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Prédication Messieurs, Nous Voudrions Voir Jésus / 61-0519 / Dawson Creek, Colombie-Britannique, Canada // SHP 1 heure et 44 minutes PDF

Messieurs, Nous Voudrions Voir JĂ©sus

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E-1 Merci beaucoup. Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Bonsoir. C’est un privilĂšge d’ĂȘtre ici ce soir, une fois de plus, Ă  Dawson Creek.
Il y a quelques neuf ans, j’ai eu un... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] une issue... une belle occasion auparavant. J’étais ici pour un peu de vacances et j’ai prĂȘchĂ© de l’autre cĂŽtĂ© de la rue, quelque part ici. Je suis tout embrouillĂ©. La ville a connu une extension depuis la derniĂšre fois que j’étais ici Ă ... le frĂšre Hunter, j’avais tenu des rĂ©unions pour lui.
Puis, on avait dĂ©cidĂ© que si le Seigneur m’accordait encore des vacances, eh bien, je reviendrais par ici. J’ai donc voulu faire honneur Ă  notre Seigneur et–et avoir communion avec les frĂšres et soeurs de la mĂȘme prĂ©cieuse foi. Il m’a donc Ă©tĂ© accordĂ© de m’arrĂȘter pour trois soirĂ©es dans cette belle petite ville ici appelĂ©e Dawson Creek. Et je me rĂ©jouis vraiment de faire rapport que nous nous sommes arrĂȘtĂ©s trois soirĂ©es dans la ville voisine, Grande Prairie, et que notre Seigneur nous a beaucoup bĂ©nis lĂ -bas. Et nous en sommes trĂšs reconnaissants. Et nous croyons qu’Il fera bien la mĂȘme chose ici. En effet, Il est juste le mĂȘme Dieu ici qu’Il l’est lĂ -bas. Et Il est–Il est simplement Dieu partout.
E-2 Ainsi donc, je me suis dit que ce soir... GĂ©nĂ©ralement, lorsque je suis aux Etats-Unis et parmi les gens que je connais, vous savez, et que j’ai eu plusieurs rĂ©unions, je prends gĂ©nĂ©ralement un certain sujet et je parle un peu, mais... Et puis, de grandes compagnes, eh bien, l’organisateur gĂ©nĂ©ralement parle. Alors, moi, j’arrive simplement de la piĂšce oĂč je priais, j’entre, je parle environ cinq, dix minutes et ensuite je forme la ligne de priĂšre.
Mais ce soir, je pense et... nous pouvons juste nous parler les uns aux autres pendant un instant pour nous familiariser davantage. Et puis, je pense que ce serait mieux si seulement nous nous connaissions mieux. Et nous savons que nous sommes chrétiens et concitoyens du Royaume des cieux.
Et puis, comme c’est ainsi, et que peut-ĂȘtre jamais de la vie nous ne nous sommes rencontrĂ©s auparavant, eh bien, c’est bien si nous faisons connaissance un peu plus. Je me dis qu’en faisant cela, ça pourrait ĂȘtre un moment glorieux pour moi de–de faire votre connaissance en introduisant pour ainsi dire les rĂ©unions.
Je pense que le micro s’est Ă©teint quelque part. Je... pas sĂ»r, mais je–j’ai entendu ma voix cesser de faire Ă©cho lĂ . Ainsi donc, je suis revenu. Je pensais donc pouvoir vous donner un peu un petit rapport financier de la rĂ©union.
E-3 GĂ©nĂ©ralement, lorsque nous entrons dans une ville ou dans une nation... Le Seigneur m’a permis d’aller pratiquement dans chaque nation au monde tenir des rĂ©unions. Et nous Lui sommes trĂšs reconnaissant pour cette opportunitĂ©. N’ayant pas l’instruction et autres qu’il faut pour ĂȘtre un prĂ©dicateur, Il m’a accordĂ©, par Sa grĂące, un autre moyen pour parler Ă  Son peuple: c’est de leur prĂ©senter une Ecriture sur «JĂ©sus-Christ le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement», le glorieux Seigneur JĂ©sus ressuscitĂ©.
Et par lĂ , en ayant des visions, ce qui a Ă©tĂ© un... quelque chose que j’ai eu le privilĂšge de voir de la part de Dieu depuis l’enfance... Sans doute que beaucoup parmi vous ici ont lu les livres et autres sur le tĂ©moignage de ma vie, et peut-ĂȘtre qu’ils ont assistĂ© Ă  l’une des rĂ©unions.
E-4 Mais les visions ne guĂ©rissent personne. Personne ne peut guĂ©rir l’autre. Et la partie principale de mes rĂ©unions est fondĂ©e, Ă©videmment, sur le salut. La guĂ©rison divine est de moindre importance. Et personne ne peut jamais se spĂ©cialiser en ce qui est d’une moindre importance. Mais environ quatre-vingt-six pour cent du ministĂšre de notre Seigneur, c’était la guĂ©rison divine. Il a fait cela pour attirer le regard des gens.
Comme un prĂ©cieux ami Ă  moi, un des... mes premiers organisateurs, il a Ă©tĂ© avec moi jusqu’à ce qu’il Ă©tait devenu trop vieux pour partir. Je pense que l’une de ses Ă©glises se trouve ici dans la ville, c’est appelĂ© l’Alliance ChrĂ©tienne Missionnaire. Docteur F.F. Bosworth.
Il me disait, il disait: «FrĂšre Branham, la guĂ©rison divine, c’est l’appĂąt qu’on met Ă  l’hameçon. On ne montre jamais au poisson l’hameçon, on lui montre l’appĂąt. Il saisit l’appĂąt et se fait prendre par l’hameçon.» C’est donc un peu comme ça que la guĂ©rison divine est utilisĂ©e. Nous... Le Seigneur fait quelque chose pour montrer qu’Il est prĂ©sent. Et quand le–le regard des gens est captivĂ© pour voir la PrĂ©sence du vrai Dieu qui les a crĂ©Ă©s et qui les jugera au Jugement, ils sont alors disposĂ©s Ă  venir s’aligner sur Lui. Je suis donc reconnaissant de l’occasion.
E-5 En procĂ©dant ainsi, souvent les auditoires grossissent, et nous leur distribuons une carte de priĂšre pour avoir un numĂ©ro, ensuite nous appelons ces numĂ©ros Ă  l’estrade et nous prions pour eux.
Or, je n’ai jamais guĂ©ri quelqu’un de toute ma vie. Mais j’ai vu le Seigneur en guĂ©rir des dizaines de milliers, les attestations des mĂ©decins et de grands hĂŽpitaux comme les Mayo Ă  l’appui. Et–et, Ă  ce jour, je L’ai vu dans mon court ministĂšre de vingt-huit ans pour Lui, avec des attestations Ă  l’appui, ressusciter quatre personnes mortes, qui Ă©taient dĂ©jĂ  au-delĂ  du rideau de temps et qui ont Ă©tĂ© ressuscitĂ©es. Nous en avons des attestations de mĂ©decins qui–qui les avaient dĂ©clarĂ©es mortes, et elles Ă©taient revenues Ă  la vie.
Et souvent, elles avaient Ă©tĂ© vues en vision. C’est comme le cas en NorvĂšge... ou, je pense, en Finlande, il y a quelques annĂ©es. Il avait Ă©tĂ© vu en vision trois ou quatre ans avant que cela arrive. J’avais demandĂ© Ă  tout le monde de noter cela dans sa Bible Ă  travers les nations et tout. Et quand cela s’est accompli, ils ont alors vu que c’était vrai.
E-6 Je crois vraiment que les dons et les appels sont sans repentir. Je crois qu’il y a des dons qui viennent de Dieu. Et je crois que chaque Ă©glise locale doit avoir neuf dons spirituels en opĂ©ration en son sein, accordant... conformĂ©ment Ă  1 Corinthiens, chapitre 12.
Maintenant, nous sommes, selon ma façon d’enseigner... je ne suis membre d’aucune organisation. J’ai Ă©tĂ© une fois membre et j’ai Ă©tĂ© ordonnĂ© dans l’église baptiste missionnaire. Et ensuite, j’y ai renoncĂ©, non pas parce qu’il y avait quelque chose de faux avec cette Ă©glise, mais parce que je pouvais me tenir parmi les gens, Ă  la brĂšche, et ĂȘtre le frĂšre de tous.
E-7 Et le peu d’influence que j’ai eue... j’ai pu recevoir de la part du Seigneur, elle ne devrait pas ĂȘtre attribuĂ©e Ă  une certaine organisation, mais elle l’est pour toutes les Ă©glises et pour tout le monde. Et ça a Ă©tĂ© mon choix de procĂ©der ainsi. C’est un grand privilĂšge ce soir d’ĂȘtre dans cette Ă©glise, cette organisation ici qui–qui est le propriĂ©taire de cette Ă©glise. Comme je l’ai compris, c’est l’Eglise unie. Je ne crois pas avoir dĂ©jĂ  eu le privilĂšge de parler depuis le... auparavant Ă  partir d’une chaire de l’Eglise unie. Et je considĂšre ceci comme un grand privilĂšge.
J’espĂšre que Dieu bĂ©nira ce conseil des administrateurs qui nous a permis d’avoir ce beau bĂątiment pour adorer Dieu. Que le Seigneur bĂ©nisse ces frĂšres. Qu’Il bĂ©nisse le pasteur. Que cela devienne une Ă©glise puissante, puissante, plus que... plus qu’elle ne l’est maintenant, si c’est possible. Et que chaque Ă©glise qui est reprĂ©sentĂ©e ici...
Nous reprĂ©sentons une seule chose, c’est Christ. Et ils... Je pense qu’Il est l’objet principal de notre adoration et de notre consĂ©cration. Certains vont d’un cĂŽtĂ©, les autres de l’autre.
E-8 C’est comme une fois, je suis entrĂ© dans un bĂątiment, il y avait un–un prĂ©dicateur mĂ©thodiste, rĂ©vĂ©rend Arnie Clagg. J’étais alors un prĂ©dicateur baptiste. Monsieur Bohanon Ă©tait assis lĂ , Charlie Bohanon, qui Ă©tait autrefois un maĂźtre maçon. Il Ă©tait le surintendant de la compagnie pour laquelle je travaillais. PĂšre Halpin, un prĂȘtre irlandais, est entrĂ©. Et il a dit: «Maintenant, que devrions-nous tous faire donc? Nous sommes tous assis ensemble.»
Et le vieux prĂȘtre a fait un–un commentaire qui m’est toujours restĂ© trĂšs bien collĂ©. Il a pris un morceau de papier, il a dessinĂ© un petit bloc et il a Ă©crit: «Los Angeles.» Il a dit... Et ensuite, il a tracĂ© plusieurs lignes qui se dirigeaient vers Los Angeles.
Il a dit: «Eh bien, voici Billy.» C’était moi. Il a dit: «Il emprunte ce que nous appelons le chemin de Pennsylvanie.» Il a dit: «Voici frĂšre Clagg, et lui suit celui qu’on appelle le chemin du sud.» Et divers autres chemins s’y dirigeaient. Il a dit: «Eux tous mĂšnent Ă  Los Angeles. Restez simplement Ă  bord de votre train.» Je me suis alors dit qu’en un–un temps comme celui-lĂ , c’était un trĂšs bon commentaire de la part d’un prĂȘtre irlandais. Et alors, c’est... il y a lĂ  beaucoup de vĂ©ritĂ© malgrĂ© tout.
E-9 L’essentiel, ce n’est pas ce que vous croyez, mais Celui en qui vous croyez. C’est ça. Et nous croyons ce soir que JĂ©sus-Christ est le Fils de Dieu, qu’Il est nĂ© de la vierge Marie, qu’Il a souffert sous Pilate, qu’Il a Ă©tĂ© crucifiĂ©, Il est ressuscitĂ© le troisiĂšme jour, Il est montĂ© au Ciel, Il est assis Ă  la droite de la MajestĂ© divine ce soir, vivant Ă  jamais lĂ  pour intercĂ©der sur base de notre confession. Donc, Il ne peut pas intercĂ©der pour nous avant que nous confessions d’abord qu’Il a accompli cette oeuvre; c’est une oeuvre achevĂ©e.
Or, je peux faire cette dĂ©claration, que toute la guĂ©rison, tout le salut, c’est–c’est ce que Dieu a accompli pour nous par Christ. C’est une oeuvre dĂ©jĂ  achevĂ©e. Eh bien, gardez cela Ă  l’esprit alors qu’on va prier pour vous, ou dites Ă  vos amis qu’il n’y a rien que nous puissions faire pour amĂ©liorer cela, rien que nous puissions faire pour faire prospĂ©rer cela.
Tout ce que nous pouvons faire, c’est enseigner cela (Voyez?), que c’est dĂ©jĂ  achevĂ©. Dieu Lui-mĂȘme l’a fait pour nous au Calvaire. Et lĂ , «Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, brisĂ© pour nos iniquitĂ©s; le chĂątiment qui nous donne la paix est tombĂ© sur Lui, et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.» C’est au passĂ©. Maintenant, c’est Ă  vous et moi de nous approprier la foi, en nous-mĂȘmes, d’accepter ce que Christ a accompli pour nous.
Et au moment oĂč nous acceptons cela et que nous confessons qu’Il l’a accompli, alors Il est assis Ă  la droite de Dieu pour intercĂ©der sur base de notre confession.
E-10 Or, le mot confession lĂ  dans le... c’est le mĂȘme mot (les prĂ©dicateurs ici le savent) que professer, mais professer et confesser, ça dit la mĂȘme chose. Professer, c’est effectivement confesser la chose. Cela vient du mĂȘme mot grec. Et nous savons que cela... Nous devons confesser qu’Il a dĂ©jĂ  accompli cela, et Il ne peut pas le faire avant que nous le confessions. Et alors, Il est le Souverain Sacrificateur qui intercĂšde sur base de ce que nous confessons qu’Il a dĂ©jĂ  fait pour nous. Cela constitue la foi dans une oeuvre achevĂ©e, que Christ a accomplie pour nous au Calvaire. Aussi simple que ça. Eh bien, c’est l’Evangile pur.
E-11 Eh bien, aujourd’hui, quand vous parlez de la guĂ©rison divine, c’est plutĂŽt quelque chose de dĂ©licat parmi plusieurs Ă©glises. Ce que je... Dans notre... en AmĂ©rique, et beaucoup parmi vous les presbytĂ©riens le savent, il y a une grande recherche en cours, et–et les journaux Ă  travers le pays et tout en parlent, que nous devons retourner (l’Eglise presbytĂ©rienne) Ă  l’enseignement apostolique primitif sur le baptĂȘme du Saint-Esprit, le parler en langues, la tenue des services de guĂ©rison et autres, dans des rĂ©unions.
Beaucoup de grandes Ă©glises aux Etats-Unis essaient de revenir Ă  ce programme-lĂ . Le cĂ©lĂšbre Billy Graham dans une rĂ©cente dĂ©claration, dans un sermon, a dit: «Nous ne pouvons plus davantage ignorer l’Eglise pentecĂŽtiste, a-t-il dit, parce que c’est l’une des grandes Ă©glises prospĂšres.»
En fait, l’Eglise pentecĂŽtiste a prospĂ©rĂ© plus que toutes les Ă©glises mises ensemble, les organisations pentecĂŽtistes. Our Sunday Visitor, un journal catholique, a dĂ©clarĂ© l’annĂ©e passĂ©e que l’Eglise catholique universelle a annoncĂ© un million de convertis le dernier soir... l’annĂ©e passĂ©e. Mais l’Eglise pentecĂŽtiste avait enregistrĂ© un million cinq cent mille convertis l’annĂ©e passĂ©e, elle seule. Cela dĂ©passe donc toutes les Ă©glises, grĂące Ă  son association Ă©vangĂ©lique Ă  travers le monde. Et, Ă©videmment, ce sont des prĂ©dicateurs bien connus, et–et combien sont ceux dont nous ne savons rien.
E-12 Eh bien, mais la PentecĂŽte n’est pas une–une organisation. La PentecĂŽte est une expĂ©rience que tout croyant expĂ©rimente. La PentecĂŽte n’est pas une organisation. La PentecĂŽte est une expĂ©rience.
Elle est pour l’Eglise anglicane, pour l’Eglise unie, pour les mĂ©thodistes, pour les baptistes, et les presbytĂ©riens. «Que celui qui veut vienne.» C’est une restauration au Message apostolique, qui est l’Eglise catholique elle-mĂȘme qui avait commencĂ© autrefois.
L’Eglise catholique, l’Eglise catholique primitive Ă©tait une Ă©glise pentecĂŽtiste. Et puis, Ă©videmment, elle s’est formĂ©e en organisation en l’an 300 aprĂšs le... au–au Concile de NicĂ©e, cela a formĂ© ce qu’on a appelĂ© l’organisation de la grande Ă©glise chrĂ©tienne universelle.
Et de lĂ  sont sortis ensuite Martin Luther, John Wesley et, oh! les autres jusqu’à ce que nous ayons prĂ©sentement neuf cents et quelques diffĂ©rentes organisations. Mais l’arriĂšre-plan de tout le christianisme, c’est la PentecĂŽte. Et si c’était lĂ  la pensĂ©e de Dieu pour l’Eglise au dĂ©but? Dieu Ă©tant infaillible, Il ne peut pas changer. C’est Sa conception de l’Eglise aujourd’hui.
E-13 Et c’est une expĂ©rience que tout homme peut avoir, tout membre de n’importe laquelle de ces organisations. Il peut avoir la mĂȘme expĂ©rience dans l’organisation oĂč il se trouve. L’essentiel, c’est seulement recevoir l’expĂ©rience.
Eh bien, nous aimerions dire davantage que, chaque soir, les jeunes gens viendront, et principalement mon fils, et ils donneront une carte de priùre aux gens. Il prend les cartes de priùre, il se tient devant vous et les bat toutes. Et il donne à quelqu’un une carte de priùre, celui qui en veut.
Eh bien, nous tĂącherons d’ĂȘtre ici demain soir, pas plus tard que dix-neuf heures trente; ainsi, nous n’allons pas interrompre les services. Le soir donc, nous arrivons, nous n’avons aucun moyen de savoir Ă  partir d’oĂč nous allons appeler. Nous ne savons oĂč ça peut ĂȘtre; nous pourrons commencer de 1 Ă  15, 20. Ou peut-ĂȘtre compter Ă  rebours Ă  partir de 20. Ou commencer Ă  partir de 50 et aller dans tel sens, dans tel autre, donc les mĂȘler ensemble pour que les gens ne se rassemblent et disent: «Eh bien, si je n’ai pas tel numĂ©ro... si je n’ai pas de 95 Ă  100, j’aimerais... je n’en veux pas.» Voyez? Mais vous ne savez pas Ă  partir d’oĂč on va appeler. Nous attendons d’arriver lĂ .
E-14 Et puis, cela amĂšne simplement l’Esprit Ă  commencer Ă  se mouvoir dans des salles. Alors, lĂ  dans l’auditoire, les gens commencent Ă  croire en Dieu, et le Saint-Esprit va directement dans l’assistance, Il dĂ©signe, Il les dĂ©signe directement lĂ  dans l’auditoire, oĂč qu’ils soient. Donc, le Saint-Esprit n’est pas liĂ© par une carte de priĂšre ou autre. La carte de priĂšre, c’est simplement un numĂ©ro pour Ă©viter que cela...
Vous direz... Je dirais ce soir, probablement deux cents personnes ici prĂ©sentes, je ne–ne... pas trĂšs fameux en Ă©valuation des foules. Mais je dirais Ă©ventuellement, peut-ĂȘtre cent cinquante, deux cents personnes. Eh bien, alors, si c’est ça, je dirais que dans ce petit groupe, il y a probablement cinquante personnes qui aimeraient qu’on prie pour elles. Demandons-le simplement. Combien ici sont... souffrent d’une maladie et aimeraient que Dieu les guĂ©risse? Levez la main. Tous... partout. Voyez? Plus de la moitiĂ©. Eh bien, qui sera le premier Ă  monter Ă  l’estrade? Il... C’est lĂ  que vous avez... Il nous faut avoir les cartes ou un certain procĂ©dĂ© pour nous y prendre.
Donc, demain matin, d’aprĂšs ce que j’ai appris, Ă  neuf heures Ă  l’hĂŽtel Windsor, il y aura un petit-dĂ©jeuner... (Est-ce que... je pense que vous l’avez dĂ©jĂ  annoncĂ©, n’est-ce pas, frĂšre?) C’est bien. Et je dois parler (Est-ce vrai?) au petit-dĂ©jeuner. Je serai content de vous voir venir. Je pense que c’est un petit-dĂ©jeuner ouvert Ă  tous–tous. Nous serons contents de vous voir venir. Et–et–et puis, demain soir encore, Ă  dix-neuf heures trente.
E-15 Eh bien, inclinons un petit instant la tĂȘte pendant que nous parlons Ă  l’Auteur du Livre que nous allons lire.
Bienveillant Dieu puissant, avant qu’il y ait mĂȘme un atome dans l’air ou une molĂ©cule dans un atome, Tu Ă©tais Dieu. Et dans ce grand Etre appelĂ© Dieu, il y avait des attributs. Il y avait un attribut de devenir PĂšre, un attribut de devenir Dieu, un attribut de devenir un GuĂ©risseur, un attribut de devenir un Sauveur. Et il n’y avait rien Ă  sauver ni rien pour T’adorer; ainsi, Tu Ă©tais juste la grande Fontaine de toute intelligence.
Et Tu as crĂ©Ă© les anges, alors Tu es devenu Dieu. Et puis, aprĂšs cela, Tu as crĂ©Ă© l’homme et tout. L’homme est tombĂ©, et le grand attribut de Dieu se manifeste ce soir en tant que Sauveur.
En crĂ©ant l’homme, Tu es devenu PĂšre. Et alors, l’homme est tombĂ© malade suite Ă  sa chute; c’est pourquoi le grand attribut de Dieu, qui est de devenir GuĂ©risseur, se manifeste maintenant sur la terre en tant que Christ le GuĂ©risseur.
E-16 Combien nous sommes reconnaissants pour ces attributs qui sont ma... qui ont Ă©tĂ© manifestĂ©s dans nos propres vies. Nous savons que nous sommes passĂ©s de la mort Ă  la Vie, car quelque chose s’est passĂ© en nous, qui nous a fait passer des choses du monde Ă  l’union en tant que fils et filles du Dieu vivant et Tout-Puissant.
Nos coeurs tressaillent de joie à cause de cette expérience. Nous sommes heureux, PÚre, nous cherchons à nous associer avec les autres, afin que les autres puissent se réjouir de ces grandes bénédictions de la rédemption qui nous ont été accordées par la souffrance de notre Seigneur.
Le salut des Ăąmes, le Saint-Esprit pour oeuvrer parmi les gens, voir les guĂ©risons et les miracles s’opĂ©rer, ainsi que la main du Dieu vivant agir parmi nous, nous en sommes trĂšs reconnaissants. PĂšre, je Te prie de bĂ©nir nos frĂšres et nos soeurs Ă  Dawson Creek, et dans les rĂ©gions avoisinantes. Qu’il n’y ait pas une personne malade ou affligĂ©e parmi nous Ă  la fin des rĂ©unions.
E-17 BĂ©nis Tes prĂ©dicateurs, Seigneur. Que l’impact de notre rassemblement dĂ©clenche un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode Ă  travers la–la province, et que de grands signes et de grands prodiges puissent accompagner ce rĂ©veil. Nous croyons que nous vivons au temps de la fin, PĂšre, comme nous sommes Ă  la fin de ce jour, ce jour de vingt-quatre heures.
Nous croyons que comme le soleil se couche au... Ă  l’horizon occidental, que le soleil de la civilisation aussi se couche, et que la fin du temps est proche, le Fils de la justice est prĂȘt Ă  se lever avec la guĂ©rison sous Ses ailes. Accorde, ĂŽ Seigneur, que ceci soit des choses vitales pour les gens, qu’ils puissent saisir ces petites vĂ©ritĂ©s et s’y accrocher, et se souvenir qu’un jour, chacun de nous aura Ă  se tenir dans Ton auguste PrĂ©sence et rendre compte de chaque pensĂ©e qui a traversĂ© nos esprits.
Donne-moi donc et Ă  mes frĂšres ainsi qu’à Tes enfants sur terre, des pensĂ©es pures, saintes et fidĂšles, afin que nous ne puissions pas nous dĂ©tacher de Tes Paroles, sachant que Ta Parole est la VĂ©ritĂ© et que Tu es le Dieu infini, infaillible, omniprĂ©sent, omniscient... et omnipotent.
E-18 Et puis, PĂšre, Tu sais toutes choses et Tu es omniprĂ©sent pour–pour faire pour nous ce qui est infiniment, abondamment au-delĂ  de tout ce que nous pouvons faire ou penser. Et nous croyons que Tu nous l’accorderas. Et, ĂŽ PĂšre divin, fais ici ce soir parmi les gens quelque chose qui sonnera une grande alarme dans cette petite ville. Accorde-le, PĂšre; que les coeurs de chrĂ©tiens soient Ă©veillĂ©s.
Et le dimanche, que chaque Ă©glise soit bondĂ©e jusqu’à ses limites, que les pĂ©cheurs se repentent, que de grandes rĂ©unions de guĂ©rison soient en cours partout. Qu’à travers la rĂ©gion on sache qu’il y a un rĂ©veil du Dieu vivant Ă  Dawson Creek, en Colombie-Britannique.
PĂšre divin, quant Ă  moi, je me dĂ©pose sur l’autel. Utilise cela, Seigneur, comme bon te semble. Nous le faisons tous. Et nous rĂ©clamons Tes bĂ©nĂ©dictions alors que nous attendons impatiemment Ta Parole. Nous prions, au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-19 Maintenant, juste comme contexte, j’aimerais lire dans Saint Jean 12.20 et 21. Je prends un petit passage des Ecritures familier, juste pour parler, pas prĂȘcher, parce que je suis–je suis... j’aimerais juste vous parler d’une façon, juste prĂ©senter cela afin que vous voyiez. Et faisons-en un tableau.
Je crois, la Bible dit: «Venez et plaidons, dit l’Eternel», dans–dans EsaĂŻe, chapitre 18. «Venez et plaidons, dit l’Eternel.» Or, je pense que c’est ce que nous devrions faire, discuter. Ainsi, pour avoir–avoir un contexte, j’aimerais lire ce verset.
Quelques Grecs, du nombre de ceux qui Ă©taient montĂ©s pour adorer pendant la fĂȘte,
S’adressĂšrent Ă  Philippe, de BethsaĂŻda en GalilĂ©e, et lui dirent avec instance: Seigneur, nous voudrions voir JĂ©sus.
Et puis, dans HĂ©breux 13.8, nous lisons ce verset-ci:
JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
E-20 Maintenant, c’est bien lĂ  une question. Et alors, pour dispenser correctement ceci et en donner une bonne interprĂ©tation, la meilleure Ă  ma connaissance, c’est que nous sommes... Tous nous savons, en tant que croyants chrĂ©tiens, qu’un jour nous allons absolument nous tenir dans la PrĂ©sence de Dieu. Nous le savons. Nous devons nous tenir dans Sa PrĂ©sence, car nous sommes des crĂ©atures de Sa crĂ©ation. Et en tant que chrĂ©tiens, nous croyons que cette Bible est la Parole infaillible de Dieu. Je suis... Si je ne peux pas accepter Cela, chaque Mot, alors je–je ne peux pas avoir foi. Vous pouvez... vous ne pouvez pas avoir foi dans quelque chose dont vous–dont vous doutez, car il vous faut–il vous faut avoir foi dans quelque chose que vous croyez.
Si donc la Parole se contredit, ou si Elle Ă©tait adressĂ©e Ă  un autre Ăąge, ou Ă  un autre peuple, les Ă©crits qui sont lĂ -dedans, que certains passages des Ecritures sont vrais et d’autres pas, comme les gens aimeraient nous le faire croire, ou essaient de le faire, alors pour moi, ce n’est mĂȘme pas... c’est–c’est la chose qui suscite le plus de confusion. Je–je ne prĂ©fĂ©rerais mĂȘme pas l’avoir chez moi. En effet, je ne permets pas que la littĂ©rature du monde entre chez moi. Et si ce Livre se contredit, ou s’Il promet quelque chose qu’Il ne peut pas soutenir, alors je... ce–ce n’est pas la Parole de Dieu.
E-21 Eh bien, rappelez-vous, Dieu est infini, et Il est Tout-Puissant. Il est omnipotent, car Il est omniscient... ou, et...
Remarquez donc. Cette Parole est donc la VĂ©ritĂ©. Et si Elle est la VĂ©ritĂ©, c’est la Parole de Dieu. Et aucun homme ne vaut plus que sa parole. Nous aimons toujours signer des contrats les uns avec les autres. Mais pour moi, on dirait que, chaque fois, si je signe un contrat avec un homme en qui je n’ai pas tellement confiance... mais si j’ai confiance en un homme, nous ne signons pas de contrat, notre parole sert de base. Votre parole vous lie.
Et si je ne peux pas vous dire la vĂ©ritĂ©, alors ma parole n’est pas valable. Et si Dieu nous a dit quelque chose qui n’est pas la vĂ©ritĂ©, alors ce n’est pas la Parole de Dieu, ou Il ne peut pas ĂȘtre Dieu. Comment peut-Il ĂȘtre le Dieu infini, et ensuite dire quelque chose de faux? Voyez? Je crois donc que Ceci est la Parole de Dieu et qu’une bonne attitude mentale envers n’importe laquelle de ces promesses divines qui sont lĂ -dedans amĂšnera cela Ă  s’accomplir.
E-22 Eh bien, je peux... il y a... Je dis qu’il y a peut-ĂȘtre lĂ -dedans des promesses que je ne pourrais pas faire s’accomplir. Par exemple, comme Enoch qui a marchĂ© avec Dieu cinq cents ans et effectua une promenade un aprĂšs-midi, rentra Ă  la Maison avec Lui sans mourir. Je souhaiterais avoir ce genre de foi. Mais je n’aimerais pas faire obstacle Ă  quelqu’un d’autre qui a ce genre de foi. Nous devons donc croire que c’est la Parole de Dieu.
Eh bien, observez ceci. Ces Grecs ont bien exprimĂ© le dĂ©sir de chaque personne qui a dĂ©jĂ  entendu parler de JĂ©sus-Christ. En effet, ils ont dit dans leur... ce qu’ils voulaient, c’était: «Messieurs, nous voudrions voir JĂ©sus.» Ils ne voulaient pas L’entendre enseigner. Ils n’ont pas rĂ©clamĂ© de voir l’un de ces miracles. Ils n’ont pas dit: «Faites-nous voir Ton... les miracles de JĂ©sus. Que je L’entende enseigner un moment.» Ils ont dit: «Messieurs, nous voudrions voir JĂ©sus.»
E-23 Eh bien, ils Ă©taient enthousiasmĂ©s, car ils avaient entendu parler de Lui. Or, «la foi vient de ce qu’on entend, ce qu’on entend de la Parole.» Eh bien, «au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. Et la Parole a Ă©tĂ© faite chair et Elle a habitĂ© parmi nous.» Ils Ă©taient donc venus voir la Parole faite chair. Christ Ă©tait la Parole de Dieu faite chair.
Eh bien, s’Il l’a Ă©tĂ© alors, qu’Il a permis Ă  ces gens de voir Christ, et que nous, ce soir, nous dĂ©sirons Le voir, alors pourquoi ne pouvons-nous pas Le voir tout comme eux L’avaient vu? Eh bien, combien ici aimeraient dire: «J’aimerais voir JĂ©sus»? Faites voir les mains. C’est pratiquement toute l’assistance, que vous soyez chrĂ©tien, pĂ©cheur ou non: «J’aimerais voir JĂ©sus.»
E-24 Eh bien, si c’est cela notre dĂ©sir, et c’est le mĂȘme dĂ©sir qu’avaient ces Grecs qui Ă©taient montĂ©s Ă  la fĂȘte (c’était la fĂȘte de la PentecĂŽte), et quand ils sont montĂ©s, leur dĂ©sir... Ils avaient entendu parler de Lui, mais ils voulaient Le voir. Alors, leur dĂ©sir a Ă©tĂ© satisfait quand ils ont prĂ©sentĂ© cette requĂȘte par un serviteur de Christ.
Donc, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, pouvons-nous donc voir notre dĂ©sir ĂȘtre satisfait comme eux, s’Il est le mĂȘme? Ne devrions-nous pas Le voir exactement comme eux? Si ce n’est pas le cas, alors il y a quelque chose qui cloche avec Sa Parole. Car Il a dit ici qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
Eh bien, alors, si nous L’attendons ce soir... Et permettez-moi de donner une autre promesse; en fait, je vais tĂącher de ne pas prendre trop de votre temps. En effet, je sais que vous ĂȘtes des fermiers et que vous devez semer vos semences et autres. Et je–je n’aimerais pas prendre cela. Mais nous avons ici des Semences qui produisent un genre diffĂ©rent de Vie. Ainsi, prenons ces Semences et dĂ©posons-les dans nos coeurs, car Elles ont la Vie Eternelle pour tous ceux qui accepteront Cela et croiront Cela.
E-25 Eh bien, JĂ©sus a dit: «LĂ  oĂč deux ou trois sont assemblĂ©s en Mon Nom, Je serai au milieu d’eux.» Eh bien, cela doit donc L’amener devant nous maintenant. S’Il est donc ici, le Christ invisible, alors pourquoi ne pouvons-nous donc pas Le voir comme ces Grecs qui avaient dĂ©sirĂ© Le voir? En effet, Il est le mĂȘme Ă  tout point de vue sauf le corps cardinal... le corps physique plutĂŽt. Il est le mĂȘme Christ.
Eh bien, comment saurions-nous qu’Il est ici? Comment comprendrions-nous qu’Il est ici? Eh bien, Il a fait ce genre de promesses: «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus. Mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde.»
Eh bien, Il a promis d’ĂȘtre dans Son Eglise, de travailler avec eux: «Et vous ferez aussi les oeuvres que Je fais, vous en ferez davantage, car Je m’en vais au PĂšre.» C’est Saint Jean, chapitre 14, je pense, le verset 8. Nous pouvons faire davantage qu’Il pouvait...
La version King James rend cela par de plus grandes, mais dans la version originelle, c’est davantage; en effet, il n’y a rien de plus grand. Il a guĂ©ri les malades, Il a ressuscitĂ© les morts, Il a arrĂȘtĂ© le cours de la nature. Mais lĂ , Il Ă©tait dans un seul Homme, Dieu y Ă©tait alors; maintenant, Il est dans Son Eglise universelle. Il peut donc faire davantage par l’Eglise plus qu’Il ne pouvait faire juste dans un seul Homme.
E-26 Eh bien, quel genre de personne attendrions-nous... si nous cherchions Ă  trouver JĂ©sus Ă  Dawson ce soir? Vous aimeriez Le voir; alors, quel genre de personne attendrions-nous? Chercherions-nous quelqu’un habillĂ© de façon Ă©trange, un homme revĂȘtu d’habits ecclĂ©siastiques, tels que des robes ou des cols retournĂ©s ou d’autres... religieux? Non. Car JĂ©sus portait des habits ordinaires. Il...
Chercherions-nous quelqu’un d’un aspect diffĂ©rent de toute autre personne? Non. Il Ă©tait un Homme. Il avait l’aspect d’un homme ordinaire. Il allait çà et lĂ  parmi les hommes; tout le monde savait qu’Il n’était qu’un Homme ordinaire. C’est lĂ  que les Juifs n’ont pas pu comprendre qu’Il Ă©tait... qu’Il se faisait Dieu, et pourtant Il Ă©tait un Homme. En effet, ils connaissaient Sa–Sa mĂšre, Ses frĂšres et Ses soeurs. Et ils se demandaient d’oĂč Lui venait toute sa grande sagesse, d’oĂč cela venait.
Il n’avait frĂ©quentĂ© aucune Ă©cole. Il... ou... Lui Ă©tant un–un instructeur. Rien ne nous renseigne qu’Il ait passĂ© un seul jour dans une Ă©cole quelque part. Il nous est juste rapportĂ© que mĂȘme les apĂŽtres, eux tous Ă©taient plus ou moins illettrĂ©s, des hommes du peuple sans instruction. Celui Ă  qui il avait plu Ă  Christ de remettre les clĂ©s du Royaume ne pouvait mĂȘme pas signer de son propre nom.
E-27 Je ne cherche pas Ă  soutenir l’ignorance. J’essaie simplement de vous dire que nous ne pouvons pas instruire les gens pour qu’ils voient Dieu. On ne connaĂźt pas Dieu par l’instruction ou la science ou... Il est connu uniquement par la foi. C’est l’unique moyen pour vous de Le trouver, c’est en croyant en Lui. C’est lĂ  le programme qu’Il a Ă©tabli, afin que les gens non instruits et les gens instruits, ensemble, puissent avoir... jouir de la communion de Sa PrĂ©sence, sur base de la foi dans Sa Parole.
Donc, quel type de personne chercherions-nous si nous ne cherchions pas ce type-lĂ ? C’est ce que nous trouvons aujourd’hui. Je ne dis pas cela pour critiquer. Mais je le dis pour–pour ĂȘtre vĂ©ridique. Nous trouvons nos Ă©glises aujourd’hui Ă©tablies dans les plus beaux bĂątiments. Nous trouvons nos ministres dans les plus belles robes, et–et nos chorales, et notre... avec les meilleurs chants. Nous trouvons nos prĂ©dicateurs avec–avec des doctorats en philosophie, en droit, toutes sortes de diplĂŽmes.
E-28 Mais oĂč est ce JĂ©sus-lĂ ? Docteur Morse Reedhead, le prĂ©sident de grandes Missions Soudanaises, les plus grandes au monde, est venu chez moi rĂ©cemment. Et dans la piĂšce, il a dit: «FrĂšre Branham, j’ai assez de diplĂŽmes, des diplĂŽmes Ă  titre honorifique, de quoi tapisser votre mur.» Il a dit: «Mais oĂč est Christ dans tout ça? Les enseignants Ă©taient-ils en erreur?»
J’ai dit: «Je ne souhaiterais pas dire cela, monsieur.» J’ai dit: «Moi, d’un niveau du primaire, je ne peux pas dire que ces grands et bons enseignants Ă©taient en erreur. Ils vous ont toutefois dit la vĂ©ritĂ©, mais Christ, on ne L’obtient pas par des diplĂŽmes que vous dĂ©crochez ici en thĂ©ologie. Christ, c’est par la foi. Il n’est pas un mythe, Il est une Personne.»
Le Saint-Esprit n’est pas une pensĂ©e; Il est une Personne. «Quand Lui, le Saint-Esprit, viendra...» Et Lui est un pronom personnel. Ainsi, ce–c’est absolument... Ce–c’est la Personne de Christ sous forme du Saint-Esprit vivant en vous. JĂ©sus a dit: «Je suis le Cep; vous ĂȘtes les sarments.»
Eh bien, ce n’est pas le cep qui porte les fruits. Ce sont les sarments qui portent les fruits. C’est pourquoi donc Il doit nous utiliser, vous et moi, nos yeux, nos lĂšvres, nos–nos oreilles, notre parler, tout... C’est Lui qui parle par nous: «Je suis le Cep, vous ĂȘtes les sarments.»
E-29 Ce serait donc une union de Christ dans Son peuple, si nous pouvons Le voir agir aujourd’hui comme Il avait agi autrefois. Car c’est une promesse Ă  Son Eglise. «Si vous demeurez en Moi et que Ma Parole demeure en vous, demandez ce que vous voudrez...» Oh! Beaucoup de milliers de promesses peuvent ĂȘtre citĂ©es ici. Mais c’est Christ dans Son Eglise.
Ce que nous avons fait parmi nous tous (Je suppose que je suis dans une assistance mixte, comme d’habitude), mais ce que nous avons fait, nous avons associĂ© Christ Ă  une–une conception intellectuelle d’un Dieu historique. S’Il est le Dieu historique, Ă  quoi nous servira-t-Il aujourd’hui? S’Il n’est pas le mĂȘme Dieu pour cette gĂ©nĂ©ration-ci qu’Il l’était pour l’ñge apostolique... A quoi le Dieu de MoĂŻse servirait-Il s’Il n’était pas le mĂȘme Dieu aujourd’hui? A quoi servirait le Dieu qui guĂ©rit s’Il avait guĂ©ri les malades dans le passĂ©, en Son temps, et qu’Il n’est pas le mĂȘme aujourd’hui?
E-30 Et si je doutais de la guĂ©rison, je douterais certainement du salut. En effet, tous les deux sont les gages de notre salut, de notre... totalement. Si seulement nous avions le gage maintenant de notre rĂ©demption totale... Et vous pouvez voir l’ombre d’un homme souffrant du cancer sarcome redevenir un homme nouveau, guĂ©ri et fort; c’est un signe que nous aurons un corps glorifiĂ© un jour. Car seul le Dieu vivant peut opĂ©rer un tel miracle.
Quand je peux voir dans la rue une femme si vile, si basse, immorale, ou un homme dans un bar, fumant, buvant, blasphĂ©mant et faisant des histoires et, quelque temps aprĂšs, il devient un saint et une personne pieuse, redressant tous ses torts, c’est... Cela montre que quelque chose est arrivĂ© Ă  cet homme-lĂ . Voyez? Cela parle d’un autre pays.
E-31 Nous sommes citoyens, non pas du Canada, nous... nous ne sommes pas non plus citoyens des Etats-Unis. Notre citoyennetĂ© est d’En Haut. Nous sommes citoyens du Royaume de Dieu.
Quand je vais en Allemagne, je vois leur maniĂšre d’agir. Ils ont leur propre conception. Je viens de l’une des grandes rĂ©unions, oĂč nous avions en moyenne dix mille Ăąmes de sauvĂ©es chaque soir, cinquante mille de sauvĂ©es en cinq soirĂ©es. Et puis, en parcourant la rue, on voyait des saints avec de trĂšs gros verres de biĂšre, buvant aussi vite que possible, louant le Seigneur de toute leur force. Voyez? Eh bien, ils... C’est leur habitude en Allemagne. Voyez? Ils ne font pas attention Ă  cela. Et ainsi de suite.
Vous trouvez diverses caractĂ©ristiques dans diffĂ©rentes nations. Nous trouvons cela au Canada, nous trouvons cela aux Etats-Unis. Mais alors, quand un chrĂ©tien devient un chrĂ©tien, il n’est plus citoyen de ce monde-ci. En effet, nous savons sans ambages que nous sommes la postĂ©ritĂ© d’Abraham, et il confessait ĂȘtre pĂšlerin et Ă©tranger. Il Ă©tait citoyen d’un autre monde, Ă  la recherche d’une citĂ© dont Dieu Ă©tait l’Architecte et le Constructeur.
Ainsi, nous, notre citoyennetĂ© est d’En Haut. Et En Haut, c’est la saintetĂ©, la puretĂ©, la puissance et la rĂ©vĂ©lation. C’est pourquoi nous sommes citoyens du Royaume de Dieu. Et Ă©tant citoyens du Royaume, cherchons notre Roi.
E-32 A quoi ressemble-t-Il? OĂč Le trouvons-nous? L’unique moyen raisonnable que je puisse vous indiquer, mon ami, ce soir, c’est de revenir aux Ecritures pour dĂ©couvrir ce qu’Il Ă©tait hier. Donc, ce qu’Il est hier, Il le sera aujourd’hui, Il le sera Ă©ternellement. En effet, Il est le Dieu infini, infaillible, immuable.
Et alors, rentrons. Mettons de cĂŽtĂ©... Je vais mettre de cĂŽtĂ© ma tradition baptiste; mettez de cĂŽtĂ© vos traditions mĂ©thodistes et pentecĂŽtistes. Retournons droit dans les Ecritures et dĂ©couvrons ce qu’Il Ă©tait. Or, ça devrait ĂȘtre logique, raisonnable. Et alors, nous verrons si nous pouvons Le voir ou pas, s’Il nous visitera ce soir. Et je suis sĂ»r que nous serons plus heureux s’Il le faisait.
E-33 Remarquez. Retournons. Nous avons lu dans Saint Jean, chapitre 12. Retournons au chapitre 1 de Saint Jean et commençons. Nous trouvons, aussitĂŽt aprĂšs Sa naissance, que c’était le dĂ©but de Son ministĂšre public.
La premiĂšre chose que nous Le voyons faire, c’était la priĂšre pour les malades. Il s’était identifiĂ© Ă  la guĂ©rison divine pour commencer, en priant pour les malades. De grands miracles accompagnaient Ses priĂšres, car le PĂšre exauçait les priĂšres de Son Fils.
Nous savons donc qu’il y avait Ă  l’époque des gens qui attendaient le Messie. Ne perdons pas de vue cet aspect maintenant. Ils attendaient le Messie, l’Oint, le Christ qui avait Ă©tĂ© promis par les prophĂštes de l’Ancien Testament. Depuis lĂ -bas dans la GenĂšse, il avait Ă©tĂ© promis la Venue du Messie. Chaque gĂ©nĂ©ration attendait la Venue du Messie.
E-34 Mais, chose Ă©trange, quand Il est arrivĂ©, ils Ă©taient si versĂ©s dans d’autres choses qu’ils ont manquĂ© de Le reconnaĂźtre comme Messie. Ils Ă©taient tellement organisĂ©s, tellement collĂ©s dans ce... sĂ©parĂ©s les uns des autres, pharisiens, sadducĂ©ens et les autres, juste comme aujourd’hui.
Alors, le signe mĂȘme que ce Messie Ă©tait censĂ© accomplir pour montrer qu’Il Ă©tait le Messie envoyĂ© de Dieu, ils ont manquĂ© de le voir Ă  cause de leur relation avec leur... ou leur affiliation Ă  leur dĂ©nomination. Puis-je dire ceci avec respect et amour fraternel? C’est pratiquement pareil aujourd’hui.
E-35 Eh bien, quand Jean-Baptiste est entrĂ© en scĂšne, un ministĂšre miracle est entrĂ© en scĂšne, une prĂ©dication surnaturelle, quelque chose du genre de Billy Graham, comme nous le dirions aujourd’hui. Quand ce grand ministĂšre a commencĂ©, les gens Ă©taient Ă©tonnĂ©s. Beaucoup parmi eux pensaient dans leur coeur que c’était le Messie.
Mais il leur a dit qu’il n’était pas le Messie. Il n’était qu’un prĂ©curseur, qu’Il viendrait aprĂšs lui. Ensuite, quand JĂ©sus est arrivĂ©, Jean L’a reconnu par un signe. En fait, Dieu le PĂšre avait montrĂ© Ă  Jean dans le dĂ©sert afin qu’il ne soit pas sĂ©duit quand il verrait le vrai Messie, car Il aurait un signe qui Le suivrait.
Eh bien, nous devons nous rappeler que le Messie, d’aprĂšs l’enseignement de l’Ancien Testament, Ă©tait... Selon GenĂšse ou DeutĂ©ronome 18.35, Il devait ĂȘtre un ProphĂšte.
E-36 MoĂŻse, le grand prophĂšte de l’Ancien Testament, qui a mis la religion juive en ordre, a dit: «L’Eternel ton Dieu te suscitera un ProphĂšte comme moi. Celui qui n’écoutera pas ce ProphĂšte sera retranchĂ© du milieu de son peuple.» Et ainsi de suite, ce qui est Ă©crit Ă  Son sujet.
Tous les enseignements de l’Ancien Testament pointaient vers le Messie qui allait venir. Et tous les personnages de l’Ancien Testament reprĂ©sentaient ce Messie jusqu’à ce que cela fĂ»t accompli dans un Homme.
David pleurant sur JĂ©rusalem, aprĂšs avoir Ă©tĂ© refusĂ©, un roi rejetĂ©... Huit cents ans plus tard, le Fils de David s’est tenu sur la mĂȘme montagne, le Roi rejetĂ© par Son propre peuple, et Il a pleurĂ© sur JĂ©rusalem: «JĂ©rusalem, JĂ©rusalem...»
Joseph, un fils nĂ© d’une naissance particuliĂšre parmi les autres frĂšres, et il Ă©tait nĂ© pour ĂȘtre un voyant. Il avait des songes et il avait des visions et autres. Et il Ă©tait haĂŻ par ses frĂšres, c’est le type de ce jour mĂȘme dans lequel nous vivons maintenant. Et lĂ , ses frĂšres Ă©taient de grands hommes, des patriarches.
E-37 Mais finalement, on l’a tuĂ©, juste ce qu’on a fait Ă  Christ. On l’a jetĂ© dans une fosse, on l’a vendu pratiquement Ă  trente piĂšces d’argent. On l’en a fait sortir, on l’a mis en prison, une personne a Ă©tĂ© perdue, l’autre, sauvĂ©e: le boucher, et le... ou le panetier et l’échanson. Et de mĂȘme, JĂ©sus a Ă©tĂ© en prison sur la Croix: Une personne a Ă©tĂ© perdue et l’autre, sauvĂ©e.
Et puis aprĂšs, il a Ă©tĂ© Ă©levĂ© Ă  la position la plus haute dans–dans le royaume, Ă  la droite de Pharaon... JĂ©sus a Ă©tĂ© Ă©levĂ© Ă  la position la plus Ă©levĂ©e au Ciel, Ă  la droite de Dieu. Et quand Joseph sortait, la trompette retentissait: «Que tout genou flĂ©chisse, Joseph arrive.»
De mĂȘme, quand la trompette retentira: «Que tout genou flĂ©chisse, que toute langue confesse que JĂ©sus–Christ est le Fils de Dieu.» Nous voyons tout cela en type.
ConsidĂ©rez Elie, et ainsi de suite, tout cela Ă©tait des types, jusqu’à Jean. Ainsi donc, le Messie apparaissait, identifiĂ© Ă  ces hommes de jadis, qui Ă©taient oints de Son Esprit. Et Il Ă©tait pleinement Dieu dans Son Ă©tat de Messie. Il Ă©tait le Dieu oint, un ProphĂšte.
E-38 Et quand Il est venu accomplir ces signes parmi les gens, certains d’entre eux Ă©taient si versĂ©s dans la croyance de leur Ă©glise qu’ils ont manquĂ© de Le voir. Eh bien, revoyons Sa Vie. Voyons-Le au chapitre 1 de Saint Jean.
L’une des premiĂšres choses que nous Le voyons faire, il y eut un homme du nom d’AndrĂ©, qui avait cru en Lui, qui persuadait son frĂšre Simon de venir voir cet Homme. Simon, qui plus tard devint Pierre et Ă  qui furent remises les clĂ©s du Royaume, qui Ă©tait l’évĂȘque en chef de l’Eglise, un pĂȘcheur, un homme du peuple sans instruction, dĂ©clare la Bible... sans instruction... Saint... le Livre des Actes, au chapitre 3, que c’était un homme du peuple sans instruction, et donc... et Jean aussi.
E-39 Et alors, quand nous le voyons entrer dans la PrĂ©sence de cet Homme qui Ă©tait censĂ© ĂȘtre le Messie, voyons ce qu’il avait trouvĂ©. Et s’il avait trouvĂ© un homme qui n’était qu’un grand thĂ©ologien? Il y en avait beaucoup Ă  l’époque. Voyez? Il y en avait beaucoup. A-t-il... Qu’a-t-il trouvĂ©? Pas un grand thĂ©ologien. Mais Il a trouvĂ© un petit Homme humble, de ce genre. Et aussitĂŽt qu’il est entrĂ© dans Sa PrĂ©sence, Celui-ci l’a regardĂ© en face et a dit: «Tu t’appelles Simon, et ton pĂšre s’appelle Jonas.» Et aussitĂŽt, cet homme bien formĂ© dans les choses spirituelles a reconnu que c’était le Messie.
Il s’était Ă©coulĂ© des centaines d’annĂ©es depuis qu’ils avaient eu un prophĂšte. Et ils savaient que le prochain Ă  venir serait le Messie. Eh bien, gardez cela Ă  l’esprit. AussitĂŽt que cet homme a reconnu que c’était le Messie, Il s’est prosternĂ© Ă  Ses pieds.
E-40 Il se tenait lĂ  quelqu’un d’autre du nom de Philippe, il a vu cela s’accomplir. Et alors, Il s’est souvenu d’un bon ami. Il y a lĂ  quelque chose, lorsque vous voyez vraiment Christ, vous devez en parler Ă  votre ami. C’est ce qu’éprouve tout homme au sujet de son ami.
Alors, il a contournĂ© la montagne, quinze miles [24 km]. Il est arrivĂ© chez son ami qui Ă©tait un grand Ă©tudiant de la Bible. Et son nom Ă©tait NathanaĂ«l. Il l’a trouvĂ© sous un–un arbre, dans un verger de figues, en train de prier. Et quand Philippe est arrivĂ© auprĂšs de lui, il lui a dit, aprĂšs sa priĂšre: «Viens voir Qui nous avons trouvĂ©.»
Et rappelez-vous, pas un docteur, pas un docteur en philosophie, voyez? Pas un homme avec... un grand thĂ©ologien. «Nous avons trouvĂ© le Messie, Celui qu’on appelle Christ.»
Il a dit: «Eh bien, Qui est-Il?»
Il a dit: «Jésus de Nazareth, le Fils de Joseph.»
E-41 Oh! Eh bien, cela a vraiment frappĂ© cet homme-lĂ , car il s’était un peu–un peu attachĂ© Ă  l’église; en effet, il Ă©tait orthodoxe. Il a dit: «Eh bien, peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?» En d’autres termes: Est-ce que d’une pauvre petite ville comme celle-lĂ , ou d’une classe de pauvres gens, des renĂ©gats et–et–et des gens dont on parle en mal, connue dans toute notre belle contrĂ©e comme Ă©tant une mauvaise place... Ce sont des ignorants et des voleurs; des meurtriers et des hors-la-loi et tout. «Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?» Eh bien, je souhaiterais que tout le monde affiche cette attitude. La mĂȘme chose que... et... que lui, Philippe a dit Ă  NathanaĂ«l. Il a dit: «Viens, et vois.» Vous y ĂȘtes. Ne restez pas chez vous Ă  critiquer. Venez et voyez de vous-mĂȘme.
E-42 En route, je souhaiterais pouvoir les entendre causer. Sans doute qu’ils parlaient de ce que le Messie devait ĂȘtre. Eh bien, alors, NathanaĂ«l Ă©tait un homme instruit. Eh bien, il a dit: «Sans doute, certainement, je sais ce que... le signe du Messie sera, car Il sera un ProphĂšte.»
Eh bien, peut-ĂȘtre que leur conversation s’était poursuivie comme ceci:
«Te souviens-tu de ce vieux pĂȘcheur lĂ -bas, du nom de–de Simon?»
«Oui, je me souviens de lui.»
«Eh bien, te rappelles-tu qu’il ne pouvait mĂȘme pas signer de son nom un reçu pour ton poisson?»
«Oh! Assurément. Je le connais, et son pÚre aussi.»
«Il s’est avancĂ© devant cet Homme-lĂ , issu de Nazareth, ce ProphĂšte galilĂ©en, et aussitĂŽt qu’il est entrĂ© dans Sa PrĂ©sence, Il lui a rĂ©vĂ©lĂ© que son nom Ă©tait Simon et qu’il Ă©tait... le nom de son pĂšre Ă©tait Jonas. Je ne serais pas surpris qu’Il te dise qui tu es.»
Eh bien, c’était difficile pour Philippe de croire cela. Mais maintenant, souvenez-vous-en, amis. Qu’est-ce que je dis? Qu’est-ce que je dis? Qu’est-ce que j’essaie de vous dire? C’était comment le public avait reconnu que c’était le signe de JĂ©sus, le Messie.
E-43 Maintenant, je lancerais un dĂ©fi lĂ -dessus. Il n’y a personne qui puisse contester cela. C’est la vĂ©ritĂ©. C’était un signe qui devait accompagner le Messie.
Eh bien, aussitĂŽt que Philippe est entrĂ© dans Sa PrĂ©sence, amenant NathanaĂ«l, JĂ©sus s’est retournĂ© et L’a regardĂ© et a dit: «Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.» Cela a dĂ©gonflĂ© ces membres d’église. Il savait Ă  peine ce que...
Il a dit: «Rabbi (ce qui veut dire docteur), quand m’as-Tu connu? Tu ne m’as jamais vu. C’est notre premiĂšre rencontre. Comment sais-Tu ces choses Ă  mon sujet?»
Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.» Tout lĂ -bas de l’autre cĂŽtĂ© de la montagne, quels yeux! Voyez? «Je t’ai vu.»
Ecoutez ce passage. Qu’arriva-t-il alors? NathanaĂ«l se prosterna par terre, leva sans doute les yeux vers Lui et dit: «Rabbi, Tu es le Fils de Dieu. Tu es le Roi d’IsraĂ«l, le grand Oint. Car je sais, les Ecritures nous ont appris que ça sera lĂ  le signe du Messie. Tu es vraiment Celui que nous attendons.»
E-44 Eh bien, si c’était lĂ  Lui hier, se faisant connaĂźtre Ă  Son peuple, eh bien, Il est le mĂȘme aujourd’hui. Les Ecritures dĂ©clarent qu’Il L’est.
Oh! Evidemment maintenant, il y en avait lĂ  dĂ©bout qui ne croyaient pas cela. Et c’étaient de fervents croyants... de fervents orthodoxes. Ils Ă©tudient, avec leur dos tournĂ©, avec leurs robes, et tous leurs grands turbans et autres, avec toutes les banniĂšres religieuses et les dogmes religieux qu’ils pouvaient avoir, ils Ă©taient lĂ  avec de grands titres rattachĂ©s Ă  leurs noms, et tout, comme ça, leurs assemblĂ©es Ă©taient lĂ , et ils savaient qu’ils devaient rĂ©server une rĂ©ponse Ă  leurs assemblĂ©es lĂ -dessus... Ils ne pouvaient pas mettre cela en doute; cela s’était produit lĂ . Le surnaturel avait Ă©tĂ© accompli. Quelque chose avait Ă©tĂ© dite.
Et qu’ont-ils dit? Ils ont dit: «Cet Homme est BĂ©elzĂ©bul, le chef des dĂ©mons, un diseur de bonne aventure. Il lit leurs pensĂ©es.»
Eh bien, quand ils... Ils n’ont pas dit cela Ă  haute voix. Ils le pensaient dans leurs coeurs, dit la Bible. Et JĂ©sus a connu leurs pensĂ©es, Il s’est retournĂ© et a dit: «Je vais vous pardonner pour cela. Mais un jour, le Saint-Esprit viendra, et quand Il sera venu, Il accomplira la mĂȘme chose, et dire un mot contre cela ne sera jamais pardonnĂ© ni dans ce siĂšcle ni dans les siĂšcles Ă  venir.» Vous voyez donc lĂ  oĂč nous nous tenons alors en ce jour-ci.
E-45 «AprĂšs la mort de JĂ©sus-Christ, fouler au pied le Sang de l’alliance, par Lequel nous avons Ă©tĂ© sanctifiĂ©s, et appeler cela une chose impure, et mĂ©priser les oeuvres de grĂące, il ne reste plus de sacrifice pour le pĂ©chĂ©.» HĂ©breux, chapitre 6, voyez? Vous voyez donc oĂč nous sommes. Nous mĂ©prisons les oeuvres mĂȘmes de la grĂące, qui nous ont amenĂ©s Ă  la sanctification. Voyez? Dire un mot contre cela.
Eh bien–eh bien, auprĂšs de qui Ă©tait-Il allĂ©? «Il est allĂ© vers les Siens.» Qui Ă©taient les Siens? Les HĂ©breux, les Juifs. Eh bien, il y avait–il y avait deux catĂ©... Il y a toujours trois catĂ©gories (pas catĂ©gories, ce n’est pas ce que je voulais dire), races de gens sur la terre. Nous descendons tous des fils de NoĂ©: de Cham, Sem et Japhet. Eh bien, c’étaient les Juifs, les Gentils les Samaritains.
Eh bien, Ă  l’intention de ces prĂ©dicateurs assis ici derriĂšre moi, et peut-ĂȘtre d’autres assis devant moi, nous savons tous qu’il a Ă©tĂ© remis Ă  Pierre les clĂ©s du Royaume; afin que je puisse rectifier cela pour vous par la grĂące de Dieu. Il a Ă©tĂ© donnĂ© Ă  Pierre les clĂ©s du Royaume.
E-46 Eh bien, le jour de la PentecĂŽte, c’est lui qui avait ouvert le Royaume aux Juifs. Nous acceptons cela. Et quand Philippe est descendu prĂȘcher aux Samaritains, il les avait baptisĂ©s au Nom de JĂ©sus-Christ; seulement, le Saint-Esprit n’était pas encore descendu sur eux. Et pourtant, Philippe avait le Saint-Esprit. On a donc envoyĂ© chercher Pierre. Jean et lui descendirent leur imposer les mains, et ils reçurent le Saint-Esprit. Est-ce vrai? D’accord.
Puis, nous voyons qu’il Ă©tait sur le toit un jour, il a eu une vision. Et Corneille avait eu une vision, c’était un homme des nations. Et on a envoyĂ© chercher Pierre pour aller chez Corneille, et lĂ  il a ouvert l’Evangile aux Gentils. VoilĂ  vos trois peuples: les descendants de Cham, de Sem et de Japhet. L’apĂŽtre n’a plus utilisĂ© les clĂ©s pour ouvrir le Royaume, car c’était pour tout le monde alors.
E-47 Eh bien, nous voyons que quand Il est arrivĂ©, il y avait... les Gentils, nous les Anglo-Saxons, nous n’attendions pas le Messie. Nous Ă©tions des paĂŻens, des Romains et les autres, nous adorions des idoles. Mais il y avait deux catĂ©gories de gens, ou plutĂŽt deux races qui L’attendaient. C’étaient les Juifs et les Samaritains. Un Samaritain est mi-Juif, mi-Gentil.
Eh bien, suivez attentivement maintenant, afin de ne pas manquer cela. Alors, ces... Il vient uniquement auprĂšs de ceux qui L’attendent. Permettez-moi de rĂ©pĂ©ter cela. Dans l’auditoire ce soir, si vous ĂȘtes ici en tant que critiqueur, vous ĂȘtes ici en tant qu’incroyant, Il ne vous touchera jamais, Il ne fera que vous rĂ©primander. Mais Il vient auprĂšs de ceux qui L’attendent, qui croient. Nulle part dans les Ecritures, jamais Il n’est allĂ© ailleurs qu’auprĂšs de–auprĂšs des croyants. C’est avec eux qu’Il a promis de s’assembler. Pour opĂ©rer Sa guĂ©rison, Il a sĂ©parĂ© un–un aveugle des incroyants, en dehors de la ville, pour lui guĂ©rir les yeux.
Il ne vient qu’auprĂšs des croyants. Donc, les Gentils Ă  l’époque n’attendaient pas le Messie. Mais les Samaritains et les Juifs L’attendaient. Et quand Il est allĂ© chez les Juifs, Il a manifestĂ© Son signe de Messie. Et les vrais croyants ont reconnu que c’était le Messie. Les incroyants ont rejetĂ© cela et ont blasphĂ©mĂ© en le faisant.
E-48 Eh bien, eh bien, nous sommes dans... nous trouvons donc dans Saint Jean, chapitre 4, qu’Il monte maintenant vers la Samarie, vers une ville, Sychar. Et Ă  Son arrivĂ©e lĂ , Il renvoie Ses disciples acheter des vivres. Et pendant que ceux-ci Ă©taient allĂ©s acheter des vivres, une femme est sortie, une femme de mauvaise rĂ©putation. Et elle Ă©tait... elle avait beaucoup de maris. Et elle Ă©tait sortie puiser de l’eau. Et JĂ©sus a dit: «Femme, apporte-moi Ă  boire.»
Elle a dit: «Le puis est profond. Et en plus, nous connaissons une sĂ©grĂ©gation par ici. Il y a... Vous–vous les Juifs, vous ne devriez pas nous demander Ă  nous les Samaritains pareilles choses. Ce n’est pas de coutume qu’un Juif adresse une demande Ă  une femme samaritaine.»
Il a dit: «Mais si tu connaissais Celui Ă  qui tu parles (Voyez?), Tu M’aurais demandĂ© Ă  boire.»
La conversation... Que faisait-Il? Saisir son esprit. Finalement, Il a découvert son problÚme. Il a dit: «Va chercher ton mari, et viens ici.»
Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»
Il a dit: «Tu as dit vrai. Car tu as eu cinq maris, et celui avec qui tu vis maintenant n’est pas ton mari. Et en cela tu as dit vrai.»
E-49 Observez cette femme-lĂ . Ceci est une rĂ©primande pour les gens d’aujourd’hui. Cette femme se lĂšvera au Jugement et condamnera ces gĂ©nĂ©rations-ci. Cette prostituĂ©e de mauvaise rĂ©putation s’est levĂ©e et a dit: «Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte. Nous–nous savons. Nous avons appris que le Messie, Celui qu’on appelle Christ, l’Oint, quand Il viendra, Il accomplira ces signes. Mais Toi, qui es-Tu?»
Jésus a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.»
Sur ce, elle laissa sa cruche d’eau, entra dans la ville en courant et dit aux hommes de la ville: «Venez voir un homme qui m’a dit ce que j’ai fait. Ne serait-ce point le Messie mĂȘme?»
Eh bien, frĂšres et soeurs canadiens, ne soyons pas des enfants, consultons la Bible. Si c’était lĂ  le signe du Messie hier, et devant les Juifs et devant les Samaritains, ne serait-ce pas le mĂȘme signe du Messie devant les Gentils?
E-50 Eh bien, plus tard, jamais ces oeuvres n’avaient Ă©tĂ© accomplies devant les Gentils Ă  l’époque. Mais permettez-moi de terminer en parlant des Gentils. Eh bien, nous savons que nous avons eu deux mille ans sans aucune trace, nulle part du tout, de ce phĂ©nomĂšne surnaturel aprĂšs la PentecĂŽte.
Nous avons connu de grands effondrements de l’église, un grand Martin Luther, un grand John Wesley. J’ai Ă©tĂ© dans leurs Ă©glises, je me suis tenu Ă  la chaire de Wesley. Je m’en souviens maintenant. C’est Ă  cĂŽtĂ©, lĂ  oĂč il prĂȘchait chaque matin Ă  mille cinq cents personnes. Et Ă  cĂŽtĂ© de sa tombe et celle de sa mĂšre, Suzanne, et Ă  divers endroits Ă  travers le monde, de grands hommes et autres...
Mais, amis, nous n’avons plus jamais eu, depuis l’époque des apĂŽtres et de l’extinction du mouvement apostolique primitif, jusque vers le–le–le milieu de l’église du troisiĂšme siĂšcle aprĂšs la mort de Christ, nous n’avons jamais vu ce mouvement se produire.
E-51 Maintenant, l’Eglise est sortie de... C’était la fin aprĂšs l’église apostolique, elle est passĂ©e par plusieurs centaines d’annĂ©es, environ mille ans lĂ , ou plus, juste des Ăąges des tĂ©nĂšbres comme on les appelle. Ensuite, du... de ce cĂŽtĂ©-ci a eu lieu la premiĂšre rĂ©forme, c’était Martin Luther. Ensuite John Wesley est venu. Et enfin, le mouvement de la PentecĂŽte.
Dans cet Ăąge-ci dans lequel nous vivons, c’est le rassemblement pour un Ăąge de l’Eglise. Remarquez donc. Si Dieu est le Dieu infaillible, s’Il est le Grand JĂ©hovah, Il ne peut pas traiter un enfant d’une façon et un autre, l’autre enfant, d’une autre façon. Ce qu’Il a fait pour eux, Il doit le faire pour nous. Sinon, eux avaient eu quelque chose que nous nous n’avons pas eu.
S’Il laisse donc cette Eglise entrer uniquement sur base d’une thĂ©ologie ordinaire, Il aura roulĂ© l’Eglise des nations, alors qu’Il a promis de leur donner plus que ce qu’eux avaient eu autrefois. Il y a donc quelque chose qui cloche quelque part si nous ne recevons pas cela.
E-52 Mais Ă©coutez, mon frĂšre, ma soeur, ne laissez pas cela vous passer par-dessus la tĂȘte. Cela passe toujours par-dessus la tĂȘte des gens, et ils n’en savent rien. Ils n’avaient point reconnu les prophĂštes Ă  leur Ă©poque jusqu’à leur mort. Ils n’avaient pas non plus reconnu JĂ©sus-Christ comme Ă©tant le Fils de Dieu jusqu’aprĂšs Sa mort, Son ensevelissement et Sa rĂ©surrection. C’est alors que l’Eglise a commencĂ© Ă  se rendre compte qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu.
ConsidĂ©rez saint Patrick et beaucoup de saints de ce cĂŽtĂ©-ci. ConsidĂ©rez Jeanne d’Arc. Vous les catholiques, ici, considĂ©rez Jeanne d’Arc. Quel qualificatif lui avez-vous attribuĂ©? Votre Ă©glise l’a brĂ»lĂ©e au bĂ»cher comme une sorciĂšre, parce qu’elle avait des visions et qu’elle priait pour les malades. Et puis, vous avez dit qu’elle Ă©tait une sorciĂšre et vous l’avez brĂ»lĂ©e au bĂ»cher, et cette femme implorait la misĂ©ricorde.
Oh! Quelques cent ans plus tard, vous avez reconnu qu’elle Ă©tait une sainte. Qu’avez-vous fait comme bĂ©ni... repentance? Vous avez dĂ©terrĂ© les corps des prĂȘtres qui l’avaient brĂ»lĂ©e et vous les avez jetĂ©s dans la mer. Mais vous voyez, elle vous est passĂ©e juste par-dessus la tĂȘte. Dieu l’avait reprise et vous n’aviez pas reconnu cela.
E-53 C’est pareil dans chaque Ăąge: «Il cache cela aux yeux des sages et des intelligents et le rĂ©vĂšle aux enfants qui sont humbles et qui veulent apprendre.» RĂ©veillons-nous donc, mon frĂšre, ma soeur. ConsidĂ©rons la dĂ©claration de JĂ©sus juste un instant avant de former une ligne de priĂšre.
JĂ©sus a dit: «Ce qui arriva du temps de Sodome arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme.» Observons ce que cela veut dire. Les jours de Sodome... Du temps de Sodome, il y avait trois catĂ©gories de gens. Les sodomites, les membres d’église tiĂšde, c’était Lot et le monde. Et il y avait Abraham, l’Eglise Ă©lue, l’appelĂ©e Ă  sortir, se trouvant seul Ă  l’écart sur une montagne, suivant la voie avec les quelques mĂ©prisĂ©s qui suivent le Seigneur, recevant de petites choses de la terre. Mais il Ă©tait serviteur de Dieu.
E-54 Eh bien, Dieu est descendu sous une forme de trois Anges. Deux d’entre eux descendirent Ă  Sodome, prĂȘchĂšrent et firent sortir Lot de Sodome avant que Sodome fĂ»t brĂ»lĂ©e. Eh bien, comment... Observez comment Il en a donc parlĂ©, du temps oĂč le feu Ă©tait descendu. Si nous avons... nous sommes...
Si nous jouissons de notre bon sens, nous pouvons voir que l’homme, de par ses rĂ©alisations pour maĂźtriser le monde, a accompli quelque chose qui va dĂ©truire et le monde et lui-mĂȘme: les bombes atomiques et Ă  hydrogĂšne. Et cela peut arriver avant l’aube. Cela peut arriver dans quelques minutes. Le monde entier peut entrer dans ces spoutniks et dire simplement: «Eh bien, voulez-vous vous rendre ou pĂ©rir?» Que ferions-nous? Voyez?
Et cela est entre les mains des pĂ©cheurs. Et s’il arrive Ă  quelqu’un de boire trop de vodka un jour et de lĂącher un de ces missiles? Chaque nation en a prĂȘts Ă  ĂȘtre larguĂ©s. Eh bien, le monde ne pourra pas survivre Ă  cela.
E-55 Et c’est exactement ce que Dieu a prophĂ©tisĂ© qu’il arriverait: «Les cieux et la terre seront embrasĂ©s et brĂ»leront par un feu ardent.» Il a dit: «Avant ce jour grand et redoutable de l’Eternel, le monde sera consumĂ© par le feu», Malachie 4, et Il a dit: «Les justes marcheront sur les cendres (les cendres volcaniques) des mĂ©chants», dans le MillĂ©nium. C’est vrai.
Mais avant ce jour-lĂ , Il a dit: «J’enverrai Elie qui ramĂšnera la foi des gens aux pĂšres. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]
E-56 De quoi cela Ă©tait-il le symbole? JĂ©sus a dit: «Ce qui arriva du temps de Sodome arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme.» Eh bien, Sara, sa femme, Ă©tait vieille. Abra... Il Ă©tait Abram jusqu’à quelques jours auparavant. Mais son nom avait Ă©tĂ© changĂ© en Abraham par Dieu, quand Dieu lui avait parlĂ© en vision.
Mais pendant que cet Ange Ă©tait assis, le dos tournĂ© Ă  la tente, Il a dit: «Abraham, oĂč est ta femme Sara?» S-a-r-a, c’était S-a-r-a-ĂŻ, vous savez. Il a donc dit: «OĂč est ta femme Sara?»
Il a dit: «Elle est dans la tente derriÚre Toi.»
Il a dit: «Abraham, Je ne vais pas te cacher ceci. Mais tu m’as fait confiance depuis maintenant vingt-cinq ans, et Je te visiterai Ă  cette mĂȘme Ă©poque.»
J’aimerais que vous, comme c’est une assistance mixte, que vous soyez raisonnables maintenant, pour... comme j’exprime ceci.
E-57 [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... tournĂ© Ă  la tente, Il a dit: «Pourquoi Sara a-t-elle ri en disant telle et telle choses: ‘Comment est-ce possible?’»
Maintenant, Ă©coutez. Voyez ce que JĂ©sus a dit. Eh bien, suivez la–la signification. Avant le jour de l’Eternel... Au jour de la Venue du Fils de l’homme, Dieu sera dans l’Eglise, accomplissant le mĂȘme signe devant les gens, comme... devant l’Eglise Ă©lue, comme Il l’avait fait devant Abraham avant que Sodome fĂ»t brĂ»lĂ©e. Et observez ce signe-lĂ . Exactement le mĂȘme signe que JĂ©sus avait accompli quand Il Ă©tait ici sur terre, Il l’a promis pour les derniers jours.
Alors, «Messieurs, nous voudrions voir JĂ©sus.» Comment Le reconnaĂźtriez-vous? D’aprĂšs les Ecritures, quand Il s’est fait connaĂźtre aux Juifs, Il Ă©tait le ProphĂšte qui connaissait le secret de leur coeur. Combien diront: «C’est vrai»?
E-58 Quand Il s’est fait connaĂźtre Ă  la race des Samaritains, Il s’est fait connaĂźtre comme ProphĂšte. Et la femme est allĂ©e annoncer aux hommes dans la ville: «Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait. Ne serait-ce point le Messie mĂȘme?» Maintenant, permettez-moi de prendre le verset suivant. Et la Bible dĂ©clare que toute la ville, toute la race lĂ , avait cru en JĂ©sus sur base de ce que la femme avait dit... la parole de la femme.
Pensez-y. Il avait accompli ce signe-lĂ  une seule fois, et c’était rĂ©glĂ© pour tout le temps. Ils ont dit: «Il est le Messie.» En effet, Il avait accompli le signe du Messie.
E-59 Eh bien, ne l’oubliez pas. Eh bien, dans ces derniers jours, remarquez, pas JĂ©sus ici sur terre dans un corps physique, mais l’Esprit de JĂ©sus dans la chair humaine, comme le sarment du Cep, fera la mĂȘme chose dans la chair humaine.
Quand l’Eglise se rassemblera, Il se fera connaĂźtre par elle. Si donc Il entrait dans cette Ă©glise ce soir et accomplissait cette mĂȘme chose, ne pourrions-nous pas lever les mains et remercier Dieu, comme ces Grecs avaient fait: «Nous avons vu JĂ©sus»? C’est ce qu’Il Ă©tait. C’est ce qu’Il est, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Est-ce vrai?
Combien aimeraient Le voir? Inclinons la tĂȘte.
E-60 Saint et Bienveillant Dieu, ceci est un–un moment capital. Ceci est un moment qui peut reprĂ©senter la diffĂ©rence entre la vie et la mort pour beaucoup de gens. C’est peut-ĂȘtre en ce moment-ci qu’il y aurait un... quelqu’un qui est assis pourrait critiquer et cela pourrait Ă©ternellement le sĂ©parer de Dieu.
Il peut y en avoir un ici, Seigneur, qui a Ă©tĂ© un critiqueur et qui deviendra un croyant et qui aura la Vie Eternelle. Il peut y en avoir ici, Seigneur, qui sont malades, et ils frĂ©quentent l’église et des–des pasteurs loyaux les ont oints d’huile, ils ont priĂ© pour eux, mais ils n’ont pas pu s’emparer de la foi pour ĂȘtre guĂ©ris.
Qu’il leur arrive, Seigneur, de voir que le Christ mĂȘme dont leur pasteur a parlĂ© est maintenant montĂ© Ă  un niveau un peu plus Ă©levĂ© avec nous, ou un peu plus intime pour nous, un peu plus intime, et qu’Il veut se faire connaĂźtre parmi nous ce soir. Alors, ils pourront s’emparer de la foi pour voir: «Oui, JĂ©sus est ici. Il est au milieu de nous. Je crois en Lui comme mon GuĂ©risseur, comme mon Sauveur.»
E-61 Et puis, ils pourront aller tĂ©moigner, faire retentir leur tĂ©moignage. Et Tu peux ĂȘtre le Souverain Sacrificateur. Et Tu es le Souverain Sacrificateur de leur confession maintenant. Quand ils pourront sincĂšrement, du fond de leur coeur, croire que Tu as accompli l’oeuvre...
Nous savons qu’en ce qui concerne l’oeuvre elle-mĂȘme, elle est dĂ©jĂ  achevĂ©e, mais s’approprier la foi pour croire cela... «Tout est possible Ă  celui qui croit.»
E-62 Maintenant, Seigneur JĂ©sus, ce serait mieux pour moi de me retrouver au bord d’une riviĂšre lĂ , me reposant quelque part Ă  la pĂȘche, ou peut-ĂȘtre d’ĂȘtre assis chez moi avec mon petit garçon ici aujourd’hui Ă  son anniversaire. Mon petit Joseph de six ans, combien j’aimerais l’avoir sur mes genoux ce soir, voir ces gros yeux se lever vers moi et dire: «Papa», une joie que Tu m’as donnĂ©e Ă  l’ñge mĂ»r.
Ce serait mieux pour moi d’ĂȘtre lĂ -bas ou ailleurs plutĂŽt que d’ĂȘtre ici dans cette Ă©glise, cherchant Ă  sĂ©duire les enfants de Dieu. Ô Dieu, je prie que, d’une façon ou d’une autre, tout le monde ici puisse saisir ces quelques mots dĂ©cousus, PĂšre. Ils ont peut-ĂȘtre Ă©tĂ© Ă©parpillĂ©s. Ils ont peut-ĂȘtre Ă©tĂ©... pas enfoncĂ©s dans les coeurs, comme gĂ©nĂ©ralement un grain s’enfonce. Mais s’ils ont Ă©tĂ© Ă©parpillĂ©s, puisse cela tomber dans une terre Ă  laquelle Tu as pourvu. Et que les rĂ©sultats et la louange Te reviennent, PĂšre.
E-63 Alors que nous, dans cette église, cette église et moi, nous nous confions à Toi, oh! viens, Seigneur Jésus. Nous ne sommes pas nombreux ensemble ce soir, mais Tu as promis à trois, et nous dépassons ce nombre-là.
Et puissions-nous, en partant d’ici ce soir, de retour Ă  nos foyers respectifs, en chemin, puissions-nous parler comme ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs, aprĂšs la rĂ©surrection en ce glorieux premier matin. Toute la flore fleurissait, la Vie fleurissait. Et ils ont marchĂ© avec Lui le long de la route, ClĂ©opas et son ami. Ils–ils n’avaient point reconnu Qui Il Ă©tait. Mais alors, vers le soir, vers ce moment-ci peut-ĂȘtre, quand ils furent rassemblĂ©s dans l’auberge, Il a fait quelque chose juste exactement comme Il avait fait avant Sa crucifixion. Et ils ont reconnu que personne d’autre, Ă  part Lui, ne faisait cela comme ça. Et leurs yeux s’ouvrirent. Ils reconnurent que c’était leur Seigneur. Et ce dernier disparut de devant eux.
Vite, ils coururent auprÚs des autres disciples et dirent: «Effectivement, Il est ressuscité.» PÚre, je prie que cela soit notre témoignage ce soir.
E-64 Maintenant, j’ai parlĂ© de ce que Tu as Ă©tĂ© dans les jours passĂ©s. Et ces gens ont levĂ© la main pour montrer qu’ils voulaient Te voir. Maintenant, sois-le pour nous ce soir, Seigneur, pour accomplir Ta Parole. C’est conforme Ă  Ta Parole.
Quand Tu Ă©tais ici sur terre, Tu as dit que Tu guĂ©rissais, pour accomplir ce que les prophĂštes avaient dit de Toi. Et alors, PĂšre, ce soir, Tu as aussi promis ces choses pour ces derniers jours. Je Te prie donc d’accomplir Ta Parole ce soir. Accorde-le, alors que nous nous confions Ă  Toi. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
E-65 Merci de votre gentillesse, de m’avoir attendu si longtemps. Et maintenant, nous... Demain matin, nous viendrons tĂŽt au petit-dĂ©jeuner. Et alors...
Je ne vous garderai pas trĂšs longtemps. Mais nous allons juste appeler, je pense... Oh! Attendez, je... (Avez-vous distribuĂ© des cartes de priĂšre? Oui.) D’accord. Il dit avoir distribuĂ© des cartes de priĂšre. Quelle sĂ©rie Ă©tait-ce? La sĂ©rie A ou la sĂ©rie C? La sĂ©rie C. Eh bien, d’accord. De 1 Ă  100? TrĂšs bien. Formons bien une petite ligne de priĂšre dans un instant. Je suis juste... faire... essayer de voir par oĂč Il m’indiquera de commencer, pour commencer par lĂ . Et je laisse juste cela venir Ă  mon esprit et puis je vais... Nous ne ferons pas venir trop de gens.
Mais juste pour ceci. Si–si cela... si Christ vient parmi nous et prouve qu’Il est ici, et qu’Il n’est pas mort, mais qu’Il est vivant, cela ne serait-il pas... ne pouvons-nous pas avoir autant de foi que cette pauvre prostituĂ©e de Sychar? Ne pouvons-nous pas nous dire, en tant que croyants chrĂ©tiens: «Effectivement, c’est le Messie, car Il l’avait promis»? Voici, c’est la Parole qui le dit. Et Il est ici mĂȘme avec nous aujourd’hui, accomplissant cela.
E-66 Donc, amis, j’aimerais que vous sachiez. Si je pouvais venir lĂ  et (Je dis ceci avec respect, pas pour plaisanter, mais avec respect) et qu’on mettait dans la rue une piĂšce de vingt-cinq cents Ă  pousser avec mon nez jusqu’au bout de la route principale ici, parcourir la citĂ© en poussant cette piĂšce de vingt-cinq cents avec mon nez, marchant sur mes mains et mes genoux pour vous voir ĂȘtre rĂ©tablis, je commencerais maintenant mĂȘme. Et Ă  la lumiĂšre d’une torche, je pousserais cela toute la nuit pour vous voir ĂȘtre guĂ©ris.
Or, je suis effectivement sĂ©rieux lĂ -dessus. J’ai Ă©tĂ© malade. Je sais ce qu’est la maladie. Mais cela ne marcherait pas. Vous ĂȘtes dĂ©jĂ  guĂ©ris par Ses meurtrissures. Que je vous impose les mains, ou que les prĂ©dicateurs vous imposent les mains, c’est en ordre. Mais ce n’est pas nĂ©cessaire. Tout ce qu’il vous faut faire, c’est accepter ce qu’Il a dĂ©jĂ  fait pour vous. Voyez?
E-67 Et maintenant, le... nos frĂšres ici vous ont prĂȘchĂ© cela, d’une façon raisonnable et saine, qu’Il est le Christ. Et vous avez cru cela et vous avez acceptĂ© le salut. Et vous voyez les rĂ©sultats. Combien vous Ă©tiez heureux!
Eh bien, alors, la mĂȘme chose se fera pour la guĂ©rison ou le salut aussi. Vous devez vous rappeler que les oeuvres ont dĂ©jĂ  Ă©tĂ© achevĂ©es. Eh bien, demandons si tout le monde sera tout aussi respectueux...
Eh bien, si notre Saint PĂšre accorde la PrĂ©sence de Son Esprit et accomplit les mĂȘmes oeuvres ici devant vous, combien ici prĂ©sents n’ont jamais vu cela s’accomplir de leur vie? Faites voir les–les mains en les levant. Partout dans la salle, ceux qui n’ont jamais vu cela de toute leur vie? Vous voulez dire qu’il n’y a que deux personnes qui n’ont jamais...
Combien ici n’ont jamais Ă©tĂ© dans l’une de mes rĂ©unions? Levez la main. Ceux qui n’ont jamais Ă©tĂ© dans l’une de mes rĂ©unions? Eh bien, oĂč avez-vous vu cela s’accomplir alors? Je... Eh bien, quelque chose cloche quelque part. AssurĂ©ment, je crois que vous ĂȘtes sincĂšre. Vous... Eh bien, peut-ĂȘtre que vous l’avez fait. Je–je suis donc reconnaissant pour cela.
E-68 Mais je crois qu’il y a quelque chose qui cloche quelque part. En effet, cela n’a pas l’air juste. Vous ne m’avez peut-ĂȘtre donc pas compris. Je vois parfois ici, nous avons des NorvĂ©giens, des SuĂ©dois, et que sais-je encore, ainsi ils ne... peut-ĂȘtre qu’ils ne comprennent pas trĂšs bien l’anglais. Peut-ĂȘtre donc... mais vous avez compris la deuxiĂšme fois. Alors, combien aiment le Seigneur? Je le dirai comme ça. Eh bien, nous tous, nous L’aimons. D’accord, monsieur.
Maintenant, voyons. Avez-vous dit C-1 Ă  100? Commençons par le numĂ©ro 1 alors. La carte de priĂšre C numĂ©ro 1. Avez-vous... Qui a cette carte de priĂšre-lĂ ? Voudriez-vous... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]
On dirait que tous, tout le monde peut marcher. Alors, je vais... au lieu de prendre... de descendre là auprÚs des estropiés, je vais tout simplement les faire monter ici.
E-69 Eh bien, j’aimerais vous dire une chose, Ă  vous lĂ  dans l’assistance. Combien savent que les Ecritures dĂ©clarent que JĂ©sus-Christ, maintenant mĂȘme, est le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s? Nous tomberons tous d’accord lĂ -dessus maintenant. Exact.
Eh bien, c’est dans l’EpĂźtre aux HĂ©breux. Il–Il est quoi? Un Souverain Sacrificateur. Est-Il le mĂȘme Souverain Sacrificateur qu’Il Ă©tait quand Il Ă©tait ici sur terre? Est-Il le mĂȘme? Alors, comment agirait-Il suivant Son sacerdoce s’Il est le mĂȘme Souverain Sacrificateur que hier? S’Il l’est aujourd’hui, Il agirait de mĂȘme. Est-ce vrai?
Combien se rappellent l’histoire de la femme Ă  la perte de sang, qui s’est avancĂ©e et avait touchĂ© le bord de Son vĂȘtement, disant que si elle pouvait toucher Son vĂȘtement, elle se rĂ©tablirait? Vous rappelez-vous l’histoire?
E-70 Eh bien–eh bien, suivez ceci. Peut-ĂȘtre donc, disons-le pour nous faire comprendre, qu’elle n’avait pas eu une carte de priĂšre. Elle ne pouvait pas s’approcher de Lui. Mais elle a dit: «Je–je–je crois que si je peux toucher Son vĂȘtement, je serai guĂ©rie.» Alors, elle s’est faufilĂ©e jusqu’à ce qu’elle a touchĂ© Son vĂȘtement. Physiquement, Il n’a peut-ĂȘtre pas senti cela. En effet, un vĂȘtement, le vĂȘtement palestinien pend et il a un vĂȘtement en dessous.
Ainsi donc, elle... Il... Mais Il s’est arrĂȘtĂ© et Il a demandĂ©: «Qui M’a touchĂ©?»
Et l’apĂŽtre Pierre L’a durement repris, disant quelque chose comme ceci: «Pourquoi dis-Tu pareille chose? Tout le monde Te touche. ‘Bonjour? Est-ce Toi le ProphĂšte? Est-ce Toi–est-ce Toi le PrĂ©dicateur? Est-ce Toi... Nous sommes certainement contents de faire Ta connaissance. On a... on apprĂ©cie T’avoir par ici, RĂ©vĂ©rend’, comme cela, tout le monde...» Il a dit: «Et Tu dis: ‘Qui M’a touchĂ©?’ Eh bien, cela n’a pas l’air raisonnable», a peut-ĂȘtre dit Pierre. Alors, JĂ©sus a dit: «Mais J’ai connu que la vertu est sortie de Moi.» Est-ce vrai? Or, la vertu, c’est la force. En d’autres termes: «Je me suis senti faible.» Voyez?
E-71 Eh bien, quand cela s’est produit, JĂ©sus a promenĂ© le regard sur l’assistance. Ecoutez attentivement maintenant. JĂ©sus a promenĂ© le regard sur Son assistance, peut-ĂȘtre comme ceux qui sont debout ici, peut-ĂȘtre plus nombreux, peut-ĂȘtre pas aussi nombreux. Mais Il a promenĂ© le regard sur l’assistance jusqu’à repĂ©rer la femme. Il lui a parlĂ© de sa perte de sang, disant que cela s’était arrĂȘtĂ©. Sa foi l’avait sauvĂ©e. Est-ce vrai?
Eh bien, alors, s’Il est le mĂȘme Souverain Sacrificateur, le mĂȘme Souverain Sacrificateur, et vous qui ĂȘtes assis lĂ  dans l’assistance et qui ne viendrez pas dans cette ligne de priĂšre, ne pouvez-vous pas Le toucher avec votre foi? Ne rĂ©agirait-Il pas de mĂȘme s’Il est le mĂȘme Souverain Sacrificateur? Cela paraĂźt-il logique? Levez la main, tout le monde dans la salle. Voyez, je vous amĂšne Ă ... Ă  recevoir une faveur de la part de Dieu si je le peux, vous laisser voir que c’est la vĂ©ritĂ©, voir comment vous rĂ©agissez Ă  cela. Voyez? Ça serait la mĂȘme chose.
E-72 Maintenant, vous lĂ  dans l’assistance, dites: «FrĂšre Branham ne sait rien Ă  mon sujet. Il m’est un parfait inconnu. Il ne me connaĂźt pas. Mais, Seigneur, Tu sais ce qui cloche chez moi. Si donc Tu l’amĂšnes... Je veux Te toucher, JĂ©sus. Puis-je avoir–avoir ma guĂ©rison ce soir?» Et alors, dites: «Parle par frĂšre Branham et amĂšne-le Ă  se retourner pour me parler.» Voyez donc s’Il le fait.
Cela serait merveilleux, n’est-ce pas? Cela serait... n’est-ce pas? Cela confirmerait le christianisme. Beaucoup de grands dieux de Bouddha, et–et tous les sikhs, les jaĂŻns et les autres de diffĂ©rentes religions, chacun de leurs fondateurs est mort et est dans la tombe, mais nous avons une tombe vide. Le christianisme, notre Seigneur est ressuscitĂ© d’entre les morts. Il est juste avec nous, vivant en nous, se manifestant par des preuves infaillibles, qu’Il est la RĂ©surrection et la Vie. Il est ressuscitĂ© d’entre les morts.
E-73 Maintenant, la suite devra ĂȘtre Dieu. C’est aussi loin que je peux aller. Tout le monde le sait. La suite devra ĂȘtre Dieu. Maintenant, ne... Tenez-vous lĂ  mĂȘme, madame, ça sera en ordre maintenant.
Eh bien, voici une dame ici debout, elle m’est inconnue. En fait, j’aimerais poser la question suivante: Combien ici me sont inconnus? Vous savez que je ne sais rien Ă  votre sujet? Levez la main. Vous savez que... Juste lev... Dans la ligne de priĂšre, chacun de vous dans la ligne de priĂšre, si vous tous vous ĂȘtes inconnus...? TrĂšs bien, chacun de vous.
Maintenant, je–je vous suis inconnu. J’ai deux ou trois amis ici qui sont ici en vacances avec moi: un prĂ©dicateur assis ici au coin, venant d’Alabama. Et j’ai amenĂ© frĂšre Sothmann, il est Canadien. Et frĂšre Tom, assis lĂ  derriĂšre dans ce coin, par ici, lĂ ... Ils sont lĂ , juste ici dans le coin. Ce sont donc eux que je connais.
E-74 Maintenant, soyez vraiment respectueux, et que tout le monde soit en priĂšre. Eh bien, ceci est un tableau quelque peu semblable Ă  celui dont je parlais il y a quelques instants, de Saint Jean, chapitre 4. Notre Seigneur a rencontrĂ© une femme de Samarie, la femme samaritaine au puits. Connaissez-vous l’histoire?
Eh bien, Il Ă©tait un Homme et, elle, une femme. Et Ils Ă©taient peut-ĂȘtre lĂ  debout, comme nous maintenant. Et le–le puits, c’est un peu comme un panorama. Et–et Il s’est mis Ă  lui parler jusqu’à ce qu’Il a dĂ©couvert son problĂšme. Vous dites... Approchez ici si vous le pouvez, si ça ne vous dĂ©range pas, ici mĂȘme. Cela ne sera donc pas trĂšs ardu pour vous.
Alors, Il a parlĂ© à–à la femme et a dit... Il cherchait Ă  contacter son esprit, Ă©videmment, quand Il a dit: «Apporte-Moi Ă  boire.» Il la contactait.
E-75 Eh bien, soyez vraiment respectueux. Ne vous dĂ©placez pas. Voyez, chacun de vous est un esprit, vous le savez. Si vous ne l’ĂȘtes pas, vous ĂȘtes mort. Ainsi donc... est votre esprit. Et partout, votre esprit entre maintenant en contact avec le Saint-Esprit, Il est trĂšs sensible. Et Il est trĂšs timide. Il va simplement quitter. Voyez? Ainsi donc, juste–juste... Soyez tout autant respectueux et calme que possible maintenant.
Maintenant, savez-vous, vous les chrĂ©tiens, ce Ă  quoi je suis butĂ©? Voici une femme que je n’ai jamais vue de ma vie. Et je... Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Eh bien, afin que vous sachiez et que vous vous rassuriez, regardez, je lĂšve mes mains. Je ne l’ai jamais vue de ma vie. Voudriez-vous juste lever les mains afin qu’ils voient? Levez simplement les mains afin que les gens voient que nous sommes inconnus.
E-76 Maintenant, ce que j’ai enseignĂ© ce soir, c’étaient les Ecritures, ce qu’étaient les promesses de Dieu pour ce jour-ci. Maintenant, c’est ici que le christianisme doit ĂȘtre dĂ©montrĂ©, sinon c’est une supercherie. Soit la Bible est fausse, soit Elle est vraie. Soit Christ est ressuscitĂ©, soit Il ne l’est pas.
Maintenant, il m’est totalement impossible de connaĂźtre cette femme, quoi que ce soit Ă  son sujet, qui elle est, d’oĂč elle vient, pourquoi elle est ici, ce qui cloche chez elle, ou n’importe quoi... Ce–ce me serait totalement impossible de savoir cela. Cela devra ĂȘtre rĂ©vĂ©lĂ© par une certaine puissance surnaturelle. Nous allons tous... pourrons dire amen Ă  cela. Eh bien, est-ce que tous... Cela dĂ©pend de ce que vous en pensez. Voyez? Ça dĂ©pend de vous. Voyez?
E-77 Mais maintenant, s’Il faisait cela et me disait quelque chose pour lequel vous ĂȘtes ici, ou quelque chose qui est arrivĂ© dans votre vie que vous connaissez. Eh bien, si je disais: «Soeur, le Seigneur JĂ©sus m’a appelĂ© pour prier pour les malades. Croyez-vous cela?», vous diriez peut-ĂȘtre: «Oui, FrĂšre Branham. Je le crois.» Je dirais: «D’accord. Je–je vais vous imposer les mains et prier pour vous.» Et je vous imposerais les mains et dirais: «JĂ©sus... Bien-aimĂ© JĂ©sus, guĂ©ris cette femme et rĂ©tablis-la.» Et vous diriez: «Je le crois.» Vous vous en irez; je pense que vous seriez rĂ©tablie. Je...
Croiriez-vous cela, vous tous? AssurĂ©ment que nous le croirions. Voyez, car j’ai posĂ© la question. Maintenant, c’est vrai. Ce serait en ordre. Mais maintenant, ce que...
E-78 Si nous nous mettons à parler du Christ ressuscité et de la promesse de Sa manifestation parmi vous (Voyez?), alors... Maintenant, cela introduit autre chose.
Maintenant, Il vient ici, Il peut vous dire ce que vous avez Ă©tĂ©, ou ce qui cloche chez vous, ou ce que vous dĂ©sirez, ou quelque chose comme cela, quelque chose que vous connaissez, et vous savez que moi, je ne le sais pas, et vous savez que moi, en tant qu’homme, je n’ai aucun moyen de le savoir. Cela montre donc que s’Il sait ce que vous avez Ă©tĂ©, Il sait ce que vous serez. Est-ce vrai, assistance? Voyez?
Eh bien, maintenant, soyez vraiment respectueux. Elle est une bonne personne. Mais je suis... je viens vers vous, trĂšs fatiguĂ©. J’ai fait six mois sur le champ de travail jusqu’à ce que j’en arrive Ă ... FrĂšre Mercier m’a rencontrĂ© il y a quelques instants, il a dit: «FrĂšre Branham, vous avez l’air d’ĂȘtre sur le point de vous Ă©vanouir et de vous Ă©crouler.»
J’ai dit: «C’est vrai.» Voyez?
Six mois de ceci. Parfois vingt, trente visions par soirĂ©e, jusqu’à ce que ça me tue pratiquement–pratiquement. Et, rappelez-vous, une seule vision a fait sortir de Lui la vertu. Que pensez-vous que cela ferait Ă  moi un pĂ©cheur (Voyez?), sauvĂ© par Sa grĂące? C’est seulement parce qu’Il a dit: «Vous en ferez davantage, car Je m’en vais au PĂšre.» L’Ecriture doit s’accomplir.
E-79 Maintenant, s’Il m’explique ce–ce pour quoi vous ĂȘtes ici, vous saurez si c’est la vĂ©ritĂ© ou pas. Voyez, vous... Cette dame est trĂšs consciente et sait qu’il se passe quelque chose, en fait, c’est vrai. Je vois une LumiĂšre qui descend directement sur elle. Et cette femme souffre d’un cas trĂšs grave de nervositĂ©, elle veut qu’on prie pour cela. C’est vrai. Nerveuse. Si cela... C’est vrai, n’est-ce pas? Et puis, vous ĂȘtes–vous ĂȘtes sur le point de subir une intervention chirurgicale. C’est vrai. C’est Ă  cause d’une grosseur. Si Dieu m’indique oĂč se trouve cette grosseur, croirez-vous que je suis Son prophĂšte? C’est dans votre nez. Si c’est vrai, levez la main. Maintenant, croyez-vous?
Eh bien, l’onction est quelque part ici. Vous savez qu’il se passe quelque chose. Une sensation trĂšs douce, n’est-ce pas? C’est le Christ, le Saint-Esprit. Maintenant, levez simplement la main si c’est vrai. Vous Ă©prouvez une sensation trĂšs douce. Ça y est.
Maintenant, cette onction par ceci, j’impose les mains Ă  ma soeur, au Nom de JĂ©sus-Christ, pour condamner toutes les oeuvres du diable, pour qu’elle soit rĂ©tablie. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Allez, et que la paix de Dieu soit avec vous.
Maintenant, croyez-vous qu’Il est vivant? Certainement qu’Il est vivant.
E-80 Bonsoir, madame. Vous et moi, nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, c’est vrai. C’est notre premiĂšre rencontre. Mais Dieu nous connaĂźt tous deux. S’Il me rĂ©vĂšle votre problĂšme, croirez-vous que je suis Son serviteur? Croirez-vous?
Vous n’ĂȘtes pas ici pour vous-mĂȘme. Vous reprĂ©sentez quelqu’un d’autre ici: un ami atteint de folie. C’est vrai, n’est-ce pas? Croyez-vous qu’il va se rĂ©tablir? Que Dieu vous bĂ©nisse. Allez, et que la paix de Dieu soit avec vous. Qu’il en soit selon votre foi.
E-81 Passez de ce cĂŽtĂ©-ci. Bonsoir. Parlez-vous anglais? Etes-vous Indienne? Oui, oui. Juive. C’est trĂšs bien. Oh! Vous devriez... C’est bien. Nous voici. Parlez-vous hĂ©breu? Yiddish? Nous voici encore, une Juive ici debout. Ça devrait donc ĂȘtre glorieux de voir le Messie. Vous savez, en tant que Juive, que le Messie devrait ĂȘtre le ProphĂšte dont MoĂŻse avait parlĂ©, qu’Il serait suscitĂ©. Est-ce vrai, ma soeur juive? Alors, je suis sĂ»r que vous ne commettrez pas l’erreur que les sacrificateurs au temple avaient commise Ă  l’époque primitive en rejetant cela. Vous croirez que c’est le Messie. Ceci est une scĂšne biblique, juste en ce moment-ci, amis, une femme juive qui a Ă©tĂ© enseignĂ©e Ă  croire que le Messie serait un ProphĂšte.
Eh bien, cela... Je ne suis pas le Messie. C’est Son Esprit, le Saint-Esprit. C’est ce que c’est. Voyez? Nous sommes simplement oints de Son Esprit. Il est le Cep, je suis juste un de Ses sarments.
E-82 Vous ĂȘtes dans une trĂšs mauvaise situation. Vous souffrez d’une tumeur. C’est vrai. Maintenant, je continue Ă  percevoir cela venant d’ici, quelqu’un qui dit: «Il devine cela.» Je ne le devine pas. Eh bien, rappelez-vous, vous ne pouvez pas cacher vos pensĂ©es maintenant. Voyez? Tenez, c’est une Juive. Juste un instant.
Je ne sais pas ce qu’Il a dit qui clochait chez vous. Je... Voyez, c’est juste comme si je vais... C’est juste dans une autre dimension, un autre monde. Oui, il s’agit d’une–une tumeur. Et c’est une tumeur tyroĂŻde. C’est vrai, n’est-ce pas? Et vous souffrez de la nervositĂ©. C’est vrai. Et puis, vous avez un... Quelqu’un pour qui vous priez. C’est un enfant. Et il est vraiment, extrĂȘmement nerveux. Et il est question–il est question de son quotient intellectuel... Il n’apprend pas trĂšs bien. Vous priez pour cela. C’est vrai. Vous priez aussi pour une soeur, elle souffre Ă©normĂ©ment de la nervositĂ©. Madame Lick (c’est votre nom), vous pouvez rentrer. Votre requĂȘte est donc exaucĂ©e, le Nom de JĂ©sus... Croyez-vous maintenant qu’Il est le Messie? Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse.
E-83 Qu’en est-il de vous dans l’assistance? Croyez-vous de tout votre coeur? Il est Christ, le Fils de Dieu. Mais soyez vraiment respectueux. Vous rendez-vous compte de cette Personne qui est parmi nous maintenant? «Messieurs, nous voudrions voir JĂ©sus.»
Eh bien, maintenant, vous ne verrez pas Son corps physique jusqu’à Sa Seconde Venue. Et Il ne viendra jamais sur terre lors de Sa Seconde Venue. Nous serons enlevĂ©s dans les airs Ă  Sa rencontre, dans les airs. Nous Le rencontrerons dans les airs. Est-ce vrai, frĂšres? Nous Le rencontrerons dans les airs...
Mais Son Esprit... Vous voyez comment l’Eglise a Ă©voluĂ© depuis Martin Luther, la justification; Wesley, la sanctification; la PentecĂŽte, c’est le Saint-Esprit, c’est comme coiffer la pyramide. Maintenant, Il affĂ»te cela. Et, rappelez-vous, le sommet de la pyramide au verso de notre dollar amĂ©ricain, le grand sceau, manquait. Il est la Pierre de faĂźte, le RejetĂ©. Cela rend donc la chose si proche que cela doit s’ajuster parfaitement. Ça doit ĂȘtre Son ministĂšre se reproduisant encore dans Son Eglise, pour l’EnlĂšvement. Eh bien, nous sommes lĂ  mĂȘme, amis.
E-84 Vous croyez que vos pieds et vos jambes vont se rĂ©tablir. D’accord, monsieur. Vous pouvez avoir cela donc. Amen.
Je vous suis inconnu. Je ne vous connais pas. Mais Dieu vous connaĂźt. Si le Seigneur JĂ©sus me rĂ©vĂšle votre problĂšme, croirez-vous qu’Il est le Fils de Dieu, et que je suis juste envoyĂ© comme Son serviteur? De–de tout votre coeur? Combien dans l’assistance croiront cela? Je n’ai jamais vu cet homme de ma vie. Nous sommes–nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Est-ce vrai? Levez simplement la main afin que nous voyions que nous sommes de parfaits inconnus.
Maintenant, s’Il fait ce... Si une fois que les Samaritains ont vu cela s’accomplir, ils ont Ă©tĂ© convaincus pour toujours, assurĂ©ment que nous pouvons ĂȘtre convaincus.
Cet homme a connu beaucoup de problĂšmes. Il est sorti de l’hĂŽpital Ă  cause de la prostatite, une intervention chirurgicale. Vous ĂȘtes censĂ© y retourner. Et c’est Ă  cause des–des hĂ©morroĂŻdes. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR.
PĂšre cĂ©leste, accorde que Tes bĂ©nĂ©dictions reposent sur ce jeune frĂšre, qu’il soit rĂ©tabli afin qu’il puisse vivre pour Ta gloire. Je le demande au Nom de JĂ©sus. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune frĂšre. Allez en croyant maintenant, ça sera terminĂ© pour vous. Amen. Que Dieu soit avec vous, frĂšre.
E-85 Croyez-vous maintenant de tout votre coeur? Combien croient maintenant de tout leur coeur? Combien accepteront cela maintenant de tout leur coeur? Croyez en Lui.
C’est trĂšs bien. Il ne vous fallait pas monter si haut. Et si je vous disais, sans vous dire un mot, que votre maladie est terminĂ©e, le croirez-vous? Seriez-vous rĂ©tabli? Le mal de dos sera rĂ©tabli, et votre maladie du coeur, et tout. Poursuivez bien votre chemin pour ĂȘtre rĂ©tabli. Regagnez alors directement votre siĂšge; recevez simplement cela. Croyez de tout votre coeur.
Eh bien, qu’en est-il de vous, si vous ne montiez pas les marches? La petite dame lĂ . Tenez, et si je disais que vous pourrez prendre vos repas une fois de plus, ce trouble d’estomac vous a quittĂ©e, croiriez-vous cela? Si vous croyez, levez la main. Allez donc manger. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit.
L’affection des reins et le mal de dos et autres, cela vous a dĂ©jĂ  quittĂ©. Vous pouvez rentrer chez vous maintenant et ĂȘtre guĂ©ri. Croyez de tout votre coeur.
E-86 Regardez ici, monsieur. Croyez-vous que je suis Son prophùte? Croyez-vous que cette drîle de toux asthmatique va vous quitter et que vous n’allez plus en souffrir? Croyez-vous? Croyez-vous cela de tout votre coeur? Rentrez donc et croyez cela, et il en sera exactement ainsi. Ayez simplement foi. Ne doutez pas. Si vous croyez en Dieu, Dieu vous l’accordera, si vous–si vous croyez cela.
Et si je vous parlais vous lĂ  dĂ©bout, que je ne vous disais rien, que je vous disais de regagner votre siĂšge, que vous seriez guĂ©ri, croiriez-vous cela? Regagnez votre siĂšge et soyez guĂ©ri. C’est tout.
J’aimerais donc voir ce que le reste d’entre vous... voir si vous avez autant de foi pour croire.
Croyez-vous la mĂȘme chose? Continuez d’avancer. Dites: «Que le Seigneur accorde Ses bĂ©nĂ©dictions.»
Maintenant, que penseriez-vous si je vous disais... Vous dites: «Je prĂ©fĂ©rerais, FrĂšre Branham, que vous me disiez ce qui cloche. En effet, je suis un peu inquiet.» N’était-ce pas vrai? Je ne suis pas en train de lire vos pensĂ©es. Mais vous ne pourrez pas cacher vos pensĂ©es en ce moment-ci. TrĂšs bien. Votre maladie gynĂ©cologique, une maladie de femme, va vous quitter. Vous–vous pouvez donc regagner votre siĂšge. Allez simplement avec votre frĂšre, et soyez guĂ©rie. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit.
E-87 Croyez-vous de tout votre coeur? Qu’en est-il là dans l’assistance? Soyez vraiment respectueux.
Cette dame assise ici au fond, au bout, en train de me regarder, ici au bout, souffre des genoux. Croyez-vous que Dieu va vous rĂ©tablir, madame? Une dame un peu costaude... Je ne vous connais pas, je ne vous ai jamais vue de ma vie. Mais vous souffrez des genoux. Si c’est vrai, levez la main. Qu’a-t-elle touchĂ©? Demandez ce qu’elle a touchĂ©. Elle a touchĂ© le Souverain Sacrificateur, JĂ©sus-Christ, qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s. Croyez-vous cela de tout votre coeur?
Cette dame assise ici mĂȘme souffre de l’arthrite. Croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira, madame? Croyez-vous cela de tout votre coeur, qu’Il vous guĂ©rira? Levez la main si vous le croyez. TrĂšs bien. Qu’avez-vous touchĂ©? Vous ne m’avez point touchĂ©. Vous ĂȘtes Ă  vingt pieds [6 m] de moi. Vous avez touchĂ© le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s. Croyez de tout votre coeur et cela vous quittera.
E-88 Quelqu’un d’autre ici croit? Tenez. Voici... Vous avec la main levĂ©e, vous croyez–vous croyez lĂ  au fond, cette dame, croyez-vous de tout votre coeur? La dĂ©pression nerveuse vous quittera. Vous souffrez d’une dĂ©pression nerveuse, c’est vrai. Vous souffrez aussi de l’arthrite. Vous avez des complications, est-ce vrai? Si nous sommes inconnus, faites signe de la main comme cela. Qui avez-vous touchĂ©? Vous ne m’avez point touchĂ©. Vous avez touchĂ© le Souverain Sacrificateur. Maintenant, votre dĂ©pression nerveuse est finie; vous pouvez rentrer chez vous bien portante au Nom de JĂ©sus-Christ. Combien parmi vous croient que JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, est ressuscitĂ© d’entre les morts? Et qu’en rĂ©ponse Ă  votre demande: «Messieurs, nous voudrions voir JĂ©sus», nous voyons Son Esprit Ă  l’oeuvre parmi Son peuple? Levez la main.
E-89 Maintenant, je vais vous demander de faire quelque chose. Combien de croyants y a-t-il ici? Tous ceux qui avaient levĂ© la main sont des croyants. Eh bien, voudriez-vous faire quelque chose pour moi? Imposez la main Ă  celui qui est Ă  cĂŽtĂ© de vous. Voudriez-vous juste lui imposer la main? ConsidĂ©rez ce qu’Il a fait ce soir. Regardez juste ce qu’Il a fait.
Maintenant, j’aimerais que chacun de vous incline la tĂȘte. Je vais simplement offrir une priĂšre. Je veux que vous rĂ©pĂ©tiez cela aprĂšs moi.
Dieu Tout-Puissant, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, Auteur de la Vie Eternelle, Donateur de tous les dons excellents, je confesse maintenant ma foi en Toi, ma foi en Ton Fils JĂ©sus, et dans toutes Ses Paroles. Il nous a commissionnĂ©s d’aller par tout le monde prĂȘcher la Bonne Nouvelle.
Il a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Je suis un croyant. Je prie pour cette personne Ă  laquelle j’ai imposĂ© les mains. On prie pour moi. Je crois pour eux. Ils croient pour moi.
Ensemble nous croyons que nous sommes guéris, car nous suivons Ta commission, au Nom de Jésus. Amen.
E-90 Maintenant, gardez vos tĂȘtes inclinĂ©es. Gardez vos tĂȘtes... Restez bien enfermĂ©s avec Dieu. Vous avez fait votre confession. Le Christ mĂȘme qui a Ă©tĂ© suscitĂ© au–au dernier jour, qui est venu le matin de PĂąques, est ici mĂȘme parmi vous. Vous allez... Rappelez-vous donc, AINSI DIT LE SEIGNEUR, vous ne verrez en aucun... l’ñge de l’Eglise des Gentils ne verra plus un quelconque signe qui suit celui-ci, qui le dĂ©passe. Ceci est le dernier signe Ă  l’Eglise.
Enfermez-vous avec Dieu maintenant. Croyez. Croyez simplement qu’Il dĂ©verse Sa bontĂ©, de Son Esprit, dans votre corps; et que vous ĂȘtes guĂ©ris, car un croyant vous a imposĂ© les mains. Et vous sentez Ses bĂ©nĂ©dictions.
Maintenant, pendant que vous croyez de tout votre coeur, je vais maintenant prier pour vous. Et celui qui a vos mains... ses mains sur vous représente mes mains. Mes mains représentent les mains de Dieu. Maintenant, que chacun de vous se mette à croire maintenant que vous Le voyez venir à votre siÚge et dire: «Mon enfant, tout est fini.»
E-91 Notre PĂšre cĂ©leste, en ce moment sacrĂ©, oĂč les dĂ©cisions doivent ĂȘtre prises, oĂč les hommes vivront ou mourront, ces chrĂ©tiens ont fait leur confession Ă  cause de Ta PrĂ©sence. Et les Ecritures nous dĂ©clarent que nous sommes au temps de la fin, et ils ont leurs mains posĂ©es les uns sur les autres, ce qui est la commission de Ta Parole Ă  Ton Eglise: «Les cieux et la terre passeront, mais Ma Parole ne passera point.»
Par consĂ©quent, Satan, tu es un ĂȘtre vaincu. Tu n’as pas de droits lĂ©gitimes pour commencer, afin de tourmenter ces gens. Tu es un bluffeur et nous repoussons ce bluff. JĂ©sus-Christ t’a vaincu par Sa mort et Sa rĂ©surrection. Son Sang a payĂ© tout le prix pour le pĂ©chĂ© dans lequel tu avais persuadĂ© la famille de la race humaine Ă  force de cajoler.
Et maintenant, nous sommes fils et filles une fois de plus. Et Son Esprit oint parle avec nous ce soir, comme Il l’avait fait avec Adam dans la fraücheur du soir.
C’est pourquoi tu ne peux pas retenir davantage ces chrĂ©tiens. Je t’adjure par le Dieu vivant de quitter ces gens malades. Sors d’eux afin qu’ils puissent quitter ce bĂątiment ce soir libres du pĂ©chĂ©, avec une foi trĂšs prĂ©dominante, qui te fera sortir de leurs pensĂ©es et de leurs sphĂšres. Au Nom de JĂ©sus-Christ, j’ordonne Ă  Satan de quitter ces gens, ces maladies sous forme d’affliction, c est le diable, de quitter ces gens par le Nom de JĂ©sus-Christ.
E-92 Pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es, j’aimerais demander s’il y a quelqu’un ici prĂ©sent qui ne connaĂźt pas JĂ©sus comme son Sauveur et qui aimerait se lever pour dire: «Pendant que je suis dans Sa PrĂ©sence, je veux confesser mes pĂ©chĂ©s et dire que je suis en erreur.»
Peut-ĂȘtre que vous ĂȘtes un membre d’église, mais vous avez Ă©tĂ© un incroyant, et vous ne faites pas... vous n’avez pas cru jusqu’à prĂ©sent, et maintenant, vous aimeriez croire en Lui et vous aimeriez vous tenir debout pour–pour tĂ©moigner, voudriez-vous vous lever pour dire: «J’accepterai JĂ©sus comme mon Sauveur»?
Y aurait-il parmi nous quelqu’un qui permettrait Ă  ce glorieux Esprit du Fils de Dieu... Et, rappelez-vous, avant l’aube, vous pourrez vous retrouver directement dans Sa PrĂ©sence, de Celui-lĂ  mĂȘme qui agit dans cette salle ce soir, pour Lui rendre compte de ce que vous aurez fait avec Lui. Y a-t-il ici quelqu’un qui n’a jamais acceptĂ© Christ et qui aimerait L’accepter?
E-93 Y a-t-il ici quelqu’un qui a rĂ©trogradĂ© et qui aimerait revenir Ă  Christ ce soir pendant que vous ĂȘtes dans Sa glorieuse PrĂ©sence? Levez-vous. Y a-t-il quelqu’un ici qui est membre d’église et qui ne sait pas ce que veut dire ĂȘtre nĂ© de nouveau, parler face Ă  face avec Dieu et jouir de la communion du Saint-Esprit? Voudriez-vous–voudriez-vous Le recevoir? Voudriez-vous juste vous lever?
Si ce n’est pas le cas, combien alors y en a-t-il ici qui veulent accepter leur guĂ©rison, qui se lĂšveront? Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. Partout. C’est merveilleux. C’est bien. Acceptez votre guĂ©rison. Tenez-vous simplement debout juste un instant. Restez debout.
Tenez-vous debout. Tout celui qui accepte sa guĂ©rison. Voyez, Il vous regarde. Il regarde droit vers vous. Il est ici. Rappelez-vous, je dis ceci au Nom du Seigneur, par la commission qui m’a Ă©tĂ© donnĂ©e par un Ange envoyĂ© de Dieu.
E-94 Comme vous tous, vous avez vu la LumiĂšre (que les Etats-Unis ont protĂ©gĂ©e par le droit d’auteur Ă  Washington, D.C., c’est accrochĂ© dans le musĂ©e de l’histoire religieuse, Ă  Washington, D.C.), comme Ă©tant l’unique Etre surnaturel qui ait jamais Ă©tĂ© photographiĂ© dans le monde entier. Cela est accrochĂ© en Allemagne oĂč Cela avait Ă©tĂ© photographiĂ©.
AINSI DIT CET ESPRIT-LA, Il est ici maintenant pour guérir et sauver tout celui qui croit en Lui. Rappelez-vous...
Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Merci de vous ĂȘtre mis debout. Maintenant, est-ce que le reste dans l’assistance veut se lever, vous qui ĂȘtes bien portants et qui pouvez vous tenir debout. Merci pour votre bonne soirĂ©e et votre prĂ©cieuse collaboration. Voudriez-vous tĂ©lĂ©phoner demain, ou quelque part dans la ville, et dire aux malades et aux affligĂ©s que JĂ©sus peut les guĂ©rir pendant que nous tenons cette sĂ©rie de petites rĂ©unions? Que Dieu vous bĂ©nisse Ă  jamais.
L’aimez-vous? Levez simplement la main comme ceci. Voudriez-vous nous donner un accord, soeur, de Je L’aime, Je L’aime? Combien connaissent le cantique? C’est l’un de mes favoris. D’accord. S’il vous plaüt.
Je L’aime, je L’aime Parce qu’Il m’aima le premier
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.
Inclinons maintenant la tĂȘte pendant que nous fredonnons cela. Je L’aime... Je vous confie Ă  votre pasteur. Je... Jusqu’à notre rencontre demain matin. Que Dieu vous bĂ©nisse...?...

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