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Prédication Il Y A Ici Plus Que Salomon / 62-0628 / Santa Maria, California, USA // SHP 1 heure et 55 minutes PDF

Il Y A Ici Plus Que Salomon

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E-1 Merci beaucoup. Restons debout juste un instant, s’il vous plait, tandis que nous nous approchons de Dieu dans la priĂšre. Pendant que nous inclinons la tĂȘte maintenant devant Lui, je ne sais pas s’il y a des requĂȘtes spĂ©ciales que nous aimerions faire connaĂźtre Ă  Dieu par une main levĂ©e; alors que vous levez la main, dans votre coeur, dites: «Ô Dieu, souviens-Toi de moi pour un certain...»
Notre PĂšre cĂ©leste, c’est un grand privilĂšge ce soir de venir et de dire «PĂšre» au CrĂ©ateur des cieux et de la terre, sachant qu’Il se prĂ©occupe tellement de nous qu’Il a donnĂ© Son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne pĂ©risse point, mais qu’il ait la Vie Eternelle. Nous sommes si reconnaissants ce soir de ce que nous avons cru et avons reçu la Vie Eternelle par notre foi en Lui.
E-2 Eh bien, nous avons de nombreuses requĂȘtes parmi nous ce soir, PĂšre. Tu as vu chaque main. Tu connais chaque raison qui est derriĂšre cette main levĂ©e. RĂ©ponds, PĂšre. Je dĂ©pose ma priĂšre avec les leurs sur l’autel, ma foi avec la leur, et je demande au Dieu misĂ©ricordieux d’exaucer les requĂȘtes, alors que nous plaidons sur le Sacrifice sanglant, le Seigneur JĂ©sus-Christ.
Maintenant, bĂ©nis le message ce soir, et bĂ©nis les gens qui sont ici pour le recevoir. BĂ©nis celui qui l’apportera. Et que le Saint-Esprit puisse avoir la prĂ©Ă©minence dans chaque coeur. Puissions-nous partir d’ici ce soir heureux et nous rĂ©jouissant, et en disant: «Notre coeur ne brĂ»lait-il pas au-dedans de nous alors que nous nous Ă©tions rĂ©unis de nouveau dans Sa PrĂ©sence?» Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.
E-3 Je suis encore rĂ©ellement trĂšs heureux ce soir d’ĂȘtre ici, aprĂšs hier soir et le moment glorieux que nous avons passĂ© avec le Seigneur. Nous avons eu une communion vraiment merveilleuse hier soir autour de la Parole de Dieu. Je prenais le petit-dĂ©jeuner ce matin avec quelqu’un, et nous en parlions. J’ai aussitĂŽt rencontrĂ© une autre personne, quelqu’un qui avait assistĂ© aux rĂ©unions, et elle a dit: «FrĂšre Branham, j’ai assistĂ© Ă  vos premiĂšres rĂ©unions lorsque vous veniez de commencer, il y a environ quinze ans ici sur la CĂŽte Ouest. Je crois que la ville, c’était ici Ă  Santa – Santa Rosa. Santa Rosa? Et un soir, il y avait lĂ  un gentleman qui cherchait Ă  entrer dans la ligne de priĂšre, et Ă  ce moment-lĂ  un ministre Ă©tait avec moi, qui prenait... avait... Billy l’a – a remplacĂ©. Il – il distribuait des cartes de priĂšre, et il gardait les lignes dans l’ordre. Et (Oh! la! la!) les gens effectuaient des milliers de kilomĂštres en taxi juste pour assister aux rĂ©unions.
E-4 Et il voulait sans cesse... Monsieur Brown l’avait fait sortir de la ligne de priĂšre Ă  deux ou trois reprises. Il n’avait pas de carte de priĂšre...?... Je l’ai entendu dire: «Eh bien, je voulais seulement lui parler.»
Alors, j’ai dit: «Qu’y a-t-il, monsieur?»
Il a dit: «Je voulais simplement savoir comment on épelle votre nom.»
Et j’ai dit: «B-r-a-n-h-a-m.»
Et il a dit: «C’est ça, maman», et il est allĂ© s’asseoir.
Et je me suis dit: «Bien, oh! c’est donc Ă©trange. Pourquoi a-t-il posĂ© une telle question?» J’ai dit: «Puis-je demander...»
Il a dit: «Eh bien, monsieur, il y a environ vingt-cinq ans, quand – quand la PentecĂŽte est vraiment descendue pour la premiĂšre fois sur la CĂŽte Ouest, a-t-il dit, mon Ă©pouse et moi avons reçu le don de l’Esprit.» L’un d’eux parlait en langues et l’autre donnait l’interprĂ©tation et donnait des prophĂ©ties. Et ils Ă©crivaient cela.
E-5 Et il a dit: «Ce soir, quand je suis rentrĂ© chez moi, je lisais dans le journal un article selon lequel vous Ă©tiez ici Ă  Santa Rosa.» Il a dit: «Et j’ai dit Ă  mon Ă©pouse: ‘ChĂ©rie, cela ne te dit-il rien d’une façon ou d’une autre?’» (Et Ă  ce que je sache, ces gens peuvent ĂȘtre assis ici Ă  l’instant mĂȘme.) Il a dit: «Cela ne semble-t-il pas...» Il a dit: «Oh! eh bien, a-t-il dit, le journal a Ă©crit un article Ă©logieux sur ce ministre.» Et il a dit – il a dit: «Mais ça semble me dire quelque chose.»
Et aprĂšs le dĂźner, ils sont montĂ©s au grenier et ils ont pris une vieille – en haut dans la mansarde, ils ont fait sortir cette valise, ou cette vieille histoire dans laquelle ils gardaient leurs prophĂ©ties – une vieille feuille de papier jaune. Et l’un d’eux avait parlĂ© en langues, et l’autre avait prophĂ©tisĂ© et dit: «AINSI DIT LE SEIGNEUR, il arrivera juste avant la fin du temps que Mon serviteur William Branham viendra sur la CĂŽte Ouest afin de prier pour les malades.» Et il a dit que c’était Ă©pelĂ© «W-i-double l-i-a-m, B-r-a-n-h-a-m». Et c’était lĂ , sur une vieille feuille jaune datant de vingt-cinq ans. Et moi, j’avais alors environ sept ou huit ans. C’était aux alentours de 1915, quelque part lĂ -bas (Voyez?), qu’ils... que c’était arrivĂ©.
E-6 Et pour moi, beaucoup de souvenirs sont liĂ©s Ă  la CĂŽte Ouest, et j’y vais constamment. Pourquoi? La civilisation a voyagĂ© dans le mĂȘme sens que le soleil. La plus vieille civilisation que nous avons se trouve Ă  l’est, et c’est lĂ  que le Saint-Esprit est tombĂ© pour la premiĂšre fois; c’était Ă  l’est. Et la civilisation a voyagĂ© en direction de l’ouest, elle est arrivĂ©e sur la CĂŽte Ouest, et juste Ă  un ou deux milles [1,6 ou 3,2 km] par ici, ou Ă  peu prĂšs cela, je pense, et nous sommes – nous sommes dans la mer. Nous retournons droit de nouveau Ă  l’est. Et c’est ici que toutes sortes de choses se sont accumulĂ©es, ici sur cette CĂŽte Ouest, par ici. C’est ici que le bon et le mauvais, le pire et le meilleur, se rencontrent, juste ici sur la CĂŽte Ouest.
Avant que je ne quitte la CĂŽte Ouest cette fois-ci... Ceci est probablement mon dernier voyage missionnaire par ici. Et je – je dĂ©sire prĂȘcher sur Quand l’Est et l’Ouest se rencontrent. Et j’ai en quelque sorte le sujet sur le coeur depuis longtemps.
E-7 Je disais Ă  cette personne... Il a dit: «FrĂšre Branham, lorsque vous ĂȘtes venu, c’était juste un petit don. De temps en temps vous preniez quelqu’un dans la ligne et vous lui teniez la main, et vous vous teniez lĂ  quelques minutes, et vous le regardiez dans les yeux et disiez: ‘Vous avez telle maladie’, et c’était toujours exact.
«Mais vous avez prophĂ©tisĂ©, et vous avez dit qu’il viendrait un temps, selon ce que l’Ange du Seigneur vous avait dit, l’Ange qui vous avait donnĂ© la commission d’aller oĂč vous connaĂźtriez les secrets mĂȘmes des coeurs des gens et oĂč vous diriez aux gens les choses qu’ils avaient faites et qu’ils feraient, et ainsi de suite. Vous aviez prophĂ©tisĂ© que cela arriverait.»
Il a dit: «Aujourd’hui, votre ministĂšre est cent fois plus Ă©levĂ© qu’il ne l’était alors, parce que tout ce que vous avez prophĂ©tisĂ© est arrivĂ©, et votre ministĂšre est plus grand.» Il a dit: «Vous vous ĂȘtes tenu hier soir devant une femme dans la ligne, a-t-il dit, vous avez tout simplement dĂ©vidĂ© son histoire, ce qui s’était passĂ©.» Et il a dit: «Les gens avaient l’air de dire: ‘C’est formidable.’»
Et il a dit: «Juste... Lorsque vous preniez les gens par la main au dĂ©but, il vous suffisait de dire une chose, et les gens se ruaient Ă  l’autel aussi vite que possible.» Il a dit: «Vous avez fait un appel Ă  l’autel hier soir.» Et il a dit: «Y avait-il des gens assis lĂ ?»
E-8 J’ai dit: «Des rĂ©trogrades, des pĂ©cheurs et tout le reste. Voyez-vous?» Et j’ai a dit: «Pas une seule personne n’a rĂ©pondu.» J’ai dit: «Vous voyez (Voyez-vous?), les dons de Dieu se perfectionnent, mais le rĂ©veil est terminĂ© depuis bien longtemps.» Voyez? Le rĂ©veil s’est Ă©teint.
En 1956, j’ai prophĂ©tisĂ© Ă  Chicago que Billy Graham retournerait cette annĂ©e-lĂ  et qu’il annulerait ses rĂ©unions. Que Tommy Osborn retournerait, et que l’AmĂ©rique recevrait son dernier appel. Et qu’à partir de ce moment-lĂ  le rĂ©veil s’éteindrait. Je fais simplement un compte Ă  rebours et je regarde. Nous avons cela sur bande. Voyez-vous? Et le rĂ©veil s’est Ă©teint.
Voyez-vous, la lumiĂšre doit... L’eau doit tomber sur la semence qui a la vie, sinon elle ne viendra pas Ă  la vie. Il n’y a pas de vie dedans pour l’amener Ă  la vie. «Tous ceux que le PĂšre M’a donnĂ©s viendront, et nul ne peut venir si Mon PĂšre ne l’a appelĂ©.» Voyez? C’est – c’est juste. Ainsi, aujourd’hui, le rĂ©veil est terminĂ©.
E-9 Le ministĂšre d’Oral Roberts... Je me souviens de la premiĂšre fois que j’ai rencontrĂ© Oral Roberts, c’était dans une petite tente en lambeaux dressĂ©e de l’autre cĂŽtĂ©. J’étais Ă  – Ă  Kansas City, dans le Missouri, ou plutĂŽt dans le Kansas, et il Ă©tait Ă  Kansas City, dans le Missouri. Nous nous sommes rencontrĂ©s derriĂšre la tribune, on s’est serrĂ© la main. Et il a dit: «FrĂšre Branham, pensez-vous que Dieu exaucera mes priĂšres pour les malades?»
J’ai dit: «Il exauce les priĂšres de quiconque prie pour les malades.» Et nous avons pris des photos ensemble. C’est dans la vieille copie de Voice Of Healing, si plusieurs d’entre vous l’ont peut-ĂȘtre. Et lĂ  – lĂ , c’était parti pour Oral.
Voyez comment son ministÚre a grandi, et maintenant, ça donne des millions et des millions et des millions de dollars; maintenant, il construit une trÚs grande école de théologie.
E-10 Je pense Ă  Billy Graham, juste ici Ă  Los Angeles, lorsque toute la Jeunesse Pour Christ s’est mise Ă  prier pour lui, du fait que les journaux le critiquaient, ils le critiquaient parce qu’il avait dĂ©clarĂ© que le – le lion, LĂ©o, l’avait frappĂ© au ventre et avait dit: «Voyez s’il est assez gros pour qu’on appuie la tĂȘte dessus.» Imaginez-vous donc qu’un ministre dise pareille chose. Aujourd’hui, ils auraient peur de dire cela. Mais Billy Graham, son ministĂšre a grandi d’une maniĂšre remarquable. Voyez?
Le ministĂšre d’Oral Roberts a grandi. Le petit don que Dieu lui a donnĂ©, et qui Ă©tait prophĂ©tisĂ©, voyez comment cela a grandi. Voyez? Et cependant, le rĂ©veil ne cesse de s’éteindre.
E-11 Billy Graham a dit Ă  Louisville, quand il Ă©tait dans la ville d’oĂč je viens, et il s’est tenu lĂ ... J’étais Ă  son dĂ©jeuner des ministres. Il a dit: «Je vais dans une ville, j’y tiens six semaines de rĂ©unions, et j’ai trente mille (Comment est-ce qu’il les appelle? Des confessions ou des engagements) – trente mille engagements.» Il a dit: «Quand je rentre six mois aprĂšs, je n’en trouve pas trente.» Il a dit: «Quand Paul allait dans une ville et qu’il avait un seul engagement pour Christ, en revenant une annĂ©e plus tard, il en trouvait trente ou quarante Ă  partir de ce seul engagement.» Il a dit: «Eh bien, il y a quelque chose qui cloche.» Certainement. Voyez-vous?
E-12 C’est juste pendant le rĂ©veil. C’est quand l’Esprit de Dieu est en action que Dieu est en action parmi les gens. C’est alors qu’Il retire cette moisson; quand Il l’a ĂŽtĂ©e, c’est fini. C’est pour cette gĂ©nĂ©ration-lĂ . Souvenez-vous, Il a dit: «Ce qui arriva du temps de NoĂ©, oĂč huit Ăąmes furent sauvĂ©es, arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme.» Voyez-vous? Chaque gĂ©nĂ©ration produira juste un nombre dĂ©terminĂ©. Et c’est ce que vous voyez aujourd’hui. Partout, la chose est tout simplement en train de mourir, de se disloquer. Le pĂ©chĂ© fait tout s’effondrer.
E-13 Nous sommes venus aux rĂ©unions, ils vont... J’étais Ă  une rĂ©union la semaine passĂ©e Ă  Los Angeles, lĂ  sur le terrain d’exposition, alors qu’il y avait une grande foule Ă  cet endroit. Et il semblait que tous aiment le Seigneur. Mais Ă  ce qu’il paraissait, c’est juste... c’est pratiquement terminĂ©. Faites un appel Ă  l’autel, parole d’honneur! vous n’arriverez Ă  y faire venir personne. Personne.
Et quand vous y arrivez, ce ne sont pas vraiment des chrĂ©tiens. Ce sont... Ce qu’ils sont, je veux dire, ce sont juste des confesseurs. Ce sont des gens qui connaissaient autrefois le Seigneur et qui ont simplement rĂ©trogradĂ©, et qui reviennent. Ainsi, ce n’est pas... On ne pourrait pas les appeler des convertis. Ils s’étaient convertis quand ils avaient acceptĂ© Christ. Ils sont tout simplement tombĂ©s: ils renouvellent leur communion. Voyez-vous? Mais des convertis, il n’y en a pas une douzaine par an, je pense, partout, surtout dans – dans nos petites rĂ©unions. Vous voyez donc que c’est comme glaner dans les champs.
Et pourtant, la souverainetĂ© de Dieu pour s’assurer que chacun a Ă©tĂ© pris, que chaque grain est prĂ©servĂ©... MĂȘme les morceaux qui restaient des douze paniers sont ramassĂ©s. Voyez? Dieu ne laisse rien... Il ratisse de nouveau les champs pour attraper de nouveau cela. Ne sommes-nous pas reconnaissants d’avoir un PĂšre comme cela?
E-14 Bon, ce soir... Hier soir, j’ai dit: «Je vais vous laisser partir Ă  21 h 30.» C’est Ă  22 h 00 que je suis sorti. Je suis donc toujours en retard. Vous savez, ma mĂšre m’a dit que je suis nĂ© aprĂšs neuf mois pleins. J’étais vraiment un peu en retard pour venir ici, et j’ai toujours Ă©tĂ© en retard.
Il y a quelque temps, je prĂȘchais dans une Ă©glise des FrĂšres Unis, et j’étais en retard d’environ une heure. Alors, le ministre, quand il s’est avancĂ© devant une congrĂ©gation qui attendait, debout le long des murs, il a dit: «Je vous prĂ©sente maintenant le retardataire monsieur Branham.»
Quand je me suis mariĂ©, mon Ă©pouse a dĂ» m’attendre environ une heure et demie. Je l’ai fait attendre lĂ  longtemps. Si seulement je peux ĂȘtre en retard Ă  mes funĂ©railles, c’est la chose suivante. Si seulement je peux rester ici assez longtemps pour ĂȘtre en retard Ă  cela, c’est ce que je dĂ©sire, ĂȘtre trĂšs en retard pour cette chose-lĂ .
E-15 Mais il y en a, vous savez, qui savent comment dire la chose, Ă©tant des Ă©rudits, ils savent comment prĂ©senter cela; mais moi je – je dois m’étendre et prendre la chose et... Et j’aime tellement m’étendre sur la chose que je ne sais pas quand cesser de m’étendre. Vous voyez? Et ainsi, c’est la seule façon dont je sais le faire; ainsi, soyez un petit peu patients avec moi.
Et j’ai ici un rĂ©veil qui m’a Ă©tĂ© offert en Suisse, mais j’ai honte de le faire sonner pendant que je prĂȘche. Voyez? Ainsi... On me l’a offert. Je pense que c’était une façon de me faire comprendre quelque chose.
Mais l’autre jour, chez moi au tabernacle, j’ai prĂȘchĂ© une sorte – sorte de court sermon de six heures, juste six heures. Ne – n’ayez pas peur. Je ne le ferai pas aujourd’hui. Mon manager, ici derriĂšre, me retirera avant ce temps-lĂ .
E-16 Prenons ce soir un passage des Ecritures dans le Livre de saint Matthieu, au chapitre 12. Lisons un peu pour avoir un contexte. Bon, le peu de temps que nous avons, consacrons-le maintenant au Royaume de Dieu. Voyez?
E-17 Eh bien, le Seigneur a Ă©pargnĂ© ma vie il y a quelques jours – vous l’avez tous appris – quand ce fusil a explosĂ© devant mon visage. Vous voyez? Vous voyez tout autour de mes yeux ces traces et tout, c’est quand un Weatherby Magnum m’a explosĂ© en face et a projetĂ© le canon sur la ligne des cinquante mĂštres, et il a coupĂ© tout ce qui Ă©tait autour de moi; et cela aurait dĂ» me couper carrĂ©ment le corps en deux. C’était si proche de mon oeil, quand je tirai sur des cibles dans un champ de tir.
Et l’homme qui Ă©tait avec moi est dans la rĂ©union ce soir, il est assis juste ici derriĂšre et me regarde. Il aurait dĂ» ramasser mes jambes, c’est tout. Mais cela ne m’a point fait de mal.
E-18 Cela a affaibli... Quinze Ă©clats ont formĂ© une demi-lune juste en dessous de l’oeil, et cela est allĂ© directement Ă  l’arriĂšre du globe oculaire, celui-ci; cela a traversĂ© et a coupĂ© le sommet de la dent, et cela s’est logĂ© dans mon visage. Et trois ou quatre Ă©clats se sont enfoncĂ©s dans le crĂąne et dans les glandes du sinus, comme cela. Cela ne m’a point dĂ©rangĂ©.
Il semblait donc qu’Il a Ă©pargnĂ© ma vie pour une certaine raison, et je suis ici pour investir chaque seconde de mon temps dans le Royaume de Dieu. (Pendant que nous regardons, permettez-moi de prendre un petit...)
E-19 Eh bien, le fusil n’était pas un Weatherby Magnum original. J’ai toujours dĂ©sirĂ© avoir un Weatherby Magnum. Comme vous le savez, je chasse le gros gibier dans le monde entier. J’avais toujours dĂ©sirĂ© en avoir un, mais je n’avais jamais pensĂ© rĂ©unir les moyens de m’en procurer. Et puis, certains de mes amis auraient pu m’en acheter un. Mais je ne pouvais pas accepter de les voir payer prĂšs de trois cents dollars pour un fusil, alors que j’ai des amis missionnaires qui n’ont pas de souliers aux pieds. Ainsi, je – je ne voulais pas faire cela.
Et frĂšre Art Wilson, par ici, a offert Ă  Billy Paul, mon fils, un petit Winchester calibre 257: un nouveau. Et un ami Ă  moi qui a une sociĂ©tĂ© Weatherby ou plutĂŽt une reprĂ©sentation Weatherby a dit: «FrĂšre Branham, je peux faire rĂ©alĂ©ser ce fusil pour vous et le transformer en un Weatherby Ă  moindre coĂ»t.» Il a dit: «Laissez-moi le faire.» Il a dit: «Cela ne me coĂ»tera pas plus de dix ou quinze dollars. C’est un... C’est dit ici, juste dans le magazine de Weatherby. C’est garanti.»
J’ai dit: «Eh bien, O.K.», et il l’a pris.
E-20 Et j’aurais dĂ» ĂȘtre avisĂ© au sujet du fusil pour savoir que quand je tire le premier lot de cartouches pour Ă©valuer la poudre, juste entre l’amorce et l’anneau extĂ©rieur cela enfle. J’aurais dĂ» savoir qu’il y a une fuite Ă  cet endroit-lĂ , mais je n’avais jamais remarquĂ© cela, j’étais si fascinĂ© par le fusil. Et la fois suivante, j’ai mis une cartouche Ă  l’intĂ©rieur et je l’ai fait descendre; cela a explosĂ©.
J’ai appris lĂ  une leçon. Voyez? Quand vous devenez chrĂ©tien, ou vous voulez devenir chrĂ©tien, ne perdez pas votre temps avec cette histoire de poignĂ©e de mains qu’on a ici, ces conversions du jour au lendemain qu’on a ici. Cela explosera quelque part sur le chemin. Eh bien, si ça avait Ă©tĂ© un Weatherby Magnum, si au dĂ©part c’était un Weatherby Magnum, dĂšs la fabrication un Weatherby Magnum, cela aurait Ă©tĂ© en ordre. Cela est conçu pour cette cartouche-lĂ . Mais lorsque vous cherchez Ă  mettre une grosse cartouche conçue pour un autre fusil dans quelque chose qui ne peut pas supporter cela... Voyez?
E-21 Si vous voulez ĂȘtre un chrĂ©tien, naissez de nouveau. Mourez Ă  vous-mĂȘme, et commencez Ă  partir du bas et avancez. Il n’y aura pas d’explosion sur le chemin. Vous – vous – vous serez en mesure de supporter la charge que le Saint-Esprit met sur vous. C’est juste. Sinon, vous ne serez jamais en mesure de la supporter. C’est tout. Que le Seigneur vous bĂ©nisse.
C’est une chose rude Ă  dire, n’est-ce pas? Mais j’espĂšre que vous saisissez ce dont je parle. Je crois que vous devez ĂȘtre tellement mort que vous n’ĂȘtes plus vous-mĂȘme. C’est tout. Et alors, naissez de nouveau, soyez une nouvelle crĂ©ature en Christ, Ă©difiĂ©e entiĂšrement depuis le fond mĂȘme de votre Ăąme, un vĂ©ritable chrĂ©tien nĂ© de nouveau. Le Saint-Esprit sait donc quel type de charge mettre sur vous. C’est juste. Vous serez en mesure de la supporter.
Si vous essayez d’ĂȘtre chrĂ©tien en imitant quelqu’un d’autre, vous allez exploser Ă  un moment donnĂ©. Il va y avoir une explosion lĂ -dedans Ă  un moment donnĂ©. N’essayez pas d’imiter. Soyez un vĂ©ritable et authentique produit de Dieu, ou ne... restez tel que vous ĂȘtes. Voyez? C’est juste. Ne vous contentez pas de faire une confession. TrĂšs bien.
E-22 Dans le... Matthieu chapitre 12, Ă  partir du verset 38...
Alors quelques-uns des scribes et des pharisiens prirent la parole, et dirent: MaĂźtre, nous voudrions te voir faire un miracle.
Il leur répondit: Une génération méchante et adultÚre demande un miracle; il ne lui sera donné d'autre miracle que celui du prophÚte Jonas.
Car, de mĂȘme que Jonas fut trois jours et trois nuits dans le ventre d'un grand poisson, de mĂȘme le Fils de l'homme sera trois jours et trois nuits dans le sein de la terre.
Les hommes de Ninive se lÚveront, au jour du jugement, avec cette génération... la condamneront, parce qu'ils se repentirent à la prédication de Jonas; et voici, il y a ici plus que Jonas.
La reine du Midi se lÚvera, au jour du jugement, avec cette génération et la condamnera, parce qu'elle vint des extrémités de la terre pour entendre la sagesse de Salomon, et voici, il y a ici plus que Salomon.
Maintenant, puisse le Seigneur ajouter Ses bénédictions à la lecture de cette Parole.
E-23 JĂ©sus rĂ©primandait cette gĂ©nĂ©ration-lĂ . Si vous lisez la partie prĂ©cĂ©dente du verset, le verset qui prĂ©cĂšde cela, ils avaient traitĂ© le signe qu’Il leur avait donnĂ©, un signe scripturaire montrant qu’Il Ă©tait le Messie... Nous en avons parlĂ© hier soir. Et ils avaient dĂ©clarĂ© que c’était BĂ©elzĂ©bul, un diseur de bonne aventure, un dĂ©mon. La chose mĂȘme qu’ils L’avaient vu accomplir, ces pharisiens, eh bien, ils ne l’avaient pas prononcĂ© directement avec leur coeur... avec leur bouche. Ils ont conçu cela dans leurs coeurs. Ils – ils disaient cela au-dedans d’eux: «Il est BĂ©elzĂ©bul, le prince des dĂ©mons.»
Et JĂ©sus savait ce qu’ils pensaient. Et Il leur a dit, Il a dit que – que le pĂ©chĂ©... Quand le Saint-Esprit viendrait pour accomplir le mĂȘme signe qu’Il montrait, un seul mot contre cela ne serait jamais pardonnĂ©. Il avait dit aux villes...
E-24 La chose la plus horrible qui soit, mes amis, c’est l’incrĂ©dulitĂ©. C’est le seul pĂ©chĂ© qui soit. Il n’y a point d’autre pĂ©chĂ© que l’incrĂ©dulitĂ©. Je prĂȘchais lĂ -dessus il y a quelques annĂ©es dans une Ă©glise mĂ©thodiste. Et c’était une belle grande Ă©glise mĂ©thodiste, et – et les gens... La plupart d’entre eux, ou plutĂŽt certains d’entre eux croient dans la saintetĂ©, les mĂ©thodistes du Sud. Et ils Ă©taient... Je prĂȘchais sur... J’ai dit: «Commettre adultĂšre, ce n’est pas ça le pĂ©chĂ©.» J’ai dit: «Dire des mensonges, ce n’est pas cela le pĂ©chĂ©. Prendre le Nom du Seigneur en vain, ce n’est pas cela le pĂ©chĂ©.»
Ça en Ă©tait simplement trop pour une chĂšre soeur ĂągĂ©e assise lĂ , ayant son petit col retournĂ©. Elle a dit: «S’il vous plaĂźt, dites-moi qu’est-ce qui est le pĂ©chĂ©?» C’est juste. Elle ne pouvait simplement pas supporter cela plus longtemps.
Et j’ai dit: «Le pĂ©chĂ© – le pĂ©chĂ©, c’est ceci, ma soeur. (Voyez?) Le pĂ©chĂ©, c’est l’incrĂ©dulitĂ©. Les gens font ces choses, ils commettent adultĂšre, ils disent des mensonges, et ils font ces choses. Ce sont les attributs de l’incrĂ©dulitĂ©. S’ils Ă©taient des croyants, ils ne feraient pas ces choses. C’est... Ce sont des incroyants. C’est la raison pour laquelle ils font cela. Ce sont des attributs qui prouvent que ce sont des incrĂ©dules. Car JĂ©sus... Les Ecritures nous enseignent clairement que «celui qui ne croit pas est dĂ©jĂ  condamnĂ©.» Voyez? D’emblĂ©e, vous ĂȘtes condamnĂ©. Ainsi, la chose la plus horrible qui soit, c’est l’incrĂ©dulitĂ©.
E-25 Pourquoi les gens disent-ils: «Les jours des miracles sont passĂ©s»? C’est parce qu’ils sont des pĂ©cheurs.
Un homme est venu me voir il n’y a pas longtemps, il a dit: «Peu m’importe ce que vous faites et le nombre de preuves que vous pouvez produire, je ne crois toujours pas dans la guĂ©rison divine.»
J’ai dit: «Cela n’a pas Ă©tĂ© destinĂ© aux incrĂ©dules. Ça a Ă©tĂ© destinĂ© uniquement aux croyants.» C’est juste. Voyez? C’est destinĂ© uniquement Ă  ceux qui croient; pas aux incroyants. Ils ont... ils n’ont aucune chance. Et ne – ne les critiquez pas, mais pensez tout simplement Ă  l’état dans lequel se trouvent ces pauvres gens. Voyez?
JĂ©sus a dit: «Vous avez des yeux, et vous ne voyez pas. Vous avez des oreilles, vous n’entendez pas.» Et pourtant, JĂ©sus a dit aux plus grands Ă©rudits de la religion, aux docteurs et aux thĂ©ologiens de cette Ă©poque-lĂ : «Pharisiens aveugles qui conduisez les aveugles!» Voyez? Parce qu’ils ne croyaient pas en Lui, alors que les Ecritures dĂ©claraient clairement que c’était ce que serait le Messie. Et ils L’ont traitĂ© de dĂ©mon. C’est juste. Voyez? Des incroyants...
E-26 Il a dit: «Nul ne peut venir Ă  Moi si Mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement.» Et voici ce qu’il y a de gracieux lĂ -dedans: «Tous ceux que le PĂšre M’a donnĂ©s viendront.» VoilĂ  la chose. J’aime cela. Oui, monsieur. «Tous ceux que le PĂšre M’a donnĂ©s viendront.» Et j’en suis heureux. Nous ne savons donc pas qui est concernĂ© et qui ne l’est pas. Nous rĂ©pandons tout simplement la Semence. C’est tout ce que nous pouvons faire. Certaines tombent au bord du chemin, d’autres par ici, et par lĂ ; mais certaines tombent effectivement dans une bonne terre (C’est juste), la terre que Dieu a prĂ©parĂ©e pour recevoir la Semence.
E-27 Je pense Ă  cette petite femme dont nous avons parlĂ© hier soir, la petite prostituĂ©e. Comment cette petite femme, tandis qu’elle se tenait lĂ  dans l’état oĂč elle se trouvait, ayant eu cinq maris et vivant avec le sixiĂšme, et dans quel Ă©tat horrible Ă©tait cette pauvre petite femme; et pourtant, vous savez, en fait elle en savait plus sur Dieu qu’une bonne partie du clergĂ© de ces Etats-Unis. Certainement. Elle en savait plus que le souverain sacrificateur et les autres de son Ă©poque, car eux disaient: «C’est un dĂ©mon.»
Mais dĂšs que cette LumiĂšre Ă©ternelle a brillĂ© sur cette semence prĂ©destinĂ©e, elle est venue aussitĂŽt Ă  la Vie. Les gens ont vu cela. Ils ont reconnu cela aussitĂŽt. Et considĂ©rez dans quel Ă©tat elle Ă©tait. Il y avait beaucoup de grandes Ă©glises Ă  son Ă©poque, beaucoup. Elle ne frĂ©quentait aucune d’elles. Elle attendait simplement, parce qu’elle avait remarquĂ© qu’il y avait quelque chose.
E-28 Mais la Bible dĂ©clare que, dans les derniers jours, l’antichrist sĂ©duirait tous les habitants de la terre, ceux dont le nom n’a pas Ă©tĂ© Ă©crit dans le Livre de Vie de l’Agneau avant la fondation du monde. Voyez? Eh bien, voilĂ , et lorsque cette LumiĂšre a brillĂ© sur le chemin de cette petite femme, elle a fait demi-tour. Elle n’a pas dit: «Tu es BĂ©elzĂ©bul.» Elle a dit: «Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte.»
Qu’était-ce? Cette LumiĂšre avait frappĂ© la chose. Cette semence est venue aussitĂŽt Ă  la Vie. Voyez? Quelque chose lĂ -dedans... en elle, elle a vu cela. Elle Ă©tait prĂ©destinĂ©e Ă  voir cela. Elle Ă©tait appelĂ©e du PĂšre, il lui avait Ă©tĂ© donnĂ©... La Vie lui avait Ă©tĂ© donnĂ©e dĂšs – dĂšs la fondation du monde. Et dĂšs que cette LumiĂšre a brillĂ© sur elle... Peu importe la formation ecclĂ©siastique qu’ils avaient suivie, ils Ă©taient aveugles Ă  cela; mais lorsque cette LumiĂšre de Dieu a brillĂ© sur cette petite femme, elle a vu cela.
E-29 Elle a dit: «Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte. Nous savons que quand le Messie sera venu, Il nous dira ces choses.» VoilĂ . Voyez? Il faut que Dieu et Lui seul, ait placĂ© cela lĂ  Ă  l’intĂ©rieur.
JĂ©sus les avait rĂ©primandĂ©s. Il a dit: «Comment pouvez-vous ĂȘtre aveugles Ă  ce point?», leur disait-Il. «Comment pouvez-vous... votre – votre incrĂ©dulitĂ©...»
Et ensuite, ils sont allés vers Lui, et aprÚs tout ceci, ils ont alors dit: «Maßtre, nous voudrions voir un signe de Ta part.»
Et maintenant, remarquez, Il a dit: «Une génération méchante et adultÚre demande un signe.» Quel genre de génération? Une génération méchante et adultÚre demande un signe. «Et il lui sera donné un signe. Et aucun signe ne sera donné à cette génération méchante et adultÚre, sinon celui de Jonas»: Jonas.
E-30 Ils recevront le signe de Jonas, une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre. ArrĂȘtons-nous une minute. Il parlait certainement de cette gĂ©nĂ©ration-ci. Voyez? Suivez. Avez-vous dĂ©jĂ  vu une gĂ©nĂ©ration aussi adultĂšre? Peut-ĂȘtre que certains d’entre vous pourraient ne pas le savoir. Quand vous voyagez Ă  travers le monde, il n’y a pas de plus grande vague de crimes d’adultĂšre qu’il y en a en AmĂ©rique. C’est la pire de toutes. Ils ont mĂȘme des clubs maintenant, Ă  Los Angeles, Ă  Chicago, plusieurs grands clubs, Ă  New York, oĂč ils se rĂ©unissent tous, et les hommes jettent leurs clĂ©s dans un chapeau et une femme y plonge la main et les prend. C’est lui son mari jusqu’à ce qu’ils se rencontrent de nouveau. MĂ©chante et adultĂšre...
E-31 Je lisais dans un jour-... d’Hollywood, ou plutĂŽt dans un journal ici de Los Angeles. Je survolais Los Angeles par ici pour une visite, et j’ai pris un journal pendant que j’étais Ă  bord de l’avion. Et il y Ă©tait dit que l’homosexualitĂ© sur la CĂŽte Ouest avait augmentĂ©, je crois, de vingt ou trente pourcent l’an dernier. Le pĂ©chĂ© de Sodome... Comme Il a dit: «Ce qui arriva du temps de Sodome arrivera de mĂȘme...» Une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante, adultĂšre. Tout ce que l’on trouve, nos Ă©missions de tĂ©lĂ©vision, nos journaux, nos panneaux publicitaires, tout, c’est plein de saletĂ© vulgaire, de souillure, de corruption, de femmes Ă  moitiĂ© vĂȘtues. C’est une disgrĂące.
E-32 Et pour quelle raison? C’est le genre d’esprit qui habite dans les gens qui dĂ©sirent cela. Comment pourriez-vous vendre Ă  une femme une vieille paire de chaussures Ă  bouton comme celle que maman portait? Oh! Pourtant, elles contiennent plus de cuir qu’une douzaine de paires qu’elles portent aujourd’hui, du cuir de meilleure qualitĂ©. Mais vous ne pourriez pas avoir cinquante cents pour une paire de cela. Elles prĂ©fĂšrent avoir une petite paire fendue, ou quelque chose comme cela, en dĂ©pensant vingt-cinq dollars pour une paire, parce qu’elle est comme celle des voisines, ou d’une star d’Hollywood.
Les chrĂ©tiens aussi font cela. Quelle honte! Nous ne sommes pas censĂ©s tirer notre modĂšle sur Hollywood. Hollywood brille d’éclats. Mais tandis qu’Hollywood brille de – d’éclats et fascinations, l’Evangile luit avec humilitĂ©. Il y a une diffĂ©rence entre briller et luire.
Et l’église commence Ă  briller avec des Ă©rudits raffinĂ©s, avec l’instruction, avec la plus grande Ă©glise et ainsi de suite. Et nos gens du Plein Evangile s’engagent en plein dans cette mĂȘme tendance. C’est une honte. Luire d’humilitĂ©, et Christ...
E-33 Oh! la la! Je ne voulais pas me mettre Ă  prĂȘcher. J’ai dit que dans ces rĂ©unions, j’allais me tenir ici et parler de la guĂ©rison divine. TrĂšs bien. Retournons Ă  cela. TrĂšs bien. Une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre demande des signes. Et ils recevront le signe, le signe de Jonas.
Eh bien, Jonas est restĂ© dans le ventre du grand poisson trois jours et trois nuits, de mĂȘme le Fils de l’homme doit rester dans le sein de la terre trois jours et trois nuits. Ecoutez donc. ReprĂ©sentez-vous cela. Cela pourrait ĂȘtre une nouvelle lumiĂšre qui brille sur les Ecritures. Cela peut ĂȘtre quelque chose, mais c’est dans les Ecritures. Le signe de Jonas, c’est le signe de la rĂ©surrection. La gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre qui demande un signe recevra un signe de la rĂ©surrection.
E-34 Eh bien, nous avons la rĂ©surrection selon l’histoire. Et puis, nous avons la rĂ©surrection par un signe, montrant que JĂ©sus-Christ est vivant ce soir dans Son Eglise. Il n’est pas mort; Il est vivant. Saint Jean 14.12, JĂ©sus a dit: «Celui qui croit en Moi...» pas «qui confesse croire», mais Il a dit: «Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais. Il en fera davantage, parce que Je m’en vais au PĂšre.»
Eh bien, je sais que Roi Jacques dit ici: «de plus grandes». On ne peut pas en faire de plus grandes. Lui, Il a ressuscitĂ© les morts; Il a guĂ©ri les malades; Il a arrĂȘtĂ© la nature; Il a fait toutes choses. Mais la traduction correcte de l’hĂ©breu originel dit cependant: «Davantage que ceci.» C’est-Ă -dire que Christ Ă©tait lĂ  dans un seul Homme, et Christ est Ă  prĂ©sent dans Son Eglise universelle. «Vous ferez davantage les mĂȘmes oeuvres, parce que Je m’en vais Ă  Mon PĂšre.»
«Encore un peu de temps et le monde (le kosmos, l’ordre du monde) ne Me verra plus. Mais vous, vous Me verrez, car Je (et Je c’est un pronom personnel, comme je l’ai dit) Je serai avec vous, mĂȘme en vous (Pendant combien de temps?) jusqu’à la fin du monde.» «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui, et Ă©ternellement.»
E-35 Les lumiĂšres du soir brillent, et elles... cette gĂ©nĂ©ration reçoit le signe de Jonas, le Christ dont ils pensaient s’ĂȘtre dĂ©barrassĂ©s. L’église a crucifiĂ© Christ il y a deux mille ans, et ils ne peuvent plus Le tuer. Il a dit: «Je suis vivant aux siĂšcles des siĂšcles.» Et Le voici deux mille ans aprĂšs au milieu de Son peuple, se manifestant, avec les mĂȘmes choses qu’Il a faites autrefois, Il les fait de nouveau juste ici. Deux mille ans se sont Ă©coulĂ©s. Il est vivant aux siĂšcles des siĂšcles, et Il a les clĂ©s de la mort et du sĂ©jour des morts. Amen.
J’en suis si heureux. Oh! Cela ferait crier un baptiste. C’est juste. Je me sens moi-mĂȘme trĂšs religieux en cet instant, quand j’y pense. Pensez-y. Il est certainement vivant, Il n’est pas mort; Il est vivant.
E-36 Il n’y a pas longtemps, j’ai dit une petite chose, qui m’a semblĂ© trĂšs profonde. Je pensais Ă  IsraĂ«l en Egypte, des esclaves, le peuple de Dieu, des esclaves. Et un jour, un prophĂšte est sorti du dĂ©sert avec une LumiĂšre suspendue au-dessus de lui. Et il leur a dit qu’il y avait une Terre promise oĂč coulaient le lait et le miel. Ils ne l’avaient jamais vue. Personne n’y avait jamais Ă©tĂ©. Mais ils crurent ce prophĂšte. C’était conforme... Sa prophĂ©tie Ă©tait conforme Ă  la Parole, et ils le crurent.
Ils le suivirent jusqu’à ce qu’ils fussent arrivĂ©s Ă  un endroit appelĂ© KadĂšs BarnĂ©a, le siĂšge du jugement du monde. Il s’y trouvait une grande source qui avait plusieurs petits affluents. En fait, nous aurions pu entrer dans les dĂ©tails si nous avions le temps pour expliquer ce que c’était... comment les eaux de la vie sortent du trĂŽne en direction des Ă©glises et ainsi de suite. Mais c’était le jugement, et le jugement commence dans la maison de Dieu.
E-37 Et puis, Ă  ce KadĂšs BarnĂ©a, il y en avait un parmi eux du nom de JosuĂ©, ce qui signifie JĂ©hovah Sauveur. Il a traversĂ© le Jourdain pour aller lĂ  oĂč personne d’entre eux n’avait jamais Ă©tĂ© auparavant, il a espionnĂ© le pays, et il a ramenĂ© l’évidence que c’était un pays glorieux, qu’il Ă©tait bon, que le lait et le miel y coulaient. Et tout ce qui, selon la promesse de Dieu, serait dans ce pays s’y trouvait. Il a ramenĂ© l’évidence aprĂšs avoir traversĂ© le fleuve Jourdain (personne n’y avait jamais Ă©tĂ©), il est rentrĂ©.
«Eh bien, il – il y a des vignes qui poussent... Deux hommes transportaient une grappe. Quel merveilleux pays JĂ©hovah nous a donnĂ©! Ses Paroles sont vĂ©ridiques.» Ils ne voulurent pas y croire. Cependant, deux d’entre eux, Caleb et JosuĂ©, calmĂšrent la foule pendant qu’ils expliquaient cela.
E-38 Ils ont finalement traversĂ© le Jourdain. Ils ont hĂ©ritĂ© du pays. Ils ne devaient plus ĂȘtre esclaves, leurs filles ne devaient plus ĂȘtre violĂ©es, leurs fils ne devaient plus ĂȘtre tuĂ©s dans le... et les fours, ou dans les fosses de bitume, et ainsi de suite, sous les chefs de la cruelle et sombre Egypte. Ils ne devaient plus connaĂźtre cela. Ils pouvaient avoir leurs propres arbres. Ils pouvaient planter leurs propres vignes. Ils pouvaient Ă©lever leurs enfants en paix. Les autres nations les respectaient. Combien j’aurais aimĂ© aborder cela! Un modĂšle de cette nation-ci!
Ensuite, peu aprĂšs, que s’est-il passĂ©? Au bout d’un moment, ils vieillirent, ils commencĂšrent Ă  mourir. Des cimetiĂšres se constituĂšrent sur les collines de ce glorieux pays. Et peu importe Ă  quel point Dieu les avait bĂ©nis, ils durent mourir de toute façon.
E-39 Puis vint un autre Grand Guerrier, qui descendit de la Gloire. Il s’appelait JĂ©sus de Nazareth, le Fils de Dieu. Il leur a dit qu’il y avait un pays oĂč l’homme ne meurt pas; qu’il y a la Vie aprĂšs la mort. Il n’y avait personne qui y Ă©tait jamais allĂ© et en Ă©tait revenu. Et Il est arrivĂ© Ă  Son KadĂšs BarnĂ©a, le Calvaire, oĂč Il a non seulement endurĂ© le jugement (le siĂšge du jugement du monde), mais lĂ  le monde fut jugĂ©, et Il paya le prix de nos pĂ©chĂ©s au Calvaire.
AprĂšs le Calvaire, Il a traversĂ© ce que nous appelons le Jourdain de la mort. Le troisiĂšme jour, Il est ressuscitĂ©, Il est revenu de ce pays-lĂ , apportant l’évidence que l’homme, quand il meurt, vit Ă  nouveau. Nous sommes vivants. Amen. Nous – nous ne devons pas prendre... Eh bien, Il a dit: «Je vais vous donner le gage de ceci, vous en donner l’évidence. Mais attendez lĂ -bas dans la ville de JĂ©rusalem jusqu’à ce que Je vous envoie l’évidence que ce pays est bon. Ce pays vous dĂ©livre du pĂ©chĂ©.»
E-40 Et aujourd’hui donc, deux mille ans aprĂšs, nous nous tenons encore lĂ  avec le gage de notre salut, l’évidence, baissant les yeux pour voir lĂ  oĂč autrefois nous Ă©tions des incroyants, oĂč nous Ă©tions morts dans le pĂ©chĂ© et les offenses; et maintenant, nous sommes ressuscitĂ©s avec Lui dans la rĂ©surrection. Nous sommes morts avec Lui; nous sommes ressuscitĂ©s avec Lui; et nous sommes assis ce soir dans les lieux cĂ©lestes en JĂ©sus-Christ, Ă©tant dĂ©jĂ  ressuscitĂ©s avec Lui dans la rĂ©surrection (Amen!), ayant toutes choses sous nos pieds (Amen!): la maladie, la mort, le sĂ©jour des morts, tout a Ă©tĂ© dĂ©jĂ  dĂ©truit par notre Puissant Guerrier, Ă  la droite de Qui nous nous tenons. Amen.
De quoi avons-nous peur? Il n’est pas Ă©tonnant que l’un d’eux soit venu et ait dit: «Ô mort, oĂč est ton aiguillon? Ô tombe, oĂč est ta victoire? GrĂąces soient rendues Ă  Dieu qui nous donne la victoire par notre Seigneur JĂ©sus-Christ. J’ai combattu le bon combat. J’ai achevĂ© la course. J’ai gardĂ© la foi. Et il y a une couronne qui m’attend; le Seigneur, le Juste Juge, me la donnera en ce jour-lĂ : non seulement Ă  moi, mais Ă  tous ceux qui auront aimĂ© Son avĂšnement.» Amen. Que serait-il arrivĂ© s’Il avait vĂ©cu en ce jour-ci? Je ne sais pas pourquoi, je n’arrive pas Ă  rester dans mon texte ce soir.
E-41 Eh bien, ils Le condamnaient. Il leur avait prouvĂ© qu’Il Ă©tait le Messie. Cette petite prostituĂ©e, elle a dit: «Seigneur (C’est ce que nous comprenons en d’autres termes), c’est le signe que le Messie va manifester.» Mais les gens n’y croyaient pas. Voyez-vous?
Eh bien, Il a dit qu’il y aurait une gĂ©nĂ©ration adultĂšre qui demanderait un signe, et qu’ils l’auraient. Et ce serait le signe de Jonas. Et de mĂȘme qu’il fut dans le ventre du grand poisson, et qu’il ressuscita le... qu’il sortit du ventre du grand poisson trois jours aprĂšs, le Fils de l’homme ressusciterait.
Bien entendu, tout lecteur des Saintes Ecritures sait que toutes les Saintes Ecritures ont plusieurs rĂ©ponses, toute prophĂ©tie. Prenez vos commentaires en marge, par exemple «J’ai appelĂ© Mon Fils hors d’Egypte», Matthieu 2, et voyez si l’on ne renvoie pas au fait qu’Il a appelĂ© Joseph Ă  sortir d’Egypte. Voyez-vous? Joseph Ă©tait Son fils, et de mĂȘme JĂ©sus Ă©tait Son Fils. Cela a toujours plusieurs significations. Ainsi donc, cette gĂ©nĂ©ration aussi ne crut pas au signe de la rĂ©surrection qui fut donnĂ© aux Samaritains et aux Juifs.
Et maintenant, tenez encore, aprĂšs deux mille ans de scrupules ecclĂ©siastiques, de confusion et tout le reste, ce signe messianique apparaĂźt de nouveau parmi nous, et les gens en dĂ©tournent encore la tĂȘte et disent: «Je pense que c’est trĂšs bien.» Voyez-vous? Une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre demandera un signe, et ils le recevront.
E-42 Vous savez, tant de gens condamnent toujours le pauvre vieux Jonas. C’était un prophĂšte. Les gens ont dit qu’il Ă©tait en dehors de la volontĂ© du Seigneur. Je vais prendre sa dĂ©fense pendant un petit moment. Je ne crois pas que ce prophĂšte Ă©tait en dehors de la volontĂ© du Seigneur. Je crois que la Bible dit que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu. Un homme qui a abandonnĂ© sa vie Ă  Dieu et qui essaie de travailler... de marcher sur les traces des pas de Dieu, Dieu fait tout marcher correctement... concourir Ă  son bien. C’est vrai.
E-43 Nous voyons que Jonas... Bien entendu, Dieu lui avait dit d’aller Ă  Ninive, cette grande ville presque de la dimension de Saint Louis, dans le Missouri, lĂ -bas oĂč tout le monde Ă©tait plongĂ© dans – dans l’idolĂątrie. Ils adoraient les animaux, et le – le dieu de la mer Ă©tait un grand poisson, et – et ils avaient toutes sortes de dieux. La mĂ©chancetĂ©, l’adultĂšre, toutes sortes de choses s’y pratiquaient, au point que leurs pĂ©chĂ©s parvinrent mĂȘme devant Dieu. Et Il envoya ce prophĂšte lĂ -bas pour crier contre leur pĂ©chĂ©.
Eh bien, si ce prophĂšte Ă©tait descendu lĂ  en ces jours-lĂ  et qu’il avait criĂ© contre le pĂ©chĂ©, ces gens se seraient moquĂ©s de lui et s’en seraient allĂ©s. Dieu a fait donc en sorte qu’il prenne l’autre navire. Et il a pris son navire, et il est allĂ©... Au lieu d’aller Ă  Ninive, il s’en va Ă  Tarsis. En route, une tempĂȘte Ă©clate. Nous connaissons la Bible. Et on lui lia les mains et les pieds et on le jeta dans la mer. Et le grand poisson l’avala.
E-44 Eh bien, je sais qu’on a amenĂ©, il n’y a pas longtemps une baleine Ă  Louisville, le squelette d’une baleine, sur un – un wagon plat, et un homme faisait un exposĂ©, il a dit: «Eh bien, a-t-il dit, vous avez entendu souvent les prĂ©dicateurs dire que la... que cette baleine a avalĂ© Jonas.» Il a dit: «Ecoutez ceci, un ballon de football ne passerait pas Ă  travers sa gorge.» Il a dit: «Ça montre que cette histoire de la Bible Ă©tait une lĂ©gende.»
Ça en Ă©tait trop pour moi. J’ai tout simplement attendu l’occasion. J’ai dit: «Monsieur, j’aimerais vous dire quelque chose. Vous dites cela parce que vous ne connaissez pas la Bible.» J’ai dit: «Dieu a dit qu’Il a prĂ©parĂ© un poisson. C’était une autre sorte de poisson. C’est juste. Il avait une gorge assez grande pour que Jonas y passe d’un trait.» Voyez? J’ai dit: «C’était une baleine spĂ©ciale que Dieu avait prĂ©parĂ©e. Dieu avait prĂ©parĂ© un poisson. Absolument. Il l’a crĂ©Ă© suffisamment grand pour avaler Jonas.»
E-45 Dieu accomplit Sa Parole. Peu m’importe le nombre de critiques qui, comme Ă  l’époque de NoĂ©, disaient: «Il ne va pas pleuvoir.» Il a plu de toute façon. Dieu l’avait dit. Et ce que Dieu dit, Dieu est capable de l’accomplir. Ce qu’Il disait, Abraham le croyait tel quel. Et tous les enfants d’Abraham croient de cette façon-lĂ . Et si nous sommes en Christ, nous sommes la postĂ©ritĂ© d’Abraham et hĂ©ritiers avec lui, selon la promesse.
Nous devons donc avoir la foi qu’Abraham avait dans la Parole de Dieu. C’est juste. C’est ce qui amĂšne – amĂšne les choses Ă  s’accomplir, c’est la foi dans ce qu’Il a dit. Vous ne ferez jamais bouger les choses autrement qu’en ayant la foi dans ce que Dieu a dit. Vous devez prendre Sa Parole par-dessus tout le reste. Que toute parole d’homme soit un mensonge, et que la Parole de Dieu soit la vĂ©ritĂ©. Ce que Dieu a dit, croyez-Le tout simplement. Si vous ne pouvez pas le croire de cette façon, vous n’arriverez jamais nulle part avec Dieu. Vous pourriez ĂȘtre en mesure d’adhĂ©rer Ă  une Ă©glise quelque part, mais je parle d’arriver quelque part avec Dieu. Voyez-vous? C’est – c’est trĂšs diffĂ©rent.
E-46 Eh bien, nous voyons que ce grand poisson a avalĂ© Jonas. Et puis, tout le monde sait... Vous, soeurs, essayez de donner Ă  manger Ă  votre petit poisson rouge. Une fois qu’il a rempli son petit ventre, il descend directement au fond du – du petit bocal oĂč vous l’avez mis, le petit vase, ou quoi que ce soit. Il descend lĂ , et il pose ses petites nageoires juste sur le fond, et il se repose, parce qu’il a mangĂ©. Il a rĂŽdĂ© dans les eaux jusqu’à ce qu’il ait trouvĂ© quelque chose Ă  manger. Une fois qu’il a rempli son ventre, il descend directement et il se repose.
Eh bien, ce certain grand poisson que Dieu avait prĂ©parĂ© avait rempli son ventre avec le prophĂšte, alors il est descendu au fond de la mer pour se reposer. C’était peut-ĂȘtre lĂ  au fond, Ă  environ quarante brasses [72 m].
Et j’ai souvent entendu les gens dire: «On a priĂ© pour moi hier soir. Regardez mes mains. Elles sont toujours infirmes. Mon estomac fait toujours mal.» Et il va toujours faire mal aussi. Voyez, vous regardez aux symptĂŽmes. Ne regardez pas aux symptĂŽmes; regardez Ă  la Parole de Dieu.
E-47 Il y a quelque temps, un prĂ©cieux vieux patriarche, il y a environ quinze ans de cela, un aimable vieux frĂšre... Il avait un fils, et ce fils se mourait. Il souffrait de la diphtĂ©rie noire. Et il m’a demandĂ©... Et jour et nuit, il ne cessait de m’appeler pour prier pour ce garçon, et j’étais si occupĂ© que je ne pouvais pas le faire. Finalement, j’ai eu l’occasion d’y faire un saut. Le docteur ne voulait pas me laisser entrer, il a dit: «Vous ĂȘtes un pĂšre; vous avez des enfants. Vous... Eh bien, vous ne pouvez pas entrer lĂ .»
Et j’ai dit... J’ai compris qu’il Ă©tait catholique, j’ai dit: «J’aimerais vous demander quelque chose. Si j’étais un prĂȘtre et devais entrer lĂ  pour lui administrer le dernier sacrement, me laisseriez-vous entrer?»
Il a dit: «Ça, c’est diffĂ©rent.»
J’ai dit: «Ce n’est pas le cas pour ces gens. Je suis pour ces gens ce que votre prĂȘtre est pour vous.» Et j’ai dit: «Je vais l’oindre pour la vie, pas pour la mort.» Et j’ai dit...
Et il a dit: «Eh bien, il se meurt.»
J’ai dit: «Eh bien, s’il se meurt, ne voudriez-vous pas alors respecter la foi de ces gens?»
E-48 Et il m’a habillĂ© comme quelqu’un du Ku Klux Klan et il m’a finalement envoyĂ© lĂ  Ă  l’intĂ©rieur. Et alors, nous sommes entrĂ©s lĂ , et la petite infirmiĂšre s’est approchĂ©e, et – et elle observait. Elle Ă©tait un peu mĂ©contente que je sois quand mĂȘme entrĂ©. Le cardiogramme, une sorte de machine que nous regardions, indiquait un niveau trĂšs bas. Le pouls Ă©tait trĂšs faible.
Et j’ai donc priĂ© pour le garçon juste en prononçant quelques mots de priĂšre, et j’ai imposĂ© les mains au petit ami. Il avait environ douze, quatorze ans. J’ai dit: «PĂšre cĂ©leste, sur base de la foi de ce vieux pĂšre et de cette vieille mĂšre qui m’appelaient pour que je prie pour cet enfant, et sur base de Ta Parole, Tu as dit: ‘Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. Eh bien, s’ils imposent les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris.’»
J’ai dit: «Je viens de la rĂ©union oĂč je T’ai vu accomplir de grands miracles et de grands prodiges. Je crois que je suis un croyant. Si je n’en suis pas un, viens au secours de mon incrĂ©dulitĂ©, ĂŽ Dieu.» J’ai dit: «Pour l’amour de cet enfant, je lui impose les mains et je le bĂ©nis au Nom de JĂ©sus-Christ pour sa guĂ©rison, afin qu’il soit bien portant. Merci, Seigneur, de nous avoir donnĂ© la promesse. Je la crois.» J’ai confiĂ© cela Ă  Dieu, je suis parti.
E-49 Et le vieux pĂšre s’est relevĂ©, il a passĂ© ses bras autour de la maman, et ils se sont embrassĂ©s. Il a dit: «Maman, n’est-ce pas merveilleux? N’est-ce pas merveilleux?» Il n’y avait aucun changement chez l’enfant, il Ă©tait toujours Ă©tendu lĂ , on le faisait respirer artificiellement Ă  l’aide d’un Pulmotor placĂ© sur lui. Il a dit: «N’est-ce pas merveilleux? Oh! GrĂąces soient rendues Ă  Dieu pour avoir guĂ©ri notre fils!»
Et cette petite infirmiĂšre se tenait juste lĂ  et elle regardait. Ce n’était qu’une enfant d’environ dix-huit, vingt ans, un petit galopin comme j’appellerais cela, vous savez, debout lĂ , chiquant ce... faisant Ă©clater ce chewing-gum, regardant comme cela. Elle a dit: «Est-ce que vous avez compris ce qu’a dit le mĂ©decin?»
Et le vieux papa s’est retournĂ© et il a dit: «J’ai trĂšs bien compris ce qu’il a dit, mon enfant.» Il a dit...
Elle a dit: «Comment pouvez-vous vous tenir lĂ  Ă  dire et Ă  vous tapoter l’un et l’autre comme cela, alors que votre enfant est couchĂ© ici, mourant?»
E-50 Et le vieux pĂšre s’est essuyĂ© les larmes des yeux, et il a redressĂ© cette tĂȘte chauve et il l’a regardĂ©e en face. Il a dit: «Mon enfant, mon fils n’est pas mourant; il est vivant.»
Elle a dit: «Monsieur, dans toute l’histoire de la mĂ©decine, quand ce diagramme (ou quoi que soit, cette aiguille qui descend lĂ ), dans toute l’histoire de la mĂ©decine, on n’a jamais vu cette aiguille remonter. Le garçon est mourant. Cela fait deux jours qu’il est dans le coma. Il est mourant.»
Il a placĂ© sa main sur son Ă©paule. Il a dit: «Ma chĂ©rie, Ă©coute. Tu as Ă©tĂ© formĂ©e pour regarder Ă  cette machine.» Il a dit: «C’est Ă  cela que tu regardes. Moi, je regarde Ă  une promesse.»
E-51 Le garçon est mariĂ© et il a deux enfants aujourd’hui. Qu’est-ce? Voyez-vous, cela dĂ©pend de ce Ă  quoi vous regardez. Ne regardez pas aux symptĂŽmes. Si vous accomplissez ce que Dieu a dit, croyez-le. Ça rĂšgle la question. Il l’a fait. Ça termine la chose. C’est fini. Trois ou quatre jours plus tard, la condition de l’enfant n’avait pas changĂ©, mais il s’est rĂ©tabli, parce que ce pĂšre et cette mĂšre n’avaient rien d’autre Ă  l’esprit. Ils n’ont pas laissĂ© le diable placer ses ordures dans leur esprit. Ils s’en sont tenus juste Ă  cela, et ils ont gardĂ© cela. Et il est vivant. Il est un missionnaire ce soir en Afrique, il a deux enfants.
Voulez-vous savoir de qui il s’agissait? C’est Bob Bosworth. C’est exactement de lui qu’il s’agit, le fils du vieux docteur Bosworth. Eh bien, vous y ĂȘtes.
E-52 Bon. Ce prĂ©dicateur... Et j’ai toujours pensĂ© aux gens qui ont eu des symptĂŽmes... S’il y avait quelqu’un qui avait le droit d’avoir des symptĂŽmes, c’était bien Jonas. Eh bien, il Ă©tait... Vous voulez donc penser Ă  prĂ©sent qu’il avait rĂ©trogradĂ©? Il avait les mains liĂ©es dans le dos, les pieds liĂ©s. Il Ă©tait dans le ventre du grand poisson, probablement Ă  quarante brasses [72 m] sous l’eau, pendant qu’il y avait une tempĂȘte Ă  la surface. De quelque cĂŽtĂ© qu’il regardait, c’était le ventre du grand poisson, il baignait dans cette vomissure, regardant tout autour. S’il regardait de ce cĂŽtĂ©-ci, c’était le ventre du grand poisson; de ce cĂŽtĂ©-lĂ  c’était le ventre du grand poisson. De quelque cĂŽtĂ© qu’il regardait, c’était le ventre du grand poisson.
Et il savait qu’il Ă©tait au fond de la mer. Le poisson l’avait avalĂ©, et il Ă©tait descendu au fond de la mer. Et il y avait une tempĂȘte sur l’ocĂ©an, alors qu’il n’était mĂȘme pas en sĂ©curitĂ© lĂ -haut dans le navire. Et le voici dans le ventre du grand poisson. Eh bien, il avait un bon cas de symptĂŽmes; il avait pu en avoir. Mais savez-vous ce qu’il a dit? «Ce sont de vaines idoles. Je n’y croirai pas.»
Vous ne pouvez pas empĂȘcher un saint de prier, peu importe... David a dit: «Si je me couche au sĂ©jour des morts, L’y voilĂ .» C’est juste.
E-53 Eh bien, il croyait que quand Salomon avait consacrĂ© ce temple, et qu’il avait priĂ© et dit: «Eternel, si Ton peuple a des ennuis quelque part et qu’il regarde en direction de ce temple et prie, exauce alors du haut des cieux.»
Il s’est retournĂ© sur le dos (En effet, la meilleure direction qu’il pouvait avoir, c’était l’est, le nord, l’ouest, ou le sud, en direction de ce temple), et il s’est mis Ă  prier. Oh! la la! Et Dieu, avec ce genre de foi... Je ne sais pas ce qu’Il a fait. Vous, hommes de science, vous voulez discuter Ă  ce sujet. Je ne sais pas. Il peut avoir mis une tente Ă  oxygĂšne lĂ  en bas, Ă  ce que je sache. Je ne sais pas ce qu’il a fait, mais il l’a maintenu en vie pendant trois jours et trois nuits.
Et cet homme qui a fait cette priĂšre, Salomon, a finalement rĂ©trogradĂ©, et le temple a Ă©tĂ© dĂ©truit. Et si Jonas, dans de telles circonstances avec ce genre de symptĂŽmes qu’il a pu avoir, a refusĂ© de les avoir, comment devrions-nous le faire ce soir? Alors que nous ne regardons pas en direction d’un temple dont un homme a fait la dĂ©dicace, que nous ne regardons pas en direction d’un homme qui a rĂ©trogradĂ©, mais que nous regardons en direction du Ciel, oĂč JĂ©sus est assis Ă  la droite de Dieu dans la MajestĂ© cĂ©leste, vivant pour toujours afin de faire intercession sur base de tout ce que nous confessons qu’Il a fait.
Dieu est capable de pourvoir Ă  une tente Ă  oxygĂšne ou Ă  tout ce qu’il faut. Il est toujours JĂ©hovah-JirĂ©. Le Seigneur se pourvoira Lui-mĂȘme de tout ce dont Il a besoin.
E-54 Ce que... On voit donc des gens partout sur la terre ĂȘtre guĂ©ris, dont on prend soin comme cela; et puis... humain... Un peu de symptĂŽmes: «Mon doigt ne va pas mieux; mon ventre fait toujours mal.» Qu’est-ce que ça change? Ne regardez pas Ă  votre ventre; regardez Ă  ce que Dieu a dit. Dieu a fait la promesse. C’est l’affaire de Dieu de s’en occuper.
E-55 Que dire d’Abraham? Quand Dieu lui a dit qu’il allait avoir un bĂ©bĂ© par Sara... Il l’avait Ă©pousĂ©e quand elle avait environ dix-sept ans, et il Ă©tait de dix ans plus ĂągĂ© qu’elle. Ils avaient vĂ©cu ensemble comme mari et femme toute leur vie. Et Abraham avait soixante-quinze ans et elle, soixante-cinq, quand Dieu a fait la promesse. A ce moment-lĂ , elle avait connu la mĂ©nopause voilĂ  dix ans, le retour d’ñge. Et elle en Ă©tait lĂ . Et Dieu a dit: «Tu vas avoir un enfant par elle.»
Oh! Je peux voir Sara dire: «Eh bien, mon mari est un homme de Dieu. C’est un prophĂšte.» Elle s’est mise Ă  confectionner des chaussons, Ă  prĂ©parer les couches, Ă  tout apprĂȘter. Elle allait avoir cet enfant.
Pouvez-vous vous imaginer un vieux couple aller alors en ville et dire: «Docteur, nous voulons prendre des dispositions Ă  l’hĂŽpital. J’ai soixante-quinze ans. Ma femme en a soixante-cinq.» Dieu... La foi est ridicule pour tout le monde, exceptĂ© pour la personne qui la possĂšde. C’est tout. Mais celui qui la possĂšde sait de quoi il parle. Il est ancrĂ©.
E-56 AprÚs que le premier mois fut passé (Voyez-vous, Sara avait dépassé cette période-là): «Chérie, comment te sens-tu?»
«Aucun changement.»
«Gloire Ă  Dieu! Nous l’aurons de toute façon. Dieu l’a dit.»
Une année passa. «Chérie, ne sens-tu toujours pas de changement?»
«Pas du tout.»
«AllĂ©luia! Ce sera d’une annĂ©e un plus grand miracle que si c’était arrivĂ© l’annĂ©e passĂ©e.» Il ne douta point, par incrĂ©dulitĂ©, au sujet de la promesse de Dieu; mais il fut fortifiĂ©, donnant gloire Ă  Dieu. Certainement.
AprÚs que vingt-cinq ans furent passés, il avait alors cent ans et elle, quatre-vingt-dix ans. «Comment te sens-tu, chérie?»
«Aucun changement. Mais j’ai toujours les chaussons. Nous l’attendons. Nous allons l’avoir de toute façon.»
Pourquoi? Dieu l’a dit. C’est juste. Cela rĂšgle la question. Dieu l’a dit. Cela Ă©carte tout souhait, tout souci, et tout le reste. Vous ĂȘtes certain que cela va arriver, parce que Dieu l’a dit. Cela rĂšgle la question.
Et nous sommes censĂ©s ĂȘtre la postĂ©ritĂ© d’Abraham. Si nous avons le Saint-Esprit, nous sommes la postĂ©ritĂ© d’Abraham, la postĂ©ritĂ© royale d’Abraham par la promesse, pas par Isaac, la postĂ©ritĂ© naturelle, mais par Christ, le Surnaturel. Vous, frĂšres ministres, vous savez de quoi je parle. Mais ils allaient l’avoir de toute façon; ils croyaient cela.
E-57 Jonas croyait la chose. Peu importe oĂč c’était, les conditions, les nombreux symptĂŽmes, Dieu l’avait promis. «Si Ton peuple a des ennuis...», a priĂ© Salomon, disant: «Eternel, quand Ton peuple aura des ennuis et qu’il regardera en direction de ce lieu saint, alors exauce-le.»
E-58 Jonas, le prophĂšte, avait des ennuis dans le ventre du grand poisson, au fond de la mer. Et il s’est tournĂ© en direction du temple et il a priĂ©, et il a refusĂ© de voir le ventre du grand poisson. «Je ne vois rien d’autre que le temple, la gloire de la Shekinah. Je vois la Colonne de Feu suspendue au-dessus du temple. Je vois Salomon, l’oint de Dieu, lĂ  debout, les mains levĂ©es, priant. Ô Dieu, Tu me rĂ©pondras.» Il commença Ă  bien respirer. Les cordes tombĂšrent de ses mains. Il s’est peut-ĂȘtre tenu debout; peut-ĂȘtre qu’il s’est assis. Je ne sais pas ce qu’il a fait. Il est restĂ© lĂ  trois jours et trois nuits.
Au bout d’un moment, ce drĂŽle de grand poisson a circulĂ© tout autour, circulant comme un taxi au fond de la mer. Et au bout d’un moment, un jour, vers dix heures, tous les pĂȘcheurs Ă©taient lĂ  sur la mer. Et ils avaient priĂ© les dieux de la mer ce matin-lĂ , vous savez, pour qu’ils leur accordent une journĂ©e pleine de succĂšs. Ils vivaient dans l’adultĂšre, et tout le reste, ils allaient sur la mer, et ils tiraient leurs filets.
Au bout d’un moment, le dieu de la mer est apparu, il a tirĂ© la langue, et le prophĂšte est sorti directement de sa bouche. Et il s’est mis Ă  dire: «Repentez-vous. Repentez-vous, dans quarante jours, ce pays sera dĂ©truit.» Dieu sait comment faire les choses. Le dieu a vomi le prophĂšte. Amen! Il a carrĂ©ment parcouru toute Ninive en disant: «Repentez-vous.» Oui.
JĂ©sus a dit: «De mĂȘme que Jonas fut trois jours et trois nuits dans le ventre du grand poisson, il en sera de mĂȘme du Fils de l’homme.»
E-59 Dans tous les Ăąges, Dieu a envoyĂ© aux gens des dons, des reconnaissances et des signes. Les prophĂštes ont toujours Ă©tĂ© des signes. Chaque fois que vous voyez un prophĂšte se lever, vous feriez mieux de faire attention: le jugement est en route. ConsidĂ©rez NoĂ©; considĂ©rez MoĂŻse. ConsidĂ©rez JĂ©rĂ©mie avant – avant la dĂ©portation Ă  Babylone. ConsidĂ©rez Jean-Baptiste avant le rejet d’IsraĂ«l. Et (Oh!), et ainsi de suite, tout du long. Des prophĂštes sont des signes, et les Juifs ont reçu l’ordre de croire ces prophĂštes. Et quand ils sont venus avec ce – avec ces messages, Dieu, tout au travers des Ăąges, disait Ă  cette gĂ©nĂ©ration mĂ©chante ce qu’ils avaient fait.
Et, Ă©coutez, chaque Ăąge oĂč Dieu envoie un don Ă  l’Eglise et oĂč l’Eglise reçoit ce don, c’est un Ăąge d’or pour l’Eglise. Mais lorsque l’Eglise le rejette, c’est le jugement pour cet Ăąge-lĂ .
E-60 Eh bien, il vint un Ăąge de Salomon dont JĂ©sus a parlĂ©. Or, nous savons tous que le temps de Salomon, c’était le – c’était l’ñge d’or d’IsraĂ«l: il n’y avait pas de guerres, et toutes les nations les craignaient. Pourquoi? Dieu leur avait donnĂ© un don, et la nation toute entiĂšre, d’un mĂȘme accord, le croyait. C’était un Ăąge d’or.
Si seulement nous, AmĂ©ricains, nous faisions cela ce soir, toute la course aux missiles, les bombes atomiques, et toutes ces autres choses sombreraient au milieu de la mer. Dieu a donnĂ© Ă  cette nation un grand don, le Saint-Esprit. Mais les gens n’y croient pas. MĂȘme les hommes du clergĂ©, des dizaines de milliers d’entre eux, rejettent Cela. L’église a rejetĂ© Cela, alors que Cela fait exactement les mĂȘmes choses que Cela avait faites Ă  la PentecĂŽte et au cours des Ăąges, jusqu’à ce que le jĂ©lek et le gazam romains eussent dĂ©vorĂ© la chose. Mais Il a dit: «Je restaurerai cela, dit l’Eternel.» Il le fera.
E-61 Maintenant, remarquez. Salomon, en son jour, combien il avait un grand don de discernement, et tout le peuple s’est rassemblĂ© autour de ce don. Personne ne parlait contre ce don. Et si tout le monde aujourd’hui, mĂȘme les gens du Plein Evangile, parlait de maniĂšre glorieuse contre... du Saint-Esprit? Combien c’est merveilleux pour tout le monde! Et si chaque homme en AmĂ©rique qui se dit chrĂ©tien se mettait autour du don du Saint-Esprit? Oh! la la! Ce serait le MillĂ©nium. Certainement.
Mais nos diffĂ©rends insignifiants entre... nos barriĂšres organisationnelles et ainsi de suite les ont sĂ©parĂ©s autant que l’est est Ă©loignĂ© de l’ouest. Et Dieu ne sera jamais en mesure de faire quoi que ce soit pour nous jusqu’à ce que ces murs soient dĂ©molis et que nous soyons devenus un en Christ. C’est juste.
E-62 Nous les voyons lĂ , et ils Ă©taient lĂ . Tout, partout oĂč on pouvait aller, on disait: «Oh! N’était-ce pas merveilleux? J’apprends que Dieu est descendu hier sur Salomon et qu’une chose glorieuse s’est produite. Oh! Gloire Ă  Dieu!» Une autre personne en parlait Ă  une autre, et Ă  une autre: «Oh! AllĂ©luia Ă  Dieu!» C’est un Ăąge d’or.
Qu’arriverait-il si l’église Ă©tait comme cela aujourd’hui, frĂšres? Ne serait-ce pas merveilleux? Oh! Que pourrions-nous faire? Ne serait-ce pas merveilleux? Il n’y aurait pas... rien ne...
Nous aurions vraiment un abri antiaĂ©rien. On n’aurait pas Ă  creuser dans le sol. Ces bombes pousseront un... feront dans le sol un trou de cent cinquante ou deux cent cinquante yards [137 ou 182 m], ou Ă  peu prĂšs cela, de profondeur dans le sol, et large de cent cinquante mille [241 km]. Oh! Si vous Ă©tiez Ă  mille... Si vous vous retrouvez en bas dans la lave, cela vous briserait chaque os du corps.
Vous ne pouvez pas creuser; vous avez Ă  monter pour y Ă©chapper. Nous avons un abri. Et il est fait de plumes: sous Ses ailes (Amen!), nous sommes emportĂ©s. Oh! Je suis si heureux pour cet abri (Absolument!) sous Ses ailes. Oh! Tout ne sera pas rĂ©duit en poussiĂšre jusqu’à ce que nous soyons dans la Gloire (C’est juste), en sĂ©curitĂ© sous Ses ailes. Oh! Combien ces grandes ailes de l’aigle nous emporteront loin d’ici un de ces jours!
E-63 Eh bien, et nous voyons donc que, dans ce grand jour-lĂ , Dieu Ă©tait Ă  l’oeuvre, la nation entiĂšre prospĂ©rait pour devenir une grande chose glorieuse... Oh! Vous savez, cela ne s’est pas arrĂȘtĂ© seulement dans cette nation-lĂ , mais cela est allĂ© vers d’autres nations, d’une nation Ă  l’autre.
A cette Ă©poque-lĂ , ils n’avaient pas la tĂ©lĂ©vision. Ils auraient souillĂ© le monde comme ils l’ont fait avec aujourd’hui. Tout le monde reste Ă  la maison le mercredi soir pour suivre Nous aimons Sucy, ou une sorte de chose insensĂ©e du genre. Les chrĂ©tiens... Cela montre quel genre d’esprit il y a dans les gens, quand ils aiment ce genre de bĂȘtises d’Hollywood, la souillure et la saletĂ©: des gens mariĂ©s plusieurs fois, vivant lĂ  comme des chiens, et qui viennent lĂ  et... cette histoire. Et puis, les gens restent chez eux, s’abstenant de la rĂ©union de priĂšre. Cela montre oĂč se trouve leur coeur. C’est la raison pour laquelle il ne peut pas y avoir de – de rĂ©veil. C’est juste.
E-64 De toute façon, c’est le rĂŽle de votre pasteur. Voyez? Il vous dit cela. Ecoutez. Je vous le dis aussi, afin que vous puissiez connaĂźtre ma position. Je le crois aussi. Je crois la mĂȘme chose. Absolument. Ô Dieu, il nous faut un rĂ©veil qui balaie de la chaire jusqu’au concierge, pour secouer cela, un rĂ©veil pentecĂŽtiste d’un bleu ciel Ă  l’ancienne mode, envoyĂ© par Dieu, venant des bois, bleu comme le ciel. C’est juste. Pas blanchi Ă  la chaux, mais rendu blanc aprĂšs un nettoyage... C’est juste. Je ne dis pas qu’il s’agit de parler de la gloire de Dieu, mais que le Dieu de Gloire rĂ©vĂšle la gloire de Dieu. C’est – c’est ce qu’il nous faut aujourd’hui dans – dans l’Eglise.
E-65 Remarquez, ce grand Ăąge de Salomon, comment il a continuĂ©: Combien c’était glorieux! D’autres peuples ont commencĂ© Ă  en parler aux autres. A cette Ă©poque-lĂ , les gens voyageaient par caravane; ainsi, ils passaient, un groupe de chameaux entraient dans un autre pays. Et ils allaient dans un autre pays et disaient: «Dites donc, je vous assure, cet IsraĂ«l, vous n’avez jamais rien vu de tel dans votre vie. Ils ont un rĂ©veil en cours lĂ -bas; le Dieu de Gloire est au milieu d’eux. Et ils ont pris cet homme qui a un grand don et ils ont fait de lui leur roi. Et Dieu honore tout ce qu’il fait, c’est tout Ă  fait parfait.»
E-66 Vous savez, cela est finalement arrivĂ© aux extrĂ©mitĂ©s de la terre, Ă  SĂ©ba. C’est loin lĂ -bas, lĂ  loin au sud du dĂ©sert du Sahara. Et lĂ -bas, il y avait une petite reine. Vous savez, quelqu’un est passĂ© et lui en a parlĂ©, et elle n’avait simplement pas Ă  patienter jusqu’au passage de la prochaine caravane.
«Avez-vous appris? Etes-vous passé par la Palestine?»
«Oui.»
«Est-ce vrai?»
«Oh! C’est... Je suis allĂ© et j’ai vu cela. C’est merveilleux.»
La foi vient de ce qu’on entend la Parole de Dieu. Son petit coeur a commencĂ© Ă  avoir faim. Voyez-vous? Qu’était-ce? La LumiĂšre a brillĂ© sur cette semence, bien qu’elle ne fĂ»t pas juive. C’était une paĂŻenne, mais elle Ă©tait prĂ©destinĂ©e Ă  la Vie Eternelle. Elle en a entendu parler. D’autres peut-ĂȘtre en avaient entendu parler et n’y avaient pas prĂȘtĂ© attention. «Oh! C’est absurde. C’est une bande de saints exaltĂ©s.»
Mais elle a cru cela. Il y avait en elle quelque chose qui a dit: «Ça a l’air trĂšs bon.»
E-67 La fois suivante, une autre caravane est passée: «Etes-vous passés par la Palestine? Racontez-moi.»
«Oh! Une minute. Je sais ce que vous allez me demander. Ces gens-lĂ  sont d’un seul coeur, d’un commun accord, la nation entiĂšre. Et Dieu est Ă  l’oeuvre parmi eux. Ils ont lĂ -bas un homme qui a un don de discernement. Vous n’avez jamais rien vu de tel. Dieu est Ă  l’oeuvre au milieu d’eux.»
Elle ne savait pas ce qu’était le discernement. C’était une paĂŻenne. «Que voulez-vous dire par lĂ ?»
«Je veux dire que le Dieu de toute sagesse descend dans un homme et lui rĂ©vĂšle les secrets des gens.» Oh! Quelle merveilleuse chose c’était. Son coeur a commencĂ© Ă  avoir faim.
E-68 Eh bien, elle a rencontrĂ© beaucoup d’obstacles. Certainement. Mais sa foi n’en a rencontrĂ© aucun. Vous savez, la foi ne rencontre pas d’obstacle. Non. Vous pourriez en rencontrer beaucoup, mais pas votre foi si c’est une foi vĂ©ritable rĂ©ellement nĂ©e de nouveau. Sa foi n’a pas rencontrĂ© d’obstacle.
Eh bien, c’était une paĂŻenne. ReprĂ©sentons ici un petit drame pour que les enfants saisissent cela. Le lendemain matin, je la vois se lever, prendre son bain et s’apprĂȘter. Et ses petites servantes l’ont apprĂȘtĂ©e. Souvenez-vous, c’est une reine. Et elle se rend au temple pour dire ses priĂšres matinales, et, oh! tout ce qu’elle Ă©tait censĂ©e faire, vous savez; et elle rencontre le saint pĂšre, et tous les autres, elle baise probablement ses bagues et ses pieds, ainsi de suite, et fait toute sa religion.
Et quand elle est arrivĂ©e lĂ , elle a dit: «Saint pĂšre, je voudrais vous dire quelque chose. Je comprends que lĂ , en Palestine, ils ont un Dieu lĂ -bas qui vit dans un homme, qui se manifeste au travers d’un homme.»
E-69 «Hum, ma fille...» VoilĂ  votre obstacle. «Eh bien, c’est tout simplement absurde. Ces gens-lĂ  sont toujours comme cela, il se passe toujours quelque chose. Il n’y a rien de vrai lĂ -dedans. Au sujet de la traversĂ©e de la mer Rouge, et tout ce genre de choses, il n’y a rien de vrai lĂ -dedans, mon enfant. S’il se passait quelque chose de ce genre, ton propre dieu ici le produirait. Ce serait sur ton prĂȘtre.» Voyez? Mais, vous voyez, Dieu a une maniĂšre de faire les choses. «Ce serait juste ici dans notre propre organisation. Si une telle chose se produisait, ce serait juste ici.»
Si je peux entendre cette petite reine, il devrait avoir une bonne rĂ©ponse Ă  lui donner. Elle lui a peut-ĂȘtre dit: «Eh bien, Ă©coutez. Ma mĂšre a servi dans ce temple. Elle a lu tous vos livres. Elle m’a enseignĂ© tous les livres.» Sa mĂšre lui avait enseignĂ© tous les livres. Sa mĂšre lui avait enseignĂ© tous... «En effet, gĂ©nĂ©rations aprĂšs gĂ©nĂ©rations, nous avons vu des statues, des idoles, nous avons entendu des histoires. Mais nous n’avons pas encore vu la moindre action quelconque. Mais on me dit que lĂ -bas, il y a lĂ -bas quelque chose de rĂ©el. Il y a quelque chose de rĂ©el. Vous pouvez le voir de vos yeux et l’observer agir au travers d’un homme appelĂ© Salomon.»
E-70 – «Eh bien, Ă©coute ceci, ma fille. Tu es une reine. Tu ne peux pas te mĂȘler Ă  une telle bande de gens. Tu ne peux pas faire cela. Tu ne peux pas te permettre de rabaisser ton prestige.»
– «Prestige ou pas prestige, quelque chose me dit que je dois aller. Quelqu’un m’a amenĂ© un parchemin, et j’ai lu que c’est bien ce qu’est leur Dieu, JĂ©hovah, et Il rĂ©agit Lui-mĂȘme dans cet homme-lĂ . Or, je n’ai pas encore vu une seule de ces idoles agir; mais on Le voit, Lui, dans un homme.»
– «Oh! C’est absurde. Eh bien, Ă©coute, ma fille. Si tu fais cela, mĂȘme si tu es reine, moi, je suis le grand prĂȘtre. Je vais devoir t’excommunier de cette foi loyale que ton arriĂšre-arriĂšre-arriĂšre-arriĂšre-arriĂšre-grand-mĂšre et tout, et tous les autres ont tous servi dans ce temple.»
– «Eh bien, vous feriez mieux d’effacer mon nom du registre Ă  l’instant mĂȘme, parce que j’y vais.»
E-71 Vous savez, il y a quelque chose lĂ -dedans. Quand Dieu saisit un coeur humain, il n’y a rien qui va l’arrĂȘter. C’est juste.
Eh bien, elle est rentrĂ©e chez elle. Elle a rencontrĂ© beaucoup d’obstacles. Elle a dĂ» d’abord abandonner son Ă©glise. Puis, elle s’est dit: «Eh bien, que je rĂ©flĂ©chisse un peu. Si c’est juste... Eh bien, je prends tout simplement la parole de quelqu’un d’autre. Si c’est juste, je vais amener de l’argent lĂ -bas et soutenir cela. Mais si ce n’est pas juste, je le ramĂšnerai.»
Eh bien, cela ferait du bien aux pentecĂŽtistes d’entendre un peu cela. Soutenir des Ă©missions de radio qui se moquent de vous (C’est juste), des Ă©missions de radio qui se moquent de vous... et vos propres hommes demandent de l’argent (C’est juste) pour supporter leurs propres programmes. C’est juste.
Si c’est de Dieu, tenez-vous-en Ă  cela. Si ce n’est pas de Dieu, Ă©loignez-vous-en. «Si Dieu est Dieu, servez-Le», a dit Elie. «S’Il n’est pas Dieu, alors trouvez qui est Dieu et alors servez cela.»
E-72 Elle a fait charger quelques chameaux de – de grands colis remplis de diamant, d’encens, de myrrhe et autres, et elle les a fait charger. Eh bien, elle avait une bonne philosophie. «Si cela vient de Dieu... J’étudie des livres, qui montrent ce que c’est Dieu. Et si je Le vois rĂ©agir dans cet homme, je saurai qu’il est un Dieu qui se soucie de Son peuple et qui vit dans Son peuple. Et je vais m’en rendre compte.»
Maintenant, souvenez-vous, elle avait un long voyage. Il faut quatre-vingt-dix jours, soit trois mois Ă  dos de chameau Ă  travers le dĂ©sert brĂ»lant du Sahara (Ă  dos de chameau, pas Ă  bord d’une Cadillac climatisĂ©e, lĂ , Ă  dos de chameau) pour se rendre de SĂ©ba Ă  JĂ©rusalem. Pensez-y, quatre-vingt-dix jours... Il n’est pas Ă©tonnant que JĂ©sus ait dit qu’elle se lĂšverait dans les derniers jours et condamnerait cette gĂ©nĂ©ration. Elle a effectuĂ© toute cette distance et a consenti tout ce sacrifice pour entendre la sagesse de Salomon; et les gens ne veulent pas traverser la rue juste ici Ă  Santa Maria. ConsidĂ©rez ce qu’elle a fait. Oh! La LumiĂšre avait brillĂ© sur cette semence-lĂ , et elle Ă©tait venue Ă  la vie. Peu importe ce que le...
E-73 Ecoutez, voici autre chose. Rappelez-vous, les enfants d’EsaĂŒ habitaient le dĂ©sert Ă  cette Ă©poque-lĂ , et c’étaient des cavaliers trĂšs agiles, des brigands. Combien ça aurait Ă©tĂ© facile, pour ce petit groupe de gardes qu’elle avait, de les tailler carrĂ©ment en piĂšces et de s’emparer de tout ce trĂ©sor!
Mais, vous voyez, la foi ne voit aucun obstacle. Peu importe que le mari s’y oppose, que la femme s’y oppose, que ceci s’y oppose, que cela s’y oppose, si vous avez rĂ©ellement la foi pour votre guĂ©rison, vous allez vous y accrocher. Peu importe mĂȘme que les docteurs disent que cela n’est pas possible, vous y croirez de toute façon. Elle ne connaĂźt pas d’obstacle, tenez-vous-en Ă  cela.
E-74 Un groupe de petits eunuques l’accompagnaient, sa garde, ainsi que quelques servantes, sur un chameau; ils voyageaient probablement de nuit (Il faisait trĂšs chaud dans le dĂ©sert), et ils se reposaient la journĂ©e dans une oasis. Et elle lisait dans ces parchemins ce que JĂ©hovah avait promis. Elle voulait se rassurer d’avoir lu la Parole et d’avoir vu que ce don Ă©tait conforme Ă  la Parole.
VoilĂ  la chose Ă  faire. VĂ©rifiez la chose. VĂ©rifiez ces choses qui se passent aujourd’hui tout autour, et voyez si cela vient du Seigneur. VĂ©rifiez la chose avec la Parole.
E-75 Vous savez, dans l’Ancien Testament, Dieu avait une façon de faire les choses. Si c’était... Quand un prophĂšte prophĂ©tisait, il se prĂ©sentait devant l’Urim Thummim, le pectoral qui Ă©tait suspendu dans le temple. Et alors, quand il prophĂ©tisait... Et si les lumiĂšres surnaturelles brillaient sur l’Urim Thummim, le prophĂšte disait la vĂ©ritĂ©. Sinon, peu importe combien cela semblait rĂ©el, la chose Ă©tait fausse. Ou le songeur, ou quoi que ce fĂ»t, la chose Ă©tait fausse si l’Urim Thummim ne brillait pas pour montrer que c’était la vĂ©ritĂ©. Or, quand la sacrificature d’Aaron a pris fin, l’Urim Thummim s’en est allĂ© avec le – le pectoral.
Mais Dieu a un autre Urim Thummim. C’est la Bible. Puisse Cela briller dans la Bible. Et que les lumiĂšres Ă©tincellent pour ainsi dire, brillent Ă  travers la Bible. Cela dit: «Dieu l’a promis, et le voici. C’est une promesse», alors, vous savez que vous avez raison. Dieu et Son Urim Thummim: «S’ils ne parlent pas selon la loi et les prophĂštes, il n’y a point de lumiĂšre en eux.» Eh bien, puisse cela ĂȘtre la – la lumiĂšre.
E-76 Elle allait pour se rendre compte. Elle avait lu cela. Pendant toute la journée, elle restait assise sous les arbres, elle lisait ces parchemins de différents prophÚtes. Et elle examinait pour voir ce qui arriverait quand elle serait arrivée là-bas. Elle est finalement arrivée. Elle est arrivée dans les parvis.
Maintenant, beaucoup de gens, quand il se produit dans la ville un rĂ©veil qui parle de Dieu, un rĂ©veil pentecĂŽtiste, certains disent: «Eh bien, je pense que je vais aller Ă©couter les saints exaltĂ©s ce soir.» Elle... Ils vont lĂ  et ils s’asseyent. Et Ă  la premiĂšre dĂ©claration qui contrarie leur petite doctrine insignifiante, que celle-ci soit scripturaire ou pas, ils quittent la salle. C’est tout.
E-77 Elle n’était pas venue avec de telles intentions. Elle a simplement fait dĂ©charger ses chameaux et elle a fait dresser les tentes, et elle allait rester lĂ  jusqu’à ce qu’elle soit convaincue. VoilĂ  une bonne idĂ©e. J’aime cela. Elle avait tous les parchemins. Elle pouvait lire et voir si c’était vrai ou pas. Elle comparait cela avec la Parole que ce Dieu avait prononcĂ©e. Cela...
C’était une femme intelligente. Certainement. Il nous en faut davantage aujourd’hui. Alors, on aurait des femmes mieux habillĂ©es, portant une longue chevelure, se tenant loin des shorts et de tout le reste, comme elles sont censĂ©es le faire. Au lieu de suivre le modĂšle de quelqu’un ici Ă  Hollywood, elles suivraient l’exemple de Dieu ici dans la Bible. C’est juste.
E-78 Alors, la premiĂšre... Souvenez-vous, soeur, pendant que je parle de ce sujet: Une femme qui s’habille comme l’une de ces saucisses Ă©pluchĂ©es de Francfort qu’on a ici dans la rue, qui descendent la rue... Savez-vous que JĂ©sus a dit: «Quiconque regarde une femme pour la convoiter a dĂ©jĂ  commis adultĂšre avec elle dans son coeur»?
Vous direz: «Je suis tout aussi pure qu’une fleur lis.» Vous pourriez l’ĂȘtre vis-Ă -vis de votre mari ou de votre petit ami, mais si vous vous habillez comme cela, et qu’un pĂ©cheur vous regarde comme cela, quand il rĂ©pondra pour cela au jour du Jugement, avec qui aura-t-il commis cela? Avec vous. Qui en portera la responsabilitĂ©? Vous, parce que vous vous ĂȘtes exhibĂ©e. C’est juste.
E-79 «Oh! direz-vous, c’est le seul type de robe qu’on fabrique.»
On fabrique encore des machines Ă  coudre et on vend encore des tissus. Il n’y a pas d’excuses, parce que ce sale esprit de convoitise vient sur les femmes, poussant beaucoup de dames pures dans de telles bĂȘtises et...?... C’est la Parole du Seigneur. Nous devons restaurer cette vĂ©ritable foi qui a Ă©tĂ© transmise autrefois au commencement. Nos Ă©glises pentecĂŽtistes, des termites en ont rongĂ© la fondation avec une telle absurditĂ©. Certainement. La Bible le dit. C’est une honte et une disgrĂące. Autrefois, c’était mal pour elles de faire cela, mais Ă  prĂ©sent elles ont laissĂ© tomber les barriĂšres.
E-80 Un vieux comp-... vieux prĂ©dicateur mĂ©thodiste avait l’habitude de chanter un cantique, disant:
Nous avons laissé tomber les barriÚres,
Nous avons laissé tomber les barriÚres,
Nous avons fait des compromis avec le péché.
Nous avons laissé tomber les barriÚres,
Les brebis s’en sont allĂ©es.
Mais comment donc les boucs sont-ils entrés?
Vous avez laissĂ© tomber les barriĂšres. En voilĂ  la raison: On est retournĂ© Ă  une espĂšce de dogme. Ensuite, on crie au sujet de l’église romaine et de leurs dogmes; et nous avons cela juste ici dans nos portes de derriĂšre. La marmite ne peut pas se moquer du chaudron. Non, monsieur. Ça, c’est sĂ»r. La Bible est juste lĂ  devant nous.
E-81 C’est une – c’est une abomination. Une femme m’a dit: «Je ne porte pas de shorts.» Elle a dit: «Je porte ces... (Comment appelez-vous cela, ce que l’on tire en quelque sorte?) Des pantalons dame.»
J’ai dit: «C’est pire que jamais. La Bible dĂ©clare que c’est une abomination pour une femme de porter un vĂȘtement d’homme.» C’est une honte.
Oh! Nos femmes, nos hommes... Et vous hommes qui avez un brĂ©chet plutĂŽt qu’une colonne vertĂ©brale, qui laissez vos femmes fumer et se comporter comme cela, honte Ă  vous! Je n’appelle pas ça un chef de sa maison. J’appelle ça quelqu’un qui est menĂ© par les oreilles quelque part. Honte Ă  vous! Oh! «Le corps entier, a dit EsaĂŻe, est couvert de plaies vives.» Il nous faut un nettoyage de la maison et un rĂ©veil du Saint-Esprit, pour la Venue du Seigneur JĂ©sus-Christ, un nettoyage du...?... C’est juste. Vous savez que c’est vrai.
E-82 Bon, on y va. La petite reine a pris ses colis, les a dĂ©posĂ©s, a fait dresser ses tentes, et elle allait rester jusqu’à ce qu’elle soit convaincue. Je peux la voir faire son entrĂ©e le premier matin. Les trompettes ont retenti, les orgues ont jouĂ©, toute la musique a jouĂ©, les luths et tout ont rĂ©sonnĂ©. Et ils avaient une grande rĂ©union ce matin-lĂ . Ils se sont rĂ©jouis dans le Seigneur, ils louaient le Seigneur pendant que mille trompettes retentissaient Ă  Sa gloire. Et le sacrifice est offert. La fumĂ©e monte, et le peuple se prosterne sur le visage et adore. Tout cela Ă©tait nouveau pour elle.
E-83 Puis, peu aprĂšs, le pasteur Salomon est sorti et s’est avancĂ©. Oh! Combien tout le monde l’aimait. Oh! la la! Ne serait-ce pas merveilleux si notre peuple aimait tout simplement le Saint-Esprit quand Il descend comme cela? Nous obĂ©irions simplement et nous serions dans... nous Lui serions si soumis.
Le pasteur Salomon est sorti trĂšs calmement, il s’est inclinĂ© devant le peuple. Et le... Eh bien, quoiqu’il fĂ»t roi, cependant dans son humilitĂ©, dans sa douceur et sa simplicitĂ©, il n’a pas priĂ© pour demander de grandes choses, seulement pour avoir de la sagesse afin de conduire Son peuple.
Et elle a commencĂ© Ă  remarquer la ligne de priĂšre, comme elle se dĂ©roulait ce matin-lĂ , et que les secrets des coeurs de gens Ă©taient rĂ©vĂ©lĂ©s. J’imagine qu’elle n’a pas fermĂ© l’oeil toute la nuit, lisant ces parchemins. «J’ai vu cela de mes propres yeux. J’ai vu cela de mes propres yeux. J’ai vu cela.»
E-84 Finalement, son numĂ©ro fut appelĂ©. Son tour arriva. Elle s’est approchĂ©e devant Salomon. Et la Bible dit qu’il n’y eut rien que Dieu n’a pas rĂ©vĂ©lĂ©e. Oh! la la! Son coeur doit... Elle fut tellement ravie, elle s’est retournĂ©e et a bĂ©ni le Dieu de Salomon. Et elle a bĂ©ni les hommes qui Ă©taient avec lui. Elle a dit: «Heureux vous qui ĂȘtes ici et dont les yeux contemplent cette gloire jour aprĂšs jour.» Amen! Il n’est pas Ă©tonnant que JĂ©sus ait dit qu’elle se lĂšverait au jour du Jugement et condamnerait cette gĂ©nĂ©ration-lĂ , parce qu’il y aurait lĂ  plus que Salomon. C’est juste.
E-85 FrĂšre, soeur, que s’est-il passĂ©? Elle a vu quelque chose de rĂ©el pour la premiĂšre fois dans sa vie. (Nous devrions avoir plus de temps, mais nous devons terminer Ă  l’instant mĂȘme.) Elle a vu quelque chose de rĂ©el pour la premiĂšre fois. C’était quelque chose d’authentique, ce n’était pas une mise en scĂšne. Elle a vu quelque chose qui venait de Dieu. Cet homme ne pouvait pas avoir cette sagesse par lui-mĂȘme. Il connaissait les secrets et les rĂ©vĂ©lait. Un don. Il Ă©tait un prophĂšte, et il – il pouvait comprendre et dire la chose.
Et voici JĂ©sus, le Fils de Dieu oint se tenant lĂ , qui Ă©tait plus que Salomon, et les gens ont appelĂ© cela l’esprit du diable. «C’est un diseur de bonne aventure.»
Il a dit: «Cette reine se lÚvera au Jugement avec cette génération et la condamnera.»
E-86 Or, si elle va se lever et condamner cette gĂ©nĂ©ration-lĂ , Ă  combien plus forte raison condamnera-t-elle cette gĂ©nĂ©ration-ci, aprĂšs deux mille ans d’Evangile et de durs labeurs, avec des oeuvres du Saint-Esprit dans les Ă©glises pour confirmer cela, avec la Bible imprimĂ©e et tout le reste devant nous? Et nous voyons Ses oeuvres s’accomplir et, malgrĂ© cela, nous nous tenons lĂ  comme si nous Ă©tions une meule de foin quelque part. Oh! La petite reine... Je vais terminer en disant ceci. Elle avait vu quelque chose de rĂ©el.
Maintenant, Ă©coutez, juste avant que nous n’arrĂȘtions et ne formions la ligne de priĂšre; j’aimerais dire ceci: J’aime chasser, comme vous le savez. Je vous ai parlĂ© du fusil. Il me vient Ă  l’esprit une petite histoire que j’aimerais vous raconter, juste avant de terminer.
E-87 Je possĂ©dais, avant d’entrer dans l’oeuvre missionnaire, je possĂ©dais une boite de levure. J’y Ă©conomisais des piĂšces de cinq centimes et tout. Quand je – j’étais garde-chasse, je travaillais et j’étais pasteur d’une Ă©glise baptiste, le Tabernacle Baptiste de Jeffersonville, dix-sept ans durant, sans un seul sous de salaire. Je n’ai jamais perçu de salaire, je n’ai jamais prĂ©levĂ© une offrande de ma vie. J’y dĂ©posais donc mes piĂšces de cinq centimes, quand on me payait, et j’y gardais de l’argent pour faire une partie de chasse une fois l’an.
Et j’avais l’habitude de chasser dans les bois du Nord en compagnie de quelques amis, lĂ -bas. Et un bon chasseur, un ami avec qui je chassais, s’appelait Caul, Bert Call: un brave gars, il Ă©tait aussi mi-Indien. Et il – il Ă©tait un bon chasseur. J’aimais chasser avec lui parce qu’on n’avait jamais besoin de le chercher. Il savait oĂč il se trouvait. Et c’était un bon tireur (Oh! la la!), un tireur d’élite, mais c’était l’homme le plus mĂ©chant que j’aie jamais rencontrĂ© dans ma vie. Cet homme Ă©tait vraiment mĂ©chant. Il avait des yeux de lĂ©zard, et ils Ă©taient tirĂ©s, vous savez, comme cela.
E-88 Et il avait l’habitude d’abattre les petits faons juste pour m’indisposer. Et il abattait... Vous savez ce que c’est qu’un faon. C’est le petit de la biche. Et il abattait ces biches, la mĂšre biche et les faons, et tout. Eh bien, il n’y a pas de problĂšme, si la loi... Eh bien, je ne suis pas... Vous frĂšres qui faites la chasse, je ne condamne pas le fait de tuer un faon. C’est en ordre, si la loi dĂ©clare que vous pouvez l’abattre. Mais les abattre juste pour le plaisir, c’est mal. C’est un meurtre. A mon avis, c’est un meurtre (C’est juste) de les tuer juste pour tuer. Eh bien, ce n’est pas parce que c’était un faon...
Eh bien, Abraham a tuĂ© un veau et Dieu en a mangĂ©. Ce n’est donc pas le problĂšme de sexe, ou de – ou de taille; mais juste les tuer par cruautĂ©. C’est ce que faisait Bert, juste – juste par mĂ©chancetĂ©, pour m’indisposer. Il abattait ces petits et il les regardait tomber, juste pour s’amuser.
E-89 Et je... Une annĂ©e, je suis montĂ© lĂ -bas. C’était un peu en retard, et je suis montĂ©. Et Bert, nous... Cela faisait deux jours qu’il m’attendait. Je vous ai dit que j’étais toujours en retard, et mĂȘme dans mes parties de chasse. Donc, il... j’étais en retard.
Il a dit: «OĂč Ă©tais-tu, prĂ©dicateur?»
J’ai dit: «Je n’arrivais pas Ă  me libĂ©rer du travail, Bert.» Nous Ă©tions juste Ă  la saison des cailles. J’ai dit: «Je n’arrivais pas Ă  me libĂ©rer du travail.»
Il a dit: «Eh bien, on est en retard.» Il a dit: «Cela fait maintenant plusieurs jours que je chasse ici, a-t-il dit; ces petits cariacous sont comme Houdini, le spĂ©cialiste de l’évasion. Ils disparaissent juste en une seconde.» Et il a dit...
J’ai dit: «Eh bien, on va essayer. Nous savons oĂč nous sommes. Il nous reste maintenant environ dix jours. On va en avoir un.»
E-90 Nous sommes donc partis ce matin-lĂ , et il a dit: «J’aimerais te montrer quelque chose, prĂ©dicateur. Tu n’as jamais rien vu de pareil.»
J’ai dit: «Qu’est-ce, Bert?»
Il a plongé la main dans sa poche, et il en a fait sortir un petit sifflet, et il a soufflé dedans, il a sifflé. Et cela résonnait exactement comme un petit faon criant aprÚs sa maman.
Et j’ai dit: «Eh bien, Bert, ne sois pas cruel Ă  ce point-lĂ !»
Et il a dit: «Oh! Tu es comme les autres prĂ©dicateurs. Tu es trop peureux pour ĂȘtre un chasseur.» Il a dit: «Ressaisis-toi, mon ami.»
Et j’ai dit: «Bert, ce – ce n’est pas lĂ  ĂȘtre peureux. C’est juste – c’est juste agir avec bon sens.» J’ai dit: «Ne fais pas une telle chose, Bert.»
Il a dit: «Oh! Allons donc, Billy. Qu’est-ce qui te prend!»
E-91 Nous amenions toujours du chocolat. Le chocolat est mieux que le cafĂ©, parce que ça stimule. Parfois, vous vous perdez dans les bois, vous devez peut-ĂȘtre rester dehors toute la nuit. Et vous feriez mieux d’avoir un peu de chocolat avec vous ou quelque chose comme ça pour vous garder au chaud toute la nuit, si vous ne trouvez pas quelque chose de sec pour allumer un feu.
Nous avons donc chassĂ© jusque vers onze heures, et nous n’avons pas vu la moindre trace ou le moindre signe. Il y avait environ quatre, six pouces [10, 15 cm] de neige sur le sol, c’est un temps favorable pour suivre les traces, il n’y avait de signe nulle part... La nuit, c’était le clair de lune, bien entendu, et ces cerfs se nourrissent la nuit... Mais nous ne pouvions pas trouver la moindre trace. Et j’ai dit: «Eh bien, ça va ĂȘtre vraiment pĂ©nible.»
E-92 Nous avons continuĂ© Ă  marcher, il Ă©tait environ onze heures et, tout Ă  coup, il a en quelque sorte... Il est arrivĂ© dans une clairiĂšre d’environ deux fois la dimension de cette salle-ci. Bert s’est un peu baissĂ©, et il a plongĂ© sa main dans son manteau, et je me suis dit: «Eh bien, il va... nous allons manger un peu le repas, et peut-ĂȘtre nous sĂ©parer, et lui va prendre une direction et moi, l’autre, et nous enfoncer dans les bois. Ce soir, vers 9 ou 10 heures, nous serons de retour au camp.»
Il s’est donc baissĂ© lĂ , il a fait sortir ce petit sifflet, et j’ai dit... Eh bien, je pensais qu’il allait prendre son repas de midi, mais il a fait sortir ce petit sifflet. Et il l’a portĂ© Ă  sa bouche, et il a fait entendre ce petit cri comme celui d’un petit faon qui bĂȘle aprĂšs sa maman, vous savez, comme cela. Et alors, il a levĂ© les yeux vers moi.
E-93 Et j’ai remarquĂ© juste en face de cette petite clairiĂšre, lĂ , une trĂšs grande et belle biche qui s’est levĂ©e. Vous voyez, elle Ă©tait cachĂ©e, mais lorsqu’elle a entendu le cri de ce petit, elle Ă©tait une mĂšre. L’instinct en elle s’est rĂ©veillĂ©. Or, d’ordinaire, elle n’aurait pas fait cela Ă  ce moment-lĂ  de la journĂ©e. Mais je voyais ces grandes oreilles comme cela, et ces grands yeux bruns cherchant tout autour. Qu’était-ce? Un petit et une mĂšre. Et Bert m’a regardĂ©, et ces yeux de lĂ©zards se sont levĂ©s vers moi.
Je me suis dit: «Bert, tu ne vas pas faire ça. Tu ne vas pas faire ça.»
Il a dit: «Chut...» Et il a de nouveau pris ce sifflet, et il a sifflĂ© de nouveau. Et la biche s’est carrĂ©ment avancĂ©e jusque dans cette clairiĂšre. Oh! la la! C’est inhabituel. Et je l’ai encore vu lever les yeux, tirer ce levier, et introduire cette grosse balle de 180 grains [11,7 g] dans ce calibre 30-06. Un tireur d’élite!
E-94 Je l’ai vu braquer comme ceci, vous savez. Et je me suis dit: «Oh! Oh! Juste encore une seconde, et il va faire sauter le coeur de cette mĂšre, ce coeur loyal (Voyez?), avec cette grosse balle en forme de champignon de 180 grains qui va traverser ce coeur loyal. Une mĂšre qui cherche son petit, comment peux-tu ĂȘtre si perfide?»
Elle a tapĂ© du pied lorsque le – le loquet de ce fusil a Ă©tĂ© retirĂ©. Vous savez comment ça se passe dans un modĂšle 70, lorsqu’on baisse le loquet; cela produit un petit bruit. Elle s’est retournĂ©e. Elle a vu le chasseur. Eh bien, d’habitude elle est effrayĂ©e, comme on dit, et se serait enfuie comme cela. Mais pas elle. Elle Ă©tait bien en face de la mort, mais son bĂ©bĂ© Ă©tait dans le besoin. Elle Ă©tait loyale. Elle n’était pas une hypocrite. Elle n’imitait rien. Elle ne faisait pas semblant; elle Ă©tait une mĂšre. Il y avait en elle quelque chose qui faisait d’elle une mĂšre.
Et je me suis dit: «Ô Dieu, voilĂ  une leçon. ‘Une mĂšre pourrait abandonner son enfant qu’elle allaite, mais Moi, Je ne t’abandonnerai jamais. Ton nom est gravĂ© sur les paumes de Mes mains.’»
E-95 Je me suis dit: «Bert, certainement que tu ne peux pas faire ça.» J’étais derriĂšre un buisson par rapport Ă  la biche, mais je regardais Ă  travers – Ă  travers la neige qui Ă©tait suspendue au petit Ă©picĂ©a et je regardais. Et j’ai vu ce fusil se lever lĂ . Et (Oh! la la!) quel – quel excellent tireur il Ă©tait!
Je ne pouvais pas regarder cela. Je me suis dit: «Cette mĂšre loyale...» Je me suis dit: «Combien c’est rĂ©el.» Elle s’avançait lĂ , face Ă  cela. Et ces oreilles, ce nez, elle avait aperçu ce chasseur qui se tenait lĂ ; mais ça ne changeait rien pour elle. Elle Ă©tait prĂȘte Ă  affronter la mort. Pourquoi? Ce bĂ©bĂ© pleurait. Et elle cherchait Ă  le trouver. Elle Ă©tait une mĂšre. Il y avait en elle quelque chose qui faisait d’elle une mĂšre, au-dedans d’elle. Elle Ă©tait nĂ©e une mĂšre, et elle cherchait ce bĂ©bĂ©. Elle ne faisait pas cas du danger. Cela ne changeait rien du tout. Elle cherchait ce bĂ©bĂ©.
E-96 J’ai dĂ©tournĂ© la tĂȘte. Je ne pouvais pas regarder cela. J’ai dĂ©tournĂ© la tĂȘte. J’ai dit: «PĂšre cĂ©leste, aie pitiĂ© de Bert. Ne le laisse pas faire cela, ĂŽ Dieu. Cette prĂ©cieuse mĂšre se tient lĂ , ce coeur loyal battant lĂ , cherchant son bĂ©bĂ©... Ne le laisse pas faire cela, PĂšre.» Et je suis restĂ© lĂ , priant en moi-mĂȘme. J’écoutais pour entendre Ă  tout moment ce fusil dĂ©tonner. Mais le coup de fusil ne partait pas.
Au bout d’une minute pleine ou deux, je me suis retournĂ©, et le canon du fusil tremblait comme ceci. Et il a levĂ© les yeux vers moi, et d’abondantes larmes coulaient de ses yeux. Il m’a regardĂ©, et ses lĂšvres tremblaient. Il a jetĂ© le fusil sur cet amoncellement de neige. Il a dit: «Billy, j’en ai marre de cela.» Il m’a saisi par les jambes de mon pantalon, et il a dit: «Conduis-moi Ă  ce JĂ©sus dont tu parles.» Il est diacre – il est diacre dans une Ă©glise baptiste.
E-97 Quel est le problĂšme? Qu’était-ce? Il avait vu quelque chose de rĂ©el. Il avait vu quelque chose qui n’était pas du fabriquĂ©. Il avait vu quelque chose de rĂ©el, une vraie mĂšre, quelque chose qui est Ă  l’intĂ©rieur, au point qu’elle n’avait pas peur de la mort. Elle n’avait peur de rien, parce qu’elle Ă©tait une mĂšre. Son bĂ©bĂ© Ă©tait dans le besoin. Ô Dieu, fais de moi un chrĂ©tien pour que j’aime mon Seigneur. Fais de moi un chrĂ©tien, comme cette mĂšre Ă©tait une mĂšre.
Pendant que nos tĂȘtes sont dans la position oĂč elles sont maintenant, avec nos yeux tournĂ©s vers Dieu, combien aimeraient ĂȘtre ce genre de chrĂ©tien, ĂȘtre autant chrĂ©tien que cette biche Ă©tait une mĂšre? Voudriez-vous bien dire: «Ô Dieu, sois...»
E-98 Inclinons la tĂȘte. PĂšre cĂ©leste, je pense que je me souviendrai longtemps de cette histoire. Je me souviens sentant ces mains de Bert, alors qu’il tenait la jambe de mon pantalon, me tirant, et les larmes coulant sur cette neige blanche. L’expression de son visage avait changĂ©. Il avait vu quelque chose de rĂ©el. Il voulait ĂȘtre chrĂ©tien. Et lĂ , sur cet amoncellement de neige ce jour-lĂ , le coeur de pierre d’un homme cruel fut fondu, parce qu’il avait vu quelque chose de rĂ©el.
La reine de Séba avait vu quelque chose de réel. Elle était convaincue. La femme au puits, elle avait vu quelque chose de réel. Elle a dit: «Seigneur, je vois que Tu es ProphÚte. Nous savons que le Messie vient.» Elle avait vu quelque chose de réel.
Philippe avait vu quelque chose de réel. Bartimée avait vu quelque chose de réel quand ses yeux furent ouverts, un Homme qui a pu ouvrir ses yeux aveugles.
E-99 Ô Dieu, puissions-nous voir JĂ©sus ce soir, voir Sa puissance qui change nos vies de celles de pĂ©cheurs en celles de chrĂ©tiens, de celles d’incroyants, de douteurs, de sceptiques en celles d’authentiques et purs chrĂ©tiens.
BĂ©nis chaque coeur qui est sous ces mains levĂ©es. Puissent-ils n’avoir aucun repos. Puissent-ils, eux aussi, ĂȘtre sur cet amoncellement de neige froide, jusqu’à rĂ©aliser que Dieu a fait d’eux de vĂ©ritables chrĂ©tiens dans leurs coeurs, pour aimer Dieu devant la mort, devant n’importe quoi: Christ avant tout, l’appel de Dieu et Sa Parole. Accorde-le, PĂšre cĂ©leste.
Nous allons attendre maintenant, et placer notre confiance en Toi jusqu’à ce que cet appel Ă  l’autel soit terminĂ©, et que Tu Te sois rendu tellement rĂ©el Ă  nous que nous pourrons partir d’ici ce soir comme la reine de SĂ©ba rentrant dans son pays. Elle Ă©tait convaincue qu’il y avait quelque chose de rĂ©el. Bert, en revenant des bois, il y avait quelque chose de rĂ©el. Pierre n’avait plus besoin de ses filets. Il avait vu quelque chose de rĂ©el. Ô Dieu, accorde ce soir que nous voyions nous aussi le RĂ©el et que nous nous rendions compte que c’est Christ au milieu de nous. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-100 Chaque fois que je pense Ă  cette vieille – cette vieille petite histoire lĂ  de cette mĂšre biche... Je ne sais pas ce qu’elle est devenue. Bert s’est mis Ă  crier Ă  tue-tĂȘte. J’ai levĂ© les yeux. Ces yeux de lĂ©zard Ă©taient changĂ©s en une douce expression. Ses lĂšvres tremblaient; ses bras Ă©taient autour de mes jambes. Il a dit: «Billy, conduis-moi Ă  ce JĂ©sus.»
Voyez-vous, mĂȘme si les Ă©glises et tout ce qu’il avait visitĂ© Ă©taient restĂ©s silencieux, les pierres Ă©taient capables de crier. La vie de cette mĂšre biche avait criĂ© qu’elle... Il y avait quelque chose d’authentique, quelque chose qui n’était pas juste de l’éclat ecclĂ©siastique. C’était quelque chose qui Ă©tait devenu rĂ©el, qui n’avait pas peur, qui Ă©tait authentique.
Puisse Dieu accorder ce soir que mon Seigneur et Sauveur Jésus-Christ se rende si réel à vous que vous verrez la chose réelle, que vous deviendrez Son disciple et que vous serez guéri de votre maladie.
E-101 Je crois que nous avons commencĂ© Ă  partir de A numĂ©ro 1 hier soir, qu’on a appelĂ© un groupe. Je ne sais pas. Je pense qu’il y a un bon nombre qui manquait, que nous n’avons pas pris. Commençons ce soir Ă  partir de quelque part ailleurs.
Commençons Ă  partir de 50, A-50. Qui a cela? Carte de priĂšre A-50. Eh bien, peut-ĂȘtre qu’elle n’est pas lĂ  non plus. Alors, dans ce cas, nous allons commencer Ă  partir de quelque part ailleurs. S’il vous plaĂźt? Je m’excuse, madame. Venez carrĂ©ment par ici. A-50, A-51? Juste ici. 52, qui a la carte de priĂšre 52? Voulez-vous venir ici, si vous le pouvez. Sinon, on va vous transporter. 53, levez la main. 53? Devant moi? 53? TrĂšs bien. 54, qui a 54? Vous monsieur? 55, quelqu’un qui a la carte de priĂšre 55. Voulez-vous vous lever? Est-ce... Non. 55? [FrĂšre Branham tousse. – N.D.E.] Excusez-moi. 55?
Eh bien, nous allons devoir nous dĂ©pĂȘcher. Nous serons encore en retard. 55? Dites-le en espagnol, quelqu’un qui sait parler espagnol. [Quelqu’un dit 55 en espagnol. – N.D.E.] 55... La personne est peut-ĂȘtre sortie. C’est exact? Si elle entre, souvenez-vous, pendant ce temps, elle peut entrer dans la ligne. 56, 57? TrĂšs bien, merci. 58, 59, 60, 60, 60?
E-102 La raison pour laquelle nous faisons ceci, c’est pour que les gens ne se prĂ©cipitent pas, pour qu’ils ne s’entassent pas les uns sur les autres. 60 n’est pas lĂ ? Oh! Oui. 60? TrĂšs bien. 61, 62? C’est bien. 62, levez la main pour que nous puissions vous voir. Voyez? 62, 63, 64, 65? C’est juste. C’est comme ça qu’il faut faire. 65? Prenez votre carte, et donnez-la Ă  l’huissier, ou au... ou Ă  Billy, ou Ă  l’un d’eux lĂ -bas. 65, 65, 66. Bien, ok.
Je vous prie de ne pas prendre les cartes, Ă  moins que vous vouliez... Si vous ĂȘtes... Voyez-vous, vous – vous Ă©liminez quelqu’un d’autre, quelqu’un est venu... Peut-ĂȘtre que j’ai prĂȘchĂ© un peu longtemps, et les gens deviennent... ont dĂ» rentrer chez eux. C’est peut-ĂȘtre ma faute. Pardonnez-moi. Peut-ĂȘtre que j’ai prĂȘchĂ© trop longtemps. TrĂšs bien.
E-103 Maintenant, combien n’ont pas de cartes de priĂšre et veulent que le Seigneur les guĂ©risse, et croient qu’Il va les guĂ©rir? Levez la main. TrĂšs bien. Ayez la foi maintenant. Ne doutez pas; ayez la foi. Souvenez-vous qu’il y avait une fois une petite femme qui toucha le bord de Son vĂȘtement, et elle n’avait pas non plus de carte de priĂšre. Mais Il a cherchĂ© du regard jusqu’à ce qu’Il l’ait trouvĂ©e.
Combien Ă©taient ici hier soir? Faites voir la main. Eh bien, je pense que vous Ă©tiez tous lĂ . Vous avez compris ce qui s’est passĂ©.
Maintenant, voulez-vous vous tenir debout un moment, madame? Bon, je suppose que vous et moi, nous sommes des inconnus. Nous sommes nĂ©s probablement Ă  des endroits distants de plusieurs kilomĂštres et avec plusieurs annĂ©es d’intervalle. Vous n’ĂȘtes qu’une jeune fille, et – et moi un homme d’ñge moyen. C’est la premiĂšre fois de nous rencontrer, je suppose. Nous... Vous Ă©tiez Ă  l’une de mes rĂ©unions lorsque vous Ă©tiez plus jeune. Et Ă©tait-ce ici en Californie? OĂč? Dans l’Oregon. Peut-ĂȘtre au dĂ©but de mon ministĂšre?
E-104 Eh bien, cela... Je ne vous connais pas, bien sĂ»r. Juste... Vous m’aviez juste vu. Depuis lors, j’ai vu des millions de gens, et j’ai Ă©tĂ©... De toute façon, je ne me souviens jamais de quelqu’un comme cela. Au fait, je ne pourrais pas savoir ce que vous aviez comme problĂšme, ou... Voyons si le Seigneur me dira ce qui cloche donc chez vous; laissons tout simplement tout le reste, juste ce qui cloche. Cela vous convaincra-t-il que – que... Vous saurez si je vous dis la vĂ©ritĂ© ou pas, n’est-ce pas? Cela convaincrait-il l’assistance? Croirez-vous que vous avez vu quelque chose de rĂ©el?
Voici une jeune fille; tous deux... Maintenant, je ne sais pas ce qui cloche chez elle, elle le sait; en effet, ce n’est qu’une demoiselle qui se tient là. Quelqu’un... Le garçon vient et il distribue ces cartes de priùre. Et les gens sont là avec – avec la carte de priùre, ou sans carte de priùre, peu importe. Ils ont juste la foi. C’est tout ce qu’il vous faut.
Et nous voici, et il y a quelque chose qui cloche chez la jeune fille. Si c’est le cas, si donc le Saint-Esprit le rĂ©vĂšle, si ce n’est pas exactement la mĂȘme chose pour laquelle JĂ©sus a condamnĂ© cette gĂ©nĂ©ration-lĂ ... C’est exactement cela. Et la mĂȘme chose qu’Il a promise, comme hier soir, pour cette gĂ©nĂ©ration-ci; et Il a dit que parler contre cela serait le blasphĂšme contre le Saint-Esprit, et que cela ne serait jamais pardonnĂ© Ă  une personne...
E-105 Eh bien, tenez. Maintenant, quelque chose doit se produire. Voici de quelle maniĂšre nous pouvons dire... Dans un voyage, je – j’ai Ă©tĂ© reçu un aprĂšs-midi en Inde dans le temple des JaĂŻns, oĂč dix-sept diffĂ©rentes religions Ă©taient reprĂ©sentĂ©es, chacune d’elles Ă©tait opposĂ©e au christianisme, chacune d’elles: Bouddha, les mahomĂ©tans, eux tous, ils y sont opposĂ©s. Les sikhs, les jaĂŻns, et que sais-je encore, Ă©taient lĂ , et ils Ă©taient tous opposĂ©s au christianisme.
Mais chaque religion du monde est fausse Ă  l’exception du christianisme. Chaque fondateur est mort. Bouddha est mort il y a environ deux mille trois cents ans. Mahomet est mort aprĂšs Christ. Nous – nous voyons donc que tous ces fondateurs sont morts. Confucius avec sa philosophie, et tous les diffĂ©rents fondateurs, ils sont morts. Leurs fondateurs sont morts. Mais Christ est mort, et Il est ressuscitĂ©, Il est vivant aux siĂšcles des siĂšcles.
E-106 Notre religion manifeste l’Homme qui l’a fondĂ©e, le christianisme, et Il est ici avec nous. Rien ne peut Le tuer. Il est vivant aux siĂšcles des siĂšcles, et Il a dit: «Les oeuvres que Je fais... Si vous demeurez en Moi et que Ma Parole demeure en vous, demandez ce que vous voudrez, et cela vous sera accordĂ©. Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais.»
Eh bien, si Christ se tenait ici ce soir, vĂȘtu de ce complet qu’Il m’a donnĂ©, s’Il se tenait ici et que la femme malade, si – s’Il... Pourrait-Il la guĂ©rir? Eh bien, faites bien attention maintenant avant de dire amen. Pourrait-Il la guĂ©rir? Pas du tout. Il dirait qu’Il l’a dĂ©jĂ  fait. Est-ce juste? Certainement. «Mon enfant, dirait-Il, Je l’ai dĂ©jĂ  fait. Tu as Ă©tĂ© guĂ©rie par Mes meurtrissures. Ne crois-tu pas cela?» Voyez-vous? C’est dĂ©jĂ  fait. Voyez-vous?
E-107 Il ne la guĂ©rirait pas. Il l’a dĂ©jĂ  fait. Il pourrait faire quelque chose pour lui confirmer que c’était Lui. Voyez-vous? Il le ferait de la mĂȘme façon qu’Il l’a fait lĂ -bas autrefois pour prouver que c’était Lui. Est-ce juste? Eh bien, comment l’a-t-Il prouvĂ©? Nous avons vu cela hier soir. J’ai contournĂ© cela ce soir pour parler de Salomon. Mais maintenant, demain soir peut-ĂȘtre nous pouvons encore aborder cela.
Maintenant, remarquez. Il le ferait de la mĂȘme façon, parce qu’Il ne peut pas prendre une autre dĂ©cision. Il a dĂ©jĂ  pris la dĂ©cision, c’est la dĂ©cision finale de Dieu. Ce que Dieu dit une fois, Il s’en tient Ă  cela pour toujours. C’est pourquoi vous pouvez croire la Parole. Elle ne change jamais.
E-108 Maintenant, si le Saint-Esprit venait sur moi et... C’est juste un don. Je ne peux pas faire agir cela. Cela a... cela... Ce n’est pas moi qui fait agir cela, c’est Cela qui me fait agir. Voyez-vous? Et c’est votre foi qui devra le faire. Voyez-vous? Je... Peu importe ce qu’Il fait avec moi, il faut votre foi pour produire cela. C’est comme Il l’a dit Ă  la femme: «Ta foi t’a sauvĂ©e.» Voyez-vous? C’est – c’est Sa mĂ©thode de le faire. C’est la maniĂšre... Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, et c’est la maniĂšre dont Il – Il agit, juste de la mĂȘme façon. Il ne peut pas changer. Il est Dieu Ă  jamais.
E-109 Et maintenant, la seule maniĂšre... S’Il devait vous dire ce... Maintenant, si je venais et disais... Si vous disiez: «FrĂšre Branham, je suis malade.» Je dirais: «TrĂšs bien. Approchez (je vous imposerai les mains), gloire Ă  Dieu. La Bible dit: ‘Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.’» Ce serait en ordre.
Peut-ĂȘtre, comme frĂšre Roberts, ou l’un de ces gens qui possĂšdent cette vraie foi tenace, je saisirais la chose... C’est frĂšre Roberts. Je ne peux pas prendre sa place; il ne peut pas prendre la mienne. Voyez-vous? Nous sommes deux ministres diffĂ©rents, deux dons diffĂ©rents. Voyez-vous?
Mais si je vous disais: «Oui, vous ĂȘtes malade. Je vais vous imposer les mains, et vous serez guĂ©ri», eh bien, si vous le croyez, vous serez guĂ©ri. Mais si quelque chose se tenait ici et vous rĂ©vĂ©lait ce qui cloche (Voyez-vous?), ce qui a Ă©tĂ©, et ce qui sera, alors vous... c’est difficile de douter de cela, n’est-ce pas? Vous avez quelque chose Ă  quoi vous accrocher. C’est juste.
E-110 Maintenant, vous devez passer par une intervention chirurgicale. C’est juste. Et c’est une tumeur. Croyez-vous qu’il peut me dire oĂč se trouve la tumeur? Cela vous aidera-t-il? C’est Ă  l’estomac. Croyez-vous que vous ne devrez pas passer par cette intervention chirurgicale, et que cela sera parti? Alors, ne doutez pas du tout de cela. C’est terminĂ©, au Nom du Seigneur JĂ©sus. Si tu peux croire...
Maintenant, allez demander Ă  la jeune dame: tout ce qui lui a Ă©tĂ© dit, demandez-lui si elle me connaissait, ou quoi que ce soit Ă  ce sujet, demandez ce qui lui a Ă©tĂ© dit; vĂ©rifiez si c’est vrai ou pas. Voyez-vous? Eh bien, si elle garde toujours... Quoi que ce soit qui clochait chez elle, si elle garde cette foi qui... J’ai vu cette LumiĂšre descendre juste au-dessus d’elle, et l’ombre noire qui Ă©tait suspendue lĂ  s’en est allĂ©e. Voyez-vous?
Eh bien, si elle garde toujours cette foi et qu’elle ne la perde pas, elle sera guĂ©rie. Sinon, alors quelque chose d’autre arrivera forcĂ©ment. Voyez-vous? Eh bien, je ne – je ne suis pas le GuĂ©risseur. C’est Dieu qui est le guĂ©risseur, et votre foi dans ce que Dieu a dĂ©jĂ  fait pour vous. Voyez-vous?
E-111 Bonsoir. Eh bien, nous sommes des inconnus l’un pour l’autre. Dieu nous connaĂźt tous les deux. Mais croyez-vous que Dieu peut me rĂ©vĂ©ler quelque chose en rapport – en rapport avec votre vie, qui... quelque chose comme ce fut avec la femme qui venait d’ĂȘtre ici? Cela... Voici encore un cas, juste comme notre Seigneur qui a rencontrĂ© la femme au puits, deux personnes, un homme et une femme se sont rencontrĂ©s pour la premiĂšre fois de leur vie. Et voici de nouveau la chose, un homme et une femme se rencontrent pour la premiĂšre fois de leur vie. Et Ă©tant des inconnus l’un pour l’autre, si – si donc il y a quelque chose au monde que je pourrais faire pour vous aider, et que je ne le fasse pas, ce ne serait pas convenable de me tenir ici derriĂšre cette Bible, si je pouvais vous aider et que je ne le fasse pas. Voyez-vous, je ne pourrais pas me dire un serviteur de Christ.
E-112 Et si... Vous pourriez ĂȘtre tellement malade que les mĂ©decins vous ont abandonnĂ©e. Vous pourriez ĂȘtre... vous vous tenir lĂ  pour quelqu’un d’autre. Ça peut ĂȘtre un problĂšme financier; ça peut ĂȘtre des problĂšmes familiaux. Je – je ne sais pas. Vous ĂȘtes juste quelqu’un qui se tient lĂ . Mais Lui sait. Et s’Il me le rĂ©vĂšle, cela vous aiderait-il? TrĂšs bien. Regardez-moi alors.
Maintenant, la raison pour laquelle je dis cela, Pierre et Jean ont dit Ă  la porte... La raison pour laquelle j’ai dit cela, j’ai senti cela venir. Vous voyez? Vous voyez? C’est comme Pierre et Jean ont dit Ă  la porte: «Regarde-nous. (Voyez-vous?) Regarde-nous.» Et ils l’ont regardĂ© attentivement comme s’ils... Oui, il y a quelque chose en rapport avec le sang. Je vois la femme vomir du sang. C’est une rupture dans... du foie, et – et des vaisseaux sanguins, et cela se remplit Ă  l’intĂ©rieur de vous, et vous devez cracher cela. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Croyez-vous que Dieu peut vous guĂ©rir de cela?
E-113 L’Esprit mĂȘme qui est ici... Vous savez qu’il y a Quelque Chose qui m’oint pour vous parler. Vous savez si c’est la vĂ©ritĂ© ou pas. Croyez-vous alors que – que je suis un croyant? Croyez-vous que c’est Dieu? Cela doit provenir d’une certaine source. Croyez-vous que c’est Dieu? Alors, approchez, et laissez-moi vous imposer les mains.
Maintenant, PĂšre, c’est une question de vie ou de mort. Que l’Esprit de vie guĂ©risse la femme au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Ne doutez pas de cela. Partez simplement en croyant de tout votre coeur.
E-114 Bonsoir. Nous sommes des inconnus l’un pour l’autre, je suppose. Je ne vous connais pas. Maintenant, il se passe quelque chose. Quelqu’un ici, qui semble diffĂ©rent de cette femme, est en train de prier... une trĂšs grande foi... Cela ne cesse de venir entre moi et la femme. Ça semble ĂȘtre une autre personne. Je vais voir dans une minute. Quelqu’un est en train de toucher... Elle est juste dans la ligne avec la femme, juste derriĂšre elle. Il y a lĂ  l’hypertension, la dame aux cheveux gris, vĂȘtue de quelque chose de blanc, elle est assise lĂ  et prie au sujet de l’hypertension. Levez la main, si c’est vrai. Croyez-vous en Dieu? TrĂšs bien. Alors, l’hypertension va vous quitter. Une autre personne se tenait entre moi et la femme. Elle Ă©tait dans la ligne avec elle. Elle avait...
E-115 Maintenant, je dĂ©sire que vous me croyiez vraiment de tout votre coeur. Pendant que je vous parle pour voir ce qu’Il va me dire. Ce que... Vous dites: «Que faites-vous, FrĂšre Branham?»
Je suis en train de contacter votre esprit, comme Il l’a fait avec la femme au puits. Il a dit: «Apporte-Moi Ă  boire», et Il s’est mis Ă  parler de la religion et de tout, de l’adoration, du lieu oĂč boire et ainsi de suite. Mais Dieu demeure Ă  jamais Dieu. Vous souffrez. Une chose, vous ĂȘtes extrĂȘmement nerveuse, faible. C’est juste. Votre faiblesse se manifeste surtout l’aprĂšs-midi, juste aprĂšs que vous avez fait votre travail, au coucher du soleil, ou quelque chose comme cela. Vous devenez extrĂȘmement faible. C’est vrai.
Autre chose, vous avez une grosseur au sujet de laquelle vous priez, cette grosseur est dans votre dos. Et si vous croyez que Dieu va guĂ©rir cela... Croyez-vous qu’Il va le faire? Vous avez subi une intervention chirurgicale pour une tumeur. C’est juste. Votre mari a connu une attaque. C’est juste.
Pauline, croyez-vous que Dieu va vous rétablir? Madame Pauline Capps, partez en croyant de tout votre coeur, et Dieu va vous rétablir.
Ne doutez pas. Ayez la foi. Croyez de tout votre coeur.
E-116 Croyez-vous? JĂ©sus regardait l’assistance et Il connaissait les pensĂ©es des gens (Est-ce juste?), Il connaissait leurs pensĂ©es. Maintenant, la Parole de Dieu (HĂ©breux 4) est plus tranchante qu’une Ă©pĂ©e Ă  deux tranchants; Elle discerne les pensĂ©es du coeur. Est-ce juste? Et JĂ©sus Ă©tait la Parole. Croyez-vous cela? Et Il est la Parole; et la Bible, c’est JĂ©sus sous – sous forme imprimĂ©e. Et il faut que Son Esprit vivifie ces Paroles et Les rende de nouveau vivantes. Croyez-vous cela? Maintenant, si vous croyez tous cela et si vous ĂȘtes tout autant convaincus par l’évidence que Dieu a promis cela...
E-117 Votre femme a des ennuis. Je ne la connais pas. Je ne l’ai jamais vue de ma vie. Elle est plutĂŽt de forte corpulence, c’est juste. Elle souffre de faiblesses et tout, mais son problĂšme principal, c’est la mĂ©nopause. Le retour d’ñge l’a rendue nerveuse. C’est juste. Croyez simplement, et ça ira bien, soeur, tous vos ennuis s’en iront.
Dieu au Ciel sait que je n’ai jamais vu cette femme de ma vie. Mais voici que cette femme Ă©tait ici, debout ici. Je savais que cela devait ĂȘtre sa femme, parce que je l’ai vu dans la maison avec elle. Maintenant, il sait cela. Ayez simplement la foi. Maintenant, ne permettez Ă  personne de venir vous bourrer les oreilles avec n’importe quoi, frĂšre. Croyez maintenant de tout votre coeur. Demandez-lui si je l’ai dĂ©jĂ  rencontrĂ©e ou si je la connaissais. Absolument pas. Je ne l’ai jamais vue de ma vie, et Dieu au Ciel est mon Juge, et ceci, c’est Sa Bible. Mais comment donc la femme ici prĂ©sente peut-elle se tenir Ă  cĂŽtĂ© de cet homme ici... et les voir marcher dans la maison ensemble? Voyez-vous? Ça doit ĂȘtre sa femme. J’ai simplement attendu d’ĂȘtre sĂ»r avant de le dire, parce que... Parfois, le pĂ©chĂ© est dĂ©noncĂ© de la mĂȘme maniĂšre. Voyez-vous? Mais j’ai vu que c’était en fait sa femme.
E-118 Bonsoir. Je suis dĂ©solĂ©. Il m’est ar-... arrivĂ© de me tourner lĂ  et j’ai vu une femme debout Ă  cĂŽtĂ© de cet homme, et je – j’ai simplement dĂ»... je dois faire juste ce qu’Il me dit. Vous voyez, ce que... Quelque chose de rĂ©el, quelque chose Ă  quoi s’en tenir. Maintenant, vous souffrez, oui, soeur, de maux de tĂȘte, vous avez vraiment de violents maux de tĂȘte. Vous avez un fardeau sur le coeur, et c’est pour un jeune homme. C’est votre fils, et il est rĂ©trograde et il a une infection. Si c’est vrai, levez la main. Croyez maintenant de tout votre coeur, et puisse le Seigneur Dieu vous accorder votre requĂȘte. Ne doutez pas.
Je désire simplement vous imposer les mains tandis que vous passez. Que Dieu vous bénisse tous les deux.
E-119 Je dĂ©fie votre foi. Je la dĂ©fie au Nom du Seigneur JĂ©sus. Croyez que le vĂ©ritable Christ, le Fils de Dieu, n’est pas mort, mais qu’Il est parmi nous ce soir.
Savez-vous quel est le problĂšme de l’église pentecĂŽtiste? C’est ceci: Elle a vu trop de choses. C’est juste. Une fois, un vieux... un poĂšte se rendait Ă  la mer, en Angleterre. Il avait Ă©crit sur le thĂšme de la mer, ce qu’il avait lu dans les livres. Il pensait... Il est allĂ© lĂ , et il Ă©tait tellement ravi parce qu’il allait... (Je dis ceci pour essayer de me dĂ©gager de ce... Trop d’onction m’affaiblit beaucoup; je sors simplement de cela.) Et ainsi, il se rendait Ă  la mer pour... Et il a rencontrĂ© un vieux loup de mer (Vous comprenez ce que je veux dire), un marin qui revenait de la mer. Et ce dernier a dit: «OĂč vas-tu?»
E-120 L’autre a dit: «Oh! Je...» Le poĂšte a dit: «Je vais Ă  la mer. J’ai lu au sujet de la mer, et j’ai Ă©crit sur le thĂšme de la mer; j’en ai parlĂ©. Mais je ne l’ai jamais vue. Oh! Je veux sentir l’odeur de l’eau salĂ©e. Je veux voir ses belles vagues Ă©cumantes dĂ©ferler et voir le reflet du ciel bleu, entendre le cri des mouettes.»
Et le vieux loup de mer a tournĂ© sa pipe Ă  quelques reprises, il a crachĂ©, il a dit: «Je suis nĂ© dessus il y a soixante ans, et je n’y vois rien d’émouvant.» Il a crachĂ©, et il s’en est allĂ©. Pourquoi? Pourquoi cela n’était-il pas Ă©mouvant pour lui? Il l’avait tellement vue que c’était devenu une chose ordinaire. Et voilĂ  votre problĂšme, vous les pentecĂŽtistes. Vous avez vu tellement de choses au sujet du Saint-Esprit que cela est devenu ordinaire pour vous. Une seule chose comme cela pousserait trente ou quarante mille paĂŻens Ă  prier aussitĂŽt en Afrique. C’est juste. Une seule chose...
E-121 Je vais vous raconter ce qui est arrivĂ© un soir. Juste une petite chose Ă©tait arrivĂ©e. J’ai vu – j’ai vu trente mille purs autochtones briser leurs idoles par terre et venir Ă  JĂ©sus-Christ. Et j’ai vu des femmes se tenant lĂ , des mĂšres nues, ayant juste une loque de cette dimension sur elles, se tenant lĂ , et ne sachant mĂȘme pas qu’elles Ă©taient nues. Et je leur ai demandĂ©... Monsieur Baxter, monsieur Bosworth et les autres ont dit: «FrĂšre Branham, je pense qu’ils ont compris que c’est pour – pour la guĂ©rison.»
J’ai dit: «Je n’ai pas parlĂ© de la guĂ©rison physique. J’ai dit: ‘Vous qui voulez recevoir Christ.’» Et ils avaient de petites idoles aspergĂ©es de sang d’animaux et tout. J’ai dit: «Si vous ĂȘtes sincĂšres, brisez vos idoles par terre.» Et c’était comme une tempĂȘte de poussiĂšre qui se levait, lĂ  oĂč ils ont brisĂ© ces idoles en argile par terre. Et lorsque j’ai dit: «Juste en ce lieu, levez vos mains vers Christ et dites: ‘Le Dieu qui a pu interprĂ©ter et agir comme ceci sur cet homme peut... est le Dieu de la Bible.’ Croyez-Le et levez vos mains.»
E-122 Et lorsque ces femmes ont baissĂ© leurs mains et qu’elles se sont Ă©loignĂ©es de lĂ , elles ont croisĂ© leurs bras comme ceci pour s’éloigner. Quelques jours plus tard, elles se sont trouvĂ© des sortes de loques pour s’en couvrir. Comment donc une autochtone, une pure autochtone qui ne sait pas distinguer la main droite de la main gauche, Ă  la minute mĂȘme oĂč elle a reçu Christ, elle a compris qu’elle Ă©tait nue, et les femmes qui sont censĂ©es ĂȘtre remplies de l’Esprit se dĂ©shabillent davantage chaque annĂ©e? Expliquez-moi cela. Elles se lĂšveront dans la gĂ©nĂ©ration, dans cette gĂ©nĂ©ration-ci, et condamneront cette gĂ©nĂ©ration-ci. On est superstitieux, et nous avons toutes sortes d’idĂ©es et tout le reste; alors qu’eux, ce sont d’humbles enfants pour croire. Amen.
E-123 J’ai fait cela (Voyez-vous?), tant de... de sorte que je puisse prier pour les autres. Trop de cela m’amĂšne Ă  un point oĂč je deviens si faible que pratiquement... Vous direz: «Ce n’est pas le cas.» Eh bien, c’est le cas. Si vous connaissez les Ecritures, c’est le cas. JĂ©sus s’est affaibli lorsqu’une seule femme L’a touchĂ©: une seule personne. Eh bien, je ne pourrais pas supporter une seule personne, ni personne d’autre, s’Il n’avait pas dit: «Vous en ferez davantage, car Je m’en vais au PĂšre.» Voyez-vous? C’est juste. Daniel eut une seule vision, il en eut l’esprit troublĂ© pendant plusieurs jours.
E-124 TrĂšs bien, la personne suivante... Ou, est-ce vous la personne suivante? TrĂšs bien, monsieur. Nous sommes des inconnus l’un Ă  l’autre, monsieur. Nous ne nous connaissons pas, mais Dieu nous connaĂźt. Maintenant, juste pour que je puisse faire revenir assez d’onction pour prier pour les autres qui sont ici, si Dieu me rĂ©vĂšle ce qui cloche chez vous, allez-vous croire que je suis Son serviteur? Vous allez croire. Vous croyez de toute façon. C’est ainsi que j’aime cela. TrĂšs bien, RĂ©vĂ©rend, un ministre, Monsieur Gee, RĂ©vĂ©rend Gee, vous souffrez de l’arthrite. Si vous croyez de tout votre coeur, descendez d’ici et soyez guĂ©ri. Soyez rĂ©tabli au Nom de JĂ©sus.
Maintenant, cela vous a donnĂ© une sensation trĂšs drĂŽle quand j’ai dit arthrite. Maintenant, s’Il – s’Il peut guĂ©rir cela chez cet homme-lĂ , Il peut guĂ©rir cela chez vous. Quittez carrĂ©ment l’estrade, en disant: «Merci, Seigneur JĂ©sus.»
E-125 Un mal de dos, les reins. Croyez-vous que Dieu peut vous guĂ©rir? Quittez carrĂ©ment l’estrade en disant: «Merci, Seigneur JĂ©sus. Et je croirai de tout mon coeur.»
TrĂšs bien, venez, mademoiselle. Regardez-moi pendant que vous avancez. Vous n’ĂȘtes qu’une enfant. C’est dur d’avoir le diabĂšte et d’ĂȘtre une enfant comme cela. Croyez-vous que Dieu peut vous guĂ©rir? Vous croyez? L’acceptez-vous? TrĂšs bien. Quittez l’estrade en disant: «Merci, Seigneur», et soyez rĂ©tablie.
Regarde ici, ma chĂ©rie. Tu n’es qu’une enfant. J’ai une petite Rebecca par ici, qui a Ă  peu prĂšs ta taille et ton Ăąge. Eh bien, tu as un problĂšme de l’estomac. Cela te dĂ©range dans l’estomac: des ulcĂšres dus Ă  la nervositĂ©. Crois-tu que Dieu va te guĂ©rir? Si tu crois, quitte l’estrade; va manger ce que tu veux, et crois en Dieu de tout ton coeur. TrĂšs bien.
Vous avez la mĂȘme chose, un estomac dĂ©rangĂ© Ă  la suite de la nervositĂ©. Quittez l’estrade en disant: «Merci, Seigneur JĂ©sus. Je Te crois de tout mon coeur.» Ne doutez pas du tout. TrĂšs bien.
E-126 Approchez carrĂ©ment ici, soeur. Bien entendu, je vous vois penchĂ©e lĂ . Une femme de votre Ăąge serait comme cela. Mais il y a certainement autre chose de diffĂ©rent en dehors de l’ñge chez une femme. C’est le cas. Oui, l’un de vos problĂšmes principaux, ce sont les nerfs. Cela vous dĂ©range depuis trĂšs longtemps. Croyez-vous que c’est le moment oĂč vous allez ĂȘtre guĂ©rie? Alors, acceptez votre guĂ©rison au Nom de JĂ©sus-Christ, et quittez l’estrade en disant: «Merci, Seigneur Dieu, et je vais me rĂ©tablir.» Amen. Ayez la foi.
E-127 Maintenant, je... Vous ĂȘtes une jeune femme et vous ĂȘtes nerveuse. Mais votre problĂšme, c’est la pĂ©riode de la vie que vous traversez qui fait que vous soyez nerveuse en ce moment-ci. Allez, croyez. Des illusions, tout le monde vous dit: «Ressaisis-toi. Il n’y a rien qui cloche, quoi que...» Mais ils mentent. Il y a quelque chose qui cloche. Il y a une ombre sombre au-dessus de vous. Absolument. Comment pouvez-vous traverser un... Si vous traversez un bĂątiment ou une ruelle sombre.
Il doit sĂ»rement y avoir d’abord quelque chose qui excite ces nerfs, avant que – que cela... que vous soyez frappĂ©e de frayeur. D’ordinaire, vous ne le feriez pas. Il y a des tĂ©nĂšbres autour de vous. Mais j’aimerais vous dire maintenant que cela vous a quittĂ©e pendant que vous vous tenez lĂ . Si vous voulez croire que Dieu... Allez, croyez de tout votre coeur, soyez rĂ©tablie. Vous allez vous rĂ©tablir, soeur. Continuez simplement votre chemin. Maintenant, vous pouvez vous rĂ©tablir.
Eh bien, vous souffrez d’un trouble fĂ©minin, vous en souffrez depuis plusieurs annĂ©es. Et l’un des grands problĂšmes que vous avez, vous avez peur de devenir infirme Ă  cause de l’arthrite. Si vous croyez de tout votre coeur, vous ne deviendrez jamais infirme Ă  cause de l’arthrite. Allez et croyez en Dieu et soyez rĂ©tablie.
E-128 «Et la reine du Midi se lĂšvera au Jugement avec cette gĂ©nĂ©ration et la condamnera, parce qu’elle vint des extrĂ©mitĂ©s de la terre pour voir la sagesse de Salomon. Et voici, il y a ici plus que Salomon.» Le Saint-Esprit est ici. Le Saint-Esprit, le Dieu du Ciel, le Seigneur JĂ©sus ressuscitĂ© est ici. Le croyez-vous? Essayez d’îter cela de l’esprit de l’un de ceux qui Ă©taient ici avant, et voyez. Demandez-leur ce qu’ils ont senti quand ils sont passĂ©s par ici, observant cette LumiĂšre s’établir sur eux.
En avez-vous dĂ©jĂ  vu la photo? La photo que la science a prise? Si vous ne l’avez jamais vue, monsieur Wood l’a lĂ  derriĂšre, je pense. FrĂšre Wood, oĂč ĂȘtes-vous? Je pense qu’il a encore les photos. C’est juste lĂ . C’est sous droit d’auteur. Elle a Ă©tĂ© examinĂ©e par George J. Lacy, le chef du FBI. Elle est suspendue dans le hall des arts religieux, le seul Etre surnaturel qui ait jamais Ă©tĂ© photographiĂ©.
E-129 Maintenant, suivez. Qu’est-ce qui avait conduit les enfants d’IsraĂ«l depuis l’Egypte? Une Colonne de Feu. Est-ce juste? Combien savent que c’était Christ? Certainement, l’an-... l’alliance – l’Ange de l’alliance. C’était Christ. Alors, quand Il Ă©tait ici sur terre, Il a dit: «Je viens de Dieu; Je vais Ă  Dieu.» Est-ce juste? AprĂšs Sa mort, Son ensevelissement, Sa rĂ©surrection et Son ascension, nous voyons que Saul de Tarse Ă©tait en route pour arrĂȘter un groupe de gens qui suivaient cette voie. Et en route, une trĂšs grande LumiĂšre, la Colonne de Feu, l’a jetĂ© par terre. Et il s’étant relevĂ©, la LumiĂšre lui a dit: «Saul, Saul, pourquoi Me persĂ©cutes-tu?»
Il a dit: «Qui es-Tu, Seigneur?»
Il a dit: «Je suis Jésus. Je suis venu de Dieu, Je suis retourné à Dieu.»
E-130 Voici la mĂȘme LumiĂšre. AllĂ©luia! Quoi? Le mĂȘme JĂ©sus hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Qu’est-ce? Elle fait la mĂȘme chose. C’était d’abord Dieu au-dessus de vous; ensuite Dieu avec vous dans Son Fils; Ă  prĂ©sent, Dieu en vous par le Saint-Esprit: la mĂȘme Colonne de Feu, confirmĂ©e par les hommes de science, confirmĂ©e ici parmi vous. Pour moi, c’est tout aussi rĂ©el, tout aussi certain que l’amour de cette mĂšre biche.
C’est le vĂ©ritable Dieu de la Bible. C’est la vĂ©ritable confirmation des derniers jours. Nous sommes ici dans la prĂ©sence du RessuscitĂ©, dans la prĂ©sence de JĂ©sus-Christ, avec Lui dans Sa rĂ©surrection, car nous avons dĂ©noncĂ© notre incrĂ©dulitĂ©. Nous croyons que la Parole de Dieu est la VĂ©ritĂ©, et Il est ici, confirmant et prouvant que cela est exact. Le croyez-vous?
E-131 L’avez-vous dĂ©jĂ  acceptĂ© comme votre Sauveur? Le connaissez-vous comme votre Sauveur? Si votre nom est inscrit dans le registre d’une Ă©glise et que ce soit tout ce que vous connaissez, quittez cela lĂ  oĂč ça se trouve, venez plutĂŽt ici pour Le connaĂźtre.
Vous dites: «Je suis un Ă©tudiant de la Bible, mais je ne suis jamais nĂ© de nouveau. Je ne connais rien du Saint-Esprit.» Ne... La Vie, ce n’est pas connaĂźtre Son Livre, mais Le connaĂźtre, Lui. Le connaĂźtre, Lui; pas la Parole, Lui. Satan connaĂźt le Livre. Certainement.
Une fois, un homme m’a dit... Je parlais de la sĂ©curitĂ© du croyant. Il a dit: «Vous ne connaissez pas votre Bible.»
J’ai dit: «Mais je connais l’Auteur.» C’est l’essentiel. Je connais l’Auteur. Le connaĂźtre, Lui, c’est la Vie. C’est juste. Et si vous ne Le connaissez pas, pourquoi ne venez-vous pas ici maintenant pour vous tenir juste ici dans Sa PrĂ©sence?
Eh bien, vous savez que je ne ferais pas cela Ă  moins que le Saint-Esprit m’ait dit qu’il y a des gens ici qui devraient faire cela. De mĂȘme qu’Il connaĂźt les coeurs des gens, Il connaĂźt votre Ă©tat. Sondez votre coeur, et voyez si la Vie de Christ se reflĂšte dans votre marche quotidienne. Voyez.
E-132 Inclinons maintenant la tĂȘte, juste un instant. Je sens que c’est capital. Vous avez levĂ© la main tout Ă  l’heure pour dire que vous aimeriez ĂȘtre un chrĂ©tien, autant chrĂ©tien que cette biche Ă©tait une mĂšre. Si c’est ce que vous dĂ©sirez, et que vous soyez vraiment sincĂšre de tout votre coeur, et que vous soyez sĂ©rieux lĂ -dessus, pourquoi ne pas venir ici pour recevoir cela, pendant que nous gardons nos tĂȘtes inclinĂ©es. Comme je l’ai dit avant, je ne suis pas tellement pour le fait de persuader les gens. Si le Saint-Esprit n’apporte pas une pleine persuasion avec la prĂ©dication de la Parole, il est inutile que j’essaie de faire quoi que ce soit de moi-mĂȘme, car j’amĂšne quelqu’un lĂ  sous l’émotion. Si... Mais si le Saint-Esprit Lui-mĂȘme ne peut pas vous convaincre que vous avez tort... ConsidĂ©rez votre vie. ConsidĂ©rez la façon dont vous vivez. Certaines d’entre vous, les dames... [Des parlers en langues sont donnĂ©s ainsi que les interprĂ©tations. La congrĂ©gation chante. – N.D.E.]
E-133 Quelqu’un d’autre ne voudrait-il pas venir se joindre Ă  eux maintenant, quelqu’un qui ne connaĂźt pas Christ? Ou quelqu’un voudrait-il prier avec eux? Quelqu’un qui n’est pas assez prĂšs de Dieu qui voudrait renouveler ses voeux? Quelqu’un qui n’a pas le baptĂȘme du Saint-Esprit? Venez carrĂ©ment maintenant, pendant que les – les eaux sont agitĂ©es. C’est maintenant le moment d’y entrer. Venez, chacun de vous donc, qui aimerait venir prier, qui aimerait dire: «Seigneur, fais de moi ce que je dois ĂȘtre. Façonne-moi. Je descends Ă  la maison du Poitier. Façonne-moi et forme-moi, Seigneur. Je vais offrir la priĂšre maintenant. Je vais Ă  la maison du Potier pour ĂȘtre façonnĂ© et arrangĂ©. J’y vais d’abord pour ĂȘtre brisĂ©, pour que je sois remodelĂ©.»
E-134 Approchez. C’est juste. Il y a de la place pour nous tous Ă  la Fontaine du Seigneur. Il est ici. Nous savons qu’Il est ici. Sa PrĂ©sence est ici. Ce sentiment que vous Ă©prouvez dans votre coeur, c’est Dieu. C’est Lui. C’est Lui qui agit, qui opĂšre, c’est Son Saint-Esprit. C’est cela. Oh! J’aime cela! Avancez carrĂ©ment. C’est bien. Oh! C’est merveilleux!
Merveilleux, merveilleux,
JĂ©sus est pour moi
Conseiller, Prince de Paix,
Il est le Dieu Puissant;
Il me sauve, Il me garde de tout péché et de toute honte,
Merveilleux est Mon RĂ©dempteur. Gloire Ă  Son Nom!
Oh! Merveilleux, merveilleux,
JĂ©sus est pour moi,
Conseiller, Prince de Paix,
Il est le Dieu Puissant;
Il me sauve, Il me garde de tout péché et de toute honte,
Merveilleux est Mon RĂ©dempteur. Gloire Ă  Son Nom!
Maintenant, tout le monde, levez donc les mains maintenant et louez-Le, et rendez-Lui gloire. Remerciez-Le...?... Dieu va vous faire entrer dans...?...

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