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Prédication La Confirmation De La Commission / 62-0122 / Tempe, Arizona, USA // SHP 2 heures et 6 minutes PDF

La Confirmation De La Commission

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E-1 Vous pouvez vous asseoir. C’est... J’étais tellement emportĂ© par le tĂ©moignage que je suivais que j’ai oubliĂ© de m’occuper de la foule. Je suis trĂšs content d’ĂȘtre ici ce soir au service du Seigneur et de pouvoir rencontrer frĂšre O’Donnell, et... J’observais ceci qui indique ces signes aux sourds-muets. Et le frĂšre me racontait que la dame qui Ă©tait dans le fauteuil roulant l’autre soir, qui avait un cancer gros comme ça, a Ă©tĂ© si miraculeusement guĂ©rie qu’elle est sortie du fauteuil roulant, le cancer ayant disparu, et passait un moment glorieux. Et j’en Ă©tais trĂšs reconnaissant.
Il fait bon ĂȘtre ici ce soir avec frĂšre O’Donnell et pour cette bonne assemblĂ©e des gens ici au... Est-ce Tempe ou Mesa? Tempe. Tempe, et je... Ça s’est tellement dĂ©veloppĂ© par ici depuis le temps oĂč j’étais dans cette contrĂ©e, il y a de cela trente-cinq ans environ, que j’ai de la peine Ă  reconnaĂźtre le lieu. Il fait vraiment bon ĂȘtre dans la maison du Seigneur.
E-2 A mon arrivĂ©e, une–une petite fille se tenait lĂ , c’est la petite demoiselle O’Donnell, ainsi–ainsi qu’une petite... deux autres petites filles, et elle m’a parlĂ© Ă  la porte. Et–et j’ai dit: «On me dit qu’il va geler ce soir par ici.» J’ai dit: «Vous les gens du Sud, vous allez pratiquement geler par ici.» Alors, une petite fille a regardĂ© l’autre et a dit... (Eh bien, elle vient d’Iowa; et l’autre avait dit qu’elle venait de Minnesota.) Et j’ai dit... Avant cela, j’ai dit: «Lorsque j’ai quittĂ© la maison, il faisait moins quatorze.» Cette petite fille d’Iowa, ou de Minnesota, l’un ou l’autre, a dit... Eh bien, il faisait moins cinquante-deux quand elle avait quittĂ©. J’ai fini par dĂ©couvrir que c’est moi qui suis du Sud. Moins cinquante-deux... Si nous attrapons cela dans notre contrĂ©e, nous allons rĂ©ellement geler. Moins cinquante-deux, c’est une espĂšce de froid, n’est-ce pas, quand il fait si froid.
E-3 Maintenant, nous considĂ©rons ceci comme un grand privilĂšge d’ĂȘtre ici avec vous ce soir en ce temps de communion, juste avant la convention des Hommes d’Affaires. La convention commencera le jeudi prochain lĂ  Ă  Ramada. C’est Ă  l’est de la rue Van Buren. Et nous vous invitons certainement tous lĂ -bas. Il y aura de merveilleux orateurs Ă  la convention. Et frĂšre Velmer Gardner en est un, Ă  ce que je sache. Et puis, je pense qu’on a certains hommes d’affaires qui vont parler. Et je–je pense que Jim Brown est l’un d’eux, ainsi que docteur Reed, et, Ă©videmment, frĂšre Rose est toujours lĂ , frĂšre Osteen de Texas.
Ainsi donc, je suis sĂ»r que vous passerez un glorieux moment en y allant. Nous sommes vraiment ravis de... dans l’attente de cette convention. J’espĂšre que ça sera comme autrefois, seulement ça sera plus glorieux. Et, rappelez-vous, si l’un vient, tous viennent; tout le monde est invitĂ©. Et puis, si c’est la volontĂ© du Seigneur, je pense qu’on m’a rĂ©servĂ© un peu de temps oĂč on me laissera essayer encore de parler au–au petit-dĂ©jeuner du samedi matin, je pense, et Ă  la rĂ©union du dimanche aprĂšs-midi; c’est au cas oĂč le Seigneur le veut. Ainsi donc, je considĂšre que c’est un grand privilĂšge d’avoir Ă  me tenir devant ces grands hommes et–et de donner un tĂ©moignage au Seigneur, pour le Seigneur plutĂŽt.
E-4 Et je prie que Dieu bĂ©nisse frĂšre O’Donnell ici ainsi que ce bon groupe des chrĂ©tiens en sĂ©jour ici, dans l’attente du Seigneur. Car, Ă  vrai dire, nous sommes en sĂ©jour. Nous sommes des pĂšlerins et des Ă©trangers. Ceci n’est pas notre demeure, mais nous cherchons une CitĂ© dont Dieu est le Constructeur et l’Architecte; nous sommes juste en sĂ©jour. Nous ne sommes pas... Ceci n’est pas notre demeure. Nous sommes juste de passage par ici. Et cela offre un si grand privilĂšge... (Peut-ĂȘtre que si je vais dĂ©tourner ceci comme ça...) Cela offre un si grand privilĂšge (Est-ce mieux? Oui, oui), un si grand privilĂšge d’ĂȘtre ici, pour consacrer ce temps de communion avec vous, de merveilleux chrĂ©tiens.
E-5 Et quand j’ai appris qu’il m’avait Ă©tĂ© donnĂ© le privilĂšge parmi ces diverses personnes, des Ă©glises qui avaient... me permettaient de parler chez eux juste avant la convention, je me suis dit: «C’est un moment merveilleux pour exprimer notre apprĂ©ciation sur la façon dont ces diffĂ©rentes organisations ont collaborĂ© dans le passĂ©, dans des missions que j’ai effectuĂ©es Ă  travers le monde: les AssemblĂ©es de Dieu, les Foursquare, le Nom de JĂ©sus, l’Eglise de Dieu, et plusieurs, les indĂ©pendants Ă  travers le monde, eux tous affluaient comme une seule unitĂ© et pour la gloire de Dieu. Et Dieu fait de grandes choses parmi eux, et nous en sommes reconnaissant. Et puis, de revenir lĂ  oĂč nous pouvons exprimer nos pensĂ©es, et notre communion et... Comme je le disais hier soir ici au Fellowship Tabernacle oĂč nous avons tenu une rĂ©union, et...
E-6 J’avais un vieil ami, frĂšre Bosworth; beaucoup parmi vous se souviennent de frĂšre Bosworth. Il avait l’habitude de me dire... Il disait: «FrĂšre Branham, savez-vous ce que c’est la communion?»
Je disais: «Je pense que oui, FrÚre Bosworth.»
Il disait: «Ce sont deux compagnons [fellows] Ă  bord d’un navire [ship].» Il avait donc un sens d’humour, et j’aimais toujours cela: «Deux compagnons Ă  bord d’un navire.» La couverture s’étend donc toujours un tout petit peu pour aider l’autre compagnon, vous savez, et c’est trĂšs bien.
E-7 Maintenant, je suis... Certainement que j’espĂšre que vous prierez pour moi, et je... Ceci, aujourd’hui... J’ai envoyĂ© mon fils il y a quelque temps voir s’il y avait quelqu’un qui voulait qu’on prie pour lui. En vĂ©ritĂ©, je ne venais pas tenir des services de guĂ©rison, juste, oh! parler. Tout celui qui m’a dĂ©jĂ  Ă©coutĂ© sait que je ne suis pas un prĂ©dicateur, mais... Je n’ai pas d’instruction, et je ne peux pas prĂȘcher, mais je–je prie gĂ©nĂ©ralement pour les malades. Et–et en venant, gĂ©nĂ©ralement les gens se rassemblent pour qu’on prie pour eux. Evidemment, il y a beaucoup de malades. Mais le dimanche, je n’avais rien dit Ă  ce sujet, car j’aurais amenĂ© les gens des autres Ă©glises Ă  aller dans des Ă©glises oĂč je devais me trouver le dimanche afin qu’on prie pour eux. Et je pensais que cela pourrait faire du mal Ă  d’autres Ă©glises. J’ai donc simplement laissĂ© cela de cĂŽtĂ©.
E-8 Eh bien, hier soir, j’ai annoncĂ© que ce soir nous prierions pour les malades ici; et, Dieu voulant, nous allons peut-ĂȘtre, demain soir, ou la soirĂ©e prochaine, l’un ou l’autre, prier encore pour les malades. J’espĂšre donc que ça sera bien, que le Seigneur guĂ©rira chaque personne malade ici ce soir. Et je vous assure, mes prĂ©cieux amis, par-dessus tout, j’espĂšre que ceux qui sont malades du pĂ©chĂ© seront guĂ©ris ce soir. Si le Seigneur vous guĂ©rissait uniquement de votre maladie, vous tomberez probablement malade, si vous vivez encore. Voyez? Mais ce que nous cherchons, amis, c’est la Vie Eternelle. C’est vrai, car c’est–c’est ça la vraie cure.
E-9 Et j’espĂšre que s’il y a quelqu’un ici qui n’est pas un croyant en Christ, il deviendra un croyant ce soir. Et si vous ĂȘtes ici et que vous n’ĂȘtes pas nĂ© de nouveau, ou que vous n’avez pas reçu le Saint-Esprit, que vous n’ĂȘtes pas rempli du Saint-Esprit, j’espĂšre que celle-ci sera la soirĂ©e oĂč cela arrivera. Si vous ĂȘtes un rĂ©trograde, j’espĂšre que le Seigneur JĂ©sus fera quelque chose de tellement rĂ©el ce soir pour vous ici, rĂ©chauffera–rĂ©chauffera votre coeur de telle maniĂšre que vous reviendrez Ă  la communion avec Lui, car Il attend, les bras tendus, Il attend.
E-10 Il y a quelques annĂ©es, j’ai une fois apportĂ© un petit sermon Ă  l’Angelus Temple lorsqu’on y cĂ©lĂ©brait le jubilĂ© de la PentecĂŽte, les cinquante ans du jubilĂ©. Et je me rappelle la premiĂšre soirĂ©e que j’ai prĂȘchĂ©e sur la saintetĂ©, chose que je crois. Et j’ai, d’une façon ou d’une autre (Ce n’était pas mon intention, mais vous savez...), taillĂ© vraiment les gens en piĂšces, la façon dont ils s’étaient Ă©loignĂ©s de la PentecĂŽte originelle, comme tout au dĂ©but lorsque le Saint-Esprit Ă©tait descendu, la vie que ces gens menaient et ce qu’ils faisaient il y a cinquante ans.
E-11 Et j’ai dit: «Oh! Nous venons de loin. Nous avons de grandes organisations depuis lors, de grands et beaux bĂątiments, des prĂ©dicateurs trĂšs raffinĂ©s.» J’ai dit: «Je me demande si nous avons encore la bĂ©nĂ©diction de la PentecĂŽte qu’on avait autrefois.» Voyez? Voyez? J’ai dit: «Autrefois, nos–nos soeurs venaient Ă  l’église... C’était une honte pour l’une d’elles d’avoir des cheveux courts, ou d’avoir de la manucure, ou quelque chose comme cela. Mais cela... On a plutĂŽt laissĂ© tomber les barriĂšres quelque part.»
E-12 Et alors, il y avait un ami Ă  moi, lequel... Il est aussi un frĂšre pentecĂŽtiste, et beaucoup parmi vous peuvent le connaĂźtre. Son nom est William Booth-Clibborn. Oh! Beaucoup parmi vous le connaissent. Et frĂšre Booth est un ami intime Ă  moi, seulement nous ne nous accordons pas sur la doctrine, car il est tellement calviniste qu’il me dĂ©passe quant Ă  cette conception. Moi, je suis uniquement calviniste tant que le calvinisme est dans la Bible. Voyez? Et alors, dĂšs que ça sort de lĂ , ça dĂ©passe mon entendement, je ne peux pas penser davantage.
E-13 Je l’ai donc vu sur l’estrade. Alors, quand nous avons quittĂ© l’estrade, il m’a rencontrĂ© lĂ  dehors, il m’a regardĂ©, il a dit: «Tiens! Tiens! Tiens! Honte Ă  toi! Quel message lĂ©galiste! Tu es mieux avisĂ© que ça.» Il m’a tout simplement taillĂ© en piĂšces, vous savez.
Et le lendemain, j’ai prĂȘchĂ© sur L’Agneau et la Colombe. Et alors, le Seigneur avait tellement bĂ©ni le petit message dĂ©cousu. Et lorsque je suis sorti, il s’essuyait les yeux, vous savez. Il a dit: «C’était bon, mais trĂšs simple.» TrĂšs simple. Je disais... «C’était trĂšs bien, disait-il, mais c’était trĂšs simple.» Il Ă©tait si... Il peut prĂȘcher en sept langues, vous savez, alors mon simple parler du Kentucky Ă©tait trop simple pour lui, peu importe... Nos meilleures maniĂšres ne l’affecteraient nullement. Voyez?
C’est pratiquement donc ainsi que je dois parler: de façon simple. Je crois que l’Evangile est simple. La Bible dit qu’Il est tellement simple qu’en principe mĂȘme l’insensĂ© ne s’égarera pas. Voyez? Alors, tout ce que vous avez donc–donc Ă  faire, c’est vous rappeler l’ABC. Savez-vous ce que ça signifie? Always Believe Christ. [Toujours croire Christ] Ce–c’est tout ce que vous avez Ă  faire. Ça rĂšgle la question. ABC, et pour moi, vous ĂȘtes pleinement instruits.
E-14 Ainsi donc, il y a des gens debout, et j’apprĂ©cie ça. Et maintenant, je ne suis point venu prĂȘcher. Je vais prier pour les malades, mais pour avoir un petit arriĂšre-plan, un discours sur les Ecritures. Je pense que je me suis en quelque sorte prĂȘchĂ© Ă  moi-mĂȘme l’autre matin chez frĂšre Fuller. Est-ce Life Tabernacle ou quelque chose comme cela comme je l’appelais? [Quelqu’un dit: «Faith Tabernacle.»–N.D.E.] Faith Tabernacle... Je pense que je les ai retenus l’autre nuit. Avant que j’arrive Ă  l’église, le pasteur ou quelqu’un m’avait envoyĂ© un mot, disant: «Dites donc, ces gens aimeraient aller au lit la nuit.» C’est donc trĂšs rare que je prĂȘche plus de six ou huit heures, je–je ne dĂ©passe donc jamais cela, donc...
Et lĂ , chez frĂšre Outlaw, l’autre soir, je pensais qu’il me retirerait pratiquement de la chaire. Je ferais donc mieux de bien m’y prendre ce soir, ici si loin, et certains parmi vous viennent de trĂšs loin. Maintenant, il fait bon ĂȘtre ici. Et avant d’aborder la Parole maintenant, parlons Ă  l’Auteur.
E-15 Il n’y a pas longtemps, quelqu’un disait... J’étais Ă  Ft. Wayne Gospel Tabernacle, chez B. E. Rediger. C’était un grand homme de Dieu, il est mort il y a des annĂ©es... Le Seigneur avait vraiment bĂ©ni ce frĂšre. C’était un puissant homme de foi. Lorsque j’étais un petit garçon, j’avais l’habitude de m’asseoir chez Paul Rader lĂ , qui n’était qu’un jeune ministre.
Et par aprĂšs, la fille de frĂšre Rediger avait perdu la raison, elle Ă©tait devenue folle. Un jour, elle s’est retrouvĂ©e lĂ  dans mon dĂ©pĂŽt de charbon, un matin de PĂąques. Et on m’a dit qu’il y avait une jeune fille folle lĂ  derriĂšre dans l’église. Je revenais d’une campagne. Je suis allĂ© lĂ  derriĂšre et j’ai dĂ©couvert que c’était la fille de B.E. Rediger, et la soeur Rediger Ă©tait assise lĂ . Mon coeur a failli s’arrĂȘter. Elle Ă©tait assise lĂ , se peignant ses longs et beaux cheveux avec ses doigts, criant: «Un sou est un sou, un penny est un penny.» Une belle jeune fille...
Pendant... Je me suis agenouillĂ© lĂ  et j’ai dit: «Seigneur JĂ©sus, sois misĂ©ricordieux envers elle.» C’était ça. Elle est mariĂ©e, elle a deux ou trois enfants maintenant, elle va bien, et... Quelle grĂące! Et c’est si simple que nous–nous regardons par-dessus et nous passons par-dessus Lui, en toute sincĂ©ritĂ©, cherchant Ă  trouver ce qui est juste si prĂšs de nous, comme ça. Nous croyons simplement, nous avons la foi, nous ne doutons pas.
E-16 Je tenais une rĂ©union lĂ . J’oublie le nom du frĂšre pentecĂŽtiste responsable du tabernacle maintenant. Je tenais une rĂ©union lĂ -bas, il y avait... Ce chant, Crois seulement, a Ă©tĂ© composĂ© par Paul Rader, et c’était un merveilleux chrĂ©tien, un grand messager en son jour. J’étais assis dans son petit bureau, et on chantait cela pour m’inviter Ă  la chaire; en fait, on l’a fait Ă  travers le monde. Et j’étais assis lĂ , sachant que c’était lĂ  mĂȘme dans ce bureau que Paul avait reçu l’inspiration pour composer le cantique. Et cela a retenti: Crois seulement. Et, oh! cela m’a simplement enflammĂ© le coeur.
E-17 Et aprĂšs le service... Il y avait plusieurs grandes choses que notre Seigneur avait accomplies dans la rĂ©union. Je suis retournĂ© lĂ , à–à cĂŽtĂ© de cet endroit, et j’attendais. Un homme est entrĂ©, il a dit: «Monsieur Branham?» Et j’ai dit: «Oui, monsieur.»Il a dit: «J’aime vous entendre prĂȘcher, mais, a-t-il dit, votre grammaire est trĂšs pauvre.» Et j’ai dit: «Oui, oui. Je le sais.»Il a dit: «Vous dites certaines des choses les plus horribles.»Et j’ai dit: «Oui, oui. C’est vrai.» J’ai dit: «Je n’ai pas eu l’occasion d’acquĂ©rir une instruction.» J’ai dit: «J’ai grandi dans une famille de dix enfants, avec des parents pauvres, et j’ai dĂ» aller travailler tĂŽt pour prendre soin de cette famille. Je n’ai mĂȘme pas eu l’instruction de l’école primaire.» Il a dit: «Ça ne constitue pas une excuse pour le moment, vous ĂȘtes un homme.»J’ai dit: «Eh bien, je–je suis tellement occupĂ© Ă  l’oeuvre du Seigneur maintenant que je n’en ai pas la possibilitĂ©.» Il a dit: «Toutefois, vous pouvez recevoir cela par correspondance.» Il a dit: «Eh bien, par exemple, ce soir lĂ -bas, vous avez dit: ‘Vous tous, qui passez par ce polpit [chaire] ...?...»J’ai dit: «Eh bien, je ne savais pas mieux.» J’ai dit: «N’est-ce pas cela?»«Certainement pas, a-t-il dit. Vous devriez dire: Pulpit.»J’ai dit...Il a dit: «Vous...»J’ai dit: «Eh bien, d’accord.»Il... (Quelque chose au sujet d’une mauvaise prononciation que j’avais eue ou quelque chose comme cela.) il a dit: «Eh bien, vous ne connaissez simplement pas votre Bible.»J’ai dit: «Eh bien, c’est peut-ĂȘtre vrai, mais j’En connais trĂšs bien l’Auteur.» Vous savez, il n’est pas dit: ConnaĂźtre Son Livre, mais Le connaĂźtre, Lui, l’Auteur de la Parole...
E-18 Inclinons la tĂȘte maintenant pendant que nous Lui parlons Ă  notre humble maniĂšre. Maintenant, avec nos tĂȘtes inclinĂ©es et nos coeurs aussi: Y a-t-il une requĂȘte spĂ©ciale pour laquelle vous aimeriez que nous nous souvenions de vous? Levez la main vers Dieu. Juste dans votre coeur, retenez votre requĂȘte, et dites: «Seigneur, j’ai besoin du salut; j’ai besoin de la guĂ©rison; je–j’ai besoin de quelque chose.» Dieu comprendra.
E-19 Notre PĂšre cĂ©leste, alors que nous nous approchons de Ta Sainte PrĂ©sence ce soir, au Nom du Seigneur JĂ©sus, nous venons en Son Nom, parce qu’Il a dit: «Tout ce que vous demanderez au PĂšre en Mon Nom, Je le ferai.» Or, nous savons que nous ne pouvons pas venir en notre propre nom. Nous ne pouvons pas venir au nom de notre Ă©glise, au nom de notre pasteur, ni au nom de notre organisation, et nous attendre Ă  ĂȘtre exaucĂ©s. Mais nous avons l’assurance que si nous venons au Nom du Seigneur JĂ©sus, Il nous a promis de nous exaucer.
Et ce soir, je prie, PĂšre cĂ©leste, alors que nous sommes rassemblĂ©s ici dans ce petit tabernacle qui a Ă©tĂ© consacrĂ© Ă  Ton service, dont Ton serviteur, notre frĂšre O’Donnell, est prĂ©sentement pasteur, paissant les brebis qui sont en sĂ©jour dans cette partie du pays, je prie que Tes bĂ©nĂ©dictions reposent sur ce pasteur, sur sa famille, sur l’église, sur toutes les brebis qui paissent ici Ă  ce pĂąturage.
E-20 Je prie pour chaque Ă©glise reprĂ©sentĂ©e ici, pour tous. Et pour ceux qui ne sont pas chrĂ©tiens, je prie qu’ils le deviennent ce soir. Je prie pour les hommes d’affaires qui sont ici, frĂšre Rose, frĂšre Williams, et beaucoup d’autres, pour la convention Ă  venir lĂ -bas. Que ce petit rĂ©veil, pendant ces quelques jours, Ă  Phoenix, Ă  Tempe, Ă  Sunnyslopes et Ă  travers cette contrĂ©e ici, amĂšne plusieurs chrĂ©tiens Ă  avoir une nouvelle prise. Que beaucoup de rĂ©trogrades reviennent Ă  Dieu, que beaucoup de pĂ©cheurs viennent Ă  Christ, que beaucoup de malades soient guĂ©ris. Accorde-le, PĂšre.
Parle-nous ce soir au travers de la Parole, la VĂ©ritĂ©. Ta Parole est la VĂ©ritĂ©. GuĂ©ris tous les malades et tous les affligĂ©s, tant dans la chair que dans l’Esprit. Ces mains qui se sont levĂ©es ont un besoin, Seigneur, et je Te prie de pourvoir Ă  tout cela ce soir, par JĂ©sus-Christ, notre Seigneur. Amen.
E-21 Maintenant, beaucoup parmi vous aimeraient lire les Ecritures avec ceux qui lisent. Je dĂ©sire lire deux passages ce soir. L’un d’eux se trouve dans Marc, chapitre 16, et nous allons commencer au verset 14; et l’autre se trouve dans Saint Jean, ou plutĂŽt... (Je pense que c’est ce que j’ai notĂ©. Permettez-moi de vĂ©rifier d’abord.) Oui, Saint Jean 14.12, c’est le deuxiĂšme passage des Ecritures. Et maintenant, dans Saint Marc, chapitre 11, Ă  partir du verset 14, puis, Saint Jean 14.12... Maintenant, nous aimerions suivre attentivement la lecture, car c’est la Parole de Dieu que nous aimerions entendre. D’abord, Marc 16:
Enfin, il apparut aux onze, pendant qu’ils Ă©taient Ă  table; et il leur reprocha leur incrĂ©dulitĂ© et la duretĂ© de leur coeur, parce qu’ils n’avaient pas cru ceux qui l’avaient vu ressuscitĂ©.
Puis il leur dit: Allez par tout le monde, et prĂȘchez la bonne nouvelle Ă  toute la crĂ©ation.
Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné.
Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: En mon nom, ils chasseront les démons; ils parleront de nouvelles langues;
ils saisiront des serpents; s’ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal; ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.
Le Seigneur, aprĂšs leur avoir parlĂ©, fut enlevĂ© au ciel, et il s’assit Ă  la droite de Dieu.
Et ils s’en allĂšrent prĂȘcher partout. Le Seigneur travaillait avec eux, et confirmait la parole par les miracles qui l’accompagnaient. Amen.
Jean 14.12, c’est JĂ©sus qui parle:
En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, je vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi les oeuvres que je fais, et il en fera de plus grandes, parce que je m’en vais au PĂšre;
Je–je voudrais prendre pour sujet, le Seigneur voulant, La Confirmation de la Commission, pour sujet, et juste parler. J’ai quelques passages des Ecritures et des notes qui pourront nous aider tout au long. Maintenant: La Confirmation de la Commission.
E-22 Or, je pense que tout doit ĂȘtre confirmĂ©. Si vous construisez une maison, elle doit ĂȘtre construite d’aprĂšs les normes, sinon on n’approuvera pas cette maison telle que construite et vous aurez Ă  la dĂ©truire pour la reconstruire. Et je pense aussi que si vous descendiez la rue et que... ou lĂ  Ă  votre travail, et que quelqu’un s’avançait vers vous et disait: «Je suis un commissaire de police des Etats-Unis. C’est en cette qualitĂ© que je vous arrĂȘte tout de suite», eh bien, vous aurez le droit de dire Ă  cet homme... Si vous le regardez, il est en uniforme, il porte le badge. Cependant, cela ne fait pas de lui un commissaire de police des Etats-Unis. N’importe quel escroc peut porter cela. Vous pouvez vous acheter un badge ici, pratiquement, dans un bazar et aller Ă  une vente de charitĂ© vous procurer un uniforme ou n’importe quoi. Cela ne fait pas de lui un commissaire de police des Etats-Unis.
E-23 Pour s’identifier, il doit dĂ©tenir ses piĂšces d’identitĂ© scellĂ©es, pour confirmer sa dĂ©claration qu’il est un commissaire de police des Etats-Unis, sinon il n’est rien tant que cela n’est pas confirmĂ©. Il a confirmĂ© sa commission, et il le fait par une dĂ©claration scellĂ©e, une dĂ©claration pour montrer que c’est un agent assermentĂ© et qu’il a Ă©tĂ©... sa commission a Ă©tĂ© scellĂ©e du sceau des Etats-Unis, et puis, sur son nom. Et c’est ce qui l’habilite donc; qu’il porte un badge ou pas, qu’il soit en uniforme ou pas, tant qu’il est muni de cette piĂšce d’identitĂ©, il est un commissaire de police, et c’est ça sa commission. Juste un badge et l’uniforme, cela ne marchera pas.
E-24 Nous trouvons trĂšs souvent dans l’armĂ©e (J’ai suivi mes frĂšres et beaucoup de ceux qui avaient Ă©tĂ© outre-mer) que, souvent, les Japonais, les Allemands et les autres pays Ă©trangers qui Ă©taient contre nous pendant la guerre... s’ils pouvaient ramasser un soldat mort et trouver l’un de leurs soldats Ă  qui cet uniforme conviendrait. Eh bien, ce dernier pouvait se faire passer pour un–un soldat amĂ©ricain. Il devait ĂȘtre parfaitement identifiĂ©, sinon on ne croirait jamais son uniforme, ou peut-ĂȘtre l’étiquette qu’il portait sur le cou. Il devait ĂȘtre identifiĂ© comme soldat amĂ©ricain, car il pouvait facilement faire l’espionnage. Tout espion ordinaire peut porter l’uniforme des Etats-Unis.
E-25 Et nous trouvons cela dans toutes les couches sociales. Nous trouvons cela aujourd’hui, peut-ĂȘtre dans la rue. Nous entendons beaucoup de gens dire qu’ils sont AmĂ©ricains. Il y a quelque temps, je sortais de Quartermaster, qui Ă©tait lĂ  Ă  Jeffersonville; un matin, je patrouillais Ă  pied. Un homme trĂšs bien habillĂ© descendait la rue, un trĂšs gros cigare Ă  la bouche; c’était un fonctionnaire de l’Etat. Il m’a regardĂ©, c’était tĂŽt le matin, il portait des lunettes anti-soleil. J’ai dit: «Bonjour, monsieur.»
Il m’a regardĂ© et a dit: «Hum», il a continuĂ© sa route.
«Eh bien», me suis-je dit... Je... Je ne devais rien dire, mais dans mon coeur, il n’était pas un vrai AmĂ©ricain; en effet, les AmĂ©ricains n’ont pas en principe pareilles attitudes. C’est vrai. C’est la communion, la tolĂ©rance, la bonne volontĂ©.
E-26 Et maintenant, voyez, tous ceux qui vivent en AmĂ©rique ne sont pas AmĂ©ricains. Il y a des espions, des communistes, et tout le reste, et l’unique moyen de pouvoir les identifier correctement, savoir s’ils sont des vrais ou pas, c’est en rĂ©alitĂ© par ce qu’il y a en eux, si leur coeur est en AmĂ©rique ou si c’est juste leur portefeuille qui y est. Voyez?
Ça dĂ©pend de ce qu’il y a. Tout escroc peut–peut dĂ©tenir des soi-disant piĂšces d’identitĂ© sans pour autant ĂȘtre un patriote trĂšs authentique. C’est pourquoi je pense que tous ceux que nous rencontrons, qui se disent chrĂ©tiens, ambassadeurs envoyĂ©s du Ciel, devraient se munir d’une confirmation de–de leur commission. Je pense qu’il doit y avoir une confirmation de leur commission.
E-27 Eh bien, nous savons que JĂ©sus dit ici, dans Marc chapitre 16, que tous ceux qu’Il a envoyĂ©s par une commission devraient avoir la confirmation: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Eh bien, Il n’a pas dit que peut-ĂȘtre ils les accompagneront, ou qu’ils pourront les suivre. Il a dit: «Allez par tout le monde...» Or, quelqu’un veut supprimer cette commission d’il y a deux mille ans. Mais Il a dit: «Par tout le monde, Ă  toute la crĂ©ation... Voici les miracles qui accompagneront, par tout le monde, Ă  toute la crĂ©ation», voyez. Et c’étaient des miracles qui devaient accompagner pour prouver l’identification.
E-28 La Bible dit que l’Evangile n’est pas venu Ă  nous en paroles seulement, mais avec puissance et dĂ©monstration du Saint-Esprit. Autrement dit, c’est le Saint-Esprit qui prend la Parole de Dieu et qui La manifeste. Voyez? Et en d’autres termes, l’unique moyen pour que les miracles de Marc 16 puissent accompagner le croyant est que le Saint-Esprit Lui-mĂȘme prenne la Parole de Dieu et La dĂ©montre aux gens. C’est ça.
Eh bien, la foi vivifie la Parole. Voyez, la Parole est Dieu: «Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu.» Et puis, JĂ©sus dit: «Si vous demeurez en Moi, et que Ma Parole demeure en vous, demandez ce que vous voudrez et cela vous sera accordĂ©.» Voyez? Il s’agit de s’accrocher Ă  Christ dans la Parole. Ne pas aller Ă  droite ou Ă  gauche, s’Y accrocher. Voyez? Et alors, ce n’est en fait pas votre parole en ce moment-lĂ , c’est Sa Parole, et Sa Parole a la puissance et l’autoritĂ©.
E-29 Eh bien, si le Saint-Esprit, qui est la Parole de Dieu, ou la puissance de la Parole de Dieu, entre dans la Parole de Dieu, cela amĂšnera la Parole de Dieu Ă  se manifester. «Allez par tout le monde et dĂ©montrez la Bonne Nouvelle Ă  toute la crĂ©ation. (Voyez?) Celui qui croira et qui sera baptisĂ© sera sauvĂ©; celui qui ne croira pas sera condamnĂ©. Et voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Quelle belle disposition! Si seulement nous pouvons approfondir cela maintenant et que nous suivons, c’est cela le signe d’identification que devait porter chaque homme qui va prĂȘcher l’Evangile.
Et aucun homme n’a le droit de prĂȘcher l’Evangile sans le baptĂȘme du Saint-Esprit. JĂ©sus n’a pas permis Ă  Pierre, Jacques, Jean et tous les autres de prĂȘcher l’Evangile avant d’avoir attendu dans la ville de JĂ©rusalem, d’ĂȘtre remplis du Saint-Esprit, car c’est le Saint-Esprit qui met la Parole de Dieu en action. Voyez?
E-30 Eh bien, cette mĂȘme Parole est tout aussi vivante ce soir qu’Elle l’était Ă  l’heure oĂč Elle a Ă©tĂ© proclamĂ©e. Voyez? Tout ce dont nous avons besoin, c’est... Le Saint-Esprit derriĂšre la Parole met Celle-ci en action et dĂ©montre la puissance qu’Elle a promise. Chaque bĂ©nĂ©diction que Dieu a promise, tout ce qu’Il a dit, peut ĂȘtre vivifiĂ© si le Saint-Esprit est derriĂšre la Parole, car c’est Cela qui vivifie la Parole et Lui donne vie. Voyez? Ainsi donc, nous savons que c’est vrai.
E-31 JĂ©sus a dit: «Voici les miracles qui accompagneront tous ceux que J’envoie.» Les autres refusent; c’est tout. Certainement. Chaque incroyant, chaque critiqueur de la Parole, peut venir avec une identification d’une quelconque dĂ©nomination, d’une organisation faite de mains d’homme, ou quelque chose comme cela, dire: «Je suis presbytĂ©rien, luthĂ©rien, baptiste», quoi que ça puisse ĂȘtre. Il peut facilement s’identifier dans une communautĂ© de cette mĂȘme Ă©glise dĂ©nominationnelle grĂące Ă  ses rĂ©fĂ©rences. Mais ces rĂ©fĂ©rences ne viennent que d’une organisation qui a Ă©tĂ© Ă©tablie suivant une thĂ©orie et non pas la Parole de Dieu. Mais Dieu... S’il est envoyĂ© de Dieu: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Voyez? C’est ce que JĂ©sus a dit. Voyez?
E-32 Voyez, c’est soit vous acceptez ce qu’une quelconque organisation a dit, une quelconque thĂ©orie Ă©laborĂ©e par des mains d’homme a dit... Ils prĂȘcheront la doctrine de cette thĂ©orie. Et puis, ça sera lĂ  leur identification au conseil des diacres ou je ne sais quoi, qu’ils ont une bonne communion avec cette organisation-lĂ . Je n’ai rien contre cela, comprenez, mais je dĂ©fends seulement ce que JĂ©sus a dit. Voyez? Il a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Et JĂ©sus dit dans Saint Jean 14.12: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis (Cela veut dire: Absolument, absolument, Je vous le dis), celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais.» Et comment un homme peut-il croire qu’il est envoyĂ© de Dieu, et puis faire volte-face et nier la commission mĂȘme que Dieu a dit devoir... qui devrait ĂȘtre l’identification de tout celui qu’Il a envoyĂ©?
E-33 Comment un homme peut-il dĂ©clarer que le baptĂȘme du Saint-Esprit n’existe pas? Comment un homme peut-il dĂ©clarer que la guĂ©rison des malades n’existe pas? Comment un homme peut-il dĂ©clarer que le parler en langues n’existe pas, que chasser les dĂ©mons n’existe pas, alors que cela Ă©tait le signe mĂȘme d’identification que JĂ©sus avait mis sur chaque croyant qui Ă©tait, qu’Il a envoyĂ©? C’est ça l’autoritĂ©. Or, vous pouvez aller Ă  l’école et dĂ©crocher un doctorat en philosophie, un doctorat en droit, et tout ce que vous voulez faire. C’est tout Ă  fait en ordre. C’est votre identification par rapport Ă  cette organisation-lĂ . Et ces choses-lĂ  sont bonnes. Je n’ai rien contre elles; je souhaiterais en avoir. Mais l’identification par JĂ©sus, lorsqu’Il envoie un homme, c’est: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» VoilĂ  ce qui identifie que l’homme a Ă©tĂ© envoyĂ© de Dieu. «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.»
E-34 Or, comme je le disais, n’importe quel escroc peut ramasser un uniforme ou un badge, mais cela n’est pas en fait un signe d’identification. C’est le signe d’identification qui compte, pas l’uniforme ni le badge. Il y a beaucoup de gens (Et c’est vraiment dommage que j’aie Ă  le dire, mais c’est la vĂ©ritĂ©; nous devons ĂȘtre sincĂšres), il y a beaucoup de gens parmi nos pentecĂŽtistes qui portent juste le badge et l’uniforme, voyez? En effet, ils mĂšnent une vie tellement diffĂ©rente de celle qu’un vrai pentecĂŽtiste devrait mener qu’il n’y a rien lĂ . C’est tout. Et cela ne fait que jeter l’opprobre sur la cause. C’est vrai. Cela rend les gens mĂ©fiants.
E-35 Mais JĂ©sus a indiquĂ© ce qui prouve que c’est vrai, car: «Voici les miracles qui accompagneront les croyants.» LĂ , c’est une chose. Le Saint-Esprit a baissĂ© le regard sur le cours du temps, Il a vu que l’homme pervertirait Sa Parole et causerait telle et telle chose. Alors, Il a tellement rendu Cela si clair et si sĂ»r qu’il n’y a pas du tout moyen d’Y Ă©chapper. Il a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Maintenant, nous savons que c’est vrai.
E-36 Un incroyant peut porter ces signes d’identification de dĂ©nomination, mais ce n’est pas cela qui fait de lui un homme envoyĂ© de Dieu. Ils circulent ici avec toutes sortes de livres sous les bras, Ă  travers le pays, et: «Ce JĂ©hovah est ceci, et Untel, et tout ceci, et autre», mais cela ne le confirme pas. Absolument pas. JĂ©sus a dit: «Eprouvez-les par la Parole.» C’est vrai. La Parole: «Voici les miracles qui accompagneront...»
«Croyez-vous dans la puissance de Dieu?»
«Oh! Notre–notre Ă©glise enseigne que le...»
E-37 «Notre Ă©glise», cela n’a rien Ă  faire avec la chose. C’est ce que la Parole de Dieu dit qui compte. Voyez?...?... «Les cieux et la terre passeront, mais Ma Parole ne passera point.» La Parole vivante proclamĂ©e par le Dieu vivant doit ĂȘtre dans un ĂȘtre vivant. Et comment un homme, ou une femme, qui prĂ©tend avoir le baptĂȘme du Saint-Esprit peut-il nier ce que Dieu dit dans Sa Parole? En effet, le Saint-Esprit mĂȘme qui a Ă©crit la Parole est Celui-lĂ  mĂȘme qui parle par la personne. C’est vrai. Absolument. Il ne peut pas–Il ne peut pas faire ça. Absolument pas.
E-38 Eh bien, mais cela... Un homme peut venir et dire: «J’ai une carte de membre. Je suis membre de telle Ă©glise ou de telle autre.» Ça n’en est pas pour autant la preuve. Il peut avoir un doctorat en philosophie, un doctorat en droit et n’importe quoi d’une grande Ă©cole. C’est bien, je n’ai rien contre cela. Cela peut toutefois ĂȘtre une bonne chose. Je n’ai rien contre cela. Mais si Dieu l’a envoyĂ©... et s’il nie cette commission-ci, ici... S’il a cela plus ceci, c’est merveilleux. Mais s’il a cela sans ceci, alors c’est inutile. Voyez? C’est vrai. C’est en ordre si un homme porte l’uniforme, ainsi que le badge et dĂ©tient les piĂšces d’identitĂ©. C’est bien. Mais il peut porter un uniforme et un badge sans avoir les piĂšces d’identitĂ©. C’est vrai. C’est donc la confirmation de la commission qui est valable. Ça l’est absolument, sans doute.
E-39 Cet incroyant peut passer et dire: «Eh bien, je ne crois pas que le baptĂȘme du Saint-Esprit existe. Nos Ă©coles ont enseignĂ© que–que ces jours-lĂ  sont passĂ©s. Nous n’avons plus Ă  avoir cela.» Et beaucoup de gens croient cela. Beaucoup de gens croient sincĂšrement cela; des gens de bien. C’est parce qu’ils suivent une Ă©cole plutĂŽt que la Parole de Dieu. C’est tout Ă  fait vrai.
E-40 Il y a quelque temps, quelque part, il y avait une–une femme qui avait un fils, et ce dernier Ă©tait un... avait un appel de la part de Dieu dans sa vie; il semblait en avoir. Et la pauvre vieille mĂšre tenait Ă  l’envoyer Ă  l’école, elle faisait tout ce qu’elle pouvait pour qu’il soit instruit, ce qui est une bonne chose Ă  faire. Mais elle l’a envoyĂ© Ă  un mauvais genre d’école. Elle l’a envoyĂ© lĂ  oĂč on commençait Ă  donner un enseignement contraire Ă  la Parole de Dieu. Et il a continuĂ©. Et il faisait la lessive pour l’envoyer Ă  l’école et tout, et un long moment s’était Ă©coulĂ©; et finalement...
Il n’était pas revenu Ă  la maison depuis un temps. La vieille mĂšre tomba malade. Elle Ă©tait trĂšs, trĂšs malade. Elle fut tellement malade que le mĂ©decin dĂ©clara qu’elle ne vivrait plus, qu’elle devait mourir. Alors, elle demanda Ă  l’une des voisines d’envoyer un tĂ©lĂ©gramme Ă  son fils pour qu’il vienne aussitĂŽt Ă  la maison, parce qu’on s’attendait Ă  ce qu’elle meure.
E-41 Et alors, le voisin envoya le tĂ©lĂ©gramme. Et–et alors, le jeune homme s’apprĂȘta donc Ă  venir. Et peu aprĂšs, un autre tĂ©lĂ©gramme suivit, disant: «Ne t’en fais pas. Elle va bien.»
Ainsi donc, plusieurs mois plus tard, le jeune homme revint Ă  la maison rendre visite Ă  sa mĂšre, et–et il lui dit ... tout en se rĂ©jouissant de la voir, il lui annonça qu’il avait dĂ©crochĂ© sa licence en lettres, et tout ce qu’il avait fait, et son Ă©volution Ă  l’école. Et il ajouta: «A propos, maman, dit-il, j’avais oubliĂ© de te demander.» Il dit: «Tu m’avais fait parvenir un tĂ©lĂ©gramme il y a de cela six mois environ, de venir Ă  la maison.» Il dit: «J’étais trĂšs bouleversĂ© et, dit-il, cela m’avait beaucoup fait peur et, dit-il, je m’étais apprĂȘtĂ© Ă  venir. Et puis, un autre tĂ©lĂ©gramme a suivi, disant que tu allais bien; que tu t’es rĂ©tablie. J’en Ă©tais trĂšs content. Maman, j’aimerais te dire... ou plutĂŽt, maman, j’aimerais que tu me racontes ce qui s’était passĂ©. Quel genre de mĂ©dicament le mĂ©decin t’avait donnĂ©? Quel mĂ©decin t’avait soignĂ©e?» Il dit: «J’aimerais aller le complimenter pour son bon travail.»
Elle dit: «TrĂšs bien, mon fils.» Elle dit: «C’est Docteur JĂ©sus qui a fait ça.»
Il dit: «Maman?»
E-42 Elle dit: «Docteur JĂ©sus.» Elle dit: «Docteur Untel, mon mĂ©decin, Ă©tait venu ici, et ma fiĂšvre Ă©tait si forte que j’étais hors de moi.» Elle dit: «Il a dit que mon Ă©tat s’empirait, et puis, que je mourrais.» Elle dit: «Connais-tu cette petite mission lĂ  au coin, sur l’allĂ©e?»
«Oui.»
Elle dit: «Ces gens tenaient une rĂ©union de priĂšre par lĂ  une nuit, et ils ont dit que le Saint-Esprit leur avait dit de venir ici prier pour moi.» Et elle dit: «AussitĂŽt aprĂšs qu’ils eurent priĂ© pour moi, toute la fiĂšvre fut partie.» Elle dit: «Oh! fils, dit-elle, allĂ©luia!» Elle dit: «Me voici guĂ©rie.»
«Oh! dit-il, maman, maman, l’audace mĂȘme! Eh bien, tu ne devrais pas t’associer Ă  de telles personnes!» Et elle... Il dit: «Eh bien, tu ne devrais pas les recevoir ici.» Elle dit: «Oh! Pourquoi, fils?» Elle dit: «Eh bien, gloire Ă  Dieu!»
E-43 Il dit: «Maman, ne raconte pas ce genre de choses.» Il dit: «Eh bien, eh bien, tu me choques.» Il dit–il dit: «Eh bien, tu ne devrais pas raconter ce genre de choses. Eh bien, dit-il, ces gens-lĂ  ne sont pas instruits. Ils ne savent rien sur la Bible.»
«Oh! dit-elle, je te demande pardon, fils.» Elle dit: «Ils sont arrivĂ©s ici, ils m’ont lu la Bible, lĂ  oĂč il est dit: ‘Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.’» Elle dit: «Un instant. J’ai lu cela plusieurs fois. J’ai soulignĂ© cela dans ma Bible. Je vais te montrer.»
«Oh! Un instant, maman.» Il dit: «C’est Marc 16.»
«Oui, c’est lĂ  que ça se trouve, chĂ©ri, dit-elle, Marc 16.»
Il dit: «Oh! Maman, dit-il, tu vois, ces pauvres gens, ils ne savent pas mieux.» Il dit: «Nous avons appris Ă  l’école que Marc 16, Ă  partir du chapitre 19 jusqu’à la fin, n’est pas inspirĂ©. Tu vois, ce n’est vraiment pas inspirĂ©. Cela a Ă©tĂ© simplement ajoutĂ©.»
Et la petite mÚre dit: «Gloire à Dieu! Alléluia!» Et elle...
Le jeune homme demanda: «Maman, que veux-tu dire?»
Elle dit: «J’étais simplement en train de rĂ©flĂ©chir.»
Il demanda: «Réfléchir à quoi, maman?»
Elle dit: «Si Dieu a pu faire cela pour moi avec une Parole non inspirĂ©e, que peut-Il faire avec une Parole rĂ©ellement inspirĂ©e?» C’est ça. Voyez, c’est ça. Oh! la la!
E-44 Quel Ă©tait le problĂšme? Cette petite mission au coin avait le signe d’identification, peut-ĂȘtre pas un doctorat en philosophie, ou un doctorat en droit, ou... mais ils avaient le signe d’identification de Dieu avec «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» C’est ce que JĂ©sus a dit qu’ils feront.
Ils–ils avaient la confirmation de Dieu. Ils avaient Sa commission d’aller imposer les mains aux malades, et ils ont exĂ©cutĂ© cela tel que JĂ©sus l’avait ordonnĂ©. Et puis, Dieu a confirmĂ© la Parole par des miracles qui L’accompagnaient. C’est une confirmation qu’ils Ă©taient envoyĂ©s de Dieu. Oui, oui. C’est vrai. TrĂšs bien.
Eh bien, ça, c’est une bonne leçon, parce que le jeune homme Ă©tait allĂ© Ă©tudier et avait certes dĂ©crochĂ© son doctorat en philosophie, mais les autres avaient la confirmation de la Parole. Lui avait la confirmation d’un diplĂŽme d’une quelconque universitĂ©, mais eux avaient la confirmation de la Parole de Dieu venue du Ciel avec le Saint-Esprit pour appuyer Ce dont ils parlaient. Oui, oui. Et c’est Dieu qui donne le signe. Oui, oui. Oh! Combien je suis reconnaissant Ă  Dieu pour ça! C’est ce que le peuple de Dieu a toujours.
E-45 Maintenant, sans doute que l’incroyant aura Ă  prendre une petite partie de la Parole de Dieu pour tordre Cela, et il L’adapte au credo pour rendre cela plus sĂ©duisant. Or, vous savez, le plus gros mensonge qui ait jamais Ă©tĂ© dit contenait beaucoup de vĂ©ritĂ©. C’est vrai. Vous vous rappelez que chaque... Le premier mensonge qui ait jamais Ă©tĂ© dit avait quatre-vingt-quinze pour cent de vĂ©ritĂ©, lorsque Satan a dit Ă  Ève dans le jardin d’Eden toutes ces choses que Dieu avaient dites. Il a acceptĂ©: «C’est vrai.» Il a acceptĂ©: «C’est vrai», tout ce que Dieu avait dit. Mais il a dit: «Certainement que vous ne mourrez pas.» C’était lĂ .
E-46 Quelqu’un peut dire qu’il y avait des gens ici au tabernacle Ă  telle et telle soirĂ©e.
–Oui.
–Les gens Ă©taient assemblĂ©s.
–Oui.
–Ils chantaient des cantiques.
–Oui.
–Et le prĂ©dicateur a prĂȘchĂ©.
–Oui. C’est vrai.
–Et puis, vous savez quoi? Ils ont fait circuler une bouteille et eux tous se sont enivrĂ©s.
«C’est faux», voyez? C’était juste l’Esprit qui Ă©tait descendu, ils Ă©taient tous devenus ivres. Voyez? C’est lĂ  ce qui fait une grande diffĂ©rence lĂ  (voyez?), quand ils... Ce n’était pas le fait d’avoir fait circuler la bouteille, mais une bĂ©nĂ©diction spirituelle de Dieu Ă©tait descendue sur les gens. Ils ont effectivement titubĂ©s, ils Ă©taient effectivement tombĂ©s, ils faisaient effectivement le clown, comme ça, mais ce n’était pas Ă  cause d’une bouteille, c’était le Saint-Esprit confirmant Sa Parole par des miracles qui accompagnent. Voyez? Voyez? Tout cela avait l’air vrai, sauf la bouteille. Voyez?
Eh bien, je dirais: «Etiez-vous là?»
–Oui.
–Y avait-il des gens?
–Oui.
–Avaient-ils titubĂ©?
–Oui.
–Oui, tout ça...?
–Oui.
E-47 Tout ça est vrai, sauf une chose. C’est ainsi donc qu’un incroyant, une–une personne non identifiĂ©e auprĂšs de Dieu dira: «Oh! Je crois que JĂ©sus-Christ est le Fils de Dieu. Je crois que Dieu est le PĂšre de JĂ©sus-Christ. Je crois toutes ces autres choses.» Voyez? Mais quand on en arrive Ă  cette autre partie: «Oh! Ça, c’était pour un autre jour.» Voyez? C’est lĂ  que se trouve le mensonge de la chose. C’est vrai. Il cherche Ă  tordre un peu la vraie Parole pour La rendre sĂ©duisante pour les gens. Mais ce que... JĂ©sus a rendu la chose claire. Il a dit: «Voici les miracles qui confirmeront le Message que J’ai envoyĂ©.» Oui, oui.
E-48 J’étais autrefois un prĂ©dicateur baptiste, j’aime toujours les baptistes, mais j’ai trouvĂ© cette autre chose. Voyez? Eh bien, ce n’est–ce n’est pas exactement... La–l’Eglise pentecĂŽtiste, je ne dis pas qu’elle est bien parfaite, qu’elle est irrĂ©prochable, mais c’est la meilleure que nous ayons. Accrochons-nous-y donc, c’est tout. Ils croient effectivement. Certains parmi eux peuvent ne pas avoir assez de foi (et je suis bien avec eux), pas assez de foi pour faire s’accomplir toute la Parole. Mais je ne ferai jamais obstacle Ă  quelqu’un qui a assez de foi pour faire s’accomplir Cela. Je ne me cacherai jamais derriĂšre l’incrĂ©dulitĂ© pour dire que cela ne peut pas se faire. Si quelqu’un peut prendre la Parole de Dieu et confirmer Cela par la puissance de Dieu, je dirai: «Gloire Ă  Dieu! Seigneur, lĂšve-moi et laisse-moi me tenir par la foi sur le plateau du Ciel.» Oui, j’aimerais certainement m’y accrocher. Eux prennent un tout petit peu pour l’adapter Ă  leur credo, mais le serviteur de Dieu a le signe de Dieu. Exact.
E-49 Dans l’Ancien Testament, on avait un homme qui, lorsqu’il... Certains d’entre eux ne pouvaient pas signer de leur nom, ils avaient donc un sceau, et c’était un signe. Ils pouvaient sceller cela, comme ça; c’était terminĂ©. Un sceau, c’est une oeuvre terminĂ©e.
EphĂ©siens 4.30 dit: «N’attristez pas le Saint-Esprit de Dieu par lequel vous avez Ă©tĂ© scellĂ© pour le jour de votre rĂ©demption.» C’est un scellement, une oeuvre achevĂ©e, comme quoi Dieu vous a vu, qu’Il a reconnu votre foi que vous confessiez en Lui, qu’Il a dĂ©versĂ© le Saint-Esprit et vous a scellĂ© pour le jour de votre rĂ©demption. C’est un signe que Dieu vous donne le Saint-Esprit (C’est vrai), et Il a confirmĂ© la foi que vous aviez en vous; Il vous en donne la confirmation en vous donnant le Saint-Esprit. Et si vous avez le Saint-Esprit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» C’est exact.
E-50 S’il nie... Cet homme va ici et lĂ , disant: «Eh bien, n’écoutez pas ces gens. Vous avez Ă©tĂ© au tabernacle l’autre soir.»
«Oui, oui, oui.»
«Eh bien, nous sommes membres de telle et telle. Ça, ce n’est qu’une bande de racailles.» Saviez-vous que Paul a dit Ă  Agrippa: «Je sers le Dieu de mes pĂšres selon la voie qu’on appelle une secte»? Savez-vous ce que c’est une secte? C’est vrai.
N’ont-ils pas dit Ă  JĂ©sus: «Maintenant, nous savons que Tu es un toquĂ©.» ToquĂ© veut dire fou. Voyez, une voie qui paraĂźt insensĂ©e... En effet, vous ĂȘtes passĂ© de la mort Ă  la Vie, vous n’ĂȘtes plus du monde, mais vous avez Ă©tĂ© mis Ă  l’écart du monde. Voyez? Et par consĂ©quent, votre pensĂ©e est spirituelle, et vous pensez aux choses d’En Haut, et non Ă  celles qui sont sur... qui se passent ici sur terre. Vous vous affectionnez aux choses d’En Haut.
E-51 Eh bien, si cette personne nie que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement (Eh bien, suivez ça), vous l’entendrez dire: «Oh! Il est le mĂȘme.» Est-Il le mĂȘme? Est-Il le mĂȘme? «Eh bien, disent-ils, Il l’est dans... le mĂȘme dans une certaine mesure.»
«Quelle mesure?» Voyez? «Quelle mesure?»
«Eh bien, je–je ne... je crois qu’Il sauve toujours.» Voyez?
«Qu’en est-il de la guĂ©rison?»
«Oh! Non, Il ne fait pas ça.» Eh bien, quand Il Ă©tait ici sur terre, on disait: «Il peut guĂ©rir, mais Il ne peut pas sauver». Aujourd’hui, on dit: «Il peut sauver, mais Il ne peut pas guĂ©rir.» Voyez, c’est simplement le diable qui change de cĂŽtĂ©. Mais si jamais Il est JĂ©sus-Christ, l’Oint, Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, le mĂȘme GuĂ©risseur, le mĂȘme...
E-52 Ce n’est pas vous qui opĂ©rez les miracles. Non. Ils veulent dire: «Fais-moi voir ça.» Eh bien, Dieu ne m’a jamais ordonnĂ© de faire cela; Il a dĂ©jĂ  fait cela. Tout ce que moi, j’ai Ă  faire, c’est recevoir Sa Parole et m’Y accrocher, et Lui fera s’accomplir Cela. C’est vrai. C’est exact. Ce n’est pas vous; c’est le Dieu qui est en vous. C’est comme JĂ©sus a dit: «Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres, c’est Mon PĂšre qui demeure en Moi qui fais les oeuvres. En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils aussi le fait pareillement.» Il attendait d’abord de voir en vision ce que le PĂšre Lui disait. Saint Jean, je pense, 5.19, vous lirez cela; 5.19, oui. Si vous lisez, Il a dit: «Ce que le PĂšre Me montre Ă  faire, Je le fais pareillement.»
E-53 Eh bien, nous trouvons donc que si nous–si nous... s’il nie que JĂ©sus-Christ n’est pas vraiment le mĂȘme... Il n’y a qu’un seul aspect sur lequel Il ne peut pas ĂȘtre... sur lequel Il peut ĂȘtre diffĂ©rent. C’est corporel, le corps physique, corporel. Voyez? Eh bien, le corps physique, Dieu l’a ressuscitĂ© de la tombe le troisiĂšme jour, il est assis Ă  la droite de Sa MajestĂ© divine sur Son TrĂŽne. JĂ©sus ayant vaincu, Il a occupĂ© le TrĂŽne de Dieu; nous qui vaincrons, nous nous assiĂ©rons avec Lui sur Son TrĂŽne, car Son trĂŽne, c’est celui de David, lĂ  oĂč Il rĂ©gnera ici sur terre.
Et maintenant, JĂ©sus rĂšgne Ă  la droite de Dieu, Ă  la droite de Sa puissance et de Sa MajestĂ©. Maintenant, lĂ , Il est le Souverain Sacrificateur qui intercĂšde sur base de notre confession, lorsque nous acceptons Sa Parole, que nous La croyons dans notre coeur, nous l’y recevons, et que nous ne nous rĂ©tractons pas, mais que nous croyons qu’Elle va exactement s’accomplir. La vĂ©ritable postĂ©ritĂ© d’Abraham s’accrochera Ă  cette Parole. Peu importe le temps que ça prend, Il La fera s’accomplir. Il n’y a de doute nulle part. Il La fera s’accomplir. C’est vrai.
E-54 Or, un bouffon dira: «Non, ce–ce n’est pas ça.» Tant qu’on nie donc cette commission, cela montre qu’on ne peut pas prouver qu’on... leur commission est scellĂ©e. Ils ne peuvent pas vous le prouver, car ils refusent de l’admettre. Si, par exemple, un–un officier... Je dirais: «Eh bien, tenez, je suis commissaire de police des Etats-Unis. Je sais que je le suis», et il y a une loi selon laquelle un commissaire de police doit se munir de cette piĂšce d’identitĂ© scellĂ©e du sceau des Etats-Unis. Vous direz: «Eh bien, ça, c’était pour un temps passĂ©. Nous n’avons pas Ă  faire cela aujourd’hui.» C’est un bouffon, c’est tout ce qu’il y a. Il n’est pas en ordre. Il n’a pas un ordre de mission. Il n’est pas envoyĂ©.
Et tout celui qui nie que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, tout celui qui nie que les miracles accompagneront ceux qui auront cru, cherche Ă  se tirer d’affaire avec une espĂšce de document d’ordination sans le sceau de la commission. C’est tout Ă  fait vrai. C’est certainement la vĂ©ritĂ©. Il ne peut pas ĂȘtre envoyĂ© de Dieu, car il nie le sceau mĂȘme que cette... la confirmation mĂȘme de la commission qu’il est censĂ© dĂ©tenir.
E-55 Et si un officier disait: «Il ne vous faut pas avoir ce sceau-lĂ ...» Vous l’avez vous-mĂȘme. Voici le code qui dit que vous devez avoir ce sceau-lĂ . Voici les lois des Etats-Unis selon lesquelles un commissaire de police doit porter ce sceau. Et s’il n’a pas ce sceau-lĂ , il n’est absolument pas un commissaire de police. Ne le recevez pas, parce qu’il n’est pas un commissaire de police, car le code dit qu’il doit porter ce sceau-lĂ .
JĂ©sus a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux.» Qui accompagneront ceux; pas qui devront, peut-ĂȘtre, certains le seront. Il a dit qu’ils «accompagneront ceux qui auront cru.» C’est la confirmation de la commission, qu’ils sont envoyĂ©s. Amen. J’aime ça. Cela me fait du bien de le savoir. Oui, oui. Je sais donc que c’est la commission qui est entrĂ©e dans mon coeur, le sceau du Saint-Esprit. C’est vrai. Je sais que chaque croyant qui est un vrai croyant, il voit un homme qui renie ce qui en fait la force...
E-56 La Bible dĂ©clare que, dans les derniers jours, les gens auront l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais renieront ce qui en fait la force. «Eloigne-toi de ces hommes-lĂ .» Ne recevez pas du tout cela. Exact. Ils auront de grandes Ă©glises et de belles dĂ©nominations, d’un grand Ă©clat, d’une grande beautĂ©, et tout le reste comme ça.
Ecoutez. L’autre soir, ici Ă  Phoenix, un groupe de petites filles et des jeunes garçons exĂ©cutaient lĂ  ce nouveau boogie-woogie, ou je ne sais comment vous appelez cela lĂ , et ils Ă©taient tellement emportĂ©s dans cet esprit-lĂ  qu’ils se sont retrouvĂ©s dans des rues. Les policiers ont dĂ» les prendre, ils Ă©taient tellement sous l’influence du diable. Oui. Et puis, c’est populaire. Mais qu’un homme danse une fois dans l’Esprit, sous la puissance du Saint-Esprit... C’est vrai. C’est ça. Les miracles de Dieu accompagneront ceux qui auront cru...?... On ne peut pas–on ne peut pas dire qu’on est envoyĂ© de Dieu, et ensuite renier sa commission.
E-57 ConsidĂ©rons certains de ceux que Dieu a envoyĂ©s, voyons s’Il a toujours identifiĂ© Ses croyants. Maintenant, regardez. Prenons MoĂŻse. MoĂŻse avait un appel dans sa vie. C’est vrai, mais jamais il n’avait Ă©tĂ© envoyĂ©... Il pensait qu’il Ă©tait envoyĂ©, mais regardez quel Ă©chec il avait essuyĂ©. Mais lorsque Dieu l’a envoyĂ© Ă  partir du buisson ardent... lorsqu’il Ă©tait lĂ , devant le sĂ©minaire de Pharaon, il est apparu, muni de ses titres. Cela n’a pas marchĂ©. Dieu n’a pas reconnu cela.
Regardez, il est allĂ© lĂ , il a tuĂ© un homme sans ĂȘtre commissionnĂ© Ă  le faire, et il a dĂ» fuir l’Egypte. Puis, il est allĂ© lĂ , il a noyĂ© toute l’armĂ©e de l’Egypte, ayant Ă©tĂ© commissionnĂ© Ă  le faire, et rien n’a Ă©tĂ© dit Ă  ce sujet. VoilĂ  la diffĂ©rence. Il a tuĂ© un seul homme et il a eu Ă  fuir. Oh! Il s’est retrouvĂ© mal en point, pour avoir fait cela sans ĂȘtre commissionnĂ©. Mais lorsqu’il est allĂ© lĂ , Ă©tant commissionnĂ©, et qu’il a noyĂ© toute l’armĂ©e, il a rendu gloire Ă  Dieu pour cela.
E-58 Oh! Comme Dieu fait agir les gens de façon ridicule! Ce vieil homme, un dignitaire, eh bien, il est apparu lĂ , muni de toutes sortes de diplĂŽmes d’universitĂ©. Mais... Eh bien, il n’y pensait pas, lĂ  Ă  quatre-vingts ans. Le lendemain matin, il s’est mis en route vers l’Egypte avec sa femme assise Ă  califourchon sur un mulet, portant un enfant sur sa hanche, en route. Les longues moustaches de MoĂŻse flottaient au vent comme cela, et il tenait en main un bĂąton noueux.
«OĂč vas-tu, MoĂŻse?»
«Je descends faire l’invasion de l’Egypte.» L’invasion par un seul homme! Pourquoi? La chose en est qu’il l’a fait. C’est vrai. C’est comme un seul homme qui irait faire l’invasion de toute la Russie. Qu’était-ce? Il avait fui... Quand il Ă©tait un officier de haut rang, l’officier le plus Ă©levĂ© qu’il y avait aprĂšs Pharaon en Egypte, il a fui l’Egypte parce qu’il n’avait pas la commission de libĂ©rer les enfants d’IsraĂ«l. Mais aprĂšs, il est rentrĂ© avec... un homme contre toute la nation, sur base de la commission, et il a fait ça. Pourquoi? Il avait une commission, et il en a eu une commission. Il pouvait prouver que Dieu l’avait envoyĂ©. Amen.
E-59 «Que vas-tu faire avec, Moïse?»
–Ce drîle de bñton noueux que j’ai en main?
–Que vas-tu faire?
–Ceci est ma commission.
–Quoi?
–Dieu m’a donnĂ© deux signes Ă  accomplir devant eux. (C’est ça.) Il m’a dit d’aller le faire.» Il a dit: «Voici les miracles qui accompagneront (si je descends). Jette cela devant Pharaon; vois ce qui arrive. Il deviendra un serpent. Ensuite, dis: ‘AINSI PARLE L’ETERNEL, Pharaon, laisse aller Mon peuple.’»
MoĂŻse est allĂ© lĂ  et il a jetĂ© cela par terre. Les magiciens sont venus faire de mĂȘme. Dieu confirma alors sa commission. Le serpent de MoĂŻse a dĂ©vorĂ© les serpents des autres.
E-60 Vous ĂȘtes-vous dĂ©jĂ  demandĂ© oĂč Ă©taient allĂ©s ces autres serpents? OĂč Ă©taient ces... Qu’était-il arrivĂ© Ă  leurs verges? Elles se sont toutes retrouvĂ©es dans une seule verge. Voyez? Il les avait dĂ©vorĂ©s, le serpent de MoĂŻse; pourquoi ça? Une confirmation. Amen! AllĂ©luia! Il Ă©tait... il avait la confirmation de sa commission. Il a accompli ça. Il a fait sortir les enfants, et lorsque la mer Rouge faisait obstacle, elle a cĂ©dĂ©.
Pourquoi? Il en avait une commission et une confirmation. Dieu Ă©tait avec lui, accomplissant des signes et des prodiges, car lĂ  oĂč...
E-61 Si un homme est commissionnĂ© par le Dieu surnaturel, la puissance surnaturelle de Dieu sera avec cette commission surnaturelle. Non pas ce que vous apprenez de par votre doctorat en philosophie, votre doctorat en droit, en algĂšbre, et toutes ces choses. Cela confirme votre bonne grammaire et votre parler Ă  la chaire, lorsque vous dites aaaaamen comme un veau. Mais permettez-moi de vous dire quelque chose. Mais c’est quand vous avez reçu la confirmation de la commission de la part de Dieu, qui vous est donnĂ©e par le Saint-Esprit: Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. (Excusez-moi cette expression.)
E-62 Une confirmation. Dieu confirmait parce qu’Il Ă©tait un Dieu surnaturel, Il donnait la puissance surnaturelle, pour une libĂ©ration surnaturelle. Je le crois. Dieu ne va pas libĂ©rer Son peuple aujourd’hui par l’instruction. Il n’a jamais promis de le faire. Il ne va pas le libĂ©rer par la thĂ©ologie. Il n’a jamais promis de le faire. Il ne va pas le libĂ©rer par la science. Il n’a jamais promis de le faire. Il ne va pas le libĂ©rer par la dĂ©nomination. Il n’a jamais promis de le faire. Mais Il les libĂ©rera par la puissance, la puissance surnaturelle qui change leur vie et le façonne pour qu’ils deviennent des enfants de Dieu. Amen. MoĂŻse avait une commission; il avait des signes qui confirmaient sa commission. Eh bien, JĂ©sus, de mĂȘme, a dit: «Voici les miracles...»
MoĂŻse a dit: «Que puis-je leur dire? Comment leur prouverai-je que le Dieu de leurs pĂšres m’a envoyĂ©?»
Dieu a dit: «Qu’as-tu en main?»MoĂŻse a dit: «Une verge.»Dieu a dit: «Jette-la par terre. Mets ta main dans ton sein, fais-la sortir... PrĂȘche-leur la guĂ©rison divine; c’est une confirmation. AssurĂ©ment! Je te donnerai deux signes.»
E-63 Or, ce mĂȘme Dieu ne peut pas changer. Lorsqu’Il a envoyĂ© Son Eglise libĂ©rer les gens de l’esclavage infernal de l’Egypte, toutes ces choses qui ont liĂ© les gens aujourd’hui, Il a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» N’ayez pas peur de prĂȘcher cette Parole lĂ , car c’est la VĂ©ritĂ©. C’est la Parole de Dieu. Ne laissez pas le diable vous en dissuader, parce que ce n’est pas vrai. Il tient Sa Parole. Eh bien, je crois cela de tout mon ĂȘtre.
E-64 Elie a Ă©tĂ© envoyĂ©. Je peux le voir ce matin-lĂ . Je me le reprĂ©sente alors que JĂ©zabel avait effectuĂ© quelques tours. Mais ce jour-lĂ , il descendait, un drĂŽle de petit gars chauve, aux moustaches pendantes, descendant ce matin-lĂ  sur la route de la Samarie, les yeux fixĂ©s vers le ciel, un sourire illuminant son visage, cognant un drĂŽle de bĂąton sur la route. Mais, frĂšre, il avait l’AINSI PARLE L’ETERNEL.
«AINSI PARLE L’ETERNEL.» Il s’est avancĂ© droit en face du prĂ©sident, ou en face du roi, il a dit: «MĂȘme la rosĂ©e du ciel ne tombera pas, sinon Ă  ma parole.» Qu’était-ce? Il avait une commission. Avait-il plu le lendemain? Non. Il en avait la confirmation. Voyez?
Il a dit: «Monte lĂ , Elie, et assieds-toi. J’ai ordonnĂ© Ă  quelques porteurs et serviteurs de te nourrir.» Des corbeaux l’ont donc nourri.
E-65 Et pendant qu’il Ă©tait lĂ  sur la montagne, un jour... «Bah! a dit le roi, ce gars-lĂ  n’a rien. Je vais envoyer cinquante personnes lĂ -haut. Je ne pense pas qu’il soit autre chose qu’un vieux fanatique. Ne l’avons-nous pas connu par ici, parlant contre JĂ©zabel, ma femme, de ce qu’elle se maquille et de tout comme cela? Parlant de tout ce mode moderne de vie, une vie selon le style de la premiĂšre dame, comme beaucoup d’entre nous les pentecĂŽtistes le faisons?»
Oui. C’est vrai. Nos femmes pentecĂŽtistes avec ces coiffures hydrocĂ©phales, et des choses semblables, oui, oui, se maquillant, portant des fards, des shorts, alors que la Bible dĂ©clare que c’est une abomination aux yeux de Dieu. Comment pouvez-vous faire cela? C’est vrai. Eh bien, vous savez, soeurs, que si vous prĂ©tendez que vous... C’est une dĂ©chĂ©ance que vous en arrivez Ă  porter des cheveux coupĂ©s, et la Bible dit...
E-66 Eh bien, beaucoup parmi vous les pentecĂŽtistes ne se maquilleraient pas. Il n’y a rien dans la Bible Ă  ce sujet. Mais par la suite, vous vous coupez les cheveux alors que la Bible dĂ©clare qu’une femme qui se coupe les cheveux est un dĂ©shonneur. C’est vrai. Et vous portez des shorts, ou ces drĂŽles de petits... Qu’est-ce? Sautiller...?... Voyez, tout ce qui a l’apparence de l’habillement d’homme, et la Bible dĂ©clare que toute femme qui porte de tels habits est une abomination aux yeux de Dieu.
En d’autres termes, cela–cela sent mauvais pour Dieu. Ça apparaĂźt mauvais. Et puis, si vous avez en vous le Saint-Esprit, qui est Dieu, comment pouvez-vous porter cela et prĂ©tendre toujours avoir le Saint-Esprit? Eh bien, votre vie mĂȘme confirme qu’il y a quelque chose qui cloche en vous. C’est vrai. Je sais que cela Ă©corche, mais je–je vous assure, c’est ça le problĂšme ce soir; nous avons besoin d’ĂȘtre davantage Ă©corchĂ©s, c’est ce qu’il... le...?... c’est le problĂšme. Nous nous relĂąchons sur ces choses. FrĂšre, permettez-moi de vous le dire, vous devez apprendre votre ABC avant d’aller plus loin. Voyez? C’est tout Ă  fait vrai, croire toujours que la Parole de Dieu est vraie. Peu importe ce que c’est, identifiez-vous simplement Ă  cela. Oui, oui.
E-67 Elie Ă©tait assis lĂ  au sommet de la montagne, et Dieu a dit: «Maintenant, tu ne vas pas ĂȘtre dĂ©rangĂ©.» Il a dit: «Je vais t’envoyer lĂ  jusqu’à ce que ces gens se seront repentis.»
«Oh! a dit Achab, nous n’avons pas du tout Ă  nous repentir. Ce vieux fanatique, il ne sait pas de quoi il parle. Il est l’un de ces drĂŽles de saints qui se roulent par terre. Nous donc... Donnez-moi cinquante hommes d’élite. Montez lĂ  et faites descendre ce vieux fanatique.»
Je peux voir cet officier commissionnĂ© dire: «Oui, oui. J’ai votre commission, votre honneur. Je le ramĂšnerai.» Le voici partir, le–le fer martelant le sol, avec ces trĂšs grandes Ă©pĂ©es et de trĂšs grandes lances, avec cinquante hommes d’élite de la garde d’Achab, montant la colline comme cela. Elie Ă©tait assis lĂ -haut sous un soleil chaud, regardant çà et lĂ  comme ça.
Ils ont dit: «HĂ©! C’est toi que nous cherchons, mon gars. Nous avons notre ordre de mission ici. Nous sommes les gardes du corps d’Achab. Nous te cherchons. Nous allons te ramener.» Il s’est levĂ© et a dit: «Oui, moi aussi, j’ai mon ordre de mission. Si je suis un homme de Dieu, que le feu descende du ciel.» Qu’était-ce? C’était une confirmation. Oui, oui.
E-68 Sur le mont Carmel, alors qu’il y avait une confrontation entre les faux dieux et le vrai Dieu, il a arrangĂ© le sacrifice, il s’est avancĂ© lĂ  et a dit: «Eternel Dieu d’Abraham, d’Isaac et d’IsraĂ«l, que l’on sache aujourd’hui que Tu es Dieu en IsraĂ«l et que je suis Ton serviteur, et que j’ai fait tout cela sur Ton ordre (prĂȘcher la Parole sur Ton ordre, Seigneur, par tout le monde, Ă  toute la crĂ©ation, ‘Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.’), sur Ton ordre. Maintenant, Seigneur, que l’on sache que Tu m’as ordonnĂ© Ă  faire ça, Tu m’as commissionnĂ© de faire ça. Maintenant, confirme-le, Seigneur.» Vers ce moment, le feu tomba du ciel. Ça en Ă©tait une confirmation. Il Ă©tait avec la Parole. Voyez?
Dieu confirme toujours Sa Parole. Il–Il donne la confirmation de Sa Parole. Maintenant, nous savons que c’est vrai. Oh! Que des fois... Nous avons divers personnages ici que nous pourrons examiner. Mais pour gagner du temps...
E-69 JĂ©sus, lorsqu’Il est venu sur la terre, les gens disaient: «Lui qui est un Homme, Il se fait Dieu. Oh! la la! Eh bien, nous savons qui Il est. Il est un Enfant illĂ©gitime. Eh bien, Il n’est que... Nous connaissons Sa mĂšre, Marie, et Joseph. Ils ont eu cet Enfant av...»
JĂ©sus a dit: «Si Je ne fais pas les oeuvres de Mon PĂšre, alors ne Me croyez pas. Si vous ne croyez pas que Je suis le Messie, les oeuvres que Je fais confirment ce que Je soutiens ĂȘtre. (Amen!) Si Je ne fais pas les oeuvres de Mon PĂšre, alors ne croyez pas cela; mais si Je fais les oeuvres de Mon PĂšre, alors croyez les oeuvres, mĂȘme si vous ne pouvez pas Me croire.» C’était une confirmation. Comment? Cela les arrangerait-il? AssurĂ©ment. Il a dit... Dieu... Celui que Dieu envoie, Dieu le protĂšge. Dieu confirme la Parole. Si Dieu a envoyĂ© un ambassadeur quelque part faire quelque chose, Il doit soutenir cette commission. C’est tout Ă  fait vrai.
E-70 Il a dit: «Si Je ne fais pas les oeuvres de Mon PĂšre, alors ne–ne Me croyez pas; mais, a-t-Il dit, les oeuvres mĂȘmes que Je fais confirment Ma commission.» Amen. Cela leur donnait une gifle, n’est-ce pas? Les oeuvres que Je fais...» Oui, oui. Si vous ne... Si vous ne pouvez pas croire que Je suis envoyĂ© de Dieu, alors ce qu’il vous faut faire, c’est croire que les oeuvres que Je fais... Sinon, faites-Moi voir les mĂȘmes oeuvres.» Vous y ĂȘtes. «Si vous ne Me croyez pas...» Oh! la la!
E-71 Il y en avait qui croyaient en Lui. Lorsque la femme au puits a vu Son signe du Messie, elle a dit: «Nous savons que c’est ce que fera le Messie.» Elle alla l’annoncer Ă  son peuple, disant: «Venez voir Celui que j’ai trouvĂ©, un Homme qui m’a rĂ©vĂ©lĂ© les secrets mĂȘmes de mon coeur. Ne serait-ce point le Messie?»
Le vieux NathanaĂ«l, lorsqu’il est revenu avec Philippe, et que JĂ©sus... Il est entrĂ© dans la PrĂ©sence de JĂ©sus, et JĂ©sus a dit: «Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.» Eh bien, c’était un homme formĂ©; en effet, il connaissait la Parole. Il savait que le Messie serait Dieu-ProphĂšte.
Ils savaient donc que MoĂŻse avait dit: «L’Eternel ton Dieu te suscitera un ProphĂšte.» Ils savaient aussi que Dieu avait dit: «S’il y en a un parmi vous qui est spirituel ou prophĂšte, Moi l’Eternel, Je le confirmerai. Je vais... ce qu’il dit s’accomplit, alors croyez cela.» Voyez, ils voulaient savoir s’Il Ă©tait... Ils savaient qu’un prophĂšte Ă©tait censĂ© se lever en ce temps-lĂ , et ils voulaient savoir qui Il Ă©tait.
E-72 Il est donc entrĂ© dans la prĂ©sence de Philippe, et Philippe lui a dit quoi faire... ou plutĂŽt Philippe l’a amenĂ© dans la PrĂ©sence de JĂ©sus. Et quand il est arrivĂ© devant JĂ©sus, JĂ©sus a dit: «Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.»
«Comment m’as-Tu connu, Rabbi?»
Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.»
Il a dit: «Rabbi, Tu es le Fils de Dieu.» Voilà le signe de Son identification.
E-73 Une femme au puits, lorsqu’Il l’a trouvĂ©e, debout lĂ  au puits, JĂ©sus a dit: «Donne-Moi Ă  boire.»
Elle a dit: «Ce n’est pas la coutume, Tu t’écartes complĂštement de notre–notre–notre tradition par ici. Nous connaissons la sĂ©grĂ©gation. Entre nous, les Juifs et les Samaritains, nous n’avons pas de relations les uns avec les autres. Et Toi, Tu es un Homme, un Juif, et moi, une femme samaritaine, comment peux-Tu me demander de T’accorder une faveur, de Te donner Ă  boire?»
Il a dit: «Femme, si tu connaissais Celui Ă  qui tu parles, c’est toi qui M’aurais demandĂ© Ă  boire.»
Elle a dit: «Eh bien, le puits est profond, Tu n’as rien pour puiser.»
E-74 Il a dit: «Les eaux que Je donne ne viennent pas de ce puits-lĂ .» Tout... Ils ont continuĂ©, la conversation s’est poursuivie un moment (Voyez?), jusqu’à ce que... Ce qu’Il essayait de faire, c’était contacter son esprit. AprĂšs, Il a dĂ©couvert quel Ă©tait son problĂšme. Il a dit: «Va, appelle ton mari, et viens ici.» (Elle voulait savoir qui Il Ă©tait) Il a dit: «Va, appelle ton mari, et viens ici.»
Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»
Il a dit: «C’est vrai. Tu en as eu cinq, et celui avec qui tu vis maintenant n’est pas ton mari.»
Elle a dit: «Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte.» Elle a dit: «Nous savons que lorsque le Messie sera venu, c’est ce qu’Il fera.»
Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.»
Elle est entrĂ©e dans la ville. Cela lui a Ă©tĂ© confirmĂ©. Elle est entrĂ©e dans la ville et a dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait. Ne serait-ce point le Messie mĂȘme? N’est-ce pas la confirmation que c’est Lui?»
JĂ©sus a dit: «Les oeuvres mĂȘmes que Je fais confirment Ma commission.» C’est vrai. Dieu L’avait envoyĂ©. Il devait ĂȘtre ce ProphĂšte-lĂ .
E-75 Vous savez, on a demandĂ© Ă  Jean: «Es-tu Elie? Es–es-tu l’un des prophĂštes? Es-tu ce ProphĂšte qui devait venir?»Jean a dit: «Je ne Le suis pas, mais Il est quelque part parmi vous. Il se manifestera lorsqu’Il viendra, car Dieu Le confirmera.» C’est tout Ă  fait vrai. Si un homme est envoyĂ© de Dieu, Dieu est tenu de confirmer cette personne-lĂ  (C’est tout Ă  fait vrai.), qu’il a Ă©tĂ© envoyĂ© de Lui. Oh! Oui, une confirmation...
E-76 L’homme qui Ă©tait nĂ© aveugle avait un tĂ©moignage trĂšs convaincant qu’Il Ă©tait le Messie. Eh bien, le pauvre homme, il–il n’avait pas... Un de ces thĂ©ologiens, ils l’ont tous rattrapĂ© lĂ  dans la foule et ont dit: «Dis donc, nous savons que tu es nĂ© aveugle.» Ils ont dit: «Nous savons que–que–que tu n’avais pas de globes oculaires, mĂȘme pas d’orbites.» Ils ont dit: «Nous savons que tu es nĂ© aveugle.» On lui a demandĂ©: «Qui t’a guĂ©ri?»
Et il a dit: «Le–le–l’Homme qui m’a dit que j’étais guĂ©ri.» Il a dit: «Je sais qu’Il m’a guĂ©ri.» Il a dit: «Je–je–je le sais.»
Ils ont dit: «Eh bien, alors, cet Homme-lĂ  est un pĂ©cheur. Nous savons qu’Il est un pĂ©cheur parce qu’Il n’adhĂšre pas Ă  notre organisation. Il ne nous suit pas. Il n’enseigne pas notre doctrine. Il est contre nous.» Ils ont dit: «Nous–nous savons qu’Il ne peut pas venir de Dieu. Nous savons qu’il y a quelque chose qui cloche en Lui, parce qu’Il n’était pas d’accord avec nous.» Ils ont dit: «Cet Homme-lĂ  est un pĂ©cheur.»
Or, ce pauvre homme aveugle ne pouvait pas discuter sur ce point. Il n’était pas un thĂ©ologien; il–il ne pouvait pas discuter sur ce point. Il a dit: «Eh bien...» Mais il avait aussi un argument trĂšs convaincant. Il a dit: «Qu’Il soit pĂ©cheur ou non, je ne sais, mais voici une seule chose que je sais avec certitude (Amen!): Autrefois, j’étais aveugle; maintenant, je vois.»
E-77 J’ai entendu des gens dire que c’était une bande de fous. J’ai entendu les gens me dire, lorsque j’avais reçu le Saint-Esprit, que j’avais perdu la tĂȘte. Eh bien, que ça soit vrai ou pas, je ne sais. Mais il y a une seule chose que je sais avec certitude, c’est qu’autrefois j’étais pĂ©cheur; maintenant, je suis sauvĂ©. C’est vrai. Autrefois, j’étais perdu; maintenant, je suis retrouvĂ©. Vous pouvez taxer cela de fanatisme, de tous les noms que vous voulez, mais c’est pour moi une confirmation que JĂ©sus-Christ est toujours le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. C’est vrai.
E-78 Oui, il–il–il avait l’évidence. Il avait un discours trĂšs persuasif, qu’Il Ă©tait, Il–Il... que c’était le Fils de Dieu, car Il avait crĂ©Ă© des globes oculaires de cet homme qui n’en avait pas. Oui, oui. En d’autres termes, l’homme aveugle pouvait dire: «J’ai tout ce temps frĂ©quentĂ© votre Ă©glise. Je ne vois rien de pareil y arriver. Si donc Lui a crĂ©Ă© les globes oculaires, il n’y a de CrĂ©ateur que Dieu. D’oĂč cela peut-il venir? Faites-nous voir cela. Faites-nous voir comment vous le faites.» Ils ont dĂ» fermer la bouche. Eux parlaient d’un Dieu surnaturel, le grand CrĂ©ateur des cieux et de la terre, et Il ne pouvait pas crĂ©er une bonne vue. (Voyez?) Vous y ĂȘtes, Il ne pourrait rien crĂ©er. Mais JĂ©sus passe lĂ  et place les globes oculaires dans cet homme qui n’en avait pas, qui Ă©tait nĂ© aveugle. Je vous assure, c’est convaincant. C’est Ă  l’oeuvre que l’on connaĂźt l’artisan. C’est tout Ă  fait vrai. Il avait donc l’évidence de ce qu’Il Ă©tait. C’est vrai.
E-79 Je m’imagine Paul lĂ , cette nuit-lĂ , aprĂšs quatorze jours et quatorze nuits, sans lune, sans Ă©toiles, sans rien, lĂ  sur cette mer; le pauvre petit gars traĂźnait ces chaĂźnes sur le pont de ce vieux navire plein d’eau, qui Ă©tait sur le point de couler. On avait jetĂ© tous les vivres et tout, les marins n’avaient pas mangĂ© depuis plusieurs jours. Et lui, traĂźnant ces chaĂźnes, parlait de JĂ©sus qui avait vĂ©cu autrefois, parlait de JĂ©sus qui avait Ă©tĂ© crucifiĂ©...
Je m’imagine ces soldats et ces marins dire: «Oh! BontĂ© divine, ferme-la!» Il a continuĂ© Ă  marcher, disant: «Mais, vous savez, Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement», parcourant simplement le pont, traĂźnant ces chaĂźnes.
E-80 On disait: «Regardez ce gars enchaĂźnĂ©, ce gars qui va comparaĂźtre devant CĂ©sar lĂ  Ă  Rome pour ĂȘtre condamnĂ©. Cet homme doit mourir, et puis, il parle religion. Oh! Ferme-la!» Et il continuait Ă  traĂźner.
Mais une nuit, alors qu’ils... il n’y avait plus d’espoir. Oh! la la! Chaque fois que l’éclair jaillissait et que les vagues... Dix mille dĂ©mons Ă©taient lĂ  sur cette mer, disant: «Cette fois-ci, Paul, nous t’avons eu. Oh! Tu vas te rĂ©tracter.»
«Absolument pas. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. C’est vrai. Je sais qu’Il m’a dit d’aller Ă  Rome.»
E-81 Il Ă©tait lĂ , ballottĂ©, le navire pratiquement sur le point de couler. Pensez-y donc, le soleil, la lune, ou les Ă©toiles n’avaient pas brillĂ© pendant quinze, ou plutĂŽt quatorze jours. C’était une mauvaise situation, un vieux navire plein d’eau, pratiquement sur le point de couler et tout comme cela. Il s’est tenu lĂ  dans la coque du navire une nuit, priant, sans doute, et il y a eu une vision. L’Ange du Seigneur lui est apparu et lui a dit: «Saul, n’aie pas peur. Tout va bien.»
On l’a vu venir en courant avec une commission, secouant ces chaĂźnes, il a dit: «Ayez bon courage. Ayez bonne foi, car le Dieu que je sers a envoyĂ© Son Ange hier soir. J’ai eu une vision, Il m’a dit de ne pas avoir peur, car il n’y aura aucune perte en vie humaine sur ce navire. Par consĂ©quent, frĂšres, prenez un peu de nourriture et rĂ©jouissez-vous. Tout va bien.»
Je m’imagine qu’ils ont Ă©prouvĂ© un sentiment bien drĂŽle. Mais lorsqu’ils ont vu le vieux navire Ă©chouer dans un port lĂ , cela a confirmĂ© que Paul avait Ă©tĂ© envoyĂ© de Dieu et qu’il savait de quoi il parlait. Dieu avait confirmĂ© cela. «S’il y en a un parmi vous qui est prophĂšte et que ce qu’il dit s’accomplit, alors Ă©coutez-le, parce que Je suis avec lui.» C’est vrai.
E-82 Lorsque les indigĂšnes de cette Ăźle-lĂ , les habitants de l’üle, lorsqu’ils l’ont vu ramasser la broussaille... Et ils ont dit: «Ça doit ĂȘtre un meurtrier terrible, avec toutes ces chaĂźnes sur lui.» Le pauvre petit Paul, sur le point de geler, les habits tout mouillĂ©s, s’est approchĂ© lĂ , il a ramassĂ© un tas de broussaille et il s’est mis Ă  jeter cela au feu. Alors, un serpent l’a mordu Ă  la main, cela pouvait le tuer (Oh! la la!) en un instant. Paul a regardĂ© cela comme cela et a dit: «O Dieu, Tu m’as dit que je devais cependant aller Ă  Rome.» Il l’a jetĂ© au feu d’une secousse, il est retournĂ© ramasser encore du bois.
Et ils ont dit: «Observez-le tomber mort.» Quelque instants aprĂšs, ils ont changĂ© d’avis. Pourquoi? Sa commission avait Ă©tĂ© confirmĂ©e. Ils ont dit: «C’est un Dieu qui est descendu du Ciel.» Exact. Il avait la confirmation, car JĂ©sus a dit: «Ils marcheront sur les serpents et les scorpions, et rien ne leur nuira.» Oui, oui. Il avait–il avait la–l’évidence pour prouver cela.
E-83 (Maintenant, je dois me dĂ©pĂȘcher, amis. Je pourrais rester ici avec vous toute la nuit comme ça. Mais juste encore quelque chose.) Eh bien, le prophĂšte a dit: «Ce sera un jour qui ne pourra ĂȘtre appelĂ© ni jour ni nuit, un jour brumeux, nuageux, de brouillard. Mais, a-t-il dit, vers le soir, la LumiĂšre paraĂźtra.» C’est vrai. Le soleil se lĂšve Ă  l’est et se couche Ă  l’ouest: s-o-l-e-i-l.
La civilisation est allĂ©e de l’est Ă  l’ouest. Mais lorsque le F-i-l-s s’est levĂ©, la lumiĂšre a brillĂ© sur les gens de l’Orient. Or, nous avons eu un jour des organisations, des dĂ©nominations, des gens qui acceptaient Christ, qui avaient assez de lumiĂšre pour savoir qu’Il Ă©tait Dieu. Ils ont marchĂ© Ă  cette lumiĂšre et tout, ils ont construit des Ă©glises, de belles cathĂ©drales, des Ă©coles et autres. C’est bien. Mais, rappelez-vous, il est promis que tous les nuages se dissiperaient au temps du soir. C’est maintenant le temps du soir.
E-84 Et aprĂšs que tous les nuages se seront dissipĂ©s, le mĂȘme Fils, F-i-l-s, qui avait fait briller Sa puissance par le Saint-Esprit sur les Orientaux, Il l’a fait pendant les cinquante derniĂšres annĂ©es, Il a dissipĂ© les nuages de dĂ©nominations et tout, et Il a dĂ©versĂ© le Saint-Esprit sur les Occidentaux. C’est le mĂȘme Fils, le mĂȘme Saint-Esprit, les mĂȘmes signes, la mĂȘme LumiĂšre, la mĂȘme puissance, la mĂȘme Ă©vidence, le mĂȘme en tout qu’autrefois. Et l’Evangile a Ă©tĂ© prĂȘchĂ© avec puissance et dĂ©monstration dans tous les pays. C’est vrai. C’est vrai. A travers le monde, des signes et des prodiges accompagnent les croyants de...
E-85 Tenez, il y a quelques annĂ©es, on disait: «Cette bande, disait-on, eh bien, vous ne serez jamais capables...» Ils disaient: «Ils ne pourront jamais rĂ©pandre cela.» Ils disaient: «Ce n’est qu’une petite bande par lĂ , dans une–dans une rue quelque part, avec une petite boĂźte quelque part lĂ , battant un petit tambourin.» Mais, frĂšre, ce Message-lĂ , grĂące aux gens aux coeurs affamĂ©s qui ont sacrifiĂ© la nourriture de leurs enfants et tout le reste, ils ont parrainĂ© ces missionnaires au point qu’il est allĂ© de l’est Ă  l’ouest, au nord, au sud. Dans chaque pays oĂč vous allez, il y a les feux de la PentecĂŽte qui brĂ»lent avec la puissance du Saint-Esprit.
Je suis allĂ© dans les jungles, trĂšs loin, lĂ  oĂč les gens ne savent pas distinguer la main droite de la main gauche. Ils connaissaient Dieu, il n’y a plus de statue lĂ . C’est vrai. Je me suis tenu lĂ , j’ai prĂȘchĂ© la Parole exactement de la mĂȘme façon. Puis, le Saint-Esprit a accompli des signes et Il a montrĂ©... Il a dit aux gens qui ils Ă©taient, les secrets de leurs coeurs, Il leur a montrĂ© que JĂ©sus avait dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.»
«Cet homme, je ne connais pas son nom, mais je vais l’épeler, et vous l’interprĂ©terez pour moi. Je serais peut-ĂȘtre obligĂ© d’épeler jusque lĂ , pour l’exprimer comme ça.»
«Amen. C’est ça.» Ils Ă©taient assis lĂ  et ils regardaient.
Je disais: «Eh bien, JĂ©sus a dit: ‘Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.’ VoilĂ  le signe du Messie.»
E-86 Et JĂ©sus est tellement sur le point de venir sur la terre maintenant que Sa puissance commence Ă  se saisir des gens et Ă  les apprĂȘter, les prĂ©parant comme l’Epouse, les prĂ©parant Ă  ĂȘtre enlevĂ©s, une Eglise qui sera tout Ă  fait arrangĂ©e pour ĂȘtre enlevĂ©e; par sa puissance, elle attirera de la terre tous les autres qui sont nĂ©s de nouveau. JĂ©sus vient.
De mĂȘme que le reflet de ma main au mur forme une ombre et que, plus cette ombre devient de plus en plus sombre, plus ma main est proche, alors, sous peu, l’ombre et ma main deviendront une seule chose.
L’église a commencĂ© du temps de Martin Luther sous la justification, sous Wesley avec la sanctification, et maintenant avec le baptĂȘme du Saint-Esprit, avec les pentecĂŽtistes, la restauration des dons. Et des pentecĂŽtistes, Il tire ce reste ici en haut pour manifester JĂ©sus-Christ, reflĂ©ter Sa Vie, juste le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement (Exact), au moment oĂč les lumiĂšres du soir brillent. C’est exact.
E-87 Regardez juste les preuves scientifiques. Nous avons eu cela en plein, Ă  Washington, D.C., cette mĂȘme Colonne de Feu. Combien ont dĂ©jĂ  vu Cela, ces LumiĂšres? AssurĂ©ment, partout (Voyez? Voyez?), cette mĂȘme Colonne de Feu que Paul avait rencontrĂ©e sur le chemin de Damas, JĂ©sus, lorsqu’Il Ă©tait sur terre... Tout le monde sait que Christ, que–que la Colonne de Feu, l’Ange de l’Eternel qui avait fait sortir IsraĂ«l de l’Egypte pour la Terre promise, c’était l’Ange de l’alliance. Tout le monde le sait. AssurĂ©ment. Eh bien, c’était Christ. En effet, la Bible dit que MoĂŻse avait choisi l’opprobre de Christ, le considĂ©rant comme des richesses plus prĂ©cieuses que les trĂ©sors de l’Egypte. Il Ă©tait allĂ© avec Christ avant que ce Dernier devienne chair, il avait suivi cette LumiĂšre-lĂ .
E-88 JĂ©sus, lorsqu’Il Ă©tait sur terre, a dit: «Je viens de Dieu et Je vais Ă  Dieu.» On L’a crucifiĂ©. Il Ă©tait le Sauveur qui est mort pour nos pĂ©chĂ©s et on L’a enseveli. Il est ressuscitĂ© et Il est montĂ© en Haut. Quelques mois plus tard, Paul Ă©tait sur le chemin de Damas, et il a Ă©tĂ© terrassĂ© par une LumiĂšre. Du groupe de soldats qui l’accompagnaient, aucun d’eux n’a vu Cela. Aucun d’eux ne L’a vu Ă  part Paul seul. Mais c’était si–c’était si frappant pour lui que ça lui a crevĂ© les yeux. Il Ă©tait devenu aveugle pendant un temps. Et il a levĂ© les yeux lĂ  et cette Ă©norme Colonne de Feu Ă©tait suspendue lĂ  devant lui, et Il a dit: «Saul, Saul, pourquoi Me persĂ©cutes-tu?»
Il a dit: «Qui es-Tu, Seigneur?»
Il a dit: «Je suis Jésus, il te sera difficile de regimber contre les aiguillons.»
E-89 Or, ce mĂȘme Saint-Esprit, nous Le trouvons en plein au milieu des pentecĂŽtistes aujourd’hui, la LumiĂšre du soir, en plein au milieu des pentecĂŽtistes. Quoi? PrĂȘchant le mĂȘme Evangile, confirmant le mĂȘme Evangile. Les mĂȘmes miracles qui avaient accompagnĂ© jadis, ce sont les mĂȘmes miracles qui accompagnent aujourd’hui. Si cette Colonne de Feu, ou cette LumiĂšre, que nous avons avec nous ne manifestait pas le mĂȘme Esprit et la mĂȘme Ă©vidence qu’Elle avait manifestĂ©e lorsqu’Elle Ă©tait en JĂ©sus-Christ, Elle serait donc une fausse Colonne de Feu, un faux esprit, une fausse chose.
E-90 Mais si Cela manifeste et accomplit exactement ce que JĂ©sus avait fait, lorsqu’Il a dit le...: «Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais (C’est vrai), il en fera davantage, car Je m’en vais au PĂšre.» King James a rendu par de plus grandes, mais regardez dans la version originelle, il est dit davantage. Vous ne pouvez pas accomplir de plus grandes: Il avait ressuscitĂ© les morts, Il avait arrĂȘtĂ© le cours de la nature et tout. Mais Il pouvait en faire davantage, parce que le Saint-Esprit n’était plus dans un Seul Homme, Christ, le Fils de Dieu, c’était dans l’Eglise universelle. «Vous en ferez davantage, car Je m’en vais Ă  Mon PĂšre.» Oh! la la!
E-91 Le mĂȘme ministĂšre qu’Il avait est reprĂ©sentĂ© ici dans les derniers jours... Quel genre de ministĂšre avait-Il? ConsidĂ©rez-Le, alors que je vous explique; Il leur a prouvĂ©... Prenons un Juif. «Il est allĂ© vers les Siens, et les Siens ne L’ont pas reçu.» Les tout premiers hommes qui sont venus auprĂšs de Lui, c’étaient AndrĂ© et Philippe. Je ne sais pas ce qui a Ă©tĂ© dit dans la conversation qu’ils avaient eue dans la maison avec JĂ©sus cette nuit-lĂ  aprĂšs qu’ils L’eurent suivi. Mais le lendemain, AndrĂ© Ă©tait tellement convaincu que c’était le Messie (Il lui avait montrĂ© quelque chose) qu’il est allĂ© directement auprĂšs de Pierre, son frĂšre, ou plutĂŽt, ou plutĂŽt Simon, il lui a dit: «Ne... Viens donc et allons voir si c’est...» Il a dit: «Nous avons trouvĂ© le Messie.»
E-92 Je peux m’imaginer Pierre dire: «LĂ  alors, AndrĂ©, lĂ , laisse-moi te dire quelque chose. Eh bien, tu sais que notre vieux papa Ă©tait un bon pharisien, et qu’il nous avait dit... Et je me rappelle qu’on Ă©tait assis sur le bord de la barque un jour, il me disait, il disait: ‘Eh bien, eh bien, eh bien, Simon, papa a attendu de voir le Messie. Et sans doute qu’avant la Venue du Messie, il va se passer toutes sortes de choses, toutes sortes d’ismes se lĂšveront. Mais laisse-moi rassurer que...’ (Et cela avait eu lieu. Oh! oui. Les gens Ă©taient venus, ils avaient Ă©garĂ© des milliers, ils avaient pĂ©ri et tout.) Mais il a dit: ‘Mais, laisse-moi te rassurer. Nous devons rester fidĂšles Ă  la Parole, Simon.’»
«‘Or, la Bible dit, MoĂŻse, notre serviteur, le serviteur de Dieu pour nous, nous a dit que l’Eternel notre Dieu suscitera ce Messie, et qu’Il serait un ProphĂšte comme MoĂŻse. Eh bien, alors, Simon, si tu Le vois en ton jour... Moi, je me fais trop vieux maintenant. Je ne Le verrai pas en mon jour. Mais si–si tu Le vois en ton jour, ne l’oublie pas, Il sera Dieu-ProphĂšte.’»
Simon gardait donc cela dans son coeur. Il a dit: «D’accord, AndrĂ©. J’irai Ă  la rĂ©union.»
AussitĂŽt qu’il est entrĂ© dans la PrĂ©sence du Seigneur JĂ©sus, ce Dernier lui a dit: «Tu es Simon, le fils de Jonas.» La question fut rĂ©glĂ©e. Il lui a Ă©tĂ© donnĂ© les clĂ©s du Royaume. C’était le signe du Messie.
E-93 Un autre Juif loyal est venu, il a dit: «Eh bien, un instant. Si le Messie venait, Il descendrait les corridors du ciel, Il irait dans notre immense et beau temple que nous avons construit ici quelque part, comme... D’autres personnes croient qu’Il viendrait Ă  un temple et qu’Il descendrait ici, qu’Il Ă©clairerait par ici, et les anges battraient les ailes, et tout. Ils diraient: ‘Voici le Messie, voici le Messie, voici le Messie.’ C’est ainsi que ça se passerait.»
Je peux entendre Philippe dire: «Un instant. Tu n’es pas scripturaire lĂ -dessus. Reste fidĂšle Ă  la Parole. Qu’est-ce que MoĂŻse nous avait dit que le Messie serait? ‘L’Eternel ton Dieu te suscitera un ProphĂšte.’ Te souviens-tu de ce vieil homme qui Ă©tait lĂ , du nom de Pierre, Simon?»
«Oui. Oh! Ce vieil illettré? Oui, je me souviens de lui. Oui. Je me souviens de lui.»
«Tu–tu lui as achetĂ© du poisson, et Il ne pouvait pas signer le reçu.»
«Oui. Eh bien, je me souviens de lui. Je me souviens de lui. Oui.»
«Eh bien, lorsqu’Il s’est avancĂ©... Connais-tu son pĂšre?»
«Bien sĂ»r que oui. Certainement que je connaissais trĂšs bien son pĂšre. C’était un vĂ©ritable pharisien, oui, un grand Ă©rudit. Oui.»
«Eh bien, lorsque Simon s’est avancĂ© devant Lui, Il lui a dit son nom et celui de son pĂšre.»
«Ah! Eh bien, je pense que Tu as perdu la tĂȘte. Laisse-moi aller voir. Il ne lira jamais ma pensĂ©e. Je vais dĂ©couvrir.»
E-94 Il s’avance lĂ , dans la PrĂ©sence de JĂ©sus, et JĂ©sus dit: «Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.»
Il a dit: «Lui as-tu dit que tu viendrais me chercher?»
«Non.»
Il a dit: «Rabbi (Ce qui signifie MaĂźtre, ou Docteur), quand m’as-Tu donc connu? Je viens d’arriver dans cette rĂ©union ce soir. Quand m’as-Tu donc connu?»
Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.» Quels yeux...
Il a dit: «Rabbi, Tu es le Fils de Dieu. Tu es le Roi d’IsraĂ«l.»
E-95 Mais il y avait lĂ  ces grands frĂšres dĂ©nominationnels, ils se tenaient lĂ ; ils disaient: «Vous savez quoi? Il fait ça par BĂ©elzĂ©bul.» Voyez, ils devaient donner une rĂ©ponse Ă  leur assemblĂ©e. Ils avaient des signes d’identification terrestres. Lui en avait des cĂ©lestes, voyez? En effet, MoĂŻse avait dit: «Il sera un ProphĂšte», et lĂ , Il confirmait qu’Il Ă©tait un ProphĂšte. C’est vrai. Il Ă©tait confirmĂ©, Sa commission avait Ă©tĂ© confirmĂ©e.
Ils ont donc dit: «Or, je sais que ce Gars accomplit effectivement cela.» Mais il leur fallait donner une rĂ©ponse Ă  leur assemblĂ©e. Ils ont dit: «C’est par BĂ©elzĂ©bul qu’Il fait ça, qu’Il chasse les dĂ©mons.»
JĂ©sus a rĂ©torquĂ©, ayant connu leurs pensĂ©es, Il a dit: «Vous dites cela contre Moi, le Fils de l’homme, Je vous le pardonne.» Or, ils n’avaient point dit cela Ă  haute voix. La Bible dit qu’ils pensaient cela dans leurs coeurs, et JĂ©sus avait connu leurs pensĂ©es. Gardez bien cela. Oui, oui. Il est dit qu’ils percevaient dans leurs coeurs... Voyez? JĂ©sus connaissait leurs coeurs, leurs pensĂ©es.
Il a dit: «Eh bien, si vous dites cela contre Moi, le Fils de l’homme, Je vous pardonnerai. Mais un jour (lĂ  chez les Gentils. Voyez?), le Saint-Esprit viendra aprĂšs Mon dĂ©part, Il fera la mĂȘme chose; prononcer un seul mot contre Cela ne sera jamais pardonnĂ© ni dans ce siĂšcle, ni dans le siĂšcle Ă  venir.»
E-96 Avant de quitter la terre, Il a dit ceci, Il a dit: «Ce qui arriva du temps de Sodome arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme.» J’aimerais faire ce commentaire et terminer. Ce qui arriva du temps de Lot, lĂ  Ă  Sodome; voyons ce qu’il y avait. Il s’est premiĂšrement rĂ©fĂ©rĂ© aux–aux jours de NoĂ©. Il a dit ce qu’ils faisaient: manger, boire, se marier et donner en mariage. Mais lorsqu’Il en est arrivĂ© Ă  Sodome...
E-97 Regardez ce qu’Il avait fait Ă  Sodome. A Sodome... Il s’est rĂ©fĂ©rĂ© Ă  cela pour cet Ăąge-ci. Maintenant, rappelez-vous, les Sodomites Ă©taient des gens des nations. Voyez? Remarquez bien. Et trois Hommes vinrent un jour vers Abraham. Il y a toujours trois catĂ©gories de gens: ce sont les incroyants, les soi-disant croyants et les croyants (Nous les avons toujours aujourd’hui. C’est vrai.) Les incroyants, les soi-disant croyants et les croyants: Les Sodomites, les Lotistes et les Abrahamistes.
Abraham avait la promesse. Il Ă©tait le groupe Ă©lu, appelĂ© Ă  rester dehors, il s’était sĂ©parĂ© lui-mĂȘme, comme la vĂ©ritable Eglise du Dieu vivant s’est sĂ©parĂ©e des choses du monde, car il se confiait dans la promesse de Dieu.
E-98 OĂč les Anges Ă©taient-Ils allĂ©s en premier? Chez Abraham. Qu’arriva-t-il? Deux d’entre eux allĂšrent Ă  Sodome (Billy Graham moderne), Ă  Sodome, ils ont prĂȘchĂ© l’Evangile, sans beaucoup de miracles; ils les avaient simplement frappĂ©s de cĂ©citĂ©. La prĂ©dication de la Parole frappe les gens de cĂ©citĂ©. Ils n’ont donc pas fait beaucoup de miracles, mais ils ont lancĂ© un appel: «Sortez de là».
E-99 Mais il y En a eu Un qui parlait avec Abraham. Vous savez, Abraham Ă©prouva un sentiment drĂŽle. Vous savez, il y a quelque chose en cette Personne d’un tout petit peu diffĂ©rent. Ainsi donc, il L’observait un peu, vous savez, et il a parlĂ© Ă  Sara, disant: «Eh bien, rentre dans la tente.» Evidemment, Ă  l’époque, lorsqu’un Ă©tranger arrivait, les femmes n’agissaient pas comme elles le font aujourd’hui. Elles doivent vite accourir, se planter lĂ , prendre la place du mari et: «Tu ne peux pas vendre cela, John, sans mon accord.» Voyez? Les femmes avaient plus de maniĂšre Ă  l’époque. Elles restaient dans la maison, voyez. Ils sont donc arrivĂ©s lĂ , et Sara est restĂ©e dans la tente.
E-100 Il est donc entrĂ© en courant et a dit: «Sara, pĂ©tris trĂšs vite un peu de farine, fais-en une pĂąte. Mets cela au four pour du pain.» Il est allĂ© prendre un veau, il l’a tuĂ©, il est allĂ© et a dit... il leur a demandĂ© de prĂ©parer cela lĂ  et de l’apprĂȘter. Et il est allĂ© lĂ , il a pris un vieux chasse-mouche, il s’est mis Ă  chasser des mouches, il leur avait lavĂ© les pieds. Il savait qu’il y avait un petit quelque chose qui brĂ»lait dans son coeur. Vous pouvez bien le savoir, vous savez, un...Il a dit: «La commission est lĂ , je crois. Maintenant, la seule chose, si seulement je peux voir cette commission ĂȘtre confirmĂ©e. Je crois qu’on a cela.»
E-101 Il a dit: «Tu sais, Tu–Tu es passĂ© me voir. C’est pour cela que Tu es passĂ© par ici. (C’était vrai. Voyez?) Asseyez-vous un instant sous ce chĂȘne, et reposez-vous.» Il leur a donc lavĂ© les pieds, pendant qu’on apprĂȘtait le repas. Ils se sont assis, puis ils ont mangĂ©. Et c’était Dieu, Dieu Tout-Puissant. La Bible dit que c’était ça. Jetez un coup d’oeil lĂ  pour voir si cela n’est pas Ă©crit en majuscule: S-e-i-g-n-e-u-r, Elohim. C’est vrai. Comme quelqu’un disait bien souvent, il disait: «Vous ne croyez pas que c’était Dieu.» J’ai dit: «C’était Dieu. La Bible dit que c’était Lui.» Il a dit: «Dieu, dans ce corps-lĂ , mangeant la chair?»«AssurĂ©ment. C’est ce que dit la Bible. Vous ne–vous ne savez pas combien Il est grand.» C’est vrai, je suis content qu’Il puisse faire cela.
E-102 Eh bien, la seule chose... Vous savez, nous sommes juste composĂ©s de seize Ă©lĂ©ments: le pĂ©trole, la lumiĂšre cosmique, le calcium, le potasse, et quelques matiĂšres comme ça. Eh bien, Il a simplement tendu la main, Il en a pris une poignĂ©e, Il a fait: «Ouf! Entre dedans, Gabriel». Voyez, l’Ange. Il en a pris une autre poignĂ©e, Il a fait: «Ouf!», Il a dit: «Entre lĂ -dedans, MicaĂ«l.» Il a fait: «Ouf!» Il est entrĂ© Lui-mĂȘme. Je suis si content que... Il s’est avancĂ© et a dit: «Descendons.» C’est ça notre Dieu.
Un de ces jours, tous ces Ă©lĂ©ments s’en iront, mais Il va dire: «William Branham?» Je rĂ©pondrai: «Me voici, Seigneur.» Il est grand.
E-103 Il a dit: «Je dois Me prĂ©senter Moi-mĂȘme devant Mon serviteur lĂ -bas, et J’aimerais devenir un Homme, comme lui.» Il est donc descendu, Il s’est assis lĂ , les habits couverts de poussiĂšre, Il s’est assis et a mangĂ©. Il Ă©tait assis... Il regardait constamment vers Sodome, vous savez. Abraham savait qu’il y avait quelque chose lĂ , car c’était une drĂŽle de ville mĂ©chante, vous savez. Il continuait donc Ă  penser Ă  cela comme ça. Il a dit...
Maintenant, rappelez-vous, son nom Ă©tait Abram, et celui de Sara Ă©tait S-a-r-a-ĂŻ. SaraĂŻ. Et quelques jours auparavant, Dieu l’avait rencontrĂ© dans une vision et avait changĂ© son nom en Abraham et celui de SaraĂŻ en Sara, S-a-r-a, Sara, princesse; Abraham, pĂšre des nations.
E-104 Il a donc dit: «Abraham...» Abraham a dit: «Oh! Oh! Je sais que je suis dans le bon. Il y a quelque chose de diffĂ©rent dans cet Homme.» «Abraham, oĂč est ta femme S-a-r-a? OĂč est ta femme Sara?» Il a tout de suite reconnu: «Oh! a-t-il dit, elle est dans la tente.» Et la Bible dit que c’était derriĂšre Lui, la tente derriĂšre Lui. Il a dit: «Abraham, Je (pronom personnel, le MĂȘme qui lui avait parlĂ©) Je vais te visiter au temps de la vie (voyez, avec Sara), et tu vas avoir cet enfant que tu as attendu. Tu as maintenant cent ans et elle, quatre-vingt-dix, mais Je–Je vais te donner cet enfant que Je t’avais promis, car tu as attendu fidĂšlement.»
E-105 Et Sara, derriĂšre dans la tente, a fait: «Hum!» Elle n’a point dit cela Ă  haute voix. Elle a ri en elle-mĂȘme, elle a dit: «Moi, une vieille femme, avoir encore le dĂ©sir? Et mon seigneur aussi, vieux comme ça?» Elle a dit: «C’est vraiment impossible. Ce Gars, de quoi Il parle?»
L’Ange a dit: «Pourquoi Sara a-t-elle ri?»
Qu’était-ce? Il s’en est pris Ă  Sodome. AussitĂŽt aprĂšs la visitation de cet Ange, ce dernier signe qui avait Ă©tĂ© donnĂ©, le dernier signe qui avait Ă©tĂ© donnĂ©, Sodome a Ă©tĂ© brĂ»lĂ©e. JĂ©sus a dit: «Ce qui arriva du temps de Sodome arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme.»
E-106 Dieu a traitĂ© avec Son Eglise tout au long par des signes, des prodiges. Mais le dernier signe devait ĂȘtre Dieu manifestĂ© dans la chair de Son Eglise, comme Il Ă©tait dans la chair humaine lĂ , accomplissant ce mĂȘme signe que le Messie avait dĂ©jĂ  prĂ©sentĂ© parmi les gens, juste avant que le feu tombĂąt au dernier jour: Le signe d’identification pour confirmer que la Parole que JĂ©sus avait promise est la VĂ©ritĂ©. Prions.
E-107 Notre PĂšre cĂ©leste, c’est Ta Parole, la confirmation d’une commission. C’est Ta Parole, PĂšre. Nous pouvons simplement La proclamer. Je Te prie de La confirmer, Seigneur. Et je sais que je... Je Te prie de me pardonner ma nervositĂ© et mon–mon alphabĂ©tisme, tout Ă  ce sujet, ĂŽte cela de l’esprit des gens, ma pauvre maniĂšre dĂ©cousue pour essayer d’apporter un message. Et–et le Saint-Esprit me frappe, je ne sais que faire si ce n’est donner libre cours Ă  cela, PĂšre; on est ici avec des hommes et des femmes qui sont des pĂšlerins et des Ă©trangers, alors que le monde entier est Ă©branlĂ© aujourd’hui.
E-108 Aujourd’hui, on–on dit que, dans quelques jours, on va mettre dans l’orbite un homme qui fera le tour du monde, lui faire faire le tour du monde; on cherche Ă  envoyer un homme lĂ  sur la lune. Le monde entier est agitĂ© et secouĂ©, de petites nations partout ont des missiles qui creuseront dans le sol un trou de 150 pieds [45 m] de profondeur sur une superficie de 253 mÂČ... Il en faut trois au mĂȘme moment pour faire s’effondrer le monde entier.
Le monde entier est dans une condition de nĂ©vrosĂ©s. Les Ă©glises se sont Ă©loignĂ©es de la Parole; il y a toutes sortes d’organisations et de dĂ©nominations qui portent des signes d’identification terrestres. Et–et si vous n’ĂȘtes pas l’un d’eux, vous ne pouvez pas fourrer votre nez dans l’une de leurs Ă©glises.
Mais cependant, comme jadis du temps de NoĂ©, comme au travers de la Bible, Tu enverras encore Tes prophĂštes et Tes serviteurs, Seigneur, avec une commission, appuyĂ©e d’une confirmation. Ô Dieu, j’en suis si content, que Tu l’aies promis.
E-109 Et maintenant, Seigneur, Tu as dit: «Ne crains point, petit troupeau. Petit troupeau, ton PĂšre a trouvĂ© bon de te donner le Royaume.» Tu as dit: «Ce qui arriva du temps de NoĂ©, oĂč un petit groupe a Ă©tĂ© sauvĂ© par l’eau, arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme.» Du temps de Lot... Du–du temps de NoĂ©, les hommes mangeaient, buvaient, mariaient, donnaient en mariage, et regarde cela aujourd’hui, PĂšre. Nous voyons cela. Or, ça, c’était pour le monde de pĂ©cheurs que cela se faisait.
Et alors, regarde le temps de Lot, la perversion, l’homosexualitĂ©... Oh! Comment le monde, tout le pays, pratiquement toutes les autoritĂ©s se sont livrĂ©es Ă  cela, et partout. Oh! Nous sommes rongĂ©s par des vers, Seigneur, par des dĂ©mons et la puissance de l’ennemi. Le monde entier a une peur bleue, et tout notre... mĂȘme notre nation est comme un petit garçon qui traverse un cimetiĂšre la nuit, sifflotant pour se dĂ©barrasser de la peur. Nous savons que cela est Ă  la porte. L’église, Seigneur, Tu as dit: «Levez vos genoux... levez vos yeux lorsque vous verrez ces choses commencer Ă  arriver. Votre dĂ©livrance est proche.»
E-110 Le Saint-Esprit a Ă©tĂ© dĂ©versĂ© sur Ton Eglise. Tu as appelĂ© Ton peuple de chaque nation: les Mexicains, les Blancs Anglo-Saxons, les Ethiopiens de couleur, toutes les diffĂ©rentes races Ă  travers le monde, alors que Tes petits missionnaires remplis du Saint-Esprit Ă©taient affamĂ©s, crevaient de faim, beaucoup d’entre eux ont Ă©tĂ© tuĂ©s, crucifiĂ©s; on s’est moquĂ© d’eux et tout le reste. Ils sont allĂ©s sans ĂȘtre parrainĂ©s par une quelconque grande Ă©glise. Ils sont allĂ©s sur base de la commission de Dieu, avec les miracles qui accompagnent ceux qui croient. Je les ai rencontrĂ©s sur des champs de mission lĂ -bas, Seigneur.
Nous avons reçu la grande puissance de Dieu pour parler en langues, interprĂ©ter les langues. Nous avons reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit, les dĂ©monstrations de la puissance. Et maintenant, Seigneur, comme Tu avais pris Abraham qui reprĂ©sentait les Ă©lus, les appelĂ©s Ă  rester dehors, Tu l’as amenĂ© dans ce dĂ©sert-lĂ , Tu l’as sĂ©parĂ©, Tu lui as montrĂ© toutes sortes de signes, mais le dernier signe, c’était Dieu Lui-mĂȘme se manifestant dans la chair humaine.
E-111 Accorde que cela arrive Ă  Tempe comme une confirmation de l’approche imminente du Seigneur JĂ©sus. Accorde-le, Seigneur. Cela nous fortifiera nous tous, Seigneur. Cela fortifiera ces frĂšres. Cela fortifiera Tes serviteurs partout. Cela fortifiera les laĂŻcs. Cela nous rendra tous heureux. Accorde-le, PĂšre. Maintenant, tout ce que je peux faire, c’est proclamer Ta Parole. Maintenant, Seigneur, il faut Toi pour La confirmer. Je ne peux que... Si c’est une commission, j’ai prĂȘchĂ© la VĂ©ritĂ©. Je crois, PĂšre cĂ©leste, que Tu confirmeras cela avec des signes que Tu as promis qu’ils s’accompliront en ce jour-ci. Accorde-le, maintenant.
E-112 Je me confie Ă  Toi avec cette Ă©glise, avec la Parole. Maintenant, PĂšre, nous nous attendrons Ă  Toi, si seulement Tu nous montres que Tu es au milieu de nous. «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.» C’est Ta promesse. PĂšre, combien cela rĂ©confortera certains de mes frĂšres ici! Combien cela rĂ©confortera l’église, que ce n’est pas quelque chose de mythique, quelque chose que... Tu dis: «Oui, J’entends cela ĂȘtre prĂȘchĂ© tout le temps.» Mais, PĂšre, fais-leur voir que Tu es Dieu, que Tu gardes Ta Parole. Maintenant, il faudra plus que moi, PĂšre. Il faudra cette Ă©glise tout entiĂšre, de commun accord. Il faudra une foi rĂ©elle pour faire cela. Mais je Te prie, PĂšre, d’accorder cela pour la gloire de Dieu, au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-113 Maintenant, mes amis, une ligne de priĂšre... Oh! Je suis dĂ©solĂ©. Excusez mon excitation, mes maniĂšres hachĂ©es Ă  la chaire. Je–je prie que vous le fassiez. Mais je viens de terminer l’étude du Concile prĂ©nicĂ©en. Et j’ai pris Les Deux Babylones d’Hislop, L’Eglise des PĂšlerins de Broadbent, Le Concile prĂ©nicĂ©en, Le Concile de NicĂ©e et Le Concile post-NicĂ©en, Les PĂšres NicĂ©ens, j’ai vu comment le Saint-Esprit les avait inspirĂ©s. Ils n’avaient mĂȘme pas un autel dans leur Ă©glise. Ils n’avaient rien du genre crucifix.
Une Eglise catholique romaine est allĂ©e de l’avant avec des dogmes, avec le crucifix, mais le vrai orthodoxe s’est gardĂ© pur, avec de petits bĂątiments, sans rien si ce ne sont que les tables. Et ils avaient... Un homme pieux expliquait la Parole de Dieu, et la puissance de Dieu descendait. Ils levaient simplement les mains et louaient Dieu. Ils parlaient en langues, des signes et des prodiges les accompagnaient. Oui, oui.
E-114 Polycarpe, Ignace, Martin, IrĂ©nĂ©e, Colomba (Oh! la la!), Justin, beaucoup d’autres vĂ©ritables hommes pieux qui ne tolĂ©raient pas du tout cette autre Ă©glise, la romaine, Ă  cĂŽtĂ© de cela. Ils sont restĂ©s catholiques. Nous aussi, nous sommes catholiques, des catholiques apostoliques.
Eh bien, catholique veut dire universel. Mais la catholique romaine a adopté des crucifix, des dogmes et autres, comme cela; ils ont dit, non pas la Bible, eux, que Dieu était dans Son église. Dieu est dans Sa Parole.
La Bible dit: «Si quelqu’un En retranche ou Y ajoute quelque chose, sa part sera retranchĂ©e du Livre de Vie.» Nous croyons exactement ce que Dieu dit, et c’est tout. Bon. Nous croyons donc toujours ce Message.
E-115 Eh bien, il y a des malades ici ce soir. Je vous ai prĂȘchĂ© que Dieu confirme Sa commission. C’est vrai. Dieu veille sur Sa Parole pour La confirmer. Tout ce qu’Il cherche Ă  faire, c’est trouver un coeur oĂč Il peut entrer. Eh bien, ne pensez pas que vous allez abuser de cela. Vous ne le ferez pas. Pouvez-vous vous imaginer un–un petit poisson long d’environ un demi-pouce [1,25 cm], en plein milieu de l’ocĂ©an, lĂ -bas, dire: «Je ferais mieux de boire cette eau avec modĂ©ration. Je risque d’ĂȘtre Ă  court.» Certainement pas. Eh bien, vous ne pourrez jamais Ă©puiser la puissance de Dieu et la bontĂ© de Dieu. Exact. Vous ne le pourrez absolument pas. Alors, ouvrez simplement cela.
E-116 Vous direz: «Eh bien, j’ai reçu le Saint-Esprit.» Oh! Il y a juste–juste... Tous les–les cieux en sont pleins. Voyez? Dieu cherche juste comme un... Si tous les cieux Ă©taient une trĂšs grande colonne d’alimentation, et que vous ayez une petite fissure, Il cherche Ă  accumuler... Cette eau cherchera Ă  sortir sous pression. C’est ainsi que le Saint-Esprit essaie d’entrer en vous sous pression, comme cela, comme cela, cherchant Ă  vous amener Ă  croire ça. Je sais que c’est la VĂ©ritĂ©.
E-117 Maintenant, je crois que... Ont-ils donnĂ©... a-t-il distribuĂ© des cartes de priĂšre? Je priais. Je pense qu’il en a distribuĂ©. D’accord. Comment... OĂč est-il? Quoi? Excusez-moi. 1 Ă  50. TrĂšs bien. Nous ne pouvons pas les mettre tous debout Ă  la fois, faisons donc se tenir debout peut-ĂȘtre... Eh bien, c’est en ordre. Tenez-vous simplement tranquilles, passez simplement, peut-ĂȘtre que cette petite rangĂ©e ici reculera, afin qu’eux puissent avancer un peu. Il y a un verre d’eau, je pense, placĂ© lĂ ...?...
E-118 TrĂšs bien. Prenons les numĂ©ros 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10. Qu’ils se mettent debout. NumĂ©ro 1, qui l’a? La carte de priĂšre numĂ©ro 1? C’est juste une carte de priĂšre avec un numĂ©ro dessus. NumĂ©ros 1, 2, 3, 4, comme ça. La carte de priĂšre numĂ©ro 1, qui l’a? Il y a certainement quelque chose qui cloche. Dites-le en espagnol. C’est quoi numĂ©ro 1 en espagnol? Uno, Uno. Qui l’a? NumĂ©ro 1? Que dites-vous? TrĂšs bien, ici mĂȘme. NumĂ©ro 2, qui l’a? NumĂ©ro 3, 4, 5, 6, 7, 8... 1, 2, 3. Mettez-vous debout juste ici. Nous allons former une ligne. Hein? Oui. C’est en ordre. D’accord. C’est trĂšs bien. D’accord. 1, 2, 3, 4, 5... 6, 7, 8, 9, 10. Qu’ils viennent. Passez directement de ce cĂŽtĂ©-ci, s’il vous plaĂźt. Si vous ne pouvez pas vous lever maintenant, levez la main. Nous veillerons Ă  ce que vous soyez ici. Nous veillerons... Quelqu’un vous portera vers ici. Voyez? 6, 7, 8, 9, 10... 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17, 18, 19, 20. Qu’ils viennent, de 1 Ă  20 maintenant, alignez-vous ici. TrĂšs bien, c’est bien.
E-119 Maintenant, si vous avez vos cartes, venez, amis. Ne–ne–ne restez pas derriĂšre, parce que vous prĂ©judicierez quelqu’un d’autre. Voyez-vous? N’ayez pas peur de venir. Si vous avez pris votre carte, venez. Si on vous donne une carte...
Maintenant, le jeune homme prĂ©cĂšde avec ces cartes. Il se tient ici, il les bat, cinquante, ou une centaine, ou je ne sais quoi il fait. Il parcourt la ligne, distribuant Ă  tout le monde... Une personne peut recevoir 1, l’autre reçoit 10, l’autre, 50, l’autre, 90, comme ça. Nous ne savons pas oĂč elles sont. Elles sont toutes Ă©parpillĂ©es. Cela fait que le jeune homme ne sait pas ce que... De plus, le jeune homme ne sait pas Ă  partir d’oĂč je vais appeler le soir; en effet... Vous voyez? Moi-mĂȘme, je ne le sais pas.
E-120 Je peux commencer... Combien ont assistĂ© aux rĂ©unions auparavant et savent que je contourne tout cela? C’est vrai. Voyez? Bien souvent, les gens ont peur de monter, car leurs pĂ©chĂ©s sont dĂ©noncĂ©s ici. Eh bien, si vous avez fait quelque chose de mal, et que vous ne voulez pas que cela soit dĂ©noncĂ©, vous feriez mieux de rester Ă  l’écart, c’est tout. En effet, Il le fera certainement. Combien savent que c’est vrai? Certainement que c’est vrai. Maintenant, si vous ĂȘtes–si vous ĂȘtes condamnĂ© Ă  cause du pĂ©chĂ©, eh bien, ne venez pas. Mais si ce n’est pas le cas pour vous, si vous ĂȘtes sous le Sang, venez. Voyez? TrĂšs bien. Maintenant, d’accord. Eh bien, nous commencerons ici mĂȘme, et nous verrons oĂč nous pourrons aller.
E-121 Eh bien, combien ici sont malades, sont venus et n’ont pas reçu une carte de priĂšre, ils sont arrivĂ©s trop tard ou quelque chose comme cela? Levez la main, partout, dans toute la salle. TrĂšs bien. Vous n’avez pas de carte de priĂšre...
Bon. Il y avait une petite femme qui avait traversĂ© la foule, peut-ĂȘtre sans carte de priĂšre, mais elle toucha le bord de Son vĂȘtement. C’est ce qui avait Ă©tĂ© fait. D’accord. Elle toucha le bord de Son vĂȘtement, et elle fut guĂ©rie.
Eh bien, vous, lĂ  dans l’assistance, qui croyez de tout votre coeur, vous qui croyez rĂ©ellement ceci de tout votre coeur, dites simplement: «Seigneur JĂ©sus, je crois vraiment ceci de tout mon coeur, et je vais T’accepter et croire que... Je sais que frĂšre Branham ne me connaĂźt pas, ou ne sait rien Ă  mon sujet. Si seulement Tu me laisses toucher Ton vĂȘtement...»
E-122 Or, la Bible dĂ©clare (Eh bien, les prĂ©dicateurs en rendront tĂ©moignage), la Bible dĂ©clare que JĂ©sus-Christ est le Souverain Sacrificateur maintenant mĂȘme qui peut ĂȘtre touchĂ© par les sentiments de nos infirmitĂ©s (Est-ce vrai?), le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par les sentiments de nos infirmitĂ©s. Il l’est maintenant mĂȘme. Eh bien, alors, s’Il est le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par les sentiments de nos infirmitĂ©s, comment rĂ©agirait ce Souverain Sacrificateur aussitĂŽt touchĂ©?
S’Il est le mĂȘme JĂ©sus qui Ă©tait jadis, Il rĂ©agirait de mĂȘme. Il ne peut pas changer Ses voies. Il ne le peut pas. S’Il avait dit jadis: «Eh bien, Je les ai sauvĂ©s Ă  cause de... parce qu’ils ont cru en Moi, mais aujourd’hui, Je–Je vais les sauver parce qu’ils ont beaucoup d’argent», Il ne peut pas faire ça. Il doit donc conserver Son attitude initiale. Voyez? Chaque fois donc que Dieu prend une dĂ©cision, elle est parfaite. Elle ne peut plus ĂȘtre changĂ©e. Dieu ne change jamais Son programme. Voyez?
E-123 Si donc Il est le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par les sentiments de nos infirmitĂ©s, et que vous L’avez touchĂ© avec votre foi...
Eh bien, Il n’a sur terre d’autres mains que les miennes et les vĂŽtres. Est-ce vrai? «Je suis le Cep, vous ĂȘtes les sarments.» Or, ce n’est pas le cep qui porte les fruits, n’est-ce pas? Ce sont les sarments qui les portent. Le cep ne peut donc que donner la vie au sarment. Mais, voyez, le sarment...
Le cep n’est pas fait pour... Voyez, Lui est dans la Gloire. Il est le Saint-Esprit. Maintenant, ce n’est pas Lui qui porte les fruits, mais Il nous donne la vie, et Ă  vous et Ă  moi, afin que nous nous comprenions l’un l’autre, par des voix qu’Il exprime au travers de nous, et Il accomplit Son oeuvre pour confirmer la commission que nous avons Ă©tĂ© envoyĂ©s pour accomplir. Comprenez-vous cela maintenant, tout le monde?
E-124 Maintenant, priez et dites: «Seigneur JĂ©sus, je vais croire ceci de–de tout mon coeur. Je–je–je vais croire rĂ©ellement cela de tout mon ĂȘtre. Et je crois que Tu vas me guĂ©rir. Et je vais, de tout mon coeur, essayer de toucher le bord de Ton vĂȘtement, espĂ©rant que Tu me rĂ©tabliras.»
Croyez simplement cela, ou pour un bien-aimĂ©. Maintenant, je vais vous demander, avec tout ce que... Maintenant, vous savez que je suis pentecĂŽtiste. Je–je crois dans le fait de crier, de louer le Seigneur. Mais je vais vous demander de faire ceci. Maintenant, lorsque nous venons, j’aimerais que vous soyez tout aussi respectueux que possible. Maintenant, cachez-vous maintenant. Mettez tous vos doutes de cĂŽtĂ© et dites simplement: «Cette fois-ci, Seigneur, aide-moi.» Dieu le fera; si seulement vous le croyez.
E-125 Maintenant, il y a ici une femme. Jamais de ma vie je ne l’ai vue. Eh bien, qui que ce soit qui s’occupe de ça ici, parfois je ne sais pas ce que je dis, si cela me frappe... C’est une vision. Eh bien, si vous... M’entendez-vous trùs bien maintenant? D’accord. Maintenant, soyez vraiment respectueux.
Eh bien, il y a ici une femme. Eh bien, voici un beau tableau biblique. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Je ne vous connais pas. Maintenant, peut-ĂȘtre que vous me connaissez en tant que frĂšre Branham, mais je ne vous connais d’aucune maniĂšre.
E-126 Eh bien, celui-ci est un tableau comme celui de Saint Jean 4. JĂ©sus rencontra une femme qu’Il n’avait jamais vue, ou elle ne Le connaissait pas. Elle savait qu’Il Ă©tait un Juif, et c’est tout ce qu’elle savait. Et puis, JĂ©sus a parlĂ© un peu Ă  cette femme. Que faisait-Il? Il contactait son esprit. Voyez? Il lui fallait passer par la Samarie, et en passant par la Samarie, Il a rencontrĂ© cette femme. Pourquoi? Le PĂšre L’avait conduit vers la Samarie. «Monte Ă  Samarie.»
Il ne savait que faire. Cette femme est apparue, et Il s’est dit: «C’est peut-ĂȘtre elle que le PĂšre veut.» En effet, Il a dit... AprĂšs qu’Il eut guĂ©ri un homme Ă  la... qui Ă©tait infirme, pas infirme, mais je pense qu’il souffrait d’une maladie qui perdurait...
E-127 Dans Saint Jean 5, le chapitre suivant, je pense, Il passait prĂšs de la piscine de BĂ©thesda, un estropiĂ© Ă©tait couchĂ© lĂ  depuis plusieurs annĂ©es et souffrait d’une infirmitĂ©. Or, il pouvait marcher, mais un ange descendait et agitait la piscine. Vous les frĂšres, vous savez de quoi je parle. Et puis, JĂ©sus est passĂ© par lĂ  et a dit... cet homme Lui a dit qu’en se dirigeant Ă  la piscine... Il a dit: «Je n’ai personne pour m’aider. Quelqu’un me dĂ©passe peut-ĂȘtre, il peut me devancer dans la piscine», en d’autres termes.
«Prends ton lit et rentre chez toi», lui a-t-Il dit. Il a pris son lit et s’en est allĂ©.
E-128 Eh bien, JĂ©sus n’en a guĂ©ri aucun autre parmi eux, jamais, et il y en avait des multitudes, des milliers. Pourquoi ne l’a-t-Il pas fait? LĂ , c’est une seule personne dans une assemblĂ©e, pour nous les prĂ©dicateurs. Le Dieu plein de compassion, est-ce vrai? Des multitudes de boiteux, d’aveugles, de paralytiques, de gens aux membres atrophiĂ©s, toutes sortes de gens (Est-ce ce que dit la Bible, frĂšres?), Il est allĂ© droit vers un seul homme qui souffrait d’une infirmitĂ©. Il n’était pas aveugle. Il pouvait marcher. Il souffrait peut-ĂȘtre d’une prostatite. Il souffrait peut-ĂȘtre de la tuberculose qui perdurait. Cela n’allait pas le tuer. Il en avait souffert vingt-huit ans, et cela n’allait pas le tuer. Il est allĂ© auprĂšs de cet homme-lĂ . Pourquoi? Il a donc guĂ©ri uniquement celui-lĂ  et s’en est allĂ©.
E-129 Et s’Il venait Ă  Tempe ce soir et faisait cela? On Le critiquerait lĂ  mĂȘme. Est-ce vrai, frĂšres? On Le critique. Mais, rappelez-vous, JĂ©sus connaissait l’homme et Il savait qu’il se trouvait dans cette condition-lĂ  tout le temps. Est-ce ce qu’Il a dit?Eh bien, lorsque les Juifs ont trouvĂ© cet homme, il leur a dit qui avait fait cela. Ils ont trouvĂ© JĂ©sus et L’ont interrogĂ©. Pensez-vous qu’on L’interrogerait ce soir? AssurĂ©ment. Qu’avait-Il dit? «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils aussi le fait pareillement.» Est-ce vrai? Alors, selon Sa propre Parole, Il ne fait que ce que le PĂšre Lui montre en vision.
E-130 Vous souvenez-vous d’Elie dans notre sermon ce soir? «J’ai fait tout cela sur Ton ordre.» Tout prophĂšte du Seigneur ne suit que la conduite du Seigneur pour lui. Maintenant, comparez cela. Or, Christ est le Saint-Esprit qui est ici maintenant. Eh bien, je crois que je me suis senti conduit Ă  venir en Arizona. JĂ©sus s’était senti conduit, il Lui fallait passer par la Samarie. Je me suis senti conduit Ă  tenir le service de guĂ©rison Ă  Tempe ce soir. Je n’en ai jamais tenu un par ici. Je ne sais pourquoi. Eh bien, il se fait que vous ĂȘtes la premiĂšre personne ici. Vous ĂȘtes lĂ , Saint Jean 4, tout Ă  fait, de nouveau.
E-131 Je ne vous connais pas, vous ne me connaissez pas. Je ne sais rien. Peut-ĂȘtre que vous ĂȘtes une pĂ©cheresse, peut-ĂȘtre que vous ĂȘtes une hypocrite; peut-ĂȘtre que vous ĂȘtes adultĂšre; peut-ĂȘtre une pieuse sainte; peut-ĂȘtre que vous ĂȘtes malade; peut-ĂȘtre que vous reprĂ©sentez quelqu’un d’autre; peut-ĂȘtre que vous avez des problĂšmes financiers. Je–je ne sais pas ce que vous avez. Je ne sais rien Ă  votre sujet. Maintenant, c’est vrai. Je ne sais rien.
Maintenant, si je vous suis inconnu, afin que certains incroyants qui sont peut-ĂȘtre assis ici... levez la main, si nous ne nous connaissons pas, si ce–si c’est vrai. Voyez? Maintenant, si le Saint-Esprit, en contactant son esprit... Maintenant, nous nous tenons tous deux ici, un homme et une femme, juste comme Eux lĂ  autrefois, et JĂ©sus a parlĂ© Ă  la femme jusqu’à ce qu’Il avait trouvĂ© ce qui clochait chez elle. Est-ce vrai? Eh bien, que tous ceux qui savent que c’est vrai disent: «Amen.»
E-132 Il avait dĂ©couvert le problĂšme de la femme, Il lui a dit quel Ă©tait son problĂšme. Et elle a dit: «Seigneur, Tu dois ĂȘtre ProphĂšte.» Voyez, il n’y avait pas eu de prophĂštes depuis environ quatre cents ans. Elle a dit: «Tu dois ĂȘtre un ProphĂšte. Eh bien, nous savons que lorsque le Messie sera venu, c’est ça qui sera le signe du Messie. Il nous annoncera toutes choses.» Est-ce vrai?
Eh bien, Jésus a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.»
E-133 Eh bien, si c’était ça le signe du Messie Ă  l’époque, et qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, sauf qu’Il est sous la forme du Saint-Esprit, utilisant ma chair, mon esprit quand je les Lui abandonne, Il me dira quel est votre problĂšme; vous reconnaĂźtrez si c’est vrai ou pas, car vous en serez tĂ©moin. Eh bien, si vous... Si je tenais un service de guĂ©rison, que je venais ici et disais: «Gloire Ă  Dieu. Malade, soeur?»
«Oui. J’ai la tuberculose.»
«Gloire à Dieu!» Je vous impose les mains. «Alléluia! Recevez votre guérison.»
Eh bien, beaucoup de braves frĂšres, comme frĂšre Oral Roberts et les autres, ce sont de vĂ©ritables hommes de Dieu. C’est ça leur don. Ils disent: «Gloire Ă  Dieu. Je crois cela. Croyez-vous?»
«Oui.»
Je crois que vous serez guĂ©rie. AssurĂ©ment, je crois cela. Oui, oui. Je crois... Vous irez chez votre pasteur si vous ĂȘtes une chrĂ©tienne, ou je ne sais quoi de ce genre, je crois que ça se fera.
E-134 Mais maintenant, et s’Il vient et vous dit quelque chose que vous avez fait? Eh bien, vous reconnaĂźtrez si cela est vrai ou pas. Et s’Il peut vous dire ce qui a Ă©tĂ© fait, assurĂ©ment que vous pouvez croire s’Il vous dit ce qu’Il fera. Est-ce vrai? Maintenant, combien croient que cela sera un tĂ©moignage, s’Il le fait, qu’Il est JĂ©sus-Christ le Messie, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement?
Maintenant, rappelez-vous, ce n’est pas moi, non. Je suis comme ce microphone: totalement muet. Comment connaĂźtrais-je? Je vous ai dĂ©jĂ  avouĂ©, et Ă  elle, et tous deux l’un vis-Ă -vis de l’autre, nous ne–nous ne nous sommes jamais vus. Il faudra donc une puissance venant d’ailleurs.
E-135 Or, vous pouvez croire comme certains d’entre eux l’ont fait et dire: «Tu es le Fils de Dieu, le Roi d’IsraĂ«l.» Ou vous pouvez dire: «Hum! Il est un dĂ©mon, un diseur de bonne aventure, une espĂšce de mauvais esprit.» LĂ  alors, c’est entre vous et Dieu. Voyez? Je... Maintenant, c’est Ă  vous d’en juger. Voyez? Ça dĂ©pend de votre attitude envers cela. Mais quant Ă  moi, c’est JĂ©sus-Christ. C’est Ă  moi, car c’est promis.
Et maintenant, s’Il a fait une promesse, qu’Il m’a donnĂ© une commission et qu’Il me donne ces signes... Et il y a plusieurs annĂ©es, j’étais ici avec vous, Il m’avait donnĂ© un signe. Si vous posez votre main sur la mienne (Combien s’en souviennent?), alors je pouvais vous dire... Si je me tenais tranquille quelques minutes, je n’en avais aucun contrĂŽle, mais je disais: «Vous avez une tumeur», ou je ne sais quoi c’était. C’était parfait. Est-ce vrai?
E-136 Et je vous avais dit qu’Il m’avait dit que si je restais respectueux, que je croyais et que je restais quitte (c’est-Ă -dire que je ne me mettais pas Ă  mendier de l’argent, et je n’ai jamais prĂ©levĂ© une offrande de ma vie. Voyez?), et tout, et que je Lui restais fidĂšle, il arriverait que je dirais aux gens le secret mĂȘme de leur coeur et d’autres choses. Ils ne peuvent pas nier cela. Voyez? Voyez? Vous rappelez-vous que j’avais prophĂ©tisĂ© cela? Eh bien, c’est arrivĂ©.
E-137 Maintenant, eh bien, soyez vraiment respectueux. Vous direz: «Qu’attendez-vous, FrĂšre Branham?» Je L’attends, Lui. Je ne connais pas cette femme. S’Il ne m’oint pas, je ne peux pas faire ça. C’est tout.
Combien ont dĂ©jĂ  vu la photo de cet Ange du Seigneur, ce Feu-lĂ , cette Colonne ardente? On a photographiĂ© Cela, et on l’a fait dans le monde entier. Eh bien, elle est Ă  Washington, D.C., au musĂ©e des oeuvres religieuses: L’unique Etre surnaturel qui ait Ă©tĂ© jamais confirmĂ© scientifiquement.
E-138 Je vais juste vous parler une minute pour contacter... Oui. Gloire au Seigneur! Ça y est. Je ne peux pas vous dire comment je sais cela, mais je sais qu’Il est ici maintenant. Voyez? C’est vrai. Il est ici mĂȘme maintenant. GrĂąces soient rendues au Seigneur! Voyez? Ça y est.
Bon. Vous souffrez d’une maladie de peau, vous voulez que je prie pour vous pour ça. Si c’est vrai, levez la main. Eh bien, croyez-vous cela de tout votre coeur? Or, vous pouvez dire que j’ai devinĂ© cela. Voyez? Eh bien, regardez et voyez si nous avons devinĂ© cela. Voyez? Soyez vraiment respectueux. On dirait que c’est une personne gentille.
Eh bien, maintenant mĂȘme, je ne peux pas vous dire ce que je venais de vous dire premiĂšrement. Eh bien, juste un instant. Oui, une maladie de peau, c’est ce dont vous souffrez. C’est depuis un temps que vous en souffrez, on a mĂȘme priĂ© pour ça. Et puis, vous souffrez d’un mal au flanc. C’est vrai. Cela a Ă©tĂ© causĂ© par un accident d’automobile. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Maintenant, vous croyez, n’est-ce pas? Au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, je rĂ©clame sa guĂ©rison. Allez, en croyant. Croyez-vous qu’Il est le mĂȘme hier... les LumiĂšres du soir du Saint-Esprit...?
E-139 Bonsoir. Vous et moi, nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, c’est notre premiĂšre rencontre. Si je pouvais vous guĂ©rir, je le ferais. Je ne fais que reprĂ©senter le GuĂ©risseur (voyez?), en tant qu’un ambassadeur commissionnĂ©, priant pour sa confir-... Mais si Dieu me dit ce pour quoi vous ĂȘtes ici, croirez-vous que je suis Son prophĂšte, ou Son serviteur? Croirez-vous cela?
D’une part, vous ĂȘtes enveloppĂ©e d’une ombre: cela montre que vous souffrez des nerfs, un dĂ©rangement mental, une maladie des nerfs. Le soir, au coucher du soleil, ça s’empire. C’est vrai. Puis, d’autre part, vous avez une grosseur qui vous inquiĂšte. Croyez-vous que Dieu peut me dire oĂč se trouve cette grosseur? Elle est sur le sein droit. Est-ce vrai? Croyez-vous maintenant? Eh bien, il y a Quelque Chose sur moi qui dit cela, qui sait cela. Est-ce vrai? Croyez-vous que c’est Dieu? Alors, JĂ©sus a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Que Dieu vous bĂ©nisse. Ayez foi. Ne doutez pas. Croyez simplement de tout votre ĂȘtre.
E-140 Le petit garçon lĂ , en cravate rayĂ©e, arrĂȘte simplement de te prĂ©occuper. Cette arthrite va te quitter, si seulement tu crois de tout ton coeur. Tu Ă©tais assis lĂ , attendant cela, n’est-ce pas? Si tu n’as pas eu de carte de priĂšre, tu n’en as pas besoin. Crois seulement.
Voyez, sa foi a touchĂ© quelque chose. Vous savez que cet homme ne m’a pas touchĂ©. Il est Ă  vingt pieds [6,9 m] de moi. Est-ce vrai? Mais qu’a-t-il touchĂ©? Le Souverain Sacrificateur. J’ai regardĂ© cette femme ici, il y avait un homme lĂ . J’ai regardĂ©, et il y avait un homme. J’ai dit: «Ça ne peut pas... le... il y a... C’est une femme.» J’ai regardĂ©, il y avait un homme. J’ai regardĂ©. Cette LumiĂšre suspendue ici est allĂ©e se tenir Ă  cĂŽtĂ© de lui. Je l’ai vu essayer de sortir du lit, comme cela. C’est ça. Voyez? Le voilĂ . Qu’il soit un tĂ©moin. Est-ce... Vous Ă©tiez assis lĂ , priant pour ça. Est-ce vrai? Croyez de tout votre coeur maintenant, et vous serez rĂ©tabli.
E-141 «Si tu peux croire, tout est possible.» Ayez simplement foi. Maintenant, soyez vraiment respectueux. Excusez-moi. Je regardais la LumiÚre qui se déplace dans le bùtiment. Je ne faisais que regarder Cela pour voir...
Maintenant, j’aimerais vous parler juste un instant. Vous me paraissez une bonne personne. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre; le Seigneur connaĂźt vos problĂšmes. Il me connaĂźt; Il vous connaĂźt. Nous voici, un homme et une femme, Ă  notre premiĂšre rencontre, avec l’Esprit... Vous ĂȘtes une chrĂ©tienne, et–et je peux sentir la vibration lĂ , venant de votre esprit, vous savez, ça se meut juste. Et je sais que vous n’ĂȘtes pas une auto-stoppeuse, vous ĂȘtes une chrĂ©tienne, voyez? Ainsi donc, c’est... Ce que je veux dire par auto-stoppeuse, c’est quelqu’un qui saute de lieu en lieu, vous savez. Vous ĂȘtes nĂ©e de nouveau, vous ĂȘtes une vĂ©ritable chrĂ©tienne. Je peux sentir un bon accueil (Voyez?), et le Saint-Esprit ici sent un bon accueil de cet esprit, car c’est un esprit apparentĂ©. Voyez? Nous sommes frĂšre et soeur. Vous n’ĂȘtes pas ici pour vous-mĂȘme. Vous reprĂ©sentez quelqu’un d’autre, votre ami qui souffre d’une oppression dĂ©moniaque. Croyez-vous cela? Posez ce mouchoir sur lui et ne doutez pas. Cela le quittera. Que Dieu vous bĂ©nisse. Ayez foi en Dieu. Croyez simplement de tout votre coeur.
E-142 Bonsoir, madame. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Eh bien, quelqu’un quelque part (Ô Dieu, oĂč est-ce?), quelque part dans l’assistance quelqu’un... quelque chose est arrivĂ©. «Comment savez-vous cela, FrĂšre Branham?» Eh bien, je le sais simplement. Voyez? Voyez, c’est juste comme... Cela vous tire directement la vie. Voyez-vous? Quelque chose est arrivĂ©. Quelqu’un a Ă©tĂ© guĂ©ri quelque part. Je ne sais pas oĂč c’était, mais peut-ĂȘtre qu’Il me le montrera aussi.
E-143 Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, madame. Je ne vous connais pas, mais Dieu vous connaĂźt bien. Vous ĂȘtes ici dans un but, peut-ĂȘtre pour quelqu’un d’autre, peut-ĂȘtre pour de l’argent, ou pour le foyer. Quoi que ce soit, Dieu peut me le dire. Croirez-vous cela? Vous reconnaĂźtrez si c’est la vĂ©ritĂ©. Ça continue: une jeune personne apparaĂźt ici, une vision apparaĂźt pour une jeune personne. Eh bien, croyez de tout votre coeur, et Dieu accordera cela. Si je peux vous dire, vous savez que, puisque je ne vous connais pas, cela devra provenir d’une puissance surnaturelle.
E-144 Vous souvenez-vous de mon sermon de ce soir, ce dont j’ai parlĂ©? Eh bien, regardez. Peut-ĂȘtre que si je faisais comme cet Ange qui avait tournĂ© Son dos... Maintenant, et si je vous tournais le dos comme ceci. Voyez? TrĂšs bien. Maintenant, vous, dites simplement–simplement au Seigneur JĂ©sus: «Ô Dieu», juste dans votre coeur, «rĂ©vĂšle Ă  frĂšre Branham ce pour quoi je suis ici, ou quelque chose comme cela Ă  mon sujet», et voyez s’Il le fait.
Oui, je vois la femme maintenant mĂȘme. Elle souffre des troubles intestinaux. C’est vrai. Il y a des grosseurs dans les intestins. C’est vrai. Madame Cathan, vous pouvez rentrer chez vous maintenant et ĂȘtre guĂ©rie, si vous croyez de tout votre coeur. Allez...
E-145 Croyez-vous? Ayez foi. Savez-vous que le Dieu mĂȘme qui a Ă©crit la Bible se meut dans cette modeste et petite Ă©glise ici ce soir? Maintenant, nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre aussi, monsieur. Je ne vous connais pas, je ne vous ai jamais vu de ma vie. Nous sommes de parfaits inconnus. Maintenant, cela m’affaiblit, amis. C’est un...Cette femme assise lĂ  derriĂšre, souffrant de constipation, assise en deuxiĂšme position Ă  partir de derriĂšre, de ce cĂŽtĂ© de la rangĂ©e, lĂ . C’était vous il y a quelques instants lĂ . Si vous croyez de tout votre coeur, cela vous quittera.
E-146 Qu’en est-il de cet enfant qui a cette allergie? Croyez-vous que Dieu guĂ©rira cela? Vous y ĂȘtes. Gloire! Le diable a perdu cela. Oui. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur, frĂšre. Ayez foi en Dieu. C’est tout ce dont vous avez besoin. Cela quittera l’enfant, n’oubliez pas. Qu’ont-ils touchĂ©? Qu’est-ce que cette dame a touchĂ© pour son enfant? Je ne connais pas ces gens, jamais de ma vie je ne les ai vus. Si nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, levez la main lĂ , mes amis, lĂ  oĂč ça se trouve, la–la dame. Levez la main. C’est... Elle Ă©tait lĂ  debout en train de prier pour cet enfant, et le Saint-Esprit continuait Ă  se mouvoir lĂ -bas, quelque part, et j’ai vu lĂ  oĂč c’était. Et j’ai vu le petit enfant avec–avec cette maladie. Elle est lĂ . L’enfant se rĂ©tablira, soeur. Ne vous en faites pas. Pourquoi? Tout est vraiment clair lĂ  tout autour maintenant. Je sais que Dieu a exaucĂ©. Voyez? Cela quittera l’enfant. Je sais qu’il se rĂ©tablira. Voyez?
E-147 Cela afflue de partout dans l’assistance maintenant. C’est au point que vous ne pouvez pas repĂ©rer ça. C’est pratiquement partout, pratiquement...?... Vous croyez maintenant plus qu’il y a quelques instants, n’est-ce pas? Vous voyez donc que c’est juste... Cela peut arriver Ă  tout le monde parmi vous si seulement vous croyez. Voyez, croyez simplement cela.
Excusez-moi, monsieur, je–je–je n’avais pas... Vous savez, je ne suis pas hors de moi, mais je... je me sens trùs faible, et je...
JĂ©sus, une seule femme toucha Son vĂȘtement et Il dit: «J’ai connu qu’une vertu est sortie.» C’est la force. Et si cela Lui arrive Ă  Lui, le Fils de Dieu, qu’en sera-t-il de moi, un pĂ©cheur sauvĂ© par la grĂące?
E-148 Maintenant, voici un homme. Que cela arrive Ă  cet homme, et alors, croirez-vous tous? Y a-t-il quelqu’un qui connaĂźt cet homme? Y a-t-il quelqu’un qui connaĂźt cet homme ici? Oh! Oui, c’est... TrĂšs bien. Maintenant, vous savez, voyons si c’est vrai ou pas. Cet homme est un parfait inconnu. Jamais de ma vie je ne l’ai vu; nous sommes de parfaits inconnus l’un Ă  l’autre. Mais si le Saint-Esprit peut me rĂ©vĂ©ler ce pour quoi vous ĂȘtes ici, ou ce que vous dĂ©sirez, ou quelque chose Ă  votre sujet, dont vous savez que moi, je sais... je ne sais rien, cela vous convaincrait-il donc que c’était le Saint-Esprit? Cela vous convaincrait-il vous tous, et saurez-vous que le mĂȘme Saint-Esprit qui est ici est lĂ  aussi dans l’assistance, en nous tous?
E-149 Votre maladie, c’est une affection du rectum. C’est un kyste dans le rectum. Il y a quelqu’un d’autre ici qui prie pour cela. C’est votre femme lĂ  dans l’assistance. Elle souffre des maux de tĂȘte persistants tout le temps. C’est vrai. Vous avez aussi un enfant lĂ . C’est vrai. Croyez-vous que Dieu peut me dire ce qui cloche chez cet enfant? C’est une maladie de sang. Croyez-vous que Dieu peut me dire qui vous ĂȘtes? Me croirez-vous? Vous ĂȘtes un prĂ©dicateur. Vous ĂȘtes rĂ©vĂ©rend monsieur Mann. Rentrez chez vous, soyez rĂ©tabli.
E-150 Croyez-vous de tout votre coeur? Rendez simplement gloire Ă  Dieu. Croyez-vous, madame, de tout votre coeur, vous assise lĂ ? Croyez-vous? Allez prendre votre souper. Votre maladie d’estomac vous quittera et vous serez rĂ©tablie.
Votre mal de dos vous a aussi quittée, soeur, vous pouvez donc traverser la salle et croire de tout votre coeur que Dieu va vous rétablir. Croyez-vous cela? Allez en poussant des cris, disant: «Gloire au Seigneur!» TrÚs bien, de tout votre coeur.
E-151 La nervositĂ©, c’est une mauvaise chose, mais Dieu peut guĂ©rir cela. Croyez-vous cela? Mettez-vous simplement Ă  vous rĂ©jouir, disant: «Merci, Seigneur.» Dieu guĂ©rit cela.
Ce vieux ventre vous dĂ©range-t-il? Allez manger. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit. Ayez foi. Votre dos vous dĂ©range, n’est-ce pas? Allez, croyez. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit. Ayez foi.
La nervositĂ©? Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira? Allez et soyez guĂ©ri au Nom de JĂ©sus. Voyez-vous ce que je veux dire? JĂ©sus-Christ n’est-Il pas le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement?
E-152 Bon! JĂ©sus a dit: «Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais.» Est-ce vrai? Maintenant, JĂ©sus a-t-il dit ceci: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru»? Combien de croyants y a-t-il ici? TrĂšs bien. Combien aimeraient ĂȘtre guĂ©ris? Levez la main. Imposez-vous donc les mains les uns aux autres. Vous ĂȘtes des croyants. C’est bien. Il tient Sa Parole. Croyez-vous cela? Si vous le croyez, vous verrez arriver quelque chose que vous n’avez jamais vu auparavant, si vous croyez cela.
E-153 Maintenant, inclinez la tĂȘte; imposez... Ne priez pas pour vous-mĂȘme; priez pour la personne Ă  qui vous imposez les mains. Priez maintenant, sincĂšrement. Croyez sincĂšrement. Imposez les mains Ă  quelqu’un et priez. Maintenant, je vais prier ici.
PÚre céleste, nous venons au Nom du Seigneur Jésus. Nous venons parce que Ta Parole a été confirmée; la commission est confirmée. Jésus-Christ, le Fils de Dieu, est devant nous sous forme du Saint-Esprit.
Ô Dieu, ceux-ci sont Ton peuple. Ils souffrent. Satan les a liĂ©s. Ils savent que Tu es ici. La confirmation de Ta PrĂ©sence est ici: JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Satan, tu as perdu la bataille. Sors d’eux, Satan, au Nom de JĂ©sus-Christ. Je t’adjure de quitter cette assistance et de sortir de ces gens afin qu’ils soient libres au Nom de JĂ©sus-Christ. Si vous croyez cela, levez-vous et rendez gloire Ă  Dieu. En voilĂ  l’idĂ©e. C’est ça. Levez les mains et rendez-Lui gloire. Confirmez, confessez et croyez que votre guĂ©rison est lĂ .

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