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Prédication Pourquoi? / 62-0622E / South Gate, California, USA // SHP 49 minutes PDF

Pourquoi?

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E-1 [Crois seulement. Restons donc debout. RĂ©vĂ©rend William Branham.–N.D.E.]
Merci. Inclinons la tĂȘte juste un instant pour la priĂšre.
Notre PĂšre cĂ©leste, alors que nous nous approchons de Ton TrĂŽne de grĂące ce soir, nous venons en ce Nom Tout-Suffisant du Seigneur JĂ©sus, avec cette assurance bĂ©nie qu’Il nous a donnĂ©e que nous serons exaucĂ©s et que nos priĂšres seront exaucĂ©es. Nous voudrions premiĂšrement demander le pardon de nos pĂ©chĂ©s et des pĂ©chĂ©s de gens. Et nous voudrions Ă©galement demander que Tes bĂ©nĂ©dictions continuent Ă  se manifester parmi nous, afin que Ton Nom soit honorĂ©.
BĂ©nis les Paroles qui ont Ă©tĂ© proclamĂ©es tant dans le cantique que dans le sermon, le tĂ©moignage, ou tout ce qui a pu ĂȘtre fait. GuĂ©ris les malades; sauve les perdus; accorde–accorde le Saint-Esprit Ă  ceux qui ont faim et soif. Et que celle-ci soit la soirĂ©e dont on se souviendra longtemps aprĂšs Ă  cause de Ta PrĂ©sence. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.
E-2 L’autre matin, je disais au petit-dĂ©jeuner: «Je suis toujours un peu en retard.» Et il n’y a pas longtemps, je prĂȘchais Ă  l’église United Brethren Church, et j’étais... J’y Ă©tais arrivĂ© avec un retard d”environ une heure, le pasteur a dit: «Je vais maintenant vous prĂ©senter le retardataire monsieur Branham.»
J’ai dit: «Eh bien, j’ai toujours un petit retard. Ma mĂšre m’a dit j’étais un enfant qui avait totalisĂ© neuf mois pleins. Ensuite, on dirait que je n’avais pas assez de temps; je ne pesais que 5 livres [2,26 kg]. Et lors de mon mariage, je... Ma femme m’avait attendu environ une heure. Et j’avais tout retardĂ© jusqu’à ce que j’eusse effectuĂ© une visite Ă  l’hĂŽpital et que je fusse revenu. Si seulement je peux ĂȘtre en retard Ă  mes funĂ©railles, lĂ , c’est la chose suivante, si seulement je peux reporter cela de peu de temps. Je ne voudrais pas que cela arrive trop vite. J’aimerais donc rester servir le Seigneur.»
E-3 Il fait bon ĂȘtre ici et avoir cette bonne assistance, une fois de plus ce soir. Je pense que le matin, Ă  vous qui habitez ici Ă  Los Angeles, il y aura un petit-dĂ©jeuner des Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens, le matin. Je pense qu’ils prennent toujours cela Ă  la cafĂ©tĂ©ria Clifton’s, et j’espĂšre ĂȘtre lĂ  le matin.
J’ai appris que frĂšre Shakarian Ă©tait trĂšs malade. [Un frĂšre dit: «Il sera lĂ .–N.D.E.] Eh bien, c’est bon. FrĂšre Demos Shakarian, un–un frĂšre personnel, un cher ami Ă  moi. Je suis dĂ©solĂ© d’apprendre cela. J’avais appris qu’il Ă©tait un peu malade, mais je ne savais pas qu’il Ă©tait aussi gravement malade que ça: vraiment surmenĂ©. Je lui ai dit, il y a de cela environ deux ans, qu’il ferait mieux d’arrĂȘter juste un tout petit peu. Il s’est retournĂ© et a dit: «Vis ta prĂ©dication.» Ainsi donc...
E-4 Je me souviens, la derniĂšre fois ici, quand Raymond Richey m’a attrapĂ© par la jambe du pantalon alors que nous entrions dans une Ă©glise ici Ă  Los Angeles au... Non, excusez-moi, Ă  Long Beach. Nous entrions dans un auditorium lĂ  ce soir-lĂ . Raymond est un ami intime Ă  moi, il avait fait une dĂ©pression. Il Ă©tait dans un Ă©tat terrible. Et il a dit: «FrĂšre Branham, ne va pas trop loin.» Il revenait de la CorĂ©e. Raymond va aussi un peu trop loin sur la route, vous savez. Il a dit: «Tu vas te tuer.» Il a ensuite dit: «Regarde dans quelle situation je me retrouve maintenant.»
J’avais parcouru ces lignes-là, je sais donc ce que c’est. Et je vois qu’il y a trop à faire, cependant, vous–vous... on dirait qu’on n’a pas le temps de le faire, et ça vous rend nerveux. J’espùre donc que le Seigneur me pardonnera, que mon zùle n’aura pas raison de ma sagesse, qu’Il m’accordera plutît la sagesse de savoir comment utiliser mon zùle.
E-5 Il fait beau ĂȘtre ici ce soir avec vous les frĂšres, aussi ici, Ă  ce... les Kopp et vous tous les frĂšres. C’est vraiment agrĂ©able, cette gentille assistance ici... Je suis vraiment ravi de voir les... ces rĂ©unions, on dirait que tout le monde est d’un seul coeur et d’un commun accord, on dirait que tout peut arriver. Et c’est comme cela qu’étaient les quelques derniĂšres rĂ©unions; je suis vraiment reconnaissant au Seigneur. Tant qu’ils continueront comme cela, je sens que je peux tout simplement aller de l’avant un instant. Quand... C’est quand on atteint ces feux croisĂ©s que ça devient pĂ©nible, vous savez, lorsque... et il n’y a pas d’unitĂ© et... Mais ici, il y a bien eu une trĂšs grande fraternitĂ©. Tout est... J’en suis trĂšs reconnaissant. Puisse le Seigneur continuer.
E-6 Maintenant, nous savons que nous n’avons plus d’éclat dans des rĂ©unions comme autrefois au dĂ©part. GĂ©nĂ©ralement, un rĂ©veil Ă©clate, et selon l’histoire, il dure environ trois ans. GĂ©nĂ©ralement, un prĂ©dicateur offre son meilleur pendant trois ans. AprĂšs cela, il vit de la rĂ©putation qu’il a eue de ce qu’il a fait pendant ces trois ans. Je suis trĂšs content d’avoir placĂ© la mienne sur la Parole (C’est vrai.); ainsi, je peux vivre de la Parole.
Je crois vraiment cette Sainte vieille Bible. Je pense vraiment que c’est la Chose la plus glorieuse. Et je pense que c’est–c’est Dieu. La Parole, c’est Dieu sous forme imprimĂ©e. Et lorsque le Saint-Esprit s’aligne sur Elle, Il L’amĂšne simplement Ă  la Vie.
E-7 Je parlais Ă  quelqu’un... Nous avons des entretiens privĂ©s, et c’est lĂ  que vous devez... nous... A propos, chez moi, je pense qu’il y avait sur la liste, Ă  notre dĂ©part, trois cents personnes qui attendaient ces entretiens privĂ©s. Nous y entrons avec les gens, nous tirons simplement les rideaux et nous restons lĂ  jusqu’à ce que... Nous prions jusqu’à ce que le Seigneur rĂ©vĂšle par une vision quoi faire. Eh bien, nous savons que la Parole du Seigneur nous parle, et nous prĂ©sente le programme. Mais, des fois, il y a dans la vie de quelqu’un des choses dont il ne sait que faire. Et c’est alors que nous restons devant le Seigneur jusqu’à l’exaucement. Et aussi, nous abordons ces entretiens, comme nous sommes venus ici. Il y a peut-ĂȘtre dans cette rĂ©gion des gens qui attendent ces entretiens, certains d’entre eux, depuis quatre ou cinq ans.
E-8 Et nous parlions (je pense que c’était hier ou ce matin, l’un ou l’autre) de la LumiĂšre qui brille dans ces derniers jours. Eh bien, je me suis abstenu de prĂȘcher, parce que je suis ici juste pour prier pour les malades, jeter mon filet avec mes frĂšres et tirer. Mais je crois vraiment que nous vivons dans les derniers jours. On est vraiment au temps de la fin. Et j’aimerais prendre un–un groupe comme celui-ci, ayant l’unitĂ© de l’esprit et de coeur, et j’aurais souhaitĂ© que nous ayons eu environ deux ou trois semaines que nous pourrions bien couvrir entiĂšrement, tenir des rĂ©unions l’aprĂšs-midi, des rĂ©unions le matin, des rĂ©unions le soir, et exposer simplement la Bible telle que nous La voyons.
E-9 Et je suis trĂšs reconnaissant. Il y a un Ă©rudit en grec assis derriĂšre moi; et l’autre jour, j’étais avec lui. Cet homme vient de la GrĂšce. Son pĂšre est un prĂ©dicateur cĂ©lĂšbre en GrĂšce, et il reçoit mes bandes. Alors, il a dit: «FrĂšre Branham, je pensais que vous Ă©tiez un Ă©rudit en grec.»
J’ai dit: «Je ne connais mĂȘme pas bien l’anglais, ne parlons mĂȘme pas d’un mot grec.»
Il a dit: «Mais en examinant vos noms, pronoms et tout dans votre enseignement sur bandes, a-t-il dit, je peux tracer une ligne comme ceci et ça s’analyse parfaitement, et c’est vraiment conforme au grec.»
Et j’ai dit: «Eh bien, j’en suis reconnaissant. En effet, je cherche toujours Ă  me sentir conduit par le Saint-Esprit Ă  dire ce que je dis. Et cela, je... Si ce qui est dit est contraire Ă  la Bible, je ne le croirai donc pas. Voyez? Je ne croirai pas que c’était le Saint-Esprit, parce que Lui restera toujours dans la Bible, le Saint-Esprit.
E-10 Et nous parlions de cette petite femme que je... cet aprĂšs-midi, ou ce matin, je pense, nous parlions d’une petite femme dont j’avais parlĂ©, une petite femme de mauvaise rĂ©putation qui Ă©tait allĂ©e au puits de Sychar, et elle avait vu le Seigneur JĂ©sus. Elle ne L’avait pas reconnu, pourtant elle allait devenir l’une de Ses disciples.
Eh bien, j’ai une petite doctrine Ă©trange, et... Eh bien, si elle ne s’accorde pas trĂšs bien avec la vĂŽtre, faites comme moi lorsque je mange du poulet frit chez nous. J’aime vraiment le poulet frit. Et lorsque je tombe sur un os, je n’arrĂȘte pas de manger le poulet; je jette simplement l’os, je continue Ă  manger le poulet. Ainsi donc, croyez la mĂȘme chose.
E-11 Eh bien, je crois que le nom de l’Eglise a Ă©tĂ© inscrit dans le Livre de Vie de l’Agneau avant la fondation du monde, quand... avant que l’Agneau fĂ»t immolĂ©. En effet, la Bible dit que l’antichrist sĂ©duirait tous les habitants de la terre dont les noms n’ont pas Ă©tĂ© inscrits dans le Livre de Vie de l’Agneau, immolĂ© avant la fondation du monde. Je crois que le Dieu infini, par Sa prescience, avait vu l’Eglise.
Or, je sais que c’est un sujet dĂ©licat. Et, rappelez-vous, il y a lĂ  une vĂ©ritĂ©. Je ne crois pas cela de la mĂȘme maniĂšre que beaucoup, mais je crois que ce qu’il y a, c’est que Dieu, par la prescience, pouvait annoncer la fin dĂšs le dĂ©but, car Il est le Dieu infini. Eh bien, que je fasse partie de cette Eglise-lĂ  (J’espĂšre que j’En fais partie.), je cherche vraiment mon propre salut avec crainte et tremblement, restant en plein dans la Parole. Et s’il m’arrive d’En sortir, je prierai alors d’Y retourner une fois de plus. Ainsi donc, quand ce...
E-12 Ce n’est pas un mot appropriĂ© Ă  utiliser (voyez?), mais lorsque cette semence prĂ©destinĂ©e gisait dans cette petite femme qui croyait et veillait... Quoique dans son Ă©tat de pĂ©cheresse, elle attendait la Venue du Messie. Le systĂšme ecclĂ©siastique de l’époque Ă©tait tellement... pratiquement comme celui d’aujourd’hui. Elle–elle avait bien vite menĂ© la vie qu’elle menait, car elle avait vu le ridicule chez ceux qui confessaient croire, mais qui n’avaient rien qu’un tas d’hypocrisie. Et je ne le dis pas pour ĂȘtre sacrilĂšge. Je le dis par honnĂȘtetĂ©, d’un coeur sincĂšre, et avec amour pour tout le monde.
Et alors, quand ce... quand... elle Ă©tait lĂ , attendant de voir la rĂ©action de cet Homme Ă  ce qu’elle avait dit: «Il n’est pas de coutume (elle suivait alors la tradition des anciens) que Toi, Juif, Tu demandes pareille chose Ă  moi, une Samaritaine, ou que tu aies une quelconque relation.»
Il a dit: «Mais si tu connaissais Celui Ă  qui tu parles, c’est toi qui M’aurais demandĂ© de l’eau.» Puis, la question fut soulevĂ©e, JĂ©sus dit: «Va chercher ton mari.»
Elle dit: «Je n’en ai point.»
Il dit: «Tu as dit vrai, car tu as eu cinq maris, et celui avec qui tu vis maintenant n’est pas ton mari.» TrĂšs vite (observez), il y avait lĂ  cette semence prĂ©destinĂ©e Ă  la Vie Eternelle. «Tous ceux que le PĂšre M’a donnĂ©s viendront.» Voyez? Nul ne peut venir s’Il ne l’appelle.» Voyez? «Tous ceux que le PĂšre M’a (temps passĂ©) donnĂ©s viendront.»
E-13 Et quand cette LumiĂšre a brillĂ© sur cette semence prĂ©destinĂ©e, trĂšs vite... Ce n’était pas comme chez ces Ă©rudits instruits, qui se tenaient lĂ  Ă  critiquer; ils pensaient faire partie de ce groupe-lĂ , mais ils n’en faisaient pas partie. Ils Le traitaient de BĂ©elzĂ©bul. Mais aussitĂŽt qu’Il a atteint cette semence prĂ©destinĂ©e, que cette LumiĂšre a brillĂ© dessus, elle a dit: «Seigneur (Elle est venue Ă  la Vie, voyez, cela l’avait vivifiĂ©e), je vois que Tu es ProphĂšte. Nous savons que quand le Messie sera venu, c’est ce genre d’oeuvre qu’Il accomplira.»
Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.» Oh! la la! C’était rĂ©glĂ©. Voyez? Ce que... «Tous ceux que le PĂšre M’a donnĂ©s...» Nous ne faisons que semer les semences. Dieu les place partout oĂč Il veut. Certaines tombent le long du chemin, d’autres poussent parmi les Ă©pines pendant quelques jours, et les ronces les Ă©touffent et tout, d’autres tombent dans une bonne terre. Je ne sais pas oĂč elles sont. Nous ne faisons que les semer.
E-14 Merci. Que Dieu vous bĂ©nisse. Maintenant, lisons la Parole. Maintenant, j’aimerais saisir, si c’est en ordre, cette occasion ce soir pour enseigner juste un peu; rien d’extraordinaire, juste un petit enseignement. Et peut-ĂȘtre que dimanche aprĂšs-midi, le Seigneur voulant, j’aimerais enseigner un petit message Ă  l’église, si le Seigneur le permet.
C’est vraiment gentil de la part de ces frĂšres ici de m’avoir dit: «FrĂšre Branham (C’est une gentille lettre signĂ©e d’eux tous.), nous vous cĂ©dons la chaire, prĂȘchez ce qu’il y a sur votre coeur.» Eh bien, c’est... Je ne pourrais pas jouir de plus de libertĂ© que ça. Ainsi donc, je–je suis trĂšs reconnaissant pour un groupe d’hommes, de prĂ©dicateurs, de bergers.
Et je... La plupart du temps, les prĂ©dicateurs sont mĂ©fiants; en effet, ils en ont le droit. Ce sont des bergers, et ils veulent savoir ce que leurs troupeaux mangent. C’est bien. Ils doivent le savoir. Et un homme digne et honorable ne ferait rien pour nuire Ă  quelqu’un ou Ă  un autre troupeau. Il voudra toujours chercher Ă  lui donner des vitamines, s’il y a quelque chose, faire consommer cela au–au troupeau. Ainsi, peut-ĂȘtre que le Seigneur nous donnera des vitamines sur les mĂȘmes Paroles que nous avons entendues plusieurs fois.
E-15 Ce soir, prenons le deuxiĂšme Livre des Rois, et lisons juste une portion des Ecritures.
Moab se rĂ©volta contre IsraĂ«l, aprĂšs la mort d’Achab.
Or Achazia tomba par le treillis de sa chambre haute Ă  Samarie, et il en fut malade. Il fit partir des messagers et leur dit: Allez, consultez Baal Zebub, dieu d’Ekron, pour savoir si je guĂ©rirai de cette maladie.
Mais l’Ange de l’Eternel dit Ă  Elie, le Thischbite: LĂšve-toi, monte Ă  la rencontre des messagers du roi de Samarie, et dis-leur: Est-ce parce qu’il n’y a point de Dieu en IsraĂ«l que vous allez consulter Baal Zebub, dieu d’Ekron?
C’est pourquoi ainsi parle l’Eternel: Tu ne descendras pas du lit sur lequel tu es montĂ©, car tu mourras. Et Elie s’en alla.
Les messagers retournùrent auprùs d’Achazia. Et il leur dit: Pourquoi revenez-vous?
Ils lui rĂ©pondirent: Un homme est montĂ© Ă  notre rencontre, et nous a dit: Allez, retournez vers le roi qui vous a envoyĂ©s, et dites-lui: Ainsi parle l’Eternel: Est-ce parce qu’il n’y a point de Dieu en IsraĂ«l que tu envoies consulter Baal Zebub, dieu d’Ekron? C’est pourquoi tu ne descendras pas du lit sur lequel tu es montĂ©, car tu mourras.
Achazia leur dit: Quel air avait l’homme qui est montĂ© Ă  votre rencontre et qui vous a dit ces paroles?
Ils lui rĂ©pondirent: C’était un homme vĂȘtu de poils et ayant une ceinture de cuir autour des reins. Et Achazia dit: C’est Elie, le Thischbite.
Maintenant, dans Jérémie, comme sujet, si je dois lui donner un titre, dans Jérémie, chapitre 8, verset 22.
N’y a-t-il point de baume en Galaad? N’y a-t-il point de mĂ©decin? Pourquoi donc la guĂ©rison de la fille de mon peuple ne s’opĂšre-t-elle pas?
Et je voudrais prendre pour sujet, si cela devait ĂȘtre ainsi appelĂ©, ou plutĂŽt pour thĂšme, le petit mot Pourquoi? P–o–u–r–q–u–o–i? Pourquoi?
E-16 J’espĂšre que ma voix n’est pas trop forte lĂ  derriĂšre; que le technicien de ce micro veuille bien rĂ©gler cela. Ce soir, on m’a mis un petit joug ici autour du cou et j’espĂšre donc que ma voix n’est pas trop forte. Et c’est une bonne chose pour ma voix rauque.
E-17 Quand Dieu fraye une issue pour les gens et que ces derniers rejettent cette issue, alors Dieu pose la question: «Pourquoi?» Je pense qu’Il en a le droit. Si Dieu fait tout Son possible pour les gens, mais que ces derniers refusent de recevoir Son assistance, alors Il a le droit de demander pourquoi ils ne l’ont pas reçue. Je pense qu’il en sera ainsi au Jugement. AprĂšs que Dieu eut fait tous les prĂ©paratifs possibles pour l’Eglise et pour les gens, et que ceux-ci ont rejetĂ© cela, Dieu va nous demander pourquoi nous n’avons pas reçu cela. Je le crois.
E-18 Eh bien, nous voyons que cet Achazia Ă©tait le fils d’Achab et de JĂ©zabel. Il descendait d’une famille maudite. Et lorsque vous considĂ©rez une famille qui Ă©lĂšve ses enfants dans une mauvaise atmosphĂšre, c’est Ă  peine si on peut en attendre autre chose.
E-19 Or, IsraĂ«l Ă©tait une nation du genre de cette nation-ci. Il avait commis les mĂȘmes fautes que celle-ci. Et nous voyons qu’IsraĂ«l Ă©tait sorti d’Egypte, il avait chassĂ© les occupants du pays et s’était emparĂ© du pays; c’est ce que nous avons fait en venant chercher une oasis: nous avons repoussĂ© les autochtones, nous avons pris possession du pays. IsraĂ«l jouissait de la faveur de Dieu. Nous croyons que nos pĂšres pĂšlerins en jouissaient aussi. IsraĂ«l, Ă  ses tout dĂ©buts, a produit de grands hommes. Eh bien, ils ont eu, par exemple, David, Salomon, JosuĂ©, de grands hommes; et nous avons eu Washington, Lincoln et de grands hommes.
Mais, finalement, IsraĂ«l, par sa politique, s’est organisĂ© et a placĂ© un renĂ©gat sur le trĂŽne: Achab, un semi-croyant, un membre d’église tiĂšde. Et Achab n’était pas un vaurien autant que sa femme. C’était elle qui pouvait bien manipuler Achab. Elle obtenait tout ce qu’elle voulait qu’Achab fasse. Et vous n’avez pas Ă  ĂȘtre trop spirituel pour comprendre ce dont je parle. C’est le systĂšme qui est derriĂšre cela. Mais en ce jour-lĂ , ils avaient un prophĂšte, du nom d’Elie, et c’était un homme pieux, sans peur.
E-20 Et j’ai beaucoup d’estime pour vous, braves dĂ©mocrates; vous avez vendu vos droits d’aĂźnesse Ă  la politique pour faire une aussi vile chose que celle que vous avez faite. Que Dieu soit misĂ©ricordieux envers vous. Oui, oui. Un jour, cette nation connaissait ces anciennes choses, mais elle a oubliĂ© cela. Elle s’est vendue, parce que l’église est devenue tiĂšde et s’est Ă©loignĂ©e de Dieu. C’est exact. Je ferais mieux de laisser cela de cĂŽtĂ©, En effet, j’ai dit que je n’allais pas prĂȘcher lĂ -dessus.
E-21 Eh bien, alors que nous continuons (mais vous savez ce que je pense), remarquez. Mais, en ce mĂȘme jour, Dieu envoya un homme puissant dans le pays, juste avant que le flĂ©au balaie le pays. Et Dieu avait Ă©tĂ© confirmĂ©. Eh bien, durant ce... AprĂšs la mort d’Achab, son fils prit sa place, et... Achazia, et il rĂ©gna en Samarie. Et un jour, alors qu’il passait par le treillis, il tomba, et une maladie se dĂ©clara lĂ  oĂč il s’était blessĂ©. Et alors, au lieu de suivre ce que ses ancĂȘtres avaient fait, consulter Dieu Ă  ce sujet, il envoya consulter une idole, Baal Zebub.
E-22 C’est une chose Ă©trange qu’un homme censĂ© ĂȘtre un IsraĂ©lite consulte pareille chose plutĂŽt que de revenir au Dieu mĂȘme qui les avait amenĂ©s dans ce pays-lĂ  et qui le leur avait donnĂ©. En effet, il cherchait Ă  suivre la tendance moderne, la voie de son pĂšre et de sa mĂšre.
C’est ce qui est arrivĂ© en grande partie dans les Ă©glises aujourd’hui. Nous nous sommes Ă©loignĂ©s de l’application spirituelle des principes que cette nation dĂ©fend et nous nous reposons sur la politique, l’union, de grands moments, un ventre plein, une nouvelle voiture, de nouvelles maisons; et–et nous nous sommes Ă©loignĂ©s de vĂ©ritables principes des choses, de vĂ©ritables principes du christianisme. C’est vraiment dommage que nous ayons Ă  dĂ©noncer ces choses, mais quelqu’un doit les dĂ©noncer. Et cela doit arriver. Nous devons ĂȘtre francs, honnĂȘtes et sincĂšres. Et vous n’avez pas besoin d’une interprĂ©tation spirituelle; en effet, elle se trouve devant vos yeux. Vous–vous pouvez voir cela.
E-23 Mais nous avons, comme ils le firent Ă  l’époque, vendu nos droits d’aĂźnesse pour un plat de potage, et nous allons rĂ©colter juste ce que nous avons semĂ©. Et c’est dĂ©jĂ  arrivĂ© maintenant. Le rĂ©veil que nous avons vu balayer le pays s’est Ă©teint jusqu’à devenir un petit feu qui brĂ»le sans flamme ici et lĂ , ou quelque chose comme cela. Nous ne voulons pas croire cela, mais c’est la vĂ©ritĂ©. C’est vrai. Et nous sommes allĂ©s semer un grand tas de semences dĂ©nominationnelles. Et lorsque l’Esprit est descendu, qu’avons-nous rĂ©coltĂ©? Une moisson dĂ©nominationnelle. Et si nous avions semĂ© la Parole de Dieu, nous aurions rĂ©coltĂ© une Eglise de Dieu, si c’était cela que nous avions fait. Mais nous sommes allĂ©s du mauvais cĂŽtĂ©.
La pluie tombe sur la terre pour l’arroser. Et si le... La sorte de semence qui est dans le champ, c’est ce que la pluie fait pousser. C’est vrai. Et aussi, le mĂȘme Saint-Esprit qui produit l’Eglise du Dieu vivant produit aussi l’ivraie, les dĂ©nominationnelles. Mais vous voyez ce que nous avons rĂ©coltĂ©: «Un million de plus en ’44», pour les baptistes, et autres, et ainsi de suite. C’est ce que nous avons rĂ©coltĂ©, juste exactement ce que nous avons semĂ©. Il en sera toujours ainsi.
E-24 Et IsraĂ«l Ă©tait... rĂ©coltait juste ce qu’il avait semĂ©. Et ce jeune homme avait donc pris la relĂšve. Et au lieu d’envoyer consulter Dieu au profit de ces gens qui Ă©taient venus lĂ , dans ce grand systĂšme Ă©conomique que Dieu leur avait donnĂ©, il a envoyĂ© consulter une idole populaire de l’époque: Baal Zebub, une religion populaire parmi les gens. Il n’y avait que peu de gens qui tenaient le flambeau.
E-25 Et Elie Ă©tait un grand prophĂšte de l’époque; Achazia l’avait oubliĂ©. Il ne faisait pas cas d’Elie, parce qu’Elie lui aurait dit les quatre vĂ©ritĂ©s. Ils ne veulent donc pas connaĂźtre la vĂ©ritĂ©. Ils prĂ©fĂšrent plutĂŽt emprunter l’autre voie, sans se rendre compte qu’ils rĂ©colteront ce qu’ils sĂšment. C’est exact. C’est la loi de la nature. Vous rĂ©coltez cela. C’est la loi de l’esprit. Vous devez certainement rĂ©colter cela.
E-26 Bon. Mais, vous savez, Dieu rĂ©vĂšle Ses secrets Ă  Ses prophĂštes. Dans Amos, la Bible dit: «Car le Seigneur, l’Eternel, ne fait rien sans avoir rĂ©vĂ©lĂ© Son secret Ă  Ses prophĂštes.»
Et alors, lorsque ces messagers Ă©taient en route pour rencontrer le prĂȘtre, pour s’enquĂ©rir de l’état de leur roi auprĂšs de Baal Zebub et de l’issue... ils ne voulaient pas emprunter la voie de Dieu, s’aligner sur la Parole de Dieu, s’aligner sur la maniĂšre de Dieu de faire les choses. Ils voulaient vivre comme ils voulaient et ĂȘtre toujours religieux.
Et c’est lĂ  que cette nation est arrivĂ©e aujourd’hui. Elle ne veut pas s’aligner sur Dieu. Elle veut vivre comme elle veut, mais elle veut ĂȘtre religieuse. Et elle empruntera donc l”issue la plus facile. Et ça s’avĂšre toujours cela; c’est toujours le principe des vases communicants. Eh bien, ils avaient un autre bras sur lequel s’appuyer. Ils n’avaient plus besoin de JĂ©hovah. Ils n’avaient plus besoin d’une voie sĂ©vĂšre. Ils voulaient vivre selon leur propre convoitise et selon leur propre mode et, nĂ©anmoins, ĂȘtre religieux.
E-27 Mais, rappelez-vous, lĂ  loin dans une cave se trouvait en retrait un vieil homme poilu (on dirait un ver pelucheux). Mais derriĂšre cette petite peau brune et ces bras osseux battait un coeur dans lequel Dieu vivait.
Il lui a dit: «Elie, lĂšve-toi et va lĂ  Ă  leur rencontre.» Oh! la la! Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est d’un autre Elie, qui n’a pas peur de dire la vĂ©ritĂ©. Il alla lĂ  et se tint sur le chemin, revĂȘtu d’une peau de brebis ou ceint d’une ceinture de cuir autour des reins. Et il se tint lĂ , le visage couvert de barbe. Et je suppose qu’il ne prenait pas bain chaque soir, qu’il n’utilisait pas ses fourchettes et ses couteaux comme nous le faisons ici Ă  Hollywood, et qu’il ne brillait pas comme nous. Mais, cependant, Dieu Ă©tait avec lui. Dieu Ă©tait en lui. Nous accordons trop d’importance aux traditions du jour.
E-28 Eh bien, nous remarquons donc qu’il se tenait lĂ  sur le chemin quand ces messagers s’approchaient. Et il a dit: «Est-ce parce que... Allez lui dire: ‘Est-ce parce qu’il n’y a point de Dieu en IsraĂ«l? Est-ce parce qu’il n’y a point de prophĂšte ici? Est-ce cela la raison?’» Oh! Il y avait un Dieu, et il y avait un prophĂšte, mais c’était le propre entĂȘtement du roi. Il ne voulait pas s’aligner sur Dieu et Son prophĂšte. Et c’est pourquoi le roi cherchait l’issue la plus facile dans ces choses. Il a dit: «Est-ce parce qu’il n’y a point de prophĂšte? Est-ce parce qu’il n’y a point de Dieu en IsraĂ«l? Est-ce parce qu’il n’y a point d’autres–d’autres voies pour consulter Ă  ce sujet?»
E-29 Et je me demande aujourd’hui, si ça se passait aujourd’hui oĂč nous cherchons l’aisance. Nous avons bien perdu... nous avons mis de cĂŽtĂ© des congĂ©s. Les gens sortent s’enivrer les jours des congĂ©s. Ce sont des moniteurs de l’école du dimanche, des membres d’églises, des choristes. Ils sortent s’enivrer et organisent des fĂȘtes, ils jouent Ă  l’argent. Et–et les gens vivent comme ils veulent; et pourtant, ils sont membres de plus hautes Ă©glises de la ville; le plus haut ordre du systĂšme ecclĂ©siastique intellectuel qui prĂ©domine dans ce pays.
Je me demande pourquoi. Pourquoi ne viennent-ils pas? Ils cherchent le plaisir. Ils cherchent la paix. Ils font des substitutions. Le diable met de telles choses bruyantes Ă  la place d’une vĂ©ritable bonne expĂ©rience de remplissage du Saint-Esprit, par laquelle la joie du Seigneur peut les envahir et leur procurer la paix et le repos.
E-30 Ils aiment les plaisirs du monde plus que le Royaume de Dieu. Leur vie le prouve. C’est exact. La vie qu’ils mĂšnent le prouve. Il n’y a pas de diffĂ©rence entre eux, on dirait, entre qui est croyant et qui ne l’est pas. Parlez-leur, ils ne font que dĂ©biter des plaisanteries, ils ont de la mondanitĂ© et tout, ils se comportent comme le reste du monde.
E-31 J’habitais en face d’une grande paroisse d’un grand ordre des chrĂ©tiens, comme ils l’appellent eux-mĂȘmes, qui est de l’autre cĂŽtĂ© de la route. Et chaque samedi soir, dans une salle du presbytĂšre, eh bien, vous n’avez jamais entendu pareil tas d’histoires: des twists, des rock and roll, des boogie-woogies, et toutes ces histoires impies, un tas d’histoires. Et puis, le dimanche matin, ils se rendent Ă  l’église, affichant un air pieux. FrĂšre, quand le Saint-Esprit entre dans une vie, il la change de fond en comble.
Et ce qui est triste, c’est que cela s’infiltre dans des organisations pentecĂŽtistes. Cela s’y infiltre parce que ça a toujours Ă©tĂ©...
E-32 Quand IsraĂ«l a vu les autres nations avec un roi, et qu’ils ont voulu agir comme les autres nations, le vieux prophĂšte est venu vers eux (Samuel), et il leur a dit: «Vous devez... vous ĂȘtes un peuple diffĂ©rent. Vous ne devez pas ĂȘtre comme eux. C’est Dieu qui est votre Roi.» Il leur a dit: «Vous ai-je dĂ©jĂ  dit quelque chose au Nom de l’Eternel qui ne soit pas arrivĂ©? Ai-je mendiĂ© votre argent ou pris vos avoirs financiers ou autres pour construire des monuments trĂšs honorables et tout le reste?»
E-33 Ils ont dĂ» rĂ©pondre qu’il ne l’avait pas fait. Il a dit: «Ecoutez-moi donc.» Et il avait la Parole du Seigneur. Et les gens ont dĂ» accepter que tout ce qu’il disait Ă©tait la Parole du Seigneur, et que cela s’accomplissait tel qu’il l’annonçait. Mais, cependant, les gens voulaient ressembler aux autres.
C’est ce qui se passe aujourd’hui: des Ă©glises cherchent Ă  imiter d’autres. C’est Christ qui est notre ModĂšle. C’est tout Ă  fait donc vrai.
Eh bien, ils n’en voulaient pas. Ils ne voulaient pas du Message. Et si ce roi s’était humiliĂ©? Et s’il s’était abaissĂ©, qu’il s’était humiliĂ©, qu’il Ă©tait rentrĂ© auprĂšs de Dieu et s’était repenti? Je pense que cet homme aurait survĂ©cu. Je pense qu’Elie serait parti vers lui avec la Parole du Seigneur, et cet homme aurait survĂ©cu. Mais il a endurci son coeur et il n’a pas voulu Ă©couter le Seigneur.
Et Elie a dit: «Rentrez lui demander: Est-ce parce qu’il n’y a point–point de Dieu en IsraĂ«l? Qu’il n’y a point de prophĂšte?» Non, il avait un prophĂšte. Il avait... Il y avait un Dieu, mais le roi n’en voulait pas. C’est ce qui se passe aujourd’hui.
E-34 C’est juste comme un malade assis au seuil du cabinet de mĂ©decin et qui y meurt, car il est trop tĂȘtu pour entrer prendre le mĂ©dicament que le mĂ©decin a pour lui. C’est exact: mourir au seuil du cabinet de mĂ©decin, rester assis lĂ . Et le mĂ©decin dit: «J’ai le mĂ©dicament contre votre maladie», mais il se fait trop tĂȘtu pour entrer prendre cela. C’est dangereux. Un homme peut mourir, et il mourra assis lĂ , alors qu’il y a plein de mĂ©dicaments Ă  l’intĂ©rieur. Il y a le vaccin contre cela, mais il... il ne voudra pas prendre cela. Il est simplement trop tĂȘtu.
Eh bien, alors, vous ne pouvez pas incriminer le mĂ©decin, et vous ne pouvez pas mettre en cause le mĂ©dicament, c’est l’homme. Il est la personne Ă  incriminer. C’est ce qui se passe aujourd’hui. Des hommes et des femmes s’assoient dans l’église, sur le banc de l’église, ils Ă©coutent le pur Evangile dans la puissance du Saint-Esprit, ils voient les manifestations et les dĂ©monstrations de Son Esprit, du Christ vivant et ressuscitĂ©, mais ils meurent dans le pĂ©chĂ© pendant qu’ils sont assis sur le banc de l’église; non pas parce qu’il n’y a pas de Baume; non pas parce qu’il n’y a pas de mĂ©decin, mais parce que les gens sont trop tĂȘtus pour prendre le mĂ©dicament. Ils cherchent la voie de moindre rĂ©sistance, ils suivent Ă  suivre la voie du monde, ils pĂ©rissent dans la rĂ©volte de KorĂ©.
Vous savez ce que Koré avait fait. Ce sont toujours les conducteurs qui embrouillent les gens, et ils périssent dans la révolte de Koré. Assurément.
E-35 Ne condamnez pas le mĂ©decin. Ne condamnez pas le mĂ©dicament. C’est vous la personne Ă  condamner. Si le mĂ©decin a le mĂ©dicament, et qu’il en ait plein, s’il vous invite Ă  venir et que vous ne voulez pas venir, alors ce n’est pas la faute du mĂ©decin. Ce n’est pas non plus celle du mĂ©dicament. C’est votre faute, parce que vous ne voulez pas prendre le mĂ©dicament. C’est vrai.
Et les gens sont assis dans l’église et ils meurent sur les bancs sans connaĂźtre Dieu, sans recevoir le Saint-Esprit, parce qu’ils pensent qu’ils auront Ă  abandonner certaines choses du monde. Ils prĂ©fĂ©reraient ĂȘtre membres d’une Ă©glise trĂšs renommĂ©e, ou Ă  leur avis, qui a un peu plus de prestige.
Vous ĂȘtes-vous dĂ©jĂ  rendu compte qu’il n’y a que peu de gens qui suivent la Voie de Dieu, et qu’ils sont mĂ©prisĂ©s et rejetĂ©s parce qu’ils ne sont pas du monde? Ils sont de Dieu: Un peuple particulier, un sacerdoce royal, offrant des sacrifices spirituels qui sont les fruits de leurs lĂšvres rendant gloire Ă  Dieu. Amen.
E-36 Le mĂ©dicament du mĂ©decin... Vous savez, il y eut un temps oĂč on n’avait pas de vaccin contre la variole. Des milliers mouraient chaque annĂ©e de variole. On n’avait pas de vaccin contre la diphtĂ©rie, et des milliers mouraient chaque annĂ©e avec le vaccin, ou plutĂŽt pour n’avoir pas pris de vaccin, ils mouraient de diphtĂ©rie. Mais aujourd’hui, on a le vaccin. On s’immunise contre ces maladies.
Et comment un mĂ©decin arrive-t-il aprĂšs tout Ă  trouver ces mĂ©dicaments? Que... Comment y arrive-t-il donc? Savez-vous ce qu’ils font? Ils mĂ©langent beaucoup de produits: une quantitĂ© de poison, et puis, une quantitĂ© d’antidote, ils mĂ©langent cela jusqu’à obtenir une solution. Et puis, ils prennent–ils prennent un cobaye et lui injectent ces mĂ©dicaments. Si le cobaye survit, alors, on vous l’administre. Et alors... Et si cela... Voyez, cela est destinĂ© Ă  tuer la maladie qui est dans votre corps: il y a une quantitĂ© de poison, une quantitĂ© suffisante pour neutraliser ce poison. S’il y a trop de poison, ça vous tuera, mais s’il y a trop d’antidote, ça ne vous fera aucun bien, le mĂ©dicament ne le fera pas. Il doit y avoir une solution Ă©quilibrĂ©e.
E-37 Et le mĂ©decin peut donner certains mĂ©dicaments... Par exemple, la pĂ©nicilline, l’une des grandes dĂ©couvertes que... on pense que c’est une dĂ©couverte. Eh bien, quand j’étais en Afrique du Sud, j’ai vu un indigĂšne lĂ , et quand il... il se blessait Ă  la jambe, l’une ou l’autre chose, et que cette plaie perdurait, il ramassait une vieille orange qui traĂźnait quelque part sous l’arbre, et qui avait moisi. Et il frottait cette orange lĂ -dessus. Ils ont fait cela pendant des centaines et des centaines d’annĂ©es, et ils se rĂ©tablissaient. Qu’est-ce? C’est la pĂ©nicilline. AssurĂ©ment. On pense donc ĂȘtre intelligent. Les Hottentots d’Afrique connaissaient cela il y a des milliers d’annĂ©es. Dieu leur avait rĂ©vĂ©lĂ© comment se soigner. Nous pensions donc que c’est quelque chose d’intelligent que nous avons.
Or, la pĂ©nicilline, parfois une piqĂ»re de plus tuera un patient tandis qu’elle aidera l’autre. VoilĂ  une question. On prĂ©tend de nos jours...
E-38 Evidemment, on dit que la maladie mortelle numĂ©ro un, c’est la maladie du coeur. Non. Je suis en dĂ©saccord lĂ -dessus. La maladie mortelle numĂ©ro un, ce n’est pas la maladie du coeur. C’est le pĂ©chĂ© qui est la maladie mortelle numĂ©ro un. C’est ça la maladie mortelle. C’est ça la chose. C’est le pĂ©chĂ©. C’est ça qui tue, ce n’est pas la maladie du coeur.
Beaucoup de gens disent donc: «Je dois simplement pĂ©cher. Il me faut vraiment fumer.» Des femmes disent: «Il me faut simplement couper les cheveux. Je–je–je ne peux pas trouver d’autres habits. Je dois simplement porter ce qu’on a.» Savez-vous ce qu’est le problĂšme? Elles se trouvent des excuses. Elles n’ont pas encore essayĂ© le Vaccin de Dieu. Si jamais elles Le reçoivent, elles seront immunisĂ©es contre de telles choses. C’est vrai. Oui. C’est parce qu’elles n’ont pas essayĂ© le Vaccin de Dieu. Elles refusent de Le recevoir.
E-39 En effet, lorsque l’Esprit de Dieu est en vous, Il s’aligne sur la Parole de Dieu. Mais si cela nie la Parole de Dieu, alors ce n’est pas... vous n’avez pas encore eu la piqĂ»re qu’il faut, c’est tout. Vous n’ĂȘtes pas immunisĂ©. Le pĂ©chĂ© se couche toujours Ă  la porte: L’incrĂ©dulitĂ© Ă  la Parole. Ainsi, il faut le Vaccin de Dieu pour tuer le pĂ©chĂ©. Et le pĂ©chĂ© est la maladie mortelle numĂ©ro un. Oui, il l’est. Il tue et il tue jusqu’au bout. Ainsi, nous savons que c’est un–que c’est un... que c’est le pĂ©chĂ© qui tue. Il existe donc le Vaccin. Les gens refusent carrĂ©ment de Le recevoir. Ils n’En veulent pas. Ils ne veulent pas la pensĂ©e de la nouvelle naissance.
E-40 Eh bien, nous savons que toute naissance est un gĂąchis. Peu m’importe oĂč elle a lieu, dans une porcherie ou dans une salle d’hĂŽpital peinte en rose, toute naissance est un gĂąchis. Et la nouvelle naissance n’en est pas moins, c’est un gĂąchis. C’est vrai. Elle vous fera pleurnicher, crier et faire un tas de choses comme si vous Ă©tiez dans le gĂąchis le plus horrible oĂč vous n’ayez jamais Ă©tĂ©. Mais cela vous fera du bien.
JĂ©sus a dit: «Si le grain de blĂ© qui est tombĂ© en terre ne meurt, il reste seul.» Et les gens ne veulent pas mourir. Vous aimeriez rester vivants dans le monde. Et cependant, vous aimeriez ĂȘtre religieux. Vous acceptez donc une conception intellectuelle de cela. Et puis, lorsque vous le faites, vous ĂȘtes toujours mort dans le pĂ©chĂ© et les offenses. C’est ce qui pousse les gens Ă  agir et Ă  faire les choses comme ils le font, c’est parce que l’esprit qui est en eux domine leur vie.
E-41 Vous direz: «Eh bien, les autres font ça.» Eh bien, vous n’ĂȘtes pas comme les autres. Vous ĂȘtes mort, et votre vie est cachĂ©e en Dieu par Christ et scellĂ©e par le Saint-Esprit. Voyez, vous n’avez pas expĂ©rimentĂ© le Vaccin. C’est simplement parce que les gens ne veulent pas L’expĂ©rimenter.
Eh bien, il vous faut mourir. Il vous faut pourrir. C’est ça le problĂšme des gens. PlutĂŽt que d’aller Ă  l’autel recevoir une espĂšce de sensation, sautiller, serrer la main au prĂ©dicateur, sortir et prendre une espĂšce de dogme ou de credo, rĂ©citer cela, et dire: «Je suis membre chez Untel, je suis membre chez Untel.»
«Etes-vous chrétien?»
«Je suis Untel.»
Un chrĂ©tien, c’est celui qui est comme Christ. Etre comme Christ, c’est croire la Parole. Si vous ne croyez pas la Parole, alors vous n’ĂȘtes pas comme Christ. Comment pouvez-vous dire que vous ĂȘtes chrĂ©tien tout en reniant une moitiĂ© de la Parole? Si c’est le Saint-Esprit qui a Ă©crit la Parole, c’est le Saint-Esprit qui confirme la Parole. Et le Saint-Esprit est la Parole. Et si la Parole demeure en vous, Elle manifestera la promesse de Dieu pour chaque croyant. Amen. Ce mot signifie: «Ainsi soit-il.» Je le crois de tout mon coeur. C’est la Parole du Dieu vivant. Amen.
E-42 Remarquez. Oui, la nouvelle naissance... Ils ne veulent pas mourir. Eh bien, ils ont substituĂ© autre chose Ă  la nouvelle naissance. Si le diable... si vous ne voulez pas recevoir la Parole de Dieu, alors le diable vous donnera sa parole. Et c’est lĂ  que la premiĂšre race humaine... c’est lĂ  que la race humaine est tombĂ©e au dĂ©but. Lorsqu’elle n’a pas cru la Parole de Dieu.
E-43 Le meilleur moyen pour Dieu de protĂ©ger Son armĂ©e, c’était de la fortifier avec ce qu’il y a de meilleur. Si notre pays... Nous avons des espions en Angleterre et l’Angleterre en a ici, quoique nous soyons des amis. Nous avons des espions partout Ă  travers le monde. Et le monde en a ici. Ils Ă©pient, ils voient le genre de nouveaux missiles, de telles nouvelles choses... Puis, ils retournent dans leurs pays, ils trouvent quelque chose pour contrecarrer cela pendant qu’ils Ă©quipent leurs gens, ils apprĂȘtent des Ă©quipements pour cette espĂšce de guerre. C’est ce qui se fait toujours. Il y a guerre entre le diable et Dieu: Cela a toujours Ă©tĂ© ainsi. Chaque annĂ©e, on trouve quelque chose de nouveau. Les anciens avions qu’on utilisait jadis, les anciens P 38, et toutes les autres marques, on les a mis au rencart. On a des avions Ă  rĂ©action aujourd’hui. Les anciens Springfield ne sont plus du tout valables. On a des missiles aujourd’hui. L’ancienne bombe de gros calibre est de loin dĂ©passĂ©e. Eh bien, mĂȘme les anciens trains, les anciens moteurs Ă  vapeur qu’on utilisait pour transporter les articles sur la route sont dĂ©passĂ©s. AssurĂ©ment. On a quelque chose de nouveau. On fait toujours des recherches: quelque chose de nouveau, quelque chose de nouveau. Aujourd’hui, on cherche Ă  creuser sous terre pour trouver un moyen d’échapper Ă  la bombe atomique: quelque chose de nouveau, quelque chose de nouveau.
E-44 Dieu a donnĂ© le meilleur mĂȘme au commencement pour Sa trĂšs puissante armĂ©e, et Il n’a jamais eu Ă  changer cela, car, comme je l’ai dit hier soir, Sa premiĂšre dĂ©cision est la meilleure et l’unique. Il a donnĂ© Ă  Son peuple Sa Parole.
Et Satan les a fait raisonner, le raisonnement contre la Parole de Dieu. C’est ce que le diable fait aujourd’hui. Il cherche Ă  faire raisonner lĂ -dessus. Vous direz: «Eh bien, c’est absolument raisonnable que vous ne deviez pas faire cela. C’est absolument raisonnable qu’on ait de bons mĂ©decins; nous n’avons pas besoin de la guĂ©rison divine. C’est absolument du bon sens que nous ayons beaucoup de membres. Nous n’avons pas besoin–nous n’avons pas besoin du Saint-Esprit, du Saint-Esprit. Ils raisonnent lĂ -dessus, cherchant Ă  dire que les gens sont dĂ©rangĂ©s mentalement, qu’ils sont emportĂ©s par l’émotion. En effet, eux-mĂȘmes sont morts dans le pĂ©chĂ© et les offenses, ils ne savent rien de la puissance de Dieu.
E-45 Cela me rappelle un infidĂšle qui tenait une fois un dĂ©bat, et–et disait: «Dieu n’existe pas.»
Et un petit garçon de campagne en salopette, avec des cheveux qui lui retombaient sur le visage, s’est avancĂ© et s’est mis Ă  Ă©plucher une pomme.
L’infidĂšle lui a demandĂ©: «Blanc-bec, que veux-tu?»
Il a dit: «J’aimerais vous poser une question.»
Il a dit: «Eh bien, c’est quoi?»
Il enleva le trognon de la pomme, prit une bouchée, se mit à manger, puis il demanda: «Cette pomme est-elle aigre ou douce?»
Cet infidĂšle a dit: «Je ne sais pas, car ce n’est pas moi qui la mange.»
L’autre a dit: «C’est exactement ce que je me disais.» Et j’ai dit... Et les gens se sont moquĂ©s de l’infidĂšle lĂ  sur l’estrade.
Pourquoi? Parce qu’il n’avait jamais goĂ»tĂ©, il n’avait jamais essayĂ© cela. Il n’avait jamais reçu le Vaccin (AllĂ©luia!) de la puissance de Dieu pour ĂȘtre immunisĂ© contre l’incrĂ©dulitĂ© envers la Parole de Dieu.
E-46 Le vĂ©ritable Saint-Esprit ponctuera chaque phrase d’un amen. Il ne dira pas: «Les jours des miracles sont passĂ©s. Telle chose n’existe pas, telle autre n’existe pas.» Eh bien, il n’y a que le raisonnement qui dit: «Nous ne devons pas faire cela comme ceci, nous ne devons pas faire cela, comme cela.»
A ce que Dieu dit, le Saint-Esprit dit: «Amen.» Dans la Bible, chaque phrase, chaque mot, chaque verset, c’est ponctuĂ© d’un amen. Oui, oui.
E-47 La nouvelle naissance entraĂźne un gĂąchis, mais elle produit une nouvelle Vie. C’est vrai. Une plante, n’importe quoi, une semence doit pourrir pour produire une nouvelle vie. Un pĂ©cheur doit mourir et pourrir Ă  ses propres idĂ©es. Sa propre vie doit pourrir afin que la nouvelle Vie puisse croĂźtre Ă  partir de cela. C’est un gĂąchis, mais c’est un glorieux gĂąchis. Cela produit la nouvelle Vie.
C’est ce dont l’église a besoin, mais ils Ă©vitent cela par des dogmes et tout pour essayer d’esquiver l’idĂ©e de mourir Ă  soi. Ils veulent vivre pour eux-mĂȘmes. Celui qui vit pour lui-mĂȘme, vit pour lui-mĂȘme et pour le diable. Celui qui se renie retrouvera sa vie en Christ et il sera une nouvelle crĂ©ature.
E-48 Eh bien, nous voyons comment on dĂ©couvre ces vaccins. On les prend, comme je le disais, et on fait une solution. Ce sont les hommes de science qui le font, on administre cela Ă  un cobaye. Eh bien, toute personne n’a pas la mĂȘme nature que le cobaye. Ça pourra donc tuer certains et aider les autres. Nous le savons.
Mais vous savez quand... Il eut un temps oĂč Dieu n’avait pas un trĂšs bon vaccin. Son vaccin consistait en des brebis et des chĂšvres. Mais une fois, Dieu allait parfaire Son Vaccin. Il n’a donc jamais cherchĂ© Ă  l’expĂ©rimenter sur un cobaye. Il se l’est administrĂ©. Il s’est administrĂ© le Vaccin. C’est pourquoi Christ, l’Oint, Dieu, a Ă©tĂ© fait chair pour recevoir le Vaccin dans Son propre corps.
Tout bon mĂ©decin expĂ©rimentera le vaccin sur lui-mĂȘme, alors que personne d’autre ne le fera. Et il n’y avait personne d’autre qui pouvait le faire Ă  part Dieu. Il est donc descendu, JĂ©hovah, Il a Ă©tĂ© fait chair, a habitĂ© parmi nous et s’est administrĂ© le Vaccin.
E-49 Lorsque JĂ©sus se tenait au Jourdain, Jean Lui a rendu tĂ©moignage, disant: «J’ai vu l’Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur Lui.» Il a reçu le Vaccin et Il a Ă©tĂ© immunisĂ© contre le pĂ©chĂ© et la mort: Il Ă©tait nĂ© d’une femme, et Il a reçu le Vaccin. Et on L’observait pour voir ce qui arriverait. On L’a observĂ© lors de Son Ă©preuve. On L’a observĂ© lorsqu’Il affrontait une dispute; Il s’en tenait toujours Ă  la Parole du PĂšre... [Espace vide sur la bande–N.D.E]
E-50 «... mais vous savez assurĂ©ment que Dieu ne ferait pas pareille chose», a-t-il fait raisonner Ève lĂ -dessus. Mais quand il a attaquĂ© Christ, lorsqu’il a affrontĂ© Christ, lĂ , il s’est butĂ© contre une tension Ă©lectrique de 6.600 volts. Il a perdu ses plumes en venant avec son raisonnement, parce que JĂ©sus l’a contrecarrĂ© avec l’AINSI DIT LE SEIGNEUR.
Il a dit: «Si Tu es le Fils de Dieu et que Tu as faim, eh bien, pourquoi ne transformes-Tu pas ces pierres en pain pour les manger? (Le raisonnement!) Tu peux le faire.»
AssurĂ©ment qu’Il le pouvait, mais Il a rĂ©pliquĂ©: «Il est Ă©crit: ‘L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu.’»
E-51 On L’observait. On a vu le Vaccin tenir bon dans chaque cas. Quand il fut temps pour Lui d’affronter la mort, le Vaccin tint bon. Lorsqu’on Lui cracha au visage, qu’on se moqua de Lui, le Vaccin tint bon. Eh bien, c’est lĂ  la preuve pour savoir si vous avez le Vaccin ou pas, c’est ça votre test. Quelqu’un dit quelque chose Ă  votre sujet, il dit: «Toi, vieux saint exaltĂ©...» Eh bien, vous arrĂȘtez de frĂ©quenter l’église, puis vous dites que vous ĂȘtes immunisĂ©, vous dites que vous avez reçu le Vaccin, le Baume.
N’y a-t-il point de Baume en Galaad? N’y a-t-il point de mĂ©decin lĂ ? S’il y en a: «Alors, pourquoi la fille...» Rappelez-vous, non pas la mĂšre (Il l’a rĂ©pudiĂ©e), mais la fille, c’est cette Ă©glise; la prophĂ©tie la concerne: «Pourquoi donc la guĂ©rison de la fille de Mon peuple ne s’opĂšre-t-elle pas?»
E-52 Elle est lĂ , anĂ©mique, ce soir (c’est vrai): un pied dedans, un pied dehors, toute embrouillĂ©e, toutes sortes de systĂšmes et tout le reste, la fraternitĂ© est brisĂ©e, on est Ă©parpillĂ© partout, on croit Ă  moitiĂ© ceci, on croit Ă  moitiĂ© le credo, on croit Ă  moitiĂ© la dĂ©nomination, on croit Ă  moitiĂ© ceci et cela. Eh bien, bontĂ© divine, sa santĂ© devrait ĂȘtre parfaite, avec des joues roses, avec la Parole de Dieu et la puissance de Sa rĂ©surrection. «Quel est alors le problĂšme de la fille de Mon peuple? OĂč est Ma fille?»
«J’envoie Mes signes parmi eux comme cela, ils se lĂšvent tout bonnement et sortent. Qu’y a-t-il avec la fille de Mon peuple?» Alors que c’est expliquĂ© et Ă©tabli par la Parole, et la Bible dit que le... de croire toujours la Parole. La Parole est confirmĂ©e. Vous ne pouvez donc pas douter de Cela. Mais vous raisonnez, vous laissez le diable parler Ă  votre esprit.
E-53 Hier soir, alors que vous avez levĂ© la main pour montrer que vous Ă©tiez un pĂ©cheur, que vous ne vouliez pas mourir pĂ©cheur, je vous ai appelĂ© Ă  l’estrade: Vous vous ĂȘtes retournĂ© et vous ĂȘtes sorti. Quel est le problĂšme? Vous laissez le diable vous faire raisonner: «Tu vas perdre ton emploi.» Je prĂ©fĂ©rerais perdre mon emploi plutĂŽt que ma vie. «Ta femme te quittera.» Je prĂ©fĂ©rerais perdre une femme plutĂŽt que mon Christ. «Ton mari, ou ton–ton voisin se moquera de toi.» Je prĂ©fĂ©rerais que mon voisin se moque de moi, mais ĂȘtre en ordre avec Dieu.
Mais, vous voyez, vous Ă©coutez le raisonnement. C’est ça. Vous ĂȘtes juste... Vous avez trop de fausses choses. Vous ne vous rendez pas compte, ami, que chaque fois qu’il y a une fausse chose, cela prouve qu’il en existe une rĂ©elle? AssurĂ©ment.
E-54 Remarquez, Dieu s’est administrĂ© Son Vaccin. Les gens ont observĂ© cela. Et quand on Lui a mis un lambeau au visage... Il Ă©tait... Il pouvait discerner les pensĂ©es de coeur des gens; on Lui a mis un lambeau au visage, on L’a frappĂ© Ă  la tĂȘte avec un bĂąton, et on a dit: «Eh bien, si Tu es un prophĂšte, dis-nous qui T’a frappĂ©, et nous croirons en Toi.» Mais le Vaccin a tenu bon. Amen. Il ne faisait pas le clown.
C’est ça le problĂšme du monde aujourd’hui. Ils veulent du clown. C’est ça le problĂšme de cette CĂŽte Ouest. Vous avez trop de Hollywood lĂ -dedans. Vous avez trop d’éclat. Le Saint-Esprit ne brille pas, le Saint-Esprit luit. Il y a une diffĂ©rence entre luire et briller. L’église brille avec ses grands programmes, mais le Saint-Esprit luit dans l’humilitĂ©, la modestie, se rĂ©conciliant avec la Parole, croyant la Parole.
E-55 Une fois, un vieux saint Ă©tait assis dans une Ă©glise... Il y a quelques semaines, j’étais censĂ© ĂȘtre dans une rĂ©union Ă  Chicago, et un grand prĂ©dicateur a dit lĂ : «Nous ne pouvons pas recevoir frĂšre Branham Ă  cause de sa doctrine.» Or, je ne prĂȘche aucune doctrine parmi eux, mais il voulait seulement dire cela.
Il a fait venir un trĂšs grand monsieur d’un grand institut lĂ . Ce dernier s’est avancĂ©, son torse, il a dĂ©posĂ© lĂ  assez de papiers comme s’il pouvait tout faire avec. Il s’est avancĂ©, torse bombĂ©, il a exposĂ© cela, ce grand livre, dans un discours intellectuel. Oh! la la! C’était merveilleux, son discours intellectuel! Mais il n’y avait pas d’Esprit.
E-56 Peu aprĂšs, il a vu que cela n’arrangeait pas le peuple de Dieu, juste comme SaĂŒl qui avait cherchĂ© Ă  revĂȘtir David, un homme de Dieu, de son manteau ecclĂ©siastique: Cela ne lui alla pas. Et un message intellectuel ne convient pas Ă  une Ă©glise remplie de l’Esprit. Il leur faut avoir la puissance du Saint-Esprit et la manifestation. JĂ©sus a dit que ces miracles les accompagneront. Ils doivent avoir ça.
Et alors, cet homme a vu que cela n’arrangeait pas les pentecĂŽtistes. Il a repliĂ© ses livres, il est descendu la tĂȘte baissĂ©e.
Un vieux saint qui Ă©tait assis lĂ  dans un coin est venu m’en parler plus tard, disant: «S’il Ă©tait montĂ© tel qu’il est descendu, il serait descendu tel qu’il Ă©tait montĂ©.» C’est Ă  peu prĂšs ce qui se passe aujourd’hui.
Ce dont nous avons besoin, c’est de retourner au Saint-Esprit, retourner Ă  la Bible, retourner Ă  la puissance de la rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ, et non Ă  tous ces raisonnements ici, ces intellectualismes et tout le reste.
E-57 Certainement, ils ont vu que cela tenait bon. Cela avait tenu bon Ă  l’heure de la mort; cela avait tenu bon Ă  l’heure de GethsĂ©manĂ©; cela avait tenu ferme dans toutes ces circonstances. Enfin, Il est mort. Il est mort, comme je l’ai dit hier soir, au point que tout avait dĂ©clarĂ© qu’Il Ă©tait mort. La lune, le soleil, les Ă©toiles, la terre, les tremblements de terre, tout avait dĂ©clarĂ© qu’Il Ă©tait mort. Le soleil se coucha en plein jour.
Les soldats romains ont dit: «AssurĂ©ment, c’était le Fils de Dieu.»
Judas a dit: «J’ai trahi le Sang innocent.»
Pilate a dit: «Donnez-moi de l’eau. Laissez-moi me laver les mains. Je n’aurai plus rien Ă  faire avec ça.»
E-58 JĂ©sus mourut et alla avec ce Vaccin, mais c’était le Vaccin de la Vie Eternelle. Le troisiĂšme jour, Cela tenait toujours bon. AprĂšs que les prophĂ©ties de Dieu furent accomplies, Il ressuscita le troisiĂšme jour, vivant. L’Eglise a vu cela et s’est rĂ©jouie.
Alors, Il a dit: «Vous devez aussi ĂȘtre vaccinĂ©. Mais J’aimerais que vous montiez lĂ  et que vous attendiez jusqu’à ce que vous soyez vaccinĂ©s.»
C’est ça le problĂšme des gens aujourd’hui. Ils ne sont pas montĂ©s attendre d’ĂȘtre vaccinĂ©s. Ils sont allĂ©s au sĂ©minaire et ont eu leur licence en lettres plutĂŽt que d’aller se faire vaccinĂ©s, monter et se faire injecter du Baume de Galaad dans des veines de l’ñme. C’est vrai.
E-59 Ils sont montĂ©s lĂ  le jour de la PentecĂŽte. Ils Ă©taient tous rĂ©unis. Ils croyaient qu’Il Ă©tait ressuscitĂ© d’entre les morts. Ils Lui avaient parlĂ©, Il avait promis d’envoyer du Vaccin en grande quantitĂ©. Et pendant qu’ils Ă©taient tous rĂ©unis ensemble, le Baume s’est mis Ă  descendre sur eux, des langues, semblables Ă  des langues de feu, se posĂšrent sur eux. Ils furent tous remplis du Saint-Esprit, et ils sortirent en courant et se mirent Ă  parler en d’autres langues selon que l’Esprit leur donnait de s’exprimer.
Il y avait lĂ  un homme qui, quelques jours auparavant, avait reniĂ© JĂ©sus, il s’est tenu sur une caisse de savon, ou sur une souche, et a dit: «Hommes Juifs, et vous qui sĂ©journez Ă  JĂ©rusalem, sachez ceci, et prĂȘtez l’oreille Ă  mes paroles. Ces gens ne sont pas ivres comme vous le supposez, car c’est la troisiĂšme heure du jour, mais c’est ici le Vaccin qui devait venir grĂące auquel Il devait immuniser contre le pĂ©chĂ©, la maladie, la mort, la tombe, en vue de la Vie Eternelle.»
E-60 Ils avaient vu que cela avait marché sur Jésus, alors ils eurent les coeurs vivement touchés, ils leur demandÚrent: «Hommes frÚres, que pouvons-nous faire?»
Eh bien, ils avaient là un médecin. Son nom était docteur Simon Pierre. Ils avaient un médecin. Et ils avaient beaucoup de vaccins, qui avaient fait leur preuve. Ils en étaient tous ivres. Ils avaient vraiment reçu cela en grande quantité.
Et ils avaient lĂ  docteur Simon Pierre. Il a dit: «Eh bien, un instant. Si vous voulez savoir comment ĂȘtre vaccinĂ©, je vais vous donner une prescription. N’abĂźmez pas ça. Gardez bien cela, car ce sera pour vous, pour vos enfants, pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.
E-61 Je vais vous donner une Ordonnance éternelle pour le Vaccin. Si vous voulez recevoir ce Baume, ce Baume de Galaad, ce Vaccin contre le péché et la mort, recevez cette ordonnance.» Tout bon médecin qui détermine la dose de son médicament, la détermine correctement. Je vous assure, frÚre, il leur a parlé, disant: «Eh bien...»
Aujourd’hui, ils ont substituĂ© des histoires Ă  cette Ordonnance. Ils osent dire que c’est la poignĂ©e de main, l’aspersion d’un peu d’eau, ou quelque chose comme cela, mais Pierre a dit: «Repentez-vous, que chacun de vous soit baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s, et vous serez vaccinĂ©s. Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.» Certainement.
E-62 Si un mĂ©decin Ă©tablit une prescription... Quel est le problĂšme aujourd’hui? Si ce mĂ©decin Ă©tablit une prescription contre cette maladie, ça devrait ĂȘtre Ă©ternel. Jusqu’oĂč? Pour vos enfants. On dit que ça s’est arrĂȘtĂ© avec les apĂŽtres. Non. Le docteur, Simon Pierre, a dit: «C’est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.» VoilĂ  leur Vaccin.
Quel est alors le problĂšme? Nous voyons dans nos Ă©glises des femmes aux cheveux coupĂ©s, en shorts, fardĂ©es, maquillĂ©es. Nous voyons des hommes qui ont un brĂ©chet Ă  la place de la colonne vertĂ©brale. Nous voyons des prĂ©dicateurs Ă  la chaire sans assez de puissance pour–pour casser un oeuf; puis, ils se disent prĂ©dicateurs. Le problĂšme, frĂšre, c’est qu’ils n’ont pas Ă©tĂ© vaccinĂ©s. C’est tout ce qu’il y a.
E-63 Vous savez, si vous prenez une dose prescrite par le mĂ©decin et que vous gĂąchez cela, vous tuerez votre malade. C’est vrai. Mais, notre problĂšme, c’est qu’un pharmacien charlatan sorti d’un sĂ©minaire a cherchĂ© Ă  mĂ©langer cette dose avec la poignĂ©e de main, avec un tas de non-sens. C’est pourquoi on a une Ă©glise morte aujourd’hui. Cela a tuĂ© parce qu’on n’a pas suivi la dose prescrite.
Vous direz: «Il n’y a pas de diffĂ©rence.»
Paul a dit qu’il y en avait. Il a dit: «Si un ange venu du Ciel vous prĂȘche un autre Evangile, qu’il soit anathĂšme.» Ils ont des membres d’églises morts, parce qu’ils essayent de tripoter cette Ordonnance: la poignĂ©e de main, l’aspersion, toute autre sorte de rite, et tout le reste. Suivez exactement ce que la prescription dit. Si vous ĂŽtez une partie de l’antidote, vous tuerez le patient. Si vous y mettez trop d’antidote, ce–ce qui tue lĂ -dedans ne tuera pas la maladie. Prenez cela exactement tel que c’est Ă©crit. Amen! AllĂ©luia! Je crois de tout mon coeur que c’est la vĂ©ritĂ©. Certainement.
E-64 «N’y a-t-il point de Baume en Galaad? N’y a-t-il point de mĂ©decin lĂ ? Pourquoi alors la fille de Mon peuple connaĂźt l’état anĂ©mique qu’elle connaĂźt ce soir?» Pourquoi l’église se retrouve-t-elle dans la condition oĂč elle est ce soir? C’est parce qu’ils ont tripotĂ© l’Ordonnance. Oui, il y a du Baume en Galaad. AllĂ©luia! Il y a du Baume lĂ . Christ est lĂ . Il est le Baume. Ça s’injecte avec Sa Vie.
Il est ici maintenant. Il se meut parmi nous. Nous Le voyons Ă  l’oeuvre, accomplissant des signes et des miracles parmi nous. Il y a du Baume en Galaad. Il y a des mĂ©decins ici. Amen! Nous avons des mĂ©decins. Alors, quel est le problĂšme? C’est vous les patients qui ne voulez pas venir faire face Ă  la rĂ©alitĂ© de cela et respecter la dose.
E-65 Peut-ĂȘtre que j’ai assez trop dit. Puisse le Saint-Esprit dire le reste. «N’y a-t-il point de Baume en Galaad? N’y a-t-il point de mĂ©decin lĂ ? Alors, pourquoi Mon Eglise est dans la condition oĂč Elle se retrouve ce soir?» Quelque chose cloche quelque part. C’est vrai. Je pense que nous avons pris beaucoup de dogmes plutĂŽt que de suivre la prescription: des sĂ©minaires charlatans Ă©tablissant des prescriptions charlatans qui sont contraires Ă  la Prescription originelle.
Retournez! C’est le moyen pour Le recevoir. VoilĂ  la Prescription Ă©ternelle; ce n’est pas une poignĂ©e de main, ce n’est pas rĂ©citer un credo, ce n’est pas une chose du genre: «Repentez-vous et que chacun de vous soit baptisĂ©, a-t-il dit, au Nom de JĂ©sus-Christ pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s, et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera: Toutes les nations, tout...?... Tout...?...»
E-66 N’y a-t-il point de Baume en Galaad? N’y a-t-il point de mĂ©decin lĂ ? Il y a beaucoup de Baume ici, il y a beaucoup de vaccins. C’est une promesse. Quel est le problĂšme? C’est parce que les gens ne veulent pas recevoir l’Ordonnance. Ils ont ici des mĂ©decins qui peuvent prescrire cela. C’est dĂ©jĂ  prescrit.
Vous n’avez plus Ă  prescrire cela. C’est dĂ©jĂ  prescrit. Dites simplement ce qui est dĂ©jĂ  prescrit. Ensuite, prenez-le comme tel. Non pas une petite poignĂ©e de main effĂ©minĂ©e, un peu, dire: «Je rĂ©citerai le credo, le Credo des ApĂŽtres. Je dirai Je vous salue Marie de temps en temps, j’allumerai une chandelle.» Du non-sens! Repentez-vous, sinon vous pĂ©rirez. Non pas: «Je croirai, j’accepterai et je croirai.»
Le diable aussi croit. Cela ne vous sauve pas. Mais vous devez naĂźtre de nouveau. Si vous ĂȘtes nĂ© de nouveau, vous ĂȘtes nĂ© de la Parole de Dieu, parce qu’Il est la Parole, et la Parole est en vous, et Cela ponctue chaque phrase d’un amen. Amen!
E-67 Prions. PĂšre cĂ©leste, il y a du Baume en Galaad. J’en suis si reconnaissant. Je suis si reconnaissant qu’il y ait des mĂ©decins qui ne mĂ©langeraient pas cette Prescription pour rien. Non pas pour avoir des membres d’église, mais pour avoir des enfants de Dieu, ils restent fidĂšles Ă  Cela. Pas une poignĂ©e de main froide et formaliste, un credo ou quelque chose comme cela, mais une vĂ©ritable ordonnance, prescrite par Dieu, le PĂšre Lui-mĂȘme, et qui est donnĂ©e comme une Prescription Ă©ternelle. PĂšre divin, il est dit que c’était pour leurs enfants et pour ceux qui sont au loin, les Gentils, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera, ils pourront recevoir le Saint-Esprit. Nous voici ce soir dans les LumiĂšres du soir.
E-68 LĂ  tout au commencement, avant la fondation du monde, Tu avais cela Ă  l’Esprit; et puis, cela Ă©tait devenu une pensĂ©e. Ensuite, cela a Ă©tĂ© exprimĂ©, puis ce qui a Ă©tĂ© exprimĂ© est devenu une rĂ©alitĂ©. Et alors, ĂŽ Dieu, Tu as inscrit nos noms dans le Livre de Vie de l’Agneau avant la fondation du monde. Et, PĂšre divin, je prie ce soir que s’il y en a de cette Semence qui se trouve ici dans cette Ă©glise ce soir...
Je ne suis pas juge, c’est Toi qui L’es. Je suis seulement responsable de prĂȘcher Ta Parole. Mais s’il y en a de cette Semence ici ce soir, Seigneur, et je crois que la LumiĂšre brille lĂ -dessus, elle doit venir Ă  la Vie. Elle verra cela aussi certainement que deux fois deux font quatre, parce qu’elle est prĂ©destinĂ©e Ă  voir cela. Elle doit voir cela.
E-69 Seigneur, Tu as dit: «Nul ne peut venir Ă  Moi si Mon PĂšre ne l’attire. Tous ceux que le PĂšre M’a donnĂ©s viendront.» Seigneur, y en a-t-il ici ce soir qui T’ont Ă©tĂ© donnĂ©s? Si c’est le cas, je prie qu’ils voient la LumiĂšre et qu’ils Y marchent, qu’ils se repentent de leurs pĂ©chĂ©s. Accorde-le, Seigneur. Non pas recevoir un substitut, mais qu’ils voient dans leurs vies...
Beaucoup de ceux qui confessent avoir reçu Cela, regardez comment ils agissent, regardez comment ils se comportent, ils ignorent la Parole. Ils s’en vont et disent que les jours des miracles sont passĂ©s. Nos femmes commencent Ă  devenir formalistes comme le reste du monde. Ô Dieu, je suis jaloux d’elles. Je–je Te prie de faire quelque chose pour elles. Accorde-le, Seigneur.
E-70 Oh! Revenez au Calvaire, mes amis. Revenez Ă  l’Ordonnance. Revenez, repentez-vous, mourez Ă  vous-mĂȘmes, soyez sauvĂ©s et remplis du Saint-Esprit.
Pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es, nos coeurs aussi, notre ĂȘtre intĂ©rieur inclinĂ©, et que la Parole de Dieu est devant nous, aurez-vous besoin de la priĂšre? Je vais simplement vous demander de lever la main. Dites simplement: «Je vais lever la main.» Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Bien.
Maintenant, mes amis, je ne suis pas critique, mais je suis... Le Saint-Esprit est sur moi, et j’aimerais dire ceci. Je ne suis pas l’un de ces prĂ©dicateurs ici qui vont çà et lĂ  et qui veulent... Aujourd’hui, les gens veulent qu’on les amuse. Ils veulent avoir un ballon d’un sou. «Maintenant, levez-vous. Faites le prochain pas, le prochain pas...»
Je n’ai qu’un seul pas: C’est vous repentir, et le pas suivant, c’est vous faire baptiser au Nom de JĂ©sus-Christ pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s. Ensuite, la chose suivante que Dieu a dite: «Je vous donnerai le Saint-Esprit.» Ce sont les trois Ă©tapes que je sais devoir parcourir. Je n’ai pas de ballon d’un sou, ni non plus des Ă©pingles en or Ă  vous donner pour assister Ă  l’école du dimanche. J’ai l’Evangile. C’est la puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit.
E-71 Maintenant, si vous ĂȘtes un chrĂ©tien fort, si vous ĂȘtes un vĂ©ritable serviteur de Christ, j’ai ce soir des bĂ©nĂ©dictions pour les gens. J’ai un don qui opĂ©rera parmi les gens. C’est la confirmation que je vous ai dit la vĂ©ritĂ©. Pensez-vous que Dieu le PĂšre enverrait un hypocrite ou un message faux, et qu’Il viendrait aprĂšs confirmer ce message lĂ ? LĂ , ce n’est pas notre Dieu; notre Dieu est pur, saint et sans mĂ©lange. Il n’a rien Ă  avoir avec des erreurs. Il est la VĂ©ritĂ© et Il s’en tient Ă  Sa Parole. Il est la Parole.
E-72 Maintenant, que les malades regardent dans cette direction et croient. Je ne suis pas un guĂ©risseur; je suis votre frĂšre. Croyez. Voyez si le Vaccin est efficace, voyez si ce qu’Il a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais», Jean 14.12...
Cette femme assise dans cette rangĂ©e de devant, ici, c’est une veuve qui prie pour son enfant. Croyez-vous que Dieu vous accordera votre requĂȘte? Il est alcoolique, il boit. Croyez-vous que Dieu s’en occupera? Avez-vous une carte de priĂšre? N’en avez-vous pas? Vous n’en avez pas besoin. Si vous croyez de tout votre coeur, cela le quittera.
Eh bien, je ne connais pas cette femme-là. Je ne l’ai jamais vue. Mais Dieu la connaüt. C’est vrai. Dieu est Dieu. Amen.
E-73 Cette femme assise lĂ  derriĂšre en train de prier pour son mari, celle en robe rouge Ă  pois, si elle croit de tout son coeur, Dieu lui accordera sa requĂȘte, si seulement elle croit fermement cela. Que Dieu vous bĂ©nisse. Je ne connais pas cette femme. Elle n’a pas besoin de carte de priĂšre. En avez-vous une? Vous n’en avez pas? Avez-vous une carte de priĂšre? En avez-vous une? Eh bien, vous n’en avez pas besoin. Vous n’avez pas Ă  venir dans la ligne. Ne doutez simplement pas de ce que vous avez dit... de ce qui vous a Ă©tĂ© dit comme Ă©tant la vĂ©ritĂ©, et vous pouvez recevoir ce que vous avez dit. Amen. Amen.
Oh! Je suis ravi pour le Vaccin contre l’incrĂ©dulitĂ©. Le pĂ©chĂ©, c’est quoi? L’incrĂ©dulitĂ©. Celui qui ne croit pas est dĂ©jĂ  condamnĂ©, il n’est mĂȘme pas arrivĂ© Ă  la premiĂšre base. Vous ĂȘtes tout Ă  fait hors jeu, vous ĂȘtes en dehors avant mĂȘme de venir au point d’arrivĂ©e. Vous devez croire chaque Parole de Dieu. JĂ©sus a dit: «Les oeuvres que Je fais...» Si Mon.... Si l’Esprit de Dieu demeure en vous, ne produira-t-Il pas la mĂȘme Vie qui Ă©tait en Lui? AssurĂ©ment qu’Il le fera.
E-74 La petite dame assise lĂ , souffrant de la poitrine, si elle croit, Dieu la rĂ©tablira. Croyez-vous cela, madame? Croyez-vous? N’avez-vous pas une carte de priĂšre? Vous n’en avez pas besoin si vous croyez cela. Cette tumeur se dĂ©gonflera et vous serez normale et rĂ©tablie. Croirez-vous cela? TrĂšs bien.
Il y a une femme assise ici, la tĂȘte inclinĂ©e, en train de prier. Cette femme va mourir si Dieu ne lui vient pas en aide. Elle n’est pas d’ici. Vous avez plus de foi que vous ne le pensez. Vous venez de Santa Anna. Vous souffrez du cancer, vous assise dans le... roulant. Vous avez subi une intervention chirurgicale pour cela. Avez-vous une carte de priĂšre? Vous n’en avez pas? Vous n’en avez pas besoin. Vous souffrez du cancer. Cela est revenu. Dieu vous guĂ©rira.
Ecoutez. Quelqu’un vous a amenĂ©e ici ce soir, il Ă©tait ici avant hier, il avait assez de foi pour ĂȘtre appelĂ© en dehors de la ligne et il a Ă©tĂ© guĂ©ri de la maladie du coeur. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Voici autre chose. Je vois que vous ĂȘtes une femme prĂ©dicateur. C’est vrai. Eh bien, si vous croyez en Dieu et que vous ne doutez pas dans votre coeur, vous partirez avec votre message. Croyez simplement.
E-75 A votre place, je pense que je me lĂšverais de ce fauteuil et sortirais de cette salle en marchant, prenant Dieu... Vous mourrez si vous restez assise lĂ , je sortirais donc de ce fauteuil, je m’en irais en croyant Dieu, et je serais rĂ©tabli. Vous mourrez si vous restez assise lĂ . Les mĂ©decins ne peuvent rien faire pour vous. Ils ont dĂ©jĂ  essayĂ©.
Comme les lĂ©preux qui Ă©taient assis Ă  la porte, ils ont dit: «Pourquoi restons-nous assis ici jusqu’à mourir?» S’ils entrent dans la ville, en Samarie... On y crevait dĂ©jĂ  de faim. Les gens mangeaient les uns les enfants des autres. S’ils restaient lĂ , ils mourraient. Ils devaient descendre au camp ennemi. Ils ont couru ce risque-lĂ . Vous n’avez pas Ă  courir ce risque-lĂ .
Vous n’ĂȘtes pas invitĂ©e Ă  venir dans un camp ennemi; vous ĂȘtes invitĂ©e au TrĂŽne de votre PĂšre, Qui s’attend Ă  ce que vous veniez ce soir. Si vous avez assez de foi pour toucher le bord du vĂȘtement de JĂ©sus-Christ, de telle maniĂšre qu’Il utilise ma voix pour vous parler en retour, alors, ayez ce... gardez cette foi et sortez d’ici bien portante. Si vous croyez cela, Il le fera. Amen.
E-76 Je demande Ă  chaque personne ici ce soir de croire Ă  ce Vaccin. Croyez-vous cela? Croyez-vous cela, vous tous? Levez-vous donc et recevez votre guĂ©rison au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. C’est bien. Amen. Prenez votre fauteuil, repoussez-le et rentrez chez vous. La voilĂ , debout hors du fauteuil...?... pour le Royaume de Dieu. Croyez-vous? Gloire!
Eh bien, ne voyez-vous pas qu’Il est ici? Le Vaccin, le Baume, est ici. Gloire Ă  Dieu! Croyez cela, amis, n’ayez pas peur de Lui faire confiance. AllĂ©luia! OĂč est votre foi?
Vous vous sentez diffĂ©rente, n’est-ce pas, soeur? Prenez donc votre vieux fauteuil roulant, retournez chez vous bien portante. Prenez... Ne doutez pas. Ne doutez pas. Gardez simplement la mĂȘme foi que vous avez. Si vous avez assez... Vous savez, une femme toucha Son vĂȘtement. Eh bien, c’est ce que vous avez fait. Allez donc en croyant.
E-77 Je Le louerai, je Le louerai, Louez l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs.
Chantons cela ensemble, tout le monde. Levez les mains.
Je Le louerai, je Le louerai,
Louez l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs;
Rendez-Lui gloire, vous tous;
Car Son Sang a Îté chaque...
TrÚs bien. Vous tous qui avez levé la main pour le salut, avancez donc, pendant que nous chantons une fois de plus:
Je Le louerai (Venez directement maintenant), je Le louerai,
Louez l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs;
Rendez-Lui gloire, vous tous;
Car Son Sang a Îté chaque...
E-78 N’avez-vous jamais suivi la Prescription? N’avez-vous jamais Ă©tĂ© vaccinĂ©? N’avez-vous jamais essayĂ© cette Ordonnance? N’ĂȘtes-vous jamais rempli du Saint-Esprit? Pourquoi ne venez-vous pas maintenant? C’est ça. Dieu confirme qu’Il est ici. Il y a du Baume en Galaad. Il y a du Baume; il y a des mĂ©decins. Pourquoi ne venez-vous pas pendant que nous chantons cela une fois de plus?
Je Le louerai, je (Si vous voulez le Saint-Esprit, venez.)...
Louez l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs;
Oh! rendez (Seigneur JĂ©sus, accorde ces requĂȘtes. RĂ©tablis-les au Nom de JĂ©sus.)... tous.
Car Son Sang a Îté...
Venez, tout le monde, venez directement, vous tous qui avez besoin de Christ.
Je Le louerai, je Le louerai,
Louez l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs;
Rendez-Lui gloire, vous tous;
Car Son Sang a Îté...
Venez, l’Eau est agitĂ©e. Plongez-Y, tout le monde, pendant que vous le pouvez. Pendant que l’Eau est agitĂ©e, venez. Si vous avez besoin de Dieu, venez.
Louez l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs;
Oh! rendez-Lui gloire, vous tous,
Car Son Sang a Îté chaque tache.
Je Le louerai, je Le louerai,
Louez l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs.
Rendez-Lui... tous,
Car Son Sang a Îté chaque tache.
Je Le louerai, je Le louerai,
Louez l’Agneau... pour les pĂ©cheurS Ne voudriez-vous pas venir maintenant, avant qu’il ne soit trop tard?
Oh! rendez-Lui gloire, vous tous,
Car Son Sang a Îté chaque tache.
Je Le louerai, je Le louerai (...?... Lui),
Louez l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs;
Rendez-Lui gloire, vous tous,
Car Son sang a Îté chaque...
Levons maintenant les mains et louons-Le.
Je Le louerai...

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