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Prédication LE SENTIER DE LA VIE / 62-0621B / 56 minutes // SHP - PDF

LE SENTIER DE LA VIE

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E-1 (1) Merci, Fr√®re Borders. Vous savez, c'est vraiment un bon privil√®ge que de se retrouver parmi les gens. Et puis, √©tant donn√© que c'est ma toute premi√®re fois d'√™tre dans une synagogue juive, c'est vraiment un rare plaisir pour moi. Et puis, de mieux comprendre ce... l'ordre de - de ces rouleaux, et comment on en prend soin, et ainsi de suite. Ce serait un bon moment que de venir une fois tenir un service de gu√©rison dans cette synagogue, et d'avoir les - les Juifs, et... Merci, fr√®re. Merci beaucoup. J'ai toujours eu de la sympathie pour les Juifs. Peut-√™tre qu'il n'y en a aucun ici mais - ce matin, mais j'ai de la sympathie pour eux, j'en ai toujours eu. Et je crois qu'un jour la - l'√©glise des Gentils am√®nera le Message aux Juifs, comme les Juifs l'ont apport√© aux Gentils. Je crois cela de tout mon cŇďur. (2) Et alors quand il retournera aux Juifs dans sa pl√©nitude, observez, la porte des Gentils sera alors ferm√©e, et ce sera [le tour] des Juifs. Ainsi, c'est maintenant le temps. Je suis tr√®s heureux d'√™tre en ce moment m√™me √† l'int√©rieur.
E-2 (3) Que Dieu b√©nisse ce bienveillant petit homme, le fr√®re Michaelson. Je ne l'ai jamais vu de ma vie. Je ne le reconna√ģtrais pas, s'il se tenait ici. Il peut bien √™tre dans l'auditoire, et je ne le saurais pas. Mais, j'ai suivi son √©mission, et j'appr√©cie cela - un grand serviteur de Dieu, ce pauvre petit Juif qui a maintenant consacr√© sa vie au service de Dieu; moi et pour... J'aime la mani√®re dont il le dit : "Mon J√©sus." Oui, "Mon J√©sus." Je me suis dit que c'√©tait tr√®s frappant qu'un Juif dise cela. (4) Il a certainement √©t√© un porteur de flambeau, quelqu'un qui tient le flambeau pour les Juifs dans ce pays, partout √† travers l'Am√©rique ici. Et ma sinc√®re pri√®re est que Dieu donne √† ces vieux et faibles bras la force de le tenir jusqu'√† ce que J√©sus vienne, si cela est possible. Je l'admire. J'admire les vieux hommes quand ils ont combattu le bon combat.
E-3 (5) Je me souviens du Docteur F.F. Bosworth, l'un de mes associ√©s. Quand je suis entr√© l√† pour le voir, √† quatre-vingt-quatre ans, il avait √©tendu ses vieux petits bras comme cela, et ils... l√†... on revenait √† peine du champ missionnaire en Afrique, √† quatre-vingts ans, il √©tait √† l'Ňďuvre missionnaire avec moi dans les jungles. Et j'ai couru jusqu'√† lui et je l'ai entour√© de mes bras. Je savais qu'il se mourait, et je me suis √©cri√© : "Mon p√®re, mon p√®re, chars d'Isra√ęl et leur cavalerie!" Le... Quel vaillant homme! Et il a dit : "C'est le moment le plus heureux de ma vie, Fr√®re Branham." C'est ce qu'il a dit. J'ai dit : "Savez-vous que vous √™tes mourant?" Il a dit : "Je ne peux pas mourir. Je suis d√©j√† mort depuis soixante ans." Il a dit : "J'attends juste le moment o√Ļ je verrai tout ce pour quoi j'ai v√©cu, le moment o√Ļ je Le verrai entrer par cette porte pour m'inviter √† Sa maison." Il a dit : "C'est cela." (6) Alors je pense : La vie de tous les grands hommes nous rappelle Que nous pouvons rendre nos vies sublimes, Et, en partant, laisser derri√®re nous, Des empreintes de pas sur le sable du temps. (7) C'est vrai. [Quelqu'un parle √† fr√®re Branham. - N.D.E.] Oui? [Il continue de parler. - N.D.E.] Peut-√™tre que je n'ai pas entendu juste... J'ai appris qu'il a serr√© la main de - debout dans la pi√®ce, il a serr√© la main... [Il continue √† parler. - N.D.E.] Oui, monsieur, oui, oui. Oui, monsieur cela... J'ai appris cela. C'est bien, Fr√®re Kopp. Je suis heureux que vous me l'ayez rappel√©. Oui. Ils ont dit que juste quelque temps avant qu'il meure ou qu'il rentre √† la maison, il s'est lev√©, et il a serr√© pendant un long moment la main de ses convertis qui √©taient venus √† Christ par son minist√®re, et puis il a rendu l'√Ęme, et il est all√© pour rester avec eux. Quel vaillant... J'aime vraiment de telles choses. C'est juste...
E-4 Fr√®res, c'est vraiment un privil√®ge que d'√™tre ici √† Los Angeles ou plut√īt ici √† South Gate (je ne sais comment on appelle ce lieu o√Ļ nous sommes en train de tenir cette s√©rie de r√©unions), dans cette bonne communion. C'est... de m'avoir invit√© ici. Et je ne serais pas venu si je n'avais pas senti une sorte d'attraction pour venir. (8) Et je me rends compte que - que mon minist√®re est arriv√© au point o√Ļ c'est presque une confrontation, je... C'est comme si toutes choses en arrivent √† ce... J'ai... Les gens ont commenc√© √† d√©clarer des choses, le monde le fait, et les associations, et ainsi de suite, disant que je suis un faux proph√®te, et - et toutes sortes de choses. Et je m'attends √† cela. Je m'√©tonnais que cela ne soit pas arriv√© avant ce temps-ci, et... Mais je m'attends m√™me √† ce que cela devienne pire. Et de voir qu'en cette heure de - de mes √©preuves, de d√©tresse profonde que je traverse, de voir que vous, fr√®res, vous m'accueillez √† bras ouverts, je vous appr√©cie. Que le Seigneur vous b√©nisse. Et je suis ici pour faire tout ce que je sais pour - pour aider vos √©glises √† √™tre plus fortes, pour aider les gens √† se rassembler d'un seul cŇďur dans la fraternit√© (Et c'est l√† le but que je poursuis.) et √†... comme je l'ai dit hier soir, pour p√™cher √† la seine dans chaque petit coin, pour attraper chaque petit fretin qui peut √™tre attrap√© pour le Royaume de Dieu.
E-5 (9) Et, j'étais donc en retard hier soir, et nous avons commencé en retard. Et je suis presque toujours en retard. Ma mère disait que j'étais un bébé de neuf mois pleins, et j'étais un peu en retard quand je suis venu ici-bas. Et à ma naissance, je ne pesais que 2,5 kg, et j'ai eu un mauvais départ, et je n'ai plus jamais beaucoup grossi. Et je suis vraiment - j'étais en retard à mon mariage. Je - j'ai fait attendre ma femme pendant longtemps. Et c'est tout le temps attendre et être en retard. Eh bien, si seulement je peux être en retard pour mes funérailles, c'est tout. C'est très bien. Juste laisser les gens attendre aussi longtemps qu'ils le peuvent, car je - je désire rester le plus longtemps possible pour prêcher l'Evangile et communier avec mes frères. Et maintenant, très... J'essaierai simplement d'être un peu plus expéditif ce soir.
E-6 (10) Hier soir... Eh bien, si je comprends bien, il n'y a que des ministres ici. Je cherche √† mettre un app√Ęt. Eh bien, il y a des p√©cheurs par-l√†. Vous voyez? Et premi√®rement... Il se peut que vous vous soyez demand√© pourquoi je n'ai pas fait d'appel √† l'autel. Premi√®rement, j'ai senti que j'√©tais un peu en retard, et cela fatigue les gens et tout. Mais juste un app√Ęt sous le discernement ou autre chose, cela va saisir leur - les attirer. Et alors, √©tendez votre filet l√† tout autour, vous voyez, et ensuite, faites-les entrer. Soyez vraiment - vraiment patients avec moi maintenant. Je vais y aller selon que je pense √™tre conduit par l'Esprit. (11) Et maintenant, si nous en attrapons dans le filet quelques-uns qui d√©sirent √™tre sauv√©s et remplis du Saint-Esprit, fr√®res, vous, vous savez de quel district ils viennent. Amenez-les √† votre √©glise, parce que c'est... Nous ne pouvons les conduire que jusqu'√† l'autel. Et ensuite, conduisez-les le reste du chemin √† partir de l√†. Faites-les entrer, baptisez-les et restez avec eux jusqu'√† ce qu'ils re√ßoivent le Saint-Esprit. Et - et c'est la raison pour laquelle nous sommes ici en cette grande heure sombre, pendant que le soleil se couche √† l'ouest, et que la Lumi√®re du soir appara√ģt.
E-7 (12) Et je suis parmi les gens... Si vous, beaucoup d'entre vous... Ce n'est pas un secret; vous avez tous mes bandes, vous tous. Mais parmi les gens de l'ext√©rieur, je n'aborde vraiment pas les doctrines scripturaires dures, comme je l'aurais fait si j'√©tais au Tabernacle ou ailleurs ainsi que - ainsi que sur les bandes o√Ļ les ministres peuvent prendre cela, et l'√©tudier ce matin, j'ai rencontr√© un Grec qui venait de la campagne, et il a ma bande de six heures sur "La semence Parole". Et il me dit qu'il y va juste petit √† petit chaque jour, et prend cela, il analyse cela, et il traduit cela en grec; et il montrait comment (moi je n'en savais rien) - comment cela s'accorde parfaitement comme cela. C'est pour une √©tude. (13) Ici, nous essayons de p√™cher. C'est √ßa. Nous mettons l'app√Ęt l√†, et nous ne montrons jamais l'hame√ßon au poisson. Vous lui montrez l'app√Ęt. Il saisit l'app√Ęt et prend l'hame√ßon. Ainsi, c'est - ainsi, la plus grande partie de mon temps dans la pri√®re pour les malades et autres, c'est juste pour attirer l'attention du p√©cheur. C'est l'app√Ęt. Mais l'hame√ßon, l'hame√ßon de l'Evangile, c'est ce que vous utilisez. J'agite tout simplement l'app√Ęt devant lui. Vous voyez? Ainsi, vous - vous utilisez le - l'hame√ßon.
E-8 Ainsi donc... Et ce soir, j'essaierai de raccourcir davantage nos petits entretiens, vous savez, de sorte que je puisse juste... Et fr√®re Borders parle un petit peu avant moi, et - et j'entre. J'essaierai de rendre ma pr√©dication... Comme ce sont de petits entretiens, c'est juste pu√©ril pour vous les fr√®res. Et - et si vous trouvez que c'est le cas, bien s√Ľr, tout ce que je peux dire sera probablement pu√©ril pour vous. Mais vous √™tes tous des enseignants, moi je ne suis pas un enseignant. Et je suis... Mais mon but est d'essayer d'aider le Royaume de Dieu, d'essayer de fortifier vos √©glises, et de consolider la fraternit√© parmi les hommes, pendant que nous attendons la Venue du Seigneur. Et je suis s√Ľr que vous comprendrez cela. (14) Et maintenant, ici √† Los Angeles, comme je l'ai remarqu√© ce matin... Et j'ai rencontr√© certains de mes amis ici : fr√®re Sothman l√† de Jeffersonville, il est d'origine canadienne; et fr√®re Tom qui est aussi un Canadien, qui s√©journe √† pr√©sent avec nous √† Jeffersonville, ainsi que - ainsi que le fr√®re Welch Evans l√† de Tifton, en G√©orgie, il s√©journe aussi avec nous; il fait mille cinq cents miles [2.413,5 km - N.D.T.] en voiture chaque dimanche pour - pour m'entendre pr√™cher l'Evangile. Eh bien, il y a aussi le fr√®re et la sŇďur Norman, la sŇďur Evans et le fr√®re Willie. Je ne peux jamais m'imaginer... Un petit groupe de gens r√©unis l√† en petit comit√© qui est venu ici parmi nous pour prier avec nous et se fortifier comme nous entrons dans le service. Je suis heureux de les avoir parmi nous dans ces r√©unions.
E-9 (15) Eh bien, en pr√©parant cette s√©rie de r√©unions, je - j'ai regard√©, et nous avions un r√©pertoire de r√©unions - juste les gens. Et la difficult√© que nous connaissons maintenant parmi les fr√®res d√©nominationnels et beaucoup d'entre eux, c'est qu'ils... les fr√®res d√©nominationnels comme vous l'√™tes tous... N√©anmoins ce matin, j'aimerais exprimer du haut de cette chaire mon opinion. Vous voyez? Vous savez vous-m√™mes, fr√®res, que parmi les v√ītres vous pouvez dire quelque chose dans ce sens, mais quelqu'un va le prendre dans ce sens-ci, et commencer √† l'incliner dans ce sens-l√†. Et il va le rapporter au suivant, et le suivant √† l'autre. Et la premi√®re chose, vous savez, c'est compl√®tement de travers. Et quelqu'un va l'incliner dans ce sens, et il va prendre cela dans l'autre sens. Vous savez cela. Et je suis s√Ľr que vous les fr√®res, vous comprenez que c'est ainsi que beaucoup de choses se disent √† mon endroit, certains prennent tout simplement cela et le comprennent mal, et vont tout simplement de c√īt√©. Ce n'est pas du tout ce que √ßa voulait dire.
E-10 (16) Pour ce qui est d'être contre la dénomination; non, certainement. Mes frères y sont. Il semble que trop de gens aujourd'hui dépendent de la dénomination. Eh bien, nous avons ici un frère de l'Eglise des frères unis, et de différents endroits. C'est... Ces dénominations sont très bien, tant que vous étendez la couverture un peu plus loin là, et que vous pouvez ouvrir la porte, et que vous buvez au troisième puits (vous savez ce que je veux dire) que Jacob a creusé et - et que vous pouvez communier. (17) Mais quand vous venez, et que tout ce qu'il vous faut faire, c'est d'être membre de la dénomination; non, il y a beaucoup plus que ça à ce sujet, frères. Et c'est là que le monde entier a toujours... et vous... Ce matin, nous avons un honorable historien ici parmi nous, et nous savons que dès que les églises tracent cette limite, la dénomination : "Nous sommes ceci", Dieu les quitte juste là, et ils meurent et ne reviennent plus jamais à la vie. Vous voyez? Il n'y a aucun récit historique qui parle d'une église qui est tombée et qui s'est relevée. Elle ne se relève pas. Et parce que...
E-11 (18) Lorsque je suis entr√© dans ce - dans ce minist√®re au d√©but, c'√©tait vous les fr√®res de l'Eglise pentec√ītiste unie qui, les premiers, m'avez accueilli √† bras ouverts. C'√©tait fr√®re Richard Reed, fr√®re Jack Moore, et fr√®re Ben Pemberman, et ma premi√®re r√©union s'√©tait tenue √† St. Louis. Et la premi√®re r√©union √† laquelle j'ai assist√©, c'√©tait... et o√Ļ j'ai su quelque chose l√†-dessus, c'√©tait les ".P.A.W." et les "P.A.J.C." [Assembl√©es Pentec√ītistes Mondiales, Assembl√©es Pentec√ītistes de J√©sus-Christ - N.D.T.], tels qu'ils √©taient avant qu'ils fusionnent et se mettent ensemble - fr√®re Ryall √† Mishawaka. Je n'ai jamais vu une si belle communion de fr√®res. (19) Eh bien, j'ai alors d√©couvert... Je pensais que c'√©tait tout ce qu'il y avait comme pentec√ītistes, que c'√©tait √ßa la Pentec√īte. Mais j'ai d√©couvert qu'il y avait plusieurs groupes partout l√†-bas, et qu'il y avait des gens bien dans chacun d'eux. Ainsi, j'ai essay√© de me tenir √† la br√®che, les bras √©tendus, essayant d'appeler chaque fr√®re √† l'unit√© de la communion, pour que nous ayons de la compr√©hension, peu importe ce qu'ils croient, aussi longtemps que nous sommes des fr√®res. En effet, je suis s√Ľr que si je devais me placer moi-m√™me... Il y a beaucoup de d√©fauts que Dieu pourrait me pointer du doigt ce matin, et Il dirait : "Jeune homme, tu es bien loin d'√™tre parfait toi-m√™me." Ainsi, ce sont l√† les sentiments que je me suis efforc√© d'avoir envers tout le monde : essayer de rassembler les gens. C'est donc l√† mon but, celui d'avoir une union dans la communion. Que Dieu vous b√©nisse beaucoup.
E-12 (20) Et - et comme j'ai commenc√© √† le dire il y a quelques instants, au milieu de tout ceci, il y avait cependant des appels qui venaient des centaines d'endroits et du champ missionnaire. Et pour le moment, j'ai un voyage d'√©vang√©lisation. Je vais traverser le pays. Et aussit√īt que j'aurai fini cela, j'irai dans les pays √©trangers, en voyage missionnaire. Et je m'efforce en moi-m√™me (je n'ai pas le temps de l'expliquer) de chercher quelque chose aupr√®s de Dieu, parce que je crois que l'approche... La Venue de Christ est plus proche que nous le pensons r√©ellement. Je crois que c'est juste √† la porte, et cela me rend vraiment nerveux quand j'y pense, pas nerveux en ce qui me concerne, mais nerveux pour ceci : ai-je fait de mon mieux? Y'a-t-il encore en moi une once que je pourrais donner pour le Royaume de Dieu? Y a-t-il quelque chose que j'aurais pu faire? En effet, celle-ci est la seule occasion que nous aurons eue, juste maintenant.
E-13 (21) Et j'ai - j'ai r√©primand√© l'√©glise; j'ai r√©primand√© notre peuple; j'ai r√©primand√© nos sŇďurs du fait qu'elles se coupent les cheveux, je les ai r√©primand√©es du fait qu'elles se maquillent. J'ai r√©primand√© nos fr√®res du fait qu'ils leur permettent de faire cela, ainsi que nos ministres et le reste comme cela - pas parce que j'ai quelque chose contre eux. C'est parce que je suis jaloux d'eux. Ils sont l'h√©ritage de Dieu. (22) Et je - et j'ai r√©primand√© mes fr√®res ministres pour n'avoir pas -pour s'√™tre enferm√©s dans une petite chose, dans un groupe. Eh bien, je pensais... S'il y avait une d√©nomination qui pouvait dire : "Nous croyons ceci, virgule, plus tout ce que Dieu peut ajouter √† cela..." Mais lorsque, √©tablissant nos domaines d√©nominationnels, nous disons : "Nous croyons ceci, point final", et le Saint-Esprit, d√®s qu'Il y entre, en ressort imm√©diatement. C'est vrai. Vous voyez? Eh bien, si nous pouvons terminer cela avec une virgule, alors nous continuerons tout simplement √† cro√ģtre.
E-14 (23) Récemment, j'ai tenu une réunion avec des frères luthériens (je pense que vous en avez tous entendu parler) à Minneapolis, dans le Minnesota. Et oh! la la! qu'est-ce qu'il m'avait vertement réprimandé dans une lettre de vingt-deux pages! Il a dit : "En voilà une idée" Il a dit : "Hier soir, j'ai fait quinze miles [24 Km - N.D.T.] en voiture, traversant une tempête de neige aveuglante, me disant que j'allais entendre un serviteur de Christ, et je n'ai entendu qu'un fin devin!" Et oh, il... Et il a dit : "Rien qu'à penser à vous, un homme ayant été quinze ans dans le champ missionnaire, et - et vous dites que vous avez prêché l'Evangile depuis vingt-cinq ans." Et il a dit : "Alors d'entendre - de vous entendre utiliser cette grammaire que vous utilisez, et - et la doctrine même que vous prêchez" Il a dit : "Vous avez beaucoup insisté hier soir que Satan ne peut pas guérir." Il a dit : "Honte à vous pour une telle déclaration." Et j'ai pensé : "Un doyen d'une université luthérienne!"
E-15 (24) Et il a dit : "Juste non loin de notre université, ici, il y a une femme qui a un démon familier. Elle porte un grand tablier, et les gens viennent, et elle leur impose la main - les mains. Et ensuite elle leur pique aux veines, et elle prend un peu de cheveux de sa nuque, et enroule cela, elle applique du sang dessus, descend à un ruisseau derrière chez elle et elle jette cela par-dessus sa tête comme cela dans le ruisseau. Elle s'en va avec les mains..." Et il a dit : "Les gens se tiennent debout là, si elle est contrainte à regarder en arrière, la maladie se retrouve sur le sang de la personne... dans ses cheveux." Et il a dit : "Alors, quand elle regarde en arrière, la maladie reviendra sur la personne. Mais dans le cas contraire, a-t-il dit, la personne doit être guérie." Et il a dit : "Environ vingt pour cent de ces gens sont guéris. Et puis vous dites que le diable ne peut pas guérir."
E-16 (25) Oh, il - il avait une bonne approche intellectuelle. Mais, fr√®re, ce n'est pas de cela que nous faisons l'approche - pas l'intellectuel; nous faisons l'approche des Ecritures. Ainsi, je me suis dit : "Eh bien, une lettre de vingt-deux pages; il ne m'a m√™me pas appel√© fr√®re; il a juste dit : 'Branham.'" Ainsi, j'ai pens√© : "Eh bien..." Il a dit : "Et vous parlez de vos ann√©es, a-t-il dit, moi, je pr√™chais l'Evangile avant votre naissance." Eh bien, je me suis dit : "Un homme qui pr√™che l'Evangile depuis si longtemps m√©rite des √©gards, peu importe ce qu'il est." Vous voyez? On devrait le respecter. (26) Ainsi, je me suis assis et je lui ai adress√© une correspondance-avec mon petit griffonnage, la meilleure que je pouvais - deux pages pour lui r√©pondre, pour le reconna√ģtre. Et je - j'ai dit : "Cher fr√®re, je - j'appr√©cie certainement les nombreuses ann√©es que vous avez pass√©es et tout √ßa." J'ai dit : "Je-j'appr√©cie cela, un serviteur de Christ. Et j'appr√©cie effectivement les critiques." Eh bien, un homme qui ne peut pas accepter les critiques, il y a quelque chose qui cloche dans son exp√©rience, vous voyez, car Dieu nous envoie les critiques pour nous corriger, pour nous montrer nos - nos d√©fauts. J'ai √©t√© beaucoup aid√© par les critiques, qui sont amicales, pas juste en se montrant m√©chant et en √©tant en col√®re, mais juste - juste des critiques amicales. J'ai donc dit : "J'appr√©cie cela, Monsieur."
E-17 (27) Et ensuite j'ai dit : "Il y a juste une chose que j'aimerais exprimer ici, comme vous avez fait mention de ma grammaire; naturellement, je ne suis pas - je n'ai pas d'instruction. C'est vrai." Mais j'ai dit : "La chose qui m'a surpris, c'est de voir un doyen d'une universit√© luth√©rienne baser sa th√©ologie sur une exp√©rience, plut√īt que sur la Parole de Dieu, lorsque vous avez parl√© de la sorci√®re qui peut gu√©rir." (28 J'ai dit : "J√©sus a dit : Si Satan peut chasser Satan, alors son royaume est divis√©." Il ne peut pas gu√©rir. Eh bien, vous pouvez... Voyez, s'il peut... J√©sus a dit qu'il ne peut pas gu√©rir; mais vous, vous dites qu'il peut gu√©rir. Moi, je vais croire J√©sus, voyez, c'est vrai, parce qu'Il a dit que toute parole d'homme soit tenue pour fausse et la Sienne pour vraie. Et j'ai dit : "Moi, je crois J√©sus. Et je suis surpris qu'un doyen d'une universit√© luth√©rienne base sa th√©ologie sur la - une exp√©rience ou une √©motion, plut√īt que sur la Parole de Dieu." J'ai dit : "Un doyen, ou n'importe qui d'autre, n'importe quel ministre devrait baser sa th√©ologie sur la Parole du Seigneur." Et j'ai dit : "Je suis certainement... (29) Et ce que vous qualifiez de divination, ai-je dit, je me permets de dire que c'√©tait le discernement." Et j'ai dit : "Saviez-vous qu'autrefois les pharisiens et les sadduc√©ens eux-m√™mes ont fait cette d√©claration, lorsqu'ils ont vu la m√™me chose √™tre accomplie par notre Seigneur, ils L'ont appel√© B√©elz√©bul?" J'ai dit : "Eh bien, qu'en serait-il si peut-√™tre j'avais raison? Eh bien, J√©sus a dit que lorsque le Saint-Esprit viendra pour faire la m√™me chose, prononcer une parole contre cela ne sera jamais pardonn√© ni dans ce si√®cle ni dans le si√®cle √† venir, peu importe vos cinquante ans de pr√©dication. Une parole contre le Saint-Esprit, ai-je dit, moi je vous pardonne cela, et je suis certain que Dieu aussi, car Il a vu que vous n'avez pas compris cela." Et je lui ai √©crit la plus belle lettre que je pouvais lui √©crire. Plus tard, j'ai re√ßu une lettre m'invitant √† aller l√†-bas.
E-18 Ainsi, [Frère Branham tousse. - N.D.E.] j'étais à un - (excusez-moi) - j'étais à un déjeuner d'hommes d'affaires là-bas, et je prêchais pour les Hommes d'Affaires du Plein Evangile. Et M. Moore, frère Jack Moore, beaucoup parmi vous frères le connaissent, un brave homme, et moi... il... (30) Ce docteur Aegery est venu auprès de - auprès de frère Moore et lui a demandé si je pouvais - s'il pouvait m'amener là à l'université. Et je me suis dit : "Je vais avoir des ennuis maintenant." Ainsi je... Frère Moore est un théologien; je me suis donc dit : "Eh bien, je ferais mieux de l'amener." Et j'ai donc dit : "Mettez-vous juste à coté de moi. Et s'il utilise des termes et de la grammaire que je ne comprends pas, je vais vous faire signe de la jambe comme cela. Alors prenez la relève à partir de là." Et il a dit : "D'accord."
E-19 Nous nous sommes donc rendus l√† √† l'universit√©. Et quand nous y sommes arriv√©s, ils avaient un local presque aussi grand que cet auditorium-ci, pour le - le d√ģner. Et le - c'√©taient des Norv√©giens, et leur d√ģner √©tait pr√™t, et il √©tait tr√®s bon, excellent. Et le doyen s'√©tait mis juste d'un c√īt√© et son associ√© de l'autre. Ainsi, apr√®s que j'avais termin√©, il a dit : " Fr√®re Branham, nous voudrions vous poser quelques questions." J'ai dit : "Permettez-moi plut√īt de dire d'abord quelque chose." J'ai dit : "Je - je - je pourrai ne pas √™tre en mesure de r√©pondre √† vos questions." J'ai dit : "Je... Si je n'y arrive pas, ce serait en ordre que fr√®re Moore m'aide l√†-dessus." J'ai dit : "Mais j'ai - je - il se peut que je ne r√©ponde pas bien √† vos questions, toutefois je ferai mon possible." (31) Et il a dit : "Voici ce qu'il en est." Il a dit : "√áa fait des ann√©es et des ann√©es que nous avons entendu parler des pentec√ītistes." Et il a dit : "Nous sommes all√©s les voir." Et il a dit : "Qu'avons-nous trouv√©, sinon qu'ils renversaient les chaises √† coups de pieds, et qu'ils d√©fon√ßaient les fen√™tres et - et toutes sortes de choses semblables, a-t-il dit, et tous ces bruits que nous n'avons jamais entendus de notre vie..." Il a demand√© : "Qu'est-ce que ces gens ont?" J'ai r√©pondu : "Le Saint-Esprit." Il a demand√© : "Le Saint-Esprit?" J'ai r√©pondu : "Oui", acquies√ßant. J'ai dit... Il a demand√© : "Avez-vous toujours √©t√© un pentec√ītiste?" J'ai dit : "Eh bien, autrefois j'√©tais membre de l'Eglise baptiste missionnaire; je n'√©tais qu'un jeune gar√ßon quand j'ai √©t√© ordonn√©." Mais j'ai dit : "Imm√©diatement apr√®s mon ordination, ai-je dit, je - j'ai re√ßu le Saint-Esprit, ainsi je pense que je suis devenu pentec√ītiste." Il a dit : "Vous voulez me dire que ce sont des pentec√ītistes - ces pentec√ītistes, que c'est le Saint-Esprit qui les fait renverser les chaises √† coups de pieds et se comporter comme cela?" (32) J'ai dit : "Oui, c'est le Saint-Esprit." J'ai dit : "Voici ce qu'il en est, ai-je dit, ils ont accumul√© beaucoup de pression, de vapeur, ils laissent √©chapper cela par le sifflet au lieu de mettre cela dans la machine pour faire tourner les roues. Vous voyez? C'est - c'est tout." J'ai dit - j'ai dit : "C'est vrai." J'ai dit : "Il y a l√† tellement de pression qu'il leur faut tout simplement laisser √©chapper cela par le sifflet. "C'est tout ce que je sais. Voyez?" Et j'ai dit : "Ils ne peuvent pas retenir cela plus longtemps." Et il a dit : "Eh bien..." (33) J'ai dit : "Si je pouvais amener l'enseignement fondamentaliste dans la foi pentec√ītiste, ou la foi pentec√ītiste dans l'enseignement fondamentaliste... Ces gens sont des serviteurs de Dieu, mais ils ne comprennent pas vraiment la position qu'ils occupent. C'est tout." Et il a dit : " Eh bien, que pensez-vous que les luth√©riens ont?" J'ai dit : "Le Saint-Esprit." Il s'est alors arr√™t√©, et il a dit : " Eh bien, je ne sais quelle question vous poser."
E-20 J'ai dit : "Eh bien, si je comprends bien, vous avez ici environ mille hectares o√Ļ vous avez plant√© du ma√Įs." J'ai dit : "Si les √©tudiants ne peuvent pas payer leurs √©tudes, alors ils peuvent travailler pour payer leurs √©tudes √† l'universit√©." Il a dit : "C'est juste." (34) Ainsi, le Seigneur m'a inspir√© une petite pens√©e, et j'ai dit : "Monsieur, une fois, un homme avait d√©frich√© un grand champ pour y planter du ma√Įs, et il a plant√© son ma√Įs dans ce champ. Et le prochain... Un matin, il est sorti. Et quand il a regard√© son champ, il a vu deux petites feuilles." Tout celui qui a cultiv√© le ma√Įs sait que c'est ainsi qu'il pousse. Ce que nous appelons les "pousses de ma√Įs" ["sprig corn" en anglais - N.D.T.] dans le Sud, √ßa pousse juste comme cela - deux petites feuilles. Et j'ai dit : "Cet homme s'est tenu √† sa porte, et a dit : "Gloire √† Dieu pour mon champ de ma√Įs!" J'ai dit : "Eh bien, avait-il un champ de ma√Įs?" Il a dit : "Eh bien, il - il avait un d√©but." Et j'ai dit : "Eh bien, potentiellement, il avait un champ de ma√Įs. Voyez? Il avait cela dans sa premi√®re √©tape." Et j'ai dit : " √áa, c'√©tait vous les luth√©riens."
E-21 (35) Et j'ai dit : "Finalement, ce ma√Įs a grandi jusqu'√† porter une aigrette. Et savez-vous ce que l'aigrette a fait? L'aigrette a regard√© en arri√®re aux petites feuilles, et a dit : 'Je n'ai plus besoin de toi. Moi, je suis une aigrette.' Mais elle devait encore se servir de la feuille en vue de se reproduire. Alors √† partir de cette aigrette, cela a produit en passant encore par les - les feuilles, cela a produit un √©pi." (36) J'ai dit : "Eh bien, la premi√®re √©tape, c'√©taient vous les luth√©riens; la seconde √©tape, c'√©tait le mouvement m√©thodiste de Dieu, et la troisi√®me, l'√©pi, c'√©tait le groupe pentec√ītiste qui a ramen√© une restauration des dons √† l'Eglise, une restauration du grain original qui √©tait all√© en terre. C'est juste une restauration, comme le dit Jo√ęl." Vous voyez? J'ai dit : "Je sais donc qu'on a beaucoup de moisissure sur cet √©pi; et pourtant nous avons quelques grains l√† aussi, vous savez." J'ai dit : "Nous..." Et il a dit : "Eh bien..." (37) J'ai dit : "C'est le grain original." J'ai dit : "Eh bien, l'Eglise pentec√ītiste, c'est l'Eglise luth√©rienne avanc√©e. Apr√®s tout, le - s'il n'y avait pas de feuilles, il n'y aurait point d'aigrette; et la vie qui √©tait dans la feuille a produit l'aigrette. Et la vie qui √©tait dans l'aigrette a form√© le grain. Ainsi, c'est l'Eglise du Dieu vivant avanc√©e."
E-22 (38) Il s'est arr√™t√©, il a repouss√© son assiette. Il a dit : "Fr√®re Branham, une fois j'√©tais all√© √† l'Ouest. Qu'il... J'ai √©crit... J'ai entendu parler d'un livre qui a √©t√© √©crit sur tous les dons spirituels." Et il a dit : "Je - je me suis rendu √† l'Ouest pour rencontrer cet homme." Et il a dit : "Quand je suis arriv√©, il a dit : 'Oh, j'ai simplement √©crit √† ce sujet; je n'en avais pas moi-m√™me.' Il a dit : 'J'ai simplement √©crit √† ce sujet.' Eh bien, a-t-il dit, j'aurais pu faire cela.'" Et il a dit : "Je suis all√© partout l√†-bas et j'ai vu tout cela; et je suis all√© parmi les groupes pentec√ītistes et ainsi de suite." Et il a dit : "Je - je les ai vus pousser des cris." Vous voyez, il s'est fait que la chose √©tait l√†. Le diable l'avait mis l√† au mauvais moment, vous savez, quand les gens √©taient vraiment en train de se r√©jouir. Et l√†, il s'est fait une opinion, et il est sorti. Voyez-vous? Et il a dit : "Je m'excuse pour la lettre que je vous ai √©crite." Il a dit : "Je me suis joint √† tel groupe, qui √©tait contre cela, et c'est l√† que j'ai mis le doigt dessus, juste l√†; et j'ai dit que vous n'√©tiez rien [d'autre] qu'un devin." Il a dit : "Je vous demande de me pardonner." Il a dit : "Eh bien, certainement, Monsieur. Je ne voudrais jamais garder quelque chose et je n'ai jamais - ce que je vous ai dit dans la lettre."
E-23 Il a dit : "Je voulais l'entendre de votre bouche." Il a dit : "Eh bien, Fr√®re Branham, quant √† moi et tous les √©tudiants, nous avons tous soif du Saint-Esprit. Que devons-nous faire?" (39) Ainsi, vous savez ce que je lui ai dit, n'est-ce pas? Je leur ai dit : "Tournez vos dos, vos dos dans cette direction-ci, et vos visages contre le mur d'un bout √† l'autre. Et prenez la r√©solution dans votre cŇďur, que vos genoux ne quitteront pas le sol avant que Dieu ne vous ait donn√© le bapt√™me du Saint-Esprit." Et j'ai dit : "Eh bien, ne pensez pas √† ceci ou √† cela. Restez juste l√† et dites : ' √Ē Dieu, j'ai besoin du Saint-Esprit.'" Je suis all√© l√† et je leur ai impos√© les mains, et quarante ont re√ßu le Saint-Esprit sur-le-champ. Et √† pr√©sent, ils sont environ cinq cents, ils sont forts et vont de l'avant, accomplissant des signes, des miracles, des prodiges et autres. Vous voyez?
E-24 (40) Frères, je crois que nous avons la chose que le monde doit avoir. Mais nous devons aborder cela d'une manière... Que se passerait-il si vous étiez un charpentier? Je vais prendre cet homme qui est ici au bout, ou frère Borders là-bas qui est charpentier, je pense. Eh bien, que se passerait-il s'il enfonçait, s'il enfonçait des clous avec un marteau comme ceci, et que j'avais une sorte de marteau automatique dans lequel je peux déverser un paquet de clous, et que je peux soulever comme ceci, et brrrip!! et ces planches sont clouées comme cela de loin mieux qu'il ne peut le faire avec son marteau? Eh bien, si je m'avançais vers lui et que je lui disais : " Pfft! Mon garçon, tu ne t'en sors même pas. Tu ne t'y connais pas. Eh bien, tu es en train de te broyer les doigts. Oh! la la! tu n'as pas de résultat pour commencer", je le vexe. Je ne vendrai jamais le marteau. C'est vrai. Vous voyez? Il s'agit de mon approche avec ce que j'ai. Mon produit, je le sais bien, est meilleur que ce qu'il a. Mais je dois me rappeler qu'il me faut l'aborder de la manière convenable. Et si je m'avançais vers lui, disant : "Bonjour, monsieur. Je m'appelle Branham." - Moi, je m'appelle Borders. - Je vois que vous êtes un charpentier. - Oui. Oui, monsieur, je le suis. - Moi aussi, je crois vraiment que vous êtes un bon charpentier. - Oui. - J'étais en train d'observer la manière dont vous maniez-maniiez votre marteau. - Oh, oui. Le vieux Betsy est resté longtemps avec moi. Je dirais : "Oui. C'en est un bon. Oui, c'est vraiment bon, aussi. Et vous savez réellement le manier. Oui." Je continue de lui parler pendant quelque temps. Je dirais : "Avez-vous déjà entendu parler de tel nouveau marteau?" - Non, je ne pense pas. - Eh bien, le voici. Introduisez vos clous ici à l'intérieur et clouons tout simplement là ces planches. Observez le temps que ceci prend et quel résultat j'obtiens." Je le lui montre comme cela. Je dis : "Prenez-le. Essayez-le pendant quelques jours et voyez ce que vous en pensez. Je vais revenir." Voyez-vous? Si c'est un bon produit, il se vendra tout seul. Vous savez ce que je veux dire, n'est-ce pas, frère? Voyez-vous?
E-25 (41) Voyez, nous avons la chose correcte. Nous devons aborder les gens avec cela de la mani√®re correcte. Voyez-vous? C'est √ßa la chose. Voyez-vous? C'est la chose v√©ritable et authentique. Ceci, c'est le Saint-Esprit. Je crois cela de tout mon cŇďur. (42) Je ne crois pas que les fr√®res soient des ren√©gats. Je crois que ce sont des fr√®res. Je ne crois pas que l'Esprit qui op√®re ce discernement soit un esprit de divination. Je crois que c'est le Saint-Esprit qui Se r√©v√®le dans Son Eglise, Il est juste en train d'amener l'Eglise √† sa position. Et si nous pouvions avoir un moyen de prendre le mouvement pentec√ītiste tout entier, et d√©molir simplement nos petites barri√®res, et avoir un lieu o√Ļ nous pouvons nous rassembler, et nous asseoir dans les lieux c√©lestes en J√©sus-Christ, l√† o√Ļ nous sommes baptis√©s par un seul Esprit, oh! je pense qu'il y aurait des manifestations jamais connues avant. Et si nous pouvions nous approcher des m√©thodistes, des baptistes et des pentec√ītistes, nous pourrions aller partout √† n'importe quel endroit, je crois que √ßa peut se faire, fr√®res.
E-26 (43) Je ne voudrais pas m'arr√™ter ici. J'aimerais lire juste une ou deux paroles dans la Bible et vous parler juste pendant un moment. Mais je voulais... Je sais que vous devez partir, et moi aussi, et je - j'ai ce d√©jeuner le - samedi matin; et - et j'ai pr√©vu de rester lundi soir pour [en avoir] un autre ici. Je ne sais pas encore. Il faut que je parle √† fr√®re Borders et aux autres. Mais j'aimerais vous laisser sur ceci : je suis ici pour vous aider. C'est simplement... Nous n'avons que quelques minutes pour nous mettre ensemble. J'aimerais que nous puissions rester ici jusqu'au d√©but du service de cet apr√®s-midi, et puis revenir demain matin. Et j'ai suivi ce que vous les fr√®res aviez √† dire et j'appr√©cie beaucoup cela. Mais maintenant, juste pour vous faire savoir ce qu'il y a sur mon cŇďur. Je vous appr√©cie, et je ferai tout ce que je peux pour vous aider, en tant que mes fr√®res, pour - avec ce petit minist√®re que le Seigneur m'a donn√©, et ce qu'Il vous a donn√©, afin que nous puissions unir cela en ce moment pour voir ce que nous pouvons faire pour Son Royaume. Inclinons la t√™te juste un moment, avant d'aborder Sa Parole.
E-27 (44) √Ē Dieu plein de gr√Ęce, au Nom de J√©sus-Christ, nous venons √† Toi avec des esprits humbles, contrits et bris√©s, Seigneur, sachant que nous sommes pr√™ts √† √™tre model√©s, comme le proph√®te qui est all√© dans la maison du potier pour y √™tre model√©. Et P√®re, dans nos cŇďurs nous d√©sirons, ce matin, que Tu nous brises de telle sorte que nous soyons model√©s en diff√©rents caract√®res, des caract√®res qui repr√©senteront J√©sus-Christ. Prends mon cŇďur insens√©, Seigneur. Prends mes paroles balbutiantes et brise-les en morceaux, Seigneur. Ecarte ma propre volont√© et fais de moi une nouvelle personne en Christ. Accorde-le, Seigneur c'est le d√©sir de nos cŇďurs. C'est la raison pour laquelle nous sommes ici. Et, Seigneur, pendant que nous sommes en train de parler de Toi √† cet autel, o√Ļ ce petit fr√®re Juif qui croit en Toi, le fr√®re Michaelson... Je-je prie pour lui, P√®re. Je Te prie de le b√©nir. Et nous sommes reconnaissants pour cette occasion d'√™tre ici dans cette synagogue chr√©tienne.
E-28 B√©nis-nous tous ensemble en ce moment, comme nous nous attendons pour quelques instants √† la lecture de la Parole. B√©nis cela dans nos pens√©es. B√©nis nos services, Seigneur. √Ē Dieu, Tu connais nos cŇďurs. Et j'aimerais vraiment √™tre uni d'un m√™me cŇďur, d'une m√™me √Ęme, dans un seul but, c'est-√†-dire, avec mes fr√®res ici, qui sont ici sur cette terre sombre et maussade de ce vingti√®me si√®cle, ici en 1962 pr√®s du tournant du vingti√®me si√®cle une fois de plus, il n'y a plus de temps. (45) Et la civilisation est parvenue ici √† la c√īte ouest, ayant voyag√© de l'est vers l'ouest, et nous nous rendons compte qu'elle ne peut pas aller plus loin maintenant. Nous rentrons encore √† l'est lorsque nous quittons cette c√īte-ci. Et de la m√™me mani√®re que la civilisation est venue, nous nous rendons compte que le soleil voyage de l'est √† l'ouest. Et il y eut un temps o√Ļ le F-i-l-s est venu chez le peuple oriental, et Il a montr√© une grande Lumi√®re, et de grands signes montrant qu'Il √©tait le Messie. Et Il a promis...
E-29 (46) Le proph√®te a dit qu'il y aurait un jour qui ne pourrait √™tre appel√© ni jour ni nuit. Nous avons connu ce jour brumeux et sombre de deux mille ans, presque, o√Ļ nous avons juste pu croire dans assez de lumi√®re pour nous permettre de nous d√©placer, et sachant qu'Il √©tait le Fils de Dieu, et nous nous sommes b√Ęti une √©glise, une organisation et nous essayons de garder les fr√®res et les sŇďurs ensemble, et de les amener √† mener une vie correcte... Mais, Seigneur, les brouillards sont en train de se dissiper, et une Lumi√®re vient sur le peuple occidental, le m√™me F-i-l-s avec les m√™mes signes, le m√™me Evangile, une restauration. Tu as promis que dans les derniers jours, le Message qui ram√®nerait la foi des enfants aux p√®res viendrait. √Ē Dieu, laisse-nous retourner √† ce jour original de la Pentec√īte. Laisse-nous revenir √† cette grande foi qui a √©t√© transmise aux saints une fois pour toutes.
E-30 Et puisse le grand Arbre-Epouse de Dieu, que le j√©lek a d√©vor√©, puisse-t-Il produire au sommet des fruits que feront m√Ľrir les Lumi√®res du soir pour la Venue du Fils de Dieu. Accorde-le, Seigneur. Aide-nous alors que nous y mettons tous du n√ītre, dans ce but pr√©cis. Nous nous abandonnons √† Toi. Nous sommes √† Toi. Seigneur, fais de nous comme bon Te semble. Nous nous abandonnons entre Tes mains, ce matin, dans cette synagogue, Seigneur. Et puisse Ton grand dessein √™tre accompli dans nos vies pendant que nous nous abandonnons compl√®tement √† Toi, pas comme Samson. Samson a donn√© sa force, mais il n'a point donn√© son cŇďur. √Ē Dieu, puisse notre cŇďur, notre force, tout ce que nous sommes, tout ce que nous sommes T'√™tre consacr√©. Rends cela puissant, Seigneur. Multiplie cela pour le Royaume de Dieu. Nous le demandons au Nom de J√©sus. Amen.
E-31 (47) Dans Psaumes 16, juste pour la lecture, le dernier verset : Tu me feras conna√ģtre le sentier de la vie; il y a d'abondantes joies devant ta face, des d√©lices √©ternelles √† Ta droite. (48) Et maintenant, vous savez, je ne voudrais pas essayer de pr√™cher. J'aimerais juste vous parler pendant une minute, ou plut√īt je dirais par exemple, environ quinze, vingt minutes. Ici David parlait de la vie. "Tu me feras conna√ģtre le sentier de la vie." Avez-vous remarqu√© cela? "Me feras-tu conna√ģtre? Ou, pourrais-Tu me faire conna√ģtre? J'esp√®re que Tu me feras conna√ģtre"; "Tu me feras conna√ģtre." (49) Je crois que tout celui que Dieu a appel√© entendra et viendra. Eh bien, je crois que c'est ce √† quoi nous faisons face maintenant dans nos r√©unions. Nous pouvons simplement semer la semence. Une partie tombera le long du chemin; une partie tombera d'un c√īt√©, une autre tombera de l'autre. Mais une partie tombera sur le bon terrain. C'est vrai. "Fais-moi conna√ģtre le sentier de la vie."
E-32 (50) Eh bien, la vie est la chose la plus grande que nous puissions obtenir. Il n'y a rien de plus grand que la vie. Si je pouvais aller dans la gloire ce matin, et que nous pouvions tous y monter, je pourrais rencontrer Abraham. "Quelle est la chose la plus glorieuse qui existe, Abraham?" Il r√©pondrait : "La vie." Il... peu importe ce qu'est tout le reste, la vie est la plus grande chose que tout homme peut obtenir - c'est la vie. Que donnerez-vous en √©change de la vie? (51) J'ai un livre √† la maison. Et je - je crois qu'il √©tait √©crit par fr√®re Nugent, un aum√īnier des prisons. Et dans ce livre, il donne les t√©moignages de grands personnages qui sont morts sur terre depuis l'√©poque de Christ jusqu'√† ce jour. Et il donne le t√©moignage de grands personnages m√©chants et le t√©moignage de grands personnages spirituels dans l'autre partie du livre. Et je lisais cela, je crois qu'il s'agissait de la sanguinaire Marie d'Angleterre, l√† o√Ļ elle disait : "Si je pouvais... Je donnerais mon royaume en √©change de cinq minutes de plus √† vivre", le royaume pour lequel elle avait mis tant de personnes √† mort √† cause de - et ainsi de suite, et cependant elle voulait donner ce royaume en √©change de cinq minutes de plus √† vivre.
E-33 (52) Je me souviens encore du t√©moignage de Paul Rader, juste ici, lorsqu'il est mort l√† au tabernacle, ou plut√īt l√† o√Ļ ils avaient le tabernacle, lorsqu'il a dit... Lorsqu'il √©tait mourant, il a appel√© Luc, son fr√®re. Ils √©taient en quelque sorte devenus copains, comme je le suis avec Billy Paul, mon fils. Si je comprends bien, ils avaient fait venir l√† un quatuor de-de l'√©cole Moody, qui √©tait en train de chanter. Et Paul avait le sens de l'humour. On chantait : Plus pr√®s de Toi, mon Dieu, et il a dit : "Dites donc, qui est en train de mourir ici, vous ou moi?" Et il a dit : "ouvrez les fen√™tres, et chantez-moi un bon cantique de l'Evangile et qui a du punch." Et ils ont commenc√© √† chanter : L√† √† la croix, quelque chose comme cela, ce quatuor. Et il a dit : "O√Ļ est Luc?" Il √©tait dans la pi√®ce voisine. Ils l'ont fait venir. Il a saisi Luc par la main. Il a dit : "Luc, penses-y. D'ici cinq minutes, je me tiendrai dans la Pr√©sence de J√©sus-Christ, rev√™tu de Sa justice." J'aimerais partir de cette mani√®re-l√†.
E-34 (53) Dwight Moody, vous connaissez ce qu'√©tait son t√©moignage, lorsqu'il s'est lev√© et qu'il a dit : "Est-ce √ßa la mort?" Il a dit : "Ceci est le jour de mon couronnement." C'est de cette mani√®re-l√† que j'aimerais partir. (54) J'ai tenu tr√®s r√©cemment la main de ma pr√©cieuse m√®re lorsqu'elle partait. J'ai tenu la main de mon √©pouse lorsqu'elle est partie. Je les ai observ√©es lorsqu'elles sont arriv√©es au bout du chemin. La vie est la chose la plus glorieuse qui existe. Et ceux qui n'ont pas d'espoir apr√®s que celle-ci est termin√©e, c'est une chose horrible. Nous marchons sur le sentier de la vie. Beaucoup de gens disent : "Qu'est-ce que la vie? O√Ļ pouvons-nous la trouver?" Eh bien, elle est tout autour de nous. Dieu l'a faite tellement...
E-35 C'est comme Job, nous voyons dans le - le... dans Job, il a pos√© cette question √† ce sujet. Toute la - nous entendons cela, cette question √™tre pos√©e √† ce sujet tout au long de la vie. (55) Cela me rappelle un petit gar√ßon qui vivait √† Jeffersonville, o√Ļ je vis. Un jour, il est dit qu'il √©tait - il s'est rendu aupr√®s de sa m√®re, et il a demand√© : "Maman, Dieu, ce Dieu dont tu parles, c'est vraiment une grande personne. Peut-on Le voir?" Elle a r√©pondu : "Demande au pasteur." Ainsi, il est all√© chez le pasteur et lui a demand√©, et il a dit... non, c'√©tait la monitrice de l'√©cole du dimanche. Et la monitrice de l'√©cole du dimanche a dit : "Tu ferais mieux de demander au pasteur." Elle ne savait pas. Aussi s'est-il rendu chez le pasteur. Ce dernier a dit : "Non non, mon fils." Il a dit : "Personne ne peut voir Dieu et vivre." Il a dit : "On ne voit pas Dieu." Eh bien, le petit ami √©tait en quelque sorte d√©√ßu.
E-36 (56) Et il y avait là un vieux pêcheur. Et il était là sur le fleuve, un jour, avec ce vieux pêcheur, en train de pêcher, et une tempête est survenue. Comme beaucoup parmi vous, je pense, sont de l'est et savent comment le... arrache les feuilles. Et il descendait le fleuve. Et le petit garçon était assis à l'arrière du bateau. Et le soleil se couchait à l'ouest. Et l'arc-en-ciel traversait la rivière comme cela et le vieux pêcheur, ramant... Et les eaux s'étaient calmées après la tempête, et tout était devenu frais ainsi que le parfum des fleurs. Et comme il pagayait, de grosses larmes argentées ont commencé à couler sur sa barbe grise-sur sa barbe, pendant qu'il contemplait. Et le petit garçon a regardé tout autour pour voir ce que l'autre contemplait. Il a regardé le vieux pêcheur. (57) Et de la poupe du bateau, il a couru jusqu'au milieu du bateau, et il s'est assis près des genoux du vieux pêcheur, et il a demandé : "Monsieur, j'aimerais vous poser une question. Ma mère n'est pas en mesure de me répondre, la monitrice de l'école du dimanche et mon pasteur non plus." Il a dit : "Est-ce que... Dieu étant si grand, un homme peut-il Le voir?" (58) Et le vieux pêcheur a tiré les rames sur ses genoux, et il a appuyé la tête du petit garçon contre son épaule, et a dit : "Que Dieu te bénisse, chéri. Tout ce que j'ai vu, toutes ces quarante dernières années, c'était Dieu." Voyez-vous? Il était simplement... Il vous faut avoir Dieu ici à l'intérieur pour Le voir là à l'extérieur, voyez-vous, Dieu à l'intérieur regardant au travers de vos yeux.
E-37 (59) Je regarde un arbre de l'autre c√īt√© de la rue. Je pense maintenant au moment o√Ļ je traversais le d√©sert de Mohave, ou le d√©sert en venant ici, tout semblait tellement mort. Et juste quand je me suis approch√© de la rivi√®re Colorado, il y avait un petit buisson vert. Il √©tait tr√®s remarquable. Je me suis dit : "D'o√Ļ tire-t-il la vie?" Voyez, il avait la vie. Il √©tait vivant. Dieu est dans la vie. Il est... Tout ce qui est vivant a Dieu en soi. (60) Un jour Job a dit : "Si un arbre meurt, il revient √† la vie. Mais un homme meurt, il rend l'√Ęme, il - et o√Ļ est-il? Ses fils viennent pleurer et lui rendre le dernier hommage, mais il ne voit pas cela. Oh, si Tu voulais me cacher dans le s√©jour des morts la tombe, n'y tenir √† couvert, jusqu'√† ce que Ta col√®re soit pass√©e." (61) Et il - il a vu; il a vu Dieu dans Sa nature, dans la vie : comment une petite fleur pousse et se tient l√†. Et apr√®s quelque temps... Elle est jolie, et il y a quelques jeunes fleurs dans le parterre de - de fleurs, et des fleurs d'√Ęge moyen, et des vieilles. Mais lorsque la gel√©e vient et les frappe, √ßa les tue toutes. Et la petite fleur fait tomber ces p√©tales. Et de ce bouton de fleur, il y a une petite semence noire, petite, minuscule, qui tombe. (62) Et aussi √©trange que cela paraisse... Mais cependant, Dieu organise un cort√®ge fun√®bre pour ces fleurs. Saviez-vous cela? Les pluies d'automne viennent, et elles pleurent et laissent couler de grosses larmes d'eau. Et Il ensevelit cette petite semence dans la terre. Et la brise d'hiver vient et g√®le cela, et √ßa √©clate, et la pulpe s'en d√©tache. Toute chose naturelle qu'on pouvait regarder s'en est all√©e.
E-38 (63) Et un homme de science pourrait prendre une poign√©e de cette terre, l'amener au laboratoire et l'examiner minutieusement. Et vous ne saurez pas d√©couvrir ce germe de vie. Il n'y est pas. Le - le potassium, le calcium, le p√©trole, l'humidit√©, et tout ce qui est l√† √† l'int√©rieur est retourn√© √† la poussi√®re. Mais quelque part l√†, il y a un germe de vie qui est cach√©. Et aussi s√Ľr que le soleil se l√®ve encore au printemps, il vivra de nouveau. Dieu a pourvu √† une voie pour cela. (64) Prenez le b√©ton et placez-le dans votre cour au printemps, et posez des pierres. O√Ļ y aura-t-il plus de gazon? C'est juste l√† tout autour de la bordure de votre all√©e. Pourquoi? Ce sont ces semences qui ont √©t√© couvertes. Et lorsque le soleil commence √† briller sur cette vie botanique, cette petite semence de vie va se frayer un chemin autour de tout ce b√©ton, par-dessus chaque pierre, sous chaque morceau de bois, et va contourner jusqu'√† ce qu'elle puisse dresser sa petite t√™te √† l'ext√©rieur, et louer le Dieu de la vie. Vous ne pouvez tout simplement pas cacher la vie. C'est le but pour lequel nous sommes ici, mes fr√®res, pour apporter la vie.
E-39 (65) Il n'y a pas longtemps, j'√©tais assis l√†, prenant mon d√ģner avec un vieux ministre m√©thodiste, un vieux et bienveillant saint de Dieu. Il avait le Saint-Esprit dans sa vie. Et nous √©tions en train de suivre "L'heure de l'Agriculture", une √©mission √† partir de Louisville. Et le Club 4H avait une machine avec laquelle on pouvait mettre au point un grain de ma√Įs, le rendre si parfait, de sorte qu'√† base de cela, on obtienne du pain de ma√Įs qui sera aussi bon que celui √† base du ma√Įs qui est cultiv√© dans le champ - le m√™me genre de conflakes de ma√Įs. Et effectivement, vous pourriez ouvrir cela, mettre cela dans un laboratoire, et son cŇďur serait au bon endroit, avec une bonne proportion d'humidit√©, de potasse, et tout ce qui constitue le ma√Įs. Vous ne saurez pas les distinguer. Une fois que vous les avez m√©lang√©s, vous ne saurez distinguer l'un de l'autre, cela √©tait si parfait. Il a dit : "Et l'unique fa√ßon pour vous de pouvoir distinguer l'un de l'autre, c'est de les enterrer. Celui que la machine a fabriqu√© pourrira, et c'est tout. Mais celui que Dieu a fait cro√ģtre, il contient la vie l√† √† l'int√©rieur, qui se l√®vera √† nouveau."
E-40 Un homme pourrait avoir l'apparence d'un chrétien, imiter un chrétien, ou marcher comme un chrétien, ou que sais-je encore. Mais si ce germe de vie n'est pas là, il ne peut pas ressusciter. (66) Jésus a dit : "Je suis venu afin qu'ils aient la vie", Zoé, la vie même de Dieu en eux. Et il y a... Tout ce qui a eu un commencement, a une fin. Ce sont des choses qui n'ont point eu de commencement qui n'ont pas de fin. Il n'y a qu'une seule chose qui n'a jamais eu de commencement; c'est Dieu. Et nous sommes devenus Ses enfants, une partie de Lui, alors Zoé, la vie même de Dieu, la Vie Eternelle nous est transmise. C'est la seule façon pour nous de pouvoir vivre. Et c'est l'unique façon pour nos frères perdus qui sont là, même les membres d'église, de pouvoir jamais revivre, c'est parce que Zoé leur a été transmise, et nous En sommes devenus une partie.
E-41 (67) Avez-vous remarqu√© au jour de la Pentec√īte, comment Sa grande Colonne de Feu, qui, nous le savons tous, √©tait le Messager de l'Alliance, qui √©tait J√©sus-Christ, qui... Mo√Įse consid√©ra l'opprobre de Christ comme une richesse plus grande que les tr√©sors de l'Egypte; en effet, il a abandonn√© l'Egypte, et a suivi ce grand Messager, cette Lumi√®re. (68) Le jour de la Pentec√īte, lorsque cette grande Lumi√®re est entr√©e l√†, Dieu S'est divis√©. Des langues de feu se sont pos√©es sur chacun d'eux, et ils √©taient tous remplis du Saint-Esprit, et ils ont commenc√© √† parler en d'autres langues selon que le Saint-Esprit leur donnait de s'exprimer, Dieu Se s√©parant, quittant l'√©tat d'un seul √ätre pour √™tre dans Son √©glise, partageant Sa vie avec Son peuple. Voil√† le message que nous devons apporter aux gens. Ils p√©riront sans cela. Absolument.
E-42 (69) Ma propre m√®re est morte r√©cemment. Lorsque je me suis tenu √† ses c√īt√©s, et qu'elle a dit : "Billy..." Tous nos enfants √©taient - ses enfants, nous nous tenions l√†, nous qui sommes en vie : Deux d'entre nous sont d√©j√† partis sur les dix. Et la fille... Elle m'a regard√©, elle a dit... Elle a d'abord regard√© Dolores. Elle a dit : "Ma premi√®re, et ma derni√®re." Et maman √©tait une chr√©tienne gracieuse, je l'ai conduite √† Christ et l'ai baptis√©e il y a plusieurs ann√©es. Et elle a dit : "Dolores, tu as √©t√© bonne envers moi. Tu m'as aid√©e. Tu as-tu as beaucoup fait la lessive pour moi, lorsque je suis devenue vieille et que je ne pouvais plus le faire. Tu venais nettoyer ma maison. Tu faisais ces choses. Elle a dit : "Je t'aime, ch√©rie." (70) Et Dolores, une jeune chr√©tienne, se tenait l√† se contenant, les yeux baiss√©s, et elle a dit : "Maman, c'√©tait vraiment insignifiant." Elle a dit : "Billy, tu as veill√© √† ce que je ne meure pas de faim." Et j'ai dit : "Maman, combien de fois as-tu quitt√© la table pour que moi je puisse avoir quelque chose √† manger, lorsque nous √©tions - lorsque nous n'avions rien √† manger?" Et j'ai dit : "Ce n'√©tait qu'un devoir, maman." Et elle a dit : "Et puis tu as √©t√© en quelque sorte un guide spirituel pour moi, Billy. C'est toi qui m'as baptis√©e. C'est toi qui m'as montr√© le chemin de la Vie." (71) J'ai dit : "Maman, tu sais que nous sommes issus d'un milieu catholique." Et j'ai dit : "Puis, je - je fr√©quentais l'√©glise, mais on disait : 'Ceci est l'√©glise.'" Et elle √©tait contraire √† la Parole. Je suis all√© d'√©glise en √©glise, et j'ai d√©couvert que c'√©tait si contraire. C'est ainsi que je m'en suis tenu √† la Parole, maman." Et j'ai dit : "Et j'ai essay√© de te dire ce qui √©tait juste et de te conduire √† Christ." Et la vieille et sainte bien-aim√©e s'en est all√©e rencontrer Dieu. Et alors, j'ai une fois de plus confi√© son √Ęme √† Dieu.
E-43 Dolores m'a appel√© et elle a dit : "Billy, je - je ne peux tout simplement pas supporter cela." Elle a dit : "Maman..." J'ai dit : "Dolores, regarde de l'autre c√īt√© de la route, en face de l√† o√Ļ tu habites. N'y a-t-il pas un grand ch√™ne qui se tient l√†?" Elle a dit : "Oui." √áa, c'√©tait juste quelques jours avant que maman meure. Et elle a dit : "Oui." J'ai dit : "Maintenant l'automne approche." J'ai dit : "Il y a environ un mois, ces feuilles √©taient tr√®s jolies et vertes." "Oui, Bill", a-t-elle r√©pondu. J'ai dit : "Quand est-ce que... comment sont-elles maintenant?" Et elle a dit : "Eh bien, elles sont jaunes, brunes, vertes et rouges." Et j'ai dit : "Dolores, qu'est-ce qui les rend jaunes, brunes, vertes et rouges?" Elle a r√©pondu : "Elles se meurent." J'ai dit : "Quand est-ce que l'arbre √©tait dans sa plus belle forme?" Elle a r√©pondu : "Maintenant." (72) J'ai dit : "La Bible dit : "Pr√©cieuse aux yeux de l'Eternel, est la mort de Ses saints." Voyez-vous? C'est lorsque ce moment arrive. J'ai dit : "La vie retourne. La vie, c'est un arbre. Nous sommes tous accroch√©s √† un Arbre de Vie. C'est vrai."
E-44 (73) Monsieur Wood, qui vend les livres dans les réunions, il était un témoin de Jéhovah. Et il était - il avait un garçon, qui est aussi avec lui; sa jambe s'était recroquevillée comme ceci suite à la polio. Et il était à Louisville dans l'une des réunions, et il a remarqué ce discernement. Et il a dit : "Eh bien, cela me semble vrai." Et ainsi, il s'est rendu à Houston, au Texas, lorsque j'étais là avec frère Kidson et les autres, lorsque cette photo de l'Ange du Seigneur a été prise. Et, eh bien, elle a été prise à maintes reprises; et tout récemment Il a encore été pris en photo. Il a été pris en photo en Allemagne, et à plusieurs reprises.
E-45 (74) Ainsi, et - et fr√®re Wood a amen√© son gar√ßon, et il √©tait l√† √† l'une des r√©unions, et ils √©taient assis tout au fond, oh! presque √† un demi-p√Ęt√© de maisons, ou plus loin. Un soir que je me tenais sur l'estrade, je n'avais jamais entendu parler de lui de ma vie, j'√©tais juste debout l√† promenant le regard tout autour. J'ai eu une vision devant moi, et j'ai dit : "Il y a un homme. Il est assis tr√®s loin l√† au fond, lui et sa femme. Et ils viennent de l'Etat du Kentucky, de tr√®s loin, d'un endroit appel√© La Grange, dans le Kentucky. Il s'appelle Wood. C'est un charpentier. Il a un gar√ßon dont la jambe a √©t√© endommag√©e par la polio, qui lui a tir√© la jambe vers le haut comme ceci. "AINSI DIT LE SEIGNEUR, le gar√ßon est gu√©ri." Et celui-ci s'est simplement mis √† marcher comme √ßa. Et sa femme √©tait une m√©thodiste, ainsi - ou je pense qu'elle √©tait de l'Eglise de Dieu, l'Eglise de Dieu d'Anderson. Ainsi... (75) Il a dit : "Ruby, as-tu entendu cela?" Et ainsi, il a dit : "David, l√®ve-toi", sa jambe √©tait devenue tout aussi parfaite que l'autre. Il est dans cette r√©union. Et alors, ce t√©moin de J√©hovah s'est donn√© √† Christ.
E-46 (76) Et alors, √† cause de cela son fr√®re est venu √†... Oh! ils... vous savez comment ils... les T√©moins de J√©hovah se sentent. Ils sont venus l√† pour chasser son fr√®re de leur communion. Il a dit : "Tu √©coutes ce genre de choses?" Il a dit : "Ces choses fausses qui circulent comme cela? Tu as √©t√©...?..." Son p√®re est un lecteur chez les T√©moins de J√©hovah. Il a dit : "Tu es mieux avis√©." Il a dit : "Si jamais je voyais cet homme, je lui dirais mes quatre v√©rit√©s." Il a dit : "Je connais bien l'enseignement que mon p√®re m'a donn√©." Il a dit : "C'est celui qui est en train de tondre le gazon l√†-bas." Et je suis entr√© avec mon vieux chapeau rabattu, vous savez, et je me suis assis et je lui ai parl√©. Il a dit : "Eh bien, a-t-il dit, je vous dirais, Monsieur Branham, a-t-il dit, que nous avons √©t√© √©lev√©s comme des T√©moins de J√©hovah." (77) J'ai dit : "C'est tr√®s bien." J'ai dit : "Je pr√©f√©rerais √™tre un russelite plut√īt que de n'avoir pas de lumi√®re du tout", et j'ai continu√© comme cela, sans n√©gliger quoi que ce soit qu'il - il avait dit, et je lui ai parl√© de mon mieux. Et j'ai dit : "Je vois que vous √™tes un homme mari√©, et vous avez deux enfants." Et j'ai dit : "Mais, vous vous √™tes s√©par√© de votre femme."
E-47 Et il a jet√© un coup d'Ňďil vers Banks. Il s'agit de monsieur David - le p√®re de David Wood, celui qui est ici dans la r√©union. Il a jet√© un coup d'Ňďil... Il a pens√© que monsieur Wood m'avait dit cela, et je saisis imm√©diatement sa pens√©e. Voyez-vous? (78) Ainsi, j'ai dit : "Vous avez pens√© que fr√®re Wood me l'a dit. Il ne me l'a pas dit. Il ne m'a rien dit sur sa famille." Mais j'ai dit : "Vous pensez peut-√™tre que si Wood me l'a dit... Avant hier soir vous √©tiez avec une femme aux cheveux ch√Ętains roux. Vous √©tiez dans la chambre avec elle lorsque son amant s'est point√© √† la porte, et il a frapp√© √† la porte. Et elle est all√©e √† la porte, et elle n'a pas voulu que vous vous pr√©sentiez, et vous avez regard√© par la fen√™tre. C'√©tait une bonne chose. Il vous aurait fait sauter la cervelle par un coup de feu." J'ai dit : "L'homme se tenait l√† √† la porte en complet sombre, avec une cravate rouge." (79) Oh! il a failli s'√©crouler sur le plancher. Il a dit : "C'est la v√©rit√©. C'est la v√©rit√©." Et je l'ai baptis√© l√†. Et quelques jours plus tard, son p√®re s'est amen√©. Sa - sa sŇďur s'est amen√©e. Elle venait pour redresser les deux gar√ßons. Je l'ai baptis√©e le m√™me jour o√Ļ elle est venue, par la m√™me chose. Son p√®re s'est amen√©, et il allait nous redresser tous. Ainsi, il voulait nous avoir.
E-48 (80) J'ai dit... Il √©tait un p√™cheur. J'ai dit : "Eh bien, Banks, amenons-le √† la p√™che." Ainsi, nous avons commenc√© √† traverser la rivi√®re. Il avait plu toute la nuit. Vous savez comment √ßa se passe √† l'est. Ces rivi√®res montent et tout. Nous descendions le "Wolf Creek Dam" [Barrage du ruisseau du loup - N.D.T.]. Et sur la route l√†... Il n'avait encore rien dit sur la religion, c'√©tait un vieil homme tr√®s aust√®re. Et il a dit... Et il √©tait habile au possible. Il a donc travers√© la rivi√®re. J'ai dit : "Eh bien..." J'ai eu une vision devant moi l√†, pendant que je me tenais l√†. Banks √©tait au volant. J'observais cette vision. J'ai dit : "Eh bien, chaque ruisseau que nous traverserons..." Il a juste dit; ce soir-l√†, il a dit : "Si jamais je voyais quelque chose comme cela arriver, je croirai cela." (81) Ainsi ce matin-l√†... La gr√Ęce du Seigneur, et j'ai dit : "Chaque ruisseau que nous traverserons sera boueux. Lorsque nous sommes arriv√©s au 'Wolf Creek Dam'... Les eaux de pluie seront mont√©es jusqu'au-dessus du barrage et cela - ou plut√īt seront en dessous du barrage, et ce ne sera pas boueux, et nous p√™cherons aujourd'hui. Nous n'attraperons rien aujourd'hui jusqu'au soir. Et alors monsieur Wood (ici pr√©sent, Banks Wood), toi tu vas attraper un petit poisson-chat. Moi, je vais en attraper un d'environ vingt livres [dix kilos -N.D.T.], et certains autres qui p√®seront chacun dix livres [cinq kilos -N.D.T.]. Tu p√™cheras avec le m√™me app√Ęt au m√™me endroit, tu n'attraperas rien. Nous p√™cherons jusqu'aux environs de vingt-trois heures. Les poissons cesseront de mordre. Nous rentrerons et - et nous prendrons notre souper √† 23 heures, et nous resterons l√† toute la nuit. Et le lendemain matin, nous sortirons, et moi j'attraperai un gros poisson qui aura des √©cailles, et ce sera la derni√®re proie qui sera attrap√©e. Nous n'allons pas... Nous p√™cherons le reste de la journ√©e, mais nous n'attraperons rien." (82) Et le vieil homme a un peu regard√© tout autour comme cela. Nous sommes all√©s; et tout est arriv√© parfaitement √† la lettre, la fa√ßon dont c'est arriv√©. Et lorsque nous sommes revenus √† la rive ce soir-l√†, il a dit : "Voici l'eau. Qu'est-ce qui m'emp√™cherait d'√™tre baptis√©?" Et voil√† tout leur groupe. Oh! c'est une chose glorieuse de savoir que nous sommes accroch√©s √† cet arbre.
E-49 (83) Eh bien, il y avait... Monsieur Wood et moi √©tions en train de chasser l'√©cureuil. Comme vous le savez, je suis - j'aime chasser. Ainsi, nous √©tions en train de chasser l'√©cureuil ensemble l√† dans le Kentucky, il y a de cela environ deux ans maintenant. J'√©tais all√© l√† en vacances cet automne-l√†. Et j'ai chass√© en Afrique, en Inde, et presque √† travers le monde entier, mais je - j'ai vraiment pass√© un matin brumeux au mois d'ao√Ľt, ou une fois en - avec une carabine de chasse de calibre 22. (84) Et ainsi, j'aime vraiment faire la chasse aux √©cureuils. Et nous √©tions l√† dans le Kentucky pour un s√©jour de deux semaines, et il faisait tr√®s chaud. Eh bien, vous - vous les gens de la Californie, vous ne savez peut-√™tre pas ce dont je parle, lorsque les feuilles et tout deviennent si chauds... Et le - et vous marchez l√†, et ces petits √©cureuils gris... (85) Et nous tirons uniquement dans l'Ňďil, uniquement, √† cinquante yards [environ 46 m√®tres -N.D.T.]. Et si l'√©cureuil se trouve √† quarante yards [environ trente-sept m√®tres -N.D.T.], nous reculons jusqu'√† cinquante yards [environ 46 m√®tres -N.D.T.] et nous tirons dans l'Ňďil. S'il ne... Si cela l'atteint en dessous de l'Ňďil ou au-dessus de son Ňďil, je vais changer de fusil. Il y a quelque chose qui cloche. Ainsi, nous nous en tenons juste √† cela. C'est ainsi... J'ai essay√© de m'y entra√ģner, pour atteindre pr√©cis√©ment le point vis√©.
E-50 Et ainsi, alors, nous avons camp√© l√†, et il faisait terriblement chaud. Et ces petits √©cureuils gris... Et vous parlez de Houdini qui est un professionnel de l'√©vasion; c'est un amateur √† c√īt√© de l'un d'eux. D√®s que vous effleurez une petite broussaille, il se sauve. (86) Vous connaissez tous fr√®re G.H. Brown; demandez-le-lui une fois. Nous avons chass√© ensemble. Ainsi donc... Et je le taquine au sujet de son vieux fusil de chasse automatique, que sa femme lui avait achet√©, vous savez, il y a environ vingt ans, ainsi - il tirait les √©cureuils avec ce fusil de chasse.
E-51 (87) Ainsi, nous √©tions donc en train de chasser, et il y avait... Fr√®re Wood a dit : "Vous savez, Fr√®re Branham, a-t-il dit, ici √† un certain endroit il y a des d√©nivellations." Je ne pense pas que vous en ayez en Californie. C'est en bas, vraiment en bas, l√† o√Ļ les ruisseaux coulent et forment des mar√©cages. L√† sur une terre plane, d√®s que vous effleurez une broussaille, les voil√† qui d√©talent. Vous ne pouvez pas les atteindre, car... Ils s'√©loignent √† environ deux cents ou trois cents yards [183 ou 274 m√®tres -N.D.T.]. Ils filent √† une tr√®s grande vitesse. Ainsi donc, nous avons dit : "Nous nous rendrons l√†-bas, et nous verrons s'il nous permettra de chasser. Il poss√®de environ 500 √Ęcres" [environ 202 hectares -N.D.T.. Et j'ai dit : "Eh bien, ce serait tr√®s bien." (88) Ainsi, nous nous sommes rendus l√† - les routes ne sont pas bonnes comme on en a ici, mais on est pass√© au travers des pistes de sangliers, et tout le reste, au travers des broussailles, passant par ces d√©nivellations, jusqu'√† ce que nous sommes arriv√©s l√†. Il a dit : "Eh bien, il y a seulement un obstacle l√†." Il a dit : "Ce vieil homme, a-t-il dit, est un incroyant. Et, oh! il est rude." (89) J'ai dit : "Oh, je - je vous laisserai lui parler." Ainsi, je me suis assis dans la petite camionnette, et nous avons roul√© jusqu'√† une blanche - une belle petite maison blanche, tr√®s loin l√†-bas au pied d'une grande colline, et - et il y avait une grande √©tendue d'herbes et un carr√© de ma√Įs de ce c√īt√©. Nous nous sommes arr√™t√©s l√†. Il y avait deux vieux hommes assis l√†, de v√©ritables Kentuckiens. Et le Kentucky a son propre mode de vie, vous savez.
E-52 (90) Frère David qui est là derrière, un frère grec, a dit : "Frère Branham, j'ai écouté votre bande." J'ai dit : "Je..." C'est un peu affreux de dire ceci après le déjeuner. Il a dit : "Vous avez fait mention d'un cheveu dans le biscuit." Il a dit : "J'ai cherché. Je n'arrive pas à trouver ce que c'est." (91) Et j'ai dit : "Ça, c'est propre au Kentucky, vous voyez, un cheveu dans le biscuit." J'ai dit : "N'essayez pas de chercher cela dans le dictionnaire car ça ne s'y trouve pas." J'ai dit : "Au Kentucky..."
E-53 Nous sommes donc rentrés là dans cette cuvette de sassafras, vous savez, avec de vieux et grands chapeaux pendant comme cela. Nous nous sommes arrêtés, et frère Wood est sorti, il est allé là. Il y avait deux vieux hommes assis là, et il s'est avancé vers l'un d'eux. Et il s'est adressé à lui, en disant : "Bonjour." (92) Et l'autre a répondu : "Bonjour, monsieur." Et il a dit : "Je suis... Mon nom c'est Wood. Je suis Banks Wood." Il a dit : "Je voudrais savoir... Nous étions ici à la chasse, à Dutton..." Ils nomment leurs lieux d'après les noms des rivières. Il a dit : "Nous étions à la chasse là à Dutton, et nous nous demandions si nous pouvions chasser chez vous." Il a dit : "Quel Wood es-tu?" Il a dit : "Je suis le fils de Jim Wood." Il a dit : "Tout ce qu'ils..." C'était un groupe de témoins de Jéhovah qui étaient des gens bien. Il a dit : "Tout ce que Jim Wood - n'importe qui des siens est le bienvenu pour tout ce que j'ai ici à cet endroit." Il a dit : "Le vieux Jim, est-il toujours en vie?" Il a dit : "Oui. Il est là dans l'Indiana pour le moment." Et il a dit : "J'habite là aussi." Il a dit : "Et je viens chasser les écureuils chaque automne."
E-54 Eh bien, il a dit : "Je vous en prie. J'ai cinq cents acres [environ 250 hectares - N.D.T.], et il y a plein de d√©nivellations et tout. Je vous en prie donc." Il a dit : "Eh bien, merci beaucoup." Il a dit : "J'ai amen√© avec moi mon pasteur." Il a dit : "Cela vous d√©rangerait-il s'il chassait aussi?" Il a dit : "Wood, tu ne vas pas me dire que tu es tomb√© si bas que tu es oblig√© de trimballer ton pasteur partout o√Ļ tu vas?" Et il a dit... Ainsi, je me suis dit qu'il √©tait temps que je sorte de la voiture. Ainsi, je suis sorti de la voiture, vous savez, je me suis avanc√© l√†, et j'ai dit : "Bonjour." (93) Il a dit : "Salut." Et il a dit... Avant qu'il ne puisse me pr√©senter, il est intervenu imm√©diatement. Il a dit : "Eh bien, je n'ai que faire de vous, mes gars." J'ai dit : "Eh bien, j'admire votre honn√™tet√©."
E-55 Et - et il a dit : "La raison en est que... c'est celle-ci." Il a dit : "Premi√®rement, vous n'avez pas l'air d'un pr√©dicateur." Avec le sang des √©cureuils et des moustaches, je n'avais pas pris de bain depuis deux semaines, je... Hmm. Ainsi, j'ai dit : "Eh bien, je pense que c'est aussi vrai." Et il a dit : "Ce que j'ai contre vous, vous √™tes en train d'aboyer √† un arbre o√Ļ il n'y a rien." (94) Eh bien, je ne sais pas si vous savez ce que √ßa veut dire. C'est une autre expression du Kentucky, David. N'essaie pas de chercher cela dans le dictionnaire. Lorsqu'un chien qui fait la chasse au raton laveur est tromp√©, il va courir jusqu'√† un arbre. Et le raton laveur a une astuce : il va courir, il va sauter sur un arbre, et puis il s'√©chappe d'un bond. Vous voyez? Et si le chien n'est pas bien dress√©, il va courir jusqu'√† cet arbre o√Ļ il a vu le raton laveur, il va flairer en suivant ses traces autour de l'arbre, il se tiendra l√† et il va se mettre √† aboyer. Mais il n'y a rien dans cet arbre. Ainsi, un chien pareil, d'habitude, on lui tire dessus. (95) Ainsi, il a dit : "Vous les gars... C'est de cela dont vous avez besoin, de recevoir une bonne mitraille, a-t-il dit, parce que vous √™tes en train d'aboyer l√† o√Ļ il n'y a rien." Vous savez ce que je veux dire, en pr√™chant. Il a dit : "On me consid√®re comme un incroyant." J'ai dit : "Eh bien, tout homme a son opinion. Mais quant √† moi, il n'y a pas de quoi s'en vanter."
E-56 Il - il a dit... Eh bien, il a dit... "Eh bien, a-t-il dit, voici la chose, a-t-il dit, vous √™tes - vous parlez de quelque chose l√† - quelque chose qui n'existe pas du tout." J'ai dit : "Oui, monsieur." J'ai dit : "Bien s√Ľr que, √ßa, c'est votre opinion." (96) Et il a dit : "Eh bien, a-t-il dit, vous les gars, vous parlez d'un Dieu, et cela n'existe pas." Et il a dit : "S'il y en avait un, je L'aurais vu." Et il a dit : "J'ai v√©cu toutes ces ann√©es. J'ai environ soixante-dix ans, et a-t-il dit, je n'ai encore rien vu √† Son sujet." Et il a dit : "Cela n'existe pas, et vous mes gars, vous aboyez √† un arbre o√Ļ il n'y a rien. Et vous prenez l'argent des gens pour votre subsistance, et des choses semblables, et vous n'√™tes qu'une bande d'escrocs." Je me suis dit : "Oh! la la!" J'ai dit : "Oui, monsieur. Naturellement, c'est une opinion." Je me suis dit : "√Ē Dieu, si Tu ne me viens pas en aide..." Ainsi, je - j'ai dit : "Oui, monsieur. C'est - c'est bien s√Ľr une opinion", ai-je dit.
E-57 (97) Et vous savez, maman, une vieille m√®re du sud, me donnait toujours un bon conseil, et une fois elle m'avait donn√© une expression. Elle avait dit : "Donnez √† la vache assez de corde et elle se pendra elle-m√™me." Vous voyez? Ainsi, je me suis dit que √ß'en √©tait une bonne pour lui : le laisser juste aller de l'avant et aboyer pendant quelque temps, et nous allons voir sur quel arbre il sera. Vous voyez? Ainsi donc, je l'ai laiss√© aller de l'avant et parler, et j'ai trouv√© quelque chose. Et quelque chose m'est venu √† l'esprit. (98) Il y avait l√† un pommier sous lequel ils √©taient assis. Et au cours de l'ann√©e, en automne, les pommes √©taient (c'√©tait presque la derni√®re semaine du mois d'ao√Ľt), les pommes √©taient en train de tomber et les gu√™pes les rongeaient. Vous savez ce que sont les gu√™pes? Tr√®s bien. Eh bien, de quelle partie du Kentucky √™tes-vous? Vous voyez? Et ainsi donc, je lui ai dit, j'ai dit : "Cela vous ennuierait-il si je prenais une pomme?" Il a dit : "Servez-vous. Les gu√™pes les mangent."
E-58 J'ai tendu la main et j'en ai cueilli une, et je l'ai frott√©e sur mon vieux pantalon couvert de sang, vous savez, et j'ai mordu dedans; j'ai dit : "Oh! la la! C'est une bonne pomme." Il a dit : "Oui, c'est tr√®s bon." J'ai dit : "On dirait que cet arbre produit vraiment beaucoup de pommes." "Oui, monsieur." Il a dit : "J'en r√©colte beaucoup de tonneaux chaque ann√©e." J'ai demand√© : "Quel √Ęge a cet arbre?" Changeant de sujet avec lui, vous savez. (99) Et il a dit : "Oh, a-t-il dit, est-ce que vous voyez o√Ļ se tient cette vieille chemin√©e l√†, de l'autre c√īt√©?" Il a dit : "J'√©tais n√© l√†." Il a dit : "Maman et papa vivaient l√†, et il a dit, et le feu a br√Ľl√© cela. Nous avons b√Ęti cette nouvelle maison par ici." Et il a dit : "Alors, j'√©tais √©lev√© l√†-bas." Et il a dit : "Lorsque papa et maman sont morts, je - je suis rest√© juste dans cette maison." Et il a dit : "Lorsque nous nous sommes d√©plac√©s vers ici, j'ai plant√© cet arbre l√†-bas, il y a quarante, cinquante ans, ou quelque chose comme cela." Et il a dit : "Il est l√† depuis lors." J'ai dit : "C'est bon." J'ai dit : "Oh! la la! C'est merveilleux." Il a dit : "Oui, monsieur."
E-59 Il a dit : "Revenons au fait d'√™tre pr√©dicateur." Il a dit : "J'aimerais vous poser une question." J'ai dit : "Oui, monsieur. Laquelle?" Il a dit : "Vous les gars, si vous pouviez produire quelque chose, eh bien, ce serait diff√©rent." Il a dit : "Eh bien, une fois, j'ai entendu un pr√©dicateur, ou plut√īt j'ai entendu parler de lui." (100) Il a dit : " Ma vieille sŇďur (quelqu'un) l√†-bas sur la colline, a-t-il dit, elle se mourait de cancer." Et il a dit : "Un pr√©dicateur est venu par ici √† Acton, dans le Kentucky"; c'est √ßa, c'√©tait √† environ trente miles [48 km - N.D.T.] de l√†. Et Wood a lanc√© un regard dans ma direction, et j'ai secou√© la t√™te, il a dit : "L√† sur le terrain de camping des m√©thodistes." (101) Il a dit : "Ce pr√©dicateur venait de l'Indiana." Et il a dit : "Et il est venu l√†, et on raconte qu'il y avait deux mille cinq cents personnes r√©unies l√†, ce soir-l√†." Et c'√©tait tout au fond dans les collines, vous savez. Les gens venaient √† cheval et ainsi de suite pour atteindre le lieu.
E-60 Et il a dit : "Il √©tait l√† pour trois soir√©es. (102) Et il a dit : "La seconde soir√©e, a-t-il dit, la sŇďur de cette vielle dame vit l√† quelque part √† un endroit appel√© Campbellsville. Et pendant que ce pr√©dicateur pr√™chait, il a regard√© l√† au fond dans l'auditoire, l√† au fond o√Ļ cette femme se trouvait et il l'a appel√©e par son nom, et il a dit : 'Ce soir, avant de quitter la maison, vous avez regard√© dans un tiroir du commode, du c√īt√© gauche. Vous avez pris un petit mouchoir qui a un dessin bleu au coin. Vous l'avez dans votre sac √† main, et vous avez une sŇďur du nom de telle, qui se meurt d'un cancer de l'estomac. Allez, prenez ce mouchoir-l√† et posez-le sur la femme, et elle se r√©tablira.'" (103) "Eh bien, a-t-il dit, presque vers minuit cette nuit-l√†, nous avons cru qu'il y avait l√† au sommet de cette colline les gens de l'arm√©e du salut." Il a dit : "Je n'ai jamais entendu un tel brouhaha de ma vie, et ils √©taient en train de pousser des cris." Et si quelqu'un parmi vous les conna√ģt, c'√©tait fr√®re Ben, et les autres; ils √©taient l√† pour poser ce mouchoir sur la femme. Et il a dit : "Nous nous sommes dit peut-√™tre que la vieille dame √©tait morte." (104) "Et le lendemain matin, a-t-il dit, nous nous sommes rendus l√† pour voir s'ils avaient fait les pr√©paratifs pour les fun√©railles, et a-t-il dit, elle √©tait assise l√† √† table, elle et son mari, en train de manger des tartes aux pommes frites et de prendre du caf√©."
E-61 (105) Vous savez ce que c'est qu'une tarte aux pommes frites, un chausson aux pommes en forme d'un croissant de lune? Je suis s√Ľr que je suis chez moi. Ainsi c'est... vous savez, je - j'aime cela avec de la m√©lasse dessus, vous voyez? Et je n'aime pas les asperger. Je - je les baptise, vous savez. J'en d√©verse vraiment dessus. J'aime avoir une bonne quantit√© de la m√©lasse sur ma tarte. Ainsi je - j'aime vraiment ces choses. Ainsi donc, elle mangeait cette tarte aux pommes frite. Et j'ai dit : "Le jour pr√©c√©dent, elle √©tait vraiment dans une condition d√©plorable, au point que nous ne pouvions m√™me pas... On ne pouvait plus la placer sur le bassin hygi√©nique, de sorte qu'on devait juste utiliser une alaise." (106) Et il a dit : " Ma femme et moi, nous nous rendions l√† et changions son lit deux fois par jour." Et il a dit : "Le m√©decin l'avait abandonn√©e environ six semaines avant cela, et on lui avait administr√© assez de ph√©nobarbital pour la garder en vie jusqu'√† ce qu'elle meure. Le cancer... On l'avait op√©r√©e, puis on l'avait juste sutur√©e, ainsi..." Ils ont dit : "Il ne sert √† rien de perdre encore du temps avec elle." Et il a dit : "Et vous savez, elle √©tait assise l√†, en train de manger, et elle a bondi, elle a couru pour nous serrer la main." Et il a dit ... J'ai dit : "Pas possible!" Il a dit : "Si." Il a dit : "Maintenant..." Et il a dit : "Si tu ne crois pas cela, a-t-il dit, rendez-vous juste l√† et voyez. Elle vous le dira elle-m√™me." Voyez, c'est lui qui, √† son tour s'√©tait mis √† me pr√™cher √† ce moment-l√†. Je l'ai laiss√© t√©moigner pendant quelque temps.
E-62 J'ai dit : "Oh, vous ne croyez pas cela, n'est-ce pas?" Il a dit : "Certainement." Il a dit : "Si vous ne croyez pas cela, rendez-vous là sur la colline et demandez vous-même. Je vous amènerai là." J'ai dit : "Oui, oui." Il a dit : "Non." J'ai dit : "Je vous croirai sur parole." Vous voyez? J'ai dit : "Je vous crois sur parole." J'ai dit : "Dites donc, qui était ce type-là?" "Je ne sais pas." Il a dit : "Il est de l'Indiana, on dit qu'il va encore venir ici." Il a dit : "Je me rendrai auprès de lui lorsqu'il viendra." Il a dit : "J'irai vers lui pour lui dire : 'J'aimerais vous dire quelque chose, prédicateur, dites-moi comment donc avez-vous su cela, alors que vous n'étiez jamais dans cette contrée auparavant.'" Je n'y avais jamais été, vous voyez? Il a dit : "Comment avez-vous donc su cela?" J'ai dit : "Oui, monsieur. Eh bien, j'espère certainement que vous le rencontrerez." J'ai dit : "J'espère qu'il va vous aider." Et il a dit : "Eh bien, je vais y aller." Il était en train de chiquer du tabac, vous savez, et il a craché par terre comme cela, et les feuilles...
E-63 (107) Et j'ai dit : "Voulez-vous me dire maintenant... Revenons √† cet arbre." J'ai dit : "Je suis tr√®s √©merveill√© par cela." Et j'ai dit : "Vous savez, nous n'avions m√™me pas eu une soir√©e fra√ģche, pas de gel√©e, ni rien du tout." Et j'ai dit : "Ces feuilles sont en train de tomber de cet arbre au sol. Et voil√† pourquoi nous sommes venus ici, comme sortant de ces bois de plaines, o√Ļ les feuilles sont en train de tomber, elles s√®chent, et pour entrer dans ces d√©nivellations, o√Ļ elles tombent dans l'eau et deviennent humides." J'ai dit : "Et vous... Pourquoi donc ces feuilles tombent-elles de cet arbre?" - Eh bien, a-t-il dit, la vie les a quitt√©es. J'ai dit : "La quoi?" Il a dit : "La vie les a quitt√©es." - A quitt√© les feuilles? "Oui." Il a dit : "C'est ce qui fait qu'elles tombent." J'ai dit : "Eh bien, nous n'avons pas eu de gel√©e ni aucun signe de temps froid." Il a dit : "Eh bien, simplement √ßa - √ßa les quitte." Et j'ai dit : "Eh bien, qu'est-ce qui arrive √† la vie?" Il a dit : "Elle descend aux racines de l'arbre." J'ai dit : "Que voulez-vous dire?" J'ai dit : "Eh bien, l'hiver le fait geler, et cela tuerait ce germe de vie qui se trouve dans l'arbre;" Et j'ai dit : "Alors elle descend jusqu'√† la - jusqu'√† la racine de l'arbre pour se cacher l√†, jusque quand?" Il a dit : "Jusqu'au printemps." "Et √ßa vous produit un autre tas de pommes et un autre tas de feuilles?" - Oui, monsieur.
E-64 "Oui, ai-je dit, c'est étrange." J'ai dit : "Je - j'aimerais vous poser une question." Il a dit : "Oui, monsieur." (108) J'ai dit : "Quelle intelligence dit à cet arbre, à cette vie qui est dans cet arbre que l'hiver approche? Et si tu ne quittes pas ces branches pour descendre ici et être caché dans ces racines, tu mourras.' Et cette vie obéit à cette intelligence et descend jusqu'aux racines de l'arbre, et y reste jusqu'à ce que l'hiver soit passé, et ensuite elle remonte et amène une nouvelle feuille?" J'ai dit : "Quelle intelligence fait cela, monsieur?" Et il a dit : "Oh, c'est la nature." J'ai dit : "Qu'est-ce que la nature?" Il a dit : "Eh bien, c'est effectivement elle qui fait cela." Il a compris mon argument, vous voyez, et il essayait de s'en dérober. Il a dit : "Eh bien, a-t-il dit, vous voyez, cela..."
E-65 (109) J'ai dit : "Eh bien, je vous dirai quoi. Prenons un seau d'eau, et mettons-le ici sur ce poteau de ch√™ne. Et maintenant, au milieu du mois d'ao√Ľt, elle va descendre jusqu'au pied de ce poteau, et elle restera l√† jusqu'au printemps. Et elle va revenir et remplir de nouveau ce sceau. Est-ce que √ßa se passera ainsi? Il a dit : "Non, non." Et j'ai dit : "Eh bien, dites-moi quelle intelligence? Il faut donc que √ßa soit une intelligence, parce que l'arbre n'a pas d'intelligence. Il faut que √ßa soit une intelligence pour faire que cette vie quitte le sommet de l'arbre, ici aux branches pour descendre jusque dans les racines, et une intelligence qui lui dit qu'il est temps de remonter." Il a dit : "Au juste, je n'y avais point pens√©." Et j'ai dit : "Maintenant, r√©fl√©chissez-y pendant longtemps. Et lorsque vous aurez trouv√© l'intelligence qui dit √† cette s√®ve de l'arbre, cette vie, de descendre jusqu'aux racines et de se cacher pour ne pas mourir, alors, je vous dirai l'intelligence qui m'a dit qui √©tait cette femme et ce qu'il fallait faire pour sauver sa vie." (110) Il a dit : "Ce n'est pas vous ce pr√©dicateur-l√†?" J'ai dit : "C'est bien moi."
E-66 (111) L√†... Montrez-moi... "Tu me feras conna√ģtre le sentier de la vie", bien que cela soit si simple. Et l√†, il s'est mis √† genoux, il a √īt√© son chapeau et je l'ai conduit √† Christ. "Fais-moi conna√ģtre Ton sentier de la vie", √† un fermier ignorant, qui probablement ne savait pas √©crire son propre nom. Mais Dieu a une mani√®re de prendre un sentier de la vie, pour l'y conduire. Et, mes fr√®res, nous sommes accroch√©s √† l'Arbre de la Vie. Et un jour, cette vieille feuille tombera. (112) Mais il y aura une r√©surrection un jour. Il y a devant nous un grand mill√©nium, une grande r√©surrection. Nous reviendrons un jour parce que nous avons la Vie Eternelle. Nous comprenons cela au moyen d'une parole. Si nous avions du temps, vous savez, comment cela se passe. Nous pourrions aborder cela de plusieurs mani√®res. Les gens... Parfois, il vous faut utiliser diff√©rentes m√©thodes pour attraper une personne.
E-67 (113) L'ann√©e pass√©e, je me suis rendu l√†; je me suis dit : "J'irai encore chasser chez le vieil homme." Je me suis rendu l√† en voiture, et les herbes avaient pouss√© partout l√†. J'ai vu une dame avanc√©e en √Ęge, qui √©tait assise √† la v√©randa, en train de peler des pommes de ce m√™me arbre. Je me suis avanc√©. Je lui ai dit : "Bonjour." Elle a dit : "Bonjour." Et j'ai dit... J'avais vu beaucoup de grands √©criteaux inscrits partout avant d'arriver l√†. Et j'ai dit : "Je ne sais pas si c'est possible que je puisse chasser l'√©cureuil." Elle a dit : "Monsieur, lorsque mon mari √©tait en vie, il √©tait tr√®s √©trange. Il a mis des √©criteaux dans la concession." Et il avait dit : "J'ai des gar√ßons de - qui vivent l√† dans le Kentucky, √† Louisville, dans le Kentucky." Il avait dit : "Et ils viennent chasser ici." J'ai dit : "Je comprends bien cela. Il me l'avait dit. Puis-je le voir?" Elle a dit : "Il est mort." J'ai dit : "Vous ne parlez pas s√©rieusement!" - Si. J'ai dit : "Eh bien, il m'a dit lorsqu'il √©tait vivant que je pouvais chasser." Elle a demand√© : "Qui √™tes-vous?" J'ai dit : "Je suis fr√®re Branham." Elle a laiss√© tomber sa casserole. Elle m'a saisi par la main. Elle a dit : "Fr√®re Branham, il est dans la gloire maintenant." Elle a dit : "Il a men√© une vie chr√©tienne loyale depuis cette heure-l√†." J'ai dit : "Et vous √™tes en train de peler les pommes de ce m√™me arbre." J'ai dit : "Les pommes reviennent, n'est-ce pas?" J'ai dit : "Il reviendra de m√™me lors de la grande r√©surrection."
E-68 (114) Et, fr√®re, sŇďur, nous ne pouvons pas nous permettre de laisser les gens que nous aimons, et pour lesquels Christ est mort, quitter cette vie, mourir sans la Vie Eternelle. Faisons tout ce que nous pouvons pour les amener √† la position o√Ļ ils peuvent ressusciter lors de la r√©surrection. "Tu me feras conna√ģtre le sentier de la Vie." (115) Vous les fr√®res, vous pouvez le faire pour vos assembl√©es, car beaucoup d'entre vous sont des ministres instruits et des th√©ologiens. Je - je n'ai pas cette capacit√©. Mais mon petit... Je n'ai aucune capacit√©, sinon un petit don qui m'a √©t√© donn√©, comme pour me pr√©parer, de sorte que l√† o√Ļ les gens sont, ce qu'ils pensent, ce qu'ils font, et ce qu'on devrait faire... C'est un petit moyen pour mon minist√®re. C'est juste un des petits sentiers que Dieu me laisse emprunter afin d'amener Ses enfants de ce c√īt√©-l√†. (116) Et je joins le mien au v√ītre, en ce moment. Et faisons conna√ģtre aux gens le sentier de la Vie afin qu'ils trouvent la voie du Seigneur. Et Il a dit ici : "Car il y a la joie dans la Pr√©sence de Dieu." Il y a la joie, comme nous marchons sur ce sentier, en regardant de part et d'autre, la r√©surrection des arbres, des feuilles, tout parle de Dieu. Soyons donc comme des cr√©atures de Dieu, parlant de Dieu dans tout ce que nous faisons ou - ou disons. Faites briller cela pour Sa gloire. Que Dieu vous b√©nisse. Inclinons la t√™te juste un moment, maintenant.
E-69 (117) Seigneur J√©sus, Toi le Grand Berger du troupeau, je suis tr√®s heureux, Seigneur, que Tu m'aies fait conna√ģtre le sentier de la Vie. Et je suis tr√®s heureux de marcher sur cette vieille grande route. Je suis tr√®s heureux d'avoir joint mes bras √† ceux de ces fr√®res aujourd'hui, comme nous nous tenons au bord de cette grande route, criant de nos voix, avec tous les talents que Tu nous as donn√©s, √† cette masse de l'humanit√© mourante, l√†-bas, pour laquelle Tu es mort. Aide-nous, Seigneur, nous T'en prions. Puisse chacune de nos vies √™tre un arbre, ou quelque chose qui apportera une telle conviction au p√©cheur et √† l'incr√©dule que les gens - qu'ils puissent voir la voie du Seigneur et entrer dans les joies du Seigneur. Accorde-le, P√®re. B√©nis-nous dans nos faibles efforts r√©unis. Nous Te remercions pour ce merveilleux temps de communion, ce grand d√©jeuner. Et, P√®re, nous sentons que nous avons juste... Nos √Ęmes et nos corps sont nourris par la bont√© de Dieu. Sois avec nous, maintenant, comme nous allons plus loin pour entrer dans une autre s√©rie de r√©unions, et sois avec nous ce soir, et puisse quelque chose √™tre fait, qui am√®nera les p√©cheurs √† venir vite √† l'autel pour √™tre sauv√©s. Que les malades soient gu√©ris. (118) Que ceux qui n'ont pas le Saint-Esprit, soient baptis√©s dans le Corps de Christ. Accorde-le, Seigneur. Nous nous abandonnons √† Toi. Nous prenons nos pri√®res, notre foi, et nous mettons cela ensemble, et nous d√©posons cela sur Ton autel. Et nous T'envoyons cela, Seigneur. Re√ßois-nous, au Nom de J√©sus-Christ. Amen.
E-70 Que Dieu vous bénisse, mes frères. Et je pense que maintenant, un des frères viendra congédier l'église, ou la - l'assemblée, officiellement, comme il le faudrait. (119) Et pendant qu'ils décident sur la personne qui viendra, j'aimerais dire : Je vous remercie pour votre aimable présence, et je suis désolé de vous avoir gardés ici jusqu'à midi; ici à ma montre, il est presque onze heures cinq. Et je pourrais rester pour vous parler des choses glorieuses que j'ai vues arriver, des choses que le Seigneur fait là dans le champ de mission, et des choses de grand - des choses glorieuses. N'ayez jamais peur. Rappelez-vous tout simplement : Dieu l'a promis; Dieu doit tenir Sa promesse. Il est simplement obligé de tenir Sa promesse. Que Dieu vous bénisse maintenant. Et frère Borders...

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