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Prédication Laisser Echapper La Pression / 62-0622B / Los Angeles, California, USA // SHP 50 minutes PDF

Laisser Echapper La Pression

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E-1 ... comptĂ© parmi un groupe comme celui-ci, d’ĂȘtre de nouveau ici ce matin. FrĂšre Shakarian... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Le Seigneur lui a Ă©pargnĂ© la vie. Comme nouvelle, c’était certainement affligeant pour moi de la prendre. Mais, je suis tellement heureux que les choses que nous prĂȘchons agissent aussi parmi nous, de voir que Dieu guĂ©rit les malades et les affligĂ©s.
Et nous avons juste quelques instants, environ deux minutes pour parler. Et ensuite, j’aimerais prier pour ceux qui nous suivent par la radio, et ceux qui sont dans le besoin.
E-2 Nous venons juste de quitter Southern Pines, en Caroline du Nord, oĂč le Seigneur a accompli un grand miracle. Un soir, lorsque nous sommes arrivĂ©s ... C’était trop tard pour la petite dame qui Ă©tait venue avec un bĂ©bĂ© hydrocĂ©phale d’obtenir une carte de priĂšre pour entrer dans la ligne de priĂšre. Mais elle se tenait lĂ , derriĂšre les rideaux, tenant ce prĂ©cieux petit enfant, les larmes lui coulant sur les joues, comme seul l’amour maternel peut le faire pour un bĂ©bĂ©. Et sa petite tĂȘte Ă©tait tellement enflĂ©e que ses petits yeux Ă©taient exorbitĂ©s, et de grosses veines se dessinaient sur sa tĂȘte, Ă  force d’avoir reçu une sorte de piqĂ»re du mĂ©decin chaque jour pour le garder en vie pendant cette journĂ©e-lĂ .
E-3 Et comme je passais lĂ , j’ai regardĂ© et j’ai vu cette mĂšre qui tenait ce petit bĂ©bĂ©, et j’ai dit Ă  Billy, mon fils: «Ce pauvre petit enfant...»
Et il a dit: «Et, papa, elle m’a demandĂ© une carte de priĂšre.» Et il a dit: «Elle–elle est venue trop tard. Je les ai toutes distribuĂ©es.»
J’ai dit: «Bien, dis-leur tout simplement de chanter encore le cantique Crois seulement, et je vais vite descendre lĂ  prier pour le bĂ©bĂ©.»
Et je suis descendu, et j’ai priĂ© pour le petit enfant, et j’ai demandĂ© Ă  notre Seigneur d’avoir pitiĂ© de lui. Et cette dame a ramenĂ© le petit enfant Ă  la maison ce soir-lĂ . Et le lendemain matin, lorsqu’elle s’est rĂ©veillĂ©e, Ă  sa grande surprise, elle a regardĂ© le petit enfant, et les grosses veines avaient disparu. La tĂȘte Ă©tait pratiquement normale.
Alors, elle a immĂ©diatement couru avec le bĂ©bĂ© chez le mĂ©decin, et le mĂ©decin Ă©tait trĂšs Ă©tonnĂ©, et il a dit que cela... Il a examinĂ© son sang, ou tout ce qu’ils devaient faire pour l’injection. «Eh bien, a-t-il dit, il n’en a plus besoin.»
E-4 Et cela a provoquĂ© une grande agitation dans toute la contrĂ©e. C’était vraiment un autre tĂ©moignage pour la gloire de Dieu, de savoir qu’Il–qu’Il rĂ©pond Ă  la priĂšre lorsque les coeurs sont sincĂšres et veulent croire en Lui. Il n’y a pour Lui rien de trop difficile Ă  accomplir. Et je crois qu’Il aime simplement faire cela pour Son peuple.
Eh bien, on va me remettre un tas de requĂȘtes, juste dans un instant, pour ceux qui ont appelĂ© au tĂ©lĂ©phone et qui ont demandĂ© qu’on prie pour eux. Et vous qui nous suivez par la–par la radio, j’aimerais que vous soyez prĂȘts et que vous soyez dans l’expectative. Soyez persĂ©vĂ©rants et tenez-vous-en Ă  la promesse de Dieu, parce que la priĂšre de la foi sauvera le malade, et le Seigneur Dieu le relĂšvera. C’est l’Ecriture.
E-5 Et si seulement vous pouvez vous tenir dans cette atmosphĂšre cĂ©leste dans laquelle je me tiens ce matin, ici Ă  la cafĂ©tĂ©ria Clifton, oĂč il y a littĂ©ralement des centaines des gens entassĂ©s Ă  l’intĂ©rieur, tous des croyants qui croient et qui vont se joindre Ă  moi dans la priĂšre, afin de prier pour vous et pour vos bien-aimĂ©s. Peu importe ce que c’est, pourquoi ne pas simplement Ă©lever cela maintenant devant Dieu, et croire que Dieu va nous exaucer et rĂ©pondre Ă  la priĂšre?
E-6 Maintenant, vous devez continuer avec cette foi que vous avez au moment oĂč vous sentez que la PrĂ©sence du Seigneur est avec vous. Or, bien des gens se demandent ce qui se produit lorsqu’ils–lorsqu’il semble qu’ils sont guĂ©ris, et qu’aprĂšs un certain temps ils ressentent le contraire. C’est parce que lorsque la priĂšre est faite, et la PrĂ©sence du Seigneur est avec vous, la foi augmente. Et ensuite, lorsque la foi vous quitte, eh bien, alors quelque chose vous est arrivĂ©. Vous devez garder cette foi-lĂ . Ne laissez jamais ce sentiment vous quitter. Souvenez-vous toujours que Dieu a rĂ©pondu. C’est Sa Parole. Il ne peut pas se rĂ©tracter lĂ -dessus. Il doit tenir Sa Parole. Et pour vous encourager, sachant que Dieu a fait la promesse...
E-7 Et je crois que la Bible, c’est Dieu sous forme Ă©crite. Nous savons qu’ «Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. La Parole a Ă©tĂ© faite chair, et Elle a habitĂ© parmi nous.» Et voici Ses promesses. Il nous les a donnĂ©es, et nous devons les chĂ©rir. Et maintenant, il n’y a qu’une seule chose qui vivifiera cette Parole; c’est le Saint-Esprit. C’est Lui qui apporte la vie Ă  la semence. Et lorsque le... Dieu dĂ©verse Son Esprit sur la terre, comme Il l’a promis pour ces derniers jours, quelle que soit la sorte de semence que l’Esprit dĂ©verse sur... Ce sont les eaux, juste comme...
Christ a Ă©tĂ© frappĂ©, comme le rocher dans le dĂ©sert pour un peuple qui pĂ©rissait, qui se mourait, qui avait besoin d’eau, Christ a Ă©tĂ© frappĂ© afin que l’eau de la Vie soit dĂ©versĂ©e sur eux.
Maintenant, l’assemblĂ©e, Ă  vous qui nous suivez par la radio, si seulement vous pouviez voir, les gens sont maintenant debout. Tenez-vous prĂȘts maintenant pour la priĂšre. Imposez-vous les mains les uns aux autres, posez votre main sur la radio, ou plutĂŽt, Ă  l’endroit oĂč vous ĂȘtes malade, et ensuite, prions ensemble.
E-8 Notre Bienveillant PĂšre cĂ©leste, alors que nous nous approchons maintenant de Ton TrĂŽne de grĂące en ce Nom tout suffisant du Seigneur JĂ©sus... Et nous venons en croyant et en dĂ©posant nos priĂšres et notre foi sur l’autel, avec tous ceux qui sont ici, en faveur de ceux qui sont Ă  travers le pays, qui sont malades et dans le besoin ce matin. PĂšre cĂ©leste, c’est comme une rĂ©pĂ©tition d’Actes 4. Lorsque les gens ont priĂ©, le bĂątiment oĂč ils Ă©taient assemblĂ©s trembla, et la puissance de Dieu descendit sur les gens.
Que Satan libĂšre chaque personne qui est liĂ©e, et qui nous suit par la radio ce matin, et qui Ă©coute. Qu’il y ait un tel... un Ă©vĂ©nement parmi eux, Ă  tel point que ce sera comme le tĂ©moignage que nous venons juste de donner au sujet du petit bĂ©bĂ© hydrocĂ©phale. Que chaque maladie quitte les gens. Que la puissance qui a ressuscitĂ© JĂ©sus d’entre les morts, et qui nous L’a prĂ©sentĂ© vivant aprĂšs deux mille ans, que cette puissance vivifie chaque malade et les guĂ©risse. Accorde-le, PĂšre. Nous les recommandons Ă  Toi, maintenant, avec nos priĂšres, avec le sacrifice de Christ qui va devant nous, au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, et pour Sa gloire. Amen.
[Un frùre conduit le cantique Crois seulement.–N.D.E.]
Encore une fois.
[Le frĂšre conduit encore le cantique.]
[Espace vide sur la bande.]
E-9 L’Ecriture dit qu’il y aura une pluie de la premiĂšre et de l’arriĂšre-saison. Eh bien, maintenant, le terme hĂ©breu (je n’arrive pas Ă  prononcer cela maintenant), mais «la premiĂšre pluie» signifie «la mise en terre de la semence». Voyez-vous? La semence est donc plantĂ©e maintenant, et elle est en train d’ĂȘtre plantĂ©e Ă  travers toutes ces organisations.
Maintenant, lorsque l’Esprit se met à descendre dans cette glorieuse portion, Il se reproduira selon Son espùce. Alors, prions que le–le Saint-Esprit plante les Semences dans toutes ces organisations, et lorsque la grande pluie viendra qu’une moisson en sorte.
E-10 Prions. Notre PĂšre cĂ©leste, nos coeurs sont Ă©mus ce matin d’une vive Ă©motion Ă  cause de cette occasion de voir les gens entrer en cette heure, oĂč les LumiĂšres du soir commencent Ă  briller. Que la glorieuse puissance de Dieu descende dans cette organisation des Adventistes du SeptiĂšme jour. Depuis les conducteurs jusqu’à la plus petite Ă©glise, que le Saint-Esprit se dĂ©verse sur eux, Seigneur. Puissent-ils recevoir Ă  travers le pays une PentecĂŽte et une grande moisson d’ñmes pour le Royaume de Dieu. Accorde-le, Seigneur, Ă  travers le monde. Oins ces gens... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] [Un parler en langues et une interprĂ©tation sont donnĂ©s.] [Espace vide sur la bande.] [Un frĂšre joue en solo L’hymne de bataille de la rĂ©publique avec une trompette. Un frĂšre chante en solo Je ne dĂ©cevrai pas le Seigneur. Et Que Tu es grand, suivi par un duo d’harmonica.]
E-11 Merci. Je ne sais quoi dire. Les mots me manquent tout simplement. J’en ai tellement entendu que je suis tout simplement comblĂ©. N’est-ce pas merveilleux? Combien notre Seigneur... C’est juste... Je suis trĂšs heureux. Je crois que je me suis senti conduit Ă  venir ici ce matin. C’est tellement bon d’ĂȘtre ici, d’ĂȘtre assis dans les lieux cĂ©lestes en JĂ©sus-Christ.
Nous sommes si reconnaissants d’écouter... (de frĂšre Harold. Je n’arrive pas Ă  prononcer son nom, alors, je dois simplement l’appeler Harold.) d’entendre comment le Seigneur l’a conduit dans ce merveilleux endroit, et ce qu’ils accomplissent.
Je dirais certainement, en rapport avec cela, que lorsque vous allez dans d’autres pays, vers ces gens qui sont lĂ -bas, il faut un message de PentecĂŽte pour secouer ces gens-lĂ . Voyez-vous? Ils–ils ont toute la thĂ©ologie, et tous les–les traitĂ©s, et ainsi de suite. Mais il leur faut voir Dieu en action. C’est ce qui les attire. En un seul appel Ă  l’autel Ă  Durban, lors de mes derniĂšres rĂ©unions lĂ -bas, nous avons comptĂ© trente mille personnes, de purs paĂŻens, qui sont venues Ă  Christ en une seule fois (Voyez-vous?), parce qu’ils avaient vu quelque chose qu’ils pouvaient palper.
E-12 J’aimerais dire cela, concernant ce–le grand missionnaire de l’Inde, Hudson Taylor. Un–un jeune Chinois est allĂ© vers lui un matin et a dit: «Docteur Taylor, a-t-il dit, j’ai simplement reçu Christ dans mon coeur, et mon Ăąme est enflammĂ©e de l’Esprit de Dieu qui est en moi.» Il a dit: «Devrais-je Ă©tudier... A quelle Ă©cole devrais-je aller pour Ă©tudier et dĂ©crocher mon baccalaurĂ©at, et tout?»
Monsieur Taylor a dit: «N’attends pas que la chandelle soit Ă  moitiĂ© consumĂ©e pour montrer la lumiĂšre.»
C’est juste. C’est ce que je pense aussi. Lorsque... C’est ça le problĂšme. Les gens attendent, et on les fait entrer dans ces sĂ©minaires, et on fait sortir d’eux tout ce que Dieu a placĂ© en eux. Voyez-vous?
Je–je pense, partez aussitĂŽt que la chandelle est allumĂ©e. Si vous n’en savez pas davantage, dites-leur comment elle s’est allumĂ©e. C’est tout ce qu’ils doivent savoir. Dites-leur tout simplement–simplement comment elle s’est allumĂ©e, et laissez-les s’enflammer. Le reste ira de soi. Juste... allez tout simplement. Dites-leur comment la chandelle s’est allumĂ©e, et laissez-les s’allumer, et ils en parleront Ă  quelqu’un d’autre. Et c’est maintenant le moment d’allumer la chandelle. C’est vrai, c’est juste. Eh bien, je serais assez fou pour traĂźnailler avant d’aller prĂȘcher une chose comme cela. Vous savez cela.
E-13 C’est comme lorsque je me trouvais ici une fois dans une excellente universitĂ©, et quelqu’un a dit: «FrĂšre Branham, vous avez Ă©crit quelques livres. J’aimerais vous confĂ©rer un diplĂŽme de docteur.»
J’ai dit: «Je suis trop avisĂ© pour accepter cela.»
Il a dit: «Pourquoi pensez-vous cela?»
J’ai dit: «Les gens connaissent mon vieux parler du Kentucky; ‘les his’, ‘les hain’t’, les ‘tote’ et... Avec un tel parler, et dire que je suis un docteur? Les gens ont assez de bon sens pour ne pas croire cela. Je suis donc trop avisĂ© pour faire cela.» Donc, nous connaissons nos capacitĂ©s.
Mais c’est bon d’ĂȘtre ici, au milieu de ce merveilleux groupe. Et juste alors que j’écoutais les–les cloches de joie sonner dans chaque coeur, un petit passage de l’Ecriture m’est venu Ă  l’esprit, que je pourrais juste utiliser, je dirais, pendant quelques quinze minutes ou un peu plus comme cela, frĂšre. Il... je me sens certainement petit, et je prĂ©sente mes excuses Ă  frĂšre Harold. Je suis arrivĂ© ici ce matin juste au moment oĂč il devait prĂȘcher, et ensuite... parmi les gens. Et puis, on m’a appelĂ© Ă  monter ici. Je me sens embarrassĂ©, et je prĂ©sente mes excuses Ă  frĂšre Harold, je... [FrĂšre Harold dit: «Puis-je dire juste une chose en rapport avec cela?»–N.D.E.] Oui, vous pouvez dire quelque chose. [FrĂšre Harold s’adresse Ă  l’assistance.]
E-14 L’humilitĂ©, c’est la voie vers le succĂšs. C’est juste. Je vous invite Ă  venir Ă  la rĂ©union de ce soir, au... J’ai appelĂ© cela le Cow Palace, et j’ai embrouillĂ© tout le monde. On m’a dit une fois que c’était le Cow Palace, et j’ai dĂ©couvert que cela se trouve ici, Ă  San Francisco. [Quelqu’un dit: «Great Western Fairgrounds.»] Great Western Fairgrounds. Et nous aurons des moments glorieux lĂ -bas, avec un groupe de frĂšres. Nous sommes juste comme, eh bien, comme une petite photo que j’ai vue une fois.
E-15 J’étais lĂ -haut dans le Nord-Ouest en train de pĂȘcher, et j’avais amenĂ© une ligne pour la pĂȘche Ă  la truite (Beaucoup d’entre vous les frĂšres ici, vous ĂȘtes des pĂȘcheurs), et je portais sur mon dos une petite tente Ă  deux places. Et j’étais trĂšs loin, lĂ -haut dans les montagnes. Et j’avais une petite tente Ă  deux places et quelques matĂ©riels, vous savez. Et je faisais la pĂȘche Ă  la truite. Et j’en avais attrapĂ© assez pour manger. Et ensuite, j’avais simplement libĂ©rĂ© les autres. Et j’aime tout simplement pĂȘcher ceux qui sont dans les petits ruisseaux.
Et derriĂšre moi, il y avait des saules d’élan qui retenaient constamment ma ligne. Un matin, je me suis dit: «Eh bien, je vais descendre chercher une–ma petite hache pour couper tous ces saules d’élan, pour Ă©viter que ma petite mouche artificielle soit retenue dans les–dans les saules.»
E-16 Et alors, j’ai quittĂ© la tente, et je suis descendu, et j’ai coupĂ© cela; et j’avais ma petite hache, j’ai attrapĂ© mes poissons, et je suis revenu. Et une vieille mĂšre ourse et ses oursons Ă©taient entrĂ©s dans ma tente, et ils l’avaient complĂštement mise en piĂšces.
Et alors, un ours est juste comme... Vous avez entendu parler de l’ours qu’on avait enfermĂ© dans une vitrine. Le problĂšme n’est pas ce qu’ils dĂ©truisent... ce n’est pas ce qu’ils mangent, mais plutĂŽt ce qu’ils dĂ©truisent. J’avais un petit tuyau de poĂȘle, elle a tout simplement mis cela en piĂšces juste pour entendre cela faire du bruit. Et alors, j’ai remarquĂ©... Et je–j’aime vraiment... Eh bien, y a-t-il ici quelqu’un qui vient du Kentucky? J’aime les flapjacks [CrĂȘpes–N.D.T.], vous savez. On... Ici vous les appelez «pancakes», je crois. Et alors, je–j’aime verser de la mĂ©lasse dessus. Et–et je–je–je ne suis pas... je ne les asperge pas, je les baptise. Alors, j’aime vraiment en dĂ©verser dessus, vous savez, alors j’ai dĂ»... beaucoup–beaucoup de mĂ©lasse.
E-17 Et–et ce qui est Ă©trange, lorsque je me suis approchĂ©, la vieille mĂšre ourse a fui de l’autre cĂŽtĂ© et a appelĂ© ses oursons d’un cri tendre, et un ourson a fui avec elle. L’autre petit ourson est tout simplement restĂ© lĂ , il avait le dos tournĂ© vers moi. C’était un tout petit gars, et c’était au printemps. Je me suis bien gardĂ© de m’approcher tout prĂšs de ce petit ourson, parce que la mĂšre pouvait me griffer. Alors je... Et cette derniĂšre a continuĂ© Ă  l’appeler d’un cri tendre. Et je me suis demandĂ©: «Qu’est-ce qu’il a, ce petit ourson?»
Et j’ai regardĂ© de cĂŽtĂ©, il avait sa tĂȘte toute penchĂ©e comme ceci, vous savez. TantĂŽt, il levait sa patte, tantĂŽt, il la baissait. Et je me suis dit: «Qu’est-ce qu’il a?» J’ai fait un dĂ©tour, sans jamais perdre de vue un certain arbre, afin de pouvoir y grimper avant que la mĂšre ne puisse me charger. J’ai fait un dĂ©tour, et ce petit ourson s’était emparĂ© de mon seau de mĂ©lasse, et il en avait ĂŽtĂ© le–son–le couvercle. Et naturellement, il ne savait pas comment boire cela; et il plongeait tout simplement sa patte lĂ -dedans comme ceci, et ramenait cela sur son visage et lĂ©chait comme ceci. Et ils aiment ce qui est sucrĂ©, et il Ă©tait couvert de mĂ©lasse de la tĂȘte jusqu’au bas des pattes. Et il lĂ©chait cela.
E-18 Et j’ai criĂ©: «Sors de lĂ !» Et il n’a prĂȘtĂ© aucune attention Ă  moi. Et sa mĂšre l’appelait; il ne prĂȘtait toujours aucune attention Ă  moi. Je me suis dit: «Eh bien, il a trouvĂ© quelque chose de trĂšs bon.» Alors, lorsqu’il s’est retournĂ©, il n’arrivait pas Ă  ouvrir ses yeux, tellement ils Ă©taient collĂ©s, Ă©tant pleins de mĂ©lasse, vous savez: la petite crĂ©ature offrait le plus drĂŽle des spectacles.
Je me suis dit: «Oui, il n’y a aucune condamnation pour ceux qui sont dans le champ. Ça, c’est certain.» Je me suis dit: «C’est exactement comme une vĂ©ritable rĂ©union de PentecĂŽte Ă  l’ancienne mode, comme celle de ce matin»; et nous plongeons nos mains dans la mĂ©lasse aussi profondĂ©ment que possible, et nous lĂ©chons cela.
Vous savez, en fait, lorsqu’il a finalement laissĂ© tomber le seau et qu’il a couru vers les autres qui avaient peur de s’approcher lĂ  pour s’en emparer, ceux-ci l’ont lĂ©chĂ©, ils se sont mis Ă  lĂ©cher la mĂ©lasse dont il Ă©tait couvert.
Alors, c’est Ă  peu prĂšs ce que nous sommes en train de faire ce matin, nous lĂ©chons la mĂ©lasse de ces tĂ©moignages.
E-19 J’ai apprĂ©ciĂ© le tĂ©moignage de soeur Shakarian. Et ce petit Stevie, comment il a grandi ici. J’avais l’habitude de lui donner une tape sur la tĂȘte, et maintenant, il peut m’en donner une sur la tĂȘte. Oh! la la! il a grandi, et il est devenu un trĂšs bon garçon, et il a suivi sa... Ce n’est pas Ă©tonnant, il est issu d’une bonne famille, il y a quelque chose derriĂšre. Je vois frĂšre Demos aprĂšs tout ceci, et frĂšre Williams, et oh! tant d’autres qui sont ici. Je ne sais tout simplement pas comment le dire, mais je suis reconnaissant d’ĂȘtre ici, pour ces bons moments de communion. Et ce genre d’endroit, c’est juste comme le Ciel pour moi, nous nous asseyons tout simplement comme ceci et nous Ă©prouvons une grande joie. Maintenant, comme nous nous sommes rĂ©jouis... Quelque chose m’est venu Ă  la pensĂ©e il y a quelques instants, une Ecriture. Et juste avant que nous abordions cette Ecriture, nous pouvons prier, juste un instant.
E-20 Ô Dieu, notre Bienveillant PĂšre, nous venons dans Ta PrĂ©sence maintenant au moyen de la grĂące, en vertu de l’invitation de notre Seigneur qui dit: «Tout ce que vous demanderez au PĂšre en Mon Nom, Je le ferai.» Nous sommes certains que cela nous sera accordĂ©. Nous Te sommes reconnaissants pour ce rassemblement aujourd’hui dans cette chambre haute. Oh! si seulement ce monde aveugle pouvait voir et Ă©prouver cette joie, chaque ivrogne quitterait la rue et viendrait, ĂŽ Dieu, si seulement ils savaient ce que signifie la vraie joie! Et ils essaient de prendre de l’alcool et de boire, et plusieurs s’étalent sur les plages, restent dans des boĂźtes de nuits, essayant de substituer quelque chose Ă  cette grande joie que Dieu leur a donnĂ© Ă  recevoir sur cette terre. Ô Dieu, je prie qu’il y ait une lumiĂšre qui parte d’ici aujourd’hui, une lumiĂšre qui amĂšnera beaucoup de gens Ă  cette connaissance salvatrice; et que la joie de Dieu soit dans leurs coeurs.
Merci, PÚre. Alors que je vais citer ces quelques paroles, bénis-les pour la réussite du service. Au Nom de Jésus. Amen.
E-21 Dans le Livre d’Esaïe, j’aimerais juste citer un verset pour un–juste pour quelques minutes. Esaïe 32.2:
Et le–le nom de l’Eternel est une tour forte. Il est un rocher dans une terre altĂ©rĂ©e, un abri dans la tempĂȘte.
J’aimerais centrer ma pensĂ©e sur ça: Le Rocher dans une terre altĂ©rĂ©e. Et je... En voyant ce groupe de gens, cela me rappelle plutĂŽt quelque chose. En fait, j’aimerais dĂ©clarer ceci, ou intituler ce texte comme ceci: Laisser Ă©chapper la pression. Je pense que c’est ce qui s’est produit ce matin.
Vous savez, le monde est sous pression. Tout va Ă  une allure vertigineuse, et les gens ne savent pas oĂč ils vont. Ils descendent la rue Ă  quatre-vingt-dix miles Ă  l’heure [144 km/h], pour s’arrĂȘter dans une buvette et boire pendant deux heures avant de retourner chez eux. Et ils semblent vraiment ĂȘtre sous une grande pression: tout le monde est irascible, tout le monde se pousse et se bouscule. Et je–je me demande tout simplement quel remĂšde il faut.
E-22 Ensuite, je me souviens qu’il y a quelques jours, notre pasteur... Je venais d’arriver, et j’étais en retard Ă  cause des visites, et les gens s’étaient rassemblĂ©s, vous savez, les gens qui venaient de plusieurs nations se trouvaient lĂ , et ils restaient dans les hĂŽtels, dans les motels et tout le reste, attendant. Et alors, le pasteur Ă©tait Ă©puisĂ©. Il ne pouvait pas effectuer certaines de ses visites, parmi lesquelles il y avait des cas urgents. Alors, je me suis occupĂ© de quelques-unes des visites qu’il devait effectuer, et je suis allĂ© voir quelques personnes à–à–à l’hĂŽpital municipal.
Et le–la chambre 331, je crois, c’était cela le numĂ©ro. J’étais allĂ© voir une femme qui allait subir une–une opĂ©ration. Et je me suis rendu au numĂ©ro 331, et la femme en question n’y Ă©tait pas. Alors, je suis remontĂ©, et une infirmiĂšre se tenait lĂ , tapant du pied. Et j’ai dit: «Bonjour.» J’ai dit: «Pouvez-vous me dire oĂč se trouve mademoiselle Unetelle?» J’ai dit: «Elle est censĂ©e ĂȘtre dans la chambre 331.»Elle a dit: «Eh bien, si elle est censĂ©e se trouver dans la chambre 331, elle y est.»
Je me suis dit: «Oh! la la!» J’ai dit: «Oui, madame. Merci.»
Je suis de nouveau retournĂ© au 331, et on m’a dit: «Eh bien, peut-ĂȘtre que c’est au 332, de l’autre cĂŽtĂ© du hall.»
Ils ont dit: «Non. Elle n’est pas ici. Il se pourrait que ce soit au 231.» Alors, j’ai descendu l’escalier, et il y avait lĂ  un petit mĂ©decin assis lĂ  au bureau, un petit homme. C’est le premier homme que j’aie rencontrĂ©, qui Ă©tait autant large qu’il Ă©tait grand de taille. Donc, il Ă©tait assis lĂ  au standard, et je suis passĂ© Ă  cĂŽtĂ©, et j’ai dit: «Salut.» Il m’a simplement regardĂ© d’un air un peu Ă©trange, et je me suis dit: «Non, non, je n’aimerais pas lui demander.»
E-23 Alors, je suis descendu dans une salle, et il y avait lĂ  une dame qui sortait de la salle d’opĂ©ration (une dame portant un masque au visage) et–et l’infirmiĂšre Ă©tait lĂ  au rez-de-chaussĂ©e. Elle est allĂ©e Ă  la rĂ©ception, et j’ai dit: «Madame, je suis un peu embrouillĂ©.» J’ai dit: «Je suis montĂ© lĂ -haut voir une dame au numĂ©ro 331, elle n’y est pas. Et je n’arrive pas Ă  trouver... On m’a dit qu’elle se trouve peut-ĂȘtre au–au 231.»
Elle a dit: «Eh bien, alors, cherchez au numéro 231.»
J’ai dit: «Bien, merci.» Oh! la la!
Je n’arrivais pas Ă  trouver la salle 231. Alors, je suis un peu descendu au hall. Le petit mĂ©decin s’avançait, tenant en main son stĂ©thoscope, il faisait tournoyer cela comme ceci. J’ai dit: «Bonsoir, monsieur.» J’ai dit: «Je cherche le numĂ©ro 231. Pouvez-vous me l’indiquer?»
Il a dit: «Allez dans ce sens, puis dans l’autre sens.»
J’ai dit: «Merci pour le renseignement.» Qu’est-ce que c’est?
Je suis retournĂ©, et il y avait lĂ  une autre dame assise Ă  un bureau, et elle me paraissait plutĂŽt calme; alors j’ai dit: «Madame, pouvez-vous me donner un renseignement?» Je lui ai racontĂ© mon histoire. J’ai dit: «Je suis un peu embrouillĂ©. Je suis un prĂ©dicateur. Je suis ici pour une visite.» Elle a dit: «Un instant, monsieur.» Elle est allĂ©e lĂ -bas, elle a regardĂ© dans le registre, elle a dit: «Oui, allez juste lĂ  au coin. Elle–et elle est au 241.»
Alors je me suis dit: «Eh bien, Dieu soit louĂ©! voilĂ  quelqu’un qui avait laissĂ© Ă©chapper la pression.»
E-24 Voyez-vous, c’est juste une pression qui est accumulĂ©e. C’est l’ñge dans lequel nous vivons: un Ăąge des nĂ©vrosĂ©s, oĂč les gens ne savent quoi faire, ni oĂč ils vont. Et les mĂ©decins n’ont pas la rĂ©ponse Ă  cela, car les psychiatres eux-mĂȘmes se font soigner par des psychiatres. Alors, ils n’ont pas la rĂ©ponse.
Mais il y a certainement une rĂ©ponse quelque part. Nous pouvons traiter de cela pendant des heures et des heures. Mais je me disais que c’est Dieu qui a la rĂ©ponse. Si les gens pouvaient simplement s’asseoir dans un endroit comme celui-ci, et faire Ă©chapper la pression (voyez-vous?), avec les gens qui sont–qui sont entrĂ©s dans l’éternitĂ©. Ce n’est pas que nous y entrerons; nous y sommes dĂ©jĂ  entrĂ©s. C’est juste.
E-25 Je prĂȘchais l’autre soir... Je ne dis rien qui vaille quelque chose, mais parfois le Seigneur me donne quelque chose. Et lorsque je dis cela, je crois que c’est profond, parce que c’est Lui qui me le donne. Et je pensais que (J’en ai parlĂ© au cours d’une rĂ©union l’autre soir.) je disais que les enfants de Dieu Ă©taient une fois des esclaves, ils n’avaient rien Ă  manger et ils vivaient dans des conditions misĂ©rables dans lesquelles ils se trouvaient. Et du dĂ©sert vint un prophĂšte, et il leur a parlĂ© d’un pays oĂč coulait le lait et le miel.
E-26 Et alors, ils n’avaient jamais Ă©tĂ© dans ce pays-lĂ . Ils n’en savaient rien, toutefois, ils ont suivi ce prophĂšte. Finalement, ils arrivĂšrent Ă  KadĂšs BarnĂ©a. Et lĂ , JosuĂ©, le grand guerrier (ce qui signifie JĂ©hovah Sauveur) traversa le Jourdain et ramena la preuve que ce pays-lĂ  existait; lĂ -bas un l’homme pouvait vivre en paix, Ă©lever sa famille, ses enfants, et former une nation, et Dieu allait les bĂ©nir. Et il ramena la preuve que Dieu n’avait pas menti au peuple, tĂ©moignant que ce pays lĂ  existait bel et bien. Et c’était un bon pays, oĂč coulait le lait et le miel. Ils ramenĂšrent une grappe de raisins que transportaient deux hommes.
Ensuite, aprĂšs quelque temps, l’homme devait mourir. Bien sĂ»r, aprĂšs qu’il avait vĂ©cu et Ă©levĂ© ses enfants, il devait faire face Ă  la tombe. Finalement, ce glorieux pays Ă©tait devenu un... Tous les flancs des collines (ou plutĂŽt, beaucoup de flancs des collines, devrais-je dire) Ă©taient devenus des cimetiĂšres, et leurs bien-aimĂ©s reposaient dans ces tombes.
E-27 Puis, une fois, vint un autre grand guerrier: JĂ©sus de Nazareth, JĂ©hovah fait chair, habitant parmi nous. Il est descendu et nous a dit: «Il y a plusieurs demeures dans la Maison de Mon PĂšre.» Bien que vous ayez un pays, oĂč vous pouvez vous construire des maisons, Ă©lever vos enfants, faire vos cultures et... Mais il existe un Pays oĂč l’homme ne meurt pas, oĂč vous n’avez pas Ă  vieillir et Ă  mourir. Il Ă©tait le JosuĂ© dans notre–pour nous, et Il est arrivĂ© Ă  Son KadĂšs BarnĂ©a, le trĂŽne du jugement; en fait, KadĂšs BarnĂ©a Ă©tait le trĂŽne du jugement. Et lĂ , KadĂšs BarnĂ©a pour Lui, c’était le Calvaire, lĂ  oĂč Il a portĂ© tous nos pĂ©chĂ©s.
E-28 Et ensuite, Il a traversĂ© ce que nous appelons le Jourdain (la mort), et le matin de PĂąques Il est revenu, nous ramenant la preuve que l’homme peut vivre aprĂšs la mort. Ensuite, Il a aussi rapportĂ© une grappe de raisins, et Il leur a dit d’attendre lĂ -haut jusqu’au jour de la PentecĂŽte. Ils en ont tous pris une bouchĂ©e et ont reçu la–la preuve que l’homme est–est–peut de nouveau vivre, et nous vivons de nouveau. Nous sommes ressuscitĂ©s des oeuvres de la mort Ă  une nouvelle Vie; et maintenant, nous sommes dĂ©jĂ  assis ensemble dans les lieux cĂ©lestes en JĂ©sus-Christ, nous sommes dĂ©jĂ  dans l’éternitĂ©, parce que nous sommes devenus une partie de Sa Vie, la Vie Eternelle. Et la Vie Eternelle, c’est la Vie de Dieu–de Dieu; en effet, nous sommes des fils et des filles de Dieu. Tout ce qui a un commencement a une fin. Ainsi donc, les choses qui n’ont pas eu de commencement sont celles qui n’ont pas de fin; et ça, c’est seulement Dieu. Nous devenons donc une partie de Sa Vie.
E-29 Pensez-y. Dieu, au jour de la PentecĂŽte, cette Colonne de Feu s’était divisĂ©e et des langues de feu se sont posĂ©es sur chacun d’eux, Dieu s’était sĂ©parĂ© en–s’était divisĂ©, parmi Son peuple. Nous devenons la Vie mĂȘme de Dieu en nous. Alors, nous sommes morts aux choses du monde, et nous sommes ressuscitĂ©s avec Christ, et nous sommes assis dans les lieux cĂ©lestes, regardant en arriĂšre d’oĂč nous sommes venus. C’est suffisant pour que nous puisions y penser.
Et cela laisse Ă©chapper la pression, cela ĂŽte la pression lorsque nous reconnaissons la position que nous occupons maintenant en Christ, en recevant le Saint-Esprit–la Vie propre de Dieu (le mot grec Zoe qui signifie la Vie propre de Dieu) demeurant en vous. Et vous ne pouvez pas mourir, pas plus que Dieu ne peut mourir. Nous sommes Ă©ternels avec l’Eternel (Amen.), attendant ce glorieux moment de la rĂ©demption du corps.
Et nous sommes déjà morts, et nos vies sont cachées en Dieu à travers Christ et scellées par le Saint-Esprit. Le diable est complÚtement hors du tableau. Et lorsque nous nous asseyons comme ceci dans les lieux célestes avec Christ, en Lui, alors nous pouvons certainement laisser échapper la pression.
E-30 Je prends par exemple cette nuit mĂ©morable lĂ  en Egypte (Ă  laquelle nous pensons tous, cette nuit mĂ©morable de la PĂąques), lorsque toute l’Egypte Ă©tait dans la dĂ©solation. Chacun courait de maison en maison, et les hurlements se faisaient entendre partout. Mais IsraĂ«l pouvait rester tout aussi calme que possible au milieu de cette dĂ©tresse. Il n’avait qu’une seule chose Ă  faire: appliquer le sang sur le linteau, et il y aurait... vous pouviez vous reposer tranquillement. Et si IsraĂ«l pouvait regarder sur le montant de la porte, oĂč le sang Ă©tait appliquĂ©, et se rendre compte que la mort allait passer par-dessus (c’était le Sang de l’Agneau en prĂ©figuration), Ă  combien plus forte raison pouvons-nous avoir de l’assurance lorsque Dieu...
E-31 Ce n’est pas pour parler contre mes frĂšres baptistes. C’est comme un frĂšre venait de dire, ils ont dit: «Nous avons reçu le Saint-Esprit lorsque nous avons cru.» Paul a dit: «Avez-vous reçu le Saint-Esprit depuis que vous avez cru?»
Et un remarquable frĂšre baptiste m’a rencontrĂ© il n’y a pas longtemps, il m’a dit, il a dit: «FrĂšre Branham, pour un baptiste que vous ĂȘtes, a-t-il dit, ce–c’est incroyable de vous entendre dire que nous ne recevons pas le Saint-Esprit lorsque nous croyons.» Il a dit: «Abraham crut Ă  Dieu, et cela lui fut imputĂ© Ă  justice.»
J’ai dit: «Et Dieu lui donna le sceau comme confirmation. Il avait agrĂ©Ă© sa foi, lorsqu’Il lui a donnĂ© le sceau de la circoncision. Donc, maintenant la circoncision c’est le Saint-Esprit. Il circoncit notre coeur, et nous savons que nous sommes passĂ©s de la mort Ă  la Vie. Nous sommes ressuscitĂ©s avec Christ dans la rĂ©surrection.» J’ai dit: «Eh bien, lorsque nous comprenons cela, nous regardons en arriĂšre dans nos vies et nous voyons ce que nous Ă©tions.»
E-32 S’il y a des gens de couleur ici (permettez cette expression), mais la dame de couleur, qui avait donnĂ© le tĂ©moignage Ă  la convention une fois, a dit (elle s’est levĂ©e et a donnĂ© son tĂ©moignage), elle a dit: «Eh bien, j’aimerais dire ceci, a-t-elle dit, je–je ne suis ne pas ce que je devrais ĂȘtre, et je ne suis pas ce que je voudrais ĂȘtre. Et puis encore, je sais que je ne suis plus ce que j’étais.» Alors c’était–c’était la chose.
Donc, nous savons que nous sommes passĂ©s de la mort Ă  la Vie, parce que nous sommes vivants. Nous ne sommes plus ce que nous Ă©tions. Oh! c’est merveilleux de savoir que la pression peut ĂȘtre libĂ©rĂ©e. C’est tout. «Le Nom de l’Eternel est une tour forte; et le juste s’y rĂ©fugie. Et Il est un rocher dans une terre altĂ©rĂ©e», un rocher dans une terre altĂ©rĂ©e.
E-33 Je lisais une fois au sujet d’un grand aigle. J’ai prĂȘchĂ© une fois dans une convention sur l’aigle; en effet, le seul moyen que je connaisse pour prĂȘcher, c’est d’observer la nature. Et Dieu vit dans la nature. Quand on observe l’aigle, en voyant ses traits... et lĂ  au temple par ici, j’ai prĂȘchĂ© sur L’Agneau et la Colombe, la nature de ces... Et voyez-vous, Ă  travers toutes ces choses, c’est Dieu qui nous parle.
Et il y a un seul type d’aigle (Il en existe quarante espĂšces diffĂ©rentes.); ce nom signifie «celui qui dĂ©chire avec le bec». Et l’aigle, lorsqu’il devient vieux, une croĂ»te se forme sur sa tĂȘte. Et il vieillit, il devient presque aveugle, il n’arrive presque plus Ă  se dĂ©placer.
E-34 Finalement, lorsqu’il s’affaiblit et que toutes ses plumes deviennent branlantes, de sorte qu’il n’arrive plus Ă  voler trĂšs haut, alors il va jusque–il monte trĂšs haut dans les montagnes jusqu’à ce qu’il trouve un certain rocher. LĂ  il se pose donc sur ce rocher. Ce qu’il doit faire, c’est cogner sa tĂȘte contre ce rocher jusqu’à ce que toute cette croĂ»te se dĂ©tache. Et on dit qu’il continuera Ă  cogner sa tĂȘte jusqu’à ce que cela va saigner. Il va presque s’extĂ©nuer Ă  force d’y cogner la tĂȘte. Il va revenir s’y cogner de nouveau jusqu’à ce que toute la croĂ»te soit partie. Lorsque toute cette croĂ»te-lĂ  se dĂ©tache de sa tĂȘte, bien qu’il saigne et qu’il est blessĂ©, il a l’assurance. Il va se relever et s’envoler avec les vieilles plumes qu’il a en poussant un cri. Il laisse Ă©chapper la pression. Pourquoi? Il sait qu’aussitĂŽt que toute cette croĂ»te s’est dĂ©tachĂ©e, il va renouveler sa vie. Il se renouvelle. La nouvelle vie vient certainement lorsque toute la croĂ»te disparaĂźt.
E-35 Et lorsque je pense ce que... combien notre Dieu est glorieux pour se soucier de Son aigle, pour donner Ă  cet aigle un moyen de renouveler sa vie lorsqu’il devient vieux... La seule chose qu’il a Ă  faire c’est de cogner sa tĂȘte pour enlever cette croĂ»te. Et c’est une chose merveilleuse.
Mais oh! je connais un autre Rocher contre lequel l’homme peut se cogner pour enlever la croĂ»te du monde, jusqu’à ce que toute l’incrĂ©dulitĂ© tombe, tout ombre et toute chaĂźne tombent, jusqu’à ce que le monde sorte complĂštement de lui, et toute l’incrĂ©dulitĂ©, tout l’orgueil et toute la raideur sortent de lui Ă  force de se cogner, alors, la nouvelle vie doit venir sĂ»rement. Alors, vous pouvez laisser Ă©chapper la vapeur et commencer tout simplement Ă  vous rĂ©jouir, parce que la nouvelle vie doit sĂ»rement venir.
Aussi longtemps que vous pouvez faire sortir l’incrĂ©dulitĂ© de vous en cognant, ĂŽter ces choses; n’adoptez pas un certain dogme, un certain credo ou quelque chose que l’homme a inventĂ©, mais acceptez simplement la pure Parole de Dieu, croyez-La et restez lĂ  jusqu’à ce qu’Elle devienne une rĂ©alitĂ© pour vous. Je vous assure, la nouvelle naissance est en route. C’est exact. Nous pourrons alors laisser Ă©chapper la pression, parce que la nouvelle naissance est en route.
E-36 Je prĂȘchais une fois lĂ -haut dans les montagnes du Kentucky, et j’avais fait un–un appel Ă  l’autel. Et un malabar Ă©tait venu lĂ , il voulait me jeter hors de l’estrade. C’était pendant la moisson du maĂŻs, et il... la jambe de son pantalon Ă©tait dĂ©chirĂ©e, et il avait un clou lĂ -dedans. Il allait monter sur l’estrade pour jeter ce saint exaltĂ© de petit prĂ©dicateur hors de l’estrade. Alors on m’a dit qu’il venait. Et lorsqu’il est arrivĂ© Ă  la porte (il y avait lĂ  quatre ou cinq grands gaillards, les bras croisĂ©s comme ceci), je continuais tout simplement de prĂȘcher. Et il a attendu un peu trop longtemps. Il ne pouvait pas directement atteindre l’autel. Il s’est effondrĂ© au milieu de la salle et il s’est mis Ă  lever les mains en l’air, en criant: «Ô Dieu, aie pitiĂ© de moi, un pĂ©cheur», implorant Ă  l’autel.
E-37 Et ensuite, lorsque le Saint-Esprit est descendu et a rĂ©vĂ©lĂ© et lui a dit ce qu’il avait fait, alors qu’il se tenait lĂ ... VoilĂ  ce qui l’a neutralisĂ©. Alors qu’il se tenait lĂ , et qu’il lui a Ă©tĂ© dit qu’il courait avec cette autre femme (et sa femme Ă©tait assise lĂ , avec deux enfants), cela l’a confondu, l’acte mĂȘme qu’il avait commis. Il a compris qu’il fallait plus qu’un homme pour faire cela. Il fallait Dieu pour faire une chose pareille. Et il a poussĂ© un cri en venant Ă  l’autel, il criait: «Aie pitiĂ© de moi, ĂŽ Dieu. Je suis un pĂ©cheur.»
E-38 Le lendemain, il est revenu, il a dit: «FrĂšre Branham, j’ai fait un songe hier soir, oĂč j’étais devenu un lapin me tenant lĂ  dans le champ.» Il a dit: «Un grand chien de meute me pourchassait.» Et il a dit: «Et j’ai dĂ©talĂ© de toutes mes forces. Et je ne savais oĂč aller.» Il a dit: «Et j’ai regardĂ© sur la montagne, il y avait lĂ  un grand rocher ayant une ouverture.» Il a dit: «Je me suis dit que si jamais je peux atteindre ce rocher, je pourrais vraiment laisser Ă©chapper la pression.» Il a dit: «Le chien de meute Ă©tait tellement proche que je pouvais sentir son souffle sur mes talons.» Il a dit: «Mais lorsque je suis entrĂ© Ă  l’intĂ©rieur, je me suis assis et j’ai laissĂ© Ă©chapper la pression.»
C’est une bonne chose qu’il faut faire. Il existe un Rocher oĂč nous pouvons trouver... Il est un Rocher dans une terre altĂ©rĂ©e, c’est lĂ  oĂč nous pouvons nous asseoir et laisser Ă©chapper la pression.
E-39 Et maintenant, mes amis, il est 11 heures, je sais que nous sommes censĂ©s partir maintenant. Et je suis trĂšs heureux d’ĂȘtre ici ce matin, ayant laissĂ© Ă©chapper toute la pression, et de me tenir parmi des gens comme ceux-ci. Que le Seigneur vous bĂ©nisse trĂšs–trĂšs abondamment, et priez pour moi. Que Dieu vous bĂ©nisse. [Un frĂšre s’adresse Ă  l’assemblĂ©e.–N.D.E.] Amen. C’est trĂšs...?... [Espace vide sur la bande].
E-40 Vous avez tous compris que tout rĂ©cemment j’ai failli me faire tuer. Vous–vous l’avez appris, au sujet d’un fusil qui avait explosĂ©, un des... Monsieur Weatherby, par ici avait alĂ©sĂ© un fusil. C’était un fusil qui Ă©tait rĂ©alĂ©sĂ©, et c’était un fusil Winchester. J’ai toujours dĂ©sirĂ© avoir un Weatherby Magnum, parce que je fais la chasse. C’est le seul exutoire que je possĂšde. Et frĂšre Art Wilson avait donnĂ© Ă  mon fils un fusil modĂšle 270, excusez-moi, c’était un Roberts modĂšle 257. Et Billy est gaucher, il ne pouvait donc pas se servir de ce fusil, parce que c’était un fusil Ă  culasse mobile, modĂšle 70, vous les frĂšres qui faites la chasse... Et c’est–c’était mon...
E-41 Vous savez, ma mĂšre, qui est allĂ©e au Ciel il y a quelques semaines, Ă©tait une demi-Indienne; et j’aime tout simplement la nature. Et c’est lĂ  oĂč je vais faire la chasse.
Et je–je ne suis jamais arrivĂ© Ă ... J’ai des amis qui auraient bien voulu m’acheter un fusil Weatherby. C’est vrai. J’en ai. Mais je ne voulais pas laisser un ami m’acheter un fusil Weatherby, et mettre autant d’argent dans cela, alors que j’ai des amis qui sont des missionnaires et qui n’ont pas des chaussures Ă  porter. Je ne pouvais pas faire cela. Non, je ne pouvais tout simplement pas le faire.
Alors, un frÚre a dit: «Je vais faire aléser ce fusil pour toi, Billy, et ça marchera.»
E-42 Monsieur Weatherby l’avait alĂ©sĂ©. Lorsque je l’ai rĂ©cupĂ©rĂ©, j’ai introduit une cartouche dedans, et je l’ai levĂ© pour tirer comme cela, et cela m’a explosĂ© au visage. Cela a projetĂ© le canon Ă  50 mĂštres devant moi et la monture de ce cĂŽtĂ©. Et le–tout ce que je pouvais voir, c’était un feu rouge qui montait aussi haut que ce plafond comme cela, et le sang giclait et se rependait partout. Et je me suis relevĂ© tranquillement. Je pensais que j’étais mort. Et c’était vraiment effroyable.
E-43 J’en ai tirĂ© un petit–un petit message. Voyez, ce fusil, pour commencer, n’était pas un Weatherby. Si dĂšs le dĂ©part cela avait Ă©tĂ© un Weatherby, ça aurait marchĂ©, parce que l’acier aurait supportĂ© la pression. Cela a–ça a cĂ©dĂ© Ă  la pression qui s’était accumulĂ©e. Monsieur Weatherby a Ă©tĂ© trĂšs gentil. Il est venu chercher le fusil. Il n’arrivait pas Ă  comprendre ce qui s’était passĂ©, et je pensais que c’était la chambre Ă  munitions qui avait causĂ© cela.
Maintenant, (voyez-vous?) si ce fusil avait Ă©tĂ© un Weatherby, dĂšs le dĂ©part, il n’aurait jamais explosĂ©.
E-44 Et maintenant Ă©coutez, mes amis, laissez-moi vous dire ceci: Lorsque vous sortez, professant le christianisme, ne prenez pas juste une idĂ©e de reconversion. Vous allez exploser tĂŽt ou tard. N’essayez pas d’imiter quelqu’un d’autre. Ecoutez. N’essayez pas de faire semblant, d’adhĂ©rer Ă  une Ă©glise, ou de chanter des cantiques. Vous devez naĂźtre de nouveau et commencer dĂšs le commencement. Alors, cela supportera la pression aussi longtemps que vous contiendrez cela pour que cela n’explose pas. Que Dieu vous bĂ©nisse. Et je suis reconnaissant du fait que, vous tous, vous allez prier pour moi maintenant. Dieu...

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