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Prédication Possédant Toutes Choses / 62-0506 / Jeffersonville, Indiana, USA // SHP 1 heure et 35 minutes PDF MP3 low MP3 HQ

Possédant Toutes Choses

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E-1 Je suis trĂšs reconnaissant d’ĂȘtre ici. J’apprĂ©cie les priĂšres que vous avez faites pour moi lorsque vous avez entendu parler du petit accident que j’ai connu. Cela montre tout simplement que Satan ne peut pas vous prendre avant que Dieu ne soit prĂȘt. Et je pense que beaucoup d’entre vous se demandent comment cela–ce qui est arrivĂ©. J’ai toujours Ă©tĂ© favorisĂ©... Comme vous le savez, je... Mon passe-temps, ou ce qui me dĂ©tend, c’est soit aller Ă  la pĂȘche ou aller lĂ  au champ de tir pour tirer, soit aller Ă  la chasse ou quelque chose de ce genre. J’en suis heureux. Si je jouais au golf, je serais lĂ  oĂč les femmes sont Ă  moitiĂ© nues. Et si j’étais–et si j’étais un joueur de baseball, vous savez, ce que ce serait. Mais je suis–je suis heureux que c’était en plein air, quelque chose comme faire la pĂȘche, faire la chasse, et que sais-je encore.
E-2 Et j’ai toujours aimĂ© l’une de ces carabines modĂšle Weatherby Magnum. Et je pense que quelqu’un allait bien m’en acheter une si j’avais dit quelque chose Ă  ce sujet, mais j’ai gardĂ© cela pour moi-mĂȘme. En effet, ça fait trop d’argent qu’on veut placer lĂ , alors que je sais qu’il y a des missionnaires qui n’ont pas de souliers aux pieds. Et puis, laisser quelqu’un acheter cela, prendre trop d’argent comme cela pour payer une carabine! Il n’y a pas longtemps, frĂšre Art Wilson a donnĂ© lĂ -bas Ă  Billy Paul un fusil Winchester modĂšle 70, un fusil Roberts modĂšle 257. Monsieur Weatherby avait annoncĂ© dans un journal qu’il pouvait prendre ce fusil et le modifier un peu lĂ  Ă  l’intĂ©rieur et en faire un Weatherby Magnum, sans aucun danger. Ainsi, frĂšre Rodney qui frĂ©quente cette Ă©glise, frĂšre Rodney Armstrong a envoyĂ© cela, il l’a converti en un fusil Weatherby Magnum, et il s’est fait qu’il n’a pas Ă©tĂ© converti correctement. Ainsi, lorsque j’ai tirĂ© cela–cela... La–la Compagnie Winchester dit que leur fusil peut supporter une pression de six mille neuf cents livres [3136 kg–N.D.T.]. Vous savez ce que cela pouvait ĂȘtre.
E-3 Et j’ai soulevĂ© le fusil lĂ , frĂšre Wood Ă©tait descendu lĂ  avec moi, et c’était Ă  environ un pouce de mon oeil comme cela. Et cela a fait Ă©clater une pression de six mille neuf cent livres sur une distance de 50 yards [environ 46 mĂštres–N.D.T.], et le canon du fusil a Ă©tĂ© projetĂ© Ă  une distance de 50 yards, la culasse a Ă©tĂ© renvoyĂ©e en arriĂšre comme ceci, et le–le fusil s’est tout simplement dĂ©sintĂ©grĂ© dans ma main. Il y a eu toute une flamme de feu aussi haute que ce plafond-lĂ , et c’était tout ce que je savais pendant une ou deux secondes. Et je suis arrivĂ© Ă ... Et le sang jaillissait comme ceci et je pensais que j’étais tuĂ©; ainsi, j’ai en quelque sorte tenu ma main en l’air comme cela pendant un moment. Et frĂšre Wood... J’ai essayĂ© de regarder, et je ne pouvais pas voir de cet oeil, et je ne pouvais pas entendre du tout. Et je sentais comme si je marchais en l’air. Et j’ai vu frĂšre Wood s’avancer vers la cible pour voir lĂ  oĂč la balle avait percutĂ©, et j’ai essayĂ© d’attirer son attention. Puis il est arrivĂ© lĂ , et nous sommes montĂ©s lĂ . Et l’éclat d’obus a dĂ©crit un cercle autour de l’oeil. Et mon visage paraissait comme si on y avait jetĂ© un hamburger, lĂ  oĂč cela a fait gonfler mon visage. Et de gros morceaux d’éclats Ă©taient plantĂ©s lĂ  au-dessus de mon oeil, et ont dĂ©crit un cercle juste autour de l’os du sinus et du crĂąne ici. C’est le docteur Adair qui les a enlevĂ©s.
E-4 Quelques jours plus tard, naturellement le jour suivant, Doc Ă©tait lui-mĂȘme Ă  l’hĂŽpital. On m’a envoyĂ© chez un spĂ©cialiste concernant cet oeil. Il a vu un cercle, juste en dessous de l’oeil, d’environ trente morceaux d’éclats d’obus qui sont entrĂ©s droit en profondeur lĂ  dans l’orbite. On n’arrive pas Ă  enlever cela. C’est parti... Cela a manquĂ© l’oeil et a dĂ©crit un cercle tout autour comme ceci. Il a dit: «La seule chose que je sache...» Il a Ă©crit au docteur Adair une lettre, disant: «Le Bon Dieu devait ĂȘtre assis lĂ  sur le banc avec Son serviteur pour le protĂ©ger, sinon il serait restĂ© sans tĂȘte.» Tout ce que le frĂšre Wood aurait trouvĂ©, ça serait tout simplement d’ici jusqu’en bas. Vous voyez? Cette pression qui a Ă©clatĂ© lĂ  en arriĂšre... Je ne sais pas comment cela s’est fait... Mais cette grande et lourde culasse d’une carabine modĂšle 110 a Ă©clatĂ© et s’est dirigĂ©e vers l’arriĂšre; si vous savez lĂ  oĂč se trouve le Club de la Conservation, en se dirigeant lĂ  en arriĂšre jusque vers le parc Ă  daims. Et nous n’avons pas pu retrouver une bonne partie du fusil.
E-5 Ainsi un... Cela montre tout simplement quelque chose. Un jour, je prĂȘcherai un sermon lĂ -dessus, le Seigneur voulant... Une conversion, c’est trĂšs bien, mais vous devez garder cela en bas, si le fusil n’est pas destinĂ© Ă  la charge qu’il doit supporter, il va exploser tout le temps. C’est vrai. Ainsi, n’essayez pas de... Et c’est mieux que ça soit l’original, pas une contrefaçon Ă  partir de... [Une soeur parle depuis l’assemblĂ©e–N.D.E.] Eh bien, Ă©coutez. Voyez? Cela est... Oh, bien sĂ»r, vous pouvez vous imaginer les choses qui pouvaient ĂȘtre dites comme cela.
E-6 Mais pour autant que je sache, il–il n’y a rien... Bien sĂ»r, mes oreilles, vous vous imaginez, il y a toujours un bourdonnement lorsque ce micro fait une rĂ©sonance. C’est la raison pour laquelle je n’étais pas ici ce matin. Lorsque vous parlez, vous entendez cela faire un grand bruit tantĂŽt d’un cĂŽtĂ©, tantĂŽt de l’autre.
E-7 Pourtant on m’a amenĂ© chez un spĂ©cialiste qui a dit: «Le tympan n’est mĂȘme pas gonflĂ©. Et puis l’oeil, a-t-il dit, vous aurez exactement la mĂȘme vue que vous aviez avant.» Il a dit–il a dit: «Cela est entrĂ© juste en dessous de l’oeil. Cela a tout simplement dĂ©crit un cercle tout autour du globe oculaire, et ça s’est plantĂ© lĂ .» Il a dit: «Vous aurez toujours des Ă©clats.»
E-8 J’ai dit: «J’ai eu cela depuis que j’avais deux ans; ça, ça provient d’ailleurs.»
FrĂšre Roberson qui se trouve lĂ  derriĂšre, je lui ai tĂ©lĂ©phonĂ© et je lui en ai parlĂ©. Il a dit: «Ne vous en faites pas, j’en ai dans mon corps un ou un et demi kg.» C’est un vĂ©tĂ©ran de la guerre. «Cela ne fera donc pas de mal; j’en ai plein.»
E-9 Et je me rappelle la vision du Seigneur il n’y a pas longtemps. Vous souvenez-vous que j’en ai parlĂ© ici? Ce matin, dans Sa bontĂ©, le Seigneur a dit: «Ne crains pas quoi que ce soit, oĂč que tu ailles ou quoi que ce soit, car la PrĂ©sence infaillible de JĂ©sus-Christ est avec toi partout oĂč tu vas.» Ainsi, il ne peut pas... Satan ne peut pas me tuer avant que Dieu ne dise que c’est terminĂ©. Voyez? Il pourrait essayer, mais il ne rĂ©ussira jamais Ă  le faire.
E-10 Ainsi donc, la chose curieuse, c’est que j’ai continuĂ© Ă  aller de toute façon, j’ai continuĂ© Ă  aller Ă  mes rĂ©unions, et je peux voir avec cet oeil gauche comme il faut; et j’ai continuĂ© d’aller aux rĂ©unions malgrĂ© tout. Et puis il... Le frĂšre qui allait dans les rĂ©serves indiennes devait remettre cette rĂ©union Ă  plus tard, ou la reporter jusqu’à ce que je revienne Ă  la cĂŽte ouest et que nous remontions lĂ  Ă  la cĂŽte ouest. Nous tiendrons donc cette sĂ©rie de rĂ©unions lĂ . Et pendant ce temps, frĂšre Arganbright s’est saisi de moi, et puis lorsque ces rĂ©unions seront terminĂ©es, j’irai à–à Anchorage, en Alaska. C’est la raison pour laquelle je dĂ©pendais beaucoup...
E-11 Beaucoup d’entre vous se rappellent la vision que j’ai eue, la vision oĂč j’ai tirĂ© sur un ours grizzly, un ours grizzly qui mesurait 9 pieds [2,79 m–N.D.T.] (et l’église se rappelle que j’ai annoncĂ© cela ici) ainsi que le caribou. J’en ai eu une autre. Rappelez-vous, cela se trouve ici sur bande, et j’ai vu un Ă©norme ours brun. Cela pourrait ĂȘtre un Kodiak [un grand ours brun qu’on trouve dans la rĂ©gion cĂŽtiĂšre de l’Alaska–N.D.T.] et cela ne pourrait pas marcher lĂ  au Canada; en effet, il n’y en a pas lĂ . Vous voyez? Mais oĂč que ce sera, il sera lĂ . Cet ours sera lĂ ; c’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Il sera lĂ . Voyez?
E-12 Et maintenant, je vous remercie pour vos priĂšres en ma faveur. Je savais que beaucoup d’entre vous prieraient lorsqu’ils apprendraient que je m’étais blessĂ©. Et un petit groupe qui... Ma fille Rebecca, qui se trouve lĂ  derriĂšre, a Ă©crit une lettre Ă  soeur Dauch qui frĂ©quente cette Ă©glise, et lui en a parlĂ©. Et elle a tĂ©lĂ©phonĂ© Ă  Meda quelques soirs aprĂšs cela, et lui a dit: «Je ne sais pas si cela Ă©tait utile ou pas, mais tout notre groupe lĂ -bas, nous nous sommes rĂ©unis.» Le prĂ©dicateur mĂ©thodiste ainsi que frĂšre Brown, leurs parents ainsi qu’eux tous se sont rĂ©unis et ont priĂ© toute la nuit pour moi. Elle a dit: «Je ne sais pas si Dieu a exaucĂ© ou pas, mais nous savions que frĂšre Branham a priĂ© pour beaucoup de gens; nous nous sommes dit qu’il nous fallait prier pour lui.»
C’est le genre de priĂšres qu’Il Ă©coute effectivement, (vous voyez? Oui, oui.) ce genre de priĂšres.
E-13 FrĂšre Crase, l’un de nos frĂšres d’ici, Satan l’a poursuivi trĂšs rĂ©cemment, il a heurtĂ© un caniveau, oh, et cela lui a coupĂ© tout simplement le... complĂštement. Je ne comprends pas comment il en est sorti vivant. Ainsi, il Ă©tait couchĂ© lĂ  Ă  l’hĂŽpital, et il a dit qu’un jeune frĂšre du nom de Metcalf, venant de New Albany, est entrĂ© et a dit: «FrĂšre Crase, je–je suis–je ne suis pas digne de venir prier pour vous, mais, a-t-il dit, le Seigneur a placĂ© cela sur mon coeur, ainsi je n’ai pas pu m’en empĂȘcher.» Et il est tout simplement sorti, s’est agenouillĂ©, a offert une petite priĂšre et il est sorti. Dieu a guĂ©ri frĂšre Crase lĂ -mĂȘme. Vous voyez? Mais voyez, c’est le don de guĂ©rison dans le Corps de Christ (vous voyez?), d’un membre en faveur d’un autre.
E-14 Ne pensez pas que du fait que vous ĂȘtes simplement un membre laĂŻc, que... Vous ĂȘtes tout autant membre que n’importe qui d’autre. Ceci est tout autant mon doigt que ce bras est mon bras, ou que cette oreille est mon oreille. Voyez? C’est tout simplement un membre du corps. Et nous tous... si un membre souffre, tous les membres souffrent avec lui. Une unitĂ©. Quelle unitĂ© bĂ©nie! Maintenant, je...
E-15 Puis aprĂšs cela, eh bien, j’ai tenu quelques rĂ©unions de plus et je suis parti, pour un peu de temps lĂ , passer une fois de plus une soirĂ©e avec le Tabernacle. Si le Seigneur le veut et si Dieu le veut, ce dimanche prochain, le matin, j’aimerais prĂȘcher sur La trace du prophĂšte, et puis... au tabernacle.
E-16 Demain soir, ou le dimanche soir, je serai lĂ  au Gospel Tabernacle, chez l’un de nos frĂšres, frĂšre Ruddell. J’aimerais prĂȘcher sur le sujet: Laisser Ă©chapper la pression, si le Seigneur le veut.
E-17 Et puis, le mardi suivant, il nous faudra donc partir pour le Wisconsin, avec les Hommes d’Affaires du Plein Evangile pour la convention rĂ©gionale. Et je serai lĂ  pour trois soirĂ©es. C’est Ă ... Billy, comment s’appelle cette ville? Est-il... Green Lake, dans le Wisconsin. Quand? Le jeudi, le vendredi et le samedi; le dix-sept, le dix-huit, le dix-neuf Ă  Green Lake, dans le Wisconsin, Ă  la convention rĂ©gionale.
E-18 Et puis, dimanche le 20, je serai Ă  Chicago Ă  l’auditorium de l’école secondaire, ce mĂȘme auditorium oĂč nous Ă©tions la fois passĂ©e. Vous rappelez-vous comment ça s’appelle? Stephen Mather High School Auditorium, pour le dimanche aprĂšs-midi.
E-19 Et puis, le lundi je serai au... Le nom de cet endroit m’échappe, l’endroit que le Seigneur m’a montrĂ©, lĂ  oĂč devait se tenir cette fois-lĂ  la convention de l’Association des ministres de Chicago qui devaient se rĂ©unir avec moi pour discuter sur des sujets, vous savez, et j’ai dit: «Et le Seigneur m’a montrĂ© cet endroit.» C’est une rĂ©union d’au revoir en l’honneur de frĂšre Joseph Boze, qui doit venir ici demain par avion pour me voir, et une fĂȘte d’au revoir en son honneur, le lundi.
E-20 Puis, nous reviendrons directement chez nous pour donc repartir, car ce sera alors le temps de partir pour Southern Pines, en Caroline du Sud, ou en Caroline du Nord. Et puis on se rendra à Colombus, en Caroline du Sud. Et ensuite, on se rendra au Cow Palace sur la Cîte ouest. Et puis on ira jusqu’à Grass City, puis à Spokane, puis au Canada, et puis en Alaska. Soyez donc en priùre pour nous, nous avons vraiment besoin de votre priùre.
E-21 Et les Ecritures nous enseignent que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu. Et je crois, Ă©tant donnĂ© que cela... et considĂ©rant la loyautĂ© des gens et tout... Quelqu’un a dit: «Comment cela pourrait-il arriver, pourquoi Dieu permettrait-Il cela?» Je pouvais ĂȘtre tuĂ© sur la route en sortant lĂ , il y a une chose ou une autre; Il–Il avait quelque chose pour contourner cela. Rappelez-vous, les Ecritures ne peuvent pas faillir: «Toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu.» Et si je connais mon coeur, je L’aime. Je–je L’aime de tout mon coeur, et cela nous rapproche un peu plus.
E-22 Et quand on y pense donc, tous ceux qui ont appris cela ne comprennent pas comment j’ai encore une tĂȘte et des Ă©paules (vous voyez?), ayant Ă©tĂ© lĂ  en plein dans toute cette explosion, tout prĂšs de moi comme cela, comme ceci; probablement, cela pourrait faire environ deux mille livres d’explosion en plein dans la figure. Voyez, ça, c’est assez pour vous dĂ©sintĂ©grer (vous voyez?); cela vous Ă©limine en un rien de temps. Si cela a fait Ă©clater ce lourd fusil en acier et que cela a projetĂ© ce canon Ă  une distance de cinquante yards, ainsi que–ainsi que le fĂ»t du fusil, il vous faudrait voir ce fusil. Il n’a plus l’air d’un fusil. Ce sont tout simplement des morceaux qui ont Ă©tĂ© ramassĂ©s.
E-23 Et puis en sortir indemne... Gloire soit rendue au Dieu vivant! Cela a suffi pour m’empĂȘcher d’aller lĂ  dans le Nord jusqu’à ce qu’un mot vienne de la part d’Eddie comme quoi je n’étais pas censĂ© aller Ă  cette pĂ©riode-lĂ . «GrĂące Ă©tonnante, quel doux son, qui a sauvĂ© un malheureux comme moi!» Et cela nous fait savoir... nous fait apprĂ©cier le fait que Dieu est avec nous. Dieu est avec nous, et combien nous en sommes reconnaissants.
E-24 Eh bien, ce matin, j’ai dit que j’avais Ă  l’idĂ©e de venir, et puis un prĂ©cieux frĂšre d’ici, lorsque je suis retournĂ©... Je l’ai dit Ă  soeur Wood aujourd’hui; je pense que frĂšre Neville... Billy m’a tĂ©lĂ©phonĂ© et a dit: «Ecoute le message si c’est possible.» Et je pense qu’un petit morceau de ce mĂ©tal est sorti et s’était installĂ© lĂ  en dessous de mon oeil, il me causait des ennuis pour sortir, mais maintenant il est sorti, on a fait un nettoyage et on l’a enlevĂ©. Et ainsi donc, il a dit... Ce soir, je me suis dit que j’irais, et ce prĂ©cieux frĂšre qui prĂȘche probablement comme cela, je sais ce que c’est que tenir donc un grand service, on est vraiment enrouĂ©, vous savez, et–et la gorge vous brĂ»le et vous fait mal. Je me suis donc dit que je vais me rendre lĂ , et j’ai pris quelques Ecritures Ă  lire, et je me suis dit: «Le soir de la communion.» J’aime toujours prendre la communion.
E-25 Et puis j’avais quelques amis; ils sont quelque part ici. Je ne vois pas trĂšs bien, vous le comprenez bien. Il y a encore dans cet oeil de la belladone qui s’est dilatĂ©e; la vision est un peu trouble. Ainsi donc, ils sont ici, des amis et des parents Ă  mon prĂ©cieux et brave frĂšre F.F Bosworth qui est dans la Gloire. Ainsi, que le Seigneur les bĂ©nisse, nous avons vraiment priĂ© pour eux lĂ  dans la salle au fond.
E-26 Eh bien, n’oubliez pas, le mercredi soir, c’est notre rĂ©union de priĂšre de la mi-semaine. Et je pense que frĂšre Jackson est programmĂ© pour le jeudi soir. Et pour frĂšre Junior, ce sera... ou plutĂŽt pour frĂšre Ruddell, c’est le mercredi soir. Et on sera au tabernacle d’Utica le mercredi et le jeudi soir. Et puis on retournera ici le dimanche matin pour une rĂ©union avec toute la congrĂ©gation.
E-27 Et ainsi donc, le dimanche soir, je dois rencontrer le frĂšre Ruddell. J’allais programmer cela pour le mercredi soir, mais la semaine prochaine... Toutefois je ne saurais pas le faire, et j’ai dĂ» remettre cela Ă  dimanche soir. Et maintenant, vous les gens d’ici au tabernacle, restez juste ici au tabernacle (vous voyez?); en effet, j’irai chez frĂšre Ruddell ce soir-lĂ  pour prĂȘcher tout simplement, pas pour un service de guĂ©rison. Et... mais n’oubliez pas, restez tout simplement Ă  votre poste du devoir, juste ici au tabernacle. Ceci est chez vous, c’est votre maison. Voyez? Ainsi, nous nous attendrons Ă  passer de bons moments. Et ensuite, priez tous pour nous comme nous irons lĂ .
E-28 Nous espĂ©rons donc que le Seigneur nous rencontrera ce soir juste avant la communion. Et maintenant, je pense... Est-ce tout ce que nous avons lĂ  comme annonce, Ă  ce que nous sachions? Eh bien, prĂ©parant le sentier... Qu’est-ce, frĂšre? [FrĂšre Neville parle Ă  frĂšre Branham.–N.D.E.] Des funĂ©railles. Oh, oui! Les funĂ©railles de... L’un de nos frĂšres Ă©vangĂ©listes de ce tabernacle est tout simplement... Eh bien, c’est l’un de nous ici. Il sort, il est pasteur, et il prĂȘche, un certain frĂšre J.T. Parnell. Sa prĂ©cieuse petite mĂšre est dĂ©cĂ©dĂ©e l’autre soir, une petite mĂšre voĂ»tĂ©e et grisonnante. Et cela aura lieu Ă  Edmonton, dans le Kentucky, le service funĂ©raire aura lieu demain. Et je sais que beaucoup d’entre vous ont voulu lui apporter des fleurs, mais on ne saura pas le faire. Et l’unique façon pour l’église d’obtenir une couronne de fleurs lĂ , on devrait tĂ©lĂ©phoner lĂ  et ensuite laisser l’agent de poste prendre cela. Et cela devrait sortir demain, que ça aille ou pas, ces fleurs, ainsi cela rend donc les choses difficiles. Mais nous voulons certainement compatir, frĂšre, avec notre frĂšre Parnell qui a perdu sa mĂšre, et moi-mĂȘme cela m’est arrivĂ© trĂšs rĂ©cemment. Et je suis sĂ»r que la soeur Spencer et beaucoup d’autres ici prĂ©sents qui compatissent aussi sont trĂšs rĂ©cemment passĂ©s par des ombres et des douleurs.
E-29 Maintenant, inclinons la tĂȘte juste un moment dans Sa PrĂ©sence pour la priĂšre. Maintenant, j’aimerais que vous priiez pour moi. Et c’est un peu difficile ici ce soir d’essayer de voir avec cette lumiĂšre Ă©blouissante.
Et–et mon oeil va bien, mais on y a mis de la belladone pour le dilater. Vous savez ce que c’est. Et c’est ainsi depuis environ six jours maintenant (voyez?), et il a dit que ça pourra durer encore une semaine ou dix jours. Priez donc pour moi. Et puis la rĂ©sonance qui provient de ce micro contre les murs, priez pour moi. Et puis-je voir votre main? Et Dieu... Comme vous avez une requĂȘte, levez tout simplement la main (Dieu rĂ©pond aux priĂšres) comme nous nous rassemblons solennellement et que nous nous inclinons maintenant.
E-30 Notre PĂšre cĂ©leste, Tu as voulu que nous puissions nous rassembler. C’est la volontĂ© de Dieu que nous puissions nous rassembler comme nous voyons le jour approcher, et cela rĂ©guliĂšrement, ĂŽ Seigneur, pour nous rapprocher davantage de Toi et davantage les uns des autres dans le lien de la communion, au travers du Sang rĂ©pandu de JĂ©sus qui rend cela possible.
E-31 Ce soir, nous sommes trĂšs reconnaissants, Seigneur. Je–je–je n’ai jamais Ă©tĂ© si reconnaissant de–d’ĂȘtre ici, ĂŽ Seigneur. Et je–je Te suis vraiment reconnaissant. Je ne peux tout simplement pas trouver le mot pour exprimer combien je suis reconnaissant d’avoir la vue et l’ouĂŻe, et d’ĂȘtre parmi les vivants ici sur la terre pour continuer l’Evangile. Cela a fait que nous puissions vraiment T’apprĂ©cier, Seigneur, lorsque nous voyons combien proche ce seul... lorsque les hommes d’une grande intelligence se grattent la tĂȘte et disent: «Comment cela pouvait-il ĂȘtre possible? C’est seulement la main de Dieu.» Alors j’incline ma tĂȘte dans l’humilitĂ©, Seigneur, de voir que ce miracle m’a Ă©tĂ© accordĂ©, qu’il a Ă©tĂ© accompli lĂ  oĂč Ton serviteur se tenait. Je suis trĂšs reconnaissant. Et maintenant, PĂšre, je consacre une fois de plus ma vie Ă  Ton service, aprĂšs avoir marchĂ© lĂ ; de ma vie, je n’ai jamais Ă©tĂ© plus proche de la mort qu’à ce moment-lĂ , et ensuite survivre. Je suis donc trĂšs reconnaissant.
E-32 Et maintenant, je prie pour tous ces gens qui ont levĂ© la main ce soir, chacun d’eux avait une requĂȘte. Et beaucoup d’entre eux ont des actions de grĂąces, presque tous, Seigneur, dans leurs coeurs, pour ce que Tu as fait pour eux aussi.
E-33 Eh bien, ce soir, nous sommes venus pour nous assembler Ă  une occasion trĂšs spĂ©ciale; c’est-Ă -dire pour prendre ce que nous appelons la communion, ou le souper du Seigneur. Communier, c’est parler avec, ou converser avec. Et c’est ce que nous faisons maintenant, Seigneur, nous conversons avec notre Seigneur, communiant, parlant, nous attendant Ă  Lui pour qu’Il nous rĂ©ponde.
E-34 Et maintenant, PĂšre, nous Te prions de communier en retour avec nous ce soir au travers de la Parole Ă©crite. Donne-nous quelque chose dans nos coeurs, stabilise notre–notre–notre voyage, ĂŽ Seigneur, et donne-nous un nouveau courage. Et bĂ©nis notre pasteur, Seigneur, notre prĂ©cieux frĂšre, Ton serviteur, ainsi que sa femme et sa famille, les diacres, les administrateurs, et toute personne qui frĂ©quente l’église. Ô Dieu, attire-nous plus prĂšs de Toi. Puisse-t-il y avoir, comme le poĂšte l’a dit: «BĂ©ni soit le lien qui unit nos coeurs dans l’amour chrĂ©tien. Notre communion d’ñmes soeurs est comme celle d’En-haut.» Accorde cela, Seigneur. BĂ©nis tous les autres adorateurs Ă  travers le monde. Et maintenant, PĂšre, romps pour nous le Pain de Vie pendant que nous nous attendons Ă  Toi. Au Nom de JĂ©sus-Christ, Ton Fils bien-aimĂ©, nous le demandons. Amen.
E-35 Eh bien, beaucoup de gens aiment noter les paroles qu’un ministre peut lire. Et j’ai... Cet aprĂšs-midi, aprĂšs que j’étais sorti avec le frĂšre ainsi que la soeur Wood... Nous sommes descendus lĂ  pour voir notre frĂšre Gobel Roberson, ainsi nous avions... dans sa salle d’exposition. Nous sommes donc revenus, et je me suis dit qu’ils... La soeur Wood me disait combien le message que notre pasteur a apportĂ© ce matin Ă©tait merveilleux. Et il m’est arrivĂ© de penser au pauvre petit homme, qui peut avoir la gorge endolorie, c’est le cas pour moi aussi, mais je–je me suis dit que nous pouvions partager ceci ensemble, peut-ĂȘtre, s’il me demandait de parler. Et j’ai couchĂ© quelques notes par Ă©crit, ici, sur lesquelles j’aimerais parler.
E-36 Premiùrement, ouvrons dans 2 Corinthiens 6.7-10: Corinthiens, chapitre 6, verset 7 jusqu’au verset 10, et puis dans Genùse 14.18-19, et nous allons tirer de là, le Seigneur voulant un con–ou un contexte à partir du texte. Et maintenant, je vais lire dans 1 ou 2 Corinthiens, le premier, 2 Corinthiens, 6.7-10.
Par la parole de vĂ©ritĂ©, par la puissance de Dieu, par les armes offensives et dĂ©fensives de la justice, au milieu de la gloire, l’ignominie, au milieu de la mauvaise et de la bonne rĂ©putation; Ă©tant regardĂ©s comme imposteurs quoique vĂ©ridiques; comme inconnus quoique bien connus; comme mourants et voici nous sommes vivants; comme chĂątiĂ©s quoique non mis Ă  mort; comme attristĂ©s et nous sommes toujours joyeux, comme des pauvres et nous enrichissons plusieurs; comme n’ayant rien, et nous possĂ©dons toutes choses.
GenĂšse 14.18-19.
Et Melchisédek, roi de Salem, fit apporter du pain et du vin; il était sacrificateur du Dieu TrÚs-Haut... Il bénit Abram et dit: Béni soit Abram par le Dieu TrÚs-Haut, maßtre du ciel et de la terre!
E-37 Et si je pouvais intituler cela, j’aimerais parler sur ce sujet: PossĂ©dant toutes choses. Comme ici dans Corinthiens nous... Il est dit que nous sommes–sommes pauvres, cependant nous possĂ©dons toutes choses: PossĂ©dant toutes choses. Eh bien, j’aime cela.
Eh bien, dans GenĂšse nous lisons au sujet de la rencontre d’Abraham avec ce Grand Homme appelĂ© MelchisĂ©dek, qui Ă©tait le MaĂźtre du Ciel et de la terre. Il Ă©tait donc le MaĂźtre de toutes choses, MaĂźtre du ciel et de la terre; c’est-Ă -dire de toutes choses.
E-38 Eh bien, nous connaissons l’histoire d’Abraham et ce qui Ă©tait arrivĂ©. Il avait Ă©tĂ© appelĂ© dans un–dans un lieu pour accomplir un devoir. Il Ă©tait appelĂ© Ă  sortir de son pays, le pays des ChaldĂ©ens, de la ville d’Ur, oĂč il avait vĂ©cu avec son pĂšre et son peuple. Et c’est dans la vallĂ©e de Schinear, probablement un pays riche et fertile. Et Abraham, comme nous le comprenons bien, n’était pas une personne spĂ©ciale aux yeux du monde. En plus de cela, il n’était ni un roi, ni un monarque, ni un potentat. Il Ă©tait un simple homme, et il avait Ă©pousĂ© sa demi-soeur Sara, il l’avait probablement Ă©pousĂ©e lorsqu’elle Ă©tait une jeune fille. Et Dieu l’avait appelĂ© Ă  l’ñge de soixante quinze ans, pour une vie de service, y compris sa compagne.
E-39 Et nous pouvons commencer juste ici. Je crois que lorsque Dieu appelle un homme au service, s’il est un homme mariĂ© et qu’il a une compagne, Dieu appelle sa femme avec lui, parce que les deux sont un.
E-40 Et ainsi, nous voyons plus tard quelque part que Dieu aurait pu probablement tuer Sara lorsqu’elle a doutĂ© du message de l’Ange, vingt-cinq ans plus tard, lorsqu’ils Ă©taient assis sous les chĂȘnes ce jour-lĂ . Mais lorsqu’elle a ri quand l’Ange lui a dit, ou a dit Ă  Abraham qu’elle allait avoir un enfant, et que Sara a ri en elle-mĂȘme et a dit: «Comment cela est-il possible, moi une vieille femme?» Elle avait quatre-vingt-dix ans, et son mari en avait cent, son–sa matrice Ă©tait dessĂ©chĂ©e depuis des annĂ©es, et son corps Ă  lui Ă©tait pratiquement mort. Alors comment pouvait-elle encore avoir du plaisir avec son mari? Et elle a ri en elle-mĂȘme.
E-41 Et l’Ange, le dos tournĂ© Ă  la tente, a demandĂ©: «Pourquoi Sara a-t-elle ri?» Et elle a niĂ© cela. Eh bien, ceci revient Ă  dire Ă  Dieu en face qu’Il a tort. Vous voyez? Et cela aurait coĂ»tĂ© la vie Ă  Sara, mais Dieu ne pouvait pas prendre Sara, parce qu’elle Ă©tait une partie d’Abraham. Vous voyez? Et elle Ă©tait avec lui dans l’alliance; aussi devait-elle aller avec lui. Ainsi il ne pouvait pas prendre Abraham–ou plutĂŽt prendre Sara, sans prendre une partie d’Abraham, car les deux sont un.
E-42 C’est un beau type de nous aujourd’hui, des indignes, des gens mĂ©ritant la mort lorsque nous pĂ©chons, mais Dieu ne peut pas nous tuer, parce qu’Il pourrait... Nous sommes une partie de Christ. Vous voyez? C’est une grĂące pour nous; en effet, nous sommes unis Ă  Christ. N’est-ce pas lĂ  une belle pensĂ©e, unis Ă  Christ? Par consĂ©quent, nos pĂ©chĂ©s, lorsque nous les commettons, nous devrions rapidement les confesser comme quoi c’est mal; en effet, Dieu pourrait nous ĂŽter la vie. Mais le Sang rĂ©pond Ă  notre place, et Dieu ne peut tout simplement pas traverser ce Sang. Vous voyez? Il ne peut tout simplement pas le faire; en effet, c’est une promesse comme quoi Il ne le fera pas. Il ne peut donc pas briser Sa propre promesse. Vous voyez? Ainsi Dieu s’est retrouvĂ©, pour ainsi dire, complĂštement liĂ©. Vous voyez, Il ne peut pas briser Sa promesse. Et Il a promis qu’au travers de ce Sang, quiconque croirait aurait la Vie Eternelle, et Il ne peut pas briser cette promesse.
E-43 Nous voyons donc qu’Abraham a quittĂ© sa maison par obĂ©issance, il a quittĂ© son pays et s’est sĂ©parĂ© de toute chose, toute sa position–possession terrestre, pour voyager vers un pays Ă©tranger, oĂč il sĂ©journerait. Un type de l’Eglise. Il nous est demandĂ© d’abandonner toute chose de ce monde pour suivre Christ.
E-44 Eh bien, nous voyons Abraham poursuivre sa route, annĂ©e aprĂšs annĂ©e. Et il a pris avec lui une portion, c’est-Ă -dire son pĂšre, et celui-ci est mort aussitĂŽt. Et il a amenĂ© son neveu, c’était Lot, et Lot s’est sĂ©parĂ© de lui Ă  cause d’une dispute, et il est allĂ© vivre Ă  Sodome; pourtant, il Ă©tait une partie d’Abraham. Et Dieu a donnĂ© le pays et tout ce qu’il y avait dans ce pays Ă  Abraham; il a hĂ©ritĂ© tout cela. Dieu a dit: «Regarde vers l’est, l’ouest, le nord et le sud, et tout ceci t’appartient, Ă  toi et Ă  ta postĂ©ritĂ©: tout ceci t’appartient.»
E-45 Eh bien, un jour, les choses sont devenues un peu dures pour Abraham, mais pour Lot, c’était facile, il se vautrait dans le pĂ©chĂ©. Comme c’est facile, comme le pĂ©chĂ© est agrĂ©able Ă  voir et comme il semble innocent! Eh bien, si Lot dit ceci: «Tant que je crois, je crois en Dieu, pourquoi ne puis-je donc pas me rendre lĂ  Ă  Sodome? Et–et les choses iront trĂšs bien, je suis un croyant.» Mais les choses n’allaient pas trĂšs bien.
E-46 Voyez, lorsque Dieu a appelĂ© Abraham, Il a appelĂ© ce dernier Ă  se sĂ©parer de toute chose. Et c’est ce que nous devons faire. Dieu nous appelle Ă  une sĂ©paration totale d’avec le pĂ©chĂ©. Sortez du milieu de cela; ne prenez pas part Ă  cela; Ă©vitez cela, l’apparence mĂȘme du mal. Une sĂ©paration, complĂštement mort Ă  cela, restez loin de cela, ne marchez pas sur son terrain, peu importe combien–combien il paraĂźt beau.
E-47 Vous les gens ici, vous pourriez donc vous dire: «voici, FrĂšre Branham, parfois je–je suis tentĂ© de voler, ou parfois je suis tentĂ© de fumer.» Ou parfois les femmes se disent: «Je suis tentĂ©e de m’habiller comme les gens du monde, vous savez, avec des vĂȘtements indĂ©cents et tout. Je suis tentĂ©e.» C’est ce que pensent les jeunes dames. Eh bien, vous pensez que c’est cela la tentation, qu’en est-il d’ici oĂč il vous faut surveiller chaque petit mouvement (vous voyez?) dans un ministĂšre? Quelle plus grande responsabilitĂ© est-ce ici! Il y aura beaucoup plus de choses dont on aura Ă  rĂ©pondre. En effet, vous, vous avez Ă  rĂ©pondre pour vos propres Ăąmes, mais nous, nous avons Ă  rĂ©pondre pour chaque personne Ă  qui nous parlons. Vous voyez? Ainsi Satan, constamment... Eh bien, vous dites, vous... «N’est-ce pas lĂ  une jolie petite robe? C’est vraiment mal de porter cela, mais elle est jolie, n’est-ce pas? Elle pourrait trĂšs bien me convenir.» LĂ  oĂč, pour moi... C’est... Eh bien, c’est-Ă -dire, vous savez que c’est faux. Mais chez un ministre, c’est: «Vous devriez vous rendre Ă  cette rĂ©union ici; c’est justement ça. On dit que c’est trĂšs grand, la congrĂ©ga-...» Et pourtant il vous faut attendre et entendre Dieu vous dire d’aller. Vous voyez? Oh, voudriez-vous vous rendre lĂ  pour voir cette personne-lĂ ? C’est Untel. Et vous devez surveiller, ĂȘtre attentif. Voyez? Oh, c’est vraiment sournois. Et maintenant, nous devons surveiller ces choses.
E-48 Eh bien, Abraham devait veiller aussi. Mais lui, au lieu de se rendre Ă  Sodome avec Lot, il s’est sĂ©parĂ© de lui et s’est rendu au dĂ©sert, il a suivi le petit nombre des mĂ©prisĂ©s du Seigneur. Cela devait ĂȘtre notre attitude. Suivre le peuple de Dieu, peu importe si c’est difficile ou facile, allez-y de toute façon. Soyez donc prĂȘt Ă  aller, oĂč qu’Il vous appelle Ă  n’importe quel moment.
E-49 Eh bien, aprĂšs que ceci Ă©tait arrivĂ©, il y a–il y a eu ensuite un roi qui est allĂ© sur le sentier de la guerre avec une petite tribu de gens lĂ -bas, et ils sont descendus dans la vallĂ©e et se sont emparĂ©s de tous les petits groupes, de tous les petits royaumes lĂ , et ils ont pris ... Ils sont entrĂ©s Ă  Sodome et ont capturĂ© le roi de Sodome et de Gomorrhe, et ils ont pris Lot (le neveu d’Abraham), sa femme, ses filles, ses enfants, eux tous, et tout ce qu’ils possĂ©daient, tout ce qu’ils avaient, ils ont carrĂ©ment parcouru le pays en le pillant au cours de la guerre. Oh, quelle chose horrible! Le salaire du pĂ©chĂ©, c’est la mort. Lot s’en est rendu compte, sans doute, en marchant par-lĂ  et peut-ĂȘtre avec un–une corde ou une chaĂźne d’esclave autour du cou, ainsi que ses enfants, ses jeunes filles pour ĂȘtre violĂ©es, sa femme, et tout; et probablement qu’il mourrait n’importe quand qu’il dĂ©sobĂ©irait Ă  un seul ordre, et peut-ĂȘtre qu’il allait dans un autre royaume quelque part pour demeurer esclave le reste de ses jours.
E-50 Mais lorsqu’Abraham a vu que Lot a Ă©tĂ© enlevĂ©, lui qui Ă©tait une partie de sa possession, Abraham s’est peut-ĂȘtre dit: «Ô Dieu, Tu m’as dit que si je T’obĂ©is et que je marche ici dans ce pays, Tu me le donneras. Ceci m’appartient. Et Lot en fait partie, je vais Ă  sa recherche.» Ainsi, il a formĂ© une garnison, ou plutĂŽt il a rassemblĂ© ses serviteurs, et il les a armĂ©s. Il a pris ses serviteurs, et il est sorti en sorte qu’il a poursuivi et a rattrapĂ© ce roi avec tous les autres petits royaumes. ConsidĂ©rez quelle grande armĂ©e les autres formaient alors. Mais sous la direction de Dieu, le GĂ©nĂ©ral en Chef, Abraham a scindĂ© ses troupes, et il a attaquĂ© ces rois et les a massacrĂ©s, et a ramenĂ© Lot et tous les petits royaumes, il les a ramenĂ©s chez eux–dans leur pays.
E-51 Quelle image de Christ lĂ  en Abraham poursuivant l’ennemi qui s’était emparĂ© de toute chose, et Christ est venu et nous a ramenĂ©s.
E-52 Eh bien, nous trouvons dans cette glorieuse histoire qu’Abraham, sur son chemin de retour, en revenant, aprĂšs que la victoire a Ă©tĂ© remportĂ©e, il a rencontrĂ© le MaĂźtre du Ciel et de la terre, MelchisĂ©dek, qui est le Roi de JĂ©rusalem, Roi de Salem; c’était JĂ©rusalem, Roi de paix, Roi de justice. Il n’avait ni pĂšre ni mĂšre, Il n’a jamais eu de commencement et Il n’aura point de fin; ce n’était personne d’autre que le Tout-Puissant. Et Dieu l’a rencontrĂ© pendant qu’il retournait chez lui, revenant du massacre des rois. Il a rencontrĂ© le MaĂźtre, Celui qui possĂ©dait toutes choses, il L’a rencontrĂ© sur son chemin de retour. Que c’est glorieux!
E-53 Eh bien, Abraham... J’aime ceci. Abraham Ă©tait hĂ©ritier de toutes choses par la promesse, ainsi il pouvait rĂ©clamer tout ce qui Ă©tait dans ce pays et le pays lui-mĂȘme. Abraham avait reçu la promesse. Eh bien, nous comprenons qu’Abraham Ă©tait l’homme le plus pauvre de toute la contrĂ©e; en effet, il vivait lĂ  dans le dĂ©sert, et il vivait en paix avec Dieu. Et Lot, riche qu’il Ă©tait, vivait dans la ville et il est devenu le gouverneur de la ville, et il siĂ©geait au portail; il Ă©tait un juge, il jugeait la ville, il possĂ©dait toutes les richesses et tout. Mais Abraham Ă©tait au dĂ©sert, et le... peut-ĂȘtre l’homme le plus pauvre du pays, mais pourtant il dĂ©clarait qu’il le possĂ©dait entiĂšrement. Amen! C’est ce que j’aime.
E-54 Oh! ce soir, il se peut que nous ne soyons pas riches en ce qui concerne les biens de ce monde, mais nous possĂ©dons toutes choses. L’Eglise, elle-mĂȘme, possĂšde toutes choses. Bien que pauvres, nous sommes riches et nous possĂ©dons toutes choses, j’aime cela. Il...
Nous–nous sommes... Il y a un vieux petit cantique que nous avions l’habitude de chanter il y a des annĂ©es...
Mon PĂšre est riche, Il a des maisons et des terres,
Il dĂ©tient les richesses du monde dans Ses mainS Les rubis, les diamants, l’or et l’argent,
Ses coffres en sont remplis,
Il a des richesses inédites.
E-55 Et nous en sommes les possesseurs parce que nous sommes les enfants du Roi. Amen! L’enfant est toujours hĂ©ritier, nous le savons. TrĂšs bien.
Abraham pouvait dĂ©tenir cela, bien que pauvre; son bĂ©tail mourait de faim; Lot avait choisi la meilleure terre. Abraham n’avait plus d’eau. Il passait par des jours de forte chaleur. Et les bergers avaient des ennuis, et tout semblait mal tourner pour Abraham, pourtant il possĂ©dait toutes choses.
E-56 Et aujourd’hui, le vĂ©ritable croyant est rejetĂ© du milieu du peuple, il est traitĂ© de fanatique, de saint exaltĂ©, ou on lui colle une espĂšce de nom injurieux, on le taxe d’une espĂšce de fanatique religieux, pourtant il est hĂ©ritier de tout le Ciel et de toute la terre. «Heureux les dĂ©bonnaires, car ils hĂ©riteront la terre.» Oh! la la! Vous parlez d’ĂȘtre confinĂ© dans une cabane ou quelque part, et vous avez Ă  peine assez d’argent pour payer votre loyer, cependant vous possĂ©dez toutes choses. Amen. Il faut travailler, travailler dur et suer pour obtenir quelques dollars, pour gagner–gagner une vie honnĂȘtement, pour chausser vos enfants, et pour nourrir leurs petites bouches affamĂ©es, et pourtant vous ĂȘtes possesseur, vous ĂȘtes hĂ©ritier de toutes choses qui existent ici [sur terre]. «Les dĂ©bonnaires hĂ©riteront la terre. Ils la possĂšdent. Oh! la la! j’aime cela. Possesseur de la terre... Qui est-ce? Le croyant. Le croyant a un titre, un titre abstrait, c’est vrai, par JĂ©sus-Christ, comme quoi «il possĂ©dera tout cet univers.» C’est vrai. «Les dĂ©bonnaires hĂ©riteront la terre.»
E-57 Abraham avait un–un–il avait–il allait–il a pu possĂ©der ce pays-lĂ  Ă  cause de ce qui y Ă©tait. Dieu le lui avait donnĂ©. Et Lot Ă©tait une partie de ce pays-lĂ . Ainsi Abraham y avait droit. Il pouvait–il a pu appeler ou–ou dĂ©tenir cela. Il a dit: «Eh bien, ĂŽ Dieu, Tu m’as fait la promesse, comme quoi ce pays et tout ce qui s’y trouve est mien, et c’est Toi qui m’as fait cette promesse. Eh bien, mon parent a Ă©tĂ© emportĂ©, et tout ce qu’il possĂšde est parti.»
E-58 En d’autres termes, si j’appliquais cela Ă  ce jour, je dirais, l’Eglise pourrait dire: «Seigneur Dieu, voici mon frĂšre, il est couchĂ© lĂ , il est atteint du cancer, il est atteint de la tuberculose, il a telle maladie. Je saisis la promesse, c’est ma possession. Tu... C’est Toi qui me l’as dit.» Amen. Vous y ĂȘtes. Alors–alors vous pouvez poursuivre cet ennemi, ce dĂ©mon, et le massacrer exactement comme Abraham avait massacrĂ© les rois et a ramenĂ© sa possession. Amen. J’aime cela. Cela appartient au croyant.
E-59 Cependant Abraham avait droit Ă  la promesse, et la promesse Ă©tait sienne, mais il devait combattre pour la possĂ©der. Amen! Vous y ĂȘtes. Le croyant aujourd’hui... Quoique nous soyons hĂ©ritiers de toutes choses, quoique nous soyons hĂ©ritiers de toute bĂ©nĂ©diction spirituelle, de toute bĂ©nĂ©diction physique, de toute bĂ©nĂ©diction que la Bible promet, il vous faut pourtant combattre pour chaque centimĂštre de cela. C’est ainsi que Dieu a Ă©tabli cela. Il en a toujours Ă©tĂ© ainsi. Il vous faut combattre pour possĂ©der ce que vous savez ĂȘtre Ă  vous. Il vous faut combattre pour possĂ©der cela. Et c’est ce que nous devons faire maintenant.
E-60 Vous direz: «FrĂšre Branham, j’ai besoin de la guĂ©rison.» La promesse est vĂŽtre. Mais si jamais vous obtenez cela, vous n’allez pas obtenir cela facilement; je vais vous le dire. Il vous faudra arracher cela Ă  Satan.
E-61 Satan s’empare de votre santĂ©; vous avez le droit d’aller auprĂšs–auprĂšs de Satan et lui dire: «Restitue cela. Remets cela. Je viens au Nom du Seigneur, le MaĂźtre du Ciel et de la terre, et je suis Son hĂ©ritier. Restitue cela. Tu as pris mon enfant; tu as amenĂ© ma fille Ă  aller avec un mauvais garçon. Tu as pris mon garçon et tu l’as amenĂ© Ă  aller avec une mauvaise fille. Je les rĂ©clame. C’est vrai. Je rĂ©clame mes enfants. Je rĂ©clame mon frĂšre. Je rĂ©clame ma soeur. Oui, Satan, tu les as retirĂ©s de la maison de Dieu; Ă  force de les cajoler, tu les as persuadĂ©s de sortir, mais je viens Ă  leur recherche. Je les rĂ©clame.» –Eh bien, comment le sais-tu?– Je suis hĂ©ritier de toutes choses. Amen. Cela m’est donnĂ©. Je suis un hĂ©ritier. Je peux rĂ©clamer tout ce que Dieu m’a promis. Amen. VoilĂ . Oh! la la!
E-62 Comment obtenez-vous cela? Est-ce que vous avez fait quelque chose? Non, non. C’est le don immĂ©ritĂ© que Dieu nous a donnĂ©, et cela est nĂŽtre, cela nous appartient. Satan ne peut pas dĂ©tenir cela si vous allez vers lui avec–avec une autoritĂ© scripturaire de la Parole, avec foi pour dire: «Cela est mien. DĂ©pose cela.» Amen. Gloire. J’aime cela. –Satan, dĂ©pose cela. Tu me l’as arrachĂ©. Restitue cela, parce que je te prĂ©sente la notification. J’ai la notification Ă©crite juste ici dans la Parole: «Les cieux et la terre passeront, mais cette notification ne passera pas.» Ainsi, je viens avec cette notification te la prĂ©senter, comme quoi JĂ©sus-Christ a dit que tout ce que je demanderai au PĂšre en Son Nom, Il me le donnera. Si je dis Ă  cette montagne «Ôte-toi de là» et que je ne doute pas dans mon coeur, mais je crois que ce que j’ai dit s’accomplira, je peux obtenir ce que j’ai dit. DĂ©pose cela. Cela l’amĂšnera Ă  commencer. Ne l’amenez pas Ă  commencer, amenez-le Ă  fuir.
«DĂ©pose cela, parce que je viens avec l’autoritĂ© des Ecritures. Je suis un croyant.» Comprenez-vous cela? Oui, oui. Oui, oui.
E-63 Que devait-il faire premiĂšrement, Abraham, pour faire ceci? Il devait poser sa foi sur le Rocher solide de la fondation de la Parole promise de Dieu. Ecoutez, tout ce qu’il avait, c’était un petit groupe de serviteurs, probablement une douzaine. Il y avait probablement des milliers d’hommes armĂ©s et ses hommes Ă  lui n’étaient pas des soldats; c’étaient des serviteurs, des bergers de troupeaux, des bergers de brebis, des Ă©leveurs, probablement armĂ©s de vieux couteaux couverts de rouille qu’ils avaient ramassĂ©s quelque part, et qu’ils avaient mis de cĂŽtĂ© dans le... Ă  l’extĂ©rieur; sur lesquels plusieurs pluies Ă©taient tombĂ©es, et ils Ă©taient devenus rouillĂ©s. Mais Abraham ne regardait pas du tout aux couteaux rouillĂ©s, ni au bouclier. Il plaçait sa foi sur la Parole de Dieu. VoilĂ . VoilĂ  ce qui fait l’affaire. C’est cela. –Comment vas-tu le combattre lorsque tu arriveras lĂ -bas?– Cela ne dĂ©pend pas de moi.
E-64 Mon problĂšme, c’est de placer ma foi sur ce que Dieu a dit. Ça m’appartient; je poursuis ce qui m’appartient. Amen. Eh bien, lorsque les gens qui sont malades voient cela, la maladie est presque terminĂ©e Ă  l’instant mĂȘme. Voyez-vous? Certainement.
E-65 Lorsqu’un pĂ©cheur comprend qu’il ne faut pas pĂ©cher... Beaucoup de gens commettent le pĂ©chĂ©, parce qu’ils sont obligĂ© de pĂ©cher. C’est un Ă©tat pitoyable lorsque vous dites que vous ĂȘtes obligĂ©s de pĂ©cher. Mais lorsque vous vous rendez compte que vous ne devez plus pĂ©cher... Il y a des gens qui se tiennent tout simplement debout, qui maudissent, qui vous rient au nez, et–et vous qualifient d’idiot et tout; ce sont des pĂ©cheurs volontaires. Vous voyez, il n’y a donc pas d’espoir pour eux. Mais cet homme qui fait ces choses constamment, il a fait... il ne veut pas le faire. Il–Il vole, mais il ne le veut pas. Et il ment, mais il ne le veut pas. Il–il fait des choses qu’il–qu’il ne veut pas faire; il ne veut pas ĂȘtre un pĂ©cheur. Il y a de l’espoir pour lui si vous pouvez tout simplement lui faire voir ce qu’est la VĂ©ritĂ©. Vous voyez? Approchez-vous de la promesse de Dieu et placez votre foi lĂ -dessus, et prĂ©sentez-vous lĂ  devant l’ennemi. Il ne peut tout simplement plus retenir la chose; c’est tout, parce que cela est vĂŽtre.
E-66 Eh bien, considĂ©rons Ă  prĂ©sent ce personnage. Voici ce qu’Abraham a dit: «Je suis hĂ©ritier. Ceci m’appartient, tout dans ce pays m’appartient, parce que Dieu... Je ne l’ai pas encore reçu.» Mais il possĂ©dait cela; cela Ă©tait sien de toute façon.
E-67 Eh bien, nous sommes hĂ©ritiers de toutes choses. Est-ce vrai? Nous sommes hĂ©ritiers de toutes choses. La Bible l’a dĂ©jĂ  dit, c’est ainsi. Nous sommes hĂ©ritiers de toutes choses, tout. Nous ne possĂ©dons pas cela encore, mais c’est Ă  nous. Amen! Oh! Gloire! Je ne possĂšde pas un pouce de terrain, mais tout m’appartient de toute façon. Certainement. Tout est Ă  nous, ça appartient aux gens, Ă  l’Eglise, aux croyants; l’Epouse de Christ possĂšde chaque brin de cela. La Russie lutte pour ceci, les Etats-Unis luttent pour cela, et celui-ci lutte pour ceci et pour cela par ici, et puis ils nous taxent de fous. Tenez-vous simplement tranquilles, vous possĂ©dez cela de toute façon. Amen. Nous serons hĂ©ritiers de tout cela, de toute façon, laissez-les donc faire des histoires et s’emporter les uns contre les autres. Cela nous appartient. C’est nous qui comprenons cela. Ils n’y ont jamais pensĂ©, mais nous, nous y pensons de toute façon, de toute façon.
E-68 Qui aurait pu penser que ce petit vieil homme lĂ , qui possĂ©dait ce petit troupeau de bĂ©tail trĂšs maigre, qui avait la peau sur les os lĂ  au sommet de la colline, possĂ©dait tout cela? Toute la Palestine lui appartenait. Oui, oui. Lorsqu’on en est donc arrivĂ© Ă  la confrontation, Dieu a confirmĂ© qu’Il Ă©tait avec lui. Il a pris cette petite poignĂ©e d’hommes, il est sorti lĂ , il a massacrĂ© tout le monde, et il a ramenĂ© sa possession. Amen. J’aime cela. Pourquoi? Il a placĂ© sa foi sur le Roc de la promesse de Dieu. C’est ce qu’il faut. Il n’a plus bĂąti une autre fondation, en se joignant Ă  une organisation ou en obtenant quelque chose de semblable. Il a placĂ© sa foi sur cette promesse (Amen. C’est cela.)–sur cette promesse, et lĂ  il a marchĂ© en avant. Qu’il ait une Ă©pĂ©e rouillĂ©e ou qu’il n’ait pas d’épĂ©e rouillĂ©e, cela ne changeait rien pour lui, il avait placĂ© sa foi sur la promesse.
E-69 Et lorsque vous venez pour qu’on prie pour vous, si vous avez besoin du salut, si vous avez besoin de la guĂ©rison divine, peu importe ce que c’est, si vous ĂȘtes un croyant, vous ĂȘtes hĂ©ritier de chaque promesse. Ainsi placez votre foi sur la promesse et marchez en avant, et dites Ă  Satan: «Restitue cela. Restitue cela. Cela m’appartient.» Ne le laissez pas vous bluffer. Tenez-vous juste lĂ  sur la ligne, il rendra cela. Dieu a dit qu’il le ferait, il doit donc le faire. C’est votre autoritĂ©. C’est vrai, hĂ©ritier de toutes choses.
E-70 Il s’est tenu sur cette fondation, la Parole promise, et il avait un hĂ©ritier. Il Ă©tait l’hĂ©ritier, ainsi il le savait. TrĂšs bien, monsieur, aprĂšs que la promesse lui avait Ă©tĂ© confirmĂ©e, il avait la communion avec Celui qui a fait la promesse (j’aime cela) aprĂšs que Dieu avait fait la promesse. Et alors (vous voyez?) Abraham n’avait jamais eu de test auparavant, ainsi il... de ce genre. Ainsi, il savait que tout cela lui appartenait, et c’était la promesse, pourtant il n’avait jamais eu Ă  combattre contre une armĂ©e. Il n’en savait rien. Il–il n’était pas un homme exercĂ© au combat. Abraham n’était pas un combattant; c’était un fermier. Et Abraham ne pouvait rien faire; en effet, il–il n’était pas un soldat. Ses hommes Ă  lui n’étaient pas des soldats; c’étaient des fermiers. Ainsi l’unique chose qu’il pouvait faire, c’était de s’emparer de la promesse de Dieu, de placer sa foi sur la promesse et sortir pour aller Ă  la recherche de la chose. Alors, lorsqu’Abraham a vu cela, et qu’il a reçu cette promesse, il a vu que Dieu lui a confirmĂ© cela, comme quoi Il tient Sa promesse.... Amen. VoilĂ  la chose.
E-71 Si vous n’avez jamais reçu le Saint-Esprit auparavant, si vous ne savez rien de Lui et que quelque chose dans votre coeur vous dise que vous avez besoin de Lui, restez juste lĂ . C’est la Vie Eternelle, c’est de Cela que vous ĂȘtes hĂ©ritier. Restez juste lĂ  et regardez Satan droit en face et dites-lui: «Tu es un voleur; c’est toi le voleur. Je viens pour prendre possession de mes biens pour lesquels JĂ©sus-Christ est mort; maintenant, rends cela. Ecarte-toi de mon chemin.»
E-72 Et puis, ensuite, vous savez, le Saint-Esprit va se dĂ©verser sur vous. Alors, quelque chose se passe. Quelque chose se passera. Qu’est-ce? Dieu a confirmĂ© qu’Il tient Sa Parole. C’est tout Ă  fait exact. Ensuite, voyez, aprĂšs que vous avez vu la Parole vous ĂȘtre confirmĂ©e, que vous ĂȘtes sauvĂ©, que vous avez effectivement le Saint-Esprit, et puis quoi? Abraham avait remportĂ© la victoire; voilĂ  qu’il est revenu en marchant; il est allĂ© lĂ , avec sa foi qu’il a placĂ©e sur la Parole comme quoi il pouvait ramener cela, ce qu’il avait perdu, et voici qu’il est revenu avec cela, marchant en vainqueur. Vous pouvez faire la mĂȘme chose. Si vous n’avez pas la Vie Eternelle, demandez-La Ă  Dieu. Confessez vos pĂ©chĂ©s, croyez au Fils de Dieu, acceptez le baptĂȘme du Saint-Esprit, et dites: «Ô Dieu, je viens pour Cela; je suis ici pour recevoir Cela.» Alors vous reviendrez, marchant en vainqueur. Vous L’avez reçu. Amen! Vous brillez tout simplement. Oh! la la! les oiseaux chantent diffĂ©remment, et tout le monde. Vous aimez tout le monde alors. Cette vieille haine, cette vieille malice, ces vieilles dissensions sont terminĂ©es; vous aimez tout le monde. Oh! Vous passez un moment glorieux, chantant, poussant des cris, louant Dieu. Vous ne vous souciez pas de ce que quelqu’un dit Ă  votre sujet. Cela est en ordre. Certainement, vous ĂȘtes en train de marcher en vainqueur.
E-73 Alors, qui Ă©tait sorti Ă  sa rencontre? Qui Ă©tait sorti Ă  sa rencontre? MelchisĂ©dek. MelchisĂ©dek est sorti Ă  la rencontre d’Abraham aprĂšs qu’il avait reçu Sa Parole confirmĂ©e. C’est MelchisĂ©dek qui lui a donnĂ© la Parole. Alors il a mis Sa Parole–sa foi sur la Parole, il a remportĂ© la victoire et il est retournĂ©, alors il a eu la communion. Amen. Eh bien, ce sera aussi le cas avec vous. Oh! Sa Parole deviendra quelque chose de neuf pour vous, une fois que vous recevrez le baptĂȘme du Saint-Esprit. Oh! la la!
E-74 Oh! vous dites: «Je n’arrive pas Ă  voir ces choses. Je ne crois pas au fait de crier. Je ne crois pas au parler en langues. Je ne crois pas Ă  la guĂ©rison divine.» Cela montre tout simplement que vous n’avez jamais remportĂ© la victoire. C’est vrai. Mais une fois que vous remportez la victoire, vous obtenez alors la chose. Vous avez alors la chose. Oui, oui. Alors vous pouvez crier. Je...
E-75 Vous voyez, autrefois je rĂ©flĂ©chissais sur le fait de danser en Esprit, quand je voyais quelqu’un se tenir debout et danser en Esprit. Eh bien, j’en ai vu l’imitation, mais j’ai vu aussi la chose rĂ©elle. Ainsi, j’ai fini par dĂ©couvrir pourquoi les gens pouvaient danser en Esprit. Eh bien, je n’en ai pas encore vu un sortir de la ligne, je n’en ai jamais vu un agir immoralement. Je–je vois toujours que cela est vraiment dĂ©cent, en ordre et ça se fait avec douceur; et mĂȘme les pĂ©cheurs courent Ă  l’autel et sont sauvĂ©s lorsque cela se dĂ©roule. Eh bien, je me suis demandĂ© pourquoi il en Ă©tait ainsi. J’ai fini par dĂ©couvrir que c’est la victoire.
E-76 David a dansĂ© en Esprit devant le Seigneur, lorsque l’Arche avait Ă©tĂ© ramenĂ©e Ă  son lieu de repos. Amen. Lorsque David a vu la Parole, comme c’était Ă  l’époque, avec des tables de pierre, ĂȘtre ramenĂ©e Ă  Sa vĂ©ritable place, David s’est rĂ©joui et a dansĂ© en Esprit, tournant tout autour lĂ  continuellement. Pourquoi? Il a vu la Parole ĂȘtre ramenĂ©e Ă  Sa place. Amen!
E-77 Ce dont la Parole a besoin, ce n’est pas d’une confusion thĂ©ologique d’un sĂ©minaire, mais d’un prĂ©dicateur Ă  l’ancienne mode envoyĂ© de Dieu, qui se tient derriĂšre la chaire avec la Parole, et qui voit Dieu La confirmer: l’évidence.
E-78 Alors David a dit: «Gloire Ă  Dieu! C’est ça la chose.» Et il s’est mis Ă  tourner, tourner, tourner continuellement. Sa petite femme, une orgueilleuse, Ă©tait assise lĂ ; comme elle Ă©tait la fille du roi, elle a dit: «Eh bien, il–il–il m’embarrasse.»
E-79 Et David lui a dit: «Si tu n’aimes pas cela, regarde ceci.» Et il s’est mis Ă  tourner, Ă  tourner, Ă  tourner encore. Oui. Oh! la la! Quel moment il a passĂ©!
E-80 Vous savez, Dieu a baissĂ© les regards depuis le Ciel, Il a dit: «David, tu es un homme selon Mon propre Coeur.» Voyez, vous voyez? Pourquoi? Il avait perdu tout son orgueil; il avait perdu tout ce qui est sien. Pourtant il Ă©tait mariĂ© Ă  une fille du roi, mais cela n’a mĂȘme pas Ă©tĂ© pris en compte Ă  ce moment-lĂ . Il savait qu’il connaissait bien le MaĂźtre des cieux et de la terre, et voici que lĂ  la Parole de Dieu revenait parmi eux une fois de plus, et David Ă©tait tellement content qu’il s’est mis Ă  danser. Et il a dansĂ© de toutes ses forces.
E-81 Miriam s’était saisie d’un tambourin et a longĂ© la rive, en dansant sur l’autre rive. AprĂšs qu’elle avait traversĂ© la mer Rouge et qu’elle avait vu ses ennemis ĂȘtre noyĂ©s, alors elle a pu danser en Esprit. Quand elle a vu les ennemis qui l’avaient tourmentĂ©e, morts, alors elle a dansĂ© en Esprit. C’est vrai. Maintenant, voyez, aprĂšs–aprĂšs avoir gagnĂ© la bataille, alors la gloire de Dieu descend.
E-82 Eh bien, nous voyons que Dieu l’a rencontrĂ©. Et aprĂšs que la promesse avait Ă©tĂ© confirmĂ©e, il–il a eu une communion. MelchisĂ©dek est sorti pour bĂ©nir Abraham et Il a dit: «BĂ©ni soit Abraham; bĂ©ni soit le Dieu d’Abraham, le MaĂźtre des cieux et de la terre.»
E-83 Oh! la la! Combien j’aime cela. La promesse du croyant... vous direz: «Qu’est-ce que cela a Ă  faire avec nous?» A chaque croyant. La promesse du croyant, c’est la Vie Eternelle. La promesse du croyant, c’est la vie, la joie, la paix, la patience, la gentillesse, la patience, les fruits de l’Esprit, la guĂ©rison divine; il y a une douzaine de choses que j’ai inscrites ici qui–qui sont votre possession. Cela vous appartient, mais vous ne pouvez pas recevoir cela avant d’avoir combattu pour cela. Cela est vĂŽtre. Tout ce qui est visible, toute chose temporelle qui est visible m’appartient. Dieu me l’a donnĂ©e; en effet, par Christ Il me l’a donnĂ©e. Et les choses invisibles m’appartiennent. Amen. J’aime cela. Ce que vous voyez, comme la guĂ©rison divine, et ainsi de suite, comme cela c’est bon; nous apprĂ©cions cela. Mais l’invisible...
E-84 Eh bien, la science peut faire des recherches lĂ -dessus et dire: «Eh bien, voyons; laissez-moi prendre cet homme. Vous avez dit qu’il Ă©tait guĂ©ri; laissez-moi le prendre et l’examiner. Que je voie ce qui est arrivĂ©. Et vous dites que vous aviez une tumeur autrefois ici, monsieur?» –Oui, juste ici.
–Eh bien, laissez-moi faire des recherches scientifiques pour voir si cela s’est enfoncĂ©, et si cela n’est pas parti. Vous dites que vous Ă©tiez autrefois aveugle et que maintenant vous voyez. Comment le saurais-je? Laissez-moi examiner cela scientifiquement pour voir.
E-85 Eh bien, il pouvait faire des recherches scientifiques lĂ -dessus, mais pourtant je–je suis hĂ©ritier de cela aussi, de tout ce qui est physique. Et ensuite, je suis aussi hĂ©ritier des choses invisibles, lĂ  oĂč la science ne peut pas faire des recherches. Amen. Amen.
E-86 Les choses invisibles (Amen!), j’en suis hĂ©ritier. Oui, oui. Les choses qui peuvent ĂȘtre vues, j’en suis hĂ©ritier. Cette terre-ci, j’en suis hĂ©ritier; vous en ĂȘtes hĂ©ritier. Chaque croyant est un hĂ©ritier; il en est hĂ©ritier. TrĂšs bien, ensuite, les invisibles... MaĂźtre de quoi? Du Ciel et de la terre. Amen! De toutes choses. Croyez-vous cela?
E-87 Vous direz: «FrĂšre Branham, qu’en est-il de lĂ  oĂč on ne peut pas voir? Comment le savez-vous?» Cela est toujours mien. Amen! Le Ciel m’appartient. C’est vrai. C’est mien; Dieu l’a dit. Et c’est vrai. «Eh bien, vous ne l’avez jamais vu, comment savez-vous que ça existe?» Je sais que ça existe de toute façon; Dieu l’a dit. «Comment savez-vous que vous en ĂȘtes hĂ©ritier, alors que vous n’avez jamais vu cela?» Je crois Sa Parole. Amen. Voyez? Je suis un hĂ©ritier; vous ĂȘtes un hĂ©ritier avec moi; nous sommes tous ensemble des hĂ©ritiers par JĂ©sus-Christ.
E-88 Avez-vous remarquĂ© ici dans Corinthiens, ici dans 2 Corinthiens, Paul a dit que mĂȘme la mort, nous la possĂ©dons. Pensez-y. PossĂ©der la mort? Oui, oui. Cela nous dĂ©range. Amen! Gloire! Maintenant, j’ai oubliĂ© cette explosion du fusil. Vous voyez?
E-89 Pourquoi est-ce que cela ne m’a pas tuĂ©? Parce que c’était impossible. VoilĂ  la raison. Dieu n’était pas prĂȘt. Satan peut venir tant qu’il le veut, mais il ne peut pas vous prendre. Amen! Gloire! J’ai payĂ© ma dette pour cela il y a longtemps lorsque j’ai cru en JĂ©sus-Christ qui est vivant pour toujours. Maintenant, la mort Ă©coute ce que nous disons. Amen!
Vous direz: «Un possesseur de la mort?»
E-90 C’est ce que Paul a dit ici dans Corinthiens. MĂȘme la mort, nous la possĂ©dons. Eh bien, lorsque ces gens Ă©taient prĂȘts Ă  lui trancher la tĂȘte, il a dit: «O mort! oĂč est ton aiguillon? OĂč est ton aiguillon? Montre-moi oĂč tu peux m’effrayer.»
E-91 La mort a dit: «Je vais te presser lĂ  et te faire descendre dans la tombe, et tu vas pourrir et te putrĂ©fier.» Paul a dit: «Mais oh, grĂąces soient rendues Ă  Dieu qui nous donne la victoire par notre Seigneur JĂ©sus-Christ.» Oui, oui. La mort, le sĂ©jour des morts, et la tombe, je possĂšde tout cela, parce qu’Il a vaincu tout cela pour nous: le MaĂźtre.
E-92 C’est juste comme JosuĂ© et Caleb qui ont ramenĂ© l’évidence d’un pays invisible, qui avait Ă©tĂ© donnĂ© aux gens par une promesse. JosuĂ© et Caleb ont ramenĂ© une Ă©vidence comme quoi ce pays existait. Eh bien, ici ils en avaient la promesse. Dieu leur avait donnĂ© la promesse, et ils sont allĂ©s jusque dans le pays, mais ils n’avaient jamais vu cela. Et JosuĂ© et Caleb sont entrĂ©s dans ce pays promis et ont ramenĂ© l’évidence montrant que ce pays existait et que c’était un bon endroit, oĂč coulaient le lait et le miel. Amen. Qu’était-ce? Ils allaient possĂ©der ce pays. Ils avaient la promesse. Ils Ă©taient en route vers lĂ , et ils Ă©taient arrivĂ©s presque au Jourdain, et JosuĂ© a traversĂ© et a ramenĂ© l’évidence que c’était un bon pays.
E-93 Ce que JosuĂ© a fait pour les enfants d’IsraĂ«l... «Josué» signifie «Sauveur», le mot «Josué». Et c’est la mĂȘme chose que JĂ©sus a faite pour l’Eglise. Quand on L’a tuĂ©, Il a vaincu la mort, Il a vaincu le sĂ©jour des morts, Il a vaincu la tombe, et Il est ressuscitĂ© avec l’évidence, le baptĂȘme du Saint-Esprit, montrant qu’il y a un pays de l’autre cĂŽtĂ© de la riviĂšre, qu’on appelle «terre de joie sans fin.» Amen. Il est revenu et nous a ramenĂ© l’évidence. Qu’est-ce que Cela fait, FrĂšre Branham? Cela vous fait cesser de mentir, de voler, de boire, de maudire, de faire des choses immorales et tout. Cela fait de vous une nouvelle crĂ©ature. Moi qui, autrefois, Ă©tais mort dans les pĂ©chĂ©s et les offenses, nĂ©anmoins je vis; ce n’est pas moi, mais c’est Christ qui vit en moi. Je suis une nouvelle crĂ©ature en JĂ©sus-Christ (Amen!), un hĂ©ritier de la promesse. AllĂ©luia! Oui, oui. Ce pays nous appartient. Comment le savez-vous? JosuĂ© est ressuscitĂ© des morts, Il a ramenĂ© l’évidence, le Saint-Esprit. Je L’ai. Amen! Fiou! Gloire! Je suis un hĂ©ritier, oh! un enfant du Roi, un enfant du Roi, hĂ©ritier de toutes choses. C’est ce que dit la Bible. Le mĂȘme Dieu–le mĂȘme Dieu qui a fait Ă  IsraĂ«l la promesse de cette Terre promise (c’était pour eux une chose invisible), cette mĂȘme Bible, ce mĂȘme Dieu nous a donnĂ© la promesse de la Vie Eternelle; et le Saint-Esprit en rend tĂ©moignage. Christ est vivant. Il n’est pas mort. Il vit juste parmi nous, Il vit en nous, au travers de nous, et nous sommes environnĂ©s. Amen!
E-94 C’était Lui qui Ă©tait assis sur ce banc lĂ -bas, l’autre jour, lorsque Satan a vu qu’il avait la possibilitĂ© de me tuer, mais il n’a pas pu le faire. Amen! Et il ne le fera jamais jusqu’à ce que Christ dise que c’est prĂȘt. Amen! Peu importe combien de fois il se prĂ©sente, il rentrera mains vides jusqu’à ce que Christ lui en donne l’ordre. Amen. Cela est promis. C’est Dieu qui l’a promis. C’est la Parole de Dieu qui en donne la promesse, et nous croyons cela parce que nous sommes des hĂ©ritiers.
E-95 Je suis hĂ©ritier de la guĂ©rison divine . Je suis hĂ©ritier de la joie, j’ai le droit d’ĂȘtre heureux. –Qu’est-ce qui vous rend donc si heureux?–J’en ai le droit.–Comment le savez-vous? –Parce que j’en suis un hĂ©ritier. Amen! Ouh! Maintenant, je me sens religieux. Ecoutez. Je suis un hĂ©ritier du bonheur. Je suis un hĂ©ritier de la joie. Je suis un hĂ©ritier de la paix. Je suis un hĂ©ritier de la Vie Eternelle. Je suis un hĂ©ritier du Saint-Esprit. Amen! Je suis hĂ©ritier de toute Ă©vidence que Cela possĂšde. Je suis hĂ©ritier de l’autoritĂ© de Dieu. Amen.–Qui t’a fait hĂ©ritier?–Ce n’est pas moi, c’est Lui qui l’a fait. Chacun de vous est hĂ©ritier de la mĂȘme chose.
E-96 Un hĂ©ritier du trĂŽne. «Celui qui vaincra s’assiĂ©ra avec Moi sur Mon trĂŽne, comme Moi, J’ai vaincu et me suis assis sur le trĂŽne de Mon PĂšre.» Amen. Un hĂ©ritier de toutes choses, non pas seulement d’une seule chose, de toutes choses: tout est sous vos pieds. MĂȘme la mort est sous vos pieds; la tombe est sous vos pieds; le sĂ©jour des morts est sous vos pieds, le pĂ©chĂ© est sous vos pieds, toutes choses sont sous vos pieds. Vous ĂȘtes un hĂ©ritier.
E-97 Vous ĂȘtes–vous ĂȘtes morts, et votre vie est cachĂ©e en Dieu par JĂ©sus-Christ, et vous ĂȘtes ressuscitĂ©s pour la Vie Eternelle, et vous ĂȘtes assis dans les lieux cĂ©lestes en JĂ©sus-Christ. Oh! la la! Fiou! Traitez-nous de tous les noms, qualifiez-nous comme vous voulez, traitez-nous de fous si vous le voulez, mais nous sommes des hĂ©ritiers. Des hĂ©ritiers de quoi? De toutes choses.–Êtes-vous un hĂ©ritier du Branham Tabernacle? –Non, je suis hĂ©ritier de toutes choses, les choses visibles, les choses prĂ©sentes, les choses futures et toutes choses; j’en suis hĂ©ritier.
E-98 Et tout pĂ©chĂ© et toute mĂ©chancetĂ© ont Ă©tĂ© mis sous mes pieds, par la grĂące de JĂ©sus-Christ. Il est ressuscitĂ© le matin de PĂąques, Il a triomphĂ© de la mort, du sĂ©jour des morts et de la tombe, et a fait de moi un hĂ©ritier et m’a dit: «Attends lĂ -bas et Je te ferai la promesse.» Et Son serviteur oint et plein d’autoritĂ© a dit: «La promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.» Je suis un hĂ©ritier. Amen! Amen! JĂ©sus nous l’a prouvĂ© Ă  Sa rĂ©surrection. Oh! la la!
E-99 Lorsque nous sommes entrĂ©s dans ce champ de bataille qui est engagĂ©e entre la mort et la Vie... «Je suis un pĂ©cheur, FrĂšre Branham.» Vous ne devez pas l’ĂȘtre. Vous ĂȘtes un pĂ©cheur parce que vous le dĂ©sirez. Vous ne devez pas l’ĂȘtre. La dette a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© payĂ©e.
E-100 «FrĂšre Branham, j’aimerais avoir la joie.» Vous pouvez l’avoir. Vous laissez tout simplement Satan vous dĂ©rober vos privilĂšges pour lesquels Christ est mort. J’en suis hĂ©ritier. Tout cela est mien. Tout ce pourquoi Il est mort, ça m’appartient; ça t’appartient, nous sommes Ses enfants, nous en sommes hĂ©ritiers, tout ce pourquoi Il est mort.
E-101 Eh bien, lorsque vous entrez dans ce champ de bataille... «Oh, il n’existe pas de baptĂȘme du Saint-Esprit. Vous savez, vous–vous–vous allez vous comporter de façon Ă©trange. Et il se passera quelque chose, il se passera quelque chose de diffĂ©rent.» Peu m’importe ce que ça change; j’en suis hĂ©ritier. C’est la Vie, et c’est Cela que je poursuis. C’est vrai.
E-102 C’est ce qui devrait ĂȘtre le motif de tout pĂ©cheur. «Je viens pour recevoir Cela sur base du Saint-Esprit qui est ici en ce moment et qui me dit de venir Le recevoir. C’est Ă  moi. Je ne me lĂšverai pas avant de L’avoir reçu. Je ne serai pas un fanatique. Je vais rester juste ici. Peu importe tout ce qui se passe. Je n’arrĂȘterai point de prier avant que Tu me donnes le Saint-Esprit, Seigneur, et je sais que Tu vas le faire tout de suite. S’il y a quelque chose qui cloche dans ma vie, dis-le-moi et je le mettrai en ordre. C’est quoi, Seigneur? J’irai mettre cela en ordre.»
E-103 Si Dieu ne révÚle rien, dites: «Alors, Satan, je viens pour cela. Tu ne peux plus te tenir là; écarte-toi de mon chemin.»
E-104 Voilà. Héritier de toutes choses: héritier de la Vie Eternelle, héritier de la guérison divine.
Oh, héritier du salut, racheté de Dieu.
Né de Son Esprit, lavé dans Son Sang.
C’est mon histoire, c’est ma chanson,
Je loue mon Sauveur, tout le long du jour;
Parfaite soumission, tout est au repos,
Dans mon Sauveur, je suis heureux et béni.
Je veille et j’attends, je regarde en haut.
Rempli de Sa bonté, perdu dans Son amour. (Alléluia! Voilà!)...
C’est mon histoire, et c’est ma chanson.
Je suis un hĂ©ritier du salut. Quel salut? Qu’est-ce que le salut? C’est quelque chose qui vous est donnĂ©. C’est un don. Je suis hĂ©ritier du salut. Quel genre de salut? Pour la Vie Eternelle, le salut pour mon Ăąme, le salut pour mon corps, le salut pour ma fatigue, le salut pour tout. Dieu a fait de moi hĂ©ritier de toutes choses par Christ, et Il est mort, Il est ressuscitĂ©; Il est retournĂ© et a ramenĂ© l’évidence et Il a rĂ©pandu Cela sur nous. Oh! la la! Gloire. Oh! la la!
E-105 Eh bien, quand vous montez lĂ , que faites-vous? Quand vous allez exactement comme Abraham l’a fait, il est montĂ© lĂ  avec cette promesse. «Ô Dieu, Tu m’as dit que c’est Ă  moi. J’ai la foi dans Ta promesse. J’apporte Ta Parole. Tu as promis ceci. Tu as dit: ‘Demandez, et vous recevrez; cherchez, et vous trouverez; demandez, et l’on vous donnera; frappez, et l’on vous ouvrira.’ Me voici, Seigneur. Je suis ici. Je frappe Ă  la porte, je cherche, je demande. Il faut que je Le reçoive.» VoilĂ . Quelque chose se produit Ă  ce moment-lĂ , oh! lorsque vous prĂ©sentez cette Parole-lĂ .
E-106 Ecoutez ce que Satan a fait lorsque JĂ©sus lui a prĂ©sentĂ© cette Parole. «Mais il est aussi Ă©crit.» D’un bond, il s’est enfui de ce fil Ă©lectrique-lĂ , comme je le disais l’autre soir. Certainement.
Quoi donc aprĂšs que tu as vaincu? Comment vaincs-tu? Peux-tu le faire par toi-mĂȘme? Non. Quelqu’un t’a prĂ©cĂ©dĂ© et a vaincu pour toi. C’est Christ. Je suis tout simplement hĂ©ritier de cela. Je ne dois rien faire. Je suis hĂ©ritier de la promesse. L’unique chose que j’ai Ă  faire, c’est placer ma foi dans Sa promesse. Voyez-vous cela?
E-107 FrĂšre Branham, est-ce que vous en ĂȘtes digne? –Non.–Pensez-vous que j’en sois digne?–Non.–Pensez-vous que l’évĂȘque soit digne? –Non.–Y a-t-il un homme qui soit digne? –Non.–Eh bien, pourquoi?
Vous ĂȘtes un hĂ©ritier.
E-108 Si vous Ă©tiez l’ivrogne le plus invĂ©tĂ©rĂ© du monde et que votre pĂšre vous ait laissĂ© un million de dollars, que vous soyez digne ou non, son–son–son hĂ©ritier est... c’est vous qui hĂ©ritez de l’hĂ©ritage de votre pĂšre. Quoi qu’il vous ait laissĂ©, cela vous appartient. Que vous en soyez digne ou pas, il vous a laissĂ© cela. Amen!
E-109 J’étais un pĂ©cheur, mais un hĂ©ritier. Je n’étais pas bon, pas encore, mais je suis toujours un hĂ©ritier. Je devrais mourir et aller en enfer, mais je suis un hĂ©ritier. Je suis un hĂ©ritier de quoi? De la Vie Eternelle. «Comment savez-vous que vous allez obtenir Cela?» Je sens Cela. Le Saint-Esprit L’a apportĂ©e. JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts pour que le Saint-Esprit vienne. Et maintenant, Il est venu, et Il tĂ©moigne et confirme exactement ce qu’Il a annoncĂ© qu’Il ferait.
Je suis passĂ© de la mort Ă  la Vie. Je suis devenu une nouvelle crĂ©ature en JĂ©sus-Christ. Je suis donc un hĂ©ritier. Certainement. Eh bien, je suis en route. Amen. On a massacrĂ© des choses. Que signifient toutes ces choses que j’ai faites? C’est juste comme Myriam l’a fait. Regardez dans le passĂ©, les voilĂ , morts, enterrĂ©s dans la mer de l’oubli, dans le Livre, le grand Livre de Dieu au Ciel. Ça se trouve lĂ . Mon nom a Ă©tĂ© placĂ© dans ce Livre, et a Ă©tĂ© scellĂ©, il a Ă©tĂ© mis dans la mer de l’oubli et dans un nouveau Livre avec un nouveau nom Ă©crit lĂ  dans la Gloire. Et c’est mien. Oui. Eh bien, nous sommes donc hĂ©ritiers de toutes ces choses.
E-110 Alors comme... Quand Abraham... Qu’est-ce que Dieu a dit Ă  Abraham? «Ce pays t’appartient. Ce qui s’y trouve t’appartient. Regarde Ă  l’est, au nord, Ă  l’ouest et au sud; tout cela t’appartient, tout ce qui est lĂ . Je veux que tu viennes et que tu sĂ©journes dans un pays Ă©tranger, et Je vais faire de toi l’hĂ©ritier de ce pays. Je te donne ceci, Ă  toi et Ă  ta postĂ©ritĂ© aprĂšs toi pour toujours.» Eh bien, Abraham, la seule chose qu’il avait Ă  faire, c’était placer sa foi sur cette promesse, prendre son Ă©pĂ©e et partir. Quand le moment crucial est arrivĂ©, il est allĂ© lĂ  et Dieu a livrĂ© bataille pour lui. Et au cours de cette bataille qu’il a livrĂ©e, il a massacrĂ© les rois.
E-111 Le voici revenir (Amen!), tout Ă©tait donc fini. FrĂšre, il pouvait crier. Ecoutez tous les jeunes gens crier et louer l’Eternel. Voici venir Abraham; et qui est venu Ă  sa rencontre? MelchisĂ©dek, le Roi de Salem. Et regardez ce qu’ils ont fait. AprĂšs que la bataille Ă©tait terminĂ©e, ils ont pu s’asseoir et prendre le pain et le vin. Le Roi a sorti le pain et le vin. Pourquoi a-t-Il fait cela? AprĂšs que la bataille Ă©tait terminĂ©e, aprĂšs que la victoire avait Ă©tĂ© remportĂ©e, Ils pouvaient alors s’asseoir et prendre la communion ensemble, parler les uns avec les autres et prendre la communion ensemble. Oh! c’est ce que Dieu veut que Ses enfants fassent ce soir.
E-112 «Alors, qu’en est-il de vous, FrĂšre Branham? Qu’en est-il de cette Ă©glise Ă  laquelle vous parlez?» Nous sommes la postĂ©ritĂ© d’Abraham; ils sont la Semence Royale d’Abraham. Nous sommes la semence d’Abraham par la promesse; au travers de JĂ©sus-Christ, nous devenons la semence d’Abraham et nous sommes hĂ©ritiers avec lui selon la promesse. Alors si Abraham Ă©tait un hĂ©ritier, je suis un hĂ©ritier. Je suis hĂ©ritier avec Abraham, et vous de mĂȘme. Et comment cela est-il venu? Au travers de la Semence Royale d’Abraham, qui Ă©tait JĂ©sus-Christ, Celui qui Ă©tait promis par la foi. Abraham a reçu un fils comme venant des morts. Et nous avons reçu le Fils, ce n’était mĂȘme pas un fils, il n’y avait pas moyen qu’Il vienne ici, et Dieu L’a crĂ©Ă© et L’a envoyĂ© vers nous. Et Il est venu et a payĂ© la rançon pour nos pĂ©chĂ©s, et par Sa mort, je suis devenu un hĂ©ritier. Oh! la la! Vous y ĂȘtes. Et toute la mĂ©chancetĂ© du diable est derriĂšre nous. Gloire soit rendue Ă  Dieu!
E-113 Vaincre, combien ont vaincu ce soir? Faites voir votre main: «Par la grĂące de Dieu, j’ai vaincu.» Gloire soit rendue Ă  Dieu! Vous savez ce que je pense que nous devrions faire maintenant mĂȘme? Je viens Ă  peine de commencer juste ici et je vous ai gardĂ©s la moitiĂ© de la soirĂ©e. Ayons un bon service de dĂ©dicace: consacrons de nouveau nos vies Ă  Dieu. Combien ont envie de le faire? Oh! j’ai plus d’une personne maintenant, j’ai les deux mains levĂ©es, mon coeur aussi. Je veux que ma vie parle pour Christ. Je veux me consacrer de nouveau Ă  Christ. Je veux que Sa volontĂ© soit faite, et que la mienne soit placĂ©e derriĂšre, et–et que Sa volontĂ© soit faite. Je veux marcher comme un victorieux. Non pas parce que c’est moi, mais parce que je sais que l’Evangile qu’Il a prĂȘchĂ© souffre aujourd’hui Ă  cause des dogmes humains et dĂ©nominationnels et tout. La grande victoire que nous devrions avoir est retenue par l’ennemi. Ô Dieu, laisse-moi tirer cette EpĂ©e, qu’Elle soit brillante et Ă©tincelante, et que je puisse marcher en avant. Que ma volontĂ© soit derriĂšre, et que Sa Parole prĂ©cĂšde comme cela, comme une Ă©pĂ©e Ă  double tranchant frayant la voie.
E-114 Mettons-nous debout maintenant et consacrons-nous de nouveau. Chacun de nous Ă  sa maniĂšre, consacrez-vous au Seigneur. Levons les mains maintenant vers Dieu, chacun de nous.
E-115 Notre PĂšre cĂ©leste, ce soir, nous nous consacrons Ă  Toi au mieux de notre connaissance. Nous savons que nous sommes hĂ©ritiers de toutes choses. Tu as promis cela, Seigneur JĂ©sus, et nous croyons cela. Eh bien, nous ne serons jamais capables de faire cela Ă  moins que Toi, Seigneur–à moins que nous-mĂȘmes nous puissions placer notre foi sur Ta promesse. Eh bien, Tu as dit dans la Bible: «Celui qui mange Ma chair et boit Mon Sang a la Vie Eternelle, et il ne passera point en jugement, mais il passera–il est passĂ© de la mort Ă  la vie. Celui qui mange Ma chair et boit Mon Sang a la Vie Eternelle, et Je le ressusciterai au dernier jour.» C’est ça la promesse. C’est ce que Tu as dit. C’est ce que nous croyons.
E-116 Et Seigneur Dieu, ĂŽ Saint-Esprit, agis sur nous. O, agis, ĂŽ Dieu. Agis, oh Seigneur en nous. Esprit du Dieu vivant, reçois-nous, Seigneur. Au Nom de Christ, reçois-nous. Nettoie-moi, modĂšle-moi, façonne-moi, ĂŽ Dieu, Ă  l’image du Fils de Dieu. Prends-moi, Seigneur, je suis Ă  Toi. Je Te donne cette Ă©glise. Je Te donne chaque Ăąme ici prĂ©sente, ainsi que la mienne, ĂŽ Seigneur. Maintenant, modĂšle-nous et façonne-nous, et fais-nous oublier nos mauvaises voies impies, et fais-nous savoir qu’aussi longtemps que nous plaçons notre–notre foi, la foi que nous avons dans la Parole que Tu as promise, Tu nous conduiras jusqu’au bout, de victoire en victoire. Tu as promis cela.
E-117 Satan ne peut pas nous faire du mal, Seigneur. Il peut tout faire, mais il ne peut pas nous toucher. Une fois, quand Tu l’as lĂąchĂ© sur Job, Tu as dit: «Ne lui ĂŽte pas la vie.» Il a fait tout sauf la lui ĂŽter. Mais il ne pouvait pas le faire, parce que Ta promesse Ă©tait toujours lĂ  pour Job.
E-118 O Dieu! Tu es toujours le mĂȘme Dieu aujourd’hui. Tu protĂšges les Tiens. Nous savons que c’est la vĂ©ritĂ©, et nous nous consacrons une fois de plus. Lave nos Ăąmes pĂ©cheresses, Seigneur, alors que nous confessons notre foi. Et JĂ©sus-Christ, reçois-nous. Et quand nous commencerons Ă  prendre ce souper du Seigneur, ĂŽ Dieu, communie avec nous dans notre coeur. Dis-nous maintenant oĂč nous avons tort. Montre-nous oĂč nous avons tort, Seigneur. Nous nous repentons humblement pour cela. Humblement, je dĂ©pose mes pĂ©chĂ©s sur l’autel, Seigneur. Humblement, je me place moi-mĂȘme sur Ta Parole, Seigneur, et je suis Ă  Ta merci.
E-119 Me voici, Seigneur, fais de moi comme bon Te semble. C’est le cri de cette Ă©glise, Seigneur: «Fais de nous comme bon Te semble.» Je peux seulement parler pour mon... pour moi-mĂȘme, Seigneur, mais je crois que dans leurs coeurs ils croient la mĂȘme chose. Fais de nous comme bon Te semble. Nous croyons. Nous voulons ĂȘtre des hĂ©ritiers, et nous savons que nous sommes des hĂ©ritiers tant que nous demeurons en JĂ©sus-Christ. Nous sommes hĂ©ritiers avec Lui devant le trĂŽne.
E-120 Maintenant, sois avec nous. GuĂ©ris la maladie au milieu de nous, Seigneur. S’il y a un corps malade ici ce soir, touche-le, guĂ©ris-le, rĂ©tablis-le. Accorde-le, Seigneur. S’il y a une Ăąme malade, qu’elle soit guĂ©rie maintenant mĂȘme. Puisse l’ñme infirme ĂȘtre redressĂ©e. Puissent ces faibles genoux qui sont clouĂ©s au sol et ces faibles mains qui sont levĂ©es dans la gloire crier Ă  Dieu. Que les sentiers tortueux soient redressĂ©s. Qu’il y ait une grande route dans le dĂ©sert pour notre Dieu.
E-121 Seigneur, nous croyons que Tu viens bientĂŽt, et laisse-nous proclamer Ta Parole, Seigneur, et frayer une grande route dans le dĂ©sert, que les endroits tortueux soient redressĂ©s pour notre Seigneur. Extirpons toute racine dĂ©nominationnelle. Extirpons toute racine d’amertume, dĂ©racinons toute malice, toute envie, toutes les dissensions, afin que la vĂ©ritable Parole de Dieu puisse couler comme des fleuves de joie. Accorde-le, PĂšre. Nous nous abandonnons Ă  Toi maintenant juste avant de prendre ce Souper du Seigneur. Au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
E-122 Pendant que la soeur Spencer a besoin de la priĂšre pour son corps... PĂšre cĂ©leste, cette pauvre petite femme consacrĂ©e qui se tient ici, il est dit, autrefois, quand Tu avais vu une femme infirme, Tu avais dit: «Cette fille d’Abraham ne doit-elle pas ĂȘtre dĂ©livrĂ©e le jour du sabbat?» Et maintenant, peut-ĂȘtre que la plupart de ses amis, Seigneur, les amis d’autrefois qu’elle recevait chez elle, ces ministres, pendant qu’ils Ă©taient assis dans sa maison, ils sont donc dĂ©jĂ  partis, la plupart d’entre eux ont dĂ©jĂ  pris la grande route qui mĂšne au Ciel. Elle est restĂ©e seule, Seigneur, comme un tĂ©moignage. Il n’y a personne maintenant sauf ses enfants, et peut-ĂȘtre un ami ici et lĂ , Seigneur, parfois un parent. Mais elle se tient seule comme une grande forĂȘt qui a Ă©tĂ© abattue par le vent, et un seul arbre est restĂ©. Ô Dieu, je Te prie de baisser les regards...?... misĂ©ricorde, Seigneur, afin que ses racines s’enfoncent profondĂ©ment. Et se tenant sur la colline du Calvaire, Seigneur, qu’elle soit enracinĂ©e et fondĂ©e dans la foi de Christ. Je pose mes mains sur cette chĂšre et vieille femme et condamne cette nodositĂ© qui se trouve sous sa langue, afin que cela la quitte et qu’elle soit rĂ©tablie au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse. Merci, soeur Spencer. Ce sera fait. Ne doute pas du tout. TrĂšs bien. Ma foi regarde Ă  Toi, Toi, Agneau du Calvaire, Sauveur divin, Maintenant, Ă©coute-moi quand je prie, Ôte tous mes pĂ©chĂ©s, Ne me laisse pas m’éloigner de Toi. Ecoutez, chantez avec moi maintenant Quand je marche dans le sombre Labyrinthe de la vie, Et que le chagrin m’environne, Sois mon guide; Ordonne que l’obscuritĂ© se change en jour, Essuie les larmes de tristesse, Oh, laisse-moi dĂšs ce jour ĂȘtre tout Ă  Toi!
E-123 Du fond de votre coeur maintenant, seul Dieu connaĂźt cela. Du fond de votre coeur. Etes-vous vraiment sincĂšre, en disant: «Laisse-moi dĂšs ce jour, Seigneur, ĂȘtre tout Ă  Toi»? Chantons cette derniĂšre partie encore. Ne me laisse plus jamais m’éloigner de Toi.
E-124 Maintenant, tous ensemble. Ô Grand Berger du troupeau, Tu nous as enseignĂ© que nous devrions prier comme ceci. [FrĂšre Branham et l’assemblĂ©e prient ensemble.–N.D.E.] Notre pĂšre qui es aux cieux, que Ton Nom soit sanctifiĂ©. Que Ton rĂšgne vienne. Que Ta volontĂ© soit faite sur la terre comme au Ciel. Donne-nous aujourd’hui notre pain quotidien. Pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons Ă  ceux qui nous ont offensĂ©s. Ne nous soumets pas Ă  la tentation, mais dĂ©livre-nous du mal; car c’est Ă  Toi qu’appartiennent le rĂšgne, la puissance, et la gloire aux siĂšcles des siĂšcles. Amen. Vous pouvez vous asseoir.
E-125 J’offre une priĂšre pour l’enfant de la soeur Shepherd. Cela m’est venu Ă  l’esprit qu’ils avaient appelĂ© il y a quelques temps pour qu’on prie pour cet enfant, et j’ai offert une priĂšre pour lui. J’ai eu une entrevue avec les gens ici mĂȘme et je n’ai pas pu passer Ă  la maison. Mais on a dit que la petite fille Ă©tait malade et qu’elle avait la fiĂšvre, elle devenait un peu raide, c’était un... sans doute un virus qui sĂ©vit. Vous le savez. Quelquefois, les muscles s’étirent d’une telle maniĂšre que vous devez les masser avec les mains, comme madame Haley et beaucoup par ici. C’est un virus qui sĂ©vit. Et nous... Elle a offert une priĂšre. Et j’ai dit que si l’enfant ne va pas mieux Ă  neuf heures ou au moment oĂč nous allons terminer le service, qu’elle appelle ici et nous viendrons. Si l’enfant va mieux, ok. Alors humblement, maintenant avant que nous prenions la communion, prions pour cet enfant.
E-126 Seigneur JĂ©sus, ce petit enfant, je ne connais pas son Ăąge, ni rien, mais c’est l’enfant de l’un de nos disciples bien-aimĂ©s d’ici, Seigneur, l’un de nos croyants, c’est l’enfant de la soeur Shepherd et du frĂšre Shepherd, un petit joyau que Tu leur as donnĂ©, Seigneur. Nous Te prions de veiller sur lui, de le bĂ©nir, de le protĂ©ger, de le guĂ©rir et de le rĂ©tablir. Nous le rĂ©clamons maintenant mĂȘme. AprĂšs ce message, nous rĂ©clamons cela. Nous le rĂ©clamons pour la gloire de Dieu, selon Sa Parole. Au Nom de JĂ©sus-Christ, que la maladie libĂšre cet enfant. Et puisse l’enfant ĂȘtre guĂ©ri et ĂȘtre en bonne santĂ© pour la gloire de Dieu. Eh bien, cela a Ă©tĂ© dit, cela s’accomplira donc. Amen. Croyez-vous?
E-127 Si nous croyons et ne doutons pas, Il nous délivrera sûrement. Apporte tes fardeaux au Seigneur et laisse-les là.
Laisse-les lĂ , oh, laisse-les lĂ ,
Apporte tes fardeaux au Seigneur et laisse-les lĂ ,
Si tu crois et ne doutes pas, Il te délivrera certainement;
Apporte tes fardeaux au Seigneur et laisse-les lĂ .
(C’est tout ce que vous avez à faire.)
Si ton corps endure la peine et que tu ne peux recouvrer la santé,
Souviens-toi que le Dieu du Ciel répond à la priÚre;
Eh bien, JĂ©sus connaĂźt la douleur que tu ressens,
Il peut sauver et Il peut guérir;
Apporte tes fardeaux au Seigneur et laisse-les lĂ ... Maintenant, serrons-nous la main les uns aux autres pendant que nous chantons ce dernier couplet.
Laisse-les là, (la fraternité, vous savez, la communion) laisse-les là, (gloire soit rendue à Dieu.)
Apportes tes fardeaux au Seigneur et laisse-les lĂ ;
Si nous croyons et ne doutons pas, Il nous délivrera certainement;
Apportes tes fardeaux au Seigneur et laisse-les lĂ .
E-128 Oh, n’est-Il pas merveilleux? Eh bien, eh bien, avec nos confessions, notre foi, la confession de nos pĂ©chĂ©s, mais croyant que tous nos pĂ©chĂ©s sont dans la mer de l’oubli... Celui qui confesse ses pĂ©chĂ©s, Dieu est juste pour les effacer. Voyez? Ils sont dans la–la mer du Sang de JĂ©sus-Christ, on ne s’en souviendra plus jamais. Combien parmi vous les femmes savent ce que c’est qu’un dĂ©colorant? Vous toutes. Eh bien, prenons simplement une trĂšs grande cuve pleine de Clorox (c’est un dĂ©colorant), une trĂšs grande cuve pleine de Clorox, et puis prenez un petit compte-gouttes, et prenez une goutte d’encre noire de ce compte-gouttes; ce sont vos pĂ©chĂ©s. Tenez-vous juste lĂ  au-dessus de cette cuve, pressez le compte-gouttes et versez une goutte de cette encre dedans, puis regardez dans la cuve et essayez de retrouver cela. Qu’est-ce que cela devient? Que devient cette encre? DĂšs que celle-ci a touchĂ© ce dĂ©colorant, celui-ci Ă©tait si puissant qu’il lui a enlevĂ© toute la couleur; elle ne peut plus ĂȘtre retrouvĂ©e: Qu’est-ce? C’est parti, c’est Ă©ternellement perdu. Qu’est-ce? La–l’encre elle-mĂȘme devient le Clorox. C’est le Sang de JĂ©sus-Christ pour chaque pĂ©chĂ© confessĂ©. Qu’est-ce? C’est oubliĂ©; c’est terminĂ©; c’est fini; c’est omis; il y a divorce; cela est renvoyĂ©. On ne peut plus s’en souvenir, on ne peut plus vous l’imputer.
E-129 [Une soeur parle depuis l’assemblĂ©e.–N.D.E.] Quelqu’un a citĂ© mon nom quelque part. [La soeur tĂ©moigne qu’elle vient d’ĂȘtre guĂ©rie.] Eh bien, gloire au Seigneur. AllĂ©luia! Merci, Seigneur. Nous remercions le Seigneur. Ô Dieu, combien nous Te louons pour Ta bontĂ©. Oui, une petite Ăąme humble lĂ -bas est touchĂ©e, le Seigneur l’a touchĂ©e. TrĂšs bien. Il est le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par les sentiments de nos infirmitĂ©s.
E-130 Rappelez-vous, chaque Parole est une Ancre inĂ©branlable et sĂ»re. Il n’y a pas... Voyez? Placez simplement votre foi sur cela et ne bougez pas, restez tout simplement lĂ . Eh bien, vous ne pouvez pas la placer lĂ , puis la prendre et dire: «Je vais encore essayer.» Placez cela lĂ . Restez juste lĂ  avec cela. Oui, oui. C’est comme l’a fait Abel, mourez Ă  vos propres pensĂ©es. Dites simplement: «Ô Dieu, c’est Ta Parole, il ne s’agit pas de ce que moi je pense. Il s’agit de Ta Parole. Ça y est.» Et Abel est mort sur le Rocher. Et cela, Il vous touchera juste comme Il l’a fait avec la soeur lĂ -bas. C’est si simple.
E-131 Nous devons faire cela... Nous ne le faisons pas. Satan essaie de rendre cela si compliquĂ©, vous savez, il dit: «Oh! vous savez, ça, c’était pour un jour dĂ©jĂ  passé» et tout. Il s’agit des incroyants.
E-132 Mais pour vous qui croyez, Il est prĂ©cieux. Pas simplement un Seigneur dans le besoin, mais Il est une Pierre prĂ©cieuse, qui vient vers une Pierre vivante, une Pierre prĂ©cieuse, la principale de l’angle. Oh! la la! Oh! celui qui touche cette Pierre est guĂ©ri. C’est tout. Amen!
E-133 Maintenant, ne sommes-nous pas reconnaissants au Seigneur? Nous sommes simplement heureux, je suis si heureux que le Seigneur soit Dieu. Amen. Je suis si heureux qu’Il soit un tendre PĂšre, plein de misĂ©ricorde, Il honore Sa Parole, Il tient Son Alliance, Il ne les oublie jamais. Il tient Son Alliance. Il doit le faire, Il est Dieu, Il a conclu Cela. Il est la Fontaine de toute la VĂ©ritĂ©. Voyez? Il ne peut y avoir rien d’autre que la VĂ©ritĂ© sans mĂ©lange tout le temps. Toute Parole qu’Il prononce est infaillible. Et ceci est Sa Parole. Et, ĂŽ Dieu, que ma foi en Cela soit infaillible (Amen!); alors elle peut devenir infaillible. Comme la Parole est infaillible, alors la Parole avec ce genre de foi va produire tout ce qu’ Elle dit qu’Elle va faire. Amen. Ainsi, purifie-moi, Seigneur. Eprouve-moi, purifie-moi, guĂ©ris-moi, protĂšge-moi, bĂ©nis-moi, et accorde-moi Ta misĂ©ricorde, c’est ma priĂšre Ă  Dieu. Amen.
E-134 Maintenant, je vais donc lire une portion de la Parole qui se trouve dans 1 Corinthiens chapitre 11, verset 23.
Car j’ai reçu du Seigneur ce que je vous ai enseignĂ©; c’est que le Seigneur JĂ©sus... dans la nuit oĂč il fut livrĂ©, prit du pain, et, aprĂšs avoir rendu grĂąces, le rompit, et dit: Ceci est mon corps, qui est rompu pour vous; faites ceci en mĂ©moire de moi.
De mĂȘme, aprĂšs avoir soupĂ©, il prit... il prit la coupe et dit: Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang; faites ceci en mĂ©moire de moi toutes les fois que vous en boirez.
Car toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne.
C’est pourquoi celui qui mangera le pain ou boira la coupe du Seigneur indignement, sera coupable envers le sang–envers le corps et le sang du Seigneur.
Que chacun donc s’éprouve soi-mĂȘme, et qu’ainsi il mange du pain et boive de la coupe;
Car celui qui mange et boit [indignement] mange et boit un jugement contre lui-mĂȘme, car il ne discerne pas le corps du Seigneur. C’est pour cela qu’il y a parmi vous beaucoup de malades et d’infirmes... qu’un grand nombre sont morts.
Si nous nous jugions nous-mĂȘmes, nous ne serions pas jugĂ©s.
Mais quand nous sommes jugés, nous sommes chùtiés par le Seigneur, afin que nous ne soyons pas condamnés avec le monde.
Ainsi, mes frĂšres, lorsque vous vous rĂ©unissez pour le repas, attendez-vous les uns avec les autres–attendez-vous les uns les autres.
E-135 Maintenant, puis-je dire ceci. JĂ©sus nous a donnĂ© ce commandement avant qu’Il n’aille mourir, sachant qu’Il allait lĂ , les disciples se demandaient toujours ce dont Il parlait, quand ceci fut Ă©crit. Mais Il a dit: «Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang. Faites ceci toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous annoncez Ma mort jusqu’à ce que Je vienne.» Oh! ces prĂ©cieuses Paroles...
E-136 Les disciples, sans doute, se demandaient: «Qu’est-ce qu’Il veut dire par annoncer Sa mort? Comment pouvons-nous faire ceci?» C’était tout un mystĂšre pour eux, mais pas pour Lui. Il Ă©tait Dieu. Il savait ce qu’Il devait faire. «Annoncer...» Ainsi, Il a dit: «Quand vous vous rĂ©unissez pour le repas...»
E-137 Bon. «Celui qui mange et boit la coupe indignement», c’est celui qui vient ici, qui professe ĂȘtre un chrĂ©tien, qui prend le corps du Seigneur et qui, ensuite, sort et vit avec le monde, et–et qui renie Christ, Sa puissance, et des choses pareilles, vous–vous amenez un grand opprobre sur Dieu. Vous–vous amenez effectivement de l’opprobre sur Christ, ainsi, ne faites pas cela. Mais si vous essayez avec tout ce qu’il y a en vous de vivre correctement et de montrer que vous ĂȘtes chrĂ©tien, que vous aimez JĂ©sus-Christ, alors c’est votre devoir de le faire.
E-138 Et maintenant lĂ  dans... Je crois que c’est dans Saint Jean chapitre 6 que JĂ©sus a dit: «Celui qui mange Ma chair et boit Mon sang a la Vie Eternelle; et Je le ressusciterai au dernier jour.» Eh bien, cette promesse, n’est-elle pas une chose glorieuse? «Je le ressusciterai.»
E-139 Vous ĂȘtes-vous dĂ©jĂ  demandĂ© pourquoi vous ĂȘtes ici? Pourquoi–pourquoi allez-vous Ă  l’école, vous les enfants? Pourquoi travaillez-vous, vous papa? Qu’est-ce qui fait que vous vous levez, vous mĂšre, le matin et vous amenez les enfants Ă  l’école, vous leur lavez le visage, vous arrangez le lit et faites la cuisine, et–et–et vous faites toutes ces choses, vous revenez fatiguĂ©e la nuit, et le jour suivant, vous recommencez la mĂȘme chose? Pourquoi faites-vous cela? Pourquoi travaillez-vous dur en vous donnant beaucoup de peine, vous papa, et tout? Vous rentrez le soir, fatiguĂ©, et quand l’un des enfants tombe malade, vous faites les cent pas sur le plancher, vous pleurez, priez et vous vous battez, et il est guĂ©ri; et puis vous rentrez et vous faites cela. Et chaque dimanche vous leur lavez le visage et vous les amenez Ă  l’église... Et, eh bien, pourquoi tout cela? Pourquoi est-il ici? Est-ce lĂ  tout ce qu’il y a? Oh! la la! Ça sera bien misĂ©rable, sachant que vous devez partir de toute façon. Voyez? Pourquoi tout cela?
E-140 Ô frĂšre! C’est le temps de s’examiner, c’est le temps opportun. C’est l’occasion d’accepter Ceci. Dites-moi ce qui peut prendre Sa place. Dites-moi ce qui est mieux que Cela. Peu importe tout ce que vous pouvez faire dans ce monde, que vous soyez le roi de la terre, que vous dirigiez l’univers, que vous soyez un Khrouchtchev ou un Kennedy, ou peu importe qui vous voulez ĂȘtre, vous mourrez de toute façon. C’est vrai. Vous ne savez pas Ă  quel moment cela viendra, cela viendra Ă  n’importe quel moment. Mais ici, quand la mort frappe, si vous avez la Vie Eternelle, vous ne pouvez mourir, vous avez une garantie de la part du Dieu de toute la crĂ©ation, qui est le MaĂźtre du Ciel et de la terre. «Je le ressusciterai au dernier jour.»
E-141 Viens au secours de mon incrĂ©dulitĂ©. Ô Dieu! remplis mon Ăąme; ĂŽ Dieu! purifie-moi, remplis-moi, charge-moi, envoie-moi. Ne me laisse pas mourir, laisse-moi vivre pour raconter l’histoire. Laisse-moi aller dans chaque coin et recoin de la terre prĂȘcher la Parole et semer la Semence (oui, oui), afin qu’il y ait une moisson de la vraie Parole sans mĂ©lange, avec les croyants en Christ au dernier jour.
E-142 Ce soir, vos pĂ©chĂ©s sont-ils sous le Sang par la foi en JĂ©sus-Christ? Nous allons maintenant prendre la communion. Non pas la communion; vous communiez quand vous mangez les uns avec les autres. Communiez simplement avec Dieu. La communion, ce n’est pas le pain, ce n’est pas le vin; la communion, c’est parler avec Dieu. C’est un symbole que nous prenons , qui signifie que nous croyons en Sa mort, le corps brisĂ©, en Son ensevelissement et en Sa rĂ©surrection; nous croyons dans la PrĂ©sence du Saint-Esprit. Et nous croyons qu’Il nous a donnĂ© la Vie Eternelle; et nous ne pouvons pas mourir; nous sommes passĂ©s de la mort Ă  la Vie. Et un jour, quand nous nous sĂ©parerons les uns des autres, nous ressusciterons dans la rĂ©surrection les uns avec les autres, unis Ă  JĂ©sus-Christ en tant qu’un Corps. Amen. Sur cette base, et sur base de la confession de mes pĂ©chĂ©s, et de ma foi dans le Fils de Dieu, je me prĂ©sente moi-mĂȘme ainsi que cette Ă©glise et nous venons devant ces commandements que Dieu nous a laissĂ©s afin de les observer, pour annoncer Sa mort jusqu’à ce qu’Il vienne.
E-143 Jésus a dit: «Ceci est Mon corps qui a été rompu pour vous; faites ceci en mémoire de Moi.»
E-144 Notre PĂšre cĂ©leste, aprĂšs que nous avons confessĂ© nos pĂ©chĂ©s, que nous avons Ă©coutĂ© Ta Parole, aprĂšs que nous avons confessĂ© que nous sommes indignes, et que nous croyons seulement dans les mĂ©rites du Fils de Dieu... Nous sommes des crĂ©atures indignes. Pardonne-nous, Seigneur, pour tout ce que nous avons fait. Et maintenant, par la foi, nous nous approchons de la table du Seigneur. Et maintenant, comme ce pain est prĂ©sentĂ© pour reprĂ©senter le Corps de notre Seigneur, je Te prie, ĂŽ PĂšre, de le sanctifier pour le but pour lequel il a Ă©tĂ© prĂ©parĂ©. Et puisse chaque personne qui participe Ă  ceci avoir la Vie Eternelle dans son Ăąme. Et puisse chaque personne qui prend ceci ĂȘtre guĂ©rie dans son corps et vivre le temps que Tu lui as fixĂ©. Et puisse-t-elle Te servir tous les jours de sa vie et ĂȘtre ressuscitĂ©e au dernier jour Ă  la rĂ©surrection pour ĂȘtre rassemblĂ©e avec les tribus de la terre qui sont rachetĂ©es par le Sang de Christ. Accorde-le, Seigneur; au Nom de JĂ©sus, nous le demandons. Amen.
E-145 La Bible dit: «De mĂȘme aprĂšs avoir soupĂ©, Il prit la coupe et dit: Cette coupe est la nouvelle alliance, toutes les fois que vous buvez cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur jusqu’à ce qu’Il vienne.»
E-146 PĂšre cĂ©leste, ce soir, nous tenons devant Toi les fruits de la vigne, ce vin. Et nous Te prions, PĂšre cĂ©leste, de sanctifier ce vin; ce vin qui reprĂ©sente le Sang qui a Ă©tĂ© rĂ©pandu pour nous au Calvaire. Au travers de ce Sang, nous avons la rĂ©mission de nos pĂ©chĂ©s, par la foi dans l’oeuvre accomplie de JĂ©sus-Christ. Pardonne-nous nos–toute notre incrĂ©dulitĂ©, Seigneur, donne-nous la foi et la comprĂ©hension, et fais de nous Tes serviteurs, Seigneur, afin que nous puissions Te servir tous les jours [de notre vie.] Sois avec nous, PĂšre, alors que nous nous rassemblons autour de cette table, et bĂ©nis-nous dans cette belle fraternitĂ© et communion avec Toi. Et puisses-Tu parler Ă  nos coeurs et nous montrer l’oeuvre que nous devons accomplir. Accorde-le, Seigneur. Sanctifie ce vin pour le but pour lequel il a Ă©tĂ© prĂ©parĂ©. Au Nom de JĂ©sus-Christ, nous le demandons. Amen.

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