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Prédication Voici, Un Plus Grand Que Salomon Est Ici / 62-0612 / Columbia, South Carolina, USA // SHP 1 heure et 43 minutes PDF

Voici, Un Plus Grand Que Salomon Est Ici

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E-1 Merci...?... Bonsoir, mes amis. C’est un privilĂšge d’ĂȘtre de retour ici ce soir, et d’ĂȘtre au service du Seigneur. Et hier soir, nous avons certainement apprĂ©ciĂ© (juste un commentaire) le message, un petit drame. Eh bien, vous ne l’avez pas apprĂ©ciĂ© plus que moi; j’essaie de vous le rĂ©pĂ©ter, comme je le vois, tel que le Seigneur l’a fait, ou tel que les gens l’ont fait dans la Bible. Et ce soir, c’est un–un tel privilĂšge d’ĂȘtre de retour ici ce soir et de vous revoir tous. C’est vraiment merveilleux.
Je voudrais dire que bien des fois dans les rĂ©unions, un ministĂšre mal compris comme celui-ci ... Mais il semble certainement ĂȘtre bien compris ici. Cela montre que vous avez reçu un bon enseignement. J’apprĂ©cie cela.
Et maintenant, prenez toujours garde à ce qu’Il vous dit. Vous voyez? Si ce soir je n’ai pas de temps pour l’expliquer, comment... prenez garde à ce que ça dit, parce que ce n’est pas moi. Je ne sais pas cela. Voyez? C’est juste un, comme j’essaierais de le dire, juste un... C’est un don, c’est comme si vous changiez de vitesse. Et vous ne le savez pas, mais c’est vous qui faites cela. C’est vous; ce n’est pas moi.
E-2 Et ceux qui voyagent et qui se rencontrent sur la route, et ainsi de suite, et Ă  la maison, les visions qui apparaissent lĂ -bas ne sont pas comme celles qu’on a sur l’estrade. Celles qui apparaissent Ă  l’estrade, c’est vous-mĂȘmes qui les provoquez. Voyez? Vous ne le savez pas, mais c’est vous. C’est votre foi qui le fait. Et celles–celles qui apparaissent Ă  la maison sont celles que Dieu dĂ©clenche. Mais ceci, c’est ce que vous provoquez, vous.
Comme je pourrais vous l’expliquer briĂšvement, quand la femme toucha le vĂȘtement du Seigneur JĂ©sus, elle se retourna–ou plutĂŽt Il se retourna et dit: «Qui M’a touchĂ©?» Et Il regarda tout autour. Et l’apĂŽtre Pierre l’a en quelque sorte repris d’avoir fait une telle observation; mais Il dit qu’Il a senti qu’Il s’était affaibli. Une vertu Ă©tait sortie, Ă  cause d’une petite femme. Et Il regarda partout dans l’assistance jusqu’à ce qu’Il la trouva; et Il lui dit que sa perte de sang Ă©tait terminĂ©e. C’est sa foi, sa foi qui avait fait cela (voyez?), la foi de la femme.
E-3 Eh bien, maintenant que diriez-vous du cas de Lazare qu’Il ressuscita? Combien c’était plus glorieux de rappeler Ă  la vie un homme qui Ă©tait mort depuis quatre jours! Il n’est nullement dĂ©clarĂ© que JĂ©sus Ă©tait devenu faible cette fois-lĂ . Voyez? C’était Dieu qui le faisait. Eh bien, dans Saint Jean 5.19, Il a dit: «En vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre premiĂšrement.» Voyez? Voyez, c’était une vision. Pas «Ce que J’entends le PĂšre dire,» mais «ce que Je vois faire au PĂšre». Voyez?Maintenant, le Seigneur Lui avait dit... Nous savons que les Ecritures ne crĂ©ent pas la confusion, et Elles ne se contredisent pas. Elles sont la VĂ©ritĂ©. Ainsi, Il ne faisait rien avant que le PĂšre ne Lui ait montrĂ© par une vision ce qu’Il devait faire. «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils le fait pareillement. Mon PĂšre agit; Moi aussi, J’agis jusqu’à prĂ©sent.» En d’autres mots, c’est juste jouer un drame, ce que Dieu lui avait dit de faire.
E-4 Maintenant, Dieu doit Lui avoir dit alors de quitter Lazare et de s’en aller, parce que celui-ci allait mourir; et aprĂšs tant de jours ils L’enverraient chercher, mais Il ne devait pas y aller; en effet, cette aimable famille L’enverrait chercher. Aussi continua-t-Il Son chemin. Et finalement, Lazare, quand il mourut Ă  telle heure prĂ©cise et ainsi de suite, JĂ©sus le savait. Et Il se retourna et dit que Lazare dormait. Bien sĂ»r que les disciples ne comprirent pas cela. Ils pensĂšrent qu’il se reposait. Alors Il leur dit dans leur propre langage: «Il est mort. Et Ă  cause de vous, Je me rĂ©jouis de ce que Je n’étais pas lĂ . Mais Je vais le rĂ©veiller.» Voyez?Maintenant, observez-Le Ă  la tombe. «PĂšre, Je Te rends grĂąces de ce que Tu M’as dĂ©jĂ  exaucĂ©. Mais Je dis ceci Ă  cause de la foule qui M’entoure.» Voyez? Il n’est nullement dĂ©clarĂ© qu’Il soit devenu faible. C’était Dieu utilisant Son don, montrant Ă  Son Fils ce qu’Il devait faire. Mais quand la femme Le toucha, c’était lĂ  une femme, utilisant le don de Dieu Ă  cause de la foi qu’elle avait en cela. Voyez? C’est cela la diffĂ©rence. Voyez, c’est votre foi, pas la mienne, c’est la vĂŽtre. C’est vous qui le faites. C’est votre foi.
E-5 On a un si bref sĂ©jour et une si grande foule de gens que je suis dĂ©solĂ© de m’en aller, quoique fatiguĂ©. Mais je dois... Maintenant, je sais que ce soir ils ont un–un service de baptĂȘme, et ainsi de suite, ici Ă  l’église. FrĂšre Ned Iverson, mon ami et frĂšre, va prendre la suite du service maintenant et continuer pour un moment. Et je voudrais certainement le recommander, vous recommander de venir l’écouter. Et ainsi donc, ce soir aprĂšs le service... Nous devons libĂ©rer les gens assez tĂŽt pour cela, et je dois aller Ă  mon motel, et m’apprĂȘter pour quitter le matin, plusieurs heures avant le jour, et faire 700 miles [1126,5 km] en voiture pour repartir le lendemain matin chez moi: Ă  3 ou Ă  4 heures chez moi, afin d’ĂȘtre au Cow Palace, Ă  Los Angeles, la semaine prochaine. Je dois faire tout ce parcours en voiture avec ma famille. Il ne me reste plus de jours, sinon un ou deux jours de voyage dans l’intervalle entre les rĂ©unions, jusqu’au mois de septembre prochain. Et c’est une trĂšs grande mission, ainsi priez pour moi.
E-6 Et je ne suis pas trop gros. Si j’étais aussi gros que votre pasteur, ici prĂ©sent, je crois que je pourrais juste y aller jour et nuit. Je ne vous dis pas de le faire travailler jour et nuit. Mais–mais–mais le petit frĂšre Ned a dit aujourd’hui, quand je parlais avec lui, le pasteur, il a dit: «J’aurais souhaitĂ© vous transmettre un peu de ma force.» Eh bien, ce serait bien, parce qu’il est si gros et fort. Et moi, j’ai toujours Ă©tĂ© petit. Quand je travaillais pour la Compagnie de Service Public, je montais les marches, et–et l’opĂ©ratrice au tableau de bord en haut, madame Ehalt, disait: «Billy, je peux toujours savoir quand tu viens.» Elle disait: «Tu es le plus petit homme de tous les travailleurs de la Compagnie de Service Public, mais le plus bruyant.»Je disais: «bien, Edith, je dois faire beaucoup de bruit pour que les gens sachent que je suis lĂ .»
E-7 Maintenant, je crois que tous les frĂšres ont Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©s, je pense, sur toute la ligne. Et un petit frĂšre que j’ai oubliĂ© Ă  l’autre rĂ©union, c’est le petit garçon mĂ©thodiste qui Ă©tait un mĂ©thodiste enracinĂ© sorti du sĂ©minaire. Et–et il a un frĂšre qui est une figure de proue de l’UniversitĂ© Asbury de Wilmore, dans le Kentucky. Et ce garçon et sa famille sont sortis et ont reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit, et il prĂȘche le Plein Evangile. C’est le frĂšre Collins, Wilbur Collins. OĂč ĂȘtes-vous, Wilbur? Wilbur Collins, il est quelque part lĂ  au fond. Voudriez-vous juste nous dire un mot Ă  partir de lĂ , ou voulez-vous monter ici? J’aimerais que l’on puisse voir un mĂ©thodiste qui a reçu le Saint-Esprit, en dehors de frĂšre Neville qui est ici. Venez ici, et dites-nous juste un mot. Et je pense, FrĂšre Junior Jackson, qu’on vous a prĂ©sentĂ©, n’est-ce pas, FrĂšre Jackson? Un autre mĂ©thodiste, enracinĂ©, et qui a reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit.
E-8 FrĂšre Collins, je le connais depuis un certain nombre d’annĂ©es–un prĂ©cieux et doux chrĂ©tien, un vĂ©ritable homme de Dieu. Lui, sa femme et sa famille sont tous sous l’ordre de–l’ordre biblique de Dieu. FrĂšre Collins. [FrĂšre Collins dit quelques paroles.–N.D.E.]Merci, FrĂšre Collins, que le Seigneur vous bĂ©nisse. C’est trĂšs bien. Maintenant, vous les mĂ©thodistes qui ĂȘtes ici, nous ne voulons pas dire que vous n’ĂȘtes pas des chrĂ©tiens. Voyez? Mais vous savez ce qu’est l’Eglise pentecĂŽtiste? C’est l’Eglise mĂ©thodiste Ă©voluĂ©e. Voyez?
E-9 Jack Shuler (beaucoup d’entre vous le connaissent) est un bon mĂ©thodiste. Jack m’a dit... Une fois, je suis venu Ă  Phoenix, et j’allais au Madison Square Garden. Il Ă©tait lĂ  dans l’auditorium de l’école. Et je lui ai tĂ©lĂ©phonĂ©, j’ai dit: «Jack, je ne savais pas que vous Ă©tiez ici.»Il a dit: «FrĂšre Branham, je ne savais pas que vous veniez.» Et il a dit: «Je me serais Ă©cartĂ© du chemin.»J’ai dit: «Je ne serais pas venu si j’avais su que vous Ă©tiez ici.» J’ai dit: «Eh bien, FrĂšre Jack, ai-je dit, la plupart des gens qui viennent Ă  mes rĂ©unions sont des pentecĂŽtistes.»Il a dit: «Eh bien, vous avez mon groupe.»J’ai dit: «Eh bien, je pensais que vous Ă©tiez mĂ©thodiste.»Il a dit: «Ne savez-vous pas ce qu’est un mĂ©thodiste?»Et j’ai dit: «Non.»Il a dit: «Un–un mĂ©thodiste–ou un pentecĂŽtiste, c’est un mĂ©thodiste orthodoxe.»Et vous savez tous ... Eh bien, beaucoup d’entre vous connaissent Jack, Bob, le vieil homme, et tous les autres. C’étaient de vrais chrĂ©tiens.
E-10 J’étais dans une universitĂ© luthĂ©rienne, BĂ©thanie, oĂč l’on m’avait fait des remontrances, oh! la la! ils m’avaient vraiment passĂ© un savon. Il s’agit de l’homme qui m’avait traitĂ© d’un fin devin. Et alors, le Seigneur l’a en quelque sorte repris un tout petit peu Ă  ce sujet, vous savez, et alors, il m’a tĂ©lĂ©phonĂ© pour prĂ©senter des excuses. Nous sommes descendus au sous-sol oĂč ils avaient dressĂ© un grand dĂźner. Et il m’a dit; il a dit: «FrĂšre Branham, je voudrais juste vous poser quelques questions. D’abord, je suis dĂ©solĂ© d’avoir dit ce que j’ai dit dans cette lettre.»J’ai dit: «Ça ne fait aucun problĂšme. Je n’y pensais mĂȘme plus.»Il a dit: «Je voudrais que vous me disiez, quoi donc... Nous les luthĂ©riens, sommes-nous dans la course?»J’ai dit: «Bien sĂ»r.»Il a dit: «Qu’est-ce que–qu’est-ce que nous avons, nous?»J’ai dit: «Vous avez l’Esprit de Dieu.» Et puis, j’ai dit: «Vous savez...» Ils... Pour les Ă©tudiants qui ne pouvaient pas supporter leurs Ă©tudes... ils avaient donc Ă  peu prĂšs mille hectares de maĂŻs lĂ -bas. Ainsi, ils travaillaient afin de payer pour leurs Ă©tudes. Alors ils... Il a dit...J’ai dit: «Une fois, un homme planta du maĂŻs. Et il sortit, et le lendemain matin deux petites feuilles avaient poussĂ©. Il a dit: ‘Gloire au Seigneur pour ma rĂ©colte de maĂŻs!’»J’ai dit: «Maintenant, FrĂšre Aegery, avait-il une rĂ©colte de maĂŻs?»Il a dit: «Bien, pas encore.»J’ai dit: «Il en avait donc potentiellement.»Il a dit: «Oui.»J’ai dit: «Ça, c’était vous, les luthĂ©riens.» Et j’ai dit: «Peu aprĂšs, les deux petites feuilles ont grandi, et quelque temps aprĂšs, cela a formĂ© une aigrette. Ça, c’était les mĂ©thodistes. Ils ont regardĂ© derriĂšre en bas, et ont dit: ‘Je n’ai plus besoin de toi. Tu n’es qu’une feuille; moi je suis une aigrette.’»
E-11 «Alors, quelque temps aprĂšs, un peu de pollen en est tombĂ© et est encore retournĂ© dans la feuille, et cela fit pousser un Ă©pi de maĂŻs, semblable au grain original qui Ă©tait tombĂ© en terre.» J’ai dit: «Ça, c’était les pentecĂŽtistes.» J’ai dit: «Mais voyez, cela porte le grain original.» J’ai dit: «Nous avons beaucoup de champignons sur l’épi, mais cependant il s’y trouve aussi quelques grains, vous savez.», ai-je dit. Mais ils... J’ai dit... Et j’ai dit: «Maintenant, l’Eglise pentecĂŽtiste, ce sont des luthĂ©riens Ă©voluĂ©s.» Il vit cela. Il a dit: «Eh bien, FrĂšre Branham, nous–nous avons lu cela, et dit-il, nous nous sommes rendus lĂ .» Et il dit: «Nous avons vu les pentecĂŽtistes sauter, trembler, et donner des coups de pieds dans les chaises.» Il dit: «Qu’est-ce que–qu’est-ce qu’ils ont, eux?»J’ai dit: «Le Saint-Esprit.»Il a dit: «Eh bien, qu’est-ce qui les fait agir ainsi?»J’ai dit: «Ils doivent laisser Ă©chapper la vapeur. Voyez?» Et–et j’ai dit...Et il a dit: «Croyez-vous en cela?»J’ai dit: «Bien sĂ»r. Mais, vous voyez, le problĂšme est que l’Eglise pentecĂŽtiste, dans... Eh bien, le seul dĂ©faut que je trouve en cela, c’est qu’ils laissent Ă©chapper cela par le sifflet, au lieu d’utiliser cela pour faire tourner la roue. Quand quelqu’un dit quelque chose contre vous, laissez cette grĂące de Dieu se tenir lĂ  pour vous faire aimer la personne malgrĂ© tout. C’est ce qui... laisser cette vapeur travailler lĂ  (Voyez?), et–et sortir dans les rues, et amener d’autres gens, et ainsi de suite. Laisser cette–laisser cette vapeur travailler juste lĂ .»J’aime aussi entendre cela siffler, vous savez. Mais attendez jusqu’à ce que vous arriviez au croisement, alors nous pouvons faire siffler la vapeur. Faisons avancer cela, nous sommes en train de rouler Ă  toute vitesse sur la route, alors le...
E-12 J’ai Ă©tĂ© gracieusement invitĂ© Ă  revenir par votre pasteur, et peut-ĂȘtre, Dieu voulant, cet automne quand je reviendrai, je pourrais venir pour quelques soirĂ©es de plus cet automne. Et frĂšre Bigby... Je lui ai demandĂ© d’amener encore cet article qu’il avait Ă©crit. Bon, toutes sortes de choses ont Ă©tĂ© dites Ă  mon sujet, vous savez. J’ai Ă©tĂ© traitĂ© de tous les noms, du Fils de Dieu incarnĂ© au plus vil des dĂ©mons. Et... Mais je pense que son expression Ă©tait juste... Il l’a exprimĂ© de tout son coeur. Ce n’était pas de la flatterie; c’était vraiment ce qu’il pensait, et je–j’apprĂ©cierais certainement cela. Je... Je...?... pratiquement le meilleur article que j’aie jamais vu Ă  mon sujet. Et j’en avais en plusieurs exemplaires lĂ -bas, mais... Tout celui qui entrait disait: «Puis-je prendre ceci, FrĂšre Branham?» Et bien vite, vous savez, je n’en ai plus. Voyez?
E-13 Ainsi, je lui ai demandĂ© s’il pouvait essayer de m’en trouver un autre exemplaire, parce qu’il y a encore d’autres livres qui viennent, et ils–ils vont... Je veux que l’article soit dedans, portant son nom. Et, Ă  propos, je pense qu’ils ont quelques livres lĂ  derriĂšre (je pense que c’est vrai, n’est-ce pas?), FrĂšre Wood et les autres, et les bandes aussi, et le reste, comme le... lĂ  derriĂšre, en sortant. Et maintenant, nous sommes... Je sollicite toutes vos priĂšres. Je parcours le pays, priant pour les gens, et alors, je–je suis quelqu’un qui a besoin des priĂšres. Peut-ĂȘtre que vous aurez de la peine Ă  comprendre cela, mais c’est la vĂ©ritĂ©. C’est un... J’en ai probablement beaucoup plus besoin que vous tous. Et peut-ĂȘtre pas Ă  cause d’une maladie, mais Ă  cause de ce Ă  quoi je dois faire face jour aprĂšs jour.
E-14 Et chaque jour... Il y a des gens assis juste ici maintenant, qui me regarde droit en face, avec qui j’ai eu un entretien ce matin, et ainsi de suite, et qui savent que... comment cela nĂ©cessite que l’Esprit de Dieu se meuve lĂ -dedans, et trouve ces fissures et coins dans la vie. Ceci c’est la Parole. Nous le croyons. Et ça, c’est la Parole. Mais Dieu Ă©tablit dans l’Eglise des apĂŽtres, des prophĂštes, des docteurs, des pasteurs et des Ă©vangĂ©listes. Et tous ces ministĂšres, c’est pour le perfectionnement. Et maintenant, les docteurs, les pasteurs et les Ă©vangĂ©listes, ce sont eux qui apportent la Parole. Et les prophĂštes doivent passer les choses au peigne fin dans ces petits coins pour les individus (Vous voyez?), et annoncer les choses Ă  venir, et ainsi de suite.
E-15 Eh bien, en rĂ©alitĂ© les apĂŽtres sont des missionnaires. Je crois, maintenant... Mon instruction est trĂšs limitĂ©e, mais le... Je pense que le mot «apĂŽtre» signifie «un envoyé». Est-ce vrai? Le mot missionnaire ne signifie-t-il pas la mĂȘme chose? «Un envoyé». Alors comment donc a-t-on dĂ©sirĂ© ĂȘtre appelĂ© missionnaire plutĂŽt qu’apĂŽtre? Je ne sais pas. Mais l’un ou l’autre sont corrects aussi longtemps que–longtemps que le Seigneur les a envoyĂ©s. C’est bien. Maintenant, je suis... Je ne prendrai pas beaucoup de votre temps, parce que le service de baptĂȘme vient juste aprĂšs. Je voudrais lire un passage des Ecritures, et j’espĂšre que cela ne me prendra pas trop de temps.
E-16 Hier soir, j’ai dit: «Accordez-moi trente minutes.» Et quand je descendais la route, aprĂšs avoir essayĂ© de revenir Ă  moi-mĂȘme et sortir de ces sphĂšres lĂ -bas, mon fils a dit: «C’était vingt bonnes minutes, papa.» Il dit: «Ç’a pris juste Ă  peu prĂšs 1 h 45’.»J’ai dit: «Oh! je n’ai pas fait si longtemps lĂ -bas. C’est impossible.» Et j’ai tournĂ© le regard vers ma montre, et j’ai dit: «Oui.» Mais vous savez, c’est quelque chose Ă  propos... Merci. C’est quelque chose qui est... Les gens m’aiment. Ils m’aiment et je les aime aussi. Je dois rencontrer certains de ces frĂšres lĂ  dehors et serrer cette main de ce trĂšs bon vieux coeur du Sud qui bat lĂ  en dessous. J’aime vraiment cela.
E-17 Mais, vous savez, quelquefois... Chaque ministre sait quand le Saint-Esprit semble juste... chaque mot que vous prononcez pĂ©nĂštre lĂ -dedans. N’est-ce pas un sentiment merveilleux? Vous dĂ©testez de vous arrĂȘter, n’est-ce pas? Et cependant, vous savez que vous ĂȘtes rude, et pour ce qui est d’interrompre la rĂ©union, vous avez cependant du mal Ă  arrĂȘter. Cela me rappelle... J’ai deux fillettes Ă  la maison, et ce sont des filles toutes faites maintenant, qui ont vraiment poussĂ©. L’une a seize ans et l’autre en a douze. L’une c’est Rebecca et l’autre c’est Sara. Et Sara c’est la petite.
E-18 Eh bien, il y a quelques annĂ©es, et ... Je revenais d’une rĂ©union. Elles sont toutes deux des filles Ă  papa. Oh! la la! vous savez comment... Et le petit garçon, le petit hmm... vous parlez d’un... Il a dit qu’il sera un prĂ©dicateur. J’ai dit: «ChĂ©ri, il te faudra beaucoup changer, si tu dois le devenir.» Et ainsi... Joseph. Et ainsi, les filles Ă©taient encore trĂšs petites, et elles Ă©taient Ă©veillĂ©es et attendaient mon retour jusque vers minuit. Et j’étais fatigué–et j’avais conduit durant deux ou trois jours, revenant de la Californie. Et quand je suis arrivĂ© Ă  la maison, naturellement, les petites filles Ă©taient prises par le sommeil et Ă©taient dĂ©jĂ  allĂ©es au lit. Et maman attendait. Aussi, je me suis allongĂ© pour essayer de dormir, et je n’y parvenais pas. Et, vous savez, j’étais affaibli et nerveux, et tout, Ă  la suite des rĂ©unions, l’impact: les Ăąmes, et rĂ©alisant toute cette responsabilitĂ©, tenant devant vous ce qui a Ă©tĂ© acquis par le Sang de Christ. Ce n’est pas vraiment une chose facile. Mes frĂšres ici prĂ©sents savent ce que c’est, comment vous...
E-19 Je pense que chaque ministre devrait rester seul pendant longtemps avant de monter Ă  la chaire, il devrait sortir Ă©tant dans la fraĂźcheur du Saint-Esprit, parce qu’il a entre ses mains ce qui a Ă©tĂ© acquis par le Sang. Vous voyez, j’ai souvent pensĂ© Ă  ce que je ferais si j’avais deux gouttes du Sang littĂ©ral de JĂ©sus. Et maintenant, nous avons ici devant nous ce qui a Ă©tĂ© acquis au prix de Sang. Il a donnĂ© Son Sang pour vous, et nous tenons cette assistance entre nos mains. Oh! la la! nous ferions mieux d’ĂȘtre vraiment sĂ»rs et aussi respectueux que possible. J’étais donc trĂšs nerveux, comme nous savons tous ce que c’est. Et je n’arrivais pas Ă  dormir, ainsi... Ma femme avait longtemps attendu, ainsi elle dormait. Je me suis levĂ© et suis allĂ© m’asseoir sur une chaise, au salon. Vers le lever du jour, j’étais assis lĂ -bas, pensant Ă  la rĂ©union, et je me demandais ce que signifiaient certaines visions, et ainsi de suite. Et tout d’un coup, j’ai entendu une agitation lĂ  dans la chambre des filles, juste lĂ  dans un petit vestibule de la rĂ©sidence du pasteur. Et j’ai regardĂ©.
E-20 Becky s’était rĂ©veillĂ©e. TrĂšs vite, elle a pensĂ©: «Il fait jour. Papa doit ĂȘtre de retour.» Et en sautant, elle a rĂ©veillĂ© Sara, sa petite soeur. Et Becky est plutĂŽt mince, avec de longues jambes, et–et–et ainsi elle est venue en courant Ă  travers le salon. Et Sara, une petite fille courte...Et je les compare en quelque sorte, en pensant Ă  cela, Ă  l’église. Vous savez, l’une existe depuis longtemps, vous savez. Et elle a une longue histoire derriĂšre elle. Et–et l’autre est plutĂŽt petite et courte, le groupe pentecĂŽtiste, vous savez, il est lĂ  il n’y a pas trĂšs longtemps. Alors ils...Et Becky est sortie en courant trĂšs vite. Et elle a sautĂ© et s’est carrĂ©ment assise Ă  califourchon sur mes genoux, et elle a dit–a jetĂ© ses bras autour de mon cou, et a commencĂ© Ă  m’embrasser. Et vous savez comment votre coeur se sent. Bien, la petite Sara, elle portait... Je ne sais pas si vos enfants le font ou pas; les miens prennent les vieux vĂȘtements de leurs aĂźnĂ©s, les fripes. Elle portait donc les pyjamas de Becky, et les pieds ressemblaient vraiment aux pattes de lapin, vous savez, c’était bien trop long. Et la petite compagne trĂ©buchait, tombait, venant Ă  travers la maison. Finalement elle est arrivĂ©e.
E-21 Et juste au moment oĂč elle est arrivĂ©e lĂ , Becky s’est retournĂ©e, et a dit: «Sara, ma soeur, je veux te dire quelque chose. C’est moi qui suis arrivĂ©e ici la premiĂšre.» Voyez? Et elle a dit: «Je me suis emparĂ©e de tout papa, et il ne reste rien pour toi.»Ainsi la petite Sara a fait retomber sa petite lĂšvre, ses petits yeux bruns se sont plutĂŽt embuĂ©s de larmes, et j’ai tendu mon autre jambe et lui ai fait signe de la tĂȘte; elle a simplement couru et a sautĂ© directement dessus, comme elle monterait sur un cheval de selle. Et elle Ă©tait un peu chancelante, vous savez. Elle allait tomber de lĂ . Elle n’était pas lĂ  depuis longtemps. Ses jambes n’étaient pas aussi longues que celles de Becky, celle-ci pouvait toucher le sol, vous savez.
Et–et ainsi, Sara Ă©tait chancelante, et j’ai placĂ© mes deux bras autour d’elle pour la tenir. Elle a posĂ© un petit peu sa tĂȘte sur ma poitrine. Directement elle a ouvert ces petits yeux noirs, et s’est retournĂ©e vers Rebecca, et a dit: «Rebecca, ma soeur, je veux te dire quelque chose. (Voyez?) Cela peut ĂȘtre vrai que tu as tout papa. Mais je veux que tu saches que papa s’est emparĂ© de moi tout entiĂšre.» Alors...Vous savez, quand Il nous enveloppe tous en Lui, nous ne nous tracassons plus, n’est-ce pas? Toutes choses s’évanouissent tout simplement. Et c’est ce que je veux faire, et c’est tout ce que nous voulons tous faire: Le laisser juste prendre tout ce que nous avons, tout notre temps, tous nos sens, et juste nous abandonner Ă  Lui. C’est juste.
E-22 Maintenant, lisons donc un passage de cette précieuse Parole, avant de parler encore là-dessus, juste pour un petit moment. Et ouvrons la Bible maintenant, dans le Livre de Saint Matthieu, vous qui voulez noter la référence biblique. Commençons avec le chapitre 12, du verset 38 au verset 42 inclus.
Et quelques-uns des scribes et des pharisiens prirent la parole, et dirent: MaĂźtre, nous voudrions te voir faire un miracle.
Il leur rĂ©pondit: Une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre demande... miracle; il ne lui sera donnĂ© d’autre miracle que celui du prophĂšte Jonas.
Car, de mĂȘme que Jonas fut trois jours et trois nuits dans le ventre d’un grand poisson, de mĂȘme le Fils de l’homme sera trois jours et trois nuits dans le sein de la terre.
Les hommes de Ninive se lĂšveront, au jour du jugement, avec cette gĂ©nĂ©ration et la condamneront, parce qu’ils se repentirent Ă  la prĂ©dication de Jonas; et voici, il y a ici plus que Jonas.
La reine du Midi se lĂšvera, au jour du jugement, avec cette gĂ©nĂ©ration et la condamnera, parce qu’elle vint des extrĂ©mitĂ©s de la terre pour entendre la sagesse de Salomon, et voici, il y a ici plus que Salomon.
Si je dois prendre un petit sujet que j’aimerais tirer de lĂ , c’est: Voici, un plus grand que Salomon est ici. Il Ă©tait en train de rĂ©primander ces pharisiens Ă  cause de leur–leur incrĂ©dulitĂ©. Ils avaient eu la Bible tout au long des Ăąges des rouleaux, oĂč tous les prophĂštes avaient parlĂ© de Sa Venue. Tout du long depuis MoĂŻse, quand il Ă©crivit la GenĂšse, il a parlĂ© de la Venue du Seigneur.
E-23 MoĂŻse Le dĂ©crivit, exactement ce qu’Il serait, comment ça... Et EsaĂŻe dĂ©crivit comment Il naĂźtrait, comment Sa naissance se ferait par une vierge. Et MoĂŻse avait annoncĂ© qu’Il serait un ProphĂšte exactement comme lui. Et toutes ces choses avaient Ă©tĂ© annoncĂ©es concernant notre Seigneur.
Et cependant, le–le systĂšme de ce jour-lĂ  avait simplement fait–s’était Ă©loignĂ© de la Parole, et les gens vivaient par les traditions des anciens. Et j’espĂšre que nos Ă©glises ne deviendront jamais comme cela, s’éloigner de la foi dans la Parole de Dieu pour s’attacher aux traditions des anciens. Alors, nous Ă©laborons des dogmes, et alors, nous introduisons des choses dans le–dans le–notre doctrine qui ne sont vraiment pas dans la Bible. Et j’espĂšre que nous resterons toujours avec le Plein Evangile, et que tous nous prĂȘcherons le plein Evangile tout le temps. C’est–c’est comme cela, je pense, que Dieu le voulait, que nous prĂȘchions la chose entiĂšre.
E-24 Et maintenant, comme je l’ai souvent dit, je pourrais ne pas avoir la foi pour amener chaque promesse à s’accomplir, mais je ne me mettrai certainement jamais en travers du chemin de quelqu’un qui a effectivement assez de foi pour le faire. J’ai souvent dit que j’aimerais avoir assez de foi comme en avait Enoch, en sorte que je n’aie pas à mourir quand mon temps viendra, juste faire une promenade un aprùs-midi, et monter à la Maison avec Lui. Mais si je n’ai pas cette foi-là, j’espùre certainement arriver à voir quelqu’un qui l’a. Et je crois qu’un jour nous aurons tous cette foi-là, de sorte que quand Il viendra, nous pourrons juste faire une promenade et aller à la Maison avec Lui.
E-25 Eh bien, JĂ©sus avait strictement... Comme nous l’avons remarquĂ© hier soir dans le petit drame, JĂ©sus accomplissait strictement, Il faisait trĂšs exactement ce que les Ecritures avaient annoncĂ© Ă  son sujet. Et beaucoup d’entre eux ont cru cela, parce que... MĂȘme dans le cas de la femme au puits, aussitĂŽt que cet Esprit et cet acte ont brillĂ© sur son coeur, elle a vite reconnu que c’était lĂ  le signe du Messie. Il y avait... Le Messie, quand Il est venu, Il devrait faire ce genre d’oeuvre. Alors elle dit: «Tu dois ĂȘtre ProphĂšte.»Maintenant, voyez, quelquefois nous mĂ©prisons quelque chose qui est rĂ©ellement bon, parce que cela n’a pas la finesse que nous pensons que cela devrait avoir. Je n’aimerais pas m’éloigner de mon texte, mais il y a quelques annĂ©es, je lisais un article qui–qui parlait d’un homme qui avait commis un crime. Et il Ă©tait–a Ă©tĂ© mis en prison; aprĂšs le jugement, il a Ă©tĂ© trouvĂ© coupable de quelque chose qu’il avait fait pendant l’exercice de ses fonctions. Et c’était au temps d’Abraham Lincoln, et on allait le fusiller au lever du soleil, un certain matin.
E-26 Un vrai ami qui l’aimait a plaidĂ© pour lui sans succĂšs. Alors il est allĂ© auprĂšs de la plus haute instance Ă  laquelle il pouvait recourir. Il est allĂ© chez monsieur Lincoln. On dit que monsieur Lincoln sortait de son carrosse. Et il tomba Ă  ses pieds et dit: «Monsieur Lincoln, Monsieur...», il lui a racontĂ© le cas. Et il dit: «C’est un homme intĂšgre.»Je pense qu’il s’était enfui au moment de quelque chose, de la bataille, ou...?... n’avait pas assumĂ© sa responsabilitĂ© ou quelque chose du genre, et alors, ou... Et il a dit: «Il Ă©tait juste nerveux. Il est issu d’une bonne famille.» Et il a dit: «Il Ă©tait juste nerveux et il s’est enfui. Monsieur Lincoln, il n’en avait pas l’intention. Et aprĂšs demain matin, ils vont le fusiller. Il va mourir fusillĂ© par le peloton d’exĂ©cution aprĂšs demain matin.» Il a dit: «Monsieur Lincoln, vous ĂȘtes un chrĂ©tien.» Il a dit: «Vous... Votre signature sauvera la vie de cet homme.» Et il a dit: «Il ne voulait pas faire cela, j’en suis sĂ»r.» Il a dit: «Je plaide pour lui en tant qu’un ami.»Monsieur Lincoln prit un morceau de papier et Ă©crit simplement dessus: «GraciĂ© par Abraham Lincoln.»Il amena cela Ă  l’homme qui Ă©tait en prison. Ce dernier ne voulut pas l’accepter. Il dit: «PrĂ©sente cela toi-mĂȘme.»
E-27 Il ne voulut pas l’accepter. Il a dit: «Non. Si ça venait de monsieur Lincoln, ça devrait ĂȘtre scellĂ© du sceau des Etats-Unis», et ainsi de suite, et tout comme cela. Il dit que cela devrait ĂȘtre raffinĂ©. Et Ă©tant donnĂ© qu’il a rejetĂ© cela, il fut exĂ©cutĂ©. Etant donnĂ© qu’il a rejetĂ© cela... Ça portait le sceau de monsieur Lincoln ou plutĂŽt sa signature, mais il rejeta cela. Et alors, le cas fut jugĂ© au tribunal du fait que son nom y Ă©tait. Il avait dit que–qu’il avait graciĂ© l’homme, mais l’homme fut fusillĂ©. Alors quand le cas fut jugĂ© Ă  la cour fĂ©dĂ©rale, voici la dĂ©cision de la cour fĂ©dĂ©rale: Une grĂące n’est pas une grĂące Ă  moins qu’elle soit acceptĂ©e comme une grĂące. Il en est donc ainsi de la Parole de Dieu. C’est la Parole de Dieu pour tous ceux qui veulent L’accepter comme la Parole de Dieu. Si Elle ne L’est pas, eh bien, alors Elle ne L’est pas. Ainsi nous croyons la Parole, et c’est la raison pour laquelle nous attendons le signe de Son apparition. Nous ne voulons pas nous tromper en cela. Nous ne voulons pas prendre les pensĂ©es de quelqu’un sur cela. Nous voulons lire cela juste dans la Parole.
E-28 Ainsi JĂ©sus avait strictement et directement accompli chaque signe qu’Il Ă©tait supposĂ© accomplir. Maintenant, nous savons aussi, avant que nous quittions cette partie du sujet, que les Juifs cherchent des signes (Voyez?), et les Grecs, la sagesse. Et Paul a dit: «Nous prĂȘchons Christ crucifiĂ©.» Maintenant, les Juifs... cherchaient un signe parce qu’ils–ils plaçaient les signes au-dessus de leur thĂ©ologie. Et c’était une bonne chose. Si...Vous pourriez dire: «Eh bien, cela semble un peu Ă©trange, FrĂšre Branham.»Eh bien, JĂ©sus a dit: «Si Je ne fais pas les oeuvres de Mon PĂšre, alors ne Me croyez pas.» Voyez? S’Il ne confirmait pas la–la Parole de Dieu, alors ne Le croyez pas. Mais Il a dit: «Si vous ne pouvez pas Me croire, alors croyez la Parole.»
E-29 Maintenant, nous remarquons dans la Bible que si un prophĂšte, ou un songeur, faisait un songe et que les gens Ă©taient dans le doute Ă  ce sujet, on les conduisait au temple et on les plaçait devant l’Urim Thummim. Et remarquez, si l’Urim Thummim ne rĂ©pondait pas... Maintenant, la chose la plus proche que j’ai trouvĂ©e en Ă©tudiant cela, ce qu’était cet Urim Thummim, c’était ce pectoral d’Aaron. Je l’ai trouvĂ© l’autre jour Ă  une des conventions, lĂ  sur le terrain des Baptistes AmĂ©ricains, lĂ  Ă  Green Lake, dans le Wisconsin, oĂč les Hommes d’Affaires du Plein Evangile tenaient une convention. Et ils avaient le modĂšle de ces pierres-lĂ ... tout.
E-30 Maintenant, et ils prenaient un songeur, ou un prophĂšte; peu importe combien cela semblait bon, si ces lumiĂšres mystĂ©rieuses semblables Ă  un arc-en-ciel ne brillaient pas sur cet Urim Thummim, alors le rĂȘve n’était pas acceptĂ©, ni la prophĂ©tie non plus. C’était jugĂ© par l’Urim Thummim. Ainsi, voyez-vous, c’était toujours le surnaturel qui confirmait la vĂ©ritĂ©. Maintenant, je pense que c’est la mĂȘme chose aujourd’hui. Quand nous entendons si souvent dire que les jours des miracles sont passĂ©s, et si vous les pentecĂŽtistes et les gens du Plein Evangile, vous ĂȘtes partis Ă  l’extrĂȘme, je pense que c’est parce que les gens ne comprennent pas. AprĂšs que cet Urim Thummim de cet Ăąge des sacrificateurs, ou de cet Ăąge-lĂ  a cessĂ©, ainsi que l’ñge du sacerdoce lĂ©vitique d’Aaron, nous avons un autre Urim Thummim, et c’est la Bible de Dieu. Voyez? Et si nos signes et prodiges sont... la Parole de Dieu les reflĂšte, alors nous pouvons dire «Amen» Ă  cela. C’est Dieu confirmant exactement ce qu’Il avait promis de faire.
E-31 Il a promis qu’Il rĂ©pandrait le Saint-Esprit dans les derniers jours. Ainsi, ce n’est qu’une rĂ©flexion. C’est–C’est cet Urim Thummim qui se reflĂšte dans les gens. Voyez? Je suis sĂ»r que ce n’est pas difficile Ă  comprendre parmi un peuple comme celui-ci. C’est cet–cet Urim Thummim-ci, la Bible, reflĂ©tant les promesses de Dieu. Et JĂ©sus avait reflĂ©tĂ© Son ministĂšre en tant que Messie, et les gens n’avaient pas cru cela. Et dans les chapitres suivants, nous comprenons qu’ils... Ou que le–le mĂȘme chapitre qui prĂ©cĂšde celui-ci, ils avaient vu Ses oeuvres, et ils L’ont traitĂ© de BĂ©elzĂ©bul. BĂ©elzĂ©bul est un dĂ©mon, comme un...Ils L’ont vu faire ces choses, et ils ont pensĂ© qu’Il Ă©tait un diseur de bonne aventure, un sorcier, ou quelque chose du genre. Et Il leur a dit: «Aujourd’hui, vous parlez contre ceci, et Je vais vous pardonner. Mais quand le Saint-Esprit viendra (peut-ĂȘtre pour faire la mĂȘme chose, c’est ce qu’Il voulait dire), parler en mal de cela ne leur serait jamais pardonné» (Voyez?), parce que... ni dans ce siĂšcle ni dans le siĂšcle Ă  venir.
E-32 Eh bien, eh bien, Dieu dans tous les Ăąges, a toujours eu des dons dans Son Eglise. Il a toujours confirmĂ© Son peuple. Partout oĂč vous voyez le Dieu vivant, vous voyez les signes du Dieu vivant. Maintenant, Moab Ă©tait lĂ  sur la colline, et il offrait des sacrifices. Il avait sept autels, Balaam, et il avait sept taureaux. Il avait sept bĂ©liers, ces taureaux, c’était un sacrifice pur; les bĂ©liers parlaient de la venue du Juste. Du point de vue fondamentaliste, il Ă©tait tout aussi fondamental que–que MoĂŻse l’était lĂ  en bas, dans le camp d’IsraĂ«l. Mais la seule diffĂ©rence Ă©tait que Dieu confirmait MoĂŻse par un rocher frappĂ©, un serpent d’airain, une Colonne de Feu, et la clameur du camp–la clameur royale lĂ  dans le camp. Et Dieu confirmait cela lĂ  en bas. VoilĂ  la diffĂ©rence. Cela montre...
E-33 Maintenant, si nous parlons du fondamentalisme, eh bien, CaĂŻn Ă©tait tout aussi fondamentaliste qu’Abel. Les deux garçons voulaient trouver grĂące aux yeux de Dieu. CaĂŻn apporta un sacrifice. CaĂŻn bĂątit un autel. CaĂŻn adora; il Ă©tait tout aussi sincĂšre qu’Abel. Mais Abel, par des rĂ©vĂ©lations spirituelles (sur lesquelles l’église est bĂątie, les rĂ©vĂ©lations spirituelles de la volontĂ© et de la Parole de Dieu), offrit un sacrifice qui plut Ă  Dieu. Eh bien, je crois que c’est le jour dans lequel nous vivons aussi maintenant.
E-34 Maintenant, Dieu a toujours eu des signes. Ici, JĂ©sus parlait de... Il rĂ©primandait ces villes et disait: «Oh! toi CapernaĂŒm», et d’autres villes. «Si le signe... Si les miracles qui ont Ă©tĂ© accomplis au milieu de toi–ou si les oeuvres qui ont Ă©tĂ© accomplies en toi, Ă©taient accomplies Ă  Sodome, elle subsisterait jusqu’à prĂ©sent. Et tu t’es Ă©levĂ©e jusqu’au ciel, mais tu seras abaissĂ©e jusqu’au sĂ©jour des morts», comment... rĂ©primandant les villes qui n’avaient pas acceptĂ© le Message...Et considĂ©rez le Message aujourd’hui, comment il a parcouru le monde: les missionnaires. Oh! je crois que Sodome et Gomorrhe seront plus excusables que les gens et les villes d’aujourd’hui qui rejettent l’Evangile, alors que Dieu, avec Son Urim Thummim, reflĂšte Ses signes et prodiges du dernier jour parmi Son peuple. Regardez juste ce qui a Ă©tĂ© fait durant ces quelques derniĂšres annĂ©es. Partout dans le monde, les feux du rĂ©veil sont accompagnĂ©s de grands signes et prodiges, ainsi que de miracles. Il n’y a plus rien qui puisse suivre cela, sinon le jugement, aprĂšs que cela est rejetĂ©.
E-35 Maintenant, JĂ©sus parlait ici de certains de ces gens du temps oĂč Dieu avait accompli des signes. L’un d’eux dont Il a parlĂ© c’était Jonas; et Jonas avait Ă©tĂ© envoyĂ© Ă  Ninive. Et j’ai toujours eu pitiĂ© de Jonas, parce que beaucoup de gens, je pense, ont mal compris Jonas. Eh bien, les gens disent que Jonas Ă©tait rĂ©trograde, qu’il Ă©tait ceci, cela; et j’ai dit la mĂȘme chose. Mais Ă©tudions simplement Jonas une minute. Je ne crois pas qu’il fĂ»t rĂ©trograde, parce qu’il Ă©tait le prophĂšte de Dieu. Et il semblait marcher en dehors de la volontĂ© de Dieu, mais la petite histoire que je voudrais vous raconter dans un moment, je crois que vous verrez que Dieu a fait marcher toutes choses parfaitement. Vous savez, l’Eternel ordonne les pas des justes. Cela nous donne, Ă  nous les ministres, un temps–l’occasion quelquefois de reprendre en quelque sorte notre souffle, quand nous pensons que nous avons fait un faux pas. Mais, parfois Dieu marche simplement avec nous. Nous pensons que c’est une erreur, mais peut-ĂȘtre c’est Dieu qui est en action.
E-36 Maintenant, Ninive Ă©tait une ville beaucoup plus grande que celle-ci–oui, presque de la dimension de Saint Louis. Et c’était une–une ville des paĂŻens, et c’était une grande ville commerciale, et une grande ville cĂŽtiĂšre. L’une de leurs principales occupations lĂ -bas Ă©tait la pĂȘche. Et ils Ă©taient des adorateurs d’idoles, et leurs pĂ©chĂ©s Ă©taient devenus si grands que Dieu ne pouvait plus les supporter. Rappelez-vous, il n’y avait point de sacrifice sur l’autel pour eux en ce temps-lĂ , comme il y en a pour le monde aujourd’hui. Par consĂ©quent, Dieu ne pouvait pas tolĂ©rer ce pĂ©chĂ© horrible. Aussi dit-Il Ă  Son prophĂšte de descendre Ă  Ninive (Nous tous qui lisons la Bible connaissons cette histoire), et Il lui a dit: «Crie contre cette ville.»
E-37 Et le prophĂšte, quand il est arrivĂ© sur la cĂŽte ... PlutĂŽt que d’aller Ă  Ninive, il prit un bateau qui faisait voile vers Tarsis. Maintenant, nous avons toujours pensĂ© que c’était un chemin facile, ou plutĂŽt se dĂ©rober Ă  son devoir. Mais je vais essayer de dĂ©fendre ce prĂ©dicateur ce soir, et je vais dire que je crois qu’il Ă©tait prophĂšte, et qu’il Ă©tait exactement dans la volontĂ© du Seigneur. Je crois qu’il avait suivi la conduite de l’Esprit. Je crois qu’il Ă©tait conduit Ă  aller dans cette direction-lĂ . Il ne le comprenait pas, aprĂšs que Dieu lui eut donnĂ© la commission d’aller Ă  un endroit, et voici qu’il s’est retrouvĂ© allant dans une autre direction. Il est descendu Ă  l’avant du bateau, ou plutĂŽt en bas dans la coque, et il s’est endormi. Et une grande tempĂȘte s’est levĂ©e. Eh bien, nous savons que tous les passagers ont criĂ©, disant qu’ils allaient–allaient sombrer, et que quelque chose clochait. Et Jonas est montĂ©, et a confessĂ© que ça pouvait ĂȘtre sa faute. Il a dit qu’on lui lie les pieds et les mains, et qu’on le jette par-dessus bord, parce que ce n’était pas juste qu’eux tous pĂ©rissent Ă  cause de lui.
E-38 Maintenant, Dieu fit qu’un gros poisson (que nous appelons une baleine) l’avale, et le poisson Ă©tait en train de se nourrir dans l’eau au milieu de cette tempĂȘte. Beaucoup d’entre vous remarquent comment un poisson peut monter Ă  la surface spĂ©cialement pendant la tempĂȘte pour se nourrir, parce qu’il y a beaucoup... Le–le–l’ocĂ©an connaissait un rĂ©veil. Vous savez, il montait et descendait, passant un bon temps. Ça, c’est quand il... C’est un rĂ©veil.
E-39 Je me rappelle quand je m’étais tenu sur le rivage de la mer pour la premiĂšre fois... Ce n’était pas la mer; c’était le lac Michigan. J’étais juste un jeune prĂ©dicateur, j’étais allĂ© Ă©couter Paul Rader prĂȘcher Ă  la Foire mondiale, vers l’an 1933, je crois que c’était ça, quand elle s’est tenue Ă  Chicago. Et j’ai eu l’occasion pour la premiĂšre fois de sortir pour contempler une grande Ă©tendue d’eau, c’est plus large que la riviĂšre Ohio. Et l’eau ne cessait de faire des bonds, et continuait, vous savez. Et c’était au dĂ©but du printemps. Nous Ă©tions lĂ  au service du lever du soleil de PĂąques. Et j’ai vu ces grosses crĂȘtes d’écumes venir, vous savez, et frapper le–le bord, et retourner. Et j’ai pensĂ© Ă  cela... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... chanter: «Des vagues de joie dĂ©ferlent sur mon Ăąme comme les flots de la mer.»Et j’ai pensĂ©: «Elles dĂ©ferlent, mais ce n’est pas la fin des vagues. Elles retournent pour dĂ©ferler et dĂ©ferler encore.»Et j’ai pensĂ©: «Eh bien, pourquoi est-ce que ça bondit?» Et quelque chose a semblĂ© me dire: «Il a un rĂ©veil; c’est tout.»
E-40 Eh bien, j’ai pensĂ©: «Tu sais quoi? Il n’y a pas un brin... pas une seule goutte d’eau de plus Ă  cet endroit maintenant, dans ce lac, qu’il n’y en avait quand c’était parfaitement calme. Il n’y a pas plus d’eau. Pas du tout. Y avez-vous dĂ©jĂ  rĂ©flĂ©chi? Mais il a juste un rĂ©veil (Voyez?), sautant simplement, criant, ayant un rĂ©veil.»J’ai pensĂ©: «Bien, Ă  quoi ça sert d’avoir un rĂ©veil?»Un vent a soufflĂ© lĂ , un vent impĂ©tueux, vous savez, comme nous le croyons, et a commencĂ© Ă  l’agiter. Pourquoi s’agite-t-il? Et il m’est arrivĂ© de remarquer que toutes les saletĂ©s qu’il y avait lĂ  dans le lac, ç’a repoussĂ© cela sur le rivage. VoilĂ  donc le but d’un rĂ©veil: jeter dehors toutes les saletĂ©s (Vous voyez?), faire sortir tout ce qui est du monde, et le repousser sur la plage. Et maintenant, quand nous... J’espĂšre que nos Eglises pentecĂŽtistes n’en ont pas besoin maintenant. Vous... Nous en avons pour nous rĂ©jouir, vous savez; nos Ă©glises n’en ont pas besoin cependant. Ainsi [FrĂšre Branham se racle la voix.–N.D.E.], nous avons un–nous avons un rĂ©veil de toutes les façons. Ainsi donc, si le ... Il saute simplement et se rĂ©jouit lĂ  au milieu des vagues.
E-41 Ainsi, pendant que ce bateau tanguait donc, et le poisson se nourrissait... Et aussitĂŽt, une grande baleine est venue et a avalĂ© Jonas. Et je parlais Ă  quelqu’un Ă  ce propos ici il y a quelques annĂ©es, quand on avait amenĂ© une baleine Ă  Louisville sur un wagon plat, juste son squelette. Et cet homme Ă©tait–fit une observation lĂ -dessus.
Il dit: «Maintenant, le... Vous savez, vous avez entendu cette lĂ©gende de la Bible sur la–de la baleine qui aurait avalĂ© Jonas.» Il dit: «Je veux que vous remarquiez tous qu’il... Il lui Ă©tait impossible de faire cela. Il fallait que son... soit... oh! lĂ  oĂč se trouve l’oesophage ici, dit-il, la baleine ne peut pas avaler quelque chose qui dĂ©passe la taille d’une–comme une orange, ou une pamplemousse, lĂ  oĂč ça descend.»Et je me tenais debout lĂ , juste un jeune homme, Ă©coutant. Vous savez, il m’est arrivĂ© de penser... Avez-vous remarquĂ©? (J’ai lu cela plus tard.) J’ai Ă©coutĂ©, et je me suis dit: «Certainement que la Bible ne peut mentir Ă  ce sujet.» Et j’ai pensĂ©: «Ça ne peut pas ĂȘtre une lĂ©gende et rester dans la Bible. Et ce n’est pas une lĂ©gende. Je crois que cela est la vĂ©ritĂ©.»
E-42 Mais avez-vous remarquĂ© qu’il s’agit ici d’une baleine spĂ©ciale? Dieu avait prĂ©parĂ© celle-ci. Cette baleine Ă©tait constituĂ©e de maniĂšre spĂ©ciale pour cette occasion. Vous savez, Dieu peut faire cela. Oui, Il le peut. Il s’était une fois pourvu lui-mĂȘme d’un sacrifice lĂ -haut sur la montagne, dans GenĂšse 22. JĂ©hovah-JirĂ© pouvait se pourvoir Lui-mĂȘme d’une baleine. Ne le croyez-vous pas? Ainsi Il en eut une assez grande pour avaler ce prophĂšte. Et quand elle est descendue au fond, aprĂšs s’ĂȘtre nourrie...N’importe qui sait qu’aprĂšs que vous avez nourri votre poisson rouge, eh bien, vous remarquerez qu’il descend directement au fond, il mettra ses petites nageoires au fond, et se reposera, parce qu’il a le ventre plein. Eh bien, le voilĂ  lĂ  au fond qui se repose. Et cette vieille baleine, peut-ĂȘtre, a avalĂ© Jonas, et est descendue au fond de la mer, peut-ĂȘtre Ă  plusieurs brasses de profondeur, et elle se reposait. Elle avait le ventre bien plein. Et alors...
E-43 Mais, vous savez, Jonas lĂ  en bas dans le ventre de cette baleine, avec des algues enroulĂ©es autour de son coup... Et il Ă©tait dans une mauvaise posture. Et il s’est retournĂ© sur son dos, et il baignait dans les vomissures de la baleine, et il s’est mis Ă  tourner dans cette direction...Vous savez, les gens disent: «Eh bien, FrĂšre Branham, on a priĂ© pour moi hier soir, mais ma main ne va pas mieux.» Vous–vous ne regardez pas Ă  la promesse; vous regardez Ă  vos symptĂŽmes. Voyez?«Eh bien, j’étais malade hier soir quand on a priĂ© pour moi. Je ne vais pas mieux ce matin. Priez encore pour moi.»C’est bien ça. Mais si vous avez acceptĂ© cela la premiĂšre fois, il n’est plus nĂ©cessaire de prier, car c’est dĂ©jĂ  rĂ©glĂ©. Vous voyez? C’est Ă  vous. Voyez? Non. Et vous–vous regardez aux symptĂŽmes. Cela dĂ©pend de ce Ă  quoi vous regardez. Voyez?
E-44 Ainsi il regardait aux symptĂŽmes en bas... Ecoutez. Qu’en serait-il s’il avait regardĂ© Ă  cela lĂ -bas? Eh bien, quand il regardait dans ce sens, c’était le ventre de la baleine; quand il regardait dans l’autre sens, c’était le ventre de la baleine; partout oĂč il regardait, c’était le ventre de la baleine. Et il Ă©tait au fond de la mer, les mains et les pieds liĂ©s derriĂšre lui, au fond de la mer, une mer houleuse. Maintenant, au fond de la mer... Eh bien, vous parlez d’un cas de symptĂŽmes, il en avait vraiment, lĂ  au fond de la mer, dans le ventre de cette baleine. Et–et le voilĂ , les mains liĂ©es, les pieds liĂ©s, couchĂ© en plein dans les algues, et ce que le poisson avait mangĂ© avant l’enveloppait partout, et il reposait au fond de la mer.
E-45 Mais vous savez quoi? Il ne regardait pas au ventre de cette baleine. Savez-vous ce qu’il a dit? Ce sont des vanitĂ©s mensongĂšres. Elles n’étaient pas du tout vraies. Il voulait regarder Ă  autre chose. Il a dit: «Une fois de plus je vais regarder Ă  Ton saint temple.» Eh bien, Jonas savait que, quand Salomon avait fait la dĂ©dicace de ce temple-lĂ , il avait priĂ© et dit: «Eternel, si Ton peuple est dans les difficultĂ©s quelque part, et qu’il regarde vers ce lieu saint et prie, alors exauce des cieux.» Et il avait confiance dans cette priĂšre. Et vous savez ce que Dieu a fait? Je ne sais pas s’Il avait placĂ© une bombonne d’oxygĂšne lĂ -dedans, ou je ne sais quoi, mais Il le garda en vie pendant trois jours et trois nuits.
E-46 Maintenant, si Jonas, dans de telles circonstances, pouvait avoir foi dans une priĂšre qu’un homme avait faite (un homme ordinaire qui, plus tard, avait rĂ©trogradĂ©) et que Dieu a honorĂ© cette foi, que devrions-nous faire ce soir, tandis que nous regardons non pas Ă  un–un temple fait de main [d’homme], mais Ă  un temple qui est dans la Gloire, et pas Ă  un homme qui avait rĂ©trogradĂ©, mais au Fils de Dieu qui est assis lĂ  avec Ses–avec Ses vĂȘtements ensanglantĂ©s pour intercĂ©der sur base de notre confession? Nous ne devrions pas regarder Ă  nos symptĂŽmes, mais Ă  la promesse de Dieu. Oui, oui.
E-47 «Tout ce que vous demanderez au PĂšre en Mon Nom, Je le ferai.» C’est tout. Il est le Souverain Sacrificateur qui est assis Ă  la droite de la majestĂ© divine dans les lieux trĂšs hauts pour faire intercession sur base de notre confession, ce que nous avons cru et confessĂ©. Et toute chose qu’Il a faite pour nous, nous pouvons la confesser et la croire, et Il est lĂ  pour accomplir cela devant la PrĂ©sence de Dieu. Combien nous devrions nous rĂ©jouir, et ne regarder Ă  aucun symptĂŽme. Regardez Ă  ce que Dieu a promis. C’est une promesse. Maintenant, nous trouvons que c’est Ă©trange... Pendant trois jours et trois nuits, cette vieille baleine ne faisait que tourner en rond dans l’eau lĂ  quelque part, et Jonas Ă©tait vivant. Maintenant, il nous est rapportĂ© que ces gens vivaient de la pĂȘche, et qu’ils gagnaient leur vie en faisant la pĂȘche. Alors peut-ĂȘtre que tous les pĂȘcheurs Ă©taient dehors... Et la baleine Ă©tait l’une de leurs divinitĂ©s.
E-48 Eux tous Ă©taient donc lĂ  en train de pĂȘcher dans la mer, et tout d’un coup, leur dieu est montĂ© Ă  la surface, et il a filĂ© tout droit vers la plage, il fit sortir sa langue, et le prophĂšte est directement sorti de la bouche de leur dieu, en marchant. Comment pouvaient-ils s’empĂȘcher de croire? Voyez? Certainement. Rien d’étonnant qu’ils aient fait porter des sacs Ă  leurs animaux, parce que le–le dieu de la mer avait crachĂ© le prophĂšte, et ce dernier leur a dit de se repentir. Maintenant, vous voyez, Jonas n’était pas en dehors de la volontĂ© de Dieu; il Ă©tait exactement dans la volontĂ© de Dieu. Et JĂ©sus a dit qu’une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre cherche un signe. Avez-vous remarquĂ© cela? Et ils le recevront. Il a promis qu’ils recevraient leur signe. Il a dit: «De mĂȘme que Jonas fut trois jours et trois nuits dans le ventre de la baleine, de mĂȘme le Fils de l’homme sera dans le sein de la terre.»
E-49 Or, cette gĂ©nĂ©ration-ci est mĂ©chante et adultĂšre. Nous le savons. Et quel Ă©tait le signe qu’ils allaient recevoir? Le signe de la rĂ©surrection. JĂ©sus n’est pas mort, mais Il est ressuscitĂ©. Une fois de plus, les grandes villes commerciales se sont livrĂ©es à–à l’ennemi, au diable, et les gens se marient, et donnent leurs enfants en mariage; ils se livrent Ă  l’adultĂšre et Ă  la perversion, et toutes sortes de souillures qu’il y a sur la terre aujourd’hui; et les chrĂ©tiens incrĂ©dules, ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, emportĂ©s, enflĂ©s d’orgueil, l’ñge intellectuel...Le prophĂšte en a parlĂ©. Le Saint-Esprit a dit expressĂ©ment que dans les derniers jours il viendrait un Ăąge intellectuel; les hommes seraient Ă©goĂŻstes, orgueilleux, blasphĂ©mateurs, rebelles, intempĂ©rants, et ennemis des gens de bien.
E-50 Vous direz: «Ce sont les communistes, FrĂšre Branham.» Non, monsieur. Ce sont des membres d’église, ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais reniant ce qui en fait la force... de ces hommes... Ainsi... Ils reçoivent le signe de Jonas...Car JĂ©sus-Christ est avec Son peuple ce soir, accomplissant et faisant la mĂȘme chose qu’Il fit avant Sa crucifixion. Et Il est ressuscitĂ©, et Il vit avec nous. Vous–vous ne comprenez pas qui est celui avec qui vous ĂȘtes assis lĂ -bas. C’est un fils ou une fille de Dieu. Peut-ĂȘtre que c’est une bonne chose que nous ne le comprenions pas, comme c’est le cas. Oh! eh bien, nous sommes assemblĂ©s dans les lieux cĂ©lestes, regardant Son Urim Thummim de ce dernier jour qui reflĂšte sa PrĂ©sence comme Il est prĂȘt Ă  venir; Il fait Son apparition sous la forme du Saint-Esprit pour affiner Son Ă©glise et l’apprĂȘter Ă  ĂȘtre reçue. Amen. Nous sommes si heureux de le savoir.
E-51 Ainsi, je ne pense pas que Jonas fĂ»t en dehors de la volontĂ© de Dieu. Et je crois que cette gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre cherche des signes. Bon. Et ils... Dieu n’a jamais refusĂ©, mais Il leur donne toujours un signe. Bon, nous dĂ©couvrons que nous en sommes arrivĂ©s au second personnage, lequel Ă©tait Salomon. Maintenant, tous les lecteurs de la Bible savent que le temps de Salomon Ă©tait l’ñge d’or d’IsraĂ«l. Si... Ils ont prospĂ©rĂ© plus sous Salomon, parce qu’il n’y avait presque pas de guerre. Et ils ont bĂąti le temple, et c’était un grand Ăąge d’or pour IsraĂ«l.
E-52 Et la raison en Ă©tait que quand Salomon, le fils de David, accĂ©da au trĂŽne, eh bien, il n’a point demandĂ© Ă  Dieu de–de lui donner tant de richesses, mais juste la sagesse pour savoir gouverner et–et garder le peuple uni. Eh bien, alors, Dieu a travaillĂ© avec lui, et Il lui a donnĂ© un don de discernement. C’est vrai, certainement. Et il pouvait discerner le bien du mal, et ainsi de suite, et la nouvelle s’est rĂ©pandue partout, Ă  travers le monde, au sujet de ce grand...
E-53 Vous savez, si Dieu dans un Ăąge quelconque... quand Il voit les gens, et qu’Il leur donne un don, ou un signe... Et un don produit toujours un signe. C’est la raison pour laquelle JĂ©sus rĂ©primandait les gens, parce qu’Il Ă©tait le don de Dieu, et le signe du don de Dieu Ă©tait en train d’ĂȘtre confirmĂ©. Il a dit: «Si vous ne pouvez pas Me croire, croyez aux oeuvres, car elles parlent de Moi.» Vous voyez?Et maintenant, ne serait-ce pas merveilleux ce soir si toute l’AmĂ©rique croyait au Don de Dieu pour ces derniers jours, le Saint-Esprit? Certainement, c’est le Don de Dieu. Maintenant, pensez-y seulement. Quand ils rejetaient ce signe et ce don, qu’est-ce qui arrivait? La–la nation sombrait dans le chaos. S’ils acceptaient ce don, alors la nation connaissait un Ăąge d’or. Maintenant, c’est la mĂȘme chose qui se passe ce soir.
E-54 Pensez-y, ce soir si chaque AmĂ©ricain qui professe ĂȘtre chrĂ©tien et croire en JĂ©sus Christ acceptait et croyait au Don que Dieu nous a envoyĂ© en ces derniers jours: le Saint-Esprit. Eh bien, vous savez quoi? On ferait partir chaque agent de notre police. On pourrait tout simplement brĂ»ler les prisons. Nous n’en aurions plus besoin. Non, non. Il n’y aurait plus de tribunaux et autres. Nous n’en aurions plus besoin. Eh bien, ce serait le millĂ©nium. Certainement. Mais que font-ils? Ils rejettent le don de Dieu. Pas seulement cela, mais, comme ce fut aux jours de NoĂ©, ils ridiculisent cela et s’en moquent. Et nous restons lĂ , endurant cela. C’est vrai.
E-55 NoĂ© a dĂ» aussi endurer cela. Maintenant passons donc de Salomon Ă  NoĂ©; mais avez-vous remarquĂ©, Dieu... AprĂšs que NoĂ© eut livrĂ© son message, Dieu lui dit d’entrer dans l’arche, et Il le scella lĂ  Ă  l’intĂ©rieur. Et le lendemain matin, il a pensĂ© qu’il allait pleuvoir. Mais, vous savez, NoĂ© y est entrĂ© le dix-septiĂšme jour du mois de fĂ©vrier, et vous savez quoi? Il n’a pas plu du tout pendant une semaine. Et les gens qui se tenaient tout autour (les croyants frontaliers), disaient: «Eh bien, ce vieil homme, il se pourrait qu’il ait raison. Allons lĂ -haut pour voir s’il arrive quelque... La science dĂ©clare qu’il n’y a point d’eau lĂ -haut; mais lui a dit que son Dieu Ă©tait capable de crĂ©er de l’eau lĂ -haut s’Il l’a promis. Alors il se pourrait qu’il ait raison. Restons simplement tout prĂšs.»
E-56 Il y en a beaucoup de ce genre-lĂ  aujourd’hui, qui sont lĂ  juste pour voir ce qui va arriver. Voyez? Ainsi le... Ils ont dit: «Si ça commence rĂ©ellement, quelque chose comme de l’eau lĂ -haut dans le ciel, des nuages, ou quelque chose comme ça, nous frapperons Ă  la porte, et nous entrerons.»Eh bien, le premier jour NoĂ© a cru qu’il allait pleuvoir. Il s’est donc assis et a regardĂ© dehors par cette fenĂȘtre, et le soleil s’est levĂ©, et a traversĂ© le ciel, et pas une goutte de pluie. Vous savez. Et NoĂ© a commencĂ© Ă  se poser des questions: «Je me demande si je suis dans le vrai ou dans l’erreur.»Et ainsi, le second jour est passĂ©, le troisiĂšme est passĂ©. (PentecĂŽtistes, ne vous mettez jamais en tĂȘte que vous ĂȘtes dans l’erreur maintenant. Restez juste lĂ  et tenez jusqu’au bout.) Il l’a promis, et Il va le faire. Voyez, voyez?
E-57 L’autre soir, je prĂȘchais sur PrĂ©sumer: que serait-il arrivĂ© si l’apĂŽtre avait dit: «Nous avons attendu ici voici neuf jours. Je crois que nous avons dĂ©jĂ  reçu le Saint-Esprit. Je prĂ©sume que nous l’avons reçu. Allons de l’avant, sortons et commençons notre ministĂšre.» Oh! non. Ils ont attendu jusqu’à ce que ce signe biblique soit apparu lĂ ; eh bien, ça c’est... jusqu’à ce que c’était parfait. Et ils ne pensaient Ă  rien. Ils ont vu Dieu confirmĂ©, quand Son Urim Thummim a commencĂ© Ă  briller dans leurs vies. Alors Pierre a dit: «C’est ce qui a Ă©tĂ© annoncĂ© par le prophĂšte JoĂ«l...» C’est vrai, parce qu’il avait une Ecriture pour soutenir cela. Et c’est cela l’Eglise de Dieu aujourd’hui.
E-58 Et Salomon Ă©tait le grand oint de Dieu. Combien je pourrais imaginer que tout le monde Ă©tait d’un seul coeur et d’un mĂȘme accord, toute la nation Ă©tait d’un seul coeur et d’un mĂȘme accord. N’est-ce pas comme cela qu’on doit ĂȘtre? Qu’en serait-il si toutes les Ă©glises appelĂ©es l’Eglise de JĂ©sus-Christ Ă©taient ce soir juste comme IsraĂ«l l’était en ce temps-lĂ , d’un seul coeur et d’un mĂȘme accord?Il n’y avait lĂ  personne qui venait pour dire: «Oh! Eh bien, je ne connais rien de ce vieux Salomon. Je ne connais rien lĂ -dessus. Je crois que c’est un fanatique. Qu’en penses-tu, Jim?»«Oh! je pense aussi que c’est un fanatique.» Et puis, sortir et aller vivre sous son propre olivier. Non. Tout le monde venait Ă  la rĂ©union. Ils disaient: «Oh! Pasteur Salomon. Je n’ai jamais vu pareille chose de ma vie. Gloire Ă  Dieu d’avoir envoyĂ© Son Esprit sur nous.» Et, vous savez, un rĂ©veil comme celui-lĂ  se rĂ©pand partout dans le monde. Certainement.
E-59 Et maintenant, en ce temps-lĂ  ils n’avaient pas de tĂ©lĂ©vision, ni–ni de radio, ni de presse, et que sais-je encore, pour rĂ©pandre les nouvelles. C’était transmis juste de bouche Ă  oreille. Et c’étaient les grandes caravanes de chameaux et autres qui traversaient les diffĂ©rentes rĂ©gions du pays, eh bien, qui apportaient les nouvelles. Et quelque temps aprĂšs, cela est parvenu jusqu’à SĂ©ba, loin au sud. Et il y avait lĂ  une petite reine. Eh bien, elle Ă©tait une paĂŻenne, mais elle Ă©tait–elle a commencĂ© par apprendre que quelqu’un Ă©tait venu lĂ  et disait: «Oh! je suis juste passĂ© en IsraĂ«l, et nous avons eu quelques produits de lĂ  et les avons amenĂ©s ici. Et, oh! vous devriez voir ce pays. Vous devriez voir quel genre de rĂ©union ils tiennent lĂ . Ils sont vraiment un.»«Et, vous savez, ils ont lĂ  un Dieu qu’ils appellent JĂ©hovah, et ce JĂ©hovah s’est choisi un homme, et Il se confirme comme JĂ©hovah au travers de cet homme.» Oh! la la! ça a dĂ» ĂȘtre un merveilleux entretien.
E-60 Vous savez, la foi vient en Ă©coutant la Parole de Dieu. Voyez? C’est vrai. Ainsi donc, pendant que ces gens disaient ces choses, tout au fond du coeur de cette petite reine, elle a commencĂ© Ă  se demander: «Je me demande si toutes ces choses sont vraies. Eh bien, attendons jusqu’à ce que la prochaine caravane de chameaux passera.» Et ainsi, la prochaine passa. «Etes-vous passĂ© par IsraĂ«l?»«Oui, je suis passĂ© par lĂ .»«Est-il vrai qu’ils ont un rĂ©veil lĂ -bas, les pentecĂŽtistes, ou le...» Eh bien, les pentecĂŽtistes de ce temps-lĂ . Vous voyez? «Ont-ils un vĂ©ritable rĂ©veil?»«Oh! ils sont d’un mĂȘme coeur et d’un mĂȘme accord.»Oh! la la! j’aurais souhaitĂ© que ce groupe soit comme cela ce soir. Je vous assure, on lirait de gros titres le matin dans les journaux de Columbia. Je vous assure.«Oui, oui. C’est merveilleux!» Et il a dit: «Oh! oui.»«Dites-moi. Avez-vous pu voir cet homme qu’ils ont lĂ -bas, Salomon?»«Oui.»«Est-ce vrai qu’ils ont un Dieu qui se rĂ©vĂšle au travers de lui?»«Oui, c’est vrai.»
E-61 Mon gars, ce petit coeur a commencĂ© Ă  battre. Elle voulait y aller. Maintenant, je pense que si nous commençons Ă  raconter combien nos gens sont bons, combien ce Saint-Esprit est merveilleux, au lieu d’essayer de nous renverser l’un l’autre (Vous voyez?), l’un l’autre, je pense que cela ferait que chaque... Vous ĂȘtes le sel de la terre. Vous voyez? Mais le sel ne peut prĂ©server que quand il entre en contact. Voyez? Ainsi, je pense que si nous devenions vraiment salĂ©s, le monde aura rĂ©ellement soif. Ne le pensez-vous pas? C’est vrai. Devenez vraiment salĂ©s.
Et maintenant, nous voyons que Salomon passait simplement des moments merveilleux. Alors cette petite reine a commencĂ© Ă  avoir faim et soif. Et je m’imagine que la nuit elle se rĂ©veillait, et elle appelait ses–ses–ses filles, et disait: «Oh! j’ai eu un songe, et j’ai rĂȘvĂ© que je... Un songe Ă©trange, je ne sais pas trop pourquoi. Et je crois que... Peut-ĂȘtre que c’est parce que le conducteur de ce groupe-lĂ  m’a parlĂ© aujourd’hui de ce rĂ©veil qu’ils ont lĂ  en IsraĂ«l.
E-62 Finalement, son coeur commença Ă  battre, jusqu’à ce qu’elle dit: «Eh bien, vous savez, je vais monter pour voir par moi-mĂȘme.» Ça, c’est bon. Faites votre choix. Vous savez, quand quelque chose commence Ă  battre, commence Ă  avoir soif, c’est alors le moment d’aller Ă  la recherche. Si vous commencez Ă  vous dire: «Je pourrais mourir l’un de ces jours. Je ne connais pas Dieu», vous feriez mieux de commencer, parce que c’est le feu rouge de Dieu. Le signal va bientĂŽt changer, alors vous feriez mieux de vous hĂąter. Si quelque chose vous dit ce soir: «Je crois qu’il y a une Fontaine pour la guĂ©rison quelque part.» Le signal de Dieu retentit. Entrez, sans tarder. L’eau est dĂ©jĂ  agitĂ©e. Tout ce que vous devez faire, c’est d’y entrer sans tarder.«Quand est-ce qu’elle a Ă©tĂ© agitĂ©e, FrĂšre Branham?»Il y a de cela mille neuf cents ans au Calvaire, l’agitation. Et puis, le jour de la PentecĂŽte, cela a rĂ©ellement secouĂ© toute la chose. Elle a Ă©tĂ© rĂ©ellement agitĂ©e alors. Maintenant, tout ce que vous devez faire, c’est entrer directement sans tarder dans les eaux de l’Esprit et ĂȘtre guĂ©ri.
E-63 Maintenant, cette petite femme, elle avait faim et soif de monter lĂ . Ainsi donc... AprĂšs tout, elle Ă©tait un membre d’église, aussi devait-elle aller obtenir le consentement de son prĂȘtre paĂŻen, pour voir si elle pouvait assister au rĂ©veil ou pas. Et je peux donc la voir maintenant se rendre lĂ  et dire: «Saint pĂšre [Espace vide sur la bande–N.D.E.], je voudrais demander votre permission, si je peux... Il y a un rĂ©veil lĂ  en IsraĂ«l, m’a-t-on dit. Ils ont un Dieu lĂ -bas qui (oh!) vit juste dans les gens. Et ils sont tous d’un mĂȘme coeur. Et on m’a dit que cet homme a une sorte de don de discernement. Il a la connaissance des mystĂšres, et qu’il peut prĂ©dire les choses qui vont arriver. Et on dit qu’il y a lĂ  un grand Dieu qu’ils servent. Et, vous savez, saint pĂšre, je voudrais me rendre lĂ -bas pour voir si c’est vrai.»Je peux m’imaginer ce qui est arrivĂ©. Je peux l’entendre dire: «Mon enfant, la dignitĂ© d’une reine vous permet-elle d’aller au milieu d’une bande comme celle-lĂ ?»
E-64 Vous savez, lĂ  oĂč Dieu rĂ©pand Son Esprit, les gens sont toujours mĂ©prisĂ©s d’une maniĂšre ou d’une autre, comme une bande d’ignorants. Bien sĂ»r qu’ils ne connaissent rien de ce monde. Ils perdent leur propre pensĂ©e, afin de trouver la pensĂ©e de Christ. Voyez?Et ainsi lĂ -bas, la chose Ă©tait certainement odieuse, et on en parlait en mal. Je peux l’entendre dire: «Mon enfant, absolument pas. S’il devait se manifester un don de ce genre, cela devrait ĂȘtre ici dans notre Ă©glise. Vous savez, la mĂȘme chose continue. Certainement. Il dit: «Oui, bien sĂ»r.» Il dit: «Ce serait juste ici parmi nous, au sein de–de nos groupes. C’est lĂ  que ça se passerait.»
E-65 Elle a dit: «Mais, pĂšre, c’est–ce n’est pas ça. Et on m’a dit... C’est ainsi que je voudrais juste avoir votre permission, si je peux monter lĂ -bas.»«Ecoute. Tu es une haute dignitaire. Tu jouis d’un grand prestige, et tu es–tu es une personne distinguĂ©e. Tu ne peux pas te rabaisser pour aller au milieu d’une bande comme celle-lĂ .»Et ainsi, elle dit: «Mais, vous savez, mon seigneur, je–je veux y aller de toutes façons.» Vous savez, il y a quelque chose, quand Dieu commence Ă  tirer dans votre coeur, il n y a rien qui va vous garder loin de cela. C’est vrai. Absolument pas. Cela commença donc Ă  tirer dans son coeur, vous savez: «Tu dois y aller de toutes les façons.»«Eh bien, dit-elle, j’en ai entendu parler.» C’est comme cela que la foi vient. «Laissez-moi juste y aller dĂ©couvrir par moi-mĂȘme. Je reviendrai vous en faire le rapport.» «Tu n’auras jamais mon consentement. Eh bien, feu ta vieille grand-mĂšre, ton arriĂšre-grand-mĂšre, et toutes les autres qui furent reines avant toi, se retourneraient lĂ  dans leurs tombes, si elles apprenaient que tu as fait une chose pareille.»Je peux juste m’imaginer cette dame se dire dans son petit coeur: «Eh bien, elles feraient mieux de s’apprĂȘter Ă  se retourner, parce que j’y vais.» Voyez? Ainsi...
E-66 Pourquoi? La foi vient de ce qu’on entend, de ce qu’on entend de la Parole de Dieu. Et quand Dieu commence Ă  tirer dans votre coeur, il n’y a pas moyen de s’en dĂ©barrasser, allez seulement faire ce que cela vous dit de faire. C’est la seule chose Ă  faire. Ainsi, elle Ă©tait lĂ , quelque chose tirait dans son coeur, et ça faisait...Il dit: «Maintenant, Ă©coute. Eh bien, reste juste ici dans ton Ă©glise, et peut-ĂȘtre qu’un jour le grand Dagon ou l’un de nos dieux ici agira.»Elle a dit: «Ecoutez ceci. J’aimerais vous dire quelque chose. J’ai passĂ© tout mon temps dans ce temple-ci. Et tous les jours vous m’avez parlĂ© d’un dieu, et j’ai entendu ma mĂšre dire la mĂȘme chose. Et vous avez un livre de rĂšglements ici, et vous avez des idoles accrochĂ©es partout ici, et je n’ai rien vu arriver.»
E-67 LĂ , c’est ce que j’aime. Et s’il existe un Dieu qui peut entrer en vous... Vous connaissez tous la forme de l’adoration paĂŻenne? (Je sais... Je ne veux pas... J’observe cette montre lĂ -haut, et je vais me tromper en me fiant Ă  celle-ci.)Alors maintenant, une adoration paĂŻenne, voici comment ils y vont: ils apportent l’idole et la placent lĂ . Et puis, ils prennent un prĂȘtre, et ils bĂ©nissent le cierge. Et ils placent ce cierge devant l’idole, et ils lui apportent quelque chose Ă  manger, et ils mangent la communion avec lui. Ensuite, ils se prosternent devant cette idole, et abandonnent leurs pensĂ©es au point qu’ils croient entendre l’idole leur rĂ©pondre. Eh bien, c’est lĂ  l’adoration paĂŻenne des idoles.
E-68 Eh bien, c’est le contraire avec Dieu. Voyez? Dieu n’est pas une idole; Dieu est un Esprit, cependant nous nous prosternons devant cela. Et l’Esprit n’entre pas dans une idole, comme quelques soi-disant croyants voudraient nous le faire croire, mais l’Esprit entre en vous. Et vous ĂȘtes la maison de Dieu...?... vivant, marchant, manifestant le Dieu vivant. Car Dieu n’habite pas dans des temples faits de main d’homme: «Mais Tu M’as prĂ©parĂ© un corps.»Vous ĂȘtes la lettre de Dieu, une Ă©pĂźtre Ă©crite. Dieu est en vous, se manifestant au travers de vous. Si vous pouvez vous prosterner devant Dieu, et dire: «Ô Dieu, je suis un pĂ©cheur. Entre en moi», et qu’ensuite, le Saint-Esprit entre, vous ĂȘtes alors une idole vivante de Dieu, un reprĂ©sentant vivant de Dieu, marchant partout avec Dieu qui parle aux autres Ă  travers vos lĂšvres.
E-69 Maintenant, cette petite brave femme s’adresse peut-ĂȘtre Ă  ce prĂȘtre, disant: «J’ai Ă©tĂ© ici toutes ces annĂ©es. Vous avez parlĂ© de tout ça. Je n’ai jamais vu cela parler une fois; je n’ai vu personne qui agisse diffĂ©remment; ç’a toujours Ă©tĂ© la mĂȘme vieille chose, et elle n’a pas de vie du tout en elle. Et s’il y a quelque part un Dieu qui peut donner la vie, c’est de cela que j’ai besoin.»Je dis «amen» Ă  ce qu’elle dit. Oui, oui.«J’aimerais trouver cela.»Eh bien, la premiĂšre chose alors, cela lui a coĂ»tĂ© sa qualitĂ© de membre. Elle a donc pris sa carte de membre sous son bras. Maintenant... Ainsi, je pense peut-ĂȘtre qu’elle a descendu la route, en marchant. Maintenant, cette petite dame a dĂ» affronter certaines choses. Et maintenant... pour se rendre lĂ -bas.
E-70 Et maintenant, la premiĂšre chose, elle a dit: «Je vais y aller. Et j’ai lu tous les livres sur ce que ce JĂ©hovah devrait ĂȘtre. Et je vais aller voir de moi-mĂȘme.» Et alors, elle a fait charger de dons quelques chameaux. Et elle a dit: «Si la chose est vraie, alors je vais soutenir cela. Si ce n’est pas le cas, je vais ramener mon argent.» Mon gars, elle pourrait donner Ă  certains d’entre nous en AmĂ©rique des leçons, n’est-ce pas? Oui, oui. Si cela est fondĂ©, ça vaut tout. Sinon, ça ne vaut rien. Eloignez-vous-en. Et elle a dit: «Si cette chose que JĂ©hovah dĂ©clare ĂȘtre... S’Il se manifeste, et que je voie cela de mes propres yeux, je suis donc disposĂ©e Ă  tout donner Ă  cela. Mais si ce n’est pas le cas, je pourrai juste ramener mes dons.» Maintenant, rappelez-vous, avec tout cet or et tout sur ces chameaux... Elle avait des centaines de kilomĂštres Ă  parcourir, et vous savez quoi? Les enfants d’EsaĂŒ Ă©taient dans le dĂ©sert, et ils Ă©taient des bandits. Et quelle proie facile ç’aurait Ă©tĂ©, avec tout cet argent! Ce groupe de brigands se jetterait sur cette petite dame et la tuerait ainsi que ces quelques petits gardes, des eunuques qui l’accompagnaient, et ils s’empareraient de cet argent.
E-71 Mais vous savez quoi? Quand vous sortez pour rencontrer Christ et que vous ĂȘtes dĂ©terminĂ© Ă  rencontrer Christ, vous ne pensez Ă  aucun danger du tout. Vous ne vous prĂ©occupez de rien d’autre. Vous avez un objectif et un but, et c’est rencontrer Christ. Oh! si le monde pouvait en arriver Ă  avoir faim comme cela! Elle voulait rencontrer Christ, et c’était lĂ  son objectif principal, ou plutĂŽt, rencontrer Salomon, le don, et voir si c’était Dieu. Et elle n’entrevoyait aucun danger. Pas du tout.
E-72 Quelqu’un a dit une fois... J’ai vu une femme se lever et commencer Ă  crier, et elle a couru tout autour. Franchement, elle a sautĂ© par-dessus quatre chaises environ. Et certains d’entre eux ont dit: «C’est comme si cette femme allait se casser le cou.»Je la connaissais. Elle Ă©tait une petite mĂ©nagĂšre ordinaire lĂ -bas. Mais j’ai dit: «Elle n’y pensait pas.» Elle est juste passĂ©e de l’autre cĂŽtĂ©, et elle ne pouvait tout simplement pas rester assise. C’était tout. Elle courait. Elle Ă©tait en feu. J’ai dit: «Elle devait tout simplement courir.» Et ainsi, elle ne pensait pas au danger; elle allait de l’avant. Vous diriez par exemple: «Eh bien, maintenant, si vous ne–si vous ne faites pas telle chose, vous allez mourir.» Vous ne faites pas attention Ă  cela. Vous acceptez la Parole de Dieu lĂ -dessus, et vous continuez Ă  courir. Et elle devait continuer.
E-73 Et maintenant, rappelez-vous, si vous dessinez sur votre... regardez sur votre carte, de JĂ©rusalem jusque lĂ -bas Ă  SĂ©ba, on traverse le dĂ©sert du Sahara... Et le chameau met trois mois pour faire cette traversĂ©e. Maintenant, elle n’a pas fait la traversĂ©e dans une Cadillac climatisĂ©e. Voyez? Elle a dĂ» faire la traversĂ©e sur un chameau, et il a fallu trois mois pour y parvenir. Maintenant, c’est parce qu’elle avait rĂ©ellement soif de Dieu. Le problĂšme qu’ont les pentecĂŽtistes aujourd’hui, c’est que nous avons tout entre nos mains, et nous regardons juste cela et disons: «Eh bien, je pense que c’est bien. Voyez? C’est trĂšs bien.» Mais quand vous devez payer un prix comme celui-lĂ , alors vous apprĂ©ciez rĂ©ellement la chose quand vous la recevez. Voyez? C’est juste.
E-74 La voilĂ . Elle devait traverser le Sahara, et voilĂ . Et ces vieux chameaux voyageaient peut-ĂȘtre de nuit; elle Ă©tait accompagnĂ©e sur son chemin de quelques servantes, et d’un groupe de petits eunuques, ne pensant Ă  rien d’autre. Mais tout au long de la journĂ©e, elle restait assise dans une oasis quelque part, lisant ces rouleaux, ce que JĂ©hovah Ă©tait, car la foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend de la Parole de Dieu. Elle avait reçu ces rouleaux et elle les lisait. Elle voulait connaĂźtre exactement ce que JĂ©hovah Ă©tait, et Salomon manifestait JĂ©hovah. Ainsi, elle est allĂ©e pour s’en rendre compte. Eh bien, finalement elle arriva, et elle atteignit le portail. Et quand elle est arrivĂ©e au portail, elle a fait dĂ©charger tous ses chameaux, et elle a parquĂ© probablement lĂ  dehors sur le terrain. Et prĂ©sentons juste un petit drame maintenant. Je peux voir les gens venant de partout tout autour. Et le lendemain matin, elle s’est lavĂ©e et–et est allĂ©e Ă  la–la rĂ©union. Et elle a pu s’asseoir.
E-75 Et, bien vite, le pasteur Salomon est sorti, et toute la musique jouait, et ainsi de suite. Et le pasteur Salomon est sorti. Elle prit son... Elle n’avait pas de carte de priĂšre; elle attendait donc simplement lĂ  au fond de la salle, vous savez. Ainsi, elle a attendu lĂ  derriĂšre pendant longtemps. Et quand le Pasteur Salomon a commencé–a commencĂ© Ă  parler, les gens... elle vit que c’était absolument la sagesse dont elle avait entendu parler.
E-76 Et le lendemain matin, quand elle est entrĂ©e, je pense qu’elle Ă©tait presque au milieu de la salle. Et aussitĂŽt, il s’est fait qu’elle est arrivĂ©e tout prĂšs. Et un matin, elle est entrĂ©e dans la ligne, et elle s’est retrouvĂ©e en face de Salomon. Elle a dit: «Maintenant, je verrai comment–si c’est vrai ou pas. Je suis juste–je ... Il y a juste quelque chose qui m’envahit et me dit que c’est juste.» Et la Bible dit qu’il n’y avait pas un seul secret que Dieu n’a pas fait connaĂźtre Ă  Salomon. C’est juste. Et quand Salomon a commencĂ© Ă  lui parler, et Ă  discerner [les pensĂ©es de] son coeur et ses dĂ©sirs, vous savez ce qu’elle a dit?Elle s’est tenue devant les gens (ConsidĂ©rez cette petite paĂŻenne maintenant.)–s’est tenue devant le peuple, et a dit: «Tout ce que j’avais entendu est vrai, et c’est mĂȘme plus que ce que j’avais entendu.» Oh! elle Ă©tait doublement convaincue, parce qu’elle avait vu ce que les autres avaient vu, et maintenant cela agissait sur elle. Amen.
E-77 Et si vous ne croyez pas que le Saint-Esprit est vrai, Ă©prouvez-Le de la mĂȘme façon. Il se pourrait que vous appreniez comment cela agit sur les autres, mais attendez qu’Il se mette Ă  agir sur vous une fois. Alors vous saurez avec certitude que c’est le don de Dieu. Ça enlĂšve toute la colĂšre, tout le pĂ©chĂ©, toute l’incrĂ©dulitĂ©, tous les doutes, toutes les peurs; mĂȘme la peur de la mort vous quitte quand le Saint-Esprit entre en vous. Oh! c’est rĂ©el, mes amis. Si vous ne L’avez jamais reçu, ne laissez pas la nuit passer sans que vous Le receviez.
E-78 Combien c’était une–une grande chose! La petite dame Ă©tait tellement Ă©mue qu’elle–qu’elle s’est tenue lĂ , et elle voulait mĂȘme ramener de la terre avec elle. Elle Ă©tait–est rĂ©ellement devenue une croyante. Et JĂ©sus a dit: «La reine du midi se lĂšvera au [jour du] Jugement avec cette gĂ©nĂ©ration et la condamnera, parce qu’elle vint des extrĂ©mitĂ©s du monde connu de ce temps-lĂ , Ă  dos de chameau, pour entendre la sagesse de Salomon; et Je vous dis qu’il y a ici plus que Salomon.» En effet, Salomon exerçait le discernement, voyez combien cela Ă©tait plus glorieux.
E-79 Et maintenant ce soir, aprĂšs qu’Il est mort, enseveli, et ressuscitĂ© et entrĂ© dans la Gloire comme Souverain Sacrificateur depuis deux mille ans... Et le monde des infidĂšles, inspirĂ© par le communisme comme il l’est ce soir, au milieu de tout cela, un plus grand que Salomon se tient ici, un plus grand que tous, le mĂȘme Dieu avec le mĂȘme don promis, le mĂȘme Saint-Esprit avec la Vie Eternelle.
E-80 Quel Ă©tait le problĂšme de cette petite dame? Pour une fois dans sa vie elle avait vu quelque chose qui Ă©tait rĂ©el, quelque chose qui n’était pas de façade, un rituel, du formalisme ou autre chose. Elle Ă©tait arrivĂ©e dans une Ă©glise oĂč elle a vu la manifestation d’un Dieu vivant. Maintenant, si cette petite femme va se lever avec cette gĂ©nĂ©ration du temps oĂč JĂ©sus Ă©tait sur la terre et la condamnera, qu’en est-il d’aujourd’hui?Quand elle a parcouru deux mille, oh! non, presque quatre-vingt-dix jours... je ne sais pas combien de kilomĂštres c’était. C’est trĂšs loin au sud. J’ai fait faire le calcul de cela une fois. Mais je sais qu’on met longtemps pour arriver jusque-lĂ , ça prend presque–presque quatre-vingt-dix jours pour arriver là–trois mois Ă  travers le dĂ©sert pour entendre la sagesse de Salomon. Et ici en AmĂ©rique, on a du mal Ă  traverser la rue en voiture pour voir la puissance de rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ par une Bible, un Urim Thummim, qui avait promis de Le reflĂ©ter dans les derniers jours. Et voici que la chose est lĂ  par l’évidence biblique.
E-81 Le Saint-Esprit avec l’évidence biblique est venu dans l’église, et Il manifeste les signes et puissances de JĂ©sus ressuscitĂ© juste parmi nous maintenant, un plus grand que Salomon. L’Esprit immortel de Dieu est en train de travailler, non pas seulement avec une seule personne, mais Il travaille dans l’Eglise tout entiĂšre, accomplissant des signes et des prodiges, guĂ©rissant les malades, ressuscitant les morts, chassant les dĂ©mons, parlant en langues, donnant l’interprĂ©tation, dĂ©versant les puissances et convertissant les pĂ©cheurs. Oh! Il accomplit des signes, montrant qu’Il est prĂ©sent ici, discernant les coeurs et les pensĂ©es des gens, ce qu’Il avait promis de faire. Et, souvenez-vous, c’était cela le dernier signe qu’IsraĂ«l reçut. Et c’est le dernier signe promis pour aujourd’hui: le signe du dernier jour. Et nous y sommes.
E-82 Cette petite reine avait vu quelque chose de rĂ©el, quelque chose qu’elle a pu observer elle-mĂȘme. Et c’était rĂ©el. Elle pouvait voir les effets de cela sur cet homme. Elle savait que c’était quelque chose qui...Les gens aujourd’hui... Je crois que si l’église, comme je l’ai dit, ne laissait pas Ă©chapper tant de vapeur par le sifflet, mais qu’elle mettait plutĂŽt cela en action, et qu’elle avait faim et soif d’amener les gens lĂ  oĂč ce genre de choses se passent... Voyez? Les gens veulent voir quelque chose de rĂ©el. Ils ne veulent pas entrer tout simplement, et faire inscrire leur nom dans un registre. Les gens qui ont faim et soif de Dieu viennent pour trouver quelque chose de rĂ©el.
E-83 Il n’y a pas longtemps, je me rappelle ... Peut-ĂȘtre que je vous ai dĂ©jĂ  racontĂ© cette petite chose. Comme vous le savez, je suis un chasseur, ou j’aime vraiment chasser. Je ne suis pas un chasseur, mais je chasse en Afrique, en Inde, et partout dans le monde. Ma mĂšre Ă©tait une mĂ©tisse, et elle... Et mon grand-pĂšre Ă©tait un chasseur cĂ©lĂšbre. Et ainsi, j’ai toujours aimĂ© cela. La premiĂšre chose que j’ai achetĂ©e... Je piquais des plants de patates douces toute la journĂ©e, et j’ai gagnĂ© vingt-cinq cents; j’ai achetĂ© deux piĂšges en acier, et j’étais dans les affaires. Et je–j’ai attrapĂ© un opossum et j’ai vendu sa peau et me suis procurĂ© quelques piĂšges de plus. Et j’ai commencĂ© de vraies affaires alors. J’avais environ huit ans, et je chasse depuis lors.
E-84 Eh bien, j’avais l’habitude de monter dans les bois du Nord pour chasser, vers le Nord. Et je chassais d’habitude avec un bon chasseur lĂ -bas, du nom de Burt Caul. Celui-ci Ă©tait un vrai chasseur, vous n’aviez pas Ă  vous inquiĂ©ter Ă  son sujet. Bien des fois, quand vous amenez quelqu’un dans les bois, et si vous ne faites pas attention... et s’il ne connaĂźt pas bien les directions, et comment interprĂ©ter les signes (la mousse sur les arbres et ainsi de suite), vous allez devoir le chercher pendant un ou deux jours. Il va se perdre, juste sur un petit pĂ©rimĂštre. Mais pas Burt. Et cette contrĂ©e plane, lĂ  dans les environs du Maine et ainsi de suite, il savait exactement oĂč il se trouvait. Nous partions chasser le matin, et lui... Vous n’aviez jamais Ă  vous inquiĂ©ter. Quand on se sĂ©parait, Burt Ă©tait lĂ  ce soir-lĂ . C’est tout. Et ainsi on aimait chasser ensemble. Il n’y avait qu’une chose que j’avais contre Burt, et c’était le fait qu’il Ă©tait l’homme le plus mĂ©chant que j’aie jamais vu. Il avait des yeux juste comme ceux d’un lĂ©zard, vous savez, Ă©tirĂ©s en arriĂšre, comme ceux de certaines de ces femmes qui essaient de se farder les yeux dans ces derniers jours...?... ces–ces affaires Ă  l’apparence drĂŽle. Cela ne ressemble pas Ă  un ĂȘtre humain. Et il avait une sorte d’yeux bridĂ©s comme ceux d’un lĂ©zard, et il Ă©tait mĂ©chant.
E-85 Et, vous savez, il m’accompagnait souvent Ă  la chasse, et il–il tirait sur ces faons juste pour m’indisposer. Et j’ai dit: «Burt...» Maintenant, il n’y a aucun mal Ă  cela. Je n’ai donc rien contre le fait de tuer un faon, vous mes frĂšres chasseurs. Vous voyez? Non, non. Si l’Etat dit que vous pouvez en abattre, il n’y a aucun mal Ă  cela, car la conservation de la nature veille sur cela pour voir s’il y en a assez. Ils peuvent laisser faire. Il n’y a rien de mal en rapport avec–avec l’ñge de l’animal. Abraham tua un veau, et Dieu en mangea. C’est juste. Ainsi, je ne fais pas allusion Ă  l’ñge. Mais si c’est juste pour se montrer mĂ©chant, c’est lĂ  le problĂšme. Faire cela juste pour se montrer mĂ©chant, je pense que ça, c’est simplement un meurtre, et je ne tuerai rien de cette maniĂšre-lĂ . Et ainsi, Burt allait juste... il voyait un faon qui fuyait. Il les renversait, juste comme cela et disait... Et je disais: «Burt, je t’aime. Tu es un brave homme. Mais tu es–tu es l’homme le plus mĂ©chant que j’aie jamais vu.»Il disait: «Oh! prĂ©dicateur, c’est comme ça avec vous autres. Vous ĂȘtes trop peureux.» Il disait: «Ressaisis-toi.»
E-86 Et je suis montĂ© lĂ -haut un hiver pour chasser avec lui. C’était un peu vers la fin de l’automne, et il y avait une sorte de... La neige Ă©tait dĂ©jĂ  tombĂ©e, et la saison de chasse avait commencĂ© depuis deux semaines. Et je... Burt est montĂ© lĂ  pour me rencontrer, et nous sommes arrivĂ©s au camp. Et nous avons pris notre chocolat chaud. Nous mettions cela dans nos thermos. Et ensuite, nous sortions, et quand nous Ă©tions bloquĂ©s quelque part dans la neige, et que nous ne pouvions pas... qu’on Ă©tait obligĂ© de rester toute la nuit, on allumait un feu, eh bien, nous prenions du chocolat chaud pour nous rĂ©chauffer en quelque sorte durant la nuit, et peut-ĂȘtre avec un sandwich, ou quelque chose d’autre. Et–et on amenait toujours des allumettes sĂšches pour pouvoir faire un feu.
E-87 Et ce matin-lĂ  nous sommes montĂ©s vers le dĂ©filĂ© Jefferson, nous sommes entrĂ©s dans la chaĂźne prĂ©sidentielle. Et alors, nous sommes allĂ©s... Pas mĂȘme une piste... Ces petits cerfs de Virginie, vous parlez de Houdini comme Ă©tant maĂźtre en Ă©vasion, ils sont vraiment des spĂ©cialistes en la matiĂšre. Et ils peuvent entrer sous cette broussaille, et vous–vous ne les verrez pas. C’est seulement tard le soir juste avant l’obscuritĂ© que vous pouvez en voir un bouger. Si c’est au clair de la lune, il va attendre jusqu’à la nuit pour sortir. Voyez? Alors, aprĂšs qu’on leur a tirĂ© dessus, de toutes les façons, ils sont trĂšs, trĂšs difficiles Ă  trouver. Et nous n’avions mĂȘme pas trouvĂ© une trace ce matin-lĂ . Et c’était aux environs de midi, et... Avant que nous quittions, Burt a dit: «J’ai quelque chose pour toi, Billy.»
E-88 Et j’ai dit: «Qu’est-ce?» Et il a plongĂ© la main dans sa poche, et il avait un petit sifflet. J’ai dit: «C’est quoi ça? Des coyotes... pour des coyotes?Il a dit: «Non. C’est le cri du cerf.» Il a dit: «Ecoute ça», et il a sifflĂ©. Et vous avez dĂ©jĂ  entendu le cri d’un faon, ça ressemble au cri d’un petit cerf, un faon, criant pour chercher sa maman.»Et j’ai dit: «Burt, tu ne devrais pas faire cela.» Et il a dit: «Oh! pasteur.» Il a dit: «Vous autres, a-t-il dit, vous ĂȘtes trop peureux pour ĂȘtre des chasseurs.»Et j’ai dit: «Bien, Burt, j’aime chasser.» Et franchement, j’ai dĂ» prendre son cerf plusieurs fois. Mais il a dit... Il a dit: «Mais vous autres les gars, vous ĂȘtes trop peureux.»J’ai dit: «Eh bien, ne–ne tire pas sur ces tout petits compagnons, Burt.» J’ai dit: «Tu ne devrais pas faire cela.» Et il... J’ai dit: «Tu ne devrais pas souffler dans ce sifflet comme cela.»Il a dit: «Observe seulement.»
E-89 Eh bien, j’ai oubliĂ© cela. Il Ă©tait environ onze heures dans la journĂ©e, et nous sommes arrivĂ©s Ă  un endroit presque aussi vaste que cette salle-ci, et la neige recouvrait le sol. C’était une clairiĂšre. Et le vieux Burt s’est assis, et il a tendu la main vers l’arriĂšre comme ceci. J’ai pensĂ© qu’il voulait prendre un peu de son chocolat chaud. Ainsi il a tendu la main vers l’arriĂšre comme ceci, et alors, il a sorti ce petit sifflet. J’ai dit: «Burt, tu ne peux pas faire ça.»Il a fait: «Chut!» Il a pris ce petit sifflet, et il a fait entendre un cri, ç’a rĂ©sonnĂ© trĂšs exactement comme le cri d’un petit–un petit bĂ©bĂ© cerf qui cherche sa maman.
E-90 Et quand il a fait ça, juste de l’autre cĂŽtĂ© de la clairiĂšre, une trĂšs grosse biche s’est levĂ©e (Eh bien, ça c’est la femelle du cerf.), avec ces trĂšs grandes oreilles, de grands yeux bruns, un bel animal. Et elle a regardĂ©... Le vieux Burt a baissĂ© la tĂȘte en dessous de ce tas de broussailles. Ces yeux de lĂ©zard m’ont regardĂ©, vous savez, et j’ai pensĂ©: «Oh! la la! certainement il ne va pas faire ça.» Et il a sifflĂ© de nouveau. Eh bien, c’est inhabituel qu’à cette heure de la journĂ©e, une biche se lĂšve, particuliĂšrement pendant la saison de chasse; et quand il a sifflĂ© encore, elle est carrĂ©ment sortie dans cette clairiĂšre. Or, ça c’est inhabituel, Ă  n’importe quel moment, que les biches fassent ça. Mais, vous savez, elle Ă©tait une mĂšre. Et tout au fond de son coeur elle Ă©tait une mĂšre. Elle ne faisait pas semblant pour se faire remarquer. Elle Ă©tait vraiment une mĂšre nĂ©e, et son petit bĂ©bĂ© Ă©tait en danger, et alors elle n’avait peur de rien. Elle voulait trouver oĂč Ă©tait ce bĂ©bĂ©. Je peux encore voir ces grandes oreilles dressĂ©es comme cela, vous savez comment elles font, cette tĂȘte dressĂ©e comme cela.
E-91 Et tout d’un coup, j’ai vu Burt. Nous n’introduisions jamais de coques dans le canon, ou plutĂŽt de cartouche, jusqu’a ce que vous voyiez quelque chose pour tirer dessus. Ainsi il a introduit la cartouche. Il avait une 30-06. J’ai vu... Oh! il Ă©tait un tireur d’élite. Et je l’ai vu viser comme cela, et j’ai pensĂ©: «Oh! la la! il va lui faire carrĂ©ment sauter ce coeur loyal. Il... Comment pouvait-il faire cela, alors que cette mĂšre essayait de trouver son petit?» Voyez?Et il a sifflĂ© encore. Et la–la biche a compris, quand elle a senti son odeur, que le chasseur Ă©tait lĂ . Mais, vous savez, elle ne s’est pas sauvĂ©e du tout. GĂ©nĂ©ralement, elle l’aurait fait. Mais ce petit criait d’une maniĂšre si pathĂ©tique que cette mĂšre ne se souciait pas si cela signifiait la mort. Elle Ă©tait dĂ©terminĂ©e Ă  retrouver ce petit en dĂ©tresse. Ça, c’est la vraie maternitĂ© originale. Rien ne pourra vraiment prendre sa place, aucunement: uniquement Dieu. Dieu a dit: «Une mĂšre oublie-t-elle l’enfant qu’elle allaite? Oui.» Il a dit: «Elle peut oublier son bĂ©bĂ©, mais Je ne vous oublierai jamais, car vos noms sont gravĂ©s dans les paumes de mes mains.»
E-92 J’observais donc ce chasseur, et il s’est retournĂ©, et il a ajustĂ© le fusil vers le bas. Et je savais que ce rĂ©ticule pointait juste le coeur de la biche, cette grosse balle qui prend la forme d’un champignon de cent quatre-vingt grains [11.7 grammes]. Ça allait lui faire sauter son coeur loyal de mĂšre. J’ai pensĂ©: «Comment peut-il faire une telle chose?» Je ne pouvais pas regarder cela. J’ai juste tournĂ© le dos comme ceci. Maintenant, la situation a plutĂŽt changĂ©. J’étais derriĂšre quelques buissons. J’ai juste dit dans mon coeur: «PĂšre cĂ©leste, ne le laisse pas faire ça. Ne le laisse pas faire ça» Et je... juste en moi-mĂȘme, j’écoutais pour entendre Ă  tout moment ce fusil dĂ©tonner. Et j’ai remarquĂ© que le coup ne partait pas. J’ai attendu encore un peu, et le coup ne partait pas. Et je me suis retournĂ© pour voir, et le canon du fusil allait comme ceci. Je l’ai observĂ©, et il s’est retournĂ©. De trĂšs grosses larmes lui coulaient sur les joues. Il a jetĂ© le fusil par terre, et il a dit: «Billy, j’en ai assez», il m’a saisi par les jambes du pantalon. Il a dit: «Je veux que tu pries pour moi et que tu me conduises Ă  ce JĂ©sus dont tu parles.»
E-93 Qu’y avait-il? Qu’était-ce? Il avait vu quelque chose de rĂ©el. Il avait vu quelque chose qui n’était pas un faux-semblant. Il avait vu quelque chose qui Ă©tait original. Il Ă©tait convaincu. C’est ce que vous avez besoin de savoir, quelque chose de rĂ©el, pas une forme, un faux-semblant, mais un Dieu rĂ©el, un amour rĂ©el, une action rĂ©elle. Est-ce de cela dont votre coeur a faim? Inclinons la tĂȘte et parlons-Lui juste un moment. Je me demande maintenant (pendant que nos tĂȘtes sont inclinĂ©es juste un moment, rĂ©flĂ©chissons juste un moment) combien d’entre vous ici ce soir (Maintenant, soyez sincĂšre.), combien d’entre vous aimeraient ĂȘtre ce mĂȘme genre de chrĂ©tien dans leur coeur, ĂȘtre autant chrĂ©tien que cette biche Ă©tait une maman. Levez juste votre main, et dites: «J’aimerais ĂȘtre ce genre de chrĂ©tien.» Que Dieu vous bĂ©nisse. «Quelque chose qui va me jeter tout droit dans la gueule de la mort, et mon amour pour Christ va continuer tout du long: un amour immortel. Je L’aime avec tout ce qui est en moi.» Il voit vos mains.
E-94 Notre PĂšre cĂ©leste, rĂ©ellement, il y a ici plus que Salomon. Il y a ici plus que n’importe lequel des prophĂštes. Le Saint-Esprit est ici, le Don de Dieu au monde. Et Il... Durant des centaines et des centaines d’annĂ©es, Il ne pouvait pas se frayer un chemin pour entrer dans l’Eglise. Mais Il a promis qu’Il aurait une Eglise sans tache ni ride en ce dernier jour. Et nous Le voyons agir ce soir. Maintenant, Il est venu en nous, avec le parler en langues, Il est venu en nous avec la joie; et maintenant, Il continue Ă  avoir de plus grands dons. Et Il guĂ©rit les malades, et maintenant Il a ressuscitĂ© les morts. Et Le voici, la–la Parole de Dieu. Il est la Parole de Dieu. La Parole a Ă©tĂ© faite chair. Et maintenant, la Parole de Dieu est plus tranchante qu’une Ă©pĂ©e Ă  deux tranchants. Elle pĂ©nĂštre jusqu’à partager jointures et moelles, et elle discerne les pensĂ©es du coeur: le Saint-Esprit.
E-95 Et ce soir cette petite histoire sur Burt et moi, lĂ  dans le Nord, PĂšre... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... juste vivre comme le monde. Et le monde ne peut pas voir la diffĂ©rence entre eux et les autres qui suivent la tendance du monde. Tu es capable de prendre une vieille mĂšre biche, de ramener un de Tes enfants Ă  la raison. Merci pour cela, Seigneur.
Et je prie ce soir que le Saint-Esprit remplisse chaque coeur d’amour et de paix, et qu’Il nous accorde de voir la main de notre Dieu. Car, rĂ©ellement il y a ici plus que Salomon. Et maintenant, Tu as promis que dans les derniers jours, Tu ferais ceci, comme ce fut au temps de NoĂ© et au temps de Sodome. Et Tu as donc traitĂ© avec les Juifs et les Samaritains en ce jour-lĂ . Et les Gentils ont eu deux mille ans de prĂ©paration.
E-96 Et maintenant, au temps de la fin, Tu ne pourrais pas ĂȘtre juste, Seigneur, et puis, laisser... Les Juifs ont dĂ» juste voir ce signe et ont dĂ» le rejeter; et alors, ils furent rejetĂ©s. Maintenant, PĂšre, si Tu leur as donnĂ© cela, et que Tu laisses les Gentils entrer sur la seule base de la thĂ©ologie ... Tu n’es pas ce genre de pĂšre. Tu es le mĂȘme. Tu donnes Ă  l’un de Tes enfants la mĂȘme chose qu’à l’autre. Tu les aimes tous. Et chaque gĂ©nĂ©ration, chaque dispensation reçoit son signe et son don pour l’ñge. Et maintenant, PĂšre, nous savons que... Nous sommes reconnaissants, ce soir, d’avoir le signe du Saint-Esprit, le JĂ©sus ressuscitĂ© apprĂȘtant Son Eglise. BĂ©nis-nous ce soir. Que Ta PrĂ©sence soit avec nous, nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-97 Maintenant, avec nos coeurs tournĂ©s vers Lui... Maintenant, je suis dĂ©solĂ© de vous avoir gardĂ©s si longtemps. Je suis vraiment en retard d’une demi-heure. J’avais dit Ă  Billy que je serais parti Ă  21 h 30, et que les frĂšres pourraient donc baptiser et ainsi de suite. Nous devons sortir le matin vers trois heures. Maintenant, cela me fait penser Ă  ça, ça me rend nerveux. Et c’est la raison pour laquelle je coupe mon message comme je le fais. Pardonnez-moi pour cela. Mais je crois que le Saint-Esprit vous a dit quelque chose dans le coeur, qui vous fera croire (C’est juste), qui vous fera croire de tout votre coeur.
E-98 Maintenant, nous pourrions appeler... Je pense que nous avons distribuĂ© quelques cartes de priĂšre. Nous pouvions appeler ces cartes de priĂšre ici et prier pour ces gens. Ou bien nous pouvons y aller de n’importe quelle maniĂšre que nous voudrions pour terminer la rĂ©union. Ou bien, vous voudriez plutĂŽt... pour donner Ă  tout le monde une chance Ă©gale? Alors prions simplement, et demandons au PĂšre cĂ©leste, que tout celui qui a suffisamment de foi lĂ -bas dans l’auditoire pour Le toucher... Voudriez-vous faire cela? Allez-vous croire que vous avez suffisamment de foi pour le faire? Levez la main. VoilĂ . C’est juste. Vous voyez, mes amis, oĂč je me tiens (Voyez?), je me tiens ici? VoilĂ . Les gens sont lĂ . Je ne les connais pas. Mais alors, je dis ici que–que Dieu les connaĂźt. Et je... Quand les gens sont allĂ©s voir la sagesse de Salomon, et ensuite quand ils sont allĂ©s voir les oeuvres de JĂ©sus...
E-99 Or, rappelez-vous, Dieu ne peut changer. Il reste toujours Dieu. Quand Dieu prend donc... C’est ma foi dans la Bible. Quand Dieu prend une dĂ©cision sur quelque chose, cela doit donc demeurer ainsi. Cela ne peut jamais changer, parce qu’Il ne peut pas avoir aujourd’hui... Chacune de Ses dĂ©cisions est parfaite, parce qu’Il est infini. Savez-vous ce que signifie l’infini? Vous savez, quand vous prenez votre appareil photo et que vous le rĂ©glez sur l’infini; cela signifie simplement que c’est Ă  partir de lĂ  et sans fin. Eh bien, Dieu est infini. Voyez? C’est de lĂ  que vient le mot infini. Maintenant, Il–Il n’a jamais eu de commencement, ainsi Il n’a point de fin. Et tout ce qui a jamais commencĂ© Ă  une fin. Ainsi, c’est la raison pour laquelle nous devons naĂźtre de l’Esprit de Dieu, pour avoir la Vie de Dieu en nous, avoir la Vie Eternelle; en fait, le mot grec «Zoe» signifie la Vie mĂȘme de Dieu en nous. Et cette Vie ne peut mourir, pas plus que Dieu ne le peut, parce que c’est une partie de Dieu, l’infini. C’est juste. Et c’est Son Esprit.
E-100 Maintenant, si Son Esprit a travaillĂ© dans l’ñge de Salomon, puis dans l’ñge du Seigneur JĂ©sus, et qu’Il a Ă©tĂ© promis pour ces derniers jours, c’est le mĂȘme Dieu. Amen. Il l’a promis. Vous le croyez tous, n’est-ce pas? Le croyez-vous, mes frĂšres? C’est bien. J’aurais souhaitĂ© vous prendre tous avec moi dans ces rĂ©unions, un si bon soutien comme cela. Dieu fera n’importe quoi quand Il a plein de gens autour de vous. C’est juste. Vous tous, n’oubliez pas, si je reviens le printemps suivant, de venir chacun de vous. Ayons encore de la communion, ayons plusieurs soirĂ©es de rĂ©unions. En entendant ce moment-lĂ , priez pour moi.
E-101 Maintenant, me voici debout ici. Combien de gens dans cette audience... Maintenant, je reconnais que... Je ne suis pas sĂ»r, voici soeur Bryant. Et ensuite, ces trois personnes assises ici, je les connais. Maintenant, en dehors de ceux-lĂ , je ne vois personne que je connaisse, Ă  l’exception de ce frĂšre juste ici. Et il est venu... Il Ă©tait un baptiste. Il est venu, et il ne cessait de parler du Saint-Esprit et tout. Il n’arrivait pas Ă  cesser de fumer. Et il a eu quelques entretiens, et un matin le Saint-Esprit est juste descendu, et ce fut la fin de cela. Et alors, il a dit: «Je suis–je vis en Caroline. Je ne...»
E-102 J’ai dit: «Cherchez frĂšre Bigby, joignez-vous Ă  son Ă©glise, ai-je dit, parce que c’est lĂ  qu’il faut aller, si vous...» J’ai dit: «Parce que je–je sais qu’il est un vrai enseignant. Ainsi... et un homme de Dieu.»Ainsi, je ne connaissais donc pas beaucoup d’autres frĂšres, mais je connaissais frĂšre Bigby. Et je sais qu’il y a d’autres braves hommes. Je les ai rencontrĂ©s ici dans la salle ce soir. Regardez en haut et en bas ici, nous sommes–nous sommes tous des enfants de Dieu. C’est tout.
E-103 Maintenant, combien de gens ici sont malades (ceux que je ne connais pas) et veulent que Dieu les aide, des gens qui savent que je ne sais rien Ă  leur sujet, rien de ce qui ne va pas en eux, ou n’importe quoi? Vous dites... Comme je l’ai remarquĂ©, ici quelque part, c’était peut-ĂȘtre Ă  l’autre rĂ©union, une femme est passĂ©e Ă  l’estrade, et elle a dit: «Oui. Je vous connais. J’étais Ă  une de vos autres rĂ©unions une fois, il y a quatre ou cinq ans.»Oh! la la! pensez-y. Combien de dizaines de milliers de personnes j’ai rencontrĂ©es depuis lors! Vous voyez? Je n’ai aucun moyen de vous connaĂźtre, juste quand vous passez sur l’estrade, ou en Ă©tant assis lĂ -bas dans l’auditoire. Et combien sont malades maintenant, et savent que je ne connais pas leur problĂšme? Levez simplement la main, partout oĂč vous ĂȘtes. Eh bien, c’est pratiquement tout le monde. Et Dieu nous viendra sĂ»rement en aide maintenant.
E-104 Maintenant, je veux que vous fassiez ceci. Je veux que vous cessiez de penser Ă  nous les prĂ©dicateurs, les frĂšres qui sont ici sur l’estrade. Maintenant, ceci ne se passe pas dans un oui-ja, dans une salle sombre avec les lumiĂšres Ă©teintes, l’oeuvre du diable. Ceci se passe juste ici au grand jour, dans la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ et de Son Eglise, cette Sainte Bible posĂ©e ici, le confirmant. Ceci est l’Urim, l’Urim Thummim. Ceci est le pectoral. C’est ça le pectoral fortifiĂ© de chaque croyant. C’est juste. Voyez? Et l’Urim Thummim, c’est ce surnaturel qui a Ă©manĂ© de cela, confirmant cela. Et croyez de tout votre coeur. Ne doutez pas maintenant. Je veux que vous croyiez vraiment. Et priez et dites: «PĂšre cĂ©leste, je Te suis trĂšs reconnaissant d’avoir envoyĂ© Ton Fils, JĂ©sus-Christ. Il est mort Ă  ma place. Nous disons qu’Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s; par Ses meurtrissures nous sommes guĂ©ris, par les choses qu’Il a faites. Ce soir, Il est assis Ă  la droite de la MajestĂ© divine pour faire intercession sur base de notre confession.»
E-105 «J’ai juste entendu frĂšre Branham dire au cours de quelque deux derniĂšres soirĂ©es que la Parole de Dieu est plus tranchante qu’une Ă©pĂ©e Ă  deux tranchants, et qu’Elle discerne les pensĂ©es du coeur. Or, lorsque Tu Ă©tais ici sur terre, Tu Ă©tais la Parole faite chair et Tu as habitĂ© parmi nous. Ça nous le savons, que Tu Ă©tais la Parole. Et maintenant, nous croyons que la Parole est venue sous la forme du Saint-Esprit pour confirmer la Parole Ă©crite, pour L’attester.»«Eh bien, une femme a touchĂ© Ton vĂȘtement une fois, et–et Ton Fils, JĂ©sus-Christ, s’est retournĂ© et a repĂ©rĂ© la femme, et lui a rĂ©vĂ©lĂ© sa perte de sang. Nous voyons qu’un homme aveugle L’a arrĂȘtĂ©, ainsi de suite, et encore et encore, et tant d’autres tout au long des Ecritures.»«Et maintenant, nous voyons que Tu as dit: ‘Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais.’» Maintenant, c’est ce qu’Il a dit. Est-ce vrai, frĂšres? Nous voulons croire cela maintenant. Croyons tous cela de tout notre coeur, et priez tous pour moi.
E-106 Maintenant, chacun de vous, faites simplement sortir votre incrĂ©dulitĂ©, mettez-la sous vos pieds, et maudissez-la au Nom du Seigneur JĂ©sus; et prenez la Parole de Dieu, et Ă©levez-La, et dites: «Je suis un croyant; je–je vais le croire de tout mon coeur.»Je ne dis pas qu’Il va le faire. S’Il ne le fait pas... Je–je ne peux pas Le forcer Ă  le faire, vous savez. Il est simplement... Il est Dieu. Voyez? Je–simplement je–je crois simplement cela. Et maintenant, s’Il ne le fait pas, alors–alors nous allons... Je pense qu’il y a peut-ĂȘtre quelques cartes de priĂšres dans l’auditoire ici ce soir. Et s’il y en a, eh bien, nous allons les appeler, et faire venir les frĂšres ministres ici, et nous allons prier pour ces gens. Mais je pense que la chose principale pour un chrĂ©tien...
E-107 ConsidĂ©rez ce Romain Ă  cette Ă©poque-lĂ . Le Juif a dit: «Viens imposer les mains Ă  ma fille, et elle sera guĂ©rie.»Le Romain a dit: «Je crois mieux que cela. Prononce seulement la Parole. C’est tout.»JĂ©sus s’est retournĂ© et a dit: «Je n’ai pas trouvĂ© une telle foi en IsraĂ«l.» Voyez? Ça, c’est nous les Gentils. Nous sommes censĂ©s savoir que ce que Sa Parole dit est la VĂ©ritĂ©. C’est la seule raison pour laquelle je me tiens ici comme ceci ce soir, c’est parce que la Parole l’a promis. Vous le savez. Et la maniĂšre dont j’ai attendu pendant des annĂ©es que quelque chose de glorieux se lĂšve dans les derniers jours... Vous savez, il nous est promis que–que cela va ramener la foi des enfants Ă  celle des pĂšres originels de la PentecĂŽte. C’est juste. Nous attendons cela. Il l’a promis, et nous le croyons.
E-108 Maintenant, priez simplement, et je vais prier avec vous. Et nous croyons que peut-ĂȘtre Dieu nous viendra en aide. Et j’espĂšre qu’Il va le faire. Je vois Cela juste au-dessus d’une femme assise lĂ . Elle me regarde, mais elle est assise juste ici. Elle est en train de pleurer. Elle a la main levĂ©e comme ceci au visage. Elle a un pansement au visage. Eh bien, c’était peut-ĂȘtre Ă  cause d’un bĂąton qui l’a cognĂ©e. C’était peut-ĂȘtre n’importe quoi d’autre. Croyez-vous que Dieu peut rĂ©vĂ©ler Ă  partir d’ici ce que c’est? Allez-vous l’accepter? C’est le cancer. Croyez-vous que Dieu va guĂ©rir cela? Voulez-vous l’accepter? TrĂšs bien, alors. Vous pouvez le faire. Amen. La petite dame qui est assise lĂ , portant un pull-over, elle a baissĂ© la main, elle avait son doigt Ă  la bouche. Vous aviez la main levĂ©e il y a quelques minutes, pour dire que vous Ă©tiez ici, dĂ©sirant qu’on prie pour vous. Croyez-vous que Dieu peut me rĂ©vĂ©ler votre problĂšme? Croyez-vous? Si donc vous le croyez de tout votre coeur, alors votre coeur ne vous dĂ©rangera plus. Alors, vous serez guĂ©rie. Croyez-vous que votre trouble cardiaque sera guĂ©ri? TrĂšs bien, monsieur...?... La seule chose que vous devez faire, c’est juste croire.
E-109 Maintenant, je ne connais pas ces gens. Ils sont des inconnus. Maintenant, me croyez-vous? Voici mes mains levĂ©es, et ma Bible est ici. Moi, pour autant que je sache, je ne les ai jamais vus de ma vie. Ce sont juste des gens qui sont assis lĂ . Tenez. Oh! quel sentiment! Gloire Ă  Dieu! FrĂšres, le Saint-Esprit... Regardez, je prie... Essayez de voir ceci. Regardez juste lĂ -bas Ă  cĂŽtĂ© de cette femme. Regardez cette LumiĂšre lĂ -bas. Voyez cette LumiĂšre plutĂŽt rougeoyante et douce qui tourbillonne, descendant droit sur elle. Ne pouvez-vous pas voir Cela? Regardez. Cette dame assise juste lĂ . Elle prie pour un fils, des problĂšmes mentaux. C’est juste, n’est-ce pas, madame? Levez la main si c’est la vĂ©ritĂ©. Ayez simplement la foi. Voyez?
E-110 Cela a frappĂ© la dame Ă  cĂŽtĂ© de vous. VoilĂ  que Cela a directement quittĂ© cette dame-lĂ  pour aller vers la dame qui est Ă  cĂŽtĂ©. Avez-vous toutes une carte de priĂšre? Vous avez une carte de priĂšre? Non. TrĂšs bien. Vous n’en avez pas. TrĂšs bien. Vous n’en avez pas besoin. La dame Ă  cĂŽtĂ© de vous lĂ , la LumiĂšre est juste au-dessus d’elle. Regardez juste par ici, vers moi, soeur, juste un moment. Croyez-vous que je suis Son serviteur? Oui. Il s’agit de votre fille qui vient de subir une opĂ©ration. Vous priez pour cela. Si c’est vrai, levez la main. TrĂšs bien. Ne doutez pas; ça ira bien. Vous croyez?Pourquoi pleurez-vous, madame? Vous ĂȘtes toute abattue, n’est-ce pas? Croyez-vous que je suis Son prophĂšte? Je vous suis inconnu. Ne pleurez pas. HĂ©! regardez, madame. Ne faites pas cela. Ne faites pas cela. Je ne le dirai pas; mais vous vous proposez de faire quelque chose, mais ne le faites pas. Cela ne vaut pas la peine. C’est juste. Laissez cela. Ne le faites pas. Tenez-vous loin de cela. Eloignez-vous; oubliez cela. Ça va bien finir. N’îtez jamais une vie, parce que ça ne marchera pas. Restez Ă©loignĂ©e de cela. Croyez-vous que je suis Son serviteur? Vous n’habitez pas ici. Vous allez vous rendre Ă  Charlotte maintenant. C’est juste. Madame Mongolo, retournez, ne faites rien Ă  ce sujet, et Dieu sera avec vous et arrangera cela parfaitement. Vous croyez? Ayez simplement la foi. Ne doutez pas. Ne doutez pas. Croyez simplement de tout votre coeur.
E-111 Tout au fond, tout au fond, juste derriĂšre...?... cet homme qui se tient debout, portant une chemise blanche, une femme ayant une maladie de la peau. Croyez-vous que Dieu va vous guĂ©rir, madame? Vous l’acceptez, vous le croyez? C’est juste. La voilĂ . Mettez-vous simplement debout pour que vous puissiez louer Dieu pour cela, et cela va vous quitter. Vous avez une carte de priĂšre? Vous n’en avez pas besoin. Quand vous avez la foi comme cela, vous n’avez pas besoin d’une carte de priĂšre. Cela va vous quitter, parce que l’ombre qu’il y avait lĂ  juste au-dessus de vous a disparu. Voyez?Voici une dame assise juste en bas par ici. Elle est une... Ô Dieu, qu’elle ne manque pas cela. Elle a eu des ennuis. Elle a eu un accident, et elle est... Cela fait qu’elle connaisse des moments d’affaiblissement, d’évanouissement en quelque sorte. Elle n’est pas d’ici: elle vient de la GĂ©orgie. Croyez simplement, Madame Griffin, et vous vous rĂ©tablirez...?... Je lui suis inconnu. Je ne la connais pas. Mettez-vous debout, madame. Reconnaissez le Seigneur JĂ©sus comme votre GuĂ©risseur. Croyez-vous, mes amis?
E-112 Une dame assise juste ici derriĂšre est en train de prier. Elle prie pour une amie qui est alcoolique, pour une autre qui souffre d’une tumeur au cerveau. Dites donc, vous Ă©tiez une fois Ă  une de mes rĂ©unions. Vous Ă©tiez guĂ©rie d’un cancer. C’est juste. Vous habitez Ă  Charleston. Mademoiselle Rearling, rentrez chez vous maintenant. JĂ©sus-Christ vous accorde votre dĂ©sir. Amen. Vous croyez de tout votre coeur? Je crois que le Saint-Esprit a parcouru la salle toute entiĂšre. Etes-vous croyants? Combien ici croient qu’un plus grand que Salomon est ici, ne l’est-Il pas? Combien croient qu’Il a dit: «S’ils imposent les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris.»? Croyez-vous cela? Et vous avez dit que vous ĂȘtes des croyants. Maintenant, posons nos mains les uns sur les autres.
E-113 Notre PĂšre cĂ©leste, nous T’amenons cette audience. Nous avons parlĂ© de grands dons Ă  travers les Ăąges. Et nous voici ici, les coeurs unis par le Saint-Esprit, et le Saint-Esprit est ici avec nous, se manifestant Lui-mĂȘme, montrant que–que l’Eglise est en train de recevoir son dernier signe, juste avant que Dieu ne se tourne et n’emmĂšne l’Eglise dans la Gloire.
Maintenant, fais que ces croyants... Puisse le Saint-Esprit regarder lĂ  dans les coeurs de ces croyants qui ont leurs mains posĂ©es sur quelqu’un d’autre, priant pour eux. Tu as dit: «La priĂšre de la foi sauvera le malade. Dieu le relĂšvera.» Tu as dit: «Voici les miracles qui accompagneront les croyants. S’ils imposent les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris.» Et il nous a Ă©tĂ© enseignĂ© au travers des Ăąges que lĂ  oĂč deux ou trois sont assemblĂ©s, Tu seras au milieu d’eux. Et Te voici ici ce soir, Seigneur, tout aussi rĂ©el que Tu l’étais quand Tu es allĂ© avec ClĂ©opas et l’autre et que Tu as brisĂ© le pain. Et ils T’ont reconnu par un signe que Tu avais fait avant Ta crucifixion. Ils ont compris que Tu Ă©tais ressuscitĂ© d’entre les morts, et ils sont allĂ©s chez eux les coeurs lĂ©gers, se rĂ©jouissant, et disant: «Le Seigneur est rĂ©ellement ressuscitĂ©!»
E-114 Maintenant, Seigneur Dieu, je Te prie d’aller avec nous, Seigneur. Puisse la puissance du Saint-Esprit libĂ©rer chaque personne qui est ici ce soir, liĂ©e par ces afflictions, alors que je joins mes mains avec ce groupe de ministres ici prĂ©sents, en tant que Tes serviteurs, croyant pour cet auditoire. Et nous sommes d’un commun accord, en un seul lieu, et le Saint-Esprit est ici pour guĂ©rir les malades et les affligĂ©s. Ô Dieu, que la puissance du diable soit brisĂ©e, et que le Saint-Esprit descende sur cet auditoire de–de gens...?...et chasser le mauvais esprit d’incrĂ©dulitĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ.
E-115 Je crois en Lui. Je crois que chacun de vous est guĂ©ri, si seulement vous l’acceptez. Nous les ministres ici sur l’estrade, nous allons joindre nos mains en Ă©tant un dans la priĂšre. Nous croyons de tout notre coeur que c’est Christ qui se manifeste Lui-mĂȘme ici devant nous. Qu’est-ce? C’est l’Urim Thummim qui est rendu manifeste au travers de la Parole, le Saint-Esprit avec les signes du dernier jour avant que la terre soit brĂ»lĂ©e. Oh! cachez-vous en Christ ce soir, comme Il l’a promis, et soyez guĂ©ri, chacun de vous. Tous ceux qui veulent le croire, mettez-vous debout maintenant, comme nous Ă©levons les mains vers Lui d’un commun accord. C’est juste. C’est juste.
Ma foi regarde Ă  Toi,
Toi, Agneau du Calvaire,
Sauveur divin;
Maintenant, Ă©coute-moi quand je prie,
Ôte toute ma culpabilitĂ©,
Oh! laisse-moi dĂšs ce jour
Etre tout Ă  Toi!
Au Nom du Seigneur JĂ©sus...

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