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Prédication Laisser Echapper La Pression / 62-0609E / Southern Pines, North Carolina, USA // SHP 1 heure et 42 minutes PDF

Laisser Echapper La Pression

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E-1 Que le Seigneur vous bĂ©nisse, frĂšre...?... Bonsoir, mes amis. C’est un privilĂšge de revenir ici ce soir au–au grand rassemblement de la convention. Ça a Ă©tĂ© un grand jour pour nous tous, j’en suis sĂ»r. On a passĂ© un grand moment ce matin Ă  communier autour de la Parole de Dieu et avec des gens lĂ  au petit-dĂ©jeuner des ministres. Oh! nous aurions souhaitĂ© vous avoir tous lĂ . On n’avait pas, je pense, de l’espace pour des gens, mais... pour les recevoir, mais nous avons donc eu une bonne communion, et... Merci. Quel grand moment parmi les frĂšres!
Aussi, aujourd’hui, ça a Ă©tĂ© pour moi un–un jour, juste de voir beaucoup de mes amis et effectuer des visites çà et lĂ . Et ils ont vu le Saint-Esprit rĂ©vĂ©ler, manifester et accomplir des choses.
E-2 Quelqu’un me racontait... Une petite corde Ă©tait censĂ©e ĂȘtre dĂ©posĂ©e ici, ou quelque chose comme cela, qu’on avait utilisĂ©e hier soir sur un petit enfant Ă  la tĂȘte hydrocĂ©phale, et pour qui on avait priĂ©. Et, oh! c’était une Ă©norme tĂȘte hydrocĂ©phale, et il se tenait lĂ  derriĂšre le rideau.
A notre arrivĂ©e, la petite mĂšre... Et nous sommes allĂ©s lĂ , j’étais un peu touchĂ© en me souvenant de ce pauvre petit enfant qui n’avait aucune chance. Juste un petit enfant, mais sa petite tĂȘte Ă©tait gonflĂ©e, de trĂšs grosses veines ressortaient, et ce petit menton et le visage Ă©taient devenus larges Ă  peu prĂšs comme ça, et sa tĂȘte Ă©tait devenu Ă  peu prĂšs comme ceci. Et, d’une façon ou d’une autre, je me suis simplement agenouillĂ© lĂ , j’ai offert une priĂšre de la foi, j’ai imposĂ© les mains au petit enfant, dĂ©fiant le diable qui avait accompli cette oeuvre, et j’ai demandĂ© Ă  la petite mĂšre: «Croyez-vous?»
Elle a levé les yeux et a dit: «Oui.»
J’ai dit: «Quelque chose est arrivĂ© Ă  l’enfant. Maintenant, j’aimerais que vous le sachiez. Rentrez chez vous.» Elle habite loin d’ici. Et j’ai dit: «A votre arrivĂ©e chez vous, j’aimerais que vous prĂ©leviez les mesures de la tĂȘte de cet enfant. Puis, prĂ©levez-les encore demain. Et si vous ne pouvez pas revenir, envoyez cela.»
E-3 Billy me disait, il y a quelques instants, qu’on a apportĂ© la corde et que la tĂȘte de cet enfant s’est rĂ©trĂ©cie de trois quarts de pouce [1,8 cm]. On a amenĂ© l’enfant chez le mĂ©decin aujourd’hui. On lui administrait des piqĂ»res, je pense, chaque jour, et le–et le mĂ©decin a dit que son Ă©tat s’était tellement amĂ©liorĂ© que les piqĂ»res n’étaient plus nĂ©cessaires. Et les grosses veines de la tĂȘte s’étaient rĂ©trĂ©cies, aucune n’était visible.
Cela montre tout simplement que JĂ©sus vit. C’est si merveilleux. Je suis si content de ce qu’Il exauce la priĂšre, j’en suis trĂšs heureux. Et nous savons bien que la mĂȘme chose se–se produira pour quiconque croira cela, croira simplement au Seigneur.
Voyez, la tĂȘte doit... En rĂ©trĂ©cissant, elle doit retrouver sa dimension. Et alors, si ces gens qui ont ce petit enfant sont ici, eh bien, restez bien fidĂšles Ă  Dieu, l’enfant se rĂ©tablira. C’est un signe que Dieu a exaucĂ© notre priĂšre. Et je suis reconnaissant Ă  Dieu, et je–je rends grĂąces Ă  Dieu pour vous, la mĂšre et le pĂšre, les membres de la famille et tous, du petit enfant. Je sais ce que je ressentirais si c’était mon enfant. Et si je–je ne peux pas Ă©prouver pour votre enfant le mĂȘme sentiment que j’éprouverais pour le mien, je dirais un mensonge, car je ne peux pas l’éprouver; mais je compatis certainement de tout mon coeur pour cet enfant.
Si nous en avions le temps, j’aurais bien voulu raconter quelque chose qui Ă©tait arrivĂ© une fois Ă  ce sujet, une vision qui ne s’est point encore accomplie. Elle s’accomplira cependant.
E-4 Aujourd’hui, je suis entrĂ© dans une piĂšce; il y avait lĂ  un prĂ©cieux homme, un pĂšre de cinq petits enfants, couchĂ© lĂ , mourant d’un trĂšs gros cancer. Et lorsque je l’ai regardĂ©, je... Il a dit: «Le mĂ©decin dit que rien ne peut ĂȘtre fait.» Et il a un petit enfant de juste quelques mois; sa petite femme se tenait lĂ , le regardant: un bon petit monsieur, son mari. Et le petit enfant, je ne l’ai pas vu. Je pense qu’ils venaient de quelque part, trĂšs loin.
Ainsi donc... Il vous faut compatir pour ce genre de personnes. Je pense Ă  cela, de petits enfants, cinq enfants se retrouveront donc sans pĂšre. Ça, c’est l’oeuvre du diable. Alors, nous... J’ai dit: «Je vais, par la foi, vous amener dans la salle d’opĂ©ration de Dieu, et je vais prendre le Bistouri de Dieu, qui est plus tranchant qu’une Ă©pĂ©e quelconque Ă  deux tranchants. Nous allons directement lĂ  oĂč se trouve le dĂ©mon, nous l’îterons avec la Parole.» Je pense que cet homme est rentrĂ© chez lui. Il Ă©tait... Oh! Dieu est si bon. Il Ă©tait mon voisin, juste lĂ  oĂč je reste.
E-5 Ainsi donc, demain matin, le Seigneur voulant, il m’a Ă©tĂ© accordĂ© le privilĂšge, par rapport Ă  tous ces braves prĂ©dicateurs et enseignants, d’apporter une leçon de l’école du dimanche. Et, le Seigneur voulant, j’aimerais parler, le matin, sur La Restauration de l’Arbre-Epouse. Et alors, si vous n’ĂȘtes pas dans votre propre Ă©glise, eh bien, nous serons contents de vous avoir Ă  9 h 30 ou je ne sais pas Ă  quelle heure ça sera, le matin.
Et aussi, demain soir, nous nous attendons Ă  ce que Dieu accomplisse encore abondamment, au-delĂ  de toute mesure, plus que tout ce que nous pouvons faire ou penser. Puis, nous irons chez frĂšre Bigby, lĂ  en Caroline du Sud, pour deux soirĂ©es, lundi et mardi. Et puis, de lĂ , nous aurons enfin Ă  rentrer chez nous pour aller Ă  Cow Palace, sur la CĂŽte Ouest; c’est lĂ  que nous irons prochainement.
E-6 Mais maintenant, juste avant d’aborder la Parole, approchons-nous de l’Auteur avec nos tĂȘtes inclinĂ©es, juste un instant, pour la priĂšre. Je me demande ce soir, avec nos tĂȘtes inclinĂ©es et, j’espĂšre, nos coeurs aussi, dans Sa PrĂ©sence, combien ici ont quelque chose sur leur coeur pour lequel ils voudraient que Dieu se souvienne d’eux? Levez simplement la main pour dire: «Ô Dieu, souviens-Toi de moi.» C’est pratiquement cent pour cent.
PĂšre cĂ©leste, c’est si bon de venir auprĂšs du Dieu vivant, tout en reconnaissant qu’Il est notre Grand Conseiller, le Prince de la paix, le Dieu Puissant, le PĂšre Eternel. Et nous venons en Son Nom ce soir, devant le TrĂŽne de Sa grĂące, demander pour toutes ces mains qui se sont levĂ©es. En dessous de cette main, dans le coeur de l’ĂȘtre humain, Tu savais ce qu’il y avait, PĂšre. Et cela montre qu’ils ont un besoin et la foi, sinon ils ne lĂšveraient pas la main. Mais ils croient, Seigneur, que le Grand Invisible est avec nous. Ils croient que Tu verras leurs mains et que Tu connaĂźtras leurs requĂȘtes. Et je suis sĂ»r que Tu l’as fait, Seigneur; Et derriĂšre cette requĂȘte, il y a une priĂšre. Et je dĂ©pose la mienne avec les leurs sur ton autel, Te priant, ĂŽ Seigneur, d’exaucer tout un chacun parmi eux.
E-7 Je prie pour tous les prĂ©dicateurs ici, leurs assemblĂ©es. Et nous Te rendons dĂ©jĂ  des actions de grĂąces, Seigneur, pour les tĂ©moignages de cette seule nuit de priĂšre pour les malades, qui commencent Ă  venir, et pour le petit enfant, Seigneur, oh! c’est un tĂ©moignage pour le mĂ©decin. Christ est le MĂ©decin en chef. Il guĂ©rit toutes nos maladies. Nous en sommes si reconnaissants.
Maintenant, PĂšre cĂ©leste, nous Te prions de continuer Ă  ĂȘtre avec la famille ainsi qu’avec tous ceux pour qui on a priĂ©; et qu’ils ne soient absolument pas nerveux et agitĂ©s; mais qu’ils attendent simplement et qu’ils se souviennent de «demandez», et puis, qu’ils sachent que «cela vous sera accordĂ©.» C’est Dieu qui l’a dit. Cela ne peut simplement pas faillir. Accorde-le, Seigneur.
Bénis Ta Parole ce soir alors que nous La lirons, que le contexte des Ecritures nous soit accordé par la puissance et les démonstrations du Saint-Esprit.
E-8 Et ce soir, lorsque nous quitterons pour regagner nos foyers et nos demeures respectifs, cette fois-ci, je prie que cela fasse Ă©cho le long des rues et dans des voitures, comme il en Ă©tait de ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs aprĂšs avoir vu JĂ©sus, ce qu’Il avait fait aprĂšs la rĂ©surrection; ils avaient reconnu qu’Il avait fait, aprĂšs la rĂ©surrection, la mĂȘme chose qu’Il faisait avant la crucifixion. Ils avaient reconnu que c’était Lui, car personne ne pouvait le faire comme cela. Et ils ont dit: «Notre coeur ne brĂ»lait-il pas au-dedans de nous?»
Accorde ce soir que le Saint-Esprit, le Christ ressuscitĂ©, parle Ă  chaque coeur, et puisse-t-Il faire et accomplir ce soir des oeuvres qu’Il faisait avant Sa crucifixion, afin que l’Eglise puisse encore avoir l’assurance qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts et qu’Il vit Ă  jamais. Nous le demandons en Son Nom. Amen.
E-9 Ce soir, j’ai à l’esprit deux passages des Ecritures, sur lesquels j’aimerais attirer votre attention. L’un d’eux, c’est Proverbes, chapitre 18, verset 10; et l’autre, Esaïe 32.2. Et, dans Proverbes 18.10, voici ce que j’aimerais lire:
Le nom de l’Eternel est une tour forte; le juste s’y rĂ©fugie et se trouve en sĂ»retĂ©.
Et dans Esaïe, le chapitre 32 d’Esaïe, à partir des versets 1 et 2...
Alors, le roi régnera selon la justice, et les princes gouverneront avec droiture.
Chacun sera comme un abri contre le vent, et un refuge contre la tempĂȘte, un courant...comme des courants d’eau dans un lieu dessĂ©chĂ©, comme l’ombre d’un grand rocher dans une terre altĂ©rĂ©e.
Et j’en tire un petit contexte dont je m’étais servi ce matin au petit-dĂ©jeuner des prĂ©dicateurs, juste un petit contexte que je pourrais... Je me disais qu’il pourrait nous aider nous tous; en effet, je pense que c’est appropriĂ©. Je l’intitulerai: Laisser Ă©chapper la Pression.
E-10 J’y pensais... Vous savez, nous vivons en un jour oĂč il y a beaucoup de pressions, et j’essaie toujours de penser Ă  quelque chose qui pourra aider les gens qui viennent Ă©couter la Parole.
Si je me tiens ici juste... Je ne suis pas Ă©loquent. Je–je ne suis pas instruit, je n’ai pas une formation thĂ©ologique. Par consĂ©quent, tout ce que je peux faire, c’est mĂ©diter et prier, suivre simplement la conduite de l’Esprit, demander Ă  Dieu de faire pour nous quelque chose qui pourrait nous aider. C’est pourquoi nous sommes tous ici ce soir, non pas pour ĂȘtre vus, mais pour ĂȘtre aidĂ©s. C’est ça notre objectif. C’est ça l’objectif de la convention, c’est pour ĂȘtre... c’est pour aider quelqu’un, rendre la vie un peu plus facile.
E-11 Et en ce grand jour de trop de pressions oĂč nous vivons, tout semble ĂȘtre sous pression. C’est un temps difficile, tout le monde est aussi pressĂ© que possible, dans la rue on file Ă  90 miles [144,8 km] Ă  l’heure dans chaque zone Ă  vitesse limitĂ©e. S’il faut rouler Ă  20 miles [32 km], on roule Ă  90 miles [144,8 km] malgrĂ© tout. On ne devrait pas faire cela, les chrĂ©tiens ne devraient pas le faire. Ils doivent rendre Ă  CĂ©sar ce qui est Ă  CĂ©sar; et Ă  Dieu ce qui est Ă  Dieu. Mais nous roulons lĂ  Ă  toute vitesse, nous prĂ©cipitant simplement.
Et nous sommes trĂšs nerveux. Et je ne crois pas que les vĂ©ritables chrĂ©tiens fassent cela, mais beaucoup parmi eux allument simplement cigarette aprĂšs cigarette. Quel est le problĂšme? Pensez-vous que cela vous aide? Cela ne fait que vous rendre plus nerveux. Mais c’est ce que vous faites. Les mĂ©decins peuvent Ă©crire des articles, les publier dans les–les magazines et dire: «La nicotine est cancĂ©rogĂšne», vous dire combien il est dangereux de fumer la cigarette et... Mais vous le faites malgrĂ© tout. Quel est le problĂšme? Vous cherchez Ă  laisser Ă©chapper la pression.
E-12 Nous trouvons des gens qui boivent. Ils sortent, courent çà et lĂ , fĂȘtent avec faste, et ensuite, ils cherchent Ă  noyer cela dans la boisson. Je pense qu’ils se disent que c’est ce qu’il faut faire. Cela ne laissera pas Ă©chapper la pression, cela accumule la pression, on court Ă  une mauvaise chose, Ă  une mauvaise voie.
Puis, ils sortent faire tout ce qu’ils peuvent faire pour... que ça soit bien ou mal, et–et ils pĂšchent et cherchent Ă  se cacher derriĂšre cela, et–et on pense faire quelque chose de grand. Que cherchez-vous Ă  faire? Vous cherchez Ă  cacher quelque chose. Vous savez que vous ĂȘtes en erreur. Personne ne peut faire le mal sans savoir qu’il fait le mal. La nature mĂȘme qui est dans l’homme, mĂȘme s’il est dĂ©chu, il reste un fils de Dieu dĂ©chu. Il y a en lui quelque chose qui lui fait savoir que c’est mal.
Aucun homme ne peut courir avec la femme d’autrui sans savoir que c’est mauvais. Aucun homme ne peut s’enivrer sans savoir que c’est mauvais. Aucune femme ne peut porter des habits immoraux sans savoir que c’est mauvais. Vous ne pouvez pas faire ces choses. Mais que faites-vous? Vous cherchez Ă  laisser Ă©chapper la pression, tout embrouillĂ©s, emballĂ©s.
C’est tout simplement un Ăąge de nĂ©vrosĂ©s, notre Ăąge. C’est un... c’est le temps dans lequel nous vivons: la pression!
E-13 Il n’y a pas longtemps, je parlais de ce que j’avais vu quand j’étais en Afrique: un petit agneau sorti d’un petit corral des autochtones. Ils avaient laissĂ© ce petit animal sortir, et il Ă©tait en train de brouter. Et, tout d’un coup, il Ă©tait devenu trĂšs nerveux, et je me suis dit: «Que se passe-t-il avec ce petit animal?»
Mais quand j’ai regardĂ©, lui ne pouvait pas voir cela, mais il y avait au loin un Ă©norme lion Ă  la criniĂšre jaune qui se faufilait dans l’herbe. Il avait flairĂ© l’odeur du petit agneau et il se frayait le chemin vers lui. Voyez, l’agneau Ă©tait tout nerveux. Il ne savait pourquoi. Parfois, nous appelons cela un pressentiment. Eh bien, la raison pour laquelle il Ă©tait nerveux, alors qu’il ne voyait pas le lion, mais juste quelque chose... il a su que la mort guettait dans les parages.
E-14 Le monde semble ĂȘtre dans cette mĂȘme condition, il sait que quelque chose est en train de s’approcher, quelque chose est sur le point de se produire. Evidemment, cela accumule la pression pour le pĂ©cheur. Mais le chrĂ©tien instruit selon la Parole devrait savoir que c’est la Venue du Seigneur. Cela devrait accumuler un glorieux jubilĂ© chez le chrĂ©tien, de savoir que le temps est proche.
Il n’y a pas longtemps, quelqu’un m’a parlĂ©, disant: «FrĂšre Branham, vous–vous faites peur aux gens en disant qu’Il peut venir dans la prochaine heure.»
J’ai dit: «Faire peur aux gens? Pas Ă  Son peuple», voyez? C’est la note la plus glorieuse que nous puissions faire entendre. C’est ce que nous attendons. «Voici, l’Epoux vient.» Eh bien, c’est ce pour quoi nous vivons. C’est l’heure pour laquelle nous vivons tous. Je ne connais rien de plus glorieux que cette heure-lĂ . Mais pour le pĂ©cheur, Ă©videmment, c’est une chose terrible.
E-15 Je parlais... Parfois, je vais de lieu en lieu, prĂȘchant, mais je dois avoir fait ce commentaire quelque part, peut-ĂȘtre que c’était ici. Mais lorsqu’un orage Ă©clate sur un terrain dessĂ©chĂ©, et que nous pouvons sentir cette brise froide, nous savons que la pluie est sur le point de tomber. Ça doit nous rĂ©jouir de flairer cela, parce que cet air a traversĂ© la pluie, c’est juste un signe avant-coureur de l’imminente pluie. Et lorsque les chrĂ©tiens voient ce qui arrive aujourd’hui, cela est un signe avant-coureur de la Venue du Seigneur. Nous pouvons en sentir la brise, c’est si proche. Quel rafraĂźchissement pour ceux qui n’ont pas peur d’un orage, du fait d’avoir une demeure. Oui! Boire, se cacher, ça accumule la pression. Cela ne la laisse pas s’échapper.
E-16 Il y a quelques jours, j’étais dans notre ville, et notre pasteur... Je le cherche; il est censĂ© ĂȘtre ici, frĂšre Neville. Un bon frĂšre. Nous l’aimons lĂ  Ă  notre maniĂšre. Et c’était un mĂ©thodiste, sorti d’une Ă©cole mĂ©thodiste. Et–et il y a environ vingt ans, il m’avait invitĂ© prĂȘcher pour lui un soir Ă  l’église mĂ©thodiste, dans une ville au sud de chez nous.
Et pendant que j’étais lĂ , prĂȘchant et parlant pour lui... J’étais revenu. J’ai dit Ă  l’église: «Vous savez quoi? Un de ces jours, je vais le baptiser, et Dieu va lui donner le Saint-Esprit.» Et Il l’a fait. Aujourd’hui, il est pasteur lĂ -bas.
E-17 Il n’était pas malade. Il Ă©tait simplement tellement Ă©puisĂ© qu’il ne pouvait pas progresser davantage. Je cherchais Ă  rĂ©pondre Ă  mes rendez-vous. Et alors, il m’est arrivĂ© de rĂ©pondre Ă  certains des siens. Le bureau a appelĂ©, disant: «Allez Ă  l’hĂŽpital, demandez telle, telle femme.» Il faudrait Ă  frĂšre Neville rouler sur une distance d’environ trente miles [48 km] ou vingt miles [32 km] en aller, vingt miles [32 km] au retour. «Allez rĂ©pondre Ă  tels rendez-vous.»
Je suis allĂ© Ă  l’hĂŽpital, on m’avait donnĂ© le nom de la dame, et son... Je... On avait dit qu’elle Ă©tait censĂ©e ĂȘtre, pensait-on, Ă  un certain Ă©tage. C’était au troisiĂšme Ă©tage de l’hĂŽpital. Je suis allĂ© et j’ai commencĂ© Ă  descendre.
Une infirmiĂšre se tenait lĂ  avec un petit masque suspendu vers le bas, j’ai dit: «Bonsoir», et elle n’a point dit un mot. J’ai dit: «Pouvez-vous m’indiquer oĂč... si telle dame se trouve Ă  tel endroit ou pas?» J’ai dit: «On m’a dit qu’elle devait ĂȘtre dans la chambre 331.»
Elle a dit: «Allez donc regarder.»
J’ai dit: «Merci.» La pression.
Je suis descendu Ă  la chambre, il y avait lĂ  Ă  peu prĂšs quatre personnes, et j’ai demandĂ©: «Est-ce que madame telle est ici?»
«Non, monsieur, elle n’est pas ici.»
E-18 Eh bien, je me disais que peut-ĂȘtre on m’avait dit 231, alors je suis allĂ© au 231... Ou je veux dire 321, plutĂŽt que 31. On ne la connaissait pas. Je suis remontĂ©, il y avait un petit mĂ©decin assis lĂ  donc, trĂšs... Si jamais j’ai vu un homme aussi large qu’élancĂ©, c’était cet homme-lĂ , et il Ă©tait en train d’écrire. Et je suis passĂ© par lĂ , il a levĂ© les yeux, il a un peu sourcillĂ©, puis a regardĂ©. Je me suis dit: «Je ferais mieux de ne rien dire.» Je suis donc passĂ©. J’ai vu qu’ils Ă©taient tous tendus pour une certaine raison.
Et alors, je me suis dit que ça pourrait peut-ĂȘtre ĂȘtre au deuxiĂšme Ă©tage plutĂŽt qu’au troisiĂšme. Alors, je suis allĂ© lĂ  au trois... troisiĂšme, ou plutĂŽt au deuxiĂšme Ă©tage. Je me suis approchĂ© d’une infirmiĂšre qui Ă©tait lĂ , et je lui ai dit: «Madame, j’ai un peu de confusion. Je cherche Ă  rendre visite Ă  une malade. Je suis prĂ©dicateur.» J’ai dit: «Pouvez-vous me dire si telle dame est dans... On m’a dit 331. Mais peut-ĂȘtre c’est 231.»
Elle a dit: «Allez donc voir.»
J’ai dit: «Oui, madame. Merci pour votre information.»
Je suis descendu lĂ . Et on a dit: «Non, elle n’est pas ici.»
E-19 Je suis donc revenu. Et en revenant une fois de plus, je me suis dit: «Eh bien, je vais remonter Ă  l’étage.» Je suis remontĂ© au troisiĂšme Ă©tage, et je commençais Ă  descendre. Et je me disais que peut-ĂȘtre ça pourrait ĂȘtre dans... peut-ĂȘtre que c’était 320, ou–ou quelque chose comme cela. Eh bien, Je n’arrivais simplement pas Ă  trouver oĂč Ă©tait 320. Et alors, quand je passais dans le couloir, il y avait un petit mĂ©decin avec son stĂ©thoscope, le faisant tourner. Je passais par lĂ , et j’ai dit: «Bonsoir, monsieur.» Il n’a point dit un mot. J’ai dit: «Pouvez-vous me montrer oĂč le 2, ou plutĂŽt le 320 se trouve?» Il a dit: «Prenez cette direction-ci, puis cette direction-lĂ .»
J’ai dit: «Merci pour votre information.»
Qu’est-ce? La pression. Je suis revenu au bureau, il y avait une autre infirmiĂšre. Je me suis dit: «Je vais essayer cela une fois de plus.» J’étais moins sĂ»r cette fois-lĂ  et un peu hĂ©sitant pour demander. J’ai dit: «Madame, pouvez-vous me renseigner?» Et je lui en ai Ă©galement parlĂ©.
Elle a dit: «Juste un instant, Révérend. Je vais voir sur la fiche.»
Je me suis dit: «Gloire Ă  Dieu!» Je–j’ai laissĂ© Ă©chapper la pression.
Elle a donc examiné et elle a dit: «Oh! On lui a fait changer de place. Elle se trouve dans telle et telle chambre.»
J’ai dit: «Merci beaucoup.»
E-20 Voyez, sous pression! Les mĂ©decins subissent la mĂȘme chose; les infirmiĂšres de mĂȘme, les psychiatres soignent les psychiatres: la pression. Quelque chose de faux... Ça semble ĂȘtre si Ă©trange que le monde entier connaisse la mĂȘme chose. Les nerveux soignent les nerveux. Mais, vous savez, dans tout cela, les mĂ©decins n’ont pas de rĂ©ponse. L’hĂŽpital, les mĂ©dicaments, ils n’ont pas de rĂ©ponse, car eux aussi sont nerveux. Mais il y en a Un qui a la rĂ©ponse, c’est Dieu. C’est Lui qui a la rĂ©ponse.
E-21 Les gens ont toujours Ă©tĂ© tendus. Dans l’Ancien Testament, quand IsraĂ«l est entrĂ© en Palestine et qu’il a hĂ©ritĂ© du pays, JosuĂ© avait construit des maisons qu’on appelait «maisons de refuge.» C’était lĂ  que les gens pouvaient aller s’il leur arrivait de tuer quelqu’un, ou si leur ennemi les poursuivait, ils pouvaient se rendre dans cette maison, ou plutĂŽt dans cette ville de refuge, et ils pouvaient se tenir au portail et plaider leur cas.
Et alors, s’ils l’avaient fait intentionnellement, eh bien, il n’y avait donc pas d’espoir pour eux. C’est juste comme aujourd’hui. L’homme est pressĂ©. Qu’est-ce qui le rend pressĂ©? Quel est son problĂšme? Il n’a pas de repos. Il agit juste comme un fou.
E-22 Et dans l’Ancien Testament, si un homme commettait un crime intentionnellement, alors il n’avait pas de chance. Mais s’il ne l’avait pas commis intentionnellement, que cela lui Ă©tait arrivĂ© accidentellement... Et il y a beaucoup de gens aujourd’hui qui, accidentellement... Ils n’ont pas l’intention de faire le mal. Eh bien, il y a de l’espoir pour une telle personne. Si vous voulez... Si vous faites le mal sans en avoir l’intention, il y a une possibilitĂ© pour vous. Il y a une place pour vous. Mais si vous pĂ©chez dĂ©libĂ©rĂ©ment, volontairement, vous n’aurez besoin d’aucun lieu de refuge; il n’y a donc rien pour vous.
Quand un tel homme, dans l’Ancien Testament, Ă©tait pourchassĂ© par ses assassins, les membres de la famille de la victime savaient que si jamais ils pouvaient l’attraper, ils le tueraient; en effet, la loi Ă©tait «dent pour dent, oeil pour oeil.» Ils avaient donc le droit de le tuer parce qu’il avait commis un forfait. Et si jamais on le rattrapait... Evidemment, il Ă©tait sous pression, il courait pour sauver sa peau, et il allait Ă  ce lieu, ou plutĂŽt Ă  la ville de refuge.
Et une fois arrivĂ© lĂ , s’il y entrait et qu’il leur racontait un mensonge au portail, celui qui le pourchassait pouvait venir le retirer de l’autel et le tuer. Mais ils... Il pouvait plaider son cas. Et s’il n’avait pas eu l’intention de faire cela, alors ceux qui le poursuivaient devaient s’arrĂȘter au portail. Ils ne pouvaient pas aller plus loin.
E-23 Je suis si content aujourd’hui de ce qu’il y ait un lieu de refuge oĂč, devant toute cette agitation et ce remue-mĂ©nage, nous pouvons laisser Ă©chapper la pression, y entrer, nous dĂ©barrasser de tout cela.
Les gens ont peur des bombes atomiques. Ils ont peur des retombĂ©es radioactives. Lorsque je m’approchais de votre ville ici, ici dans cet Etat, il y a de trĂšs grands Ă©criteaux: «Attention aux retombĂ©es radioactives.» Tout le monde a peur, il cherche Ă  creuser sous terre pour y Ă©chapper.
Vous savez, le plus bas qu’il vous faut descendre, c’est juste Ă  genoux. Vous serez alors sĂ»r d’y Ă©chapper, si vous... si seulement vous descendez jusque lĂ . Vous n’avez pas Ă  ĂȘtre une taupe, aller sous terre. Agenouillez-vous simplement. C’est tout aussi loin qu’il vous faut aller.
E-24 Bon! Mais cet homme qui vient doit premiĂšrement ĂȘtre disposĂ© à–à accepter le refuge. Or, s’il ne s’intĂ©resse pas au refuge, il n’y a pas de place pour lui. Mais s’il est disposĂ© Ă  accepter le refuge, alors il y a une place qui a Ă©tĂ© pourvue pour lui.
Et c’est pareil aujourd’hui. Si vous ĂȘtes malade et que le mĂ©decin dit: «Vous allez mourir» (C’est ce qui a Ă©tĂ© dit de cet enfant, des autres, pour le cancer, ou je ne sais quoi), et alors, si vous ne croyez pas dans la guĂ©rison divine, eh bien, alors, je ne connais pas de place oĂč aller pour vous. Mais si vous croyez qu’il y a une fontaine ouverte, si vous croyez qu’il y a une place, je peux alors vous indiquer le lieu de refuge, une maison de refuge. Aucun homme ne veut mourir, personne. Vous voulez vivre, et il y a un Lieu de refuge pour vous. Dieu a pourvu Ă  un Lieu pour vous, un Lieu de refuge oĂč vous pouvez vous dĂ©barrasser de vos soucis, vous dĂ©barrasser de la tension et ĂȘtre en sĂ©curitĂ©.
E-25 Donc, cet homme doit vouloir rester dans ce lieu de refuge. Eh bien, une fois entrĂ© lĂ , il ne–il ne doit pas se plaindre. Il ne doit pas y entrer pour errer çà et lĂ , et dire: «Oh! j’aurais bien voulu ĂȘtre dehors!» S’il le fait, on l’en expulse. Vous savez, depuis que je suis entrĂ© en mon Seigneur, je–je L’aime tellement que je ne dĂ©sire jamais sortir de Lui. Je–je... Il y a quelque chose au sujet de ce salut qui fait que depuis que je suis entrĂ© en Lui, Il est mon Refuge. Et depuis que je suis entrĂ© en Lui, je n’ai jamais dĂ©sirĂ© sortir de Lui. Je n’ai pas de plainte. Si je savais que j’allais en ĂȘtre exclu, alors je me plaindrais. Mais je ne me plains pas.
Je L’aime. J’aime communier avec Lui. J’aime ceux qui ont acceptĂ© le mĂȘme lieu de refuge. J’aime communier avec ceux qui sont dans ce Lieu de refuge. Quelle glorieuse communion autour de la Parole de Dieu!
E-26 Il ne doit pas chercher Ă  sortir, car il mourra dehors; Ă  l’intĂ©rieur, il reste en vie. Amen. Je suis si content d’ĂȘtre Ă  l’intĂ©rieur. Oh! c’est si bon d’ĂȘtre ici dedans, car on est quitte de la mort. La mort ne peut pas vous toucher en Christ. Il est vivant. C’est si glorieux que nous y soyons entrĂ©s par le baptĂȘme. J’en suis si reconnaissant, un baptĂȘme dans le refuge.
Alors, lorsque vous entrez dans ce refuge, celui qui vous poursuivait doit s’arrĂȘter au portail, car celui qu’il poursuivait est en sĂ©curitĂ©. Donc, peu importe combien vite il court, une fois que le poursuivi entre dans le lieu de refuge, il peut s’asseoir et laisser Ă©chapper la pression. C’est tout. Laisser Ă©chapper cela. Il est en sĂ©curitĂ©. Il n’a plus Ă  se soucier. Il est donc Ă  l’intĂ©rieur. Les portes sont fermĂ©es derriĂšre lui.
Je suis si content de ce que nous sommes morts, de ce que notre vie est cachée dans le refuge de Dieu et de ce que nous sommes en sécurité aux siÚcles des siÚcles. Le poÚte a dit...
J’ai ancrĂ© mon Ăąme dans le havre du repos,
Je ne naviguerai plus sur la mer houleuse;
La tempĂȘte peut surgir sur ce profond ocĂ©an tumultueux,
Mais en Jésus je suis en sécurité pour toujours.
E-27 Les vagues peuvent dĂ©ferler et faire obstacle, la maladie peut venir, la mort peut venir, et tout le reste. Mais vous ĂȘtes en sĂ©curitĂ© pour toujours. Christ, notre Refuge, le Lieu de refuge auquel Dieu a pourvu... Christ est le seul Lieu de refuge pour ceux qui veulent vivre. Il est l’unique Ă  avoir la Vie Eternelle. Il n’y a pas d’église, ni de dĂ©nomination, ni de prĂ©sident, ni de roi, ni de pape, ni d’évĂȘque, ni de prĂ©dicateur, ni rien qui puisse nous accorder la sĂ©curitĂ© en dehors de JĂ©sus-Christ. Il est l’unique Lieu qui puisse vous accorder la SĂ©curitĂ©. Il est la sĂ©curitĂ© Ă  laquelle Dieu a pourvu.
Oh! nous pouvons pourvoir Ă  ceci et pourvoir Ă  cela, mais ça faillira. Mais lorsque Dieu pourvoit Ă  quelque chose, c’est Ă©ternel. Et c’est la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu pour notre sĂ©curitĂ©: en Christ. J’aime ça. Lorsque vous ĂȘtes en Lui, et que les troubles surgissent, par exemple la maladie, les ennuis, la dĂ©ception, Il a portĂ© nos chagrins. C’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris. Tout ce dont nous avons besoin pour le reste du pĂšlerinage se trouve ici mĂȘme dans le Lieu de refuge.
Comment entrons-nous dans ce Lieu de refuge? Nous avons tous Ă©tĂ© baptisĂ©s dans un seul Esprit pour entrer dans ce Lieu de refuge, et nous devenons un membre de ce Lieu de refuge. Nous sommes citoyens de ce Royaume avec notre grand Pourvoyeur, qui pourvoit Ă  tous nos besoins. Croyez simplement Sa Parole, et nous, pendant que nous sommes ici dedans, nous sommes dans Sa PrĂ©sence. J’aime ça.
E-28 Maintenant, nous n’avons pas Ă  nous prĂ©cipiter, Ă  nous battre et Ă  agir comme le reste du monde. DĂ©tendez-vous. Que se passe-t-il avec le chrĂ©tien? L’esprit du monde aujourd’hui est nĂ©vrosĂ©. Mais ce n’est pas cela l’Esprit de Christ. L’avez-vous dĂ©jĂ  vu emportĂ© au sujet de quelque chose? Il Ă©tait tout aussi calme que possible. Il savait exactement oĂč Il se tenait.
Oh! Quelle assurance bĂ©nie! C’est juste comme un enfant, vous vous confiez en Lui, et vous Le laissez s’occuper de tous vos soucis; car Il prend soin de vous. Ne cherchez pas Ă  faire quoi que ce soit Ă  ce sujet. Il le fera dĂ©jĂ . Il a promis de le faire. C’est Son affaire. Tant que vous perdez le temps avec cela, eh bien, alors, Il ne peut pas le faire. Mais dĂšs que vous laissez tomber cela et que vous Le laissez s’en occuper, Il s’en occupera pour vous. Oui, oui. Oh! J’aime ça! Quel calme parfait le chrĂ©tien devrait avoir!
E-29 Examinons maintenant IsraĂ«l, juste Ă  titre d’exemple. (Maintenant, je m’étais engagĂ© Ă  ne pas traĂźner longtemps ce soir Ă  la chaire, comme je l’ai fait.)
Examinons IsraĂ«l, la nuit de PĂąque lĂ  en Egypte. C’était la nuit la plus horrible que l’Egypte ait jamais connue, la nuit de PĂąque; l’ange de la mort Ă©tait dans le pays. Les cris Ă©manaient de partout. Il y avait dans des rues des gens qui criaient, des mĂšres qui se tiraient les cheveux: leurs cadets... leurs fils aĂźnĂ©s venaient de mourir. Les grandes ailes noires de l’ange de la mort planaient Ă  travers le pays.
Mais IsraĂ«l pouvait rester tout aussi calme que possible. Pourquoi? C’étaient des gens comme des Egyptiens, mais ils avaient suivi la voie Ă  laquelle Dieu avait pourvu. Ils avaient acceptĂ© la voie de refuge de Dieu. Ils avaient appliquĂ© le sang Ă  la porte. Et tant qu’ils suivaient cette voie, des dispositions prises par Dieu, ils n’avaient pas Ă  s’inquiĂ©ter d’une quelconque espĂšce d’ange de la mort ou de tout le reste, parce qu’ils Ă©taient... avaient la promesse de Dieu selon laquelle l’ange de la mort passerait par-dessus eux.
E-30 Je peux voir un petit garçon regarder dehors par la fenĂȘtre, puis rentrer vite auprĂšs de son papa assis en train de lire le rouleau et lui annoncer: «Papa, le petit Johnny Jones avec qui je jouais lĂ  dans la rue est mort. Sa maman est dans la rue. Et j’ai regardĂ©: les grandes ailes du destructeur se dirigent vers ici.» Je peux voir le vieux papa, tout aussi calme que possible, regarder son fils. Et le fils lui a demandĂ©: «Papa, c’est moi ton aĂźnĂ©, et notre maison va ĂȘtre la suivante. Comment peux-tu rester comme cela alors que tu sais que c’est mon tour?»
Je peux voir le vieux papa déposer le rouleau, prendre le petit garçon par la main, avancer avec lui vers la porte et dire: «Vois-tu ce sang-là?»
«Mais papa, quelle puissance ce sang a contre les grandes ailes noires de la mort?»
«Fiston, c’est la promesse de Dieu qu’Il... ‘Quand Je verrai le sang, Je passerai par-dessus vous.’ Tout ce qu’il nous faut faire, c’est appliquer le sang.»
Eh bien, il pouvait y avoir un–un fĂ»t de sang placĂ© Ă  la porte, mais si cela n’avait pas Ă©tĂ© appliquĂ©, ça n’aurait pas marchĂ©. Cela devait ĂȘtre appliquĂ© suivant la voie pourvue par Dieu. C’est pareil aujourd’hui. Vous n’appliquez pas le Sang en parlant. Vous appliquez le Sang en L’acceptant et en Le mettant sur le linteau de votre propre coeur. C’est alors que vous ĂȘtes libre.
E-31 Le vieux papa n’avait pas peur. Je peux l’entendre dire: «Fiston, assieds-toi simplement. Laisse Ă©chapper la pression. Rien ne va nous nuire.» Il Ă©tait tout aussi calme que possible. «Il a promis qu’Il... quand Il verra le Sang, Il passera par-dessus.»
Il a dit: «J’ai suivi chaque instruction que la Parole du Seigneur qui est venue au prophĂšte nous a ordonnĂ© d’exĂ©cuter. J’ai suivi cette instruction telle que le prophĂšte nous l’a ordonnĂ©e. Et je sais que Dieu est avec le prophĂšte, parce qu’Il est l’homme de Dieu, et la Parole du Seigneur vient Ă  nos prophĂštes. Et par consĂ©quent, Il nous a dit d’appliquer ce Sang. Il a l’AINSI DIT LE SEIGNEUR, et c’est ce que j’ai fait; je crois cela, je me repose lĂ -dessus.» AllĂ©luia!
E-32 Peut-ĂȘtre qu’on veut que vous adhĂ©riez Ă  ceci et Ă  cela, c’est en ordre. Mais quant Ă  moi, j’aimerais simplement le sang appliquĂ©, appliquĂ© suivant l’instruction. Si vous faites bien la mĂȘme chose aujourd’hui, alors vous pouvez vous asseoir et laisser Ă©chapper la pression. Oui, oui.
Mais les gens d’aujourd’hui, de cet Ăąge d’incertitude, vont d’une Ă©glise Ă  une autre, d’une dĂ©nomination Ă  une autre, faisant du prosĂ©lytisme (Oh! la la!), tout le reste. Que font-ils? Ils ne font qu’accumuler la pression.
Une Ă©glise peut tenir une petite rĂ©union, et–et un prĂ©dicateur passe lĂ , ils quittent telle Ă©glise pour celle-lĂ . Un autre passe par lĂ  et tient un autre genre de petite rĂ©union, alors ils quittent telle autre Ă©glise pour cette autre lĂ  encore; ils ne font que trimbaler leur lettre d’affiliation çà et lĂ , l’amenant simplement partout.
Pourquoi ne prenez-vous pas tout simplement le Sang de l’Agneau et ne L’appliquez-vous pas comme Dieu l’a ordonnĂ©? Alors, vous n’aurez pas Ă  perdre du temps avec une lettre de recommandation. Est-ce ceci qui est vrai ou est-ce cela? C’est Dieu qui est vrai. Et si vous avez le Sang appropriĂ© sur votre coeur, vous ĂȘtes alors en ordre avec Dieu.
E-33 Accumuler la pression. Qu’est-ce qui les fait faire cela? C’est parce qu’ils L’ont abandonnĂ©. Ils ont abandonnĂ© Sa Parole. Ils ont acceptĂ© des credos et toutes ces choses, des dogmes et ils se sont Ă©loignĂ©s de la Parole. La Parole du Seigneur est un... «Le Nom de l’Eternel est une tour forte, le juste s’Y rĂ©fugie et se trouve en sĂ»retĂ©.»
Le problĂšme en est que nous ne cherchons pas Ă  nous rĂ©fugier dans le Nom de l’Eternel, mais nous cherchons Ă  nous rĂ©fugier derriĂšre le nom de l’église. Et c’est pourquoi nous peinons, mais... et nous accumulons tout le temps de la pression, parce que nous sommes... Une nouvelle dĂ©nomination, un nouveau quelque chose, et nous nous emballons pour cela. Et tout d’un coup, vous savez, nous sommes tout tendus et nous ne savons pas oĂč nous nous tenons.
Mais «le Nom de l’Eternel est une tour forte, le juste s’Y rĂ©fugie et se trouve en sĂ»retĂ©.» C’est le Lieu de refuge. Vous n’Y adhĂ©rez pas; vous Y entrez par la naissance. Vous n’Y entrez pas sur prĂ©sentation d’une lettre, vous ĂȘtes initiĂ© par le Saint-Esprit, car vous ĂȘtes circoncis des choses du monde, et elles sont mortes derriĂšre vous. Et vous ĂȘtes ressuscitĂ© avec Lui dans Sa rĂ©surrection, Ă©tant de nouvelles crĂ©atures en JĂ©sus-Christ. Ils ont abandonnĂ© la Parole.
E-34 Quand vous ne faites qu’adhĂ©rer Ă  une Ă©glise, eh bien, Ă©videmment, vous pouvez accumuler la pression. Mais une fois que vous entrez dans le Royaume de Dieu par la naissance, la pression est terminĂ©e. Voyez-vous? Oh! Oui. Son Nom est une tour, une tour trĂšs forte de refuge, une tour telle que dĂšs que nous y entrons, Il nous donne cette assurance: «Ce que vous demanderez au PĂšre en ce glorieux Nom de la Tour vous sera accordĂ©.» Observez ça. Entrez-Y. Entrez-Y par la naissance. Ensuite, demandez tout ce que vous voulez au PĂšre en ce Nom-lĂ , et observez-Le honorer cela.
Quelle consolation en cette heure oĂč les gens du monde, les membres d’église, courent de lieu en lieu cherchant Ă  trouver un refuge... Et ils disent... Eh bien, Untel dira: «Eh bien, il vous faut rĂ©citer notre credo»; tel autre dira: «Il vous faut adhĂ©rer Ă  notre Ă©glise.»
Mais quant aux croyants qui entrent calmement en Christ, qui reçoivent le Saint-Esprit et voient la promesse mĂȘme de Dieu ĂȘtre rendue manifeste parmi eux, ils n’ont pas Ă  courir çà et lĂ . Ils peuvent simplement laisser Ă©chapper la pression. C’est vrai. S’asseoir; tout est fini, c’est alors fait. Laissez Ă©chapper la pression; en effet, vous n’avez plus Ă  courir d’une Ă©glise Ă  une autre, parce que vous ĂȘtes Ă  l’intĂ©rieur.
E-35 «Le Nom de l’Eternel est une tour forte, le juste s’Y rĂ©fugie et se trouve en sĂ»retĂ©. Quel genre de tour? C’est une tour de refuge, lĂ  oĂč nous pouvons entrer. Et cela... la Parole... Le Seigneur est la Parole: «Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. Et la Parole a Ă©tĂ© faite chair, et Elle a habitĂ© parmi nous.»
Aussi: «Si vous demeurez en Moi (la Tour), que Mes Paroles demeurent en vous...» LĂ , c’est quand vous ĂȘtes Ă  l’intĂ©rieur. Non pas quand vous ĂȘtes dehors regardant Ă  l’intĂ©rieur, mais quand vous ĂȘtes Ă  l’intĂ©rieur regardant dehors. Voyez? Quand... «Si vous demeurez en Moi et que Mes Paroles demeurent en vous, vous pouvez demander ce que vous voudrez, cela vous sera accordĂ©.»
E-36 Eh bien, si vous ne croyez pas que c’est la VĂ©ritĂ©, entrez-y une fois et voyez. Entrez et soyez satisfait de ce que le Saint-Esprit fait. N’y voyez pas de fautes pour chercher Ă  en ressortir. Entrez-y simplement et demeurez avec Lui.
Le Nom de l’Eternel... La Bible dit: «Et quoi que vous fassiez en parole ou en oeuvre, faites tout au Nom du Seigneur.» C’est vrai. Et la Bible dit: «Il n’y a sous le Ciel aucune autre tour par laquelle vous devriez ĂȘtre sauvĂ©s», aucune autre tour, aucun autre nom, aucun autre refuge, aucune autre Ă©glise, aucune organisation, ni sociĂ©tĂ©. Toutes ces choses sont bonnes. Je n’ai rien contre elles. Elles accomplissent un grand travail. Mais quant au salut, il n’y a sous le Ciel aucun autre nom qui ait Ă©tĂ© donnĂ© en dehors de ce puissant Nom de JĂ©sus-Christ.
Cela ne veut pas dire juste mentionner cela; cela veut dire Y entrer et s’Y trouver. Nous avons tous Ă©tĂ© baptisĂ©s par un seul Esprit. 1 Corinthiens 12: «Nous avons tous Ă©tĂ© baptisĂ©s par un seul Esprit pour former un seul corps», qui est JĂ©sus-Christ. Amen. J’aime ça. Et c’est une grande–c’est une grande chose pour moi.
Alors, pendant que nous sommes dans cette tour forte, la communion que nous avons... N’est-ce pas merveilleux d’avoir communion avec Christ? Que pouvons-nous rĂ©clamer de plus?
E-37 Eh bien, EsaĂŻe L’a dĂ©crit comme un grand Rocher dans une terre aride. C’est cette terre-ci, une terre aride, ou un temps aride. Nous vivons en un temps aride, oĂč les gens cherchent Ă  creuser des trous en dessous de leurs maisons, Ă  y mettre une grande citerne.
Eh bien, ne savez-vous pas que si jamais une bombe atomique explosait Ă  cet endroit, eh bien, elle s’enfoncerait tellement sous terre qu’elle briserait chaque os de votre corps? Et, eh bien, certaines de ces bombes creuseraient peut-ĂȘtre un trou de cent ou de cent cinquante, de deux cents pieds [30, ou 40,7, 60,9 m] de profondeur, et dĂ©truiraient tout sur la surface de la terre sur une superficie de–de cent cinquante, deux cents miles [241, 321,8 kmÂČ]. Cela creuserait un trou de deux ou trois cents pieds [60,9 ou 91 m] de profondeur, peut-ĂȘtre, et emporterait tout sur une superficie de cent miles [160 kmÂČ], rĂ©duisant simplement cela en cendres volcaniques. MĂȘme si vous Ă©tiez en plein centre de la terre, dans le volcan, que cela vous tuerait nĂ©anmoins.
Il n’y a d’issue qu’en haut; Ă©loignez-vous-en. Oui, oui. Comment monte-t-on? En descendant d’abord. C’est vrai. Comment? Descendez, confessez vos pĂ©chĂ©s, croyez au Seigneur JĂ©sus-Christ, soyez ensevelis dans le baptĂȘme avec Lui, et ressuscitez dans Sa rĂ©surrection avec le Saint-Esprit qui vous Ă©lĂšve au-dessus des soucis, des ennuis et de l’incrĂ©dulitĂ© du monde. Oui, c’est ça. «Le Nom de l’Eternel est une tour forte, un Rocher puissant dans une terre aride; le juste s’Y rĂ©fugie et se trouve en sĂ»retĂ©.» Combien nous sommes reconnaissants Ă  Dieu pour cela!
E-38 Il n’y a pas longtemps, je lisais, comme j’aime lire sur la faune et la flore. J’ai Ă©tĂ© un agent de la protection de l’environnement pendant des annĂ©es, et j’ai Ă©tudiĂ© la faune et la flore. Pratiquement vous tous, vous savez qu’un–qu’un fusil avait explosĂ© sur moi l’autre jour. N’eĂ»t Ă©tĂ© Dieu, il m’aurait tuĂ©. Eh bien, j’aimerais bien dire quelque chose lĂ -dessus. Il y avait trop de pression. C’est ce qui Ă©tait Ă  la base.
Permettez-moi de vous donner une petite leçon ici. Vous savez, ce fusil n’était pas un fusil Weatherby original. Comme je disais que... J’avais des amis qui m’en auraient achetĂ© un. J’avais toujours dĂ©sirĂ© en avoir un, mais je–je–je ne les laissais pas en acheter un, parce qu’il coĂ»tait plus que tout autre fusil. Et un bon homme d’affaires chrĂ©tien avait donnĂ© Ă  mon fils un fusil modĂšle Winchester 70. Et Billy, Ă©tant gaucher et la culasse mobile de ce fusil Ă©tant Ă  droite, il ne pouvait pas s’en servir. Alors, je lui ai donnĂ© mon vieux fusil Savage 300, et moi, j’ai pris le sien, comme je suis droitier. Et alors, donc... C’était un fusil Roberts. 257, pour vous frĂšres qui chargez Ă  la main et qui connaissez les fusils.
Et puis, un ami Ă  moi est passĂ©, il a dit: «FrĂšre Branham, vous ne nous laissez jamais vous acheter un fusil Weatherby. Eh bien, la sociĂ©tĂ© Weatherby peut alĂ©ser celui-lĂ  et en faire un Weatherby juste pour un peu d’argent. Ça vous coĂ»tera trente dollars.» Ça m’a coĂ»tĂ© environ dix ou quinze. Il a dit: «Laissez-les l’alĂ©ser. Laissez-moi amener ce fusil pour vous.»
Eh bien, c’est un merveilleux frĂšre. J’ai dit: «Allez de l’avant, emportez-le.»
Eh bien, il est allĂ© le faire alĂ©ser. Et quand j’ai insĂ©rĂ© la balle, et que j’ai tirĂ©, cela a failli me tuer.
E-39 Maintenant, voici ce qui s’était passĂ©. Si c’était un fusil Weatherby Magnum dĂšs le dĂ©part, il n’aurait jamais explosĂ©. Pourquoi? Il serait partit dĂšs le dĂ©part sur ces dĂ©s. Il aurait Ă©tĂ© un parfait Weatherby Magnum. Mais comme c’était autre chose et qu’on voulait en faire ce qu’il n’était pas, ça a explosĂ©.
Et c’est ça le problĂšme aujourd’hui avec les chrĂ©tiens. C’est exact. Il y a beaucoup de gens qui cherchent Ă  imiter le christianisme. Ils deviennent emportĂ©s. Ils sortent et cherchent Ă  agir comme un chrĂ©tien. Qu’arrive-t-il? A la toute premiĂšre pression, on explose.
Mais dĂšs le dĂ©part si vous Ă©tiez lĂ  et que vous naissiez de nouveau de l’Esprit de Dieu, vous pourriez supporter la pression, parce que cela vous Ă©tait destinĂ©. Vous devez commencer par passer de la mort Ă  la Vie. Vous devez mourir, passer par le tas de ferrailles et ĂȘtre modelĂ©. Sinon, vous allez exploser quelque part.
E-40 Il n’y a pas longtemps, je lisais... Je prĂȘchais Ă  Chicago un sermon intitulĂ©: Pareil Ă  l’aigle qui Ă©veille sa couvĂ©e. Je lisais sur un certain type d’aigle. Il y a quarante diverses espĂšces d’aigles, dit-on; un aigle veut dire un Ă©ventreur avec le bec. Dieu identifie toujours Son peuple aux aigles. Il s’appelle Lui-mĂȘme JĂ©hovah-Aigle.
Et Ses petits aiglons, ce sont ceux qui sont nĂ©s de Lui. Et souvent, je fais une illustration un peu rude lĂ -dessus, comment ce... Comment l’aigle prĂ©pare ses petits Ă  s’envoler, il les amĂšne dans les airs et les relĂąche.
Et si un corbeau osait monter lĂ -haut, il perdrait chaque plume. Il n’est pas fait pour maintenir la pression. Voyez, il ne peut pas supporter la pression. Mais l’aigle est l’unique oiseau qui est nĂ© avec ce genre de plumes, qui peut monter Ă  un point si Ă©levĂ© que le faucon ne peut mĂȘme pas s’approcher de lui. Il a des yeux... Et plus haut vous montez, plus loin vous voyez. Et Ă  quoi lui servirait-il de monter lĂ -haut s’il n’avait pas d’yeux pour voir loin? Il ne pourrait pas voir d’oĂč il vient.
Et c’est pareil avec les chrĂ©tiens. Certains ont peut-ĂȘtre des dispositions de buse, ils mangent les choses du monde et de vautour; ils cherchent Ă  s’envoler lĂ  avec un aigle, eh bien, ils–ils exploseront. Il y a trop de pression. Vous devez en avoir la constitution.
E-41 Et cette espĂšce d’aigle, lorsqu’il commence Ă  vieillir, qu’il est las, comme nous tous les vieillards, il attrape une croĂ»te sur la tĂȘte. Et il est si las qu’il ne sait que faire. Et alors, la Bible dit que l’aigle renouvelle sa jeunesse. J’ai donc Ă©tudiĂ© cet oiseau. Et quand cet oiseau vieillit et se lasse, et que cette croĂ»te couvre toute sa tĂȘte, il s’envole aussi haut qu’il le peut et se trouve un trĂšs gros rocher. Il se perche Ă  cĂŽtĂ© de ce rocher, il se perche lĂ  et cogne sa tĂȘte contre ce rocher.
Qu’essaie-t-il de faire? Il se dĂ©barrasse de cette croĂ»te, de toute cette croĂ»te Ă  force de cogner. Et le sang va gicler de sa tĂȘte. Il connaĂźt toutes sortes de tortures. Et tant qu’il peut sentir une partie de cette croĂ»te sur lui, il doit s’en dĂ©barrasser. Alors, il cogne cela contre le rocher, il continue simplement Ă  cogner jusqu’à ce que toute la croĂ»te se dĂ©tache de sa tĂȘte.
Et aussitĂŽt que toute sa croĂ»te s’est dĂ©tachĂ©e de sa tĂȘte, mĂȘme s’il saigne et qu’il est blessĂ©, il se met bien Ă  crier Ă  tue-tĂȘte. Il laisse Ă©chapper la pression. Pourquoi? En effet, aussitĂŽt que toute la croĂ»te est ĂŽtĂ©e, alors, sa jeunesse est renouvelĂ©e. Elle le sera assurĂ©ment, c’est pourquoi, aussitĂŽt que toute la croĂ»te est ĂŽtĂ©e, il peut se mettre Ă  crier, parce qu’il sait qu’il s’est dĂ©barrassĂ© de toute sa croĂ»te. Sa jeunesse va donc assurĂ©ment ĂȘtre renouvelĂ©e; alors, il peut donc laisser Ă©chapper la pression et se mettre Ă  crier, parce qu’il va redevenir un jeune aigle. C’est merveilleux. Je suis content de l’aigle. Je suis content de cet oiseau-lĂ .
E-42 Mais, vous savez, je connais un Rocher oĂč nous pouvons aller et cogner dans la priĂšre jusqu’à ce que nous soyons dĂ©barrassĂ©s de toute la croĂ»te du monde Ă  force de cogner, jusqu’à ce que toute l’incrĂ©dulitĂ© dans la Parole de Dieu soit ĂŽtĂ©e Ă  force de cogner, jusqu’à ce que nous atteignions un niveau oĂč tout est possible. Et aussitĂŽt dĂ©barrassĂ©s de toute la mondanitĂ© et de toute l’incrĂ©dulitĂ© dans la Parole de Dieu Ă  force de cogner, alors nous pouvons pousser des cris parce que la Vie Eternelle est certaine, tout aussi certaine que deux fois deux font quatre. Certainement, parce que toute la mondanitĂ© a Ă©tĂ© ĂŽtĂ©e Ă  force de cogner.
Si vous gardez le monde en vous, que vous continuez Ă  aimer le monde et les choses du monde, vous allez sĂ»rement mourir. Mais si vous pouvez vous dĂ©barrasser de tout cela, alors votre jeunesse va ĂȘtre restaurĂ©e. Vous aurez la Vie Eternelle. J’en suis si content.
E-43 Il y a quelque temps, je lisais sur la Proclamation d’Emancipation, lorsque les esclaves, les frĂšres et les soeurs de couleur dans le Sud, lorsqu’on pratiquait l’esclavage... Et quand la Proclamation d’Emancipation avait Ă©tĂ© signĂ©e... On les battait, on les fouettait et tout, c’étaient des esclaves, et nous savons ce qui s’était passĂ©. On disait: «Tel matin... (Je ne me souviens pas de la date exacte maintenant, mais) c’est ce matin-lĂ  que vous deviendrez libres, et vous deviendrez libres au lever du soleil. Au lever du soleil, tous les esclaves pourront devenir libres.»
Ces pauvres esclaves dĂ©crĂ©pits, meurtris, dĂ©siraient tellement devenir libres que les plus forts parmi eux montĂšrent plus haut, jusqu’au sommet de la colline. Les femmes et les gringalets montĂšrent un peu vers le bas. D’autres qui n’étaient pas assez forts montĂšrent un tout petit peu, les femmes et les enfants. Les trĂšs robustes qui pouvaient monter jusqu’au sommet se tinrent lĂ  avant l’aube. Et ils regardaient, ils regardaient jusqu’à ce que, peu aprĂšs, ils ont commencĂ© Ă  voir les rayons du soleil levant. Il faisait encore sombre dans la vallĂ©e.
Ils ont transmis un message vers le bas. L’un a criĂ© depuis le sommet: «Nous sommes libres!» Le suivant criait vers le bas: «Nous sommes libres!» Sur toute la ligne jusque dans la vallĂ©e: «Nous sommes libres! Le soleil s’est levĂ©.» Ils pouvaient laisser Ă©chapper la pression, pousser des cris, crier Ă  tue-tĂȘte, parce qu’ils Ă©taient libres. Le soleil s’était levĂ©.
E-44 C’était le s-o-l-e-i-l [s-u-n]. Mais, ĂŽ frĂšre, aujourd’hui, c’est le F-i-l-s [S-o-n] qui s’est levĂ©. Nous sommes libres. AllĂ©luia! Les signes de Sa rĂ©surrection sont justes parmi nous. «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.» Il n’est pas mort, mais Il est vivant Ă  jamais. Le Fils s’est levĂ©. Nous pouvons crier, louer Dieu. Le Fils s’est levĂ©. Et nous vivons. Il est avec nous, en nous, confirmant Sa PrĂ©sence par de grands signes et de grands prodiges de Sa rĂ©surrection.
Le F-i-l-s s’est levĂ©. Les esclaves du pĂ©chĂ©, de la dĂ©nomination, des histoires des Ă©glises, de toutes ces choses, vous ĂȘtes libres. Le Fils de Dieu s’est levĂ© avec la guĂ©rison sous Ses ailes, le Fils s’est levĂ©. J’en suis si content.
E-45 Une fois lĂ  dans le Kentucky, dans la rĂ©gion montagneuse d’oĂč je viens, je prĂȘchais. Et je... Au dĂ©but de l’aprĂšs-midi, je prĂȘchais sur le feu et le soufre de l’enfer qui sont rĂ©servĂ©s pour les incroyants. Il y avait un vieux bĂ»cheron assis lĂ  derriĂšre, et j’ai dit: «Vous tous les soĂ»lards (et il en Ă©tait un), ai-je dit, vous ferez mieux de vous repentir. Mettez-vous en ordre avec Dieu.»
Le soir prĂ©cĂ©dent, un homme Ă©tait venu; il coupait le maĂŻs et il avait un–un gros clou dans sa salopette. Il a dit: «Nous irons lĂ  (Ça faisait environ un an que je prĂȘchais), a-t-il dit, nous jetterons ce petit prĂ©dicateur par la fenĂȘtre.»
Alors, il est arrivĂ© Ă  la porte. Quelqu’un est venu m’en parler, disant: «C’est la bande des gens les plus rudes par ici.» Il s’est tenu lĂ , un gaillard, costaud, les bras croisĂ©s, le visage couvert des barbes; il frĂŽlait la trentaine. Oh! c’était un homme Ă  l’air mĂ©chant. Il continuait Ă  me regarder. Je continuais Ă  prĂȘcher: «Repentez-vous, sinon vous pĂ©rissez.»
Il est restĂ© un peu trop longtemps. Le Saint-Esprit s’est emparĂ© de lui. Il est tombĂ© par terre; il ne pouvait pas assez vite atteindre l’autel. Il s’est avancĂ©, les bras levĂ©s au-dessus de la tĂȘte, il criant: «Dieu, aie pitiĂ© de moi.»La soirĂ©e suivante, sa petite enfant Ă©tait assise lĂ  derriĂšre. Sa fillette m’a tendu un petit bouquet de fleurs au moment oĂč je passais par la porte. Elle a dit: «FrĂšre Bill, nous avons un nouveau papa Ă  la maison. J’aimerais vous tĂ©moigner mon amour pour ĂȘtre venu ici et avoir permis Ă  JĂ©sus de nous accorder un nouveau papa.»
E-46 Et ce vieux soĂ»lard Ă©tait assis lĂ ... Et j’ai dit: «Vous tous les soĂ»lards, vous tous les pĂ©cheurs, repentez-vous.» Alors, il s’est fĂąchĂ©, il s’est levĂ© et il est rentrĂ© chez lui. Il s’est endormi. Je restais chez mon grand-pĂšre. Et puis aprĂšs... pendant que je tenais des rĂ©unions. Et lĂ , nous avions... On parcourt des collines avec une lanterne en main.
Et alors, vers minuit, ce vieil homme est venu. Il frappait Ă  la porte. Et j’ai dit... j’ai ouvert la porte. Il a dit: «FrĂšre Branham, j’aimerais que vous priiez pour moi.» Il a dit: «J’ai eu le songe le plus drĂŽle il y a quelques instants.» Et il a dit: «Je–je n’arrive simplement pas Ă  supporter de passer toute la nuit avec.»
J’ai dit: «Qu’y a-t-il?»
Il a dit: «Je–j’ai vu en songe que j’étais devenu un lapin.» Et il a dit: «J’étais dans un champ en train de manger des trĂšfles et je passais un bon moment, faisant ce que bon me semblait.» Il a dit: «Peu aprĂšs, j’ai entendu le cri d’un chien de meute, a-t-il dit, et ce chien de meute me poursuivait.» Il a dit: «Je me suis mis Ă  fuir, mais, a-t-il dit, le chien de meute Ă©tait plus rapide que moi.»
Et il a dit: «Il m’est arrivĂ© de me retourner pour voir, et il y avait un grand rocher dont j’avais entendu parler.» Et il a dit: «Il y avait une fente dans ce rocher.» Et il a dit: «Je savais que si jamais je pouvais devancer ce chien de meute jusqu’à atteindre cette fente, je serais sain et sauf. Mais si je ne pouvais pas le devancer, il m’attraperait.»
Et il a dit: «FrĂšre Branham, alors que je courais de toutes mes forces, sachant que, d’un moment Ă  l’autre, je pourrais ĂȘtre dĂ©vorĂ©, car je pouvais sentir la chaude haleine de ce chien de meute alors qu’il me talonnait, et, a-t-il dit, tout d’un coup, lorsqu’il a fait un mouvement brusque pour saisir, je me suis infiltrĂ© par cette fente.» Et il a dit: «Lorsque j’y suis entrĂ©, je me suis assis, j’ai laissĂ© Ă©chapper la pression.» C’est ça.
E-47 Il est un Rocher dans une terre aride. Il est un creux dans le Rocher pour les pĂ©cheurs, l’incrĂ©dulitĂ©. RĂ©fugiez-vous simplement dans le Rocher et soyez en sĂ»retĂ©. Christ est notre Rocher. Aujourd’hui, les gens courent aprĂšs autre chose que Christ. Ils courent aprĂšs des dĂ©nominations; ils courent aprĂšs des sensations. Tout le monde a du sang, du feu, de la fumĂ©e ou quelque chose comme cela, les gens courent aprĂšs cela.
Pourquoi ne recevez-vous pas Sa Parole? Car Il est la Parole. Réfugiez-vous-Y et soyez en sûreté; en effet, «les cieux et la terre passeront, mais Ma Parole ne passera point.» Oui, oui.
Aujourd’hui, il y a toujours quelque chose qu’on doit faire. Ils courent aprĂšs un credo. Ils adhĂšrent ou se dĂ©saffilient et tout le reste, quittant un endroit pour aller Ă  un autre; mais ils n’osent jamais recevoir Christ. Observez-Le se manifester. Tout cela accumule la pression. Vous devez la laisser Ă©chapper. Croyez simplement la Parole.
E-48 Comment reçois-je cela, FrĂšre Branham? Dans Saint Jean 5.24, JĂ©sus dit: «Celui qui Ă©coute Mes Paroles et qui croit en Celui qui M’a envoyĂ© a la Vie Eternelle; il ne viendra pas en jugement, il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.» C’est ce que JĂ©sus a dit.
Actes 2.38, Pierre dit: «Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s, vous recevrez le Refuge. Vous recevrez le Saint-Esprit, car c’est pour vous, pour vos enfants, pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.» VoilĂ  le lieu oĂč aller.
Marc 16 dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Vous savez ce qui est–ce qui est Ă  l’intĂ©rieur de cela. Vous en connaissez les rĂ©sultats. Lorsque vous faites cela, vous ĂȘtes passĂ© de la mort Ă  la Vie, et vous avez la Vie Eternelle, et vous pouvez laisser Ă©chapper la pression.
Pourquoi ne pas la laisser Ă©chapper? Les gens sont trĂšs agitĂ©s, trĂšs inquiets. Laissez simplement Ă©chapper la pression. Il y a un pays au-delĂ  de la riviĂšre. VoilĂ  un Refuge, et ce Refuge est Christ. Aujourd’hui, nous n’avons pas Ă  nous poser des questions lĂ -dessus. Nous savons que c’est la vĂ©ritĂ©. Lorsque Dieu fait une promesse dans Sa Bible, et que nous la voyons ĂȘtre accomplie, nous savons alors que c’est la vĂ©ritĂ©. [Espace vide sur la bande.–N.D.E.] Il n’y a rien de plus qui puisse ĂȘtre fait.
E-49 Eh bien, comment le savez-vous en ce jour oĂč la conglomĂ©ration de tous ont ceci et cela, ceci et cela? Mais... Et nous savons que Dieu donne des signes. Il y a des signes sur la route. Et si on n’avait pas de poteaux de signalisation, on ne saurait pas oĂč on va. Vous ne pouvez pas prendre une carte routiĂšre et partir, sans point de repĂšre pour voir oĂč vous allez. Ceci est une carte routiĂšre. Ceci est ce qui nous rassure si nous sommes dans la bonne voie ou pas.
JĂ©sus a dit: «Voici les miracles (dans Marc 16) qui vous pointeront la voie.» Dans Jean 14.12, JĂ©sus a dit: «Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais. Il en fera davantage, car Je m’en vais au PĂšre.» C’est le Refuge. En d’autres termes, si vous entrez en Lui et que Sa nature et Sa vie se retrouvent en vous, vous pouvez sentir cela. Vous pouvez voir cela. Cela produira exactement la Vie que la Bible dit que ça produira.
Si vous achetiez une vigne, et que c’était une vigne, que cette vigne poussait et produisait une branche, et que cette branche portait des raisins, eh bien, comment allez-vous faire que la vigne suivante produise des pamplemousses? Puis, que la vigne suivante qui poussera de cela produise autre chose? Si ça se fait, c’est que c’est une vigne greffĂ©e.
Et c’est ça le problĂšme aujourd’hui. Nous avons trop d’histoires greffĂ©es qu’on appelle «l’église de Christ.» Nous avons trop de greffes. Ça se voit.
E-50 Il y a quelques semaines, je parlais Ă  une Ă©mission radiodiffusĂ©e Ă  l’échelle internationale pour les Hommes d’Affaires du Plein Evangile en Californie. Et alors, je parlais d’un arbre que j’avais vu dans une grande ferme de frĂšre Sharrit Ă  Phoenix. Je pense qu’il portait neuf diffĂ©rentes sortes de fruits; et pourtant, c’était un oranger. Et j’ai dit: «J’aimerais vous poser une question, FrĂšre Sharrit.» J’ai dit: «Eh bien, il y a lĂ  un raisin, lĂ  une–une mandarine, lĂ  un agrume, lĂ  un citron.» Oh! je ne sais pas combien d’agrumes il y avait sur cet arbre-lĂ . Et j’ai dit: «Cet arbre-lĂ ... Comment ces fruits se sont-ils retrouvĂ©s lĂ ?»
Il a dit: «Eh bien, je les ai greffés. Ce sont tous des agrumes. Je les ai donc greffés.»
J’ai dit: «Eh bien, au printemps suivant, ou la prochaine fois que cela va produire des fruits, comme Ă  l’origine c’est un oranger, donc cela produira... toutes ces branches vont produire des oranges?»
Il a dit: «Non, non. Hum! hum! Non. Cela produira suivant la nature de la branche greffĂ©e.» Il a dit: «MĂȘme si c’est–si c’est une–si c’est une branche de citron dans un oranger, cela produira cependant des citrons.» Et il a dit: «Si c’est une–si c’est une branche de mandarine, cela produira des mandarines, mais ça vit de la mĂȘme vie.»
J’ai demandĂ©: «Alors, cela ne produira plus jamais des oranges?»
Il a dit: «Oh! oui. Lorsque l’arbre originel portera l’une de ces branches originelles, elle produira des oranges.»
J’ai dit: «Gloire Ă  Dieu! C’est ça.»
E-51 Dans Jean 14, JĂ©sus a dit: «Je suis le Cep, vous ĂȘtes les sarments.» Et la premiĂšre branche qui est sortie de ce Cep a Ă©crit un Livre des Actes aprĂšs ça. C’est vrai. Et aujourd’hui, nous avons des dĂ©nominations qui vivent du nom du christianisme, mais qui ne portent que le fruit dĂ©nominationnel. C’est vrai. Mais si jamais ce Cep produisait une autre branche, on Ă©crirait un Livre des Actes aprĂšs cela, parce que cela produira la Vie originelle.
Si l’Esprit de Christ est dans l’Eglise, eh bien, Elle accomplira les oeuvres de Christ. C’est ce que JĂ©sus a dit. Donc, nous pouvons laisser Ă©chapper la pression, laisser Ă©chapper la pression. Vous n’avez pas Ă  courir d’une Ă©glise Ă  l’autre. Venez simplement Ă  Christ. Qu’a-t-Il fait. Comment L’avons-nous connu? Que serait-Il s’Il Ă©tait ici dans cette ville ce soir? Que ferait-Il s’Il se tenait ici? Il vous parlerait d’un lieu: «N’ayez pas peur... (La premiĂšre chose aprĂšs la rĂ©surrection), n’ayez pas peur. Ne soyez pas tout agitĂ©s. Je suis Celui qui Ă©tait mort et qui est de nouveau vivant. Je suis le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.» Nous Le reconnaĂźtrions.
E-52 Et c’est ainsi que nous Le connaissons aujourd’hui, parce que... Un jour, aprĂšs la rĂ©surrection, Il marchait sur la route, ou avec certains amis, avec ClĂ©opas et son ami, vers EmmaĂŒs. Et Il leur a parlĂ© toute la journĂ©e. Ils ne L’ont pas reconnu.
Mais ce soir-lĂ , lorsqu’Il est entrĂ© dans la maison, dans une petite auberge, qu’Il s’est assis... Et leurs yeux Ă©taient aveuglĂ©s Ă  cela. Et puis, Il a fait quelque chose exactement comme Il le faisait avant Sa Crucifixion. Et par ce signe-lĂ  qu’Il avait accompli, de la mĂȘme façon qu’Il le faisait avant Sa crucifixion, ils ont reconnu que c’était Lui. C’est ce qui avait ouvert leurs yeux.
E-53 Eh bien, n’est-ce pas la mĂȘme chose aujourd’hui? Maintenant, nous sommes au temps de la fin, pour lequel Il a promis que ce–que ce Cep produirait une autre branche. Il a promis cela pour le temps de la fin, et nous voici au temps de la fin. (J’en arriverai au bourgeonnement de cette branche le matin, le Seigneur voulant.) Mais nous voici au temps de la fin avec le mĂȘme JĂ©sus.
Eh bien, l’un dira: «AdhĂ©rez Ă  ceci.» L’autre dira: «Allez ici.», et tout. Vous accumulez toujours la pression, vous ne savez pas oĂč vous en ĂȘtes. Pourquoi ne venez-vous pas simplement Ă  ce Lieu de refuge? Pourquoi ne venez-vous pas simplement Ă  Lui voir si c’est vrai? Prenez-Le au Mot. Croyez en Lui.
E-54 Christ est dans la salle ce soir. Voici ce qu’Il a promis: «LĂ  oĂč deux ou trois sont rĂ©unis en Mon Nom, Je suis au milieu d’eux.» Est-ce vrai? Eh bien alors, si ce n’est pas vrai, ce Livre est alors faux. Cela a dit quelque chose qu’Il n’avait pas dit. Mais alors, comment ferez-vous confiance donc, si ce Livre Ă©tait vrai? Si ce Livre est vrai, et que c’est cela, alors prenez-Le au Mot, et le–le Saint-Esprit confirmera que c’est la VĂ©ritĂ©.
C’est... Dieu a dit quelque chose, Il est venu manifester cela. Tout homme peut dire ce qu’il veut, mais cela ne confirme pas la chose. Mais lorsque Dieu vient confirmer cela, c’est la preuve que c’est vrai. Amen.
E-55 Croyez-vous? Etes-vous dans ce Lieu de refuge? Vous avez droit Ă  chaque privilĂšge que Dieu a, si vous Y ĂȘtes. Croyez-vous cela? Etes-vous heureux d’ĂȘtre dans ce Lieu de refuge? Pouvez-vous bien vous mettre Ă  l’écart et laisser Ă©chapper la pression? Dites: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu! Je suis finalement arrivĂ©. Je suis ici par la grĂące de Dieu. Je suis dans la zone de sĂ©curitĂ©. Rien ne peut me nuire maintenant. Je suis protĂ©gĂ© par le Sang de JĂ©sus-Christ. Une cohorte d’anges m’entoure.»
«Les anges de l’Eternel campent autour de ceux... (Ils ne quittent pas; ils restent lĂ  jour et nuit.) campent autour de ceux qui Le craignent.» Et vous avez un Lieu de refuge. Vous pouvez Y entrer, et chaque privilĂšge... Quel moment est-ce d’ĂȘtre dans ce Lieu de refuge et d’avoir communion avec Lui!
Je pense que si nous Lui demandons ce soir, si nous pouvons un peu avoir communion avec Sa PrĂ©sence, je pense qu’Il le fera pour nous, pas vous? Je crois qu’Il le fera.
E-56 Eh bien, Ă  vous qui avez ce dĂ©sir (Il y a quelques instants, vous avez levĂ© la main), je me demande ce soir si seulement vous aimeriez avoir communion avec Lui pendant quelques instants, avec ce dĂ©sir que vous avez. Si vous ĂȘtes dans ce Lieu de refuge, vous pouvez Le toucher, car «Il est le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par les sentiments de nos infirmitĂ©s. Si vous ĂȘtes dans ce Lieu de refuge, vous pouvez le faire.
Eh bien, hier soir, je pense que nous sommes venus et nous avons distribuĂ© des cartes de priĂšre. Combien ici sont malades et aimeraient qu’on prie pour eux? Faites voir les mains. Levez la main. Partout. Oh! nous ne pourrons pas faire passer une ligne sans cartes. C’est... Voyez? Nous ne pouvons pas le faire, car il y aurait de la bousculade, mais arrĂȘtons-nous juste une minute. Souvenez-vous de ce petit enfant pour qui nous venons de prier; en moins de vingt-quatre heures, Dieu est entrĂ© en scĂšne au point qu’il a mĂȘme Ă©tonnĂ© le mĂ©decin. AssurĂ©ment. Il est Dieu. Il guĂ©rit les malades.
E-57 Eh bien, si vous saviez que JĂ©sus Ă©tait juste ici Ă  cĂŽtĂ© de vous, croyez-vous que si vous Le touchiez, Il vous guĂ©rirait, comme c’était le cas pour cette femme Ă  la perte du sang? Croyez-vous cela?
Eh bien, alors, si la Bible nous dit ici qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, prions donc et disons: «Seigneur, je suis entrĂ© dans ce Lieu de refuge. Je suis Ton serviteur. Et maintenant, je suis affligĂ© par quelque chose, ou il y a quelque chose qui cloche avec moi. Puis-je Te toucher? Si c’est ma foi... si j’ai assez de foi pour Te toucher, alors rĂ©ponds-moi. Eh bien, frĂšre Branham ne me connaĂźt pas, et je ne le connais pas; et Toi, Tu nous connais tous deux. Et je crois que la Bible dit que Tu es le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Et si nous avons Ă©tĂ© baptisĂ©s en Toi, Tu as lĂ  des offices pour amener Ta glorieuse Eglise Ă  la perfection, pour ĂŽter tous les doutes... Je vais devenir un aigle ce soir. Je vais me percher sur ce Rocher et cogner jusqu’à me dĂ©barrasser de toute incrĂ©dulitĂ©. Voyez? Et quand je me serai dĂ©barrassĂ© de toute incrĂ©dulitĂ©, je confesserai tous mes pĂ©chĂ©s, disant: ‘Seigneur Dieu...’»
E-58 Eh bien, vous direz: «FrĂšre Branham, je ne fume pas, je ne bois pas, je ne chique pas, je ne commets pas adultĂšre.» Ce–ce n’est pas ça, ce n’est pas ça, le pĂ©chĂ©. Ce sont lĂ  les attributs du pĂ©chĂ©. Ce sont les attributs de l’incrĂ©dulitĂ©. Voyez, si vous croyiez, vous ne feriez pas cela. Voyez? Non, ce n’est pas ça le pĂ©chĂ©. Les gens peuvent... C’est l’incrĂ©dulitĂ© qui est le pĂ©chĂ©. «Celui qui ne croira pas est dĂ©jĂ  condamnĂ©.» Voyez? C’est juste un attribut de l’incrĂ©dulitĂ©.
Si vous pouvez vous dĂ©barrasser de tout cela Ă  force de cogner, en disant: «Seigneur Dieu, je crois exactement ce que Ta Parole dit, et je crois (comme nous l’avons prĂȘchĂ© hier soir) que l’apparition du Seigneur prĂ©cĂšde la Venue du Seigneur.» En effet, ce sont deux mots tout Ă  fait diffĂ©rents. Voyez? L’apparition, c’est maintenant, selon qu’Il l’avait promis qu’Il serait avec nous dans les derniers jours.
Et quel Refuge! Quelle consolation est-ce, chrĂ©tiens, pour nous de pouvoir nous tenir ici ce soir dans la PrĂ©sence de Dieu, en face de Sa Parole, et de voir les choses impossibles qu’Il a promises ici ĂȘtre manifestĂ©es juste devant nous. Quelle chose merveilleuse! Et si ce n’est pas lĂ  un Lieu de refuge, si ce n’est pas lĂ  un Havre de repos, je ne sais pas ce que cela serait, voir JĂ©sus, Lui qui a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.» Oh! Quelle promesse est-ce! Eh bien, combien croient que c’est la vĂ©ritĂ©. TrĂšs bien. Maintenant, prions.
E-59 Notre PĂšre cĂ©leste, Tu es Dieu. Je Te prie d’accorder ce soir les choses que les gens demandent. Je Te prie de Te manifester vivant et d’apporter une consolation.
Il y a quelques instants, alors que je demandais aux croyants de lever la main, PĂšre, aussi loin que je pouvais voir, c’était cent pour cent, eux tous Ă©taient des croyants. Beaucoup... je suis inconnu Ă  presque tous ces gens. Mais Seigneur, Toi, Tu les connais.
Maintenant, je leur ai dit que–qu’il y a un Lieu de refuge, une Tour, un–un Rocher dans une terre aride, un Lieu dans une terre aride aujourd’hui, oĂč nous pouvons aller et ĂȘtre en sĂ»retĂ©. La Bible dit: «Le Nom de l’Eternel est une tour forte, le juste s’Y rĂ©fugie, et se trouve en sĂ»retĂ©.»
Maintenant, pour assurer la sĂ©curitĂ©, Seigneur, quand les gens reconnaĂźtront qu’il ne s’agit pas de la sĂ©curitĂ© dĂ©nominationnelle, qu’il s’agit du Saint-Esprit, la sĂ©curitĂ© par le Sang, que nous entrons... Que l’on sache ce soir, Seigneur, que Tu es toujours JĂ©sus, que Tu es ressuscitĂ© d’entre les morts, que Tu es maintenant le Grand Souverain Sacrificateur qui intercĂšde pour–pour tout ce que nous demandons.
Nous croyons que Tu nous as promis que tout ce que nous demanderons en Ton Nom nous sera accordĂ©. C’est Toi qui as promis que si nous demeurons en Toi, et que nos... que Tes Paroles demeurent en nous, que nous puissions alors demander ce que nous voudrons, et cela nous sera accordĂ©.
E-60 Nous savons que Tu tiens Ta promesse, Seigneur. Et je Te prie de confirmer Ta PrĂ©sence ce soir. Et nous Te demandons, PĂšre, d’accorder que les mĂȘmes choses arrivent ici ce soir devant les gens, juste comme c’était arrivĂ© avant Ta crucifixion, afin qu’ils sachent qu’aprĂšs deux mille ans, JĂ©sus n’est pas plus ĂągĂ© d’un seul jour, qu’Il reste le mĂȘme Christ qu’Il a toujours Ă©tĂ©. Il ne peut jamais faillir ni changer.
Je Te prie de les consoler. Accorde ce soir, PĂšre, qu’ils sachent que nous ne sommes que des ĂȘtres humains et qu’il serait impossible Ă  un ĂȘtre humain de faire... Mais Dieu a promis de le faire pour Son–Son Eglise, Ses appelĂ©s Ă  sortir, ceux qui sont sous le Sang. Accorde-le, PĂšre.
Et s’il y en a ici ce soir qui ne sont pas sous le Sang, puissent-ils, rapidement et doucement, puissent-ils rĂ©clamer ce privilĂšge. Et je suis sĂ»r qu’il leur sera accordĂ©. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-61 Maintenant, Ă©glise, vous les pĂšlerins (je ne parle pas de la dĂ©nomination. Je parle de vous qui ĂȘtes dans la dĂ©nomination, qui formez l’église) voici ce que je demande... un homme peut venir dire tout ce qu’il veut, mais si cela ne provient pas de la Bible, je serai un peu sceptique Ă  ce sujet.
Eh bien, Dieu peut faire tout ce qu’Il veut, Il est Dieu. Ce n’est pas Ă  moi de dire qu’Il ne le fait pas. Il s’occupe de Ses propres affaires. Je n’arrive mĂȘme pas Ă  m’occuper de miennes, mais je compte sur Lui. Mais ce que... S’Il promet, et que c’est un signe biblique, comme: «En Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons, ils parleront de nouvelles langues. S’ils saisissent les serpents ou boivent quelque breuvage mortel, cela ne leur fera point de mal. Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris. JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus; mais vous, vous Me verrez, car Je (pronom personnel), Je serai avec vous, mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde. Et vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.» Ce sont des signes bibliques, mes amis. Ce sont des croyants qui sont passĂ©s de la mort Ă  la Vie.
E-62 La Bible dit: «Il est le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s.» Eh bien, si vous souffrez d’une infirmitĂ© ce soir, ou si vous connaissez quelqu’un qui en souffre ce soir, si seulement vous priez et que vous croyez Dieu, demandez maintenant mĂȘme. Je crois que Dieu, par Son Saint-Esprit, qui est au milieu de nous ici...
Maintenant, amis, nous voyons ce... Beaucoup parmi vous ont vu cela ĂȘtre accompli. Mais le problĂšme des AmĂ©ricains, c’est que nous en avons trop vu. C’est devenu maintenant trop ordinaire pour nous. Un jour, un vieux marin revenait de la mer; il a rencontrĂ© un homme qui s’y rendait, un poĂšte qui avait composĂ© des poĂšmes sur la mer, mais qui ne l’avait jamais vue. Alors, ce vieux marin lui a demandĂ©: «OĂč vas-tu, mon bon homme?»
Il a dit: «Je vais Ă  la mer.» Il a dit: «Oh! j’ai Ă©crit lĂ -dessus, Ă  partir de mes lectures.» Il a dit: «Maintenant, je vais apprendre de cela.» Il a dit: «J’y vais faire l’expĂ©rience. J’ai... Oh! mon coeur est ravi!» Il a dit: «J’aimerais flairer ses ondes brillantes. J’aimerais voir sauter en...ses ondes en l’air. J’aimerais entendre crier les mouettes, voir les cieux bleus se reflĂ©ter dans les eaux et voir les Ă©cumes blanches danser.» C’était un poĂšte, il pouvait donc bien exprimer cela.
Alors, le vieux marin lui a dit: «Je ne vois rien de ravissant lĂ .» Il a dit: «J’y suis nĂ©, il y a plus de quarante ans.»
Voyez, il avait trop vu cela que ça lui Ă©tait devenu ordinaire. C’est ça le problĂšme des gens du Plein Evangile. Mais l’heure vient bientĂŽt oĂč vous rĂ©clamerez Cela, et alors, vous ne Le verrez pas. Ne laissez jamais Cela devenir vieux jeu pour vous. Ne laissez jamais le Saint-Esprit devenir vieux jeu pour vous. Qu’Il soit toujours frais et trĂšs nouveau.
E-63 Que chaque acte de Dieu ravisse mon Ăąme. Je suis stupĂ©fait chaque nuit, chaque jour, alors que je progresse, de Le voir annoncer des Ă©vĂ©nements et de voir cela arriver exactement tel qu’annoncĂ©. Il prĂ©dit cela des mois avant que cela arrive. Ensuite, je vois cela arriver exactement; jamais un seul iota n’a failli.
Sa Parole ne peut pas faillir. Il est Dieu. Et quel Lieu de refuge est-ce! Quelle consolation de savoir que nous ne sommes pas des enfants ballottĂ©s, qui ne savent pas oĂč ils vont. Nous savons oĂč nous allons. Dieu l’a promis. Il confirme Ses promesses.
Et on peut vous dire que vous ĂȘtes tout simplement trop sous le coup de l’émotion. Ce n’est pas de l’émotion. Evidemment, dans un sens, c’est de l’émotion. Mais tout ce qui n’a pas d’émotion est mort. Si donc votre religion n’a pas un peu d’émotion, vous feriez mieux de l’ensevelir, car elle–elle est morte. C’est donc certainement ravissant. Quand JĂ©sus Ă©tait venu Ă ... Ă©tait entrĂ© Ă  JĂ©rusalem, les gens poussaient des cris et criaient au point que les autres ont dit: «Faites-les taire.» Il a dit: «S’ils se taisent, les pierres crieront aussitĂŽt aprĂšs.» Le Fils de Dieu Ă©tait en route, et quelque chose devait entrer dans Sa PrĂ©sence.
E-64 Maintenant, le Fils de Dieu est ici ce soir. Je le crois. Ce n’est pas moi le Fils de Dieu. Je suis un fils de Dieu adoptĂ©, comme vous. Je suis une portion de Son Esprit. Et si Son Esprit habite en moi... Si je vous disais que j’avais l’esprit de John Dillinger, vous vous attendriez Ă  ce que j’aie des armes et que je sois un hors-la-loi. Si je vous disais que j’avais l’esprit d’un artiste, vous vous attendriez Ă  ce que je peigne des tableaux. Si je vous disais que j’avais l’esprit d’un vaillant soldat, vous vous attendriez Ă  ce que je connaisse toutes les armes et tout, parce que j’aurais son esprit. Si je vous dis que l’Esprit de Christ est en moi, je dois alors accomplir les oeuvres de Christ, mener le genre de Vie qu’Il avait menĂ©e, une Vie de sacrifice pour les gens. C’est vrai.
E-65 Je pense au temps oĂč le prophĂšte allait auprĂšs des gens, alors que ceux-ci voulaient devenir comme les autres. C’est lĂ  qu’ils avaient commis une triste erreur, lorsqu’ils voulaient avoir un roi, voulaient agir comme tous les autres. C’est vraiment dommage que nous ayons fait de la PentecĂŽte une dĂ©nomination, brisant les barriĂšres et tout. C’est vraiment dommage, cela exclut les autres. Nous ne devrions pas chercher Ă  agir comme les autres Ă©glises. Nous sommes un groupe de gens nĂ©s de nouveau. Nous sommes libres. Nous ne sommes pas liĂ©s par les credos des hommes. Nous sommes libres en Christ.
Bon! Mais c’était vraiment dommage qu’ils l’aient fait. Mais nous sommes toujours libres par la grĂące de Dieu, et Il est avec nous ce soir. Nous n’avons pas Ă  ĂȘtre ballottĂ©s, disant: «Vous devez faire ceci, vous devez faire cela, et faire ça.» Nous voyons simplement Christ venir parmi nous. Et quelle consolation de voir le mĂȘme Christ qui a promis: «Je serai avec vous, mĂȘme en vous jusqu’au bout du chemin, jusqu’à la fin du monde», descendre et se manifester parmi nous (N’est-ce pas merveilleux?), se rendant le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement!
E-66 Je ne connais pas beaucoup de gens ici. Vous les malades, ou vous qui avez un dĂ©sir sur le coeur et qui savez que je ne vous connais pas, ou que je ne connais pas votre dĂ©sir, levez la main. Eh bien, c’est simplement partout. D’accord. Je n’En ai pas le contrĂŽle, c’est Lui qui me contrĂŽle. Mais s’il arrivait que Cela vienne sur quelqu’un qui me connaĂźt bien, quelqu’un que j’ai rencontrĂ©, ou quelque chose comme ça, et que je les connais, qu’ils viennent de Jeffersonville ou d’ailleurs, faites alors signe. Mais j’aimerais vous poser une question. Un jour, lorsque notre Seigneur JĂ©sus Ă©tait ici sur terre, Il a promenĂ© le regard sur Son assistance, une petite femme avait touchĂ© Son vĂȘtement. Il s’est alors retournĂ© et a demandĂ©: «Qui M’a touchĂ©?» Il ne savait pas qui c’était. La petite dame s’était peut-ĂȘtre assise comme vous l’ĂȘtes–l’ĂȘtes lĂ . Et qu’a-t-Il fait? Il a dit... Il a repĂ©rĂ© cette femme. Voyez, Il...
Elle ne pouvait pas se cacher, et Il a dit: «Ta foi t’a sauvĂ©e.» Il lui a dit que sa perte de sang s’était arrĂȘtĂ©e, parce qu’elle L’avait touchĂ©. Eh bien, elle avait fait cela d’elle-mĂȘme. Eh bien, la Bible dit qu’Il est le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par les sentiments de nos infirmitĂ©s. Quand saint Pierre est allĂ© auprĂšs de Lui, c’était juste un drĂŽle de pĂȘcheur rude. Il nous est rapportĂ© qu’il n’était mĂȘme pas assez instruit pour Ă©crire son propre nom. Mais, nĂ©anmoins, il avait plu Ă  Dieu de Lui donner les clĂ©s du Royaume (C’est vrai), Ă  cause de sa foi. Il avait une rĂ©vĂ©lation de qui Ă©tait JĂ©sus. Il a dit: «Sur cette pierre, Je bĂątirai Mon Eglise.»
E-67 Aujourd’hui, JĂ©sus n’est pas mort, Il est vivant, un Souverain Sacrificateur. Et s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement et qu’Il est le mĂȘme Souverain Sacrificateur, si c’est Lui que vous avez touchĂ©, Il rĂ©agira de mĂȘme. Est-ce vrai? Eh bien, Il a promis que ces choses s’accompliraient.
Je crois dans la Bible. Je crois qu’Elle est la Parole entiùre de Dieu. Je ne crois pas qu’il nous faille sortir de cette Bible pour recevoir quelque chose; chaque promesse divine est là-dedans. Je crois Cela de tout mon coeur, de toute mon ñme, de toute ma force, avec tout ce qui est en moi. Je La crois. Je peux ne pas avoir assez de foi pour faire que chaque promesse s’accomplisse. Mais je ne me tiendrai certainement pas sur le chemin de ceux qui font... de ceux qui ont effectivement la foi de croire Cela. Je veux que vous La croyiez avec tout ce qui est en vous.
E-68 Bon! Que tout un chacun, si Christ vient parmi nous par le Saint-Esprit et qu’Il vous demande... Vous ĂȘtes Ses enfants, des pierres du Temple. Vous savez, aujourd’hui, nous entendons trop parler de... juste comme Ă  l’époque primitive. Il y a trop d’affiliations. Il nous faut attirer trop de membres. [Espace vide sur la bande.–N.D.E.]... la Parole, et aux fils et filles de Dieu. C’est ça. Nous avons besoin de la maçonnerie du Saint-Esprit de Dieu. La Bible dit que la Parole de Dieu est plus tranchante qu’une Ă©pĂ©e quelconque Ă  deux tranchants... (HĂ©breux 4.12) La Parole de Dieu est plus tranchante qu’une Ă©pĂ©e quelconque Ă  deux tranchants... Ecoutez, la Parole. Combien croient qu’au commencement Ă©tait la Parole? C’est qu’au dĂ©part, c’était une PensĂ©e. Et ça a dĂ» ĂȘtre une PensĂ©e; puis, une fois exprimĂ©e, Elle devient une Parole. Et alors, «au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu (lorsqu’Il L’a proclamĂ©e), et la Parole a Ă©tĂ© faite chair et a habitĂ© parmi nous.»
E-69 Eh bien, c’était JĂ©sus. Lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre, Il discernait les pensĂ©es des gens. C’est ce qui a amenĂ© tous les vrais croyants Ă  reconnaĂźtre qu’Il Ă©tait le ProphĂšte dont MoĂŻse avait annoncĂ© la Venue. Il n’y avait pas eu de prophĂšte pendant des centaines d’annĂ©es.
Je crois qu’il est de nouveau temps pour les promesses de la Bible, que l’Esprit viendra sur la terre dans les derniers jours, qu’Il ramùnera une fois de plus la foi des enfants aux pùres de la Pentecîte, à la foi originelle. Je crois que ce sont les Lumiùres du soir. Je crois que Cela est ici.
Je crois que l’Esprit de Dieu, que Christ est ici ce soir. Et je vous demande, en tant que mon ami, mon frĂšre et ma soeur, de croire que JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, est prĂ©sent. Et en croyant cela, touchez-Le avec votre infirmitĂ©, par votre foi qui croit cela, et dites: «Seigneur Dieu, si cet homme... Il ne me connaĂźt pas. Je ne le connais pas; il ne me connaĂźt pas. Mais s’il m’a dit la vĂ©ritĂ©, alors, que Ton Esprit parle par ses lĂšvres et que je Te touche, et que Tu confirmes cela par ses lĂšvres.» Comme l’avait fait la femme qui avait touchĂ© le bord de Son vĂȘtement en ce jour-lĂ , touchez Son vĂȘtement, car Il peut ĂȘtre touchĂ© par votre foi, comme cette femme-lĂ . Peut-ĂȘtre pas physiquement, mais comme cette femme-lĂ . Cela vous rĂ©jouira-t-il et vous rendra-t-il heureux dans ce Lieu de refuge, si–si vous pouvez, si vous Le voyez faire cela? Levez la main si vous croyez qu’Il le fera. Merci.
E-70 Maintenant, PĂšre, c’est tout ce que je sais dire. J’essaie de leur parler d’un Lieu de sĂ©curitĂ© oĂč ils peuvent bien se reposer. Et, ĂŽ Dieu, il y a lĂ  la guĂ©rison. Il y a lĂ  un Rocher contre lequel on peut cogner et ĂŽter toute incrĂ©dulitĂ©, le Rocher de la Parole. Et que la Parole se prĂ©sente maintenant et qu’Elle devienne chair parmi nous. Et il est dit qu’Elle est plus tranchante qu’une Ă©pĂ©e quelconque Ă  deux tranchants, pĂ©nĂ©trante jusqu’à partager mĂȘme; Elle discerne les pensĂ©es du coeur.» Elle discerne les pensĂ©es du coeur...
«Si vous demeurez en Moi, et que Ma Parole demeure en vous, alors demandez ce que vous voudrez.» Seigneur, j’ai Ă©tĂ© rejetĂ©, humiliĂ© et dĂ©nigrĂ©, mais j’ai essayĂ© de rester fidĂšle. Je suis heureux de m’y prendre selon Ta Parole. Que cela demeure toujours dans mon coeur. Et ce soir, devant cette assistance devant laquelle je me tiendrai encore un jour, si pas sur la terre, au jour, en ce grand jour oĂč JĂ©sus reviendra, je sais que Ta Parole est la VĂ©ritĂ©.
Viens-moi en aide, ĂŽ Seigneur, afin que je sois utilisĂ© ce soir. Et si... Je sais que je ne suis pas un thĂ©ologien, PĂšre. Tu ne m’as jamais appelĂ© pour cela. Mais Je Te prie de laisser ce ministĂšre que Tu m’as donnĂ© pour bĂ©nir les gens opĂ©rer maintenant. Au Nom de JĂ©sus-Christ, que la Parole vienne et pĂ©nĂštre ici, discerne les pensĂ©es du coeur, afin que les gens sachent que la Parole de Dieu demeure en nous. Je le demande au Nom de JĂ©sus, pour la gloire de Dieu. Amen.
E-71 Regardez dans cette direction-ci. Maintenant, je dis comme Pierre et Jean lorsqu’ils passaient par la porte appelĂ©e la Belle. L’un d’eux a dit: «Regarde-nous.» C’est ce que je vous demande de faire, regardez dans cette direction, pas Ă  moi, mais Ă  ce que j’ai dit. Tout ce que vous dĂ©sirez dans votre coeur, croyez que Dieu vous l’accordera. Et dites: «Seigneur JĂ©sus, laisse-moi Te toucher.»
Combien dans cette salle ont dĂ©jĂ  vu la photo de cette LumiĂšre, l’Ange du Seigneur, qui est accrochĂ©e lĂ  Ă  Washington? Je suis votre frĂšre. Cette LumiĂšre-lĂ , si vous pouvez La voir, est suspendue Ă  moins de deux pieds [60,9 cm] de lĂ  oĂč je me tiens maintenant mĂȘme. Croyez simplement. Si vous ne pouvez pas La voir (voyez), priez et voyez si Dieu ne confirmera pas. Cette LumiĂšre-lĂ ... Si c’est la mĂȘme LumiĂšre qui avait rencontrĂ© Paul sur le chemin de Damas... Il a dit: «Je suis JĂ©sus.» Il Ă©tait redevenu Dieu, redevenu l’Esprit. La Parole avait Ă©tĂ© faite chair. Il Ă©tait redevenu la Parole. Si c’est la mĂȘme LumiĂšre, Elle produira le mĂȘme genre de Vie, le mĂȘme acte. Voyez-vous cela?
E-72 Cette dame assise ici mĂȘme. Sommes-nous inconnus l’un Ă  l’autre, madame? Je ne vous connais pas. Je ne vous ai jamais vue. Croyez-vous que je suis Son serviteur? Croyez-vous que la Parole que j’ai prĂȘchĂ©e est la VĂ©ritĂ©? Et que nous sommes de parfaits inconnus l’un Ă  l’autre? Vous ĂȘtes juste... Au mieux de ma connaissance, c’est juste une femme qui est entrĂ©e et s’est assise ici. Mais vous croyez pour quelque chose. Vous essayez de trouver quelque chose auprĂšs de Dieu. Et si je suis serviteur de Dieu, et que je vous ai dit la VĂ©ritĂ© de Dieu, et que la Parole de Dieu et la VĂ©ritĂ© demeurent ici, Elle se manifestera. Elle se confirmera. Vous reconnaĂźtrez si c’est la vĂ©ritĂ© ou pas.
Vous priez pour quelqu’un. C’est votre enfant. C’est cette fillette assise lĂ  mĂȘme. Et cette fillette-lĂ ... croyez-vous qu’Il me dira ce qui cloche chez elle? Cela vous aidera-t-il? Elle souffre du coeur. Si vous croyez de tout votre coeur, et que vous descendiez lĂ  imposer les mains Ă  cette enfant... Allez donc, imposez les mains Ă  l’enfant. Le sein qui a amenĂ© cet enfant sur cette terre, la main de la mĂšre est posĂ©e sur l’enfant.
Seigneur, puisqu’elle a eu assez de foi pour toucher Ton vĂȘtement, je viens alors avec l’EpĂ©e de la Parole, par la Parole de Dieu, accomplir une action. Satan, sors! Je te chasse avec la Parole de Dieu, par une promesse, que ses miracles accompagneront ceux qui auront cru. Quitte la jeune fille au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Croyez-vous qu’elle vivra et qu’elle sera rĂ©tablie? Qu’il vous soit fait selon votre foi.
Maintenant, je demanderai Ă  quelqu’un d’interroger cette dame. Demandez-lui si chaque parole qui a Ă©tĂ© dite est vraie. Je ne connais pas la femme. Je ne l’ai jamais vue, je ne sais rien Ă  son sujet. Mais ce qui a Ă©tĂ© dit est vrai.
E-73 Quelqu’un par ici? Croyez-vous? Ayons au moins deux ou trois tĂ©moignages. Je suis heureux d’ĂȘtre dans ce Lieu de refuge. Je suis en sĂ©curitĂ© aux siĂšcles des siĂšcles. Je L’aime. Oh! Comme c’est doux de croire en JĂ©sus!
Quel dĂ©fi pour les gens! Il a promis: «Vers le soir, la LumiĂšre paraĂźtra. Ce sera un jour qui ne sera ni jour ni nuit.» Ça a Ă©tĂ© un jour brumeux, avec assez de lumiĂšre pour marcher et accepter. Mais vers le soir, la LumiĂšre paraĂźtra. Petite dame, vous ĂȘtes consciente au possible que quelque chose est arrivĂ©. Je regarde droit Ă  Cela. Cette LumiĂšre est Ă©tablie juste au-dessus de vous. Je regarde Ă  Cela. Je ne vous ai jamais vue auparavant. Je pense que nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Si c’est vrai, levez la main.
Il y a une ombre noire autour de vous. C’est l’ombre de la mort. Vous souffrez de–de tumeurs, et ces tumeurs sont sur votre sein, sur les deux seins. Et une grande partie de vos seins est couverte de tumeurs. Il vous reste un seul espoir, si vous avez assez de foi pour Le toucher, pour faire une chose comme cela... Vous ĂȘtes une personne aimable. J’ai un bon contact avec vous par l’Esprit. Croyez-vous que je suis Son prophĂšte? Vous savez que je ne vous connais pas, et vous savez qu’il y a... Vous ĂȘtes consciente d’une sensation trĂšs douce qui vous envahit. C’est cette LumiĂšre lĂ , la lueur de cette LumiĂšre.
Vous n’ĂȘtes pas d’ici. Vous venez d’ailleurs, de Birmingham. Je vois ce marchĂ© de bananes lĂ . Votre nom, c’est mademoiselle Vincent. C’est vrai. Ayez foi en Dieu. Maintenant, en ce moment-ci, madame, cela vous a quittĂ©e. Cette ombre qui vous entourait vous a quittĂ©e. Maintenant, ne doutez pas, et vous serez rĂ©tablie.
Je demanderai Ă  quiconque de venir interroger cette femme. Renseignez-vous. S’il y a ici un mĂ©decin, pourquoi ne pas venir demander, examiner, si vous ĂȘtes un peu sceptique? En fait, je sais qu’il y a des sceptiques, pourquoi alors ne pas le dire? Autrefois, je dĂ©nonçais cela, mais ça blessait plusieurs.
E-74 Qu’en est-il de quelqu’un d’autre ici, quelqu’un parmi vous quelque part lĂ  au fond? Ayez foi. Je ne peux pas faire cela, c’est vous qui le faites. Je cherche seulement Ă  Le reprĂ©senter, Ă  Le reflĂ©ter, comme dans un miroir, auprĂšs de vous, faisant de ma vie Son miroir afin qu’Il se reflĂšte. Vous savez, je ne connais pas ces choses, et je ne peux pas les faire. Je... Ayez simplement foi, ne doutez pas, et croyez.
Il y a un homme ici derriĂšre. C’est au-dessus d’un homme. Il souffre de nerfs. J’espĂšre qu’il ne ratera pas cela. Il vient de Pennsylvanie. Ô Dieu, viens-moi en aide. Monsieur Carnes, levez-vous. Je vous suis inconnu. Je ne vous connais pas. Si ces choses sont vraies, levez la main. Rentrez chez vous, vous ĂȘtes rĂ©tabli. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit.
E-75 Croyez-vous en Dieu? Croyez aussi que je vous ai dit la Vérité sur Jésus-Christ, sur Sa Présence.
Je crois qu’il y a trois rangĂ©es. Nous–nous en avons une de plus. Allons ici. Quelqu’un parmi vous lĂ ? Croirez-vous? Combien souffrent et ont besoin de l’assistance de Dieu, et croient que... Vous tous qui savez, qui savez que je ne connais pas votre situation, levez la main, dites: «C’est moi. Je–je crois.» C’est bien partout. Ayez donc foi.
Ce petit homme assis lĂ  avec sa main levĂ©e, vous ne saviez pas que vous aviez autant de foi, n’est-ce pas? Si, dans votre situation, vous avez assez de foi pour faire venir Dieu sur la scĂšne, ne prenez plus jamais une autre goutte de whisky tant que vous vivrez, et ne fumez plus jamais une autre cigarette. Croyez en Dieu, et vous serez rĂ©tabli. Accepterez-vous cela? Croirez-vous cela? TrĂšs bien. Allez donc, Dieu vous rĂ©tablit.
E-76 Disons: «Gloire au Seigneur!» [L’assemblĂ©e dit: «Gloire au Seigneur!–N.D.E.] Croyez-vous qu’Il est ici? Combien parmi vous aimeraient confesser leur incrĂ©dulitĂ© et aimeraient dire: «Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi», dans la PrĂ©sence du Saint-Esprit? «Je sais que personne sur terre ne peut faire ces choses, sois misĂ©ricordieux envers moi.» Confessez vos manquements, dites Ă  Dieu: «Je–j’ai Ă©tĂ© dĂ©sintĂ©ressĂ©, Seigneur. J’aimerais maintenant entrer dans cette glorieuse communion. J’aimerais entrer dans ce Lieu de refuge. Je Te croirai de tout mon coeur.» Levez la main et dites: «Ô Dieu, c’est moi; c’est moi. Je suis–je suis au bout du chemin. Je–j’aimerais me mettre en ordre.» Croyez-vous cela? Confessez vos pĂ©chĂ©s maintenant. Prions. Que chacun de vous prie Ă  sa maniĂšre.
E-77 Seigneur JĂ©sus, nous sommes des ĂȘtres humains, Seigneur. Nous sommes disposĂ©s Ă  confesser nos pĂ©chĂ©s. Je confesse les pĂ©chĂ©s de ces gens. Je confesse les miens propres. Nous avons trop dĂ©sobĂ©i, Seigneur. Il fait sombre. Le Fils de Dieu va bientĂŽt arriver avec... Je Te prie, PĂšre CĂ©leste, de pardonner nos pĂ©chĂ©s. Seigneur, je prie que le Saint-Esprit nous dĂ©barrasse maintenant de toute incrĂ©dulitĂ©.
Oh! si seulement Il peut entrer dans nos coeurs, il y aura un autre jour de PentecĂŽte. L’Eglise sera dans une telle condition, ce groupe de gens ce soir aussi, que cela fera Ă©cho partout dans le pays le matin.
Que le Saint-Esprit brise chaque barriĂšre du pĂ©chĂ©. Qu’Il passe comme un avion au-delĂ  de la barriĂšre du pĂ©chĂ© pour secouer toutes les chaĂźnes de l’incrĂ©dulitĂ©. Que chaque aigle cogne sa tĂȘte contre le Rocher des Ăąges jusqu’à ce que le Saint-Esprit ait le plein contrĂŽle.
Satan, tu as perdu. Tu as perdu la bataille, et au Nom de JĂ©sus-Christ, quitte cette assistance. Sors d’eux pour la gloire de Dieu.
E-78 Maintenant que vous avez confessĂ© vos pĂ©chĂ©s, maintenant que vous croyez, croyez-vous ĂȘtre dĂ©barrassĂ©s de chaque chaĂźne de votre entendement, que rien ne vous fait obstacle? Que rien ne vous fait obstacle, mais vous croyez que vous ĂȘtes libres? Croyez-vous que vous vous ĂȘtes dĂ©barrassĂ©s de toute incrĂ©dulitĂ©? Croyez-vous que vous ĂȘtes maintenant dans ce havre du repos? Croyez-vous que toute la pression... «Serai-je guĂ©ri? Puis-je ĂȘtre guĂ©ri?» Vous ĂȘtes dĂ©jĂ  guĂ©ri.
«FrĂšre Branham, si vous m’imposez les mains...» Mes mains n’ont rien Ă  faire avec ça. C’est Sa main Ă  Lui. Si vous ĂȘtes un pĂ©cheur, vous ĂȘtes dĂ©jĂ  sauvĂ©. Croyez simplement, et acceptez cela, et agissez sur base de cela. Si vous ĂȘtes malade, vous ĂȘtes dĂ©jĂ  guĂ©ri.
Dieu se tiendra-t-Il ici pour accomplir pareille chose, laisser un hypocrite, quelqu’un qui ne sait pas de quoi il parle? Viendra-t-Il ici confirmer un–un menteur, confirmer un hypocrite? Dieu ne traite pas avec des pĂ©cheurs. Dieu traite avec la VĂ©ritĂ©, et Sa Parole est la VĂ©ritĂ©. Je vous ai dit la VĂ©ritĂ©.
E-79 Et, amis, je dis ce soir que si vous croyez ce que je vous ai dit, il n’y aura aucune personne faible parmi nous. Chacun de vous est guĂ©ri. C’est par Ses meurtrissures que vous ĂȘtes dĂ©jĂ  guĂ©ris. «C’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.» Croyez-vous cela?
Maintenant, vous qui croyez dans l’imposition des mains... Vous avez levĂ© les mains pour dire que vous ĂȘtes des croyants. Imposez alors la main Ă  quelqu’un qui est devant vous. Imposez la main lĂ , si vous voulez...
La Bible ne dit pas que ce sont les mains de William Branham; la Bible ne dit pas que ce sont les mains d’Oral Roberts. La Bible dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Maintenant, priez. Priez. Confessez. Confessez vos manquements. Dites Ă  Dieu que vous croyez en Lui, et vous pourrez tous ĂȘtre parfaitement rĂ©tablis en cette heure-ci. Croyez. AllĂ©luia! Accrochez-vous-y. Ne lĂąchez pas prise. Accrochez-vous-y. C’est une promesse. C’est Dieu qui l’a dit. Ne soyez pas ballottĂ©s par tout. Croyez cela maintenant mĂȘme.
E-80 Je vous aime. Vous ĂȘtes mes amis. Je ne cherche pas Ă  vous parler durement, mais je–je le dis, je dois enfoncer cela sinon Satan va vous l’arracher, cette grande manifestation de la PrĂ©sence du Saint-Esprit ici ce soir, au-delĂ  de l’ombre de doute, l’évidence biblique de ce que Dieu a dit qui arriverait. Il y a un Vent impĂ©tueux qui cherche Ă  entrer dans cette assistance et Ă  remplir de la PrĂ©sence de Dieu chaque Ăąme qui est ici. Que Satan ne vous l’arrache pas. Accrochez-vous-Y jusqu’à ce que vous ayez traversĂ© les barriĂšres de l’incrĂ©dulitĂ©. Amen.
Peu m’importe combien vous ĂȘtes infirme, Ă  quel point vous ĂȘtes malade, qui vous ĂȘtes, ou d’oĂč vous venez, je vous demande au Nom de JĂ©sus-Christ, si vous ĂȘtes sincĂšre du fond de votre coeur, de vous lever et d’accepter cela. Peu importe qui vous ĂȘtes, ou ce que vous ĂȘtes, levez-vous. C’est ça. Levez-vous. C’est comme ça. Amen. Levez-vous partout. Vous y ĂȘtes. Une assistance parfaitement rĂ©tablie. Partout. [FrĂšre Branham parle Ă  l’organiste.–N.D.E.]
Ma foi regarde Ă  Toi.
Ma foi regarde Ă  Toi,
Toi, Agneau du Calvaire,
Oh! (Levons les mains maintenant et chantons-le Lui.)... divin.
Maintenant, Ă©coute-moi pendant que je prie,
DĂ©barrasse-moi de toute peur,
O laisse-moi dĂšs ce jour
Etre tout Ă  Toi.

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