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Prédication Laisser Echapper La Pression / 62-0518 / Green Lake, WI, USA // SHP 2 heures et 2 minutes PDF

Laisser Echapper La Pression

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E-1 Merci. Restons debout juste un instant pendant que nous prions. Combien aimeraient qu’on se souvienne d’eux ce soir dans la priĂšre? Voudriez-vous bien le faire savoir en levant la main? Inclinons maintenant la tĂȘte alors que nous nous tournons vers Lui.
Notre PĂšre cĂ©leste, nous sollicitons l’autorisation, alors que nous venons au Nom du Seigneur JĂ©sus, de nous approcher de Ton TrĂŽne de misĂ©ricorde. Nous ne voudrions en aucun cas nous tenir au TrĂŽne du jugement, mais plutĂŽt au TrĂŽne de misĂ©ricorde; car c’est par cette misĂ©ricorde, par Sa grĂące, que nous venons, Te rendant grĂące premiĂšrement pour... d’ĂȘtre en vie ici ce soir. Oh! Combien Satan a dĂ©sirĂ© nous retirer vite de la scĂšne en plein combat! Mais les anges campent autour de ceux qui Le craignent, et nous en sommes trĂšs reconnaissant. Et je suis trĂšs content de cette rĂ©cente expĂ©rience de connaĂźtre la rĂ©alitĂ© de Sa promesse.
E-2 Je Te remercie ce soir pour ce rassemblement des concitoyens chrĂ©tiens du Royaume de Dieu, dans cette grande communautĂ© ici sur terre, que nous avons ensemble, dans ce genre de communion autour de la Parole, assis ensemble dans les lieux cĂ©lestes en JĂ©sus-Christ. Nous Te remercions pour cette grande influence rĂ©pandue de ces Hommes d’Affaires du Plein Evangile par l’Evangile, parmi des hommes d’affaires et des gens de toutes les couches sociales, ainsi que pour ces prĂ©cieux serviteurs oints ici Ă  l’estrade ce soir, et sur le terrain, de ce que derriĂšre eux, il y a une marque de christianisme au cours des annĂ©es, de s’ĂȘtre hĂątĂ©s et de hĂąter le combat jusqu’ici au front. Ô Dieu, nous prions ce soir que les anges de Dieu prennent leur position maintenant au milieu de nous.
E-3 Sauve ceux qui ne sont pas sauvĂ©s. Remplis ceux-ci du Saint-Esprit, et revĂȘts de toutes les armes de Dieu ceux qui ne sont pas chaussĂ©s, dont les boucles ne sont pas attachĂ©es et–et qui ne sont pas protĂ©gĂ©s. Et nous Te prions de guĂ©rir les malades et les affligĂ©s. Qu’il s’élĂšve un glorieux cri dans ce camp, Seigneur, que Celui qui a marchĂ© sur la mer de GalilĂ©e puisse marcher sur le lac ce soir, s’asseoir parmi nous et traiter avec nous, Seigneur, chacun selon notre besoin. Parle-nous par Ta Parole, Seigneur, car c’est certainement Elle notre espĂ©rance et notre appui, Ta Parole. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen. Merci.
E-4 Billy, mon fils, est venu me chercher un peu tĂŽt ce soir et il m’a dit: «J’aimerais certainement t’amener lĂ  sur le terrain.» Il a dit: «Tu as vu beaucoup de conventions, et nous avons Ă©tĂ© ensemble dans une plus grande partie du monde, mais, a-t-il dit, ceci est l’un des lieux les plus paisibles et les plus calmes que Tu aies jamais vus, papa.»
J’ai dit: «D’accord.»
Il a dit: «Mais je vais attendre qu’il soit un peu tard.» Et j’ai dit: «Qu’y a-t-il?» Il a dit: «Des frĂšres et moi, nous nous tenions sur le campus, sur le lieu et, a-t-il dit, deux gros et gras Ă©cureuils gris Ă©taient perchĂ©s dans les bois.» Il a dit: «Tu les chasserais jusque minuit pour les avoir, alors...»
J’ai dit: «Oh! Paul.»
E-5 C’est un privilĂšge d’ĂȘtre ici ce soir. J’ai beaucoup de choses dont ĂȘtre reconnaissant: Je suis trĂšs content d’ĂȘtre en vie et d’ĂȘtre au service du Seigneur. Je suis certainement reconnaissant pour ce merveilleux compliment que frĂšre Brown, notre prĂ©cieux frĂšre, vient de me faire il y a quelques instants. Je–je me sens certainement petit de me tenir derriĂšre une... Je ne vais pas l’appeler tel que je l’ai fait ici Ă  la chaire il y a quelques instants, mais certainement c’était un gros titre. Peut-ĂȘtre qu’il n’aime toutefois pas cela. Il a donc dit: «Vous ne pouvez pas dire aux pentecĂŽtistes qu’ils viennent des presbytĂ©riens.» Non, non, alors que des presbytĂ©riens deviennent des pentecĂŽtistes. C’est vrai. Cela–cela les rend tous pareils.
E-6 Et c’est certain, j’ai Ă©tĂ© Ă©merveillĂ© par le grand message que j’ai entendu de la part de frĂšre Brown ce soir-lĂ , message venu par le canal du Seigneur, Son serviteur. Et combien il a bĂ©ni mon Ăąme. Et de savoir que Dieu suscite ce genre d’hommes! Et j’ai appris que mon prĂ©cieux ami, frĂšre duPlessis de l’Afrique du Sud, est ici et qu’il vous a dĂ©jĂ  parlĂ©. Et je suis sĂ»r que c’était plein de riches vitamines du glorieux Royaume de Dieu. Il apporte aussi un message Ă©mouvant.
E-7 Eh bien, vous savez, juste avant de venir, j’ai effectuĂ© une petite promenade sur une centaine de yards [91,4 m] çà et lĂ . Et vous savez, cela m’a donnĂ© l’idĂ©e de tenir une convention moi-mĂȘme l’annĂ©e prochaine et de la tenir ici, voir si nous pouvons louer ces terrains et tout le monde reste ici, passer environ une semaine ici, juste afin de prier pour les malades, faire venir les malades et les affligĂ©s. Ce serait trĂšs bien. Nous prierons pour cela et verrons ce que le Seigneur a Ă  dire lĂ -dessus. J’aime faire exactement ce qu’Il me dit, vous savez, et alors je me sens bien Ă  propos.
E-8 Je suis sĂ»r que ça serait une bonne chose si je, parmi les frĂšres ici, j’annonce certaines de mes prochaines rĂ©unions. Je pense que ça serait en ordre. Je sais... Je ne pense pas que cela dĂ©rangerait quelque chose. Demain, nous devons ĂȘtre ici, et demain soir au banquet, le Seigneur voulant. Et puis, dimanche aprĂšs-midi, nous sommes au... Je n’arrive pas Ă  me rappeler le nom de ce... Mather, ou Mayther, ou l’auditorium de l’école secondaire Mather Ă  Chicago, lĂ  oĂč j’étais lors de la derniĂšre convention. Nous avions passĂ© un moment trĂšs glorieux. Et puis, lundi soir au, je pense, c’est encore le Mather pour une espĂšce de rassemblement missionnaire, ou une petite fĂȘte d’au revoir Ă  mon prĂ©cieux frĂšre Joseph Boze Ă  qui nous sommes associĂ© depuis longtemps. C’est si agrĂ©able de voir frĂšre Boze, frĂšre Carlson et, oh! frĂšre Sonmore. Il y en a tellement ici ce soir; je promĂšne le regard, et je vois leurs visages, et j’en suis trĂšs heureux.
E-9 Puis, je retourne chez moi pour aller Ă  la convention de Southern Pines, en Caroline du Sud, le sept, huit, neuf et dix juin, avec le journal Midnight Cry [Le Cri de Minuit]. Et aprĂšs, on va chez un autre presbytĂ©rien, frĂšre Bigby. C’est lui qui a Ă©crit cet article: «Un docteur presbytĂ©rien rencontre un prophĂšte pentecĂŽtiste», ou un commentaire remarquable. Je dois ĂȘtre avec lui Ă  Colombie, en Caroline du Sud. Et puis, on va Ă  South Gate, Cow Palace, lĂ  oĂč nous avions tenu beaucoup de conventions avec les Hommes d’Affaires. Ensuite, de lĂ , je pense qu’on ira Ă , je pense que c’est Santa Monica, ou quelque part lĂ , lĂ  en Californie, Ă  Grass Valley, jusque donc lĂ  Ă , je pense, c’est Spokane. De lĂ , on revient Ă ... on va dans l’Oregon, Ă  Salem, dans l’Oregon; et ensuite, on va en Colombie-Britannique et Ă  Anchorage, dans l’Alaska, pour y tenir un chapitre des Hommes d’Affaires, aussitĂŽt le rĂ©veil terminĂ©. Et puis, on va tĂącher de rentrer Ă  temps chez nous pour aller outre-mer en hiver.
E-10 J’ai, on dirait, entendu et vu mes frĂšres pentecĂŽtistes comme s’ils avaient prĂ©dit qu’un rĂ©veil radical aurait lieu. Et nous savons tous que le rĂ©veil que nous venons de connaĂźtre a cessĂ©. Il doit venir autre chose de glorieux et de grand. Ainsi donc, j’ai beaucoup Ă©tudiĂ© pour trouver ces passages des Ecritures. Je pense que si notre–notre rĂ©vĂ©lation doit ĂȘtre scripturaire, alors nous savons qu’elle est exacte. Si c’est une Ecriture, cela vient du Seigneur. Et je commence Ă  croire que c’est vrai, que le temps de maturation arrive pour les fruits du soir.
E-11 L’autre jour, j’ai prĂȘchĂ© sur Le–l’Arbre Epouse, le matin de PĂąques, que Christ Ă©tait cet Arbre parfait. David L’avait vu et a dit: «Il est plantĂ© prĂšs des courants d’eau.» Et puis, Rome a coupĂ© cet Arbre, et... cet Arbre parfait qui produit des fruits parfaits de Dieu, et L’a pendu sur un arbre fait de main d’homme. Mais Dieu L’a ressuscitĂ© le troisiĂšme jour. Et puis, l’Arbre Epouse est apparu, Il a produit ses fruits. Et l’ennemi est encore venu et l’a coupĂ© pendant les Ăąges des tĂ©nĂšbres. Mais «Je restaurerai», dit l’Eternel.
Les luthĂ©riens ont Ă©tĂ© suscitĂ©s et ils ont formĂ© une dĂ©nomination, la Vigne a Ă©tĂ© Ă©mondĂ©e. Les mĂ©thodistes sont venus, ils ont formĂ© une dĂ©nomination; la vigne a Ă©tĂ© Ă©mondĂ©e. La dĂ©nomination pentecĂŽtiste a suivi; la vigne a Ă©tĂ© Ă©mondĂ©e. Mais le fruit mĂ»rit au sommet de l’arbre quand les lumiĂšres du soir apparaissent. Nous sommes prĂšs du chemin. Nous nous attendons donc Ă  de grandes choses Ă  l’avenir.
J’ai derniĂšrement connu un accident, comme vous le savez, et cela a failli me faire sauter les yeux. Et je suis trĂšs reconnaissant de–d’ĂȘtre ici ce soir, tel que je peux voir.
E-12 Maintenant, vous qui prenez les passages des Ecritures, je... ou les textes, je ne saurais appeler ou pas texte ce dont je vais parler. J’ai quelques commentaires et quelques passages des Ecritures par Ă©crit ici. J’ai senti que peut-ĂȘtre le Seigneur m’amĂšne Ă  parler un peu lĂ -dessus, pendant quelques instants. Et gĂ©nĂ©ralement, je n’ai jamais dĂ©passĂ©... Eh bien, l’autre jour, j’étais... je pense, frĂšre Sothmann, environ six heures ou quelque chose comme cela. Ça me prend un long moment. Vous savez, je ne connais pas beaucoup, alors je–je dois simplement attendre. Ainsi donc, je dois plutĂŽt prendre mon temps. Je ne suis pas comme certains de ces frĂšres qui sont de vrais thĂ©ologiens, qui laissent simplement cela couler. Je dois plutĂŽt attendre que ça sorte, et je suis un peu lent avec cela, vous savez. Ça me prend plutĂŽt un long moment. Donc un long moment pour commencer, et puis un long moment pour arrĂȘter. Mais c’est... Je pense... me presse, vous savez. C’est juste comme dĂ©marrer un vĂ©hicule une fois, et passer par toutes ces vitesses jusqu’à atteindre la vitesse maximale, alors ça roule trĂšs bien. Vous avez simplement envie de le laisser rouler comme cela un moment.
E-13 Comme passage des Ecritures, lisons donc la Parole de Dieu ce soir dans Proverbes, chapitre 18, verset 10, et dans EsaĂŻe 32.2, pour commencer. Donc, dans Proverbes, chapitre 18, verset 10, voici ce qui est Ă©crit:
Le nom de l’Eternel est une tour forte; le juste s’y rĂ©fugie et se trouve en sĂ»retĂ©.
Et dans le Livre d’Esaïe 32.1 et 2!
Alors le roi rĂšgnera selon la justice, et les princes gouverneront avec droiture.
Chacun sera comme un abri contre le vent, et un refuge contre la tempĂȘte, comme des courants d’eau dans un lieu dessĂ©chĂ©, comme l’ombre d’un grand rocher dans une terre altĂ©rĂ©e.
E-14 Maintenant, que Dieu ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  la lecture de cette prĂ©cieuse Parole. Priez pour moi. Comme... Je suivais un jeune frĂšre de couleur il y a quelques jours Ă  Louisville, un jeune prĂ©dicateur pentecĂŽtiste, et il prĂȘchait, il chantait. Puis, il perdit l’esprit quelques minutes, il s’arrĂȘta et dit: «Priez-vous tous pour moi?» Alors, il a dit... prĂȘchĂ© quelques paroles, il a dit: «Que quelqu’un prie pour moi.» Il a dit... Et vous ne savez pas ce que ça reprĂ©sente Ă  moins de monter ici une fois.
Venir Ă  la chaire ne devrait jamais revenir Ă  venir juste pour ĂȘtre vu ou venir pour ĂȘtre entendu. Vous devez venir, sortant de la fraĂźcheur de votre bureau en priĂšre, entrer dans l’assemblĂ©e sous l’onction, faire exactement ce que le Saint-Esprit ordonnera, dire exactement ce qu’Il dit. Il... Je ne sais pas ce qu’Il dira.
E-15 J’ai commencĂ© Ă  prĂȘcher comme ceci, et j’ai vu le Saint-Esprit venir Ă  l’autel, dĂ©signer les hommes et les femmes qui vivaient dans l’adultĂšre et tout, les faire venir Ă  l’autel et les faire confesser; je L’ai vu se libĂ©rer et guĂ©rir les gens. Et vous ne savez pas ce qu’Il va faire.
Je L’ai vu apporter des messages qui taillent les chrĂ©tiens, et parfois ceux qui bĂ©nissent les chrĂ©tiens. Et vous ne savez pas, vous venez simplement lĂ ; c’est tout. Et si vous allez avec quelque chose de dĂ©jĂ  dĂ©cidĂ© selon votre propre conception, vous pourrez ĂȘtre largement trompĂ©.
E-16 Il y eut une fois un petit... un prĂ©dicateur du nom de Jack Moore (beaucoup parmi vous le connaissent, c’est un membre de cette communautĂ©), et il avait un petit garçon du nom de David. J’ai souvent pensĂ© Ă  cela. Il Ă©tait Ă  peu prĂšs... Ă  l’époque, David avait environ six ans. Il avait entendu son papa prĂȘcher, ainsi que tous les prĂ©dicateurs, alors il s’est dit que le Seigneur l’avait appelĂ© Ă  prĂȘcher. Il a donc dit, il continuait Ă  dire: «Papa, j’aimerais prĂȘcher.»
Et son papa disait: «D’accord, David, l’un de ces jours.»
Et il continuait Ă  dire: «Eh bien, papa, tu m’as promis que je pourrais prĂȘcher.»
Alors, sa maman l’a trĂšs bien habillĂ©, elle lui a fait porter un petit noeud papillon, un long pantalon et une petite chemise blanche. Il avait l’air d’un membre de clergĂ©. Il s’est avancĂ© et s’est assis dans un fauteuil ce soir-lĂ , prĂȘt Ă  prĂȘcher. Alors, frĂšre Jack Moore a dit: «Vous savez, amis, a-t-il dit, David Ă©prouve depuis longtemps le dĂ©sir de prĂȘcher.» Il a dit: «Nous allons simplement le lancer maintenant.» Il a dit: «Viens, David, saute par ici et prĂȘche.»
Il a dit: «Il a quittĂ© le fauteuil comme un... il allait embraser le monde. Il est descendu d’un bond lĂ , au bout de l’estrade. Il a regardĂ© Ă  droite et Ă  gauche.» Il a dit: «Il a semblĂ© trĂšs dĂ©gonflĂ©.» Il a dit: «Ça ne marchera simplement pas.» Il est rentrĂ© et s’est assis. J’ai constatĂ© bien des fois que je ne pensais pas que ça marcherait. Donc, nous les prĂ©dicateurs, nous devons nous lever et parcourir cela en tremblant de toute façon. Ainsi, comme le jeune frĂšre l’a dit: «Priez pour moi.»
E-17 Je pense Ă  un sujet, aprĂšs avoir lu ce glorieux passage maintenant, comme on aborde l’essentiel du service, j’aimerais prendre ce soir un sujet qui me vient Ă  l’esprit, que j’ai dĂ©jĂ  essayĂ© de traiter, c’est le sujet: Laisser Ă©chapper la pression. Je me suis dit qu’il serait trĂšs appropriĂ©.
Il y a beaucoup de pression partout. Tout le monde semble ĂȘtre sous pression. Qu’est-ce que cela fait? Quel est le problĂšme? Toute chose... C’est un jour de pression. Les gens conduisent dans les rues Ă  quatre-vingt-dix miles [144,8 km] Ă  l’heure, et ils attrapent des papillons de la part des policiers. Ils descendent la route et courent pratiquement le risque de perdre leur vie en–en filant Ă  toute vitesse et dĂ©passent quelqu’un d’autre de cinq pieds [1,5 m] devant quelqu’un d’autre, pour arriver Ă  un bar et boire pendant une heure avant de rentrer chez eux. La pression. C’est vrai.
E-18 MĂȘme les chrĂ©tiens, cela les dĂ©range. Voyez certains d’entre eux complĂštement sous pression, ils vous rembarrent, toute une accumulation d’assez de tempĂ©rament colĂ©rique comme s’ils exploseraient. Quel est le problĂšme? Quelque chose cloche. Ça ne devrait pas ĂȘtre le cas. Le tempĂ©rament colĂ©rique vient de Satan.
Tout le monde est cependant sous pression. Evidemment, je ne pense pas que ça soit le cas de ce groupe ici. Mais c’est... Vous savez, ces rĂ©unions sont enregistrĂ©es sur bandes, cela va donc ailleurs (voyez-vous?), ainsi, je vais parler Ă  ce groupe-lĂ  qui est sous pression. Mais je me disais, vous savez, que cela dĂ©range, on dirait, tout le groupe: la pression. Si Satan peut une fois vous amener Ă  ĂȘtre sous pression, il vous a pratiquement vaincu. C’est vrai. Trop de pression. Des gens font de mauvaises choses et cherchent Ă  cacher cela. Eh bien, l’unique chose que cela fait, c’est accumuler davantage de pression. Cela ne fait qu’accumuler davantage de pression.
E-19 Je sais ce que reprĂ©sente la pression. J’ai failli perdre la vie l’autre jour Ă  cause de la pression. Je suis content que Dieu m’ait donnĂ© comme dĂ©tente aller Ă  la pĂȘche et Ă  la chasse. Tout le monde sait que ma mĂšre s’en est allĂ©e il y a quelques mois, c’était une sainte bĂ©nie de Dieu, je pense. L’autre jour, lors de la FĂȘte des MĂšres, je n’ai pas portĂ© une rose. Certains ont dit: «Qu’y a-t-il, Billy?» Ils disaient: «Votre mĂšre est morte rĂ©cemment, n’est-ce pas?» Ils demandaient: «Pourquoi ne portez-vous pas une rose blanche?»
J’ai dit: «Je ne peux pas porter une rose blanche. Ma mĂšre n’est pas morte; elle est vivante.» Oui. J’ai dit: «Si j’en portais les deux, alors je placerais une pierre d’achoppement devant vous. Si je portais une blanche, je serais un hypocrite Ă  mes yeux, car je crois qu’elle est vivante. Elle n’est pas morte.» JĂ©sus a dit: «Celui qui croit en Moi vivra quand bien mĂȘme il serait mort; quiconque vit et croit en Moi ne mourra jamais.» Je crois cela. C’est Sa Parole.
E-20 Ainsi donc, j’allais... Ma dĂ©tente, c’est pĂȘcher et chasser. Et j’en suis content. Quand je rentre chez moi... et des appels tĂ©lĂ©phoniques, les gens venus de partout assis lĂ , attendant pendant des mois, et ils sont aussi sous pression, ils cherchent Ă  trouver ce que le Seigneur veut qu’ils fassent et ce que... dans leur vie... Et nous restons lĂ  jusqu’à ce que Dieu parle du haut des cieux et le leur rĂ©vĂšle. Et cela accumule aussi la pression, chez des gens.
Alors, quand je suis tendu, je descends... Je suis membre de certains clubs, et je vais Ă  des cibles. Et j’avais toujours dĂ©sirĂ© avoir un fusil Weatherby Magnum. Mais je... Oh! Certains de mes amis voulaient m’en acheter (Ça coĂ»te trĂšs cher), mais je–je ne pouvais pas les laisser faire. Je ne me voyais pas laisser un ami payer si cher pour un fusil alors que je sais que des missionnaires prĂȘchent sans souliers aux pieds. Je–je–je ne pourrais donc pas faire cela.
E-21 FrĂšre Art Wilson a donnĂ© Ă  mon fils un petit fusil il y a quelque temps. Et il ne savait pas qu’il est gaucher. Et sa culasse mobile est Ă  droite. Un autre ami Ă  moi qui gĂšre un point de vente de Weatherby a dit: «Permettez-moi de prendre cela et de l’envoyer Ă  l’usine Weatherby et de le faire rĂ©alĂ©ser pour vous, et je vous en ferai un Weatherby Magnum.» Il a dit: «Si vous me le remettez, ça vous coĂ»tera trente dollars.» Il a dit: «Je peux le faire pour environ vingt dollars, et permettez-moi–permettez-moi de le faire.» Eh bien, finalement, j’ai acceptĂ©. C’était un frĂšre mĂ©thodiste qui avait reçu le Saint-Esprit derniĂšrement. Et–et je–je lui ai dit: «Allez de l’avant», il tenait tellement Ă  faire cela. Je l’ai amenĂ© au champ de tir, j’y ai introduit une balle, j’ai levĂ© pour tirer. Et j’ai vu du feu Ă  environ cinq pieds [1,5 m] au-dessus de ma tĂȘte. C’est pratiquement tout ce que j’ai su pendant une ou deux secondes. Je pensais que j’étais mort. Et une chose glorieuse, j’avais le sentiment de paix le plus profond. Je–je pense que si je devais mourir, je ne pense pas que j’en aurais peur.
E-22 Ainsi donc, je ne pouvais ni voir, ni entendre, ni rien. Cela a fait complĂštement explosĂ© le fusil au point que le canon est allĂ© Ă  cinquante yards [45,7 m] dans cette direction, le baril et autres sont allĂ©s Ă  cinquante yards [45,7 m] derriĂšre moi, et les Ă©clats du fusil ont dĂ©tachĂ© l’écorce des arbres, et cela a fondu entre mes mains, le reste. Et je pouvais entendre quelque chose gicler on dirait, ça avait l’air de... Je me suis ressaisi, j’ai cherchĂ© Ă  garder mes yeux ouverts pour voir ce qui Ă©tait arrivĂ©.
Et un Ă©clat m’avait frappĂ© juste au front. Un autre est passĂ© Ă  cĂŽtĂ© de mon oeil dans cette direction et est descendu comme ça, et un autre est entrĂ© dans la pommette, un autre m’a frappĂ© au crĂąne. Celui-ci a frappĂ© de ce cĂŽtĂ©-ci de l’oeil, et l’autre est entrĂ© dans l’os, et celui-ci est passĂ© et a arrachĂ© la dent lĂ . Ainsi donc, j’ai passĂ© bien un temps Ă  observer.
E-23 L’homme qui Ă©tait avec moi s’est avancĂ© pour voir oĂč la cible Ă©tait atteinte. Je ne pouvais pas l’entendre, je ne pouvais pas lui parler. Et je gardais cet oeil ouvert avec ma main, essayant de lui faire signe. Finalement, il s’est approchĂ© lĂ . Et frĂšre Wood, il Ă©tait si excitĂ© qu’il ne pouvait mĂȘme pas faire dĂ©marrer le vĂ©hicule. Alors, nous... Finalement, le... je suis allĂ©, on m’a extrait cela, on a fait sortir quelques Ă©clats de ma tĂȘte. J’ai regardĂ© ces gros Ă©clats: ils s’étaient enfoncĂ©s dans un arbre Ă  un pouce et demi [3,8 cm], ou deux pouces [5 cm].
Or, la compagnie Winchester confirme que son fusil peut supporter une pression de six mille neuf cents livres [3.129,77 tonnes]. Et ceci avait environ quatre tonnes. Vous voyez donc, il doit y avoir eu six ou huit tonnes qui avaient explosĂ© Ă  un pouce [2,54 cm] de mon oeil. Cela... Si cela a pu faire exploser le fusil, cela pouvait bien simplement me laisser juste la partie infĂ©rieure ici. Qu’était-il donc arrivĂ©? La maniĂšre... Celui qui avait alĂ©sĂ© le fusil avait laissĂ© assez d’espace vide. Au lieu que le fusil explose vers l’avant, il a explosĂ© vers l’arriĂšre. Alors, cela–cela m’est venu au visage et a fait exploser la culasse mobile, qui pĂšse environ un livre et demi [680 g]. Oh! la la! C’est allĂ© directement vers une cage de biches placĂ©e lĂ  derriĂšre moi au Conservation Club.
E-24 Et quand j’y pense, je me suis dit: «Ô Dieu, je suis trĂšs content d’ĂȘtre ici.» Je sais que Satan cherchait Ă  me tuer lĂ . Mais il ne peut pas le faire avant que Dieu soit prĂȘt avec moi pour rentrer Ă  la Maison. Je serai alors prĂȘt Ă  aller, en ce moment-lĂ . Il y a encore des malades pour qui prier, ou quelque chose Ă  faire.
Alors, en pensant Ă  cette pression, je me suis dit... Vous savez, cela me rappelle quelque chose. C’est peut-ĂȘtre bien de le dire, pendant quelques instants. Cela montre que si ce fusil Ă©tait au dĂ©part un Weatherby Magnum, dĂšs le dĂ©part, il aurait Ă©tĂ© fabriquĂ© de maniĂšre Ă  supporter cette pression-lĂ . Mais ce n’était pas un Weatherby Magnum. C’était un Winchester converti en Weatherby Magnum. Cela ne pouvait donc pas supporter la pression. Je me suis dit: «C’est une chose trĂšs frappante. J’en tirerai un sujet un jour.»
E-25 Si nous commençons juste par des prĂ©tentions d’ĂȘtre chrĂ©tiens, sans retourner au vĂ©ritable fondement de naĂźtre de nouveau, nous exploserons quelque part le long de la route. La pression est trop forte. Vous ne pouvez pas la supporter si vous n’en avez pas la constitution. Vous ne pouvez pas en avoir la constitution avant que Dieu s’empare de vous; pas juste vous faire un lifting, mais vous refaire Ă  zĂ©ro et faire de vous un vĂ©ritable Magnum, un vrai enfant de Dieu ayant la constitution de supporter la Parole, ayant la constitution de supporter la pression, la pression du jour.
Il y en a beaucoup qui explosent. Des hommes cherchent Ă  imiter d’autres, et alors ils explosent tĂŽt ou tard. Dieu nous a fait venir sur cette terre et nous a placĂ©s dans l’église, et diffĂ©rentes choses, et nous devons ĂȘtre ce que nous sommes. C’est Dieu, par Sa prescience, qui nous a placĂ©s dans l’Eglise. Et j’en suis si content. La pression s’accumule et, tĂŽt ou tard, cela–cela va vous dĂ©voiler.
E-26 Il y a quelques soirĂ©es, notre pasteur avait juste... il n’était pas malade; il Ă©tait bien Ă©puisĂ©, il allait trĂšs mal. En plus de tous mes appels tĂ©lĂ©phoniques, on m’a confiĂ© les siens; alors, je suis allĂ© Ă  l’hĂŽpital. On m’a dit qu’une certaine dame lĂ  Ă©tait... allait subir une colostomie le lendemain matin, et qu’elle Ă©tait peut-ĂȘtre morte sur la table. Elle Ă©tait une pĂ©cheresse. Le pasteur ne pouvait pas aller vers elle, alors ils... J’ai reçu son appel. Et je suis allĂ© au... On m’avait dit que c’était dans la chambre 321. Je suis allĂ© Ă  l’étage. Je voulais ĂȘtre courtois, car c’était juste avant les heures de visite. Je voulais lui parler Ă  elle seule. Et j’ai dit: «Madame (l’infirmiĂšre), pouvez-vous me montrer une dame du nom tel et tel?»
Elle a dit: «Je ne sais pas», complÚtement sous pression.
Alors, j’ai dit: «On m’a dit qu’elle Ă©tait au 321.»
Elle a dit: «Pourquoi n’allez-vous donc pas au 321 voir?»
J’ai dit: «Merci, madame.»
Je descends au 321. Et j’ai demandĂ©: «Y a-t-il ici une dame du nom de madame Knuckles?»
«Personne ici ne porte ce nom-lĂ .» Oh! J’ai dĂ©testĂ© revenir encore vers cette femme-lĂ . Alors, j’ai traversĂ© le couloir et j’ai demandĂ©: «Madame Knuckles est-elle ici?»
«Non, il n’y a personne ici du nom de madame Knuckles.»
E-27 Alors, je–je suis rentrĂ©. Il y avait une autre infirmiĂšre lĂ  dans le couloir, et je lui ai dit: «On m’a demandĂ© d’aller au 321, et la dame, madame Knuckles...»
Elle a dit: «C’est peut-ĂȘtre 221. Descendez l’escalier.» J’ai dit: «Oui, madame. Merci.»
J’ai descendu l’escalier et il y avait un jeune mĂ©decin assis lĂ . Et sans commentaire, je ne le dis pas pour faire le mesquin, mais il Ă©tait carrĂ©. Et... Il Ă©tait assis lĂ , avec l’une de ces coiffures en brosse, il avait Ă  peu prĂšs mon Ăąge, il Ă©tait en train de tourner le stĂ©thoscope sur le doigt. J’ai dit: «Bonjour.» Et il a simplement regardĂ© de cĂŽtĂ©. Je me suis dit: «Oh! Oh! Je n’aimerais pas lui parler. Trop de pression ici.»
Je suis donc descendu vers l’infirmiĂšre, et j’ai dit: «Madame, je suis un peu confus.» J’ai dit: «Je suis montĂ© Ă  l’étage pour voir une dame, madame Knuckles, qui est censĂ©e ĂȘtre au 321, elle va subir une intervention chirurgicale le matin Ă  cause du cancer; elle subira une colostomie.» J’ai dit: «Pouvez-vous me dire si elle est Ă  cet Ă©tage-lĂ ? L’infirmiĂšre au-dessus a dit qu’elle serait peut-ĂȘtre au 322, ou 331 ici en bas.»
Elle a dit: «Eh bien, allez donc voir.»
J’ai dit: «Merci.»
E-28 Je suis rentrĂ© lĂ . Non, ils n’en savaient rien. Ainsi donc, je suis ressorti. Et alors que je passais, une dame dans le couloir a dit: «Allez lĂ  demander Ă  cette infirmiĂšre, par ici.»
Je suis donc allĂ© auprĂšs d’elle, et elle a dit... J’ai dit: «Bonjour.»
Elle a dit: «Bonjour.» TrÚs gentille, calme.
Et j’ai dit: «Pouvez-vous me dire s’il y a une dame Ă  ce niveau?» J’ai dit: «Je suis trĂšs confus.» Je–j’ai dit: «J’ai Ă©tĂ© Ă  l’étage et au rez-de-chaussĂ©e.» Et j’ai dit: «Une dame du nom de madame Knuckles.»
Elle a dit: «Juste un instant, monsieur.» Elle a ĂŽtĂ© le petit masque qu’elle portait au visage (elle avait Ă©tĂ© Ă  une intervention chirurgicale), elle a couru lĂ , elle a pris un registre. Elle l’a parcouru. Elle a dit: «Oh! oui, a-t-elle dit, elle est au 221.»
Et j’ai dit: «Merci beaucoup, madame.» Elle a dit: «Je vous en prie.»
E-29 Je me suis dit: «Eh bien, gloire Ă  Dieu! Cela... Elle a eu... Elle Ă©tait mĂȘme pressĂ©e, cependant, elle est... elle au moins a eu de la courtoisie.» J’ai donc franchi la porte et je suis rentrĂ©, il y avait trois... des pavillons tout dĂ©coupĂ©s. Et je–je ne savais quelle voie suivre. Alors, j’ai regardĂ©, je ne voyais aucun Ă©criteau. Voici venir ce petit mĂ©decin portant sa sacoche, tenant son stĂ©thoscope. J’ai dit: «Monsieur, pouvez-vous m’indiquer le 221?»
Il a dit: «Dans cette direction-ci, puis celle-là.»
J’ai dit: «Merci pour votre information. Celle-lĂ ...» Oh! Tout le monde est sous pression. Exact. A aucun moment, aucun... Tout le monde semble aller quelque part, se prĂ©cipiter et attendre. Le monde entier semble ĂȘtre frappĂ© par ce flĂ©au. Et les mĂ©decins n’ont pas de mĂ©dicaments contre cela. C’est vrai. Mais je suis si content ce soir, malgrĂ© tout cela, de connaĂźtre Quelqu’Un qui a le remĂšde. C’est Dieu. Il a le remĂšde, comment se dĂ©gager de cette pression.
E-30 J’en parlais Ă  un mĂ©decin, oh! il y a de cela un an ou plus. Il a dit: «FrĂšre Branham, a-t-il dit, vous savez, l’institution psychiatrique est dĂ©bordĂ©e.» Il a dit: «Les psychiatres connaissent–connaissent la dĂ©pression et on a des psychiatres qui se font soigner par des psychiatres.»
J’ai dit: «Oh! la la!»
Il a dit: «Je–je me demande quel est le remĂšde.»
J’ai dit: «J’en ai.»
Il a dit: «Quoi?»
J’ai dit: «JĂ©sus est la RĂ©ponse. Il est la RĂ©ponse Ă  tout cela.»
Il a dit: «Je–je crois que vous avez raison.» En cet Ăąge de nĂ©vrosĂ©s, personne n’a une minute. Eh bien, autrefois, nous pouvions aller visiter le voisin. Certaines parmi vous, soeurs, eh bien, vous n’avez pas le temps de prier. Je me souviens de–de John Wesley. Soeur Suzanne Wesley avait dix-sept enfants, et elle n’avait pas une machine automatique Ă  lessiver ni un sĂ©choir. Elle ne tournait pas un robinet pour avoir de l’eau chaude. Elle la transportait depuis la source dans un vieux sceau en cĂšdre. Mais cependant, elle arrivait Ă  trouver deux Ă  trois heures chaque jour pour rassembler ces petits enfants et leur enseigner la Bible. Et de lĂ  sont venus Charles et John qui ont changĂ© le cours du monde. Eh bien, voyez, nous, nous sommes–nous sommes trĂšs aliĂ©nĂ©s, on va simplement quelque part, et on ne va nulle part; on est pressĂ©.
E-31 Eh bien, dans l’Ancien Testament, quand un homme commettait un mal, et peut-ĂȘtre qu’il avait tuĂ© un autre, ou–ou qu’il avait commis un mal quelconque, qu’ensuite cela... Cet homme qu’il avait tuĂ©, ses amis poursuivaient ce meurtrier jusqu’à l’attraper et Ă  le tuer aussi, car dans l’Ancien Testament, c’était dent pour dent, et oeil pour oeil.
Mais JosuĂ© avait construit quelques villes appelĂ©es des maisons de refuge. Et ces villes... l’une d’elles Ă©tait Ramoth en Galaad. Je pense qu’il y en a quatre, de Dan Ă  Beersheba. Et c’étaient des villes de refuge, lĂ  oĂč celui qui avait commis un mal involontairement allait aux portails de la ville, dans l’un de ces lieux de refuge, plaidait son cas, leur disant qu’il avait commis ce mal involontairement. Et alors, il pouvait entrer dans cette ville et se retrouver en sĂ»retĂ© contre son ennemi.
E-32 Eh bien, s’il mentait et que ceux qui le poursuivaient le trouvaient, ils pouvaient mĂȘme l’arracher directement de l’autel, s’il avait menti. Mais s’il avait Ă©tĂ© vĂ©ridique, et qu’il n’avait pas commis volontairement le mal, eh bien, on pouvait... il pouvait se retrouver en sĂ©curitĂ© tant qu’il Ă©tait dans cette ville. Or, c’est une ville de refuge, un lieu de refuge lĂ  oĂč le meurtrier, ou plutĂŽt le poursuivant, il Ă©tait en sĂ©curitĂ© loin de lui. Il Ă©tait protĂ©gĂ©. Mais cet homme devait premiĂšrement ĂȘtre un homme qui avait fait cela accidentellement. S’il l’avait fait dĂ©libĂ©rĂ©ment, avec prĂ©mĂ©ditation, alors il n’y avait pas d’espoir pour lui. Il n’avait mĂȘme pas une–une chance. Mais s’il avait fait cela sans intention...
Eh bien, j’aimerais m’arrĂȘter juste une minute ici. Aujourd’hui, il y a des gens, et peut-ĂȘtre que certains d’entre eux sont ici, qui font le mal sans en avoir l’intention. J’ai rencontrĂ© des hommes qui prenaient le Nom du Seigneur JĂ©sus en vain. Et j’ai rencontrĂ© des femmes qui Ă©taient lĂ , cigarette en main, fumant simplement, et des hommes qui profĂ©raient des jurons; et je m’avance en face d’eux comme cela et ils reconnaissent que vous ĂȘtes chrĂ©tien, ils disent: «Excusez-moi, monsieur, je–je n’avais pas l’intention de dire cela.»
E-33 J’ai vu des femmes se brĂ»ler pratiquement les mains de honte, en tenant cette cigarette derriĂšre elles. Un homme qui boit cherchera une Ă©chappatoire, fuira quelque part. Voyez, ils... Pour ce genre-lĂ , il y a de l’espoir. Mais il y en a d’autres qui s’avanceront carrĂ©ment et maudiront juste devant un chrĂ©tien pour faire le malin. Pour cet homme-lĂ , il n’y a pas d’espoir. Lorsque vous prĂȘchez contre le mal, vous prĂȘchez la saintetĂ©, vous prĂȘchez que les femmes ne devraient pas porter des habits immoraux (ces drĂŽles de petits habits, des shorts qu’elles portent), elles portent cela juste pour faire le malin. Et lorsqu’elles font cela, il n’y a pas de lieu de refuge pour elles. S’il y en avait lĂ , elles ne chercheraient mĂȘme pas cela. TĂŽt ou tard donc, elles vont ĂȘtre attrapĂ©es.
E-34 Mais pour ceux qui veulent un lieu de refuge, vous ne pouvez pas vous sentir Ă  l’aise en commettant le mal. Il n’y a pas moyen de se sentir Ă  l’aise. Quand un homme brise les lois de Dieu, il est conscient de sa culpabilitĂ©. Et vous savez que la meute de l’enfer est bien Ă  vos trousses et que, tĂŽt ou tard, vos pĂ©chĂ©s vous rattraperont.
E-35 Certains parmi vous, hommes d’affaires, si vous alliez ici dehors escroquer volontairement quelqu’un, vous savez que vous faites mal, et que, tĂŽt ou tard, cela vous rattrapera. C’est vrai. Ils croient cela: «Oh! Eh bien, cela ne dĂ©rangera pas.» Mais quand vous vous couchez la nuit, il y a au fond de vous quelque chose qui vous le dit quand vous priez. Cela se tient juste devant vous. Vous savez que vous ĂȘtes en erreur. Eh bien, nous tous, nous avons des choses que nous ne pouvons pas accomplir. Parfois, nous avons des dettes que nous n’arrivons pas Ă  payer. Parfois, nous avons des promesses que nous n’arrivons pas Ă  tenir, et j’en ai beaucoup. Mais il y a une seule chose qui me rĂ©conforte Ă  ce sujet. La nuit, aprĂšs que j’ai fait tout mon possible, que j’ai visitĂ© chaque malade possible, et pourtant, beaucoup parmi eux se diraient: «C’est un hypocrite. Il n’est point venu vers moi. Mon enfant vaut tout autant que l’autre.» Et je sais quel sentiment ils Ă©prouvent. Ils sont tenus d’éprouver ce genre de sentiment.
E-36 Mais aprĂšs que j’ai utilisĂ© la derniĂšre de mes Ă©nergies, que j’ai fait le... alors que j’ai utilisĂ© la derniĂšre de mes Ă©nergies, que j’ai fait de tout mon mieux, alors je m’agenouille devant le PĂšre la nuit et je dis: «Ô Dieu, il y a des centaines ici, dans cette ville ce soir, qui m’appellent auprĂšs d’eux. Mais je ne peux simplement pas aller plus loin. Tu connais ma force.» Alors, je pense que s’Il me rappelait et que je posais ma tĂȘte sur cet oreiller pour mourir, sur cet oreiller cette nuit-lĂ , je serais dans un lieu de refuge. J’ai fait de tout mon mieux pour mon Seigneur. Et si nous pouvons faire cela, alors Dieu fraye une voie pour nous.
Eh bien, cet homme arrivait Ă  cette ville de refuge. Eh bien, quand il y arrivait, premiĂšrement il devait Ă©prouver le dĂ©sir d’entrer. Il devait dĂ©sirer Ă©chapper Ă  la colĂšre qui s’accumulait contre lui. Il devait dĂ©sirer faire cela.
E-37 Or, je ne veux pas dire ceci pour critiquer, et Dieu le sait. On est Ă  un million de kilomĂštres de lĂ . Mais j’ai Ă©tĂ© aux rĂ©unions oĂč des prĂ©dicateurs prĂȘchaient et disaient: «Certains d’entre vous, retournez dans les allĂ©es, trouvez vos amis, faites-les venir ici.»
Eh bien, j’ai toujours Ă©tĂ© un peu rĂ©ticent lĂ -dessus. Je pense que si la–la Parole ne convainc pas... Alors, si Elle le fait, le Saint-Esprit conduira. Il y a trop d’émotion. Un homme qui vient Ă  Christ doit venir de façon raisonnable, avec respect, sur base du fait que le Saint-Esprit l’a convaincu et–et lui montre que Quelqu’Un est mort pour le sauver, il vient avec tout bon sens sur base de la Parole, en croyant, en acceptant Christ, le substitut de sa vie.
E-38 Or, je pense qu’un homme qui vient Ă  Christ... et Christ est notre Lieu de refuge. Eh bien, c’est le Lieu de refuge du Nouveau Testament, Christ. Donc, un homme qui vient Ă  ce Lieu de refuge doit dĂ©sirer y venir. Et il doit se souvenir d’une autre chose: il doit y rester. Oh! la la! Il ne doit pas juste y entrer en courant jusqu’à ce que les vengeurs soient partis, et puis, en ressortir. Il doit ĂȘtre satisfait.
Et je pense que si un homme qui jouit du bon sens arrive Ă  voir que la mort le poursuit au galop et qu’il va Ă  l’enfer du diable, et qu’il peut trouver une ville de refuge, et qu’ensuite il veuille en ressortir, il y a quelque chose qui cloche chez cet homme. Et tant qu’il est dans le lieu de refuge, il est en sĂ»retĂ©. Et si jamais il en ressort, il est la proie des meurtriers. Et en Christ, nous avons un lieu de refuge et nous sommes en sĂ»retĂ©, nous avons la sĂ©curitĂ© contre la colĂšre de Dieu et contre la colĂšre de l’enfer qui vient vers nous.
E-39 Eh bien, cette ville de refuge, cet homme doit dĂ©sirer y rester. Et c’est pareil aujourd’hui. Nous devons dĂ©sirer y rester. Et permettez-moi de dire ceci. Ça va faire bientĂŽt trente-deux ans que je suis derriĂšre la chaire. J’ai commencĂ© Ă  prĂȘcher quand j’étais juste un jeune garçon. Et je dis ceci du fond de mon coeur. Je ne me suis jamais vu, Ă  aucun moment, dĂ©sirer quitter ce glorieux endroit. «Je suis en sĂ»retĂ© au pavillon de Dieu, heureux dans Son amour et Sa grĂące.» Comme l’écrivain le dit: «Je vis du cĂŽtĂ© allĂ©luia.» Je suis si heureux d’ĂȘtre ici. «Je ne quitterais pas ce lieu bĂ©ni, pour tous les millions d’or du monde. Non, quand bien mĂȘme le tentateur a souvent essayĂ© de me persuader, mais je suis en sĂ»retĂ© au pavillon de Dieu, heureux dans Son amour et Sa grĂące.» Oh! c’est un lieu confortable oĂč se retrouver. Je sais que je suis en sĂ»retĂ© contre mon ennemi tant que...
E-40 Eh bien, quand cet homme, qui fuyait, avec un ennemi Ă  ses trousses... AussitĂŽt qu’il le rattrapait, il le dĂ©peçait Ă  cause du pĂ©chĂ© qu’il avait commis. Mais une fois Ă  l’intĂ©rieur, il pouvait laisser Ă©chapper la pression. Il est en sĂ»retĂ©. Le garde Ă  la porte va le retenir, ses meurtriers, avant qu’ils entrent, car il s’est mis en sĂ»retĂ© dans une tour de refuge. Bon. Alors, une fois Ă  l’intĂ©rieur, oh! quel sentiment de sĂ©curitĂ© il pouvait Ă©prouver en laissant Ă©chapper la pression! «Ouf! Oh! la la! Ils Ă©taient sur le point de m’avoir, mais je suis tout en sĂ©curitĂ© maintenant.» Quel lieu oĂč trouver du refuge, un lieu sĂ»r! Dehors, il mourrait; Ă  l’intĂ©rieur, il est en sĂ©curitĂ©.
Dieu nous a aussi donnĂ© une tour de refuge. Eh bien, la Bible dĂ©clare: «Le Nom de l’Eternel est une tour forte, le juste s’y rĂ©fugie et se trouve en sĂ»retĂ©.» Non pas qu’il y sera poursuivi, mais il se trouve en sĂ»retĂ©. Oh! j’aime vraiment cela. Dieu a pourvu Ă  une zone de sĂ©curitĂ©. Amen. L’ennemi ne peut pas vous rattraper, car en Christ vous ĂȘtes en sĂ»retĂ©.
E-41 Comme je l’ai souvent dit, autrefois en Orient, je roulais Ă  bord d’une jeep avec un ami prĂ©dicateur, et nous gravissions une colline. Il y avait lĂ  des brebis, des Ăąnes et tout en train de paĂźtre. Il y avait un homme qui les surveillait; alors, j’ai dit: «Comment–comment appelle-t-on cet homme-lĂ ?»
Il a dit: «FrĂšre Branham, c’est un berger.»
J’ai dit: «Eh bien, je pensais que le berger ne paissait que les brebis.»
«Oh! a-t-il dit, non. Un berger paßt les brebis, les boucs, le bétail, les ùnes, les chameaux, et que sais-je encore.»
J’ai dit: «Eh bien, ça, je ne le savais pas.»
Il a dit: «Mais voici quelque chose que j’aimerais vous faire savoir, FrĂšre Branham.» Il a dit: «Quand le soleil commence Ă  se coucher, le berger s’avance au milieu de tous les–les animaux, il cherche jusqu’à trouver la derniĂšre brebis. Et il les ramĂšne dans l’enclos, il les place dans l’enclos la nuit. Mais les autres restent dehors, quand bien mĂȘme il les paĂźt tous.»
E-42 Alors, une pensĂ©e m’est venue Ă  l’esprit: «Ô Dieu, ne me laisse pas ĂȘtre comme un Ăąne. Laisse-moi ĂȘtre une brebis, et quand ma flamme s’éteint et que le soleil de ma vie se couche, ramĂšne-moi en sĂ©curitĂ© dans l’enclos alors que mes yeux se fermeront.» Je ne voudrais pas ĂȘtre abandonnĂ© lĂ  dehors comme un soi-disant chrĂ©tien. J’aimerais ĂȘtre une–une vĂ©ritable brebis. Je veux...
Ils mangent tous dans le mĂȘme pĂąturage. Juste comme la Bible dit: «La pluie tombe sur les justes et sur les injustes.» Les gens se rassemblent, des foules de gens. Certains d’entre eux le sont, et d’autres pas. Ils tombent tous sous le mĂȘme Esprit. L’Esprit bĂ©nira la mĂȘme foule. Il tombera... la pluie tombera sur les gratterons, ils se redresseront et se rĂ©jouiront. La mĂȘme pluie qui tombe sur le blĂ© lui fait faire cela. Mais c’est Ă  leurs fruits qu’on les reconnaĂźt. Les chrĂ©tiens mĂšnent une vie chrĂ©tienne.
E-43 Remarquez, lĂ , la zone de sĂ©curitĂ© de Dieu, le lieu de refuge de Dieu. Et quand nous y sommes, en ce lieu de refuge, nous avons le–le droit Ă  la puissance guĂ©rissante de Dieu. Si Dieu pardonne Ă  Son ennemi et le fait entrer dans le lieu de refuge, Ă  combien plus forte raison s’occupera-t-Il de lui aprĂšs qu’Il l’a fait entrer lĂ -bas. Voyez? Il y a la puissance de guĂ©rison. Ainsi, lorsque le chrĂ©tien tombe malade, ça ne sert Ă  rien de s’énerver Ă  ce sujet. Souvenez-vous simplement: «C’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.» C’est ça la promesse. Il l’a promis, alors Il ne peut simplement pas se rĂ©tracter lĂ -dessus. C’est un lieu de refuge pour nos maladies, pour nos soucis: «DĂ©chargez-vous sur Lui de tous vos soucis, car Lui-mĂȘme prend soin de vous.» C’est un lieu de refuge. Confiez-vous en Sa Parole, en Ses promesses. Chaque promesse qu’Il a faite vous appartient tant que vous ĂȘtes dans Son Royaume. Tant que vous venez Ă  Lui pour avoir du refuge, alors vous avez droit Ă  chaque promesse qu’Il a faite. Chaque chrĂ©tien ici prĂ©sent, ou ailleurs, a droit Ă  tout ce pour quoi Christ est mort. Et lorsque vous ĂȘtes en Christ, vous possĂ©dez le tout. Tout vous appartient. C’est tout Ă  fait vrai.
E-44 ConsidĂ©rez la femme sunamite, alors qu’elle avait eu... le petit enfant Ă©tait mort. Oh! je m’imagine ce petit enfant qui lui avait Ă©tĂ© donnĂ© par l’Eternel. Eh bien, lorsque le prophĂšte avait parlĂ©... Et le petit enfant, Ă  environ douze ans, Ă©tait avec son papa un jour dans un champ de moisson. Il a peut-ĂȘtre attrapĂ© une insolation. Il s’est Ă©criĂ©: «Ma tĂȘte.» Et aussitĂŽt que le papa Ă©tait arrivĂ© Ă  la maison, il y avait des gĂ©missements et tout le reste, le petit enfant Ă©tait mort, le petit garçon. Elle l’a couchĂ© sur le lit d’Elie.
Elle a dit: «Selle le mulet. Je vais Ă  la caverne oĂč se trouve le prophĂšte.» Et son mari a dit: «Ce n’est ni la nouvelle lune ni le sabbat. Il n’y sera pas.»
Elle a dit: «Tout ira bien.»
Ainsi donc, quand GuĂ©hazi l’a vue venir, Elie se tenait Ă  l’entrĂ©e de sa caverne, il a regardĂ© et il a dit: «Voici venir cette Sunamite, chevauchant rapidement. Il doit y avoir un problĂšme.» Il a dit: «Va lui demander.»
Il–il a dit: «Te portes-tu bien? Ton mari et ton enfant se portent-ils bien?»
Elle a répondu: «Tout va bien.» Tout va bien.
E-45 Pourquoi? Elle pouvait laisser Ă©chapper la pression. Elle Ă©tait arrivĂ©e auprĂšs du reprĂ©sentant de Dieu. Elle Ă©tait arrivĂ©e auprĂšs de la Parole vivante. La Parole du Seigneur venait aux prophĂštes. Et lorsqu’elle Ă©tait dans la prĂ©sence de cet homme qui avait trouvĂ© assez de faveur de Dieu pour lui dire qu’elle aurait cet enfant, elle Ă©tait dans la prĂ©sence du mĂȘme homme qui avait la Parole de Dieu qui Ă©tait vraie. AllĂ©luia!
Je suis si content ce soir d’ĂȘtre dans la PrĂ©sence de ce mĂȘme Dieu qui m’a sauvĂ© de la vie du pĂ©chĂ© et qui a promis de me ressusciter aux derniers jours, de me guĂ©rir de ma maladie, de prendre soin de moi lorsque je serai ici. La pression est sortie. Oubliez la pression.
Elle s’est avancĂ©e, elle s’est prosternĂ©e devant Elie et a dit: «Tout va bien.» AssurĂ©ment, elle Ă©tait arrivĂ©e auprĂšs de la Parole. Elle Ă©tait entrĂ©e dans la PrĂ©sence de Dieu. La pression Ă©tait sortie. Tout va bien maintenant. La pression est sortie, car elle Ă©tait arrivĂ©e auprĂšs du reprĂ©sentant de Dieu.
E-46 Et le ReprĂ©sentant de Dieu sur terre aujourd’hui, c’est le Saint-Esprit. Et quand vous ĂȘtes dans Sa PrĂ©sence, que vous Le voyez vous bĂ©nir, comment pouvez-vous accumuler la pression pour haĂŻr votre voisin? Comment pouvez-vous accumuler des divergences dĂ©nominationnelles dans votre coeur? Vous dites: «S’il n’était pas pentecĂŽtiste, s’il Ă©tait unitaire, s’il Ă©tait trinitaire, s’il Ă©tait... Ă©tait membre des assemblĂ©es, s’il Ă©tait membre de l’église de Dieu, je pourrais communier avec lui.» Comment pouvez-vous faire cela dans la PrĂ©sence du Dieu Tout-Puissant? Comment le Saint-Esprit peut-Il tomber sur une assemblĂ©e, et aprĂšs on a des divergences dĂ©nominationnelles? Comment cela peut-il se faire? Laisser Ă©chapper la pression.
Le problĂšme en est que nous avons accumulĂ© la pression, parce que nous avons un esprit dĂ©nominationnel. Oh! L’AmĂ©rique en est rongĂ©e: dĂ©nomination, murs de clĂŽture, credos. Pourquoi vous prĂ©occupez-vous de ces credos et de ces murs? Entrez dans la PrĂ©sence de Dieu. Entrez dans la PrĂ©sence du Saint-Esprit. Laissez donc Ă©chapper la pression.
E-47 Ça, c’est une bonne chose que j’apprĂ©cie dans ces rĂ©unions des Hommes d’Affaires. Vous semblez tout simplement laisser tomber vos collets. Vous laissez Ă©chapper la pression, sans en avoir honte. Je me suis tenu Ă  cĂŽtĂ© d’eux dans les plus beaux hĂŽtels, dans des endroits les mieux amĂ©nagĂ©s; que le Saint-Esprit descende sur un presbytĂ©rien, un baptiste, un mĂ©thodiste, ils se serrent tous la main, ils crient, ils poussent des cris et louent Dieu. Pourquoi? Ils ont laissĂ© Ă©chapper la pression. C’est ça le problĂšme. Ils ne se soucient simplement pas de ce que quelqu’un a Ă  dire. Ils sont dans la PrĂ©sence de Dieu, laissant Ă©chapper la pression. Quel merveilleux endroit oĂč faire cela! Beaucoup d’espace oĂč courir; sortir ici, se vider tout simplement, c’est tout. Laissez Ă©chapper la pression. C’est bien de faire cela. Si vous ne le faites pas, vous risquez d’exploser, de faire sauter une soupape quelque part. C’est vrai.
E-48 Bon! Maintenant, nous nous rappelons, avoir confiance en Sa Parole. Eh bien, mĂȘme... Vous–vous dites: «Puis-je Lui faire confiance alors que je suis malade?» AssurĂ©ment. Regardez Marie, ou Marthe plutĂŽt, alors que son frĂšre Ă©tait mort et qu’elle avait envoyĂ© chercher JĂ©sus. Et plutĂŽt que d’y aller, Il s’est Ă©loignĂ©. Elle a encore envoyĂ© chercher JĂ©sus et Il est allĂ© plus loin. Cela avait accumulĂ© la pression.
Eh bien, au lieu que moi... «Je L’ai demandĂ© aujourd’hui, Il est allĂ© plus loin. Je L’ai encore demandĂ©, Il est encore allĂ© plus loin.» Mais peu aprĂšs, aprĂšs qu’elle l’eut enseveli, elle a appris que JĂ©sus venait, elle est allĂ©e dans Sa PrĂ©sence, elle s’est prosternĂ©e Ă  Ses pieds, non pas pour Le rĂ©primander. Si vous vous approchez d’un don de Dieu comme cela, vous n’aurez rien. Vous devez venir avec rĂ©vĂ©rence, respect.
Quand vous venez juste pour dire: «Je vais tester cela», ne le faites pas. Vous n’allez rien avoir. Venez avez rĂ©vĂ©rence, complĂštement abandonnĂ©, comme un homme qui franchit la porte d’un lieu de refuge. Vous savez, c’est son... C’est pour lui l’unique lieu oĂč aller. Et vous devez venir en croyant.
«Oh! Je m’agenouillerai Ă  l’autel pour voir si je peux parler en langues. Je m’agenouillerai pour voir si je peux crier.» Ô frĂšre, vous feriez tout aussi mieux de rester Ă  votre siĂšge. Vous n’allez rien recevoir. Non.
E-49 Mais quand vous venez, reconnaissez que c’est votre unique lieu de refuge. Lorsque vous ĂȘtes assis dans une rĂ©union, et que vous faites pression: «Je n’ai pas reçu une carte de priĂšre»... J’ai vu des gens faire cela. Tout tendus, ils ratent tout d’un bout Ă  l’autre. Je les ai vus se tenir dans la rĂ©union, dans–dans la ligne de priĂšre, ils s’y avancent et disent: «Eh bien, si je...» Voyez, vous–vous–vous–vous vous combattez vous-mĂȘme. Ne faites pas ça. Venez avec hardiesse, avec rĂ©vĂ©rence. Entrez dans la PrĂ©sence de Dieu, sachant que Dieu a fait une promesse et que c’est rĂ©glĂ©.
E-50 Marthe s’est avancĂ©e et a dit: «Seigneur, Si Tu eusses Ă©tĂ© ici...» Non pas: «Pourquoi n’es-Tu pas venu?», mais: «Si Tu eusses Ă©tĂ© ici, mon frĂšre ne serait pas mort. Mais maintenant mĂȘme, Seigneur, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu Te l’accordera.» Elle a laissĂ© Ă©chapper la pression. MĂȘme si ses yeux Ă©taient striĂ©s de larmes, mĂȘme si son corps faible Ă©tait Ă©puisĂ©, nĂ©anmoins elle a pu dire ceci: «Si Tu eusses Ă©tĂ© ici, mon frĂšre ne serait pas mort. Mais maintenant mĂȘme, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu Te l’accordera.» J’aime ça. Oui, oui. Elle a reçu ce pour quoi elle Ă©tait venue.
Pourquoi? Elle Ă©tait entrĂ©e dans Sa PrĂ©sence. Non pas toute tendue: «Pourquoi n’es-Tu pas venu quand nous T’avons appelĂ©? Nous avons quittĂ© l’église. Nous avons abandonnĂ© notre dĂ©nomination. Nous sommes venus pour marcher avec Toi. Et nous pensions que Tu Ă©tais un LibĂ©rateur. Nous T’avons vu guĂ©rir les malades. Et Ton propre ami, Tu l’as laissĂ© mourir. Et j’ai envoyĂ© Te chercher.» LĂ , ça serait la version moderne des pentecĂŽtistes. Non, non, pas Marthe. Absolument pas. Elle a dit: «Seigneur (C’est ce qu’Il Ă©tait, son Seigneur), si Tu eusses Ă©tĂ© ici, mon frĂšre ne serait pas mort. Et maintenant mĂȘme, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu Te l’accordera.»
«Oh! a-t-Il dit, ton frÚre ressuscitera.»
Elle a dit–elle a dit: «Je sais, Seigneur, lui... il ressuscitera aux derniers jours.»
Il a dit: «Je suis la RĂ©surrection et la Vie. Celui qui croit en Moi vivra, quand bien mĂȘme il serait mort.» Il voulait voir quelle pression Il pouvait mettre sur elle, mais elle ne recevait pas cela.
«Oui, Seigneur, je crois que Tu es le Fils de Dieu qui devait venir dans le monde.» La pression s’était Ă©chappĂ©e. Pourquoi? Elle avait trouvĂ© le Lieu de refuge. Elle avait trouvĂ© la Cachette. MĂȘme en plein dans la mort, elle a trouvĂ© le Lieu de refuge.
E-51 Or, il y a le lieu de refuge au temps de la mort. Croyez-vous cela? Regardons en Egypte la nuit de PĂąque. Il y en a eu lĂ  en Egypte, pour ces esclaves. Et il y eut un temps oĂč Dieu en avait marre de la façon dont Son peuple Ă©tait traitĂ©. Et qu’a-t-Il donc fait? Il a exigĂ© une expiation pour protĂ©ger Son peuple. Il fraie toujours une voie pour protĂ©ger Son peuple, si seulement Son peuple veut recevoir cela. Et alors, prenons juste le cas lĂ  en Egypte. On est la nuit, et je vois. Et voici venir... La nuit tombe. Jamais nuit n’a Ă©tĂ© semblable Ă  celle-lĂ  depuis qu’ils Ă©taient lĂ . Oh! C’était une nuit horrible. Tout Ă©tait noir et sombre. La lune n’avait pas brillĂ©. Les Ă©toiles n’étaient pas apparues. Oh! Quelle nuit horrible. Tout Ă©tait dĂ©solation.
E-52 Et un petit garçon va Ă  la fenĂȘtre et regarde dehors, il dit: «Papa, connais-tu le petit garçon Ă©gyptien avec qui je jouais dans la rue? Regarde, il y a deux grandes ailes noires suspendues sur sa maison. Et sa mĂšre est lĂ  dans la rue en train de crier: ‘Mon enfant est mort, mon aĂźnĂ©.’»
Alors, il saisit son papa et dit: «Papa, ne te soucies-tu pas de moi? Ne sais-tu pas que je suis ton aßné?»
Je peux voir ce papa, tout aussi calme, prendre son petit garçon par la main, s’avancer vers la porte et dire: «Fiston, tu vois ce sang sur le linteau? Tu vois cela sur le montant de cette porte? Vois-tu?»
«Eh bien, papa, qu’est-ce que cela a Ă  faire avec la chose?»
«Fiston, c’est la promesse de Dieu. Laisse simplement Ă©chapper la pression maintenant. Il a dit: ‘Quand Je verrai le sang, Je passerai par-dessus vous. Quand Je verrai ce sang que Je...’ C’est la promesse de Dieu. Ces ailes ne passeront donc pas.»
Le petit garçon va Ă  la fenĂȘtre pour regarder encore. Il dit: «Papa, le voici ici.» Son papa Ă©tait bien occupĂ© Ă  autre chose. L’ange s’avance vers la porte, mais quand il a vu le sang, il a contournĂ© cela. Voyez?
Pourquoi ça? Laisser Ă©chapper la pression. Dieu l’a promis, et c’est par la promesse de Dieu. Il tient toujours Sa promesse. C’est vrai.
E-53 Je vais prendre une petite chose pour nous. Avez-vous remarquĂ©, pendant que nous sommes sur IsraĂ«l... Quand ils Ă©taient en Egypte, ils Ă©taient des esclaves. Ils n’avaient jamais, jamais, jamais vu la Terre promise. Aucun d’eux n’avait Ă©tĂ© lĂ . Ils n’en savaient rien, sinon ce dont ils avaient entendu parler. Dieu avait promis qu’Il allait les amener Ă  une–une Terre promise, lĂ  oĂč coulaient le lait et le miel. C’était une chose grandiose pour une bande d’esclaves qui Ă©taient battus et auxquels on jetait du pain cramoisi, et–et qui Ă©taient frappĂ©s chaque jour. C’était une chose terrible.
Eh bien, Ă©coutez, chrĂ©tiens, suivez cette parabole ici. Eh bien, alors, quand ils ont appris qu’il existait une Terre promise oĂč coulaient le lait et le miel, oĂč ils pouvaient vivre dans leurs propres maisons... ils n’auraient plus Ă  craindre, un lieu de refuge, oĂč ils pouvaient cultiver leurs jardins, avoir leurs enfants et ĂȘtre en sĂ©curitĂ©. Tout Ă  coup, un prophĂšte est venu du dĂ©sert avec une Colonne de Feu qui le suivait, ou plutĂŽt lui suivait la Colonne de Feu. Ils se sont mis en route vers la Terre promise.
Lorsqu’ils sont arrivĂ©s Ă  KadĂšs-BarnĂ©a, que se passa-t-il lĂ ? JosuĂ©... Il y en avait un parmi eux, un vaillant guerrier, du nom de JosuĂ©, ce qui veut dire JĂ©hovah Sauveur. Il est entrĂ© dans la Terre promise et en est revenu avec l’évidence.
E-54 Eh bien, rappelez-vous, ils ne savaient pas si cette terre existait ou pas. Ils ont simplement voyagĂ© par la foi vers cette Terre promise. Ils ne savaient pas oĂč elle Ă©tait. La Colonne de Feu les conduisait vers lĂ . Ce prophĂšte marchait, surveillant cette Colonne de Feu, et eux suivaient jusqu’à leur arrivĂ©e Ă  la Terre promise. Et JosuĂ© a traversĂ© le Jourdain, il est entrĂ© dans la Terre promise, il en a ramenĂ© l’évidence que le pays Ă©tait exactement tel que Dieu le leur avait promis. Et les gens ont goĂ»tĂ© aux raisins, une grappe de raisins qui devait ĂȘtre transportĂ©e par deux hommes. C’était tout Ă  fait selon la promesse de Dieu. Ils ont eu cela. Le pays Ă©tait juste de l’autre cĂŽtĂ© du Jourdain. Eh bien, assurĂ©ment, ils n’avaient jamais vu cela. Ils savaient qu’il n’y avait personne qui avait Ă©tĂ© lĂ -bas. Mais Dieu avait fait la promesse, et Dieu tient toujours Sa promesse: c’était faire sortir les hommes de l’esclavage pour aller lĂ  oĂč ils pouvaient avoir leurs propres maisons.
E-55 Puis, un jour vint un autre vaillant Guerrier, du Nom de JĂ©sus. Il a enseignĂ© qu’il y avait... «Dans la Maison de Mon PĂšre, il y a plusieurs demeures.» Il a enseignĂ© qu’il y avait la Vie aprĂšs qu’un homme Ă©tait mort ici, qu’il pouvait revivre. Il a enseignĂ© qu’il y avait la rĂ©surrection des morts, et qu’un jour Il viendrait et jugerait le monde entier.
Et un jour, Il est descendu au Jourdain de la mort, Il a traversĂ© le Jourdain, Il est revenu le troisiĂšme jour, ramenant l’évidence qu’il y a la rĂ©surrection des morts. AllĂ©luia! Il s’est tenu lĂ  et Il a mangĂ© du poisson et du pain. Il a passĂ© avec eux quarante jours, se manifestant comme Ă©tant vivant. Il a dit: «Touchez-Moi. Je ne suis pas un esprit. Je suis un Homme, en chair et en os.»
Qu’était-Il? Le JosuĂ© de notre temps qui a traversĂ© la riviĂšre de la mort et qui est revenu avec l’évidence. Non seulement cela, mais Il a dit: «Celui qui croit en Moi ne mourra jamais.» Et ils ont reçu la commission de monter et d’attendre, et qu’Il allait leur envoyer le gage de leur salut.
E-56 Si vous voulez savoir ce que c’est qu’un gage, je pourrais vous acheter votre ferme Ă  dix mille dollars. Je vous donnerai mille dollars pour la rĂ©server. C’est une promesse que vous recevrez cela de ma part. C’est un acompte. Eh bien, Il a dit: «Je vais vous le prouver, que vous allez avoir le gage de votre salut. Mais attendez lĂ  dans la ville de JĂ©rusalem jusqu’à ce que vous soyez revĂȘtus de la puissance d’En Haut.»
Un jour, moi, moi-mĂȘme, j’étais lĂ  dans le pĂ©chĂ©, sans endroit oĂč aller; qu’arriva-t-il? Juste comme jadis, le jour de la PentecĂŽte, Dieu a renvoyĂ© le Saint-Esprit sur les disciples qui attendaient. Et alors, ils furent remplis du Saint-Esprit et ils ressuscitĂšrent des morts. La mort, c’est quoi? Le pĂ©chĂ©. Les pĂ©chĂ©s: «les salaires du pĂ©chĂ©, c’est la mort.» La mort, c’est quoi? L’incrĂ©dulitĂ©. «Celui qui ne croit pas est dĂ©jĂ  condamnĂ©.» Beaucoup de gens aujourd’hui se disent chrĂ©tiens. Ils veulent croire un quelconque credo d’une Ă©glise. Vous leur donnez la Parole de Dieu, ils vous rient en face. C’est le pĂ©chĂ©. Puisque cela ne se conforme pas Ă  leur credo, ils n’auront rien Ă  faire avec. Vous ferez tout aussi mieux de faire n’importe quoi d’autre. La Parole de Dieu s’avĂšre vraie. Exact. Et quand ils–quand ils sont descendus de lĂ , ils savaient qu’ils avaient l’évidence de la rĂ©surrection.
E-57 Eh bien, aujourd’hui, c’est le lieu de refuge que nous avons. Regardez ce qui se passe. Lorsque nous sommes reconnus... Il Ă©tait notre substitut dans la mort. Quand nous nous rendons compte que ce n’est pas notre justice, mais la Sienne, et que nous L’acceptons comme Sauveur personnel, alors nous allons Ă  la tombe avec Lui par le baptĂȘme et nous mourons avec Lui. Si vous ne le faites pas, vous ne devriez pas ĂȘtre enseveli. Alors, une fois mort aux... et que vous confessez vos pĂ©chĂ©s, vous vous dites un pĂ©cheur, vous implorez la misĂ©ricorde, et que vous ĂȘtes enseveli avec Christ par le baptĂȘme, nous ressuscitons aussi avec Lui dans la rĂ©surrection.
Ainsi donc, Ă©tant ressuscitĂ© du pĂ©chĂ© (AllĂ©luia! Maintenant, je me sens religieux, frĂšre.), Ă©tant ressuscitĂ© d’entre les morts Ă  la ressemblance de Sa rĂ©surrection, nous sommes ressuscitĂ©s de la vie du pĂ©chĂ©, et nous sommes assis avec Lui dans les lieux cĂ©lestes en JĂ©sus-Christ, remplis du Saint-Esprit, avec l’évidence de la Vie Eternelle, que nous sommes dĂ©jĂ  ressuscitĂ©s d’entre les morts. Nos Ăąmes sont vivantes ce soir en Christ, parce que le pĂ©chĂ© est en dessous de nous et nous sommes ressuscitĂ©s de lĂ , et cela est le gage de notre rĂ©surrection. Amen.
E-58 Comment savez-vous que vous ĂȘtes passĂ© de la mort Ă  la Vie? OĂč vous tenez-vous? C’est parce que nous sommes ressuscitĂ©s du pĂ©chĂ©. Etant ensevelis avec Lui par le baptĂȘme, nous sommes ressuscitĂ©s avec Lui dans la rĂ©surrection. Et maintenant, nos Ăąmes sont auprĂšs de Lui et Il est avec nous. Nous avons senti Sa PrĂ©sence, nous voyons Ses oeuvres. Nous Le voyons accomplir les mĂȘmes oeuvres qu’Il accomplissait autrefois lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre, opĂ©rant Ă  travers l’Eglise: guĂ©rissant les malades, faisant connaĂźtre les pensĂ©es de leurs coeurs, le discernement, les puissances, la rĂ©surrection des morts, accomplissant exactement ce qu’Il faisait.
Laissez donc Ă©chapper la pression, frĂšre. Il n’y a pas de quoi s’inquiĂ©ter. Nous sommes dĂ©jĂ  ressuscitĂ©s avec Lui en JĂ©sus-Christ. Nous sommes assis dans les lieux cĂ©lestes maintenant, non pas que nous le serons, nous sommes, maintenant mĂȘme, ressuscitĂ©s avec Lui, assis dans les lieux cĂ©lestes avec le gage de notre salut Ă©ternel. (Ouf!) C’est vrai. Amen. Laissez Ă©chapper la pression. Qu’on largue des bombes atomiques, tout ce que vous voulez, nous sommes ressuscitĂ©s avec Lui. Amen.
E-59 Pourquoi toute cette pression? Pourquoi vous agiter, courir d’une dĂ©nomination Ă  une autre? Laissez Ă©chapper la pression, venez Ă  Christ. Recevez l’Esprit de Dieu en vous, regardez en arriĂšre et voyez d’oĂč vous venez, regardez lĂ  dans le monde. Vous n’y retournerez pas. Non. Pourquoi? Vous ĂȘtes ressuscitĂ© avec Lui. Vous ĂȘtes une nouvelle crĂ©ature, assis dans les lieux cĂ©lestes en JĂ©sus-Christ. Laissez Ă©chapper la pression.
JosuĂ© avait traversĂ© et leur avait ramenĂ© l’évidence. Qu’avaient-ils fait? Ils avaient murmurĂ©, ils n’ont pas cru cela. C’est ce que fait le monde religieux aujourd’hui. Ils ne croient pas que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Ils en ont peur. Ils ont peur du Saint-Esprit, et c’est l’Evidence mĂȘme de notre rĂ©surrection, que nous avons la Vie Eternelle.
E-60 Ecoutez ceci, autre chose avec laquelle je ferais mieux d’enfoncer cela: Elie et ElisĂ©e ont toujours Ă©tĂ© un type de Christ et de l’Eglise qui a une double portion. «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais; vous en... de plus grandes ... Je m’en vais au PĂšre... Quand Je m’en serai allĂ© au PĂšre, vous en ferez de plus grandes, ou davantage.»
Quand Elie a appelĂ© ElisĂ©e, quand Dieu Lui avait parlĂ© dans la caverne par un murmure doux et lĂ©ger, il a pris sa robe, il est descendu, il a trouvĂ© ce jeune prophĂšte parcourant le champ avec un veau. Il savait labourer en ligne droite. Il a donc pris sa robe, il l’a jetĂ©e sur lui. Il doit l’avoir reprise. Il a Ă©tĂ© baptisĂ© (Voyez-vous?), avec l’Esprit qui Ă©tait sur Elie. Il a eu une portion. Il a Ă©tĂ© appelĂ© Ă  ĂȘtre un prophĂšte. Alors, quand Il allait au Jourdain avec lui, il a traversĂ© le Jourdain, ayant une portion. Quand il revenait, il avait deux portions. Gloire Ă  Dieu!
Quand le Saint-Esprit vient sur vous aujourd’hui, vous recevez une portion. Lorsque nous traversons le Jourdain de la mort et que nous revenons dans la rĂ©surrection, nous avons Ă  la fois un corps spirituel et un corps physique ressuscitĂ©s avec Lui. (J’espĂšre que je ne vous abasourdis pas.)
E-61 Oh! Mais frĂšre, voyez-vous ce que je veux dire? Nous sommes dĂ©jĂ  ressuscitĂ©s. Nous sommes sous... [Une prophĂ©tie est donnĂ©e.–N.D.E.] AllĂ©luia! RessuscitĂ©s avec Lui, assis maintenant. OĂč Ă©tiez-vous? Combien de chrĂ©tiens y a-t-il ici? Levez la main. En tant que chrĂ©tiens, regardez-vous en arriĂšre pour voir d’abord d’oĂč vous ĂȘtes venus? Cela montre qu’autrefois vous Ă©tiez mort. Vous ne viendriez pas Ă  une telle rĂ©union. Vous n’auriez... Vous ne vous seriez pas assis dans une salle surchauffĂ©e comme celle-ci. Vous ne dĂ©penseriez pas votre argent Ă  traverser les pays. Vous iriez dans un cabaret ou quelque part comme cela. Pourquoi? Vous Ă©tiez mort. C’était votre nature. Vous Ă©tiez pĂ©cheur de naissance.
Mais Christ est revenu et a dit: «Je ne vous laisserai pas orphelins. Je vous donnerai le gage de cela. J’enverrai le Saint-Esprit sur vous.» Oh! la la! Vous y ĂȘtes, c’est le gage.
E-62 Et aujourd’hui, nous nous retrouvons avec le monde sous nos pieds. Des gens pensent que nous sommes fous. Ne savez-vous pas que tout nous appartient? Comment pouvez-vous acheter la paix avec l’argent, acheter l’amour avec l’argent? C’est ce que les nations essaient de faire. La joie avec l’argent... «Aller au drugstore m’acheter de la joie pour vingt-cinq cents. Oui, oui. Je peux m’en servir.» Vous ne le pouvez pas.
Pourquoi? C’est un don de Dieu. Cela vient de Dieu, c’est gratuit pour Ses enfants qui sont lĂ  dans le lieu de refuge, en Christ, pour ceux qui sont ressuscitĂ©s avec Lui, dans les lieux cĂ©lestes. Nous sommes assis maintenant mĂȘme avec Lui, en Lui. Le Nom de l’Eternel est une tour forte, le juste s’y rĂ©fugie et se trouve en sĂ»retĂ©.» Quelle communion en Ă©tant dans ce... Gloire!
E-63 Je suis un baptiste-pentecĂŽtiste. Oui, un baptiste avec une expĂ©rience de la PentecĂŽte. Pourquoi? Je peux... J’ai acceptĂ© cette Ă©vidence. J’ai reçu mon Seigneur. Je vois lĂ  oĂč autrefois... J’ai regardĂ© ici dans la Bible, ça dit diffĂ©rentes choses. J’ai dit: «Oh! Eh bien, l’Eglise dit: ‘Eh bien, c’était pour une autre Ă©poque.’»
«Allez par tout le monde, et prĂȘchez la Bonne Nouvelle. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.»
«C’est une mauvaise traduction», et toutes ces autres choses. Il y a quelque chose qui cloche avec ça, et cela a fait de moi un incroyant lĂ . Mais un jour (AllĂ©luia!), j’étais mort Ă  cette chose-lĂ  et je suis devenu vivant en Lui par le baptĂȘme du Saint-Esprit. Et ce soir, je suis ressuscitĂ© en Lui, je suis ressuscitĂ© au-dessus de l’incrĂ©dulitĂ©. Je crois chaque Parole de Cela. Je crois qu’Elle est vraie. Je L’ai vu Ă  l’oeuvre, prouvant cela exactement comme quand Il Ă©tait ici sur terre la premiĂšre fois; Il l’est aussi aujourd’hui, comme Il a promis qu’Il serait au temps du soir. Nous sommes maintenant assis avec Lui dans les lieux cĂ©lestes. Laissez Ă©chapper la pression. Ça ne sert Ă  rien d’ĂȘtre tout dĂ©chirĂ© au sujet de tout. A quoi bon? J’ai Ă©tĂ© dĂ©chirĂ©. AprĂšs qu’ils eurent suivi Ses instructions? Oui.
E-64 Beaucoup de soi-disant chrĂ©tiens aujourd’hui courent d’une dĂ©nomination Ă  une autre, ils sortent en courant, emportent leurs documents et disent: «J’en ai marre d’ĂȘtre mĂ©thodiste. Je vais devenir baptiste. J’amĂšne mes documents chez les baptistes.» Les baptistes courent chez les presbytĂ©riens. Les presbytĂ©riens courent chez ceci, cela et autre. Les groupes pentecĂŽtistes courent les uns chez les autres. Que faites-vous? Quel est le problĂšme? Cela montre qu’on accumule la tension. Vous ne connaissez pas votre position.
«Qui a raison, FrÚre Branham? Est-ce ceux-ci qui ont raison ou ceux-là? Ou: est-ce ceci?»
Christ a raison. «Comment je Le reçois?»
«Celui qui Ă©coute Mes Paroles et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ© a la Vie Eternelle. Et Je le ressusciterai au dernier jour.» Amen. Pourquoi? Il a cru la Parole de Dieu. C’est ça.
Certains voudraient que nous croyions qu’on doit crier pour L’avoir. Car c’est ce que les mĂ©thodistes croyaient. Ils ont dĂ©couvert que beaucoup de ceux qui criaient Ă©taient sous pression. C’est vrai. Ils accumulaient des tempĂ©raments colĂ©riques, ils combattaient les luthĂ©riens.
Les pentecĂŽtistes disent: «Vous devez parler en langues pour croire cela.» Ils ont parlĂ© en langues et ils se combattent. «Vous vieux unitaires, je ne vais rien avoir Ă  faire avec vous.» «Vieux trinitaires, je ne vais rien avoir Ă  faire avec vous.» «Les vieux Untels, je...» Voyez, on est toujours sous pression. Vous n’ĂȘtes pas encore arrivĂ© au bon endroit.
E-65 Mais, frĂšre, lorsque vous arrivez Ă  ce point-lĂ , oĂč vous ĂȘtes mort et ressuscitĂ© avec Lui dans la rĂ©surrection, vous aimez votre frĂšre, votre soeur. Il n’y a pas de dĂ©nomination qui puisse briser cette barriĂšre-lĂ . Vous ĂȘtes chrĂ©tiens, et vous ĂȘtes un en JĂ©sus-Christ, que vous soyez presbytĂ©rien, mĂ©thodiste, baptiste, ou je ne sais quoi que vous pouvez ĂȘtre, nous Le voyons agir parmi nous. C’est vrai. Amen.
Voyez-vous ce que nos dĂ©nominations nous ont fait? Un tas de sottises. Cela brise notre communion, brise les barriĂšres, et cela met les gens sous tension, et tout, ils cherchent Ă  combattre pour une organisation. Cela va mourir et pĂ©rir. Cela n’a pas Ă  mourir, c’est dĂ©jĂ  mort. C’était mort dĂšs le dĂ©part.
E-66 Mais Christ... Si vous ĂȘtes en Christ, vous ĂȘtes vivant. Si vous ĂȘtes en Christ, vous croyez Sa Parole. Si vous ĂȘtes en Christ, Il se manifeste Ă  vous. Si vous ĂȘtes en Christ, vous ĂȘtes passĂ© de la mort Ă  la Vie. «Le Nom de l’Eternel est une tour forte, le juste s’y rĂ©fugie et se trouve en sĂ»retĂ©.» Non pas que la dĂ©nomination est une tour forte; non pas que le credo est une tour forte, mais «Le Nom de l’Eternel est une tour forte, le juste s’y rĂ©fugie et se trouve en sĂ»retĂ©.»Laissez Ă©chapper la pression; venez simplement Ă  Christ. Ne venez pas en disant: «Eh bien, je vais adopter le credo de telle Ă©glise. Je vais adopter le credo de telle Ă©glise.» Recevez la puissance de Dieu. Prenez le Nom de JĂ©sus-Christ. Priez en ce Nom-lĂ . Baptisez en ce Nom-lĂ . Priez pour les malades en ce Nom-lĂ . Chassez les dĂ©mons en ce Nom-lĂ : «En Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons.» Vivez en ce Nom-lĂ . Criez en ce Nom-lĂ . Marchez en ce Nom-lĂ . Mourez en ce Nom-lĂ . Amen. «Quoi que vous fassiez, en parole ou en oeuvre, faites tout cela au Nom de JĂ©sus-Christ, en rendant gloire Ă  Dieu le PĂšre.» Amen. C’est ça.
E-67 «Le Nom de l’Eternel est une tour forte, le juste s’y rĂ©fugie et se trouve en sĂ»retĂ©.» Eh bien, vous ne pouvez pas venir par un–un credo ou quelque chose comme cela. Vous devez mourir et venir Ă  cela. Vous devez y entrer, mourir Ă  vous-mĂȘme et ressusciter de nouveau. Et alors, chaque Parole de Dieu devient une rĂ©al...
Pouvez-vous vous reprĂ©senter un homme qui a le baptĂȘme du Saint-Esprit, qui a Ă©crit la Bible, dire ensuite: «Les jours des miracles sont passĂ©s»? Pouvez-vous vous imaginer un homme, peu importe Ă  quel point il est versĂ© dans la thĂ©ologie, ou–ou je ne sais quoi d’autre, renier la Parole mĂȘme de la Bible, que le Saint-Esprit a Ă©crite, alors qu’il dĂ©clare avoir le Saint-Esprit?
E-68 Pouvez-vous vous imaginer une femme qui s’expose en–en ces shorts, en parcourant les rues, alors que la Bible condamne cela? Pouvez-vous vous imaginer des gens se comporter, les–les gens vivre aujourd’hui tel qu’ils vivent, et ensuite dĂ©clarer avoir le Saint-Esprit?
Eh bien, les fruits mĂȘmes que vous portez, amis, prouvent que vous ne L’avez pas. Vous faites retentir le sifflet alors que vous ne savez rien. Quand vous ĂȘtes mort, vous ĂȘtes mort. Quand vous ĂȘtes vivant, vous ĂȘtes vivant. Et les choses anciennes passent et chaque Parole de Dieu est ponctuĂ©e d’un «amen». Peu importe ce que disent vos credos et votre dĂ©nomination, la Bible le dit. «Sur ce roc, Je bĂątirai Mon Eglise, et les portes du sĂ©jour des morts ne prĂ©vaudront point contre Elle», a dit JĂ©sus. Ouf! Amen! Je pense que vous vous dites que je suis fĂąchĂ©. Non. Je ne fais que bouillonner. Voyez? L’amour, l’amour est correctif. L’amour, c’est la correction divine. Oh! la promesse...
E-69 Pourquoi? Pourquoi courent-ils de lieu en lieu? Pourquoi adhĂšrent-ils Ă  ceci, courent-ils vers ceci ici, cette organisation ou telle? Ils ne font qu’accumuler la pression. Qu’y a-t-il? Ils ne sont jamais venus au vrai lieu de refuge. LĂ  il y a la paix, l’amour, la joie, la longanimitĂ©, la douceur, la patience, la foi dans le Saint-Esprit, dans le Royaume de Dieu. Ces autres choses sont passĂ©es.
Le Nom de l’Eternel est une tour forte. Nous–nous atteignons cela, nous croyons cela, et nous sommes en sĂ»retĂ© dans le pavillon de Dieu. Et quand–quand vous faites cela, vous savez alors que vous ĂȘtes passĂ© de la mort Ă  la Vie. Vous regardez en arriĂšre et vous voyez lĂ  oĂč autrefois vous ne croyiez pas en Dieu, et maintenant vous croyez en Lui. Vous voyez lĂ  oĂč autrefois vous vous disputiez sur un credo, et maintenant, vous ĂȘtes dans la Bible.
E-70 Autrefois, le... quelqu’un vous disait que le parler en langues n’existait pas, que telle chose n’existait pas, que la Bible n’enseignait pas cela. Et vous lisez cela, et ça se trouve lĂ  dans la Bible. Et vous dites: «Mais le pasteur dit, ou le... ma dĂ©nomination dit que c’était pour une autre Ă©poque.» Eh bien, vous ĂȘtes toujours mort dans le pĂ©chĂ©. Elevez-vous. C’est l’incrĂ©dulitĂ©.
«Oh! direz-vous, mais je mĂšne une vie sainte.» Il n’y a personne ici Ă  l’intĂ©rieur, il n’y a aucun pentecĂŽtiste en AmĂ©rique qui puisse mener une vie aussi sainte que les paĂŻens africains. Absolument pas. Et que dire des musulmans? Et que dire de leur saintetĂ©? Essayez de vivre avec eux une fois. Essayez de comparer votre justice.
E-71 Il y a lĂ  une tribu. Si une jeune fille ne se marie pas jusqu’à un certain Ăąge, on vĂ©rifie sa virginitĂ© pour savoir pourquoi elle ne s’est pas mariĂ©e. Et si on trouve qu’elle a Ă©tĂ© souillĂ©e, elle doit indiquer l’homme qui a fait cela, et tous les deux vont ĂȘtre tuĂ©s ensemble. Il y aurait beaucoup de massacres dans ces nations si cela se pratiquait, n’est-ce pas, par ici? Essayez de comparer avec ça.
Oh! Mais aujourd’hui, nous pouvons dire aux gens comment vivre. Ils gonflent et Ă©clatent, ils courent vers autre chose et disent: «Je ne veux pas Ă©couter cela. Eh bien, vous ĂȘtes toujours lĂ  Ă  me rĂ©primander.» Cela me rappelle MichĂ©e, alors qu’il se tenait devant Elie, ou plutĂŽt devant Achab. Il se tenait lĂ , parce qu’il avait reçu la parole d’Elie. Il avait comparĂ© sa vision Ă  ce que ce prophĂšte avait dit avant lui, avec la Parole de Dieu. Et quand nous avons une vision et qu’elle ne s’accorde pas avec la Parole de Dieu, laissons alors cela de cĂŽtĂ©. Attachez-vous Ă  la Parole. Oui, oui.
E-72 Bon. EsaĂŻe L’a dĂ©crit. Quand il L’a vu, il a dit... Eh bien, quand il L’a vu dans cette communion, il L’a vu dans cette tour forte, y demeurant et croyant en cela... Il est un Refuge. Mais quand EsaĂŻe L’a vu ici au chapitre 32, il a dit: «Il est un Rocher dans une terre dessĂ©chĂ©e.» Ça doit ĂȘtre cette terre ici, cette terre dessĂ©chĂ©e et aride.
«Oh! direz-vous, oh! la la! c’est un pays de joie et de bonheur.» Oui, je le sais. Juste comme j’ai prĂȘchĂ©, je pense, le dimanche passĂ©, sur la maniĂšre d’un vrai prophĂšte. Quand Amos est montĂ© et qu’il a regardĂ© cette ville-lĂ , ce vieux prĂ©dicateur de campagne, chauve, les moustaches pendant, les yeux rĂ©trĂ©cis, il ne regardait pas comme l’un de ces touristes modernes qui entrent Ă  Hollywood, qui regardent l’éclat et des choses. Ses yeux se sont rĂ©trĂ©cis, il a baissĂ© le regard lĂ  et a dit: «Le Dieu mĂȘme que vous prĂ©tendez croire vous dĂ©truira.» S’il venait en AmĂ©rique ce soir, il dirait la mĂȘme chose: «Le Dieu mĂȘme que vous prĂ©tendez servir sera votre destruction.» Et Il l’a fait. Il n’a prĂȘchĂ© qu’environ treize ans, mais il a vĂ©cu jusqu’à voir sa parole s’accomplir. C’était un homme impavide avec la Parole de Dieu.
E-73 Vous dites: «Comment Amos savait-il cela?» En effet, il avait pu faire le diagnostic du cas, exactement comme le mĂ©decin fait le diagnostic d’un cas. Quand un mĂ©decin reçoit un cas, il l’examine, il en voit les symptĂŽmes, que c’est le cancer, et que c’est Ă  une Ă©tape fort avancĂ©e; il dit: «C’est la mort.» Il n’y a plus d’espoir Ă  ce qu’il sache. Il n’y a plus d’espoir pour ce patient, car c’est fort avancĂ©. Mais lorsqu’un vĂ©ritable et authentique prophĂšte de Dieu examine et voit le pĂ©chĂ© d’une nation, il voit nos femmes se couper les cheveux et porter des habits scandaleux, il voit des hommes ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, attachĂ©s aux credos, et des choses semblables, Ă©garant des hommes, des conducteurs aveugles des aveugles; il diagnostique le cas par la Parole de Dieu, il ne peut arriver que la destruction. C’est tout ce qui reste. Le cancer qui a rongĂ©, et il y a la pourriture jusqu’à la moelle...
E-74 Parmi toutes les dĂ©nominations, c’est fini. Il n’y a rien Ă  faire sinon crier contre ce qui est faux. Amen. Cela veut dire Ainsi soit-il. Et c’est vrai. Exact. «Un grand Rocher dans une terre dessĂ©chĂ©e, un Abri en temps d’orage.» Oh! je suis si content, qu’il ait vu en cela un grand Rocher dans une terre dessĂ©chĂ©e.
Oh! Je me rappelle, il n’y a pas longtemps, je lisais un livre sur un aigle, une espĂšce d’aigle. Je pense qu’il est dans... lĂ  en Orient. Et je–j’ai prĂȘchĂ© ici il y a quelques temps lĂ -dessus: Pareil Ă  l’aigle qui Ă©veille sa couvĂ©e. Alors, je lisais sur les aigles, et j’ai dĂ©couvert qu’il y a quarante diffĂ©rentes espĂšces d’aigles.
Mais cette espĂšce d’aigle... La Bible dit que l’aigle renouvelle sa jeunesse, renouvelle sa force; nous prenons l’envol comme l’aigle, et ainsi de suite. Et cet aigle-lĂ , quand il commence Ă  vieillir, il sait qu’il va mourir trĂšs bientĂŽt. Il y a une croĂ»te qui apparaĂźt sur la tĂȘte. Il est chauve, vous savez.
E-75 Et c’est pourquoi Dieu s’est identifiĂ© Ă  un aigle. Il compare Ses enfants aux aigles. En effet, c’est un oiseau qui s’élĂšve le plus haut possible, il peut monter plus haut que n’importe quel oiseau qui existe. Son oeil est trĂšs perçant. Ça ne lui servirait Ă  rien de monter lĂ -haut s’il ne voyait pas ce qui se passe ici en bas, il voit trĂšs loin. Il a comparĂ© Son prophĂšte aux aigles qui peuvent s’élever comme cela, regarder au loin et voir des Ă©vĂ©nements Ă  venir, redescendre et annoncer aux gens ce qui est sur le point d’arriver: l’aigle.
Et ce genre de drĂŽle d’aigle, lorsqu’il commence Ă  vieillir, il trouve... Alors, il monte haut dans un creux de rocher, il trouve un certain roc. Il monte lĂ . Il se fait tellement vieux qu’il arrive Ă  peine Ă  marcher. Cette croĂ»te qui est sur la tĂȘte va le tuer.
Il prend sa tĂȘte et se met Ă  la cogner contre ce rocher, il la cogne contre le rocher jusqu’à ce qu’il dĂ©tache cette croĂ»te de la tĂȘte Ă  force de cogner. Oh! cela lui fait mal. Vous pouvez le voir tomber lĂ -haut. Il fait un bond en arriĂšre (Je l’ai vu avec des jumelles), il va de nouveau donner un coup de tĂȘte. Que cherche-t-il Ă  faire? Ôter cette croĂ»te Ă  force de cogner. Il va saigner, et le sang va couler sur tout son corps jusqu’à ce qu’il dĂ©tache cette croĂ»te Ă  force de cogner.
E-76 Et s’il n’arrive pas Ă  dĂ©tacher cette croĂ»te Ă  force de cogner, il meurt. Mais s’il arrive Ă  la dĂ©tacher Ă  force de cogner, il se mettra Ă  se rĂ©jouir et Ă  pousser des cris. Vous pouvez l’entendre, poussant simplement des cris sur des kilomĂštres. Pourquoi? Il sait qu’il s’est dĂ©gagĂ© de toute la croĂ»te. Il sait qu’il va rajeunir pour s’ĂȘtre dĂ©barrassĂ© de la croĂ»te. C’est merveilleux. J’apprĂ©cie cela pour l’aigle.
Mais, frĂšre, je connais un Rocher. Amen! Je connais un Rocher contre lequel le pĂ©cheur fatiguĂ© peut cogner sa... non pas sa tĂȘte, mais se cogner dans la priĂšre jusqu’à ce que toute la croĂ»te du monde se dĂ©tache de lui, toute l’incrĂ©dulitĂ©, et que les chaĂźnes soient brisĂ©es. Et cet homme peut se cogner dans la priĂšre jusqu’à ce que chaque chaĂźne du pĂ©chĂ© se dĂ©tache de lui.
Je sais lĂ  oĂč les prostituĂ©es peuvent cogner jusqu’à devenir des dames. Je sais lĂ  oĂč les ivrognes et les joueurs des jeux d’argent peuvent cogner jusqu’à devenir des saints de Dieu, des hommes de Dieu. Je connais un Rocher. Ce Rocher est JĂ©sus-Christ, notre Refuge. Et aussitĂŽt que vous vous dĂ©barrassez de toute la mondanitĂ©, vous renouvelez votre jeunesse.
E-77 Vous renouvelez quoi? Vous savez que vous pouvez vous mettre Ă  louer Dieu parce que la Vie Eternelle est sĂ»re, car Il l’a promis. Restez simplement lĂ  jusqu’à ce que toute la mondanitĂ© soit partie. Mais tant qu’une partie de cette croĂ»te du monde reste toujours collĂ©e lĂ , vous feriez mieux de continuer Ă  cogner, car la Vie Eternelle n’est pas encore lĂ . Quand vous dites: «Eh bien, je crois qu’une partie de la Parole de Dieu est vraie», eh bien, vous avez toujours cette croĂ»te lĂ . Oui, oui. Quand les femmes se coupent toujours les cheveux et portent des shorts, une grande croĂ»te est lĂ .
Quelqu’un m’a rĂ©primandĂ© Ă  ce sujet l’autre jour. Il a dit: «FrĂšre Branham, les gens vous respectent en tant qu’un prophĂšte.»
J’ai dit: «Je ne suis pas un prophĂšte.»
Il a dit: «Mais eux disent que vous l’ĂȘtes. Pourquoi ne leur enseignez-vous pas comment recevoir le... comment recevoir les dons prophĂ©tiques et comment avoir ces choses-lĂ ? ArrĂȘtez de parler Ă  ces femmes, Ă  ces hommes de leurs credos, et au sujet des femmes, leur habillement.»
J’ai dit: «S’ils ne peuvent apprendre leur ABC, comment vont-ils apprendre leur algĂšbre?»
Ils n’ont pas le simple bon sens de se nettoyer et d’agir en consĂ©quence, et agir comme des chrĂ©tiens; comment diantre allez-vous leur enseigner ce... leur donner une instruction de l’école secondaire alors qu’ils ne sont pas encore sortis du jardin d’enfants et qu’ils ne dĂ©sirent pas en sortir? Je n’ai pas l’intention de me fĂącher ni–ni non plus d’ĂȘtre dĂ©sagrĂ©able. Mais c’est la vĂ©ritĂ©. Amen! Ouf! Je me sens religieux.
E-78 Restez lĂ . Quand le Saint-Esprit sera venu, Il fera de vous une crĂ©ature diffĂ©rente. AprĂšs que vous vous serez dĂ©barrassĂ© de toute la mondanitĂ©, des chaĂźnes et de toute l’incrĂ©dulitĂ© Ă  force de battre, vous croirez que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement; vous croirez dans la puissance de Dieu; vous croirez dans la rĂ©surrection; vous croirez au baptĂȘme du Saint-Esprit; vous croirez Ă  tous ces dons spirituels, et vous les verrez Ă  l’oeuvre.
Pourquoi? Vous ĂȘtes mort avec Lui, enseveli avec Lui, et ressuscitĂ© avec Lui. Vous y ĂȘtes. Alors, la pression s’échappe. Oh! FrĂšre, le prĂ©dicateur ne peut pas prĂȘcher une seule parole qui vous condamne (absolument pas), parce que vous pouvez dire amen Ă  tout ce qu’Il dit (voyez?), parce que vous vous ĂȘtes dĂ©barrassĂ© de toutes les chaĂźnes. C’est tout. Vous ne vous confiez pas Ă  un credo; vous croyez en Christ. Oui, oui.
E-79 Oui, une fois dĂ©barrassĂ© de la vieille croĂ»te, vous ĂȘtes alors en ordre. Vous ĂȘtes sur le point d’ĂȘtre... d’avoir alors un regain de jeunesse, une Vie nouvelle. Vous avez la Vie Eternelle, Zoe, la Vie mĂȘme de Dieu demeurant en vous. Alors, vous ĂȘtes vivant, pas mort. Alors, vos dĂ©sirs et vos affections portent sur les choses d’En Haut, non pas sur les modes et les passions de ce monde, courir çà et lĂ  Ă  des soirĂ©es dansantes, allant au cinĂ©ma.
Beaucoup de pentecĂŽtistes restent Ă  la maison le soir suivre des Ă©missions tĂ©lĂ©visĂ©es et des choses semblables, manquant leurs rĂ©unions de priĂšre; c’est parce que vos sĂ©minaires ici ont Ă©clos des prĂ©dicateurs style Elvis, effĂ©minĂ©s, plutĂŽt que des hommes de Dieu qui se tiendront lĂ  et vous diront la vĂ©ritĂ©. C’est tout Ă  fait vrai. Ce qu’ils essaient de faire...
Savez-vous quel genre de rĂ©colte nous allons avoir? Nous aurons une rĂ©colte dĂ©nominationnelle parce que nous avons semĂ© une semence dĂ©nominationnelle. C’est l’unique genre de semence qui peut pousser, la semence dĂ©nominationnelle, parce que c’est ce que nous avons semĂ©, cherchant Ă  faire entrer les gens dans ceci, faire entrer les gens dans cela.
E-80 Vous devriez amener les gens Ă  Christ et oublier vos divergences dĂ©nominationnelles. Ramenez-les Ă  une vie sainte par le Dieu Saint, par le Saint-Esprit, et voyez la puissance de Dieu agir comme autrefois. Amen. Nous nous disons chrĂ©tiens et nous renions la Parole: «L’apparence de la piĂ©tĂ©, mais reniant ce qui en fait la force...» Et puis dire: «Eh bien, ce dont nous avons besoin aujourd’hui...» Il n’est pas Ă©tonnant que nous accumulions des pressions.
Est-ce le mĂ©thodiste qui a raison? Une jeune fille est venue me voir il n’y a pas longtemps, elle a dit: «FrĂšre Branham, croyez-vous qu’il soit mauvais pour une jeune fille ayant le Saint-Esprit de porter une jupe scandale?»
J’ai dit: «C’est quoi, une jupe scandale?»
Elle a dit: «Eh bien, c’est telle et telle chose, des jupes qui dĂ©voilent des sous-vĂȘtements.»
J’ai dit: «Quoi au monde amĂšnerait une jeune fille ayant le Saint-Esprit Ă  dĂ©sirer dĂ©voiler son sous-vĂȘtement?» Honte! Honte! Eh bien, quel est le problĂšme avec–quel est le problĂšme avec nos frĂšres aujourd’hui? Qu’y a-t-il avec la prĂ©dication aujourd’hui? Ils ont peur de faire cela, c’est Ă  cause d’un bon de repas, ils ont peur d’ĂȘtre boutĂ©s dehors. Eh bien, ils–eh bien, ils n’auront pas Ă  me bouter dehors. Je suis dehors de toute façon.
E-81 Et je n’allais pas me mĂȘler aux incroyants. JĂ©sus a dit de ne pas le faire. «Ne vous mettez pas sous le mĂȘme joug avec des incroyants; mais sortez du milieu d’eux. SĂ©parez-vous, dit Dieu, et Je vous recevrai.»
Il n’est pas Ă©tonnant que des choses ne se produisent pas. Il n’est pas Ă©tonnant que nous essayions d’avoir un rĂ©veil pentecĂŽtiste. Il n’est pas Ă©tonnant que nous ayons Ă©chouĂ©. Le fait de faire ce que nous faisons... Eh bien, frĂšre, nous semons la mauvaise semence. Nous semons ce que nos organisations croient, ce que nos credos nous enseignent. Billy Graham peut traverser le pays mille fois, Oral Roberts, Jack Shulers, et tous les autres, cela ne fera aucun bien tant que nous ne revenons pas Ă  Dieu, que nous ne revenons pas au...
E-82 Et comment diantre un gouvernement peut-il s’édifier? Vous direz: «C’est le gouvernement.» Connaissez-vous le problĂšme du gouvernement? C’est parce que nous nous Ă©lisons. Ce sont des gens qui sont Ă  la base... C’est ça le problĂšme. C’est nous qui Ă©lisons le type de gouvernement que nous avons. En effet, c’est ce qui est en plein dans notre coeur. C’est ce que nous cherchons Ă  faire. Les gens veulent quelque chose comme cela. Ils votent pour cela.
E-83 Aller Ă  une Ă©glise... J’ai Ă©tĂ© accusĂ© il n’y a pas longtemps, lĂ  oĂč un jeune frĂšre prĂȘchait depuis environ six mois. Le conseil des diacres et celui des administrateurs l’ont fait venir et ont dit: «Il vous faut arrĂȘter cela. Nous ne supporterons plus cela.»
Il a dit: «ArrĂȘter quoi?»
Il a dit: «Ce–ce Message que vous prĂȘchez.»
Il a dit: «Message? Je prĂȘche la Bible.»
Il a dit: «Nous ne croyons pas cela.»
«Eh bien, c’est la Bible.»
Savez-vous ce qu’ils ont fait? Ils ont dit qu’ils allaient l’expulser.
Il a dit: «Vous n’aurez pas Ă  le faire. Je suis dĂ©jĂ  dehors.» C’est exact. AssurĂ©ment. Quel est le problĂšme, amis? C’est un bon de repas. Je prĂ©fĂ©rerais... Vous direz: «Eh bien, vous ne pouvez pas, vous... Ils ont peur que les gens... si vous n’avez pas une carte...»
E-84 Pouvez-vous vous imaginer Amos avoir une carte en ce jour-lĂ  alors qu’il descendait lĂ  prĂȘcher aux gens? Il a dit: «Voici ma carte de membre. Je collabore avec tous les pharisiens et les sadducĂ©ens.» Ils le dĂ©testaient. C’est vrai. Ils feraient de mĂȘme aujourd’hui. S’il se levait aujourd’hui, il s’en tiendrait Ă  cette Parole, la mĂȘme chose, et condamnerait du–du catholique au pentecĂŽtiste. Il ferait la mĂȘme chose. AssurĂ©ment. Il–il n’aurait pas de collaboration. Il n’aurait pas Ă  se munir d’une carte de membre. Mais il avait l’AINSI DIT LE SEIGNEUR. C’est ce que les gens ne voulaient pas.
Pensez-vous que s’il parcourait les rues aujourd’hui et voyait les gens, pensez-vous que son ñme de juste pourrait rester tranquille? Certainement pas, non. C’est ça le problùme. La pression s’accumule sur nous. C’est ça le problùme de notre pays aujourd’hui. C’est ça le problùme de notre monde aujourd’hui.
E-85 Il y a quelque temps, j’observais, quand j’étais en Afrique. PrĂšs d’un enclos, il y avait une petite brebis qui s’était Ă©vadĂ©e de l’enclos. Et le petit animal devenait tout agitĂ©. Tout d’un coup, je me suis demandĂ©: «Que se passe-t-il avec lui? Quel est son problĂšme?» Il m’est arrivĂ© de constater qu’il y avait un lion qui s’approchait. Elle n’arrivait pas Ă  voir le lion. Elle ne pouvait pas non plus flairer le lion. Mais il y avait juste quelque chose qui lui faisait savoir ce danger-lĂ . Elle devint agitĂ©e; elle bĂȘlait; elle continuait. Elle ne savait quelle voie suivre.
C’est ça le problĂšme, c’est ce qui accumule la pression. Vous avez peur des bombes atomiques. Le monde entier a peur que quelque chose arrive. Ils savent que quelque chose va arriver. Eh bien, assurĂ©ment, cela va arriver. Mais qu’est-ce que ça change? Amen. C’est un voyage rapide vers la Gloire. Eh bien, nous sommes dĂ©jĂ  morts. Nous sommes morts. Nous sommes ressuscitĂ©s avec Lui dans les lieux cĂ©lestes. C’est notre dĂ©sir d’aller Ă  Sa rencontre.
E-86 Un prĂ©dicateur m’a appelĂ© il n’y a pas longtemps et a dit: «FrĂšre Branham, vous effrayez les gens en leur disant que JĂ©sus va venir peut-ĂȘtre d’un moment Ă  l’autre comme cela.» Il a dit: «Vous rendez les gens trĂšs nerveux.»
J’ai dit: «TrĂšs nerveux?»
«Eh bien, a-t-il dit, assurément, personne ne voudrait penser à la fin du monde.»
J’ai dit: «C’est la chose la plus glorieuse Ă  laquelle je puisse penser. Donc, ils ne sont pas prĂȘts.»
E-87 Il a dit que... «A tous ceux qui aiment Son apparition, Il apparaĂźtra pour une seconde fois», tous ceux qui aiment Son apparition. Si vous ĂȘtes trĂšs attachĂ© Ă  la terre et que vous vivez toujours ici bas, cela ne vaudra pas un million de fois ce que ceci vaut pour vous, alors vous ĂȘtes toujours ici bas. Si vous ĂȘtes ici en haut, vous ĂȘtes passĂ© de lĂ  Ă  ici en haut. Amen. Laissez simplement Ă©chapper la pression, amis, c’est tout. Oh! oui. C’est vrai. Laissez simplement Ă©chapper la pression. Si–si seulement vous venez Ă  Christ, ce grand Rocher, dĂ©barrassez-vous de toute l’incrĂ©dulitĂ©, et cela va... Vous pouvez vous mettre Ă  vous rĂ©jouir alors parce que la pression va trĂšs bientĂŽt passer. C’est vrai.
E-88 C’est comme les anciens esclaves, jadis lors de la proclamation de la libertĂ©, quand cela fut signĂ© ce matin-lĂ . Je lisais il y a quelques annĂ©es que lĂ  oĂč... quand on a signĂ© cette–cette dĂ©claration. Ces esclaves Ă©taient trĂšs contents de ce qu’un certain jour ils seraient libres. Et le moment oĂč ils allaient ĂȘtre libres, c’était au–au lever du soleil. Savez-vous ce qu’ils ont fait? Les femmes, les enfants, les tout petits et les boiteux Ă©taient tout en bas, vers ici, et ils s’étaient Ă©parpillĂ©s partout sur le flanc de la colline, car dĂšs le lever du soleil, ils Ă©taient libres en ce matin-lĂ , au lever du soleil. J’en oublie la date exacte maintenant. Je souhaiterais m’en souvenir, mais je ne m’en souviens pas pour le moment. Je pensais m’en souvenir, mais je n’ai pas notĂ© cela, alors je ne me souviens pas de cette date.
E-89 Mais de toute façon, ce matin-lĂ , aussitĂŽt que possible, ils seraient libres aussitĂŽt que le soleil se lĂšverait. Eh bien, les plus forts parmi eux, comme les chrĂ©tiens les plus forts aujourd’hui, sont montĂ©s jusqu’au sommet de la colline, attendant l’aurore. Et Ă  la toute premiĂšre chose, vous savez, au tout premier point du jour, celui qui Ă©tait au sommet de la colline a criĂ©: «C’est le lever du soleil. Nous sommes libres.» Il criait vers le suivant en bas. Et celui-lĂ  criait vers l’autre, et l’autre vers l’autre, jusqu’à ce que cela a atteint le bas. Ils pouvaient laisser Ă©chapper la pression. «Nous sommes libres.» Pourquoi? C’est le lever du soleil. Amen.
LĂ , c’était le s-o-l-e-i-l. Mais aujourd’hui, laissez-moi crier: «C’est le lever du Fils, le F-i-l-s. Les LumiĂšres du soir brillent. Le Saint-Esprit est ici. Le Fils de Dieu rĂšgne dans les coeurs des gens.» Laissez Ă©chapper la pression. Il est ici. C’est le lever du Fils. Maintenant, j’en suis trĂšs content, voyant que les mĂȘmes choses se passent comme autrefois quand Il Ă©tait ici. Et cela est de nouveau Ă  l’oeuvre ici parmi Son peuple en ce dernier jour. Nous pouvons donc simplement laisser Ă©chapper la pression.
E-90 Il s’est levĂ©, levĂ© de la tombe. Il est ressuscitĂ© d’entre les morts. Il est ressuscitĂ© depuis deux mille ans, et nous vivons avec Lui, le RessuscitĂ©, assis dans les lieux cĂ©lestes en JĂ©sus-Christ (Amen!), dĂ©jĂ  ressuscitĂ© d’entre les morts. A quoi vous sert-il d’accumuler la pression? Vivre? Eh bien, vous devez vivre. Vous ne pouvez pas mourir. «Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit en Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle.» C’est vrai. «Je suis la RĂ©surrection et la Vie, a dit JĂ©sus. Celui qui croit en Moi vivra, quand bien mĂȘme il serait mort, quiconque vit et croit en Moi ne mourra jamais.» Voyez, nous sommes dĂ©jĂ  ressuscitĂ©s avec Lui. Nous en avons le gage. C’est le Saint-Esprit qui le dĂ©clare. Nous sommes passĂ©s de la mort Ă  la Vie. Comment le savez-vous? Tout ce qu’il y a du monde a Ă©tĂ© ĂŽtĂ©.
Le vieil aigle peut bien trompeter comme il veut parce qu’il est dĂ©gagĂ© de chaque chaĂźne, toute la vieille croĂ»te est partie. Et quand toute la croĂ»te du monde, toutes les habitudes du monde, toutes les querelles et les tempĂ©raments colĂ©riques, se mettre dans tous ses Ă©tats, et tous ces comportements bizarres, courir d’une dĂ©nomination Ă  une autre, tout cela est terminĂ©, alors vous ĂȘtes en JĂ©sus-Christ, vous savez que la Vie Eternelle demeure, car vous regardez en arriĂšre et vous voyez d’oĂč vous venez, lĂ  en arriĂšre dans cette boue et dans ces querelles lĂ -bas. Eh bien, je suis ici en haut, en sĂ©curitĂ© pour toujours en JĂ©sus-Christ, une nouvelle crĂ©ature.
E-91 Il y a quelques annĂ©es, j’étais lĂ  dans des montagnes en train de prĂȘcher. J’ai prĂȘchĂ© une nuit de toutes mes forces sur La SaintetĂ© en l’Eternel, et comment cela devrait ĂȘtre sur chaque coeur et sur les chevaux. Et il y aura cette grande ombre le jour, une Colonne de Feu la nuit suspendue sur le mont Sion, et tout. Et quand j’ai terminĂ© de prĂȘcher, j’ai fait l’appel Ă  l’autel. Il y eut un vieux forgeron lĂ , c’est comme si Dieu disait: «Continue encore juste un peu plus longtemps.»
Alors, j’ai dit: «Que celui qui veut venir recevoir le Seigneur vienne maintenant.» Et il ne voulait pas venir. Je leur ai demandĂ© de jouer encore un cantique. Ils ont jouĂ© un cantique. Directement, il est venu en courant comme cela. Il est descendu lĂ  pour m’expulser de la rĂ©union. Ses salopettes Ă©taient tout dĂ©chirĂ©es comme cela, et il avait un drĂŽle de gros clou suspendu Ă  cĂŽtĂ©, et il coupait du fourrage. Il s’est avancĂ© lĂ , c’est Ă  peine s’il pouvait arriver Ă  l’autel. Il est tombĂ© et il a rampĂ©, les mains sur la tĂȘte, en criant: «Ô Dieu, aie pitiĂ© de moi», comme cela, il est venu Ă  l’autel et il a Ă©tĂ© sauvĂ©.
E-92 Le lendemain soir, il est arrivĂ© lĂ , il s’est assis avec ses petits enfants. Son petit garçon s’est avancĂ©, un tout petit garçon d’environ cinq ans, et a dit: «FrĂšre Branham, a-t-il dit, nous avons un bon papa maintenant.» Il a dit: «Chaque soir, il rentrait et s’enivrait, il nous frappait et tout. Mais, a-t-il dit, ce soir, nous avons tous demandĂ© la bĂ©nĂ©diction Ă  table.» Il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.
Juste avant que je m’apprĂȘte Ă  prĂȘcher, il a dit: «FrĂšre Branham, pourriez-vous avoir... m’accorder un moment que je dise quelque chose?» a-t-il dit.
J’ai dit: «Oui, monsieur. Venez ici, frĂšre.»
Il s’est avancĂ© lĂ . Il a dit: «Autrefois, je–j’étais mort, mais maintenant, je suis vivant.» Il a dit: «Tout a changĂ© pour moi.» Il a dit: «Hier soir, j’ai eu un rĂȘve, FrĂšre Branham.»
J’ai dit: «C’était quoi? Est-ce que ça vous dĂ©rangerait de nous le raconter?»
Il a dit: «Vous savez, FrĂšre Branham, je me suis vu en songe un lapin.» Et il a ajoutĂ©: «Des meutes de chiens me sautaient dessus.» Et il a dit: «Je courais, mais ces meutes de chiens aux longues jambes me suivaient bien de prĂšs et Ă©taient juste sur le point de m’attraper.» Il a dit: «Ils hurlaient»; et il a dit: «Ils Ă©taient si prĂšs de moi que je sentais leur haleine Ă  mes talons.» Et il a dit: «Chaque... Je pouvais bien les sentir me pincer chaque fois qu’ils faisaient un bond.»
E-93 Et il a dit: «J’ai regardĂ©, et il y avait un Ă©norme rocher, oĂč il y avait un creux. Et je savais que si jamais je pouvais entrer dans ce petit creux (c’était assez large pour que j’y entre), ces meutes de chiens ne pouvaient pas y entrer. Je savais qu’ils ne pourraient pas percer ce rocher en grattant. Je savais que je serais en sĂ©curitĂ© si jamais je pouvais entrer dans ce rocher.» Et il a dit: «J’ai bien fait cela Ă  temps.» Il a dit: «AussitĂŽt entrĂ© Ă  l’intĂ©rieur, a-t-il dit, je me suis assis et j’ai commencĂ© Ă  me dĂ©tendre.»
C’est ça, laissez Ă©chapper la pression. C’est ça. Venez simplement au Rocher. Les meutes de l’enfer vous poursuivent bien au galop, le pĂ©chĂ© marquant votre vie, alors que vous avancez. Vous prĂ©tendez... si vous prĂ©tendez ĂȘtre un chrĂ©tien, et que vous aimiez toujours le monde, si vous prĂ©tendez ĂȘtre un chrĂ©tien et que vous ne croyiez pas Ă  la Parole, c’est que les meutes de l’enfer hurlent juste derriĂšre vous. Il vous cache sous un quelconque credo, ou l’une ou l’autre chose, dans un carrĂ© de ronces, il peut vous y rattraper.
E-94 Il n’y a qu’un seul lieu sĂ»r, c’est le Rocher, frĂšre. Il y a un creux dans ce Rocher ce soir, cela est ouvert aux pĂ©cheurs. Cela est ouvert Ă  l’incrĂ©dulitĂ©. Entrez-y en courant, laissez donc Ă©chapper la pression. Asseyez-vous lĂ . Vous ĂȘtes en sĂ©curitĂ© Ă  jamais. Laissez simplement Ă©chapper la pression et tout ira bien pour vous. Courez vers Christ, car Il est notre Refuge. «Il est notre Refuge, notre Force, un Secours qui ne manque jamais en temps de dĂ©tresse.» Inclinons la tĂȘte juste un instant.
E-95 J’ai environ trente choses ici que je voulais encore dire, mais je n’aimerais pas vous Ă©puiser. Il se fait tard. Je vais cependant vous poser une question.
Beaucoup parmi vous, tout le monde pratiquement ici prĂ©sent, a dĂ©jĂ  assistĂ© Ă  mes rĂ©unions. Et vous savez que vous ne pouvez pas mettre la main sur une seule chose que le Saint-Esprit a dite qui n’ait pas Ă©tĂ© vraie. Vous le savez. Mais permettez-moi de vous le dire, amis, ne cherchez pas refuge dans votre organisation. Ne cherchez pas refuge dans une quelconque petite expĂ©rience. Le monde en est bien plein ce soir, quelqu’un qui va çà et lĂ  avec des sensations: du feu, de la fumĂ©e, du sang, des colonnes, et tout le reste. Ne croyez pas cela. Il y a une seule sensation, c’est Christ. Lorsque vous ĂȘtes lĂ -dedans, frĂšre, soeur, votre vie est changĂ©e. Vous devenez une nouvelle crĂ©ation. Vous ĂȘtes passĂ© de la mort Ă  la Vie. Je–je ne peux pas vous juger. Jamais je... Je n’ai pas Ă©tĂ© envoyĂ© pour juger; j’ai Ă©tĂ© simplement envoyĂ© pour cette Parole.
E-96 Faites simplement l’inventaire et examinez-vous ce soir. Tout le monde ici. Je ne sais pas qui vous ĂȘtes, mais pensez simplement Ă  vous-mĂȘme. Examinez-vous simplement, pensez Ă  votre comportement; ce que vous faites. Vous les femmes, examinez-vous. Vous les hommes, examinez-vous. PrĂ©dicateur, examinez-vous. Qu’en est-il de votre organisation? Cela reprĂ©sente-t-il tant pour vous ce soir que si la vĂ©ritĂ© de Dieu est proclamĂ©e, vous ne pourrez pas accepter Cela? Voudriez-vous rester attachĂ© Ă  votre organisation? Vous ĂȘtes alors toujours un pĂ©cheur. Vous ĂȘtes un incroyant. Si vous placez quelque chose entre la Parole de Dieu et vous... Eh bien, rappelez-vous, c’est JĂ©sus, Il est la Parole. «Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu. Et la Parole a Ă©tĂ© faite chair et Elle a habitĂ© parmi nous.» Il est la Parole. Y a-t-il quelque chose entre Dieu et vous?
E-97 Maintenant, avec vos tĂȘtes inclinĂ©es, je vais vous poser une question. Je vous ai longtemps retenus. Mais comment saurai-je si la prochaine explosion ne m’atteindrait pas? Je dois aller quelque part lĂ  dans la ligne. Si Dieu n’avait pas appuyĂ© chaque Parole que j’ai dite... Non pas parce que c’est moi, mais parce que c’est Sa Parole. J’ai eu Ă ...?... vos organisations de lieu en lieu, non pas contre vous; contre ce systĂšme qui vous sĂ©pare des autres, ce systĂšme qui vous laisse demeurer Ă  l’intĂ©rieur et vivre comme le monde, et vous prĂ©tendez toujours ĂȘtre un chrĂ©tien alors que vous savez que vous ne l’ĂȘtes pas. Si vous ne pouvez pas vous identifier Ă  la Parole, alors il y a quelque chose qui cloche. Cela vaut tant pour le prĂ©dicateur que pour tous. Vous savez que c’est vrai.
Maintenant, pensez-y. Une explosion, quelque chose quelque part va vous emporter l’un de ces jours. Vous devez partir, vous devez rencontrer Dieu. Vous... Et pendant qu’il y a une possibilitĂ© de courir plus vite que les meutes de chiens, allons au Rocher ce soir. Voulez-vous aller avec moi? J’indiquerai le chemin. Pendant que vous avez vos tĂȘtes inclinĂ©es, tous les yeux fermĂ©s, qui aimerait qu’on se souvienne de lui dans la priĂšre? Levez la main pour dire: «FrĂšre Branham, priez pour moi.» Que Dieu vous bĂ©nisse, vous, vous. Oui, regardez partout dans cette salle.
E-98 «Oh! Conduis-moi au Rocher, Seigneur. Conduis-moi Ă  ce Rocher qui est plus haut que moi, l’Abri au temps de la tempĂȘte. Conduis-moi, ĂŽ Seigneur, conduis-moi. Je ne–je ne veux pas rester dans ce monde. Je ne veux pas ĂȘtre abandonnĂ© ici pour ĂȘtre consumĂ© avec ça. «Celui qui vit par l’épĂ©e pĂ©rira par l’épĂ©e.» Celui qui vit dans le monde mourra avec le monde. Celui qui vit pour ce monde et dans ce monde pĂ©rira dans l’explosion atomique. C’est juste la chair Ă  canon atomique.
ConsidĂ©rez ces gens aujourd’hui dans des rues. Regardez-les dans des cours. Regardez partout oĂč ils vont. Vous vous demandez quel est le problĂšme. Ils sont Ă©pris de plaisirs. Ils fument, ils boivent, ils frĂ©quentent les tripots. Des femmes en habits immoraux, elles savent qu’elles commettent adultĂšre. Vous direz: «Je suis tout aussi pure que n’importe qui.» Mais, madame, de par votre habillement, vous sortez ici dans la rue, les hommes vous regardent. JĂ©sus a dit: «Quiconque regarde une femme pour la convoiter a dĂ©jĂ  commis adultĂšre avec elle.» Quand ce pĂ©cheur rĂ©pondra d’adultĂšre, vous serez celle qui s’est exposĂ©e. Pensez-y maintenant.
E-99 Vous les hommes qui faites des compromis sur la Parole du Dieu vivant Ă  cause d’une petite dĂ©nomination, honte Ă  vous! Repentons-nous. Demandons pardon Ă  Dieu. Ne laissons pas que cette convention ici au bord de ce lac soit une erreur. Que Dieu soit avec nous. Partons d’ici remplis de l’Esprit, avec un feu brĂ»lant dans nos coeurs. Courons vers ce Rocher, l’unique Chose qui peut nous venir en aide.
Un jour, votre organisation, et vos–vos amis qui vous persuadent de suivre la mauvaise voie, mĂȘme votre pasteur, ils pĂ©riront avec le monde s’ils vous laissent vivre comme cela et qu’ils ne vous disent rien Ă  ce sujet. ConsidĂ©rez ces sacrificateurs qui prĂ©tendaient ĂȘtre saints et consacrĂ©s; JĂ©sus a dit: «Vous avez pour pĂšre le diable, et vous voulez accomplir ses oeuvres.» Et pourtant, ils Ă©taient purs, des hommes droits, on dirait, mais ils reniaient la Parole vivante. Ils avaient l’apparence de la piĂ©tĂ©. Le prophĂšte leur a parlĂ©, disant: «Le Dieu mĂȘme que vous servez, Il–Il–Il vous consumera.» Celui-lĂ  mĂȘme que vous... et Il l’a fait.
E-100 Permettez-moi de dire ceci ce soir, que le Dieu mĂȘme en qui l’AmĂ©rique prĂ©tend croire sera Celui-lĂ  mĂȘme qui l’enverra au fond de la mer. Elle brĂ»lera comme un feu Ă©ternel. Le monde entier, le soi-disant monde chrĂ©tien, vit tel qu’il vit, s’accrochant aux credos et tout comme cela, et renie Dieu.
Il n’est pas Ă©tonnant que leur org-... Il n’est pas Ă©tonnant que le rĂ©veil soit Ă©teint tout Ă  l’heure. Ils ont atteint un certain point. Et puis, ils en sont arrivĂ©s Ă  faire entrer ceci, faire entrer cela, investir des millions de dollars dans de nouveaux programmes pĂ©dagogiques et autres choses semblables, alors que cela n’a jamais Ă©tĂ© ordonnĂ© de Dieu; prĂȘchez cependant l’Evangile.
E-101 Pensez-y. Et si vous mourriez ce soir? Et si vous Ă©tiez tuĂ© en route vers chez vous? La prochaine explosion m’atteindra; j’aimerais que le monde sache ceci: Je crois la Parole de Dieu, chaque Parole de Cela. J’accepte Cela dans mon coeur comme JĂ©sus-Christ. Je crois que l’Esprit qui est en moi dit, ponctue chaque Parole d’un amen. J’ai vĂ©cu jusqu’à voir ce jour oĂč chaque promesse qu’Il a faite... j’ai vu cela s’accomplir. Je sais qu’Il vient.
Je sais qu’Il vient pour une Eglise et Elle sera certainement minoritaire. «De deux qui seront dans un champ, l’un sera pris et l’autre laissĂ©; de deux qui seront dans un lit, l’un sera pris et l’autre laissĂ©; une rĂ©surrection universelle, un EnlĂšvement. Soyons prĂȘts pour cela, amis. C’est maintenant l’heure. Quel beau temps ici au bord de ce grand lac, ici oĂč nous sommes, alors que nous avons fait... JĂ©sus l’avait fait en GalilĂ©e, avec le Saint-Esprit ici mĂȘme dans notre salle ce soir, se mouvant sur des gens, alors que dans cette petite foule de cent cinquante ou deux cents personnes, pratiquement deux tiers d’entre eux ont levĂ© les mains. Repentons-nous.
E-102 Notre PĂšre cĂ©leste, nous pouvons voir, Seigneur, que l’église a perdu son premier amour. Nous pouvons voir que l’église dans son entiĂšretĂ©, partout Ă  travers le pays, s’est relĂąchĂ©e, non seulement la nation, mais le monde. Nous savons que Tu as parlĂ© l’autre matin, disant que le temps de semailles Ă©tait terminĂ©, et que l’unique endroit oĂč semer les semences, c’est dans le champ missionnaire Ă  l’étranger. Ici, on est en train de glaner dans des chaumes. Et, ĂŽ Dieu, certainement que ces Paroles Ă©taient vraies.
Ainsi donc, ce soir, pendant que nous voyons ces prĂ©cieuses personnes qui ont commencĂ© leur dĂ©part, une belle dĂ©monstration dans la chair, cherchant Ă  monter... Ils savent qu’ils... que leur vie n’est pas Ă  la hauteur de cette Parole. Il y a quelque chose qui cloche quelque part. Ils ont des pressions, des tempĂ©raments colĂ©riques et de l’indiffĂ©rence; et, ĂŽ Dieu, ou des choses vilaines qui les amĂšnent Ă  afficher de mauvais comportements et Ă  ne pas agir comme des chrĂ©tiens. Ils se retrouvent insatisfaits. Ils errent d’une organisation Ă  l’autre, d’un endroit Ă  un autre.
E-103 MalgrĂ© qu’ils aient peut-ĂȘtre criĂ©, malgrĂ© qu’ils aient peut-ĂȘtre dansĂ© la moitiĂ© de la nuit, malgrĂ© qu’ils aient peut-ĂȘtre parlĂ© en langues comme des pois dĂ©versĂ©s sur la peau sĂšche de la vache, ils ont peut-ĂȘtre fait toutes ces choses, Seigneur. Et pourtant, ĂŽ Dieu, Paul a dit: «Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, je suis comme un airain qui rĂ©sonne ou une cymbale qui retentit. Quand j’aurais la foi jusqu’à transporter les montagnes, quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres», toutes ces choses, cependant il n’est rien.
Ô Dieu, que des hommes ne se reposent pas sur des sensations et autres. Qu’ils viennent Ă  Christ qui est la Parole, qu’ils s’élĂšvent au-dessus de toute incrĂ©dulitĂ© et qu’ils suivent le Saint-Esprit vers la Terre promise. Accorde-le, Seigneur. Tu as traversĂ© le Jourdain de la mort. Tu es revenu. Tu nous as prouvĂ© qu’il y a un bon Pays de l’autre cĂŽtĂ©, lĂ  oĂč l’homme vit Ă©ternellement. Tu nous donnes les fruits de la rĂ©surrection. Tu nous fais goĂ»ter les dons cĂ©lestes.
E-104 Et il est Ă©crit dans HĂ©breux, chapitre 6: «Ceux qui ont Ă©tĂ© une fois Ă©clairĂ©s (les pentecĂŽtistes), qui ont eu part au Saint-Esprit et qui ont goĂ»tĂ© le don cĂ©leste (la Nourriture cĂ©leste de Dieu, et maintenant, je vois qu’ils se relĂąchent), il ne reste plus de sacrifice pour le pĂ©chĂ©, mais une attente terrible du jugement et l’ardeur d’un feu qui dĂ©vorera l’ennemi.» Ô Dieu, que les croyants frontaliers entrent Ă  Canaan en courant ce soir de toute leur force. Accorde-le, Seigneur.
Que chacun de ces petits lapins ce soir, Seigneur, qui sautent sur le peu de vie qui leur reste, trouve ce Rocher, Seigneur. Ô Dieu, que cette convention ne s’arrĂȘte jamais jusqu’à ce qu’il y ait des rĂ©unions de priĂšre ici dans les buissons et partout ailleurs, jusqu’à ce que ces gens trouvent ce Rocher oĂč les femmes peuvent devenir comme des saintes de Dieu, oĂč elles peuvent s’habiller comme des saintes, agir comme des saintes, parler comme des saintes, oĂč des hommes peuvent monter Ă  la chaire, et–et–et les diacres dans leurs offices, des administrateurs et autres avec le–l’intĂ©gritĂ© sous la puissance de la rĂ©surrection de Christ, prier pour qu’un rĂ©veil vienne sur les gens. Accorde-le, Seigneur.
E-105 Que l’église soit sauvĂ©e, ĂŽ Dieu. Tu as dit: «Tous ceux que le PĂšre m’a donnĂ©s viendront. Nul ne peut venir si Mon PĂšre ne l’appelle. Et tous ceux que le PĂšre m’a donnĂ©s viendront.» Ô Dieu, est-ce trop tard? Est-ce que les meutes nous rattraperont avant que nous atteignions le Rocher? Ô Dieu, accorde qu’il n’en soit pas ainsi. Mais que chaque homme et chaque femme se pincent, se rĂ©veillent au fait que nous sommes au temps de la fin. On ne peut pas longtemps traĂźner avant la Venue de notre Seigneur. On parle d’une convention l’annĂ©e prochaine, qui sait s’Il viendra ce soir, ou le matin? Qui sait si l’un de nous, ou beaucoup parmi nous ici prĂ©sents pourront ĂȘtre appelĂ©s avant le matin? Alors, nous aurons Ă  nous tenir en Jugement. A quoi nous servirons toutes ces choses du monde? Nous pĂ©rirons avec. Ô Dieu, nous ne ressusciterons jamais, sinon pour ĂȘtre condamnĂ©s. Ô Dieu, accorde que nous laissions tomber chaque chaĂźne ce soir, que nous venions au Rocher, et que nous vivions lĂ  Ă  jamais en JĂ©sus-Christ. Accorde-le, Seigneur. Entrer dans le Rocher et laisser Ă©chapper la pression. Accorde-le, PĂšre.
E-106 Je Te les confie maintenant. Au Nom de JĂ©sus-Christ, que chacun d’eux atteigne Cela en sĂ»retĂ©, le Rocher oĂč ils auront l’assurance; et ils peuvent voir leur vie s’ĂȘtre dĂ©barrassĂ©e de toute la croĂ»te. Beaucoup, Seigneur, beaucoup, beaucoup, Seigneur, sont sĂ©duits. Alors qu’ils pensent ĂȘtre au Rocher, ils regardent droit Ă  leur vie et voient qu’ils ne le sont pas, ils voient les chaĂźnes du monde, le dĂ©sir, les choses du monde accrochĂ©es toujours Ă  eux; ils savent qu’ils ne se sont jamais dĂ©barrassĂ©s de cette croĂ»te-lĂ  dans la priĂšre en cognant. Ô Dieu, accorde que ces chambres d’hĂŽtel ce soir soient des lieux de rĂ©unions de priĂšre vivantes de toute la nuit, cognant et priant, ĂŽ Dieu, jusqu’à ce que des chrĂ©tiens naissent et soient remplis du Saint-Esprit, et que de nouvelles vies commencent. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus, pour la gloire de Dieu. Amen.
L’aimez-vous?
Je L’aime (Maintenant, adorons-Le en Esprit, avec des coeurs ferments.)
Parce qu’Il m’aima le premier
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire
E-107 Comprenez-vous ce que je veux dire? Que nous sommes morts, et qu’on est dĂ©jĂ  ressuscitĂ©s avec Lui. C’est le gage de notre salut. Nous sommes assis ensemble dans les lieux cĂ©lestes. Regardez en arriĂšre, d’oĂč vous venez. Regardez ce qui se passe; examinez-vous; faites l’inventaire. Voyez? «Ai-je contournĂ© Sa Parole? Je–je ne... Je–je–je sais que la Bible le dit, mais je ne crois pas cela comme cela.» Faites attention, vous n’ĂȘtes pas encore mort. Si le Saint-Esprit Ă©tait lĂ -dedans, Il dirait: «Amen. C’est Ma Parole», voyez?
«Eh bien, je crois que les jours des miracles sont passés.»
Vous croyez, et la Bible dĂ©clare: «Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.»
«Je crois que les miracles de Marc 16 étaient pour une autre génération.»
Vous croyez, quand Il dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru»? Jusque quand? Jusqu’à la fin du monde. «Voici, Je suis avec vous tous les jours. Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.» Jusque quand? Jusqu’à la fin du monde. Toutes les promesses des prophĂštes, c’est en ce temps du soir. Le prophĂšte a dit que ça sera un jour qui ne sera appelĂ© ni jour ni nuit, ça sera brumeux.
E-108 OĂč le soleil se lĂšve-t-il? A l’est. OĂč se couche-t-il? A l’ouest. Comment la civilisation Ă©volue-t-elle? De l’est Ă  l’ouest. Eh bien, il y a eu un jour depuis que le Fils, F-i-l-s, s’est levĂ© avec la guĂ©rison sous Ses ailes Ă  l’est sur les Orientaux. Et alors, il y a un jour de l’organisation, la dĂ©nomination, avec assez de lumiĂšre pour voir oĂč on va, inscrire son nom dans un registre, accepter Christ comme Sauveur. Mais Il a promis: «Vers le soir, la LumiĂšre paraĂźtra.»
Eh bien, les lumiĂšres du soir ont paru, elles manifestent le mĂȘme soleil, s-o-l-e-i-l, qui se lĂšve Ă  l’est; c’est le mĂȘme s-o-l-e-i-l qui se couche Ă  l’ouest. La religion, la civilisation, le salut ont Ă©voluĂ© de l’est Ă  l’ouest comme le soleil. Et maintenant, le F-i-l-s, le mĂȘme Saint-Esprit qui est descendu le jour de la PentecĂŽte, descend Ă  l’ouest. Nous ne pouvons pas aller plus loin. Nous sommes sur la CĂŽte Ouest. Si nous allons plus loin, nous atteignons la Chine, de retour Ă  l’est, lĂ  au point de dĂ©part. Voyez? Mais vers le soir, la LumiĂšre paraĂźtra. C’est maintenant l’heure, amis, c’est l’heure. Je vous en supplie, recevez cela.
E-109 Et Ă©coutez, permettez-moi de vous donner... Est-ce en ordre juste une minute de plus? Ecoutez. Avez-vous peur du communisme? Pourquoi avez-vous peur du communisme? RĂ©veillez-vous. Le communisme est entre les mains de Dieu. Observez l’outil qu’Il utilise. Ne faites jamais... Il n’y a aucun passage de la Bible qui soutient que le communisme dominera le monde. Mais la Bible dĂ©clare que le romanisme dominera le monde. C’étaient quoi le fer et l’argile aux pointes des pieds? Etait-ce le communisme? Non, non. C’étaient le romanisme et le protestantisme, tout Ă  fait vrai. Cet acier, le fer, Rome, descendant droit jusqu’au bout, c’est le romanisme. Et regardez oĂč il s’installe aujourd’hui.
Depuis que notre prĂ©sident, monsieur Kennedy, a Ă©tĂ© Ă©lu... pendant les six derniers mois, depuis qu’il est Ă©lu, dans l’Etat du Kentucky, environ trois cents dix mille personnes ont changĂ©; de protestants, ils sont devenus catholiques, rien que dans l’Etat du Kentucky. C’était dans le journal l’autre jour.
E-110 ConsidĂ©rez ce qui est arrivĂ© aujourd’hui. Qu’est-ce? Le Conseil mondial des Ă©glises, on en parle. Ils disent que tous ces... comme notre frĂšre presbytĂ©rien et les autres arrivent. C’est merveilleux. Je crois aussi en cela.
Mais vous ĂȘtes-vous dĂ©jĂ  rĂ©veillĂ© pour penser que JĂ©sus a dit que cette vierge folle, lorsqu’elle se mettait Ă  chercher de l’huile, ce serait juste en ce moment-lĂ  que l’Epoux Ă©tait venu? Lorsqu’elles s’étaient rĂ©veillĂ©es et qu’elles ont commencĂ© Ă  se rendre compte qu’elles n’avaient pas d’huile, elles sont parties acheter de l’huile. Et c’est Ă  cette minute-lĂ  mĂȘme, quand elles Ă©taient parties acheter de l’huile, que l’Epoux est venu et que l’Epouse est entrĂ©e. Ne pouvez-vous pas voir cela?
E-111 Nous pensons Ă  tous ces Ă©piscopaliens, presbytĂ©riens et luthĂ©riens. Nous apprĂ©cions cela. Nous les voyons venir. Mais c’est un signe pour nous. Ceci est le temps oĂč ils viennent acheter de l’huile. Les vierges folles qui Ă©taient endormies tout le temps. Que se passe-t-il avec ces pasteurs aujourd’hui? Ne connaissez-vous pas l’heure dans laquelle vous vivez? JĂ©sus a dit: «Si vous M’aviez connu, vous auriez connu Mon jour.» Il a dit: «Vous pouvez discerner l’aspect des cieux, mais vous ne pouvez discerner les signes des temps.»
RĂ©veillez-vous, peuple! Ne savez-vous pas que la Bible dit... Ă  cette Ă©glise pentecĂŽtiste, telle qu’elle va maintenant: «Au temps oĂč vous ne pensez pas... Savez-vous que l’église pentecĂŽtiste, c’est l’ñge de l’église de LaodicĂ©e, la derniĂšre d’entre elles? Elle sera tiĂšde; Dieu la vomira de Sa bouche?
E-112 Chaque Ăąge de l’église, chaque Ă©toile, chaque ministre au cours de l’ñge, chaque ange Ă  l’église s’est dĂ©jĂ  manifestĂ©. Et savez-vous que cet Ăąge de l’église est l’unique Ăąge de l’église oĂč JĂ©sus s’est retrouvĂ© en dehors de Son Eglise et oĂč on L’a trouvĂ© en train de frapper Ă  la porte, cherchant Ă  rentrer dans l’ñge de l’Eglise de LaodicĂ©e? Ne voyez-vous pas l’heure dans laquelle nous vivons?
Je souhaiterais venir ici pour environ deux ou trois semaines d’enseignement biblique uniquement sur des prophĂ©ties et autres, voir oĂč nous vivons, amis. Que se passe-t-il avec les gens? Ne pouvez-vous pas voir que nous sommes au temps de la fin? Tout est fini. La chose suivante qui balayera va...?... ce petit groupe ensemble. Dans un mois ou plus, ça sera fini pour elle, aussitĂŽt rassemblĂ©e. Eh bien, nous sommes Ă  la fin. Il ne reste plus d’espoir nulle part. Courez vers Christ, amis.
E-113 C’est grĂące Ă  vos dons que j’ai nourri mes enfants. C’est grĂące Ă  votre bontĂ© que j’ai exercĂ© un ministĂšre. C’est grĂące Ă  vous, pentecĂŽtistes, que j’ai quittĂ© l’église baptiste pour venir auprĂšs de vous, c’est vous. Quand on me disait que j’étais un fanatique, que la prophĂ©tie n’existait pas, que les anges n’apparaissaient pas, et autres choses semblables... Je vous prends Ă  tĂ©moin ce soir. Vous ai-je dĂ©jĂ  dit une chose, sur des dizaines de milliers, qui ne se soit pas accomplie?
Vous vous rappelez lorsqu’ils sont allĂ©s devant Samuel et qu’ils ont dit: «Nous voulons un... nous voulons que SaĂŒl devienne un–un roi.»
Et Dieu a parlĂ© Ă  Samuel, disant: «Ce n’est pas toi qu’ils ont rejetĂ© comme prophĂšte; c’est Moi qu’ils ont rejetĂ©.» Il a dit: «Descends et tiens-toi devant eux.»
Il a dit: «Vous ai-je dĂ©jĂ  dit quelque chose au Nom de l’Eternel qui ne soit pas arrivĂ©? Ai-je dĂ©jĂ  mendiĂ© des moyens de subsistance auprĂšs de vous?»
Ils ont dit: «Non. Ces choses sont vraies, mais néanmoins, nous voulons un roi.»
E-114 Vous y ĂȘtes. On y est retournĂ©, au mĂȘme endroit. C’est l’église. C’est l’église. Ce n’est pas la nation; c’est le peuple. S’ils voulaient... Regardez notre tĂ©lĂ©vision. Regardez nos journaux. Regardez nos panneaux publicitaires. Regardez nos femmes. Regardez nos hommes. Regardez nos Ă©glises. Eh bien, c’est pourri jusqu’à la moelle. C’est tout Ă  fait vrai. Et puis, nous nous disons chrĂ©tiens.
Ne vous confiez pas en ces choses, amis. Je vous aime. Je ne cherche pas à–à chercher Ă  filer ou Ă  dire quelque chose de faux. Je vous parle au Nom du Seigneur. Si vous avez cru ces autres choses et que vous les avez vues s’accomplir, croyez ceci. Il est plus tard que vous ne le pensez. Que Dieu vous bĂ©nisse. Je ferais mieux de remettre cela Ă  votre... au prĂ©sident ici, frĂšre Sonmore, ou Ă  l’un d’eux ici.
E-115 L’aimez-vous? Chantons encore cela. Et j’aimerais que vous tous les mĂ©thodistes, vous serriez la main aux baptistes, et vous les pentecĂŽtistes, de mĂȘme. Et dites simplement: «Je L’aime aussi, frĂšre. Et avec l’aide de Dieu, je vais Le servir de tout mon coeur.» Croyez-vous? Le ferez-vous? Dites amen.
Je L’aime, je L’aime Parce que... (C’est vrai. Amen.) m’aima...
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.
E-116 Combien aimeraient aller dans cet EnlĂšvement? Levez la main. D’accord. Vous voyez, Il traite encore avec vous. Vous voyez, il y a un lieu de refuge pour vous s’Il traite encore. HĂątons-nous bien. J’ai mes deux mains levĂ©es. J’aimerais y aller aussi. Oh! Attire-moi plus prĂšs, plus prĂšs, oh! plus prĂšs, Seigneur bĂ©ni, prĂšs de Ton flanc saignant. C’est lĂ  que j’aimerais rester. Pas vous? Maintenant, pendant que nous chantons ceci Je L’aime, levons les mains vers Lui et chantons de tout notre coeur.
Je L’aime, je L’aime Parce qu’Il m’aima le premier
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.
E-117 Maintenant, avec vos tĂȘtes inclinĂ©es, fermez les yeux, rĂ©flĂ©chissez trĂšs sincĂšrement maintenant. Tous ceux qui n’ont pas le baptĂȘme du Saint-Esprit avec les signes d’amour, de joie, de paix, de longanimitĂ©, de gentillesse, de patience, de douceur, de foi, tous ces signes vous suiv-... Peu importe ce qui est arrivĂ© d’autre, c’est ça le fruit de l’Esprit. Et si cela n’est pas dans votre vie: la gentillesse, la douceur, la patience, l’amour), pardonne chaque personne... Si ces signes ne sont pas dans votre vie (Maintenant, que personne ne regarde. Gardez vos tĂȘtes inclinĂ©es), levez la main pour dire: «Priez pour moi, FrĂšre Branham. Je dirais environ quatre-vingt-dix pour cent de l’assemblĂ©e.
E-118 Ô JĂ©sus, je T’en prie, ĂŽ Dieu... Ô Dieu, je–je dĂ©teste vraiment tailler ces gens en piĂšces comme cela. Mais, oh! que ferai-je quand je me tiendrai lĂ  au jour du Jugement? Et alors, je verrai ces mains, j’entendrai des cris; et ces femmes, avec les visages luisants, les yeux ronds comme des balles lĂ  loin, diront: «Pourquoi ne m’en avez-vous pas parlĂ©?» Alors, ces hommes diront: «Oh! Si, vous m’aviez alors parlĂ©...» Ô Dieu, viens-moi en aide.
Je T’en supplie, garde-moi, Seigneur. Que je sois vĂ©ridique. Que je sois honnĂȘte. Que je sois droit, Seigneur. Aide-moi à–à connaĂźtre Ta Parole, que je puisse La proclamer. Et aide ces gens, PĂšre bien-aimĂ©. Penses-y, dans une confĂ©rence pentecĂŽtiste ici, quatre-vingt-dix pour cent avec les mains levĂ©es, aprĂšs un message dur et Ă©corchant, venant directement de la Parole, le Saint-Esprit parcourant... Mais, ĂŽ Dieu, je suis si heureux qu’ils puissent toujours s’en rendre compte. Et un homme, ou une femme, qui s’en rend compte et qui peut savoir cela, ĂŽ Dieu, ça doit ĂȘtre Ton Esprit qui lui parle. Je prie, je rĂ©clame l’ñme de chacun d’eux. En tant que Ton serviteur, Seigneur, je... Comme MoĂŻse, je me tiens entre eux, Seigneur, et ce jugement qui vient. J’implore, Seigneur. Ils ont levĂ© les mains. Si j’ai trouvĂ© grĂące Ă  Tes yeux, PĂšre... Je sais que je n’en ai pas, mais si j’ai fait quelque chose qui est–qui est Ă  Ton profit, Ă©coute-moi maintenant ce soir, Seigneur.
E-119 Ces gens ont consenti des sacrifices. Ils ont tout fait. Ils m’aiment, Seigneur, et ils aiment la Parole. Ils aiment... Ils veulent ĂȘtre en ordre. Seigneur, ouvre ce Lieu de refuge ce soir. Ô Dieu, puissent-ils y entrer en courant. Et si c’est maintenant mĂȘme, ce soir, dans la salle de priĂšre, dans leurs chambres Ă  coucher, rĂ©veille-les dans les songes et autres, Seigneur. DĂ©verse Ton Esprit sur eux. Qu’ils trouvent ce Rocher-lĂ , Seigneur. Ô Dieu, que leur Ăąme soit enflammĂ©e. Accorde-le, Seigneur.
Nous T’aimons, et nous croyons en Toi. Et Tu as dit ceci dans Ta Parole: «Demandez ce que vous voudrez et cela vous sera accordĂ©. Si vous demeurez en Moi et que Ma Parole demeure en vous, demandez ce que vous voudrez.» Ô Dieu, j’ai essayĂ© de garder chaque prĂ©cepte de la Parole, mĂȘme si les gens m’ont rejetĂ© des organisations et de tout le reste. Mais je crois toujours cela. J’ai pris position pour cela, Seigneur. Maintenant, exauce ma priĂšre. Je prie pour chacun d’eux. J’implore pour chacun d’eux. Ô Dieu, que chacun d’eux soit dans l’EnlĂšvement. Qu’ils soient remplis de l’Esprit, avec tous les signes du Dieu vivant vivant parmi eux, Seigneur. Accorde-le. Je le demande au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-120 FrĂšre Carlson a dit, peut-ĂȘtre que je devrais demander s’il y a des malades qui veulent qu’on prie pour eux. Y en a-t-il ici ce soir, des malades et des besoins pour lesquels prier? Levez la main s’il y en a. Oh! la la! Il y en a un bon nombre. Y aura-t-il une autre rĂ©union du soir? Ainsi, nous pourrons aller de l’avant et les laisser sortir. Il y a un banquet pour cela. Eh bien, je vais vous dire quoi, imposez-vous les mains les uns aux autres pendant que vous ĂȘtes lĂ . «La priĂšre de la foi sauvera les malades, et Dieu les relĂšvera.»
Regardez ici, j’aimerais que vous me regardiez. Je tiens ma Bible. A quoi me servirait-il de me tenir ici comme un imposteur? J’ai une femme et trois enfants Ă  la maison. J’ai des enfants qui pleurent Ă  mon dĂ©part. J’ai chez moi une Ă©glise qui me supplie de rester: «Ne pars pas.» Ils veulent construire des tabernacles et tout le reste. Mais beaucoup d’entre eux ne peuvent pas aller lĂ . Je dois aller vers eux. Voyez? A quoi me servirait-il de me tenir ici et me tenir... Ă  quoi me servirait-il de me tenir ici pour vous dire quelque chose de faux?
E-121 J’ai cinquante-trois ans. Ça fait trente-deux ans que je suis prĂ©dicateur. A aucun moment, jamais je n’ai priĂ© sincĂšrement pour quelque chose sans qu’Il me le donne, ou qu’Il me montre pourquoi Il ne peut pas me le donner. C’est tout Ă  fait vrai. J’ai toujours trouvĂ© si je rĂ©clame la chose et Il me montre cela, je–je suis content qu’Il me l’ait donnĂ©. Je dis cela en tant qu’un–en tant qu’un frĂšre que vous aurez Ă  rencontrer au jour du Jugement avec le mĂȘme Message que j’ai prĂȘchĂ© ce soir.
Imposez-vous les mains les uns aux autres et priez sincĂšrement les uns pour les autres. Ne doutez pas du tout, mais croyez que ce que vous avez demandĂ©, vous le recevrez, et Dieu vous l’accordera. Peu m’importe Ă  quel point vous ĂȘtes malade, ce qui cloche chez vous, Dieu vous l’accordera. Croyez-vous cela? Imposez-vous les mains les uns aux autres. Je vais vous citer la Parole: «Et voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Qui? Vous, vous les croyants. Ne priez pas pour vous-mĂȘme maintenant; priez pour celui Ă  qui vous avez imposĂ© les mains, car on prie pour vous.
E-122 Notre PĂšre cĂ©leste, je sais que la Parole a Ă©tĂ© proclamĂ©e. Elle a trouvĂ© Sa place. Et maintenant, je leur ai dit qu’il y a une Zone de sĂ©curitĂ©. Et dans cette Zone de sĂ©curitĂ©, il y a la puissance de la guĂ©rison. Et, Seigneur, ils se sont imposĂ© les mains les uns aux autres. Ce sont des croyants. Et nous croyons en Toi. Maintenant, Satan a liĂ© certains d’entre eux avec la maladie. Ils prient les uns pour les autres avec les mains des uns sur les autres. Satan, tu as perdu la bataille.
J’ai essayĂ© de me tenir honnĂȘtement sur la Parole de Dieu. Et Il a dit: «Si vous demeurez en Moi, et que Mes Paroles demeurent en vous, demandez ce que vous voudrez, et cela vous sera accordĂ©.» Donc, Satan, je viens au Nom de JĂ©sus-Christ, sur base du Sang qu’Il a versĂ©, de Sa rĂ©surrection, et de Son apparition ici ce soir dans la puissance de la Vie Eternelle. LĂąche ces gens au Nom de JĂ©sus-Christ. Je te dĂ©fie de ne plus les retenir. Sors d’eux, Satan, qu’ils s’en aillent libres. Au Nom de JĂ©sus-Christ.
E-123 «La priĂšre de la foi sauvera les malades; et Dieu les relĂšvera.» Etes-vous les enfants d’Abraham? Vous faut-il ĂȘtre un enfant d’Abraham? Abraham, peu importe combien ça traĂźnait: «Il ne douta point par incrĂ©dulitĂ©, au sujet de la promesse de Dieu, mais il fut fortifiĂ©, rendant louange Ă  Dieu.»
Peu importe ce que le diable vous dit: «Non, non, non», vous, dites: «Oui, oui, oui.» Croyez la Parole de Dieu ce soir, et Dieu La fera s’accomplir. Tout ce que vous avez demandĂ©, vous le recevrez, si vous croyez cela de tout votre coeur.
Maintenant, je vais poser une question. Sur base du Sang versĂ©, sur base de ce que vous savez que vous ĂȘtes un chrĂ©tien et que la promesse est vraie, si JĂ©sus a promis la Vie aprĂšs la mort, qu’Il a prĂ©cĂ©dĂ© dans la mort, qu’Il est revenu avec la Vie comme preuve de cela, et qu’Il vous donne la Vie de l’Esprit en vous, et que Sa PrĂ©sence est ici maintenant, comment cela peut-il faillir? Cela ne le peut pas: «Les cieux et la terre passeront, mais Ma Parole ne passera point.»
Si nous nous disons la postĂ©ritĂ© d’Abraham, la postĂ©ritĂ© Royale, la postĂ©ritĂ© Royale d’Abraham, et que nous doutons de Sa Parole, et alors, la postĂ©ritĂ© d’Abraham? Abraham, un homme de soixante-quinze ans, sa femme en avait soixante-cinq, et ils n’étaient pas fĂ©conds, ils Ă©taient stĂ©riles. Dieu leur a dit qu’ils auraient un enfant. Ils ont attendu vingt-cinq ans, jusqu’à ce qu’elle avait quatre-vingt-dix ans, et lui, cent, et il rendait toujours gloire Ă  Dieu de ce qu’il aurait l’enfant. Nous ne pouvons croire que quelques minutes. Je crois que chacun de vous est guĂ©ri. Croyez-vous de mĂȘme? Levez les mains: «J’accepte cela sur base du Sang versĂ©.» Que Dieu vous bĂ©nisse. Alors, vous ĂȘtes guĂ©ris au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

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