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Prédication Etre Perseverant / 62-0623 / South Gate, California, USA // SHP 2 heures et 4 minutes PDF

Etre Perseverant

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E-1 Restons debout juste un moment pour la priĂšre pendant que... Avant que nous entrions dans la priĂšre, y a-t-il des requĂȘtes que vous aimeriez faire connaĂźtre Ă  Dieu en levant simplement la main? Je suis sĂ»r qu’Il comprendra ce qui est derriĂšre votre main. Que Dieu exauce cela. Inclinons maintenant nos coeurs devant Lui.
Notre PĂšre cĂ©leste, nous nous approchons de Toi Ă  nouveau ce soir au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ pour Te rendre grĂąces et Te louer pour tout ce que nous avons vu et entendu tout au long du jour et pour notre bonne santĂ© et notre force, pour le fait d’ĂȘtre vivants sur terre, et assemblĂ©s ici ce soir pour T’adorer.
Et maintenant, que le glorieux Saint-Esprit vienne au milieu de nous ce soir, Seigneur, et qu’Il accomplisse simplement des miracles et des prodiges. Et nous prions que Tu fasses pour nous ce que Tu avais fait pour ceux qui se rendaient Ă  EmmaĂŒs ce soir-lĂ , de sorte qu’en repartant d’ici ce soir, nous puissions dire en rentrant chez nous: «Nos coeurs ne brĂ»laient-ils pas au-dedans de nous alors qu’Il nous parlait en chemin?» Accorde-le, PĂšre. BĂ©nis la lecture de la Parole ainsi que le texte et le contexte. Et le... Nous nous recommandons Ă  Toi, Seigneur, ainsi que Ta Parole. Utilise-nous comme bon te semble. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.
Que le Seigneur vous bénisse.
E-2 Nous considĂ©rons ceci comme un trĂšs grand privilĂšge ce soir d’ĂȘtre Ă  nouveau rassemblĂ©s ici avec vous dans la priĂšre. Nous avons eu une journĂ©e merveilleuse. Et je suis un peu enrouĂ©. Je prĂȘche tout le temps, et ainsi, je suis... en quelque sorte restĂ© un peu enrouĂ©. Mais nous avons eu une rĂ©union magnifique ce matin Ă  la communion, Ă  la rĂ©union de la communion des Hommes d’Affaires, Ă  la cafĂ©tĂ©ria Clifton; nous avons passĂ© des moments formidables. Nous avons toujours passĂ© des moments formidables ici chez Clifton. J’en garde beaucoup de souvenirs. Et je... Si la dame qui a payĂ© pour mon petit-dĂ©jeuner de ce matin est ici, soeur, j’aimerais vous dire merci. Je ne connais mĂȘme pas cette femme. Elle est entrĂ©e, elle est venue juste devant moi. Et elle avait placĂ© un peu de rhubarbe lĂ -bas, elle savait donc que j’étais un homme de la campagne, alors elle m’a donnĂ© un peu de rhubarbe. Et ensuite, lorsque je suis sorti, la serveuse a dit–le caissier a dit: «Cette dame-lĂ  vient juste de payer pour votre dĂźner, ou plutĂŽt pour votre petit dĂ©jeuner.» Je ne la connaissais pas. Et si elle est ici, j’aimerais sĂ»rement la remercier.
E-3 Oui, nous avons passĂ© un moment glorieux lĂ  au Clifton le matin, et le Seigneur a accompli des choses glorieuses. FrĂšre Victor Deluke (Je sais que je ne prononce pas correctement ce nom-lĂ ), Le Doux... C’est lĂ  oĂč cette prophĂ©tie a Ă©tĂ© donnĂ©e par Danny Henry (j’ai cela Ă©crit ici dans ma Bible), c’était une chose glorieuse. Lorsque Danny Henry, je... Il s’est simplement avancĂ© et m’a entourĂ© de ses bras afin de prier avec moi et (c’était Ă  la fin du service), et il a parlĂ© en français. Et–et l’interprĂšte pour l’ONU, il se faisait qu’il Ă©tait lĂ  dans la salle et il a interprĂ©tĂ© cela. Et c’était exactement la chose que j’attendais de Dieu. Et ainsi... bien des choses...
E-4 Et je me souviens d’une seule chose. Ceci c’est en quelque sorte pour–bon pour vous les soeurs, vous savez. Elles... Je me tenais lĂ , attendant frĂšre Arganbright, mon prĂ©cieux frĂšre du chapitre des Hommes d’Affaires du Plein Evangile lĂ , et–et il venait. Et je n’avais jamais vu cette nouvelle affaire que les femmes appliquent sur leur visage. Et lĂ , j’ai vu venir une femme qui avait des yeux verts, et autour des yeux c’était colorĂ© en rouge et partout sur son visage. Et je–je me suis dit: «La pauvre femme.» J’ai regardĂ© en arriĂšre, et je me suis dit... Je–je suis missionnaire, et je–j’ai vu la pellagre et j’ai vu la lĂšpre, mais je–je ne savais pas ce qu’elle avait. Et je suis restĂ© lĂ  debout en train de regarder, et je me suis dit: «Vous savez, je–je crois que je devrais aller lĂ -bas parler Ă  cette pauvre femme...» Et je m’apprĂȘtais Ă  aller vers elle pour lui dire: «Soeur, excusez-moi. Je–je prie pour les malades. Si–s’il y a quelque chose que je peux faire pour vous aider, faites-le moi savoir.»
E-5 Et voici venir une autre femme qui s’est avancĂ©e, c’était la mĂȘme chose. J’ai dit: «Ça devrait ĂȘtre quelque chose qu’elles appliquent ou peut-ĂȘtre pour un certain spectacle, vous savez», vous savez comment les clowns appliquent des choses sur leur visage, vous savez, et l’apparence qu’ils se donnent. Et d’ordinaire, je ne pourrais imaginer qu’un ĂȘtre humain puisse dĂ©sirer se dĂ©figurer comme cela, qu’une belle femme puisse dĂ©sirer avoir une telle apparence.
Et ensuite, elles avaient ce... cette grande chevelure coupĂ©e Ă  l’hydrocĂ©phale, vous savez, cette sorte de... c’était sĂ»rement... C’était le spectacle le plus horrible... Une belle fille qui se tenait lĂ , et elle avait souillĂ© son... Eh bien, le problĂšme en est que c’est la pensĂ©e de cette premiĂšre dame, vous savez. Et vous savez, JĂ©zabel Ă©tait aussi la premiĂšre dame de–de la Palestine autrefois. Faites donc attention Ă  ce que vous prenez comme modĂšle. Voyez-vous? N’essayez pas de... Essayez de ressembler Ă  ce que Dieu a dit. Laissez pousser vos cheveux. C’est ce que Dieu a dit de faire.
E-6 Le jour qui a suivi nos rĂ©unions de Phoenix, une petite dame s’est avancĂ©e, et elle a dit: «FrĂšre Branham, depuis ces rĂ©unions, a-t-elle dit, je laisse pousser mes cheveux.»
J’ai dit: «Vous n’ĂȘtes pas loin du Royaume maintenant.»
Et elle–elle a dit: «Ma soeur avait une brouette pleine de ces shorts et de tout. Elle allait les jeter dans la poubelle, et notre voisine est venue et les a pris.» Et elle a dit: «Elle en avait fini avec ces choses-lĂ .»
Alors j’ai dit: «C’est trĂšs bien. Je crois que l’église va de nouveau se redresser un jour. Si cela continue comme cela, tout ira bien.»
E-7 Tout rĂ©cemment, j’ai rencontrĂ© un homme qui a dit: «Pourquoi ne laissez-vous pas ces femmes tranquilles?»
J’ai dit: «Eh bien, je ne sais pas.»
Il a dit: «Les gens vous considÚrent comme un prophÚte.»
J’ai dit: «Je ne le suis pas.»
Il a dit: «Mais, c’est ainsi qu’ils vous considĂšrent. Pourquoi ne leur enseignez-vous pas des choses profondes, comment recevoir de grands dons spirituels?»
J’ai dit: «Comment puis-je leur enseigner l’algĂšbre alors qu’elles ne connaissent mĂȘme pas leur abc?» Vous savez ce que signifie abc, n’est-ce pas? «Croire toujours Christ.» [Always Believe Christ, en anglais–N.D.T.]. Et c’est–c’est vrai. C’est le premier abc. Apprenez-leur comment faire cela, et ensuite, nous allons leur enseigner quelque chose d’un peu diffĂ©rent, vous savez. Et ainsi, lorsque nous en arrivons Ă  cela, alors, nous serons tout prĂšs du–du Royaume.
E-8 Eh bien, ça a Ă©tĂ© un jour glorieux. J’ai passĂ© un glorieux moment ici hier soir. Dites donc, vous savez... Avez-vous dĂ©jĂ  essayĂ© un peu de cette toxine-lĂ ? C’est trĂšs bien, n’est-ce pas? Vous savez, Pierre leur a dit comment ĂȘtre inoculĂ©. Et vous savez, ils se sont comportĂ©s d’une maniĂšre drĂŽle, mais ils Ă©taient sĂ»rement inoculĂ©s, ça c’était une chose.
Nous avions l’habitude de... Lorsque nous marquions les veaux, vous savez, nous prenions le fer Ă  marquer, et nous appliquions cela sur eux comme cela, et oh! la la! vous parlez des mugissements et des hurlements, mais il savait Ă  qui il appartenait aprĂšs cela; c’était la seule chose Ă  ce sujet. C’est ce qu’il en est du Saint-Esprit. Il pourrait vous faire hurler un tout petit peu, mais vous savez oĂč vous en ĂȘtes aprĂšs cela. C’est juste. Vous ĂȘtes un pur-sang dĂšs ce moment-lĂ .
E-9 La chose que je n’aime pas c’est–c’est un croisement des espĂšces. J’ai prĂȘchĂ© lĂ -dessus une fois. Et j’ai toujours dit que l’une des choses les plus horribles, c’est un mulet. Ce gars ne sait pas qui est papa, qui est maman. Il ne sait pas d’oĂč il vient; certainement il ne va nulle part, parce qu’il... Voyez-vous, sa maman est une jument et son papa un Ăąne, et–et il est un... Cela prouve que la science... Lorsqu’ils pensent que l’homme est le produit d’une Ă©volution Ă  partir d’une espĂšce diffĂ©rente, et ainsi de suite, qu’il a Ă©voluĂ© de la vie d’un animal pour en arriver Ă ... Eh bien, dĂšs que vous croisez les semences, cela s’arrĂȘte carrĂ©ment lĂ . Cela n’ira pas plus loin. Vous pouvez hybrider du maĂŻs, mais vous ne pouvez pas planter ce maĂŻs hybridĂ© pour produire un autre maĂŻs. Cela ne poussera pas. Alors vous voyez, ils–ils ont dĂ©couvert que cela avait condamnĂ© leur propre thĂ©orie. Vous ne pouvez donc pas faire cela.
E-10 Ainsi donc... Mais je... Un mulet, il est muet. Vous savez, vous pouvez lui parler, et il va attendre lĂ  toute sa vie juste pour vous donner un coup de sabot avant de mourir. Et il... Vous pouvez lui dire... Vous ne pouvez rien lui apprendre; il est tĂȘtu. Vous pouvez essayer d’ĂȘtre gentil avec lui, et il dressera ses oreilles, vous savez, et il hurlera: «Hi han, le temps de miracle est passĂ©. Hi han, cela n’existe pas.» Vous savez, il va simplement se mettre Ă  brailler... Mais un bon cheval pur-sang, qui a un pedigree, vous pouvez simplement tout lui apprendre. Il sait qui est son papa, qui est sa maman, qui Ă©taient son arriĂšre-grand-pĂšre et son arriĂšre-grand-mĂšre. Il connaĂźt l’histoire depuis le dĂ©but. Ainsi en est-il d’un bon chrĂ©tien nĂ© du Saint-Esprit, qui a un pedigree. Il n’a pas besoin de dire: «J’étais mĂ©thodiste, j’étais baptiste; et j’ai dĂ» changer pour devenir presbytĂ©rien, luthĂ©rien.» Il est nĂ© du Saint-Esprit dans la famille de Dieu, et son pedigree remonte tout droit jusqu’à la PentecĂŽte. AllĂ©luia! Amen. J’aime cette inoculation-lĂ .
E-11 J’étais Ă©tonnĂ© chez la soeur Shakarian. Etes-vous ici, soeur Shakarian? Soeur Demos Shakarian... Ce matin Ă  la rĂ©union, elle disait au... Ă  Phoenix lĂ  oĂč nous avions organisĂ© un banquet, un dĂźner, un banquet, ou toute autre appellation que vous utilisez pour cela... Je m’embrouille tout le temps avec cela. Je... j’ai toujours l’habitude de prendre mon petit dĂ©jeuner, le dĂźner, et le souper. Et maintenant, ils avaient apprĂȘtĂ© ce dĂźner en guise de souper; et si j’appelle cela un dĂźner, alors que devient mon souper? Je n’arrive tout simplement pas... Je n’arrive pas Ă  corriger cela de toute façon. Et–et je... C’est tout simplement le petit dĂ©jeuner, le dĂźner, et le souper chez nous Ă  la maison. Ainsi donc, c’est en ordre. Vous savez, vous ne prenez pas le dĂźner du Seigneur. Vous prenez Son souper. N’est-ce pas vrai? Alors nous–nous sommes carrĂ©ment en ordre avec cela, frĂšre, qui qu’il soit qui a dit «amen» Ă  cela.
E-12 Et nous avions eu ce banquet ce soir-lĂ , et il est arrivĂ© que... Vous ne pouvez pas avoir le contrĂŽle sur ce que le Saint-Esprit va faire. Voyez-vous? Vous ne Le contrĂŽlez pas; c’est Lui qui vous contrĂŽle. Voyez-vous? Lorsque quelqu’un entre et dit: «Maintenant, vous, Untel...» Eh bien, vous ne savez pas ce qu’Il va faire. Vous devez simplement attendre.
Ensuite, je me souviens que le Saint-Esprit est descendu. Et–et dans ce discernement-là, c’est comme juste le fait de changer de vitesse. Et si les gens ne s’en rendent pas compte, ce sont eux cependant qui font cela. Ce n’est pas moi. C’est leur propre foi. Je pourrais essayer de prendre juste un petit moment afin d’expliquer cela, pour essayer d’expliquer cela. Vous ne pouvez pas expliquer Dieu, parce que vous devez simplement croire Dieu. Si vous pouvez L’expliquer, alors, vous n’avez plus besoin d’accepter cela par la foi (Voyez-vous?), parce que vous savez tout à ce sujet; si vous pouvez expliquer cela; mais nous acceptons Dieu par la foi.
E-13 Mais vous voyez, en Christ habitait toute la plĂ©nitude de la divinitĂ© corporellement. Eh bien, Il Ă©tait Dieu. Nous sommes une portion de cet Esprit-lĂ . Cela nous a Ă©tĂ© donnĂ© avec mesure: Lui L’avait sans mesure. Mais si je prenais une cuillĂ©rĂ©e d’eau, ou une tasse pleine d’eau, tirĂ©e de l’ocĂ©an par ici, j’aurais dans cette eau les mĂȘmes Ă©lĂ©ments chimiques qui se retrouvent dans l’ocĂ©an tout entier.
Ainsi en est-il du Saint-Esprit. Lorsque Cela se trouve en nous, Ce n’est pas tellement grand, mais C’est–C’est dans un... C’est juste le mĂȘme Esprit qui accomplit les mĂȘmes oeuvres.
E-14 Ensuite, remarquez qu’une fois, lorsque notre Seigneur... Il a dit qu’Il ne faisait rien avant que le PĂšre le Lui ait montrĂ© premiĂšrement. Et Il avait un ami appelĂ© Lazare, et Il... Il vivait avec cet ami, et cet ami allait tomber malade, alors le PĂšre a dĂ» L’appeler ailleurs, et Lui a donnĂ© une vision Lui recommandant de partir.
Il avait attendu beaucoup de jours. On L’avait envoyĂ© chercher. Il n’est pas allĂ©. Il a simplement poursuivi son chemin. Ensuite, lorsque le moment opportun est arrivĂ©, oĂč le PĂšre Lui a montrĂ© que Lazare allait mourir, Il a dit: «Lazare est mort, Ă  cause de vous Je me rĂ©jouis de ce que Je n’étais pas lĂ . Mais Je vais le rĂ©veiller.»
Et alors, lorsqu’Il est venu chez Marthe et les autres... Nous connaissons l’histoire. Et ensuite, lorsqu’Il a ressuscitĂ© cet homme qui Ă©tait mort, Il n’a jamais dit un seul mot pour signifier qu’Il s’était affaibli. C’était Dieu qui utilisait Son don.
E-15 Mais ensuite, une petite femme s’était faufilĂ©e au travers d’une foule et avait touchĂ© le bord de Son vĂȘtement, et Il s’est retournĂ©, ignorant qui c’était, Il a dit: «Qui M’a touchĂ©?»
Et Pierre L’a repris, disant: «Seigneur», en d’autres termes, il a peut-ĂȘtre dit ceci: «Eh bien, ça semble vraiment inhabituel pour–pour Toi de dire cela, alors que c’est tout le monde qui Te touche.»
Il a dit: «Mais Je sens que Je me suis affaibli.» Et Il a regardĂ© tout au tour jusqu’à ce qu’Il a trouvĂ© cette femme, Il lui a dit que sa perte de sang–que sa foi l’avait sauvĂ©e: sa foi, pas la priĂšre de JĂ©sus, mais sa foi Ă  elle. C’était elle qui avait touchĂ© Dieu Ă  travers Lui. Cela L’a affaibli. C’était la femme utilisant le don de Dieu. Mais lorsque Dieu a utilisĂ© Son propre don, Il n’a rien dit Ă  ce sujet (voyez-vous?), qu’il Ă©tait faible.
Eh bien, c’est la mĂȘme chose qui se passe dans les rĂ©unions. Ce sont les gens qui font cela. Si vous n’y croyez pas, cela n’agira jamais. C’est votre foi qui fait cela. Et par consĂ©quent, c’est ce qui amĂšne ces choses qui se produisent dans l’assistance de cette maniĂšre-lĂ .
E-16 Et ce soir-lĂ , pendant que nous Ă©tions au banquet, le Saint-Esprit s’est mis Ă  se mouvoir dans l’assistance et Ă  parler Ă  diffĂ©rentes personnes, et Ă  leur rĂ©vĂ©ler leurs cas. Et j’ai remarquĂ© que derriĂšre moi il y avait une vieille femme qui se tenait comme ceci, c’était juste comme si vous regardiez dans un Ă©cran de tĂ©lĂ©vision, et que vous voyiez ce qui se passait. Ensuite, vous dites ce que vous regardez exactement comme si vous Ă©tiez en train de regarder quelque chose, c’est juste comme si vous Ă©tiez endormi et avez rĂȘvĂ© de cela; seulement vous n’ĂȘtes pas endormi, vous regardez simplement la chose. C’est une autre dimension. Et vous remontez loin dans le passĂ© et vous voyez ce qui a Ă©tĂ© et vous voyez loin dans le futur ce qui sera. C’est Dieu qui fait cela.
E-17 Ensuite, j’ai remarquĂ© derriĂšre moi, il semble comme si cela venait d’un coin, c’est comme lĂ  oĂč cette dame Ă©tait assise. Et j’ai regardĂ© derriĂšre, dans cette direction-lĂ , et c’était soeur Shakarian. Et je me suis dit: «Ce n’est pas elle.» Et j’ai regardĂ© derriĂšre, et voici une dame se tenait lĂ . Et j’ai vu une cataracte qui couvrait son oeil. Et j’ai de nouveau regardĂ© derriĂšre, et ce n’était pas... Je savais qu’elle Ă©tait trop ĂągĂ©e pour que ce soit soeur Shakarian. Il n’y avait aucune ressemblance du tout. Je me suis dit: «Si je lui parle, alors la vision viendra, si elle prie pour quelqu’un.»
Et voici ce que c’était: ce fameux cardiologue de la cĂŽte ouest ici, qui est le mĂ©decin de frĂšre Shakarian, on l’avait amenĂ© lĂ  dans la rĂ©union. C’était un adventiste du septiĂšme jour de par sa religion, de par sa dĂ©nomination. Et madame Shakarian priait sĂ©rieusement que quelque chose se produise, afin que ce mĂ©decin soit convaincu que c’était Dieu. Et il Ă©tait le mĂ©decin de sa mĂšre, c’est lui qui avait dĂ©couvert cette cataracte sur son oeil
E-18 Et voilĂ  que le mĂ©decin Ă©tait assis de ce cĂŽtĂ©-lĂ , et madame Shakarian Ă©tait ici sur le... elle Ă©tait derriĂšre moi; et il n’y avait personne d’autre derriĂšre madame Shakarian. Et elle Ă©tait assise lĂ , en train de prier, disant: «Seigneur, maintenant pendant que le discernement se dĂ©roule, permets que quelque chose se produise, qui convaincra ce mĂ©decin, afin qu’il reçoive le Saint-Esprit. C’est un trĂšs grand homme.» Et alors, il... Un message a Ă©tĂ© donnĂ©, disant: «Madame Shakarian, vous priez pour votre mĂšre, et une cataracte se forme sur son oeil, et elle va devenir aveugle.» Mais il a Ă©tĂ© dit: «Je vois une brume blanche quitter ta mĂšre maintenant, disparaĂźtre. AINSI DIT LE SEIGNEUR, la cataracte va disparaĂźtre.»
Et elle a appelĂ© sa mĂšre, et elle lui en a parlĂ© le jour suivant. Quelques jours aprĂšs, toute trace de cataracte avait disparu. Sa mĂšre Ă©tait normale et en bonne santĂ©. Et le mĂ©decin, qui avait examinĂ© cette femme et qui avait dĂ©couvert la cataracte sur son oeil, l’a de nouveau examinĂ©e, et la cataracte avait disparu. C’était donc...
E-19 Ainsi, cela montre que notre Dieu est toujours Dieu. Il est simplement... Ne sommes-nous pas heureux ce soir de savoir que nous avons un PĂšre cĂ©leste qui peut ĂŽter les cataractes, ĂŽter les maladies? Et Il est simplement Dieu. C’est tout. Alors, nous allons Lui parler dans quelques instants avant de lire Sa Parole, Ă©tant donnĂ© que nous parlons de la maniĂšre dont nous le faisons, et ensuite, nous allons prĂȘcher ce soir.
Et maintenant, demain aprĂšs-midi ce sera le service de guĂ©rison, alors tous nos frĂšres et tous–chacun peut retourner dans son Ă©glise. Maintenant, le matin... Il y a plusieurs Ă©glises qui sont reprĂ©sentĂ©es ici, ce–qui parrainent ces rĂ©unions. Eh bien, ces hommes croient dans ce type de ministĂšre, sinon ils ne me parraineraient pas et ne s’assoiraient pas ici Ă  mes cĂŽtĂ©s. Et chaque visiteur qui est ici, qui n’a pas une Ă©glise quelque part Ă  frĂ©quenter, pourquoi ne trouvez-vous pas un de ces frĂšres ici (je pense qu’ils ont dit d’oĂč ils sont venus), et assister Ă  leurs services du matin? Je suis sĂ»r que cela vous fera du bien.
E-20 Et c’est mon sincĂšre dĂ©sir que–que d’ici demain aprĂšs-midi, un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode se dĂ©clenche parmi ces Ă©glises de la contrĂ©e, qui sera tout simplement glorieux pour ce dernier jour. Nous essayons de semer la semence, de telle maniĂšre que lorsque le Saint-Esprit tombera, qu’Il tombe sur une bonne terre, que cela produise une bonne rĂ©colte, alors que nous attendons le... en ces derniers jours.
E-21 Puis demain aprùs-midi, ce sera notre service de clîture ici. Et ensuite, nous allons commencer à (Je pense que ça s’appelle Santa Maria. Est-ce cela?) Santa Maria. Et ensuite, nous partirons de là pour Grass Valley, et ensuite... Et ensuite, et ainsi de suite, et nous allons continuer.
Ainsi donc, si le Seigneur le veut, je serai Ă ... FrĂšre Williams, ĂȘtes-vous ici? Il Ă©tait... Il Ă©tait... FrĂšre Williams, oui, frĂšre Williams essaie... Il a dit qu’il avait amenĂ© tout Phoenix Ă  prier afin que j’aille au Tanganyika et au Kenya, en Ouganda, et de lĂ  jusqu’en Afrique du Sud aux mois de janvier, fĂ©vrier, mars et avril prochains, il allait prier pour que nous allions plutĂŽt Ă  Phoenix.
Et frĂšre Carl, je–je vais tout simplement lĂ  oĂč Il me conduit. Vous savez cela. Vous savez cela. Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Merci beaucoup pour cette sincĂ©ritĂ©. Et j’espĂšre maintenant, demain aprĂšs-midi que tout le monde viendra, et nous aurons une grande rĂ©union demain soir. Je vais essayer de prĂȘcher un tout petit peu, si ma voix me le permettra, et nous nous attendons Ă  passer un glorieux moment demain.
E-22 Maintenant, j’aimerais lire une portion–une portions de cette prĂ©cieuse Parole ici. Et j’aimerais que vous ouvriez, si vous voulez continuer de garder un oeil (comme nous appellerions cela dans le Sud) sur ce texte que nous allons lire... J’aimerais... J’ai quelques notes Ă©crites par ici, quelques passages des Ecritures. J’aimerais enseigner juste pendant quelques moments ce soir, sur un sujet qui se trouve dans Matthieu, chapitre 15; et commençons au verset 21, Matthieu chapitre 15, Ă  partir du verset 21.
JĂ©sus, Ă©tant parti de lĂ , se retira dans le territoire de Tyr et de Sidon.
Et voici, une femme cananéenne, qui venait de ces contrées, lui cria: Aie pitié de moi, Seigneur, Fils de David! Ma fille est cruellement tourmentée par le démon.
Il ne lui rĂ©pondit pas un mot, et ses disciples s’approchĂšrent, et lui dirent avec insistance: Renvoie-la, car elle crie derriĂšre nous.
Il rĂ©pondit: Je n’ai Ă©tĂ© envoyĂ© qu’aux brebis perdues de la maison d’IsraĂ«l.
Mais elle vint se prosterner devant lui, disant: Seigneur, secours-moi!
Il rĂ©pondit: Il n’est pas bien de prendre le pain des enfants, et de le jeter aux petits chiens.
Oui, Seigneur, dit-elle, mais les petits chiens mangent les miettes qui tombent de la table de leurs maĂźtres.
Alors JĂ©sus lui dit: Femme, ta foi est grande; qu’il te soit fait comme tu veux. Et, Ă  l’heure mĂȘme, sa fille fut guĂ©rie.
Si cela pourrait ĂȘtre appelĂ© un sujet, j’aimerais prendre un seul mot comme sujet, et ce mot c’est PersĂ©vĂ©rance. La persĂ©vĂ©rance, dit Webster, c’est «ĂȘtre tenace, tenace quant Ă  atteindre un but, Ă  faire quelque chose». Etre persĂ©vĂ©rant, c’est ĂȘtre tenace. Et avant que vous soyez tenace, vous devez avoir une idĂ©e sur laquelle vous serez tenace
E-23 Et Ă  travers les Ăąges les hommes qui ont essayĂ© d’accomplir une chose, ont Ă©tĂ© tenaces. L’homme, pour ĂȘtre tenace (je pourrais rĂ©pĂ©ter cela) doit savoir ce qu’il poursuit. Et si vous ignorez cela, vous n’ĂȘtes pas certain de votre position. Mais lorsque vous comprenez pleinement de quoi il s’agit, ce que vous poursuivez, et que vous ĂȘtes convaincu que vous allez accomplir cela, alors vous pouvez persister, vous pouvez rĂ©ellement ĂȘtre tenace, tenir bon.
J’aime le–cette approche. J’aime des gens qui sont tenaces lorsqu’ils sont... qui se rendent compte, peu importe si l’homme est–est dans l’erreur, mais si cependant il croit qu’il a raison. Mais, lorsqu’on en arrive au point oĂč il est donc prouvĂ© que cet homme a tort, et qu’ensuite, il essaie d’ĂȘtre dĂ©ter-... A ce moment-lĂ  il ne peut pas ĂȘtre tenace, parce qu’il a Ă©tĂ© prouvĂ© qu’il est dans l’erreur. Mais lorsqu’il a raison, et qu’ensuite il s’accroche Ă  cela...
E-24 Je pense ce soir, au premier grand prĂ©sident de cette grande nation que nous apprĂ©cions tant ce soir, ce grand pays, les Etats-Unis d’AmĂ©rique: George Washington, un grand homme de foi, un homme de priĂšre, un homme tenace, trĂšs persĂ©vĂ©rant. Et il savait ce qu’il poursuivait. Et une nuit, il a priĂ© presque toute la nuit, Ă  tel point qu’il semblait que tout Ă©tait contre lui. Et il a priĂ© jusqu’à ce qu’il a dit que son corps Ă©tait tout trempĂ© Ă  force d’ĂȘtre restĂ© Ă  genou dans la neige, jusqu’à ce qu’il a reçu une rĂ©ponse de Dieu.
Et le lendemain matin, alors que la moitiĂ© de son armĂ©e n’avait mĂȘme pas de chaussures aux pieds... C’était des soldats amĂ©ricains qui n’avaient pas de chaussure, leurs pieds Ă©taient enveloppĂ©s dans des lambeaux. Les gorges du Delaware Ă©taient complĂštement gelĂ©es, il Ă©tait dĂ©terminĂ© pourtant Ă  tel point qu’il pouvait traverser le Delaware, parce qu’il avait reçu une rĂ©ponse de la part de Dieu. Peu importe l’opposition qu’il avait, il avait une rĂ©ponse de la part de Dieu. MĂȘme si trois balles de mousquets ont traversĂ© son manteau, il Ă©tait indemne. Pourquoi? Il Ă©tait tenace parce qu’il savait qu’il avait raison, et le but qu’il poursuivait Ă©tait une cause noble.
Peu importe l’état dans lequel ces hommes se trouvaient, peu importe combien leurs pieds Ă©taient gelĂ©s, il a pu rester tenace, parce qu’il savait qu’il essayait d’atteindre quelque chose pour aider quelqu’un d’autre. Et il avait priĂ© jusqu’à ce qu’il a reçu une rĂ©ponse de la part de Dieu. Et il a traversĂ© le Delaware au temps de la banquise.
E-25 Je pourrais attirer votre attention pendant quelques minutes sur un autre homme qui a pu persister. Et tout le monde peut ĂȘtre tenace lorsque vous savez de quoi vous parlez. Lorsque quelqu’un ne sait pas de quoi il parle, alors il ne sait quelle voie suivre. C’est la raison pour laquelle je pense que si le christianisme et votre destination Ă©ternelle dĂ©pendent de votre foi en Dieu, vous feriez mieux de savoir si vous ĂȘtes dans le vrai ou pas.
E-26 NoĂ©, ce grand personnage, j’aimerais parler de lui pendant quelques instants. Il descendait de la lignĂ©e de Seth. Si vous remarquez, la lignĂ©e de–des enfants de Cham Ă©taient tous de grands artisans. C’étaient des hommes de science, de grands hommes, des Ă©rudits, des inventeurs et de grands hommes qui sont descendus de CaĂŻn. Mais de l’autre cĂŽtĂ© vinrent... Les enfants de Seth Ă©taient des bergers, des paysans, mais c’étaient des gens qui Ă©taient vĂ©ritablement religieux, qui servaient le Seigneur et croyaient en Lui.
Un jour, pendant que NoĂ© se trouvait lĂ  dans le champ en tant que... Le monde Ă©tait devenu mĂ©chant comme aujourd’hui, Ă  tel point que toutes les intentions du coeur de l’homme Ă©taient mauvaises, et cela avait attristĂ© Dieu au point qu’Il regretta mĂȘme d’avoir crĂ©Ă© l’homme. Et Dieu s’adressa Ă  cet humble fermier et lui dit qu’Il allait dĂ©truire le monde par l’eau. Or, il n’avait jamais plu.
E-27 Eh bien, quel message Ă©tait-ce lĂ  pour un Ăąge scientifique! Et lorsque... On dit que notre science aujourd’hui ne pourrait ĂȘtre comparĂ©e Ă  celle qu’ils avaient en ce temps-lĂ . Ils ont construit des pyramides. Nous n’en sommes pas capables aujourd’hui. Nous n’avons pas la puissance qu’il faut pour soulever ces grandes pierres Ă  cette hauteur-lĂ . Et ils avaient... Ils pouvaient embaumer un corps de telle maniĂšre qu’il garde l’air naturel jusqu’à aujourd’hui. Nous n’avons pas ce secret d’embaumement qu’ils dĂ©tenaient pour faire des momies. Ils avaient Ă  l’époque des colorants, et bien d’autres choses que nous n’avons pas de nos jours; quel Ăąge scientifique Ă©tait-ce donc.
Pouvez-vous vous imaginer un homme monter lĂ  sur la montagne, prendre sa famille et commencer Ă  construire une arche, et dire que de l’eau tomberait du ciel, alors qu’aucune goutte d’eau n’était jamais tombĂ©e du ciel? Pouvez-vous vous imaginer les–les moqueries et les rires qu’a essuyĂ©s cet homme en ce temps-lĂ ? Comment les scientifiques allaient... Les hommes de science pouvaient venir et dire: «Ecoute. Nous avons un instrument avec lequel nous pouvons directement observer la lune et les Ă©toiles. Et il n’y a pas d’eau lĂ -haut. D’oĂč cela viendra-t-il? Comment y aura-t-il de la pluie lĂ -haut? Montre-moi lĂ  oĂč ça se trouve.» La Parole de Dieu ne pouvait pas s’accorder Ă  leur conception scientifique. Aujourd’hui non plus, mais nous croyons cela de toute façon.
E-28 Et NoĂ© Ă©tait tenace, trĂšs persĂ©vĂ©rant. Je peux imaginer les gens prendre des mĂ©decins et amener le vieil homme chez le psychiatre pour voir ce qui n’allait pas dans sa tĂȘte. Mais il n’était pas question de sa tĂȘte; la chose se trouvait dans son coeur. Et il avait la Parole de l’Eternel, et il savait que c’était Dieu.
Et je peux entendre NoĂ© dire: «S’il n’y a pas d’eau lĂ -haut, comme Dieu a dit que la pluie tombera de lĂ -haut, Dieu est capable de mettre de l’eau lĂ -haut.» Et son histoire a tenu pendant cent vingt ans, pendant qu’il construisait l’arche, il a vraiment persistĂ©. Dans cet Ăąge des moqueurs, personne ne l’écoutait; mais ils riaient et se moquaient de lui partout oĂč il allait. Mais cependant, il a tenu bon, parce qu’il Ă©tait sĂ»r que c’était la Parole de l’Eternel. Il en Ă©tait certain.
E-29 Je peux imaginer, Ă  la fin des rĂ©unions qu’il tenait dans la rue, comment les gens s’en moquaient. Oh! les gens Ă©taient religieux en ce temps-lĂ , souvenez-vous, ils Ă©taient trĂšs religieux. C’est ainsi qu’était CaĂŻn, et il a construit un autel tout comme Abel. Il... Si–si la religion c’est tout ce que Dieu exige, c’est qu’Il Ă©tait cruel d’avoir condamnĂ© CaĂŻn, car CaĂŻn avait accompli tous les rituels qu’Abel avait accomplis. Mais il s’était approchĂ© de la mauvaise maniĂšre. «Telle voie paraĂźt droite Ă  un homme, mais son issue c’est la voie de la mort.»
Mais maintenant, vous devez ĂȘtre certain que vous ĂȘtes dans le vrai. Donc nous ne pouvons pas y aller au hasard. Cela ne sert Ă  rien. Christ a laissĂ© le–un modĂšle tellement clair que nous... Il a dit que mĂȘme un insensĂ© ne pourrait s’égarer. Vous savez si c’est vrai ou pas. Et lorsque vous ĂȘtes certain que vous ĂȘtes dans le vrai, vous ĂȘtes dans le vrai au regard des Ecritures, alors vous pouvez vous tenir lĂ  parce que... et ĂȘtre trĂšs tenace lĂ -dessus.
E-30 Eh bien, concernant NoĂ© et sa prĂ©dication, certainement que quelqu’un a dit: «Ce vieillard lĂ -haut s’acharne toujours Ă  construire un bateau.» Et eux pensaient que n’importe quel vieux bateau ferait l’affaire, si la pluie venait Ă  tomber, que cela soit construit d’aprĂšs les instructions de Dieu ou pas. Et c’est ce que les gens pensent aujourd’hui, que n’importe quelle vieille Ă©glise, n’importe quelle piĂštre pensĂ©e religieuse fera l’affaire. «Allez adhĂ©rer Ă  cette Ă©glise; si vous n’aimez pas cela, et eux n’aiment pas cela, allez adhĂ©rer Ă  celle-lĂ , Ă  celle-lĂ , n’importe laquelle fera l’affaire.»
Mais Dieu a une Eglise qu’Il a construite et Elle est bĂątie sur le Rocher, JĂ©sus-Christ. Et «Tout autre terrain n’est que sable mouvant», a dit Eddie Perronet. C’est juste. «Sur cette pierre Je bĂątirai Mon Ă©glise.» L’Eglise catholique dit que c’était sur Pierre. Il avait rĂ©trogradĂ© aprĂšs cela. Les protestants ont dit que c’était sur JĂ©sus. Je ne suis pas d’accord avec vous. Il a dit: «Ce n’est pas la chair et le sang qui t’ont rĂ©vĂ©lĂ© cela, mais c’est Mon PĂšre qui est dans les Cieux qui t’a rĂ©vĂ©lĂ© cela.» Donc, c’était sur le rocher de la rĂ©vĂ©lation spirituelle de la Parole. C’est juste. C’est la mĂȘme chose qu’avait Abel, cela lui a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©, au lieu de l’offrande des fruits comme celle que CaĂŻn avait apportĂ©e, il a offert du sang, car, cela lui avait Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©. L’Eglise entiĂšre de Dieu est bĂątie sur la rĂ©vĂ©lation spirituelle de Christ: qui Il est, ce qu’Il est, et tout ce qui Le concerne.
E-31 Et maintenant, nous voyons que NoĂ© s’en est tenu juste Ă  son sermon. Je peux m’imaginer qu’un jour Dieu en a eu assez de leurs moqueries et de leurs railleries Ă  l’égard de NoĂ©. Vous savez, Dieu peut aller–supporter tellement, et ensuite, Sa patience s’épuise. Donc, Il en avait assez, et Il Ă©tait prĂȘt Ă  faire quelque chose Ă  ce sujet. Il a dit Ă  NoĂ©: «Monte lĂ -bas. Et vois-tu les animaux entrer dans l’arche? Tu vas y entrer juste aprĂšs que tous les animaux y seront entrĂ©s. Et la porte se fermera derriĂšre toi.» Et ce matin-lĂ , les animaux se mirent Ă  entrer deux Ă  deux. Je peux m’imaginer tous les moqueurs se tenir lĂ  Ă  cĂŽtĂ© disant: «Maintenant, monte lĂ -haut et vis avec tes animaux puants. Entres-y et ferme la porte avec toute cette puanteur, ainsi que ces animaux et tout.»
C’est ce que les gens essaient encore de dire aujourd’hui. Mais l’homme qui sait ce que l’Arche reprĂ©sente, peu importe combien les gens tournent cela en ridicule, combien cela est condamnĂ© ou tout ce qu’il en est, cet homme-lĂ  sait qu’il est conduit par Dieu. C’est juste. NoĂ© entra dans l’arche, et la grande main puissante de Dieu ferma la porte derriĂšre lui.
E-32 Maintenant, je peux imaginer que, les gens voyant cela, quelques-uns qui Ă©taient peut-ĂȘtre plutĂŽt des croyants frontaliers ont dit: «Vous savez quoi? Ce vieillard pourrait avoir raison.» C’est juste ce genre de personne qu’on trouve dans les rĂ©unions, vous savez, et qui assistent Ă  chaque rĂ©union. Et ils ont dit: «Ce vieillard...» Mais ils ne veulent jamais entrer, ils n’acceptent jamais cela. Donc, c’est comme HĂ©breux 6 le dit, et c’était comme les croyants frontaliers de l’Ancien Testament, qui observent toujours, et regardent, et qui ne parviennent jamais Ă  la connaissance de la vĂ©ritĂ©: ces gens sont venus et se sont tenus lĂ  Ă  cĂŽtĂ©. «Eh bien, si l’eau commence Ă  tomber de lĂ -haut, nous allons monter et frapper Ă  la porte. Et c’est un vieillard au bon coeur. Il ouvrira la porte et nous laissera entrer. Alors, nous resterons simplement non loin d’ici et nous verrons s’il va pleuvoir.»
E-33 Je peux imaginer NoĂ© monter au premier Ă©tage, il est montĂ© au deuxiĂšme Ă©tage, et il est montĂ© au troisiĂšme Ă©tage (il est montĂ© en passant par l’ñge des luthĂ©riens, ensuite, par l’ñge de Wesley) et il est montĂ© sur le toit lĂ  oĂč la porte Ă©tait ouverte, lĂ  oĂč il avait la lumiĂšre, dans le baptĂȘme du Saint-Esprit, dans la chambre haute, lĂ -haut, c’est lĂ  oĂč la lumiĂšre descendait. Et, bien sĂ»r, il y avait plus de lumiĂšre au deuxiĂšme Ă©tage qu’il n’y en avait au premier Ă©tage. Et c’est toujours comme cela que celle-ci entre.
Maintenant, nous voyons que lĂ -haut... Je peux imaginer que NoĂ© avait rassemblĂ© sa famille autour de lui et il a dit: «Maintenant, au lever du jour le matin, tout le ciel sera sombre, et une forte pluie va tomber, et les gens reconnaĂźtront Ă  ce moment-lĂ  que j’ai prophĂ©tisĂ© la vĂ©ritĂ©.»
Mais vous savez, aprĂšs que vous ayez suivi chaque instruction... Eh bien, voici lĂ  oĂč j’aimerais que vous regardiez. AprĂšs que vous avez suivi chaque instruction, ensuite, si quelque chose se produit qui ne semble pas ĂȘtre juste, beaucoup renoncent. Cela montre qu’ils ne croyaient pas ce qu’ils avaient professĂ©.
E-34 Dieu Ă©prouve Ses enfants. Maintenant, Ă©coutez le message. NoĂ©, le dix-septiĂšme jour du mois de fĂ©vrier, selon la Parole de Dieu, entra dans cette arche-lĂ . Et le lendemain matin, ils Ă©taient tous prĂšs de l’arche s’attendant Ă  voir la pluie se mettre Ă  tomber, mais le soleil apparut tout comme il avait toujours fait. «Encore deux heures, cela commencera, il va commencer Ă  pleuvoir.»
Le jour passa, et je peux m’imaginer le coeur de NoĂ© commencer Ă  faire des palpitations. Je pourrais dire une chose juste ici, mais je ferai mieux de ne pas le dire. Mais remarquez, il ne pouvait pas sortir mĂȘme s’il le dĂ©sirait. Il Ă©tait scellĂ© Ă  l’intĂ©rieur. «N’attristez pas le Saint-Esprit de Dieu par lequel vous avez Ă©tĂ© scellĂ© jusqu’au jour de votre rĂ©demption.» Dieu avait scellĂ© la porte derriĂšre lui. Et NoĂ© resta assis lĂ , et la nuit passa.
E-35 Et pendant les jours, les spectateurs venaient et disaient: «Eh bien, le... Oh! bien sĂ»r. Ces hommes de science avaient raison. Ce vieillard ne savait pas de quoi il parlait. Il n’y a pas de pluie. Et ce vieillard s’est enfermĂ© lĂ  dans ce grand vieux bateau.»
Oh! quelle chose glorieuse d’ĂȘtre enfermĂ© avec Christ! Ça, c’est une vĂ©ritable leçon. Et la porte Ă©tait scellĂ©e derriĂšre lui. Il ne pouvait pas l’ouvrir. Seule la main de Dieu pouvait l’ouvrir.
Eh bien, le deuxiĂšme jour passa, le troisiĂšme jour, le quatriĂšme, le cinquiĂšme, le sixiĂšme, jusqu’à ce qu’une semaine entiĂšre passa. NoĂ© Ă©tait restĂ© tranquille et, il prit son mal en patience.
E-36 Alors, quelle leçon tirons-nous de cela? Si Dieu... Qu’en serait-il si madame Shakarian avait dit... Lorsque le Saint-Esprit a dit: «AINSI DIT LE SEIGNEUR, il y a une brume blanche qui la quitte. La cataracte va disparaĂźtre», et cela n’avait jamais disparu pendant environ deux ou trois semaines. Mais elle est restĂ©e lĂ  et a continuĂ© Ă  dire: «Il doit en ĂȘtre ainsi. Ça doit ĂȘtre ainsi.» Dieu vous laisse quelques fois prendre votre mal en patience. Mais vous devez ĂȘtre tenace, persĂ©vĂ©rant, peu importe ce que vous ressentez, ce que vous pensez, ou s’il n’y a rien Ă  ce sujet. Tenez simplement ferme. Si vous croyez rĂ©ellement cela, vous tiendrez ferme. Tenez-vous-en Ă  vos convictions. Dieu a promis cela, et vous sentez cela s’ancrer dans votre coeur, restez lĂ .
E-37 Puis, au dernier jour de la semaine, NoĂ© se rĂ©veilla ce matin-lĂ , je suppose, et des nuages couvraient tous les cieux. Ils ont regardĂ© au travers de la fenĂȘtre qui se trouvait en haut au dernier Ă©tage. Eh bien, elle ne se trouvait pas sur le cĂŽtĂ© de l’arche. Dieu ne voulait pas qu’il regarde vers le bas de ce cĂŽtĂ©, Il voulait qu’il lĂšve les yeux comme cela. Donc, cela se trouvait sur le toit de l’arche. Et quand il s’est mis Ă  regarder, les nuages couvraient tout le ciel, les tonnerres grondaient, et les gens se mirent Ă  courir vers l’arche. Les rues commencĂšrent Ă  se remplir de trĂšs grosses gouttes d’eau. Les Ă©gouts Ă©taient complĂštement remplis. Eh bien, ils pensaient qu’ils pourraient vider cela, s’ils Ă©taient submergĂ©s par l’eau. Mais, vous voyez... Ils avaient quelques bateaux lĂ . Mais si cela n’avait pas Ă©tĂ© construit selon le modĂšle de Dieu, cela coulait. Rien n’a flottĂ©, Ă  l’exception de l’arche.
E-38 Et vous savez que l’arche Ă©tĂ© faite de bois d’acacia. Si jamais vous savez ce que c’était, c’est plus lĂ©ger que le balsamier. Ce n’est rien... C’est juste comme une Ă©ponge, c’est tellement lĂ©ger que vous pouvez en soulever une grosse poutre et tenir cela d’une seule main. Et cela ne semble-t-il pas Ă©trange que Dieu ait construit Son arche avec un tel matĂ©riau? [Espace vide sur la bande–N.D.E.] ... et a dĂ©versĂ© cela Ă  l’intĂ©rieur dans ce bois afin de boucher les pores. Et alors, cela devint plus dur que l’acier.
Et c’est ce que nous devons faire: nous vider de tout credo, de tout ce qui est en nous, de toute futilitĂ©, de toute incrĂ©dulitĂ© impie, afin que le Saint-Esprit nous remplisse et bouche chaque pore de notre foi, chaque pore de notre pensĂ©e, Ă  tel point que vous ne remarquerez pas si c’est votre voisin, ou celui qui est assis Ă  cĂŽtĂ© de vous. Vous ĂȘtes scellĂ© dans le Royaume de Dieu. Alors, vous pourrez tenir face au ballottement des vagues pendant que vous passerez par une persĂ©cution.
E-39 Ensuite, les eaux se mirent Ă  submerger les collines, et les gens se mirent Ă  crier et Ă  frapper Ă  la porte. Mais NoĂ© ne les entendait mĂȘme pas. Il Ă©tait assis lĂ  tout au sommet du bateau. Et ils pĂ©rirent. Et tout ce qui avait souffle de vie sur terre pĂ©rit avec... Et la chose mĂȘme qui tua le monde incrĂ©dule sauva NoĂ©.
Il en est de mĂȘme aujourd’hui. Cette pierre d’achoppement, le Saint-Esprit, qui assure le bonheur de ce monde, ils n’En veulent pas; les choses qu’ils sont en train de rejeter, c’est cela mĂȘme qui enlĂšvera l’Eglise. Le Saint-Esprit amĂšnera l’Eglise dans l’enlĂšvement.
NoĂ© Ă©tait tenace parce qu’il savait que Dieu lui avait parlĂ©. Peu importe combien cela avait pris du temps, ou combien d’annĂ©es, ou quoi que ce fĂ»t, il a tenu ferme parce qu’il savait que c’était le programme de Dieu.
E-40 MoĂŻse, le prophĂšte fugitif, avec toute la conception intellectuelle que tout homme pouvait avoir, il Ă©tait tellement intelligent qu’il pouvait enseigner les Egyptiens. Il a cherchĂ© Ă  transmettre le programme de Dieu avec sa conception intellectuelle, et cela n’a pas marchĂ©. Et cela ne marchera pas aujourd’hui. C’est juste. Nous nous y engageons de la mauvaise façon, l’église toute entiĂšre. Nous essayons d’organiser un certain type de programme.
Vous entendez dire que le–le rĂ©veil est en train de s’éteindre. Il n’en reste qu’une apparence. Quel est le problĂšme? C’est parce que nous avons nos–nous y avons injectĂ© nos programmes faits par l’homme. On a bien l’impression que tout ce Ă  quoi les hommes s’intĂ©ressent aujourd’hui, c’est adhĂ©rer Ă  une Ă©glise, y faire entrer de nouveaux membres, construire de trĂšs grands bĂątiments, parrainer un certain programme de radio, ou quelque chose de semblable.
E-41 Nous avons rĂ©ellement perdu cet intĂ©rĂȘt pour les Ăąmes, ce travail de l’ñme que le chrĂ©tien devrait avoir. Il semble que nous avons perdu cela. Je ne parle pas de vĂ©ritables chrĂ©tiens. Je parle de tant de ces gens qui prĂ©tendent ĂȘtre des chrĂ©tiens. Maintenant, tout ce dont vous entendez parler aujourd’hui, c’est quelque chose de grandiose, et les gens s’engagent Ă  faire des dĂ©penses des millions de dollars pour de grandes choses; et ensuite prĂȘcher que le Seigneur va venir dans cette gĂ©nĂ©ration! Eh bien, le–le pĂ©cheur dans la rue sait que vous ne croyez pas cela, ou, vos–vos–vos actions parlent plus fort que vos paroles lorsque–lorsque vous faites cela. Certainement.
Nous devrions aller de maison en maison, de lieu en lieu, prĂȘchant, criant, suppliant et persuadant les gens pour essayer de faire entrer chaque Ăąme que nous pourrons faire entrer dans le Royaume de Dieu, envoyer des missionnaires Ă  l’est, Ă  l’ouest, au nord et au sud et tout ce que nous pouvons faire afin d’amener les gens Ă  ĂȘtre sauvĂ©s.
E-42 Eh bien, nous voyons qu’aujourd’hui on insiste tellement sur le fait de prendre des dĂ©cisions. Vous entendez cela tout le temps, prendre des dĂ©cisions. Moi, j’aimerais... Les dĂ©cisions sont des confessions; les confessions sont des pierres. A quoi sert-il de–d’entasser beaucoup de pierres, si vous n’avez pas un tailleur de pierres lĂ  qui peut les tailler avec l’épĂ©e Ă  deux tranchants de la Parole de Dieu et en faire des fils et des filles de Dieu? On les laisse courir par-ci par-lĂ  avec toutes sortes de femmes habillĂ©es comme une saucisse Ă©pluchĂ©e de Frankfort, et ils se disent chrĂ©tiens. Et ces hommes qui les laissent faire cela, comment peuvent-ils ensuite se dire serviteurs de Christ? Et l’église se trouve dans un Ă©tat de tiĂ©deur, n’ayant que l’apparence de la piĂ©tĂ© et reniant pourtant ce qui en fait la force, et vous appelez cela des dĂ©cisions?
Nous avons besoin des pierres qui seront taillĂ©es en des fils et des filles de Dieu par la...?... A quoi sert-il de rouler des pierres si vous n’allez pas les tailler? Elles doivent ĂȘtre taillĂ©es et elles doivent ĂȘtre ajustĂ©es au programme de Dieu par des dons et des appels; et elles doivent ĂȘtre placĂ©es dans l’église comme il faut, comme elles doivent l’ĂȘtre.
E-43 NoĂ©... MoĂŻse avait Ă©chouĂ© avec sa conception intellectuelle, tout comme l’église toute entiĂšre a Ă©chouĂ© aujourd’hui. Les gens continuent carrĂ©ment Ă  vivre comme Ă  l’accoutumĂ©e. Ils viennent Ă  l’église, font une confession, font inscrire leur nom dans un registre. Il s’agit d’une lettre d’affiliation; il s’agit d’une lettre d’affiliation. Et vous amenez votre lettre d’affiliation d’ici vers lĂ -bas. Ce n’est pas d’une lettre dont il est question; il est question d’une naissance. Naissez de nouveau, et ensuite vous serez membre LĂ -haut.
E-44 Remarquez. Mais NoĂ©, aussi tenace qu’il Ă©tait... Il avait entendu Dieu. Et un jour ce prophĂšte fugitif, lĂ  derriĂšre le dĂ©sert, il Ă©tait rĂ©ellement arrivĂ© sur ce sable sacrĂ©, lĂ  oĂč chaque prĂ©dicateur devrait arriver. Peu importe le nombre de diplĂŽmes de doctorats qu’il possĂšde, s’il est un professeur d’universitĂ© ou que sais-je encore, il n’a rien Ă  faire derriĂšre la chaire tant qu’il n’est pas d’abord arrivĂ© sur ce sable sacrĂ©, oĂč il a Ă©tĂ© seul avec Dieu; tant qu’il n’aura pas une expĂ©rience avec Dieu au point qu’aucun homme de science de ce monde ne pourrait jamais l’en Ă©loigner.
Ils peuvent prendre cette Parole et tailler cela de n’importe quelle maniĂšre qu’ils voudront. Le diable utilise la Parole. Il l’a prouvĂ©. Il utilise la Parole pour rĂ©aliser son propre programme. Mais lorsqu’un homme a Ă©tĂ© une fois lĂ  sur ce sable sacrĂ©, lĂ  oĂč rien ne peut se tenir, sauf vous et Dieu, tous les hommes de science du monde ne pourraient pas vous en Ă©loigner, parce que vous avez Ă©tĂ© lĂ  et vous avez rencontrĂ© Dieu et vous savez ce qui s’est passĂ©. Aucun homme... JĂ©sus ne les a pas laissĂ©s prĂȘcher avant qu’ils soient montĂ©s Ă  JĂ©rusalem oĂč ils devaient recevoir le Saint-Esprit avant qu’ils aillent prĂȘcher. VoilĂ  l’expĂ©rience.
E-45 Lorsque MoĂŻse a eu cette expĂ©rience du buisson ardent... tenace, eh bien, une seule petite erreur, et il a fui l’Egypte. Et remarquez, lorsqu’il Ă©tait en dehors de la volontĂ© de Dieu, il est allĂ© lĂ  et a tuĂ© un homme, et toute la charge a Ă©tĂ© retenue contre lui. Et ensuite, Dieu est descendu lĂ  avec lui et a dĂ©truit la nation toute entiĂšre, et c’était une gloire. VoilĂ  la diffĂ©rence. Bon, MoĂŻse... Quelques fois lorsque vous rencontrez Dieu, cela vous amĂšne Ă  vous comporter drĂŽlement. Vraiment. Or, MoĂŻse Ă©tait une fois... Lorsqu’il Ă©tait allĂ© dĂ©livrer les enfants d’IsraĂ«l, il Ă©tait un guerrier jeune et fort. Mais nous dĂ©couvrons que lorsqu’il a atteint environ quatre-vingts ans, il avait une longue barbe pendante, et peut-ĂȘtre que sa tĂȘte chauve luisait presque au soleil... Et lorsqu’il... Le lendemain matin, aprĂšs qu’il avait rencontrĂ© Dieu dans ce buisson ardent, nous le voyons avec SĂ©phora qui Ă©tait assise Ă  califourchon sur un mulet avec son jeune fils sur la hanche; il conduisait cet Ăąne Ă  l’aide d’un bĂąton crochu qu’il tenait Ă  la main, la barbe flottant au vent, les yeux fixes, riant et louant Dieu. Quelqu’un a demandĂ©: «OĂč vas-tu, MoĂŻse?»Il a dit: «Je descends en Egypte pour prendre le contrĂŽle.»
E-46 Qu’était-ce? Une invasion par un seul homme. Mais quoi? Il Ă©tait dĂ©terminĂ© parce qu’il avait rencontrĂ© Dieu, il savait que Dieu avait dit: «Je serai certainement avec toi.» Et c’est ce qu’il a fait. Il a pris le contrĂŽle. Pourquoi? Il a pu persister parce que Dieu avait dit: «Je serai avec toi.» Peu lui importaient les obstacles. Lorsqu’il est arrivĂ© lĂ -bas, premiĂšrement il a rencontrĂ© une personne qui essayait d’imiter le travail qu’il faisait pour Dieu: c’est la mĂȘme chose. C’est ce que vous... toujours.
Comme je le disais l’autre soir ici, ou dans une autre rĂ©union, on rencontre toujours trois classes de gens: les croyants, les soi-disant croyants et les incrĂ©dules. Ainsi donc, vous les trouvez partout. Voici donc venir ces magiciens qui essayaient d’imiter avec leur perception super sensorielle; et ils ont jetĂ© ces serpents pour essayer de... ou plutĂŽt ces bĂątons pour qu’ils se transforment en serpents.
MoĂŻse avait fait tout ce qu’il pouvait. C’était la commission que Dieu lui avait donnĂ©e, alors il est simplement restĂ© tranquille. AllĂ©luia! Lorsque vous avez fait tout ce vous pouvez, alors c’est Ă  Dieu de faire le reste. Alors, le serpent de MoĂŻse s’est approchĂ© et a dĂ©vorĂ© les leurs. Eh bien, vous qui croyez dans la perception super sensorielle, qu’est-il arrivĂ© Ă  ces bĂątons-lĂ ? Amen. C’est ça. Il Ă©tait tenace.
E-47 Un jour, le petit David qui Ă©tait le plus petit et le plus nĂ©gligeable se tenait lĂ ... SaĂŒl, le gĂ©nĂ©ral, qui dĂ©passait toute son armĂ©e de la tĂȘte et des Ă©paules, un homme de grande taille, avait dĂ©fiĂ© Goliath, ou plutĂŽt il convenait pour relever son dĂ©fi. Eh bien, alors, David, un petit gars roux, un petit gars voĂ»tĂ©, vĂȘtu d’un manteau en peau de brebis, avait une fronde. Mais il Ă©tait tenace et sĂ»r qu’il pouvait affronter ce gĂ©ant. Qu’est-ce qui faisait le courage de ce petit homme? Il avait quelque chose en lui.
E-48 Je suis allĂ© Ă ... Je crois que c’était en GĂ©orgie, quelque part par lĂ . Nous tenions (avec Rufus Mosely et les autres, beaucoup d’entre vous le connaissaient.) ... Et je tenais une rĂ©union lĂ  dans un stade de football. Et j’ai vu une petite inscription qui m’a toujours encouragĂ©. Il Ă©tait dit: «Ce n’est pas la taille du chien qui compte dans le combat, mais c’est la taille du combat dans le chien qui compte.» Ainsi, c’est ce qu’il en est. Vous n’avez pas besoin d’avoir un doctorat en thĂ©ologie, un double doctorat en droit, Q.S.T., ou que sais-je encore. La seule chose que vous devez avoir, c’est un bon courage chrĂ©tien, en Ă©tant bien convaincu que Dieu vous a envoyĂ©.
E-49 C’est comme je parlais ce matin de Hudson Taylor, lorsqu’un homme lui a dit... un jeune Chinois lui a dit: «Monsieur Taylor, je viens de recevoir Christ. Cela brĂ»le dans mon coeur. Maintenant, il me faudra passer quatre ans d’études pour obtenir mon–mon baccalaurĂ©at, et mon diplĂŽme de doctorat, et ainsi de suite.»
Monsieur Taylor lui a dit: «N’attends pas que la chandelle soit a moitiĂ© brĂ»lĂ©e pour essayer de montrer ta lumiĂšre, a-t-il dit, va, fais-le maintenant.»
Je me suis dit: «Amen.» C’est juste. N’attendez pas ceci ou cela. Ces trĂšs grandes Ă©coles de thĂ©ologie, c’est trĂšs bien. C’était bien autrefois. Mais, frĂšre, ce dont nous avons besoin aujourd’hui ce n’est pas d’une Ă©cole de thĂ©ologie; nous avons besoin de quelques chandelles allumĂ©es.
E-50 Ecoutez, si vous n’en savez pas plus Ă  ce sujet, allez dire aux gens comment elle s’est allumĂ©e, et laissez-les en allumer d’autres Ă  partir de celle-lĂ , et que quelqu’un allume la sienne Ă  partir de celle-lĂ . Nous aurons un autre retour de la PentecĂŽte. C’est juste. AussitĂŽt qu’elle est allumĂ©e, si c’est tout ce que vous en savez, allez dire Ă  quelqu’un d’autre comment elle s’est allumĂ©e. Parfois, ces cimetiĂšres–ou plutĂŽt ces sĂ©minaires–prennent tout (excusez-moi.) ĂŽtent toute la lumiĂšre qui est en vous. C’est vrai.
Bon. Soyez persĂ©vĂ©rant. Montrez-leur simplement comment elle s’est allumĂ©e. Dites: «Je me tenais lĂ , et tout d’un coup le Saint-Esprit est descendu sur moi. Si vous allez faire la mĂȘme chose, cela vous arrivera.» Parlez-en beaucoup. Si c’est tout ce que vous savez, parlez-en tout simplement. Cela suffit.
E-51 David savait que Dieu l’avait aidĂ© Ă  tuer un lion et un ours Ă  l’aide de cette fronde. Et il a vu la condition d’IsraĂ«l. Et l’Eternel lui disait dans son coeur qu’Il lui donnerait la victoire sur ce gĂ©ant, c’est ainsi qu’il a persistĂ©. Son frĂšre a dit: «Je sais que tu es un malin. Retourne lĂ -bas garder les brebis.» Mais Dieu avait une commission, et David a persistĂ© jusqu’à ce qu’il a tuĂ© Goliath.
E-52 Samson n’avait rien d’autre qu’une mĂąchoire d’ñne. Et avez-vous dĂ©jĂ  Ă©tudiĂ© combien Ă©paisse Ă©tait cette armure que portaient ces philistins? Ces casques couvraient leur tĂȘte jusqu’aux oreilles; ils Ă©taient en airain et avaient une Ă©paisseur d’environ un pouce ou un pouce et demi [2,54 ou 3.81 cm–N.D.T.] et recouvraient leurs tĂȘtes comme cela.
Et vous savez ce qu’une vieille mĂąchoire d’ñne pourrie pourrait ĂȘtre. Au premier coup qu’on pouvait donner sur la tĂȘte, eh bien, sur un seul de ces casques, cette vieille mĂąchoire volerait complĂštement en Ă©clats. Mais David, en faisant passer sa main derriĂšre sa tĂȘte, pouvait sentir ces sept tresses de cheveux. C’était tout ce qu’il lui fallait sentir. Et le Saint-Esprit l’a saisi, et il a abattu un millier de ces philistins avec cette vieille mĂąchoire. Il Ă©tait persĂ©vĂ©rant, parce qu’il savait que ces sept tresses Ă©taient lĂ , suite Ă  une alliance, et que Dieu Ă©tait avec lui. Il pouvait ĂȘtre persĂ©vĂ©rant. Evidemment.
E-53 Jean-Baptiste, nous n’avons pas beaucoup de rĂ©cits Ă  son sujet. Nous savons que son pĂšre Ă©tait un sacrificateur, et ses parents Ă©taient tous deux vieux. Elizabeth et Zacharie Ă©taient fort avancĂ©s en Ăąge. Ç’a dĂ» ĂȘtre plutĂŽt pĂ©nible pour la–la famille, parce qu’ils savaient qu’ils ne vivraient pas assez longtemps pour voir leur fils entrer dans le ministĂšre. Mais ils savaient que la promesse venait de Dieu. Ils sont morts, d’aprĂšs ce que nous avons appris.
Et au lieu que Jean, Ă  l’instar de son pĂšre, entre dans la mĂȘme universitĂ© et la mĂȘme Ă©cole, et obtienne un doctorat, et ainsi de suite, et qu’il acquiĂšre un grand savoir, il avait un travail Ă  faire qui ne consistait pas Ă  embrasser les bĂ©bĂ©s, Ă  marier les jeunes et Ă  ensevelir les morts. Il devait tenir une Ă©pĂ©e Ă  deux mains et passer au front pour s’engager dans la bataille; et il n’avait rien Ă  faire avec l’expĂ©rience d’un quelconque sĂ©minaire. Il ne pouvait pas du tout attendre ça, apprendre comment rĂ©citer tous les credos. Si c’est tout ce qu’il avait appris, c’est tout ce qu’il aurait donnĂ© au peuple.
E-54 Mais il est allĂ© lĂ  dans le dĂ©sert et il y est restĂ©, parce qu’il devait prĂ©senter le Messie. Alors il est restĂ© lĂ  jusqu’à ce que Dieu lui a dit ce que serait le Messie. Et si Jean voulait–avait fait cela, combien plus devrions-nous Ă©tudier et voir ce que le Saint-Esprit est censĂ© faire en ce jour lorsqu’Il viendra? Comment agira-t-Il? Que se passera-t-il? Aujourd’hui, alors que nous nous sommes embrouillĂ©s avec toutes sortes de dogmes, de doctrines, d’injections, et de liquide d’embaumement, et tout le reste... Et puis, nous faisons cela et alors nous n’apprenons rien. Vous n’y allez qu’en prĂ©sumant. «PrĂ©sumer» c’est «s’aventurer sans aucune autorité». Ne prĂ©sumez pas sur Dieu. Prenez-Le au Mot et allez-y. Dieu a un programme qui est Ă©tabli ici. Il nous a annoncĂ© d’avance par Ses prophĂštes ce qui arriverait en ce jour.
E-55 Jean est restĂ© lĂ  jusqu’à ce que Dieu lui a dit alors... A ce moment-lĂ , bien sĂ»r, quand il est sorti et a dit: «C’est moi le prĂ©curseur; c’est moi qui ai Ă©tĂ© annoncĂ© par le prophĂšte EsaĂŻe. Je suis la voix de celui qui crie dans le dĂ©sert.»
Et maintenant, sans doute qu’un ancien de district, ou un CaĂŻphe ou un Ă©vĂȘque, ou quelqu’un s’est avancĂ©, et a dit: «Vous savez, l’évĂȘque Dupont par ici, moi, j’ai toujours pensĂ© que c’est lui qui devrait ĂȘtre le Messie. Alors, vous savez, je suis vraiment certain...»C’est la mĂȘme erreur que l’église a commise avec ses nouvelles clĂ©s. JĂ©sus a donnĂ© les clĂ©s Ă  Pierre, et l’église avait les clĂ©s. Mais qu’ont-ils fait la premiĂšre fois qu’ils ont utilisĂ© cela? Ils ont choisi Matthias pour remplacer Judas, et cela n’a pas marchĂ©. Rien n’a Ă©tĂ© dit Ă  son sujet, mais Dieu a choisi un petit homme au tempĂ©rament chaud, un Juif au nez crochu, et nerveux, et Il a dit: «Je vais le reconvertir et lui montrer ce qu’il souffrira pour Moi.»
E-56 C’est Dieu qui doit faire les choses, pas l’homme. Alors, nous voyons que Jean ne pouvait pas aller dans un quelconque sĂ©minaire recevoir une injection de thĂ©ologie. Alors, ce qu’il a fait c’était d’attendre lĂ , et Dieu lui a dit: «Lorsque tu iras donc lĂ -bas, tu rencontreras ceci et cela. Mais ne prĂȘte aucune attention Ă  cela. Ce Messie-lĂ  aura le signe d’un Messie, tu verras cela. Ce sera un Esprit qui descendra du ciel comme une colombe, et ça se posera sur Lui. Et ce sera Lui le Messie.» Et Jean Ă©tait si persĂ©vĂ©rant sur le fait qu’Il allait venir dans sa gĂ©nĂ©ration, qu’il n’a point construit de grandes Ă©coles. Il n’a point eu de grands sĂ©minaires oĂč il a invitĂ© les gens Ă  entrer. Qu’a-t-il fait? Il Ă©tait tellement sĂ»r qu’il a dit: «Il y a Quelqu’Un qui se tient parmi vous maintenant...» Amen. «Vous ne Le connaissez pas, mais c’est Lui qui baptisera du Saint-Esprit. Je sais qu’Il est ici.»
E-57 AllĂ©luia! Comme nous pourrions dire la mĂȘme chose ce soir. Par les signes du Saint-Esprit, nous savons que le mĂȘme Saint-Esprit qui descendit le jour de la PentecĂŽte est ici. La mĂȘme chose–la mĂȘme chose que Dieu avait annoncĂ© pour ces derniers jours. (Excusez-moi de ne pas me tenir ici derriĂšre. Mais si vous sentiez ce que je sens, vous alliez aussi vous dĂ©placer.) Ainsi...
Ils... Jean Ă©tait certain, et il savait ce que serait le signe du Messie. Alors il–il Ă©tait absolument tenace et sĂ»r qu’il Le reconnaĂźtrait. Un jour, Le voilĂ  qui vient marchant parmi eux. Il a dit: «Voici l’Agneau de Dieu qui ĂŽte le pĂ©chĂ© du monde.» Il a dit: «Celui qui m’a dit au dĂ©sert de baptiser d’eau, a dit ‘Celui sur qui tu verras l’Esprit descendre et demeurer, c’est Celui qui baptisera du Saint-Esprit et du feu.’»
E-58 Bon. J’ai pris un long chemin pour arriver Ă  mon sujet... Mais cette petite femme, dont nous venons de lire le rĂ©cit, Ă©tait Grecque; mais elle avait entendu parler de JĂ©sus. Et la foi vient de quoi? En Ă©coutant, en Ă©coutant la Parole de Dieu. Or, elle Ă©tait Grecque, elle Ă©tait d’une autre nation. Maintenant, mais vous savez, mĂȘme si elle n’était pas de la mĂȘme foi (elle Ă©tait d’une race diffĂ©rente), cependant, vous savez, la foi trouve une source que d’autres ne voient pas. La foi trouve une source que d’autres gens ne voient pas, et sa foi avait trouvĂ© cette source-lĂ . Eh bien, elle savait, en Ă©coutant, ce qui allait arriver si elle se rendait lĂ .
La Parole de Dieu, conformĂ©ment Ă  HĂ©breux, chapitre 4, verset 12, est plus tranchante qu’une Ă©pĂ©e Ă  deux tranchants. Nous savons cela. Et c’est la foi qui tient cette Ă©pĂ©e-lĂ . Rien d’autre ne peut tenir l’épĂ©e de la Bible, sinon la foi en Dieu. C’est elle qui rend la Parole agissante. Maintenant, votre bras de la foi pourrait ĂȘtre faible. Vous pouvez peut-ĂȘtre vous tailler simplement un chemin jusqu’à la justification. Vous pouvez peut-ĂȘtre vous tailler un chemin juste assez pour adhĂ©rer Ă  une Ă©glise. Mais un bon bras fort de la foi peut se tailler un chemin jusqu’au baptĂȘme du Saint-Esprit. Il peut se tailler un chemin jusqu’à la guĂ©rison divine. Il peut se tailler un chemin jusqu’aux dons, aux miracles, aux signes et prodiges. Il peut se tailler un chemin pour atteindre chaque promesse de Dieu qui se trouve lĂ  dans les cieux et rĂ©clamer cela, parce que c’est elle qui rend agissante la Parole de Dieu.
E-59 Elle avait connu beaucoup d’obstacles, si vous avez pu y rĂ©flĂ©chir, mais sa foi n’en connaissait aucun. VoilĂ . Si votre foi ne connaĂźt aucun obstacle, c’est diffĂ©rent.
Elle avait connu des obstacles, mais sa foi n’en connaissait aucun. La foi ne connaüt aucun obstacle. La foi ne connaüt qu’une seule chose: son objectif. C’est tout.
Quelqu’un pourrait lui avoir dit: «Eh bien, un instant. Tu es Grecque. Tu n’as rien Ă  faire...»
«Tu es méthodiste. Tu ne devrais pas aller chez ces pentecÎtistes-là.»
«Tu es baptiste. Tu ne devrais pas aller lĂ -bas.» Voyez-vous? Mais cela ne l’a pas empĂȘchĂ©e. Elle a persistĂ©. Elle Ă©tait vraiment persĂ©vĂ©rante.
Et il se pourrait qu’il y ait eu un autre groupe qui s’est avancĂ© vers elle et a dit: «Eh bien, un instant, chĂ©rie. Tu sais quoi? Le temps des miracles n’existe plus.» Mais cela ne l’a pas arrĂȘtĂ©e. Pourquoi? La foi s’était bien ancrĂ©e lĂ . Et elle Ă©tait toujours tenace. Elle devait y aller de toute façon.»
E-60 Et ensuite vint un autre groupe. Certaines femmes de son Ă©glise se sont peut-ĂȘtre avancĂ©es, et ont dit: «Ma chĂšre, tu sais quoi? Si tu vas lĂ -bas... Ton mari est diacre ici. Il te quittera. C’est tout. Ton foyer connaĂźtra un divorce.»
Mais la foi s’était accrochĂ©e Ă  quelque chose, la Parole de Dieu; et elle y est allĂ©e de toute façon. Elle Ă©tait persĂ©vĂ©rante. Elle n’allait pas recevoir un «non» comme rĂ©ponse. La foi s’était accrochĂ©e Ă  quelque chose. Je souhaiterais que ce soit le cas ce soir, chaque personne qui est ici, que la foi s’accroche Ă  quelque chose. Elle ne connaĂźt rien d’autre que la vĂ©ritĂ©. C’est tout. Bon. Eh bien, il se peut qu’un autre groupe se soit avancĂ© et ait dit: «On se moquera de toi. On te traitera de sainte exaltĂ©e. Si jamais tu vas lĂ -bas, tu seras cataloguĂ©e comme l’une d’entre eux.» Mais vous savez quoi? Elle Ă©tait toujours tenace. Elle y est allĂ©e, sans tenir compte de ce dont elle allait ĂȘtre traitĂ©e. La foi s’était ancrĂ©e.
E-61 Maintenant, il y a... voici venir peut-ĂȘtre un groupe de prĂ©dicateurs de sa propre foi, et ils ont dit: «Tu sais...» Ou c’étaient des gens de la mĂȘme foi qu’elle et ils ont dit: «Tu sais quoi? Si tu vas lĂ -bas, tu seras chassĂ©e de ton Ă©glise.» Mais cependant, elle Ă©tait tenace. Elle y est quand mĂȘme allĂ©e, sans tenir compte de ce que n’importe qui disait. Elle voulait y parvenir.
Finalement, elle arriva. Comme NoĂ©, elle arriva. Mais lorsqu’elle est arrivĂ©e auprĂšs de JĂ©sus, elle s’est dit que tout Ă©tait alors fini. Et bien des fois, les gens pensent que lorsque Dieu vous bĂ©nit, qu’Il vous donne une bonne rĂ©union, ou qu’Il vous donne un grand Ă©veil de la foi immĂ©diatement... Si le Seigneur vous parle, et vous appelle en pleine rĂ©union, vous vous dites: «Oh! c’est vraiment la chose.» Mais, souvenez-vous, lĂ  aussi il y a quelques dĂ©ceptions. Dieu Ă©prouve chaque enfant, chaque fils qui vient Ă  Lui.
E-62 Lorsqu’elle est donc arrivĂ©e auprĂšs de JĂ©sus, elle s’est dit que tout Ă©tait fini, vous savez, lorsqu’elle est arrivĂ©e auprĂšs de JĂ©sus. Mais immĂ©diatement, Il s’est retournĂ©; quelle grande dĂ©ception! Et Il a dit: «Je n’ai pas Ă©tĂ© envoyĂ© vers ta race.» Eh bien, aprĂšs qu’elle eut dĂ» faire face Ă  tous ces obstacles, et qu’elle eut surmontĂ© chacun d’eux par sa foi, elle Ă©tait arrivĂ©e jusqu’auprĂšs de ce JĂ©sus de Nazareth... Et aussitĂŽt qu’elle est arrivĂ©e lĂ  et qu’elle a criĂ© aprĂšs Lui, L’implorant, Il l’a ignorĂ©e et Il s’est Ă©loignĂ©. Et puis, finalement, Il s’est retournĂ© vers elle, et sur un ton de reproche Il a dit: «Je n’ai pas Ă©tĂ© envoyĂ© vers ta race. Je n’ai Ă©tĂ© envoyĂ© que vers les brebis perdues de la maison d’IsraĂ«l.»
Quel reproche! Si ç’avait Ă©tĂ© certains de nos pentecĂŽtistes, ils auraient dit: «Eh bien, si c’est le genre d’attitude qu’Il affiche...» Et puis, Ă  part cela, elle a dit... Elle a reconnu... et Il a dit... Autre chose, Il a taxĂ© sa race d’une bande de chiens. Oh! la la! Quelle audace! Cela n’aurait-il pas secouĂ© un pentecĂŽtiste?
«Bon sang! je vais m’en aller maintenant chez les AssemblĂ©es de Dieu, ou chez l’Eglise de Dieu, ou chez les Foursquare. Si vous ne... je vais quitter dĂ©finitivement ce groupe pour aller chez les baptistes. S’ils ne veulent pas me recevoir, j’irai chez les presbytĂ©riens. Je vais finalement devenir un catholique, je pense.»
Voyez-vous? Oh! bien sĂ»r. «Je ne permettrai pas qu’on puisse me traiter comme cela, qu’on me taxe d’une chienne, moi. Non!»
E-63 Oui, Il l’avait traitĂ©e de chienne, Il a dit: «Je n’ai pas Ă©tĂ© envoyĂ© vers la race de ton peuple. Je n’ai Ă©tĂ© envoyĂ© que vers les Juifs. Je n’ai pas Ă©tĂ© envoyĂ© vers vous. Et Ă  part cela, ton peuple n’est qu’une bande de chiens.» Hum. Mais malgrĂ© tout, elle a tenu bon. Oh! la la! j’aime cela. Eh bien, je me sens religieux. Amen.
J’aime cela. Peu importe ce qu’était l’obstacle, elle s’est cependant accrochĂ©e Ă  cette foi-lĂ . C’est Ă  ce moment-lĂ  que vous vous emparez de la chose, frĂšre. Amen. Tout le... Rien au monde ne pourrait vous en Ă©loigner Ă  ce moment-lĂ . C’est juste.
Elle a tenu bon. Peu importe ce que quelqu’un d’autre disait, elle s’est accrochĂ©e Ă  cela. MĂȘme JĂ©sus Lui-mĂȘme a dit: «Je n’ai point Ă©tĂ© envoyĂ© vers ta race, et vous ĂȘtes une bande de chiens. Et je ne prendrai pas le pain des enfants pour vous jeter cela Ă  vous les chiens.» Oh! la la! mais malgrĂ© tout, elle a tenu bon. J’aime cela.
E-64 Elle n’était pas une–une plante de sang chaud–de serre chaude, une sorte de plante hybride moderne comme nous en avons aujourd’hui. Que dirais-je donc? Remarquez. C’est juste. Une plante de serre chaude a besoin qu’on la pouponne. Vous devez l’arroser chaque fois, lui donner une tape Ă  l’épaule. Mais une bonne plante solide qui a poussĂ© lĂ  avec la puissance de la nature, vous n’avez pas besoin de l’arroser. Et aucun insecte ne viendra la dĂ©ranger non plus. Amen. Cette affaire hybride, vous devez leur donner une tape Ă  l’épaule. Si les mĂ©thodistes n’en veulent pas, les baptistes vont les prendre. Si celui-ci n’en veut pas, celui-lĂ  les prendra. C’est la raison pour laquelle ils n’ont pas de foi. Elle n’était pas un de ces hybrides-lĂ  (Absolument pas.), une plante de serre chaude. Elle savait ce qu’elle cherchait, elle s’était accrochĂ©e Ă  une chose qui allait lui procurer cela. Amen. Amen. J’aime cela. Absolument. Elle n’était pas une plante moderne du genre que–que nous avons aujourd’hui. Elle s’en est tenue Ă  cela.
E-65 Remarquez. Elle a aussi admis que ce que JĂ©sus avait dit Ă©tait la vĂ©ritĂ©. Ouf. Oh! la la! «Je suis une chienne.» Amen. La foi... Suivez, JĂ©sus Ă©tait la Parole. Et si vous avez une foi authentique, la foi admettra toujours que la Parole a raison. La foi ne contestera jamais avec la Parole. Amen. Elle s’en tiendra Ă  la Parole. La maniĂšre dont la Parole dit de faire la chose, c’est de cette maniĂšre que la foi reconnaĂźtra cela. J’aimerais juste laisser cela pĂ©nĂ©trer pendant un instant. Oui. La foi admet la vĂ©ritĂ©.
Elle a dit: «C’est la vĂ©ritĂ©.» Elle a acceptĂ© qu’Il avait raison. La foi admettra toujours cela. Voyez-vous? Elle s’était accrochĂ©e Ă  une chose plus Ă©levĂ©e que la–que ce que toute cette gĂ©nĂ©ration des Juifs avait en ce temps-lĂ . Elle avait quelque chose Ă  laquelle s’était accrochĂ©e, qui–qui n’allait pas cĂ©der. Quelque Chose battait en elle au point qu’elle Ă©tait sĂ»re qu’elle allait obtenir ce qu’elle avait demandĂ©. Peu importe si elle devait ĂȘtre traitĂ©e de chienne, si elle devait ĂȘtre traitĂ©e de n’importe quoi, si on allait la bouter dehors, la chasser; peu importe ce que c’était, elle s’est accrochĂ©e Ă  une chose dont elle Ă©tait sĂ»re, que ça lui accorderait ce qu’elle demandait.
E-66 Que Dieu ait pitiĂ© de cette gĂ©nĂ©ration pĂ©cheresse. Tenez fermes. Si c’est la Parole de Dieu, chaque Mot de cela est la vĂ©ritĂ©. Vivez de Cela; mourrez en y restant fidĂšle. Et une foi du Saint-Esprit ponctuera chaque promesse d’un «amen». C’est vrai.
Elle s’y est accrochĂ©e. Elle a dit: «C’est la vĂ©ritĂ©, Seigneur. Je ne suis pas digne. Je suis une Grecque, je ne fais pas partie de Ton peuple. Et je suis une chienne. Je ne viens pas pour que Tu me pouponnes, et que Tu m’imposes les mains, comme Naaman ou les autres: ‘Quand mĂȘme, il aurait pu sortir, et m’imposer les mains et ĂŽter la lĂšpre.’»
Le prophÚte a dit: «Va te plonger dans le Jourdain.» Oh! la la!
E-67 Voyez-vous, c’est la raison pour laquelle les gens manquent la chose. Ils veulent recevoir cela de la maniĂšre dont ils le dĂ©sirent. Dieu donne cela de la maniĂšre dont Il veut le donner. Nous voulons–nous nous sommes tracĂ©s une voie. Nous sommes obligĂ©s de suivre cette voie. C’est tout. Mais Dieu fait cela Ă  Sa maniĂšre Ă  Lui. Elle a dit: «C’est la vĂ©ritĂ©, Seigneur. Je ne suis pas digne, et je suis une chienne. C’est comme cela que Tu m’as appelĂ©e. Mais les chiens mangent les miettes qui tombent de la table de leur maĂźtre.» Merci, Seigneur. Elle Ă©tait disposĂ©e Ă  prendre les miettes. Combien c’est diffĂ©rent de nous les pentecĂŽtistes!
Savez-vous quel est notre problÚme, nous, les pentecÎtistes? Nous avons vu tellement de choses que cela est devenu ordinaire pour nous. Nous avons été tellement bénis. Voilà le problÚme que nous avons, nous, les Américains.
E-68 Lorsque je vais en Inde et que je vois ces petits bébés étendus là, et leurs petits ventres ballonnés à cause de la faim, avec une mÚre étendue là en train de mourir dans la rue: dans de tels endroits, et voir la faim et la famine... Lorsque je viens ici, et je vois de la nourriture jetée dans les poubelles, assez suffisante pour les nourrir, quand je vois ces femmes sortir, et payer huit dollars pour un dßner, comme cela, et grignoter cela juste quelques minutes et parler de leur club et ainsi de suite, et jeter cela à la poubelle, cela nourrirait quelques enfants affamés de la Corée. Et ensuite, nous nous disons une nation chrétienne. Nous sommes bien nourris.
E-69 Les pentecĂŽtistes vont partout, et ils reviennent, et ils sont tĂ©moins de ces choses; et ils voient le genre de rĂ©unions que tient Oral Roberts–ce que Dieu fait avec Oral; ils reviennent et voient celui-ci, et celui-ci, et cet autre-là–et tout ce que Dieu fait. Ensuite, vous savez ce qu’ils font, ils se mettent tout simplement en retrait et considĂšrent cela comme une chose ordinaire.
E-70 C’est comme un vieux marin une fois, qui revenait de la mer, et il a rencontrĂ© un poĂšte, un poĂšte anglais. Et il a dit au poĂšte... Ce poĂšte avait Ă©crit beaucoup de poĂšmes sur la mer. Et le vieux marin a dit: «OĂč vas-tu, mon bon homme?»
Le poĂšte a dit: «Je vais Ă  la mer. Je n’ai jamais vu cela. Cependant, j’ai Ă©crit beaucoup de poĂšmes sur la mer Ă  partir de ce que j’ai lu dans des livres.» Il a dit: «Mais Ă  vrai dire, je n’ai jamais vu la mer. Je dĂ©sire sentir l’odeur salĂ©e, des vagues. J’aimerais voir le ciel bleu se reflĂ©ter dans ses eaux bleues. J’aimerais entendre le cri des mouettes.» Le vieux marin qui se tenait lĂ , une grande pipe Ă  la bouche, a crachĂ© et a dit: «Eh bien, j’ai vĂ©cu sur la mer depuis cinquante ans, et je ne vois rien de passionnant en elle.»
E-71 Pourquoi? Il avait tellement vu cela qu’il Ă©tait–cela Ă©tait devenu ordinaire pour lui. Et c’est comme ça que les gens... Ils voient dans ces derniers jours–alors que la Bible dit exactement ce que le Saint-Esprit, et ce que Christ fera Ă  Son apparition, juste avant la Venue, et ils voient la chose se produire, et disent: «Oh! c’est trĂšs bien. Je pense qu’il n’y a rien de mal.» Oh! la la! cela devrait secouer nos coeurs. Cela devrait nous rendre tenaces pour essayer d’apporter le Message aux gens avant qu’il ne soit trop tard.
E-72 «Seigneur, je veux seulement les miettes.» Souvenez-vous, elle n’avait jamais vu de miracle. Elle Ă©tait Grecque. Mais elle avait entendu qu’il y avait un miracle, que JĂ©sus accomplissait des miracles. Et elle a compris que s’Il pouvait accomplir des miracles pour une seule personne, Dieu Ă©tait le CrĂ©ateur de toutes choses, et de tout le monde, Il pouvait aussi le faire pour elle. Elle n’avait jamais vu un miracle, mais pourtant, elle croyait aux miracles. Et nous, nous voyons cela jour aprĂšs jour et soir aprĂšs soir. Elle n’avait jamais vu cela. Elle Ă©tait comme Rahab la prostituĂ©e, lorsque les espions sont arrivĂ©s. Elle n’a point dit: «Eh bien, attendez un instant. Laissez-moi aller voir JosuĂ©. Laissez-moi voir comment il est habillĂ©. Laissez-moi voir comment ses cheveux sont peignĂ©s. Laissez-moi le voir accomplir quelques miracles.» Elle n’a point demandĂ© cela. Non. VoilĂ  la raison pour laquelle elle a Ă©tĂ© justifiĂ©e, parce qu’elle avait acceptĂ© cela par la foi. Elle a dit: «J’ai entendu...» Amen. «Je veux que ce Dieu-lĂ  soit mon Dieu.» Elle avait entendu parler de cela. Et lorsqu’elle a entendu parler de cela, c’était Dieu en action. Et elle a reconnu que c’était Dieu, parce qu’elle avait vu le signe d’un Dieu qui pouvait vaincre la puissance de tous les rois du monde. Elle Ă©tait prĂȘte Ă  recevoir cela. Oui. Oh! la la!
E-73 Observez l’effet que cela a produit sur JĂ©sus. Il a dit: «A cause de cette parole... A cause de cette parole.» Voyez-vous, elle avait une approche correcte vis-Ă -vis du don de Dieu. Vous devez vous approcher de cela de la bonne maniĂšre. Lorsque vous ĂȘtes assis lĂ , pendant que vous ĂȘtes Ă  l’église, pendant que vous ĂȘtes Ă  l’autel, oĂč que vous soyez, vous devez vous approcher de Dieu de la bonne maniĂšre. La faveur... La foi accepte toujours la vĂ©ritĂ©. Marthe, parlons d’elle juste pendant quelques minutes. Marthe–nous pensons toujours qu’elle traĂźnait beaucoup, passant son temps Ă  nettoyer sa maison lorsqu’elle allait recevoir JĂ©sus. Marie, elle Ă©tait plutĂŽt une paresseuse, elle Ă©tait assise juste lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de JĂ©sus et Ă©coutait. JĂ©sus, bien sĂ»r, a dit qu’elle Ă©coutait les meilleures choses. Mais Marthe a montrĂ© ce qu’elle Ă©tait, ce qui Ă©tait dans son coeur. Elle savait que JĂ©sus Ă©tait le Fils de Dieu.
E-74 Sans doute qu’elle avait lu beaucoup d’histoires de la Bible. Elle avait lu au sujet de la femme sunamite, comment cette femme avait dĂ©passĂ© l’ñge d’avoir des enfants. Et elle avait construit une petite chambre pour le prophĂšte; en effet, elle avait dit Ă  son mari: «Je crois que cet homme qui passe par ici est un saint homme. Construisons, je te prie, une petite chambre en annexe, afin qu’il puisse s’y reposer. Et si nous ne sommes pas Ă  la maison, il peut simplement y entrer. Il pourra avoir les clefs de la porte.» Et elle avait manifestĂ© de la bienveillance. Et Elie lui avait accordĂ© une bĂ©nĂ©diction, il lui avait dit qu’elle aurait un enfant. Lorsque cet enfant tomba malade Ă  l’ñge de douze ans environ... Il a dĂ» attraper un coup de soleil. Il a criĂ©: «Ma tĂȘte! ma tĂȘte!» Son pĂšre l’a ramenĂ© Ă  la maison ou plutĂŽt l’a fait ramener Ă  la maison; on l’a posĂ© sur les genoux de sa mĂšre jusqu’à midi, et il mourut.
E-75 Eh bien, considĂ©rez la foi de cette femme. Elle a pris l’enfant et l’a Ă©tendu sur le lit du prophĂšte. Hum-mm! Quel endroit oĂč Ă©tendre l’enfant! Voyez-vous? Elle l’a Ă©tendu sur ce lit-lĂ , et elle a dit au serviteur: «Scelle maintenant une mule, et ne t’arrĂȘte pas en chemin jusqu’à ce que je te le dise. Et elle est allĂ©e en direction des montagnes, elle s’est rendue lĂ  vers cette caverne oĂč Ă©tait Elie.
Dieu ne dit pas tout Ă  Ses prophĂštes; Il leur dit juste ce qu’Il veut qu’ils sachent. Et Elie leva les yeux et adressa la parole Ă  GuĂ©hazi en ces termes: «Voici venir cette Sunamite. Et je ... Son Ăąme est dans l’amertume. Je ne sais pas de quoi il s’agit. Dieu me l’a cachĂ©.» Il a dit: «Est-ce que tu te portes bien? Ton mari se porte-t-il bien? Ton enfant se porte-t-il bien?» Ecoutez cette femme sunamite: «Tout va bien.» Amen.
E-76 Quoi? Elle Ă©tait dans la prĂ©sence d’un homme qui Ă©tait l’agent de Dieu, l’homme qui pouvait accomplir un miracle, qui pouvait amener une femme de son Ăąge, qui avait dĂ©passĂ© l’ñge d’avoir des enfants, et un vieux–un vieil homme comme son mari, et les bĂ©nir au Nom de l’Eternel Dieu, et voir une vision et lui dire qu’elle embrasserait un enfant. Et elle a embrassĂ© un enfant. Elle Ă©tait alors sĂ»re que c’était un homme de Dieu.
Elle a donc dit: «Je vais aller vers lui.» Et lorsqu’elle est arrivĂ©e auprĂšs de lui, elle a dit: «Tout va bien.» Amen. «Tout va bien.» Et ensuite, elle s’est mise Ă  lui rĂ©vĂ©ler le problĂšme.
E-77 Et ensuite, Elie a dit Ă  GuĂ©hazi: «Prends ce bĂąton», parce qu’Elie savait que tout ce qu’il touchait Ă©tait bĂ©ni. Eh bien, si la femme croyait cela ou pas, je ne sais pas. Je pense que c’est de lĂ  que Paul, qui Ă©tait fondamentaliste, a eu la pensĂ©e d’imposer des mouchoirs et des tissus qu’on retirait de son corps pour les poser sur les gens.
Et ensuite, Elie a dit: «Prends ce bĂąton. Ceins tes reins. Si quelqu’un te parle, ne rĂ©ponds pas, va et pose ceci sur cet enfant mort.»
Mais la foi de la femme n’était pas placĂ©e dans le bĂąton; c’était placĂ© dans le prophĂšte. Le bĂąton ne lui avait jamais dit cela; c’est le prophĂšte qui lui avait dit cela. Et elle Ă©tait persĂ©vĂ©rante. Elle a dit: «L’Eternel est vivant, et ton Ăąme est vivante! je ne te quitterai point.»
Oh! j’aime cela. Que Dieu soit bĂ©ni, si ces gens peuvent s’accrocher au Saint-Esprit, l’agent de Dieu sur terre ce soir, et s’y accrocher comme cela: «Je ne lĂącherai point cela.» ... Peut-ĂȘtre qu’il vous faudra combattre comme Jacob toute la nuit, mais vous aurez l’exaucement de votre requĂȘte. Accrochez-vous-y. Soyez persĂ©vĂ©rants. Et elle a tenu bon jusqu’à ce qu’elle a obtenu l’exaucement de sa requĂȘte.
E-78 Peut-ĂȘtre que Marthe avait lu cette histoire-lĂ . Elle savait que si Dieu Ă©tait dans ce prophĂšte-lĂ , que JĂ©sus Ă©tait l’homme de l’heure en ce temps-lĂ ... Et Dieu Ă©tait sĂ»rement dans Son Fils, s’Il avait Ă©tĂ© dans Son prophĂšte. Alors, elle est sortie pour Le rencontrer. Lorsqu’elle L’a rencontrĂ©... Eh bien, elle aurait pu Le rabrouer, parce qu’elle L’avait envoyĂ© chercher pour qu’Il vienne. Lazare Ă©tait mort depuis quatre jours, et il sentait dĂ©jĂ . Et elle est sortie et a couru Ă  Sa rencontre. Elle a entendu qu’Il venait. Aussi Ă©tait-elle persĂ©vĂ©rante. Elle a laissĂ© le cortĂšge funĂšbre et a couru rencontrer JĂ©sus. Bien qu’Il l’avait abandonnĂ©e, elle est allĂ©e Ă  Sa rencontre. Elle Ă©tait persĂ©vĂ©rante. Et elle a couru jusqu’à Lui, et a dit: «Seigneur, si Tu avais Ă©tĂ© ici, mon frĂšre ne serait pas mort. Mais maintenant mĂȘme, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu Te le donnera.»
J’aime cela. Voyez-vous? «Bien qu’il soit mort, bien qu’il sente dĂ©jĂ , cependant, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu Te le donnera.»
E-79 Eh bien, voilĂ  la maniĂšre d’obtenir les choses. Eh bien, c’est de cette maniĂšre que vous l’assemblĂ©e, vous devriez vous comporter envers votre pasteur. Voyez-vous? C’est Ă  ce moment-lĂ  que Dieu rĂ©pondra. C’est juste. Vous devez approcher les dons de Dieu de la bonne maniĂšre, avec rĂ©vĂ©rence. Et le ministĂšre, c’est mettre les dons au service des gens. Ce sont des dons dans le Corps; cinq dons spirituels qui ont Ă©tĂ© prĂ©destinĂ©s et prĂ©ordonnĂ©s par Dieu pour l’Eglise. Je sais qu’il y a neuf dons dans le corps local, mais ceux-ci sont des offices, des dons de Dieu, les offices: les apĂŽtres, les prophĂštes, les docteurs, les pasteurs et les Ă©vangĂ©listes. Et nous devons les respecter, si nous nous attendons Ă  recevoir quelque chose de la part de Dieu.
E-80 Elle a couru directement jusqu’à Lui, et elle a dit: «Seigneur, si Tu avais Ă©tĂ© ici, mon frĂšre ne serait pas mort. Et maintenant mĂȘme, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu Te le donnera.»
J’aime cela. Bien que le docteur ait dit ceci... «Mais maintenant mĂȘme, Seigneur...» Le mĂ©decin dit que vous avez un cancer: «Mais maintenant mĂȘme, Seigneur...» Le mĂ©decin dit que vous n’allez pas vous rĂ©tablir, «Mais maintenant mĂȘme, Seigneur...» C’est ça. «Maintenant mĂȘme, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu...» Et Il est assis Ă  la droite de la MajestĂ© divine, un Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s, vivant Ă  jamais pour intercĂ©der. Oh! la la! Ses propres vĂȘtements sanglants sont lĂ  placĂ©s devant l’autel de Dieu: un Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s.
Votre foi peut Le toucher. Il peut prendre un office dans l’église, et parler directement Ă  travers ses lĂšvres, et vous dire exactement ce qu’il vous faut faire, Il accomplira la mĂȘme oeuvre qu’Il avait accompli lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre. Il a promis de le faire, et Il le fait. Amen. Pourquoi ne pouvons-nous pas ĂȘtre persĂ©vĂ©rants? Certainement, avec des choses pareilles, c’est de loin plus glorieux que ce qu’elle avait.
E-81 Remarquez. Eh bien, Marthe a dit: «Maintenant mĂȘme tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu Te le donnera.» Regardez cela. Bien qu’Il l’avait abandonnĂ©e, elle a dit: «La seule chose que je voudrais que Tu fasses, c’est d’adresser simplement une priĂšre Ă  Dieu. Tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu Te le donnera.» Ecoutez ceci. Oh! la la! les engrenages se sont mis Ă  tourner ensemble Ă  ce moment-lĂ . La foi commence Ă  marcher en harmonie avec Dieu. C’est juste comme le fait de rĂ©unir le nĂ©gatif et le positif; vous aurez immĂ©diatement de la lumiĂšre. Maintenant, remarquez ce qui est arrivĂ©.
Eh bien, Il a dit: «Ton frÚre ressuscitera.» Elle a dit: «Oui, Seigneur. Il ressuscitera dans les derniers jours, à la résurrection générale. Il était un bon garçon. Il ressuscitera.»
A ce moment-lĂ , JĂ©sus s’est redressĂ©. Voyez-vous, les choses ont commencĂ© alors Ă  se rĂ©aliser. Elle s’était armĂ©e de patience, comme NoĂ©, et comme cette femme dont nous parlons, cette Grecque: elle s’était armĂ©e de patience.
E-82 Il a dit: «Je suis la RĂ©surrection et la Vie. Celui qui croit en Moi, quand bien mĂȘme il serait mort, vivra. Quiconque vit et croit en Moi ne mourra jamais. Crois-tu ceci?»
Elle a dit: «Oui, Seigneur. (Oh! la la!) Je crois que Tu es le Fils de Dieu, qui devait venir sur la terre. Cela...?... Dieu... Je crois que Tu es ce que Tu professes ĂȘtre: le Fils de Dieu. Quelque chose doit se produire. Je crois que Tu es le Fils de Dieu, qui devait venir dans le monde.»
E-83 Une femme m’avait rencontrĂ© il y a quelques annĂ©es et s’était mise Ă  discuter avec moi. Elle m’a dit: «FrĂšre Branham, il n’y a qu’une seule erreur que je dĂ©couvre dans vos prĂ©dications.»
Et j’ai dit: «Merci. Juste une seule erreur, c’est–c’est trĂšs bon.»
Et elle a dit: «La voici: vous vantez trop Jésus.»
J’ai dit: «Oh! la la! si c’est cela l’erreur, je–je suis si heureux de l’avoir commise.» J’ai dit: «Je ne peux pas Le vanter assez.»
Elle a dit: «Mais, vous voyez, monsieur Branham, voici un problĂšme...» Son Ă©glise ne croit pas qu’Il est Dieu; ils croient qu’Il Ă©tait juste un prophĂšte. S’Il est simplement un prophĂšte, nous sommes tous perdus. En tout cas, s’Il est moins que Dieu, nous sommes tous perdus. C’est exact. Il Ă©tait certainement Dieu.
Et elle a dit: «Vous faites de Lui Dieu, alors qu’Il n’était pas Dieu.»
J’ai dit: «Il Ă©tait Dieu.»
Elle a dit: «Vous prétendez croire la Bible.»
J’ai dit: «Oui.»
Et elle a dit: «Si je vous prouvais par la Bible qu’Il n’était pas Dieu, l’accepterez-vous?»
J’ai dit: «Si la Bible dit qu’Il n’était pas Dieu, j’accepterai cela; mais vous n’arriverez pas Ă  le prouver.»
Elle a dit: «Je vais le prouver.»
J’ai dit: «TrĂšs bien.»
E-84 Elle a dit: «Dans Jean, chapitre 11, la Bible dit que lorsque JĂ©sus s’est rendu Ă  la tombe de Lazare, Il pleura. Et s’Il Ă©tait Dieu, Il n’aurait pas pu pleurer.»
J’ai dit: «Madame, votre argument est moins consistant qu’un bouillon fait Ă  base de l’ombre d’un poulet mort de faim.» J’ai dit: «Vous–vous n’avez aucun...?... Si, ai-je dit, Il Ă©tait Dieu.» J’ai dit: «Il Ă©tait Ă  la fois Dieu et Homme.» C’est juste. J’ai dit: «Il Ă©tait un Homme lorsqu’Il a pleurĂ©. Mais lorsqu’Il s’est tenu Ă  cĂŽtĂ© de cette tombe-lĂ , oĂč un cadavre gisait depuis quatre jours, et qu’Il a dit: ‘Lazare, lĂšve-toi’, et qu’un homme qui Ă©tait mort depuis quatre jours est revenu Ă  la vie (Gloire!), ça, c’était plus qu’un homme.» SĂ»rement que c’était plus qu’un homme.
Il Ă©tait un Homme lorsqu’Il descendait la colline ce soir-lĂ , affamĂ©, et qu’Il a regardĂ© sur un arbre pour trouver quelque chose Ă  manger. Il Ă©tait un Homme lorsqu’Il avait faim. Mais lorsqu’Il pouvait prendre cinq pains au lait et deux poissons et nourrir cinq mille personnes, c’était plus qu’un homme. C’était Dieu, le CrĂ©ateur. Amen.
E-85 Il Ă©tait un homme lorsqu’Il Ă©tait couchĂ© au fond de cette barque ce soir-lĂ ; la force L’avait quittĂ©, Ses lĂšvres avaient des gerçures Ă  force de prĂȘcher, Sa Voix s’était enrouĂ©e, elle Ă©tait devenue rauque. Il Ă©tait couchĂ© lĂ  dans cette barque, et s’était endormi Ă  tel point que dix mille dĂ©mons de la mer ont jurĂ© de Le noyer cette nuit-lĂ , alors qu’Il Ă©tait couchĂ© lĂ  sur un oreiller Ă  l’arriĂšre de la barque, et que les vagues qui se soulevaient de part et d’autre n’arrivaient mĂȘme pas Ă  Le rĂ©veiller. Il Ă©tait un homme lorsqu’Il Ă©tait endormi. Il Ă©tait un homme lorsqu’Il Ă©tait fatiguĂ©.
Mais lorsqu’ils L’ont rĂ©veillĂ©, et qu’Il s’est tenu lĂ , un pied sur le bastingage de la barque, et qu’Il a levĂ© les yeux, et a dit: «Silence! tais-toi!», et que les vents et les vagues Lui ont obĂ©i, c’était un–c’était plus qu’un homme. C’était Dieu dans cet Homme-lĂ . Il Ă©tait Dieu. Il Ă©tait plus qu’un prophĂšte. Il Ă©tait un Dieu-ProphĂšte: Dieu dans un Homme, JĂ©hovah fait chair, pour arracher l’aiguillon de la mort.
E-86 Remarquez. Il Ă©tait un homme lorsqu’Il a implorĂ© misĂ©ricorde sur la Croix. C’est juste. Mais au matin de PĂąques, lorsqu’Il a brisĂ© le sceau de la mort, du sĂ©jour des morts et de la tombe, et qu’Il est ressuscitĂ©, Il a dit: «Je suis Celui qui Ă©tait mort, et Je suis vivant aux siĂšcles des siĂšcles.», ça, c’était plus qu’un homme. Tous ceux qui sont jamais parvenus Ă  quelque chose sur cette terre, ce sont des gens qui ont cru cela, mĂȘme les poĂštes. L’un d’eux a dit: «Vivant, Il m’aima;
Mourant, Il me sauva;
Enseveli, Il emporta mes péchés au loin;
Ressuscitant, Il me justifia gratuitement Ă  jamais:
Un jour, Il reviendra, oh! quel jour glorieux!»
E-87 Eddie Perronet, qui a Ă©crit... ayant Ă©tĂ© persĂ©cutĂ©, il a Ă©crit le cantique d’inauguration de Sa Venue. Il a dit:
«Que tous acclament la puissance du Nom de Jésus!
Que les anges se prosternent;
Apportez le diadĂšme royal,
Et couronnez-Le Seigneur de tous.»
E-88 C’était–c’était Dieu manifestĂ© dans la chair. Certainement. L’aveugle Fanny Crosby, que dis-tu de Lui? Elle a dit:
«Ne me passe pas,
Oh! doux Sauveur,
Ecoute mon humble cri,
Pendant que Tu appelles les autres,
Ne me passe pas.
Car Tu es la fontaine de tout mon réconfort,
Plus que la vie pour moi.
Qui d’autre ai-je sur terre à part Toi.
Oh! qui au ciel Ă  part Toi?» Amen. Il Ă©tait plus qu’un homme. Il Ă©tait Dieu. Absolument. Marthe Ă©tait persĂ©vĂ©rante jusqu’à ce qu’elle a obtenu ce qu’elle avait demandĂ©.
E-89 Tenez, il y a quelques–environ une annĂ©e, je revenais un jour d’une sĂ©rie de rĂ©unions, j’étais fatiguĂ©. J’étais allĂ© prĂȘcher Ă  un petit tabernacle. Une femme, il se peut qu’elle soit assise ici ce soir... Si c’est le cas, j’aimerais qu’elle se tienne debout. Elle habitait quelque part ici en Californie. On l’avait fait entrer; elle avait une tumeur qui faisait une protubĂ©rance comme ça. Cette tumeur pesait cinquante ou soixante livres [25 ou 30 kg]. Elle avait l’air terrible. Des hommes avaient dĂ» la porter pour la faire entrer.
D’habitude au Tabernacle, je suis trĂšs fatiguĂ©; je ne prie pas pour les malades. J’entre tout simplement, je prĂȘche Ă  l’église, puis je rentre. Si je ne me trompe pas, quelques frĂšres, qui viennent directement de Jeffersonville et qui ont aidĂ© Ă  transporter cette femme, sont assis ici ce soir. Ils ont dit... Je suis sorti par la porte de derriĂšre. Elle Ă©tait tenace. Ils lui ont dit... ils ont dit: «FrĂšre Branham ne prie pas pour les malades lorsqu’il entre comme ceci. Il est tellement fatiguĂ©. Nous n’allons pas l’appeler. Attendez dans quelques jours.» Elle a dit: «Je ne peux pas attendre.»
E-90 Et alors, elle a demandĂ© Ă  quelques diacres ou aux administrateurs de la transporter jusqu’à la petite porte de derriĂšre. AprĂšs que j’ai fini de prĂȘcher, et que je suis sorti, elle m’a saisi par la jambe. Elle s’y est agrippĂ©e. Je lui ai imposĂ© les mains, et quelques mois plus tard, elle... La voici... Est-ce vous, soeur? La voilĂ  qui se tient debout maintenant...?... on ne trouve plus aucune trace...?... il n’y en a plus du tout. La tumeur s’est dissoute lorsque j’ai priĂ© pour elle. Dieu a guĂ©ri cette femme, alors qu’un groupe d’hommes avait dĂ» la transporter. Qu’était-ce? La tĂ©nacitĂ©, la persĂ©vĂ©rance. Elle a cru, elle s’y est accrochĂ©e. C’est ce qu’il faut. Il faut quelque chose auquel s’accrocher pour ĂȘtre persĂ©vĂ©rant.
E-91 C’était MichĂ©e lĂ -bas, lorsque Josaphat et Achab... Pourquoi un homme de Dieu aimerait-il faire alliance avec un hypocrite de ce genre-lĂ ? Il s’est mis en mauvaise compagnie, comme beaucoup de gens le font; allez parmi les incroyants, lĂ  oĂč il y a cet Ă©vangile social, une affaire comme celle-lĂ , et vous allez vous embrouiller. Et Josaphat a dit: «Nous devons monter Ă  Ramoth en Galaad. Eh bien, assurĂ©ment. Naturellement.» Tout... Ils sont allĂ©s lĂ  et ont pris quatre cents prophĂštes bien formĂ©s et bien nourris. Ces derniers se sont avancĂ©s lĂ , et ils ont dit: «Monte. L’Eternel est avec toi.»
Sédécias est allé se procurer de grandes cornes et a dit: «Par ceci tu les bouteras dehors. (Parce que... pourquoi?) Josué avait partagé le pays, et Ramoth en Galaad nous appartient.» Cela semblait bon. Voyez-vous, cela semblait tout à fait logique, fondamentaliste. Il a dit: «Tu vas carrément les bouter hors du pays.»
E-92 Vous savez, il y a quelque chose dans une Ă©glise, dans le–le coeur d’un homme, qui est un homme de Dieu. Josaphat a dit... Regardez lĂ . Ils Ă©taient quatre cents, et tous Ă©taient d’un seul accord, ils Ă©taient unanimes. Il a dit: «Eh bien, je sais que...»
«Ça doit ĂȘtre juste, a dit Achab. Allons, nous sommes Juifs.» Et JĂ©zabel Ă©tait sur le trĂŽne avec lui. Voyez-vous? Il a dit: «Maintenant, regarde lĂ , quatre cents prophĂštes juifs qui disent: ‘Monte, AINSI DIT L’ETERNEL.’»
Mais cela ne sonnait pas juste. Et Josaphat a dit: «N’en as-tu pas un autre?»
«Un autre? Pourquoi aurais-je besoin d’un autre, alors que nous avons tout le sĂ©minaire ici, l’évĂȘque et tous les autres. Pourquoi aurions-nous besoin d’un autre?»
«Eh bien, a-t-il dit, n’y en a-t-il pas un autre?»
Il a dit: «Si, il y en a un autre. Mais je le déteste.»
«Oh! a dit Josaphat, que le roi ne parle pas ainsi! Allez le chercher.»
«C’est–c’est MichĂ©e, le fils de Jimla.» Il a dit: «Mais je le dĂ©teste. Il prophĂ©tise toujours du mal contre moi, il est toujours lĂ  Ă  me dire quelque chose.»
E-93 Oh! oui. Il taille le maĂŻs, il enlĂšve toutes les excroissances. Voyez-vous? Tout le monde veut ĂȘtre dorlotĂ© et cajolĂ©. VoilĂ  ce qui produit les plantes de serre chaude; on doit les vaporiser avec ceci et avec cela. Le christianisme est rude. L’Evangile doit ĂȘtre manipulĂ© avec des mains nues, pas en portant des gants ecclĂ©siastiques. C’est vrai. Ces gants blancs et doux, c’est pour les–les femmes, pas pour les prĂ©dicateurs. Non! Ecoutez, frĂšre, la Parole de Dieu doit ĂȘtre manipulĂ©e juste de la maniĂšre dont Elle se prĂ©sente; pas avec un certain dogme de sĂ©minaire qu’on Y a injectĂ©, mais le... juste tel qu’Elle est Ă©crite ici.
E-94 Alors le... ils ont envoyĂ© le comitĂ© des diacres chez MichĂ©, et ils lui ont parlĂ©, disant: «Eh bien, Ă©coute, MichĂ©e. Nous allons te ramener au sein de l’association si tu acceptes simplement de dire la mĂȘme chose que ce que l’évĂȘque et tous les autres disent.»
LĂ , il s’était trompĂ© de personne, pour tenir de tels propos. MichĂ©e savait ce que signifiait croire en Dieu. Il a dit: «L’Eternel Dieu est vivant, je dirai seulement ce qu’Il mettra dans ma bouche.» Oh! frĂšre...?... sĂ©minaire ou pas de sĂ©minaire, collaboration ou pas de collaboration, il a dit: «Je dirai juste ce que Dieu mettra dans ma bouche.» Il a passĂ© cette nuit-lĂ , et il est retournĂ© le jour suivant. Il a dit: «Monte, mais j’ai vu IsraĂ«l dispersĂ© comme des brebis qui ont un ... qui n’ont pas de berger.»
Et alors, cet Ă©minent Ă©vĂȘque l’a frappĂ© Ă  la bouche et a dit: «Par quel chemin l’Esprit de Dieu est-il allĂ© lorsqu’Il est sorti de moi?»
Il a dit: «J’ai vu Dieu assis au Ciel. Il tenait un conseil. Et j’ai vu un mauvais esprit monter, un esprit de mensonge, qui a dit: ‘Je descendrai et j’entrerai dans la bouche de ces prophĂštes-lĂ , et je les ferai prophĂ©tiser un mensonge.»
Vous direz: «Eh bien, maintenant, frĂšre, comment pouvait-on savoir si cela Ă©tait faux ou pas?» Pourquoi? La vision de MichĂ©e Ă©tait conforme Ă  la Parole. La Parole de Dieu avait dĂ©jĂ  Ă©tĂ© prononcĂ©e par–par le prophĂšte, et la Parole du Seigneur vient toujours au prophĂšte. Et si le prophĂšte Elie avait maudit Achab et lui avait dit que les chiens lĂšcheraient son sang, comment pouvait-il bĂ©nir ce que Dieu avait maudit? Donc, sa vision Ă©tait conforme Ă  la Parole.
E-95 Un homme m’a Ă©crit une lettre l’autre jour. Il a dit qu’il avait un ministĂšre de dĂ©livrance. Il a dit: «Comment pouvez-vous savoir si c’est Dieu ou–ou si c’est le diable qui parle Ă  travers vous?»
Hum, hum. J’ai dit: «Examinez cela par la Parole. Si cela ne s’accorde pas avec la Parole, alors c’est faux; peu m’importe combien cela semble bon.»
Dans l’Ancien Testament ils avaient un moyen pour savoir si un prophĂšte disait la vĂ©ritĂ©, ou si le songe du songeur Ă©tait juste. On amenait la personne au temple et on la plaçait devant l’Urim Thummim. Et si cet Urim Thummim rĂ©agissait, et que ce faisceau de LumiĂšre jaillissait de cela comme un arc-en-ciel, Dieu reconnaissait que ce prophĂšte, ou la prophĂ©tie, ou le songeur, c’était la vĂ©ritĂ©. Mais si la lumiĂšre ne jaillissait pas, peu importe combien cela semblait rĂ©el, c’était faux. Cela rĂ©pondait toujours; Dieu leur rĂ©pondait par le surnaturel.
E-96 Je vous dis que ce sacerdoce-lĂ  a dĂ©jĂ  pris fin, et que cet Urim Thummim lĂ  a disparu; mais nous avons un nouvel Urim Thummim aujourd’hui, et c’est cette Bible. Si un prĂ©dicateur ou quelqu’un d’autre prĂȘche un dogme ou quelque chose qui soit en dehors de cette Bible, pour moi c’est faux. Peu importe combien cela semble rĂ©el, ça doit ĂȘtre faux... Il faut que ce soit en accord avec cette Bible. Ne mĂ©langez rien Ă  Cela. Laissez Cela tel quel. C’est de cette maniĂšre que Dieu a Ă©crit Cela, et c’est ainsi que nous devons accepter Cela et croire Cela. Oui.
E-97 L’aveugle, bien sĂ»r, il n’était pas capable de discuter de la thĂ©ologie avec ces gens-lĂ . Mais il Ă©tait tenace. Il savait qu’autrefois il Ă©tait aveugle et qu’alors, il voyait. AssurĂ©ment. Il ne pouvait pas oublier cette chose-lĂ ; il Ă©tait trĂšs persĂ©vĂ©rant. Les gens disaient que son pĂšre et sa mĂšre... ils disaient: «Tous ceux qui confessent ce prophĂšte de GalilĂ©e, nous allons les chasser de l’église.»
Et alors, ce type s’était accrochĂ© Ă  quelque chose. Quelque chose lui Ă©tait arrivĂ©, et il Ă©tait tenace. Il pouvait leur parler. Eh bien, il ne pouvait pas... Il a dit: «C’est Ă©trange pour moi; car ceci est une chose que seul Dieu peut faire. Et cela ne s’est produit dans aucune de nos Ă©glises tout au travers des Ăąges, Ă  ce que je sache, qu’un homme nĂ© aveugle recouvre la vue. Et vous ĂȘtes censĂ©s ĂȘtre les conducteurs de gens de ce jour, et cependant vous ignorez d’oĂč cet Homme est venu? C’est Ă©trange!»
FrĂšre, il avait quelques bons arguments lĂ , je pense. Absolument. Et aujourd’hui les gens disent: «Qu’en est-il de tout ceci?» Et ils ignorent (les thĂ©ologiens, et les autres) que la Bible a prĂ©dit que cette chose mĂȘme arrivera. Oh! frĂšre, combien nous devrions ĂȘtre tenaces!
E-98 Philippe, lorsqu’il se tenait lĂ  et qu’il a entendu JĂ©sus parler Ă  Simon, et qu’Il l’a appelĂ© Simon (Il avait dit: «Tu t’appelles Simon. Tu es le fils de Jonas.» Il ne l’avait jamais vu auparavant), il Ă©tait devenu trĂšs persĂ©vĂ©rant. Il a mis la main sur NathanaĂ«l. Et lorsque NathanaĂ«l est venu, JĂ©sus a dit: «Voici un IsraĂ©lite, dans lequel il n’y a point de fraude.»
Il a dit: «Quand m’as-Tu connu, Rabbi?» Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.»
Il Ă©tait devenu trĂšs persĂ©vĂ©rant. Il a dit: «Rabbi, Tu es le Fils de Dieu, Tu es le Roi d’IsraĂ«l.»
E-99 La petite femme au puits, elle attendait la Venue d’un Messie. Elle avait entendu tous les thĂ©ologiens et tout le reste, elle s’était dit que si c’était lĂ  la meilleure chose qu’ils avaient, elle pouvait tout aussi bien courir les rues et ĂȘtre une prostituĂ©e. Et elle...
Un jour elle s’est rendue au puits pour puiser un peu d’eau. Un homme ordinaire qui paraissait avoir environ cinquante ans, je suppose, Ă©tait assis lĂ . Elle L’a regardĂ©. Et Il lui a demandĂ© de Lui apporter Ă  boire. Elle est entrĂ©e dans les coutumes et a dit: «Il y a sĂ©grĂ©gation», et ainsi de suite.
E-100 Mais lorsqu’Il a dit: «Va chercher ton mari et viens ici», elle a dit: «Je n’ai point de mari.»
Il a dit: «Tu as dit la vĂ©ritĂ©. Tu as eu cinq maris, et celui que tu as maintenant n’est pas ton mari.»
Elle a dit: «Seigneur, je vois que Tu es ProphÚte. Nous savons que lorsque le Messie viendra, Il fera ces choses.»
Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.»
Eh bien, selon la loi, elle n’était pas censĂ©e dire quoi que ce soit Ă  un homme sur la place des marchĂ©s, parce qu’elle Ă©tait une femme de mauvaise rĂ©putation. Mais, frĂšre, elle Ă©tait tenace, et elle les a persuadĂ©s dans sa persĂ©vĂ©rance jusqu’à ce qu’elle a dit: «Venez voir un Homme... Ne restez pas assis lĂ , ne restez pas assis ici, venez voir un Homme qui m’a dit les choses que j’ai faites. Ne serait-ce pas le Messie qui a Ă©tĂ© promis? MoĂŻse avait dit: L’Eternel votre Dieu suscitera un prophĂšte comme moi.’ Le voici.» Elle a persistĂ© jusqu’à ce qu’elle a amenĂ© ces hommes Ă  sortir lĂ , et ils ont cru en Lui.
E-101 Cela me rappelle une petite histoire que nous avons connue lĂ  au Mexique, La Voix des Hommes d’Affaires a publiĂ© un article lĂ -dessus tout rĂ©cemment. Nous nous sommes rendus lĂ  et le... le gĂ©nĂ©ral Valdena, c’était lui qui m’avait fait venir lĂ . Et alors, ils avaient eu un peu d’ennuis avec le gouvernement mexicain pour avoir fait entrer un protestant, et alors–par cette force militaire. Et alors, l’évĂȘque est allĂ© lĂ -bas et a dit: «Monsieur, a-t-il dit, savez-vous que cet homme n’est pas un catholique?»
Il a dit: «Non, mais a-t-il dit, je pense que c’est un homme de bonne rĂ©putation. Des milliers de gens vont l’entendre prĂȘcher, d’aprĂšs ce qu’on raconte.»
Il a dit: «Oh! il n’y a que des ignorants et des illettrĂ©s qui vont lĂ  Ă©couter un tel homme.»
Il a dit: «Vous les avez eus ici pendant cinq cents ans. Pourquoi sont-ils ignorants et illettrés?»
E-102 Je pense qu’il lui avait vraiment clouĂ© le bec. Alors, ils nous ont laissĂ©s obtenir un endroit lĂ , oĂč des milliers de gens s’étaient rassemblĂ©s. Et j’étais censĂ© ĂȘtre lĂ  pendant environ trois soirĂ©es. Un soir, pendant que j’étais sur l’estrade, j’ai regardĂ©, et voici venir un pauvre vieux mexicain, aveugle au possible; il Ă©tait nu-pieds et ses pieds Ă©taient couverts de callositĂ©s; il tenait en main son vieux chapeau cousu avec des cordes; les jambes de son pantalon Ă©taient usĂ©es jusqu’à cette hauteur. Je l’ai regardĂ©, il Ă©tait tout couvert de poussiĂšre. Il s’avançait lĂ , tenant en main son chapeau. Il murmurait quelque chose Ă  l’oreille de l’homme qui l’amenait. Lorsqu’il s’est approchĂ© de moi, il a introduit la main dans sa poche et a fait sortir un petit crucifix et s’est mis à–à rĂ©citer un «Je vous salue, Marie.» Et je lui ai dit de laisser cela.
E-103 Et alors, il s’est avancĂ© lĂ , je l’ai regardĂ©. Je me suis dit: «Voici un pauvre vieux type, qui n’a probablement jamais pris un bon repas dans sa vie. Le voilĂ  ici maintenant qui me regarde, il n’a mĂȘme pas des chaussures aux pieds. Voici que moi, je me tiens ici portant une jolie paire de chaussures. Me voici portant un complet.» Je crois que c’est le mĂȘme complet que frĂšre Carl Williams et sa femme m’avaient offert lĂ . Et je–et je me tenais lĂ . Je me suis dit: «Je me tiens ici portant un complet.» Je me suis dit... J’ai placĂ© mes Ă©paules... Je me suis dit: «Si cela lui convient, je vais sĂ»rement le lui donner.» J’ai placĂ© mon pied Ă  cĂŽtĂ© du sien; cela ne lui convenait pas du tout. Je me suis dit: «Que puis-je faire?» Et j’ai pensĂ©: «Le voilĂ  qui chancelle dans la cĂ©citĂ©, le pauvre vieux type!» Vous devez avoir de la compassion pour les gens, sinon vous ne ferez aucun bien en priant pour eux. C’est–c’est tout. Et je me suis dit: «Si mon pĂšre avait vĂ©cu jusqu’à ce jour, il aurait Ă  peu prĂšs cet Ăąge.»
E-104 J’ai passĂ© mes bras autour de lui, et je me suis mis Ă  l’embrasser comme cela, et j’ai dit: «Seigneur JĂ©sus, personne ne peut l’aider, sauf Toi. Il n’a pas d’argent, et il n’a probablement jamais pris un bon repas, ni portĂ© un bon complet dans sa vie. Et le voici qui se tient lĂ . Et la nature a Ă©tĂ© tellement cruelle envers lui, qu’il est devenu aveugle. Regarde quel sort il a connu. Oh! Seigneur Dieu, aie pitiĂ© de lui.»
Je l’ai entendu hurler: «Gloria a Dios.» Et il a regardĂ© tout autour, le vieil homme pouvait voir tout aussi bien que moi. Et il est descendu de l’estrade, se rĂ©jouissant, criant.
Le soir suivant il y avait une grande pile de vieux chĂąles et de manteaux, entassĂ©s jusqu’à cette hauteur sur l’estrade. Il pleuvait... Eh bien, ces gens n’étaient pas venus se disputer avec moi parce que j’étais restĂ© jusqu’à 21 h 00. Je n’étais pas encore arrivĂ© sur le lieu jusqu’à 21 h 00. Et eux ils y Ă©taient arrivĂ©s Ă  8 h 00 ou 9 h 00 du matin, et ils s’appuyaient les uns contre les autres, ils s’appuyaient simplement les uns contre les autres: il n’y avait pas de place pour s’asseoir; ils s’étaient simplement tenus debout dans cette grande arĂšne, et ils s’appuyaient les uns contre les autres.
E-105 Alors, lorsque je suis montĂ© sur l’estrade et que j’ai commencĂ© Ă  parler de la foi, je regardais ce grand tas de vieux chĂąles... Comment pouvaient-ils savoir Ă  qui appartenait quoi? Et des chapeaux, des manteaux et ainsi de suite... J’ai jetĂ© le regard partout lĂ -bas. Et Billy est venu vers moi; il a dit: «Papa, nous avons plus de cent huissiers qui se tiennent lĂ . Et une femme qui a un bĂ©bĂ© mort se tient là», et il a dit: «Nous... Ils... Nous n’avons pas assez d’huissiers pour retenir cette femme hors de la ligne de priĂšre.»
«Bien, ai-je dit, quelle taille a-t-elle?»
Il a dit: «Eh bien, c’est juste un petit bout de femme.» Et il a dit: «Mais elle s’est tenue lĂ  toute la journĂ©e avec ce bĂ©bĂ© mort.»
Et frĂšre Jack Moore (beaucoup d’entre vous le connaissent.) se tenait lĂ  derriĂšre moi. J’ai dit: «FrĂšre Jack...» FrĂšre Espinoza (Beaucoup parmi vous qui parlez espagnol connaissent frĂšre Espinoza.), et il a dit... Il interprĂ©tait pour moi. Et j’ai dit: «FrĂšre Moore, allez lĂ -bas. Elle ne me connaĂźt pas. Allez lĂ -bas et priez pour elle.»
E-106 Et elle est passée au milieu de ces huissiers là, elle leur passait rapidement entre les jambes, elle leur montait carrément sur le dos, tenant un bébé mort dans ses bras, une petite catholique, et elle cherchait à monter jusque là.
C’était quoi? La foi vient de ce qu’on entend. Elle avait entendu dire que cet aveugle-lĂ  avait recouvrĂ© la vue. Elle savait que si c’était Dieu, s’Il Ă©tait Dieu pour les vivants, Dieu pouvait ressusciter les morts. C’était le mĂȘme Dieu qui avait pu redonner la vue...?... ce bĂ©bĂ© mort, peu importe la condition dans laquelle il Ă©tait. VoilĂ . Elle a reconnu qu’Il Ă©tait Dieu, elle cherchait Ă  monter jusque lĂ .
Et ainsi, frĂšre Moore s’es mis Ă  descendre afin d’aller prier pour le bĂ©bĂ©, et je me suis retournĂ© et j’ai commencĂ© Ă  dire: «Et comme je disais...»FrĂšre Espinoza interprĂ©tait: «La foi est une ferme assurance...»Et je regardais et voici juste en face de moi il y avait un petit bĂ©bĂ© mexicain, son petit visage sombre et ses petites gencives brillaient, un tout petit enfant, qui souriait, il Ă©tait assis juste ici en face de moi. Je me suis dit: «Ça doit ĂȘtre ce bĂ©bĂ©-lĂ .» Et j’ai regardĂ© autour de moi, et frĂšre Moore essayait de descendre lĂ  pour passer au milieu des huissiers. J’ai dit: «Un instant, frĂšre Moore. Vous les huissiers, appelez-la.»
E-107 La raison pour laquelle on ne pouvait pas la faire monter est qu’elle n’avait pas de carte de priĂšre. FrĂšre... Je l’appelais Mañana, ce qui signifie «demain». Il Ă©tait tellement lent; il pouvait simplement descendre lĂ , et se tenir lĂ  Ă  distribuer les cartes de priĂšre. Et Billy Ă©tait descendu lĂ  pour le surveiller, veiller Ă  ce qu’il n’en vende aucune, donc, pour voir s’il allait s’en tirer. Donc, il ne connaissait pas l’espagnol. Alors, il–il avait distribuĂ© toutes les cartes de priĂšre, il n’en avait plus. Et elle voulait carrĂ©ment passer Ă  travers la ligne de priĂšre malgrĂ© tout. Elle persistait. Elle voulait que cette chose lĂ  s’accomplisse.
E-108 Et alors, frĂšre Moore s’est mis Ă  avancer vers lĂ , et–et j’ai dit: «Un instant, FrĂšre Moore.»
Il a dit: «Qu’est-ce qu’il y a?»
J’ai dit: «Je ne sais pas. FrĂšre Espinoza, n’interprĂ©tez pas ceci.» J’ai dit: «J’ai vu un petit bĂ©bĂ© mexicain qui se tenait lĂ , en train de me regarder, juste lĂ  au-dessus–au-dessus de l’assistance, juste par ici. Et j’ai dit: «Laissez cette femme venir ici.» Et ainsi, il n’a pas du tout interprĂ©tĂ© cela.
Et la petite mĂšre s’est avancĂ©e lĂ , une belle petite femme, d’environ oh! je dirais vingt-cinq ans, elle Ă©tait complĂštement mouillĂ©e, et ses beaux cheveux pendaient et recouvraient son visage, et ses yeux avaient rougi Ă  force d’avoir versĂ© des larmes, et comment... Cela avait laissĂ© des traces sur son visage, et elle est montĂ©e en courant lĂ ; elle est tombĂ©e sur le plancher, et elle s’est mise Ă  crier: «Padre!» Je pense que cela signifie «PĂšre.»...?... Padre! Et «Padre» comme cela. Et je–et j’ai dit: «LĂšve-toi! lĂšve-toi!»
E-109 Et frĂšre Espinoza s’est avancĂ© lĂ ; j’ai dit: «Quand le bĂ©bĂ© est-il mort?» Elle a dit: «Ce matin Ă  9 h 00.» Et il Ă©tait environ 22 h 30 ce soir-lĂ . Et il Ă©tait trempĂ© au possible... Elle tenait le petit corps enveloppĂ© dans une petite couverture, elle tenait cela comme ceci.
Je... «Tenez-vous tranquille juste un instant.» Et–et alors elle s’est levĂ©e, et j’ai dit: «PĂšre cĂ©leste, j’ai vu dans une vision un petit bĂ©bĂ© mexicain. Je ne sais pas s’il s’agit de ce bĂ©bĂ©-ci ou pas. Mais afin d’apaiser le coeur de cette mĂšre... Et cela pourrait ĂȘtre une vision venant de Toi. C’est pour cette raison que je suis ici.» J’ai posĂ© les mains sur le bĂ©bĂ©, et il s’est mis Ă  crier: «Whaa! whaa!» Et il s’est mis Ă  donner de petits coups de pieds comme cela. VoilĂ  qu’il avait repris vie...?... en vie. La persĂ©vĂ©rance de la mĂšre!
E-110 FrĂšre Espinoza pourrait ĂȘtre prĂ©sent ce soir. Il y avait beaucoup... Est-ce vrai? FrĂšre Espinoza est-il ici? Il est... Vous le connaissez tous, et vous pouvez... Vous connaissez l’histoire. Qu’est-ce que c’était? Cette petite femme, persĂ©vĂ©rante... Oh! elle savait que si Dieu avait pu ouvrir les yeux de cet aveugle-lĂ , Il pouvait aussi guĂ©rir son bĂ©bĂ©, le ramener Ă  la vie.
Et ainsi, j’ai dit Ă  frĂšre Espinoza: «Ne dites rien Ă  ce sujet. Ne le faites pas maintenant, parce que la seule chose que j’ai vue, c’était juste ce bĂ©bĂ©-lĂ . Je ne sais pas ce que cela signifie. Envoyez un coursier avec cette femme chez le mĂ©decin, et cherchez l’attestation de dĂ©cĂšs oĂč il avait dĂ©clarĂ© ce bĂ©bĂ© mort.» FrĂšre Espinoza envoya un coursier avec cette femme, et le jour suivant il est allĂ© chez le mĂ©decin, et le mĂ©decin a dit: «J’ai dĂ©clarĂ© ce bĂ©bĂ© mort hier matin. Il est mort d’une pneumonie (ou quelque chose comme cela), Ă  neuf heures.» Le bĂ©bĂ© Ă©tait mort, et maintenant il est vivant. Pourquoi? La foi. Quoiqu’elle fĂ»t une catholique, et moi un protestant, la foi s’était emparĂ©e de quelque chose. AllĂ©luia! Vous devez persister, ĂȘtre persĂ©vĂ©rant.
E-111 [Espace vide sur la bande–N.D.E.]
Vous devez savoir que Dieu est toujours Dieu. Et Dieu Ă©tait toujours Dieu. Dieu sera toujours Dieu. «Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.» Emparez-vous de la chose par la foi et soyez persĂ©vĂ©rant. Ne lĂąchez pas; Dieu l’a promis. C’est Ă  Dieu d’accomplir cela. Dieu a fait la promesse; Dieu fera la chose.
Inclinons la tĂȘte juste un instant. Je n’arriverai pas Ă  terminer sinon Ă  un autre moment, parce que c’est–c’est... Je me suis rendu compte qu’il se fait un peu tard. Soyez dĂ©terminĂ©, persĂ©vĂ©rant... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]
E-112 Demain aprùs-midi j’aimerais consacrer tout l’aprùs-midi à prier pour ceux qui ont des cartes de priùre. Je sens simplement que le Saint-Esprit est ici, et vous avez assez de foi pour Le faire agir. Croyez-vous cela? Levez la main si vous croyez cela. Trùs bien. C’est ce qu’il faut pour faire descendre le Saint-Esprit.
Je ne vois personne que je connaisse dans cette assistance, exceptĂ©e cette femme qui a tĂ©moignĂ© par ici tout Ă  l’heure, celle qui s’était levĂ©e pour montrer qu’elle Ă©tait guĂ©rie de cette grosse tumeur.
Et si je ne me trompe pas... Je voulais demander ceci hier soir. N’est-ce pas soeur Upshaw qui est assise ici? Que Dieu vous bĂ©nisse, Soeur Upshaw. Son mari, vous vous souvenez tous de frĂšre Willy Upshaw...?... cet endroit-lĂ , ce soir-lĂ , qui pendant soixante ans et quelques a Ă©tĂ© invalide et dans un fauteuil roulant. Dieu l’a guĂ©ri, et il a Ă©tĂ© guĂ©ri jusqu’au moment oĂč, quelques annĂ©es plus tard, il est parti pour ĂȘtre avec JĂ©sus. En dehors de ceux-lĂ , c’est tous ceux que je connais.
E-113 Mais vous avez besoin de Dieu. Maintenant, arrĂȘtons-nous tout simplement lĂ , prenons juste une minute afin de faire une Ă©tude pendant une minute. Eh bien, combien d’entre vous savent que JĂ©sus, lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre, lorsqu’Il est venu, Il Ă©tait le Messie de Dieu, l’Oint? Croyez-vous cela? Comment les gens ont-ils reconnu qu’Il Ă©tait l’Oint? Parce qu’Il a accompli le signe du Messie. Or, ils n’avaient pas eu de prophĂšte depuis quatre cents ans, et IsraĂ«l croit toujours ses prophĂštes.
La Bible dit: «S’il y a parmi vous quelqu’un qui est spirituel ou prophĂšte, Moi, l’Eternel, Je me ferai connaĂźtre Ă  lui, et Je lui parlerai dans des visions, et ainsi de suite. Et si ce qu’il dit arrive, alors Ă©coutez-le. Mais si cela n’arrive pas, n’écoutez donc pas ce prophĂšte-lĂ , parce que Je ne lui ai pas parlĂ©.» Eh bien, c’est tout Ă  fait normal (Voyez-vous?); il devrait en ĂȘtre ainsi.
E-114 Eh bien, le Messie selon la Bible, devait ĂȘtre un ProphĂšte, un Dieu-ProphĂšte. MoĂŻse avait dit: «L’Eternel votre Dieu suscitera un prophĂšte (dans DeutĂ©ronome) comme moi.» Et lorsqu’Il est venu, comment les gens ont-ils reconnu qu’Il Ă©tait un ProphĂšte? Parce qu’Il prĂ©disait des choses qui Ă©taient exactement la vĂ©ritĂ©. Il connaissait les pensĂ©es qui Ă©taient dans leurs coeurs. Il leur disait qui ils Ă©taient, ce qu’ils avaient fait, ce qu’étaient leurs besoins, ce qu’ils avaient fait. Est-ce juste? Et ils ont reconnu que c’était lĂ  le signe du Messie.
Philippe a dit: «Tu es le Fils de Dieu, Tu es le Roi d’IsraĂ«l», lorsqu’Il lui a dit ce qui le concernait. Le miracle a Ă©tĂ© accompli sur lui.
Or, dans Jean, chapitre 14, verset 12, Jésus a dit: «Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais.»
E-115 Maintenant, si je vous disais ce soir... Laissez-moi vous montrer l’état de faiblesse de l’église. Nous prĂ©tendons ĂȘtre des chrĂ©tiens. Si je disais que l’esprit de John Dillinger Ă©tait en moi, je devrais porter des armes et je devrais ĂȘtre un hors-la-loi, parce que ça, c’était une nature. Si je disais que l’esprit... Si vous injectez la vie d’une–d’une citrouille dans une vigne, cela produira des citrouilles. Evidemment. C’est la vie qui est Ă  l’intĂ©rieur qui produit cela. Injectez la vie d’un pommier dans un pĂȘcher, celui-ci produira des pommes, parce que c’est la vie du pommier qui est Ă  l’intĂ©rieur.
Mettez la vie de Christ dans un individu, il produira les fruits de Christ et la vie de Christ. Voilà la raison pour laquelle Il a dit: «Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais.» Maintenant, écoutez. A-t-Il déjà organisé une école, un séminaire? «Les oeuvres que Je fais...» Il a dit: «Si vous ne Me croyez pas, croyez les oeuvres que Je fais. Ce sont elles qui rendent témoignage de Moi.»
E-116 Quelles sont les oeuvres qui témoignaient de Lui? Regardez cette petite femme-là. Elle a dit: «Je sais que lorsque le Messie viendra, Il fera ces choses. Mais Toi, qui es-Tu?»
Il a dit: «C’est bien Moi le Messie.»
Elle est entrĂ©e dans la ville et a dit: «N’est-ce pas le Messie mĂȘme? N’est-ce pas ce que le Messie est censĂ© faire? Venez voir un homme qui m’a dit les choses que j’ai faites.» Voyez-vous? Eh bien, si JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Il est le mĂȘme. Tout ce qui fait la diffĂ©rence, c’est le corps physique. «Encore un peu de temps, et le monde (Cosmos, l’ordre du monde) ne Me verra plus; mais vous, vous Me verrez (l’Eglise, le croyant), car Je (Je est un pronom personnel.)–Je serai avec vous, mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde (la consommation). Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde.» JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Donc, si l’Esprit de Christ est en nous, Il fera les oeuvres de Christ. C’est lĂ  que ma foi se tient.
E-117 Et vous savez, je ne suis pas un prĂ©dicateur. Je n’ai aucune instruction. Je ne sais pas prĂȘcher. Je ne prĂ©tends pas ĂȘtre un prĂ©dicateur. Mais ma prĂ©dication, c’est juste par un don, la confirmation de ce dont parlent les prĂ©dicateurs. Dans mon ignorance, je pense que Dieu m’a simplement laissĂ© grandir comme cela, mais Il connaissait mon coeur, que j’aime le peuple de Dieu et que j’aime Dieu. J’aimerais bien faire quelque chose.
Et si je ne vous aime pas, alors je n’aime pas Dieu. La seule façon pour moi de servir Dieu c’est de vous servir. Servez-vous les uns les autres. «Toutes les fois que vous avez fait ces choses Ă  l’un de ces plus petit de mes frĂšres, c’est Ă  Moi que vous les avez faites.»
E-118 Qu’ai-je Ă  faire ici ce soir? Pourquoi–pourquoi ne suis-je pas chez moi? Pourquoi ne suis-je pas lĂ  sur les collines avec ma canne Ă  pĂȘche quelque part? Au lieu d’ĂȘtre ici comme un sĂ©ducteur et aller rencontrer Dieu lĂ -bas au Jugement? Pas moi. J’irai faire la pĂȘche, j’irai d’abord faire la chasse, et aller rencontrer Dieu en paix. Se tenir ici avec un sĂ©ducteur... Ce n’est pas la popularitĂ©. Vous savez que j’évite cela. Je n’ai pas de grands programmes, et je ne demande pas de l’argent aux gens, et–et toutes ces sortes d’affaires. Je n’ai jamais de ma vie prĂ©levĂ© une offrande. Je garde mes rĂ©unions Ă  un niveau tel que je peux aller partout oĂč Dieu m’envoie. Et si c’est–peu importe si c’est Ă  Tombouctou, ou quel que soit l’endroit. S’Il veut que je prĂȘche Ă  cinq cents mille personnes comme Ă  Bombay, Il m’enverra carrĂ©ment lĂ -bas. Quelqu’un d’autre parrainera cela. Si je veux me rendre lĂ  oĂč il y a juste quatre ou cinq personnes, je ne suis pas obligĂ© d’avoir de l’argent. Je veux ĂȘtre lĂ  oĂč Dieu peut m’utiliser. Et chacun de nous ici...?... aimerait ĂȘtre lĂ  oĂč Dieu veut nous utiliser. Voyez-vous?
E-119 Eh bien, Il est Dieu. Et s’Il n’est pas le mĂȘme Dieu aujourd’hui qu’Il a toujours Ă©tĂ©, donc Il n’a jamais Ă©tĂ© Dieu. Et la Bible dit qu’Il est un Souverain Sacrificateur. Est-ce juste? Et Il peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s, un Souverain Sacrificateur vivant Ă  jamais pour intercĂ©der pour nous, et qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s. Maintenant, le tĂ©moignage de madame Shakarian, des centaines d’autres personnes peuvent tĂ©moigner la mĂȘme chose. Eh bien, vous savez que je ne suis pas le Messie. Je suis votre frĂšre, le moindre parmi vous. J’étais un prĂ©dicateur baptiste, je suis venu parmi vous, parce que les baptistes n’ont pas voulu recevoir cela. Et ils m’ont dit que j’avais perdu la tĂȘte. Mais je sais que si Dieu a envoyĂ© cela, il y aura quelqu’un quelque part pour recevoir cela, quelque part. VoilĂ  donc pourquoi je suis ici.
E-120 Bon. C’est juste un don. Si Dieu veut simplement me faire confiance dans cette position-lĂ , je suis juste Son porte-parole. Eh bien, ces hommes sont des Ă©rudits. Ils ont reçu une instruction. Ils savent comment rassembler ces choses. Moi, je ne fais qu’éparpiller les choses comme cela de toutes les maniĂšres juste par inspiration. Mais eux savent comment rassembler cela et en faire ressortir un sens. Mais je dois juste essayer de monter, prendre cela et vous les donner. Monter, prendre cela et vous le donner. C’est le seul moyen que j’ai de le faire. Mais Ă  ce propos, un don, si Dieu l’accorde, alors Il peut prendre cela, entrer en action et parler Ă  travers ceci; Il est juste le mĂȘme Souverain Sacrificateur. La femme qui avait touchĂ© Son vĂȘtement... Et s’Il est le mĂȘme Souverain Sacrificateur, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Il agira de la mĂȘme maniĂšre s’Il est le mĂȘme Souverain Sacrificateur. Croyez-vous cela? Maintenant, ayez foi en Dieu. Ne doutez pas, mais croyez simplement.
E-121 J’aimerais que vous sachiez par ici, vous qui ĂȘtes malades, oĂč que vous soyez dans la salle, si vous savez que je ne sais rien de ce qui vous concerne, levez simplement la main. Eh bien, c’est presque tout le monde. Maintenant, priez. Faites ceci...
Eh bien, ceci a Ă©tĂ© promis. Si j’avais le temps de vous ramener lĂ  oĂč JĂ©sus avait dit: «Ce qui arriva du temps de Sodome arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme...» Avez-vous remarquĂ© Ă  quel genre d’église cet Ange-lĂ  Ă©tait allĂ© s’asseoir, alors qu’Il avait le dos tournĂ© Ă  l’assistance, ou plutĂŽt Ă  la tente et qu’Il a dit: «Pourquoi Sara a-t-elle ri?» Dans la tente?
Eh bien, JĂ©sus avait prĂ©dit juste lĂ  que cette chose se produira de nouveau. Cela... Dieu s’est confirmĂ© de cette maniĂšre-lĂ  aux Juifs, aux Samaritains, mais pas aux Gentils; en effet, les Gentils n’attendaient pas de Messie. Aujourd’hui nous attendons un Messie, et la maniĂšre dont Il avait fait cela lĂ -bas... Dieu est Dieu. Il ne peut jamais prendre une dĂ©cision et ensuite changer, et dire: «Je–Je ferai quelque chose d’autre.» Et s’Il laisse l’église entrer juste sur base de la thĂ©ologie, sans qu’Il ne se manifeste visiblement parmi les gens comme cela, alors Il a fait pour eux lĂ -bas une chose qu’Il n’a pas faite pour nous. Mais Il a promis de le faire. C’est ce que je crois, et c’est ce qu’Il confirme.
E-122 Maintenant, ayez foi en Dieu. Soyez persĂ©vĂ©rant. Dites: «Seigneur JĂ©sus, ce vieux petit prĂ©dicateur chauve qui se tient lĂ  ne sait rien de ce qui me concerne. Mais Toi, Tu le sais. Seigneur JĂ©sus, sans ĂȘtre nerveux, sous pression, je viens humblement. Je confesse chaque pĂ©chĂ© que j’ai commis. Je T’aime, Seigneur. Laisse-moi Te toucher, veux-Tu, Seigneur? J’ai besoin de Toi. Alors utilise ses lĂšvres. S’il m’a dit la vĂ©ritĂ©, et je crois qu’il a dit la vĂ©ritĂ©, utilise ses lĂšvres et rĂ©ponds, PĂšre cĂ©leste, fais-moi savoir. Parle-moi comme Tu avais parlĂ© Ă  la femme qui avait la perte de sang. Je croirai en Toi.» Voulez-vous faire cela? Cela vous fera-t-il donc persister, si vous vous y accrochez? TrĂšs bien.
E-123 Prions. Maintenant, PĂšre cĂ©leste, la rĂ©union est Ă  Toi. Je ne peux pas me rendre... Je demande seulement, Seigneur... je ne Te demande mĂȘme pas de faire cela. Mais si cela est dans Ta volontĂ© divine, selon Ton commandement, que cela s’accomplisse. Peu importe ce que je dirai, une seule Parole venant de Toi vaudra plus que ce nous pourrions tous dire, Seigneur, dans notre vie, juste une seule Parole venant de Toi.
Eh bien, j’ai essayĂ© pendant ces trente et un ans de prĂ©dication de garder Ton Nom, de parler de Toi. Et maintenant, PĂšre, Tu ne m’as jamais déçu, Ă  aucun moment, et je ne crois pas que Tu le feras ce soir. Alors, je Te prie de nous accorder une chose, Seigneur, de sorte que les gens, ces Ă©trangers qui sont avec nous, puissent dire en rentrant chez eux: «Vraiment, JĂ©sus n’est pas mort. Il est vivant, parce que je L’ai vu agir Ă  travers des ĂȘtres humains ce soir, accomplir la mĂȘme oeuvre. Donc, ça doit ĂȘtre la mĂȘme Vie.» Et ensuite, ils auront faim de Toi, Seigneur; et ils viendront Te confesser comme leur Sauveur. Accorde-le, je prie, au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-124 Il y a une attraction par derriĂšre ici, ne... Priez, priez simplement pour moi. Voyez-vous? Peut-ĂȘtre que c’est dans l’assistance par ici. Notre temps, ce sera bien ce soir. Les choses se mettent bien vite en place. J’aime cela. Oh! vous ne savez pas comment je me sens! A propos, avez-vous dĂ©jĂ  achetĂ© votre photo de cela? Combien ont dĂ©jĂ  vu la photo de cet Ange du Seigneur? Ils ont cela lĂ  au fond. Vous pouvez l’obtenir. Elle a Ă©tĂ© prise par ici; ça se trouve Ă  Washington DC, dans la salle des arts religieux: le seul Être surnaturel qui ait jamais Ă©tĂ© photographiĂ©, une Colonne de Feu.
Il y a des annĂ©es, lorsque j’étais un jeune homme, pendant que je baptisais Ă  la riviĂšre ce jour-lĂ , juste aprĂšs mon premier message dans l’Eglise missionnaire baptiste. J’étais en train de baptiser cinq cents personnes. Et cet aprĂšs-midi-lĂ , en juin 1933, en juin, c’était presque la quinziĂšme... cette Colonne de Feu est apparue lĂ , tourbillonnant, venant des cieux. C’était un bel aprĂšs-midi ensoleillĂ©, et de la Colonne de Feu est sortie directement une Voix et cela secoua toute la contrĂ©e avoisinante par lĂ , Elle a dit: «De mĂȘme que Jean-Baptiste a Ă©tĂ© envoyĂ© pour prĂ©parer la PremiĂšre Venue de Christ, ton Message prĂ©parera la Seconde Venue.» Eh bien, cela a dĂ©clenchĂ© un rĂ©veil immĂ©diatement aprĂšs. Et cela est allĂ© Ă  travers toute la nation, partout dans le monde, le rĂ©veil pentecĂŽtiste. Et c’est ce qui est arrivĂ©, la Seconde Venue de Christ.
E-125 Et maintenant, lĂ  au Canada, les journaux ont publiĂ© cela. Il y avait des articles Ă  ce sujet dans les journaux, et ainsi de suite, et cela a paru dans la Presse AssociĂ©e. J’en parlais continuellement aux gens. Puis finalement, l’oeil de l’appareil photo a saisi cela. Et maintenant, ils en ont lĂ  derriĂšre.
Maintenant, combien savent que cette Colonne de Feu, c’était JĂ©sus-Christ, l’Ange de l’alliance? AssurĂ©ment. AssurĂ©ment. Maintenant, Ă©coutez. Lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre, Il a dit: «Je viens de Dieu, et Je retourne Ă  Dieu.» Est-ce vrai? «Je viens de Dieu, Je retourne Ă  Dieu.» AprĂšs la mort, l’ensevelissement et la rĂ©surrection de JĂ©sus, Paul (il s’appelait alors Saul) Ă©tait en route vers Damas pour aller arrĂȘter quelques personnes qui faisaient trop de bruits, qui criaient et faisaient des histoires.
E-126 Et comme il Ă©tait en route vers Damas, cette Colonne de Feu est descendue devant lui. Les gens qui l’accompagnaient n’ont pas vu Cela. C’est lui qui a vu Cela. Mais une Colonne de Feu l’a aveuglĂ©, et il est tombĂ© par terre... Et Il a dit: «Saul, Saul, pourquoi Me persĂ©cutes-tu?»
Saul a demandé: «Qui es-Tu, Seigneur?»
Il lui a dit: «Je suis JĂ©sus.» Il Ă©tait venu de Dieu, Il Ă©tait retournĂ© Ă  Dieu. Et lorsque cette Colonne de Feu, l’Esprit, Ă©tait dans le corps d’un Homme appelĂ© JĂ©sus-Christ et avait accompli ces miracles... Et Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Et Le voici. Le monde scientifique prouve... comme George J. Lacy, le numĂ©ro un du FBI, qui avait examinĂ© ce document, comme vous le savez. Il y a lĂ  l’article qui reprend sa dĂ©claration Ă©crite Ă  ce sujet comme cela. Il a dit: «J’ai Ă©tĂ© votre critiqueur, monsieur Branham.» Mais il a dit: «L’oeil mĂ©canique de l’appareil photo ne prendra pas de la psychologie.» Il a dit: «La lumiĂšre a bel et bien touchĂ© la lentille.»
E-127 Bon. Si donc cet esprit ne rend pas le mĂȘme tĂ©moignage que JĂ©sus...?... ce n’est donc pas le mĂȘme Esprit. Mais s’Il rend le mĂȘme tĂ©moignage, c’est Lui parmi nous. Pouvez-vous croire cela de tout votre coeur?Priez. Quelqu’un dans cette rangĂ©e par ici, priez tout simplement et regardez de ce cĂŽtĂ©. Croyez-vous avec tout ce que vous...?... Le Saint-Esprit est ici. Maintenant, je prends chaque esprit qui se trouve ici sous mon contrĂŽle au Nom de JĂ©sus-Christ, pour la gloire de Dieu. Tenez-vous tranquilles maintenant. Ces maladies passent d’une personne Ă  l’autre. Vous savez cela. Priez tout simplement. Oui. Regardez par ici. Voyez-vous cette LumiĂšre juste au-dessus de cet homme qui est debout lĂ , cette petite LumiĂšre qui brille juste au-dessus d’un homme qui a inclinĂ© sa tĂȘte. Il souffre du dos. Il est sur le point de subir une opĂ©ration du dos. Arthur, tiens-toi debout et reçois ta guĂ©rison au Nom du Seigneur JĂ©sus. AllĂ©luia! Maintenant, j’aimerais vous poser une question. J’aimerais vous poser une question, frĂšres. Qu’a-t-il touchĂ©? Ce n’est pas moi qu’il a touchĂ©. Il est Ă  environ vingt mĂštres de moi. Oui, oui. Si nous ne nous connaissons pas, agitez simplement la main, l’homme qui vient Ă  peine d’ĂȘtre touchĂ© par Dieu. Si nous ne nous connaissons pas, agitez la main. Quoi? Mais Dieu le connaissait.
E-128 Juste lĂ  au fond de cette rangĂ©e, Ă  partir de lui, il y a une petite femme mexicaine mince. Elle prie pour son mari qui a un problĂšme des nerfs. Croyez, soeur. Il se portera bien. Croyez-vous cela? Que Dieu vous bĂ©nisse. Nous ne nous connaissons pas...?... Ne doutez simplement pas. Ayez la foi. Voyez-vous ce qu’Il est?
Toute affaire se rĂšglera sur la dĂ©claration de deux ou trois tĂ©moins. Tenez, regardez par lĂ . Regardez cette femme-lĂ . Il y a une femme corpulente assise lĂ . Elle a un ulcĂšre, un ulcĂšre qui saigne sur sa jambe. Cela se trouve sur sa jambe gauche. Elle Ă©tait assise lĂ , en train de prier, se disant: «Seigneur JĂ©sus, que ça soit moi.» Si c’est vrai, tenez votre main...?... Je ne connais pas cette femme. C’est une inconnue. Si c’est vrai, agitez la main, si nous ne nous connaissons pas...?... Comment ai-je pu savoir ce pourquoi elle priait? Le mĂȘme Dieu qui entend la priĂšre peut rĂ©pondre Ă  la priĂšre. Il est Dieu. Amen.
E-129 Qu’en est-il de cette femme assise lĂ  portant une robe verte? Croyez-vous que je suis le prophĂšte de Dieu? Nous ne nous connaissons pas, n’est-ce pas? Si Dieu me dit ce qu’est votre dĂ©sir, croirez-vous cela? Vous cherchez le baptĂȘme du Saint-Esprit. Si c’est vrai, levez la main. Recevez le Saint-Esprit au Nom de JĂ©sus-Christ.
Croyez-vous de tout votre coeur? Ayez simplement la foi. Ne doutez pas. Croyez la Parole de Dieu. Etes-vous prĂȘte Ă  croire?
Tenez, La voici. Cet homme assis ici dans ce fauteuil roulant, monsieur, je crois que vous pouvez faire... «Je ne peux simplement pas le faire.» Mais la LumiÚre était juste au-dessus de vous il y a quelques instants. Continuez de prier.
E-130 Madame, vous qui ĂȘtes assise ici, juste ici devant moi. Elle venait de subir une opĂ©ration, une hystĂ©rectomie complĂšte [une ablation des glandes femelles.] Cela n’a pas marchĂ©. C’est grave. Croyez-vous que Dieu peut vous guĂ©rir? Croyez-vous que je suis Son prophĂšte, ou plutĂŽt Son serviteur? Croyez-vous? Croyez-vous que Dieu sait qui vous ĂȘtes, s’Il me permet de citer votre nom? Madame Cole, croyez de tout votre coeur. Vous habitez au bloc 700, sur la rue East Maple, Ă  Glendale. Rentrez chez vous et croyez, et JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit.
A propos, celle qui est assise juste derriĂšre vous, c’est votre mĂšre et elle est souffrante. Cela l’a fait tellement frĂ©mir de voir sa fille guĂ©rie. Vous avez une grosseur dans l’abdomen par ici; vous priiez pour cela. Croyez-vous de tout votre coeur? Alors vous allez...?... ĂȘtre guĂ©rie. Ayez la foi.
E-131 Tenez, La voici au-dessus d’un homme...?... Monsieur. Vous avez...?... Vous–vous allez mourir si vous restez assis lĂ . C’est tout. Vous avez un liquide dans votre poumon...?... Que Dieu vous bĂ©nisse. Amen. Disons: «Gloire au Seigneur!»
Je Le louerai, je Le louerai,
Louez l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs;
Rendez-Lui gloire, vous tous les peuples,
Car Son Sang peut ĂŽter toute...
Tenez-vous debout...?... loué...?...
Je Le louerai, je Le louerai,
Louez l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs;
Oh! rendez-Lui gloire (Le voilĂ  qui rentre au milieu...?...)
E-132 Voulez-vous qu’Il soit votre Sauveur? Croyez-vous en Lui...?... Venez maintenant Ă  l’autel...?... Prions, vous qui dĂ©sirez le Saint-Esprit, approchez...?...
Je Le louerai, je Le louerai.
(Voici l’heure, croyez cela.)
Rendez-Lui gloire, vous tous les peuples,
Car Son Sang peut ĂŽter toute tache.
E-133 Venez, ami pĂ©cheur. Venez, vous qui n’avez pas le Saint-Esprit. Voici l’heure de recevoir Cela...?... Cet homme-lĂ  qui souffre de la tuberculose, oubliez cela, monsieur, Dieu vous guĂ©rit.
... gloire, vous tous les peupleS Car Son Sang peut ĂŽter toute tache.
Je Le louerai, je Le louerai,
Louez l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs;
Oh! rendez-Lui gloire, vous tous les peuples,
Car Son Sang peut ĂŽter toute tache.
Je Le louerai (Seigneur Jésus, accorde cette guérison au Nom de Jésus.), je Le louerai,
Louez l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs;
Rendez-Lui gloire, vous tous les peuples,
Car Son Sang peut ĂŽter toute tache.
Je Le louerai (Continuez à venir; continuez simplement à avancer, tout celui qui a besoin de Christ. Le Saint-Esprit vient à peine de descendre sur un petit garçon ici.)
... Le louerai, Louez l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs;
Rendez-Lui gloire, vous tous les peuples,
Car Son Sang a Îté toute tache.
Faisons...?... Laissons-Le ĂȘtre le mĂȘme...?... Accorde, ĂŽ Dieu...?... et guĂ©ris-le...?... Je prie...?...

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