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Prédication La Plus Grande Bataille Jamais Livrée / 62-0311 / Jeffersonville, Indiana, USA // SHP 2 heures et 54 minutes PDF MP3 low MP3 HQ

La Plus Grande Bataille Jamais Livrée

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E-1 Merci, FrÚre Orman. Que le Seigneur te bénisse.
E-2 Bonjour, mes amis. Je suis heureux d’ĂȘtre de retour ici ce matin, et c’est un peu imprĂ©vu, je pense, pour moi, et je suis sĂ»r que ça l’est pour l’assemblĂ©e. Et je lisais simplement et (Merci, soeur) et il semble que le Seigneur m’a mis Ă  coeur un petit quelque chose Ă  apporter Ă  l’église, et j’ai pensĂ© que c’était le moment de le faire.
(3) Et maintenant, ce...
E-3 quand je suis arrivĂ©, et alors, sans savoir que nous serions ici ce dimanche-ci, j’avais annoncĂ© que j’ai un–un Message pour l’Eglise. Et je voudrais, Dieu voulant, apporter ce Message dimanche prochain. Et ce sera assez long, alors, probablement qu’on ne sortira peut-ĂȘtre pas avant midi et demi ou treize heures, si Ă  cette heure-lĂ . Je l’ai Ă  coeur depuis longtemps, et je pense que je me dois de donner une rĂ©ponse au public pourquoi je n’ai pas Ă©tĂ© actif sur le champ de travail. J’ai prĂȘchĂ© tout autour, mais je suis sĂ»r que ça n’a encore jamais Ă©tĂ© exprimĂ© tout Ă  fait comme ça devrait l’ĂȘtre. Alors, je pense, le Seigneur voulant, dimanche prochain, je voudrais vraiment prendre mon temps et prĂ©senter clairement la raison et le pourquoi, et vous faire voir, selon les Ecritures, ce qui est en train d’arriver, voyez, juste le pourquoi de tout ceci. En effet, je vais probablement partir outre-mer ou quelque part trĂšs bientĂŽt. J’attends maintenant de voir de quel cĂŽtĂ© Il va m’appeler Ă  aller.
(4) Le derni-...
E-4 Il y a peut-ĂȘtre trois nuits ou deux, j’ai reçu un coup de tĂ©lĂ©phone vers minuit; et c’était afin de prier pour une femme qui Ă©tait Ă  l’hĂŽpital. Et ils m’ont tĂ©lĂ©phonĂ© et m’ont demandĂ© de prier. Je ne me souviens plus du nom qu’ils m’ont donnĂ©, que... Ils disaient que c’était une amie de madame James Bell, notre soeur ici, de l’église, une soeur de couleur, une femme trĂšs loyale, une femme trĂšs bien. Je pense que le nom Ă©tait Shepherd, celui qu’on m’avait donnĂ©. Alors, je suis sorti du lit et je me suis agenouillĂ©, et–et j’en ai parlĂ© Ă  ma femme (La sonnerie du tĂ©lĂ©phone l’avait rĂ©veillĂ©e), et j’ai dit: «Nous devons prier pour madame Shepherd, une soeur a tĂ©lĂ©phonĂ©, c’est une amie de madame James Bell.»
(5) Alors, nous avons prié pour elle, et nous nous sommes remis au lit.
E-5 Et puis, le lendemain vers dix ou onze heures, j’ai reçu un autre appel. C’était Billy. Et il a dit que ce n’était pas madame Shepherd; il a dit que c’était madame Bell elle-mĂȘme, et non l’amie de madame Bell. «C’était madame Bell, et elle est Ă  l’hĂŽpital; c’est trĂšs grave.» Et je suis allĂ© Ă  toute vitesse Ă  l’hĂŽpital, mais elle Ă©tait partie. Le Seigneur avait rappelĂ© madame Bell Ă  la Maison.
E-6 Mme Bell a Ă©tĂ© fidĂšle Ă  se rassembler avec nous ici Ă  l’église depuis des annĂ©es. Son mari, James, et moi, nous avons travaillĂ© ensemble, avec mon pĂšre, il y a bien des annĂ©es, Ă  rentrer... nous rentrions les wagons de la compagnie des chemins de fer Pennsylvania dans les entrepĂŽts de Colgate, ici, il y a bien des annĂ©es, une trentaine d’annĂ©es, je pense, ou plus. Et nous aimons soeur Bell. C’était une personne formidable.
E-7 Et d’aprĂšs ce que j’ai compris, elle a connu une crise aiguĂ« de l’affection de la vĂ©sicule biliaire, et ils... Son mĂ©decin, qui connaissait trĂšs bien le cas, n’était pas en ville Ă  ce moment-lĂ , un nouveau mĂ©decin est venu l’examiner et il a suggĂ©rĂ© qu’elle soit opĂ©rĂ©e d’urgence, et elle n’y a pas survĂ©cu. Et–et elle Ă©tait... Je pense que son... D’aprĂšs ce que j’ai compris, c’est que son mĂ©decin traitant n’aurait pas prescrit la–l’intervention chirurgicale, vu qu’elle Ă©tait corpulente et que sa vĂ©sicule biliaire Ă©tait en mauvais Ă©tat. Et elle avait des calculs, je pense, ou quelque chose comme ça dedans, et–et le Seigneur avait Ă©tĂ© misĂ©ricordieux. Elle avait piquĂ© de ces crises-lĂ  auparavant, et le Seigneur s’en Ă©tait occupĂ©, bien des fois; mais il s’est simplement trouvĂ© que... Enfin, tout bien pesĂ©, nous dirons ceci: Dieu avait appelĂ© soeur Bell, et c’est comme ça qu’il fallait la prendre. Vous voyez?
E-8 Et comme il s’est mal exprimĂ©, en transmettent cela, j’ai pensĂ© qu’il s’agissait de madame... d’une demoiselle Shepherd. Je ne connaissais pas mademoiselle Shepherd. La dame est peut-ĂȘtre ici ce matin, et peut-ĂȘtre que je la reconnaĂźtrais si je voyais son visage. Mais on disait que c’était une madame Shepherd. Et si tout s’est passĂ© comme ça, c’est parce que si... si j’avais su que c’était madame Bell qui Ă©tait dans cet Ă©tat-lĂ , je serais probablement allĂ© lĂ -bas et j’aurais tout de suite intercĂ©dĂ© pour elle. Et alors, voyez-vous, ça, Dieu ne voulait pas que nous fassions ça, peut-ĂȘtre. Alors, nous savons que toutes ces choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu.
E-9 Et je suis sûr que soeur Bell aimait notre Seigneur. Elle était une brave femme.
(9) Or, elle est l’une d’entre nous. Ici, nous n’avons pas de lignes de dĂ©marcation raciales. La famille de Dieu ne trace pas de lignes de dĂ©marcation raciales. Que nous soyons rouges, bruns, noirs ou jaunes, peu importe, blancs, quoi que ce soit, nous sommes frĂšres et soeurs en Christ. Et alors, nous–nous l’aimons. Et elle nous manquera, Ă  nous du tabernacle. Combien ils vont me manquer, ces gros «amen» vigoureux de soeur Bell, lĂ -bas au coin. Et quand on la ramenait Ă  la maison, elle parlait du Seigneur JĂ©sus.
E-10 Et si j’ai bien compris (Je ne l’ai su qu’il y a quelques instants), mais je pense que son service funĂšbre doit se tenir ici mĂȘme Ă  l’église [FrĂšre Neville dit: «C’est exact.»–N.D.E.] mardi prochain Ă  [«treize heures»] treize heures. Et je pense que c’est toi et moi qui devons officier [«C’est exact.»] Ă  ce service funĂšbre.
E-11 Mais, juste en tant qu’assemblĂ©e, comme nous sommes affaiblis, avec une personne en moins ce matin, par respect pour notre soeur Bell, levons-nous donc un petit instant, alors que nous inclinons la tĂȘte.
E-12 Dieu de la vie, qui donnes et qui ĂŽtes la vie, comme Job d’autrefois l’a dit: «L’Eternel a donnĂ©, et l’Eternel a ĂŽtĂ©; que le Nom de l’Eternel soit bĂ©ni.» Il y a quelques annĂ©es, Tu as envoyĂ© soeur Bell parmi nous pour ĂȘtre concitoyenne avec nous de la grande communautĂ© de Dieu. Et nous Te remercions pour chaque inspiration qu’elle a Ă©tĂ© pour nous: comme elle aimait chanter et tĂ©moigner, et elle Ă©tait tellement remplie de l’Esprit qu’elle se mettait Ă  pousser des cris et Ă  jubiler. Et elle n’avait pas honte de l’Evangile de JĂ©sus-Christ, car c’était la puissance de Dieu pour son salut. On a vu ses annĂ©es s’accumuler, et le moment vient oĂč nous devons tous rĂ©pondre Ă  l’appel. Aussi Tu l’as ĂŽtĂ©e du milieu de nous, ce matin, pour ĂȘtre dans Ta PrĂ©sence, car, assurĂ©ment, quand nous partons d’ici, nous sommes dans la PrĂ©sence de Dieu.
E-13 Ô Dieu, nous Te remercions pour tout. Nous Te prions de bĂ©nir son mari, mon ami James; son fils, ses filles, tous ceux-lĂ  que... D’aprĂšs ce que nous avons compris, son garçon rentre de l’Allemagne par un avion des Forces armĂ©es, il revient Ă  la maison pour rendre les derniers hommages qu’il peut rendre sur terre Ă  sa dĂ©funte mĂšre. Comme le coeur de ce jeune homme doit palpiter ce matin! Je prie pour lui, Seigneur. Ô Dieu, bĂ©nis-le. BĂ©nis Jimmy, et comme il est... de le voir travailler lĂ -bas, pendant des heures fatigantes, pour pourvoir aux besoins de sa famille. Je prie que cette grande famille ne soit pas sĂ©parĂ©e, mais que la roue familiale reste intacte dans ce Pays, de l’autre cĂŽtĂ©.
E-14 Puissions-nous, Seigneur, resserrer maintenant l’armure et la ceinture, un peu plus serrĂ©es, et partir au combat maintenant, livrer bataille avec une personne de moins qu’il y a une semaine. Nous Te prions de nous soutenir et de nous fortifier, et de nous venir en aide alors que nous continuons d’avancer. Et, un jour, puissions-nous tous nous rassembler de nouveau de l’autre cĂŽtĂ©. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-15 Maintenant, que l’ñme de notre dĂ©funte soeur repose en paix. J’aimerais dire que son–son service funĂšbre sera prĂȘchĂ© ici dimanche... ou mardi, et nous... tous ceux qui voudront venir seront les bienvenus. Je pense que frĂšre Neville ici doit avoir les dĂ©tails de ce qu’ils ont convenu et... Tu les as. [FrĂšre Branham parle Ă  frĂšre Neville.–N.D.E.]
(16) Maintenant, aujourd’hui, simplement, je...
E-16 Voyez, il n’y a pas trop de monde. S’il y a quelque part un siĂšge qu’on pourrait apporter pour frĂšre et soeur Slaughter lĂ  au fond... J’ai reçu votre appel, soeur Slaughter, et je me suis mis en priĂšre pour votre... l’autre soeur Slaughter, soeur Jean Slaughter, qui souffre de cette maladie fĂ©brile, la tularĂ©mie. Elle est vraiment trĂšs atteinte, mais nous mettons notre confiance en Dieu que tout ira bien pour elle.
E-17 Maintenant, nous voulons lire une portion de l’Ecriture. Et je veux simplement enseigner ce matin, en prenant mon temps, parce que, depuis mon retour de l’Arizona, eh bien, j’ai la gorge un petit peu irritĂ©e.
E-18 Et maintenant, dimanche prochain, n’oubliez pas, et je pense que Billy a dĂ©jĂ  postĂ© les–les annonces. Et nous croyons que ce sera une rĂ©union passablement longue, alors venez aussi tĂŽt que possible. Nous voulons commencer tout de suite, vers neuf heures et demie, ou, je veux dire, dix heures. Et peut-ĂȘtre, souvenez-vous, vers treize heures ou treize heures... peut-ĂȘtre, ou midi et demi, treize heures, quelque chose comme ça, c’est trois ou quatre heures, ou plus.
(19) J’aimerais prendre, et rien que prendre les Ecritures. Apportez votre crayon et du papier, et mettez ça par Ă©crit. S’il y a une question, posez-la, vous voyez, et peut-ĂȘtre que nous pourrons en donner l’explication, aider du mieux possible.
E-19 (20) Maintenant, lisons d’abord quelques passages des Ecritures. Maintenant, il y a trois passages de la Bible que j’aimerais lire. Le premier, si vous voulez le noter et si vous avez un crayon... Je voudrais me rĂ©fĂ©rer ce matin Ă  plusieurs textes auxquels je... ou plutĂŽt plusieurs passages des Ecritures auxquels j’aimerais me rĂ©fĂ©rer. Le premier sera 1 Pierre 5.8-10; EphĂ©siens 6.10-17, et Daniel 12.1-14.
(21) Maintenant, en lisant, nous prendrons notre temps.
E-20 Presque tout le monde est assis, alors... Il reste encore quelques personnes debout, Ă  l’arriĂšre et sur le cĂŽtĂ©, mais nous allons essayer de faire aussi vite que possible, pour vous laisser partir. Ensuite, nous allons prier pour les malades.
E-21 Il y a une petite demoiselle Ă©tendue ici, ce matin, qui est trĂšs malade. D’aprĂšs ce que j’ai compris, elle Ă©tait trĂšs malade hier. Et je–je tenais Ă  ce qu’elle entende d’abord ce matin avant que je prie pour elle. Et je connais l’état de la petite demoiselle, elle est trĂšs malade, mais nous avons un trĂšs grand PĂšre cĂ©leste qui a Ă©tĂ© plus que Vainqueur sur toute maladie.
(22) Et j’ai un–un petit...
E-22 (J’avais demandĂ© Ă  madame Wood de le lire, mais elle–elle Ă©tait un peu rĂ©ticente à–à le faire) un article qui raconte qu’un mĂ©decin a eu toute une surprise, Ă©tant un critiqueur de la guĂ©rison divine, et il ne permettait mĂȘme pas Ă  qui que ce soit d’en parler dans son cabinet; son infirmiĂšre aussi. Alors, il est arrivĂ© qu’il a eu une patiente qui Ă©tait un cas de cancer, un gros cancer. Il ne voulait rien avoir Ă  faire avec ça, alors il l’a envoyĂ©e Ă  une autre clinique. LĂ -bas non plus, ils ne voulaient rien avoir Ă  faire avec ça, ils l’ont alors renvoyĂ©e. Alors, ils...
(23) Oh! C’était sur le sein, et c’était dans un Ă©tat terrible. Et toute la peau avait Ă©tĂ© rongĂ©e. Et le cancer Ă©tait descendu dans le sein, dans les cĂŽtes. Je pense que vous comprenez ce que je veux dire.
E-23 (On a notre ami, le petit médecin de la NorvÚge, assis avec nous ce matin.)
E-24 Il a prĂ©parĂ© tout son matĂ©riel, car il disait qu’il savait que–qu’elle voulait qu’il l’opĂšre pour enlever le sein. Et c’était un travail sanglant qui allait ĂȘtre, et–et il avait toutes ses compresses, et tout. L’infirmiĂšre a prĂ©parĂ© la dame et l’a emmenĂ©e dans la salle d’opĂ©ration, et aprĂšs elle est retournĂ©e chercher les instruments vers... qui devaient ĂȘtre utilisĂ©s par le mĂ©decin et son assistant, pour enlever le sein. Et alors, ils avaient posĂ© les serviettes et tout sur elle. Et alors, ils ont commencĂ©...
E-25 quand il s’est mis à faire demi-tour...
(24) Le mari de la dame a demandĂ© s’il pouvait s’asseoir au fond de la salle pour prier; il Ă©tait un prĂ©dicateur de la saintetĂ©. Il s’est assis lĂ  Ă  cĂŽtĂ© du... au pied du lit, et il priait. Evidemment, le mĂ©decin n’était pas tout Ă  fait content de ça, vous savez, qu’il soit lĂ . Mais pourvu qu’il ne regardait pas, et que ça ne le dĂ©rangerait pas, eh bien, je pense que ça pouvait aller bien... il n’allait pas s’évanouir–n’allait pas s’évanouir.
E-26 (25) Alors, pendant que ça... il Ă©tait assis Ă  prier, il y a eu un frĂ©missement dans la salle. Le mĂ©decin s’est tournĂ© pour aller vers... avec ses instruments pour commencer Ă  enlever le sein. Il a ĂŽtĂ© une compresse aprĂšs l’autre, il n’y avait mĂȘme pas une marque sur le sein; pas mĂȘme une marque. Il a dit: «Est-ce que–est-ce que ça–est-ce que ça se dĂ©place?» Et il s’est mis... Et l’infirmiĂšre a donnĂ© son tĂ©moignage. Tous les deux s’en sont allĂ©s et ils sont devenus pentecĂŽtistes, remplis du Saint-Esprit, ils servent le Seigneur.
(26) Pas mĂȘme une marque!
E-27 Le docteur Holbrook en a tĂ©moignĂ© lui-mĂȘme, il a dit: «Une minute plus tĂŽt, la–la femme Ă©tait Ă©tendue lĂ , et l’infirmiĂšre, et cet Ă©norme cancer qui dĂ©passait de partout sur son sein. Et une minute plus tard, il n’y avait mĂȘme pas une marque Ă  l’endroit oĂč il avait Ă©tĂ© ĂŽtĂ©.» Il s’agit de l’un de nos excellents mĂ©decins ici en AmĂ©rique. Il a dit qu’il a Ă©tĂ© convaincu aussitĂŽt, et il... pourtant, il Ă©tait diacre dans une Ă©glise. Voyez?
E-28 (27) Voyez-vous, les gens pensent que l’église, c’est seulement quelque chose, on y va, simplement, et c’est un... Oh! On va lĂ  pour apprendre Ă  ĂȘtre bon, ou quelque chose comme ça. Ce n’est pas ça, mon ami. Non. Dieu est Dieu. Il est tout aussi grand aujourd’hui qu’Il l’a Ă©tĂ©, l’a toujours Ă©tĂ©. Et Il sera toujours le mĂȘme. Et Il est un... Nous L’aimons, tout simplement.
E-29 (28) Eh bien, nous voulons lire maintenant dans 1 Pierre, chapitre 5, les versets 8 et 10, pour commencer.
Soyez sobres, veillez. Votre adversaire, le diable, rÎde... un lion rugissant, cherchant qui il dévorera.
RĂ©sistez-lui fermement avec... foi, sachant que les mĂȘmes souffrances sont imposĂ©es Ă  vos frĂšres dans le monde.
Le Dieu de toute grĂące, qui vous a appelĂ©s en JĂ©sus-Christ Ă  sa gloire Ă©ternelle, aprĂšs que vous aurez souffert un peu de temps, vous perfectionnera lui-mĂȘme, vous affermira, vous fortifiera, et vous rendra inĂ©branlables.
E-30 (29) Oh! Dieu soit louĂ©! Maintenant, dans l’EpĂźtre aux EphĂ©siens... Nous aimerions prendre ici l’EpĂźtre aux EphĂ©siens, chapitre 6, et nous aimerions lire les versets 10 Ă  17, que j’ai notĂ©s.
Au reste, mes frĂšres, fortifiez-vous dans le Seigneur et dans la puissance de sa force;
RevĂȘtez-vous de l’armure complĂšte de Dieu, afin que vous puissiez tenir ferme contre les artifices du diable.
Car notre lutte n’est pas contre le sang et la chair, mais contre les principautĂ©s, contre les autoritĂ©s, contre les dominateurs de ces tĂ©nĂšbres du siĂšcle... de ce siĂšcle, contre la puissance spirituelle de mĂ©chancetĂ© qui est dans les lieux cĂ©lestes.
C’est pourquoi, prenez l’armure complĂšte de Dieu, afin que, au mauvais jour, vous puissiez rĂ©sister, aprĂšs avoir tout surmontĂ©, tenir ferme.
Tenez donc ferme, ayant ceint vos reins de la vĂ©ritĂ©... ayant revĂȘtu la cuirasse de la justice,
Et ayant chaussĂ© vos pieds de la prĂ©paration de l’Evangile de paix;
Par-dessus tout... le bouclier de la foi, par lequel vous pourrez éteindre tous les dards enflammés du méchant.
Prenez aussi le casque du salut, et l’épĂ©e de l’Esprit, qui est la parole de Dieu. [Version Darby]
E-31 (30) Maintenant, dans le Livre de Daniel, j’aimerais encore lire. Maintenant, Daniel, chapitre 12. Je veux commencer au verset 1, et en lire une–une assez longue portion, quatorze versets.
Et en ce temps-lĂ  se lĂšvera MicaĂ«l, le grand chef, qui tient pour les fils de ton peuple; et ce sera... temps de dĂ©tresse tel qu’il n’y en a pas eu depuis qu’il existe une nation jusqu’à ce temps-lĂ . Et en ce temps-lĂ  ton peuple sera dĂ©livrĂ©: quiconque sera trouvĂ© Ă©crit dans le livre.
Et plusieurs qui dorment dans la poussiĂšre de la terre se rĂ©veilleront, et les uns pour la vie Ă©ternelle... les autres pour l’opprobre, pour ĂȘtre un objet d’horreur Ă©ternelle.
Et les sages brilleront comme la splendeur de l’étendue, et ceux qui ont enseigné–enseignĂ© la justice Ă  la multitude, comme les Ă©toiles, Ă  toujours et Ă  perpĂ©tuitĂ©.
Et toi, Daniel, cache le–cache le... livre jusqu’au temps de la fin. Plusieurs courront çà et lĂ ; et la connaissance sera augmentĂ©e.
Et moi, Daniel, je regardai; et voici deux autres personnages qui se tenaient, l’un deçà, sur le bord du fleuve, et l’un delà, sur le bord du fleuve.
Et il dit Ă  l’homme vĂȘtu de lin qui Ă©tait au-dessus des eaux du fleuve: Jusques Ă  quand la fin de ces... merveilles?
Et j’entendis l’homme vĂȘtu de lin qui Ă©tait au-dessus des eaux du fleuve; et il leva sa main droite et sa main gauche vers les cieux, et jura par celui qui vit Ă©ternellement que ce serait pour un temps dĂ©terminĂ©, un temps, et une moitiĂ© de temps; et lorsqu’il aura achevĂ© de briser la force du peuple saint,... ces choses seront achevĂ©es. [Version Darby]
E-32 Je crois que je vais m’arrĂȘter juste lĂ .
(31) Je veux tirer de lĂ  un sujet, si on peut l’appeler un sujet, pour en arriver Ă  cette conclusion-ci: La plus grande bataille jamais livrĂ©e. C’est ce que je veux prendre comme sujet.
E-33 (32) Eh bien, ce qui m’a amenĂ© Ă  ceci comme sujet pour ce matin.... Nous venons de rentrer; quelques administrateurs de l’église ici et moi-mĂȘme, nous Ă©tions en Arizona. Et nous y sommes allĂ©s, en fait, pour tenir une rĂ©union Ă  Phoenix avec frĂšre Sharrit Ă  son tabernacle. Mais quand j’ai vu qu’un–un frĂšre Ă©tait en ville, tenant des rĂ©unions sous une tente, eh bien, alors, j’étais un peu rĂ©ticent Ă  tenir une rĂ©union. J’envisageais de la tenir peut-ĂȘtre le dimanche aprĂšs-midi, pour que ça ne nuise Ă  personne, dans leurs Ă©glises. Mais j’ai vu qu’il tenait aussi des rĂ©unions le dimanche aprĂšs-midi. Et je n’étais pas–pas tout Ă  fait tranquille Ă  l’idĂ©e de tenir une rĂ©union,
E-34 et alors, nous les frĂšres, au lieu de continuer pendant la journĂ©e (vu que nous Ă©tions Ă  la chasse), lĂ  nous sommes allĂ©s en ville et nous nous sommes prĂ©parĂ©s, et nous sommes allĂ©s aux rĂ©unions de frĂšre Allen. (FrĂšre A. A. Allen tenait des rĂ©unions.) Alors, nous sommes allĂ©s aux rĂ©unions, et frĂšre Allen a prĂȘchĂ© un sermon puissant. Nous avons passĂ© des–des moments, de bons moments Ă  Ă©couter frĂšre Allen, Ă  Ă©couter les–les chanteurs, et tout, les gens chantaient et poussaient des cris, et ça a Ă©tĂ© une rĂ©union formidable.
E-35 (33) Et puis, nous avons vu, tout le long du chemin, la main du Seigneur. Partout oĂč nous allions, le Seigneur JĂ©sus Ă©tait lĂ  avec nous. Et il y a quelque chose de spĂ©cial, d’ĂȘtre lĂ  tout seul, lĂ -bas dans les rĂ©gions sauvages. Il y a quelque chose de spĂ©cial, si jamais vous vous retrouvez seul comme ça, il y a quelque chose qui vous attire. Ça, je pense, c’est l’une des raisons pour lesquelles j’aime les endroits reculĂ©s. On s’éloigne de la puissance de l’ennemi.
(34) Comme nous en avons ici,
E-36 un dĂ©mon est presque inoffensif Ă  moins d’avoir quelque chose dans lequel agir. Il va... Vous vous souvenez de ces dĂ©mons qui ont Ă©tĂ© chassĂ©s de LĂ©gion? Ils avaient... ils voulaient encore faire de mauvais coups, alors ils voulaient entrer dans les pourceaux. Donc, les dĂ©mons doivent avoir quelque chose dans lequel agir, quelqu’un Ă  travers qui agir.
E-37 Et c’est ce que Dieu fait, Lui aussi. Il doit nous avoir, nous. Il compte sur nous pour agir à travers nous.
E-38 (35) Et pendant ce voyage-lĂ , beaucoup sont venus avec des songes. Et le Seigneur JĂ©sus n’a jamais manquĂ© de donner l’interprĂ©tation, trĂšs exactement, et c’était prĂ©cisĂ©ment ça, tout Ă  fait comme ça.
E-39 (36) Et puis, Il a Ă©tĂ© bon envers nous, Il nous menait vers le gibier et nous disait oĂč il se trouvait. Et, vous savez, rien que d’ĂȘtre lĂ , comme ça, c’est tout simplement merveilleux. De s’asseoir, le soir, autour d’un feu de camp, loin de tout le monde, Ă  des kilomĂštres et des kilomĂštres et des kilomĂštres, et de regarder le–le feu de camp danser tout autour, au bord des rochers. Et, oh! c’était extraordinaire!
E-40 (37) Il y avait lĂ  un frĂšre qui avait des ennuis avec une... sa femme qui avait... Il y a plusieurs annĂ©es, elle avait levĂ© la tĂȘte Ă  une rĂ©union oĂč je tenais un service. J’avais demandĂ© aux gens de garder la tĂȘte baissĂ©e. Il y avait un mauvais esprit qui ne voulait pas sortir d’une–d’une femme sur l’estrade. Et la dame, tout simplement irrespectueuse, a quand mĂȘme levĂ© la tĂȘte. Et l’esprit est sorti de la femme sur l’estrade, et il est allĂ© Ă  elle, et cela faisait environ quatorze ans. Et depuis, la dame est dans un Ă©tat grave, Ă  un point tel que, mĂȘme mentalement, elle fait tout simplement des choses qui ne sont mĂȘme pas convenables. Par exemple, elle a quittĂ© son mari, et elle est allĂ©e se marier avec un autre homme, alors qu’elle vivait avec son mari; elle a affirmĂ© qu’elle l’avait fait sans le savoir.
(38) Et, alors, on–on a voulu l’examiner pour ça...Quel nom donne-t-on Ă  ça, quand on... AmnĂ©sie? Ça... Oh! la la! Quel que soit le nom. Je pense que c’est bien ça, docteur. Mais il ne s’agissait pas de ça; c’était un esprit. Et son... Et la dame Ă©tait une bonne amie Ă  moi, mais Ă  partir de ce soir-lĂ , elle a fait exprĂšs de me dĂ©tester. (Evidemment, vous pouvez voir pourquoi.)
E-41 (39) Mais alors, quand son mari est venu et que nous nous sommes agenouillĂ©s dans la piĂšce pour prier, alors le Saint-Esprit est descendu; avec ça, c’était classĂ©. Ensuite, Il est apparu Ă  son mari cette nuit-lĂ  dans un songe. Il est revenu avec son songe; il le trouvait cocasse. Et il s’est fait que c’était la rĂ©ponse, exactement ce qu’il fallait pour la guĂ©rison de sa femme.
(40) Oh! Comme le Saint-Esprit a agi...
E-42 Nous avons continuĂ© jusqu’à Tucson, avec frĂšre Norman et les autres, et lĂ  aussi, le Seigneur s’est mis Ă  l’oeuvre, en accomplissant de grandes choses puissantes, et Il a rĂ©vĂ©lĂ© des choses.
E-43 Un soir, et c’est ce qui m’a amenĂ© Ă  cette conclusion-ci, j’étais avec frĂšre Wood et frĂšre Sothmann, et nous Ă©tions... C’était vers vingt-deux heures, et j’avais les yeux levĂ©s vers le ciel, et j’ai Ă©tĂ© saisi d’un grand Ă©merveillement. Et j’ai dit: «Regardez donc! Toute cette grande armĂ©e cĂ©leste!» Et j’ai dit: «Tout est dans une harmonie parfaite.»
E-44 (41) Et frĂšre Wood a dit: «Quand on regarde deux petites Ă©toiles, elles sont si proches que ça fait... que ça a l’air d’une lumiĂšre.»
E-45 (42) J’ai dit: «Mais, tu sais, frĂšre Wood, selon la science, dans cette Ourse (la Petite Ourse, la Grande Ourse), ces Ă©toiles ne semblent pas Ă©loignĂ©es de plus de deux pouces [5 cm], alors qu’elles sont plus Ă©loignĂ©es l’une de l’autre que nous sommes Ă©loignĂ©s d’elles. Et si elles partaient en direction de la terre, ça prendrait, Ă  des milliers de kilomĂštres Ă  l’heure, ça prendrait des centaines et des centaines d’annĂ©es avant qu’elles atteignent la terre.» Et j’ai dit: «Dans tout ce grand et vaste systĂšme ici, et pourtant on nous dit qu’ils regardent dans des longues-vues et qu’ils peuvent voir Ă  cent vingt millions d’annĂ©es lumiĂšre, trĂšs loin lĂ -dedans; et il y a encore des lunes et des Ă©toiles. Et pourtant, Dieu a crĂ©Ă© chacun de ces astres. Et Il est assis au milieu d’eux.»
E-46 (43) J’ai dit: «Quelque part lĂ -dedans, on m’a une fois montrĂ©, dans un observatoire, le zodiaque: ça commence par la vierge, et ça passe par l’ñge du cancer, et ainsi de suite jusqu’au dernier, qui Ă©tait le lion, LĂ©o le Lion. La PremiĂšre Venue de Christ, par la vierge; la Seconde Venue, par le Lion de la tribu de Juda.» Et j’ai dit: «J’ai essayĂ© de mon mieux de voir ce zodiaque, et je n’arrive pas Ă  le voir. Et pourtant, il est lĂ . Ceux qui sont exercĂ©s savent qu’il est lĂ . Job l’a vu. Autrefois, des hommes l’observaient. A une Ă©poque, c’était une Bible. Mais dans toute cette Ă©norme masse de millions et de milliards de–d’annĂ©es-lumiĂšre, Dieu est assis au milieu de tout cela, et Il regarde d’en haut. Paul est lĂ . Ma mĂšre est lĂ , quelque part, elle regarde d’en haut.»
E-47 (44) Et je pensais Ă  l’ordre de cette armĂ©e cĂ©leste. Pas un seul de ces astres n’est en dehors de sa place; chacun d’eux est parfaitement bien rĂ©glĂ©: La grande armĂ©e de Dieu! Je pensais aux soldats; si jamais il arrivait que la lune quitte sa place, la terre serait de nouveau couverte d’eau, au bout de seulement quelques minutes. La terre serait exactement comme elle Ă©tait quand Dieu a dĂ©cidĂ© de l’utiliser, pour... pour nous placer ici. «Elle Ă©tait informe et vide, les tĂ©nĂšbres et l’eau couvraient l’étendue de la terre.» Et si jamais cette lune se dĂ©plaçait, il se passerait de nouveau la mĂȘme chose. Quand la lune, dans son dĂ©placement, s’éloigne un peu de la terre, les marĂ©es montent. Quand elle descend, ça suit simplement les marĂ©es. C’est la grande armĂ©e de Dieu.
(45) Quand j’ai pensĂ© Ă ... que c’était lĂ  la grande armĂ©e de Dieu...
E-48 Alors, nous sommes allĂ©s nous coucher, et je me suis donc mis Ă  penser que pas un seul d’entre eux ne quitte sa place; ils restent tous en place. Et s’il y a un dĂ©placement quelque part parmi eux, et c’est dans un but, et cela affectera cette terre. Nous en voyons les rĂ©sultats en ce moment, du dĂ©placement de quelques-uns d’entre eux pour aller dans leurs autres zones. Cela a un effet. Cela affecte tout.
E-49 (46) Et alors, je me suis dit: Si cette grande armĂ©e cĂ©leste, comme ça, doit rester Ă  sa place pour que tout soit en ordre, qu’en est-il du dĂ©sordre de l’armĂ©e terrestre? Oh! Quand l’un n’est pas en ordre, comme toute la chose se retrouve de travers! Le programme entier de Dieu est bouleversĂ© quand un seul membre n’est pas en ordre. Nous devrions nous efforcer constamment de maintenir l’ordre de l’Esprit.
E-50 (47) Si Dieu pouvait permettre ce matin que ceci nous amĂšne Ă  avoir un vrai service de guĂ©rison, que nous puissions garder cette partie... ce groupe de gens que nous avons ici, rassemblĂ©s sous ce toit, ce matin, dans une telle harmonie que le Saint-Esprit placerait chaque membre du Corps, ici prĂ©sent ce matin, dans une grande harmonie, telle qu’il y aurait une guĂ©rison vraiment spontanĂ©e de l’ñme et du corps. Si seulement nous restons Ă  notre position...
E-51 (48) Maintenant, comme je le disais au dĂ©but, cette dame qui avait ce cancer que le docteur Holbrook enlĂšve... allait enlever... Eh bien, le Dieu qui a fait entrer ce bruit de frĂ©missement dans cette clinique et qui a ĂŽtĂ© ce cancer sans mĂȘme laisser une marque, ne savez-vous pas que ce mĂȘme Dieu est ici? Et la seule chose qu’Il attend, c’est que Son–Son armĂ©e prenne sa position, comme les astres, prenne sa position.
E-52 (49) Eh bien, savez-vous que nous avons eu guerres aprĂšs guerres, et des bruits de guerre? Et si la terre subsiste, nous aurons encore beaucoup plus de guerres. Mais vous rendez-vous compte qu’en fait il n’y a que deux puissances dans tout l’univers? De toutes nos divergences entre nations, et les divergences entre nous, et tout, tout cela aboutit Ă  deux puissances. Il n’y a que deux puissances, et il n’y a que deux royaumes: deux puissances et deux royaumes. Toutes les autres choses, les petites choses mineures, se rattachent Ă  l’une ou l’autre de ces puissances. Et ces puissances, ce sont la puissance de Dieu et la puissance de Satan. C’est ce que le... Toute guerre, tout dĂ©sordre, tout ce qui arrive, c’est contrĂŽlĂ© soit par la puissance de Dieu, soit par la puissance de Satan, parce que ce sont les deux seules puissances qui existent. Et ce sont la puissance de la Vie et la puissance de la mort. Donc, ce sont les deux seules puissances.
E-53 (50) Et Satan peut seulement... Sa puissance qu’il a, c’est la puissance de Dieu pervertie. Ce n’est pas une vraie puissance. C’est une perversion de la puissance de Dieu, tout ce que Satan a. La mort, c’est seulement une vie pervertie. Un mensonge, c’est seulement la vĂ©ritĂ© prĂ©sentĂ©e de travers. Voyez? L’adultĂšre, c’est un–un acte mal utilisĂ©, un acte juste mal utilisĂ©. Voyez? Tout ce que Satan possĂšde, c’est quelque chose qui a Ă©tĂ© perverti, mais c’est une puissance.
E-54 (51) Et, aujourd’hui, nous sommes assis ici, et l’une ou l’autre puissance va nous contrĂŽler. Alors, chassons le mĂ©chant. Prenons notre position comme les astres des cieux.
E-55 (52) Comme le dit la Bible: «Des astres errants (dans le Livre de Jude), rejetant l’écume de leurs impuretĂ©s...» Nous ne voulons pas ĂȘtre des astres errants: nous demander si ceci est juste, nous demander si cela est juste, nous demander si la chose va arriver, nous demander si... comment la chose pourrait se faire. Ne vous posez pas de questions; restez lĂ  comme ces astres du ciel, comme un vrai soldat Ă  son poste. Tenez-vous lĂ , avec foi! La vie et la mort...
E-56 (53) Eh bien, une armĂ©e... en rĂ©alitĂ©, quand une armĂ©e... une nation se prĂ©pare Ă  attaquer une autre nation, elle devrait d’abord s’asseoir et considĂ©rer ce qui convient et ce qui ne convient pas, et s’ils sont capables ou pas d’attaquer l’autre nation. JĂ©sus l’a enseignĂ©. Et si les gens faisaient ça, si les nations avaient... s’asseyaient et s’arrĂȘtaient pour rĂ©flĂ©chir Ă  ces choses, de deux cĂŽtĂ©s, nous n’aurions plus de guerre.
E-57 (54) Or, nous voyons que si un homme ne fait pas ça, si les chefs militaires de la nation ne s’assoient pas d’abord pour considĂ©rer et s’assurer qu’ils ont raison, et que leurs motifs et leurs objectifs sont justes, examiner s’ils ont assez d’effectifs et de forces pour vaincre l’autre armĂ©e, alors leur dĂ©faite est assurĂ©e.
E-58 (55) C’est lĂ  que le gĂ©nĂ©ral Custer a commis son erreur fatale. Le gĂ©nĂ©ral Custer, d’aprĂšs ce que j’ai compris, avait reçu des ordres du gouvernement de ne pas pĂ©nĂ©trer dans le territoire des Sioux, parce que c’était une pĂ©riode religieuse pour eux; c’était une pĂ©riode d’adoration. Ils cĂ©lĂ©braient une fĂȘte. Mais Custer s’est enivrĂ©, et il s’est dit qu’il le ferait quand mĂȘme. Il allait traverser, que ce soient les ordres ou pas. Et alors, ils sont allĂ©s jusqu’à tirer des hommes innocents, tirer sur eux. Je pense qu’ils en ont atteint quelques-uns. C’étaient des Ă©claireurs qui cherchaient de la nourriture pour nourrir leur–leur peuple pendant qu’il adorait. Et Custer, en traversant, les a vus, et il a cru qu’ils voulaient s’en prendre Ă  leur camp, alors ils ont tirĂ© sur ces Ă©claireurs. Et ces Ă©claireurs ont pris la fuite et sont rentrĂ©s. Qu’ont-ils fait? Ils se sont armĂ©s, et les voilĂ  revenir. Et ça a Ă©tĂ© la fin du gĂ©nĂ©ral Custer, parce qu’il ne s’est pas assis d’abord pour rĂ©flĂ©chir.
E-59 (56) Il n’était pas Ă  sa place lĂ -bas. Il n’avait aucun droit d’ĂȘtre lĂ . De toute façon, il avait dĂ©jĂ  repoussĂ© les Indiens, depuis la CĂŽte Est jusqu’à l’autre bout, dans l’ouest. Et ils avaient conclu un traitĂ©, mais il a violĂ© le traitĂ©. Et ayant violĂ© le traitĂ©, c’est lĂ  qu’il a perdu la bataille.
E-60 (57) Donc, une armĂ©e, premiĂšrement, en se prĂ©parant au combat, premiĂšrement, il faut ĂȘtre un... faire une sĂ©lection des soldats. Ils doivent ĂȘtre vĂȘtus pour le combat. Ils doivent ĂȘtre entraĂźnĂ©s pour le combat.
E-61 Et je crois que la plus grande bataille qui ait jamais Ă©tĂ© livrĂ©e est maintenant prĂȘte Ă  s’engager. Je crois que Dieu a sĂ©lectionnĂ© Ses soldats; je crois qu’Il les a vĂȘtus, qu’Il les a entraĂźnĂ©s. Et le front de bataille est maintenant en place, on se prĂ©pare Ă  commencer.
E-62 (58) Cette grande bataille, la premiĂšre qui ait jamais Ă©tĂ© livrĂ©e, a commencĂ© au Ciel, quand MicaĂ«l et ses anges ont livrĂ© bataille Ă  Lucifer et ses anges. Elle a d’abord commencĂ©... la premiĂšre bataille s’est dĂ©roulĂ©e au Ciel. Ainsi, le pĂ©chĂ© n’a pas tirĂ© son origine sur terre, il a tirĂ© son origine au Ciel.
E-63 Ensuite, il a Ă©tĂ© prĂ©cipitĂ© du Ciel, chassĂ© du Ciel, pour venir sur la terre, et il s’est jetĂ© sur les ĂȘtres humains. Alors, la bataille, qui Ă©tait celle des anges, est devenue une bataille d’ĂȘtres humains. Et Satan est venu pour dĂ©truire la crĂ©ation de Dieu. Ce que Dieu avait crĂ©Ă© pour Lui-mĂȘme, il est venu, Satan, pour le dĂ©truire. C’était lĂ  son but, c’était de dĂ©truire ça.
(59) Alors, la bataille s’est engagĂ©e ici sur terre, elle s’est engagĂ©e en nous, et elle fait rage depuis lors.
E-64 (60) Maintenant, avant de pouvoir se ranger en ordre de bataille, il faut d’abord choisir un terrain de rencontre, ou un lieu oĂč se livrera la bataille, un lieu dĂ©terminĂ©.
E-65 Pendant la PremiĂšre Guerre mondiale, il y a eu un tel emplacement, un no man’s land et des lieux oĂč ils livraient bataille. Il fallait qu’il y ait un lieu qu’ils avaient dĂ©terminĂ©.
E-66 (61) Par exemple, quand IsraĂ«l est allĂ© faire la guerre aux Philistins, il y avait une–une–une colline de chaque cĂŽtĂ© du lieu oĂč ils s’étaient rassemblĂ©s. Et c’est lĂ  que Goliath est sorti et a lancĂ© un appel aux armĂ©es d’IsraĂ«l. C’est lĂ  que David a marchĂ© Ă  sa rencontre dans la vallĂ©e. Quand il a franchi le petit ruisseau qui coulait entre les deux collines, il y a ramassĂ© des cailloux.
E-67 Il faut qu’il y ait un lieu qui est dĂ©terminĂ©.
(62) Et lĂ , il y a un–un terrain commun, un no man’s land, et ils livrent bataille dans ce lieu. Ils ne vont pas simplement se battre l’un ici, et l’autre lĂ , et l’autre se prĂ©cipite lĂ -bas. Il y a un front de bataille, oĂč ils se rencontrent et mettent leurs puissances Ă  l’essai, oĂč chaque armĂ©e teste sa force contre l’autre armĂ©e, un lieu commun de rencontre.
(63) Maintenant, ne saisissez... manquez pas ceci
E-68 Quand cette grande bataille s’est engagĂ©e sur terre, il a fallu qu’il y ait un lieu commun de rencontre. Il a fallu dĂ©terminer un lieu oĂč la bataille allait s’engager et oĂč la bataille allait faire rage. Et ce champ de bataille a commencĂ© dans la pensĂ©e humaine. C’est lĂ  que la bataille s’engage. La pensĂ©e humaine a Ă©tĂ© choisie comme lieu de la bataille, oĂč elle allait s’engager, et c’est parce que les dĂ©cisions se prennent dans la pensĂ©e, dans la tĂȘte.
(64) Eh bien, ils n’ont jamais pris une organisation comme point de dĂ©part. Ils n’ont jamais pris une mĂ©canique quelconque comme point de dĂ©part. Ça n’a jamais commencĂ© sur ces champs-lĂ . Ainsi donc, une organisation ne pourra jamais, jamais faire l’oeuvre de Dieu, parce que le champ de bataille, lĂ  oĂč vous devez affronter votre ennemi, c’est dans la pensĂ©e. Il vous faut faire votre choix. Vous y ĂȘtes confrontĂ©.
E-69 (65) Je veux que cette petite fille, ici, qui est trĂšs malade, ne manque pas d’écouter ceci maintenant trĂšs attentivement.
E-70 (66) Les dĂ©cisions se prennent dans la pensĂ©e, dans la tĂȘte. C’est lĂ  que Satan vous affronte. Et les dĂ©cisions s’y prennent, parce que Dieu a fait l’homme ainsi.
E-71 Maintenant, j’ai (si vous regardiez ce que j’ai notĂ© ici) tracĂ© un petit croquis. Je l’avais ici il n’y a pas longtemps, sur... on s’en est servi au tableau.
(67) L’ĂȘtre humain est fait exactement comme un grain de blĂ©. C’est une semence. Et l’ĂȘtre humain est une semence. Physiquement, vous ĂȘtes la semence de votre pĂšre et de votre mĂšre; la vie vient du pĂšre, la partie charnue vient de la mĂšre. Alors, les deux, ensemble, l’ovule et le–le sang, s’unissent. Et dans la cellule sanguine, il y a la vie; le dĂ©veloppement s’amorce en elle pour produire le–l’enfant.
(68) Or, toute semence a une enveloppe extĂ©rieure; Ă  l’intĂ©rieur, il y a une partie charnue; et Ă  l’intĂ©rieur de la partie charnue, il y a le germe de la vie. Eh bien, c’est comme ça que nous sommes faits. Nous sommes corps, Ăąme et esprit. L’extĂ©rieur, le corps: l’enveloppe; Ă  l’intĂ©rieur de ça (la conscience et ainsi de suite), c’est l’ñme; et Ă  l’intĂ©rieur de l’ñme, c’est l’esprit. Et c’est l’esprit qui gouverne tout le reste.
E-72 (69) Maintenant, si vous vous asseyez, en rentrant chez vous, et que vous dessiniez trois petits cercles, vous verrez que l’extĂ©rieur, le corps, a cinq sens par lesquels il peut ĂȘtre contactĂ©, et ce sont la vue, le goĂ»t, le toucher, l’odorat, l’ouĂŻe, ce sont les cinq sens qui contrĂŽlent le corps humain.
E-73 A l’intĂ©rieur du corps, il y a une Ăąme, et cette Ăąme est contrĂŽlĂ©e par les imaginations, la conscience, la mĂ©moire, les raisonnements, et les affections; c’est ce qui contrĂŽle l’ñme.
E-74 Mais l’esprit, lui, il n’a qu’un seul sens, l’esprit. Oh! Saisissons-le bien. L’esprit a un seul sens, et ce sens, c’est ce qui le domine, c’est soit la foi, ou bien le doute. C’est tout à fait exact. Et il n’a qu’une voie d’accùs, c’est le libre arbitre. Vous pouvez accepter le doute ou vous pouvez accepter la foi, l’un ou l’autre, selon ce que vous voulez faire.
(70) Par consĂ©quent, Satan a commencĂ© au point principal Ă  inciter l’esprit de l’homme Ă  douter de la Parole de Dieu. Dieu a commencĂ© au point principal Ă  Ă©tablir Sa Parole dans cet esprit. VoilĂ . C’est ça qui agit.
E-75 (71) Si cette Ă©glise, maintenant mĂȘme, pouvait ĂȘtre unie et liĂ©e si Ă©troitement que toutes les personnes seraient d’un commun accord, sans l’ombre d’un doute nulle part, d’ici cinq minutes il n’y aurait plus une seule personne faible parmi nous. Il n’y aurait ici personne qui, dĂ©sirant le Saint-Esprit, ne Le recevrait, si seulement on pouvait rĂ©gler cette chose-lĂ .
(72) Donc, c’est lĂ  que la bataille s’engage, en plein lĂ  dans votre pensĂ©e, Ă  savoir si vous voudrez...
E-76 Maintenant, souvenez-vous, il ne s’agit pas de la Science ChrĂ©tienne, lĂ , de la victoire de la pensĂ©e sur la matiĂšre. Ça n’a... La pensĂ©e accepte la Vie, c’est-Ă -dire la Parole de Dieu, et c’est de lĂ  que vient la Vie. Seulement, ce n’est pas votre pensĂ©e qui le fait, mais la Parole de Dieu amenĂ©e dans le canal de votre pensĂ©e. Voyez? Ce n’est pas la pensĂ©e, comme le dit la Science ChrĂ©tienne, la victoire de la pensĂ©e sur la matiĂšre. Non. Ce n’est pas ça.
E-77 Mais votre pensĂ©e accepte cela et saisit cela. Qu’est-ce qui contrĂŽle votre pensĂ©e? Votre esprit. Et votre esprit saisit la Parole de Dieu, et c’est en Elle que se trouve la Vie. Elle fait entrer la Vie en vous.
(73) Ô frĂšre! Quand cette chose-lĂ  arrive, quand la Vie descend en vous par ce canal, la Parole de Dieu est manifestĂ©e en vous. «Si vous demeurez en Moi, et que Mes Paroles demeurent en vous, alors demandez ce que vous voudrez, et cela vous sera accordĂ©.»
E-78 (74) Alors, quel effet cela produit-il? A partir du centre du coeur, c’est-Ă -dire de l’ñme, Ă  partir de lĂ , il y aura une alimentation de tous les canaux. Le problĂšme, c’est que nous nous tenons ici, Ă  l’intĂ©rieur, avec beaucoup de doutes, et nous essayons d’accepter ce qui est lĂ , Ă  l’extĂ©rieur. Vous devez arrĂȘter ça et descendre par ce canal avec la vraie Parole de Dieu, et ensuite, ça sortira tout seul, automatiquement. C’est ce qui est Ă  l’intĂ©rieur, c’est ça qui compte, c’est l’intĂ©rieur. Satan, sa façon de s’y prendre, c’est de l’intĂ©rieur.
E-79 (75) Eh bien, vous dites: «Je ne vole pas. Je ne bois pas. Je ne fais pas ces choses-lĂ .» Ça n’a rien Ă  voir,
E-80 voyez-vous, c’est l’intĂ©rieur. Quelles que soient votre bontĂ©, votre haute moralitĂ©, votre franchise, ces choses-lĂ  sont respectables, mais JĂ©sus a dit: «Si un homme ne naĂźt de nouveau...» Voyez? Il faut qu’il se passe quelque chose Ă  l’intĂ©rieur. Sinon, c’est quelque chose d’artificiel, de fabriquĂ©, puisqu’au fond de votre coeur, vous avez quand mĂȘme le dĂ©sir de le faire.
(76) Ça ne doit pas ĂȘtre artificiel. Il faut que ce soit rĂ©el.
E-81 Et il n’y a qu’une seule–seule voie d’accĂšs, pour que ça descende, c’est par le moyen du libre arbitre que ça pĂ©nĂštre dans l’ñme par vos pensĂ©es. «Un homme est tel que sont les pensĂ©es dans son coeur.» «Si vous dites Ă  cette montagne: ‘Ôte-toi de là’, et si vous ne doutez pas en votre coeur, mais croyez que ce que vous avez dit arrivera, cela vous sera accordĂ©.» Saisissez-vous cela? Vous y ĂȘtes. Voyez? C’est lĂ  le champ de bataille.
(77) Si seulement vous commenciez par là, d’abord.
E-82 Nous sommes si dĂ©sireux de voir les choses s’accomplir. Nous sommes si dĂ©sireux de faire quelque chose pour Dieu. Cette petite demoiselle n’est pas dĂ©sireuse... est sans doute dĂ©sireuse de vivre. Elle veut ĂȘtre en bonne santĂ©. D’autres sont ici, ils veulent ĂȘtre en bonne santĂ©. Et quand nous entendons parler de ce cas, comme ce mĂ©decin, de la rĂ©surrection des morts, de grandes choses puissantes que notre Dieu a accomplies, alors nous sommes dĂ©sireux. Mais ce qu’il y a, c’est que nous essayons d’atteindre, par le moyen de ces sens, de nous emparer de quelque chose ici, par exemple la conscience.
E-83 (78) Tant de gens, bien des fois, ont mal interprĂ©tĂ© la Parole. Et j’ai Ă©tĂ© mal compris en ceci, le fait de faire des appels Ă  l’autel. J’ai dit que je n’étais pas tellement en faveur des appels Ă  l’autel, ce qui ne voulait pas dire qu’on ne devrait pas faire d’appel Ă  l’autel.
E-84 Mais quelqu’un qui prend l’autre par le bras, en disant: «Oh! FrĂšre Jean, sais-tu quoi? Toi et moi, nous sommes voisins depuis tout ce temps. Avance-toi ici Ă  l’autel, agenouille-toi.»
(79) Que fait-il? J’aurais aimĂ© avoir un tableau noir ici. J’aurais pu vous montrer ce qu’il est en train de faire. Il essaie d’agir dans son Ăąme, par les affections. Ça ne marchera pas. Ce n’est pas ça la voie d’accĂšs. Certainement pas.
E-85 Peut-ĂȘtre qu’il agit sur (quoi?) un souvenir, par ce sens-lĂ  de son Ăąme. «Oh! FrĂšre Jean, tu as eu une mĂšre formidable. Elle est morte il y a longtemps.» Un souvenir! Voyez? Vous ne pouvez pas faire ça.
E-86 Il faut que ça vienne par cette voie du libre arbitre. Vous devez vous-mĂȘme laisser la Parole de Dieu... Vous ne venez pas parce que votre mĂšre Ă©tait une brave femme; vous ne venez pas parce que vous ĂȘtes un bon voisin; vous venez parce que Dieu vous appelle Ă  venir, et vous L’acceptez sur base de Sa Parole. Cette Parole, c’est tout ce qui compte.
(80) Cette Parole! Si vous pouvez tout îter du chemin, toute conscience, tous les sens, et laisser simplement la Parole entrer, cette Parole produira exactement ce qu’il faut.
E-87 (81) Ici, voyez-vous de quoi c’est recouvert? Vous dites: «Eh bien, alors...» Vous dites: «Eh bien, ces choses, la conscience et les sens, et tout, n’ont rien Ă  faire avec ça, FrĂšre Branham.» Bien sĂ»r que oui. Mais si vous laissez la Parole entrer et que vous La recouvrez par la conscience, alors cela ne peut pas se dĂ©velopper; ce sera une parole difforme.
E-88 Avez-vous dĂ©jĂ  vu un bon grain de maĂŻs plantĂ© dans la terre et qu’un bout de bois tombe dessus? Il va pousser de travers. N’importe quelle plante grimpante, pour tout ce qui pousse, ce sera pareil, parce que quelque chose l’a entravĂ©.
E-89 (82) Eh bien, c’est ce qui se passe avec notre foi pentecĂŽtiste, aujourd’hui. Nous avons laissĂ© trop de choses entraver cela, la foi qui nous a Ă©tĂ© enseignĂ©e, le Saint-Esprit qui a vĂ©cu en nous. Nous avons laissĂ© trop de choses: regarder Ă  quelqu’un d’autre.
E-90 Et le diable cherche toujours Ă  vous montrer les failles de quelqu’un, mais il va chercher Ă  vous tenir Ă©loignĂ© du vrai tĂ©moignage, celui qui est l’authentique. Il va parfois vous montrer un hypocrite, qui s’est promenĂ© en imitant quelque chose comme cela. Il ne l’a pas fait, parce que c’était une imitation. Mais si cela provient de la vĂ©ritable source, de la Parole de Dieu: «Les cieux et la terre passeront, mais Ma Parole ne passera pas.» Elle doit demeurer. Tu le vois, soeur?
E-91 (83) Elle doit ĂȘtre acceptĂ©e dans la pensĂ©e; puis Elle est crue du coeur. Ensuite, la Parole de Dieu devient une rĂ©alitĂ©; alors, tous les sens de l’ñme et du corps sont complĂštement nettoyĂ©s par le Saint-Esprit. Alors, vous devenez le sens de Dieu; vous devenez la conscience de Dieu; tout ce qui est de Dieu coule en vous. Il n’y a pas un doute, nulle part. Il n’y a rien qui puisse remonter.
E-92 Il n’y a rien qui puisse remonter Ă  la mĂ©moire, pour dire: «Eh bien, je me souviens que Mlle Jones a essayĂ© de mettre sa confiance en Dieu, et Mlle Une telle. Mlle Doe a essayĂ© de mettre sa confiance en Dieu pour sa guĂ©rison, Ă  un moment donnĂ©, et elle a Ă©chouĂ©.» Voyez?
E-93 Mais si ce canal a Ă©tĂ© dĂ©gagĂ©, qu’il a Ă©tĂ© nettoyĂ© et qu’il a Ă©tĂ© rempli Ă  l’intĂ©rieur du Saint-Esprit, ça ne remonte mĂȘme pas Ă  la mĂ©moire. Mlle Jones et ce qu’elle a fait, ça n’a aucune importance; c’est vous et Dieu, ensemble, et personne d’autre que vous deux. Vous y ĂȘtes. VoilĂ  votre bataille.
(84) Tuez-le au dĂ©part. ArrĂȘtez-le net. Il ne s’agit pas de faire durer la guerre aussi longtemps que possible; il s’agit de l’arrĂȘter tout de suite!
E-94 Si vous venez et que vous gardiez ces souvenirs, et cette conscience, et tout, de penser: «Eh bien, il se pourrait que j’échoue. Il se pourrait que ce ne soit pas vrai.» Ne faites pas ça du tout.
E-95 DĂ©barrassez-vous de tout, dĂ©gagez le canal, et dites: «Ô Dieu, Ta Parole est Ă©ternellement vraie, et Elle est pour moi. Si toute l’église Ă©choue, si le monde entier Ă©choue, malgrĂ© tout ça, moi, je ne peux pas Ă©chouer, parce que je prends Ta Parole.» [FrĂšre Branham frappe sur la chaire.–N.D.E.]
(85) Voilà la bataille. C’est ce qu’il y a.
E-96 Pourquoi le Dieu Tout-Puissant enlùverait-Il un cancer du sein d’une femme sans aucune marque, et laisserait-Il une enfant mourir là? Non, non.
E-97 (86) Une petite fille est venue, il n’y a pas longtemps, de l’école secondaire. Sa mĂšre m’a tĂ©lĂ©phonĂ©, disant: «FrĂšre Branham, ma fille est atteinte de la maladie de Hodgkin.» (C’est un cancer qui prend la forme de bosses.) Les mĂ©decins ont fait un prĂ©lĂšvement d’une lĂ©sion qu’elle avait Ă  la gorge, ils l’ont envoyĂ©, et c’était exactement ça: la maladie de Hodgkin.
E-98 (87) Alors, il a dit: «La prochaine lĂ©sion, ce pourrait en ĂȘtre une au coeur. A ce moment-lĂ , elle s’en ira.» Il a dit: «Elle n’a... A voir l’évolution des lĂ©sions, elle en aurait peut-ĂȘtre pour environ trois mois Ă  vivre.»
E-99 La mĂšre a dit: «Que ferai-je, la renvoyer Ă  l’école?»
E-100 Il a dit: «Laissez-la y aller, parce qu’elle va probablement partir tout d’un coup.» Et il a dit: «Laissez-la y aller simplement, et qu’elle mĂšne une vie normale, autant que possible. Ne lui en dites rien.»
Alors, la dame m’a dit: «Que dois-je faire?»
E-101 J’ai dit: «Amenez-la et faites-la passer dans la ligne de priĂšre.» Et j’ai dit: «Vous aussi, venez avec elle.» (Je ressentais comme un drĂŽle d’impression.)
E-102 (88) Et quand la petite fille est passĂ©e ce matin-lĂ , avec des lĂšvres toutes bleues Ă  cause du maquillage, et comme ça se passe dans les Ă©coles, et–et la petite est passĂ©e. (Je ne savais pas qui elle serait, on me tĂ©lĂ©phonait.) Je lui ai pris la main. J’ai dit: «Bonjour, soeur.» Elle Ă©tait lĂ . C’était elle. Au bout de seulement quelques instants, j’ai regardĂ© vers sa mĂšre, et j’ai vu qu’elles Ă©taient toutes deux sans Dieu, sans Christ.
J’ai dit: «Comment pouvez-vous vous attendre Ă  une guĂ©rison sur cette base-lĂ ? Allez-vous accepter JĂ©sus-Christ comme votre Sauveur personnel?» J’ai dit: «Allez-vous venir au baptistĂšre, ici, et ĂȘtre baptisĂ©es dans le Nom de JĂ©sus-Christ pour la rĂ©mission de vos pĂ©chĂ©s?»
Elles ont dit: «Nous le ferons.»
E-103 (89) Oh! Vous savez ce qui est arrivĂ©. Cette femme est peut-ĂȘtre assise ici ce matin. Beaucoup d’entre vous connaissent le cas. FrĂšre Mike Egan, l’un des administrateurs, ici, a suivi le cas. Il y a environ quatre, cinq ans de ça. La petite fille a Ă©tĂ© ramenĂ©e chez le mĂ©decin, et on n’a mĂȘme pas trouvĂ© en elle la moindre trace de la maladie de Hodgkin.
E-104 (90) Quel Ă©tait le problĂšme? Il fallait premiĂšrement ouvrir le canal. Il faut placer le Soldat, le Saint-Esprit, au front de bataille, qui s’avance avec la Parole de Dieu. Il est la Parole, et Il se tient lĂ ; alors, il n’y a rien qui va L’arrĂȘter. Il n’y a rien qui peut... Tous les autres canaux sont dĂ©gagĂ©s.
(91) C’est comme une vieille chaudiĂšre dont les conduits sont obstruĂ©s; si vous y mettez le feu, cela explosera. C’est lĂ  le problĂšme de tant de chrĂ©tiens qui ont fait explosion, c’est parce qu’ils ne nettoient pas les canaux Ă  fond; ils ne vont pas jusqu’à l’intĂ©rieur. Vous devez nettoyer ça, la conscience, la mĂ©moire, les pensĂ©es, mettre tout de cĂŽtĂ©, et que ça vienne du dedans vers le dehors, par cette Parole de Dieu sans mĂ©lange, qui est la VĂ©ritĂ©.
E-105 Peu importe que dix mille personnes confiantes meurent de ce cĂŽtĂ©-ci aujourd’hui, que dix mille personnes confiantes meurent de ce cĂŽtĂ©-lĂ  demain; ça n’a rien Ă  voir avec moi. C’est moi l’individu. C’est moi qui suis confiant. C’est moi qui le crois.
(92) Et nous verrons, lĂ -bas, si nous voulons donc dĂ©gager nos canaux si possible pour voir; nous constaterons qu’il y a celui-ci et celui-lĂ , et celui-ci et celui-lĂ , des milliers qui en tĂ©moignent,
E-106 mais le diable cherchera Ă  revenir Ă  la charge. Voyez, s’il peut seulement rĂ©ussir Ă  s’infiltrer, Ă  l’instant mĂȘme il aura mis votre armĂ©e en dĂ©route.
E-107 Si vous avez vos sens, la vue, le goĂ»t, le toucher, l’odorat et l’ouĂŻe, ils sont trĂšs bien, mais ne placez pas votre confiance en eux Ă  moins qu’ils ne s’accordent avec la Parole. Ils sont trĂšs bien, mais s’ils sont en dĂ©saccord avec la Parole, ne les Ă©coutez surtout pas.
(93) Maintenant, les imaginations, la conscience, les souvenirs, les raisonnements et les affections, ils sont trĂšs bien, s’ils s’accordent avec la Parole. Mais si votre affection ne s’accorde pas avec la Parole, dĂ©barrassez-vous-en; vous feriez tout de suite sauter un conduit. Voyez? Si votre raisonnement ne s’accorde pas avec la Parole, Ă©cartez-le. C’est exact. La machine... Si votre mĂ©moire, si vos imaginations, si votre conscience, n’importe quoi, ne s’accordent pas avec Ce qu’il y a Ă  l’intĂ©rieur, dĂ©barrassez-vous-en.
E-108 (94) A ce moment-lĂ , qu’avez-vous? Vous avez un systĂšme solaire. AllĂ©luia! Dieu a mis les astres en place et a dit: «Restez suspendus lĂ , jusqu’à ce que Je vous appelle!» Ils restent lĂ . Rien ne les fera bouger. Quand Dieu arrive Ă  tenir un homme dans Ses mains jusqu’à ce que ses sens, sa conscience, que tout ait Ă©tĂ© nettoyĂ© Ă  fond, si bien que ce soit Dieu qui soit lĂ  derriĂšre, dans l’Esprit, il n’y a pas un dĂ©mon au monde qui pourra enfoncer un doute lĂ -dedans. C’est exact.
(95) S’il se prĂ©sente en disant: «Tu ne te sens pas mieux»,
E-109 vous n’avez mĂȘme plus conscience de ça. Le conduit est tellement dĂ©gagĂ© qu’il crie: «AllĂ©luia!» L’échappement Ă©met un sifflement: «Gloire Ă  Dieu!» Il resplendit, certainement, clair et net au possible, pour que la Parole de Dieu puisse agir Ă  travers lui, la puissance de Dieu. Voyez? VoilĂ  l’essentiel.
E-110 C’est lĂ  qu’est votre champ de bataille. Votre champ de bataille se trouve ici, au dĂ©part, ici, dans l’ñme, dans notre pensĂ©e, qui s’ouvre. La–la pensĂ©e est la porte de l’ñme, la–la porte de l’esprit, plutĂŽt. Votre pensĂ©e s’ouvre et accepte l’Esprit, ou bien elle rejette l’Esprit.
(96) Vous pouvez avoir de petites consciences, et de petits sentiments, et de petites sensations, toutes ces choses. Ça n’a rien Ă  y voir. Ce ne sont que de petites sensations, et tout. Mais quand on en arrive Ă  la rĂ©alitĂ©, c’est votre pensĂ©e qui s’ouvre Ă  cela. Soit votre pensĂ©e l’accepte, ou bien elle le rejette. C’est ça, mes amis. Ô Dieu, que personne d’entre eux ne manque de le voir!
E-111 Voyez? C’est votre pensĂ©e qui ouvre la porte, ou qui ferme la porte, et Ă©coute votre conscience, Ă©coute votre mĂ©moire, Ă©coute vos affections. Mais quand votre pensĂ©e se ferme Ă  ces choses et laisse Dieu, l’Esprit de Sa Parole, entrer, Il pousse tout le reste dehors. Tous les doutes ont disparu. Toutes les peurs ont disparu. Toute sensation de doute a disparu. Tout sentiment a disparu. Il n’y a plus que la Parole de Dieu lĂ , et Satan ne peut pas combattre contre Cela. Non, non. Il ne peut pas combattre contre Elle. Or, ça, nous savons que c’est vrai.
E-112 (97) Ces batailles ont fait rage depuis le jour du jardin d’Eden, la bataille dans la pensĂ©e humaine. C’est Satan qui l’a dĂ©clenchĂ©e. Qu’a-t-il fait en rencontrant Ève? Il n’a pas niĂ© la Parole de Dieu, mais il L’a badigeonnĂ©e en blanc. Il a obstruĂ© quelques petits canaux ici quelque part. Il a dit: «Mais certainement que Dieu...» (GenĂšse 3.1; voyez?) «Certainement que Dieu, toutes ces choses qu’Il–Il–Il a promises...» Il savait que la Parole Ă©tait vraie. Mais il savait qu’il ne pouvait pas simplement se prĂ©senter lĂ  et L’attaquer carrĂ©ment, comme ça, mais il L’a enrobĂ©e de sucre.
E-113 (98) C’est comme maman, autrefois, qui nous faisait prendre du mĂ©dicament, et–et elle essayait de mettre du jus d’orange dans l’huile de ricin. Oh! la la! Autant prendre l’huile de ricin sans le jus d’orange! Tout ce qui est hypocrite... Voyez? Elle... Il fallait qu’on se lĂšve la nuit, et elle nous donnait du kĂ©rosĂšne pour soigner le croup. Et elle mettait du kĂ©rosĂšne, et elle y mettait du sucre. Voyez? Un peu hypocrite, mais ça vous mettait presque les amygdales en feu, quand ça descendait, une fois le sucre parti.
E-114 (99) Eh bien, c’est comme ça, mon ami. Satan essaie de–de faire l’hypocrite Ă  ce sujet. Il essaie de vous montrer quelque chose de mieux, un moyen plus facile, un plan plus rationnel. Mais il n’y a pas de plan plus rationnel que celui que Dieu a Ă©tabli au commencement: Sa Parole. Tenez-vous Ă  cette Parole. Saisissez-vous d’Elle. Laissez-La se saisir de vous. Restez lĂ  avec Elle. C’est ça–c’est ça qu’il faut.
E-115 (100) La bataille a fait rage quand Ève a ouvert sa pensĂ©e pour Ă©couter ses raisonnements. C’est par ce conduit-lĂ  qu’il est entrĂ©, c’est par ce–ce canal-lĂ  qu’il est descendu: son raisonnement. Elle, dans son Ăąme, elle a raisonnĂ©.
E-116 Ses yeux, avec la vue, elle a vu le serpent. Il Ă©tait magnifique, beau, bien mieux que son mari. Il Ă©tait le plus rusĂ© de tous les animaux des champs, et il Ă©tait probablement plus bel homme que son mari. Il avait l’air d’une grande bĂȘte virile, debout lĂ . Qu’il Ă©tait imposant! Et il essayait de lui exprimer combien cette chose-lĂ , c’était extraordinaire.
E-117 Et la premiĂšre chose qu’elle a faite, elle a ouvert sa pensĂ©e. Et alors, les raisonnements humains ont saisi ça. «Mais ce serait vraiment excitant, ça, hein?»
E-118 (101) C’est bien ce qu’il fait Ă  la femme aujourd’hui. Une femme qui a un gentil petit mari repĂšre un grand homme, trĂšs viril. Cet homme va essayer de crĂ©er une ouverture par les raisonnements. Souvenez-vous, c’est Satan, ça; c’est le diable. Ou vice versa, l’homme Ă  l’égard de la femme, la femme Ă  l’égard de l’homme, l’un ou l’autre... Que fait-il? Il exploite le pouvoir du raisonnement par cette conscience oĂč quelque chose commence Ă  agir par ce moyen-lĂ ,
E-119 mais donnez Ă  la Parole de Dieu la premiĂšre place.
(102) Un homme ne peut mĂȘme pas venir Ă ... Il ne peut pas pĂ©cher... AllĂ©luia! Ça y est, ça me vient fraĂźchement. Un homme ne peut pas pĂ©cher tant qu’il n’a pas d’abord mis de cĂŽtĂ© la Parole de Dieu. Il ne peut mĂȘme pas pĂ©cher (c’est-Ă -dire ĂȘtre incrĂ©dule) tant qu’il ne s’est pas d’abord dĂ©barrassĂ© de la Parole de Dieu, de la PrĂ©sence de Dieu; il ne peut pas pĂ©cher.
E-120 (103) Ève ne pouvait pas pĂ©cher tant qu’elle n’avait pas mis de cĂŽtĂ© la Parole de Dieu, en ouvrant son canal de raisonnements Ă  son Ăąme, et commencer Ă  raisonner. «Eh bien, c’est certain, mon mari ne m’a jamais dit ces choses, mais je crois que tu... Il m’a dit de ne pas faire ça, mais, tu sais, tel que tu le prĂ©sentes, c’est tellement rĂ©el, c’est tellement clair. Je–je crois que ce serait formidable parce que, tel que tu me le prĂ©sentes, c’est tellement clair.»
(104) Voyez? C’est lĂ  qu’il y a eu la premiĂšre bataille. Et c’est cette bataille-lĂ  qui a Ă©tĂ© la cause de toutes les autres guerres et de toutes les effusions de sang qu’il y a jamais eues; la cause, c’était en plein lĂ , en Eden. Elle a Ă©tĂ© incrĂ©dule Ă  la Parole de Dieu.
E-121 (105) Et si d’avoir Ă©tĂ© incrĂ©dule Ă  un seul petit iota de la Parole de Dieu a causĂ© tous ces ennuis, comment allons-nous faire pour revenir, Ă©tant incrĂ©dules Ă  la Parole? On ne le peut pas. Il faut fermer l’accĂšs Ă  toutes ces autres choses, la conscience, les souvenirs, et dire... les raisonnements et toutes ces autres choses. «Nous renversons les raisonnements.» Nous ne raisonnons pas du tout Ă  ce sujet, rien du tout.
E-122 Nous acceptons tout simplement la Parole sur cette base: «Dieu l’a dit»; et alors, il y a un courant qui passe entre vous et Dieu. Tous les canaux s’ouvrent, entre vous et Dieu, alors.
E-123 VoilĂ  la bataille, la toute premiĂšre, le front.
(106) Ne nous servons pas d’une carabine de calibre vingt-deux; prenons une–une bombe atomique. Faisons le travail comme il faut. Prenons la bombe atomique de Dieu. «Qu’est-ce, FrĂšre Branham?» La f-o-i en Sa Parole. VoilĂ  la bombe atomique de Dieu. Elle fait sauter la maladie et les dĂ©mons de tous cĂŽtĂ©s. Elle–elle les anĂ©antit, elle distingue. Oh! Elle–elle est... Elle dĂ©truit tout simplement; elle dĂ©sintĂšgre tout ce qui n’est pas de Dieu. Quand cette bombe de la foi tombe lĂ -dedans, avec la Parole de Dieu derriĂšre elle, elle fait sauter tous les dĂ©mons, toutes les maladies, toutes les infirmitĂ©s.
E-124 (107) Vous dites: «C’est vrai, ça, FrĂšre Branham? Alors, pourquoi a-t-elle cet effet sur certains, et pas sur d’autres?»
E-125 C’est Ă  cause du canal. Vous pouvez regarder dehors et le voir. Mais il vous faut l’avoir ici Ă  l’intĂ©rieur, regarder dans cette direction-ci. Pas lĂ , de l’extĂ©rieur, regarder Ă  l’intĂ©rieur; vous devez, de l’intĂ©rieur, regarder Ă  l’extĂ©rieur. Voyez?
(108) Vous ne pouvez pas venir par le raisonnement. Vous ne pouvez pas venir par ces autres choses; il vous faut y venir par le canal de Dieu, directement dans l’ñme. Et comment faire? Quel est le dernier canal?
E-126 Il raisonnera jusque-lĂ  et dira: «Les sens. Oh! Je–je peux le ressentir. Oui, c’est lĂ . (Oui, oui.) Oh! Peut-ĂȘtre que je–je le sens, ou quelque chose comme cela. Ces choses sont bien lĂ . Oui.»
(109) AprĂšs, vous raisonnez: «Eh bien, il me semble qu’il devrait savoir de quoi il parle. Le mĂ©decin dit que je ne peux pas me rĂ©tablir. Ça doit ĂȘtre ça...»
(110) Vous voyez, c’est en plein lĂ  que vous–vous ĂȘtes dans l’erreur. C’est le diable qui est lĂ . C’est le diable qui enfonce ces choses en vous. N’allez pas croire ça.
E-127 AllĂ©luia! La Parole de Dieu dit: «Je... Par-dessus toutes choses, je souhaite que tu prospĂšres cĂŽtĂ© santĂ©.» C’est exact. Comment pouvez-vous ĂȘtre un vrai soldat, lĂ -bas? Voyez? «Je veux que tu prospĂšres cĂŽtĂ© santĂ©.»
E-128 (111) C’est en plein lĂ , ces canaux. Si vous devez arriver Ă  les dĂ©gager, il ne faut pas vous contenter de les contourner.
E-129 Alors, si Satan peut s’infiltrer par lĂ , passer par la conscience et toutes ces autres choses, alors il descend jusqu’au fond de l’ñme, dans la pensĂ©e. Or, s’il peut seulement vous amener... Jamais vous ne–jamais vous ne regarderez Ă  l’une de ces choses avant de le laisser d’abord entrer ici. Il vous faudra le laisser entrer. Ensuite, une fois entrĂ©, il prend le contrĂŽle.
(112) Alors, que fait-il? Il se met Ă  utiliser la conscience. Il se met Ă  utiliser ceci, il se met Ă  utiliser l’échappement, ici. Qu’est-ce? La vue, le goĂ»t, le toucher, l’odorat, l’ouĂŻe; les imaginations, la conscience, la mĂ©moire, les raisonnements, les affections. Il se met Ă  utiliser tous ces diffĂ©rents petits canaux, du moment qu’il a rĂ©ussi Ă  entrer, au-dessus de celui-ci, ici. Il doit d’abord entrer dans votre pensĂ©e, et il vous faut l’accepter. Il peut...
(113) Ecoutez. Ça peut s’acharner contre vous, mais ça ne peut pas vous atteindre tant que vous ne l’aurez pas acceptĂ©.
E-130 Quand Satan s’est approchĂ© d’Ève et a dit: «Tu sais, le fruit est agrĂ©able», elle s’est arrĂȘtĂ©e un instant. Oh! C’est lĂ  qu’elle a commis une erreur, quand elle s’est arrĂȘtĂ©e un instant.
E-131 Ne vous arrĂȘtez pour rien. Vous avez le Message. JĂ©sus vit. Dieu est un GuĂ©risseur. C’est ça le Message. Ne vous arrĂȘtez pas pour quoi que ce soit, pour aucun raisonnement, ni pour rien d’autre.
E-132 (114) Mais elle s’est arrĂȘtĂ©e un instant. C’est que Satan est entrĂ© d’un coup dans sa pensĂ©e. Elle a dit: «Eh bien, ça semble raisonnable.» Oh! Ne faites pas ça. Prenez seulement ce que Dieu a dit.
E-133 (115) Abraham, et s’il s’était arrĂȘtĂ© pour raisonner quand Il lui a dit qu’il allait avoir un bĂ©bĂ© de Sara, alors qu’elle avait soixante-cinq ans et lui, soixante-quinze? Et quand il a eu cent ans, et qu’elle avait... et qu’elle en avait quatre-vingt-dix, encore lĂ , il–il–il–il confessait que la Parole de Dieu Ă©tait vraie. Et il appelait les choses qui n’étaient pas comme si elles Ă©taient. Voyez? Il–il... MĂȘme l’espĂ©rance, y avait-il de l’espĂ©rance? Il n’a mĂȘme pas utilisĂ© l’espĂ©rance.
E-134 (116) «Eh bien, dites-vous, j’espĂšre pouvoir me rĂ©tablir. J’espĂšre ĂȘtre en bonne santĂ©. J’espĂšre que je recevrai le Saint-Esprit. J’espĂšre ĂȘtre un chrĂ©tien. J’espĂšre faire ceci.» Vous ne voulez pas de ça.
E-135 Abraham n’a mĂȘme pas considĂ©rĂ© ça. Amen. «Contre toute espĂ©rance, il a quand mĂȘme cru la Parole de Dieu.» La foi va au-delĂ  de l’espĂ©rance. La foi vient d’ici au fond, Ă  l’intĂ©rieur. La foi vient d’ici.
E-136 Comment entre-t-il? Par cette pensĂ©e, cette–cette porte, c’est lĂ  qu’est le front de bataille.
E-137 (117) Maintenant, quand on se range en ordre de bataille... Maintenant, le diable est installĂ© prĂšs de chaque coeur ce matin. Il est installĂ© prĂšs du coeur de cette petite fille, il est installĂ© prĂšs de votre coeur; il est installĂ© tout autour, lĂ . Il dit: «Oh! J’ai dĂ©jĂ  vu cela ĂȘtre essayĂ© auparavant. J’ai dĂ©jĂ  entendu ça auparavant.»
E-138 Chassez-le, c’est tout; chassez-le. Qu’a dit la Bible, ici, dans notre texte? «Le chasser.» C’est exact. «Le chasser.»
(118) Nous avons été entraßnés.
E-139 Je me dis: «Que se passe-t-il avec nous, les prĂ©dicateurs?» Je me demande quel genre d’entraĂźnement nous avons reçu.
E-140 Dieu vous entraĂźne pour cette grande bataille.
(119) Il est dit lĂ , dans Matthieu 24, et aussi dans Daniel 12, il est dit qu’il y aurait une Ă©poque de dĂ©tresse telle qu’il n’y en a jamais eu auparavant sur la terre. Et nous vivons Ă  cette Ă©poque-lĂ  oĂč la culture, l’instruction et tout ont Ă©touffĂ© la Parole de Dieu et se sont retrouvĂ©s dans les raisonnements et tout le reste. La bataille, c’est maintenant. Qui va tenir ferme? AllĂ©luia! La bataille est prĂȘte Ă  s’engager. On est en ordre de bataille maintenant.
(120) Regardez quel redoutable adversaire nous avons, lĂ -bas.
E-141 Qui sera comme David qui a dit: «Vous restez lĂ  et laissez ce Philistin incirconcis dĂ©fier les armĂ©es du Dieu vivant. Moi, j’irai le combattre»? Amen. Ce matin, Dieu veut des hommes et des femmes qui pourront se lever et dire: «Je prendrai le Seigneur Ă  Sa Parole. (Amen!) Peu importe quel Ă©chec il y a eu, oĂč il y a eu ceci et ce que celui-lĂ  a fait, ça n’a rien Ă  voir avec ça. Vous, les SaĂŒl et tout, si vous avez peur de lui, retournez donc Ă  votre place. Mais l’armĂ©e de Dieu va de l’avant.» Amen! Des hommes vaillants, des hommes de–de foi, des hommes puissants, des hommes de sens. Ils n’ont pas besoin d’ĂȘtre intelligents. Ils n’ont pas besoin d’ĂȘtre instruits. Ils ont besoin d’ĂȘtre des canaux. Dieu s’empare de ces petits canaux.
E-142 Elle s’est arrĂȘtĂ©e un instant pour raisonner, disant: «Eh bien, maintenant, voyons voir.»
(121) Eh bien, c’est juste comme... Et si la...
E-143 cette petite demoiselle, ce matin, sans doute que le mĂ©decin lui a dit qu’elle est presque arrivĂ©e au bout du chemin, rien ne pourrait ĂȘtre fait. Eh bien, lĂ , c’est... ce mĂ©decin-lĂ , je ne le condamne pas. Cet homme est un scientifique. Il voit que la maladie a vaincu le corps de l’enfant. C’est complĂštement hors de sa portĂ©e. Il n’a aucun mĂ©dicament pour enrayer ça.
E-144 Ce cancer aussi, il avait vaincu cette femme. Certainement la mort avait vaincu ce bébé, mais notre Capitaine en chef (Alléluia!) de cette grande armée, Il est la Résurrection et la Vie. Rien ne peut Le vaincre. Alléluia!
E-145 (122) Le cerveau d’une armĂ©e rĂ©side dans ses capitaines, l’intelligence. Rommel, en Allemagne, Ă©tait le cerveau de l’Allemagne; pas Hitler. Rommel! C’est exact. Eisenhower; un militaire Patton, ces hommes qui Ă©taient au front, tout dĂ©pendait de ce qu’eux avaient donnĂ© comme ordres.
(123) Suivez votre capitaine. S’il est le gĂ©nĂ©ral qu’il faut, s’il est celui qu’il faut, s’il est un gĂ©nĂ©ral Ă  quatre Ă©toiles, s’il a fait ses preuves, s’il a Ă©tĂ© prouvĂ© qu’il avait raison, suivez-le. Bien que ça puisse vous sembler incorrect, avancez-vous au front. Faites ce qu’il vous a dit.
E-146 Alléluia!
(124) Nous avons un GĂ©nĂ©ral Ă  cinq Ă©toiles, ça s’écrit J-Ă©-s-u-s, Il pose cinq Ă©toiles sur nous, la f-a-i-t-h [f-o-i]. Il n’a jamais perdu une bataille. AllĂ©luia! Il a vaincu la mort, le sĂ©jour des morts et la tombe. Ôtez les dĂ©mons du chemin. Il est le grand Capitaine en chef. Alors, le diable ne compte mĂȘme pas.
E-147 (125) La plus grande bataille qui ait jamais fait rage est maintenant bien en cours. Certainement que oui. Oh! Alléluia!
E-148 Quand j’y pense, alors que je me suis tenu lĂ  Ă  Le regarder accomplir des choses, Ă  Le voir rĂ©vĂ©ler des choses, dĂ©voiler des choses, dire: «Ce sera comme ceci, et comme cela», et voilĂ , c’est ça! Oh! Regarder ici et dire: «Qui est ce grand Capitaine?» Oh! Je ne regarde pas pour voir s’il s’agit du docteur Untel. Je vois ce que le Capitaine a dit; Il est le Capitaine de notre salut. AllĂ©luia! Le salut, c’est quoi? La dĂ©livrance! Gloire! Il est le Capitaine de notre dĂ©livrance.
E-149 (126) La grande heure de l’assaut est proche. AllĂ©luia! Soldat, avec votre armure qui reluit, vos couleurs qui flottent au vent... La foi et le doute sont rangĂ©s en ordre de bataille, dans ce tabernacle, ce matin; le doute d’un cĂŽtĂ©, la foi de l’autre. Soldats, tenez-vous Ă  votre poste de devoir. AllĂ©luia! Notre Capitaine, l’Etoile du Matin, marche en tĂȘte. Il ne recule jamais. Jamais Il ne... Il ne connaĂźt pas le mot retraite. Il n’a pas Ă  battre en retraite. Amen! Certainement.
E-150 (127) La plus grande bataille jamais livrĂ©e, elle se dĂ©roule ici mĂȘme en ce moment (oui, oui), entre la vie et la mort, entre la maladie et la santĂ©, entre la foi et le doute (Oh! la la!), entre la libertĂ© et l’esclavage. La bataille se poursuit! Faites briller vos lances, soldats; astiquez l’armure.
(128) Dieu est en train de préparer Ses soldats. Amen. Dieu oint Son armée.
E-151 L’AmĂ©rique habille ses soldats avec ce qu’elle peut de meilleur comme habillement, des casques en acier, et des armures, et tout ce qu’ils ont, des chars d’assaut blindĂ©s, ce dans quoi ils se dĂ©placent.
E-152 Dieu habille Son armĂ©e. AllĂ©luia! Quel genre d’équipement utilisons-nous? L’Esprit de l’EpĂ©e, la Parole de Dieu! Amen! «La Parole de Dieu est plus tranchante qu’une Ă©pĂ©e quelconque Ă  deux tranchants (HĂ©breux 4), pĂ©nĂ©trante jusqu’à partager l’os, moelle et os; Elle discerne mĂȘme les pensĂ©es du coeur.» La Parole de Dieu! Croire Sa Parole, et c’est de cette armure-lĂ  que Dieu revĂȘt.
E-153 (129) C’est ce qu’Il avait donnĂ© Ă  Ève pour qu’elle s’en arme, et elle a dĂ©moli son armure. Comment l’a-t-elle fait? En ouvrant sa pensĂ©e au raisonnement. On ne raisonne pas la Parole de Dieu. Il n’y a rien Ă  raisonner en Elle. Vous... C’est la Parole de Dieu, tout simplement. Il n’y a aucun–il n’y a aucun doute Ă  Son sujet. Il n’y a aucun raisonnement Ă  Y avoir. C’est la Parole de Dieu. C’est rĂ©glĂ©. Avec ça, on y est. C’est rĂ©glĂ© pour toujours.
E-154 Vois-tu ce que je veux dire, chĂ©rie? C’est la Parole de Dieu. Dieu l’a promis. Dieu l’a dit.
E-155 (130) Ils ont dit Ă  Abraham: «Comment sais-tu que tu vas avoir ce bĂ©bĂ©?» «Dieu l’a dit.» C’était rĂ©glĂ©.
«Eh bien, pourquoi ne l’as-tu pas?»
E-156 «Je ne sais pas quand je vais l’avoir, mais je vais l’avoir. Dieu l’a dit. Ça ne m’arrĂȘtera pas du tout.» Il a saisi...
E-157 «Pourquoi ne rentres-tu pas chez toi, lĂ  d’oĂč tu viens?»
E-158 «Il faut que je sois pĂšlerin et Ă©tranger dans ce pays.» Amen!...?... «Dieu a donnĂ© la promesse. Dieu donnera le bĂ©bĂ© ici mĂȘme, dans ce pays oĂč Il m’a envoyĂ©.»
(131) Alléluia!
E-159 Dieu vous guĂ©rira ici mĂȘme, dans cette atmosphĂšre du Saint-Esprit, oĂč Il vous a envoyĂ©s. Amen. Dieu vous le donnera; croyez-le seulement. Amen. DĂ©gagez ces conduits de l’ñme et du corps, les sens et la conscience, et... Laissez simplement les Paroles de Dieu pĂ©nĂ©trer. D’abord, prendre possession de la pensĂ©e; c’est lĂ  le champ de bataille.
E-160 Non pas dire: «Eh bien, si je pouvais le sentir, si je pouvais sentir la gloire de Dieu descendre. Oh! Ça n’a rien Ă  faire avec; rien du tout.
E-161 DĂ©gagez votre pensĂ©e. C’est ça le champ de bataille. C’est lĂ  qu’on se range en ordre de bataille, ici mĂȘme, au front, votre pensĂ©e. DĂ©gagez-la, et dites: «Je... Tous les doutes, je doute de mes doutes.» Amen. «Maintenant, je doute de mes doutes; je mets ma foi dans la Parole de Dieu. Me voici, Satan.» Quelque chose va se produire. C’est sĂ»r que oui. Oui, oui.
E-162 (132) Il oint Ses serviteurs de Son Esprit; Il leur envoie des anges. Les gens se moquent de ça, parfois: des anges. Permettez-moi–permettez-moi de prendre quelque chose avec vous un petit instant. Prenons HĂ©breux, ici, un petit instant. HĂ©breux au chapitre 4, chapitre 4, et allons... je veux dire, le chapitre 1 de HĂ©breux, et prenons le verset 14:
Ne sont-ce pas tous des esprits au service de Dieu, envoyés de... envoyés pour exercer un ministÚre en faveur de ceux qui doivent hériter du salut?
...auquel des anges a-t-il... dit: Assieds-toi Ă  ma droite...?
...tous les anges de Dieu...
E-163 (133) Maintenant, voici que la Bible revient nous dire ici que Dieu envoie des anges. Gloire! Que sont-ils? Des esprits qui exercent un ministĂšre. Gloire! Des esprits qui exercent un ministĂšre, envoyĂ©s (d’oĂč?) de la PrĂ©sence de Dieu. Pour faire quoi? Apporter Sa Parole. Amen! Vous ne devez pas apporter une thĂ©ologie quelconque d’un groupe dĂ©nominationnel quelconque, mais apporter Sa Parole. C’est ça. Des esprits qui exercent un ministĂšre, envoyĂ©s.
E-164 (134) Comment savoir s’ils en sont? La Bible dit que la Parole du Seigneur est venue aux prophĂštes. Pas vrai? Ces anges apportent Sa Parole, par Son Esprit; ils apportent la Parole par le Saint-Esprit. Et l’Esprit et la Parole sont venus aux prophĂštes, et les prophĂštes avaient la Parole de Dieu. C’est pour cette raison qu’ils ont pu accomplir les miracles qu’ils ont accomplis. Ce n’était pas l’homme, c’était l’Esprit de Dieu dans l’homme, l’Esprit de Christ dans l’homme. En effet, la Parole de Dieu...
(135) Qu’avait-il fait? Il avait nettoyĂ© Ă  fond tous les canaux. Dieu l’avait choisi, et il Ă©tait oint du Saint-Esprit, et ce n’était pas lui. Il ne faisait jamais rien avant de l’avoir vu en vision. Elie a dit, sur la montagne du Carmel: «Je l’ai fait sur Ton ordre. Maintenant, Seigneur, que l’on sache que Tu es Dieu.» Oh! Gloire Ă  Dieu!
E-165 (136) Je l’ai vu tant de fois. Quand on voit l’Esprit de Dieu descendre dans un lieu, et que ce lieu est sous l’onction... Si seulement ce petit groupe qui est ici ce matin pouvait vraiment prendre cette pensĂ©e ici, ĂŽter du chemin tous les doutes... Comment pouvez-vous encore douter quand vous voyez les morts–les morts ressusciter, les boiteux marcher, les aveugles voir, les sourds entendre?
E-166 (137) L’Ange du Seigneur, mĂȘme Sa photo est accrochĂ©e ici au mur, alors, partout, la science ne sait plus quoi rĂ©pondre. Que fait-Il? Il s’en tient strictement Ă  la Parole. Amen! Elle tranche tous les dĂ©mons. Oui, effectivement. Qu’est-Ce? Des esprits envoyĂ©s de la PrĂ©sence de Dieu qui exercent un ministĂšre pour oindre ceux qui prĂȘchent la Parole, qui s’en tiennent Ă  la Parole. Et Il confirme la Parole, par des signes qui L’accompagnent, produisant JĂ©sus, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Le voilĂ 
E-167 (138) Comment pourrions-nous douter alors que, aussi bien scientifiquement, matĂ©riellement que spirituellement, par toutes sortes de preuves qui peuvent ĂȘtre fournies, Il l’a prouvĂ© ici?
E-168 Qu’y a-t-il? C’est dans notre pensĂ©e. Nous laissons entrer la chose dans notre pensĂ©e, en disant: «Eh bien, je–je ne sais pas si ça se peut ou non. Peut-ĂȘtre, si je me sens mieux demain...» Oh! Ça n’a absolument rien Ă  voir avec.
E-169 (139) Comme je l’ai souvent dit, peut-ĂȘtre qu’Abraham avait dit Ă  Sara... Elle avait dĂ©passĂ© l’ñge de–d’ĂȘtre femme. (Vous savez ce que je veux dire, c’est l’époque de la vie, ses vingt-huit jours. Voyez?) Elle avait soixante-cinq ans. Elle avait probablement dĂ©passĂ© cela, depuis quinze, vingt ans. Et il lui a dit, peut-ĂȘtre quelques jours plus tard, il a dit: «Sens-tu un changement en toi, chĂ©rie?»
«Pas le moindre changement.»
E-170 (140) «Ça n’a absolument rien Ă  y avoir; nous allons continuer de toute façon. Eh bien, lĂ , si tu redeviens une–une jeune femme, nous savons, par ce sang de la vie, eh bien, alors, nous voyons, lĂ , que ça va protĂ©ger le bĂ©bĂ© contre les chocs, et tout ira bien. Maintenant, sens-tu un changement en toi aujourd’hui? Ça fait un mois depuis qu’Il m’a fait la promesse. Sens-tu un changement en toi, chĂ©rie?»
E-171 (141) «Pas du tout, Abraham. Il n’y a aucun signe, rien. Je–je suis toujours exactement comme je–je l’ai Ă©tĂ© depuis les quelques derniĂšres annĂ©es. Il n’y a pas le moindre changement.»
«Gloire Ă  Dieu! Nous allons l’avoir de toute façon.»
E-172 (142) «Veux-tu dire, Abraham, sur ce... Regarde, s’Il te l’a promis, certainement qu’Il nous donnerait un signe comme ceci. Certainement qu’Il nous donnerait un signe.» Hum! AllĂ©luia!
E-173 (143) «Une gĂ©nĂ©ration faible et adultĂšre demande des signes.» C’est exact. Il avait eu un Signe. C’était quoi? La Parole de Dieu. C’était ça le Signe.
E-174 (144) Comment Dieu peut-Il guĂ©rir cette enfant? La Parole de Dieu l’a dit. Que j’aie une sensation ou non. Que je... quoi qu’il arrive, Dieu l’a dit et c’est rĂ©glĂ©.
E-175 (145) Abraham a dit: «Ramasse tes bonnets et tout, nous partons pour ce pays.»
«OĂč vas-tu?»
E-176 «Je ne sais pas. (Amen.) Mais nous partons de toute façon. C’est parti!» Les bagages sont faits, et les voilĂ  partis. AllĂ©luia! VoilĂ  la vraie Parole de Dieu. Qu’y avait-il devant lui, qui le tenait? La promesse de Dieu, la Parole de Dieu. «Nous allons l’avoir.»
E-177 (146) «SĂ©pare-toi de ton peuple, Abraham, ils sont... ce qu’il y a, c’est que ce sont des sceptiques et des incroyants. Ils vont t’entraĂźner dans le mĂȘme pĂ©trin qu’eux. Sors de lĂ , sĂ©pare-toi, et vis pour Moi.» Qu’est-ce? «Laisse toute ta conscience, et tes sens, et... derriĂšre toi, comme ça. DĂ©gage ta pensĂ©e, et rappelle-toi, c’est Moi. Viens vivre avec Moi.» Amen.
E-178 (147) Dieu appelle chaque semence d’Abraham, ce matin, Ă  ce mĂȘme genre-lĂ  de vie. La grande bataille se poursuit maintenant partout dans le monde. Dieu veut que Ses enfants se sĂ©parent de quoi? De la vue, du goĂ»t, du toucher, de l’odorat, de l’ouĂŻe; des imaginations, de la conscience, des souvenirs, du raisonnement, des affections; tout. Qu’ils dĂ©gagent leur pensĂ©e et laissent la Parole entrer, et qu’ils marchent au pas de la Parole. VoilĂ  un vrai soldat.
E-179 (148) VoilĂ  la position que prennent les astres. Le systĂšme solaire n’a pas changĂ©, le zodiaque. L’étoile du matin se lĂšve, Ă  son poste, tous les matins, exactement comme elle l’a fait quand la terre a Ă©tĂ© crĂ©Ă©e. L’étoile du soir prend sa place, tous les astres, la petite Ourse, juste Ă  la pĂ©riode de la saison, est exactement lĂ  oĂč elle doit ĂȘtre. L’étoile polaire reste lĂ  constamment, sans jamais bouger. AllĂ©luia! Tout gravite autour de l’étoile polaire, toutes les autres Ă©toiles, parce qu’elle est centrĂ©e par rapport Ă  la terre;
E-180 ça, c’est Christ. Amen.
(149) Il se tient là, à commander Son armée, comme un grand Capitaine.
E-181 C’est comme MoĂŻse, sur la montagne, les mains levĂ©es; IsraĂ«l livrait bataille, en se taillant un passage, et il est restĂ© lĂ , les mains levĂ©es. Il est restĂ© lĂ , les mains levĂ©es, jusqu’au coucher du soleil. Il a fallu qu’ils tiennent ses mains pour qu’elles restent levĂ©es. Ça, c’était MoĂŻse.
E-182 Il Ă©tait un type de Christ. Pour s’assurer que Ses mains restent levĂ©es, Ses mains levĂ©es ont Ă©tĂ© clouĂ©es Ă  la croix. AllĂ©luia! Et Il a escaladĂ© les remparts de la Gloire aujourd’hui, avec Ses vĂȘtements sanglants, devant Dieu, Ă  la droite de Sa MajestĂ©, LĂ -bas. Et la bataille, chaque soldat, il se taillera un passage (Peu m’importe ce qui peut arriver) par la Parole de Dieu, il se taillera un chemin jusqu’à la libertĂ©. Amen.
E-183 (150) C’est comme un poussin dans un oeuf, et s’il avait peur de regarder Ă  l’extĂ©rieur? Et s’il avait peur de picoter l’oeuf? Et si le petit poussin, Ă  l’intĂ©rieur de l’oeuf, le petit oiseau, il avait peur de taper sur la coquille de l’oeuf? Et s’il avait entendu un son, Ă  l’extĂ©rieur, qui disait: «Ne tape pas sur cette coquille, tu pourrais te blesser»? Mais la nature mĂȘme, dans cet oiseau, lui dit: «Donne des coups de bec! Fais un trou dedans.»
E-184 (151) Que toutes les vieilles organisations disent: «Les jours des miracles sont passés. Tu vas te blesser. Tu tombes dans le fanatisme»,
E-185 donnez des coups de bec sur la coquille, de toutes vos forces.
(152) AllĂ©luia! «Satan, retire-toi! Je sors d’ici; je ne reste plus couchĂ© ici; je ne reste plus assis ici; je ne suis plus sur ce vieux terrain du diable; je donne des coups pour sortir d’ici ce matin. Amen. Je suis un aigle.» Amen! AllĂ©luia!
E-186 (153) Mais ce brave petit aigle, le cou comme un marteau Ă  bascule, lĂ , il donne des coups de bec sur cette coquille; peu importe combien dure Ă©tait la coquille, il a donnĂ© des coups de bec jusqu’à ce qu’il passe Ă  travers. La premiĂšre chose, vous savez, il a pu battre un peu les ailes. Tout allait bien pour lui.
E-187 (154) Donnez des coups de bec pour vous en sortir; c’est exact. Comment faire? Attaquez Ă  coups d’AINSI DIT LE SEIGNEUR. AINSI DIT LE SEIGNEUR. AINSI DIT LE SEIGNEUR. Finalement, vous commencez Ă  sentir de l’air frais. AINSI DIT LE SEIGNEUR. Votre tĂȘte est sortie de la coquille. AINSI DIT LE SEIGNEUR. Poussez bien fort, lĂ , vous sortez!
E-188 Il ne retourne plus jamais dans la coquille. Amen. Il est libre. Oh! la la! Une fois que cette Parole s’installe, qu’Elle a traversĂ© tous ces sens et les consciences et tout, pour s’installer ici, au fond, et que la pensĂ©e se dĂ©gage pour La laisser entrer (Ô Dieu, aie pitiĂ©!), plus jamais rien ne l’asservira. Vous ĂȘtes libre. Celui que le Fils a mis en libertĂ© est sorti de la coquille.
(155) Votre dénomination ne pourra jamais vous y faire revenir. Le diable ne pourra plus rien vous faire. Il aura beau siffler et hurler sur vous,
E-189 mais vous ĂȘtes sur le chemin, vous courez Ă  grande vitesse (Oh! la la!), montant le Chemin du Roi en courant, un soldat de la croix oint. Et c’est pour vous, tous les aigles: proclamez avec foi JĂ©sus, la LumiĂšre du monde; montez le Chemin du Roi en courant.
(156) Certainement. Oui, oui!
E-190 Ce sont des esprits qui exercent un ministĂšre, envoyĂ©s de la PrĂ©sence de Dieu. Pour ĂȘtre des ministres, pour apporter (quoi?) Sa Parole; non pas une thĂ©ologie quelconque, mais la Parole de Dieu. Ce sont des esprits qui exercent un ministĂšre, envoyĂ©s par Dieu pour exercer un ministĂšre: Des esprits qui exercent un ministĂšre. Oh! Et, souvenez-vous, s’il apporte autre chose que la Parole, il n’est pas venu de Dieu. En effet: «Ta Parole est toujours confirmĂ©e dans les Cieux.» Toujours, dans les Cieux, la Parole, Dieu veille sur Elle. Et jamais Il n’enverra un esprit pour qu’il apporte autre chose que la Parole.
E-191 (157) Jamais Il n’enverra un esprit muni d’un grand D.D.D., d’un doctorat en philosophie, avec son col tournĂ© vers l’arriĂšre, et tout, comme cela, qui dira: «Eh bien, Ă©videmment, les jours des miracles sont passĂ©s. Ça, nous le savons tous.» Absolument pas. Ce n’est pas venu de Dieu, ça. C’est contraire Ă  la Parole. Amen.
E-192 Il envoie ceux qui apportent l’Esprit de la Parole. Amen.
E-193 (Oh! J’avais à peu prùs quatre ou cinq choses encore, mais je vais m’en tenir là pour le moment, j’y reviendrai dimanche prochain. Bien.)
(158) Satan et ses démons sont oints.
E-194 Si ces esprits angĂ©liques sont oints pour vous apporter la Parole, pour vous amener Ă  croire la Parole... Eh bien, pouvez-vous concevoir qu’on puisse jamais entendre un prophĂšte, un vrai prophĂšte de Dieu, nier la Parole de Dieu? Non, non. Que se passait-il quand les organisations de leur Ă©poque s’élevaient et disaient: «Eh bien, il a tort»? Il se tenait lĂ  tout seul, il restait seul. Il disait: «C’est la vĂ©ritĂ©.»
E-195 (159) Regardez MichĂ©e, lĂ -bas, ce jour-lĂ , le petit saint exaltĂ©. (Voyez?), le fils de Jimla. Il y en avait quatre cents qui Ă©taient oints, c’est ce qu’ils prĂ©tendaient ĂȘtre, des prophĂštes oints qui se tenaient lĂ -haut, tous bien nourris et bien soignĂ©s, avec de grands diplĂŽmes, des Ă©rudits avec beaucoup d’instruction et de raffinement. Ils ont dit: «Monte, notre noble roi. Que l’Eternel soit avec toi. Cela nous appartient. JosuĂ© nous l’a donnĂ©. Alors, monte t’en emparer. C’est tout Ă  fait exact. Monte t’en emparer.»
(160) Qu’a-t-il dit? «Eh bien, Josu-...
E-196 Vous savez, Josaphat a dit: «N’y en aurait-il pas encore un quelque part?» Eh bien, ils en avaient quatre cents. Pourquoi ne pas croire les quatre cents? Il a dit: «Mais tu dois sĂ»rement en avoir encore un quelque part.»
E-197 (161) Il a dit: «Je–je... Eh bien, nous en avons un. Il y en a encore un, mais, oh! je le hais.» Hm! Voyez?
E-198 (162) «Voilà–voilĂ , c’est le gars que j’aimerais Ă©couter.» Voyez? Il a dit: «Faites-le venir. Voyons ce qu’il va dire.»
E-199 (163) Alors, ils sont allĂ©s lui dire, ils ont dit: «Bon, Ă©coute. PrĂ©pare bien ta prĂ©dication ce matin, parce que tu vas prĂȘcher au roi. Tu vas prĂȘcher Ă  la... Ă  toute la–l’association pastorale de tel et tel, tu vois, de la Palestine, l’association pastorale tout entiĂšre. Maintenant, souviens-toi, voici ce qu’ils ont dit. Dis la mĂȘme chose, crois donc la mĂȘme chose.»
(164) Ce petit...
E-200 Il–il n’avait pas l’homme qu’il faut, lĂ . Cet homme-lĂ  s’était dĂ©jĂ  dĂ©barrassĂ© de ce vieux raisonnement. Il avait dĂ©jĂ  nettoyĂ© les conduits Ă  fond (Voyez), sa conscience, et...
E-201 (165) «Eh bien–eh bien, mais, sais-tu ce qu’ils vont faire? Si tu dis la mĂȘme chose, j’imagine qu’ils te nommeront surveillant rĂ©gional; probablement que oui. Ils–ils te nommeront surveillant gĂ©nĂ©ral de la rĂ©gion, ici, si tu–si tu es du mĂȘme avis qu’eux.» Ça, ce n’était pas un vrai homme de Dieu.
E-202 (166) Eh bien, ses conduits avaient Ă©tĂ© nettoyĂ©s Ă  fond, toute sa conscience et tout, c’était dĂ©gagĂ©. Sa pensĂ©e s’était ouverte Ă  la Parole de Dieu. Et c’est la Parole de Dieu, et Elle seule, qu’il allait croire. Des esprits qui exercent un ministĂšre, c’est ça; un esprit qui exerce un ministĂšre, c’est ça.
E-203 Il a dit: «Je ne sais pas quoi dire en ce moment, mais je vous dirai une chose: je ne dirai que ce que Dieu me dira de dire.» Alors, ils ont attendu; cette nuit-là, il a eu une vision.
E-204 (167) Le lendemain matin, je peux imaginer MichĂ©e parcourir les Ecritures, en disant: «Maintenant, voyons voir, lĂ . Est-ce que cette vision... Eh bien, tous ces hommes... Quelque chose cloche quelque part, parce que c’est contraire Ă  ce qu’ils ont dit. Mais, qu’Y est-il dit? Voyons ce qu’Elie a dit ici, le prophĂšte, parce que nous savons qu’il Ă©tait prophĂšte. Voyons ce que... La Parole de l’Eternel est venue Ă  Elie, oui, et qu’Y est-il dit? ‘Et les chiens lĂ©cheront ton sang. JĂ©zabel. Les chiens la mangeront, et... c’est Ă  cause du juste Achab... d’un juste, Naboth.’» Alors, il a dit... Quand il a vu ça, alors, il a vu que sa vision concordait parfaitement avec la Parole de Dieu, que le vieux Achab ne perdait rien pour attendre.
E-205 (168) Il s’est avancĂ© lĂ  sans hĂ©sitation, et il a dit: «Vas-y, monte, mais j’ai vu IsraĂ«l...» Voyez, il n’avait donc pas honte de prononcer sa vision, parce que c’était la Parole du Seigneur. Il savait qu’il pouvait apporter cette chose-lĂ  parfaitement. Quoi? Il avait ouvert son coeur, sa pensĂ©e, Ă  la Parole de Dieu, alors la Parole de Dieu lui avait Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©e; il savait donc que c’était la Parole de Dieu, parfaitement.
E-206 (169) Eh bien, vous dites: «Oh! Si je pouvais seulement ĂȘtre un MichĂ©e!» Vous pouvez en ĂȘtre un. Vous en ĂȘtes un. Toi aussi, ma chĂ©rie. Vous ĂȘtes un MichĂ©e, le prophĂšte. Que pouvez-vous faire? Ouvrir votre pensĂ©e. Qu’est-ce que j’essaie de vous dire ce matin? La Parole du Seigneur. Voyez? Ouvrez votre pensĂ©e, dites: «Maintenant, tu sais, je crois vraiment que je peux ĂȘtre guĂ©ri.»
«Eh bien, qu’est-ce alors? Est-Ce la Parole du Seigneur?»
(170) Bien sĂ»r que C’est la Parole du Seigneur.
E-207 Et il y a ce gars ici qui dit: «Les jours des miracles sont passés. Vous ne pouvez pas faire ceci et...» Oubliez ça. Faites passer Dieu en premier.
E-208 Voici venir la Parole du Seigneur, et il L’a prononcĂ©e, et il En a Ă©tĂ© ainsi.
E-209 (171) Or, qu’avait fait Satan? Satan avait oint les autres. Or, Satan oint ses serviteurs. Oh! Certainement. Oui, oui. Certainement. Il oint ses serviteurs. De quoi les oint-il? D’incrĂ©dulitĂ©. Satan et ses dĂ©mons oignent l’humanitĂ© pour qu’elle soit incrĂ©dule Ă  la Parole de Dieu.
E-210 Maintenant, si vous voulez en avoir la confirmation, prenez GenĂšse 3.4.
(172) Prenons donc ça, et Ă©coutons ça un petit instant, et voyons si c’est bien sa premiĂšre tactique. C’est la premiĂšre chose qu’il a faite. Il n’abandonne jamais ses mĂȘmes tactiques. C’est ce qu’il fait, tout le temps. Maintenant, voyez si ce–si c’est bien ça. Or, il n’a pas Ă©tĂ© en dĂ©saccord avec la Parole, il a simplement incitĂ© cette femme Ă  La mal interprĂ©ter un peu, vous savez, Lui faire dire un peu ce qu’il voulait qu’il Y soit dit... ne pas prendre la totalitĂ© de la Parole.
(173) Maintenant, Genùse, ce que j’ai ici, Genùse 3.4. Voyons si c’est ce qui est dit là. Bien.
Et le serpent dit Ă  la femme:
Vous ne mourrez point certainement–
E-211 ne mourrez point certainement.
(174) Voyez-vous comment il a contournĂ© ça, en le citant? «Oh! Nous croyons que les jours des miracles sont passĂ©s. Nous ne croyons pas que des gens puissent recevoir le Saint-Esprit comme ils L’avaient reçu Ă  la PentecĂŽte. Oh! Qu’on se fasse baptiser d’une maniĂšre ou d’une autre, il n’y a pas de diffĂ©rence.» Voyez-vous le diable? Voyez-vous ses tactiques?
«Eh bien, si le mĂ©decin t’a dit que tu ne pouvais pas te rĂ©tablir, ça rĂšgle la question.»
E-212 (175) Eh bien, ce n’est pas que je mette en doute... que je ne croie pas le mĂ©decin; le mĂ©decin travaille sur le plan de la science. Et le mĂ©decin a fait tout son possible pour sauver la vie de cette personne, et elle ne peut pas ĂȘtre sauvĂ©e, parce qu’il ne sait plus quoi faire. Il est au bout du rouleau. Cet homme est honnĂȘte.
(176) Mais, maintenant, l’arbre de la connaissance, c’est bien, mais quand vous arrivez au bout, alors, passez de celui-là à l’Arbre de la Vie, et continuez simplement à avancer. Amen. C’est ça. Il fera l’affaire jusque-là, pas plus loin. Oui.
E-213 (177) Eh bien, quelle est la tactique de Satan? Qu’a-t-il dit, ici? Eh bien, regardez le premier et le–le deuxiùme versets. Maintenant, je vais–je vais lire le premier verset ici, jusqu’à 3:
Or le serpent Ă©tait plus rusĂ© que tous... qu’aucun animal des champs que l’Eternel Dieu avait fait; et il dit Ă  la femme: Quoi, Dieu a dit: Vous ne mangerez pas... tout arbre du jardin? [Darby]
E-214 (178) Ecoutez-le maintenant, comme il devient vraiment dĂ©sagrĂ©able, et comme il–comme il badigeonne en blanc cette Parole. Voyez? Qu’essaie-t-il de faire? D’entrer dans sa pensĂ©e. Voyez? Il lui parle, aprĂšs que la Parole avait dĂ©jĂ  Ă©tĂ© fortifiĂ©e lĂ .
E-215 Maintenant, ne laissez surtout pas Satan fortifier quoi que ce soit. Voyez? Gardez la Parole de Dieu fortifiĂ©e dans votre coeur. Voyez? Faites la mĂȘme chose. Maintenant, regardez bien, vous les MichĂ©e.
...la femme dit au serpent: Nous mangeons du fruit des arbres du jardin; mais le...
mais du fruit de l’arbre qui est au milieu... (le milieu, voyez?) du jardin, Dieu a dit: Vous n’en mangerez point, et vous n’y toucherez point, de peur que vous ne mouriez. [Darby]
E-216 (179) Voyez? Eh bien, ça, c’est la Parole. Elle La lui cite. Maintenant, regardez bien.
Et le serpent dit Ă  la femme: Vous ne mourrez point certainement; [Darby]
E-217 (180) Voyez-vous sa tactique? Voyez-vous? Qu’essaie-t-il de faire? Ce premier ĂȘtre humain, il essaie d’oindre cette prĂ©cieuse femme, lĂ , la fille de Dieu, d’incrĂ©dulitĂ© Ă  l’égard de la Parole de Dieu. VoilĂ  prĂ©cisĂ©ment ce qu’il essaie de l’amener Ă  faire.
E-218 Voilà ce qu’il essaie de t’amener à faire, ma petite. Voilà ce qu’il essaie de vous amener à faire, chacun de vous: là-bas; vous oindre. Et tout ce qu’il vous faut faire... Eh bien, vous avez le libre arbitre. Maintenant, vous pouvez l’accepter si vous voulez, mais mettez ça à la porte!
(181) Si Ève ne s’était pas arrĂȘtĂ©e pendant cet instant-lĂ  pour Ă©couter... Ne vous arrĂȘtez pour rien. Ne vous arrĂȘtez pas.
E-219 (182) Quand le... quand Elie a dit Ă  GuĂ©hazi, il a dit: «Prends mon bĂąton, va le mettre sur le bĂ©bĂ© mort; et mĂȘme si quelqu’un te parle, ne lui rĂ©ponds pas. Si quelqu’un essaie de t’arrĂȘter, continue simplement Ă  avancer.»
E-220 (183) Regardez cette femme, quand elle a appelĂ© son serviteur. Elle a dit: «Selle une Ăąnesse et pars, et ne t’arrĂȘte mĂȘme pas tant que je ne te l’aurai pas dit.» C’est ça.
E-221 Une fois que vous avez le Message, continuez Ă  avancer. Amen. Vous dites: «Je n’arrive plus Ă  marcher. Eh bien... Oh! Je m’affaiblis.» Continuez simplement Ă  avancer; ne vous arrĂȘtez pas. Mettez tout de cĂŽtĂ©, continuez simplement Ă  vous tailler un passage. FrĂšre, vous avez l’EpĂ©e en main, continuez simplement Ă  trancher.
E-222 (184) Je suis une fois allĂ© dans un stade de football, et j’allais y prĂȘcher. Et je me suis arrĂȘtĂ© Ă  la porte, j’ai levĂ© les yeux, lĂ -haut, il Ă©tait dit: «Ce qui compte, ce n’est pas la taille du chien dans le combat, c’est la taille du combat dans le chien.» Alors, voilĂ  ce qui gagne la bataille. Voyez?
E-223 (185) Vous dites: «Eh bien, regardez–regardez, toutes les grandes Ă©glises qui sont contre ceci.»
E-224 Peu m’importe leur taille. C’est la combativitĂ© dans le chien, c’est ça qui compte. C’est la foi qu’il y a dans l’individu. Si vous ĂȘtes un lĂąche, retournez vous blottir dans votre trou. Eh bien, frĂšre, si vous ĂȘtes un soldat, tenez-vous lĂ , debout. Il y a une bataille en cours. Il y a un combat entre le bien et le mal. Livrons bataille.
E-225 (186) C’est comme Peter Cartwright, il est allĂ© dans une ville et a dit: «Le Seigneur m’a dit de–de venir tenir des rĂ©unions de rĂ©veil.» Il a louĂ© un vieil entrepĂŽt, il y est entrĂ© et il s’est mis Ă  l’amĂ©nager.
E-226 (187) Et la grande brute de la ville, un pistolet accrochĂ© sur le cĂŽtĂ©, est arrivĂ© et a pris... des portes... Quelqu’un a dit: «Que fait-il lĂ , ce gars-lĂ ?»
E-227 On a rĂ©pondu: «C’est un prĂ©dicateur. Il va tenir des rĂ©unions, dit-il.»
E-228 «Eh bien, a-t-il dit, je pense qu’il va falloir que j’aille lĂ -bas le jeter Ă  la rue, le chasser d’ici. C’est tout. Nous ne voulons pas de rĂ©unions chez nous.»
E-229 (188) Alors, il y va, martùle la porte. Et Peter Cartwright portait son manteau, vous savez, et il nettoyait simplement les vitres et les murs; un petit bout d’homme, vous savez.
E-230 Le vieux prĂ©dicateur s’était moquĂ© de lui, vous savez, parce qu’il mangeait du poulet avec ses mains (et aujourd’hui, c’est l’étiquette, ça, vous savez).
E-231 Il lavait simplement les vitres, simplement, et il arrangeait ça. La grande brute s’est approchĂ©e, a ouvert son manteau, son pistolet accrochĂ© sur le cĂŽtĂ©. Il a dit: «Que fais-tu?»
E-232 (189) «Oh! a-t-il dit, je nettoie les vitres.» Et il a simplement continué à nettoyer la vitre, vous savez. Il avait un seul but. Dieu lui avait dit de tenir des réunions de réveil. Il continuait à nettoyer les vitres.
Il a dit: «On ne permet pas des réunions de réveil par ici.»
E-233 Il a dit: «Oh! Mais c’est le Seigneur qui m’a dit de–de tenir ces rĂ©unions de rĂ©veil.» Voyez? Il a simplement continuĂ© sa besogne. Voyez? Voyez?
E-234 Il a dit: «Il va falloir que tu–tu comprennes une chose, a-t-il dit; c’est moi qui dirige ici, dans cette ville.»
E-235 Il a dit: «Ah oui?» Et il continuait à nettoyer les vitres, vous savez.
E-236 Il a dit: «Avant de tenir des rĂ©unions de rĂ©veil, il faudra d’abord que tu me flanques une raclĂ©e.»
Il a dit: «Ah oui? Eh bien, c’est la prochaine chose que je vais faire, alors.»
E-237 (190) Il a juste ĂŽtĂ© son manteau, s’est avancĂ©, l’a pris par le collet, l’a jetĂ© par terre et a sautĂ© sur lui; il a dit: «Je dois combattre si je dois rĂ©gner. Augmente mon courage, Seigneur.» Il lui a administrĂ© toute une raclĂ©e. Il a dit: «Tu en as eu assez?»
E-238 (191) Il a dit: «Oui.» Il s’est relevĂ© et lui a serrĂ© la main. Il a Ă©tĂ© sauvĂ© ce soir-lĂ  Ă  l’église.
E-239 Vous y ĂȘtes. Voyez?
(192) Prenez simplement la Parole de Dieu et taillez-vous une voie Ă  travers tous les doutes. Voyez-vous ça? Certainement, c’est ça. Si c’est le prochain travail Ă  faire, alors faisons-le. Exact. La meilleure chose que je sache faire, c’est me dĂ©barrasser de mes doutes, les abattre.
(193) C’est mon prochain travail Ă  faire: me dĂ©barrasser de toutes mes contrariĂ©tĂ©s. Si mes sens me disent: «Eh bien, tu te sens mal», la prochaine chose Ă  faire, c’est retrancher cette chose-lĂ . C’est exact.
E-240 (194) Vous dites: «Eh bien, vous... Ils me disent que... Vous savez, ma conscience me dit, FrĂšre Branham, que je...» Eh bien, tenez, autant retrancher cette chose-lĂ ; vous n’irez pas plus loin que ça. Faites simplement le prochain travail que vous avez Ă  faire. Ôtez votre manteau, dĂ©gainez et allez-y rondement. Continuez simplement Ă  avancer. Un seul objectif: «Je vais gagner.» Amen. «Je ne peux pas perdre. Je vais gagner.» Amen.
E-241 (195) Satan oint. Voyez? Quelle est sa premiĂšre tactique? Quel est le premier endroit qu’il a rĂ©ussi Ă  occuper? La pensĂ©e. Elle s’est arrĂȘtĂ©e un instant pour Ă©couter ce qu’il disait.
(196) Oh! Ne dites pas ça!
E-242 C’est lĂ  que bien des jeunes femmes ont commis leur erreur et que bien des jeunes hommes ont commis leur erreur. Exact. Ils se sont arrĂȘtĂ©s un instant, se sont juste arrĂȘtĂ©s un instant.
(197) Combien de fois j’ai vu des cas de divorce et tout se prĂ©senter devant moi!
E-243 (198) «Eh bien, je vous assure, FrĂšre Branham, il a sifflĂ© comme ça [FrĂšre Branham Ă©met un sifflement semblable Ă  celui d’un loup.–N.D.E.], vous savez, et je me suis arrĂȘtĂ©e; et, honnĂȘtement, je–je ne voulais pas faire ça.» Hein! Hein! Vous y ĂȘtes.
E-244 (199) «Oh! Elle... J’étais assis en face d’elle, de l’autre cĂŽtĂ© de la table; elle–elle avait de si beaux yeux!» Voyez? Ah-ha. Voyez? C’est ça.
E-245 Le diable fait la mĂȘme chose.
(200) «Oh! Le mĂ©decin m’a dit que je ne pouvais pas me rĂ©tablir, alors, je...» Vous y ĂȘtes. La mĂȘme chose, voyez. La plus grande bataille qui ait jamais Ă©tĂ© livrĂ©e.
E-246 (201) «Eh bien, ils me disent... J’ai vu Untel prĂ©tendre avoir le Saint-Esprit.» Oui, vous avez regardĂ© une espĂšce de vieil hypocrite. Mais qu’en est-il de ceux qui L’avaient rĂ©ellement? Hein. Oui. Le diable vous indiquera une espĂšce d’appĂąt Ă  corneille, mais il ne vous montrera pas la vraie colombe. C’est exact. Ça, il ne vous le montrera pas; il vous aveuglera lĂ -dessus.
E-247 (202) Oh! Lui aussi, c’est un guerrier. Souvenez-vous-en, mais grand est notre... «Celui qui est en vous est plus grand que celui qui est dans le monde.» Ainsi, accrochez-vous-en Ă  la Parole de Dieu; croyez-La, vous, les capitaines de l’armĂ©e, ici. DĂ©fendez votre forteresse, frĂšre. C’est exact, gardez votre poste du devoir.
E-248 (203) Ainsi, j’avais une jeune fille ici Ă  un moment donnĂ©. La dame est peut-ĂȘtre assise ici en ce moment; elle s’appelait Nellie Sanders. L’une des premiĂšres fois que j’ai vu un dĂ©mon ĂȘtre chassĂ©. (Nous habitions... Eh bien, si je peux seulement expliquer oĂč... c’était Ă  peu prĂšs trois rues plus loin, ici, aprĂšs le cimetiĂšre). Et j’en Ă©tais Ă  mes dĂ©buts comme prĂ©dicateur, et je prĂȘchais ici mĂȘme au coin, Ă  une rĂ©union sous une tente.
E-249 Et cette jeune fille Ă©tait l’une des meilleures danseuses. Elle allait Ă  l’école secondaire, ici. Et elle et Lee Horn (beaucoup d’entre vous de la ville ici, vous connaissez Lee Horn, ici, il tient la salle de billard), alors, elle et Lee Horn Ă©taient les meilleurs danseurs de la rĂ©gion. Lui, il est catholique. Evidemment, la religion, pour eux, ça ne comptait pas. Ainsi donc, Nellie et les autres, elle Ă©tait donc une trĂšs bonne danseuse, et lui aussi, et on avait cette danse appelĂ©e le black bottom, et le jitterbug, lĂ , et toutes ces choses. Et elle Ă©tait... ces deux-lĂ  Ă©taient les meilleurs de la rĂ©gion.
E-250 (204) Un jour, elle est entrĂ©e ici d’un pas titubant, un soir, Ă  la rĂ©union. LĂ , elle est tombĂ©e Ă  genoux, Ă  l’autel, la petite Nellie; qu’elle soit bĂ©nie. Elle est restĂ©e lĂ  Ă  l’autel; elle a redressĂ© la tĂȘte, elle pleurait, et les larmes lui coulaient sur les joues. Elle a dit: «Billy...» (Elle me connaissait.) Elle a dit: «Je voudrais tant ĂȘtre sauvĂ©e.»
E-251 (205) J’ai dit: «Nellie, tu peux ĂȘtre sauvĂ©e. JĂ©sus t’a dĂ©jĂ  sauvĂ©e, ma fille. Il faut que tu l’acceptes maintenant sur base de Sa Parole.»
E-252 (206) Elle est restĂ©e lĂ . Et elle a pleurĂ©, elle a priĂ©, elle a dit Ă  Dieu qu’elle n’écouterait plus jamais les choses du monde. Tout d’un coup, une belle et douce paix a envahi son Ăąme. Elle s’est relevĂ©e de lĂ  en poussant des cris et en louant Dieu, en glorifiant Dieu.
E-253 (207) Et environ six ou huit mois plus tard, elle descendait la rue Spring, un soir.
E-254 (Eh bien, elle Ă©tait toute jeune, elle n’était qu’une adolescente d’environ dix-huit ans.) Elle Ă©tait venue me voir, et elle disait: «Hope...» (C’était ma femme, celle qui est dĂ©cĂ©dĂ©e.) Elle disait: «Comme j’aimerais ressembler Ă  Hope et Ă  IrĂšne.» Elle disait: «Tu sais, elles, elles n’ont jamais Ă©tĂ© dans le monde.» Elle disait: «Le monde laisse son empreinte sur vous.» Elle disait: «J’ai un air dur.» Elle disait: «Eh bien, j’ai arrĂȘtĂ© de porter du maquillage et tout, mais j’ai un air tellement dur. MĂȘme les traits de mon visage, disait-elle, j’ai un air dur.» Elle disait: «Elles, elles ont un air tellement innocent et tendre.» Elle disait: «Comme j’aimerais n’avoir jamais fait ça!»
E-255 (208) J’ai dit: «Nellie, le Sang de JĂ©sus-Christ purifie de tout pĂ©chĂ©, ma petite. Va ton chemin, crois-le.»
E-256 (209) Wayne Bledsoe (Beaucoup parmi vous ici le connaissent, un de mes amis intimes, pendant des annĂ©es et des annĂ©es), c’était un buveur, et il venait ici avec mon frĂšre Edward. Et il s’était enivrĂ© lĂ -bas dans la rue; alors, je l’ai ramassĂ©, parce que les flics allaient se saisir de lui. Je l’ai emmenĂ© ici. J’étais prĂ©dicateur, et j’habitais chez maman et papa, ici; c’était bien avant que je me marie. Et je l’ai pris, je l’ai mis au lit, lĂ . Je dors... je dormais sur un canapĂ©. Il y avait tout un tas de Branham, vous savez (nous Ă©tions dix), et alors, nous avions environ quatre piĂšces, et il fallait un peu les partager entre nous. Ainsi, moi, j’avais un vieux canapĂ© sur lequel je dormais. Je l’ai ouvert en tirant comme ceci, et–et je me suis mis au lit avec Wayne; il Ă©tait ivre. J’ai Ă©tĂ© obligĂ© de l’emporter, l’emmener dans la maison et de le coucher.
E-257 Et j’étais Ă©tendu lĂ ; j’ai dit: «Wayne, n’as-tu pas honte de toi-mĂȘme, comme ça?»
E-258 (210) Il... «Ah! Billy, ne me parle pas comme ça.» Vous savez [FrĂšre Branham imite le parler d’un homme ivre.–N.D.E.] J’ai imposĂ© ma main et j’ai dit: «Je vais prier pour toi, Wayne. Que Dieu te bĂ©nisse.»
(211) Cela faisait Ă  peu prĂšs, oh! je pense Ă  peu prĂšs, peut-ĂȘtre un an que j’avais Ă©tĂ© sauvĂ©.
E-259 Et alors, tout Ă  coup, un–un taxi, la portiĂšre a claquĂ© dehors, et quelqu’un a frappĂ© Ă  la porte, trĂšs fort. «FrĂšre Bill! FrĂšre Bill!» [FrĂšre Branham frappe sur la chaire.–N.D.E.]
E-260 (212) Je me suis dit: «BontĂ©! Quelqu’un doit ĂȘtre mourant.» J’ai bondi vers la porte; j’ai attrapĂ© mon vieux truc, lĂ , j’ai mis ça autour de mon pyjama, comme ceci; j’ai couvert Wayne. Je suis allĂ© Ă  la porte en vitesse.
E-261 On aurait dit la voix d’une femme. J’ai ouvert la porte, et cette jeune fille se tenait lĂ  Ă  la porte. Elle a dit: «Oh! Puis-je entrer?»
J’ai dit: «Entre.» Et j’ai allumĂ© les lumiĂšres et...
E-262 (213) Eh bien, elle Ă©tait en larmes, comme cela, et elle disait: «Oh! Bill... Billy, je suis–je suis–je suis fichue! Je suis fichue!»
E-263 (214) J’ai dit: «Qu’y a-t-il, Nellie? Tu as piquĂ© une–piquĂ© une crise cardiaque?»
E-264 (215) Elle a dit: «Non.» Elle a dit: «FrÚre Bill, je descendais la rue Spring.» Elle a dit: «Franchement, FrÚre Bill, sincÚrement, FrÚre Bill, je ne voulais pas faire de mal; je ne voulais pas faire de mal.»
E-265 (216) J’ai dit: «Qu’y a-t-il?» Je me disais: «Que vais-je faire avec elle, maintenant?» Voyez? Je ne savais pas quoi faire. Je n’étais qu’un jeune homme. Et je...
E-266 (217) Elle a dit: «Oh! FrĂšre Bill, disait-elle, je ne sais–je ne sais–je ne sais vraiment plus oĂč j’en suis.»
J’ai dit: «Bon, calme-toi, petite soeur. Raconte-moi tout ça.»
E-267 (218) Et elle a dit: «Eh bien, a-t-elle dit, je descendais la rue, et la salle Redman...» (Autrefois, on y organisait des soirĂ©es dansantes, le samedi soir.) Et elle a dit: «J’avais des choses et je rentrais Ă  la maison pour me faire une robe.» Et elle a dit: «J’ai entendu cette musique.» Et elle a dit: «Tu sais, a-t-elle dit, je me suis arrĂȘtĂ©e juste une minute et, a-t-elle dit, ça sonnait de mieux en mieux. Alors, je me suis dit: ‘Tu sais, il n’y a pas de mal Ă  ce que je reste ici.’»
E-268 (219) C’est lĂ  qu’elle a commis son erreur, elle s’est arrĂȘtĂ©e un instant.
(220) Elle a simplement écouté,
E-269 disant: «Eh bien, je vais penser.» Elle a dit: «Ô Seigneur, Tu sais pourtant que je T’aime.» Elle a dit: «Tu sais que je T’aime, Seigneur, mais je me souviens trĂšs bien de l’époque oĂč Lee et moi, on remportait toutes les–les coupes, et tout.» Elle a dit: «Oh! la la! Je me souviens que cette espĂšce de musique-lĂ , avant, elle m’attirait; plus maintenant.»
E-270 Oh! Oh! Oh! Oh! Tu t’imagines que non; elle te tient dĂ©jĂ  lĂ . C’est pratiquement ce qu’il veut lĂ  mĂȘme. Voyez?
E-271 (221) Combien ont dĂ©jĂ  fait la connaissance de Nellie Sanders? Eh bien, un bon nombre d’entre vous, je pense. Oui, c’est sĂ»r. Alors, ils... Il y avait un... Il Ă©tait dit...
E-272 Elle a dit: «Eh bien, sais-tu quoi?» Elle a dit: «Peut-ĂȘtre que si je gravis les marches, lĂ -bas, a-t-elle dit, peut-ĂȘtre que je pourrais tĂ©moigner Ă  quelques-uns d’entre eux.»
E-273 Voyez, vous ĂȘtes en plein sur le terrain du diable. Restez hors de lĂ . Fuyez l’apparence mĂȘme du mal.
E-274 (222) Mais elle est montĂ©e jusqu’en haut des marches et est restĂ©e lĂ  quelques minutes. Et tout Ă  coup, vous savez, elle s’est retrouvĂ©e dans les bras d’un garçon, sur la piste.
E-275 Alors, elle a repris ses sens et elle était là en larmes et tout, disant: «Oh! Je suis perdue maintenant pour de bon.»
E-276 (223) Je–je me suis dit: «Eh bien, je n’en sais pas trop sur la Bible, mais je crois que JĂ©sus a dit ceci: ‘En Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons.’» Eh bien...
E-277 Et Wayne s’était dĂ©grisĂ© un peu et Ă©tait assis lĂ , observant cela. Voyez? J’ai donc dit: «Maintenant, dĂ©mon, je ne sais pas qui tu es, mais je te le dis maintenant, ça, c’est ma soeur, et tu n’as pas le droit de la retenir. Elle ne voulait pas faire ça; elle s’est juste arrĂȘtĂ©e un instant.» (C’est quand mĂȘme lĂ  qu’elle a commis son erreur.) J’ai dit: «Mais tu vas ĂȘtre obligĂ© de sortir d’elle. Tu m’entends?»
E-278 Je le certifie, ĂŽ Dieu, Ă  la barre du Jugement, ce sera connu. Cette porte grillagĂ©e s’est mise Ă  s’ouvrir et Ă  se fermer toute seule: «Boum-badoum! boum-badoum!» lĂ , Ă  la porte. «Doum! badoum! badoum!» J’ai pensĂ©... Et elle a dit: «Bill, regarde lĂ . Regarde lĂ .»
(224) Et j’ai dit «Ouais. C’est quoi, ça?»
Elle a dit «Je ne sais pas.»
J’ai dit: «Moi non plus.»
E-279 (225) Et la porte faisait: boum-badoum! badoum!, en se fermant comme ça. Je me suis dit: «Que se passe, ici? Que se passe-t-il?»
E-280 Et j’ai regardĂ© de nouveau, comme ça. Et j’ai dit: «Laisse-la, Satan! Au Nom de JĂ©sus, sors d’elle!»
E-281 Quand j’ai dit ça, quelque chose semblable Ă  une Ă©norme chauve-souris, longue comme ceci, est sorti de derriĂšre elle, avec de longs cheveux qui pendaient de ses ailes et de ses pattes, comme ça. Ça faisait: «Whrrrrrr.» Ça s’est dirigĂ© vers moi, Ă  toute vitesse.
E-282 J’ai dit: «Ô Seigneur Dieu, que le Sang de JĂ©sus-Christ me protĂšge de ça.»
E-283 (226) Et Wayne a fait un bond dans le lit, il a regardĂ©. Et c’était lĂ , comme une grande ombre, ça dĂ©crivait des cercles, et c’est allĂ© lĂ -bas, c’est descendu derriĂšre le lit. Wayne est sorti du lit et s’est enfui dans l’autre piĂšce Ă  toute vitesse.
(227) Alors, nous...
E-284 J’ai emmenĂ© Nellie, je l’ai ramenĂ©e chez elle. Je suis revenu, et je ne pouvais pas...
E-285 Maman est allĂ©e lĂ , elle a secouĂ© les draps et tout; il n’y avait rien dans ce lit. Qu’était-ce? Un dĂ©mon Ă©tait sorti d’elle. Qu’était-il arrivĂ©? Elle s’était arrĂȘtĂ©e un instant. C’est tout.
E-286 (228) Ne vous arrĂȘtez pas du tout. Quand Dieu fait pĂ©nĂ©trer Sa Parole dans votre coeur, prenez simplement cette EpĂ©e et commencez Ă  trancher et Ă  dĂ©couper. AllĂ©luia!
E-287 «Je n’ai pas le temps d’attendre quoi que ce soit d’autre. Je viens de traverser; je n’ai pas le temps mĂȘme de m’installer.»
E-288 (229) Il a dit: «Quand... Prends mon bĂąton et mets-le sur le bĂ©bĂ©. Et si quelqu’un te parle, ne lui parle mĂȘme pas.»
E-289 Si le diable dit: «HĂ©! Tu sais comment tu te sens...» Ne lui parlez mĂȘme pas. Continuez simplement Ă  avancer.
E-290 (230) Le diable, vous savez, le diable dit: «Mais, sais-tu quoi? Tu connais Untel, quand ils ont reçu le Saint-Esprit, tu te souviens, ils–ils ont presque perdu la tĂȘte.» Ne lui parlez mĂȘme pas, continuez simplement Ă  avancer. Vous ne savez pas ce qu’il en est d’un tel.
E-291 Il s’agit de vous et Dieu. C’est exact. Gardez Dieu.
(231) Il oint Ses serviteurs. (Il me faut me dĂ©pĂȘcher.) Dieu oint Ses serviteurs. Voyez?
E-292 (Maintenant, il faut que je laisse de cĂŽtĂ© quelques notes, ici, mais j’aimerais dire ceci.) Ici... Maintenant, Ă©coute attentivement,
E-293 petite demoiselle, Ă©coute attentivement, maintenant.
E-294 (232) Ici, nous voyons les tactiques du diable. Comment faisons-nous? Eh bien, j’ai ici beaucoup de passages des Ecritures oĂč il est question des prophĂštes et tout, alors qu’il Ă©tait venu Ă  eux et Ă  diffĂ©rentes personnes, partout dans la Bible, et qu’il avait fait la mĂȘme chose. C’est toujours sa tactique, d’essayer d’amener les gens Ă  ĂȘtre incrĂ©dules Ă  la Parole de Dieu.
(233) Ecoutez, vous, les soldats de la croix. Quand vous ĂȘtes incrĂ©dules Ă  une seule Parole de la Bible Ă©crite de Dieu, vous ĂȘtes dĂ©sarmĂ©s.
E-295 Crois-tu cela, chérie?
E-296 Vous ĂȘtes dĂ©sarmĂ©s; vous capitulez. EspĂšces de mĂ©duses, revĂȘtez-vous de l’armure complĂšte de Dieu. Amen. Nous sommes... en bataille. Ce que Dieu a dit est vrai, toute parole d’homme est un mensonge. Voyez?
(234) Mais dĂšs que vous... qu’il vous amĂšne Ă  Ă©couter une seule chose, c’est sa tactique, vous ĂȘtes dĂ©sarmĂ©.
E-297 Combien de choses a-t-il fallu qu’Ève Ă©coute? Une seule. LĂ  mĂȘme elle Ă©tait dĂ©sarmĂ©e.
(235) Qu’a fait le diable? Tout de suite, il est entrĂ©, par sa pensĂ©e, dans son esprit, et c’est lĂ  qu’elle a Ă©tĂ© pervertie. Pas vrai? Elle a Ă©tĂ© pervertie dĂšs l’instant qu’elle a Ă©tĂ© dĂ©sarmĂ©e, quand elle a Ă©tĂ© incrĂ©dule Ă  la Parole de Dieu. Bien. Ici, nous voyons ses tactiques.
E-298 (236) Les soldats de Dieu ont reçu l’ordre de se revĂȘtir de l’armure complĂšte de Dieu. Pas vrai? Maintenant, si vous voulez noter ce passage de l’Ecriture, il se trouve dans EphĂ©siens 6.10 et 13. Voyez? Nous l’avons lu tout Ă  l’heure, c’est notre texte. Bien.
(237) Remarquez. RevĂȘtez-vous de l’armure complĂšte de Dieu.» Nous allons... Avez-vous quelques minutes? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.]Revenons Ă  cela un petit instant. Voyons ce qu’est l’armure complĂšte de Dieu. Bien. Commençons au verset 10. Maintenant, Ă©coutez attentivement, lĂ . Allons voir l’armure complĂšte de Dieu. Au reste, mes frĂšres...
(238) Maintenant, je sais que je suis... je...
E-299 En ce moment, il est midi moins vingt, presque. Je–je ne... Je ne voulais pas vous donner un enseignement trop long aujourd’hui, mais il se pourrait que je–que je n’aie peut-ĂȘtre qu’un seul Message encore avant de partir pour quelques-uns de mes voyages de l’étĂ© (Vous voyez), et...
E-300 (239) Savez-vous quoi? Savez-vous pourquoi je fais ceci? Je vais vous le dire. L’autre jour, j’ai eu un songe. Je n’avais pas l’intention de le raconter, mais il me revient à l’esprit; autant le faire.
(240) Une fois que le Seigneur m’en a donnĂ© les interprĂ©tations,
E-301 j’ai rĂȘvĂ© que je m’apprĂȘtais Ă  traverser un grand fleuve, en vue d’une oeuvre missionnaire. Et je... Au dĂ©part, j’étais lĂ  avec ma femme...
E-302 Et combien ont dĂ©jĂ  connu George Smith, Six-second Smith, ici, en ville? George Smith, son fils est policier, ici. Il... Pauvre George, maintenant, il est alcoolique. Mais c’était l’un des meilleurs boxeurs. C’est lui qui m’a entraĂźnĂ©, avant mĂȘme d’aller au Y.M.C.A. et partout. C’est lui qui nous entraĂźnait, Ă  l’époque. Et il Ă©tait rapide, trĂšs rapide. Il Ă©tait seulement un poids mi-moyen, Ă  cent quarante-cinq livres [65,8 kg], et il m’entraĂźnait. A l’époque, il se tenait lĂ , et avec son poing, comme ça, il pouvait me frapper en plein estomac, il me soulevait, j’étais appuyĂ© contre le mur (Voyez?), mais... et ça ne me dĂ©rangeait pas. Il m’avait tellement entraĂźnĂ© que ce n’était plus qu’un entraĂźnement, tout simplement.
E-303 (241) Et donc, je–j’ai rĂȘvĂ© l’autre nuit que j’ai vu Six-second Smith. (Or, ce n’était pas une vision, c’était un songe.) Et j’ai vu Six-second Smith, des jeunes gens l’affrontaient, Ă  la lutte. Et il... ce vieil homme d’environ... oh! je pense... J’ai cinquante-deux ans. Il a environ cinquante-huit, soixante ans. Aucun de ces jeunes-lĂ  n’arrivait Ă  le toucher, d’aucune maniĂšre. Il les immobilisait, mais alors complĂštement, comme ça, les terrassait et les retenait lĂ  avec sa main.
E-304 Eh bien, j’ai pensĂ©: «C’est Ă©trange», et je pensais que ma femme Ă©tait avec moi, et j’ai dit: «C’est Ă©trange.» J’ai dit: «Sais-tu quoi, Meda? Autrefois, c’était mon entraĂźneur.»
Elle a dit: «Je–je m’en souviens, tu m’en avais parlĂ©.»
E-305 (242) J’ai dit: «Oui, oui. GrĂące Ă  son bon entraĂźnement, j’ai gagnĂ© quinze combats professionnels. Ensuite, je me suis retirĂ© du–du mĂ©tier pour prĂȘcher l’Evangile.»
E-306 (243) Au mĂȘme instant, ça s’est transformĂ©, et je m’étais mis Ă  traverser une–une Ă©tendue d’eau. Mais comme j’y allais, j’y allais dans une embarcation Ă  moteur. J’ai jetĂ© un coup d’oeil, et deux de mes frĂšres Ă©taient assis lĂ , dans un canot, ils se prĂ©paraient Ă  partir avec moi. J’ai dit: «Vous ne pouvez pas faire ça, frĂšres. Non, non. Je dois y aller seul.»
E-307 (244) Et le batelier est arrivé et a dit: «Voici une embarcation pour vous», un canot en plastique, trÚs blanc.
J’ai dit: «Non. Non, non. Pas ça.»
E-308 (245) Il a dit: «Eh bien, avec ça, vous pourrez faire cinquante miles [80 km] Ă  l’heure en montant dans cette direction-ci.»
J’ai dit: «Mais il me faut traverser dans cette direction-lĂ .» Voyez?
«Eh bien, a-t-il dit, allez-y avec ces gars-là.»
E-309 (246) J’ai dit: «Ce ne sont pas des bateliers. Ils ne s’y connaissent pas assez. Ils sont emballĂ©s. Ils ne peuvent pas traverser ça. Ils vont se noyer lĂ -bas, tous les deux. Ils ne peuvent pas, vraiment pas.»
Et il a dit: «Etes-vous... pouvez-vous vous fier...?»
E-310 (247) J’ai dit: «Ecoutez, je–je m’y connais plus qu’eux en bateaux, et moi, je n’essaierai pas de traverser avec ça, rien qu’avec ce genre de matĂ©riel-lĂ .» J’ai dit: «Il faut absolument une embarcation Ă  moteur pour traverser ça.» J’ai dit: «Il faudra quelque chose de plus puissant que ça.»
E-311 (248) Et je l’ai vu tourner le regard vers l’un des frĂšres, et il a dit: «Etes-vous bateliers?»
Les frÚres ont dit: «Oui.» Voyez?
J’ai dit: «C’est faux.»
E-312 (249) Et le batelier est revenu. Il a dit: «Je vais vous dire quoi faire.» Il a dit: «Ils vous aiment. Ils croient en vous. Mais, a-t-il dit, si vous essayez de traverser dans l’embarcation Ă  moteur, ils essaieront de vous suivre dans ce canot. Ils mourront tous les deux.» Voyez? Il a dit: «Ils ne peuvent pas vous suivre.»
Et j’ai dit: «Eh bien, que dois-je faire?»
E-313 (250) Et ce batelier, au quai, a dit: «Retournez lĂ -bas.» Il a dit: «Il n’y a qu’un seul petit magasin dans tout ce pays, un seul petit magasin. Et vous n’avez qu’à y emmagasiner des provisions en abondance, a-t-il dit, et ils resteront ici. Ils–ils resteront ici, pendant que vous serez–pendant que vous serez parti. Mais, a-t-il dit, il vous faudra emmagasiner des provisions.»
E-314 (251) Et lĂ , j’en commandais de toutes sortes, des choux, des navets, des radis, et tout, et je les entassais lĂ -dedans, comme ça. Alors, je me suis rĂ©veillĂ©.
E-315 Je ne savais pas de quoi il s’agissait, mais maintenant, je le sais. Voyez? Nous emmagasinons les provisions, frĂšres. Cette vie en est une oĂč il vous faut marcher seul.
E-316 (252) LĂ©o, tu te rappelles le songe que tu as eu, quand tu es venu ici, la premiĂšre fois, au sujet de la pyramide? Et tu pensais pouvoir monter jusque-lĂ . J’ai dit: «LĂ©o, aucun homme ne monte jusqu’ici; c’est Dieu qui doit placer un homme ici. Tu as atteint toutes les hauteurs qu’on peut atteindre physiquement.» J’ai dit: «Tu ne peux pas venir ici, LĂ©o. (Voyez?) Retourne en bas. Contente-toi de dire aux gens que cela vient de Dieu. (Voyez? Voyez?)
E-317 C’est quelque chose sur lequel vous... vous ne pouvez pas compter sur...»
(253) Si bons que soient les frĂšres et les soeurs, et mon Ă©glise et tout, et si bonnes que soient les autres Ă©glises, et les frĂšres, partout...
E-318 (254) Or, je ne peux pas me tenir loin de l’église du dehors. Quelqu’un dira: «Eh bien, pourquoi allez-vous lĂ -bas avec ces gens, les trinitaires, et tous les ceci, les cela et les autres, et les unitaires, et ceux du Nom de JĂ©sus, et tout ce qu’il y a d’autre lĂ -bas? Pourquoi vous impliquez-vous avec eux, pour commencer?» Ils sont Ă  moi. Quoi qu’ils aient fait, ils sont Ă  moi. Ma chaire, c’est eux.
E-319 (255) Quand IsraĂ«l avait fait le mal, Ă  un point tel que Dieu avait mĂȘme dit Ă  MoĂŻse: «SĂ©pare-toi. Je vais former une nouvelle–nouvelle tribu avec toi»,
E-320 MoĂŻse s’est jetĂ© en travers du chemin, il a dit: «Avant de les prendre, eux, prends-moi.»
E-321 (256) Quoi qu’ils aient pu faire, c’est Ă  eux que j’ai Ă©tĂ© envoyĂ©. Il envoie une LumiĂšre, pas pour qu’Elle brille oĂč il y a de la LumiĂšre; lĂ  oĂč il y a des tĂ©nĂšbres, c’est lĂ  que la LumiĂšre est Ă  Sa place. Et il vous faut aller avec les gens; il vous faut prendre position Ă  cĂŽtĂ© d’eux quand mĂȘme. Vous devez le faire malgrĂ© leur erreur.
E-322 (257) IsraĂ«l Ă©tait dans l’erreur au possible. Ils Ă©taient tellement dans l’erreur que Dieu a abandonnĂ© leur cas. Mais MoĂŻse... Je me suis toujours demandĂ© comment cette chose-lĂ  avait pu arriver, mais c’était l’Esprit de Christ en MoĂŻse. Voyez?
E-323 Voyez-vous, nous sommes tous dans l’erreur. Il a pris position pour nous tous, quand nous, nous Ă©tions dans l’erreur.
E-324 (258) Peu importe combien ils sont dans l’erreur, ne brisons pas la communion et ne nous dissocions pas de quoi que ce soit. Tant que nous pouvons gagner une Ăąme, allons-y, comme ceci: «Prudent comme le serpent, simple comme la colombe» (Voyez-vous?), et essayons de gagner toutes les Ăąmes que nous pourrons.
E-325 (259) Eh bien, ceci est... c’est ce que je dis ce matin, c’est emmagasiner de la Nourriture, d’emmagasiner de la Nourriture, pour que vous ayez de quoi manger, pour que vous ayez de quoi festoyer. Allez La chercher sur vos bandes; asseyez-vous dans la fraĂźcheur de la chambre. Peut-ĂȘtre que longtemps aprĂšs mon dĂ©part, vous vous souviendrez encore que ces choses sont vraies. Asseyez-vous dans votre chambre, et Ă©coutez. Voyez? Ceci, c’est la Nourriture, et emmagasinez cela dans l’entrepĂŽt. Je ne sais pas oĂč mĂšne le voyage, mais oĂč que ce soit, c’est Lui qui sait oĂč Il conduit; moi pas. Je ne fais que suivre.
E-326 (260) Eh bien, qu’a-t-il dit ici? Maintenant; Ă©coutez attentivement.
Au reste, mes frĂšres, fortifiez-vous dans le Seigneur et dans la puissance de sa force; (Fortifiez-vous dans la puissance de sa force)
RevĂȘtez-vous de l’armure complĂšte de Dieu, afin que vous puissiez tenir ferme contre les artifices du diable,
car notre lutte n’est pas contre le sang et la chair... (De tirer des coups de feu et de se donner des coups de couteau... voyez, ce n’est pas ça.) ...mais contre les principautĂ©s, contre les autoritĂ©s, contre les dominateurs des tĂ©nĂšbres de ce siĂšcle...
E-327 (Les dominateurs des ténÚbres)... [Darby].
(261) Qui domine le monde? Le diable. Certainement. Toutes ces choses qui ont cours, toutes ces choses impies qui ont cours un peu partout ici, et ces gouvernements, et tout le reste, de qui s’agit-il? Tout ça, c’est du diable. La Bible l’a dit. C’est le diable qui contrĂŽle les Etats-Unis; c’est le diable qui contrĂŽle l’Allemagne; c’est le diable qui contrĂŽle toutes les nations du monde. (Je vais y arriver dans quelques minutes, lĂ .) Et nous verrons si oui ou non il contrĂŽle, si tous les royaumes qui ont jamais existĂ© et qui existeront jamais, jusqu’à ce que le... Dieu Ă©tablisse Son Royaume Ă  Lui, sont contrĂŽlĂ©s par le diable.
E-328 Je ne veux pas dire par là que tous ceux qui en font partie sont du diable. Il y a des hommes pieux qui occupent des–des fonctions au gouvernement.
E-329 (262) Il va y en avoir un ici dans quelques soirĂ©es, juste ici, pour projeter un film ici avec frĂšre Arganbright, dans la salle, ici. Il a Ă©tĂ© diplomate pour environ cinq prĂ©sidents, FrĂšre Rowe. Et il est un... (Il sera ici, je pense que c’est vers la deuxiĂšme semaine d’avril. FrĂšre Neville va l’annoncer.) Et c’est un homme formidable.
E-330 (263) Il dĂ©clarait parler huit langues diffĂ©rentes, je crois, mais quand il a reçu le Saint-Esprit, il n’avait pas la langue qui lui permettrait de parler au Seigneur; alors le Seigneur lui en a simplement donnĂ© une, disait-il, pour qu’il Lui parle dans cette langue-lĂ , Il lui en a donnĂ© une nouvelle qu’il n’avait encore jamais utilisĂ©e. TrĂšs bien.
(264) ... spirituelle de méchanceté qui est dans les lieux célestes.
C’est pourquoi...
E-331 (Maintenant, Ă©coutez, vous, tous les soldats, lĂ , juste avant que nous commencions la ligne de priĂšre.) prenez votre... prenez l’armure (c-o-m-p-l-Ăš-t-e) complĂšte (pas juste une partie)... l’armure complĂšte de Dieu, afin que, au mauvais jour, vous puissiez rĂ©sister...(Ça, c’est le jour oĂč nous vivons.) et, aprĂšs avoir tout surmontĂ©, tenir ferme.
Tenez donc ferme... (Amen!
E-332 Vous saisissez ça? Tu vois, chérie, quand tu as fait tout ce que tu peux pour tenir ferme, alors tiens ferme. Ne bouge pas.) Tenez donc ferme, ayant... vos reins...
E-333 (Ecoutez ceci. Ecoutez ici ce que c’est)... vos reins... (C’est la partie de la ceinture, ici, voyez-vous.) ...ceint vos reins de la vĂ©ritĂ©...
E-334 (La VĂ©ritĂ©, qu’est-ce? La Parole de Dieu. C’est exact. «Ta Parole est la VĂ©ritĂ©.» Bien.) ...et ayant revĂȘtu la cuirasse de la justice...
E-335 (C’est-à-dire faire ce qui est juste. Vous avez la Parole de Dieu en vous, vous faites ce qui est juste)... la cuirasse de la justice;
Et ayant chaussĂ© vos pieds de la prĂ©paration de l’Evangile de paix;
E-336 (Que vous alliez n’importe oĂč, Ă  n’importe quel endroit, Ă  n’importe quel moment, vos pieds sont chaussĂ©s de l’Evangile, voyez. Et regardez:)
Par-dessus tout (par-dessus tout cela), prenez le bouclier de la foi...
E-337 (Ça, c’est celui qui fait tomber les dards, voyez), le bouclier de la foi.
...par lequel vous pourrez éteindre tous les dards enflammés du méchant.
Prenez aussi le casque du salut...
E-338 (Ça, c’est l’ñme... la pensĂ©e–la pensĂ©e, ici, la tĂȘte, ça couvre la tĂȘte.) ... et la–et l’épĂ©e de l’Esprit, qui est la Parole de Dieu. [Darby]
E-339 (265) Ce casque va vous permettre de faire quoi? Que fait-il? C’est une protection. Un casque, c’est fait de quoi? D’airain. L’airain, on ne peut mĂȘme pas le tremper; dur, plus dur que le fer. Un casque d’airain, (le quoi?) le salut, la connaissance de savoir ceci: «Ma guĂ©rison vient de Dieu. Mon salut vient de Dieu. Mon expĂ©rience est conforme Ă  Sa Parole et non Ă  la conception qu’en ont les Ă©glises; Ă  la Parole!» Amen. Vous y ĂȘtes. Recouvert d’une protection, le casque du salut, de la dĂ©livrance. Prenez ça, et ensuite allez de l’avant. Oh! Eh bien, maintenant, c’est ce que nous sommes censĂ©s faire.
(266) L’armĂ©e de Satan...
E-340 (Maintenant, regardez bien. Maintenant, nous... Il faut vraiment que je me dĂ©pĂȘche, mais il faut que je–j’inclue ceci.)
E-341 L’armĂ©e de Satan... apporte des maladies. C’est ce que Satan est; il est un destructeur. Satan, le royaume entier de Satan, c’est la maladie, la mort, et le chagrin, et les contrariĂ©tĂ©s, et l’inquiĂ©tude, tout ça vient de Satan. Dieu, c’est la Vie, la foi, la joie, la paix, de ce cĂŽtĂ©-ci. Voyez?
E-342 (267) Or, ce sont ces deux grandes forces-lĂ  qui s’affrontent maintenant mĂȘme. Elles se battent. Elles se battent ici mĂȘme, dans ce bĂątiment, maintenant mĂȘme. Elles se battent, jour aprĂšs jour, avec vous, chacune de ces forces.
E-343 Satan vous suit partout, cet imposant Goliath, à l’allure trùs royale, trùs sacerdotale, qui cherche à vous flanquer la trouille, il est dans son droit... Par Dieu,
E-344 vous ĂȘtes fortifiĂ©s (Amen!) avec l’Evangile, avec la Parole de la VĂ©ritĂ© qui entoure vos reins. Gloire! PrĂ©dicateur, voilĂ  ce que c’est: Le casque du salut; le bouclier de la foi; et l’EpĂ©e que vous brandissez Ă  la main. «Satan, je marche Ă  ta rencontre. Tu marches contre moi au nom de la science, tu marches contre moi au nom de–de la culture, tu marches contre moi au nom de l’organisation; tu marches contre moi au nom de ceci, cela ou autre chose; mais moi, je marche contre toi au Nom de l’Eternel, le Dieu d’IsraĂ«l. Je viens t’affronter. Retire-toi!» La mort elle-mĂȘme ne peut mĂȘme pas rester lĂ . DĂ©coupez un trou dedans. C’est exact.
E-345 (268) L’armĂ©e de Satan apporte des maladies, et l’armĂ©e de Dieu a reçu la commission de les chasser. Amen. Vous y ĂȘtes. Chaque fois que Satan en lance, en lance sur vous, l’armĂ©e de Dieu doit le chasser. Amen. Chasser.
E-346 Ça, c’est la technique mĂȘme que Dieu a employĂ©e. Satan a employĂ© l’armĂ©e de la destruction, pour ĂȘtre incrĂ©dule Ă  la Parole de Dieu et Ă©tablir pour lui-mĂȘme un royaume qui soit meilleur que celui de MicaĂ«l, et Dieu l’a chassĂ©.
E-347 (269) La mĂ©thode de Dieu, c’est de chasser le mĂ©chant, de renverser le raisonnement, de renverser la superstition, de renverser l’inquiĂ©tude, de renverser les maladies, de renverser le pĂ©chĂ©. Amen. Vous ĂȘtes au-dessus de cela, ressuscitĂ©s en JĂ©sus-Christ, assis dans les lieux cĂ©lestes, avec tous les dĂ©mons sous votre pied. S’il cherche Ă  fourrer son nez lĂ -dedans, qu’est-ce...
E-348 (270) Vous savez, vous ĂȘtes morts, votre vie est cachĂ©e. Qu’est-ce qui est mort? Vous ĂȘtes mort Ă  vos sens, vous ĂȘtes mort Ă  votre conscience (Votre propre volontĂ© humaine dirait: «Oui, je pense que je...») mort Ă  vos raisonnements, mort Ă  toutes ces choses, et vous ĂȘtes enseveli au Nom de JĂ©sus-Christ et ressuscitĂ© avec Lui. Et partout oĂč Il est, vous y ĂȘtes aussi.
E-349 (271) Que s’est-il passĂ© quand ceux-lĂ ... un de ces douteurs-lĂ  est arrivĂ© dans le Ciel? Dieu l’a chassĂ©. Et qu’a-t-Il dit aux soldats qui sont ressuscitĂ©s en Christ? «Quand un dĂ©mon se prĂ©sente, mettez-le Ă  la porte. Chassez-le.»
(272) Quand JĂ©sus a entraĂźnĂ© Son armĂ©e et qu’Il leur a donnĂ© la commission, jusqu’aux extrĂ©mitĂ©s du monde: «Allez par tout le monde, prĂȘchez la Bonne Nouvelle Ă  toute la crĂ©ation. Celui qui croira et qui sera baptisĂ© sera sauvĂ©; celui qui ne croira pas sera condamnĂ©. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru, Mes soldats: En Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons; ils parleront de nouvelles langues; s’ils saisissent des serpents ou boivent quelque breuvage mortel, cela ne leur fera point de mal; ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.»
En avant, soldats chrétiens!
Marchons comme Ă  la guerre,
Avec la croix de JĂ©suS Allons en avant.
E-350 (273) «J’ai Ă©tĂ© crucifiĂ© avec Lui; et si je vis, ce n’est plus moi qui vis, c’est Lui qui vit en moi.» La Parole ouvre la marche, Dieu retranche, avec Son EpĂ©e aiguĂ« Ă  deux tranchants...?...
E-351 (274) Ce n’est pas Ă©tonnant, lĂ , quand Grant s’est emparĂ© de Richmond et que cette petite femme du Sud a vu Grant faire son entrĂ©e, qu’elle ait Ă©tĂ© saisie par l’inspiration. Et elle a dit:Mes yeux ont vu la gloire de la Venue du Seigneur;Il foule la vendange, lĂ  oĂč les raisins de la colĂšre sont gardĂ©s;Il a dĂ©liĂ© l’éclair fatidique de Son Ă©pĂ©e terrible et rapide;Ses troupes sont en marche.
E-352 Amen.
(275) Comment Grant s’est-il emparĂ© de Richmond? AussitĂŽt qu’il est arrivĂ© lĂ . Amen. C’est comme ça qu’il s’est emparĂ© de Richmond.
E-353 C’est comme ça que les soldats de Dieu s’emparent du pĂ©chĂ©, de la maladie: aussitĂŽt qu’ils arrivent lĂ . Amen. C’est de cette maniĂšre qu’ils vainquent leurs doutes, et leurs peurs, et tout. Quand l’un d’eux s’élĂšve, ils l’abattent, l’écartent du chemin. Oh! la la! C’est ça.
(276) Dieu les chasse, comme Il l’a fait dans le Ciel. Notre grand Capitaine en chef nous a montrĂ© comment faire. Amen
E-354 (277) Roy Roberson, FrĂšre Funk, beaucoup d’entre vous, les vieux vĂ©tĂ©rans ici, vous savez ce qu’est un vrai capitaine.
E-355 (278) Une fois, j’étais... ce petit service des pompiers de Jeffersonville ici. Le feu avait pris chez Pfau. Et voici le service des pompiers de Jeffersonville Ă©tait lĂ -bas, et le capitaine allait et venait, disant: «Envoyez un peu d’eau ici, en haut.» «Pss-pss-pss-pss!» [FrĂšre Branham imite le bruit de l’eau qui jaillit Ă  un petit tuyau d’arrosage.–N.D.E.], comme un petit tuyau d’arrosage, lĂ . VoilĂ  ceux de Clarksville qui arrivent: «Envoyez un peu d’eau par ici.» «Pss-pss-pss!» [FrĂšre Branham imite le bruit de l’eau qui jaillit Ă  un petit tuyau d’arrosage.–N.D.E.] Tout le bĂątiment de Pfau a brĂ»lĂ©.
E-356 (279) Ils ont fait venir Louisville. Voici venir des hommes solidement entraßnés. Oh! Comme ces sirÚnes retentissaient, là!
E-357 Et les capitaines en chef qui Ă©taient lĂ , de ces services de pompiers, ils disaient: «Envoyez un peu d’eau ici, en haut. Envoyez un peu d’eau par ici.» Des hommes inexpĂ©rimentĂ©s.
E-358 FrĂšre, aussitĂŽt que la voiture s’est immobilisĂ©e, qui Ă©tait en haut de l’échelle? Le capitaine. Quand on a hissĂ© l’échelle, il est montĂ© avec. Quand il est arrivĂ© Ă  la fenĂȘtre, il n’était mĂȘme pas encore arrivĂ© Ă  la fenĂȘtre qu’il a pris sa hache et l’a lancĂ©e pour dĂ©foncer la fenĂȘtre, et il a dit: «Venez, les gars!» Et le feu s’est Ă©teint en quelques minutes. Un capitaine!
E-359 Ce n’est pas un capitaine qui dit: «Envoyez un peu d’eau par ici, essayez un peu par ici.»,
E-360 mais: «Venez, les gars!» Amen. Il a ouvert le chemin, il nous a montré comment faire.
E-361 (280) Je me suis dit: «Ce service-lĂ  des pompiers solidement entraĂźnĂ©s, ils ont Ă©teint ce feu en quelques minutes.» Pourquoi? Ils avaient lĂ  un capitaine qui savait ce qu’il faisait.
E-362 (281) FrĂšre, parlez de toute votre thĂ©ologie autant que vous voudrez, de vos dĂ©nominations faites de main d’homme, de vos organisations. Amusez-vous avec ça. Moi, j’ai un Capitaine en chef qui m’a dit comment faire. Vous dites: «Eh bien, si je peux en sentir l’odeur, ressentir cela...»
(282) Oh! Un non-sens!
E-363 Voici la maniĂšre dont le Capitaine en chef a dit de procĂ©der, dans Luc, au chapitre 4. Je n’ai pas le temps de le lire. Lisez-le vous-mĂȘmes. Quand... Luc, au chapitre 4, Ă  partir du verset 1.
E-364 Il n’a jamais dit: «Bon, Je vais vous dire. Vous allez par ici, et vous formez une grande organisation. Vous choisissez des surveillants, et des diacres, et... ou vous choisissez des cardinaux, et des Ă©vĂȘques, et vous cherchez ceci.» Il n’a jamais dit ça.
E-365 (283) Quand Satan L’a affrontĂ©, il a dit: «Maintenant, Tu as faim. Change ces pierres en pain.»
Il a dit: «Il est écrit.» Amen!
E-366 (284) Il a dit: «Ici, nous allons Te transporter ici en haut et Te montrer quelque chose.»
«Mais il est écrit...»
«Je ferai ceci, si Tu le fais.»
«Il est écrit.»
E-367 (285) VoilĂ  comment le Capitaine en chef a dit qu’il fallait procĂ©der. Comment procĂ©der, soeur? «Il est Ă©crit: ‘Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.’» «Il est Ă©crit: En Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons.» Amen. Qu’est-ce? «Il est Ă©crit!» VoilĂ  les ordres du Capitaine. «Il est Ă©crit: ‘Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle.’» «Il est Ă©crit! Il est Ă©crit! Il est Ă©crit!» VoilĂ  les–voilĂ  les ordres. VoilĂ  le soldat. VoilĂ  la maniĂšre. VoilĂ  l’artillerie que nous mettons en avant.
E-368 (286) Qu’a-t-il fait? Il s’est avancĂ© tout droit vers un Goliath. Il nous a montrĂ©. Comment David a-t-il montrĂ© Ă  une armĂ©e la maniĂšre de procĂ©der? Comment David a-t-il montrĂ© Ă  IsraĂ«l la maniĂšre de procĂ©der? David, ça veut dire bien-aimĂ©, sauveur. Voyez? Comment David a-t-il procĂ©dĂ©? Il a dit: «Voici la maniĂšre de procĂ©der: Faites confiance Ă  la Parole du Seigneur.»
E-369 (287) Et Goliath s’est prĂ©sentĂ© lĂ , en disant: «Sais-tu quoi? Je vais te piquer au bout de cette lance, et je vais te donner en pĂąture aux oiseaux.»
E-370 (288) Il a dit: «Tu marches contre moi en organisation, tu marches contre moi en savant moderne; tu marches contre moi avec ton Ă©norme Ă©pĂ©e de quatorze pieds [4,25 m]; tu marches contre moi avec un casque d’airain et avec un bouclier, une piĂšce que je ne pourrais mĂȘme pas soulever de terre; tu marches contre moi en guerrier entraĂźnĂ©; tu marches contre moi avec un doctorat en philosophie, et un doctorat en droit, et encore un doctorat en droit; tu marches contre moi avec toutes ces choses, mais moi, je viens au Nom de l’Eternel, le Dieu d’IsraĂ«l, et aujourd’hui, je vais te couper la tĂȘte de sur les Ă©paules.» Amen.
(289) Cette espĂšce de petit poireau qui est allĂ© attaquer ce gĂ©ant, mais il savait Ă  quoi s’en tenir. IsraĂ«l, ils Ă©taient tout tremblants, lĂ : «Oh! Pauvre petit garçon!»
Goliath a dit: «Je vais te montrer qui... ce que je vais faire.» Et il s’est avancĂ© lĂ .
E-371 (290) Il avait la f-o-i [f-a-i-t-h], voyez, e-n J-Ă©-s-u-s; cinq cailloux, cinq pierres. Une petite pierre, lĂ , pour commencer. Il l’a fait tournoyer, comme ça, le Saint-Esprit s’est saisi de ce caillou, et voilĂ , il est parti. Goliath a Ă©tĂ© terrassĂ©. VoilĂ  la maniĂšre de procĂ©der.
E-372 (291) Voilà la maniÚre, ce dont Jésus a parlé, quand Il a dit: «Maintenant, si vous, les frÚres, qui allez sur le champ de travail, si vous voulez savoir comment vaincre ces démons, je vous montrerai comment procéder.»
E-373 (292) Satan a dit: «Je vais marcher contre toi (Goliath); je Te montrerai ce que je peux faire. Tu as faim. Si Tu es le Fils de Dieu, je Te lance un défi. Tu dis que Tu es le Fils de Dieu; je Te mets au défi. Si Tu es le Fils de Dieu, change ces pierres en pain. Mange, Tu as faim. Et si Tu es le Fils de Dieu, Tu as le pouvoir de le faire.»
E-374 (293) Il a dit: «Mais il est Ă©crit: ‘L’homme ne vivra pas de pain seulement.’» Oh! VoilĂ  comment le Capitaine en chef a procĂ©dĂ©.
(294) Il L’a placĂ© sur le haut du temple, et il a dit: «Si Tu Te jettes en bas, a-t-il dit, Tu sais, il est aussi Ă©crit...»
E-375 (295) Il a dit: «Oui, a-t-Il dit, il est aussi Ă©crit: ‘Tu ne tenteras pas le Seigneur, ton Dieu.’» Voyez-vous le Nom qu’Il s’est donnĂ©? «Le Seigneur, ton Dieu.» Voyez? Oui. «Tu ne tenteras pas le Seigneur, ton Dieu.» Ça aussi, c’est Ă©crit comme ça.» Voyez?
(296) Oh! la la!
E-376 Qu’a-t-Il fait? Il l’a vaincu par la Parole de Dieu. La tactique du diable, c’est de vous amener Ă  ĂȘtre incrĂ©dule Ă  la Parole de Dieu. Et le Capitaine en chef dit de prendre la Parole de Dieu et de passer Ă  l’action. «En Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons.»
E-377 (297) Oh! Satan, leur capitaine en chef Ă  eux, oh! oui, vous savez, certaines de ces dĂ©nominations qui essaient de vous faire croire qu’il a le sabot fourchu, vous savez, et la queue fendue, et tous ces trucs. N’allez pas croire. Huh-uh! Il n’est pas comme ça. Non, non, frĂšre, c’est un fin renard. N’allez pas croire qu’il a ça. Ils font ça rien que pour vous Ă©pouvanter. Le diable, ce n’est pas ça. Le diable n’a pas de sabots, pour commencer. J’en doute fort. Il est un–un esprit, tout simplement, le diable est un esprit. Il n’a pas de sabots fourchus et tout, comme on essaie de le dĂ©crire. Non, non.
E-378 Mais il est sage. FrĂšre, c’est un homme trĂšs sage, instruit on ne peut plus (il l’a toujours Ă©tĂ©), dans la sagesse du monde. Oh! Oui. Il est beau. Il a organisĂ© son armĂ©e avec la sagesse du monde au point que, frĂšre, tu ne vas pas essayer de–essayer de tenir tes propos. Tu as intĂ©rĂȘt Ă  savoir de quoi tu parles quand tu affrontes un de ces gars-lĂ , qui disent: «Les jours des miracles sont passĂ©s.»
(298) Eh bien, il n’a pas–il n’a pas de sabots fendus. Il est, oh! il est–il est–il est sorti fraichement du sĂ©minaire. Il a des maniĂšres raffinĂ©es, frĂšre. Je vous assure qu’il est intelligent: doctorat en philosophie, doctorat en droit, Q.U.S.D, et tout le reste. Voyez? Il a tout ça, il est intelligent au possible. Sage? Bien sĂ»r, c’est un serpent, le plus sournois de tous. Les cheveux bien lissĂ©s, frĂšre, je vous assure, habillĂ©, et pas un faux pli dans son veston; intelligent, sage et rusĂ© au possible. C’est exact.
E-379 Ne vous aventurez pas sur son terrain Ă  moins de savoir de quoi vous parlez. C’est exact. Oh! Mais nous connaissons ses vieilles–ses vieilles tactiques. Nous savons ce qu’il essaie de faire: nous amener Ă  ĂȘtre incrĂ©dules Ă  la Parole de Dieu.
E-380 Et il n’a pas de sabots fourchus. Non, non, non.
(299) Eh bien, nous voyons que, puisqu’il n’a pas de sabots fourchus, alors il doit ĂȘtre autrement. C’est un fin renard. Lui, c’est la sagesse, il est instruit, organisĂ©. FrĂšre, il a formĂ© son armĂ©e tellement...
E-381 (300) Regardez. Une fois, lĂ -bas en Suisse (Je n’arrive plus Ă  m’arrĂȘter, nulle part, mes amis), il y a une... LĂ -bas en Suisse, cette armĂ©e allemande est arrivĂ©e... ces Ă©trangers entraient. Eh bien, on aurait dit un mur de briques; tous les hommes bien entraĂźnĂ©s, toutes les lances pointĂ©es comme ceci, huit ou dix pieds [2,4 ou 3 m] en avant. Et ils marchaient sur les pauvres petits Suisses, lĂ -bas. Eux, qu’avaient-ils? Ils s’étaient armĂ©s des–des lames de leurs faucilles, de bĂątons et de pierres. Et ils se tenaient lĂ . Ils les avaient refoulĂ©s. De l’autre cĂŽtĂ© de la colline, il y avait leurs maisons. Voici l’armĂ©e suisse marcher Ă  leur rencontre. Ils ne leur avaient rien fait. Ils sont tout simplement entrĂ©s et se sont emparĂ©s de leur pays.
E-382 (301) Cette enfant, qu’a-t-elle donc fait, elle une gamine? C’est Satan, voilĂ  qui c’est, il lui enlĂšverait la vie s’il le pouvait. Certainement. C’est lui, ça, prĂ©maturĂ©ment. Voyez?
E-383 (302) Les Suisses n’avaient rien fait. C’étaient de braves gens; ils essayaient de dĂ©fendre leurs maisons, ils se tenaient seulement lĂ  pour se dĂ©fendre. Peu aprĂšs il y en eut un du nom d’Arnold von Winkelried.
(303) Voici cette armée approcher, ils étaient entourés de toutes parts. Ils disaient: «Que pouvons-nous faire?»
E-384 Partout, des masses d’hommes, solidement entraĂźnĂ©s. VoilĂ  comment Satan procĂšde. Solidement entraĂźnĂ©, sa lance pointĂ©e bien en avant, chaque homme marchant au pas: un, deux; un, deux; s’arrĂȘtant vers cette petite armĂ©e. Ils n’avaient qu’à–qu’à continuer Ă  marcher, c’est tout ce qu’ils avaient Ă  faire, et ils les cueilleraient tous avec les Ă©pĂ©es, les lances, les transperceraient ainsi d’un bout Ă  l’autre. Ça aurait Ă©tĂ© la fin de l’armĂ©e suisse, ça se serait arrĂȘtĂ© lĂ .
(304) Juste de l’autre cĂŽtĂ© de la colline, il y avait leurs maisons et leurs bien-aimĂ©s. Ils auraient abusĂ© des femmes et les auraient violĂ©es, ainsi que leurs jeunes filles, et ils auraient tuĂ© leurs enfants et incendiĂ© les maisons, et tout, pris la nourriture, le bĂ©tail et tout; ils seraient repartis. Ils en Ă©taient lĂ .
E-385 Que s’est-il passĂ©?
(305) Quelqu’un du nom d’Arnold von Winkelried a Ă©tĂ© saisi par l’inspiration. Il a dit: «Hommes de la Suisse, aujourd’hui, je meurs pour la Suisse.» Amen. «Aujourd’hui, je meurs pour la Suisse.»
Ils ont dit: «Que vas-tu faire?»
E-386 (306) Il a dit: «Vous n’avez qu’à me suivre et Ă  combattre avec tout ce que vous avez.» Il s’est tenu lĂ ; il a laissĂ© tomber sa lance (un petit bĂąton qu’il avait en main, comme cela) et il s’est Ă©criĂ©, les mains en l’air, comme ça, et il a couru dans leur direction, en criant Ă  tue-tĂȘte: «Place Ă  la libertĂ©!» Il a couru Ă  toute vitesse, tout droit vers l’armĂ©e. Et alors, il a attrapĂ© toutes les lances qu’il a pu, et il les a enfoncĂ©es dans sa poitrine, comme ça, et il est mort.
E-387 (307) Il leur avait dit, avant de partir, il avait dit: «Il y a une petite maison lĂ -bas, une Ă©pouse et des petits enfants.» Il avait dit: «Je laisse derriĂšre moi une petite maison que je viens d’acheter.» Et il avait dit: «Je–je les aime, mais aujourd’hui, je meurs pour la Suisse. Il donne ma...» Il avait dit: «Je donne ma vie pour sauver le pays.» C’était un hĂ©ros que... Ils n’ont pas eu une seule guerre depuis. Cela–cela y a mis fin.
E-388 L’armĂ©e a Ă©tĂ© mise en dĂ©route devant un tel dĂ©ploiement d’hĂ©roĂŻsme, si bien qu’il n’y a pas eu une... cette–cette... leur armĂ©e Ă©tait dans une telle confusion, les Suisses ont fait rouler des pierres sur eux, et les ont chassĂ©s du pays; et ils n’y sont jamais retournĂ©s depuis. Il y a des centaines d’annĂ©es de ça. Voyez? Pourquoi?
(308) Ça a Ă©tĂ© un haut fait,
E-389 mais, ĂŽ frĂšre, un jour, alors que l’ignorance, la superstition, le doute, les contrariĂ©tĂ©s et les peurs, avaient coincĂ© le peuple de Dieu, il y a eu Quelqu’un du Nom de JĂ©sus-Christ qui a dit: «Aujourd’hui, Je meurs pour le peuple.» C’est exact.
E-390 (309) Qu’ avait-Il dit Ă  Son armĂ©e? «Suivez-moi, et combattez avec tout ce que vous avez. Si vous avez une massue, combattez avec une massue, n’ayez pas peur. Si vous avez un bĂąton, combattez avec un bĂąton. Si vous avez une pierre, combattez avec une pierre, quoi que vous ayez.»
E-391 C’est ce que dit notre Capitaine en chef aujourd’hui. «J’ai pris la Parole de Dieu, et J’ai vaincu le diable et sa puissance.» Il l’a dĂ©chiquetĂ© (Amen!) avec cette Parole.
(310) Maintenant, quoi que vous ayez, si vous n’avez qu’une seule Parole: «L’Eternel, ton Dieu, qui te guĂ©rit», coupez-le. Suivez... Amen. Suivez notre Capitaine. Oui, oui. Il l’a coupĂ© en morceaux.
E-392 (311) Satan, avec ses beaux grands royaumes, et plus de beautĂ©, et tout, trĂšs Ă  la page, ça n’a rien Ă  voir avec nous. C’est exact. Il est toujours le plus rusĂ© de tous les animaux des champs. Oui, oui. JĂ©sus a dit que les enfants de ce siĂšcle Ă©taient plus prudents que les enfants du Royaume de Dieu.
E-393 (312) Alors, ces deux grands conflits (Nous allons... je dois... il faut terminer.), ces deux grands conflits s’affrontent maintenant mĂȘme. Maintenant mĂȘme, c’est l’heure oĂč la maladie et tout ont frappĂ© le monde, Ă  un point tel que la mĂ©decine ne sait plus quoi faire, que personne ne sait plus quoi faire; il n’y a rien ici... simplement, nous... Et l’armĂ©e, la petite armĂ©e de Dieu, a Ă©tĂ© coincĂ©e, et tout. FrĂšre, il est temps qu’on ait un autre Arnold von Winkelried.
(313) Il est temps, temps qu’un autre homme de Dieu s’avance; il est temps qu’un Elie paraisse. Il est temps que quelque chose entre en scùne.
E-394 ArmĂ©e de Dieu, fermez votre pensĂ©e, ne vous arrĂȘtez pas un seul instant, pour penser Ă  ce que le diable peut bien avoir Ă  vous offrir par le moyen de vos sens. Mais, souvenez-vous, la Parole de Dieu ne peut jamais faillir.
E-395 Ces deux grandes armées...
(314) Quand l’ennemi viendra comme un fleuve, comme il vient aujourd’hui, qu’a dit Dieu qu’Il ferait? «L’Esprit de Dieu lĂšverait un Ă©tendard contre lui.» Êtes-vous l’un d’entre eux? Oui, oui.
E-396 (315) Il nous est enseignĂ©, dans Jacques 4.7 (Je n’ai pas le temps de le lire), Jacques 4.7, de rĂ©sister au diable, et il ne s’éloignera pas seulement, mais il fuira. RĂ©sister au diable. Comment rĂ©sistez-vous au diable? De la mĂȘme maniĂšre que notre Capitaine en chef nous a dit de le faire. Prenez la Parole de Dieu, voilĂ  comment vous rĂ©sistez au diable, c’est par la Parole de Dieu. Le Capitaine en chef nous a dit exactement comment il fallait procĂ©der. Bien.
E-397 (316) Maintenant, pour terminer, je voudrais dire ceci: Ce vieux diable, lĂ , vous pensez donc qu’il a du culot. Pensez-vous qu’il s’attaquera Ă  un enfant? Il s’attaquera Ă  n’importe quoi. Il s’est attaquĂ© Ă  JĂ©sus-Christ. Il a foncĂ© sur Lui avec trois attaques sauvages. Saviez-vous ça? Satan n’a pas attaquĂ© juste une seule fois. Il vous attaquera avec une maladie, ensuite il reviendra vous attaquer en disant: «Les jours des miracles sont passĂ©s. Tu ne peux pas ĂȘtre guĂ©ri; tout ça, ce n’est que du vent.» Savez-vous que c’est vrai, ça?
E-398 (317) Il a attaquĂ© JĂ©sus trois fois. Trois attaques sauvages, il s’est ruĂ© sur JĂ©sus avec son incrĂ©dulitĂ© Ă  la Parole de Dieu. JĂ©sus Ă©tait la Parole. Bien sĂ»r, il ne croyait pas ça. «Si Tu es... Si Tu es...» Le voilĂ  qui s’amĂšne, des attaques sauvages, comme l’ennemi le fait parfois. Le voilĂ  qui s’amĂšne, disant: «Si Tu es le Fils de Dieu, fais-moi voir un miracle. Que je voie cela s’accomplir.» FrĂšre, trois attaques sauvages, il a foncĂ©: «Si Tu... Si Tu es...»
E-399 (318) Maintenant, qu’a fait JĂ©sus? JĂ©sus Ă©tait la Parole de Dieu. Il Ă©tait la Parole. Il avait attaquĂ© la Parole. Gloire! Je–je–je commence vraiment Ă  me sentir vraiment bien pour prĂȘcher maintenant, sincĂšrement je le suis. Voyez? JĂ©sus est la Parole. «Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. Et la Parole a habitĂ©... a Ă©tĂ© faite chair, et a habitĂ©...» JĂ©sus Ă©tait la Parole. Qu’a-t-Il fait? Il l’a dĂ©chiquetĂ©. Oh! la la! (Je vais m’arrĂȘter.) Qu’a fait JĂ©sus? Il Ă©tait la Parole; alors, avec la Parole, Il a dĂ©coupĂ© Satan quand il s’est attaquĂ© sauvagement Ă  Lui. Il avait foncĂ©, lĂ -bas, comme une bande de parachutistes d’une troupe d’assaut, ou quelque chose comme cela, il a foncĂ© sur JĂ©sus, la Parole, comme cela. Et JĂ©sus a pris cette Parole, et Il l’a taillĂ© en piĂšces. AllĂ©luia! Certainement, Il l’a taillĂ© en piĂšces, Il l’a vaincu par la Parole.
E-400 (319) Voyez-vous son attaque? Observez. Ecoutez attentivement alors que je termine. Son attaque, qu’est-ce? Etre incrĂ©dule Ă  la Parole de Dieu; c’est ça son attaque. LĂ , pouvez-vous voir la plus grande bataille qui ait jamais Ă©tĂ© livrĂ©e? Il n’y a que deux forces: Satan et Dieu. Et quelle est l’arme de Satan contre vous? C’est d’essayer de vous amener Ă  ĂȘtre incrĂ©dule Ă  votre Arme. Il vous dĂ©sarme. Ecoutons–écoutons bien tranquillement, maintenant. Ecoutez.
(320) S’il peut vous amener Ă  ĂȘtre incrĂ©dule Ă  votre Arme, votre Ă©quipement, s’il vous amĂšne Ă  croire que votre Arme n’est pas assez puissante, il vous aura dĂ©sarmĂ©.
E-401 Oh! FrĂšre Neville, j’espĂšre que vous ne serez jamais incrĂ©dule Ă  cela.
E-402 Regardez. Il vous aura dĂ©sarmĂ©, quand il vous aura amenĂ© Ă  ĂȘtre incrĂ©dule Ă  cette Arme. Quand vous La dĂ©posez, votre combat s’arrĂȘte lĂ . Vous ĂȘtes fichu. Tenez cette Arme; ne La dĂ©posez pas. Nous voyons son incrĂ©dulitĂ©. Que...
Une autre chose que je voudrais dire, maintenant, dans un instant.
E-403 (321) En Russie. Je voudrais dire ceci expressĂ©ment pour les vĂ©tĂ©rans, et autres, ici, et pour vous qui Ă©tudiez la Bible. Pourquoi faites-vous tant d’histoires et vous Ă©poumonez-vous Ă  parler de la Russie? Vous ne m’entendez pas vous parler de construire un abri antiaĂ©rien, n’est-ce pas? Pourquoi faites-vous tant d’histoires au sujet de la Russie? La Russie, ce n’est rien. Elle ne va gagner aucune guerre. Elle ne va pas conquĂ©rir le monde, pas du tout. Le communisme ne va pas conquĂ©rir le monde, pas du tout. Que se passe-t-il avec les gens? La Parole de Dieu peut-Elle faillir?
E-404 (322) Ecoutez, ceci est enregistrĂ©, lĂ . Je parle au monde, ou partout oĂč ces bandes pourront aller. Et Ă  vous ici prĂ©sent, quoi qu’il puisse m’arriver, vous, croyez ceci.
E-405 La Russie, le communisme ne va pas conquĂ©rir quoi que ce soit. La Parole de Dieu ne peut pas faillir. C’est le romanisme qui va conquĂ©rir le monde.
E-406 (323) Prenons la vision de Daniel; c’est la Parole de Dieu. «Toi, Ô Daniel... Ô toi, ĂŽ roi Nebucadnetsar, qui es la tĂȘte d’or: Babylone. Un autre royaume te succĂ©dera, qui sera d’argent (Voyez?), c’est-Ă -dire les MĂ©do-Perses.» Un autre Ă©tait celui de la GrĂšce, Alexandre le Grand. Ensuite, il y a eu Rome. Et rien n’a Ă©tĂ© dit au sujet du communisme. C’est Rome qui a conquis le monde.
E-407 (324) JĂ©sus-Christ est nĂ© dans le royaume romain et a Ă©tĂ© persĂ©cutĂ©, la premiĂšre fois qu’Il est venu, par le royaume romain. Et lors de Son second AvĂšnement, Sa Venue maintenant, Son Message est persĂ©cutĂ© par les dĂ©nominations de Rome, qui est la mĂšre de toutes. Et Ă  Son retour, Il reviendra pour anĂ©antir ce royaume romain, et c’est ce que les Juifs ont toujours attendu, qu’Il vienne anĂ©antir le royaume romain.
E-408 La hiĂ©rarchie catholique, avec toutes les dĂ©nominations du monde, elles se rassemblent maintenant mĂȘme pour former une organisation, la confĂ©dĂ©ration des Ă©glises, elles se rĂ©unissent pour s’organiser. Ce n’est pas la Russie. C’est Rome. AINSI DIT LE SEIGNEUR. Oui.
(325) Montrez-moi un passage de l’Ecriture oĂč il soit dit que le communisme, ou n’importe quoi d’autre que Rome, gouvernera.
E-409 Les MĂ©do-Perses ont-ils succĂ©dĂ© Ă  Nebucadnetsar? Bien sĂ»r. La GrĂšce leur a-t-elle succĂ©dĂ©? Oui. Rome a-t-elle pris le pouvoir, aprĂšs eux, Ă  partir de lĂ ? Ça s’est-il sĂ©parĂ© en dix puissances ottomanes, exactement comme ce qu’on a maintenant? Est-ce que
E-410 Eisenhower (ce qui veut dire fer) et Khrouchtchev (ce qui veut dire argile), est-ce qu’ils ont eu leur rencontre ici, et que Khrouchtchev a enlevĂ© son soulier pour rendre cela bien clair, quelque chose de visible, il a frappĂ© sur la table, comme ça, [FrĂšre Branham donne des coups sur la chaire pour illustrer.–N.D.E.] pour montrer aux gens?
E-411 Eh bien, que se passe-t-il avec les gens aujourd’hui?
(326) OĂč en est la foi? Pourquoi ne croyez-vous pas que la Parole de Dieu est la VĂ©ritĂ©? Et cela est dit...?... ici. Que se passe-t-il avec les prĂ©dicateurs aujourd’hui? Le communisme! Tous les prĂ©dicateurs sont lĂ  Ă  essayer de combattre le communisme. Le communisme n’est rien;
E-412 la chose, le diable est en train de l’introduire sous votre nez, et vous ne le savez pas. C’est le romanisme, le systĂšme des dĂ©nominations, et Rome est la mĂšre des dĂ©nominations. La Bible dit qu’elle Ă©tait une prostituĂ©e, et que ses filles Ă©taient des prostituĂ©es, contre Dieu, contre Sa Parole.
E-413 Soldats, empoignez la Parole...?... demeurez avec cette Parole.
(327) Un jour, je pĂ©rirai, mais cette Parole ne peut pas pĂ©rir. Et vous, les plus jeunes, si ça n’arrive pas dans ma gĂ©nĂ©ration, vous verrez. C’est ça la chose.
E-414 (328) Avez-vous entendu les nouvelles, ce matin, que Mme Kennedy est allĂ©e voir le pape, et ce que le pape a dit? Voyez? Toutes les religions du monde... Oh! Eh bien, peut-ĂȘtre que nous en parlerons un peu plus dimanche prochain.
E-415 (329) Voyez? Ne vous faites pas de souci au sujet de la Russie. La Russie, ce n’est qu’un petit caillou sur la plage. Ne vous faites pas de souci au sujet du communisme; surveillez le romanisme, alors qu’il s’unit aux Ă©glises. Il n’y a rien d’écrit dans l’Ecriture sur le communisme qui gouvernerait le monde.
E-416 Et moi, je me base sur la Parole, quoi qu’il en soit de tout le reste. Moi, c’est la Parole que je crois.
(330) C’est le romanisme qui prend le contrĂŽle du monde, et le romanisme est la mĂšre de l’organisation. Il n’y avait jamais eu aucune organisation avant Rome, et elles sont toutes sorties d’elle. Et la Bible l’a dit. Elle Ă©tait la mĂšre des prostituĂ©es. (Je pourrais encore passer une demi-journĂ©e lĂ -dessus, mais je ferais aussi bien de continuer, je pense.)
E-417 (331) Quand l’ennemi nous attaque, alors... «Oh! Je vais vous dire, vous devriez venir vous joindre Ă  notre...» Qu’allez-vous faire, reculer? Faire des compromis? Pas un vrai soldat, non. Non, non.
E-418 Que faisons-nous alors? «La pensĂ©e, que la pensĂ©e qui Ă©tait en Christ...» Est-ce bien ce que dit la Bible? «Que la pensĂ©e qui Ă©tait en Christ soit avec vous.» Quel genre de pensĂ©e avait-Il? De s’en tenir Ă  la Parole. C’est exact. S’en tenir Ă  la Parole, la Parole du PĂšre, et Il a vaincu l’ennemi chaque fois.
(332) Eh bien, quand l’ennemi attaque et qu’il essaie de dire que vous devez faire ceci et faire cela, qu’allez-vous faire? Vous en tenir à la Parole. C’est exact.
E-419 Que devez-vous faire alors? Prendre la Parole. La Parole, qu’est-Ce? La Bible l’a dit ici, nous venons de le lire. En effet, l’Esprit de Dieu est la Parole. Voyez? Regardez ici. «Prenez aussi le casque du salut, et l’EpĂ©e, l’EpĂ©e de l’Esprit, l’EpĂ©e de l’Esprit.» Qu’est-ce? L’Esprit qui entre par votre pensĂ©e, et qui entre en vous, et l’EpĂ©e de cet Esprit, c’est la Parole de Dieu.
E-420 De quoi cet Esprit se sert-Il pour combattre? De quoi le Saint-Esprit se sert-Il pour combattre? Des sensations? Un sentiment? La Parole! Gloire! Fiou! Gloire!
(333) De quoi se sert-Il pour combattre, un sentiment? La Parole. La Parole. Disons-le: «La Parole! La Parole!» [L’assemblĂ©e rĂ©pĂšte: «La Parole!»–N.D.E.] C’est de la Parole de Dieu que se sert l’Esprit pour combattre.
E-421 (334) L’Esprit de Dieu s’avance directement vers le diable et dit: «Il est Ă©crit!» Amen! «Il est Ă©crit!» Et le diable se retire.
E-422 (335) Que faisons-nous? Nous prenons l’EpĂ©e, qui est la Parole de Dieu, nous La dĂ©gainons avec (quoi?) une main de foi, une main forte de foi, l’EpĂ©e Ă  deux tranchants. La Bible dit, dans HĂ©breux 4: «Elle–Elle est une EpĂ©e Ă  deux tranchants», Elle coupe dans les deux sens, Ă  l’aller et au retour.
E-423 (336) FrĂšre, que fait-il? Prenez la Parole... Prenez l’Esprit, laissez entrer l’Esprit dans votre coeur, ouvrez votre pensĂ©e, dites: «Ta Parole est vraie.» (Et fais ceci, soeur.) «Ta Parole est la VĂ©ritĂ©.»
E-424 Seigneur, je ne prĂȘterai aucune attention Ă  ce que je ressens, Ă  ce que qui que ce soit dit. Je bloque tout, j’évacue toutes mes voies d’accĂšs, toutes les contrariĂ©tĂ©s, tous les doutes et toutes les incrĂ©dulitĂ©s que j’aie jamais eus. Tout sentiment que vous ayez jamais eu; toute maladie que j’aie jamais eue; tout le reste que j’ai jamais eu, j’évacue tout ça. Je fais abstraction de tout ça, et directement Ă  mon esprit.
(337) «Ô Seigneur, descends. Tu as dit que Tu m’avais donnĂ© le libre arbitre.»
«Tu l’as, Mon fils.»
E-425 «TrĂšs bien, j’ouvre mon coeur et ma pensĂ©e. Entre, Seigneur JĂ©sus.»
E-426 (338) Alors, saisissez la foi, cette EpĂ©e de l’Esprit, AINSI DIT LE SEIGNEUR. Criez: «AllĂ©luia!» Amen. Ensuite, abattez tous les ennemis devant vous. Amen. Ça y est. Tranchez tous les ennemis. S’il y a une–une espĂšce d’esprit fantomatique, qui fait que vous vous sentiez tout... Retranchez cette chose, avec la Parole du Seigneur. Notre force, c’est: «La joie de l’Eternel est ma force.»
E-427 «Eloigne-toi de moi.» Frappez-le et tranchez-le avec la Parole.
(339) Que ce soit un dĂ©mon, que ce soit un ennemi, que ce soit une maladie, que ce soit une infirmitĂ©, quoi que ce soit, prenez cette Parole et dĂ©gainez-La par l’EpĂ©e. Et si–si la premiĂšre fois que vous donnez un grand coup, ça n’a pas l’air de bouger, donnez encore un grand coup, et donnez encore un grand coup, et donnez encore un grand coup. Et donnez de grands coups, jusqu’à ce que vous fassiez un trou dedans, comme un petit poussin qui sort de lĂ , ou un aigle, ce que vous ĂȘtes. Continuez Ă  sortir de cette vieille coquille de la maladie, taillez-vous un chemin pour sortir et dites: «AllĂ©luia! OĂč est le suivant?» Amen. VoilĂ  la bataille. VoilĂ  un soldat. VoilĂ  le soldat de la croix. Oui, oui.
(340) Eliminez tous les ennemis.
E-428 Pourquoi? Pourquoi? Nous, une Semence royale d’Abraham, prĂ©destinĂ©e... Alors qu’Abraham niait tout ce qui Ă©tait contraire Ă  la Parole de Dieu, il se taillait un chemin Ă  travers tous les obstacles qui se prĂ©sentaient devant lui.
(341) Ils disaient: «Ta femme est trop ĂągĂ©e.» Il a simplement ĂŽtĂ© cette chose-lĂ  du chemin, Ă  coups d’épĂ©e. Le diable disait: «Tu ne peux pas faire ceci. Tu ne peux pas faire cela.» Abraham a ĂŽtĂ© ça du chemin, Ă  coups d’épĂ©e. Il a donnĂ© un grand coup, et encore un grand coup, jusqu’à ce qu’il se taille un chemin Ă  travers.
«Ensuite, Seigneur, oĂč va-t-on?»
E-429 «Monte installer ta tente ici.»
(342) Il est monté et il Lui a bùti un autel là-haut.
E-430 Il est montĂ© lĂ , et Satan est venu, en disant: «Bon, je vais te dire, ce n’est pas l’endroit qui convient.»
«Je vais rester ici mĂȘme. Ôte-toi de mon terrain», a-t-il dit. AllĂ©luia!
E-431 (343) Lot a dit: «Tu ferais mieux de descendre ici. Nous nous amusons bien ici. Nous avons toute notre organisation ici. Eh bien, ma femme est directrice de la sociĂ©tĂ© littĂ©raire, et tout, en ville. Je t’assure, tu devrais descendre ici.»
(344) Sara a dit: «Abraham...»
E-432 «Tais-toi, Sara.» AllĂ©luia! «Reste ici mĂȘme. C’est ici que Dieu m’a placĂ©. C’est ici mĂȘme que je reste.»
E-433 C’est ici que Dieu m’a placĂ©.»
Gloire au Nom puissant de JĂ©sus!
Que les anges se prosternent,
Apportez le diadĂšme royal,
Couronnons le Seigneur de touS Sur Christ, le Roc solide, je me tiens;
Tout le reste est sable mouvant,
Tout le reste est sable mouvant.
E-434 (345) MĂȘme la mort elle-mĂȘme, tout le reste est sable mouvant. «Sur Christ, le Roc solide, je me tiens...»
E-435 La semence royale d’Abraham, la semence royale!
(346) Tenez, l’armĂ©e d’élite de l’Angleterre, ce sont des membres de la famille royale, de sang royal, et tout. Et la Semence royale de Christ, c’est l’Eglise remplie du Saint-Esprit, remplie du Saint-Esprit. Qu’est-ce? La Semence royale, par la promesse, pas par une sensation, mais par la promesse de Dieu. Ils tiennent par la Parole de Dieu, et ils se taillent un chemin, en criant: «AllĂ©luia!»
(347) MĂȘme si la mort vient et dit: «Il se prĂ©pare Ă  vous emporter»,
E-436 dites: «Retire-toi, Jourdain. Je traverse.» Continuez Ă  vous tailler un chemin jusqu’à la Terre promise. Amen.
E-437 (348) Qu’arrive-t-il? Quand la bataille sera terminĂ©e (Je termine maintenant, c’est sĂ»r), quand la bataille sera terminĂ©e et que les saints rentreront Ă  la Maison en marchant au pas... Je voudrais vous demander quelque chose: Qu’est-il arrivé–
E-438 qu’est-il arrivĂ© quand Hitler est entrĂ© en France? Eh bien, on disait qu’on ne voyait mĂȘme plus le ciel Ă  cause de ces avions. Les Allemands, au pas de l’oie (Voyez?), se tenaient lĂ ... dĂ©filaient, ils cĂ©lĂ©braient une victoire.
E-439 (349) Quand Staline est arrivĂ© en Russie, sur plusieurs kilomĂštres, les chars d’assaut se suivaient tout prĂšs, l’un derriĂšre l’autre, et ils avaient bombardĂ© Berlin au point qu’il n’en restait plus rien. C’est tout. Et quand ils y sont allĂ©s, et ces Allemands... ces soldats russes fĂȘtaient, ils sont entrĂ©s en faisant ça, vous savez, cette drĂŽle de petite chose qu’ils font. J’ai vu ça dans un film, une fois, Ă  Londres, comment ils sont entrĂ©s (l’évĂ©nement mĂȘme sur film, lĂ , ce qui Ă©tait arrivĂ©), ils sont entrĂ©s en cĂ©lĂ©brant. Oh! la la!
E-440 Quand nous avons appris la fin de la guerre, nous avons poussĂ© des cris, nous avons donnĂ© des coups de sifflet. Quand les hĂ©ros sont revenus, nous sommes allĂ©s Ă  leur rencontre lĂ -bas. Ils poussaient des cris et criaient Ă  tue-tĂȘte.
(350) Un de mes cousins Ă©tait lĂ . Il disait, Ă  son retour, tous les vieux... les vĂ©tĂ©rans qui avaient Ă©tĂ© mutilĂ©s au point de ne pas pouvoir se lever du lit; alors, quand ils sont arrivĂ©s, on les a emmenĂ©s sur le pont du navire, en les roulant, pour qu’ils voient la Statue de la LibertĂ© se dresser lĂ . Il a dit: «Ces grands gaillards, qui Ă©taient lĂ , ils pleuraient Ă  chaudes larmes et tombaient Ă  la renverse, comme ça, quand ils ont vu la Statue de la LibertĂ©.» Ils avaient Ă©tĂ© absents de chez eux pendant quatre ans, Ă  combattre, traumatisĂ©s par la bataille et tout le reste. Mais ils savaient que cette Ă©pouse, cette petite amie, cette maman, ce papa, et ces enfants, et tous ceux qu’ils aimaient se trouvaient juste lĂ  derriĂšre cette Statue de la LibertĂ©; elle reprĂ©sentait ce pour quoi ils avaient combattu. Oh! Les coups de sifflet ont retenti, et tout New York s’est Ă©criĂ© (c’est tout), quand leurs hĂ©ros sont arrivĂ©s en marchant au pas. Ça, ce sera bien secondaire.
E-441 (351) A un moment donnĂ©, quand CĂ©sar, aprĂšs une grande bataille, avait dit: «Je veux que mon guerrier le plus fameux monte se tenir Ă  mes cĂŽtĂ©s, pendant cette grande cĂ©rĂ©monie pour marquer notre victoire sur l’ennemi», et tous les officiers ont taillĂ© leur plumet et astiquĂ© leur bouclier, et ils ont dĂ©filĂ©, vous savez, comme ça, comme–comme de vrais soldats, comme cela. Peu aprĂšs, une espĂšce de petit drĂŽle de soldat est passĂ©, balafrĂ©. Oh! la la! Il a un peu relevĂ© la tĂȘte et il a continuĂ© Ă  marcher, comme ça. CĂ©sar a dit: «Attends une minute, attends une minute. Toi (il n’était mĂȘme pas en habits de–d’officier), a-t-il dit, viens ici.» Il a dit: «D’oĂč te viennent ces marques?»
Il a dit: «Du champ de bataille.»
E-442 (352) Il a dit: «Monte ici. C’est toi le gars que je veux installer Ă  mes cĂŽtĂ©s.» Pourquoi? Il a prouvĂ© qu’il avait Ă©tĂ© au combat.
E-443 (353) Ô Dieu, aie pitiĂ© d’un homme qui va se couper Ă  la main sur une boĂźte de sardines et obtenir une citation. Je veux ĂȘtre marquĂ© par les combats. Comme Paul a dit: «Je porte sur mon corps les marques de JĂ©sus-Christ.» C’est pour ça que je veux combattre sur le champ.
E-444 (354) Un jour, quand notre grand Capitaine en chef viendra, Celui qui nous a revĂȘtus de l’armure, Celui qui nous a donnĂ© l’armure de Dieu, le Saint-Esprit, qui nous a donnĂ© Sa Parole pour que nous combattions avec Elle, que nous nous tenions lĂ ; quand notre grand Capitaine en chef arrivera Ă  cheval, je veux monter sur le char et monter Ă  la Maison avec Lui. Pas vous? Alors, quand je prendrai ma brave petite femme par le bras, que je regarderai autour de moi, lĂ , et que je verrai mes frĂšres et leurs femmes, et leurs enfants; quand nous nous mettrons Ă  circuler dans ces paradis de Dieu, et que l’air s’emplira des hymnes des anges, lĂ -haut, comme ça, vous parlez d’une fĂȘte.
E-445 (355) Et quand la bataille sera terminée, nous porterons la couronne. Oh! la la! Oh! Soldats de la croix, ce matin, sortez ce bras de la foi, là, et saisissez cette Arme.
E-446 (356) Qu’en penses-tu, soeur? Es-tu prĂȘte? DĂ©gaine cette Arme, dis: «Ô Dieu, peu m’importe ce que–ce que le diable m’a dit, tout ce que quelqu’un d’autre a bien pu dire, ce matin, je crois, je crois.»
E-447 (357) Comme je le disais l’autre jour, un petit... il y a quelques dimanches, je pense, un homme a fait un rĂȘve. Il a rĂȘvĂ© que le diable Ă©tait une espĂšce de petit avorton, il est venu vers lui en courant et a fait: «Boum!» Il a reculĂ©, et le diable a grossi. «Boum!» Il a reculĂ© et le diable a grossi. Finalement, le diable Ă©tait aussi grand que lui, et il allait le vaincre. Il savait qu’il lui fallait se servir de quelque chose pour le combattre, alors il a regardĂ© autour de lui, il ne trouvait rien avec quoi le combattre. Il a simplement pris la Bible; et le diable a fait: «Boum!» Et il lui a tout de suite rĂ©pondu: «Boum!», et le diable a diminuĂ©, diminuĂ©, et diminuĂ©. Et, finalement, il l’a battu Ă  mort avec la Parole.
E-448 (358) Tu es un soldat, n’est-ce pas, petite soeur? Prends cette Parole et dis: «Il est Ă©crit (Amen.) Je ne vais pas mourir; je vais vivre. Je vais m’asseoir ici mĂȘme dans ce tabernacle et louer Dieu pour Sa bontĂ©, avec tous les autres.»
E-449 Vous le croyez, les saints? [L’assemblĂ©e rĂ©pond: «Amen.»–N.D.E.] Amen. Inclinons la tĂȘte.
E-450 Ô Seigneur Dieu, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, que l’on sache aujourd’hui que Tu es toujours Dieu. Peu importe combien je pourrais prĂȘcher, combien de choses je pourrais dire, Seigneur, une seule Parole de Toi rĂšgle la chose.
E-451 (359) Ces mouchoirs qui ont Ă©tĂ© posĂ©s ici, ils reprĂ©sentent des malades. Je prie, PĂšre cĂ©leste, que Tes bĂ©nĂ©dictions et Ta puissance reposent sur chacun d’eux, alors que je pose mes mains sur eux. Ô Dieu, au Nom de JĂ©sus-Christ, je Te prie d’oindre ces mouchoirs de Ta sainte PrĂ©sence, car c’est Ă©crit dans la Parole. Ce n’est pas quelque chose qui va Ă  l’encontre de la Parole, au contraire, il est dit dans la Parole qu’ils prenaient des mouchoirs et des linges qui avaient touchĂ© le corps de Paul; les esprits impurs sortaient des gens, et ils Ă©taient guĂ©ris de diverses maladies.
(360) Or, nous ne sommes pas saint Paul, mais Tu es toujours Dieu, et Tu es toujours le mĂȘme Saint-Esprit. Je pose mes mains sur ces mouchoirs, au Nom du Seigneur JĂ©sus, et je Te demande de bĂ©nir et de guĂ©rir chacun.
E-452 (361) Et, ĂŽ Dieu, Ă©tendue ici sur un lit, elle est restĂ©e Ă©tendue ici, rien qu’une enfant, juste une ravissante petite fille... Elle ne peut pas en rĂ©chapper, Seigneur. Satan lui a fait du mal, et les bien-aimĂ©s mĂ©decins de cette terre ont fait tout leur possible, sans doute, pour sauver l’enfant; ils ne le peuvent tout simplement pas. Ils sont au bout de leur rouleau; ils ne savent plus quoi faire. Mais, Seigneur, je suis si content qu’il y ait un autre chapitre qui a Ă©tĂ© Ă©crit. Nous pouvons encore tourner la page, et sur cette page-lĂ  nous voyons paraĂźtre le Grand MĂ©decin. Nous Lui demandons une consultation ce matin.
E-453 (362) Maintenant, Seigneur, n’est-il pas Ă©crit ici, dans Ta Parole, que «voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru»? Seigneur, si je ne suis pas un croyant, fais que j’en sois un maintenant. Si cette fillette n’est pas une croyante, fais qu’elle en soit une maintenant. «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Il est aussi Ă©crit: «En Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons.» Seigneur, ces–ces Paroles-lĂ  sont les Tiennes. Ce sont les Tiennes. Ce–c’est Ta Parole.
(363) Et maintenant, comme Ton serviteur...
E-454 Comme Tu l’as dit: «Si deux ou trois d’entre vous sont assemblĂ©s, Je serai au milieu de vous; et si vous vous accordez sur une chose, et que vous la demandez, vous la recevrez.»
E-455 (364) Ô Dieu, cette enfant est probablement la personne la plus malade dans ce bĂątiment, ce matin, puisque, sans Toi, elle ne pourra plus vivre encore trĂšs longtemps, et c’est elle la plus malade. Alors, nous tous, nous nous accordons, tous les soldats ici prĂ©sents, et dans ce groupe, il y a la Semence royale d’Abraham.
E-456 Nous marchons sur Satan maintenant. Autant te prĂ©parer Ă  partir, Satan, parce que nos armures reluisent, les couleurs flottent au vent, les hommes et les femmes brandissent l’EpĂ©e, ils s’avancent maintenant, marchant sur toi, dans l’intĂ©rĂȘt de cette petite fille. Sors d’elle, Satan. Laisse cette enfant. Nous qui sommes l’armĂ©e du Dieu vivant, nous te dĂ©fions. Quitte-la, au Nom de JĂ©sus-Christ.
E-457 Je vais aller lui imposer les mains.
(365) Maintenant, Satan, toi qui as liĂ© cette enfant, toi qui as fait cette vilaine chose, je sais que tu es largement de taille Ă  faire face Ă  un ĂȘtre humain, mais tu n’es pas de taille Ă  faire face Ă  mon Seigneur; ainsi, je viens en Son Nom. Quitte-la, toi, esprit du diable. Toi, dĂ©mon de maladie, sors de cette enfant, et puisse-t-elle s’en aller libre, Ă  partir d’aujourd’hui. Je prononce ceci au Nom de JĂ©sus-Christ.
E-458 (366) Maintenant, Seigneur Dieu, Toi qui as ressuscitĂ© les morts et qui as prouvĂ© que Tu Ă©tais Dieu, redonne Ă  cette jeune fille la santĂ© et la force, afin qu’elle se tienne debout dans ce bĂątiment, ici. Le diable est sorti d’elle! Tu vas la rĂ©tablir. Puisse-t-elle vivre Ă  la gloire et Ă  l’honneur de Dieu. Cela–cela a Ă©tĂ© prononcĂ©, maintenant que ce soit fait.
E-459 (367) Y en a-t-il ici d’autres qui veulent lever la main pour dire: «Je voudrais qu’on prie pour moi. Je suis malade. J’ai besoin de Dieu»? Je ne sais combien de temps nous avons. Nous avons assez de temps pour faire dĂ©filer ces gens ici. Je me sens vraiment en Ă©tat de vaincre ce matin...?... Je voudrais que tu viennes, Billy, et on va prendre, peut-ĂȘtre, cette section qui est juste ici, de ce cĂŽtĂ©-ci, juste celle-lĂ . Que seulement cette section-lĂ  vienne d’abord, ensuite on va prendre la section de derriĂšre aprĂšs cela, seulement jusqu’à cette allĂ©e-lĂ , lĂ -bas. Ensuite, on va simplement les prendre comme ça, alors ils ne...
E-460 (368) Et maintenant, je voudrais que frĂšre Neville et quelques-uns de mes frĂšres prĂ©dicateurs se tiennent juste prĂšs de moi, juste ici, et comme ça vous pourrez faire redescendre les gens dans l’allĂ©e. Bien.
(369) Bien. Maintenant, je...
E-461 Combien d’entre vous ont revĂȘtu leur armure?
E-462 Elle a changé maintenant. Rentre chez toi et porte-toi bien maintenant.
E-463 Amen. Oh! la la!
(370) Vous tous, soldats, dĂ©gainez l’EpĂ©e, dĂ©gainez l’EpĂ©e, soldats de la croix. Continuez Ă  avancer, continuez Ă  avancer...Sur Christ, le Roc solide, je me tiens;Tout le reste est sable mouvant.
E-464 (371) TrĂšs bien. Venez, et redescendez tout de suite par le cĂŽtĂ© de l’estrade. Que tout le monde soit en priĂšre, maintenant, pendant qu’ils dĂ©fileront.
(372) Au Nom de Jésus-Christ, guéris le...?... Amen. Alléluia!
Dégainez votre Epée maintenant (Voyez?), allez droit au bout, en jubilant.
E-465 [Les gens passent dans la ligne de priùre.–N.D.E.]
(373) En avant, soldats chrétiens!
Marchons comme Ă  la guerre,
Avec la croix de JĂ©suS Allant en avant.
E-466 (374) «Retire-toi, Satan!» Qu’avez-vous, soldats? Ne pensez-vous pas que nous pouvons vaincre? Nous avons dĂ©jĂ  vaincu. Nous sommes plus que vainqueurs en JĂ©sus-Christ. Tous les dĂ©mons sont chassĂ©s, tout le reste.
(375) [Frùre Branham continue à prier pour les malades.–N.D.E.]
Guéris mon frÚre...?... Seigneur. Je Te prie de guérir...?...
E-467 Guéris mon frÚre...?... au Nom de Jésus...?...
Au Nom de JĂ©sus-Christ...?...
E-468 (376) Ô Seigneur Dieu, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, ĂŽ Dieu, Tu sais ce qu’elle a dans son coeur. Tu sais tout...?... Je prie pour elle...?... Au... de JĂ©sus-Christ, je...?...
Au Nom de JĂ©sus-Christ, je vous oins...?... et je prie que...?...
Au Nom de JĂ©sus-Christ, je...?...
E-469 (377) Ô Dieu, sois avec ma soeur, Seigneur. Nous savons que des annĂ©es commencent Ă  s’accumuler...?... autres que le merveilleux Saint-Esprit. Maintenant, au Nom de JĂ©sus...?...
E-470 (378) Au Nom de Jésus-Christ, bénis...?... durs combats...?... et je sais ce que Tu fais. O Dieu, apporte...?... déverse en elle ce matin...?...
Bénis ce petit garçon maintenant...?... pÚre et fils, et je Te prie de...?...
E-471 Ô Dieu, bĂ©nis mon frĂšre...?... en son...?... Au Nom de notre Seigneur JĂ©sus, je l’ai prononcĂ©!...?...
Au Nom de Jésus-Christ, guéris notre soeur.
Au Nom de Jésus-Christ, guéris notre soeur.
Au Nom de Jésus-Christ, guéris notre soeur.
Au Nom de Jésus-Christ, guéris...?...
Au Nom de Jésus-Christ, guéris notre soeur..
Au Nom de Jésus-Christ, guéris notre soeur.
Au Nom de Jésus-Christ, guéris...?...
Au Nom de Jésus-Christ, guéris mon frÚre.
Au Nom de Jésus-Christ, guéris ma soeur.
Au Nom de Jésus-Christ, guéris ma soeur.
Au Nom de JĂ©sus-Christ...?...
Au Nom de Jésus-Christ, sois rétabli.
E-472 (379) [La ligne de priùre se poursuit; des mots ne sont toujours pas perceptibles.–N.D.E.]
... qui Tu sais que ce...?... tous ces ennuis. Je Te prie, Î Dieu, de...?... sur eux...?... dégaine cette Epée...?... et avance, ...?...
[Des mots ne sont pas perceptibles.–N.D.E.]
(380) Ô Dieu, notre PĂšre, Je Te prie de guĂ©rir notre frĂšre et de le rĂ©tablir au Nom de JĂ©sus-Christ. Nous ...?...
E-473 Ô Dieu, je Te prie de bien vouloir guĂ©rir notre soeur...?... au Nom de JĂ©sus...?...
(381) Dieu, notre PÚre, je Te prie, au... de Jésus, de guérir notre frÚre...?...
[Des paroles ne sont pas perceptibles.–N.D.E.]
E-474 (382) Ô Dieu, bĂ©nis-le, Seigneur, au Nom de JĂ©sus...?... Calvaire...?... Je Te prie de lui accorder cela...?... au Nom de JĂ©sus...?...
E-475 (383) PÚre céleste, je prie pour mon frÚre.
E-476 Ô Dieu, je prie...?... ĂŽ Dieu, puisse-t-il...?... soldat de la croix. Qu’il dĂ©gaine cette EpĂ©e ce matin, et...?... pour cela au Nom de JĂ©sus.
E-477 (384) Ô Dieu,...?... Je Te prie de guĂ©rir...?... Accorde ce...?...
E-478 (385) Ô Dieu, bĂ©nis frĂšre...?...
E-479 Je Te prie de le guérir, Seigneur,
E-480 au Nom de JĂ©sus.
E-481 (386) Notre PÚre céleste, ...?... elle...?... travaillant, parlant...?... croira.
E-482 Ô Dieu, je Te prie de la guĂ©rir au Nom de...?... la grande armĂ©e de Dieu avance maintenant avec l’EpĂ©e levĂ©e...?... Seigneur.
E-483 Son petit coeur est...?... ici et des pensĂ©es dans ce lit de cancĂ©reux oĂč...?... se mourant du cancer, et les mĂ©decins l’avaient abandonnĂ©, il s’en allait. Et le voici, ce matin, un petit soldat...?... Fortifie-le, Seigneur...?... au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-484 (387) Je voudrais que cette petite dame... Quelque chose cloche avec ce petit prĂ©dicateur, ici. Venez ici, FrĂšre Kidd. Cet homme a Ă©tĂ© renvoyĂ© Ă  la maison, de l’hĂŽpital derniĂšrement; il se mourait, il Ă©tait rongĂ© par un cancer, il y a un an, deux ans, de la prostate. Les mĂ©decins ne lui donnaient plus que quelques jours Ă  vivre. Et, un matin, nous sommes allĂ©s lĂ -bas, trĂšs tĂŽt, nous avons priĂ© pour lui, exactement comme nous venons de le faire pour vous, et ils n’arrivent mĂȘme plus Ă  trouver la moindre trace...?... Il travaille maintenant plus qu’il ne l’a jamais fait. Lui et sa petite femme Ă©taient sur les champs d’évangĂ©lisation, peut-ĂȘtre avant ma naissance. [FrĂšre Kidd dit: «Cinquante-cinq ans.»–N.D.E.] Vous l’avez entendu...?... Cinquante-cinq ans. Avant mĂȘme que je vienne au monde, ils prĂȘchaient l’Evangile. Et le voici, guĂ©ri, Ă  l’ñge d’environ soixante-quinze... ou quatre-vingt-un ans. [FrĂšre Kidd parle encore Ă  frĂšre Branham.–N.D.E.] Une sĂ©rie de rĂ©unions de rĂ©veil de deux semaines, il vient de tenir une sĂ©rie de rĂ©unions de rĂ©veil de deux semaines, et il a prĂȘchĂ© tous les soirs. Quatre-vingt-un ans, guĂ©ri du cancer...?...
E-485 (388) TrĂšs bien, soeur, c’est votre tour maintenant. Croyez-vous? (En avant, soldats chrĂ©tiens.) TrĂšs bien, soeur. Vous, chacun de vous, qu’allons-nous faire? AINSI DIT LE SEIGNEUR. Qu’as-tu Ă  traĂźner ici,
E-486 Satan? Tu as perdu. Nous traversons maintenant. Nous continuons Ă  marcher jusque dans la Terre promise. Qu’est-ce? Quelle est cette montagne devant Zorobabel? Qui se tient lĂ ? «Il sera aplani.» Pourquoi? Avec une EpĂ©e Ă  deux tranchants, nous allons l’abattre jusqu’au sol. C’est exact. Bien.
En avant, soldats chrétiens!
Marchons comme Ă  la guerre,
Avec la croix de JĂ©suS Allons en avant.
Oh! Christ, le MaĂźtre royal
Mùne contre l’ennemi, (avec Sa Parole)
Tout droit dans la bataille,
Voyez, Sa banniĂšre.
En avant, soldats chrétiens!
Marchons comme Ă  la guerre,
Avec la croix de JĂ©suS Allons de l’avant.
E-487 (389) AllĂ©luia! Que faisaient-ils? Ce qui avançait en premier dans la bataille pour IsraĂ«l, c’était quoi en premier? Les chanteurs avançaient en premier. Qu’est-ce qui venait ensuite? L’Arche. Ensuite, la bataille. Bien. Le croyez-vous maintenant? Nous chantons En avant, soldats chrĂ©tiens. Nous Ă©cartons tous les doutes. Nous nous levons maintenant, nous marchons au combat.
(390) Levons-nous maintenant, tout le monde.
En avant, soldats chrétiens!
Marchons comme Ă  la guerre,
Avec la croix de JĂ©suS Allons de l’avant.
Nous ne sommes pas divisés,
Tous nous sommes un seul corps;
Un dans l’espoir et la doctrine,
Un dans la charité;
(Comment le vainquons-nous? Par la Parole.)
Tout droit dans la bataille,
Voyez, Sa banniĂšre
En avant, soldats chrétiens!
Marchons comme Ă  la guerre,
Avec la croix de JĂ©suS Allons de l’avant.
Nous ne sommes pas divisés,
Tous, nous sommes un seul corps;
Un dans l’espoir et la doctrine,
Un dans la charité.
E-488 (391) Que tous ceux qui croient en Dieu disent: «Amen.» [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] AllĂ©luia! Croyez-vous cela? [«Amen!»] Nous sommes vainqueurs. OĂč sont tous les ennemis? Sous nos pieds. Etes-vous prĂȘts? RessuscitĂ©s en Christ!
E-489 Maintenant, c’est terminĂ©, petite soeur. Le crois-tu? Tu peux rentrer chez toi maintenant. Te sens-tu bien? Elle dit qu’elle se sent bien maintenant; tout va bien.
E-490 Combien dans l’auditoire se sentent bien?
(392) Et quand ils ont poussĂ© des cris, la muraille s’est Ă©croulĂ©e (Amen!) et ils s’en sont emparĂ©s. Amen. Ils se sont emparĂ©s de la ville. Amen! Amen! Croyez-vous en Lui?
E-491 (393) Maintenant, n’oubliez pas la rĂ©union de ce soir. FrĂšre Neville sera ici ce soir et nous apportera un bon message. Et dimanche prochain, le Seigneur voulant, je serai ici.
E-492 Maintenant, repartons, alors que nous sortons, et maintenant... du bĂątiment, repartons en chantant En avant, soldats chrĂ©tiens. Et, Ă  partir d’aujourd’hui, ne remettez plus jamais cette l’EpĂ©e dans le fourreau. DĂ©gainez-la. Vainquons. «Ils sont partis en vainqueurs et pour vaincre.» TrĂšs bien. Reprenons le premier couplet.
En avant, soldats chrétiens!
Marchons comme Ă  la guerre,
Avec la croix de JĂ©suS Allons en avant.
Christ, le MaĂźtre royal...
Gloire a Dieu!

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