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Prédication UNE BANNIERE / 62-0119 / Phoenix, Arizona, USA // SHP 1 hour and 48 minutes PDF

UNE BANNIERE

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E-1 Merci, Fr√®re Outlaw. Merci beaucoup. Bonsoir, mes amis. C'est un... J'appr√©cie certainement cette bonne pr√©sentation de la part du fr√®re Outlaw, et ce sont des sentiments mutuels. Et je suis heureux d'√™tre ici, dans ce tabernacle, ce soir, d'√™tre de retour ici √† PhŇďnix et d'entendre ces merveilleux cantiques et cette aimable petite chorale. Je les ai observ√©es de pr√®s. Je suis tr√®s critique √† l'√©gard de certaines attitudes de gens et de leur habillement dans ces derniers jours ; j'ai plut√īt eu √† appr√©cier ce petit groupe de femmes, ici, au visage propre. Et cela a l'air tr√®s bien pour moi. Et je suis certainement reconnaissant pour elles. Que Dieu les b√©nisse. Et pour fr√®re Outlaw et son fils, je me rappelle quand j'√©tais ici, ce jeune gar√ßon n'√©tait qu'un tout petit enfant. Et aujourd'hui le voici, je pense, mari√© et peut-√™tre qu'il a une famille. Et cela montre simplement que √ßa ne tra√ģne pas tellement √† arriver, n'est-ce pas ? Nous sommes certainement emport√©s sur la voie. Mais il y a une chose glorieuse que nous attendons impatiemment : le jour o√Ļ nous verrons notre Seigneur J√©sus, et alors nous serons tous donc chang√©s.
E-2 On disait que sŇďur Waldrop √©tait ici ce soir, la dame qui a √©t√© gu√©rie du cancer. L'autre soir, je l'ai appel√©e par son nom. O√Ļ est-elle ? Est-elle dans la salle maintenant, et... ? Oui, sŇďur Waldrop, et fr√®re Waldrop aussi. Nous sommes certainement content de vous avoir dans la r√©union ce soir. Je pense que c'est fr√®re et sŇďur Evans de Macon, en Georgie, que je vois ici √† ma gauche; ils viennent de l√† loin, √† Macon.
E-3 Et - et ce jeune fr√®re grec qui est assis ici devant ; je ne pense pas... Il vient de l√† loin, en Gr√®ce. Il n'y a pas longtemps, j'ai donc fait connaissance avec lui et... Eddie, je pense, n'est-ce pas ? Ou me suis-je... ? Dave, David. J'appr√©cie cette Bible-l√† et autres que vous m'aviez envoy√©s tout r√©cemment, ce livre-l√†. Et je vous remercie beaucoup, fr√®re. Et beaucoup de nos amis... il y a un autre groupe venu de la G√©orgie ; Fr√®re S.T., comme je l'appelle, je pense, ou T.S., ce c√īt√©-ci. Et j'√©tais heureux de voir le jeune gar√ßon de fr√®re Williams. Que des fois ne m'a-t-il pas demand√© de prier pour lui. Et de l'entendre t√©moigner, ici debout, comme cela ce soir, j'en suis certainement ravi. En venant, j'ai rencontr√© fr√®re McAnally l√†, mon vieil ami. Il m'arrive de le voir pratiquement chaque fois que je viens ici. Il y a ici beaucoup de nos amis.
E-4 En √©coutant ces t√©moignages sur des gu√©risons, √ßa me rappelle ceci : Il y a quelques instants, j'ai t√©l√©phon√© tr√®s loin, √† fr√®re Tommy Hicks, qui est √† Washington, ou plut√īt en Oregon. Il voulait que je le remplace cette semaine. Son fr√®re, sa belle-sŇďur, toute la famille a √©t√© du coup tu√©e cet apr√®s-midi, l√† au Mexique. Et il doit y aller pour identifier son fr√®re, faire tous les pr√©paratifs et autres. Et j'ai certainement de la compassion pour fr√®re Hicks. J'ai eu √† faire la m√™me chose il y a quelques semaines pour ma m√®re, et je sais ce qu'il ressent. Ainsi donc, en ce moment-ci, je pense qu'√©tant tous unis ensemble comme un seul grand Corps de chr√©tiens, je pense qu'il est vraiment indiqu√© que nous inclinions simplement la t√™te un moment pour offrir une pri√®re et solliciter du r√©confort pour fr√®re Hicks en cette heure-ci.
E-5 Notre P√®re c√©leste, nous nous pr√©sentons devant Toi maintenant comme un groupe - un groupe de gens qui sont des p√®lerins et √©trangers, de passage, qui confessent que ceci n'est pas notre demeure; nous sommes citoyens d'un autre grand Royaume √† venir, au sujet duquel J√©sus nous a appris √† prier : "Que Ton r√®gne vienne, que Ta volont√© soit faite. " P√®re, ce soir, un de nos fr√®res, fr√®re Tommy Hicks, Ton serviteur, une nouvelle triste lui a √©t√© annonc√©e par t√©l√©phone. Son pr√©cieux fr√®re (je pense qu'il n'√©tait pas sauv√©) ainsi que sa femme, et les enfants, ils viennent tous de p√©rir aujourd'hui dans un accident d'automobile. Et notre fr√®re est maintenant dans les airs, √† bord d'un avion, pour retrouver le cadavre de son pr√©cieux fr√®re. Je prie pour fr√®re Hicks, Seigneur. Je prie que Ton Esprit soit sur lui et qu'Il l'assiste. Console-le. Et puisse la main puissante du Dieu vivant l'atteindre et lui accorder la gr√Ęce qui soutient en cette heure-ci. J'√©prouve moi-m√™me ces sentiments p√©nibles, Seigneur, ayant connu une situation semblable il y a quelques semaines; j'ai de la peine pour lui. Et je Te prie de le consoler par tous les moyens qui Te sont possibles, P√®re. Nous demandons ceci au Nom de J√©sus. Amen.
E-6 Il y a beaucoup de choses √† dire et tr√®s peu de temps pour les dire. Nous regrettons vraiment ce soir qu'il y ait des gens debout √† l'int√©rieur, dehors, et le long des murs de l'√©glise. Eh bien, la semaine prochaine, le jeudi prochain, la convention va commencer ici √† Ramada (je pense que j'ai bien prononc√© cela), l√† du c√īt√© droit, √† l'ouest, ou plut√īt √† l'est, sur la rue VanBuren. Et √† Ramada, c'est une sorte de grande salle avec assez de si√®ges pour asseoir deux mille cinq cents personnes. Et j'estime que c'est un grand privil√®ge pour moi d'√™tre invit√© ici par la communaut√© des Hommes d'Affaires du Plein Evangile, pour laquelle... J'ai pr√™ch√© pour eux pratiquement dans le monde, et ils m'ont invit√© ici √† cette convention, fr√®re Williams le pr√©sident de ce chapitre-ci et beaucoup de braves hommes. Et nous nous attendons √† un moment glorieux l√†, et d'apr√®s ce que je comprends, il y aura de bons orateurs l√†. Et je comprends que j'aurai le grand privil√®ge de parler le samedi matin au petit d√©jeuner. Et si c'est le cas, j'aimerais parler sur ce sujet-ci : L'homme le plus mauvais que j'aie jamais rencontr√©.
E-7 Alors... Et puis, le dimanche après-midi, je dois encore prêcher, m'adresser au corps de croyants là, le dimanche après-midi. Durant toute la semaine, j'ai été d'une église à une autre, d'une église à une autre, parfois deux églises par jour, ainsi de suite, rendant visite à mes frères. Et j'estime certainement que c'est un privilège, mes amis, d'avoir à rencontrer différentes organisations. Et il y a longtemps, ceci était pratiquement impossible, rassembler les gens de différentes tendances et de différentes organisations. Mais Dieu est si merveilleux. Il a tout simplement contourné cela, de telle sorte qu'aujourd'hui eux tous commencent à communier les uns avec les autres, ils oublient leurs petites divergences et s'empressent vers le but de la vocation céleste. C'est certainement bien. Je suis très reconnaissant à Dieu du fait que je vois cela. Et maintenant, c'est ma prière : puisse cela continuer à se développer.
E-8 Fr√®re Outlaw, comme il venait de le dire, a √©t√© le premier √† m'inviter √† PhŇďnix. Il y a plusieurs ann√©es, je suis venu ici avec fr√®re Kidson, et nous avons tenu une s√©rie de grandes r√©unions. Cette s√©rie de r√©unions-l√† a beaucoup marqu√© ma vie. A l'√©poque, on n'avait pas d'enregistreurs. On avait un petit sound scriber [Un appareil qui enregistre les sons sur un disque plat, utilis√© avant les cassettes. - N.D.T.] et on faisait de l'enregistrement. Je garde encore cet enregistrement qui a √©t√© fait √† l'√©glise de fr√®re Outlaw et √† celle de fr√®re Garcia, l√†-bas, avec la petite chorale espagnole qui chantait en espagnol, comme celles-ci l'ont fait en - en anglais. Et de temps en temps, quand nous nous sentons un peu solitaire √† la maison et que j'√©prouve de la nostalgie de voir les gens - les gens √† PhŇďnix, alors je mets cet enregistrement et je joue cela, vous savez, et vous... et c'est pratiquement ab√ģm√©. Mais je connais si bien cela que je sais chaque petit moment o√Ļ cela va faire un saut, rater une ligne et tout le reste. Je m'y accroche donc simplement.
E-9 J'ai fait l'exp√©rience la plus triste de ma vie tout r√©cemment en perdant ma m√®re, elle √©tait une chr√©tienne tr√®s douce. Mais elle - elle est vite partie. Je n'ai pas le temps de raconter cela ce soir. J'aimerais le faire √† l'une des r√©unions, √† l'un de ces petits d√©jeuners quelque part, comment le Seigneur m'avait √©loign√© pour que la chose vienne √† se passer. Il m'avait donn√© une vision sur l'endroit o√Ļ aller, et sur ce qui allait se passer. Puis, sur le chemin de retour... Et combien c'√©tait doux de voir ma m√®re en arriver au bout du chemin, de la tenir dans mes bras, ou plut√īt par le bras, et confier son √Ęme √† Dieu, de voir cette pr√©cieuse vieille sainte femme s'en aller alors qu'elle n'arrivait plus √† parler... Et j'ai dit : "Maman, J√©sus est-Il toujours doux pour toi comme Il l'√©tait le jour o√Ļ tu as re√ßu le Saint-Esprit ? Tu n'arrives plus √† parler, je le sais. Mais si c'est vrai, bats simplement tr√®s vite les yeux. " Et elle a battu les yeux, et des larmes lui ont simplement coul√© sur les joues, et elle s'en est all√©e √† la rencontre du Seigneur. Cette nuit-l√†, le Seigneur est venu vers moi dans une vision et m'a montr√© ma m√®re telle qu'elle √©tait √† l'√©poque. Je ne peux vraiment pas m'emp√™cher d'inviter les gens √† se h√Ęter vers cela (Voyez-vous ?), √©tendue... Ne manquez jamais cela, mon ami.
E-10 Et maintenant, souvent la position que nous prenons... Nous ne brisons la communion avec personne √† cause de sa foi, mais √©tant de la Pentec√īte, et ayant l'exp√©rience de la Pentec√īte... J'ai vu cela se passer dans ma famille, avec ceux qui √©taient arriv√©s au bout du chemin, et je les ai observ√©s jusqu'au moment o√Ļ leur √Ęme s'en allait. Et je vous assure, je suis tr√®s content d'avoir fait cette exp√©rience-l√†, je - d'avoir en moi l'exp√©rience de la Pentec√īte. Et j'aimerais vraiment que tout le monde ait cela. Ne manquez pas cela. Quoi que vous fassiez, ne manquez pas cette exp√©rience.
E-11 G√©n√©ralement, dans mes r√©unions, partout o√Ļ je vais, il est toujours question de prier pour les malades. Je ne sais pas. √áa - √ß'a √©t√© un grand succ√®s. Le Seigneur a b√©ni en exau√ßant bien des fois mes pri√®res. Et je me demande, juste avant de vous parler, y a-t-il quelqu'un qui est venu ce soir pour qu'on prie pour lui, pour quelque chose ? Je pourrais alors un tout petit peu changer de sujet. Si on allait prier pour vous, je vais parler de quelque chose en rapport avec la gu√©rison divine. Sinon je vais parler d'autre chose. Y a-t-il ici quelqu'un pour qui on doit prier, qui aimerait qu'on prie pour lui ? Levez la main, afin que je puisse me faire une... g√©n√©rale... Humm. Oh! la la! c'est... Eh bien, je me suis d√©battu il y a environ une demi-heure. Dites donc, √† propos, est-ce que Billy Paul, mon fils, est ici ? Billy Paul, es-tu ici ? As-tu distribu√© des cartes de pri√®re ? Va en prendre quelques-unes pendant que je parle un peu, distribue-les. Voyez, parfois si on ne le fait pas, les gens reviennent sans cesse dans la ligne comme √ßa. Et vous n'en finirez pas. Ainsi... ainsi donc... Si vous allez avoir beaucoup... Nous aimerions nous occuper de tout le monde, mais pas deux fois (voyez-vous ?) ; en effet, beaucoup de gens ici sont ... viennent de loin. Et je pr√™cherai calmement pendant quelques instants sur une chose ou une autre pour essayer d'aider, d'amener la foi au niveau o√Ļ nous pouvons prier pour les malades.
E-12 Vous avez un merveilleux pasteur et un merveilleux co-pasteur ici, un merveilleux conseil, une merveilleuse √©glise, un merveilleux peuple. Et l'autre jour, je parlais √† l'une des r√©unions ici, √† PhŇďnix, dans la - la premi√®re r√©union, et je parlais (quand mon √©pouse et moi descendions la rue, eh bien) de l'aspect que cette vall√©e a d√Ľ avoir il y a quelques centaines d'ann√©es, et de l'aspect qu'elle a aujourd'hui. Et aujourd'hui, nous avons effectu√© un voyage et nous sommes all√©s sur le South Mountain, et l√† loin, au-dessus de la ville, l√†, loin de l'atmosph√®re de la ville. Nous √©tions tous assis l√†, parlant du Seigneur et de ce qu'Il a √©t√© bon envers nous. Et juste - le Saint-Esprit s'est en toute douceur d√©vers√© dans la voiture, et juste... Et j'ai baiss√© le regard sur la vall√©e, l√† o√Ļ le petit Joseph et moi √©tions descendus il n'y a pas longtemps, quand j'√©tais ici. Lui et moi √©tions assis l√†, nous nous tenions par la main et nous priions (mon petit gar√ßon). Et je priais Dieu qu'√† mon d√©part Il m'accorde de d√©poser ma Bible entre ses mains et lui accorde de s'Y accrocher, rien qu'√† la Parole ; et ce sera une contribution pour Lui, √ßa √©pargnera ma vie et √ßa m'aidera.
E-13 Eh bien, vous savez, si vous vous √©loignez... Nous connaissons toutes ces villes... Je pense que PhŇďnix est - est une merveilleuse ville. Mais j'ai dit √† ma femme : "Penses-y donc. L√† en-bas maintenant, en ce moment m√™me, dans cette petite vall√©e, cette vall√©e de Maricopa ici que nous parcourons du regard, le Salt River ici, combien de gens en cet instant, dans cette seule petite vall√©e, sont en train de prendre le Nom du Seigneur en vain ? Combien de p√©ch√©s, d'adult√®res et autres ont √©t√© commis en cette derni√®re heure, dans cette ville, parmi ce petit groupe de gens ? " J'ai dit : "Combien de gens, penses-tu, ont p√©ch√© dans cette ville pendant les quinze derni√®res minutes, depuis que nous sommes assis ici ?" Pensez-y ce soir. J'ai dit : "C'est √©tonnant que Dieu ne rase pas simplement tout cet endroit. " C'est certainement vrai.
E-14 Mais vous rappelez-vous ce qui s'est pass√© √† Sodome ? Il y avait l√† quelqu'un qu'on devait faire sortir. Et j'ai dit : "Ch√©rie, tout cela mis √† part, souviens-toi que dans cette vall√©e, depuis que nous sommes ici, en haut, il y a eu pri√®re apr√®s pri√®re qui sont mont√©es de cŇďurs sinc√®res. " Voyez-vous ? Et j'ai dit : "C'est la raison pour laquelle nous sommes ici √† PhŇďnix, aujourd'hui, et dans ces r√©unions, communiant avec nos fr√®res ; c'est pour faire tout notre possible afin de contribuer √† d√©placer ce lourd fardeau, essayer d'amener les autres √† voir." Eh bien, un jour, je pense que toute la vall√©e sera extermin√©e, le monde entier sera ras√©. Et le glorieux Mill√©nium aura lieu. Et j'ai dit : "Les guerriers et les h√©ros de la foi parcourront alors les jardins de Dieu (ils ne seront plus jamais vieux, ils ne tomberont plus malades). Pendant que les cantiques rempliront les airs, les anges baisseront le regard."
E-15 Je pense √† un soldat qui rentre chez lui apr√®s avoir re√ßu les honneurs outre-mer, vous savez, ou quelque chose comme √ßa, comment les gens, on dirait, lui t√©moignent un grand honneur. Mais qu'est-ce ? Ce ne sont que quelques honneurs dans la rue et quelques sons de trompettes, ou des retentissements de cloches. Et puis, on retournera directement √† la vieille routine. Mais de ce c√īt√©-ci, il y aura une √©ternit√© sans fin, les hymnes que les anges chanteront pendant que ces guerriers, leurs femmes et leurs familles parcourront les paradis de Dieu. Eh bien, ce n'est pas un r√™ve mythique comme celui de No√ęl, p√®re No√ęl. C'est la v√©rit√©, mes amis. Et - et nous attendons impatiemment cela. J'attends de tout mon cŇďur ce moment-l√† o√Ļ Christ viendra, et alors nous serons √† Sa ressemblance. Il n'y aura plus de vieillesse... Qu'est-ce que tu dis? Viens ici, Paul, s'il te pla√ģt. Et vous qui voulez une carte de pri√®re, alors qu'il descend pour vous donner une carte de pri√®re, levez simplement la main.
E-16 Et je me demande si √ßa serait un peu trop demander si nous demandions √† ce pianiste et √† cette chorale de chanter. Eh bien, faisons chanter l'assistance, y inclure tout le monde, s'il vous plait, chanter Pr√®s de toi, pr√®s de toi. Connaissez-vous ce cantique ? Connaissez-vous cela ? Est-ce que tout le monde le conna√ģt ? Pr√®s de Toi ? Tr√®s bien. Un cantique... Laissons-la alors en chanter un, c'est... Je pense que ce serait mieux. Que la chorale seule chante cela. Cela vous permettra, √† vous tous qui √™tes int√©ress√©s √† la distribution, de recevoir vos cartes de pri√®re.
E-17 Fr√®re Outlaw, voudriez-vous venir ici une fois de plus, s'il vous pla√ģt, si ce n'est pas trop vous demander, mon fr√®re? Et nous aurons un autre chŇďur, ou n'importe quoi d'autre, de la part des gens. Et puis, nous aborderons directement, aussi vite que possible, un court message, et nous prierons pour les malades. Que le Seigneur vous b√©nisse. Priez donc pour la petite chorale, pendant qu'elle... Tous ceux qui appr√©cient... Vous les pentec√ītistes qui appr√©ciez ce bon petit groupe de jeunes filles et de jeunes gar√ßons propres, comme √ßa, levez simplement la main. Voyez-vous ? Assur√©ment que nous les appr√©cions. Il y a une chose extraordinaire, beaucoup de choses extraordinaires au sujet de cette √©glise-ci ; et l'une d'elles, c'est qu'ils sont certainement des chanteurs. [La chorale chante. - N.D.E.]
E-18 Gr√Ęces soient rendues au Seigneur pour cela. Amen. Combien nous sommes reconnaissants pour une bonne √©l√©vation spirituelle comme cela "...√©tait l√† quand l'Esprit vint. " Eh bien, nous sommes reconnaissant pour ces services, je le r√©p√®te, et maintenant nous prions Dieu de gu√©rir les malades et de sauver les perdus. Maintenant, priez pour moi. Eh bien, quand on arrive, on dirait, √† l'improviste, qu'il n'y a pas de pr√©paratifs, on fait juste un saut, puis on repart comme √ßa, nous n'arrivons pas √† avoir l'impression que nous - nous ne faisons vraiment pas le meilleur pour le Seigneur, mais nous essayons de faire de tout notre mieux pour Lui. Inclinons donc la t√™te encore une fois maintenant pour la pri√®re.
E-19 Notre P√®re c√©leste, c'est avec des cŇďurs reconnaissants que nous nous tenons ce soir devant Ton tr√īne, sans savoir exactement ce qu'est Ta volont√©, ce qu'il nous faut faire. Mais Tu nous conduiras. Tu nous l'as promis. Nous croyons donc cela. Nous Te prions de parler aux perdus ce soir et de gu√©rir les malades. Re√ßois-en la gloire pour Toi-m√™me. B√©nis cette √©glise, nous le demandons une fois de plus, Seigneur. B√©nis chaque √©glise qui est dans cette ville et dans cette vall√©e, que le - il viendra un temps o√Ļ il y aura une grande effusion de l'Esprit sur tous ces gens-ci, au point que les peuples afflueront de partout dans le pays pour entendre la Parole du Seigneur.
E-20 Maintenant, nous savons, Seigneur, que la raison pour laquelle nous pouvons nous r√©jouir et chanter ces cantiques, premi√®rement, c'est parce que nous sommes venus √† Christ, croyant qu'Il existe ; en effet, la foi vient de ce que l'on entend, ce que l'on entend de la Parole. Et comme nous nous sommes r√©jouis en chantant des cantiques spirituels, et en voyant l'Esprit se mouvoir dans cette assistance, puisses-Tu maintenant pourvoir √† la Parole qui va conditionner les cŇďurs des gens pour la suite du service, pour la gu√©rison des malades et la gu√©rison spirituelle de quelqu'un qui est bless√©, ou d'une petite et tendre conscience qui a √©t√© bris√©e, comme un roseau bris√©. Nous Te prions de la fortifier ce soir, Seigneur, et de lui accorder Ton baume qui gu√©rit, qui fournira la cure pour tout, de telle sorte que celui qui pouvait s'√™tre √©gar√© du chemin revienne dans la voie ce soir.
E-21 Nous aimerions aussi prier, Seigneur, pour ceux qui sont dans des h√īpitaux, tellement malades qu'ils ne peuvent m√™me pas venir aux r√©unions. Nous prions pour eux, sachant qu'ils aimeraient √™tre ici, mais l'ennemi les a li√©s de telle mani√®re qu'ils ne peuvent pas venir. √Ē Dieu, accorde que leur d√©livrance ait vite lieu. Nous croyons qu'il est √©crit dans la Parole : " Si les gens sur qui Ton nom est invoqu√© s'assemblent et prient, alors Moi, J'exaucerai des Cieux. " C'est pourquoi nous profitons de cette occasion pour prier pendant que toute l'√©glise est rassembl√©e, afin que Tu exauces des Cieux, que Tu gu√©risses notre pays. Nous demandons donc ceci pour la gloire de Dieu, au Nom de J√©sus-Christ. Amen.
E-22 Maintenant, je sympathise avec ceux qui sont debout et dont les jambes se fatiguent ; je vais me d√©p√™cher aussi vite que possible. J'aimerais revenir une fois √† PhŇďnix, et cette fois-l√†, nous pourrons rassembler tout le monde, avoir un bon et long service de gu√©rison √† PhŇďnix, l√† o√Ļ... Le Seigneur b√©nit certains parmi nous ; certains parmi nous sont pr√©dicateurs, comme fr√®re Outlaw. Et beaucoup d'autres fr√®res ici sont pr√©dicateurs. Je ne suis pas tellement pr√©dicateur. Je - je ne fais que prier pour les malades. Et cependant, personne n'a jamais pr√™ch√© l'Evangile sans √©prouver le d√©sir d'exprimer ses sentiments envers les gens. Il y a bien quelque chose √† ce sujet; vous aimez faire cela. Et je suis tr√®s content de ce que vous √™tes venus entendre le peu que j'ai √† exprimer √† Son sujet, et j'esp√®re qu'Il fera quelque chose ce soir pour vous prouver que je - que je vous dis la v√©rit√© et que je vous aime.
E-23 J'aimerais prendre un petit texte ici pour quelques instants, le Seigneur voulant, dans Saint Jean, chapitre 12, verset 32. Et moi, quand j'aurai √©t√© √©lev√© de la terre, j'attirerai tous les hommes √† moi. Et comme petit sujet √† d√©velopper, j'aimerais prendre comme sujet : Une Banni√®re. C'est tr√®s √©trange, une chose √©trange √† lire comme sujet, ou plut√īt comme passage des Ecritures, et ensuite prendre un dr√īle de sujet. Mais j'ai d√©couvert au cours des ann√©es du minist√®re que parfois Dieu vient de fa√ßon dr√īle, √† des moments dr√īles, o√Ļ on ne s'y attend pas. Il parle par des textes auxquels on ne penserait pas qu'Il parlerait. Il utilise quelqu'un qu'on croirait inutile. Mais Dieu op√®re de fa√ßon myst√©rieuse pour accomplir ces prodiges.
E-24 Et la - la banni√®re, naturellement, nous savons tous ce que c'est qu'une banni√®re. C'est quelque chose qui est √©lev√© en comm√©moration, quelque chose que les gens doivent regarder ; c'est quelque chose qui est plac√© devant vous. Et Dieu a promis dans Esa√Įe chapitre 5, verset 26, que la banni√®re serait √©lev√©e ; que la banni√®re serait √©lev√©e.
E-25 Au cours des √Ęges, l'homme a tendance √†... L'homme a cela en lui, chercher √† se d√©brouiller. Eh bien, c'est simplement la nature de l'homme. Maintenant, ce que nous essayons de faire, c'est d'√©tablir un fondement ici pour quelque chose que nous allons demander au Seigneur d'accomplir : gu√©rir les malades et accorder l'assurance. Et vous ne pouvez simplement pas sortir du coup l√† et avoir la foi pour quelque chose au sujet duquel vous ne savez rien. Il vous faut premi√®rement avoir quelque chose sur lequel la foi peut se reposer. Lorsque vous avez √©pous√© votre femme, vous avez d√Ľ avoir foi en elle, elle a d√Ľ avoir foi en vous avant que vous puissiez fonder un foyer. Et vous ne pouvez simplement pas prendre quelque chose au hasard et avoir foi en cela, parce que ce n'est pas prouv√©. Alors, la chose qui est la plus confirm√©e, sur laquelle vous pouvez faire reposer la foi, c'est la Parole de Dieu. En effet, la foi vient de ce que l'on entend, et ce que l'on entend de la Parole de Dieu, car c'est la Parole de Dieu.
E-26 Et l'homme maintenant, √©tant donn√© qu'il est cr√©√©, m√™me dans sa condition d√©chue, il est cependant √† l'image de son Cr√©ateur, Dieu. Et, dans un sens du mot, Il est un fils de Dieu d√©chu de la gr√Ęce. Il est d√©chu de ce que Dieu avait fait de lui. Et dans son √©tat d√©chu, il lui a √©t√© donn√© des attributs pour essayer de faire quelque chose pour retourner dans la position d'o√Ļ (d'apr√®s ce que lui dit quelque chose qui est en lui) il provient ; car il sait qu'il n'est pas encore dans l'√©tat qu'il faut ; en effet, il voit la mort, la maladie, la tristesse, le chagrin et les d√©ceptions. Il sait qu'il n'a pas √©t√© cr√©√© pour √ßa. Cependant, peu importe √† quel point il est √©loign√© de Dieu, il y a quelque chose avec - en lui qui lui dit cela, quelque chose √† l'int√©rieur.
E-27 Eh bien, un homme est constitu√© de trois parties : l'√Ęme, le corps, l'esprit. Maintenant, l'ext√©rieur, c'est le corps. Ce corps a cinq voies d'acc√®s, ce sont √©videmment les cinq sens : la vue, le go√Ľt, le toucher, l'odorat et l'ou√Įe. L'int√©rieur, comme pour une semence qui est plant√©e... L'int√©rieur de cela, c'est comme la pulpe d'une semence, c'est l'√Ęme. Elle a cinq voies d'acc√®s par lesquelles vous y acc√©dez : la conscience, la m√©moire et autres. Mais apr√®s, √† l'int√©rieur de ce petit compartiment, il y a un troisi√®me compartiment, qui est l'esprit. Et c'est ce qui contr√īle le reste. Il n'y a qu'une seule voie d'acc√®s √† cela, et c'est le libre arbitre. Vous pouvez accepter ou rejeter, et c'est la seule voie d'acc√®s √† cela. Si vous acceptez la volont√© de Dieu par cet esprit-l√†, l'Esprit de Dieu occupera Sa place dans votre cŇďur et vous contr√īlera pour le reste. Et si vous n'acceptez pas cela, alors l'ennemi occupera cet endroit-l√† et vous contr√īlera pour le reste. C'est donc l√† que √ßa se trouve. Et l'homme, √©tant ainsi constitu√©, cela lui donne donc le - quelque chose √† l'int√©rieur qui l'am√®ne √† d√©sirer accomplir quelque chose par lui-m√™me. Il essaie de faire quelque chose pour se sauver. Il veut se tirer d'affaires, mais il veut le faire de lui-m√™me. Il veut se frayer sa propre voie √† ce sujet.
E-28 Eh bien, il a essayé plusieurs réalisations. Il a essayé d'obtenir cela par la science, et chaque fois qu'il fait des progrès avec la science, il ne fait que se détruire. Chaque fois que la science fabrique quelque chose, l'homme se détruit lui-même : la poudre à canon, l'énergie atomique, et - et les armes nucléaires, les automobiles et toutes ces choses. Cependant, cela l'aide pendant un temps. Mais en fin de compte, il se détruit lui-même, car il... c'est quelque chose qu'il a réalisé pendant qu'il est dans l'atelier de Dieu. Cherchant à réaliser quelque chose, il pervertit ce que Dieu a créé, et il fait cela selon sa propre conception, et il le réalise.
E-29 Eh bien, comme je le disais au sujet de cette ville ici, quand cette tr√®s belle ville ici... Si cette ville √©tait juste... elle serait plus jolie qu'elle l'√©tait au commencement, si le peuple de Dieu parcourait les rues, les mains en l'air, louant Dieu pour leurs maisons et tout. PhŇďnix ne serait-il pas un jardin sur la terre ? Mais au lieu de cela, comme toutes les autres villes, il y a le mensonge, le vol, la tricherie, les jeux d'argent, on fume la cigarette, on boit, on fait des beuveries, on commet des adult√®res. Et c'est devenu une puanteur devant Dieu. Voyez-vous ? Ainsi, vous voyez, ce qu'un homme cherche √† r√©aliser, il n'en tire qu'un g√Ęchis. Il ne peut pas se sauver. Et il essaie par l'instruction. Il a emprunt√© cette voie-l√† pour voir s'il ne pouvait pas instruire les gens, pour leur donner la connaissance du salut par Christ, ou plut√īt la connaissance du salut par lui-m√™me, ou faire quelque chose par son instruction.
E-30 L'autre jour, je lisais dans - dans le magazine Life qu'on avait... Je pense que beaucoup parmi vous ont lu cet article qui disait qu'on a maintenant tout fait pour réunir différents éléments, ou les accumuler au point de pouvoir pratiquement fabriquer la vie, et il était écrit qu'ils fabriqueraient cela. Cela leur est impossible. La vie est une création. Il n'y a donc qu'un seul Créateur, et c'est Dieu. Voyez-vous ? Jamais ils ne seront en mesure de fabriquer la vie, mais ils cherchent à faire cela. Je me demande quelle espèce ce sera, si on y arrive, et ça sera selon l'intelligence d'un homme. Ainsi, vous voyez, il - il ne peut pas le faire. Il ne lui est simplement pas donné de le faire. Il a échoué avec l'instruction ; il a échoué avec la science. Il sait qu'il vient de quelque part, mais il veut retrouver le chemin de retour.
E-31 Adam, le premier homme sur terre, a effectivement exprim√© cela. Apr√®s s'√™tre rendu compte qu'il √©tait d√©chu de la gr√Ęce, il a cherch√© √† se servir de sa propre intelligence pour se frayer un chemin de retour vers Dieu sans une expiation. Il a cherch√© √† retourner √† Dieu sans faire expiation, sans le prix de ses p√©ch√©s. Apr√®s que Dieu avait prononc√© la peine de mort, il a cherch√© √† retourner sans une mort expiatoire. Et les hommes cherchent toujours √† s'y prendre ainsi, cherchent √† avoir une religion sans expiation. Adam s'√©tait confectionn√© une couverture en feuilles de figuier sans qu'il y ait effusion de sang pour cette couverture, et Dieu a rejet√© cela. Il a rejet√© cela √† l'√©poque, et Il rejettera toujours cela, car sans l'effusion du sang, il n'y a pas de pardon de p√©ch√©s. Il ne peut simplement pas revenir, parce que le prix, c'est la mort, et quelque chose doit mourir pour payer ce prix-l√†. Ainsi, √ßa ne peut √™tre qu'un substitut, sinon nous serions tous morts, si nous n'avions pas de substitut auquel nous accrocher. Et l'homme, en faisant cela, s'est rendu compte que - qu'il avait besoin de quelque chose auquel s'accrocher, quelque chose sur lequel il pouvait mettre ses mains, quelque chose dont il pouvait dire : "C'est √ßa. J'ai la chose. Je sais que c'est √ßa. "
E-32 Alors, Adam, pour avoir quelque chose auquel s'accrocher, il s'est confectionn√© une feuille de figuier pour couvrir sa nudit√© ainsi que celle de sa femme. Mais il s'est rendu compte que ce qu'il avait en main ne marchait pas. Et nous pouvons compter des hommes au cours des √Ęges, si seulement nous en avions le temps. Prenons-en deux ou trois parmi eux, de toute fa√ßon. Prenons Nimrod. Nimrod a eu la m√™me pens√©e. Apr√®s le d√©luge, il √©tait conscient qu'il existait un Dieu qui jugeait les m√©chants. En effet, on venait de sortir de ce d√©luge-l√†. Et il savait que c'√©tait le p√©ch√© qui avait amen√© Dieu √† d√©truire le monde. Par cons√©quent, sachant que le p√©ch√© am√®nerait encore Dieu √† faire la m√™me chose, il a cherch√© √† accomplir quelque chose, en construisant une tour, de telle mani√®re que les hommes pourraient vite monter au ciel si la situation devenait intenable ici sur terre, et vivre au ciel ; et puis, ils redescendraient sur la terre p√©cher et remonter au ciel.
E-33 Eh bien, voilà la pensée que les hommes ont eue tout au long du chemin, chercher à pécher, vivre sur la terre et au ciel au même moment. Vous ne pouvez pas faire cela. Vous ne pouvez pas le faire. Jésus a dit que vous ne pouvez pas servir Dieu et Mammon. C'est pourquoi nous croyons ce soir dans le fait de nous abstenir complètement du péché, de nous en éloigner. C'est du poison. Ne perdez pas votre temps avec cela. Ne tolérez pas du tout cela. N'ayez rien du tout à faire avec cela. Ne cherchez pas à voir à quel point vous pouvez vous en approcher sans pécher ; voyez à quel point vous pouvez vous en éloigner. Tout ce qui a l'apparence du péché, tenez-vous-en loin. N'ayez rien à faire avec cela, pas du tout.
E-34 Alors Nimrod, avec son esprit dominant, a cherch√© √† r√©aliser cela. Et si vous remarquez bien, il s'est toujours fait, depuis que l'homme a √©t√© cr√©√©, que le... Si vous suivez la g√©n√©alogie des enfants de Ca√Įn, ils sont tous devenus des hommes de science sur la terre, des hommes puissants, des ouvriers de m√©taux, de bois et d'autres mati√®res. Ils √©taient du c√īt√© des gens intelligents et des intellectuels. Mais les enfants de Seth √©taient des paysans, des bergers et des gens humbles. Eh bien, c'est pareil aujourd'hui. Ceux qui comptent sur quelque chose de m√©canique fait par l'homme, quelque chose sur lequel ils peuvent mettre la main et dire : "C'est √ßa, c'est √ßa ", quelque chose que l'homme a lui-m√™me r√©alis√©, vous trouvez donc que bien des fois, ce sont ceux-l√† qui cherchent √† √©viter l'expiation par le sang pour revenir sur la bonne voie. Bon ! Mais Nimrod, peu apr√®s, pendant qu'il construisait sa tour, Dieu √©tait assis au Ciel et riait de lui. Et il √©tait pratiquement arriv√© √† la fin. J'aimerais que vous remarquiez qu'il avait pratiquement r√©alis√© l'Ňďuvre qu'il avait entreprise. Mais alors, tout d'un coup, Dieu a simplement renvers√© cela, et cet ouvrage a saut√© en pi√®ces. Cela a √©t√© r√©duit en poussi√®re. De m√™me que le tablier en feuilles de figuier d'Adam avait √©t√© r√©duit en poussi√®re, de m√™me la tour de Nimrod avait √©t√© r√©duite en poussi√®re.
E-35 Il y en eut un autre apr√®s cela, c'√©tait le roi Nebucadnestar, et il s'est mis √† construire une ville. Et si vous remarquez bien, parfois, ces esprits qui poss√®dent l'homme... Et il viendra un jour, et il est proche maintenant, o√Ļ l'Eglise chr√©tienne, l'Eglise du Seigneur J√©sus-Christ, devra √™tre tr√®s spirituelle ; en effet, J√©sus a dit que les deux esprits seraient si proches que l'un s√©duirait, s'il √©tait possible, m√™me les √©lus. L'ennemi est tr√®s rus√©. Maintenant, observez-le sur Nebucadnestar. Il a construit une ville suivant exactement le mod√®le du Ciel : avec le fleuve Euphrate coulant pr√®s du tr√īne, comme au Ciel le fleuve d'Eau de la Vie coule pr√®s du Tr√īne, et √ßa contourne les jardins et tout, exactement comme c'√©tait, car avant, quand-quand Abraham effectuait un p√®lerinage √† la recherche d'une telle cit√©... Si vous n'√™tes pas spirituel, Satan vous aveuglera sur ces choses (voyez-vous ?), quelque chose de pratiquement identique, mais ce n'est pas √ßa. Si c'est quelque chose qui est fait par l'homme, ce n'est pas bon ; si c'est rachet√© par Dieu au prix du sang, c'est la v√©rit√©. C'est... Voyez, c'est vrai. Mais si c'est fait par l'homme...
E-36 Eh bien, il a construit cette grande ville. Et puis, nous trouvons aussi qu'il a érigé une statue pour que les gens l'adorent, et il a introduit l'adoration d'une statue parmi les gens. Mais en plein milieu de tout cela, il y eut une écriture surnaturelle sur la muraille, en une langue inconnue que personne ne pouvait interpréter à part un prophète rempli de l'Esprit qui était parmi eux. Et ce royaume-là a été réduit en poussière, exactement comme la tour de Nimrod, ainsi que le tablier en [feuilles] de figuier d'Adam, exactement, parce que c'était une réalisation que l'homme lui-même avait faite. C'est quelque chose qu'il voulait faire pour montrer qu'il pouvait se sauver lui-même. Vous ne pouvez pas vous sauver vous-même. Il n'y a rien que vous puissiez faire à ce sujet. La voie est déjà frayée pour vous. Vous ne pouvez pas vous sauver vous-même.
E-37 Nous pouvons mentionner beaucoup d'autres grandes choses qui ont eu lieu. Tout récemment en France, après la Première Guerre mondiale, ils ont voulu construire la ligne Siegfried là. Et ils ont braqué tous leurs fusils vers l'Allemagne et ils ont dit : "Cette fois-ci, si jamais les Allemands osaient venir encore ici, eh bien, nous pourrons les tenir à distance, parce que nous avons ici une ligne avec laquelle nous pouvons les tenir à distance. " Juste pour montrer que les stratégies humaines ne peuvent pas subsister, les Allemands ont été plus intelligents que les Français. Ces derniers se sont placés derrière cette ligne Siegfried et ont dit : "Nous pouvons manger, boire, vivre dans l'adultère, danser, vivre dans le péché, faire tout ce que nous voulons, car nous sommes sous protection. Nous avons fait quelque chose qui peut nous protéger. " Les Allemands ont directement contourné cela et se sont emparés d'eux. Voyez, ils sont directement passés derrière cela, car les autres avaient oublié de braquer les tourelles de leurs fusils dans toutes les directions. Alors, les Allemands, s'étant retrouvés hors de portée de leurs fusils, sont directement passés derrière, et la ligne Siegfried est tombée. Les Allemands sont venus et ont érigé la ligne Maginot. Alors, ils se sont dit : "Si jamais les Yankees venaient ici, eh bien, nous nous abriterons derrière ce béton armé, et nous serons en sécurité. " Qu'est-il arrivé ? Les Yankees sont allés avec les bombes de très grande puissance et ils les ont démantelés en pièces. Cette ligne est tombée malgré tout.
E-38 Il n'y a pas longtemps, les Etats-Unis d'Amérique ont pensé qu'ils étaient capables de construire un navire qu'aucun autre constructeur de navires ne pourrait égaler. On l'a appelé le Titanic. Une nuit, alors qu'il naviguait sur l'océan, tous les moteurs mis en marche, les orchestres jouant la musique Jazz, les noces en cours, tout d'un coup, la scène changea en Mon Dieu plus près de Toi. Pourquoi ? Le navire avait heurté un iceberg là, cela l'a troué, les moteurs sont tombés en panne, et le navire a sombré au fond de la mer. Pourquoi ? Dieu, par Sa main puissante, démontre que ce monde ne peut pas subsister. L'homme ne peut rien réaliser par lui-même.
E-39 Eh bien, aujourd'hui, il y a une grande agitation au sujet des armes nucléaires, et nous dépensons des milliards de dollars pour réussir à amener un homme sur la lune. A quoi cela servira-t-il une fois qu'il y sera arrivé ? Je ne... Comme je le disais l'autre soir, je ne me soucie pas d'arriver à la lune. Je désire arriver au Ciel. La lune n'est donc pas assez éloignée pour moi. Et puis, les Russes disent : "Oh! c'est nous qui avons placé le premier homme dans l'espace. " Je suis certainement en désaccord avec eux là-dessus, que ça fait environ deux ans que l'homme est allé dans l'espace. Or, nous en avons Un dans l'espace depuis deux mille ans, Il est en train de construire pour nous une demeure pour que nous y allions. Mais vous voyez, les réalisations humaines, ce que l'homme a réalisé par lui-même, ça ne marchera pas.
E-40 Eh bien, nous avons essay√© d'instruire les gens pour obtenir par l'instruction ce que nous appellerions la meilleure classe des gens. Nos s√©minaires, on a envoy√© nos pr√©dicateurs √† l'√©cole, ce qui est bien ; ils ont appris √† bien parler, l'√©locution, ainsi de suite, une meilleure grammaire que - l√† o√Ļ la meilleure classe des gens de la ville, les soi-disant, viendraient dans ces √©glises-l√†. Et nous en avons rempli notre √©glise. Or, je ne pense pas qu'il y ait meilleure classe de gens que celle du peuple de Dieu. Voyez-vous ? Et J√©sus n'a jamais travaill√© avec une telle classe quand Il √©tait ici. Il est all√© aupr√®s des p√™cheurs, des illettr√©s, des gens de peuple sans instruction. Et ce sont ceux-l√† qu'Il a choisis. Et Dieu, si seulement vous pouvez arriver √† Le comprendre, Il aime prendre quelque chose qui n'est rien pour en faire quelque chose. C'est ce qui prouve qu'Il est Dieu. Il n'y a rien dont vous pouvez vous vanter. Il prend quelque chose qui n'est rien pour en faire quelque chose. C'est cela qui prouve qu'Il est Dieu.
E-41 Eh bien, nous avons essayé de faire cela avec les dénominations. Nous nous sommes dit que si peut-être nous pouvons obtenir que nos dénominations croissent... Et qu'avons-nous fait ? En formant nos dénominations (ce qui est en ordre, je n'ai rien contre elles)... mais ce que nous avons fait avec nos dénominations, nous avons simplement commencé à tirer pour le compte de cette dénomination-là, et la chose suivante, vous savez, nous n'avons pas accordé à l'autre frère assez de couverture pour qu'il se réchauffe. Voyez-vous ? Et nous nous sommes donc séparés. Voyez-vous ? Et en faisant cela, nous avons donc déclenché parmi nous quelque chose qui ne devrait pas arriver. Et nous voyons que cela ne marche simplement pas. Nos discours intellectuels, ils sont bons (je souhaiterais seulement être capable de les tenir), mais ce n'est pas ce qui compte aux yeux de Dieu ; c'est le Saint-Esprit. Dieu n'a jamais ordonné pareille chose. Il a donné l'ordre et Il a donné la commission à Son Eglise d'aller prêcher l'Evangile. L'Evangile n'est pas intellectuel. L'Evangile n'est pas venu en paroles seulement, mais Il est venu avec puissance et démonstration, les manifestations du Saint-Esprit. C'est ce qui a apporté l'Evangile.
E-42 Il n'y a pas longtemps l√† √† Chicago, un groupe du Plein Evangile avait organis√© une r√©union. Et ils sont all√©s √† une certaine grande √©cole biblique, ils ont pris un grand orateur intellectuel. On avait annonc√© dans toute la ville que ce grand orateur, un intellectuel sorti d'une certaine grande √©cole, avec une grande r√©putation, oh ! la la ! et tous les dipl√īmes √† c√īt√© de son nom, on a pens√© que ce serait bien l√† la chose. Et apr√®s que les foules s'√©taient rassembl√©es pour entendre cet homme-l√†, ce dernier s'est lev√© au fond de la salle en costume, le col retourn√©, son discours sous le bras, il s'est avanc√© et a √©tal√© cela sur la place... Et le discours (oh ! la la!) √©tait excellent. Personne ne pouvait y trouver √† redire. C'√©tait parfait. La grammaire √©tait correcte. Ses gestes et ses mani√®res √† la chaire, c'√©tait parfait. Il n'avait point balbuti√©, ni b√©gay√©, ni bav√© comme beaucoup parmi nous le font. Mais il a tenu son discours avec une telle √©loquence...
E-43 Mais il s'est dit : "Avec cette bande d'illettr√©s, je monterai l√† et je leur d√©montrerai ce que signifie r√©ellement √™tre pr√©dicateur. " Torse bomb√©, il s'avan√ßa, tout enfl√©, et tint ce discours. Mais il s'est rendu compte que cela ne passait pas avec ce genre de foule-l√†. Cela leur passait par-dessus la t√™te. Il y avait beaucoup de grands mots, des mots difficiles et ils ne comprenaient pas. Alors, peu apr√®s, quand il a vu qu'il s'y √©tait mal pris, il a rassembl√© son discours, il l'a plac√© sous le bras. Epaules affaiss√©es, t√™te baiss√©e, genoux pendants, il est descendu de la chaire, humble et humili√©. Un vieux saint qui √©tait assis l√† au fond regarda √ß√† et l√†, toucha un autre et dit : "S'il √©tait mont√© comme il est descendu, il serait descendu comme il √©tait mont√©. " C'est pratiquement vrai. Si l'homme se rend compte qu'il ne sait rien, alors il s'humiliera devant Dieu et s'attendra √† ce que le Saint-Esprit accomplisse l'Ňďuvre... C'est √ßa la chose. L'homme ne peut rien r√©aliser par son intellectualisme. Il doit uniquement d√©pendre de Dieu.
E-44 Eh bien, le fait que l'homme fait cela montre qu'il y a une oeuvre quelque part pour cette grande cause du rachat. Et Dieu a accompli cette Ňďuvre-l√†. C'est Lui qui l'a fait et Il a rendu cela tr√®s simple : c'√©tait par la foi. Dieu a dit... Au commencement, √ß'a toujours √©t√© par la foi. Aujourd'hui, vous n'√™tes pas sauv√© par les Ňďuvres, par les bonnes Ňďuvres, par l'adh√©sion √† l'√©glise, ou par le fait d'√™tre instruit. Vous √™tes sauv√© uniquement par la foi, et cela par la gr√Ęce de Dieu. Vous √™tes sauv√© par la foi, en croyant ce que Dieu a d√©j√† fait.
E-45 Dieu s'est r√©serv√© une banni√®re. Dieu vous donne quelque chose auquel vous accrocher. Une banni√®re, c'est comme un drapeau qui flotte. En Cor√©e et, oh! l√† dans les √ģles, pendant la guerre, quand les Am√©ricains avaient repouss√© les Japonais... Ils ont accouru √† Guam et √† diff√©rents endroits, au sommet de la colline, la colline la plus √©lev√©e qu'ils avaient pu trouver ; et l√†, avec des larmes sur les joues et avec des cris, ils ont plant√© le drapeau am√©ricain, le Old Glory, au sommet de la colline. Ils avaient conquis le territoire. Quelle r√©alisation que de hisser ce drapeau pour montrer que ceci nous appartient! Oh! quel privil√®ge c'√©tait pour ces soldats de se tenir l√† sur le territoire conquis! Tenez, un jour, Dieu a donn√© √† l'Eglise la Banni√®re, c'est quand J√©sus a √©t√© √©lev√© au Calvaire, entre le ciel et la terre ; ce n'√©tait personne d'autre que Dieu Emmanuel, saignant de Son Sang qui tombait sur la terre. La Banni√®re a √©t√© brandie devant les gens, comme quoi nous avons vaincu. Nous avons - nous sommes plus que vainqueurs, parce qu'Il a vaincu pour nous.
E-46 Eh bien, nous voyons que No√©, un homme de Dieu, avait foi, et Dieu lui avait donn√© une banni√®re. Et cette banni√®re √©tait l'arche. No√© l'a construite par la foi, car Dieu avait ordonn√© de construire cette arche pour le salut de quiconque y entrerait. Eh bien, pendant que No√© √©voluait dans la construction de l'arche, il √©tait s√Ľr qu'il faisait une banni√®re que Dieu lui avait dit de construire. Tout ce que Dieu ordonne de faire, accrochez-vous-y, car c'est correct. Peu importe combien les moqueurs ont ri et se sont moqu√©, No√© savait qu'il avait l'AINSI DIT LE SEIGNEUR. Comparez No√© √† Nimrod. Nimrod avait sa propre conception l√†-dessus. Et No√© avait la pens√©e de Dieu l√†-dessus. Nimrod avait quelque chose sur lequel il pouvait mettre les mains, et No√© avait quelque chose sur lequel il pouvait mettre les siennes. C'√©tait une banni√®re, quelque chose auquel il pouvait s'accrocher. Certainement.
E-47 Ensuite, nous voyons qu'apr√®s cela... Nous allons vite parler d'un autre homme du nom de Mo√Įse. C'√©tait juste un homme. Mais comment pouvait-il donc lib√©rer les enfants d'Isra√ęl de l'Egypte, de l'esclavage, apr√®s avoir √©tudi√© √† l'√©cole, apr√®s avoir √©t√© form√© dans toute la sagesse des Egyptiens, et s'√™tre retrouv√© totalement vaincu ? Mais un jour, l√† derri√®re le d√©sert, Dieu l'a rencontr√©, ou plut√īt lui a rencontr√© Dieu. Et Dieu lui a donn√© une banni√®re : un b√Ęton √† tenir entre ses mains. Quelle chose simple ! Mais cela a fait l'affaire. "Prends cette verge qui est devant toi. " C'√©tait une banni√®re; quand Mo√Įse tenait cette verge, il avan√ßait avec.
E-48 Je méditais, il n'y a pas longtemps, sur David Livingstone alors que je me tenais à sa tombe à Londres. Beaucoup de gens visitent plus la tombe de Livingstone que toute autre tombe dans l'Abbay. Ils ont appris donc l'histoire de Livingstone, comment il était allé là, en sa qualité de médecin et de chrétien, il était allé chez les indigènes, mais il n'arrivait pas à entrer, parce qu'ils étaient plus sauvages... Alors, il est parti chez le chef et a dit... Le chef a dit : "Si tu bois le sang de l'alliance avec moi, alors tu seras l'un de nous. " Alors, ils ont versé du vin dans une coupe, ils se sont ouvert la veine l'un et l'autre, ils ont tenu cela au-dessus de la coupe et ont versé le sang là-dedans, ils ont mélangé cela, les deux sangs ensemble, et puis Livingstone en a bu une moitié, et le chef en a bu une autre. Et puis, ils se sont donné une bannière, montrant qu'ils étaient frères. Et le chef a demandé la blouse de médecin de Livingstone, ce dernier a enlevé cette blouse et l'a donnée au chef. Et après, Livingstone a demandé au chef sa lance sacrée. Et alors, quand il est retourné dans les jungles et que les indigènes le poursuivaient, il brandissait une lance devant lui. Quel sentiment de sécurité il éprouvait en brandissant cette bannière, cette lance sacrée ! Et quand il la brandissait, les indigènes se prosternaient par terre et adoraient pratiquement Livingstone comme Dieu, parce qu'ils reconnaissaient l'origine de cette lance sacrée.
E-49 Eh bien, c'est le... Aujourd'hui, les gens d'aujourd'hui n'arrivent pas √† reconna√ģtre cette grande Banni√®re que Dieu nous a donn√©e. Vous direz : "Fr√®re Branham, avez-vous la puissance ? Je souhaiterais l'avoir. " Nous n'avons pas de puissance. Nous ne sommes - n'avons pas de puissance. Nous avons l'autorit√©. Il ne s'agit pas de puissance ; il s'agit de l'autorit√©. Nous n'avons pas besoin de puissance. C'est Christ qui a la puissance, mais nous, nous avons l'autorit√©. Amen. Il y a l√† une grande diff√©rence. C'est Lui qui a vaincu. Il a vaincu et Il nous a donn√© l'autorit√©. C'est Lui qui a la puissance, mais nous, nous avons l'autorit√©, exactement comme n'importe quel ambassadeur qui va dans un pays √©tranger.
E-50 Tenez, pour vous expliquer cela : Il y a... L√†... Allez ici, √† l'un de ces carrefours ici, √† PhŇďnix, vers dix-sept heures. Il y a l√† un policier. Des v√©hicules passent √† quarante, cinquante miles par heure [64,80 km - N.D.T.]. Eh bien, ce tout petit policier n'a peut-√™tre pas cinq pieds de taille [1,52 m -N.D.T.], il s'avancera l√†, et, eh bien, il n'a pas assez de puissance pour arr√™ter l'un de ces v√©hicules. Eh bien, l'un de ces v√©hicules peut avoir trois cents chevaux-vapeur. Eh bien, il ramasserait ce petit homme, l'√©craserait et continuerait. Mais laissez ce policier lever une fois la main, faire retentir son sifflet ; il n'a pas de puissance, mais il a l'autorit√©. C'est √ßa. Les freins vont grincer, et les roues vont glisser. Tout s'arr√™tera, parce qu'il a lev√© la main, parce qu'il a une autorit√©.
E-51 Et quand un homme ou une femme est rev√™tue de toute l'armure de Dieu, ce n'est pas la puissance ; c'est l'autorit√© d'en haut quand il dit... Les d√©mons crieront, les freins grinceront. M√™me la mort elle-m√™me va √™tre √©branl√©e, les tombes vont s'ouvrir devant l'autorit√© que J√©sus-Christ a donn√©e √† Son Eglise. Tous les hommes savent ceci : "Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. " Brandissez l'autorit√©, la banni√®re. Sa main lev√©e avec le gant blanc arr√™tera chaque v√©hicule. Il n'a peut-√™tre pas assez de puissance pour - pour arr√™ter une bicyclette, mais il a l'autorit√© d'arr√™ter tout ce qui traverse cette rue- l√†. Pourquoi ? Toute la loi de PhŇďnix est derri√®re lui.
E-52 Et un chrétien qui est mort, enseveli, ressuscité avec Lui dans Sa résurrection, dans les lieux célestes... Voyez, si nous sommes morts avec Lui, alors nous sommes aussi ressuscités avec Lui ; car le corps suit la tête. Et Il est la tête, et ceci est le corps. Ce n'est pas que nous serons, mais nous sommes maintenant assis ensemble dans les lieux célestes en Jésus-Christ, avec chaque puissance démoniaque vaincue et sous Ses pieds. L'autorité, l'autorité, voilà la bannière. Ce qui compte, c'est lever la main.
E-53 Mo√Įse est descendu en Egypte. Il y avait l√† de vastes mers. Il a brandi la banni√®re, et qu'est-il arriv√© ? Les eaux se sont transform√©es en sang. Il a brandi cela au-dessus de la terre : des crapauds, des poux, des puces, le soleil refusa de briller, la mort a frapp√© le pays. Pourquoi ? Il avait brandi la banni√®re du Jugement de Dieu. Et quand nous brandissons la banni√®re du Jugement de Dieu, en tant que croyants en Christ, avec une vie crucifi√©e √† soi et √† nos propres id√©es, et que nous sommes ressuscit√©s, et que Sa Parole est vivifi√©e parmi nous, chaque d√©mon doit faire grincer des freins devant cela (c'est vrai), parce que cela repr√©sente Christ. Voyez-vous ? Il est mort. C'est Lui qui a brandi la banni√®re. Et Mo√Įse, avec son b√Ęton, on dirait une toute petite chose, mais c'√©tait un b√Ęton. Et c'√©tait la banni√®re de Dieu devant l'Egypte, la verge de Son Jugement. Et cela a fait venir le jugement. Dieu donne toujours quelque chose que l'on peut regarder, quelque chose sur lequel on peut mettre la main, quelque chose qui peut servir de preuve, quelque chose qui est vrai, apr√®s que vous L'avez accept√©.
E-54 Les mages, les mages... Nous lisons... Pierre dit qu'il avait compris que Dieu acceptait les gens de toute nation, tout celui qui croyait en Lui. Les mages, ils attendaient qu'une étoile se lève de Jacob, qu'une étoile sorte de Jacob. Et il leur fut donné une bannière. Quand Jésus naquit à Bethléhem de Judée, les mages vinrent de l'Inde suivant une étoile. Oh ! la la ! Quoi ? Une bannière, une évidence, une preuve, une preuve surnaturelle.
E-55 Toi, l'incroyant, j'aimerais que tu voies ceci. Tout le monde n'avait absolument pas √† voir cela. Personne, √† part ces trois hommes, n'a vu cette √©toile. Elle est pass√©e par-dessus chaque observatoire, une v√©ritable √©vidence vivante, une banni√®re pour les conduire √† Christ. Personne, √† part eux, n'a vu cela. " Encore un peu de temps et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez, car Je serai toujours avec vous, m√™me jusqu'√† la fin du monde. " La Banni√®re, J√©sus-Christ est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement, la v√©ritable Banni√®re de Dieu. L'incroyant peut ne pas voir cela. J√©sus a aussi dit : "Celui qui croit en Moi fera aussi les Ňďuvres que Je fais. " Qu'est-ce que √ßa sera ? √áa sera un signe, une banni√®re. Il lui a √©t√© une fois demand√© : "Accorde que mon fils s'assoie... l'un √† Ta droite, et l'autre √† Ta gauche. " Il a dit : "Pouvez-vous boire la coupe que Je bois ? Pouvez-vous √™tre baptis√© du bapt√™me dont J'ai √©t√© baptis√© ? " Le m√™me Saint-Esprit qui √©tait sur Lui sans mesure vient sur Son Eglise avec mesure ; mais c'est le m√™me Saint-Esprit, le m√™me Dieu. C'est la Banni√®re.
E-56 Nous sommes les banni√®res de Dieu aux yeux du monde. C'est la raison pour laquelle je r√©primande toujours l'Eglise pentec√ītiste, je m'en prends √† eux, √† cause de leur fa√ßon de vivre. La raison pour laquelle le monde ne peut pas voir Christ, c'est parce que nous avons laiss√© tomber les barri√®res. Nous nous √©loignons de la Chose. Quand nos femmes s'habillent et agissent comme le reste du monde ; quand nos hommes sortent... et de sales plaisanteries, fument la cigarette, et font des histoires comme les autres, ils se marient quatre ou cinq fois, et tout le reste ; on les fait entrer dans l'√©glise de force, et des choses semblables... Eh bien, non. Le monde ne croit pas que vous avez la Chose. Laissez-moi vous le dire, fr√®re, une fois que vous √™tes mort et que votre vie est cach√©e en Christ par Dieu, scell√©e par le Saint-Esprit, et que Dieu vous √©l√®ve dans les lieux c√©lestes, vous serez une banni√®re montrant qu'une Ňďuvre de Dieu a √©t√© accomplie en vous.
E-57 J√©sus dit dans Marc 16 : "Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. " Quel genre de banni√®re est-ce ? Etre pompeux et suffisant ? Non, √™tre humble. La pl√©nitude de Dieu en J√©sus-Christ L'a amen√© √† marcher comme un humble paysan, L'a amen√© √† laver les pieds de Ses disciples; Il n'avait pas de place o√Ļ reposer Sa t√™te. Certains parmi nous qui nous disons chr√©tiens, si nous allons quelque part, il nous faut avoir ce qu'il y a de meilleur dans le pays ; il faut qu'on nous garantisse beaucoup d'argent, sinon nous n'irons pas. (L'√©vang√©liste...) Certains pasteurs n'iront pas √† une √©glise s'il n'y a pas les gens de la haute classe et un grand b√Ętiment. Oh ! la la ! Nous avons besoin d'une autre exp√©rience comme celle de Paul sur le chemin de Damas. Paul a vu cette Banni√®re hiss√©e, et il a dit : "Qui es-Tu, Seigneur ? " Il a dit : "Je suis J√©sus. " Ce dont nous avons besoin ce soir, c'est d'une autre Colonne de Feu suspendue au-dessus de l'Eglise une fois de plus, ce soir, de sorte que les yeux aveugles des gens s'ouvrent et qu'ils voient cela. J√©sus vit et r√®gne encore, la Banni√®re.
E-58 Eh bien, Il est le... C'est Dieu qui nous a donn√© cette Banni√®re. C'est une Banni√®re √©ternelle. Rappelez-vous, toutes les banni√®res romaines, toutes les... les banni√®res de Nimrod, toutes celles de Babylone, toutes les autres ont √©t√© √©cras√©es et ont disparu. Nous les connaissons seulement de par l'histoire. Je me suis tenu √† Rome, √† - l√† o√Ļ autrefois les C√©sars ont dirig√© le monde, et il vous faudra creuser √† une profondeur de vingt pieds [28,48 m - N.D.T.] pour retrouver leurs - leurs palais. Je me suis tenu en Egypte, l√† o√Ļ les Pharaons √©taient, et cela a disparu et c'est r√©duit en poussi√®re.
E-59 Fr√®re, mais il y a une Banni√®re que Dieu a r√©alis√©e un jour, en √©levant J√©sus-Christ d'entre les morts et en envoyant le Saint-Esprit sur Son Eglise. Les cieux et la terre passeront, mais Sa Parole ne passera point : "Sur ce roc, Je b√Ętirai Mon Eglise, et les portes du s√©jour des morts ne pr√©vaudront point contre Elle. " Pourquoi ? La Banni√®re vivante est dans l'Eglise : la Banni√®re, la preuve infaillible et parfaite, quelque chose sur lequel vous pouvez placer les mains, quelque chose que vous pouvez regarder.
E-60 Regardez √ßa, ce jeune homme, ce jeune Williams qui se tenait ici t√©moignant que son p√®re et sa m√®re avaient pri√© pour lui, et tout d'un coup, il a vu la Banni√®re. Quelque chose s'est produit. Il a vu ; il a dit adieu √† la vieille maison en terre battue, et il s'est mis alors √† courir l√†, sur la voie lact√©e, comme l'a dit le fr√®re. Quand les hommes verront cela... "Et Moi, quand Je serai √©lev√© de cette terre, J'attirerai tous les hommes vers Moi. Vous √™tes Mes t√©moins. Vous serez Mes t√©moins et √† J√©rusalem, et en Jud√©e, et en Samarie, jusqu'aux extr√©mit√©s de la terre. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : En Mon Nom, ils chasseront des d√©mons, ils parleront de nouvelles langues, et s'ils saisissent les serpents, s'ils boivent des breuvages mortels, cela ne leur fera point de mal; ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront gu√©ries. " La Banni√®re. Permettez-moi de prendre encore un autre en plus de cela pour sceller cela avec : "... ceci tous conna√ģtront que vous √™tes Mes disciples, si vous avez de l'amour les uns pour les autres. " Voyez-vous ? Vous ne pouvez pas en prendre une partie, il vous faut prendre le tout. Et cela ne peut pas √™tre scell√© avant que le tout soit l√†. C'est vrai.
E-61 Dans des anciens pays, dans l'ancien temps, le sceau, c'√©tait g√©n√©ralement un anneau. Un homme qui ne savait pas signer de son nom avait juste un anneau. Et il scellait cela, son - tout ce qu'il voulait - on √©crivait, eh bien, il avait juste, au lieu de signer de son nom, il apposait le sceau l√†-dessus. C'√©tait une infraction passible d'emprisonnement que d'imiter donc ce sceau-l√†. Eh bien, aujourd'hui, Dieu a un Sceau. Et c'est passible de peine de mort que d'imiter ce Sceau-l√†. Ecoutez, vous les luth√©riens, les m√©thodistes, les baptistes, les presbyt√©riens et les pentec√ītistes, n'osez pas imiter Cela. Tenez-vous tranquilles, et Dieu placera Cela sur vous. Et alors, vous serez une banni√®re, un mod√®le du christianisme, un homme mod√®le et une femme mod√®le - le sceau du Saint-Esprit, la Banni√®re de Dieu plant√©e en vous au point que vous √™tes... vous paraissez, vous agissez, vous marchez, vous apportez l'Evangile partout o√Ļ vous allez. On ne peut pas vous pointer du doigt. C'est vrai. Dieu a r√©alis√© cela par la mort, l'ensevelissement et la r√©surrection de J√©sus-Christ, par le lavage d'eau de la Parole. Aujourd'hui, nous sommes lav√©s et purifi√©s par Son Sang, il nous a √©t√© accord√© ce grand privil√®ge de... Voyez, nous pourrions nous demander ce que J√©sus √©tait, si nous disons qu'Il est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement. Eh bien, ce qu'Il √©tait hier, Il l'est aujourd'hui, et Il le sera √©ternellement, cette m√™me Banni√®re.
E-62 Nous voyons ce qu'√©tait la Banni√®re √† l'√©poque pour ces gens, pour savoir s'Il √©tait la vraie banni√®re qu'on attendait. Nous voyons dans les Ecritures qu'Il n'a jamais pr√©tendu faire quoi que ce soit. Il n'a jamais pr√©tendu... Il disait : "Ce n'est pas Moi qui fais les Ňďuvres. C'est Mon P√®re qui habite en Moi. C'est Lui qui fait les Ňďuvres. En v√©rit√©, en v√©rit√©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire, Il ne fait que ce qu'Il voit faire au P√®re, le Fils le fait pareillement. " C'est ce qu'Il voyait faire au P√®re. En d'autres termes, Il voyait cela en vision, ce qui se passait.
E-63 Nous voyons qu'une femme avait touch√© Son v√™tement. Il s'est retourn√©, Il l'a regard√©e et lui a dit... Elle souffrait d'une perte de sang, et cela s'est arr√™t√©. Sa foi l'avait sauv√©e. La femme au puits... Il lui a dit : "Va chercher ton mari. " Elle a dit : "Je n'en ai point. " Elle a dit : "Eh bien, nous... " Il a dit : "Tu as dit vrai, parce que tu en as eu cinq. " Quand Il a dit √ßa, la femme a dit : "Seigneur, nous savons que le Messie viendra, Celui qu'on appelle Christ. Quand Il viendra, Il nous r√©v√©lera ces choses." Voyez-vous ? La Banni√®re √©tait l√†. Il a dit : "Je le suis, Moi qui te parle. " √ī fr√®re! La cruche d'eau a √©t√© abandonn√©e. Elle avait trouv√© une Fontaine remplie du sang tir√© des veines d'Emmanuel. Elle a trouv√© une Fontaine du salut. Elle a trouv√© une Fontaine. Elle est entr√©e dans la ville en courant. Voyez-vous ? Elle montrait aux hommes avec joie, disant : "Venez voir qui nous avons trouv√©... voir un Homme qui m'a dit tout ce que j'ai fait. "
E-64 Consid√©rez Andr√© au sujet duquel j'ai pr√™ch√© hier soir l√†-bas. Aussit√īt qu'il avait pass√© toute la nuit avec J√©sus et qu'il avait d√©couvert que c'√©tait r√©ellement le T√©moin de Dieu, que c'√©tait le Messie, il n'est pas all√© dire : "Simon, viens m'aider √† comprendre cela. " Il √©tait s√Ľr qu'Il √©tait le Messie. Et aussit√īt que Simon s'est pr√©sent√© devant Lui, et qu'Il lui a dit qui il √©tait, et quel √©tait le nom de son p√®re... Et Pierre a reconnu que c'√©tait la chose qui devait arriver. Philippe a fait la m√™me chose, et, oh! ainsi de suite. La Banni√®re. J√©sus dit dans Saint Jean 14.12, J√©sus dit : "Celui qui croit en Moi fera aussi les Ňďuvres que Je fais. "
E-65 Suivez donc. Nous sommes envoyés. Ecoutez ceci, amis, vous tous. Maintenant, je m'adresse à vous qui êtes - maintenant même, aux gens pour qui on va prier. Ecoutez ceci. Vous êtes un témoin. Si vous êtes sauvé et que vous savez ce qu'est la puissance de Dieu, vous avez touché cette Bannière. Vous vous êtes emparé de quelque chose, quelque chose qui n'est pas une tour de Nimrod, ni non plus le tablier en feuilles de figuier d'Adam. Mais c'est une promesse de Dieu selon laquelle : "Les cieux et la terre passeront, mais Ma Parole ne passera point. " C'est quelque chose sur lequel vous pouvez placer les mains : "Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. Ils imposeront les mains aux malades et les malades seront guéris. " C'est une bannière, une vraie bannière.
E-66 Et √† vous, s'il y en a un ici qui n'a jamais accept√© cette Banni√®re, qui ne sait pas ce qui am√®ne ces gens √† pleurer, crier, danser, ce qui am√®ne ces femmes √† laisser pousser leurs cheveux, √† cesser de porter ces dr√īles de sales habits, et - et √† para√ģtre sexy devant les hommes, et des choses semblables, et ce vieux mauvais esprit les a quitt√©es... Ne me dites pas... Vous pourriez √™tre pour votre mari tout aussi pure qu'un lys ; mais quand vous compara√ģtrez √† la barre du Jugement, vous r√©pondrez d'avoir commis adult√®re. C'est vrai. La Bible dit, J√©sus dit : "Quiconque regarde une femme pour la convoiter a d√©j√† commis adult√®re avec elle dans son cŇďur. " Et si vous vous habillez de mani√®re √† vous exposer devant les hommes, vous √™tes coupable, [m√™me] si un homme ne vous touche point. Quand ce p√©cheur-l√† r√©pondra d'avoir commis son adult√®re, vous √™tes la personne qui avait commis cela. C'est vous qui vous √™tes expos√©e. Oui, oui.
E-67 Fr√®re, sŇďur, vous pourrez penser que ceci est du vieux jeu. Il n'y a pas longtemps, j'ai re√ßu un pr√©dicateur qui me disait : "Vous allez ruiner votre minist√®re, Fr√®re Branham. " J'ai dit : "Il n'est pas mien; c'est le Sien. C'est Sa Parole, et c'est ce qu'Il dit. Et moi, je crois cela. Oui, oui. Oui, oui. " Alors, quand vous voyez l'une de ces femmes se mettre en ordre avec Dieu, vous la verrez para√ģtre comme une sainte. Vous la verrez agir diff√©remment. Il y aura un changement dans sa vie. La saintet√© s'exprimera partout. Elle deviendra une dame. Observez cet homme-l√†, cet ivrogne-l√† dans la rue en train de tituber, un pilier du bistrot, la bouche couverte de salet√©s provenant de vomissements, apr√®s qu'il a pris du whisky et de la bi√®re, et des choses de ce genre. Laissez-le un jour s'agenouiller √† l'autel et s'emparer de cette Banni√®re, et je vous assure, il deviendra une banni√®re de Dieu et un m√©morial de la puissance salvatrice de J√©sus-Christ. Oui, oui. Il le deviendra certainement.
E-68 L'autre jour, je me tenais l√† dans les rues de PhŇďnix et j'ai vu un petit gar√ßon de couleur se tenant l√†, un petit gars. Bible sous le bras, personne ne faisait cas de lui, il apportait l'Evangile de toutes ses forces √† tout celui qui passait donc par-l√†. Alors j'ai dit : "Gr√Ęces soient rendues au Seigneur Dieu. Oh ! la la ! Proclamez Cela, fr√®re. Laissez simplement Cela continuer. C'est en ordre : √©lever J√©sus-Christ. "
E-69 Oh! Si ce soir vous ne Le connaissez pas, mes amis, recevez-Le. Ne voudriez-vous pas le faire pendant que nous avons nos t√™tes inclin√©es juste un instant pour la pri√®re ? Je suis d√©sol√© que le temps s'√©coule si vite. J'aimerais poser une question juste un instant. Y a-t-il ici ce soir un p√©cheur qui ne conna√ģt pas Christ et qui n'a jamais accept√© cette Banni√®re? Si vous avez essay√© de r√©aliser... Vous direz : "Eh bien, Fr√®re Branham, maintenant juste un instant. Moi, j'observe la r√®gle d'or. " Fr√®re, si c'√©tait valable, J√©sus n'aurait pas d√Ľ mourir. Vous direz : "Fr√®re Branham, je suis devenu un membre d'une √©glise tr√®s importante. " C'est tout √† fait en ordre, mon fr√®re ; j'appr√©cie cela. Et j'appr√©cie le fait que vous observez la r√®gle d'or. J'appr√©cie le fait que vous observez les dix commandements. Mais si la r√®gle d'or, l'adh√©sion √† l'√©glise, ou n'importe laquelle de ces choses pouvait vous sauver, J√©sus serait mort en vain. J√©sus Lui-m√™me a dit dans Saint Jean, chapitre 3 : "Si un homme ne na√ģt de nouveau, il ne peut aucunement entrer. "
E-70 La vie, c'est comme une feuille qui est suspendue √† un arbre. Peu apr√®s, la vie quitte la feuille et redescend dans ses racines. La feuille tombe. Cette vie est ensevelie dans des racines jusqu'√† la fin de l'hiver. Au printemps, elle fait revenir une autre vie, une autre feuille. C'est pareil pour un chr√©tien qui est attach√© √† l'Arbre de la Vie. Cette vieille coquille-ci peut tomber. C'est vrai. Mais la vie retourne √† Dieu qui l'a donn√©e. Voyez-vous ? Si Dieu vous donne votre vie, vous √™tes n√© de nouveau, il n'y a qu'une seule vie qui puisse jamais √™tre v√©cue, c'est la Vie de Dieu en vous. Et si cette Vie-l√† est en vous, alors Elle n'ira que d'o√Ļ Elle provient, Elle retournera √† Dieu pour revenir dans ce glorieux Mill√©nium avec une nouvelle feuille, ou une nouvelle vie, ou un nouveau - un nouveau corps qui ne se fl√©trira jamais ni ne dispara√ģtra.
E-71 Nos saisons d√©montrent que Dieu est avec nous, que Dieu est ici. Il a plac√© un ordre dans la nature. Et alors, si vous n'avez jamais re√ßu cette Vie-l√†, si cette petite feuille tombait ce soir, cette petite feuille que vous √™tes ici sur terre, vous savez qu'elle ne ressuscitera jamais. Si vous n'√™tes pas n√© de nouveau et que vous n'avez pas re√ßu cette Banni√®re dans votre cŇďur, l'√©vidence, le Saint-Esprit, pas juste [quelque chose] d'imaginaire... vous ne pouvez pas imaginer Cela. L'autre soir, je parlais quelque part et je disais : "Que serait-il arriv√© si les disciples avaient attendu pendant neuf jours et qu'ils avaient dit : 'Nous allons accepter cela par la foi, que nous avons re√ßu le Saint-Esprit, et nous irons de l'avant " ? Ils ne L'auraient pas re√ßu, voyez-vous ? Ils sont rest√©s l√† jusqu'√† ce qu'ils fussent s√Ľrs que la chose √©tait l√†. Quelque chose √©tait arriv√©, quelque chose sur lequel ils pouvaient mettre la main et dire : "C'est √ßa ", juste comme No√© pouvait dire : "C'est √ßa " ; juste comme Mo√Įse pouvait dire, son b√Ęton en main : "C'est √ßa. " " Comment allez-vous conqu√©rir, Mo√Įse ? " "Avec ce b√Ęton, je vais conqu√©rir. C'est avec √ßa que je le ferai. " Par J√©sus-Christ, par le Saint-Esprit, j'ai vaincu, j'ai... En effet, Il a vaincu pour moi. Et maintenant, ma vie est morte, elle est cach√©e en Lui, scell√©e par le Saint-Esprit. Elle est l√†. Si vous n'avez pas cette exp√©rience ce soir, ami p√©cheur, voudriez-vous venir pendant que nous avons la t√™te inclin√©e juste un instant ?
E-72 Notre P√®re c√©leste, je Te confie maintenant cet auditoire. Il y a peut-√™tre ici une personne √©gar√©e qui pourra ne jamais avoir encore cette occasion. Nous venons de l'apprendre au t√©l√©phone il y a quelques instants, ou il y a un instant, fr√®re Tommy Hicks, Ton pr√©cieux serviteur, son fr√®re √† qui il a cri√©, il a implor√©, il y a juste quelques semaines, il lui avait m√™me envoy√© une lettre, lui disant : "Fr√®re, accepte Christ. " Mais il se faisait tellement d'argent qu'il s'est achet√© une maison de 100.000 dollars, une nouvelle Cadillac, il n'avait pas le temps de faire cela. Il pensait : " Je le ferai plus tard, Tommy. " Mais c'est trop tard maintenant. Il s'est fait prendre l√† au Mexique. √ī Dieu! sois mis√©ricordieux. Que les gens sachent qu'ils n'auront pas √† revenir essayer une fois de plus; ceci est l'unique occasion. Et la mort ne change pas l'√Ęme ; elle ne fait que changer la demeure de l'√Ęme. Maintenant, P√®re, je prie que s'il y a ici quelqu'un qui sait qu'il est constitu√© de trois parties : l'√Ęme, le corps et l'esprit qu'√† l'int√©rieur de la pulpe o√Ļ il vit, il y a un esprit ; l'int√©rieur de l'√Ęme, ce qui contr√īle cela, c'est un esprit, √† l'int√©rieur de cinq sens, il y a un esprit, et si cet esprit n'est pas l'Esprit de Dieu, quand cet autre tombera, cela ne pourra jamais ressusciter. Mais, √ī Dieu, je Te prie qu'ils Te re√ßoivent maintenant, et qu'ils saisissent cette belle Banni√®re du Saint-Esprit dans leur cŇďur et qu'ils soient sauv√©s ce soir.
E-73 Pendant que nous avons nos t√™tes inclin√©es, s'il y a quelqu'un qui aimerait qu'on se souvienne de lui, qu'il l√®ve maintenant la main et dise : "Prie pour moi, Fr√®re pr√©dicateur. Je... " Que Dieu vous b√©nisse. Que Dieu vous b√©nisse. Que Dieu vous b√©nisse. Que Dieu vous b√©nisse, vous, sŇďur. C'est tr√®s bien. Quelqu'un d'autre ? Maintenant, n'ayez pas honte. Continuez simplement √† prier, tous les chr√©tiens. Ces gens qui l√®vent la main... Que Dieu vous b√©nisse, petite dame. Que Dieu vous b√©nisse, sŇďur. Quelqu'un d'autre ? Dites : "Souviens-toi de moi, Fr√®re Branham. Je... Maintenant, je crois. Je crois simplement cela, je ne sais comment. Je crois vraiment cela. " Quelqu'un d'autre ? Que Dieu vous b√©nisse. Que Dieu vous b√©nisse, vous par ici. Qu'Il vous b√©nisse, vous l√† derri√®re. C'est bien. Eh bien, ce sont les gens qui avaient lev√© la main. Ils croient cela. L'autel est bond√© d'enfants. Ils sont partout. Il n'est pas n√©cessaire que vous soyez √† l'autel. Votre cŇďur est l'autel. Votre cŇďur, c'est l√† que Dieu vient.
E-74 L'autre jour, je lisais l'histoire, L'Eglise de p√®lerins et les p√®res Nic√©ens de Broadbent, que l'Eglise primitive n'avait m√™me pas de d√©cor, ils n'avaient m√™me pas un autel. En effet, les pa√Įens, une fois convertis, se prosternaient √† l'autel. Ils avaient juste une simple petite vieille maison o√Ļ ils s'asseyaient sur les blocs de pierre. Ils levaient la main apr√®s qu'un homme pieux avait apport√© un message. Et ils levaient la main et louaient Dieu. Et ils aimaient ces effets du Saint-Esprit qui les envahissait. C'√©tait l'Eglise primitive du temps d'Ir√©n√©e, de Martin et des autres, juste apr√®s la mort du Seigneur J√©sus, quand l'Eglise progressait, avant qu'Elle ne tombe dans le catholicisme. Oh! c'est ce que nous aimons.
E-75 Eh bien, vous qui √™tes ici, faites de votre cŇďur l'autel maintenant, et dites : "Entre, Seigneur J√©sus. " Je vais prier pour vous. Seigneur J√©sus, j'esp√®re qu'en allant tr√®s vite et en rassemblant ces mots, on s'appr√™te maintenant... Et nous attendons de voir ce que Tu vas faire dans la ligne de pri√®re, sans exactement savoir ce que Tu feras. Mais cependant, il y a au moins une douzaine de mains qui ont √©t√© lev√©es, des jeunes et vieux qui d√©sirent ardemment Te conna√ģtre, P√®re, qui d√©sirent ardemment avoir cette Vie Eternelle. Que cela devienne une r√©alit√© pour eux maintenant m√™me. Accorde-le, Seigneur. Puisse le pr√©cieux Esprit de Dieu envahir leurs √Ęmes maintenant m√™me et faire d'eux de nouvelles cr√©ations en Christ.
E-76 Et maintenant, P√®re, je prie que Tu te manifestes dans cette ligne de pri√®re de fa√ßon tellement visible, devant cet auditoire ce soir par la gu√©rison des malades, que les gens partiront d'ici en disant comme ceux qui revenaient d'Emma√ľs : "Notre cŇďur ne br√Ľlait-il pas au-dedans de nous ? " Parce qu'ils auront vu quelque chose √™tre accompli. Ces gens √† Emma√ľs, ces fr√®res-l√†, ils avaient march√© toute la journ√©e, Cl√©opas et l'autre, en Lui parlant. Mais cependant, ils ne savaient pas qui Il √©tait. Mais quand Il a fait quelque chose, exactement comme Il l'avait fait avant Sa crucifixion et Son ensevelissement, ils ont reconnu qu'Il √©tait ressuscit√© d'entre les morts. Voudras-Tu faire cela une fois de plus ce soir, P√®re ? Accorde-le, nous prions. Maintenant, nous Te prions de prendre ces pr√©cieuses √Ęmes et de leur donner la Vie Eternelle. Puisse, si jamais ils n'ont √©t√© baptis√©s, puissent-ils se frayer une voie vers le presbyt√®re, ou quelque part, et se faire baptiser, en invoquant le Nom du Seigneur. Et puisses-Tu les remplir du Saint-Esprit. Et puissions-nous les rencontrer dans la Gloire, dans un meilleur pays, l√† o√Ļ la r√©union de ce soir sera pass√©e en jugement. Nous Te confions cela maintenant, au Nom de J√©sus. Amen.
E-77 Je L'aime, je L'aime, (Maintenant, apr√®s ce message tranchant, adorons simplement maintenant.) Parce qu'Il m'aima le premier, Et acquit mon salut Sur le bois du Calvaire. N'aimez-vous pas cela ? Tout cela... Vous qui √©tiez m√©thodistes, levez la main. Les baptistes, les presbyt√©riens, les catholiques... Maintenant, tous ceux qui sont n√©s de nouveau de l'Esprit de Dieu, levez la main, que vous soyez m√©thodiste, baptiste ou catholique, ou n'importe quoi. N'est-ce pas bien ? Maintenant, pendant que nous chantons cela une fois de plus, tr√®s doucement, alors que la sŇďur nous en donne l'accord maintenant... N'aimez-vous pas cela ? Oh ! la la ! Vous savez, quand vous arriverez au Ciel et que vous entrerez dans votre grande demeure et que vous regarderez vers le bas, vous verrez ma petite demeure-l√†. Un de ces matins, vous m'entendrez sortir en chantant cela. Alors vous reconna√ģtrez que je suis arriv√© √† la Maison. Amen. J'aime vraiment cela.
E-78 Tr√®s bien, tous ensemble maintenant. Juste √† votre... Ne mettez pas... Soyez naturels. J'aime les bons cantiques pentec√ītistes, pas vous ? Je n'aime pas une voix exerc√©e √† outrance, vous savez, qui pousse des cris aigus et retient le souffle; le visage devient bleu, et vous - vous cherchez simplement √† para√ģtre. Je - j'aime vraiment le bon chant, vraiment r√©el, on chante librement. Eh bien, tous ensemble, avec la petite chorale, ensemble maintenant. Tous ensemble maintenant. Je L'aime (Fermons les yeux), je L'aime, Parce qu'Il m'aima le premier, Et acquit mon salut Sur le bois du Calvaire.
E-79 Eh bien, tr√®s doucement, pendant que nous chantons une fois de plus, retournons-nous et serrons la main √† quelqu'un √† cot√©, devant et derri√®re, maintenant. Je... Vous tous, les p√®lerins - les p√®lerins, les √©trangers dans ce monde... Les catholiques, serrez la main aux protestants; les protestants, serrez la main aux m√©thodistes ; les m√©thodistes aux baptistes, les pentec√ītistes aux... ... m'aima... (L'Eglise de Dieu aux Assembl√©es ; les Assembl√©es aux unitaires.) Et acquit mon salut Sur le bois du Calvaire. (Maintenant, avec nos mains lev√©es vers Lui...) Je L'aime, je L'aime, Parce qu'Il m'aima le premier, Et acquis mon salut Sur le bois du Calvaire. Maintenant, humblement, inclinons la t√™te et fredonnons cela. P√®re, nous confessons nos p√©ch√©s pendant que la Parole est en train d'√™tre ensemenc√©e dans les cŇďurs des gens, cette Banni√®re. Beaucoup parmi eux ont entendu Cela il y a longtemps. Agis parmi nous maintenant, P√®re. Tu as sauv√© les perdus ; maintenant, gu√©ris les malades, afin qu'il soit reconnu que Ta Parole ne peut pas retourner √† Toi √† vide. Elle accomplira ce qui a √©t√© promis.
E-80 Les cartes de pri√®re maintenant, √† partir de num√©ro 1, commencez √† vous mettre debout le long de l'autel, comme ceci, ici. La carte de pri√®re... Attendez que... Je ferais mieux de les appeler une √† la fois pour qu'il n'y ait pas de confusion. La carte de pri√®re num√©ro 1 ? Veuillez continuer √† jouer le cantique, sŇďur... Qui a la carte de pri√®re num√©ro 1 ? Juste ici. Num√©ro 2 ? Num√©ro 3 ? Tr√®s bien, 3 ? Num√©ro 4, num√©ro 5, num√©ro 6, num√©ro 7. Avancez directement, venez ici, et tenez-vous juste dans ce sens-ci. Je L'aime (Restez simplement dans l'esprit de pri√®re maintenant, avec douceur et lentement. ) Parce qu'Il m'aima le premier (8, 9, 10, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17, 18.) ... acquit mon salut Sur le bois du Calvaire. [Fr√®re Branham se met √† fredonner. - N.D.E.] Maintenant, tous les autres parmi vous qui avez les cartes de pri√®re... ... Il m'aima le premier, Et acquit mon salut Sur le bois du Calvaire. (Oui. Oh! n'est-Il pas merveilleux ?) ... L'aime, je L'aime (Entendez-vous cela ? On dirait un cantique des anges.) Parce qu'Il m'aima le premier, Et acquit mon salut Sur le bois du Calvaire. Est-ce que cela sonne mieux ? [Fr√®re Branham se met √† fredonner. - N.D.E.]
E-81 N'entendez-vous pas les cloches sonner maintenant ? N'entendez-vous pas les anges chanter ? C'est le Jubil√©, Gloire, All√©luia ! Dans ce lointain doux pays (Que Dieu soit b√©ni), L√†, de l'autre c√īt√© de la rivi√®re √©tincelante, Quand retentiront ces cloches d'or pour toi et pour moi. Maintenant, je n'arrive simplement pas √† m'en s√©parer. Je - j'aime cela. Je me rappelle, mon fils Billy Paul, quand sa maman est morte. Quelques heures apr√®s, sa jeune sŇďur est morte. Je les ai d√©pos√©es toutes les deux sur une colline et les ai ensevelies. Je montais l√† et m'asseyais, il y avait une dr√īle de tourterelle qui avait l'habitude de se percher l√† et de roucouler. Franchement, je pensais que cela pouvait √™tre leur √Ęme immortelle qui revenait me parler. J'avais le cŇďur tr√®s bris√©. Et on dirait qu'un murmure parcourait ces pins faisant : Il y a un pays au-del√† de la rivi√®re, Appel√© la douceur √©ternelle, Et nous n'atteignons ce rivage-l√† que par la foi. (N'est-ce pas vrai, mes amis ? Hmm, oh! la la !) Un √† un, nous atteignons ces portails, L√†, pour rester avec les immortels (Ne sera-ce pas glorieux quand cela aura lieu ?) Quand retentiront ces cloches d'or pour toi et pour moi.
E-82 Maintenant, mes amis, concernant la gu√©rison divine, il n'y a - il n'y a personne qui puisse vous gu√©rir, pas plus qu'il n'en ait un qui puisse vous sauver parce que, et la gu√©rison et le salut, c'est d√©j√† du pass√©. Quand J√©sus-Christ mourait √† la croix, Il avait √©t√© bless√© pour nos p√©ch√©s, et c'est par Ses meurtrissures que nous avions √©t√© gu√©ris. C'est une Ňďuvre accomplie. Maintenant, tout ce qu'il vous faut faire pour recevoir soit le salut, soit votre gu√©rison, c'est accepter ce que Christ a fait pour vous. Comme je le disais l'autre soir, regardons Dieu juste un instant, l√† loin dans l'Eternit√©, quand Son - quand des milliers et des milliers de soleils paraissaient noirs √† Ses yeux, alors que les anges paraissaient sales √† Ses yeux... C'est J√©hovah. Et puis, Il est devenu un petit enfant sur un tas d'engrais... dans une cr√®che. C'est toujours J√©hovah. Et Il est ici ce soir. Par Sa gr√Ęce et par Son Sang, Il purifie Son Eglise et nous place dans la position de recevoir toutes ces b√©n√©dictions pour lesquelles Il avait pay√© le prix pour - pour nous.
E-83 Maintenant, il y a ici une ligne de gens. Jamais de ma vie je n'ai vu l'un d'eux, √† ma connaissance. Maintenant, beaucoup parmi vous ont √©t√© dans mes r√©unions et savent ce que c'est le discernement. Vous tous, vous savez cela, n'est-ce pas ? Nous le savons. J'ai eu cela √† maintes reprises. C'est un don. Cela ne rend pas le Saint-Esprit qui est en moi plus grand que Celui qui est dans quelqu'un d'autre. C'est juste un don qui op√®re par le Saint-Esprit. Voyez-vous ? Peu importe qu'il s'agisse d'une petite m√©nag√®re, ou d'un petit gar√ßon, ou du so√Ľlard qui est l√†, qui vient d'√™tre sauv√© et qui est rempli du Saint-Esprit, il a le m√™me Saint-Esprit que n'importe qui parmi nous. Oui. Mais Dieu donne des dons par ce Saint-Esprit pour faire l'Ňďuvre. C'est une confirmation pour √©lever une banni√®re. Qui ? Le pr√©dicateur ? Non. Elever Christ.
E-84 Eh bien, je ne sais pas ce qui s'est donc pass√©. Quand j'√©tais un petit gar√ßon... vous connaissez l'histoire de ma vie. Je priais simplement pour les gens. Il n'y a rien que je faisais sinon prier, leur imposer les mains et ils √©taient gu√©ris. Voyez-vous ? Qu'est-ce que je pouvais donc faire ? Ce n'est pas moi seul qui prie, mais consid√©rez aussi les autres qui prient. Tout le monde prie. Voyez-vous ? Et juste, je crois cela. C'est tout ce que je sais faire. Je crois cela. Eh bien, je ne suis pas instruit, je n'ai pas d'instruction. Et je - je pense que le Seigneur me donne simplement un petit don avec lequel travailler. Et - et maintenant, quand J√©sus a dit, lorsqu'Il √©tait ici sur terre, que les Ňďuvres qu'Il avait faites nous les ferions aussi... Et si c'est vrai, Il √©tait la Banni√®re de Dieu en faisant cela, en √©tant capable de r√©v√©ler √† Philippe o√Ļ il avait √©t√©, r√©v√©ler √† la femme la perte du sang, et que sais-je encore, et - et l√† o√Ļ se trouvait la pi√®ce de monnaie dans la bouche du poisson, ou quelque chose comme cela, quelque chose que la femme que - elle vivait en adult√®re, ou quelque chose comme cela qui √©tait assur√©ment une confirmation qu'Il √©tait le Messie.
E-85 Maintenant, consid√©rez ce loyal Juif, Philippe. Quand Philippe, ou plut√īt Nathana√ęl est venu... Nathana√ęl √©tait un √©rudit, un vrai orthodoxe. Et quand il a vu J√©sus, c'est √† peine s'il pouvait croire en Lui. Et Il a dit : "Voici un Isra√ęlite dans lequel il n'y a point de fraude. " Il a dit : "Ma√ģtre, quand m'as-Tu connu ? " Il a dit : "Avant que Philippe t'appel√Ęt. " Il a dit : "Rabbi, Tu es le Fils de Dieu, le Roi d'Isra√ęl. " La femme au puits a dit : "Je n'ai point de mari. " Il a dit : "Oui, tu en as eu cinq. " Elle a dit : "Nous savons que quand le Messie viendra, Il nous r√©v√©lera ces choses. Mais Toi, qui es-Tu ? " Il a dit : "Je le suis. " Nous savons que c'est cela qui sera la Banni√®re. Et si J√©sus-Christ est la m√™me Banni√®re hier, aujourd'hui et √©ternellement, Il fera la m√™me chose, s'Il peut s'emparer du cŇďur humain. Est-ce vrai ?
E-86 Maintenant, cette femme qui se tient ici, je ne la connais pas, je ne l'ai jamais vue. Nous sommes inconnus l'un √† l'autre, n'est-ce pas ? C'est vrai. Si Dieu me r√©v√®le votre probl√®me, allez-vous me croire ? Vous saurez si c'est vrai ou pas, n'est-ce pas ? Allez-vous alors accepter votre gu√©rison ? C'est dans votre dos. C'est fini. Vous √™tes gu√©rie. Voil√† comment... ?... Eh bien, allez de l'avant. Que Dieu vous b√©nisse. Que Dieu vous b√©nisse. Allez en croyant... ?... Est-ce que vous - est-ce que vous croyez de tout votre cŇďur ? Voyez-vous ? Ayez simplement foi, ne doutez pas. Croyez. Maintenant, voyez-vous combien c'est simple ? Maintenant, si seulement nous prions ! Eh bien, voyez, Il sait ce que... chacun de vous, ce qui ne va pas en vous. Vous croyez cela, n'est-ce pas ? Vous savez que c'est vrai. Maintenant, si je ne prends que cette femme-ci et que je ne dis rien √† ce sujet, mais que je prie simplement et que je vous impose les mains, croyez-vous que vous serez gu√©rie ? Croyez-vous que vous allez √™tre gu√©rie ? Tr√®s bien. Inclinez la t√™te juste un instant. P√®re c√©leste, je Te prie de gu√©rir notre sŇďur. Puisse-t-elle aller maintenant. Nous voyons la Banni√®re √™tre √©lev√©e ; nous savons qu'Il attirera tout le monde. J'impose les mains √† ma sŇďur au Nom de J√©sus-Christ pour sa gu√©rison, au Nom de J√©sus. Amen. Ne doutez pas. Croyez simplement de tout votre cŇďur.
E-87 Je dis ... Si je ne disais rien, que je priais simplement pour vous, vous allez toujours croire cela, n'est-ce pas ? Vous croirez cela de toute fa√ßon. Mais si je vous dis cela, cela vous aidera-t-il ? Votre maladie du cŇďur... C'est vrai. Cela vous aiderait-il si je vous disais ce qui ne va pas en vous ? Vous ne savez pas si cela vous aidera ou pas. Eh bien, peut-√™tre que je vais simplement prier pour vous. P√®re c√©leste, je Te prie d'aider cette femme. Donne-lui la foi et la force au Nom de J√©sus-Christ. Amen. Croyez maintenant de tout votre cŇďur. Que pensez-vous, sŇďur ? Je vous suis √©tranger. Si J√©sus me r√©v√©lait ce qui ne va pas en vous... Je ne le suis pas ? Vous me connaissez, hein ? Vous m'avez vu lorsque je suis venu pour la premi√®re fois. C'est bien. Je veux dire que moi, je ne vous connais pas. La premi√®re fois ? √áa fait environ quinze ans. Il y a de cela quinze ans. Oh ! la la ! √ßa fait longtemps. Beaucoup - beaucoup de choses sont arriv√©es depuis lors. Eh bien, il vous faudra √™tre op√©r√©e. Mais si vous croyez Christ, cette tumeur vous quittera, et vous n'aurez pas besoin d'√™tre op√©r√©e. Croyez-vous cela ? Alors, partez, croyez cela.
E-88 Bonsoir. Je vous ai vue. Croyez-vous que si je demande √† Dieu, Il vous gu√©rira ? Notre P√®re c√©leste, je Te prie de la gu√©rir et de la r√©tablir, P√®re. Je lui impose les mains au Nom de J√©sus. Amen... ?... Croyez de tout votre cŇďur, et vous - vous... ?... Tr√®s bien, venez directement devant, sŇďur. Maintenant, vous voyez, je ne peux pas gu√©rir les gens. Et Dieu ne peut pas gu√©rir les gens, √† moins qu'ils croient que Christ a d√©j√† accompli cela. Et maintenant, vous dites... Ce soir, j'ai pr√™ch√© sur quelque chose sur lequel vous pouvez mettre les mains. Il dira : " Le voici. " Eh bien, voyez-vous, si J√©sus se tenait ici en personne, portant ce costume que fr√®re William m'a donn√©, d'apr√®s l'inspiration du Seigneur... mais Il... s'Il... s'Il se tenait ici, portant ce costume... Savez-vous que, √† mon avis, c'est au Seigneur qu'il l'a donn√© en le faisant ?
E-89 Combien ont d√©j√† lu sur la vie de saint Martin ? C'√©tait un pa√Įen, il √©tait un soldat. Son p√®re voulait qu'il devienne soldat. Mais lui ne le voulait pas. Il... Quelque chose l'a appel√© vers Dieu. Une nuit, en passant, c'√©tait une nuit tr√®s froide d'hiver, il y avait un pauvre vieux mendiant qui √©tait couch√© dans la rue, gelant √† mort. Les gens passaient √† c√īt√©, ceux qui pouvaient l'aider, ils ne le faisaient pas. Martin avait donn√© tout ce qu'il avait. Alors, il a dit : "Il n'y a qu'une seule chose √† faire. J'ai un seul manteau. " Alors, il a simplement pris son √©p√©e, il a d√©coup√© ce manteau en deux, il en a rev√™tu le mendiant l√†-dedans, comme cela, et il s'en est all√© avec l'autre moiti√©. Les gens se sont moqu√© de lui, disant : "Oh, quel ignorant ! N'a-t-il donc pas l'air d'un beau soldat avec la moiti√© d'un manteau ? " Il n'a pas fait cas de cela, il est all√© de l'avant, parce qu'il savait que c'est ce qu'il devait faire. Cette nuit-l√†, dans la caserne, il s'est r√©veill√©, et alors il a vu J√©sus se tenir l√†, envelopp√© de ce morceau de manteau dont il avait envelopp√© le mendiant. Et J√©sus a regard√© les Anges et Il leur a demand√© : "Savez-vous qui M'a envelopp√© de ceci ? " Ils ont dit : "Non. " Il a dit : "C'est Martin. " Vous y √™tes. Et il est devenu un saint, il a parl√© en langues, a chass√© les d√©mons, il a eu des visions : Un puissant proph√®te de Dieu. Oui, oui. Pourquoi ? Quand il a envelopp√© ce pauvre mendiant l√† dans la rue, c'est J√©sus-Christ qu'il a envelopp√©. " Toutes les fois que vous avez fait ces choses √† ces plus petits de Mes enfants, c'est √† Moi que vous les avez faites. "
E-90 Et pour me rassurer que vous √™tes rev√™tus de la Justice de Christ, j'essaie de vous dire ce soir... et si j'avais le pouvoir de vous gu√©rir, je gu√©rirais chacun de vous. Voyez-vous ? Mais j'essaie de vous montrer par un don que ce que j'ai pr√™ch√©, Dieu le confirme (voyez-vous ?), que je ne peux gu√©rir personne, mais c'est pour vous faire savoir qu'Il est ici. Croyez-vous cela, madame ? Alors, votre arthrite vous quittera. Croyez-vous que cela vous quittera ? Alors, poursuivez votre chemin, poussez des cris et dites : "Gloire au Seigneur. Je crois cela de tout mon cŇďur. " Il y a eu une dr√īle de chose quand j'ai parl√© de l'arthrite √† cette femme, vous aviez la m√™me chose. Allez - allez simplement de l'avant et dites : "Je crois de tout mon cŇďur ", et cela - et cela sera termin√©.
E-91 Maintenant, croyez-vous que Dieu vous gu√©rira de cette gastrite et que vous retournerez chez vous manger comme vous devriez le faire ? Alors, rentrez directement chez vous et mangez comme vous devriez le faire. Croyez donc. Croyez-vous de tout votre cŇďur ? "Quand Je - quand J'aurai √©t√© √©lev√© de la terre, J'attirerai tous les hommes √† Moi. " Maintenant, croyez-vous que le Saint-Esprit est ici ? Si je vous impose simplement les mains, allez-vous √™tre gu√©rie ? Au Nom de J√©sus, puisse-t-elle √™tre gu√©rie : "Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: En mon Nom... " Croyez simplement maintenant, alors que vous passez. Avancez directement, sŇďur. Au Nom de J√©sus-Christ... Tout le monde, priez maintenant. Voyez, beaucoup trop de ces visions, √ßa m'affaiblit. Au Nom de J√©sus, je Te prie de gu√©rir notre sŇďur. Je vous ai vu lever la main l√†, pour montrer que vous croyez. Croyez maintenant. Au Nom de J√©sus-Christ, je Te prie de la gu√©rir.
E-92 Venez, sŇďur. P√®re divin, je ne porte rien dans mes bras ; je m'accroche simplement √† Ta croix. Je demande sa gu√©rison au Nom de J√©sus. Amen. P√®re divin, au Nom de J√©sus-Christ, puisse notre sŇďur √™tre gu√©rie. Amen. Venez, mon pr√©cieux fr√®re. Au Nom de J√©sus-Christ, puisse mon fr√®re √™tre gu√©ri. Croyez-vous que Dieu le gu√©rira et le r√©tablira ? Au Nom de J√©sus-Christ, puisse cet enfant √™tre gu√©ri. Maintenant, observez simplement maintenant qu'on a pri√© pour lui. Au Nom de J√©sus-Christ, puisse notre sŇďur √™tre gu√©rie. Au Nom du Seigneur J√©sus, puisse notre sŇďur √™tre gu√©rie. Au Nom du Seigneur J√©sus, puisse notre sŇďur √™tre gu√©rie. Au Nom de J√©sus-Christ, puisse notre fr√®re √™tre gu√©ri. Au Nom de J√©sus-Christ, puisse notre sŇďur √™tre gu√©rie.
E-93 Maintenant, restez en pri√®re, tout le monde, tr√®s calmement. Au Nom de J√©sus-Christ, puisse notre sŇďur √™tre gu√©rie. √Ē Dieu, redonne √† cette fillette ce que Satan a emport√©. Sors d'elle, Satan, au Nom de J√©sus-Christ. Au Nom de J√©sus-Christ, puisse notre fr√®re √™tre gu√©ri. Au Nom de J√©sus-Christ, puisse notre sŇďur √™tre gu√©rie. Au Nom de J√©sus-Christ, puisse notre sŇďur √™tre gu√©rie. Au Nom de J√©sus-Christ, puisse notre sŇďur √™tre gu√©rie. Au Nom du Seigneur J√©sus, puisse notre sŇďur √™tre gu√©rie. Au Nom du Seigneur J√©sus, puisse notre sŇďur √™tre gu√©rie. Au Nom de J√©sus-Christ, puisse notre sŇďur √™tre gu√©rie.
E-94 Maintenant, dans l'assistance, tout le monde... Je sais qu'on n'a pas distribu√© assez de cartes de pri√®re l√†. J'aimerais que vous incliniez la t√™te juste un instant. J'aimerais vous poser une question. Il y a deux mille ans, il y eut un homme... Quatre mille... ?... environ deux mille cinq cents ans, il y eut un - Dieu s'est incarn√© dans un Homme, Il s'est assis √† c√īt√© du ch√™ne d'Abraham, Il a tourn√© le dos au mur, ou plut√īt √† la tente, Il a r√©v√©l√© √† Sara (qui √©tait √† l'int√©rieur) son probl√®me. J√©sus a dit que ce qui arriva en ce jour-l√† arrivera de m√™me √† la Venue du Fils de l'homme. J√©sus √©tait la Banni√®re de Dieu : "Les Ňďuvres que Je fais, vous les ferez aussi. " Nous voyons cela. C'est vrai, sans aucun doute.
E-95 Maintenant, la raison pour laquelle je ne suis pas parti plus loin, j'ai beaucoup de r√©unions. Je reviendrai un jour √† PhŇďnix pour une grande r√©union, le Seigneur voulant. Maintenant, vous qui √™tes ici ce soir, qui √™tes malades et n√©cessiteux, et qui n'avez pas de carte de pri√®re pour venir √† l'autel, ici, pour qu'on prie pour vous, je vais prier pour vous maintenant. J'aimerais que vous soyez tr√®s respectueux. J'aimerais que vous tous, les croyants, vous vous imposiez les mains les uns aux autres, en guise de - en guise de signe. Maintenant, la Bible dit... Eh bien, ce m√™me Dieu qui a fait cette promesse a dit ceci : "Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru, ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront gu√©ris. " Tout croyant, tout croyant qui a le Saint-Esprit, a en lui la puissance de Dieu, ou plut√īt l'autorit√© d'offrir une pri√®re de foi. J'aimerais que vous priiez, pendant que je prie pour ces gens-ci.
E-96 Notre P√®re c√©leste, ce soir nous sommes heureux... pr√™cher la Parole, et puis nous voyons Dieu descendre et confirmer la Parole. Alors ce - c'est la Banni√®re. Tu l'as promis. Un jour, √ßa fait longtemps, il y avait un petit gar√ßon du nom de David. Il prenait soin des brebis de son p√®re. On lui avait confi√© la t√Ęche de veiller sur ces brebis, pour tenir l'ennemi loin d'elles. Il avait quelque chose de tr√®s insignifiant pour assurer sa protection, juste une petite fronde. Mais, un jour, un lion est entr√© dans le camp et il a attrap√© un des agneaux. David, en v√©ritable berger, a voulu r√©cup√©rer cette brebis du p√®re. Il savait que le lion volait cette brebis et qu'il la d√©vorerait. Et la brebis appartenait √† son p√®re. Il a pourchass√© le lion avec hardiesse. Il a lanc√© un caillou, et cela a terrass√© le lion. Et il a tu√© le lion, il a ramen√© la brebis dans la bergerie.
E-97 Maintenant, √ī Dieu, nous sommes Tes bergers. Nous ne sommes pas des - des hommes de bistouri ou de - de m√©dicament. Nous avons une tr√®s petite et simple chose, une fronde. Mais c'est ce que Tu as plac√© entre nos mains : une fronde de la pri√®re. L'ennemi est entr√©, il s'est empar√© des brebis de Dieu. Il a pris des p√®res, des m√®res, des enfants, les emportant dans les buissons : Ils sont devenus des arri√©r√©s mentaux, des aveugles, des gens rong√©s par le cancer et les d√©mons. Satan, cette petite fronde de la pri√®re semble √™tre tr√®s simple, mais je sais ce que cela fera. Je pourchasse cette brebis ce soir pour la ramener. Sors! Laisse-la tranquille. Sors de cette personne ; toi, mauvais esprit de maladie, et quitte-la. Je t'adjure au Nom de J√©sus-Christ, quitte et ne reviens plus vers elle. Que le Dieu du Ciel te r√©primande, Satan! J√©sus de Nazareth a dit : "Si vous dites √† cette montagne : √īte-toi de l√†, et que vous ne doutez pas dans votre cŇďur, mais que vous croyez que ce que vous avez dit arrivera, vous recevrez ce que vous avez dit. " Ainsi donc, au Nom de J√©sus-Christ, je proclame la d√©livrance de chaque personne qui est ici. Par le... Satan, il se peut que tu dises que nous n'avons pas l'autorit√© de faire cela. Nous brandissons devant toi la Banni√®re ce soir. J√©sus-Christ, le Saint-Esprit, est ici, confirmant que ceci est la Banni√®re de Dieu, et que tu as perdu la bataille. Sors au Nom de J√©sus-Christ!

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