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Prédication AU COMMENCEMENT, IL N'EN ETAIT PAS AINSI / 62-0630B / 56 minutes // SHP - PDF

AU COMMENCEMENT, IL N'EN ETAIT PAS AINSI

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E-1 Vous savez, les pr√©dicateurs sont toujours verbeux, et c'est mon cas. Ainsi donc, je suis... Je pense que nous n'avons que quelques minutes, environ dix ou quinze minutes, quelque chose comme cela. Et j'aimerais juste dire que j'ai certainement appr√©ci√© ce s√©jour ici parmi vous-vous, mes amis. Et ce matin, en venant, j'ai rencontr√© cette sŇďur, ici, que j'avais vue en vision l√† l'autre soir, et j'ai fini par d√©couvrir que, lors d'une r√©union, elle √©tait... elle souffrait-elle souffrait autrefois de la maladie de Hodgkin, et elle en a √©t√© gu√©rie, et que le Saint-Esprit a appel√© cette femme √† trois reprises.
E-2 Et aussi, j'ai rencontr√© ce fr√®re, ici, c'√©tait l√† dans l'autre r√©union, il avait un cancer au visage. Et alors, le Seigneur l'a gu√©ri, et fr√®re Jackson, l'organiste. Et puis, on m'a rappel√© Lake Port, l√† o√Ļ nous avions tenu une s√©rie de r√©unions tout r√©cemment. Il y avait l√† un-un petit Allemand, ou quelqu'un de l'autre c√īt√© de la colline, et dont la femme √©tait couch√©e l√†. Et le Saint-Esprit exer√ßait le discernement, Il a r√©v√©l√© √† cet homme qu'il avait promis de faire une offrande de tant d'argent √† une √©glise si le Seigneur gu√©rissait sa femme du cancer. Et Il lui a dit que-qu'il n'√©tait pas oblig√© de faire cette promesse. Tout appartient √† Dieu, apr√®s tout. Ainsi donc, ils... Et la dame avait √©t√© gu√©rie. Elle est toujours en vie, et juste... Je l'ai vue. Et, √† l'√©poque, on a pris la photo de l'Ange du Seigneur, se tenant l√†, et il y avait cette couleur de l'arc-en-ciel. Plusieurs d'entre vous ont vu la photo.
E-3 Et j'ai fini par découvrir que notre frère, le président, (je pensais que nous étions de véritables frères) et j'ai fini par découvrir qu'il était originaire de l'Arkansas. Avez-vous... Oui, oui... Oui, oui. Et on me dit que si vous enleviez l'Arkansas et l'Oklahoma de la Californie, la Californie n'existerait plus ! Eh bien, il y a certainement des amis merveilleux de l'Arkansas. Et je suis convaincu que si jamais j'arrive au Ciel, je verrai beaucoup de gens de l'Arkansas, de l'Oklahoma, et-et du monde entier. Nous sommes très heureux d'être ici, de passer ces moments de communion.
E-4 Et quelqu'un me disait qu'une petite dame, quelque part ici, qui avait une... dans... Je pense que c'est cette dame qui est juste ici, cet homme et sa femme. Il disait qu'elle avait été appelée hier soir dans la réunion, il lui avait été dit qu'elle avait une espèce de grosseur, ou quelque chose comme cela, sur le corps. Et les autres... Je me suis dit que c'est peut-être le moment approprié pour essayer de donner une petite explication.
E-5 Maintenant, surveillez votre montre, et n'ayez pas honte, tenez-moi par le veston d√®s qu'il est temps, car je-je continue √† parler. Je n'aurai pas √† le Lui dire ; il le tire d√©j√†. Voyez-vous ? Ainsi, je sais... Mais nous-nous ... on aura probablement besoin de cette salle-ci. C'√©tait un bon d√©jeuner, n'est-ce pas ? Ne pourriez-vous pas... Avez-vous vraiment appr√©ci√© cela ? C'√©tait un v√©ritable d√©jeuner √† l'Arkansas (c'est vrai), avec des Ňďufs au jambon et tout.
E-6 Ainsi donc, concernant ces réunions ici, nous nous sommes senti conduit par le Seigneur à venir ici et à y passer ce moment de communion. Et ça a été vraiment agréable. Eh bien, les visions, c'est une chose étrange. Nous étions assis là parlant du passé, de réunions au début, comment les gens conduisaient sur... Certains parcouraient une distance de trois mille miles [4.800 km] en taxi pour venir aux réunions. Eh bien, souvenez-vous, Il est tout autant Dieu aujourd'hui qu'à l'époque. Voyez-vous ? Et le-le-le ministère, depuis ce temps-là jusqu'à ce jour, s'est amélioré à cent pour cent (voyez-vous ?), le-le ministère. Cependant, le-l'esprit de réveil est en train de quitter les gens. Voyez-vous ? Il s'en va. Les gens ne semblent plus avoir l'enthousiasme qu'ils avaient autrefois.
E-7 Maintenant, voici ce que font les visions. Eh bien, notre sŇďur ici, chose √©trange... Quand je me suis retourn√© l'autre soir, je regardais le fr√®re (et elle me racontait comment elle √©tait assise l√†, √† regarder le visage de ce fr√®re, vous voyez) et-et j'ai vu cette femme. Ensuite, j'ai encore regard√©, j'ai vu que cela venait de cette direction. J'ai regard√©, et l√† se tenait la femme. Et l√†, je n'avais aucune id√©e de ce que √ßa pouvait √™tre, vous savez. Et je ne savais pas que c'√©tait sa femme. Puis, j'ai vu la vision devenir alors claire. C'√©tait chez eux, et j'ai alors su que √ßa devait √™tre sa femme. Et elle a fait √ßa √† trois reprises.
E-8 Eh bien, ce que c'est, c'est sa foi dans ce don. Voyez-vous ? Elle ne s'en rend pas compte, mais c'est elle qui fait ça. C'est elle-même qui fait ça. Maintenant, si seulement nous y pensons un instant, peut-être, pour que vous puissiez avoir un entendement un peu meilleur de ce qui se passera dans les prochaines minutes. Considérons notre Seigneur, car, après tout, tout vient de Lui. Voyez-vous ? Il s'agit de Lui, et non pas de nous. Ça ne peut pas être l'un de nous, frères prédicateurs, ni quelqu'un d'autre. C'est... Nous ne prétendons pas prêcher l'Evangile par notre propre intelligence. Nous Le prêchons par la puissance de Dieu. C'est ce que vous faites, vous, les prédicateurs. Et c'est la puissance de Dieu qui vient sur vous et vous oint. Et même dans votre propre... votre ministère, il vous arrive de dire des choses, et parfois vous... " Pourquoi ai-je changé de sujet ? " Et vous savez comment ça se passe. Voyez-vous ? C'est Dieu qui fait cela. Voyez-vous ? Et Il-et Il... Peut-être que vous vous dites que toute l'assemblée a manqué cela. Mais, peut-être que Dieu adressait directement tout ce message à cette seule personne, ce petit individu assis là.
E-9 Et, parfois, vous avez remarqu√© que d'un bout √† l'autre de la pr√©dication, vous disiez : " Ceci veut dire √ßa. Ceci veut dire √ßa. " Puis, la prochaine fois, vous changez et vous dites quelque chose qui semble contredire cela. Vous vous demandez : " Suis-je un hypocrite ? " Voyez-vous ? Mais, vous voyez, c'est Dieu qui Ňďuvre en vous. C'est comme je le disais l'autre soir concernant Jonas. Voyez, il n'√©tait pas en dehors de la volont√© du Seigneur ; c'√©tait Dieu qui oeuvrait en lui. Il l'a envoy√© l√†-bas, dans une certaine direction, mais il √©tait assis... Il lui a dit d'aller dans telle autre direction, mais c'est Lui qui lui a fait changer de direction. Voyez-vous ? C'est ainsi... Parfois, j'ai dit des choses, puis j'ai chang√© et je me suis demand√© : " Que m'arrive-t-il ? " Je finissais par d√©couvrir que c'√©tait le Saint-Esprit. Et quand un homme pr√™che par l'inspiration, il doit s'abandonner totalement √† l'Esprit. C'est l'unique moyen pour nous de jamais... ou pour moi de pouvoir y arriver, car je n'ai aucune capacit√© intellectuelle pour-pour arranger un sermon ou quique ce soit.
E-10 Et vous, les frères prédicateurs, pendant que nous sommes ensemble, je-j'ai dit ceci du haut de la chaire, j'aimerais le répéter. J'ai gardé les réunions dans un style un peu enfantin, vous savez, car cette contrée est censée être une grande contrée catholique, absolument, ici. Voyez-vous ? Et ces gens viennent simplement, ils vont... Ils ne comprendront pas cela si vous abordez des choses difficiles.
E-11 Eh bien, prenons notre Seigneur pour notre modèle, car Il a dit qu'Il est notre modèle. Eh bien, Sa vie est en nous. Maintenant, voici ce que nous pensons, juste pour avoir une petite pensée sur... pas un sujet à prêcher, mais, une fois, Jésus a dit, parlant du mariage et du divorce, Il a dit : " Au commencement, il n'en était pas ainsi. " Il nous faudra donc retourner au commencement pour tout comprendre, car tout ce que nous voyons aujourd'hui a eu un commencement. Il n'y a que les choses éternelles qui n'ont pas de commencement. En effet, ce qui est éternel n'a point de commencement ni de fin. Et tout ce qui a un commencement a une fin. Eh bien, la Genèse est le chapitre semence, il nous faudra donc remonter à la Genèse.
E-12 Et j'ai √©tudi√© beaucoup de livres sur l'histoire de l'√©glise : Les deux Babylones d'Hislop (vous avez probablement √©tudi√© cela), et Le Livre des Martyrs de Foxe, et-et Les conciles Pr√©-Nic√©ens, les P√®res Nic√©ens, et autres. Si vous les examinez, vous d√©couvrirez que chaque esprit sur terre, chaque secte et tout, si vous les examinez, tire son origine dans la Gen√®se. Cela se d√©veloppe jusqu'√† atteindre son apog√©e, jusqu'√† son couronnement. Vous les voyez appara√ģtre, par exemple, Ca√Įn et Abel. Et observez ces deux jeunes gens √©voluer jusqu'√† devenir un Judas et un J√©sus. Et cela a simplement continu√© (voyez-vous ?), c'est arriv√© dans ces derniers jours, o√Ļ l'esprit de l'antichrist et Celui du Christ sont tellement proches que cela s√©duirait m√™me les √©lus si c'√©tait possible. Eh bien, c'est ce qui nous est enseign√©, et nous savons que c'est vrai.
E-13 Maintenant, considérons notre Seigneur. Quand Il était ici, Il ne prétendait pas accomplir des miracles. Il disait que c'était le Père, Dieu, qui habitait en Lui, et Il était... Il manifestait Dieu. Dieu, en d'autres termes, s'était formé un corps dans lequel Il vivait. Dieu est descendu, Il s'est manifesté dans la chair, en Christ. Et ce n'était pas Jésus, le corps, le Fils de Dieu ; c'était le Dieu de gloire dans le Fils de Dieu, qui manifestait la gloire de Dieu (voyez-vous ?), par Lui-même : Le Dieu de gloire manifestant la gloire de Dieu. Et en Lui... Dieu a habité en Lui, et Il a reflété Dieu. Eh bien, c'est ce que nous faisons, nous tous les prédicateurs. Nous reflétons Dieu autant que Dieu est en nous. Et c'est donc l'unique moyen pour Dieu de pouvoir agir, c'est... pour les gens de voir Dieu, c'est au travers de nous, Ses serviteurs. C'est ainsi... Les gens ne veulent pas lire la Bible, mais ils vous liront, vous. Voyez-vous ? Ainsi donc, vous reflétez Christ. Votre marche, votre langage et vos actions, tout reflète Christ.
E-14 Peut-être que vous pensez que les gens ne vous observent pas, mais ils observent chaque geste que vous faites. Vous êtes une Bible pour beaucoup de gens. C'est pourquoi il nous faut veiller à ce que nous faisons, nos transactions, et tout ce que nous faisons dans toute notre marche. Abandonnez-vous simplement à l'Esprit, et Dieu se reflétera en vous, comme je l'ai dit, comme le cep. Dans Saint Jean 15, Jésus a dit : " Je suis le Cep, vous êtes les sarments. " Eh bien, maintenant, souvenez-vous, ce n'est pas le cep qui porte les fruits, c'est le sarment qui porte les fruits. Mais c'est du cep que le sarment tire sa vie.
E-15 Eh bien, maintenant, il y a quelques mois, j'√©tais en Arizona, chez un pr√©cieux ami √† moi, John Sharritt. Et il poss√®de beaucoup de plantations d'agrumes. C'√©tait un fr√®re tr√®s pauvre, un fr√®re pentec√ītiste, et le Seigneur l'a b√©ni. Et aujourd'hui, il poss√®de... Il... Eh bien, il... L'autre jour, je pense, il me disait qu'il avait une plantation de quarante-neuf mille et demi d'hectares de coton et tout, juste ce que... Le Seigneur l'a b√©ni sur le plan financier. Et il roule dans une ancienne Chevrolet aux vitres fum√©s. Et nous √©tions... Il me montrait un arbre qui portait √† peu pr√®s cinq √† six fruits diff√©rents, de diff√©rentes sortes de fruits, qui √©taient sur ce seul arbre. Eh bien, au d√©part, c'√©tait un oranger, mais on y avait greff√© une branche de citronnier, une branche de mandarinier, et une-et une branche de pamplemoussier, donc tout agrume pousserait de ce-de ce cep, de cet arbre.
E-16 J'ai dit : " C'est remarquable, Frère Sharritt. Alors, ai-je demandé, alors, l'année prochaine, à la prochaine moisson, elles porteront toutes des oranges ? " Il a dit : " Oh ! non, non. " Il a dit : " Le cep... La branche du pamplemoussier portera des pamplemousses, et celle du citronnier, des citrons. " J'ai dit : " Un instant donc ; sur un oranger ? " Il a dit : " Oui. Ce sont tous des agrumes, mais la branche qui est greffée là-dedans produira selon son espèce. " J'ai dit : " Alors, si cet-cet arbre porte donc de lui-même une autre branche, qu'est-ce que cela sera ? " Il a dit : " Ce sera comme l'orignal. Ça sera un-un oranger. " J'ai dit : " J'ai compris cela. " Voyez-vous ?
E-17 Eh bien, Christ est le Sarment... Il est le-le Cep. Mais si nous greffons dans... Ce matin, il peut y avoir ici diverses dénominations parmi nous : Les assemblées, les unitaires, l'Eglise de Dieu, et-et toutes ces autres différentes églises, des dénominations. Voyez-vous ? Si nous prenons notre branche dénominationnelle et que nous la greffons là-dedans, elle portera purement et simplement un fruit dénominationnel. C'est là que nous avons... au nom du christianisme, de chrétien, de la vie chrétienne, comme pour les agrumes, nous y avons greffé les méthodistes, les baptistes, les presbytériens, les luthériens et les catholiques. Les espèces de toute nature se trouvent sous le nom du christianisme. Mais avez-vous remarqué, quand cet Arbre original a porté une Branche au commencement, ce Cep a porté Sa première Branche, on a écrit un livre des Actes après cela. Et si... Ces églises, ces dénominations vivent de la Vie de ce Cep sous le nom du christianisme ; mais si jamais ce véritable Cep porte une autre Branche, on écrira un autre livre des Actes après cela. C'est vrai (voyez-vous ?), car elle portera le fruit.
E-18 Et nous, en tant que pr√©dicateurs, nous ne devons pas laisser nos vies se conformer √† une quelconque organisation. Je veux dire que toutes ces choses sont bonnes pour garder la fraternit√© et tout. Mais elles ont leur place, il nous faut plut√īt nous abandonner compl√®tement √† Christ, de telle mani√®re que le Saint-Esprit puisse couler au travers de nous. Voyez-vous ? Et cela produit le fruit original de la Pentec√īte, ce qui est... Vous savez, le fruit de l'Esprit, c'est l'amour, la joie, la paix, la longanimit√©, vous savez, cette chose r√©elle.
E-19 Bien ! Juste un... Je dois m'arr√™ter maintenant, mais... Tenez, quand J√©sus √©tait sur la terre, Il √©tait ce Cep. Il a produit la Pierre angulaire, nous savons... Nous savons cela. Il √©tait le premier. Maintenant, observons-Le pendant qu'Il se promenait. Il ne se promenait pas en une robe diff√©rente de celle des autres hommes. Il ne posait pas des actes singuliers. C'√©tait juste Quelqu'Un de gentil comme je l'ai pr√™ch√© il y a quelque temps sur-sur la B√©atitude oubli√©e. Elle se trouve dans l'Evangile de Matthieu, au chapitre 11, verset 6, l√† o√Ļ Jean-Baptiste avait d'abord √©t√© envoy√©, vous savez, et il leur avait pr√©sent√© le Messie. Ce-c'√©tait un grand proph√®te, Jean; il √©tait entre deux √Ęges, entre la loi et la gr√Ęce. Et il pr√™chait que le-que le Messie viendrait nettoyer compl√®tement Son aire, rassembler le grain, et que ce serait un grand Messie qui ferait voler en √©clats l'empire romain.
E-20 Et alors, Jean a attendu au d√©sert d'avoir l'assurance qu'il reconna√ģtrait le signe. Il n'avait jamais fr√©quent√© l'√©cole. Souvenez-vous, Jean est all√© au d√©sert √† l'√Ęge de neuf ans. Il avait-il avait re√ßu une commission de la part de Dieu. Cela ne pouvait pas √™tre quelque chose d'√©ccl√©siastique. Il fallait que √ßa soit authentique. Il a donc attendu au d√©sert jusqu'√† ce que Dieu lui a parl√©. Dieu a dit : "Tu Le reconna√ģtras par un signe qui appara√ģtra au-dessus de Lui. Tu verras ce signe, et ce sera Lui, le Messie. " Et Jean a rendu t√©moignage, en disant : " J'ai vu l'Esprit de Dieu descendre sur Lui comme une colombe. " Et il a annonc√© publiquement : " Voici le Messie. "
E-21 Mais apr√®s, il s'est pass√© quelque chose : une d√©ception. C'est ce qui nous arrive √† nous tous. Malgr√© vos gu√©risons et tout, vous verrez comme si quelque chose n'a pas bien tourn√©. Souvenez-vous, c'est l'ennemi, et Dieu permet cela pour vous √©prouver l√†-dessus, pour voir ce que vous allez faire √† ce sujet. Eh bien, au lieu que J√©sus vienne comme Jean avait dit qu'Il viendrait... Jean avait vu le signe et avait reconnu que c'√©tait Lui... Il L'a pr√©sent√© au public : " C'est Lui, car je vois le signe dont Dieu m'avait parl√©. " Mais quand il a eu des ennuis, et que ses yeux d'aigle √©taient couverts de taie, comme l'a dit Pember, et qu'il ne voyait plus tr√®s bien... Il s'est dit : " Voil√†, j'ai pr√™ch√© que le Messie viendrait lib√©rer le peuple. Et voici un petit Monsieur, gentil, malm√©n√© ici et l√† : Un dr√īle de Messie. "
E-22 Mais ce qu'il ne pouvait pas comprendre, c'est qu'il y avait eu le signe sur Lui. Mais Il était cependant très différent. Il n'était pas ce gaillard qui sortait et mettait tout en pièces, comme il pensait que le Messie ferait. Vous savez, Il était Quelqu'un de petit, gentil et doux, malmené ici et là, vous savez. " Quel Homme étrange ce Gars est ! " Jean a donc envoyé deux de ses disciples, leur disant : " Allez Lui demander si c'est Lui." Or, c'était là le pire de compliment qu'il pouvait jamais adresser à Jésus, après avoir annoncé que c'était Lui le Messie, et puis changer et demander : " Est-ce Lui ? " Mais Jésus comprend nos faiblesses. Jésus, en revanche, a adressé à Jean le meilleur compliment qu'Il puisse adresser à un homme. Observez-Le, quand Jean est venu, en disant... Quand Jean Lui a envoyé ses disciples, ces derniers sont venus et Lui ont demandé : " Es-tu le Messie, ou devons-nous en attendre Un autre ? "
E-23 Eh bien, jamais J√©sus... Vous savez, Jean √©tait en prison et J√©sus le savait. Il ne lui a donc jamais remis un livre sur comment se comporter en prison (ou-ou quelque chose comme cela), ou pour lui faire savoir des r√®gles et des principes de la campagne. Il a simplement dit : " Restez et attendez jusqu'√† la fin du service. Puis, allez lui raconter ce que vous avez vu. " Quand donc ils ont vu les boiteux marcher, les aveugles voir... Je peux bien me repr√©senter notre Seigneur se tenant l√†, alors que les disciples remontaient la colline, allant de l'autre c√īt√©, Il les observait. Il s'est retourn√© et a dit : " Qu'√™tes-vous all√©s voir ? Etes-vous all√©s voir un-un roseau agit√© par le vent ? Pas Jean. Non, non. Pas Jean." On ne le malmenait pas ici et l√†. Il a dit : " Qu'√™tes-vous all√©s voir ? Un homme au col retourn√© (vous savez), v√™tu de beaux habits et tout? " Il a dit : " Ceux-l√† embrassent les b√©b√©s, marient les gens et enterrent les morts. Ils sont dans les palais des rois. "
E-24 C'est... ils ne savent pas... Ils-ils s'amusent avec un canif. Ils ne savent pas manier une √©p√©e √† deux tranchants, se tenir l√† au front o√Ļ on affronte les d√©mons et tout. Ce n'est pas ce genre d'homme. Il a dit : " Vous ne... " Ce n'est pas ce que vous √™tes all√©s... Il a demand√© : " Qu'√™tes-vous all√©s voir ? Un proph√®te ? " Il a dit : " Je vous le dis, plus qu'un proph√®te. " C'est ce qu'il √©tait. Il √©tait un messager de l'alliance, et il √©tait plus qu'un proph√®te. Il leur servait de pont.
E-25 Eh bien, nous trouvons donc notre Seigneur dans Son ministère; Il a déclaré qu'Il ne faisait que ce qu'Il voyait faire au Père. Il rendait toute la gloire à Dieu, chose qui n'était pas naturelle, mais surnaturelle. Toutes nos armes, frère, sont surnaturelles. Nous-nous... Nous n'avons rien de naturel. Nous devons croire cela. Quel est le fruit de l'Esprit ? C'est l'amour, la joie, la paix, la longanimité, la douceur, la gentillesse et la patience. Eh bien, allez m'acheter la patience de vingt-cinq cents au drugstore. J'en ai besoin. L'amour de cinq dollars, je pourrais endurer beaucoup, voyez. Voyez, c'est quelque chose d'invisible. C'est cela toute notre armure. Nous sommes dans le monde invisible, regardant aux choses invisibles. Cependant, nous, nous les voyons, car notre foi les perçoit et déclare qu'elles sont là. Voyez-vous ?
E-26 Et quand J√©sus... Un jour, la famille de Son ami √©tait frapp√©e par une maladie, et Lui s'en est all√©. C'est le P√®re qui Lui avait dit de s'en aller, car Il l'a dit (Saint Jean 5.19) : Il ne faisait que ce que le P√®re Lui montrait, pas ce que le P√®re Lui disait, mais Lui montrait. Alors, Il s'en √©tait all√©. Et les aimables sŇďurs de Lazare L'ont envoy√© chercher, disant : " Venez prier pour Votre ami. Il est malade. " Au lieu d'aller vers cet bon ami et l'aider en ce moment o√Ļ il √©tait dans le besoin, apr√®s qu'ils √©taient sortis des √©glises et tout pour devenir Ses disciples, Il a fait fi de l'appel et a continu√© Sa route. Puis, quand ils L'ont encore envoy√© chercher, au lieu de r√©pondre √† cet appel, Il est all√© plus loin. Eh bien, on dirait que cela troublerait n'importe qui, voyez-vous ? Mais quand la foi s'empare de quelque chose, il n'y a-il n'y a pas d'obstacle √† cela. Elle va rester l√† m√™me. Voyez-vous ?
E-27 Maintenant, quand Il rentrait, finalement, Il a dit : " Lazare dort. " C'est comme √ßa qu'Il comprenait √ßa. Mais les disciples ont dit : " Oh ! S'il dort, s'il se repose, c'est qu'il est bien. " Mais Il a d√Ľ le leur dire dans leur langage : " Il est mort. Et, √† cause de vous, Je me r√©jouis de ce que Je n'√©tais pas l√†. Mais Je vais le r√©veiller. " Mais lorsque Marthe a vu cela, qu'Il √©tait entr√© dans la ville, elle alla au-devant de Lui et Lui dit : " Seigneur, si Tu eusses √©t√© ici, mon fr√®re ne serait pas mort. Mais maintenant m√™me, tout ce que Tu demanderas √† Dieu, Dieu l'accordera. " Voyez-vous ? Et Il a dit : " Ton fr√®re ressuscitera. "
E-28 Maintenant, si vous remarquez bien, lorsqu'Il allait √† la tombe o√Ļ √©tait Lazare... Eh bien, Il avait d√©j√†... Il savait exactement ce qui allait se produire. Je suis s√Ľr que nous croyons tous cela. Il le savait, car Il a dit qu'Il ne faisait que ce que le P√®re Lui montrait, et c'est pourquoi Il n'√©tait pas parti. C'est pourquoi Il a dit : " A cause de vous, Je-Je me r√©jouis de ce que Je n'√©tais pas l√†. " En effet, ils Lui avaient demand√© de prier pour lui, alors qu'Il savait d√©j√† par la vision qu'Il n'allait pas prier pour lui. Il devait le ressusciter d'entre les morts. Voyez-vous ? Et Il a dit : " Je vais le r√©veiller. " Mais, vous vous souvenez, quand Il s'est tenu √† la tombe, Il a dit : " Tu as d√©j√†... Mais j'ai dit cela √† cause de ces gens ", voyez-vous, pour qu'ils... pour servir d'exemple. Il appela donc Lazare depuis la tombe, un homme mort depuis quatre jours. Il l'a ramen√© √† la vie, celui-ci s'est mis debout et a v√©cu. Rien n'a √©t√© dit l√†, qu'Il √©tait devenu faible, ou qu'Il avait √©prouv√© une quelconque r√©action physique √† la suite de cela. Pourquoi ? C'√©tait le P√®re utilisant Son propre don. Dieu Lui en avait automatiquement parl√©.
E-29 Mais un jour, Il passait au milieu d'une foule de gens, une petite femme toucha le bord de Son vêtement, une petite femme qui avait une perte de sang pendant la ménopause. Elle a donc touché Son vêtement. Et Il s'est arrêté et a demandé : " Qui M'a touché ? Je me sens faible. " Voyez, là, c'était la femme qui utilisait le don de Dieu, voyez. Il était le don de Dieu. Le plus grand don qui ait jamais été donné au monde, c'était quand Dieu a offert Son Fils. Nous admettons tous cela. Voyez-vous ? Et voyez, c'était Dieu utilisant Son don.
E-30 C'est juste comme ceci : " Nous sommes tous... " Il y a un carnaval dans la ville. Et, nous, les petits sudistes, vous savez, nous n'avons pas d'argent, mais nous-nous aimerions donc voir ce spectacle. Il se d√©roule √† l'int√©rieur d'une large cl√īture en bois. Alors, fr√®re Williams ici, disons qu'il est trapu et robuste. Moi, je suis tr√®s √©lanc√© et mince. Et, peut-√™tre, aussi, lui peut transporter de l'eau pour abreuver les √©l√©phants. Il est fort. Moi, je ne le peux pas, je suis trop √©lev√© par rapport au sol. Voyez-vous ? Je ne peux pas transporter de l'eau comme lui, car il est trapu. Eh bien, il n'y peut donc rien, au fait qu'il est comme √ßa ; moi non plus, je n'y peux rien au fait que je suis comme √ßa. Et c'est pareil pour chacun de nos ministres, voyez. Nous n'y pouvons rien, au fait que nous sommes ainsi. Dieu a √©tabli dans l'√©glise... Voyez-vous ? C'est Dieu qui l'a fait par Sa gr√Ęce souveraine.
E-31 Eh bien, maintenant, nous nous demandons tous ce qui se passe l√† au-del√† de ce rideau. C'est ce que nous faisons tous aujourd'hui. Qu'est-ce? Qu'y a-t-il l√† derri√®re ? Nous sommes venus... C'est comme le roi d'Angleterre, √† l'√©poque o√Ļ l'Angleterre s'appelait Terre des Anges... quand saint Nicolas s'√©tait rendu l√†-bas, et qu'il avait baptis√© le-le roi d'Angleterre dans le Nom du Seigneur. Un soir, pendant que le roi √©tait assis √† la chemin√©e, un petit passereau est entr√©, venant de t√©n√®bres ; il est entr√© en volant, il a voltig√©, il est sorti en volant, alors saint Nicolas lui a demand√© : " D'o√Ļ est-il venu ? Et o√Ļ est-il parti ? " Voyez-vous ? Et cela a saisi le roi. Il l'a alors baptis√© : c'√©tait le d√©but du christianisme en Angleterre. Eh bien, la pens√©e, c'est : " D'o√Ļ √©tait-il venu ? " Un endroit qu'il conna√ģt... Son esprit ne peut pas saisir cela. Et alors, l√†, il ferme les yeux, et il retourne √† cet endroit-l√†. Il est intelligent, ici, il le sait. Et il sait qu'il vient de quelque part, il sait qu'il va quelque part, mais il ne sait pas o√Ļ. Eh bien, c'est ce que nous essayons tous de faire. Donc, chacun de nous est messager de ce pays.
E-32 Eh bien, ce matin, nous nous tenons ici, et nous regardons tout autour. Il n'y a pas moyen pour nous de passer en dessous. Mais finalement, moi, je regarde, et voil√† tr√®s haut un trou dans la planche. Je dis : " Fr√®re Wilson... " " Je n'y arriverai jamais, Fr√®re Branham. Je suis de tr√®s petite taille. Je-je n'y arriverai jamais. " Mais, moi, je suis constitu√© un peu diff√©remment. Je peux y arriver en me relevant et en m'en emparant avec mes doigts. Je monte et je regarde. Nous nous demandons ce qui se passe de l'autre c√īt√©. Eh bien, c'est une fa√ßon rude de pr√©senter cela, mais je-j'esp√®re que vous le comprenez. C'est dans cette position que nous nous trouvons ce matin, alors que nous sommes rassembl√©s, voyez-vous ? Vous avez quelque chose √† faire. J'ai quelque chose √† faire.
E-33 Ma part, c'est que je suis né pour avoir des visions. Or, quand quelqu'un s'avance ici à l'estrade devant moi, eh bien, il faut sa foi pour que la chose s'accomplisse. C'est sa propre foi. Eh bien, c'est juste comme changer de vitesse au moyen d'un levier, changer... Vous gravissez une colline à bord d'un véhicule et ensuite, on change de vitesse. Voyez-vous ? Je ne peux pas changer de vitesse. C'est Lui qui le fait. Et ensuite, peut-être des heures avant que je ne vienne à la réunion, je-je suis moi-même en prière. Et puis, je vois cette Lumière s'approcher de moi, alors, personne ne me parle, et j'entre simplement. Ce serait mieux si seulement j'entrais dans la salle, sans parler ni rien, que j'allais directement de l'avant avec la ligne de prière. Ce serait mieux. Mais au lieu de faire cela, je-je prêche un peu. Ce genre de réunions ne pourrait pas durer très longtemps, car cela vous tue directement.
E-34 Mais alors, voici une personne debout ici. Nous nous tenons tous ensemble ici, en ce moment. Nous aimerions regarder au-delà du rideau du temps. Je saute donc de toutes mes forces, je monte en courant comme cela et je tiens un support, et je m'élève et je redescends. " Qu'avez-vous vu, Frère Branham ? " " Un éléphant. " " Oh ! vraiment ? Qu'avez-vous vu d'autre ? " " C'est tout ce que j'ai eu le temps de voir. " " Ouf ! " C'est dur. Voyez-vous ? Cela m'a pratiquement épuisé. Qu'était-ce ? C'est la personne qui se tient devant moi. Voyez, c'est-c'est elle qui tire quelque chose de moi. Voyez-vous ? " Qu'avez-vous vu ? " " Vous avez une tumeur. " Cela m'a quitté. Voyez-vous ? Il y a une tension. Je me fatigue. Qu'avez-vous vu d'autre, Frère Branham ? " Il me faut retourner. Très bien. Vous remontez, vous vous tirez et vous peinez, vous savez. Et, la chose suivante, vous savez, vous redescendez : " Vous êtes mademoiselle Telle, vous venez de la 3e... " Voyez-vous ? Vous y êtes. Vous faites cela par vous-même. C'est vous, non pas m'utilisant, mais utilisant un don que Dieu vous a envoyé, voyez. Voyez-vous ? Mais ça fait mal dans le corps.
E-35 Eh bien, et si le Monsieur Loyal s'approchait, le patron de tout, et qu'il disait : " Que regardez-vous, Frère Branham ? Oui, je vous connais. J'aimerais vous montrer quelque chose. " Il me soulèverait simplement, me placerait dans ses mains, ou quelque chose comme cela, et dirait : " Voyez-vous cette tente ? Voici ce que font ces gens : ils passent par là, ils sortent par ici, par ici, et par là. " Je suis juste assis là en train de regarder. Voyez-vous ? C'est très bien. Alors, quand il laisse... il me fait descendre, je ne suis pas fatigué. Voyez-vous ? Là, c'est Dieu utilisant Son propre don. Voyez-vous ce que je veux dire ? C'est comme ça que ça se passe.
E-36 Eh bien, les gens ici, certaines personnes qui sont avec moi... Peut-√™tre que certains parmi vous me sont inconnus. La vision appara√ģt l√†, si c'est Lui qui l'envoie souverainement, il n'y a pas de plainte √† ce sujet. Parfois, on est sous l'onction, sans souffle dans le corps, ni respiration, pendant cinquante ou soixante minutes. Voyez-vous ? Et Il me r√©v√®le tr√®s pr√©cis√©ment, √† la lettre, ce qui va arriver ; o√Ļ ce sera, comment √ßa se passera et tout, la sc√®ne de tout. Et Dieu est mon Juge, Sa Bible est ici devant moi : Sur des milliers de fois, cela n'a jamais failli d'un iota une seule fois. Et... Mais il n'y a pas de plainte √† ce sujet.
E-37 Mais dans une r√©union o√Ļ un petit individu vient, comme... L√†, c'est lui qui utilise ce m√™me don. Voyez-vous ? C'est la personne qui utilise cela. Comprenez-vous cela maintenant ? J√©sus n'a pas senti une tension quand Il a ressuscit√© Lazare de la tombe, car c'est le P√®re qui Lui en avait parl√©. Voyez-vous ? Mais alors, quand une femme a utilis√© ce don, la vertu est sortie de Lui. Comprenez-vous ce que je veux dire ? C'est ce qui produit cela. Et, mes amis, c'est vous qui produisez cela. Voyez-vous ? Ce n'est pas moi, c'est vous qui produisez cela... votre foi.
E-38 Eh bien, il y a juste une chose que j'aimerais encore dire maintenant, car ils vont probablement nous faire sortir d'ici. Mais... Maintenant, observez ce qui est dit. Ne quittez pas trop vite. Voyez-vous ? Je pense que frère Borders peut vous expliquer cela dans-dans la réunion préliminaire. Voyez ? Ne quittez pas trop vite. Quand il est dit : " Voici une personne qui est... Elle est devant ici... Elle a une tumeur, ou un cancer, ou... " Tenez, permettrez-moi de vous donner une petite illustration. Par exemple, prenons frère Williams ici, je pense que ça donnera... Avons-nous beaucoup de temps ? Juste une seconde. Ainsi, nous allons-nous allons... cela ne prendra qu'un...
E-39 Eh bien, je ne l'ai jamais vu auparavant : disons que je ne l'ai jamais vu. Je suis dans la ville de New York. Et il va l√† aujourd'hui chez un m√©decin, portant ce beau costume l√©ger et cette cravate. Et il va chez un m√©decin. Le m√©decin lui dit : " R√©v√©rend, je suis vraiment d√©sol√© de vous le dire, mais vous souffrez de la tuberculose. Rien ne peut vous aider maintenant. Au stade o√Ļ vous-vous en √™tes, il est trop tard pour l'√©radiquer, ainsi √ßa-√ßa-√ßa va-√ßa va vous tuer. " Eh bien, il commence √† se poser des questions. Quelqu'un... Sa foi saisit. " Je pense que je vais faire venir fr√®re Branham pour qu'il prie pour moi. " Il entend √ßa. Il vient √† New York. Je suis √† New York. Et alors, il porte un costume noir avec une cravate rouge, et il a enlev√© ses lunettes. Alors, il s'avance √† l'estrade. Je me tiens l√†. Je ne l'ai jamais vu de ma vie, et il ne m'a jamais vu. Je dis : " Bonjour, monsieur. " Qu'est-ce que je fais ? Je contacte son esprit (voyez-vous ?), juste pour voir le genre de sentiment cela... Parfois, nous rencontrons des imposteurs, nous rencontrons des critiqueurs. Hier soir, nous en avons eu un √† la r√©union, on dirait qu'il m'aurait mis en pi√®ces, et c'est pourquoi je ne pouvais pas former cette ligne de pri√®re. Et... vraiment terrible.
E-40 Ainsi donc, je me tiens alors l√† et je dis : " Bonjour. " Il r√©pond : " Bonjour. " J'engage une conversation. Peu apr√®s, je vois quelque chose devant moi. Je dis : " Vous souffrez de... " Je vais exercer un bon et long discernement. Disons qu'il n'y a personne d'autre sur l'estrade √† part lui (voyez ?), qui soit l√† ce soir-l√†. Je dis : " Vous souffrez de la tuberculose. " " C'est vrai. " " Eh bien, vous avez √©t√© chez un m√©decin. Le m√©decin a une moustache, et il portait des lunettes, il est grisonnant, il vous a examin√© et a dit... Et vous n'√™tes pas d'ici. Vous venez d'une contr√©e o√Ļ il y a beaucoup de sable et-et tout. Vous... C'est la Californie. " " Oui, c'est vrai. " " Vous √™tes un pr√©dicateur de l'Evangile. "
E-41 Voyez, je ne fais qu'observer ce qu'il fait. Et il peut arriver que je vienne √† cette r√©union-l√† m√™me, et que, peut-√™tre, je trouve quelqu'un d'autre l√†. Et r√©cemment, il portait un costume blanc, d'un ton clair avec une cravate d'un ton clair. " Vous √©tiez assis √† une table, √©coutant quelqu'un parler. Vous portiez des lunettes. Une dame √©tait assise √† c√īt√© de vous, un peu costaude, en robe rose. " Vous savez, c'√©tait juste en ce moment-l√†, voyez. Alors, cela me quitte un peu. Je ne sais pas ce que j'ai dit, voyez. Je me tenais ici m√™me en train de regarder cela. Eh bien, peut-√™tre qu'il √©tait alors tout ravi : " Gloire √† Dieu ! C'est vrai. Je-j'√©coutais fr√®re Branham parler, voyez, comme... C'est exact. C'est ce costume l√† que je portais. All√©luia. " Le voil√† quitter l'estrade.
E-42 Eh bien, il n'a pas attendu assez longtemps. Voyez-vous ? Il est juste... C'est lui qui op√®re cela. C'est ce que sa propre foi a produit. Eh bien, attendez voir ce que Dieu dit √† ce sujet. Voyez-vous ? Maintenant, si rien d'autre ne se produit... Je me tiens l√† une minute et rien ne se produit... Je continue √† observer. Si rien ne se produit, je regarde encore. S'il n'est pas d√©j√† couvert par une ombre, je dirai : " Je vais prier pour vous, monsieur ", et puis, je le renverrai. Mais si vous entendez Cela r√©p√©ter : " AINSI DIT LE SEIGNEUR ", voyez-vous, alors, c'est votre foi qui a tir√© cela de Dieu ; mais maintenant, c'est Dieu qui r√©pond. Voyez-vous ? Je ne sais encore pas ce qui va se passer, car je... C'√©tait sa propre foi qui avait produit cela. Il n'a pas √©t√© dit qu'il √©tait gu√©ri. Voyez-vous ? C'√©tait seulement sa foi amenant Dieu √† accomplir cela. Cela a √©t√© pr√©dit. Et alors, attendez que cela soit proclam√©. Voyez-vous ? Ensuite, cela revient... Et je le revois peut-√™tre des ann√©es plus tard, un homme √Ęg√©. Voyez ? Et je dis : " Monsieur, AINSI DIT LE SEIGNEUR, vous √™tes gu√©ri. A ceci, afin d'augmenter votre foi, vous vous retrouverez demain dans une ville √©trang√®re. Vous serez en train de marcher dans la rue, quelqu'un vous cognera sur le bras. Vous vous retournerez. Ce sera un petit vendeur de journaux. Et vous regarderez la montre, il sera 12h pile. A ceci, vous le reconna√ģtrez. " Voyez-vous ? Eh bien, dans un cas, c'est que l'homme a tir√© de Dieu ; dans l'autre, c'est ce que Dieu lui a donn√©. D'abord, c'est l'homme qui a accompli √ßa. Maintenant, c'est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Voyez-vous ? √áa-√ßa, c'est ce qui vient apr√®s. Voyez-vous ?
E-43 Ensuite-ensuite, le jour suivant, il partira et en parlera à ses amis qui étaient avec lui, certains d'entre vous, frères prédicateurs : " N'était-ce pas étrange ? " Voyez-vous ? Or, puisque c'est seulement sa foi qui a produit quelque chose, il sait que sa foi a touché Dieu. Mais alors, qu'est-ce que Dieu lui a dit ? Il n'a pas attendu assez longtemps pour le découvrir. Voyez ? Il s'est empressé de quitter l'estrade. Eh bien, le jour suivant, il sera en train de se promener, disant : " Vous savez quoi ? " Et Quelque Chose le cogne, et il dira : " Quoi ? " (Tic-tac : 12 h pile.) Il dira : " Quoi ? " Voyez-vous ? Oh ! Rien ne peut alors le faire douter de cela. Il est... C'est ancré juste là. Voyez-vous ?
E-44 Tenez... juste, frère Evans assis juste ici... Eh bien, nous savons que nous ne devons pas utiliser les dons de Dieu comme des oui-ja. Nous le savons. Nous ne pouvons pas jouer avec les dons de Dieu. Il ne les confierait pas à quiconque ferait cela. C'est vrai. Cet homme était venu me rendre visite, avec sa femme et ses enfants. Et on pourrait dire beaucoup au sujet de beaucoup de ces choses, mais voici ce qui s'est passé donc, un petit témoignage. Il avait une nouvelle voiture, avec là-dedans tous leurs habits et autres. Il s'est arrêté à la cafétéria Miller, à Louisville. Et dans le Kentucky, vous pouvez vendre une voiture en ayant juste un... vous... On vous établit un acte de propriété pour cela. Voyez-vous ? Et il y avait là un réseau de voleurs qui volaient les véhicules, les amenaient là, changeaient de peinture, se faisaient établir un acte de propriété et les mettaient en vente. Oh ! Ils... C'était terrible!
E-45 Monsieur Evans avait parcouru plusieurs centaines de kilom√®tres, environ 750 miles [12.065 km] depuis Georgie jusque l√†, il est arriv√© l√†, il a arr√™t√© le moteur, et est entr√© manger. Quand il est sorti, le v√©hicule avec les habits, l'enregistreur et tout ce qu'il y avait, √©taient emport√©s, c'√©tait parti ; il ne savait pas o√Ļ √ßa se trouvait. Il s'est donc retrouv√© l√†, √† des centaines de kilom√®tres de chez lui, sans argent, sans habits, ni rien, et son nouveau v√©hicule parti. Eh bien, ils se sont retrouv√©s avec fr√®re Sothmann, et je pense, avec fr√®re Simpson et certains fr√®res qui √©taient l√†. Alors, finalement, ils ont dit : " Consultons le Seigneur. " Ils se sont donc dit : " Allons demander √† fr√®re Branham de prier. " Ils sont donc venus √† la maison. Et c'est √† cela que servent les entretiens priv√©s. Voyez ? Nous restons devant le Seigneur jusqu'√† ce que quelque chose se produise. C'est diff√©rent de rencontrer les gens sur l'estrade. C'est alors que vous restez l√†, attendant simplement. Il y a des gens qui attendent l√†, venant d'outre-mer et du monde entier, ils attendent... Quelques trois cents rendez-vous attendent maintenant (voyez-vous ?), de partout, pour d√©couvrir ce qu'il en est de ces choses.
E-46 Et ainsi donc, fr√®re Evans, fr√®re Fred et plusieurs d'entre eux sont venus √† la maison, l√†-bas, quatre ou cinq fr√®res. Fr√®re Willie, je ne sais pas si vous √©tiez avec eux ce matin-l√† ou pas. Je sais que fr√®re Fred y √©tait, et je ne peux pas bien me rappeler le nombre de ceux qui √©taient l√†. Alors, nous nous sommes agenouill√©s devant le Seigneur pour prier. Maintenant, j'esp√®re que tous ici sont des pr√©dicateurs. Vous √™tes tous des croyants. Voyez, vous devez conna√ģtre la situation. Vous devez toujours trouver la cause avant de trouver la cure. Voyez-vous ? Si vous allez au cabinet du m√©decin et que vous dites : " Docteur, j'ai mal √† l'estomac, j'ai des maux de t√™te ", et qu'il vous donne des aspirines et vous renvoie, c'est qu'il cherche √† se d√©barrasser de vous. Voyez ? Un vrai m√©decin diagnostiquera ce cas jusqu'√† ce qu'il trouve la cause. Et c'est ce qui se passe dans la ligne de pri√®re, quand on impose les mains aux gens et qu'on dit : " Gloire √† Dieu ! All√©luia ! Croyez cela. Gloire √† Dieu ! Secouez... " Voyez-vous ? Trouvons d'abord la cause. Voyez-vous ?
E-47 Peut-√™tre qu'il y a quelque chose, Dieu a plac√© une mal√©diction sur cette personne pour l'amener √† faire une certaine chose, et vous, vous venez l√† pour √īter cela. C'est comme Mo√Įse qui frappa le rocher, ou Elis√©e qui maudit ces petits enfants, et autres, pour l'avoir tax√© de chauve. Vous devez faire attention aux dons de Dieu. Vous devez faire attention √† ce que vous faites (voyez-vous ?), lorsque vous vous mettez √† maudire et √† marteler du pied les d√©mons et tout, comme cela, alors que vous ne savez pas de quoi vous parlez ; vous aurez des ennuis avec Dieu. Voyez-vous ? En effet, il vous faut vous rendre compte de ce qui s'est pass√©. Ceci... Il y a quelque chose l√† en bas qui est la cause, vous feriez donc mieux d'attendre et d'en parler √† cette personne, d'arranger d'abord cela. Ainsi, la chose √† faire, c'est attendre de trouver la cause. Donc, vous... la cure est d√©j√† parfaite, si vous-vous pouvez trouver la cause. D√©barrassez-vous de la cause et ils... Par exemple, si une motte de terre est pos√©e sur une chose ou une autre... par exemple, un b√Ęton pos√© sur une plante de ma√Įs et qui la fait pousser de fa√ßon d√©form√©e, enlevez simplement ce b√Ęton et la plante cro√ģtra correctement. C'est la m√™me chose.. Voyez-vous ? Il vous faut d'abord trouver la cause. Et trouver ce qui en est la cause.
E-48 Bien. Alors, fr√®re Evans est venu, il a dit : " Fr√®re Branham." Il a dit, il m'a racont√© l'histoire. J'ai dit : " Allons aupr√®s de Dieu. " Et nous nous sommes agenouill√©s pour prier. Et pendant qu'on √©tait en pri√®re, je... Vous devez sortir. C'est ainsi que la r√©surrection des morts... Vous avez entendu parler des r√©unions ; vous avez eu cela, vous savez que c'est √©crit : " D√©clarations sign√©es par les m√©decins attestant que ces gens √©taient morts. J'en ai vu cinq dans mon propre humble minist√®re. Il vous faut trouver cette √Ęme qui est l√† quelque part, la faire revenir, la ramener. Et quand l'Esprit est sorti, Il a envoy√© Sa Parole, Il a envoy√© Sa Parole. Voyez-vous ?
E-49 Et pendant qu'Il allait, j'ai vu un jeune homme en chemise jaune (Autrefois, il avait √©t√© un chr√©tien et il avait √©t√© √©lev√© dans un foyer chr√©tien) √† bord du v√©hicule de fr√®re Evans, descendant vers Bowling Green, dans l'Etat de Kentucky, √† cent dix-huit miles [1.899 km] en bas de Louisville. Et l'Esprit (pendant la pri√®re) l'a convaincu qu'il agissait mal. Il travaillait pour ce r√©seau de malfaiteurs; il n'agissait pas bien. Et alors, l'Esprit, la Parole, l'a saisi par cette pri√®re, il a fait demi-tour et est revenu. Je l'ai vu ramener le v√©hicule et le garer √† un certain endroit. Je me suis relev√© et j'en ai parl√© √† fr√®re Evans; c'√©tait r√©gl√©. Et l√†, sur son chemin de retour vers la maison, en venant de... Eh bien, le v√©hicule avait √©t√© vol√© de l'autre c√īt√© de la rivi√®re, √† Louisville, dans l'Etat du Kentucky, √† un mile [1.6 km] de l'autre c√īt√© de la rivi√®re, et puis, l√† √† la caf√©t√©ria Miller. Il avait √©t√© vol√© l√†. Et voil√† qu'il avait √©t√© ramen√© depuis Bowling Green. Le r√©servoir √©tait √† moiti√© vide, juste la distance parcourue par le jeune homme pour aller et revenir avec et garer cela l√† m√™me sur la route o√Ļ... Il l'a retrouv√© sur son chemin juste vers la roulotte de campagne, gar√© l√† m√™me sur cette route, dans la m√™me position. Voyez-vous ? L√†, c'est l'Esprit de Dieu qui est all√© attraper cela.
E-50 Voil√† un autre cas l√†-dessus, juste pour montrer le contraire. Apr√®s, je vais terminer avec quelqu'un, bien certainement, ainsi donc... ils... C'est le m√™me homme, l'homme qui lui avait achet√© un v√©hicule, mais il ne voulait pas... Il ne lui a pas pay√©. Il s'est enfui. Lorsque nous avons pri√©, l'Esprit du Seigneur l'a poursuivi, mais c'√©tait un p√©cheur rude et impie. Voyez ? La Parole n'avait aucun effet sur lui. Dieu a alors d√Ľ agir d'une autre mani√®re et l'a fait revenir. Et un jour, lorsqu'il √©tait l√† chez moi, je lui ai dit : " " Nous allons passer par Bowling Green. " Pendant que nous allions chez lui, on allait √† la p√™che, lui, sa femme et moi, √† bord du v√©hicule. Il a tr√®s vite saisi cela. Alors, quand il a dit : " Puis-je... je ferais mieux de bifurquer vers ici. " Je lui ai dit : " Si vous voulez votre argent, vous feriez mieux d'aller maintenant. " Et il est parti ; il s'est fait payer la totalit√©. Voyez-vous ?
E-51 Voyez, Dieu sait comment faire concourir les choses pour cela, voyez. Mais, parfois, si c'est un cas qui tra√ģne... Eh bien, ce probl√®me avait dur√© deux mois ou plus, deux mois (Vous dites quoi?)... Deux ans avant que cela se produise donc. Mais vous voyez, il avait demand√© et il savait que si nous demandions cette chose... Marthe a dit : " Mon fr√®re est mort. Il pue l√† dans la tombe. Mais, maintenant m√™me, tout ce que Tu demanderas √† Dieu, Dieu Te l'accordera. " Vous y √™tes. Voyez-vous ? Tout ce que Tu demandes √† Dieu, Dieu Te l'accordera. Deux ans, apr√®s tout √ßa, il a endur√©. Il savait qu'il aurait cela. Voyez-vous ? Dieu a tout arranger, il a eu cela. C'est √ßa, fr√®res. C'est Dieu se refl√©tant dans nos vies.
E-52 Je peux vous parler toute la journ√©e. Vous √™tes un groupe de gens tr√®s merveilleux. Je vous aime beaucoup. Et je suis ici, mes amis chr√©tiens, pour vous aider. Je suis ici pour faire tout mon possible pour vous aider √† p√™cher √† la seine, mes fr√®res. Or, parfois les gens disent aujourd'hui, nous le savons... Il y a trop d'imitations charnelles de ces choses. Vous comprenez cela. Cela doit simplement se passer. Quand Mo√Įse est apparu, le surnaturel a √©t√© accompli, et une foule de gens de toutes esp√®ces l'a suivi. Cela a boulevers√© le camp apr√®s quelques instants et-et-et avec Kor√©, vous savez, et les autres. Et nous-nous-nous le savons. Et c'est ce qui se passe, fr√®res. Et je... parfois, les bergers sont un peu m√©fiants, et je-je ne les r√©primande pas. Ils ont des brebis √† pa√ģtre, voyez-vous. Ils-ils... Je ne-je n'ai pas de mauvais sentiments contre ces fr√®res qui condamnent m√™me cela. Je-je n'ai pas de mauvais sentiments √† ce sujet, car ce sont des bergers. Voyez-vous ? Mais je voudrais que vous sachiez, en tant que mes fr√®res, alors-alors que la fin approche, que quand je vous rencontrerai de l'autre c√īt√©, j'aurai toujours le m√™me t√©moignage. C'est Dieu. Croyez simplement cela de tout votre cŇďur.
E-53 Et j'aimerais que vous priiez pour moi. C'est trop dur, mes frères. C'est dur. En effet, parfois, vous dites... il vous faut dire des choses qui simplement... Peut-être que quelqu'un a un autre avis, et cependant, il vous faut dire ça. Vous êtes-vous êtes obligé de le dire. Vous devez le dire. Et alors, cela fait mal, et cela blesse peut-être votre frère ou quelque chose comme ça. Ça vous fait après un effet terrible. Mais vous ne vous appartenez pas. Vous êtes racheté à un prix. Vous êtes commissionné à un travail. Vous devez y être loyal et fidèle, peu importe ce que c'est. Et je pense que la plupart des gens bien pensants respecteront cela. Quand bien même ils pourront être en désaccord là-dessus, ils respecteront cela.
E-54 Qu'en est-il d'un homme vis-à-vis d'une femme ? Qu'elle soit jolie, laide, ou que sais-je encore, si c'est une dame, une véritable, tout homme digne de ce nom respectera cela. Voyez? Peu importe qui il est, il respectera sa prise de position. Voyez ? Et je pense que c'est ainsi parmi les frères, les frères qui voient quelqu'un qui est convaincu. J'ai le même respect vis-à-vis des frères qui peuvent être en désaccord avec moi. Je dirais, certainement que je respecte ses...
E-55 Une bonne histoire me vient à l'esprit maintenant, au sujet d'un doyen de l'Eglise luthérienne, vous savez, qui m'avait écrit une lettre, disant que j'étais un devin raffiné, vous savez, et des choses de ce genre. Et il avait dit des choses horribles (voyez-vous ?), à mon sujet. Je lui ai toutefois répondu. Il a dit : " Tu as dit que tu prêchais depuis trente ans. " Il a dit : " Moi, je prêchais pendant que toi, tu tétais ", a-t-il dit. Et ensuite dire quelque chose juste comme... Mais malgré tout, j'avais toujours du respect pour lui. Il me désignait juste par " Branham. " Je lui ai répondu, en disant : " Très cher frère (un doyen luthérien). " Personne ne peut prêcher l'Evangile pendant cinquante ans et manquer cependant du respect envers Christ. Je ne pourrais pas me l'imaginer. Voyez, il est-il est-il est un homme. Il n'est pas fait en sciure, c'est un être humain. Et je lui ai adressé une bonne lettre.
E-56 Et il a dit : " A l'id√©e m√™me de te tenir l√† ! Il a dit : " J'ai roul√© sur une distance de quinze miles [24 km] sous une temp√™te de neige aveuglante pour entendre un homme de Dieu, et qu'ai-je trouv√© sinon un devin raffin√© !" Et j'ai dit : " Je vous pardonne pour cela, fr√®re. " Et ainsi, j'ai alors dit : " Vous ne saviez pas ce que vous disiez. " J'ai dit : " Les gens ont vu J√©sus-Christ faire la m√™me chose √† Son √©poque comme Il le fait √† mon √©poque, le m√™me J√©sus accomplissant cela, et ils L'ont tax√© de B√©elz√©bul. " J'ai dit : " Eh bien, et si j'√©tais dans le vrai ? " Et J√©sus a dit que dire une seule parole contre cela ne vous sera jamais pardonn√©. J'ai dit : " A quoi auront servi vos cinquante ans ?" Voyez? Voyez ? J'ai dit : " Mais je sais que ce n'est pas ce que vous vouliez dire dans votre cŇďur. Je-je ne crois simplement pas qu'un homme puisse parler de J√©sus pendant cinquante ans, Le pr√™cher, devenir doyen de l'universit√©, et parler de J√©sus comme √ßa. Vous-vous √™tes simplement excit√© et vous ne comprenez pas cela."
E-57 Plus tard, il m'a √©crit une lettre. Il a dit : " Je demande pardon pour cela. Et j'apprends que vous reviendrez √† Minneapolis. " C'√©tait docteur Aegery, et il a dit : " Je... je vais... j'aimerais que vous veniez √† l'universit√©. J'aimerais vous poser quelques questions. " (Ai-je le temps de raconter cela ? ) Et il a dit... J'ai... Et j'ai dit... Fr√®re Jack Moore et certains parmi nous √©taient l√†-bas; c'√©tait √† la convention des Hommes d'Affaires. Il a dit... Je suis all√©. Et, √©videmment, mon instruction est tr√®s limit√©e, comme vous le savez, et je ne pr√©tends pas √™tre pr√©dicateur. J'√©tais donc assis √† c√īt√© du fr√®re Jack qui est tr√®s intelligent, vous savez. Et je me disais que s'il utilisait des mots que je ne connaissais pas, je donnerais un coup √† fr√®re Jack sur la jambe, et il prendrait la rel√®ve √† partir de l√†. Voyez-vous ?
E-58 Ils nous ont donc offert un bon d√ģner. Ce sont des Norv√©giens. Ainsi donc, ils avaient un tr√®s grand d√ģner vari√© de buffets froid et chaud, dispos√© sous forme de croix, et ils m'ont plac√© en t√™te de cela. De petites dames aimables servaient √† table. Et docteur Aegery s'est lev√© apr√®s le-apr√®s le d√ģner et a dit : " Fr√®re Branham, je sais que vous devez retourner pour le service de ce soir, mais, a-t-il dit, je voudrais vous poser une question." J'ai dit : " Docteur Aegery, ai-je dit, je-je serai content d'y r√©pondre, au mieux de ma connaissance. Peut-√™tre que mon instruction est tellement limit√©e que je-je ne pourrais vraiment pas le faire. " Il a dit : " Eh bien, voici ce que j'aimerais vous dire..." Il a dit : " Je demande pardon pour ce que j'avais dit. " J'ai dit : " Oh ! je vous ai pardonn√©, fr√®re. Je n'y pensais pas. "
E-59 Et il a dit : " Ici √† B√©thanie, nous avons faim. " Il a dit : " Nous-nous avons besoin de Dieu. " Il a dit : " Et nous avons lu au sujet des pentec√ītistes. " Et il a ajout√© : " J'ai compris que vous √©tiez un baptiste." J'ai dit : " Oui. " Et il a dit : "... Eh bien, a-t-il dit, je suis all√© les voir et, a-t-il dit, il y avait une r√©union, l√† " Et il a dit : " Ils renversaient du pied les chaises, √©teignaient les lumi√®res de fen√™tres et-et tout, comme cela." Il a demand√© : " Qu'ont-ils ? " J'ai r√©pondu : " Le Saint-Esprit " Et il a dit : " Le Saint-Esprit faire cela ? " J'ai dit : " Fr√®re. Voici ce que je trouve chez les pentec√ītistes. Il y a tellement de pression qu'ils en laissent √©chapper par le sifflet, au lieu de mettre cela en action et faire marcher la-faire marcher la... ?..." J'ai dit : " Ils... si seulement ils savaient comment mettre cela en action. Ils laissent √©chapper tout cela √† force de crier (voyez-vous ?), ils laissent √©chapper cela √† force de pousser des cris. " Vous savez ce que je veux dire. Et c'est vrai. Je ne le dis pas pour d√©nigrer. Je le dis avec amour et respect. La puissance qui est dans l'√©glise, si seulement elle est mise en action et exploit√©e... C'est comme l'√©clair en zig-zig qui illumine le-le temps de la fin dans les cieux, exploitez-le et voyez ce que √ßa fera. Voyez? Edison a dit qu'il pouvait faire cela, et il l'a fait. Voyez-vous ? Il est question d'exploiter cette puissance que nous avons. Voyez-vous ? Nous ne faisons que laisser √©chapper cela √† force de crier, et d√©gager cela √† force de souffler. Voyez-vous ?
E-60 Et il a dit : " Qu'avons-nous alors reçu, nous les luthériens ? " J'ai dit : " Le Saint-Esprit. " Il était alors tout troublé. Je me suis dit... J'ai dit... Il a dit : " Je suis allé en Californie. J'ai écrit un... j'ai lu une fois un livre sur tous les dons spirituels. " Il a dit : " Nous avons faim ici à Béthanie. " Et il a dit : " Tous mes associés ici présents. " (Et il y en avait environ trois cents ou quatre cents qui étaient assis là), a-t-il dit, nous avons tous faim de Dieu. " Il a dit : " Eh bien, ce qu'il y a, c'est que, dit-il, nous avons lu ce livre dans notre école, lors de nos leçons ici." Et il a dit : " Eh bien, certains frères et moi, nous avons pris l'avion et nous sommes allés en Californie rencontrer cet homme. Et ce dernier a dit : 'Je n'ai aucun de ces dons. J'ai tout simplement écrit à ce sujet.' "
E-61 Il a dit : " Ensuite, nous avons appris que vous viendriez ici." Et il a dit : " Nous sommes allés là. " Et il a dit : " Vite... Ayant été plusieurs fois trompés, nous avons vite mis cela sur le compte du mauvais esprit que... je regrette d'avoir dit cela." J'ai dit : " Eh bien, il n'y a pas de problème. " J'ai dit : " Nous avons peut-être tous connu de tels moments, monsieur. " J'ai dit : " Probablement que je peux avoir fait une fois la même chose moi-même. " J'ai dit : " Dieu est miséricordieux envers nous. Il est certainement miséricordieux envers moi." Et il a dit : " Eh bien, j'aimerais dire juste une chose. " Il a dit : " Que pouvons-nous faire ? "
E-62 Et il m'est venu √† l'esprit... Les √©tudiants qui ne pouvaient pas payer leurs minervals avaient l√† une ferme d'environ mille acres [405 ha], ou plus, peut-√™tre deux mille acres [809 ha]. Ils avaient donc plant√© le ma√Įs, ils laissaient les √©tudiants y travailler pour payer leurs minervals. Voyez ? Alors, j'ai dit : " Il y eut un temps o√Ļ un homme planta ce champ de ma√Įs. " Combien ont d√©j√† vu pousser le ma√Įs ? Nous avons tous vu cela. Et j'ai dit : " Le lendemain, quand il est sorti, il y avait deux petits brins, ou plut√īt, un matin, losqu'il est sorti, il y avait deux petits brins d'herbes qui √©taient dress√©s. Il a dit : 'Gloire au Seigneur pour la r√©colte du ma√Įs.' " J'ai demand√© : " En avait-il ? " Il a r√©pondu : " Eh bien, je ne dirais pas qu'il en avait. " J'ai dit : " Disons ceci : potentiellement, il en avait. " " Oui ", a-t-il dit.
E-63 J'ai dit : " C'√©taient l√† les luth√©riens. Finalement, ces deux petits brins d'herbe sont devenus l'aigrette, quelque chose d'autre. Et l√†, c'√©taient les m√©thodistes, par la sanctification. " En fait, vous tous, vous avez pr√™ch√© la justification ; et l'aigrette a regard√© le brin d'herbe, en bas, et lui a dit : " Hein ! moi, je suis l'aigrette. Je n'ai plus du tout besoin de vous, je suis maintenant devenu l'aigrette. " " Mais, vous savez, cette aigrette a finalement effeuill√© une fois de plus ces petites aigrettes, et cela a produit un √©pi de ma√Įs semblable au grain original qui avait √©t√© plant√©. " J'ai dit : " C'√©tait l√† la pentec√īte, la restauration des dons: ils sont restaur√©s dans l'Eglise. " J'ai dit : " Nous avons beaucoup de moustache sur l'√©pi, mais, cependant, nous avons aussi l√† quelques grains. Voyez-vous ? " J'ai dit : " Ce-c'est vrai. " J'ai dit : " C'√©tait-c'√©tait la-la Pentec√īte originelle. "
E-64 Et j'ai dit : " Puis, le grain a dit : 'Je n'ai besoin ni de l'aigrette ni de la feuille. Je n'ai besoin ni de vous les m√©thodistes, ni de vous les luth√©riens ni de l'un ni de l'autre. Je suis le grain. " J'ai dit : " Apr√®s tout, il a fallu la vie qui √©tait dans le brin d'herbe pour former l'aigrette, et la vie qui √©tait dans la feuille pour former le grain. " J'ai dit : " L'Eglise pentec√ītiste est l'Eglise luth√©rienne √† un stade avanc√©. " Il a repouss√© son assiette. C'est ce qu'a fait une simple petite chose comme celle-l√†. Ce n'√©tait pas une discussion sur la th√©ologie (Voyez-vous ?), ou une discussion avec eux, mais juste les laisser voir ce qu'est la V√©rit√©. Voyez-vous ? Laissez-nous... Il a dit : " Fr√®re Branham, nous √† B√©thanie, peu importe ce que disent les autres luth√©riens, nous avons besoin de Dieu. Que pouvons-nous faire pour recevoir le Saint-Esprit ? " J'ai dit : " Levez-vous de la table, tournez les dos √† la table et agenouillez-vous, les faces contre le mur. " Et nous avons fait le tour en leur imposant les mains, et quatre cents re√ßurent le Saint-Esprit. Et maintenant, ils comptent dans des centaines et des centaines qui accomplissent des miracles, des signes et des prodiges. C'est docteur Aegery de l'universit√© de B√©thanie √† Minneapolis, dans le Minnesota.
E-65 Fr√®res, nous avons le meilleur Produit du monde, mais nous Le n√©gocions mal. Voyez-vous ? C'est vrai. Que dire si-si fr√®re Borders ici est un charpentier, et s'il se tenait ici avec un marteau en train de frapper sur les clous (Voyez-vous ?), et que moi, j'avais ici une esp√®ce de super marteau qui me permet de river un tonnelet plein de clous en faisant brrrrp, juste en montant comme cela, et clouer du coup toutes les planches ? Alors, si je viens aupr√®s de lui et que je lui dise : " Ouais. Vous √™tes d√©class√©. Tu n'as rien. Vous n'√™tes m√™me pas dans le jeu. " Voyez-vous ? J'ai ab√ģm√© mon produit l√† m√™me. J'ai mal abord√© le fr√®re. Voyez-vous ?
E-66 Si je m'approche de lui et que je lui vante ses qualit√©s de merveilleux et bon charpentier, et que je lui laisse simplement mon produit, celui-ci se vendra de soi si c'est un bon produit. C'est vrai. C'est pourquoi je suis ici, mes amis. Voyez-vous? C'est pour cela que je suis ici, mes amis, voyez. C'est un Produit de Dieu de qulit√© sup√©rieur, nous L'appelons, peut-√™tre, minist√®re pour les luth√©riens, pour les m√©thodistes, pour les baptistes et pour plusieurs d'entre vous, fr√®res. Nous ne cherchons pas √† faire pression sur vous avec quelque chose. Nous cherchons seulement √† vous parler d'un don d'un haut niveau que le Seigneur a donn√© √† l'√©glise, et puisse Sa gr√Ęce nous aider.
E-67 Je suis désolé d'avoir pris tout ce temps. Je me mets simplement à parler. Que Dieu vous bénisse. Chantons très doucement pendant que nous fermons maintenant cette porte-ci, nous fermons la porte. Je L'aime, je L'aime Parce qu'Il m'aima le premier Et acquit mon salut Sur le bois du calvaire.
E-68 Eh bien, ayant posé cette petite fondation pour la guérison... Maintenant, ce soir, si les pasteurs et tous sont d'accord, j'aimerais consacrer une soirée au salut (Voyez-vous ?), pour voir... Voyez, après tout, ces gens qui sont guéris, s'ils-ils vivent assez longtemps, peut-être qu'ils tomberont encore malades. Mais une fois sauvés, ils ont alors la Vie Eternelle. C'est vrai. Ils ressusciteront. Or, Jésus... Nous avons fermé les portes pour prier notre Père qui voit dans le secret. Maintenant, pouvons-nous juste incliner la tête un instant?
E-69 P√®re c√©leste, nous ne pourrons pas faire justice au travail en le faisant avec nervosit√© et pr√©cipitation. Mais j'esp√®re que d'une mani√®re ou d'une autre ce matin, par Ta Pr√©sence qui est ici, qu'en quittant ici, nous partirons avec des cŇďurs pleins de joie. B√©nis ces aimables personnes, Seigneur, qui nous ont offert ce lieu pour cette r√©union. Nous prions qu'ils accomplissent une grande Ňďuvre. Ils semblent gentils. Nous, un groupe proscrit de gens m√©pris√©s par le monde, et cependant, ils nous ont ouvert les portes pour nous laisser entrer. Nous en sommes reconnaissants. B√©nis-les. Et que chacun... que le propri√©taire de ce b√Ętiment, tous les collaborateurs, qu'il y ait une conviction telle qu'en entrant dans cette salle, les serveuses auront des larmes de tristesse coulant sur leurs joues √† cause du p√©ch√©. Accorde, Seigneur, qu'ils soient tous sauv√©s et remplis de l'Esprit, qu'ils deviennent une grande puissance pour Dieu.
E-70 Merci pour cette fraternit√©, pour ces braves hommes et femmes avec lesquels je m'attends √† passer l'√©ternit√©, tous les √Ęges √† venir, ou les mondes sans fin. B√©nis notre fr√®re pr√©sident ici ainsi que sa femme, chaque ministre et sa femme, tous les visiteurs qui sont avec nous ce matin. Et, P√®re, dans ce glorieux moment o√Ļ nous vivons, juste au coucher des lumi√®res du soir, du soleil sur la C√īte Ouest, il y aura bient√īt un jour d'agitation tel qu'on n'en a jamais connu. Alors, que celui qui est souill√© se souille encore, que celui qui est saint se sanctifie encore. √Ē Dieu, accorde-nous de faire tout notre possible pour faire entrer chaque √Ęme dans le Royaume de Dieu avant qu'il soit trop tard. Accorde-le, √ī Dieu.
E-71 B√©nis le minist√®re de mes fr√®res ici pr√©sents, √ī Dieu, leurs petites √©glises, mes sŇďurs et mes fr√®res assis ici ce matin, b√©nis leur travail. √Ē Dieu, ils sont l√†. J'ai rencontr√© ce petit groupe des pentec√ītistes √† travers le monde, l√† loin dans ces jungles, l√† o√Ļ des hommes oseraient aller, il y a l√† un petit pentec√ītiste install√© l√† sans sponsor, tenant haut la chandelle, sans financement de qui que ce soit, de braves hommes et femmes se tenant l√† √† l'√©cart, tout d√©figur√©s, rong√©s par des amibes, en lambeaux, mais tenant haut la chandelle. Comme Paul l'a dit dans H√©breux : " Eux dont le monde n'√©tait pas digne, ils ont err√© √ß√† et l√†, v√™tus de peaux de brebis et de peaux de ch√®vres, d√©pourvus et afflig√©s. " √Ē Dieu, le grand jugement seul r√©v√©lera cela. Combien je Te remercie pour des hommes et des femmes comme ceux-l√† et de ce que je suis identifi√© √† un tel groupe, assis dans les lieux c√©lestes en Christ J√©sus. B√©nis-les tous, P√®re. Nous Te prions de faire reposer sur eux Ta gr√Ęce et Ta mis√©ricorde.

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