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Prédication Il y a Ici Plus Que Salomon / 61-0515 / Grande Prairie, Alberta, Canada // SHP 2 heures et 7 minutes PDF

Il y a Ici Plus Que Salomon

Voir le texte français et anglais simultanément
E-1 Merci beaucoup, frĂšre. C’est vraiment agrĂ©able de revenir ici Ă  la chaire ce soir, au service du Seigneur. J’adresse mes salutations spĂ©ciales Ă  mes frĂšres qui sont ici dans le–dans le–derriĂšre moi Ă  la chaire. Et je suis trĂšs heureux d’ĂȘtre ici. Je me demande oĂč se trouve mon ami Chris Berg. Je n’arrive pas Ă  le localiser ou Ă  le voir. OĂč se trouve-t-il? Oh! te voilĂ , Chris. Ne t’approche pas de mon ours grizzly. Oh! quel moment glorieux nous avons passĂ©, Chris et moi, la derniĂšre fois que nous Ă©tions ici! Je le cherche chaque soir.
E-2 Et je me suis trompĂ©. Je pense que j’ai dit que j’étais sorti et que j’avais pris le dĂźner avec la famille Bentrude par ici, et je me suis rendu compte que ce n’était pas la famille Bentrude. Je pense que c’était la fille de Bentrude qui avait Ă©pousĂ© quelqu’un d’autre. J’oublie... Neistead. Eh bien, FrĂšre et Soeur Neistead, si je... Vous ĂȘtes ici, je m’excuse, mais je pense qu’au dĂ©part vous Ă©tiez les Bentrude. Je pense que c’est juste. Je ne suis pas certain, mais je pense que c’est juste. J’avais donc Ă  moitiĂ© raison. Mais, de toute façon, j’ai dit qu’ils me tuaient avec leur gentillesse. Et c’est vraiment ainsi que les choses se sont passĂ©es. Nous en sommes donc trĂšs reconnaissants.
E-3 Et j’ai appris aujourd’hui par le frĂšre de Dawson Creek (Je l’appelle frĂšre Eddie) que mon vieil ami–notre vieil ami, frĂšre Durney, est toujours en vie et que... Je crois qu’un autre missionnaire venant de lĂ -bas m’a apportĂ© la nouvelle que Della fut guĂ©rie quand elle a placĂ© ce mouchoir sur un de ses seins qui avait une tumeur. J’en suis si heureux. Et j’apprends que monsieur Durney qui est malade... Et je dĂ©sire lui rendre visite aussitĂŽt que j’arriverai Ă  Dawson Creek, pour aller lui parler du salut et–du Seigneur; en effet, il m’a fait la promesse quand je quittais qu’il–il prierait et demanderait Ă  Dieu de l’aider.
C’est un vieil homme trĂšs gentil, qui a passĂ© sa vie dans les bois et qui n’avait jamais doutĂ© au sujet de Dieu, je pense; mais maintenant, peut-ĂȘtre, pendant qu’il est sur son lit, je peux donc lui parler vraiment. C’est pourquoi des fois Dieu doit faire en sorte que nous soyons Ă©tendus sur le dos pour nous amener Ă  regarder en haut, vous savez. C’est... Il a une maniĂšre de faire les choses.
Et il m’a Ă©crit une lettre au sujet de sa fille, et il m’a parlĂ© d’elle, et il a dit que c’était l’unique fille qu’il avait, qui ne fume pas et ne fait pas ce genre d’histoires, et qu’il Ă©tait si content d’elle. Et puis un autre frĂšre missionnaire de lĂ -haut est venu, et il m’a parlĂ© d’une merveilleuse chose que le Seigneur JĂ©sus a faite pour eux. Et je–j’ai confiance que Dieu continuera Ă  ĂȘtre avec eux.
E-4 Maintenant, ce petit rassemblement et ce petit moment de communion... Je ne savais pas qu’il y avait un si grand nombre de prĂ©dicateurs dans la contrĂ©e. Franchement, je ne le savais pas. C’est une bonne chose. Bien, je suis heureux de voir que vous avez de bons leaders spirituels ici, qui vous enseigneront la voie du Seigneur. Et je suis ici pour... juste en rĂ©ponse Ă  la priĂšre, et pour courir sur le terrain qu’ils ont dĂ©blayĂ©. S’il y a des mĂ©rites Ă  dĂ©cerner, dĂ©cernez-les aux hommes qui sont venus ici et qui ont Ă©tabli l’oeuvre. Et ils ont priĂ©, et ils ont cru que Dieu ferait ces choses dans les derniers jours, et ils vous ont enseignĂ© qu’elles arriveraient, et voici qu’elles s’accomplissent maintenant juste sous nos yeux.
Eh bien, nous voulons que vous vous souveniez que la priĂšre est la plus grande force qui existe au monde... c’est la priĂšre. La priĂšre amĂšne mĂȘme Dieu Ă  changer d’avis. Combien savent cela? C’est juste. Un jour, Dieu a dit Ă  un prophĂšte: «Va dire au roi EzĂ©chias, a-t-Il dit, va lui dire de mettre sa maison en ordre, car il va mourir.» Et ensuite, quand le prophĂšte EsaĂŻe (Pourriez-vous tout simplement imaginer l’embarras de ce prophĂšte?), quand il longeait la rue, et que les pauvres gens Ă  l’extĂ©rieur disaient: «Oh! grand prophĂšte, quelle est la Parole de l’Eternel pour notre noble roi?»
«AINSI PARLE L’ETERNEL, il va mourir.»
Les soldats qui se tenaient lĂ  Ă  la porte dirent: «Oh! grand prophĂšte, quelle est la Parole de l’Eternel concernant notre roi?»
«AINSI PARLE L’ETERNEL, il va mourir.»
Et à Ezéchias qui a posé la question sur sa maladie: «Tu vas mourir, tu ne vas pas descendre de ce lit.»
Et il savait que c’était lĂ  la Parole de l’Eternel; alors il tourna son visage contre le mur et pleura amĂšrement. Il dit: «Seigneur, je T’en supplie, considĂšre-moi. J’ai marchĂ© devant Toi avec intĂ©gritĂ© de coeur. (C’est un grand tĂ©moignage.) J’ai marchĂ© devant Toi avec intĂ©gritĂ© de coeur.» Et il avait besoin de vivre quinze ans de plus.
E-5 Maintenant, normalement si Dieu voulait le lui accorder... Il Ă©tait le plus grand homme du–du royaume. Normalement Dieu aurait juste dit: «D’accord, EzĂ©chias, Je... EzĂ©chias, Je vais te laisser vivre encore quinze ans.» Mais vous voyez, Dieu a un systĂšme, une façon de faire les choses. Au lieu de cela, Dieu est descendu dans la petite tonnelle broussailleuse, quelque part dans les bois oĂč se trouvait le prophĂšte EsaĂŻe, et Il a dit: «Retourne lui dire que Je l’ai entendu. Je vais le lui accorder.» Eh bien, voyez-vous, la priĂšre a changĂ© les choses. Vous voyez, la priĂšre a changĂ© les choses.
Eh bien, quel embarras pour ce prophĂšte en revenant! Et les gens ont demandĂ©: «Pourquoi retournes-tu, prophĂšte de l’Eternel?»
«AINSI PARLE L’ETERNEL, il va vivre.»
Les soldats ont dit: «Qu’en est-il?»
«AINSI PARLE L’ETERNEL, il va vivre.» Vous voyez, qu’est-ce qui a fait cela? Il est simplement passĂ© de la mort Ă  la vie; la priĂšre a changĂ© les choses, elle a changĂ© la situation de la mort Ă  la vie. Elle fera la mĂȘme chose pour vous. Elle fera la mĂȘme chose pour moi. Ça dĂ©pend de notre attitude envers Dieu.
E-6 Et maintenant, souvenez-vous que si vous avez demandĂ© quelque chose et que vous ne croyiez pas dans votre coeur que–que cela va arriver, cela n’arrivera pas, peu importe le nombre de fois que vous demandez. Mais quand vous croyez rĂ©ellement, rien ne va empĂȘcher cela d’arriver. Cela–cela doit se produire. ForcĂ©ment.
J’ai cinquante-deux ans, et je suis dans le ministĂšre depuis... ça fait environ trente et un ans. Et je vois ces visions se produire depuis que je n’avais que deux ans, quand la premiĂšre vision est venue. Je crois que les dons et les appels sont sans repentir. Je crois que ce sont–ce sont des dons qui nous sont donnĂ©s par la pensĂ©e de Dieu Lui-mĂȘme.
Or, il y a neuf dons spirituels qui opĂšrent dans chaque corps local. Nous croyons cela: 1 Corinthiens 12. Mais il y a cinq dons qui ont Ă©tĂ© ordonnĂ©s par Dieu pour l’Eglise, les dons du Corps. Quel est le premier? Les apĂŽtres, et ce n’est pas... En fait, en notre temps c’est un missionnaire, parce qu’apĂŽtre et missionnaire signifient exactement la mĂȘme chose. Missionnaire veut dire un envoyĂ©. ApĂŽtre veut dire un envoyĂ©. Les apĂŽtres, les prophĂštes, les docteurs, les pasteurs, les Ă©vangĂ©listes (voyez-vous?), cinq dons. Or, un homme ne peut pas ĂȘtre un apĂŽtre parce qu’il dĂ©sire l’ĂȘtre. C’est Dieu qui Ă©tablit ces dons dans l’Eglise. Et cet homme ne peut pas ĂȘtre un prophĂšte parce qu’il veut l’ĂȘtre.
E-7 Maintenant, il y a des dons de prophĂ©tie dans l’église, mais il y a une grande diffĂ©rence entre le don de prophĂ©tie et un prophĂšte. Voyez-vous? Un don de prophĂ©tie doit ĂȘtre Ă©prouvĂ© par trois juges et ĂȘtre jugĂ© avant mĂȘme que cela ne puisse ĂȘtre prĂ©sentĂ© Ă  l’église, pour voir si la chose est juste. Ça pourrait se manifester chez cette femme-ci ce soir pour ne plus jamais revenir le reste de sa vie. Ça pourrait se manifester chez cette femme-ci le soir suivant, et chez cet homme-lĂ  le soir suivant. Vous voyez, ce sont–ce sont des dons locaux dans le corps. Mais la prophĂ©tie est un office: un prophĂšte l’est depuis la naissance (Voyez-vous?), c’est innĂ©.
JĂ©rĂ©mie Ă©tait un prophĂšte, Dieu a dit: «Avant mĂȘme que tu ne fusses formĂ© dans le sein de ta mĂšre, Je te connaissais, Je t’avais consacrĂ© et Ă©tabli prophĂšte des nations.» Jean-Baptiste, sept cent douze ans avant sa naissance, EsaĂŻe l’avait vu et a dit: «La voix de celui qui crie dans le dĂ©sert», le prophĂšte de l’Eternel. JĂ©sus-Christ Ă©tait le Fils de Dieu depuis le jardin d’Eden, la Semence de la femme qui devait Ă©craser la tĂȘte du serpent.
E-8 C’est comme Upshaw, le vieux membre du CongrĂšs, le disait: «Vous ne pouvez pas ĂȘtre ce que vous n’ĂȘtes pas. Un membre du CongrĂšs des Etats-Unis, qui avait posĂ© sa candidature Ă  la prĂ©sidence. C’était un homme avisĂ©, mais simplement–simplement il utilisait mon langage, ma façon de le dire. Mais c’est la vĂ©ritĂ©. Vous ne pouvez ĂȘtre que... Et c’est lĂ  notre problĂšme aujourd’hui, les amis. On dirait que le monde entier est comme ça. Si seulement nous Ă©tions ce que Dieu nous a appelĂ©s Ă  ĂȘtre, cela... alors vous ĂȘtes–vous ĂȘtes–vous ĂȘtes... alors la trompette ne donnera pas un son confus. Elle donnera un son clair, et tout le monde le saura (Voyez-vous?), quand le son que ça produit est correct.
Et ainsi un ministre ne peut pas ĂȘtre ministre parce que son papa et sa mĂšre veulent qu’il soit ministre. Il doit ĂȘtre appelĂ© de Dieu pour ĂȘtre un ministre. Rien ne rĂ©jouirait plus mon coeur que de savoir que mon fils Billy Paul Ă©tait un ministre. Mais l’envoyer Ă  l’école pour faire de lui un ministre, je prĂ©fĂ©rerais qu’il soit un nettoyeur de crachoirs que d’ĂȘtre cela, quelque chose qu’il n’est pas. Voyez-vous? Excusez cette expression rude. Je n’aurais pas dĂ» dire cela. Voyez-vous? Ici ça n’a pas l’air bien, mais vous comprenez ce que je veux dire. Je prĂ©fĂ©rerais qu’il ait Ă©tĂ© autre chose.
E-9 Mais Dieu a utilisĂ© Billy. Il a Ă©tĂ© pour moi un bras droit, mon fils. Parce que lorsque nous avons commencĂ© Ă  distribuer les cartes de priĂšre au dĂ©but, on a fini par dĂ©couvrir que... D’abord nous avions un homme lĂ , un ministre. Nous avions d’énormes difficultĂ©s en rapport avec les cartes de priĂšre. D’abord, nous les envoyions Ă  chaque... lĂ  oĂč nous allions tenir une rĂ©union. Tous les pasteurs qui parrainaient ces rĂ©unions recevaient une centaine de cartes pour leurs assemblĂ©es. Le premier pasteur faisait entrer son groupe. Et c’était terminĂ©. Les autres n’y entraient pas.
Ainsi donc on a commencĂ©, et on a dit: «Eh bien, nous allons descendre le premier jour oĂč nous arriverons lĂ , et nous allons distribuer toutes les cartes de priĂšre.» Et maintenant, ce n’est pas pour les rĂ©unions des petites Ă©glises; c’est pour les grands amphithĂ©Ăątres. Et ainsi, bien, le premier jour nous devions distribuer deux cents, trois cents cartes de priĂšre. Cela ne faisait du bien Ă  personne de venir en retard, parce que les gens de façon certaine n’entraient pas dans la ligne de priĂšre, Ă©tant donnĂ© que nous ne pouvions pas les prendre toutes. Tout ce que nous pouvions faire, c’était prendre juste quatre, cinq, ou six personnes par soirĂ©e. Voyez-vous? Et ensuite, ce que nous essayons aprĂšs cela, nous demandions Ă  un ministre de distribuer les cartes de priĂšre. Eh bien, on a fini par dĂ©couvrir que lorsqu’il allait dans une ville... Et sa propre organisation, il devait leur faire une petite faveur, sinon on l’excommuniait, ainsi, ou bien cela provoquait des ressentiments.
E-10 Et ensuite, j’ai placĂ© lĂ  juste un homme ordinaire, et j’ai dĂ©couvert qu’il cherchait Ă  vendre des cartes de priĂšre. La garantie.... Un homme a dit: «Si vous garantissez que mon Ă©pouse sera dans la premiĂšre rangĂ©e, je vous donnerai cinq cents dollars.» Et quelqu’un a entendu cela par hasard, et la chose fut connue avant que cela ne se passe. Ainsi donc cela a mis un terme Ă  la chose. Et ensuite j’ai pris mon frĂšre. J’étais sĂ»r que lui ne vendrait pas une seule carte de priĂšre.
Et c’est ce que le monde cherche, vous savez, quelque chose comme ça. Mais quiconque connaĂźt les rĂ©unions, l’argent est la derniĂšre chose dans nos rĂ©unions. J’ai essayĂ© de garder un nom propre et honorable. Je n’ai jamais de ma vie prĂ©levĂ© une offrande. Cela fait trente et un ans que je prĂȘche. Je n’ai jamais de ma vie prĂ©levĂ© une offrande, et je n’en ai jamais demandĂ© une, et je n’en ai jamais eu l’intention. Ce n’est pas... Nous ne venons pas pour l’argent. Nous sommes venus pour voir ce que nous pouvons faire de bien, pour essayer de mettre la main Ă  la pĂąte avec ces frĂšres ici, pour les aider Ă  tirer la charge ensemble. C’est lĂ  notre but.
Ces dons pourraient–pourraient faire de moi un multimillionnaire en quelques jours. Vous savez ce que c’est. Oui, je pense que vous avez lu dans le journal que ce multimillionnaire de Californie m’a envoyĂ© un million cinq cent mille dollars dans une seule offrande. Les agents du FBI ont amenĂ© cela Ă ... «Eh bien, ai-je dit, je ne voudrai mĂȘme pas regarder cela.» Voyez-vous? J’ai dit: «Je ne prends pas l’argent.» Je ne pourrais pas avoir d’argent, de telles choses. Oh! misĂ©ricorde. Moi? Je n’ai pas... Je n’ai mĂȘme pas la capacitĂ© mentale pour m’occuper d’autant d’argent. Ainsi donc, qu’arriverait-il si je prenais cela? Je serais prĂ©occupĂ© par cela. Voyez-vous? Que les autres soient prĂ©occupĂ©s par cela. Si j’en ai besoin, le Seigneur dira: «Donnez-lui autant.» Voyez-vous? Ainsi donc, c’est en ordre...?...
E-11 Je ne... Je parlais, frĂšre Roberts, Oral Roberts, cette trĂšs vaillante Ăąme, frĂšre Roberts... Il faut Ă  cet homme environ dix mille dollars par jour. Fiou! Eh bien, Dieu savait ce qu’Il faisait quand Il ne m’a pas confiĂ© cette responsabilitĂ©-lĂ . Je ne saurais certainement pas faire cela. Dix mille dollars par jour, cela me rendrait fou de devoir chercher dix mille dollars par jour. Et l’autre... Eh bien, maintenant, qu’en serait-il si je devais avoir dix mille dollars par jour, et que le Seigneur m’appelait Ă  venir ici Ă  Grande Prairie, que ferais-je Ă  ce sujet? Voyez-vous? Je–je n’ai pas de programmes radio, je n’ai rien Ă  vendre, et je ne suis pas obligĂ© d’avoir dix cents par jour. Voyez-vous?
La seule chose que je dois faire, c’est juste de demeurer libre de toutes choses, de sorte que je puisse aller partout oĂč Il me dit d’aller. S’il s’agit d’aller dans un... J’ai tenu un rĂ©veil de deux soirĂ©es Ă  un endroit oĂč il n’y avait que trente personnes. Je sais que c’était minable. Il faisait environ moins dix degrĂ©s, et les gens se tenaient lĂ  en train de geler, avec de petits bĂ©bĂ©s malades et tout. Mais le Seigneur m’a dit d’aller, alors je–je suis simplement allĂ©. Et si donc Il veut que j’aille en Afrique pour prĂȘcher Ă  cent mille, deux cent mille personnes, Il va placer sur le coeur de quelqu’un de m’envoyer un chĂšque pour que j’y aille, alors je peux y aller. Ainsi, voyez-vous, mon PĂšre possĂšde toutes ces choses, et je n’ai pas Ă  m’inquiĂ©ter lĂ -dessus. Juste... J’aime ĂȘtre comme cela, de sorte que je puisse simplement aller partout oĂč Il me dit d’aller. Voyez-vous?
E-12 Oh! la la! Chris, nous ne pourrions pas aller chasser l’ours s’il me fallait avoir dix mille dollars chaque jour. Je–je ne pourrais tout simplement pas le faire. Mais je suis heureux d’ĂȘtre tout simplement libre, ainsi, je peux venir vers mes frĂšres, ce jeune frĂšre qui a une toute petite Ă©glise, ou partout oĂč le Seigneur conduira, aller simplement lĂ  oĂč Il conduit. C’est ainsi que j’aime ĂȘtre: libre (Voyez-vous?), sans rien qui me lie ou qui me retient, et prĂȘt Ă  aller partout, n’importe quand, quoi qu’Il dise de faire. Et j’ai dĂ©couvert que c’est une vie glorieuse, une trĂšs bonne vie.
Et j’ai... peux dire ceci sincĂšrement du haut de cette chaire (en fait, ça pourrait ĂȘtre le dernier message que j’apporte Ă  la race humaine). Voyez-vous? J’ai accompli cinquante-deux ans l’autre jour, et jamais de ma vie je n’ai demandĂ© quelque chose sincĂšrement Ă  Dieu sans qu’Il ne me l’accorde, ou qu’Il me dise la raison pour laquelle Il ne pouvait pas me l’accorder. Eh bien, c’est exact. Bien des fois, j’ai demandĂ© des choses, et Il me les a refusĂ©es, cependant Il m’a dit la raison. Et Sa voie a toujours Ă©tĂ© la meilleure. Et j’ai dĂ©couvert que s’Il me l’avait accordĂ©, je–cela m’aurait ruinĂ©. Voyez-vous? C’est pourquoi j’avance tout simplement, et je dis: «Seigneur, tout ce que Tu veux que je fasse, me voici.» Et ainsi Il prend toujours soin de moi.
E-13 Mais observez dans les rĂ©unions, chaque fois que vous entendez... Pendant le discernement, Il vous rĂ©vĂšle les choses; c’est vous-mĂȘme qui produisez cela. Vous ne le savez pas, mais c’est votre propre esprit, comme la femme qui avait touchĂ© Son vĂȘtement. Mais quand Il rĂ©pond, ça c’est ce que vous tirez vous-mĂȘme de Dieu. Voyez-vous, Dieu n’utilisait pas Son don. Nous savons tous que Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme. Or, nous savons que JĂ©sus-Christ, la plĂ©nitude de la DivinitĂ© habite en Lui corporellement. Mais en ce qui nous concerne, nous avons l’Esprit avec mesure, Il est donnĂ© Ă  chacun pour l’utilitĂ© commune.
Maintenant, disons cependant par exemple ceci: si je me rendais ici Ă  l’ocĂ©an et prenais une cuillerĂ©e d’eau de l’ocĂ©an; vous ne manquerez pas cela. Voyez-vous? Mais je pourrais amener cette cuillerĂ©e d’eau au laboratoire, et elle contiendra les mĂȘmes Ă©lĂ©ments chimiques que ceux que contient l’ocĂ©an entier. Ce n’est pas la mĂȘme quantitĂ©. Eh bien, alors, quand nous pensons Ă  l’Esprit de Christ que nous avons en nous (Voyez-vous?), c’est juste une cuillerĂ©e par rapport Ă  ce qui Ă©tait en Lui. Voyez-vous? Le tout Ă©tait en Lui. Tout ce que Dieu Ă©tait, Il l’a dĂ©versĂ© en Christ; tout ce que Christ Ă©tait, Il l’a dĂ©versĂ© dans l’Eglise.
E-14 Combien de pentecĂŽtistes y a-t-il ici? Faites voir vos mains, les pentecĂŽtistes. TrĂšs bien. Savez-vous ce que Dieu a fait le jour de la PentecĂŽte? La Bible dit qu’ils Ă©taient rĂ©unis et qu’ils priaient dans la chambre haute, et tout Ă  coup il vint du ciel un bruit comme celui d’un vent impĂ©tueux, et il remplit toute la maison oĂč ils Ă©taient assis. Et des langues, semblables Ă  des langues de feu, leur apparurent, sĂ©parĂ©es les unes des autres, et se posĂšrent sur chacun d’eux. Et ils furent tous remplis du Saint-Esprit, et se mirent Ă  parler en d’autres langues, selon que l’Esprit leur donnait de s’exprimer.
Or, nous savons que Dieu Ă©tait cette Colonne de Feu qui conduisait les enfants d’IsraĂ«l dans le dĂ©sert. Qu’est-ce que Dieu Ă©tait en train de faire alors? Il sĂ©parait... Ces langues de feu Ă©taient cette grande Colonne de Feu qui se sĂ©parait, se divisait parmi Son peuple.
E-15 Alors, frĂšres, que devrions-nous faire? FrĂšre, oh! la la! l’union fait la force. Ainsi ce que la grande... Si la grande Eglise de Dieu, si le diable peut entrer dans les gens et les amener Ă  dire: «Je suis ceci, et vous, parce que vous appartenez Ă  ceci, nous ne pouvons pas nous associer», il n’aura pas besoin de tirer un seul coup. Nous nous battons les uns contre les autres (Voyez-vous?), mais lorsque ce mur est dĂ©moli, que nous ne sommes pas divisĂ©s, et que tous les frĂšres nous sommes un (Voyez-vous?), que nous avons tous un seul Esprit en Christ, que Dieu se divise parmi nous tous, afin que nous soyons ensemble la grande Eglise rachetĂ©e du Dieu vivant, alors vous allez voir quelque chose arriver Ă  ce moment-lĂ .
E-16 Maintenant, on remarque que lorsqu’Il vous parle, s’Il rĂ©pond en disant: «C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR, il arrivera telles choses.», eh bien, notez cela. Vous pourriez ne pas ĂȘtre en mesure de voir la moindre diffĂ©rence sur-le-champ. Peut-ĂȘtre qu’à un moment donnĂ© vous ne verrez pas cela. Dieu fait une promesse, et Il tient Sa promesse. Oui, j’aime parler de ceci. Savez-vous que certaines personnes pensent ainsi, que parce que la chose ne se produit pas instantanĂ©ment, c’est cela–c’est tout, que Dieu ne vous a pas entendu? C’est une erreur. Si vous croyez la chose, elle s’est produite. Mais si vous n’avez pas cru la chose, eh bien, cela ne change rien, cela n’arrivera pas de toute façon. Mais si vous croyez la chose, c’est un produit fini Ă  l’instant mĂȘme, quand vous–quand vous croyez la chose.
Eh bien, il y a tant de choses dont je pourrais parler. Une fois, il y avait quelques petites femmes. J’aime parler de cela, parce que je n’ai jamais oubliĂ© cela. C’était Ă  l’estrade. Une petite dame est montĂ©e Ă  l’estrade, une petite mĂ©nagĂšre, une petite mĂšre. Et le Saint-Esprit lui a dit: «Vous ĂȘtes telle personne, vous–vous ĂȘtes madame Untel.»
«Oui, Oui.»
«Et vous souffrez d’une affection de l’estomac qui est... Vous Ă©tiez chez un mĂ©decin il y a quelques jours, et il vous a dit que vous aviez un ulcĂšre de l’estomac.»
«Oui, c’est vrai.»
«Votre mari travaille à tel endroit...»
«Oui, c’est vrai», tout ça.
E-17 Puis, comme elle quittait, alors l’Esprit a parlĂ© disant: «AINSI DIT LE SEIGNEUR, vous ĂȘtes guĂ©rie.»
Oh! la la! cela doit s’accomplir. Cela doit tout simplement s’accomplir.
Alors elle est rentrĂ©e chez elle, et elle a dit: «Eh bien, je suis guĂ©rie. Mon mari, avant que je n’arrive lĂ , je dĂ©sire que tu m’achĂštes un hamburger.» Cela a failli la tuer. Quelques jours plus tard, elle Ă©tait toujours... Elle devenait tellement malade quand elle mangeait.
Et finalement, son mari a dit: «Tu jettes l’opprobre sur la cause.» Il a dit: «Tu ne devrais pas tĂ©moigner de cela.»
Deux semaines s’écoulĂšrent. Elle essayait toujours de manger. Elle Ă©tait toute aussi malade quand elle prenait cela... Son mari est allĂ© voir le mĂ©decin et lui en a parlĂ©. Ce dernier a dit: «Cela va la tuer.»
Il a dit... Mais la femme a dit: «Ecoute. Cet homme ne me connaissait pas, et si un Esprit qui se tenait lĂ , ou avec lui, a pu lui dire qui j’étais et quelle Ă©tait ma maladie, je crois que c’était l’Esprit de Dieu.» Et elle a dit: «C’est indubitable, il a dit: ‘AINSI DIT LE SIGNEUR.’» Elle a dit: «Je crois cela. C’est juste. Je crois cela.»
E-18 Quelques matins aprĂšs cela, ce qui faisait environ quatre semaines aprĂšs qu’on avait priĂ© pour elle... Vous voyez, cela ne voulait pas dire qu’elle n’était pas guĂ©rie. Elle Ă©tait guĂ©rie Ă  l’instant mĂȘme. Abraham reçut une promesse selon laquelle il recevrait un fils, et c’était vingt-cinq ans plus tard, qu’il le reçut, mais il Ă©tait fortifiĂ© dans la foi, rendant gloire Ă  Dieu. C’est ainsi que devraient ĂȘtre les vĂ©ritables pentecĂŽtistes, la postĂ©ritĂ© d’Abraham.
Alors un matin, elle a dit... Eh bien, je–j’étais alors Ă  environ trois cents miles [483 km] de cette ville-lĂ , dans d’autres rĂ©unions de rĂ©veil, et elle est venue dans cette ville pour tĂ©moigner. Elle a dit que ce matin-lĂ , son mari Ă©tait allĂ© au travail. Elle a dit: «Oh! mon estomac brĂ»lait.» Et elle a dit: «Au bout d’un moment, je faisais la vaisselle, et je pleurais.» Elle a dit qu’elle se disait tout simplement: «Ô Dieu! que Tu es grand. Que Tu es grand! Tu fais briller le soleil. Tu–Tu fais toutes ces choses glorieuses.» Et elle a dit: «Que Tu es grand, ĂŽ Dieu», comme cela, louant tout simplement Son Nom.
E-19 Pendant qu’elle se tenait lĂ , elle a dit qu’une sensation trĂšs Ă©trange l’a parcourue. Et elle a dit qu’elle a pensĂ©: «Je me demande ce que c’est.» Eh bien, vous n’avez pas besoin de sentir quelque chose. JĂ©sus n’a jamais dit: «Avez-vous senti cela?» Il a dit: «Avez-vous cru cela?» Voyez-vous? Croyez cela.
Mais alors, elle a senti quelque chose la parcourir. Elle a dit: «Eh bien, je ne sais pas ce que c’est.» Elle a dit: «Une sensation Ă©trange. Je me sens si bien.» Elle a tout simplement continuĂ©. Elle a dit: «Peut-ĂȘtre que j’étais juste en train de louer le Seigneur; c’est le Saint-Esprit qui m’a bĂ©nie.» Elle a continuĂ© Ă  faire la vaisselle.
Elle eut trĂšs faim. Alors (je pense que toutes les mamans sont comme ça), les enfants avaient laissĂ© un peu d’avoine dans l’assiette. Alors elle eut trĂšs faim. Et l’avoine est quelque chose qui la brĂ»lerait vraiment. Elle a donc pris juste une cuillerĂ©e d’avoine ou deux et en a mangĂ©. AprĂšs donc qu’elle eut avalĂ© cela, elle s’est dit: «Eh bien, ça ne peut pas brĂ»ler davantage.» Mais aprĂšs quelques moments, cela ne brĂ»lait pas. Elle a donc pris quelques cuillerĂ©es de plus: cela ne l’a pas dĂ©rangĂ©e. Ensuite elle a pris un morceau de toast; cela ne l’a pas dĂ©rangĂ©e. Elle est donc tout simplement allĂ©e frire deux omelettes, et elle s’est donc apprĂȘtĂ© quelques toasts, et une tasse de cafĂ©, et elle a eu un jubilĂ© gastronomique. Elle s’est donc simplement–simplement assise et a pris un bon dĂ©jeuner. Elle a attendu environ une heure et demie, deux heures. Elle se sentait tout simplement bien, elle commençait encore Ă  avoir faim.
E-20 Alors, elle se sentait trĂšs bien, elle a couru chez la voisine. Et sa voisine avait Ă©tĂ© plus loin dans la ligne de priĂšre (la soirĂ©e prĂ©cĂ©dente), et elle avait une Ă©norme grosseur au cou. Et la mĂȘme chose s’était produite. Tout lui fut dit au sujet de cela, il lui fut dĂ©clarĂ©: «AINSI DIT LE SEIGNEUR, cette grosseur disparaĂźtra.» Et elle voulut donc courir chez sa voisine, quelques portes plus bas dans la rue, afin de lui dire ce qui c’était passĂ©. Et elle a dit que lorsqu’elle est arrivĂ©e lĂ , elle pensa qu’il y avait lĂ  un service funĂšbre ou quelque chose comme ça, avec tous les cris et ce tapage comme elle n’en avait jamais entendu. D’un mouvement brusque, elle a ouvert la porte, et voilĂ  que cette femme Ă©tait lĂ  debout, un drap Ă  la main, et elle a dit: «Que se passe-t-il, ma chĂšre?»
Elle a dit: «Tu sais quoi? Je me suis levĂ©e tard ce matin», et elle a dit: «Je ne peux retrouver cette chose nulle part. Cela a quittĂ© ma gorge. J’ai secouĂ© chaque drap et tout, je ne retrouve plus cela nulle part. Voyez-vous? Et elles Ă©taient lĂ  toutes deux en train de tĂ©moigner.
Qu’était-ce? Quand Dieu a prononcĂ© la chose... Cet Ange Ă©tait passĂ© dans le voisinage pour confirmer la Parole qu’Il avait prononcĂ©e au Nom du Seigneur. Voyez-vous? «Bien que cela prenne du temps, cependant cela parlera.» Est-ce juste, frĂšres? Cela doit parler. Ainsi, gardez toujours cela Ă  l’esprit.
E-21 Oh! vous ĂȘtes si gentil que je n’arrive mĂȘme pas Ă  prendre un texte. J’ai quelque chose Ă  l’esprit, que j’aimerais dire. Je vais juste... Vous allez patienter encore juste quelques minutes de plus, n’est-ce pas? Nous espĂ©rons donc commencer la ligne de priĂšre dans quelques minutes.
Ainsi quand nous sommes allĂ©s en Afrique tout rĂ©cemment... C’est pour vous montrer... Eh bien, je rends effectivement grĂąces Ă  Dieu pour les Ă©coles, pour les Ă©glises, et pour tout ce qu’Il a fait. Je Lui suis si reconnaissant. Mais cependant, savez-vous que ce n’était pas cela la commission? La commission gĂ©nĂ©rale Ă©tait: «Allez par tout le monde, et prĂȘchez la Bonne Nouvelle Ă  toute la crĂ©ation.» Eh bien, pour prĂȘcher l’Evangile, l’Evangile n’est pas venu en Parole seulement mais avec la puissance et les manifestations du Saint-Esprit. Eh bien, si vous suivez cela, je cite Marc 16: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Le simple enseignement de la Parole ne fera pas cela. Il faut que le Saint-Esprit manifeste la Parole. Voyez-vous? Mais qu’avons-nous fait? Nous sommes allĂ©s, nous avons bĂąti des Ă©coles, des organisations, des Ă©glises, et–et des hĂŽpitaux, ce qui est trĂšs bien. Nous ne pouvons pas dire une seule chose contre cela. Mais ce n’était pas ça la pensĂ©e.
E-22 Maintenant, quand je suis allĂ© en Afrique, je me souviens de cela... Eh bien, mes frĂšres baptistes qui sont ici, je vous prie de ne pas... Je suis... Je vous aime. Vous ĂȘtes mes frĂšres. Voyez-vous? Mais j’étais pendant des annĂ©es un ministre baptiste missionnaire, et quand je leur racontais ces choses, cela m’effrayait Ă  mort. Ils disaient que c’était du diable, et, oh! je ne voulais rien avoir Ă  faire avec le diable, car j’aimais le Seigneur JĂ©sus. Et je ne savais rien au sujet de cela, jusqu’à ce qu’Il m’est apparu et m’a dit ce que c’était.
Alors, quand je suis retournĂ© parler au docteur Davis, le surveillant gĂ©nĂ©ral... Et j’ai dit: «Docteur Davis, j’ai rencontrĂ© cette Personne qui me parle, et c’est un Homme. Et Il m’a dit ces choses. Il m’a dit que je dois prĂȘcher dans le monde entier, et que ces choses arriveront.»
Et il a dit: «Avec une instruction d’école primaire, je suppose, Billy, tu vas prĂȘcher aux rois et aux mon-...!»
J’ai dit: «C’est ce qu’Il a dit, frĂšre.»
Il a dit: «Billy, qu’est-ce que tu avais pris comme souper ce soir-lĂ ?»
J’ai dit: «Eh bien, alors, Docteur Davis, si c’est cela, je ferais tout simplement mieux de vous remettre Ă  l’instant mĂȘme ma carte de membre, ai-je dit, car pour moi c’est Dieu. Je ne sais pas ce que c’est pour vous. Vous voyez?» Et, bien sĂ»r, vous l’avez lu dans La Voix de la guĂ©rison; maintenant il prĂȘche lui-mĂȘme la guĂ©rison divine.
E-23 Ainsi, nĂ©anmoins, lorsque l’Ange a dit que... Et maintenant, quand je suis allĂ© en Afrique et que j’ai trouvĂ©... En Afrique, qu’ai-je trouvĂ©? Je ne rabaisse rien. Je suis trĂšs reconnaissant pour tout ce que le Seigneur a fait. Vous vous souvenez tous de cela: tout ce que le Seigneur a fait, j’en suis reconnaissant. Mais j’essaie de dire que nous vivons dans un autre jour, au-delĂ  de cela maintenant. Vous voyez? Nous–nous en sommes arrivĂ©s au point oĂč Dieu veut faire des choses plus glorieuses que celles qu’Il a faites. Il veut bĂ©nir Son Eglise.
Il veut que nous nous rassemblions, et pas que nous discutions au sujet de: «Je suis des AssemblĂ©es de Dieu, ou je suis de l’église de Dieu.» Qu’est-ce que cela change? Nous sommes de Christ. C’est ça. Voyez-vous? Nous sommes de Christ. Pas... Nous ne devons pas penser ainsi. Que l’un de nous chevauche un chameau Ă  une seule bosse, Ă  deux bosses ou Ă  trois bosses, qu’est-ce que cela change? Quand Jacob a creusĂ© un puits, les Philistins l’en ont chassĂ©, et il l’a appelĂ© malice. Il a creusĂ© un autre puits, et les Philistins l’en ont chassĂ©, et il l’a appelĂ© querelles. Puis il a creusĂ© un autre puits. Alors il a dit: «Il y a de la place pour nous tous.» Je pense donc qu’il en est ainsi. Ceux qui sont sur diffĂ©rentes sortes de chameaux, on peut directement chevaucher jusque-lĂ  et avoir Ă  boire. Il y a de la place Ă  la fontaine pour nous tous...?...
E-24 Quand donc je suis arrivĂ© lĂ , j’ai pensĂ© que je trouverais peut-ĂȘtre les missionnaires de David Livingstone dans chaque coin. Mais je n’ai rien trouvĂ© d’autre que... Oh! la la! les missionnaires Ă©taient diffĂ©rents de ce que je pensais qu’ils Ă©taient. Ils avaient un quartier lĂ -bas, oĂč les hommes de couleur qui ne pouvaient plus garder leur peinture tribale...
Ils pourraient venir ici nous enseigner la moralitĂ©, ces gens qui sont en Afrique pourraient le faire. Certainement qu’ils pourraient le faire. Par exemple, lĂ  dans une tribu, celle des Basothu, quand le... Il y a les SonghaĂŻs, les Sothos, les Xhosas ou oh! la la! il y a tant de diffĂ©rentes tribus. Mais quand une jeune fille (Ils ne savent pas quel Ăąge ils ont), mais quand une jeune fille n’est pas... si un homme l’a prise... Ils pratiquent la polygamie. Mais si aucun homme ne l’a prise pour femme alors qu’elle a atteint une certaine taille, elle doit ĂŽter sa peinture tribale et quitter la–la tribu, parce qu’il y a quelque chose qui cloche. Si elle est... avant qu’elle ne soit mariĂ©e, ou prise comme femme, on vĂ©rifie sa virginitĂ©. Si elle est trouvĂ©e coupable, elle doit dĂ©noncer l’homme qui a fait cela. Ils sont tuĂ©s tous deux ensemble. Il y aurait beaucoup de morts Ă  travers les Etats-Unis de toute façon, si on devait les dĂ©nicher comme cela. Et ces gens-lĂ  ne mĂšnent pas une vie de nuit chez eux. Pas du tout. Ils sont chastes, ils ont de la moralitĂ©, au possible.
E-25 Et puis, ils sont venus par dizaine de milliers Ă  la rĂ©union quand nous nous sommes rĂ©unis Ă  Durban. Et j’étais... Billy Ă©tait avec moi. J’ai dit: «Fiston, va distribuer des cartes de priĂšre cet aprĂšs-midi.»
Et alors, quand il est revenu quelques moments aprĂšs (lui et le maire de la ville, Sidney Smith), ils n’ont pas... Son manteau n’avait pas de poches. Il a dit: «Distribuer des cartes de priĂšre? Va lĂ -bas et essaie une fois.» Il a dit: «Tu ne peux pas faire ça, papa.»
Alors j’ai dit: «Bien, OK.»
Alors, monsieur Smith, Sidney Smith, le maire de Durban, m’a amenĂ©. Il a dit: «FrĂšre Branham, dans toute l’histoire de l’Afrique, on n’a jamais rien vu de pareil.» Et il a dit: «Ce champ de courses de Durban est si plein de monde qu’ils remplissent complĂštement le champ jusque de l’autre cĂŽtĂ©. Il y a des milliers et des milliers de personnes, plus de cent mille personnes, qui sont tout simplement Ă©tendues lĂ . Ils viennent de... Ă©tranger... de tous les coins du pays, et ils ont amenĂ© leurs bien-aimĂ©s, d’un seul trait pendant des semaines. Ils les ont amenĂ©s depuis les jungles, au point qu’ils devaient... Le lion pouvait les poursuivre; ils devraient les faire monter sur l’arbre. [FrĂšre Branham utilise le mot shinny] (Excusez cette expression. C’est... Je–je–je sais que vous avez tous un meilleur anglais que celui que je parle, que celui que nous parlons lĂ -bas.) Et alors, un...
E-26 J’ai un petit GĂ©orgien ici. J’aimerais qu’il vous parle un de ce soir. Vous parlez d’avoir le don d’interprĂ©tation. Il... Vous allez... Vous les Yankees d’ici, vous devrez certainement Ă©couter quand ces GĂ©orgiens parlent. Ils sont arrivĂ©s Ă  une station-service, ils ont demandĂ© un motel, et ils voulaient savoir s’ils... Les gens ont dit qu’ils avaient besoin de vieux pneus, alors... GĂ©orgie. Ainsi, pourtant...
Et nous sommes allĂ©s et nous sommes sortis pour ce grand endroit oĂč nous allions. Et quand nous sommes arrivĂ©s lĂ ... En allant, nous avons vu ces autochtones dans la ville (eh bien, de purs indigĂšnes), et ils avaient une petite Ă©tiquette autour du cou. Et j’ai dit Ă  Sidney Smith, j’ai dit: «Monsieur le Maire, c’est quoi ces Ă©tiquettes?»
Il a dit: «Oh! ce sont des chrétiens.»
J’ai dit: «Eh bien, qu’ont-ils Ă  transporter une idole?»
Il a dit: «Demandez-le-leur.» Il a dit: «Cet homme-lĂ , a-t-il dit, est un SonghaĂŻ. Je parle sa langue. On va s’arrĂȘter Ă  cĂŽtĂ© de lui, appelez-le par n’importe quel nom que vous voulez.» Alors je... Nous nous sommes arrĂȘtĂ©s Ă  cĂŽtĂ© de lui, et je l’ai appelĂ© Thomas, parce que je me suis dit que ce serait un bon nom pour lui, comme il Ă©tait supposĂ© ĂȘtre un chrĂ©tien, mais il portait une idole.
Et j’ai dit: «Thomas.»
«Oui.»
«Es-tu chrétien?»
«Oui, oui, oui.» Il est chrétien.
J’ai dit: «Pourquoi portes-tu l’idole?»
E-27 Oh! son pĂšre la portait. Voyez-vous? C’était une bonne raison. Un jour le lion a poursuivi son pĂšre, alors il–il a dĂ©posĂ© la petite idole, et–et il a fait un feu, et il a rĂ©citĂ© une priĂšre que le sorcier guĂ©risseur lui avait apprise. Le lion s’est enfui. C’était donc dieu.
«Oh! ai-je dit, je suis un yakta.» Yakta veut dire chasseur. LĂ©o–le-ah–leo; leo veut dire lion. «LĂ©o»; j’ai dit: Yakta, c’est le feu qui a fait fouir le lion, ce n’est pas la priĂšre du sorcier guĂ©risseur.»
«Oh! eh bien, si Amoya (Amoya veut dire le vent, une force invisible comme Dieu, que vous ne voyez pas, vous savez, comme le Saint-Esprit), s’il Ă©choue, celui-ci n’échouera pas.» Ainsi il portait d’abord cela pour la sĂ©curitĂ©. C’est la force du christianisme. Sidney Smith a dit: «Voyez-vous?» Il a dit: «Vous comprenez pourquoi c’est difficile de venir ici en tant que missionnaire?»
J’ai dit: «Oui, monsieur.» Nous avons continuĂ© jusqu’à la rĂ©union.
E-28 Alors cet aprĂšs-midi-lĂ , de l’autre cĂŽtĂ© du champ de courses... J’avais pris... Je devais avoir quinze diffĂ©rents interprĂštes. Voyez-vous? Vous pouviez prononcer une parole, alors... Vous dites: «JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, est venu sur terre pour sauver les pĂ©cheurs.» Eh bien, j’allais prendre un verre d’eau, et je m’asseyais, je parlais Ă  quelqu’un, le temps que cela passe par tous les interprĂštes. Vous deviez Ă©crire ce que vous disiez pour savoir par oĂč reprendre. Je leur donnais donc un petit message simple de la Bible, sur ce qu’était JĂ©sus.
Et j’ai dit: «Que chacun de vous missionnaires aille prendre trois personnes de certaines tribus lĂ -bas et les fasse monter.» Il y avait environ dix mille mahomĂ©tans qui Ă©taient aussi lĂ , lesquels Ă©taient des Indiens. Et maintenant, pas des Indiens d’AmĂ©rique, mais des Indiens de l’Inde. Alors j’ai dit... Ils sont trĂšs, trĂšs difficiles.
J’ai vu lĂ  un missionnaire dire: «Oh! FrĂšre Branham, cela fait vingt ans que je suis ici. J’ai un prĂ©cieux bijou.» Vous voyez, les–les–les mahomĂ©tans sont issus de l’ancienne race des MĂšdes et des Perses, et ils ne changent ni ne modifient leurs lois, vous savez.
E-29 Ainsi, une fois qu’ils sont devenus mahomĂ©tans, frĂšre, vous ne pouvez pas les convertir. Voyez-vous? Ainsi comme cela continuait... Ainsi par la suite on a appelĂ© les... J’ai dit: «Allez prendre trois personnes de chaque tribu et amenez-les.» Ils sont donc descendus lĂ , et ils les ont finalement amenĂ©s. Et il arriva que la premiĂšre personne Ă  monter sur l’estrade Ă©tait une mahomĂ©tane, avec une tache rouge entre les yeux. Et c’était une pure mahomĂ©tane.
Et j’ai dit: «Comprenez-vous l’anglais?»
Elle a dit: «Oui, monsieur.»
Et j’ai dit: «Bien, ĂȘtes-vous mahomĂ©tane?»
Elle a dit: «Oui.» (Je pense que vous prononcez cela comme ceci; «Vous ĂȘtes mahomĂ©tane.») Mais elle a dit: «Oui.»
Et j’ai dit: «Pourquoi donc ĂȘtes-vous venue vers moi qui suis un chrĂ©tien? Pourquoi n’ĂȘtes-vous pas allĂ©e vers votre prĂȘtre?»
Elle a dit: «Je crois que vous pouvez m’aider.»
«Oh! ai-je dit, en tant qu’une mahomĂ©tane, vous ne devriez pas croire cela. Vous devriez croire–croire que si un mahomĂ©tan est... Si le prophĂšte Mahomet est le serviteur de Dieu...» Ils croient en Dieu. Voyez-vous? Ils sont–ils sont les enfants d’Abraham, mais pas de la promesse. Nous comprenons cela. Voyez-vous? Ils–ils font donc retentir ce grand gong le matin et disent: «Il n’y a qu’un seul Vrai Dieu vivant, et Mahomet est son prophĂšte.»
E-30 Nous, nous disons: «Il n’y a qu’un seul Vrai Dieu vivant, et JĂ©sus est Son Fils.» Vous voyez? C’est donc lĂ  la diffĂ©rence. Et les mahomĂ©tans disent que loin de Dieu l’idĂ©e d’avoir un Fils, que l’Esprit ait un Fils. Et ainsi ils...
J’ai dit: «Bien, pourquoi n’ĂȘtes-vous pas allĂ©e vers votre prĂȘtre?»
Elle a dit: «Je crois que vous pouvez m’aider.»
«Bien, ai-je dit, avez-vous déjà lu le Nouveau Testament?»
Elle a dit: «Oui.»
«Avez-vous déjà examiné le christianisme?»
Elle a dit: «Je l’ai examinĂ©.»
J’ai dit: «Pourquoi avez-vous choisi l’islam?»
Elle a dit: «Eh bien, c’est parce que je pense que... La religion musulmane n’a pas fait de promesses; mais la Bible des chrĂ©tiens a fait des promesses, au travers du prophĂšte JĂ©sus, que Ses disciples feraient la mĂȘme chose que Lui faisait.» Et elle a dit: «Mahomet n’a pas fait de telles promesses. C’est pourquoi... Ils ont tous deux promis la Vie aprĂšs la mort; et je n’ai pas vu un seul disciple du prophĂšte JĂ©sus faire ce que Lui a fait. C’est pourquoi je suis une mahomĂ©tane.» C’est une rĂ©ponse trĂšs bonne et raisonnable. Voyez-vous? Et j’ai dit: «Bien, JĂ©sus donne beaucoup de joie.»
Elle a dit: «Eh bien, Mahomet peut produire autant de psychologie que la religion chrĂ©tienne. Autant d’émotion; ils peuvent crier tout autant que les chrĂ©tiens; ils peuvent Ă©prouver toutes les Ă©motions que nous Ă©prouvons.» Voyez-vous? C’est juste. Si donc vous ne savez pas de quoi vous parlez, vous feriez mieux de vous tenir loin d’eux. Voyez-vous? Laissez simplement cela tranquille.
E-31 «Bien, ai-je dit, vous avez donc lu le Nouveau Testament. JĂ©sus, comme vous l’appelez, le prophĂšte, moi je L’appelle le Fils de Dieu...» J’ai dit: «Il Ă©tait effectivement un ProphĂšte. Les personnages de l’Ancien Testament sont censĂ©s croire dans leurs prophĂštes, et Il Ă©tait le Roi ProphĂšte, le Dieu-ProphĂšte. Et ils L’attendaient. C’est exactement ce que j’ai apportĂ© dans mon message.»
Elle a dit: «C’est exact, monsieur. C’est pourquoi j’ai demandĂ© d’ĂȘtre la personne qui devait monter.»
J’ai dit: «Combien, parmi vous les mahomĂ©tans qui ĂȘtes lĂ , connaissent cette femme?» Ils Ă©taient nombreux Ă  la connaĂźtre. J’ai dit: «Maintenant, si JĂ©sus, le Fils de Dieu, m’a oint de Son Esprit et si je peux donc vous rĂ©vĂ©ler ce qu’il y a, exactement comme Lui le ferait s’Il se tenait ici...» J’ai dit: «Pour ce qui est de vous guĂ©rir, Il l’a dĂ©jĂ  fait. Tous les attributs de Son salut qu’Il a acquis pour nous au Calvaire sont dĂ©jĂ  manifestĂ©s. La seule chose qu’Il pourrait faire, c’est de prouver qu’Il Ă©tait le Messie. C’est juste. Il a promis que Ses disciples feraient la mĂȘme chose.»
Elle a dit: «Je comprends.»
E-32 Et le Saint-Esprit vint. Je lui ai dit par le Saint-Esprit qui elle Ă©tait. J’ai dit: «Eh bien, votre mari est un homme de petite taille et de forte corpulence, portant une moustache. L’autre jour il Ă©tait avec vous chez un mĂ©decin. Et celui-ci vous a fait passer par un examen gynĂ©cologique. Et il vous a dit que vous aviez un kyste Ă  l’ovaire. C’est la vĂ©ritĂ©.» J’ai dit: «Qu’en est-il de cela maintenant?»
Elle a dit: «J’accepte JĂ©sus-Christ comme mon Sauveur.» Cet aprĂšs-midi-lĂ  prĂšs de mille mahomĂ©tans ont fait la mĂȘme chose. Vous voyez, vous voyez, vous voyez? Pas de la thĂ©ologie, mais voir la puissance de Dieu. Vous voyez, les amis... La personne suivante qui vint Ă©tait une femme blanche, une Afrikaner. Il lui fut rĂ©vĂ©lĂ© qu’elle avait une grosseur au sein, mais qu’elle devait se prĂ©parer Ă  mourir. J’avais vu son service funĂšbre. On l’a emportĂ©e du terrain morte. Ce mĂȘme soir-lĂ , une femme qui Ă©tait morte depuis environ quatre heures, une amie au maire, fut ramenĂ©e Ă  la vie; une jeune femme qui se mourait... Vous voyez, si je pouvais guĂ©rir, je l’aurais guĂ©rie. J’ai dit: «Je ne peux dire que ce que je vois.»
E-33 La personne suivante dans la ligne Ă©tait un petit garçon qui louchait, un petit Zoulou. Y a-t-il des frĂšres missionnaires ici? Les Zoulous. Savez-vous ce que sont les Zoulous? Des gens de grande taille et de forte corpulence; ils pĂšsent en moyenne 300 livres [136 kg]. Ils lancent...?... pour garder, vous savez; le petit SonghaĂŻ doit faire des manoeuvres avec le sien. Le grand Zoulou... Et puis ils avaient ce rĂ©gime alimentaire, vous savez, ce sang et je ne sais quoi, qu’ils mĂ©langent ensemble. Et il louchait au possible. Et en Afrique, ils...
Vous soeurs, vous aimez les lis? Oh! je les trouve splendides. Ils en ont qui mesurent seize pouces [40 cm], de trùs grands lis calla sur l’estrade, certains sont jaunes... Et ce sont vraiment des lis sauvages de la jungle.
Ainsi donc, quand ce petit garçon est montĂ© sur l’estrade, j’ai dit: «Maintenant, tout le monde peut voir qu’il louche.»
Etiez–étiez-vous en Afrique Ă  ce moment-lĂ , frĂšre? Y Ă©tiez-vous? Non, en Inde. Oh! oui. Eh bien, maintenant, peut-ĂȘtre que j’aurai l’occasion de parler de l’Inde. Etiez-vous en Inde quand j’y Ă©tais? Vous n’y Ă©tiez pas. C’est lĂ  que j’ai eu mon plus grand rassemblement, Ă  Bombay: cinq cent mille personnes en une fois. Ainsi donc, c’est lĂ  que j’ai vu le... Eh bien, je ne peux pas aborder cela, mais il y avait un... Il a opĂ©rĂ© tant de choses, je vous assure, c’est merveilleux.
E-34 Et alors, ce petit garçon se tenait lĂ , et j’ai dit: «Tout celui qui est assez proche peut voir que cet enfant louche.» J’ai dit: «Je ne suis pas en mesure de redresser ses yeux.» J’ai dit: «Je n’ai rien avec quoi redresser ses yeux.» Mais j’ai dit: «Peut-ĂȘtre que le Saint-Esprit pourrait me rĂ©vĂ©ler quelque chose qui a causĂ© cela, et alors peut-ĂȘtre que cela pourrait amener le petit garçon à–à avoir la foi pour croire en Christ.» Et je lui ai dit: «Regarde-moi.»
Et l’interprĂšte (l’interprĂšte en zoulou) a dit: «Regarde-moi.» Et le petit ami a levĂ© les yeux.
J’ai dit: «Il est nĂ© comme ça.» J’ai dit: «Bien, sa mĂšre et son pĂšre sont des gens minces, ce qui est Ă©trange pour des Zoulous.» J’ai dit: «Mais il est issu d’un foyer chrĂ©tien, parce que dans leur petite hutte il y a une image de Christ du cĂŽtĂ© droit du mur, quand vous entrez.» Et lĂ  derriĂšre, Ă  environ cent yards, le pĂšre et la mĂšre ont levĂ© la main, pour dire que c’était exact. Quand j’ai de nouveau regardĂ© l’enfant, ses yeux Ă©taient aussi droits que les miens. J’ai dit: «Evidemment, tout le monde voit que quelque chose s’est produit. Ses yeux sont dĂ©jĂ  droits. Passe, fiston.» Et on l’a fait passer.
E-35 Et juste Ă  ce moment-lĂ  j’ai entendu une agitation. Combien ont connu frĂšre Bosworth? Le vieux frĂšre Bosworth Ă©tait l’un de mes... F. F. Bosworth. Il se tenait lĂ , et je l’ai entendu mener quelque chose lĂ , une sorte de dispute. Et c’était un mĂ©decin britannique. Et il continuait Ă  faire des histoires. Il a dit: «Je veux lui parler.» FrĂšre Bosworth a dit: «Vous ne pouvez pas faire cela maintenant, monsieur.» Il a dit: «Vous causeriez tout simplement une Ă©meute.» On devait garder ces gens sĂ©parĂ©s. Ils avaient aussi des guerres tribales, vous savez. Et alors il a dit: «Vous ne pouvez pas faire cela maintenant.» Il a dit: «Quand notre frĂšre est sous cette onction, il prie pour les malades.» Il a dit: «Croyez tout simplement.»
L’autre a dit: «Je veux lui parler.»
Je me suis retournĂ©. J’ai dit: «Qu’y a-t-il, docteur?»
Il a dit: «Comment avez-vous su que j’étais un mĂ©decin?»
J’ai dit: «Eh bien, que voulez-vous?»
Il a dit: «J’aimerais vous demander ceci, Monsieur Branham: qu’avez-vous fait Ă  ce garçon?»
J’ai dit: «Rien.»
Il a dit: «C’est moi qui l’ai placĂ© sur l’estrade.»
«Eh bien, ai-je dit, c’est trĂšs bien.»
E-36 Il a dit: «Ses yeux sont droits maintenant. Le voici debout ici.» Il avait la main sur sa tĂȘte. Il a dit: «C’est moi qui l’ai placĂ© lĂ  sur l’estrade; il louchait. J’ai mes mains sur lui ici, et ses yeux sont droits.» Il a dit: «Eh bien, Monsieur Branham, je comprends votre tĂ©lĂ©pathie; cela consiste Ă  parler aux gens, Ă  leur dire ce qu’ils dĂ©sirent, et ce qu’ils ont fait, mais, a-t-il dit, j’aimerais vous poser une question. Avez-vous hypnotisĂ© cet enfant?»
J’ai dit: «Les mĂ©decins de l’Association MĂ©dicale Britannique vous ont-ils dĂ©livrĂ© une licence pour pratiquer la mĂ©decine, alors que vous n’en savez pas plus que ça sur l’hypnotisme? Si l’hypnotisme redresse les yeux d’un enfant, ne trouvez-vous pas que vous, mĂ©decins, devriez commencer Ă  pratiquer l’hypnotisme?»
Il a dit: «Monsieur Branham, je voudrais que vous sachiez que j’ai Ă©tĂ© Ă©levĂ© pour croire en Dieu.»
J’ai dit: «C’est une trĂšs bonne chose, docteur.» Et alors d’autres personnes sont montĂ©es. J’ai dit: «Un instant. Laissez-le tranquille.»
E-37 Et il a dit: «Eh bien, ai-je dit, je sais que Dieu est dans ce lis. Il ne pourrait pas pousser... Il y a en lui une vie que nous ne pouvons pas trouver. Nous ne pouvons pas trouver le germe de vie. Nous savons que Dieu est dans le lis, sinon il ne pourrait pas vivre.» Mais il a dit: «Dites-moi, le Dieu dont vous parlez est-Il si tangible qu’Il pourrait prendre cet enfant qui louchait et redresser ses yeux? Et vous ĂȘtes Ă  dix pieds [3 m] de lui.»
«Eh bien, ai-je dit, docteur, ses yeux sont-ils droits?»
Il a dit: «Absolument.»
«Eh bien, ai-je dit, l’ai-je touchĂ©?»
«Non, non.» Il a dit: «Alors cela fait que Dieu est quelque part entre ici et lĂ , n’est-ce pas?»
J’ai dit: «Il est tout simplement partout.» Et ainsi alors quelqu’un s’est mis Ă  le tirer.
Il a dit: «Juste une minute.» Il y avait lĂ  un grand micro omnidirectionnel; en effet, ils avaient (oh!) une foule de gens qui s’étendait jusqu’à peut-ĂȘtre cinq cents yards, vous savez, lĂ  comme cela, avec ce grand micro. Il s’est avancĂ© vers ce micro. Il a dit: «Dans ce cas, j’accepte JĂ©sus-Christ comme mon Sauveur.»
J’aimerais vous dire une chose. Quand je quittais Durban environ deux semaines aprĂšs cela, il y avait environ vingt, trente mille personnes lĂ , agitant les mains pour dire au revoir et tout, vous savez. «Revenez, revenez.» Cela a fait la une... deux ou trois pages des journaux chaque jour, ce que le Seigneur avait fait dans les rĂ©unions. Et lĂ , Ă  ce propos, savez-vous ce qu’a fait ce mĂ©decin? Il a enjambĂ© la rampe, il est passĂ© par-dessus certains gardes, et il a couru lĂ  et il a passĂ© ses bras autour de moi, comme cela, et il m’a embrassĂ©, et il s’est mis Ă  parler en langues. Et il a dit: «FrĂšre Branham, je suis un chrĂ©tien. Je retourne dans le champ de mission comme missionnaire», ce mĂ©decin britannique.
E-38 Et avec ça, c’était terminĂ© ce jour-lĂ . Le suivant Ă©tait un garçon qui Ă©tait si dĂ©formĂ©... (Excusez-moi, mes soeurs, si je commets une erreur... si je fais plutĂŽt une erreur en disant quelque chose que je ne devrais pas dire.) Mais ils ne–ne portent pas de vĂȘtements. Vous voyez? Ils sont tout aussi nus que lorsqu’ils Ă©taient venus au monde. Et quand le garçon est montĂ© sur l’estrade, un jeune garçon, il marchait sur ses mains, comme ceci. Et il Ă©tait tout tordu, un Ă©tat vraiment lamentable, et on avait placĂ© une chaĂźne autour de son cou.
Et j’ai dit: «Regardez ce pauvre mortel. Si quelqu’un pouvait aider ce garçon et ne le faisait pas, eh bien, ce serait un hypocrite.» J’ai dit: «Si j’avais quelque chose par lequel je pouvais guĂ©rir ce pauvre garçon, je le ferais certainement. Mais je ne peux pas le faire. Vous savez cela.» Mais j’ai dit: «Peut-ĂȘtre que le Saint-Esprit pourrait me rĂ©vĂ©ler quelque chose qui pourrait l’amener Ă  avoir foi que Dieu va le guĂ©rir.» Et alors, je me suis tournĂ© pour regarder, et alors, je... pendant que je le regardais, la vision... Je ne peux pas expliquer cela. Vous ne pouvez pas expliquer Dieu. Il est inutile d’essayer de le faire. Si vous le faites, cela (Excusez-moi)–cela ne serait plus par la foi.
E-39 Ainsi le garçon Ă©tait lĂ . Il semblait avoir... Oh! j’estime qu’il Ă©tait dans la vingtaine–vingt-deux, vingt-cinq ans, quelque chose comme cela. Et j’ai dit: «Maintenant, j’ai son attention.» Eh bien, souvenez-vous, il marchait sur ses pieds, les parties arriĂšre Ă©taient toutes ressorties comme ceci, et il bougeait le dos comme un cheval–vous savez, il bougeait le dos comme les chevaux, et il marchait sur ses mains, comme cela. Et il pensait que je voulais qu’il exĂ©cute une danse tribale. Les–les gens qui quittent les tribus viennent, et ils font le clown pour les touristes en exĂ©cutant des danses tribales. Il faisait: «Euh! ba, ba, ba, ba.»
Et j’ai dit: «Si seulement je peux attirer son attention un moment, saisir son esprit!» Et il a dit... J’ai dit: «Oh! ce Ă  quoi il pense maintenant, en fait, il ne pense pas Ă  lui-mĂȘme.» J’ai dit: «Ce garçon est devenu comme cela quand il n’était qu’un enfant.» Et juste Ă  ce moment-lĂ  son pĂšre et sa mĂšre se sont levĂ©s, lĂ  tout au fond. C’était vrai. Voyez-vous? J’ai dit: «Il est aussi issu d’un foyer chrĂ©tien, d’un foyer de confession chrĂ©tienne.» C’était exact.
E-40 J’ai dit: «Mais il pense Ă  son frĂšre.» Eh bien, j’ai dit: «Son frĂšre chevauchait soit une chĂšvre jaune, soit un chien jaune, et il est tombĂ© et sa jambe a Ă©tĂ© endommagĂ©e. Il marche Ă  l’aide de deux bĂątons maintenant depuis les trois ou quatre derniĂšres annĂ©es.» Mais je... Et lorsque j’ai de nouveau regardĂ©, j’ai vu son frĂšre en train d’aller, de courir, de sauter, comme cela; j’ai dit... J’ai regardĂ© cela et j’ai dit: «Mais, AINSI DIT LE SEIGNEUR, son frĂšre est guĂ©ri.» Et j’ai continuĂ© comme ceci. Et tout en bas, oh! presque Ă  deux pĂątĂ©s de maisons, j’ai entendu un grand cri. Et ils avaient environ, je pense, trois cents soldats, une milice, vous savez, pour en quelque sorte maintenir l’ordre. Et voici venir son frĂšre avec ses deux bĂątons sur sa tĂȘte, sautant de toutes ses forces.
Eh bien, il a fallu environ vingt minutes pour ramener les gens au calme (vous voyez?), pour ramener les gens au calme. Je l’ai encore regardĂ©, et j’ai dit: «Maintenant, je–je ne peux rien faire d’autre que prier pour le garçon.» Et j’ai vu comme une ombre bleue au-dessus de lui, et j’ai regardĂ©, et dans la vision, il se tenait debout lĂ , sur ses pieds. Oh! frĂšre...?... Tous les dĂ©mons de l’enfer ne pouvaient pas empĂȘcher cela alors.
E-41 S’Il me disait que–que Georges Washington allait ressusciter du cimetiĂšre prĂ©sidentiel, j’inviterais le monde entier Ă  venir voir cela s’accomplir. C’est juste. Il est... J’ai vu des milliers et des milliers de visions, et je prendrais quiconque Ă  tĂ©moin: pas une seule n’a jamais failli. Cela ne peut faillir; c’est Dieu. Comment Dieu peut-Il faillir?
J’étais alors certain que le garçon allait ĂȘtre guĂ©ri, et je me suis dit: «Voici l’occasion pour moi, maintenant mĂȘme.» J’ai dit: «Combien ici voudront recevoir Christ comme leur Sauveur si ce garçon est rĂ©tabli?» Jusqu’à perte de vue, il y avait ces mains noires: des SonghaĂŻs, des Sothos, partout, comme cela, des Indiens, partout. Et j’ai dit: «LĂšve-toi, fiston. JĂ©sus-Christ te guĂ©rit.» Bien sĂ»r l’interprĂšte lui a dit ça, mais le garçon n’était mĂȘme pas mentalement normal. Il ne cessait donc de faire: «Uh! ba, ba, bla, bla», essayant d’exĂ©cuter une danse. Il pensait qu’on l’avait emmenĂ© lĂ  Ă  l’estrade pour faire le pitre, vous savez, pour danser. Je me suis donc avancĂ© et j’ai saisi la chaĂźne qu’on avait mise sur lui, par laquelle on le conduisait. J’ai dit: «LĂšve- toi, JĂ©sus-Christ te guĂ©rit.» Et le garçon s’est levĂ©.
E-42 Et alors, les larmes coulaient sur son ventre noir. Il s’est tenu lĂ  et regardait tout autour comme cela, pour la premiĂšre fois de sa vie. La foule Ă©tait tout simplement prise de frĂ©nĂ©sie. Il Ă©tait lĂ . Non seulement il Ă©tait guĂ©ri, redressĂ©, mais il Ă©tait dans son bon sens. Voyez-vous?
J’ai dit: «Combien parmi vous recevront JĂ©sus-Christ maintenant comme leur Sauveur personnel, Celui qui vous aime?» Et j’ai dit: «Levez-vous.» Trente mille purs indigĂšnes se sont levĂ©s Ă  la fois.
Vous les Canadiens, vous connaissez Ern Baxter, n’est-ce pas? FrĂšre Ern Baxter? Il Ă©tait assis juste lĂ  Ă  l’estrade. Et frĂšre Baxter a dit: «FrĂšre Branham, je crois qu’ils ont compris qu’il s’agit de la guĂ©rison physique.»
J’ai dit: «Je vais reprendre cela Ă  travers le...»
Et le vieux frĂšre Bosworth Ă©tait tout simplement en larmes. Il a dit: «FrĂšre Branham, a-t-il dit, le Saint-Esprit est tout simplement en train de m’îter la vie.»
Et j’ai dit: «Je ne voulais pas dire la guĂ©rison physique? Je voulais dire recevoir Christ comme Sauveur. Vous qui portez des idoles, si vous comprenez, brisez vos idoles par terre.» Et il y eut comme une tempĂȘte de poussiĂšre, quand ces idoles furent brisĂ©es. Trente mille purs indigĂšnes vinrent Ă  Christ en un seul appel Ă  l’autel. Pensez-y. C’est... disons trente, dix, vingt, trente... Eh bien, ce serait environ dix fois le nombre qu’il y eut Ă  la PentecĂŽte. C’est juste. Environ dix fois le nombre qu’il y eut Ă  la PentecĂŽte.
E-43 Et le lendemain matin le maire m’a appelĂ©, Ă  ma chambre d’hĂŽtel. Il a dit: «FrĂšre Branham, allez vite Ă  votre fenĂȘtre, du cĂŽtĂ© qui donne sur le lac.»
FrĂšre Bosworth Ă©tait lĂ . Il a dit: «FrĂšre Branham, j’estime...»
Et j’ai dit: «Eh bien, vous qui voulez qu’on prie pour vous, croyez tout simplement au Christ dont je parle.» Et j’ai offert une seule priĂšre d’ensemble. Eh bien, il n’y a eu qu’environ trois personnes Ă  l’estrade. J’ai offert une seule priĂšre d’ensemble, et on a estimĂ© Ă  vingt-cinq mille les miracles remarquables qui se produisirent en une seule fois. Vous voyez? Ils ne sont pas endoctrinĂ©s: «Nous sommes–nous sommes mĂ©thodistes. Nous sommes baptistes. Nous sommes presbytĂ©riens. Nous sommes unitaires, binitaires, trinitaires.» Et, oh! vous savez, toutes–toutes ces histoires-lĂ . Ils n’en savent rien. Ils cherchaient tout simplement un Dieu qui avait quelque chose, et qui pouvait rĂ©pondre. Voyez-vous?
E-44 Et puis, vous savez quoi? Je suis allĂ© Ă  la fenĂȘtre, et... descendant la rue... Si je dois vivre jusqu’à cent ans en ayant mon bon sens, je n’oublierai jamais cela. Il y avait sept grands camions britanniques (Je ne sais pas si vous savez ce que c’est ou pas, longs Ă  peu prĂšs comme d’ici jusqu’à ce mur-lĂ ) chargĂ©s de bĂ©quilles, de planches, de fauteuils roulants, de diffĂ©rents instruments qu’ils avaient amenĂ©s des jungles sur des centaines de kilomĂštres, et ils avaient fait des semaines en venant, comme cela. Tout cela Ă©tait dans les sept grands camions, entassĂ©s jusqu’en haut. Et derriĂšre ces camions venaient des Zoulous, des Sothos, des SonghaĂŻs, des Xhosas, et tous ces gens qui utilisaient ces–ces choses jusque la veille, ils descendaient la rue en chantant dans leur langue maternelle respective: «Crois seulement, tout est possible.» Oh! quel moment!
Vous les femmes canadiennes, vous ne faites pas ça, mais je vais dire ceci pour montrer ce qui se passe en AmĂ©rique. Les femmes amĂ©ricaines en arrivent Ă  un point oĂč chaque annĂ©e elles se dĂ©vĂȘtent un peu plus. Juste pour descendre jusqu’à... D’abord c’étaient des robes courtes, maintenant elles en sont Ă  des choses minuscules qui ont l’air de vĂȘtements d’hommes, et d’autres histoires qu’elles portent. C’est une disgrĂące. C’est une honte. C’est une... C’est–c’est... Une femme me parlait, disant: «FrĂšre Branham, je ne porte pas des shorts.» Elle a dit: «Je porte des pantalons.»
J’ai dit: «C’est pire. La Bible dĂ©clare que c’est une abomination pour une femme de porter un vĂȘtement d’homme.» C’est juste. Et j’ai dit: «Vous ne devriez jamais faire cela.»
Elle a dit: «Eh bien, on ne... Quand on va au magasin, vous ne pouvez acheter rien d’autre que ces vĂȘtements sexy.»
J’ai dit: «Un jour vous rĂ©pondrez Ă  la barre du jugement pour avoir commis adultĂšre. Vous pourriez ĂȘtre aussi pure que le lis vis-Ă -vis de votre mari. Vous pourriez ĂȘtre aussi pure que le lis envers votre petit ami. Mais la Bible dit, JĂ©sus a dit: ‘Quiconque regarde une femme pour la convoiter a dĂ©jĂ  commis un adultĂšre avec elle dans son coeur.’» Et j’ai dit: «Si vous vous exhibez lĂ  en Ă©tant habillĂ©e comme cela et que le pĂ©cheur vous regarde et vous convoite, qui est coupable, vous ou le pĂ©cheur? Et lui, il va rĂ©pondre pour cela, et avec qui a-t-il commis adultĂšre? Avec vous. Qui est coupable? Vous, pour vous ĂȘtre prĂ©sentĂ©e comme cela.» Et j’ai dit: «Vous serez coupable d’avoir commis un adultĂšre quand ce pĂ©cheur devra rĂ©pondre pour avoir commis adultĂšre.»
«Quiconque regarde une femme pour la convoiter a dĂ©jĂ  commis un adultĂšre avec elle.» Qui est coupable? Vous. C’est juste.
Cette femme a dit, elle m’a Ă©crit une lettre, elle a dit: «Monsieur Branham, on ne confectionne pas des vĂȘtements comme ceux dont vous parlez. C’est le seul genre...»
J’ai dit: «Mais il y a encore des tissus, et on vend des machines Ă  coudre; il n’y a donc point d’excuses pour cela. Voyez-vous? C’est juste.»
E-45 Ecoutez. J’aimerais dire ceci. Souvenez-vous tout simplement de ceci, si jamais les gens commençaient Ă  porter des shorts et tout au Canada. Vous voyez? Si jamais elles le faisaient, souvenez-vous tout simplement de ceci. Ces femmes indigĂšnes, les jeunes comme celles qui Ă©taient ĂągĂ©es, qui ne pouvaient distinguer leur main droite de leur main gauche, elles se tenaient lĂ , n’ayant qu’un chiffon sur elle. Elles Ă©taient nues au possible, elles ne savaient pas qu’elles Ă©taient nues. Mais Ă  l’instant mĂȘme oĂč elles ont acceptĂ© JĂ©sus-Christ comme leur Sauveur personnel, elles ont croisĂ© les bras [sur la poitrine] pour s’éloigner de la prĂ©sence des hommes.
Dites-moi alors pourquoi, si ces gens qui se disent pentecĂŽtistes ou chrĂ©tiens, ou mĂ©thodistes, ou baptistes... Comment expliquer que chaque annĂ©e vous prĂ©tendez avoir le mĂȘme Christ, et le mĂȘme Saint-Esprit, et vous cherchez Ă  vous exposer davantage chaque annĂ©e? Pourquoi est-ce que ce Saint-Esprit-lĂ  a amenĂ© une femme Ă  se couvrir pour s’éloigner de la prĂ©sence des hommes, et quand vous les voyez le jour suivant, elles ont sur elles une sorte de vĂȘtement? Pourquoi amĂšne-t-Il les unes Ă  porter des vĂȘtements et les autres Ă  les enlever? Dieu ne travaille pas comme cela. Il y a quelque chose qui cloche quelque part, frĂšres. Oh! la la! Ă©loignons-nous de nos conceptions mondaines et retournons Ă  l’Evangile. Amen. Retournons Ă  la VĂ©ritĂ©, Ă  la Parole. Il n’est pas Ă©tonnant que nous ne puissions pas avoir une Ă©glise. Comment Dieu pourrait-Il bĂątir une Ă©glise sur un tel fondement? Retournons Ă  la VĂ©ritĂ©, frĂšre, soeur.
E-46 Je suis vraiment dĂ©solĂ©. Je devrais appeler la ligne de priĂšre maintenant mĂȘme. Mais parlons. Etes-vous pressĂ©s? Inclinons la tĂȘte juste un instant. Pardonnez-moi, les amis, d’avoir pris tant de temps. Je deviens simplement... Je vous ai dit que je suis venu ici pour me reposer. Je suis un peu nerveux, et je suis venu pour me reposer, je... Excusez-moi.
Dieu trĂšs saint, nous venons maintenant nous prĂ©senter droit dans Ta sainte PrĂ©sence et devant le TrĂŽne de misĂ©ricorde. Nous sommes un peuple indigne, Seigneur. Tu es Dieu, plein de misĂ©ricorde, plein de bontĂ©. Sois prĂšs de nous pour nous pardonner. Quand mon coeur pense Ă  l’Afrique, Ă  l’Inde, ĂŽ Dieu, combien il saigne! Comment pourrais-je dĂ©penser des dizaines de milliers de dollars pour des choses insensĂ©es, alors que de pauvres petits enfants sont couchĂ©s lĂ  mourant, avec des ventres ballonnĂ©s, n’ayant rien Ă  manger? Ô Dieu, aide-nous Ă  comprendre. Comment pourrions-nous nous promener Ă  bord d’une flotte de cadillacs, en acheter des nouvelles chaque annĂ©e, et toutes ces choses, alors que nos frĂšres lĂ -bas prĂȘchent l’Evangile sans les chaussures aux pieds? Ils se tiendront ainsi au jour du Jugement. Que pouvons-nous faire? Et nous sommes lĂ  Ă  discuter pour savoir si nous devrions aller Ă  cette Ă©glise-ci ou Ă  celle-lĂ . Oh! AmĂ©rique, AmĂ©rique, combien de fois n’a-t-Il pas voulu planer sur toi?
E-47 Merci, PĂšre, pour le vĂ©ritable Esprit de Dieu, pour ce moment de communion autour des tĂ©moignages, avec les frĂšres, et ce grand petit endroit qui s’appelle Grande Prairie. Comme nous Te sommes reconnaissants pour ces aimables Scandinaves, Allemands, Indiens et tous les autres, qui se sont sĂ©parĂ©s des choses du monde, et qui T’ont consacrĂ© leur vie pour ĂȘtre Tes enfants bien-aimĂ©s, ne se souciant pas de ce que dit le monde, mais croyant que Tu es le Christ, le Fils de Dieu, essayant de mener des vies exemplaires devant le peuple afin que tous les hommes puissent voir Christ en eux. Nous Te remercions pour cela, PĂšre, alors que nous ouvrons la Parole. Nul homme ne peut L’ouvrir, Seigneur. Seulement, tout homme qui a assez de force physique pour tourner les pages pourrait le faire, mais nous lisons dans la Bible qu’Il y en avait Un qui Ă©tait assis sur le TrĂŽne...
E-48 [Espace non enregistrĂ© sur la bande–N.D.E.]... vie Ă  nos coeurs affamĂ©s. Nous avons soif de Toi, ĂŽ Dieu. Comme une biche soupire aprĂšs des courants d’eau, notre Ăąme a soif de Toi, ĂŽ Dieu. Brise-nous, brise notre Ă©goĂŻsme. Ôte le–le monde de nous, Seigneur, et fais de nous des chrĂ©tiens doux, humbles, aimables, ayant la crainte de Dieu. Notre esprit est tout brisĂ©. Ainsi il est Ă©crit: «Celui qui sĂšme en pleurant revient certainement avec allĂ©gresse, quand il porte de prĂ©cieuses gerbes.» C’est cela notre dĂ©sir, Seigneur.
BĂ©nis Grande Prairie, Seigneur. BĂ©nis ses ministres, bĂ©nis son peuple. Ô Dieu, je Te prie de faire d’eux des anges de misĂ©ricorde, des anges de LumiĂšre. Accorde-le, Seigneur, car nous vivons maintenant dans les scĂšnes de la clĂŽture. Tu viendras bientĂŽt et nous Le verrons. Alors tous nos troubles cesseront. En attendant, PĂšre, garde-nous oints de Ton amour et de Ton Esprit, nous donnant le Pain de Vie afin que nous puissions servir les autres. C’est dans ce but-lĂ  que nous le demandons dans nos coeurs, au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-49 Dans le Livre de l’Evangile de Matthieu, le chapitre 12, le verset 42, juste pour un petit contexte. J’ai honte de vous garder ici si longtemps, mais je–je sais qu’il ne me reste qu’une seule soirĂ©e. Et je–je... j’aurais souhaitĂ© que nous ayons beaucoup de temps. Je n’ai jamais encore eu l’occasion de vous prĂȘcher. D’habitude, je–je donne de petits tĂ©moignages, parce qu’alors je ne m’écarte pas... Quand vous prĂȘchez, vous ĂȘtes oint de cette façon-ci; le discernement, c’est comme ceci. Voyez-vous? Et vous vous secouez, pour passer de l’un Ă  l’autre.
Ainsi, juste pour vous parler un petit peu, je désire lire un petit passage des Ecritures ici parce que mes paroles failliront. Les Paroles de Dieu ne failliront pas.
Et la reine du Midi se lĂšvera, au jour du jugement, avec cette gĂ©nĂ©ration et la condamnera, parce qu’elle vint des extrĂ©mitĂ©s de la terre pour entendre la sagesse de Salomon, et voici, il y a ici plus que Salomon.
J’aimerais me servir de cela comme contexte: «Il y a ici plus que Salomon.» Si vous... Je vous demanderai de lire le chapitre prĂ©cĂ©dent ainsi que ce chapitre, quand vous rentrerez chez vous.
E-50 JĂ©sus rĂ©primandait ces pharisiens de Son temps, parce qu’ils avaient manquĂ© de Le reconnaĂźtre Lui qui Ă©tait leur Messie. Ils avaient Ă©tĂ© satisfaits. Et les gens de cette Ă©poque-lĂ , c’était Ă  bien des Ă©gards comme aujourd’hui, ils comptaient sur l’église pour leur salut. Eh bien, je dĂ©clare ceci: si vous ĂȘtes un catholique qui compte sur l’église pour le salut, vous ĂȘtes perdu. Si vous ĂȘtes un baptiste qui compte sur l’église pour le salut, vous ĂȘtes perdu. Si vous ĂȘtes un pentecĂŽtiste qui compte sur l’église pour le salut, vous ĂȘtes perdu. Mais si vous ĂȘtes catholique, pentecĂŽtiste ou baptiste, quoi que vous puissiez ĂȘtre, et que vous comptiez sur JĂ©sus-Christ pour le salut, vous ĂȘtes sauvĂ©. Car c’est par la foi que nous sommes sauvĂ©s. Voyez-vous?
E-51 Maintenant, aujourd’hui les gens sont arrivĂ©s au point oĂč ils comptent sur l’église pour le salut. L’église n’apporte pas le salut. Le salut vient de Christ. Voyez-vous? L’église n’a pas de salut; c’est Christ qui a le salut. Maintenant, j’aimerais dire ceci: les gens comptent sur l’église pour le salut, et qu’obtiennent-ils? Des credos et des organisations et–et ainsi de suite, et c’est la mĂȘme chose aujourd’hui. Ils Ă©taient donc satisfaits en croyant que c’était la volontĂ© parfaite de Dieu qu’ils aient... et ces credos et ainsi de suite, et de faire ces choses.
Ainsi donc, nous voyons qu’en ce temps-lĂ , JĂ©sus est venu, en Ă©tant le... parfaite [Espace non enregistrĂ© sur la bande–N.D.E] rĂ©ponse Ă  leur prophĂ©tie selon laquelle Il devait venir. Maintenant, nous admettrons tous que JĂ©sus n’est pas venu de façon contraire aux Ecritures. Il vint en parfaite conformitĂ© avec les Ecritures, mais de maniĂšre contraire Ă  la façon dont les sacrificateurs avaient dit aux gens qu’Il viendrait. Eh bien, le prophĂšte avait parlĂ© de... Par exemple, EsaĂŻe avait dit: «Toutes les montagnes bondissent comme de petits bĂ©liers, et les feuilles battent des mains; et les lieux Ă©levĂ©s sont abaissĂ©s, et les lieux abaissĂ©s sont Ă©levĂ©s», Ă  la venue de Jean-Baptiste.
E-52 Eh bien, j’imagine que les gens pensaient que Dieu ouvrirait tout simplement les corridors et qu’Il ferait descendre une Ă©chelle dorĂ©e avec un grand et puissant prophĂšte vĂȘtu de vĂȘtements sacerdotaux; et celui-ci descendrait et dirait: «Je suis la voix de celui qui crie dans le dĂ©sert. Je viens des corridors du Ciel pour saluer CaĂŻphe qui est ici pour [Espace non enregistrĂ© sur la bande–N.D.E] le grand travail qu’il a abattu», et les diffĂ©rents sacrificateurs pour le travail qu’ils ont fait. C’est Ă  cela qu’ils s’attendaient. Mais que s’est-il passĂ©? Un vieil homme des bois, au visage couvert de barbe, est sorti du dĂ©sert sans... Il Ă©tait allĂ© dans le dĂ©sert Ă  l’ñge de neuf ans; le fils de Zacharie, il avait eu une naissance particuliĂšre. Il sortit du dĂ©sert, et se tint lĂ , rĂ©primandant ces sacrificateurs et leur disant: «Race de serpents dans l’herbe, qui vous a appris Ă  fuir la colĂšre Ă  venir?» Fiou! Quel homme diffĂ©rent c’était! Voyez-vous? Qu’était-il? Il se tenait dans la boue qui lui arrivait jusqu’aux chevilles. Etait-il vĂȘtu d’habits somptueux? Il avait une peau de mouton enroulĂ©e autour de lui, avec une ceinture en peau de chameau. Mais, oh! la la! combien il a secouĂ© les rĂ©gions! Il avait l’Evangile. C’était tout Ă  fait diffĂ©rent.
Et les gens ont dit: «C’est un homme sauvage, il est en train de noyer les gens dans l’eau. Oui, il est un–il est... Oh! la la! quel drĂŽle de type est-ce!»
E-53 Puis, quand JĂ©sus vint... On Lui a collĂ© un sale nom d’un enfant illĂ©gitime, parce qu’étant nĂ© hors du saint mariage, un paria et ainsi de suite... Et Le voici venir, discernant les pensĂ©es des coeurs de gens, leur rĂ©vĂ©lant leurs pensĂ©es, connaissant leurs pensĂ©es, et faisant exactement ce que Dieu et les prophĂštes avaient dit qu’Il ferait. Alors les gens ont dit: «Cet Homme est un dĂ©mon.»
Vous voyez, les gens ont dit... Ils devaient donner une rĂ©ponse Ă  leur congrĂ©gation. Ils se tenaient lĂ . Ils... Il n’y avait pas le moindre doute qu’Il accomplissait ces choses, ils devaient donc faire quelque chose. Alors ils ont simplement dit... Au lieu d’étudier cela dans les Ecritures pour que... JĂ©sus a dit d’étudier les Ecritures. «Sondez les Ecritures. Ce sont Elles qui rendent tĂ©moignage de Moi», a-t-Il dit. Au lieu de faire cela, ils ont donnĂ© cette rĂ©ponse Ă  leur congrĂ©gation: «Il est BĂ©elzĂ©bul, le prince des dĂ©mons.»
Or, tout le monde sait qu’un diseur de bonne aventure est un dĂ©mon. C’est tout. C’est l’esprit du diable. Mais vous voyez, ils appelaient l’Esprit de Dieu l’esprit du diable. Et c’est la raison pour laquelle JĂ©sus leur a dit que c’était le blasphĂšme contre le Saint-Esprit et que cela ne pourrait jamais ĂȘtre pardonnĂ©. Voyez-vous?
E-54 Maintenant, Il avait donc accompli ces choses et ils Ă©taient... Il les rĂ©primandait parce qu’ils n’avaient pas cru cela. Ils–ils voulaient... Ils–ils ne pouvaient pas croire. Et pourtant il Ă©tait recommandĂ© aux Juifs de chercher ce genre de signe. Maintenant, la Bible ne dit-Elle pas que les Juifs cherchent les signes, et les Grecs la sagesse? Paul a dit: «Et nous prĂȘchons Christ crucifiĂ©.» Voyez-vous? Les Juifs cherchaient des signes, parce que c’est ce qui leur avait Ă©tĂ© recommandĂ© de faire. C’est la raison pour laquelle ils le faisaient, afin qu’ils ne puissent pas manquer leur Messie (Voyez-vous?); en effet, Il devait ĂȘtre un Signe pour l’Eglise, pour le peuple. Et Il avait fait exactement ce qu’Il Ă©tait censĂ© faire, et pourtant ils n’ont pas cru en Lui, Ă  cause de leurs traditions. Aussi JĂ©sus les rĂ©primandait-Il Ă  cause de leur incrĂ©dulitĂ©. Ils auraient dĂ» croire la chose, mais ils n’y ont pas cru.
Et nous voyons que dans toutes les gĂ©nĂ©rations, partout, dans toutes les gĂ©nĂ©rations, quand Dieu apparaĂźt, des signes surnaturels se produisent. Il n’y a jamais eu un rĂ©veil... Prenez celui de Luther, celui de Wesley, de qui que ce soit. La guĂ©rison divine et de grands signes et prodiges accompagnaient chaque rĂ©veil, parce que Dieu est surnaturel, et lĂ  oĂč il y a le surnaturel, le surnaturel est manifestĂ©. Et la raison pour laquelle c’est surnaturel est que l’Esprit surnaturel se saisit des gens et accomplit des choses surnaturelles. Voyez-vous? Dieu est un CrĂ©ateur, et s’Il est dans notre coeur, eh bien, l’Esprit dira toujours amen Ă  Sa Parole.
E-55 Bon, dans l’Ancien Testament ils avaient–ils avaient deux moyens pour savoir si un homme disait la vĂ©ritĂ©. PremiĂšrement, ils avaient la loi. Il y a les dix commandements. Mais quand un homme prophĂ©tisait et qu’ensuite... ou qu’un songeur avait un songe, ils avaient un autre moyen pour vĂ©rifier cela. Peu importe combien cela avait l’air bien (Voyez-vous?), ils avaient un moyen surnaturel. Dieu s’est toujours confirmĂ©. N’oubliez pas ceci. Voyez-vous? Dieu se confirme dans tous les Ăąges par le surnaturel.
Alors, voici venir un homme qui Ă©tait prophĂšte et il prophĂ©tisait, et avec sa thĂ©ologie cela semblait si rĂ©el. Cela avait l’air si rĂ©el que c’était parfait. Mais vous voyez, en ce temps-lĂ  cela faisait quatre cents ans qu’ils n’avaient pas eu un prophĂšte. Ils ont donc dit... Ils avaient un tas de thĂ©ologie humaine. Je ne dis pas ceci par manque d’égard, mais, mes frĂšres, c’est ce dans quoi nous nous sommes de nouveau retrouvĂ©s (Voyez-vous?), juste une conception humaine de ce que l’Eglise devrait ĂȘtre, de ce que Christ devrait ĂȘtre. Ce n’est pas pour ĂȘtre singulier. Si je dis cela juste pour ĂȘtre singulier, alors, que Dieu ait pitiĂ© de mon Ăąme, je devrais ĂȘtre ici Ă  l’autel. Mais je dois dire la vĂ©ritĂ©. Voyez-vous?
E-56 Maintenant, maintenant, suivez. Et les frĂšres qui sont dans le ministĂšre savent cela, quand un prophĂšte prophĂ©tisait, ou qu’un songeur avait un songe, peu importe combien cela avait l’air bien, on l’amenait d’abord Ă  ce qu’on appelait l’Urim Thummim. Eh bien, c’était le pectoral qu’Aaron portait–les douze pierres des douze tribus, qui Ă©taient suspendues Ă  un poteau dans le temple. On amenait ce prophĂ©tiseur ou ce songeur lĂ -bas. Et il prophĂ©tisait ou–ou plutĂŽt il racontait son songe devant l’Urim Thummim. Et si les lumiĂšres surnaturelles se mettaient Ă  scintiller–Dieu agissait sur ces douze pierres, qui formaient un faisceau de lumiĂšres comme un arc-en-ciel–c’était Dieu qui disait: «C’est vrai.» Mais si cela ne se produisait pas, alors on ne croyait pas la chose. Peu importe combien cela avait l’air bien, la chose Ă©tait fausse.
Maintenant, quand ce sacerdoce fut aboli, le sacerdoce d’Aaron, alors cet Urim Thummim fut ĂŽtĂ©. Mais dans ce sacerdoce-ci, le sacerdoce de MelchisĂ©dek, nous avons aussi un Urim Thummim. Peu importe combien un prĂ©dicateur peut vous dire que le temps des miracles est passĂ©, que le parler en langues n’existe pas en ce jour-ci, que le baptĂȘme du Saint-Esprit n’existe pas, la lumiĂšre n’apparaĂźtra pas sur l’Urim Thummim de Dieu. Et l’Urim Thummim de ce jour-ci, c’est la Bible.
E-57 Puisque la Bible dit que la chose est vraie, comment pouvez-vous dire que ce n’était que pour les apĂŽtres? Le jour de la PentecĂŽte, Pierre a dit: «Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ, pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s; et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, et pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.» Je peux vous montrer clairement lĂ  oĂč Dieu a donnĂ© Ă  l’Eglise la puissance de guĂ©rir les malades. Eh bien, que quelqu’un me montre lĂ  oĂč Il a dit: «Eh bien, Je vais retirer ça.» Montrez-moi ça, lĂ  oĂč ça se trouve. Ça n’existe pas.
La puissance est dans l’Eglise, mais l’Eglise a oubliĂ© cette puissance. Les gens ne l’exercent pas. Ils ne la mettent pas en pratique. Vous voyez donc, c’est devenu de nouveau une thĂ©ologie, une thĂ©ologie humaine. Et alors, cela ne concorde pas avec la Bible de Dieu. La Bible de Dieu demeure toujours la mĂȘme: «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais. Voici, Je suis avec vous tous les jours, mĂȘme jusqu’à la fin du monde.» Voyez-vous? Oh! c’est... «Celui qui croit en Moi, vivra quand bien mĂȘme il serait mort; et quiconque vit et croit en Moi ne mourra point. Crois-tu cela?» a-t-Il dit.
Marthe a répondu: «Oui, Seigneur, je crois que Tu es le Fils de Dieu qui devait venir dans le monde.»
Il a dit: «OĂč l’avez-vous enterrĂ©?...?...»
E-58 Quelque chose doit arriver quand la foi vĂ©ritable est suscitĂ©e avec la Parole de Dieu. C’est pourquoi, frĂšre, la Parole de Dieu a toujours raison. Mais ces prĂȘtres avaient embrouillĂ© la chose et avaient fabriquĂ© des traditions. «Nous sommes des pharisiens. Nous lavons les vases de cette façon-ci.»
«Nous sommes des sadducĂ©ens. Nous les lavons de cette façon-ci.» Oh! la la! Qu’est-ce? Tirant l’un de... C’est comme aujourd’hui: «Je suis mĂ©thodiste cette semaine, baptiste cette semaine-lĂ .» Vous savez quoi? C’est exactement comme amener un–un cadavre d’une morgue Ă  une autre. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©. Si vous adhĂ©rez aux Ă©glises, pourquoi n’oubliez-vous pas cela et ne faites-vous pas inscrire votre nom dans le Livre de Vie de l’Agneau dans le Ciel? C’est lĂ  que cela ne changera jamais. C’est juste Ă©crit avec le Nom et le Sang du Seigneur JĂ©sus-Christ dans le Ciel. LĂ -bas vous n’aurez pas Ă  changer cela en passant d’une Ă©glise Ă  une autre. Votre nom...
Il n’y a qu’une seule Eglise, une seule Eglise chrĂ©tienne, et il n’y a qu’une seule façon d’y entrer, ce n’est pas par une poignĂ©e de mains, ce n’est pas par une aspersion, ce n’est pas par une forme de baptĂȘme d’eau; mais c’est par un seul Esprit que nous sommes tous baptisĂ©s pour former un seul Corps, et devenir des membres du Corps de Christ.
E-59 Maintenant, mais vous voyez, ils ont adopté des traditions et ils ont rendu sans effet les commandements de Dieu.
JĂ©sus essayait de leur dire: «Je suis venu exactement tel que le prophĂšte avait dit que Je viendrais, et vous n’avez pas voulu le croire.»
Et juste aprĂšs, ils ont dit... ils ont dit: «Nous voulons voir un signe de Ta part. Nous voulons voir un signe.» Oh! dans chaque–dans chaque gĂ©nĂ©ration Dieu a eu des dons dans Son Eglise. Maintenant, nous remarquons (avant que nous n’abordions notre texte), Il a parlĂ© de Jonas. Et bien des gens ont toujours pensĂ© que Jonas est un homme qui est passĂ© Ă  cĂŽtĂ© de la volontĂ© de Dieu. Je ne pense pas qu’un homme qui marche dans la volontĂ© de Dieu puisse passer Ă  cĂŽtĂ© de la volontĂ© de Dieu. Je ne crois pas qu’un homme qui marche dans l’Esprit puisse passer Ă  cĂŽtĂ© de la volontĂ© de Dieu. Il pourrait penser l’avoir fait, mais Dieu fait concourir tout cela parfaitement. Il conduit toutes choses Ă  bonne fin.
E-60 Certains d’entre vous ministres, vous vous ĂȘtes dit: «Oh! la la! pourquoi suis-je venu Ă  cet endroit? Que s’est-il passĂ© par ici? Pourquoi ai-je laissĂ© ceci? Mais je me suis senti conduit Ă  le faire.» Aujourd’hui je parlais Ă  un petit prĂ©dicateur, un frĂšre qui est ici Ă  l’estrade, qui quittait une Ă©glise pour aller chez les Indiens, et lĂ  il doit tout simplement aller çà et lĂ , partout oĂč il peut. Il a laissĂ© une belle Ă©glise. Il a dit qu’il s’est senti conduit Ă  le faire.
J’ai dit: «Fiston, il faut t’en tenir Ă  la maniĂšre dont tu es conduit. Eh bien, cela importe peu si tu dois ĂȘtre Ă©tendu Ă  plat ventre, et boire de l’eau plate, et manger des biscuits secs, ou que tu aies Ă  manger du poulet trois fois par jour, reste dans la volontĂ© de Dieu.» C’est juste. Peu importe le prix, il faut s’en tenir Ă  cela. C’est Ă  cela que Dieu vous a appelĂ©. Maintenant, nous voyons que c’est vrai. Eh bien, remarquez autre chose.
E-61 Nous voyons donc qu’Il s’est rĂ©fĂ©rĂ© Ă  Jonas. Il a dit: «Ce qui arriva au temps de Jonas... Une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre cherche un signe. Il lui en sera donnĂ© un. Ce qui arriva au temps de Jonas...» Eh bien, Jonas, nous savons, et c’est ce qu’on pense, que Dieu l’a envoyĂ© Ă  Ninive, mais il a pris le chemin vers Tarsis. On pense que le prophĂšte avait rĂ©trogradĂ©. Il n’avait pas rĂ©trogradĂ©.
Il n’y a pas longtemps, je lisais quelque chose Ă  son sujet. Et cela avait l’air trĂšs bien pour moi, voici ce qui Ă©tait dit. Jonas est montĂ© dans le bateau et il est allĂ©... Et les gens pensaient qu’il Ă©tait hors de la volontĂ© de Dieu, mais il Ă©tait dans la volontĂ© de Dieu. Nous savons qu’une tempĂȘte s’est levĂ©e, et on lui a liĂ© les mains derriĂšre, ainsi que les pieds; et on l’a jetĂ© dans l’eau. Et Dieu a fait venir une grosse baleine, ou plutĂŽt un grand poisson, qui l’a avalĂ©.
E-62 Et tout le monde sait qu’aprĂšs qu’un poisson a mangĂ©, d’habitude il va au fond de l’eau, et lĂ , il fait reposer ses nageoires, ses flotteurs, ses nageoires, au fond de l’eau. Donnez Ă  manger Ă  votre petit poisson rouge et observez ce qui se passe. Il remplit son petit ventre, il descend directement, et il fait reposer ses petites nageoires au fond et–et se repose un petit moment. Voyez-vous? Son ventre est plein, alors il–il descend pour se reposer. Eh bien, quand cette baleine eut le ventre plein de ce prĂ©dicateur, elle–elle est descendue directement au fond de la mer pour se reposer.
Et j’ai toujours pris Jonas en pitiĂ©. Vous savez, Jonas... S’il y a quelqu’un qui avait raison de parler des symptĂŽmes... Beaucoup d’entre nous disent: «Eh bien, on a priĂ© pour moi, mais je suis toujours malade.» Qu’est-ce que cela a Ă  voir avec la chose? Il vous est demandĂ© de croire, pas de sentir, mais de croire. Et vous direz: «Eh bien, on a priĂ© pour moi, il y a deux soirĂ©es ma main n’allait pas bien, et il n’y a pas de changement. Je pense que j’ai manquĂ© la chose.» Eh bien, vous l’aviez manquĂ©e dĂšs le dĂ©part. Voyez-vous? Si vous aviez cru dĂšs le dĂ©part, vous n’auriez pas du tout fait attention Ă  cela. Voyez-vous?
E-63 Vous parlez des symptĂŽmes, Jonas en avait vraiment. Ecoutez ceci: eh bien, il Ă©tait lĂ  au fond dans le ventre de la baleine, les mains liĂ©es derriĂšre, les pieds liĂ©s aussi, dans une mer houleuse, probablement Ă  quarante brasses de profondeur dans la mer, dans le ventre de la baleine, baignant dans la vomissure de la baleine. Qu’il se retourne de ce cĂŽtĂ©-ci, c’était le ventre de la baleine; qu’il se retourne de l’autre cĂŽtĂ©, c’était le ventre de la baleine; partout qu’il se retourne, c’était le ventre de la baleine. Personne ici ce soir n’est dans une aussi mauvaise posture, j’en suis sĂ»r. Oh! oĂč qu’il se retourne, c’était le ventre de la baleine.
Mais savez-vous ce qu’il a dit? Il a refusĂ© de regarder cela. Il a dit: «Ce sont des vanitĂ©s mensongĂšres; mais je regarderai une fois de plus Ă  Ton saint temple, Seigneur.» Oh! la la!
Jonas savait que lors de la dĂ©dicace de ce temple, Salomon avait priĂ© et dit: «Ô Dieu, quand Ton peuple aura des ennuis quelque part et qu’il regardera Ă  ce saint temple et priera, alors exauce des cieux.» Et Jonas avait confiance que cet homme avait la foi en Dieu, et Dieu a entendu la priĂšre de Salomon. Et Dieu a gardĂ© cet homme en vie pendant trois jours et trois nuits dans le ventre de cette baleine, et la baleine l’a amenĂ© Ă  bon port. Je ne sais pas si Dieu avait placĂ© une bombonne d’oxygĂšne lĂ  Ă  l’intĂ©rieur, je ne sais pas ce qu’Il avait fait, mais Il l’a gardĂ© en vie.
E-64 Et si Jonas, dans de telles circonstances, dans cette situation-lĂ , a pu regarder Ă  un temple construit par l’homme et pour lequel un homme avait priĂ©, Ă  combien plus forte raison devrions-nous ce soir, dans ces circonstances, dĂ©tourner nos regards d’un temple, et les tourner vers le TrĂŽne oĂč Dieu est assis, et oĂč JĂ©sus est Ă  la droite de Dieu avec Son propre vĂȘtement ensanglantĂ©, intercĂ©dant pour ce que nous professons, assis en tant que le Souverain Sacrificateur sur un TrĂŽne. Alors les symptĂŽmes ne reprĂ©sentent rien pour nous. Dieu l’a dit et c’est tout.
JĂ©sus est assis lĂ  ce soir pour faire votre confession juste devant Dieu. Il est le Souverain Sacrificateur qui intercĂšde sur base de notre confession. Vous devez croire la chose et la confesser, que c’est ainsi, et alors JĂ©sus peut se mettre au travail pour vous sur cette base-lĂ .
E-65 Oh, oui. Dieu l’a gardĂ© en vie pendant trois jours et trois nuits. Et alors nous le voyons. Et il nous est rapportĂ© que tous les Ninivites s’étaient dĂ©tournĂ©s de Dieu et s’étaient mis Ă  adorer des animaux, ce qui est une caractĂ©ristique paĂŻenne, et ils Ă©taient... Presque toute Ninive Ă©tait bordĂ©e par la mer, et de ce fait leur occupation Ă©tait la pĂȘche. Et le dieu de la mer Ă©tait la baleine. C’était la plus grande espĂšce qui vivait dans le–dans l’ocĂ©an, et c’était le dieu de l’ocĂ©an.
Un jour, dans l’avant-midi, alors que tout le monde Ă©tait lĂ  en plein air, faisant la pĂȘche, des milliers d’entre eux Ă©taient en train de pĂȘcher, tout Ă  coup, le grand dieu baleine est apparu. Il a filĂ© vers le rivage et a tirĂ© sa langue, et le prophĂšte est sorti directement de sa bouche en marchant. Certainement, ils se sont repentis. Certainement. Le dieu de la mer a directement vomi le prophĂšte. Dieu sait comment faire les choses. Il a donc dĂ» le mettre dans le ventre de la baleine, ne voyez-vous pas cela?
E-66 Ainsi Jonas ne s’était pas mal conduit vis-Ă -vis de Dieu. Il n’était pas passĂ© Ă  cĂŽtĂ©... Il–il Ă©tait prĂ©occupĂ© par les affaires de Dieu. Dieu a fait cela pour montrer qu’Il Ă©tait Dieu. Il a permis qu’il sorte de la bouche d’une baleine en marchant directement sur le rivage, et c’était le dieu qui apportait le prophĂšte. Certainement que les gens devaient Ă©couter Jonas. Je peux le voir–le voir parcourir les rues, avec cette calvitie luisante, disant: «‘Repentez-vous, sinon dans quarante jours cette ville sera dĂ©truite.» Eh bien, ils ont mis le sac sur leurs animaux. Ils se sont repentis. Absolument.
Oh! JĂ©sus y a fait allusion, disant: «Une... mĂ©chante et...» Je vais... Ecoutez ceci. Il a dit: «Une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre cherche des signes.» On cherche des signes: tout le monde doit avoir un signe. Celui-ci a un... «Une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre...» Je vais vous dire une chose; si vous voulez bien Ă©couter attentivement, vous vous rendrez compte qu’Il parlait de cette gĂ©nĂ©ration-ci: une... mĂ©chante et adultĂšre... comme Sodome.
E-67 Il y a quelques semaines je me trouvais Ă  Los Angeles, dans un grand rĂ©veil, lĂ -bas devant les AssemblĂ©es de Dieu, dans la salle municipale de Long Beach. J’ai pris un journal, et lĂ -bas l’homosexualitĂ© a augmentĂ© de quarante pour cent, des hommes ayant perverti le cours naturel de la vie. Ecoutez, les nations sont en train de s’effondrer. Le pĂ©chĂ© a pris le dessus. Que font-ils Ă ...? Qu’ont-ils fait tout du long Ă  l’Eglise de Dieu? Ils se sont moquĂ©s d’eux, ils les ont traitĂ©s de saints exaltĂ©s, de fanatiques pentecĂŽtistes. Ils se sont attirĂ© cela. Les nations se sont attirĂ© cela.
Toutes ces nations doivent disparaĂźtre, car un Royaume arrive. AllĂ©luia. (Vous allez me traiter de saint exaltĂ© de toute façon, vous feriez donc mieux de vous y habituer maintenant mĂȘme.) Oui, je crois en cela. Il y a un Royaume qui vient, ainsi qu’un Roi. Oh! la la!
E-68 Nous voyons que JĂ©sus a dit: «Une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre cherche des signes, et ils en auront.» Ils auront le signe, cette gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre. «Car comme Jonas fit trois jours et trois nuits dans le ventre du grand poisson, de mĂȘme le Fils de l’homme doit ĂȘtre...»
Quel genre de signe cette gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre recevra-t-elle? Le signe de la rĂ©surrection. Amen. C’est ce que nous voyons maintenant. Christ vivant parmi nous, le signe de la rĂ©surrection. Amen. Le Christ de GalilĂ©e faisant les mĂȘmes choses, les mĂȘmes oeuvres parmi Son peuple, vivant parmi les mortels, accomplissant les signes du Dieu vivant parmi eux. Cette gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre dans laquelle nous vivons a reçu le signe de Jonas, la rĂ©surrection, la puissance de rĂ©surrection qui peut Ă©lever un pĂ©cheur de la vie du pĂ©chĂ©, en prenant des femmes pĂ©cheresses, incroyantes, impies, possĂ©dĂ©es de dĂ©mons, et en faire des croyantes. Prendre des hommes qui sont aussi bas et moralement vils, et en faire des gentlemen. Ce qui arriva en ce jour-lĂ , une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre recevrait un signe, et ce serait le signe de la rĂ©surrection.
E-69 Rappelez-vous le message d’hier soir ou plutĂŽt d’hier aprĂšs-midi, nous avons montrĂ© que nous vivons dans les derniers jours, dans les jours du signe de la postĂ©ritĂ© d’Abraham qui reçoit le dernier signe. Je demanderais Ă  n’importe quel homme ou femme de me montrer un seul signe qui a Ă©tĂ© promis dans la Bible en dehors de ce dernier signe. Montrez-moi ce que c’était, ce qu’Abraham... Il passa par la justification, l’ñge de Luther, la sanctification, l’ñge de Wesley; le Saint-Esprit, l’ñge pentecĂŽtiste, confirmant, plaçant les dons dans Son Eglise; et ensuite Il est apparu avec le dos tournĂ©, Il a discernĂ© les pensĂ©es du coeur de Sara qui Ă©tait derriĂšre Lui comme cela. Et la chose suivante c’est le feu qui est tombĂ© sur les incroyants, et la transfiguration du corps d’Abraham et des autres pour recevoir le fils promis.
Sondez les Ecritures et montrez-moi. Nous sommes au temps de la fin, Ă©glise. Nous sommes au bout du chemin. Des moqueurs, des impies (Excusez-moi, je–je ne cherche pas Ă  vous crier dessus), mais des moqueurs, des signes du temps de la fin que nous voyons maintenant, des coeurs pervertis, des pensĂ©es perverties, opposĂ©s Ă  Dieu: «EmportĂ©s, enflĂ©s d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu. DĂ©loyaux, calomniateurs, intempĂ©rants, ennemis des gens de bien.» Vous dites que ce sont des communistes. Il s’agit de ceux qui confessent ĂȘtre des chrĂ©tiens. Juste au verset suivant, la Bible dit: «Ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais reniant ce qui en fait la force. Eloigne-toi de ces hommes-lĂ .» C’est l’Ecriture. Il les a amenĂ©s Ă  ce signe-lĂ .
E-70 Et puis, nous voyons ensuite qu’Il a alors parlĂ© du temps de Salomon. Dans chaque gĂ©nĂ©ration Dieu a eu des dons, tout au long des Ăąges. Eh bien, remarquez au temps de Salomon. Vous tous, lecteurs de la Bible, vous savez que c’était l’ñge d’or d’IsraĂ«l. Dieu leur a envoyĂ© un don. Ils y ont cru. Au temps de Salomon il n’y avait point de guerre. Tout le monde avait peur, parce que le peuple Ă©tait d’un seul coeur, d’un mĂȘme accord. Dieu a donnĂ© Ă  Salomon un don de discernement qui Ă©tait si puissant que chaque personne en IsraĂ«l, eux tous, y croyaient. Ils ont construit le temple. Il n’y avait point de guerre, et les nations leur envoyaient des dons et tout. Je dirais ceci: comme ils croyaient et que leur popularitĂ© s’était rĂ©pandue dans le monde entier, c’était la nation la plus puissante du monde.
Je dirais ce soir que le Canada, que les Etats-Unis, nos espoirs ne sont pas bĂątis sur quelque chose tel que nous pourrions nous retirer dans un abri antiaĂ©rien pour nous mettre Ă  l’abri des bombes atomiques. Comment pourriez-vous creuser pour y Ă©chapper? Eh bien, celles que nous connaissons feraient dans le sol un trou de cent cinquante pieds [45 m] sur une surface de cent miles carrĂ©s [160 kmÂČ]. Ça, ce sont celles que nous connaissons. Que dire de celles que nous ne connaissons pas? Eh bien, si vous creusiez Ă  cinq mille pieds [1524 m], vous... Eh bien, bien sĂ»r, vous vous retrouveriez dans la lave. Mais si vous alliez Ă  quinze cents pieds [457 m], eh bien, la secousse que cela causerait briserait chaque os de votre corps. Il est impossible de creuser pour y Ă©chapper. L’heure est venue.
Mais nous avons effectivement un abri antiaĂ©rien. Il n’est pas fait d’acier; il est fait de plumes: «Nous demeurerons sous Ses ailes.» Quand ces bombes seront larguĂ©es, nous serons dans la Gloire. Mais remarquez que nous sommes maintenant en cette heure.
E-71 Maintenant, qu’arriverait-il si tous les... le Canada, tous les Etats-Unis, nous tous ici ensemble, si nous croyions au don que Dieu nous a donnĂ©, le Saint-Esprit? Eh bien, vous n’auriez pas Ă  vous inquiĂ©ter au sujet de la Russie. Eh bien, les nations nous craindraient. Dieu leur enverrait la terreur. Il a fait cela quand Il est allĂ© en Palestine. Vous souvenez-vous de ce que Rahab la prostituĂ©e a dit aux espions? «La terreur... il ne reste plus de vie en nous, parce que nous avons appris ce que Dieu a fait pour vous.» Dieu peut faire la mĂȘme chose, mais que cherchons-nous Ă  faire? A accomplir nos propres rĂ©alisations. Pourquoi ne pas accepter la maniĂšre de faire de Dieu?
Qu’arriverait-il ce soir au Canada si tous les hommes et toutes les femmes qui confessent ĂȘtre chrĂ©tiens se rĂ©unissaient, priaient et acceptaient le baptĂȘme du Saint-Esprit? Les nations auraient tellement peur du Canada. Rien qu’avec une toute petite poignĂ©e de gens qui sont ici, et le trĂšs grand dominion que vous ĂȘtes; mais les nations s’agenouilleraient devant vous–devant vous. Certainement, c’est ce qui arriverait. C’est tout simplement parce que nous n’acceptons pas la chose, c’est tout. Au temps de Salomon ils ont tous acceptĂ© cela.
E-72 Pourriez-vous vous imaginer tout le monde qui traversait la Palestine dire: «Oh! avez-vous dĂ©jĂ  assistĂ© aux services Ă  l’église?»–Oh! bien, certainement, j’adore ailleurs. –Peu importe lĂ  oĂč vous adorez. –Oh! j’ai entendu parler de votre...Venez. Venez voir le grand don que Dieu nous a donnĂ©. Oh! nous avons un... Notre Dieu est un Dieu vivant. Notre Dieu nous a donnĂ© un don glorieux. Oh! il est sur l’un de nos frĂšres. Nous avons fait de lui le roi. Et il vous faudrait venir voir ce don! Oh! il est parfait. C’est un don de discernement. Et les gens viennent voir cela. Oh!En ce temps-lĂ , ils n’avaient pas la tĂ©lĂ©vision (Dieu soit louĂ©!) Et ainsi... ou les choses que nous avons aujourd’hui. Et la seule façon dont ils pouvaient savoir ces choses, c’était en faisant circuler les nouvelles de bouche Ă  oreille, et par les caravanes pendant qu’elles traversaient le pays. Et partout oĂč les gens passaient pour le commerce et les Ă©changes, et ainsi de suite, les gens partaient en disant: «Vous devriez aller en IsraĂ«l. Oh! vous devriez voir ce que leur Dieu a fait. Il a placĂ© Son Esprit sur un homme, et cet homme a la sagesse, le discernement. C’est si puissant que rien ne peut tenir devant lui.» Quelle chose glorieuse Ă©tait-ce! Oh! les gens Ă©taient dans l’étonnement. Toutes les nations avaient peur. Elles envoyaient des milliers de brebis et de boeufs et tout, pour faire la paix avec eux. «Nous ne voulons pas que ces gens se mettent en colĂšre contre nous, car vous savez qu’il est Ă©crit qu’il vaut mieux pour vous qu’on suspendĂźt Ă  votre cou une meule de moulin, vous savez, et qu’on vous jetĂąt...»
E-73 Ainsi la nouvelle parvint finalement jusqu’à SĂ©ba. C’est de l’autre cĂŽtĂ© du dĂ©sert du Sahara, dans le Midi. «La reine du Midi», JĂ©sus s’y est rĂ©fĂ©rĂ©. Et alors il a dit que lorsque cette petite reine... Tout le monde qui venait et qui passait, avec ces grandes caravanes de chameaux et tout, tout le monde disait: «Eh bien, comment les choses se passent-elles lĂ  dans cette nation?»
Tout le monde disait: «Eh bien, trÚs bien.»
«Mais vous devriez vous rendre en IsraĂ«l. Oh! c’est la chose la plus magnifique que vous ayez jamais vue. Leur Dieu a placĂ© Son Esprit sur l’un des frĂšres, et ces gens sont d’un commun accord (Oh! la la! VoilĂ .) Tous les IsraĂ©lites croient en lui.»
Oh! si seulement nous pouvions ĂȘtre d’un commun accord, mettre nos coeurs... Pas parce que nous sommes mĂ©thodistes, baptistes, presbytĂ©riens, mais placer nos coeurs sur le don, le Saint-Esprit. D’un commun accord, les mĂ©thodistes y croient, les baptistes y croient, les pentecĂŽtistes y croient, les presbytĂ©riens y croient, les catholiques y croient. Oh! la la! Ne serait-ce pas un... Oh! ce serait le millĂ©nium.
E-74 Certainement, d’un commun accord. «Tout le monde y croit. Vous devriez simplement les voir. Oh! oh! la la! leur Dieu dĂ©verse Sa sagesse sur cet homme. Vous n’avez jamais rien vu de pareil. Rien ne peut tenir devant lui. Et ce n’est qu’un homme; mais c’est l’Esprit de Dieu qui est sur lui.»
Eh bien, comment la foi vient-elle? En écoutant. La petite reine demandait: «Est-ce juste?» Oui, la foi...
Puis la caravane suivante est venue. «Un instant. Avez-vous Ă©tĂ© en IsraĂ«l?» –Oui. –Est-ce...?–Oh! c’est certainement vrai. Vous n’avez jamais rien vu de pareil dans votre vie. Je me suis tenu un jour lĂ  dans la rĂ©union, et j’ai vu cet homme exercer le discernement sur les gens au point que... C’était forcĂ©ment quelque chose de surnaturel.
–Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice.
Vous voyez? Vous voyez, la foi vient en Ă©coutant, en Ă©coutant la Parole de Dieu. Maintenant, elle a commencĂ© Ă  avoir un grand dĂ©sir d’aller voir par elle-mĂȘme.
E-75 Maintenant, souvenez-vous, elle devait affronter beaucoup d’obstacles. PremiĂšrement, elle Ă©tait une paĂŻenne. Eh bien, elle devait aller Ă  son Ă©glise pour obtenir la permission de partir. Prenons–suivons-la pour un moment, qu’en diriez-vous?
Elle va lĂ . Elle dit: «Saint rĂ©vĂ©rend pĂšre, j’ai appris qu’il y a une grande puissance surnaturelle lĂ  en IsraĂ«l. Ils sont en train d’avoir un rĂ©veil. Et on m’apprend que leur Dieu a placĂ© Son Esprit sur un homme et que cet homme accomplit des oeuvres qu’un homme ne peut pas accomplir. Ça doit ĂȘtre leur Dieu qui fait cela.»
Je peux l’entendre dire: «Hum! non, non», l’évĂȘque, vous savez. «Ma fille, te rends-tu compte que ta grand-mĂšre Ă©tait membre de cette Ă©glise? Ton arriĂšre-grand-mĂšre Ă©tait membre de cette Ă©glise; son arriĂšre-grand-mĂšre Ă©tait membre de cette Ă©glise. Tu es membre ici. Et tu es une haute personnalitĂ©. Tu es une reine. Ne t’associe jamais Ă  cette bande de saints exaltĂ©s (Vous savez, mes amis, Ă  cette, excusez-moi pour ça, Ă  cette ‘bande’) lĂ -bas parce qu’ils ne sont qu’un petit...»
E-76 –Oh! mais, mon seigneur, on m’apprend qu’ils–ils... l’Esprit de leur Dieu est sur un homme (Voyez-vous?), et qu’ils sont–et qu’ils–et que cet homme accomplit des oeuvres que Dieu accomplit, que leur Dieu accomplit.
–Eh bien, Ă©coute, ma chĂšre reine. Je suis ton pĂšre l’évĂȘque; et si pareille chose existait, c’est dans notre congrĂ©gation que cela arriverait.
Vous savez, ces esprits ne meurent pas. Ils continuent Ă  vivre. Voyez-vous? «Cela arriverait parmi nous, si pareille chose existait; mais Ă©tant donnĂ© que ce n’est pas notre dĂ©nomination, oh! bien sĂ»r, ça ne vaut rien. Ce n’est que de l’émotion. C’est probablement de la tĂ©lĂ©pathie. Oh! nous avons entendu parler de telles histoires, mais ce sont des rumeurs. N’y prĂȘtez pas attention.»
Cela ne l’a pas convaincue. Elle a dit: «Mais, mon seigneur, Ă©coutez, on m’apprend que c’est un Dieu vivant.»
–Ma chùre, considùre–considùre les dieux que nous avons ici.
–Oui, c’est juste. Tous ces livres et ces dieux, mais je n’ai jamais rien vu agir en eux. Grand-mĂšre n’a rien vu agir en eux, et sa grand-mĂšre n’a rien vu agir en eux. Ils ne sont qu’un tas de paroles. Ils ne sont qu’un tas d’idoles. Mais on m’apprend que lĂ -bas c’est un Dieu vivant qui vit dans des ĂȘtres humains. (Amen!) Je veux voir quelque chose de rĂ©el. (Quelle Ăąme vaillante!) Je veux voir quelque chose qui a la Vie, pas une idole morte, pas une thĂ©ologie morte et formaliste.»
E-77 «Je crois en Dieu, le PĂšre Tout-Puissant, le CrĂ©ateur des cieux et de la terre; je crois dans la sainte Ă©glise catholique romaine...» Et dire que c’est ça le symbole des apĂŽtres? Montrez-moi dans la Bible quelque chose de semblable au symbole des apĂŽtres. La Bible n’a pas un seul mot de cela. C’est juste. C’est une thĂ©orie fabriquĂ©e par l’homme. Il n’y a pas... Je n’ai pas l’intention d’ĂȘtre mĂ©chant, lĂ ; je–je voudrais simplement vous dire la vĂ©ritĂ©. Mais avant que vous ne puissiez faire tenir une planche, vous devez y enfoncer le clou, et river le clou, et nous devons river celui-ci. Voyez-vous? Qui a jamais entendu une chose comme le symbole des apĂŽtres...?... Non, c’est un non-sens.
Tous ces credos, ils ne vous amÚnent nulle part. Vous les avez récités pendant des années et vous continuez à errer dans le péché et à tùtonner dans les ténÚbres, ayant une apparence de la piété. Et quand le Saint-Esprit accomplit quelque chose, vous appelez cela un démon. Vous vous scellez constamment loin de Dieu...?... Ecoutez, frÚre et soeur, ne soyez pas comme cela. Réveillez-vous. Nous sommes au temps de la fin.
E-78 «Oh! a-t-il dit, eh bien, ma chĂšre, si des miracles devaient s’accomplir, notre–notre Ă©glise les aurait ici.» Cela ne l’a pas convaincue. «Maintenant, souviens-toi, tu es une reine. Tu fais partie des Rebeccas (ou d’une certaine autre association. Tu es membre des Kiwanis ou...) Tu ne peux pas t’associer Ă  des rebus d’une aussi basse condition que–que cette bande qui est lĂ -bas.» Vous voyez?
On vous flanque cela au visage. Membre de quoi? Je prĂ©fĂ©rerais ĂȘtre membre du Corps de mon Dieu et jeter toutes vos associations Ă  la poubelle. C’est juste. Prenez position pour Christ. «Sur Christ, le Roc solide, je me tiens. Tout autre terrain n’est que sable mouvant.» Tout ce qui est contraire Ă  cette Parole, que cela... «Que toute parole d’homme soit un mensonge, a dit Dieu, et la Mienne la VĂ©ritĂ©.» C’est juste. Certainement. Que toute parole d’homme soit reconnue pour mensonge.
E-79 Eh bien, son petit coeur avait toujours faim. Vous savez, quand vous avez faim, Dieu frayera une voie pour vous. Certaines personnes disent: «N’allez pas vers ces gens-lĂ . Ce sont des pentecĂŽtistes.» Qu’est-ce que ça change? Dieu parle Ă  votre coeur, allez de toute façon. Personne ne doit demander Ă  l’évĂȘque si vous pouvez aller ou pas. C’est Dieu qui vous parle. Qui va vous juger, l’évĂȘque ou Dieu? Voyez-vous?
Maintenant, premiĂšrement, vous savez, elle a dit: «Eh bien, j’irai de toute façon.»
–Eh bien, nous allons effacer ton nom du registre.
–Eh bien, effacez-le. C’est exact. Je vais–je vais y aller. Je vais y aller, parce que quelque chose au-dedans de moi a faim. (Oh! quand la profondeur appelle la profondeur, au bruit de Tes cataractes...) Je vais y aller de toute façon.
–Eh bien, vas-tu amener la disgrñce sur la religion de ta mùre?
«La religion de ma mĂšre ou pas la religion de ma mĂšre, il y a quelque chose dans mon coeur qui me dit d’aller voir par moi-mĂȘme. Je ne vais pas rester ici Ă  critiquer la chose avec vous. Je vais aller voir par moi-mĂȘme. (Quelle Ăąme vaillante! C’est ce qu’il faut faire.) Je vais acheter le rouleau de chaque prophĂšte hĂ©breu qui ait jamais parlĂ©. Je vais voir ce qu’était leur Dieu. Et si leur Dieu est rĂ©el et qu’Il est descendu (comme Il avait fait pour ces prophĂštes-lĂ ) sur cet homme, je dirai: ‘Il est Dieu.’» Amen. VoilĂ  comment s’y prendre. Sondez les Ecritures, voyez si la chose est juste ou pas. Amen. (Je ne suis pas en train de dire amen Ă  moi-mĂȘme, mais «amen» veut dire qu’il en soit ainsi.) Je–je le crois de tout mon coeur.
E-80 Tenez, maintenant, elle devait affronter beaucoup d’obstacles. Je peux la voir rassembler ses petits chameaux, son groupe de petites servantes, ainsi que son groupe d’eunuques. Et alors, elle a dit: «Vous savez quoi? Je vais lĂ -bas, je vais aller voir. Et si la chose est vraie, je vais soutenir cela.» Elle a chargĂ© donc ses chameaux d’or, d’encens, d’argent et de matiĂšres prĂ©cieuses. Alors, elle a dit: «Quand j’arriverai lĂ , si la chose est vraie, je vais soutenir cela. Sinon, je peux ramener mon argent.» C’est une bonne leçon pour les pentecĂŽtistes. Vous soutenez des programmes Ă  la tĂ©lĂ©... Ă ... Ă  ces radios qui sont lĂ  tout autour, qui se moquent de vous, et qui vous traitent ensuite de saints exaltĂ©s. C’est juste. Soutenez votre pasteur; soutenez votre Ă©glise; soutenez la cause qui soutient les bonnes choses. C’est juste.
Elle a dit: «Si la chose n’est pas juste, je vais ramener mon argent. Si c’est juste, j’y dois quelque chose.» C’est le sentiment que nous devrions avoir. Si c’est Dieu, nous devons Ă  cela non seulement notre argent (notre argent, c’est peu de choses) mais nos coeurs, notre temps, nos talents, et tout ce que nous avons, nous les devons Ă  Dieu. Si c’est juste, allons-y avec tout ce que nous avons. Si ce n’est pas juste, allons chercher ce qui est juste, alors engageons-nous dans cela.
E-81 JĂ©sus a dit: «Si Moi, Je chasse les dĂ©mons, et que vous puissiez le faire d’une meilleure façon, venez le faire. Si vous pouvez mieux le faire, alors venez le faire d’une meilleure façon.» Il a dit: «Mais si Moi, Je chasse les dĂ©mons par le doigt de Dieu, sachez que le Royaume de Dieu s’est approchĂ© de vous.» Voyez-vous? «Eh bien, a-t-Il dit, si vous avez un meilleur moyen que ce que dĂ©clarent les Ecritures, laissez-nous vous voir le manifester.» C’est juste.
J’ai dit cela dans une grande universitĂ© l’autre soir, pendant que le doyen et tous les autres Ă©taient assis lĂ . Lui ne savait donc pas, comme... Cet homme Ă©tait assis lĂ , rĂ©flĂ©chissant comme cela, il ne savait pas que je saisissais cela juste lĂ  Ă  l’estrade. Certainement. Il Ă©tait assis lĂ  derriĂšre, se disant: «Oh! il a certainement... certainement c’est un psychologue. Il l’est certainement.»
J’ai dit: «Si donc je suis un psychologue, doyen, je vous demande de venir ici Ă  l’estrade et de continuer ce service. Je n’ai pas de doctorat, et je ne sais rien de la psychologie. Si vous avez une meilleure façon de le faire, alors venez ici.» Le doyen de l’universitĂ©... J’ai dit: «Il y a un docteur en psychologie. Montez ici faire cela, venez. Vous ĂȘtes des docteurs en psychologie. Mais si vous ne pouvez pas le faire, alors gardez silence Ă  ce sujet. Exactement. C’est juste. Si vous ne pouvez pas le faire, si vous ne pouvez pas manifester cela, taisez-vous. Laissez Dieu tranquille.» C’est juste. Oh! c’était un groupe trĂšs silencieux.
E-82 Nous voyons donc que la petite reine a tout prĂ©parĂ© pour partir. Et elle a fait charger ses chameaux. Maintenant, n’oubliez pas, elle devait affronter beaucoup d’obstacles. Souvenez-vous, en ce temps-lĂ  les enfants d’IsmaĂ«l Ă©taient dans le dĂ©sert, et ils Ă©taient des brigands. Oh! quelle proie facile pour ces bandes de cavaliers qui n’avaient qu’à fondre carrĂ©ment sur ce groupe de petits gardes et les tailler en piĂšces en une minute, et sur ces quelques petites femmes-lĂ , et les tailler en piĂšces et... qui traversaient ce dĂ©sert du Sahara. Et alors qu’allaient-ils faire? Ils s’empareraient de toute cette richesse.
Mais, vous savez, quand vous avez soif de Dieu, si vous avez soif, votre foi ne craint rien. Vous savez, quand vous avez soif de Dieu, il n’existe pas dix millions de dĂ©mons qui puissent vous Ă©loigner de Lui. Quand vous croyez en Dieu; il n’existe point de dĂ©mons qui puissent vous retenir...?... plus...?... Vous ne pensez pas aux circonstances. Vous avez un objectif, c’est d’aller vers Dieu, en dĂ©pit de tout ce que quelqu’un dirait Ă  ce sujet. Oh! cela aurait pu ĂȘtre facile pour eux; mais, vous voyez, quand vous avez faim et soif, vous serez rassasiĂ©, Dieu veillera Ă  ce que vous y parveniez. Elle n’a pas du tout pensĂ© Ă  cela.
E-83 Combien de temps le voyage a-t-il durĂ©? Mesurez la distance qui sĂ©pare la Palestine, oĂč le temple Ă©tait construit, de cette contrĂ©e lointaine oĂč Ă©tait le palais de la reine Ă  SĂ©ba, de l’autre cĂŽtĂ© du dĂ©sert du Sahara. Et elle n’a pas fait la traversĂ©e lĂ  Ă  bord d’une Cadillac climatisĂ©e. Elle a traversĂ© Ă  dos de chameau. Il faut quatre-vingt-dix jours, trois mois, Ă  dos de chameau. Certaines personnes refusent de traverser la rue pour Ă©couter cela. On a des automobiles, des avions et tout le reste; il n’est pas Ă©tonnant que JĂ©sus ait dit: «Elle se lĂšvera au jour du Jugement et condamnera cette gĂ©nĂ©ration. Elle vint des extrĂ©mitĂ©s de la terre pour Ă©couter la sagesse de Salomon, mais il y a ici plus que Salomon», a-t-Il dit. Certainement. Et ce soir, il y a ici plus que Salomon: le Saint-Esprit, le Dieu mĂȘme de Salomon. Il y a ici plus que Salomon.
Qu’a-t-elle fait? AprĂšs avoir traversĂ© le dĂ©sert... Elle a commencĂ© Ă  voyager la nuit, parce que le contact direct avec les rayons de ce soleil vous arracherait carrĂ©ment la peau. Et la voilĂ  qui traverse... sur le dos de ces chameaux, lisant ces rouleaux, ce qu’était JĂ©hovah. Amen. Comme elle faisait son chemin, le diable lui disait: «Tu ferais mieux de rentrer.»«Je suis dĂ©terminĂ©e Ă  voir cela.» Oh! frĂšre, heureux ceux... Le voilĂ  venir. «Maintenant, nous voyons que JĂ©hovah fait ceci; Il est apparu dans les prophĂštes. Il a fait ceci; c’est Sa façon de faire. Le prophĂšte a prĂ©dit des choses. C’est un homme qui a le mĂȘme Esprit de discernement. Et si ça marche, je le verrai. J’irai voir, et je verrai si c’est juste.» Finalement, elle est arrivĂ©e Ă  la porte.
E-84 Eh bien, elle Ă©tait diffĂ©rente des femmes de 1961 (Voyez-vous?), de cette version de femmes. Elles entrent, elles s’asseyent quelques minutes et disent: «S’il dit une seule chose contre notre prĂȘtre, nous sortirons en tapant du pied.» Cela montre que vous avez Ă©tĂ© mal Ă©levĂ©. C’est juste. C’est juste. Cela montre de quel genre de foyer vous ĂȘtes issu. Voyez-vous? Non, elle est allĂ©e pour rester jusqu’à ce qu’elle soit convaincue de la vĂ©racitĂ© ou de la faussetĂ© de la chose. Elle allait sonder la chose Ă  la lumiĂšre des Ecritures et l’éprouver pour voir si c’était correct. Elle est allĂ©e pour rester jusqu’à ce qu’elle soit dĂ©finitivement convaincue.
Elle a dressĂ© sa petite tente, elle a fait dĂ©charger les chameaux, et elle a vite fait placer son argent derriĂšre Ă  d’autres endroits, et elle a placĂ© les gardes tout autour. Le lendemain matin, je peux m’imaginer qu’elle a arrangĂ© ses cheveux, vous savez, et qu’elle–elle s’est lavĂ© les mains, et le visage, et qu’elle a mis ses meilleurs vĂȘtements, et elle est allĂ©e Ă  l’église. Elle s’est assise. Et le–l’orchestre, les trompettes ont sonnĂ©, la musique a jouĂ©, juste avant le dĂ©but du culte. Et au bout d’un moment, le pasteur Salomon est sorti. Il est montĂ© Ă  la chaire et a commencĂ© Ă  parler.
E-85 Et quand la premiĂšre personne s’est prĂ©sentĂ©e, elle a dit: «Maintenant, je vais voir. Je sais exactement ce qu’est JĂ©hovah, leur Dieu. Je vais voir s’Il travaille de cette façon-lĂ . Il connaĂźt les pensĂ©es du coeur. Il connaĂźt les pensĂ©es secrĂštes. Nous allons donc voir. Je sais que cet homme est un homme. Je le vois debout lĂ . Il porte des vĂȘtements; c’est juste un homme, comme tout autre homme. Je vais donc voir si c’est Dieu dans cet homme.» Ainsi bien vite, quelqu’un est venu Ă  l’estrade devant le pasteur Salomon, et celui-ci lui a rĂ©vĂ©lĂ© les secrets. Alors le petit coeur de la reine a commencĂ© Ă  bondir.
Ensuite, le jour suivant, il fut dit davantage de choses. Le jour suivant, davantage de choses furent dites. Jour aprĂšs jour, et finalement, sa carte de priĂšre fut appelĂ©e, et alors (peut-ĂȘtre pas comme cela. De toute façon, vous savez...) Mais elle est entrĂ©e dans la ligne de priĂšre. Elle s’est dit: «Eh bien, je vais voir ce qu’il dira quand il arrivera Ă  moi.» Ainsi peu aprĂšs elle est montĂ©e sur l’estrade oĂč se tenait Salomon. «Bonjour.» Et la Bible dit qu’il n’y avait aucune question qu’elle avait sur le coeur, qui ne fĂ»t rĂ©vĂ©lĂ©e Ă  Salomon. Amen. FrĂšre, cela a alors agi sur elle.
E-86 Qu’a-t-elle fait? Elle s’est tournĂ©e vers l’assemblĂ©e. «Je suis la reine du Midi. J’ai entendu parler de ce grand don que votre Dieu a donnĂ© Ă  cet homme. Et je sais qu’il n’est qu’un homme. Je lui ai serrĂ© la main; je l’ai regardĂ©. C’est un homme. Mais un Esprit est sur lui, car il ne me connaissait pas; mais Dieu lui a rĂ©vĂ©lĂ© ce qu’il y a sur mon coeur.» Elle a dit: «Son Dieu peut ĂȘtre mon Dieu. Les choses que j’ai entendues Ă  Son sujet sont merveilleuses. Elles Ă©taient toutes vraies, et c’est au-delĂ  de ce que j’ai entendu.» Pourquoi? Cela a agi sur elle. Voyez-vous? C’était sa propre expĂ©rience. Plus que ceci. C’est plus glorieux que ce que j’avais entendu.» Et elle a dit: «Heureux les hommes qui sont avec lui tout le temps pour voir cette chose Ă  l’oeuvre. Heureux sont ces hommes.» Elle n’adorerait aucun autre dieu que ce Dieu-lĂ . Pourquoi? Elle avait faim et soif. Son coeur avait Ă©tĂ© satisfait. JĂ©sus a dit: «Au jour du Jugement, elle se tiendra lĂ  et condamnera cette gĂ©nĂ©ration des Juifs et des Gentils, car elle est venue des extrĂ©mitĂ©s de la terre pour Ă©couter la sagesse de Salomon, et voici, il y a ici plus que Salomon.» Oh! depuis lors nous avons eu environ deux mille cinq cents ans d’enseignement et d’expĂ©riences, mais il y a ici plus que Salomon, le Saint-Esprit, JĂ©sus-Christ sous la forme de l’Esprit, vivant dans Son Eglise, et accomplissant la mĂȘme chose qu’Il faisait quand Il Ă©tait ici sur terre, manifestant Sa rĂ©surrection Ă  une gĂ©nĂ©ration adultĂšre.
E-87 Quel Ă©tait le problĂšme de cette femme? Pourquoi a-t-elle dit cela? Ecoutez, les amis, pour terminer, de cette façon–elle avait vu quelque chose de rĂ©el. Et toute personne honnĂȘte qui est dans son bon sens, et qui est honnĂȘte et sincĂšre, dĂ©sire voir quelque chose de rĂ©el. C’est ce que le monde cherche aujourd’hui. Ce n’est pas un tas de thĂ©ologie, pas d’un homme qui peut... JĂ©sus n’a jamais dit: «Eh bien, si Je n’accomplis pas l’enseignement de mon PĂšre...» Il a dit: «Si Je ne fais pas les oeuvres de Mon PĂšre, alors ne Me croyez pas. Mais si Je fais les oeuvres de Mon PĂšre, alors croyez les oeuvres. Si vous ne pouvez pas Me croire en tant qu’un Homme, croyez aux oeuvres de Mon PĂšre que Je fais.» Voyez-vous?
Elle a vu quelque chose de rĂ©el. Elle a vu quelque chose; pas un tas de credos qu’on a rĂ©digĂ©, mais elle a vu quelque chose de rĂ©el. C’est ce que les gens veulent voir aujourd’hui, les gens honnĂȘtes: quelque chose de rĂ©el.
E-88 Pour terminer, je dis ceci. Tout le monde sait que... Je ne dis pas que je suis un chasseur. J’aime tout simplement chasser. La mĂšre de ma mĂšre venait de la rĂ©serve des Cherokees. Ma conversion, depuis que je... La premiĂšre fois que j’ai gagnĂ© de l’argent, c’était vingt-cinq cents. J’ai achetĂ© un piĂšge en acier, j’ai commencĂ© Ă  tendre des piĂšges. Depuis lors je suis dans la chose. Ainsi je–j’aime tout simplement rester seul dans les bois. Je vois Dieu dans le bois. Je monte dans les montagnes, je monte au sommet de la montagne, et je contemple le lever du soleil, et je me tiens lĂ , et je crie devant Dieu.
Il y a quelque temps lĂ  dans le Colorado (Je suis un guide dans le Colorado), j’ai travaillĂ© lĂ  dans un ranch. Un jour, le propriĂ©taire du ranch et moi sommes allĂ©s chasser l’élan. Tous les gars qui Ă©taient venus Ă©taient dĂ©jĂ  partis; alors nous–nous sommes allĂ©s chasser l’élan. Nous sommes allĂ©s loin au fond, lĂ  oĂč les nĂ©ophytes (comme vous les appelez, les novices) ne pourraient pas aller. Nous sommes allĂ©s donc trĂšs loin dans les hauteurs. Et il est allĂ© dans une autre direction. Je ne le voyais pas pendant environ une semaine. J’ai attachĂ© mon cheval de selle. C’était un peu... Ce jour-lĂ  le temps Ă©tait un peu sec. Les Ă©lans n’étaient pas encore descendus. Et je suis allĂ© tout en haut, Ă  la limite des arbres. La pluie tombe, et ensuite il y a la gelĂ©e, et ensuite il neige, et ensuite il y a la pluie qui tombe; et ensuite le soleil brille. Vous savez comment ça se passe en automne.
E-89 Je marchais lĂ , les yeux fermĂ©s, disant: «Gloire Ă  Dieu! Tu es si grand, PĂšre. Oh! Tu es si grand. Je suis seul ici dans les hauteurs, oĂč il n’y a ni essence ni cigarettes. Ô Dieu, il n’est pas Ă©tonnant que Tu puisses vivre ici en haut.» J’allais simplement lĂ , louant Dieu. Bien vite, il se leva une petite tempĂȘte qui s’abattit sur les montagnes. Et je me suis mis derriĂšre un arbre. Il y avait lĂ  des arbres qui avaient Ă©tĂ© renversĂ©s par le vent. C’était presque Ă  la limite des arbres. Vous... Je me suis mis en dessous, je me suis placĂ© derriĂšre cet arbre, et je me suis assis lĂ  un petit moment, et la tempĂȘte soufflait trĂšs fort. J’avais la tĂȘte baissĂ©e comme ceci, disant: «Ô Dieu, Tu es merveilleux! Tu es le Dieu de la montagne; Tu es le Dieu de la vallĂ©e. Tu es Dieu quand nous sommes pauvres; Tu es Dieu quand nous sommes riches. Tu es Dieu quand nous sommes malades; Tu es Dieu quand nous sommes heureux. Tu es Dieu quand je chasse; Tu es Dieu quand je crie. Tu es Dieu en Dieu.» Et j’étais lĂ ...
Au bout d’un moment la tempĂȘte s’est calmĂ©e. J’ai regardĂ© tout autour, je me suis dit: «Eh bien, gloire au Seigneur, la tempĂȘte est terminĂ©e. Je pense que je vais maintenant chasser mon Ă©lan.»
Et je me suis mis en marche pour partir. Et tout Ă  coup, j’ai regardĂ© en direction de l’ouest, vers le Canada, de ce cĂŽtĂ©-ci. Le grand soleil avait traversĂ© cette province-ci, et de son grand oeil il perçait Ă  travers les crevasses dans le rocher. J’ai regardĂ© lĂ . Je me suis dit: «Oh! oui, JĂ©hovah.» J’ai regardĂ© de nouveau par ici, et il y avait un arc-en-ciel, parce que les arbres Ă  feuilles persistantes Ă©taient couverts de gel, vous savez; et le soleil brillait dessus et cela a formĂ© un arc-en-ciel dans la–la–la vallĂ©e. Et je me suis dit: «Le voilĂ . Il est ici en haut. Il a l’aspect de la pierre de jaspe et de sardoine, Apocalypse 1, l’Alpha et l’OmĂ©ga, le Commencement et la Fin, Celui qui Ă©tait, qui est et qui vient, la Racine et le Rejeton de David, l’Etoile du matin, le Lys de la vallĂ©e.» Oh! la la! Il Ă©tait lĂ , dans l’arc-en-ciel. Je me suis dit: «Ô Dieu, que Tu es grand.» Je me suis dit: «Oh! comme c’est merveilleux.»
E-90 Et Ă  peu prĂšs Ă  ce moment-lĂ , j’ai entendu un vieil Ă©lan beugler. Chris, tu comprends ce que je veux dire. J’ai entendu ce «whee-who», comme cela, et je me suis dit: «Oh! la la! il s’est Ă©garĂ© pendant la tempĂȘte. Il bramait pour appeler les autres.» Je me suis dit: «VoilĂ  la profondeur, la nature qui appelle.» Un vieux loup gris s’est mis Ă  hurler sur les collines, sa compagne–sa compagne rĂ©pondait au fond. Alors, frĂšre, je vous assure, la chose rĂ©elle est sortie de moi. Je me suis tenu lĂ  et j’ai pleurĂ© comme un enfant. J’ai dit: «Ô Dieu! comme c’est merveilleux! Te voilĂ  dans l’arc-en-ciel. Te voilĂ  dans l’appel de l’élan. Te voilĂ  dans l’appel du loup. Tu es Dieu partout. Oh! comme c’est merveilleux!» J’ai dit: «Gloire soit rendue Ă  Dieu!» Et je me suis mis Ă  courir sans arrĂȘt tout autour de l’arbre, criant de toutes mes forces. Je ferais mieux de vous dire la vĂ©ritĂ©. Je criais: «Gloire Ă  Dieu. AllĂ©luia.» Je m’en foutais. Quiconque crie pour que quelqu’un d’autre l’entende crier est un hypocrite. Il n’y avait personne Ă  quarante miles [64 km] de lĂ  oĂč je me trouvais. Je sautillais tout simplement, je courais autour de l’arbre, criant: «AllĂ©luia! allĂ©luia! allĂ©luia! gloire Ă  Dieu!» Je voyais Dieu partout. Il Ă©tait rĂ©el. Oh! la la! Je courais sans arrĂȘt tout autour... Si quelqu’un Ă©tait venu lĂ  dans les bois, il aurait pensĂ© qu’il y avait lĂ  quelqu’un qui Ă©tait sorti d’un asile de fous. Je ne faisais que tournoyer lĂ . Je m’en foutais. Je passais un bon moment, je laissais Ă©chapper la vapeur. Je passais un moment merveilleux. «AllĂ©luia, allĂ©luia!»
E-91 Et je me suis arrĂȘtĂ© et j’ai dit: «Ô Dieu, pourquoi devrai-je descendre de ces montagnes? Oh! la la! Laisse-moi vivre et mourir ici dans les hauteurs, enterre-moi ici dans les hauteurs. AmĂšne-moi Ă  la Maison. Je vais dĂ©poser mon fusil ici; permets que mon fils Joseph le retrouve un jour. Qu’il fasse la chasse avec, Seigneur, mais prends-moi maintenant. Laisse-moi partir.» Oh! Je passais tout simplement un moment merveilleux. Je m’étais toujours dit qu’un jour je pourrais venir dans les bois et disparaĂźtre. «Laisse–laisse-moi m’en aller, Seigneur. Que je parte. Prends-moi comme Tu as pris Elie. Envoie les chevaux.» J’étais... Oh! j’ai passĂ© vraiment un bon moment lĂ -bas.
Tout Ă  coup je me suis arrĂȘtĂ© et alors, un vieux petit... Je ne sais pas si vous en avez ici ou pas. Oui, Chris, je crois que vous les attrapez au piĂšge, ces vieux petits Ă©cureuils de pins. Oh! ce sont les policiers des bois en veston bleu, c’est la crĂ©ature la plus bruyante que vous ayez jamais entendue de votre vie, et il n’est pas assez grand pour faire quoi que ce soit. Il a sautĂ© sur une souche et a fait: «Tchat, tchat, tchat. Tchat, tchat, tchat. Tchat, tchat, tchat.»
J’ai dit: «Eh bien, une minute, petit ami.» J’ai dit: «pourquoi es-tu si excitĂ©? Tu n’as pas aimĂ© ça? Eh bien, regarde ceci.» Et je me suis remis Ă  courir sans arrĂȘt tout autour de l’arbre. J’ai dit: «Comment as-tu aimĂ© cela?» Vous voyez? J’ai dit: «Tu aimes ça?» J’ai dit: «Sais-tu ce que je suis en train de faire? Je suis en train d’adorer notre CrĂ©ateur. Tu devrais faire la mĂȘme chose. Ne me dĂ©range pas.» Et je–j’ai continuĂ©, j’ai dit: «Oh! si seulement tu Le connaissais tel que je Le connais. C’est Lui qui te donne des pommes de pin. Tu vois? Honte Ă  toi! Ne me dĂ©range pas pendant que j’adore. Va-t-en.» Et je me suis remis Ă  courir sans arrĂȘt tout autour de l’arbre.
E-92 A ce moment-lĂ , j’ai remarquĂ© que le petit ami ne faisait pas attention Ă  moi. Ses petits yeux Ă©taient rĂ©vulsĂ©s sur ses joues. Il avait la tĂȘte inclinĂ©e comme cela vers le buisson. Je me suis dit: «Qu’y a-t-il?» Directement un Ă©norme aigle qui avait Ă©tĂ© forcĂ© de descendre lĂ  en dessous par la tempĂȘte est apparu. Je me suis dit: «Oh! c’est ce pour quoi il est tout excitĂ©, c’est Ă  cause de cet aigle.»
Le vent avait obligĂ© celui-ci Ă  descendre lĂ  en dessous. Et je me suis dit: «Eh bien, maintenant, ĂŽ Dieu, pourquoi m’as-Tu arrĂȘtĂ©, moi qui courais sans arrĂȘt tout autour de cet arbre-ci? Je crois que Dieu fait que tout tombe bien Ă  propos.» J’ai dit: «Pourquoi m’as-Tu arrĂȘtĂ© moi qui courais sans arrĂȘt tout autour de cet arbre-ci, pour me montrer ce petit Ă©cureuil des pins ainsi que cet aigle? Qu’en est-il de cet aigle? Un vieux vautour, ai-je dit, aprĂšs tout, pourquoi se tient-il lĂ ?»
E-93 Et je l’ai regardĂ©. Je me suis dit: «Eh bien, ĂŽ Dieu, pourrais-Tu ĂȘtre dans cet aigle?» Je l’ai regardĂ© et je me suis dit: «Oui. Tu es dans cet aigle, car il n’a pas peur.» Ça, c’est une chose; il n’avait pas peur. Je lui ai dit... Et Dieu n’a pas besoin d’un poltron. Si vous avez honte de tĂ©moigner, n’allez pas Ă  l’autel. Si vous avez honte de dire: «C’est par Ses meurtrissures que je suis guĂ©ri.» Si vous avez honte de dire: «Oui, j’ai reçu le Saint-Esprit. AllĂ©luia.» Dieu veut mettre en vous une colonne vertĂ©brale, pas un brĂ©chet, Il veut faire de vous quelqu’un, Il veut vous donner un tĂ©moignage.»
C’est comme l’a dit Buddy Robinson: «Donne-moi un tĂ©moignage comme une scie Ă  rondin. Mets beaucoup de connaissance dans le trĂ©fonds de mon Ăąme; laisse-moi combattre l’ennemi aussi longtemps que j’aurais une dent, et puis je le mordrais avec mes gencives jusqu’à ce que je meure.» C’était cela son tĂ©moignage, le vieil oncle Buddy, vous savez. Et c’est aussi ce qu’il voulait vraiment dire. Ainsi donc, Ă  quatre-vingt-cinq ans, il parcourait soixante mille miles [96560 km] par an Ă  bord d’une petite Chevrolet, prĂȘchant encore l’Evangile. Il a Ă©crit un livre dont un million d’exemplaires ont Ă©tĂ© vendus. Il ne connaissait pas la diffĂ©rence entre un nom et un prĂ©nom. Il disait: «Je ne savais pas. J’ai juste Ă©crit la chose...» Mais c’était un grand homme de Dieu.
E-94 Maintenant, remarquez cet aigle. Je me suis dit: «Pourquoi n’as-tu pas peur? Tu sais quoi? Je pourrais prendre mon fusil et t’abattre.» Bien sĂ»r, il savait que je l’admirais bien trop pour faire cela. Il me regardait, et je me suis dit: «Eh bien, il n’a pas peur de moi; car s’il savait...» Je le regardais. Il ne cessait de remuer ses ailes, vous savez, pour voir si ses plumes Ă©taient...?... Je me suis dit: «Certainement, c’est la raison pour laquelle il n’a pas peur. Il a un don de la part de Dieu: des ailes. Il a confiance dans ce don de la part de Dieu. Il savait qu’il se retrouverait dans ces arbres avant que ma main puisse atteindre ce fusil.» Il avait confiance.
Si un aigle peut avoir confiance dans ses ailes comme un don de la part de Dieu, Ă  combien plus forte raison devrions-nous avoir confiance que le don du Saint-Esprit de la part de Dieu peut nous emporter aujourd’hui. J’observais ses plumes alors qu’il les remuait. Je me suis dit: «FrĂšre, je suis... Je–je t’aime trop pour t’abattre.» Voyez-vous? Je l’observais.
(95) Au bout d’un moment, j’ai remarquĂ© que ma prĂ©sence ne le dĂ©rangeait pas. Il observait ce vieux petit tamia qui faisait: «Tchat, tchat, tchat, tchat, tchat, tchat.» Au bout d’un moment, il en a eu assez de cela. Il a fait juste un grand bond, il a battu les ailes peut-ĂȘtre deux fois, et il Ă©tait au-delĂ  de ces arbres. Et alors, Ă  ce moment-lĂ  j’ai compris ce que Dieu Ă©tait en train de faire. Ce grand gaillard n’a plus battu des ailes. Il savait parfaitement disposer ses ailes, et chaque fois que le vent venait, il se laissait porter par celui-ci. Au bout d’un moment, il a continuĂ© Ă  monter, monter, monter (sans bouger une seule plume), Ă  monter, monter, monter, jusqu’à ce qu’il est devenu un tout petit point.
J’étais lĂ  debout, les mains levĂ©es vers le ciel, disant: «Oh! gloire Ă  Dieu. C’est ça. Il n’est pas question de battre les ailes et de dire que je suis un pentecĂŽtiste aujourd’hui. Battre les ailes et dire que je suis un baptiste demain. Battre les ailes et dire que j’irai aux rĂ©unions d’Oral Roberts. Battre les ailes et dire que j’irai aux rĂ©unions de frĂšre Branham. Battre les ailes et dire que j’irai chez Tommy Hicks.» Non, il est question de savoir comment disposer vos ailes, vos ailes de la foi dans la puissance de Dieu. Chaque fois que les vagues de la gloire viennent, on se laisse porter par celles-ci. Il a laissĂ© lĂ  ce vieux petit tamia liĂ© Ă  la terre, qui faisait: «Tchat, tchat, tchat: le temps des miracles est passĂ©; la guĂ©rison divine n’existe pas; le Saint-Esprit n’existe pas.» Il en a eu assez d’entendre cela, il a donc tout simplement disposĂ© ses ailes et s’en est allĂ©. Oh! la la! disposez simplement vos... C’est ça, les amis, disposez simplement vos ailes dans la foi.
E-95 (96) J’avais l’habitude de chasser dans la forĂȘt du nord avec un gars, un demi-Indien. Il s’appelle Burt Caul. C’était l’un des meilleurs chasseurs avec lequel j’avais jamais chassĂ©. Vous n’aviez point Ă  vous inquiĂ©ter au sujet de Burt. OĂč qu’il se retrouve dans le bois, vous n’avez pas Ă  vous inquiĂ©ter Ă  son sujet. Il rentrait. Laissez-le tranquille.
Et nous aimions chasser ensemble. Mais c’était l’homme le plus mĂ©chant que j’aie jamais vu. Il avait des yeux comme un lĂ©zard. Et il avait l’habitude de se moquer de moi du fait que je suis un prĂ©dicateur. Et c’était un brave gars, mais seulement–seulement il avait... Il Ă©tait vraiment mĂ©chant. Et il aimait abattre les faons juste pour m’indisposer.
Maintenant, souvenez-vous, c’est en ordre d’abattre un faon. C’est en ordre, mais pas juste pour se montrer mĂ©chant, juste pour le plaisir de l’abattre et ensuite le laisser lĂ , et se moquer de cela. C’est mal. C’est un meurtre.
(97) Et il avait donc l’habitude de dire: «Oh! prĂ©dicateur, tu es comme les autres: un peureux. Tu serais un bon chasseur si tu n’étais pas peureux.»
Je disais: «Burt.»
Il disait: «Oh! je pensais que tu étais un chasseur.»
Je disais: «Je suis un chasseur, mais pas un assassin. Tu vois? Il y a une grande différence entre ces mots.»
Et il a dit: «Oh! ressaisis-toi, Billy. Ressaisis-toi. Eh bien, tu n’abattrais pas un faon?»
J’ai dit: «J’ai abattu plusieurs faons.» J’ai dit: «Dieu... Abraham a tuĂ© un veau et en a servi Dieu, et Dieu en a mangĂ©. C’est juste. Il n’y a donc pas de mal Ă  tuer un faon si la loi l’autorise, c’est en ordre, mais ne le faites pas juste pour vous montrer mĂ©chant, juste pour se faire voir.» Il faisait donc cela juste pour se faire voir.
E-96 (98) Ainsi, un jour j’étais lĂ -bas, et il a dit: «Eh bien, Billy, tu viens un peu en retard cette fois-ci.» Et il portait un petit sifflet qu’il s’était fabriquĂ©, et il a pris ce petit sifflet et il a soufflĂ© dedans, et cela rĂ©sonnait comme un petit bĂ©bĂ© faon (c’est le petit bĂ©bĂ© de la biche) appelant sa maman.
Et je me suis dit: «Burt, tu ne vas pas faire ça.»
Et il a dit: «Oh! ressaisis-toi! Billy.»
Nous apportions donc toujours une bouteille thermos pleine de chocolat chaud, parce que cela vous rĂ©chauffe, s’il vous arrive de vous Ă©garer ou quelque chose comme cela. (Je m’excuse de traĂźner, mais je vais terminer maintenant mĂȘme.) J’ai dit: «Je suis...» J’ai dit: «Je suis...» Nous sommes allĂ©s et ces cerfs Ă  queue blanche, oh! la la! vous parlez d’Houdini comme Ă©tant un maĂźtre en Ă©vasion; c’était un amateur. Vous devriez les voir aprĂšs qu’on leur a tirĂ© dessus une fois. Oh! ils peuvent disparaĂźtre comme... Vous voyez simplement lĂ  oĂč il se trouvait. Et ainsi, alors ils–ils Ă©taient trĂšs rapides. Et ils Ă©taient... La saison de chasse Ă©tait ouverte depuis deux semaines. Et, oh! nous avons marchĂ© toute la matinĂ©e sans voir mĂȘme une seule trace. D’habitude, vers midi nous nous asseyons et prenons notre dĂ©jeuner.
(99) C’était donc vers midi. Nous sommes arrivĂ©s dans une petite clairiĂšre, elle avait Ă  peu prĂšs trois ou quatre fois la dimension de cette Ă©glise-ci, comme cela. Et alors Burt s’est assis. Et nous n’avions pas vu une seule trace ni rien. Et d’habitude nous nous sĂ©parions vers midi, et lui allait d’un cĂŽtĂ© et moi de l’autre; et nous nous retrouvions Ă  un moment donnĂ© ce soir-lĂ  dans le camp que nous avions dressĂ©, oĂč se trouvaient nos chevaux et tout le reste.
Ainsi quand Burt s’est donc assis, il s’est mis Ă  chercher comme ceci dans son veston au niveau de la poitrine. Je pensais qu’il voulait prendre sa–sa–sa bouteille thermos, vous savez, pour prendre son chocolat. Quand donc il s’est mis Ă  faire sortir quelque chose, c’était ce petit sifflet. Et j’ai dit: «Burt, tu ne vas pas faire rĂ©sonner ça?»
Il a dit: «Oh! prĂ©dicateur, ressaisis-toi.» Il m’a regardĂ© avec ses yeux de lĂ©zard, vous savez. Il a pris ce petit sifflet et il a soufflĂ© dedans. Cela rĂ©sonnait comme le cri d’un petit faon.
Eh bien, Ă  ma surprise, juste en face de cet endroit, une grosse mĂšre biche (c’est la femelle du cerf) s’est dressĂ©e. Elle Ă©tait cachĂ©e (Voyez-vous?) sous les broussailles. Elle s’est dressĂ©e. C’est–c’est inhabituel. Pas... Dans cette contrĂ©e-ci, cela pourrait ne pas l’ĂȘtre, mais dans cette contrĂ©e-lĂ , si. C’est trĂšs inhabituel qu’une biche se lĂšve, ou un cerf, Ă  ce moment-lĂ  de la journĂ©e, vers onze heures.
E-97 (100) Elle s’est levĂ©e. Elle a regardĂ© tout autour. Que se passait-il? Elle Ă©tait une mĂšre, un bĂ©bĂ© avait des ennuis. Elle a regardĂ© tout autour. Je peux simplement voir ces Ă©normes oreilles et ces yeux bruns cherchant tout autour.
Et le vieux Burt m’a regardĂ© avec ces yeux de lĂ©zard. J’ai dit: «Burt, tu ne vas pas faire ça.» Alors il a encore soufflĂ© dedans, et cette mĂšre biche a quittĂ© directement les buissons pour sortir jusque dans la clairiĂšre. Eh bien, elle ne faisait pas de simulacre. Elle Ă©tait une mĂšre. C’est quelque chose d’innĂ© en elle, en tant qu’une mĂšre. Son bĂ©bĂ© Ă©tait en difficultĂ©. Elle le cherchait. Elle a regardĂ© tout autour, et elle est sortie dans la clairiĂšre. J’ai vu Burt... Nous ne gardons jamais des cartouches dans la chambre quand nous chassons ensemble comme cela. Il avait donc une carabine de calibre 30-06. Il a donc tirĂ© cela trĂšs doucement et il a mis cette cartouche lĂ , une cartouche de cent quatre-vingts grains [11,6 g] qui lors de l’impact prend la forme d’un champignon. Et c’était un fin tireur. Oh! la la! je l’ai vu se lever comme ceci et placer ce rĂ©ticule sur le coeur loyal de cette mĂšre.
Je me suis dit: «Oh! la la! comment peux-tu faire cela, Burt? Comment peux-tu faire cela? Comment peux-tu ĂȘtre si cruel? Dans un instant cette pauvre biche, ce coeur loyal qui est dans cette mĂšre, elle n’aura plus de coeur. Tu vas le faire sauter en elle. (Voyez-vous?) Comment peux-tu faire cela? Alors qu’elle est Ă  la recherche de son petit, tu la trompes comme cela?»
(101) Elle s’est avancĂ©e. Et lorsque la culasse de cette carabine modĂšle 70 est descendue, lorsqu’elle est descendue comme cela, la biche a sursautĂ©, et elle a regardĂ© tout autour, et elle a vu le chasseur. S’est-elle enfuie? Pas du tout. Elle savait qu’elle faisait face Ă  la mort, mais son bĂ©bĂ© Ă©tait en difficultĂ©. Elle a continuĂ© Ă  avancer doucement, cherchant ce bĂ©bĂ©, avec ces grandes oreilles dressĂ©es, regardant, son nez en l’air. Elle a vu le chasseur, elle savait que c’était la mort juste dans un instant, mais cela lui Ă©tait Ă©gal. Son bĂ©bĂ© Ă©tait en difficultĂ©. Elle ne faisait pas de simulacre, comme bon nombre de membres d’église le font. Il y avait quelque chose de rĂ©el. Elle Ă©tait nĂ©e une mĂšre. Elle cherchait des yeux tout autour.
J’ai dit: «Je ne peux pas regarder cela.» J’ai tournĂ© le dos. Je me suis dit: «Ô Dieu, ne le laisse pas faire cela. Ne le laisse pas faire cela, Seigneur. Il y a des cerfs dans ce bois. Ne le laisse pas tuer cette pauvre et prĂ©cieuse mĂšre. Ne le laisse pas faire cela. Elle a un faon quelque part, sinon elle n’agirait pas comme cela. Elle pense qu’il s’est perdu, il crie pour appeler sa maman. Ne le laisse pas faire cela, Seigneur.» J’ai attendu une minute, m’attendant Ă  tout instant Ă  entendre le coup de feu partir. Et je savais que si le coup partait, cette biche serait certainement morte. Et elle ne se tenait pas Ă  trente yards de lui, juste dans la clairiĂšre.
E-98 (102) J’ai simplement continuĂ© Ă  attendre, mais le coup ne partait pas. J’ai attendu, j’ai attendu, le coup ne partait toujours pas. Je me suis dit: «Que se passe-t-il?» Et je me suis retournĂ©. Ces nerfs d’acier de ce demi-Indien... il allait comme ceci, tremblant comme cela; et il s’est retournĂ©, et les larmes lui coulaient sur les joues. Il a jetĂ© le fusil par terre. Il m’a saisi aux jambes, alors qu’on se tenait lĂ  sur cet amoncellement de neige. Il a dit... [Espace non enregistrĂ© sur la bande–N.D.E.]
Pendant que vous avez les yeux fermĂ©s et que vous ĂȘtes en priĂšre, combien ici aimeraient ĂȘtre autant chrĂ©tiens que cette biche Ă©tait mĂšre? Ceux qui voudraient avoir l’amour de Christ dans leur coeur au point que vous pourriez manifester Christ? Pas un simulacre, mais une vraie–une naissance qui fait de vous un chrĂ©tien, comme la naissance avait fait de cette biche une mĂšre. Si vous voulez ce genre d’expĂ©rience, voulez-vous lever la main? Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, partout, certainement.
(103) Notre PĂšre cĂ©leste, cette petite histoire simple... et pourtant les gens savent qu’ils ont besoin de Toi, Seigneur. Il leur faut ĂȘtre chrĂ©tien. Ils veulent l’ĂȘtre. Nous voulons tous avoir quelque chose de rĂ©el, sur base de quoi nous pouvons dire au monde que Tu es Christ, le Fils de Dieu. Accorde-le, Seigneur, ce soir. Que cette expĂ©rience vienne Ă  chacun de nous. Dans cette petite salle d’environ cent cinquante personnes, plus de la moitiĂ© d’entre eux ont levĂ© la main pour dire qu’ils voulaient ce genre d’expĂ©rience. Seigneur, cela montre qu’il leur manque cette sorte d’expĂ©rience. Que Christ ce soir, dans Sa saintetĂ© loyale, montre Ă  cette assistance qu’Il les aime, et qu’Il peut leur donner cette expĂ©rience d’une vĂ©ritable naissance chrĂ©tienne, pas un simulacre, mais une vĂ©ritable expĂ©rience. Accorde-le, PĂšre. Je demande cela au Nom de JĂ©sus, le Fils de Dieu.
E-99 Pendant que nos tĂȘtes sont encore inclinĂ©es, y a-t-il quelqu’un ici ou combien plutĂŽt voudraient accepter JĂ©sus comme leur Sauveur, et dire: «FrĂšre Branham, comme la reine du Midi, je–j’ai besoin–je–j’ai besoin de Christ. Comme la mĂšre biche, je–je dĂ©sire ĂȘtre un vĂ©ritable chrĂ©tien. Je ne suis pas encore devenu chrĂ©tien. Je n’ai jamais eu... Je ne L’ai jamais acceptĂ© comme mon Sauveur. Mais ce soir je dĂ©sire le faire.» Voudriez-vous simplement vous lever une minute, dire: «Je veux qu’on se souvienne de moi dans la priĂšre.»
Jésus a dit: «Celui qui Me confessera devant les hommes, Je le confesserai devant Mon PÚre et les saints Anges.»
Voudriez-vous juste vous lever en ce moment et dire: «Je n’ai jamais pris position pour Lui auparavant»? Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. Que certains d’entre vous se lĂšvent maintenant. Que Dieu vous bĂ©nisse. Quelqu’un d’autre? Tenez-vous debout. Que Dieu vous bĂ©nisse?...

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