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Prédication MONTRE-NOUS LE PERE / 61-0521 / Dawson Creek, Colombie-Britannique, Canada // SHP 1 hour and 56 minutes PDF

MONTRE-NOUS LE PERE

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E-1 Merci, Frère Rich. Frères, que le Seigneur vous bénisse. Bonsoir, mes amis. J'estime que c'est un grand privilège d'être ici cet après-midi au service du Seigneur Dieu. Et ces trois jours ont représenté beaucoup pour moi, venir rencontrer des anciens amis et faire la connaissance de nouveaux amis. C'est ainsi que va la vie pour nous. C'est juste faire la connaissance des nouveaux et-et apprécier l'amitié des anciens amis. Et puis, là, dans la Grande Prairie, et ici aussi, j'ai trouvé parmi les gens un grand respect et une attente du réveil. C'est ce dont vous avez besoin, c'est d'un réveil très spirituel, d'une effusion du Saint-Esprit sur les gens.
E-2 Et puis, je dois rencontrer certains de mes anciens amis, Chris Berg, il est quelque part ici. Et (ou plut√īt il est d'habitude ici) et je m'attendais √† rencontrer Milo... Oui, Fr√®re Durney, je suis content de vous voir assis ici ; c'est tr√®s bien. Je... Monsieur Durney √©tait mon guide la derni√®re fois que nous sommes all√©s chasser. Mes amis ici se souviennent que nous en parlons souvent. J'ai appris que vous √©tiez un peu tourment√© par une maladie depuis lors. Eh bien, le Seigneur dont je parlais l√† est toujours le m√™me Dieu, le Grand Gu√©risseur. Comment va Della ? Va-t-elle bien ? C'est bien. Monsieur Durney √©tait vraiment une petite barre de fer, je vous assure. Alors qu'il avait environ soixante-dix ans, je pense, quand j'√©tais ici, il √©tait vraiment... J'√©tais surpris de voir que cet homme √©tait tr√®s fort √†-√† cet √Ęge-l√†. Il... Partout o√Ļ Chris et moi pouvions aller, il √©tait l√† m√™me devant nous. Et j'ai...
E-3 Un homme ne peut pas vivre √† un tel endroit sans conna√ģtre Dieu. Je ne pouvais donc pas supporter, lever le regard vers les montagnes sans voir Dieu quelque part. Et j'ai souvent pri√© pour mon ami Chris, Monsieur Durney et les autres. Un jour, quand cette vie sera compl√®tement pass√©e, le long des pistes de gibiers, l√†, dans des for√™ts sans fin, j'esp√®re vous rencontrer l√†, fr√®res, renouveler notre amiti√©. Vous me rencontrerez l√† le long de l'une de ces pistes des gibiers l√†-haut. Je serai en train de chercher l√†. Un jour, je vous rencontrerai l√†-haut, vous tous mes amis chasseurs et mes amis trappeurs. En attendant ce temps-l√†, nous aimerions rester √† la t√Ęche pour notre Seigneur.
E-4 J'√©tais en route, allant... J'avais un peu de vacances en vue. Au fait, √ßa faisait six mois que j'√©tais sur le champ de travail. Et cela m'avait assur√©ment √©puis√©. Et je me disais que je prendrais un peu de vacances, je viendrais ici au nord et je verrais si je pourrais attraper un de ces ombres de rivi√®res dont vous parliez, vous les fr√®res, et-et peut-√™tre voir un ours le long de la route. Je suis donc venu en voiture, on a fait des arrangements avec votre pasteur. Et le Seigneur voulant, cet apr√®s-midi ou t√īt le matin, l'un ou l'autre, nous partirons dans la nature pour quelques jours de repos, pour essayer de retourner dans le champ du Seigneur. Je me disais que ce ne serait pas gentil, m√™me si j'√©tais fatigu√© et √©puis√© apr√®s six mois d'affil√©e pass√©s dans les champs missionnaires (Et mon travail se fait sur l'√©chelle internationale, comme vous le savez, √† travers le monde)... Alors, je me disais que ce serait bien si je passais visiter mes amis ici √† Dawson Creek et √† Grande Prairie. Et j'aimerais remercier le Seigneur pour cette glorieuse communion que nous avons eue ensemble, avec les pasteurs et des hommes de la m√™me pr√©cieuse foi, d'un commun accord, tous aimant le Seigneur, beaucoup d'entre vous aussi.
E-5 Billy me disait, √† mon arriv√©e, qu'on lui a remis une offrande d'amour cet apr√®s-midi. Je pense que c'√©tait une bonne chose. Je ne voulais certainement pas que vous le fassiez, mon fr√®re, ma sŇďur. Jamais je... Je suis juste venu vous rendre visite. Et j'appr√©cie cela de toute fa√ßon. Et une fois... L'autre jour, je pensais, on m'en avait donn√© une (s'il y en a ici parmi vous de Grande Prairie)... Je ne savais m√™me pas que cela avait √©t√© pr√©lev√© jusqu'√† ce que monsieur Sothmann m'en a parl√© sur le chemin de retour √† la maison. Et je n'ai m√™me pas eu l'occasion de-de remercier ces pr√©cieuses personnes. Eh bien, au mieux de ma connaissance, ce sera affect√© au Royaume de Dieu, au mieux de ma connaissance. Tous mes remerciements. Et je crois qu'il est √©crit dans la Bible, J√©sus a dit : " Toutes les fois que vous avez fait cela √† l'un de ces plus petits de mes enfants, c'est √† Moi que vous l'avez fait. " Je suis l'un de ces plus petits.
E-6 J'ai cinquante-deux ans, je pr√™che depuis trente ans. Je n'ai jamais de ma vie pr√©lev√© une offrande. Je n'ai jamais de ma vie pris un sou, pr√©lev√© une offrande. J'ai toujours travaill√©, je gagnais ma vie ; depuis que je suis cette voie, eh bien, jamais je... Je vais dans des villes et ils supportent les d√©penses des r√©unions. Je veux dire pour de grands auditoriums, l√† o√Ļ on doit avoir des milliers... deux dollars par soir√©e. Eh bien, ils s'en occupent tout simplement. Et je n'ai pas √† payer pour cela. Et chaque fois qu'Il me donne quoi que ce soit, eh bien, il y a toujours un lieu o√Ļ affecter cela. Vous savez donc ce que je veux dire par l√†. C'est-c'est un... J'aime vivre par la foi. C'est ce que nous sommes cens√©s faire : vivre par la foi.
E-7 Je vois deux mouchoirs pos√©s ici, sur l'estrade, ou plut√īt sur la chaire, pour qu'on prie dessus. Eh bien, ce n'est pas une superstition. C'est une Ecriture. C'est la Bible. Beaucoup parmi vous, peut-√™tre, voudront avoir un-un tissu sur lequel on a pri√©. C'est l'un des plus grands minist√®res que j'ai pr√©sentement. Il y a quelque temps, je... J'√©tais surpris. Je... Une dame en Allemagne... J'envoie cela par milliers √† travers le monde. Alors, une dame en Allemagne souffrait-souffrait de l'arthrite depuis environ vingt ou vingt-cinq ans, et-et j'avais manqu√© de m'occuper d'elle en Allemagne. Nous avions beaucoup, des milliers et des milliers qui affluaient de partout, de l√† en Tch√©coslovaquie et de partout. Alors, ils... Outre-mer, ce n'est pas comme ici. L√†, les-les villes sont... La campagne est petite et il y a beaucoup de gens, et une-une r√©union comme celle-l√† attire vraiment les gens de partout.
E-8 Ainsi donc, il y avait une petite femme allemande, elle avait re√ßu les instructions sur le petit tissu de pri√®re, alors elle... Il est demand√© l√† d'inviter vos amis ou votre pasteur, si vous le pouvez, sinon un de vos voisins, de confesser tous vos manquements et de demander √† Dieu de vous gu√©rir. Et de placer cela sur vous, et puis croire. Alors, cette petite femme allemande, c'√©tait √©tonnant, elle a attach√© le-le... cela au sous-v√™tement, suivant les instructions. Elle a fait venir les voisins pour prier. Elle a confess√© tous ses manquements. Et lorsqu'elle a attach√© cela l√†-dessus, elle a plac√© sa main sur le cŇďur, elle a dit : " Maintenant, toi, vieux d√©mon, sors de moi. " Et elle s'est aussit√īt lev√©e et s'en est all√©e en marchant dans la pi√®ce, apr√®s une vingtaine d'ann√©es sur ce fauteuil roulant. C'est tout aussi simple.
E-9 Vous savez, souvent nous cherchons à atteindre quelque chose, une quelconque espèce de foi. Et il ne vous faut pas avoir une espèce de super foi pour-pour être guéri. Tout ce qu'il vous faut avoir, c'est prendre simplement la foi que vous avez. Vous savez, dans la Bible, le sang était appliqué aux portes avec l'hysope. Nos frères membres du clergé savent cela. L'hysope est une herbe ordinaire, tout simplement. Et aujourd'hui, le problème est que les gens cherchent à faire des efforts pour trouver l'orchidée avec laquelle appliquer le sang. Et cela n'est même pas appliqué avec l'orchidée. Cela est appliqué avec l'hysope, qui est ordinaire ; c'est juste la foi de chaque jour, juste comme...
E-10 Il ne vous faut pas avoir une quelconque super foi. Comment êtes-vous venu ici ? Comment savez-vous que vous allez quitter ? Comment pouvez-vous conduire votre voiture ? Comment savez-vous que vous pouvez bouger la main ? Eh bien, vous le faites simplement inconsciemment, parce que vous croyez que vous en êtes capable. Eh bien, c'est ainsi que vous croyez pour votre guérison. Cela est bien établi, et c'est tout. Cela n'exige pas une haute instruction, quelque chose de super. Il faut simplement une foi ordinaire en Dieu. Croyez simplement cela comme vous le feriez si votre mère vous disait qu'elle vous procurerait quelque chose. Croyez cela simplement comme ça. On prenait le sang... L'hysope, généralement, on la voit pousser dans les fentes des murs en Egypte et en Palestine. Leurs murs étaient en adobe, c'est donc-donc là que poussait l'hysope ; c'est juste une petite feuille à trois coins. Et on l'arrachait simplement comme ça, on le plongeait dans le sang et on l'appliquait à la porte. Eh bien, le sang, évidemment, était appliqué... Nous l'appliquons par la foi. Et la foi est ordinaire, juste comme l'hysope, juste comme les mauvaises herbes ordinaires. Croyez simplement cela et c'est tout.
E-11 Eh bien, si quelqu'un parmi vous d√©sire avoir un petit tissu sur lequel on a pri√© et que vous n'en ayez pas ici, √©crivez-moi simplement n'importe quand, je serai content de vous l'envoyer. Juste : William Branham, Jeffersonville, Indiana, et cela me parviendra. Si vous en voulez un √† garder juste dans votre Bible, dans Actes 19, pour le cas o√Ļ quelque chose arriverait, eh bien, envoyez simplement. C'est sans frais, ni rien. Juste... Nous n'exigeons rien. Tout est gratuit. Envoyez donc simplement et recevez cela. Nous serons heureux de vous l'envoyer, tr√®s heureux. Et c'est un petit tissu sur lequel j'ai pri√©, demandant √† Dieu de vous gu√©rir et de vous aider. Oh ! je-je pourrais passer l'apr√®s-midi, rien qu'√† raconter des choses extraordinaires qu'Il a accomplies par ce moyen-l√†, de puissantes oeuvres. Mais nous savons que les gens doivent r√©cup√©rer leur salle ici ce soir. Aussi, nous n'aimerions pas vous garder trop longtemps. C'est un peu serr√© dans la salle, et c'est vraiment bien bond√©.
E-12 Et alors, nous aimerions donc aussi remercier nos fr√®res pr√©dicateurs, de tout notre cŇďur, et vous tous, les la√Įcs, pour votre pr√©cieuse collaboration. Et j'aimerais remercier la-la mairie, la police et autres. Je vais devoir dire ceci, concernant mon ami du Sud ici, monsieur Evans. Je devrais le faire venir ici pour qu'il parle un peu, afin que vous puissiez entendre o√Ļ... comment les gens du Sud parlent en fait. Vous pensez que je le dis mal. Vous... Il est arriv√© √† une station service, il a demand√© : " Pouvez-vous me dire o√Ļ trouver un motel ? " Cet Anglais l'a regard√© de fa√ßon tr√®s √©trange. Il a dit : " Oui, j'ai de vieux pneus ici. " De vieux pneus... Il est all√© l√†, il a dit : " J'aimerais avoir de la glace. " Cet homme a dit : " Assur√©ment. " Il a tendu la main, il a pris une bo√ģte d'aspirines [L'assembl√©e rit. - N.D.E.] et la lui a donn√©e. Nous sommes donc-donc tr√®s reconnaissants.
E-13 L'autre jour, il a dit... J'étais là dans une boutique d'articles de chasse, par ici, un gentleman très gentil lui parlait. Et nous regardions leurs trophées. J'essayais de dire à frère Evans combien ces souris étaient plus grosses que ses lapins de là, en Georgie. Nous regardions donc les-les grands trophées suspendus là ; alors, il a dit : " Quelqu'un va attraper un ticket. " C'était donc monsieur Evans. Il est sorti en courant et a dit : " Attendez, un instant, frère, je... " Il a dit : " Ne vous en faites pas, ne vous en faites pas. " Il a dit : " Je vais simplement vous donner un ticket : 'Soyez le bienvenu à Dawson', à la prochaine. " Un ticket de courtoisie. Et il est entré avec son parler des gens du Sud, il a dit : " Frère Branham, a-t-il dit, je souhaiterais pouvoir en amener une en Georgie comme semence. " On n'est vraiment pas si amical quand on traverse la frontière ici.
E-14 Vous avez donc une merveilleuse contr√©e ici, un peuple merveilleux. Vous avez l'une des contr√©es les plus propres. Et si le Seigneur J√©sus tarde, dans cinquante ans, cette nation tiendra la t√™te de file du monde. Vous avez des ressources naturelles. Vos-vos collines regorgent d'or et d'argent. Vous avez le fer, les minerais, de la potasse, du calcium, toutes sortes de ressources naturelles, du bois, mais vous n'avez pas beaucoup de gens. New York City compte deux cent nonante-six mille personnes de plus (dans l'Etat de New York) que dans tout le Dominion de Canada. Voyez ? Tout le Dominion de Canada entier. Deux cents nonante-six mille personnes. Voyez, vous avez beaucoup d'espace. Et le Canada d√©passe les Etats-Unis d'un tiers, ou plut√īt de deux tiers. Vous avez des ressources naturelles, mais il vous manque des gens, c'est tout. Soyez donc reconnaissants au Seigneur pour cela. Cela...
E-15 Voyez, n√©anmoins, vous... Si je vends du bl√© et que je vous le troque contre le riz, mais quand je serai √† court de bl√©, qu'allons-nous faire ? Le prochain... Nos Etats sont √† court de ressources naturelles. Vous, vous en avez. Que Dieu vous b√©nisse donc avec cela. Vous avez un tr√®s bon gouvernement, et-et nous sommes... Vos banques appartiennent toutes au gouvernement. Ainsi donc, il n'y a pas de conflits d'int√©r√™ts par ici comme au Wall Street. Et vos petits enfants ont une bonne opportunit√©. Vous avez beaucoup √† leur offrir, beaucoup plus qu'on ne le peut dans n'importe quelle autre ville du monde, √† ce que je sache. Mais, mes amis, je ne suis pas ici pour vous parler de cela. Vous le savez. Mais je suis ici pour vous parler de quelque chose que vous pouvez offrir √† vos enfants n'importe o√Ļ. C'est le Seigneur J√©sus-Christ. Il est l'essentiel. En effet, l'un de ces jours, quelque importante que soit cette petite nation, elle tombera aussi certainement que tout. Absolument, elle doit c√©der √† l'√©ternit√©. Mais donnez Christ √† vos enfants. Il est l'esp√©rance, l'unique ferme esp√©rance que nous avons. Que Dieu soit toujours avec vous donc, alors que nous inclinons la t√™te juste un instant, avant d'aborder la Parole.
E-16 Je crois la Parole de tout mon cŇďur. Je crois que c'est la Parole de Dieu. Approchons-nous donc de l'Auteur avant de demander Ses b√©n√©dictions sur nous. Bienveillant Dieu Tout-Puissant, Toi qui as ressuscit√© d'entre les morts le troisi√®me jour le Seigneur J√©sus, Ton Fils, qui, par Sa gr√Ęce, a gratuitement pardonn√© nos p√©ch√©s et gu√©ri nos maladies, √† Lui, nous rendons gloire aux si√®cles des si√®cles. Nous sommes heureux d'√™tre en visite aujourd'hui parmi ces pr√©cieux Canadiens. Nous ne nous sentons pas √©trangers, mais nous sommes leurs concitoyens dans cette grande √©conomie de Dieu. Nous Te remercions pour cela, de ce qu'ensemble, nous nous tiendrons comme un front uni pour le Royaume de Dieu, enseignant tous les hommes et toutes les nations √† croire au Seigneur J√©sus-Christ, comme Tu nous as commissionn√©s d'aller par tout le monde et de faire de toutes les nations des disciples. Et en tant que citoyens, ensemble aujourd'hui, nous joignons notre foi, nos espoirs et nos pri√®res pour les gens qui sont ici. Et par le rassemblement d'aujourd'hui, s'il y en a ici, Seigneur, qui ne Te connaissent pas comme leur Sauveur, que celui-ci soit le jour o√Ļ ils prendront cette d√©cision toute suffisante, que "J√©sus est mon Sauveur √† partir d'aujourd'hui."
E-17 S'il y en a ici qui sont malades et afflig√©s, que Ta Pr√©sence soit si forte et si pr√©dominante sur l'incr√©dulit√© que chaque personne ici pr√©sente sera gu√©rie. Accorde-le, Seigneur. Qu'il n'y ait aucune personne faible parmi nous √† la fin de ce service. P√®re c√©leste, alors que nous nous s√©parerons cet apr√®s-midi, apr√®s ce service, pour retourner √† nos foyers respectifs, je ne sais pas. Celui-ci pourrait √™tre notre dernier rassemblement de ce c√īt√©-ci de l'√©ternit√©. Et si tel est le cas, Seigneur, si tel est le cas, que nous ne nous rassemblerons plus de nouveau... Sans doute, si je devais revenir, si je devais vivre et revenir dans un an, beaucoup ne seront plus l√†. Ainsi, P√®re, quel genre de personne devrions-nous √™tre ? Comment devrions-nous aborder les gens, sachant que celle-ci est peut-√™tre notre derni√®re rencontre ? Avec la plus profonde sinc√©rit√©, de tout notre coeur, notre conscience asperg√©e du Sang du Seigneur J√©sus, puissions-nous aborder Sa Parole avec foi et respect.
E-18 Et alors, que quelque chose soit fait cet apr√®s-midi, qui am√®nera les enfants de Dieu √† s'approcher davantage de Toi. Et je sais qu'il y a assis ici aujourd'hui, P√®re, dans cette salle, beaucoup de nos... ce que nous appelons des frontaliers. Ce sont des colons, ou les enfants des colons. Ils ont travaill√© le sol. Et l'autre jour, en remontant la piste, je regardais l√†, j'ai vu papa et maman avec des petits enfants, pieds nus, arrachant de vieilles souches de mar√©cages, les entassant, cherchant √† enfouir une semence sous terre afin qu'ils puissent avoir de quoi manger l'ann√©e prochaine. Mon cŇďur a fondu. Je me suis dit : " √Ē Dieu, donne-leur une demeure √©ternelle, o√Ļ il n'y aura plus de souches √† arracher, o√Ļ ils n'auront plus √† planter pour qu'un autre en mange, mais ils vivront aux si√®cles des si√®cles dans leur demeure √©ternelle, avec leurs petits enfants. " Accorde-le, Seigneur.
E-19 Beaucoup de ceux qui sont assis ici savent ce que cela repr√©sente de suivre la piste du gibier, l√† dans des for√™ts, voir le lever du soleil et le coucher du soleil. Ils savent qu'en des temps de trouble, Dieu les a aid√©s en des endroits difficiles √† attraper du gibier d'une fa√ßon myst√©rieuse. Je les aime, P√®re, ils sont mes fr√®res. Et comme je le disais √† mes bons amis assis ici aujourd'hui, j'esp√®re les rencontrer un jour sur cette grande piste des gibiers dans la Gloire. Puissions-nous nous rencontrer avec tous ceux que nous aimons et avec qui nous avons eu communion ensemble ici sur terre. Et s'il y en a un qui n'est pas pr√™t pour cela, puisse-t-il se pr√©parer aujourd'hui. Entre dans la Parole, P√®re, et plante la semence dans nos cŇďurs afin que nous puissions avoir la Vie Eternelle, car nous le demandons au Nom de Ton Fils bien-aim√©, notre Sauveur, J√©sus-Christ. Amen.
E-20 Je dois pratiquement commencer directement avec les Ecritures, √©tant donn√© que vous √™tes gentils. Et je ne dis pas cela juste pour √™tre gentil. Je le dis du fond de mon cŇďur. Si je le disais autrement, je serais un hypocrite. Et je pr√©f√©rerais rencontrer Dieu comme un infid√®le plut√īt que comme un hypocrite. Maintenant, j'aimerais lire un passage des Ecritures pour vous. En effet, je crois que ce que je peux dire pourrait faillir, car je suis un homme. Mais ce qu'Il dit ne faillira jamais : " Les cieux et la terre passeront, mais Ma Parole ne passera point. " Et l'unique moyen pour nous de pouvoir nous approcher de Dieu avec assurance, c'est de venir sur base de Sa Parole. Car Il a promis de L'honorer. Dans Saint Jean 14.8... Philippe lui dit : Seigneur, montre-nous le P√®re, et cela nous suffit. J√©sus lui dit : Il y a si longtemps que je suis avec vous, et... ne m'as pas connu, Philippe ! J'aimerais examiner et relever un contexte de l√† : Montre-nous le P√®re. C'est le cri du cŇďur humain, cela l'a toujours √©t√©. Depuis que nous savons que Dieu existe, chaque mortel a cherch√© √† regarder au-del√† du rideau du temps pour voir s'il pouvait voir d'o√Ļ il vient, qu'est-ce qu'il fait ici et o√Ļ est-ce qu'il sera apr√®s qu'il aura quitt√© ici.
E-21 Or, nous savons que nous venons de quelque part. Et nous sommes ici dans un but et nous allons quelque part. Et il n'y a pas... De toute la litt√©rature qui existe au monde, il n'y a qu'un seul Livre qui peut vous dire d'o√Ļ vous venez, qui vous √™tes et o√Ļ vous allez, et c'est cette Bible-ci. Donc, c'est de Lui que nous nous approchons cet apr√®s-midi. M√™me dans le Livre le plus ancien de la Bible, Job. Quand il fut couvert d'ulc√®res, on dirait que tout √©tait contre lui. Et ses-ses amis chr√©tiens, ou plut√īt ses amis religieux ont dit : " Job, tu as commis un p√©ch√©. " Beaucoup de gens aiment dire que quelqu'un est malade parce qu'il a fait le mal. Ce n'est pas vrai. Job √©tait un homme parfait. C'est ce que Dieu a dit. Mais, parfois, Dieu laisse les afflictions frapper Son peuple pour √©prouver leur foi. Il mettait un saint √† l'√©preuve, Il ne r√©primandait pas un p√©cheur. Et Dieu fait cela pour tester.
E-22 J√©sus a dit... Les Ecritures disent que chaque fils qui vient √† Dieu doit √™tre √©prouv√©, test√©, form√© comme un enfant. Et apr√®s, il est confirm√© comme un bon enfant de Dieu. Et maintenant, dans le cas de Job, apr√®s que toutes ses richesses lui furent arrach√©es, que tous ses enfants furent √īt√©s, que tous ses amis furent... lui eurent tourn√© le dos, assis pendant sept jours, √† l'accuser d'√™tre un p√©cheur dans le secret, cependant Job, non pas qu'il-il savait qu'il n'√©tait pas un p√©cheur, parce qu'il avait tenu ferme sur ce que Dieu avait promis. Dieu avait exig√© l'holocauste. Et Job l'avait offert pour lui et pour ses enfants, et il savait qu'il √©tait justifi√© ; car il avait offert √† Dieu l'offrande appropri√©e.
E-23 Oh ! comme nous pourrons relever de cela aujourd'hui que quand nous savons que nous sommes entrés dans la Présence de Dieu avec une foi qui croit, il n'y a rien qui va changer cela. Dieu l'a dit, et c'est réglé. Quand il s'est ainsi retrouvé dans sa détresse, il s'est assis sur un tas de cendre, se grattant les ulcères, son corps était couvert d'ulcères. Et sa femme a dit : " Job, pourquoi ne maudis-tu pas Dieu et ne meurs ? " Il a dit (Eh bien, il ne l'a jamais traitée de femme insensée, elle...) il a dit : " Tu parles comme une femme insensée. " Il a dit : " Tu parles comme une femme insensée. Le Seigneur a donné, le Seigneur a repris, que le Nom du Seigneur soit béni. " Il ne voulait pas maudire Dieu. Il savait qu'il n'avait pas fait cela. Il a dit : " Je suis venu au monde nu, et nu je retournerai. "
E-24 Alors, quand l'Esprit est venu sur le proph√®te et qu'il a commenc√© √† voir la Venue du Juste, il cherchait √† trouver un endroit o√Ļ il pouvait aller, frapper √† Sa porte et dire : " Je-j'aimerais Te parler une minute. J'ai des probl√®mes dont j'aimerais parler. Pourquoi suis-je malade ? Pourquoi je souffre comme √ßa ? Si seulement je peux trouver Sa porte, l√† o√Ļ je peux frapper √† Sa porte. J'aimerais le Lui exposer. " Puis, finalement, Dieu lui a parl√© dans un tourbillon. Il a dit : " Ceins-toi les reins comme un homme. " Et Dieu est descendu dans un tourbillon, Il a dit : " Job, o√Ļ √©tais-tu quand Je fondais la terre ? Dis-Moi √† quoi les axes sont connect√©s. Alors que les √©toiles du matin √©clataient en chants d'all√©gresse, que les fils de Dieu poussaient des cris de joie, o√Ļ √©tais-tu, Job, si tu es vraiment sage ? " Alors, l'Esprit vint sur le proph√®te, et il vit. Il dit : " Oh ! si seulement je pouvais trouver Quelqu'Un, un Homme aupr√®s de qui je peux aller, Quelqu'Un d'intelligent, Quelqu'Un en qui je peux me confier et dire : 'C'est Toi le repr√©sentant de Dieu', Quelqu'Un qui peut placer Sa main sur un-un-un p√©cheur et une autre sur le Dieu saint et jeter le pont. " C'est Celui-l√† que nous cherchons, Quelqu'Un qui peut placer une main sur un p√©cheur et une autre sur le Dieu saint et se tenir √† la br√®che.
E-25 Et puis, deux mille ans avant la Venue du Juste, il eut une vision. Alors, il s'écria, quand il a vu cela ; en effet, les tonnerres grondaient, les éclairs jaillissaient, et le prophète entra en Esprit. Il a eu une vision. Alors, il s'est levé et a dit : " Je sais que mon Rédempteur est vivant, et qu'Il se lèvera le dernier sur la terre. Quand ma peau sera détruite, il se lèvera. Quand je n'aurai plus de chair, je verrai Dieu. Je Le verrai. Mes yeux Le verront, et non ceux d'un autre. Car nous n'avons rien apporté dans ce monde, et il est certain que nous n'en emporterons rien. Le Seigneur a donné, le Seigneur a repris, que le Nom du Seigneur soit béni. " Il avait trouvé cette consolation. Il avait trouvé ce quelque chose qui-qui pouvait, Quelqu'Un qui pouvait se tenir à la brèche et qui pouvait intercéder entre un homme pécheur et un Dieu saint. Cet après-midi, église, je suis très content de vous, mes amis. En effet, je parlais de vos durs labeurs, de votre amour et de vos larmes. Je suis content aujourd'hui de ce que nous avons aussi trouvé Celui qui peut se tenir à la brèche et intercéder pour vous et moi, nous les indignes.
E-26 J'aimerais parler de Le voir et vous montrer combien c'est simple. Souvent, nous envoyons nos √©l√®ves, nos enfants √† l'√©cole pour acqu√©rir une grande instruction et, sans manquer de consid√©ration pour cela, que Dieu m'en garde, c'est tout √† fait en ordre. Il faut un r√īle... cela joue un r√īle, mais ce n'est pas le r√īle principal. Souvent, nous les √©loignons de Dieu par l'instruction. Nous ne conna√ģtrons jamais Dieu par l'instruction. Impossible. Nous avons d√©couvert cela aujourd'hui. Il faut une personne... L'instruction est le pire ennemi que l'Evangile ait jamais eu. Eh bien, examinez bien cela et voyez-le. L'homme pense qu'il peut d√©passer Dieu par l'intelligence. Il ne peut pas y arriver. Son intelligence, c'est juste celle d'un homme. Dieu est Esprit, infini.
E-27 Maintenant, nous voyons... J'aimerais parler de voir Dieu. Montre-nous le P√®re, et cela nous satisfera. J√©sus avait beaucoup parl√© de Son P√®re. Et Philippe avait un tel d√©sir qu'Il... venait de leur dire : " Maintenant, que votre cŇďur ne se trouble pas, car Je suis sur le point de vous quitter. Vous avez cru en Dieu, croyez aussi en Moi. " Et Il leur a parl√© de la maison du P√®re. Et Philippe a √©clat√©, disant : " Montre-nous le P√®re, et cela nous suffit. " Il a dit : " Il y a si longtemps que Je suis avec vous, et tu ne M'as pas connu, Philippe ? Celui qui a vu le P√®re... Celui qui M'a vu a vu le P√®re. Comment dis-tu : 'Montre-nous le P√®re ?' "
E-28 Eh bien, j'aimerais poser une question cet apr√®s-midi : Voudriez-vous voir Dieu ? Voudriez-vous r√©ellement voir Celui dont nous parlons ? Peut-on Le voir ? Nous en avons parl√© ici la premi√®re soir√©e. Mais je vais indiquer quatre diverses voies par lesquelles nous pouvons voir Dieu. Eh bien, je vais parler de quatre sujets, tr√®s vite : Dieu dans Son univers, Dieu dans Sa Parole, Dieu dans Son Fils, Dieu dans Son peuple. Et peut-√™tre que, par cela, nous serons en mesure de voir ce que Dieu est, o√Ļ Il est. Est-Il parti ? Est-Il quelque chose qui a v√©cu autrefois et qui maintenant n'est plus l√† ? Absolument pas. Il a dit : " Je ne vous d√©laisserai pas, Je ne vous abandonnerai pas. Voici, Je suis avec vous tous les jours, jusqu'√† la fin du monde. Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, m√™me en vous jusqu'√† la fin du monde. "
E-29 Maintenant, je vais d'abord parler de Dieu dans Son univers. Regardons tout autour maintenant et voyons si nous pouvons Le voir. Et si je peux, par les Ecritures, prouver que le Dieu Tout-Puissant est ici même dans cette salle cet après-midi, assurément que cela devrait régler la question de savoir si vous croirez en Lui ou pas. Mais par les Ecritures et avec des évidences, prouver qu'Il est ici même maintenant. Vous regardez sans Le voir tout le temps, en cherchant à Le trouver. Vous sautez sur quelque chose là loin, alors que cela est ici même. La Bible dit que Dieu est plus proche de nous que ne le sont nos bras, les membres de notre corps, parce qu'Il est une partie de nous. Il est notre Vie.
E-30 Il n'y a pas longtemps, pour parler de Dieu dans Son univers, j'avais un vieil homme qui fr√©quentait mon √©glise, du nom de James Wisehart. C'√©tait un vieux p√™cheur. Je l'appelais oncle Jim. Il avait environ pr√®s de quatre-vingts ans. Il avait l'habitude de p√™cher √† la rivi√®re. Il fr√©quentait l'√©glise. C'√©tait un Kentuckien, et la rivi√®re est large d'environ un mile [1,6 km] et, oh ! que de bonnes heures ce vieil oncle Jim et moi avons pass√©es ensemble √† la rivi√®re √† attraper ces poissons-chats ! Nous nous couchions ensemble, l√† sur les rivages, toute la nuit, nous parlions de Dieu en nous tenant la main et pleurant comme des enfants. Il est l√† de l'autre c√īt√© cet apr√®s-midi, et je m'attends √† le voir un jour, quand j'aurai travers√©. La derni√®re parole que je l'avais entendu me dire, alors que j'allais au Canada, il y a quelques ann√©es, c'√©tait : " Billy, mon vieux, un jour, tu reviendras, et oncle Jim sera parti. " Environ deux jours apr√®s cela, il est subitement tomb√© et est mort d'une crise cardiaque ; il est rentr√© √† la maison √† la rencontre de Dieu.
E-31 Il y avait une certaine √©glise dans notre ville qu'une-une petite famille fr√©quentait. Et cette √©glise √©tait plus comme une d√©nomination qui croyait qu'il... enseignait plut√īt que Dieu √©tait quelque chose d'historique. Et alors, il y avait dans sa classe de l'√©cole du dimanche un petit gar√ßon qui √©tait enthousiasm√©, et il a dit √† sa maman, il a dit : " Maman, si-si Dieu est si grand, pourquoi ne puis-je pas Le voir ? " " Eh bien, a dit la maman, fiston, je ne sais pas. " Il a dit : " Puis-je Le voir ? " Elle a dit : " Je ne sais pas. Pourquoi ne poses-tu pas cette question √† la monitrice de l'√©cole du dimanche. " Et alors, ils... Le petit gar√ßon, √† l'√©cole du dimanche suivante, il a dit : " Monitrice, j'aimerais vous poser une question √† laquelle ma-ma maman n'a pas pu r√©pondre. " Il a dit : " Est-ce que quelqu'un peut voir Dieu ? " " Eh bien, a-t-elle dit, je ne sais pas. " Elle a dit : " Demande au pasteur. "
E-32 Alors, le petit garçon dans... tout enthousiasmé, alla auprès du pasteur et dit : " Pasteur, j'aimerais vous poser une question à laquelle ni ma maman ni la monitrice de l'école du dimanche n'ont pu me répondre. " Il a dit : " Ce grand Dieu dont vous parlez, n'est-Il pas le Dieu de la race humaine ? " " Oui, fiston. Pourquoi ? " Il a dit : " S'Il est Dieu, alors quelqu'un peut-il Le voir ? J'aimerais Le voir. " " Oh ! a-t-il dit, fiston, non. Personne ne peut voir Dieu. On ne voit pas Dieu. " Ce petit garçon était déçu. Il avait donc l'habitude d'aller pêcher à la rivière avec le vieux frère Wisehart. Un jour, il descendait là, et le frère Wisehart avec sa barbe argentée avait presque soixante-quinze ans. Et ils avaient fait une bonne pêche à la rivière et ils descendaient. Un orage éclata et les obligea à accoster.
E-33 Et ils ont accost√©, ils se sont repos√©s jusqu'√† la fin de l'orage. Ils se sont abrit√©s sous des arbres, sous les grands √©rables et autres, jusqu'√† la fin de l'orage. Et puis, apr√®s l'orage, ils ont largu√© le canot et se sont mis √† descendre la rivi√®re. Et les petites vagues... Et seul un batelier sait ce que c'est √©couter cette musique produite par ces rames qui se cognent contre les vagues, les petits vacarmes des vagues. Et le soleil se couchait √† l'ouest. Et derri√®re, √† l'est, d'o√Ļ ils venaient, le petit gar√ßon √©tait assis √† la poupe du canot. Et un arc-en-ciel √©tait apparu dans le ciel, suivant la promesse de Dieu de ne plus d√©truire le monde par l'eau. Et le vieux p√™cheur, alors qu'il se mettait √† pagayer, gardait les regards fix√©s sur cet arc-en-ciel.
E-34 Et peu apr√®s, on voyait de grosses larmes blanches √©tincelantes lui coulaient sur les joues, sur sa barbe grise. Et le petit gar√ßon observait le vieil homme pendant quelques instants. Il √©tait tr√®s enthousiasm√© ; il a couru au milieu de la barque, il est tomb√© sur les genoux du vieux p√™cheur et a dit : " Monsieur, je vais vous poser une question √† laquelle ni ma m√®re, ni la monitrice de l'√©cole du dimanche, ni le pasteur n'ont pu r√©pondre. " Il a dit : " Quelqu'un peut-il voir Dieu ? " Le vieux p√™cheur, d√©pass√© par la question du petit gar√ßon, a rang√© ses rames dans la barque, a fait passer ses bras autour du petit gar√ßon, l'a serr√© contre son sein tout en pleurant, et a dit : " Que Dieu b√©nisse ton petit cŇďur, ch√©ri. Tout ce que j'ai vu pendant ces cinquante derni√®res ann√©es, c'√©tait Dieu. " Il avait tellement de Dieu en lui qu'il pouvait Le voir partout. C'est ainsi que vous voyez Dieu, c'est en Le laissant entrer en vous. Et si vous √™tes sceptique et-et que vous vous posez des questions, que vous avez des frustrations, et des doutes, vous ne verrez jamais Dieu. Il vous faut laisser Dieu entrer en vous. Alors, Il vous ouvrira les yeux.
E-35 Maintenant, par exemple, l'autre jour, j'ai vu tous nos canards de l'Indiana s'envoler pour venir vous visiter ici au Canada. C'est une espèce de créature sociable. Et ils viennent ici pour une raison, faire les nids. Ils retourneront en Indiana, alors... là au Texas et en Georgie. Ils descendent hiberner avec nous. Ils viennent ici au-au printemps pour vous rendre visite à vous tous. Et alors, quand ils (Je sais que c'est une expression horrible, 'vous tous', vous vous rappelez que je suis un-je suis un rebelle, donc...) Et quand ils viennent ici, ils vont là dans les algues ici, dans vos petits étangs et sur vos lacs, et ils font leurs petits nids. Ils font éclore leurs petits canetons et-et leurs... Ils nagent sur ce lac. Peu après, il neige et... cela couvre le sommet des montagnes.
E-36 Et vers septembre, à la toute première brise froide qui parcourt ces prairies ici... Eh bien, rappelez-vous, ces canetons n'ont jamais quitté cet étang. Ils sont nés là même. Ce sont des canetons de bonne taille donc, matures. Il y en a un parmi eux qui est né conducteur. Dieu a fait de lui un conducteur. Et au tout premier coup de brise, il n'avait jamais senti cela auparavant, mais il sait qu'il y a quelque chose qui cloche. Que fait-il ? Il court directement au milieu de cet étang avec ses petites pattes, il redresse ce petit bec en l'air et fait hawn-hawn, hawn-hawn. Et chaque caneton sur l'étang accourt directement vers lui. Que va-t-il faire ? Il se lève directement de cet étang avec chaque caneton qui est là et se dirige droit vers la Louisiane de toutes ses forces. Comment sait-il s'y prendre ? Pourquoi ?
E-37 Nous dirons : " C'est l'instinct, c'est l'instinct qui le conduit. " Eh bien, si l'instinct peut conduire un canard, l'√©loigner d'une zone gel√©e vers un lieu de refuge, combien plus le Saint-Esprit devrait-Il conduire l'Eglise du Dieu vivant. Le probl√®me, c'est que nous ne reconnaissons pas cela. Nous √©coutons nos conducteurs, des conducteurs humains, plut√īt qu'un Conducteur donn√© par Dieu, le Saint-Esprit. Nous √©coutons les √©v√™ques, les archev√™ques, les cardinaux et les pr√™tres, alors que nous devrions √©couter le Saint-Esprit. En effet, c'est Lui qui a √©t√© donn√© pour conduire l'Eglise.
E-38 Billy est ici (quelque part ici). Lui et moi, nous sommes all√©s en Inde il y a quelques ann√©es, et j'ai pris un journal en anglais (en fait, c'est un pays bilingue), et il y √©tait √©crit ceci : " Je suppose que le tremblement de terre est fini, parce que les oiseaux reviennent. " J'ai lu l'article en d√©tails. Environ deux jours avant que le tremblement de terre frapp√Ęt... En Inde, ils ne sont pas aussi bien que vous ici au Canada. Ils doivent ramasser des pierres dans des champs pour construire leurs maisons et-et construire leurs-leurs murs et autres. Et de petits oiseaux vont l√† et construisent leurs nids dans les... ces fissures. Et puis, les brebis viennent contre ces murs, un apr√®s-midi, ainsi que le b√©tail, et se tiennent √† l'ombre, l√† o√Ļ le soleil, les rayons chauds de ce soleil tropical les frappent. Il fait horriblement chaud. Alors, ils venaient toujours l'apr√®s-midi se tenir √† l'ombre de ces murs, de tr√®s hauts murs. Et les petits oiseaux construisaient leurs nids et vivaient dans ces cavernes au fond des pierres.
E-39 Mais un jour, tout d'un coup, tous les petits oiseaux, pour une raison inconnue, se sont envol√©s loin des murs. Le b√©tail et les brebis ne sont pas venus se tenir autour des murs. On a su que quelque chose allait se passer. Qu'arriva-t-il ? Le deuxi√®me jour, ils ne sont point revenus. Et savez-vous comment ils obtiennent l'ombrage ? Ils s'appuient les uns contre les autres et produisent les uns de l'ombre pour les autres. Je pense que l'Eglise devrait apprendre cela. Vous les m√©thodistes, les baptistes, les pentec√ītistes, les presbyt√©riens, ne savez-vous pas, fr√®res, que nous devrions nous appuyer les uns contre les autres, nous appuyer les uns contre les autres pour former les uns de l'ombre pour les autres, essayer de nous entraider et ne pas chercher √† nous condamner les uns les autres, mais chercher √† faire un peu d'ombrage, un peu d'ombrage de l'Evangile o√Ļ se tenir, car nous vivons en un temps p√©nible?
E-40 Tout d'un coup, le lendemain matin vers l'aube, il y eut des tremblements de terre, l'un après l'autre, au point qu'ils écroulèrent les murs. Si ces brebis s'étaient tenues autour des murs, elles auraient péri, le bétail aussi. Si les petits oiseaux s'étaient retrouvés dans leurs foyers, dans les murs, ils auraient péri. Mais qu'est-ce ? Le même Dieu qui avait fait entrer les brebis, le bétail et les oiseaux dans l'arche, prouve qu'Il est toujours le même Dieu en 1960. Il avait averti Ses animaux de fuir la colère à venir, Il peut aussi faire venir Ses... Et j'ai cette coupure du journal. Puis, après le dernier rugissement du tremblement de terre, les petits oiseaux sont revenus, le bétail était revenu.
E-41 Qu'est-ce ? Dieu dans Son univers, Dieu parlant à la nature, Il montre qu'Il est le même Dieu qui était là du temps de Noé, qu'Il est le même Dieu aujourd'hui. Et si les oiseaux et les animaux peuvent toujours être conduits par l'instinct, ce dont Dieu les a dotés, combien plus devra... devrons-nous être conduits par le Saint-Esprit à fuir la colère à venir. En effet, nous savons tous que nos noms sont inscrits sur une bombe à hydrogène russe quelque part. Pourquoi ne fuyons-nous pas la colère ? Nous savons que si nous mourons dans le péché, c'est l'enfer qui nous attend. Et Dieu, comme Il l'avait promis pour les derniers jours, envoie les mêmes signes et les mêmes prodiges que vous voyez arriver aujourd'hui dans l'Eglise, comme des signes d'avertissement du dernier jour. Et nous voyons cela, et nous restons dans la vieille coquille en terre du monde, nous restons toujours dans notre incrédulité... Dieu dans Son univers.
E-42 J'aimerais dire ceci √† l'intention de mes partenaires de chasse. Comme la plupart parmi vous le savent, je suis un guide dans le Colorado. J'exploitais un ranch l√† pendant des ann√©es. Je me souvenais des fois o√Ļ nous... La vall√©e de Troublesome River est... L'Association Hereford fait pa√ģtre dans cette vall√©e. Si vous pouvez produire une tonne de foin, vous pouvez placer une vache dans cette for√™t juste de ce c√īt√© de Estes Park et de la for√™t Arapaho. Mais votre ranch devait produire une tonne de foin, et puis, √©videment, vous marquez vos bestiaux l√†. Je ne... Je crois que c'est ce que vous faites l√† √† Vernon, Fr√®re Shultz. Vous marquez-marquez toujours votre b√©tail ici. C'est pour √©viter de les confondre avec les autres. Et puis, on a des cl√ītures d√©montables l√† o√Ļ le-le b√©tail vient afin qu'ils ne puissent pas passer dans un domaine priv√©. Le garde forestier avait l'habitude de se tenir l√†. Et quand nous ramenions le b√©tail, apr√®s le rassemblement du d√©but de printemps, et que nous les ramenions pour les mettre dans le p√Ęturage, nous les conduisions l√†. Et souvent, je m'asseyais avec ma jambe sur le pommeau de selle et j'observais le garde forestier les surveiller alors qu'ils passaient.
E-43 Oh ! il y avait toutes sortes de marques. Nous avions, je pense, nous avions... L'une √©tait appel√©e le-le Tripod, et celle de mon voisin, c'√©tait le Turkey Track, et-et l'autre √©tait... Grimes, et l√† de l'autre c√īt√©, c'√©tait le plus grand ranch de la vall√©e, il y avait le-le...barr√©, le Diamond Barn. Il y avait diverses marques. Mais vous savez, j'avais remarqu√© que ce garde forestier ne faisait jamais cas de ces marques. Mais il y avait une seule chose qu'il v√©rifiait de pr√®s, c'√©tait l'√©tiquette de sang. En effet, rien ne pouvait pa√ģtre dans ce p√Ęturage hormis un Hereford authentique, parce qu'ils √©taient tous enregistr√©s. Et il surveillait l'√©tiquette de sang. J'ai souvent pens√© qu'il en sera ainsi au jour du Jugement. Lorsque nous nous tiendrons l√†, Il ne fera pas attention √† la marque que nous portons, mais Il recherchera le Sang de Son Fils pour voir si nous L'avons accept√©.
E-44 Il y a une ann√©e, on √©tait l√† √† la chasse, j'avais... Il n'y avait pas encore de neige, alors le-l'√©lan √©tait encore en haut. Et je cherchais l'√©lan tout autour. Et monsieur Jefferies, le patron du ranch... Et il √©tait retourn√© dans une autre section, j'allais le retrouver dans quelques jours. Mais nous avions d√©j√† dispers√© du chemin.tous nos... ce que nous appelons les h√ītes de ranch, nos chasseurs. Ainsi donc, nous √©tions l√†-haut pour avoir nos troph√©es. Et j'√©tais l√†-haut, parce que la neige devait contraindre l'√©lan √† sortir. Ce sont des animaux sauvages. Et je me promenais l√†, en cette p√©riode de l'ann√©e, il-il neige, et puis il pleut, et ensuite le soleil sort et ainsi de suite. Et un orage a √©clat√©, et je suis all√© me cacher derri√®re des arbres, presque √† la lisi√®re de la for√™t.
E-45 Et pendant que je m'abritais l√†, derri√®re l'arbre, je me tenais bien l√†, pensant : " √Ē Seigneur, mon Dieu, je suis dans l'√©tonnement, comment dans les √©toiles, les cieux et le grand univers, Tu es Dieu. " La pluie avait cess√©. L√† loin, √† l'ouest, le soleil apparaissait entre les fissures de la montagne, on dirait le gros Ňďil de Dieu qui regardait. Et sous l'effet de la pluie et de la glace suspendue sur des arbres √† feuilles persistantes, un arc-en-ciel apparut dans le canyon. Alors, j'ai regard√© l√†, j'ai dit : " √Ē Dieu, qu'il fait bon √™tre ici ! Te voil√† dans l'arc-en-ciel. " Et juste en ce moment-l√†, un coyote a hurl√© sur une colline, et-et sa compagne a r√©pondu dans la vall√©e. Et, oh ! combien j'aime la nature, l'univers de Dieu ! Je peux entendre Dieu dans le hurlement du loup. J'ai entendu le gros √©lan m√Ęle beugler, il √©tait perdu pendant l'orage, s√©par√© du reste du troupeau. Et je me tenais l√†, les mains en l'air, pleurant, parce que je pouvais voir Dieu dans le coucher du soleil. Je pouvais Le voir dans l'arc-en-ciel. Je pouvais L'entendre dans le hurlement du loup appelant son compagnon. Je pouvais L'entendre dans le beuglement de l'√©lan, pour son troupeau. Dieu est dans Son univers, fr√®res. Certainement.
E-46 " Oh ! me suis-je dit, comment les gens peuvent-ils manquer de voir cela ? " Je me suis dit : " Il fait bon √™tre ici. " C'est comme Pierre l'a dit : " Construisons trois tabernacles ", mais l√† au pied de la montagne... Je me suis dit : " Seigneur, pourquoi devrais-je... Je suis n√© pour √ßa. Je suis n√© pour √™tre dans la montagne. J'aime √ßa, et pourquoi devrais-je donc redescendre ? Mais, √©videmment, il y a des enfants malades au pied de la montagne, papa et maman qui ne connaissent pas Dieu. Je dois quitter cet endroit et descendre. " Pendant que je me tenais l√†, eh bien, pour vous les presbyt√©riens, je pense, j'√©tais √©mu ; pour vous les pentec√ītistes, je criais. J'√©tais si heureux que je me suis mis √† lever les mains, et je me suis mis √† contourner sans cesse cet arbre, criant √† tue-t√™te, louant Dieu. Pourquoi ? Je L'avais vu dans Son univers. Assur√©ment. Et je ne faisais que crier. Si quelqu'un √©tait pass√© par l√† dans les bois, il aurait pens√© qu'il y avait un fou l√† dans les bois. Mais j'√©tais √† environ trente-cinq miles [56,32 km] de la civilisation. Et je courais... Peu m'importait... je ne voulais pas que quelqu'un m'entende. Je louais mon Dieu que je pouvais voir dans Son univers, je L'entendais dans Ses animaux ; je Le voyais dans Son coucher du soleil, je L'observais dans Son arc-en-ciel. Je me suis dit : " Tout ici, c'est Dieu. "
E-47 Il est plus pr√®s de vous que ne l'est votre bras droit. Vous manquez simplement de Le voir. Comment une fleur peut-elle cro√ģtre sans Dieu ? Toute la science du monde ne peut pas fabriquer un brin de cette foug√®re. Ils peuvent faire quelque chose qui ressemble √† cela, mais ils ne peuvent pas fabriquer cela parce que cela a la vie. Dieu est la seule Vie qui existe. Qui peut regarder un-un lis en face et dire que Dieu n'existe pas, et pr√©tendre toujours avoir le bon sens ? Il ne peut pas avoir son bon sens. Malgr√© toute notre science, nous ne pouvons jamais fabriquer un lis. Que quelqu'un me cr√©e un arbre. Vous ne pouvez pas le faire. Cr√©ez-moi un brin d'herbe. Vous ne le pouvez pas. C'est Dieu, Dieu dans Ses fleurs, Dieu dans Son soleil, Dieu dans Son univers, Dieu dans Ses animaux, Dieu dans Sa cr√©ation. Il y a quelque chose √† ce sujet.
E-48 Je me souviens qu'une fois, papa et moi labourions ; nous labourions un champ de ma√Įs. Et j'√©tais un tout petit gar√ßon, alors mon cheval s'est mis √† hennir tellement, c'√©tait l√† dans une ferme, dans l'Indiana. Et j'ai dit : " Qu'y a-t-il ? " Ils ont lev√© les yeux. J'ai dit : " Peut-√™tre qu'un animal arrive. " Oh ! je vois mon vieux papa. Il avait √† l'√©poque environ-environ trente ans, je suppose, peut-√™tre trente-cinq. Il s'est arr√™t√©. Il a dit : " Billy, mon fils, j'aimerais te dire quelque chose. " Il a dit : " Ces chevaux ne voient rien. " Il a dit : " Mais sais-tu ce qui est sur le point d'arriver ? " J'ai dit : " Non, papa. " Il a dit : " Un orage va √©clater. " " Eh bien, ai-je dit, eh bien, mon p√®re, je ne vois pas du tout de nuage, je n'entends pas non plus de tonnerre, je ne vois pas d'√©clair. " Il a dit : " Tu n'as pas √† les voir. Tu ne peux pas encore les voir. Eux le peuvent. " J'ai dit : " Je ne comprends pas √ßa. Tu veux dire qu'ils ont une vue meilleure que la mienne ? " Il a dit : " Pas n√©cessairement. Mais tu vois, Billy, le Dieu Tout-Puissant a dot√© la nature d'un moyen pour se pr√©server et se conserver. " Il a dit : " Ce cheval peut flairer ou percevoir cet orage. " Il a dit : " Dieu l'en a dot√© afin qu'il puisse se mettre √† l'abri. " Je me suis tenu un peu l√†. Mon p√®re n'√©tait pas chr√©tien en ce temps-l√†. Alors, je me suis dit : " Assur√©ment, si Dieu peut doter un cheval d'un sens pour s'abriter contre l'orage √† venir, combien plus Il peut en doter Ses enfants. " Il est dans Son univers. Voyez ? Environ... on a effectu√© environ deux autres tours de labour, et j'ai entendu des tonnerres. Les nuages √©taient l√† sur nous, dans environ une demi-heure. Eux avaient pu percevoir cela.
E-49 Et pour continuer avec ce qui s'√©tait pass√© sur la montagne, comme je me tenais l√†, je contournais sans cesse cet arbre, me r√©jouissant simplement de tout mon cŇďur. Vous savez, je... Quand je me sens religieux (comme c'est le cas maintenant m√™me), je-je suis un peu √©mu. Je-je pense que vous pouvez taxer cela de fanatisme, mais quelqu'un a dit : " Billy, tu agis comme si tu n'avais pas ton bon sens. " J'ai dit : " Eh bien, alors, laissez-moi simplement tranquille, parce que je me sens mieux comme √ßa que je ne me sentirais autrement. Donc, si je n'ai pas mon bon sens, laissez-moi simplement garder celui-ci, parce que je m'en r√©jouis beaucoup plus, sachant que Dieu est l√†-dedans. " Et alors, je-je-je contournais sans cesse l'arbre. Et je me tenais l√†, les mains lev√©es, disant : " √Ē Dieu, Tu es mon P√®re. Oh ! je T'aime, c'est Toi qui as cr√©√© la montagne et c'est Toi qui m'as donn√© de me r√©jouir de cela, Tu as cr√©√© les animaux sauvages. Et me voici baignant dans Ta Pr√©sence. Pourquoi les hommes ne peuvent-ils pas Te voir dans Ton grand univers ? "
E-50 Comment peuvent-ils expliquer que cette terre se tienne dans Son orbite, suspendue dans l'espace comme cela, effectuant une révolution parfaite, si parfaite à l'heure que les astronomes peuvent en avance prédire, la minute près, l'éclipse de la lune, entre la lune et le soleil, dans vingt à trente ans ? Il n'y a aucun appareil qui ait jamais été inventé qui puisse tourner comme cela, qui puisse tourner aussi parfaitement. Votre montre ne le fera pas. Il n'y a pas de montre qui puisse indiquer parfaitement l'heure, pas pendant un laps de temps. Elle sera en retard ou en avance d'une ou deux secondes. L'homme ne peut faire cela. Mais Dieu est parfait. Il est juste à temps. Cette réunion ne se tient pas par hasard. C'est la voie pourvue par Dieu pour nous. C'est juste dans la saison convenable, le temps approprié. Vous n'êtes point venu ici cet après-midi juste par hasard. C'est Dieu qui vous a amené ici. Tout évolue parfaitement. Eh bien, que vous vouliez écouter, que vous vouliez croire, ça, ça dépend de vous. Mais au Jugement, Dieu dira alors : " Vous souvenez-vous ? " Oui, oui. Que pourrez-vous alors dire ?
E-51 Eh bien, remarquez. Et j'étais attiré... Ceci a beaucoup l'air d'une plaisanterie, mais ça n'en est pas une. Et je contournais l'arbre et, tout d'un coup, un petit écureuil de pin... Je ne sais pas si vous en avez ici ou pas. Ce-ce sont les petites créatures les plus agitées de bois. Ils ne font que... Eh bien, c'est juste comme on dit du hibou irlandais, trop de tapages pour rien, il n'en est pas un. Et il-il était simplement... Il criait et faisait un tas de choses. Monsieur Jefferies avait l'habitude de me dire... J'ai dit : " Qu'est-ce qui les fait hurler ? " Il a dit : " Il te maudit. " J'ai dit : " Tsk, tsk, tsk, tsk, tsk, un langage comme ça. " Et comme il-il faisait un tas de choses, sautillant çà et là. Et je me suis dit : " Qu'est-ce qui te bouleverse tant, petite bête ? " J'ai dit : " T'ai-je dérangée, en contournant de l'arbre ? Regarde ça. " Et j'ai encore fait des tours. Et elle était bien perchée là, jacassant, sur une-sur une souche d'un arbre abattu par le vent. Et j'ai dit : " Sais-tu que j'adore le Dieu même qui t'a créée ? " Eh bien, j'ai dit...
E-52 J'ai encore fait quelques tours, et j'ai remarqu√© que la petite b√™te, je pensais l'avoir d√©rang√©e, mais son petit Ňďil ressortait sur sa joue, alors qu'elle regardait en bas cet arbre abattu par le vent. Et je me suis dit : " Eh bien, qu'y a-t-il l√† en bas ? " Et l'orage avait oblig√© un grand aigle √† descendre, et c'√©tait contre lui qu'elle √©tait en train de crier. Ce n'√©tait pas contre moi ; c'√©tait contre cet aigle-l√†. J'ai donc regard√©, et ce gros aigle a saut√©. Dans le Colorado, nous avons l'aigle brun. C'est un gros et bel oiseau. Et j'aime les aigles, parce que Dieu identifie Ses enfants, Son h√©ritage, aux aigles. Et Dieu Lui-m√™me se dit un aigle. Il est J√©hovah Aigle, Papa Aigle. Nous sommes Ses aiglons. Un aigle peut voler plus haut que tout autre oiseau qui existe. Si un faucon osait le suivre, il se d√©sint√©grerait dans l'air. Si donc vous essayez d'imiter le christianisme, vous exploserez simplement. C'est tout. √áa ne vous fera aucun bien. Soyez un aigle. Soyez n√© de nouveau, avec une nature chang√©e ; alors vous pourrez gravir l'√©chelle de Jacob. Alors vous pourrez monter jusqu'aux points les plus hauts, o√Ļ tout est possible √† celui qui croit. Mais il vous faut √™tre un aigle, un croyant. N'essayez pas...
E-53 Quand les Hébreux traversaient, pareils aux aigles, traversaient la mer Rouge, les assaillants suivaient, les Egyptiens incirconcis, ils ont essayé de les suivre et ils ont perdu leur vie. Vous ne pouvez pas imiter le christianisme, il vous faut être un chrétien. C'est vrai. Alors, j'ai observé ce gros oiseau. Et je-j'ai arrêté de crier ou de manifester de l'émotion autour de l'arbre. Et-et j'ai observé ce gros aigle, j'ai dit : " Eh bien, je me demande pourquoi Dieu m'a arrêté alors que je criais ? Je crois que toutes choses concourent au bien. " Et je me suis dit : " Je passais un moment si glorieux, pourquoi m'as-Tu donc arrêté pour regarder cet aigle, ce vieux vautour ? " J'ai dit : " Eh bien, ce que-ce que-ce que Tu... Je ne vois en lui rien de si humain, de si divin. " Mais, je me suis dit : " Tout ici doit avoir Dieu en lui. " Tout, vous pouvez regarder la personne la plus vile sur terre et vous trouverez quelques bonnes choses en elle. C'est vrai. Dieu est donc partout. Il vous faut regarder tout autour pour Le trouver.
E-54 C'est pourquoi J√©sus a dit... Et je crois que si vous avez quelqu'un... Vous pouvez aimer tout celui qui vous aime, mais pouvez-vous aimer ceux qui ne vous aiment pas ? C'est l'Esprit de Christ. Voyez ? Lorsqu'il y a des gens qui vous maltraitent et qui disent du mal de vous et que, du fond de votre cŇďur, vous les aimez toujours, alors vous savez que vous √™tes donc proche du Royaume. Voyez ? Il a donc dit : " Si nous aimons seulement ceux qui nous aiment, quelle r√©compense aurons-nous ? " J'ai donc regard√© ce dr√īle d'aigle et j'ai vu ces tr√®s gros yeux gris alors qu'il les battait. Et je me suis dit : " Eh bien, quel est... que puis-je voir de divin dans cet oiseau ? C'est une partie de la cr√©ation. Eh bien, que puis-je voir de divin en lui ? " J'ai vu qu'il n'avait pas peur. Et √ßa, c'est Dieu seul.
E-55 Dieu n'a que faire d'un l√Ęche. Si vous avez peur de Lui faire confiance, n'essayez m√™me pas de fournir un effort. A moins d'√™tre convaincu qu'Il garde Sa Parole et qu'Il garde Sa promesse, sinon rien ne va vous arr√™ter. C'est vrai. Mais soyez s√Ľr de savoir o√Ļ vous vous tenez, parce que vous allez seulement empirer votre situation. Alors, je l'ai observ√©. Je me suis dit : " N'as-tu pas peur de moi ? " J'avais mon fusil pos√© contre un arbre. J'ai dit : " Je peux prendre mon fusil et te tirer dessus. " Et il est rest√© bien perch√© l√†. Et j'ai remarqu√© : " Que... Pourquoi ai-je... Pourquoi n'a-t-il pas peur ? " Et j'ai vu qu'il avait ses ailes. Et il continuait √† les bouger, pour s'assurer que ses plumes √©taient en √©tat de fonctionner. " Je me suis dit : " C'est √ßa. Dieu lui a donn√© deux ailes. Il a confiance en cela. Il sait qu'il peut se retrouver dans cet arbre avant que ma main ne se pose sur ce fusil-l√†. Il a une parfaite confiance dans le moyen de s'√©chapper dont Dieu l'a dot√©. Et si un aigle dans l'univers de Dieu peut avoir assez de confiance dans un don que Dieu lui a donn√©, ses ailes, combien plus nous, les enfants de Dieu, devrions-nous avoir confiance dans le Saint-Esprit, quand bien m√™me le m√©decin dit qu'on va mourir de cancer ? Tant qu'on peut sentir cette puissance de Dieu l√†, que tout soit reconnu comme un mensonge et la Parole de Dieu, la V√©rit√©.
E-56 Je l'ai observ√©. Je me suis dit : " Te voil√†, √ī Dieu ! Je Te vois maintenant, parce qu'il n'a pas peur. " Dieu d√©teste un l√Ęche. L'amour bannit la peur. Si donc vous avez l'amour, vous n'avez pas peur. Il n'y a rien... La peur n'a aucune vertu. Il n'y a rien... Cela vous fera obstacle. Vous direz : " Eh bien, qu'arriverait-il si vous alliez √™tre fusill√© le matin ? N'auriez-vous pas peur ? " Absolument pas. La peur ne pourrait pas m'aider. La peur ne pourrait qu'empirer ma situation. Eh bien, que peut faire la foi pour vous si on a d√©j√† arr√™t√© que vous allez mourir le matin ? La foi peut signer ma gr√Ęce. Amen.
E-57 Laissez-moi donc avoir la foi. Si un m√©decin dit que vous allez mourir d'un cancer, c'est tout ce qu'il sait. Ayez foi, et celle-ci changera la situation pour vous. S'il dit que vous ne marcherez plus jamais, cet homme dit la v√©rit√©. C'est tout ce qu'il sait. C'est ce qu'il peut regarder, ce qu'il peut... Il ne peut proc√©der que par ses sens : le toucher, l'odorat, le go√Ľt, l'ou√Įe. Mais vous voyez, la foi est une ferme assurance des choses qu'on esp√®re, une d√©monstration de celles qu'on ne touche pas, que l'on ne go√Ľte pas, que l'on ne sent pas, ou que l'on n'entend pas. C'est la foi. Vous croyez cela. C'est un sixi√®me sens, au-del√† de cinq sens.
E-58 Puis, j'ai regard√© cet oiseau, je me suis dit : " Oh ! Je t'appr√©cie. " J'ai dit : " √Ē Dieu, je Te vois dans cet aigle. " Et il m'a regard√© un instant et il a vu que j'√©tais son ami, que je n'allais donc pas lui faire du mal. Et peu apr√®s, il a continu√© √† regarder cet √©cureuil de pin. Et j'ai vu que c'√©tait cet √©cureuil de pin qui le maudissait tant. Et il en a eu marre. Alors, il s'est simplement baiss√©, il a fortement battu ses ailes, environ √† deux reprises, et il √©tait au-del√† des arbres. Et j'ai observ√© ce qu'il avait fait. Je n'oublierai jamais cela.
E-59 Ecoutez, vous les trappeurs, les chasseurs, il savait comment disposer ses ailes. Et l√†, il soufflait un vent assez fort sur la montagne; √† chaque coup de ce vent, il continuait simplement √† monter. A un autre coup de vent, il est mont√© un peu plus haut. Puis, il y a eu un autre coup de vent, il est mont√© un peu plus haut. Il n'a plus boug√© une plume. Il savait bien comment disposer ses ailes. Et je me suis tenu l√† √† l'observer jusqu'√† ce qu'il e√Ľt du coup disparu de ma vue. Je me suis tenu l√†, les larmes me coulant sur les joues. J'ai dit : " C'est √ßa, √ī Dieu ! C'est √ßa. Ce n'est pas... " [Espace vide sur la bande - N.D.E.]... Et il a continu√© √† s'envoler. √Ē Dieu ! c'est √ßa. Juste savoir placer sa confiance en Sa Parole et dire que c'est la V√©rit√©. Dieu dans Son univers... Croyez-vous qu'Il est dans Son univers ? Il est dans Ses fleurs. Pouvez-vous Le voir maintenant, ce que je veux dire, dans le coucher du soleil, dans le lever du soleil, dans le maintien de la terre, dans la rotation du syst√®me solaire, tout ce qu'Il est ? Je peux passer des heures et des heures, rien que sur ce seul sujet : Dieu dans Son univers.
E-60 Je vais vous dire quoi. Je pense que vous avez un journal bihebdomadaire ici √† Dawson, n'est-ce pas ? Eh bien, laissez les reporters des nouvelles annoncer que demain, ce sera l'automne ; et ils diront : " Demain, il fera beau temps. Il fera chaud demain. " Et si vous voyez cette vieille truie d√©placer ses petits, du flanc nord vers le flanc sud de la colline, elle en sait plus sur le temps que tous les reporters du monde, attendez-vous √† un temps froid. Si vous voyez ces lapins s'enfoncer en dessous d'un tas de broussailles et que les reporters disent : " Il fera beau temps ", ne croyez pas √ßa. Il va bient√īt pleuvoir. Voyez ? Un lapin en sait plus que tous les reporters des nouvelles. En effet, il a l'instinct dont Dieu l'a dot√©. Il est une partie de-une partie de l'univers de Dieu : Dieu dans Son univers.
E-61 Maintenant, Dieu dans Sa Parole... Eh bien, je vais essayer de me d√©p√™cher afin que nous puissions faire vite. Je suis en retard. C'est √ßa le probl√®me dans des r√©unions. Je parle trop. Je vous retiens trop longtemps. Mais les haricots ne br√Ľleront pas, et s'ils br√Ľlent, nous en mettrons d'autres. Eh bien, ceci est-ceci est la nourriture dont vous avez besoin pour la Vie Eternelle : Dieu dans Sa Parole. Maintenant, la Bible dit que la Parole de Dieu est une semence qu'un semeur a sem√©e. Eh bien, nous savons... Vous les fermiers ici pr√©sents, savez-vous que quand vous semez une semence, si vous semez du bl√©, eh bien, il reproduira du bl√©, si on a pris des pr√©cautions n√©cessaires ? Vous semez l'avoine, il reproduira de l'avoine si on a pris des pr√©cautions n√©cessaires. Eh bien, c'est ce qu'il en est de la Parole de Dieu. Si vous prenez n'importe quelle promesse de Dieu et que vous la placez dans une atmosph√®re correcte, elle reproduira exactement ce qu'elle est, selon sa Vie. Par exemple une poule. G√©n√©ralement, le proc√©d√© correct, c'est de prendre un Ňďuf et de le placer sous une poule, et elle va faire √©clore des poussins. Mais vous pouvez prendre le-l'Ňďuf... C'est l'atmosph√®re qui compte. Prenez ce m√™me Ňďuf de poule et placez-le sous un-un chiot, et laissez le corps du chiot garder cet Ňďuf au chaud, il va √©clore un poussin. Voyez ? C'est l'atmosph√®re. C'est pareil ici cet apr√®s-midi. C'est ce dont je parle. Si nous pouvons obtenir le bon genre d'atmosph√®re c√©leste, quelque chose va arriver. Voyez ? L'atmosph√®re...
E-62 Dieu est un... La Parole est une Semence. Eh bien, prenez un petit arbre. Comme un petit... Prenez... Beaucoup parmi vous ont des vergers. Prenez un petit pommier (eh bien, suivez √ßa) et placez ce petit pommier comme une bouture... Elle a juste cette taille-ci, √† peu pr√®s ; √ßa provient d'une semence. Eh bien, saviez-vous que chaque pomme qui sera jamais produite par cet arbre s'y trouve en ce moment-l√† m√™me ? Le saviez-vous ? Vous demanderez : " Combien de pommes cet arbre produira-t-il ? Peut-√™tre cent cinquante boisseaux, deux cents boisseaux, cinq cents boisseaux durant la vie de l'arbre. Mais alors, tous les cinq cents boisseaux de pommes se trouvent l√†-dedans, alors que cela n'a que cette taille environ. Si ce n'est pas cela, s'il vous pla√ģt, dites-moi d'o√Ļ vient cela. Voyez ? Cela se trouve l√†-dedans.
E-63 Eh bien, que faites-vous avec l'arbre ? Vous le placez là, vous l'enfoncez sous terre et vous le plantez. Et, ensuite, vous l'arrosez. Eh bien, que fait ce petit arbre ? Le petit arbre doit s'abreuver de l'eau tirée de la terre. Et il doit s'abreuver, s'abreuver, et s'abreuver. Il doit s'abreuver au-delà de sa mesure. Et au fur et à mesure qu'il s'abreuve, il se met à pousser. Et peu après, il porte des branches. Puis, il porte des feuilles. Ensuite, il bourgeonne. Enfin, il porte des pommes. Il ne fait que s'abreuver et porter. Et c'est pareil avec le chrétien. Nous sommes plantés en Jésus-Christ qui, à mon entendement, est la Fontaine inépuisable de la Vie. Et tout ce que nous devons faire, si on est malades, si on a besoin de quelque chose, dès que Dieu vous remplit du Saint-Esprit, vous êtes... Nous avons tous été plantés, baptisés, par un seul Esprit, pour un seul corps. Et tout ce que nous devons faire par la suite, c'est simplement nous abreuver, nous abreuver, jusqu'à ce que nous portions la guérison divine, les gloires, et que nous nous débarrassions de tous les vieux soucis, les doutes, nous nous en débarrassions, et que nous produisions une nouvelle vie, nous produisions de nouveaux fruits de l'Esprit. Rien qu'en abreuvant, abreuvant la semence.
E-64 J'√©tais avec monsieur Durney. Certains parmi les miens qui sont ici reconna√ģtront que j'en avais parl√©. Nous avions gravi une montagne √† la recherche d'une ch√®vre. Et en route vers le bas, nous traversions un-un espace br√Ľl√© ou quelque chose comme cela. Et je... J'avais vu un ours l√†, je pense, vous vous en souvenez, monsieur Durney. " Le vieil ours, avais-je dit, sa peau est trop √©paisse pour √™tre transport√©e en descendant cette montagne, absolument. " Je le regardais en face, j'√©tais un peu fatigu√©. Alors, comme il commen√ßait √† faire sombre, ce soir-l√†, j'ai vu que nous √©tions arriv√©s √† un endroit o√Ļ le feu avait br√Ľl√© et laiss√© quelques souches debout. Et elles √©taient tout aussi nues que possibles.
E-65 Et nous nous reposions un peu, et je-et je me suis dit que l√†... allant vers le cheval. Et le vent soufflait. Et alors, il s'est produit le son le plus hideux : " Oooh. " Je me suis dit : " Oh ! la la ! On dirait des pierres tombales. C'est un lieu suspect." Et je me suis dit : " P√®re, qu'est-ce ? " √áa me rappelle quelqu'un qui essaie... Je dirais : " Etes-vous chr√©tien ? " " Je suis presbyt√©rien. " " Je suis baptiste. " " Je suis m√©thodiste. " Savez-vous ce que c'est ? C'est vous qui vous d√©battez pour tenir bon et aller au Ciel sur base de votre qualit√© de membre d'une organisation. Eh bien, cette organisation est une bonne chose. Mais, rappelez-vous, chaque fois qu'il se forme une organisation, Dieu quitte cela. Vous n'atteindrez pas le Ciel par une organisation. Vous atteindrez le Ciel gr√Ęce √† la naissance d'une nouvelle semence de Dieu dans votre cŇďur. C'est vrai.
E-66 Alors, j'ai entendu ce bruit lugubre. Et j'ai dit : " √áa, c'est un lieu suspect o√Ļ se retrouver. J'esp√®re que nous n'allumerons pas un feu pour y rester. " Alors, la lune est apparue. Et ces vieux arbres brillants comme cela, je me suis dit : " C'est une chose horrible, n'est-ce pas ? " On dirait des pierres tombales d'un vieux cimeti√®re, suspect... Que disaient-ils ? " Autrefois, nous √©tions de grands pins ballotants, mais le feu nous a consum√©s. " Et c'est pareil aujourd'hui. Quand je demande : " Etes-vous chr√©tien ? " Ils ne savent pas, beaucoup de gens, ce que signifie √™tre chr√©tien ; ils disent : " Oh ! je suis m√©thodiste. " " Je suis baptiste. " " Je suis pentec√ītiste. " " Je suis presbyt√©rien. " √áa n'a rien √† faire avec la chose. A moins que cette petite semence tombe ici, alors, vous pouvez appartenir √† tout ce que vous voulez, vous √™tes un chr√©tien n√© de nouveau. Mais sans cela, vous √™tes perdu. Dieu est une Semence ; Sa Parole est une Semence.
E-67 J'avais observ√© une autre chose, Monsieur Durney, Chris. Alors, j'ai observ√© ce petit pin. Je me suis dit : " Eh bien, alors, l√†, ce sont ces tr√®s grandes d√©nominations, elles disaient : 'Oh ! Autrefois, nous avions un John Wesley. Autrefois, nous avions un Martin Luther. Autrefois, nous avions un Sankey, un Finney, un Knox, un Calvin.' " C'est vrai. Mais voyez-vous ce que vous avez maintenant ? Ces hommes avaient cru en Dieu, ils avaient pratiqu√© la gu√©rison divine et il y avait toutes sortes de miracles. C'est vrai. Mais maintenant, qu'avez-vous ? Une d√©nomination o√Ļ souffle un vent ennuyant. Et chaque fois que Dieu envoie un vent imp√©tueux, comme Il l'avait fait le jour de la Pentec√īte, savez-vous ce que vous dites ? " Ooooh ! n'allez pas l√†. C'est du diable. Ooooh ! les jours des miracles sont pass√©s. La gu√©rison divine, √ßa n'existe pas. Ooooh ! nous avons cela par √©crit dans nos credos ; la gu√©rison divine, √ßa n'existe pas. " Mort, √ßa ne peut pas... pas flexible.
E-68 Eh bien, j'ai alors remarqu√© qu'en dessous de cela, il y avait eu des semences tomb√©es de ce pin. Et si jamais vous avez √©tudi√© les pins, l'unique moyen pour eux de se reproduire, c'est que la chaleur fasse ouvrir ce c√īne de pin et laisse tomber la semence sous terre, alors une nouvelle g√©n√©ration pousse, un autre arbre. Et quand le vent soufflait, ces petits arbres ne grognaient pas. Ils gambadaient au vent, c'est tout. Je me suis dit : " Eh bien, pourquoi fait-Il souffler le vent ? " Eh bien, vous voyez, √† chaque coup de vent, le petit arbre bouge, tire ses racines, les d√©tache afin qu'elles puissent s'enfoncer et avoir une meilleure prise. Et je me suis dit : " C'est √ßa, Seigneur. " Je me suis dit : " Monsieur Durney pensera que je suis fou, mais j'ai vraiment envie de sauter sur l'une de ces branches ici, courir de part et d'autre ici, comme l'un de ces √©cureuils, crier simplement √† tue-t√™te : " C'est √ßa. " " Autrefois, nous avions une Eglise qui croyait dans la gu√©rison divine. Autrefois, nous avions un Martin Luther. Autrefois, nous avions un John Wesley. " Mais aujourd'hui, qu'√™tes-vous ? Une statue morte. Mais en dessous de tout cela (B√©ni soit le Nom de Dieu !), nous avons encore la Semence de Dieu qui a reproduit une autre Eglise. Quelque chose qui a produit une Eglise qui croit que Dieu est le Dieu vivant. Et quand Dieu envoie ce vent imp√©tueux de la Pentec√īte, ils ne font que ballotter et gambader √† cela. Vous direz : " Ils sont verts. " Mais ils passent un bon moment. Et ils poussent. S'ils sont verts, ils ont la vie. Et si vous n'avez pas un peu de verdeur, eh bien, vous n'avez pas de vie.
E-69 Il n'y a pas longtemps, un jeune Norvégien est venu et a été sauvé dans la réunion. Il est retourné auprès de son patron. Il disait : " Oh ! Dory to Dod. " [Glory to God : Gloire à Dieu] Il a dit : " Gloire à Toi, Seigneur, j'ai le Holy Dhost. " Son patron a demandé : " De quoi parles-tu? " Il a dit : " Je-je suis allé à l'église et, a-t-il dit, Dieu m'a donné le Saint-Esprit. Je me sens très, très, très bien. " Il a dit : " Tu dois être devenu membre de cette bande de cinglés [nuts] là-bas. " Il a dit : " Gloire à Dieu pour les cinglés [nuts]. [L'assemblée rit. - N.D.E.] " Il a dit : " Vous savez quoi ? " Il a dit : " Si cela... Prenez un véhicule, s'il n'a pas d'écrous [nuts] [L'assemblée rit. - N.D.E.], il n'est qu'un tas de ferrailles. " C'est comme ça. Si vous n'avez pas là quelqu'un qui a assez de force, assez de puissance, assez de foi en Dieu pour maintenir la chose ensemble, nous n'avons qu'une grande ferraille dénominationnelle. C'est vrai. Gloire à Dieu pour les écrous qui maintiennent la chose ensemble.
E-70 Comme je vous l'ai pr√™ch√© l'autre soir, quand un homme re√ßoit le Saint-Esprit, de toute fa√ßon il agit de mani√®re insens√©e. Mais c'est seulement devant les gens du monde qu'il agit ainsi. Mais aux yeux de Dieu... Il est le P√®re glorieux. Observez David, alors qu'il dansait autour de l'arche, sa femme se tenait l√† et a dit : " Tu m'embarrasses. " Une reine, en d'autres termes, il... " Je-je suis une fille de roi, et tu √©tais l√† √† tourner tout autour, √† crier autour de cette arche, dansant comme √ßa. " David a dit : " Tu n'as pas aim√© √ßa ? Observe ceci. " Et il a une fois de plus fait des tours, il a dans√© tout autour et comme √ßa, disant : " Regarde √ßa. " Et Dieu, du haut des cieux, a baiss√© les regards et a dit : " David, tu es un homme selon Mon cŇďur. " Eh bien, cela d√©pend de celui √† qui votre cŇďur appartient. Si vous appartenez, d'apr√®s le cŇďur, au monde, vous agirez comme le monde ; si votre cŇďur est selon Dieu, vous ferez des choses dont le monde ne sait rien. Il y a sans cesse beaucoup de s√©ductions.
E-71 Dieu dans Son univers. Croyez-vous cela ? Dieu est dans Sa Parole. Croyez-vous cela ? Observez comment Il tient Sa Parole et La confirme. Regardez ce qu'Il a dit √† Abraham. Regardez ce qu'Il a dit aux ap√ītres. Regardez ce qu'Il a dit aux proph√®tes. Regardez ce qu'Il a promis pour ce jour-ci. Dieu est dans Son univers. Dieu est dans Sa Parole. Maintenant, Dieu dans Son Fils. Croyez-vous que Dieu √©tait dans Son Fils ? Maintenant, nous devons nous d√©p√™cher. Dieu √©tait en Christ, r√©conciliant le monde avec Lui-m√™me. Croyez-vous cela ? Un commentaire sur Dieu dans Son Fils, alors nous pouvons nous d√©p√™cher. Il n'y a pas longtemps, je parlais √† une femme, membre d'une √©glise qui ne croit pas que J√©sus √©tait Dieu. Elle croit qu'Il √©tait juste un homme ordinaire, un proph√®te, ou quelque chose comme cela, mais qu'Il n'√©tait pas Dieu. Il √©tait soit Dieu, soit le plus grand s√©ducteur que le monde ait jamais eu. Il √©tait Dieu, Dieu manifest√© dans un corps appel√© J√©sus, Son Fils. Pas juste un homme, pas un docteur, un philosophe, mais Il √©tait Dieu manifest√© dans la chair. I Timoth√©e 3.16 dit : " Et, sans contredit, le myst√®re de la pi√©t√© est grand. Car Dieu a √©t√© manifest√© en chair, vu des anges, re√ßu au Ciel. " Eh bien, assur√©ment. Il √©tait Dieu.
E-72 Et cette dame a dit : " Monsieur Branham, j'appr√©cie vos pr√©dications. Mais, a-t-elle dit, il n'y a qu'un seul d√©faut que je trouve chez vous." J'ai dit : " Merci. Si vous ne pouvez trouver qu'un seul d√©faut, c'est tr√®s bien. " Et j'ai dit : " Je-j'en ai trouv√© des dizaines de millions, peut-√™tre que les gens ont trouv√© plus que √ßa. " J'ai dit : " Vous, vous n'en trouvez qu'un seul, je-je vous remercie pour ce compliment. " Elle a dit : " Mais veuillez vous d√©barrasser de cet unique d√©faut. " Alors, j'ai demand√© : " C'est quoi, madame ? Puis-je le savoir ? Si je suis si pr√®s de la v√©rit√©, ai-je dit, je... peut-√™tre que je peux me d√©barrasser de cela. " Elle a dit : " Vous vantez trop J√©sus. " " Oh ! ai-je dit, quoi ? " Elle a dit : " Vous vantez trop J√©sus. " J'ai dit : " Je ne peux pas Le vanter assez, sŇďur. " J'ai dit : " Si j'avais dix mille langues, je ne pourrais pas Le louer assez. Il est digne de toute louange. "
E-73 Elle a dit : " Mais vous faites de Lui Dieu. " " Eh bien, ai-je dit, Il √©tait Dieu. " Elle a dit : " Il √©tait juste un homme, Monsieur Branham. Il √©tait un bon docteur, un philosophe, mais Il n'√©tait pas Dieu. Vous faites de Lui Dieu. " J'ai dit : " Il √©tait Dieu. " Et elle a dit : " Eh bien, si je... Vous avez dit que vous √©tiez un fondamentaliste. Vous √™tes fid√®le √† la Parole. " J'ai dit : " Oui, madame. " Elle a dit : " Si je vous montre dans la Parole, l√† o√Ļ la Bible montre qu'Il n'√©tait pas Dieu, allez-vous accepter cela ? " J'ai dit : " Oui, madame. Mais vous ne pouvez pas le faire. Cependant, je suis assez gentleman chr√©tien pour vous √©couter. " Et elle a dit : " Je peux vous le prouver. " Elle a dit : " Prenez Saint Jean, chapitre 11. " Elle a dit : " Quand J√©sus est all√© ressusciter Lazare, la Bible dit qu'Il a pleur√©. " J'ai dit : " Assur√©ment. Pourquoi ? " " Eh bien, a-t-elle dit, cela montrait qu'Il n'√©tait pas Dieu. " J'ai dit : " Est-ce l√† votre passage des Ecritures. " Elle a dit : " Oui, c'est √ßa. " Et j'ai dit : " SŇďur, c'est moins √©pais qu'un bouillon fait √† base de l'ombre d'une poule qui a crev√© de faim. " J'ai dit : " Si c'est tout ce que vous avez... " Oh ! la la ! " Oh ! ai-je dit, ne comprenez-vous pas ? Il √©tait √† la fois Dieu et homme. Dieu √©tait en Lui. " Et elle a dit : " Comment a-t-Il pu pleurer s'Il √©tait Dieu ? "
E-74 J'ai dit : " Tr√®s bien, examinons la question. J'accepterai qu'Il √©tait un homme. Mais Il √©tait Homme-Dieu. " J'ai dit : " Il est all√© √† la tombe de Lazare, Il a pleur√© comme un homme. Mais quand Il s'est tenu l√†, qu'Il a redress√© Ses petites √©paules et qu'Il a dit : 'Lazare, sors.', un homme mort depuis quatre jours, dont le nez s'√©tait d√©j√† affaiss√© et le corps rong√© par les vers du corps, son √Ęme avait effectu√© un voyage de quatre jours quelque part... " " Je ne sais pas, je ne pense pas que vous le sachiez. Mais son √Ęme l'avait quitt√© depuis quatre jours. Son corps, la corruption s'y √©tait install√©e. Et Il a dit : 'Lazare, sors.' Et un homme mort depuis quatre jours s'est lev√© et a v√©cu de nouveau. " Fr√®re, il fallait plus qu'un homme pour faire cela. C'√©tait Dieu dans un Homme. Assur√©ment, Il √©tait un homme quand Il descendait de la montagne ce jour-l√†, affam√©, cherchant du regard dans les arbres pour trouver des figues √† manger. Il avait faim. Il √©tait affam√© comme un homme. Mais quand Il a pris cinq petits pains et deux poissons et qu'Il a nourri cinq mille personnes, √ßa, c'√©tait plus qu'un homme. C'√©tait Dieu dans un Homme, qui pouvait rompre ce pain et multiplier ces morceaux de pain et du poisson cuit, produire cela. C'est vrai. Il √©tait plus qu'un homme.
E-75 Et c'est vrai. Il était un homme quand Il était couché là dans la barque cette nuit-là et que l'orage avait éclaté ; dix mille démons de la mer avaient juré de Le noyer. Les visions qu'Il avait eues et la prière pour les malades l'avaient beaucoup fatigué, et cette petite vieille barque flottait là, comme un bouchon de liège. Les démons disaient : " Cette fois-ci, nous L'avons eu. Il est endormi. " C'était un Homme quand Il était fatigué, endormi. Mais quand Il a placé Son pied sur le bastingage, qu'Il a levé les yeux et a dit : " Silence, tais-toi ", et que les vents et les vagues Lui ont obéi, ça, c'était plus qu'un homme. C'était Dieu parlant par cet Homme-là. Il était un Homme alors qu'Il criait au Calvaire : " Mon Dieu, pourquoi m'as-Tu abandonné ? " Il était un Homme alors qu'Il implorait miséricorde. Mais le troisième jour, quand Il a brisé les sceaux de la mort, du séjour des morts et de la tombe, et qu'Il est ressuscité, Il a prouvé qu'Il était Dieu. Il n'est pas étonnant que les poètes... Cela a inspiré la vie de chaque poète ou de chaque écrivain qui ait jamais composé une chanson. Tout homme qui ait jamais abouti à quelque chose de valable a cru que cela était la vérité.
E-76 Eddie Perronet, c'est quand il connaissait des temps difficiles et qu'il √©tait pers√©cut√© qu'il a compos√© ce cantique : Que tous acclament la puissance du Nom de J√©sus ! Que les anges se prosternent ; Apportez le diad√®me royal, Et couronnez-Le Seigneur de tous ; Un autre a √©crit : Que tous acclament la puissance du Nom de J√©sus ! Que les anges se prosternent... Oh ! la la ! Comment pouvez-vous... Sur Christ le roc solide je me tiens ; Tout le reste n'est que sable mouvant. Que puis-je dire ? Vieille aveugle Fanny Crosby, qu'en pensiez-vous ? Elle a dit : Ne me passe pas, √ī Doux Sauveur, Ecoute mon humble cri, Pendant que Tu appelles les autres, Ne me passe pas. Car Tu es la Fontaine de tout mon r√©confort, Plus que vie pour moi. Qui d'autre ai-je sur terre √† part Toi ? Ou au Ciel √† part Toi ?
E-77 Quoi que ça puisse être, chérubins ou... de Dieu, qui au Ciel à part Toi ? Un autre a dit : Vivant, Il m'aima ; Mourant, Il me sauva. Enseveli, Il emporta mes péchés au loin, Ressuscitant, Il me justifia gratuitement pour toujours Un jour Il reviendra Oh ! glorieux jour ! C'est l'espoir de l'Eglise. Dieu dans Son Fils, réconciliant le monde avec Lui-même. Croyez-vous que Dieu est dans Son univers ? Dieu est dans Sa Parole. Dieu est dans Son Fils. Maintenant, Dieu dans Son peuple, et nous allons terminer. Pouvez-vous Le voir dans Son univers ? Le voyez-vous dans Sa Parole ? Le voyez-vous dans Son Fils ? Maintenant, voyons-Le dans Son peuple.
E-78 Dieu demeure avec Son peuple apr√®s que ceux-ci sont morts, Il est toujours avec eux. Il y eut un vieil homme d'environ 80 ans, qui avait une double portion. Son nom √©tait Elis√©e. Il avait l'Esprit d'Elie, ce qui √©tait un type : Elie, l'Eglise, et Elis√©e... ou plut√īt Elie, Christ, et-et Elis√©e, l'Eglise, avec une double portion. Et il √©tait mort, mort depuis des ann√©es. Et ses os gisaient dans une tombe. Et, un jour, on allait enterrer un homme. Alors, l'ennemi surgit, ils jet√®rent ce cadavre sur les os de cet homme pieux, et le mort ressuscita.
E-79 Dieu dans Son peuple. Il sait o√Ļ se trouve chaque os. Il sait o√Ļ maman a √©t√© ensevelie. Il sait o√Ļ papa a √©t√© enseveli. Il sait o√Ļ grand-m√®re et grand-p√®re ont √©t√© ensevelis. Il est Dieu, et Il est dans Son peuple. Assur√©ment qu'Il y est. Il y eut quelqu'un du nom de Paul, on retirait des mouchoirs et des linges qui avaient touch√© son corps. C'√©tait un homme pieux, un proph√®te du Seigneur. Et les gens croyaient tellement cela qu'ils retiraient des mouchoirs qui avaient touch√© son corps et les envoyait aux malades. Les mauvais esprits quittaient les gens. Cela avait touch√© le corps d'un homme... Dieu dans Son peuple. Il y eut un pauvre petit p√™cheur, du nom de Simon Pierre, tellement ignorant qu'il ne pouvait m√™me pas signer de son propre nom. La Bible dit dans Actes, chapitre 3, que c'√©tait un homme du peuple sans instruction. Il n'avait pas d'instruction, il n'a jamais fr√©quent√© l'√©cole. Dieu √©tait en lui au point que les gens avaient vu que Dieu √©tait en Lui. Ils se couchaient √† son ombre (√ī Dieu !) et √©taient gu√©ris. Dieu dans Son peuple. Croyez-vous cela ?
E-80 Et il y eut cent vingt personnes qui mont√®rent dans la chambre haute pour attendre apr√®s la mort, l'ensevelissement et la r√©surrection de J√©sus. C'√©taient des l√Ęches. Ils avaient ferm√© les fen√™tres. Ils avaient peur des Juifs. Ils avaient peur de t√©moigner. Ils s'√©taient donc cach√©s pendant dix jours dans une chambre haute. Et, tout d'un coup, il vint du ciel un bruit comme un vent imp√©tueux qui remplit toute la pi√®ce o√Ļ ils √©taient assis. Ils ouvrirent les fen√™tres, d√©verrouill√®rent les portes, descendirent dans la rue et pr√™ch√®rent l'Evangile dans d'autres langues. Qu'√©tait-ce ? Dieu dans Son peuple. J√©sus a dit : " Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus. Mais vous, vous Me verrez, car Je vis, vous pouvez aussi vivre. Vous ferez aussi les Ňďuvres que Je fais, et vous en ferez de plus grandes, parce que Je m'en vais au P√®re. " Et Il a dit, dans Saint Jean 5.19 : " Je ne fais que ce que Je vois faire premi√®rement au P√®re. "
E-81 Vous √©tiez ici l'autre soir quand j'ai pr√™ch√© l√†-dessus. J√©sus, comment s'est-Il fait conna√ģtre comme Messie ? En effet, Il pouvait conna√ģtre leurs pens√©es et leur dire ce qui clochait en eux, ce qu'ils avaient fait et tout le reste comme cela. Et la Bible dit clairement que c'√©tait le signe du Messie : Dieu dans Son peuple. " Vous ferez aussi les Ňďuvres que Je fais. " La femme immorale alla puiser de l'eau. Et un Juif √©tait assis l√†. Il lui a dit : " Femme, donne-moi √† boire ", Il contactait son esprit. Qu'arriva-t-il ? " Donne-moi √† boire. " Et elle dit : " Il n'est pas de coutume que vous les Juifs, vous demandiez √† nous Samaritains pareille chose. " Il a dit : " Si tu connaissais Celui √† qui tu parles, c'est Toi qui m'aurais demand√© √† boire. " Qu'arriva-t-il ? Il d√©couvrit son probl√®me. Nous savons tous ce que c'√©tait. Il a dit : " Va chercher ton mari et viens ici. " Elle a dit : " Je n'ai point de mari. " Il a dit : " L√†, tu as dit vrai, exact. Parce que tu en as eu cinq, et celui avec qui tu vis maintenant n'est pas ton mari. " Eh bien, Il a dit la v√©rit√©. Qu'a-t-elle dit ? " Je vois que Tu es Proph√®te. Nous savons que quand le Messie sera venu, c'est ce qu'Il fera. Mais Toi, qui es-Tu ? " Il a dit : " Je Le suis, Moi qui te parle. " Un signe du Messie. Elle entra dans la ville en courant et dit aux hommes de la ville : " Venez voir un Homme qui m'a dit qui j'√©tais et ce que j'ai fait. Ne serait-ce point le Messie m√™me ? " Que... Il a √©t√© proph√©tis√© que la m√™me chose reviendra dans l'Eglise dans les derniers jours, juste avant le temps de la fin.
E-82 Oh ! je sais que nous en avons des imitations charnelles ! Je sais que nous en avons qui font semblant et qui prétendent être. Mais, rappelez-vous, il faut un-un faux dollar pour faire valoir davantage un vrai dollar. Et il nous faut être un véritable avant qu'il puisse y avoir une contrefaçon. Amen! Oh ! la la ! Je me sens religieux maintenant même. Oui. C'est vrai. En effet, Dieu est dans Son peuple. Croyez-vous cela ? Si Dieu est dans Son univers, dites : " Amen. " Dieu est dans Sa Parole. Dieu est dans Son Fils. Dieu est dans Son peuple. Maintenant, voyons s'Il y est. Nous Le voyons dans Son univers, dans Sa Parole et autres, voyons s'Il est dans Son peuple.
E-83 J'ai promis de prier pour les gens ici cet après-midi. Eh bien, que moi, je prie, cela peut vous aider. Je joins juste ma foi à vous. Mais, mon frère, tant que vous ne croyez pas que Dieu est ici dans Son peuple, que vous pouvez voir le Dieu même dont nous avons parlé se manifester ici même parmi Son peuple... comment ferait-Il cela s'Il venait ici ? Si Jésus se tenait ici cet après-midi avec ce costume qu'Il m'a donné et que vous vous avanciez vers Lui, disant : " Seigneur Jésus, je suis malade. Veux-Tu me guérir ? " Savez-vous quelles seraient Ses Paroles ? " Je l'ai déjà fait, Mon enfant. " Il l'a fait au Calvaire. Combien savent que c'est la vérité ? C'est la vérité. Il l'a fait au Calvaire. Alors, que ferait-Il ? Il dirait : " Ne pouvez-vous pas croire que J'ai été blessé pour vos péchés et que c'est par Mes meurtrissures vous avez été guéris ? " Or, Il peut prouver qu'Il était le Seigneur Jésus. Il peut le faire. Comment s'y prendrait-Il ? En montrant qu'Il était le Messie, qu'Il était le Seigneur.
E-84 Comment ont-ils reconnu √† leur √©poque qu'Il √©tait le Seigneur ? C'est lorsqu'Il avait manifest√© le signe du proph√®te, et tout le monde avait cru qu'Il L'√©tait. Eh bien, cela n'a pas eu lieu depuis deux mille ans, jusqu'en ce dernier jour o√Ļ nous vivons. Et nous le savons. Eh bien, si J√©sus venait cet apr√®s-midi accomplir exactement les m√™mes choses qu'Il avait accomplies lorsqu'Il √©tait ici sur terre, croiriez-vous qu'Il est parmi Son peuple et L'accepteriez-vous ? Inclinons la t√™te. Bienveillant Seigneur, nous prions cet apr√®s-midi maintenant. J'ai √©t√© tr√®s long, en parlant aux gens. En effet, je ne sais pas quand j'en aurai donc encore l'occasion. Maintenant, j'ai pr√©sent√© cela jusqu'√† ce point, Seigneur, disant que Tu es dans Ton univers, dans Ta Parole, Tu es dans Tes fleurs, Tu es dans Ta cr√©ation, Tu es dans Ton Fils, et maintenant, j'ai pr√©sent√© cela √† Ton peuple. Et maintenant, P√®re, je ne peux pas aller plus loin que √ßa. Il faut que √ßa soit Toi, √† partir de maintenant. Je Te prie d'assister et de confirmer Ta Parole par des signes qui L'accompagnent, afin que ces gens puissent savoir que Tu es Christ, que Tu es le Fils de Dieu, et que nous sommes Tes serviteurs.
E-85 Et si, par hasard, il y a ici quelqu'un qui n'est pas croyant, puisse-t-il T'accepter comme Son Sauveur personnel. S'il y en a ici qui n'ont fait qu'adh√©rer √† l'√©glise et qui ne savent pas ce que √ßa repr√©sente que d'√™tre dans la Pr√©sence du Christ vivant, jour et nuit, puissent-ils accepter cela cet apr√®s-midi. Gu√©ris chaque personne qui est pr√©sente, Seigneur. Assur√©ment, si ce m√™me Dieu dont j'ai parl√© peut se manifester vivant ici, et nous voyons des personnages de la Bible... " La vie de grands hommes nous rappelle √† tous, dit le po√®te, que nous pouvons rendre notre vie sublime. Et, en partant, laisser derri√®re nous des empreintes de pas sur le sable du temps, des empreintes de pas que peut-√™tre un autre, pendant qu'il navigue sur l'oc√©an solennel de la vie, un fr√®re naufrag√© et abandonn√©, en voyant cela, reprendra courage. " √Ē Dieu, accorde-nous d'√™tre Tes serviteurs cet apr√®s-midi. Viens maintenant, P√®re. Nous Te voyons dans Ton univers, dans Ta Parole, et dans Ton Fils. Maintenant, viens Te manifester vivant parmi les gens.
E-86 Et en quittant cette salle aujourd'hui pour retourner √† nos foyers respectifs, puisse notre... dire comme ceux qui venaient d'Emma√ľs. Ils avaient march√© avec Toi toute la journ√©e, apr√®s la r√©surrection, mais ils n'avaient pas reconnu que c'√©tait Toi. Beaucoup ici, Seigneur, T'ont servi. Et Tu les as pr√©serv√©s des difficult√©s et autres. Juste... Peut-√™tre qu'ils ne s'√©taient pas rendu compte que c'√©tait Toi. Mais ce soir-l√†, alors que le soleil se couchait, comme c'est le cas maintenant, Tu t'es arr√™t√© √† une petite auberge. Ils T'ont invit√© √† rester avec eux. Ils... Tu parus vouloir continuer, les d√©passer. Mais ils Te press√®rent. Et puissent les hommes et les femmes ici aujourd'hui faire la m√™me chose, Te presser : " Entre et demeure avec nous, Seigneur. " Et alors, quand Tu es entr√© et que Tu as ferm√© les portes, Tu as fait quelque chose exactement comme Tu l'avais fait avant Ta crucifixion. Ils ont reconnu que c'√©tait le Seigneur J√©sus, car personne d'autre ne pouvait faire cela comme Lui.
E-87 Maintenant, P√®re, je Te prie, au Nom de J√©sus-Christ, de venir parmi nous maintenant et de prouver que ces choses dont j'ai parl√©, concernant Ta Parole et Toi, sont la v√©rit√©. Que nous Te voyions accomplir cet apr√®s-midi les Ňďuvres que Tu avais accomplies avant Ta crucifixion. Alors, nous reconna√ģtrons que J√©sus est ressuscit√© des morts et qu'Il est vivant aux si√®cles des si√®cles. Et Il vit parmi Son peuple. Cela fera que les gens aient confiance en Ton peuple, Seigneur. Cela am√®nera les hommes et les femmes √† avoir confiance dans leurs pri√®res et dans les instructions sur comment Te rencontrer. Accorde-le, P√®re. Nous nous confions √† Toi avec la Parole. Au Nom du Seigneur J√©sus.
E-88 Et pendant que nous avons nos t√™tes inclin√©es, y en aurait-il ici cet apr√®s-midi qui n'ont jamais re√ßu Christ comme Sauveur, avant de voir une seule chose √™tre accomplie, et qui aimeraient dire : " Souvenez-vous de moi dans vos pri√®res, Fr√®re Branham. Je crois maintenant. " [Espace vide sur la bande - N.D.E.] Que cette dame... Venez ici m√™me, madame. Eh bien, c'est ici que tout ce que j'ai pr√™ch√© et tout ce que la Bible dit, quelque chose doit arriver. Quelque chose doit arriver, sinon Dieu est un faux t√©moin de Sa propre Parole. Voyez ? C'est vrai. Maintenant, √† vous qui ne croyez pas que J√©sus-Christ est tout aussi puissant qu'Il l'a toujours √©t√©, maintenant, qu'en est-il de ceci ? Voici une sc√®ne biblique. J'aimerais que vous lisiez Saint Jean 4, l√† o√Ļ un homme et une femme s'√©taient rencontr√©s pour la premi√®re fois. C'est notre premi√®re rencontre, est-ce... afin que cet auditoire puisse voir, levez simplement la main. Ainsi, tous deux, nous... Et avec cette Bible ici, c'est notre toute premi√®re rencontre.
E-89 Pourquoi est-elle ici ? Quel est son probl√®me ? Pourquoi se tient-elle ici ? Je ne sais pas. Je ne l'ai jamais vue. C'est notre toute premi√®re rencontre. Maintenant, Monsieur Durney, j'aimerais que vous voyiez ceci. Je vous disais, le long des pistes de pi√®ges, que notre Dieu √©tait Dieu. Tenez-vous bien l√† o√Ļ vous √™tes juste une minute. Tenez-vous l√†. Voici une dame que je n'ai jamais vue de ma vie. Je ne sais rien √† son sujet. Je ne l'ai jamais vue. Elle m'est totalement inconnue. Eh bien, si le Saint-Esprit me r√©v√®le ce qui cloche chez cette femme, cela devra donc provenir d'une source spirituelle. En effet, un √™tre humain ne pourrait pas savoir cela. Vous souvenez-vous que je vous en avais parl√© dans votre camp cette nuit-l√† ? Rappelez-vous cette nuit-l√† o√Ļ nous avons re√ßu des nouvelles, la police mont√©e m'a appel√©, et je ne savais pas quel √©tait le probl√®me. Je pensais que mon gar√ßon √©tait tomb√© de l'avion ou quelque chose comme cela. Il √©tait √† l'√©cole. Et cette nuit-l√†, le Seigneur m'a r√©v√©l√© que rien n'allait de travers √† la maison. Ce-c'√©tait l√† dans votre camp. Or, c'est le m√™me Dieu ici m√™me maintenant. Le voici, et devant vous.
E-90 Je n'ai jamais vu cette femme de ma vie. Eh bien, si vous tous ici, vous savez que cela est... Je... Cette femme et moi, devant la Parole de Dieu, nous d√©clarons que nous ici, devant Dieu, nous ne nous sommes jamais rencontr√©s, auparavant dans notre vie. Eh bien, peut-√™tre qu'elle est malade. Peut-√™tre qu'elle a un probl√®me au foyer. Peut-√™tre qu'elle a des difficult√©s financi√®res. Peut-√™tre qu'elle n'est pas en ordre avec Dieu. Peut-√™tre que c'est une personne de mauvaise r√©putation. Peut-√™tre qu'elle est une sainte de Dieu. Je ne sais rien √† son sujet. Elle se tient simplement ici. Eh bien, si ce n'est pas exactement ce qui est arriv√© dans Saint Jean 4, quand J√©sus a rencontr√© une femme au puits... Est-ce vrai ? Combien admettront cela ? C'est vrai. Eh bien, J√©sus a r√©v√©l√© √† cette femme son probl√®me, et elle a dit que c'√©tait-c'√©tait le signe du Messie. Et le Messie est Christ. Combien savent cela ? Tr√®s bien. Alors, si c'√©tait le Messie hier, et que J√©sus-Christ est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement, et alors moi, en tant qu'un homme, je ne peux pas la conna√ģtre. Il faudra donc que ce soit le Saint-Esprit, le Messie, ce qui veut dire l'Oint, qui devra r√©v√©ler √† la femme ce qu'il y a. Combien savent qu'Il connaissait leurs pens√©es et qu'Il savait tout √† leur sujet ? C'est vrai. Eh bien, c'√©tait le signe du Messie. Allez-vous tous croire ? Qu'elle en soit juge.
E-91 Eh bien, si je m'avan√ßais et que je disais : " Madame, vous √™tes malade. Je vous impose les mains. All√©luia ! Vous allez vous r√©tablir. " Ce sera une bonne fa√ßon de proc√©der √† la pentec√ītiste. C'est aussi bien. C'est tout √† fait bien. Mais elle aurait le droit de douter. En effet, elle ne saurait pas si j'ai √©t√© commissionn√© √† le faire ou pas. Mais alors, qu'arriverait-il si le Saint-Esprit remonte dans le pass√© et lui r√©v√®le quelque chose qui cloche, quelque chose qu'elle a fait, quelque chose qu'elle reconna√ģtrait comme √©tant la v√©rit√© ou pas ? Alors, cela... S'Il sait ce qui a √©t√©, cela prouve qu'Il sait ce qui sera. Est-ce vrai, fr√®res ? Croyez-vous cela ? Quel d√©fi ! J'ai vu cela arriver devant un demi million de gens, √† la fois. Maintenant, j'ai pr√™ch√© durement. √áa, c'est une onction diff√©rente. Par cons√©quent, j'aurai √† parler √† cette femme pendant un moment pour voir ce que... l'Onction viendra.
E-92 Mais gr√Ęces soient rendues √† Dieu, √áa y est. Si jamais quelqu'un a d√©j√† vu cette photo de l'Ange du Seigneur, faites-le-nous voir par une main lev√©e. Assur√©ment. Cela est sous copyright dans le monde entier. Cette m√™me Lumi√®re, la Colonne de Feu, que vous voyez sur cette photo-l√†, que la science avait examin√©e. C'est George J. Lacy, le responsable du FBI, qui l'avait examin√©e. Il a dit : " La lumi√®re a frapp√© l'objectif, Monsieur Branham. Cet Ňďil m√©canique de l'appareil photo ne prendra pas de la psychologie. " Cette Lumi√®re est suspendue entre la femme et moi. Au jour du Jugement, vous verrez que c'est vrai. Ne pouvez-vous pas voir Cela ?
E-93 Cette femme est en train de s'éloigner de moi. La femme souffre d'une maladie aigue de nerfs. Et elle est dérangée par des problèmes spirituels. C'est vrai, n'est-ce pas ? Si c'est vrai, levez la main. Maintenant, croyez-vous ? Eh bien, quelqu'un peut dire : " Vous avez deviné cela, Frère Branham. " Laissez-moi lui parler un peu plus. C'est une personne gentille et l'onction est sur elle. Permettez-moi juste de vous dire ceci. Je ne connais pas cette femme. Je ne lui avais jamais parlé avant ce moment même. Mais cette femme est consciente qu'il y a sur elle quelque chose maintenant même, un sentiment saint, très doux. Si c'est vrai, levez la main, madame. Eh bien, c'est une Canadienne, ici parmi vous. Voyez, je regarde droit à Cela. Ce... Ce n'est pas une lueur, C'est une Lumière ambre, luisante, juste autour de la fem... Vous direz : " Comment vous, vous voyez Cela et pas moi ? " Eh bien, c'est une autre dimension.
E-94 Comment Paul avait-il vu cette Colonne de Feu l√†-bas alors que ceux qui √©taient l√† avec lui n'avaient pas vu Cela ? Voyez ? Comment les mages avaient-ils vu l'√©toile qui les avait conduits vers J√©sus alors qu'aucun observatoire n'avait jamais rapport√© cela ? Une √©toile mystique dans le ciel pendant deux ans, personne, √† part les mages, n'avait vu cela. C'est parce qu'ils √©taient les seuls qui attendaient cela. Eh bien, je ne sais pas ce que je vous ai dit. L'unique moyen pour moi de le savoir, c'est de l'√©couter sur cette bande l√†-bas. Mais tout ce que cela a dit est vrai. Eh bien, voyons encore. Oui. Nerveuse. Votre trouble se manifeste surtout vers ce moment-ci de la journ√©e, tard le soir, lorsque vous √™tes vraiment fatigu√©e, √©puis√©e. Vous √©prouvez un sentiment vraiment bizarre de lassitude. C'est vrai. De temps en temps, vous devenez nerveuse et vous laissez tomber des choses. Il n'y a pas longtemps, vous vous teniez pr√®s de la fen√™tre, alors que le soleil se couchait. Vous √©tiez devenue tr√®s nerveuse, vous vous √™tes frott√©e les mains. C'est la v√©rit√©. Comment pourrais-je savoir l√† o√Ļ vous vous teniez ? Comment pourrais-je savoir que vous avez fait cela ? Avant de venir √† la r√©union, vous avez pri√© Dieu, que vous puissiez avoir une carte de pri√®re. Vous √©tiez tr√®s contente lorsque vous avez re√ßu cela. C'est AINSI DIT LE SEIGNEUR. C'est vrai.
E-95 Voici autre chose. Dieu me r√©v√®le que, dans votre cŇďur, vous √™tes en train de prier pour quelqu'un d'autre. C'est un ami qui se meurt, qui a le cancer. Il n'habite pas ici. Il habite √† Fort Saint John. Et cette personne est couverte d'une ombre noire. Cette personne, c'est un p√©cheur ; elle se meurt du cancer. AINSI DIT LE SEIGNEUR. Ces choses sont-elles vraies ? Levez la main. Eh bien, y a-t-il l'ombre d'un doute dans votre esprit ? C'est J√©sus-Christ, n'est-ce pas ? C'est Dieu parmi Son Peuple, n'est-ce pas ? Croyez-vous, sŇďur ? Prenez ce m√™me mouchoir que vous avez, posez-le sur cette personne, et ne doutez pas. J√©sus-Christ la r√©tablira. Allez, croyez. Croyez-vous de tout votre cŇďur ? Comment un homme peut-il dire √† une personne qui elle est, d'o√Ļ elle vient, ce qu'elle a fait avant de venir ici, ce qu'elle a fait il y a deux ou trois semaines, et ce qu'elle a √† l'esprit, et pour qui elle prie, si ce n'est le Dieu Tout-Puissant ?
E-96 Eh bien, est-ce vrai, fr√®res ? Je veux que vous sachiez que Christ est vivant. Croyez-vous, Monsieur Durney ? Croyez-vous de tout votre cŇďur ? Alors, acceptez cela. Allez, asseyez-vous et croyez de tout votre cŇďur, et votre maladie sera termin√©e. Que Dieu vous b√©nisse. J'aimerais que son... Amen. J'ai vu cette ombre couvrir cet homme. Croyez au Seigneur, Monsieur Durney. Acceptez-Le comme votre Sauveur personnel. Ne doutez pas. Et je vous rencontrerai l√†-bas sur cette grande piste de gibiers. Je vous suis inconnu, madame. Je ne vous connais pas. Mais Dieu vous conna√ģt certainement. C'est vrai, n'est-ce pas ? Vous croyez que si Dieu peut me r√©v√©ler ce qui cloche en vous, vous croirez cela comme quelque chose de personnel pour vous ? Afin que les gens sachent que nous ne nous connaissons pas, levons les mains comme ceci. Je n'ai aucune id√©e... Vous me paraissez une femme en bonne sant√©. Mais vous souffrez d'une grosseur. Cette grosseur emp√™che les autres organes de fonctionner ; il s'agit de votre rein et de votre v√©sicule biliaire. C'est la v√©rit√©. Croyez-vous ? Tr√®s bien. J√©sus-Christ vous r√©tablira. Allez, croyez de tout votre cŇďur. Croyez-vous maintenant ? Ayez simplement foi. Ne doutez pas.
E-97 Croyez-vous que je suis Son serviteur ? Vous n'√™tes pas ici pour vous-m√™me. Vous √™tes ici pour votre mari. C'est un homme qui n'est pas sauv√©, et vous priez pour lui. C'est vrai. Si c'est vrai, levez la main. Allez, croyez. Vous savez ce que le centenier romain avait dit, comme je l'ai dit : " Crois au Seigneur J√©sus-Christ, et tu seras sauv√©, toi et ta famille. " Comment... Cela voulait-il dire que, puisqu'il croyait, sa famille serait sauv√©e ? Non. S'il avait assez de foi pour lui-m√™me, il pouvait avoir assez de foi pour sa famille. Croyez de tout votre cŇďur. Et vous et votre ch√©rie, vous vivrez ensemble dans ce paradis de Dieu au-del√† de la rivi√®re. Que Dieu vous b√©nisse. Allez et recevez ce que vous avez demand√©. Je vois... Tout commence √†... m'aveuglant. Voyez ? Recevoir... c'est √† peine si je peux voir l'auditoire en ce moment. Soyez respectueux maintenant, tr√®s respectueux.
E-98 Je ne vous connais pas, madame. Eh bien, toutes ces pr√©dications, pendant environ deux heures, ne m'ont cependant point d√©boussol√©, mais regardez simplement, juste environ trois ou quatre visions, ce que cela m'a donc fait. Je suis ruin√©. Voyez ? Combien savent que J√©sus... Une femme toucha Son v√™tement et Il sut qu'une vertu √©tait sortie de Lui. Est-ce vrai ? C'est une force qui est sortie. Une dame assise juste ici derri√®re souffre. Croirez-vous de tout votre cŇďur ? Vous souffrez de cŇďur, des maux d'yeux, de la nervosit√©. Croirez-vous de tout votre cŇďur ? La demoiselle de Grande Prairie, mademoiselle Thompson, croyez de tout votre cŇďur et soyez gu√©rie au Nom de J√©sus-Christ. Allez-vous croire cela ? Tr√®s bien.
E-99 Je ne vous connais pas. Vous m'√™tes inconnue. Si J√©sus me r√©v√®le votre probl√®me, allez-vous croire que je suis Son proph√®te, ou, excusez-moi, Son serviteur ? Ce-ce mot proph√®te achoppe un peu les gens ; c'est pourquoi j'ai dit... juste quelque chose que j'aimerais dire √† cette femme, c'est pourquoi j'ai gard√© ma main sur le micro. Nous sommes deux personnes qui se sont rencontr√©es, peut-√™tre comme notre Seigneur et la femme au puits. Elle √©tait probablement une jeune dame. Mais vous avez mal √† la gorge. C'est vrai. C'est d√Ľ √† la polio. C'est vrai. Si Dieu me dit qui vous √™tes, croirez-vous que je suis Son serviteur ? Madame Duncan, rentrez chez vous, r√©tablie, au Nom de J√©sus-Christ. Ne doutez pas. Vous, assis de ce c√īt√©, juste l√†, priant pour votre femme qui n'est pas sauv√©e, monsieur, croyez-vous que Dieu la sauvera et... Tr√®s bien. Vous pouvez avoir ce que vous avez demand√©. Dieu exauce votre pri√®re.
E-100 Qui √©tait cette femme qui venait de passer, descendant l'all√©e ? A-t-on pri√© pour vous ? A-t-on pri√© pour vous r√©cemment ? Oh ! J'ai vu la Lumi√®re au-au coin. Oh ! Je vois, c'est un homme qui souffre du dos, il est assis l√†. Monsieur Pedigrew, croyez de tout votre cŇďur, et J√©sus-Christ vous r√©tablira. Votre bien-aim√©e souffre d'arthrite, croyez de tout votre cŇďur, et elle sera r√©tablie. Si tu peux croire de tout ton cŇďur, tout est possible. Combien parmi vous croient maintenant de tout leur cŇďur ? Je me sens tr√®s faible. Cela me fait tituber √ß√† et l√†. Combien ont eu... se sont vid√©s l√† ? Que quelqu'un d'autre ayant une carte de pri√®re, de ce c√īt√©-l√†, entre dans la ligne, de ce c√īt√©-l√†. Combien de pr√©dicateurs ici croient que ce minist√®re, c'est le Seigneur J√©sus-Christ ? Levez la main. Des Pr√©dicateurs.
E-101 Je n'aimerais pas laisser cette assistance avec ce genre de pens√©es, vous laisser tous penser que c'est moi seul qui ai le droit de prier pour les malades. Votre pasteur a autant que moi le droit de prier pour vous. Eh bien, peut-√™tre qu'il n'est pas un voyant. Il n'en vient qu'un seul dans une g√©n√©ration. Mais je-je... Rappelez-vous, en aucun moment, jamais Dieu... Cela va donc tirer au clair ce qui d√©range votre esprit, que je peux d√©j√† conna√ģtre. Dans la Bible, en aucun moment, jamais il n'y a eu plus d'un voyant √† la fois. Elie, et puis Elis√©e, et puis Esa√Įe, et puis J√©r√©mie. C'est vrai. Voyez ? Mais... juste... Que tous ceux qui ont la carte de pri√®re s√©rie C se tiennent debout de ce c√īt√©-ci, de ce c√īt√©-ci, s'il vous pla√ģt. La carte de pri√®re s√©rie C... J'aimerais faire la connaissance des pr√©dicateurs ici qui aimeraient venir se tenir ici avec moi et m'aider √† prier pour les malades juste un instant. Puis-je avoir certains parmi vous, fr√®res, afin que votre auditoire ici voie que vous √™tes fils de Dieu ?
E-102 Je suis tr√®s content de savoir que vous √™tes fils de Dieu. Homme, vous devez √™tre croyant. Juste en ce moment crucial, ne vous souciez pas de l'enfant. Il ira bien. Maintenant, je me demande si nous pouvons... Passez juste ici, fr√®res. Quittons... descendons de l'estrade. Tenez-vous juste... formez deux lignes l√†, juste de part et d'autre comme √ßa. Oui, fr√®res, oui. Venez juste ici, sŇďur. Avancez ici m√™me dans la ligne. Dites donc, au fait, vous √™tes d√©j√† gu√©rie. Vous n'avez donc pas √† venir dans la ligne, vous pouvez simplement retourner chez vous... ?... Eh bien, passez de ce c√īt√©-ci, afin que vous puissiez retourner par cette ligne-ci. Eh bien, j'aimerais que certains parmi les fr√®res viennent ici m√™me. Tenez-vous debout ici m√™me. J'aimerais que vous vous teniez ici m√™me. J'aimerais que vous vous teniez avec moi. Je veux maintenant que, vous fr√®res, vous vous teniez l√†... juste un instant... Descendez afin que vous puissiez imposer les mains aux malades. Qu'en est-il de vous, fr√®re ? Tenez-vous √† c√īt√© de ce fr√®re ici m√™me, l'un de vous. C'est bien. Eh bien, venez ici m√™me. Formez une ligne afin qu'on puisse prier pour chacun de vous.
E-103 Maintenant, auditoire, j'aimerais que vous compreniez que la Bible dit : " Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. " Voici une petite dame ici que j'ai eue dans l'entrevue priv√©e ce matin. Elle √©tait en Grande Prairie. Je... Elle est une cliente de fr√®re Leo Mercier et de fr√®re Gene Goad pour les bandes. Ils m'ont dit de la chercher, la sŇďur Brown. Et alors, elle-elle √©tait √† la r√©union de Grande Prairie. Et le Saint-Esprit lui a parl√© d'une femme qui avait (je pense, quel √©tait son nom ? Est-ce Brown ou... SŇďur Brown) avait une-une fleur rose sur son chapeau. Et on lui a parl√© de sa maladie. Et, √©videmment, je ne l'avais jamais vue de ma vie. Et puis, j'ai dit : " Imposez-vous les mains les uns aux autres. " Peut-√™tre que cette dame est ici cet apr√®s-midi. J'ai dit : " Imposez-vous les mains les uns aux autres. " Et ils se sont tous impos√© les mains les uns aux autres, parce que la Bible dit : " Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru ; ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront gu√©ris. "
E-104 Et alors, je... Quand ils ont fait cela... La raison pour laquelle je fais cela, fr√®res, c'est pour que vous, l'assistance... N'attendez pas qu'un Oral Roberts ou qu'un autre vienne, ou un ministre qui a ce genre de minist√®re. Vos fr√®res, vos pasteurs, juste... Croyez-vous que je suis serviteur de Dieu ? Je vous le dis au Nom du Seigneur, ces hommes ont autant que quiconque la m√™me autorit√© pour prier pour vous. Ils sont serviteurs de Dieu. Tout pr√©dicateur qui croit dans la gu√©rison divine, qu'il soit m√©thodiste, baptiste, luth√©rien, congr√©gationiste ou je ne sais quoi, s'il croit en Dieu, il a le droit de prier pour les malades. Et maintenant, √©coutez. Cette petite dame a impos√© les mains √† quelqu'un et, tout d'un coup, elle a senti une main plus large se poser sur les siennes. Et elle a regard√© tout autour. Il n'y avait personne √† c√īt√© d'elle. Elle connaissait les dames qui √©taient derri√®re elle, et elles ne lui avaient pas impos√© la main. Elle a senti cette main-l√†, elle a dit qu'elle a √©t√© secou√©e par la puissance de Dieu.
E-105 Alors, ce matin-l√†, √† table, pour un petit-d√©jeuner, je prenais un d√ģner avec elle √†, ou plut√īt un petit-d√©jeuner, √† Windsor h√ītel. Et le Saint-Esprit a dit : " Elle veut que tu lui imposes les mains. " Et j'ai dit : " Que ferai-je, P√®re ? Quel sera Ton signe ? " Il y a entre nous toutes sortes d'assiettes (elle √©tait de l'autre c√īt√© de la table.) Il a dit : " Elle repoussera ces assiettes de sa main, d√©gageant du coup une voie pour que tu places tes mains sur les siennes. " Et juste en ce moment-l√†, elle a tendu la main, elle a repouss√© les assiettes, sans le savoir. J'ai dit : " SŇďur, pourquoi avez-vous fait cela ? " Elle a dit : " Quelque chose vient de me dire de faire cela. " C'√©tait r√©gl√© pour elle. SŇďur, √™tes-vous dans la salle maintenant ? Etes-vous ici cet apr√®s-midi ? SŇďur Brown ? SŇďur Brown... Elle se tient ici m√™me. Juste ce... Voyez ? Il est Dieu, n'est-ce pas ?
E-106 Maintenant, j'aimerais que chaque personne ici pr√©sente regarde l√†, dans cette ligne. Aussit√īt cette ligne termin√©e, laissez les autres cartes de pri√®re continuer √† venir. Alors... Hein ? Que toutes les cartes de pri√®re continuent simplement... Alignez-vous ici. Et puis, apr√®s qu'ils auront termin√©, que tous ceux qui n'ont pas de cartes de pri√®re et qui aimeraient qu'on prie pour eux, vous pouvez vous aligner juste derri√®re eux. Maintenant, avant que nous fassions cela, inclinons tous la t√™te devant le Dieu Tout-Puissant. Qu'arriverait-il si c'√©tait votre maman qui se tenait dans cette ligne ? Et si c'√©tait votre femme ? Et si c'√©tait votre sŇďur ? Et si c'√©tait votre m√®re, ou votre fille, ou votre fils ? Souvenez-vous, c'en est un pour quelqu'un d'autre. Vous aimeriez que tout le monde soit sinc√®re si c'√©tait votre m√®re ou votre femme, n'est-ce pas ? Si la m√®re de votre petit enfant se mourait, rong√©e par le cancer, n'auriez-vous pas voulu que quelqu'un prie sinc√®rement ? Maintenant, priez.
E-107 Père céleste, cet après-midi, je présente, tout d'abord, par un don divin, Jésus ressuscité, pour prouver qu'Il est parmi Son peuple, pour se manifester vivant. Et alors, ensuite, en second lieu, je présente Tes serviteurs, les prédicateurs, les hommes que Tu as appelés. Certains parmi eux prêchent depuis de nombreuses et de nombreuses années avant moi. Ils sont de loin mieux qualifiés, comme prédicateurs, que moi. Et j'aimerais que cette assemblée sache que son pasteur est Ton serviteur. Je T'ai donc présenté à eux par un don divin. Maintenant, je leur présente Tes serviteurs. Et je suis l'un d'eux, Père, Ton serviteur. Et nous prenons la Parole de notre Seigneur.
E-108 Maintenant, Seigneur Jésus, Tu connais bien toute la vérité. Et Tu n'honoreras jamais un mensonge. Ça a été prouvé des dizaines de milliers de fois à travers le monde, sans faillir une seule fois, ces visions, que c'est la vérité. Devant la recherche scientifique, devant les détecteurs des mensonges, devant l'appareil photo et que sais-je encore, Tu as prouvé que Tu es Dieu. Et maintenant, Tu es Dieu cet après-midi. Tu as fait cette déclaration, la dernière que Tu as faite lorsque Tu partais : " Allez par tout le monde, et prêchez la Bonne Nouvelle. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. " Et ceux-ci sont des croyants, Seigneur. Tu as dit : " En Mon Nom, ils chasseront des démons ; ils parleront de nouvelles langues ; ils saisiront un-un serpent, ou s'ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal ; ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris. "
E-109 Maintenant, P√®re, Tu T'es manifest√© vivant, pour tenir Ta Parole. Tu veilles sur Ta Parole pour La confirmer. Et maintenant, je pr√©sente, √† cette communaut√© et √† ces r√©gions environnantes, J√©sus-Christ et Ses serviteurs. Et nous, en tant que Tes serviteurs, Seigneur, nous allons suivre Tes instructions, sans tenir compte de ce que le monde incr√©dule dit √† ce sujet. Nous allons imposer les mains √† Tes enfants malades qui souffrent. Et nous croyons qu'ils seront gu√©ris. Nous T'acceptons comme notre Gu√©risseur maintenant m√™me. Chaque personne dans les lignes de pri√®re, ceux qui viennent dans les lignes de pri√®re, je vous demande maintenant, au Nom de J√©sus-Christ, d'accepter J√©sus comme votre Gu√©risseur. Ne doutez pas. Quand ces hommes de Dieu... et nous vous imposons les mains, vous... Il n'y a qu'une seule chose qui peut vous emp√™cher de gu√©rir, c'est votre incr√©dulit√©. Ne doutez pas, mais croyez en Dieu. Et nous nous tenons ici maintenant, priant pour vous au fur et √† mesure que vous passez √† c√īt√© de cet auditoire. Non seulement cela, mais quelques trois ou quatre cents personnes assembl√©es ici cet apr√®s-midi seront en train de prier pour vous. Et chaque... de pri√®re... Et maintenant, croyez. Maintenant, pour la pri√®re de r√©primande. Avec vos t√™tes inclin√©es.
E-110 Satan, nous, en tant qu'Eglise de Dieu, nous nous adressons directement √† toi. Tu es un d√©mon, un tourmenteur. Et Tu as li√© les serviteurs de Dieu par Ton esprit bluffeur. Alors, nous, en tant qu'√™tres humains, nous n'avons aucune force pour nous opposer √† Toi. Nous ne venons donc pas √† ta rencontre au nom d'une √©glise ni d'une organisation. Et elles sont vaincues. Mais nous venons √† ta rencontre au-au Nom de notre Conqu√©rant, J√©sus-Christ. Nous acclamons Son Nom et Sa Pr√©sence devant les gens, en tant que Conqu√©rant de chaque maladie et de chaque affliction, telles que plac√©es sous Ses pieds. Et nous, en tant que Ses serviteurs, nous accomplissons Sa commission. Nous t'ordonnons, au Nom de J√©sus-Christ, de l√Ęcher chacun d'eux. Nous ex√©cuterons Sa commission, en imposant les mains aux malades et ils seront gu√©ris. Car nous le disons au Nom de J√©sus-Christ. Crois seulement, crois seulement... Tr√®s bien. Que tout le monde prie maintenant, pendant que les malades passent...?...

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