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PrĂ©dication Se RevĂȘtir De Toutes Les Armes De Dieu / 62-0701 / Santa Maria, California, USA // SHP 1 heure et 57 minutes PDF

Se RevĂȘtir De Toutes Les Armes De Dieu

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E-1 Merci, FrĂšre Borders. Et inclinons maintenant le coeur juste un instant pour un mot de priĂšre.
PĂšre cĂ©leste, pendant ces nombreuses annĂ©es, j’ai entendu ce cantique m’inviter Ă  l’estrade dans toutes sortes de langues Ă  travers le monde. Je Te remercie, Seigneur, de ce que tout est possible. Nous pouvons nous reprĂ©senter les disciples au bas de la montagne tout Ă  fait vaincus, aprĂšs que Tu leur eus donnĂ© le pouvoir de guĂ©rir les malades, de ressusciter les morts et de chasser les dĂ©mons. Et lĂ , ils Ă©taient totalement et complĂštement vaincus devant un cas d’épilepsie.
E-2 Mais le MaĂźtre de la foi vint, descendant le flanc d’un coteau. Le pĂšre, ayant accouru vers Lui, dit: «Seigneur, aie pitiĂ© de mon enfant. Il a un dĂ©mon, et souvent il tombe dans le feu et devient tout raide.» Et il a ajoutĂ©: «Je l’ai amenĂ© auprĂšs des disciples, mais ils n’ont pas pu le guĂ©rir.»
Et nous voyons qu’Il a dit, alors que le vent soufflait un tout petit peu et que Ses cheveux flottaient au vent: «Je le peux, si tu crois. Car tout est possible Ă  ceux qui croient.» PĂšre, cela est encore vrai aujourd’hui: tout est possible quand tout doute peut ĂȘtre dissipĂ©, et que la foi peut occuper sa place. Et puissions-nous d’une maniĂšre ou d’une autre aujourd’hui, par la puissance du Dieu Tout-Puissant, ĂȘtre en mesure de le faire: dissiper toute ombre de doute et obtenir que tout ce qui est–tout soit possible pour nous. Nous Te remercions pour ces glorieuses rĂ©unions, pour les ministres, pour leurs Ă©glises, les gens, leur collaboration, pour l’auditoire. Nous Te remercions, Seigneur, pour tout ce qui a Ă©tĂ© fait. Nous prions, PĂšre, que tous les efforts que chacun de nous a fournis soient bĂ©nis et multipliĂ©s. Et puisse cela revenir vers Toi comme du pain sur la face de l’eau, en pardonnant tous nos pĂ©chĂ©s et en guĂ©rissant nos maladies, en nous aidant Ă  vivre dans ce monde prĂ©sent, d’une maniĂšre telle que les gens voient Christ en nous.
Il y a aujourd’hui beaucoup de mouchoirs qui sont dĂ©posĂ©s ici; ils sont dĂ©posĂ©s Ă  l’estrade sur cette chaire. Je Te prie, PĂšre, de bĂ©nir chacun d’eux. Ils reprĂ©sentent des gens malades, des affligĂ©s. Et je prie que le Saint-Esprit qui est prĂ©sent maintenant bĂ©nisse ces mouchoirs pour le but pour lequel ils ont Ă©tĂ© envoyĂ©s. Tu as vu chacun d’eux, Seigneur. Tu as mis cela sur leur coeur, de les dĂ©poser ici. Tu savais ce dont les gens avaient besoin et je Te remercie de ce que ces gens ont une si grande confiance, Seigneur.
Maintenant, j’offre ma priĂšre sur l’autel avec la leur, et prie qu’au Nom de JĂ©sus-Christ Tu guĂ©risses chacun d’eux, Seigneur, du plus jeune au plus ĂągĂ©, du plus malade au mieux portant. Accorde-le, Seigneur. Puisse cela ĂȘtre accompli par la puissance de Christ, car nous le demandons en Son Nom. Amen. Vous pouvez vous asseoir.
E-3 J’ai... les mots me manquent pour dire combien j’apprĂ©cie ces moments de communion ici Ă  Santa Maria. Je suis trĂšs reconnaissant Ă  ce groupe de ministres qui ont parrainĂ© ce programme. Et je les apprĂ©cie, sachant que dans leurs organisations respectives et tout, ils ont... Pour m’avoir ici, ils ont couru des risques, ils se sont mis en quatre pour faire des choses de ce genre, parce qu’on m’accuse de combattre les organisations, mais cela n’est pas vrai. C’est bien loin de la vĂ©ritĂ©. Je n’ai rien contre une quelconque organisation, rien du tout. Mais je ne crois pas au systĂšme dĂ©nominationnel. Je–je crois aux hommes qui sont dans ces organisations.
E-4 Par exemple, si je vous voyais descendre une riviĂšre rapide Ă  bord d’un petit canot, alors que j’étais sĂ»r que ce canot sombrerait quelque temps aprĂšs, et que ça ne pourrait pas surmonter ces rapides, je serais un injuste... Je serais un –votre ennemi si je vous laissais naviguer droit Ă  travers ces rapides, sans vous avertir pour descendre de ce canot. Voyez-vous? Ce n’est pas–ce n’est pas que j’aie quelque chose contre vous; il s’agit du canot Ă  bord duquel vous vous trouvez. VoilĂ  la chose. Vous voyez? Je–je vous aime. Je suis–je cherche Ă  vous aider. Et ces hommes le savent, et ils... et ils ont couru des risques (comme on le dit) et se sont mis en quatre pour m’avoir ici. Et je vais... en gardant le Message aussi simple que possible, par de petites illustrations et autres, afin d’essayer d’ĂȘtre une bĂ©nĂ©diction pour vous tous.
Et je suis sĂ»r qu’en partant d’ici, j’emporte une bĂ©nĂ©diction pour avoir Ă©tĂ© avec vous. J’ai Ă©prouvĂ© une grande joie dans mon coeur de voir qu’il y a toujours sur la terre des gens qui, mĂȘme aprĂšs que le rĂ©veil est terminĂ©, essayent toujours d’aller de l’avant pour le Royaume de Dieu. J’apprĂ©cie les hommes de ce calibre, et je... et vous. (Je suppose que toutes les dettes ont Ă©tĂ© payĂ©es. Tout?) Toutes les dĂ©penses ont Ă©tĂ© effectuĂ©es. Vous avez dĂ» parrainer cela. Vous avez dĂ» supporter cela. J’aurais souhaitĂ© payer cela moi-mĂȘme, mais je–je ne peux pas le faire. Mes moyens ne le permettent pas; je n’ai pas autant d’argent. Et je... La raison pour laquelle je peux venir aux petites rĂ©unions, comme je l’ai expliquĂ©...
E-5 Or, il y a certains de nos frĂšres, tels que frĂšre Roberts, et beaucoup de ces hommes qui ont de grandes oeuvres, et ils ont des chaĂźnes de radio et de tĂ©lĂ©vision, et ainsi de suite, si bien qu’il leur faut beaucoup de milliers de dollars chaque jour pour financer cela. Voyez? Il leur faut avoir cela.Eh bien, le Seigneur sait toujours ce qu’Il fait. Il savait–Il savait qu’Il ne fallait pas me mettre dans une histoire pareille. Cela me rendrait fou. Voyez? Je–je ne saurais le faire. Je n’ai simplement pas les facultĂ©s intellectuelles pour le faire, et... Mais Il a permis que j’aie des gens qui m’aiment, et je... et j’essaye de prendre le peu que j’ai pour contribuer au Royaume.
E-6 Eh bien, frĂšre Roberts, frĂšre Allen ainsi que tous ces autres frĂšres qui tiennent ces grandes rĂ©unions, nous travaillons tous pour un seul Royaume, vous voyez, vous voyez, nous travaillons tous pour un seul lieu. Et chaque personne essaie, avec les dons que Dieu lui a donnĂ©s, d’introduire des Ăąmes dans ce Royaume.
Eh bien, avec ma petite contribution, j’essaie de joindre ma contribution Ă  la leur, afin de vous pousser Ă  monter vers le PĂšre, et je n’ai besoin que des–des frais, de la rĂ©union, des gens. Je tenais cela dans les Ă©glises. Je l’ai fait jusqu’à ce que cela Ă©tait devenu trĂšs pitoyable, dans les pays froids et chauds, et les gens restant debout autour des Ă©glises, des petits enfants malades pour qui on devait prier, et les femmes, et les gens Ă©taient déçus. Ainsi donc, nous avons dĂ» laisser les gens louer des auditoires, et les laisser simplement en supporter les frais. Cela a Ă©tĂ© adoptĂ©. C’est tout ce qu’il en est. Cela rĂšgle le problĂšme.
E-7 Et je suis–je suis trĂšs reconnaissant pour les hommes de grand calibre qui tiennent de grandes rĂ©unions et tout. Je suis trĂšs reconnaissant pour ces hommes. Il n’y a pas longtemps, je me suis tenu Ă  cĂŽtĂ© de frĂšre Roberts, l’un de ceux qui ont le plus de succĂšs en cette matiĂšre et dans le... lĂ  dans le champ missionnaire aujourd’hui, je pense, c’est frĂšre Oral Roberts, un brave frĂšre chrĂ©tien. Et je venais de visiter frĂšre Tommy Osborn. Et ces deux frĂšres sont entrĂ©s dans le ministĂšre aprĂšs avoir assistĂ© Ă  l’une de nos rĂ©unions, quand nous venions de commencer. Et puis, je–je...
E-8 Et Tommy Osborn, tout le monde connaĂźt ce prĂ©cieux frĂšre, c’est–c’est l’un des hommes les plus braves. C’est vraiment un bien-aimĂ©. Et j’ai Ă©tĂ© chez lui, j’ai vu sa grande oeuvre pour le Seigneur, j’ai vu ses livres, ses secrĂ©taires ainsi que les grandes machines IBM.
E-9 Et je suis allĂ© ensuite chez Oral, et j’ai parcouru ce magnifique bĂątiment qui vaut des millions de dollars. Oh! les importations qu’ils ont faites, le plafond tout tissĂ© des fils en aluminium, et oh! je me suis senti malpropre de marcher sur les planchers du–du bĂątiment, et de grands bureaux, et voir cinq ou six cents machines IBM en marche. Et le courrier ne passait mĂȘme pas par les mains humaines. Voyez-vous? Il entrait simplement lĂ , passait par la machine, traversait, et en sortait ouvert, descendait Ă  travers les transporteurs, Ă  travers ceci et sortait, il continuait comme cela, sans jamais ĂȘtre touchĂ© par les mains humaines. Et je me suis dit: «Oh! la la! Quel systĂšme!»
Ensuite, on mettait... Quelques-uns de mes amis attendaient dehors devant. Puis le grand groupe s’est rĂ©uni lĂ , et je ne pouvais plus sortir par la sortie de devant. Ils ont dĂ» me faire sortir par la sortie de derriĂšre. Et je suis sorti: deux agents de police sont entrĂ©s et m’ont aidĂ© Ă  sortir. Je suis entrĂ© dans le terrain du parking lĂ , de l’autre cĂŽtĂ©, et je me suis tenu lĂ  en train de regarder. Pas de fenĂȘtre dans le bĂątiment, juste une sorte d’éclairage indirect. Comme c’est parfait! Vous voyez les gens prendre une pause-cafĂ©, et des centaines et des centaines. Et je me suis dit: «Quel hommage Ă  la foi d’un seul homme, un jeune garçon d’Oklahoma, Ă  qui Dieu a accordĂ© une telle chose.» Je me suis dit: «Ô Dieu! je Te remercie pour cela.»
E-10 J’ai jetĂ© un coup d’oeil lĂ  chez un brave jeune frĂšre, Tommy Osborn. J’ai pensĂ© Ă  lui, comment il Ă©tait lĂ ... lĂ  Ă  Salem ce soir-lĂ , c’était plutĂŽt Ă  Portland, dans l’Oregon, quand ce fou a accouru vers l’estrade et m’a dĂ©fiĂ©. Il se peut que ceux qui sont ici aient Ă©tĂ© lĂ  quand cela Ă©tait arrivĂ©. Il a failli me tuer juste lĂ  Ă  l’estrade. Et je parlais de la foi. Il a dit: «Ce soir, je vais te casser tous les os du corps, toi espĂšce de traĂźtre», et il a crachĂ© sur moi.
Et je–je ne savais pas mieux que de me taire, et j’ai simplement attendu. Puis, le Saint-Esprit a dit: «Puisque tu as dĂ©fiĂ© l’Esprit de Dieu ce soir, tu tomberas Ă  mes pieds.»
Il a dit: «Je te montrerai aux pieds de qui je vais tomber», et il a levé son poing pour me frapper.
Et j’ai dit: «Satan, sors de lui, au Nom de JĂ©sus», et il est tombĂ© sur mes pieds au point qu’il m’a coincĂ© sur le plancher.
E-11 Et Tommy et les autres ont vu cela. Il est rentrĂ© chez lui et s’est enfermĂ© dans une chambre, il a attendu trois ou quatre jours, puis il est venu chez moi, dans l’Indiana, il a accouru vers ma voiture, un petit homme nerveux. Il a dit: «FrĂšre Branham, pensez-vous que Dieu m’ait donnĂ© un don de guĂ©rison?»
E-12 J’ai dit: «Tommy, il arrivera que cette question au sujet des dons de guĂ©rison finira trĂšs loin dans les ordures et le gĂąchis, au point que ce sera affreux. Il y aura une grande foule de gens de toutes espĂšces qui se lĂšveront avec ceci. Il y aura toutes sortes de sensations, des ismes, et tout le reste qui se lĂšveront, au point qu’il arrivera que chaque personne devra avoir une sorte de ministĂšre de guĂ©rison, sinon ils ne sentiront mĂȘme pas qu’ils sont dans le champ missionnaire. Et c’est seulement pour rabaisser l’homme qui essaie absolument Ă  garder sa position. Rappelez-vous, vous ĂȘtes tout aussi important que n’importe qui d’autre dans le Royaume de Dieu.» Et ainsi... Et j’ai dit: «Dieu vous a appelĂ© Ă  prĂȘcher l’Evangile, n’est-ce pas?»
Et il a dit: «Oui.»
J’ai dit: «Vous avez l’air d’un jeune homme qui promet.» J’ai dit: «Donc, la guĂ©rison divine va de paire avec la prĂ©dication de l’Evangile. (Et c’est vrai.) Ainsi, priez tout simplement pour les malades.» Et c’est ce qu’il a fait. Oh! comme Dieu a bĂ©ni ce garçon: habile, intelligent!
Je me suis tenu lĂ  et j’ai regardĂ© tout autour. Je me suis senti Ă  peu prĂšs grand comme ça, en me tenant lĂ  devant ce gigantesque bĂątiment, regardant tout autour. Je me suis dit: «Oh! la la!»
E-13 J’ai eu en quelque sorte une petite sensation bizarre sur moi, et j’ai pensĂ© Ă  Tommy lĂ -bas, et Ă  Oral ici; et j’étais dans le champ missionnaire avant tous les deux. Et, oh! la la! je serais gĂȘnĂ© s’ils venaient dans mon bureau: une petite machine Ă  Ă©crire installĂ©e au bout de la roulotte, et je cherche quelqu’un pour m’aider Ă  rĂ©pondre aux lettres, et ainsi de suite. Je me suis dit: «Oh! la la! ce que...» J’aurais certainement honte de moi-mĂȘme comme cela.
Je me suis dit: «Eh bien, ĂŽ Dieu! je pense que je n’étais simplement pas... Tu ne pouvais pas me confier autant de choses, autant de choses comme cela. Il se peut que j’aie fait quelque chose qui n’était pas correct, alors peut-ĂȘtre que Tu n’as pas pu me faire confiance.» Peut-ĂȘtre que c’est ce qu’il en Ă©tait.
Et maintenant, ce n’est pas pour dĂ©nigrer les frĂšres, ou pas... J’espĂšre que cela ne paraĂźt pas sacrilĂšge, mais tout aussi clair que vous entendez ma voix, une Voix m’a parlĂ©, disant: «Je suis ta portion.»
J’ai dit: «Merci, Seigneur. Je suis heureux d’avoir cette portion.»
«Je suis ta portion.»
Ainsi, j’ai pensĂ© que cela paraissait... m’a fait du bien. Je pense qu’Il l’a fait simplement pour m’encourager, car j’ai senti comme si je n’avais rien fait alors que je me tenais lĂ  et les observais, ce que Dieu avait fait pour ces frĂšres.
Puis, je me suis dit que peut-ĂȘtre, Ă  la fin de ma route, quand j’aurai finalement apportĂ© mon dernier sermon et que j’aurai offert ma derniĂšre priĂšre, Il me donnera peut-ĂȘtre une petite portion de Lui-mĂȘme quelque part lĂ -bas. Et j’espĂšre ĂȘtre lĂ  en ce jour-lĂ  avec vous tous.
E-14 Chose Ă©tonnante, un petit garçon, un tout petit garçon, apparemment de pas plus de douze ans (Je ne le vois pas ici), et ayant sur la main une petite bandelette de huissier, s’est approchĂ© il n’y a pas longtemps et a frappĂ© Ă  la fenĂȘtre. J’étais assis lĂ  en train de lire une Ecriture. J’étais en train mĂ©diter une Ecriture sur laquelle prĂȘcher cet aprĂšs-midi, et je–j’examinais pour ĂȘtre sĂ»r que j’avais l’Ecriture au bon endroit. Et j’en avais quelques-Unes Ă©crites ici, et je–j’étais en train de Les vĂ©rifier. Et ce petit garçon s’est approchĂ©, il a dit: «FrĂšre Branham, puis-je vous prendre une photo?»
Et j’ai dit: «Oui. Bien sĂ»r que oui.» J’ai dit: «Si ton appareil photo rĂ©ussit Ă  le faire.» Je suis donc allĂ© dehors. Il m’a pris une photo. J’ai dit: «Tu ferais mieux de l’examiner. Il se peut que ce soit ratĂ©.» Et il a simplement ri, un petit garçon mignon.
Et il a dit–il a dit: «Je ne le pense pas.»
Et j’ai dit: «Eh bien, j’espĂšre que non.» Puis, il s’est retournĂ© et m’a regardĂ©. J’ai demandĂ©: «Est-ce que tu habites par ici?»
Il a répondu: «Oui.»
J’ai dit: «Vous avez certainement le plus beau climat par rapport au climat de partout oĂč j’ai dĂ©jĂ  Ă©tĂ©.»
Et il a dit: «Merci.» Il a dit: «Eh bien, FrĂšre Branham, je ne voudrais pas vous retenir. Je sais que vous ĂȘtes en train de mĂ©diter. Et si jamais je ne vous revois pas ici, je vous rencontrerai de l’autre cĂŽtĂ©.» Un petit garçon, il Ă©tait un jeune huissier.
E-15 Je me suis dit: «C’est vrai.» Oui.
En nous séparant, laisser derriÚre nous
Des empreintes de pas sur le sable du temps;
Des empreintes de pas que peut-ĂȘtre un autre,
Pendant qu’il est en train de naviguer sur l’ocĂ©an solennel de la vie,
Un frÚre désespéré et naufragé,
En les voyant, reprendra courage.
C’est vrai. Voyons d’oĂč nous venons; et laissons les empreintes de pas afin que, s’il y a un lendemain, ceux qui viendront suivent ces empreintes de pas. Soyons sĂ»rs qu’elles conduisent droit au Calvaire, car c’est cela le lieu. Encore une fois, merci Ă  vous tous.
Et maintenant, peut-ĂȘtre qu’il n’y a pas... le... je ne sais pas qui se charge de cette salle d’armes, que ce soit le–l’officier du jour, ou que ce soit le... qui que ce soit; ou–ou qu’il s’agisse d’un comitĂ©, ou... qui que ce soit, je voudrais lesremercier pour ce prĂ©cieux temps qu’ils nous ont accordĂ©, et pour ce bĂątiment de l’armĂ©e.
E-16 Et je ne m’y connais pas tellement en ce qui concerne l’armĂ©e. J’avais toujours dĂ©sirĂ© devenir un soldat. Vous avez appris l’histoire de ma vie, comment quand je parcourais les magazines et que je voyais les soldats, je–je–je dĂ©sirais ardemment avoir un uniforme, et je–je pense que cela fait un honneur d’avoir... de porter l’uniforme des Etats-Unis, Ă  voir ce que nous reprĂ©sentons... un grand honneur. Pendant la PremiĂšre Guerre mondiale, j’étais trop petit. Je n’avais qu’environ quatre ans. Et au cours de la derniĂšre Guerre mondiale, j’étais trop vilain ou quelque chose de ce genre. Ils ne m’ont pas pris, ainsi ils–ils ne m’avaient pas acceptĂ©.
Je suis allĂ© me faire enregistrer comme prĂ©dicateur, et on m’a posĂ© la question: «Etes-vous mariĂ©?»
Et j’ai rĂ©pondu: «Oui, monsieur, je le suis.»
Et on a dit: «Nous admettons les prĂ©dicateurs dans la classe 4-H.» Et on a dit: «Nous les appelons quand nous avons besoin d’eux.»
J’ai dit: «J’attendrai, monsieur. J’aimerais certainement aller lĂ , et encourager les jeunes gens, faire tout ce que je peux.» Ils ne m’ont jamais appelĂ©, je pense donc qu’ils–qu’ils n’ont pas eu besoin de moi. Ainsi...
E-17 Je me rappelle que je dĂ©sirais ardemment porter un uniforme, je... Un jeune homme avait une tenue de Scout, et je lui ai dit: «Quand tu l’auras usĂ©e, voudras-tu me la donner?» Et il a dit qu’il le ferait. Et finalement deux ou trois ans sont passĂ©s, et j’ai continuĂ© Ă  demander cette tenue. Et il a cherchĂ© Ă  la retrouver, et il n’en a retrouvĂ© qu’une jambe. Et j’ai pris cela, et j’ai portĂ© cela, juste cette jambe. Je me suis tenu au tableau, en classe, pour Ă©crire, et j’avais portĂ© cette jambe Ă  la jambe droite, je pouvais donc me tenir de cette façon, vous savez, pour Ă©crire de cĂŽtĂ©. Tout le monde pensait que j’en avais portĂ© deux, vous savez. Je n’en avais portĂ© qu’une seule. C’était donc un uniforme. Mais j’étais toujours en quelque sorte un petit, et...
Vous savez, aprĂšs tout, je–je me suis procurĂ© un uniforme. Il se peut que vous ne voyiez pas cela de l’extĂ©rieur, mais ça se trouve Ă  l’intĂ©rieur comme... Je vais en parler juste dans quelques minutes. Et j’espĂšre que je peux vivre de sorte que cela se fasse voir Ă  l’extĂ©rieur. C’est lĂ  ma priĂšre.
Lisons maintenant dans les Ecritures, le chapitre 6 des Ephésiens, en commençant au verset 10.
Au reste, mes frĂšres, fortifiez-vous dans le Seigneur, ... par sa force toute puissante. En vous revĂȘtant de toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir tenir ferme contre les ruses du diable. Car nous n’avons pas Ă  lutter contre la chair et le sang, mais contre les dominations, contre les autoritĂ©s, contre les princes de ce monde de tĂ©nĂšbres, contre les esprits mĂ©chants dans les lieux cĂ©lestes. C’est pourquoi, prenez toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir rĂ©sister dans le mauvais jour, et tenir ferme aprĂšs avoir tout surmontĂ©. Tenez donc ferme: ayez Ă  vos reins la vĂ©ritĂ© pour ceinture; revĂȘtez la cuirasse de la justice; mettez pour chaussures Ă  vos pieds le zĂšle que donne l’Evangile de paix; prenez par-dessus tout cela le bouclier de la foi, avec lequel vous pourrez Ă©teindre tous les traits enflammĂ©s du malin; prenez aussi le casque du salut, et l’épĂ©e de la foi, qui est la parole de Dieu.
L’armĂ©e des Etats-Unis ne m’a pas retenu, parce que, je pense, il y avait des gens plus qualifiĂ©s. Mais je suis heureux d’avoir Ă©tĂ© enrĂŽlĂ© dans une armĂ©e, celle du Seigneur. Et Il m’a donnĂ© un uniforme.
E-18 Ici, Paul est en train de parler, il parle de la prĂ©paration d’un soldat pour la bataille. L’Evangile a beaucoup d’applications. Vous pouvez comparer cela Ă  l’une ou l’autre chose. Et Paul en parle comme d’un coureur dans HĂ©breux, chapitre 12. «Puisque nous sommes environnĂ©s d’une si grande nuĂ©e de tĂ©moins, rejetons tout fardeau, et le pĂ©chĂ© qui nous enveloppe si facilement,...» LĂ , il parle des jeux olympiques, ou peut-ĂȘtre du Cirque romain. Et maintenant, il parle donc des hommes armĂ©s qui vont livrer bataille et de la maniĂšre dont ils doivent se prĂ©parer.
E-19 Je me disais cet aprĂšs-midi, Ă©tant donnĂ© que nous clĂŽturons ici dans cet arsenal aujourd’hui, que je pourrais prendre ceci comme sujet: «Se revĂȘtir de toutes les armes de Dieu.» Soyez Ă©quipĂ©s, soyez prĂȘts, car nous n’avons pas Ă  lutter contre le sang et la chair, mais contre Satan, l’ennemi de Dieu, les dominations, et la mĂ©chancetĂ©, et les esprits mauvais, les esprits mĂ©chants dans les lieux cĂ©lestes. Et nous courons vers le but de la vocation cĂ©leste, et nous sommes certainement dans une bataille.
Et aucune nation n’osera envoyer un homme sans formation sur le champ de bataille. Il pourrait non seulement se faire tuer lui-mĂȘme, mais aussi un autre groupe. Il ne sait pas comment s’y prendre; par consĂ©quent, il doit ĂȘtre formĂ© Ă  cette fin. Et les nations sont sages Ă  ce sujet. Elles prĂ©parent leurs hommes.
E-20 Maintenant, le systĂšme d’espionnage du monde entier, vous savez, est tel que, mĂȘme si nous entretenons des amitiĂ©s avec d’autres nations, par exemple l’Angleterre et–et nos–nos alliĂ©s, nous avons nĂ©anmoins des espions en Angleterre, et l’Angleterre a des espions ici. Et nous avons des espions dans le monde entier, et le monde [entier] a des espions ici, que nous soyons des amis ou non. C’est le systĂšme qu’ils utilisent. C’est comme si dans ces affaires des nations, on ne peut faire confiance Ă  personne.
E-21 Et savez-vous pourquoi? C’est parce que le monde entier est dirigĂ© par Satan. Chaque royaume dans le monde est dirigĂ© par Satan. Nous avons horreur de penser ainsi, mais c’est l’Ecriture. Vous savez, l’ennemi a fait monter notre Seigneur sur une montagne trĂšs trĂšs Ă©levĂ©e et Lui a montrĂ© tous les royaumes de la terre, et il a dit: «Ils m’appartiennent tous. J’en suis le maĂźtre. J’en fais tout ce que je veux, et je Te les donnerai.»
E-22 Observez la sagesse du Seigneur JĂ©sus, Il s’en est tenu Ă  la Parole de Dieu. Il savait qu’Il hĂ©riterait cela dans le Royaume, dans le Royaume qui vient dans le millĂ©nium. Ainsi, Il a dit: «ArriĂšre de Moi, Satan.»
E-23 Maintenant, vous voyez, Satan peut faire tout ce qu’il veut avec elles. Eh bien, si ces nations Ă©taient dirigĂ©es par Dieu, nous n’aurions pas de guerre. Il n’y aurait plus de conflit. Il y aurait... de Dieu. Mais Satan est le maĂźtre de chaque royaume. Il domine sur le monde. Mais un de ces jours...
E-24 Vous remarquez cela dans les gens. Tout le monde aimerait qu’une nation dirige le monde, il aimerait avoir un seul drapeau, et les gens aimeraient ĂȘtre la nation la plus puissante du monde, et prendre toutes choses sous leur propre contrĂŽle, et amener toutes les autres nations Ă  parler leur langue. Qu’est-ce? Cela montre seulement qu’il existe un tel endroit.
E-25 Comme David l’a dit: «Quand la profondeur appelle la profondeur...» Eh bien, avant qu’il y ait une profondeur pour... qui appelle de l’intĂ©rieur, il doit y avoir une profondeur pour rĂ©pondre Ă  cet appel. En d’autres termes, j’ai souvent fait cette sorte de dĂ©claration, en disant ceci, en citant cette Ecriture: avant qu’une fleur ne puisse pousser sur la terre... il a dĂ» y avoir premiĂšrement une terre, avant qu’il y ait une fleur pour pousser sur la terre.
E-26 Et allez lĂ  au bord de la mer et pensez aux poissons. Eh bien, avant qu’il y ait eu une nageoire sur le dos d’un poisson, il devait y avoir une eau oĂč nager, afin d’utiliser cette nageoire, avant que la nageoire n’ait poussĂ© lĂ . Voyez?
E-27 Et maintenant, nous sommes tous Ă  la recherche d’un endroit oĂč la mort n’existe pas, oĂč la maladie n’existe pas. Prenez notre cas. Quand nous Ă©tions de petits garçons et de petites filles, c’était... notre prĂ©occupation principale Ă©tait de gagner quelques billes ou des toupies ou de jouer Ă  la poupĂ©e. Ensuite, il nous fallait frĂ©quenter l’école. Puis, quand nous... La chose suivante, c’était: «Quelle femme ou quel homme pouvons-nous choisir, comme compagnon de notre vie. Ensuite, on a eu une famille. Ils–ils–la famille doit recevoir de l’instruction; on doit payer pour la maison. Et le temps passe, c’en est aussi fini de nous. Nos cheveux sont devenus gris et sont tombĂ©s, et nous sommes... notre visage est dirigĂ© vers le coucher du soleil. Vous voyez?
E-28 Mais nous dĂ©sirons ardemment cette chose qui est au-dedans de nous, qui dit lĂ ... Qu’il y a quelque part... Qu’est-ce? Cela prouve que cet endroit se trouve quelque part. Vous voici assis ici cet aprĂšs-midi. J’ai regardĂ©... Je suis passĂ© Ă  cĂŽtĂ© d’une dame. Le Saint-Esprit a dit: «Retourne-toi.» Elle Ă©tait assise lĂ  dans un fauteuil roulant, avec la main levĂ©e. Que fait-elle ici? Voici une jeune belle dame assise ici, estropiĂ©e; peut-ĂȘtre qu’un homme est assis ici souffrant de l’arthrite; peut-ĂȘtre qu’un autre est cardiaque.
Or, ces gens qui sont dans des fauteuils roulants peuvent mener une vie normale. Voyez-vous? Des fois, vous vous posez des questions au sujet des estropiĂ©s. Tout le monde voit qu’ils sont estropiĂ©s. Ce n’est pas un miracle que de leur dire qu’ils sont estropiĂ©s. Il s’agit de ceux qui semblent ĂȘtre bien et en bonne santĂ©, dire donc Ă  ceux-lĂ  oĂč se trouve leur problĂšme, c’est cela le miracle.
E-29 Mais des fois, quand une personne est estropiĂ©e, les gens pensent que c’en est fini d’elle. Oh! non, non! Observez simplement. Je–je sais ce qu’il en est, mais je surveille pour voir ce qu’Il me dit de faire. Voyez? Je ne peux parler que quand Il parle. Mais, vous voyez, les gens ont–les gens ont soif et faim de quelque part. Quelque chose leur dit qu’il y a une puissance quelque part qui peut les libĂ©rer. Eh bien, aussi sĂ»r que cela existe dans votre coeur, quand vous y pensez, il doit y avoir une Fontaine de guĂ©rison quelque part. Voyez, voyez?
E-30 Voyez, avant qu’il puisse y avoir une crĂ©ation, il doit y avoir un CrĂ©ateur pour crĂ©er la crĂ©ation. Voyez? Et tant qu’il existe en vous une soif d’aller quelque part, il existe une–assurĂ©ment une fontaine ouverte quelque part que vous pouvez toucher; en effet, il faut qu’il en soit ainsi. Quelque chose a crĂ©Ă© cela en vous. Et si–s’il n’existait pas de Bible pour nous le dire, nĂ©anmoins cela devrait ĂȘtre une rĂ©alitĂ©, car il y a quelque chose en vous que le CrĂ©ateur a crĂ©Ă©. Et avant qu’il y ait un dĂ©sir, il doit y avoir quelque chose pour satisfaire ce dĂ©sir.
Avez-vous déjà reçu quelque chose que vous désiriez ardemment et auquel vous ne pouviez simplement pas goûter? AprÚs quelque temps, vous obtenez la chose. Cela était là. Voyez?
E-31 Or, nous dĂ©sirons ardemment un lieu oĂč la mort n’existe pas, ni la douleur, ni les chagrins, ni la vieillesse. Ce Pays se trouve bien quelque part. Et nous ne pourrons jamais l’atteindre au moyen des fusils, des combats et autres, par des armes naturelles des hommes. Mais il y a un Pays oĂč nous pouvons aller et il faut combattre pour arriver lĂ .
E-32 Quand... Dieu a donnĂ© la Palestine Ă  IsraĂ«l, quand ils Ă©taient en Egypte, ils devaient cependant combattre pour chaque centimĂštre de cela. Et Il a dit Ă  JosuĂ© (Dans JosuĂ© 1), Il a dit: «Tout lieu que foulera la plante de votre pied, je vous le donne.» Donc les empreintes des pas signifient la possession. Voyez? Continuez simplement Ă  marcher, marcher; continuez. Et chaque fois que vous faites un pas dans le Royaume de Dieu, cela vous appartient, juste sur... Et tout ce qui est donnĂ© est possible; et tout ce qui est possible est donnĂ©. Mais c’est un combat.
E-33 Et pour nos rĂ©alisations ici dans–dans cette nation, il faut veiller pour voir ce qui se passe, les espions des autres nations ici, ils nous espionnent... Nous avons lĂ  des espions qui nous espionnent. Ils observent pour voir le nouveau genre d’arme qui sortira. Et puis, ils ont... retournent avec cela dans leur propre pays, et ils inventeront quelque chose pour neutraliser cette arme, quelque chose qui dĂ©passera celle-ci, en l’amĂ©liorant un peu.
E-34 Eh bien, la premiĂšre guerre dont je me souviens, c’est la PremiĂšre Guerre mondiale. J’étais un petit garçon. Et je me rappelle mon pĂšre qui venait sur la route, conduisant un chariot attelĂ© Ă  deux chevaux. Il... Et il avait un sac de haricots dans le chariot. Et le samedi, nous allions acheter un sac de haricots, et un–et un sac de farine, et un sac de semoule, et–et quelques denrĂ©es de ce genre pour nous permettre de passer la semaine. Et j’ai dit...
Je l’ai entendu dire: «La guerre a Ă©tĂ© dĂ©clarĂ©e, mĂšre. Tu entends tous ces sifflements?» Papa avait environ vingt-trois ou vingt-quatre ans Ă  l’époque. Il a dit: «Il se peut que je sois obligĂ© de partir.»
Et je me suis dit: «Mon pĂšre aller Ă  la guerre? Je prendrai ce sac de haricots et cognerai quelqu’un avec si mon...» Voyez? Et je n’étais qu’un tout petit garçon. Et je me rappelle son fusil, le vieux fusil Springfield, il disait qu’avec ce fusil on pouvait percer un poteau tĂ©lĂ©phonique. Ce fusil est absolument dĂ©passĂ©.
Les vieilles locomotives Ă  vapeur sur les voies ferrĂ©es, qui d’habitude transportaient des munitions et–et amenaient les soldats au front, cette vieille locomotive Ă  vapeur Ă©tait un grand vieux truc, mais c’est dĂ©passĂ©. Ils n’en ont plus. Ils ont quelque chose de loin meilleur que ce qu’ils avaient Ă  l’époque.
E-35 Puis, lors de la guerre qui a suivi–suivi, le–et le fusil Garand a remplacĂ© le Springfield. Et aujourd’hui, on a des missiles atomiques; le fusil Garand est dĂ©passĂ©. Ils renouvellent toujours et obtiennent quelque chose de meilleur pour–pour combattre l’ennemi.
E-36 Et nous sommes une armĂ©e. L’Eglise chrĂ©tienne est une armĂ©e de Dieu. Nous sommes des soldats, des soldats de la croix. Et c’est le devoir de chaque nation de veiller Ă  ce que ses soldats possĂšdent le meilleur qui existe. Rien...
E-37 L’autre soir, dans une autre rĂ©union quelque part, j’étais en train de prĂȘcher sur les rĂ©alisations, et je parlais de nos soldats amĂ©ricains. Quand Washington se trouvait Ă  Valley Forge, environ la moitiĂ© d’entre eux avaient des souliers. Ils Ă©taient pieds nus. Mais ils avaient un gĂ©nĂ©ral qui a priĂ© toute la nuit. Il a traversĂ© le Delaware le lendemain. C’est ainsi que nous avons eu l’AmĂ©rique. Il s’agissait des hommes, de braves hommes qui combattaient pour quelque chose. Nous ne devons jamais les dĂ©cevoir.
Eh bien, Ă  l’époque, ils avaient des mousquets, des couteaux. C’est ce qu’ils avaient de meilleur. N’importe quelle nation... Ils avaient le meilleur que nous pouvions leur donner. Et aujourd’hui, voyez la diffĂ©rence entre notre armĂ©e d’aujourd’hui et celle qu’on avait autrefois.
E-38 Mais vous savez, quand Dieu... Etant infini–infini, Il ne peut pas changer. C’est lĂ  que repose ma foi, sur la Parole de Dieu, car Elle est Dieu. Et Lui-mĂȘme...
Voyez, une parole est une pensĂ©e exprimĂ©e. Et quand Dieu pense une chose dans Son Esprit, et puis, quand Il l’exprime, c’est Ă©ternel. Parce que toute personne ne vaut pas plus que sa parole, et Dieu est Ă©ternel, et Sa Parole est Ă©ternelle comme Lui, car c’est une partie de Lui. Et vous ĂȘtes une partie de votre propre parole, et Dieu est une partie de Sa propre Parole.
Eh bien, je peux dire quelque chose, ou la nation peut dĂ©clarer quelque chose, aprĂšs une annĂ©e ou deux, ils sont obligĂ©s de continuer Ă  amĂ©liorer cela. Mais Dieu est parfait; et Sa premiĂšre dĂ©cision est... Il ne peut plus la changer, parce qu’elle est parfaite; en effet, Dieu ne ferait rien, Ă  moins que ce soit parfait.
E-39 Ainsi, quand Dieu... La premiĂšre bataille qui ait jamais Ă©tĂ© livrĂ©e n’a pas Ă©tĂ© livrĂ©e sur la terre; elle a Ă©tĂ© livrĂ©e au ciel: MicaĂ«l et ses Anges contre Lucifer. Et ils ont Ă©tĂ© chassĂ©s du ciel. Et puis, cette grande armĂ©e du diable ainsi que tous ses petits dĂ©mons sont tombĂ©s sur la terre, et Dieu savait qu’il y aurait une bataille.
E-40 Je crois qu’Il connaissait depuis le commencement mĂȘme chaque chose qui arriverait. Si Dieu est infini, Il connaissait chaque puce qui serait sur la terre, chaque moucheron, combien de fois il battrait des paupiĂšres, et quelle quantitĂ© de suif ils produiraient ensemble. Il est infini.
E-41 C’est pourquoi, le Dieu infini va choisir pour Son armĂ©e la meilleure arme qui puisse ĂȘtre donnĂ©e. Et Il l’a choisie, et c’était Sa Parole. Dieu a donnĂ© Ă  Son armĂ©e le meilleur Ă©quipement qu’elle ait jamais pu utiliser, et qui puisse jamais ĂȘtre utilisĂ©, et qui ne devrait jamais ĂȘtre changĂ©. Et Il ne l’a jamais changĂ© depuis lors. Cela ne s’amĂ©liore pas; il demeure le mĂȘme tout le temps. C’est avec la Parole de Dieu qu’Il affermit Son peuple.
Peu importe combien de choses Satan obtient, combien de choses une autre armĂ©e obtient ou quoi que ce soit, cela ne peut jamais remplacer le premier choix de Dieu, Sa Parole. Il leur a donnĂ© Sa Parole, Sa promesse, et Il a dit: «Tenez-vous-en Ă  cela», le meilleur que l’on connaisse.
E-42 Or, l’ennemi savait qu’aussi longtemps que la race humaine s’en tiendrait Ă  cette Parole, il ne saurait jamais la toucher. (Maintenant je commence Ă  me sentir religieux Ă  l’instant mĂȘme.) Tant que la race humaine s’en tenait Ă  la Parole... Dieu a affermi Sa famille sur la terre, Son armĂ©e, dans la forteresse de Sa Parole. C’est notre Forteresse. «Le Nom de l’Eternel est une tour forte. Le juste s’y rĂ©fugie, et se trouve en sĂ»retĂ©.» Ils sont affermis.
E-43 Le Seigneur, c’est la Parole. Ils s’y trouvent affermis et en sĂ»retĂ© Ă©ternellement, tant que la race humaine s’en tient Ă  la Parole. Tant que l’Eglise s’en tient Ă  la Parole, Elle est affermie. Rien ne peut l’inquiĂ©ter.
E-44 Eh bien, l’ennemi, pour chercher Ă  y faire entrer un espion, afin de chercher Ă  y entrer d’une maniĂšre ou d’une autre, il a dĂ» utiliser une sorte de tactique pour se frayer un chemin pour y entrer. C’est ainsi que les espions se frayent un chemin pour entrer dans cette nation, c’est par une sorte de tactique, passer par les–les consuls et autres. Ils ont dĂ» user d’une astuce pour s’introduire ici. Le communisme a dĂ» faire la mĂȘme chose.
E-45 Pendant que nous pensons au communisme, permettez-moi de vous dire un petit mot. Ceci va paraĂźtre Ă©trange de la part d’un prĂ©dicateur, mais ne craignez jamais rien en ce qui concerne le communisme. Il ne vaut rien. J’aimerais que n’importe quel ministre ou n’importe quel conducteur scripturaire, me montre dans la Bible lĂ  oĂč le communisme dominera le monde. C’est le romanisme qui va dominer le monde, selon la Bible. Surveillez cela. Ne pensez pas au communisme. Ce n’est qu’une marionnette dans la main de Dieu pour accomplir Sa volontĂ©. C’est exactement ce qu’Il a dit. Il s’en sert. Mais ne vous inquiĂ©tez jamais au sujet du communisme. La Bible dĂ©clare que c’est le romanisme.
E-46 Il y a trois rideaux. Comme je vous quitte cet aprĂšs-midi, je vous laisse ceci. Rappelez-vous, il y a trois rideaux: l’un d’eux s’appelle le rideau de fer, l’autre c’est le rideau de bambou (la Chine et ainsi de suite, l’orient), et puis, il y a un rideau pourpre. Ne craignez pas le rideau de bambou ni le rideau de fer; mais faites attention Ă  celui de pourpre. Vous feriez mieux de faire attention. L’Antichrist sera tellement proche qu’il sĂ©duirait mĂȘme les Ă©lus...
E-47 Qui est l’élu? Quand cette lumiĂšre brille sur ce F-i-l-s [«son» en anglais–N.D.T.], s-o-l-e-i-l [«Sun» en anglais–N.D.T.], brille sur une semence qui est rĂ©gie par une vie botanique, elle va s’animer. Et quand le F-i-l-s [«Son» en anglais–N.D.T.] de Dieu brille sur cette semence prĂ©destinĂ©e, celle-ci va s’animer rapidement, aussitĂŽt... Peu m’importe l’état de la vie. Il se peut que ce soit une prostituĂ©e, il se peut que ce soit un ivrogne ou quelqu’un qui se livre au jeu d’argent. Cela brillera Ă  l’instant mĂȘme, aussitĂŽt qu’il frappe cela. «SĂ©duire, s’il Ă©tait possible, mĂȘme les Ă©lus.»
E-48 Maintenant, remarquez. Satan a essayĂ© d’y entrer pour espionner, pour voir ce que... comment il pouvait mettre la main sur cette race humaine, il s’est servi de l’une des tactiques les plus fameuses qui... Eh bien, cela montrait qu’il devrait ĂȘtre une puissance surnaturelle pour penser Ă  cela. Et il s’en est servi la premiĂšre fois et il avait rĂ©ussi, et il s’en est servi depuis lors, et il a toujours rĂ©ussi jusqu’à un certain niveau. Il s’est servi du raisonnement contre la foi.
E-49 Satan est venu vers Ève et a commencĂ© Ă  raisonner contre la Parole de Dieu, la grande armure avec laquelle Dieu avait affermi Son peuple. Il s’est mis Ă  utiliser le raisonnement. Eh bien, «c’est tout Ă  fait raisonnable que Dieu ne pourrait pas vous dĂ©truire. Vous ne mourrez certainement pas.» Mais souvenez-vous-en, mes amis, c’est la tactique de Satan pour commencer, et il se sert encore de la mĂȘme chose, et il rĂ©ussit toujours avec cela: le raisonnement.
Les gens essayent de raisonner, disant: «Pourquoi aurions-nous besoin du Saint-Esprit aujourd’hui? Pourquoi aurions-nous besoin de la guĂ©rison divine? Pourquoi aurions-nous besoin de ceci, et comment aurions-nous besoin d’une autre PentecĂŽte? Nous sommes tous civilisĂ©s.» Ils l’étaient aussi.
Mais, vous voyez, s’il a fallu quelque chose pour commencer, et tout ce que Dieu leur avait donnĂ© pour commencer, cela reste toujours comme tel. Et les tactiques du raisonnement, c’est ce que Satan a utilisĂ©, et c’est ce qu’il utilise toujours: le raisonnement.
E-50 Nous connaissons notre ennemi, car tout ennemi... (Maintenant, frĂšres, je me suis tenu loin de la doctrine, vous voyez, jusqu’à prĂ©sent, mais je dois dire ceci.) Tout ennemi qui raisonne sur... ou toute personne, toute Ă©glise, toute organisation, tout individu qui raisonne sur un seul iota de la Parole de Dieu, c’est votre ennemi. Il faut la Parole pour vaincre l’ennemi.
E-51 Quand JĂ©sus de Nazareth Ă©tait ici sur terre, Il n’a jamais utilisĂ© Sa puissance; pourtant Il Ă©tait Dieu manifestĂ© dans la chair. Il n’a point utilisĂ© Sa puissance, quand Satan est venu L’attaquer. Il a dit: «Il est Ă©crit.» Qu’est-ce que... Il a dĂ» le faire, car Ève a Ă©chouĂ© lĂ -dessus. Et ce qu’Ève a perdu, Christ l’a rĂ©cupĂ©rĂ©. LĂ  oĂč Ève a failli, Christ a affermi de nouveau. «Il est Ă©crit: L’homme ne vivra pas de pain seulement.» «Il est Ă©crit: Tu ne tenteras pas le Seigneur ton Dieu.» Il est Ă©crit, il est Ă©crit. Qu’est-ce? Il s’en est tenu Ă  l’artillerie originelle. Mais Ève avait failli. Elle s’était mise Ă  Ă©couter le raisonnement.
E-52 Et il y a des gens aujourd’hui qui peuvent presque vous faire raisonner et vous prouver que la chose est fausse. Satan l’avait trĂšs bien rĂ©ussi avec Ève. Que fait le raisonnement? Il rend la chose attrayante. «Eh bien, maintenant, si je veux devenir religieux...»
Je vous prie, ne prenez pas mes paroles Ă  contresens. Un homme en arrive Ă  vouloir ĂȘtre... aimerait la religion. Il voudrait ĂȘtre sauvĂ©; il n’aimerait pas aller en enfer.
E-53 Aucun ĂȘtre humain ne voudrait aller Ă  un tel lieu. Cela n’a pas Ă©tĂ© fait pour l’ĂȘtre humain; cela a Ă©tĂ© fait pour le diable et ses anges; cela n’a pas Ă©tĂ© fait pour les ĂȘtres humains.
Bon. Mais l’ĂȘtre humain y va de son grĂ©. Dieu projette toutes les lumiĂšres rouges possibles sur cela, et les gens se battent juste pour brĂ»ler cela. Vous avez...
E-54 Avant que vous puissiez venir... devenir un incrĂ©dule, il vous faut d’abord vous passer de la foi dans la Parole de Dieu, avant que vous puissiez devenir un incrĂ©dule. Il vous faut brĂ»ler la lumiĂšre rouge de Dieu.
Remarquez, ces gens, comment Satan a rendu cela si attrayant. Et le pĂ©chĂ© est attrayant. Je sais que je n’ai pas trop de temps pour ce sujet, mais je voudrais simplement prendre mon temps pour quelques minutes. ArrĂȘtons-nous lĂ -dessus un instant. Nous pourrions nous trouver ici jusqu’au matin sur le mĂȘme sujet, mais observons simplement.
E-55 Le pĂ©chĂ© dans les derniers jours, Pierre nous dit qu’il rĂŽdera comme un lion rugissant. Ça devient pire. Maintenant, je voudrais vous poser une question. Je ne condamne pas; je ne fais qu’une dĂ©claration. Quelques-uns d’entre vous hommes ĂągĂ©s, ou plutĂŽt prenons n’importe qui d’entre nous, et rĂ©fĂ©rons-nous Ă  la photo d’une femme qui Ă©tait une reine de beautĂ© Ă  son Ă©poque, il y a cinquante ou soixante ans. Pearl White, Scott Jackson... Elle Ă©tait censĂ©e ĂȘtre la plus belle femme de l’AmĂ©rique. Si vous voyiez sa photo accrochĂ©e sur un mur, vous penseriez que c’était une antiquitĂ©. Qu’est-ce? C’est que les femmes sont devenues plus belles. Satan les habille de cette façon-lĂ , les arrange de cette façon-lĂ . Voyez, ça devient ainsi, parce que ça devient plus attrayant. C’est un...
Je–je ferais mieux de laisser cela de cĂŽtĂ©, car j’ai promis que je n’aborderais plus ces choses. Voyez? Mais ce qu’il en est, c’est que ce fut cela son premier outil. Il ramĂšne cela de nouveau juste dans ces derniers jours. Soeurs, ne vous mĂȘlez pas de cette affaire. Eloignez-vous-en.
E-56 Avez-vous remarquĂ©, de toutes les espĂšces sexuĂ©es qui existent, le mĂąle est toujours le plus beau. Qui est le plus beau, pour dire le... chez les oiseaux? ConsidĂ©rons le–le petit... Quelqu’un a dit: «Le faisan.» C’est trĂšs bien. ConsidĂ©rons le grand coq faisan, comme il est beau, et considĂ©rez la petite poule tachetĂ©e. Jetons un coup d’oeil au cerf: la biche, une simple petite crĂ©ature peu attrayante, mais le mĂąle, une espĂšce trĂšs grande et belle.
E-57 ConsidĂ©rez le taureau et la vache. ConsidĂ©rez l’élan: le mĂąle et la femelle.
ConsidĂ©rez tout ce que vous voulez, et vous verrez toujours que le mĂąle est le plus beau, sauf dans la race humaine. Et l’homme est laid, tandis que la femme est belle. C’est vrai. Si vous voyez un homme qui est une petite belle crĂ©ature, rappelez-vous simplement, il y a une cellule mal placĂ©e quelque part.
E-58 Eh bien, cela doit nous mettre Ă  l’aise nous tous qui sommes laids. Mais c’est ça. Quand vous voyez un homme qui a l’apparence et qui a un comportement de femme, il y a un tout petit peu de perversion lĂ  quelque part. Et si vous voyez une femme qui essaie d’agir et de paraĂźtre comme un homme, il y a encore lĂ  une perversion. Tous les deux Ă©taient dans le mĂąle au commencement, et Dieu les a sĂ©parĂ©s. Il a placĂ© l’esprit masculin dans l’homme, et Il a pris l’esprit fĂ©minin, et Il l’a placĂ© dans la femme. Et quand vous voyez un homme qui essaie d’ĂȘtre effĂ©minĂ©, ou–ou une femme qui essaie d’ĂȘtre masculine, il y a quelque chose qui cloche quelque part.
E-59 Remarquez. Afin qu’ils soient un, tant dans l’ñme que dans le corps, Il prit de son cĂŽtĂ© une cĂŽte, et forma la femme. Voyez-vous? La femme n’est pas de la crĂ©ation originelle; elle est un sous-produit de l’homme. Voyez? Aujourd’hui en AmĂ©rique, elle est une patronne, une dĂ©esse, et tout le reste. Elle se dandine dans la rue et elle envoie plus d’ñmes en enfer que toutes les boĂźtes de contrebandiers de boissons alcooliques que vous pourriez placer entre ici et Los Angeles. C’est vrai.
E-60 Mais cependant, une bonne femme, c’est la meilleure chose que Dieu puisse donner Ă  un homme, car c’est une partie de lui. Mais c’est ce Hollywood-ci, ainsi que des trous d’enfer qui lui sont semblables qui ont corrompu la nation ainsi que la vie de la nation, et qui ont brisĂ© la colonne vertĂ©brale par l’immoralitĂ© chez la femme et chez la mĂšre, par les tribunaux des divorces et tout le reste. (Je–je vais m’écarter de mon sujet. Je vais y revenir Ă  un moment donnĂ©.)
E-61 C’est attrayant. Eh bien, il rend cela de nouveau... il rend cela instructif, intellectuel. Le Saint-Esprit ne nous dit-Il pas dans 2 TimothĂ©e, chapitre 3, que dans les derniers jours, l’église deviendrait un groupe d’intellectuels? EmportĂ©s, enflĂ©s d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, dĂ©loyaux, calomniateurs, intempĂ©rants, ennemis de gens de bien?
Vous direz: «Ce sont des communistes.»
E-62 Oh! non. Ce sont des soi-disant chrĂ©tiens, voyez, ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais reniant ce qui en fait la force. Et la puissance, c’est la Parole rendue manifeste. Il a dit: «L’Evangile ne nous a pas Ă©tĂ© prĂȘchĂ© en paroles seulement, mais avec puissance et dĂ©monstration de l’Esprit.» Je parle donc de l’armĂ©e de Dieu qui est fortifiĂ©e.
E-63 Il rend cela attrayant, riche, scintillant. Oh! tout scintille avec Hollywood, la fosse septique de la terre. Autrefois, nous, on se rendait Ă  Paris pour prendre le modĂšle pour nos femmes, et maintenant c’est Paris qui vient ici pour chercher cela chez nous. Il y a quelque temps, j’ai prĂȘchĂ© ici sur: «L’invasion des Etats-Unis» et le renversement du gouvernement amĂ©ricain. Vous devez avoir entendu parler de cela.
Une jeune fille dĂ©lurĂ©e Ă©tait assise Ă  l’estrade, ou plutĂŽt une petite friponne, peu importe comment vous appelez cela, et quelqu’un a dit: «La voici.» Et c’est vrai. C’est la plus basse de toutes les nations: il y a plus de divorces en AmĂ©rique qu’il y en a dans le reste du monde presque, mis ensemble; corrompue, sale, souillĂ©e, et la derniĂšre civilisation, et nous sommes Ă  la cĂŽte ouest, lĂ  oĂč l’est et l’ouest se rencontreront. C’est vrai. Juste en plein dans nos propres Ă©glises, juste parmi notre propre peuple...
E-64 Mais Satan rend cela attrayant. Certainement. C’est attrayant. Le pĂ©chĂ© est attrayant. Mais l’ennemi trouve toujours un meilleur appĂąt. Il la dĂ©shabillera un peu plus, et fera ceci, et fera cela. Mais ne vous en faites pas, il ne la laissera jamais complĂštement nue. Elle serait alors affreuse. Voyez, il sait exactement ce qu’il faut faire. Mais Satan continue Ă  introduire le pĂ©chĂ©. Et c’était le pĂ©chĂ© originel. C’est de cette maniĂšre qu’il finit, avec la mĂȘme chose qu’il y avait au commencement du Royaume; la guerre.
E-65 Maintenant, remarquez. Mais Dieu n’a pas Ă  faire quelque chose de plus pour les Siens, Il ne rendra pas cela plus attrayant. Tout ce qu’Il a Ă  faire, c’est de lever simplement un Ă©tendard de Sa propre Parole contre l’ennemi. Quand le–la Bible dit: «Quand l’ennemi vient comme un fleuve, l’Esprit de Dieu lĂšve un Ă©tendard contre lui.» Que fait-Il? Il rend plus manifeste la Parole qu’Il a dĂ©jĂ  prononcĂ©e (fiou!), et Il prend la mĂȘme Parole, et Il La rend plus manifeste.
E-66 Je n’ai pas mon porte-monnaie, mais avez-vous dĂ©jĂ  fait attention au verso du billet d’un dollar? LĂ  sur une face, il y a le sceau amĂ©ricain, un aigle avec des flĂšches dans ses serres: le sceau amĂ©ricain. Mais dans l’autre coin qui est devant vous, je crois le coin droit, il y a une pyramide. Et il est mentionnĂ© lĂ  au bas: «Le grand sceau»
E-67 Pourquoi notre nation penserait-elle faire d’une pyramide Ă©gyptienne «le grand sceau», supĂ©rieur mĂȘme Ă  notre sceau de l’aigle amĂ©ricain? L’avez-vous remarquĂ©? Juste au sommet de la pyramide, il y a la pierre de faĂźte, au sommet, comme un oeil qui brille.
E-68 Eh bien, j’ai Ă©tĂ© en Egypte, et dans ces pyramides... Oh! je pourrais prendre tout l’aprĂšs-midi! Eh bien, je ne crois pas dans les doctrines des pyramides. Je fais seulement une comparaison. Mais comme vous le voyez, cette pyramide, la pierre n’y a pas Ă©tĂ© posĂ©e. HĂ©noc a construit cette–cette pyramide, ou plutĂŽt, en son jour. Les gens n’arrivent pas Ă  comprendre cela.
E-69 Eh bien, les gens ont toutes sortes de religions lĂ -dessus, comme ils en ont sur les zodiaques. Mais chaque chose dans... Dieu a Ă©crit trois Bibles. La premiĂšre Ă©tait au Ciel; la deuxiĂšme Ă©tait dans la pyramide; la troisiĂšme est sur la terre, et chacune d’Elles s’accorde avec l’autre.
E-70 Suivez. Par quoi les zodiaques commencent-ils? La vierge. Par quoi se terminent-ils? LĂ©o, le lion: la premiĂšre Venue de Christ, et la seconde Venue de Christ. Et aujourd’hui, nous en sommes aux poissons croisĂ©s, c’est-Ă -dire l’ñge du cancer: parfait. Remarquez la - la tour ici, la pyramide. La base est trĂšs large; puis elle devient plus minoritaire; puis lĂ -haut, c’est encore plus Ă©troit; et ensuite vient la pierre de faĂźte.
E-71 Qu’était-ce? Luther dans la rĂ©forme, la justification. Ensuite, l’ennemi a commencĂ© Ă  venir comme un fleuve. Il a levĂ© un Ă©tendard: la sanctification, un peu plus puissant dans l’Esprit. Ensuite, quand l’ennemi a commencĂ© Ă  recouvrir cela et que les gens ont commencĂ© Ă  s’organiser et Ă  joindre ceci, cela, et autre, alors l’Esprit de Dieu est allĂ© chez les pentecĂŽtistes: le baptĂȘme du Saint-Esprit. Ils se sont organisĂ©s, et ils se sont Ă©loignĂ©s. Maintenant, que fait-Il? Il n’y a pas d’autre Ăąge qui vient, mais Il prend l’Eglise pentecĂŽtiste et en fait sortir les Ă©lus, puis la taille de sorte que...
E-72 Quand cette Pierre de FaĂźte vient se poser sur elle, elle devra ĂȘtre comme le reste.
Eh bien, c’est ainsi... Ces pierres qui sont posĂ©es lĂ , pesant des centaines de tonnes, elles sont posĂ©es lĂ , elles s’ajustent tellement bien (sans mortier) que vous ne pouvez pas faire passer une lame de rasoir entre elles. Et quand la Pierre de FaĂźte viendra, Christ venant vers Son temple, Cela devra s’ajuster parfaitement comme le reste. Et le ministĂšre de l’Eglise de la PentecĂŽte deviendra absolument si parfait qu’il s’ajustera avec le mĂȘme ministĂšre qu’Il avait ici, ce qui prendra la chose entiĂšre dans l’enlĂšvement, en tant qu’Eglise. C’est vrai.
E-73 Maintenant, «quand l’ennemi vient comme un fleuve, Il lĂšve un Ă©tendard contre lui.» Maintenant, remarquez. En Eden, Il leur a donnĂ© Sa Parole comme arme, juste la Parole parlĂ©e. Ensuite, l’ennemi est venu comme un fleuve, alors Il a pris la Parole et L’a faite chair pour habiter parmi nous, un peu plus fort. Depuis tout lĂ -bas, Il Parlait, ici Il marche sur la terre. Gloire!
Vous allez me traiter de saint exalté de toute façon, vous feriez mieux donc de vous y habituer maintenant.
E-74 Oh! lĂ  au commencement, c’était la Parole parlĂ©e. Maintenant La voici; vous pouvez La toucher, Elle est faite chair. Et alors, quand l’ennemi a continuĂ© Ă  venir comme un fleuve, Il a dĂ©versĂ© la Parole dans l’homme, sous la forme du Saint-Esprit. VoilĂ  de nouveau votre un, deux, trois: justification, sanctification, baptĂȘme du Saint-Esprit; comme PĂšre, Fils et Saint-Esprit, et ainsi de suite, dans la perfection.
E-75 Maintenant, observez la Parole parlĂ©e. Dieu au-dessus de nous, Dieu avec nous, Dieu en nous; la Parole au-dessus de nous, la Parole avec nous, la Parole en nous. AllĂ©luia! Vous appartenez Ă  Dieu, vous ĂȘtes l’armĂ©e de Dieu, en marche: la Parole parlĂ©e de Dieu au-dessus de nous dans la Colonne de Feu; la manifestation de Dieu, de Sa Parole dans la chair; maintenant, l’Esprit de Dieu, la Parole parlĂ©e, en nous. Amen. Oh!
E-76 Maintenant, ce qui arriva du temps de NoĂ©, il y avait des gĂ©ants dans le pays, vous le savez. Et de mĂȘme, Satan a aussi ses gĂ©ants intellectuels dans le pays. C’est vrai. Oh! la la! D. D. D. D., Docteur, Docteur en droit. Oh! la la! Oh! la la! des gĂ©ants intellectuels... Oh! ils connaissent tous les mots, toute la grammaire; ils connaissent... ils savent vraiment tout cela, des gĂ©ants intellectuels. Mais d’une façon ou d’une autre, ils deviennent des espions. C’est cela le systĂšme d’espionnage. Pardonnez-moi maintenant, frĂšres intellectuels, mais c’est un systĂšme d’espionnage qui s’est Ă©tabli au milieu de vous pour faire sortir les brebis, et qui dit: «Eh bien, ce sont des saints exaltĂ©s. Ce n’est pas vrai.»
E-77 Si c’est conforme Ă  la Parole, cela est vrai. Maintenant, nous savons que nous avons des imitations partout. C’est vrai. C’est une bataille. Il vous faut connaĂźtre votre ennemi, et il vous faut ĂȘtre sĂ»r de votre armure. Votre armure, c’est la Parole. Votre ennemi, c’est quelque chose qui raisonne contre Elle. «Eh bien, je vous assure, mon cher, vous n’avez pas Ă  faire ceci. Notre Ă©glise est la plus grande. Nous avons plus...» Oui, oui. De gĂ©ants intellectuels... Et si vous l’écoutez quelques minutes, il vous amĂšnera si loin de la vĂ©ritĂ© que vous ne saurez pas oĂč vous en ĂȘtes. C’est vrai. Oh! trĂšs sĂ©duisant, avec son col retournĂ©, vous savez, et il marche, disant: «Eh bien, nous sommes... C’est depuis longtemps, longtemps que nous sommes sur le chemin.»
E-78 Vous savez, il n’y a pas longtemps, j’ai vu lĂ  oĂč le–le pape de Rome a invitĂ© toutes les Ă©glises Ă  retourner au commencement. J’ai dit: «Gloire Ă  Dieu! J’aimerais faire cela.»
«Vous tous, retournez Ă  Rome, lĂ  oĂč l’Eglise a commencĂ©.»
E-79 J’aimerais qu’un historien, qu’un lecteur de la Bible, ou qu’un Ă©rudit me prouve que l’Eglise a commencĂ© Ă  Rome. L’Eglise a commencĂ© Ă  JĂ©rusalem, le jour de la PentecĂŽte. C’est lĂ  que l’Eglise a commencĂ©. Rome n’avait rien Ă  voir avec cela. Rome en Ă©tait la ruine, quand elle s’est organisĂ©e.
E-80 Mais je vous assure, l’organisation a commencĂ© Ă  Rome. C’est vrai. Mais l’Eglise Ă  Sa naissance, avec Son armure, Elle a commencĂ© le jour de la PentecĂŽte Ă  JĂ©rusalem. Et si l’honorable pape voulait remonter jusqu’à ce temps-lĂ , je m’associerais Ă  lui et dirais: «Dieu soit bĂ©ni! Je consacrerais tout ce que je peux pour vous. Je cherche Ă  retourner Ă  ce jour-lĂ .»
E-81 Le Message du dernier jour, le messager de la Lumiùre du soir (selon Malachie 4) ramùnera les coeurs des enfants aux pùres, au Message originel de la Pentecîte. C’est si confus et tout, là... Prenez la Parole de Dieu.
E-82 Les espions sont dans le pays. Oh! la la! Ils aiment se disputer avec vous. Il n’y a pas longtemps, quelqu’un est venu me voir et il m’a dit: «Seuls les cent vingt qui Ă©taient montĂ©s dans la chambre haute, seuls les douze apĂŽtres ont reçu le Saint-Esprit, la guĂ©rison divine. Nous parlons lĂ  oĂč la Parole parle, nous nous taisons lĂ  oĂč Elle se tait», et il a continuĂ© ainsi. Je l’ai laissĂ© faire la fanfaronnade pendant un petit moment, comme un hibou irlandais, faisant de l’épate, mais il n’est pas du tout un hibou. Il a donc terminĂ© ainsi.
J’ai dit: «Attendez. Vous devriez m’accorder la possibilitĂ© d’expliquer cela. Avez-vous dit qu’il n’y avait que douze apĂŽtres qui avaient reçu le Saint-Esprit?»
«Oui.»
J’ai dit: «Paul ne L’avait alors pas reçu.» Seul... le don de guĂ©rison a-t-il Ă©tĂ© seulement donnĂ© aux douze, avez-vous dit? Alors qu’en est-il d’Etienne qui est allĂ© prĂȘcher aux Samaritains, et qui leur a imposĂ© les mains, et qui a chassĂ© les dĂ©mons au cours d’un grand rĂ©veil? Qu’en est-il de Paul qui est venu lĂ  et qui leur a imposĂ© les mains... Pierre est allĂ© lĂ , leur a imposĂ© les mains, et tous ont reçu le Saint-Esprit.
E-83 Qu’en est-il d’Actes 10.49, quand les Gentils L’ont reçu? En effet, les fidĂšles circoncis Ă©taient Ă©tonnĂ©s de ce que le don du Saint-Esprit a Ă©tĂ© rĂ©pandu aussi sur les paĂŻens, car ils les entendaient parler en langues et glorifier Dieu. Puis il est dit: «Pouvons-nous refuser l’eau du baptĂȘme Ă  ceux qui ont reçu le Saint-Esprit comme nous au commencement?» Amen.
Gloire! C’est la vĂ©ritĂ©. Oh! je suis si heureux d’avoir les voiles dĂ©ployĂ©es aux vents impĂ©tueux, pas vous? Cela vous fait naviguer dans la Bible, Ecriture aprĂšs Ecriture.
E-84 Mais pour aller vite, ces gĂ©ants intellectuels impressionnent les humbles hommes de Dieu. Or, le peuple de Dieu a toujours Ă©tĂ© sans instruction et humble. Dites-moi juste une seule fois oĂč il en a Ă©tĂ© autrement. Observez les deux fils. Observez les enfants de CaĂŻn et de Seth. Abel a Ă©tĂ© tuĂ©, il Ă©tait le type de la mort, l’ensevelissement et la rĂ©surrection de Christ. Seth le remplaça.
E-85 Or les enfants de CaĂŻn sont devenus intellectuels, religieux, parce que leur pĂšre Ă©tait intellectuel (CaĂŻn), religieux. Et CaĂŻn a dressĂ© un autel; Abel a dressĂ© un autel. CaĂŻn a offert une offrande; Abel a offert une offrande. CaĂŻn a adorĂ©; Abel a adorĂ©. Et si Dieu considĂšre uniquement une Ă©glise, son systĂšme, son adoration, ses offrandes, et ainsi de suite, et si c’est tout ce que Dieu considĂšre, Il a Ă©tĂ© injuste d’avoir condamnĂ© CaĂŻn, car celui-ci Ă©tait tout aussi religieux qu’Abel. Mais il ne s’était pas approchĂ© correctement.
E-86 Qu’en Ă©tait-il de Moab? Il y avait lĂ  IsraĂ«l; il y avait lĂ  Moab qui adorait le mĂȘme Dieu que nous. Qu’était-ce? C’était l’enfant de la fille de Lot. Et ils Ă©taient lĂ . Ils sont allĂ©s chercher l’évĂȘque Balaam. Et celui-ci a dressĂ© sept autels, exactement comme il y en avait du cĂŽtĂ© d’IsraĂ«l.
E-87 Or, IsraĂ«l n’était pas une dĂ©nomination, il n’avait pas de pays oĂč aller, mais il Ă©tait en route vers un pays. Amen. Nous n’avons pas ici de citĂ© permanente, mais nous en cherchons une qui est Ă  venir. Observez. Balaam a offert sept sacrifices purs, des taureaux, tout comme ils en avaient lĂ  du cĂŽtĂ© d’IsraĂ«l. Et Balaam a offert sept bĂ©liers, reprĂ©sentant la venue de Christ. IsraĂ«l a fait de mĂȘme.
E-88 Alors, si le fondamentalisme est tout ce que Dieu exige, alors les deux cĂŽtĂ©s Ă©taient justifiĂ©s. Mais qu’était-ce? Qu’est-ce que Balaam avait manquĂ© de voir? Il a manquĂ© de voir cette Colonne de Feu. Il a manquĂ© de voir ce rocher frappĂ©, ce serpent d’airain qui prĂ©cĂ©dait IsraĂ«l comme l’expiation. Il a manquĂ© d’entendre le cri du camp... un chant de triomphe royal au milieu d’eux. Il les a jugĂ©s par leurs oeuvres.
E-89 Dieu ne juge personne par ses oeuvres, Il vous juge par votre foi. Remarquez. Je voudrais Ă©claircir aussi cela au sujet de la petite dame d’hier soir. Il ne s’agissait pas de ses oeuvres, le fait d’avoir lavĂ© Ses pieds. Il l’a justifiĂ©e ainsi devant Simon en disant ce qu’elle avait fait; Il l’a justifiĂ©e par les oeuvres, ce qu’elle Ă©tait en train de faire. Mais quand Il l’a justifiĂ©e Ă  ses propres yeux Ă  elle, Il a dit: «Ta foi t’a sauvĂ©e», car nul n’est justifiĂ© par ses oeuvres. Par sa foi en Lui en tant que Fils de Dieu, non pas ce qu’elle Ă©tait en train de faire, mais sa foi en Lui... et vos oeuvres sont toujours l’expression de votre foi. C’est vrai.
E-90 Ces gĂ©ants intellectuels de ces jours-lĂ  Ă©taient de loin... Ils... Regardez ce que les enfants de CaĂŻn sont devenus: des savants, des mĂ©decins, des mĂ©tallurgistes, des grands hommes sur la terre. Mais qu’étaient les enfants de Seth? Des fermiers, des bergers. Voyez, ils ne pouvaient pas du tout se comparer Ă  eux, et Dieu nous a comparĂ©s aux brebis. Si quelqu’un a dĂ©jĂ  Ă©levĂ© une brebis...
E-91 Une brebis est... une chose est que chaque fois qu’elle est perdue, elle est totalement perdue. Elle ne peut aller nulle part sans le berger. Et c’est ainsi que Dieu nous a crĂ©Ă©s. Nous ne prĂ©tendons pas ĂȘtre des intellectuels. Nous avons simplement un Berger; c’est tout. Il nous conduit de pĂąturage en pĂąturage.
E-92 Ainsi, aujourd’hui, ces espions trĂšs intellectuels impressionnent ces pauvres et humbles enfants de Dieu. Maintenant, Jude a dit dans le livre de Jude, lĂ  dans la derniĂšre partie de Jude, il a dit qu’ils se sont glissĂ©s au milieu de nous, se sont glissĂ©s. C’est ce qui est Ă  la base de ces grandes crises de colĂšre qu’ils ont eues. Ils se sont glissĂ©s au milieu de nous, des hommes dont la condamnation est Ă©crite depuis longtemps, ils se sont glissĂ©s au milieu de nous, nous Ă©loignant de la Parole, nous amenant Ă  perdre la foi dans la Parole, des Ă©cueils errants, des bateaux sans voile... Le vent violent peut souffler, ils n’ont qu’un vieux mĂąt d’une pauvre organisation morte, qui se tient lĂ , disant: «Wooo! les jours des miracles sont passĂ©s. Wooo! la guĂ©rison divine n’existe pas.»
Mais si vous avez une bonne voile spirituelle dĂ©ployĂ©e lĂ -haut, l’Esprit prend cela et elle parcourt les pays dont on ne connaĂźt rien. C’est vrai. Oui, ils vous font perdre la foi dans la Parole par leurs expĂ©riences raffinĂ©es du sĂ©minaire.
E-93 Ils ont attaquĂ© NoĂ© de la mĂȘme maniĂšre. Ils ont chaque fois attaquĂ© les enfants de Dieu de la mĂȘme maniĂšre. Nimrod s’est bĂąti une tour pour fuir les flĂ©aux de Dieu, mais cela n’a pas durĂ©. Nebucadnetsar s’est bĂąti une ville, mais elle est tombĂ©e. NoĂ©, en construisant l’arche... Pouvez-vous vous reprĂ©senter les savants de ces jours-lĂ , capables de construire une pyramide que nous ne pouvons pas construire aujourd’hui, capables d’embaumer un corps avec un liquide dont nous ne connaissons rien? Il y a beaucoup de choses que nous n’avons pas encore apprises qu’eux connaissaient.
Pouvez-vous vous reprĂ©senter ces savants dire: «EspĂšce de charlatan, prouve-le-moi. Nous pouvons atteindre la lune avec notre radar et notre machin. Il n’y a pas une goutte d’eau entre ici et lĂ . Comment cela va-t-il arriver?»
Mais NoĂ© a dit: «Dieu, s’Il a promis de l’eau, Il peut mettre de l’eau lĂ .» Certainement. Cela dĂ©passe le... ces enfants d’aujourd’hui, ces pauvres petits enfants, les intellectuels.
E-94 Oh! regardez du temps de... quand Josaphat est venu et qu’il a quittĂ© son territoire. Et il a rencontrĂ© Achab. Et Achab, toujours pour un intĂ©rĂȘt personnel, a dit: «Ramoth en Galaad ne nous appartient-il pas?»
Il a dit: «Certainement. En partageant le pays, JosuĂ© nous l’a donnĂ©.»
Il a dit: «Tout à fait.»
E-95 Mais vous savez, Josaphat Ă©tait un homme bon, mais il n’était simplement pas Ă  sa place. C’est le problĂšme qu’ont bien des gens aujourd’hui dans certaines de ces morgues spirituelles, oĂč pendent des glaçons; le thermomĂštre, spirituellement parlant, marque 90° [32°c–N.D.T.] en-dessous de zĂ©ro. Entrez lĂ -dedans et dites: «Amen!» ou «Gloire Ă  Dieu!», tout le monde redresse le cou comme une oie, ils regardent tout autour pour voir ce qui se passe: morts, deux fois morts, dĂ©racinĂ©s. Ils oublient...
E-96 Un soir, j’étais en train de prĂȘcher, et une femme s’est mise Ă  hurler et Ă  crier, un jeune frĂšre baptiste m’a parlĂ© le jour suivant, disant: «J’étais en train de me rĂ©jouir de votre message jusqu’au moment oĂč cette femme s’est mise Ă  hurler.» Il a dit: «Vous savez, cela m’a donnĂ© des frissons dans le dos.»
E-97 J’ai dit: «FrĂšre, vous vivez dans le monde le plus calme oĂč vous ayez jamais vĂ©cu. Si vous allez en enfer, il y a des pleurs et des gĂ©missements ainsi que des grincements de dents. Si vous allez au Ciel, il y aura tout le temps des clameurs et des cris.» «Eh bien, ai-je dit, monsieur, si cela vous donne des frissons dans le dos, ai-je dit, qu’en sera-t-il quand vous arriverez au Ciel? Eh bien, vous allez geler Ă  mort quand vous arriverez lĂ .» J’ai dit: «Vous ne serez vraiment pas Ă  votre place. Car mĂȘme les Anges, avec leurs ailes recouvrant leurs visages et leurs mains sont...?... recouvrant leurs pieds et leurs visages, chantent: «Saint, Saint, Saint est l’Eternel Dieu Tout-Puissant. Saint, Saint, Saint.»
E-98 Dieu est un objet d’adoration. Dieu est adorĂ©, Il est adorĂ©. S’il y a quelque chose pour lequel j’honore les pentecĂŽtistes, c’est qu’ils se libĂšrent et adorent Dieu. Oui.
E-99 Les gĂ©ants intellectuels... Josaphat se tenait lĂ , il avait l’habitude d’adorer Dieu. LĂ  Ă©tait Achab. Et Josaphat, bien entendu, en tant qu’homme de Dieu, s’était dit que la premiĂšre chose Ă©tait de consulter Dieu. C’est la meilleure chose. Il a dit: «Nous devons consulter Dieu.»
«Oh! a dit Achab, assurĂ©ment, votre Honneur!» Comme pour dire... «Oui, votre Honneur. Eh bien, assurĂ©ment. J’en ai tout un sĂ©minaire plein ici. J’en ai quatre cents, des meilleurs qu’il y a.»
Il a dit: «Appelez-les.»
E-100 Voici venir les docteurs en philosophie, les docteurs en droit. Tous sont venus lĂ . MichĂ©e ainsi que les autres sont venus lĂ , pas MichĂ©e. Tous les prophĂštes sont venus lĂ . Et ils ont dit: «ProphĂ©tisez et dites-nous: monterons-nous Ă  Ramoth en Galaad, lĂ  oĂč JosuĂ©...? Dieu nous a donnĂ© ces terres.»
Et ils ont continuĂ© ainsi. Puis, ils ont consultĂ© Dieu, et ils ont priĂ© et priĂ©, et ils sont revenus et ont dit: «Oui. Monte. L’Eternel est avec toi.»
E-101 Ezéchias est allé se faire un trÚs grand jeu de cornes, il a traversé la foule en courant, il a dit: «Par ceci, ces grandes cornes de fer, vous allez repousser Ramoth en Galaad, vous allez bouter les Philistins hors du pays», ou plutÎt les Assyriens. «Vous allez les bouter hors du pays par ceci.»
Oh! «Maintenant, rĂ©flĂ©chissons.» Je dis: «Comment savez-vous qu’il en sera ainsi?»
«Ecoutez ça. Dieu nous a donné ce pays. La nourriture qui est produite dans ce pays revient à Israël. Dieu nous a donné ce pays par Josué.»
«Amen», ont-ils tous dit. «C’est vrai, votre Honneur. Et notre ennemi est en train de s’engraisser sur notre terre. Ce n’est pas normal.»
«Amen. Cela paraßt bon.»
E-102 Cela ne paraĂźt-il pas raisonnable, intellectuellement parlant? Mais vous savez, il y a quelque chose comme cela, qui ne frappe toujours pas un homme de Dieu. Josaphat a regardĂ© tout autour. Il a dit: «Et c’est tout ce que vous avez?»
«Eh bien, rĂ©pondit l’autre, nous en avons quatre cents ici qui sont d’un commun accord. Eh bien, toute l’école est ici. Tous les sĂ©minaires sont rĂ©unis. Eux tous sont ici.»
Cela n’a pas sonnĂ© juste de toute façon. Il s’agissait de cette semence prĂ©destinĂ©e. Vous voyez?
Il a dit: «N’avez-vous pas quelqu’un d’autre?»
E-103 Il a dit: «Oui, j’en ai encore un. Mais je le hais. Je le hais.» Il a dit: «C’est MichĂ©e, le fils de Jimla.» «Mais, a-t-il dit, je le hais car il prophĂ©tise toujours du mal de moi.» Oh! frĂšre. Que Dieu bĂ©nisse cet homme. Il a dit: «Voici chacune de nos organisations, elles sont toutes d’un commun accord», c’est comme les Nations-Unies lĂ -bas, aujourd’hui.
E-104 Vous savez, la Bible dit qu’Il–qu’Il liera l’ivraie d’abord. Ils sont certainement en train de se rĂ©unir tous dans le Conseil Mondial des Eglises, chacun d’eux y va, c’est vers lĂ  que tous se dirigent. Cela donne donc Ă  l’Eglise l’occasion de grandir. TrĂšs bien. Vous subissez une petite persĂ©cution lĂ  oĂč vous n’ĂȘtes pas trĂšs bien nourri, et tout doit ĂȘtre mis ensemble de force. Dieu a une maniĂšre de faire les choses, vous savez.
E-105 Ainsi, d’abord, vous savez que tous... Il a dit: «Envoyez le chercher. Ecoutons-le, voyons ce qu’il va dire.»
Il a dit: «Je vous prĂ©viens avant son arrivĂ©e. Ce type ne fait qu’aboyer contre moi tout le temps.»
«Oh! que le roi ne parle pas ainsi.»
Ainsi, ils envoyĂšrent le comitĂ© des diacres lĂ  pour le chercher, pour tenir cette rĂ©union. Ainsi, quand ils ont–Ils l’ont rencontrĂ©, ils ont dit: «Ecoute, MichĂ©e, tu sais quoi? Tu as Ă©tĂ© Ă©cartĂ© de l’association, tu comprends. Tu ne fais plus partie de l’association. Nous avons dĂ» t’excommunier. Et je te dis maintenant, tu sais, et tu es un israĂ©lite au mĂȘme titre que nous autres, tu sais que Ramoth en Galaad nous appartient.»
«Eh bien, je vais te dire quoi faire; si tu veux trouver grĂące et retourner de nouveau dans ta position parmi les–parmi les frĂšres, je te dirai quoi faire. Va lĂ -bas et dis la mĂȘme chose que les autres.»
Frùre, il a alors fait fausse route. Ce genre de manoeuvre ne marche pas avec un homme de Dieu, un prophùte. Il sait que ce qui l’affermit, c’est la Parole de Dieu.
E-106 Il a dit: «L’Eternel est vivant, je ne dirai que ce qu’Il mettra dans ma bouche.» Oh! la la! Vous y ĂȘtes...?...
Maintenant, si quelqu’un dit: «C’est ce que je fais aussi», chacun essayera de dire cela. Mais s’Il met lĂ  quelque chose de contraire Ă  Sa Parole, c’est le diable qui l’a mis lĂ , pas Dieu. Dieu met seulement Sa Parole. Voyez lĂ  oĂč ce prophĂšte veut en venir. Il savait que la Parole de Dieu venait aux prophĂštes. Et Elie, le prophĂšte, avait dĂ©jĂ  maudit Achab Ă  cause de Naboth, il avait dit que les chiens lĂ©cheraient son sang. Comment donc Dieu pouvait-Il bĂ©nir ce qu’Il avait maudit?
E-107 Ainsi, MichĂ©e a dit: «Attendez, et je verrai ce qu’Il va dire.» Il va d’abord avoir une vision qu’il va comparer avec la Parole. Cela a toujours Ă©tĂ© ainsi. Comparez cela avec la Parole. Elle est l’Urim Thummim de Dieu. Ainsi donc, quand il–il est allĂ©, il a dit: «Accordez-moi cette nuit.» Et cette nuit-lĂ , il se peut qu’il ait priĂ© toute la nuit, et le Seigneur est venu vers lui et lui a dit ce qu’il devait dire.
E-108 Le lendemain matin, il est allĂ©, il a dit: «Montez, c’est vrai, mais j’ai vu IsraĂ«l dispersĂ© comme des brebis sans berger.»
Voyez, qu’avait-il fait? Il a comparĂ© sa vision avec la Parole, et il savait qu’il avait parfaitement raison lĂ . Peu importe le nombre de ces intellectuels; des Ă©rudits raffinĂ©s, trĂšs hautement instruits, le sĂ©minaire, cela n’a pas–n’a pas du tout dĂ©phasĂ© MichĂ©e. Pourquoi? Il est restĂ© rassurĂ© par sa vision de la Parole. VoilĂ .
L’un d’eux le frappa Ă  la bouche, en disant: «Eh bien, nous n’allons plus te prendre dans notre association.» Il a dit: «Laisse-moi te montrer une chose, MichĂ©e. N’est-il pas raisonnable...»
E-109 Peu m’importe combien c’est raisonnable, si une chose est contraire Ă  la Parole de Dieu, c’est contraire Ă  la Parole de Dieu. Si un gĂ©ant intellectuel venait dire: «Nous n’avons pas besoin du Saint-Esprit. Nous n’avons pas besoin de cette guĂ©rison divine.» Peu m’importe combien cela paraĂźt raisonnable, si c’est contraire Ă  la Parole... Dieu a fait la promesse. Amen.
E-110 Ils ont dit: «Cela n’était que pour les apĂŽtres.» Je me demande vraiment d’oĂč ils tirent cela. Le jour de la PentecĂŽte, Pierre a dit: «Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s; et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.» Amen. Seulement pour les apĂŽtres...
E-111 C’est pour quiconque a Ă©tĂ© appelĂ©. Oui, n’écoutez pas ce gĂ©ant-lĂ . Voyez?
La Bible dit ici que nous ne luttons pas contre la chair et le sang. Nous n’essayons pas de briser les prises de pieds dans le ring de la lutte contre la chair et le sang; mais nous essayons de briser les prises du coeur de cet esprit qui s’est saisi des gens, qui s’est introduit dans leurs systùmes, dans leurs coeurs, les amenant à faire et à dire des choses qui sont fausses. Certainement.
E-112 J’ai l’habitude de... Vous savez, je suis moi-mĂȘme un ancien boxeur. J’ai obtenu... J’ai remportĂ© le championnat de poids coq de trois–trois Etats sans aucune dĂ©faite. Je voyais les autres monter sur le ring avec toutes sortes de trucs fantaisistes, ils portaient toutes ces absurditĂ©s fantaisistes. Cela ne faisait pas d’eux des boxeurs. Des fois, c’était une comĂ©die. Cela n’avait rien Ă  voir avec la chose. S’il–s’il n’avait pas une puissance cachĂ©e lĂ  pour briser les prises...
Et c’est ainsi que nous essayons de prĂ©senter nos Ă©glises aujourd’hui: avec la plus haute flĂšche, les plus beaux bancs, le groupe le mieux habillĂ©. Cela ne fait pas lĂącher prise. Non, il faut cette puissance cachĂ©e de l’Esprit de Dieu, cette Parole lĂ -dedans pour faire lĂącher prise. C’est vrai.
E-113 Ce fut le cas de Pierre. Il savait bien manier son Ă©pĂ©e. Quand JĂ©sus a eu des ennuis, il a dĂ©gainĂ© son Ă©pĂ©e. Il pouvait la brandir dans tous les sens, couper le souverain sacrificateur, l’oreille de son serviteur avec une Ă©pĂ©e. Mais quand il fallait faire preuve de vĂ©ritable courage chrĂ©tien, il n’en avait pas. Oui. Mais quant au courage spirituel, il a reniĂ© la Parole faite chair qui se tenait juste parmi eux.
E-114 Il savait bien manier son Ă©pĂ©e. C’est vrai. Il pouvait combattre le credo tout aussi bien que n’importe qui. Mais il... quand il fallait faire preuve de courage spirituel, il n’en avait pas. Ainsi, il a failli juste lĂ . Eh bien, pourquoi? Il ne connaissait qu’une seule chose: son credo. Mais frĂšre, aprĂšs qu’il fut allĂ© Ă  la PentecĂŽte, il s’est revĂȘtu de toutes les armes de Dieu. Maintenant, observez-le. Il devient Ă  prĂ©sent une personne diffĂ©rente. Il s’est revĂȘtu de toutes les armes.
E-115 Qu’était-ce? Cette Parole avec laquelle il avait marchĂ© se trouvait en lui, l’enflammait dans sa chair et dans son Ăąme. Il s’était revĂȘtu de toutes les armes de Dieu. Ce sont les armes auxquelles Dieu a pourvu. Il avait reçu le baptĂȘme, il Ă©tait rempli du Saint-Esprit. Qu’est-ce? Dieu se rendant toujours prĂ©sent dans Sa propre armĂ©e. Dieu, le jour de la PentecĂŽte, a fait descendre toutes les armes de Dieu pour Son armĂ©e. C’était Lui-mĂȘme parmi vous.
E-116 «Encore un peu de temps, et le monde ne me verra plus, mais vous, vous me verrez, car Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde.» JĂ©sus-Christ le mĂȘme hier et Ă©ternellement. Matthieu 28. TrĂšs bien. En effet, Il a... Il est avec nous, en nous. VoilĂ  les armes. C’est Lui. Il est la Parole, et Il est le Saint-Esprit, et le Saint-Esprit est en nous, Il est la Parole qui rend la promesse manifeste. C’est la promesse. Christ est la Parole, et Il La rend manifeste.
E-117 L’Esprit vivifie la Parole, rend le... En d’autres termes, Il est la poudre qui propulse la balle et va avec elle. Il en Ă©tait ainsi de cette poudre quand David a affrontĂ© Goliath avec une fronde dans laquelle il y avait une pierre. Il n’avait qu’un seul endroit oĂč frapper, et c’était juste entre les yeux. Le reste du corps Ă©tait cuirassĂ©. Mais Dieu est entrĂ© dans cet Esprit.
E-118 Qu’était-ce? Il avait cinq pierres et une fronde. Regardez. La F-o-i en J-Ă©-s-u-s [F-a-i-t-h en anglais–N.D.T.] Le voilĂ  venir. Quelque chose est sur le point d’arriver, car il y a lĂ  la Parole, la promesse, et la puissance pour lancer cela. C’est ce dont nous avons besoin aujourd’hui, d’un homme qui prendra la Parole de Dieu, ayant derriĂšre lui la puissance du Saint-Esprit pour La propulser et La voir s’accomplir. VoilĂ  l’armĂ©e de Dieu. Amen. Sa Parole de feu, Son armĂ©e est toute revĂȘtue de Sa PrĂ©sence au-dedans, et Elle nous accompagne. «J’irai avec vous, Je serai avec vous. Ce n’est pas vous qui parlerez; le PĂšre qui habite en vous, c’est Lui qui fait les oeuvres.»
E-119 Dans Son armĂ©e... Il prĂ©sente Son armĂ©e sous forme de cinq offices, d’abord les apĂŽtres, les prophĂštes, les docteurs, les pasteurs, les Ă©vangĂ©listes. VoilĂ  Son armĂ©e; ce sont lĂ  Ses soldats; voilĂ  Ses commandants, tous ayant le baptĂȘme du Saint-Esprit, ils attendent lĂ  pour affronter l’ennemi sur n’importe quel terrain oĂč il se prĂ©sente; pour affronter l’ennemi avec la Parole de Dieu (Amen), se soutenant les uns les autres, avec Lui le Capitaine en Chef, pas lĂ  au front, ici, au-dessus, lĂ  derriĂšre; mais en eux. C’est cela l’armĂ©e. Confirmant, confirmant quoi? Sa rĂ©surrection, par la preuve de Ses oeuvres.
E-120 Dans Jean 14.12, JĂ©sus dit: «Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais.» Qu’est-ce? C’est Dieu dans l’Eglise, dans ces cinq offices prĂ©destinĂ©s, soutenant chaque Parole qu’Il a prononcĂ©e, avec le Saint-Esprit Lui-mĂȘme lĂ -dedans, lequel est la Parole rendue manifeste, prouvant Sa rĂ©surrection, prouvant qu’Il vit.
E-121 Toutes les autres religions sont mortes. Leurs systĂšmes sont morts. Il n’y a qu’une seule qui est vraie, et c’est le Christianisme, car Christ vit dans l’Eglise de Christ (Amen), rendant Sa Parole manifeste, car Il est le mĂȘme. Si c’est la mĂȘme Parole, Elle accomplira la mĂȘme chose et manifestera les mĂȘmes oeuvres, ainsi que les mĂȘmes signes. Matthieu 28 le dĂ©clare. Etre avec Son armĂ©e, en eux, les sĂ©curisant... Pensez-y. Le Grand GĂ©nĂ©ral Parole a triomphĂ© en nous.
Il se peut que je vous garde trop longtemps. Je ne voudrais pas vous fatiguer. Mais Ă©coutez. Chez moi, les gens ont l’habitude de rester assis des heures et des heures quand nous apportons un enseignement. J’essayerai d’arrĂȘter juste dans quelques minutes. Je ne voudrais pas que vous vous en alliez. Je voudrais prier pour vous avant que vous vous en alliez. Je pense que ceci est plus important pour vous que n’importe quelle ligne de priĂšre. Voyez? Certainement. Maintenant, si vous voulez bien Ă©couter... Voyez?
E-122 Le grand GĂ©nĂ©ral victorieux qui est descendu, et qui S’était fait... La Parole faite chair a pris cette Parole et a vaincu Satan sur chaque terrain, et a dit: «DĂ©truisez ce temple, Je le ressusciterai le troisiĂšme jour.» Et pourquoi? David, dans la Parole, a dit: «Je ne permettrai pas que mon Saint voie la corruption, ni n’abandonnerai Son Ăąme dans le sĂ©jour des morts.» Et Il savait que cela Ă©tait une promesse de Dieu, qu’Il ressusciterait. Et Il a pris cette Parole, et est allĂ© avec Cela jusqu’à la mort, sachant que cette Parole devait s’accomplir.
E-123 Il n’y a pas une seule promesse de la Parole de Dieu qui manquera de s’accomplir. Il a dit: «Les cieux et la terre passeront, mais Ma Parole ne faillira point.» Chaque promesse est parfaite. Et c’est sur base de cette unique promesse de l’Ecriture, Ă  savoir: «Je ne laisserai pas Mon Saint voir la corruption, Je ne permettrai pas qu’Il voie la corruption, ni n’abandonnerai Son Ăąme dans le sĂ©jour des morts.»
E-124 Or, JĂ©sus savait que la corruption s’installe dans le corps aprĂšs soixante-douze heures. Le nez s’affaisse. L’entrepreneur des pompes funĂšbres, s’il est prĂ©sent, le sait. Eh bien, la corruption s’installe dans le corps. Et David a dit, par le Saint-Esprit, un homme inspirĂ©, la Parole du Seigneur venant au prophĂšte, il a dit: «Je ne permettrai pas que mon Saint voie la corruption.» Et Il savait qu’avant qu’une cellule ne se corrompe, Il sortirait de la tombe.
E-125 Pourquoi? Il Ă©tait la Parole, fortifiĂ© par la Parole. Et Il ressuscita. Il conquit la mort, le sĂ©jour des morts, ainsi que la tombe; et Il est revenu Lui-mĂȘme sous la forme du Saint-Esprit pour fortifier Son armĂ©e pour ce dernier jour, dans ce grand assaut, quand ces gĂ©ants intellectuels s’élĂšvent, raisonnent contre la Parole. Mais, «Je ne vous laisserai pas orphelins. Je reviendrai, et Je serai avec vous, en vous.»
E-126 Il a encore dit: «Je prierai le PĂšre. Il vous enverra un autre Consolateur, le Saint-Esprit. Il demeurera Ă©ternellement avec vous.» Qu’est-ce? La Parole, l’Artillerie de Dieu dans l’ĂȘtre humain, manifestant la rĂ©surrection. Pensez-y. Ce grand Vainqueur, qui a vaincu chaque maladie, qui a vaincu chaque superstition, qui a vaincu chaque gĂ©ant, qui a vaincu tout ce qui devait ĂȘtre vaincu sur la terre, mourut, Il a vaincu le sĂ©jour des morts, Il a vaincu la mort, Il a vaincu la tombe, Il a vaincu les atmosphĂšres, Il est montĂ© au Ciel, Il est revenu sous la forme du Saint-Esprit. Et nous sommes plus que vainqueurs par Celui qui nous a aimĂ©s. Amen.
E-127 Quelle armĂ©e! Comme une armĂ©e puissante, le soldat chrĂ©tien marche. Amen. La grande victoire. Il est en nous. Pas moi, Il a dĂ©jĂ  vaincu cela. Je n’ai pas Ă  faire quelque chose, si ce n’est de croire en Lui et aller de l’avant (Oui, monsieur), car Il est ressuscitĂ©. Son Esprit est en nous, le grand Vainqueur. La PrĂ©sence de la rĂ©surrection est en nous.
Nous sommes passĂ©s des choses du monde, de l’incrĂ©dulitĂ© et des credos au Christ vivant, chaque puissance de l’ennemi Ă©tant vaincue. La mort elle-mĂȘme est vaincue. Le sĂ©jour des morts est vaincu, la tombe est vaincue, chaque maladie est vaincue. Amen. Ce n’est pas moi le vainqueur, c’est Lui qui a vaincu. Il ne s’agit pas de ce que je suis; il s’agit de ce que Lui est. Amen. OĂč est-Il? En moi. Je suis passĂ© de la mort Ă  la vie.
Quelqu’un a dit: «Billy, tu te comportes comme un idiot.» Il est possible que je le sois, mais je me sens mieux ainsi. Laissez-moi simplement tranquille. C’est vrai. Ici au-dedans, j’ai la Vie; lĂ  au-dehors j’étais mort. J’ai une vie de loin meilleure aujourd’hui. Amen. Oh! j’aime cela. Il ne nous prĂ©cĂšde pas; Il marche en Ă©tant en nous.
E-128 Il n’y a pas longtemps, il y a eu lĂ  Ă  Jeffersonville un grand incendie. L’armĂ©e Pfau, ou plutĂŽt la sociĂ©tĂ© a pris feu, et les gens sont allĂ©s chercher les sapeurs-pompiers. Et les sapeurs-pompiers de Jeffersonville se tenaient lĂ  comme un garçon avec un petit tuyau de pompe Ă  incendie, le chef allant çà et lĂ , avec un cigare comme un boeuf dĂ©cornĂ© de Texas, allant çà et lĂ , disant: «Jetez un peu d’eau ici. Jetez un peu d’eau lĂ , les gars. Allez-y, allez-y.» Tout le monde a vu qu’il Ă©tait le chef. «Jetez un peu d’eau ici.» «Eh bien, dirent les gens, nous devons chercher d’autres sapeurs-pompiers. Ce n’est pas suffisant.» Ils ont fait appel Ă  Clarksville. Ils sont venus lĂ : bang, bang, bang! Ils sont arrivĂ©s lĂ , et ce chef est sorti. Il a serrĂ© la main Ă  l’autre chef, Ă©changeant des civilitĂ©s.
E-129 Et comment pouvez-vous croire, vous qui tirez gloire les uns des autres? Oh! la la! Un certain grand homme, un Ă©vĂȘque, un personnage trĂšs important, un ancien, rien. Nous sommes frĂšres et soeurs en JĂ©sus-Christ. Il n’y a personne de grand parmi nous. C’est ce qu’il y a en nous qui est grand. C’est Dieu, le Saint-Esprit dans chacun de nous qui croyons. Pas de trĂšs saints Ă©vĂȘques et de saints pĂšres; c’est le Saint-Esprit qui est dans les gens. Oui.
VoilĂ  donc venir ces sapeurs-pompiers de Clarksville. «Bonsoir, Ă©vĂȘque.» Oui, comme cela. Le bĂątiment continuait Ă  brĂ»ler.
E-130 Quelque temps aprĂšs, on a fait appel Ă  Louisville. FrĂšre, on avait alors quelque chose. J’étais lĂ  Ă  ce moment-lĂ  et j’ai vu ce vieux crochet et cette Ă©chelle qu’on apportait lĂ . Mais les autres se dĂ©plaçaient lĂ , disant: «Cassez cette fenĂȘtre. Jetez un peu d’eau lĂ .»
E-131 Quand cette grande armĂ©e de combattants entraĂźnĂ©s de Louisville dĂ©barqua lĂ , ils ont fait tournoyer le camion lĂ  dans la rue, frĂšre. Ils ont nettoyĂ© la moitiĂ© du trottoir en tournant. Qui Ă©tait au bout de l’échelle? Ils avaient un ascenseur Ă©lectrique qui a lancĂ© cela lĂ . Qui Ă©tait au bout de l’échelle? Le chef des sapeurs-pompiers lui-mĂȘme. Amen. Quand ils... Il tenait dans une main le tuyau de pompe Ă  incendie et dans l’autre main une hache. Il a dit: «Laissez-la partir.» Et ils ont tirĂ© ce levier.
E-132 Qui est allĂ© le premier? Le chef des sapeurs-pompiers. Quand cela a touchĂ© le mur... Il a pris cette hache avant que l’échelle ait atteint le mur, et il en cogna la fenĂȘtre. Il a dit: «Venez, les gars.» Non pas: «Allez-y, les gars, Venez, les gars.» AllĂ©luia! C’est ce que Christ a fait. La Parole est venue, Elle a vĂ©cu comme un ĂȘtre humain, Elle a vaincu la mort, le sĂ©jour des morts, la tombe, jamais Il a dit: «Allez-y.» Il a dit: «Venez. Je suis avec vous.» Peu aprĂšs, le feu Ă©tait Ă©teint.
E-133 C’est ce qu’il en est... le grand Vainqueur. Nous n’avons pas besoin de grandes dĂ©nominations de gĂ©ants intellectuels. «Je suis membre de la plus grande Ă©glise de la ville.» C’est une absurditĂ©. Je suis membre de la plus petite, et c’est celle qu’il faut.
E-134 Cela fait cinquante-trois ans que je suis dans la famille Branham: jamais on ne m’a demandĂ© d’adhĂ©rer Ă  cette famille. Je suis nĂ© un Branham. C’est vrai. C’est de cette maniĂšre que vous ĂȘtes enfant de Dieu. Vous ĂȘtes nĂ© enfant de Dieu par la nouvelle naissance. Un Chef qui est en tĂȘte dans chaque combat, notre Grand Conducteur en chef sur le chemin de retour Ă  la maison...
Quand les nations (Ecoutez maintenant, pour terminer)... Il n’y a pas longtemps, quand les nations ont commencĂ© Ă  fournir des casques de protection Ă  leur armĂ©e... Eh bien, ils savaient qu’ils allaient devoir s’en servir. Ils savaient que des Ă©clats d’obus voleraient, ainsi ils savaient qu’ils devraient s’en servir. Oh! Cela semblait peut-ĂȘtre ne pas avoir de l’importance lors de la formation. Mais, frĂšre, une fois sur le champ de bataille, il vous faut avoir cela.
E-135 Quand on forme les soldats, s’il y en a ici... Je pense que c’est un sac Ă  dos de quatre-vingt-dix livres [Environ 41 kg–N.D.T.] que l’on met sur le dos d’une jeune recrue. C’est par lĂ  qu’on commence, on dirait qu’il transpire Ă  mort. Pendant la formation, il ne pense pas que c’est nĂ©cessaire, mais qu’il attende simplement que le moment arrive. Il aura besoin de tout ce qui se trouve dans ce sac Ă  dos. Il sera content d’avoir eu cela. Oui, oui. Il–il doit avoir cela, et il sera content d’avoir Ă©tĂ© formĂ© Ă  utiliser cela.
E-136 Et ainsi donc, Dieu–sachant que dans ces derniers jours, des gĂ©ants intellectuels viendront, que tout deviendra intellectuel, qu’il y aura toutes sortes d’ennemis avec la puissance du raisonnement pour essayer de prouver Ă  l’église que les jours des miracles sont passĂ©s et tout cela–Dieu, avec quoi a-t-Il chargĂ© le baptĂȘme du Saint-Esprit? Le parler en langues, l’interprĂ©tation des langues, les prophĂ©ties, les dons, et toutes sortes de choses. Cela peut sembler difficile pendant la formation, mais frĂšre, au front, chacune de ces choses doit ĂȘtre utilisĂ©e. Dieu Ă©quipe Ses soldats exactement avec ce qu’il faut utiliser. Amen.
E-137 Oh! les gens pourraient dire: «Apprenez simplement la psychologie.» Cela ne marchera pas. Non, non. C’est aussi lĂ©ger qu’un bouillon fait Ă  base d’un poulet squelettique qui est mort de faim. Cela n’est donc pas bon. Il nous faut avoir la puissance du Saint-Esprit venant sur un homme, avec tous les neuf dons spirituels habitant en lui.
«Oh! direz-vous, je n’aime simplement pas sortir. Je n’aime pas prier toute la nuit. Je n’aime pas...» Eh bien, alors, vous allez vous faire tuer au front.
E-138 Restez lĂ  jusqu’à ce que Dieu vous Ă©quipe du baptĂȘme de l’Esprit. Alors tout ce dont vous avez besoin dans ce siĂšcle ou dans le siĂšcle Ă  venir vit juste en vous. Dieu qui est la toute intelligence savait comment Ă©quiper Son armĂ©e. Il l’a Ă©quipĂ©e du baptĂȘme du Saint-Esprit. C’est exactement ce qu’Il a envoyĂ© dans ces derniers jours.
E-139 Il savait qu’il nous faut l’avoir. Il savait que les gens raisonneraient, se mettraient Ă  lire cette Parole, quand Elle sera imprimĂ©e ici, ce qui arriverait. Et aujourd’hui, nous voyons des gens qui disent: «Eh bien, maintenant, oĂč est ce Dieu de l’histoire? OĂč est ce Dieu qui a traversĂ© la mer Rouge? OĂč est ce Dieu qui a guĂ©ri les malades?» Ils essaient de dire: «C’est du passĂ©.»
E-140 A quoi bon donner des vitamines Ă  votre canari et faire qu’il ait des ailes bien fortes, pour ensuite le garder dans une cage? VoilĂ  ce qu’ils essayent de faire avec les gens: les nourrir avec toutes sortes de vitamines de ceci et de cela, et ensuite, vous savez, leur dire que tous les jours des miracles sont passĂ©s. Vous ĂȘtes enfermĂ© dans une petite histoire par ici. C’est un mensonge. Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Dieu savait qu’il fallait le baptĂȘme du Saint-Esprit pour manifester Ses signes du dernier jour. C’est vrai.
E-141 Il savait que pour ĂȘtre un tĂ©moin efficace... C’est comme notre bienveillant ami (Je ne cite pas son nom, car ce n’est pas convenable. Ceci est enregistrĂ© sur bande.)... mais un prĂ©cieux ami, un brave frĂšre, du genre qui va Ă  Sodome, je vous ai parlĂ© de lui l’autre soir... Quand il Ă©tait en Inde (Vous savez de qui je parle), cet Ă©vĂȘque indien l’a dĂ©fiĂ©, disant que Christ n’existe pas, que c’était une religion faite de main d’homme. Il a dit: «Je prendrai trente personnes de ce cĂŽtĂ©-ci, des malades; et vous, prenez-en trente de ce cĂŽtĂ©-lĂ . Je guĂ©rirai un chaque fois que vous en guĂ©rirez un. Et votre Bible enseigne qu’Elle guĂ©rira.»
Et ce certain grand Ă©vangĂ©liste a dit: «Les jours des miracles sont passĂ©s.» Il n’aurait pas dĂ» faire une chose pareille.
E-142 Je pense que c’est comme Elie l’a dit cette fois-lĂ : «Pourquoi n’avez-vous pas envoyĂ©...» Si vous n’avez pas la foi pour faire cela, il y en a plein ici qui l’ont. Oh! frĂšre, il se peut que je sois vaincu, mais je n’aurais jamais laissĂ© cet infidĂšle se tenir lĂ , ou cet incroyant, et–et tourner en dĂ©rision la Parole de Dieu. S’il me fallait aller le dĂ©fier, je me rendrais lĂ  en faisant confiance Ă  la Parole de Dieu.
E-143 C’est comme l’ont dit les enfants HĂ©breux: «Notre Dieu est capable de nous dĂ©livrer de ce feu. Mais cependant, nous ne nous prosternerons pas devant ces prĂȘtres.» C’est vrai.
E-144 Vous avez besoin du Saint-Esprit pour foncer lĂ . Pourquoi ne l’avait-il pas dit quand nous Ă©tions en Inde? Pourquoi ne l’avait-il pas dit quand cet aveugle s’est prĂ©sentĂ© lĂ  devant le roi Nehru, et s’est prĂ©sentĂ© devant les gens, et qu’il a tĂ©moignĂ© dans un sĂ©minaire mĂ©thodiste qu’il Ă©tait totalement aveugle, et qu’il a Ă©tĂ© guĂ©ri, et qu’il a Ă©tĂ© parfaitement rĂ©tabli sur l’estrade? Ils savent qui dĂ©fier et qui ne pas dĂ©fier. Certainement qu’ils le savent. Ils trouvent qu’ils ont une occasion.
E-145 Satan connaĂźt ce raisonnement et lĂ  oĂč se trouve le raisonnement. Oui, monsieur. Pour ĂȘtre un tĂ©moin efficace de Sa rĂ©surrection, Il savait qu’il fallait le Saint-Esprit, car l’homme ne peut pas faire ces choses. Il a Ă©quipĂ© Son armĂ©e avec le Saint-Esprit pour faire ces choses, pour rĂ©vĂ©ler les secrets du coeur, tel qu’Il l’a promis. Vous ne pouvez pas le faire sur base d’une quelconque formation. Vous devez le faire par le baptĂȘme du Saint-Esprit, les armes de Dieu. Et ceci est la LumiĂšre du soir. Pour rendre HĂ©breux 13.8 une rĂ©alitĂ©, il faudrait plus qu’une formation. Vous pouvez lire des mots, et lire des mots, et lire des mots, et cela ne le fera jamais s’accomplir jusqu’à ce que vous ayez le Saint-Esprit lĂ  pour manifester cela.
C’est ça la LumiĂšre; se revĂȘtir de toutes les armes de Dieu, pas seulement d’une robe, vous vous habillez et vous dites: «Gloire Ă  Dieu! J’ai le Saint-Esprit.» Alors vous ĂȘtes en train de laisser jaillir toute la puissance par le sifflet. Vous ne faites aucun bien. Mettez cela en action; mettez cela dans la foi; actionnez cela; faites faire quelque chose Ă  cela: se revĂȘtir de toutes les armes de Dieu pour sortir et rĂ©sister aux ruses du diable.
Quand il dit: «JĂ©sus-Christ, c’est de la fausse religion. C’est depuis longtemps qu’elle est morte. Cela n’existe pas; cela n’existe pas, et les jours des miracles sont passĂ©s», tenez-vous-en au baptĂȘme du Saint-Esprit et prouvez que c’est la vĂ©ritĂ©. Gloire! Hmmmm!
E-146 Vous trouvez que je me comporte de façon bizarre? Peut-ĂȘtre que oui. J’ai perdu la raison pour le monde, et je l’ai retrouvĂ©e en Christ. «Que les sentiments qui Ă©taient en Christ soient en vous», il faut le baptĂȘme du Saint-Esprit, toutes les armes de Dieu; pas seulement serrer la main Ă  un prĂ©dicateur, inscrire votre nom dans le registre, ou prendre du pain kascher et l’avaler, et un prĂȘtre boire le vin. Ce n’est pas cela. Mais, frĂšre, restez lĂ  jusqu’à ce qu’il survienne un vent impĂ©tueux qui remplit tout votre ĂȘtre, dissipe tous vos doutes, ĂŽte tous vos credos, enlĂšve toute autre chose, et met la Parole lĂ -dedans avec la puissance de Dieu derriĂšre pour soutenir cela. Gloire!
E-147 Je me sens vraiment bien. Amen. Dieu l’a dit. C’est le Saint-Esprit, pas un... J’en ai encore plein ici, mais je ne vais pas le dire. FrĂšre, toutes les armes de Dieu, c’est le baptĂȘme du Saint-Esprit avec la Parole derriĂšre cela. Et si quelqu’un dit qu’il a le Saint-Esprit et qu’il renie une seule Parole de ceci, alors ce n’est pas le Saint-Esprit. C’est le Saint-Esprit qui a Ă©crit la Bible, et Il a dit: «Quiconque En retranchera quelque chose, ou Y ajoutera quelque chose, de mĂȘme sa part sera retranchĂ©e du Livre de Vie.» Le Saint-Esprit ne reconnaĂźt que la Parole, parce que c’est Sa Parole, et Il ne peut pas renier Sa Parole. Il doit tenir Sa Parole. Amen.
E-148 Quelqu’un dit: «Nous avons le Saint-Esprit, mais nous ne croyons pas aux miracles.» Alors, cela prouve que vous ne L’avez pas. Amen. Dans les derniers jours, quiconque traiterait la puissance de Dieu, le discernement, les prophĂ©ties et ainsi de suite, de tĂ©lĂ©pathie mentale ou de quelque chose comme cela, est nĂ© du diable. Cela ne peut pas ĂȘtre de Dieu. C’est contraire. Cela ne reconnaĂźt pas l’Urim Thummim. Tout ce qui est reconnu par ceci et qui atteste la vĂ©ritĂ©, est de Dieu. Amen.
Oh! je L’aime! Il est ici. Cette vieille Parole, il n’y a rien qui apporte la foi comme la Parole. Toutes les armes de Dieu, les soldats formĂ©s...
E-149 JĂ©sus a dit ici: «Les oeuvres que je fais, vous les ferez aussi.» Est-ce vrai? Comment S’est-Il rĂ©vĂ©lĂ© en tant que Messie? En Ă©tant capable de discerner les pensĂ©es mĂȘmes qui Ă©taient dans les coeurs des gens. Comment a-t-Il exprimĂ© cela dans le Nouveau Testament? «Les oeuvres mĂȘmes que Je fais, vous les ferez aussi.» Dans HĂ©breux chapitre 4, Il a repris cela. Il a dit: «La Parole de Dieu est plus tranchante qu’une Ă©pĂ©e Ă  deux tranchants, pĂ©nĂ©trante jusqu’à partager moelles et os et ainsi de suite, elle juge les pensĂ©es du coeur.» AllĂ©luia!
E-150 JĂ©sus a dit: «Ce qui arriva du temps de–de Lot, arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme», quand Dieu S’est manifestĂ© dans un homme, Il a tournĂ© le dos comme ceci Ă  une audience, et Il avait tournĂ© le dos Ă  une femme, et Il lui a dit Ă  quoi elle pensait. C’est ça la Parole de Dieu. C’est la vĂ©ritĂ© de Dieu.
E-151 Vous les gens, il se peut que vous pensiez que parce que nous sommes assis ici Ă  peine quatre ou cinq cents personnes, assises dans le bĂątiment cet aprĂšs-midi, c’est trop peu. Rappelez-vous que Dieu ne Se joint jamais Ă  de grandes foules. «LĂ  oĂč deux ou trois sont assemblĂ©s en Mon Nom, Je serai au milieu d’eux.» Cela ne veut pas dire... Vous dites: «Eh bien, nous sommes assemblĂ©s au Nom de JĂ©sus.» Cela veut dire que vous ĂȘtes effectivement en Christ. Le monde est mort pour vous, et vous ĂȘtes mort au monde; et Christ est vivant en vous. Il est ici sans l’ombre d’un doute. Je Le vois Se dĂ©placer dans l’auditoire maintenant. Amen. Il m’arrĂȘte. Croyez simplement.
Qu’en est-il de vous, madame? Je ne vous connais pas, vous qui ĂȘtes assise lĂ . Vous souffrez de la nervositĂ©, de complications, d’un mal d’intestin. Croyez-vous que Dieu vous a guĂ©rie? Levez la main, si vous avez acceptĂ© cela; continuez votre chemin.
La dame qui est assise juste derriĂšre elle, lĂ , oui; un ulcĂšre. Si vous pouvez croire, Dieu vous guĂ©rira. Ne doutez pas de cela. Croyez-le de tout votre coeur et Dieu enlĂšvera l’ulcĂšre. Croyez-vous cela? Cela se trouve sur votre jambe droite. Croyez de tout votre coeur. Si cela est vrai, levez la main. TrĂšs bien. Je ne connais pas la femme, je ne l’ai jamais vue de ma vie. Si nous sommes Ă©trangers l’un Ă  l’autre, agitez votre main comme cela. Voyez?
E-152 Qu’est-ce? C’est Christ, toutes les armes de Dieu. Ecoutez. La Parole est une Ă©pĂ©e, et il n’y a qu’une seule chose qui peut combattre l’ennemi. C’est la main de la foi pour manier cette Ă©pĂ©e.
E-153 Il n’y a pas longtemps, un homme a dit qu’il a fait un rĂȘve dans lequel le diable ne faisait qu’avancer, faisant: «Bouh! bouh!» Et il a fait un saut en arriĂšre. Et le diable devenait plus grand, tandis que lui devenait petit. Il savait qu’il allait le combattre tĂŽt ou tard, alors il s’est saisi de la Parole. Et chaque fois que le diable faisait: «Bouh!», lui rĂ©pondait aussitĂŽt: «Bouh!» et le diable devenait petit. C’est ce qu’il en est. Il faut la main de la foi pour manier la Parole. AllĂ©luia!
Qu’en est-il de vous? Vous avez un membre de famille qui a eu une attaque d’apoplexie. C’est vrai, n’est-ce pas? Oui. Croyez-vous qu’elle se rĂ©tablira? Ayez foi.
E-154 Vous dites: «Vous le regardiez.» TrĂšs bien. Il y a un homme et une femme assis derriĂšre moi. L’homme a un problĂšme de sang, l’arthrite. Sa femme est assise Ă  cĂŽtĂ© de lui. Elle souffre de la thyroĂŻde. Monsieur et madame Rader, croyez de tout votre coeur, et Dieu vous rĂ©tablira si vous voulez croire cela. Croyez-vous, monsieur? Je ne les connais pas. Si nous sommes Ă©trangers l’un Ă  l’autre, levez la main. Voyez? Vous y ĂȘtes. Qu’est-ce? Toutes les armes de Dieu. AllĂ©luia! Je L’aime, je L’aime, Parce qu’Il m’aima le premier, Et acquit mon sal-...
E-155 Cela a retardĂ© votre croissance, monsieur. Vous ne saviez pas que vous aviez tant de foi. Mais je me tenais lĂ , observant cette LumiĂšre qui se dĂ©plaçait. Je me suis dit: «Si je leur tourne le dos, ils verront le mĂȘme Ange qui a vĂ©cu lĂ -bas, qui Ă©tait venu et qui S’était manifestĂ© Lui-mĂȘme, et qui a rĂ©vĂ©lĂ© ce que l’on pensait dans la tente. Il saura certainement qui vous ĂȘtes, et quel est votre problĂšme.» Je demande Ă  chaque personne de croire la mĂȘme chose. AllĂ©luia! La puissance de Dieu, toutes les armes de Dieu, la Parole entiĂšre de Dieu enveloppĂ©e en vous: le grand Vainqueur.
E-156 Oh! Il est un puissant Vainqueur depuis qu’Il a dĂ©chirĂ© le voile en deux. C’est-Ă -dire, pas seulement une seule personne, mais tout le monde, quiconque veut peut venir derriĂšre le voile maintenant. HĂątez-vous et tenez-vous dans la gloire de la Shekinah. Amen. Soyez un sacerdoce royal. Quand ils sont allĂ©s lĂ  derriĂšre, ils ont pu goĂ»ter lĂ  oĂč ils avaient... un vase plein de... original... un omer plein de–de la manne qui Ă©tait tombĂ©e au commencement, et qui Ă©tait gardĂ©e lĂ -dedans, uniquement pour le sacerdoce. Nous le savons. Mais maintenant le voile est dĂ©chirĂ©. Pas seulement le sacerdoce, mais aussi chacun de nous peut ĂȘtre sacrificateur royal.
E-157 Venez goĂ»ter Ă  la manne originelle, le genre de manne qui Ă©tait tombĂ©e le jour de la PentecĂŽte, la manne pour l’Eglise, le Saint-Esprit, les armes, ce qui nous a affermis... Pas avec l’instruction intellectuelle, des diplĂŽmes de docteur, mais nous sommes affermis par le baptĂȘme du Saint-Esprit pour prouver que la Parole de Dieu est la vĂ©ritĂ©. Gloire! AllĂ©luia! Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Croyez-vous cela?
Chantons-Lui Je L’aime, je L’aime, parce qu’Il m’aima le premier. Tout le monde maintenant.
Je L’aime (L’aimez-vous? Levez la main)
Je L’aime,
Parce qu’Il m’aima le premier,
Et acquit mon salut
Sur le... du Calvaire N’ĂȘtes-vous pas heureux? N’ĂȘtes-vous pas heureux? Donnez-nous la note de En avant soldats chrĂ©tiens, frĂšre, en marche, quatre, quatre, s’il vous plaĂźt. TrĂšs bien. Oh! la la! Oh! ...
...marchant comme Ă  la guerre,
Avec la croix de (Mettons-nous debout maintenant) JĂ©suS Allant de l’avant;
Christ, le MaĂźtre royal,
Oh! mùne contre l’ennemi; (Qu’avons-nous? Les armes.)
Droit dans la bataille,
Regardez Ses banniùres s’en aller!
En avant soldats chrétiens!
Marchant comme Ă  la guerre,
Avec la croix de JĂ©sus,
Allant de l’avant.
E-158 Vous n’ĂȘtes pas honteux de Lui, n’est-ce pas? Paul a dit: «Je n’ai point honte de l’Evangile de JĂ©sus-Christ; car c’est la puissance de Dieu pour le salut.» Tenons-nous simplement les mains et disons: «AllĂ©luia», trĂšs fort, maintenant. Allons-y. AllĂ©luia! AllĂ©luia! AllĂ©luia! Gloire Ă  notre Dieu! Gloire Ă  notre Dieu!
... armĂ©e S’avance l’Eglise de Dieu;
FrĂšres, nous marchons Sur les traces des saints;
Oh! nous ne sommes pas divisés,
Nous sommes tous un seul corps;
Un dans l’espĂ©rance, et dans la doctrine, Un dans la charitĂ©. (Que tout le monde chante cela maintenant.)
En avant soldats chrétiens!
Marchant comme Ă  la guerre,
Oh! avec la croix de JĂ©suS Allant de l’avant.
Voulez-vous vous y joindre? La seule façon de vous y joindre, c’est de naĂźtre. Maintenant, la grande chose est ouverte ici, l’autel de Dieu. Il y a de la place Ă  la Fontaine. Pour tout homme ici prĂ©sent qui aimerait venir joindre ces rangs cet aprĂšs-midi, qui est disposĂ© Ă  mettre de cĂŽtĂ© chaque credo contraire Ă  la Bible, chaque pensĂ©e contraire Ă  la Bible, chaque doctrine contraire Ă  la Bible, et Ă  avancer avec foi pour dire: «J’accepte JĂ©sus-Christ sur base de Son Sang versĂ© et de Sa Parole», je vous assure, quelque chose vous arrivera juste maintenant. Et vous serez affermi par la puissance du Saint-Esprit.
E-159 Nul ne peut prĂ©tendre ĂȘtre un prĂ©dicateur jusqu’à ce qu’il trouve ces sables sacrĂ©s. MoĂŻse Ă©tait intellectuel au possible. Il avait la puissance du... de la connaissance de la Parole. Il connaissait sa position; il savait qu’il Ă©tait un prophĂšte, et tout. Mais tant qu’il n’avait pas rencontrĂ© Dieu lĂ -bas sur ces sables sacrĂ©s... Aucun intellectuel ne pouvait le lui ĂŽter Ă  force d’explications.
Il Ă©tait prĂ©sent quand cela s’est produit. Nul n’a le droit de se rĂ©clamer de Dieu avant qu’il ne soit venu sur ce terrain sacrĂ© qu’aucun gĂ©ant intellectuel ne peut atteindre. Vous Ă©tiez lĂ  quand cela s’est produit. Cela ne change rien, comment ils peuvent expliquer cela; vous savez que cela s’est produit. Oh! gloire! Voudriez-vous vous joindre Ă  nous pendant que nous chantons cela une fois de plus? Venez autour de l’autel. Nous serons heureux de prier pour vous avant de commencer la ligne de priĂšre. TrĂšs bien, frĂšre, encore En avant soldats chrĂ©tiens. Venez maintenant, joignez-vous Ă  nous. C’est le dernier appel. Si vous voulez venir, venez maintenant.
En avant soldats chrĂ©tiens! marchant... (Si vous n’avez pas Ă©tĂ© affermi par l’Esprit et que la Parole...)
... JĂ©suS Allant de l’avant;
Christ le MaĂźtre royal (Grand Vainqueur)
MĂšne contre (l’incrĂ©dulitĂ©) l’ennemi (le raisonnement)
Droit dans la bataille,
Regardez Ses Banniùres s’en aller!
En avant soldats chrétiens!
Marchant comme Ă  la guerre,
Avec la croix de JĂ©sus,
Allant de l’avant.
E-160 Combien ici font dĂ©jĂ  partie de cette armĂ©e? Qui sont dĂ©jĂ  remplis du Saint-Esprit? Qui croient chaque Parole de Dieu? Qui reconnaissent que c’est la vĂ©ritĂ©?
Notre PĂšre cĂ©leste, je ne sais quand je peux encore revenir Ă  cette cĂŽte pour visiter ces gens. J’espĂšre trĂšs bientĂŽt encore. Mais, PĂšre cĂ©leste, je Te remercie pour ce grand tĂ©moignage, soir aprĂšs soir, miracle aprĂšs miracle, des oeuvres de Dieu inouĂŻes et jamais vues au milieu des gens, avec des choses inouĂŻes dont ils ne connaissent rien, de Le voir Se manifester Lui-mĂȘme et rĂ©vĂ©ler Son Etre ici, prouvant qu’Il n’est pas mort, mais qu’Il est ressuscitĂ© de la tombe.
E-161 Je Te prie, PĂšre cĂ©leste, d’accorder Ă  ces gens toute la puissance de la force du Saint-Esprit, afin qu’ils puissent ĂȘtre des tĂ©moins partout sur cette cĂŽte, dans ces derniers jours. Car, franchement, Seigneur, tout homme qui est dans son bon sens, sait que nous sommes au temps de la fin. Chaque lecteur de la Bible le sait. Le monde le sait. Les hommes de science disent qu’il est minuit moins trois; on est Ă  l’heure pile.
E-162 Et Tu as promis que c’est ce qui arriverait en ce jour. Nous lisons dans le livre de l’Apocalypse, dans l’ñge de l’église de LaodicĂ©e, que les gĂ©ants intellectuels sont entrĂ©s et ont boutĂ© Christ hors de Son Eglise, et Il Se tenait lĂ , en train de frapper Ă  la porte de Sa propre maison, cherchant Ă  y rentrer. Ô Dieu! il n’y a pas un autre–pas un autre Ăąge oĂč il en a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© ainsi. Mais c’est dans cet Ăąge, cet Ăąge intellectuel.
Mais Tu as Ă©quipĂ© Tes soldats, Seigneur. Le bouclier, le bouclier, le casque, la Parole, et nous nous tenons cet aprĂšs-midi comme un groupe minoritaire. Mais, ĂŽ Dieu, aiguise-nous; forme-nous; taille-nous; ĂŽte de nous l’incrĂ©dulitĂ© et les choses du monde, de sorte que quand Christ viendra, Il s’ajuste parfaitement avec Son Eglise, dans son programme, car ce sera le programme du Saint-Esprit: la conduite, les agissements, et des actes du Saint-Esprit quand Christ viendra. Accorde-le, PĂšre. Au Nom de JĂ©sus, je prie. Amen.
E-163 Vous pouvez vous asseoir juste un moment. Je vais maintenant demander Ă  ceux qui ont les cartes de priĂšre... D’habitude, quand un Ă©vangĂ©liste vient dans une ville, les gens trouvent... Ils disent: «Eh bien, seul le prĂ©dicateur... attendez que frĂšre Branham, frĂšre Roberts, quelqu’un.» Ça ne demande pas cela. Il faut aussi ces gens. Je vais leur demander de m’aider Ă  prier pour les malades cet aprĂšs-midi. Vous allez voir aussi quelque chose arriver. TrĂšs bien.
TrÚs bien. Combien ont des cartes de priÚre? Levez la main. TrÚs bien, je voudrais que vous vous aligniez juste de ce cÎté-ci, juste ici dans cette allée centrale, et que vous veniez juste de ce cÎté-ci, tous ceux qui ont des cartes de priÚre.
[FrĂšre Branham parle avec quelqu’un.–N.D.E.] Faites cela aprĂšs–aprĂšs que nous aurons commencĂ©. Non, je m’occuperai d’eux maintenant mĂȘme, ceux qui ont des cartes de priĂšre d’abord.
Maintenant, alignez-vous juste ici. Je voudrais que mes frùres viennent s’associer à moi. Vous tous pour qui l’on va prier...?...
E-164 La Bible dit... JĂ©sus a dit... Et les cieux et la terre passeront, mais Sa Parole ne faillira point. Maintenant, Ă©coutez attentivement, mes amis. Si vous ne croyez pas ceci, vous marchez sur cette piste oĂč il n’y a pas d’effet. Je voudrais vous poser une question. Sur beaucoup, beaucoup de choses que le Saint-Esprit a citĂ©es Ă  l’église cette semaine, y a-t-il eu quoi que ce soit de faux parmi elles? Quelqu’un a-t-il dĂ©jĂ  trouvĂ© cela faux dans d’autres rĂ©unions? Cela a-t-il toujours Ă©tĂ© vrai? Si c’est le cas, levez la main. Toujours vrai. Voyez? TrĂšs bien. Alors ce mĂȘme Saint-Esprit est juste ici.
Cette petite dame qui Ă©tait assise ici, il y a quelque temps, ici quelque part, avait assez de foi pour elle-mĂȘme et pour son mari. Je ne m’en souviens pas; cela me semble ĂȘtre un rĂȘve de toute façon. TrĂšs bien. Si vous avez la foi pour certains de vos bien-aimĂ©s, priez pour eux pendant qu’ils sont dans cette ligne.
Maintenant, nous allons prier pour ceux-ci d’abord. Nous l’avons promis. Et maintenant, pendant que vous passez dans cette ligne, voici les hommes qui ont la mĂȘme autoritĂ© que n’importe qui d’autre pour prier pour les malades.
E-165 Ecoutez, maintenant. Je voudrais que vous tous vous citiez cette Ecriture avec moi. JĂ©sus a dit ceci dans la derniĂšre commission qu’Il a donnĂ©e Ă  Son Eglise, aprĂšs qu’Il est apparu aux onze et qu’Il les a rĂ©primandĂ©s, Ă  cause de la duretĂ© de leur coeur et de leur incrĂ©dulitĂ©, car ils n’avaient pas cru en ceux qui L’avaient vu aprĂšs Sa rĂ©surrection.
Il leur a dit: «Allez par tout le monde... (Maintenant, rappelez-vous, c’est Ă  ce moment-lĂ  qu’Il a Ă©tĂ© enlevĂ©.) Allez par tout le monde, et prĂȘchez la Bonne Nouvelle Ă  toute la crĂ©ation. Celui qui croira et qui sera baptisĂ© sera sauvĂ©; celui qui ne croira pas sera condamnĂ©.» Il y en a tant qui lisent cela. «Et»–«et» est une conjonction qui lie les phrases ensemble. «Et voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru...»
On vous a enseignĂ© Ă  serrer la main, Ă  inscrire vos noms dans un registre. JĂ©sus a dit le contraire. Il a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru; en mon nom ils chasseront les dĂ©mons; ils parleront de nouvelles langues; s’ils saisissent des serpents ou boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal; et s’ils imposent les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris.»
E-166 VoilĂ  la derniĂšre commission que JĂ©sus a donnĂ©e; et voici la question qu’Il pose: «Trouverai-Je la foi quand Je reviendrai?» Eh bien, Il n’a jamais dit: «Trouverai-Je la justice? Trouverai-Je une Ă©glise? Trouverai-Je les gens?» Il a dit: «Trouverai-Je la foi?» VoilĂ  la question.
Maintenant, Ă  vous qui venez dans cette ligne de priĂšre, ces anciens et ces gens qui se tiennent ici, des chrĂ©tiens remplis du Saint-Esprit, ils vont... (ainsi que moi-mĂȘme), ils vont imposer les mains Ă  chaque personne qui passera par ici. Et sachez que vous allez ĂȘtre guĂ©ri. Partez d’ici en disant: «Tout va bien, je vais ĂȘtre guĂ©ri.» Cela rĂšgle le problĂšme.
Eh bien, quand cette ligne sera terminĂ©e, alors nous allons appeler section par section, jusqu’à ce qu’on ait priĂ© pour tout le monde qui voudrait que l’on prie pour lui. Je l’ai promis.
E-167 Combien lĂ  prieront pour cette ligne de priĂšre? Levez la main. TrĂšs bien. Le frĂšre qui est Ă  l’orgue, jouez-nous ce cantique: Crois seulement maintenant, et prions maintenant. Tout le monde, les frĂšres et les soeurs, mettez-vous debout lĂ  oĂč vous ĂȘtes. Ne laissez personne passer sans qu’on ne lui ait imposĂ© les mains.
Prenez quelqu’un ici, maintenant, qui peut aider les gens Ă  l’estrade, quelqu’un qui peut les aider Ă  quitter. Venez ici, FrĂšre Fred, s’il vous plaĂźt. FrĂšre Fred Sothmann lĂ , c’est l’un de mes administrateurs, venez ici et aidez les gens Ă  quitter l’estrade pendant qu’ils passent. Tenez-vous juste ici. Et que quelqu’un vienne lĂ  pour aider lĂ -bas. Ou ont-ils eu... ont-ils eu... Oui, ils ont un huissier lĂ -bas. C’est parfait. TrĂšs bien, inclinons la tĂȘte maintenant.
E-168 Notre PĂšre cĂ©leste, nous sommes ici pour Te rendre service. Et nous nous rendons compte que pendant que nous servons Tes enfants, Tu as dit: «Toutes les fois que vous avez fait ces choses Ă  l’un des plus petits de ceux-ci qui croient en Moi, c’est Ă  Moi que vous l’avez fait.» Maintenant, voici des mĂšres, des pĂšres, des bien-aimĂ©s, des enfants qui se tiennent dans cette ligne-ci, des petits enfants. Et nous prions, PĂšre cĂ©leste, que nous... Ă  notre humble façon, tout ce que nous savons faire pour les gens, c’est de prĂȘcher la Parole, La leur expliquer. Puis nous T’avons vu descendre et discerner les pensĂ©es des gens, prouvant que Tu es prĂ©sent. Cela fait de Toi cette grande Colonne de Feu, le Glorieux Christ de Dieu, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
Alors, ces gens oints de Ton Esprit se tiennent ici pour imposer les mains aux malades. Ô Dieu!... Je prie qu’il n’y ait aucun incrĂ©dule parmi eux, et puisse chacun partir d’ici heureux, se rĂ©jouissant, voyant les maladies et les afflictions de leurs corps les quitter. Accorde-le, PĂšre. Nous Te les confions au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-169 Maintenant, j’ai besoin d’un conducteur qui puisse conduire les chants. Venez ici, Roy. Je voudrais que tous inclinent la tĂȘte maintenant, qu’ils soient en priĂšre et chantent dans leur coeur Crois seulement. Tout est possible, pendant que frĂšre Borders conduit le chant. Que tous se mettent Ă  prier maintenant pendant que nous prions.
Crois seulement (Que tous chantent maintenant),
Crois seulement...
E-170 A-t-on donc priĂ© pour tout le monde? N’est-Il pas merveilleux? J’ai vu venir dans la ligne... Maintenant, rappelez-vous qu’il y a ici des gens qui peuvent tĂ©moigner, ceux qui ont assistĂ© Ă  d’autres rĂ©unions, et qui sont passĂ©s par la ligne de priĂšre, pour qui l’on a priĂ©. Et nous pouvons remplir ce truc-ci d’un tas de lettres de tĂ©moignage, des dĂ©clarations signĂ©es par des mĂ©decins: cancer, attaques d’apoplexie, polio, tout Ă©tait guĂ©ri. Vous voyez, vous devez simplement vous ancrer et vous en emparer. Ne lĂąchez pas cela; restez juste lĂ . Eh bien, rappelez-vous que vous commencerez Ă  remarquer aprĂšs un moment...
E-171 Tout rĂ©cemment, nous avons tenu une rĂ©union, et une dame est venue dans la ligne, et elle Ă©tait une... Il lui a dit son problĂšme. Elle souffrait de l’estomac, de l’ulcĂšre de l’estomac. Et Il lui a dit: «AINSI DIT LE SEIGNEUR, tu es guĂ©rie.» Et Il lui a dit de rentrer chez elle et de manger.
Et puis, une autre dame est passĂ©e, et elle avait une grosseur sur un cĂŽtĂ© de son cou ici (oh! Je pense un pouce de long ou quelque chose comme cela), et Il lui a dit la mĂȘme chose: elle va se rĂ©tablir. Et elles Ă©taient donc des voisines.
E-172 Et la dame qui avait l’ulcĂšre de l’estomac s’en est allĂ©e. Elle a essayĂ© de manger, mais elle ne pouvait simplement pas manger. Et elle a cherchĂ© Ă  prendre de la nourriture, mais elle a simplement vomi cela. Et finalement, cela a continuĂ© ainsi pendant deux ou trois semaines, et elle... Il semblait comme si elle allait lĂącher. Et puis nous, dans l’autre partie du pays pour environ trois ou quatre semaines plus tard...
E-173 Et un matin, ses enfants allaient Ă  l’école, et elle s’est rĂ©veillĂ©e. Et chaque fois qu’elle prenait quelque chose, elle... cela brĂ»lait simplement et faisait mal, et elle vomissait cela. Et finalement son mari a dit: «ChĂ©rie, je–je pense que tu es en train de jeter l’opprobre sur la cause de Christ.»
Or, vous ne pouvez pas faire cela quand vous confessez. «Confesser» signifie «rĂ©pĂ©ter la mĂȘme chose». La confession... Quand vous allez chez un avocat pour–pour faire une confession, vous dites la mĂȘme chose. Et vous dites: «Par Ses meurtrissures, je suis guĂ©ri.» C’est ce qu’Il a dit. Et vous ĂȘtes en train de confesser qu’Il a l’a fait. Et elle a continuĂ© ainsi.
E-174 Ainsi un matin, elle se tenait lĂ  en train de faire la vaisselle, elle pleurait. Et elle... Tout d’un coup, elle a ressenti une drĂŽle de petite sensation, a-t-elle dit, la parcourir, et elle a commencĂ© Ă  sentir un rafraĂźchissement dans l’estomac. Eh bien, elle n’a point fait attention Ă  cela. Elle a continuĂ© simplement Ă  faire la vaisselle. Elle a vraiment eu faim. (Il se peut que cette dame soit prĂ©sente maintenant, Ă  ce que je sache.) Et elle a dit que les enfants avaient laissĂ© de l’avoine dans leur assiette, vous savez, les flocons d’avoine, vous savez, prĂ©parĂ©e. Et d’habitude, cela la brĂ»lait, Ă  cause de cet ulcĂšre de l’estomac. Elle en a donc pris une cuillerĂ©e ou deux, et cela ne l’a pas du tout dĂ©rangĂ©e.
Et puis, aprĂšs un moment, elle a pris un morceau de pain grillĂ©. Cela ne l’a pas du tout dĂ©rangĂ©e. Ainsi donc, elle s’est fait des oeufs sur le plat, et a pris une tasse de cafĂ©, et elle a simplement eu un jubilĂ© gastronomique normal. Elle a simplement continuĂ© Ă  manger, et cela ne l’a pas dĂ©rangĂ©e. Et elle a attendu deux ou trois heures, rien ne faisait mal... aucun mal.
Elle est descendue en courant vers la maison de sa voisine, afin de lui en parler, et sa voisine Ă©tait en train de crier. Elle s’est dit qu’il s’est passĂ© quelque chose. Et la voici en train de secouer les draps sur le lit. Elle venait de se rĂ©veiller. La grosseur avait disparu. Elle ne pouvait pas la retrouver. Elle Ă©tait en train de secouer les draps, cherchant Ă  la retrouver. Et toutes deux sont venues Ă  la rĂ©union pour donner leur tĂ©moignage devant Ă  peu prĂšs cinq mille personnes. Qu’est-il arrivĂ©? L’Ange du Seigneur... Voyez?
E-175 Maintenant, rappelez-vous, Daniel a priĂ©, il s’est passĂ© vingt et un jours avant que l’Ange ne vienne vers lui. Combien savent cela? Et quand l’Ange du Seigneur a prononcĂ© cette bĂ©nĂ©diction, que serait-il arrivĂ© si elle s’était dĂ©couragĂ©e? Satan serait venu directement. Mais elle a tenu bon.
Et Il est passĂ© dans le quartier ce matin-lĂ . Il connaĂźt lĂ  oĂč vous habitez, tout ce qui vous concerne. Il vous connaĂźt ici. Il connaĂźt oĂč vous ĂȘtes. Quand Il vous donne une bĂ©nĂ©diction, Il confirme cela, si vous vous en tenez simplement Ă  cela. Il est passĂ© dans le quartier et a guĂ©ri ces deux dames, Il s’en est allĂ© quelque part ailleurs. Il est Dieu. N’est-Il pas merveilleux, si merveilleux?
E-176 Maintenant, je pense que nous... Je pense que ce serait bon, si nous pouvions... si je peux vous poser une question. J’ai priĂ© pour vous. BientĂŽt je serai dans le champ missionnaire lĂ  en Afrique et en Inde, lĂ  oĂč des sorciers et des dĂ©mons et tout... Prierez-vous pour moi? Serez-vous en train de prier pour moi? Merci, jusqu’à ce que nous nous rencontrions.
Jusqu’à ce que nous nous rencontrions!
Jusqu’à ce que nous nous rencontrions!
Jusqu’à ce que nous nous rencontrions aux pieds de JĂ©sus;
Jusqu’à ce que nous nous rencontrions!
Jusqu’à ce que nous nous rencontrions!
Dieu soit avec vous jusqu’à ce que nous nous rencontrions ...
Voulez-vous prier pour moi, maintenant? Voudriez-vous le faire? Maintenant, tous, fermons les yeux, levons les mains, et chantons cela. Le pianiste, donnez-nous la note. J’ai commencĂ© un peu bas. Donnez-nous la note pour Jusqu’à ce que nous nous rencontrions. Et maintenant, jusqu’à ce que nous nous rencontrions... Et si nous ne nous rencontrons plus, jusqu’à ce que je traverse la riviĂšre, rappelez-vous, je vous ai dit la vĂ©ritĂ©. Je serai lĂ  avec le mĂȘme tĂ©moignage. J’ai confiance que si je ne vous vois pas de nouveau de ce cĂŽtĂ© de la terre, je vous verrai lĂ -bas. Mais j’espĂšre que je vous verrai de nouveau ici, jusqu’à ce que nous nous rencontrions, que Dieu soit avec vous. TrĂšs bien, tous ensemble maintenant.
Jusqu’à ce que nous nous rencontrions!
Jusqu’à ce que nous nous rencontrions!

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