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Prédication C'EST MOI, N'AYEZ PAS PEUR / 62-0611 / 1 hour and 57 minutes // SHP - PDF

C'EST MOI, N'AYEZ PAS PEUR

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E-1 Bonsoir, mes amis. Je ne suis certainement pas digne d'un compliment aussi grand que celui que frère Bigby vient de faire. J'espère que je pourrais vivre à la hauteur de quelque chose comme cela. Et je suis heureux ce soir d'être de retour ici. Nous avons juste... parcourant le pays, et nous étions là avec le... frère Parker Thomas dans sa convention. Et quand j'ai su que nous serions dans ce district-ci... J'ai toujours eu un grand amour et beaucoup de respect pour frère Bigby et pour ce peuple. Et j'ai considéré cela comme un grand privilège d'avoir à venir ce soir, et pour ce soir et demain soir, et de savoir... Ensuite, aussi, je viens d'apprendre que frère Ned Iverson, un ami intime, un grand prédicateur de l'Evangile, va continuer. Et je me suis dit que je pourrais venir ce soir et...
E-2 J'ai beaucoup pr√™ch√© l√†-bas la derni√®re fois, dans cette convention-l√†, j'avais pr√™ch√© √† me faire √©clater les poumons. Et fr√®re Ned va pr√™cher ici. Et puis, je me suis dit que je pourrais tout simplement venir vous parler de J√©sus, juste ce que je sais √† Son sujet, et prier pour les malades. Et alors... Comme je me le rappelle, quand cette √©glise-ci √©tait, je pense, venait d'√™tre construite, ou plut√īt fr√®re Bigby venait d'en prendre la rel√®ve, ou je ne sais pas... Et je n'oublierai jamais ces glorieux jours que nous avons pass√©s ici. Je parlais en parcourant la route, je pense que √ßa fait environ-environ six ans et trois mois, ou quelque chose comme cela, depuis que j'√©tais ici... Et ces braves gens partout au sud et √† l'est. C'est vraiment un privil√®ge de communier.
E-3 Eh bien, ce soir, nous avons avec nous le pasteur de notre tabernacle, celui-celui qui me remplace en mon absence. Je pense qu'il a peut-√™tre √©t√© pr√©sent√© : Fr√®re Neville. Nous avons aussi d'autres pasteurs ici, des √©glises sŇďurs : Fr√®re Bryant (je pense, eux tous), fr√®re Collins, fr√®re Wilbur Collins, un pr√©dicateur m√©thodiste qui vient de recevoir le Saint-Esprit tout r√©cemment et qui est dans la foi. Et fr√®re Neville aussi √©tait pr√©dicateur m√©thodiste. Fr√®re Jackson √©tait un pr√©dicateur m√©thodiste. Ainsi donc, on dirait que les m√©thodistes ne font qu'emprunter notre voie. Ainsi, nous... Vous savez, j'aime comparer cela au dernier puits que Jacob avait creus√©. Il y a de la place pour nous tous, vous savez, au point que personne ne doit nous chasser. Et l'autre soir, je pensais que cette Pentec√īte est... n'est pas du tout une organisation ; c'est une-c'est une-c'est une communion. C'est une exp√©rience. Et nous pouvons tous communier et passer un bon moment.
E-4 Ainsi donc, me retrouver ici ce soir et essayer d'occuper une chaire qu'un bienveillant enseignant comme fr√®re Bigby occupe, c'est une grande commission. Je ne voudrais pas essayer de faire tout cela. Et alors, sachant qu'apr√®s je-je quitterai demain-demain soir, que fr√®re Ned Iverson... Je suis s√Ľr que vous tous, vous connaissez fr√®re Ned, et fr√®re Vayle, et ces grands enseignants l√†, et le p√®re de fr√®re Ned, cet homme remarquable, l'un d'eux, qui est dans le champ missionnaire aujourd'hui. Et-et un jeune homme comme moi, qui connais √† peine mon... Je connais juste mon ABC. C'est pratiquement tout. Savez-vous ce que c'est ? Always Believe Christ [Croire toujours Christ]. C'est √ßa ABC pour moi. C'est √ßa. C'est-c'est donc √† peu pr√®s tout ; je pense qu'il me faudra reconna√ģtre que les autres ici connaissent. On ne doit pas remplacer cela par ici, vous savez, y arriver vraiment. C'est donc tr√®s bien.
E-5 Nous sommes... Je souhaiterais pouvoir rester cette semaine, √©couter fr√®re Ned et beaucoup communier avec vous et votre bon pasteur. Mais il me faut rentrer chez moi le jeudi... le mercredi matin. J'arriverai l√† le jeudi soir √† une certaine heure, 21h, 22h. Le jeudi matin √† 4h ou 5h, je dois repartir pour le Cow Palace, sur la C√īte Ouest, et √™tre √† Los Angeles pour commencer l√†-bas quelques jours avant, ou plut√īt apr√®s que je serai parti d'ici. Et ensuite, j'irai sur la C√īte Ouest jusqu'√† Washington, en Oregon, et l√† au Canada, peut-√™tre √† Anchorage, en Alaska, pour terminer les r√©unions, puis revenir pour aller outre-mer, au-au Tanganyika, en Ouganda, au Kenya, en Afrique du Sud, et partout l√†-bas. J'ai certainement besoin de vos pri√®res.
E-6 Je pense que vous vous demandez pourquoi j'ai des cicatrices partout au visage. Peut-√™tre que beaucoup parmi vous l'ont su. Il y a environ quatre semaines, un fusil Weatherby Magnum a explos√© devant mon visage et environ, oh ! une pression de six tonnes m'a frapp√© juste en plein visage. Cela m'aurait simplement √īt√© les √©paules, la t√™te et tout. Mais, vous savez, Lui savait qu'il me faut encore venir ici, alors, Il m'a simplement √©pargn√© afin que je puisse le faire. Il ne m'a donc pas retir√© cette fois-l√†. Ainsi donc, j'√©tais... J'aime toujours tirer des cibles et faire la p√™che. Et je suis plut√īt content que le Seigneur m'ait permis de le faire ; en effet, j'aime me retrouver en plein air, dans la nature. Quelqu'un venait de me remettre un fusil. C'√©tait un-un fusil retravaill√© ; et alors, l'espace ici √† la pointe n'√©tait pas al√©s√© √† l'int√©rieur. J'y ai ins√©r√© une balle, j'ai soulev√© pour tirer une cible, et tout ce que j'ai vu, c'√©tait du feu rouge aussi haut que ce plafond. Et ce canon de fusil a √©t√© propuls√© √† cinquante yards [46m] en face de moi. Le f√Ľt et la crosse ainsi que la culasse mobile sont all√©s √† vingt-cinq ou trente yards [23 ou 27 m] derri√®re moi, et cela a d√©coup√© des buissons et des arbres tout autour de moi. Et je ne sais pas... Il n'y a que Dieu qui m'a laiss√© en vie, c'est tout.
E-7 Et c'est un prodige que cela ne m'ait pas crev√© les yeux. Plusieurs morceaux sont directement entr√©s l√† au cerveau, et √ßa a cogn√©... √ßa a transperc√© les l√®vres ici, √ßa a arrach√© cette dent-l√†. √áa a cogn√© contre le sommet de cela. Et quinze morceaux sont pass√©s juste en-dessous de l'Ňďil. Cela a form√© une demi-lune √©vitant de crever l'Ňďil. On m'a amen√© chez un m√©decin. Ce dernier a dit : " Tout ce que je sais, c'est que le Bon Seigneur a d√Ľ se tenir l√†, et Il n'√©tait pas encore pr√™t √† laisser Son serviteur s'en aller. " On dirait que Satan avait certainement tout fait. Mais, vous savez, je suis-je suis tr√®s content de ce qu'Il est une zone de s√©curit√©. Il est-Il est notre lieu de refuge.
E-8 L'autre soir, je pr√™chais sur " le Nom du Seigneur est une tour forte, les justes s'y r√©fugient et se trouvent en s√Ľret√©. " N'√™tes-vous pas contents d'y √™tre ce soir ? La grande zone de s√©curit√© o√Ļ toutes les fl√®ches du diable passent √† c√īt√© du bouclier de notre foi, savoir que nous sommes dans cette zone de s√©curit√©, ancr√©s en Christ, en s√©curit√© autant que possible l√†... M√™me pas la mort elle-m√™me ne peut nous nuire. Nous sommes d√©j√† morts. Notre vie est cach√©e en Dieu par Christ, scell√©e l√† par le Saint-Esprit. N'est-ce pas merveilleux ?
E-9 L'autre soir, je pr√™chais √† une r√©union. Je disais... Je ne... Les choses que je dis ne valent pas grand-chose, mais de temps √† autre le Saint-Esprit me donne quelque chose √† dire, et j'aime beaucoup cela. J'aime vraiment √ßa. Et l'autre soir, Il m'avait donn√© quelque chose, une pens√©e, chez nous au tabernacle, avant que je vienne. Et cela-cela m'a sembl√© quelque chose de profond, √ßa m'a bien saisi. Je pensais √† l'√©vidence, je pensais √† l'√©poque o√Ļ Josu√© descendait, ou... Eh bien, premi√®rement, quand Isra√ęl, tout le peuple de Dieu, √©tait dans la servitude... Ils √©taient des esclaves, ils-ils devaient accepter ce qu'on leur donnait. On jetait du pain moisi ; ils se voyaient oblig√©s d'en manger. Et s'ils avaient une-une belle fille et que les Egyptiens voulaient la prendre l√† et la violer, ils ne pouvaient rien faire √† ce sujet. S'ils avaient un fils, un beau gars, et que les autres voulaient le tuer, il n'y avait rien √† faire. Ils √©taient esclaves. Quelle vie √ßa a d√Ľ √™tre pour le peuple de Dieu d'avoir √† vivre dans pareille condition !
E-10 Mais un jour, un proph√®te est sorti du d√©sert avec une Colonne de Feu qui le suivait. Il leur a dit qu'il y avait un pays o√Ļ coulaient le lait et le miel et o√Ļ ils pouvaient avoir leurs propres maisons, √©lever leurs enfants et vivre en paix. Dieu les aimait, et Il allait les amener dans ce pays-l√†. Aucun d'eux n'avait jamais √©t√© l√† auparavant, vous savez. Ils-ils devaient tout simplement le croire sur parole. Alors, ils l'ont suivi. Ils sont arriv√©s √† un endroit appel√© Kad√®s Barn√©a ; d'apr√®s ce que nous comprenons, c'√©tait le grand tribunal. Et cela est cens√© √™tre une oasis l√†, dans le d√©sert, o√Ļ ces grands puits et de petites sources qui... nous pouvons aborder les types et dire que c'est le Tr√īne de Dieu, les petits tribunaux, les √©glises, les issues par lesquelles le jugement commence, dans la maison de Dieu.
E-11 Mais cependant, il y avait dans ce groupe-l√† un vaillant guerrier, parmi eux, du nom de Josu√©, ce qui signifie J√©hovah Sauveur ; et Josu√© allait devant le groupe. Il est all√© de l'autre c√īt√©, il a travers√© le Jourdain ; il est entr√© dans le pays promis, il a ramen√© l'√©vidence que le pays existait et que le fruit √©tait d√©licieux. Deux hommes ont port√© une grappe de raisins. Ils ont pu go√Ľter le fruit avant m√™me de pouvoir y aller, ils ont su que c'√©tait une √©vidence que le pays √©tait bon. Dieu ne leur avait pas menti. Le proph√®te ne leur avait pas menti. Le pays √©tait l√†, et ils √©taient bien √† la fronti√®re du pays. Ils ont travers√© jusque dans le pays. On leur avait donn√© diff√©rentes parties, √† leurs tribus. Et ensuite, ils ont √©lev√© leurs-leurs familles, ils ont cultiv√© des produits de champ. Ils vivaient en paix. Ils avaient form√© une nation. Ils √©taient devenus un peuple. Mais finalement, la vieillesse les surprenait, et ils mouraient. Et de petits terrains √©taient parsem√©s de tombes sur le flanc de la colline. Des yeux tach√©s de larmes, ils s'avan√ßaient vers la tombe du plus saint parmi eux, alors qu'ils ensevelissaient leurs bien-aim√©s.
E-12 Puis, un jour, un autre vaillant Guerrier vint. C'√©tait le Guerrier d'eux tous : J√©hovah manifest√© dans la chair, J√©sus-Christ, Son Fils. Il est descendu, Il leur a dit qu'il y avait un Pays au-del√† de ce pays-ci. Il y avait un Pays o√Ļ les hommes ne mouraient plus. Et Il a dit : " Il y a une Vie apr√®s la mort. " Et Il leur a enseign√© cela pendant trois ans et demi. Et puis, un jour, il est arriv√© √† Kad√®s Barn√©a ; l√†, Il a endur√© le jugement pour nous tous : Le tribunal de Dieu, l√† o√Ļ Dieu a d√©vers√© sur Lui l'iniquit√©, la peine de notre iniquit√©. La col√®re de Dieu √©tait sur Lui. Et Il a port√© nos p√©ch√©s dans Son corps et Il a travers√© la rivi√®re que nous appelons le Jourdain, la mort. Mais le matin de P√Ęques, comme Josu√©, Il est revenu avec l'√©vidence. L'homme a v√©cu apr√®s la mort. Ils pensaient que c'√©tait un esprit. Il a dit : " Touchez-moi. Un esprit n'a pas de chair ni d'os comme J'en ai. " Il a dit : " Avez-vous quelque chose √† manger ? " Alors, ils Lui ont donn√© du pain et du poisson, et Il en a mang√©. Ensuite, Il a dit : " Je vais vous donner le gage de ce pays-l√†. Mais attendez l√† √† J√©rusalem jusqu'√† ce que vous receviez l'acompte. "
E-13 Ils sont donc mont√©s l√† attendre, et l'acompte a √©t√© envoy√© depuis ce Pays-l√†. Et aujourd'hui, nous pouvons nous en r√©jouir. Nous sommes aujourd'hui... nous nous reconnaissons morts et ensevelis avec Lui par le bapt√™me. Nous sommes ressuscit√©s avec Lui, spirituellement parlant, et nous sommes maintenant, ce soir, assis dans les lieux c√©lestes en J√©sus-Christ, ressuscit√©s avec Lui. Nous sommes maintenant dans le Corps de Christ. I Corinthiens 12 : " Nous avons tous √©taient baptis√©s dans un seul Esprit pour former un seul corps. " Par quoi ? C'est le gage de notre h√©ritage. Nous en avons d√©j√† l'acompte, et nous savons que nous sommes pass√©s de la mort √† la Vie. Nous regardons en arri√®re et nous voyons l√† o√Ļ nous √©tions autrefois et l√† o√Ļ nous sommes aujourd'hui. Il y a le p√©ch√© l√† dans le monde, l√†-bas, et nous sommes √©lev√©s au-dessus de cela, nous sommes assis avec Lui, notre Roi, dans les lieux c√©lestes en J√©sus-Christ. Quelle √©vidence ! Et m√™me pas la mort elle-m√™me... Quand un vaillant guerrier, Paul, a affront√© cela, il s'est √©cri√© : " √Ē mort, o√Ļ est ton aiguillon ? √Ē mort, o√Ļ est ta victoire ? Mais gr√Ęces soient rendues √† Dieu qui nous donne la victoire par notre Seigneur J√©sus-Christ. " Je pr√©f√®re arr√™ter cela. Je me mettrais √† pr√™cher.
E-14 J'√©tais √† une convention il n'y a pas longtemps et j'ai entendu une dame de couleur donner un t√©moignage. Cela avait l'air grossier. Excusez-moi, je vous en prie, pour la grossi√®ret√© de cela. Mais √ßa semble opportun maintenant m√™me. Elle s'est lev√©e pour donner un t√©moignage. Elle a dit (et s'il y a des gens de couleur ici, je n'ai pas l'intention de dire cela pour √™tre grossier.), elle a dit : " Eh bien, j'aimerais remercier le Seigneur. " Elle a dit : " Je... d'√™tre ici. " Elle a dit : " Je-je sais que je ne suis pas ce que je devrais √™tre. " Et elle a ajout√© : " Puis, je sais aussi que je ne suis pas ce que j'aimerais √™tre. " Mais elle a dit : " Une chose est certaine, je ne suis pas ce que j'√©tais. " Je pense donc que c'est √ßa. C'est une chose que nous pouvons dire ayant cette √©vidence. Nous ne sommes pas ce que nous √©tions. Cela se trouve l√†, en-dessous de nous. Nous avons √©t√© √©lev√©s en Christ, nous sommes assis dans les lieux c√©lestes en J√©sus-Christ, avec l'√©vidence de la Vie Eternelle, recevant le Saint-Esprit, comme Il avait promis le jour de la Pentec√īte, que nous Le recevrions.
E-15 Et je suis ici ce soir pour partager cela avec vous. Et notre-notre frère Iverson, comme je l'ai dit, prêchera. Et je pense qu'on aura des services demain ici. Et je dirais : Venez suivre ce grand serviteur de Christ, un précieux garçon. Frère Iverson combat. Et nous étions assis ensemble, et je sais que Dieu a quelque chose en vue pour frère Iverson. Et il est juste en train de sonder, cherchant à trouver son chemin. C'est comme je l'illustrais l'autre soir, la femme qui avait essayé de toucher Son vêtement. Chaque fois qu'elle cherchait à toucher cela, eh bien, quelqu'un d'autre lui faisait obstacle. Et elle a persisté. Elle est restée là jusqu'à ce qu'elle l'a touché. Et c'est comme ça. Continuez à avancer jusqu'à ce que vous touchiez. C'est l'unique moyen d'y parvenir. Soyez persévérant là-dessus.
E-16 Et maintenant, je suis venu prier pour les malades, alors que frère Iverson est venu prêcher aux saints et autres. Et maintenant, j'aimerais dire ceci juste avant de lire un passage, et... Je ne vous garderai pas trop longtemps; en effet, là, je gardais les gens jusque vers minuit chaque soir. Et je-je venais de terminer une prédication chez nous, juste un court sermon de six heures. Et je ne me sens cependant pas bien ce soir. Ainsi, je... Ainsi donc, je pense cependant, pendant que nous sommes... Nous aimons venir communier donc, pendant environ trente minutes autour de la Parole, juste un peu autour de la Parole sous forme de scène. Et je pense que l'une des plus grandes choses auxquelles un chrétien puisse penser, serait de savoir qu'on est maintenant dans la Présence de Jésus-Christ. Nous parlons de Lui ; nous L'adorons ; nous pensons à Lui ; nous lisons à Son sujet. Et maintenant, avoir une évidence directe que Celui qui a écrit la Parole est ici avec nous. Nous Le voyons se mouvoir, Sa Présence, juste comme observer quelque chose se mouvoir dans l'auditoire, parmi les gens, et dans les gens, et au-dessus des gens, et au travers des gens : Dieu avec nous, en nous, au travers de nous, au-dessus de nous. Je pense que c'est une merveilleuse consolation. Ne le pensez-vous pas ?
E-17 Et maintenant, supportez-moi pendant quelques instants, pendant que je lis quelques passages des Ecritures. Si vous voulez prendre cela, j'aimerais prendre Matthieu, chapitre 14, et lire une-une portion... du verset 22 jusqu'au 27. Et peut-√™tre, de l√†, Dieu nous permettra de tirer un contexte. Aussit√īt apr√®s, il obligea les disciples √† monter dans la barque et √† passer avant lui de l'autre c√īt√©, pendant qu'il renverrait la foule. Quand il l'eut renvoy√©e, il monta sur la montagne, pour prier √† l'√©cart ; et, comme le soir √©tait venu, il √©tait l√† seul. La barque, d√©j√† au milieu de la mer, √©tait battue par les flots ; car le vent √©tait contraire. A la quatri√®me veille de la nuit, J√©sus alla vers eux, marchant sur la mer. Quand les disciples le virent marcher sur la mer, ils furent troubl√©s, et dirent : C'est un fant√īme ! Et, dans leur frayeur, ils pouss√®rent des cris. J√©sus leur dit aussit√īt : Rassurez-vous, c'est moi ; n'ayez pas peur ! J'aimerais utiliser cela comme sujet : C'est Moi, n'ayez pas peur. Inclinons la t√™te juste un instant. Pendant que nous avons nos t√™tes inclin√©es et, j'esp√®re, nos cŇďurs aussi, dans Sa Pr√©sence, s'il y a une requ√™te parmi les gens, pour une chose quelconque, de la part de Christ, et que vous voulez qu'on se souvienne de vous, voudriez-vous simplement lever la main ? Dieu saura ce qu'il y a en-dessous de votre main. Merci.
E-18 √Ē Dieu tr√®s bienveillant, Toi qui as ressuscit√© le Seigneur des morts et L'as donc gard√© parmi nous pendant ces deux mille ans et, un jour, Tu pr√©senteras ce glorieux corps venant sur la terre pour la deuxi√®me fois afin d'enlever Son Eglise. Nous sommes tr√®s heureux de ce que ce grand souffle d'espoir repose dans nos √Ęmes ce soir. Nous sommes heureux, Seigneur, de ce que nous ne sommes pas seuls ce soir dans cette communion avec cette grande joie. Beaucoup de milliers √† travers le monde partagent ce privil√®ge, que nous affirmons, que nous ne sommes pas de ce monde, mais nous sommes des p√®lerins et des √©trangers. Nous sommes simplement en s√©jour ici. Nous ne nous soucions pas de ce monde. Notre seul objectif est d'amener ce monde √† voir Celui qui est mort pour eux. Et pour les enfants malades de ce monde, ils ont le privil√®ge de venir √† cette grande Fontaine et de savoir que l√† le prix de leurs maladies a √©t√© pay√©. J√©sus de Nazareth a √©t√© bless√© pour nos p√©ch√©s, et c'est par Ses meurtrissures que nous avons √©t√© gu√©ris.
E-19 Et nous sommes tr√®s reconnaissants pour cela, de savoir que nous avons cette grande issue ce soir pour tous nos... nous d√©barrasser de tous nos soucis, de tous nos ennuis, de nos maladies, de nos afflictions, et m√™me de la peur de la mort elle-m√™me. Et la mort fuira loin de nous quand nous Le confesserons et croirons en Lui. Nous avons appris ceci √† partir de Ses propres Paroles dans Saint Jean 5.24 : " Celui qui √©coute Mes Paroles, et qui croit √† celui qui M'a envoy√©, a la Vie Eternelle et ne passera point en jugement, mais il est pass√© de la mort √† la Vie. " √Ē Dieu, combien nous Te rendons gr√Ęces pour cela. Ce sont les Paroles du Dieu Eternel. Et nous les ch√©rissons dans notre cŇďur, sachant que les cieux et la terre passeront, mais cette Parole ne passera point. Au milieu des troubles, des ennuis, des √©preuves, des bombes atomiques, et √† l'ombre de la mort, Cela subsiste, parce que c'est la Parole de Dieu.
E-20 Des mains se sont lev√©es ce soir, P√®re. Nous avons pratiquement vu cent pour cent dans cette salle. M√™me √† l'int√©rieur et √† l'ext√©rieur, aux balcons et partout, il y a des mains lev√©es. Ils ont des besoins, P√®re. Moi, j'ai besoin de Toi ; nous avons tous besoin de Toi. Ne veux-Tu pas venir, Seigneur ? Visite chacun de nous ce soir. Accorde-nous le d√©sir de notre cŇďur. Nous d√©sirons Te voir et T'aimer. Nous savons que Tu es le plus aimable, plein de gr√Ęce et de mis√©ricorde. Et ce soir, sois mis√©ricordieux envers nous, pauvres n√©cessiteux, car nous T'aimons et nous invoquons Ton Nom. Nous sommes chr√©tiens. Merci, P√®re. Nous attendons impatiemment Ta visite maintenant. Je sais, Tu l'as fait pendant le service des chants, dans la pri√®re et autres. Et je Te prie, P√®re, de continuer avec nous ce soir. Demain, sois avec notre pr√©cieux fr√®re Ned. Je Te prie de l'oindre, Seigneur, pour le service de demain soir et pour les services qui vont suivre. Que Dieu b√©nisse notre tr√®s bienveillant fr√®re Bigby ici, cette aimable √©glise et ses brebis, dont il est le berger. √Ē Dieu, sois avec ce grand homme, guide-le et conduis-le, Seigneur. Puisse-t-il nourrir les agneaux et les brebis de Dieu. Nous le demandons au Nom de J√©sus. Amen.
E-21 Eh bien, √ßa devait √™tre vers le coucher du soleil. √áa avait √©t√© un jour terrible. Il y avait eu beaucoup de tensions. Et ce sont des jours mauvais, quand il y a des tensions. Et partout o√Ļ J√©sus allait, une foule se bousculait constamment. Et ceci a √©t√© un jour exceptionnel. Et vers le coucher du soleil, je peux bien voir les tr√®s gros muscles du dos muscl√© de ce p√™cheur, alors qu'il repoussait la barque loin de la rive. Et c'√©tait un homme fort. Il connaissait les lacs. Il y avait p√™ch√© depuis qu'il √©tait un petit gar√ßon. Son p√®re avait √©t√© p√™cheur avant lui. C'√©tait √ßa son m√©tier. Il connaissait les aspects de l'eau, comment p√™cher, et o√Ļ. Et quand ils ont retourn√© cette petite barque... Et Simon s'avance, peut-√™tre au milieu de la barque, s'assied √† c√īt√© de son fr√®re Andr√© et prend la rame...
E-22 Eh bien, les navires de l'époque n'étaient pas comme ceux d'aujourd'hui. En ce temps-là, ils étaient propulsés par la force des bras ; parfois on y mettait des voiles. Et quand le vent allait dans le bon sens, ils pouvaient mettre le voile. Quand il n'y avait pas de vent, on pouvait-on pouvait ramer. Et la position des navires de pêche... Excusez-moi. Ils avaient peut-être six ou huit séries de tolets. Et les-les rames étaient très grosses, il fallait deux hommes : l'un à un bout, l'autre à l'autre... En effet, quand les vagues et autres (des orages sur la mer et les lacs), ils devaient ramer fort pour maintenir la petite barque dans une direction, sinon cela chavirerait... : La tête tout droit dans des vagues. Vous savez cela, vous qui habitez le long de ces lacs ici, comment on doit disposer l'arrière de la barque pour orienter les vagues, alors cela ne va pas monter et se noyer. Cela l'enfoncerait jusqu'au bout, et ça se remplirait d'eau. Il vous faut orienter tout cela. Et il faut des bras forts d'un homme expérimenté pour tirer la barque.
E-23 Presque tous ceux qui habitaient la Galil√©e √©taient des p√™cheurs. C'√©tait une grande contr√©e pour la p√™che, et ils passaient beaucoup de temps sur les lacs. Et ils avaient pass√© un jour remarquable, avec de grands √©v√©nements. Et, √©videmment, quand... Il y a quelque chose dans la communion, quand vous rencontrez un serviteur de Christ et que vous lui serrez la main. Et s'il a √©t√© en contact avec J√©sus, il y a juste en lui quelque chose qui fait que vous ne pouvez jamais l'oublier. Il y a quelque chose de-d'attrayant qui fait que vous-vous regrettez vraiment de le voir partir. Je me suis souvent demand√© comment les chr√©tiens peuvent donc se disputer, ou avoir des diff√©rends √† cause de petites divergences et autres, alors qu'ils savent bien que tel est un fr√®re ou telle est une sŇďur qui aime le Seigneur. Nous chantions un petit cantique √† notre tabernacle il y a des ann√©es, et beaucoup... Je pense que vous le chantez toujours. Je suis venu... Je suis arriv√© en voiture, j'ai entendu ce beau chant. Et ce cantique que nous chantions, c'est de vieille √©poque. B√©ni soit le lien Qui unit nos cŇďurs dans l'amour chr√©tien ; La communion des √Ęmes sŇďurs Est comme celle d'En haut. Quand nous nous s√©parons, Cela nous cause la peine ; Nous resterons toujours unis dans le cŇďur, Esp√©rant nous revoir.
E-24 Si seulement l'√©glise pouvait avoir de tels sentiments ! Si chaque chr√©tien pouvait ressentir les chagrins du prochain-prochain, ses fardeaux et autres, ne serait-ce pas une chose merveilleuse ? J√©sus veut que nous soyons ainsi. Il a dit... Sa pri√®re, c'√©tait que nous soyons un. Je ne pense pas qu'Il pouvait demander quelque chose √† Dieu, sans que Dieu ne le lui accorde. Comme Marthe a dit : " Maintenant m√™me, tout ce que Tu demanderas √† Dieu, Dieu Te l'accordera. " Je pense que l'un... Je pense que tous les chr√©tiens, m√™me maintenant, ont ce sentiment-l√† les uns vis-√†-vis des autres. C'est vrai. Evidemment, nous savons que dans le grand champ de moisson... Il y avait de mauvaises herbes, l'ivraie et la parabole du filet qui a √©t√© lanc√©. Il y a toutes sortes de choses. Tout cela devait √™tre assembl√©. Mais je crois que Dieu conna√ģt Ses pr√©cieux enfants qui sont √©parpill√©s l√† dans ce monde des t√©n√®bres.
E-25 Alors que cette barque se retirait, ces bien-aim√©s se tenaient sur le rivage faisant signe de main : " Au revoir, revenez nous voir une fois de plus. Nous avons √©t√© tr√®s heureux de vous accueillir. Et maintenant, nous savons que nous sommes concitoyens du grand Royaume de Dieu. Nous sommes membres de Sa famille. Ne voudriez-vous pas revenir nous voir encore ? ", alors que la barque se lan√ßait dans la mer. Et, vous savez, ils avaient probablement donn√© quelques coups forts, et puis, ils se sont redress√©s et ont fait signe de main ; et encore un coup, la petite barque s'est lanc√©e sur cette mer calme au fur et √† mesure que ces grands p√™cheurs ramaient. Et √ßa a d√Ľ √™tre une sc√®ne dramatique de voir la petite barque, alors qu'elle devenait de plus en plus petite et que le groupe de gens qui se tenaient sur le rivage disparaissait de plus en plus, jusqu'√† ce que finalement ils ont disparu alors que le soleil se couchait. Ramer une barque est un travail difficile. Je vais m'imaginer, maintenant que je suis assis sur le si√®ge arri√®re, racontant quelque chose qui s'√©tait pass√© l√†.
E-26 Et alors, je les vois alors qu'ils arr√™tent pour se reposer un peu, ils rangent leurs rames, essuient la sueur de leur visage. √áa a d√Ľ √™tre... je dirais que c'√©tait le jeune Jean, apr√®s qu'ils s'√©taient assis pour reprendre le souffle pendant quelques instants... En effet, ils avaient encore une bonne distance √† parcourir, presque toute la nuit √† ramer. Et alors, il a repris le souffle, il a regard√© tout autour et a dit : " Fr√®res... " Et c'est une r√©union de t√©moignages qu'ils allaient alors avoir ! Et il a dit : " Tenons une r√©union de t√©moignages en attendant. Et Il va nous rattraper d'ici peu, alors tenons une r√©union de t√©moignages. " Et je-j'aimerais faire cela ce soir, pendant que nous parlons de Lui. Assur√©ment, Il nous rattrapera d'ici peu, quelque part ici. Et-et parlons un peu de Lui. Ecoutons les t√©moignages qu'ils ont eus.
E-27 Je peux entendre Jean dire : " J'aimerais t√©moigner le premier. " En effet, Jean √©tait un jeune homme. Et il a dit : " Vous savez, nous ne pouvons plus jamais √™tre septiques. Nous ne pouvons absolument pas faire cela, √† cause de ce que nous avons vu aujourd'hui. Nous savons que, peu importe combien de pharisiens, ou combien de scribes disent que c'est faux, nous savons que c'est vrai. Nous ne suivons pas un faux proph√®te. Nous suivons le Christ du Seigneur. " Et il a dit : " Je pourrais dire quelque chose comme ceci : 'Il y a des ann√©es, j'√©tais un petit gar√ßon, j'ai grandi tout pr√®s de J√©richo. Et je peux me rappeler les jours o√Ļ je jouais l√† sur le flanc de la colline au printemps. Je peux encore voir ma jolie petite m√®re juive. Quand papa allait travailler dans les champs, elle me ber√ßait l'apr√®s-midi. Et elle s'asseyait sous-sous la v√©randa et me ber√ßait pour m'endormir, elle me racontait des histoires de la Bible.' "
E-28 " Et elle pointait le gu√©, juste en bas de J√©richo et disait : 'Jean, n'oublie pas √ßa. Souviens-toi, c'est l√† que le puissant et vaillant Josu√© a travers√© la mer, ou plut√īt le... au mois d'avril... ou plut√īt le Jourdain. Et le Grand J√©hovah avait retenu les eaux pendant que nous entrions dans la Terre promise. Et c'est juste sur cette route-l√† que le grand proph√®te Elie et Elis√©e ont march√© bras dessus bras dessous. Ils ont travers√© le Jourdain.' " 'Jean, n'oublie pas que quand Dieu avait visit√© Son peuple dans ce d√©sert-l√†, Il l'avait gard√© pendant quarante ans et, chaque jour, un miracle se produisait. Jean, on nous dit aujourd'hui que les jours des miracles sont pass√©s, mais le Grand J√©hovah fabriquait du pain et faisait pleuvoir cela sur la terre pour nourrir environ deux millions et demi de gens de notre peuple. Pendant quarante ans, ils ont vu ce miracle-l√†.' "
E-29 Et peut-√™tre que Jean a dit quelque chose comme ceci, alors que nous l'√©coutons : " Fr√®res, je L'observais pendant que je Le suivais, mais aujourd'hui j'ai vu quelque chose. Je demandais √† ma m√®re : 'Maman, o√Ļ est-ce que Dieu trouvait la force l√†... de grands fours l√† au Ciel pour faire cuire tous ces pains, les anges, pour ensuite d√©verser cela sur terre pour Ses enfants ?' " " 'Eh bien, disait-elle, non, Jean. Tu sais, notre Dieu peut cr√©er ce pain.' " " Eh bien, j'avais toujours cru cette histoire-l√†. Et aujourd'hui, quand je l'ai vu prendre ces cinq petits pains et nourrir cinq mille personnes, la question √©tait r√©gl√©e. " Je peux l'entendre se retourner et dire : " Matthieu, as-tu remarqu√© l'expression de son visage ? Eh bien, on dirait qu'il n'√©tait pas du tout surpris, ce petit gar√ßon. " Matthieu a dit : " Oui, je l'ai vu. En fait, il a fait l'√©cole buissonni√®re (eh bien, nous appelons cela s√©cher les cours), il a fui. Et je lui ai demand√©... Je-j'ai regard√© tout autour. Je n'ai vu personne l√† avec quelque chose √† manger, mais lui avait son d√©jeuner sous le bras. Et je lui ai demand√© si je pouvais avoir cela. Et il a dit : 'Eh bien, j'ai amen√© cela comme mon d√ģner. Mais si cela va √™tre remis √† cet Homme-l√† que j'ai entendu parler, Il peut l'avoir.' "
E-30 J'aurais beaucoup appr√©ci√© l'entendre parler, pas vous ? Juste voir comment il √©tait diff√©rent. Et remarquez, tant que ce d√©jeuner √©tait entre les mains de ce petit gar√ßon, c'√©tait juste cinq morceaux de pain et deux poissons. Mais aussit√īt que cela √©tait tomb√© entre les mains de J√©sus, √ßa a nourri cinq mille personnes. Ainsi, les petites choses que nous avons, si seulement nous Le laissons les avoir... La petite foi que nous avons, si seulement nous Le laissons avoir cela, elle accomplira de grandes choses. Jean s'√©tait tr√®s r√©joui. Il a dit : " Il ressemblait √† J√©hovah, alors qu'Il se tenait l√†, prenant ces petits pains et les rompant. Et je suis mont√© sur le rocher derri√®re. Je voulais voir d'o√Ļ cela provenait. Et Il tenait ce biscuit dans Sa main (et je dis biscuit parce que nous, les gens du Sud, nous savons ce que c'est un biscuit, vous savez). Et alors, Il prenait ce biscuit et le rompait, et j'observais cet endroit qui avait √©t√© rompu, et Il tendait cela. Et quand Il reprenait, avant que je puisse voir, le biscuit avait de nouveau repouss√©. " Il a dit : " Dans ces mains-l√†... Cela devait avoir √©t√© oint par ces m√™mes mains qui avaient fabriqu√© du pain l√†, dans les Cieux, et les avaient fait descendre sur la terre. Et je suis... dis que je vous donne mon t√©moignage, √† vous les fr√®res, sur ce lac ce soir. Pour moi, tout est r√©gl√©. C'est plus qu'un homme. C'est Celui-Celui dont les proph√®tes nous ont parl√©. "
E-31 Et puis, je peux voir Simon. Comme toujours, vous savez, il veut aussi donner son t√©moignage. Et je ne le bl√Ęme pas, quand vous avez quelque chose √† t√©moigner. Il vous faut simplement laisser s'√©chapper la pression. C'est tout. Alors, Simon doit avoir dit : " Eh bien, fr√®res, c'est mon tour. " Et il a dit : " Andr√©, mon fr√®re, est assis ici √† ma gauche, quand il √©tait all√© entendre Jean pr√™cher... Oh ! vous savez, mes amis, nous avions entendu toutes sortes d'histoires, et je n'en faisais jamais tellement cas. " " Mais un soir, il-il n'est pas rentr√© √† la maison, et je me demandais o√Ļ il √©tait rest√©. Et le lendemain matin, il est arriv√© √©merveill√©, il m'a dit : 'Viens voir Celui que nous avons trouv√© : Le Messie.' " Il √©tait rest√© avec Lui assez longtemps pour √™tre convaincu. C'est l√† que beaucoup d'entre nous √©chouent. Nous ne restons pas assez longtemps pour √™tre convaincus, pas assez concern√©s. Soyez concern√©s. C'est une question de vie ou de mort pour nous, entre √™tre bien portant ou rester malade. Et il nous faut rester et voir jusqu'√† ce que nous soyons convaincus. Et alors, rien ne nous arr√™tera alors, une fois qu'on est convaincu. La foi doit avoir quelque chose sur lequel agir, un point de d√©part.
E-32 Et alors : " Quand il est venu, il m'en a parl√©... Et je me rappelle le jour o√Ļ je l'ai rencontr√©, et j'ai dit : 'Eh bien, j'irai avec toi √† la r√©union.' 'Elle aura lieu l√† sur le rivage ce matin', avais-tu dit. " " Et j'ai vu beaucoup de pauvres p√™cheurs, des femmes retournant leurs baignoires et descendant l√† pour-pour L'√©couter. Et cet Homme attirait une bonne foule de gens. Et je-je me suis dit que j'irais l√†. Et je-je me suis trouv√© un bois flottant, et je me suis dit que je m'assi√©rais pour √©couter. Je me suis mis √† l'√©cart. " " Et tout le temps, pendant qu'Il parlait, on dirait qu'Il regardait droit vers moi. Et j'√©tais de plus en plus int√©ress√©, tout le temps. Et j'ai continu√© √† m'approcher davantage de l'endroit o√Ļ Il √©tait. Et j'ai dit : 'Eh bien, Il parle des Ecritures. Il semble savoir de quoi Il parle.' Alors, tout d'un coup, Il m'a regard√© bien en face. Et Il a dit : 'Ton nom est Simon, et tu es le fils de Jonas.' " Il a dit : " Alors, j'√©tais convaincu, a-t-il dit, parce qu'Andr√©, ici pr√©sent, me rendra t√©moignage. Mon vieux p√®re, un v√©ritable pharisien... Et c'√©tait un croyant de stricte ob√©dience. Et quand nous p√™chions √† la mer (et nous avons toujours sa barque), et il √©tait devenu vieux, et il nous laissait... Nous avons vu ses cheveux grisonner et son visage √™tre couvert des rides ; j'ai su que papa allait nous quitter tr√®s bient√īt. "
E-33 " Alors, un jour, il s'est assis apr√®s que nous avions attrap√© un bon tas de poissons, et nous pouvions donc payer nos factures. Et ce matin-l√†, oh ! comme nous avions pri√© et demand√© √† Dieu de nous venir en aide ! En effet, nous avions vraiment besoin de ces poissons-l√†. Et nous avions attrap√© des poissons. Et papa est revenu, il s'est assis, et a dit : 'Simon, mon fils, viens ici'. " " Il a fait passer ses bras autour de moi et a dit : 'Simon, je me fais vieux. Et j'avais pens√© durant toute ma vie que je vivrai jusqu'√† voir le Messie, mais je me fais vieux, et peut-√™tre que je ne pourrais pas Le voir. Mais Il peut arriver pendant que toi, tu es en vie, Simon'. " " 'Et je sais qu'avant Sa Venue, il se passera toutes sortes de choses auront lieu. Il y aura de faux proph√®tes, tout aura lieu, toutes sortes d'ismes... En effet, Satan cherchera √† embrouiller et peut-√™tre √† s√©duire Isra√ęl.' " " 'Mais, fiston, il n'y a qu'un seul moyen pour nous d'√™tre s√Ľr, c'est rester fid√®le √† la Parole de Dieu. C'est l'unique moyen d'√™tre s√Ľr.' " Ce serait un bon t√©moignage partout. C'est vrai. Rester fid√®le √† la Parole.
E-34 " Ensuite, il a dit-il a dit : 'Fiston, l√† dans le Rouleau de Deut√©ronome, Mo√Įse, lui qui nous a donn√© la loi, a dit : ''Le Messie viendra, il y en aura un dans les derniers jours... ou Dieu suscitera parmi vous (pour citer correctement) du milieu-du milieu de nos fr√®res, Il sera un proph√®te. Le Seigneur votre Dieu suscitera un proph√®te.'' Eh bien, vous savez, Dieu nous a ordonn√© d'ob√©ir aux proph√®tes, parce que la Parole de Dieu vient aux proph√®tes. Ce sont eux qui ont la Parole ainsi que l'interpr√©tation de la Parole.' " " Par cons√©quent, notre Seigneur nous a donc annonc√© que s'il y en a un parmi nous qui est spirituel, ou proph√®te, et s'il proph√©tisait, et que ce qu'il a dit n'arrivait pas, alors qu'on ne l'√©coute pas. Mais si cela arrivait, alors qu'on l'√©coute. Bon ! Et le Messie sera un proph√®te.' " " Et, comme vous le savez, fr√®res, mon p√®re est parti √ßa fait longtemps. Mais quand Il a regard√© l√† et qu'Il m'a dit qui j'√©tais, et non seulement cela, mais Il connaissait mon vieux papa pieux, j'ai reconnu que c'√©tait Lui. "
E-35 Un tr√®s bon t√©moignage frappant... Et avant que Simon ait pu terminer son t√©moignage, Philippe avait des mains pos√©es sur son √©paule, cherchant √† l'arr√™ter un peu. Vous savez, tout le monde cherche √† prendre part, √† d√©vancer un tout petit peu l'autre, vous savez. Vous √™tes simplement plein de cela, et vous aimeriez bien dire quelque chose. Quand vous entendez quelqu'un d'autre parler, vous aimeriez simplement glisser quelque chose l√†. C'est simplement notre nature. Et alors, vous savez, Philippe, son tour de t√©moigner arriva. Et il dit : " Oh ! comme je me souviens de cela ! Je me tenais l√†. Et, vous savez, cela m'avait tellement r√©joui que... Nathana√ęl, √ßa ne te d√©range pas si je raconte cela ? " " Non. C'est tout √† fait en ordre. "
E-36 " Vous savez, je connaissais Nathana√ęl comme √©tant un croyant tr√®s orthodoxe. Il observait toutes les lois, et c'√©tait un homme de bien. Il avait termin√© son mandat d'ancien, et il avait fait toutes sortes de choses, et c'√©tait un homme de bien. Il √©tudiait les Ecritures jour et nuit. Je sais qu'il √©tait bien enseign√©, et c'est un tr√®s bon ami √† moi. " " Alors, j'ai contourn√© la colline aussi vite que possible pour trouver Nathana√ęl. Eh bien, vous savez, fr√®res, il me faut environ un jour pour parcourir la distance entre l√† o√Ļ J√©sus pr√™chait et l'autre c√īt√© de la colline, et je-et j'ai trouv√©... D'abord, j'ai frapp√© √† la porte, et fr√®re Nathana√ęl... Sa femme est venue √† la porte et a dit : 'Il vient de partir dans le bosquet...' Et je m'y suis rendu, et j'ai entendu quelqu'un prier. "
E-37 " Et-et Nathanael √©tait √† genoux en train de prier Dieu d'envoyer un Lib√©rateur, comme Il avait envoy√© Mo√Įse. Et quand il a fini, je savais qu'il √©tait dans ce genre d'atmosph√®re, attendant le Messie. Alors, j'ai dit : 'Viens voir qui nous avons trouv√©. Nous... Tes pri√®res ont √©t√© exauc√©es. Ce que tu demandes est d√©j√† ici. Nous L'avons trouv√©. C'est glorieux. Il te faudrait venir voir.' " " Et Nathana√ęl a dit : 'Que dis-tu ?' " Et il a dit : " Nous avons trouv√© Celui dont Mo√Įse et la loi ont annonc√© la venue : J√©sus de Nazareth, le Fils de Joseph. " " Et alors, Nathana√ęl, vous savez, √©tait un orthodoxe d√©vou√©. Il a dit : 'Eh bien, juste un instant, Philippe. Je sais que tu es un-un bon √©rudit de la Bible. Tu dois avoir perdu le nord quelque part. Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon ?' "
E-38 " Vous savez, je n'ai pas gaspill√© mes paroles, parce que √ßa ne servait √† rien de discuter avec quelqu'un. Alors, je lui ai simplement dit : 'Viens voir.' Et, en route, il a dit : 'Qu'est-ce qui te convainc tant ?' " " Et je-et j'ai dit √† Nathana√ęl, alors que je faisais passer mon bras autour de lui : 'Eh bien, Fr√®re Nathana√ęl, tu sais combien de fois nous nous sommes assis dans la barque, et nous avons-nous avons discut√© sur les rouleaux jour et nuit, comment nous sommes rest√©s jusque tard et avons √©tudi√© les Ecritures (Oh ! c'est merveilleux !), comment nous avons √©tudi√© les Ecritures ensemble. Et-et voici ce qui m'a convaincu. Connais-tu ce...' Pierre, vas-tu me pardonner si je le dis ? " " Assur√©ment. Va de l'avant. " " 'Connais-tu ce p√©cheur illettr√© qui avait toujours des ennuis et qui avait achet√© un poisson l√†-bas ? " " 'Oh ! oui. Simon, le fils de Jonas ?' " " Oui, c'est lui. Et tu sais, tu lui as achet√© un poisson un jour et tu voulais avoir un re√ßu, et il n'arrivait m√™me pas signer de son nom ; il ne le savait pas. " " 'Oui, je me souviens de lui. Oui. Il a un fr√®re du nom d'Andr√©.' "
E-39 " 'Oui, c'est lui. Oui. Eh bien, Andr√© croyait que ce Proph√®te √©tait le Messie, et il est all√© prendre Pierre (ou plut√īt Simon), il l'a amen√© aupr√®s de J√©sus. Et quand J√©sus l'a regard√© en face, Il a dit : 'Ton nom est Simon, et tu es le fils de Jonas.' Il ne savait rien √† son sujet.' " " 'Eh bien, Nathana√ęl, laisse-moi te rappeler ceci. La loi ne dit-elle pas : "Si un proph√®te proph√©tise..." ? Et √ßa fait quatre cents ans depuis que nous avons eu un proph√®te, Le voici juste devant nous. Tu sais, eh bien, cela ne me surprendrait pas, Philippe, qu'Il te r√©v√®le qui tu es... ou plut√īt Nathana√ęl, aussit√īt arriv√© l√†.' " " 'Eh bien, je ne me ferai pas critiqueur, avait dit Nathana√ęl ; je vais simplement y aller et √©couter de moi-m√™me et tirer ma propre conclusion. Et s'Il est scripturaire, je sais ce que dit la Bible √† ce sujet. Et si cela a l'air scripturaire, eh bien, je dois d'abord voir cela s'accomplir. Si je peux voir cela s'accomplir, alors je le croirai.' " C'est tr√®s bien. Vous savez, tout le monde n'habite pas Missouri. Vous avez entendu ce vieux dicton : " Je viens de Missouri. Prouve-le-moi. " Alors, il a dit : " Viens. " " Et ce jour-l√†, quand nous sommes arriv√©s l√†, il y avait une ligne de pri√®re. Il y avait des gens debout dans la ligne de pri√®re, et J√©sus priait pour les malades. Et quand je me suis avanc√© avec Nathana√ęl, nous avons vu un groupe de rabbins se tenant l√†, ainsi que des membres tr√®s c√©l√®bres du clerg√©. "
E-40 " Et quand nous sommes pass√©s par l√†, nous avons suivi leur conversation, et l'un d'eux disait : 'Eh bien, vous savez, il nous faut donner une r√©ponse √† notre assembl√©e. Et si eux tous suivaient cela, qu'allons-nous faire ? Eh bien, nous voyons ce qu'Il a fait il y a quelque temps. Comment a-t-Il connu ces choses-l√† ? Nous allons donc devoir tenir un conseil l√† et trouver quelle r√©ponse nous donnerons √† notre assembl√©e le prochain dimanche, quand on nous posera une question l√†-dessus. Et vous savez, nous ne pouvons croire en lui.' " " Alors, ils ont dit : 'Nous allons simplement dire qu'Il est B√©elzebul, le prince des d√©mons. C'est un diseur de bonne aventure. C'est le meilleur moyen pour nous de nous y prendre.' " " Voyez, au lieu de s'asseoir et de sonder les Ecritures, ils ont simplement forg√© leur propre avis, ce qu'ils pensent. Pendant qu'ils faisaient cela, J√©sus s'est retourn√© et Il a connu leurs pens√©es. Et Il a dit... Vous rappelez-vous ? La Bible dit qu'ils ne le disaient pas √† haute voix. Ils se le disaient dans leur cŇďur, et J√©sus a saisi cela. Et quand... Il leur a dit qu'Il leur pardonnait cela, mais qu'un autre jour arriverait un temps, quand le Saint-Esprit viendrait... "
E-41 " Eh bien, nous ne comprenons toujours pas cela, fr√®res, dans cette barque-ci ce soir, ce qu'il en est de ce Saint-Esprit dont Il annon√ßait la Venue. Mais Il a dit que quand Il sera venu, Il ferait la m√™me chose, et que dire un mot contre cela ne serait jamais pardonn√©. Alors, fr√®res, il doit y avoir dans le futur quelque chose qu'Il se pr√©pare √† faire pour rendre les choses tr√®s serr√©es. Cela doit √™tre quelque chose d'important. " " Bon. Et pendant que fr√®reNathana√ęl se tenait l√†, J√©sus s'est retourn√©, l'a regard√© et a dit : 'Voici un Isra√©lite dans lequel il n'y a point de fraude.' Et tu te rappelles, Nathana√ęl, cela t'avait bien boulevers√©. " " Alors, tu t'es retourn√©, tu as regard√© de c√īt√©, et l√† se tenait ton √©v√™que (ou ton rabbin), il se tenait l√† dans ce conseil-l√†. Et il a baiss√© le regard et t'a vu : Humm. " Il s'est racl√© la gorge. " En effet, tu jouais un grand r√īle dans l'√©glise. "
E-42 " Mais alors, il √©tait question de choisir entre ce que disait le rabbin et ce que Dieu avait dit. Alors tu t'es retourn√© et tu t'es adress√© √† J√©sus comme : Rabbi, Docteur, comment m'as-Tu connu ? Je ne T'ai jamais vu et Tu ne m'as jamais vu. Comment donc as-Tu su que j'√©tais un-un croyant orthodoxe d√©vou√© ? " " Et tu te rappelles, Nathana√ęl, ce qu'Il avait dit ? " Nathana√ęl a dit : " Puis-je le dire ? " " Oui. " " Il a dit : 'Avant que Philippe t'appel√Ęt, quand tu √©tais sous l'arbre, Je t'ai vu.' " Nathana√ęl a dit : " Je n'aimerais pas arr√™ter ton t√©moignage, mais cela avait r√©gl√© la question pour moi. Laisse-moi dire aux fr√®res ce que j'ai dit. Peu m'importe que toutes les c√©l√©brit√©s fussent l√†, je suis directement vite all√© vers Lui et j'ai dit : 'Rabbi, Tu es le Fils de Dieu. Tu es le Roi d'Isra√ęl.' En effet, c'√©tait scripturaire, il savait cela. 'Tu es le Roi d'Isra√ęl.' "
E-43 Le pauvre Andr√©, patient, a longtemps attendu pour son t√©moignage, et Nathana√ęl... Et alors, tout le monde a constat√© que la lune apparaissait. Et alors, la r√©union des t√©moignages... Vous savez, quand une bonne r√©union des t√©moignages commence, eh bien, on... Vous ne vous rendez simplement pas compte que le temps passe. Vous allez simplement de l'avant. Oh ! ils √©taient tr√®s int√©ress√©s, chacun √©coutait le t√©moignage de l'autre. Et alors, Andr√© a dit : " Fr√®res, pensons tous √† ceci, √©tant donn√© que nous parlons de Son minist√®re, si c'est conforme √† la Parole de Dieu ou pas. Nous le savons tous. Permettez-moi d'attirer votre attention. Vous vous rappelez ce jour-l√† quand Il a dit : 'Je vais vous amener tous √† J√©richo' ? Nous le savons tous. " Et Andr√© doit s'√™tre mis debout, il a un peu boug√© la barque, peut-√™tre, il s'est calm√© une minute.
E-44 Et il a dit : " Vous tous, vous vous rappelez quand nous sommes all√©s l√†... nous allions √† J√©richo. Et le lendemain matin, c'√©tait √©trange, apr√®s nous √™tre lev√©s et avoir port√© nos manteaux une fois de plus, alors Il a dit : 'Il me faut passer par la Samarie.' Nous avions trouv√© cela √©trange, comment Il allait contourner la Samarie, au lieu d'aller directement √† J√©richo. Et nous avons march√©... " " Et, vous rappelez-vous ? Nous sommes all√©s sans petit-d√©jeuner, et nous avons eu faim. Et vers 11h, nous sommes arriv√©s √† cette ville appel√©e Sychar, et nous-nous nous sommes mis l√† tout pr√®s du puits. Et Il nous a tous renvoy√©s, et nous sommes all√©s en ville. Rappelez-vous quel temps, quand on disait : 'Etes-vous l'un de ces saints exalt√©s... ou plut√īt, √™tes-vous l'un d'eux ?' " Je ne devrais donc pas dire cela, peut-√™tre. Voyez-vous ? Mais : " 'Etes-√™tes-vous l'un de ces gens du groupe de Galil√©e, l√†-bas ? Etes-vous l'un d'eux ?' Ainsi donc, ils ne voulaient m√™me pas nous donner quelque chose √† manger. Oh ! la la ! C'√©tait mauvais. Et nous nous sommes √©chapp√©s. "
E-45 " Et nous avons vu une chose √©trange. Il y avait une jolie jeune femme qui se dirigeait vers le puits, avec un pot sur l'√©paule, la t√™te. Et quand elle s'est approch√©e, nous l'avons vue d√©poser le pot, mettre les crochets et s'appr√™ter √† faire descendre le treuil. Et nous avons vu notre Ma√ģtre assis, la t√™te inclin√©e. Nous avons observ√© ses yeux, quand elle s'est relev√©e ; nous avons remarqu√© qu'elle portait les marques d'une prostitu√©e, d'une femme de mauvaise r√©putation. Elle ne devait m√™me pas √™tre √† la pompe √† cette heure-l√† de la journ√©e. Les vierges y vont t√īt. Et alors, nous avons su que c'√©tait une femme de mauvaise r√©putation. " " Et nous nous sommes simplement dit, vous savez... Chacun de nous a dit : 'Voyons-Le la chasser de ce puits-l√†.' Vous vous rappelez combien nous √©tions charnels, fr√®res ? Nous nous contentions de Le voir la renvoyer de ce puits-l√†. Alors, nous nous sommes cach√©s dans le buisson. Vous en souvenez-vous tous ? " " Oui. Amen. Nous nous en souvenons. "
E-46 " Et nous allions voir notre Ma√ģtre chasser cette femme de mauvaise vie de Sa Pr√©sence. Alors, elle s'est mise √† faire descendre le-le pot d'eau, pour puiser de l'eau, et notre Seigneur lui a dit : 'Femme, donne-Moi √† boire.' Oh ! la la ! Vous rappelez-vous comment nous nous √©tions regard√©s ? C'√©tait √©trange, comment le Seigneur a pu demander une faveur √† une femme de ce genre. " Mais, vous savez, Dieu op√®re de fa√ßon myst√©rieuse. Il aime le pire parmi nous. Et s'Il ne l'aimait pas, je-je ne serais pas ici ce soir. Je suis s√Ľr que c'est ce que nous ressentons nous tous. Oui. " Et quand... Elle fut surprise. Elle regarda tout autour et dit : 'Seigneur, Tu es Juif, et moi, une Samaritaine. Et nous n'avons pas de relations entre nous. Pourquoi prends-tu des libert√©s avec moi, en me posant une pareille question ? "
E-47 " Et Il a dit : 'Femme, si tu connaissais Celui √† qui tu parlais, c'est toi qui Me demanderais √† boire.' Et nous nous sommes demand√© ce qu'Il cherchait √† faire, pourquoi Il cherchait √† utiliser une telle femme pour faire quelque chose ? Il a dit : " 'Si tu connaissais Celui √† qui tu parlais, c'est toi qui Me demanderais √† boire. Je te donnerais des eaux que tu ne viendrais pas puiser ici.' " Oh ! la la ! Je souhaiterais... N'√™tes-vous pas contents d'avoir re√ßu cette m√™me invitation ? " Et nous nous sommes tous pos√© des questions, alors que nous nous cachions l√† derri√®re le buisson. Matthieu, tu te rappelles, tu as √©crit cela. " " Oh ! oui. J'ai cela. Ne vous en faites pas. " Je lis cela ce soir. Alors, il a dit : " As-tu-tu √©crit cela ? " " Oui. " " Nous √©tions tous cach√©s l√† derri√®re le buisson. " " Oui, oui. " " Et ils ont engag√© une conversation et... sur le lieu o√Ļ les gens devraient adorer. " Et, vous savez, ils ont poursuivi cette conversation l√†. L'un disait : " Vous devez adorer-adorer dans l'Eglise m√©thodiste. " L'autre disait : " L'Eglise baptiste. " L'autre disait : " L'Eglise catholique. " Et l'autre disait : " L'Eglise pentec√ītiste. "
E-48 " Mais savez-vous ce qu'Il a dit ? 'Les vrais adorateurs L'adorent en Esprit et en Vérité, et ce sont ceux-là que le Père cherche.' Et nous nous sommes alors posé la question de savoir ce qu'Il cherchait à faire, mais maintenant, nous comprenons. Il cherchait à contacter l'esprit de la femme. Nous avions alors su pourquoi Il devait passer par-là. " " Vous savez, Il nous a une fois dit... Quand Il a ressuscité Lazare là-bas, Il a dit que le Père L'avait envoyé. Et vous vous rappelez qu'Il avait dit à cet homme-là au-au... ce jour-là, quand il était... Nous tous, nous cherchions à toucher Ses vêtements, et Il passait au milieu de cette grande foule-là, à la piscine de Bethesda. Alors, Il s'est retourné et lui a dit : 'En vérité, en vérité, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-même, Il ne fait que ce qu'Il voit faire au Père.' Nous comprenons donc maintenant. Mais en ce temps-là... " " Et alors, nous avons vu que cette femme-là prenait... était assise, oh ! sur le puits, tenant encore son pot sous la main, pour puiser de l'eau. Et Il lui a dit : 'Femme, va chercher ton mari, et viens ici.' " " Et vous savez ce qu'elle a dit cette fois-là, Barthélemy ? Comment avait-Il su qu'elle avait un mari ? "
E-49 " Et cette femme √©tait surprise, et sa-sa belle chevelure est tomb√©e sur son visage, et ses gros yeux brillants ont √©tincel√©, et elle a dit : 'Seigneur, je n'ai pas de mari.' Et nous nous sommes tous dit : 'Oh ! la la ! Il y a quelque chose qui cloche l√†.' " " Et √† notre surprise, Il a dit : 'Tu as dit vrai.' Alors nous √©tions surpris, n'est-ce pas, fr√®res ? Nous ne le savions pas. Il a dit : 'En effet, tu en as eu cinq, et celui avec qui tu vis maintenant n'est pas ton mari.' " " Eh bien, nous nous sommes demand√© quel genre de r√©action cela avait produit. Elle L'a directement regard√© en face et a dit : 'Seigneur, je vois que Tu es Proph√®te.' " Et √† ce moment-l√†, Nathana√ęl a dit : " Oui, je me suis dit : 'Comme c'est diff√©rent de la part de notre rabbin ! Elle semblait savoir plus au sujet de Dieu que le rabbin ; en effet, ce dernier disait qu'Il √©tait un d√©mon. On dirait que la femme, nous l'avons alors su, lisait les Ecritures. Nous nous sommes demand√© ce qu'elle allait dire par la suite. "
E-50 " Elle a dit : 'Seigneur, je vois que Tu es Proph√®te', et nous nous sommes regard√©s. 'Une femme de ce calibre-l√† ? Elle √©tudie certainement les rouleaux, et pourtant elle n'est pas juive. Ecoutez ce qu'elle dit donc.' " " 'Nous savons que le Messie, appel√© Christ, viendra et sera un proph√®te, car c'est ce que Mo√Įse avait dit. Et quand Il sera venu, Il nous annoncera ces choses. Mais Toi, qui es-Tu ? Tu dois √™tre un proph√®te.' " " J√©sus a dit : 'Je Le suis, Moi qui te parle'. " " Et vous vous en souvenez ? " " Et sur ce, elle a d√©pos√© cette cruche, elle est entr√©e dans la ville √† toute vitesse, criant : 'Venez voir un Homme qui m'a dit ce que j'ai fait.' " Eh bien, vous qui croyez, qui lisez les Ecritures, Celles-ci ne disent-Elles pas que c'est le signe du Messie ? Eh bien, laissez-moi interrompre le t√©moignage, revenir ici juste un instant, ici en-en Colombie. Avez-vous remarqu√© ? Il n'a jamais fait cela devant les Gentils, seulement devant les Juifs et les Samaritains. C'est vrai. Il n'y a que trois races de gens sur terre, si vous croyez votre Bible. Ce sont les gens de Cham, de Sem et de Japhet. C'est de l√† que nous provenons tous : Les Juifs, les Samaritains et les Gentils.
E-51 Et les Juifs attendaient un Messie. Il leur a montr√© ce qu'√©tait le Messie : A Nathana√ęl, √† Pierre et aux autres, pour √©tablir qu'Il √©tait ce Proph√®te dont Mo√Įse avait parl√©. Et les-les Samaritains attendaient un Messie, Il leur a montr√© l√† m√™me qui Il √©tait. Mais nous, les Gentils, nous adorions alors des idoles. Nous n'attendions point de Messie. J'aimerais demander si cela... poser cette question ce soir, pendant que nous sommes... Eh bien, nous allons-nous allons tirer notre rideau une fois de plus. Mais pendant que nous sommes ici, les Gentils... Eh bien, c'√©tait la fin pour les Juifs. Et aujourd'hui, l'√Ęge des Gentils arrive √† la fin. Et si nous nous attendons √† la Venue du Messie (et nous croyons qu'Il est ici sous forme du Saint-Esprit), et que la Bible dit qu'Il est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement (H√©breux 13.8), et si c'√©tait cela le signe d'identification √† l'√©poque, et que le Messie a dit dans Saint Jean 14.12 : " Celui qui croit en Moi fera aussi les Ňďuvres que Je fais "... Il a dit aussi : " Ce qui arriva du temps de Lot arrivera de m√™me √† la Venue du Fils de l'homme "... Avez-vous remarqu√© cela ?
E-52 Ne faites pas sortir ces trois de votre esprit, comme la justification, la sanctification et le baptême du Saint-Esprit ; le Père, le Fils et le Saint-Esprit, tous ces nombres de la perfection : la Première Venue pour racheter Son Epouse, la Seconde Venue pour enlever Son Epouse, la troisième Venue avec Son Epouse : Tout-tout va par trois, tout au long de la Bible. Eh bien, suivez cela attentivement. Il y a trois catégories de gens : Ce sont les croyants, les soi-disant croyants et les incroyants. Et à la fin, quand... Ces trois groupes de gens sont membres de trois églises. Abraham représentait l'Eglise élue. Lot représentait l'église formaliste du monde. Mais ces sodomites représentaient le monde.
E-53 Et trois Anges étaient arrivés chez Abraham. Deux d'entre eux étaient descendus prêcher l'Evangile, essayant d'appeler Lot et sa famille à sortir, essayant de trouver même dix personnes qui étaient justes. Mais il y en avait Un qui était resté. Et Celui qui était resté parlait à Abraham, l'Eglise élue... Je crois que l'Eglise est élue. C'est... Par la prescience de Dieu, Elle était prédestinée à l'être ; en effet, Il l'avait prédestinée par prescience, voyez. Cette Eglise sera là. Eh bien, que moi, j'y sois ou pas, je ne sais pas. Je dois travailler pour mon salut. Mais-mais je sais que cette Eglise va être là. C'est vrai. J'espère simplement en faire partie. Et je crois que, tant que j'en fais partie, je serai là avec Elle. C'est là que repose mon espoir, là même.
E-54 Et maintenant, l√†, on a pr√™ch√© l'Evangile √† Lot, et son... Les p√™ch√©s de la ville tourmentaient journellement son √Ęme de juste. Et quand il a vu ce Billy Graham moderne et les autres arriver, quelque chose l'avait frapp√©. Il a reconnu que c'√©tait un peu plus qu'un homme ordinaire. Ils n'ont pas accompli beaucoup de miracles, si ce n'est frapper d'aveuglement les gens en une nuit. Et-et la pr√©dication de l'Evangile frappe d'aveuglement l'incroyant. C'est vrai.
E-55 Mais cet Ange qui √©tait rest√© avec l'Eglise √©lue, Abraham et son groupe, s'√©tait assis, le dos tourn√© √† la tente. Et Sara... Elle √©tait un peu diff√©rente de certaines de nos sŇďurs modernes aujourd'hui. Vous savez... Cela ne vous met-il pas mal √† l'aise quand, vous savez, des hommes se mettent √† causer et que des femmes s'y m√™lent ? Oh ! c'est un peu rude. Vous savez, quand Dieu cr√©a la femme, Il lui donna un esprit f√©minin pour √™tre gracieuse et douce, comme le sont de v√©ritables sŇďurs chr√©tiennes. Mais ces femmes en salopette avec une cigarette au bout des l√®vres, en train de marteler le sol, de jurer et de chanter Que Dieu b√©nisse l'Am√©rique... Voyez ? Et cela, √ßa n'en a vraiment pas l'air. Cela a l'air rude. Cela ne... Il y a quelque chose qui cloche...?... C'est vrai. Et... Mais la petite Sara √©tait une petite sŇďur pentec√ītiste qui restait l√† derri√®re pour s'occuper de ses affaires. Elle √©tait l√† derri√®re en train de pr√©parer le d√ģner. Voyez ?
E-56 Et alors, l'Ange √©tait assis l√†, observant Abraham. Eh bien, rappelez-vous, son nom √©tait Abram juste un jour avant, juste avant cela. Et Sara, ce n'√©tait pas Sara, c'√©tait Sara√Į, S-a-r-a-√Į, et cela √©tait chang√© en S-a-r-a et A-b-r-a-h-a-m. Abraham, le p√®re des nations ; et Sara, une princesse. C'√©tait donc un Homme √©trange. Ses habits √©taient recouverts de poussi√®re. Il √©tait habill√© juste comme un homme ordinaire. Il s'est tenu l√†, Il a dit : " Abraham... " Eh bien, Il venait juste d'arriver et Il s'√©tait assis. Abraham est sorti et L'a invit√© √† entrer. Et c'√©tait juste un Homme ordinaire, Il voulait passer. Il a dit : " Entre, assieds-Toi. J'apporterai un peu d'eau et je Te laverai les pieds. Et-et je Te donnerai un morceau de pain. Alors-alors, Tu continueras Ton chemin. " Abraham, je pense, se disait peut-√™tre qu'il y avait quelque chose d'√©trange l√†. Voyez ? Oh ! il y avait simplement quelque chose √† ce sujet. Vous pouvez vraiment sentir cela, quand Il s'approche. Vous pouvez vraiment le dire quand vous Lui parlez.
E-57 Il a dit : " Assieds-Toi. " Il a pris le chasse-mouches et... Combien parmi vous, les gens du Sud, savent encore ce que c'est qu'un chasse-mouches ? Non, cette race est en disparition. Eh bien, c'est tout r√©cemment que nous avons eu une porte avec moustiquaire. On avait de vieux chasse-mouches l√†-bas, vous savez. Et il L'observait manger. Abraham avait tu√© un veau, avait nourri cet Homme du pain que Sara avait cuit, et des c√ītelettes de veau, il avait du lait ; Il s'est assis l√† pour manger, et Abraham chassait les mouches pendant qu'Il mangeait. Et alors, Il regardait continuellement vers Sodome et a dit : " Abraham, o√Ļ est ta femme Sara ? " Ouf ! on taxe cela de t√©l√©pathie aujourd'hui. Je vais dire, le nom moderne qu'on veut coller √† cela. C'est ce que... ils disaient que J√©sus √©tait B√©elzebul, un diseur de bonne aventure. Quel genre de t√©l√©pathie √©tait-ce ? " Abraham (Il l'a appel√© par son nom national ou international), Abraham, o√Ļ est ta femme Sara ? (Princesse) " Observez cela, comment c'est √©pel√©. Et maintenant, rappelez-vous, les Ecritures disent qu'elle √©tait dans la tente derri√®re cet Homme. Et Il a dit : " Abraham... " Evidemment, Abraham avait cent ans √† ce moment-l√† m√™me, et Sara quatre-vingt-dix. Ils √©taient donc tous deux tr√®s avanc√©s en √Ęge. Sara √©tait, on dirait, une petite grand-m√®re, vous savez, et-et Il leur avait promis cet enfant-l√†, et elle l'attendait ; et Abraham avait une barbe qui pendait bien bas, il avait le dos vo√Ľt√©, vous savez, sur sa canne. Il a dit : " Abraham, o√Ļ est ta femme Sara ? " Et Abraham a dit : " Elle est dans la tente, derri√®re Toi. " Il a dit : " Abraham, Je (J'aime cela : Je est un pronom personnel.)-Je te visiterai au temps de la vie. " C'est ce qu'Il avait promis. Eh bien, voyez-vous qui c'√©tait ?
E-58 Et Sara dans la tente... Vous savez, nous appelons cela aujourd'hui rire sous cape, vous savez. Elle a dit : " Moi, une vieille femme de quatre-vingt-dix ans, avec mon seigneur (qui √©tait son mari) l√†, un vieux tr√®s avanc√© en √Ęge ! " Eh bien, comme mari et femme, ils avaient cess√©, depuis dix ou vingt ans, de vivre comme mari et femme. Et de penser : " Moi, une vieille femme, avec mon mari, un vieil homme, et nous aurons du plaisir comme des jeunes gens ? " Et elle a ri en elle-m√™me. Alors l'Ange a dit, ou plut√īt cet Homme a dit : " Pourquoi Sara a-t-elle ri dans la tente, disant que ces choses sont impossibles ? " Elle a cherch√© √† nier cela. Mais Il a dit : " Si, tu as ri. " Eh bien, laissez-moi ins√©rer une petite-une petite note ici m√™me. J'esp√®re que vous saisissez cela, vous qui croyez dans la gr√Ęce de Dieu. L√† m√™me, Dieu aurait tu√© cette femme √† cause de son incr√©dulit√©. Il n'aurait pas eu une minute √† perdre avec elle. Ce-c'√©tait Dieu Lui-m√™me. Eh bien, lisez et voyez si cela... Vous direz : " C'√©tait un homme. " Vous direz : " Dieu pouvait-Il manger de la viande et faire ceci ? " C'est tout √† fait vrai. Abraham Lui a parl√©. Voyez si ce n'est pas Elohim.
E-59 Dieu s'√©tait r√©v√©l√© dans un corps de chair. Il a accompli ces signes. Et la raison pour laquelle Dieu n'a pas √īt√© la vie √† Sara... Il ne pouvait pas le faire, car elle √©tait une partie d'Abraham, et Abraham avait la promesse. Comprenez-vous cela ? Oh ! la la ! Il ne peut donc pas nous retirer. Nous sommes une partie de Christ. Voyez, Il aurait aussi retir√© Abraham, parce qu'elle √©tait une partie d'Abraham. Et quand il... Nous sommes l'Epouse de Christ, l'Eglise l'est. Et alors, ceux qui sont en Christ, nous sommes une partie de Lui. Et c'est... Il ne pouvait pas faire cela. Alors il a dit : " Oui, tu as ri. " Eh bien, J√©sus a dit : " Ce qui arriva du temps de Sodome arrivera de m√™me √† la Venue du Fils de l'homme. " Qu'est-ce ? Dieu, J√©hovah, manifest√© dans la chair humaine. Et aujourd'hui, le Saint-Esprit, Dieu, dans les derniers jours, juste avant la destruction ou avant que la terre ne soit consum√©e par le feu comme Il allait consumer la terre √† Sodome, nous avons des √©vang√©listes modernes qui parcourent le pays dans l'√©glise naturelle. Et le Saint-Esprit est entr√© dans la chair humaine, l'√©glise. C'est le signe pour les Gentils.
E-60 Retournons en Galil√©e juste une minute. Oh ! quel temps ils passaient ! Je pense qu'ils criaient tous aussi : " Amen. " Et puis, nous pouvons aller √†... Oh ! Bartim√©e... C'est ainsi que J√©sus, se dirigeant vers le calvaire, sortant de J√©richo... Et Bartim√©e, ce pauvre mendiant en lambeaux, √©tait assis l√†. Et, eh bien, il n'avait jamais entendu parler de Lui dans le naturel. Eh bien, il y avait des milliers de gens qui Le suivaient, criant : " Eh, Toi qui peux ressusciter les morts, nous avons par-ici un cimeti√®re plein de morts. Viens, qu'on Te voie faire cela. " Ils Lui jetaient des fruits pourris et tout. Sa face √©tait tourn√©e vers le calvaire, Il s'avan√ßait. Mais ce pauvre mendiant peut-√™tre, sachant... Peut-√™tre qu'une jeune fille chr√©tienne a pu passer par-l√†, et le pauvre vieil homme... On √©tait en train de le pi√©tiner. Alors, il a dit : " Madame, dites-moi qui passe. Pourquoi tout ce bruit ? " (C'est √©trange que l√† o√Ļ se trouve J√©sus, il y a beaucoup de bruit, d'agitation, l'un pour, l'autre contre.)
E-61 Alors, ils-ils ont vu cette jeune dame qui a dit : " Eh bien, monsieur, je suis disciple de ce jeune Proph√®te. Tu crois aux Ecritures, n'est-ce pas ? " " Oh ! Assur√©ment. " " Eh bien, ne sais-tu pas... As-tu d√©j√† lu la Bible avant de perdre la vue ? " " Souvent. " " Connais-tu le Fils de David ? " " Oui. Il doit venir. " " C'est Lui qui passe l√†. " Alors, Bartim√©e doit avoir dit : " Si c'est Lui, ma voix... Je suis faible et vieux. Tout ce que je peux faire, c'est dire : 'J√©hovah, aie piti√©. √Ē J√©sus, Toi le Fils de David, aie piti√© de moi'. " Et la foi de ce mendiant L'a arr√™t√©. Juste comme la femme √† la perte de sang l'avait arr√™t√© par le toucher de sa foi. La foi de ce mendiant L'avait arr√™t√©. Il s'arr√™ta. J'aimerais pr√™cher l√†-dessus demain soir : Et J√©sus s'arr√™ta, le Seigneur voulant. Eh bien, remarquez, alors il s'arr√™ta et l'appela, disant : " Que veux-tu que Je fasse ? "
E-62 Je peux me souvenir de Zach√©e, l√† dans l'arbre. Et il y √©tait mont√© pour se cacher, vous savez. Il a dit : " Oh ! je suis un homme d'affaires ici en ville. Je ne voudrais pas m'associer avec ce groupe de saints exalt√©s. Je les entends venir, alors je vais grimper dans cet arbre-ci. Et √† Son passage, je me ferai une id√©e de Lui. " Le voici passer juste sous l'arbre, vous savez. Il s'est arr√™t√© et a dit : " Zach√©e, descends. " Il s'√©tait assis l√† avec des feuilles tir√©es tout autour de lui, de sorte que personne ne le voyait. Mais Lui sait exactement l√† o√Ļ vous √™tes. Vous pourrez tirer les feuilles m√©thodistes, les feuilles baptistes et toutes sortes de feuilles autour de vous, mais il sait exactement l√† o√Ļ vous √™tes.
E-63 Pendant qu'ils étaient-pendant qu'ils étaient là... Nous allons nous dépêcher pour le témoignage, ensuite prier pour les malades. Suivons juste une minute, retournons un peu plus en arrière. Retournons maintenant. Ils ont dit : " Oh ! Gloire à Dieu ! " Ils étaient tous en train de crier, ils passaient un grand moment. Et un petit vent a soufflé. Qu'était-ce ? Satan doit avoir regardé depuis le sommet de cette colline sèche du désert, et il s'est dit ceci : " Les voilà, ils sont partis sans Lui. Maintenant, c'est pour moi l'occasion. " C'est ce qu'il veut : avoir l'église. Vous savez, dernièrement, nous étions très occupés après tout. Vous savez, il y a un réveil dans le pays. Cela est un peu mort maintenant. Les feux s'éteignent. Mais nous sommes très occupés, formant de nouvelles organisations et donnant de nouvelles impressions. Et je me demande si parfois nous ne courons pas sans Lui. Vous savez, Il est la Parole (c'est vrai.), la Parole. Restez fidèles à la Parole. Dieu peut faire tout ce qu'Il veut. Mais pour moi, juste... Il est la Parole. Tant que cela se trouve ici dans la Parole, alors je crois cela. Voyez ?
E-64 Nous courons donc ici et l√†, nous poursuivons tout. Mais je-je-je... Peut-√™tre que nous L'avons laiss√© quelque part. Aussit√īt donc que le diable voit l'Eglise sans Christ... Vous savez, c'est vraiment dommage. Je-j'ai failli pr√™cher l√†-dessus, mais beaucoup parmi nous sont tomb√©s amoureux des √©missions t√©l√©vis√©es plut√īt que d'une r√©union de pri√®re le mercredi soir. Alors, nous allons simplement-simplement sans Lui. Et nous obtenons beaucoup d'argent, nous nous mettons √† penser √† l'habillement, et nos sŇďurs se coupent tous les cheveux...?... Nous confectionnons une esp√®ce de mode, nous ressemblons aux autres √©glises, et peut-√™tre que nous allons sans Lui. Alors, le diable dit : " Voici maintenant le moment pour moi de les avoir. " C'est alors qu'il tire un coup mortel. Ils partent donc sans Lui.
E-65 Alors, il s'est lev√© de l'autre c√īt√© de la colline et s'est mis √† reprendre son souffle : " Je vais les faire sombrer. " Et ces pauvres gens se sont mis √† ramer. Ils ont essay√© d'hisser les voiles, mais les vents les ont coup√©s. Et ils ont essay√© de tirer avec leurs rames, et celles-ci se sont cass√©es. Ils ont essay√© d'adh√©rer √† une √©glise, et puis √† une autre. La chose suivante, vous savez, leur propre petite barque √©tait remplie d'eau. Quel est le probl√®me aujourd'hui ? Oh ! Je-je vous assure, c'est... Il est grand. Je pense √† beaucoup de petites barques qui commencent √† √™tre un peu remplies d'eau, mais vous savez, il voit qu'ils sont en train de tirer de tout leur cŇďur, en toute sinc√©rit√©. Alors, peu importe √† quel point vous tirez avec sinc√©rit√©, il vous faut L'avoir. Alors, il tira, il tira, et il n'y avait plus d'espoir... tout √©tait sur le point de mourir. Et c'est vers l√† qu'on est maintenant. Elle commence √† redevenir formaliste, la petite √©glise qui autrefois confessait la saintet√©, vivait pour Dieu ; elle retourne directement une fois de plus dans le monde et se fraye le chemin vers l√†. Et si vous ne l'avez pas dans celle-ci, agissez comme celle-ci, alors ils iront √† une autre et agiront comme celle-l√†. Rien que de petites voies. Le diable voit que vous √™tes sorti du chemin. C'est vrai.
E-66 Alors, nous voyons que tout cela a eu lieu, et il n'y a plus d'espoir. Mais vous savez quoi ? Voici le bon c√īt√© de l'histoire. Lui ne les a pas abandonn√©s. Il les avait renvoy√©s apr√®s un r√©veil, Il avait fait signe de main, Il avait serr√© la main aux gens, ils avaient eu un jubil√©. Mais savez-vous ce qu'Il a fait ? Il est mont√© sur la colline la plus √©lev√©e qu'il y avait l√† afin de pouvoir veiller sur eux. C'est ce qu'Il avait fait. Il a gravi le calvaire. On L'a retranch√© de l√†. On L'a enseveli, et alors Il s'est mis √† monter. Il est mont√© jusqu'√† d√©passer le soleil, la lune, les √©toiles, Jupiter, Venus, Neptune, Mars ; Il a continu√© √† monter. Il est mont√© jusqu'√† d√©passer la vieille maison d'argile, et puis Il est mont√©, d√©passant la voie lact√©e. Il est mont√© si haut qu'Il a d√©pass√© les cieux. La Bible dit qu'Il doit baisser le regard sur les cieux, vous savez. Il est plus haut que les cieux. Son Nom est au-dessus de tout ce qui est nomm√© au Ciel. Il est all√© tr√®s haut, si bien qu'Il peut baisser le regard et voir tout l'univers. Comme l'ancien le disait : " Son Ňďil est sur le passereau, et je sais qu'Il veille sur moi. "
E-67 Et √† l'heure m√™me o√Ļ il n'y avait plus d'espoir pour cette-pour cette √©glise qui √©tait remplie d'eau et qui allait √† la d√©rive, Le voici venir, marchant directement vers eux. Et ils ont eu peur de Lui, la seule Esp√©rance qu'ils avaient d'√™tre sauv√©s d'un navire qui √©tait rempli d'eau sous l'orage ; ils ont eu peur de la seule esp√©rance qu'ils avaient. Ils en ont eu peur. Si seulement ils connaissaient les Ecritures... Ils en ont eu peur, et ils ont dit : " C'est un fant√īme ; c'est un esprit ", et ils ont cri√© de peur. " N'ayez rien √† faire avec cela ; c'est de la t√©l√©pathie, c'est un diseur de bonne aventure. " J√©sus a parl√©, disant : " N'ayez pas peur. C'est Moi. " Il est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement. Vous croyez cela, n'est-ce pas ?
E-68 Je suis désolé d'arrêter ce témoignage, mais je-j'aimerais que nous... J'espère donc, alors que nous prions, qu'Il nous accordera un témoignage personnel. N'ayez pas peur. C'est Lui, le même. Il est le Souverain Sacrificateur qui est assis à la droite de la Majesté divine dans la Gloire, qui peut être touché par les sentiments de nos infirmités. S'Il est le même Souverain Sacrificateur d'autrefois, qu'Il peut être touché par les sentiments de nos infirmités, Il agira de même qu'autrefois parce qu'Il est le même Souverain Sacrificateur. Inclinons la tête.
E-69 Glorieux P√®re c√©leste, Toi qui as le... ces grands hommes qui nous ont laiss√© des t√©moignages ce soir, l'√©crivain Matthieu et tous ces saints bien-aim√©s qui ont √©t√© autoris√©s d'√©crire cette Bible... [Espace vide sur la bande - N.D.E] disent que c'est vrai. Mais, √ī Dieu, je crois que ces disciples ont √©t√© autoris√©s √† √©crire la Parole ; en effet, √† la fin du Livre, il est dit : " Si quelqu'un Y ajoute quelque chose ou En retranche quelque chose... " Je crois cela. Mon espoir est b√Ęti sur rien d'autre que Cela, Seigneur, et l'espoir de ce petit groupe de gens ici ce soir, aussi. Nous appr√©cions leur t√©moignage qui a √©t√© gard√© par Toi, afin que nous puissions le lire. Et nous lisons l√† que Tu es le m√™me. Maintenant, P√®re, je Te prie de marcher ce soir parmi les gens. Et le Dieu qui a v√©cu dans ce corps mortel et qui a parl√© √† Abraham, le Dieu qui a √©t√© dans ce corps mortel de son Fils J√©sus-Christ, puisse ce m√™me Dieu se manifester ce soir dans une Eglise qu'Il a sanctifi√©e par Son propre Sang et qu'Il a lav√©e ; Il a √īt√© l'incr√©dulit√© de la maison, Il y est entr√© pour demeurer jusqu'√† la fin du monde comme Il l'avait promis. Je le demande par J√©sus-Christ, notre Seigneur. Amen.
E-70 Eh bien, moi, je ne viens pas gu√©rir les malades ; je viens prier pour les enfants de Dieu malades. Je...?... Dieu gu√©rit les malades, et les malades sont d√©j√† gu√©ris. Tout le monde le sait. Je ne suis pas venu sauver les perdus ; je viens annoncer aux perdus qu'ils ont d√©j√† √©t√© sauv√©s, si seulement ils acceptent cela. Je suis venu annoncer √† ceux qui ont √©t√© sauv√©s et qui veulent cette √©vidence, qu'ils aient-qu'ils aient l'assurance... et qui ont go√Ľt√© les dons c√©lestes provenant de l'autre c√īt√© du Jourdain, comme Matthieu 6 le dit : " Ils ont pris part au Saint-Esprit et ils ont go√Ľt√© le don c√©leste. "
E-71 Si vous voulez go√Ľter cela, je vous recommande le Livre des Actes, l√† o√Ļ Pierre dit le jour de la Pentec√īte : " Repentez-vous, chacun de vous, soyez baptis√©s au Nom de J√©sus-Christ pour le pardon de vos p√™ch√©s, et vous recevrez le don du Saint-Esprit. " Si vous n'√™tes pas encore baptis√© et que vous vous √™tes repenti, il y aura un service de bapt√™me ici demain. Venez. Croyez cela. Lorsque vous entrerez dans les eaux, croyez que Dieu va vous donner le Saint-Esprit. Il le fera. C'est Sa promesse. Il ne peut pas mentir ; Il doit tenir Sa Parole et Il La tiendra. Venez en croyant cela.
E-72 Et maintenant, si vous √™tes malade ce soir, je vous le dis, que Celui dont je parle, quand Il est mort au calvaire, l√† m√™me les meurtrissures sur Son dos, aux yeux de Dieu, avait acquis votre gu√©rison. Vous √™tes d√©j√† gu√©ri. Eh bien, ils ont re√ßu les instructions d'imposer les mains. Je pense que peut-√™tre... R√©cemment, nous avons eu des fr√®res pentec√ītistes, un groupe, pour aller... Je ferais mieux de ne pas dire cela. Je-je ne suis juge de personne ; en effet, vous savez... je pense que l'imposition des mains et l'administration des dons... Voyez, les dons et les appels sont sans repentir. Voyez, ils ont √©t√© ordonn√©s avant la fondation du monde √† √™tre dans ces choses-l√†. Voyez-vous ?
E-73 Nous pouvons le reconna√ģtre et leur imposer les mains, comme Paul l'avait fait l√† √† Timoth√©e, pour sanctionner cela. Et il savait que ce don √©tait en lui, les gens avaient vu ce don √† l'Ňďuvre. Et ils lui ont simplement donn√© la main d'association pour ainsi dire, afin de l'introduire dans le service de Dieu. C'est tout ce que nous faisons, en imposant les mains aux malades, quand les gens sont malades, car J√©sus a dit : " Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. " Non pas les gens ici... les gens qui croyaient, ils pouvaient imposer les mains aux malades, en guise de confirmation qu'ils croyaient cela. Bon ! Mais je crois que J√©sus-Christ est ici. Je crois qu'Il est ici avec toute Sa force et tout ce qu'Il a jamais √©t√© sur terre. La seule diff√©rence, c'est Son corps physique qui se trouve sur le Tr√īne de Dieu. Et cela se trouve l√† comme une offrande de paix qui est faite pour vous. C'est l√† votre assurance que tout ce pour quoi Il est mort, vous l'avez, si vous acceptez cela et le croyez. Croyez cela.
E-74 Eh bien, je pense que mon fils a dit qu'il a distribué quelques cartes de prière. Généralement, les premières soirées là, nous n'avions pas de cartes de prière, et généralement on n'en a pas. Mais il a dit que les gens réclamaient les cartes de prière et il les a distribuées. Est-ce que ceux qui sont ici ont tous des cartes de prière ? Voyons. Il-il les bat et donne à n'importe qui en désire. N'importe qui, qui a été dans des réunions auparavant, sait qu'il y a beaucoup plus de gens qui sont guéris là dans l'auditoire qu'il y en a ici sur l'estrade. Vous n'avez pas à avoir une carte de prière. C'est juste pour amener quelqu'un ici afin qu'on prie pour lui. C'est tout. Eh bien, je vais venir prier ; croyez.
E-75 Bon, o√Ļ est Billy ? Quelles cartes de pri√®re a-t-il distribu√©es ? Je ne sais pas. C'√©tait quoi ? Y a-t-il quelqu'un qui a la carte de pri√®re 1 ? Voyons s'il y en a une comme √ßa ici. La carte de pri√®re num√©ro 1 ? Y a-t-il quelqu'un qui l'a ? Levez la main. La carte de pri√®re num√©ro 1. Eh bien, peut-√™tre que jamais cela... Peut-√™tre qu'il a commen√© quelque part ailleurs donc. La carte de pri√®re num√©ro 1 ? Personne n'a la carte de pri√®re num√©ro 1 ? 2 ? Qui a la carte de pri√®re num√©ro 2 ? Eh bien, alors il a commenc√© l√†. Tr√®s bien, monsieur. La carte de pri√®re 1, 2, 3, levez-vous. Eh bien, √ßa peut... jetez un coup d'Ňďil √† la carte de pri√®re de quelqu'un. Peut-√™tre c'est un sourd et qu'il n'entend pas. Voyez ? Ils ont la carte de pri√®re 1, 2 et 3. Eh bien, je ne vois qu'une seule personne debout. 1, 2, 3, je vois celui-l√†. Quel est le v√ītre ? 3. Voici 2. O√Ļ est le num√©ro 1 ? Eh bien, s'il ne vient pas... Tr√®s bien. Venez ; oui monsieur. Oui. C'est tr√®s bien. Tr√®s bien, monsieur. Num√©ro 1, 2, 3.
E-76 Eh bien, venez dans cette direction-ci, s'il vous pla√ģt. Vous tous qui avez des cartes de pri√®re, venez ici m√™me, 1, 2, 3, 4, 5, 6, levez-vous. 4, 5, 6, tr√®s bien, occupez votre place juste ici m√™me. 7, 8, 9, 9. Oh ! Tr√®s bien. 7, 8, 9. Je ne pense pas que nous aurons l√† assez d'espace pour mettre trop de gens debout. 7, 8, 9, 10, 11 ? L√† tout au fond. 11, 12, 13, 13 ? La carte de pri√®re n¬į 13. Je ne veux pas que quelqu'un manque. En effet, nous aimerions prier pour tout le monde qui a une carte de pri√®re. Voyez ? Et ils viennent prendre une carte de pri√®re, mais ne prenez pas-ne prenez pas votre carte de pri√®re pour partir et ne pas revenir. Voyez ? Quelqu'un devrait avoir cela. La carte de pri√®re 13. Nous allons attendre juste un instant. Peut-√™tre que c'est une maman avec un enfant ou quelque chose comme cela, elle a d√Ľ sortir ou quelque comme cela. Elle peut revenir dans un instant.
E-77 Nous allons commencer l√† m√™me donc et, √† partir de ce nombre, commencer √† prier pour eux jusqu'√† ce que nous... Combien manquent parmi vous ? Est-ce que tous sont l√† jusqu'√† 13 ? Que dites-vous ? Le num√©ro 13 manque ? Eh bien, nous allons attendre l√† m√™me donc jusqu'√† ce qu'il vienne. Tr√®s bien, monsieur. Que fr√®re Bigby, s'il le veut bien... Maintenant, prenez leurs cartes de pri√®re, fr√®re bigby, si √ßa ne vous d√©range pas. Tr√®s bien. Maintenant, venez dans ce sens-ci, monsieur. Tenez-vous juste l√† un instant. Eh bien, je pense que cet homme m'est inconnu. Nous sommes... Nous ne nous connaissons pas. A ce que je sache, il m'est inconnu. Et nous ne nous connaissons pas, mais le Seigneur nous conna√ģt tous deux, n'est-ce pas ?
E-78 Et combien là n'ont pas de cartes de prière, et cependant croient que Jésus les rétablira et veulent qu'Il les guérisse ? Levez la main. C'est vraiement unanime. Eh bien, vous n'êtes pas obligé d'avoir une carte de prière. Je dirai ceci : Faites comme cette femme-là avait fait, celle qui-qui avait une perte de sang. Vous savez, elle n'avait pas, comme nous le dirions, disons, une carte de prière. Mais elle s'est tout simplement faufilée jusqu'à ce qu'elle a touché Son vêtement. Et souvenez-vous-en, cela L'avait arrêté. Eh bien, Il n'avait pas senti cela physiquement ; en effet, le vêtement palestinien est ample. Et tout le monde avec son... Eh bien, Pierre L'a même repris, disant : " Seigneur, comment peux-Tu dire pareille chose ? Eh bien, tout le monde Te touche. " Il a dit : " Mais Je sens que Je suis devenu faible. " La version King James dit que la vertu est sortie ; en effet, la vertu, c'est la force. Et : " Je suis devenu faible. Il a regardé tout autour dans l'auditoire jusqu'à ce qu'Il a repéré la femme qui a touché Son vêtement. Et Il lui a dit que sa foi l'avait sauvée. Sa perte de sang s'était arrêtée. Est-ce vrai ?
E-79 Maintenant, écoutez juste un instant. Eh bien, cela vous fera vraiment du bien. Eh bien, les Ecritures disent-Elles que Jésus-Christ est le même hier et éternellement ? Je présume que celui-ci est un prédicateur. Eh bien, les Ecritures disent-Elles, dans le Livre des Hébreux, qu'Il est maintenant le Souverain Sacrificateur ? Qu'Il vit toujours pour intercéder (voyez ?) et qu'Il peut être touché par le sentiment de nos infirmités ? Eh bien, alors, s'Il est le même Souverain Sacrificateur, si vous pouvez Le toucher... Vous direz : " Frère Branham, je vais m'avancer et toucher frère Bigby. " Eh bien, cela serait une bonne chose pour montrer votre amitié, ou votre amour envers frère Bigby. " Frère Branham, je viendrai vous toucher. " Eh bien, ce serait une bonne chose, mais il n'y a aucune vertu en nous. Nous sommes des hommes. N'importe lequel de ces prédicateurs ici, nous sommes des hommes. Alors, cela ne fera aucun bien de venir ici.
E-80 Mais pourquoi ne pas vous souvenir tout simplement de ce que vous √™tes ressuscit√© avec Lui et que vous √™tes assis avec Lui, le conseil de Dieu, Christ ? Vous √™tes assis avec Christ maintenant. Toute autorit√© vous a √©t√© confi√©e. Alors, pourquoi ne touchez-vous pas simplement Son v√™tement par la foi ? " Seigneur, j'ai un besoin. Je suis malade. P√®re divin, accorde-moi de Te toucher ce soir. Je crois en Toi. Et Fr√®re Branham nous a pr√©sent√© une petite sc√®ne, mais c'√©tait la v√©rit√©, cette sc√®ne-l√†, et il a ins√©r√© quelques Ecritures l√† pour montrer que Tu es le m√™me et que Tu dois rester le m√™me. Alors, il a dit que Tu es ici sous forme de l'Esprit pour Ňďuvrer aujourd'hui, comme Tu l'as promis avant de revenir, que Tu serais si...
E-81 Vous savez, il y a une diff√©rence entre l'apparition de Christ et la Venue de Christ. Ce sont deux mots tout √† fait diff√©rents. Il est en train d'appara√ģtre maintenant dans Son Eglise. Nous le voyons ; nous savons que c'est Lui. C'est le Saint-Esprit. Voyez ? Nous savons que c'est √ßa. Bon. Nous croyons que le Saint-Esprit est Dieu. Nous tous, nous le savons. Comme P√®re, Fils et Saint-Esprit, nous ne croyons pas qu'il y a trois dieux. Nous croyons qu'il y a trois offices du m√™me Dieu. Le P√®re, le Fils et le Saint-Esprit, ce sont trois offices par lesquels le m√™me Dieu a op√©r√©. C'est la raison pour laquelle J√©sus a dit de baptiser en utilisant le Nom, les titres P√®re, Fils et Saint-Esprit qui, en fait, ne veulent pas dire trois dieux, mais un seul Dieu dans trois offices, le m√™me Dieu. Trois dieux, √ßa serait du paganisme (voyez ?), mais il y a-il y a un seul Dieu, dans trois offices.
E-82 L'office du P√®re... M√™me un animal qui touchait la montagne devait √™tre lapid√©, ou transperc√© d'une-d'une lance. Cette glorieuse Colonne de Feu... Ensuite, cette Colonne de Feu a √©t√© faite chair et a habit√© parmi nous. Qu'est-ce ? Dieu, condescendant. Nous L'avons senti, nous L'avons touch√©, Dieu a √©t√© manifest√© dans la chair parmi nous. J√©sus a dit : " Ce n'est pas Moi qui fais les Ňďuvres. C'est Mon P√®re, Il habite en Moi. " Ensuite, Il a dit : " Je suis venu de Dieu, et Je retourne √† Dieu. " Apr√®s, Il-Il est mort, Il a √©t√© crucifi√© ; Il est ressuscit√© le troisi√®me jour. Et apr√®s Son ascension, Paul sur le chemin de Damas, un jour, pour arr√™ter des chr√©tiens, cette m√™me Colonne de Feu est descendue devant lui, Elle lui a m√™me crev√© les yeux. Les autres ne l'ont pas vue, mais c'√©tait tellement r√©el pour Paul que Cela l'avait aveugl√©. Et il a dit : " Seigneur, qui es-Tu ? " Et Il a dit : " Je suis J√©sus. "
E-83 Et si ce m√™me Dieu, le Saint-Esprit op√©rant parmi nous... Ensuite, Il se manifeste dans notre chair, comme Il avait fait autrefois. Je crois donc cela, √ī Dieu. Maintenant, je Te parle en tant que croyant. Maintenant, Tu me r√©ponds comme Tu as r√©pondu par Ton Eglise. Eh bien, c'est Lui qui est... Quand vous parlez en langues inconnues et que cela est interpr√©t√©, disant la v√©rit√©, c'est Dieu, Dieu en vous. Voyez ? Voyez, tout ce que Dieu √©tait, Il l'a d√©vers√© en Christ. Tout ce que Christ √©tait, Il l'a d√©vers√© dans l'Eglise. C'est donc Dieu au-dessus de nous, Dieu avec nous, Dieu en nous. Voyez ? Voyez ? Maintenant, croyez simplement et regardez dans cette direction, et dites : " Seigneur J√©sus, je crois " ; et Dieu enverra Son Esprit. Et voyez s'Il n'agit pas de la m√™me fa√ßon qu'autrefois. Eh bien, soyez vraiment respectueux. Ne soyez simplement pas... J'aimerais que vous louiez Dieu, mais lorsque vous vous approchez de ces choses, venez en √©tant vraiment respectueux.
E-84 Maintenant, voici un homme, et voici ma Bible. Je n'ai jamais vu cet homme de ma vie, autant que je le sache. Il se peut qu'il ait été quelque part dans une réunion et peut-être qu'il ne m'ait jamais vu. Si c'est le cas, s'il a été quelque part dans une réunion ou ailleurs, peut-être qu'il m'a vu ou... M'avez-vous déjà vu auparavant ? Vous ne m'avez jamais vu de votre vie. C'est pour la première fois de nous rencontrer. Eh bien, si cet homme... Peut-être qu'il est malade. Peut-être qu'il se tient là pour quelqu'un d'autre. Il se peut qu'il ait un problème familial ; il se peut qu"il ait des difficultés financières ; peut-être que c'est un séducteur. Et s'il l'est, observez ce qui arrive. Voyez ? Observez simplement. Voyez ? Je ne sais pas. Mais si le Saint-Esprit peut venir ici et annoncer aux deux inconnus... lui annoncer quelque chose qui a été, ou lui dire quelque chose à son sujet, ou ce pour quoi il se tient ici, alors il saura si c'est la vérité ou pas. Il va-Il va confirmer cela. Et alors, s'Il peut lui dire ce qui a été, certainement qu'il croira si on lui dit ce qui arrivera. Certainement. Voyez ? C'est pourquoi nous avons confiance dans la Bible. (Voyez ? Voyez ?) C'est la vérité.
E-85 Et je me demande combien de pèlerins parmi vous ce soir, ceux qui sont en ce jour ici dans cette ville et tout autour, croient et savent qu'il est impossible pour moi, un homme, de faire cela. Eh bien, assurément, c'est impossible. Si vous avez votre bon sens, vous croirez cela. C'est totalement impossible. Alors, il devrait y avoir un genre de puissance pour faire cela. Vous savez, il devrait y en avoir. Eh bien, maintenant, ça dépend de ce que vous pensez que cette puissance-là est et c'est de là que votre récompense viendra. Voyez ? Eh bien, les pharisiens, en voyant cela, ont dit que c'est Béelzebul, mais les croyants ont dit : " C'est le Fils de Dieu. " Eh bien, nous savons que les Ecritures avaient promis cela pour ces derniers jours, n'est-ce pas ? Il l'a promis, nous le savons.
E-86 Ecoutez ces pr√©dicateurs ici dire amen. Ce sont vos bergers. Ils savent de quoi ils parlent. Voyez ? Ils le savent. Et moi, je suis leur fr√®re, le concitoyen du Royaume, oeuvrant pour le Royaume de Dieu. Eux sont des membres de clerg√©, des orateurs, de tr√®s puissants pr√©dicateurs. Moi, pas. Voici mon minist√®re : C'est quand j'apporte ma pr√©dication, juste par un don. Et j'aime beaucoup les gens, et le Seigneur me permet de leur pr√™cher comme √ßa. Eh bien, si le Saint-Esprit dit ces choses et accomplit ces choses, cela vous convaincrait-il, chacun de vous, que J√©sus vit aujourd'hui et qu'Il est encore ici ? Cela vous convaincrait, n'est-ce pas, monsieur ? Cela a certainement convaincu Nathana√ęl. Il √©tait un croyant. En effet, peu importe ce que les autres disaient, cela avait assur√©ment agi sur lui. Et il le savait.
E-87 Que les gens l√† √† Sychar aient cru cette femme ou pas, cela ne changeait rien. La femme avait eu une exp√©rience. Elle en √©tait s√Ľre. Il lui avait dit ce qu'√©tait son probl√®me. Il conna√ģt votre probl√®me. C'est √† la gorge. C'est vrai. Ceci peut vous aider. Vous avez besoin de cette gorge, parce que vous √™tes un pr√©dicateur. Cela va s'arranger. Allez de l'avant. Cela va s'arranger. Certainement. Dieu aime Son peuple. Bonsoir, sŇďur. Maintenant, croyez-vous de tout votre cŇďur ? Amen. Voici de nouveau un tableau, ce dont je parlais. Voici un homme et une femme qui se rencontrent pour la premi√®re fois, je pense. Nous sommes inconnus l'un √† l'autre. Ainsi, si les gens tout au fond ne sont pas √† mesure de voir que vous avez acquiesc√© de la t√™te, voudriez-vous simplement lever la main, quand j'ai dit que nous sommes inconnus l'un √† l'autre ? Je ne vous connais pas, et vous ne me connaissez pas.
E-88 Eh bien, voici un tableau semblable √† celui du puits de Samarie, l√† o√Ļ notre Seigneur se trouvait ; un homme et une femme se sont rencontr√©s pour la premi√®re fois dans leur vie. Moi, je ne la connais pas ; elle ne me conna√ģt pas. C'est juste une femme, elle est venue il y a quelques instants. Et-et peut-√™tre qu'elle a tendu la main, et le jeune gar√ßon lui a remis une carte ici. Et il s'est fait qu'elle se tient ici dans la ligne. C'est tout ce qu'il y a. Maintenant, le Suivant, √ßa doit √™tre Dieu. Mais s'Il est le m√™me Dieu et qu'Il est en vous, qu'Il est en moi, et que nos vies lui sont consacr√©es, Il a donn√© un don tel que je peux moi-m√™me me soumettre √† Lui ; et alors Il me montre une vision, et apr√®s je vous dirai exactement, pendant que la vision est en cours, ce qui se passe, et vous saurez si c'est la v√©rit√© ou pas. Je pense que celui qui est pass√© tout √† l'heure est un homme ; celle-ci une femme. Voyez ? Alors, vous le reconna√ģtrez.
E-89 Pour commencer, cette dame souffre, elle a un cas grave de nervosit√©. Elle est tr√®s nerveuse. Elle a une esp√®ce de complication, beaucoup de choses qui la d√©rangent. Eh bien, c'est vrai, n'est-ce pas ? Si c'est vrai, levez la main afin que les gens voient. Je saisis ce m√™me esprit qui dit toujours : " Tu as devin√© cela. " Je ne devine pas cela, mes amis. Je ne devine pas. Eh bien, rappelez-vous, j'ai saisi vos pens√©s. Voyez ? Je d√©nonce toujours cela. Beaucoup parmi vous le savent. Cela blesse donc le sentiment. Voyez ? Combien ont √©t√© dans des r√©unions, ont vu une femme avec... des hommes faire sortir un homme directement de la r√©union, et ce dernier... et prouver qu'ils avaient v√©cu en adult√®re ? Vous avez vu tout cela, et tout, avoir lieu. Voyez ? Mais il vous faut faire attention. J'ai un peu plus de sagesse depuis lors (voyez ?) ; en effet, J√©sus a dit de laisser le bl√© et l'ivraie cro√ģtre ensemble.
E-90 Celle-ci est une bonne femme. Son esprit éprouve un bon sentiment. Pendant qu'elle éprouve cela, voyons si j'avais deviné cela. J'ai oublié. Il a dit... Oh ! oui. Je vois cela maintenant. Nerveuse, bouleversée, dérangée. Oui. Vous êtes dérangée au sujet de quelque chose de très grave. Vous avez peur du cancer. C'est vrai. Et ce cancer se trouve sur... non pas au milieu, c'est sur votre sein gauche. C'est vrai. Vous en avez peur, n'est-ce pas vrai ? Vous êtes dérangée au sujet de quelqu'un d'autre aussi. Voulez-vous que je vous le révèle ? Serait-ce en ordre ? C'est votre fille. Voulez-vous que je vous dise ce qui cloche en elle ? Elle a une-une maladie de sang. Elle l'a depuis longtemps, une perte de sang. C'est vrai. Croyez-vous maintenant ? Croyez-vous que vous êtes... que, quand vous retournerez, vous la trouverez bien portante ? Allez en croyant...?... Ne doutez pas. Ayez foi. Amen. C'est un témoignage. Eh bien, on ne devine pas ces choses, ami. Ne doutez donc pas maintenant. Ne doutez pas.
E-91 Avant que je commence la ligne de pri√®re, vous savez, pour prier pour le gens, je pense qu'il y a environ deux ou trois qui peuvent t√©moigner ou confirmer. Je pense que c'est vrai, n'est-ce pas ? Une gentille dame se tient ici. Nous sommes inconnus l'un √† l'autre, je pense. Vous √©tiez dans, eh bien, dans une ligne de pri√®re quand j'√©tais ici auparavant. Eh bien, √©videmment, je ne le savais pas. Vous savez, il y a des milliers... Je n'ai aucune id√©e de qui vous √™tes, ou de ce pour quoi vous √™tes ici, ou n'importe quoi de semblable. C'est vrai. Je ne le sais pas. Mais Lui le sait. S'Il me le r√©v√®le, allez-vous alors accepter votre gu√©rison ? Eh bien, si vous le croyez de tout votre cŇďur... Vous √™tes aussi nerveuse, vous avez des complications, vous √™tes boulevers√©e, mais vous n'aurez jamais √† subir cette op√©ration de tumeur du flanc. Cela vous quittera, si vous le croyez. Croyez-vous cela ? Poursuivez votre chemin et dites : " Merci, Seigneur J√©sus. " Croyez cela de tout votre cŇďur. Croyez simplement de tout votre cŇďur, et vous n'aurez pas √† subir cela, si seulement vous croyez cela. Voyez, c'est maintenant votre foi qui compte. Voyez ? Ayons foi. Ne doutez pas.
E-92 Bonsoir, madame. Sommes-nous inconnus l'un √† l'autre ? Juste un instant. √áa, c'est une autre femme. Eh bien, soyez vraiment respectueux et priez. Souvenez-vous donc, vous avez... vous pouvez √™tre tiraill√© entre deux opinions dans l'esprit. Je suis reconnaissant de ce que vous √™tes √† quatre-vingt-dix-neuf pour cent dans le vrai. Voyez ? Vous croyez que c'est Dieu, et c'est Dieu ; juste un instant. Rendons simplement gr√Ęce √† notre Seigneur, c'est Lui que nous allons aimer et rencontrer, et nous irons √† Sa rencontre. Nous sommes... Vous savez, Il est venu un soir pour marcher dans le champ, et la belle Rebecca ne L'avait jamais vu. Elle avait simplement entendu parler de Lui. D'un bond, elle est descendue du chameau, elle a couru √† Sa rencontre. Peut-√™tre qu'Il a d√©j√† quitt√© la Gloire et qu'Il est sur Son chemin vers le bas. Nous sommes en route √† Sa rencontre maintenant, nous allons jusqu'au pays de Canaan. Quelque chose est arriv√© dans l'auditoire, une autre femme est apparue ici, qui n'est pas cette femme-ci. Oui, je la vois maintenant, elle est assise l√† derri√®re en train de prier. N'ayez pas peur. Vous allez vous r√©tablir. Vos jambes vous d√©rangent ; en effet, vous aviez connu un accident d'automobile. Vous portez une robe verte, et c'est une couleur verte diff√©rente de celle-ci. Vous voil√† donc. Ne vous faites pas de soucis. Vous allez bien vous porter...?...
E-93 Je ne connais pas cette dame. Nous sommes des inconnus. L'esprit, cette Lumi√®re qui est suspendue √† c√īt√© de cette dame, a sembl√© passer vers cette autre dame qui est assise √† c√īt√© d'elle. Non, ce n'est pas cette dame-l√†. Elle est en train de prier pour un enfant. C'est une petite fille qui souffre de la gastrite, elle est sur le point de subir une op√©ration. Celle qui a la main lev√©e. Imposez cette main √† cette enfant, l√†. P√®re c√©leste, que la puissance du Dieu Tout-Puissant maintenant, qui conna√ģt le secret des cŇďurs... Seigneur, ils savent que moi, je ne peux pas gu√©rir, car Toi, Tu as d√©j√† fait cela. Mais Ta Pr√©sence peut les amener √† croire, Seigneur. Et si cette femme qui a touch√© Ton v√™tement avait assez de foi pour T'attirer l√† au fond, certainement que cette enfant sera r√©tablie. Je proclame cela ainsi au Nom de J√©sus-Christ. Amen. Ayez simplement foi.
E-94 Cet homme assis de l'autre c√īt√©, au m√™me niveau... l√† o√Ļ ils sont, qui souffre du dos, assis l√†. Monsieur, si vous croyez cela de tout votre cŇďur (celui qui pleure et regarde), si vous croyez, votre mal de dos vous quittera ; vous serez r√©tabli. Que Dieu vous b√©nisse. Tout est fini maintenant. Rentrez chez vous bien portant. Que pensez-vous ? N'est-Il pas merveilleux ? Assur√©ment qu'Il l'est. Nous sommes inconnus l'un √† l'autre. √áa y est une fois de plus. C'est... N'est-ce pas ce... Oh ! vous √™tes ici pour quelqu'un qui souffre de jambes, c'est votre sŇďur. C'est √ßa. Oui. C'est √ßa. J'ai vu des jambes et des gens qui... Oui, vous aimeriez qu'elle fr√©quente l'√©glise et l'amener l√†. Elle-elle n'arrive m√™me pas √† porter des chaussures et autres. Croyez-vous ? Retournez et trouvez-la telle quelle... Croyez-vous en l'Infaillible Saint-Esprit, Dieu, notre P√®re ? Il est glorieux, merveilleux, notre Seigneur. Mais nous, nous devons croire en Lui de tout notre cŇďur. L'unique moyen pour nous de recevoir des b√©n√©dictions de Sa part, c'est de L'accepter et de croire en Lui.
E-95 Bonsoir. Je suppose que nous sommes √©trangers l'un √† l'autre. Dieu nous conna√ģt tous deux. Croyez-vous que cette sensation que vous √©prouvez maintenant... Eh bien, il ne peut y avoir pareille sensation qui provienne de moi. Voyez ? Je-je ne peux pas expliquer cela. C'est comme une autre dimension. Mais juste autour de vous maintenant, il y a une Lumi√®re, celle que vous tous vous avez ici dans la photo. C'est ce qui cr√©e cette sensation en elle. Le fait de se tenir √† c√īt√© d'un homme ne produirait pas cela. Voyez ? Eh bien, cela se place entre vous et moi. Oui. Vous √™tes ici, et vous √™tes gravement malade. Vous avez une maladie de reins qui vous d√©range. Et le probl√®me est que vos reins ont... ne fonctionnent pas bien pour rejeter le poison, et cela revient et vous d√©range. C'est vrai. Croyez-vous ? Vous n'√™tes pas d'ici ; vous venez de Charleston. Croyez-vous de tout votre cŇďur ? N'est-il pas merveilleux ? Ecoutez, Pearl, poursuivez votre chemin. Croyez-vous ?
E-96 Il gu√©rit aussi l'asthme. Vous croyez cela, n'est-ce pas, sŇďur ? Amen. Allez en croyant de tout votre cŇďur, et vous pouvez avoir ce que vous demandez. Amen. Que Dieu vous b√©nisse. Le diab√®te, ce n'est rien pour que Dieu le gu√©risse. Il est le V√©ritable Gu√©risseur, n'est-ce pas ? Amen. Croyez simplement. L'arthrite rend beaucoup de gens infirmes. Mais si vous croyez, elle ne vous rendra pas infirme, si seulement vous croyez. Ayez simplement foi. Croyez-vous ? Vous n'avez pas entendu ce qui a √©t√© dit √† ces autres femmes, mais l'arthrite... Il peut aussi vous gu√©rir. Croyez-vous ? Tr√®s bien. Continuez simplement en disant : " Gr√Ęces Te soient rendues, Seigneur J√©sus. " Maintenant, fr√®re, croyez-vous ? Allez donc prendre votre souper. Mangez quelque chose. Ce vieil ulc√®re vous quittera et faites votre...?... Croyez-vous ? Le mal de dos. Croyez-vous que cela vous quittera ? Alors poursuivez votre chemin et mettez-vous √† vous r√©jouir, en disant : " Gr√Ęces soient rendues √† Dieu ", si vous pouvez croire de tout votre cŇďur. Mais il vous faut croire.
E-97 Juste un instant. Quelque chose quelque part... Un homme plus jeune que √ßa doit avoir √©t√© dans l'auditoire. Tenez, attendez. Oui, vous qui avez bondi tout √† l'heure. Vous avez une langue embarrass√©e. Dieu peut gu√©rir une langue embarrass√©e, si vous croyez cela, si seulement vous avez foi. Vous l√†, avec la main lev√©e, cette dame l√†-bas au bout, ayant le cancer sur le sein gauche, levez la main. Croyez-vous que Dieu peut gu√©rir cela et le r√©tablir ? Savez-vous qu'Il vous a gu√©rie tout √† l'heure ? Poursuivez votre chemin et soyez heureuse, r√©jouissez-vous et dites : " Gr√Ęces Te soient rendues. "
E-98 Continuons notre t√©moignage. N'est-Il pas merveilleux ? Est-ce qu'Il ment ? Absolument pas. " N'ayez pas peur, c'est Moi. " Pourquoi ne L'inviteriez-vous pas dans cette petite barque ce soir ? Etes-vous malade ? Levez la main, enfants. Levez la main, croyez ceci. Maintenant, faites descendre votre main, imposez-la √† quelqu'un qui est √† c√īt√© de vous. Vous avez dit que vous √©tiez un croyant. Maintenant, c'est Lui qui est notre Dieu, notre Roi, qui est ici avec nous ce soir, nous a donn√© l'assurance que si nous imposons les mains aux malades, les malades seront gu√©ris. Croyez-vous cela ? Avez-vous peur ? Avez-vous peur ou L'aimez-vous ? Croyez-vous que c'est Lui ? Alors invitez-Le, dites : " Entre en moi, Seigneur J√©sus. Entre dans mon cŇďur ce soir. J'aimerais que Tu me conduises en toute s√©curit√© dans ce p√®lerinage. Et je serai bien portant. "
E-99 Eh bien, priez pour la personne à qui vous avez imposé les mains. Ne priez pas pour vous-même maintenant. Priez juste pour le... Cette personne-là prie pour vous. Priez simplement. Je vais terminer les cartes de prière demain soir. Imposez les mains... ou on n'a pas à le faire demain soir. Imposez-vous simplement les mains les uns aux autres, et vous retournerez chez vous bien portants.
E-100 Notre P√®re c√©leste, nous pr√©sentons √† cet auditoire J√©sus-Christ, le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement. Satan a souffl√© son souffle. Il a cherch√© √† parler aux gens plusieurs fois, et les gens ont pris le mauvais chemin. Mais, ce soir, nous savons assur√©ment que ceci est Ta pr√©sence, et Tu leur dis : " N'ayez pas peur. C'est Moi. N'ayez pas peur. " Je place mes mains sur ces mouchoirs qui sont d√©pos√©s ici. C'est pour les malades et les afflig√©s. √Ē Dieu, puisse la puissance de Dieu r√©primander chaque d√©mon qui lie ces gens et qui est au milieu d'eux. Et Satan, toi, l'incroyant, tu ne peux pas retenir ces gens. Tu ne peux pas les amener √† rester davantage incr√©dules. Ils savent que le Fils de Dieu est ressuscit√© des morts depuis deux mille ans et que Sa Pr√©sence est ici maintenant sous forme du Saint-Esprit. Tu ne peux pas davantage retenir ces gens malades. Tu ne peux pas les retenir comme cela. Sors d'eux, au Nom du Seigneur J√©sus. Sors de chacun d'eux afin qu'ils puissent √™tre r√©tablis.
E-101 Ils se sont imposés les mains les uns aux autres. Ils sont des croyants. Jésus, Tu as dis : " Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris. " C'est Ta promesse, Seigneur. Satan, sors, et laisse ces gens libres. Et que tous ceux qui croient et acceptent leur guérison de la part de Christ, jètent simplement leurs cartes de prière par terre, se tiennent debout et disent : " Seigneur, je n'ai pas peur. C'est Toi et je T'accepte. " Si vous le faites avec foi, vous recevrez votre guérison, si vous pouvez croire cela. Croyez simplement cela. Croyez-vous cela ? Alors, levez-vous et acceptez votre guérison au Nom du Seigneur Jésus-Christ. J'espère...?...

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