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PrĂ©dication Entrer Dans L’esprit / 61-0428 / Chicago, Illinois, USA // SHP 1 heure et 54 minutes PDF MP3 low MP3 HQ

Entrer Dans L’esprit

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E-1 C’est Ă©trange. J’étais ici parlant de frĂšre David, je pense, hier soir, et le voici apparaĂźtre Ă  l’estrade ce soir. Eh bien, c’est vraiment bien.
(Frùre David, nous sommes content de vous avoir ici à Chicago. Et c’est bien de vous avoir, frùres, derriùre moi ici ce soir. Et de savoir que le soutien dans la priùre maintenant...?... Message du Seigneur. Soyez tout le temps en priùre pour moi.)
Il fait bon ĂȘtre de nouveau ici ce soir dans l’auditorium, trĂšs confortablement assis, avec des gens, et dans l’expectative de voir l’oeuvre et... du–du Saint-Esprit venant une fois de plus parmi nous ce soir.
Nous avons certainement apprĂ©ciĂ© chaque heure de cette sĂ©rie de rĂ©unions, pendant que nous sommes ici. Il y a... Depuis le soir du dimanche dernier, ou plutĂŽt l’aprĂšs-midi du dimanche dernier... Nous avons passĂ© un merveilleux et magnifique moment, et le Saint-Esprit a accompli de grandes oeuvres parmi nous. Nous L’avons vu guĂ©rir les malades, accomplir des miracles, sauver des gens, les remplissant du Saint-Esprit, vraiment de grandes oeuvres. Quoi de plus que ça pouvons-nous Lui demander? Et ce que nous L’avons vu faire.
E-2 Je suis trĂšs content de savoir que nous vivons dans le dernier jour, et en tant que prĂ©dicateurs de l’Evangile, nous avons le privilĂšge de parler, je pense, aux Ă©lus de Dieu dans les derniers jours. Et quel privilĂšge pour nous les prĂ©dicateurs d’avoir ce privilĂšge d’ĂȘtre assis ici sur terre aujourd’hui et de parler au dernier Ăąge de l’Eglise, la derniĂšre Ă©glise!
Je crois cela, sincĂšrement, de tout mon coeur, que nous parlons prĂ©sentement au dernier Ăąge de l’Eglise. Cela se terminera finalement par l’église de LaodicĂ©e et puis, nous allons... JĂ©sus viendra et tout sera terminĂ©. Et je serai content quand cela arrivera.
Je me sens comme Jean d’autrefois: «Oui, viens, Seigneur JĂ©sus.» Il a dit: «Oui.» J’en ai bien assez vu. Je suis allĂ© çà et lĂ  et, on dirait, plutĂŽt que de s’amĂ©liorer, eh bien, le monde devient plus mĂ©chant tout le temps. Je–je pense donc comme Jean qui avait dit: «Oui, viens, Seigneur JĂ©sus.» Tout sera alors terminĂ©.
E-3 Et je suis... Je vois qu’on a encore ce petit livre dĂ©posĂ© ici, celui qui a Ă©tĂ© publiĂ© sur la vision. Et chaque fois que j’y pense, mon coeur brĂ»le d’aller plus loin dans des rĂ©unions, de faire quelque chose tout de suite, car c’est... d’ici peu peut-ĂȘtre, nous n’aurons plus le temps de faire quoi que ce soit. Nous aimerions donc faire cela maintenant pendant que nous en avons la possibilitĂ©. Et que le Seigneur ajoute encore Ses bĂ©nĂ©dictions ce soir.
Eh bien, demain matin, il y aura le petit-dĂ©jeuner des Hommes d’Affaires, je pense, ici mĂȘme sur place. Je pense qu’ils... Cela a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© annoncĂ© qu’il y aura un petit-dĂ©jeuner des Hommes d’Affaires demain. Et je pense que le public y est invitĂ©. Et si vous venez, eh bien, nous serons trĂšs content.
Et c’est Ă  moi qu’il incombe de–de parler le matin, si cela plaĂźt Ă  Dieu: je serai au moins l’un des orateurs au petit-dĂ©jeuner. Et j’espĂšre que le Seigneur nous rencontrera tous, et si jamais vous n’avez Ă©tĂ© Ă  l’un de ces petits-dĂ©jeuners... Certains parmi vous, hommes d’affaires de la ville ici, cela vous fera certainement du bien de venir entendre ce que Dieu a fait pour les autres hommes d’affaires.
E-4 Maintenant, vous pouvez ĂȘtre un homme prospĂšre dans vos affaires. Mais nous ne cherchons pas Ă  vous prĂ©senter quelque chose pour vous rendre meilleur, ou plutĂŽt–ou plutĂŽt pour amĂ©liorer vos affaires. Nous cherchons Ă  vous prĂ©senter quelque chose qui vous rendra, vous, meilleur: C’est–c’est Christ (Voyez?), le Christ.
Comme je le disais l’autre soir, l’église a depuis longtemps perdu son programme lorsqu’elle a cherchĂ© Ă  se comparer au monde, sur le plan de l’éducation, des jeux, des loisirs et autres. Nous–nous n’allons jamais nous comparer Ă  eux. Les enfants des tĂ©nĂšbres sont plus intelligents que les enfants du jour. Ils–ils sont plus prudents. JĂ©sus l’a dit.
Et nous ne pouvons jamais les divertir, et–et, aprĂšs tout, l’Evangile ne brille pas, Il luit. Voyez? Il luit, Il est tendre et doux. Et nous... Il n’y a qu’une seule chose que nous avons, que le monde n’a pas et ne peut pas avoir Ă  moins de devenir l’un de nous: Nous avons JĂ©sus. C’est ça. Nous avons JĂ©sus.
E-5 Nous ne sommes pas aussi intelligents qu’eux. Nous ne sommes pas aussi avancĂ©s dans le domaine de la science. Et nous n’en savons rien. Nous ne cherchons pas Ă  rivaliser avec eux dans l’acquisition d’une–une meilleure instruction, ou de meilleures Ă©coles ou autres pour dire: «Notre Ă©glise a telle Ă©cole», et autres. C’est trĂšs bien en cette matiĂšre, mais nous avons JĂ©sus. C’est ce que nous cherchons Ă  apporter au monde, c’est JĂ©sus-Christ.
Et Il est le Fils de Dieu. Il est notre Sauveur. Et nous Le connaissons dans la puissance de Sa rĂ©surrection. Et c’est ça la chose rĂ©elle.
Maintenant, certains parmi vous... Oh! la la! Quant Ă  moi-mĂȘme, je ne... Peut-ĂȘtre que je ne connais pas trĂšs bien Son Livre, mais Lui, je–je Le connais trĂšs bien. Et c’est... Il... Tout ce que j’ai Ă  connaĂźtre, c’est Lui. ConnaĂźtre Son Livre ne vous donne pas la Vie Eternelle. Mais Le connaĂźtre, Lui, c’est la Vie. Le connaĂźtre, Lui, la Personne du Livre de Vie.
E-6 Eh bien, demain soir aussi, nous nous attendons donc, le–le Seigneur voulant, Ă  tenir un autre service de guĂ©rison. Et puis, demain, ou plutĂŽt dimanche aprĂšs-midi, ce sera la fin de cette sĂ©rie des rĂ©unions. Et puis, d’ici, j’irai donc dans la partie nord de la Colombie-Britannique, Dawson Creek, Grande Prairie, Fort Saint Jean, et dans cette partie-lĂ  du pays, lĂ -haut, pour le... peut-ĂȘtre le reste de l’étĂ©.
Soyez donc en priÚre pour nous maintenant. Et nous espérons vous voir au petit-déjeuner le matin, pour la suite de la réunion.
Maintenant, n’oubliez donc pas, vous les Ă©trangers, tous ces frĂšres ici prĂ©sents ce soir. La raison pour laquelle ils sont assis ici, c’est qu’ils sont ministres de ce mĂȘme Evangile. Et trouvez leurs Ă©glises, remplissez-les jusqu’au bout, pour eux, le dimanche matin donc, dans un grand rassemblement. Nous espĂ©rons bien que cela laissera un vĂ©ritable, vĂ©ritable et bon rĂ©veil qui parcourra bien la ville, et... jusqu’à la Venue de JĂ©sus.
E-7 Maintenant, le petit Joseph ici, Boze, il m’a toujours dit il y a des annĂ©es que... LĂ  au Lakeshore Drive, nous Ă©tions assis un jour, et il a dit dans son mauvais anglais: «Frure Branham, nous avons... j’ai toujours Ă©prouvĂ© dans le coeur le dĂ©sir de voir Chicago ĂȘtre secouĂ©e. Je veux voir Chicago ĂȘtre secouĂ©e.» Il a dit: «Il y a des annĂ©es, j’ai quittĂ© New York, je suis venu ici pour voir Chicago ĂȘtre secouĂ©e.»
L’autre matin, juste avant mes interviews, j’ai pris un petit-dĂ©jeuner avec Joseph. Et je l’ai toujours beaucoup aimĂ©. Et alors, j’ai donc dit: «FrĂšre Joseph, ton–ton grand dĂ©sir a Ă©tĂ© accompli; seulement, je pense que tu ne le comprends pas.» Voyez?
Lorsque vous parlez de secouer une ville, secouer un pays, cela ne concerne pas cette chair Ă  canon qui court çà et lĂ  ici dehors. Cela veut dire l’Eglise. C’est l’Eglise qui reçoit la secousse. Pas juste le groupe ecclĂ©siastique, mais le–le Corps de Christ. C’est lui qui est secouĂ© et qui revient dans la–la ligne.
Et les autres, le groupe de Chicago a... sait que c’est cela. Ils ont eu une vĂ©ritable secousse pendant les quelques derniĂšres annĂ©es, pendant ces quelques six ou sept derniĂšres annĂ©es. Oh! De grands hommes de Dieu sont venus dans cette ville, ils ont prĂȘchĂ© aux Elus; des signes, des prodiges et des miracles ont eu lieu, au point qu’elle est sans excuse. Absolument, elle est sans excuse. Soit elle se repent, soit elle pĂ©rit. C’est tout.
E-8 Maintenant, vous qui enregistrez le... ou plutĂŽt vous qui notez les passages des Ecritures comme nous le dirions. J’ai quelques passages des Ecritures ainsi que–ainsi que des notes par Ă©crit ici ce soir, sur un petit sujet que j’aimerais terminer vers vingt-trois heures, un peu plus tard. Et alors... Je... Hier soir, je... Merci, c’est gentil de votre part.
Chaque soir, Billy dit: «J’aimerais voir lorsque tu iras Ă  Chicago si tu peux un soir terminer et... Ă  vingt une heures trente. Je veux voir si tu peux le faire.»
«Oh! ai-je dit, ça sera facile. Je sais que je vais prĂȘcher pendant vingt minutes chaque soir.»
Chaque soir, il sortait et disait: «De combien as-tu manqué cela ce soir?»
Je disais: «De pas plus de deux heures, quelque chose comme cela.»
Mais je–je ne sais pas trĂšs bien, mais j’aime vraiment continuer Ă  dire ce que je sais. Ainsi... jusqu’à ce que ça pĂ©nĂštre.
E-9 Une fois, un vieux prĂ©dicateur Ă©tait allĂ© Ă  une Ă©glise. Je sais qu’ici, ce n’est pas un lieu oĂč plaisanter. Je ne le dis pas pour plaisanter. Mais rien que pour changer d’idĂ©es juste un instant. Il est allĂ© Ă  une Ă©glise, et la premiĂšre soirĂ©e, il a prĂȘchĂ© sur «Se repentir.» La deuxiĂšme soirĂ©e, il a prĂȘchĂ© sur «Se repentir.» La troisiĂšme, la quatriĂšme, la cinquiĂšme, la sixiĂšme soirĂ©e, il a prĂȘchĂ© sur «Se repentir.»
Eh bien, c’était bien. Alors, les anciens de l’église l’ont appelĂ© et lui ont dit: «Docteur, ont-ils dit, nous apprĂ©cions votre message sur «Se repentir», mais pendant six soirĂ©es d’affilĂ©e, vous avez prĂȘchĂ© sur... le mĂȘme message sur la repentance.»
Il a dit: «Oh! Eh bien, c’est en ordre.»
Ils ont dit: «N’avez-vous pas un autre message?»
Il a dit: «Oh! Si. Mais qu’ils se repentent d’abord tous, ensuite je prĂȘcherai sur autre chose.» Voyez-vous? Donc... C’est ça.
AprĂšs qu’ils se seront tous repentis, eh bien, alors, il prĂȘchera sur autre chose. C’est une trĂšs bonne philosophie. Voyez-vous? Repentez-vous jusqu’à ce que nous tous, nous nous soyons repentis. C’est bien. Je suis sĂ»r que nous ferons longtemps ici.
E-10 Dans 2 Rois, chapitre 3, j’aimerais lire le verset 15:
Maintenant, amenez-moi un joueur de harpe. Et comme le joueur de harpe jouait, la main de l’Eternel fut sur ElisĂ©e.
Et si je voulais tirer un sujet de là, afin que je puisse en tirer un contexte, je pourrais l’intituler comme suit: Entrer dans l’Esprit.
Il s’était produit un grand changement lĂ  en Palestine Ă  l’époque. Un grand Ă©vĂ©nement s’était produit, un prophĂšte trĂšs remarquable avait Ă©tĂ© enlevĂ©, emportĂ© dans la Gloire. Et c’était une grande perte pour l’Eglise, aprĂšs qu’un grand homme comme celui-lĂ  eut Ă©tĂ© retirĂ©.
E-11 Mais quelle consolation cette nation devrait avoir eue, ce qui Ă©tait alors l’Eglise, de savoir que cet homme qui leur avait Ă©tĂ© envoyĂ© pour reprĂ©senter Dieu Ă©tait rentrĂ© Ă  la Maison sans mĂȘme mourir, qu’il avait Ă©tĂ© enlevĂ© et pris en haut. Un trĂšs beau type, ce qu’Elie Ă©tait, de–de ce jour-ci.
Quand... Peut-ĂȘtre que c’est un peu de travers pour un homme qui connaĂźt la Bible mieux que moi. Mais je crois bien qu’il y aura un Message dans les derniers jours, quelque chose comme Elie. Et cette Eglise du genre Elie sera...ne mourra pas, mais sera enlevĂ©e, prise en haut. Le Feu L’enlĂšvera dans la Gloire, le Feu de la PentecĂŽte l’enlĂšvera.
E-12 De toute façon, Dieu fraye toujours une–une voie pour Son Eglise. Quand Il a fini avec un homme, Il en a un autre qui attend. Et Dieu retire Son homme, mais jamais Son Esprit. Il a toujours eu quelqu’un d’autre sur qui Il peut placer Son Esprit.
Et c’est Ă©trange, mais c’est dans la Bible, Il n’a jamais eu deux prophĂštes, deux prophĂštes majeurs en activitĂ© au mĂȘme moment. Il a toujours eu un seul prophĂšte. Alors, dĂšs qu’Il termine avec celui-lĂ , Il le met Ă  l’écart et Il le remplace par un autre.
E-13 C’est ce qu’Il avait fait. Il avait juste changĂ© de messagers, mais le mĂȘme Esprit: Elie et ElisĂ©e. Et, oh! j’aurais souhaitĂ© avoir le temps d’aborder cela ce soir, de relever que lorsque Dieu avait retirĂ© du champ de travail le vieux prophĂšte fatiguĂ© ... Il avait prĂȘchĂ© contre JĂ©zabel et son groupe mondain; il avait rĂ©primandĂ© les Achab, les conducteurs, les associations des prĂ©dicateurs et tout au point qu’il en avait marre. Et Dieu allait le ramener Ă  la Maison. Alors, Il l’a simplement amenĂ© Ă  la riviĂšre et...
Avant cela, Il voulait qu’il oigne quelqu’un qui apporterait ce mĂȘme Message. Vous voyez, ce mĂȘme Message devait continuer. Il est donc allĂ©, il a jetĂ© sa robe sur ElisĂ©e. Et ElisĂ©e, aprĂšs avoir reçu la robe d’Elie sur lui, Elie doit l’avoir reprise. Elie l’avait juste jetĂ©e sur lui et il devait l’avoir reprise. En effet, elle Ă©tait tombĂ©e de ses Ă©paules lorsqu’il Ă©tait enlevĂ©.
E-14 Eh bien, nous trouvons qu’ElisĂ©e... Elie a essayĂ© de le dĂ©courager, disant: «Attends ici, car l’Eternel m’a appelĂ© quelque part lĂ .» Et puis, lui... Nous voyons qu’il est passĂ© par trois Ă©tapes: A Guilgal, Ă  l’école des prophĂštes; Ă  JĂ©richo et puis, Ă  la riviĂšre; il a traversĂ© le Jourdain avec lui.
Et si nous remarquons bien, comme nous l’avions prĂȘchĂ© le dimanche passĂ© sur Abraham et sa postĂ©ritĂ© aprĂšs lui, nous avons vu qu’Il avait fait passer Abraham par trois jonctions: Par la justification, en l’appelant au chapitre 12; au chapitre 15, il est passĂ© par le sacrifice du sang, c’était la sanctification; au chapitre 17, il s’est ressourcĂ©, en tĂ©tant dans son corps, le Saint-Esprit entrant dans le corps d’Abraham pour le fortifier en vue du fils Ă  venir.
Ce qu’Il a fait avec l’église, Il l’a fait pour la postĂ©ritĂ© d’Abraham: La justification, par Luther; la sanctification, par Wesley; le baptĂȘme de l’Esprit, par le mouvement de la PentecĂŽte. Ensuite, le placement du Fils, donner des dons Ă  l’Eglise. Enfin, Il apparaĂźt sous forme de... Il Ă©tait Dieu dans la chair, se manifestant, connaissant les secrets du coeur et ce que Sara faisait dans la tente derriĂšre Lui.
E-15 Comment ces jonctions... Et on voit ces Ă©glises Ă©voluer jusqu’à atteindre le mĂȘme niveau... Oh! comme Il a dĂ» changer ensuite le corps de Sara et d’Abraham, aprĂšs ce Message-lĂ , afin qu’ils reçoivent le fils promis! Et c’est ce qu’Il doit faire Ă  cette Eglise, la faire passer par la mĂȘme chose.
Maintenant, la chose suivante, c’est le changement, en un instant, en un clin d’oeil, et le dĂ©part... Et il nous faudra avoir un corps changĂ©. Eh bien, Sara et Abraham ne pouvaient pas recevoir le fils promis en Ă©tant dans ce genre de corps-lĂ . Ils avaient une centaine d’annĂ©es. Il a eu Ă  changer leurs corps. Pas tellement les rajeunir, en fait, c’est ce qu’Il avait fait, mais aussi les changer. En effet, ils avaient Ă©tĂ© comme cela pour commencer.
Mais Il avait changĂ© leurs corps de telle façon qu’ils pouvaient recevoir le fils. Et alors, la chose suivante que nous voyons pour l’Eglise maintenant, c’est le changement du corps, pas tellement pour que nous les vieillards nous rajeunissions et devenions jeunes. Nous le deviendrons toutefois, et nous serons jeunes lĂ , c’est certain. Mais il nous faut avoir un corps changĂ© pour recevoir le Fils, car nous allons Ă  Sa rencontre dans les airs. L’EnlĂšvement aura lieu, un changement en un instant, en un clin d’oeil.
E-16 Maintenant, nous voyons que Dieu a fait passer ElisĂ©e par le mĂȘme processus, trois Ă©tapes diffĂ©rentes. Et puis, aprĂšs avoir quittĂ© l’école, il est descendu au Jourdain et il a traversĂ© le Jourdain; alors, il a eu sur lui une double portion de l’Esprit d’Elie.
Eh bien, JĂ©sus a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais. Vous en ferez davantage, car Je m’en vais au PĂšre.» C’est le type de Christ et de l’Eglise. Christ a Ă©tĂ© enlevĂ©, et le mĂȘme Esprit qui Ă©tait sur Christ est venu sur Son Eglise.
Or, alors que Christ ne pouvait ĂȘtre qu’à un seul lieu pour prĂȘcher, aujourd’hui par Son Eglise, Il peut ĂȘtre partout, prĂȘchant partout Ă  travers le monde. Pensez-y donc, nous sommes ici Ă  Chicago ce soir avec Christ, prĂȘchant. LĂ  en Philadelphie, on prĂȘche Christ. En Afrique, au Japon, en Asie, en Europe, partout, Ă  Mini... Des gens, en cette minute mĂȘme, Ă  travers le monde, sont guĂ©ris par la puissance de Dieu. Des gens reçoivent le Saint-Esprit par douzaines, en cette minute mĂȘme (Voyez?), Ă  travers le monde: Une double portion. Son Esprit a Ă©tĂ© dĂ©versĂ© dans les derniers jours.
E-17 AussitĂŽt que l’école de thĂ©ologie, lĂ  au sommet de la montagne, de JĂ©richo, ils sont revenus et ont vu Elie... ElisĂ©e traverser. Et ils l’ont vu accomplir un miracle exactement comme ElisĂ©e. Eh bien, ils ont dit: «L’esprit d’ElisĂ©e... d’Elie repose sur ElisĂ©e.»
Et puis, nous voyons par la suite que les gens avaient reconnu que l’Esprit de Dieu Ă©tait sur ce prophĂšte. Aussi l’avaient-ils consultĂ©, s’il voulait bien accomplir un miracle pour eux, pour quelque chose de bien. On lui a dit: «Nous avons une belle ville ici. Elle est situĂ©e sur la colline et elle offre une trĂšs belle vue, c’est un bel endroit pour une Ă©cole et autres. Comme Elie avait construit, mais l’eau d’ici est amĂšre.» Et ils avaient besoin d’une nouvelle source.
E-18 Et, Ă©videmment, ils changeaient. Il leur fallait une nouvelle fontaine ouverte. Ainsi donc, vous ne pouvez pas mettre du vin nouveau dans de vieilles outres. Il les ferait Ă©clater, vous savez. Et je pense qu’aujourd’hui aussi, nous–nous avons besoin d’un changement d’eau. Nous avons besoin d’une cruche de sel, une nouvelle cruche de sel jamais utilisĂ©e auparavant.
Et c’est ce que Dieu fait gĂ©nĂ©ralement. Il suscite une petite personne, de quelque part, qui ne sait rien, et il jette une cruche de sel dans une quelconque vieille eau ecclĂ©siastique. Et la chose suivante, vous savez, tout cela redevient doux, un autre rĂ©veil, le Saint-Esprit descend sur tout le monde et se rĂ©pand partout.
C’est ce dont nous–nous avons besoin ce soir. C’est ce dont nous avons encore besoin, c’est d’une autre poignĂ©e de sel (Ne pensez-vous pas?) pour beaucoup adoucir l’eau. Rappelez-vous, Il a pris une cruche toute neuve, jamais utilisĂ©e, et il y a mis du sel. Or, le sel a une saveur s’il entre en contact. Mais il doit premiĂšrement entrer en contact. Il doit Ă©tablir le contact.
E-19 Eh bien–eh bien, en–en politique, il y avait aussi eu un grand changement. Il y avait un–un homme du nom d’Achab qui Ă©tait mort. Et son fils, Joram, rĂ©gnait Ă  sa place. Et il Ă©tait pratiquement comme, oh! je pense, comme son pĂšre Achab, il avait effectuĂ© une rĂ©forme sur certaines choses, mais il Ă©tait mauvais sur beaucoup d’autres.
Et alors, c’est Ă  peu prĂšs ainsi aussi. Lorsque nous Ă©tablissons un nouveau systĂšme, eh bien, nous faisons sortir certaines choses que l’ancien systĂšme n’avait pas et nous y injectons quelque chose de peut-ĂȘtre pire. Et nous continuons simplement d’avancer comme ça. C’est cependant ce qui s’était passĂ© en ce temps-ci.
Il y a donc quelques soirĂ©es, je parlais de Josaphat allant Ă  la rencontre d’Achab, et il avait conclu une alliance avec lui. Et il avait une mauvaise frĂ©quentation.
E-20 Eh bien, c’est Ă©trange que Josaphat, qui Ă©tait toujours roi, Ă  la dix-huitiĂšme annĂ©e de son rĂšgne, lorsque Joram avait succĂ©dĂ© Ă  Achab, que Josaphat soit allĂ© lĂ , ou plutĂŽt Joram l’ait envoyĂ© chercher parce qu’il Ă©tait en difficultĂ©.
Josaphat a directement repris la mauvaise frĂ©quentation. N’est-ce pas Ă©trange que nous fassions ce genre de choses? Se jeter dans la riviĂšre pour se protĂ©ger contre la pluie. On trouve des gens qui veulent, si... Ils apparaissent du coup, se mettent Ă  servir Dieu, et puis, tout d’un coup, vous savez, ils retournent droit dans le monde, une fois de plus.
La Bible dit: «Comme un chien retourne Ă  ce qu’il a vomi, et une truie au bourbier...» Et le chien devrait savoir que si ce qu’il a vomi l’avait rendu assez malade pour–pour expulser cela la premiĂšre fois, cela fera de mĂȘme la deuxiĂšme fois. Et si le pĂ©chĂ© du monde a amenĂ© un homme Ă  se rendre compte qu’il Ă©tait une fois dans l’erreur pour qu’il se repente, il fera de mĂȘme la deuxiĂšme fois. Pourquoi donc ne pas s’en abstenir aprĂšs tout? Si cela vous a rendu malade et que vous vous en soyez dĂ©barrassĂ©, Ă©loignez-vous-en. Evitez l’apparence mĂȘme du mal.
E-21 Et nous voyons que c’est ce qui se passe malgrĂ© tout, C’est ce que nous connaissons. Ainsi donc, nous avons toujours eu cela; je pense donc que nous continuerons simplement Ă  avoir cela.
Mais je m’imagine que–que Josaphat s’est dit: «Eh bien, j’irai voir, peut-ĂȘtre que ce nouveau pasteur, Joram, sera diffĂ©rent. Il sera juste un peu diffĂ©rent de l’ancien pasteur.» Mais nous voyons qu’il Ă©tait un nouveau pasteur, certes, mais il avait le mĂȘme ancien systĂšme. Il y avait simplement ajoutĂ© quelques nouvelles choses, et il avait ajoutĂ© quelques nouveaux programmes que peut-ĂȘtre l’ancien systĂšme n’avait pas.
Et c’est ce que, je pense, nous avons... Nous en avons fait beaucoup aujourd’hui, amis. Nous avons... Et nous les pentecĂŽtistes, c’est beaucoup plus cela que nous avons fait. Nous avons conservĂ© l’ancien systĂšme et nous cherchons Ă  commencer un nouveau rĂ©veil, mais la chose suivante, vous savez, nous faisons demi-tour et, avec le nouveau rĂ©veil, nous y introduisons bien l’ancien systĂšme une fois de plus. C’est ce qui taille la chose en piĂšces.
E-22 Eh bien, il n’y a pas longtemps, on a fait sortir une chose, lorsque le rĂ©veil avait commencĂ© chez les pentecĂŽtistes, appelĂ©e «la pluie de l’arriĂšre-saison.» Eh bien, ils sont allĂ©s Ă  divers endroits, disant: «Nous ne sommes pas organisĂ©s.» Ils ont fini par dĂ©couvrir qu’ils Ă©taient hermĂ©tiquement plus organisĂ©s que les autres.
Voyez, vous avez rĂ©cupĂ©rĂ© l’ancien systĂšme avec le–avec le nouveau pasteur, et cela ne marche simplement pas. C’est tout. Et cela jette de la confusion sur tout. Puis, vous ĂȘtes complĂštement taillĂ©s en piĂšces.
C’est ce qui s’est donc passĂ©. Josaphat est allĂ© jeter un–un coup d’oeil Ă  ce nouveau pasteur, Joram. Et il se disait que peut-ĂȘtre il visiterait son systĂšme et verrait ce qu’il avait. Mais c’était uniquement un crochet pour l’entraĂźner une fois de plus en difficultĂ©.
Et puis, avec tout l’éclat et tout ce qu’il avait Ă  lui offrir, nous trouvons qu’il est allĂ©... ils ont marchĂ© sept jours sans consulter le Seigneur, sans se rassurer si Dieu Ă©tait au milieu d’eux.
E-23 Eh bien, c’est ça l’ennui. Nous entreprenons ces choses, mais nous ne nous arrĂȘtons jamais pour voir si rĂ©ellement le Seigneur est parmi nous ou pas, ou si c’est une espĂšce d’émotion, ou une espĂšce d’excitation, ou une espĂšce d’un systĂšme insensĂ©, ou quelque chose comme cela. Nous devrions–nous devrions rĂ©soudre la question en vĂ©rifiant si ça vient de Dieu ou pas.
Je pense que c’est lĂ  que nous commettons nos fautes. Ça fait sept jours que l’Eglise a Ă©voluĂ©. Et nous voyons que durant cette pĂ©riode de sept jours, on a juste pris cela pour acquis, que Dieu Ă©tait lĂ ; c’est ce que nous avons fait. On prend juste cela pour acquis: «Oh! Eh bien, nous allons adhĂ©rer Ă  l’église. Dieu y est. Il n’y a pas du tout de doute Ă  cela.»
E-24 Sondez et voyez si Dieu s’y trouve ou pas. JĂ©sus a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Les signes, les prodiges, les miracles... Et quand nous voyons nos Ă©glises se refroidir et ces choses ne pas arriver... Vous devez attendre qu’un Ă©vangĂ©liste spĂ©cial passe par la ville ou quelque chose comme cela, alors vous battez des tambourins et vous dĂ©veloppez un peu d’émotion. Dieu n’est pas dans cela. Non.
Je vais vous dire ce dont nous avons besoin aujourd’hui: c’est de retourner une fois de plus Ă  cette vieille Bible. Retourner Ă  l’enseignement de la PentecĂŽte Ă  l’ancienne mode sur la Bible. Retourner au Saint-Esprit. Retourner Ă  la puissance de Dieu. Retourner aux rĂ©unions de priĂšre de toute la nuit, lĂ  oĂč les gens avaient faim et soif de Dieu. C’est ce dont nous avons besoin ce soir dans nos Ă©glises, dans nos... introduire cela dans nos systĂšmes.
E-25 Ils ont donc dĂ©couvert lors de leur long voyage de sept jours que cela les avait finalement entraĂźnĂ©s dans le dĂ©sert. Et c’est ce que nous avons dĂ©couvert. Nous avons eu sept Ăąges de l’Eglise. Nous vivons prĂ©sentement dans les sept Ăąges de l’Eglise. Qu’avons-nous fait quand... un rĂ©veil Ă©clatait? Nous Ă©tablissions un systĂšme et nous formions un petit groupe par ici qui soutient: «Nous croyons ceci. Et nous n’aurons rien Ă  faire avec tel groupe.»
Et tel groupe se forme, un petit groupe. Ils n’auront rien Ă  faire avec tel autre groupe par ici. Et ils se mettent simplement Ă  se quereller, Ă  se mettre dans tous les Ă©tats, de part et d’autre. Et alors, nous trouvons dans tout cela que nous avons fait environ sept jours sans Dieu parmi nous. C’est vrai.
E-26 Eh bien, le prophĂšte a dit que ce serait un jour qui ne sera appelĂ© ni jour ni nuit. Ce serait un jour un peu brumeux, nuageux. C’est ce genre de jour que nous avons eu. Nous avons eu, pendant les deux derniers mille ans, un jour oĂč nous avions tenu des rĂ©unions et avions acceptĂ© JĂ©sus comme Fils de Dieu et comme notre Sauveur. Et nous avons vu Dieu accomplir de grandes oeuvres parmi nous. Mais cependant, ça fait longtemps depuis la LumiĂšre de la PentecĂŽte. Deux mille ans, nous avons formĂ© des organisations, nous avons construit de grandes Ă©coles, nous avons eu des systĂšmes. Et nous voyons ici au septiĂšme Ăąge de l’Eglise, nous voyons qu’il nous manquait quelque chose, que quelque chose ne marchait pas.
Nous nous retrouvons dans un dĂ©sert. Et tous les fruits ont sĂ©chĂ©. C’est ce que l’Eglise pentecĂŽtiste a fait aujourd’hui. Elle s’est tellement organisĂ©e qu’ils sont les uns contre les autres au point que, nous le voyons, tous les fruits ont sĂ©chĂ©. Nous n’avons plus l’amour, la paix, la joie, la longanimitĂ©, la communion que nous devrions avoir, comme on en avait au commencement. Les fruits ont complĂštement sĂ©chĂ© au dĂ©sert.
E-27 Sept jours de marche sans trouver le vĂ©ritable Dieu vivant. Nous nous sommes emballĂ©s dans de petits ismes. Dieu a donnĂ© Ă  Luther la justification; il s’est emballĂ© avec ça. Il a donnĂ© Ă  Wesley la sanctification; il s’est emballĂ© avec cela. Il a permis aux pentecĂŽtistes de parler en langues, ils se sont emballĂ©s avec cela. Dieu veut nous rassembler dans une unitĂ© de puissance pour ramener la plĂ©nitude du Saint-Esprit dans l’Eglise une fois de plus, avec tous les dons spirituels en opĂ©ration dans chaque corps local.
Oui, sept jours sans Dieu, cela les a conduits au dĂ©sert. C’est pareil aujourd’hui. Ses fruits ont sĂ©chĂ©. Je m’imagine que–qu’ils ont traversĂ© la colline depuis des vallĂ©es vertes et tout, ils ont commencĂ© Ă  voir des–des endroits sĂ©cher, on dirait.
E-28 Vous savez, tout le monde veut une expĂ©rience du sommet de la colline, ils ne veulent jamais descendre dans la vallĂ©e. Tout le monde, l’Eglise pentecĂŽtiste aussi. Chaque soir, si vous ne criez pas, vous ne dansez pas, vous ne sautillez pas, vous ne parlez pas en langues, vous ne courez pas çà et lĂ  dans la salle, l’une ou l’autre chose, vous n’avez pas du tout une rĂ©union.
Eh bien, vous savez, c’est bien d’ĂȘtre au sommet de la montagne, c’est bien. Mais permettez-moi de vous dire, vous... vos fruits gĂšleront lĂ -haut la nuit. Et lorsque le courant d’air froid passe, vous perdrez tous vos fruits. C’est ce qui est arrivĂ© aujourd’hui. Vous avez mis trop l’accent sur les expĂ©riences du sommet de montagne: la danse, ĂȘtre secouĂ©, sautiller, plutĂŽt que des rĂ©unions de priĂšre de toute la nuit, lĂ  dans la vallĂ©e de la dĂ©cision. LĂ  oĂč il vous faut vous rabaisser, rencontrer Dieu et dĂ©verser vraiment votre vie jusqu’à ce que quelque chose se passe.
Vous avez laissĂ© le... Vous avez fait croĂźtre des fruits lĂ , mais le gel les tue. C’est vrai. Chaque fois qu’un petit courant d’air froid passe, vous n’avez rien sur quoi vous reposer. Lorsque l’émotion ou le... ça meurt, puis le cri s’éteint complĂštement, les bruits cessent, alors, ils sont... OĂč en ĂȘtes-vous? Une tentation arrive, vous ne pouvez donc pas la supporter.
E-29 Ce dont nous avons besoin, c’est de descendre au lieu de brisement lĂ  dans la vallĂ©e et dĂ©terrer. C’est tout Ă  fait vrai. C’est lĂ  que l’église a besoin de se retrouver ce soir.
Eh bien, je peux bien m’imaginer qu’ils avaient vu une vie verte commencer Ă ... Vous direz: «Verte?» Oui. Nous pouvons ĂȘtre verts, mais nous avons la vie de toute façon. C’est... Oui.
Tout le monde dit: «Eh bien, cette bande de prĂ©dicateurs pentecĂŽtistes, certains d’entre eux...»
J’étais Ă  une Ă©cole il n’y a pas longtemps, et mon fils parlait Ă  certains Ă©tudiants, il leur disait: «Eh bien, je viens moi-mĂȘme de l’Institut biblique baptiste du sud-ouest.»
Ils ont dit: «Si vous pouvez lire et écrire, vous valez de loin mieux que cette bande là-bas.»
Oh! la la! Eh bien, ils ont dit: «Eh bien, c’est la bande la plus verte que j’aie jamais vue.»
Oh! FrĂšre, nous pouvons ĂȘtre verts, mais nous avons... nous sommes flexibles. Tout ce qui n’est pas vert va... si vous tirez un peu cela, vous le casserez.
E-30 C’est ça le problĂšme aujourd’hui avec l’expĂ©rience de beaucoup de gens: Trop sec et trop raide. Nous avons besoin de quelque chose de tellement flexible que cela peut... Le vent descend, il peut le plier, le tournoyer, le tirer, le faire pousser, faire entrer la vie dedans. Je prĂ©fĂ©rerais ĂȘtre un peu vert et flexible au Saint-Esprit, de sorte que je puisse cĂ©der Ă  Cela, plutĂŽt que me tenir lĂ  et produire un bruit lugubre, comme Ă  un service funĂšbre, lorsqu’il souffle sur moi. Dire: «Les jours des miracles sont passĂ©s. La guĂ©rison divine n’existe pas.» Ça, c’est un service funĂšbre.
Oh! Ces jeunes arbres, toutefois, comme ils sont flexibles et peuvent cĂ©der Ă  l’Esprit, l’Esprit se met Ă  les bouger comme un vent impĂ©tueux, Il les remplit de la bontĂ© de Dieu. Oh! VoilĂ  le genre de vie. Cela peut ĂȘtre une bande verte, mais cela... Oui, c’est une bande qui a la vie. C’est bien. Et si quelque chose n’est pas... n’a pas la vie, cela est mort. Il est scientifiquement Ă©tabli que c’est mort.
E-31 Sept jours. Et c’était... Rappelez-vous, c’était au septiĂšme jour qu’ils avaient reconnu ce qu’ils avaient fait.
Et je pense que nous sommes passĂ©s par Luther, Wesley, les baptistes, les presbytĂ©riens, les mĂ©thodistes, ainsi de suite comme cela, et maintenant, on en est au dernier Ăąge, oĂč nous venons de reconnaĂźtre ce que nous avons fait. Je pense que c’est en ce temps-ci donc que l’Eglise pentecĂŽtiste a reconnu ce qu’elle a fait. Les vĂ©ritables conducteurs remplis de l’Esprit, les vrais chrĂ©tiens remplis de l’Esprit dans le mouvement de la PentecĂŽte, reconnaissent que quelque chose est arrivĂ©. Ils se sont refroidis.
En effet, comme tout celui qui cherche Ă  vivre au sommet de la montagne, il s’en est allĂ© sans Dieu. Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est de retourner Ă  Dieu, retourner Ă  l’expĂ©rience, revenir. Eh bien, c’est Ă  la septiĂšme heure qu’ils ont reconnu qu’ils Ă©taient lĂ  sans fruit, sans amour, se disputant: «Vous ĂȘtes unitaire. Vous ĂȘtes trinitaire. Et–et vous appartenez aux assemblĂ©es. Vous ĂȘtes l’Eglise de Dieu. Vous ĂȘtes ceci, cela ou autre. Nous n’aurons rien Ă  faire avec vous.» Ils se traitent de mauvais nom l’un l’autre, de mauvais nom.
E-32 Et le monde se retourne, regarde et dit: «Quel est le problĂšme de ces gens?» Tous les deux parlent en langues dans cette Ă©glise, prophĂ©tisent et vont de l’avant. Tel par ici dans telle Ă©glise et... Ils ont... Ils n’ont mĂȘme pas de respect les uns envers les autres. Ils ne sont pas polis les uns envers les autres.
Oh! ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est de revenir au fruit de l’Esprit: L’amour, la joie, la paix, la foi, la longanimitĂ©. Dieu peut envoyer un don parmi eux et ils taxeront cela de tĂ©lĂ©pathie. Ils taxeront cela du diable. Ils taxeront cela d’autre chose. Si une Ă©glise parraine cela et que l’autre prenne ça, alors, ça va. Comme celle-ci a quelque chose Ă  faire avec ça, c’est que ce n’est pas bon. Oh! la la!
Quelle situation pitoyable? Oui, oui. Nous savons que le fruit de la foi, le fruit de l’amour, la joie, la paix, la foi, la longanimitĂ©, la bontĂ©, la douceur, la gentillesse, la patience... Patience? Eh bien, c’est Ă  peine s’ils peuvent se supporter quelques sept jours les uns les autres, sept heures, parfois mĂȘme pas sept minutes. Ils vont bondir, sortir de l’église en courant si vous dites quelque chose qui ne cadre pas tout Ă  fait avec leur petite thĂ©orie favorite. Ils auront Ă  se lever pour sortir de l’église en courant Ă  cause de cela. Oh! Ils ne peuvent simplement pas rester tranquilles une minute. Ils doivent sortir de lĂ .
«Oh! Ce n’est pas ce que pasteur Untel dit. AllĂ©luia! Je n’ai pas Ă  Ă©couter pareille sottise.» Sortir. Oh! Vous misĂ©rable... TrĂšs bien. Vous y ĂȘtes. Allez de l’avant...
E-33 Mais c’est ça, voyez-vous? Ils avaient perdu tout le fruit. Nous en sommes conscients. Le fruit de l’Esprit sĂšche, tout dĂ©cimĂ©, dessĂ©chĂ© lĂ , rĂ©duit en poussiĂšre, prĂȘt Ă  ĂȘtre emportĂ© au vent. Quelle condition! Nous savons maintenant que nos grandes organisations, elles sont bonnes, l’organisation, tant que cela garde Dieu en elle, tant qu’elle a le fruit de l’Esprit en elle, tant qu’elle est aimable, gentille et disposĂ©e Ă  communier et Ă  aider l’autre frĂšre. Peu importe comment... ce qu’il croit. Si c’est un frĂšre et que Dieu lui donne le Saint-Esprit... Dieu donne le Saint-Esprit Ă  ceux qui Lui obĂ©issent. C’est vrai.
Si donc vous avez le Saint-Esprit, que les mĂ©thodistes ont le Saint-Esprit, que les baptistes ont le Saint-Esprit, que les presbytĂ©riens ont le Saint-Esprit, que les unitaires ont le Saint-Esprit et que l’église de Dieu a le Saint-Esprit, eh bien, de quoi vous disputez-vous?
Rassemblons-nous. Avançons. C’est–c’est ce dont nous avons besoin. Voyez, ce n’est pas l’organisation; c’est le systĂšme dans cette organisation qui s’écarte. C’est le diable qui fait ça.
E-34 Nous trouvons donc que tout notre... essaie de... de grands programmes de construction de grands bĂątiments et autres. J’imagine que–que ces gens Ă©taient montĂ©s sur cette montagne, ces rois et autres. En montant, ils ont constatĂ© que dans leurs grands programmes de construction trĂšs croissants, ils ont commencĂ© Ă  voir que le fruit commençait Ă  se faner de plus en plus. Et peu aprĂšs, il n’y avait plus du tout de fruit.
Et je sais que c’est ce que nous avons fait. Nous avons vu cela Ă  notre Ă©poque alors que nous parcourions cet Ăąge pentecĂŽtiste. Quand nous Ă©tions lĂ  au coin, ou il y a de cela environ quarante ans, on n’avait pas de lieu oĂč aller, on avait juste un petit trou quelque part dans un mur, et un groupe de gens s’en moquait et les traitait de saints exaltĂ©s. Eh bien, ils Ă©taient alors plus spirituels qu’ils ne le sont aujourd’hui. C’est vrai.
L’église Ă©tait en meilleure forme, chaque organisation Ă  l’époque, qu’elle ne l’est aujourd’hui, spirituellement parlant: «Oh! AssurĂ©ment. Nous avons des bĂątiments de millions de dollars.» Eh bien, cela ne veut rien dire pour Dieu. Je prĂ©fĂ©rerais ne pas du tout avoir des habits; comme Jean, ĂȘtre enveloppĂ© dans une peau de brebis, connaĂźtre JĂ©sus-Christ et savoir que mon coeur est pur et net devant Lui (Eh bien, certainement) plutĂŽt que d’avoir toutes les richesses du monde.
E-35 Mais le problĂšme est que l’église s’en est allĂ©e sans Dieu. Ils sont allĂ©s sans... Et ils ont vu que le fruit de l’Esprit disparaĂźt de l’église. La longanimitĂ©, certains d’entre eux avec assez de tempĂ©rament colĂ©rique, eh bien, que cela affronterait une scie circulaire. Et puis, parler du Saint-Esprit! Voyez?
Eh bien, le fruit de l’Esprit, c’est l’amour, la joie, la longanimitĂ©. SupportĂ©? Oui, environ–environ deux minutes. C’est tout. Et ils s’en sont allĂ©s. Vous voyez. Une telle longanimitĂ©, le fruit avait complĂštement sĂ©chĂ©.
Nos grands programmes de construction se sont Ă©largis. C’est vrai. Nos programmes pĂ©dagogiques trĂšs Ă©laborĂ©s se sont enrichis. Nos pasteurs sont mieux instruits. Oh! la la! Nous avons bien toutes sortes de diplĂŽmes, et–et avec beaucoup de diplĂŽmes, on gĂšle aussi, lorsqu’on monte lĂ -haut. Et en ce moment-lĂ , on semble atteindre environ moins quarante. Oh! Monsieur.
E-36 Mais nous–nous avons tout ça. C’est vrai. Comme nous le voyons, nous montons plus haut, mais tout le fruit et autres disparaissent. Toutes les eaux de la Vie semblent sĂ©cher. Il n’y a plus de Vie Eternelle. C’est pratiquement comme, comme je le disais l’autre soir, des pasteurs qui sont trĂšs occupĂ©s, et des gens qui sont trĂšs occupĂ©s Ă  Ă©changer des membres.
C’est juste comme faire passer un cadavre d’une morgue Ă  une autre, juste d’un endroit Ă  un autre. Ce–c’est vrai. Certains sont en train de frire et d’autres, de geler. C’est pratiquement donc ce qui s’est passĂ©. Et j’ai dit qu’on adopte de petits ismes qui, d’ici peu, vont devenir des wasmes, et nous sommes partis. Voyez-vous?
C’est lĂ  que l’église en est arrivĂ©e, lĂ  oĂč les fruits de l’Esprit ont complĂštement sĂ©chĂ© partout. Nous voyons cela partout. Nous savons que c’est la vĂ©ritĂ©. Nous ferions tout aussi mieux de venir avouer que c’est la VĂ©ritĂ©. Car ça l’est.
E-37 Et nous voyons qu’ils se mouraient lĂ  dans le dĂ©sert. Quelle horrible condition dans laquelle cela les avait amenĂ©s, en allant sans Dieu! Oh! Ils avaient apportĂ© une provision d’eau de sept jours. Oh! AssurĂ©ment. Ils ont bien traversĂ©. Ils pouvaient pointer le passĂ© et dire: «Nous–nous Ă©tions tel et tel, tel et tel. C’est assez vrai. Mais oĂč est Dieu? C’est ça. OĂč est Dieu dans cette histoire?»
Nous avons de plus grandes Ă©glises, de grandes flĂšches au sommet, de grosses croix et des bancs en peluche. Nous pouvons nous comparer Ă  n’importe qui parmi eux, nous les pentecĂŽtistes. Les flots d’argent Ă  ceux qui... les foules des gens les mieux habillĂ©s, et frĂšre, des Cadillacs parquĂ©es partout. Mais oĂč est Dieu? OĂč est Dieu?
Puis, lorsqu’Il vient au milieu de cela, beaucoup d’entre eux disent: «Ah! N’écoutez donc pas ça. Ce–c’est du non-sens. Ne–n’y prĂȘtez pas attention.» Voyez? Ce sont juste des souches mortes. C’est tout ce qu’il y a. Eh bien, c’est vrai. Le fruit a complĂštement sĂ©chĂ© et ça a disparu depuis longtemps. Oh! Dans quelle heure terrible nous vivons!
E-38 Et quand ce temps arrive, la chose suivante, vous savez, ils sont Ă  court d’eau. Ils n’avaient plus d’eau. Et ils se sont mis Ă  crier: «HĂ©las! HĂ©las! Ô Dieu, Tu as Ă©tĂ© si bon envers nous en nous donnant ces grands bĂątiments.» Et beaucoup d’entre eux se mettent Ă  crier: «OĂč sont les Eaux de la Vie?»
Ils voient le communisme s’infiltrer. Ils voient le monde pratiquement Ă  sa fin. Et les prophĂštes prophĂ©tisent que la fin est proche et tout, alors nous nous demandons: «OĂč est l’eau? Qu’est-il arrivĂ©?»
Et il s’est fait que quelqu’un a criĂ©, ou un homme juste s’est Ă©criĂ©: «N’y a-t-il pas quelque part un prophĂšte que nous pouvons consulter? N’y a-t-il pas un prophĂšte quelque part?» Le juste Josaphat s’est Ă©criĂ©: «N’y a-t-il pas un prophĂšte? Nous connaissons une crise. N’y a-t-il pas quelque part quelqu’un que nous pouvons consulter Ă  ce sujet?»
E-39 Maintenant, si nos organisations nous ont amenĂ©s lĂ  oĂč nous sommes, c’est parce que nous nous sommes sĂ©parĂ©s les uns des autres, on n’a apparemment pas de foi; il doit donc y avoir quelque chose quelque part. Eh bien, les justes s’écrient: «OĂč est cet homme de Dieu? OĂč est cette personne qui peut nous le dire?» Il est ici ce soir dans la Personne du Saint-Esprit.
C’est Lui qui peut vous dire quoi faire. C’est Lui qui peut vivement toucher vos coeurs. C’est Lui qui peut dĂ©voiler vos pĂ©chĂ©s. C’est Lui qui peut vous dĂ©barrasser de doute, de l’incertitude pour vous donner l’espĂ©rance, une vraie assurance. C’est Lui qui peut faire cela, cette Personne de Dieu appelĂ©e le Saint-Esprit. C’est Lui qui est prĂ©sent.
E-40 Eh bien, nous trouvons qu’eux tous se sont mis Ă  crier. Ils ont vu que les fruits avaient complĂštement disparu. Ils avaient sĂ©chĂ©, et ils Ă©taient sans eau. Et ils... l’homme juste, Ă©videmment, l’élu a dit: «N’y a-t-il pas quelque part un prophĂšte que nous pouvons consulter? N’y a-t-il pas quelqu’un sur qui nous pouvons mettre la main, qui sait comment nous faire sortir de cette situation, quelqu’un qui n’est pas dans notre confusion ici? Nous sommes tous venus ici, nous avons conclu une alliance, nous nous sommes rassemblĂ©s ici au sommet de la colline, et nous allons combattre. Et on voit que nous n’avons rien avec quoi combattre.»
C’est ça le problĂšme de l’église aujourd’hui. Nous avons beaucoup de membres: tous morts. Nous avons beaucoup de grandes organisations: mortes. Nous avons beaucoup d’enthousiasme, mais du mauvais goĂ»t. Qui peut s’habiller le mieux? Qui peut se mettre le plus en avant? Qui a la meilleure Ă©cole? Quelles Ă©quipes de balle peuvent gagner le plus? Qui peut mieux jouer Ă  l’arnaque ou quelque chose de ce genre? Nous avons besoin de Dieu, rien de ces choses. Revenez Ă  Dieu.
E-41 «OĂč est-ce? N’y a-t-il pas quelque part un prophĂšte qui peut nous dire quoi faire? N’y a-t-il pas quelqu’un que nous pouvons consulter?» Oh! quelle condition! C’était le cri de l’homme juste. Il n’y avait qu’un seul parmi eux: C’était Josaphat. C’était un homme de bien. Mais il Ă©tait dans une mauvaise compagnie.
C’est ça le problĂšme ce soir. Beaucoup d’hommes de bien, beaucoup d’hommes de bien, lĂ  dans toutes ces organisations, lĂ , partout lĂ -bas, des hommes de bien, mais nous affrontons une rĂ©alitĂ©. Nous affrontons quelque chose. L’islam, le bouddhisme et tous les autres ismes peuvent produire autant de psychologie que l’Eglise chrĂ©tienne. C’est vrai.
Ce dont nous avons besoin, ce n’est pas d’un acte de psychologie, pas d’un mouvement de thĂ©ologie, mais nous avons besoin d’une action du Saint-Esprit dans l’Eglise, d’entendre les gens crier: «OĂč est ce Dieu qui vivait autrefois? OĂč est ce Dieu de la PentecĂŽte? OĂč est ce Dieu qui s’empare du coeur du pĂ©cheur et le rend blanc comme neige? Qui prend une prostituĂ©e dans la rue et en fait une dame, qui prend un soulard dans un bar lĂ  et en fait un prĂ©dicateur? OĂč est ce Dieu qui peut agir lĂ , prendre des jambes d’un estropiĂ© et les redresser, faire voir ces yeux aveugles, faire entendre ces oreilles sourdes, faire disparaĂźtre ce cancer? OĂč est le Dieu qui avait fait cela autrefois?» C’est ça.
E-42 Nous trouvons qu’il y a quelque chose qui ne va pas. L’autre soir, alors que je prĂȘchais sur le sujet: Le plus grand flash d’informations de l’histoire, le vieux Jean, ses yeux Ă©taient devenus... Le prophĂšte Jean, ses yeux Ă©taient plutĂŽt couverts d’une taie. Il Ă©tait comme... Il avait l’Esprit d’Elie. Et Elie avait connu une dĂ©pression lorsqu’il Ă©tait sous le genĂȘt. Jean avait connu une dĂ©pression en prison.
Et c’était un prophĂšte trĂšs sensible. Il Ă©tait Ă  bout des nerfs. Et alors, son oeil d’aigle Ă©tait couvert d’une taie. Il a dit: «Allez voir si je suis en erreur. Demandez-Lui si c’est Lui ou c’est un autre, ou si nous attendons un autre.» JĂ©sus ne lui a jamais envoyĂ© un livre, lĂ : «Voici comment avoir la patience en prison», ou autre chose. Qu’a-t-Il dit? Que lui a-t-Il dit?
Il a dit: «Restez donc, suivez la rĂ©union de cet aprĂšs-midi, allez ensuite le rapporter Ă  Jean. Les boiteux marchent, les aveugles voient, les...» Jean avait prĂȘchĂ© l’Evangile, que le Messie viendrait, qu’Il aurait... Son van Ă  la main, et qu’Il nettoiera complĂštement Son aire. AssurĂ©ment, Il brĂ»lerait la paille dans un feu qui ne s’éteint point.
Mais lorsqu’Il est venu, c’était un petit Homme doux, doux et humble. Jean... Cela ne rencontrait pas ce que Jean pensait que ça devrait ĂȘtre. Mais Il a dit: «Allez dire Ă  Jean que j’évolue bien comme prĂ©vu. Tout est en ordre. Tout va bien.»
E-43 C’est ce qui se passe ce soir. L’Eglise, les gens du monde attendent que les mĂ©thodistes, les baptistes, les presbytĂ©riens ou une quelconque Ă©glise prĂ©sentent quelque chose qui ramĂšne Christ. Il est bien Ă  l’heure. Les boiteux marchent, les aveugles voient, les sourds entendent. Gloire! Il Ă©volue bien comme prĂ©vu. Amen.
Il n’y a rien qui cloche. Il avance bien. Dieu est toujours vivant. Il est toujours Dieu.
E-44 Alors, cet homme juste s’est Ă©criĂ©: «Oh! N’y a-t-il pas quelque part un prophĂšte que nous pourrons consulter?» Maintenant, il y a eu un bon frĂšre parmi eux. Et je peux l’entendre dire: «Oui, oui. Je–je connais un homme. Je–je connais un tel homme.»
Et je peux bien le voir tourner les regards vers Joram et dire: «Eh bien, vous n’allez pas le croire. Je le sais bien maintenant mĂȘme. Vous n’allez pas croire cet homme. En effet, votre pĂšre ne l’avait pas cru.» (Il ne l’avait certainement pas cru.)
Et votre pĂšre avait cette Ă©cole lĂ -haut sur la colline avec ce groupe de prophĂštes, lĂ -haut, ou des soi-disant. Et ils ne le croyaient pas. Eh bien, ils disaient que le... Et cet homme que je connais, l’Esprit de son pĂšre est sur lui. Il fait la mĂȘme chose que son pĂšre. Il faisait la mĂȘme chose qu’Elie autrefois. Et l’Esprit d’Elie repose sur ElisĂ©e. J’ai Ă©tĂ© Ă  ses rĂ©unions, et je sais que c’est la vĂ©ritĂ©.» Amen.
Que Dieu nous vienne en aide. C’est ce dont nous avons besoin: «De telles rĂ©unions, oĂč nous voyons l’Esprit de notre PĂšre, JĂ©sus-Christ, qui Ă©tait le...» Elie Ă©tait le type. Vous voyez, l’Esprit... «Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais.» Oh! FrĂšre, c’est celui-lĂ .
E-45 Ce bon frĂšre a dit: «Je sais oĂč se trouve cet homme. Je–j’ai vu l’Esprit d’Elie sur lui. Il dĂ©versait de l’eau sur les mains d’Elie. Il vivait avec lui. Et je sais que l’Esprit d’Elie repose sur ElisĂ©e. Je le sais. Joram, a-t-il dit, vous ne pourrez pas croire cela. Toute votre Ă©cole des prophĂštes lĂ -bas n’avait pas non plus cru cela, votre sĂ©minaire thĂ©ologique. En effet, je vais vous dire pourquoi. En voici la raison. Lorsqu’ElisĂ©e est revenu, qu’il leur a dit qu’Elie avait Ă©tĂ© enlevĂ©, et que lui avait eu une double portion de Cela, eh bien, ils ont dit: «Cet homme a perdu la tĂȘte. On organise une partie de chasse d’environ cinquante, pour trouver lĂ  oĂč... Il–il–il n’a jamais Ă©tĂ© enlevĂ©. Il est toujours quelque part lĂ .»
Et ils... «Nous avons essayé tous nos systÚmes ecclésiastiques.» Oh! Ne vous fùchez pas contre moi. Mais laissez-moi vous dire que ces systÚmes ecclésiastiques ont mis plus de deux mille ans à chercher à trouver le Seigneur Jésus enlevé, par des programmes pédagogiques, par la théologie, par des organisations ecclésiastiques, ils ont manqué de Le trouver. Amen.
Il ne vient pas par la thĂ©ologie faite des mains d’homme. Il ne vient pas par des organisations. Il vient par un coeur abandonnĂ©, par le baptĂȘme du Saint-Esprit dans notre coeur. Amen.
E-46 Nos systĂšmes faits des mains d’homme ne Le trouvent pas. Oh! Ils ont organisĂ© des Ă©quipes, ils sont allĂ©s Le chercher. Ils ont dit: «Oh! Non. L’Esprit n’a jamais enlevĂ© cet homme. Eh bien, soyez raisonnables. Vous savez que nous avons tous dĂ©crochĂ© notre licence en lettres et autres. Alors, nous–nous sommes mieux avisĂ©s que ça. Un–un homme qui Ă©tait lĂ -haut et qui mangeait du pain de maĂŻs avec nous, et autres. Eh bien, nous savons que cet homme n’a pas pu ĂȘtre emportĂ© dans un char de feu. Le jeune homme a Ă©tĂ© travaillĂ© par des Ă©motions lĂ . Il a Ă©tĂ© lĂ  de l’autre cĂŽtĂ©. Il est revenu avec beaucoup de fanatisme. Nous–nous sommes donc mieux avisĂ©s que ça. Faites donc asseoir le vieil homme. Sa–sa tĂȘte chauve a trop chauffĂ©, vous savez, et alors, il... DĂ©sillusionnons-le un peu. Allez tous lĂ -bas et voyez ce qui s’est passĂ© lĂ . Cherchez, envoyez des Ă©quipes.»
Il a dit: «Allez-y. Mais vous ne le trouverez pas.»
Moquez-vous de moi. Traitez-moi d’idiot si vous le voulez. Mais Dieu a... Vous ne Le trouverez jamais dans vos systĂšmes dĂ©nominationnels. Absolument pas. Il a Ă©tĂ© enlevĂ©. Il revient sous forme du baptĂȘme du Saint-Esprit, et vous n’y ferez jamais entrer les gens par l’instruction. Ils doivent y entrer par une naissance, ça doit ĂȘtre le baptĂȘme du Saint-Esprit, rien de moins.
Pas une excitation, une Ă©motion, ou un systĂšme ecclĂ©siastique, ou un signe, mais ça doit ĂȘtre le vĂ©ritable Saint-Esprit authentique qui porte le fruit de l’Esprit: L’amour, la joie, la foi, la longanimitĂ©, la bontĂ©, la douceur, la patience. C’est ça. C’est ça la chose. Oui.
E-47 AssurĂ©ment que Joram ne pouvait pas faire cela. Il ne croirait pas cela. Il... Vous voyez, ils ne pouvaient pas croire cela. L’école a dit: «Eh bien, attends une minute ici. Maintenant, nous savons que cet homme est plutĂŽt tout bouleversĂ©, aussi allons-nous le laisser lĂ , nous allons rassembler nos Ă©quipes et nous irons lĂ  le retrouver. Il est quelque part lĂ .»
Et c’est ce que nous avons essayĂ© de faire pendant deux mille ans. Et vous les pentecĂŽtistes, vous faites la mĂȘme chose, cherchant Ă  Le trouver par l’organisation. Vous n’y arrivez jamais, tout en vous sĂ©parant des autres frĂšres. Vous devez revenir, nous devons ĂȘtre un. Peu m’importe que cet homme soit dans l’erreur. S’il est dans l’erreur et qu’il est sincĂšre dans son coeur, et que vous, vous ĂȘtes dans le vrai dans votre croyance, alors–alors vous ĂȘtes en erreur de par votre comportement. Je prĂ©fĂ©rerais ĂȘtre Ă  sa place plutĂŽt qu’à la vĂŽtre. C’est vrai.
Je prĂ©fĂ©rerais ĂȘtre en erreur dans ma doctrine et en ordre dans mon coeur. Dieu aura beaucoup de considĂ©ration pour cela. Si donc un homme est dans l’erreur, qu’en est-il? Aidez-le. Il a besoin de l’assistance. Aimez-le. Si vous ne pouvez pas aimer votre ennemi autant que vous aimez ceux qui vous aiment, vous n’ĂȘtes pas plus que les publicains. C’est vrai. C’est ce que l’église a manquĂ© de comprendre. J’espĂšre que vous comprenez cela ce soir. J’espĂšre que vous voyez de quoi je parle.
E-48 Il s’agit de revenir Ă  l’amour, l’amour rĂ©dempteur. Toutes les autres choses sont bonnes, mais il nous faut revenir Ă  la communion les uns avec les autres. Et les gens ont dit que je combats les organisations. Non. Je combats ce systĂšme qui est Ă  l’intĂ©rieur, qui brise la fraternitĂ©. C’est ce que j’ai toujours combattu. Et je le combattrai toujours. C’est vrai.
Cette chose qui sĂ©pare la fraternitĂ©... Rassemblons-nous. Soyons des frĂšres. Si je peux voir chaque Ă©glise dans cette ville, chaque Ă©glise dans le monde en arriver lĂ  oĂč nous Ă©tions l’autre matin, Ă  ce petit-dĂ©jeuner des prĂ©dicateurs oĂč j’ai vu les unitaires, les binitaires, les trinitaires et tous s’étreindre, les bras des uns autour des autres, je dirais comme SimĂ©on d’autrefois: «Seigneur, Tu laisses Ton serviteur s’en aller en paix, car mes yeux ont vu Ton salut.» C’est vrai.
Vous pouvez avoir cela brisĂ© dans une petite communautĂ©. Et alors, la chose suivante, vous savez, le diable s’y glissera et dĂ©molira cela de nouveau. Vous pouvez donc... Mais partout, c’est... Vous ne pouvez pas y parvenir. Cela se fera un jour. Dieu leur enverra un chĂątiment et ils y seront contraints.
E-49 Donc, l’évĂȘque Joram, il ne croirait simplement pas cela. Il savait qu’il ne pouvait pas croire cela parce que ses pĂšres ne l’avaient pas cru. Ils n’avaient pas cru qu’Elie avait Ă©tĂ© enlevĂ©. Comment allait-il donc croire cela? Par une vaine thĂ©ologie, ils ont cherchĂ©.
«Eh bien, nous sommes une Ă©cole des prophĂštes. Nous avons tout au point. Nous savons exactement ce qu’il devrait faire. Nous savons bien comment il devrait le faire. Nous savons comment il devrait se comporter. Nous savons que tout ce qu’il vous faut faire, c’est venir et dire: «Je–je crois.» Et nous serrer tous la main: «Nous aspergerons comme ceci, ou nous baptiserons comme ceci, ou par l’arriĂšre comme ceci, ou de cĂŽtĂ©, comme ça ou... (Oh! la la!). Et nous avons la chose.» Maintenant, c’est ce qu’il fait.
Et allez de l’avant, baptisez comme ceci et baptisez comme cela, aspergez comme ceci, aspergez comme cela, prenez la communion comme ça, comme cela, et vous verrez que vous n’avez toujours pas trouvĂ© Dieu. Vous avez une espĂšce de rites. C’est tout. «Dieu est Esprit. Et ceux qui L’adorent doivent L’adorer en Esprit et en VĂ©ritĂ©.» Amen.
Que Dieu nous envoie encore des prophÚtes pour tailler cette histoire en piÚces et apporter la Vérité qui manifestera cela. Une vaine théologie. Oh! la la!
E-50 Eh bien, nous voyons qu’il a dit: «Oui, je sais oĂč trouver cette personne.»
«Eh bien, allez-y et...» Ce... Eh bien, Ă©videmment, certains d’entre eux pouvaient s’ĂȘtre posĂ© des questions lĂ -dessus. Mais–mais remarquez ici que Josaphat, ce vĂ©ritable serviteur Ă©lu de Dieu, a dit: «L’Esprit de Dieu est sur lui.» Oui, oui.
Il a dit, cet homme a dit: «Je connais lĂ  oĂč se trouve ElisĂ©e.» Il a dit: «Il dĂ©versait de l’eau sur les mains d’Elie le Thischbite. Il arro-... L’Esprit de–d’ElisĂ©e est sur... de–d’Elie est sur ElisĂ©e. Eh bien, je sais qu’Il a le mĂȘme Esprit. Donc, par consĂ©quent ...»
E-51 Et aussitĂŽt que cet homme de Dieu a entendu que l’Esprit d’Elie reposait sur un autre homme, et que cet homme faisait la mĂȘme chose qu’Elie autrefois, il a reconnu que c’était le vrai prophĂšte. Il savait que si le vĂ©ritable Esprit d’Elie Ă©tait sur un autre homme, ce dernier ferait la mĂȘme chose qu’Elie autrefois.
Permettez-moi de vous dire, mes frĂšres, permettez-moi de vous dire, mes amis, que lorsque l’Esprit de JĂ©sus-Christ viendra sur l’Eglise, l’Eglise fera la mĂȘme chose que JĂ©sus-Christ autrefois. Cela–cela–cela va... «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.» Et Il l’a prouvĂ©, Il a dit qu’ils le feraient. S’ils ne le font pas, eh bien, alors quelque chose cloche quelque part. Ils font simplement de Dieu un menteur, s’ils disent qu’ils sont croyants et–et que ces choses n’arrivent pas. Il a dit que toute parole d’homme soit un mensonge et la Sienne, la VĂ©ritĂ©.
E-52 Nous trouvons donc qu’il a dit, que cet homme a dit: «L’Esprit de ce vĂ©ritable et authentique prophĂšte repose sur lui.» Et alors, aussitĂŽt cet Ă©lu, qui reprĂ©sente l’Eglise Ă©lue d’aujourd’hui, les Elus de Dieu pour ce dernier jour, a dit: «Nous irons donc l’entendre, parce que l’Esprit de Dieu est sur lui.» Oh! J’aime ça!
«Tant que nous voyons que les oeuvres qu’Elie avait faites autrefois sont avec cet homme, nous irons l’entendre.»
Ce bon frĂšre a dit: «Eh bien, je suis allĂ© plusieurs soirĂ©es l’entendre. Et je sais que c’est la vĂ©ritĂ©. Nous irons donc lĂ  le consulter.»
E-53 Quand ils se sont donc prĂ©sentĂ©s devant le prophĂšte... Oh! la la! Qu’est-ce–qu’est-ce qu’il Ă©tait Ă©nervĂ©! Cela a peut-ĂȘtre affectĂ© un peu sa sanctification, mais il Ă©tait vraiment en colĂšre. Il a dit Ă  Joram, il a dit: «Pourquoi ne vas-tu pas auprĂšs de tes propres prophĂštes? (Oh! la la!) Pourquoi ne vas-tu pas auprĂšs des prophĂštes de ta mĂšre? Pourquoi ne vas-tu pas auprĂšs des prophĂštes de ton papa? Va donc Ă  tes rites, et joins-toi Ă  eux, si tu le veux. Tu es en difficultĂ©. Pourquoi ne vas-tu pas auprĂšs d’eux?»
«Oh! Non, non.» Il a dit: «Mais l’Eternel nous a fait venir ici.» Il a dit: «Nous allons–nous allons–nous allons mourir. Nous allons ĂȘtre tuĂ©s dans ce...»
Vous allez non seulement mourir, mais ils sont dĂ©jĂ  morts. Tous les fruits ont sĂ©chĂ©, et tout l’Esprit a quittĂ© l’église. C’est dĂ©jĂ  devenu une–une organisation religieuse. C’est vrai. Il y a quelque chose qui cloche. Si nous ne pouvons pas faire revenir Dieu quelque part dans l’église, qu’allons-nous faire? Nous allons donc pĂ©rir.
Et aprĂšs que ce prophĂšte, aprĂšs avoir fini de le rĂ©primander, il a dit: «Si je n’avais Ă©gard Ă  Josaphat (Cet homme Ă©lu), je ne te regarderais mĂȘme pas.» Oh!
E-54 Je pense que c’est ce que Dieu dirait ce soir. «Si Je n’avais Ă©gard...» Vous qui vous ĂȘtes liĂ©s Ă  ces diffĂ©rentes organisations et qui vous disputez, si Dieu n’avait Ă©gard Ă  ces gens qui croient rĂ©ellement en Lui, il n’y aurait jamais eu un Oral Roberts ni rien d’envoyĂ© dans le pays. Il n’y aurait pas eu de signes et de prodiges. Il ne nous regarderait mĂȘme pas s’Il n’avait Ă©gard... Nous sommes tous coupables. Si ce n’était pas Ă  cause des Ă©lus, si ce n’était pas Ă  cause de l’Eglise, ceux qui croient rĂ©ellement en Dieu, Il ne nous aurait mĂȘme pas regardĂ©s. C’est vrai.
Mais comme il y a des gens qui veulent croire, Dieu a un Messager pour eux. Amen. Le Saint-Esprit a Ă©tĂ© attristĂ© et s’en est allĂ© il y a longtemps.
E-55 Cela a vraiment enflammĂ© la colĂšre indignĂ©e de ce vieux prophĂšte et il les a rĂ©primandĂ©s. Il leur a parlĂ© de toutes ces alliances, des organisations qu’ils formaient. Il a dit: «NĂ©anmoins, a-t-il dit, faites venir un joueur de harpe.» Oh! Il devait calmer un peu sa colĂšre, vous savez. Il Ă©tait dans tous ses Ă©tats. Et alors, il a dit: «Faites venir un joueur de harpe.»
Eh bien, qu’en est-il de certains parmi vous, membres de l’Eglise de Christ, les soi-disant, qui ne croient pas Ă  la musique jouĂ©e dans l’église? AprĂšs avoir Ă©tĂ© dans tous ses Ă©tats, il avait besoin d’un peu de musique pour faire venir l’Esprit sur lui. C’est vrai. Oui, oui. Dans un... Rappelez-vous donc, Dieu ne change pas. Et si une bonne musique a fait venir l’Esprit sur le prophĂšte en ce temps-lĂ , elle fera la mĂȘme chose aujourd’hui. C’est tout Ă  fait vrai. En effet, Dieu aime ça.
AssurĂ©ment. Il a dit: «Faites venir un joueur de harpe.» Eh bien, vous direz: «Eh bien, oui. Je ne suis pas un prophĂšte.» Mais peut-ĂȘtre que vous jouez le rĂŽle du joueur de harpe, vous savez. Vous–vous pouvez faire quelque chose Ă  ce sujet. C’est tout. Vous–vous avez un tĂ©moignage ou quelque chose que vous pouvez faire.
E-56 Et je peux les voir faire venir le joueur de harpe et ce dernier jouer: Tout est possible, crois seulement, et ramener l’Esprit. «Crois seulement, crois seulement, tout est possible.» Il a dĂ» jouer un peu avant que l’Esprit vienne sur le prophĂšte. Puis, quand le prophĂšte s’est avancĂ©, il a vu... Quand l’Esprit est venu sur le prophĂšte plutĂŽt, il a eu une vision.
Eh bien, c’est comme ça. Voyez, il ne pouvait pas faire cela... les intellectuels, les Ă©lus, le grand groupe des–des gens de la haute classe, les rois et les potentats, ceux qui sont du cĂŽtĂ© des gens instruits et intellectuels, ne pouvaient pas voir la vision. C’est vrai. Ils Ă©taient aveugles.
C’est cela la raison ce soir. Ils veulent qualifier la vision de Dieu de maladie mentale, de tĂ©lĂ©pathie, d’esprit du diable ou de quelque chose de ce genre. C’est parce qu’ils sont tellement intellectuels qu’ils ne savent rien de Dieu. C’est vrai.
C’était une vision qui annonçait la vĂ©ritĂ©. C’était le plan de Dieu. C’était la voie de Dieu. Comme l’Esprit de Dieu Ă©tait sur le prophĂšte, alors la Parole du Seigneur est venue au prophĂšte. Oui, oui.
Et comment est-Elle venue? Par une vision. Oui, oui. Elle est venue par une vision, non pas par l’intellectualisme. Cela avait failli. Et c’est ce qui est arrivĂ© aujourd’hui.
E-57 Et il a pris une... Et il a regardĂ©, il a eu une vision. Il s’est dit: «Eh bien, alors, c’est ça.» L’Esprit du Message... Qu’avait-il donc vu? Eh bien, a-t-il juste dit: «Oh! Joram, tu as besoin d’un autre diplĂŽme. Et je t’assure, Josaphat, tu as eu un peu d’ennuis (voyez?), tu devrais aller Ă©tudier un peu plus longtemps, parce que, je t’assure, tu ne sais simplement pas comment t’y prendre dans ce genre de choses. Tu ne sais pas comment conduire une armĂ©e ou quelque chose comme cela?» Ce n’était pas ça. Ce n’est pas ça qu’il a fait.
Il a dit: «Je vais vous dire ce que vous devriez faire. Vous devriez raffiner vos hommes. Ils ne portent pas le bon genre d’uniformes. C’est ce qu’il y a. Vous devriez faire en sorte que les membres de votre clergĂ© col... retournent leurs cols afin d’avoir l’air des membres du clergĂ©.» Voyez-vous?
Oh! Cela aura trĂšs bientĂŽt lieu chez les pentecĂŽtistes. Oui, bientĂŽt, en plein dedans. Cela va... L’Eglise catholique Ă©tait la premiĂšre Eglise pentecĂŽtiste, ne l’oubliez pas. C’est tout Ă  fait vrai. Maintenant, vous... Certains parmi vous les historiens, rĂ©futez-le. Accordez aux pentecĂŽtistes encore cent cinquante annĂ©es, ce sera au-delĂ  de lĂ  oĂč est l’Eglise pentecĂŽtiste en ce moment mĂȘme, Ă  l’allure oĂč elle va aujourd’hui. C’est vrai.
Oh! Oui! L’Eglise catholique avait commencĂ© Ă  la PentecĂŽte. Puis, ils ont organisĂ© cela, ils ont formĂ© de grandes sociĂ©tĂ©s lĂ -dedans, qui voulaient faire ceci et cela. Et les nicolaĂŻtes ont conquis les laĂŻques, ils ont arrachĂ© le–ils ont arrachĂ© le pouvoir aux laĂŻques lĂ  dans l’assistance. Et le Saint-Esprit ne peut pas venir lĂ  dans l’assistance. Il doit ĂȘtre entiĂšrement ici; ce qu’un seul homme dit, c’est tout ce qu’il y a. Le Saint-Esprit demeure dans tout le Corps de Christ... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]
E-58 Le Saint-Esprit dirige l’Eglise. Eh bien, ils ont vu tous les fruits complĂštement sĂ©chĂ©s. Et vous voyez oĂč on en est maintenant. Eh bien, les pentecĂŽtistes emboĂźtent le pas. Exactement pareil. Ça y est donc.
Or, nous trouvons que quand l’Esprit est venu... Quelle Ă©tait la vision que le–l’Esprit avait donnĂ©e au prophĂšte? Qu’avait-il dit? Il n’avait pas dit: «Maintenant, prenez tous vos soldats et instruisez-les une fois de plus, afin que quand ils monteront au sommet de la montagne, ils sachent davantage comment s’y prendre. Enseignez-leur davantage de thĂ©ologie. Ils devraient se raffiner un petit peu. Ils devraient porter un couteau un peu plus long, ou quelque chose comme cela, ou ils devraient porter un uniforme diffĂ©rent.» Non, ce n’est pas ce qu’il a dit.
Il a dit: «Mettez-vous Ă  faire des fosses. Allez lĂ  dans ce dĂ©sert, vous qui autrefois avez traversĂ© ce dĂ©sert.» Et ils voulaient une–une thĂ©ologie du mont SinaĂŻ. Dieu la leur avait donnĂ©e aprĂšs que la grĂące leur eut donnĂ© un–un prophĂšte, la–la Colonne de Feu et tout. Mais ils voulaient quelque chose au sujet duquel ils devaient se disputer. Il les a donc laissĂ©s traĂźner lĂ  dans le dĂ©sert jusqu’à ce que les vieux bagarreurs Ă©taient tous morts.
E-59 Il a dit: «Ils Ă©taient lĂ  autrefois, pĂ©rissant comme vous.» Maintenant, il y a des canaux lĂ . C’est plein de canaux lĂ  oĂč ce Rocher se trouve encore, dans ce dĂ©sert lĂ . Mais il a dit: «Mettez-vous Ă  dĂ©terrer beaucoup d’histoires»
C’est cela la vision ce soir, frĂšre. Ce n’est pas commencer une nouvelle organisation. Mettez-vous simplement Ă  dĂ©terrer ce qui est lĂ . C’est vrai. La chose suivante, ce vieux rondin pourri de l’organisation, ĂŽtez cela du canal. Les canaux des bĂ©nĂ©dictions de Dieu sont complĂštement bouchĂ©s ce soir. Les rondins des dĂ©nominations les bouchent.
Puis, un autre rondin se trouve lĂ , appelé–appelĂ© le Saint-Esprit n’existe pas. Si, en creusant, vous buttez Ă  ce rondin-lĂ , dĂ©terrez-le. «Le baptĂȘme du Saint-Esprit n’existe pas, c’était uniquement pour les disciples.» DĂ©terrez cela. «Le Saint-Esprit Ă©tait seulement pour les apĂŽtres.» Docteur Simon Pierre a dit le jour de la PentecĂŽte: «C’est pour vous, pour vos enfants, pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.»
E-60 Un trĂšs bon frĂšre pentecĂŽtiste m’a dit il n’y a pas longtemps, il a dit: «Nous n’avons plus besoin de la guĂ©rison divine. Je ne permettrais mĂȘme pas qu’elle soit pratiquĂ©e dans mon Ă©glise.» Il a dit: «Nous avons de bons mĂ©decins et tout aujourd’hui, ça la remplace.» Mmm, mmm, mmm. Voyez-vous quel–voyez-vous quel genre de rondin se trouve lĂ ? Qu’est-ce que ça fait? Cela empĂȘche l’eau de couler.
La vision d’ElisĂ©e lui a montrĂ© cela lĂ  dans ce dĂ©sert, lĂ  mĂȘme oĂč les fruits avaient sĂ©chĂ©. Ne commencez pas une nouvelle organisation, une autre pluie ou quelque chose comme cela. DĂ©bouchez simplement les canaux, lĂ  oĂč la premiĂšre pluie peut couler. Il y a lĂ  de l’eau. Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Et ce Rocher frappĂ© Ă©tait dans le dĂ©sert. Et Il est toujours lĂ  ce soir. GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!
Jésus a débouché cela pour eux une fois de plus au Calvaire. Mais ils étaient revenus jeter les rondins dedans, ça a bouché tout...
E-61 Vous savez ce que ça fait, de jeter le rondin dans un canal, ce que ça fait. Eh bien, alors, toutes sortes de saletĂ©s s’accrochent Ă  ce rondin et ça plonge dans l’eau. Et la chose suivante, vous savez, toute l’eau est bloquĂ©e, comme ça se fait avec les castors qui forment un barrage, alors rien ne passe par lĂ . C’est vrai.
Nous avons trop de prĂ©dicateurs castors aujourd’hui qui cherchent Ă  bloquer toute l’eau et dire: «Ceci est pour nous. C’est bien nous ici. Ça nous appartient.» Et qu’arrive-t-il Ă  cela? Ça stagne. C’est ça le problĂšme de beaucoup de nos organisations, elles cherchent Ă  retenir l’eau uniquement pour leur organisation. Cela stagne.
Vous savez, l’eau stagnante a de petits asticots. C’est ça le problĂšme de l’église aujourd’hui: Un petit asticot ici, un asticot lĂ . Tout... «Les jours des miracles sont passĂ©s. La guĂ©rison divine n’existe pas.» On ne peut pas rester tranquille dans une rĂ©union pendant cinq minutes. Oh! bontĂ© divine! De l’eau stagnante, des barrages faits par les castors, faites sauter cela. Amen! Il y a une Fontaine remplie du Sang tirĂ© des veines d’Emmanuel. Les pĂ©cheurs plongĂ©s dans ce flot perdent toutes les taches de leur culpabilitĂ©.
E-62 Le prophÚte a dit: «Descendez là et déterrez tous ces rondins.»
«Eh bien, alors, prophÚtes, je vous assure, devrions-nous revenir et avoir un autre vent impétueux?»
«Non.»
«Devrions-nous commencer une autre pluie de l’arriĂšre-saison?»
«Non, non. DĂ©bouchez simplement le canal. C’est tout ce que vous avez Ă  faire.» Nous avons des gens, dĂ©bouchez simplement le canal. Les gens sont bien. DĂ©bouchez simplement les canaux afin que le Saint-Esprit puisse couler. Tous vos fanatismes, des ismes et tout le reste qu’il y a dans l’église, ĂŽtez cette chose. Le Rocher a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© frappĂ©, des eaux sont fraĂźches, ça coule, mais nos systĂšmes ecclĂ©siastiques ont bloquĂ© le ruisseau
Il a dit: «Ôtez ces histoires. Vous n’aurez pas Ă  avoir un autre vent impĂ©tueux. Vous n’entendrez ni le vent, ni ne verrez la pluie, mais cependant, il y aura lĂ  de l’eau.» Ô frĂšre! Pas un nouveau systĂšme, pas un nouveau systĂšme, nous n’en avons pas besoin. Ce dont nous avons besoin, c’est de purifier le systĂšme que nous avons. Pas former d’autres assemblĂ©es de Dieu, ou d’autres unitaires, mais juste purifier les unitaires et les assemblĂ©es que nous avons.
Enlevez de lĂ  tous les rondins. Toutes les divergences, les disputes, les querelles et des choses semblables, dĂ©barrassez-les-en, et les eaux se mettront Ă  couler une fois de plus. Il y aura l’amour, la joie, la joie comme une riviĂšre, ça coulera sur tout le monde, juste de l’amour les uns pour les autres. «Nous ne sommes pas divisĂ©s, nous formons tous un seul corps. Un dans l’espĂ©rance et la doctrine, un dans la charitĂ©.» C’est ça. Voyez?
E-63 C’est ainsi que nous devons nous y prendre. En voilĂ  l’idĂ©e. C’est ça la vision pour aujourd’hui. C’était la–c’était la vision du prophĂšte. Un vrai prophĂšte a la mĂȘme vision aujourd’hui. Pas une nouvelle–pas une nouvelle organisation, entreprendre quelque chose, former un autre groupe, vous vous disputerez pour ça, vous organiserez cela et vous rendrez cela juste comme tout le reste. Vous y jetterez aussi des rondins.
Tout au dĂ©but de mon ministĂšre, beaucoup d’entre eux sont venus vers moi et ont dit: «Eh bien, FrĂšre Branham, vous devriez commencer une petite organisation.»
J’ai dit: «Organisation? Nous–nous sommes... C’est ce Ă  quoi je m’oppose.» J’ai dit: «Ce dont nous avons besoin, ce n’est pas d’une organisation, mais de purifier ce que nous avons.» C’est exact. Purifier complĂštement cela. Nous avons besoin d’un rĂ©veil. Ce dont nous avons besoin, c’est d’un temps de creuser. Creuser, creuser. Plus profondĂ©ment vous creusez, plus d’eau vous allez avoir. Si vous creusez, et que vous disiez: «Eh bien, je vais carrĂ©ment sortir de l’organisation...» Et regardez l’histoire que vous avez encore toujours lĂ -dedans: la malice, la querelle et tout le reste. DĂ©gagez la fosse jusqu’à atteindre le rocher solide. C’est exact.
Creusez jusque lĂ  oĂč l’eau peut effectivement couler des veines d’Emmanuel. Attendez jusqu’à ce que vous atteigniez cet endroit, lĂ . Il y aura de l’eau qui va jaillir comme des fontaines de... venant de...
E-64 «Faites toutes ces fosses.» Il a dit: «Descendez ici, dans ces vallĂ©es. Vous les gars qui cherchez Ă  vivre sur le toit lĂ , tout le temps, sur la montagne, criant, sautillant, gelant, frisant et tout le reste.» Il a dit: «Eh bien, ne–ne faites pas ça. Descendez ici, faites ces fosses lĂ  en bas et obtenez de l’eau fraĂźche.» C’est ce dont nous avons besoin.
Descendez ici, emparez-vous de l’eau. Ce dont nous avons besoin ce soir, c’est de l’Eau de Dieu. La vision donnait l’interprĂ©tation parfaite de la volontĂ© de Dieu pour ce monde mourant qui pĂ©rit. Ce soir, la vision du Seigneur, c’est de dĂ©gager cette histoire et de recommencer... DĂ©gager, non pas commencer une nouvelle organisation, commencer un rĂ©veil dans l’organisation, commencer une nouvelle rĂ©union, commencer Ă  laisser Dieu entrer; dĂ©terrez tout votre vieux dĂ©tecteur des fautes, la mĂ©disance, le cou raide, toutes ces superstitions et l’incrĂ©dulitĂ©. Jetez cela dehors.
«Eh bien, je vous assure... Mais, FrĂšre Branham, cela–cela voulait dire ceci...» Peu m’importe ce que ça veut dire. Vous allez soit creuser, soit mourir. Vous tous les mĂ©thodistes de Chicago, mettez-vous Ă  creuser; les baptistes de Chicago, mettez-vous Ă  creuser, sinon vous pĂ©rirez. Les pentecĂŽtistes de Chicago, mettez-vous Ă  creuser, sinon vous pĂ©rirez. DĂ©terrez les histoires. Jetez cela dehors. Je vais vous dire, AINSI DIT LE SEIGNEUR, si vous ne dĂ©terrez pas cette corruption qui est Ă  l’intĂ©rieur, vous pĂ©rirez; votre fruit et votre Ă©glise dessĂ©cheront et mourront. DĂ©terrez cela.
Vous n’entendrez pas une autre pluie de l’arriĂšre-saison, ni une autre pluie de la premiĂšre saison, ni quoi que ce soit, mais il y aura de l’eau et la paix comme une riviĂšre, coulant dans chaque coeur. Oui, oui. Vous verrez des signes, des prodiges et des miracles, et la puissance de Dieu revenir dans l’Eglise, dans un vĂ©ritable flot de la PentecĂŽte, descendant simplement. Oui, oui.
E-65 Oui, oui. Le Message de l’Esprit, nous allons commencer Ă  creuser, sinon nous commencerons Ă  pĂ©rir. Et ils pĂ©rissaient dĂ©jĂ . Ils devaient donc dĂ©terrer cela, dĂ©terrer cela. DĂ©gagez. Plus profondĂ©ment vous creusez, mieux vous vous sentirez. Les systĂšmes ecclĂ©siastiques avaient complĂštement bouchĂ© tous les canaux. Enlevez tous les vieux rondins.
«Les jours de miracles sont passĂ©s. Nous n’avons pas besoin de la guĂ©rison divine aujourd’hui.» Eh bien, nous en avons besoin aujourd’hui plus que jamais auparavant. Vous direz: «Nous avons les meilleurs mĂ©decins.» C’est vrai. «Nous avons les meilleurs mĂ©dicaments.» Exact. «Nous avons les meilleurs hĂŽpitaux.» Exact. Nous avons plus de maladies. Exact. En effet, nous avons plus d’incrĂ©dulitĂ©. Exact. C’est tout Ă  fait vrai. Les gens ne...
E-66 Eh bien, remarquez qu’il a dit: «Maintenant...» Le lendemain matin, qu’avaient-ils fait? Je peux me reprĂ©senter ces Juifs-lĂ  dire: «J’ai entendu la vision du Seigneur. Ce prophĂšte a dit la vĂ©ritĂ©. Je vais dĂ©terrer cette histoire.» Il cogne un vieux rondin lĂ . «Qu’est-ce? Dix pour cent de mon salaire. Eh bien, nous avons organisĂ© des soupers de bienfaisance pour payer notre prĂ©dicateur.» DĂ©terrez de lĂ  ce rondin. Ôtez cela de lĂ . Vous devez la dĂźme Ă  Dieu. DĂ©terrez cela. Jetez cela de cĂŽtĂ©.
Directement, il cogne un autre petit rondin: «Qu’est-ce?» «Eh bien, alors, n’approfondissez pas les choses.» DĂ©terrez cette histoire et jetez-la. C’est ce qui vous rend superficiel. Oui, oui. Jetez cette histoire. Plus profondĂ©ment vous creusez, plus d’eau vous aurez. Continuez simplement Ă  creuser dans l’entrepĂŽt de Dieu, dĂ©terrant l’histoire jusqu’à ce que vous obteniez d’ĂȘtre rempli de vĂ©ritables Eaux de la Vie.
E-67 Alors, vers l’aube, il leur est arrivĂ© de constater que les eaux avaient jailli, et ils ne savaient d’oĂč elle venait. C’était lĂ  tout le temps. Ils avaient simplement bloquĂ© cela. Il y a la puissance dans l’Eglise. Je peux vous le dire, et je dirai Ă  tout prĂ©dicateur, je peux vous montrer lĂ  oĂč Dieu a donnĂ© Ă  l’Eglise la puissance de guĂ©rir les malades, de chasser les dĂ©mons et toutes ces choses Ă  accomplir. Et maintenant, vous, venez pointer de votre doigt les passages des Ecritures oĂč JĂ©sus a dit: «Maintenant, Je retire donc cela de l’Eglise.»
Eh bien, qu’arriva-t-il alors? Quel est le problĂšme? Vous avez bouchĂ© cela. Vos propres pensĂ©es prĂ©tentieuses ont bouchĂ© cela. Je peux vous montrer lĂ  oĂč JĂ©sus l’a promis pour le dernier jour, vous montrer que ce sont ces miracles que vous avez vus ĂȘtre accomplis, que l’Esprit de Dieu entrerait dans l’Eglise et qu’Il montrerait des visions et autres comme cela, tel qu’Il le fait. Et vous, osez une fois infirmer cela et voyez oĂč vous en ĂȘtes.
E-68 La raison pour laquelle ces choses sont comme ça, c’est que vous ĂȘtes complĂštement bouchĂ©s avec trop de systĂšmes ecclĂ©siastiques en vous. Tout est complĂštement bouchĂ©. DĂ©terrez cela, jetez cela de cĂŽtĂ©, laissez les eaux se remettre Ă  couler.
Et vers l’aube, ĂŽ frĂšre, les eaux coulent librement, depuis ce Rocher frappĂ© qui Ă©tait toujours lĂ  dans le dĂ©sert. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Tout ce que vous avez Ă  faire, c’est dĂ©gager la voie de tous les vieux rondins. DĂ©gagez la voie de toute la vieille incrĂ©dulitĂ©. Prenez cette incrĂ©dulitĂ© et jetez-la.
Vous direz: «Eh bien, alors, Ă©coutez. JĂ©sus a promis cela. Peu m’importe ce que quelqu’un dit, je crois cela.» C’est ça. Prenez le rondin et jetez-le de cĂŽtĂ©. Vous direz: «Dieu a promis cela. Je vois cela ici mĂȘme devant moi. Je m’étais toujours moquĂ© de cela. Je pensais que c’était faux. Mais maintenant, je vais croire cela. Je vais donc prendre ce vieux rondin et le jeter.» Et aussitĂŽt que vous ĂŽtez du chemin ce rondin, les douces Eaux de la paix de Dieu se mettront Ă  couler. Elles couleront en vous comme une riviĂšre.
E-69 Vous direz: «Eh bien, je–je me suis toujours demandĂ© si la guĂ©rison...» Voici ce que je trouve, les gens... la guĂ©rison. Quand Dieu vient ici et prouve qu’Il est ici mĂȘme au milieu de vous... Savez-vous ce que c’est? Vous tendez la main, vous essayez d’appliquer la foi avec l’orchidĂ©e. On appliquait la foi avec de mauvaises herbes, l’hysope. L’hysope, c’est une herbe tout ordinaire.
Vous essayez d’élever la foi. Vous ne pouvez pas Ă©lever la foi. La foi est trĂšs ordinaire. C’est la mĂȘme foi que vous avez pour boire de l’eau. La mĂȘme foi que vous–que vous avez pour conduire le vĂ©hicule. Voyez, c’est tout simplement ordinaire. Vous... Eh bien, l’hysope, vous pouvez voir cela pousser par terre, dans des fissures de bĂątiments, partout. Et quand on appliquait le sang avec l’hysope, elle Ă©tait appliquĂ©e.
E-70 Appliquez la foi avec juste comme... Appliquez le sang avec juste quelque chose d’ordinaire, comme la «foi herbe.» Mais vous cherchez Ă  regarder tout autour et Ă  dire: «Si seulement je peux trouver une orchidĂ©e pour appliquer ma... ce que je crois en JĂ©sus. Si seulement je peux tendre la main et m’emparer d’une orchidĂ©e. Vous n’avez pas besoin de l’orchidĂ©e. Prenez l’herbe qui est juste Ă  cĂŽtĂ© de vous. Prenez la foi que vous avez pour rentrer chez vous. Prenez la foi qui vous a amenĂ© ici. Appliquez cette mĂȘme chose ce soir et voyez ce qui va arriver. Ô frĂšre! Il n’y aura jamais de doute dans votre esprit si c’est vrai. Le sang est appliquĂ© par ce genre de foi, peu m’importe. Vous direz: «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier et Ă©ternellement. Je jette tous ces vieux rondins ecclĂ©siastiques et tout, de mon systĂšme, ici mĂȘme maintenant. Et, Seigneur Dieu, par une foi juste ordinaire, je crois que Tu es mon Sauveur, Tu es mon GuĂ©risseur.» Amen. Amen.
Croyez cela comme cela et sentez simplement la paix comme une riviÚre. Ces grands torrents issus de cette source ne tarissent jamais. Cette source jaillira continuellement, aprÚs que vous aurez déterré tous les vieux rondins.
E-71 Continuez simplement Ă  creuser jusqu’à ce que vous atteigniez lĂ -dedans quelque chose qui vous fait... Si vous avez fait quelque chose de mal, dites: «Je–je dois autant d’argent.» Eh bien, allez payer cela.
Vous direz: «Eh bien, je ne peux pas lui payer.» Allez alors lui en parler. C’est vrai. N’esquivez donc pas cela. Allez lui en parler. Voyez? Et parlez-lui donc, dites: «Je mettrai cela en ordre, frĂšre. Donnez-moi juste un peu de temps. Je suis sur le point de mettre cela en ordre.»
«Eh bien, je vais vous dire quoi, je me suis moquĂ© de ces gens qu’on appelle des pentecĂŽtistes.» Levez-vous et dites: «Je regrette d’avoir fait cela.» C’est exact. Dites: «Seigneur, Tu connais mon coeur. Peuple, pardonnez-moi.» Et vous sentirez ce vieux rondin sortir. Davantage des eaux se mettront Ă  couler (Oh! la la!), ça se mettra simplement Ă  dĂ©ferler.
La chose suivante, vous savez, vous direz: «J’avais toujours pensĂ© que ces visions Ă©taient du diable. Mais je vois maintenant qu’elles viennent de Dieu.» Exact. Alors, ce vieux rondin s’en ira. Alors, les eaux reprendront Ă  jaillir. C’est vrai. DĂ©gagez la fosse de tout. L’eau est lĂ . Croyez-vous cela?
La Bible dit: «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.» Il est donc toujours ce Rocher frappĂ©. Il a toujours la Vie, Il a toujours l’Eau. Il a toujours la puissance de guĂ©rison. Vous direz: «FrĂšre Branham, JĂ©sus me guĂ©rira-t-Il?» Il l’a dĂ©jĂ  fait. Ôtez seulement du chemin les rondins.
E-72 Ôtez toutes les ordures, les vieux baquets et de vieilles citernes... Pthhh, mmm. [FrĂšre Branham illustre.–N.D.E.] Enlevez toute cette histoire du chemin. De vieux chevaux morts et des choses ecclĂ©siastiques qui vous font obstacle, jetez cela dehors. Cela va... Dieu ne va pas entrer lĂ  comme ça. Cela polluera l’eau. Et l’eau ne va pas ĂȘtre polluĂ©e, alors enlevez votre propre pollution, de l’incrĂ©dulitĂ©, et Dieu dĂ©versera de l’eau lĂ -dedans.
Cela est dĂ©jĂ  lĂ . Tout ce que vous avez Ă  faire, c’est enlever simplement la cause, la cure est dĂ©jĂ  faite. Dieu vous a dĂ©jĂ  guĂ©ri. Vous n’avez qu’à enlever votre incrĂ©dulitĂ© du chemin. C’est ça la vision. Je dis cela au Nom du Seigneur, comme ElisĂ©e l’avait dit en ce jour-lĂ : AINSI PARLE L’ETERNEL, dĂ©gagez la voie de votre incrĂ©dulitĂ©. Observez ce qui arrivera.
Ôtez vos systĂšmes du chemin, observez quel rĂ©veil frappera Chicago. Observez quel rĂ©veil frappera le monde si nous enlevons nos systĂšmes du chemin. Enlevons nos propres idĂ©es du chemin et laissons... L’Esprit est dĂ©jĂ ... le Rocher est dĂ©jĂ  frappĂ©. Tout ce qu’il nous faut faire, c’est enlever du chemin les histoires et laisser cela couler.
Voulez-vous voir les gens ĂȘtre guĂ©ris? Voulez-vous ĂȘtre guĂ©ri vous-mĂȘme? Enlevez simplement du chemin tout le doute. Et puis, voyez ce qui arrive. Ça coulera comme une riviĂšre.
E-73 Et puis, le lendemain matin, l’ennemi a levĂ© les yeux. Il a regardĂ© de l’autre cĂŽtĂ©, et alors, il y avait de l’eau. Mais aux yeux de l’ennemi, le reflet du soleil sur l’eau apparaissait comme du sang. Il a eu peur. C’est exact. Une drĂŽle de pensĂ©e s’est dessinĂ©e dans son esprit, il a Ă©tĂ© pris au piĂšge lĂ .
Que leur avait dit le prophĂšte? Il avait dit: «Eh bien, c’est une petite chose pour l’Eternel. Si vous tous, vous dĂ©gagez la voie de tous les rondins, je m’occuperai du reste. Si vous allez... si vous dĂ©gagez la voie de l’incrĂ©dulitĂ©, Dieu s’occupera du reste.»
E-74 Savez-vous ce qui est arrivĂ©? Il a dit: «Que chaque homme prenne une pierre. Et je vais vous donner le pays. Je vais vous permettre de le laisser possĂ©der.» Et chaque homme a pris une pierre et, lorsqu’il est arrivĂ© lĂ  oĂč il y avait ces vieux puits formalistes autrefois, il a eu un bon tĂ©moignage du rocher. Amen.
«Gloire Ă  Dieu! Dieu m’a donnĂ© le Saint-Esprit. Je suis–je suis comme Simon. Je suis Pierre maintenant, un caillou.» Amen.
Et tout le monde tient sa propre pierre en main, un vrai tĂ©moignage, un tĂ©moignage trĂšs ardent. Quand JĂ©sus est arrivĂ© devant Pierre, Il a dit: «Tu es Simon. Et dĂ©sormais, tu seras appelĂ© Pierre, ce qui veut dire un caillou.» FrĂšre, il a pris cela. Il savait que c’était le Messie. Il s’en est allĂ©, il a bouchĂ© tous les puits formalistes avec ça.
E-75 Et ce dont nous avons besoin ce soir, c’est d’avoir ce mĂȘme genre de tĂ©moignage, que (Oh!) que JĂ©sus-Christ vit et Il... Cela bouchera tous ces vieux tĂ©moignages formalistes, selon lesquels: «Les jours des miracles sont passĂ©s. Telle chose n’existe pas.» Ces vieilles citernes crevassĂ©es, de toute façon, avec des asticots Ă  l’intĂ©rieur, cela les bouchera.
Jetez ce rocher de tĂ©moignage lĂ : «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.» Entrez dans l’Esprit; il vous faut entrer dans l’Esprit. Si vous allez Ă  une danse et que vous commencez Ă  danser, on commence Ă  frapper les mains, Ă  exĂ©cuter toute cette danse, vous vous tenez lĂ  et vous dites... [FrĂšre Branham illustre.–N.D.E.] Tout votre... Ne voudriez-vous pas ĂȘtre un danseur? AssurĂ©ment. Oui. Vous ĂȘtes assurĂ©ment dans l’esprit de cela. Non, ils font la noce, ils dansent, crient et poussent des cris.
E-76 C’est ainsi qu’on obtient un rĂ©veil. C’est lorsqu’on entre rĂ©ellement dans l’Esprit du rĂ©veil, pas en faisant la noce ou quelque chose comme cela, mais en priant jusqu’au bout, jusqu’à ce que le rĂ©veil frappe votre coeur, jusqu’à ce que tous les rondins ecclĂ©siastiques, tous les rondins du fanatisme, tous les rondins des systĂšmes, tous les rondins de l’incrĂ©dulitĂ© sortent Ă  flots, et alors, les eaux de Dieu coulent sur vous. Vous y ĂȘtes.
Puis, votre tĂ©moignage, vous ne fumerez alors plus la cigarette derriĂšre la maison pour ensuite vous retrouver ici ce soir, sautant Ă  l’église, disant que vous avez le Saint-Esprit. Vous ĂȘtes une cymbale qui retentit et de l’airain qui rĂ©sonne. Les gens savent cela.
Lorsque vous sortez d’ici avec tout ce genre de vie, les femmes qui se coupent les cheveux, qui se maquillent les lĂšvres tout en disant: «Je suis pentecĂŽtiste.» Oh! Vous pauvre misĂ©rable...?...
E-77 Certains parmi vous les prédicateurs avec des diacres dans vos églises qui ont quatre ou cinq femmes et des choses comme cela, vous dites: «Je suis pentecÎtiste.» Oh! Le monde a plus de bon sens que ça. Ils sont plus intelligents que ça. Oui, oui. Oh! la la!
Vous sortez d’ici, vous pariez sur la course des chevaux et tout le reste. Et puis, vous vous dites... Beaucoup parmi vous aiment rester Ă  la maison pour suivre la tĂ©lĂ©vision avant d’aller Ă  une rĂ©union de priĂšre. Et vous dites: «Je suis pentecĂŽtiste.» Oh! oh! Vous portez simplement le nom de pentecĂŽtiste. Vous n’avez pas l’expĂ©rience de la PentecĂŽte. L’Eglise est la premiĂšre chose dans votre coeur, FrĂšre. C’est tout en tout, c’est Dieu, Dieu. Tout ce que vous voyez et que vous savez, c’est Dieu.
Le groupe de soi-disant pentecĂŽtistes dit: «Ah! Maintenant, cette histoire, c’est du non-sens. Ne croyez pas ça.» Voyez? Mais la vision du Seigneur vient par la Parole du Seigneur. DĂ©terrez tout ça. DĂ©terrez toute l’incrĂ©dulitĂ© afin que les Eaux de la Vie puissent couler librement, et cela arrĂȘtera tout ça ici, comme quoi: «Les jours des miracles sont passĂ©s.» Laissez l’église retourner effectivement.
E-78 Vous direz: «Les pentecĂŽtistes ne sont qu’un groupe des prĂ©tentieux.» Allez jusqu’au bout, creusez jusqu’à atteindre le fond de la pierre. Ayez l’expĂ©rience de la PentecĂŽte et voyez ce qui se passe, frĂšre. Il n’y aura personne qui pourra pointer votre vie du doigt. Oui, oui. Vous ĂȘtes carrĂ© comme le canon d’un fusil droit, et vous ĂȘtes un vrai gentleman. Vous ĂȘtes un vrai homme de Dieu.
Vous ĂȘtes une vraie femme de Dieu. Lorsque vous ĂȘtes scellĂ© par le Saint-Esprit, le sceau est de deux cĂŽtĂ©s du papier. On peut vous voir venir et vous voir partir. On reconnaĂźtra que vous en avez l’air, vous agissez en consĂ©quence, vous parlez en consĂ©quence et vous avez des frĂ©quentations consĂ©quentes. Vous ĂȘtes chrĂ©tien une fois scellĂ© par le Saint-Esprit. Vous... Dieu est prĂȘt Ă  faire cela, si nous sommes prĂȘts Ă  Le laisser faire cela. Croyez-vous cela?
E-79 Maintenant, c’est quoi la chose suivante Ă  faire? Est-ce que la chose suivante Ă  faire, prĂ©dicateur, c’est venir vous voir m’imposer les mains?» Cela n’a rien Ă  faire avec la chose. Ça peut faire... vous stimuler un peu. Mais ce–ce n’est pas ça. La chose Ă  faire, frĂšre, c’est accepter la Parole de Dieu et dire: «C’est la VĂ©ritĂ© et j’Y crois. Et j’ai un vieux... des tronçons ici dedans, je rejette maintenant mĂȘme mon incrĂ©dulitĂ© et je rĂšgle cela avec Dieu. Je vais croire.» Croyez pour votre salut.
Eh bien, eh bien, je ne peux pas vous parler de votre salut. Vous devez travailler pour cela vous-mĂȘme. Mais Christ vit toujours et rĂšgne. Il est ici ce soir. Croyez-vous cela? Qu’avez-vous Ă  faire? Entrer dans l’Esprit. Et une fois entrĂ© en Esprit, vous aurez alors la vision.
Mais tant que vous dites: «Eh bien, Dieu soit bĂ©ni, je suis mĂ©thodiste. Je n’ai pas Ă  m’accommoder Ă  cela.»
«Je suis baptiste.» «Je suis des assemblées.» «Je suis unitaire.»
D’accord. Allez de l’avant. Vous n’aurez jamais la vision. Mais jetez cette histoire de cĂŽtĂ©, entrez dans la vision, voyez JĂ©sus venir et l’église pĂ©rir ici; entrez dans la vision, creusez jusqu’au bout, frĂšre, je vous assure, quelque chose vous arrivera alors. Vous entrerez dans l’Esprit du rĂ©veil. Croyez-vous cela?
E-80 Entrons donc tous dans l’Esprit et croyons cela. Inclinons la tĂȘte pendant que nous Lui demandons de nous donner la vision.
PĂšre cĂ©leste, nous sommes dans un pays qui pĂ©rit. Nous sommes dans une nation qui pĂ©rit. Nous sommes dans un monde qui pĂ©rit, prĂȘchant aux gens qui pĂ©rissent. Et je ne suis–je ne suis qu’un homme. Et ces autres prĂ©dicateurs ne sont que des hommes. Mais Toi, Tu es le Dieu qui ne pĂ©rit pas.
Je Te prie ce soir, Seigneur, pour ce message que j’ai apportĂ© et–et pour les six mois que j’ai passĂ©s, nerveux, Ă  me dĂ©placer, emballĂ©. Peut-ĂȘtre que je n’ai pas dit cela correctement, Seigneur. Mais si je–je ne l’ai pas fait, permets simplement que le Saint-Esprit dĂ©froisse cela et enlĂšve tous les plis.
Ô Dieu, juste comme Tu as fait pour Abraham. Il a dit... Il... Nous savons qu’il a eu ses dĂ©ceptions, et il–et il douta, et... Mais lorsque le commentaire divin de sa vie a Ă©tĂ© Ă©crit, eh bien, il est dit qu’il ne douta point par incrĂ©dulitĂ©, mais il fut fortifiĂ©, donnant gloire Ă  Dieu.
E-81 Ainsi, Seigneur Dieu, tous mes petits doutes, les paroles mal prononcĂ©es, mal Ă©pelĂ©es et autres, que le Saint-Esprit corrige cela et qu’Il fasse un vĂ©ritable commentaire divin dans chaque coeur sur ce message de ce soir. En effet, nous vivons... Et il y a toujours un serviteur de Dieu.
Il y a toujours des gens qui aiment Dieu. Et il y a un Dieu qui s’intĂ©resse Ă  eux. Et il y a un Sauveur qui a Ă©tĂ© frappĂ© il y a deux mille ans, qui a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, brisĂ© pour notre iniquitĂ©, le chĂątiment qui nous donne la paix est tombĂ© sur Lui, et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.
C’est le mĂȘme Sauveur qui a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.» Ô Dieu, que chaque vieux tronçon soit ĂŽtĂ© et que la voie soit dĂ©gagĂ©e de chaque vieux baquet rouillĂ© et autres ce soir. Et que les eaux de la Vie coulent librement.
Ô Dieu, retourne-moi, nettoie-moi, lave-moi et purifie-moi, Seigneur. Et remplis-moi de Ton Esprit maintenant mĂȘme. Remplis ces gens ici de la foi. S’il y en a un ici qui ne croit pas, qu’il voie et croie, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus.
Puisse le... Puis, qu’eux tous entrent dans l’Esprit, qu’ils soient tous remplis de l’Esprit, tous guĂ©ris et sauvĂ©s ce soir. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-82 Il y a une Fontaine remplie du Sang,
TirĂ© des veines d’Emmanuel.
Les pécheurs plongés dans ce flot,
Perdent toutes les taches de leur culpabilité,
Perdent toutes les taches de leur culpabilité,
(Levons juste les mains pendant que nous...)
... toutes les taches de leur culpabilité;
Et les pécheurs plongés dans ce flot,
Perdent toutes les taches de leur culpabilité.
Inclinons maintenant la tĂȘte.
Le... mourant
[Frùre Branham se met à fredonner.–N.D.E.]
E-83 Ô PĂšre divin, nous mourons maintenant Ă  toute notre incrĂ©dulitĂ©. CrĂ©e en nous dans... un dĂ©sir de creuser maintenant. Nous creusons, PĂšre. Sonde-moi, Ă©prouve-moi et vois s’il y a de l’incrĂ©dulitĂ© en moi, Seigneur. S’il y en a, aide-moi Ă  ĂŽter cela du chemin maintenant mĂȘme. Aide-moi Ă  dĂ©gager ce... le canal afin que la puissance de Dieu puisse couler.
Aide cette assistance maintenant mĂȘme, Seigneur. Je prie pour eux. Je Te prie de laisser chaque canal pur. Purifie chaque Ă©glise qui est reprĂ©sentĂ©e ici, Seigneur. Eux tous, d’une organisation Ă  l’autre, ĂŽte toute l’incrĂ©dulitĂ©, Seigneur. DĂ©gage cela de tous les systĂšmes du monde, que la douce communion du Saint-Esprit passe par les canaux de Dieu, coule ici ce soir, apporte une nouvelle rĂ©vĂ©lation, une Parole de Vie; que cela aille ce soir dans chaque Ăąme ici.
E-84 Et je sais que Tu es ici, Seigneur. Et ils me considĂšrent comme Ton voyant, ou comme Ton croyant, quelqu’un Ă  prendre pour un exemple. Et, PĂšre divin, je Te prie de m’aider ce soir. Que le Saint-Esprit puisse avoir un libre accĂšs dans mon Ăąme et mon coeur, ma vie, mes yeux, mon ĂȘtre. Non seulement pour moi, mais pour chaque personne ici, afin que ceux qui ne croient pas voient l’Esprit Ă  l’oeuvre au travers des croyants et qu’ils disent: «Si cela... cette eau peut couler de ce Rocher frappĂ© au travers d’eux, cela peut aussi couler au travers de moi.» Accorde-le, PĂšre. Je le demande au Nom de JĂ©sus. Amen.
Et, PĂšre, je Te prie de bĂ©nir mes frĂšres ici derriĂšre moi, ces prĂ©cieux hommes. Certains d’entre eux prĂȘchaient l’Evangile alors que j’étais un jeune garçon pĂ©cheur. Ô Dieu, accorde ce soir, que certains de ces hommes assis ici, qui ont Ă©tĂ© sur le champ de travail depuis longtemps... Ce sont des guerriers, couverts des cicatrices.
Souvent, des systĂšmes amĂšnent parfois des hommes Ă ... Mais au fond de leur coeur, Seigneur, ils–ils–ils veulent voir l’action de Dieu. Et puis, nous voyons que si le diable ne fait pas une chose, il fera une autre. Et alors, il embrouillera quelque chose ou souillera quelque chose. Et cela amĂšnera les gens Ă  se retirer un peu. PĂšre, que chaque coeur soit ouvert ce soir Ă  cette vĂ©ritable Fontaine.
E-85 Maintenant, ĂŽ Dieu, je peux parler. Je suis juste un homme. Je peux–je peux faire toute sorte de dĂ©clarations, je peux faire que cela paraisse correct. Mais ça ne serait toujours pas Toi. Juste une Parole de Ta part le prouvera, Seigneur. Tu as dit: «S’il y en a un parmi vous qui est prophĂšte ou spirituel, Moi l’Eternel, Je lui parlerai, Je lui ferai voir des visions, Je lui parlerai en songes. Et si ce qu’il dit arrive, alors Ă©coutez-le. Mais si cela ne s’accomplit pas, ne le craignez pas, car Je ne suis pas avec lui. Mais si cela arrive, alors Ă©coutez-le.»
Maintenant, PĂšre divin, j’ai prouvĂ© que... ou plutĂŽt ce soir, par les Ecritures, et chaque soirĂ©e, que Tu es Christ. Tu es–Tu es le Fils de Dieu. Tu as Ă©tĂ© frappĂ© pour ĂŽter nos pĂ©chĂ©s et notre incrĂ©dulitĂ©, afin que Ta propre Vie puisse couler au travers de nous.
Maintenant, je dis aux gens que Tu es assis Ă  la droite de Dieu ce soir, en Haut, lĂ  sur le TrĂŽne, un Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s. Accorde, Seigneur, que beaucoup de perte de sang soient arrĂȘtĂ©es ce soir, comme l’incrĂ©dulitĂ© sort Ă  flots, car je le demande au Nom de Christ. Amen.
E-86 Je ne pense pas que nous ayons une carte de priĂšre depuis l’aprĂšs-midi du dimanche passĂ©, au mieux de mes souvenirs. Nous n’avons pas formĂ© une ligne de priĂšre. Mais chaque soir, le Saint-Esprit allait droit au milieu des gens. Combien savent que c’est vrai? Dix, quinze ou autres, en une soirĂ©e, partout lĂ . Des gens sans cartes de priĂšre.
Je me sens un peu coupable de n’avoir pas pris des cartes de priĂšre. Je sais que je suis un peu en retard. Mais j’ai dit hier soir (j’étais aussi en retard), j’ai dit: «Demain soir, nous tacherons de distribuer des cartes de priĂšre.» Et, Billy, je l’ai envoyĂ© ici ce soir. Je lui ai dit: «Distribue des cartes de priĂšre.» Il en a donc distribuĂ©es.
Il m’a dit qu’il a distribuĂ©, B-1 Ă  50? De 1 Ă  100? D’accord. C’est par lĂ  qu’ils ont commencĂ©. LĂ  oĂč nous Ă©tions... Vous avez commencĂ© cela la fois passĂ©e, nous avons commencĂ© Ă  partir de 1 la fois passĂ©e, n’est-ce pas? Oh! Oui. Nous avons eu deux soirĂ©es. Je suis dĂ©solĂ©. La fois aprĂšs, nous avons commencĂ© avec B... Nous avons commencĂ© par 80... 1 Ă ... 1 Ă  25; et puis, nous sommes allĂ©s de 85 Ă  100.
E-87 Eh bien, commençons donc par le milieu ce soir. Allons de 25 à... 25 à 50. Disons. Comment sera-ce?
Qui a B-25? Levez la main. Une femme là? Venez ici, madame. 25, 26? Trùs bien, madame, venez ici. Ils sont partout dans la salle. Maintenant, lorsque le jeune homme vient distribuer ces cartes, il arrive, il les bat devant vous, ainsi, il–il vous donne juste une carte, quelle qu’elle soit. Nous les appelons à partir de quelque part.
Vous voyez, le... Personne ne sait par oĂč on va commencer. Nous commençons simplement d’un numĂ©ro Ă  un autre.
Maintenant, oĂč est-ce que... 25, Ă©tait-ce ça? 26? 25, 26, qui a 26? D’accord, 26 ici mĂȘme. 27, qui a la carte de priĂšre numĂ©ro B-27? B comme Boston, 27. D’accord. 28, qui a 28? Je ne vois pas de main. S’il vous plaĂźt. 29? 30? 31, qui a 31? Je souhaiterais que vous attendiez que j’appelle votre numĂ©ro afin que je sois sĂ»r.
En effet, quelqu’un de sourd ou quelque chose comme cela, il dira: «FrĂšre Branham (on m’écrit sur une carte), mon–mon numĂ©ro avait Ă©tĂ© appelĂ©, mais Ă©tant sourd, personne ne me l’a dit, et vous–vous avez pensĂ©... On m’a dit que vous aviez pensĂ© que j’étais parti.» Et peut-ĂȘtre... «Je–je suis estropiĂ©, je ne pouvais mĂȘme pas lever la main. Et–et personne ne m’a soulevĂ©.» Voyez? «Et on n’a mĂȘme pas priĂ© pour moi.»
Certes, on a priĂ© pour vous, chĂ©rie. On a priĂ© pour vous chaque soir. JĂ©sus est lĂ  maintenant mĂȘme, intercĂ©dant pour vous, Ă  la droite de la MajestĂ© Divine. Et Il veut simplement que vous croyiez en Lui.
E-88 TrĂšs bien. OĂč Ă©tais-je? 26? 21, 2... Combien... OĂč–oĂč est le frĂšre... 31. 32? 32. TrĂšs bien. 33? 34? 34? Je ne vois pas ça, 30, 34? La carte de priĂšre numĂ©ro 34? Si vous avez la carte... Que quelqu’un regarde tout autour. Peut-ĂȘtre qu’il y a quelqu’un qui est sourd, muet, ou qui ne peut pas se lever. 34? Je ne voudrais pas les rater. Peut-ĂȘtre qu’il est sorti. 34? 35? B-35? D’accord. TrĂšs bien. 34, est-ce que 34 est dĂ©jĂ  entrĂ©? 34? B-34? 35 Ă©tait lĂ . 36?
N’ayez pas peur. Si vous avez pĂ©chĂ©, confessez cela; et faites-le, le mal, ce–ce sera couvert par le Sang lorsque vous viendrez ici. Vous savez ce qui arrive lorsque vous venez ici et que vous avez des pĂ©chĂ©s non confessĂ©s, n’est-ce pas? Eh bien, ne prenez pas alors la carte. Priez d’abord beaucoup. Ensuite, prenez la carte. Voyez?
TrĂšs bien, commençons donc la ligne de priĂšre. TrĂšs bien. Je ne sais pas... combien avez-vous lĂ ? 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8. Trois, c’est un tĂ©moignage. Ce sera assez bien. TrĂšs bien.
E-89 Qu’en est-il de vous lĂ  qui n’avez pas de cartes de priĂšre? Faites voir la main. Vous ĂȘtes malade et vous voulez que Dieu vous guĂ©risse. Partout dans la salle, peu m’importe oĂč vous ĂȘtes. (Vous dites quoi?) 36? 37? 38? 39? 40? Il y en a deux qui viennent. 40 Ă  50? Trois. Un autre? (Je pense que je m’y prends mal, n’est-ce pas? Je devrais juste prĂȘcher et faire l’appel Ă  l’autel.) TrĂšs bien. O.K. Commençons la ligne de priĂšre maintenant, s’il vous plaĂźt.
Que tout le monde soit vraiment respectueux. Que tout le monde soit aussi respectueux que possible maintenant. Inclinons la tĂȘte juste un instant. (Crois seulement, frĂšre, s’il vous plaĂźt.)... seulement
Ça a Ă©tĂ© un message bien dur ce soir. Nous aimerions que l’Esprit vienne maintenant.
Crois seulement,
E-90 Maintenant, pendant qu’ils viennent, j’aimerais demander ceci: Si–si Christ peut se manifester ici, combien parmi vous croiront en Lui de tout leur coeur et ĂŽteront tout tronçon de...? Y a-t-il ici quelqu’un qui n’a jamais Ă©tĂ© dans l’une de mes rĂ©unions auparavant? Levez la main. Vous n’avez jamais Ă©tĂ© dans l’une de mes rĂ©unions? (C’est une bonne chose, qu’ils ne viennent pas tous la mĂȘme soirĂ©e. TrĂšs bien, frĂšres, vous tous, priez pour moi; voudriez-vous...?... Demain soir...?... je vous assure...?.... je ne suis pas...?... Vous des hommes, vous ĂȘtes trĂšs...?... Bras dessus bras dessous, coeur Ă  coeur. Vous ĂȘtes mes frĂšres...)
[Espace vide sur la bande–N.D.E.] Mes frùres, je leur demandais simplement. Ce groupe derriùre moi, j’amùnerai ce groupe là derriùre à prier. Quelque chose doit arriver, de vrais hommes authentiques de Dieu...
Maintenant, ayez simplement foi. Eh bien, je pense que la scĂšne commence ce soir... Je–j’aimerais d’abord vous parler. Chaque soir, il y en a eu beaucoup, au moins; je ne pense pas que nous ayons eu une soirĂ©e oĂč il y ait eu au moins huit ou dix, ou quinze cas nets partout dans la salle. Est-ce vrai? Avez-vous tous Ă©tĂ© ici? Voyez?
E-91 Eh bien, Ă  vous les nouveaux venus, maintenant, je ne prĂ©tends pas ĂȘtre un guĂ©risseur divin. Je ne crois pas qu’une telle personne existe sur terre. Je crois que c’est JĂ©sus-Christ qui est le GuĂ©risseur. Et Il–Il a dĂ©jĂ  tout fait pour vous, ce qu’Il pouvait faire. En effet, lorsqu’il a Ă©tĂ© frappĂ© jadis, Il Ă©tait ce Rocher lĂ . Croyez-vous cela?
Il Ă©tait la Colonne de Feu, le JE SUIS. Il avait le... Tout ce qu’il nous faut faire, c’est juste dĂ©gager la voie de toutes les entraves. Ne croyez-vous pas cela? Eh bien, alors, Il a dĂ©jĂ  guĂ©ri chaque personne malade ici. Chaque personne est dĂ©jĂ  guĂ©rie. Chaque pĂ©cheur est dĂ©jĂ  sauvĂ©. Mais, frĂšre, vous feriez mieux d’accepter cela et... pour votre guĂ©rison.
E-92 Regardez simplement ici. L’autre soir, nous avions ici une femme qui tĂ©moignait. Eh bien, on l’a fait venir lĂ , au tabernacle, il n’y a pas longtemps. Et cette femme Ă©tait lĂ  loin, comme ceci. Elle ne pouvait mĂȘme pas marcher Ă  cause d’une tumeur. Des hommes ont dĂ» la transporter et la placer sur les marches. Je ne priais pas pour les malades ce soir-lĂ , elle m’a saisi Ă  la jambe du pantalon, je pense, pendant que je sortais. Et il y a eu un AINSI DIT LE SEIGNEUR.
Et cette femme Ă©tait ici l’autre soir, tout aussi calme et normale que possible, voyez? Et tous... Oh! la la! Nous n’essayons pas... Je–je ne fais pas de publicitĂ© pour cela et tout, ça continue comme ça. En effet, souvent, JĂ©sus disait...
Je pense que c’est ça le problĂšme aujourd’hui: nous faisons de la guĂ©rison divine quelque chose de trop Ă©clatant. Voyez? Il n’y a pas d’éclat. C’est pourquoi je vous ai dit, et je le crois de tout mon coeur, que Chicago est en train de vivre son dernier moment. Voyez? Je le crois. Je crois que le reste du pays aussi. Je m’en vais. Voyez? Je–je crois donc, rappelez-vous–rappelez-vous ce qu’Il a dit. Et Il m’a dit ce que je vous ai dit.
E-93 Je ne vous ai jamais dit quelque chose au Nom du Seigneur qui ait manquĂ© d’arriver tel quel. Je vous le demande maintenant. Voyez? Eh bien, alors, croyez-moi. Christ vous a dĂ©jĂ  guĂ©ri. Vous devez accepter cela.
Mais maintenant, et s’Il se tenait ici dans ce costume qu’Il m’a donnĂ©, portant ce costume? Eh bien, si vous alliez vers Lui et que vous Lui disiez: «Seigneur, veux-Tu me guĂ©rir?» Il dirait: «DĂ©gagez ces rondins de la voie. J’essaie de me frayer le chemin vers vous. Mais c’est votre incrĂ©dulitĂ© qui vous empĂȘche.»
E-94 Eh bien, voici–voici pour vous, les nouveaux venus, voici un tableau biblique. JĂ©sus, dans le... chapitre sep... 4 de Saint Jean, est allĂ© auprĂšs d’une femme au puits, appelĂ©e une sa... la femme de Samarie. Nous connaissons tous cette histoire. Et comment lui a-t-Il fait savoir qu’Il Ă©tait le Messie? Qu’avait-Il fait?
Il a dit... la femme Lui a dit, a dit... Il a dit à la femme: «Donne-Moi à boire.» Il contactait son esprit.
Elle a dit: «L’eau... Le puits est profond, et Tu n’as rien pour puiser.» Et elle a dit... Ils se sont donc mis Ă  parler de la religion. Elle voulait parler de la religion. «Nous adorons sur cette montagne. Vous, vous dites que c’est Ă  JĂ©rusalem... En effet...» Elle a dit: «Nous–nous ne devrions pas avoir des relations, car Tu es Juif et moi, je suis une–une Samaritaine.»
Et Il a dit: «Femme, va, appelle ton mari, et viens ici.»
Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»
Il a dit: «Tu as dit vrai. Tu en as eu cinq, et celui avec qui tu vis maintenant n’est pas ton mari.»
E-95 Eh bien, qu’en disaient les ministres en ce jour-lĂ ? Eh bien, lorsque je dis des ministres, je ne me rĂ©fĂšre pas Ă  ce genre des ministres ici. Ceux-ci sont mes frĂšres, de coeur Ă  coeur avec moi. LĂ , je veux dire les ministres qui se moquent de ceci, disant qu’il n’y a rien Ă  ça. Pas les organisations qui me soutiennent. Ceux-lĂ  ont–ceux-lĂ  ont le systĂšme de Dieu. Mais ce sont ceux qui ne... qui renient la chose, c’est de ceux-lĂ  que je parle. Voyez? Ils renient cela.
Les uns disent: «Il n’y a rien lĂ . C’est du diable.» C’est la mĂȘme chose qu’ils avaient faite jadis.
Mais cette petite vieille prostituĂ©e, elle a dit: «Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte. Or, nous savons, nous avons appris, nous savons que lorsque le Messie sera venu, Il nous annoncera ces choses.» Eh bien, combien savent que c’est vrai? C’est ça.
Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.» Elle est entrĂ©e dans la ville en courant et a dit: «Venez...» Elle a dit Ă  ces hommes, elle a dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait. Ne serait-ce point le Messie mĂȘme?» Et la Bible dit que toute la ville a cru en JĂ©sus. Il n’avait plus jamais fait cela. Il a fait cela juste cette seule fois-lĂ . En effet, la femme, cette femme prostituĂ©e leur avait dit que JĂ©sus lui avait dit qu’elle vivait avec un homme illicitement. Et toute la ville a cru qu’Il Ă©tait le Messie. En effet, c’était cela le signe du Messie.
E-96 Or, si vous pensez que c’est une thĂ©ologie qui est le signe du Messie... Et–et c’est un–c’est un signe plus grand que ce... JĂ©sus a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.» Vous dites que prĂȘcher l’Evangile, ce sont lĂ  les plus grandes oeuvres. TrĂšs bien. Alors, venez ici et faites les moindres oeuvres.
Voici l’estrade. Allez-y. Montez ici, parcourez la ligne de priĂšre, laissez le Saint-Esprit se mouvoir dans l’assistance lĂ , sur vous. Faites-moi voir ces oeuvres et puis, prĂȘchez l’Evangile. Faites donc les plus grandes oeuvres.
JĂ©sus ne pouvait pas prĂȘcher le baptĂȘme du Saint-Esprit, car Il n’était pas encore venu. Ce sont lĂ  les plus grandes oeuvres. Certainement. L’Eglise doit prĂȘcher le baptĂȘme du Saint-Esprit. JĂ©sus a dit qu’Il viendrait, mais l’Eglise a Cela, disant: «Nous avons Cela. Et c’est pour vous.» Voyez? Cela Ă©tait donc plus grand, c’est vrai.
E-97 Mais les mĂȘmes oeuvres qu’Il faisait... «Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais.»
Maintenant, voici une femme qui m’est inconnue. Sommes-nous inconnus l’un à l’autre? Eh bien, afin que l’assistance comprenne, maintenant, observez cette femme. Je ne vous connais pas. Nous sommes inconnus l’un à l’autre. C’est notre premiùre rencontre. Si c’est vrai, levez la main.
Maintenant, voici un homme et une femme qui se rencontrent aussi. Je n’ai aucune idĂ©e de quoi... de qui est cette femme, de ce pour quoi elle est lĂ , pas plus que de quoi que ce soit. Elle est une parfaite inconnue. Or, je peux me tenir ici et dire... Par exemple, nous avons beaucoup de psychologie, comme quoi: «Le Seigneur me dit qu’il y a quelqu’un qui souffre des maux de dos.» AssurĂ©ment. Beaucoup de gens lĂ  dans l’assistance souffrent des maux de dos. Ils souffrent des nerfs. AssurĂ©ment. Un grand nombre d’entre eux. Voyez?
Qui est-ce? OĂč est-ce? D’oĂč cela vient-il? Qu’est-ce qui en est Ă  la base? Qu’est-ce qui va arriver Ă  cela? C’est ça la chose suivante. Voyez? LĂ , c’est diffĂ©rent.
E-98 Si je faisais monter cette femme ici et que je disais: «Le Seigneur m’a envoyĂ© prier pour les malades. Laissez-moi vous imposer les mains, vous oindre d’huile. Gloire Ă  Dieu! Vous allez ĂȘtre guĂ©rie.» Elle a le droit de croire cela. C’est vrai. Mais elle peut en douter, de mon expĂ©rience, si je lui dis la vĂ©ritĂ© ou pas. Elle peut en douter.
Mais lorsque le Saint-Esprit vient, parle par mes lĂšvres et lui dit ce qu’elle a Ă©tĂ©, cela dĂ©bloque la chose lĂ  mĂȘme. Voyez? En effet, elle sait que je ne la connais pas. Et tous deux nous avons levĂ© les mains vers Dieu, comme quoi nous ne nous connaissons pas l’un et l’autre. Eh bien, voilĂ  l’Evangile.
Si ce n’est pas ça l’Evangile que Christ avait, si ce n’était pas... Vous direz: «FrĂšre Branham, vous dites que vous ĂȘtes le Messie?» Eh bien, ce sont lĂ  vos pensĂ©es, c’est que vous n’avez pas le discernement spirituel. Voyez? Comment pourrais-je ĂȘtre le Messie? Je suis William Branham, un pĂ©cheur sauvĂ© par la grĂące. JĂ©sus-Christ est le Messie. Mais Son Esprit est vivant en nous, le Saint-Esprit.
E-99 Certains parmi vous qui ne croient pas cela, cette Chose qui fait pleurer les gens, leur fait pousser des cris, parler en langues, c’est le mĂȘme Esprit. La Bi... Paul a dit: «S’il survient parmi vous un homme et que tous parlent en langues, ne dirait-il pas que vous ĂȘtes fous? Mais s’il y a un prophĂšte qui rĂ©vĂšle les secrets du coeur, alors, il tombera par terre et dira: ‘Dieu est avec vous.’ Eh bien, voyez, ce–c’est un don de la PentecĂŽte, frĂšres. C’est un–c’est–c’est un–c’est quelque chose qui a Ă©tĂ© ajoutĂ© Ă  l’Eglise.
(Oh! Comme les baptistes et les mĂ©thodistes vous avaient combattus, frĂšres, Ă  cause du parler en langues, de mĂȘme ils me combattent Ă  cause de ceci; donc... Mais prenez position pour la vĂ©ritĂ©. Que Dieu vous bĂ©nisse. Laissez cela continuer.)
E-100 Si je ne vous connais pas et que le Seigneur me dise ce pour quoi vous ĂȘtes ici, quelque chose que vous avez fait, quelque chose que vous devriez faire, ou quelque chose... un pĂ©chĂ© dans votre vie, ou–ou une bĂ©nĂ©diction qu’il y a lĂ , l’une ou l’autre chose, vous saurez si c’est la vĂ©ritĂ© ou pas, vous saurez si c’est vrai ou pas. Croirez-vous de tout votre coeur alors que ce serait...?
Cela doit ĂȘtre un genre quelconque de puissance spirituelle. En effet, nous ne nous connaissons pas. Croirez-vous que c’est–c’est le Messie? Pas moi, mais Son Esprit parlant au travers de moi comme Il l’avait promis? Est-ce que toute l’église croira cela d’un commun accord? Levez la main. Merci. Maintenant, croyez.
E-101 La femme se tient Ă  dix, douze pieds [3-3,6 m] de moi. Je la regarde simplement pour lui parler, car aprĂšs avoir prĂȘchĂ© et tout, comme le prophĂšte l’avait fait lĂ -bas (et je ne suis pas un prophĂšte), mais comme le prophĂšte l’avait fait lĂ -bas, il–il avait rĂ©primandĂ© Joram et les autres. Alors, on a dĂ» juste jouer et–et parler. Et JĂ©sus avait parlĂ© Ă  la femme. Mais premiĂšrement, Il a dĂ» contacter son esprit jusqu’à ce qu’Il fĂ»t oint.
C’est ce que j’attends maintenant, car le... pour enlever du chemin ce rondin de William Branham, mon intellectualisme, mon esprit, ma con–connaissance, n’importe quoi. Et j’enlùve tout cela du chemin afin qu’Il puisse utiliser mes yeux, mes lùvres pour se glorifier devant Son peuple. Et juste–juste me soumettre...
C’est comme ceci ici. Cette chose ne peut pas du tout parler. C’est muet. Il faut quelque chose de vivant ici, qui parle au travers de cela, pour que ça parle. Ça ne peut pas parler de soi-mĂȘme. Je ne peux pas non plus vous dire quoi que ce soit Ă  votre sujet. Il faut Quelque Chose qui a la Vie Eternelle, Quelque Chose qui vous connaĂźt, pour parler de cela. Et c’est vrai.
E-102 Croyez-vous cela? D’une part, votre maladie, c’est... Si les gens entendent encore ma voix, je vois la femme, elle est toute nerveuse et dans tous ses Ă©tats. Elle souffre des nerfs. Maintenant, c’est vrai, tout Ă  fait vrai.
Je ne sais pas pourquoi, mais chaque fois que je dis une chose comme je l’ai toujours dit, les gens disent toujours (je sens cela): «Il devine.» Je ne devine pas cela. Vous savez que je n’ai aucun moyen de deviner cela.
Maintenant, Ă©tait-ce la vĂ©ritĂ©? Si c’était la vĂ©ritĂ©, ce qui a Ă©tĂ© dit... Maintenant, combien croient? Merci. Maintenant, si vous... Comme Philippe, lorsqu’Il lui avait dit oĂč il avait Ă©tĂ©, quelque chose Ă  son sujet, il a dit: «Rabbi, Tu es le Fils de Dieu, le Roi d’IsraĂ«l.»
Il lui a dit: «Parce que tu crois cela, tu verras de plus grandes choses.» Est-ce vrai?
E-103 C’est la mĂȘme promesse. Tenez-vous lĂ  oĂč vous ĂȘtes. Je ne sais pas ce que je vous ai dit qui n’allait pas. Mais quoi que ce fĂ»t, c’était la maladie exacte dont vous souffriez. Eh bien, oui. Je vois cela maintenant. Oui. Les nerfs. C’est ainsi depuis un bon bout de temps. Ça a commencĂ© avec ce temps de mĂ©nopause. A part cela, vous souffrez d’une maladie gynĂ©cologique. C’est... C’est cela qui vous dĂ©range. C’est vrai.
Puis, autre chose, vous avez Ă  coeur quelqu’un, pour qui vous priez. C’est vrai. Pas ici... des maux des yeux... la maman. C’est vrai. Maintenant, croyez-vous? Envoyez-lui ce mouchoir que vous... pendant que le Saint-Esprit est sur vous. Tout ira bien. Rentrez chez vous. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur.
E-104 Maintenant, croyez-vous de tout votre coeur? Il vous faut avoir foi. Confiez-vous simplement Ă  Dieu. Maintenant, ĂȘtes-vous convaincu que JĂ©sus-Christ... Maintenant, ne... S’il vous plaĂźt, ne vous dĂ©placez pas. Je sais qu’il se fait tard. Vous ne vous rendez pas compte, voyez. Qu’a dit l’Ange du Seigneur? «Si tu amĂšnes les gens Ă  te croire.» Et alors, lorsque vous... je dis: «Restez tranquilles», et que vous ne faites pas cela, qu’est-ce que ça fait? Cela me revient droit en face. Satan dit: «Tu vois, ils ne te croient pas.»
Certains parmi vous le font et d’autres ne le font pas, mais vous faites du mal aux autres. JĂ©sus les avait tous fait sortir de la maison une fois. Voyez, je cherche Ă  ĂȘtre Ă  la fois Ă©vangĂ©liste et voyant. Et on ne peut pas faire cela. Soit je vais dans les bois et je suis un voyant, je viens d’un pas lourd avec mon Message, puis je retourne, soit je mets cela de cĂŽtĂ©, et Dieu m’en dĂ©barrasse et me laisse prĂȘcher l’Evangile, et ĂȘtre un Ă©vangĂ©liste.
E-105 Bonsoir, soeur. Je ne vous connais pas. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Est-ce vrai? Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Afin que les gens sachent que nous ne nous connaissons pas, voudriez-vous juste lever la main pour montrer que nous ne nous connaissons pas? Si le Saint-Esprit me rĂ©vĂšle la raison pour laquelle vous vous tenez lĂ , croirez-vous que je suis Son prophĂšte...?...
Cette femme semble avoir un bon esprit, un esprit croyant. Oui, oui. Cela vient. Elle souffre du coeur. Elle a une maladie du coeur. Oui, oui. Vous souffrez aussi de l’arthrite. Oui, oui. Vous souffrez des nerfs. Vous avez quelqu’un Ă  coeur pour qui vous priez. Si Dieu me dit qui est cette personne ou quelque chose Ă  son sujet, croirez-vous que je suis Son prophĂšte? C’est votre enfant, une fille, elle n’est pas ici. Elle habite loin d’ici. Elle est en Californie. Elle souffre d’une dĂ©pression nerveuse. AINSI DIT LE SEIGNEUR.
Maintenant, croyez-vous de tout votre coeur? Allez donc et recevez juste ce que vous avez demandĂ© et cru, qu’il en soit ainsi pour vous. TrĂšs bien.
E-106 Venez, monsieur. Je ne vous connais pas. Une fois, notre Seigneur... je pense que les deux ou trois derniĂšres personnes qui sont passĂ©es ici ont Ă©tĂ©... c’étaient des femmes. Et celui-ci est un homme. J’ai dit ce que JĂ©sus avait fait Ă  une–une femme lorsqu’Il avait rencontrĂ© une femme. Maintenant, laissez-moi prendre un autre passage des Ecritures, oĂč Il a rencontrĂ© un homme, afin que les hommes et les femmes voient qu’Il ne change pas.
Lorsqu’Il rencontra Pierre, Il rencontra Simon Pierre, son nom Ă©tait alors Simon. Il lui a dit qui il Ă©tait, Il lui a parlĂ© de lui-mĂȘme. Eh bien, croyez-vous que Dieu peut me parler de vous, de vous-mĂȘme, et tout comme cela? Cela vous ferait-il croire? Juste un instant. Quelque chose se passe.
Cette dame assise lĂ  dans l’assistance, Ă  gauche, a un nombril herniĂ©. Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira, soeur? Si vous croyez cela de tout votre coeur, vous pouvez avoir ce que vous demandez.
E-107 Il y a deux hommes qui continuent Ă  se tenir lĂ . Quelqu’un touche le Souverain Sacrificateur. Avec votre doigt levĂ© au niveau de votre nez lĂ , vous assis lĂ  derriĂšre, un homme, vous avez un coeur affectĂ© d’hydropisie: le cancer de peau. JĂ©sus vous a guĂ©ri, frĂšre. Votre foi vous guĂ©rit.
Qu’a-t-il touchĂ©? Il est plus avancĂ© en Ăąge que cet homme ici. Je peux voir qu’il y a une diffĂ©rence entre eux.
Eh bien, si Dieu me dit quelle est votre maladie, croirez-vous que je suis Son serviteur? D’une part, vous souffrez du flanc. Il y a une–une espĂšce de hernie, un flanc herniĂ©. C’est vrai. D’autre part, vous souffrez des nerfs, ce qui vous cause un–un trouble d’estomac. C’est vrai. Maintenant, croyez-vous, vous tous les hommes? On dirait un homme de bien.
E-108 Prenons un peu de temps avec cet homme. S’il vous plaĂźt, soyez respectueux et calmes. Il a quelque chose sur son coeur. Vous voulez que Dieu vous dise autre chose. C’est vrai. En effet, je peux voir cet ardent dĂ©sir. Oh! Eh bien, c’est une–c’est une femme, une Ă©pouse. Elle a subi une intervention chirurgicale, et suite Ă  cela, il y a une enflure. C’est vrai.
Vous avez aussi une fille. Cette fille a une fois souffert de la tuberculose. Elle a Ă©tĂ© guĂ©rie par la guĂ©rison divine. Maintenant, elle souffre de trouble d’estomac. C’est vrai. Elles sont ici ce soir. Je les vois lĂ  dans l’assemblĂ©e. Elles vont ĂȘtre guĂ©ries.
Croyez-vous que Dieu peut me dire qui vous ĂȘtes? Cela vous aidera-t-il? S’Il a pu dire Ă  Simon Pierre qui il Ă©tait... Vous venez d’Arkansas. Votre nom, c’est monsieur Blackwell. Rentrez chez vous. JĂ©sus-Christ vous a guĂ©ri. Vos dĂ©sirs sont satisfaits, frĂšre.
E-109 Bonsoir, madame. Vous ĂȘtes une Ethiopienne, et moi, un Anglo-saxon. Ce sont deux diffĂ©rentes races de gens. C’est notre premiĂšre rencontre dans la vie, je suppose. Si le Saint-Esprit me rĂ©vĂšle votre maladie, croirez-vous que je suis Son... le Saint-Es-... le prophĂšte du Saint-Esprit? Ayez simplement foi. Ne doutez pas. Croyez.
Vous avez un grand dĂ©sir dans votre coeur. Vous cherchez vraiment le baptĂȘme du Saint-Esprit. C’est vrai. C’est une grande chose Ă  chercher. Si Dieu connaĂźt le nom de cet homme, il connaĂźt aussi le nom de cette femme. Ne le croyez-vous pas? Si je vous disais qui vous ĂȘtes, par le Saint-Esprit, croirez-vous alors que vous allez recevoir le Saint-Esprit et que Dieu va vous donner votre... Madame Fitzpatrick, rentrez chez vous. JĂ©sus-Christ va vous donner le baptĂȘme.
La Bible dit que dans les derniers jours... JĂ©sus a dit que le–l’Esprit viendra dans les derniers jours pour faire ceci, et que ça serait le mĂȘme Esprit qui Ă©tait sur cette chair humaine qui se tenait lĂ  avec Son dos tournĂ© Ă  la tente, du temps d’Abraham. Etait-ce vrai?
E-110 Il y a une autre personne qui se tient derriĂšre moi. C’est une femme. M’entendez-vous, madame, vous derriĂšre moi? TrĂšs bien. Est-elle en train de hocher la tĂȘte? Vous... Je vous regarderai. Si le Seigneur me rĂ©vĂšle votre maladie, pendant que je regarde de ce cĂŽtĂ©-ci, vous saurez donc que c’est le mĂȘme Ange de Dieu, la mĂȘme puissance dont JĂ©sus a dit qu’elle serait ici dans les derniers jours. Allez-vous tous croire cela?
Vous souffrez d’une maladie gynĂ©cologique, d’une maladie des femmes. La maladie gynĂ©cologique, la maladie des femmes. Rentrez chez vous, JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. Croyez de tout votre coeur.
Et si je vous disais qu’Il vous a guĂ©ri de cette maladie de coeur pendant que vous Ă©tiez assis lĂ  dans le fauteuil, croiriez-vous? Alors, mettez-vous simplement Ă  aller de l’avant, comme ceci, en disant: «Merci, Seigneur.» Croyez de tout votre coeur.
E-111 Maintenant, vous ĂȘtes sur le point de subir une intervention chirurgicale Ă  cause de cette tumeur. Mais croyez-vous que Dieu va vous guĂ©rir? TrĂšs bien. Continuez donc et dites: «Merci, Seigneur JĂ©sus.» Et...
Maintenant, ne voudriez-vous pas aller prendre votre souper ce soir? Cette vieille gastrite est partie. Le voudriez-vous? Allez de l’avant et mangez, si vous croyez de tout votre coeur.
Voudriez-vous aller au Calvaire avec moi pour une transfusion sanguine et vous débarrasser de ce diabÚte? Allez faire ça.
Cette dame assise lĂ  derriĂšre souffre du diabĂšte. Elle peut faire de mĂȘme si seulement vous croyez bien cela, soeur. Allez, croyez de tout votre coeur.
Quand j’ai parlĂ© de la gastrite il y a quelques instants, c’était aussi ce dont vous souffriez. Continuez simplement donc; prenez votre souper et soyez rĂ©tabli.
TrĂšs bien. Une femme apparemment trĂšs solide comme cela, cependant aux nerfs affectĂ©s. C’est ça la chose la plus difficile dans le monde. Vous ĂȘtes maintenant libre. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. Allez, croyez de tout votre coeur.
E-112 Petite dame, croyez-vous que cette maladie d’asthme va vous quitter, que vous allez vous rĂ©tablir et rentrer chez vous bien portante? Continuez simplement Ă  marcher, en disant: «Merci, Seigneur.»
Combien croient de tout leur coeur? Chacun de vous, qui croit de tout son coeur...
Qu’en est-il de vous? Croyez-vous de tout votre coeur que vous ĂȘtes... Continuez simplement Ă  marcher. On ne peut simplement pas... Continuez Ă  louer Dieu. Croyez en Lui de tout votre coeur.
Qu’en est-il de vous? Croyez-vous de tout votre coeur que Christ va vous guĂ©rir? Continuez simplement Ă  marcher, en disant: «Merci, Seigneur», en croyant cela de tout votre coeur.
Croyez-vous que vous allez aussi vous rĂ©tablir? Vous n’allez pas mourir de la crise cardiaque. Continuez donc, croyez cela. Si seulement vous croyez cela de tout votre coeur, vous serez guĂ©ri. Que Dieu vous bĂ©nisse. Vous vouliez que je vous le dise, tout est donc terminĂ© maintenant. Allez en croyant de tout votre coeur.
E-113 Combien croient de tout leur coeur? Combien ont dĂ©terrĂ© toute l’incrĂ©dulitĂ© maintenant, jetĂ© tous les tronçons ecclĂ©siastiques et sont prĂȘts Ă  recevoir Christ? Imposez-vous les mains les uns aux autres. Celle-ci est l’heure de votre dĂ©cision. Tenez-vous tranquille, tout le monde.
Il... [Quelqu’un parle en langue, un autre interprĂšte.–N.D.E.] Amen. Voyez-vous ce que je viens de vous dire? Ce ministĂšre est le type d’Elie qui a Ă©tĂ© enlevĂ©. Et ElisĂ©e a eu une double portion, une double portion. JĂ©sus Lui-mĂȘme, qui a renvoyĂ© l’Esprit, a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Voyez?
Je doute que cet homme et cette femme se connaissent, j’en doute fort. La femme qui a parlĂ© en langue, connaissez-vous l’homme qui a interprĂ©tĂ© cela? Si vous ne le connaissez pas, levez la main. Si vous ne connaissez pas cet homme... L’homme qui a interprĂ©tĂ©, si vous ne connaissez pas la femme, levez la main. LĂ  tout au fond. Non, non. Ils ne se connaissent pas l’un l’autre.
E-114 Et ils ont parlĂ© ici, exactement en conformitĂ© avec le message, apportant cela comme une confirmation. LĂ  oĂč JĂ©sus se trouve, les secrets du coeur sont connus. Il parle par un autre don, comme cela, un don local, par un don de prophĂ©tie, par un don local, par Sa Parole. Il est ici. Eh bien, oh! la la!...?... Gloire!
Imposez-vous les mains les uns aux autres. C’est tout ce que vous avez Ă  faire. Touchez si vous ĂȘtes oints. Et le Saint-Esprit vous accordera cela.
Ô Dieu, au Nom de JĂ©sus-Christ, sature cette salle de Ton Esprit. Jette chaque tronçon dehors.
Jetez chaque vieux rondin, et puisse le Dieu du Ciel remplir du Saint-Esprit et enflammer cette Eglise. Entrez dans l’Esprit de cette rĂ©union et que chacun de vous soit guĂ©ri au Nom de JĂ©sus-Christ.
C’est ça. AllĂ©luia! Croyez-vous cela? Etes-vous dans l’esprit de recevoir cela? C’est ça. Ôtez tout du chemin. Si vous croyez cela de tout votre coeur, tenez-vous debout et acceptez cela au Nom de JĂ©sus. Vous y ĂȘtes. Levez les mains. Gloire! Gloire! Amen. Gloire Ă  Dieu!

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