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Prédication Les Conférences / 61-0410 / Bloomington, Illinois, USA // SHP 1 heure et 38 minutes PDF

Les Conférences

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E-1 Que Dieu vous bĂ©nisse, FrĂšre...?... C’est un grand privilĂšge d’ĂȘtre de retour ce soir dans la maison du Seigneur pour... au service avec vous les frĂšres et les soeurs de la mĂȘme prĂ©cieuse foi dans le Seigneur JĂ©sus. Je pense que j’étais en grande partie responsable hier soir de vous avoir peut-ĂȘtre retenus un peu trop longtemps. J’ai la–la rĂ©putation de tenir de longs services. Je n’ai jamais traĂźnĂ© toute la nuit. Je n’ai jamais pris plus de temps que ça. J’ai un peu Ă©galĂ© l’apĂŽtre Paul, quand il prĂȘcha toute la nuit et qu’un garçon tomba du balcon et fut tuĂ©. Il se coucha sur le jeune homme et ce dernier revint Ă  la vie.
Alors, quelqu’un m’a dit, il a dit: «FrĂšre Branham, vous, vous parlez un peu trop longtemps.» Eh bien, j’ai tellement Ă  dire que je n’arrive simplement–simplement pas Ă  tout apporter du coup. Donc, je... Depuis que Christ m’a rempli de Sa PrĂ©sence, eh bien, j’ai vraiment beaucoup Ă  dire Ă  ce sujet.
E-2 Ainsi donc, ce soir, nous tĂącherons de vous laisser sortir tĂŽt, car je tiens vraiment compte de ceux qui doivent parcourir de longues distances, et il vous faut aller au travail et tout. Peut-ĂȘtre, un peu plus tard, au cours de la semaine, nous nous attarderons juste un peu plus.
Et alors, hier soir, nous avons priĂ© pour les malades, ou ce que nous appelons... Souvent, nous appelons cela le service de guĂ©rison. Evidemment, nous ne... nous savons que nous ne guĂ©rissons personne, mais nous prions simplement pour les gens. Je n’ai jamais guĂ©ri quelqu’un jusqu’à prĂ©sent, mais j’ai certainement eu de glorieux exaucements Ă  la priĂšre; j’ai vu le Seigneur guĂ©rir les malades. C’est pourquoi donc je suis ici, pour essayer de communier avec vous autour de ces choses.
Et non seulement pour la guĂ©rison du corps, mais aussi pour la guĂ©rison de l’ñme, ce qui est de loin plus essentiel que la guĂ©rison du corps. Or, il est possible que si vous vivez assez longtemps, vous retombiez malade, car la maladie... La Bible dit: «Le malheur atteint souvent le juste, mais Dieu l’en dĂ©livre toujours.» Il nous est donc promis beaucoup de malheurs, mais on en a une dĂ©livrance.
E-3 Lors du dĂ©bat, quand feu Jack Coe... Beaucoup parmi vous l’avaient peut-ĂȘtre connu. C’était un ami vraiment intime Ă  moi. J’ai beaucoup de considĂ©ration pour frĂšre Jack. Et il avait une grande (permettez-moi l’expression) une foi de bouledogue qui tenait ferme pour la guĂ©rison. Et il pouvait... Quelqu’un pouvait s’avancer avec des bĂ©quilles, il s’était procurĂ© une hache ou quelque chose du genre lĂ , il coupait ces bĂ©quilles et les brisait, avant de l’avoir... de prier pour lui. Il ne s’en irait plus avec ces bĂ©quilles. S’il n’arrivait pas Ă  marcher, il pouvait partir en rampant jusqu’à avoir assez de foi pour...
Et il avait une petite enclume et un marteau dĂ©posĂ©s lĂ , quand quelqu’un en lunettes s’avançait pour qu’on prie pour lui, pour ses yeux; il tendait la main, les ĂŽtait et les cassait complĂštement avec l’enclume, et il les jetait de cĂŽtĂ©.
E-4 Il a donc connu des problĂšmes en Floride. Satan lui avait tendu un piĂšge; il avait reçu un enfant et lui avait ĂŽtĂ© les appareils orthopĂ©diques. Evidemment, vous connaissez l’histoire. RĂ©vĂ©rend Gordon Lindsay Ă©tait lĂ  Ă  ce procĂšs lorsque le juge avait demandĂ©: «Avez-vous dĂ©clarĂ© ce jeune garçon guĂ©ri?» Et frĂšre Jack a dit: «Il a Ă©tĂ© guĂ©ri.»
«Oh! a-t-il dit, cela n’existe pas.»
Il a dit: «Lorsque je lui ai ĂŽtĂ© les appareils orthopĂ©diques, il a marchĂ© Ă  l’estrade. Il a dit qu’il Ă©tait guĂ©ri.»
Il a dit: «Eh bien, si vous pouvez prĂ©senter un passage des Ecritures oĂč Dieu ait jamais fait pareille chose, oĂč on est guĂ©ri ici, ou quelque chose comme cela, et que cela durera juste un instant, eh bien, je suis bien disposĂ© de classer cette affaire.»
FrĂšre Lindsay s’est levĂ© et a dit: «Je peux prĂ©senter un passage des Ecritures.»
Il a dit: «Fais-le-nous entendre.»
Il a dit: «Une nuit, sur une mer houleuse, JĂ©sus a dit Ă  Pierre de venir vers Lui en marchant sur l’eau. Tant qu’il marchait... il Ă©tait sur l’eau tant qu’il croyait, mais lorsqu’il Ă©tait sur le point de douter, il a sombrĂ©.»
E-5 C’est donc vrai. Alors, le juge a classĂ© l’affaire. Il n’y avait plus rien lĂ . C’est vrai. Voyez, il Ă©tait... Tant qu’il marchait, tout allait bien pour lui, mais dĂšs qu’il s’est mis Ă  douter, il a sombrĂ©.
La guérison divine dure aussi longtemps que vous croyez cela. Le salut dure aussi longtemps que vous croyez cela.
Il y a quelque temps, quelqu’un m’a dit, il a dit: «FrĂšre Branham, peu m’importe ce que vous pourriez prĂ©senter, ce que vous pourriez dire, ou n’importe qui d’autre, cela... Vous pouvez ressusciter dix personnes, faire marcher chaque estropiĂ©, a-t-il dit, je ne le croirais toujours pas.»
J’ai dit: «Certainement pas. Ce n’est pas pour les incroyants, c’est uniquement pour ceux qui croient.» C’est tout. C’est uniquement pour les croyants.
JĂ©sus a dit: «A ceux qui croient.» Les incroyants ne sont mĂȘme pas inclus, voyez. On doit simplement avoir pitiĂ© de vous. Quelque chose cloche quelque part. Si vous ĂȘtes donc un croyant, eh bien, c’est pour vous. Si vous n’ĂȘtes pas un croyant, alors ce n’est pas pour vous.
E-6 Et quelqu’un a dit: «Voudriez-vous...?» On Ă©tait lĂ  dans la rue un jour, il a dit: «Voudriez-vous dire Ă  cet homme debout au coin ce qui cloche chez lui?»
J’ai dit: «Vous savez, Dieu retire Son homme, mais jamais Son Esprit.» Son Esprit qui Ă©tait sur Elie est venu sur ElisĂ©e, puis sur Jean. Celui qui Ă©tait sur JĂ©sus est venu sur l’Eglise, et ça a continuĂ© comme cela au cours des Ăąges. Satan fait de mĂȘme. Il retire son homme, mais jamais son esprit.» J’ai dit: «Je viens de me rappeler que lorsqu’on a mis un lambeau sur les yeux de JĂ©sus lĂ  dans le prĂ©toire ce matin-lĂ , qu’on L’a frappĂ© sur la tĂȘte avec un roseau et qu’on a dit: ‘ProphĂ©tise et dis-nous qui T’a frappĂ©, et nous croirons en Toi,’ Il n’a jamais ouvert la bouche, Il n’a pas dit un mot, car Il ne faisait pas le clown pour les gens; Il obĂ©issait uniquement Ă  Dieu.» Voyez?
E-7 Satan Lui a dit: «Si Tu es le Fils de Dieu, eh bien, accomplis un miracle ici devant moi. Fais-le-moi voir.» Vous avez entendu cela ĂȘtre dit. Voyez? Souvenez-vous-en simplement, c’est le diable. Voyez? C’est lui. Voyez? Il a dit: «Si Tu es le Fils de Dieu, a-t-il dit, accomplis juste–juste un miracle et change ce pain... cette–cette pierre en pain, et je croirai en Toi.»
Il a dit: «Il est Ă©crit: ‘L’homme ne vivra pas de pain seulement.’»
Et aussi à la croix, Satan et ces sacrificateurs ont dit: «Si Tu es le Fils de Dieu, descends de la croix. Nous croirons alors en Toi.»
Il pouvait bien le faire, mais Il aurait obĂ©i Ă  Satan. Voyez? Il ne fait pas ce que Satan ordonne; Il fait ce que Dieu ordonne. Et tout serviteur de Dieu fait la mĂȘme... bien obĂ©issant. Donc, lorsque vous entendez ce genre de commentaires, souvenez-vous donc d’oĂč ça vient. Ne–ne mĂ©prisez pas les gens, mais ayez pitiĂ© d’eux, car ils sont dans l’obscuritĂ© totale et l’aveuglement complet, peut-ĂȘtre qu’ils sont ordonnĂ©s Ă  la condamnation. Et alors quoi? C’est dommage, n’est-ce pas? Nous Ă©prouvons donc simplement de la pitiĂ© et nous allons de l’avant, Ă©tant humbles et restant des chrĂ©tiens.
E-8 Eh bien, ce soir, j’aimerais vous parler d’un petit sujet que peut-ĂȘtre, peut-ĂȘtre... juste pour un peu amener notre assistance Ă  ĂȘtre un peu Ă©quilibrĂ©e et Ă  commencer Ă  se dĂ©barrasser de toutes les superstitions et...
Hier soir, je me disais que c’était vraiment bien de voir beaucoup de gens rĂ©pondre au Saint-Esprit Ă  la premiĂšre rencontre. Evidemment, je pouvais compter au moins douze ici mĂȘme qui pensaient que c’était de la supercherie ou quelque chose comme cela, mais on va de toute façon avoir cela, vous savez. Donc, ne laissez simplement pas cela gĂȘner ceux qui croient vraiment. Les autres ne croient pas, les incroyants, ils sont dans une mauvaise position. Priez donc simplement pour eux.
Mais alors, ce soir, j’aimerais aborder le sujet: Les ConfĂ©rences. Maintenant, j’aimerais lire un passage des Ecritures qui se trouve dans EsaĂŻe 1.18:
Venez et plaidons, dit l’Eternel. Si vos pĂ©chĂ©s sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige.
S’ils sont rouges comme la pourpre, ils deviendront comme la laine.
C’est un vieux passage trĂšs familier de l’Evangile. Peut-ĂȘtre que vos pasteurs l’ont abordĂ© plusieurs fois. Et je pense que c’est l’un des passages les plus remarquables, ou les plus touchants de l’Ancien Testament: Dieu cherchant Ă  tenir une confĂ©rence avec les gens pour plaider sur les choses. JĂ©hovah Dieu, CrĂ©ateur des cieux et de la terre ainsi que de toutes les crĂ©atures qui y sont, et pourtant, Il demande de tenir une confĂ©rence avec les gens pour plaider lĂ -dessus, voir ce qu’il y a.
E-9 Ce dernier temps, nous entendons trop parler des confĂ©rences. Il s’en est tenu beaucoup, et plusieurs confĂ©rences se tiennent Ă  travers le pays, Ă  travers le monde. J’étais Ă  Visalia, en Illinois, il y a quelques semaines, ou plutĂŽt Ă  Visalia, en Californie, il y a quelques semaines; nous avons louĂ© une armurerie, un immeuble Ă  peu prĂšs comme celui-ci ou un peu plus grand.
E-10 Et le premier aprĂšs-midi, il y avait tellement de gens entassĂ©s lĂ . Avant qu’il fasse noir, ils Ă©taient renvoyĂ©s... plusieurs centaines. Et le lendemain soir, il y avait pratiquement deux mille, nous ne pouvions donc plus rester lĂ  longtemps. Nous sommes allĂ©s au champ de foire de la citĂ© voisine. Cet aprĂšs-midi-lĂ , vers quinze heures, il y avait tellement de gens lĂ  qu’on a dĂ» fermer les portails pour ne pas les laisser entrer aprĂšs quinze heures, tellement ils s’y Ă©taient entassĂ©s.
E-11 Et on projette maintenant la construction d’un grand immeuble dans une autre ville voisine pour un grand rassemblement, un auditorium municipal. Et j’oublie combien de millions de dollars ça coĂ»te, beaucoup, je dirais, peut-ĂȘtre vingt-cinq, trente millions de dollars. Et on disait, ou on avait annoncĂ© cela Ă  la radio et dans des journaux, que dans deux ans, on aurait plus que payĂ© pour ce bĂątiment, exclusivement affectĂ© aux confĂ©rences.
Et comme on allait avoir ce grand bĂątiment, oĂč beaucoup de grands clubs et autres qui tiennent leurs confĂ©rences, des loges et autres Ă©taient... cherchaient dĂ©jĂ  Ă  faire la rĂ©servation des annĂ©es en avance, investissant de l’argent dans la ville pour des gens qui viennent dans la ville pour ces confĂ©rences, des rĂ©unions et autres.
E-12 Nous trouvons qu’il y a beaucoup de rassemblements en ces derniers jours plus qu’auparavant. Et je pense qu’il est temps que le peuple de Dieu commence Ă  se rassembler davantage: «Venez et plaidons», dit Dieu. Voyez, je pense qu’il est temps que les Ă©glises se rassemblent, que nos petites divergences soient dĂ©truites et notre... Nous nous rassemblons avec... devenir un. JĂ©sus a priĂ© que nous devenions un. «A ceci tous reconnaĂźtront que vous ĂȘtes Mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres.» Et c’est le temps, je pense, en ce temps oĂč nous devrions nous rassembler et–et devenir davantage un, car nous ne sommes pas divisĂ©s. Nous avons diverses opinions, juste comme nos empreintes digitales ne sont pas identiques, et–et nos appĂ©tits, peut-ĂȘtre, ne sont pas les mĂȘmes, mais cependant, par essence, nous sommes des ĂȘtres humains. Et c’est ce qui se passe dans le christianisme. MalgrĂ© les divergences de nos organisations, nous sommes un. Nous sommes un parce que nous sommes des enfants de Dieu, nĂ©s de Son Esprit, lavĂ©s dans Son Sang.
E-13 C’est pourquoi nous sommes ici ce soir, on est en confĂ©rence. Celle-ci est une confĂ©rence oĂč nous nous rencontrons. Nous en avons tenues dans le pays, Ă  l’échelle nationale. Lors de la derniĂšre guerre mondiale, beaucoup de gens de mon Ăąge et un peu plus jeunes peuvent se souvenir de la Seconde Guerre mondiale, lorsqu’on avait tenu des confĂ©rences.
Nous nous demandons ce que sont les confĂ©rences, Ă  quoi ça sert, aprĂšs tout. C’est pour unir les gens les plus intelligents du groupe et chercher Ă  Ă©laborer une stratĂ©gie pour accomplir quelque chose. GĂ©nĂ©ralement, on les tient... C’est en temps de crise qu’on convoque une confĂ©rence, en temps de crise. C’est un moment merveilleux pour en tenir une dans l’Eglise universelle du Dieu vivant, n’est-ce pas, Ă  cause de la crise Ă  laquelle nous faisons face: le communisme et toutes ces choses, les ismes du monde. L’église se refroidit. Et il est temps pour nous de nous rassembler et de plaider, de nous rassembler au sujet de ces choses.
E-14 Eh bien, on avait convoquĂ© une de ces confĂ©rences, une des confĂ©rences internationales: Les Quatre Grands. Beaucoup parmi vous s’en souviennent, lorsque les quatre grandes puissances s’étaient rencontrĂ©es. Notre propre bien-aimĂ© prĂ©sident Dwight Eisenhower, le nĂŽtre, et puis aussi Churchill, et les autres grandes puissances du monde, cela a Ă©tĂ© appelĂ© la ConfĂ©rence des Quatre Grands. Il y avait une crise. Les nations Ă©taient... Les nations Ă©prises de paix connaissaient un temps de crise lorsque Hitler et les Nazis, et... Ă©taient tous sur le point d’étouffer le–le monde et les gens Ă©pris de paix, qui craignaient Dieu; et notre grand hĂ©ritage Ă©tait en jeu. C’est pourquoi ils Ă©taient en confĂ©rence.
E-15 Il y a eu la ConfĂ©rence de GenĂšve. Nous pouvons tous nous rappeler la ConfĂ©rence de GenĂšve, et aussi la ConfĂ©rence de Paris, et comment on s’y Ă©tait pris. Ils ont vu qu’il y avait une crise, et alors, ils ont invitĂ© les meilleurs qu’ils connaissaient. Les chefs d’Etats se sont rencontrĂ©s et ont discutĂ© entre eux sur ce qu’ils feraient. Ils ont choisi une certaine ville et... un lieu oĂč on est inspirĂ©.
Ils sont allĂ©s en ce lieu, ils ont parlĂ©, ils ont harmonisĂ© leurs vues, comment ils peuvent s’unir comme un seul grand conducteur, comme une seule grande nation, comme une seule grande armĂ©e, tous unis pour ĂȘtre un. Cela pourrait ĂȘtre ce que... Nous pourrons accomplir une grande oeuvre si toute l’Eglise rachetĂ©e de Dieu pouvait se rassembler et faire de mĂȘme. Si tous, nous laissons tomber nos petites idĂ©es et nos petites divergences, qui en fait sĂ©parent les gens, alors nous pourrons nous rassembler comme un grand groupe de Dieu. Le communisme fuirait, le... tous les autres ismes fuiraient, quand la grande armĂ©e de Dieu se rassemblera donc.
E-16 Or, nous trouvons, concernant ces lieux de rassemblement, qu’on cherche Ă  trouver un lieu qui inspire. J’étais... j’ai Ă©tĂ© Ă  GenĂšve, lĂ  oĂč on avait tenu la ConfĂ©rence de GenĂšve. C’est certainement un lieu qui inspire. Il y a quelque chose dans les lieux oĂč vous vous trouvez, les conditions qui vous entourent, qui constituent un environnement, cela vous aide beaucoup.
E-17 Je peux me rappeler les plus glorieux moments de ma vie (je suis un homme de plein air), c’est lorsque je me retrouve dehors, sur des montagnes contemplant le coucher du soleil, entendant les cris des animaux sauvages, entendant les oiseaux. Ça inspire, c’est quelque chose qui vous fait quelque chose.
Nous pouvons donc aller Ă  un endroit oĂč nous pouvons ĂȘtre inspirĂ©s en nous y rassemblant, des lieux de rencontre. Certains d’entre nous se refroidissent ou deviennent un peu indiffĂ©rents, ne viennent pas Ă  la rĂ©union de priĂšre le mercredi soir, restent Ă  la maison pour suivre une Ă©mission tĂ©lĂ©visĂ©e qu’on ne devrait pas regarder. Les gens en sont entichĂ©s, ils ne vont pas Ă  la rĂ©union de priĂšre, pour suivre une Ă©mission insensĂ©e.
Donc, lorsque nous nous rassemblons dans ce genre de rĂ©veils, c’est pour mettre ensemble nos dons et nos ministĂšres, mettre cela en commun pour un rĂ©veil qui inspire les gens; nous rassembler pour une effusion d’un vĂ©ritable rĂ©veil, ou alors, un dĂ©part de l’Eglise Ă  la Maison, car nous sommes proches du temps de la fin. C’est connu sans doute que nous sommes proches de la fin. Ainsi donc, quand nous percevons l’atmosphĂšre des rĂ©unions, une ou deux soirĂ©es au fur et Ă  mesure que nous Ă©voluons, nous voyons dans quel sens le Saint-Esprit conduit; nous l’aborderons, le Seigneur voulant.
E-18 Mais maintenant, l’inspiration, il y a des lieux et des conditions dans lesquels vous pouvez vous retrouver, mais... pour ĂȘtre inspirĂ©s. Moi, comme amoureux du plein air, j’aime gravir les montagnes et Ă©couter les cris dans la nature. J’aime ça depuis ma tendre enfance. Ce n’est pas tellement pour chasser l’animal, mais juste pour me retrouver dans les bois, car il y a quelque chose qui m’inspire.
E-19 Il y a quelques annĂ©es, j’étais lĂ  dans le Colorado, oĂč je fais le guide d’une Ă©quipe; ça fait des annĂ©es que j’y amĂšne des gens. Alors, un jour, le garde forestier et moi, nous y sommes allĂ©s tard. AprĂšs plusieurs de... nous... cela est appelĂ© le ranch-hĂŽtel, on y est allĂ©, on a attrapĂ© une biche et autres, on en est sorti, on est rentrĂ©, loin, lĂ -haut dans les montagnes. C’est lĂ  que je tiens une petite confĂ©rence en apartĂ© avec le Seigneur chaque fois que j’y vais. Il me montre toujours quelque chose, ou Il m’attire prĂšs de Lui, lorsque je m’éloigne de tout.
Alors, cette annĂ©e-lĂ , la neige Ă©tait tombĂ©e un peu tard, et le troupeau d’élans Ă©tait lĂ -haut. Il y avait de la neige au sommet, il me fallait donc monter lĂ -haut pour trouver l’élan. Et un aprĂšs-midi, lĂ -haut... C’était en octobre passĂ©. Les tremblotes lĂ  en bas Ă©taient juste comme des pĂ©tards, trĂšs fragiles et secs. J’étais lĂ -haut dans la neige. Et le temps peut changer trĂšs vite lĂ -haut. A un moment, il peut pleuvoir, et puis, il neige, et puis, le soleil brille. Et un orage a Ă©clatĂ© lĂ , je me suis cachĂ© derriĂšre un arbre, j’ai dĂ©posĂ© mon fusil par terre et j’ai attendu que le vent passe.
E-20 J’étais juste Ă  cĂŽtĂ© d’un vieil arbre abattu par le vent, Ă  la lisiĂšre de la forĂȘt. C’était le niveau le plus Ă©levĂ© oĂč poussent les arbres, puis on atteint le sapin chĂ©tif et tout. Alors, quand... j’ai Ă©tĂ© frappĂ© de voir comment... J’étais assis lĂ  derriĂšre l’arbre, entendant le vent souffler, mĂ©ditant sur le Seigneur, derriĂšre un grand pin. Et peu aprĂšs, l’orage s’est calmĂ©. Je me suis relevĂ©, j’ai regardĂ© tout autour.
Et le grand troupeau d’élans que je cherchais Ă  rencontrer avait Ă©tĂ© dispersĂ© pendant l’orage, je pouvais entendre de grands taureaux beugler. Oh! Il y a lĂ  quelque chose qui vivifie quelque chose en vous, d’entendre ces animaux beugler. J’ai beaucoup de considĂ©ration pour eux. Puis, lĂ  sur la montagne, j’ai entendu le loup hurler, sa compagne rĂ©pondait Ă  cela tout en bas. J’ai regardĂ© vers l’ouest: le soleil se couchait et il passait par les fissures des montagnes, pareil Ă  un gros oeil magique, on dirait celui de Dieu, regardant par-dessus les montagnes, Ă  l’horizon bleu; et j’ai alors vu lĂ  oĂč les vents, en soufflant, avaient gelĂ© l’eau sur les arbres toujours verts, et cela avait formĂ© un arc-en-ciel qui parcourait tout le canyon.
E-21 Oh! L’effet cumulĂ© de tout cela m’a simplement fait fondre en larmes comme un enfant et je me suis mis Ă  pleurer. Il Ă©tait lĂ , Dieu, dans l’arc-en-ciel, l’alliance considĂ©rĂ©e comme l’Alpha et l’OmĂ©ga, le Jaspe et la Sardoine, Ă  la fois Ruben et Benjamin, le Premier et le Dernier. Il Ă©tait lĂ , hurlant lĂ -haut dans le loup; Il Ă©tait ici, beuglant dans l’élan. Partout oĂč on regarde lĂ -haut, on dirait c’est Dieu.
C’est ainsi que j’aime recevoir cette inspiration. Monter lĂ -haut, trĂšs haut, me retrouver seul avec Dieu. Des kilomĂštres, des kilomĂštres et des kilomĂštres; on ne pouvait pas descendre en quelques jours, me faire descendre de lĂ  oĂč j’étais vers lĂ  oĂč Ă©taient attachĂ©s les chevaux. Mais j’étais juste lĂ -haut, seul avec Dieu. J’ai dormi lĂ  cette nuit-lĂ  dans les montagnes.
E-22 Et pendant que nous Ă©tions lĂ -haut, j’ai juste attrapĂ© l’un de ces vĂ©ritables esprits de rĂ©jouissance. Je pense que cela n’est pas Ă©trange pour vous les pentecĂŽtistes. Et j’étais trĂšs heureux. J’ai posĂ© mon fusil contre l’arbre et je me suis mis Ă  tournoyer tout autour, tout autour de l’arbre, sautant de toutes mes forces, criant Ă  tue-tĂȘte: «Gloire au Seigneur! Gloire au Seigneur!» Et je pense que si quelqu’un Ă©tait passĂ© dans les bois, il penserait qu’il y avait quelqu’un venant de l’asile de fous.
Je contournais l’arbre de toutes mes forces, criant, soulevant les aiguilles de pin. Je devais laisser Ă©chapper la pression quelque part; j’exploserais. C’était juste... je passais vraiment un moment merveilleux; en effet, j’étais juste dans la PrĂ©sence de Dieu, tenant une confĂ©rence avec Lui, disant simplement: «Que Tu es grand! Que Tu es grand!»
E-23 «Tu es lĂ , partout. Tu es lĂ  dans les cieux, dans l’oeil magique du soleil, qui parcourt la terre. Tu es lĂ  dans l’arc-en-ciel. Tu es lĂ  dans le loup. Tu es lĂ  dans l’élan. Tu es lĂ  dans les vents.» J’entendais cela souffler Ă  travers ces pins comme pour dire: «Adam, oĂč es-tu?» Voyez, en se mouvant lĂ . L’inspiration, une vĂ©ritable confĂ©rence authentique avec Dieu.
Et, tout d’un coup, j’ai Ă©tĂ© interrompu. Et je n’aime vraiment pas ĂȘtre interrompu en pareils moments, alors... J’aime pousser des cris jusqu’à ce que je sois–sois complĂštement satisfait. Alors, j’ai regardĂ©, il y avait lĂ  un petit Ă©cureuil de pin. Oh! C’est un petit coquin de cette longueur Ă  peu prĂšs; c’est le policier Ă  manteau bleu des bois. Il effrayera tout dans la contrĂ©e. Tous les autres font attention Ă  lui, car il est toujours prĂȘt Ă  jacasser, jacasser contre quelque chose. Il a bondi sur une vieille souche ou un rondin lĂ , m’a regardĂ© et s’est mis Ă  jacasser de toutes ses forces: chat, chat, chat, chat.
E-24 Alors, je me suis dit: «Eh bien, que se passe-t-il avec ce petit animal?» J’ai dit: «N’aimes-tu pas ça?» J’ai dit: «Observe ceci alors.» Et j’ai contournĂ©, contournĂ©, contournĂ©, contournĂ© l’arbre une fois de plus. Et il continuait Ă  jacasser davantage. J’ai dit: «Je loue mon CrĂ©ateur, petit animal.» J’ai dit: «Je passe un bon moment avec Lui. Nous tenons une confĂ©rence par ici. Je Lui ai dit que j’étais vide et qu’Il me remplissait.» Voyez? VoilĂ  comment ça se passe. J’ai contournĂ©, contournĂ©, contournĂ© l’arbre une fois de plus.
Et il m’est arrivĂ© de voir que ce petit gars ne me regardait pas tellement, alors qu’il continuait Ă  jeter un coup d’oeil, avec sa petite tĂȘte penchĂ©e de–de cĂŽtĂ©, ses petits yeux ressortis sur la joue, pratiquement, alors qu’il regardait en bas comme ceci. Eh bien, je me suis arrĂȘtĂ© et je me suis dit: «Eh bien, qu’est-ce qui m’interrompt?» Et j’ai regardĂ© en bas sur cet arbre abattu par le vent. Et pendant l’orage, un grand aigle avait Ă©tĂ© forcĂ© Ă  descendre dans ces broussailles oĂč les arbres s’étaient entassĂ©s, cela avait Ă©tĂ© abattu par le vent des annĂ©es auparavant. Et il jacassait ou s’en prenait Ă  cet aigle, et un grand aigle avançait lentement en dessous de ces broussailles. Il a levĂ© les yeux vers moi, et il a bondi sur le rondin.
E-25 Et je me suis dit: «Eh bien, alors, qu’y a-t-il de vraiment divin Ă  ton sujet?» Je l’ai regardĂ© comme cela, je me suis dit: «Eh bien, ĂŽ Dieu, pourquoi as-Tu permis que j’arrĂȘte de T’adorer et de crier, rien que pour regarder ce drĂŽle d’aigle?» Eh bien, un aigle... Dieu s’identifie Ă  un aigle, Il appelle Ses prophĂštes des aigles, car un aigle peut voler plus haut que n’importe quel autre oiseau. Il n’y a rien qui puisse le suivre. Si un faucon essayait de le suivre, il se dĂ©sintĂ©grerait dans les airs. C’est vrai.
Eh bien, il a un oeil qui lui permet de voir aprĂšs ĂȘtre montĂ© lĂ . C’est pourquoi je dis que celui qui saute, saute Ă  la hauteur de sa vie, vous savez. C’est tout. En effet, Ă  quoi vous sert-il de vous Ă©lever si vous ne pouvez rien voir pendant que vous ĂȘtes lĂ -haut? Cela ne sert Ă  rien. Donc, il monte lĂ , et il a un oeil qui lui permet de voir des choses trĂšs loin avant qu’elles se passent ici. C’est pourquoi Dieu a identifiĂ© les aigles Ă  Ses prophĂštes, ou plutĂŽt Ses prophĂštes aux aigles; Il s’appelle Lui-mĂȘme JĂ©hovah-Aigle; ainsi, nous, nous sommes des aiglons.
E-26 Eh bien, il y a une grande diffĂ©rence entre un aigle et un poulet. Tous deux sont des oiseaux. Mais l’un est terrestre, tandis que l’autre est cĂ©leste. Il y a donc une grande diffĂ©rence, seulement ils sont Ă  peu prĂšs des cousins ou quelque chose comme cela. Si donc le poulet ne peut pas dĂ©tacher ses pattes de la terre, ne vous en faites pas; il est juste un poulet pour commencer, vous savez. Il ne montera jamais lĂ -haut et ne connaĂźtra jamais ce qu’un aigle connaĂźt; ce dernier peut voler lĂ -haut dans les cieux.
J’ai donc observĂ© cet oiseau alors qu’il Ă©tait perchĂ© lĂ , me regardant de ses trĂšs gros yeux gris. Et je me suis dit: «Eh bien, il y a une seule chose que j’apprĂ©cie chez lui. Il n’a pas peur.» Et je dĂ©teste un lĂąche; donc... Dieu aussi. Donc, un homme qui a peur, aprĂšs avoir Ă©tĂ© guĂ©ri, d’en tĂ©moigner; un homme que Dieu a sauvĂ© et puis, il a honte de dire Ă  quelqu’un d’autre qu’il est sauvĂ© et qu’il est rempli du Saint-Esprit, je ne crois pas tellement Ă  son salut. Donc, lorsque vous recevez rĂ©ellement cela, vous aimeriez en parler Ă  tout le monde. Vous ne pouvez simplement pas rester tranquille. Ce dont l’Eglise a besoin, c’est davantage du Saint-Esprit et du feu lĂ -dedans pour faire–pour faire avancer l’Eglise. Il faut du feu pour faire avancer l’Eglise.
E-27 J’ai donc observĂ© ce petit animal pendant quelques instants et, peu aprĂšs, aprĂšs qu’il eut vu que je l’apprĂ©ciais, je lui ai dit: «HĂ©, sais-tu que je peux tirer sur toi avant que tu quittes ce rondin-lĂ ?» Juste pour voir–voir s’il avait peur de moi. Il n’avait pas peur, il est simplement restĂ© perchĂ© lĂ . Et j’ai vu... «Qu’est-ce qui te rend si sĂ»r de toi-mĂȘme?» J’ai vu qu’il continuait Ă  bouger ses ailes, se rassurant que toutes les plumes Ă©taient en Ă©tat. En effet, il avait tellement confiance en ces ailes, et il savait qu’il pouvait se retrouver dans cet arbre-lĂ  avant que je mette donc ma main sur le fusil. Et j’ai tirĂ© une leçon lĂ . Je me suis dit: «Ici, dans cette confĂ©rence, j’apprends quelque chose», voyez.
E-28 Eh bien, cet aigle avait deux ailes que Dieu lui a donnĂ©es, et il se confiait dans ces ailes-lĂ . Il savait ce qu’il pouvait faire avec ces ailes, il n’avait pas du tout peur de moi. Il savait donc qu’il pouvait se retrouver sur cet arbre-lĂ  avant mĂȘme que je mette ma main sur le fusil.
E-29 Et je me suis dit: «Si cet aigle, avec les deux ailes que Dieu lui a donnĂ©es, sait qu’il peut Ă©chapper de lĂ  avant que je puisse faire quoi que ce soit Ă  ce sujet, qu’est-ce qu’un chrĂ©tien qui a reçu le Saint-Esprit devrait...» Tant que vous pouvez sentir Sa PrĂ©sence autour de vous et que tout est en ordre (... pas de condamnation pour ceux qui sont en JĂ©sus-Christ, qui ne marchent pas selon la chair, mais selon l’Esprit), lorsque vous voyez tout en Ă©tat, ne vous inquiĂ©tez pas de ce que Satan va faire. Juste... vous savez donc que vous ĂȘtes en bons termes.
Je l’ai donc observĂ© comme cela. Et j’ai fini par dĂ©couvrir qu’il n’avait pas peur de moi, mais qu’il n’aimait pas entendre ce drĂŽle de petit Ă©cureuil terrestre, ce drĂŽle de petit Ă©cureuil de pin, perchĂ© lĂ , faisant: chat, chat, chat. Chat, chat, chat, comme s’il allait le tailler en piĂšces. Eh bien, il n’allait rien faire, il Ă©tait trop petit. L’aigle pouvait le soulever, et ça aurait pu... Eh bien, sa patte Ă©tait plus grande que l’écureuil. Alors, mais le petit Ă©cureuil bondissait çà et lĂ , comme s’il allait le tailler en piĂšces, faisant simplement du bluff, vous savez.
E-30 Finalement, ce brave aigle en a eu marre. Il a donc fait juste un seul grand bond et il a battu ses ailes deux fois pratiquement, et puis, il a dĂ©ployĂ© ses ailes. Je me suis tenu lĂ  observant cet aigle jusqu’à pleurer. Il n’a plus battu ses ailes, battre, battre, battre. Il a simplement battu cela deux ou trois fois jusqu’à se retrouver au-dessus des arbres; et puis, il savait bien comment disposer ses ailes dans ces courants d’air qui venaient dans la montagne, et cela ne faisait que l’emporter sans cesse, sans cesse, sans cesse, jusqu’à ce qu’il Ă©tait devenu un petit point. Il n’a plus bougĂ© une plume, il savait seulement comment s’y prendre.
Et je me suis dit: «C’est ça, n’est-ce pas? Il n’est pas question de se joindre aux mĂ©thodistes, ensuite aux baptistes, puis adhĂ©rer aux assemblĂ©es, ensuite, adhĂ©rer Ă  l’Eglise de Dieu. Il n’est pas question de battre, battre ici et battre, battre lĂ -bas. Il est juste question de savoir comment disposer vos ailes de foi dans la puissance de Dieu, et lorsque la gloire dĂ©ferle, chevauchez simplement dessus, sans cesse, sans cesse.
Eloignez-vous de ces drĂŽles de petits tamias terrestres qui disent: Chat, chat... les jours des miracles sont passĂ©s, la guĂ©rison divine n’existe pas; il n’y a plus de Saint-Esprit. C’était pour les apĂŽtres, ça fait longtemps.» Disposez bien vos ailes et envolez-vous, sans cesse, sans cesse, sans cesse, sans cesse, jusqu’à ne plus entendre cela. C’est ce genre de confĂ©rence dont nous avons besoin avec Dieu, qui nous Ă©lĂšvera au-dessus des ombres et qui nous Ă©loignera tellement qu’on ne peut plus entendre toutes les critiques et tout, qu’on est simplement enfermĂ© avec Dieu. Vous n’avez pas Ă  adhĂ©rer Ă  ceci, Ă  adhĂ©rer Ă  cela. Sachez simplement comment dĂ©ployer votre foi.
E-31 C’est ça. DĂ©ployez simplement votre foi dans la Parole de Dieu. Et lorsque l’Ancien et le Nouveau Testaments sont dĂ©ployĂ©s lĂ , qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, et que la puissance de Dieu dĂ©ferle, chevauchez avec cela. Montez simplement plus haut, plus haut, plus haut, plus haut, sur toute la ligne. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il ne peut pas faillir.
Oh! ce genre de confĂ©rences, cela devrait ĂȘtre considĂ©rĂ© dans un esprit de priĂšre par nous tous. Nous ne devrions pas en laisser une se tenir sans prier aprĂšs pour cela, que ce soit dans le pays ou dans l’Eglise, oĂč que ce soit. Nous devons toujours prier.
E-32 Un ami prĂ©dicateur, un bon frĂšre chrĂ©tien, Ă ... Lorsque la ConfĂ©rence de GenĂšve... Il attendait en suivre Ă  la radio les comptes-rendus, car notre pays Ă©tait en jeu, notre grand hĂ©ritage pour lequel nos aĂŻeux ont combattu Ă©tait en jeu. Et c’était un homme pieux, un homme juste, un homme bon. Il Ă©tait assis lĂ , en train de suivre.
Quelqu’un a frappĂ© Ă  sa porte, un moderne beatnik, avec une barbe, sale. Oh! Comment diantre les enfants amĂ©ricains peuvent-ils donc se laisser attirer par pareille chose et puis sortir lĂ ...? Il a frappĂ© Ă  la porte, et il a dit: «Monsieur, je suis ici pour vendre certains de mes poĂšmes et de mes chansons, a-t-il dit, et les gens ne veulent pas m’entendre.» Et il a dit: «Ils ne veulent pas m’accorder une audience. Et on me dit que vous ĂȘtes un homme influencĂ©... influent de la ville.»
Il a dit: «Bon monsieur, entrez et assoyez-vous juste une minute. Je suis ces comptes-rendus.» Mais, oh! il ne voulait pas rester tranquille. Absolument pas. C’était plus important que le sort du pays.
E-33 Et c’est ce qui se passe avec beaucoup de membres d’églises aujourd’hui; ces toutes petites choses ridicules qui se passent parmi les gens paraissent plus importantes que la vĂ©ritable Eglise du Dieu vivant. Oublions nos petites choses et envolons-nous. Suivons les comptes-rendus.
E-34 Eh bien, on a tenu une autre confĂ©rence ici dont j’aimerais parler juste un moment: la derniĂšre confĂ©rence tenue dans l’immeuble de l’ONU, lĂ  oĂč l’est et l’ouest s’étaient rencontrĂ©s, et Khrouchtchev avait enlevĂ© son soulier et avait frappĂ© sur la chaire avec. Eisenhower et Khrouchtchev s’étaient rencontrĂ©s. Eisenhower reprĂ©sentait les cinq pays du monde libre et Khrouchtchev, le monde communiste, l’Est. Et cela est passĂ© juste par-dessus la tĂȘte de plusieurs personnes; ils ne prient pas pour cela.
Mais s’il vous est arrivĂ© de bien remarquer, c’était une rĂ©ponse directe, une prophĂ©tie directe qui s’était accomplie en ce moment-lĂ . C’était une prophĂ©tie directe. L’est et l’ouest avaient parfaitement accompli ce que Daniel avait dit, que dix royaumes, qu’il y aurait... ils ne s’uniront pas, comme le fer et l’argile ne le peuvent. Et le mot Khrouchtchev, en russe, signifie l’argile, le mot Eisenhower, en anglais, signifie le fer. Le fer et l’argile ne peuvent pas s’unir.
E-35 Oh! Voyant ces choses approcher lĂ , nous devrions ĂȘtre Ă  genoux, en train de crier: «Ô Seigneur JĂ©sus, fais quelque chose pour nous tout de suite, afin que nous puissions essayer d’attirer la derniĂšre personne qui peut ĂȘtre amenĂ©e dans le Royaume de Dieu», nous rassemblant, tenant des confĂ©rences et des rĂ©unions, nous rassemblant dans des rĂ©unions de priĂšre de toute la nuit. Le problĂšme de l’église ce soir est que nous allons juste nous agenouiller, nous prions, puis nous baillons Ă  quelques reprises, tellement somnolents et fatiguĂ©s, et nous devons regagner la maison pour dormir.
E-36 Ce n’était pas comme cela dans l’Eglise primitive de la PentecĂŽte. Ils priaient toute la journĂ©e et toute la nuit. J’ai rencontrĂ© ces gens d’autrefois, d’il y a quarante ans. Ils disaient qu’ils priaient toute la journĂ©e et toute la nuit, ils marchaient dans des rues. Aujourd’hui, nous sommes devenus classiques, et nous voulons nous comparer Ă  de grandes Ă©glises; c’est lĂ  que nous commettons nos erreurs. Je vous assure, l’état dans lequel l’Eglise Ă©tait il y a quarante ans Ă©tait meilleur pour la Venue du Seigneur que celui dans lequel elle est ce soir. En effet, nous sommes l’église de LaodicĂ©e. Nous savons que c’est l’ñge dans lequel nous vivons. C’était l’unique Ă©glise oĂč JĂ©sus s’est retrouvĂ© en dehors de Sa propre Eglise, frappant Ă  la porte, cherchant Ă  rentrer dans Sa propre Eglise.
E-37 Nos divergences L’ont chassĂ©, ainsi que la division entre les frĂšres et la façon dont nous courons aprĂšs les choses du monde plutĂŽt qu’aprĂšs les choses de Dieu. Nous devrions nous retrouver en plein dans le pays de Canaan, et nous voici dans le dĂ©sert, errant encore çà et lĂ , juste comme les autres jadis. Nous devrions avoir toutes sortes de dons, de signes et de prodiges dans nos Ă©glises. Au lieu de cela, Dieu peut susciter quelque chose, et alors, nous en avons tous peur, nous nous en Ă©loignons, et nous disons que nous ne comprenons pas ces choses.
Que pensez-vous qu’ils avaient fait dans le dĂ©sert pendant quarante ans, en errant çà et lĂ  sur les mĂȘmes vieux terrains? Nous avons pris Actes 2 et 4, Actes 2 et 4, Actes 2 et 4; nous le parcourons Ă  maintes reprises. Allons de l’avant! La Terre promise est lĂ . «Car tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu, et vous le verrez s’accomplir.» Actes 2 et 4, c’est bien, mais ce n’est pas tout. C’est vrai. Il y a plus que cela. C’est... Chaque promesse dans la Bible est nĂŽtre. Cela nous a Ă©tĂ© donnĂ© par le Seigneur JĂ©sus, et Sa toute puissante main retient le temps pour que nous possĂ©dions le pays qui nous a Ă©tĂ© donnĂ©. Certainement.
E-38 Des confĂ©rences! Oh! Lorsque le monde tient une confĂ©rence et que les gens se rassemblent, que font-ils? GĂ©nĂ©ralement, ils ont des whiskys, des cocktails, des boissons, des mensonges, des tricheries, l’un trompe l’autre, ils Ă©laborent toutes sortes de plans diffĂ©rents et autres, avec un couteau derriĂšre eux, comme la Bible dit qu’ils feraient.
E-39 Mais qu’arrive-t-il lorsque Dieu tient une confĂ©rence? Des hommes jeĂ»nent et prient dans l’attente des instructions, et puis, ils avancent. Nous avons donc parlĂ© de la confĂ©rence internationale, de la confĂ©rence nationale. Il y en a plusieurs dont nous pouvons nous souvenir, mais pensons Ă  certaines confĂ©rences que Dieu a tenues. Souvenons-nous de quelques-unes.
Pensons Ă  la premiĂšre confĂ©rence que Dieu a jamais tenue lorsqu’il y a eu la premiĂšre urgence. Nous l’appellerons la ConfĂ©rence d’Eden. C’était la premiĂšre urgence, lorsqu’un rapport a Ă©tĂ© fait au Ciel que le fils de Dieu et Sa fille — Ses enfants qu’Il avait placĂ©s en Eden — avaient perdu leur place dans la grĂące et s’étaient Ă©loignĂ©s de Dieu, qu’ils avaient rĂ©trogradĂ© et Ă©taient nus. Le Ciel ne pouvait plus retenir Dieu. Il est descendu sur la terre, Il a parcouru le jardin, en criant: «Adam, Adam, oĂč es-tu?»
E-40 L’homme a effectivement manifestĂ© de quoi il est constituĂ© lĂ  mĂȘme. PlutĂŽt que d’aller vers Dieu et dire: «Je suis en erreur, PĂšre. J’ai mal agi», il s’est cachĂ© et s’est enveloppĂ© des feuilles de figuier. C’est ce que l’homme cherche Ă  faire aujourd’hui. Au lieu de venir confesser qu’il est un incroyant, il cherchera Ă  dire: «Je suis presbytĂ©rien, baptiste, mĂ©thodiste, luthĂ©rien», ou quelque chose d’autre. Au lieu de se revĂȘtir de la justice de Dieu, confesser ses pĂ©chĂ©s, qu’il est en erreur et qu’il est un incroyant, il cherche Ă  se cacher derriĂšre une quelconque thĂ©ologie de l’église. Sortez de derriĂšre cela, Adam incroyant. Remarquez, c’est ce qu’il fait de toute façon.
Et remarquez, Dieu n’a jamais envoyĂ© un ange chercher Son enfant; Il est venu Lui-mĂȘme. C’était une vĂ©ritable... La raison pour laquelle je pense aujourd’hui... qu’aujourd’hui, lorsqu’on essaie en ce jour de religion moderne, en ce jour oĂč la religion sociale prĂ©domine dans le pays, s’infiltre dans toutes sortes de dĂ©nominations... On essaie d’îter la DivinitĂ© Ă  JĂ©sus-Christ pour faire de Lui un simple homme.
E-41 Il n’y a pas longtemps, je parlais Ă  une femme qui disait: «FrĂšre Branham, j’apprĂ©cie vos messages, mais vous accordez trop d’importance Ă  JĂ©sus. Vous Le vantez trop.»
J’ai dit: «Si j’avais dix millions de langues, je ne Le vanterais pas assez.» J’ai dit: «Il mĂ©rite tout ce pour quoi je peux Le vanter.»
Elle a dit: «Eh bien, il y a une seule chose: vous cherchez à Le rendre divin.»
J’ai dit: «Il Ă©tait divin.»
«Oh! a-t-elle dit, Il n’était qu’un homme. Il Ă©tait un homme de bien.»
Eux ne croient pas dans l’expiation par Son Sang. Ecoutez, si c’était le sang d’un Juif ou d’un Gentil, nous sommes tous perdus. C’était le Sang de Dieu Lui-mĂȘme. Il n’était ni Juif ni Gentil. Il Ă©tait Dieu manifestĂ© en chair. C’est tout Ă  fait vrai.
E-42 Qu’arriva-t-il? Le sang vient du sexe mĂąle. Nous le savons. Une poule peut pondre un oeuf, mais si elle n’a pas Ă©tĂ© avec un oiseau mĂąle, cela n’éclora jamais. Ça restera infĂ©cond. Un enfant nĂ© d’une femme baigne dans le sang de cette derniĂšre, mais il n’a aucune goutte de son sang. L’hĂ©moglobine vient du sexe mĂąle. Ainsi, nous pouvons...
C’est juste comme ce qui se passe au printemps. Et nous voyons de vieux oiseaux femelles sortir d’ici, se faire un nid, et couver un nid plein d’oeufs. Elle peut se poser sur ce nid, couver ces oeufs, jusqu’à devenir tellement faible qu’elle ne pourra pas s’envoler du lit, tellement elle a des Ă©gards et de la considĂ©ration pour ses oeufs. Elle les retourne de tel cĂŽtĂ©, puis de tel autre cĂŽtĂ©. Elle crĂšve de faim, mais elle craint qu’ils... Elle va... qu’ils soient exposĂ©s si elle s’envole du nid. Elle est une mĂšre loyale, et essaie de couver ces oeufs. Mais si ce mĂąle-lĂ ... si cet oiseau femelle qui a pondu des oeufs n’a pas Ă©tĂ© avec un mĂąle, son compagnon, ces oeufs, peu importe le bon traitement elle peut leur rĂ©server, ils pourriront lĂ  dans le nid. C’est tout Ă  fait vrai.
E-43 C’est ça aujourd’hui le problĂšme de beaucoup de nos vieilles Ă©glises froides et formalistes. Elles ont un nid plein d’oeufs pourris. Ils sont juste des professeurs, ils n’ont jamais Ă©tĂ© avec le MĂąle, JĂ©sus-Christ. Tout ce qui est Ă  faire, c’est purifier cela et reprendre avec des hommes et des femmes qui ont Ă©tĂ© en contact avec le MĂąle, JĂ©sus-Christ, pour Son Eglise.
Comment peuvent-ils croire en la puissance surnaturelle de Dieu alors qu’ils n’ont rien avec quoi croire? Ma vieille mĂšre, une Sudiste, me disait, elle disait: «ChĂ©ri, on ne peut pas tirer du sang d’un navet, parce qu’il n’y en a pas.» Comment peut-on tirer la foi d’une personne qui n’en a pas? Si vous n’ĂȘtes jamais nĂ© de nouveau de l’Esprit de Dieu, vous ne connaissez pas les principes rudimentaires de la puissance de la rĂ©surrection de notre Seigneur JĂ©sus-Christ. C’est vrai. Ils ne comprennent pas cela. Oh! Nous les avons. Ce sont de grands contribuables dans l’église, et nous faisons d’eux des diacres et tout le reste; on les couve, et ce ne sont que des incroyants pour commencer.
Eh bien, combien c’est vrai, voir le temps d’union! Le mñle... C’est en ce moment que devrait se faire l’union, que l’Eglise entre en contact avec Christ et reçoit la vraie foi authentique du Saint-Esprit.
E-44 Alors, cette femme m’a dit, elle a dit: «FrĂšre Branham, vous avez dit que vous Ă©tiez un fondamentaliste, que vous ne dites que ce que les Ecritures disent, et que vous vous Y accrochez.»
J’ai dit: «Oui.»
Elle a dit: «Je peux vous prouver qu’Il n’était pas divin.»
J’ai dit: «S’Il Ă©tait moins que Dieu, Il Ă©tait le plus grand sĂ©ducteur que le monde ait jamais connu.» J’ai dit: «Le Saint-Esprit, Dieu, avait couvert de Son ombre la vierge et avait crĂ©Ă© une cellule de sang dans le sein. Cette cellule de sang Ă©tait le Fils de Dieu. Par ce sang-lĂ , nous avons le pardon des pĂ©chĂ©s. L’homme ne connaissait rien au sujet de cette femme-lĂ . Elle a dit: ‘Je n’ai jamais connu un homme.’ Et c’était Dieu Lui-mĂȘme tabernaclant dans l’homme, Dieu Lui-mĂȘme.»
Elle a dit: «Et vous Le rendez divin.»
J’ai dit: «Il Ă©tait divin.»
Elle a dit: «Je vais le prouver par votre propre Bible qu’Il n’était pas divin.»
J’ai dit: «Laissez-moi vous l’entendre dire.»
Elle a dit: «Dans Saint Jean, chapitre 11, alors que JĂ©sus se dirigeait Ă  la tombe de Lazare, la Bible dit: ‘Il pleura.’ Et s’Il Ă©tait divin, Il ne pouvait pas pleurer.»
«Oh! ai-je dit, madame, c’est moins consistant que le bouillon fait Ă  base de l’ombre d’un poulet mort de faim.» J’ai dit: «Comment pouvez-vous reposer une thĂ©ologie lĂ -dessus?» J’ai dit: «Il Ă©tait Ă  la fois Homme et Dieu.» Personne n’a jamais vu Dieu, le Fils unique du PĂšre est Celui qui L’a fait connaĂźtre. Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme. C’est tout Ă  fait vrai.
E-45 J’ai dit: «C’est vrai que, lorsqu’Il se dirigeait Ă  la tombe de Lazare, Il a pleurĂ© comme un homme; mais lorsqu’Il a redressĂ© ces petites Ă©paules, qu’Il a regardĂ© lĂ  et a dit: ‘Lazare, sors’, et qu’un homme mort depuis quatre jours s’est mis sur ses pieds et a de nouveau vĂ©cu, c’était plus qu’un homme. C’était Dieu qui parlait au travers de Son Fils. Exact. C’était Dieu en Lui. Il Ă©tait un Homme lorsqu’Il descendait de la montagne cette nuit-lĂ , affamĂ©, cherchant quelque chose Ă  manger dans un arbre; Il Ă©tait un Homme lorsqu’Il avait faim, mais lorsqu’Il a pris cinq petits pains et deux poissons et qu’Il a nourri cinq mille personnes, lĂ , c’était plus qu’un homme. C’était Dieu qui pouvait crĂ©er. Il n’y avait pas un autre poisson, il y avait cependant un poisson cuit; il n’y avait pas de blĂ© en plus, il y avait cependant un pain cuit. Il Ă©tait Dieu le CrĂ©ateur.
E-46 C’était un Homme qui Ă©tait couchĂ© lĂ  Ă  la poupe de la barque cette nuit-lĂ  alors que les dĂ©mons juraient de Le noyer. Peut-ĂȘtre que dix mille dĂ©mons de la mer disaient: «Cette fois-ci, nous L’avons eu, Il dort, et nous pouvons Le noyer.» Cette petite barque tanguait lĂ  dans la tempĂȘte comme un bouchon de liĂšge. Ils se sont dit: «Cette fois-ci, nous L’avons eu.» Il Ă©tait un Homme pendant qu’Il dormait, fatiguĂ© et Ă©puisĂ© aprĂšs le service qu’Il avait tenu, mais lorsqu’Il a mis Son pied sur le bastingage de la barque, qu’Il a levĂ© les yeux et qu’Il a dit: «Silence, tais-toi», que les vents et les vagues Lui ont obĂ©i, lĂ , c’était plus qu’un homme.
Lorsqu’Il mourait Ă  la croix, Il a criĂ© comme un homme: «Mon Dieu, aie pitiĂ©! Mon Dieu, Mon Dieu, pourquoi m’as-Tu abandonnĂ©?» Il Ă©tait un Homme Ă  Sa mort, mais le matin de PĂąques, lorsqu’Il a brisĂ© le sceau de la mort, du sĂ©jour des morts et de la tombe, et qu’Il est ressuscitĂ©...
Oh! Cela a inspirĂ© chaque poĂšte, chaque compositeur de cantiques qui ait jamais existĂ©. Tout homme qui ait jamais abouti Ă  quelque chose a cru qu’Il Ă©tait divin. Cela a inspirĂ© les poĂštes et les prophĂštes au cours des annĂ©es. Un...?... Quelqu’un a composĂ© un poĂšme et a dit ceci: «Quand je contemple la merveilleuse croix oĂč mourut le Prince de Gloire, toute ma renommĂ©e n’est qu’une perte vaine.»
E-47 Eddie Perronet a dit: «Que tous acclament la puissance du Nom de JĂ©sus. Que les anges se prosternent. Apportez la couronne Royale et couronnez-Le Seigneur de tous.» Un autre... L’aveugle Fanny Crosby a dit: «Ne m’oublie pas, ĂŽ Doux Sauveur, Ă©coute mon humble cri; pendant qu’aux autres Tu rĂ©ponds, ne m’oublie pas. Toi, la source de tout mon rĂ©confort, plus que vie pour moi; qui d’autre ai-je sur terre Ă  part Toi? Ou qui au Ciel Ă  part Toi?»
Un autre... Il a composĂ© ceci: «Vivant, Il m’aima; mourant, Il me sauva; enseveli, Il emporta mes pĂ©chĂ©s au loin; ressuscitant, Il me justifia gratuitement pour toujours. Un jour, Il reviendra, oh! quel jour glorieux!» Tout homme qui a cru qu’Il Ă©tait divin... Certainement.
E-48 Oh! Lorsque Dieu a tenu la confĂ©rence en Eden, Son fils Ă©tait perdu, Ses enfants Ă©taient perdus. C’est pourquoi Il n’a jamais confiĂ© la rĂ©demption Ă  un ange, ou Ă  n’importe qui d’autre Ă  part Lui-mĂȘme. Nous sommes rachetĂ©s par le Sang de Dieu. Et maintenant, cette cellule de Sang, c’est ce qui nous donne l’hardiesse de nous tenir sur Sa Parole. C’est ce qui nous donne l’hardiesse d’affronter des dĂ©mons et l’opposition, c’est parce que nous savons que nous nous avançons couverts du Sang du Seigneur JĂ©sus. En fait la puissance divine est dans le Sang de JĂ©sus.
Maintenant, observez-Le. Nous voyons cette confĂ©rence, Dieu parcourant le jardin d’Eden. Quelque chose doit ĂȘtre fait, il y a une urgence. Ses enfants sont perdus, Il ne sait que faire. Il descend dans le jardin et Se met Ă  les chercher. Lorsqu’Il les trouve lĂ  derriĂšre, cachĂ©s derriĂšre une espĂšce de credo fait de mains d’homme, qu’a-t-Il fait? Il a choisi un arbre donnĂ©, Il les a convoquĂ©s. Il a tenu une confĂ©rence, et une dĂ©cision a Ă©tĂ© prise lĂ : Comment l’homme doit ĂȘtre rachetĂ©. Et l’homme s’était confectionnĂ© des feuilles de figuier depuis lors, mais Dieu n’a jamais rien reconnu en dehors du sang avec lequel Il avait commencĂ© au dĂ©but.
E-49 Chaque homme et chaque femme au cours des Ăąges, chaque prophĂšte, chaque personne, a toujours marchĂ© sur base de ces principes. Job s’est tenu ferme lĂ -dessus. L’unique lieu de rencontre pour IsraĂ«l, c’était sous le sang versĂ©. L’unique lieu oĂč la Gloire de la Shekinah descendait, c’était sous le sang versĂ©. L’unique lieu oĂč la Gloire de la Shekinah viendra (Que je ne vous blesse pas, baptistes et presbytĂ©riens), mais l’unique lieu oĂč la Gloire de la Shekinah descend, c’est sous le Sang. C’est pourquoi vous sentez cette Gloire de la Shekinah de la PentecĂŽte, c’est parce qu’on est sous le Sang, le Sang versĂ© du Fils de Dieu. Il est retournĂ© dans la Gloire de la Shekinah aprĂšs avoir pris Son propre Sang et dĂ©chirĂ© le voile en deux; l’homme est entrĂ© dans la PrĂ©sence de Dieu, la Gloire de la Shekinah, lĂ  oĂč Ses bĂ©nĂ©dictions... Oh! Cela change le vieil homme en un homme nouveau.
E-50 Aaron avait laissĂ© sa verge lĂ  une annĂ©e et elle avait bourgeonnĂ©, elle avait bourgeonnĂ© pendant qu’elle Ă©tait dans la PrĂ©sence de la Gloire de la Shekinah. Tout homme qui est dans la PrĂ©sence de la Gloire de la Shekinah de Dieu... Cela prendra un vieux pĂ©cheur mort, mort dans les pĂ©chĂ©s et les offenses, le fera bourgeonner et fera de lui une nouvelle crĂ©ature en JĂ©sus-Christ.
E-51 Une confĂ©rence. Une confĂ©rence... Dieu avait pris Sa dĂ©cision. C’est ce que nous appellerons la ConfĂ©rence d’Eden. (Vous savez, cette horloge tourne trop vite. Voyez, on n’a mĂȘme pas commencĂ© que c’est dĂ©jĂ  le temps d’arrĂȘter.) La Gloire de la Shekinah Ă  la ConfĂ©rence d’Eden.
Eh bien, il y a eu une autre confĂ©rence. Parlons de deux ou trois autres trĂšs vite, si vous voulez. Il y a eu une autre confĂ©rence. Appelons-la la ConfĂ©rence du buisson ardent. Il y eut une fois un homme qui s’était enfui, un prophĂšte fugitif de Dieu. Il Ă©tait allĂ© et avait Ă©pousĂ© une femme, et il avait eu un petit garçon du nom de Guerschom. Son nom Ă©tait MoĂŻse. Il allait donc hĂ©riter de tous les troupeaux de JĂ©thro, et tout allait trĂšs bien pour lui, alors qu’il se trouvait lĂ  au bas de la montagne un matin. Oh! Il avait oubliĂ© les fardeaux du peuple lĂ  en Egypte, parce qu’il Ă©tait trĂšs bien Ă©tabli.
E-52 Je pense que c’est ce qui est arrivĂ© Ă  l’Eglise pentecĂŽtiste: ils ont oubliĂ© les fardeaux de ces pĂ©cheurs. Ce n’est pas seulement l’Eglise pentecĂŽtiste, mais aussi les mĂ©thodistes, les baptistes, les presbytĂ©riens. Au lieu de les ramener Ă  Dieu... Et tout homme, peu m’importe quel genre de thĂ©ologien vous ĂȘtes, ou de quelle Ă©glise vous ĂȘtes membre... Il y a une seule Eglise, et tout le christianisme a commencĂ© le jour de la PentecĂŽte avec une expĂ©rience de la PentecĂŽte. L’Eglise catholique dit que c’étaient eux. Tout le monde cherche Ă  s’identifier Ă  cela, mais si c’étaient eux, pourquoi la mĂȘme gloire et les mĂȘmes signes n’accompagnent-ils pas cette Ă©glise-lĂ  qui existait Ă  l’époque? Certainement.
E-53 Donc, il y a eu une confĂ©rence. Dieu avait vu Son prophĂšte fugitif, et quand Dieu choisit un homme pour accomplir une tĂąche, il n’y a pas moyen pour lui d’y Ă©chapper. Dieu le poursuit. Peut-ĂȘtre que l’un de vous ici ce soir, un rĂ©trograde, sera misĂ©rable tous les jours de sa vie (et il devrait l’ĂȘtre) jusqu’à ce que il s’abandonne Ă  Dieu. Il Ă©tait lĂ .
Certaines parmi vous les femmes, certains parmi vous les hommes, vous retournez dans le monde, vous allez aux danses et Ă  des choses sur lesquelles vous ĂȘtes mieux instruits. Aujourd’hui, c’est une honte, ce Ă  quoi nos Ă©glises pentecĂŽtistes en sont arrivĂ©es. Comme David duPlessis l’a dit il y a quelque temps, ce Ă  quoi nous en sommes arrivĂ©s. Vous savez, nous l’Eglise pentecĂŽtiste, nous sommes pareils Ă  notre Eglise mĂ©thodiste dans le bĂątiment de laquelle nous sommes ce soir; Ă  l’Eglise baptiste et Ă  l’Eglise presbytĂ©rienne. Si le mĂ©thodisme retournait Ă  l’enseignement de John Wesley, ce serait bien. AssurĂ©ment. Si les baptistes retournaient Ă  John Smith, les luthĂ©riens retournaient Ă  Martin Luther, si les pentecĂŽtistes retournaient Ă  la PentecĂŽte, ça irait bien, ça marcherait.
E-54 Cela avait bien commencĂ©, mais le problĂšme est que nous adoptons des petits-fils. Dieu n’a pas de petits-fils. Il n’a pas de petits-fils, Il a uniquement des fils. Nous faisons entrer nos enfants, nous en faisons des membres depuis le berceau, comme des mĂ©thodistes, des baptistes et tous les autres. Ils entrent dans l’église, et nous les faisons entrer comme des pentecĂŽtistes; et–et ils ne connaissent pas Dieu, pas plus qu’un lapin ne connaĂźt au sujet de raquettes de neige. Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est de retourner Ă  l’expĂ©rience de Dieu, retourner au Saint-Esprit une fois de plus. C’est vrai.
Eh bien, excusez-moi d’avoir utilisĂ© cette expression. Cela a l’air sacrilĂšge. Je ne voulais pas dire cela exactement comme ça. Mais c’est la vĂ©ritĂ©. C’est vrai. Il nous faut retourner Ă ... Dieu n’a pas de petits-fils. Il a des fils, mais pas de petits-fils. Il n’y a aucun passage, dans la Bible, oĂč Dieu ait eu un petit-fils. Chaque personne doit venir et payer le mĂȘme prix, il doit suivre la mĂȘme voie. Dieu n’a qu’une seule voie, et c’est JĂ©sus, et il vous faut suivre cette voie-lĂ . En dehors de cela, il n’y a pas d’accĂšs auprĂšs de Lui.
E-55 Eh bien, nous voyons que MoĂŻse Ă©tait vraiment satisfait. Tout allait trĂšs bien, il avait perdu tous les fardeaux pour le peuple qui Ă©tait lĂ  en esclavage. Et un jour, Dieu a dĂ©cidĂ© de l’appeler. Ainsi donc, il a choisi un lieu, un certain arbre.
Et lĂ  oĂč Dieu descend, c’est lĂ ... d’une façon ou d’une autre, il y a toujours un grand feu lĂ  oĂč Dieu se trouve. Si vous ĂȘtes lĂ  oĂč Dieu se trouve, il y a beaucoup de bruit et un grand feu. Je ne sais pas pourquoi, mais ça a toujours Ă©tĂ© ainsi. C’est scripturaire. Oui, oui. Il y a toujours un grand feu. Et, de toute façon, il faut du feu pour faire avancer l’Eglise. Sinon, vous n’y arriverez jamais. Vous ne les habillerez jamais des feuilles de figuier. Vous ne les habillerez jamais des feuilles de figuier pentecĂŽtistes. Ils doivent retourner au feu. C’est vrai.
E-56 Une fois, mon frĂšre et moi, lorsque nous Ă©tions des petits garçons, nous nous promenions et nous avons vu une tortue. Nous pensions que c’était la crĂ©ature la plus drĂŽle que j’aie jamais vue, Ă  voir comment elle lançait ces pattes. Vous les gens de l’Illinois, vous savez ce que sont les tortues. Alors, elle est passĂ©e lĂ . J’ai dit: «FrĂšre, cela a l’air drĂŽle, n’est-ce pas?» Nous nous sommes approchĂ©s.
E-57 Cela me rappelle beaucoup de gens, lorsqu’on les aborde avec l’Evangile, vous savez, ils font: «Shuh», ils rentrent dans leur coquille, vous savez. «Je suis Untel. «Je suis membre de telle organisation.» Cela n’a rien Ă  faire avec la chose. C’est vrai. «Je suis membre de telle et telle.» Eh bien, j’aurais honte de l’admettre. Ça peut constituer le pardon pour cela si vous faites tout pour vous repentir. Vous pouvez ĂȘtre pardonnĂ© pour cela. Dieu ne reconnaĂźt pas les organisations. Il reconnaĂźt le Sang de Son propre Fils, JĂ©sus-Christ. C’est tout. «Quand Je verrai le Sang, Je passerai par-dessus vous.»
Ce garçon et moi Ă©tions lĂ -bas, avec cette vieille tortue. J’ai dit: «Tu sais ce que je vais faire, chĂ©ri? Je vais la dĂ©loger de lĂ .» Je suis allĂ© me trouver un fouet et je l’ai frappĂ©e. Cela n’a servi Ă  rien. Vous ne pouvez pas les faire entrer par la chicotte. C’est tout ce qu’il y a lĂ . Vous ne pouvez jamais les dĂ©loger par la frappe. C’est vrai. Il y a dix ans que j’essaie cela sans y parvenir. Vous ne pouvez donc pas les dĂ©loger par la frappe.
E-58 Alors, j’ai dit: «Je vais te dire ce que je vais faire. Je vais lui rĂ©gler son compte.» Il y avait un ruisseau qui coulait par lĂ , je suis donc allĂ© lĂ  et je l’ai plongĂ©e dans l’eau. Il y a eu quelques bulles qui sont montĂ©es, et c’est tout ce qu’il y avait. FrĂšre, vous pouvez les baptiser face en avant, face en arriĂšre, trois fois, cinq fois. Cela ne fait aucun bien. Il n’y aura que quelques bulles qui monteront, et c’est tout ce qui est restĂ©. C’est vrai? Ou: «Dieu soit bĂ©ni, je vous ai dit que j’y arriverai.» C’est pratiquement tout ce qu’il y a.
Savez-vous comment j’ai fini par la faire marcher? J’ai allumĂ© un petit feu et j’y ai mis cette petite bĂȘte. Elle s’est alors dĂ©placĂ©e. Ce dont l’Eglise a besoin, c’est d’un autre feu de la PentecĂŽte, le Saint-Esprit, qui ramĂšne l’Eglise au harnais avec Dieu. Revenez au harnais. L’organisation dont vous ĂȘtes membre importe peu Ă  Dieu. AprĂšs tout, Il est contre elles toutes; alors, quand... Eh bien, c’est vrai. Je peux le prouver par les Ecritures. Les catholiques, c’était la premiĂšre organisation, c’était une prostituĂ©e et elle avait des filles. Maintenant, vous pouvez vous frayer la voie...
E-59 Quiconque a dĂ©jĂ  lu le Concile de NicĂ©e, les PĂšres PrĂ©-NicĂ©ens, et tout, vous verrez Ă  quoi cela a abouti; au dĂ©part, c’étaient les NicolaĂŻtes que Dieu haĂŻssait, les oeuvres. Puis, tout d’un coup, vous savez, cela est devenu une doctrine. Qu’était-ce? Nico, ça veut dire conquĂ©rir. Laity, les laĂŻques. ConquĂ©rir les laĂŻques. Placer la saintetĂ© Ă  la chaire et laisser les laĂŻques payer pour cela. Vous y ĂȘtes donc. C’est tout Ă  fait ça. Nous suivons donc tous les mĂȘmes pas et nous retournons directement dans cette mĂȘme obscuritĂ© une fois de plus, de toutes nos forces.
E-60 Autrefois, je paissais le bĂ©tail. Je me suis tenu une fois lĂ . L’association Hereford faisait paĂźtre dans la vallĂ©e de la riviĂšre Troublesome. Si vous parvenez Ă  rĂ©colter une tonne de foin dans votre ferme, vous pouvez placer une vache dans le pĂąturage. Et alors, autant de tonnes vous pouvez produire, autant de bĂ©tail votre ferme va placer lĂ . On marquait les bĂ©tails. Et on les mettait lĂ . On avait des clĂŽtures dĂ©montables pour ainsi empĂȘcher les bĂ©tails d’aller dans des propriĂ©tĂ©s privĂ©es Ă  leur descente de la montagne. J’avais l’habitude de me tenir lĂ  avec le fermier plusieurs jours, la jambe sur les pommettes de la selle, les observant passer.
Et ce fermier se tenait lĂ . Les nĂŽtres Ă©taient les Turkey Track, ceux du voisin Ă©taient les Tripod, les Diamond Bar, et les Grimes Ă©taient Ă  cĂŽtĂ© de nous; et partout lĂ -bas, toutes sortes de marques passaient lĂ . Mais vous savez quoi? Ce fermier n’accordait jamais d’attention Ă  la marque. Il regardait peut-ĂȘtre cela et regardait tout autour, mais ce n’était pas ça qui comptait. Il ne faisait jamais cas de la marque, il examinait certainement l’étiquette du sang. Aucune vache ne pouvait entrer dans ce pĂąturage si elle n’était pas une Hereford enregistrĂ©e.
C’est ce qui se passera Ă  la barre du Jugement. Il ne vous demandera pas si vous Ă©tiez membre de l’Eglise de Dieu, des AssemblĂ©es de Dieu, ou de la SaintetĂ© de la PentecĂŽte, ou si vous Ă©tiez unitaire, binitaire, trinitaire, quaternaire, quinquĂ©naire, ou je ne sais quoi que vous Ă©tiez. Il cherchera l’étiquette du Sang. C’est ce qui vous fera entrer, ça sera le Sang. «Quand Je verrai le Sang, je passerai par-dessus vous.» C’est tout Ă  fait vrai, frĂšres, voyez. C’est ça.
E-61 Retournons donc. Nous voyons donc qu’il y a eu une confĂ©rence. Il avait tout oubliĂ© au sujet... on a... MoĂŻse s’était versĂ© dans ses credos lĂ  et il avait oubliĂ© le fardeau. Mais Dieu s’est choisi un lieu et Il a tenu une confĂ©rence. Il a appelĂ© MoĂŻse: «Ôte tes souliers, MoĂŻse, tu te tiens sur une terre sainte. J’ai entendu les cris de Mon peuple. Je me suis souvenu de Mes promesses que J’avais faites Ă  Abraham, Je vais t’envoyer les libĂ©rer.»
Eh bien, MoĂŻse avait reconnu que cette Voix Ă©tait Dieu, parce que C’était scripturaire. Eh bien, tout celui qui passe et entend une voix, si ce n’est pas une voix scripturaire, laissez-la de cĂŽtĂ©. Si la Bible le dit, alors croyez cela, parce que c’est une Voix scripturaire. Des gens voient des anges et autres... Joseph Smith en a vu un. Je suis en dĂ©saccord avec Joseph Smith, car cela n’était pas scripturaire, mais je ne dis pas que cet homme n’avait point vu un ange. Je ne conteste pas ses dires. Il y a plusieurs anges et ainsi de suite, qu’on a vus. Mais si un ange... Paul dit dans Galates 1.8: «Si un ange du Ciel annonçait un autre Evangile que celui que je vous ai dĂ©jĂ  prĂȘchĂ©, qu’il soit anathĂšme.» C’est ça. Accrochez-vous Ă  la Parole. FidĂšle Ă  la Parole. Accrochez-vous Ă  ce que la Parole dit. Ne quittez pas Cela.
E-62 MoĂŻse a vu que la confĂ©rence qu’il tenait avec Dieu, ou plutĂŽt que Dieu tenait avec lui Ă©tait tout Ă  fait scripturaire, car Dieu avait fait la promesse et avait dit qu’Il les libĂ©rerait. Et Dieu a dit: «Je t’ai choisi, MoĂŻse, et tu vas accomplir cela.» MoĂŻse alla droit en Egypte et accomplit les miracles que Dieu lui avait ordonnĂ©s. Nous n’avons pas le temps d’aborder cela comme je le voudrais, mais vous comprenez.
Lorsqu’il retournait, faisant fait sortir les enfants d’IsraĂ«l vers la Terre promise, il y avait la mer Rouge juste sur le chemin du devoir. C’est Ă©trange la façon dont Dieu conduit Ses enfants, droit dans des piĂšges, parfois des fauteuils roulants, parfois des maladies de coeur, parfois... Il conduit Ses enfants. Pourquoi? Pour voir leur rĂ©action, voir quelle rĂ©action ils vont avoir face Ă  une action, voir ce qu’ils feront.
E-63 Chaque fils qui vient Ă  Dieu doit ĂȘtre testĂ©, Ă©prouvĂ©. Dans l’Ancien Testament, un fils naissait dans une famille, mais il devait ĂȘtre sous un tuteur, grandir et ĂȘtre testĂ©. Et puis, il Ă©tait placĂ© comme un fils, ou l’adoption, placĂ© dans le corps, ou dans... Alors, une fois placĂ©, une fois placĂ©, son nom Ă©tait alors tout aussi valable sur le chĂšque que celui de son pĂšre. Il Ă©tait l’hĂ©ritier de toutes choses. C’est lĂ  que Dieu amĂšne Son Eglise; Il les soumet Ă  une Ă©preuve.
La mer Rouge se trouvait en plein sur le chemin du devoir. Que pouvaient-ils faire? Eh bien, on dirait que toute la nature les rĂ©clamait. L’armĂ©e de Pharaon venait, les chars. Il y avait des montagnes de part et d’autre. La mer Rouge les avait pris au piĂšge. On dirait que c’était... On dirait que la nature aurait criĂ©, avec cette grande armĂ©e de deux millions et demi de gens lĂ , dans cette vallĂ©e, sans secours, sans Ă©pĂ©es, sans rien avec quoi combattre. Qu’arriva-t-il donc? Il y avait urgence, alors MoĂŻse choisit un certain rocher, alla derriĂšre cela et convoqua une confĂ©rence. J’aime ça: «Que dois-je faire, Seigneur?»
E-64 Ne serait-ce pas bien si toutes les Ă©glises convoquaient une confĂ©rence maintenant mĂȘme, alors que nous voyons les choses telles qu’elles se passent, si nous ne pouvons pas convoquer une confĂ©rence, nous rendre compte, examiner pour voir le genre d’Eglise que Dieu avait au commencement? Convoquer une confĂ©rence et discuter cela ensemble, les uns avec les autres, voir ce que la premiĂšre Eglise avait fait, le genre d’Esprit qu’ils avaient, et le genre de signes qui les accompagnaient, le genre de ministĂšre qu’ils avaient, le genre de personnes qu’ils Ă©taient, ne serait-ce pas merveilleux si nous le faisions? Ça serait une chose merveilleuse! C’est ce que MoĂŻse a fait. Il s’est Ă©clipsĂ© derriĂšre un rocher, quelque part lĂ , il a dit: «Seigneur, que puis-je faire? Voici ces gens. Je suis en plein dans l’exercice du devoir. J’ai fait exactement ce que Tu m’as ordonnĂ©. Me voici butĂ© contre ceci.»
E-65 Peut-ĂȘtre que vous ĂȘtes assis ici ce soir, une vieille mĂšre qui Ă©lĂšve une ribambelle d’enfants. Vous en Ă©levez autant que Suzanne Wesley. Elle avait dix-sept enfants; cependant, elle pouvait trouver trois heures par jour pour prier et les conduire Ă  Dieu. C’est pourquoi elle a eu un Charles et un John. De nos jours, nous appuyons sur un bouton pour faire la vaisselle, nous appuyons sur un bouton pour faire la lessive et nous n’avons le temps pour rien. Voyez, quelque chose cloche quelque part. Eh bien, oh! comme le diable peut se jouer des gens!
E-66 Remarquez, mais alors, ils ont tenu cette confĂ©rence, et MoĂŻse a consultĂ© Dieu. Il a attendu lĂ  jusqu’à ce qu’il a reçu des instructions, comme c’était le cas pour Adam. Il a attendu jusqu’à ce qu’il y a eu des instructions sur quoi faire. MoĂŻse a attendu jusqu’à ce qu’il a reçu les instructions comme il l’avait fait lĂ -haut. Ce que... «Comment vais-je les libĂ©rer? Que puis-je faire?»
«Va leur dire: ‘JE SUIS m’a envoyĂ©.’» C’était ça.
Or ici, il Ă©tait en plein dans la ligne de l’instruction, une fois de plus, en plein dans l’exercice du devoir, et l’ennemi a surgi. Peut-ĂȘtre qu’il a surgi sur vous, peut-ĂȘtre sur vous, peut-ĂȘtre sur vous, vous, vous... tout autour ici. La maladie du coeur, des maladies, des afflictions dans votre corps, que pouvez-vous faire? Avez-vous priĂ© jusqu’au bout? Tout est-il en ordre? Tenons alors une confĂ©rence. Amen. Voyons quoi faire.
E-67 Vous direz: «FrĂšre Branham, j’ai essayĂ© de recevoir le Saint-Esprit. J’ai cherchĂ© Dieu, j’ai cherchĂ© Dieu, je n’arrive pas Ă  recevoir le Saint-Esprit.»
Tenons alors une confĂ©rence et voyons ce qui ne marche pas. Le Saint-Esprit est Celui qui rĂ©vĂšle les secrets du coeur. C’est ce que dit la Bible. Voyons ce qui ne va pas. Voyons pourquoi vous ne recevez pas le Saint-Esprit. Voyons ce qui cloche. Tenons une confĂ©rence.
MoĂŻse a tenu une confĂ©rence, il a attendu jusqu’à ce qu’il a reçu les instructions. Je suis contre beaucoup de ces histoires ici de guĂ©rison divine super qu’on a dans le pays aujourd’hui. Vous pourrez ne pas m’aimer aprĂšs cette remarque, mais je vais dire cela de toute façon. On a trop de super trucs. «Oh! la guĂ©rison divine, tout le monde, tout ce qu’il vous faut faire, c’est... AllĂ©luia! C’est vous faire imposer les mains. Oh! Gloire Ă  Dieu!» Ce n’est pas ça. Repentez-vous, et mettez-vous en ordre avec Dieu! C’est ce dont nous avons besoin, davantage de repentance.
E-68 Il n’y a pas longtemps, j’ai lu une lettre d’une Eglise luthĂ©rienne... Je ne dis pas ceci Ă  titre de compliment, Dieu le sait, c’est du fond de mon coeur, par-dessus cette Bible. Il taillait vraiment en piĂšces un de ces Ă©vangĂ©listes sur certaines de leurs idĂ©es super concernant la guĂ©rison. Il disait: «Qu’en est-il de la petite Deborah Stadsklev, alors que sa mĂšre Ă©tait venue ici et se tenait lĂ  quand...» Ce petit enfant Ă©tait mort cette nuit-lĂ , et on Ă©tait le lendemain aprĂšs-midi. Mort, le mĂ©decin l’avait dĂ©clarĂ© mort, et tout; il Ă©tait froid et raide. On me l’a mis dans les bras et j’ai priĂ© pour lui. Le petit enfant s’est mis Ă  crier... Je l’ai remis dans les bras de sa mĂšre. Cette maman Ă©tait lĂ  et elle a vu cela. Quand sa petite enfant est tombĂ©e malade en Allemagne, madame Stadsklev, elle a Ă©crit... Le capitaine Julius Stadsklev (C’est un ami Ă  Billy Graham), un de mes associĂ©s dans des rĂ©unions. C’est lui qui a Ă©crit ce livre que vous recevez ici maintenant: Un prophĂšte visite l’Afrique. Et maintenant... Il Ă©tait lĂ  lorsque l’Ange du Seigneur Ă©tait venu et qu’on L’avait photographiĂ©, cette Colonne de Feu qui Ă©tait descendue, qui descend dans des rĂ©unions. On L’avait photographiĂ©, on a vu tout ça.
E-69 Et alors, il... Lorsque son enfant est morte, cette petite mĂšre n’avait pas du tout de paix. Elle a tĂ©lĂ©phonĂ© depuis l’Allemagne, et la compagnie aĂ©rienne, l’armĂ©e de l’air amĂ©ricaine allait m’amener lĂ  en Allemagne par avion. Elle a dit: «Cette enfant peut ressusciter.»
J’ai dit: «Permettez-moi de voir ce que dit le Seigneur.» Alors, j’ai attendu, j’ai attendu. Deux jours se sont Ă©coulĂ©s. Le mĂ©decin Ă©tait trĂšs gentil. Il n’a mĂȘme pas... On avait des gens lĂ  tout autour qui criaient sur l’enfant, hurlaient et faisaient tout un tas de choses comme cela, et tout, mais il n’y avait pas de vie. Moi, j’attendais.
Un matin, le Saint-Esprit m’a rĂ©veillĂ© et a dit: «Ne touche pas Ă  ça, ne rĂ©prime pas cela. C’est la main du Seigneur.» Et je leur ai envoyĂ© un message. Ce prĂ©dicateur luthĂ©rien a dit: «Pourquoi n’avez-vous pas attendu comme cela jusqu’à avoir une dĂ©cision nette de la part de Dieu?» Alors, vous saurez oĂč vous en tenir. Attendez jusqu’à avoir l’AINSI DIT LE SEIGNEUR; alors, vous savez oĂč vous en ĂȘtes.
E-70 [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... cheveux... Quelque chose clochait quelque part. Quelque chose allait... Ils font sĂ»rement cela maintenant. Ils disent que ce sont des maux de tĂȘte. Eh bien, frĂšre, il ne devrait donc pas y avoir des maux de tĂȘte dans le pays. Absolument pas. Il y a quelque chose qui cloche quelque part.
Autrefois, c’était une mauvaise chose pour les femmes pentecĂŽtistes... J’ai peu frĂ©quentĂ© le mouvement pentecĂŽtiste, je vois cela graduellement dĂ©pĂ©rir, dĂ©pĂ©rir, devenir... Vous regardez trop la tĂ©lĂ©vision, trop d’histoires que vous ne devriez pas regarder, au lieu de tenir des rĂ©unions de priĂšre et retourner Ă  l’Eglise de Dieu, Ă  ces nuits de priĂšre comme celles qu’ils avaient autrefois. Il n’est pas Ă©tonnant que nous ne puissions pas avoir un rĂ©veil.
Dieu peut envoyer un Oral Roberts, un Tommy Hicks, et autres Ă  travers le pays; nous n’avons cependant rien sur quoi bĂątir, Ă  moins que nous retournions au rĂ©veil Ă  l’ancienne mode, Ă  la Saint Paul, pour faire revivre le Saint-Esprit une fois de plus dans l’église. Des diacres dans l’église mariĂ©s quatre ou cinq fois et toute sorte d’histoires, alors que vous savez que ce n’est pas biblique. Amen.
E-71 L’autre jour, je parlais Ă  une dame... Elle a dit: «Je vous assure, moi, je ne porte pas ces petits shorts.» Elle a dit: «Moi, je porte des pantalons.»J’ai dit: «Ça, c’est pire.» Exact. Oui, ça l’est. La Bible dit que c’est une abomination pour une femme de porter un habillement d’homme. C’est de la souillure. Oui. Une femme a dit qu’on ne confectionne plus d’habits... On fabrique toujours des machines Ă  coudre et vous pouvez vous acheter des tissus! Il n’y a pas d’excuse. Ce dont vous avez besoin, c’est du baptĂȘme du Saint-Esprit...?... Amen! Vous pensez que je suis hors de moi, mais je ne le suis pas. Je sais exactement oĂč je me tiens. C’est vrai.
Vous vous habillez comme cela et vous sortez dans la rue. Vous pouvez ĂȘtre vertueuse au possible pour votre mari, vous pouvez ĂȘtre une fille vertueuse au possible pour votre chĂ©ri, mais au jour du Jugement, vous rĂ©pondrez d’adultĂšre. Vous serez coupable d’avoir commis adultĂšre. JĂ©sus a dit: «Quiconque regarde une femme pour la convoiter a dĂ©jĂ  commis adultĂšre avec elle dans son coeur.» C’est vous qui vous ĂȘtes exposĂ©e et le pĂ©cheur vous a regardĂ©e. Lorsqu’il rĂ©pondra d’adultĂšre, qui sera coupable? C’est vous, pour vous ĂȘtre exposĂ©e comme cela. Amen.
E-72 Eh bien, c’est la vĂ©ritĂ©. Ne vous en prenez pas Ă  moi. C’est la Parole du Seigneur. Oh! Ce dont nous avons besoin, c’est d’une confĂ©rence Ă  la PentecĂŽte. Tout Ă  fait vrai. Revenir Ă  la ConfĂ©rence de la PentecĂŽte. Nous voyons MoĂŻse se tenir lĂ  jusqu’à ce que Dieu lui ait donnĂ© des instructions. Et lorsqu’il est sorti de derriĂšre ce rocher, je m’imagine qu’il a dit: «Allons de l’avant.» Certains d’entre eux ont dit: «De l’avant vers quoi?»«Continuez simplement Ă  avancer, c’est tout.» Et lorsque son pied a touchĂ© l’eau, la mer Rouge a reculĂ© et la terre sĂšche est apparue. Il a traversĂ© Ă  sec, parce qu’il avait eu une confĂ©rence avec Dieu.
E-73 Oh! Il y a plusieurs confĂ©rences dont nous pouvons parler. Il y a eu la ConfĂ©rence de la–de la fournaise ardente. Il y a eu la confĂ©rence dans la fosse aux lions. Nous avons eu plusieurs confĂ©rences.
E-74 Prenons-en une autre. Elle est appelĂ©e la ConfĂ©rence de GethsĂ©manĂ©. C’était une confĂ©rence terrible. Il n’avait pas Ă  mourir un Jeune Homme. Il n’avait pas Ă  faire cela. Mais, lorsqu’Il a vu l’humanitĂ© perdue dans cette condition-lĂ , Il a dit: «Non pas Ma volontĂ©, mais que Ta volontĂ© soit faite.» Les anges vinrent Le servir. C’est ce que...Puis, aprĂšs Sa mort, Son ensevelissement et Sa rĂ©surrection, il devait y avoir une autre confĂ©rence sur la façon dont l’Eglise chrĂ©tienne devait ĂȘtre dirigĂ©e. Devrait-elle ĂȘtre dirigĂ©e par des Ă©vĂȘques ou devrait-elle ĂȘtre dirigĂ©e par des papes? Ou comment devrait-elle ĂȘtre dirigĂ©e? Alors, JĂ©sus leur a dit dans Luc 24.49: «Attendez lĂ  dans la ville de JĂ©rusalem. Je vais tenir une confĂ©rence avec le PĂšre. Je vous enverrai un mot d’ici peu, mais attendez lĂ  jusqu’à ce que. Je vais vous dire comment Elle doit ĂȘtre dirigĂ©e». Si c’est Pierre qui sera le premier pape ou pas, si nous allons avoir des Ă©vĂȘques, des archevĂȘques, des surveillants gĂ©nĂ©raux et tout le reste.«Comment allons-nous nous y prendre? Nous allons attendre pour voir.»Ils ont eu ce qu’on appelle la ConfĂ©rence de la PentecĂŽte. Ils ont gravi ces petites marches Ă  l’extĂ©rieur, ils sont montĂ©s dans la chambre haute, oĂč cent vingt personnes se sont rĂ©unies. Un petit suif brĂ»lait. Ils n’avaient pas mangĂ© ni bu pendant dix jours, ils attendaient. Quel est le compte-rendu de la confĂ©rence? Ça en Ă©tait vraiment un long. Ils ont attendu dix jours et, peu aprĂšs, le compte-rendu est venu. Oh! Oui!
E-75 II n’y avait pas un prĂȘtre qui remontait la route, le col tournĂ©, et qui a dit: «Eh bien, nous allons prendre la premiĂšre communion. Tirez la langue et je vous donnerai l’hostie, et moi, je boirai le vin.» Ne serait-ce pas...? Il n’y a pas non plus eu un prĂ©dicateur qui avait remontĂ© la route et avait dit: «Donnez-nous la main d’association. Nous inscrirons votre nom dans le registre et nous vous ferons passer une pĂ©riode probatoire de six mois.» Non. Çà, ce sont des confĂ©rences des hommes. C’est ce qu’ils font lors des conciles et des confĂ©rences.
E-76 Qu’arriva-t-il? Lorsque le compte-rendu de la confĂ©rence est venu, ils Ă©taient tous ensemble dans le mĂȘme lieu et, tout Ă  coup, il vint du Ciel un bruit comme celui d’un vent impĂ©tueux, et il remplit toute la maison oĂč ils Ă©taient assis. Des langues semblables Ă  des langues de feu se posĂšrent sur eux et ils furent tous remplis du Saint-Esprit et ils se mirent Ă  parler en d’autres langues selon que l’Esprit leur donnait de s’exprimer. C’était ça le compte-rendu qui est venu du quartier gĂ©nĂ©ral. C’est le Saint-Esprit qui doit conduire l’Eglise, pas des dogmes faits de mains d’homme, mais le Saint-Esprit. C’était la confĂ©rence de la PentecĂŽte.
E-77 Et je pense que de Martin Luther Ă  la PentecĂŽte, on devrait rentrer et tenir encore une fois une confĂ©rence, pour dĂ©couvrir. C’est le Saint-Esprit qui doit conduire l’Eglise, pas les dogmes ni les credos, ni le Je vous salue Marie ni le Credo des apĂŽtres. J’aimerais que vous me trouviez le Credo des apĂŽtres dans la Bible. Ça n’existe pas, mais cependant, nous courbons l’échine devant cela, nous rĂ©citons cela et tout aussi... Ce sont des adhĂ©rents Ă  des loges, ce ne sont pas des chrĂ©tiens.
E-78 Sont chrĂ©tiens ceux qui sont nĂ©s de nouveau de l’Esprit de Dieu. Le Saint-Esprit entre en eux et ils sont remplis de l’Esprit. La Vie de Christ vit en eux. Ils vont par tout le monde et prĂȘchent la Bonne Nouvelle. Jusqu’oĂč? Par tout le monde. Juste pour cette gĂ©nĂ©ration? Par tout le monde. «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Jusqu’oĂč? Par tout le monde, toute crĂ©ation qui croit. «En Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons; ils parleront de nouvelles langues; ils saisiront des serpents; s’ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal; ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» C’était ça, les ordres. C’étaient les ordres reçus Ă  la confĂ©rence de la part de Dieu au Ciel. Il a envoyĂ© le compte-rendu, un puissant vent impĂ©tueux. Oh! jusqu’oĂč...? Nous avons besoin d’une autre confĂ©rence, frĂšres.
Qu’arriva-t-il au cours de la confĂ©rence? Ils ne se sont pas avancĂ©s pour dire: «Je vous serre la main maintenant. Je vais devenir membre de cette Ă©glise.»Prendre une saliĂšre et les asperger d’eau Ă  trois ou quatre reprises... de saletĂ©, ou d’eau, je ne sais comment vous voulez appeler cela, puis s’avancer et dire: «Maintenant, vous ĂȘtes devenu membre.»Ce n’est pas ça. Absolument pas. MĂȘme pas pour le baptĂȘme d’eau, qui est si essentiel. Ce n’est toujours pas la mĂȘme chose. Mais il vint du Ciel un bruit comme celui d’un vent impĂ©tueux. Il remplit toute la maison oĂč ils Ă©taient assis. C’était ça le compte-rendu de la confĂ©rence, la façon dont Dieu avait dĂ©cidĂ© de diriger Son Eglise. Comment osons-nous en enlever un iota? Comment osons-nous, en tant qu’homme, ajouter une seule chose ou retrancher des choses Ă  Cela? Comment pouvons-nous faire cela? C’est comme ça que l’Eglise doit ĂȘtre dirigĂ©e: par la puissance du Saint-Esprit.
E-79 Il y eut une autre confĂ©rence qui se tint aussitĂŽt aprĂšs. Ces hommes Ă©taient partis, ils ont prĂȘchĂ© la Bonne Nouvelle, ils ont guĂ©ri les malades. Pierre et Jacques passaient par la porte appelĂ©e la Belle, et un homme estropiĂ© depuis le sein de sa mĂšre Ă©tait couchĂ© lĂ . Il lui a dit: «Je n’ai ni or ni argent, mais ce que j’ai, je te le donne: Au Nom de JĂ©sus-Christ, lĂšve-toi et marche.» Et il s’en alla. Qu’arriva-t-il aprĂšs? On voulait les jeter en prison. Des colonnes de journaux contenaient des critiques de toutes sortes Ă  ce sujet. Ils les ont simplement critiquĂ©s, ils les ont frappĂ©s devant le concile, le concile gĂ©nĂ©ral de l’église. Lorsqu’ils ont fait ça au prĂ©toire du sanhĂ©drin, ils leur ont interdit de prĂȘcher ce genre d’Evangile. Qu’ont-ils donc eu Ă  faire? Il leur a Ă©tĂ© interdit de prĂȘcher le Nom de JĂ©sus-Christ. Que pouvaient-ils donc faire? Ils ont tenu une autre confĂ©rence, nous l’appellerons la ConfĂ©rence d’Actes 4, celle d’Actes 4. Ils se sont retrouvĂ©s avec leur propre groupe.
E-80 Ne serait-ce pas bien si tous les chrĂ©tiens se retrouvaient avec leurs propres groupes et que tous les Grecs se rassemblaient et tenaient une confĂ©rence? «Que devons-nous faire?» Le communisme ronge notre pays, notre pays commence Ă  ĂȘtre infectĂ© par le communisme, et l’église devient froide et formaliste, les Ă©glises se combattent les unes les autres, se martĂšlent les unes les autres et les membres sont... Vous pouvez leur demander s’ils sont chrĂ©tiens, ils disent: «Je suis membre de telle et telle.» Cela n’a rien Ă  faire avec la chose. Dieu ne s’occupe pas [FrĂšre Branham claque les doigts.–N.D.E.] de votre organisation. Il veut savoir si vous ĂȘtes nĂ© de nouveau. Si vous n’ĂȘtes pas nĂ© de nouveau, alors vous n’ĂȘtes pas chrĂ©tien. Le seul moyen pour vous de devenir chrĂ©tien, c’est de recevoir la Vie de Christ en vous. Si la Vie de Christ est en vous, Elle produira la Vie de Christ. Pouvez-vous cueillir des pĂȘches sur une pastĂšque? Certainement pas.
E-81 Observez donc ce qui est arrivĂ©. Ils se sont rassemblĂ©s, ils se sont unis, ils ont citĂ© les Ecritures, ils ont rappelĂ© les Ecritures Ă  Dieu. Ils ont dit: «Pourquoi ce tumulte parmi les nations et ces vaines pensĂ©es parmi le peuple?» La tĂ©lĂ©pathie, dire la bonne aventure, lire les pensĂ©es, toutes ces vaines choses. Ils ont dit: «Pourquoi ces vaines pensĂ©es parmi le peuple... Oui... Etends Ta main, celle de Ton Saint Fils JĂ©sus, devant nous pour guĂ©rir.»Et lorsqu’ils ont tenu cette confĂ©rence-lĂ , il y a eu environ... Je pense qu’il y a eu trois mille convertis le jour de la PentecĂŽte, des centaines et des centaines aprĂšs cela. On comptait probablement dans les huit ou dix mille personnes rĂ©unies dans une piĂšce pour prier. Et alors, ils ont tous priĂ© d’un commun accord, au mĂȘme moment; la Bible dit que le lieu oĂč ils Ă©taient assemblĂ©s trembla. L’exaucement Ă©tait venu. La Bible dit qu’ils ont prĂȘchĂ© la Parole de Dieu avec hardiesse. Certaines personnes ont peur de prĂȘcher la Parole. Ils seraient excommuniĂ©s de leur Ă©glise, de leur organisation. Ils en ont peur. Alors, nous avons besoin d’une autre confĂ©rence, la ConfĂ©rence d’Actes 4. Avez-vous peur de ce que quelqu’un va dire? Tant que Dieu l’a dit, accrochez-vous-y, vivez de cela, mourez pour cela. C’est vrai. Puis, vous ressusciterez par cela; c’est l’unique chose que vous ferez, le seul moyen pour vous de ressusciter.
E-82 Une confĂ©rence. Ce dont nous avons besoin, c’est d’une confĂ©rence. «Venez et plaidons, dit Dieu. Si Ma premiĂšre Eglise a pu...» Dieu peut entrer dans la salle ce soir et dire: «Si J’ai Ă©tabli Ma premiĂšre Ă©glise et qu’Elle a eu la bĂ©nĂ©diction de la PentecĂŽte sur Elle...» Et ce qu’ils avaient fait, ils sont allĂ©s et ils ont accompli les signes de la rĂ©surrection. Venons et plaidons pour savoir pourquoi nous n’avons pas cela ce soir dans nos groupes pentecĂŽtistes, dans nos groupes mĂ©thodistes, nos groupes baptistes, et nos groupes presbytĂ©riens. Qu’y a-t-il? Il y a quelque chose qui cloche. Rassemblons-nous donc et plaidons. Comment pouvons-nous plaider lĂ -dessus? Avec les mĂ©thodistes? Avec les baptistes? Avec les presbytĂ©riens? Absolument pas. Nous pouvons plaider lĂ -dessus uniquement sur base de la Parole de Dieu. Et la premiĂšre Eglise fut remplie du Saint-Esprit, Elle s’en est allĂ©e avec de grands signes et de grands prodiges. La Vie de JĂ©sus-Christ se manifestait dans la vie de chacun d’eux. Venons... Eh bien...
E-83 «Plaidons ensemble», dit l’Eternel. «Venons et plaidons. Si vos pĂ©chĂ©s (votre incrĂ©dulitĂ©) sont rouges comme le cramoisi, Je les rendrai blancs comme la neige. S’ils sont rouges comme la pourpre, ils deviendront blancs comme la laine. Je vous donnerai un rĂ©veil. Je remplacerai toutes les annĂ©es qu’a dĂ©vorĂ©es le jĂ©lek, qu’ont dĂ©vorĂ©es les sauterelles. (Ce qu’ont laissĂ© les luthĂ©riens, les mĂ©thodistes l’ont dĂ©vorĂ©. Ce qu’ont laissĂ© les mĂ©thodistes, les baptistes l’ont dĂ©vorĂ©. Ce qu’ont laissĂ© les baptistes, les pentecĂŽtistes l’ont dĂ©vorĂ©.) Mais Je vous remplacerai», dit l’Eternel. C’est une restauration garantie; ça, c’est une chose. Dieu a promis cela dans JoĂ«l 2. «Venons et plaidons ensemble.» Ce que l’un a laissĂ©, aprĂšs avoir dĂ©vorĂ©, l’autre a continuĂ© Ă  le dĂ©vorer jusqu’à ce que c’est restĂ© une souche. L’Eglise pentecĂŽtiste, la vraie Eglise de la PentecĂŽte, les vrais gens de la PentecĂŽte, la vĂ©ritable expĂ©rience de la PentecĂŽte avait commencĂ©... C’est une chose historique.
E-84 Eh bien, comment puis-je me lever et vous enseigner la thĂ©ologie? A quoi me servirait-il de vous dire que Dieu avait une fois guĂ©ri les malades, fait marcher les boiteux, fait voir les aveugles, qu’Il avait rĂ©pandu Son Esprit, qu’ils avaient l’esprit de discernement et avaient fait toutes ces choses; que le signe du Messie, la rĂ©surrection, les avait accompagnĂ©s au cours de l’ñge de l’Eglise, et puis, vous dire que ces jours-lĂ  sont passĂ©s? A quoi sert un Dieu historique s’Il n’est pas le mĂȘme Dieu aujourd’hui? A quoi sert-il de donner des vitamines Ă  votre canari pour qu’il ait de bonnes plumes et des os d’ailes solides, puis l’enfermer dans une cage? A quoi sert l’école de thĂ©ologie si vous ne permettez pas Ă  quelqu’un de savoir que Dieu reste toujours Dieu? S’Il est juste quelque chose d’historique, Il est dans le passĂ©. Mais Il n’est pas mort, II est vivant aux siĂšcles des siĂšcles. Il est ici maintenant. Il est Christ. Certainement
E-85 Nous avons besoin de nous rassembler et de plaider lĂ -dessus. Quel genre d’Eglise y avait-il au commencement? C’est le genre d’Eglise... Dieu est infini, Il ne peut pas changer d’avis. Si Dieu prend une dĂ©cision, Il doit s’en tenir Ă  cela. Sa premiĂšre dĂ©cision sur la vĂ©ritable Eglise chrĂ©tienne a Ă©tĂ© prise sur base de l’expĂ©rience de la PentecĂŽte. Eh bien, ce n’était pas une organisation pentecĂŽtiste. C’était une expĂ©rience de la PentecĂŽte, que les mĂ©thodistes, les baptistes, les catholiques, les presbytĂ©riens, ou que sais-je encore, peuvent avoir. C’est une expĂ©rience de la PentecĂŽte qui arrive.
E-86 L’amour, Dieu est amour. L’amour est la chose la plus puissante qui existe au monde. Il vainc tout, l’amour. Par lui, vous vaincrez, par l’amour divin, en vous aimant les uns les autres, en aimant la cause de Dieu, en aimant Christ, en aimant l’humanitĂ© qui souffre. C’est ainsi que vous vaincrez. Oui, ils ont tenu une confĂ©rence, ils ont reçu des instructions. Ils sont allĂ©s de l’avant et ils ont prĂȘchĂ© la Parole de Dieu avec hardiesse. Maintenant, je vais parler d’une autre confĂ©rence juste un instant. Peut-ĂȘtre que vous aviez ratĂ© la ConfĂ©rence de GenĂšve. Peut-ĂȘtre que vous n’avez mĂȘme pas entendu les comptes-rendus Ă  la radio. Peut-ĂȘtre que vous avez ratĂ© celle de GethsĂ©manĂ©; en fait, vous l’aviez ratĂ©e. Peut-ĂȘtre que vous avez ratĂ© celle de la mer Rouge. Vous l’aviez ratĂ©e. Peut-ĂȘtre que vous avez ratĂ© toutes ces confĂ©rences, mais il y en a une Ă  laquelle vous assisterez; c’est la ConfĂ©rence au Jugement. Vous serez tous lĂ . Chacun de nous se tiendra au tribunal de Christ pour rendre compte de ce que nous avons fait de Christ et de Sa Parole.
E-87 II y aura une confĂ©rence, et vous y serez. Peu m’importe ce que vous faites de votre vie. Vous pouvez vous suicider, vous sentir si coupable que vous ferez incinĂ©rer votre corps, on l’amĂšnera Ă  la mer et on l’éparpillera aux quatre vents. Vous y serez de toute façon, car chaque genou flĂ©chira et chaque langue confessera. Il pourrait y avoir eu une grande confĂ©rence, beaucoup d’entre elles, vous les avez manquĂ©es, mais il y en aura une Ă  laquelle vous participerez.
E-88 Et je vous assure, chaque fois que vous voyez un cheveu grisonner, cela veut dire que vous y allez. Chaque fois que vous entendez une sirĂšne, vous ĂȘtes... il y a une confĂ©rence Ă  laquelle vous allez participer. La mort vous affrontera. Jeune ou vieux, qui que vous soyez, vous ĂȘtes en route. Chaque fois que vous passez Ă  cĂŽtĂ© d’un cimetiĂšre, cela annonce que vous irez Ă  cette confĂ©rence-lĂ . Chaque fois que vous entendez un sermon ĂȘtre prĂȘchĂ©, un chant ĂȘtre chantĂ©, cela veut dire que vous allez Ă  cette confĂ©rence-lĂ : Vous allez y ĂȘtre. Et vous allez rĂ©pondre de ce que vous avez fait de la Parole de Dieu, du Fils de Dieu, et du Saint-Esprit qu’Il vous a envoyĂ©. Vous allez rĂ©pondre. Vous allez assister Ă  cette confĂ©rence-lĂ .
E-89 Si donc vous ĂȘtes ici ce soir, amis, et que vous n’avez jamais tenu cette confĂ©rence avec Dieu... Les pĂ©chĂ©s de certains hommes les prĂ©cĂšdent, ils sont confessĂ©s; ceux des autres les suivent. Si les vĂŽtres, votre incrĂ©dulitĂ©, n’ont pas encore Ă©tĂ© confessĂ©s, ne voudriez-vous pas y penser pendant que nous prions, alors que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es?Avec rĂ©vĂ©rence et en ce moment solennel, j’aimerais poser une question solennelle Ă  laquelle tous auront Ă  rĂ©pondre. Soyez sincĂšres. Que ceci soit un temps oĂč votre coeur est sondĂ©. Qu’allez-vous faire aprĂšs cette confĂ©rence-ci? Celle-ci est une confĂ©rence, ce soir. Nous nous sommes rassemblĂ©s ici, dans ce gymnase, pour parler de la Parole de Dieu dans des halls et autres, juste comme on le faisait Ă  l’époque primitive. La mĂȘme Parole de Dieu a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e. Vous aurez Ă  rĂ©pondre un jour pour Cela. Y en a-t-il ici ce soir, ou combien y a-t-il (Je sais qu’il y a un groupe) qui aimeraient me dire ceci: «FrĂšre Branham, je ne suis jamais nĂ© de l’Esprit de Dieu. Je n’ai jamais reçu le Saint-Esprit de Dieu. Et je sais que si je me tiens Ă  cette confĂ©rence-lĂ , aprĂšs que cela m’a Ă©tĂ© dit si clairement dans les Ecritures, cela a Ă©tĂ© tĂ©moignĂ© par le Saint-Esprit, j’aurai Ă  rendre compte de ma vie en ce jour-lĂ . Je vais lever la main vers Dieu et Lui demander d’ĂȘtre misĂ©ricordieux envers moi, et j’aimerais tenir une confĂ©rence maintenant mĂȘme avec Lui. J’aimerais en parler avec Lui maintenant mĂȘme.»
E-90 Eh bien, alors que chaque tĂȘte est inclinĂ©e (Maudit soit celui qui lĂšve les yeux), voudriez-vous lever la main pour dire: «Priez pour moi, FrĂšre Branham. Je n’ai pas encore reçu le Saint-Esprit.» Que Dieu vous bĂ©nisse. Quelqu’un d’autre? AssurĂ©ment, vous ĂȘtes sincĂšre en un temps pareil. On va Ă  une confĂ©rence. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame; que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse ici. Vous allez Ă  une confĂ©rence. Et, rappelez-vous, peu importe combien vous avez Ă©tĂ© bon dans l’église, cela ne–cela ne fait rien. Les pharisiens, Ă  l’époque de JĂ©sus, menaient une vie de loin plus sainte que celle que mĂšne n’importe qui parmi nous ici en AmĂ©rique, mais ils Ă©taient considĂ©rĂ©s comme des mauvais, parce qu’ils Ă©taient des pĂ©cheurs, des incroyants vis-Ă -vis de Christ et de Sa Parole. Et je vous ai clairement parlĂ© de la confĂ©rence, lorsque Dieu voulait dĂ©cider du genre d’Eglise qu’Il voulait: C’était une Eglise remplie de l’Esprit de la PentecĂŽte. Si vous n’avez pas encore participĂ© Ă  cette confĂ©rence-lĂ , voudriez-vous lever la main pour dire: «FrĂšre Branham, priez pour moi»? Que Dieu vous bĂ©nisse, vous, vous.
E-91 Aux balcons Ă  ma gauche, y en a-t-il lĂ -haut qui lĂšveraient la main calmement? Avec vos tĂȘtes inclinĂ©es, tout le monde en priĂšre, s’il vous plaĂźt. Aux balcons Ă  gauche, aux balcons en arriĂšre, aux balcons Ă  droite. Maintenant, souvenez-vous, je ne peux pas vous faire faire cela. Je peux seulement proclamer la Parole. C’est Ă  vous de prendre la dĂ©cision. Mais, rappelez-vous, ce mĂȘme Message vous jugera. II est sur les bandes magnĂ©tiques du Ciel, il sera rejouĂ© au jour du Jugement.
E-92 Si vous n’avez pas encore reçu le Saint-Esprit de Dieu, que vous n’avez jamais tenu ce genre de confĂ©rence, que vous ne L’avez pas rencontrĂ© comme eux L’avaient rencontrĂ© Ă  la confĂ©rence de la PentecĂŽte, vous ne L’avez encore jamais reçu, levez simplement la main pour dire: «FrĂšre Branham, priez pour moi.» Quelqu’un qui n’a pas levĂ© la main vers Dieu, qu’il lĂšve la main.
E-93 Notre PĂšre cĂ©leste, Tu vois les mains des gens. Il y en a qui ont levĂ© la main et qui voudraient qu’on se souvienne d’eux dans la priĂšre, ils ont eu assez de courage. Combien ils devraient ĂȘtre reconnaissants. JĂ©sus a dit: «Nul ne peut venir Ă  Moi si Mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement.» Nous pensons Ă  ceux que nous connaissons, qui sont assis ici mĂȘme, qui n’ont pas levĂ© la main. Or, c’est Toi qui discernes le coeur. Ceux Ă  qui Tu as parlĂ© et qui n’ont pas levĂ© la main, qu’en sera-t-il d’eux au jour du Jugement lorsque la confĂ©rence finale sera tenue? Il sera alors dĂ©cidĂ© qui avait reçu, qui n’avait pas reçu, et ceux dont les noms Ă©taient dans le Livre. Tu as dit: «A ceux qui sont Ă  Ma gauche, Je dirai: ‘Allez dans le feu perpĂ©tuel qui a Ă©tĂ© prĂ©parĂ© pour le diable et pour ses anges.’»
E-94 Et nous savons que le temps est proche. Nous voyons le monde trembler, dans un Ă©tat d’agitation, sachant que les atomes vont bientĂŽt brĂ»ler et que les cieux vont ĂȘtre embrasĂ©s, comme l’apĂŽtre Pierre l’a dit; ils seront consumĂ©s par un feu ardent. Les atomes de la terre vont bientĂŽt ĂȘtre embrasĂ©s. Il y aura un relais, il ne restera mĂȘme pas de poussiĂšre des corps des gens.
E-95 Et qu’arrivera-t-il alors, Seigneur? Peut-ĂȘtre que dans cinq cents ans, une vieille tombe volera en Ă©clats aux vents violents, sous un soleil brĂ»lant et ardent, aprĂšs qu’elle aura Ă©tĂ© rapprochĂ©e du soleil pour ĂȘtre purifiĂ©e. Avant le MillĂ©nium, peut-ĂȘtre que le nom de l’une des personnes ici sera inscrit lĂ -dessus. OĂč sera leur Ăąme errante? Puissent-ils ne pas regarder Ă  ce monde moderne maintenant, mais tourner le regard vers Christ, Ă©couter le Message et le Messager qui parlent dans leur coeur. BĂ©nis ceux qui ont levĂ© leurs mains, PĂšre. Puissent-ils recevoir le Saint-Esprit, je prie au Nom de Christ. Et avec nos tĂȘtes inclinĂ©es, juste un instant, ĂȘtes-vous vraiment sĂ©rieux lĂ -dessus? Voudriez-vous venir ici Ă  l’autel? Levez-vous de vos siĂšges maintenant, vous qui avez levĂ© la main. Et vous qui n’avez pas levĂ© la main, si vous serez dans les prochaines rĂ©unions, que vous verrez ici, aussi... vous Le verrez ouvrir les yeux des aveugles par la priĂšre, vous Le verrez guĂ©rir les estropiĂ©s et les gens aux membres tordus, vous Le verrez aller lĂ  et discerner les pensĂ©es mĂȘmes du coeur des gens, juste ce qu’Il a dit...
E-96 Eh bien, c’est Son Esprit qui vous parle maintenant, l’Esprit que vous avez vu ici, ce soir, qui connaissait les secrets du coeur, ce mĂȘme Esprit me dit qu’il y en a beaucoup ici qui devraient venir. Levez-vous maintenant, venez ici, et tenez-vous ici Ă  cette petite estrade ici un instant pour un mot de priĂšre. Voudriez-vous venir? Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu bĂ©nisse...Ne m’oublie pas, ĂŽ doux Sauveur...(Voudriez-vous venir, qui que vous soyez? Croyez-vous que Dieu exauce la priĂšre? Venez...?...)Quand aux autres Tu rĂ©pondras. Est...
E-97 Descendez des balcons, le voulez-vous? Certains parmi vous, jeunes gens qui ĂȘtes au tournant de la vie, venez accepter Christ comme votre Sauveur; allez-vous le faire ce soir? Soyez remplis du Saint-Esprit. C’est maintenant le moment, le lieu, tout est prĂȘt...?... Il n’y aura pas d’excuse, car l’Esprit mĂȘme qui est ici ce soir se tiendra contre vous au jour du Jugement. Or, vous savez que je ne dirais pas pareilles choses si ce n’était pas vrai. Descendez du balcon.
Sauveur, Sauveur... (Avec révérence, doucement, voulez-vous sortir de votre siÚge, effectuer quelques pas, descendre ici, vous tenir ici? Que Dieu bénisse ceux qui sont venus.)
... cri,
Quand aux autres Tu répondras,
Ne m’oublie pas. [Frùre Branham se met à fredonner.–N.D.E.]
E-98 Je me suis tenu Ă  cĂŽtĂ© d’une jeune dame qui se mourait il n’y a pas longtemps, elle avait assistĂ© Ă  l’une des rĂ©unions. Elle a dit: «Ne priez pas, FrĂšre Branham, a-t-elle dit, mon jour est passĂ©.» Elle a dit: «Un soir, dans votre rĂ©union, c’est Ă  peine si je pouvais m’asseoir dans le SiĂšge; j’étais juste assise avec mon copain. Je lui ai demandĂ© s’il irait, il a dit: ‘Non.’»Mais elle a dit: «C’était mon dernier jour.» Elle a dit: «II est trop tard maintenant.» La jeune fille, une bonne jeune fille, mais elle mourait d’une maladie vĂ©nĂ©rienne qui ne pouvait pas ĂȘtre guĂ©rie. Et l’entrepreneur des pompes funĂšbres, un ami Ă  moi, lui a injectĂ©... un fluide de thanatopraxie dans le corps. Ça continuait Ă  couler, on ne pouvait pas trouver oĂč c’était. Ça dĂ©gageait une odeur. Le corps de cette jeune fille, de cette femme, Ă©tait rongĂ© de trous. Une belle jeune fille. Et elle a dit: «J’aurais dĂ» venir.»Elle Ă©tait membre d’église. Oui, oui. Son pasteur se tenait lĂ , en train de fumer une cigarette alors qu’elle se mourait. Vous savez ce qu’elle lui a dit: «Toi, espĂšce de sĂ©ducteur d’hommes. Tu m’as dit que j’étais en ordre; et tu Ă©tais en erreur.» Elle a dit: «Je me meurs et je suis perdue, et tu en es la cause.» Elle a rĂ©clamĂ© une jeune fille qui frĂ©quente le tabernacle, qui avait essayĂ© de la conduire Ă  Christ. Toutes les deux frĂ©quentaient l’école secondaire ensemble. On a essayĂ© de la faire venir, mais c’était trop tard. La jeune fille Ă©tait morte avant qu’elle arrive lĂ -bas. Elle voulait se repentir. Elle voulait dire Ă  cette jeune fille-lĂ  qu’elle regrettait, car elle l’avait taxĂ©e d’un mauvais nom, d’une sainte qui se roule par terre.
E-99 Cela se rĂ©vĂšle toujours au bout du chemin. C’est lĂ  que vous tenez votre confĂ©rence avec l’ange de la mort. Cela arrive Ă  chacun de vous. Vous allez le rencontrer un de ces quatre matins. Vous pouvez le rencontrer sur l’autoroute ce soir. Vous pouvez le rencontrer dans votre lit ce soir. Vous allez le rencontrer quelque part. Vous allez tenir une confĂ©rence. Il se cache prĂšs de vous maintenant. Les anges de Dieu se cachent prĂšs. Vous voudrez qu’ils plaident votre cas en ce jour-lĂ . Ils parlent maintenant; ne voudriez-vous pas venir? Encore un autre pendant que nous chantons?
Comptant seulement sur Tes mérites... (Ne comptez pas sur votre église; comptez sur Ses mérites.)
Je cherche Ta face,
Guéris mon esprit blessé et brisé
Sauve-moi par Ta grĂące.
Sauveur, Sauveur,
Ecoute mon hum-...(Travailleurs indépendants, voudriez-vous venir maintenant?)
Quand aux autres Tu répondras,
Ne... oublie pas...?...Sauveur...
E-100 Pendant que les travailleurs indĂ©pendants viennent, tous allant de cĂŽtĂ©, que les femmes aillent du cĂŽtĂ© des femmes, les hommes du cĂŽtĂ© des hommes. «Venez maintenant, plaidons», dit L’Eternel. «Si vos pĂ©chĂ©s sont rouges comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige.»
Ne m’oublie pas,
Sauveur, Sauveur,
Ecoute mon humble cri.
Quand aux autres Tu répondras,
Ne m’oublie pas.
Laisse-moi Ă  Ton TrĂŽne de grĂące,
Trouver un doux repos... (Ne voudriez-vous pas venir maintenant? Venez, que quelqu’un d’autre vienne. Y en a-t-il un autre qui aimerait venir avant que nous changions de service?)
Sauveur, ĂŽ Sauveur,
Oh! Ă©coute mon humble cri,
Quand aux autres Tu répondras,
Ne m’oublie pas.
E-101 Maintenant, combien ici aimeraient consacrer de nouveau leur vie Ă  Christ? Levez la main. Dites simplement: «A partir de ce soir, dĂ©sormais, avec l’aide de Dieu, je consacrerai ma vie Ă  Dieu.» Levez la main, tous les chrĂ©tiens sincĂšres. «Je reconsacrerai ma vie Ă  Dieu.»Tous ceux qui sont malades, levez la main et dites: «Je croirai en JĂ©sus-Christ pour ma guĂ©rison maintenant mĂȘme. Je vais croire.»Je crois que notre PĂšre cĂ©leste est content de ces gens qui viennent recevoir Christ. Ne le croyez-vous pas?Maintenant, mettons-nous tous debout juste un instant, ceux qui le peuvent, pour notre service de consĂ©cration, nous consacrer de nouveau Ă  Dieu. Levons-nous maintenant pour renouveler nos voeux et notre consĂ©cration Ă  Christ. L’aimez-vous? (TrĂšs bien. Changez de cantique, prenez Je L’aime, je L’aime.) Je L’aime. Tout le monde, maintenant, tous ensemble:
Je L’aime, je L’aime. (Maintenant, consacrez-vous à Lui.)
Parce qu’Il m’aima le premier.
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.
Je L’aime, je L’aime.
Parce qu’Il m’aima le premier.
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.
Maintenant, que tout le monde incline la tĂȘte maintenant et dans une priĂšre de consĂ©cration, abandonnez-vous Ă  Christ pendant que je demande Ă  l’un des prĂ©dicateurs de bien vouloir venir offrir une priĂšre de consĂ©cration. Ici mĂȘme, frĂšre, s’il vous plaĂźt. Inclinons la tĂȘte et je demande Ă  frĂšre...

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