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Prédication Un Paradoxe / 61-1210 / Jeffersonville, Indiana, USA // SHP 2 heures et 35 minutes PDF

Un Paradoxe

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E-1 Bonjour, mes amis. C’est un privilĂšge d’ĂȘtre de nouveau ici ce matin. Et j’étais... Ils m’ont informĂ© qu’ils ont tenu une rĂ©union spĂ©ciale et qu’ils en ont fait un compte-rendu. Et ils voulaient que je vienne Ă©couter ce compte-rendu sur ce que le... au cas oĂč j’aurais quelque chose Ă  dire pour ou contre cela, en rapport avec... ils ont dit qu’il y avait quelque chose en rapport avec les entretiens, qu’ils auraient connu des difficultĂ©s. Je pense que c’est gĂ©nial, comme cela. J’accepte cela. Cela me donne alors l’occasion de pouvoir...
E-2 Il y en a tellement. Je pense qu’il y a environ six cents cas sur les listes d’attente, maintenant mĂȘme (voyez?), pour des entretiens particuliers. Et je suis moralement liĂ© Ă  ma parole, pour m’occuper de chaque personne jusqu’à ce que nous allons recevoir quelque chose de la part de Dieu pour cette personne. Voyez-vous? Et alors, si vous faites cela, il se peut que vous ayez une seule personne, juste lĂ  sur la liste d’attente, ou plutĂŽt avec cette seule personne peut-ĂȘtre, vous pourriez attendre durant deux ou trois semaines juste pour cette seule personne (voyez-vous?) jusqu’à ce que Dieu nous parle vraiment: nous nous mettons ensemble et prions; nous retournons et nous nous sĂ©parons; ensuite, nous revenons, nous prions ensemble jusqu’à ce que nous ayons l’AINSI DIT LE SEIGNEUR pour cette personne-lĂ . Eh bien, entre-temps, voyez-vous, il y a d’autres choses.
E-3 Maintenant, de cette maniĂšre, voici la procĂ©dure que je trouve convenable: que chacun de vous Ă©crive sa requĂȘte, quoi que ce soit, et qu’il me la remette tout simplement. Remettez-la-moi, et ensuite accordez-moi le temps de prier pour ces requĂȘtes. AprĂšs, je vais appeler ces gens lĂ  oĂč... Est-ce que c’était–est-ce que c’était de cette maniĂšre qu’on le faisait? [FrĂšre Neville dit: «Amen.»–N.D.E.] Maintenant, c’est–c’est bien. Vous voyez, et ensuite, pendant que je suis en train d’attendre pour cette seule personne, je peux avoir cent, deux cents personnes, juste dans ce groupe, ce groupe qui est juste ici, pendant que je suis dans l’attente pour une seule personne. Parce que de cette maniĂšre-lĂ , cela m’accordera alors la possibilitĂ© de pouvoir voir plus de personnes. Je–j’aime vraiment cela. N’importe qui qui a eu cette idĂ©e, eh bien, je pense que c’est trĂšs bien. C’est merveilleux.
E-4 Et alors, maintenant, cette semaine a plutĂŽt Ă©tĂ© une semaine glorieuse pour moi, ces deux derniĂšres semaines. Je suis sorti pour ĂȘtre dans la PrĂ©sence de notre Seigneur, comme vous le savez.
E-5 Mais je pense, avant que nous commencions le service, je pense que je... Et je sais une chose, c’est que j’ai un petit-fils ici quelque part dans la salle, et peut-ĂȘtre... MĂȘme s’il est un Branham, il est un dĂ©sordonnĂ©, il court partout par ici quelque part, peut-ĂȘtre; ainsi c’est lui–c’est lui qui doit recevoir ces instructions, il est donc ici quelque part. Je pense qu’il y a un service de consĂ©cration, pour les autres mĂšres qui ont aussi amenĂ© leurs petits enfants. Eh bien, je demanderais Ă  frĂšre Teddy (je crois que c’est lui), de venir au piano; et nous allons chanter notre vieux cantique habituel pour le service de consĂ©cration des bĂ©bĂ©s. Amenez-les.
E-6 Or, bien des gens, dans bon nombre d’églises, aspergent les bĂ©bĂ©s. Et nous essayons de suivre strictement la tendance de la Bible, au mieux de notre connaissance. Eh bien, il n’y a aucun passage dans la Bible oĂč on ait jamais aspergĂ© un adulte, encore moins un bĂ©bĂ©. Et l’aspersion d’un bĂ©bĂ© ou d’un adulte n’a jamais Ă©tĂ© ordonnĂ©e par Dieu, nulle part.
E-7 Mais il y a dans la Bible un passage oĂč des petits enfants ont Ă©tĂ© amenĂ©s Ă  JĂ©sus, et Il a levĂ© les mains et les leur a imposĂ©es, et Il les a bĂ©nis et a dit: «Laissez venir Ă  Moi les petits enfants.» Maintenant, c’est ce que–c’est ce que nous appliquons ici. Et alors, en tant que Ses serviteurs, nous les amenons simplement devant–devant Dieu dans la priĂšre; et s’il y a quelqu’un ici dont le petit bĂ©bĂ© n’a pas encore Ă©tĂ© consacrĂ©...
E-8 Nous ne croyons aucunement dans le fait de baptiser ces petits bĂ©bĂ©s. Parce qu’ils n’ont pas de pĂ©chĂ©s. «Ils sont nĂ©s dans le pĂ©chĂ©, conçus dans l’iniquitĂ©, ils sont venus au monde en profĂ©rant des mensonges», mais ils n’ont rien pour lequel se repentir. Et le baptĂȘme se fait pour la repentance et la rĂ©mission des pĂ©chĂ©s. Le bĂ©bĂ© n’a donc rien pour lequel se repentir; et lorsque JĂ©sus mourut sur la croix, Il purifia tout pĂ©chĂ©. Et alors, lorsque nous devenons assez grands pour savoir que nous devons nous repentir pour ce que nous avons fait, alors nous sommes... et reconnaissons que Christ est mort pour nous. Ce petit bĂ©bĂ© ne peut pas reconnaĂźtre cela, que Christ est mort pour lui; mais lorsque nous devenons assez grand pour reconnaĂźtre que Christ est mort pour nous, et qu’ensuite nous sommes–nous sommes alors baptisĂ©s dans Sa mort et ressuscitĂ©s dans Sa rĂ©surrection... Le Seigneur voulant, je parlerai de cela, le Seigneur–si Dieu le veut.
E-9 Maintenant donc, nous les amenons et nous les consacrons. Quelle que soit leur mĂšre, quelle que soit leur Ă©glise, quel que soit leur credo, quelle que soit leur couleur, ou quoi que ce soit d’autre, nous consacrons tous les petits enfants au Seigneur JĂ©sus-Christ.
E-10 Maintenant, Frùre Teddy, donnez-nous la note pour nous permettre de chanter ce cantique: Amenez-les, s’il vous plaüt. Trùs bien, tous ensemble maintenant.
Amenez-les, amenez-les,
Amenez-les loin des lieux du péché;
Amenez-les, amenez-les,
Amenez les perdus Ă  JĂ©sus.
E-11 Dans la vision que j’ai eue juste aprĂšs la mort de ma mĂšre, c’était ce cantique que j’étais en train de conduire: Amenez-les, alors que les petits enfants... Voulez-vous venir, FrĂšre Neville.
E-12 Je connais ce garçon. Billy dit: «Ne le fais pas tomber. Ne le fais pas tomber.» Oui. Ça, c’est William Branham, nous nous tenons ici, trois ensemble, des William Branham, trois gĂ©nĂ©rations et trois noms. Il me contemple aussi ce matin. Ils ont Quelque Chose qui leur donne plutĂŽt l’air innocent, vous savez. Et lui, c’est William Paul Junior. Et nous sommes reconnaissants, je suis reconnaissant ce matin de donner au Seigneur JĂ©sus, en le prenant des mains de son pĂšre (mon fils), mon petit-fils, pour une vie de service; que les bĂ©nĂ©dictions reposent sur le pĂšre et la mĂšre. Inclinons la tĂȘte.
E-13 Notre Bienveillant PĂšre cĂ©leste, je reconnais que je suis trĂšs loin sur la route, au moment oĂč je tiens mon petit-fils dans mes bras.
E-14 Mais, je pense Ă  Jacob, alors qu’il tenait sur ses genoux ses petits-enfants, EphraĂŻm et ManassĂ©, quand il Ă©tait devenu un vieil homme; il a bĂ©ni ces enfants, il leur a accordĂ© les bĂ©nĂ©dictions spirituelles qui ont subsistĂ© jusqu’à ce jour mĂȘme. Il a croisĂ© ses mains en faisant passer la main destinĂ©e Ă  l’un sur l’autre, faisant passer les bĂ©nĂ©dictions des Juifs aux Gentils au travers de la croix. Que le Dieu du Ciel s’approche maintenant.
E-15 Ce petit-fils que Tu m’as donnĂ©, Seigneur, au travers de mon fils et de ma belle fille... Je pense au fait qu’elle Ă©tait stĂ©rile, elle ne pouvait pas Ă©lever des enfants, et quand on revenait ce jour-lĂ  de Yakima, Washington, elle pleurait donc et disait: «Je dĂ©sire avoir un bĂ©bĂ©.»
E-16 Ton Esprit est venu dans la voiture, et lĂ  j’ai dit: «Tu vas l’avoir.» Et aujourd’hui je tiens ce beau petit garçon dans mes mains, Ta Parole parlĂ©e, Ta promesse.
E-17 Maintenant, Seigneur, en agissant avec simplicitĂ©, nous plaçons par la foi, ce bĂ©bĂ© dans les mains du Seigneur JĂ©sus, afin que Lui qui est ici sous la forme du Saint-Esprit le porte dans Ses bras, prenne soin de ce bĂ©bĂ©, et le guide tout au long de sa vie. Accorde-lui la bonne santĂ©, la force et une longue vie, si Tu tardes. Et que ce bĂ©bĂ© puisse ĂȘtre utilisĂ© pour Ta gloire. Que la puissance du Dieu vivant repose sur cet enfant. S’il vit jusqu’à devenir un homme, et que JĂ©sus tarde, puisse-t-il prĂȘcher l’Evangile. Que la puissance de Dieu qui l’a donnĂ© Ă  sa mĂšre et Ă  son pĂšre ne puisse jamais le quitter.
E-18 BĂ©nis son papa et sa maman. Puisse-t-il croĂźtre, et puisse le papa Ă©lever ce bĂ©bĂ© dans une atmosphĂšre chrĂ©tienne, afin que toute Ă©ducation qu’il est possible Ă  l’homme de donner, que cet enfant puisse en bĂ©nĂ©ficier.
E-19 Maintenant, petit Billy Paul Branham, Junior, je te consacre au Dieu Tout-Puissant, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
E-20 Je pense que les petits bébés ont quelque chose de trÚs doux.
E-21 Je me souviens de Loyce, elle pleurait et elle se tordait les mains. Elle est vraiment nerveuse. Loyce est passĂ©e par de grandes tribulations, elle est juste une jeune fille du Kentucky, qui a connu une vie plutĂŽt difficile. Et elle... Une nuit, JĂ©sus lui est apparu, se tenant dans le froid. Et elle est venue en courant jusqu’à la maison, vers minuit, elle et Billy, aprĂšs qu’ils se sont mariĂ©s. Et ils... LĂ  Ă  cĂŽtĂ© du divan, j’ai placĂ© ma main autour d’elle et je l’ai conduite au Seigneur JĂ©sus.
E-22 Elle dĂ©sirait vivement avoir un bĂ©bĂ©. Ils s’étaient mariĂ©s depuis plusieurs annĂ©es. Et un jour, en revenant de Yakima, elle Ă©tait plutĂŽt en pleurs. Ça faisait... Le Saint-Esprit est venu dans la voiture et lui a rĂ©vĂ©lĂ© une maladie gynĂ©cologique qu’elle avait et qui avait cau-... c’est la raison pour laquelle elle ne pouvait pas avoir d’enfants. Puis, le Saint-Esprit est revenu et a maudit cette maladie gynĂ©cologique, Il lui a accordĂ© la bĂ©nĂ©diction. Je viens juste de le consacrer. Il y avait un...
E-23 J’ai quelques petites notes Ă©crites juste ici, dont j’aimerais parler en prioritĂ©, avant que nous lisions le texte. La premiĂšre chose que j’ai notĂ©e, c’est au sujet des rĂ©unions futures. C’est-Ă -dire, le dimanche prochain, le Seigneur voulant... Je sais que les routes deviennent verglacĂ©es et dangereuses. Et nous avons ici des gens qui sont venus de la GĂ©orgie, de l’Alabama, de la Floride, de l’Ohio, et de l’Illinois. Et–et ce petit groupe est formĂ© des gens venus de partout.
E-24 Certaines personnes me disent: «Je suis passĂ© Ă  cĂŽtĂ© de votre Ă©glise par lĂ , Billy, ce matin-lĂ . Il y avait [des voitures avec] des plaques d’immatriculations de tous les Etats de la rĂ©gion par ici.»
E-25 J’ai dit: «Oui.»
E-26 Il y en a un qui vient d’ici et un autre de lĂ , et je pense qu’il en sera ainsi de l’Epouse. «De deux hommes qui seront dans un champ, Je prendrai l’un et Je laisserai l’autre», ainsi de suite.
E-27 Et je–je n’aimerais pas que ces gens conduisent sur ces routes verglacĂ©es. J’en sais quelque chose moi aussi, et juste aprĂšs la NoĂ«l, je vais–je vais vous quitter pour aller dans le champ missionnaire, le Seigneur voulant. J’ai environ quinze diffĂ©rents services prĂ©vus pour le moment.
E-28 Et j’aimerais annoncer que le dimanche prochain, le Seigneur voulant, j’aimerais enseigner sur un message qui est trĂšs remarquable pour moi. J’ai Ă©tudiĂ© cette semaine et la semaine prĂ©cĂ©dente l’histoire de la Bible. Et j’aimerais donc prĂȘcher sur le sujet Le Christianisme contre le Paganisme, ou plutĂŽt contre l’IdolĂątrie, le dimanche prochain.
E-29 Et puis, dimanche prochain, c’est la veille de NoĂ«l; et dimanche prochain; et dimanche en huit, je veux dire, excusez-moi. Dimanche en huit, c’est la veille de NoĂ«l. Alors, si j’aborde un message, et certains de mes chers amis qui viennent de l’Alabama, du Mississippi, de la GĂ©orgie, et des environs comme cela, les petits enfants seront certainement déçus la nuit de NoĂ«l. Et si le Seigneur met sur le coeur d’apporter un message de NoĂ«l Ă  l’église, je le ferai alors; si Dieu le veut. Je promets Ă  tous ceux qui viennent de l’extĂ©rieur de la ville (voyez-vous?) que je vous enverrai moi-mĂȘme la bande. Voyez-vous? Alors, vous n’aurez pas Ă  quitter vos enfants la nuit de NoĂ«l, la veille de NoĂ«l. Et ensuite, je vais–je vais vous envoyer la bande en guise de compliment pour la rĂ©union. Et ne l’oubliez pas.
E-30 Autre chose, vous savez, vous–vous ne pouvez pas vous attendre à ce que tout le monde croie tout ce que vous dites. Ça ne marche simplement pas de cette maniùre.
E-31 Ce matin, je suis sorti dans la prĂ©cipitation; j’avais oubliĂ© que je devais venir ici. Par hasard, j’ai levĂ© les yeux... FrĂšre Wood avait amenĂ© ma femme et tous les autres, je–j’ai levĂ© les yeux, et c’était presque l’heure pour moi d’entrer ici, pour commencer le service. Et ils m’ont dit... Billy m’a appelĂ© hier soir, et il a dit qu’il voulait que je vienne ici ce matin afin de suivre la lecture du compte-rendu de la derniĂšre rĂ©union.
E-32 Je voulais juste apporter des faits historiques pour essayer de redresser quelque chose que j’avais dit. Peu importe combien vous essayez de rendre cela clair, il y a toujours quelqu’un qui ne comprend pas cela. C’est au sujet des autels dans l’église. Voyez-vous? Quelqu’un a dit: «FrĂšre Branham ne croit pas dans le fait d’avoir un autel dans l’église.» Je crois dans le fait d’avoir un autel dans l’église. Voyez? Mais les autels n’étaient pas l’endroit oĂč les gens venaient pour prier. Il n’a jamais Ă©tĂ© fait un appel Ă  l’autel, Ă  aucune Ă©poque dans la Bible. Cela n’existe pas.
E-33 Et j’aimerais vous montrer, je le ferai le dimanche prochain, dans l’histoire de l’Eglise primitive, la raison pour laquelle il n’y avait point d’autel dans l’église. En effet, le fait de se prosterner devant un autel est une forme paĂŻenne d’adoration, et ce n’est pas du tout une conception chrĂ©tienne. Eh bien, j’en parlerai aussi le dimanche prochain. Mais il n’y avait pas d’autel dans l’Eglise primitive pour faire des appels Ă  l’autel. Il n’y avait rien, sinon une piĂšce vide. C’est tout. Il n’y avait pas de crucifix, rien, il n’y avait rien dans la salle, sinon un plancher plat. Les gens formaient–le–l’Eglise pentecĂŽtiste au commencement, telle que je vais vous la prĂ©senter, selon les Ă©crits de diffĂ©rents historiens, le dimanche prochain, le Seigneur voulant... Et j’aimerais vous l’apporter d’aprĂšs Les PĂšlerins de l’Eglise primitive [La premiĂšre Ă©glise des pĂšlerins] d’Ironside, les deux Babylones d’Hislop, Les PĂšres prĂ©nicĂ©ens, Le Concile de NicĂ©e, et de beaucoup d’autres Ă©crits, les Ă©crits de Hazeltine sur l’Eglise primitive, et de diffĂ©rents autres Ă©crivains. Vous voyez? C’est afin de vous montrer que nulle part...
E-34 MĂȘme en Irlande, lĂ  oĂč j’ai eu Ă  visiter l’église de celui que les catholiques considĂšrent comme un saint catholique, saint Patrick, mais il n’y a absolument aucune vestige historique nulle part qui soutient cela. Saint Patrick Ă©tait fermement opposĂ© Ă  l’église de Rome. Cela n’existe nulle part. Personne ne peut produire une preuve historique dĂ©montrant qu’il–qu’il Ă©tait un catholique. Lui, ses–toutes ses Ă©coles se trouvaient dans le Nord de l’Irlande. Et puis, lorsque cet empereur catholique est arrivĂ© au pouvoir lĂ  en Angleterre, il a mis Ă  mort dix mille adeptes de saint Patrick. Et l’église se trouve toujours lĂ  aujourd’hui, toutes ses Ă©coles, dans le Nord de l’Angleterre.
E-35 Et lorsque vous entendez les gens dire que saint Patrick avait chassĂ© tous les serpents de l’Irlande, savez-vous ce que c’était, la vĂ©ritĂ© historique lĂ -dessus? Il croyait dans la PentecĂŽte, au fait qu’on avait le pouvoir de prendre des serpents, de saisir des serpents. Et c’est la raison pour laquelle on dit cela, c’est lĂ  que la chose avait commencĂ©.
E-36 Et Pierre qui aurait Ă©tĂ© crucifiĂ© la tĂȘte en bas, Ă  Rome, cela n’existe pas dans le martyrologe. Et j’ai fait des recherches sur chacun d’eux partout, et j’ai lu les historiens et tout ce que je sais; il n’y a pas une seule Ecriture qui dise que Paul ou plutĂŽt Pierre ait Ă©tĂ© tuĂ© Ă  Rome. Ce sont des dogmes. C’est simplement la premiĂšre Ă©glise de Rome qui a commencĂ© cela, ce n’est pas la vĂ©ritĂ©. Il y en a beaucoup. J’en parlerai le dimanche prochain.
E-37 Ensuite, il y a une autre chose dont j’ai tellement entendu parler. Quelqu’un m’a dit, un prĂ©dicateur trĂšs remarquable, il a dit: «FrĂšre Branham, pourquoi ne laissez-vous pas ces femmes tranquilles?» Il a dit: «Savez-vous que les gens vous prennent pour un prophĂšte? Pourquoi ne leur enseignez-vous pas des choses spirituelles Ă©levĂ©es?» Peut-ĂȘtre que cet homme est assis ici. Si c’est le cas, j’aimerais que vous compreniez ceci, frĂšre. «Pourquoi ne leur enseignez-vous pas des choses spirituelles Ă©levĂ©es, lĂ  oĂč vous montez, et leur permettre de monter lĂ ; au lieu de leur dire de ne pas couper leurs cheveux, et le genre de robe Ă  porter?»
E-38 Si vous ĂȘtes ici, ou si vous Ă©coutez la bande, frĂšre, si je ne peux pas les faire sortir de l’école maternelle, comment vais-je leur enseigner l’algĂšbre? Elles manquent encore la dĂ©cence et moralement–la morale, pour ne fĂ»t-ce que laisser pousser leurs cheveux et porter des robes comme des dames, comment allez-vous leur enseigner des choses spirituelles? Voyez? Alors il... Elles ne connaissent pas les rudiments, elles ne connaissent pas leur abc. Comment essayerait-on de leur enseigner quelque chose d’élevĂ©, leur apporter l’instruction universitaire, alors qu’elles ne connaissent pas l’abc? Qu’elles apprennent d’abord leur abc, et ensuite nous allons–nous arriverons Ă  cela.
E-39 Alors, la semaine passĂ©e, vous avez eu un–un Ă©minent homme ici Ă  la chaire, pour prendre ma place. C’était frĂšre William Booth-Clibborn, celui qui est reconnu parmi tous les prĂ©dicateurs comme Ă©tant le prince des prĂ©dicateurs: un Ă©minent homme, un trĂšs grand prĂ©dicateur. SincĂšrement, c’est l’un des meilleurs qui existe partout dans le champ des missions. Cet homme peut prĂȘcher l’Evangile en sept diffĂ©rentes langues, alors vous pouvez vous reprĂ©senter ce qu’il est. Et c’est un prĂ©dicateur du Plein Evangile.
E-40 Il Ă©tait le seul qui Ă©tait restĂ© avec moi au cours de ce dĂ©bat avec ces sept prĂ©dicateurs de l’Eglise de Christ en ce moment-lĂ . Et si jamais il y a eu des gens pour lesquels j’ai eu pitiĂ©, c’étaient bien ces hommes-lĂ , aprĂšs qu’il eut fini avec eux. Je–je n’avais jamais de ma vie entendu pareille chose. Ils se sont mĂȘme levĂ©s et ils ont commencĂ© Ă  s’en aller. Il est allĂ© les rencontrer Ă  la porte, et leur a dit: «Je pensais que vous vouliez discuter sur la guĂ©rison divine.»
E-41 Et cependant, il est trĂšs sec, il est tout simplement trĂšs sec. Il les a tout simplement traitĂ©s de tous les noms possibles, des ignorants, et ainsi de suite, vous savez. Alors il–il est vraiment sec, et c’est le seul problĂšme qu’il a. S’il avait tout simplement assaisonnĂ© sa connaissance avec un peu d’amour, cela aurait Ă©tĂ© diffĂ©rent. Vous savez? Et il–il est peut-ĂȘtre ici. Oui, mais voici ce que je–je parle sĂ©rieusement, vous savez, comme cela, il aurait pu ĂȘtre trĂšs doux Ă  ce sujet. Mais, oh! la la! c’est un Anglais, et il peut vraiment ĂȘtre si enflammĂ©.
E-42 Il les a rejoints Ă  la porte, et il les a pointĂ©s du doigt en face, disant: «Si vous vous en prenez encore Ă  lui (parlant de moi), a-t-il dit, je vous mettrai Ă  nu devant le public et je vais bien vous ridiculiser.» C’est ce qu’il a dit. Je n’ai plus jamais entendu parler d’eux depuis lors. Vous voyez? Non, je ne les condamne pas. Je me serais aussi tenu Ă  l’écart. Bien sĂ»r, parce que vous n’aurez absolument pas de mot Ă  placer devant frĂšre Booth.
E-43 C’est un merveilleux prĂ©dicateur, un brave homme, un bon chrĂ©tien, pur, de bonne moralitĂ©; du mieux que je sache, il n’y a rien Ă  lui reprocher, et je l’ai connu depuis bien des annĂ©es. Je dois Ă©couter sa bande, entendre ce qu’il vous a prĂȘchĂ©: combien Dieu est Saint et Ă©levĂ©, et comment nous sommes nĂ©s dans le pĂ©chĂ©; et que pourrait donc faire un homme qui pourrait amener–qui pourrait dire Ă  Dieu ce qu’Il doit faire? Voyez? Et c’était vraiment merveilleux.
E-44 Eh bien, la raison pour laquelle j’étais parti Ă  ce moment-lĂ , c’est parce que j’avais eu une semaine de jeĂ»ne et de priĂšre, ce qui m’a conduit Ă  prendre une dĂ©cision.
E-45 Et j’ai un petit bouton ici, il est censĂ© ĂȘtre quelque part, un bouton qui censure, il censure ce que je n’aimerais pas [avoir sur bande]. Oh! nous y sommes. Le voici. Ce que je voudrais avoir sur bande, et ce qu’on n’aimerait pas avoir sur bande. Alors, frĂšre, si votre bande est quelque peu gĂąchĂ©e, bien, ne... Vous pouvez supprimer cette partie. Maintenant lĂ -bas, de cette maniĂšre, comme il y a beaucoup de gens qui enregistrent, alors que frĂšre Mercier et les autres jeunes gens Ă©taient les seuls qui pouvaient enregistrer des bandes, eh bien, je leur demandais de les censurer lĂ -bas avant que je ne les laisse sortir. Mais ici, n’importe qui peut les enregistrer maintenant. (Vous voyez?) Tout celui qui veut enregistrer des bandes peut les enregistrer. Et ainsi, je suis obligĂ© de les censurer moi-mĂȘme Ă  partir de ce bouton juste ici, ce que je n’aimerais pas dire, ou laisser sortir sur bandes.
E-46 Parce qu’il y a des choses que je pourrais vous dire Ă  tous ici, que je n’aimerais certainement pas dire lĂ  dehors chez les autres. Puisque nous devons les laisser tranquilles. Si un aveugle conduit un aveugle, ils tomberont tous deux dans une fosse, de toute façon. Vous voyez? Alors, ne les offensez tout simplement pas. C’est comme JĂ©sus a dit: «N’offensez pas ces pharisiens.» Il a dit: «S’ils veulent de–s’ils veulent avoir de l’argent pour l’impĂŽt, descends Ă  la riviĂšre et jette ton hameçon dans la mer, et attrape le premier poisson et retire la piĂšce de monnaie qui se trouve dans sa bouche, et va la leur payer.» Il a dit: «Ne–ne les offensez pas, laissez-les tranquilles.»
E-47 Mais de toute ma vie, depuis que j’ai Ă©tĂ© un petit garçon, j’ai... le Seigneur m’a toujours donnĂ© des visions, nous le savons trĂšs bien ici Ă  l’église et, j’en suis sĂ»r, dans les contrĂ©es oĂč iront ces bandes aussi, Ă  propos de ces visions. Et avec cette Bible ouverte devant moi et dans la PrĂ©sence de Dieu devant qui je me tiens, je n’ai jamais vu l’une d’elles faillir. Elles ont toujours Ă©tĂ© parfaites.
E-48 Et il y a quelques semaines, j’ai eu une vision, ça fera environ trois semaines maintenant jusque mardi prochain; cela m’a conduit Ă  me mettre Ă  genoux, et Ă  aller lĂ  dans le dĂ©sert pour jeĂ»ner et prier. Et j’avais portĂ© (Ă©tant donnĂ© qu’il fait froid) des sous-vĂȘtements lourds et calorifugĂ©s, afin que je, ce que j’utilise au cours de mes parties de chasse, afin que je ne puisse pas geler, lĂ -bas dans ma caverne et dans les bois. Et je suis montĂ©, non...
E-49 Quelqu’un m’a demandĂ©: «Eh bien, FrĂšre Branham, est-ce que vous montez lĂ -bas pour chercher une vision? Vous devriez monter lĂ -haut pour chercher une vision de la part du Seigneur.»
J’ai dit: «Non, on ne va pas... On ne procĂšde pas de cette maniĂšre. Vous ne pouvez rien tirer de Dieu en forçant.»
E-50 Vous voyez, c’est la raison pour laquelle les gens ne cessent de dire, dans les entretiens, ils disent: «Demandez au Seigneur. Ne lĂąchez pas lĂ -dessus. Ne lĂąchez pas lĂ -dessus.»
E-51 J’avais reçu un mot de la part du Seigneur pour frĂšre Neville, au sujet des prophĂ©ties qu’il apporte sur tous ceux qui viennent Ă  cet autel-ci. Dieu lui a parlĂ©, et l’a vraiment rĂ©primandĂ© Ă  ce sujet. Voyez? Ne le faites pas; vous allez le pousser Ă  agir dans la chair, et alors vous ferez de lui un faux prophĂšte. Voyez? Vous voyez, laissez-le simplement agir comme l’Esprit le conduit. Vous voyez?
E-52 Ne–n’essayez pas de tirer quelque chose de Dieu en forçant, puisque vous ne pouvez pas y arriver. Il parlera seulement... C’est comme Balaam, le prophĂšte mercenaire, il a dit: «Je ne peux dire que ce que Dieu met dans ma bouche. Autrement, je ne peux pas le dire.»
E-53 C’est la mĂȘme chose, j’apprĂ©cie ce systĂšme qu’ils ont installĂ© maintenant, de sorte que je peux voir ce que–juste ce que le Seigneur voudrait faire. C’est trĂšs bien.
E-54 Mais JĂ©sus Ă©tait allĂ© dans le dĂ©sert pour jeĂ»ner aprĂšs que le Saint-Esprit est venu sur Lui. «Jean rendit tĂ©moignage, qu’il avait vu l’Esprit de Dieu descendre sur Lui.»
E-55 Et Il était rempli de la puissance de Dieu, Dieu était en Lui, et ensuite, Il est allé dans le désert pour jeûner aprÚs cela, pas avant, car le Saint-Esprit devait venir sur Lui; mais Il est allé dans le désert et Il a jeûné aprÚs que le Saint-Esprit fut venu sur Lui. Voyez?
E-56 Et maintenant, dans les visions... Je pourrais dire ceci. Je l’ai mentionnĂ© une fois. J’allais supprimer cela sur la bande, mais je pense que je vais simplement laisser cela. Je...
E-57 Il Ă©tait environ trois heures du matin, je pense. Je me suis levĂ©, et j’ai regardĂ© devant moi, et j’étais en train de descendre vers le Jourdain. Il semblait que je me tenais sur la carte de la Palestine. Et je descendais vers le Jourdain. Et il me semblait entendre ce cantique: Je descends vers le Jourdain. Quelqu’un Ă©tait en train de le chanter. Et alors que je me rapprochais du fleuve, j’ai regardĂ© en arriĂšre et j’ai vu le chemin que j’avais parcouru, et lĂ  j’avais parcouru les deux tiers du chemin qui mĂšne au Jourdain. Je regardais de l’autre cĂŽtĂ© du Jourdain, et j’ai dit: «Oh! gloire Ă  Dieu! juste de l’autre cĂŽtĂ© se trouvent toutes les promesses. Chaque promesse se trouve dans la Terre promise.»
E-58 Et puis, je suis revenu Ă  moi-mĂȘme, et je pensai: «Me serait-il possible d’avoir... Se pourrait-il que j’aie fait un songe, parce qu’il fait nuit?» Vous voyez, une vision c’est quelque chose que vous voyez les yeux ouverts, c’est juste comme un rĂȘve. Vous regardez droit Ă  cela, et vous ĂȘtes–vous ĂȘtes conscient que vous vous tenez debout comme je me tiens ici Ă  l’estrade, et vous ĂȘtes–vous vous tenez debout ici, mais cependant, vous avez l’impression que vous faites un songe. C’est... Vous ne pouvez pas expliquer cela; il n’y a aucun moyen de l’expliquer. Vous voyez? C’est l’oeuvre de Dieu. Et les voies de Dieu sont inexplicables; on doit les accepter par la foi.
E-59 Et alors, pendant que j’étais assis lĂ  un peu Ă  cĂŽtĂ© de cette chaise, tout d’un coup, cela est revenu. Alors, j’ai compris donc que c’était une vision. Et ensuite, lorsque je suis de nouveau entrĂ© dans la vision, il semblait que j’ai Ă©tĂ© Ă©levĂ©, et je me tenais sur un–un chemin, un chemin Ă©troit avec un certain frĂšre. Et je n’ai jamais su qui Ă©tait ce frĂšre. J’ai regardĂ© tout autour, et j’ai dit: «Maintenant, je suis sĂ»r et je sais que ceci est une vision; le Seigneur Dieu est ici.» Il semblait que tout le monde avait peur. J’ai dit: «De quoi tout le monde a-t-il peur?»
E-60 Et une voix s’est fait entendre, disant: «Il y a un si grand danger en ces jours-ci. Il y a une crĂ©ature trĂšs horrible et lorsque cela vous frappe, c’est la mort.»
E-61 Et j’entendis les herbes craquer, et j’ai regardĂ© et j’ai vu venir un Ă©norme serpent monstrueux qui rampait dans l’herbe. J’ai pensĂ©: «Maintenant, Ă©tant donnĂ© que ceci est une vision, alors, je vais voir quel est ce–cet animal ou plutĂŽt cette bĂȘte.» Et il se dĂ©plaçait en rampant sur la route. Et aussitĂŽt que je l’ai aperçu, j’ai su que c’était un mamba. Eh bien, le mamba est un serpent d’Afrique. Sa morsure est la plus mortelle de toutes les morsures des serpents qui existent. Il n’existe pas de venin comme celui du mamba. Et, bien sĂ»r, le serpent reprĂ©sente le pĂ©chĂ©, la mort. Vous voyez? Et il y a le... Dans ce pays, nous avons le serpent Ă  sonnette, le mocassin Ă  tĂȘte cuivrĂ©e, le mocassin d’eau, beaucoup de ces serpents, de sorte que si vous avez une santĂ© fragile et que l’un d’eux vous morde, il pourrait vous tuer, si vous n’ĂȘtes pas secouru aussitĂŽt.
E-62 Et puis–et puis si nous allons en Afrique et en Inde, nous trouvons le cobra. Il y a le cobra noir; c’est un serpent dangereux; sa morsure aussi est mortelle. Et il y a le cobra jaune, qui est de loin plus dangereux que le cobra noir. Et le cobra jaune, sa victime meurt d’une mort horrible; elle meurt d’asphyxie. Cela–cela paralyse le systĂšme respiratoire. Et elle, elle n’arrive plus Ă  respirer, elle ouvre simplement la bouche, halĂšte, essayant de... Et elle meurt comme cela. Et c’était le genre de serpent qui a failli mordre Billy Paul, lorsque nous avons tuĂ© ce serpent en Afrique.
E-63 Et ensuite–ensuite, il y a le mamba, sa morsure signifie la mort. Lorsqu’il... Il est tellement rapide que vous ne pourrez pas le voir. Il se dĂ©place au-dessus des herbes et se propulse avec le bout de sa queue. Il fait juste ssst, et il est parti. GĂ©nĂ©ralement, il mord au visage. Il se tient debout et frappe violemment. Et lorsqu’il vous mord, vous respirez juste quelques fois et ç’en est fini de vous. [Ça] rend vraiment... Non seulement cela vous paralyse et entre dans le sang, mais ça touche les nerfs et tout le reste, vous mourez juste en quelques secondes.
Ces jeunes gens autochtones qui servent de guides dans la brousse, dĂšs que vous leur dites «mamba!», ils vont se cogner la tĂȘte les uns avec les autres, hurler, parce que c’est–c’est la mort juste dans quelques secondes (vous voyez?), si l’un de ces serpents vous mord.
E-64 Et voilĂ  que ce serpent se trouvait sur la route. J’ai pensĂ©: «Eh bien, ça y est.» Alors je l’ai regardĂ©. Et il m’a regardĂ© d’un air furieux et il a tirĂ© la langue, et le voilĂ  venir. Mais lorsqu’il s’est rapprochĂ© de moi... Il filait Ă  vive allure et puis, il avançait lentement, lentement, et il s’est mis Ă  frĂ©mir tout simplement et s’est arrĂȘtĂ©. Ensuite, quelque chose le retenait Ă  distance, il ne pouvait pas me mordre. Et il a contournĂ© de l’autre cĂŽtĂ©, et il cherchait Ă  se rapprocher en partant de ce cĂŽtĂ©. Il a reculĂ©, a pris de l’élan et a sifflĂ© dans ma direction, il avançait lentement, lentement, lentement, et puis, il s’est arrĂȘtĂ©; ensuite, il a bougĂ© comme cela et il a reculĂ©. Il ne pouvait pas m’attaquer.
E-65 Ensuite, il s’est retournĂ© et il a regardĂ© mon ami, il s’est mis Ă  le poursuivre. Et j’ai vu mon ami sauter haut en l’air, et il essayait de sauter continuellement, au-dessus de lui. Et la bĂȘte continuait Ă  l’attaquer. J’ai pensĂ©: «Oh! si jamais il le mord, ce sera une mort subite.» Ce n’est pas Ă©tonnant que tout le monde soit si effrayĂ©; en effet, lorsque ce serpent vous mord, c’est une mort subite. Et–et il ne cessait de l’attaquer comme cela, et j’ai levĂ© les mains, j’ai dit: «Ô Dieu, aie pitiĂ© de mon frĂšre.» J’ai dit: «Si jamais ce serpent le mord, il le tuera.»
E-66 Et juste Ă  ce moment-lĂ , lorsque j’ai dit cela, le serpent s’est tournĂ© vers moi et m’a de nouveau regardĂ©. Et une Voix vint d’au-dessus de moi et dit: «Tu as reçu le pouvoir de le lier, qu’il soit le plus dangereux ou quoi d’autre.»Et j’ai dit: «Ô Dieu, que dois-je faire alors?»
E-67 Il a dit: «Il n’y a qu’une seule chose que tu dois faire: tu dois ĂȘtre plus sincĂšre. (Vous voyez?) Tu dois ĂȘtre plus sincĂšre.»
E-68 J’ai dit: «Bien, ĂŽ Dieu, pardonne-moi mon manque de sincĂ©ritĂ©, et accorde-moi d’ĂȘtre sincĂšre.» Et lorsque j’ai de nouveau levĂ© les mains vers Lui, une grande puissance est venue sur moi, cela m’a simplement Ă©levĂ©; il semblait que mon corps tout entier Ă©tait chargĂ© avec Quelque Chose.
E-69 Et j’ai regardĂ© ce serpent. Et puis, il s’est mis Ă  avancer vers moi, mais il n’y arrivait pas cependant. Et j’ai dit: «Satan, au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, je te lie.» Et le serpent exhala une fumĂ©e bleue, se recroquevilla et forma un signe en forme de S, S majuscule formĂ© Ă  l’envers, le signe d’un «ET» [&]. Et cela voulait dire «lie celui-ci ou tout ce qui vient au-dessous de lui.» Parce qu’il Ă©tait le plus dangereux. Une fumĂ©e bleue sortit de sa gueule, et il s’étrangla jusqu’à mort avec sa queue enroulĂ©e autour de sa tĂȘte. Lorsqu’il forma ce S Ă  l’envers, le signe de ce «ET» [&] (comme une conjonction... Vous voyez?), cela l’étrangla Ă  mort. Et mon frĂšre a Ă©tĂ© dĂ©livrĂ©.
E-70 Et je suis allĂ© et je l’ai Ă©crasĂ©. J’ai dit: «Maintenant, je dois savoir ce qu’il en est de ceci, parce que c’est une vision.» Et j’ai frappĂ© sur la–sur la chose, et cela s’est retournĂ© comme cela, cela ressemblait Ă  un manche, le manche d’une carafe en verre, et cela est devenu du cristal solide. J’ai dit: «Pensez-y, combien cela est allĂ© trĂšs vite. Et cette fumĂ©e bleue Ă©tait la vie et tout le reste qui l’a quittĂ©, tous les Ă©lĂ©ments, et cela est devenu du verre.»
E-71 Et juste Ă  ce moment-lĂ , une Voix s’est fait encore entendre et a dit: «Tu peux aussi le dĂ©lier.»
E-72 J’ai donc dit: «Alors, Satan, pour que je sois sĂ»r, je te dĂ©lie.» Et lorsque j’ai dit cela, il a commencĂ© Ă  revenir Ă  la vie, en se tortillant. Et j’ai dit: «Je te lie de nouveau au Nom de JĂ©sus-Christ.» Et alors, la fumĂ©e est sortie de nouveau de sa bouche, et il s’étrangla de nouveau et retourna Ă  l’état de cristal.
E-73 Et alors, lorsqu’il est retournĂ© dans cet Ă©tat-lĂ , la Voix a dit: «Maintenant, tu dois ĂȘtre plus sincĂšre que tu ne l’as jamais Ă©tĂ©, pour faire ceci.» Puis, cela me quitta, et je me tenais debout dans la chambre.
E-74 AprĂšs un instant, j’entendis une horloge sonner, et mon Ă©pouse avait... s’est levĂ©e. Les enfants, vous savez comment ils font, je pense, chez vous, l’un d’eux dira: «Que porterai-je aujourd’hui, maman? L’autre: «OĂč–oĂč sont mes livres?» Et l’autre: «Et qu’est-ce que j’ai fait?» Vous savez. Vous–c’est juste comme dans tous les foyers, vous pouvez Ă  peine entendre vos propres pensĂ©s, car tous veulent ĂȘtre prĂȘts au mĂȘme moment.
E-75 Et–et alors, je me suis glissĂ© dans mon bureau, je me suis agenouillĂ© et j’ai dit: «Seigneur JĂ©sus, je ne comprends pas ces choses. Que dois-je faire? Et les enfants vont m’appeler pour que je les amĂšne Ă  l’école dans peu de temps. Que dois-je faire?» Et j’ai regardĂ© tout autour, ma Bible reposait lĂ , et j’ai dit: «Seigneur, si Tu me pardonnes...» Je ne crois pas dans le fait d’ouvrir juste les Ecritures, tirer quelque chose de la Bible et lire cela; mais il y a des moments oĂč Dieu peut vous rĂ©conforter par de telles choses. Et j’ai dit: «Seigneur, dans un cas d’urgence comme celui-ci maintenant, avant que Ton Esprit me quitte... Et je–je ne sais quoi faire. Les enfants sont encore lĂ  pour une heure, avant de partir. Veux-Tu simplement me montrer? S’il s’agissait de quelque chose que Tu essaies de me montrer, PĂšre cĂ©leste, fais-le-moi donc savoir.»
E-76 Et j’ai pris cette Bible, et je l’ai ouverte comme cela, et mon pouce s’était posĂ© sur 1 Corinthiens, chapitre 5, verset 8, lĂ  oĂč il est dit quelque chose comme ceci: «Lorsque vous vous rassemblez...» Je comptais faire un jeĂ»ne pour le Seigneur. Je lui avais dit que j’allais partir dans les bois et jeĂ»ner. Il est dit: «Lorsque vous vous rassemblez pour cette fĂȘte...» En fait, un jeĂ»ne dans la chair est une fĂȘte avec le Seigneur. Nous savons cela. Donc «lorsque vous vous rassemblez pour cette fĂȘte, ne venez pas avec du vieux levain ou le levain de la malice, et ainsi de suite, mais venez avec le pain sans levain de la sincĂ©ritĂ© et de la vĂ©ritĂ©.» C’était exactement ce qu’Il m’avait dit dans la vision. «Venez...» Dieu est mon Juge suprĂȘme. «Venez avec le pain sans levain de la sincĂ©ritĂ© et de la vĂ©rité», ce qui est la Parole. J’ai alors compris ce qu’Il voulait dire. Comme Il...
E-77 Il y a des annĂ©es, lorsque j’ai vu la Bible descendre (j’ai Ă©crit cela juste ici), elle descendait et une main vint du Ciel et indiqua le Livre de JosuĂ©, et j’ai lu les neuf premiers versets, et je me suis arrĂȘtĂ© lĂ . C’était JosuĂ©, il Ă©tait arrivĂ© dans le dĂ©sert, mais il n’avait jamais... Il Ă©tait prĂȘt Ă ... Lorsqu’il est arrivĂ© prĂšs du Jourdain, Dieu l’a appelĂ© et lui a dit: «Aujourd’hui, Je commencerai Ă  t’élever aux yeux du peuple.» Et puis, il fit traverser les enfants d’IsraĂ«l de l’autre cĂŽtĂ© du Jourdain, dans le pays oĂč–qui leur avait Ă©tĂ© donnĂ© en partage, la Terre promise.
E-78 Je suis allĂ© dans les bois et j’ai priĂ©, priĂ© et jeĂ»nĂ©. Et ensuite, je suis retournĂ© Ă  cet arbre, lĂ  oĂč j’avais rencontrĂ©... lĂ  oĂč il y a eu ces Ă©cureuils dont vous avez entendu parler dans d’autres messages (Voyez-vous?), lĂ  oĂč il y avait ces Ă©cureuils. Et je me suis tenu lĂ , c’était aux environs de trois heures ou quatre heures du matin, aprĂšs que j’avais marchĂ© en titubant dans les buissons avec la lumiĂšre que je voyais, pour arriver jusqu’à cet arbre. J’étais arrivĂ© de bonne heure, parce que j’étais conduit Ă  aller lĂ -bas. Puis, je L’ai rencontrĂ©. Ô Dieu, aide-moi Ă  rester toujours fidĂšle.
E-79 Je vais lire mon texte maintenant. Ce matin, j’ai pris comme texte un passage de l’Ecriture que j’ai Ă©crit ici quelque part (oh! le voici.), JosuĂ©, dans le Livre de JosuĂ© au chapitre 10. Pour vous qui allez lire aprĂšs moi, ou plutĂŽt le chapitre 10 et le verset 12... Et j’ai juste une heure.
E-80 Et puis, je pense que–je n’en suis pas certain, mais je crois que Billy a dit qu’il a distribuĂ© des cartes de priĂšre ce matin, il a dit: «Il n’y en avait pas beaucoup, mais certaines personnes veulent qu’on prie pour elles.» Que tout celui qui a une carte de priĂšre lĂšve la main maintenant. Bien, c’est en ordre. Bien, OK, c’est bien. TrĂšs bien. Maintenant, le verset 12 du chapitre 10 de JosuĂ©.
E-81 Et maintenant, souvenez-vous, eh bien, dans le futur, le dimanche prochain j’aimerais prĂȘcher sur Le Christianisme contre l’IdolĂątrie. Et ensuite, je vous dirai alors si le Seigneur me conduit ou non Ă  prĂȘcher sur un message de NoĂ«l. Il me semble que j’ai un message de NoĂ«l sur mon coeur pour les gens. Et ensuite, je vais alors vous le lire.
E-82 Maintenant, commençons la lecture au verset 12 du chapitre 10 de Josué.
Alors JosuĂ© parla Ă  l’Eternel, le jour oĂč l’Eternel livra les AmorĂ©ens aux enfants d’IsraĂ«l, et il dit en prĂ©sence d’IsraĂ«l: Soleil, arrĂȘte-toi sur Gabaon, et toi, lune, sur la vallĂ©e d’Ajalon!
Et le soleil s’arrĂȘta, et la lune suspendit sa course, jusqu’à ce que la nation eĂ»t tirĂ© vengeance de ses ennemis. Cela n’est-il pas Ă©crit dans le livre du Juste? Le soleil s’arrĂȘta au milieu du ciel, et ne se hĂąta point de se coucher, presque tout un jour. (Ecoutez maintenant.)
Il n’y a point eu de jour comme celui-lĂ , ni avant ni aprĂšs, oĂč l’Eternel ait Ă©coutĂ© la voix d’un homme; car l’Eternel combattait pour IsraĂ«l.
Et Josué, et tout Israël avec lui, retourna au camp à Guilgal.
E-83 Que Dieu ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  Sa Parole. Maintenant, j’aimerais, si c’est la volontĂ© du Seigneur, que vous restiez avec moi quelques minutes. J’aimerais prendre un sujet Ă©trange, bizarre, partant de la lecture d’une telle Ecriture. Et je rĂ©clame votre attention et–et votre priĂšre pendant ce moment. J’aimerais prendre un sujet d’un seul mot: Paradoxe.
E-84 Et d’abord, j’aimerais peut-ĂȘtre expliquer ce que c’est qu’un paradoxe. Dans le dictionnaire Webster, il est dit qu’un paradoxe signifie «quelque chose, qui est incroyable, mais vrai». C’est cela un paradoxe. Quelque chose qui semble complĂštement contraire Ă  la raison, quelque chose d’impossible mais qui pourtant est arrivĂ©, c’est cela un paradoxe. Et j’aimerais rester quelques minutes sur ce mot, un paradoxe.
E-85 Eh bien, nous avons beaucoup de choses auxquelles nous pourrions nous rĂ©fĂ©rer comme Ă©tant des paradoxes. La seule chose Ă  laquelle j’aimerais me rĂ©fĂ©rer, c’est la terre; cette terre en soi c’est un paradoxe. Le fait qu’elle se tienne dans l’espace est un paradoxe.
E-86 Hier soir, je parlais Ă  ma fille Rebecca, qui est Ă  l’école secondaire. Et j’étudiais ceci dans les Ecritures et–et je lui parlais au sujet de ce–ce verset-ci que j’avais lu. Et elle a dit: «Papa, JosuĂ© avait rĂ©ellement arrĂȘtĂ© la terre, n’est-ce pas?»
E-87 J’ai dit: «Je ne sais pas ce qu’il a arrĂȘtĂ©. Il a arrĂȘtĂ© le soleil.»
Elle a dit: «Il ne pouvait pas arrĂȘter le soleil, parce que le soleil ne se dĂ©place pas.»
E-88 J’ai dit: «Son reflet traverse pourtant la terre, et il l’a arrĂȘtĂ©.»
Elle a dit: «Eh bien, Dieu avait donc arrĂȘtĂ© la terre.»
E-89 J’ai dit: «Alors, pour le sceptique, que se passera-t-il si la terre s’arrĂȘte et perd sa gravitation? Elle se lancerait Ă  travers l’espace comme une–une Ă©toile, et ses projectiles tomberaient Ă  cent milliards d’annĂ©es-lumiĂšre dans l’espace.»
E-90 Mais la Bible dit que le soleil s’était arrĂȘtĂ© et resta Ă  sa place un jour complet. Je le crois. Je le crois. C’est dĂ©raisonnable et incroyable, mais c’est la vĂ©ritĂ©.
E-91 Je vous prie de me dire alors, ce qui constitue le sommet de la terre, est-ce le pĂŽle nord ou le pĂŽle sud? Comment le savoir si vous vous trouvez dans l’espace? Vous direz: «Le pĂŽle sud est en bas, en dessous de nous.» Eux, ils pensent que le pĂŽle nord est en bas, en dessous d’eux. Voyez?
E-92 La terre est suspendue dans l’espace, dans un petit cercle d’air, en mĂȘme temps qu’elle tourne Ă  quelques milliers de miles par heure. Parce qu’elle a une circonfĂ©rence d’environ vingt-quatre ou vingt-cinq mille miles [38624,25 km ou 40233,6 km], et elle tourne pendant 24 heures, alors, elle tourne donc Ă  une vitesse de plus de mille miles par heure [plus de 1600 km/h] au cours de sa rotation. Et elle est toujours et parfaitement Ă  l’heure. LĂ  oĂč c’est–lĂ  oĂč elle passe sur l’équateur, elle ne manque jamais d’une seule minute, elle est parfaitement rĂ©glĂ©e, en restant suspendue dans l’air. Si cela n’est pas un paradoxe, je ne sais pas ce que c’est qu’un paradoxe. Tous les systĂšmes cĂ©lestes sont si bien et parfaitement rĂ©glĂ©s que sur les annĂ©es Ă  venir, vingt ou trente ans avant, la science peut prĂ©dire une Ă©clipse du soleil et de la lune qui passent, et elle peut vous annoncer Ă  quel moment prĂ©cis cela se passera et quand l’éclipse commencera.
E-93 Peu importe la qualitĂ© de la montre que nous avons, une montre d’une prĂ©cision... J’en ai une ici qui m’a Ă©tĂ© offerte comme cadeau en Suisse, lorsque j’étais lĂ -bas. Elle vaut environ trois cents dollars amĂ©ricains, elle m’a Ă©tĂ© donnĂ©e. Chaque semaine elle doit ĂȘtre rĂ©glĂ©e; toutes les horloges, l’homme ne peut rien fabriquer qui soit aussi parfait. Cela va... Au bout de quelques annĂ©es, elle sera usĂ©e et foutue. Au fur et Ă  mesure qu’elle vieillit, son Ă©tat empire tout le temps. Les rubis s’useront et elle perdra sa prĂ©cision. Rien de ce que l’homme peut produire, ou fabriquer, ou affiner ne peut rester parfait.
E-94 Mais cette terre reste parfaite. Qu’est-ce qui contrĂŽle cela? Eh bien, vous direz: «J’ignore ce qui contrĂŽle cela, ce qui tient cela en place.» C’est vraiment un paradoxe. C’est... Vous ne pouvez pas dĂ©crire la maniĂšre dont Dieu fait cela, mais Il le fait. C’est donc cela la chose principale, Ă  savoir qu’Il le fait. Et nous savons qu’il en est ainsi.
E-95 C’est une chose fantastique que vous puissiez envoyer un ballon en l’air en le faisant tournoyer; il ne fera pas une complĂšte rĂ©volution au mĂȘme endroit.
E-96 Il y a quelque temps, quand j’étais dans le dĂ©sert, je rĂ©flĂ©chissais. Et l’un de ces vieux petits cactus sauteurs, dont les acides vous attaquent directement le sang, l’un de ces cactus s’est accrochĂ© Ă  moi. Et il vous est difficile de l’enlever, vous devez prendre quelque chose et le racler. Et il porte de petites ronces. Peu importe combien vous pourriez bien aiguiser une aiguille, elle sera Ă©moussĂ©e au bout; vous pourriez aiguiser la pointe d’une aiguille aussi parfaitement que possible, elle sera Ă©moussĂ©e Ă  cĂŽtĂ© de l’un de ces cactus sauteurs. Et cependant c’est une feuille qui s’est enroulĂ©e fortement sur elle-mĂȘme. Comment se fait-il que la nature puisse enrouler une feuille si fortement et avec une pointe si aiguĂ« que mĂȘme la meilleure machine ne peut en affĂ»ter une comme cela? Et cependant, au bout de cette pointe, il y a comme de petits crochets, comme un hameçon, comme cela, de petits crochets et la maintenir dans cet Ă©tat-lĂ  au fur et Ă  mesure qu’elle pousse. Oh! un paradoxe, c’est exact, pour la science... C’est incroyable, mais vrai.
E-97 J’aimerais que quelqu’un puisse expliquer cela. Je ne pourrais pas vous dire exactement les kilomĂštres, ou plutĂŽt le nombre de kilomĂštres qui sĂ©parent la lune de la terre d’aprĂšs la science. Mais comment se fait-il que cette lune, je dirais, se trouvant Ă  des millions et des millions de kilomĂštres de la terre, puisse cependant contrĂŽler les marĂ©es de la mer? Qu’est-ce qui fait cela? Comment est-ce possible? C’est un paradoxe, mais cependant nous regardons et voyons que cela se fait. Cela arrive. La lune contrĂŽle les marĂ©es. Quand la lune s’éloigne comme ceci de la terre, la marĂ©e va avec elle. Et Dieu a mis la lune au-dessus des marĂ©es et a fixĂ© les limites. Et elles ne peuvent dĂ©passer cette limite oĂč Dieu a tracĂ© une ligne en disant: «Vous pouvez venir jusqu’ici, mais vous ne pouvez aller au-delĂ , car J’ai placĂ© sur vous mon gardien.»
E-98 Cette lune, Ă  des millions de kilomĂštres de la terre, commande Ă  la mer, en Ă©tablit les limites et la contrĂŽle. Incroyable! Qu’y a-t-il sur cette lune? Alors que juste Ă  quelques kilomĂštres de la terre, il n’y a plus de gravitation, plus d’air ni rien d’autre; on entre dans l’espace oĂč il n’y a mĂȘme pas d’air, cependant Ă  des millions et des millions multipliĂ©s par des millions de kilomĂštres, elle contrĂŽle la mer! Elle dit: «Vous pouvez aller jusqu’à tel niveau, mais vous ne pouvez aller plus loin, car je suis la gardienne de Dieu. Je suis le chien de garde qui se tient ici, et vous ne pouvez dĂ©passer cette limite.» Expliquez cela. C’est un paradoxe, la maniĂšre dont Dieu fait cela, mais cependant, Il le fait. Cela ne peut ĂȘtre expliquĂ©.
E-99 Nous avons l’hiver; la neige recouvre le sol, il fait froid, le sol est gelĂ©. Prenons une petite semence, et dans cette petite semence il y a un germe de vie, et cette petite semence va geler et Ă©clater, et la pulpe va en sortir. Et ce germe de vie va reposer dans la poussiĂšre, sur une couche de glace qui tuerait toute vie. Comment cela est-il prĂ©servĂ©, pour ensuite rĂ©apparaĂźtre au printemps? Nous ne pourrions expliquer cela, n’est-ce pas? C’est un paradoxe.
E-100 Lorsque nous prenons HĂ©breux, chapitre 11, verset 3, nous comprenons par lĂ  ce que la Bible dit (c’est Paul qui parle): «Le monde a Ă©tĂ© formĂ© et assemblĂ© par la Parole de Dieu». C’est un paradoxe qu’une Parole soit prononcĂ©e et que par cette Parole soient–soient formĂ©es des choses matĂ©rielles. «De sorte que les choses qu’on voit ont Ă©tĂ© faites Ă  partir des choses invisibles.» Les choses que nous voyons Ă©taient la Parole parlĂ©e de Dieu. La terre est la Parole de Dieu. Les arbres sont une Parole de Dieu. Pourquoi aurions-nous peur de nous confier en Celui qui a prononcĂ© une telle Parole, avec une telle puissance et une telle autoritĂ©? Pourquoi aurions-nous peur de prendre cette Parole pour nous-mĂȘmes et L’appliquer Ă  nous-mĂȘmes? Cela montre oĂč nous sommes tombĂ©s, dans l’incrĂ©dulitĂ©. Il s’agit de la Parole, la Parole de Dieu, un paradoxe! Vraiment un paradoxe, la Parole de Dieu.
E-101 J’aimerais Ă©galement montrer un paradoxe trĂšs rapidement; et c’est lorsque Dieu a appelĂ© Abraham et lui a parlĂ©, quand il avait cent ans; et que Sara en avait quatre-vingt-dix, quarante ans aprĂšs qu’elle eut connu la mĂ©nopause. Et Abraham, sa vie Ă©tait pratiquement Ă©teinte, et Sara Ă©tait stĂ©rile pour commencer, et elle n’était plus en Ă©tat d’avoir des enfants. Et cependant, Dieu leur dit qu’Il amĂšnerait un enfant par eux. C’est un paradoxe. Demandez au mĂ©decin si une femme de cent ans peut Ă©lever un bĂ©bĂ©, avoir un bĂ©bĂ©. C’est impossible, c’est incroyable, mais elle en eut un, parce que Dieu avait dit qu’elle en aurait un.
E-102 C’est incroyable de s’imaginer qu’un Homme puisse s’asseoir, le dos tournĂ© Ă  la tente, un Etranger avec de la poussiĂšre sur Ses vĂȘtements, et dire Ă  une femme, qui Ă©tait derriĂšre dans la tente, ce qu’elle pensait. Un paradoxe, incroyable mais cependant vrai.
E-103 C’était incroyable lorsque Abraham a amenĂ© Isaac au sommet de la montagne, son fils unique, et il l’a emmenĂ© au sommet de la montagne pour l’offrir en sacrifice. Et lorsqu’il est arrivĂ© au sommet de la montagne et qu’il a posĂ© Isaac sur le bois, il Ă©tait prĂȘt Ă  lui ĂŽter la vie. Lorsqu’il a baissĂ© la main, Quelque chose saisit sa main! Et il y avait lĂ  un bĂ©lier retenu par les cornes, dans le dĂ©sert, au sommet de la montagne. Un paradoxe! D’oĂč venait le bĂ©lier? Comment pouvait-il se trouver lĂ , Ă  cent soixante kilomĂštres de la civilisation, sans ĂȘtre tuĂ© par les lions et–et les chacals, les chiens, et d’autres bĂȘtes ou que sais-je encore? D’oĂč venait-il? Comment Ă©tait-il arrivĂ© lĂ , et au sommet de la montagne oĂč il n’y avait pas d’eau? Pourquoi n’y Ă©tait-il pas quand Abraham ramassait les pierres? Il a appelĂ© ce lieu JĂ©hovah-JirĂ©: «Le Seigneur s’est pourvu Lui-mĂȘme d’un sacrifice.» C’est incroyable mais si vrai cependant, car Il est JĂ©hovah-JirĂ©. Des choses incroyables pour notre entendement et notre science, mais cependant vraies! Un grand paradoxe!
E-104 C’était un paradoxe et ça restera un paradoxe quand JĂ©sus, dans Marc 11:22 et 23, a dit: «Si vous dites Ă  cette montagne: Ôte-toi de lĂ  et si vous ne doutez pas dans votre coeur, mais vous croyez que ce que vous avez dit arrivera, vous le verrez s’accomplir.»C’est incroyable mais vrai. C’est un paradoxe.
E-105 Puis-je m’arrĂȘter ici, pour dire que lĂ -bas, dans les bois, alors que j’étais assis Ă  cĂŽtĂ© de cet arbre, ce matin-lĂ , il n’y avait pas d’écureuils dans les bois; mais quand une Voix parla et dit: «Dis oĂč ils seront»...
E-106 Et lĂ , c’est la vĂ©ritĂ©, si je meurs avant que j’aie terminĂ© ce message; pointant mon doigt vers un noyer au tronc nu, j’ai dit: «Il sera perchĂ© juste lĂ !», et voilĂ  qu’il Ă©tait lĂ ! Incroyable mais vrai!Il dit: «OĂč sera le suivant?»
E-107 J’ai dit: «LĂ -bas, sur ce bosquet.» Et je n’avais pas encore baissĂ© mon doigt et il y Ă©tait! «OĂč sera le suivant?»
E-108 «Sur cette souche, lĂ  dans ce champ.» Et il Ă©tait lĂ ! C’est incroyable.
E-109 L’autre matin, j’ai demandĂ© Ă  ma femme, j’ai dit: «ChĂ©rie, ai-je perdu la raison? Est-ce que je deviens fou? Qu’est-ce qui m’arrive? Pourquoi est-ce que je dis ces choses que je dĂ©clare? Pourquoi est-ce que je fais ces choses que je fais? Qu’est-ce qui m’y pousse?» J’aime les gens, et cependant je ne fais que les tailler en piĂšces. Et je jeĂ»ne et prie pour me dĂ©barrasser de cela; et plus je jeĂ»ne et prie, pire cela devient. Incroyable mais vrai! C’est vrai.
E-110 Tout Ă  l’heure, j’ai vu une femme lever la main, au fond de la salle, louant le Seigneur. C’était Hattie Wright, qui est assise lĂ . Elle avait alors deux garçons (qu’ils veuillent m’excuser de dire ceci), des renĂ©gats, des garçons du monde. Cette petite dame Ă©tait assise lĂ  ce jour-lĂ , une veuve... Et j’ai dit: «Hattie, le Seigneur Dieu... tu as dit la chose juste. Il a pourvu Ă  ces Ă©cureuils. Il est JĂ©hovah-JirĂ©.»
E-111 Elle a dit: «C’est absolument la vĂ©ritĂ© de Dieu!» Oh! elle avait dit la chose juste! Il semble incroyable qu’un ĂȘtre humain puisse prononcer une parole...
E-112 C’est comme frĂšre Booth vous l’a dit. Nous, nous sommes impurs et souillĂ©s; Qui est Celui-lĂ  qui se tient au-delĂ  de la lune et des Ă©toiles, de tout l’espace, de tout le temps et de toute l’EternitĂ©? Comme frĂšre Booth l’a dit, et j’ai lu la mĂȘme chose l’autre jour, j’ai lu IrĂ©nĂ©e... MĂȘme les anges sont sales Ă  Ses yeux. Qui sommes-nous?
E-113 Mais une femme a dit la chose juste, qui a touchĂ© le coeur de JĂ©hovah! Il m’a dit: «Demande-lui ce qu’elle veut, et puis donne-le-lui.» Amen. Incroyable mais vrai! Ici mĂȘme et maintenant nous avons sous nos yeux la preuve visible; elle a rĂ©clamĂ© l’ñme de ses garçons, pour qu’ils soient des chrĂ©tiens. Dieu lui a accordĂ© son dĂ©sir. Incroyable! C’était un miracle plus grand que de guĂ©rir une personne malade. C’est changer la vie d’un homme, son Ăąme, son corps et tout ce qu’il est. Cela a changĂ© son caractĂšre. Incroyable mais vrai! C’était un paradoxe. Nous le voyons partout.
E-114 Il y a eu un paradoxe au temps de NoĂ©. NoĂ© Ă©tait un homme, juste un homme ordinaire; il est devenu un prophĂšte, ou plutĂŽt il Ă©tait un prophĂšte de l’Eternel, il Ă©tait peut-ĂȘtre un cultivateur. Dieu lui dit: «Prends des dispositions, car une pluie va tomber du ciel.», alors qu’il n’y avait point de pluie. Il n’y avait jamais eu de pluie. Il Ă©tait impossible de trouver la pluie lĂ -haut. Il n’avait jamais plu sur la terre. Il n’y avait point de mers, il n’y avait point d’eau, mais cependant Dieu lui a dit de faire une arche pour le salut de sa maison. Et Dieu fit tomber la pluie! C’était un paradoxe. C’était contraire Ă  la science, mais (quoi?), c’était un paradoxe de toute façon. Oui.
E-115 C’était un paradoxe, lorsque les enfants HĂ©breux avaient dĂ©cidĂ© de s’en tenir Ă  la Parole de Dieu, advienne que pourra, de sorte que le roi fit chauffer la fournaise sept fois plus que d’habitude et il y fit jeter ces hommes. Alors que la chaleur intense de la–de la fournaise tua les hommes qui marchaient sur la passerelle avec eux, jusqu’à l’entrĂ©e de la fournaise et ils sont morts, cependant ces HĂ©breux ont marchĂ© dans la fournaise peut-ĂȘtre pendant trois heures. Il n’aurait mĂȘme pas dĂ» rester de la poussiĂšre de leurs corps, car la vie humaine qui Ă©tait en eux aurait pĂ©ri. Si le fait de s’approcher de cette fournaise a causĂ© la destruction d’une vie humaine, qu’est-ce que cela ferait une autre vie humaine? Mais ils y ont Ă©tĂ© jetĂ©s et y sont restĂ©s, disons pendant trois heures, peut-ĂȘtre qu’ils y ont fait cinq heures.
E-116 Il est peut-ĂȘtre allĂ© prendre son dĂźner, et Ă  son retour il a dit: «Ouvrez la porte de la fournaise. Il ne restera mĂȘme plus de la poussiĂšre de ces gars!» Mais quand il fit ouvrir la porte, ils Ă©taient bel et bien lĂ , sains et saufs, se promenant dans le feu: Incroyable mais vrai! Pourquoi? Il a demandĂ©: «Combien de personnes avez-vous jetĂ©es dedans?»Ils ont dit: «Nous en avons jetĂ© trois.»
E-117 Il dit: «J’en vois quatre!» C’est ce qui faisait le paradoxe. «Et l’autre personne ressemble au fils des dieux.» Il n’était pas un fils des dieux; Il Ă©tait le Fils de Dieu! Ils Ă©taient des paĂŻens. Oh! Dieu et Sa glorieuse Parole!
E-118 Une fois, l’armĂ©e de Dieu Ă©tait devenue lĂąche et avait peur d’un homme qui se tenait sur le flanc d’une colline. Quand ils ont laissĂ© un seul homme (qui Ă©tait trois fois plus grand que n’importe qui d’entre eux) se tenir sur le flanc de la colline et dire: «Eh bien, vous dites que vous croyez en un vrai Dieu, dites-vous. Eh bien, que l’un d’entre vous s’avance et se batte avec moi; ainsi, nous Ă©viterons de rĂ©pandre le sang.» L’ennemi de Dieu avait acculĂ© l’église de Dieu contre le flanc de la colline, et ils encaissaient! Ils avaient peur. Ils Ă©taient des lĂąches.
E-119 Et un tout petit gars est venu au camp, enveloppĂ© d’une peau de mouton, un vĂȘtement de berger; le plus petit homme de toute l’armĂ©e, et il n’était mĂȘme pas un soldat. Mais c’était un paradoxe, lorsque Dieu a pris cet homme, ce seul petit gars imperturbable. La Bible dit qu’il Ă©tait blond. Ce seul petit homme a mis toute l’armĂ©e de l’ennemi en dĂ©bandade! C’était un paradoxe. Tout portait Ă  croire que Dieu devrait Ă  cette grande armĂ©e en marche assez de courage pour se battre. Ils Ă©taient des serviteurs de Dieu, pourquoi ne pas aller livrer la bataille de Dieu? «C’est l’ennemi de Dieu, prenez-le!» Tout portait Ă  croire qu’Il devrait leur donner du courage. Mais Dieu a pris un seul petit individu.
E-120 Et, souvenez-vous, un autre paradoxe, il n’a pas du tout pris d’épĂ©e. SaĂŒl a essayĂ© de lui mettre son armure, il a essayĂ© de lui mettre une Ă©pĂ©e dans la main. Le pauvre petit gars ne pouvait pas la supporter. Et il a pris une fronde, un petit caoutchouc ou un petit cuir attachĂ© avec deux fils. Et il a vaincu toute l’armĂ©e de l’ennemi, et les a mis en dĂ©route. C’était un paradoxe qu’un seul petit garçon ait pu mettre une armĂ©e en fuite.
E-121 C’est un paradoxe. Certainement. Dieu le fait. Dieu en a plein. Certainement Il en a plein. C’est ce qu’Il fait. C’est le propre de Dieu de faire des paradoxes. Eh, oui.
E-122 C’était un paradoxe, lorsque l’Egypte avait une grande armĂ©e comme celle qu’elle avait, ils avaient conquis le monde entier. Ils tenaient chaque nation sous leur dĂ©pendance. Et quand Dieu a dĂ©cidĂ© de dĂ©truire cette armĂ©e, de dĂ©truire cette nation, en principe Il devait susciter une armĂ©e des AmorĂ©ens, ou une grande armĂ©e quelque part, et les envoyer lĂ -bas avec un meilleur Ă©quipement ou rĂ©unir toutes les dĂ©nominations, pour descendre et aller se battre ensemble; de façon Ă  obtenir la coopĂ©ration de tous.
Mais Dieu utilisa un paradoxe! Il prit un vieil homme de quatre-vingts ans, et Il ne mit jamais d’épĂ©e dans sa main, mais plutĂŽt un vieux bĂąton crochu, qui a fait sombrer l’Egypte au fond de la mer Morte. C’est incroyable, ce que Dieu peut faire, mais c’est ainsi qu’Il le fait. Il utilise un paradoxe pour le faire. Voyez? Il tourne cela en un paradoxe, le bĂąton crochu d’un berger au lieu d’une armĂ©e en marche, pour vaincre une–une nation qui dominait le monde.
E-123 Oh! la seule chose que Dieu attend maintenant, je crois... La Russie ne reprĂ©sente rien pour Dieu. Il veut trouver un seul homme. Il n’a pas besoin d’avoir de grandes organisations. Il n’a pas besoin d’avoir de grandes dĂ©nominations. Il veut avoir un seul homme en qui Il peut mettre Son Esprit. Cela fera l’affaire, il y aura un autre paradoxe, jusqu’à ce qu’Il puisse avoir quelqu’un qui s’est complĂštement abandonnĂ©, qui fera cela... C’est de cette maniĂšre que Dieu fait Son travail: Il utilise des paradoxes.
E-124 C’était un paradoxe quand un grand soldat de–de Dieu, du nom de Josaphat, se trouvait aux portes, avec un homme rĂ©trograde du nom d’Achab, et il a dit: «Ne serait-ce pas une bonne chose, avant que nous allions Ă  cette bataille, que nous consultions l’Eternel?»Mais, si le coeur de cet homme a soif de connaĂźtre la volontĂ© de Dieu, il doit y avoir la volontĂ© de Dieu quelque part.
E-125 Le salut n’est pas toujours dans le grand nombre de conseillers. Achab dit: «J’ai tous mes ministres. Ils sont tous prophĂštes. Je vais les convoquer ici. Et tu sais, si je fais venir quatre cents prophĂštes, nous aurons la Parole de l’Eternel.»Pas toujours, pas toujours.
E-126 Si cela n’est pas conforme Ă  la Parole, alors tenez-vous-en Ă©loignĂ©. Peu importe combien de personnes sont dans la chose. Tenez-vous-en Ă  la Parole! Dieu ne peut pas se rĂ©tracter vis-Ă -vis de cette Parole.
E-127 Eh bien, il les a donc tous fait venir lĂ , et ils ont tous prophĂ©tisĂ© d’un mĂȘme accord que l’Eternel Ă©tait avec eux. Montez!
E-128 Mais cependant, il y avait quelque chose qui clochait. Et cet homme de Dieu savait qu’il y avait quelque chose qui clochait. Il dit: «N’en avez-vous pas un autre? Juste un autre, quelque part?»«Oh! dit-il, nous en avons encore un, mais je le hais.»Il dit: «Que le roi ne parle pas ainsi.»
E-129 Dieu choisit un garçon illettrĂ©, un petit renĂ©gat aux yeux de la nation, un homme mĂ©prisĂ©, rejetĂ©, pour apporter Son Message aux coeurs affamĂ©s. Et alors que les–toutes les dĂ©nominations qui s’étaient rĂ©unies Ă©taient unanimes et tenaient un mĂȘme langage, Dieu a amenĂ© une seule personne: Un paradoxe, mais cet homme avait la VĂ©ritĂ©. Et il fut prouvĂ© que c’était la VĂ©ritĂ©, car il Ă©tait attachĂ© Ă  la Parole. C’était un paradoxe, exactement.
E-130 Maintenant, vous dites: «Voulez-vous dire que vous n’ĂȘtes pas d’accord avec tout ceci cela?»Si cela n’est pas conforme Ă  la Parole, je ne suis pas d’accord avec cela. C’est exact. La Parole de Dieu ne faillira jamais.
E-131 Il n’y a pas longtemps, je m’entretenais avec un prĂȘtre et il a dit: «Monsieur Branham, vous essayez de soutenir un point en vous basant sur la Bible.» Il a dit: «Nous, nous croyons l’église, nous n’avons rien Ă  voir avec Cela. Nous croyons l’église, ce que l’église dit. Dieu est dans Son Ă©glise.»
E-132 J’ai dit: «Dieu est dans Sa Parole. Et Il est la Parole.» C’est vrai, la Parole!
E-133 C’est la raison pour laquelle MichĂ©e prit la Parole. Et Dieu utilisa un paradoxe pour confondre chaque dĂ©nomination et fit s’accomplir la Parole du serviteur de Dieu; un homme mĂ©prisĂ©, rejetĂ©, haĂŻ. Quoi? HaĂŻ par son propre peuple. Maintenant, il n’était pas un communiste ni quelque chose d’autre. Disons qu’il Ă©tait pentecĂŽtiste, et les groupes pentecĂŽtistes le haĂŻssaient. Ils ne l’aimaient pas. Ils n’avaient rien Ă  faire avec lui. Mais il avait la Parole de Dieu. Dieu en fit un paradoxe.
E-134 «Pourquoi ne le ferait-Il pas, si tous ces autres hommes sont prophĂštes et prĂ©dicateurs, et ainsi de suite, pourquoi ne peut-on pas, dans ce grand groupe, dĂ©cider quelque chose de mieux que la dĂ©cision d’une seule personne? Il semble dĂ©raisonnable que Dieu ait confirmĂ© la Parole d’un seul homme, plutĂŽt que celle de tous les autres.»
E-135 En effet, la parole de cet homme Ă©tait la Parole de Dieu. C’est la raison pour laquelle Dieu a accompli la chose, parce que cet homme s’en Ă©tait tenu Ă  la Parole de Dieu. Les autres prophĂ©tisaient un mensonge. Oui, c’était un paradoxe, lorsque Dieu a pris la Parole d’un petit gars et l’a confirmĂ©e comme Ă©tant vraie, parce que c’était Sa Parole. Dieu est obligĂ© de soutenir Sa Parole, pas la parole du concile. Mais la Parole de Dieu, c’est ce qu’Il soutient.
E-136 Il prit MichĂ©e au lieu d’une Ă©cole bien entraĂźnĂ©e de prĂ©dicateurs, des hommes renommĂ©s. Je n’ai rien contre eux, ils Ă©taient de grands hommes. Ils Ă©taient des hommes qui ne croyaient pas dans un autre Dieu, ils croyaient dans le mĂȘme Dieu que MichĂ©e. Mais ils agissaient comme s’ils croyaient en Lui, mais ils ne voulaient pas accepter Sa Parole. Parce qu’ils voulaient ĂȘtre populaires. Ils voulaient gagner la faveur du roi. Et Ă  cause de leur aveuglement, ils n’ont pas considĂ©rĂ© la vraie Parole de Dieu. Comment Dieu pouvait-Il bĂ©nir ce qu’Il avait maudit?
E-137 Et vous les hommes et vous les femmes, ne pensez pas que je fais cela pour ĂȘtre mĂ©chant. Je le fais pour ĂȘtre honnĂȘte. VoilĂ  pourquoi je le fais. Comment puis-je dire que les femmes devraient avoir... trĂšs bien, les laisser se couper les cheveux, et des choses semblables, porter ces vĂȘtements en disant que cela n’a rien Ă  voir avec la chose.»La Parole de Dieu dit le contraire! C’est honteux de sa part et c’est un dĂ©shonneur pour elle aussi longtemps qu’elle fait cela, et Dieu ne traitera jamais avec elle. Peu importe combien elle parle en langues, saute ou crie, elle n’est encore nulle part avec Dieu. C’est la Parole du Seigneur.
E-138 Vous, les hommes qui ne savez pas diriger votre propre maison, comment pouvez-vous donc oser ĂȘtre des prĂ©dicateurs et des diacres? Comment pouvez-vous convenir comme prĂ©dicateur Ă  la chaire, pour conduire l’Eglise du Dieu vivant et leur donner leur hĂ©ritage en partage, alors que vous pensez plus Ă  votre gagne-pain et Ă  l’offrande qui entre qu’à la Parole de Dieu, et vous avez honte de la proclamer devant les femmes, de peur que vous ne soyez plus populaires. Que Dieu ait pitiĂ© de votre Ăąme pĂ©cheresse! PrĂȘchez la Parole de Dieu en toute VĂ©ritĂ©!
E-139 Jean a dit: «La cognĂ©e est mise Ă  la racine de l’arbre.» Et la cognĂ©e, c’est la Parole de Dieu. «Tout arbre qui ne produit pas du bon fruit, coupez-le et jetez-le au feu.» Ô Dieu, accomplis pour nous un autre paradoxe!
E-140 Pourquoi Dieu a-t-il pris Jean-Baptiste, dont je viens juste de parler, au lieu de ces prĂȘtres bien formĂ©s de l’époque? Il prit un homme qui n’était jamais allĂ© Ă  l’école un seul jour de sa vie. Ainsi, si nous comprenons bien, Jean est allĂ© au dĂ©sert Ă  l’ñge de neuf ans, et il Ă©tait seul avec Dieu.
E-141 Il y a quelques jours, en lisant le Concile de NicĂ©e... C’était longtemps aprĂšs la mort du dernier apĂŽtre, saint Jean. Quand ces hommes se sont rendus lĂ , Ă  ce concile de NicĂ©e, quelques vieux frĂšres ont mis le reste d’entre eux dans l’embarras. Ils sont venus lĂ , vĂȘtus de peaux de brebis; lĂ  oĂč se trouvaient les empereurs en robe, comme Constantin et les Ă©vĂȘques de Rome. Ils Ă©taient enveloppĂ©s dans de vieilles peaux de mouton, et ils vivaient dans le dĂ©sert, se nourrissant des herbes, mais c’étaient des prophĂštes du Seigneur. La petite Ă©glise du cĂŽtĂ© grec Ă©tait allĂ©e de l’avant; du cĂŽtĂ© romain ils avaient reculĂ©. Mais cela montre que lorsque vous faites des compromis, vous ne pouvez ĂȘtre serviteur de Christ.
E-142 Jean... En ce temps-lĂ , l’église Ă©tait devenue trĂšs orthodoxe, ils avaient leurs prĂȘtres, des hommes bien formĂ©s. Mais Dieu a choisi cet homme qui n’avait pas d’instruction du tout et l’a fait sortir du dĂ©sert, enveloppĂ© d’une peau de brebis, avec une barbe en broussaille, les cheveux qui lui descendaient jusqu’au cou. Il n’avait point une chaire oĂč prĂȘcher. Aucune Ă©glise ne l’invitait. Mais il se tenait probablement dans la boue, enfoncĂ© jusqu’aux genoux, et il prĂȘchait: «Le Royaume de Dieu est proche!» C’est cet homme-lĂ  que Dieu avait choisi.
E-143 Quand JĂ©sus a dit: «Qui ĂȘtes-vous allĂ©s voir, un homme qui peut tenir des confĂ©rences dans toutes les Ă©coles, un homme qui est bien habillĂ©, et ainsi de suite?» Il a dit: «Ceux-lĂ  sont dans les palais des rois.» Il a dit: «Qu’ĂȘtes-vous allĂ©s voir? Un prophĂšte?» Il a dit: «Plus qu’un prophĂšte.» C’est celui dont le prophĂšte a annoncĂ© la venue: «J’envoie Mon messager devant Ma face.» Il Ă©tait le–l’ange de l’alliance. Il Ă©tait le–le grand prĂ©curseur.
E-144 Mais c’était un paradoxe, que Dieu... Pourquoi n’est-il pas descendu vers cette grande Ă©cole-lĂ  Ă  JĂ©rusalem? Pourquoi n’était-il pas allĂ© auprĂšs de CaĂŻphe le souverain sacrificateur? Pourquoi n’était-il pas allĂ© auprĂšs de ces grands hommes instruits qui avaient Ă©tĂ© formĂ©s depuis leur enfance, eux dont les pĂšres et les arriĂšre-grands-pĂšres avaient Ă©tĂ© formĂ©s avant eux, depuis des gĂ©nĂ©rations et des gĂ©nĂ©rations, formĂ©s et instruits, des gens raffinĂ©s, de haute culture, instruits? Et alors Il prit un vieil homme du dĂ©sert, qui n’avait jamais Ă©tĂ© Ă  l’école un seul jour de sa vie, et le mit lĂ , au Jourdain et dit: «C’est lui.» Un paradoxe, exactement. Incroyable, mais cependant vrai. Dieu l’a fait.
E-145 Et la naissance virginale de notre Seigneur; c’est incroyable qu’une femme mette un enfant au monde sans avoir connu un homme. Dieu l’a fait. Dieu l’a fait. Voyez-vous, c’est un paradoxe. Il prit une pauvre jeune femme, une jeune fille, fiancĂ©e Ă  un homme de quarante-cinq ans, elle-mĂȘme avait environ seize ou dix-huit ans, et fiancĂ©e Ă  cet homme qui Ă©tait veuf, avec quatre enfants. Et alors Il prit cette femme et la couvrit de l’ombre du Saint-Esprit, et conçut en son sein le corps qui servit de Tabernacle au Dieu Tout-Puissant. Un paradoxe!
E-146 Le Ciel ne peut vraiment pas Le contenir! La terre est Son marchepied, le Ciel est Son TrĂŽne et cependant Il a pu amener la plĂ©nitude de la DivinitĂ©, corporellement, et L’a mise dans un corps, dans un Homme. Oh! Alors que vous pouvez mesurer des centaines de milliards de kilomĂštres jusque dans des temps infinis sans jamais arriver Ă  mesurer Dieu; et cependant un petit bĂ©bĂ©, couchĂ© dans une mangeoire, contenait corporellement la plĂ©nitude de Sa DivinitĂ©. JĂ©hovah! Un paradoxe! Ce Grand Dieu, qui est assis lĂ -bas pour contrĂŽler cent millions de soleils qui brillent sur des planĂštes, Lui qui n’a jamais eu de commencement ni de fin, s’était incarnĂ© dans un corps, lĂ  dans une Ă©table pleine de fumier...
E-147 Et ensuite, nous sortons, nous dansons, buvons et faisons des extravagances, faisant la fĂȘte! Ce n’est pas une fĂȘte; c’est une adoration. Nous cĂ©lĂ©brons la NoĂ«l. Dieu a fait cela afin de pouvoir mourir et prendre la place d’un pĂ©cheur.
E-148 C’était un paradoxe, lorsqu’un petit garçon aux cheveux bouclĂ©s, un petit gars aux Ă©paules voĂ»tĂ©es, qui ne mesurait probablement pas un mĂštre cinquante et qui avait sept boucles pendant autour de sa tĂȘte, un petit effĂ©minĂ©... Et il Ă©tait en route un jour, pour aller voir sa petite amie, et un lion rugit contre lui.
E-149 Quelqu’un a-t-il dĂ©jĂ  entendu un vĂ©ritable lion rugir? Vous en avez probablement dans ces cages et autres, par ici. Mais je veux vous dire, ils miaulent tout simplement donc. Vous devriez entendre un lion sauvage rugir rĂ©ellement. Cela ferait tomber les pierres de la colline Ă  cinq cents mĂštres; les cailloux rouleraient jusqu’au bas de la colline; cela fait donc vibrer la terre. D’oĂč provient ce rugissement? Je ne sais pas.
E-150 Oh! j’en ai vu un un jour, il avait la tĂȘte baissĂ©e, un vieux lion Ă  la criniĂšre jaune rugissait contre un noir, parce que celui-ci avait–parce que celui-ci avait pris un morceau de viande. Le premier l’avait laissĂ©e lĂ  et avait en quelque sorte dit ceci: «Eh bien, n’y touche pas, je vais m’abreuver un peu.» Et il descendit pour laper de l’eau. Quand il est revenu, celui Ă  la criniĂšre noire Ă©tait en train de lĂ©cher cela. Le vieux papy s’arrĂȘta, baissa la tĂȘte et lĂącha un grondement, et je vous assure que les rochers dĂ©valaient la colline. Oh! la la! il ferait trembler la ville, s’il rugissait comme cela ici. Un rugissement de lion, oh! il est fĂ©roce!
E-151 Et ce rugissement Ă©tait lĂąchĂ© contre ce petit gringalet aux cheveux bouclĂ©s, comme nous l’appellerions, et alors quelque chose arriva. Ce petit gringalet s’avance et le prend par la gueule et pose une main comme ceci et l’autre comme cela, pas nerveusement, et il le dĂ©chire bonnement en deux et le dĂ©pose lĂ . C’est un paradoxe! Qu’est-ce qui a causĂ© cela? Si vous remarquez le passage juste avant cela, c’est: «Et (conjonction) l’Esprit du Seigneur est venu sur lui.» C’est ce qui a fait la diffĂ©rence. Et il tua le lion.
E-152 Et puis, un jour, des Philistins sont venus Ă  sa recherche. Il Ă©tait sans armes. Il y avait un millier de Philistins. Ils avaient de longues lances et de grands boucliers, et c’est comme une porte devant vous, comme cela, les boucliers. Imaginez-vous donc un trĂšs grand bouclier d’airain, tout le long devant vous, avec des casques d’airain, de grosses cuirasses d’airain, et tous leurs tibias et toutes les autres parties Ă©taient complĂštement recouvertes d’airain; ils Ă©taient munis de trĂšs grandes et longues lances, aussi longues que la distance qui nous sĂ©pare d’ici jusqu’à ce poteau-lĂ ; elles mesuraient peut-ĂȘtre quinze ou vingt pieds [5 ou 6 m] de long. Avec de grosses tĂȘtes de lances, en airain, tranchantes comme un rasoir. Et ils trouvĂšrent ce petit gringalet aux cheveux bouclĂ©s, venant de la Palestine, pour rendre visite Ă  l’une de ses petites amies lĂ -bas. Ainsi, ils ont dit: «VoilĂ  le petit gars en question. Allons l’attraper!»Un seul homme aurait pu le prendre par le bout de cette lance, le soulever et le secouer un peu, et il serait retombĂ© directement dans sa main, jusqu’au niveau de la poignĂ©e de sa lance. Eh bien, il n’était qu’un tout petit bonhomme.
E-153 Certaines personnes, des artistes, essaient de peindre Samson avec–avec des Ă©paules telles qu’il ne saurait pas entrer dans ce tabernacle. Eh bien! cela ne serait pas un mystĂšre, qu’il ce soit... un homme de cette carrure-lĂ . Samson n’était qu’un petit gars, mais l’Esprit du Seigneur est ce qui Ă©tait grand. Voyez? Il prend le... ce–ce–c’est dĂ©shonorer les Ecritures, que de dire qu’il Ă©tait un homme de cette carrure-lĂ .
E-154 Dieu prend toujours des choses folles et ignorantes comme celles-là pour faire Son oeuvre, voyez-vous. Il prend quelque chose qui n’est rien.
E-155 Ainsi ce petit gars se tenait lĂ , et tout Ă  coup voici que ces Philistins l’ont entourĂ© pour le tuer. Et il ramassa la mĂąchoire d’une mule sauvage, qui se trouvait lĂ , un petit Ăąne, il prit la mĂąchoire de cette mule. Et... l’Esprit du Seigneur est venu sur lui. Et il s’est produit un paradoxe, Ă  l’aide de la mĂąchoire d’une mule, il a dĂ©foncĂ© ces casques d’un centimĂštre d’épaisseur, que ces gens portaient sur la tĂȘte, avec la mĂąchoire d’une mule. Eh bien, au premier–au premier coup qu’il aurait donnĂ© avec cette vieille mĂąchoire dessĂ©chĂ©e qui gisait lĂ , celle-ci aurait Ă©clatĂ© en mille morceaux en se heurtant contre le sommet de l’un de ces casques ou contre ces grands boucliers. Lorsque mille hommes se sont ruĂ©s sur lui, il les a tous massacrĂ©s. Un paradoxe! Ça, c’est lorsque l’Esprit du Seigneur est venu sur lui.
E-156 Oh! si seulement nous pouvions ĂȘtre des mĂąchoires dans la main de Dieu, il y aurait un autre paradoxe. Oui, c’en Ă©tait un.
E-157 C’était un paradoxe, lorsque JĂ©sus notre Seigneur prit cinq petits pains et deux petits poissons, les brisa et nourrit cinq mille personnes. Et on ramassa des paniers pleins de restes, des morceaux que certains d’entre eux n’avaient pas mangĂ©s. Ils posent quatre ou cinq poissons sur cette table ici avec quatre ou cinq morceaux de pains, et ensuite ils vont lĂ -bas et dĂ©posent quatre ou cinq pains. Et certains n’ont mĂȘme pas pu tout manger, ils en ont laissĂ© simplement lĂ . Ainsi, ils en ont ramassĂ© des paniers pleins. Oh! Voyez? Comment l’a-t-Il fait? C’est incroyable qu’un homme puisse prendre cinq petits pains, avec deux petits poissons, et nourrir cinq mille personnes et qu’on puisse ramasser sept paniers remplis de restes. C’est incroyable, mais Il l’a fait. Pourquoi? C’était Dieu. C’était un paradoxe. C’est incroyable, mais Il l’a fait.
E-158 C’était quelque chose d’incroyable, lorsqu’un Homme est venu en marchant Ă  travers ces vagues, sur une mer houleuse, avec ces vagues qui Ă©taient si hautes qu’elles faisaient sombrer le bateau, chose qui ne s’était jamais faite ni avant ni aprĂšs! Je peux vraiment me reprĂ©senter chaque fois ces–ces grandes vagues qui Ă©cument, L’environner, Ă©clater et descendre au fond, et Lui continue bonnement Ă  marcher comme s’Il marchait sur du bĂ©ton. Marcher sur la mer, par un temps de tempĂȘte! Que la science nous explique cela. Qu’est-ce qui Le maintenait d’aplomb lĂ ? Qu’est-ce qui Le maintenait sur cette mer alors que sa profondeur est d’un demi-mile [environ 805 m] juste Ă  cet endroit-lĂ ? Quand ces grandes vagues, plusieurs fois plus grandes que ce Tabernacle, dĂ©ferlaient, eh bien, eh bien, le pan du bateau Ă©tait rempli d’eau et Ă©tait devenu lourd. Il Ă©tait trempĂ© et il sombrait; les mĂąts s’étaient brisĂ©s et les rames Ă©taient dĂ©truites, tout espoir d’ĂȘtre sauvĂ© Ă©tait perdu. Et voici venir Quelqu’Un, marchant sur l’eau! Un paradoxe, sĂ»rement! Incroyable, cela ne peut ĂȘtre expliquĂ©, mais Il l’a fait. Oh! oui, Il l’a fait, Il est venu, marchant sur l’eau. C’est incroyable que cette mĂȘme Personne... Ô Dieu, j’espĂšre que ceci est bien compris!
E-159 C’est incroyable, un vĂ©ritable paradoxe, que ce mĂȘme JĂ©sus de Nazareth, ait choisi une bande de pĂȘcheurs ignorants pour Son Eglise, au lieu des prĂȘtres bien formĂ©s et des dĂ©nominations de ce jour-lĂ . Que ce Dieu qui possĂšde toute la sagesse, qui pouvait marcher sur les eaux, qui pouvait changer l’eau en vin, qui pouvait prendre cinq petits pains et nourrir cinq mille personnes et on a ramassĂ© sept paniers de restes; que cette mĂȘme Personne, ce Dieu qui se tient lĂ  dans l’éternitĂ©, qui est si brillant que le soleil dĂ©tourne de Lui son visage, Lui la Fontaine mĂȘme de la sagesse et de la puretĂ©, de l’intelligence et de la connaissance, le SuprĂȘme des suprĂȘmes; alors qu’Il Ă©tait venu au moment oĂč toutes les Ă©glises s’étaient rassemblĂ©es dans une grande confĂ©dĂ©ration et avaient formĂ© tous leurs hommes, Il est descendu et a choisi une bande de pĂȘcheurs sales et puants qui ne pouvaient mĂȘme pas Ă©crire leur propre nom, et a choisi ce type d’hommes pour mettre l’Eglise en ordre pour Son Epouse. C’est Ă©trange, n’est-ce pas? Tout portait Ă  croire qu’Il devrait prendre au moins quelqu’un qui Ă©tait formĂ©.
E-160 Il est le Formateur, c’est Lui qui forme. C’est Ă©trange qu’Il l’ait fait. Au lieu de prendre des hommes d’église, Il prit des pĂȘcheurs pour faire cela. C’est trĂšs Ă©trange, mais c’est de cette maniĂšre qu’Il le fait. C’est vrai.
E-161 C’était un vrai paradoxe lorsque Dieu a pris une bande d’ignares, comme nous les appellerions aujourd’hui, des saints exaltĂ©s, des gens pauvres, dĂ©pourvus des biens de ce monde, et qu’Il ait dĂ©versĂ© le Saint-Esprit sur eux dans une chambre haute, au lieu de Le dĂ©verser sur le conseil du SanhĂ©drin, oĂč tous les thĂ©ologiens Ă©taient rĂ©unis, oĂč se trouvaient tous les grands hommes, oĂč se trouvait la tĂȘte de toutes les Ă©glises, ceux qui avaient Ă©tudiĂ© les Ecritures, qui avaient beaucoup Ă©tudiĂ©, qui Ă©taient bien formĂ©s, qui attendaient la Venue du Messie, et qui Ă©taient sĂ»rs que c’est eux qui sortiraient Ă  Sa rencontre pour dire: «Ô Messie, Tu es descendu, comme sur les ailes d’un avion, Tu t’es posĂ© sur les marches du temple, nous avons vu que Tu es descendu du Ciel, des corridors en or du Ciel. Maintenant, nous sommes tous bien formĂ©s et prĂȘts Ă  aller travailler. Nous sommes instruits, nous avons nos licences Ăšs lettres, nos doctorats d’Etat, nos doctorats en droit et tout ça. Nous sommes tous formĂ©s. Nous voici, nous nous tenons lĂ  trĂšs puissants. Nous sommes prĂȘts pour Toi. Viens! Nous attendons et appelons: ‘Viens!’»
E-162 Mais au lieu de cela, Il descend et prend un groupe de personnes qui pouvaient Ă  peine distinguer leur gauche de leur droite. C’est exact. Et Il les met dans la chambre haute et dĂ©verse Son Esprit, Ô Dieu, sur un groupe de gens comme celui-lĂ . Au lieu de prendre le conseil du SanhĂ©drin, Il a pris des pĂȘcheurs. N’est-il pas Ă©trange qu’Il n’ait pas utilisĂ© leur instruction? C’était lĂ  le bon plaisir de Dieu.
E-163 Il semble que c’est le bon plaisir de Dieu de faire de Sa propre Eglise un paradoxe. Il fait la mĂȘme chose maintenant, faisant de Son Eglise un paradoxe, contournant tous ces grands prĂ©tentieux et tout ce fatras qu’on prĂ©tend ĂȘtre l’église. Et Il va... toute personne qu’Il peut prendre dans Sa main, qui ouvrira ses yeux et verra ce qu’est la VĂ©ritĂ©, et la testera avec la Parole de Dieu au temps oĂč nous vivons, et Il la placera dans le Corps. Un paradoxe! Dieu choisit de telles gens. Il fait de Son Eglise un paradoxe; des gens bizarres, des gens Ă©tranges.
E-164 Tous ces gens qui Ă©taient dans la chambre haute sont sortis, parlant dans une autre langue, titubant tels des gens ivres, titubant et se conduisant drĂŽlement. Des femmes, Sa propre–propre mĂšre et tous ceux qui Ă©taient dans la chambre haute sont sortis lĂ , en bafouillant des choses de sorte que personne ne pouvait comprendre ce qu’ils Ă©taient en train de faire au dĂ©part. Des langues fendues s’étaient posĂ©es sur eux. Fendues signifie divisĂ©es. Personne ne comprenait ce qu’ils faisaient. Ils bafouillaient lĂ  et se comportaient comme s’ils Ă©taient ivres.
E-165 Et lĂ  se trouvait un groupe de personnes qui Ă©taient formĂ©es, des Ă©rudits de la Bible, des thĂ©ologiens, mais Dieu a choisi, Dieu a dĂ» prendre [les autres] et les laisser dans leur ignorance, avec leur haute intelligence et leur instruction et Il est venu ici prendre ce groupe de gens qui ne connaissaient pas leur abc, et Il a dĂ©versĂ© Son Esprit sur eux, et Il a fait d’eux un paradoxe. Oui, Dieu fait cela, Il le fait pour [accomplir] Son propre dessein. Il fait de Son Eglise un paradoxe. Je crois en cela. J’y crois!
E-166 C’est la vĂ©ritĂ©, je crois la Parole! «Que toute parole d’homme soit reconnue comme un mensonge, et Celle-ci pour la VĂ©ritĂ©.» Ce que cette Parole dit de faire, faisons-le de la façon que cette Parole dit de le faire; peu importe combien cela semble drĂŽle, et combien il vous faut ĂȘtre bizarre, ou quoi que ce soit du genre. Tenez-vous-en Ă  la Parole. Qu’on vous traite de «dĂ©modé», qu’on vous traite de ceci ou cela, que vous importe de toute façon? Tenez-vous-en Ă  cette Parole! La voici, la VĂ©ritĂ©. N’acceptez pas ce qu’un autre dit. Acceptez ce que dit la Parole.
E-167 Il y a quelque temps, un ami dans le ministĂšre... j’en ai entendu parler et je le crois. Par un aprĂšs-midi chaud, en GĂ©orgie, il rendait visite avec ce... Ă  un pharmacien. Le vieux pharmacien Ă©tait un brave vieux frĂšre chrĂ©tien, rempli de l’Esprit de Dieu. Et il a dit: «Entrez et prenez place, et prenons un–un coca.» Ils Ă©taient assis lĂ , prenant leur coca. Il dit: «Je voudrais vous dire quelque chose, et vous ne le croirez peut-ĂȘtre pas.»«Eh bien! Ecoutons cela d’abord», dit le prĂ©dicateur.
E-168 Il a dit: «J’ai toujours essayĂ© de servir Dieu de mon mieux.» Il Ă©tait diacre dans une Ă©glise. Il a dit: «J’ai toujours essayĂ© de mener une vie conforme Ă  mon appel, et de faire ce qui est juste.» Il a dit: «Je n’ai jamais usĂ© de tricherie envers quelqu’un. J’ai toujours tĂ©moignĂ© pour mon Seigneur, partout oĂč je l’ai pu.» Et il a dit: «J’ai... a-t-il dit, mes mĂ©dicaments ici, a-t-il dit, j’ai essayĂ© d’avoir la meilleure qualitĂ© qui pouvait ĂȘtre achetĂ©e. Je n’ai jamais fait payer personne plus qu’il ne le devait. Je me suis efforcĂ© de faire tout ce qui Ă©tait juste, au mieux de ma connaissance, pour servir le Seigneur.» Il a dit: «Je vais vous dire ce qui est arrivĂ©.»
E-169 Il a dit: «Mon fils, qui Ă©tudie pour ĂȘtre aussi pharmacien, pour me succĂ©der, Ă©tait devant le bĂątiment un jour.» Et il a dit: «C’était du temps de la crise.» Il a dit: «Une petite dame est entrĂ©e, et on pouvait voir ce qu’elle avait comme problĂšme. Elle attendait famille. Et elle et son mari, tous deux Ă©taient pauvrement vĂȘtus, a-t-il dit. Ils ont remis l’ordonnance Ă  mon fils; a-t-il dit, pour l’exĂ©cuter, car la femme avait besoin d’un certain produit que le mĂ©decin lui avait prescrit.» Et il a dit, il a dit: «Ça, ça coĂ»te autant et ainsi de suite»,Lorsque le futur pĂšre demanda: «Combien cela fera-t-il?»«Autant.»Il a dit: «Monsieur, je ne serai pas en mesure d’honorer ou de faire face Ă  cette ordonnance, dit-il, car je n’ai pas d’argent.»
E-170 Eh bien, il a dit: «Mon fils lui a dit: ‘Allez lĂ  dans la rue, jusqu’à la moitiĂ© d’un pĂątĂ© de maisons ou jusqu’à un pĂątĂ© de maisons, et tournez Ă  gauche, et vous trouverez lĂ  oĂč–on a un endroit oĂč il y a une maison de bienfaisance. Allez lĂ  au comtĂ© et ils vous donneront peut-ĂȘtre l’argent pour la commande, ils paieront pour cette ordonnance, parce qu’il faut que ça... la dame doit prendre d’urgence ce–ce–ce mĂ©dicament.»Et il a dit: «Il est sorti... et il s’est mis Ă ...»
E-171 Et il a dit qu’il avait suivi les propos de son fils, Quelque Chose lui dit: «Oh! non, ne fais pas cela.» La Chose continua: «Cette femme a besoin de cela.»Il a dit qu’il s’est mis Ă  penser: «Avec cette longue file d’attente lĂ -bas! C’est difficile pour un homme qui est bien en forme de rester dans la file, que dire d’une future mĂšre qui est dans cet Ă©tat-lĂ .»
E-172 Il a dit: «J’ai dit Ă  mon fils: ‘Va, appelle-les, dis-leur de revenir.»Il a dit: «Et je me suis prĂ©cipitĂ© Ă  la porte, et j’ai dit: ‘Revenez! Revenez!’»Ils sont revenus. Et j’ai dit Ă  mon fils: «ExĂ©cute l’ordonnance. C’est gratuit.»
E-173 Et il a dit: «Mon fils m’a remis l’ordonnance, et je suis allĂ© et je l’ai exĂ©cutĂ©e, et je l’ai exĂ©cutĂ©e le mieux possible. J’ai apportĂ© les mĂ©dicaments pour les remettre Ă  la dame et le lui signifier. On ne devait rien payer pour ça. Ça ne faisait aucun problĂšme; car elle en avait grandement besoin. Et–et je pouvais donc me passer de cet argent.»
E-174 Ainsi, il a dit: «J’allais mettre le mĂ©dicament dans sa main. Et Ă  ce moment, j’ai regardĂ© la main et celle-ci avait une cicatrice.» Il a dit: «J’ai levĂ© les yeux, et j’étais en train de placer cela dans la main de JĂ©sus.» Il a dit: «J’ai alors expĂ©rimentĂ© ce que veulent dire les Ecritures: ‘Toutes les fois que vous avez fait ces choses Ă  l’un de ces plus petits de Mes enfants.’»
E-175 Cet homme m’a dit: «Croyez-vous cela?»«Eh bien! Certainement, je le crois.» C’était un paradoxe, incroyable mais vrai!
E-176 Et que dire du grand saint Martin de Tours, en France? Lorsqu’étant soldat, il est passĂ© par une nuit froide dans une rue obscure, oĂč il y avait un... Dans cette rue froide et obscure, il y avait un vieux clochard, couchĂ© dans la rue, en train de geler. Son sang Ă©tait en train de geler dans ses veines. Et Martin qui n’était pas encore un chrĂ©tien... Et quiconque a lu l’histoire de la Bible connaĂźt saint Martin. L’autre jour, cet historien essayait d’avoir sa carte, celle que j’ai prise pour le–pour le troisiĂšme Ăąge de l’Eglise, celle de saint Martin, parce que les miracles l’accompagnaient. Et saint Martin ayant regardĂ© devant... il Ă©tait un soldat, et lĂ  se trouvait ce vieil homme, couchĂ© dans la rue, en train de geler. Il a regardĂ©, et il n’avait qu’un seul manteau; sans ce manteau le clochard allait geler. Il prit son couteau et coupa son manteau en deux et en couvrit le clochard; Il prit l’autre moitiĂ©, s’en couvrit lui-mĂȘme et continua son chemin.
E-177 Cette nuit-lĂ , aprĂšs qu’il fut entrĂ© dans sa chambre et qu’il fut assis, il entendit Quelqu’un entrer dans sa chambre. Il regarda, et c’était JĂ©sus, enveloppĂ© dans ce morceau de manteau. C’était lĂ  son appel au ministĂšre.
E-178 Il est devenu un saint. Il a parlĂ© en langues. Son Ă©cole formait des gens. Il donnait Ă  ses gens une bonne formation avec la Parole de Dieu. Il ne se souciait pas de ce que disait la premiĂšre Ă©glise de Rome ni de ce que disait toute autre Ă©glise. Il s’en tenait strictement Ă  la Parole de Dieu. Il L’enseignait Ă  ses fidĂšles; ils parlaient en langues et imposaient les mains aux malades. Ils ressuscitaient les morts. Ils chassaient les dĂ©mons. Un homme, son ami, avait Ă©tĂ© tuĂ©, et il est allĂ©, il a Ă©tendu son corps sur lui (il a demandĂ© s’il pouvait le voir quelques minutes), et lui et son ami sont sortis en marchant ensemble. Pourquoi? C’était un paradoxe. Certainement, Dieu l’a fait.
E-179 Je crois dans les paradoxes. Oui, monsieur. Je crois, j’y crois de tout mon coeur.
E-180 C’était un paradoxe, lorsque parmi tous les hommes intelligents qui Ă©taient dans le monde, Dieu plaça les clĂ©s du Royaume entre les mains de celui qui Ă©tait considĂ©rĂ© comme un homme du peuple sans instruction. C’est exact. L’un des hommes les plus intelligents dans le monde, en ce temps-lĂ , Ă©tait CaĂŻphe, le souverain sacrificateur; les autres, c’étaient les empereurs et les rois, et les grands de la terre, comme les prĂ©sidents et les autres, tous ces grands hommes.
E-181 Quelle est la chose la plus importante au monde? C’est l’Eglise de Dieu! Dieu a fait la terre, Il l’a faite dans un but: pour en faire sortir une Eglise, une Epouse. Et c’est le travail le plus important au monde.
E-182 Et les hommes les plus intelligents qu’Il avait, c’étaient les empereurs, les rois, les potentats, les monarques, les souverains sacrificateurs et les ecclĂ©siastiques. Il aurait pu choisir n’importe lequel d’entre eux. Mais c’était un paradoxe, lorsqu’Il appela un homme qui ne pouvait mĂȘme pas signer de son propre nom, et dit: «Je te donne les clĂ©s du Royaume. Tout ce que tu lieras sur la terre, Je le lierai dans les Cieux. Tout ce que tu dĂ©lieras sur la terre, Je le dĂ©lierai dans les Cieux.»
E-183 Dites donc, j’ai pensĂ© Ă  cela au sujet de cette vision: «Ce que vous dĂ©liez ou liez.»
E-184 «Ce que vous liez sur la terre, Je le lierai dans les Cieux. Ce que vous dĂ©liez sur la terre, Je le dĂ©lierai dans les Cieux.» Oui, Il a donnĂ© cela non Ă  un souverain sacrificateur instruit, CaĂŻphe, mais Ă  un pĂȘcheur ignorant. Vraiment un paradoxe!
E-185 Nous voyons Paul, un petit Juif au nez crochu, sur son chemin, arrogant, se rendant lĂ  pour lier ces gens qui faisaient du bruit, qui criaient et tout le reste, et les jeter en prison, faisant des ravages dans l’Eglise. Lorsqu’Etienne Ă©tait lapidĂ©, il y avait assistĂ© et avait gardĂ© les manteaux de ces gens-lĂ . Il... il inspirait la terreur. Comment Dieu pourrait-Il donc jamais choisir un homme pareil?
E-186 Et Ă©coutez, les Ă©vĂȘques et tous les ApĂŽtres ont dit: «Nous allons choisir quelqu’un pour prendre la place de Judas.»Et qui choisirent-ils? Ils choisirent Matthias. Matthias, je crois que c’est comme ça que ça se prononce. Matthias, oui. Matthias, ils le choisirent en tirant au sort, et il n’a jamais rien fait. Il semblait ĂȘtre un homme juste. Et Dieu a choisi l’homme le plus colĂ©rique, le type le plus mĂ©chant qu’il y avait dans le pays, pour prendre sa place. Un paradoxe! C’est ce que Dieu fait. Un paradoxe!
E-187 C’était un paradoxe, lorsque ce Juif incroyant, hautain, colĂ©rique, mĂ©chant, mĂ©prisable, Ă©tait un jour en chemin vers une ville, pour lier les chrĂ©tiens et les jeter en prison, et que tout Ă  coup il fut terrassĂ©. Et quand il leva les yeux, lĂ  se trouvait la Colonne de Feu, et une Voix en sortit, disant: «Saul, Saul, pourquoi Me persĂ©cutes-tu?» C’était un paradoxe, quand Lui La voyait, tandis que les autres ne La voyaient pas. Voyez?
E-188 Quelqu’un a dit: «Oh! moi je ne vois pas Cela. Il n’y a rien de tel lĂ , non, vous ne La voyez pas, ce n’est pas vrai.»A ce sujet, voici ce que les gens disent aujourd’hui: «Je ne crois pas une telle chose. Non. Certainement pas. Certainement pas.»Mais il y a là–il y a lĂ  ceux qui voient rĂ©ellement la chose. Evidemment, si vous ĂȘtes aveugles, vous ne pouvez pas voir Cela.
E-189 Il y a quelque temps, ça fait plusieurs annĂ©es, un homme m’a dit: «Eh bien, si je me mets sur votre chemin...» Il a dit: «Paul a frappĂ© un homme d’aveuglement.» Il a dit: «Si je suis du diable, a-t-il dit, frappez-moi d’aveuglement!»
E-190 J’ai dit: «Ce n’est pas nĂ©cessaire de le faire. Vous ĂȘtes dĂ©jĂ  aveugle. Voyez-vous? Vous ĂȘtes dĂ©jĂ  aveugle; et vous ĂȘtes aveugle de la pire espĂšce. Voyez-vous?» J’ai dit: «Anne, dans le temple, pouvait voir plus loin que vous alors qu’elle Ă©tait aveugle, physiquement.» Il est aveugle, spirituellement. Certainement. C’était un paradoxe.
E-191 C’était un paradoxe, lorsque Dieu fit une soi-disant hĂ©rĂ©sie... Avec tout ce bruit, et ces cris, ces louanges Ă  Dieu, et ces parlers en langues, par des gens mĂ©prisĂ©s et rejetĂ©s, taxĂ©s d’idiots et d’hĂ©rĂ©tiques; c’était un paradoxe, lorsque Dieu, le Glorieux PĂšre de tous, le PĂšre de notre Seigneur JĂ©sus-Christ, a choisi une «bande d’hĂ©rĂ©tiques» pour apporter le Salut Ă  Son Eglise, au lieu du systĂšme ecclĂ©siastique et thĂ©ologique des gens bien formĂ©s. C’est un paradoxe.
E-192 Il n’y a pas longtemps, j’étais dans une ville, dans l’Etat de Washington, ou plutĂŽt, je pense, c’était dans l’Oregon. Et un–un journaliste est venu, deux petits journalistes, tenant chacun une cigarette Ă  la main. Ils sont entrĂ©s. Ils allaient rĂ©diger un article sur moi; certainement, trĂšs bien, vous savez. Ils continuaient de parler tantĂŽt d’une chose, tantĂŽt d’une autre. Et l’un d’eux a dit: «Et–et, ĂȘtes-vous un saint exaltĂ©?»
E-193 J’ai dit: «Non», j’ai dit: «Je n’ai jamais roulĂ©, mais, ai-je dit, je–je pense que s’Il me demandait de rouler, je le ferais volontiers.»
E-194 Et elle a continuĂ© de plus belle Ă  parler comme cela, vous savez. Et elle continuait de parler, oh!J’ai dit: «Laissez-moi vous dire quelque chose, jeune dame, Ă©crivez tout ce que vous voulez. Vous ĂȘtes catholique.»
E-195 Elle a dit: «C’est exact, a-t-elle dit, comment savez-vous que je suis catholique?»
E-196 «J’ai dit: «Eh bien, c’est exactement de la mĂȘme maniĂšre que j’ai su ces autres choses sur l’estrade. Voyez-vous?» J’ai dit: «Vous ĂȘtes catholique. Allez de l’avant et Ă©crivez bien votre article, mais je vous donne un avertissement maintenant; dans trente jours, Ă©crivez bien votre article, vous serez Ă©tendue au bord d’une route, la gorge tranchĂ©e par un morceau de verre de votre propre voiture, implorant misĂ©ricorde, et vous penserez beaucoup Ă  moi.»Elle dit: «N’ĂȘtes-vous pas Irlandais?»«Si.»«Votre famille Ă©tait-elle catholique?»J’ai dit: «Peut-ĂȘtre avant moi.»
E-197 Elle a dit: «Que penserait votre mÚre de cela, en vous voyant agir tel que...»
E-198 J’ai dit: «Je l’ai baptisĂ©e au Nom de JĂ©sus-Christ. Et elle a reçu le Saint-Esprit. Eh oui, oui.»
E-199 Et j’ai dit: «Maintenant, si vous voulez continuer de cette façon, alors je prendrai votre nom et vous prenez le mien. Alors, si les choses ne se passent donc pas ainsi, dans trente jours, Ă©crivez dans votre journal que je suis un faux prophĂšte. Maintenant, allez de l’avant et rĂ©digez-le.»
E-200 Elle a dit: «J’ai horreur de me reprĂ©senter que lorsque j’irai au Ciel, une bande d’ignares comme ceux qui frĂ©quentent ces rĂ©unions sera en train de diriger le Ciel.»
E-201 J’ai dit: «Ne vous inquiĂ©tez pas trop Ă  ce sujet.» J’ai dit: «La seule chose, c’est que je ne... Si vous ne changez pas votre conception et vos maniĂšres, vous ne serez pas lĂ -bas de toutes façons. Vous voyez?» J’ai dit: «Parce qu’eux seront lĂ . C’est Dieu qui les a choisis.»
E-202 C’est un paradoxe que Dieu ait choisi les choses folles, vous voyez, ces choses-lĂ . Voyez? Dieu a choisi d’apporter le salut au monde par un tel groupe, (un paradoxe), totalement diffĂ©rent de leurs Ă©rudits hautement instruits et raffinĂ©s, des thĂ©ologiens et autres. Dieu contourne simplement cela. Il prend un petit ignorant, Il l’élĂšve et met Son Message en lui, comme Il fit avec Jean, et les autres d’entre eux, Pierre et les autres. Il les a envoyĂ©s prĂȘcher l’Evangile, les faisant entrer dans Son Eglise; Il les sauve, et Il va les ramener sur terre, c’est tout ce qu’il y a, voyez. Et Il a laissĂ© de cĂŽtĂ© tout ce groupe de gens bien raffinĂ©s. Oh! la la! c’est certainement quelque chose! Je pourrais...
E-203 Dieu, alors que Dieu a choisi les hommes du peuple sans instruction, au lieu des hommes instruits et formĂ©s, pour Son Epouse... Pouvez-vous imaginer qu’un homme qui choisit son Ă©pouse puisse prendre... un homme ayant un pouvoir trĂšs, trĂšs Ă©levĂ© et suprĂȘme...
E-204 Il y a quelque chose ici que j’aimerais dire, mais je n’ai pas beaucoup de temps pour le dire, c’est au sujet d’une petite parabole que j’ai vue une fois. Mais je ne pourrai pas le dire. Je l’avais inscrite ici, mais je n’ai pas le temps pour cela.
E-205 Mais, Dieu a choisi Son Epouse du milieu d’un groupe de gens, comme cela. Maintenant, si quelqu’un dit que ce n’est pas comme cela, alors vous ne croyez pas votre Bible. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©. Lisez votre Bible, c’est l’exacte vĂ©ritĂ©.
E-206 C’était un vĂ©ritable paradoxe, lorsque Dieu a choisi la folie de la prĂ©dication inspirĂ©e, au lieu de la thĂ©ologie hautement raffinĂ©e. Un homme qui connaĂźt Ă  peine... qui utilise des «‘Hit, hain’t, tote, fetch, carry’» et tous les mots de ce genre et qui dit toutes sortes de choses sans tenir compte de la grammaire, des phrases agrammaticales et toutes les autres choses. Et Dieu a choisi cela au lieu de prendre ceux qui ont une grande Ă©rudition et de la finesse, qui peuvent vraiment bien prononcer les mots et les placer bien Ă  propos. Mais il a plu Ă  Dieu de prendre la folie de la prĂ©dication inspirĂ©e, un pauvre petit laboureur qui ne connaĂźt pas son abc, Il prend un tel homme et gagne des Ăąmes par lui, alors que ces sĂ©ducteurs bien raffinĂ©s ne font que conduire des aveugles; ils conduisent des aveugles. Un vĂ©ritable paradoxe!
E-207 Oh! Il y en a plein dans la Parole. J’ai beaucoup de contextes, ou plutĂŽt de passages des Ecritures que je suis obligĂ© de mettre de cĂŽtĂ©.
E-208 Il est vrai que les grandes Ă©glises brillent et Ă©tincellent, avec une thĂ©ologie raffinĂ©e, tandis que le Royaume rayonne dans l’humilitĂ©, les pauvres et les humbles. L’Evangile ne brille pas, Il rayonne. L’or de fous brille; le vĂ©ritable or rayonne. Il y a une diffĂ©rence entre un rayonnement et un Ă©clat. Nous le savons. Pendant que les grandes Ă©glises Ă©tincellent et brillent avec les Ă©rudits hautement raffinĂ©s, de beaux bancs d’église, des crucifix partout au mur, et les Ă©difices et les bĂątiments les plus Ă©levĂ©s et les plus beaux, de trĂšs grandes constructions, et tout comme cela; le petit Royaume, lĂ  dans une petite rue par ici, quelque part, rayonne de la Gloire de Dieu, rempli avec les gens humbles de coeur, voyez-vous, Dieu travaillant en eux, guĂ©rissant les malades, ressuscitant les morts, chassant les dĂ©mons, et ainsi de suite; laissant simplement les autres passer Ă  cĂŽtĂ©.
E-209 Il s’est tenu une grande rĂ©union de ministres. N’oubliez pas ceci. Il s’est tenu une grande rĂ©union de ministres, il y a quelque temps par ici, dans une certaine ville, Ă  laquelle ont assistĂ© certaines personnes venant d’ici. Et il y avait un homme qui allait... Oh! c’était un thĂ©ologien. Il passait pour quelqu’un ayant le message du jour pour les gens. Et il avait Ă©tudiĂ© le sujet pendant deux ou trois semaines. C’était trĂšs bien. Et quand il est montĂ© Ă  la chaire, sans un faux pli dans ses vĂȘtements, oh! la la! habillĂ© de la maniĂšre la plus chic, vous savez, il est montĂ© lĂ , bomba le torse et posa tout son–son matĂ©riel pour son message. Et il prĂȘcha un message d’une heure, auquel on ne pouvait rien redire, intellectuellement. Oh! Comme il bombait le torse, et il se prĂ©sentait comme Ă©tant le docteur en droit «Untel», sorti d’une certaine grande Ă©cole. Son message Ă©tait si hautement raffinĂ© et si savant qu’il apporta aux gens un tel chef-d’oeuvre de psychologie et que sais-je encore.
On disait: «C’était merveilleux!»
E-210 Mais pour les chrĂ©tiens qui Ă©taient assis lĂ , juste comme au Concile de NicĂ©e, cela a attristĂ© l’Esprit. Oh! c’était un chef-d’oeuvre, assurĂ©ment. Oui, oui. Cela avait toute la finesse possible. Mais les gens vĂ©ritablement remplis du Saint-Esprit se demandaient tout simplement: «Qu’est-ce que c’est?» Cela ne concorde tout simplement pas avec... L’Esprit n’y Ă©tait pas pour soutenir cela.
E-211 Ainsi, quand il descendit, il avait la tĂȘte baissĂ©e, il avait compris que cela n’avait pas fait impression. Lui Ă©tait d’une autre Ă©cole; mais il Ă©tait parmi les pentecĂŽtistes. Ainsi, quand il descendit de l’estrade, il avait la queue entre les jambes. Il commença Ă  marcher lĂ , avec toutes ses affaires sous le bras, comme ceci, marchant Ă  travers l’assemblĂ©e.
E-212 Il y avait un vieux saint sage, assis sur le cĂŽtĂ© droit, il s’approcha d’un autre homme et dit: «S’il Ă©tait montĂ© de la façon dont il est descendu, il serait descendu de la façon dont il est montĂ©.» C’est cela. S’il Ă©tait montĂ© humblement, il serait probablement descendu rempli de gloire. S’il Ă©tait montĂ© de la façon dont il est descendu, il serait descendu de la façon dont il est montĂ©. C’est exact. Un paradoxe!
E-213 Ecoutez, en terminant maintenant, juste un moment avant la ligne de priĂšre. Je voudrais dire un mot ou deux de plus, au sujet du paradoxe.
E-214 Les visions des prophĂštes d’autrefois restent toujours un paradoxe. C’est parfait. Qui peut dire qu’un homme, il y a quatre mille ans, pouvait parler des chars sans chevaux, se bousculant dans de grandes routes les uns contre les autres. Les prophĂštes de l’Ancien Testament pouvaient voir les choses Ă  l’avance et les prĂ©dire; Ă©tant Ă©levĂ©s par la Puissance de Dieu, ils pouvaient voir les choses des annĂ©es Ă  l’avance et les prĂ©dire avec une exactitude parfaite. Expliquez cela! C’est un paradoxe. Oh!
E-215 Encore un autre, je veux vous donner un autre petit paradoxe insignifiant. NĂ©anmoins, ma conversion Ă©tait un paradoxe. Je dis ceci avec amour et respect. Mes parents sont dĂ©cĂ©dĂ©s. Les gens de la famille de ma mĂšre vivaient tous dans les pĂ©chĂ©s et Ă©taient des chasseurs et des gens de la montagne. La famille de mon pĂšre, c’était tous des ivrognes, des contrebandiers d’alcool, des joueurs de jeux d’argent, des tireurs, qui s’entre-tuaient, la plupart sont morts d’une mort violente. Il n’y avait, de toute façon, aucun brin de religion chez nous. Et comment Dieu a-t-Il... quelle est cette Chose qui est venue ce matin-lĂ  dans cette vieille petite cabane en rondins, lĂ -haut, dont vous voyez la photo sur ce mur lĂ -bas? Quoi? C’est totalement diffĂ©rent.
E-216 Si vous mettez un grain de blé en terre, cela produira un grain de blé. Si vous mettez du maïs en terre, cela produira du maïs. Si vous y mettez un gratteron, cela produira des gratterons.
E-217 Mais ceci est un paradoxe! Chacun d’entre vous peut dire la mĂȘme chose Ă  propos de lui-mĂȘme. Nous pouvons tous nous rappeler un paradoxe qui nous est arrivĂ©.
E-218 Voici un autre paradoxe. Comment, aprĂšs avoir prĂȘchĂ© presque trente ans, pouvais-je toujours avoir peur Ă  l’idĂ©e d’aller dans l’au-delĂ ? Comment est-ce possible? AprĂšs avoir prĂȘchĂ© depuis que j’étais un petit garçon, et voici que maintenant je suis un homme de cinquante-deux ans, et puis avoir peur Ă  l’idĂ©e de... je–je n’ai pas... je savais que j’étais sauvĂ©. Mais je redoutais de penser que... Mais un matin, l’Amour de Dieu est descendu dans ma chambre, m’a Ă©levĂ©, et m’a emmenĂ© en un Lieu oĂč Ă©taient les rachetĂ©s. C’était vraiment un paradoxe.
E-219 Je voudrais vous demander quelque chose. Je pourrais arrĂȘter ici maintenant. Je dĂ©sire vous demander quelque chose. Qu’est-Ce qui se trouve sur cette photo-lĂ ? D’oĂč Cela est-Il venu? Pourquoi Cela est-Il ici? La science ne peut le nier. Quelle est cette chose qui se trouve dans les rĂ©unions, qui se tient lĂ  et passe les gens au peigne fin, et leur dit: «Il n’y a pas longtemps, vous avez fait ceci. Vous ĂȘtes ici pour tel but. Vous ĂȘtes ici pour cela.»C’est incroyable pour l’esprit scientifique.
E-220 Maintenant, nous savons ce qu’est la tĂ©lĂ©pathie. La tĂ©lĂ©pathie consiste Ă  dire quelque chose, par exemple, vous dites quelque chose et je puis dire la mĂȘme chose, voyez-vous, ou je lis dans votre pensĂ©e, et cela arrive au mĂȘme instant. Mais lorsque vous voyez que Cela vous parle des choses qui arriveront trĂšs loin dans l’avenir, cela n’a rien Ă  voir avec la tĂ©lĂ©pathie.
E-221 C’est incroyable que Dieu, comme Il l’avait promis dans ces derniers jours, ait pu faire une telle chose. Mais c’est vrai, c’est un paradoxe! Le mĂȘme Dieu qui a toujours eu des paradoxes et qui les a accomplis, est le mĂȘme Dieu aujourd’hui, parce qu’Il tient Sa Parole. La science ne peut Le nier, Le voici photographiĂ© par un appareil photo mĂ©canique. C’est un paradoxe. Dieu!
E-222 Qu’est-ce? Dans–dans Exode, au chapitre 13, nous lisons que Dieu a donnĂ© aux enfants d’IsraĂ«l, ce qui Ă©tait le type de l’Eglise aujourd’hui... de mĂȘme qu’ils voyageaient dans le naturel, nous, nous voyageons dans le spirituel. Dimanche prochain, nous allons aborder cela. Souvenez-vous, c’est entiĂšrement sur cela. Voyez? Eh bien, alors qu’ils sont–qu’ils marchaient sur la terre, matĂ©riellement, comme ceci, et Dieu Ă©tait avec eux; l’Eglise est assise avec Christ dans les lieux cĂ©lestes, dans les sphĂšres spirituelles, continuant le voyage avec toutes les dominations sous nos pieds. AllĂ©luia! Oui, oui. Et ils avaient une Colonne de Feu, une LumiĂšre qu’ils suivaient. Partout oĂč allait cette LumiĂšre, ils La suivaient. Des milliers d’annĂ©es sont passĂ©s, des centaines et des centaines d’annĂ©es se sont Ă©coulĂ©es, et C’est toujours vivant. Un paradoxe! Le mĂȘme hier... cela accomplit les Ecritures. Elle est ici pour rendre tĂ©moignage, pas Ă  cause de nous, mais parce que Dieu l’a promis, que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Les richesses de Christ, ou plutĂŽt l’opprobre de Christ, c’est ce que MoĂŻse a regardĂ© comme Ă©tant une richesse plus grande que les trĂ©sors d’Egypte. Et qui Ă©tait ce Christ qui allait devant Lui? Une LumiĂšre, une Colonne de Feu.
E-223 Il a dit: «Je viens de Dieu et Je retourne Ă  Dieu.» Il l’a fait. «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus; mais vous, vous Me verrez; car Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde.» Jusqu’à la fin du monde, Il serait lĂ  aussi. Nous y voilĂ !
E-224 AprĂšs la mort, l’ensevelissement et la rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ, saint Paul Le rencontra sur la route de Damas, Il Ă©tait retournĂ© dans cette Colonne de Feu.
E-225 PrĂšs de deux mille ans sont passĂ©s depuis lors, et Le voici! Pas parmi les dĂ©nominations, pas parmi les Ă©rudits trĂšs raffinĂ©s de ce jour, mais parmi un groupe de pauvres et d’humbles personnes. Un paradoxe! Un paradoxe! Pour ceux qui L’aiment, qui croient en Lui, des milliers dans le monde qui croient en Lui, c’est pour accomplir Sa promesse du Nouveau et de l’Ancien Testament. VoilĂ  ce que c’est. Mais c’est un paradoxe.
E-226 C’était un paradoxe, quand Dieu promit de donner le Royaume Ă  un petit troupeau, au lieu de Le donner Ă  une grande Ă©glise organisĂ©e. «Ne crains point, petit troupeau; [car] votre PĂšre a trouvĂ© bon de vous donner le Royaume.» Ce sera... C’est un paradoxe. C’est un paradoxe.
E-227 Ce sera un vĂ©ritable paradoxe, l’un de ces jours, quand JĂ©sus viendra; et que les morts en Christ ressusciteront, et ce corps mortel revĂȘtira l’immortalitĂ©, et l’EnlĂšvement de l’Eglise aura lieu.
E-228 Dans ce temps de NoĂ«l, alors que les gens font des achats et dansent, boivent et cĂ©lĂšbrent quelque chose au sujet duquel ils ne connaissent rien, comme s’ils cĂ©lĂ©braient la naissance de Washington ou de Lincoln, sans adorer le...
E-229 Ils ont encore Dieu dans une crĂšche, alors que Dieu n’est plus dans une crĂšche. Il est ressuscitĂ© des morts, et Il est vivant Ă  jamais, vivant parmi nous, prouvant qu’Il est le mĂȘme Dieu que Celui que les pĂšres NicĂ©ens ont Ă©tĂ© les vases, et qui a parcouru les Ăąges depuis le jour de la PentecĂŽte. C’est le mĂȘme Dieu qui, sur le chemin de Damas, a rencontrĂ© Paul; lequel est devenu un missionnaire pour les nations et un messager de Dieu pour les nations. Le Message pour les nations commença par une visitation de la Colonne de Feu, et cela se termine de la mĂȘme maniĂšre.
E-230 Le royaume des nations commença... le royaume du monde (Ça c’est le monde.) commença par une rĂ©primande venue dans une langue cĂ©leste au temps du roi Nebucadnetsar; il se termine de la mĂȘme maniĂšre, alors que le Saint-Esprit est en train de se dĂ©verser sur l’Eglise des Gentils dans ces derniers jours, pour rĂ©primander encore ces nations des Gentils par une Ecriture sur la muraille, l’Ecriture sur la muraille, Dieu a prĂ©parĂ© Son Eglise, Il a prĂ©parĂ© Son peuple, Il a prĂ©parĂ© Sa place, et ils attendent Sa Venue.
E-231 Et lors de cet EnlĂšvement, «lorsque la trompette de Dieu sonnera, et que les morts en Christ ressusciteront, nous les vivants qui seront restĂ©s, nous ne ferons pas obstacle Ă  ceux qui se sont endormis. Car la trompette de Dieu sonnera, les morts en Christ ressusciteront; et nous serons tous ensemble enlevĂ©s avec eux, Ă  la rencontre du Seigneur dans les airs.» Ce sera un paradoxe, un de ces matins, lorsque les tombes s’ouvriront et que les morts sortiront; lorsque les vivants seront changĂ©s en un instant, en un clin d’oeil, et monteront Ă  Sa rencontre dans les airs.
E-232 La chose entiĂšre est un paradoxe, Dieu agissant parmi Son peuple. Croyez-vous cela? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Inclinons la tĂȘte pour un mot de priĂšre.
E-233 Ô Dieu, maintenant pendant plus d’une heure, environ une heure et dix minutes, nous nous sommes tenus debout ici, parlant des Ă©vĂ©nements passĂ©s et prĂ©sents, comment le Saint-Esprit les avait rĂ©partis, Seigneur, pendant que la Parole de Dieu Ă©tĂ© si gracieusement apportĂ©e, montrant que le mĂȘme Dieu du Ciel, qui vĂ©cut autrefois, sous la mĂȘme forme et de la mĂȘme maniĂšre vit aujourd’hui. Les mĂȘmes prodiges et la mĂȘme puissance qui Ă©taient sur les prophĂštes d’autrefois, qui Ă©taient sur l’Eglise Ă  la PentecĂŽte, qui Ă©taient sur Anne, et sur Agabus, le prophĂšte du Nouveau Testament en ce jour-lĂ , qui a mĂȘme repris saint Paul... Et saint Paul a eu des ennuis pour n’avoir pas Ă©coutĂ© Agabus, parce qu’Agabus...
E-234 Bien que Paul Ă©tait un apĂŽtre, mais Agabus avait la Parole du Seigneur, et il l’avait averti de ne pas monter lĂ -bas. Mais Paul Ă©tait dĂ©cidĂ© Ă  y aller, et alors, il a eu des ennuis. Et, PĂšre, nous avons toujours des ennuis si nous dĂ©sobĂ©issons Ă  la Parole de Dieu.
Nous voyons que le mĂȘme Dieu qui Ă©tait avec ces frĂšres lĂ -bas, c’est le mĂȘme Dieu aujourd’hui. Nous Le voyons dans chaque manifestation. Et c’est un paradoxe, Seigneur. Le monde regarde, et ils secouent la tĂȘte et disent que ce n’est pas vrai. Le croyant accepte cela et reçoit cela, et il reconnaĂźt que c’est le Dieu vivant.
E-235 Ô PĂšre, nous prions ce matin, que s’il y a parmi nous quelqu’un qui n’est pas encore devenu un croyant, que ceci soit l’heure oĂč il va croire. Ô Dieu, accorde cela juste maintenant dans le coeur de chaque personne ici prĂ©sente, qui ne connaĂźt pas Christ comme son Sauveur, afin que ceci soit l’heure oĂč un paradoxe se produira devant eux, de sorte qu’un vil pĂ©cheur malheureux, un pĂ©cheur par nature, nĂ© dans le pĂ©chĂ©, conçu dans l’iniquitĂ©, venu au monde en profĂ©rant des mensonges Ă  travers la souillure, puisse ĂȘtre changĂ© et façonnĂ© dans la justice du Fils de Dieu. Accorde, ĂŽ Seigneur, que ce–ce grand paradoxe se produise dans les coeurs de tous ceux qui sont ici ce matin, ceux qui ne Te connaissent pas comme leur Sauveur et leur Roi qui vient, et qui sont prĂȘts Ă  Te rencontrer Ă  la derniĂšre trompette, si celle-ci sonnait aujourd’hui.
E-236 Ainsi, nous Te prions aussi, Seigneur, de Te souvenir de ceux qui sont ici malades et affligĂ©s. Ô Dieu, nous Te prions aujourd’hui de guĂ©rir chaque personne qui est malade ou affligĂ©e. Qu’il sache que Dieu accomplit toujours un paradoxe pour tout celui qui veut accomplir Sa Parole.
E-237 Nous savons que Sa Parole est un Paradoxe. Lorsqu’Elle promet quelque chose qui est trĂšs irrĂ©el aux yeux du monde, quelque chose qu’ils ne peuvent pas dĂ©crire, c’est–c’est quelque chose au-delĂ  de leur connaissance et–et de leur comprĂ©hension. Mais lorsqu’un coeur simple accepte cette Parole et La fait pĂ©nĂ©trer dans la profondeur de son ĂȘtre, alors cette Parole produit les rĂ©alitĂ©s vivantes de cette promesse.
E-238 Oh! combien nous Te rendons grĂąces pour ça, qu’il y ait des gens simples qui croient ce Message. Nous n’attendons pas un royaume que les Ăąges atomiques vont diriger, mais nous attendons un Royaume que Christ dirigera dans la puissance et la majestĂ© de la paix et la gloire sur la terre; non pas lĂ  oĂč nous appuierons notre pied sur les pĂ©dales des automobiles ou volerons dans l’air dans des avions Ă  rĂ©action; mais un Royaume oĂč nous serons assis autour du TrĂŽne du Dieu vivant (oh!) et oĂč nous Le contemplerons, et Le verrons Lui qui a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s et brisĂ© pour notre iniquitĂ©, et par les meurtrissures duquel nous sommes guĂ©ris. C’est le dĂ©sir de nos coeurs, Seigneur, depuis que le grand paradoxe est venu vers nous, que nous puissions Le toucher et nous asseoir avec Lui en ce jour-lĂ . Accorde-le, PĂšre. Nous demandons ceci au Nom de JĂ©sus.
E-239 Et alors que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es, je demande dans l’auditoire ce matin, si quelqu’un dĂ©sire qu’on se souvienne de lui dans la priĂšre, qu’il dise: «Seigneur Dieu, je lĂšve la main vers toi. Et, FrĂšre Branham, vous allez regarder et voir ma main; priez pour moi, afin qu’un grand paradoxe se produise dans mon coeur, lorsque je rencontrerai Christ dans le baptĂȘme de l’Esprit et la puissance de Sa rĂ©surrection.» Que Dieu vous bĂ©nisse tous sans exception. C’est bien. «Afin que je rencontre Dieu.» Que Dieu soit avec vous. «Je Le rencontrerai, et un grand paradoxe se produira dans ma vie, et je serai rempli de Sa puissance et de Sa gloire, de la bontĂ© et de la misĂ©ricorde de Celui qui vit Ă©ternellement. Et un jour, je serai inclus dans ce paradoxe qui vient. Quelque chose tel que quand...»
E-240 La poussiĂšre qui constituait le corps de ces prophĂštes repose lĂ -bas sous terre. MĂȘme la poussiĂšre des martyrs qui ont Ă©tĂ© dĂ©vorĂ©s par des lions, et puis les crottes de ces lions ont Ă©tĂ© rĂ©pandues dans la poussiĂšre, et sur toute la terre, nĂ©anmoins, Christ ressuscitera ces corps. Cela montre qu’Il est la rĂ©surrection.
E-241 Lorsqu’Il a pris un peu de boue dans Sa main et qu’Il a appliquĂ© cela sur les yeux d’un homme qui n’avait jamais vu, cela montrait que cet homme avait Ă©tĂ© formĂ© de la poussiĂšre de la terre; et l’homme est retournĂ© avec des globes oculaires et a pu voir le CrĂ©ateur qui l’avait formĂ©.
E-242 Si Dieu n’a pas l’intention de ressusciter les morts, alors pourquoi est-Il devenu chair comme nous, et pourquoi est-Il retournĂ© Ă  la poussiĂšre, et pourquoi est-Il Lui-mĂȘme ressuscitĂ©? Pourquoi est-Il ressuscitĂ© Lui-mĂȘme s’il n’y a pas de rĂ©surrection des morts? Oh! ne soyons pas des enfants, mais soyons des hommes et des femmes dans l’Esprit; croyons Dieu de tout notre coeur.
E-243 Y aurait-il quelqu’un d’autre maintenant, avant que nous commencions Ă  prier? Que Dieu vous bĂ©nisse, vous mon frĂšre, vous. Oui.
E-244 Notre PĂšre cĂ©leste, maintenant nous t’apportons ces gens qui ont levĂ© la main. D’une maniĂšre ou d’une autre, le Saint-Esprit s’est frayĂ© un chemin et est entrĂ© dans leur coeur, et lĂ , Il leur dit: «Vous n’ĂȘtes pas ici juste pour manger, boire et–et dormir, pour vous rĂ©veiller et travailler; et ensuite, retourner, manger, boire et dormir de nouveau. Vous ĂȘtes ici pour ĂȘtre des fils et des filles de Dieu. Vous ĂȘtes ici pour prendre votre position et votre place en Christ. Et je suis ici ce matin pour vous appeler», c’est ce que le Saint-Esprit lui dirait pour leur vie.
E-245 PĂšre, par la priĂšre, la seule arme que je connaisse, je Te les prĂ©sente. Et je–je dĂ©fie l’ennemi qui voudrait les garder loin de Toi. Par la foi, je place le Sang de JĂ©sus-Christ entre eux et l’ennemi, qui voudrait les garder loin de cette glorieuse expĂ©rience de ce grand paradoxe qui consiste Ă  recevoir le Saint-Esprit, Ă  avoir la Vie Eternelle. Car nous nous rendons compte que la seule–la seule chose qui existe, la seule solution qui nous a Ă©tĂ© donnĂ©e pour la Vie Eternelle, c’est d’avoir la Vie de Dieu en nous, donc, c’est la Vie Eternelle en nous. Accorde-le, Seigneur, que cela arrive Ă  tous ceux qui ont levĂ© la main. Et peut-ĂȘtre ceux qui n’ont pas eu le courage de lever la main, accorde-le-leur aussi. Maintenant, PĂšre, ils sont Ă  Toi. Je Te les prĂ©sente, au Nom de JĂ©sus-Christ.
E-246 Et maintenant, alors que la ligne de priĂšre doit se former, ĂŽ PĂšre, je ne sais pas qui va s’avancer ici. Mais, accorde-nous un autre paradoxe ce matin, Seigneur. Qu’un glorieux mystĂšre de la puissance de Dieu descende et accomplisse quelque chose comme tu l’as promis. Et ceci sera ma premiĂšre fois, Seigneur, depuis que je T’ai rencontrĂ© l’autre jour. Je prie maintenant d’exaucer les requĂȘtes de ces gens au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-247 Maintenant, j’aimerais que chacun de vous reste simplement assis, si vous le pouvez, juste un instant.
E-248 Maintenant, tout celui qui a une carte de priĂšre... Billy est venu ce matin, comme il l’avait promis, et il a distribuĂ© des cartes de priĂšre Ă  certaines personnes ici. Il a dit qu’il n’y avait pas beaucoup de gens. Veuillez lever la main, ceux qui ont une carte de priĂšre? TrĂšs bien. Je vous demanderais juste de prendre place et de vous tenir juste le long de cette ligne, ceux qui ont une carte de priĂšre. LĂ  oĂč... Billy, oĂč es-tu? Oh! trĂšs bien. Tenez-vous juste par ici.
E-249 Maintenant, que tout le monde soit en priùre. Nous venons devant notre Seigneur Dieu. Maintenant, chantons ce cantique avec la musique, s’il vous plaüt, alors que la soeur Arnold joue là-bas. Tous ensemble maintenant, calmement...
Crois seulement, crois seulement,
Tout est possible, crois seulement;
Crois seulement, crois seulement,
Tout est possible, crois seulement.
[Frùre Branham se met à fredonner Crois seulement –N.D.E.]
... crois seulement,
Tout est possible, crois seulement;Crois seulement, crois seulement,
Tout est possible, crois seulement.
E-250 [Frùre Branham se met à fredonner Crois seulement et, ensuite, lit Marc 11.21 à 24–N.D.E.]
Pierre se rappelant ce qui s’était passĂ© Lui dit: «MaĂźtre, regarde, le figuier que Tu as maudit a sĂ©chĂ©.
JĂ©sus prit la parole, et lui dit: Ayez foi en Dieu.
Je vous le dis en vĂ©ritĂ©, si quelqu’un dit Ă  cette montagne: Ôte-toi... jette-toi dans la mer, et s’il ne doute point en son coeur, mais croit que ce qu’il dit arrive, il le verra s’accomplir.
C’est pourquoi je vous dis: Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu, et vous le verrez s’accomplir.
E-251 Jésus a dit une fois, lorsque les gens ne comprenaient pas qui Il était, Il a dit: «Si vous ne pouvez pas Me croire, croyez aux oeuvres que Je fais. Et si Je ne fais pas les oeuvres de Mon PÚre, alors ne Me croyez pas. Mais, si Je fais les oeuvres de Mon PÚre, croyez alors aux oeuvres.»
E-252 J’ai fini d’apporter ce matin le message sur le–le Paradoxe. Un paradoxe, c’est quelque chose qui semble dĂ©raisonnable, et qui est–qui est vraiment incroyable mais vrai, dit Webster. Quelque chose qui est incroyable, que vous ne comprenez pas, et c’est simplement un mystĂšre.
E-253 JĂ©sus accomplissait les oeuvres de Son PĂšre parce que le PĂšre Ă©tait en Lui. C’est pour cela que les oeuvres Ă©taient accomplies, parce que le PĂšre Ă©tait dans le Fils. Le croyez-vous? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Croyez-vous qu’Il Ă©tait en Lui et qu’Il Ă©tait le Dieu incarnĂ©? Le croyez-vous? Que Dieu le PĂšre qui est le PĂšre de JĂ©sus-Christ, le Grand Esprit, habitait dans la plĂ©nitude de Sa puissance en JĂ©sus-Christ qui Ă©tait le tabernacle de Dieu fait chair, et qu’Il habitait sur terre, reprĂ©sentant la Parole? JĂ©sus Ă©tait la Parole. La Bible le dit, Saint Jean, chapitre 1. Et la Parole Ă©tait invisible. Maintenant, Ă©coutez attentivement. La Parole Ă©tait invisible jusqu’à ce qu’Elle a Ă©tĂ© faite chair, et alors, la Parole devint visible.
E-254 Et au travers de Sa mort par laquelle Il s’offrit en sacrifice au Calvaire, et au travers de Sa rĂ©surrection, Il a placĂ© Son Eglise, cĂŽtĂ© position, dans ce domaine, afin que ce mĂȘme Dieu invisible puisse entrer dans l’individu et rendre la Parole visible. Oh! la la! je–j’aurais souhaitĂ© que mon Ă©glise comprenne cela. Si vous pouviez voir, mes amis, le Dieu invisible rendu manifeste. Maintenant, Ă©coutez. Etudions cela encore.
E-255 J’ai souvent dĂ©sirĂ© entrer dans une Ă©glise; j’attends ardemment de voir cela, je pense, une Ă©glise oĂč je pourrais entrer par la porte de derriĂšre, la porte de devant, oĂč que ce soit, regarder dans l’assistance et voir une Ă©glise parfaite et tout Ă  fait en ordre. Le pĂ©chĂ© ne peut pas rester lĂ ; non, l’Esprit dĂ©noncerait cela. Vous voyez? Ça ne peut simplement pas y rester. C’est comme Ananias et Saphira; vous–vous ne pourrez simplement pas le faire. Il n’y aurait pas de pĂ©chĂ© lĂ -dedans, dans ce groupe. Non, monsieur. Vous voyez, l’Esprit ne tarderait pas Ă  dĂ©noncer la chose comme cela. [FrĂšre Branham claque rapidement ses doigts.–N.D.E.] Peu importe ce que c’est, combien c’est petit, ça serait dĂ©noncĂ©. Voir les femmes et les hommes assis lĂ  sous la puissance du Saint-Esprit, l’Esprit de Dieu se mouvant parfaitement, se mouvant comme ceci. Si quelqu’un fait quelque chose de mal dans l’assemblĂ©e, cela ne pourrait pas... il serait... Il ne pourrait pas... Il serait... il viendrait rapidement et confesserait cela avant que l’Esprit s’en empare, il va confesser cela et il viendra en parler, parce qu’il sait que cela sera rapidement dĂ©noncĂ©. C’est vrai. Ça, c’est l’église du Dieu vivant. Combien mon pauvre vieux coeur (maintenant il devient vieux)–combien j’ai dĂ©sirĂ© me tenir lĂ  et voir une Ă©glise comme cela! Je pourrais cependant en voir une (Je l’espĂšre), avec des oeuvres parfaites de Dieu, sans pĂ©chĂ©, qui peut comprendre.
E-256 Maintenant, ici se tient un groupe de gens pour lesquels on va prier. Maintenant, nous nous rendons compte que si cette Ecriture est vraie... Et le Dieu du Ciel qui a pu crĂ©er un Ă©cureuil, qui a pu crĂ©er un bĂ©lier, qui a pu arrĂȘter le soleil pendant tout un jour, pendant vingt-quatre heures, qui a pu empĂȘcher le feu de brĂ»ler les gens qui Ă©taient dans une fournaise pendant trois heures, qui a fermĂ© la gueule des lions, qui a pu ressusciter les morts, Il a pu marcher sur les eaux, Il a pu prendre du pain et nourrir cinq mille personnes; c’était Dieu. C’est la Parole faite chair dans des ĂȘtes humains. Maintenant, est-ce que tout le monde comprend cela? Maintenant, ce mĂȘme Dieu a promis que dans les derniers jours ces choses se rĂ©pĂ©teraient; mais Il ne peut pas le faire avant qu’il y ait quelqu’un par qui Il peut oeuvrer et sur qui Il peut oeuvrer. Voyez-vous ce que je veux dire? Maintenant, croyons cela fermement et de tout notre coeur, qu’il en sera ainsi.
E-257 Maintenant, voici un groupe de gens qui se tiennent ici, je connais la plupart d’entre eux. Je pense que... Je–je–je ne pense pas ... cette premiĂšre femme ici devant, cette fille, je ne pense pas la connaĂźtre. Je connais frĂšre Way, et la soeur, le suivant lĂ -bas, c’est la femme de frĂšre Roberson, ou plutĂŽt, de frĂšre Borders. Et je ne connais pas l’homme qui vient aprĂšs. Je dois connaĂźtre la femme qui vient aprĂšs; je ne sais pas; je ne pense pas que je la connaisse. Si, je la connais. Et le suivant, l’homme qui se tient lĂ , si je ne me trompe pas, c’est le fils de frĂšre Daulton. Et tout au long de la rangĂ©e, lĂ -bas, je connais pratiquement tout le monde lĂ -bas.
E-258 Je n’ai aucune idĂ©e de qui est–qui sont ces gens, d’oĂč ils viennent. Mais maintenant, ce dont ils ont besoin donc, c’est de la priĂšre. Certains d’entre eux, bien sĂ»r, sont au-delĂ , ils ne peuvent pas comprendre exactement ce que c’est.
E-259 Maintenant, j’aimerais que chacun de vous regarde par ici une minute, chacun de vous qui ĂȘtes dans la ligne de priĂšre. Si je pouvais vous aider, je le ferais. Et je suis ici pour vous aider. Mais le seul moyen par lequel je serai en mesure de le faire, pour ramener ce que Satan vous a pris, c’est que vous puissiez me croire. Si vous me croyez simplement de tout votre coeur, cela va se faire.
E-260 Maintenant, autrefois dans mon ministĂšre, cela produisait des visions. Des visions apparaissaient, et je pouvais dire aux gens le motif de leur prĂ©sence lĂ . Et vous... combien ont dĂ©jĂ  vu cela s’accomplir? Oh! vous tous. Vous voyez, c’est vrai. Oui, je peux toujours le faire. Oh! cela peut toujours se faire. Bien sĂ»r. Oui. C’est ça.
E-261 Mais nous en arrivons Ă  quelque chose de plus glorieux que cela maintenant. Oui. Nous nous Ă©levons au-dessus de cela. Nous en arrivons Ă  cette Parole parlĂ©e. Et Satan sera obligĂ© de s’exĂ©cuter, cela le liera complĂštement. Si seulement je pouvais vous amener Ă  croire cela! N’en doutez pas.
E-262 Tenez, si vous voulez savoir si je dis la vĂ©ritĂ©, si le Saint-Esprit est ici... Je sais ce que cette fille... ce qu’est son problĂšme. Je ne la connais pas, mais je sais ce qu’est son problĂšme. Vous voyez? C’est trĂšs exact. Et il est juste en train de me combattre aussi Ăąprement qu’il peut, mais il sera obligĂ© de lĂącher cela. Croyez simplement cela. N’en doutez pas, soeur. Oui, oui. N’en doutez pas. C’est en ordre, soeur. Tu–tu vas ĂȘtre–ça ira bien. Voyez-vous?
E-263 Voici un homme de couleur qui se tient lĂ  dans la ligne de priĂšre, en train de me regarder. Je ne vous connais pas, mais Dieu vous connaĂźt. Si je vous disais ce qu’est votre problĂšme, croirez-vous que je suis Son prophĂšte? Le croirez-vous? Vous n’ĂȘtes pas ici pour vous-mĂȘme. Cet enfant qui est Ă  l’hĂŽpital sera guĂ©ri, si vous voulez bien croire cela. Croyez-vous cela de tout votre coeur? Alors retournez–retournez Ă  votre place. Par la puissance de Dieu, j’ordonne au diable de libĂ©rer cet enfant.
E-264 Le fils de frĂšre Daulton est en train de me regarder; vous ĂȘtes ici pour ce bĂ©bĂ©. Ce bĂ©bĂ© qui souffre du nombril. N’est-ce pas? Retournez Ă  votre place, et croyez cela, et ça ira bien.
E-265 Je regarde une autre femme qui est assise lĂ -bas, madame Stricker. Madame Stricker, ça fait des mois que je ne vous ai pas parlĂ©. Je n’ai aucune idĂ©e sur le motif de votre prĂ©sence ici. Croyez-vous que Dieu peut me rĂ©vĂ©ler votre problĂšme? Cela vous amĂšnera-t-il Ă  croire, tous? Vous ĂȘtes ici pour cet enfant qui souffre du pied. Et puis, vous priez pour un ami qui se trouve en Afrique. C’est trĂšs exact. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Maintenant, si c’est vrai, Madame Stricker, levez la main. Vous voyez?
E-266 Il est ici. Vous voyez? Mais, ce–ce ministĂšre existera toujours, mais en voici un autre qui vient. Croyez maintenant. Ne doutez pas. Que personne ne doute. Lorsque je vous impose les mains et que je demande que ceci soit fait, cela va se faire. La seule chose, c’est comme le fait d’accepter la Parole de Dieu. C’est la seule chose qu’il y a; si vous n’y croyez pas, cela ne se produira pas. Si vous y croyez vraiment, cela se produira. Car quelque chose s’est produit l’autre soir lĂ -bas, et je sais que le Dieu mĂȘme qui peut crĂ©er peut faire cela ici. TrĂšs bien.
E-267 J’aimerais que vous incliniez tous la tĂȘte. Que tout le monde soit en priĂšre. [FrĂšre Branham quitte la chaire, afin de prier pour ceux qui sont dans la ligne de priĂšre.–N.D.E.] Maintenant, chĂšre soeur...?... Toi, le dĂ©mon qui a liĂ© Sharon, cette charmante petite fille...
E-268 Mais, ĂŽ Dieu, c’est Toi qui m’as donnĂ© l’autre soir la vision de ce dĂ©mon qui Ă©tait liĂ©, et Tu m’as dit: «Tu peux le lier dans la sincĂ©ritĂ©.» Et avec sincĂ©ritĂ© dans mon coeur, pour cette enfant, je viens, Seigneur, implorer Ta misĂ©ricorde et Ta faveur pour elle.
E-269 Satan, je te lie. Au Nom de JĂ©sus-Christ, quitte cette enfant. Qu’elle recouvre normalement son bon sens et la raison. Comme la Parole de Dieu a Ă©tĂ© prononcĂ©e, il en sera ainsi au Nom de JĂ©sus-Christ.
E-270 Seigneur Dieu, pour mon frĂšre Way, que la puissance de JĂ©sus-Christ lie la puissance du diable qui lie mon frĂšre et qu’elle le libĂšre, au Nom de JĂ©sus-Christ.
E-271 Ô Dieu, cette pauvre petite femme sera comme cette personne ici dans quelques semaines, si rien n’est fait pour elle. C’est la femme de mon frĂšre, frĂšre Roy. Seigneur JĂ©sus, donne-moi la force maintenant. Et Toi qui m’as donnĂ© la vision, Tu n’as jamais failli, cela n’a jamais failli.
E-272 Toi, esprit dĂ©moniaque qui as liĂ© ma soeur, je te lie au Nom de JĂ©sus-Christ, quitte-la. Cela a Ă©tĂ© prononcĂ©, qu’il en soit ainsi...?... C’est juste.
E-273 Au Nom du Seigneur Jésus-Christ, délivre notre soeur de son problÚme. Au Nom de Christ qui a promis, qui a fait cette promesse qui dit: «Si vous dites à cette montagne.» Que cela soit fait, Seigneur.
E-274 Pendant que je sens l’onction du Saint-Esprit dans la salle, j’impose les mains Ă  cette femme, au Nom de JĂ©sus-Christ, pour sa guĂ©rison. Dans la... Que cela soit fait, car cela a Ă©tĂ© prononcĂ©. Amen.
E-275 A cette jeune fille, Joann, que j’ai... Je la considĂšre dans ma pensĂ©e comme un exemple d’une jeune fille chrĂ©tienne, je la dĂ©livre ce matin de ce mal, au Nom de JĂ©sus-Christ, que sa requĂȘte soit exaucĂ©e.
E-276 Seigneur Dieu, Ă  cette soeur, la soeur Thomas, la compagne de mon bien-aimĂ© frĂšre, j’impose les mains. Que ce dĂ©mon qui la liait soit liĂ©. Au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’elle soit libre.
E-277 J’impose les mains Ă  ma soeur. Et au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, que la puissance de l’ennemi soit liĂ©e, et que ma soeur soit libre Ă  partir de ce jour...
E-278 J’impose les mains Ă  mon frĂšre, conformĂ©ment Ă  la Parole de Dieu. Que le diable qui voulait lui faire du mal et lui faire obstacle le quitte, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
E-279 Pour la requĂȘte de ma soeur, je prie que Tu l’accordes, Seigneur, alors que je lui impose les mains. Au Nom de JĂ©sus-Christ, que cela soit fait. Amen.
E-280 Pour ma soeur, PĂšre, alors que je lui impose les mains. Au Nom de JĂ©sus-Christ, que sa requĂȘte soit exaucĂ©e. Amen.
E-281 Par une foi simple, Seigneur, mĂȘme si c’est–c’est un paradoxe, j’impose les mains Ă  mon frĂšre, au Nom du Seigneur JĂ©sus; que sa requĂȘte soit exaucĂ©e.
E-282 Sur ma soeur Way, qui a eu pitiĂ© de ceux qui avaient besoin de misĂ©ricorde... et il est Ă©crit qu’ils obtiendront misĂ©ricorde. Que la misĂ©ricorde qu’elle est en train de demander ce matin lui soit accordĂ©e, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
E-283 Ô Seigneur, cette petite mĂšre, au coeur brisĂ©, Tu connais sa requĂȘte, ĂŽ Eternel Dieu, qu’elle soit exaucĂ©e aujourd’hui, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
E-284 Dieu notre PĂšre, j’impose les mains Ă  ma soeur, tel que cela a Ă©tĂ© ordonnĂ© par le Saint-Esprit et par une vision l’autre soir. Que sa requĂȘte soit exaucĂ©e, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
E-285 PĂšre cĂ©leste, alors que cette soeur s’avance ici pour prendre sa place, pour qu’on lui impose les mains, exauce sa requĂȘte, ĂŽ Dieu, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
E-286 PĂšre cĂ©leste, comme je tiens ceci, la main de ma soeur, que la puissance de JĂ©sus-Christ lui accorde l’objet de sa requĂȘte. Amen.
E-287 Seigneur JĂ©sus, alors que je tiens la main de cette soeur, et le mouchoir qu’elle tient, que sa requĂȘte soit exaucĂ©e. Au Nom de JĂ©sus-Christ, accorde-le, Seigneur. Amen.
E-288 Dieu notre PĂšre, au Nom du Seigneur JĂ©sus, que la requĂȘte de notre soeur soit exaucĂ©e. Ce qu’elle demande, qu’elle le reçoive, au Nom de JĂ©sus-Christ.
E-289 Crois seulement, crois seulement,
Tout est possible, crois seulement;
Crois seulement, crois seulement,
Tout est possible, crois seulement.
E-290 Maintenant, avant de vous congĂ©dier, puis-je encore avoir une minute ou deux de votre temps. Un paradoxe, Dieu l’a accompli. Dans notre prĂ©sence mĂȘme, un paradoxe a Ă©tĂ© accompli. Car juste au moment oĂč j’ai commencĂ© la ligne de priĂšre, quelque chose m’a simplement Ă©levĂ©, exactement de la maniĂšre dont Il avait dit que cela allait se faire (Voyez?), un paradoxe. Voyez?
E-291 Et lorsque l’Esprit Ă©tait sur moi, je pouvais donc regarder lĂ  dans la ligne et voir ces choses que ces gens dĂ©siraient. Vous voyez? Au moins trois ou quatre cas, ou quelque chose comme cela, afin que cela puisse servir de confirmation, de tĂ©moignage, comme quoi Dieu ne retire jamais un don qui est un vrai don; Il ajoute simplement quelque chose Ă  cela, Il continue simplement de construire, allant de plus en plus haut.
Maintenant, je crois de tout mon coeur que vous ĂȘtes guĂ©ri. Amen. Je le crois avec tout ce qui est en moi. Maintenant, je–je le crois.
E-292 Maintenant, JĂ©sus vous invite Ă  venir au salut. Si vous venez, vous L’aurez, parce qu’Il l’a promis. Il l’a promis, eh bien, n’en doutons pas. Mais croyons cela de tout notre coeur. Maintenant, ne vous dĂ©battez pas pour cela. Sachez simplement que cela doit ĂȘtre fait. Cela doit ĂȘtre fait. JĂ©sus a dit: «Prononce cette Parole, ne doutez pas.» Vous voyez? Il Ă©tait Celui-lĂ  mĂȘme...
E-293 Et ces visions, du mieux que je sache, de tout mon coeur, il n’y a pas eu une seule fois oĂč elles aient failli, pas une seule fois. Et l’autre soir il a dit... et si–cette vision dont je vous ai parlĂ©, devant Dieu, devant qui je me tiens... que c’est vrai. Vous voyez? Il a vu ce serpent liĂ©. Il a dit: «Tu devras ĂȘtre plus sincĂšre.»
E-294 C’est pourquoi, je suis en train de m’efforcer d’ĂȘtre plus sincĂšre. Et lorsque chacun de vous venait ce matin, je pensais: «Si c’était ma mĂšre, ces femmes, si c’était ma soeur qui Ă©tait assise lĂ  derriĂšre, si c’était ma femme qui Ă©tait assise lĂ  derriĂšre, ou si c’est l’un de mes enfants qui Ă©tait assis lĂ  derriĂšre, qu’en serait-il si c’étaient eux?» J’essaie de me mettre Ă  leur place pour ĂȘtre sincĂšre. Et si vous remarquez, le mĂȘme...
E-295 Je viens juste–je viens de m’en souvenir. L’autre jour, alors que je me trouvais en Californie, et que je me tenais debout Ă  ce dĂ©jeuner des Hommes d’Affaires... Je pense que je l’ai ici. J’en suis trĂšs sĂ»r; j’étais en train de considĂ©rer cela il y a quelques instants, une prophĂ©tie qui a Ă©tĂ© donnĂ©e. La voici juste ici. Ç’a Ă©tĂ© donnĂ© aprĂšs que je me suis tenu debout et que j’ai prĂȘchĂ© un dur sermon. Et les gens qui sont ici ce matin, frĂšre Roy Borders qui Ă©tait lĂ , je crois, oĂč que soit Roy, il Ă©tait–oui, il est assis ici, il Ă©tait lĂ  lorsque ceci s’est produit, et beaucoup d’autres personnes qui Ă©taient lĂ -bas lorsqu’un garçon baptiste... C’était le cousin de Jane Russell, la vedette du cinĂ©ma, n’importe qui qui dĂ©sire venir dans ce dĂ©jeuner peut venir. Et quand j’ai terminĂ© de prĂȘcher, ce garçon s’est avancĂ© pour passer ses bras autour de moi, et il a dit...
E-296 Lorsque je suis descendu de l’estrade, pour aller monter sur une autre afin de parler Ă  l’assemblĂ©e oĂč, en fait, des centaines de gens Ă©taient prĂ©sents... Et je parlais dans une–une Ă©mission qui Ă©tait diffusĂ©e Ă  la radio Ă  travers la nation Ă  21 heures, le lendemain soir. C’était enregistrĂ© Ă  ce moment-lĂ . Et lorsque ce... Je suis descendu au niveau suivant pour parler encore une fois Ă  ces gens. Et l’une des grandes dĂ©nominations avait... l’un de leurs grands hommes se tenait lĂ , et n’a pas du tout aimĂ© le Message (Voyez?), et il disait...
E-297 Je parlais du fait que je me trouvais Ă  Phoenix, quelques jours avant cela, et que j’avais vu diffĂ©rentes sortes de fruits qui poussaient sur un seul arbre. J’ai vu un oranger qui portait des pamplemousses, des citrons et, je crois, des mandarines et des tangelos, et tous ces diffĂ©rents fruits poussaient dessus parce que c’était un arbre d’agrumes. Mais, j’ai dit: «Chaque annĂ©e il fleurit et porte des nouveaux fruits.» Mais seules ces branches originales, lorsque cela produira du fruit, lorsque l’arbre original fait sortir une autre branche, celle-ci produira la mĂȘme sorte de fruits qui se trouve dans le tronc. Mais ces autres arbres portent leurs fruits Ă  eux, quoiqu’ils vivent de–de la vie de cet arbre.» J’ai dit: «C’est comme les organisations qui ont Ă©tĂ© greffĂ©es sur le Cep.» JĂ©sus a dit: «Je suis le Cep.» Et chaque fois que ce Cep produira une branche, elle sera semblable au Cep. Vous voyez, ça aura le mĂȘme fruit.
E-298 Eh bien, ce grand ministre de la grande organisation pentecĂŽtiste que nous avons, se tenait lĂ  et objectait Ă  cela (Voyez?). Il a dit que je ne voulais pas le dire de cette maniĂšre-lĂ .
E-299 Mais je suis retournĂ© et j’ai dit: «C’est bien de cette maniĂšre que je voulais le dire (Voyez?). C’est exactement ainsi que je l’ai dit. Je ne retire rien.»
E-300 L’autre jour, lorsque je parlais de ces autels, sans le savoir, je n’avais jamais vu cela dans l’histoire. Jusqu’ici, je n’ai jamais rien dit du haut de l’estrade, sous l’inspiration, que j’aie eu Ă  retirer. Maintenant, vous pouvez parler de la semence du serpent, ou de tout ce que vous voulez, n’importe lequel de ces messages, ou de la grande prostituĂ©e, contre lesquels on s’attaque tant. Venez simplement, pourquoi ne venez-vous pas Ă  moi avec les Ecritures lĂ -dessus (Voyez?) pour voir si c’est vrai.
E-301 Cet homme est montĂ© lĂ , il a passĂ© ses bras autour de moi, et il allait dire... Il a dit: «FrĂšre Branham, ce n’est pas pour ĂȘtre sacrilĂšge, mais ceci pourrait constituer le chapitre 23 de l’Apocalypse.» Vous savez, ce serait un autre livre ajoutĂ©. Bien sĂ»r, a-t-il dit: «Cela ne serait pas juste, bien sĂ»r, nous ne sommes pas censĂ©s ajouter quelque chose Ă  Cela.» Et juste alors qu’il Ă©tait sur le point de dire cela, il s’est mis Ă  parler en langues. Et le garçon ne savait pas ce que signifiait le parler en langues.
E-302 Et aussitĂŽt qu’il a parlĂ© en langues, juste devant moi, il y avait une Française venue de la Louisiane; elle a dit: «Cela ne nĂ©cessite aucune interprĂ©tation. C’était du pur français.
E-303 Et un homme qui se tenait par ici s’est mis debout et a dit: «C’est vrai.» Et lĂ  tout au fond se trouvait l’interprĂšte des Nations Unies. Il a donnĂ© son nom, il n’avait jamais Ă©tĂ© lĂ  avant. Il a dit: «C’est correct. C’est vrai.»
E-304 Et voici ce qu’ils avaient Ă©crit ensemble. Et chacun d’eux avait Ă©crit la mĂȘme chose lorsqu’ils se sont mis ensemble, et que chacun d’eux a donnĂ© l’interprĂ©tation, exactement.
E-305 Et ce Français, le deuxiĂšme qui se trouvait par ici, il a Ă©crit cela, parce qu’il prenait des notes pour faire compte-rendu de la rĂ©union. Voici ce qu’il a Ă©crit: «Moi, Victor Le Doux, je suis un Français de race pure, un chrĂ©tien nĂ© de nouveau, rempli du Saint-Esprit. J’habite au 809, sur l’avenue North Kings Road, Ă  Los Angeles 46; je frĂ©quente le Temple BĂ©thel, Arnie Vick est notre pasteur», un ministre pentecĂŽtiste, la plus grande Ă©glise pentecĂŽtiste de Los Angeles. «La traduction d’une prophĂ©tie sur frĂšre Branham, donnĂ©e par Danny Henry en français, le 11 fĂ©vrier 1961 au dĂ©jeuner des Hommes d’Affaires du Plein Evangile; une vraie traduction de la prophĂ©tie.»Voici ce que tous les trois avaient dit.
Parce que tu as choisi le sentier Ă©troit...
E-306 Voyez, c’était contre... je devais marcher seul. Vous voyez? Je comprends cela. MoĂŻse aussi a dĂ» faire son choix. Vous voyez? Il n’était pas obligĂ© de le faire, mais il l’a fait. Vous voyez?
... le chemin plus difficile, tu... (Voyez?)
Parce que tu as choisi le sentier Ă©troit, le chemin plus difficile;
Tu as fait–tu y as marchĂ© de ton propre choix.
E-307 En d’autres termes, je n’étais pas obligĂ© de le faire. Je peux me tenir avec eux et marcher avec eux si je le veux. Mais, je m’en suis tenu Ă  la–j’aime m’en tenir Ă  la Parole.
Tu as pris la dĂ©cision correcte et exacte, et c’est Mon Chemin.
E-308 Si vous le remarquez, c’est marquĂ© et soulignĂ©. Si vous remarquez, c’est Ă©crit en français, c’était dit en français, le verbe vient avant l’adverbe. Voyez?
A cause de cette dĂ©cision capitale, une vaste portion du Ciel t’attend.
E-309 Eh bien, c’est sur ça que je me posais des questions. Lorsque je mourrai, est-ce qu’il en sera ainsi? Alors je me suis mis Ă  penser: «Le Ciel n’est pas divisĂ© en diffĂ©rentes parties pour nous lĂ -haut, le Ciel c’est le Royaume des cieux qui se trouve en nous, c’est ce que nous attendons.» Vous voyez?
Maintenant, regardez.
Quelle décision glorieuse tu as prise!
Cette chose en soi est ce qui produira et fera s’accomplir la victoire formidable dans l’amour divin.
E-310 Vous voyez, nous pourrions le dire comme suit: «La victoire formidable dans l’amour divin [En anglais: «Divine love»–N.D.T.]. Mais en français, ce serait: «Amour divin.» [En anglais: «Love Divine–N.D.T.] C’est juste comme en allemand ou dans n’importe quelle autre langue. (Voyez?) On a le–on place le verbe avant l’adverbe.
E-311 Alors, vous voyez ce que signifie descendre au Jourdain? Nous y sommes descendus maintenant. Traversons maintenant. ArrĂȘtons de jouer. Traversons pour passer de l’autre cĂŽtĂ© maintenant, parce que tout cela nous appartient. Tout cela est Ă  nous. Ces visions n’ont jamais failli. Elles ne peuvent faillir, parce qu’elles viennent de Dieu. Je le crois avec tout ce qui est en moi. Nous ne sommes pas des mercenaires qui vont fuir pour retourner dans le dĂ©sert. Nous allons traverser le Jourdain, la sĂ©paration. Ô Dieu, brise pour nous les Sceaux qui se trouvent au dos du Livre. Entrons dans cet endroit glorieux maintenant, car JosuĂ© a donnĂ© en partage aux gens leur hĂ©ritage que Dieu leur a donnĂ©.
E-312 Et si vous remarquez bien, ces mĂšres juives, lorsqu’elles Ă©taient en travail et qu’elles donnaient naissance Ă  ces patriarches (Je prĂȘcherai lĂ -dessus l’un de ces jours, le Seigneur voulant.)–qui ont donnĂ© naissance Ă  ces patriarches, lorsqu’elles prononçaient leurs noms, Ă©tant en travail, elles les plaçaient aussi dans leur position dans le Royaume. Oh! la la!
E-313 L’inspiration c’est–c’est un paradoxe. Voyez? Voyez? Vous–vous ne pouvez pas comprendre cela. Mais c’est inspirĂ©, et Dieu met simplement la chose Ă  sa place juste–juste Ă  l’heure oĂč vous n’y pensez pas.
E-314 Eh bien, s’il n’y a pas beaucoup de neige, nous pourrons... Le Seigneur voulant, dimanche prochain, j’aimerais parler sur le sujet: Le Christianisme contre l’Adoration paĂŻenne. Et si possible, apportez vos papiers, tout ce que vous voulez pour le message. On aura encore des sermons ce soir, frĂšre... Certains des frĂšres qui sont ici, je pense, apporteront cela. J’allais rester, mais je sais que beaucoup de gens voudront rester, et il a Ă©tĂ© annoncĂ© qu’il neigera encore cet aprĂšs-midi, la neige va recouvrir les routes jusqu’en GĂ©orgie et Ă  diffĂ©rents endroits. Alors, je... Le Seigneur voulant, ce sera dimanche prochain, j’allais prĂȘcher le mĂȘme message ce soir, mais je vais remettre cela jusqu’au dimanche prochain; que Dieu soit donc avec vous.
E-315 Je crois que JĂ©sus-Christ est le Fils du Dieu vivant, nĂ© d’une vierge, conçu, Dieu dans un sein, un Tabernacle dans lequel Il devait habiter. Je crois qu’en Christ, Il est le Dieu incarnĂ©. Il est Dieu fait chair. Lorsque Dieu le PĂšre entra en JĂ©sus-Christ, Il Ă©tait la plĂ©nitude de la divinitĂ© corporellement; en Lui habite toute la plĂ©nitude. Dieu le PĂšre a prononcĂ© les Paroles. JĂ©sus a dit: «Ce n’est pas Moi qui parle, mais c’est Mon PĂšre qui habite en Moi. C’est Lui qui parle.» C’est pourquoi, sur base de cela, ayant Ă©tĂ© fait chair, afin de mourir, Dieu ayant pris sur Lui la peine pour la race humaine afin de racheter et de ramener et–et venir, ramener ensemble les choses que Sa propre crĂ©ation avait perdues dans la chute, Il a rachetĂ© cela avec Sa propre Vie.
E-316 Alors, en rachetant ces peuples pour que Son Evangile aille plus loin: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais. Vous en ferez davantage, car je vais au PĂšre. Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus; mais vous, vous Me verrez; car Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde.» Maintenant, nous sommes arrivĂ©s au temps de la fin. Christ est retournĂ© sous la forme du Saint-Esprit, dans la plĂ©nitude de Sa puissance dans l’Eglise, afin de se manifester. C’est simple. Ce sont des gens simples.
E-317 S’il y a quelqu’un ici qui peut-ĂȘtre a eu assez de chance de recevoir une excellente instruction et qui frĂ©quente peut-ĂȘtre une grande Ă©glise, ne vous laissez pas achopper par la simplicitĂ© de cette classe des gens pauvres. Voyez? Ce–ce n’est pas cela. «Une grande foule L’écoutait avec plaisir.» Vous voyez? C’était des gens ordinaires.
E-318 Eh bien, il y a–il y a des classes de gens. Il y en a qui ne se soucient de rien, ils mĂšnent n’importe quel genre de vie; ils sont dehors dans les rues et ainsi de suite. Ce ne sont pas ceux-lĂ  qui L’écoutaient. Et ces gens de la haute classe, ce n’est pas eux qui L’écoutaient. C’étaient les–les gens de la classe intermĂ©diaire, des gens ordinaires, ceux qui sont pauvres, mais qui veulent mener une vie pure et dĂ©cente, qui aiment vivre pour Dieu, ce sont ceux-lĂ  qui L’écoutent.
E-319 Alors, puissions-nous, vous et moi, ĂȘtre ces gens-lĂ  qui L’écouteront en ce jour, car je crois vraiment que l’une des choses les plus glorieuses qui se soient jamais produites dans le monde est en train de se produire maintenant. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse. Maintenant, je retourne le service Ă  frĂšre Neville.

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