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Prédication Pourquoi? / 61-0413 / Bloomington, Illinois, USA // SHP 2 heures et 1 minute PDF

Pourquoi?

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E-1 C’est un... Je considĂšre ceci comme un autre grand privilĂšge d’ĂȘtre ici dans le–cet amphithĂ©Ăątre ce soir pour–au service du Seigneur.
Et demain soir, ce sera donc une soirĂ©e spĂ©ciale, consacrĂ©e Ă  la priĂšre pour les malades, pour les... Je crois que c’est rĂ©servĂ© principalement aux gens qui sont... Les gens vont–vont venir des hĂŽpitaux et tout.
D’habitude, quand on organise cela lors des rĂ©unions, nous avons une–une salle d’urgence oĂč, quand on tient une grande rĂ©union pendant laquelle les gens... oĂč les gens peuvent entrer pour qu’on prie pour eux chaque fois qu’ils arrivent, ceux qui ne peuvent pas entrer dans la ligne de priĂšre. Nous avons une salle qui... Peut-ĂȘtre que ce sont des gens qui sont venus pour–qui sont venus par avion, ou par un autre moyen sur une distance de centaines de kilomĂštres et qui doivent ĂȘtre lĂ  cette seule soirĂ©e-lĂ  et retourner. Nous essayons donc toujours de nous occuper d’eux tous. Mais quand nous tenons ce genre de service, je–je sens qu’on a priĂ© pour tout le monde dans la salle chaque soir, voyez-vous, parce que comme j’essaie de l’expliquer, voyez-vous, que–que s’il y avait...
E-2 Je–je vois un... comme cet homme qui est assis ici dans un fauteuil roulant. Si je savais qu’il y... Si je pouvais prendre une piĂšce de vingt-cinq cents et la pousser avec mon nez Ă  travers cette ville afin que cet homme se lĂšve de ce fauteuil et qu’il soit rĂ©tabli, je le ferais. AssurĂ©ment, je le ferais certainement. Et alors, peut-ĂȘtre qu’il mĂšnera une vie ordinaire en Ă©tant assis dans ce fauteuil. Mais peut-ĂȘtre qu’il y a un homme assis lĂ  quelque part, qui souffre du coeur, et qui va mourir dans quelques heures, Ă  moins que quelque chose ne lui vienne en aide. Il est dans une situation plus critique que cet homme qui est assis dans le fauteuil. Je pousserais donc certainement la piĂšce de vingt-cinq cents Ă  travers la ville avec mon nez, ce qui me prendrait des jours pour y parvenir, si... Mais... Et je n’aurais probablement plus de nez quand j’aurai fini de pousser cette piĂšce Ă  travers la ville. Mais je le ferais afin de voir ce pauvre mortel guĂ©ri.
Je–je ne peux donc guĂ©rir personne. Je n’ai jamais guĂ©ri personne, mais j’ai vu des dizaines de milliers de gens guĂ©ris. Et ainsi, je... c’est... La seule chose que j’essaie de faire, c’est de les amener Ă  avoir la foi dans ce qui a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© acquis pour eux. Ainsi quand vous voyez... Pensez-y tout simplement. Si JĂ©sus venait ici ce soir et qu’Il portait ce complet qu’Il m’a donnĂ©, et que vous vous avanciez vers Lui et Lui disiez: «Seigneur, veux-Tu bien me guĂ©rir?» Peut-ĂȘtre qu’Il vous regarderait avec Ă©tonnement. Il dirait: «Crois-tu en Moi? Ne lis-tu pas les Ecritures?»
«Si, Seigneur.»
«Eh bien, n’as-tu pas lu lĂ  oĂč il est dit que J’ai acquis ta guĂ©rison au Calvaire? Vois-tu, Je l’ai dĂ©jĂ  fait, Mon...» Si vous...
E-3 Voici ce qu’il en est. Si vous voyiez donc quelque chose dans une boutique de prĂȘteur sur gages et que vous alliez alors racheter cela de cette boutique de prĂȘteur sur gages, vous ne pouvez pas racheter cela une seconde fois. La chose a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© rachetĂ©e. Si quelqu’un vous remet un reçu montrant que le prix a Ă©tĂ© payĂ©, et que cet article a Ă©tĂ© rachetĂ©, il est rachetĂ©. Vous n’avez pas Ă  payer pour cela une seconde fois.
C’est lĂ  que MoĂŻse a commis son pĂ©chĂ©, en frappant le rocher la seconde fois, au lieu de parler Ă  celui-ci. Voyez-vous? Il l’a frappĂ© la premiĂšre fois. Qu’est-ce que cela symbolisait? La faiblesse du Sang de JĂ©sus-Christ, comme quoi Il devrait ĂȘtre frappĂ© pour chaque individu. Christ fut frappĂ© pour notre guĂ©rison. Nous parlons donc tout simplement au Rocher maintenant, et Il donne Sa guĂ©rison.
E-4 Mais voyez-vous, nous avons Ă©tĂ© mal enseignĂ©s sur toutes ces choses-ci, notamment l’imposition des mains, les sensations, et... Ne fondez jamais l’espoir de votre–votre salut sur une sensation, car vous pouvez avoir toutes sortes de sensations. Mais fondez plutĂŽt cela sur la Parole de Dieu. C’est comme cela que vous pouvez battre Satan Ă  tout moment, en vous tenant sur la Parole. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR.
Je me souviens qu’un soir... Ce n’est pas mon intention de vous garder ici. Je ne vais rien dire ce soir. J’étais... Il y a tellement de choses que si je pouvais rester ici pendant un mois, je ne pourrais en dire la moitié–ce ne serait pas assez pour en dire la moitiĂ©... Si je pouvais Ă©crire des livres sur ce que j’ai vu le Seigneur faire, cela constituerait pratiquement une bibliothĂšque en soi. Des centaines de livres ne contiendraient pas les choses que j’ai vues, juste–juste ce que je sais qu’Il a accompli pendant les quelques trente-cinq ou trente et un ans (c’est ça) que je suis Ă  Son service; les choses que je l’ai vu faire dans les rĂ©unions que j’ai tenues Ă  travers le monde. Et ce sont des choses glorieuses. C’était Ă©tonnant.
Eh bien, j’espĂšre que vous vous en souvenez et que vous y pensez. Mais nous n’écrivons pas ces choses, nous les laissons passer, car parfois JĂ©sus disait: «Prenez garde de ne rien dire Ă  personne.» Voyez-vous? AprĂšs tout, JĂ©sus est mort pour un peuple dont Dieu savait d’avance qu’il serait sauvĂ©. Voyez-vous? Eh bien, c’est vrai. Il est venu pour sauver ceux qui Ă©taient perdus, mais par Sa prescience Il savait qui serait sauvĂ©.
Or, la guérison est certainement pour tout celui qui a assez de foi pour la recevoir. Le salut est pour tout celui qui a assez de foi pour le recevoir.
E-5 Au cours d’une rĂ©union, si je ne me trompe pas, c’était juste ici dans l’Illinois. N’y a-t-il pas un petit endroit par ici appelĂ© Vandalia, ou quelque chose comme ça? Vande-... Van. Je pense que c’était lĂ -bas, Vandalia, ou–ou juste de l’autre cĂŽtĂ© de la riviĂšre Missouri. C’était quelque part ici Ă ...?... dans l’Illinois; un soir, une dame est venue dans la ligne de priĂšre. Et alors...
Vous devez faire attention Ă  ce qu’Il dit. Or, dans ces visions que vous voyez se produire ici Ă  l’estrade, ce n’est pas moi qui les provoque. Savez-vous qui fait cela? C’est vous qui les provoquez. Vous ne le savez pas, mais c’est vous qui les provoquez. Vous direz: «FrĂšre Branham...» C’est tout Ă  fait exact, ma classe. C’est vous-mĂȘmes qui provoquez cela. C’est simplement... J’aurais souhaitĂ© ĂȘtre capable d’expliquer cela, mais il n’y a pas moyen de le faire. C’est juste comme faire passer votre voiture d’une vitesse Ă  une autre. Voyez-vous? Et c’est juste comme le Saint-Esprit, c’est juste un don par lequel vous savez vous mettre Ă  l’écart, pour Le laisser parler. Voyez-vous? Vous vous mettez Ă  l’écart, alors ce n’est plus vous qui parlez, c’est Lui. Et c’est vous qui provoquez cela.
E-6 Pour essayer d’en donner une petite explication (J’ai dit «explication») je dirais ceci: Supposons que nous soyons tous dans... que nous nous rendions tous Ă  un carnaval. Il y a ce carnaval qui aura lieu dans la ville, un cirque. Et nous tous qui nous trouvons ici, nous les ministres, supposons que nous soyons–nous soyons des jeunes gens et que nous voulions entrer pour voir cela. Il se fait donc que moi, je suis une personne trĂšs Ă©lancĂ©e et mince; ce frĂšre-ci est trapu. Eh bien, il pourrait avoir plus de chance de... Il est plus fort que moi. Eh bien, maintenant, il pourrait transporter de l’eau. Il est robuste et fort. Et il pourrait faire des choses que moi, je ne saurais pas du tout faire. Eh bien, je ne peux rien au fait que je sois Ă©lancĂ© et mince; il ne peut rien au fait qu’il soit de petite taille et fort. Voyez-vous?
«Qui, par ses inquiétudes, peut ajouter une coudée à la durée de sa vie?», a dit Jésus. Nous sommes ce que nous sommes.
Et s’il y a une chose qui a causĂ© du tort Ă  notre mouvement pentecĂŽtiste et aux autres mouvements, c’est de voir quelqu’un qui cherche Ă  ĂȘtre quelque chose qu’il n’est pas. Les gens cherchent Ă  imiter quelqu’un d’autre. Vous ne pouvez pas y arriver. Vous n’ĂȘtes que ce que vous ĂȘtes; c’est tout. Et quand vous faites ça, Dieu ne vous utilisera que selon ce que vous ĂȘtes. Et vous ĂȘtes tout aussi important que n’importe qui d’autre.
Comme je l’ai dit l’autre soir, la minuscule spirale qu’il y a dans cette montre est aussi important que le ressort moteur, car il faut toutes ces parties mises ensemble pour indiquer l’heure. Et cela... Lorsque nous prenons conscience de notre position en Christ et qu’alors nous y demeurons, mĂȘme s’il s’agit d’une petite mĂ©nagĂšre, restez juste dans cette position. C’est ce que Dieu veut que vous fassiez. Voyez-vous? Soyez juste ce que vous ĂȘtes.
E-7 Et beaucoup d’entre vous se souviennent de la guĂ©rison du membre du congrĂšs Upshaw qui avait passĂ© soixante-six ans dans un fauteuil roulant, et qui a servi pendant dix-sept ans dans le gouvernement des Etats-Unis en tant qu’un–en tant qu’un membre du congrĂšs amĂ©ricain et ainsi de suite. Je ne l’avais jamais vu de ma vie... Et le docteur Roy E. Davis de l’Eglise Baptiste Missionnaire qui m’a baptisĂ© dans la foi baptiste Ă©tait un... ou plutĂŽt nous appelons cela la Communion baptiste. Nous croyons que l’Eglise baptiste, que le Saint-Esprit vous baptise dans le Corps, mais nous sommes baptisĂ©s... Si vous aviez Ă©tĂ© un campbellite, que vous aviez Ă©tĂ© immergĂ© comme vous voulez, et que vous aviez Ă©tĂ© Ă  l’Eglise baptiste, vous deviez vous refaire baptiser dans cette communion-lĂ . C’est pourquoi nous appelions cela se faire baptiser dans la communion de l’Eglise baptiste.
Ce fut lui qui envoya lĂ -bas le membre du congrĂšs amĂ©ricain Upshaw qui Ă©tait... Et il Ă©tait... Je ne l’avais jamais vu, je suis tout simplement entrĂ© lĂ  dans cette salle, Ă  Los Angeles, oĂč il y avait partout des milliers et des milliers de personnes dans des fauteuils roulants. Et je l’ai vu dans une vision et je me suis mis Ă  parler. Et il fut guĂ©ri ce soir-lĂ . Pour la premiĂšre fois il a quittĂ© ce fauteuil sans bĂ©quilles et tout, depuis soixante-cinq ans: le membre du congrĂšs amĂ©ricain William D. Upshaw. C’est un brave ami de Churchill et de tous les autres.
Et comme vous le savez, quand je suis allĂ© lĂ  et que j’ai priĂ© pour le roi George qui souffrait de la sclĂ©rose en plaques et qu’il fut guĂ©ri instantanĂ©ment, le jour suivant il a jouĂ© au golf sur un parcours Ă  18 trous, alors qu’auparavant il ne pouvait mĂȘme pas se tenir debout pendant quelques minutes.
E-8 Et j’ai Ă©tĂ© chez Gustave. Et le frĂšre de Gustave est un pentecĂŽtiste. Et pourquoi certains d’entre vous lambinent-ils dans le pentecĂŽtisme? C’est parce que vous vivez ici dans une petite ville et que vous ne connaissez pas le reste du monde. Quarante pour cent de membres de notre gouvernement sont pentecĂŽtistes; c’est juste, ou sont sous une influence pentecĂŽtiste. Billy Graham a dit: «Vous ne pouvez plus cacher l’Eglise pentecĂŽtiste. C’est l’église qui connaĂźt la plus forte croissance dans le monde.» Qu’est-ce qui a... Dans notre Visiteur du dimanche, l’Eglise catholique a dĂ©clarĂ© que les pentecĂŽtistes Ă  eux seuls ont enregistrĂ© un million cinq cent mille convertis juste pour l’annĂ©e passĂ©e, plus que toutes les autres Ă©glises rĂ©unies. Nous ne sommes pas une bande de racailles. Nous avons quittĂ© le petit sentier; nous sommes sur l’avenue La Gloire. Nous... L’Eglise pentecĂŽtiste, et les officiels du gouvernement, et tous nous avons pris un dĂ©jeuner.
Juste lĂ  Ă  Washington DC, monsieur Nixon s’est entretenu pendant quelques jours avec certains sĂ©nateurs de l’Etat. Chez moi (Demandez Ă  mon secrĂ©taire), ces entretiens privĂ©s comme ceux que nous avons eus ce matin, et ce que nous avons le matin quand les gens viennent pour savoir ce que le Seigneur a Ă  dire, ils restent lĂ . Nous attendons lĂ  jusqu’à ce que le Seigneur parle, pas comme dans ces petites visions que vous voyez ici; je veux dire que c’est vous qui provoquez cela. Mais les mĂ©decins, les hommes d’Etat, les membres du congrĂšs amĂ©ricain, les potentats venus du monde entier...
E-9 Je parlais Ă  mon secrĂ©taire. C’est sa mĂšre, son beau-pĂšre et sa belle-mĂšre qui sont assis juste lĂ  maintenant. L’autre jour je... Une liste de gens attend, des gens venant du monde entier, six cents personnes qui attendent maintenant, venant de partout dans le monde, et ils viennent pour se tenir devant le Seigneur, et nous prions jusqu’à ce qu’Il descende et leur dise ce qu’ils doivent faire: des mĂ©decins, des hommes d’Etat, des hommes de loi, des membres du congrĂšs amĂ©ricain et tout le reste, venant de tous les coins de la nation. J’ai mĂȘme reçu des mĂ©decins de la clinique des frĂšres Mayo. Il ne s’agit pas simplement d’un on-dit, mes amis; il s’agit de Dieu. VoilĂ  donc ce qu’il en est des visions.
Or, au cours de ces rĂ©unions, au cours de ces rĂ©unions Ă©vangĂ©liques, vous n’en voyez pas le dixiĂšme. Posez la question aux frĂšres qui m’accompagnent. Voyez-vous? Ce sont juste de petites... C’est quelque chose que vous provoquez vous-mĂȘmes.
E-10 Bon, tenez, je vais en revenir Ă  mon sujet. Excusez-moi de m’en ĂȘtre Ă©cartĂ©. Mais nous nous rendons Ă  un carnaval. Et il y a un trĂšs grand–ou plutĂŽt un cirque entourĂ© d’une grande clĂŽture en planches. Et nous–nous ne savons pas comment la franchir. Nous voulons donc voir ce qui se passe Ă  l’intĂ©rieur.
Et il n’existe point d’homme au monde qui ne dĂ©sire savoir d’oĂč il vient, ce qu’il est, et oĂč il va. Il n’existe qu’un seul Livre qui puisse vous le rĂ©vĂ©ler, et c’est Celui-ci; ce que vous ĂȘtes, qui vous ĂȘtes, d’oĂč vous venez, et oĂč vous allez. Mais tout ĂȘtre humain dĂ©sire regarder de l’autre cĂŽtĂ© du rideau pour voir ce qu’il y a de l’autre cĂŽtĂ©. Mais nous allons le faire maintenant sous forme de parabole.
Et maintenant, nous continuons, et je regarde ce frĂšre. Et je suis plus fort... il est un homme grand et fort, et moi, je suis un petit homme mince. Eh bien, je pense que peut-ĂȘtre il peut jouer son rĂŽle pour parvenir Ă  voir le–le–le spectacle, ce qui se passe Ă  l’intĂ©rieur. Eh bien, comment je vais m’y prendre?
E-11 Bien vite, il se fait que j’aperçois un trou tout en haut. Eh bien, lui ne peut pas arriver Ă  cette hauteur-lĂ  (Voyez-vous?), mais moi, je le peux. Cependant pour le faire donc, je dois m’abaisser et sauter trĂšs haut, et alors je peux m’accrocher avec mes doigts, me hisser et regarder par ce trou, ce qui me tue presque. Ensuite je retombe. «Qu’avez-vous vu, FrĂšre Branham?»–Une girafe. –Oh! c’est vrai? Qu’as-tu vu d’autre? (C’est tout ce que j’ai eu le temps d’apercevoir. Et cela me tue presque.) –Jette un coup d’oeil pour voir si tu peux apercevoir quelque chose d’autre.
Eh bien, vous ne vous en rendez pas compte, mais il s’agit de vous qui ĂȘtes Ă  l’estrade et de vous qui ĂȘtes assis lĂ . C’est vous qui faites sortir la force de moi. Hier soir, quelqu’un qui venait... faillis tomber quatre ou cinq fois pendant que je sortais. Et vous ne... Les gens ne se rendent pas compte de ça. Si vous lisez la Bible...
E-12 Savez-vous que les poĂštes, ou les prophĂštes et les autres, quand l’inspiration les saisit, parfois ils ne savent plus oĂč ils en sont. Avez-vous dĂ©jĂ  lu ce que Stephen Foster a Ă©crit? Ma vieille patrie du Kentucky, Tout lĂ -bas sur la riviĂšre Swanee; il a donnĂ© Ă  l’AmĂ©rique ses meilleurs chants folkloriques. Il Ă©tait considĂ©rĂ© comme un nĂ©vrosĂ©. Chaque fois qu’il Ă©crivait une chanson sous l’inspiration, ensuite il allait s’enivrer. Une fois, quand il a fini d’écrire, il est sorti, il est tout simplement sorti, et alors, il a pris un rasoir et il a appelĂ© un serviteur, et il s’est suicidĂ©, il s’est coupĂ© la gorge.
Avez-vous dĂ©jĂ  entendu parler de William Cowper? Certainement. Tout rĂ©cemment je me suis tenu prĂšs de sa tombe et j’ai pleurĂ©. En Angleterre il–il Ă©tait considĂ©rĂ© comme un–un idiot, un fou. La science dĂ©clare que toute personne qui est vraiment spirituelle est juste Ă  un pas de la folie pour le monde. C’est donc l’esprit humain qui essaie de s’accorder avec cet esprit-lĂ  (Voyez-vous?), vous ne le rĂ©alisez pas. Personne ne saura jamais de ce cĂŽtĂ©-ci de l’éternitĂ© ce que cela reprĂ©sente.
E-13 Ainsi donc William Cowper, finalement le jour... Vous souvenez-vous qu’un jour il a mĂȘme essayĂ© de prendre un taxi pour aller se suicider? Il est rentrĂ©, il a pris une corde et il a essayĂ© de se pendre, puis–puis il est descendu et il a essayĂ© de se noyer dans la riviĂšre et alors il a Ă©crit ce cantique cĂ©lĂšbre:
Il y a une Fontaine remplie de sang,
TirĂ© des veines d’Emmanuel,
Les pécheurs une fois plongés dans ce flot,
Perdent toute tache de leur culpabilité.
E-14 ConsidĂ©rez le prophĂšte Jonas. AussitĂŽt qu’il est sorti du ventre de la baleine et qu’il est allĂ© donner sa prophĂ©tie, aussi longtemps qu’il–que l’inspiration Ă©tait sur lui et qu’il donnait sa prophĂ©tie, les choses allaient bien pour lui. Mais quand l’inspiration l’a quittĂ©, il s’est assis au sommet de la montagne et il a priĂ© Dieu de lui ĂŽter la vie.
Le prophĂšte Elie sous l’impact d’une–une vision du Seigneur, il a arrangĂ© les choses et il a appelĂ© le feu du ciel, il a appelĂ© la pluie du ciel, c’est pareil, et lui-mĂȘme il a tuĂ© quatre cents prĂȘtres. Et ensuite, quand l’inspiration l’a quittĂ©, il a fui Ă  la menace d’une femme et il a passĂ© quarante jours et quarante nuits dans le dĂ©sert, sans savoir oĂč il en Ă©tait, en train d’errer. Et Dieu l’a trouvĂ© alors qu’il s’était retirĂ© dans une caverne. Eh bien, n’est-ce pas l’Ecriture?
E-15 Voyez-vous, les gens ne s’en rendent pas compte. Vous ne vous rendez pas compte de ce que ces... Vous direz: «Eh bien, si j’avais un ministĂšre comme celui-lĂ ...» Vous voudriez vous en dĂ©barrasser aussitĂŽt. Vous ne rĂ©alisez pas ce que cela vous fait. Cela vous tue. Mais cela–cela... Dieu vous l’a donnĂ©. Les critiqueurs rient, se moquent et tout. Pendant que je me tiens juste ici, je sais ce qu’ils pensent. Certainement. Autrefois, je les dĂ©nonçais et disais tout. Mais quand je le faisais, je me rendais compte que cela causait du tort. JĂ©sus a dit de laisser tous les deux croĂźtre; de ne pas arracher l’ivraie; c’est Ă  la fin, au temps de Dieu, qu’on arrachera l’ivraie (Voyez-vous?), Ă  la fin, lors de la moisson. Laissez-les tranquilles. Voyez-vous? Allez de l’avant, je dois exercer le ministĂšre et ainsi... Je dois servir et je dois faire de mon mieux et puis aller de l’avant.
E-16 Eh bien, maintenant, quand vous venez Ă  l’estrade, c’est vous qui provoquez cela, c’est comme la femme qui toucha Son vĂȘtement. C’est votre propre foi qui fait cela. Je n’ai rien Ă  voir lĂ -dedans. Pour ce qui me concerne, je–je ne peux rien faire... J’ai demandĂ© moi-mĂȘme Ă  Dieu quelque chose plusieurs fois durant les cinq derniĂšres annĂ©es, et Il ne veut mĂȘme pas me dire un seul mot Ă  ce sujet. Ma propre mĂšre Ă©tait Ă©tendue lĂ  mourante et disait: «Mon fils, quelle sera ma fin?» Et ma douce vieille mĂšre, je ne pouvais pas lui dire quoi que ce soit tant que Dieu ne m’avait rien dit. Voyez-vous? Je... Il faut que Lui parle. Ce n’est pas moi qui parle; c’est Lui. Et ce n’est pas moi qui produis ces visions ici Ă  l’estrade.
Demandez Ă  mes frĂšres qui m’accompagnent. Cette semaine je n’ai rien mangĂ© si ce n’est des biscuits salĂ©s et du lait. C’est vrai. Je jeĂ»ne, j’attends, j’observe dans quelle direction l’Esprit me conduira... Les garçons Ă  la porte ont dit: «Il y a un grand buffet Ă  la scandinave par ici, FrĂšre Branham. Combien vous aimez aller Ă  un buff-...»
E-17 J’ai dit: «J’aime ça, mais pas pendant les services de guĂ©rison.» Et je m’attends au Seigneur. Cela ne vient que par le jeĂ»ne et la priĂšre. Demain soir, des estropiĂ©s, des malades hospitalisĂ©s, des personnes mourantes seront ici. Soyez prĂȘts pour cela. Vous aimez les gens. Et si vous ne les aimez pas, vous feriez mieux d’abandonner le ministĂšre; c’est tout. En effet, si votre coeur ne brĂ»le pas pour eux... Je prĂ©fĂ©rerais que vous disiez quelque chose de bien au sujet de mon fils plutĂŽt qu’à mon sujet, parce que c’est mon fils.
Et si nous ne pouvons pas nous aimer les uns les autres, comment allons-nous aimer Dieu que nous ne voyons pas? Voyez-vous? Nous devons trouver le filon. Nous devons nous aimer les uns les autres. Quoique nous soyons diffĂ©rents, vous devez vous aimer de toute façon. Vous ne pouvez pas simuler cela. Vous devez rĂ©ellement le faire. Vous ĂȘtes tenu de le faire. Et c’est la plus grande puissance que l’on trouve pour la guĂ©rison, c’est l’amour, quand vous avez de la sympathie et de l’amour pour les gens, et que vous essayez de les aider.
E-18 Parfois je rĂ©primande, puis–puis je rentre chez moi et je commence Ă  penser: «Seigneur, pourquoi ai-je fait cela?» Mais, c’est parce que je les aime. Si je dois rĂ©primander mon petit garçon parce qu’il court sur la rue... Il se fera tuer si je ne le retire pas de cette rue. Parfois je dois le fouetter, le corriger, en disant: «Fiston, tiens-toi loin de la rue.» Ce n’est pas parce que je n’aime pas cet enfant; c’est parce que je l’aime rĂ©ellement. C’est ce que Dieu doit faire avec nous, Il doit nous rĂ©primander, nous secouer, faire de nous de vrais et authentiques... Celui qui laisse son enfant faire n’importe quoi n’est pas un bon parent. C’est juste. On trouve beaucoup cela en AmĂ©rique aujourd’hui, et nous avons besoin des mĂšres Ă  l’ancienne mode.
E-19 Eh bien, quelqu’un viendra Ă  l’estrade, une dame. Me voici; je me dĂ©tends. Et elle monte, qui est-elle? Je ne l’ai jamais vue, je ne la connais pas. Qui est-elle? Je ne sais pas. «Ô Dieu, je compte sur Toi maintenant.» Je prie pendant toute la journĂ©e. «Qu’est-ce, Seigneur? Traverse cette Bible que voici. Ô Dieu, voilĂ  Ta Parole; Tu as fait la promesse, Ta Parole est entre moi et cette femme. Ton Esprit est quelque part ici. Ô Dieu, peut-ĂȘtre une chose qui pourrait enflammer toute cette salle. Peut-ĂȘtre que le Saint-Esprit est venu pour chasser toute l’incrĂ©dulitĂ© ce soir. Tout le monde ici va me croire, tout le monde va croire parce que je l’ai prĂȘchĂ© de la maniĂšre la plus simple que je pouvais. Et ils ont lu la Bible, et ils savent que c’est la vĂ©ritĂ©, et que c’est une promesse pour ce jour-ci. Ils croiront certainement, Seigneur.»
E-20 Alors, pendant que j’essaie de me dĂ©tendre, je parle. PremiĂšrement, qu’est-ce que je fais? Je monte, je monte, et je dĂ©couvre quel genre de foi a cette femme. Finalement, je dĂ©couvre qu’elle a la foi. Qu’est-ce que cela fait? Cela touche. Alors entre elle et moi, je vois la chose. Alors, oĂč cela va-t-il? Ici plus haut, plus haut, plus haut, et cela saisit la chose.–Vous avez une tumeur. –Oui, monsieur. Vous vous tournez vers l’auditoire. Quelqu’un dit: «Il a devinĂ© cela.» Voyez-vous? «Eh bien, c’est de la tĂ©lĂ©pathie mentale. Le docteur Jones a dit que c’était ceci cela. Oh! c’est la lecture des pensĂ©es.» Voyez-vous, ça y est encore. Eh bien, que pouvez-vous dire? Vous regardez lĂ , celui-ci est assis ici, celui-lĂ  par ici, et lĂ -bas. VoilĂ  que c’est revenu ici. «Ô Dieu, qu’est-ce que je peux... Eh bien, Seigneur, Tu as dĂ» passer par la mĂȘme chose.»
E-21 Maintenant, quoi d’autre... Qu’a-t-elle encore? Vous voilĂ  reparti. Et dĂ©jĂ  Ă  ce moment-lĂ , les doigts, pour ainsi dire, commencent Ă  vous faire mal, tandis que vous ĂȘtes suspendu lĂ . Eh bien, votre coeur commence Ă  faire mal. Voyez-vous? Ensuite vous remontez encore. «Et en plus, vous avez la tuberculose, et vous Ă©tiez chez le mĂ©decin l’autre jour. Il vous a dit... C’était un homme Ă©lancĂ©.»
«Il lit leurs pensĂ©es.» N’est-ce pas Ă©trange?
MĂȘme les chrĂ©tiens disent: «Eh bien, je pense que c’est en ordre.» Voyez-vous?
Eh bien, au bout d’un moment, cette personne passe. En voilĂ  une autre. A ce moment-lĂ , vous ĂȘtes sur le point de lĂącher. Voyez-vous? En voici une autre. Eh bien, il y en a lĂ  toute une ligne. Si vous ne prenez pas chacun d’eux, mon gars, si vous ne priez pas pour eux, on pense qu’il y a quelque chose qui cloche.
Vous voyez–vous voyez, j’essaie d’utiliser un don prophĂ©tique dans un service Ă©vangĂ©lique. C’est la raison pour laquelle cela ne marche pas trĂšs bien. Ça marche en Afrique, ça marche partout ailleurs, sauf aux Etats-Unis, partout ailleurs, sauf ici. Ici, ça ne marche pas. Les gens ne reçoivent simplement pas cela. Je ne sais pas pourquoi, mais ils ne reçoivent pas cela.
E-22 Cette seule chose, si ça pouvait se produire en Afrique, des millions de gens allaient se ruer Ă  l’autel, en criant, en pleurant, en quittant leurs fauteuils roulant d’un bond, mĂȘme s’il leur faut ramper par-dessus tout le reste. Ils croient en Dieu; c’est tout; ils saisissent la chose. Mais nous, nous n’avons pas... Vous voyez, ils ne sont pas endoctrinĂ©s avec tant de diffĂ©rents ismes et tant de diffĂ©rentes choses, oĂč quelqu’un dit que c’est ceci, et quelqu’un d’autre dit que c’est cela. «Il est membre d’une autre Ă©glise; il n’est pas–il n’est pas des nĂŽtres.» «C’est un saint exaltĂ©.» «Il–il–il pourrait ĂȘtre un mĂ©dium; il pourrait ĂȘtre un dĂ©mon», voyez-vous, et tout cela, ça attriste le... Et puis quelqu’un dira: «Je vais sortir d’ici dans l’immĂ©diat. Oh!» Voyez-vous?
Eh bien, comment pourriez-vous tenir une rĂ©union dans de telles conditions? Permettez-moi de vous poser une question. Que cette assistance soit une fois d’un mĂȘme accord et d’une mĂȘme foi. Que je me tourne vers vous au Nom du Seigneur, il ne restera pas ici un seul fauteuil roulant dont l’occupant ne marche. Essayez seulement une fois et voyez. Moi, j’ai vu cela. Vingt-cinq mille personnes qui Ă©taient dans des fauteuils roulants, dans des civiĂšres et tout le reste ont marchĂ©.
E-23 Mais, en tant que ministre, vous devez servir de toute façon. C’est cette nation qui a l’argent pour m’envoyer lĂ -bas; eux, ils n’ont pas d’argent pour m’inviter lĂ . Moi, je n’ai pas un grand soutien. Ce que je dois faire, c’est compter sur Dieu, et vous, si vous ĂȘtes misĂ©ricordieux, faites quelque chose. «J’irai partout oĂč Tu me conduiras.» Et c’est ce que je fais. Voyez-vous? Eh bien, peut-ĂȘtre, il est possible que monsieur Loyal vienne donc et dise: «Que regardez-vous, les garçons?»–Nous regardons Ă  l’intĂ©rieur, monsieur.–Oh! eh bien, venez ici. (C’est un grand homme, costaud. Il s’abaisse, il me prend dans ses mains.) Il dit: «Je vais vous dire comment les choses se dĂ©roulent, FrĂšre Branham. Voyez-vous ce spectacle lĂ -bas?»–Oui.
E-24 –Eh bien, c’est là que commence la promenade des guirlandes, là. Ils sortent ici et font le tour comme ceci; ils traversent ici, et ils font ceci. Et ils font ceci, ceci et cela.
– Oh! oui, monsieur. (A ce moment-là, je suis dans la paume de sa main.)
– Et ça, c’est ceci; et ça, c’est ceci. (Il m’a mis lĂ  sur la grande tribune, vous savez, et Il m’a montrĂ© tout ce qui allait arriver.)
– Oh! dis-je, merci, monsieur. Merci beaucoup.– Eh bien, sois un bon garçon.–Merci, monsieur.– Que s’est-il passĂ©? Qu’as-tu vu?– Oh! Dieu soit bĂ©ni. Vous voyez–vous voyez, je ne suis pas fatiguĂ©. Voyez-vous? Il m’a simplement Ă©levĂ© et montrĂ© la chose. Maintenant, c’est vous qui utilisez le don de Dieu, ou plutĂŽt c’est Dieu qui utilise Son propre don. Voyez-vous? Maintenant, vous direz: «Est-ce scripturaire?» Oui, frĂšre.
E-25 Une fois, une femme a touchĂ© Son vĂȘtement, et Il a dit: «Je suis devenu faible.» Est-ce juste? Mais un jour, quand Il Ă©tait chez Marthe, Marie et les autres, Il... le... Dieu Lui a montrĂ©. Il a dit qu’Il ne faisait rien jusqu’à ce que le PĂšre le Lui montre. Et Dieu Lui a montrĂ© que Lazare allait mourir. Alors Il a dit: «Eloigne-Toi, et il y a un petit...?... rentre...» Je vais prouver cela. Il a dit: «Eloigne-Toi, et aprĂšs quatre jours il va mourir. Et ensuite retourne, et Tu vas le rĂ©veiller, Tu iras Ă  la tombe et Tu le rĂ©veilleras et ainsi de suite.» En effet, Il avait dĂ» faire cela, sinon Il avait dit quelque chose de faux. Ainsi Il est allĂ©...
E-26 Et on L’a envoyĂ© chercher. Est-Il rentrĂ©? «Ton ami Lazare est malade et il est sur le point de mourir.» Il savait ce que le PĂšre Lui avait dit, Il a donc tout simplement continuĂ© Son chemin. On L’a encore envoyĂ© chercher: «Lazare est malade. Viens vite le voir, il va mourir.» Il a tout simplement continuĂ© Son chemin.
Si vous aviez envoyĂ© chercher votre pasteur et qu’il ne soit pas venu, vous seriez allĂ© vous joindre Ă  l’église voisine. Voyez-vous? C’est la raison pour laquelle vous n’arrivez nulle part. Vous devez croire le serviteur que Dieu vous envoie. Voyez-vous? S’il est conduit par l’Esprit, laissez-le tranquille.
Ensuite, quatre jours aprĂšs, JĂ©sus a fait demi-tour, parce que c’est ce que le PĂšre Lui avait sans doute dit de faire; car Il a dit qu’Il ne faisait rien avant que le PĂšre ne le Lui ait montrĂ©. Il a fait demi-tour et Il a dit Ă  Ses disciples... Il savait que le moment Ă©tait venu, Il a dit: «Notre ami Lazare dort.»– Oh! ont-ils dit, il est guĂ©ri. Il a dit...Alors Il leur a dit dans leur propre langage: «Il est mort. Et, Ă  cause de vous, Je me rĂ©jouis de ce que Je n’étais pas lĂ .» Alors Il a dit: «Mais Je vais le rĂ©veiller.»
Et quand Il est arrivĂ© Ă  la tombe, Ă©coutez ce qu’Il a dit: «Je Te rends grĂąces, PĂšre, de ce que Tu M’as dĂ©jĂ  (Voyez-vous?) exaucĂ©. Mais Je dis juste ces–ceci Ă  cause de la foule qui M’entoure. Je l’ai dit Ă  cause d’eux.» Voyez-vous? Alors Il a dit: «Lazare, sors!» Lazare est sorti.
E-27 Il n’a pas dit du tout qu’Il Ă©tait devenu faible, n’est-ce pas? C’était Dieu qui utilisait Son don. Dans l’autre cas, c’était une femme qui utilisait le don de Dieu. Voyez-vous la diffĂ©rence? Comprenez-vous maintenant? C’est ce qui... C’est vous qui faites cela.
Eh bien, lors des entretiens et tout, des fois le Saint-Esprit... C’est comme ce matin, alors que je me tenais devant un jeune couple, Il est allĂ© au fond de leur vie, cela a saisi la chose et l’a fait ressortir.
Oh! la la! Tout rĂ©cemment un mĂ©decin rĂ©putĂ© Ă©tait assis dans la piĂšce et il m’a posĂ© des questions sur une certaine chose. J’ai dit: «Voulez-vous prier avec moi?»
Il a dit: «Oui, monsieur.»
Nous nous sommes agenouillĂ©s et nous avons priĂ©. J’ai dit: «Maintenant, vous Ă©tudiez un projet pour la construction d’une clinique. Et il y a une certaine chose qui est sur le point d’arriver. Et vous avez considĂ©rĂ© un certain endroit pour y bĂątir cette clinique. Vous avez dit que ces gens ne pourraient pas toucher Ă  ma demande avant vingt-cinq ans.» Mais j’ai dit: «AINSI DIT LE SEIGNEUR, docteur.»
Il a dit: «Croyez-vous que la ville a besoin d’une clinique?»
J’ai dit: «Absolument; elle a besoin d’une clinique. Je crois que vous ĂȘtes un excellent docteur, c’est pourquoi allez...»
Il a dit: «Cependant ça ne peut pas ĂȘtre ainsi. Elle ne peut pas ĂȘtre Ă  cet endroit-lĂ .» Il a dit: «J’ai dĂ©jĂ  livrĂ© bataille pour cela au tribunal, a-t-il dit, on ne peut pas la construire Ă  cet endroit-lĂ .»
J’ai dit: «Elle sera construite avec des briques rouges; elle aura un toit lĂ©ger; elle aura pratiquement la longueur d’un pĂątĂ© de maisons; et elle se tiendra lĂ . Et votre nom figurera sur la façade. J’ai vu cela. AINSI DIT LE SEIGNEUR.»
Il a dit: «Je voudrais bien croire cela, monsieur.»
J’ai dit: «Vous souvenez-vous quand vous m’avez envoyĂ© cet homme, il n’y a pas longtemps, qui n’avait mĂȘme plus de foie, la moitiĂ© de son foie avait Ă©tĂ© rongĂ©e, ce ministre-lĂ ? Ce matin-lĂ  j’ai vu ces cinq pommes descendre et une grosse pomme saine a dĂ©vorĂ© les pommes en mauvais Ă©tat, et je vous avais dit ‘AINSI DIT LE SEIGNEUR, il vivrait’, et vous avez dit: ‘Comment pourrait-il vivre sans le foie?’» J’ai dit: «Il prĂȘche. Il m’a remplacĂ© Ă  l’Eglise baptiste de Milltown.» J’ai dit: «Il est toujours lĂ .»
Il a dit: «Oh! je me souviens du RĂ©vĂ©rend William Hall, de l’Eglise baptiste de Milltown.»
J’ai dit: «Il est toujours lĂ . Il y a environ cinq ans depuis que cela s’est passĂ©.» J’ai dit: «Votre clinique se tiendra lĂ .»
Il a dit: «J’espĂšre que vous avez raison.»
Et j’ai dit: «Vous espĂ©rez?» J’ai dit: «Lui, Il a toujours raison.»
E-28 Et alors le lendemain matin il m’a tĂ©lĂ©phonĂ©, il a dit: «FrĂšre Branham...» J’ai dit... Il a dit: «Je meurs de froid.» Et c’était en juillet. Et j’ai dit: «Vous mourez de froid?»
Il a dit: «Je suis envahi par des frissons.» Il a dit: «Ils ont tenu une rĂ©union hier soir Ă  Boston avec toutes les offres qui avaient Ă©tĂ© faites pour cet endroit. Ils m’ont choisi. Cela ne se fera pas dans vingt-cinq ans; c’est dĂ©jĂ  rĂ©glĂ©. J’ai dĂ©jĂ  achetĂ© l’endroit ce matin.»
La clinique se dresse juste lĂ  ce soir. Tout rĂ©cemment, Ă  Saint Louis, lors d’une grande rĂ©union mĂ©dicale, il a prononcĂ© un discours et il a racontĂ© cela. Il y a une enseigne lĂ -dessus affichĂ©e Ă  sa porte, gravĂ©e en cuivre. Il a dit: «Si quelqu’un a des doutes, un mĂ©decin, demandez-lui de me faire un appel Ă  frais virĂ©s.» C’est juste. Oh! vous voyez, les amis, vous voyez, ce n’est rien... Le problĂšme est que vous n’arrivez pas Ă  vous rĂ©veiller vous-mĂȘme. C’est tout. Vous n’arrivez pas Ă  vous rĂ©veiller vous-mĂȘme Ă  la rĂ©alitĂ© de ce que c’est.
Et vous les enfants et vous qui ĂȘtes ici dans ces fauteuils roulants, vous savez que si je pouvais vous aider, je viendrais le faire. Vous le savez. Que Dieu bĂ©nisse leurs coeurs. Je le ferais certainement. Mais vous n’ĂȘtes pas plus... GuĂ©rir une personne en fauteuil roulant ce n’est pas plus que guĂ©rir quelqu’un qui souffre d’un trouble cardiaque. Et la chose la plus glorieuse qu’Il ait jamais faite, c’était de sauver l’ñme d’un homme pour changer toute sa nature et tout. En effet, vous pensez que vous ĂȘtes condamnĂ© Ă  cela pour toujours. Vous ne l’ĂȘtes pas. Pas du tout. J’ai vu des dizaines de milliers de gens qui Ă©taient dans les fauteuils roulants en ĂȘtre guĂ©ris (Voyez-vous?), et je le sais. Et c’est vrai, quelqu’un dit que ma grammaire est mĂ©diocre.
E-29 Je me souviens, il n’y a pas longtemps, Ă  Fort Wayne, je prĂȘchais chez B.E. Rediger, lĂ  oĂč sa fille avait Ă©tĂ© guĂ©rie de la folie quelques jours avant. Oh! me voilĂ  reparti, il y a tant de choses Ă  dire. Une jeune fille qui Ă©tait folle, et qui Ă©tait Ă  la porte de la morgue. Et l’école catholique ne voulait mĂȘme pas me laisser entrer. Et j’y suis allĂ© en tant que visiteur, j’ai parlĂ© Ă  la jeune fille pendant quelques minutes. J’ai dit... Je l’ai dit Ă  son pĂšre, j’avais l’habitude de frĂ©quenter la mĂšre de la jeune fille. J’ai dit: «AINSI DIT LE SEIGNEUR, elle a son bon sens.» Et sa mĂšre m’a saisi par la taille, et elle a dit, elle a regardĂ© son mari, elle a dit: «Il ne s’est jamais trompĂ©.»
J’ai dit: «Eh bien, elle ne voulait pas dire moi; elle voulait dire l’Esprit du Seigneur.»
E-30 Et environ deux heures aprĂšs cela, le pĂšre m’a appelĂ© au tĂ©lĂ©phone, en pleurant; il a dit: «FrĂšre Branham, je ne sais quoi dire.» Sa fille n’avait que dix-huit ans, elle enseignait la musique. Et elle jouait des ouvertures et ainsi de suite, elle avait fait les mĂȘmes Ă©tudes que fait ma fille. Il a dit: «Je ne sais quoi dire.» Il a dit: «Cette fille est revenue Ă  elle-mĂȘme instantanĂ©ment, et ces mĂ©decins sont en train de tenir un conseil maintenant mĂȘme.» Il a dit: «Elle rentre Ă  la maison avec nous cet aprĂšs-midi.» C’est juste. Voyez-vous? C’est juste. J’ai dit... Il a dit: «Oh! je vais proclamer cela Ă  travers le pays.»
J’ai dit: «Chut, n’en parlez Ă  personne. Allez de l’avant, remerciez tout simplement Dieu et continuez votre chemin. Voyez-vous? Continuez tout simplement votre chemin.»
Il est merveilleux si seulement vous croyez en Lui. Encore une petite chose pour vous. Juste du fait que vous ĂȘtes ici dans la rĂ©union, et que vous acceptez votre guĂ©rison, si cela ne se produit pas immĂ©diatement, ne prĂȘtez pas attention Ă  cela. La chose arrivera si vous avez assez de foi pour croire que cela arrivera.
E-31 Un soir, une femme est venue Ă  la rĂ©union; elle est passĂ©e. Elle souffrait de l’estomac. Le Saint-Esprit lui a dit: «Vous ĂȘtes madame Untel, vous venez de tel endroit.» Il a dit: «Vous souffrez de l’estomac.» Il a dit: «Il s’agit d’un ulcĂšre duodĂ©nal.» Il a dit: «C’est trĂšs dangereux, et le mĂ©decin dĂ©clare que cela pourrait vous causer une hĂ©morragie Ă  un moment donnĂ©. Ainsi, ils veulent opĂ©rer.» J’ai dit: «Mais vous avez peur de l’opĂ©ration; et par consĂ©quent, vous n’arrivez pas Ă  manger quoi que ce soit, si ce n’est que des bouillons, et...?... comme un bouillon et ainsi de suite.»
Elle a dit: «C’est juste.» Et elle a dit: «Le mĂ©decin a-t-il raison, FrĂšre Branham?»
J’ai dit: «Votre mĂ©decin a certainement raison.» Et j’ai dit: «La cause, cela a Ă©tĂ© causĂ© par la tension. Vous ĂȘtes tout le temps sous une grande tension.»
Elle a dit: «J’étais une enfant nerveuse.»
E-32 Je l’ai regardĂ©e. Et je l’ai vue assise, avec devant elle un bon et gros steak, en train de manger, vous savez, et en train de manger un morceau de tarte aux pommes. C’est ce que j’ai vu dans la vision. J’ai dit: «Mais c’est AINSI DIT LE SEIGNEUR.»
Observez ce que Cela a dit. Voyez-vous? C’est vous qui Lui faites dire cela, mais voyez ce que Cela dit aprĂšs. C’est ça la chose. Voyez-vous? Vous direz: «Vous avez un cancer», et vous le savez. Mais considĂ©rez ce qu’Il dit au sujet de ce cancer. Voyez-vous? C’est Ă  ce moment-lĂ  que vous faites attention Ă  cela. Ainsi alors–alors... Elle... Ça lui a parlĂ©. Alors elle a dit: «Je pars manger.» Elle est donc allĂ©e manger.
Et peu aprÚs cela est venue une dame qui avait une grosseur à la gorge. Et le Saint-Esprit lui a dit: «Cette grosseur te quittera, AINSI DIT LE SEIGNEUR.»
E-33 Il se faisait donc qu’elles Ă©taient des voisines. Et alors, le jour suivant elle a essayĂ© de manger, et oh! la la! elle a failli mourir. Et alors, elle a essayĂ© pendant deux ou trois jours, et elle vomissait tout simplement et elle avait la nausĂ©e, et le sang sortait de sa bouche et tout. Et sa... AprĂšs environ une semaine, son mari, Ă©tant un chrĂ©tien, a cependant dit: «ChĂ©rie, a-t-il dit, tu jettes l’opprobre sur la cause.» Il a dit: «Tu ne dois pas dire de telles choses.»
E-34 Elle a commencĂ© Ă  pleurer. Elle a dit: «Ecoute, mon mari, a-t-elle dit, cet homme ne m’avait jamais vue de sa vie; et par une sorte de puissance que je crois ĂȘtre le Saint-Esprit, selon ce que j’ai lu dans la Bible, il m’a dit quel Ă©tait mon problĂšme, et qui j’étais, exactement Ă  la lettre, et il m’a dit qu’AINSI DIT LE SEIGNEUR je serais guĂ©rie.» Elle a dit: «En attendant, je vais me comporter comme si j’étais guĂ©rie.» C’est bien.
Alors il a dit: «Va de l’avant, fais Ă©clater ton ulcĂšre et alors tu vas saigner Ă  mort.» Elle a tout simplement continuĂ©. Bien sĂ»r, il–il n’avait pas... Voyez-vous, cela ne lui Ă©tait pas arrivĂ©; c’est Ă  elle que c’était arrivĂ©. Il n’était pas question de sa foi Ă  lui; il Ă©tait question de sa foi Ă  elle.
E-35 Eh bien, environ deux mois passĂšrent, rien n’arrivait. Un matin, les enfants Ă©taient partis Ă  l’école, et elle faisait la vaisselle. Et elle chantait. Et au bout d’un moment, elle dit qu’elle Ă©prouva la sensation la plus Ă©trange. Elle est venue et a tĂ©moignĂ© de cela. Elle a donc dit qu’elle a Ă©prouvĂ© la sensation la plus Ă©trange. Elle eut trĂšs faim Ă ...?... Et elle a dit... Eh bien, les enfants avaient laissĂ© de l’avoine dans le plat, vous savez. Je pense que les mamans font ça. Et alors, elle a pris un petit peu d’avoine et elle a mangĂ© cela, et elle s’est dit... D’habitude elle vomissait cela. Elle a donc pris un peu d’avoine et elle a mangĂ© cela; et ce pain grillĂ© paraissait si dĂ©licieux qu’elle prenait une bouchĂ©e de ce que les enfants avaient laissĂ©.
Elle a donc continuĂ© quelques instants, elle avait toujours faim, cela ne l’a pas dĂ©rangĂ©e. Elle s’en est donc versĂ© une bonne quantitĂ© dans le plat, elle a agitĂ© cela, elle a pris un morceau de pain grillĂ©, elle a continuĂ© Ă  faire la vaisselle, elle s’est tout simplement bien sentie en faisant le mĂ©nage de sa maison. Elle eut encore trĂšs faim, elle est donc allĂ©e se frire deux omelettes, et du lard, et elle a pris une tasse de cafĂ© et elle s’est tapĂ© un jubilĂ© gastronomique. Et ainsi elle–elle Ă©tait vraiment prĂȘte pour cela. Et alors elle a mangĂ© tout ce qu’elle a pu, elle a attendu jusque vers 10 heures, rien ne se passait. Elle commençait encore Ă  avoir faim.
E-36 Alors elle s’est dit: «Oh! gloire Ă  Dieu!» Elle a dit: «Je vais aller le dire Ă  ma voisine.» Et quand elle est arrivĂ©e lĂ , elle a entendu quelqu’un crier et pleurer. Elle a donc couru jusqu’à la porte et a secouĂ© la porte, et personne ne rĂ©pondait. Elle s’est dit que peut-ĂȘtre quelqu’un Ă©tait mort. Elle est donc entrĂ©e dans la maison en courant trĂšs vite, et voilĂ  que cette femme avait un drap Ă  la main, le secouant comme cela, et criant Ă  tue-tĂȘte. Et elle a dit: «Qu’y a-t-il?»
L’autre a dit: «Tu sais quoi?» Elle a dit: «Hier soir, je me tenais devant le miroir, regardant cette grosseur qui Ă©tait Ă  mon cou. Maintenant, regarde, elle a disparu.» Elle a dit: «J’ai secouĂ© chaque drap, tout le reste, essayant de mon mieux de la retrouver, et je me suis rĂ©veillĂ©e ce matin et...»
Eh bien, j’ai leurs noms et leurs adresses (Voyez-vous?), des dĂ©clarations accompagnĂ©es de piĂšces justificatives. Et voyez-vous ce que c’était, quand cet Ange de Dieu... Eh bien, tout Ă©tudiant de la Bible sait que parfois Dieu ne vient pas directement sur la scĂšne quand Il–quand Il devrait venir, au moment oĂč nous nous pensons qu’Il devrait venir.
E-37 Souvenez-vous, Daniel a priĂ©. Ç’a fait vingt et un jours avant que l’Ange puisse arriver auprĂšs de lui. Est-ce juste? TrĂšs bien, combien savent cela? Que s’est-il passĂ©? L’Ange mĂȘme de Dieu qui a fait la promesse... Ce n’est donc pas moi. Je n’avais rien Ă  voir lĂ -dedans. Je ne les connaissais. Mais Il a dit: «AINSI DIT LE SEIGNEUR.» Cela Lui a pris prĂšs de deux mois, mais Il est passĂ© dans le voisinage, confirmant cette Parole qu’Il avait prononcĂ©e. Gloire Ă  Dieu! Si ce n’est pas le mĂȘme Dieu de la Bible, je ne connais pas ma Bible. Cela s’est produit des centaines et des centaines de fois, les amis.
Pourquoi donc dis-je cela? C’est afin d’édifier votre foi pour le service de guĂ©rison de demain soir. Je voudrais que vous... Si cela... Eh bien, ne bluffez pas Ă  ce sujet. Le bluff lĂ -dessus ne marchera pas. Vous ne pouvez pas bluffer le diable. Souvenez-vous que lorsque JĂ©sus a donnĂ© Ă  Son Eglise comme... Dans Matthieu, chapitre 10, Il a donnĂ© Ă  Son Eglise la puissance de chasser les dĂ©mons, de guĂ©rir les malades et–et les lĂ©preux, et de ressusciter les morts. Est-ce juste? Eh bien, je voudrais que quelqu’un qui ne croit pas dans la guĂ©rison divine me montre par les Ecritures lĂ  oĂč Il a retirĂ© cette puissance de l’Eglise. J’ai besoin du chapitre, du Livre et du verset. LĂ  oĂč Il a donnĂ© cette puissance Ă  Son Eglise, je peux vous donner le chapitre, le Livre et le verset, lĂ  oĂč Il a dit que ce serait pour toutes les races, en tout lieu, par tout le monde. Alors vous, dites-moi lĂ  oĂč Il a dit: «J’avais commis une erreur. Je dois retirer cela.» Qu’un critiqueur me montre cela. Il n’y a rien de tel dans la Parole de Dieu.
E-38 Maintenant, voyez-vous, ce n’est pas... Mon ami qui critiquez, c’est Ă  ceci que vous regardez: vous regardez Ă  la faiblesse; vous regardez Ă  ce que les gens font en rapport avec cela. Mais ne regardez pas Ă  cela. Regardez Ă  ce que Dieu a dit Ă  ce sujet. Voyez-vous? C’est ça. Vous regardez Ă  cela de la mauvaise façon; vous louchez. Voyez-vous? Et l’homme qui louche ne sait pas dans quelle direction il va. Voyez-vous? Alors vous... Regardez uniquement Ă  Dieu, Ă  ce que Dieu a dit, pas Ă  ce que les gens font en rapport avec cela, Ă  ce que le sĂ©minaire a dit, mais Ă  ce que Dieu a dit. Et si ceci n’est pas la Parole de Dieu, alors allez chercher quelque chose qui est la Parole de Dieu.
E-39 Il n’est pas Ă©tonnant que le prĂȘtre ait... le prĂȘtre catholique soit si intelligent. Il a six cents livres qu’il doit apprendre, qui sont pour lui aussi sacrĂ©s que cette Bible. Six cents autres livres comme la Bible, que d’autres hommes ont Ă©crits et qu’il doit apprendre. Ils sont intelligents; il est impossible de se mesurer Ă  eux, de discuter avec eux, pour ce qui est de l’intellectualisme. Mais Dieu n’utilise pas du tout cela. C’est de la folie Ă  Ses yeux. Dieu honore l’humilitĂ© qui consiste Ă  croire en JĂ©sus-Christ. Il a fait en sorte que mĂȘme l’insensĂ© ne puisse pas s’y perdre. Eh bien...
A prĂ©sent, Ă©coutez ceci. Dans Matthieu 10, JĂ©sus leur a donnĂ© la puissance de guĂ©rir les malades. Ils sont partis et ils ont chassĂ© les dĂ©mons; ils sont revenus en se rĂ©jouissant et tout. Et dix jours plus tard, ils Ă©taient complĂštement vaincus devant un cas d’épilepsie. C’est juste. Je peux m’imaginer entendre AndrĂ© dire: «Reculez, les amis.»– Vous n’y arrivez certainement pas. –Laissez-moi vous montrer comment je m’y Ă©tais pris Ă  CapernaĂŒm. ...?... Grrrrr. AINSI DIT LE SEIGNEUR, sors de lui, dĂ©mon! sors de lui, dĂ©mon! AllĂ©luia. Sors de lui, dĂ©mon!
Le garçon a simplement continué à faire des convulsions.
E-40 Et je peux entendre Pierre dire: «Oh! souvenez-vous, vous tous, vous ne le savez pas. Laissez-moi vous montrer comment je m’y Ă©tais pris lĂ  Ă  JoppĂ©. Viens ici. Amenez-le-moi. Poussez par-lĂ , a-t-il dit, voici comment il faut faire.» Ils furent tous vaincus. Ce n’était pas parce qu’ils manquaient la puissance. Maintenant, suivez.
Au bout d’un moment, Ă©coutez, je Le vois descendre lĂ  de la montagne, marchant calmement. La Bible dit qu’Il n’avait pas de beautĂ© pour attirer nos regards, peut-ĂȘtre que c’était un petit gars voĂ»tĂ©. Oh! et Il vint lĂ , s’approchant de lĂ  oĂč il Ă©tait...?... Ce pĂšre a accouru et a dit: «Seigneur, j’ai amenĂ© mon fils Ă  Tes disciples, mais ils n’ont rien pu faire pour lui.» Il a dit: «Veux-Tu bien lui venir en aide?»
Et Il a dit: «Je le peux si tu crois, car tout est possible à celui qui croit. Vois-tu?»
Il a dit: «Seigneur, je crois. Viens au secours de mon incrédulité.»
Et frĂšre, quand ce dĂ©mon s’est retrouvĂ© en face de Lui, il a compris qu’il Le rencontrait Ă  un niveau diffĂ©rent de celui de ces disciples. Il a dit: «Sors de lui!»
Et le garçon est tombĂ©, il a piquĂ© la pire crise qu’il n’eĂ»t jamais eue. Ensuite il est devenu raide. Il a dit... Alors les gens ont dit: «Il est mort.»–Il n’est pas mort. Relevez-le.
E-41 Les disciples sont venus et ont dit (Maintenant Ă©coutez, voici ce qu’il en est de ce jour moderne): «Eh bien, Seigneur, je pense que Tu nous as retirĂ© toute notre puissance. L’Eglise n’a plus de puissance.»–Non. –Pourquoi alors n’arrivions-nous pas Ă  le chasser? Il a dit: «C’est Ă  cause de votre incrĂ©dulitĂ©.» Est-ce exact?
L’Eglise a encore la puissance. Vous mĂ©thodistes qui ĂȘtes ici, vous avez cette puissance, vous les baptistes, les presbytĂ©riens, les nazarĂ©ens, les pĂšlerins de la saintetĂ©, mais vous avez peur de l’utiliser. VoilĂ  tout. A quoi me servirait-il d’avoir un bon fusil de chasse et de le dĂ©poser contre le mur, et d’avoir peur de tirer avec. Je n’aurais jamais de gibier; j’en suis sĂ»r. Eh bien, je pourrais faire beaucoup de ratĂ©s, et un peu de pĂ©tarades, et ne pas trĂšs bien procĂ©der au chargement manuel, FrĂšre Gene, mais de toute façon je tire. C’est tout. Je fais vraiment de mon mieux. Absolument, c’est donc ce que vous ferez. Ayons la foi et soyons sĂ»rs que si nous croyons la chose... Amen. Inclinons maintenant la tĂȘte.
E-42 Seigneur JĂ©sus, parfois nous parlons comme des enfants. Et nous sommes heureux d’ĂȘtre comme cela, car si nous connaissons tant de choses, Tu ne peux plus nous conduire. Mais aussi longtemps que nous sommes des enfants, Tu nous pardonnes notre ignorance, et–et nous faisons tout simplement confiance en Ta main. Parfois nous crions et nous hurlons, et nous faisons des histoires, c’est simplement parce que, PĂšre, nous sommes des enfants. Nous–nous–nous ne comptons pas sur nos propres capacitĂ©s. Nous sommes tout simplement heureux de ce que nous sommes–d’avoir un PĂšre qui veille sur nous. Nous en sommes si heureux.
Seigneur, il y a des gens ici qui sont malades, affligĂ©s, certains d’entre eux sont sauvĂ©s; d’autres ne le sont pas, d’autres croient qu’ils sont sauvĂ©s et ne le sont pas, d’autres sont... Il–il y en a de toutes sortes, PĂšre. C’est un groupe hĂ©tĂ©rogĂšne. Veux-Tu bien nous aider ce soir afin que demain nous puissions avoir une–une guĂ©rison massive et prodigieuse? Accorde-le, Seigneur. Qu’il y ait une telle effusion de Ton Esprit. Seigneur, je Te prie de l’accorder au point qu’il ne restera dans cette salle aucune personne faible. Accorde-le.
E-43 A prĂ©sent, nous allons encore ouvrir les pages de la Parole. Or, je ne peux pas ouvrir ce Livre, personne ne le peut; je ne peux le faire que physiquement avec mes mains. Que le Saint-Esprit puisse L’ouvrir et nous interprĂ©ter quelques Paroles qui Ă©difieront notre foi de telle maniĂšre que toute incrĂ©dulitĂ© nous quitte, et que nous soyons parfaitement satisfaits par une foi pure et sans mĂ©lange en Dieu, Ă  savoir qu’Il guĂ©rit les malades et sauve les perdus. Et s’il y a un pĂ©chĂ© au milieu de nous, Seigneur, je Te prie de l’îter, Seigneur. Et puissions-nous nous sanctifier ce soir par la foi dans le Sang de Ton Fils, JĂ©sus-Christ, notre Seigneur. Nous le demandons en Son Nom. Amen.
E-44 Eh bien, juste en vous parlant un peu, et voilĂ  qu’il est temps de terminer. J’ai un bon nombre d’Ecritures que j’ai notĂ©es ici auxquelles j’aimerais me rĂ©fĂ©rer. Il se pourrait que je ne puisse pas aborder une seule d’entre elles. Mais c’est pour que ça nous serve de contexte. Maintenant, je ne serai pas trop long. En toute sincĂ©ritĂ©, j’espĂšre ne pas l’ĂȘtre. Mais je suis juste...
Je dĂ©sire lire dans le Livre de JĂ©rĂ©mie, au chapitre 8, le verset 22. Il s’agit d’une question de trois lettres, que je vais poser ce soir Ă  l’assistance.
N’y a-t-il point de baume en Galaad? N’y a-t-il point de mĂ©decin? Pourquoi donc la guĂ©rison de la fille de mon peuple ne s’opĂšre-t-elle pas?
E-45 Eh bien, je vais vous poser la question comme Dieu l’a fait: «Pourquoi? P-o-u-r-q-u-o-i? [W-h-y, en anglais–N.D.T.]» «Pourquoi la guĂ©rison de la fille de mon peuple ne s’opĂšre-t-elle pas?» [FrĂšre Branham s’éclaircit la voix.–N.D.E.] Excusez-moi. Eh bien, comme dĂ©claration, ç’en est vraiment une. Mais je crois que quand Dieu fraie une voie pour quelque chose, qu’Il fraie une voie pour Ă©chapper, qu’Il fraie une voix pour cela, et que les gens ne l’acceptent pas et ne marchent pas lĂ -dedans, alors Il a le droit de demander pourquoi.
E-46 Si vous alliez acheter une voiture pour votre fils... Vous diriez alors: «Junior, je–je ne veux pas que tu ailles dans une salle de billard. Moi ton pĂšre et ta mĂšre, nous sommes une famille chrĂ©tienne. Je ne veux pas que tu fumes des cigarettes. Je ne veux pas que tu ailles aux bals dansants avec–à ces bals dansants modernes oĂč les gens boivent et tout. Ici nous–nous sommes des chrĂ©tiens, Junior, et tu–tu jetteras l’opprobre sur notre famille et sur la cause que nous soutenons. Et je serai trĂšs bon envers toi, Junior. Je suis... Papa travaille durement. Je vais donc trimer pour arriver Ă  Ă©conomiser assez d’argent pour t’acheter une petite voiture; en fait, elle vous servira pour aller Ă  l’école, toi et ta soeur, et–et vous, soyez tout simplement sages. Et je vais vous procurer de beaux habits.» Et ensuite vous dĂ©couvrez que Junior fume, bois et qu’il frĂ©quente ces endroits. Vous avez alors le droit de demander Ă  ce garçon: «Pourquoi?», parce que vous avez fait tout ce qui est possible pour lui faire plaisir, pour qu’il ait sa petite voiture, pour qu’il aille Ă  la pĂȘche et–et ainsi de suite, et qu’il aille se promener en voiture. Et vous aurez alors le droit en tant que pĂšre de lui demander: «Pourquoi, pourquoi as-tu fait cela?» N’est-ce pas vrai, frĂšres?
E-47 Si donc Dieu a frayĂ© une voie pour Son peuple afin que celui-ci se sauve et Ă©chappe Ă  la colĂšre qui est sur le point de tomber, et que les gens ne reçoivent pas cela, alors Il a le droit de demander pourquoi ils n’ont pas fait cela.
Il y a quelque temps, j’ai dĂ©barquĂ© Ă  Bombay en Inde. J’ai lu un article dans le journal. Je l’ai encore, ou plutĂŽt... Excusez-moi. Tommy Nickels l’a prĂ©sentement; cela a paru dans La Voix des Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens. Et il Ă©tait dit: «Le tremblement de terre doit ĂȘtre terminĂ©.» Eh bien, l’Inde n’a pas une population riche comme on en a en AmĂ©rique. Eh bien, les Ă©trangers pensent rĂ©ellement que du moment que vous ĂȘtes un AmĂ©ricain, vous ĂȘtes riche. Eh bien, c’est exact par rapport Ă  eux. Mais c’est par rapport Ă  leur niveau de vie. Et ils–ils Ă©rigent leurs clĂŽtures en ramassant des pierres comme nous le faisions dans les premiĂšres annĂ©es de l’AmĂ©rique, pour faire leurs clĂŽtures. Leurs... Toutes leurs maisons sont faites en pierre et en boue.
E-48 Mais un jour quelque chose d’étrange s’est produit. Tous les petits oiseaux qui vivaient dans ces pierres, le long des clĂŽtures et dans les grandes tours ont quittĂ© leurs nids et les ont abandonnĂ©s, ils ont tout simplement dĂ©sertĂ© leurs nids. Et le bĂ©tail et les moutons qui... Quand la journĂ©e devient chaude... Ils se nourrissent tĂŽt le matin et tard le soir. Mais au lieu de... Et alors pendant la chaleur du jour, ils venaient se tenir Ă  l’ombre de ces clĂŽtures pour se garder au frais. Mais au lieu de faire cela, ils sont vite allĂ©s au milieu des champs et se sont appuyĂ©s les uns contre les autres: le bĂ©tail, les moutons, les animaux.
Et les gens se demandaient: «Quel comportement Ă©trange!» Cela s’est produit deux jours durant. Tout Ă  coup, un tremblement de terre a Ă©branlĂ© le pays; ces murs se sont effondrĂ©s. Le tremblement de terre a frappĂ© Ă  quatre ou cinq reprises diffĂ©rentes pendant peut-ĂȘtre deux jours. Ils ont connu tremblement de terre sur tremblement de terre. Finalement, les petits oiseaux ont commencĂ© Ă  regagner leurs nids, leurs lieux qu’ils avaient quittĂ©s; le bĂ©tail est retournĂ© prĂšs des murs qu’ils avaient quittĂ©s. Qu’était-ce? Le mĂȘme Dieu qui avait prĂ©venu les oiseaux et les animaux d’entrer dans l’arche, en lieu sĂ»r, montre qu’Il est le mĂȘme Dieu aujourd’hui. Voyez-vous? Il a prĂ©venu Ses animaux pour fuir et se tenir loin de ces grands murs qui Ă©taient sur le point de s’effondrer.
E-49 Eh bien, si Dieu peut faire cela chez l’animal par l’instinct, Ă  combien plus forte raison devrions-nous, nous qui dĂ©clarons ĂȘtre Ses enfants remplis du Saint-Esprit, ĂȘtre prĂ©venus par le Saint-Esprit de fuir ces choses du monde et de nous en Ă©loigner! Elles sont sur le point de s’effondrer. Allez vers l’Arche de sĂ©curitĂ©, qui est Christ. Allez vite, aussi vite que vous pouvez entrer en Lui. N’attendez pas une minute, car l’heure vient oĂč la porte sera fermĂ©e et oĂč il n’y aura plus de misĂ©ricorde. Si donc Dieu a frayĂ© une voie, alors au Jugement Il posera cette question: «Pourquoi?»Je connais un cantique que nous avions l’habitude de chanter.
Quand le dernier livre sera ouvert, qu’arrivera-t-il alors?
Quand le prĂ©dicateur aura prĂȘchĂ© sa derniĂšre priĂšre, ou plutĂŽt aura fait sa derniĂšre priĂšre... C’était quelque chose comme ça.
La Bible sera fermée sur la chaire, les armes seront toutes entassées,
La sonnerie de l’extinction des feux aura retenti pour la derniùre fois sur les collines,
La retraite aura été faite, le soleil se couchera pour la derniÚre fois,
Le–l’acteur aura jouĂ© son dernier acte,
Et ç’en sera fait pour Hollywood, qu’arrivera-t-il alors?
Il vous sera demandĂ© de donner la raison pour laquelle vous n’étiez pas venu, alors qu’arrivera-t-il Ă  ce moment-lĂ ? Quelle rĂ©ponse donnerez-vous? Comment allez-vous Ă©chapper Ă  cela?
E-50 Maintenant, nous voulons rĂ©flĂ©chir sur ces choses sĂ©rieusement pendant environ trente minutes durant lesquelles je vais tĂącher de me rĂ©fĂ©rer Ă  quelques Ecritures ici. Maintenant, il sera demandĂ© Ă  chacun de vous: «Pourquoi?» Quand les choses en arrivent Ă  un point oĂč Dieu a pris toutes les dispositions, qu’Il a envoyĂ© le Saint-Esprit, qu’Il a rĂ©vĂ©lĂ© et montrĂ© juste devant vous tout ce qu’Il avait promis dans la Bible, qu’allez-vous faire alors?
Vous savez, c’est comme quelque chose qui est arrivĂ© l’autre jour Ă  Louisville, dans le Kentucky; une femme avait un petit enfant. Elle l’amenait d’un endroit Ă  un autre, et elle Ă©tait dans un bazar. Et elle disait: «Regarde, chĂ©ri. Regarde, chĂ©ri. Regarde, chĂ©ri.» Et–et elle est devenue hystĂ©rique. Et au bout d’un moment elle a dit... Oh! elle a tout simplement poussĂ© un cri. Et les gens, les clients qui Ă©taient dans la–la salle ont commencĂ© Ă  remarquer le comportement drĂŽle de cette femme. Et elle s’est tout simplement effondrĂ©e en travers du comptoir et a dit... s’est mise Ă  pleurer. Et quand... Les gens se demandaient ce qui n’allait pas chez elle. Ils l’ont approchĂ©e.
Elle a dit: «Mon petit garçon que voici a deux ans, a-t-elle dit, et il y a environ six mois, il reste tout simplement assis, le regard fixe.» Et elle a dit: «Je l’ai amenĂ© chez le mĂ©decin. Rien de ce qui devrait attirer l’attention d’un petit garçon comme lui ne l’attire.» Elle a dit: «Il reste tout simplement assis et a l’air absent.» Et elle a dit: «Et j’agite ces petites babioles et tout ce qui devrait attirer son attention, mais il a l’air absent. Il y a quelque chose qui ne va pas en lui.»
E-51 Eh bien, veuillez me pardonner, si je... Je n’ai pas l’intention de blesser vos sentiments. Mais, souvenez-vous, c’est ici que se situe la correction. Ceci c’est le jugement. C’est Ă  bien des Ă©gards comme l’église aujourd’hui. Dieu a agitĂ© toutes sortes de dons spirituels devant les gens, et ils restent toujours assis comme s’ils regardaient dans le vide. Ils ne veulent pas de cela. Vous pouvez parler contre des femmes qui portent des cheveux courts; elles continuent bonnement avec cela; au sujet du port–et des vĂȘtements immoraux. Les gens continuent bonnement avec cela, et au sujet des disputes dans les dĂ©nominations: celle-lĂ  est meilleure que celle-ci, et celle-ci est ceci, et celle-ci est ceci. Ils continuent bonnement avec cela; ils continuent carrĂ©ment Ă  se disputer malgrĂ© tout. Je me demande ce que nous allons faire au jour du jugement quand Dieu demandera: «Pourquoi?»
E-52 Il a envoyĂ© un Oral Roberts, un Tommy Hicks, le parler en langues et l’interprĂ©tation des langues, des messages ont Ă©tĂ© donnĂ©s, Il a envoyĂ© des prophĂštes et tout le reste qu’Il avait promis dans la Bible, Il a agitĂ© chaque bĂ©nĂ©diction devant l’église; et les gens continuent sans cesse Ă  patauger dans l’incrĂ©dulitĂ©. Alors Dieu demandera: «Pourquoi?» Quelle rĂ©ponse allez-vous donner alors?
Eh bien, ne–ne pensez pas que je cherche Ă  blesser les gens, mais regardez ces gens qui sont assis lĂ  dans ces fauteuils roulants. Regardez les maladies par ici. Tant de fois il y a eu des gens comme Oral Roberts et plusieurs grands ministres ayant des dons de guĂ©rison, des Jack Coes et les autres, qui ont une foi inĂ©branlable et qui tiennent fermement la chose. Et vous avez vu des choses qui ont Ă©tĂ© accomplies. Ensuite Il est venu avec un don prophĂ©tique, Il se manifeste, Il exerce le discernement et Il donne des preuves infaillibles partout dans le monde. Et puis, les gens se tiennent lĂ  et disent: «Eh bien, je me demande si quelque chose pourrait arriver.» Dieu va vous demander: «Pourquoi?» Et vous devrez rĂ©pondre. Eh bien, c’est vrai.
E-53 Eh bien, il y eut une fois un roi qui rĂ©pondait au nom d’Achazia. C’était le fils de JĂ©zabel et–et d’Achab. Et il a remplacĂ© son pĂšre Ă  Samarie quand Achab fut tuĂ© conformĂ©ment Ă  ce qu’avaient dit les prophĂštes; et les chiens ont lĂ©chĂ© son sang, trĂšs exactement ce que le prophĂšte avait annoncĂ©. Et Achazia l’a remplacĂ©. Et il Ă©tait un renĂ©gat, exactement comme son pĂšre et sa mĂšre.
Et un jour, il traversait les treillis de sa maison, peut-ĂȘtre, les mĂȘmes treillis que la–que la reine de SĂ©ba ou certains des... qu’à son Ă©poque on... quand ils ont bĂąti le temple de Salomon. Et il–il est tombĂ© Ă  travers ces treillis et s’est blessĂ©, et il en fut malade. Et il a envoyĂ© des gens Ă  Ekron, chez BĂ©elzĂ©bul, un dĂ©mon; il a envoyĂ© deux hommes lĂ -bas ou plutĂŽt un groupe d’hommes, il leur a dit: «Allez consulter BĂ©elzĂ©bul, le dieu de–d’Ekron, pour savoir si oui ou non je vais guĂ©rir.»
E-54 Et Dieu a envoyĂ© un Ange vers le vieil Elie qui Ă©tait assis lĂ , Ă  l’entrĂ©e d’une petite caverne. Il lui dit: «Monte Ă  leur rencontre.» Dieu sait quand envoyer et quand ne pas le faire. Il a dit: «Monte Ă  leur rencontre et dis-leur AINSI DIT LE SEIGNEUR.» Et le vieil Elie est montĂ© lĂ , l’air sĂ©vĂšre, et il s’est tenu sur le chemin. Quand il les a vus venir, il a dit: «Vous vous rendez au–à–à Ekron lĂ -bas pour rencontrer le–pour rencontrer BĂ©elzĂ©bul, pour rencontrer leurs prophĂštes, pour les consulter afin de savoir si Achazia va guĂ©rir ou pas.» Il a dit: «Rentrez lui dire: ‘Pourquoi as-tu fait cela? Est-ce parce qu’il n’y a point de Dieu en IsraĂ«l? Est-ce parce qu’il n’y a point de prophĂšte lĂ -bas? Pourquoi alors es-tu allĂ© vers une telle chose?’ Allez lui dire: AINSI DIT LE SEIGNEUR, il ne descendra pas de ce lit.» Oh! la la! C’est Dieu.
E-55 Qu’est-ce qui fait que nous changions nos papiers, passant des mĂ©thodistes aux baptistes, aux presbytĂ©riens, et Ă  toutes les diffĂ©rentes dĂ©nominations et que sais-je encore, courant çà et lĂ ? Pourquoi faisons-nous ces choses? Pourquoi allons-nous... Pourquoi restons-nous Ă  la maison le mercredi soir pour regarder Nous aimons Susie ou l’une de ces piĂšces, les programmes de tĂ©lĂ©vision et des choses semblables? Est-ce parce qu’il n’y a point de Dieu dans la PentecĂŽte? Est-ce parce qu’il n’y a point de joie dans la maison du Seigneur? Est-ce parce qu’il n’y a point de prophĂšte lĂ -bas? Est-ce que parce que ces choses ne sont pas vraies?
«N’y a-t-il point de mĂ©decin lĂ -bas, n’y a-t-il point de baume en Galaad?» Le baume guĂ©rit. «Pourquoi alors la fille de mon peuple est-elle toujours malade?» Il demande pourquoi. Pourquoi faisons-nous ces choses? Pourquoi nous comportons-nous comme le monde? Pourquoi nos femmes continuent-elles Ă  s’habiller comme le monde? Pourquoi nos pasteurs laissent-ils entrer et exercer dans le conseil des diacres ayant deux ou trois diffĂ©rentes femmes? Pourquoi avons-nous de telles choses, pourquoi marchons-nous comme le monde, et commençons-nous Ă  agir comme le monde et Ă  parler comme le monde, et–et... Pourquoi faisons-nous cela? C’est parce que...
E-56 Pourquoi devons-nous bĂątir de grands temples d’une valeur de plusieurs millions de dollars, pendant que nous prĂȘchons que JĂ©sus vient dans les tout prochains jours? Pendant que des missionnaires dans le champ des missions n’ont pas de souliers aux pieds, vivent d’un seul repas par jour, pourquoi devrions-nous gaspiller de l’argent pour de telles histoires, alors que des missionnaires que je connais n’ont pas de souliers Ă  mettre aux pieds? Les hommes de Dieu auront Ă  rĂ©pondre pour cela un jour. Dieu va dire: «Pourquoi?» C’est vrai. Une mĂšre essaie de vous confier son petit bĂ©bĂ© au ventre ballonnĂ© comme ceci, mourant de faim. Et nous, nous essayons et voulons nous mesurer aux voisins. Dieu nous demandera: «Pourquoi?»
Eh bien, lĂ -bas de grandes organisations construisent des bĂątiments d’une valeur de dizaines de millions de dollars et des choses semblables, tout en prĂȘchant que JĂ©sus vient bientĂŽt. Notre propre tĂ©moignage nous frappe au visage avec la Parole, car nous savons que nous ne croyons pas Ă  ce que nous disons. Cela est juste devenu une routine oĂč on tourne sans cesse en rond. «Le PĂšre l’a dit; nous aussi nous le disons.» Si vous le croyez rĂ©ellement, agissez en consĂ©quence.
E-57 Si vous croyez dans la guĂ©rison divine, acceptez-Le. Si vous croyez que le Saint-Esprit est une rĂ©alitĂ©, restez lĂ , pas pendant dix minutes, mais jusqu’à ce qu’Il vienne. Ne prenez pas un substitut. Restez lĂ  jusqu’à ce que la vĂ©ritable chose soit lĂ , jusqu’à ce que vous serez passĂ© de la mort Ă  la Vie. Et, frĂšre, les oiseaux chanteront diffĂ©remment, tout le monde, tous ceux que vous haĂŻssiez, vous les aimerez, et tout deviendra diffĂ©rent quand vous y passerez. Pourquoi prenons-nous un substitut au lieu de la vraie chose? Dieu demandera: «Pourquoi?» Nous aurons alors Ă  rĂ©pondre.
Eh bien, c’est juste, frĂšre. Croyez cela. Faites-le tous, les amis. Maintenant, c’est–c’est lĂ  que nous nous tenons. Nous devrions ĂȘtre une Ă©glise en feu par la foi, frĂšre, flambante. Oh! la la! oh! la la! au lieu de cela nous ressemblons Ă  une meute de petits coyotes qui battent en retraite dans un coin. «Eh bien, je–je quitte...» Non, non, vous battez en retraite. Tenez-vous debout pour ne pas lĂącher la chose d’un pouce. Si nous sommes des pentecĂŽtistes, soyons des pentecĂŽtistes.
E-58 Si nous ne le sommes pas, pourquoi ne dĂ©molissons-nous pas carrĂ©ment la chose pour nous unir avec certaines de nos dĂ©nominations, nos frĂšres mĂ©thodistes ici, nos frĂšres baptistes, nos... pente-... presbytĂ©riens ou... Pourquoi ne rentrez-vous pas tous pour ĂȘtre des catholiques? C’est la plus ancienne de l’ensemble. Voyez-vous, rentrez et devenez des catholiques. Mais si nous sommes pentecĂŽtistes, soyons des pentecĂŽtistes par expĂ©rience. Levez-vous, secouez-vous. Oui. Il a dit: «Allez lui dire: Qu’est-ce qui ne va pas?» Pourquoi les pentecĂŽtistes...
L’autre jour une jeune fille m’a posĂ© une question, elle a dit: «FrĂšre Branham, elles commencent maintenant Ă  porter une jupe scandale.»
J’ai dit: «C’est quoi encore?»
«Oh! a-t-elle dit, les jeunes filles portent des jupes qui ont une fente comme ceci, laissant voir le jupon. Pensez-vous que ce soit mal pour une jeune fille de porter cela?»
J’ai dit: «Soeur, pourquoi donc une jeune fille pentecĂŽtiste remplie du Saint-Esprit voudrait-elle montrer son jupon?» J’aimerais le demander Ă  l’une d’elles. Si elle Ă©tait en ordre avec Dieu, elle n’aurait pas dĂ» poser une telle question.
E-59 J’avais une petite Bible quand j’en Ă©tais Ă  mes dĂ©buts, j’ai Ă©crit un petit livre; ça traitait des questions du genre: «Est-ce mal de fumer, est-ce mal de boire, est-ce mal de faire ceci cela?» Des questions semblables.
Je disais: «Ne me posez pas des questions insensĂ©es. Prenez votre dĂ©cision. Si vous aimez le Seigneur de tout votre coeur, vous ne fumerez pas, vous ne chiquerez pas, ni ne boirez de l’alcool.» Et c’est... Je soutiens toujours cela. Quand l’amour de Dieu est dans votre coeur, vous n’avez pas de temps pour autre chose. Vous vous ĂȘtes complĂštement abandonnĂ©. La Bible dit: «Si vous aimez le monde ou les choses du monde, c’est parce que l’amour de Dieu n’est mĂȘme pas en vous.» Et votre propre vie le dĂ©clare. J’espĂšre que c’est assez clair, je ne saurai pas ĂȘtre plus clair. Voyez-vous? Mais c’est vrai. «Vous les reconnaĂźtrez Ă  leurs fruits.»
C’est pourquoi secouez-vous. Soyons des pentecĂŽtistes ou–ou soyons autre chose. Si nous ne sommes pas de la pentecĂŽte, cessons de dire que nous le sommes (Voyez-vous?) jusqu’à ce que nous retournions Ă  la vĂ©ritable expĂ©rience de la PentecĂŽte, que nous retournions Ă  la foi, Ă  la foi audacieuse. Ces disciples ont scellĂ© de leur mort leur foi. Oh! la foi de nos pĂšres est toujours vivante en dĂ©pit des cachots, des flammes ou de l’épĂ©e. C’est ce qu’il nous faut, la foi vĂ©ritable et authentique.
E-60 Vous, les mĂ©thodistes, vous avez besoin de cela; vous, les baptistes, vous avez besoin de cela; vous, les pentecĂŽtistes, vous avez besoin de cela; nous avons tous besoin de cela. Dieu va dire: «Pourquoi? N’y a-t-il point de baume en Galaad? N’y a-t-il point de mĂ©decin lĂ , pourquoi alors? N’ y a-t-il point de–n’y a-t-il point de prophĂšte en IsraĂ«l, n’y a-t-il point de Dieu lĂ ?» Les pentecĂŽtistes ont-ils perdu leur Dieu? N’y a-t-il plus de dons parmi les pentecĂŽtistes? N’ont-ils plus de prophĂštes, de dons de prophĂ©tie, de prophĂštes, de prĂ©dicateurs, de pasteurs, d’évangĂ©listes, plus personne d’autre pour parler en langues et donner des messages? Une chose, vous ne respectez pas assez ces dons. Autre chose, tout d’abord vous ne les Ă©prouvez pas. Et puis, vous avez lĂ -dedans toutes sortes d’esprits qui parlent. Quand vous avez cet esprit-lĂ  qui ne dit pas quelque chose de juste, faites-le sortir de lĂ . Vous n’avez pas besoin d’un substitut. Dieu a quelque chose de rĂ©el pour vous.
E-61 Quand un homme parle en langues, alors qu’il... C’est un message adressĂ© Ă  l’église; que tout le monde reste tranquille; c’est Dieu qui parle. Ecoutez et voyez, si ce n’est pas adressĂ© Ă  l’église, alors la chose est charnelle. Voyez-vous? Si c’est quelque chose qui est adressĂ© Ă  l’église et que cela ne s’accomplit pas, alors c’est un mauvais esprit, un esprit impur, parce que Dieu ne ment pas. Alors votre Ă©glise se tiendra en ordre. Voyez-vous?
Mais telles que sont les choses, on laisse tout simplement cela aller dans n’importe quel sens et quelqu’un se mettra Ă  mĂącher du chewing-gum, et un autre Ă  manger du pop-corn, un autre Ă  parler, et un autre Ă  chuchoter quelque chose Ă  quelqu’un, et les gens essaient de parler en langues, trois ou quatre Ă  la fois, et–et ceci, essayant... Oh! la la! Cela devient de nouveau une affaire corinthienne. Vous devriez remettre la chose en ordre, la ramener au Saint-Esprit. Testez ce don. Vous direz: «Oh! FrĂšre Branham, nous testons aussi cela.» Eh bien, frĂšre, cela doit d’abord ĂȘtre testĂ© juste ici, n’est-ce pas? C’est juste. N’ayez pas peur. Si c’est Dieu, c’est vrai, Ă  cent pour cent vrai. Mais... [Espace non enregistrĂ© sur la bande–N.D.E.]... par-dessus cela... [Espace non enregistrĂ© sur la bande] de cela.
E-62 Je parlais Ă  cet homme, un Ă©diteur, Bob, comment s’appelle cet homme qui publie La Vie chrĂ©tienne [Christian Life]? Et il a fait cela... Sho-... Pas Bob Shuler, c’est le frĂšre mĂ©thodiste. Je le connais trĂšs bien, mais son nom m’échappe, celui qui publie La Vie chrĂ©tienne... Walker. Il est venu Ă  Indianapolis. Et il a dit: «FrĂšre Branham, qu’en est-il des pentecĂŽtistes?» Il a dit: «Ils font ceci et ils font cela.»
E-63 J’ai dit: «Et qu’en est-il des autres? Ils font la mĂȘme chose. Mais bien des fois il est parlĂ© de leurs membres dans les journaux; ils sont lĂ ... Les Ă©diteurs du journal et les autres, on n’entend pas parler de cela.» Mais j’ai dit: «Ils font des choses tout aussi mauvaises.» Mais j’ai dit: «Parfois quelqu’un ira Ă  l’extrĂȘme, et alors, que faites-vous tous? Vous sautez carrĂ©ment sur la vĂ©ritable chose et vous vous rabattez sur cela. Et de ce cĂŽtĂ©-ci, c’est le feu sauvage, on dĂ©verse cela sur le vieux formaliste froid.» J’ai dit: «C’est juste au milieu de la route que marche le VĂ©ritable Saint-Esprit, l’Eglise. Gloire! Ces vieilles et froides Ă©glises formalistes sont d’un cĂŽtĂ©, et les radicaux sont de l’autre. Elles sont toutes fausses et sont loin de la vraie chose.»
EsaĂŻe a dit au chapitre 35: «Il y aura une grande route.» Vous les nazarĂ©ens, vous appelez cela «la grande route de la sainteté». Vous ĂȘtes en erreur. Je ne remets pas en question votre expression, mais il est dit: «Il y aura une grande route et (‘et’ c’est une conjonction)... Il y aura une grande route et un chemin, et ce chemin sera appelĂ© (pas la grande route mais) le chemin de la saintetĂ©.» Le milieu de la route.
E-64 Le Docteur Weed, je sais que, vous les frĂšres des assemblĂ©es, vous le connaissez. C’est un prĂ©cieux frĂšre, un cher ami Ă  moi. Une fois j’ai prĂȘchĂ© lĂ -dessus. Le docteur Weed s’est levĂ© et a dit: «Vous savez quoi?»
FrĂšre Vibbert, je pense que vous connaissez tous frĂšre Vibbert. C’est mon cousin, il a une grande assemblĂ©e à–à Evansville dans l’Indiana. Il avait une rĂ©union pour hommes lĂ -bas, le dimanche.
Il a dit, il a dit: «FrĂšre Branham a parlĂ© du ‘milieu de la route’.» Il a dit: «Cela est contraire au code de la route.»
Il se faisait donc que je me tenais derriĂšre lui; il ne le savait pas. J’ai dit: «Voyez-vous, FrĂšre Weed, Ă  quel point vous pouvez ĂȘtre si liĂ©s Ă  la terre, vous les frĂšres des AssemblĂ©es?» C’est un prĂ©cieux frĂšre. Et les AssemblĂ©es sont parmi mes grands sponsors. J’ai donc dit: «Voyez-vous, vous pensez tellement aux choses terrestres, et vous ĂȘtes tellement embrouillĂ©s que tout ce Ă  quoi vous pouvez penser, ce sont les choses de la terre.» J’ai dit: «Certainement, s’il s’agit de conduire sur terre, c’est un mauvais code de la route, mais cette route dont je parle, on ne roule pas dans le sens opposĂ©, c’est juste le sens unique. Vous ne pouvez pas...» Et alors, nous avons tout simplement ri. Combien connaissent Roy Weed? C’est l’un des hommes les plus merveilleux que vous puissiez rencontrer. C’est pour moi un vĂ©ritable frĂšre. Et donc voilĂ !
E-65 Mais Dieu va nous demander: «Pourquoi?» Il a demandĂ© au roi: «Pourquoi?» Eh bien, ce n’était pas parce qu’ils n’avaient pas un prophĂšte Ă  consulter. Non, non. Pas du tout. Il aurait pu aller consulter le prophĂšte de Dieu. Ce n’est pas parce qu’il n’y avait pas de Dieu en IsraĂ«l, certainement pas. Le Dieu d’IsraĂ«l aurait parlĂ© au prophĂšte au sujet du roi. Mais c’était le propre entĂȘtement du roi.
Et c’est lĂ  le problĂšme qu’ont les nations du monde aujourd’hui. Ce n’est pas parce que nous n’avons pas un Dieu, mais la science cherche Ă  L’exclure de la scĂšne, et les gens sont trop entĂȘtĂ©s pour se tenir sur les principes de la Parole de Dieu. C’est tout Ă  fait juste.
E-66 Les gens disent: «Oh! c’est une bande de saints exaltĂ©s.» Peu importe tout ce que ça peut ĂȘtre. J’étais... J’ai fait plusieurs fois le tour du monde; je n’ai pas encore vu de saints exaltĂ©s; j’ai cherchĂ©. Il y a neuf cent soixante-neuf diffĂ©rentes organisations et Ă©glises enregistrĂ©es Ă  Washington, et pas une seule d’entre elles ne porte le nom de saints exaltĂ©s. C’est un nom odieux que le diable a collĂ© Ă  l’Eglise. Ça n’existe pas, les saints exaltĂ©s. Il n’existe point d’organisation qui porte le nom de saints exaltĂ©s. Les gens traitent de saints exaltĂ©s tous ceux qui croient dans la saintetĂ©. Et si... «Sans la saintetĂ©, personne ne verra Dieu.» Vous voyez donc d’oĂč en provient l’essence. Oui.
E-67 TrĂšs bien, le roi, il–il Ă©tait tout simplement tĂȘtu. Il ne voulait pas Ă©couter le prophĂšte. Ils avaient un prophĂšte. Ils avaient Dieu, mais ils–le roi Ă©tait trop entĂȘtĂ©. Il en est de mĂȘme aujourd’hui; les gens sont trop Ă©goĂŻstes. Ils parlent de la guĂ©rison divine. Ils prĂ©fĂ©reraient s’étendre lĂ  et mourir, plutĂŽt que d’admettre mĂȘme qu’ils ont cru dans la guĂ©rison divine. Les gens prĂ©fĂšrent...
C’est exactement comme un homme qui meurt au seuil du cabinet du mĂ©decin parce qu’il ne veut pas prendre le mĂ©dicament que le mĂ©decin lui a donnĂ©. Le mĂ©decin a la toxine contre la maladie dont il souffre. Mais l’homme restera assis au seuil du cabinet, alors que le mĂ©decin a de la toxine en abondance, mais le malade ne veut pas prendre cela, il est simplement trop entĂȘtĂ© pour entrer et prendre cela. Il mourra. Sans faute. Ainsi alors... Si vous ressentez cela. Ce n’est pas parce que le mĂ©decin... Ne vous en prenez pas au mĂ©decin. Si le mĂ©decin a la toxine qu’il est disposĂ© Ă  donner, mais que le patient reste assis sur le seuil du cabinet puisque trop entĂȘtĂ© pour aller prendre cela, ne vous en prenez pas au mĂ©decin. Ce n’est pas la faute du mĂ©decin, ni celle de la toxine. C’est la faute du patient qui refuse de prendre cela.
E-68 C’est la mĂȘme chose dans l’Eglise. Nous avons beaucoup de baume en Galaad, et nous avons ici des mĂ©decins. Mais les gens meurent dans le pĂ©chĂ©, Ă©tant sur les bancs sans le Saint-Esprit, parce qu’ils sont trop entĂȘtĂ©s pour venir prendre cela; et ils ont peur que cela nuise Ă  leur prestige social; cela va les dĂ©molir, cela peut leur coĂ»ter un peu leurs parties de cartes et tout; ils ont peur que cela leur porte un petit coup et qu’il puisse se comporter d’une façon incontrĂŽlĂ©e. Non, ne condamnez pas le mĂ©decin; ne condamnez pas le remĂšde; condamnez tout simplement le patient pour n’avoir pas pris le remĂšde. C’est lĂ  que se situe le problĂšme. Nous avons la toxine; nous en avons en abondance.
Le monde est plein du Saint-Esprit; Il est tout simplement partout. Nous avons des mĂ©decins, frĂšre, qui savent administrer le mĂ©dicament, mais les–les gens ne veulent pas en prendre. «Oh! disent-ils, je suis presbytĂ©rien.» Ça ne veut rien dire de plus que de dire qu’un cochon serait capable de porter une selle de dame dans une Ă©table de cheval de course. Cela n’a rien Ă  voir avec la chose, cela n’a rien Ă  voir avec la chose. L’organisation presbytĂ©rienne, l’organisation mĂ©thodiste, l’organisation baptiste ou l’organisation pentecĂŽtiste, ou tout le reste ne reprĂ©sente mĂȘme pas ça aux yeux de Dieu. [FrĂšre Branham claque ses doigts une fois pour illustrer.–N.D.E.] Vous devez naĂźtre de nouveau. Ils meurent sur les bancs de l’église, pas parce qu’il n’y a pas de toxine, il y a de la toxine en abondance, mais c’est parce que les gens refusent de prendre cela.
Eh bien, vous savez quoi? Si vous refusez de prendre le mĂ©dicament du mĂ©decin, c’est dangereux. Vous pourriez mourir, si vous ne prenez pas la toxine du mĂ©decin. Vous pourriez mourir, et c’est dangereux de ne pas prendre cela. C’est comme le vaccin de Salk, c’est comme... contre la variole.
E-69 Quand je vais outre-mer, je–je... Les gens croient... Ils–ils me donnent tant d’injections que j’ai l’air d’un cobaye pour aller aux endroits oĂč ils... les injections–les injections contre la fiĂšvre jaune et–et des injections de toutes sortes de toxines. Ils disent que cela vous prĂ©serve de contracter ces choses. Je ne voulais pas recevoir cela, mais vous ĂȘtes obligĂ© de recevoir cela de toute façon. Il n’y a donc pas de problĂšme.
Vous direz: «FrĂšre Branham, croyez-vous dans les mĂ©dicaments?» Eh bien, certainement, absolument. Ce sont des choses que Dieu a donnĂ©es; nous le croyons. Mais ce n’est pas ce qui vous guĂ©rit. Qu’arriverait-il si nous n’avions pas de soins de santĂ© et l’hygiĂšne, qu’aurions-nous? La façon dont les gens se sont accumulĂ©s sur terre aujourd’hui et tant de choses. Si les hĂŽpitaux ne sont pas de Dieu, alors dĂ©truisez-les; c’est antichrist. Voyez-vous? Certainement, mais c’est de Dieu... Mais ils ne guĂ©rissent pas. Ce sont juste des endroits pour vous garder Ă  l’écart et vous apporter de l’aide, pour essayer de vous maintenir propre pendant que vous... Quand vous ĂȘtes guĂ©ri, c’est Dieu qui vous a guĂ©ri.
Un mĂ©decin cĂ©lĂšbre dont je tais le nom m’a dit... Il a dit: «Billy, vous ĂȘtes venu ici et aussitĂŽt, a-t-il dit, un mĂ©decin qui soigne les chevaux doit avoir plus de bon sens que nous.» Il a dit: «Il doit chercher Ă  savoir ce dont souffre le cheval.» Il a dit: «Vous, vous venez et vous dites: ‘De quoi vous souffrez?’»
Il dit: «Vous, dites-moi ce qui ne va pas.»
Il dit: «Je suis pressé; je vais vous établir une petite ordonnance.»
L’autre dit: «Avez-vous remarquĂ© le nom de la personne qui est mentionnĂ© dessus? Du pharmacien qui a payĂ© cela.» Il a dit: «Je vais vous taxer dix dollars. Allez et faites remplir cela, il va retourner remplir cela et il vous fera payer trois dollars pour quelque chose qu’il a achetĂ© Ă  vingt cents.» Il dit: «Prenez cela pendant deux ou trois jours, dit-il, si le Seigneur ne vous a pas guĂ©ri pendant ce temps-lĂ , revenez Ă  mon cabinet; je vous ferai payer cinq dollars de plus, dit-il, allez et rĂ©pĂ©tez cela.» Voyez-vous, vous y ĂȘtes. C’est Dieu qui guĂ©rit.
Maintenant, je ne condamne pas un bon mĂ©decin. Et Dieu sait cela. Et je vais dire cette seule chose. Permettez-moi de m’arrĂȘter une minute. J’ai vu plus de mĂ©decins qui croient Ă  la guĂ©rison divine que des prĂ©dicateurs. C’est juste. Et je suis allĂ© d’hĂŽpitaux en hĂŽpitaux.
E-70 Un mĂ©decin cĂ©lĂšbre m’a demandĂ© d’aller voir un vieil homme l’autre jour, et c’est un vieux mĂ©decin dont–dont je n’ai pas le temps de vous parler; il avait quatre-vingts ans, et Ă©tait inconscient depuis deux semaines. FrĂšre Goad ici prĂ©sent connaĂźt le cas. Il se faisait qu’il Ă©tait membre du mĂȘme club, le club de tir oĂč j’ai Ă©tĂ© il y a quelques jours. Et ce vieux mĂ©decin Ă©tait Ă©tendu lĂ . Un mĂ©decin cĂ©lĂšbre, l’un des meilleurs mĂ©decins qu’il y a dans le Sud. Il a dit: «FrĂšre Branham, quand vous venez, dites un mot au vieil homme. Il est inconscient. Et pendant que je tenais sa main, il a repris conscience et il a dit: «Bonjour, docteur.»
E-71 J’ai dit: «Je ne suis pas le docteur, ai-je dit, je suis frĂšre Branham.»
Il a dit: «Ça doit ĂȘtre que je dormais.»–Oui, depuis environ trois semaines.–J’ai dit: «Je voudrais savoir, docteur, cela fait combien de temps que vous avez pratiquĂ© la mĂ©decine?»Il a dit: «Quel Ăąge avez-vous?»
J’ai dit: «Cinquante-deux ans.»
Il a dit: «Avant que vous ne fûtes un nourrisson.»
Et j’ai dit: «J’imagine que plusieurs nuits vous avez longĂ© les rives des ruisseaux avec une torche», c’était un vieux mĂ©decin de campagne, «vous avez longĂ© les rives des ruisseaux, essayant de trouver un bĂ©bĂ© souffrant d’un mal de ventre ou une mĂšre en travail.»
Il a dit: «Pas avec une torche, avec une lanterne.»
Et–et j’ai dit: «Je pense que vous... et puis en contre partie vous ne receviez rien, peut-ĂȘtre une couvĂ©e d’oeufs ou quelque chose comme cela.»
Et il a dit: «Non, je n’attendais rien en retour.»
Et j’ai dit: «Eh bien, savez-vous ce que je pense, docteur? Croyez-vous en Dieu?»
Il a dit: «Je ne serais pas ici si je ne croyais pas en Dieu.»
E-72 Et j’ai dit: «Savez-vous ce que je pense?» J’ai dit: «De l’autre cĂŽtĂ©, dans le Pays de gloire, il doit y avoir une petite place de l’autre cĂŽtĂ© dans un coin pour tous ces bons vieux mĂ©decins qui ont aidĂ© tant de fois.» Il s’est mis Ă  pleurer. J’ai dit: «Eh bien, je vous cause de l’émotion.»
Il a dit: «Non, non, non. Restez juste ici.»
Le mĂ©decin... mon mĂ©decin qui se tenait lĂ , un ami Ă  moi, s’est mis Ă  se tordre les mains et Ă  pleurer, se tenant en retrait dans un coin. Au bout d’un moment il a dit: «Je n’ai jamais rien vu de tel de ma vie.» Il a dit: «Que lui avez-vous fait?»
J’ai dit: «Je n’ai rien fait du tout, sinon poser ma main sur lui.»
Un vieil homme qui craint Dieu. Il a dit: «Non.» J’ai tenu sa main; j’ai dit: «Je pense que vous avez formĂ©... fait beaucoup d’opĂ©rations, docteur?»
Il a dit: «Je n’ai jamais tenu un bistouri avant de demander Ă  mon CrĂ©ateur de m’aider et de me guider.»
J’ai dit: «Vous pourriez avoir quatre-vingt-six ans, mais si je devais subir une opĂ©ration, je dĂ©sirerais que ça soit les mĂȘmes mains qui la fassent.» C’est juste. J’ai dit: «Il doit y avoir une petite place lĂ  de l’autre cĂŽtĂ© au Ciel pour vous.»
Il a dit: «FrĂšre Branham, pensez-vous qu’Il va me laisser entrer?»
J’ai dit: «Je le pense bien.» Il s’est mis Ă  pleurer et il m’a Ă©treint.
Et il Ă©tait lĂ  l’autre jour, au champ de tir, lĂ -bas avec ces gros vieux mousquets, disant: «Regardez-moi atteindre cette cible, les garçons.» Il s’est remis Ă  pratiquer, Ă  quatre-vingt-six ans. C’est juste.
E-73 Oh! oui, il y a parmi eux de vrais hommes. Et il y a aussi des renĂ©gats. Et ne criez pas aprĂšs eux, car nous avons d’autres renĂ©gats qui se disent «rĂ©vĂ©rends». C’est tout Ă  fait juste. Ainsi le chaudron ne peut pas se moquer de la poĂȘle. Non, monsieur. Un homme a trouvĂ© la toxine et–et le vaccin de Salk pour ces petits enfants, et maintenant contre la polio. Je prie chaque jour pour que Dieu nous envoie quelque chose contre le cancer.
Si nous ne pouvons pas avoir la foi, prenons autre chose. La foi vient en premiĂšre place. Prenons la chose suivante qui est la meilleure, si nous ne pouvons pas la trouver. ConsidĂ©rez le monde dans la condition oĂč il est; la pauvre humanitĂ© qui souffre. Aidez tous ceux que vous pouvez. Tout ce qui aide est de Dieu. Aidons quelqu’un; faisons tout ce que nous pouvons et prions pour les hommes. Ce qu’il faut faire, frĂšres, c’est de nous serrer les coudes, la mĂ©decine, les mĂ©decins, les hĂŽpitaux, les infirmiers, l’église, et tous ensemble, et de placer notre foi en Dieu et aller de l’avant. C’est ce qu’il nous faut. Un de ces jours, Dieu nous demandera pourquoi nous n’avons pas fait cela.
E-74 Souvenez-vous, Luc Ă©tait aussi un mĂ©decin. Eh bien, Dieu ne l’a jamais condamnĂ© du fait qu’il fĂ»t un mĂ©decin, mais souvenez-vous, il a Ă©crit les merveilleux rĂ©cits sur la guĂ©rison. C’était surprenant pour lui de voir ce que Dieu pouvait faire. C’est lui qui a Ă©crit ces rĂ©cits: «ThĂ©ophile, je t’ai parlĂ© dans mon premier livre, je te l’écris, et ainsi de suite comme cela, de tout ce que JĂ©sus de Nazareth a commencĂ© Ă  faire et Ă  enseigner.» Il savait qui Ă©tait JĂ©sus.
E-75 Maintenant, les gens meurent sur les bancs parce qu’ils refusent le remĂšde. Eh bien, c’est une chose grave de refuser cela. Mais combien c’est plus grave de refuser le Baume de Dieu. Qu’est-ce que le Baume de Dieu? Le Saint-Esprit. C’est le remĂšde contre le pĂ©chĂ©. Vous pourriez refuser la toxine du mĂ©decin et aller de l’avant, menant une vie ordinaire pendant une heure, une semaine ou deux... ou... puis mourir et vous en aller. Vous pourriez le faire, vous pourriez Ă©courter vos jours. Mais si vous refusez la toxine de Dieu, vous mourrez Ă©ternellement. Vous serez totalement sĂ©parĂ© de Dieu et de la misĂ©ricorde pour l’éternitĂ©. Ainsi ne... jamais.
«N’y a-t-il point de baume en Galaad? N’y a-t-il point de mĂ©decin lĂ ? Quel est donc le problĂšme de la fille de mon peuple pour qu’elle ne puisse plus croire dans la guĂ©rison divine? Est-ce parce que cela n’est pas enseignĂ©?»–Non. –Eh bien, quel est le problĂšme alors? Quel est le problĂšme au sujet du baptĂȘme du Saint-Esprit? A-t-on cessĂ© d’enseigner cela? –Non. On est devenu... «Cela a-t-il rempli... les gens... obtenu cela?»–Oui. Eh bien, y a-t-il du baume en abondance?–Que celui qui veut vienne boire Ă  la Fontaine, Ă  la Fontaine jaillissante du Saint-Esprit qui appelle quiconque veut. Le mĂ©decin se tient lĂ  pour vous y conduire. Et pourquoi ne venez-vous pas? Alors Dieu demandera: «Pourquoi? Pourquoi ne l’avez-vous pas fait?»
E-76 «Qu’essayez-vous de faire, FrĂšre Branham?» Secouer les gens afin de faire entrer en eux la foi, de sorte qu’ils puissent prendre conscience. «N’y a-t-il point de baume en Galaad?
Eh bien, j’aimerais vous demander quelque chose. La raison pour laquelle ils Ă©vitent cette question, c’est parce qu’ils ont peur de la nouvelle naissance. C’est ça. «Oh! nous les AmĂ©ricains, nous avons tellement de la classe, vous savez. Oh! la la! Nous en avons tellement. Nous devons, comme on le dit, ‘faire de l’épate’, vous savez.» Tout le monde doit simplement ĂȘtre comme les Jones, mais les gens deviennent... J’espĂšre qu’il n’y a pas des Jones dans la salle; s’il y en a, ce n’est pas d’eux que je parle. Mais c’est juste une expression amĂ©ricaine comme Doe, John Doe, je dirais. Les gens veulent absolument ĂȘtre comme cela. On–on doit vraiment avoir de la classe. Les gens ont peur de la nouvelle naissance. Permettez-moi de vous dire, frĂšre, ils disent: «Oh!...»
E-77 Une fois j’étais par lĂ  en train de prĂȘcher, et un jeune homme d’une certaine Ă©glise dont j’avais Ă©tĂ© membre s’est approchĂ©; il a dit: «Billy, vous savez quoi? J’apprĂ©ciais beaucoup votre message jusqu’au moment oĂč cette femme s’est levĂ©e lĂ  derriĂšre et a commencĂ© Ă  crier et Ă  hurler, et alors elle a entraĂźnĂ© tout le monde dans les cris.»–Oh! ai-je-dit, cela vous a Ă©nervĂ©? Il a dit: «Oh! je n’arrivais plus Ă  entendre ce que vous disiez.» Et il a dit: «Cela... C’était bien jusqu’à ce moment-lĂ .»
J’ai dit: «Oh! elle Ă©tait juste en train de se rĂ©jouir.»
Il a dit: «Oh! cela m’a simplement donnĂ© des frissons dans le dos.»
Et j’ai dit: «FrĂšre, si jamais vous arrivez au Ciel, vous allez geler Ă  mort; permettez-moi de vous le dire.» J’ai dit: «Car mĂȘme les Anges au Ciel avec leurs ailes leur couvrant la face et les pieds crient jour et nuit: ‘Saint, saint, saint est l’Eternel. Saint, saint, saint est l’Eternel.’» J’ai dit: «Vous vivez dans le monde le plus calme oĂč vous ayez jamais vĂ©cu. Si vous allez en enfer, il y aura des pleurs, des lamentations et des grincements de dents. Si vous allez au Ciel, il y aura: ‘Gloire, saint, saint, saint est l’Eternel’, jour et nuit. Ceci c’est l’endroit le plus calme oĂč vous ayez jamais vĂ©cu.»
Il se faisait qu’il jouait dans l’équipe de baseball de Colgate. Et il a dit: «Eh bien, je ne... Cela ne se fait pas dans mon Ă©glise.»
Et j’ai dit: «Eh bien, c’est... Mais j’espĂšre que vous ne pensez pas que la vĂŽtre soit le modĂšle.»
Et alors il a dit: «Eh bien...» J’ai dit... Il a dit: «Bien, cela ne me semble pas trĂšs chrĂ©tien de dire une chose quand un ministre est en train de prĂȘcher.»
J’ai dit: «Vous savez quoi? Cela m’encourage. Quand les gens disent ‘amen’, ça veut dire ‘qu’il en soit ainsi.’» J’ai dit: «J’avais un vieux chien.» Et j’ai dit: «Il attrapait tout, sauf une mouffette.» Et j’ai dit: «Je–je la forçais Ă  se rĂ©fugier sous les tas de broussailles et la seule chose que j’avais Ă  faire c’était de l’envoyer attraper cette mouffette; moi-mĂȘme je n’en avais pas besoin, alors...» Et je... C’est par ce moyen-lĂ  que j’achetais mes habits pour l’école, c’était–c’était en tendant des piĂšges et en faisant la chasse. Et j’amenais cette mouffette Ă  se rĂ©fugier sous les tas de broussailles, et le vieux Fritz se tenait lĂ . La seule chose que j’avais Ă  faire pour l’amener Ă  aller lĂ , c’était de soulever le tas, et il revenait, il me regardait comme cela, comme pour dire: «MaĂźtre, tu ne vas pas m’envoyer courir lĂ  en dessous, n’est-ce pas?» Je disais: «Va le prendre, mon gars. Attaque-le, attaque-le, attaque-le, mon garçon. Va l’attraper.» Et il allait l’attraper. J’ai dit: «Le diable est la plus grosse mouffette que je connaisse. Quand j’entends les gens dire: ‘C’est juste, amen’, alors nous l’avons forcĂ© Ă  se rĂ©fugier dans un arbre, frĂšre; nous allons l’avoir trĂšs bientĂŽt. Laissez-le tout simplement.» Oui, oui, c’est juste. Nous avons... Amen.
E-78 J’ai dit: «Ecoutez, je vous ai entendu l’autre soir, lorsque Charles Nolan a rĂ©ussi ce coup de circuit», je n’habite pas trĂšs loin du parc. J’ai dit: «Je ne suis pas Ă  plus de cinq pĂątĂ©s de maisons.» J’ai dit: «Je n’ai jamais entendu un tel bruit de toute ma vie.»
Il a dit: «Oh! Billy, tu aurais dĂ» ĂȘtre lĂ .» Il a dit: «Il y avait trois hommes dans la base. Et tu connais Charles? Vous avez Ă©tudiĂ© avec lui.»
J’ai dit: «Certainement.»
Il a dit: «Il a rĂ©ussi un coup de circuit.» Et il a dit: «Mon ami, je t’assure, tu aurais dĂ» les voir s’élancer.»
E-79 J’ai dit: «Vous, espĂšce d’impies exaltĂ©s lĂ -bas! Je n’ai mĂȘme pas pu dormir Ă  cause de vous. Impies exaltĂ©s.» J’ai dit: «Si nous, nous sommes des saints exaltĂ©s, alors vous, vous ĂȘtes des impies exaltĂ©s. Voyez-vous?» J’ai dit que... J’ai dit: «Vous seriez un misĂ©rable...?... s’il Ă©tait restĂ© lĂ  et avait dit: ‘Oh! oui, voyez-vous, c’est un coup de circuit.’» J’ai dit: «Vous dites que vous n’étiez pas trĂšs enthousiasmĂ©s. Vous vous enfoncez les uns les autres les chapeaux de paille sur la tĂȘte, et vous vous donnez des claques et vous vous serrez la main et tout comme cela.» J’ai dit: «Quand le prĂ©dicateur monte Ă  la chaire et qu’il rĂ©ussit un coup de circuit comme cela, et que vous voyez ces saints ouvrir la voie, et qu’ils voient le Ciel devant eux, ils crient: ‘Gloire, gloire; je vois cela; je vois cela. AllĂ©luia, allĂ©luia.’» J’ai dit: «Ils se mettent tout simplement en marche sur la grande route du Roi; c’est tout.»
VoilĂ . Voyez-vous? Oui. Oh! oui, ils–ils... C’est Ă©trange que les gens manquent cela, mais je pense qu’il doit tout simplement en ĂȘtre ainsi. C’est tout Ă  fait dĂ©terminĂ© par Dieu, et je pense qu’Il... C’est censĂ© ĂȘtre ainsi.
E-80 Eh bien, comment un mĂ©decin arrive-t-il Ă  trouver le genre de mĂ©dicament Ă  utiliser sur une personne? Oui, les gens ont peur de la nouvelle naissance. Vous savez quoi? La raison pour laquelle ils ont peur de la nouvelle naissance... parce que... Ecoutez, excusez-moi, mes soeurs, s’il vous plaĂźt. Je suis–je–je... Ceci c’est un auditoire mixte, mais vous Ă©coutez votre mĂ©decin; je–je suis votre frĂšre. Toute naissance est un gĂąchis, peu importe oĂč elle a lieu. Que ce soit dans une porcherie, dans une grange, ou que ce soit dans une chambre d’hĂŽpital tapissĂ©e en rose, c’est un gĂąchis. Et la nouvelle naissance aussi. Elle va vous faire crier, hurler, et vous faire ĂŽter toute la peinture que vous avez sur le visage. Elle–elle vous fera faire des choses que vous ne vous imaginiez pas que vous feriez. Vous ferez des histoires que vous n’avez jamais pensĂ© que vous feriez. C’est un gĂąchis.
Mais, vous savez, avant que vous ne puissiez naĂźtre, vous devez mourir, et certaines personnes meurent dans des conditions trĂšs pĂ©nibles. Ils donnent des coups de pieds, crient, hurlent et font tout un tas d’histoires. «Mais Ă  moins que le grain de blĂ© ne tombe en terre et ne meure, il demeure seul.» Si vous voulez porter du fruit, mourez Ă  vous-mĂȘme et Ă  votre propre thĂ©ologie faite de mains d’homme, et naissez de nouveau de l’Esprit et de la rĂ©surrection. C’est juste. DĂ©barrassez-vous de ce vieil esprit d’égoĂŻsme et d’aigreur que vous avez. RevĂȘtez-vous de la nouvelle Vie. C’est un gĂąchis.
E-81 A moins que le grain de blĂ© ne tombe en terre et ne pourrisse, Ă  moins qu’un homme ne pourrisse Ă  sa propre thĂ©ologie, Ă  moins que vous pourrissiez Ă  votre thĂ©ologie mĂ©thodiste, Ă  moins que vous pourrissiez Ă  votre thĂ©ologie baptiste, Ă  moins que vous pourrissiez Ă  votre thĂ©ologie pentecĂŽtiste... Jusqu’à ce que vous pourrissiez Ă  ces choses et que vous vous abandonniez entre les mains de Dieu, alors le vieil homme mourra, et le nouvel homme naĂźtra, JĂ©sus-Christ. Nous ressusciterons, gloire, dans la puissance et la rĂ©surrection de–de Christ, et la Vie qui Ă©tait en Christ sera en vous, et: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Est-ce cela le problĂšme? Oui. C’est lĂ  que se situe le problĂšme.
E-82 Comment obtiennent-ils le mĂ©dicament? Savez-vous comment ils obtiennent le mĂ©dicament? Ils prennent un cobaye, et ils prĂ©parent une sorte d’histoire, un mĂ©dicament, et ils estiment que cela devrait produire un certain effet, et ils injectent cela Ă  un cobaye. Et si celui-ci survit Ă  cela, ils vont vous administrer cela. Vous savez, tout le monde n’est pas fait comme le cobaye. Vous savez, parfois le mĂ©dicament vous tue. La pĂ©nicilline a tuĂ© autant de gens qu’elle en a guĂ©ris ou aidĂ©s. Vous savez donc, tout le monde n’est pas constituĂ© de la mĂȘme maniĂšre. Cela aidera donc les uns et tuera les autres, car tous les hommes ne sont pas constituĂ©s comme le cobaye. Mais, vous savez, cela aidera les uns et tuera les autres, mais une chose est certaine, la toxine de Dieu ne fera du mal Ă  personne, mais elle guĂ©rira tout le monde. C’est juste. Car Il a dit: «Quiconque veut...» Cela ne vous tuera pas; cela vous guĂ©rira. Oh! cela guĂ©rira ceux qui ont le coeur brisĂ©, cela relĂšvera les mains faibles et leur apportera la joie.
Prenez la petite lavandiĂšre qui est si timide qu’elle ne peut mĂȘme pas parler Ă  l’agent d’assurance qui se prĂ©sente Ă  la porte, et qu’elle soit remplie du Saint-Esprit, elle peut donner un tĂ©moignage qui va faire tomber les bardeaux du haut de la maison. Elle a quelque chose. Quelque chose lui est arrivĂ©. Elle est nĂ©e de l’Esprit de Dieu.
Prenez la prostituĂ©e la plus vile qui ait jamais marchĂ© dans la rue par ici et que mĂȘme les chiens ne regarderaient pas. C’est juste. Qu’elle vienne et qu’elle soit lavĂ©e par Dieu, elle sera un honneur pour n’importe quel voisin. C’est juste. C’est ce que fait la grĂące de Dieu. Elle ne blanchit pas Ă  la chaux, mais elle nettoie et rend tout blanc. C’est juste. Cela la rend vertueuse...
E-83 Je crois dans une religion Ă  l’ancienne mode, du fond de bois, au ciel bleu, qui tue le pĂ©chĂ©, absolument, qui tue le pĂ©chĂ© et le moi, et qui fait que vous naissiez de nouveau de l’Esprit de Dieu et que vous viviez pour Lui. C’est le genre de religion qui vous sauve, frĂšre.
Parfois, quand je retourne dans l’Etat du Kentucky... Vous savez quoi? Ces baptistes lĂ -bas, dans l’Etat du Kentucky, feraient rougir de honte certains d’entre nous les pentecĂŽtistes. Ils ont dit: «FrĂšre Branham, vous avez dit que vous Ă©tiez un baptiste?» Oui, j’étais toutefois un vrai baptiste. Nous ne nous avancions pas pour prendre la main d’association. FrĂšre, nous nous mettions Ă  genoux Ă  l’autel et nous nous donnions des tapes dans le dos jusqu’à ce que nous y arrivions. Et nous nous relevions de lĂ  aprĂšs avoir reçu quelque chose.
E-84 L’autre jour en Californie j’étais dans une grande Ă©glise, l’une de nos grandes Ă©glises pentecĂŽtistes, et nous avons lancĂ© un appel Ă  l’autel, et trois ou quatre personnes sont venues Ă  l’autel. Et pendant cinq minutes j’ai suppliĂ© pour que quelqu’un vienne prier avec ces pĂ©cheurs. J’étais tellement fatiguĂ© et Ă©puisĂ© que je pouvais Ă  peine me tenir debout Ă  force d’avoir prĂȘchĂ©, et j’ai dit: «Quelqu’un veut-il bien venir prier?» Les gens sont restĂ©s assis lĂ  tout aussi empesĂ©s: une Ă©glise pentecĂŽtiste... Eh bien, ces baptistes-lĂ  les feraient rougir de honte.
Je prĂȘchais lĂ , le jour de la fĂȘte de la dĂ©claration de l’indĂ©pendance, tout lĂ -bas dans la vallĂ©e, de vieux chevaux mangeaient du maĂŻs tout autour, on prenait le dĂźner sur place, on pratiquait le lavage des pieds, vous savez, et on se tenait lĂ  Ă  prĂȘcher, et on continuait Ă  prĂȘcher, disant: «Nous ressusciterons, allĂ©luia, nous ressusciterons le matin de la rĂ©surrection.» J’ai dit: «Ma vieille grand-mĂšre repose lĂ . Je l’ai tenue dans mes bras, elle avait cent dix ans quand elle a passĂ© ses bras autour de mon cou, et a dit: ‘Que Dieu bĂ©nisse ta petite Ăąme pour toujours, mon chĂ©ri’ (en mourant), je te rencontrerai au Ciel.’» A ce moment-lĂ , ma vieille tante se tenait lĂ  derriĂšre, avec ses trĂšs longs bonnets, elle a dit: «AllĂ©luia.» Elle est venue lĂ , comme cela.
E-85 Un garçon pĂȘcheur se tenait lĂ  avec un vieux et grand chapeau en Ă©corce d’arbre dans sa main comme cela, il a dit: «Ô Dieu, aie pitiĂ© de mon Ăąme.» Et le voilĂ  venir Ă  l’autel. Avant qu’il n’arrive lĂ , environ vingt de ces vieilles mamans Ă©taient tout autour de lui. Eh bien, il fut sauvĂ© avant mĂȘme d’arriver Ă  l’autel, frĂšre. Vous voulez savoir Ă  quelle heure nous avons pris le dĂźner? Vers seize heures et demie de cet aprĂšs-midi-lĂ . FrĂšre, ils sont restĂ©s jusqu’à ce qu’ils y arrivent. Oh! autrefois on parlait des vieux baptistes froids et formalistes, maintenant on parle des vieux pentecĂŽtistes froids et formalistes. C’est juste; c’est tout Ă  fait juste.
Oui, on donne aux petits cobayes la noxine–toxine, on la lui administre. S’il rĂ©siste, alors on vous administre cela. Si ça ne marche pas... Mais vous savez, quand Dieu fut prĂȘt pour essayer Sa toxine, Il ne l’a pas administrĂ©e Ă  un cobaye, Il se l’est administrĂ©e Ă  Lui-mĂȘme. Amen, c’est juste. Dieu devint chair et habita parmi nous afin d’essayer la toxine sur Lui-mĂȘme.
Un vĂ©ritable et bon mĂ©decin essayera cela sur lui-mĂȘme avant de l’administrer Ă  ses patients. C’est juste. Et Dieu, c’est la raison pour laquelle Il a dĂ» devenir chair. JĂ©hovah Ă©tait un Esprit, Dieu est un... Dieu le PĂšre est un Esprit, Dieu le Fils est un Homme dans lequel l’Esprit de Dieu a habitĂ©. Nous savons tous cela. Ainsi donc quand... Dieu est descendu et Il est devenu chair afin qu’Il puisse prendre la toxine. Ainsi sur les rives du Jourdain, Il a reçu Lui-mĂȘme l’injection, la chose la plus glorieuse qui soit jamais arrivĂ©e: quand la terre et le ciel se sont embrassĂ©s, quand l’Agneau et la Colombe se sont unis. La colombe, le plus doux des oiseaux du ciel. Dieu, JĂ©hovah, s’est reconnu–recom-... s’est reprĂ©sentĂ© par le plus doux des oiseaux du ciel, la colombe. Dieu, le Fils qui Ă©tait JĂ©sus-Christ, s’est reprĂ©sentĂ© par l’animal le plus doux.
E-86 L’agneau et la colombe ont la mĂȘme nature. Que serait-il arrivĂ© si cette colombe Ă©tait descendue sur un loup et que celui-ci ait dit: «Les jours des miracles sont passĂ©s»? La colombe se serait aussitĂŽt envolĂ©e et se serait Ă©loignĂ©e de lui. Certainement. Tout d’abord le loup grognerait... Vous savez, il piquerait une de ces crises de colĂšre, vous savez, comme ils le font et dirait: «Je vous le dirai sans tarder; tu n’es pas des miens.» Oh! Oh! la colombe ne demeure pas lĂ . La colombe est douce; l’agneau est conduit. L’agneau n’a qu’une seule chose Ă  offrir: c’est la laine.
J’ai entendu quelqu’un me dire... il a dit... Une femme a dit: «C’est mon privilĂšge en tant qu’AmĂ©ricaine si je dĂ©sire fumer la cigarette.»
J’ai dit: «C’est tout Ă  fait juste.»
Elle a dit: «On vend cela.»
E-87 J’ai dit: «C’est tout Ă  fait juste. Mais si vous ĂȘtes un agneau, vous renoncerez Ă  vos droits. Si par contre vous ĂȘtes un bouc, vous ne voudrez pas le faire. D’une façon ou d’une autre vous faites juste ce que vous voulez. Voyez-vous?» C’est votre droit, mais vous renoncerez Ă  cela Ă  cause du Royaume de Dieu. C’est juste. Renoncez Ă  tous vos droits. A cause du Royaume de Dieu, abandonnez-les. Certainement.
Bon, nous voyons que Dieu a pris Lui-mĂȘme cette noxine, la toxine. Il fut inoculĂ©. On L’a observĂ© tout au long de Sa Vie. Quand on Lui a crachĂ© au visage, Il n’a rien dit. Quand on Lui a mis un vieux bandeau sale Ă  la tĂȘte et qu’on L’a frappĂ© sur la tĂȘte en disant: «Eh bien, si Tu es ProphĂšte, dis-nous qui T’a frappĂ© et nous allons...» Il n’a point ouvert la bouche. On Lui a arrachĂ© la barbe du visage par poignĂ©es au point qu’Il saignait. Ils ont mis une couronne d’épines sur Son visage. Il a dit: «Je pourrais parler Ă  Mon PĂšre, et Il M’enverrait vingt lĂ©gions d’Anges, mais Mon Royaume n’est pas de ce monde.» Voyez-vous, la toxine tint bon au moment de la tentation.
Ils L’ont attachĂ© Ă  la croix et L’ont laissĂ© lĂ  Ă©prouver une grande soif et mourir, Il a saignĂ© jusqu’à ce que Son corps humain soit dessĂ©chĂ©; la toxine a tenu bon. «Il n’a pas rĂ©pliquĂ© quand on L’importunait.» C’est le genre de toxine dont il est question.
E-88 Tout le monde lĂ , le monde observait cela, les disciples observaient cela. Puis ils L’ont vu quand Il est arrivĂ© finalement Ă  la derniĂšre heure, s’attendant Ă  ce qu’Il dise: «Oh! J’avais tort, J’avais tort. Faites-Moi descendre; Je vais adhĂ©rer Ă  vos Ă©glises; Je vais croire Ă  votre thĂ©ologie.» Il a dit: «Je remets Mon Esprit entre Tes mains. PĂšre, tout est accompli.» Amen. Ô Dieu, la toxine a tenu bon, frĂšres, la toxine a tenu bon.
Alors, ils L’ont entendu. Certains ont dit: «Cet imposteur a dit qu’Il ressusciterait le troisiĂšme jour. Veillons-y.» Ils ont donc pris cent hommes, ils ont roulĂ© une grosse pierre Ă  l’entrĂ©e et ils y ont mis le sceau de CĂ©sar. N’osez pas le briser. Que va-t-il arriver? OĂč est la toxine Ă  prĂ©sent? Gloire Ă  Dieu, le matin de PĂąques, elle prouva oĂč elle Ă©tait. Amen. Elle a brisĂ© le sceau de CĂ©sar; elle a brisĂ© le sceau de la mort, elle a brisĂ© le sceau de la tombe, elle a brisĂ© le sceau du sĂ©jour de mort. Elle est ressuscitĂ©e (AllĂ©luia.) et a triomphĂ© de la mort, du sĂ©jour des morts et de la tombe. La toxine de Dieu a tenu bon.
E-89 Il y eut cent vingt personnes qui dirent: «Moi aussi, je veux ĂȘtre inoculĂ©.» Je veux avoir ce genre d’inoculation, ne voulez-vous pas de cela? JĂ©sus a dit: «La mĂȘme inoculation que J’ai, vous l’aurez aussi. Elle aura sur vous le mĂȘme effet que sur moi. Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais, si seulement vous ĂȘtes inoculĂ©s de la mĂȘme toxine que J’ai reçue.»
Eh bien, si... Vous direz: «C’est faux.»
Oh! attendez, ça ne l’est pas non plus. Deux jeunes vinrent auprĂšs de Lui, et leur mĂšre dit: «Seigneur, permets que mes deux fils soient assis l’un Ă  Ta droite et l’autre Ă  Ta gauche.»
Il a dit: «Pouvez-vous boire la coupe que Je bois? Pouvez-vous ĂȘtre baptisĂ©s du baptĂȘme dont Je suis baptisĂ©?» Ils ont dit: «Oui.»
En d’autres termes: «Pouvez-vous ĂȘtre inoculĂ©s de la mĂȘme inoculation dont Je suis inoculĂ©?»
Ils ont dit: «Oui.»
Il a dit: «Vous le serez, mais pour ce qui est d’ĂȘtre Ă  Ma droite et Ă  Ma gauche, cela ne dĂ©pend pas de Moi. C’est le PĂšre qui accorde cela.» Mais Il a dit: «Vous serez inoculĂ©s (en d’autres termes), vous recevrez la mĂȘme inoculation que J’ai reçue.»
E-90 Maintenant, n’aimeriez-vous pas avoir cette inoculation? Ne serait-ce pas merveilleux de savoir que dans notre vie vous pouvez mener cette Vie-lĂ ? Et dans votre vie ces miracles vous accompagneront. A l’heure de la mort vous pourrez dire: «PĂšre, tout est accompli, je remets mon esprit entre Tes mains.» Oh! la la! Alors le matin de la rĂ©surrection, gloire Ă  Dieu, ils peuvent vous taper sur le visage avec la bĂȘche, mais au matin de la rĂ©surrection, vous ressusciterez...?... Ils ont vu que cela a tenu bon Ă  l’heure de la mort. Cela a tenu bon dans la tentation; cela a tenu bon sur le lit de malade; cela a tenu bon dans la tombe; cela a tenu bon dans le sĂ©jour des morts; cela a tenu bon Ă  la PĂąques.
E-91 Et il y a eu cent vingt qui voulurent de cette inoculation. Ils montĂšrent donc dans la chambre haute pour attendre leur inoculation. Amen. JĂ©sus a dit: «J’enverrai un sĂ©rum aussitĂŽt que vous serez montĂ©s lĂ -haut pour attendre.»
Oh! maintenant je commence Ă  me sentir trĂšs religieux; trĂšs sincĂšrement. Gloire! Vous allez de toute façon me traiter de saint exaltĂ©; vous feriez mieux de commencer. Vous pensez que les baptistes ne crient pas? En voici un qui crie, et je crois cela. Amen. Oui, frĂšre. AllĂ©luia! Ils sont montĂ©s dans cette chambre haute et ont attendu l’arrivĂ©e de l’inoculation. Tout Ă  coup le sĂ©rum est venu du Ciel.
E-92 «N’y a-t-il point de baume en Galaad? N’y a-t-il point de mĂ©decin lĂ -bas?» VoilĂ  descendre l’inoculation, l’équipement mĂ©dical pour la guĂ©rison. «Car Il fut blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s; Il fut brisĂ© Ă  cause de nos iniquitĂ©s. Le chĂątiment qui nous donne la paix est tombĂ© sur Lui; c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.» AllĂ©luia. Les symptĂŽmes et...?... la mort au calvaire a envoyĂ© Ă  l’Eglise l’inoculation pour la commission: «Allez par tout le monde, prĂȘchez la Bonne Nouvelle. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront Ă©tĂ© inoculĂ©s.»
Il vint du Ciel un bruit comme celui d’un vent impĂ©tueux qui inocula cent vingt personnes. Comment se sont-ils comportĂ©s? Tout simplement comme un chat qui a Ă©tĂ© marquĂ© et qui se frotte comme ceci, titubant sous l’impact de cette inoculation. FrĂšre, ils Ă©taient tellement ivres de l’Esprit que les gens ont pensĂ© qu’ils Ă©taient fous. Ils ont dit: «Ces hommes sont pleins de vin doux.»
Pierre a dit: «Plein de vin doux!» Il s’est levĂ© et il s’est mis Ă  leur prĂȘcher.
E-93 Eh bien, bien vite, ils ont dit: «Nous aimerions avoir de cette inoculation.» Ils ont vu quelque chose de rĂ©el. Les membres d’églises au coeur affamĂ© ont vu quelque chose de rĂ©el, quelque chose que ces gens avaient rĂ©ellement et qui faisait qu’ils se comportent comme cela. Ils ont remarquĂ© que ces gens avaient quelque chose, parce qu’ils semblaient ĂȘtre ivres, et pourtant ils Ă©taient religieux, et les miracles les accompagnaient. Ils ont dit: «Eh bien, alors, avez-vous un mĂ©decin ici? Y a-t-il un mĂ©decin ici?»
Il a dit: «Nous en avons un ici, le docteur Simon Pierre. Venez, docteur Simon Pierre, donnez-leur l’ordonnance.»
Ils ont dit: «Que pouvons-nous faire pour ĂȘtre sauvĂ©s? Que pouvons-nous faire pour recevoir l’inoculation?»
Eh bien, Pierre a dit: «Eh bien, vous devez prendre le kasher. Vous devez donner la main d’association. Vous devez d’abord ĂȘtre mis Ă  l’épreuve pendant six mois pour voir si cela marche rĂ©ellement ou pas.» Oh! misĂ©ricorde! Ça, c’est une thĂ©orie humaine.
Pierre a dit: «Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au Nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés; et vous recevrez le Saint-Esprit.» Amen. Tout cela...?... dit: «Je vous donne une ordonnance éternelle.» Le docteur Pierre leur a donné une...
E-94 Le docteur Simon Pierre, le jour de la PentecĂŽte, il nous a donnĂ© une ordonnance Ă©ternelle, il ne s’agit pas de joindre les mains, de serrer la main, ni de faire l’aspersion. Il a dit: «Repentez-vous.» Pas le fait d’entrer dans l’église, mais il a dit: «Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ, pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s; et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, pour vos enfants (cette ordonnance); que celui qui veut vienne.» C’est cela.
«N’y a-t-il point de baume en Galaad?» Si. «N’y a-t-il point de mĂ©decin lĂ ?» Certainement. C’est juste. «Pourquoi alors Mon peuple est-il si maladif?» AllĂ©luia! Savez-vous quel est le problĂšme? Quand vous trouvez un vrai mĂ©decin qui Ă©tablit une ordonnance, et que vous amenez cette ordonnance chez un pharmacien charlatan, et ce dernier se met Ă  ajouter Ă  l’ordonnance quelque chose d’autre, il tuera le patient. C’est tout Ă  fait juste.
E-95 C’est cela le problĂšme. Nous avons trop de sĂ©minaires qui produisent des charlatans qui ont essayĂ© de fabriquer quelque chose d’autre. «AdhĂ©rez Ă  l’église; votre mĂšre est membre ici. Faites inscrire votre nom dans le registre.» FrĂšre, ne tripotez pas cette ordonnance; donnez-la telle que le mĂ©decin l’a Ă©tablie. AllĂ©luia. Et il y aura les mĂȘmes rĂ©sultats si vous suivez l’ordonnance. Ne vous en Ă©cartez pas.
Eh bien, souvenez-vous, l’ordonnance contient tant de poison, et puis elle contient assez d’antidote pour neutraliser ce poison, et ce poison... Il fait le diagnostic de votre cas, et ensuite il vous donne assez de poison pour tuer le germe, assez d’antidote pour neutraliser le poison afin que cela ne vous tue pas. Et si vous ne mettez que l’antidote, cela ne vous aidera pas. Si vous ne mettez que le poison, cela vous tuera. Il faut que ce soit une ordonnance Ă©quilibrĂ©e. Et Dieu, le MĂ©decin, savait la donner Ă  Simon Pierre qui l’a Ă©tablie, et ce dernier a dit: «Cette ordonnance est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.»
E-96 Eh bien, vous dites que les pentecĂŽtistes n’ont pas raison. Quel est le problĂšme? A quel genre de pharmacie allez-vous? C’est lĂ  le problĂšme. Nous organisons des parties de carte dans l’église, des jeux d’arnaque pour payer le pasteur, on vend de vieux coqs qui se tiennent sur les toits de maisons, on les fait bouillir, on les vend Ă  un dollar cinquante cents le plat pour payer le pasteur, et lui se tient lĂ  Ă  parler des fleurs et tout, et il ne prĂȘche jamais le baptĂȘme du Saint-Esprit. Quel est le problĂšme, mon gars? C’est la raison pour laquelle nous avons des maladies; c’est la raison pour laquelle nous avons des gens qui ne croient pas dans la guĂ©rison divine. C’est parce qu’ils n’ont pas la bonne ordonnance. Amen.
E-97 Quand vous recevrez le baptĂȘme du Saint-Esprit, vous croirez dans la puissance de Dieu; vous croirez Ă  chaque Parole que Dieu prononce; vous ponctuerez d’un amen tout ce qu’Il vous dit. Et ces gens-lĂ  ne se sont pas tenus lĂ  Ă  dire: «Eh bien, Simon, je suppose, je pense que c’est en ordre.» FrĂšre, quand ils ont reçu Cela, quand ils furent remplis du Saint-Esprit et qu’ils se mirent Ă  tituber...?...
Et tenez, vous les catholiques, la sainte vierge Marie se trouvait bien lĂ . Et si Dieu ne lui a pas permis d’aller au Ciel sans cela, si elle a pris cette mĂȘme ordonnance, comment allez-vous parvenir lĂ -bas avec quelque chose de moins? Certains d’entre vous, pentecĂŽtistes froids et empesĂ©s, vous baptistes froids et empesĂ©s, vous mĂ©thodistes froids et empesĂ©s, comment allez-vous parvenir lĂ -bas avec quelque chose de moins alors que mĂȘme la mĂšre de JĂ©sus-Christ a dĂ» monter lĂ -haut et obtenir la mĂȘme Chose, tituber et se comporter comme si elle Ă©tait ivre? Si ce n’est pas la Bible, je demande Ă  n’importe quel professeur de venir me prouver le contraire. Dans la Bible chaque fois que les gens ont reçu le Saint-Esprit, ils se sont comportĂ©s exactement tel que les autres l’avaient fait lĂ . L’ordonnance aura chaque fois les mĂȘmes effets. Amen.
Quelle heure est-il? Oh! je pensais qu’il Ă©tait 19 heures. Oh! frĂšre, Ă©coutez, frĂšre, Ă©coutez, soeur, ce dont le monde a besoin aujourd’hui, c’est de voir quelque chose de rĂ©el. C’est ce que les gens cherchent, voir quelque chose de rĂ©el; je veux dire les gens rĂ©ellement nĂ©s de nouveau.
E-98 Maintenant, ceux qui ont Ă©tĂ© prĂ©destinĂ©s Ă  la Vie Eternelle verront cela: «Mes brebis entendent Ma voix.» Tout Ă  fait, c’est juste.
Vous direz: «Eh bien, oui, nous sommes des presbytĂ©riens, maintenant...» ou bien «Nous sommes des baptistes, nous...» Peu importe ce que vous ĂȘtes, quand vous entendez la vraie Voix de Dieu, et que la vraie Voix de Dieu a amenĂ© ces gens autrefois Ă  se comporter comme cela, et Ă  agir comme cela, et avoir un tel ministĂšre, la mĂȘme puissance de Dieu fera la mĂȘme chose aujourd’hui, si vous l’avez. C’est juste. Si vous l’avez reçue, elle agira sur vous comme elle le fit sur eux. Certainement. Pierre a dit: «Cette ordonnance est pour toutes les gĂ©nĂ©rations.» Ainsi vous qui fabriquez un tas de dogmes de conception humaine et qui appelez cela la doctrine, qui appelez cela des credos, des credos d’églises, des credos presbytĂ©riens, mĂ©thodistes, baptistes et mĂȘme pentecĂŽtistes... Quel est votre problĂšme? Acceptez l’ordonnance de Dieu.
E-99 C’est pour cette raison que les enfants sont malades, on ne leur a pas encore Ă©tabli l’ordonnance. Dieu a du Baume en abondance maintenant, ne vous en faites pas Ă  ce sujet. ObĂ©issez tout simplement Ă  l’ordonnance et voyez ce qui arrive. Repentez-vous et voyez si le Saint-Esprit ne viendra pas. Faites ce que Dieu a dit de faire et voyez si le Saint-Esprit ne viendra pas. Voyez si Cela aura le mĂȘme effet qu’autrefois.
Quel est le problĂšme aujourd’hui, mon ami? Nous devons rĂ©ellement avoir cela. C’est ce que Dieu a dit: Quelque chose de rĂ©el. Alors que je parle de ce qui est rĂ©el, permettez-moi de terminer. Voulez-vous bien m’accorder encore cinq minutes?
E-100 J’aime faire la chasse. J’aime vraiment faire la chasse, juste pour pouvoir contempler le coucher du soleil et me retrouver dans les bois. Comme vous le savez tous, ma mĂšre est une mĂ©tisse. La mĂšre de ma mĂšre venait des rĂ©serves indiennes, et elle a bĂ©nĂ©ficiĂ© d’une pension. Voyez-vous? Ainsi nous... Ma conversion n’a jamais ĂŽtĂ© de moi l’amour des bois. Les Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens, les Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens du Plein Evangile, ils m’amĂšnent Ă  la riviĂšre du Non Retour, partout dans le monde. Je fais la chasse en Afrique, en Asie, dans les montagnes.
Bud Branham, de Rainy Path Lodge, Ă  Anchorage, c’est mon cousin. Voyez-vous? Et seize avions vont chercher le grizzly, les moutons et autres. Vous les frĂšres chasseurs et tout, si jamais vous allez lĂ -bas, je vais lui Ă©crire pour vous permettre d’y avoir l’accĂšs Ă  moindre frais. Voyez-vous? Ainsi et... Et–et je peux monter lĂ  et tenir des rĂ©unions. Et ils me font entrer lĂ  sans rien payer, car je n’ai pas l’argent. Ainsi... Et c’est ainsi que... La raison pour laquelle je ne suis pas tenu d’avoir d’argent est que si le Seigneur dĂ©sire m’envoyer en Afrique, Il dira: «FrĂšre Branham...» Quelqu’un viendra et dira: «Le Seigneur m’a dit de vous remettre ceci.» Je dis: «Merci Seigneur.» Je le savais. Voyez-vous, et j’y vais.
E-101 Voyez-vous, je n’ai pas besoin de mendier quoi que ce soit; quand le Seigneur ne veut pas que j’aille, alors Il me garde ici. Voyez-vous? Juste... C’est comme ça qu’il faut vivre. J’aime vivre comme cela. Juste ce qu’Il dit, c’est en ordre. Je n’ai rien, je ne veux rien. Tout ce dont j’ai besoin, c’est Sa grñce.
J’avais l’habitude de chasser dans la forĂȘt du Nord. J’avais lĂ -bas un partenaire de chasse et vous... Vous tous les frĂšres qui faites la chasse, vous savez ce que c’est qu’un bon partenaire de chasse. Vous vous connaissez. Il Ă©tait l’un des meilleurs chasseurs et des meilleurs tireurs que j’ai jamais vus. Vous ne deviez jamais vous inquiĂ©ter Ă  son sujet. Parfois vous devez amener un «cheechako» dans les bois, et vous avez... «Cheechako» signifie un «novice». C’est un terme indien. Mais quand vous l’amenez dans les bois, vous devez tout simplement garder l’oeil sur lui, sinon il va se perdre. Mais on n’avait point Ă  s’inquiĂ©ter au sujet de Burt. Il savait oĂč il se trouvait, et lui-mĂȘme Ă©tait mi-Indien.
C’était donc un brave homme, mais l’homme le plus mĂ©chant que j’aie jamais vu de ma vie. Il Ă©tait [Espace non enregistrĂ© sur la bande–N.D.E.]... le type le plus cruel. Il avait l’habitude de tirer sur les faons juste pour m’indisposer. Eh bien, je ne pense pas que ce soit mal d’abattre un faon. Si l’administration de la conservation de la nature vous autorise Ă  abattre un faon, c’est en ordre. Abraham a tuĂ© un veau et il l’a donnĂ© Ă  manger Ă  Dieu. Ainsi pour ce qui est du faon, c’est en ordre, mais pas juste pour se montrer mĂ©chant. Il–il ne s’agit pas de ce que vous faites; il s’agit de la maniĂšre dont vous faites la chose. Ainsi, parfois le problĂšme ce n’est pas ce que vous dites; c’est la maniĂšre dont vous le dites.
E-102 Et ainsi donc ce–ce petit faon... Il voyait ces petits faons, et il savait que j’étais un ministre, vous savez, il abattait tout simplement ces petits, huit Ă  dix d’entre eux par an, juste pour m’indisposer. Et je disais: «Burt, tu es un des amis les plus aimables et j’aime chasser avec toi, parce que tu es un brave gars; mais tu es si mĂ©chant.»
Il disait: «Vous me traitez de méchant.»
Je disais: «Tu es plus que ça. Tu es cruel.»
Et il disait: «Oh! prĂ©dicateur, ressaisis-toi, disait-il, tu es une poule mouillĂ©e comme les autres prĂ©dicateurs.» Je disais: «Je ne suis pas une poule mouillĂ©e.» Mais je disais: «Mon gars, ils... je suis un chasseur.» Et je disais: «Je–je ne... Je ne suis pas un assassin; je suis un chasseur.»
Il disait: «Oh! ressaisis-toi, Billy.»
Une annĂ©e, alors qu’on Ă©tait lĂ -haut, il a dit... Je suis montĂ© lĂ  et je suis arrivĂ© un peu tard, la saison s’était ouverte depuis quelques semaines. Et oh! si quelqu’un a dĂ©jĂ  chassĂ© dans les bois du Nord ces cerfs Ă  queue blanche, oh! frĂšre, vous parlez d’Houdini comme un maĂźtre en Ă©vasion, ils... et... Il est–il est un amateur Ă  cĂŽtĂ© d’eux quand on leur a tirĂ© dessus quelques fois. Et ils [FrĂšre Branham claque les doigts pour illustrer.–N.D.E.] tout simplement–tout simplement comme cela. Et des fois, vous ne pouvez pas voir Ă  plus de vingt pieds [6 m] devant vous dans ces bois-lĂ , dans le Maine oĂč vous... Vous–vous feriez mieux de savoir oĂč vous vous trouvez, sinon vous ne reviendrez plus jamais. Ça fait une Ă©tendue plane sur de centaines de kilomĂštres, et vous tombez dans les marĂ©cages Ă  une profondeur de dix fois votre taille. Et–et c’est tout simplement une chasse dangereuse. Si vous n’ĂȘtes pas rĂ©ellement un homme des bois, n’y entrez pas sans ĂȘtre en compagnie de quelqu’un.
E-103 Nous Ă©tions donc lĂ  en train de chasser et nous... Et avant que nous n’allions... Mon Ă©pouse Ă©tait avec moi, et elle est restĂ©e Ă  la loge au camp, et il y avait environ vingt femmes lĂ -bas. Ainsi Burt et moi, nous allions de l’autre cĂŽtĂ© de la montagne, et nous savions oĂč nous nous trouvions et nous chassions. Et il a dit: «J’ai quelque chose, Billy.»
J’ai dit: «C’est quoi, Burt?»
Il a plongĂ© la main dans sa poche et il avait un petit sifflet. Il pouvait souffler dedans et cela rĂ©sonnait comme le cri d’un petit faon (c’est le petit du cerf, vous savez), criant pour sa maman. Et oh! j’ai dit: «Burt, ne sois pas cruel Ă  ce point! Tu devrais... Oserais-tu appeler une biche avec ce cri de faon?»
Il a dit: «Oh! ressaisis-toi.» Je ne pensais pas vraiment qu’il ferait une telle chose, sincĂšrement.
E-104 Nous avons chassĂ©. Il y avait environ six pouces [15 cm] de neige sur le sol, et c’est un bon temps pour la chasse, pour suivre les traces. Nous avons chassĂ© jusqu’à midi, nous n’avons rien trouvĂ©, pas mĂȘme une trace. Ils Ă©taient... Ces cerfs se nourrissent la nuit, et puis pendant la journĂ©e ils retournent sous les broussailles et tout; vous ne pouvez pas les amener Ă  sortir de lĂ . Et ainsi, ils ne se dĂ©placent pas jusqu’à ce qu’il fasse de nouveau nuit, Ă  moins que vous ne marchiez sur l’un d’eux par hasard, alors vous l’en ferez sortir. Ainsi donc nous avons chassĂ© jusque vers 11 heures, 11 h 30.
Et nous apportions toujours une–une thermos remplie de chocolat chaud et peut-ĂȘtre un sandwich. Et nous montions aussi haut que possible, alors Ă  midi nous mangions, et ensuite, nous nous sĂ©parions, et il allait dans une direction et moi dans l’autre. Et nous revenions au...?... camp pour la nuit. Nous rentrions peut-ĂȘtre Ă  vingt-deux ou vingt-trois heures. Ainsi donc... Il...
E-105 On est arrivĂ© Ă  une petite clairiĂšre ayant Ă  peu prĂšs la superficie de cette salle. Et il... il Ă©tait plutĂŽt devant moi; alors il s’est un peu accroupi comme ceci. S’accroupir, je pense que le terme passe ici, n’est-ce pas? Il y a assez de gens du Kentucky ici, qui comprennent ce que je veux dire quand je dis s’accroupir. Il s’est en quelque sorte baissĂ©, plutĂŽt. Et il a plongĂ© la main dans sa poche comme ceci, et il allait prendre le... allait prendre son... Je pensais qu’il faisait sortir son sandwich. Et alors, il a fait sortir ce petit sifflet. Et je l’ai regardĂ©, j’ai dit: «Oh! honte Ă  toi, Burt.»
E-106 Il a soufflĂ© dedans, et cela a rĂ©sonnĂ© trĂšs exactement comme un petit bĂ©bĂ© qui crie pour sa maman. Et quand il a fait cela, j’ai regardĂ© de l’autre cĂŽtĂ© de cet endroit, et une trĂšs grosse biche s’est redressĂ©e. Et Burt avait des yeux semblables Ă  ceux d’un lĂ©zard. Et il m’a regardĂ© avec ces yeux de lĂ©zard comme cela, et j’ai dit: «Oh! tu ne vas pas faire ça, Burt.» J’ai dit: «Elle... C’est une mĂšre, frĂšre.» J’ai dit: «C’est une mĂšre. Elle pense tout simplement que c’est son bĂ©bĂ©.»
Il a dit: «Oh! ressaisis-toi, prédicateur.» Il est resté là comme ceci avec son fusil.
Je me suis dit: «Oh! la la!»
Et il a encore fait retentir cela. Je pouvais voir ces trÚs grands yeux et ces grandes oreilles dressées comme cela, la biche, la maman cerf. Elle avait probablement des faons. Vous voyez? Ainsi son bébé avait des ennuis. Elle écoutait, ces grandes oreilles dressées. Et alors, il a encore fait retentir cela.
E-107 Eh bien, c’est tout Ă  fait inhabituel Ă  cette heure-lĂ  de la journĂ©e, Ă  11 heures de la journĂ©e. Elle s’est donc carrĂ©ment avancĂ©e jusque dans cette clairiĂšre. Eh bien, c’est tout Ă  fait inhabituel, pour quiconque chasse les cerfs. Elle s’est carrĂ©ment avancĂ©e jusque dans cette clairiĂšre... Quel Ă©tait le problĂšme? Elle cherchait son bĂ©bĂ©. Elle regardait tout autour comme cela.
Eh bien, elle ne faisait pas l’hypocrite. Elle avait quelque chose en elle; elle Ă©tait nĂ©e une mĂšre, et son bĂ©bĂ© avait des ennuis. Elle cherchait ce bĂ©bĂ©.
E-108 Juste Ă  ce moment-lĂ , j’ai vu le vieux Burt. Nous ne gardons jamais une cartouche dans le–dans le canon; c’est une mauvaise stratĂ©gie. Je l’ai donc vu prendre ce fusil calibre 30-06, et il a introduit une balle champignon de 180 grains [11,6 g]. Oh! un tireur d’élite... Il a abaissĂ© ce levier, il l’a relevĂ© comme cela, et il a placĂ© ce rĂ©ticule de cette lunette juste sur son coeur. Je me suis dit: «Ô Dieu, comment cet homme peut-il faire cela? Cette mĂšre cherche son bĂ©bĂ©, et puis il est assez cruel pour faire sauter ce cher coeur loyal au-dedans d’elle?» Eh bien, dans cette salle avec ce... utilisant cette balle de gros calibre, il Ă©tait... Oh! il allait faire sauter son coeur hors d’elle. Je me suis dit: «Comment peut-il ĂȘtre aussi mĂ©chant alors que cette prĂ©cieuse mĂšre, ce coeur loyal, cherche son bĂ©bĂ©... sortie cherchant son bĂ©bĂ©, et alors, lui il va faire sauter son coeur hors d’elle.» Je me suis dit: «Burt, tu es cruel!»
E-109 Et il a baissĂ© les yeux. Je l’ai vu s’abaisser comme ceci, se mettant en position. Oh! frĂšre, je savais ce qui allait arriver. Je ne pouvais pas regarder cela. Et–et le... Quand je me suis tournĂ© pour voir ce qu’il faisait, le cerf a repĂ©rĂ© le chasseur, et elle a paniquĂ© [en anglais: «Spooked.»–N.D.E.]. Cela–c’est le terme des chasseurs. Cela veut dire qu’elle a eu peur.
Et elle–elle a levĂ© les yeux. Elle a dressĂ© ses grandes oreilles comme cela. S’est-elle enfuie? Pas du tout. Mourir ou pas, son bĂ©bĂ© avait des ennuis; elle le cherchait. Oh! la la! Elle ne pouvait s’en empĂȘcher; elle Ă©tait une mĂšre. Elle Ă©tait nĂ©e une mĂšre. Elle ne faisait pas l’hypocrite; elle Ă©tait une mĂšre. Mourir ou pas, ce bĂ©bĂ© avait des ennuis, et elle le cherchait. Et je me suis dit: «Certainement que cela devrait toucher cet homme cruel.»
Et je l’ai vu viser, se prĂ©parant Ă  tirer. J’ai tournĂ© le dos. Je ne pouvais pas regarder cela. Je ne pouvais simplement pas supporter de voir cette prĂ©cieuse mĂšre avoir son prĂ©cieux coeur loyal ĂȘtre... Et elle aimait tellement son bĂ©bĂ© qu’on allait lui faire sauter le coeur. Elle le regardait, elle le regardait alors que le chasseur aussi prenait position lĂ ; et elle savait que cela signifiait la mort pour elle. Mais elle cherchait son bĂ©bĂ©.
Et j’ai tournĂ© le dos; je me suis dit: «Ô Dieu, oh! comment peut-il faire cela, comment peut-il faire cela? Oh! la la! ĂȘtre si cruel!» Et je me tenais lĂ  derriĂšre une petite Ă©pinette. Je me suis dit: «Ô Dieu, comment peut-il faire cela?» Et il y avait lĂ  un amoncellement de neige. Et je me suis dit: «Cette prĂ©cieuse mĂšre va se faire sauter le coeur par une explosion! Ô Dieu, je ne peux pas regarder cela. Comment peut-il faire cela?»
E-110 J’ai remarquĂ© que le coup de feu ne partait pas. Je me suis tournĂ© pour voir ce qu’il faisait. Il allait comme ceci, il tremblait. Il s’est tournĂ© pour me regarder, et ces yeux de lĂ©zard avaient changĂ©. D’abondantes larmes coulaient sur ses joues. Il a pris ce fusil et l’a jetĂ© par terre, et il m’a saisi par les jambes de mon pantalon, il a dit: «Billy, j’en ai assez de cela. Conduis-moi Ă  ce JĂ©sus que tu dis ĂȘtre si rĂ©el.»
Qu’était-ce? Il avait vu quelque chose de rĂ©el. Il avait vu quelque chose qui n’était pas une imitation; il avait vu quelque chose d’authentique. Il avait vu l’amour d’une mĂšre qui affrontait la mort, ou peu importe ce que c’était. Il a vu quelque chose de rĂ©el, pas un sermon que j’avais prĂȘchĂ© ou un cantique que l’église avait chantĂ©. Aujourd’hui, il est diacre dans une Ă©glise baptiste.
Il m’a saisi par la jambe sur cet amoncellement de neige, il a dit: «Billy, j’ai vu quelque chose de rĂ©el.» Il a dit: «J’en ai assez.» Il a dit: «Parle-moi de Lui.»
Je me suis agenouillĂ© dans la neige, j’ai dit: «Burt, Dieu a dit: ‘S’ils se taisent, ces pierres crieront.’ L’aimes-tu?»
Il a dit: «Je dĂ©sire avoir pour mon Dieu ce genre d’amour que cette biche a tĂ©moignĂ© pour son bĂ©bĂ©.» LĂ , sur l’amoncellement de neige, j’ai conduit ce chasseur Ă  Dieu.
E-111 Je me demande ce soir combien ici aimeraient avoir ce genre d’amour pour votre Seigneur comme cela...?... cela...?... Elle... qu’a-t-elle fait? Elle a manifestĂ© quelque chose de rĂ©el. Eh bien, les amis, il y a tant de fantaisies aujourd’hui. Ne prenons pas cela. Ayons quelque chose de rĂ©el. Il se fait si tard.
Levons-nous et consacrons nos vies Ă  Dieu. Tous ceux qui dĂ©sirent que Dieu entre dans leur coeur et leur accorde une expĂ©rience pour ĂȘtre amoureux de Christ et avoir l’amour pour Christ, qui ferait que vous affronteriez la mort ou n’importez quoi, le genre d’amour que cette maman cerf avait pour son bĂ©bĂ©, levez la tĂȘte et les mains comme ceci. Inclinons la tĂȘte.
Oui, Seigneur, nous avons du baume. Il y a du baume en Galaad. Il y a des mĂ©decins ici. Ô Dieu, je Te prie d’aider les gens maintenant pour qu’ils viennent et reçoivent l’inoculation, qu’ils viennent pour ĂȘtre inoculĂ©s contre la colĂšre, contre l’incrĂ©dulitĂ©, et qu’ils se prĂ©parent pour le grand service de demain. Accorde-le, Seigneur.
E-112 Pendant que nous avons les tĂȘtes inclinĂ©es, combien d’entre vous dĂ©sirent avoir ce vĂ©ritable amour de Dieu du Saint-Esprit de la PentecĂŽte? Cette PentecĂŽte, c’est ça le vĂ©ritable amour. Voudriez-vous venir vous tenir autour de l’autel pendant que je prie pour vous? Venez, quittez votre place maintenant pendant que vous ĂȘtes debout, venez ici maintenant et dites: «Je dĂ©sire avoir ce genre d’amour, FrĂšre Branham. Je dĂ©sire avoir ce genre d’amour de mon Seigneur.» Que Dieu vous bĂ©nisse, que Dieu vous bĂ©nisse. C’est juste. Venez des balcons, de l’un ou de l’autre cĂŽtĂ©. Venez carrĂ©ment.
Ceci peut ĂȘtre l’heure oĂč toute votre vie... Qu’y a-t-il–qu’y a-t-il de plus grand pour vous, les amis? Peu importe... Si vous ĂȘtes un membre d’église, ça importe peu. Vous direz: «Eh bien, je suis membre d’une Ă©glise pentecĂŽtiste.» Mais si vous n’avez pas cet amour au point de pouvoir mourir pour Christ, cet amour Ă  manifester devant le monde afin que les gens voient, ne voulez-vous pas venir?
E-113 Vous pentecĂŽtistes qui savez que vous menez une vie... Vous ĂȘtes colĂ©rique, vous avez des frustrations, et parfois la peur et le doute, pourquoi ne venez-vous pas? Venez tout autour; montrez-le Ă  Dieu juste en venant et en disant: «Je–je suis dĂ©solĂ©, ĂŽ Dieu. Je–je–je–je dĂ©sire avoir l’amour; je dĂ©sire avoir le vĂ©ritable amour. Je dĂ©sire T’aimer, Seigneur, autant que cette mĂšre aimait son bĂ©bĂ©.»
Vous direz: «Mais mes voisins, je vais Ă  l’église avec eux.» Mais votre Seigneur, qu’en est-il de Lui? Puissiez-vous... Voulez-vous bien venir des balcons? Vous ĂȘtes nombreux lĂ -haut. Nous allons nous tenir juste ici et attendre.
E-114 Vous jeunes Ă©tudiants ici de cette universitĂ©, qui allez terminer pour ĂȘtre les hommes de demain, les femmes de demain, pourquoi ne venez-vous pas consacrer vos vies. Nous ne vous demandons pas d’adhĂ©rer Ă  une Ă©glise pentecĂŽtiste. Restez un mĂ©thodiste, restez simplement ce que vous ĂȘtes. Mais venez recevoir cette expĂ©rience si douce de l’amour de Dieu dans votre coeur. Et quand vous irez Ă  votre paroisse, oĂč que Dieu vous conduise, jeune homme, jeune femme... Pourquoi ne venez-vous pas recevoir une vĂ©ritable inoculation contre le pĂ©chĂ©?
Certains d’entre vous les Ă©tudiants lĂ -bas qui fumez, n’avez-vous pas honte? Venez ici. Eh bien, John Wesley se retournerait dans sa tombe, s’il savait Ă  l’époque que vous ses Ă©tudiants, vous agiriez ainsi. Approchez ici, ne voulez-vous pas venir? Assis... Recevez rĂ©ellement Dieu dans votre coeur. Ne voulez-vous pas venir? Quittez les balcons vous tous. Tous, «celui qui veut», l’ordonnance est ouverte ce soir. Nous avons du baume ici en Galaad, et voici les mĂ©decins juste ici. Prenez cela auprĂšs d’eux...?... baptisĂ©...?... que sais-je encore, et croyez. Nous en avons ici. Ne voulez-vous pas approcher? Ne voulez-vous pas venir vous reconsacrer Ă  Dieu et avoir une expĂ©rience? Dieu va...
E-115 Maintenant, souvenez-vous, Dieu va vous demander: «Pourquoi n’étais-tu pas venu?» Avant le matin, si vous tombez malade, si vous sentez des douleurs dans vos bras, et que ces douleurs remontent au niveau de vos Ă©paules, vous savez ce que c’est, n’est-ce pas? Vous ĂȘtes en train de mourir. Si vous sentez votre pouls augmenter, vos mains se refroidir, le mĂ©decin viendra en hĂąte et dira: «C’est une crise cardiaque.» L’ambulance hurle et vous sentez votre vie, vous serrez l’oreiller et vous ĂȘtes conscient que vous ĂȘtes en train de mourir, Dieu va dire: «Pourquoi n’étais-tu pas venu?»–Eh bien, Seigneur, j’étais membre d’église. Ce n’est pas de cela qu’Il parle.
E-116 Pourquoi, pourquoi? Pourquoi y a-t-il toujours la maladie du pĂ©chĂ© dans l’église? N’y a-t-il point de baume pour guĂ©rir cela? Si, il y a du baume pour guĂ©rir cela; il y a des mĂ©decins ici. Tout est prĂȘt, ne voulez-vous pas venir? Venez maintenant pendant que nous attendons juste un moment.
... Sauveur,
Ecoute mon humble cri;
Fais de moi un chrĂ©tien, fais de moi un chrĂ©tien par naissance comme cette biche. Qu’était cette biche? Elle Ă©tait nĂ©e une mĂšre. Elle Ă©tait nĂ©e pour ĂȘtre une mĂšre. Venez, naissez pour ĂȘtre un chrĂ©tien. Venez. Vous aurez le mĂȘme amour de Dieu, plus d’amour que cette biche en avait pour le faon. «Une mĂšre peut-elle oublier son bĂ©bĂ© qu’elle allaite? Oui, elle pourrait le faire, mais Moi, Je ne peux pas vous oublier, a dit JĂ©sus, votre nom est gravĂ© sur les paumes de Mes mains.»
E-117 Ne voulez-vous pas venir? Je vous invite. Et souvenez-vous, au jour du Jugement quand il sera demandé «pourquoi», la bande enregistrée de ce soir sera rejouée.
... Ne m’oublie pas.
Sauveur...
Que chaque Ăąme vienne, chaque Ăąme qui n’a pas abandonnĂ© ses frustrations, ses doutes... Malades, venez. Si vous n’avez pas assez de foi pour obĂ©ir, ne voulez-vous pas venir maintenant recevoir en vous la chose rĂ©elle qui vous donnera la foi? Vous devez absolument ĂȘtre guĂ©ri demain soir. Pourquoi ne venez-vous pas tout simplement maintenant autour de l’autel, vous tenir ici, et dire: «Seigneur, ĂŽte tous mes doutes ce soir? Ôte tous mes doutes; que la foi ait sa...?... ici, qui me fait rĂ©ellement savoir la chose. Accorde-moi quelque chose qui fera que demain soir, quand la ligne de priĂšre sera appelĂ©e, je dirai: ‘Seigneur Dieu, il n’y a pas une ombre de doute dans mon coeur, je crois en Toi, Seigneur.’»
Pendant que Tu appelles les autres,
Ne m’oublie pas.
Sauveur, Sauveur,
Entends mon humble cri;
Pendant que Tu appelles les autres,
Oh! ne m’oublie pas.
E-118 Regardez, assise ici au coin, une petite mĂšre qui berce son petit–qui berce son petit bĂ©bĂ© sur ses genoux... Si quelqu’un venait ce soir et disait Ă  cette petite mĂšre: «Soit je te tue toi, soit je tue le bĂ©bĂ©.» Qui mourrait? La mĂšre, certainement. Pourquoi? C’est son bĂ©bĂ©. Il est restĂ© sous son coeur pendant neuf mois; c’est son bĂ©bĂ©.
Pourquoi ne restez-vous pas sous Son coeur maintenant et ne Lui donnez-vous pas votre vie? Il est mort pour vous afin que vous soyez sauvĂ©. Eh bien, cette mĂšre pourrait... quelque chose pourrait lui arriver, et elle pourrait oublier son bĂ©bĂ©; c’est ce que dit la Bible. «Mais Moi, Je ne peux jamais vous oublier», a-t-Il dit. «Vos noms sont gravĂ©s dans les paumes de Mes mains.» Ne voulez-vous pas venir maintenant? Ceci est le... comme un service de consĂ©cration. Venez maintenant. Encore une fois, afin que je sois sĂ»r que j’ai appelĂ© tout le monde.
E-119 Maintenant, souvenez-vous, vous les catholiques... Vous direz: «FrĂšre Branham, je suis catholique.» Peu m’importe. Un catholique peut ĂȘtre sauvĂ© comme n’importe qui. «Je suis baptiste.» C’est trĂšs bien. «Eh bien, je suis pentecĂŽtiste.» Un pentecĂŽtiste peut ĂȘtre sauvĂ© comme n’importe qui d’autre. Mais si vous n’avez pas reçu...
Non, Ă©coutez: «Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n’ai pas l’amour, je ne suis rien.» Il s’agit des pentecĂŽtistes, parler les langues des hommes et des anges, aussi bien les langues inconnues que les langues connues. Eh bien, vous les mĂ©thodistes: «Quand...» Et les baptistes et les catholiques: «Quand j’aurais la connaissance de tous les mystĂšres de Dieu et que je pourrais expliquer toute la Bible, La connaĂźtre dans Son entiĂšretĂ©, ma thĂ©ologie pourrait ĂȘtre la plus Ă©levĂ©e, mais si je n’ai pas ce genre d’amour-lĂ , je ne suis rien. Quand je donnerais tous mes biens aux pauvres, que je livrerais mon corps pour ĂȘtre brĂ»lĂ© en sacrifice, quand j’aurais la foi pour dĂ©placer les montagnes, quand je pourrais faire cela, si je n’ai pas l’amour, je ne suis rien. Les langues cesseront. La prophĂ©tie prendra fin. La connaissance disparaĂźtra, mais quand l’amour viendra, il est pur et il dure Ă  toujours.»
Cher Agneau mourant, Ton sang précieuX Ne perdra jamais Sa puissance,
Jusqu’à ce que toute l’Eglise de Dieu rachetĂ©e
Soit sauvée pour ne plus pécher.
Ecoutez.
Depuis que par la foi j’ai vu ce courant
Qui coule de Tes plaies,
L’amour rĂ©dempteur est mon thĂšme,
Elle le sera jusqu’à ma mort.
Alors dans un chant noble et doux,
Je chanterai Ta puissance qui sauve,
Lorsque cette pauvre langue zézayante et balbutiante
Reposera en silence dans le tombeau.
E-120 Laisse-moi vivre en Toi avec toute la force que j’ai dans mon corps et tout ce que je suis pour exprimer l’amour de JĂ©sus-Christ qui a Ă©tĂ© rĂ©pandu dans nos coeurs par le Saint-Esprit.
Maintenant, que chaque personne ici, vous qui ĂȘtes autour de l’autel, quel que soit votre problĂšme, confessez-le Ă  Dieu: «Je suis colĂ©rique. J’ai des mauvaises habitudes. J’ai honte de ma vie. J’ai fait ceci et cela.» Je vais prier pour vous, je veux que tout le monde soit respectueux.
E-121 Notre PĂšre cĂ©leste, ces gens sont venus sur base de la simple Parole du Dieu vivant, et sur base de l’histoire qui s’est produite il y a environ vingt ans, quand un chasseur cruel qui Ă©tait mĂ©chant et indiffĂ©rent, ce jour-lĂ  lĂ -haut sur cet amoncellement de neige, a vu une maman cerf manifester un vrai et authentique amour, il a vu quelque chose de rĂ©el. C’est ce dont il avait besoin. Certainement, si Dieu a pu donner ce genre d’amour Ă  cet animal, Il peut le donner Ă  un homme. Et lĂ  Tu lui as donnĂ© cette glorieuse expĂ©rience de la nouvelle naissance.
Eh bien, PĂšre, ces gens se tiennent autour de l’autel. Ce sont des femmes, des mĂšres, des pĂšres, des enfants. Ô Dieu, ils se tiennent ici, s’attendant Ă  recevoir cet amour. Puissent-ils ne pas s’approcher ici en vain, mais puissent-ils ĂȘtre si dĂ©terminĂ©s qu’ils vont ĂȘtre inoculĂ©s contre leur propre moi, contre leurs pensĂ©es, contre leurs–leurs–leurs frustrations, leurs colĂšres, jusqu’à ce que le Saint-Esprit tombera sur eux, Seigneur, comme un vent impĂ©tueux. Accorde-le, Seigneur. Je Te les confie au Nom de JĂ©sus-Christ.
Maintenant, je dĂ©sire que vous les membres du clergĂ©, vous vous approchiez ici pour vous tenir avec moi...?.... Voici les ministres qui s’approchent ici pour s’agenouiller et prier.
E-122 Maintenant, tout le monde dans l’assistance, je veux que vous incliniez la tĂȘte pendant que je vais demander Ă  notre frĂšre...?... s’il veut bien nous conduire dans la priĂšre.
Je vous confie Ă  JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, pour le dĂ©sir de votre coeur pour lequel vous ĂȘtes venu. Pendant que nous prions...

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