demandez pourquoi. Maintenant, suivez trĂšs attentivement. Et lorsqu’Il est arrivĂ© Ă  une certaine ville, Il a envoyĂ© Ses disciples dans la ville pour chercher des vivres, et Lui-mĂȘme Il s’est assis Ă  cĂŽtĂ© d’un puits. Et si vous avez dĂ©jĂ  Ă©tĂ© lĂ -bas, c’est un panorama; le puits est toujours lĂ , c’est juste comme ce que nous avons ici, ce n’était pas tellement haut, il y avait des plantes rampantes tout autour, les puits publics oĂč les gens venaient chercher de l’eau. Les dames s’y rendent encore et remplissent d’eau ces grosses cruches, elles les mettent sur la tĂȘte et marchent aussi aisĂ©ment que vous pourriez le croire, et elles se parlent comme les dames savent le faire, vous savez, et elles avancent carrĂ©ment sans en rĂ©pandre une seule goutte. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Et elles vont lĂ  puiser leur eau.
E-44 JĂ©sus s’est assis parce qu’Il Ă©tait fatiguĂ©, comme Il l’a dit. Et les disciples sont entrĂ©s dans la ville pour acheter de la nourriture. Et alors qu’ils Ă©taient partis, une belle jeune femme est venue, elle Ă©tait une femme de mauvaise rĂ©putation. Elle avait souillĂ© les voeux du mariage. Elle avait Ă©tĂ© mariĂ©e cinq fois et elle vivait alors avec un sixiĂšme mari.
Disons qu’elle est venue, en ce temps-lĂ  la rĂ©alitĂ© Ă©tait comme ceci: elle ne pouvait pas venir au mĂȘme moment que les autres femmes tĂŽt le matin, parce qu’elles n’avaient pas de communion, les bonnes et les mauvaises. Aujourd’hui, c’est complĂštement mĂ©langĂ©, vous pouvez Ă  peine dire qui est qui; elles s’habillent de la mĂȘme façon, elles se ressemblent, elles parlent de la mĂȘme façon, c’est simplement la mĂȘme chose. Toutes fument la cigarette, sortent et se conduisent mal, se coupent les cheveux, mettent du maquillage; vous ne le pouvez pas, ce sont juste des loups qui s’entre-dĂ©vorent. Vous y ĂȘtes. Les voilĂ  venir.
E-45 Et alors elle est venue au puits aprĂšs que toutes les autres femmes Ă©taient parties, et elle s’est mise Ă  faire descendre le... C’est–c’est un treuil, et cela a des crochets... le grand... Ce n’est pas vraiment un seau; c’est–c’est une cruche ou comme une bouilloire, cela a un long col avec deux crochets. Et on introduit le–le treuil comme dans cette poignĂ©e, et on laisse descendre cela dans le–le puits, et on puise de l’eau, et ensuite on fait remonter cela.
Alors, lorsqu’elle se mit Ă  faire descendre la–la cruche dans le puits, elle entendit un Homme dire: «Femme, apporte-Moi Ă  boire.»
Et elle regarda et elle vit un Juif assis. Oh! Il n’avait qu’environ trente-trois ans, mais Il devait paraĂźtre en avoir environ cinquante, parce que les gens avaient dit qu’Il–Il paraissait en avoir cinquante, de toute façon, ils avaient dit: «Tu n’as pas plus de cinquante ans, et Tu dis que Tu as vu Abraham.» Vous voyez? Son travail devait donc L’avoir vraiment entamĂ©.
Il était donc assis là, appuyé contre le puits, Il a dit: «Femme, apporte-Moi à boire.»
E-46 Et elle a regardĂ© tout autour, elle Lui a fait savoir qu’il y avait une sĂ©grĂ©gation dans le pays. Elle a dit: «Nous... Tu es un–un Juif, et moi je suis une Samaritaine, et nous n’avons pas de telles habitudes ici, que Tu me demandes une telle chose.»
Remarquez la question qui est venue en retour. «Mais si tu connaissais,» ĂŽ Dieu, «si tu connaissais qui est Celui Ă  qui tu parles, tu M’aurais toi-mĂȘme demandĂ© Ă  boire. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... des eaux de Vie, bouillonnant.»
Alors la question a Ă©tĂ© soulevĂ©e, la question de l’adoration sur la montagne ou Ă  JĂ©rusalem. Qu’est-ce que JĂ©sus faisait? Eh bien, Il fallait qu’Il passĂąt par la Samarie; et Il a dit qu’Il ne faisait rien jusqu’à ce que le PĂšre le Lui ait montrĂ©. Donc Il fallait qu’Il passĂąt par lĂ ; le PĂšre L’avait envoyĂ© lĂ -bas. Et sans doute, Il a dit dans Saint Jean 5.19: «Je ne fais rien Ă  moins que Je voie le PĂšre le faire, le PĂšre Me montre premiĂšrement dans une vision ce que Je dois faire.» Combien ont dĂ©jĂ  lu cette Ecriture? Saint Jean 5.19. Oui: «Je ne fais rien Ă  moins que Je voie le PĂšre le faire premiĂšrement, ensuite Je fais juste ce qu’Il Me montre de faire.»
E-47 Ensuite Il a vu cela se passer, et Il doit avoir vu la femme venir, mais Il devait l’interroger. Il cherchait Ă  contacter son esprit. Vous voyez? Alors Il a dit... C’est pour cette raison qu’Il a dit: «Apporte-Moi Ă  boire.» Il savait par la vision comment cette femme allait ĂȘtre. Il savait donc qu’elle devait ĂȘtre ainsi. Et peut-ĂȘtre, il est possible que ses cheveux bouclĂ©s tombaient sur son visage, et qu’elle n’était pas vraiment prĂ©sentable, mais cependant, elle est venue puiser de l’eau, et Il s’est mis Ă  lui parler. Et Il a dit: «Ton...»
Elle a dit: «Nous adorons sur cette montagne, et–et nos pĂšres ont adorĂ© ici, et notre pĂšre Jacob (Vous voyez?) a creusĂ© ce puits, et–et...» Ils savaient eux aussi que Dieu Ă©tait Dieu; ils attendaient la Venue d’un Messie; et elle a dit: «Mais vous, vous dites Ă  JĂ©rusalem...»
E-48 Il a dit: «L’heure vient, et elle est dĂ©jĂ  venue, oĂč vous n’adorerez jamais–vous n’allez plus adorer Ă  JĂ©rusalem ni sur cette montagne. Mais Dieu est Esprit, et ceux qui L’adorent doivent L’adorer en Esprit et en VĂ©ritĂ©.» La conversation a continuĂ©, s’est poursuivie, Il lui a parlĂ© jusqu’à ce qu’Il a contactĂ© son esprit.
Maintenant, j’ai dit: «Je dois prouver toute chose par la Parole de Dieu.» Maintenant, juste lĂ  je ne pourrais pas prouver cela par la Parole, mais par... Si vous voulez... Cela doit ĂȘtre ainsi parce qu’Il lui parlait. Vous savez, Il lui a parlĂ©. Et Il a saisi son esprit. Et Il a dĂ©couvert oĂč se trouvait son problĂšme. Combien savent ce qu’était son problĂšme? Bien sĂ»r, elle vivait–elle avait eu six maris. Et Il a dit: «Femme, va, cherche ton mari, et viens ici.» Maintenant, regardez, Il allait... C’est le Messie, croyez-vous qu’Il Ă©tait le Messie? «Va, cherche ton mari, et viens ici.»
Elle a rĂ©pondu, elle a dit: «Je n’ai pas de mari.» Oh! quel dĂ©menti catĂ©gorique de ce qu’Il avait dit!
Il a dit: «Tu as dit la vĂ©ritĂ©. Tu as eu cinq maris, et celui avec qui tu vis maintenant n’est pas ton mari, alors tu as dit la vĂ©ritĂ©.»
Considérez cette femme. Regardez combien elle en savait plus sur Dieu que ces sacrificateurs. Pensez-y, mes frÚres.
Ces sacrificateurs disaient: «C’est BĂ©elzĂ©bul, un diseur de bonne aventure.»
E-49 Qu’est-ce que cette femme a dit? Elle a dit: «Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte. Nous savons, nous les Samaritains, nous savons que lorsque le Messie sera venu, ce sera lĂ  Son signe. Il nous annoncera ces choses, quand le Messie viendra. Nous savons que le Messie, Celui qu’on appelle Christ, l’Oint, quand Il viendra, Il nous annoncera ces choses. Mais Toi, qui es-Tu?»
Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.» Oh! la la!
Elle a laissĂ© tomber sa cruche; elle est entrĂ©e dans la ville en courant, et elle a dit: «Venez voir un homme qui m’a dit ce que j’ai fait, ne serait-ce pas le Messie mĂȘme?»
Et la Bible dit: «Les hommes de la ville crurent en Lui Ă  cause de cette dĂ©claration formelle de la femme.» Est-ce vrai, vous qui enseignez la Bible? A cause de la dĂ©claration formelle de la femme, ils crurent en Lui. C’était lĂ  JĂ©sus hier. C’est comme cela qu’Il s’est fait connaĂźtre Ă  la fois aux Juifs et aux Samaritains; mais pas aux Gentils, pas une seule fois cela n’a Ă©tĂ© accompli devant un Gentil. Mais Il a prophĂ©tisĂ© et Il a dit qu’au temps du soir cela viendrait.
E-50 Vous direz: «Qu’en est-il de nous, FrĂšre Branham?» TrĂšs bien, je vais vous donner cela dans une Ecriture maintenant mĂȘme pour terminer. JĂ©sus a dit: «Ce qui arriva au temps de Sodome arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme.» Est-ce vrai?
ConsidĂ©rons Sodome, voyons ce qu’Il a fait. A Sodome, Lot s’était sĂ©parĂ©, un croyant tiĂšde, et il Ă©tait descendu Ă  Sodome, il s’était bĂąti une bonne rĂ©putation lĂ -bas. Mais Abraham Ă©tait restĂ© en dehors de Sodome, et il vivait conformĂ©ment Ă  la promesse que Dieu lui avait donnĂ©e.
Or, il y a toujours eu trois catĂ©gories de gens; on en a dans chaque rĂ©union; on en a dans chaque ville; on en a dans chaque Ă©glise: il s’agit des incrĂ©dules, des soi-disant croyants et des croyants. C’est tout Ă  fait exact. Cela a toujours Ă©tĂ© ainsi; c’est encore le cas aujourd’hui. Chaque assemblĂ©e, chaque rĂ©union, mĂȘme lorsque les fils de Dieu se prĂ©sentĂšrent devant Dieu, ils Ă©taient lĂ .
E-51 Alors nous voyons ici que dans le type de Sodome... Maintenant, observez combien Il a dit avec prĂ©cision, comme Il l’a dit, comment Il a Ă©noncĂ© cela. Voyez-vous; et c’était juste avant que le feu ne tombĂąt Ă  Sodome. Voyez? Et c’est ce qui est sur le point de tomber maintenant: le feu. Nous le savons. Ce monde est condamnĂ©. Nous savons cela. Il est–il est sans espoir... Dieu, sans Dieu; il est perdu, il n’y a qu’un petit reste de gens qui sont prĂȘts pour l’EnlĂšvement. Dieu voulant, cette semaine je prouverai cela Ă  la lettre.
Remarquez, nous sommes un peuple condamnĂ©, ou plutĂŽt le monde est condamnĂ©, l’Eglise ne l’est pas. Dieu merci qu’il y ait un reste. Remarquez, mais maintenant remarquez le dernier signe que Sodome a reçu. Il avait Ă©tĂ© avec Abraham tout du long, mais un jour, juste avant que les villes de Sodome et Gomorrhe ne brĂ»lent, nous voyons qu’il y avait beaucoup de gens pervertis lĂ -bas. ConsidĂ©rez les nations aujourd’hui. Vous voyez? Chaque pensĂ©e du coeur de l’homme Ă©tait mauvaise, au point qu’ils s’étaient pervertis dans des affaires sexuelles, et ainsi de suite.
E-52 Remarquez. Il eut trois Hommes qui vinrent Ă  la rencontre d’Abraham, Ils avaient l’apparence des hommes, Ils avaient de la poussiĂšre sur leurs vĂȘtements, et Ils dĂ©claraient ĂȘtre des Ă©trangers. Et deux d’entre eux sont descendus prĂȘcher Ă  Sodome, essayant de trouver dix personnes. Souvenez-vous, ils sont descendus Ă  Sodome, l’église tiĂšde, un Billy Graham moderne et les autres, ils sont descendus Ă  Sodome pour prĂȘcher l’Evangile, aveuglant les gens par l’Evangile. C’est ce que les Ă©vangĂ©listes Billy Graham, Oral Roberts et beaucoup de ces grands hommes de Dieu ont fait: ils ont secouĂ© les gens. Cette nation a Ă©tĂ© secouĂ©e. Le monde en sait quelque chose, par le glorieux ministĂšre de ces hommes de Dieu qui ont secouĂ© cette nation avec leur ministĂšre. Mais, souvenez-vous, le mot Ă©glise signifie appelĂ© hors de. Abraham s’était sĂ©parĂ© de toutes ces affaires.
Ainsi, Celui qui est restĂ© derriĂšre et qui parlait Ă  Abraham, Celui qu’Abraham a appelĂ© Seigneur, c’était Dieu. Je sais que vous pourriez ne pas ĂȘtre d’accord avec cela, mais regardez ce que les Ecrit-... c’est Abraham qui Lui parlait, il L’a appelĂ© S-E-I-G-N-E-U-R, Elohim, «Seigneur Dieu».
Que faisait-Il? Abraham Lui a donnĂ© Ă  manger de la viande de veau, du lait de vache, du beurre et des gĂąteaux. Et Il a mangĂ© cela. Et c’était Elohim. Pourquoi JĂ©sus se rĂ©fĂšre-t-Il Ă  cela? Maintenant, suivez.
E-53 Quelques jours avant cela, Dieu avait changĂ© le nom d’Abraham, ou plutĂŽt d’Abram en Abraham. S-a-r-a-ĂŻ en S-a-r-a, Sara, princesse. Abraham avait reçu une partie de Son Nom, Elohim, Abraham comme un pĂšre des nations. Et remarquez Celui qui Ă©tait assis et qui lui parlait: c’était un Homme, Il portait des vĂȘtements, Il avait de la poussiĂšre sur Lui, Il mangeait juste comme tout autre ĂȘtre humain.
Il a dit: «Abraham, oĂč est Sara, ta femme?» Remarquez l’Ecriture.
Abraham a dit: «Elle est dans la tente, derriÚre Toi.»
Il a dit: «Je vais te visiter.» Cela montrait qui Il Ă©tait; «Je vais te visiter conformĂ©ment Ă  Ma promesse que Je t’ai donnĂ©e. Je vais te visiter, et tu auras ce bĂ©bĂ© que tu as attendu durant vingt-cinq ans. Elle a quatre-vingt-dix ans et toi tu en as cent maintenant. Je vais donc te donner ce bĂ©bĂ©.»
Et Sara a ri elle-mĂȘme dans son coeur, dit la Bible. Et l’Ange avait Son dos tournĂ© Ă  la tente; elle a dit: «Moi, une vieille femme, avoir du plaisir avec mon seigneur qui est lĂ , qui lui aussi est ĂągĂ©?»
Et l’Ange, ayant Son dos tournĂ©, Dieu manifestĂ© dans la chair, a dit: «Pourquoi Sara a-t-elle ri, se disant en elle...»
E-54 Qu’a dit JĂ©sus? «Ce qui arriva au temps de Sodome arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme.» Cette mĂȘme chose, Dieu manifestĂ© dans la chair de Son peuple, ce ne sont pas des anges qui descendent, mais des hommes, nĂ©s de l’Esprit de Dieu, ayant la Vie Eternelle en eux, accomplissant et faisant les mĂȘmes choses que cet Ange avait faites lĂ -bas Ă  Sodome.
«Messieurs, nous voudrions voir JĂ©sus.» S’Il est vivant aujourd’hui, et qu’Il est dans cette Ă©glise, Il fera la mĂȘme chose qu’Il avait faite en ce temps-lĂ . Et ceci c’est la fin de l’ñge des Gentils. Le prophĂšte a dit: «Il y aura un jour, qu’on ne pourra appeler ni jour ni nuit, mais vers le soir la lumiĂšre paraĂźtra.»
E-55 Maintenant, gĂ©ographiquement parlant, le soleil se lĂšve Ă  l’est et se couche Ă  l’ouest, le mĂȘme soleil. Maintenant, lorsque le F-i-l-s s’est levĂ© sur les gens de l’Orient et a montrĂ© Sa puissance miraculeuse... Nous avons eu un jour, c’est un jour sombre, pluvieux. Nous avons eu assez de lumiĂšre pour pouvoir adhĂ©rer Ă  des Ă©glises, bĂątir nos organisations, et passer un bon moment, ĂȘtre des chrĂ©tiens, accepter Christ. Mais cette lumiĂšre du soleil ne s’est jamais dĂ©versĂ©e depuis ce temps-lĂ . Mais ceci...
La civilisation a voyagĂ© dans la mĂȘme direction que le soleil. La plus vieille civilisation, c’est la Chine. Nous sommes venus... Elle a voyagĂ© de l’est vers l’ouest avec le soleil. Et nous nous trouvons sur la cĂŽte ouest maintenant. Et la Bible dit, le prophĂšte a dit: «Vers le soir la LumiĂšre paraĂźtra.» Ce mĂȘme Fils qui s’est levĂ© Ă  l’est brillera avec la mĂȘme puissance sur les gens de l’ouest comme Il le fit Ă  l’est.
«Monsieur, nous voudrions voir JĂ©sus.» Pourquoi ne Le voyons-nous pas? Pourquoi ne Le voyons-nous pas alors qu’Il a promis cela?
Vous direz: «FrĂšre Branham, c’est la Bible, mais Cela va-t-il marcher?»
Si c’est une promesse de Dieu, cela marchera, cela doit marcher. Le croyez-vous? S’Il venait dans cette assistance de gens ce soir, accomplissait et faisait la mĂȘme chose qu’Il avait faite lorsqu’Il Ă©tait ici alors pour Lui faire savoir–vous faire savoir qu’Il est ici, le mĂȘme Christ, et qu’Il faisait la mĂȘme chose, allez-vous croire en Lui? Levez la main et dites: «Je croirais, si je–je voyais cela ĂȘtre accompli.»
E-56 Inclinons la tĂȘte. Dieu Tout-Puissant et omnipotent, nous Te remercions, ĂŽ Saint PĂšre, pour la promesse que Tu nous as donnĂ©e, et nous savons que Tes promesses sont vraies. Maintenant, c’est une soirĂ©e maussade Ă  l’extĂ©rieur, mais une soirĂ©e glorieuse Ă  l’intĂ©rieur: non pas une nuit Ă  l’intĂ©rieur, mais un jour oĂč le Fils de Dieu brille et vit dans nos coeurs. Nous Te remercions pour les croyants, et pour un Christ qui a promis de venir vers ces croyants, et de se manifester, et de se rĂ©vĂ©ler dans ce dernier jour Ă  la race des Gentils, chose que nous savons, PĂšre, n’ĂȘtre jamais arrivĂ©e selon l’histoire depuis que l’église primitive s’est Ă©teinte jusqu’en ce temps-ci.
E-57 Saint Paul et les autres autrefois, les visions ont Ă©clatĂ© sur eux, et ils ont fait la mĂȘme chose: Ananias et Saphira, et Paul sur la mer cette nuit-lĂ , et l’Ange de l’Eternel s’est tenu Ă  cĂŽtĂ© de lui, et il est sorti et il a parlĂ© aux gens. Et cette glorieuse puissance de Dieu Ă©tait connue dans cette Ă©glise primitive. Tu as encore promis cela dans les derniers jours.
Je Te prie, PĂšre, de pardonner les erreurs de Ton serviteur. Et maintenant, fais venir le Saint-Esprit, car il s’agit de Sa Parole, et qu’Il agisse devant ces gens, aprĂšs que je leur ai dit, PĂšre, que le salut a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© accompli pour eux au Calvaire. La guĂ©rison divine, c’est ce que Tu as accompli pour eux au Calvaire. Et je Te prie, Seigneur, qu’ils puissent comprendre cela; il s’agit de leur propre foi. Et lorsqu’ils verront le Dieu qui a fait la promesse s’avancer dans Sa puissance et accomplir ce qu’Il avait accompli en ce temps-lĂ , ils sauront que c’est le mĂȘme JĂ©sus qui a fait la promesse. Accorde-le, Seigneur, alors que nous nous abandonnons Ă  Toi, ainsi que cette assemblĂ©e pour l’amour du Royaume de Dieu. Nous demandons cela au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
E-58 Maintenant, je demanderai s’il y a ici quelqu’un qui aimerait partir, pendant les dix ou quinze prochaines minutes. Si vous voulez bien partir maintenant, pour que vous ne dĂ©rangiez pas le service. Bon, maintenant, s’il vous plaĂźt, dĂ©sormais ne vous dĂ©placez plus (Vous voyez?), aprĂšs ce moment. Restez simplement Ă  vos places.
Chaque jour que nous allons prier pour les malades, je dirai ceci quand quelqu’un devra s’en aller, mais si vous pouvez rester pendant quinze minutes de plus pour observer et voir si la Parole de Dieu est vraie... Maintenant, n’importe qui peut venir et dĂ©clarer cela, mais il faut Dieu pour faire opĂ©rer cela. C’est vrai. Il faut...
Maintenant, si nous allons prier chaque jour pour les malades le soir, nous allons venir, et–et les jeunes gens vont distribuer les cartes de priĂšre. Ce sera soit mon fils, Billy Paul, soit ce garçon qui est juste ici, Gene Goad, qui est l’un des jeunes gens qui s’occupent des bandes, et il y en a un autre qui s’appelle LĂ©o, LĂ©o Mercier. L’un de ces jeunes gens va distribuer les cartes. Ils vont se tenir devant l’assistance et mĂ©langer les cartes. Puis, ils vont descendre et vous remettre une carte de priĂšre. Donc, ils ne savent pas quelles cartes de priĂšre ils donnent aux gens, qui sera appelĂ©, et qui ne sera pas appelĂ©. Cela les justifie, et aussi personne ne sait par oĂč on va commencer jusqu’à ce soir-lĂ , lorsque le Saint-Esprit mettra cela sur notre coeur, un quelconque numĂ©ro. Evidemment, cela n’a rien Ă  voir avec la guĂ©rison des gens; mais c’est seulement pour amener quelqu’un ici sur l’estrade devant l’Esprit du Seigneur.
E-59 Et puis, vous qui ĂȘtes lĂ  dans l’assistance et qui n’avez pas de carte de priĂšre, ne vous fatiguez pas. Restez assis lĂ  et croyez de tout votre coeur. Observez ce qui arrive. Maintenant, j’espĂšre que vous avez–allez Ă©couter ce que j’ai dit, que vous n’allez plus vous dĂ©placer. Et s’il vous plaĂźt, que personne ne prenne des photos pendant ce moment, parce qu’un peu plus tard, je peux vous dire que c’est une LumiĂšre. L’Ange de l’Eternel, nous savons tous que c’était la Colonne de Feu; nous en avons eu des photos ici provenant de l’Allemagne, de la Suisse, de l’AmĂ©rique, du FBI, et tout cela a Ă©tĂ© confirmĂ©, c’est un Etre surnaturel; Il sera sur l’estrade dans un instant.
Et c’est le mĂȘme Esprit de Dieu, exactement. Alors ne prenez aucune photo dĂšs Ă  prĂ©sent, Ă  partir de maintenant durant le service, et restez assis, et soyez trĂšs rĂ©vĂ©rencieux et calmes, pendant que les gens viennent.
E-60 Maintenant, je crois... L’avez-vous fait? Ou, Billy, as-tu distribuĂ©... Hein? De 1 Ă  100? Bien, il se fait tard, nous ne serons pas en mesure d’en appeler beaucoup. Mais gardez vos cartes; appelons quelques personnes ici Ă  l’estrade.
Qui a la carte de priĂšre numĂ©ro 1, si vous pouvez vous lever, ou lever la main. Carte de priĂšre numĂ©ro 1. Quelle–quelle lettre porte-t-elle? A, A numĂ©ro 1. Quelqu’un a-t-il cela? Voulez-vous... Il doit y avoir quelque chose qui cloche quelque part. Bien, nous allons commencer... Oh! je suis vraiment dĂ©solĂ©. Voulez-vous venir juste ici, madame? NumĂ©ro 2, carte de priĂšre A numĂ©ro 2, levez la main. TrĂšs bien. Venez juste ici, madame. NumĂ©ro 3, voulez-vous lever la main? TrĂšs bien. NumĂ©ro 3. Est-ce que je l’ai vu? Oui, tout au fond. NumĂ©ro 4, voulez-vous lever la main? Tout au fond. TrĂšs bien. NumĂ©ro... Il les distribue partout dans la salle, Ă  quiconque en veut une. NumĂ©ro 5, voulez-vous lever la main, quiconque a la carte de priĂšre numĂ©ro 5? TrĂšs bien. NumĂ©ro 6, voulez-vous lever la main? Levez la main afin que je puisse vous voir. TrĂšs bien, monsieur, juste ici. NumĂ©ro 7, numĂ©ro 8, numĂ©ro 9. Alors que je vous appelle, numĂ©ro 10. C’est bon. Vous voyez, ceci pourrait ĂȘtre un terrain de basket, un amphithĂ©Ăątre, mais ce n’est pas un amphithĂ©Ăątre ce soir; c’est l’église de Dieu. Voyez? Alors nous devons avoir de la rĂ©vĂ©rence et du respect envers le Saint-Esprit. 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9. NumĂ©ro 10, qui a la carte de priĂšre numĂ©ro 10? TrĂšs bien, madame. NumĂ©ro 11. TrĂšs bien. NumĂ©ro 12, numĂ©ro 12. 13, 14, 14, 14, 14? Bien, ça suffit. Commençons juste lĂ .
E-61 Maintenant, tout celui qui a une carte, gardez–gardez-la tout simplement; on va les appeler.
Bon, je suppose que quatre-vingt-dix-neuf pour cent des gens de cet auditoire, peut-ĂȘtre, me sont inconnus. Tous ceux dans cet auditoire qui me sont inconnus, levez la main. Je pense que ça c’est environ cent pour cent des gens. TrĂšs bien.
Combien de ceux qui sont ici n’ont pas une carte de priĂšre, mais sont malades et voudraient que Dieu les guĂ©risse? Vous n’avez pas une carte de priĂšre et je vous suis inconnu, levez votre main, partout dans la salle, l’endroit oĂč vous ĂȘtes m’importe peu. Bien, c’est presque tout le monde, c’est partout. TrĂšs bien.
Maintenant, alors qu’ils alignent les gens, j’aimerais vous dire quelque chose. Une fois, JĂ©sus allait pour ressusciter une petite fille morte, la fille de JaĂŻrus, et il y avait une femme qui avait une perte de sang. Et elle s’est dit dans son coeur: «Je crois qu’Il est le Messie. Si donc je peux simplement toucher le bord de Son vĂȘtement, l’ourlet de Son vĂȘtement, je serai guĂ©rie.» Combien ont dĂ©jĂ  lu cette histoire? Bien sĂ»r. Et elle a touchĂ© Son vĂȘtement, parce que c’était ce qu’elle voulait faire. Elle a cru en Lui, elle ne L’avait jamais vu avant, mais elle a cru en Lui. AussitĂŽt qu’elle L’a vu, elle a cru en Lui.
E-62 Ainsi, elle a donc touchĂ© Son vĂȘtement. Eh bien, Il ne pouvait pas avoir senti cela physiquement. Le vĂȘtement palestinien est ample, et il comporte un vĂȘtement de dessous. Et Il ne pouvait donc pas avoir senti cela. Et la petite femme a touchĂ© Son vĂȘtement; tout le monde Lui serrait la main, et ainsi de suite et L’embrassait. Et alors, Il a donc dit... elle s’est retirĂ©e dans l’assistance et s’est assise, ou que sais-je encore. Et elle a dit... Il a dit: «Qui M’a touchĂ©?»
Et Pierre L’a repris, il a dit: «Seigneur, pourquoi dis-Tu pareille chose?» Il a dit: «C’est tout le monde qui Te touche.»
Il a dit: «Mais Je sens que Je suis devenu faible.» La version Roi Jacques dit vertu; et la vertu, c’est «la force». «Je sens que la vertu M’a quittĂ©.» Et Il a parcouru l’assistance des yeux jusqu’à ce qu’Il a trouvĂ© la petite femme, et Il lui a dit qu’elle avait une perte de sang, et que sa foi l’avait sauvĂ©e. Est-ce juste?
Bien, maintenant, vous qui n’avez pas de carte de priĂšre, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, n’agira-t-Il pas de la mĂȘme façon aujourd’hui, si vous Le touchez? Est-ce juste?
E-63 Maintenant, combien... Vous les ministres qui ĂȘtes ici, vous savez cela, et vous les ministres et les lecteurs de la Bible qui ĂȘtes lĂ -bas, la Bible dit que JĂ©sus-Christ est maintenant mĂȘme le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s. Est-ce que c’est vrai? Maintenant mĂȘme Il est le Souverain Sacrificateur. Est-ce vrai, frĂšres? Bien, s’Il est le mĂȘme Souverain Sacrificateur qu’Il Ă©tait alors, comment agira-t-Il aujourd’hui? S’Il est le mĂȘme Souverain Sacrificateur qu’Il Ă©tait alors, Il agira de la mĂȘme façon. Est-ce vrai? Parce qu’Il est le mĂȘme Souverain Sacrificateur. Il est Dieu; Il ne peut pas changer. Il ne peut pas ĂȘtre diffĂ©rent de ce qu’Il Ă©tait. S’Il–s’Il laisse l’Eglise des Gentils s’en tirer sans avoir ce mĂȘme signe messianique, alors Il a fait pour eux (les Samaritains et les Juifs) quelque chose qu’Il n’a pas fait pour nous, alors ce ne serait pas juste. Ils ne pouvaient pas s’en tirer avec la thĂ©ologie; ils ont dĂ» avoir un moment pour condamner leur thĂ©ologie, pour amener la Parole de Dieu Ă  se manifester Ă  eux dans la chair. Et l’Eglise des Gentils est donc en train de recevoir cela maintenant.
E-64 Maintenant, s’il vous plaĂźt, je le demande encore, ne–ne vous dĂ©placez pas, s’il vous plaĂźt. Voyez? Le Saint-Esprit est tout aussi timide que possible. Et des fois, lorsque vous vous dĂ©placez... Vous voyez, vous ĂȘtes un esprit; vous ĂȘtes une Ăąme. Alors, lorsque vous vous dĂ©placez, cela interfĂšre. Vous voyez? Restez tranquillement assis; soyez rĂ©vĂ©rencieux. Maintenant, aprĂšs que quelque chose a Ă©tĂ© accompli, si le Saint-Esprit fait quelque chose, vous pourrez vraiment dire: «Gloire au Seigneur!» Mais lorsque vous entrez en contact avec l’Esprit de Dieu, restez vraiment tranquille. Restez simplement en priĂšre.
Et vous lĂ -bas qui n’avez pas de carte de priĂšre, dites ceci: «Seigneur JĂ©sus, je sais que cet homme ne me connaĂźt pas. Et je sais qu’il est juste un homme. Mais je crois que Tu es Dieu. Et je crois qu’il a lu les Ecritures. Il m’a dit la vĂ©ritĂ©, je suis donc malade et dans le besoin. Laisse-moi Te toucher, PĂšre.» Voyez ce qui va se produire. Dites: «Maintenant, Toi parle Ă  travers lui, il n’est qu’un porte-parole.» Regardez, ce microphone est muet, Ă  moins que quelque chose parle au travers de cela. Il en est ainsi de moi; je ne connais personne parmi vous.
E-65 Maintenant, tout celui qui est dans cette ligne de priĂšre, qui sait que je ne connais rien Ă  son sujet, levez la main; dans toute la ligne, celui qui sait que je ne connais rien Ă  son sujet. Vous voyez? Et voici mes mains. Je suis certain, je n’ai jamais vu ces gens auparavant dans ma vie, Ă  ce que je sache. Il n’y a personne lĂ  dans la ligne, que j’aie dĂ©jĂ  vu. Je ne peux voir personne dans cette salle que je connaisse, Ă  moins que ce soit mon grand ami frĂšre Skaggs de Chicago, qui est assis sur ce... Est-ce vous, FrĂšre Skaggs? Je pensais que c’était lui, lĂ . Et je sais qu’il y a frĂšre Fred Sothmann, je crois qu’il est ici quelque part dans la salle. Et peut-ĂȘtre Tom Simpson, je pense, est ici quelque part dans la salle. Je ne sais pas. OĂč ĂȘtes-vous? Etes-vous ici, FrĂšre Fred et FrĂšre Tom? J’ai vu leur voiture dehors... Oui, juste ici, lĂ  tout au fond. TrĂšs bien.
Maintenant, soyez trÚs révérencieux. TrÚs bien, le... Maintenant, si les gens se sentent un peu fatigués, donnez-leur une chaise.
Approchez, madame.
Maintenant, voici la Parole. Combien croient que je vous lis et vous prĂȘche la Parole de Dieu, la promesse de Dieu? Maintenant, voici la Parole de Dieu. Maintenant, voici une personne que je n’ai jamais vue auparavant; cela va-t-il marcher? Cela marchera si elle croit. Et moi, je crois, et je peux m’abandonner Ă  Dieu, comme par un don et Le laisser m’écarter simplement et Le laisser parler. Alors si quelque chose est accompli, comme c’était avec le Seigneur JĂ©sus, cela aurait... Vous saurez que c’est absolument l’Esprit.
E-66 Maintenant, prenons juste ce que je citais il y a quelques minutes, Saint Jean 4. Voici une femme et un homme qui ne se sont jamais rencontrĂ©s auparavant. Eh bien, Ă©tant inconnu l’un Ă  l’autre, et c’est simplement dans un petit panorama comme ce dont je parlais. Maintenant, Saint Jean 4, JĂ©sus a rencontrĂ© une Samaritaine. Et Il lui a parlĂ© un peu, jusqu’à ce qu’Il a captĂ© son esprit, et alors, Il lui a dit son problĂšme. Et maintenant, s’Il faisait la mĂȘme chose pour vous ce soir, sachant que je ne vous connais pas, et que Dieu vous connaĂźt, et que vous vous ne me connaissez pas, ou au moins vous me connaissez juste de nom ou quelque chose comme ça... Mais si–s’Il faisait la mĂȘme chose, cela vous amĂšnerait-il Ă  croire de tout votre coeur? Certainement. Cela amĂšnerait-il l’auditoire Ă  croire de tout leur coeur?
Maintenant, je prends chaque Ăąme ici prĂ©sente sous le contrĂŽle du Saint-Esprit au Nom de JĂ©sus-Christ. Et qui que soit qui est le–l’ingĂ©nieur qui s’occupe de ces microphones, si ma voix baisse, car je ne sais pas ce que je dis, si elle baisse, faites monter cela, afin que l’assistance puisse entendre. Maintenant, soyez trĂšs rĂ©vĂ©rencieux et tranquilles, pendant que nous parlons Ă  cette femme juste un instant. Si vous voulez vous tenir juste ici, afin de m’assurer qu’ils entendent cela. Juste...
E-67 Maintenant, lorsque notre Seigneur est allĂ© vers la femme de Samarie, Il a dit: «Il fallait qu’Il passĂąt par la Samarie pour voir la femme.» Et pourtant, bien sĂ»r, c’est Dieu le PĂšre qui L’avait envoyĂ© lĂ -bas. Et Il a rencontrĂ© cette femme, et Il ne savait rien Ă  son sujet, Il ne l’avait jamais vue de Sa vie, elle ne L’avait jamais vu. Mais cependant, Il devait donner Ă  cette Samaritaine le mĂȘme signe qu’Il avait donnĂ© aux Juifs. Et maintenant, vous ĂȘtes une femme des Gentils. Vous voyez? Or, Il doit ĂȘtre le mĂȘme JĂ©sus, hier, aujourd’hui, Ă©ternellement. Est-ce vrai? Maintenant, s’Il faisait quelque chose comme cela, vous saurez alors que cela doit venir d’un Esprit, vous savez, cela doit ĂȘtre un Esprit.
Maintenant, vous pourriez vous ranger du cĂŽtĂ© des Pharisiens, les religieux radicaux de ce jour-lĂ , et dire que c’est du diable. Alors c’est entre vous et Dieu. Mais si vous dites que c’est Christ, vous recevrez alors Sa rĂ©compense.
E-68 Maintenant, si le Saint-Esprit me parle, je pourrai dire... si je venais ici et disais: «Soeur, j’ai un don de guĂ©rison», que je vous imposais les mains et disais: «Gloire Ă  Dieu! la Bible dit: ‘Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru, ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.’» C’est vrai. Bien, vous pourriez aller et croire cela. Ce serait en ordre.
Mais cependant, il pourrait y avoir une question dans votre esprit. «Je me demande si c’est vrai, car la Bible dit: ‘S’il y a parmi vous quelqu’un qui est spirituel, un prophĂšte, si ce qu’il dit s’accomplit, alors Ă©coutez-le. Mais si cela ne s’accomplit pas, alors ne l’écoutez pas.»
Eh bien, c’est le moment de l’épreuve de force. Ai-je dit la vĂ©ritĂ©? Est-ce la Parole de Dieu? Est-ce la promesse de Dieu? Si c’est le cas, alors Il va manifester cela.
E-69 Maintenant, cette femme est consciente qu’elle se trouve dans la PrĂ©sence de Quelqu’Un d’autre qu’un homme, un sentiment trĂšs doux et trĂšs humble. Est-ce vrai? Si c’est vrai, levez simplement la main, afin que le... Entre moi et cette femme il y a cet Esprit de Christ, cette LumiĂšre. Cette femme est ici afin qu’on prie pour elle, Ă  cause d’une maladie nerveuse. Elle souffre d’une maladie des nerfs trĂšs grave. Si c’est vrai, levez la main. Vous croyez? Eventuellement, je n’ai jamais vu une premiĂšre soirĂ©e oĂč cela n’a pas lieu. Quelqu’un pense dans son coeur, ne croyez pas que vous pouvez cacher vos pensĂ©es maintenant, parce que vous ne le pouvez pas. Vous dites: «Il a devinĂ© cela.» Je n’ai pas devinĂ©.
Juste comme une rĂ©primande pour vous, afin que vous soyez convaincu, nous allons voir si c’est vrai ou pas. Voyez? Chaque fois, la premiĂšre soirĂ©e, quand quelque chose est dit... Eh bien, maintenant mĂȘme, je ne saurai pas vous dire ce que j’ai dit Ă  cette femme. Mais afin que vous sachiez que c’est l’Esprit de Dieu, et non pas ce que vous pensez, ceci sera une rĂ©primande directe pour vous. Vous ĂȘtes une bonne personne, une personne qui a un bon esprit, mais alors... Oui, cela revient de nouveau. Cette femme est en train de s’éloigner de moi, et elle–elle est dĂ©rangĂ©e par une maladie nerveuse et par un trouble intestinal. C’est vrai.
Laissez-moi vous le dĂ©montrer, si vous croyez que je suis un... le serviteur du Seigneur ou non. Cette femme qui est assise juste lĂ  au bout du siĂšge est aussi dĂ©rangĂ©e par un problĂšme intestinal. Si c’est vrai, levez la main, madame. C’est vrai. Voyez-vous ces dĂ©mons qui essaient de s’en tirer? Ils ne le peuvent pas. Tout est terminĂ© pour vous, madame.
E-70 Vous souffrez de l’estomac, c’est vrai, du trouble gastrique. VoilĂ , afin que vous soyez convaincue, croyez-vous que je suis le serviteur de Dieu qui se tient ici sous cette onction? Votre mari est aussi ici. Il souffre aussi du trouble gastrique. Vous n’ĂȘtes pas de cet Etat ou de cette ville; vous venez du Kansas. Croyez-vous que Dieu sait qui vous ĂȘtes? Madame Walton. Maintenant, rentrez chez-vous; vous ĂȘtes guĂ©ris, vous ainsi que votre mari. Vous pouvez rentrer chez vous et ĂȘtre rĂ©tablis au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ.
Alors, croyez-vous maintenant? Pourrais-je avoir devinĂ© cela? Quoi que... Inclinons simplement la tĂȘte pour l’adoration. Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions de ce que, malgrĂ© toutes sortes de choses, Tu te meus toujours sur les vagues, Tu es Dieu. Tu ne faillis jamais. Je Te prie de bĂ©nir ces gens maintenant. Amen.
E-71 TrĂšs bien, madame, par ici. Croyez-vous que toutes ces choses qui se produisent viennent de l’Esprit de Dieu, le croyez-vous, madame? Alors, comme nous sommes des inconnus l’un Ă  l’autre, alors si quelque chose doit se produire, cela doit m’amener Ă  savoir quelque chose qui vous concerne. Et si Dieu peut me dire ce que vous avez Ă©tĂ©, Il peut certainement me dire ce que vous serez. Et s’Il connaĂźt le–s’Il connaĂźt le passĂ©, Il connaĂźt le futur. Cela prouve que c’est Dieu. Et vous savez que je ne connais rien Ă  ce sujet, parce que je suis juste un homme qui se tient ici, votre frĂšre. C’est juste.
Vous avez une grande foi ce soir dans l’assistance pour commencer. Cela m’a quittĂ©, et s’en est allĂ© vers l’auditoire.
Vous Ă©tiez si contente de votre guĂ©rison il y a quelques instants, posez la main sur cette femme qui est assise Ă  cĂŽtĂ© de vous. Oui. Bien, cette tumeur que vous avez au sein... Si c’est vrai, levez la main. Vous suis-je inconnu? Agitez la main.
J’aimerais vous poser une question. Qu’a-t-elle touchĂ©? Elle se trouve Ă  vingt pieds [6 m] de moi, qu’a-t-elle fait? Elle a touchĂ© le Souverain Sacrificateur. Voyez-vous que Dieu vit toujours? Il est le mĂȘme Seigneur JĂ©sus. Croyez simplement. Que Dieu vous bĂ©nisse.
Je ne peux parler que lorsque Cela parle Ă  travers moi; je dois... Partout oĂč Cela va, je dois aller avec Cela, pour... Vous voyez?
E-72 Vous avez une tumeur au sein. Vous souffrez aussi de l’estomac. En plus, vous avez quelqu’un ici qui est aussi malade. C’est votre mari. Il souffre... C’est un prĂ©dicateur. Il souffre du trouble gastrique. Madame Seward, retournez chez vous et soyez tous deux rĂ©tablis, et soyez guĂ©ris au Nom de JĂ©sus-Christ. Ayez foi. Ne doutez pas. Croyez simplement. Croyez-vous que JĂ©sus-Christ... «Messieurs, nous voudrions voir JĂ©sus.» C’est Lui. Vous voyez? C’est–c’est le Seigneur JĂ©sus. Alors, vous devez dire qu’il s’agit de Quelque Chose. Vous savez cela. Ces gens qui ont leurs mains levĂ©es devant Dieu, nous ne nous sommes jamais rencontrĂ©s. Mais c’est Son Esprit qui fait ces choses. Ayez simplement la foi. Maintenant, est-ce vous la dame? Nous sommes des inconnus l’un Ă  l’autre, je suppose; mais le Seigneur JĂ©sus nous connaĂźt tous deux. Mais s’Il peut me rĂ©vĂ©ler Ă  votre sujet quelque chose que vous savez que j’ignore, cela vous encouragera-t-il pour vous amener Ă  avoir la foi pour croire?
E-73 Vous voyez ce que Cela me fait, Cela me rend si faible que je peux Ă  peine me tenir debout. Nous comprenons cela. Je suis sĂ»r que l’assistance comprend aussi. Combien savent que cela... Si Ă  cause d’une seule vision notre Seigneur a senti qu’une vertu L’avait quittĂ©, Lui le Fils de Dieu, qu’est-ce que cela me ferait, moi un pĂ©cheur sauvĂ© par grĂące? C’est parce qu’Il avait dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais; et vous en ferez davantage.»
Eh bien, je sais que le Roi Jacques dit «de plus grandes», mais revenez Ă  la traduction originale. Vous voyez? Comment pourriez-vous faire quelque chose de plus grand? Il a arrĂȘtĂ© la nature, Il a ressuscitĂ© les morts, et Il a fait tout ce qui pouvait ĂȘtre fait. Mais c’est «davantage», parce qu’Il peut ĂȘtre dans Son Eglise universelle. Vous voyez? «Vous en ferez davantage.» C’est Sa grĂące.
E-74 Vous ĂȘtes ici pour quelqu’un d’autre. C’est votre fille. Pensez-vous que Christ peut me dire quel est son problĂšme? Il s’agit de ses yeux. C’est juste, n’est-ce pas? Croyez-vous qu’ils vont se rĂ©tablir maintenant? Vous ĂȘtes entrĂ©e en contact avec Quelque Chose, n’est-ce pas? Croyez-vous que c’est le Seigneur JĂ©sus? S’Il me dit qui vous ĂȘtes, comme Il l’avait fait avec l’apĂŽtre qui Ă©tait venu, allez-vous... cela vous amĂšnerait-il Ă  avoir beaucoup de foi pour croire en Lui? Bien, madame Nickels, rentrez chez vous; croyez maintenant. JĂ©sus-Christ va vous guĂ©rir et vous rĂ©tablir.
Croyez-vous vous tous? S’il vous plaĂźt, ne vous dĂ©placez pas. S’il vous plaĂźt, ne vous dĂ©placez pas. S’il vous plaĂźt.
Je ne vous connais pas. Je ne vous ai jamais vu de ma vie; mais Christ vous connaĂźt. S’Il me dĂ©crit pourquoi vous ĂȘtes ici, ou ce pourrait ĂȘtre pour des problĂšmes financiers, des problĂšmes de foyer, ce pourrait ĂȘtre pour une maladie, pour le salut. Je ne sais pas. Je suis juste un homme qui se tient debout ici, alors que nous nous rencontrons pour la premiĂšre fois dans la vie.
Une chose, vous ĂȘtes trĂšs nerveux. C’est vrai. Et je vous vois essayer de vous lever du lit, trĂšs lentement. Vous avez l’arthrite. C’est vrai. Et puis, vous souffrez des effets pervers d’une opĂ©ration que vous avez subie. C’est vrai. C’était une opĂ©ration de la vĂ©sicule biliaire. Si c’est vrai, levez votre main. Croyez-vous maintenant? Partez alors. Qu’il vous soit fait selon votre foi.
E-75 Si je vous dis que Dieu a guĂ©ri l’arthrite, allez-vous croire qu’il s’agit de vous? Alors allez carrĂ©ment en remerciant Dieu, en disant: «Merci, Seigneur.»
Si je vous disais que Dieu vous a guĂ©ri de l’anĂ©mie, allez-vous croire qu’Il vous a guĂ©ri? Allez carrĂ©ment de l’avant, en remerciant Dieu. Croyez en Lui de tout votre coeur.
Croyez-vous de tout votre coeur, ĂȘtes-vous tous d’un commun accord? Qu’en serait-il si je ne vous disais pas un seul mot, si je vous imposais simplement les mains, allez-vous croire? TrĂšs bien, monsieur. Vous pouvez passer, et au Nom du Seigneur JĂ©sus partez et soyez guĂ©ri. Ne doutez pas.
S’il vous plaĂźt, ne vous dĂ©placez pas. Voyez-vous, cela attriste l’Esprit et L’éloigne de moi, et je ne peux simplement pas retenir Cela. Voyez? S’il vous plaĂźt. S’il vous plaĂźt. Je vous le demande gentiment, en tant que chrĂ©tien, en tant que frĂšre. Je vous demande, si vous ne croyez pas, s’il vous plaĂźt, ne restez pas dans la salle. C’est dangereux pour vous de rester de toute façon. Vous voyez? Ayez simplement la foi. Ne doutez pas.
E-76 Si je vous imposais les mains, allez-vous croire que vous serez guéri? Approchez. Au Nom de Jésus-Christ, que notre frÚre soit guéri.
Approchez. Que je vous dise votre problÚme ou pas, allez-vous croire que je suis Son prophÚte, ou plutÎt Son serviteur? Bien, votre mal de dos est terminé. Partez et croyez maintenant. Ayez foi en Dieu.
Approchez, madame. Si je ne vous disais pas un seul mot, mais vous imposais simplement les mains, allez-vous croire de toute façon? Bien, j’aimerais vous dire que lorsque vous Ă©tiez dans la ligne, vous tenant lĂ  en bas, quand vous ĂȘtes entrĂ©e dans la ligne, vous avez vu la premiĂšre chose se produire, ce trouble cardiaque vous a quittĂ©e, alors vous pouvez rentrer chez vous maintenant.
Vous marchez diffĂ©remment depuis que vous y ĂȘtes entrĂ©e, n’est-ce pas? L’arthrite vous a quittĂ©e dans la ligne. Alors, partez simplement en croyant de tout votre coeur. Soeur, bien sĂ»r, l’une des grandes choses qui clochent en vous, nous le savons tous, mais il y a une chose; environ quatre-vingt-quinze pour cent de cette assistance souffrent de la mĂȘme chose, la nervositĂ©. Vous ĂȘtes trĂšs nerveuse, n’est-ce pas vrai? Laissez-moi vous montrer combien ce serait difficile de les appeler. Que tout celui qui souffre de la nervositĂ© lĂšve la main, lĂ -bas. Voyez? Vous voyez? Vous avez cherchĂ© de trouver un point de dĂ©part. On vous a dit de vous ressaisir. Satan vous a dit que vous allez perdre la tĂȘte et toutes ces choses. Mais c’est un mensonge. Croyez-vous de tout votre coeur? Alors dĂšs Ă  prĂ©sent, au Nom de JĂ©sus-Christ, partez et soyez guĂ©rie pour la gloire de Dieu.
Si tu peux croire...
E-77 Cet homme qui est assis lĂ  en train de pleurer depuis un petit moment et qui me regarde, vous avez un problĂšme Ă  la poitrine. Croyez-vous que le Dieu Tout-Puissant vous guĂ©rira? Si vous le croyez, vous pourrez l’obtenir, monsieur. Levez la main; acceptez-le; rentrez chez vous et soyez guĂ©ri.
Votre arthrite est terminée. Rentrez chez vous, et soyez guéri au Nom de Jésus-Christ. Que Dieu vous bénisse.
Une dame a juste levĂ© la main lĂ -haut, elle l’a placĂ©e sur sa nuque, elle a une maladie de la peau. Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira? Avez-vous une carte de priĂšre? Vous n’en avez pas. Vous n’en avez pas besoin. Vous ĂȘtes guĂ©rie de toute façon. JĂ©sus-Christ vous a guĂ©rie et vous rĂ©tablit.
E-78 Etes-vous des croyants, chacun de vous qui ĂȘtes lĂ  maintenant, croyez-vous solennellement au Fils de Dieu? Croyez-vous que c’est Son Esprit qui est ici. S’Il fait cela, Il tient Sa Parole... Vous direz: «FrĂšre Branham, pouvez-vous me guĂ©rir?» Non, je ne peux pas le faire. Il l’a dĂ©jĂ  fait. Vous voyez? C’est quelque chose qu’Il a fait. Il est simplement ici, Il... S’Il se tenait ici portant ce costume, Il ne pourrait pas vous guĂ©rir, parce qu’Il l’a dĂ©jĂ  fait. Il dirait: «Ne le crois-tu pas?» Il est simplement en train de rĂ©vĂ©ler Sa PrĂ©sence ici. Combien croient cela de tout leur coeur?
Maintenant, je vais vous donner quelque chose Ă  faire afin que chaque personne qui est ici soit guĂ©rie. Combien de croyants avez-vous dit qu’il y a? Levez la main, tout autour, partout. JĂ©sus a dit, la derniĂšre commission qu’Il a donnĂ©e Ă  Son Eglise... Sa premiĂšre commission Ă©tait: «Allez, guĂ©rissez les malades, ressuscitez les morts, chassez les dĂ©mons.» Sa derniĂšre commission Ă©tait: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: En Mon Nom ils chasseront les dĂ©mons, ils parleront de nouvelles langues. S’ils imposent les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris.» Est-ce vrai?
E-79 Maintenant, chacun de vous en tant que croyant, imposez les mains Ă  quelqu’un Ă  cĂŽtĂ© de vous. Imposez les mains oĂč que vous soyez; imposez simplement les mains si vous ĂȘtes un croyant. Vous avez tout autant le droit de vous imposer les mains les uns les autres que quiconque d’autre.
Maintenant, ne priez pas pour vous-mĂȘme, car la personne Ă  laquelle vous avez imposĂ© les mains est en train de prier pour vous. Priez pour la personne qui est Ă  cĂŽtĂ© de vous; elle priera pour vous. Et je prierai pour vous depuis cette estrade, et le Dieu du Ciel qui a ressuscitĂ© JĂ©sus d’entre les morts, qui L’a rendu vivant Ă©ternellement, Il est ici ce soir pour accomplir chaque Parole qu’Il a dite. C’est Sa PrĂ©sence. Maintenant, inclinez la tĂȘte alors que je prie pour vous. Et croyez simplement de tout votre coeur que Dieu Ă©coutera ma priĂšre. Vous comprenez certainement que ce n’est pas moi. C’est donc le Saint-Esprit qui a confirmĂ© que la Parole de Dieu est vraie.
E-80 Juste avant que nous priions, alors que vous avez la tĂȘte inclinĂ©e, s’il y a ici un incrĂ©dule, quelqu’un qui Ă©tait un incrĂ©dule, qui maintenant est un croyant, voulez-vous vous ternir debout pour qu’on se souvienne de vous dans la priĂšre, pendant que nous prions? Quelqu’un qui veut recevoir Christ comme Son Sauveur personnel, voulez-vous vous tenir debout afin qu’on se souvienne de vous dans la priĂšre maintenant mĂȘme, pendant que vous ĂȘtes dans Sa divine PrĂ©sence? Y en aura-t-il ici qui aimeraient L’accepter maintenant mĂȘme, voulez-vous vous tenir debout? «Celui qui tĂ©moignera de Moi devant les hommes, Je tĂ©moignerai de lui devant Mon PĂšre et les saints Anges.»
Tenez-vous simplement debout maintenant, et dites: «Je veux accepter JĂ©sus-Christ comme mon Sauveur. Tu es ici, et je le sais. Mais il T’a rĂ©vĂ©lĂ© Ă  moi.» Alors ne comptez pas sur votre appartenance Ă  une Ă©glise, parce que c’est inutile. Vous devez recevoir le Saint-Esprit ou ç’en est fait de vous. Maintenant, souvenez-vous, ce n’est pas moi; c’est le Saint-Esprit qui est en train d’accomplir Sa Parole. Si donc vous voulez vous tenir debout, tenez-vous debout maintenant pendant que nous prions.
E-81 Notre PĂšre cĂ©leste, nous vivons les derniĂšres heures de l’histoire de ce monde, nous savons qu’il ne reste aucun remĂšde; la Venue du Fils de Dieu est proche. Il a dit: «Ce qui arriva au temps de Sodome arrivera de mĂȘme Ă  l’AvĂšnement du Fils de l’homme.» Nous voyons les bombes atomiques et les bombes Ă  hydrogĂšne, et chaque petite nation, attend simplement que quelqu’un en lĂąche une. Alors lĂ -bas dans les airs, comme un–un soleil qui Ă©clate, cette terre disparaĂźtra. Mais avant que cela n’arrive, et nous savons que cela pourrait arriver avant le lever du jour, cela pourrait arriver Ă  tout instant. Comme le disent nos hommes de science, il y a longtemps, il est minuit moins trois. Mais nous savons que la main de Dieu a arrĂȘtĂ© le temps, pour attendre, juste comme Il Ă©tait en train de patienter au temps de NoĂ©.
Et maintenant, Tu as confirmĂ© la derniĂšre chose que Tu as promis de faire juste avant que Sodome ne soit brĂ»lĂ©e. ImmĂ©diatement aprĂšs que ce signe fut accompli, Sodome brĂ»la. Ô Dieu, c’est presque fini. Mais il n’y en a qu’un Seul qui peut attirer les coeurs des hommes. Tu as dit: «Nul ne peut venir Ă  Moi, si Mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement.» Beaucoup verront, entendront, et marcheront continuellement dans les tĂ©nĂšbres, Ă©tant prĂ©destinĂ©s Ă  cette condamnation, comme le dit le Livre de Jude. Des esprits pervers, des Ăąmes errantes comme des Ă©toiles perdues, des vagues furieuses de la mer, rejetant l’écume de l’impuretĂ© de leur propre incrĂ©dulitĂ©. De savoir ce soir que nous nous tenons dans la PrĂ©sence du Glorieux Saint-Esprit, qui a apportĂ© la Parole, qui a Ă©crit la Parole, qui confirme la Parole, et manifeste Sa PrĂ©sence afin d’accomplir la Parole qu’Il a promise...
Je prie pour ces croyants, qui se sont imposé les mains les uns aux autres. Je Te prie de tout mon coeur de guérir leurs corps malades, de chasser chaque mauvais esprit.
E-82 Satan, tu as perdu la–la bataille. Tu es une–une personne vaincue. Tu n’as plus aucun droit. Notre Seigneur JĂ©sus est mort au Calvaire et par Son Sang saint et pur, le Sang du Dieu Tout-Puissant qui fut brisĂ© au Calvaire, Tu as rachetĂ© la race humaine, Seigneur. Et Tu as vaincu Satan par ce mĂȘme Sang, Tu l’as dĂ©pouillĂ© de toute puissance qu’il avait. Et Tu es vivant ce soir ici Ă  Bloomington, dans l’Illinois, sur le terrain de ballon de cette universitĂ©. Tu es ici ce soir vivant parmi Ton peuple, en train de confirmer Toi-mĂȘme que Tu es le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Et Satan en est conscient. Il sait que son heure est proche.
Satan, je t’adjure par le Dieu vivant, nous dĂ©nonçons ton bluff. Tu ne peux pas garder ces gens malades plus longtemps. Sors d’eux! Au Nom de JĂ©sus-Christ, quitte-les et laisse-les tranquilles. Le Seigneur Dieu du Ciel te rĂ©primande, Satan. Tu ne peux plus avoir un quelconque pouvoir. JĂ©sus t’a vaincu. Il t’a dĂ©pouillĂ© des pouvoirs que tu avais. Il a rachetĂ© la race humaine et l’a ramenĂ©e Ă  Lui-mĂȘme. Sors, je t’adjure par le Dieu vivant, sors de ces gens.
Maintenant, alors que vos mains sont posĂ©es les uns sur les autres, la maniĂšre dont vous priez dans votre propre Ă©glise, imposez les mains Ă  quelqu’un Ă  cĂŽtĂ© de vous, et priez pour lui. Priez simplement de la maniĂšre dont vous le faites dans votre Ă©glise. Imposez les mains Ă  quelqu’un, et priez les uns pour les autres. Et lorsque vous sentez la foi du Dieu vivant, qui est prĂ©sent maintenant, se dĂ©verser dans votre Ăąme pour faire de vous un croyant, alors levez-vous au Nom de JĂ©sus-Christ et rĂ©clamez votre guĂ©rison pour la gloire de Dieu.

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