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Prédication La Voie A Laquelle Dieu A Pourvu / 61-0516M / Grande Prairie, Alberta, Canada // SHP 56 minutes PDF

La Voie A Laquelle Dieu A Pourvu

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E-1 Merci, FrĂšre Sothmann. Bonjour, mes amis. C’est... Je considĂšre certainement ceci comme un grand privilĂšge de revenir dans cette assemblĂ©e ici au Canada. Ça fait un bon bout de temps que j’ai Ă©tĂ© ici avant. Et j’ai toujours brĂ»lĂ© de revenir. J’aime les habitants des prairies et des montagnes. Ce sont bien des casaniers, rien... ce que nous appelons lĂ  aux Etats-Unis des gens vraiment simples, des gens vraiment bien, que vous... Ils ne sont en rien formalistes; ils sont juste confiants en Dieu, croyants en Dieu et d’un coeur humble. C’est comme ça que Dieu travaille avec de telles gens.
E-2 Ça ne demande pas de grandes assemblĂ©es. JĂ©sus n’a jamais promis de se rĂ©unir avec de grandes assemblĂ©es. Il a promis d’ĂȘtre... «LĂ  oĂč deux ou trois sont assemblĂ©s en Mon Nom, Je serai au milieu d’eux.» Et il est aussi dit: «Si le peuple sur qui est invoquĂ© Mon Nom s’assemble et prie, Je l’exaucerai des cieux et Je restaurerai son pays.» Et c’est...
Ceci, c’est un moment glorieux. A vrai dire, je suis venu juste pour un peu de vacances. Ça fait maintenant six mois que je suis constamment en route. Et les rĂ©unions m’épuisent beaucoup. Alors, j’avais besoin d’un peu de repos, et je me suis dit: «Eh bien, j’irai soit avec mon ami, frĂšre Welch Evans, lĂ  en Floride, passer un petit moment Ă  la pĂȘche...» Puis, il m’est arrivĂ© de penser: «Tu sais, ce serait vraiment bien si tu allais Ă  Dawson Creek passer un petit moment Ă  la pĂȘche, si tu allais chasser, et visiter ton ami Chris Berg, et certains frĂšres de lĂ .» Je me suis donc dit: «Je ne ferais pas honneur Ă  Dieu si je ne tenais pas quelques rĂ©unions lĂ  pour les gens.»
E-3 Ainsi donc, tout s’est rĂ©sumĂ© en une chose: j’ai parcouru mes invitations, et j’ai vu que quelqu’un avait remplacĂ© frĂšre Hunter Ă  Dawson; ainsi, j’ai appelĂ© ce frĂšre. Je ne connais vraiment pas son nom. Il se peut qu’il soit ici ce matin. Et j’ai appelĂ©... je lui ai adressĂ© une lettre. Il m’a rĂ©pondu, disant: «Eh bien, assurĂ©ment, nous organiserons une ou deux rĂ©unions, ou une ou deux soirĂ©es, pour vous ici.» Et il a dit: «J’aurai apprĂȘtĂ© un guide pour vous accompagner Ă  la pĂȘche.» Et–et ainsi donc, cela me donne l’occasion de venir vous visiter. Et ainsi donc, on est venu; je me suis dit: «Eh bien, n’oublie pas Grande Prairie, comme tu t’arrĂȘtes lĂ . Peut-ĂȘtre qu’ils pourront t’accepter un ou deux jours, pendant que tu y seras.» C’est ainsi donc que nous sommes ici ce matin.
E-4 Cependant, nous sommes venu pour–pour vous ĂȘtre en bĂ©nĂ©diction. Et je suis sĂ»r que vous nous serez en bĂ©nĂ©diction. Nous ne sommes pas ici pour reprĂ©senter une organisation. Nous essayons juste de reprĂ©senter Christ. Et c’est Lui que nous reprĂ©sentons. Et je suis sĂ»r qu’Il–qu’Il... Vous Le connaissez en tant que votre Sauveur (ou je l’espĂšre), par le pardon de vos pĂ©chĂ©s et le remplissage de l’Esprit. Eh bien, bien des fois, lĂ  oĂč je vais prier pour les malades, Ă  travers le monde, certains disent: «FrĂšre Branham, le guĂ©risseur divin.» Eh bien, lĂ , c’est une erreur. Je–je ne suis pas un guĂ©risseur. Je ne crois pas qu’un autre homme le soit. Je crois que c’est Dieu qui est le GuĂ©risseur. Et Dieu a dĂ©jĂ  accompli pour vous tout ce qui peut ĂȘtre fait. Maintenant, la chose suivante, c’est votre foi pour croire l’oeuvre qu’Il a achevĂ©e.
E-5 Je ne suis point venu prendre la place d’un mĂ©decin. Je n’en suis pas un. Et je–je suis venu prier pour les enfants de Dieu, les patients du mĂ©decin, mes amis. Et c’est notre but ici. Et nous sommes content de nous retrouver dans cette nouvelle et belle petite Ă©glise Ă©rigĂ©e ici loin, dans la–dans la prairie. De braves gens! Hier, en venant ici, j’ai remarquĂ©... Cela m’a rappelĂ© votre... quand mon pĂšre me racontait que lĂ , dans mon Etat natal du Kentucky, ils allaient scier les bois, ils les roulaient... ils roulaient des rondins et les brĂ»laient, vous savez. Les hommes faisaient dessĂ©cher tous le maĂŻs, tandis que les femmes fabriquaient des bonbons, on roulait des rondins, vous savez, et on prenait...
E-6 Je pense que vous ne savez pas tout ça par ici. Et on faisait de la mĂȘlasse de sorgho. J’ai jetĂ© un coup d’oeil Ă  un homme qui vient de la GĂ©orgie. Il a un peu souri. Il sait ce que c’est la mĂȘlasse de sorgho. Je me demande combien ici savent ce que c’est la mĂȘlasse de sorgho. De quel coin du Kentucky venez-vous, soeurs? Oui. Eh bien, je les aime vraiment. Et nous avions l’habitude d’écrĂ©mer le sorgho et de passer de bons moments. Eh bien, oh! ce que... Nous venions d’une vieille mission baptiste du Sud, oĂč nous tenions des rĂ©unions, nous prenions des dĂźners Ă  mĂȘme le sol et nous faisions le lavage des pieds. Combien savent ce qu’est le lavage des pieds? On faisait... des pieds...? Oh! Cela est carrĂ©ment entrĂ© dans l’Eglise pentecĂŽtiste. Nous passions lĂ  des moments merveilleux, de grands jubilĂ©s.
E-7 Et maintenant, nous nous sommes rassemblĂ©s aujourd’hui pour un autre type de jubilĂ©, un jubilĂ© spirituel. En effet, nous connaissons tous ces choses, la bontĂ© de Dieu et Sa misĂ©ricorde. Je me rappelle qu’autrefois il y avait ici de braves gens. Il se peut que je prononce mal ce–ce nom norvĂ©gien ou suĂ©dois, ou je ne sais quoi c’était. Je... Il me semble que son nom, c’est Bentinrude, ou plutĂŽt Bensrude, ou quelque chose du genre. Ils m’ont amenĂ© par ici un matin pour tirer sur des oies. Et je vous assure, leur gentillesse Ă©tait si grande qu’elle a failli me tuer. AprĂšs que j’eus terminĂ© le service ce soir-lĂ , ils ont organisĂ© un trĂšs grand... Eh bien, nous appelons cela lĂ  aux Etats-Unis, le souper. Je pense que vous l’appelez ici le dĂźner. Je–je m’embrouille toujours lĂ -dessus. Si–si–si c’est cela le dĂźner, quand aurai-je alors le souper? Voyez, cela m’embrouille, je rate un repas quelque part si cela–si cela... si le dĂźner se prend le soir.
E-8 Eh bien, lĂ  au Sud, nous appelons cela le dĂ©jeuner, le dĂźner et le souper. Alors, si mon dernier repas est le dĂźner, qu’en est-il donc de mon dĂźner? Voyez, oĂč... OĂč donc, si ceci est mon dĂźner, quand interviendra donc mon souper? Demain matin, vous direz que c’est le dĂ©jeuner. Je ne comprends donc pas ça trĂšs bien. Ainsi, de toute façon, je le dirai au mieux de ma connaissance: J’ai pris deux soupers. J’en ai pris un lĂ -bas et, ensuite, je suis allĂ© au lit vers, oh! je pense, vers une heure, ou minuit. Et le lendemain matin vers 4 h, on m’a rĂ©veillĂ© pour... mon petit-dĂ©jeuner. Et j’étais lĂ  dans les champs, dans un terrain d’avoine, creusant un trou pour me cacher de la vue des oies.
E-9 Et puis, nous sommes rentrĂ©s environ deux heures plus tard. Je–je...Tous ces soupers que j’ai ratĂ©s ici ont tous Ă©tĂ© compensĂ©s lĂ -bas. En effet, j’étais revenu et j’ai pris un autre petit-dĂ©jeuner. J’en ai donc pris deux en ce jour-lĂ . J’étais donc complĂštement...
Je n’oublierai jamais ces gens. J’espĂšre les revoir pendant que je suis ici. Il y avait des gens lĂ  Ă  Dawson Creek. L’un d’eux Ă©tait prĂ©dicateur. Je ne sais pas, mais on dirait que je... Est-ce que je prononce trĂšs bien ce nom? Bentrentrude, Bentzrude, Bensrude? L’un d’eux, c’était un prĂ©dicateur. Einar, je pense, ou plutĂŽt Ined? Einar? Iver, Iver. Un grand gaillard, un brave monsieur, et il Ă©tait... Disons que j’espĂšre... [Quelqu’un dit depuis l’assemblĂ©e: «Il est lĂ  Ă  la deuxiĂšme rangĂ©e.»–N.D.E.] Quoi? Iver Bentenrude. Bon, bon, bon, je suis ici Ă  parler de lui pendant que lui se tient lĂ  Ă  m’écouter. Je ferais mieux d’arrĂȘter d’en parler maintenant mĂȘme. Bien.
E-10 Votre pĂšre et votre mĂšre sont-ils partis, FrĂšre Bentenrude? Tous deux? Je n’oublierai jamais ces braves NorvĂ©giens. J’étais chez lui, dans sa rĂ©sidence pastorale lĂ . Et je suis restĂ© quelques jours lĂ , dans une petite ville. Ground Birch. Est-ce exact? La brave mĂšre et le pĂšre Bentenrude, de braves vieux NorvĂ©giens! Je... Est-ce exact? Ou, sont-ils des SuĂ©dois? Un Scandinave... Des NorvĂ©giens. LĂ , chez eux, papa Ă©tait allĂ© lui procurer... s’approvisionner dans un petit magasin. Et maman Ă©tait assise Ă  la fenĂȘtre, vous savez, elle tirait sans cesse le rideau, attendant son retour
E-11 Quelque temps aprĂšs, il est revenu, vous savez, tout en effleurant. Et il–il tenait un petit seau en main et quelques petits paquets sous le bras. Et la maman l’a vu venir. Elle est allĂ©e lĂ  Ă  sa rencontre, vous savez, elle a pris quelques colis, et l’a tapotĂ© dans le dos, vous savez. Et ils sont allĂ©s Ă  deux, un petit couple passant lĂ . Oh! J’ai simplement levĂ© les mains et j’ai pleurĂ©. Je me suis dit: «N’est-ce pas merveilleux?» Et le lendemain, nous avons eu un jubilĂ© gastronomique; en effet, ils avaient fait venir tous les enfants et ils avaient tout pour le dĂźner. Et c’était Ă  12 h, vous savez. Ainsi, un grand dĂźner nous Ă©tait offert lĂ , je tenais vraiment Ă  parler Ă  ce vieux brave couple. Je–je ne pense pas qu’ils pouvaient prononcer un seul mot anglais. Et je ne pouvais pas prononcer un seul mot norvĂ©gien.
E-12 Nous n’arrivions donc pas Ă  nous comprendre par des mimiques. Quelqu’un est venu et m’a interprĂ©tĂ©. Alors, j’ai dit: «Vous savez, l’un de ces jours, quand j’aurai traversĂ© de l’autre cĂŽtĂ© de la riviĂšre, et que je serai en train de parcourir les rues de la Gloire, je m’attends Ă  voir un beau NorvĂ©gien et une belle petite NorvĂ©gienne, jeunes, pour ne plus jamais vieillir. Et je dirai: ‘Je vous connais, n’est-ce pas?’ Ils diront: ‘Oh! Oui, FrĂšre Branham, vous nous connaissez. Nous vous avions offert un plat d’oie sauvage un jour Ă  table, lorsque nous Ă©tions lĂ  sur la terre.’» Et j’apprends qu’ils sont tous deux rentrĂ©s Ă  la maison cĂ©leste. Que Dieu accorde du repos Ă  leurs prĂ©cieuses Ăąmes, voilĂ  ma priĂšre. Eh bien, ce matin, nous avons renoncĂ© (et le pasteur a Ă©tĂ© si gentil en nous accordant ce petit prĂ©lude), on dirait, Ă  la rĂ©union. Et gĂ©nĂ©ralement, lorsque je me mets Ă  prĂȘcher, je ne prĂȘche pas plus de six heures ou quelque chose comme cela. GĂ©nĂ©ralement, j’arrĂȘte à–à peu prĂšs, aprĂšs plus ou moins quatre Ă  six heures de prĂ©dication. Ainsi, ils... Mais ce matin, nous ne prendrons qu’environ 30 minutes pour juste introduire.
E-13 Ensuite, cet... En effet, il vous faut retourner chez vous, manger, puis revenir Ă  14 h 30’. Combien s’attendent Ă  ce qu’on prie pour eux pendant ces rĂ©unions? Faites voir la main dans la salle. TrĂšs bien. Eh bien, si vous avez des gens, souvenez-vous, ça ira trĂšs vite. Il nous faut commencer tĂŽt et terminer tĂŽt. Nous irons Ă  Dawson. Ainsi donc, amenez-les ici cet aprĂšs-midi. Est-ce Ă  14 h 30’ que le service commence? Oh! Amenez-les ici Ă  moins le quart, quelque chose comme cela. Et mon fils qui est lĂ  au fond viendra leur donner des cartes de priĂšre, Ă  tous ceux qui en veulent. Ainsi donc, nous n’aurons pas de... comme dans une arĂšne. Tout le monde viendra Ă  l’appel de son numĂ©ro et nous prierons ainsi pour eux.
E-14 Eh bien, si vous avez des voisins qui aimeraient qu’on prie pour eux, amenez-les tît cet aprùs-midi pour recevoir une carte de priùre.
Maintenant, avant d’aborder la Parole, approchons-nous de Son Auteur par la priĂšre, alors que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e. Dieu Saint et Bienveillant, nous entrons dans Ta PrĂ©sence par la priĂšre, au Nom du Seigneur JĂ©sus, Ton glorieux et prĂ©cieux Fils. En effet, les Ecritures nous enseignent qu’Il nous a dit que tout ce que nous demanderons au PĂšre en Son Nom, cela nous serait accordĂ©.
Eh bien, s’il nous fallait venir au nom de cette belle Ă©glise, ou au nom du pasteur, ou au nom de la nation, cela ne nous servirait Ă  rien. Et nous–nous n’aurions pas de foi que notre priĂšre serait exaucĂ©e. Mais lorsque nous venons en ce Nom Tout-Suffisant du Seigneur JĂ©sus, nous avons de l’assurance que Dieu nous accordera ce que nous demandons.
E-15 C’est pourquoi nous pesons les mots dans notre priĂšre, veillant Ă  ce que nous ne demandions pas quelque chose de mal, voir si nous devons ĂȘtre... si notre objectif, en venant ici, n’est pas bon, ou notre requĂȘte, ou le motif que nous avons en demandant pareilles choses. Ainsi, nous Te prions, ĂŽ Dieu, de sonder nos coeurs, car nous nous tenons dans Ta sainte PrĂ©sence dans ce tabernacle, sachant que nous sommes un peuple en route vers l’EternitĂ©, avec nos tĂȘtes inclinĂ©es vers la poussiĂšre de la terre d’oĂč Tu nous as tirĂ©s. Et nous croyons solennellement qu’un jour, Tu enverras JĂ©sus. Alors, nous serons pris de ce corps terrestre vers un corps semblable Ă  Son propre corps glorieux; lĂ , il n’y aura plus de priĂšre pour les malades. Il n’y aura plus de rĂ©unions de priĂšre qui durent toute la nuit pour les perdus, mais les rachetĂ©s seront dans la ville et marcheront Ă©ternellement Ă  Sa LumiĂšre.
E-16 O! Nos coeurs languissent pour cela. Mais pendant qu’il fait jour et que nous en avons l’occasion, nous comptons sur Toi, Seigneur, pour Ta conduite divine et Ta misĂ©ricorde.
Nous espĂ©rons que Tu amĂšneras cette petite ville Ă  se rĂ©veiller vraiment Ă  la rĂ©alitĂ© de Christ qui est encore parmi nous aujourd’hui, deux mille ans aprĂšs Sa crucifixion, au fait qu’Il n’est pas mort, mais qu’Il est vivant aux siĂšcles des siĂšcles. Nous Te prions, Seigneur, d’accomplir les Ecritures que Tu avais proclamĂ©es Ă  l’intention des disciples, disant: «Lorsque vous entrerez dans une ville, guĂ©rissez les malades qui s’y trouvent.» Je prie donc, Seigneur, que tous ceux qui sont affligĂ©s par les pĂ©chĂ©s soient d’abord guĂ©ris, et qu’ensuite, tous ceux qui sont physiquement malades, soient guĂ©ris.
E-17 Et qu’un rĂ©veil, qui suscitera une grande faim et une grande soif, balaye cette petite ville ici. Car il est Ă©crit: «Vous ĂȘtes le sel de la terre, et si la terre perd sa sav-... ou plutĂŽt si le sel perd sa saveur, il ne sert plus qu’à ĂȘtre jetĂ© dehors et foulĂ© aux pieds par les hommes.» Mais, Seigneur, nous Te prions de laisser Christ devenir si rĂ©el dans nos vies que les gens auront soif de Lui. Qu’Il soit le centre d’attraction, Seigneur. Nous Te louerons pour cela dans l’humilitĂ© et nous inclinerons la tĂȘte dans l’humilitĂ©, Te rendant toute la gloire. BĂ©nis les pasteurs ici, les pasteurs associĂ©s, chaque Ă©glise de la ville, toute la communautĂ© et tous les membres de chaque Ă©glise. Puissions-nous venir d’un seul coeur et d’un commun accord, voir la gloire de notre Seigneur ressuscitĂ©. Nous le demandons en Son Nom et pour Sa gloire. Amen.
E-18 Juste en guise de–d’introduction Ă  une sĂ©rie de rĂ©unions, j’aimerais dire que chaque jour que nous venons tenir une petite campagne, pour toutes questions, veuillez vous adresser au frĂšre Sothmann. Il pourra vous orienter, lui et les pasteurs. Eh bien, des questions d’ordre religieux, je n’ose pas y rĂ©pondre, car elles relĂšvent des attributions du pasteur, voyez-vous. Nous... Je prĂ©fĂ©rerais que chaque Ă©glise sache et... leur pasteur est un homme de Dieu. Il les a conduits en toute sĂ©curitĂ© jusqu’à prĂ©sent, il peut donc les conduire pour la suite, voyez-vous. Ainsi donc, venez en croyant. Probablement, peut-ĂȘtre qu’à la prochaine rĂ©union, ou quelque chose comme cela, il pourrait y avoir des gens du dehors, ceux qui–qui viennent des milieux pentecĂŽtistes et des milieux du Plein Evangile. Et nous aimerions nous rassurer, sachant oĂč nous nous tenons. En effet, personne ne peut marcher sans ĂȘtre sĂ»r de lĂ  oĂč il marche, voyez-vous. Nous–nous savons oĂč nous nous tenons, car nous marchons conformĂ©ment aux Ecritures, croyant que Dieu tient chaque Parole et La rend rĂ©elle. Voyez-vous? Si on ne croit pas cela, alors nous ne pouvons pas–nous ne pouvons pas marcher avec Dieu.
E-19 Ainsi donc, chaque jour, chaque... Avant chaque service, les jeunes gens viendront distribuer... Ou Billy... GĂ©nĂ©ralement, LĂ©o et Gene, les associĂ©s, sont–sont lĂ  dans les grandes campagnes, et ils aident aussi Ă  distribuer les cartes. Mais cette fois-ci, c’est mon fils qui est lĂ , et il distribuera les cartes de priĂšre une heure avant chaque rĂ©union pour que nous ne puissions pas gĂȘner ceux–ceux qui viennent pour le–pour suivre le prĂ©lude et tout.
E-20 Maintenant, si de temps en temps vous notez les passages des Ecritures que lisent les prĂ©dicateurs, j’aimerais lire pour vous dans le Nouveau Testament, dans l’Evangile selon saint Jean, chapitre 12, verset 32, pour introduire. Et c’est de lĂ  que j’aimerais tirer un texte pour un contexte. C’est JĂ©sus qui parle. Oh! j’aurais aimĂ© L’entendre parler. Juste... je sais que nous avons tous faim de cela.
Et moi, quand j’aurai Ă©tĂ© Ă©levĂ© de la terre, j’attirerai tous les hommes Ă  moi. Eh bien, nous avons lĂ  aux Etats-Unis un petit cantique que nous chantons: Quand j’aurai Ă©tĂ© Ă©levĂ©. Maintenant, j’aimerais parler sur le sujet: La voie Ă  laquelle Dieu a pourvu. Dieu a une voie Ă  laquelle Il a pourvu.
E-21 Or, l’homme a toujours tendance, au monde, Ă  essayer d’accomplir quelque chose, de rĂ©aliser quelque chose. Il est... Il tient Ă  le faire de lui-mĂȘme. Je... Je suis dĂ©solĂ© qu’il en soit ainsi, mais c’est comme ça avec la race humaine. L’homme fournit des efforts pour faire quelque chose, pour accomplir une rĂ©alisation pour Lui-mĂȘme. Hier, en venant, sur l’autoroute, j’ai traversĂ© deux grandes villes au sud de celle-ci: Calgary et–et Edmonton. Et je parlais Ă  mon fils alors que j’allais acheter de l’essence. Lorsque j’ai regardĂ© la pompe, il y Ă©tait mentionnĂ©: «Trente-neuf centimes le gallon.» J’ai dit: «Je ne comprends pas comment ils s’y prennent.»
E-22 Nous payons le gallon Ă  trente-cinq cents, ce mĂȘme carburant aux Etats-Unis, et ils l’amĂšnent ici. Au lieu d’un gallon de quatre litres, on vous donne un gallon de cinq litres pour trente-cinq cents. Donc, ils arrivent Ă  vendre cela ici dans les prairies, moins cher par rapport au prix pratiquĂ© aux Etats-Unis, cependant cela vient des Etats-Unis, et c’est amenĂ© ici. Le gouvernement achĂšte cela, et alors, les consommateurs le revendent. Bien sĂ»r, le gouvernement prĂ©lĂšve donc la taxe sur cela, Ă  charge du consommateur, ça revient au gouvernement.
Et Billy m’a demandĂ©: «Est-ce correct, papa?» J’ai dit: «Eh bien, nous voyons qu’ils s’en tirent mieux que nous.» Or, si vous remarquez bien, j’aimerais dire ceci au sujet du Canada: Je crois que si JĂ©sus tardait encore, disons, 50 ans, cette nation serait en tĂȘte des nations du monde. Celle-ci sera une nation magnifique au monde, si JĂ©sus tarde, grĂące Ă  votre gouvernement solide (voyez-vous?) et aux–et aux choses, aux ressources naturelles dont vous disposez, pour la construction du pays.
E-23 Eh bien, votre sous-sol regorge du pĂ©trole et des minerais, et–et vos montagnes regorgent d’or, d’argent, d’uranium, de potassium, que sais-je encore. Vous avez... La superficie du dominion du Canada dĂ©passe celle des Etats-Unis d’un tiers ou de deux tiers.
Cependant, dans la ville, ou plutĂŽt dans l’Etat de New York, il y a 296.000 habitants, dans l’Etat de New York, ce qui dĂ©passe toute la population du dominion du Canada. Vous avez ici de quoi vivre; seulement, votre population n’est pas dense. Et ça, c’est une bĂ©nĂ©diction. En effet, lorsque la population, les hommes commencent Ă  se rassembler, le pĂ©chĂ© s’introduit. Ce matin, pendant que nous mangions Ă  l’arrĂȘt de bus, mon fils et moi, il a dit: «Papa, j’aimerais vivre ici.» «Oh! ai-je dit, qui n’aimerait pas vivre ici?» Voyez-vous? Ceci, c’est un paradis. Peut-ĂȘtre que vous ne vous en rendez pas compte.
E-24 Bien des fois, beaucoup de gens, notamment les dames, Ă©prouvent un vif dĂ©sir pour les grandes villes, et ce... N’aspirez jamais Ă  cela. Oh! la la! Gardez toujours ceci. C’est ici le lieu oĂč Ă©lever vos enfants. C’est ici que vous pouvez offrir plus pour vos enfants, plus Ă  vos enfants, plus Ă  vous-mĂȘme que n’importe oĂč que je connaisse. Votre argent est la devise la plus forte, ou elle est forte, si pas plus forte que les devises de toutes les autres nations du monde. Pourquoi? Parce que vous cultivez le blĂ©. Le gouvernement le rĂ©cupĂšre et le vend pour vous, et l’argent doit ĂȘtre payĂ© au comptant. Or, aux Etats-Unis, le cultivateur cultive le blĂ©. Le gouvernement lui paye Ă  partir du trĂ©sor public, puis il prend ça et l’exporte aux autres pays. Ces derniers ne payent jamais cela. Certains d’entre eux sont redevables pendant des centaines d’annĂ©es et ils ne payent jamais cela. Cela vient du trĂ©sor public, c’est ce qui crible la nation des dettes. Et elle fera bientĂŽt faillite. C’est tout.
E-25 Ainsi donc, nous n’avons plus des ressources naturelles. Vous en avez beaucoup. En effet, si vous et moi, nous sommes... Si je fais le troc de mon riz contre votre blĂ©, mais que peu aprĂšs je me retrouve Ă  court de riz, alors quoi? Voyez-vous? Eh bien, vous avez des ressources naturelles, puis vous ĂȘtes... plus que partout au monde. Puis, vous ĂȘtes une nation florissante et prospĂšre. Et j’ai dit: «J’ai un petit garçon de cinq ans.» J’ai dit: «Ici, un Canadien peut dire Ă  son petit garçon de cinq ans: ‘Fils, je t’élĂšve ici dans une nation qui a un grand avenir.’» J’ai donc dit: «Cet homme pourra offrir Ă  son fils, Ă  partir du produit intĂ©rieur brut, plus que ne le peut un AmĂ©ricain, ou quelqu’un des Etats-Unis, Ă  son fils qui est lĂ -bas», parce que vous avez plus de richesses du sous-sol Ă  exploiter, ou quelque chose de promettant et tout. Eh bien, si jamais la Russie venait aux Etats-Unis (qui est l’une des nations en tĂȘte du monde occidental), elle n’aimerait pas faire voler cela en Ă©clats. Elle pourrait le faire maintenant mĂȘme si elle le voulait bien, ou nous pourrions faire voler cela en Ă©clats. Mais on ne le fera jamais parce qu’ils pourraient tout dĂ©truire. Ils ont besoin des richesses du pays. Ainsi donc, ils chercheront Ă  les endormir.
E-26 Et une chose, je ne pense pas qu’il y aura une guerre des missiles. Mais je pense qu’il y aura une guerre spirituelle, qu’ils arriveront, envahiront la nation, feront endormir les gens jusqu’à ce qu’ils entrent et s’en emparent. Eh bien, s’ils s’en emparent là et prennent le contrîle des Etats-Unis, le Canada sera une mince affaire pour eux.
Ainsi donc, il n’y a vraiment rien au monde sur quoi nous pouvons fonder nos espoirs (voyez-vous?), aucune rĂ©alisation que nous puissions prĂ©senter dans ce monde, qui puisse servir de fondement, parce qu’il n’y a pas d’espoir pour cela. Il n’y a qu’un seul espoir: c’est Christ. C’est vrai.
E-27 En effet... Et si, aujourd’hui, la science cherchait Ă  fabriquer quelque chose, une bombe qui ira trĂšs loin ou quelque... plaçait un homme dans le spoutnik pour l’envoyer lĂ  au ciel? RĂ©cemment, la Russie s’est vantĂ©e Ă  travers le monde. Ils ont eu un homme dans le ciel, ils ont envoyĂ© un homme dans l’espace. Eh bien, il n’y a pas de quoi se vanter. Ça fait deux mille ans que nous avons eu un Homme dans l’espace: JĂ©sus-Christ. Pas pour effectuer juste une petite distance ici en haut, puis revenir, mais jusque dans la Gloire et revenir avec une cohorte d’anges pour ĂȘtre Ă  notre service. C’est donc depuis longtemps que nous avons eu un Homme dans l’espace. La Russie ne nous dĂ©passe en rien. Cet homme est revenu pour demeurer avec nous. JĂ©sus peut aller partout oĂč Il veut. Ainsi, nous sommes... Nous pourrons dire ceci: «Et si, aujourd’hui, mes frĂšres et mes soeurs canadiens, et si aujourd’hui, si la science arrivait Ă  rĂ©aliser quelque chose tel qu’on peut placer un petit gadget Ă  l’extrĂ©mitĂ© de la ferme d’un homme et, en l’actionnant, la pluie... faire tomber la pluie du ciel, ou la retenir et faire briller le soleil Ă  volontĂ©? Ne serait-ce pas lĂ  une rĂ©alisation! Oh! la la!
E-28 Et si on avait quelque chose qui permet... disons qui permet de rĂ©tablir un–un homme qui se meurt du cancer? Ne serait-ce pas lĂ  une rĂ©alisation? Comme le vaccin Salk pour les enfants, c’est parti dans le monde. Mais disons, par exemple, qu’en serait-il si la science trouvait quelque chose, un petit mĂ©dicament qu’on peut mettre dans une cuillĂšre, puis le dĂ©verser dans la bouche d’un vieil homme, ou d’une vieille femme de quatre-vingt-dix ans, et on peut surveiller cela pendant environ... le patient pendant environ une minute, et puis on les voit redevenir un jeune homme et une jeune femme, avec du sang qui ne vieillirait jamais, et ils deviennent des ĂȘtres qui ne mourraient jamais? Eh bien, les sifflets retentiraient. Et les nations s’écrieraient: «La mort est vaincue: Plus de vieillesse, plus de mort, nous avons vaincu cela.» Eh bien, ce serait quelque chose. Les hommes essaient de trouver cela par la littĂ©rature, la culture, l’éducation, et la science.
E-29 Ce qui les pousse Ă  rechercher cela, c’est le fait que cela existe quelque part. C’est pourquoi ils en ont faim. C’est comme David a dit: «Quand la profondeur appelle la profondeur...» Avant qu’il y ait une profondeur qui appelle, il doit y avoir une autre profondeur pour rĂ©pondre Ă  cet appel. Avant qu’il y eĂ»t une nageoire sur le dos du poisson, il a dĂ» premiĂšrement y avoir de l’eau oĂč il nagerait, sinon il n’aurait pas de nageoire. Avant qu’il y eĂ»t un–un arbre qui puisse pousser de la terre, il a dĂ» premiĂšrement y avoir la terre, sinon il n’y aurait pas eu d’arbre. C’est comme je le dis souvent, en faisant cette dĂ©claration... Il y a quelque temps, lĂ  aux Etats-Unis, on a trouvĂ© un petit enfant en train de manger les gommes de ses crayons Ă  l’école. Et puis, sa mĂšre l’a trouvĂ© dans la vĂ©randa de derriĂšre en train de manger la pĂ©dale d’une bicyclette, la pĂ©dale en caoutchouc.
E-30 On a amenĂ© le petit garçon dans une clinique pour un examen mĂ©dical, et alors, on a dĂ©couvert que le petit garçon avait une carence en soufre. On trouve donc du soufre dans le caoutchouc. Et lĂ , en mangeant du caoutchouc, il satisfaisait ce vif dĂ©sir du soufre. Mais, oh! permettez-moi de dire ceci: Avant qu’il y ait un dĂ©sir lĂ  Ă  l’intĂ©rieur pour le soufre, il a dĂ» y avoir du soufre quelque part pour rĂ©pondre Ă  ce vif dĂ©sir. Et lorsqu’un coeur humain Ă©prouve un vif dĂ©sir de trouver un lieu de paix, de trouver un lieu de perfection, de trouver la vie, de trouver le lieu, la fontaine de la jeunesse (lĂ  oĂč les vieillards se baignent et rajeunissent), ce lieu a dĂ» premiĂšrement exister, sinon la race humaine n’en aurait pas Ă©prouvĂ© le dĂ©sir.
E-31 Nous nous sommes rassemblĂ©s ici dans cette petite rĂ©union pour parler de la guĂ©rison divine. Une Fontaine disponible a dĂ» exister quelque part, sinon vous n’auriez pas Ă©prouvĂ© ce vif dĂ©sir pour cela. Il y a quelque chose dans votre coeur ce matin, vous, qui vous fait savoir qu’il existe un Dieu qui peut guĂ©rir. Et aussi sĂ»r que votre coeur Ă©prouve ce vif dĂ©sir, il doit y avoir une–une source quelque part qui satisfait ce vif dĂ©sir, sinon vous n’auriez jamais Ă©prouvĂ© ce vif dĂ©sir. En d’autres termes, avant qu’il y ait une crĂ©ation, un CrĂ©ateur a dĂ» exister pour crĂ©er cette crĂ©ation dans votre coeur. J’espĂšre que c’est comprĂ©hensible: Un CrĂ©ateur pour crĂ©er une crĂ©ation. Ainsi, une crĂ©ation doit d’abord exister et, ensuite, un CrĂ©ateur qui en Ă©prouve un vif dĂ©sir.
E-32 Eh bien, l’homme a essayĂ© de trouver cela par la science. Mais cela montre qu’il y a... Eh bien, pourquoi l’homme n’a-t-il pas laissĂ© cela de cĂŽtĂ©? Ils ont creusĂ© dans la terre pour trouver des fossiles afin d’infirmer une chose et de confirmer une autre. On prend les atomes dans l’air, on les dissocie et on a des molĂ©cules et tout, essayant de–de confirmer quelque chose. Ils... Et on prend les mĂȘmes missiles, et chaque fois qu’on essaie d’inventer quelque chose dans le domaine de la science, l’homme se dĂ©truit, il s’éloigne davantage de Dieu, tout le temps. PlutĂŽt que de s’approcher de ce qui a Ă©tĂ© accompli, il s’en Ă©loigne.
E-33 Avec l’invention de la poudre Ă  canon, l’homme a tuĂ© son frĂšre. Qu’a-t-il fait avec l’invention de l’automobile, la science? Il tue plus qu’avec la poudre Ă  canon. Maintenant, il s’est fabriquĂ© une bombe atomique, une bombe Ă  hydrogĂšne, voyez, il s’éloigne davantage de Dieu. Dans le jardin d’Eden, il y avait deux arbres. L’un d’eux Ă©tait l’Arbre de la Vie, l’autre, l’arbre de la mort, ou l’arbre de la connaissance. Mais lorsque l’homme a quittĂ© l’Arbre de la Vie pour manger de l’arbre de la connaissance, Ă  la toute premiĂšre bouchĂ©e, il s’est sĂ©parĂ© de son CrĂ©ateur. Et chaque fois que l’homme mange de cet arbre de la science et de la connaissance, il se tue. Il s’éloigne davantage. Pourquoi ne revient-il pas simplement Ă  l’Arbre? C’est ça l’unique solution. Revenir Ă  ce que Dieu avait fait de lui au dĂ©part.
E-34 Eh bien, l’homme a nĂ©anmoins cherchĂ© Ă  rĂ©aliser cela depuis le dĂ©but. Eh bien, nous pensons Ă  Nimrod. Quand il s’est souvenu que Dieu avait autrefois dĂ©truit le monde par l’eau, ce grand prince de Babylone s’est dit: «Je pourrai m’en tirer.» Voyez, il essaie de trouver quelque chose. C’est ça sa nature. C’est ce que l’homme fait. Il a montrĂ© sa nature lorsqu’Adam, en prenant une bouchĂ©e de l’arbre de la connaissance, s’est sĂ©parĂ© de Dieu; il a cherchĂ© Ă  se frayer une voie de retour vers Dieu en se couvrant des feuilles de figuier: une religion, se confectionnant... Il cherchait le salut en dehors de l’expiation.
Mais nous voyons que c’est ce que l’homme fait encore aujourd’hui: adhĂ©rer Ă  une Ă©glise, inscrire son nom dans un registre, cherchant Ă  trouver une voie qui consiste Ă  dire quelques priĂšres d’une certaine façon, ou Ă  rĂ©pĂ©ter quelques credos; cherchant Ă  trouver le salut en dehors de l’expiation. Vous n’y arriverez pas. Il vous faut trouver une expiation pour le pĂ©chĂ©. Et le pĂ©chĂ©, c’est l’incrĂ©dulitĂ©. Il n’y a pas d’autre pĂ©chĂ© que l’incrĂ©dulitĂ©.
E-35 J’ai souvent dit que boire, commettre adultĂšre et jurer, ce n’est pas ça le pĂ©chĂ©. Ce sont les attributs du pĂ©chĂ©. La raison pour laquelle vous faites cela, c’est que vous ĂȘtes un incroyant. Mais si vraiment vous croyiez en Dieu, vous ne feriez pas cela. Voyez-vous? Vous ne feriez pas cela, si vous Ă©tiez un croyant.
Eh bien, nous voyons donc que–que l’homme s’est sĂ©parĂ© de Dieu; il cherche tout le temps Ă  se servir de ce mĂȘme arbre de la connaissance pour revenir, alors qu’il s’éloigne davantage, tout le temps.
C’est pourquoi nous voyons que Nimrod, aussitĂŽt aprĂšs, a cherchĂ© Ă  se bĂątir une tour, une tour pour une religion, de sorte que si Dieu dĂ©truisait de nouveau le monde, que ferait-il? Il y monterait, emportant son peuple, et s’élĂšverait au-dessus du dĂ©luge, lĂ  Ă  la–lĂ  Ă  la tour. Et il s’élĂšverait au-dessus de cela. Que sont-ils venus... Qu’en est-il advenu? Par toutes ses rĂ©alisations, il s’est fait un grand nom, il a pĂ©ri avec sa tour.
E-36 Plus tard, il y eut un homme, un roi du nom de Nebucadnetsar. Il pensait bĂątir une ville, y installer les hommes de science, ses travailleurs performants. Que fit-il? Il entoura cette ville appelĂ©e Babylone d’une muraille si grande qu’on pouvait effectuer une course de chars dessus. Les portails, je pense, Ă©taient larges de soixante-dix pieds [21 m]. Ils Ă©taient si larges qu’il fallait presque un bataillon de soldats pour les ouvrir. Personne ne pouvait s’en approcher. AussitĂŽt qu’il a cru avoir rĂ©alisĂ© quelque chose, il s’est davantage livrĂ© au pĂ©chĂ©.
E-37 DĂšs qu’une Ă©glise commence Ă  se dire: «Parce que nous sommes ceci ou cela, nous sommes la grande Ă©glise, nous sommes la grandiose Ă©glise», elle laisse ses membres se relĂącher jusqu’à pĂ©cher, Ă  ne pas croire: «Les jours des miracles sont passĂ©s. Nous n’en avons plus besoin.» DĂšs que l’homme pense avoir accompli quelque chose, avoir accompli une rĂ©alisation au lieu de venir suivre la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu pour cela, il cherche Ă  se frayer une voie, quelque chose au sujet duquel il peut dire: «J’ai fait quelque chose.» L’homme ne peut pas ĂȘtre sauvĂ© par ce qu’il accomplit. Le salut est acquis par la grĂące, non pas par les oeuvres, mais par la grĂące. C’est quelque chose que Dieu vous donne.
Eh bien, nous voyons que Nebucadnetsar, aussitĂŽt qu’il a vu qu’il avait accompli une grande rĂ©alisation, il est sorti un jour lĂ  dans sa vĂ©randa et a dit: «Regardez mes rĂ©alisations.» Et Dieu a changĂ© son coeur et l’a rendu comme une bĂȘte de champ.
E-38 Son petit-fils est montĂ© au... sur... Beltschatsar, c’était le petit-fils de Nebucadnetsar. Il a hĂ©ritĂ© de son grand-pĂšre la grande organisation, ou je ne sais quoi ça pourrait ĂȘtre, que son grand-pĂšre avait rĂ©alisĂ©. Il vivait somptueusement. En effet, beaucoup de nos Ă©glises aujourd’hui, qui avaient le fondement de grands rĂ©formateurs du dĂ©but, ont fondĂ© une Ă©glise. Et... Nous cherchons Ă  entrer sur la base de quelque chose de social, plutĂŽt que par le plan du salut, en disant: «Nous–nous–nous sommes membres de telle et telle Ă©glise. Nous sommes membres de telle et telle Ă©glise.» Cela n’a rien Ă  voir avec le salut. Le salut, c’est la nouvelle naissance qui vient par le Sang de JĂ©sus-Christ qui nous purifie de toute incrĂ©dulitĂ© et nous sĂ©pare, en tant qu’un peuple particulier pour Dieu. Le salut, ce n’est pas quelque chose que nous avons accompli. Et nous ne faisons que... Eh bien, nous nous trompons en pensant que nous pouvons accomplir cela.
E-39 Eh bien, remarquez. DĂšs que Beltschatsar a cru avoir tout sous son contrĂŽle, il se mit alors Ă  mĂ©priser des choses saintes du Dieu Tout-Puissant. Il prit quelques vases qui Ă©taient sanctifiĂ©s et s’en servit pour boire du vin, et il se mit Ă  dĂ©biter des plaisanteries au sujet de... Certains parmi nous... comme ceux de notre Ă©poque moderne qui se moquent des choses saintes de Dieu, disant: «C’est une bande de saints exaltĂ©s. Ils–ils ne savent pas ce qu’ils font. Ils sont ceci et cela.» Savez-vous que nous avons pratiquement ce mĂȘme genre de fĂȘte Ă  la Beltschatsar aujourd’hui dans le monde? ... se moquer des gens, disant: «Ce sont des fanatiques, des fous religieux. Nous ne voudrons pas nous associer avec eux.»
E-40 Ils croyaient ĂȘtre en sĂ©curitĂ© derriĂšre cette muraille. Mais, vous savez, Dieu du haut de cieux peut regarder en bas (J’espĂšre que je ne vous abasourdis pas, en hurlant aprĂšs vous. En effet, je suis habituĂ© Ă  parler dans de grands auditoriums. Je vais reculer un peu. Voyez-vous?) Eh bien, lorsqu’il croit avoir quelque chose, alors Dieu descend dĂ©truire sa maison, comme Il a dĂ©truit celle de Beltschatsar. Notre cher Etats-Unis d’AmĂ©rique, nous avons cru pouvoir rĂ©aliser quelque chose, comme nous sommes originaires de l’Angleterre, de la Reine de la mer. Qu’avons-nous fait? Nous avons construit un navire. Puis, nous avons dĂ©clarĂ© que ce navire ne sombrerait pas. Il a Ă©tĂ© appelĂ© le Titanic. Nous avons cru avoir rĂ©alisĂ© quelque chose. Nous avons rĂ©alisĂ© quelque chose dans le domaine maritime, dont nul autre ne pouvait trouver Ă  redire. Nous avons certes fait quelque chose.
E-41 Mais pendant que ce navire traversait la mer, Dieu, par Sa main puissante, a prouvĂ© que ce que l’homme essaye d’accomplir sombrera et faillira. Il l’a fait sombrer. Les Français, avec la ligne Maginot, croyaient qu’il n’y aurait plus de guerre aprĂšs la PremiĂšre Guerre mondiale. AprĂšs, le Canada, les Etats-Unis et les autres Ă©taient allĂ©s repousser les Allemands. Ils avaient construit la ligne Siegfried. Et alors (Je pense que c’était appelĂ© la ligne Maginot), ils–ils ont braquĂ© les armes, en face du Rhin, contre l’Allemagne, et ils ont dit: «Si jamais l’Allemagne marche encore contre nous, nous nous sommes fortifiĂ©s.» Mais Adolphe Hitler les a carrĂ©ment contournĂ©s et s’en est emparĂ©. Que firent-ils? Ils ont cherchĂ© Ă  vivre dans le pĂ©chĂ©: les femmes, le vin et le grand moment. On ne se moque pas de Dieu. Ne vous y trompez pas, on ne se moque pas de Dieu. Ce qu’un homme, une nation, sĂšme, c’est ce qu’il rĂ©coltera: individus ou nations.
E-42 Et nous devons garder cela Ă  l’esprit, alors que nous croyons de tout notre coeur que Dieu nous a visitĂ©s aujourd’hui, Ă  une occasion spĂ©ciale, pour nous rassembler ici Ă  Grande Prairie. Gardez ceci Ă  l’esprit. Dieu ne fait rien juste comme un mythe. Il a un dessein en faisant cela...?... Il a Ă  l’Esprit quelque chose qu’Il cherche Ă  accomplir. Si seulement nous pouvons dĂ©couvrir ce qu’Il est en train de faire, trouver Sa volontĂ©...Il peut nous incomber de consacrer un peu de temps Ă  la priĂšre pour dĂ©couvrir ce que notre PĂšre cherche Ă  accomplir. Eh bien, nous voyons donc qu’aussitĂŽt aprĂšs la ligne Siegfried, ou la ligne Maginot, les Allemands s’étaient alors construit une autre ligne. Je pense que c’était appelĂ© Siegfried, l’un des deux, ça pourrait ĂȘtre l’inverse. Mais ils se disaient: «Nous–nous–nous nous fortifierons ici dedans, nous mettrons tout notre matĂ©riel en dessous.»
E-43 Et–et les prĂ©cieux Allemands avaient acceptĂ© Adolphe Hitler, le dictateur, et ils Ă©taient loyaux envers cet homme... Je viens de quitter l’Allemagne tout rĂ©cemment. Tout ce qu’il faut Ă  l’Allemagne, c’est un leadership. J’ai dit: «Regardez ce que vous avez fait en vous confiant Ă  un dictateur. Papa est lĂ  trĂšs loin d’un cĂŽtĂ© de la zone, maman est ici, la soeur travaille quelque part ailleurs, et le frĂšre a Ă©tĂ© tuĂ©. Et regardez lĂ  oĂč vous en ĂȘtes. Vous ĂȘtes de braves gens, mais vous vous ĂȘtes confiĂ©s Ă  une mauvaise personne. Prenez cette fidĂ©litĂ© et placez-la en JĂ©sus-Christ et voyez ce qui en rĂ©sultera pour vous.» De braves gens, mais qui placent leur confiance dans une mauvaise personne.
Que nous n’en soyons pas trouvĂ©s coupables! Confiez-vous Ă  JĂ©sus-Christ comme Eddie Pruitt [Perronet] s’est Ă©criĂ© en son temps...
Que tous acclament la puissance du Nom de JĂ©sus!
Que les anges se prosternent;
Apportez le diadĂšme royal et couronnez-Le Seigneur de tous.
Nous y voilĂ .
Car sur Christ, le Roc solide, je me tiens;
Tous les autres fondements ne sont que du sable mouvant.
Les nations se disloquent, IsraĂ«l se rĂ©veille,[Espace vide sur la bande–N.D.E.]
Les signes que les prophÚtes prédirent,
Les jours des Gentils sont comptés,
EncombrĂ©s d’horreur,
Retournez, Î vous les dispersés, vers les vÎtres.
E-44 Nous sommes Ă  la fin de temps. Trouvons la volontĂ© de notre PĂšre, occupons-nous des affaires de notre PĂšre, sans chercher Ă  nous faire un nom. Nous trouvons cela parmi les Ă©vangĂ©listes; de grands Ă©vangĂ©listes; ils se sentent parfois trop grands pour venir dans de petites Ă©glises et tout: Un grand nom. Il n’y a qu’un seul Grand Nom parmi les chrĂ©tiens; c’est le Nom de JĂ©sus-Christ devant Lequel tout genou flĂ©chira, et que chaque langue confessera un jour. C’est le Grand Nom parmi nous: JĂ©sus-Christ. Mais c’est ce que nous trouvons... Notre Titanic avait sombrĂ©. La ligne Maginot d’Hitler, ou plutĂŽt la ligne Siegfried, ou je ne sais quoi c’était, Ă©tait dĂ©molie. OĂč nous retrouvons-nous alors au bout du chemin? Nos rĂ©alisations ne servent Ă  rien. Pourquoi donc perdre le temps avec cela? Voyons si Dieu a une voie et une rĂ©alisation.
E-45 Un jour, quand Dieu allait dĂ©truire le monde Ă  cause de son pĂ©chĂ© et de sa mĂ©chancetĂ©, NoĂ© a construit pour Dieu une arche. Nous n’aimerions pas chercher Ă  accomplir quelque chose. En effet, il n’y a rien de ce genre pour nous Ă  rĂ©aliser aujourd’hui. Nous acceptons simplement ce qui a Ă©tĂ© dĂ©jĂ  accompli. Dieu a recommandĂ© Ă  NoĂ© de construire une arche qui aurait sauvĂ© le monde, si les gens avaient cru cela. Mais Dieu savait qu’ils ne seraient pas sauvĂ©s; Il l’a construite de plusieurs coudĂ©es de longueur. Ce qu’Il fit du temps de NoĂ©, Il a promis de le faire Ă  la Venue du Fils de l’homme. Il a un Evangile. Il ne tend pas la main pour faire entrer dans le Royaume de Dieu les hommes et les femmes chargĂ©s de pĂ©chĂ© et d’incrĂ©dulitĂ©. C’est Ă©troit, cependant, c’est la voie.
E-46 Il savait qui entrerait. Mais c’est la voie Ă  laquelle Il a pourvu. Tous avaient entendu NoĂ© prĂȘcher le jugement en se tenant Ă  cette porte... Cela paraĂźt des fois radical, et cela l’a toujours Ă©tĂ©, pour le coeur de l’incroyant. Mais l’incrĂ©dulitĂ© n’arrĂȘte pas Dieu. L’incrĂ©dulitĂ© n’arrĂȘte que l’incrĂ©dule. Elle n’arrĂȘte pas... Vous ne pouvez pas, par incrĂ©dulitĂ©, empĂȘcher le soleil de briller. Vous ne pouvez pas, par votre incrĂ©dulitĂ©, arrĂȘter le programme de Dieu. Jean-Baptiste a dit: «De ces pierres, Dieu peut susciter des enfants Ă  Abraham.» Voyez-vous? La Parole de Dieu l’a dit; ça doit s’accomplir. Voyez-vous? Quelqu’un L’entendra. Quelqu’un En tirera profit. Nous avons tous le libre arbitre, nous pouvons faire notre choix.
E-47 Mais observez ce qui s’est passĂ© aux jours de NoĂ©. Tous ceux qui Ă©coutaient Ă©taient taxĂ©s de fanatiques. On se moquait de lui lĂ  sur la colline de ce qu’il construisait l’arche, mais jamais l’eau de pluie n’était tombĂ©e. Et il se peut que les hommes de science soient venus auprĂšs de lui et aient dit: «OĂč se trouve l’eau? Montre-nous lĂ  oĂč elle se trouve.» Mais le plan de Dieu ne repose jamais sur les choses matĂ©rielles. C’est la foi dans Sa Parole. C’est ça la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu: recevoir Sa Parole comme telle; croire Cela, quelque chose que vous ne pouvez pas prouver scientifiquement. NoĂ© a dit: «Je ne peux pas montrer oĂč se trouve l’eau, mais Dieu m’a dit qu’il pleuvrait. C’est suffisant pour moi.» Ainsi, il construisit l’arche et s’apprĂȘta pour ça.
E-48 Lorsque IsraĂ«l Ă©tait en esclavage lĂ  en Egypte, il y eut un homme du nom de MoĂŻse qui paissait un jour les brebis, un prophĂšte en fuite, lĂ  derriĂšre le dĂ©sert. Il vit un buisson en feu. Il s’avança avec toute l’instruction possible qu’il avait acquise: Il pouvait enseigner aux Egyptiens la sagesse... Dieu lui avait ordonnĂ© de rentrer lĂ  oĂč il avait essuyĂ© un Ă©chec en essayant de rĂ©aliser cela par lui-mĂȘme: il tua un Egyptien. Il se disait: «AssurĂ©ment, c’est bien moi la personne.» Mais vous voyez, lorsque nous nous y prenons Ă  notre propre maniĂšre, essayant d’accomplir quelque chose Ă  notre propre maniĂšre, nous sommes en dehors du programme de Dieu. Il nous faut recevoir Sa Parole et nous Y accrocher, que nous La comprenions ou pas. Que Cela paraisse vrai ou pas, accrochez-vous Ă  Sa Parole. C’est quelque chose de dĂ©jĂ  accompli, car Dieu est infini, Il ne peut pas faillir.
E-49 Peu importe combien cela paraĂźt ridicule et combien cela semble invraisemblable, cela est absolument vrai; comme Il est–Il est OmniprĂ©sent, Omnipotent, infini. Et Il... Chaque Parole est parfaite. Il ne peut pas changer Son programme. Je peux changer le mien; vous pouvez changer le vĂŽtre. Je peux dire quelque chose et ĂȘtre obligĂ© de le retirer. Je suis un homme. Vous ĂȘtes un homme ou une femme. Mais Dieu, Ă©tant infini, ne peut pas prendre une autre dĂ©cision Ă  ce sujet. Il doit maintenir Sa premiĂšre dĂ©cision, parce que chaque dĂ©cision est parfaite.
Voyez, nous sommes limitĂ©s. Nous pouvons dire: «Eh bien, je–je–j’étais en erreur.» Mais Lui, Il ne peut pas se tromper et ĂȘtre Dieu. Ainsi, l’action qu’Il accomplit sur... S’Il a une fois Ă©tĂ© amenĂ© Ă  sauver un homme, et qu’Il l’ait sauvĂ© sur une certaine base, si n’importe quel homme, Ă  n’importe quel moment, n’importe oĂč, se retrouve sur ce mĂȘme fondement, Dieu est obligĂ© de faire encore cela.
E-50 S’Il a guĂ©ri un homme par sa foi, Il aura Ă  le faire chaque fois, dans les mĂȘmes circonstances, sinon Il avait mal agi en sauvant le premier homme, ou en guĂ©rissant le premier homme. Voyez-vous? C’est ce qu’Il a accompli pour nous. La foi, la foi pour croire Sa Parole. Eh bien, je–je pourrais dire ceci pour terminer: MoĂŻse ne pouvait pas arracher ces feuilles de l’arbre et aller les examiner au laboratoire pour voir pourquoi elles ne se consumaient pas. Si c’était le cas, il se serait demandĂ© ce qui avait Ă©tĂ© aspergĂ© sur l’arbre. Il Ă©tait lui-mĂȘme un homme de science. Les hommes de science Ă©gyptiens Ă©taient de loin plus avancĂ©s que les nĂŽtres aujourd’hui. Nous avons... Ils le sont toujours, jusqu’à ce jour. Ils ont construit le sphinx, les pyramides et tout, que nous ne pouvons pas construire aujourd’hui. Mais... Ils avaient une teinture qu’ils pouvaient mettre aux habits de leurs momies, qui conserve sa couleur depuis de milliers d’annĂ©es. Nous n’avons pas pareille chose. Voyez-vous?
E-51 Eh bien, mais ils Ă©taient avancĂ©s en hommes de science... en science. Mais MoĂŻse n’a point cherchĂ© Ă  trouver la cause par une recherche scientifique. Il prit simplement Dieu au Mot. C’est pourquoi nous sommes ici Ă  Grande Prairie. C’est pourquoi cette Ă©glise est ici ce matin. Il n’est pas de notre religion de chercher Ă  prouver scientifiquement comment nous pouvons faire recouvrer la vue aux aveugles, l’ouĂŻe aux sourds, il s’agit de prendre Dieu au Mot. Il s’agit de dire la mĂȘme chose que Dieu a dite; quelque chose qui a Ă©tĂ© accompli pour nous et nous croyons cela. Nous n’avons pas Ă  comprendre cela. C’est Dieu qui comprenait ça. Je ne peux pas vous expliquer comment une vache noire peut brouter de l’herbe verte et donner du lait blanc. Mais c’est ce qu’elle fait. Je ne peux pas comprendre ces choses. Je ne sais pas. Cependant, j’apprĂ©cie le lait.
E-52 Je ne peux pas comprendre comment une pĂ©cheresse qui s’est si avilie dans les pĂ©chĂ©s, tombĂ©e tellement sous la disgrĂące que mĂȘme les chiens oseraient Ă  peine regarder une–une prostituĂ©e sur la rue, comment le Sang de JĂ©sus-Christ peut faire d’elle une dame. Je ne peux pas comprendre ça. Je l’accepte. C’est Lui qui le fait. Je ne peux pas comprendre comment moi, un aveugle... Je ne peux pas comprendre le cas du sĂ©nateur Upshaw, estropiĂ© depuis toutes ces annĂ©es; Florence Nightingale d’Angleterre, feue Florence Nightingale, la... Pas feue Flor... grand... Son arriĂšre-petite-fille Ă©tait rongĂ©e par le cancer. Vous avez peut-ĂȘtre reçu mon livre avec des photos Ă  l’intĂ©rieur. Elle ne pesait pas 60 livres [27 kg], cependant elle est une femme en bonne santĂ© et forte. Je ne peux pas expliquer cela, alors que les grands spĂ©cialistes en mĂ©decine d’Angleterre et d’Afrique l’avaient abandonnĂ©e Ă  la mort, et elle vit aujourd’hui. Je ne peux pas expliquer cela, mes frĂšres. Je ne cherche pas Ă  expliquer cela. Je le crois simplement.
E-53 Je ne peux pas exĂ©cuter quelque chose Ă  ma propre rĂ©alisation. Je ne peux pas venir ici vous parler, vous expliquer la guĂ©rison divine. Personne d’autre ne le pourra. Je suis venu ici joindre ma foi Ă  la vĂŽtre pour croire dans une oeuvre qui a Ă©tĂ© accomplie pour nous; c’est JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, qui a accompli cela pour nous au Calvaire. NoĂ© avait une arche. MoĂŻse tenait une verge Ă  la main pour accomplir une oeuvre avec. C’était la Parole de Dieu. Comment cette arche flottait-elle, alors que d’autres choses ne flottaient pas? Je ne peux pas vous le dire. Dieu l’a dit. MoĂŻse tenait une verge Ă  la main. En quoi cette verge Ă©tait-elle plus que toute autre verge? Mais que fit-elle? Elle ferma la bouche aux incroyants. Elle ouvrit la mer Rouge. Elle fit sortir de l’eau au moment oĂč on avait soif, la nourriture au moment oĂč on avait faim. Qu’était-ce? C’est ce que Dieu avait accompli par cette verge.
E-54 Les mages, ils avaient une Ă©toile, et par cette Ă©toile, ils ont suivi l’oeuvre de Dieu. L’arche Ă©tait l’oeuvre de Dieu en ce jour-lĂ . La verge Ă©tait l’oeuvre de Dieu du temps de MoĂŻse. L’étoile Ă©tait l’oeuvre Ă  l’époque des mages. FrĂšres et soeurs, amis Canadiens, Christ est l’oeuvre de Dieu pour nous aujourd’hui. Dieu L’a ressuscitĂ© des morts et Il nous Le prĂ©sente, qu’Il n’est pas mort. Il est vivant aux siĂšcles des siĂšcles. Et Il est ici maintenant parmi nous cet aprĂšs-midi, parmi nous maintenant, se manifestant vivant.
E-55 Il ne s’agit pas de ce que je peux rĂ©aliser ni de ce que je peux prouver; il s’agit de ce que je crois que Dieu a accompli pour moi. Je n’ai pas de licence en lettres, de doctorat en philosophie, de doctorat en droit. Je n’ai mĂȘme pas le niveau d’instruction de l’école primaire. Je ne peux rien rĂ©aliser. Mais j’accepte ce qu’Il a accompli pour moi au Calvaire, lorsque Christ a donnĂ© Sa Vie pour nous, et que Dieu L’a ressuscitĂ© le jour de la rĂ©surrection, pour prouver qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. J’accepte l’oeuvre de Dieu. Et c’est la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu pour chaque personne qui souffre du pĂ©chĂ©, ou qui souffre dans son corps aujourd’hui, je vous invite Ă  accepter l’oeuvre de Dieu. Inclinons la tĂȘte juste un instant pour la priĂšre.
E-56 Ô Saint et Adorable Dieu, nous venons dans Ta PrĂ©sence, nous implorons, Seigneur, la misĂ©ricorde. Nous ne languissons pas, ni non plus n’aspirons Ă  la justice. Nous ne pourrions pas supporter la justice de Dieu. La justice de Dieu nous condamnerait et ferait de nous des pĂ©cheurs et nous rejetterait. Nous ne dĂ©sirons pas Ta loi, PĂšre, car Ta loi fait de nous tous des pĂ©cheurs. Mais nous dĂ©sirons Ta grĂące. Nous dĂ©sirons Ta grĂące qui pardonne par JĂ©sus, Ton Fils, en qui tous ceux qui croient sont agrĂ©Ă©s. Nous ne cherchons Ă  rien comprendre, PĂšre, Ă  faire une quelconque rĂ©alisation, Ă  nous Ă©tablir une organisation ou une dĂ©nomination. Nous ne cherchons pas Ă  nous rendre grands. Mais nous demeurons simplement humbles et nous Te remercions pour l’oeuvre que Tu as accomplie pour nous. En effet, celui qui s’humilie sera Ă©levĂ©. Mais celui qui s’élĂšve par ses propres oeuvres sera Ă©videmment abaissĂ©.
E-57 BĂ©nis cette petite Ă©glise, Seigneur, son prĂ©cieux pasteur, ces prĂ©cieux frĂšres qui sont avec nous aujourd’hui, les diacres, les administrateurs, ces aimables femmes, ces jeunes filles et ces jeunes gens qui sont assis ici, juste au tournant de leur vie. Ô Dieu, accorde-nous Tes misĂ©ricordes. Nous acceptons l’oeuvre que Tu as accomplie par JĂ©sus. Nous croyons qu’Il Ă©tait mort; oui, plus que ça, Il est ressuscitĂ© le troisiĂšme jour pour notre justification. Nous croyons qu’Il est montĂ© en haut et qu’Il a renvoyĂ© le Saint-Esprit pour ĂȘtre un Intercesseur, pour nous conduire et nous guider: Christ sous la forme de l’Esprit qui habite en nous et accomplit les mĂȘmes oeuvres que JĂ©sus avait accomplies, car c’est Sa Vie en nous. Ô Seigneur, puissent nos temples ĂȘtre purs, nos coeurs purifiĂ©s de toute incrĂ©dulitĂ©, nos Ăąmes satisfaites du Christ, Ton oeuvre. Puissions-nous ĂȘtre capables de recevoir Sa misĂ©ricorde et Sa Parole et de Le rendre si rĂ©el Ă  ces gens cet aprĂšs-midi, de sorte que tant que Grande Prairie subsistera, tant qu’il y aura ici des gens qui continueront Ă  croire, qu’on continue Ă  en parler Ă  cause de Sa PrĂ©sence. Puisse cela susciter ici un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode tel que beaucoup d’ñmes seront sauvĂ©es. En effet, ceci est peut-ĂȘtre le jour de grande visitation alors que nous sommes tous assemblĂ©s en tant que Tes enfants croyants. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus et Ă  cause de Lui. Amen.

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