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Prédication Un Paradoxe / 62-0128A / Phoenix, Arizona, USA // SHP 1 heure et 48 minutes PDF

Un Paradoxe

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E-1 Pendant que nous sommes debout, juste un instant, prions.
Notre PĂšre cĂ©leste, nous nous approchons de Ton TrĂŽne de misĂ©ricorde au Nom du Seigneur JĂ©sus. Nous nous approchons maintenant de la fin de cette convention, et les Ecritures nous disent que JĂ©sus, Ă  la fin de la fĂȘte, s’est levĂ© et a criĂ©. Il se peut qu’il y ait eu des attentes qu’Il espĂ©rait voir se rĂ©aliser. Ô Dieu, nous attendons trĂšs impatiemment, Tu connais la faiblesse des ĂȘtres humains; mais, ĂŽ Dieu, nous nous sommes attendus Ă  une grande effusion de Ton Esprit, Ă  quelque chose d’extraordinaire. Et je regarde Ton pauvre serviteur, Carl Williams, je vois ses petites mains tordues, il frotte ses pieds par terre, pendant qu’il est assis ici, dĂ©versant constamment quelque chose dans son nez pour respirer. Et je sais qu’il a travaillĂ© et peinĂ© nuit et jour. Mon coeur sympathise avec lui. Ô Dieu, Tu ne le dĂ©cevras pas.
E-2 Et cette semaine, j’ai parcouru cette vallĂ©e-ci, allant auprĂšs de Tes serviteurs que voici, prĂȘchant dans leurs Ă©glises, ils ne m’ont jamais dictĂ© quoi prĂȘcher. Ils disaient simplement: «Allez de l’avant.» Tu vois cette prĂ©cieuse collaboration et cet aimable esprit, eux aussi sont ici, attendant que quelque chose se passe. Aussi, nous sentons rĂ©ellement le Saint-Esprit crier en nous: «Viens, Seigneur JĂ©sus.» Remplis nos coeurs qui sont dans l’attente. Accorde-nous ce que nous recherchons, Seigneur: une grande mesure de Ta grĂące, c’est notre priĂšre. Nous ne sommes pas dignes de demander pareille bĂ©nĂ©diction, mais, Seigneur, personne parmi nous n’est digne. Mais, ce n’est pas Ă  cela que nous nous accrochons, notre pensĂ©e se porte uniquement sur le sacrifice que JĂ©sus a offert pour nous afin de nous purifier. Et nous venons maintenant demander en Son Nom qu’à un moment donnĂ©, d’ici la fin de la rĂ©union, chaque coeur soit servi, de telle sorte qu’en partant d’ici, aujourd’hui, pour regagner nos maisons respectives, nous puissions dire comme ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs: «Notre coeur ne brĂ»lait-il pas au-dedans de nous?»
E-3 En effet, le Seigneur ressuscitĂ© faisait route avec eux et Il a fait quelque chose parmi eux. AprĂšs qu’ils eurent fait route avec Lui toute la journĂ©e, et ils ne saisissaient pas exactement qui Il Ă©tait, ils savaient que c’était une bĂ©nĂ©diction d’ĂȘtre en compagnie d’un tel Enseignant, mais quand Il a fait quelque chose, exactement comme Il l’avait fait avant la crucifixion, ils ont reconnu que personne d’autre que Lui n’avait fait cela. Et ils ont effectivement reconnu que c’était le Seigneur JĂ©sus. Ils sont vite allĂ©s le raconter aux autres.
Ô Dieu, nous prions que cela se rĂ©pĂšte encore aujourd’hui. Fais pour nous au-delĂ  de toute mesure, Seigneur. Puissions-nous quitter cette convention le lundi soir, rentrer Ă  nos foyers et Ă  nos maisons respectives, en disant: «Notre coeur ne brĂ»lait-il pas au-dedans de nous, alors que nous L’entendions parler au travers de Ses serviteurs dans cette convention?» Accorde-nous ces choses, Seigneur, Ă  nous Tes serviteurs indignes, au Nom de Ton Saint Fils, JĂ©sus. Amen. Asseyez-vous.
E-4 [FrĂšre Branham s’adresse Ă  quelqu’un sur l’estrade: «Est-ce votre Bible, frĂšre?» –N.D.E.] C’est pour moi un temps vraiment extraordinaire. Et moi aussi, j’attends trĂšs impatiemment, j’attends que quelque chose de spĂ©cial se passe au cours de cette rĂ©union. Et s’il nous fallait clĂŽturer cette sĂ©rie de rĂ©unions cet aprĂšs-midi, je suis sĂ»r que nous tous, nous pourrions dire: «Ça a Ă©tĂ© bon d’ĂȘtre ici»; la premiĂšre soirĂ©e, entendre frĂšre Oral Roberts dans son puissant message qu’il a apportĂ© aux gens sur la dĂ©pravation des moeurs. Puis a suivi l’un des messages les plus marquants de douze ou quinze minutes de notre frĂšre Velmer Gardner. Je l’ai regardĂ© et je l’ai beaucoup apprĂ©ciĂ©, comment il a pu apporter beaucoup de choses en si peu de temps.
E-5 J’en parlais Ă  mon Ă©pouse qui est lĂ  derriĂšre, une fois rentrĂ©s chez nous, et elle a dit: «Eh bien, a-t-elle dit, Bill, c’est ce que chaque fois eux ... Tu les gardes trop longtemps.»J’ai dit: «ChĂ©rie, je suis vraiment trop lent. Je–je n’arrive pas Ă  y penser aussi vite que ça. Dieu est vraiment misĂ©ricordieux envers moi, en me permettant d’ĂȘtre lent, je pense, et Il me permet d’aller de l’avant, Il me tĂ©moigne Sa bontĂ©.»
Puis, l’autre soir, entendre un mĂ©decin... Oui, hier soir; c’est exact, FrĂšre Shakarian. Vous savez, j’ai beaucoup d’amis mĂ©decins, de bons mĂ©decins. J’ai eu un entretien chez les Mayo, vous le savez. Vous avez le magazine, le... Je pense que ça s’intitule le... oh! Reader’s Digest, il y a de cela cinq ans: «Le miracle de Donny Martin», lĂ  en Californie. Et j’ai rencontrĂ© ce staff mĂ©dical lĂ -bas, les gens les plus gentils qu’on aimerait rencontrer.
E-6 Mais l’autre soir, quand j’ai entendu ce mĂ©decin apporter cette exhortation sur JĂ©sus, je me suis dit qu’il fait peut-ĂȘtre trĂšs bien ses diagnostics, si–s’il se met Ă  examiner le corps physique. Et il n’a pas fait du trĂšs bon travail, ou plutĂŽt du trĂšs mauvais travail, en effectuant le diagnostic de la condition spirituelle; il en a fait un trĂšs bon diagnostic. Et les mots qu’il utilisait... J’espĂšre ne jamais avoir Ă  recourir Ă  ses services, mais si jamais il me le fallait, j’aimerais qu’un homme comme lui m’opĂšre, si jamais il me fallait en avoir un–un qui place sa confiance dans le Seigneur.
E-7 Avec ça, et quand j’ai suivi d’autres hommes, certains parmi eux, je ne les connaissais mĂȘme pas... Je crois certainement que ce serait glorieux, si seulement nous rentrions Ă  la maison maintenant mĂȘme. Ce serait merveilleux. Mais je crois qu’Il nous accordera d’autres bĂ©nĂ©dictions, car il y en a beaucoup ici. J’attends d’écouter ce frĂšre Brown, je pense, demain soir. Et je n’ai jamais...Episcopalien, hein? [L’assemblĂ©e rit–N.D.E.] PresbytĂ©rien. Avec une telle erreur, je ferais mieux de lire les Ecritures et d’aller de l’avant, n’est-ce pas? Puis-je dire ceci, FrĂšre Brown: un frĂšre en Christ. Je sais que cette fois-ci je suis dans le vrai. J’ai beaucoup entendu parler de lui, et j’aimerais certainement l’écouter.
E-8 ... arriver Ă  voir tous nos amis. Et puis, le petit message hachĂ© et crispĂ© d’hier matin. Voir ensuite Satan sauter sur une petite femme, la faire sortir prĂ©cipitamment lĂ ... Oh! si seulement les gens Ă©taient spirituels! Je me tenais ici, j’ai senti cette forte pression. Elle est sortie, alors j’ai priĂ©: «PĂšre cĂ©leste, envoie le Saint-Esprit Ă  sa suite.» Il l’a saisie lĂ  mĂȘme, l’a ramenĂ©e et a chassĂ© d’elle le mauvais esprit. Et je sais qu’elle a maintenant reçu le Saint-Esprit. Nous en sommes donc reconnaissants. «En Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons.»
E-9 Maintenant, prenons un–un passage des Ecritures. Et j’ai environ six pages par Ă©crit ici, je ne les prendrai cependant pas toutes, mais–mais juste quelques-unes. Et juste exprimer ma gratitude envers vous tous pour votre bonne communion et votre prĂ©cieuse collaboration, aussi de ce que vous pouvez me supporter comme vous le faites.
Ce matin, nous Ă©tions dans une petite Ă©glise, l’Eglise de Dieu, par ici, quelque part derriĂšre... Nous sommes montĂ©s dans cette direction-ci et nous sommes passĂ©s derriĂšre... Je–je ne reconnaĂźtrais pas cet endroit, mais il y a certainement un pasteur aimable lĂ  aussi. Et cette Ă©glise a vraiment attendu... J’avais juste un retard de dix jours pour cette Ă©glise-lĂ , un retard de dix jours. Mais nous avons certainement passĂ© un moment merveilleux, Ă  communier avec le Seigneur JĂ©sus.
E-10 Maintenant, vous qui notez les textes, si je pouvais l’appeler ainsi, ou plutĂŽt vous qui notez les passages des Ecritures: Dans JosuĂ©, le Livre de JosuĂ©, je sens que c’est ce que le Saint-Esprit m’a mis sur le coeur pour cet aprĂšs-midi, JosuĂ© 10.12, un seul verset:
Alors JosuĂ© parla Ă  l’Eternel, le jour oĂč l’Eternel livra les AmorĂ©ens aux enfants d’IsraĂ«l, et il dit en prĂ©sence d’IsraĂ«l:
Soleil, arrĂȘte-toi sur Gabaon,
Et toi, lune, sur la vallĂ©e d’Ajalon!
Vous direz: «C’est un texte inhabituel!» C’est vrai; ou plutĂŽt: «Un passage des Ecritures inhabituel.» Mon sujet, cet aprĂšs-midi, est Un paradoxe.
Vous savez, Dieu prend des choses inhabituelles, fait des choses de façon inhabituelle; Il est trùs inhabituel. Mais Il fait concourir toutes choses au bien de ceux qui L’aiment. En conclusion, j’en tire ce sujet: Un paradoxe.
E-11 Eh bien, je suis allĂ©... Quand j’y pensais, j’ai pris le dictionnaire. Et je me suis dit: «C’est un mot un peu inhabituel. Nous ne l’utilisons pas trĂšs souvent.» Alors, je me suis dit: «Peut-ĂȘtre, Seigneur, comme Tu as placĂ© cela sur mon coeur, il y a peut-ĂȘtre lĂ  quelque chose qu’il me faut consulter.» Et le dictionnaire Webster dit qu’un paradoxe, c’est quelque chose d’incroyable, mais vrai; quelque chose d’incroyable, mais pourtant, vrai. On ne dirait pas que ça peut ĂȘtre vrai, pas du tout, mais c’est vrai. C’est ça un paradoxe.
E-12 Je me suis alors mis à penser aux nombreux paradoxes que nous pourrions relever. Et si nous nous y attardions cet aprÚs-midi, vous seriez étonnés de voir combien nombreuses sont des choses qui sont scientifiquement impossibles, mais cependant possibles.
Le fait que cette terre est suspendue dans l’espace est un paradoxe. On nous dit qu’elle tourne faisant une rotation complĂšte toutes les vingt-quatre heures, et la terre a une circonfĂ©rence d’environ vingt-cinq mille miles [40.225 km]. Et vous savez, vous pouvez... Il n’y a rien au monde qui tourne aussi parfaitement que la terre. Et l’éclipse de la lune par rapport au grand systĂšme solaire... Comment se tient-elle dans l’espace, effectuant une rotation si parfaite, Ă©tant axĂ©e sur l’Equateur, qu’on peut en dĂ©terminer le temps pendant vingt ou trente ans, sans rater une seconde?
E-13 J’ai ici une montre, et elle m’a Ă©tĂ© offerte par de bons amis lĂ , quand j’étais en Suisse, c’est juste une montre suisse ordinaire... Une petite montre de probablement, environ cent cinquante dollars, ou quelque chose comme cela. Mais c’en est une bonne pour moi. Et on l’appelle Vulcain Cricket, et c’est l’une des meilleures montres que j’aie jamais portĂ©es. Pourtant, je peux la remonter et rĂ©gler l’heure, dans deux ou trois mois, elle accusera soit une avance, soit un retard. Et nous n’avons rien qui puisse garder quoi que ce soit parfaitement. Mais le temps de Dieu est parfait. Il ne rate simplement pas une seule seconde. Comment cette grande boule cĂ©leste qui est suspendue dans l’espace, sans ĂȘtre rattachĂ©e Ă  quoi que ce soit, opĂšre-t-elle sur elle-mĂȘme une rotation comme ceci, toutes les vingt-quatre heures, et une rĂ©volution complĂšte tous les douze mois, par rapport au soleil, elle revient en Ă©tĂ©, en hiver, en automne, au printemps: parfait, tout Ă  fait exact. Et il fait ça depuis des milliers d’annĂ©es. Il n’y a personne sur terre qui puisse expliquer cela.
E-14 Qu’est-ce qui est en haut et qu’est-ce qui est en bas? Est-ce le pĂŽle Nord qui est en haut ou est-ce le pĂŽle Sud qui est en haut? Nous ne le savons pas, comme nous sommes dans l’espace. Lancez une balle en l’air, et vous pouvez observer cela. Elle ne tournera pas deux fois au mĂȘme endroit. Elle tombe, remonte et dĂ©crit sa propre trajectoire et...juste comme la terre, la pesanteur la retient. Mais elle ne tournera pas deux fois au mĂȘme endroit; soit elle monte, soit elle descend. Mais cependant, cette grosse boule a tournĂ© des milliers de fois pendant des annĂ©es sans faillir le moins du monde. C’est un paradoxe.
E-15 C’est un paradoxe, quand on observe cette lune. ConsidĂ©rez les marĂ©es sur cette cĂŽte-ci, comment ces vagues furieuses, avec environ quatre cinquiĂšmes de la terre, pratiquement, dans l’eau... Allez sur la cĂŽte et observez cette marĂ©e quand ces grandes vagues furieuses dĂ©ferlent lĂ  loin, Ă  un demi-mile [804 m] de l’ocĂ©an, ou plus, frappent le rivage de l’ocĂ©an. Pourquoi ne continue-t-elle pas au-delĂ ? Il y a une seule chose qui l’en empĂȘche. C’est la lune. Cette lune est le chien de garde de Dieu. Elle surveille le rivage de la mer, car Dieu a fixĂ© Ă  la mer des limites qu’elle ne peut pas dĂ©passer. Mais dĂšs que cette lune commence Ă  se retourner vers le PĂšre, observez cette marĂ©e disparaĂźtre, ou plutĂŽt apparaĂźtre. Alors, quand la lune revient, la marĂ©e reprend sa place. La marĂ©e–la marĂ©e doit le faire, parce que la lune est le chien de garde de Dieu.
E-16 Comment cette lune qui est Ă  des millions de kilomĂštres de la terre arrive-t-elle Ă  exercer une influence sur la terre? Comment arrive-t-elle Ă  fixer des limites? Pourquoi cette mer ne dĂ©ferle-t-elle pas sur quelques centaines de kilomĂštres pour ensuite s’arrĂȘter? C’est parce que Dieu lui a fixĂ© des limites. Elle ne peut pas les franchir. Et Il a une sentinelle pour veiller Ă  ce qu’elle ne dĂ©passe pas cela.
Et tout le monde sait que quand la lune descend, la marĂ©e descend avec elle; quand elle monte, la marĂ©e monte avec elle: un autre paradoxe. Personne ne peut l’expliquer. Nous ne savons pas comment, quel effet cette lune exerce sur la terre et ce qu’elle fait Ă  la marĂ©e. C’est un paradoxe. Nous pouvons planter une semence sous terre, et cette semence va passer tout l’hiver sous terre. Par exemple un grain de blĂ©, cette semence de grain de blĂ© se compose d’une peau Ă  l’extĂ©rieur. Puis, Ă  l’intĂ©rieur, il y a une pulpe. Et au centre de cette pulpe, il y a un germe. C’est ça. Et c’est ainsi que vous ĂȘtes constituĂ©.
E-17 Vous avez... constituĂ© d’une Ăąme, d’un corps et d’un esprit. L’extĂ©rieur, qui est le corps, est contrĂŽlĂ© par cinq sens. Vous entrez en contact avec ce corps par cinq sens: la vue, le goĂ»t, le toucher, l’odorat et l’ouĂŻe. A l’intĂ©rieur du corps, il y a une Ăąme. Cette Ăąme a cinq portes: la conscience et autres, la mĂ©moire. Mais Ă  l’intĂ©rieur de cela, il y a un esprit. C’est ce qui contrĂŽle tout cela. Il n’y a qu’une seule voie d’accĂšs vers cela, et c’est le libre arbitre, pour agir: recevoir ou refuser.
E-18 Et qu’arrive-t-il aprĂšs Ă  cette semence qui est plantĂ©e sous terre? L’hiver arrive et la fait Ă©clater. La peau s’en va, la pulpe aussi. Et ce germe de vie, on ne peut pas le retrouver. Mais au printemps, il rĂ©apparaĂźt. Il y a quelque temps, j’étais dans le Kentucky, Ă  la chasse Ă  l’écureuil. Et je... Nous connaissions un temps sec, et nous n’arrivions pas Ă  trouver des Ă©cureuils. Nous Ă©tions en fait partis dans une contrĂ©e pleine de monticules.
Monsieur Wood, un ami Ă  moi, a dit: «Eh bien, FrĂšre Branham, a-t-il dit, je connais un homme, par-lĂ , qui a beaucoup de bois, et il y a lĂ  de grands creux profonds. Il y aura probablement de l’humiditĂ©, nous pouvons nous y faufiler.»
E-19 Et pendant que j’étais lĂ , eh bien, nous nous sommes approchĂ©s d’une maison, et il m’a demandĂ© de ne pas descendre parce que cet homme-lĂ  Ă©tait un incroyant. Il a dit: «Il ne croit simplement pas en Dieu, et il maudit la pensĂ©e mĂȘme de Dieu.»J’ai dit: «D’accord. Je resterai dans la voiture.»
Ainsi donc, nous nous sommes approchĂ©s, il s’est avancĂ© sous un petit pommier oĂč Ă©tait assis un vieil homme d’environ soixante-quinze ans. Et il lui a parlĂ©, et il l’a appelĂ© par son nom. Il a dit: «Mon nom est Bank Wood.» Il a dit: «J’aimerais savoir si nous pouvons chasser chez vous.»Le vieil homme l’a regardĂ©, il a demandĂ©: «Es-tu le fils de Jim Wood?»Il a dit: «Oui.»Il a dit: «Vas-y, partout oĂč tu veux; c’est vaste par ici. J’ai cinq cent hectares de bois.» Il a dit: «Eh bien, comment va Jim?» Ils ont causĂ© un moment.
E-20 FrĂšre Wood a dit... Eh bien, il Ă©tait un tĂ©moin de JĂ©hovah, son fils qui Ă©tait estropiĂ©, avec une jambe recroquevillĂ©e, a Ă©tĂ© guĂ©ri dans une rĂ©union. C’est un entrepreneur. Il a simplement arrĂȘtĂ© le travail d’entrepreneur, il a emmĂ©nagĂ© et est devenu mon proche voisin, il est lĂ  depuis dix ans environ. Eh bien, tous les membres de sa famille, par des visons...chacun d’eux, mĂȘme ceux qui Ă©taient lecteurs dans le mouvement des TĂ©moins de JĂ©hovah, ils sont tous remplis du Saint-Esprit. Nous nous tenions donc lĂ , il a dit: «J’ai amenĂ© avec moi mon pasteur.» Alors, ce vieil homme a dit: «Wood, tu ne vas pas me dire que tu es tombĂ© si bas qu’il te faut trimbaler un prĂ©dicateur partout oĂč tu vas!» Alors je me suis dit qu’il Ă©tait donc temps pour moi de sortir de la voiture. Je suis alors sorti de la voiture, je suis allĂ© lĂ  oĂč le vieux gentleman Ă©tait assis. J’ai dit: «Bonjour.»Il a dit: «Bonjour, monsieur.» Et il a dit: «Et vous ĂȘtes un prĂ©dicateur?»J’ai dit: «Oui, oui. Je suis censĂ© l’ĂȘtre.»Et il a dit: «Eh bien, a-t-il dit, je n’ai pas une trĂšs haute opinion de ces gens-lĂ .»J’ai dit: «Eh bien, ce sont de trĂšs bonnes gens, la plupart d’entre eux.»Il a dit: «Eh bien, voilĂ  le genre que je n’ai pas encore rencontrĂ©.»Et je–j’ai dit: «Certainement.»Il a dit: «Je pense...»J’ai dit: «Qu’est-ce qui vous fait dire cela?»
E-21 Il a dit: «Je pense qu’ils aboient Ă  un arbre oĂč il n’y a rien.» Eh bien, tout le monde sait que, quand un chien avec lequel on chasse la nuit aboie Ă  un arbre oĂč il n’y a rien, on est toujours induit en erreur. Alors, il a dit: «Ils aboient Ă  un arbre oĂč il n’y a rien.» Et alors, il a ajoutĂ©: «Ils prĂ©tendent avoir forcĂ© quelque chose Ă  monter Ă  l’arbre, cependant on n’arrive jamais Ă  voir cela.»«Oui, monsieur.»Et il a dit: «Ils sont toujours lĂ  Ă  parler de quelque chose, mais ils ne peuvent rien prĂ©senter.»«Oui, oui.» Il a dit: «Il y a environ deux ans, un certain prĂ©dicateur est venu ici, dans une petite ville appelĂ©e Acton, lĂ  au terrain de camping des mĂ©thodistes. On y tenait une rĂ©union.» Il a dit: «Il y avait une soeur avancĂ©e en Ăąge qui habitait ici sur la colline, elle se mourait du cancer.» Et il a dit: «Cet homme-lĂ  n’avait jamais Ă©tĂ© dans cette contrĂ©e-ci.»
E-22 Et il a dit: «Cette nuit-lĂ , Ă  la rĂ©union oĂč s’étaient rassemblĂ©s plusieurs milliers de gens, a-t-il dit, la soeur de cette femme Ă©tait assise lĂ , pleurant au sujet de sa soeur.» Il a dit: «Elle ne pouvait mĂȘme plus s’asseoir sur un bassin hygiĂ©nique. Ma femme et moi, nous devions retirer l’alaise d’en dessous d’elle.» Et il a dit: «Elle... sa soeur, lĂ , avec un...pleurant.» Il a dit: «Ce prĂ©dicateur a regardĂ© cette femme-lĂ , l’a appelĂ©e par son nom et a dit: ‘Vous pleurez Ă  cause d’une soeur qui se meurt du cancer lĂ  au sommet de la colline’».
«‘Oui’, a dit la femme.» Il a dit: «Ce prĂ©dicateur a dit: ‘AINSI DIT LE SEIGNEUR. Prenez ce mouchoir maintenant mĂȘme, celui que vous avez dans votre pochette, celui que vous avez mis dans votre pochette en quittant la maison, et vous l’aviez retirĂ© du tiroir supĂ©rieur d’une commode, un petit mouchoir portant des initiales au coin, un mouchoir blanc portant des initiales en bleu. Prenez ce mouchoir-lĂ  et posez-le sur cette femme au Nom du Seigneur.’ Et il a dit: ‘Elle sera guĂ©rie.’»
E-23 «Eh bien, a-t-il dit, la femme Ă©tait partie avec d’autres personnes.» Et il a dit: «Franchement, c’est lĂ  Ă  environ trois miles [environ 5 km].» Et il a dit: «Nous avons pensĂ© qu’on avait fait venir l’ArmĂ©e du Salut, cette nuit-lĂ , sur le flanc de cette colline, vers 22 h.» Mais il a dit: «Nous sommes allĂ©s lĂ  le lendemain matin, et la dame ĂągĂ©e prĂ©parait un petit-dĂ©jeuner, prenait pour petit-dĂ©jeuner des tourtes aux pommes frites.» Et il a dit: «Il y a de cela deux ou trois ans.» Et il a dit: «Vous savez, elle n’est mĂȘme plus tombĂ©e malade depuis lors.» Il a dit: «Eh bien, si je peux voir pareille chose se passer!»«Oh! ai-je dit, vous...» FrĂšre Wood m’a regardĂ©, et j’ai secouĂ© la tĂȘte. Alors, il a dit...Je me tenais lĂ , avec des saletĂ©s, le sang des Ă©cureuils et tout, des moustaches longues comme ça, ayant campĂ© dans des collines... Et je–j’ai dit: «Cela vous laisse-t-il perplexe?» Il a dit: «Absolument pas.»J’ai dit: «Cela vous dĂ©rangerait-il que je prenne l’une de ces pommes?»Il a dit: «Allez-y. Les guĂȘpes les rongent.»J’ai dit: «Merci.» Je l’ai essuyĂ©e sur mon vieux pantalon sale et j’en ai pris une bouchĂ©e. J’ai dit: «C’est une bonne pomme.»Il a dit: «AssurĂ©ment. Ça a fait trente-cinq ans que j’ai plantĂ© cet arbre-lĂ .» J’ai dit: «Voyons, c’est pratiquement la derniĂšre semaine d’aoĂ»t.»«Oui, oui.»J’ai dit: «Monsieur, j’aimerais vous poser une question.»Il a dit: «Allez-y.»J’ai dit: «Quand vous aviez plantĂ© cet arbre lĂ , quelle Ă©tait sa taille?»«Oh! a-t-il dit, c’était juste un rabougri, d’à peu prĂšs cette taille.»«Oui, oui.» Et j’ai dit: «J’aimerais vous poser... On est maintenant mĂȘme Ă  la derniĂšre semaine d’aoĂ»t. Nous n’avons mĂȘme pas eu une nuit froide. Mais les pommes sont toutes tombĂ©es de cet arbre, les feuilles aussi.«Cette feuille est redescendue dans la racine.»«C’est exact.» J’ai dit: «Monsieur, pourquoi cette feuille est-elle tombĂ©e? A-t-elle fanĂ©?»«Non, a-t-il dit, eh bien, la vie l’a quittĂ©e.»«Oh! je vois. Ainsi donc, la vie l’a quittĂ©e et elle est retournĂ©e dans les racines.»«Oui.»J’ai dit: «Monsieur, que se serait-il alors passĂ© si elle n’était pas retournĂ©e dans les racines?»«Eh bien, a-t-il dit, l’arbre... Elle doit retourner dans les racines. L’arbre ne vivrait pas. Il mourrait. L’hiver le tuerait.» Il a dit: «Ici, il fait parfois -20 ou -30 degrĂ©s.»
E-24 Et j’ai dit: «Oui, oui.» J’ai dit: «Monsieur, dites-moi quelle Intelligence ordonne Ă  cette sĂšve de quitter l’arbre pour descendre dans les racines pendant l’hiver. Eh bien, placez un seau d’eau sur un poteau lĂ , et voyez si en mi-aoĂ»t l’eau se mettra Ă  descendre jusqu’au bout du poteau.» J’ai dit: «L’arbre n’a pas d’intelligence. Il ne connaĂźt pas les saisons. Il n’a pas d’intelligence. Cependant, il y a une Intelligence quelque part qui envoie cet arbre lĂ -bas pour prĂ©server sa vie.»Il a dit: «Je n’y avais pas pensĂ© sous cet angle-lĂ .»J’ai dit: «Vous voyez donc cela ici mĂȘme dans votre cour. Pourquoi voulez-vous donc voir ce prĂ©dicateur-lĂ , alors que vous voyez cela ici mĂȘme?» J’ai dit: «La mĂȘme Intelligence qui m’avait dit que la soeur de cette femme-lĂ  se mourait du cancer (et je l’avais vue guĂ©rie en vision), cette mĂȘme Intelligence est si proche de vous qu’Elle contrĂŽle l’arbre qui est dans votre cour.»
Il s’est levĂ© et m’a serrĂ© la main. Je l’ai conduit Ă  Christ cet aprĂšs-midi-lĂ . Il est mort environ une annĂ©e plus tard. Cette annĂ©e, j’étais lĂ  et j’ai rencontrĂ© sa veuve. Je me suis avancĂ© pour lui demander de chasser. Dans un premier temps, elle allait me chasser des lieux, quand j’y Ă©tais retournĂ©. J’ai dit: «Un instant.» Elle n’était pas lĂ  quand j’y Ă©tais.
E-25 Elle a dit: «Monsieur, ne savez-vous pas lire?»J’ai dit: «Si, madame.» Je me suis avancĂ©. J’ai dit: «Vous ne me reconnaissez pas?»Elle a dit: «Absolument pas. Non. Avec cette plaque d’immatriculation de l’Indiana sur cette voiture?»Et j’ai dit: «C’est moi frĂšre Branham. Votre mar-...»«Oh!» Elle s’est simplement mise Ă  pleurer, elle a levĂ© les mains et s’est mise Ă  louer Dieu. Elle a dit: «Fiston, tu peux chasser partout oĂč tu veux. Restes-y tant que tu voudras.»
Qu’était-ce? Un paradoxe. Personne ne le sait; personne. Vous ne pouvez pas trouver l’Intelligence qui contrĂŽle Dame Nature. Mais c’est un paradoxe. Nous ne pouvons pas l’expliquer.
E-26 Je pensais Ă  la mort, et si nous sommes sur des feuilles...Une feuille est suspendue Ă  un arbre dans un but. Vous et moi, nous sommes suspendus Ă  l’Arbre de la Vie aprĂšs avoir acceptĂ© Christ. Et peu aprĂšs, au changement de saison, la vie quitte cette feuille-lĂ  et descend dans la racine. L’annĂ©e suivante, elle revient et produit une nouvelle feuille. Et nous chrĂ©tiens, qui croyons en Christ, nous avons la Vie Eternelle, et nous sommes suspendus Ă  l’Arbre de la Vie. Mais un jour, cette vieille feuille tombera, retournera Ă  Dieu qui la donne, juste pour revenir dans une autre saison. Cette saison, nous sommes sĂ©parĂ©s, nous sommes des hommes et des femmes. Et tout ce qu’il en est, c’est une saison d’ensemencement. L’arbre rend tĂ©moignage continuellement, annĂ©e aprĂšs annĂ©e, il rend tĂ©moignage au Dieu vivant...
E-27 Le soleil se lĂšve et se couche pour dĂ©montrer la naissance, la mort, la rĂ©surrection; la naissance, la mort, la rĂ©surrection; un cycle parfait. L’étĂ©, l’hiver, l’automne, l’automne et cela dĂ©montre parfaitement la mort, l’ensevelissement, la rĂ©surrection; la mort, l’ensevelissement, la rĂ©surrection. Mais quand nous reviendrons, ça sera une nouvelle saison complĂšte. Ça sera pendant le MillĂ©nium. Il n’y aura plus de mort. Oh! Nous pouvons nous y attarder tout l’aprĂšs-midi. Comme c’est merveilleux de voir les paradoxes de Dieu, voir comment Il–Il fait ça!
Dans HĂ©breux, chapitre 11, verset 3, il y est dit que Dieu crĂ©a le monde, Il forma le monde Ă  partir des choses invisibles. Cette terre mĂȘme sur laquelle nous sommes assis est un paradoxe. Qu’est-ce? C’est la Parole de Dieu rendue manifeste. Pensez-y. La chaise sur laquelle vous ĂȘtes assis, la terre sur laquelle vous avez posĂ© vos pieds, c’est une Parole parlĂ©e de Dieu. Il crĂ©a cela du nĂ©ant. Tout ce qu’Il avait, c’était Sa Parole, et Sa Parole est en soi une crĂ©ation. Une fois proclamĂ©e, Elle ne peut jamais retourner sans avoir accompli ce pour quoi Elle a Ă©tĂ© proclamĂ©e. AllĂ©luia!
E-28 Docteur, je commence Ă  me sentir religieux. Sa Parole ne peut retourner sans avoir accompli ce pour quoi Elle a Ă©tĂ© proclamĂ©e. Dieu attend que les gens s’emparent de cette Parole cet aprĂšs-midi et qu’ils s’Y accrochent au point qu’Elle accomplira ce pour quoi Elle a Ă©tĂ© donnĂ©e. Oui. Elle ne peut pas retourner. C’est un paradoxe. Toute la Parole de Dieu est un paradoxe. Elle ne peut pas retourner, Elle doit accomplir ce pour quoi Elle a Ă©tĂ© proclamĂ©e.
E-29 Allons maintenant Ă  notre texte: JosuĂ©. En lisant tout le chapitre, vous verrez que la Bible dit qu’il n’y a jamais eu un jour comme celui-lĂ , ni auparavant ni aprĂšs, oĂč Dieu a Ă©coutĂ© un homme. J’ai une adolescente, Rebecca, elle frĂ©quente l’école secondaire. Il y a quelque temps, je lisais cela, et elle a dit: «Papa, il doit y avoir une erreur quelque part lĂ .»J’ai dit: «Il n’y a pas d’erreur. Pas une... Pas d’erreurs dans la Parole de Dieu.»Elle a dit: «Papa, le... JosuĂ© n’a jamais arrĂȘtĂ© le soleil, papa.» J’ai dit... Elle a dit: «Il a arrĂȘtĂ© la terre.»J’ai dit: «Rebecca, il a arrĂȘtĂ© le soleil.»Elle a dit: «Papa, il ne pouvait pas le faire.»«Eh bien, ai-je dit, penses-tu que la Parole de Dieu ait commis une erreur, chĂ©rie?»Elle a dit: «Non. Ce n’est pas ce que je pense, papa. Mais je pense que JosuĂ© n’avait tout simplement pas compris.»J’ai dit: «Lui qui connaissait Dieu assez bien pour accomplir un tel miracle, et pourtant il n’avait pas compris? Il savait de quoi il parlait.»Elle a dit: «Papa, le soleil est dĂ©jĂ  immobile. Il ne bouge pas. Il a arrĂȘtĂ© la terre.»
E-30 J’ai dit: «Il ne parlait pas de cet astre-lĂ .» Il a dit: «ArrĂȘte-toi sur Gabaon, et dans la vallĂ©e d’Ajalon, arrĂȘte-toi.» Et le soleil n’a point bougĂ© de Gabaon, ni d’Ajalon pendant vingt-quatre heures. Il ne parlait de cet astre-lĂ . Il parlait du soleil qui parcourt la terre. Il ne s’intĂ©ressait pas Ă  cela. Il avait besoin d’assez de lumiĂšre pour vaincre l’ennemi d’IsraĂ«l.» C’est du soleil dont il parlait, le soleil, la lumiĂšre du soleil. C’est du soleil dont il parlait.
La Parole de Dieu ne commet pas d’erreurs. Ce qu’Elle dit n’a besoin d’aucune... de l’interprĂ©tation de personne, qui La pervertirait et Lui ferait dire autre chose qu’Elle dit. Prenez-La exactement telle quelle, parce que c’est la Parole de Dieu.
E-31 Eh bien, pourtant c’était lĂ , l’écrivain de ce Livre dit qu’il n’y a jamais rien eu de pareil. Ce mĂȘme Dieu qui avait arrĂȘtĂ© ce soleil a dit ceci dans Marc 11, 11.22 et 23. Il a dit, JĂ©sus a dit, quand Il parlait de l’arbre: «Je vous le dis, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, si vous dites Ă  cette montagne: ‘Ôte-toi de là’ et si vous ne doutez point en votre coeur, mais croyez que ce que vous dites arrive, vous pourrez recevoir ce que vous avez dit.»
Or, cela n’était pas seulement pour JosuĂ©. C’était pour tout croyant qui peut prendre Dieu au Mot. PremiĂšrement, il vous faut avoir un motif juste et un objectif correct, une raison valable pour faire cela. Bon. Mais c’était un paradoxe.
E-32 Nous savons... Beaucoup parmi nous savent... J’ai moi-mĂȘme vu de telles choses arriver: des choses crĂ©Ă©es que je sais qu’elles ont existĂ©. L’impossibilitĂ©... Si j’avais le temps de m’attarder, mais je n’en ai pas, sur les preuves scientifiques des choses impossibles dans la crĂ©ation! Il n’y a que Dieu seul qui peut faire cela, car Il est Dieu. Le Dieu qui a pu accomplir un paradoxe lĂ  demeure toujours le mĂȘme Dieu aujourd’hui, et Il peut encore accomplir un paradoxe. C’est vrai.
E-33 Le temps de NoĂ©, Ă  l’époque de NoĂ©, c’était un paradoxe. Rappelez-vous, la pluie n’était jamais tombĂ©e sur terre jusqu’à l’époque de NoĂ©. Dieu arrosait par les sources d’eau et autres. Mais NoĂ© s’est mis Ă  construire une arche. Que faisait-il? Avant que le paradoxe se soit donc produit, NoĂ© a fait des prĂ©paratifs pour ça. Oh! Puis-je dire ceci cet aprĂšs-midi, si seulement nous ici aujourd’hui, nous nous prĂ©parons pour un paradoxe! Celui qui peut opĂ©rer un paradoxe est avec nous. Le Dieu dont toutes les oeuvres sont un paradoxe, dĂ©passent l’entendement, sont incroyables, mais vraies, peut accomplir un paradoxe.
E-34 NoĂ© s’est prĂ©parĂ© pour cela. Je m’imagine que pendant qu’il faisait des prĂ©paratifs, les gens disaient: «Je me demande ce que ce vieux toquĂ© est en train de foutre lĂ , lĂ -haut, en martelant ce vieux navire en bois. Il n’a jamais plu. C’est un... Pareille chose n’existe pas.» Je m’imagine que les hommes de science pouvaient venir lĂ  devant NoĂ© et dire: «Ecoutez. Nous, nous avons des instruments qui nous permettent de prendre les vues des Ă©toiles, et il n’y a pas de pluie lĂ -haut. Comment au monde vos propos peuvent-ils ĂȘtre vrais, qu’il va pleuvoir, alors qu’il n’y a pas d’eau lĂ -haut?» Mais vous voyez, si Dieu a dit qu’il pleuvrait, Il peut crĂ©er la pluie. Il s’est donc prĂ©parĂ© pour cela, il a prĂ©parĂ© le par...–le paradoxe. Et la pluie tomba.
E-35 Abraham, alors qu’il Ă©tait au sommet de la montagne avec son unique enfant, le petit Isaac... Il avait attendu vingt-cinq ans pour avoir cet enfant. Et puis, quand l’enfant avait environ quatorze ans, Dieu lui a dit... Pourquoi faisait-il donc cela? Pour confirmer que Dieu tient Sa Parole. Peu importe combien Elle paraĂźt absurde, Il peut toujours accomplir et opĂ©rer un paradoxe.
Il a dit: «Prends ton petit garçon de quatorze ans, amĂšne-le sur la montagne, et offre-le en sacrifice.» Et il l’a amenĂ© Ă  la montagne. Et alors, si ce...Il avait alors environ cent quinze ans. Il avait attendu cet enfant pendant vingt-cinq ans, et voici le jeune garçon... Et il allait dĂ©truire l’unique Ă©vidence qu’il avait de voir cette promesse de Dieu (devenir le pĂšre des nations) s’accomplir donc, et il lui a Ă©tĂ© alors demandĂ© de dĂ©truire cela. C’est pourquoi il appela cet endroit JĂ©hovah-JirĂ©. En effet, quand il fut sur le point d’obĂ©ir pleinement Ă  Dieu, le Saint-Esprit saisit sa main, et un bĂ©lier bĂȘla derriĂšre lui, retenu par les cornes dans la nature. Qu’était-ce? Un paradoxe.
E-36 Ecoutez. Il avait effectuĂ© un voyage de trois jours depuis sa maison, lĂ  au milieu des bĂȘtes sauvages; et en plus de cela, au sommet de la montagne, lĂ  oĂč il ne pouvait pas y avoir de bĂ©lier. Et il ne pouvait se retrouver lĂ  oĂč il n’y avait pas d’eau. D’oĂč Ă©tait venu ce bĂ©lier? Ce n’était pas une vision. Il a tuĂ© le bĂ©lier; le sang en a jailli. C’était Dieu, le CrĂ©ateur. Puisque Abraham Ă©tait dans l’exercice de son devoir vis-Ă -vis de la Parole de Dieu, un paradoxe s’est produit, et il a tuĂ© le bĂ©lier, qui est mort Ă  la place de son fils. Un paradoxe.
E-37 Ce fut certainement un paradoxe Ă  Sodome, un peu avant donc, quand Sara avait ri en Ă©coutant un Homme dans la chair humaine, lĂ , qui Ă©tait Dieu. Et Il avait le dos tournĂ© Ă  la tente, cet Ange-lĂ . Il parla Ă  Abraham, et l’appela par son nom, Abraham, Il appela Sara, Sara, alors qu’Abraham venait de recevoir ce nom-lĂ  quelques jours auparavant. Et l’Ange lui dit: «Abraham, Je te visiterai au temps de la vie.» Et Sara a ri dans la tente. Et l’Ange, avec Son dos tournĂ© vers la tente... Non pas–non pas l’un de ces...juste comme une thĂ©ophanie. C’était un Homme avec Son dos tournĂ© Ă  la tente, Il a dit: «Pourquoi Sara a-t-elle ri dans la tente, disant: ‘Ceci ne peut pas se faire?’» C’était un paradoxe.
E-38 Une fois, alors que les armĂ©es d’IsraĂ«l se tenaient lĂ , vaincues... Et il y avait de vaillants soldats lĂ , des hommes forts–Joab, SaĂŒl (qui dĂ©passait d’une tĂȘte son armĂ©e)–tous armĂ©s de puissantes armes et d’épĂ©es, des hommes qui avaient appris Ă  faire la guerre depuis leur jeunesse. Mais du fait qu’ils voyaient une trĂšs grande opposition, ils avaient peur de relever le dĂ©fi de l’orgueilleux Goliath des Philistins, ils avaient peur de l’affronter.
Mais vint un petit garçon blond aux Ă©paules voĂ»tĂ©es. Sa maman avait cuit des tartes aux raisins, et il les a apportĂ©es Ă  ses frĂšres. Et pendant qu’il allait çà et lĂ , cherchant ses frĂšres dans le camp, ce Philistin s’avança et fit parade, en disant: «Choisissez-vous un homme, et venez vous battre avec moi ici. Si... Nous ne voulons pas que le sang coule entre les nations.» Evidemment, c’est ainsi que l’ennemi aime se vanter, quand il pense avoir le dessus sur vous. Il a dit: «Faites-le venir ici, et puis nous ferons notre choix. Et nous nous battrons. Et alors, si je le tue, vous serez nos serviteurs; s’il me tue, nous deviendrons vos serviteurs.»
E-39 Et vous savez quoi? Il l’a dit Ă  un mauvais moment. Il y avait lĂ  un petit garçon blond aux Ă©paules voĂ»tĂ©es (c’est ce que la Bible dit) qui savait ce que Dieu reprĂ©sentait. Il avait vu Dieu en action. Il savait que le Dieu d’IsraĂ«l est un Dieu de l’éternitĂ©. Il savait que Dieu l’avait dĂ©livrĂ© des griffes d’un lion et des pattes d’un ours, avec une fronde.
Alors, il a dit Ă  ses frĂšres: «Voulez-vous me dire que vous, IsraĂ©lites, l’armĂ©e du Dieu vivant, vous vous tiendrez ici et vous laisserez ce Philistin prĂ©tentieux dire que les jours des miracles sont passĂ©s? Voulez-vous me dire que vous le laisserez s’en tirer avec ça, alors que la promesse de Dieu nous soutient?» AllĂ©luia! La promesse de Dieu nous soutient. «Voulez-vous me dire que vous le laisserez se vanter, et dire...?»
E-40 David Ă©tait le plus petit de toute l’armĂ©e, et il n’était mĂȘme pas dans l’armĂ©e. Il ne s’était pas encore fait recruter auprĂšs d’eux, il–il Ă©tait donc une espĂšce de rejeton, de rebus. Et il n’était pas formĂ©. Pourtant, il n’avait pas Ă©tĂ© au sĂ©minaire et il n’avait pas de vestons ecclĂ©siastiques que portaient les autres. Mais... Et quand on en a essayĂ© un sur lui, il ne lui a pas convenu.
Et je pense que c’est Ă  peu prĂšs la mĂȘme chose aujourd’hui. Quand nous portons le veston ecclĂ©siastique de SaĂŒl, nous disant que les jours des miracles sont passĂ©s, que le baptĂȘme du Saint-Esprit n’existe pas, ça ne convient pas Ă  un homme de Dieu. Exact. Le peuple de Dieu croit au paradoxe, il croit en Dieu.
E-41 Et ce petit homme s’est tenu lĂ , le dos voĂ»tĂ©, drapĂ© d’un morceau de peau de brebis, sans arme performante, ni rien. Alors, il a dit: «Voulez-vous me dire que vous laisserez ce Philistin, cet incirconcis, cet incroyant dire que pareille chose n’existe pas et dĂ©fier les armĂ©es du Dieu vivant?» Il a dit: «J’irai me battre avec lui.» C’était un paradoxe de voir un petit garçon dĂ©fier un gĂ©ant aux doigts longs de quatorze pouces [35,56 cm]. Un homme sans Ă©pĂ©e, sans bouclier, comme on pouvait le constater, dĂ©fia un homme qui avait une lance comme l’aiguille de tisserand, d’une longueur d’environ trente pieds [9, 14 m]. C’était un paradoxe. Qu’a-t-il fait? Il a dit: «Tu marches contre moi en tant que Philistin au nom de Philistin. Tu marches contre moi avec une arme, une lance et en Ă©rudit universitaire. Mais moi, je marche contre toi au Nom de l’Eternel Dieu d’IsraĂ«l.» C’est ça. Et un petit enfant, un garçon blond, probablement de seize ou dix-huit ans, avec une fronde, tua ce gaillard prĂ©tentieux: paradoxe, car il s’était confiĂ© en Dieu. Certainement.
E-42 MoĂŻse, aprĂšs avoir suivi une trĂšs bonne formation (un soldat) savait de quoi il parlait; il savait comment conduire une armĂ©e, il savait combattre et il avait Ă©prouvĂ© ses armes, mais ça n’avait pas marchĂ©. C’était un paradoxe. AprĂšs avoir parlĂ© Ă  Dieu sous forme de feu dans un buisson et ramassĂ© un bĂąton sec dans le dĂ©sert, il descendit vaincre une armĂ©e, envahir une nation avec un bĂąton sec. Il a vaincu une armĂ©e, il a envahi une nation Ă  l’ñge de quatre-vingts ans rien qu’avec un bĂąton en main. AllĂ©luia!
Qu’était-ce? Ce n’était pas MoĂŻse, ni le bĂąton. C’était le Dieu de la crĂ©ation lĂ -dedans, c’est ce qui accomplissait cela: Dieu dans ce vieux bĂąton sec. «Prends ce bĂąton qui est dans ta main et descends là», comme je l’ai dit l’autre soir, l’invasion par un seul homme. Eh bien, alors que MoĂŻse avait eu des ennuis dans la chair pour avoir tuĂ© un seul homme, cela l’avait constamment hantĂ©, mais il est descendu lĂ , dans l’Esprit, il a massacrĂ© toute une nation. C’était une gloire. AssurĂ©ment. Il suivait les commandements du Seigneur. C’est ce qui fait ça.
E-43 J’ai toujours pensĂ© combien cela a pu paraĂźtre ridicule Ă  l’esprit charnel: Un vieil homme avec une barbe lui descendant Ă  la poitrine, probablement que sa tĂȘte chauve brillait au soleil, ses cheveux pendaient. Il tirait derriĂšre lui un petit Ăąne sur lequel sa femme Ă©tait assise avec un petit Ă  la hanche, ce vieux bĂąton, ses yeux levĂ©s vers les cieux; il descendait lĂ .
«OĂč allez-vous, MoĂŻse?»
«Je descends faire l’invasion de l’Egypte.»
Ce qu’il en est, c’est qu’il a fait ça, car il a pu y aller au Nom du Seigneur. Dieu n’a besoin que d’un seul homme entre Ses mains. Il peut faire le reste. Il a cherchĂ© Ă  trouver des hommes. Il Lui arrive parfois d’avoir un homme entre Ses mains. Alors, il est descendu et a envahi toute une nation avec un bĂąton en main.
E-44 Eh bien, dites-moi seulement si c’est normal, si c’est de la routine ordinaire qu’un homme tienne un bĂąton en main et aille envahir la Russie. Si c’est Dieu qui l’a envoyĂ©, il le fera, car le Dieu qui l’a envoyĂ© sera avec lui. JĂ©sus a dit: «Comme le PĂšre M’a envoyĂ©, Moi aussi Je vous envoie.» Et quand Il... Le PĂšre qui L’avait envoyĂ© Ă©tait en Lui. Et quand Dieu envoie un homme, Christ entre en lui. AssurĂ©ment. «Comme le PĂšre M’a envoyĂ©...» Le PĂšre qui L’avait envoyĂ© allait avec Lui. Et le Christ qui envoie un homme va avec lui. Voyez? Il n’y a que des paradoxes partout. Bon. Un bĂąton sec... Mais il est descendu et il a envahi cela: comme c’est ridicule, comme ça paraĂźt Ă©trange.
E-45 Il semblait ridicule, alors qu’il n’y avait de puits nulle part, lĂ , dans des vallĂ©es; ils n’arrivaient mĂȘme pas Ă  flairer l’eau lĂ  tout autour des collines. Et le point le plus sec qu’il y avait au dĂ©sert, c’était ce vieux rocher. Sortez ici au dĂ©sert, regardez et voyez. On dirait que lĂ , sous un bel arbre du dĂ©sert, palo verde, ou ailleurs, on trouverait une petite source. Descendez dans une vallĂ©e oĂč coulent toutes les eaux et creusez-y, vous trouverez vite de l’eau. Mais Dieu l’a envoyĂ© lĂ  sur la colline, vers la chose la plus sĂšche lĂ -bas. C’est ainsi que Dieu s’y prend. Il aime prendre quelque chose qui n’est rien pour montrer qu’Il est Quelque Chose. Comme je l’ai souvent dit: «Dieu prend des gens qui ne sont rien pour en faire quelqu’un. Mais dĂšs qu’ils pensent ĂȘtre quelque chose, alors ils deviennent des vauriens aux yeux de Dieu.»
E-46 Eh bien, nous voyons que MoĂŻse prit ce bĂąton sec et frappa le rocher. Et alors, l’eau jaillit. Eh bien, prenez un bĂąton, allez aujourd’hui au dĂ©sert et mettez-vous Ă  frapper les rochers. Ce fut un paradoxe. C’était un paradoxe quand Dieu faisait pleuvoir la manne du Ciel. Oui. C’était un paradoxe. Sans doute... Je me demande s’Il n’avait pas de grands fours lĂ -haut pour cuire cela. Il n’en avait pas besoin. Il est CrĂ©ateur, et Il a crĂ©Ă© la manne qui tombait de nouveau chaque nuit. Il n’avait pas besoin de fours; Il est CrĂ©ateur.
E-47 Une fois, un croyant frĂ©quenta une mauvaise compagnie... (Nous en avons tout le temps.) Un croyant du nom de Josaphat frĂ©quenta une mauvaise personne, Achab, un soi-disant croyant. Et quand un soi-disant croyant et un croyant s’associent, vous avez des ennuis. Eh bien, si vous amenez un croyant dans un sĂ©minaire oĂč il y a un tas de soi-disant croyants, vous aurez Ă©galement des ennuis. Ainsi, Josaphat dĂ©fendait ses propres intĂ©rĂȘts, ou plutĂŽt Achab, il a envoyĂ© chercher Josaphat. Il lui a prĂ©sentĂ© toute la gloire de son royaume. Et Josaphat, comme un croyant... Parfois, en voyant l’enthousiasme, quelque chose d’extraordinaire, ça vous excite. Et c’est alors que l’homme doit faire attention. C’est lĂ  que vous, les jeunes filles, vous devez faire attention au petit gars Ă  la chevelure lisse et... Faites attention. Et certains parmi vous, jeunes gens, doivent faire attention Ă  cette petite... (vous petite JĂ©zabel), vous savez, qui vous dĂ©routerait. Faites attention. Ayez de bonnes frĂ©quentations. Observez.
E-48 Voici donc un croyant en compagnie d’un soi-disant croyant. Il dĂ©fendait donc ses propres intĂ©rĂȘts, Ă©videmment. Et il a dit: «Eh bien, nous allons vous dire ce que nous ferons. Vous savez, nous sommes des frĂšres. Nous sommes tous les mĂȘmes.» Mais nous ne sommes pas les mĂȘmes. Absolument pas. On ne mĂ©lange pas l’huile avec l’eau. Non. «Nous sommes tous vraiment les mĂȘmes, que vos chars soient comme nĂŽtres, et les nĂŽtres comme vĂŽtres. Et nous monterons Ă  Guilgal livrer cette bataille et repousser ces...l’ennemi.»
Eh bien, Josaphat avait assez de bon sens pour dire: «Ne pensez-vous pas qu’il nous faut d’abord consulter l’Eternel? Je peux me reprĂ©senter le grand prĂ©sident Achab dire: «Hmph... Eh bien, bien sĂ»r que oui. AssurĂ©ment. Nous sommes–nous sommes une grande nation, ici, qui croit en Dieu. Savez-vous quoi donc? Je viens de recevoir une rĂ©ponse.» Oh! oui. «J’en ai un sĂ©minaire bien plein par ici. J’ai lĂ  quatre cents prophĂštes parmi les mieux formĂ©s du pays. J’en ai les meilleurs. Vous devriez les entendre dire ‘amen.’ Vous devriez entendre les courtes et douces priĂšres qu’ils sont capables d’offrir. Faites-les venir. Consultons-les.»
E-49 Ils se sont donc habillĂ©s pour avoir une belle apparence, ils se sont prĂ©sentĂ©s aux portails. Et alors... On a fait venir quatre cents prophĂštes, et alors... Tous ces prophĂštes... Et ils ont dit: «Monte, et que l’Eternel te bĂ©nisse. Montes-y. Nous, quatre cent, nous sommes de commun accord. Monte. Je te bĂ©nirai, Je serai avec toi.»
Mais cela ne frappa pas Josaphat. Vous savez, on peut vous dire que toutes ces choses sont bonnes, mais au fin fond de votre coeur, vous savez... Comme je l’ai dit hier: «Cette toute petite et douce voix fait tourner toute la roue.» On dirait que quelque chose clochait. Il a dit: «Monsieur, n’en avez-vous pas un autre?»
«Un autre, alors que tout le sĂ©minaire est ici? (Voyez?) Eh bien, voici l’archevĂȘque Untel ainsi que tous les autres. Il s’était fait des cornes de fer, et il a dit: ‘Avec ceci, tu bouteras l’ennemi hors du pays.’»
E-50 Et apparemment, c’était tout Ă  fait vrai, car le pays appartenait effectivement Ă  IsraĂ«l. Voyez, la chose peut avoir l’air trĂšs rĂ©elle et trĂšs exacte. Mais si vous voulez un paradoxe, il ne vous faut pas du tout vous Ă©carter de la Parole de Dieu. Vous devez vous en tenir juste Ă  la Parole. JĂ©sus a dit: «Si vous demeurez en Moi, et que Mes Paroles demeurent en vous, demandez alors ce que vous voudrez.» Mais c’est sous une condition.
Eh bien, on dirait... «Ce territoire-lĂ  nous appartient. Pourquoi ne pouvons-nous pas aller le rĂ©cupĂ©rer? C’est Ă  nous. Ça nous appartient.» Et ces gens-lĂ  n’étaient pas du tout des paĂŻens; c’étaient des prophĂštes juifs. Ils ont dit: «Monte. L’Eternel est avec toi.» Mais le problĂšme Ă©tait qu’ils s’étaient mĂȘlĂ©s au monde. Pendant le rĂšgne d’Achab et de JĂ©zabel, cette derniĂšre les avait Ă©garĂ©s et–et les avait complĂštement mĂȘlĂ©s au monde. Et, Ă  vrai dire, l’Esprit du Seigneur n’était pas avec eux.
E-51 Ainsi donc, il les a juste fait venir lĂ  et ils ont prophĂ©tisĂ©. Mais cependant, cela n’a pas plutĂŽt convaincu Josaphat. Il a dit: «N’en avez-vous pas un autre par qui vous pouvez consulter?»
Il a dit: «Si, j’en ai un autre, mais c’est un saint exaltĂ©. Je–je ne l’aime vraiment pas. Il s’en prend toujours Ă  moi. (Gloire Ă  Dieu!) Il m’engueule toujours. Il croit que j’ai la pire femme du monde. Il est–il est horrible. Nous ne pouvons simplement pas l’avoir par ici.»«Oh! a-t-il dit, que le roi ne parle pas ainsi. J’aimerais l’écouter.»
Il a dit: «C’est MichĂ©e, fils de Jimla. Mais je–je ne l’aime vraiment pas. Il dit toujours quelque chose de mal Ă  mon sujet. Je l’ai mis en prison une douzaine de fois. Mais c’est l’un de ces saints exaltĂ©s. Mais nous ne voulons pas de lui ici.»
«Oh! que le roi ne parle ainsi! Qu’on envoie le chercher.» Alors, ils ont dĂ©pĂȘchĂ© un prĂ©curseur, comme on le fait parfois, quand on va Ă  un rĂ©veil. «Ah, sh, mais ne dites rien Ă  ce sujet. Ne prĂȘchez pas contre ceci. Oh! le...ils ne croient pas ça. Eh bien, laissez tomber ça. Eh bien, ne dites rien au sujet de (hmph)...»
Eh bien, vous savez ce que je veux dire, n’est-ce pas? [L’assemblĂ©e rit.–N.D.E.] «Ne dites rien Ă  ce sujet, parce que vous allez blesser...vous blesserez leurs sentiments. Eh bien, ils ont des pasteurs lĂ , et ils–ils leur disent telle ou telle chose. Ne... dites la mĂȘme chose.»
E-52 MichĂ©e, un homme oint, a dit: «Je n’annoncerai que ce que Dieu mettra dans ma bouche.» Amen! Ô Dieu, donne-nous d’autres MichĂ©e. «Mais je n’annoncerai que ce que Dieu mettra dans ma bouche.» Voyons si sa vision Ă©tait conforme Ă  la Parole. C’est ainsi qu’il faut la juger, ce qui est vrai. Voir ce qui se conforme Ă  la Parole. MichĂ©e descendit.
Il dit: «Combien de fois me faudra-t-il te faire jurer?»MichĂ©e dit: «Monte. Accorde-moi d’abord cette nuit. Laisse-moi voir ce que l’Eternel dira. Ensuite, je te dirai ce qu’est l’AINSI DIT LE SEIGNEUR.» C’est ça. Cherchez premiĂšrement le Royaume de Dieu. Voyons ce qui est vrai. Alors, cette nuit-lĂ , MichĂ©e eut une vision et il vit le Seigneur. Et il examina cette vision Ă  la lumiĂšre de la Parole, et elle Ă©tait conforme Ă  la Parole. Et toute vision, tout songe, ou n’importe quoi d’autre qui est contraire Ă  la Parole, n’est pas vrai.
E-53 Permettez-moi de m’arrĂȘter juste une minute. Il n’y a pas longtemps, un homme est venu me voir; je revenais d’outre-mer. Cet homme Ă©tait dans l’erreur. Il avait trois ou quatre enfants avec une femme, et il allait çà et lĂ  avec une autre par ici. Je ne parle pas de quelque chose d’immoral, mais seulement cela n’avait pas l’air juste. Vous voyez, vous devez faire attention Ă  ce que vous faites aux yeux des gens. Vous ĂȘtes des Ă©pĂźtres Ă©crites.
Et il a dit... J’ai dĂ» lui forcer un peu la main lĂ -dessus. J’ai dit: «Monsieur, j’espĂšre que vous ne me trouverez pas rude. Mais j’aimerais juste dire quelque chose en tant que prĂ©dicateur. Ne trouvez-vous pas que les gens d’ici penseront...»«Oh! a-t-il dit, absolument pas. C’est tout Ă  fait en ordre dans ma contrĂ©e.»J’ai dit: «Mais vous n’ĂȘtes pas dans votre contrĂ©e. Voyez? Vous ĂȘtes ici. Et si les gens se mettaient Ă  imaginer des histoires Ă  ce sujet!» Il a dit...J’ai dit: «Connaissez-vous cette femme-lĂ ?»«Oui.»J’ai dit: «Connaissez-vous son passĂ©?» (Moi, je le connaissais.)Il a dit: «Oui.» Il a dit: «FrĂšre Branham, je sais qu’elle vit maintenant mĂȘme avec son quatriĂšme mari.» Il a dit: «Et, FrĂšre Branham, vous savez quoi? C’est une trĂšs douce femme.» Il a dit: «J’ai consultĂ© le Seigneur, et j’ai dit: ‘Seigneur, rĂ©vĂšle-moi ce qui ne va pas avec cette femme.’ Ai-je dit: ‘Pourquoi la bĂ©nis-Tu avec le Saint-Esprit et tout, pendant qu’elle vit dans l’adultĂšre?’» Il a dit: «Eh bien, a-t-il dit, vous savez, le Seigneur m’a donnĂ© un songe.» Il a dit: «J’ai vu ma femme vivre dans l’immoralitĂ© avec un autre homme.» Et j’ai dit... Et il a dit: «Puis, elle est venue vers moi, elle est tombĂ©e Ă  genoux et a dit: ‘Veux-tu me pardonner?’»
Et j’ai dit: «AssurĂ©ment.» Et il a dit: «Alors le Seigneur a dit: ‘Je lui pardonne.’»
Il a dit: «Vous voyez, peu importe qu’elle ait agi comme elle le fait, je lui pardonne.»J’ai dit: «Monsieur, votre vision, ou votre songe Ă©tait fantastique. Mais ce n’est pas conforme Ă  la Parole de Dieu. C’est vrai. Dieu ne peut pas dire une chose et la retirer par ici. Il doit dire une seule chose et s’en tenir Ă  cela jusqu’à ce que cela atteigne son objectif.» Alors, vous voyez le paradoxe.
E-54 C’est ce que voyons. Et MichĂ©e a dit: «Monte, si tu veux. Mais j’ai vu IsraĂ«l dispersĂ© comme des brebis sans berger.»
Et alors, SĂ©dĂ©cias s’approcha (c’était lui le plus Ă©levĂ© du groupe, l’un des prophĂštes, ou le plus influent, leur chef), il s’approcha et dit...il gifla MichĂ©e Ă  la bouche, en disant: «Par quel chemin l’Esprit de Dieu est-Il sorti...quand Il est sorti de moi?» Il n’avait pas l’Esprit de Dieu. Il a dit: «J’ai vu IsraĂ«l dispersĂ© comme des brebis sur une colline.»Et alors, il a dit: «Prenez cet homme, a dit le roi, et mettez-le en prison. Nourrissez-le du pain et de l’eau d’affliction jusqu’à ce que je revienne en paix, comme tous mes bergers ici disent que je reviendrai: Et tu reviendras en paix.»
E-55 Or, si Achab pouvait s’asseoir et Ă©couter... Rappelez-vous, nous savons qu’Elie Ă©tait un prophĂšte confirmĂ©. On ne devient pas prophĂšte en une nuit. On naĂźt prophĂšte. AssurĂ©ment. Et il Ă©tait un prophĂšte depuis son enfance. Et chaque parole qu’il avait prononcĂ©e, toute sa doctrine venait de Dieu; car Dieu l’avait confirmĂ© prophĂšte. Il l’avait fait.
Ainsi donc, quand il a fait cela, il savait donc que MichĂ©e avait eu une vision et que la vision s’accordait à–à la vision du prophĂšte. Deux prophĂštes qui s’accordaient. Et Elie avait annoncĂ© Ă  Achab ce qui arriverait, que les chiens lĂ©cheraient son sang. Alors, comment MichĂ©e pouvait-il bĂ©nir ce que Dieu avait maudit?
E-56 Eh bien, permettez-moi de m’y attarder une minute. Comment Dieu peut-Il bĂ©nir aujourd’hui ce qu’Il a maudit? Il ne le peut pas. Mensonge, vol, tricherie, toutes ces histoires sont mauvaises, ainsi que beaucoup d’autres choses que je pourrais mentionner. Si c’est mauvais, c’est mauvais. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Qu’arriva-t-il? Nous voyons que c’était un paradoxe, qu’un seul homme, un pauvre saint exaltĂ© en lambeaux, se soit tenu lĂ  en face de tout un sĂ©minaire de prophĂštes et que Dieu ait confirmĂ© sa parole, parce qu’il avait la Parole. C’est vrai. C’était un paradoxe.
E-57 Quand Dieu a pris Jean-Baptiste et a fait de lui le prĂ©curseur de Christ, au lieu de prendre l’un des riches et royaux sacrificateurs, c’était un paradoxe. Comment Dieu a-t-Il pu prendre un homme qui n’était pas du tout instruit? Il est allĂ© au dĂ©sert Ă  l’ñge de neuf ans, aprĂšs avoir perdu ses parents. Il est restĂ© lĂ  au dĂ©sert, il en est sorti ayant l’apparence d’un ver duveteux, le visage couvert de barbe, drapĂ© dans une peau de brebis, et il se tenait dans la boue qui lui arrivait Ă  cette hauteur-ci, et il taxait la–l’assistance Ă  laquelle il prĂȘchait de race de serpents dans l’herbe. Pouvez-vous vous reprĂ©senter Dieu prendre un homme qui dirait pareille chose Ă  une audience de Juifs raffinĂ©s qui Ă©taient censĂ©s ĂȘtre des croyants?
E-58 Il a dit: «Vous, race de vipĂšres...» Non pas: «Salut, EvĂȘque Untel. Je suis trĂšs content de vous voir.» Oh! Vous poules mouillĂ©es... «Oh! vous, race de vipĂšres, qui vous a appris Ă  fuir la colĂšre Ă  venir? Ne prĂ©tendez pas dire en vous-mĂȘmes: ‘Nous sommes membres de ceci ou de cela.’ De ces pierres Dieu peut susciter des enfants Ă  Abraham.» Quand Dieu a confirmĂ©, ça a causĂ© un paradoxe. Il a vu le Saint-Esprit descendre comme une colombe sur le Fils de l’homme. C’était un paradoxe. Qu’est-ce qui Ă©tait un paradoxe plus que la naissance virginale? Je sais que je ne suis pas... je ne veux pas... Eh bien, nous avons un auditoire mixte. Eh bien, je voudrais que vous me compreniez, car je m’attends Ă  quelque chose. Et quand vous vous attendez Ă  quelque chose, vous devez vous attacher Ă  la Parole: «Si vous demeurez en Moi, et que Ma Parole demeure en vous, demandez alors ce que vous voudrez.» Ce sont lĂ  les conditions, non pas aujourd’hui, puis demain autre chose, tordre pour Untel, tordre pour Untel autre, mais restez bien fidĂšle Ă  la Parole et au Calvaire. Alors demandez ce que vous voudrez.
E-59 Eh bien, nous voyons que concernant cette naissance virginale, beaucoup de gens... Vous les prĂ©cieux catholiques... Mes ancĂȘtres Ă©taient aussi catholiques, vous le savez. Nous voyons donc qu’aujourd’hui, vous prenez Marie et vous faites d’elle une dĂ©esse, une intercesseuse. FrĂšre Valdena, qui est quelque part ici sur l’estrade, je pense, Ă©tait lĂ  Ă  Mexico. Le gĂ©nĂ©ral Medina, Medina... Il Ă©tait ici l’autre soir. Il a passĂ© ses bras autour de moi, il m’a parlĂ© par son interprĂšte, disant: «FrĂšre Branham, j’apprĂ©cie votre courage de vous tenir sur vos convictions.» Il a dit: «Accrochez-vous-y, Fiston.» C’est un homme, un soldat; il sait ce que reprĂ©sente «donner un ordre», et se tenir lĂ  au front: «Restez Ă  votre poste.» C’est ce que Dieu attend de Ses soldats: Restez au poste du devoir, advienne que pourra. Restez-y. Restez juste mĂȘme. Alors, il a dit ...
E-60 Cette naissance virginale... J’étais lĂ  Ă  Mexico, et il y avait lĂ  toutes sortes de saints. C’est lĂ  que le petit enfant ressuscita des morts. Vous avez vu cela dans [le magazine] des Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens. J’aimerais vous remercier pour ce compliment-lĂ . Que Dieu vous bĂ©nisse. Quand ce petit enfant... Nous n’aurions pas laissĂ© cela ĂȘtre diffusĂ© juste comme ça, si le mĂ©decin n’avait pas affirmĂ© que le bĂ©bĂ© Ă©tait mort ce matin-lĂ , Ă  9 h. Et ceci s’est passĂ© vers 22 h ou 23 h. Et la jeune soeur se tenait lĂ , une petite jeune fille catholique avec un enfant dans les bras, et trois cents huissiers n’arrivaient pas Ă  l’empĂȘcher d’accĂ©der Ă  l’estrade.
E-61 Billy est venu me voir et m’a dit: «Papa, il te faudra faire quelque chose Ă  ce sujet, a-t-il dit, ce–c’est tout qu’il en est.» Il a dit: «Elle n’a pas de carte de priĂšre, a-t-il dit, en effet, j’ai regardĂ©.» Il a dit: «Ce frĂšre-lĂ , je ne sais pas...» Excusez-moi, peuple mexicain, mais je l’appelais Mañana, ce qui veut dire demain. Voyez? Il Ă©tait censĂ© venir me chercher Ă  7 h et il arrivait Ă  9 h, il avait toujours un retard d’environ deux ou trois heures. Il Ă©tait tout aussi mauvais que moi. Et alors, il Ă©tait lĂ , il distribuait les cartes de priĂšre, il les parcourait tous, vous savez. Et Billy le surveillait pour s’assurer qu’il n’en vendait aucune, alors... il le surveillait, marchait tout au long... veillant... Je l’avais envoyĂ© lĂ  pour faire cela. Il Ă©tait donc correct lĂ -dessus.
E-62 Je suis donc montĂ© Ă  l’estrade. La nuit prĂ©cĂ©dente, un vieux frĂšre mexicain Ă©tait montĂ©. Et tout le vestiaire Ă©tait cette nuit-lĂ  plein de vieux habits. Le pauvre vieux Mexicain avait de petits pieds sales et bizarres, il avait environ quatre-vingts ans, il Ă©tait complĂštement aveugle, il tenait en mains un vieux chapeau cousu de deux fils, tout recouvert de poussiĂšre. Il allait lĂ , disant quelque chose en espagnol, et je ne pouvais pas le comprendre. Et alors, il cherchait Ă  m’atteindre quand il a trouvĂ©... Il a mis la main dans sa poche, en a fait sortir un chapelet et s’est mis... Ce n’était pas nĂ©cessaire. Il Ă©tait aveugle, j’ai tirĂ© le vieil homme vers moi.
E-63 Je me suis dit... Vous savez, il vous faut sympathiser avec quelqu’un, sinon vous ne lui viendrez jamais en aide. Il vous faut ressentir sa souffrance, sinon, rien qu’avec un coeur insensible, ça ne marchera jamais. Il vous faut vous mettre Ă ... J’ai regardĂ©. Il... Je me suis dit: «Pauvre vieil homme, peut-ĂȘtre qu’il a une ribambelle de petits enfants quelque part ici.» Et leur Ă©conomie est trĂšs pauvre. C’est vrai. Il se peut que Pancho gagne trente pesos par–par semaine, et c’est un maçon, et que l’autre gagne quinze pesos, Pedro, et c’est un cantonnier. Et–et il a une ribambelle de petits enfants Ă  nourrir. Et puis, il y a quelque part de vieilles galettes tortillas grasses en laitue altĂ©rĂ©e, et des choses jetĂ©es, mais il est obligĂ© d’épargner pour s’acheter un suif, qui sera allumĂ© sur un autel d’un million de dollars, pour ses pĂ©chĂ©s. Du non-sens. Christ est notre Sacrifice. Christ en est Un. Nous n’avons pas besoin d’autels de millions de dollars. Nous avons besoin d’un coeur ouvert.
E-64 Alors, cette pauvre petite femme, lĂ , Billy a dit... Et premiĂšrement, concernant ce vieil homme, j’ai tendu mon pied pour voir si mes souliers... Je me tenais lĂ  en souliers, lui n’en avait probablement jamais portĂ©. Je me suis dit: «Si mes souliers lui conviennent, je les lui donnerai.» J’ai placĂ© mes Ă©paules contre les siennes. Il Ă©tait de loin plus grand, je ne pouvais donc pas lui donner mes habits.
Alors, j’ai passĂ© mon bras autour de lui. Je me suis dit: «Si mon papa Ă©tait en vie, il aurait environ cet Ăąge-ci.» Et j’ai dit: «Ô Seigneur Dieu!» FrĂšre Espinosa (Il est probablement quelque part ici), il n’interprĂšte jamais la priĂšre. Et j’ai priĂ©: «Seigneur Dieu...» Et je l’ai entendu crier: «Gloria a Dios!» Et il a regardĂ© tout autour. Il voyait mieux que moi. Il Ă©tait... Il voyait. Et il s’en alla en criant.
E-65 Et le lendemain soir, de vieux chĂąles et des manteaux Ă©taient entassĂ©s comme ça partout sur l’estrade. Et Billy m’a dit, il a dit: «Papa, on n’arrive pas Ă  retenir cette femme lĂ -bas.» Il a dit: «Elle a un bĂ©bĂ© mort.» Il pleuvait averse, et les gens se tenaient lĂ  debout. Il n’y avait pas de places oĂč s’asseoir...ce grand espace, pas de places oĂč s’asseoir, on s’appuyait simplement les uns contre les autres depuis 9 h du matin. Et ceci se passait vers 22 h 30, on s’était tenu sous le soleil et sous la pluie. (Oh! AmĂ©rique, AmĂ©rique, ĂŽ comme il t’arrivera un jour de te retrouver au bout du rouleau Ă  moins qu’on ne se repente! C’est vrai.) Le Dieu d’amour... Cette nuit-lĂ , j’ai vu environ vingt-cinq mille personnes venir Ă  Christ en une seule fois, lĂ , Ă  Mexico City.
E-66 J’ai alors remarquĂ© cette petite femme, lĂ , en train de crier. Les huissiers essayaient de l’arrĂȘter. Elle collait ce bĂ©bĂ© sous son bras et se faufilait juste entre les jambes des huissiers. Ils essayaient de la retenir. Elle sautait par-dessus eux, leur montait dessus, se tirait d’affaires tant bien que mal, se dĂ©battait et faisait tout pour arriver lĂ . Et ils disaient tout en la retenant: «Vous ne pouvez pas monter».
Alors, j’ai dit Ă  frĂšre Jack Moore (Je me demandais s’il Ă©tait Ă  cette convention); j’ai dit: «FrĂšre Jack, vas-y prier pour elle. Elle ne me connaĂźt pas. Prie donc pour cet enfant-lĂ , et cela l’arrĂȘtera.» Et je me suis retournĂ©. J’étais comme ceci, je me suis retournĂ© pour regarder. Et j’ai eu une vision, juste ici en face de moi, d’un petit enfant mexicain au teint un peu sombre, sans dents, en train de me sourire. J’ai attendu une minute. Je me suis retournĂ©. J’ai de nouveau regardĂ©. J’ai dit: «Un instant (Paradoxe); amenez-la ici.» Les huissiers ont dĂ©gagĂ© la ligne.
E-67 Elle s’est approchĂ©e lĂ , elle s’est agenouillĂ©e et s’est mise Ă  crier: «Padre!»J’ai dit: «Juste une minute. Relevez-vous.» J’ai dit: «PĂšre cĂ©leste, je ne sais pas ce que cela signifiait, mais sous cette couverture (et c’était trempĂ©) se trouve un petit enfant mort. On dit qu’il est mort ce matin Ă  9 h. Et le coeur de cette petite femme a un ardent dĂ©sir. C’est son enfant. J’impose mes mains par obĂ©issance Ă  cette vision.» A ce moment-lĂ , l’enfant fit «whaa», et il cria, il se mit Ă  pousser des cris. Il Ă©tait revenu Ă  la vie. C’était un paradoxe. J’ai dit: «FrĂšre Espinosa, n’en faites pas mention. Allez chez le mĂ©decin prendre une attestation signĂ©e confirmant que cet enfant Ă©tait mort.» Et c’est ce qu’il a fait. Voyez? Paradoxe. A prĂ©sent, ça fait cinq fois que j’ai vu cela arriver: Cinq fois, paradoxe.
E-68 La naissance virginale Ă©tait un paradoxe. Je ne crois pas que JĂ©sus ait eu une portion de Marie. Elle n’était pas Sa mĂšre. C’était une femme que Dieu utilisa Ă  cette fin-lĂ , une couveuse pour enfanter Son Enfant. Si Marie... Si la semence de la femme, qui est l’ovule, tandis que celle de l’homme est l’hĂ©moglobine... Si c’est vrai, docteur, et (voyez?), le–le sang... La vie se trouve dans la cellule de sang. Et une poule peut pondre un oeuf. Mais si elle n’a pas Ă©tĂ© avec un coq, l’oeuf n’éclora jamais. J’ai souvent dit ceci, et je le rĂ©pĂšte encore: «Le printemps arrive. Les oiseaux vont tous construire des nids. Et une vieille mĂšre oiseau peut se poser sur son nid et remuer ces oeufs, et les couver si loyalement qu’elle crĂšvera pratiquement de faim. Elle devient si maigre qu’elle ne pourra s’envoler du nid. Ces oeufs ne vont jamais Ă©clore, si elle n’a pas Ă©tĂ© avec le mĂąle.
E-69 Eh bien, frĂšre, il n’y a rien qui cloche avec les Ă©piscopaliens, les mĂ©thodistes ou les baptistes. Mais qu’avons-nous eu? Tant que c’est une organisation... Que ce soit les pentecĂŽtistes, si ces gens n’ont pas Ă©tĂ© en contact avec le MĂąle, JĂ©sus-Christ, on n’aura qu’un nid plein d’oeufs pourris. Ils traĂźneront lĂ -mĂȘme et pourriront. Peu m’importe combien de doctorats en philosophie, en droit, en double L, ou que sais-je encore, vous leur dĂ©cernez aux sĂ©minaires, ça, ce n’est que le monde. Il nous faut trouver le Germe de la Vie, la Vie Eternelle parlĂ©e de Dieu: «Si un homme ne naĂźt de nouveau...»Qu’avez-vous eu? Vous faites d’eux des diacres, des Ă©vĂȘques et tout le reste. Vous n’avez eu qu’un tas d’oeufs pourris. Tout ce qu’il faut faire, c’est nettoyer le nid et recommencer. Exact. Elle n’y arrivera jamais Ă  moins que nous reprenions. Voulez-vous un paradoxe? Voulez-vous la Vie? Il vous faut y apporter la Vie. C’est vrai.
E-70 Marie... Si le corps de cet Enfant-lĂ  (en fait, la chair provient de l’ovule), et si le corps de cet Enfant Ă©tait constituĂ© de la chair de Marie, alors quoi? Alors Marie a dĂ» Ă©prouver une quelconque sensation. Voyez-vous ce que vous faites faire Ă  Dieu? Dieu a crĂ©Ă© les deux, et l’ovule et la cellule de sang. Et Il n’était pas Juif; Il n’était pas non plus Gentil, Il Ă©tait Dieu, Dieu dans un corps de pĂ©chĂ©. C’est pourquoi «Je ne verrai pas...Je ne permettrai pas que Mon Saint voie la corruption, ni n’abandonnerai Son Ăąme dans le sĂ©jour des morts.» Il Ă©tait la manifestation: Dieu, pour entrer dans un tabernacle qu’Il avait Lui-mĂȘme crĂ©Ă©. Dans toutes les Ecritures, JĂ©sus ne l’a jamais appelĂ©e mĂšre. Il l’appelait femme; pas mĂšre, femme.
On Lui a dit: «Ta mĂšre Te cherche dehors.»Il a dit: «Qui est Ma mĂšre?» Il a regardĂ© Ses disciples et a dit: «Celle qui fait la volontĂ© de Mon PĂšre, c’est elle ma mĂšre.» C’est ça. Vous voyez donc, c’était d’un bout Ă  l’autre une naissance virginale, de deux cĂŽtĂ©s, une naissance virginale. Un paradoxe ne peut ĂȘtre expliquĂ©. Il n’y a rien qui puisse l’expliquer.
E-71 Il y a quelque temps, je chassais dans les montagnes. Il y avait un grand gaillard du nom de Gevrez, G–e–v–r–e–z, un Français. Nous retournions Ă  bord d’un vĂ©hicule, et je venais de faire sa connaissance. Et il a dit: «Qu’ĂȘtes-vous?»J’ai dit: «Je suis prĂ©dicateur.»Il a dit: «Vous avez l’air trop intelligent pour l’ĂȘtre.»Et je–j’ai dit: «Eh bien, je... ce n’est qu’une opinion.»Et il a dit: «Je pense que vous croyez que cet Enfant-lĂ  Ă©tait–était nĂ© d’une vierge.»J’ai dit: «Bien sĂ»r que oui.»Il a dit: «Monsieur, c’est contraire Ă  toutes les rĂšgles scientifiques.»J’ai dit: «Vous ne pouvez pas prouver Dieu par la science. Il vous faut croire en Lui. On ne prouve pas Dieu; on accepte cela. On croit cela. Si on arrive Ă  prouver cela, ce n’est plus la foi. Alors, c’est quelque chose que vous pouvez expliquer. On ne peut pas expliquer Dieu.» Puis, nous avons roulĂ© un peu plus loin, et il a dit: «Je ne crois pas, et il n’y a rien au monde qui puisse m’amener Ă  croire.» Il a dit: «C’est Joseph qui Ă©tait le pĂšre de cet Enfant-lĂ .»J’ai dit: «C’est Dieu qui Ă©tait le PĂšre de cet Enfant-lĂ .»Il a dit: «Cela n’existe pas.»Et j’ai dit: «Oh! Non-sens.»Il a dit: «Ecoutez, monsieur Branham.» Il a dit: «Avant de faire pousser un grain de maĂŻs, avant de faire pousser un arbre, ou quoi que ce soit, il doit y avoir un contact rĂ©el entre un mĂąle et une femelle, avant que cela puisse se faire.» Il a dit: «Vous ne pouvez pas faire cela. Cela ne peut pas se reproduire sans un contact rĂ©el.»J’ai dit: «J’aimerais alors vous poser une question. Vous m’avez dit que l’homme est issu de (enseignant l’éthique de Darwin) que l’homme est issu d’une seule cellule qui Ă©tait une petite mĂ©duse ou quelque chose comme cela, qui s’est transformĂ©e en Ă©ponge, puis en mĂ©duse, et puis, ça a grandi, et ça a fait pousser une petite verrue, puis un bras est sorti, et ainsi de suite, tout comme cela.’» J’ai dit: «Vous prĂ©tendez donc que c’était lĂ  le premier homme?»Il a dit: «C’est ce que je crois.»J’ai dit: «Je n’ai pas une aussi forte foi, monsieur.» J’ai dit: «Je ne peux pas croire ça. Je ne crois que ce que Dieu a dit Ă  ce sujet, voyez, Ă  savoir qu’Il a crĂ©Ă© l’homme Ă  Sa propre image.» Et j’ai ajoutĂ©: «J’aimerais alors vous poser une question. Si... Vous accepterez bien que cette femme a pu avoir cet Enfant, mais qu’il lui a fallu avoir un contact rĂ©el avec un homme?»Il a dit: «Absolument. C’est contraire Ă  toutes les rĂšgles scientifiques.»J’ai dit: «J’aimerais alors vous poser une question.» (Vous savez, maman me disait toujours: «Donnez Ă  la vache assez de corde, elle s’étranglera.») Et j’ai dit: «J’aimerais alors vous poser une question: ‘D’oĂč est venu le premier homme qui n’avait ni pĂšre ni mĂšre? D’oĂč est-il venu?» Il ne m’a toujours pas rĂ©pondu. Il n’y a pas de rĂ©ponse Ă  cela. C’est Dieu qui a crĂ©Ă© le premier homme. Dieu est le CrĂ©ateur. C’est un paradoxe.
E-72 Je dois me dĂ©pĂȘcher, mes amis, vraiment me dĂ©pĂȘcher. Oh! la la! Comment ces...OĂč est parti tout le temps? J’aimerais vous rencontrer tous lĂ  oĂč je pourrais simplement passer un million d’annĂ©es avec chacun de vous. Nous parlerons de ces choses.
E-73 Remarquez. Il y eut une fois un–un homme (Oral Roberts a parlĂ© de lui l’autre soir), Samson, juste un homme ordinaire. Je vais rendre cela plus ridicule qu’il ne l’avait fait. Il n’était pas juste un homme ordinaire. Il Ă©tait juste un tout petit bout d’homme, drĂŽle, un tout petit gars. Si c’était un homme aux Ă©paules larges comme le portail d’une grange, ce ne serait pas extraordinaire de le voir tuer un lion. Mais ce petit bout d’homme, drĂŽle, aux cheveux bouclĂ©s, avec sept petites boucles pendant sur la tĂȘte... Et il marchait lĂ , un petit garçon Ă  maman. Et le voici marcher ici comme une petite poule mouillĂ©e. Et tout d’un coup, vous savez, mille Philistins accoururent vers lui. Eh bien, si jamais vous avez vu l’armure des Philistins (j’aurais souhaitĂ© avoir le temps de l’expliquer), mais ce casque avait une Ă©paisseur d’environ un pouce et demi [3,81 cm] d’airain compact sur la tĂȘte. Eh bien, rappelez-vous, Ă  l’époque, on pouvait durcir l’airain, chose que nous ne pouvons pas faire aujourd’hui; en fait, Salomon avait un rasoir d’airain. Remarquez donc. Le casque d’airain, et tout son corps Ă©tait recouvert d’une couche Ă©paisse d’airain, il pouvait donc se dĂ©placer avec son armure. Mille hommes formĂ©s, et les voici affronter le serviteur du Seigneur, lĂ , un petit bout d’homme aux cheveux bouclĂ©s, probablement en petit veston. Mais l’Esprit du Seigneur vint sur lui, il ramassa une mĂąchoire d’un mulet et terrassa mille Philistins. Oui.
E-74 Eh bien, frĂšre, cette vieille mĂąchoire pourrie du mulet... Si on frappait l’un de ces grands casques d’airain avec ça, eh bien, cela volerait en Ă©clats. AssurĂ©ment. Mais c’était un paradoxe. Dieu Ă©tait sur cette vieille mĂąchoire-lĂ . AllĂ©luia! S’Il peut se mettre sur une mĂąchoire sans vie, certainement qu’Il peut se mettre sur les nĂŽtres qui sont animĂ©es. Remarquez. Un paradoxe, c’en Ă©tait Ă©videmment un. Alors, il a pris cette mĂąchoire et a dĂ©truit les casques comme cela, jusqu’à Ă©craser mille Philistins: paradoxe.
E-75 JĂ©sus, quand Il Ă©tait ici sur terre, a marchĂ© sur l’eau. Expliquez-moi ça. Expliquez-moi scientifiquement comment un homme peut marcher sur l’eau: paradoxe. Un jour, Il a pris cinq petits pains et deux poissons, Il a nourri cinq mille personnes. Quel genre d’atome relĂąchait-Il? Or, ce n’était mĂȘme pas un poisson vivant. Quand Il rompait ce pain-lĂ , qu’Il en rompait Ă  partir d’un morceau de petit pain... Quand Il tendait cela, le temps pour Lui de ramener la main, il y avait lĂ  un autre petit pain qui avait dĂ©jĂ  poussĂ©, le blĂ© du champ avait dĂ©jĂ  poussĂ©, c’était dĂ©jĂ  cuit, c’était tout beurrĂ© (voyez?), assaisonnĂ©. Voici un morceau de poisson, Il le coupe, et un autre morceau de poisson cuit Ă©tait lĂ . Amen. AllĂ©luia! Ce pouvoir nous est confiĂ©, si seulement nous demeurons dans la Parole. Restez-Y. Je pense que nous sommes sur le point de voir cela se passer. Soyez fidĂšles Ă  la Parole. Vous y ĂȘtes. Il avait du poisson cuit. C’était un paradoxe.
E-76 Ce fut un paradoxe, quand Il s’est mis Ă  choisir Son Eglise, qu’Il ait choisi des pĂȘcheurs plutĂŽt que des sacrificateurs. C’est contre nature. On dirait qu’Il aurait eu une trĂšs grande Ă©glise, avec tout un tas de prĂ©dicateurs tout brillants et raffinĂ©s, qui connaissent leur thĂ©ologie, et qui ont dĂ©crochĂ© leurs diplĂŽmes de doctorats d’Etat et tout. C’est lĂ  qu’Il aurait dĂ» aller. Mais Il a simplement contournĂ© tout le groupe, Il est allĂ© prendre des pĂȘcheurs qui ne savaient mĂȘme pas signer de leur nom. La Bible dit que Pierre et Jean Ă©taient des gens du peuple sans instruction. Ce sont eux qu’Il a pris pour Son Eglise. C’est un paradoxe. Certainement. Oui, oui. Il a choisi des pĂȘcheurs plutĂŽt que des hommes–plutĂŽt que des sacrificateurs.
E-77 Eh bien, nous voyons que le jour de la PentecĂŽte... C’est Ă©trange qu’Il ait choisi un groupe de gens non instruits, et qu’Il les ait envoyĂ©s lĂ , avec une commission Ă  la PentecĂŽte, non pas d’aller Ă  un sĂ©minaire, mais d’attendre jusqu’à ce qu’ils soient revĂȘtus de la puissance d’En Haut. Puisque cet homme, Pierre, Jean et les autres voulaient prĂȘcher, alors qu’ils Ă©taient des gens du peuple sans instruction, on dirait qu’Il devrait leur dire: «Mes gars, il y a une bonne Ă©cole par ici. FrĂ©quentez-la jusqu’à ce que vous ayez appris votre ABC. Puis, aprĂšs ça, vous suivrez l’école primaire. Terminez tout le cycle. Puis, faites quatre ans d’école secondaire, puis quatre ans d’universitĂ©, et puis environ quatre ou cinq ans d’école biblique. Alors, vous pourrez partir.»Mais Il a dit: «Restez dans la ville de JĂ©rusalem, car J’enverrai sur vous ce que Mon PĂšre a promis. Et alors, vous serez Mes tĂ©moins (Luc 24.49), Mes tĂ©moins Ă  JĂ©rusalem, en JudĂ©e, en Samarie et jusqu’aux extrĂ©mitĂ©s de la terre.» C’est toujours lĂ  Son exigence.
E-78 Vous savez, j’ai une expĂ©rience (je vais me dĂ©pĂȘcher) chez les paĂŻens, avec les religions paĂŻennes, les idoles. J’ai Ă©tĂ© en Afrique et en Inde. J’ai vu les gens qui marchent dans le feu alors qu’ils se tenaient lĂ  avec une trĂšs grande idole, lĂ , avec de gros yeux (des rubis), comme ça, et de gros rubis comme oreilles. Et, oh! comme ces pauvres gens...Ils ne sont pas hypocrites. Des fermiers arrivaient lĂ , ils se prĂ©paraient pour ça. Le prĂȘtre les bĂ©nit, dĂ©verse sur eux de l’eau bĂ©nite. Et–et ils prennent de gros hameçons avec des boules d’environ cette grosseur-ci, pleines d’eau, et ils en suspendent plein Ă  leur chair, offrant un sacrifice Ă  une idole. Puis, ils prennent, les mettent Ă  leurs oreilles, ils cousent leurs bouches, les transpercent d’une lance. S’ils avaient menti, on rattachait leur nez avec leur bouche et on tirait cela vers le bas. Et puis, ils marchaient dans le feu, une bande de quatre ou cinq pieds [1,52 m] de large, parfois d’une profondeur de trente pieds [9,14 m] et d’une longueur de trente yards [27,42 m], dans ce feu; ils se prĂ©parent pour cela, pour une idole. Or, l’idolĂątrie est une mauvaise chose.
E-79 Eh bien, laissez-moi simplement prĂ©senter une toile de fond pour ceci juste un instant, car je vais juste... Encore quelques commentaires, puis je vais terminer. Mais j’aimerais faire celui-ci. Vous voyez, c’était... Ce sera un paradoxe. Le paĂŻen, l’idolĂątre... Eh bien, les Indiens, ici, ici dans le Sud-Ouest, ils adoraient les idoles. Ils avaient ce qu’ils appelaient le dieu de la pluie. C’était une tortue boueuse. Ils savaient qu’elle vivait sous la pluie et sous terre, et ils croyaient que ce dieu-lĂ  de la pluie entrait dans cette tortue boueuse. Eh bien, dans l’ancienne Rome paĂŻenne, on avait Jupiter ainsi que beaucoup de dieux. Et ils soutiennent que ces dieux existent. Et ils avaient des guerres. Vous avez Ă©tudiĂ© la mythologie et autres. Alors, ces dieux Ă©taient censĂ©s...?...
E-80 Comment ils s’y prenaient, ils avaient un trĂšs grand autel, et cette statue Ă©tait placĂ©e lĂ -dessus. Et l’adorateur arrivait, il versait au prĂȘtre le prix de la bougie. Et ils prenaient... Et il descendait au temple. Parfois, il y avait plusieurs dieux. Et il plaçait cela sur l’autel afin que, je pense, ce dieu puisse retrouver son chemin vers la statue qu’il lui fallait. Et on plaçait cela lĂ  par terre et on allumait cette bougie.
Puis, l’adorateur allait prendre... Le prĂȘtre apprĂȘtait un fruit, il offrait un sacrifice et apportait du vin. Et il communiait effectivement avec l’idole. Puis, il se prosternait devant l’idole. Et il restait couchĂ© lĂ , dans une grande stupeur, jusqu’à ce que ce dieu imaginaire (qui ressemblait Ă  la statue qu’on lui avait fabriquĂ©e) venait entrer dans l’idole et rĂ©pondait Ă  l’adorateur au travers de cette idole. C’est de l’idolĂątrie.
Le dieu imaginaire, c’est ce qu’ils pensaient, au travers d’une idole... qu’il Ă©tait capable d’hypnotiser ce dieu avec son offrande et sa bougie allumĂ©e, dans ce dieu. Et puis, quand son Ăąme Ă©tait si emportĂ©e par ça...Voyez-vous ce qui est du diable? Voyez? Et il–et il pensait que ce dieu rĂ©pondait Ă  sa conscience par ce canal-lĂ ; et pour lui, c’était effectivement un dieu.
E-81 Eh bien, Dieu allait leur montrer ce qu’était le VĂ©ritable Dieu. Et le jour de la PentecĂŽte... Ils se sont prosternĂ©s pendant dix jours. Et pas quelque chose d’imaginaire, mais il vint du ciel un bruit comme celui d’un vent impĂ©tueux, et il remplit toute la maison oĂč ils Ă©taient assis. Et Dieu n’a jamais pris une idole. Il a pris un homme vivant, et Il s’est Lui-mĂȘme Ă©tabli dans cet homme, par le baptĂȘme du Saint-Esprit: pas un dieu imaginaire, pas une chose imaginaire, mais une rĂ©alitĂ© du vrai Dieu dans un homme rĂ©el. Et puis, cet homme s’est levĂ© et a accompli les oeuvres de Dieu. C’est Ă©trange qu’Il ait fait cela. C’est Ă©trange qu’Il n’ait pas pris des hommes intelligents qui connaissaient quelque chose Ă  ce sujet. Ils auraient cherchĂ© Ă  comprendre cela. Mais Il a pris un groupe de pĂȘcheurs ignorants et les a placĂ©s lĂ -haut. Alors, ils se sont prosternĂ©s sur une promesse de Dieu pendant dix jours et dix nuits. Puis, le Dieu du Ciel est venu et a habitĂ© dans ces hommes.
E-82 JĂ©sus a dit: «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, mĂȘme en vous.» Jean 14.12. Il a dit que le...» Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais, il en fera de plus grandes, parce que Je M’en vais au PĂšre.» C’est pourquoi Il a dit dans Marc 16: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» C’était le Dieu vivant dans un homme qui pouvait se placer devant Dieu, selon la Parole de Dieu, et la Parole de Dieu se manifestait en lui. Amen. C’est–c’est un paradoxe.
E-83 Chaque fois que vous voyez un homme recevoir le baptĂȘme du Saint-Esprit, c’est un paradoxe; comment le Dieu du Ciel se fait connaĂźtre Ă  cet homme, parle au travers de lui, travaille Ă  travers lui, vit par lui, c’est un paradoxe. Et nous sommes Ă  l’image de Dieu, et Dieu a pris Ses propres statues et Il est Lui-mĂȘme entrĂ© dans la statue qu’Il a crĂ©Ă©e Ă  Sa propre image. Un paradoxe.
E-84 Autrefois, Dieu vivait dans l’homme, puis le pĂ©chĂ© L’en a chassĂ©. Et puis, Dieu a tuĂ© Son propre Fils pour ensuite permettre Ă  Dieu de revenir vivre encore parmi Son peuple. Oui, oui. C’est un paradoxe. C’est une chose Ă©trange, comment Il s’y prend. L’église... Dieu a choisi Son Eglise pour qu’Elle soit un paradoxe. Comment Il L’a choisie, plutĂŽt que de choisir des Ă©rudits raffinĂ©s et d’en faire une Ă©glise, les thĂ©ologiens; Il a pris un groupe de pĂȘcheurs ignorants et illettrĂ©s. Et Il a donnĂ© les clefs du Royaume, non pas Ă  CaĂŻphe, le souverain sacrificateur, l’érudit. Qu’a-t-Il fait? Il les a donnĂ©es aux pĂȘcheurs ignorants. Pas Ă  un homme qui connaissait tout en dĂ©tail, Il les a donnĂ©es Ă  un homme qui s’était prosternĂ© devant Lui et qui L’avait connu. Or, vous savez, la Vie, ce n’est pas connaĂźtre Son Livre; mais la Vie, c’est Le connaĂźtre Lui. Et les clĂ©s ont Ă©tĂ© donnĂ©es Ă  Pierre. Paradoxe, qu’Il ait fait cela plutĂŽt que de les donner Ă  CaĂŻphe, l’homme le plus intelligent du–du monde religieux. Il les a donnĂ©es Ă  Pierre.
E-85 Eh bien, croyez-vous au paradoxe? Un vieux pharmacien me racontait il n’y a pas longtemps, il disait: «FrĂšre Branham, un jour, lors de la crise Ă©conomique, a-t-il dit, mon fils et moi, nous Ă©tions assis dans le drugstore.» Et il a dit: «Oh! c’était dur.» Et il a dit: «Une–une femme enceinte est entrĂ©e. Elle avait une ordonnance Ă  exĂ©cuter.» Et il a dit: «Mon fils s’est avancĂ© pour la servir, son mari et elle» Et il a dit: «Quand mon fils a regardĂ© l’ordonnance», il a dit...Elle a dit: «Je n’ai pas d’argent pour payer ceci.» Alors, mon fils lui a dit: «C’est juste lĂ  mĂȘme que votre... Le comtĂ© va–va vous les offrir.»Et il a dit: «Son mari et elle se sont gentiment retournĂ©s pour sortir, pour voir si le comtĂ© exĂ©cuterait l’ordonnance.» Il a dit: «Quelque chose m’a frappĂ©: ‘Ne laisse pas cette mĂšre...’» Il a dit: «Elle se tenait Ă  peine debout, ne parlons mĂȘme pas d’aller se tenir dans cette ligne-lĂ  pendant des heures pour obtenir que cette ordonnance soit exĂ©cutĂ©e.»J’ai dit: «Fiston, va l’appeler, fais-la revenir.»
E-86 Il a dit: «Il est allĂ© l’appeler et l’a ramenĂ©e.» Il a dit: «Je suis passĂ© derriĂšre et j’ai exĂ©cutĂ© l’ordonnance avec les tout meilleurs mĂ©dicaments que je savais avoir en stock.» Et il a dit: «Je les ai soulevĂ©s, je les tenais en mains, et je les ai dĂ©posĂ©s entre les mains de cette femme.» Il a dit: «FrĂšre Branham...» Nous Ă©tions assis, prenant ensemble un malt; c’est un vieux pharmacien, un vĂ©ritable homme de Dieu. Il a dit: «Vous savez quoi?» Il a dit: «Vous pouvez penser que je suis fou aprĂšs que je vous aurai dit ceci, mais, a-t-il dit, dĂšs que j’ai dĂ©posĂ© cela dans la main de cette femme, j’ai regardĂ©, c’était JĂ©sus qui se tenait lĂ . J’avais dĂ©posĂ© cela dans la main de JĂ©sus.» Oui. Un paradoxe.
E-87 Le grand saint Martin, il Ă©tait paĂŻen, c’était son pĂšre qui l’était. Il voulait servir Dieu. A l’époque, il y avait en France une loi selon laquelle, si le pĂšre Ă©tait militaire, le fils devait faire le service militaire jusqu’à ce qu’il ait de l’ñge. Ecoutez attentivement. Et quand on l’a appelĂ© sous le drapeau, il avait un serviteur. Et, Ă©videmment, chaque soldat avait un serviteur. Et au lieu que son serviteur cire ses bottes, c’est lui qui cirait les bottes de son serviteur. C’était un grand homme. Il aimait Dieu. Qu’arriva-t-il? Une nuit, c’était une nuit froide d’hiver, les vents soufflaient, les gens gelaient Ă  mort en cet hiver rude. Quand lui franchissait un portail, il y avait un vieux mendiant couchĂ© lĂ , qui disait: «S’il vous plaĂźt, que quelqu’un me vienne en aide. Que quelqu’un...» Et les gens qui auraient pu l’aider le dĂ©passaient!
E-88 Martin avait donnĂ© tout ce qu’il avait. Alors, il a regardĂ©... Les soldats portaient une cape, un manteau. Il avait besoin d’un manteau. Il gĂšlerait lui-mĂȘme. Il a alors ĂŽtĂ© son manteau, il a pris son Ă©pĂ©e et a divisĂ© le manteau en deux moitiĂ©s; il a enveloppĂ© le mendiant d’une partie, il a pris l’autre. Les gens se sont moquĂ©s de lui, disant: «Quel drĂŽle de soldat revĂȘtu d’une moitiĂ© de cape!»
Mais cette nuit-lĂ , il se rĂ©veilla dans la caserne. Et quand il regarda, lĂ  se tenait JĂ©sus revĂȘtu de ce morceau de vĂȘtement. Les anges se tenaient lĂ , L’environnant, et Il a dit aux anges: «Savez-vous qui M’a revĂȘtu de ceci?» Il dit: «C’est Martin qui M’en a revĂȘtu.» Alors Martin comprit ce que JĂ©sus voulait dire par: «Toutes les fois que vous avez fait ces choses Ă  l’un de Mes plus petits, c’est Ă  Moi que vous les avez faites.» En revĂȘtant ce vieux mendiant, il avait revĂȘtu JĂ©sus, car JĂ©sus Ă©tait dans ce vieux mendiant. Nous ne savons donc pas qui nous dĂ©passons. C’était un paradoxe. J’y crois de tout mon coeur.
E-89 Si seulement nous nous humiliions maintenant devant Dieu et que nous croyions de tout notre coeur... Il y a quelque temps, un grand intellectuel est montĂ© devant un groupe de pentecĂŽtistes. Il allait tenir un discours pentecĂŽt-... intellectuel pour montrer aux gens leurs torts et tout Ă  ce sujet, telle et telle chose. Et il avait tout au point, un vrai discours. Mais il s’avança lĂ , torse bombĂ©, vous savez, et «Moi, le gaillard, avec tant de diplĂŽmes», ainsi de suite, comme cela. Et il s’est mis Ă  parler aux pentecĂŽtistes, et les pentecĂŽtistes ne recevaient pas cela. Voyez? Il s’est alors vu vaincu, il–il a donc pliĂ© ses notes. Rien n’avait Ă©tĂ© dit dans son discours intellectuel, mais il essayait de dire que le surnaturel de la PentecĂŽte, le parler en langues, c’était faux; les miracles de la PentecĂŽte dont ils parlaient, c’était faux; cela n’entrait pas dans ces gens-lĂ . Alors, il fut tellement humiliĂ© qu’il prit son manuel et quitta l’estrade. Il y avait un vieux saint assis lĂ . Il a dit: «Vous savez quoi?» Si cet homme Ă©tait montĂ© comme il est descendu, il serait probablement descendu comme il Ă©tait montĂ©.» C’est donc–c’est pratiquement vrai. Voyez? Voyez, l’humilitĂ©, nous humilier devant le Seigneur.
E-90 C’est vraiment un paradoxe. Dieu est un paradoxe. Les visions sont un paradoxe. Nous ne pouvons simplement pas les expliquer. Comment Dieu peut montrer les choses du passĂ©, du prĂ©sent et du futur, ce–c’est au-delĂ  de toutes nos recherches. Les visions des anciens prophĂštes, d’autrefois, d’il y a des centaines d’annĂ©es, et nous les voyons cependant s’accomplir aujourd’hui. C’est un paradoxe. C’était un paradoxe quand AndrĂ© alla trouver Pierre (son nom Ă©tait alors Simon). Il l’amena devant JĂ©sus, et il lui parla, disant: «Tu sais, notre papa nous disait qu’il y aurait toutes sortes d’ismes avant la Venue du vĂ©ritable Messie. Mais il nous disait que selon les Ecritures, ce Messie serait un prophĂšte: ‘Le Seigneur votre Dieu suscitera un prophĂšte comme moi.’ Donc, le Messie sera un prophĂšte.» Tous les Juifs croyaient cela.
E-91 La Bible dit: «Lorsqu’il y aura parmi vous un homme qui est spirituel ou prophĂšte, c’est dans des visions que Moi, l’Eternel, Je me rĂ©vĂ©lerai Ă  lui. Et si ce qu’il dit arrive, alors Ă©coutez-le.» Exact. Alors, quand AndrĂ© a amenĂ© Pierre lĂ , JĂ©sus a regardĂ© Pierre et a dit: «Ton nom est Simon, et celui de ton pĂšre, Jonas.» Pierre reconnut sur-le-champ que c’était un paradoxe, que Dieu Ă©tait... absolument, l’Unique qui les connaissait, lui et son vieux pĂšre, devrait ĂȘtre Dieu.
E-92 Quand Philippe alla chercher NathanaĂ«l, il le ramena devant JĂ©sus, alors NathanaĂ«l entra dans la PrĂ©sence de JĂ©sus qui lui: «Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.» Cela l’a immobilisĂ©.
Il a demandĂ©: «Comment m’as-Tu connu, Rabbi?»(Ecoutez.) «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.» Quels yeux! A quinze miles [24, 135 km], de l’autre cĂŽtĂ© de la montagne! Il a vu au-delĂ  de la montagne, dans le temps, et Il a vu Philippe sous l’arbre.
E-93 Quand la femme au puits, Ă  Sychar, vint lĂ , une belle jeune femme, peut-ĂȘtre pour puiser de l’eau, peut-ĂȘtre que le... Elle Ă©tait obligĂ©e de sortir aprĂšs le dĂ©part des autres femmes qui menaient une vie dĂ©cente Ă©taient parties. JĂ©sus Ă©tait assis sur..., un petit panorama comme ceci. Et alors, elle a dit...Il lui a dit: «Femme, donne-Moi Ă  boire.»Elle a dit: «Ce n’est pas la coutume. Nous avons la sĂ©grĂ©gation ici. Vous les Samaritains, nous les Juifs, nous n’avons pas de relations les uns avec las autres. Ce n’est pas correct pour Toi de me demander, Ă  moi une Samaritaine, pareille chose.»Il a dit: «Mais si tu connaissais Celui Ă  qui tu parles, c’est toi qui M’aurais demandĂ© Ă  boire.»
Elle s’est mise Ă  parler du puits, combien il Ă©tait profond, et ce que les pĂšres avaient dit et tout. Qu’arriva-t-il? En peu de temps, Il... elle a dit... Il a vu son problĂšme. Il a dit: «Va chercher ton mari et viens ici.»Elle a dit: «Je n’ai pas de mari.»Il a dit: «Tu as dit vrai. Tu as cinq maris, tu en as eu cinq, et celui avec qui tu vis maintenant n’est pas ton mari.»
E-94 Qu’a-t-elle dit? Ecoutez. Quand Il fit cela devant les Juifs, ces derniers dirent qu’Il lisait leur pensĂ©e, qu’Il Ă©tait BĂ©elzĂ©bul, diseur de bonne aventure, un dĂ©mon. Mais cette femme a dit: «Seigneur, je vois que Tu es prophĂšte. Nous savons que quand le Messie viendra, Il fera ces choses.» C’était un paradoxe. Voyez-vous? «Nous savons que Tu dois ĂȘtre un prophĂšte. C’est ce que le Messie fera, quand Il sera venu. Mais Toi, qui es-Tu?»Il a dit: «Je le suis, Moi qui te parle.»
Elle a reconnu que c’était Dieu. Elle a reconnu que c’était le signe du Messie. Elle est donc vite entrĂ©e dans la ville et a dit: «Venez voir un Homme qui m’a rĂ©vĂ©lĂ©... mes problĂšmes.» N’est-ce pas le Messie mĂȘme? Et les gens de la ville ont cru en JĂ©sus Ă  cause des paroles de la femme. Bon. Je crois que le mĂȘme Dieu qui avait accompli le paradoxe jadis peut l’accomplir maintenant mĂȘme. Croyez-vous cela? Amen. La Bible dit: «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.» Supportez-moi juste une minute de plus.
E-95 Avant de quitter la terre, Il a dit: «Ce qui arriva du temps de Sodome arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme.» Sodome... Rappelez-vous, la postĂ©ritĂ© d’Abraham avait... Abraham avait Ă©voluĂ© et il avait vu toutes ces oeuvres de Dieu. Mais la derniĂšre vision, la derniĂšre chose qu’Abraham vit, juste avant la destruction du monde tiĂšde... Eh bien, souvenez-vous, comme je l’ai toujours dit, il y a trois catĂ©gories de gens: les incroyants, les soi-disant croyants et les croyants. Ils sont tous identifiĂ©s. Ils Ă©taient tous identifiĂ©s lĂ  mĂȘme: les Sodomites, comme le monde d’aujourd’hui; les croyants tiĂšdes, lĂ  parmi eux, vivant dans leurs souillures; et puis, Abraham, l’Eglise Ă©lue, appelĂ©e Ă  sortir et mise Ă  l’écart.
E-96 Les Anges descendirent du Ciel. Deux d’entre eux descendirent prĂȘcher Ă  Sodome. Ils n’accomplirent pas de miracles. Ils aveuglĂšrent les gens une nuit. La prĂ©dication de l’Evangile aveugle les incroyants. Un Billy Graham moderne, lĂ , parmi les Sodomites, lĂ , en train de prĂȘcher. Je crois que Billy Graham est un homme de Dieu. Et il est lĂ  en train de prĂȘcher son message de repentance, et: «Sortez de cette Sodome.» C’était ça le Message qu’ils avaient entendu. Mais, souvenez-vous, cet Ange-ci n’était pas descendu lĂ . Mais cet autre Ange qui Ă©tait envoyĂ© Ă  l’Eglise Ă©lue, Il est restĂ© assis... C’était un Homme, Il a mangĂ© la chair, Il a bu du lait et Il Ă©tait assis, le dos tournĂ© Ă  la tente. Il a appelĂ© Abraham par son nom, celui que Dieu lui avait donnĂ© quelques jours auparavant, et Sara aussi.
Il a dit: «OĂč est ta femme Sara?»Il a dit; «Elle est dans la tente derriĂšre Toi.»Il a dit: «Je te visiterai au temps de la vie.»Et Sara a ri, disant: «Moi, une vieille femme, avoir du plaisir avec mon seigneur?»
Qu’a-t-Il dit? «Pourquoi Sara a-t-elle ri? Et Sara sortit et chercha Ă  nier cela. Quoi? Il savait ce qu’elle faisait lĂ  derriĂšre. C’est ce que JĂ©sus a fait. Il connaissait leurs pensĂ©es. Pourquoi? Il Ă©tait la Parole. HĂ©breux 4 dit: «La Parole de Dieu est plus tranchante qu’une Ă©pĂ©e Ă  deux tranchants, Elle discerne les pensĂ©es du coeur. La pensĂ©e. La Parole, JĂ©sus Ă©tait la Parole. «Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole a Ă©tĂ© faite chair, et Elle a habitĂ© parmi nous.» Maintenant, si vous demeurez en Moi et que Ma Parole demeure en vous...» Qu’en est-il? Dieu a-t-Il menti? Il ne peut mentir. Il ne peut mentir. Il est Dieu. Croyez-vous cela? Moi, je le crois. Inclinons la tĂȘte juste un instant.
Que Dieu soit miséricordieux.
E-97 ArrĂȘtez-vous juste une minute. Le premier paradoxe, c’était quand vous avez Ă©tĂ© sauvĂ©. Le paradoxe suivant, c’était quand Il vous a donnĂ© le Saint-Esprit. Maintenant, permettez-moi de vous poser une question. Si JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement... Si je vous disais que l’esprit de John Dillinger Ă©tait en moi, vous vous attendriez Ă  ce que j’aie des revolvers, que je sois un hors-la-loi. Si je vous disais que j’ai l’esprit d’un peintre, vous vous attendriez Ă  ce que je prenne un pinceau et que je peigne des tableaux, comme celui qui est au mur. Et si je vous dis que l’Esprit de Christ est en moi, alors je ferai les oeuvres de Christ. C’est exactement ce qu’Il a dit. Croyez-vous cela? Si vous le croyez, n’en doutez pas, Dieu le manifestera.
E-98 Maintenant, PĂšre cĂ©leste, j’ai longtemps parlĂ©. Et Tu es Dieu. Maintenant, tout ce que je peux faire, PĂšre, c’est parler; c’est Toi qui dois le manifester et le confirmer. Et je Te prie, PĂšre, de nous accorder ce privilĂšge, par le Nom de Ton Fils, le Seigneur JĂ©sus. Accorde-nous ce que nous dĂ©sirons, afin que ces gens sachent... MĂȘme si c’est rude, difficile, dĂ©chirant, cependant c’est Toi qui l’as ordonnĂ©, ce n’est pas par malice, mais avec amour, pour garder l’église en bonne marche.
E-99 La Bible dit qu’il nous a Ă©tĂ© donnĂ© d’abord les apĂŽtres, les prophĂštes, les docteurs, les pasteurs, tous pour corriger l’église, pour garder l’église en ordre. Parfois, nos pasteurs nous disent des choses qui... ça nous taille. Mais Dieu confirme cela par l’homme qui a la Parole, Il le prouve. Et Tu es toujours Dieu. Et je Te prie de faire savoir ce soir que Tu es Dieu et que j’ai fait ces choses sur Ton ordre. Je n’ai pas fait ces choses de moi-mĂȘme, mais c’est sous la conduite du Saint-Esprit. J’implore la misĂ©ricorde. Je Te prie d’exaucer les requĂȘtes de ces gens, au Nom de JĂ©sus-Christ.
E-100 Maintenant, gardez juste vos tĂȘtes inclinĂ©es une minute et priez, ayez foi. Croyez et ne doutez pas, croyez simplement de tout votre coeur. Si vous croyez que Dieu fera au-delĂ  de toute mesure, je crois que Dieu se manifestera. Je ne connais personne dans cette salle, autant que je sache. J’ai entendu frĂšre Fred Sothmann dire «amen» pendant que je prĂȘchais. A part ça, je ne compterai pas ceux qui sont sur l’estrade, en effet, je connais quelques hommes ici, mais dans l’assistance... Mais si JĂ©sus-Christ, s’Il est vivant et ressuscitĂ© des morts et que vous avez un besoin, lĂ , Il est ici pour y pourvoir. Croyez-vous cela? Continuez simplement Ă  prier. Si tu peux croire...»
E-101 Maintenant, combien ici n’ont jamais assistĂ© Ă  l’une de mes rĂ©unions? Faites-le-nous voir par la main levĂ©e...?... Beaucoup parmi vous. Je suis un homme juste comme tout autre. Mais je crois en JĂ©sus-Christ, je crois qu’Il est ressuscitĂ© des morts. Je crois qu’Il est Dieu. Il est Dieu en nous maintenant, sous forme du Saint-Esprit. Et Il a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.» Eh bien, en parler est une chose, mais que Dieu l’accomplisse, c’en est une autre. «Si tu peux croire, tout est possible.»Maintenant, j’aimerais que vous redressiez la tĂȘte juste une minute. Combien de malades y a-t-il dans la salle? Levez la main. Combien ont un malade pour qui vous pouvez prier? Levez la main: pĂ©cheur, quoi que ce soit.
E-102 Eh bien, il y eut une fois une petite femme qui toucha le bord du vĂȘtement de JĂ©sus et fut complĂštement guĂ©rie. JĂ©sus passait, et tout le monde Le touchait, et–et Il a dit... Cette petite femme se faufila, Le toucha, elle toucha Son vĂȘtement. Il se retourna et lui parla... Il dit: «Quelqu’un M’a touchĂ©.»Tout le monde... Pierre Le reprit. «Oh! Tu sais, pareille chose...» Il dit: «Toute la foule Te touche. Comment peux-Tu faire... Comment reconnaĂźtrais-Tu celui qui T’a touchĂ©? Eux tous Te touchent? Qui a touchĂ©...»Mais Il a dit: «Mais Je sens que Je... une force est sortie. Je suis devenu faible.» Et la petite femme qui L’avait touchĂ©... Il a parcouru du regard l’auditoire jusqu’à la repĂ©rer. Et alors, Il lui a dit quelle Ă©tait sa maladie et que sa foi l’avait guĂ©rie.
E-103 Croyez-vous que ce mĂȘme Dieu vit? Cela aiderait-il votre foi s’Il venait faire la mĂȘme chose aujourd’hui? Qu’en est-il de vous, Hommes d’Affaires? Voyez-vous? Croyez-vous? Croyez-vous cela? Allez-vous prier pour moi? Je n’en suis pas sĂ»r, mes amis. Je n’ai jamais tenu pareille rĂ©union avec... parmi les Hommes d’Affaires, ici. Je fais confiance. Soyez en alerte. Priez. Maintenant, la Parole–la Parole... Si j’ai dit la vĂ©ritĂ©, et que Dieu confirme cette vĂ©ritĂ©, Il nous montrera des signes et des prodiges. Il les accomplira conformĂ©ment Ă  la Bible, exactement ce que dit la Bible. Cela sera absolument ce genre des signes et des prodiges. Croyez-vous cela?
E-104 Si au moins Il va... deux ou trois personnes lĂ , dans l’assistance, qui sont malades, ou dans le besoin, ou quelque chose comme cela, veuillez seulement prier. Maintenant, Ă©coutez. Attendez-vous Ă  Dieu et dites: «Seigneur JĂ©sus, FrĂšre Branham ne me connaĂźt, il ne sait rien Ă  mon sujet, mais il a fait une dĂ©claration, et je l’ai entendu expliquer cela dans la Bible, que Tu es toujours vivant. Et je l’ai entendu Te demander dans sa priĂšre de nous montrer quelque chose exactement comme ce que Tu avais fait avant Ta crucifixion. Nous allons donc... Le glorieux Saint-Esprit que nous croyons avoir prouvera Lui-mĂȘme que c’est Dieu.» Est-ce vrai? Prouve-le parmi nous. Maintenant, priez et croyez donc tout simplement, et dites: «Seigneur...» Maintenant, la Bible le dit-elle, prĂ©dicateurs? Vous tous, les prĂ©dicateurs, qui croyez cela, Ă©coutez. «JĂ©sus-Christ est le Souverain Sacrificateur maintenant mĂȘme; Il est assis Ă  la droite de la majestĂ© divine (Est-ce vrai?), le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par les sentiments de nos infirmitĂ©s.» Est-ce vrai? Combien savent que c’est la doctrine du Nouveau Testament–la doctrine du Nouveau Testament? TrĂšs bien.
E-105 Comment rĂ©agirait donc ce Souverain Sacrificateur si vous Le touchiez? S’Il est le mĂȘme, Il rĂ©agira de la mĂȘme façon que quand cette femme L’avait touchĂ©. Vous direz: «J’aurais bien voulu ĂȘtre lĂ , je L’aurais touchĂ©.» Vous pouvez Le toucher maintenant mĂȘme. C’est la Bible qui le dit, et c’est ce que je crois, la Bible. Croyez cela de tout votre coeur; n’en doutez pas. N’importe oĂč dans la salle...Maintenant, soyez trĂšs respectueux. Tout aussi respectueux... Je ne dis pas que Dieu le fera. Je ne sais pas. Combien ont dĂ©jĂ  vu cette photo de l’Ange du Seigneur? Oh! AssurĂ©ment. Nous en avons. Voyez? Je l’avais dans les notes cet aprĂšs-midi, je n’ai pas de temps pour cela.
E-106 Soyez simplement en priĂšre. Maintenant, Seigneur, ceci est... Si Tu le dĂ©sires, Seigneur, ne me laisse pas Te tenter. PĂšre, ce n’est jamais ma volontĂ© de tenter Dieu. Mais, PĂšre Divin, si cela Te glorifie, alors laisse que les gens sachent que j’ai dit la vĂ©ritĂ©. Dis que je leur ai dit la vĂ©ritĂ©. Accorde-le, Seigneur. J’ai parlĂ© de Toi de mon mieux, de Ta Parole. C’est Ta Parole. Je me suis bien attachĂ© Ă  Elle, Seigneur, sans tenir compte de lĂ  oĂč Elle allait, comment Elle... de quoi que ce soit, je me suis attachĂ© Ă  la Parole. Maintenant, PĂšre, je Te prie de prouver que j’ai dit la vĂ©ritĂ©. Confirme cela, PĂšre, au Nom de JĂ©sus.
E-107 Continuez simplement Ă  prier, disant: «Seigneur JĂ©sus, je crois cela. Je le crois.» Je ne sais pas, mes amis. Cela dĂ©pendra donc du Seigneur. Voyez? Je ne le sens nullement. Et je suis–je suis juste comme ce micro, totalement muet, si Quelque chose ne parle par moi. Mais c’est un don, un moyen de me dĂ©tendre dans la PrĂ©sence de Dieu, de telle maniĂšre qu’Il me montre des visions. J’espĂ©rais qu’Il le ferait, quand j’aborderai ces paradoxes, mais peut-ĂȘtre qu’Il ne dĂ©sire pas le faire. Si c’est le cas, je n’y peux...?...Il me faut simplement attendre pour voir ce qu’Il dira.
Soyez vraiment tranquilles, tout le monde, en priĂšre. Je surveille simplement l’assistance. [Un homme parle en langues.–N.D.E.]Le murmure doux et lĂ©ger, soyez respectueux. TrĂšs bien. Vous pouvez relever la tĂȘte. Il est ici. Maintenant, je dĂ©fie tout incroyant. Parlez maintenant, sinon gardez silence pour toujours. Croyez simplement que... Pour n’importe quoi maintenant, cherchez Dieu et voyez si Dieu ne rĂ©pondra pas que c’est la vĂ©ritĂ©. [Une femme parle en langues et interprĂšte.–N.D.E.]
E-108 Soyez vraiment respectueux. J’aimerais que vous tourniez la tĂȘte. Une petite dame assise juste ici, elle souffre de la bronchite Ă  la gorge. Elle vient de Flagstaff. Si vous croyez de tout votre coeur, vous pouvez avoir ce que vous demandez. Croyez-vous cela, soeur? Levez-vous et acceptez alors votre guĂ©rison. Maintenant, laissez-moi rĂ©pĂ©ter sa priĂšre Ă  elle. Elle priait: «Seigneur, je souffre beaucoup. Fais que frĂšre Branham me parle.» Faites signe de la main si ces choses... si vous priiez en ce moment-lĂ  que–que je vous appelle. Quand je vous ai appelĂ©e, c’est pour ça que vous priiez. Est-ce vrai? Faites signe de la main comme ceci, si c’est la vĂ©ritĂ©. Sommes-nous inconnus l’un Ă  l’autre? Faites de nouveau signe de la main. Je ne vous connais pas. Si c’est vrai, faites de nouveau signe de la main. D’accord. Qu’a-t-elle touchĂ©?
E-109 Il y a une dame assise juste ici, elle prie pour un ami qui a le cancer. Croyez-vous de tout votre coeur? Dieu exaucera votre priĂšre. Je vois une personne, un homme trĂšs, trĂšs malade. Si vous le croyez de tout votre coeur (je vois dans une vision), que Dieu vous bĂ©nisse, vous pouvez avoir cela. Je ne connais pas la femme, je ne l’ai jamais vue. Si c’est vrai... La dame assise juste ici, je la regarde. Vous y ĂȘtes. N’étiez-vous pas assise lĂ  en train de prier, disant: «Seigneur JĂ©sus, que ceci...?» Que Dieu vous bĂ©nisse. Que quelqu’un prie. Voici–voici une–une personne assise, ici mĂȘme. Ne voyez-vous pas cette LumiĂšre-lĂ ? Juste au-dessus d’une petite femme aux cheveux grisonnants, assise lĂ , oui, la dame qui a levĂ© la main. Elle souffre du diabĂšte. Elle n’est pas originaire d’ici. Elle vient d’un pays montagneux: la Suisse. Vous formez tout un groupe, lĂ , vous qui venez de la Suisse. C’est vrai. Croyez, et vous pourrez rentrer chez vous bien portante. Croyez-vous?
E-110 Ici derriĂšre, vous, il y a une dame assise ici–ici, juste ici. Je ne l’ai jamais vue de ma vie. Mais elle souffre d’un mal de gorge, des yeux; elle est assise juste ici, Ă  me regarder. C’est une femme prĂ©dicateur. Levez-vous et acceptez cela, madame. Soyez rĂ©tablie. Je ne connais pas la femme, je ne l’ai jamais vue de ma vie.
Essayez de cacher votre pĂ©chĂ© maintenant. Voici un homme. Il change d’opinion sur moi. C’est bien, monsieur. Vous ĂȘtes enseignant de mĂ©tier. Et vous avez des problĂšmes spirituels, vous vous posez des questions lĂ -dessus. Si c’est vrai, levez la main. Ils seront tous rĂ©glĂ©s. Acceptez-moi comme le prophĂšte de Dieu. Je vous dis la vĂ©ritĂ©. AINSI DIT LE SEIGNEUR.
E-111 Croyez-vous? Voici une dame assise juste ici derriĂšre. Elle souffre d’une affection de sein. Elle a subi trois opĂ©rations. Elle rate cela. Que... Dieu, viens-moi en aide. Madame Alexandra, recevez votre guĂ©rison au Nom du Seigneur JĂ©sus. Si c’est cela votre nom, et que... que nous sommes inconnus, levez-vous. Levez-vous, si c’est vrai. Je n’ai jamais vu cette femme de ma vie. Croyez-vous cela? Si ce n’est pas lĂ  le mĂȘme JĂ©sus qui vĂ©cut autrefois, je ne sais pas, je suis un homme. Croyez-vous? Recevez-Le. Tenez. VoilĂ  une femme assise juste ici; je ne la connais pas, jamais de ma vie je ne l’ai vue. C’est une infirmiĂšre, et elle est en train de prier pour sa patiente. Cette patiente souffre des troubles nerveux. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, n’est-ce pas? Si Dieu me rĂ©vĂšle qui vous ĂȘtes, cela vous aidera-t-il? Cela aidera-t-il l’assistance? Voici ma main. Jamais de ma vie je n’ai vu cette femme. Si nous sommes inconnus, levez la main, madame. Vous ĂȘtes Mme Brandon. AINSI DIT LE SEIGNEUR.
E-112 Croyez-vous, vous tous? Est-ce un paradoxe? Eh bien, Il est toujours Dieu. Le Saint-Esprit est partout ici maintenant. Croyez-vous cela? Maintenant, les paroles que j’ai prononcĂ©es sont vraies. Dieu les a confirmĂ©es. Maintenant, croyez-vous en Dieu de tout votre coeur? Alors, imposez-vous les mains les uns aux autres. Mettez-vous Ă  prier pour avoir le baptĂȘme du Saint-Esprit. Comment pouvez-vous ĂȘtre plus proches de JĂ©sus-Christ que vous ne l’ĂȘtes maintenant mĂȘme? Imposez-vous les mains les uns aux autres, et priez comme vous le faites dans votre propre Ă©glise, que Dieu vous remplisse du baptĂȘme du Saint-Esprit, alors vous verrez un paradoxe comme vous n’en avez jamais vu auparavant. Croyez-le. Dieu vous montrera un vrai paradoxe. O Seigneur Dieu, exauce cette priĂšre de Ton serviteur, et que le diable relĂąche cet auditoire maintenant mĂȘme, par la puissance et la rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ. Amen.

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