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Prédication Ecoutez-Le / 62-0711 / Spokane, Washington, USA // SHP 1 heure et 35 minutes PDF

Ecoutez-Le

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E-1 Merci, FrĂšre Borders. Bonsoir, mes amis. Vous pouvez vous asseoir. Il est certainement agrĂ©able de revenir ce soir Ă  Spokane, Washington, oĂč, jadis, nous nous sommes dĂ©lectĂ©s d’une trĂšs merveilleuse communion autour de la Parole de Dieu. Et j’étais... Je venais de rencontrer votre pasteur. Il me disait que ceci est le mĂȘme bĂątiment oĂč nous Ă©tions il y a environ quinze ans, lorsque nous Ă©tions venus ici. Et il a certainement changĂ©, il est devenu meilleur. Et nous en sommes reconnaissants.
Et nous vous apportons des salutations des autres parties du monde, des pĂšlerins qui sont en sĂ©jour comme vous, attendant la Venue du Seigneur. Nous croyons que le jour approche. Je ne sais combien de temps ça prendra. Et s’Il n’est pas ici aujourd’hui, je L’attendrai pour demain, si je suis en vie, j’attendrai simplement, veillant pour ce temps-lĂ . C’est ce que nous faisons depuis des annĂ©es.
E-2 Et un jour, nous n’attendrons plus, car nous sommes comme Abraham d’autrefois: nous cherchons une citĂ© dont Dieu est le Constructeur et l’Architecte. Et par consĂ©quent, nous confessons que nous ne sommes pas du monde. Nous sommes des pĂšlerins. Nous cherchons cette citĂ©-lĂ . Tous nos droits de ce monde ici, les choses que nous chĂ©rissions autrefois, que nous pensions ĂȘtre trĂšs importantes, telles que les trĂ©sors de la vie, l’argent et la popularitĂ©, et, oh! des choses que des incroyants recherchent, nous les mettons donc de cĂŽtĂ© une fois que nous trouvons Christ, et Il devient notre principal appui, Christ, le Fils de Dieu.
Je suis content d’ĂȘtre avec cette Ă©glise... dans cette Ă©glise ce soir. J’aime cet Ă©criteau-lĂ : «A Bible ouverte.» Cela veut dire recevoir tout Cela. C’est ainsi qu’il nous faut recevoir Cela: tout Cela. Je crois que la Parole de Dieu est l’Etalon par lequel Dieu jugera le monde, la Parole.
E-3 Mes ancĂȘtres Ă©taient catholiques, comme vous le savez tous. Quand j’étais un jeune garçon... Ma mĂšre et mon pĂšre se sont mariĂ©s hors de l’église. Et ils... J’ai cet appel dans ma vie depuis mon enfance. Je pense que vous avez lu les livres. Je savais que Dieu existait. Je L’avais rencontrĂ©. Il m’avait parlĂ©. Et cependant, les membres de ma famille pensaient que j’étais peut-ĂȘtre simplement nerveux, et que quelque chose n’allait pas, que j’étais bouleversĂ©. Mais je–je savais qu’il y avait Quelqu’Un qui avait... Ă  Qui j’avais parlĂ©, et qui m’avait parlĂ© et me disait de ne pas boire, de ne pas fumer, de ne pas souiller mon corps; qu’il y avait une oeuvre que je devais accomplir.
E-4 Et je voulais savoir ce que c’était lorsque j’avais atteint l’ñge d’environ vingt ans, dix-huit, vingt, et j’étais allĂ© Ă  l’église. Alors, on m’a dit que Dieu jugerait le monde par une Ă©glise. Ainsi donc, si c’était donc le cas, il y a environ neuf cents diffĂ©rentes organisations. Ainsi donc, par laquelle va-t-Il le juger? Et ainsi, je me disais que s’Il le juge par l’Eglise catholique, les luthĂ©riens sont certainement rejetĂ©s. S’Il le juge par les luthĂ©riens, les baptistes sont rejetĂ©s. S’Il le juge par les–par les mĂ©thodistes, alors les baptistes aussi sont rejetĂ©s. Je me demandais simplement ce qu’il en Ă©tait de tout cela.
J’ai donc fini par dĂ©couvrir qu’Il jugera le monde par Sa Parole. C’est ce qu’Il avait donnĂ© Ă  l’homme au commencement, pour le prĂ©server du pĂ©chĂ©, Il lui avait donnĂ© la Parole. Et rien que d’En douter d’une partie, c’est la sĂ©paration Ă©ternelle d’avec Dieu. C’est ce qui est arrivĂ© quand Ève... Elle n’En avait donc point doutĂ©, elle avait simplement raisonnĂ© sur quelque chose de contraire Ă  Cela. Elle n’a donc pas Ă  douter de Cela, juste raisonner lĂ -dessus. Et tout celui qui raisonne contre la Parole, ne l’oubliez pas, c’est un ennemi. N’écoutez pas du tout cela. Ça doit ĂȘtre la Parole.
E-5 Aujourd’hui, nous voyons des endroits, des Ă©glises, des organisations et autres qui commencent Ă  s’affaiblir encore aprĂšs ce grand rĂ©veil avec lequel nous avons simplement eu Ă  balayer le pays. Nous trouvons lĂ  qu’ils–qu’ils ajoutent un peu ici, ou qu’ils retranchent un peu lĂ , ou quelque chose par ici. Cela ne peut simplement pas marcher. Cela ne marchera jamais. Cela... Dieu ne laisserait pas cela marcher pour commencer.
Et rappelez-vous bien, chaque personne malade qui est assise ici ce soir, vous savez pourquoi vous ĂȘtes ici, pourquoi vous ĂȘtes malade: c’est qu’une personne avait simplement doutĂ© d’une petite moitiĂ© d’une phrase de la Parole de Dieu. Rien qu’une Parole simplement mal interprĂ©tĂ©e, c’est ce qui vous a rendu malade. C’est ce qui est Ă  la base de chaque cimetiĂšre ici. C’est ce qui est Ă  la base de toute vieillesse. C’est ce qui est la base de toute mort prĂ©maturĂ©e d’enfants. C’est ce qui est Ă  la base de toute mort; c’était quelqu’un qui avait juste doutĂ© de la Parole, juste un peu. Et si cela est Ă  la base de tous ces chagrins, nous ne retournerons certainement pas en doutant juste d’un petit peu de Cela une fois de plus. Il nous faut recevoir tout Cela, chaque partie de Cela. Et je crois Cela Tel que Dieu a L’écrit.
E-6 Or, je n’ai peut-ĂȘtre pas assez de foi pour mettre tout cela en action, mais je ne ferai certainement pas obstacle Ă  quelqu’un d’autre qui a ce genre de foi-lĂ . J’ai souvent dit que je souhaiterais avoir la foi d’Enoch: il a effectuĂ© une petite promenade un aprĂšs-midi et il est rentrĂ© Ă  la Maison auprĂšs de Dieu. Il n’a mĂȘme pas eu Ă  mourir. J’aimerais avoir ce genre de foi. Mais je n’en ai pas, je prie certainement pour cela, pour l’avoir. Je crois que l’Eglise en arrive Ă  lĂ . L’Eglise Ă©lue de Dieu en arrive lĂ , Ă  cette grande foi prĂ©dominante. Eh bien, nous venons de terminer un rĂ©veil Ă  travers le pays, les quinze derniĂšres annĂ©es. Il y a bien eu un rĂ©veil qui a frappĂ© le monde, il s’éteint maintenant en AmĂ©rique, il est pratiquement terminĂ©. Et nous rentrons des champs missionnaires, nous nous sentons vraiment mal aprĂšs avoir dit aux gens lĂ -bas qu’il y a un rĂ©veil en cours ici, et puis de voir cela s’éteindre.
E-7 Evidemment, d’aprĂšs l’histoire, les rĂ©veils ne durent qu’environ trois ans. Et puis, c’est Ă  peu prĂšs le temps que durent ceux qui tiennent des rĂ©veils. AprĂšs, ils vivent de la rĂ©putation qu’ils avaient acquise durant ces trois ans-lĂ . Eh bien, nous voyons que le rĂ©veil, l’intĂ©rĂȘt des gens a complĂštement disparu.
Eh bien, un sermon de vingt minutes, c’est long. Il y a quinze ans, vous pouviez rester toute la nuit durant, toute la journĂ©e et toute la nuit, et continuer simplement. Je suis restĂ© huit jours et huit nuits sans quitter la chaire. Il y avait cinq fois de gens qu’au commencement. Mais aujourd’hui, juste un petit moment, on est fatiguĂ©. Voyez? Les gens n’y peuvent rien. C’est que le rĂ©veil est terminĂ©.
E-8 Et maintenant, nous rentrons juste... je repars pour outre-mer en janvier prochain, je pense, pour un autre tour du monde. Et puis, lĂ  en Afrique, en Inde, au Japon, en Chine, et lĂ  dans les Ăźles, nous trouvons que le feu brĂ»le encore parmi les gens lĂ -bas, que le rĂ©veil est toujours en cours lĂ -bas. Mais dans notre pays, il s’est Ă©teint.
Mon but, c’est de visiter mes amis, les bien-aimĂ©s (C’est ainsi que je vous appelle), sur la cĂŽte ouest. J’étais en route vers Anchorage, en Alaska. Celle-ci est ma huitiĂšme sĂ©rie de rĂ©unions d’affilĂ©e, avec environ quatre, cinq, six soirĂ©es par sĂ©ries de rĂ©unions. Nous partons d’ici pour retourner Ă  Portland, et puis aller Ă  Vancouver; et ensuite, nous prĂ©parer pour aller outre-mer. Et je voulais visiter tous ceux que j’avais autrefois connus sur la cĂŽte il y a plusieurs annĂ©es. Ça a Ă©tĂ© pour moi un grand privilĂšge, Ă  partir de l’invitation de votre pasteur, et autres, les... et les autres ministres ici, de faire un saut par ici et vous rendre visite pendant quelques soirĂ©es. Et je suis sĂ»r que vous me serez en bĂ©nĂ©diction.
E-9 L’unique chose que je dĂ©sire ici, pendant que je suis ici, vous avez une eau diffĂ©rente. Nous tous, nous tombons malades Ă  cause de cette eau que vous avez. Ainsi donc, si seulement vous aviez une eau un peu diffĂ©rente! Nous avons cherchĂ© partout, on n’a mĂȘme pas l’eau de source, nulle part dans la ville. Billy est dehors maintenant, quelque part, cherchant Ă  en trouver. Des enfants et tout...
Nous sommes donc ici pour faire de notre mieux afin de pouvoir apporter notre contribution Ă  l’Evangile de JĂ©sus-Christ. Et nous conjuguons... Je vois qu’on a apportĂ©, qu’on a amenĂ© quelques malades. Je ne savais vraiment pas si le frĂšre croyait dans la priĂšre pour les malades ou pas. Je ne lui ai point dit de distribuer des cartes de priĂšre, ni rien. Je suis simplement entrĂ©. Ainsi, ce soir, nous pensions que nous allions simplement introduire, faire connaissance et voir ce que le Seigneur fera pour nous.
E-10 Bon, nous croyons effectivement dans la priĂšre pour les malades. Nous croyons que toute la Bible soutient cela. Nous ne sommes pas membres d’une organisation, d’une quelconque dĂ©nomination, mais nous croyons simplement la Bible. Et je pense que dans l’Ancien Testament, les lecteurs de la Bible le savent, Dieu avait un moyen de dĂ©couvrir si un prophĂšte prophĂ©tisait vrai, ou si quelqu’un qui avait le songe racontait un songe vrai. Ils Ă©taient... S’il y avait un doute, on l’amenait au temple, devant l’Urim et le Thummim. Je ne sais pas si vous comprenez de quoi je parle ou pas. C’était le pectoral d’Aaron, Ă  douze pierres. Et si ce prophĂšte prophĂ©tisait, peu importe combien cela paraissait rĂ©el, si ces lumiĂšres ne formaient pas une LumiĂšre surnaturelle sur ce pectoral, on ne recevait pas cela. Ça ne venait pas de Dieu. Peu importe combien le songe paraissait rĂ©el, si l’Urim et le Thummim n’émettaient pas de lumiĂšre, alors c’était–c’était... ce n’était pas vrai. Eh bien, on s’en servait dans le–le sacerdoce lĂ©vitique.
E-11 Eh bien, le sacerdoce lĂ©vitique ayant pris fin, nous avons maintenant Christ. Et... mais nous avons toujours l’Urim et le Thummim. C’est Ceci: la Bible. Peu importe combien... Je crois que Dieu peut faire des choses qui ne sont pas Ă©crites dans la Bible. Mais si seulement Il fait ce qu’Il a Ă©crit, ce sera bien pour moi. Je–je serai trĂšs heureux de rester simplement fidĂšle Ă  ce qu’Il a dit Ici dedans. Et je–je crois qu’Il le fera, si seulement nous pouvons possĂ©der la foi pour croire cela. Et la premiĂšre chose, c’est pour le salut. C’est ça la premiĂšre chose.
La plupart de mes rĂ©unions sont basĂ©es sur la guĂ©rison divine. Nous le savons, non pas basĂ©es lĂ -dessus. Mais nous... Les gens parlent simplement, parce que (Je ne sais pas pourquoi) je ne fais que prier pour les malades, et ils sont guĂ©ris. Dieu honore simplement cela d’une façon ou d’une autre, la priĂšre. Je suis trĂšs reconnaissant Ă  Dieu pour des milliers de gens que j’ai vus ĂȘtre guĂ©ris par Sa puissance, de toutes sortes d’afflictions, de possessions dĂ©moniaques, et des choses qu’on pourrait Ă  peine faire croire Ă  quelqu’un Ă  moins qu’il ait Ă©tĂ© lĂ  pour voir cela; des membres recroquevillĂ©s, tordus de toutes sortes de façons et de dĂ©fauts. J’ai vu Dieu rĂ©tablir des gens, et ils redevenaient normaux.
E-12 A Durban, en Afrique du Sud rĂ©cemment, j’ai tenu une sĂ©rie de rĂ©unions, lĂ  oĂč nous avions environ, je pense, deux cents mille personnes en une seule rĂ©union, dans le champ de course de Durban. Je L’ai vu prendre un jeune garçon lĂ  Ă  l’estrade un jour (C’était Ă  peu prĂšs le deuxiĂšme jour de service) et le redresser. Jamais je n’avais vu... J’ai simplement laissĂ© tomber et je regardais. Il ne jouissait mĂȘme pas du bon sens. Il s’est relevĂ© comme cela, les larmes lui coulaient sur le ventre nu.
Et le lendemain matin, le maire de Durban, Sidney Smith, m’a appelĂ©. Il a dit: «Allez Ă  la fenĂȘtre. Regardez vers le rivage.» Eh bien, nous avions beaucoup de tribus, et nous devions les sĂ©parer par des clĂŽtures dans le champ de course, parce qu’ils avaient connu des guerres tribales entre eux. Et quand j’ai terminĂ© avec ça... environ cinq personnes, c’étaient tous ceux qui Ă©taient passĂ©es Ă  l’estrade. J’ai vu trente mille purs indigĂšnes recevoir Christ comme leur Sauveur en une fois, trente mille. C’est le nombre qui a Ă©tĂ© enregistrĂ©. Je les ai vus briser leurs idoles par terre, et on dirait qu’une tempĂȘte de poussiĂšre s’élevait en l’air sur une distance, oh! de plusieurs pĂątĂ©s de maisons. Et monsieur... Ensuite, j’ai offert la priĂšre, une priĂšre d’ensemble pour les gens, je me tenais juste Ă  l’estrade et j’ai priĂ©. Et on a estimĂ© Ă  environ vingt ou vingt-cinq mille le nombre des brancards et fauteuils roulants, des gens qui se sont levĂ©s et qui sont partis du coup. C’était une foi simple. Ils avaient simplement vu cela s’accomplir une fois, et c’était assez. C’était assez pour eux.
E-13 Et le lendemain, monsieur Sidney Smith (C’est le maire de Durban, en Afrique du Sud, une grande ville, trois ou quatre fois plus grande que celle-ci) a dit: «Allez Ă  la fenĂȘtre et regardez vers le rivage, vous verrez quelque chose que vous n’avez jamais vu.» Et de longs bus, ou plutĂŽt des camions lĂ  (aussi longs, pratiquement d’ici Ă  lĂ  oĂč se trouve cette horloge, ou plus loin), avec des chĂąssis de six Ă  huit roues, et il y avait environ dix-sept camions pleins de planches dont ils s’étaient servis comme des brancards, des cannes Ă  l’aide desquelles ils avaient marchĂ©, des objets par lesquels on les tirait. Il y avait lĂ  dix-sept cars pleins, pleins, avec des gens qui marchaient derriĂšre, ceux qui Ă©taient couchĂ©s dessus, ils suivaient derriĂšre, chantant dans leur langue maternelle: «Tout est possible, crois seulement.»
E-14 Oh! la la! Quel merveilleux Christ nous servons! Il est si beau. Il n’est pas Ă©tonnant qu’Il soit le plus beau d’entre dix mille. Il est le plus beau de tous. Nous L’aimons donc de tout notre coeur. Le voir accomplir ces choses...
Eh bien, c’est un peu diffĂ©rent ici, parce qu’ici on trouve des gens qui deviennent plus ou moins des gens qui tentent la chance, endurcis Ă  l’Evangile. Mais lĂ  j, ils... juste... Vous ne pouvez pas leur enseigner une religion intellectuelle, parce qu’ils ne la recevront pas. Vous leur distribuez des traitĂ©s, ou vous allez lĂ  leur parler de Christ, ou des choses semblables, ils s’en iront et vous laisseront debout lĂ . Voyez? Ils–ils ne vous Ă©couteront pas, les musulmans ou les autres, parce qu’ils ont une religion intellectuelle. Il leur faut voir quelque chose de concret, quelque chose en action, voir cela de leurs propres yeux, se tenir lĂ  et regarder cela; voir cela ĂȘtre dit dans la Parole, et ensuite s’accomplir. C’est ce qu’ils cherchent. Une fois comme cela, et alors tout est terminĂ©. Ils croient donc rĂ©ellement.
E-15 Donc, Dieu est tout autant Dieu ce soir qu’Il l’a toujours Ă©tĂ©. S’Il n’est pas toujours le mĂȘme qu’autrefois, c’est qu’Il ne l’a jamais Ă©tĂ©. Voyez? Mais Il doit ĂȘtre le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. C’est vrai. C’est ainsi que nous croyons en Lui. Nous croyons qu’Il guĂ©rit les malades, qu’Il sauve les perdus, qu’Il remplit du Saint-Esprit ceux qui ont les coeurs affamĂ©s et qui s’attendent Ă  Lui.
Et une chose que je pourrais dire Ă  ce... Et je sais que cette Ă©glise Open Bible Standard Church croit au baptĂȘme du Saint-Esprit; en effet, je connais frĂšre DeWeese et les autres, pour qui j’ai tenu des rĂ©unions, et, oh! beaucoup de braves frĂšres.
Alors, voici ce que je–j’aimerais dire: Prenez un homme qui ne sait pas distinguer la main droite de la main gauche... des femmes, lĂ , sans habits du tout, juste un pagne, qui ne savent mĂȘme pas distinguer la main droite de la main gauche, ni rien, mais qu’ils reçoivent le Saint-Esprit, parlez-leur et qu’elles voient quelque chose arriver, et qu’ensuite elles demandent et reçoivent le Saint-Esprit, elles feront la mĂȘme chose que vous faites ici mĂȘme aprĂšs que vous avez reçu le Saint-Esprit. Cela montre que c’est pour tout le monde, et c’est le mĂȘme Esprit. Ils agissent de mĂȘme et font les mĂȘmes choses. Cela montre que ce... qu’Il est universel. Il est le Saint-Esprit de Dieu, et nous Lui sommes reconnaissants ce soir pour notre Consolateur.
E-16 Etant donnĂ© que vous avez des maladies, je me demande si vous pouvez disposer d’un peu de temps demain, nous distribuerons des cartes de priĂšre et nous tiendrons un service de priĂšre pour les malades. Serait-ce en ordre? Cela arrangerait-il les prĂ©dicateurs, tout le monde? Parfois, nous devons veiller. Je dĂ©teste le dire, mais beaucoup de nos membres du Plein Evangile s’éloignent de la priĂšre pour les malades. Ils n’y croient plus. Que dites-vous? [Un homme dit: «Nous continuons Ă  pratiquer cela par ici.–N.D.E.] Merci Seigneur pour cela. C’est bien. D’accord. Le Seigneur voulant donc–donc, nous allons–nous allons faire cela.
Eh bien, beaucoup... une Ă©glise ici m’a mis Ă  la porte derniĂšrement, et un homme me parlait, disant: «Tout...» Je lui avais demandĂ© quelques siĂšges Ă  utiliser dans un–un auditorium, oĂč nous avions eu Ă  transfĂ©rer la rĂ©union, pour que les gens y entrent. Et il a refusĂ© de nous donner des siĂšges, et il a dit qu’il ne permettrait mĂȘme pas Ă  quelqu’un qui croyait Ă  la guĂ©rison divine de s’asseoir sur ses siĂšges. Il est aussi du Plein Evangile, il est censĂ© l’ĂȘtre. Ce n’est pas le Plein Evangile, il est juste censĂ© l’ĂȘtre, il porte cette marque.
E-17 Je L’aime. Maintenant, avant d’aborder Sa Parole, approchons-nous de l’Auteur de la Parole alors que nous inclinons la tĂȘte dans la priĂšre. Je sens que nous nous connaissons tous les uns les autres. Nous ne sommes pas Ă©trangers. Nous sommes frĂšres et soeurs. Je n’aimerais pas que vous soyez nerveux, j’aimerais que vous soyez... Maintenant, vous les malades, les pasteurs nous ont donnĂ© l’autorisation maintenant, afin que nous priions pour les malades. Si vous alliez chez les frĂšres Mayo pour connaĂźtre votre maladie, savez-vous combien de temps vous attendrez? Vous attendriez probablement deux mois pour ĂȘtre reçu. Puis, on mettra environ deux semaines pour vous faire passer par les examens cliniques. Et une fois ces examens cliniques terminĂ©s, vous aurez simplement su, s’ils peuvent dĂ©pister cela, ce qui n’allait pas en vous. Mais si vous allez ĂȘtre seulement patient, croire en Christ, observez alors ce qui arrivera. Vous serez guĂ©ri. Je ne suis pas ici pour vous sĂ©duire; je suis ici pour vous aider.
E-18 Eh bien, tous ceux qui sont ici qui ont... sous leur main, que je vous demande de lever, s’il y a une requĂȘte Ă  faire connaĂźtre Ă  Christ, voudriez-vous simplement lever la main? Peu m’importe ce que c’est, levez simplement la main, en disant alors dans votre coeur: «Seigneur, j’ai besoin de la guĂ©rison, du salut. J’ai besoin de...» quoi que ce soit. Je suis sĂ»r qu’Il voit partout. Maintenant, c’est... Prions.
E-19 Tendre PĂšre, nous venons Ă  Toi, le Tout-Puissant, l’OmniprĂ©sent, l’Omnipotent, le Dieu infini, au Nom Tout-Suffisant de JĂ©sus-Christ, Ton Fils. Nous venons parce qu’Il nous a dit: «Tout ce que vous demanderez au PĂšre en Mon Nom, cela vous sera accordĂ©.» Nous n’avons donc rien d’autre par lequel nous pourrions dĂ©sirer nous approcher; en effet, le nom de notre Ă©glise, ou de notre organisation, ou notre propre nom, ou de notre ville, ou de notre race, ou de notre nationalitĂ© ne plairait pas du tout Ă  Dieu. Mais ce qui Lui plaĂźt, c’est en fait quand nous venons au Nom de Son Fils.
Nous nous approchons donc de Toi, PĂšre. Et nous ne voulons pas que Tu nous orientes vers le TrĂŽne de jugement, mais vers le TrĂŽne de misĂ©ricorde, car nous avons besoin de misĂ©ricorde. Nous sommes un peuple nĂ©cessiteux, Seigneur. Tu connais nos besoins. Tu sais ce qu’il y avait sous cette main qui vient d’ĂȘtre levĂ©e, partout dans cette salle. Tu sais ce dont ils ont besoin. J’ai vu ces gens malades, certains d’entre eux si estropiĂ©s qu’ils peuvent Ă  peine lever la main, mais ils ont essayĂ© de la lever. Ô Dieu, je suis sĂ»r que Tu as vu cela, car: «MĂȘme un passereau ne peut tomber dans la rue, a dit JĂ©sus, sans que le PĂšre le sache.»
E-20 Maintenant, ĂŽ Dieu, j’implore Ta misĂ©ricorde. Accorde que chacune de ces mains qui ont Ă©tĂ© levĂ©es, avant que ces services se terminent le week-end prochain, que chaque requĂȘte soit exaucĂ©e. Que les gens soient patients. Rappelez-vous: «Ceux qui se confient en l’Eternel renouvellent leur force. Ils prennent le vol comme les aigles.» Nous prions pour un rĂ©veil cette semaine, Seigneur, brĂ»lant du Saint-Esprit dans nos coeurs.
PĂšre, du pasteur et de mon coeur, de tout mon ĂȘtre, et chaque membre de l’église partout, jusqu’au quartier pauvre, qu’il en soit ainsi, Seigneur; que nous voyions cette semaine abondamment au-delĂ  de toute mesure. Que le Saint-Esprit nous accorde simplement la grĂące soirĂ©e aprĂšs soirĂ©e. Puissions-nous voir ces gens, tous ceux qui sont sur les lits de camp et des brancards, chacun d’eux, soirĂ©e aprĂšs soirĂ©e, prendre sa position, s’asseoir lĂ  avec les autres, et ne plus avoir Ă  s’en servir.
E-21 Accorde, Seigneur, que chaque pĂ©cheur rebelle, jeune garçon, jeune fille, homme ou femme, brille de l’Esprit de Dieu dans son coeur avant la fin de la sĂ©rie des rĂ©unions. Que la petite Ă©glise, Seigneur, grandisse, non seulement celle-ci, mais chaque Ă©glise de la ville. Qu’il y ait un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode, qui ne serait pas seulement comme une foire internationale dans une ville soeur, mais que ça soit un rĂ©veil international qui secoue. C’est ce que nous dĂ©sirons ardemment, Seigneur, que cela secoue les coeurs des gens, Seigneur, que cela les amĂšne Ă  connaĂźtre le Seigneur JĂ©sus, Sa misĂ©ricorde et Sa grĂące envers Son peuple.
Maintenant, Pùre, nous ne demanderions pas ceci si nous n’avions pas la foi de croire que cela peut se faire. Et nous croyons que c’est–c’est tout à fait possible, Seigneur, et probable, que Dieu fera une telle chose pour nous. Et nous attendons impatiemment cela.
Et maintenant, Seigneur, assiste et bĂ©nis cette Ă©glise, son pasteur, son conseil d’administrateurs, ses diacres et tous ceux qui lui sont associĂ©s ou affiliĂ©s, tous ses membres, tous les membres visiteurs, tous les pasteurs. Ô Dieu, ne laisse aucun d’eux, du plus petit au plus grand.
E-22 Et puissions-nous avoir un rĂ©veil dans nos coeurs, Seigneur, brĂ»lant du feu de Dieu. Nous ne savons pas combien de temps nous reste. C’est vraiment douteux, semble-t-il, que nous fassions encore longtemps ici. Et, oh! quelle glorieuse pensĂ©e est-ce de savoir que ces vieux corps vils seront changĂ©s un de ces jours, en un clin d’oeil, et nous serons ensemble enlevĂ©s Ă  la rencontre du Seigneur dans les airs. Ce jour de lassitude, des maladies, cette vieille maison terrestre des pestifĂ©rĂ©s, du pĂ©chĂ©, nous monterons avec les ailes d’un aigle, nous nous envolerons un de ces jours. Et mĂȘme la mort elle-mĂȘme ne pourra pas empĂȘcher ce grand Ă©vĂ©nement, car la trompette de Dieu sonnera, les morts en Christ ressusciteront premiĂšrement. Puis, nous serons ensemble enlevĂ©s avec eux Ă  Sa rencontre. Nous attendons la Venue de ce glorieux jour, Seigneur. Viens-nous en aide maintenant.
E-23 Puissions-nous prendre une rĂ©solution dans nos coeurs ce soir, d’ĂȘtre tranquilles devant le Seigneur, de nous attendre Ă  Lui, d’attendre Ă  tout moment, d’attendre que la bonne Parole soit dite, ou que la chose correcte soit faite, qui nous accorderait la foi convenable qui introduira dans les bĂ©nĂ©dictions de Dieu.
Alors que nous attendons davantage, Seigneur, lisant la Parole, viens-moi en aide, ĂŽ Dieu, que je sois profondĂ©ment sincĂšre et oint de l’Esprit. BĂ©nis tous les prĂ©dicateurs, qu’il en soit de mĂȘme pour eux ainsi que tous les membres, car il faut nous tous ensemble, Seigneur, alors que nous sommes assemblĂ©s en Ton Nom, attendant en Ton Nom, Ă©tant dans l’expectative en Ton Nom. Car ces bĂ©nĂ©dictions dont nous avons maintenant demandĂ© l’accomplissement, nous les plaçons sur Ton autel Ă  cĂŽtĂ© du sacrifice du Seigneur JĂ©sus, avec toute la foi que nous avons. Que chacun de nous... nos requĂȘtes lĂ  et nous demandons lĂ -dessus, son accomplissement, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
E-24 Maintenant, soyons vraiment sincĂšres et pleins d’espoir maintenant que ce que nous avons demandĂ©... Ce serait une mauvaise chose que de demander quelque chose et puis, d’en douter. Voyez, nous ne–nous n’avons pas assez de sincĂ©ritĂ© dans notre–dans notre adoration. Nous devons ĂȘtre profondĂ©ment sincĂšres. Je me demande: Entendez-vous trĂšs bien au balcon? Pas juste... Oui, lĂ  derriĂšre. Je vois leurs mains. Ça a Ă©tĂ© donc testĂ©, eh bien, c’est merveilleux. C’est bien. Maintenant, je ne voudrais pas crier. Parfois, je suis habituĂ© Ă  prĂȘcher en plein air, et je parle un peu plus haut. Je n’ai donc pas l’intention de crier.
E-25 Eh bien, restez original, simple, humble, attendant la Venue du Seigneur. Eh bien, nous ne croyons pas dans l’éclat, quelque chose de brillant. Vous savez, j’ai toujours dit: «Hollywood brille, mais le christianisme luit.» Il y a une grande diffĂ©rence entre briller et luire. Hollywood brille dans la haute classe, les gens de la haute sociĂ©tĂ© et, oh! de l’éclat. Mais le–le christianisme luit dans l’humilitĂ©. Le chemin pour monter, c’est toujours descendre. Bon, j’espĂšre que tout le monde sera rempli du Saint-Esprit. Et maintenant, avant de pouvoir ĂȘtre rempli du Saint-Esprit, il vous faut premiĂšrement mourir Ă  vous-mĂȘme pour naĂźtre de nouveau.
E-26 Je venais de connaĂźtre un accident: je vois toujours des cicatrices sur mon visage, lĂ  oĂč... tirer un fusil que quelqu’un m’avait donnĂ©; et cela m’a explosĂ© au visage; c’est un gros Weatherby Magnum d’une pression d’environ six mille huit cents livres [3.080 kg], l’acier m’a frappĂ© le visage et les yeux. Il est Ă©tonnant que j’aie encore des yeux, mĂȘme la tĂȘte ou les Ă©paules, c’est simplement la grĂące de Dieu. Et ils ont dit que le problĂšme, c’était que le fusil avait une fuite de pression. Il avait Ă©tĂ© converti par alĂ©sage, il avait Ă©tĂ© changĂ© de ce qu’il Ă©tait. Ce n’était pas un Weatherby Magnum original, mais c’était un Winchester qui avait Ă©tĂ© changĂ© en Weatherby Magnum. J’avais toujours dĂ©sirĂ© en avoir un, mais je ne pensais pas pouvoir m’en offrir, je ne voulais pas que l’un de mes amis me l’achĂšte. Il coĂ»te cher.
E-27 Eh bien, vous savez, je chasse le gros gibier Ă  travers le monde: en Afrique, en Inde, en Alaska, partout. Et je tire beaucoup de cibles. Et je–je testais ce fusil que quelqu’un avait alĂ©sĂ© pour devenir un Weatherby. Mais il n’avait pas bien alĂ©sĂ©. D’une façon ou d’une autre, il a explosĂ© en reculant. Au lieu d’aller de l’avant, il a reculĂ©, et tout le mĂ©canisme s’est fondu entre mes mains. Et quelque... le canon a Ă©tĂ© projetĂ© Ă  50 yards [45,7 m], et la visiĂšre et des piĂšces ont dĂ©coupĂ© les arbres, et le fĂ»t est allĂ© Ă  25, 30 yards [23, 27,4 m] derriĂšre moi, ce qui en restait. Je me tenais simplement lĂ  en train de saigner. Le sang giclait de partout. Tout ce que j’ai vu, c’était du feu rouge montant pratiquement Ă  la hauteur de ce plafond-lĂ , c’est tout ce dont je me suis souvenu pendant une ou deux secondes. Eh bien, j’en ai tirĂ© un sermon.
Vous voyez, ce fusil-lĂ  n’était pas... De par sa conversion par alĂ©sage en quelque chose qu’il n’était pas, il avait accumulĂ© une pression. Au lieu de faire partir la balle dans cette direction-lĂ , il a fait exploser le mĂ©canisme dans cette direction-ci. Eh bien, c’est ce qui arrive quand un homme vient Ă  Dieu et qu’il serre simplement la main Ă  un prĂ©dicateur ou quelque chose comme cela, et qu’il ne revient pas mourir complĂštement et naĂźtre de nouveau.
E-28 Eh bien, si pour commencer ce fusil avait Ă©tĂ© fabriquĂ© dans la moule de Weatherby, et qu’il avait Ă©tĂ© fabriquĂ© un fusil Weatherby, il n’aurait jamais explosĂ© (Voyez?), car il aurait Ă©tĂ© un fusil Weatherby, le mĂȘme genre d’acier façonnĂ© dans sa moule et tout, et cela donnerait un fusil original tel que ça devrait ĂȘtre. Mais comme c’était autre chose, et que cela avait Ă©tĂ© non seulement juste converti, mais c’était perverti en autre chose, c’est ce qui l’a fait exploser.
C’est ainsi que nous nous retrouvons le long du chemin. Nous trouvons souvent des gens qui ne peuvent pas supporter la–la pression, d’ĂȘtre des chrĂ©tiens, c’est–c’est parce qu’ils ne sont jamais en fait morts Ă  eux-mĂȘmes, et nĂ©s de nouveau, façonnĂ©s dans la moule de Dieu pour supporter la charge, la pression qui s’exerce sur un vrai chrĂ©tien.
Essayez de marcher avec un vrai saint de Dieu, voyez cette pression vous frapper comme cela, vous exploserez et vous retournerez Ă  votre case du dĂ©part. Mais si vous ĂȘtes nĂ© de nouveau, et rĂ©ellement rempli de l’Esprit de Dieu, alors, lĂ , vous ĂȘtes pressurisĂ© par Dieu pour supporter la pression que le monde peut exercer sur vous comme ça. Mais il doit premiĂšrement en ĂȘtre ainsi.
E-29 Maintenant, j’aimerais que vous lisiez avec moi ce soir, dans l’Evangile selon saint Matthieu, chapitre 17, les quatre ou cinq premiers versets, pour un contexte et un texte.
Six jours aprĂšs, JĂ©sus prit avec lui Pierre, Jacques, et Jean, son frĂšre, et il les conduisit Ă  l’écart sur une haute montagne.
Il fut transfigurĂ© devant eux, son visage resplendit comme le soleil, et ses vĂȘtements devinrent blancs comme la lumiĂšre.
Et voici, Moïse et Elie leur apparurent, s’entretenant avec lui.
Pierre, prenant la parole, dit Ă  JĂ©sus: Seigneur, il est bon que nous soyons ici; si tu le veux, je dresserai ici trois tentes, une pour toi, une pour MoĂŻse, et une pour Elie.
Comme il parlait encore, une nuĂ©e lumineuse les couvrit. Et voici, une voix fit entendre de la nuĂ©e ces paroles: Celui-ci est mon Fils bien-aimĂ©, en qui j’ai mis toute mon affection: Ă©coutez-le!
Le Seigneur voulant, j’aimerais tirer de cela un sujet, ces trois derniers mots: Ecoutez-Le. [En anglais, trois mots: Hear Ye Him]Eh bien, c’est un trĂšs petit texte pour commencer un rĂ©veil, sur base de la priĂšre que nous avons offerte, et des requĂȘtes des gens. Pratiquement, chaque main ici prĂ©sente a Ă©tĂ© levĂ©e il y a quelques instants pour des requĂȘtes. Maintenant, je vais croire que Dieu va exaucer chacune de ces requĂȘtes; croyez cela avec moi, et Il le fera. Eh bien, vous dites donc: «Vous prenez trois petits mots comme sujet: Ecoutez-Le [Hear Ye Him] pour tout cela?» Oui. C’est suffisant. Voyez, ce n’est pas la... Ce n’est pas la taille; c’est sa valeur qui compte, car c’est Dieu Lui-mĂȘme qui a dit: «Ecoutez-Le.»
E-30 Parfois, ce sont les petites choses que nous perdons de vue qui dĂ©rangent notre–notre grande foi. Nous verrons un petit quelque chose apparaĂźtre, il fait trop chaud; on est trop fatiguĂ©, ceci; ou une petite chose comme cela, vous allez nĂ©gliger de revenir Ă  la rĂ©union. Ou peut-ĂȘtre, quelqu’un est de travers, ou quelque chose va mal, ou quelque chose comme cela, et alors c’est lĂ  mĂȘme que vous faillissez. Voyez, si...
Mais, vous voyez, la foi est si positive que jamais elle... Vous ne pouvez pas bloquer la foi. Peu importe ce que c’est, vous allez de toute façon le faire. Peu importe ce que quelqu’un d’autre fait, si vous croyez cela, vous allez vous y accrocher, parce que la foi ne connaüt pas d’obstacle. Vous pouvez en connaütre beaucoup, mais votre foi n’en connaüt aucun. Cela restera donc, cela s’y accrochera bien.
Eh bien, c’est comme il y a quelques annĂ©es ici avant que le... Quel est... Quand le grand roi Georges de l’Angleterre, alors en vie, visitait le Canada. On dit, et on avait fait sortir les enfants des Ă©coles pour le–pour l’évĂ©nement, pour le roi et la reine. Et les enseignants avaient remis aux–aux enfants des drapelets qu’ils pouvaient tenir et agiter devant le roi Ă  son passage, pour rendre hommage Ă  sa loyautĂ©, plutĂŽt lui exprimer leur loyautĂ©.
E-31 Et aprĂšs le passage du roi, tous les enfants Ă©taient censĂ©s ĂȘtre de retour Ă  l’école. Et dans une certaine Ă©cole, eh bien, je pense que c’était Ă  Vancouver, tous les enfants Ă©taient retournĂ©s sauf une petite fille.
Eh bien, la monitrice Ă©tait dans tous ses Ă©tats, elle a parcouru les rues en courant, Ă  la recherche de la petite fille. Elle a parcouru les rues du regard, dans des voitures. Elle a entendu quelqu’un sang, pleurant comme un enfant. Elle a regardĂ©, il y avait une petite chĂ©rie derriĂšre l’un de ces poteaux tĂ©lĂ©graphiques, se tenant lĂ  derriĂšre, avec son drapelet comme ceci, en train de pleurer.
E-32 Et l’enseignante lui a dit, elle a dit, elle l’a appelĂ©e par son nom et elle a demandĂ©: «Qu’y a-t-il, chĂ©rie?» Et la fillette n’a pas rĂ©pondu. Et elle a dit: «N’as-tu pas vu le roi?» Elle a hochĂ© sa petite tĂȘte: «Si», elle avait vu le roi. Et elle a demandĂ©: «As-tu agitĂ© ton drapelet devant le roi?» «Si.» Elle a eu Ă  agiter son drapelet devant le roi.«Eh bien, alors, a-t-elle dit, pourquoi pleures-tu?» Elle a rĂ©pondu: «Tu vois, je suis trĂšs petite, monitrice.» Elle a dit: «J’ai vu le roi, mais le roi ne m’a pas vu agiter mon drapelet. Je suis trop petite.»C’est peut ĂȘtre vrai avec le roi Georges. Il pouvait n’avoir pas vu la petite fille. Mais il y a une seule chose au sujet du Roi JĂ©sus: Peu m’importe combien est insignifiant ce que vous faites, Il le verra. Il est toujours prĂȘt. Il surveille chaque petit geste que vous posez, et Il vous aime.
E-33 Eh bien, Ă  cette occasion, Dieu rencontre Son peuple. Eh bien, souvent, Dieu le rencontre dans de grandes assemblĂ©es. Il le rencontre dans de petites assemblĂ©es. Une fois, Il avait rencontrĂ© cinq cents personnes. Une autre fois, Il a rencontrĂ© soixante-dix, douze, trois, et mĂȘme une seule personne. Peu importe combien l’assemblĂ©e est petite, Dieu sera toujours au rendez-vous lorsque vous avez un besoin et que vous croyez qu’Il sera lĂ .
JĂ©sus a dit: «LĂ  oĂč deux ou trois sont assemblĂ©s en Mon Nom, Je serai au milieu d’eux.» Eh bien, ça, c’est Sa promesse. Si ce n’est pas vrai, alors le ciel n’existe pas. Le Sauveur n’existe pas. (Voyez?), si cela n’est pas vrai. Ça doit ĂȘtre la vĂ©ritĂ©.
Dieu vient donc dans de grandes assemblĂ©es, et aussi Il vient dans de petites assemblĂ©es. Cela ne change absolument rien. Partout oĂč il y a quelqu’un avec la foi, Dieu le rencontre.
E-34 Or, cette occasion devait ĂȘtre une grande occasion. GĂ©nĂ©ralement donc, Dieu fait venir les gens quand Il a quelque chose d’important Ă  leur annoncer, Il rassemble Son peuple. Peut-ĂȘtre qu’il y en a juste deux, peut-ĂȘtre qu’il y en a cinq, peut-ĂȘtre qu’il y en a mille. Mais Il les rassemble quand Il a quelque chose de rĂ©el, quelque chose qu’Il doit annoncer Ă  Son Eglise.
Eh bien, cette occasion a dĂ» ĂȘtre une trĂšs grande occasion, car Pierre, des annĂ©es plus tard, a appelĂ© cela la sainte montagne. Il s’y est rĂ©fĂ©rĂ© comme la sainte montagne.
Eh bien, je ne pense pas qu’il voulait vraiment dire que la montagne Ă©tait sainte, il n’existe pas de sainte montagne; c’était le Dieu saint sur la sainte montagne. Il n’existe pas de sainte Ă©glise, telle que nous appelons la sainte Ă©glise, ou le peuple saint; il s’agit du Saint-Esprit dans les gens, le Saint-Esprit dans l’église. Pas une sainte Ă©glise, le Saint-Esprit dans l’église, c’est ce qui la rend sainte, car Il est le seul qui soit saint.
E-35 Or, Pierre a appelĂ© cela la sainte montagne, car le Dieu saint se trouvait sur cette montagne. Et gĂ©nĂ©ralement, avant que Dieu fasse quelque chose sur la terre, gĂ©nĂ©ralement, Il l’annonce d’abord au ciel. Avez-vous dĂ©jĂ  remarquĂ© cela? Il l’annonce toujours premiĂšrement au ciel. Le surnaturel se manifeste toujours et, ensuite, ça descend... et vers le peuple.
Si vous remarquez bien, avant qu’IsraĂ«l fĂ»t appelĂ© Ă  sortir de l’Egypte... MoĂŻse avait essayĂ© de faire cela, croyant ĂȘtre la personne indiquĂ©e pour apporter le–le Message. Mais il a essayĂ© de s’y prendre selon sa propre volontĂ©, d’un point de vue intellectuel, mais avant le temps convenable. Mais en temps convenable, un Visiteur descendit du ciel. C’était Dieu Lui-mĂȘme. Il est allĂ© au buisson ardent, Il a parlĂ© Ă  MoĂŻse avant de l’envoyer. Je crois que chaque homme, avant d’aller dans le champ de travail pour prĂȘcher l’Evangile, devrait premiĂšrement faire une expĂ©rience avec Dieu avant de partir, car, en ce jour-ci des intellectuels, comme la Bible nous l’annonce que ce jour arrivera: «Les gens seront hautains, emportĂ©s, aimant le plaisir plus que Dieu; ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais reniant ce qui en fait la force.»
E-36 Et on a aujourd’hui dans le monde des gĂ©ants intellectuels qui peuvent pratiquement vous dissuader de tout ce que Dieu a dit ĂȘtre vrai. Ils peuvent aborder cela du point de vue thĂ©ologique, intellectuel. Et si vous vous servez uniquement de votre propre pensĂ©e, raisonnant comme Ève l’avait fait au commencement, ils peuvent vous dissuader sur tout ce qui est dans la Bible.
Mais si un homme, ou une femme, a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© derriĂšre le dĂ©sert, sur ce sable sacrĂ© oĂč aucun intellectuel ne peut se tenir, et qu’il soit entrĂ© lĂ  en contact avec le Dieu vivant, aucun dĂ©mon, aucun homme de science, rien d’autre ne peut l’en dissuader. Vous avez Ă©tĂ© lĂ . Cela est arrivĂ©. Vous savez que c’est la vĂ©ritĂ©.
Personne ne peut vous en dissuader. Vous avez rencontrĂ© Dieu. Et je crois que Dieu, dans chaque Ăąge, envoie un messager; Il rencontre toujours, pour commencer, cette personne-lĂ  sur un terrain sacrĂ©, car il doit en ĂȘtre ainsi. Il y a trop de dĂ©mons qui cherchent Ă  dissuader sur tout le surnaturel. Et lĂ  oĂč il y a le Dieu surnaturel, il doit y avoir des choses surnaturelles qui se passent, car Il est surnaturel.
E-37 Eh bien, Dieu avait premiĂšrement parlĂ© Ă  MoĂŻse avant que le surnaturel s’accomplisse, Ses miracles. Et aussi, Dieu a parlĂ© Ă  Jean-Baptiste avant la Venue de Christ. Chaque fois... Il a dit: «Celui qui m’avait dit dans le dĂ©sert: ‘Celui sur qui tu verras l’Esprit descendre et s’arrĂȘter, c’est Celui qui baptise du Saint-Esprit et du feu.’» Voyez?
Eh bien, en fait, Jean Ă©tait issu de la famille d’un sacrificateur. Son pĂšre, Zacharie, Ă©tait un sacrificateur, et il est mort alors que Jean n’était qu’un petit garçon. Au lieu que Jean suive la mĂȘme voie, le courant des sacrificateurs que son pĂšre avait suivi, son travail Ă©tait trĂšs important. Il ne pouvait simplement pas s’y prendre ainsi. Il a dĂ» aller au dĂ©sert et attendre lĂ  jusqu’à ce que premiĂšrement il a entendu Dieu parler, car c’était lui qui devait prĂ©senter le Messie. Et Ă  l’époque, ils avaient toutes sortes de signes pour le Messie. Ils avaient ceci, cela ou autre, et c’est ceci qui le sera.
E-38 Sans doute que les pharisiens Ă©taient venus et avaient dit: «Nous avons docteur Jones par ici. C’est l’un des meilleurs hommes. Je sais qu’il doit ĂȘtre le Messie. C’est ça, parce que c’est un homme trĂšs brillant. Il s’en tire trĂšs bien avec les gens. Il s’habille trĂšs bien, et–et ainsi de suite.» Chacun aurait eu un homme.
Alors, mais quand Dieu est sur le point de faire quelque chose, Il appelle quelqu’un Ă  l’écart, premiĂšrement Il l’annonce au Ciel. Alors, on sait exactement de quoi Il parle. On n’a pas Ă  craindre quoi que ce soit ou Ă  prendre quoi que ce soit sur les idĂ©es de quelqu’un d’autre. Il sait exactement ce qui est exigĂ©, et il va prendre cela. C’est le Message que Dieu proclame premiĂšrement chaque fois.
E-39 Et ici, Dieu allait faire quelque chose de grand; en effet, Il a fait venir Pierre, Jacques et Jean. Or, c’est... J’appelle cela l’espĂ©rance, la foi et la charitĂ©, les trois grands dons de Dieu. Disons, Pierre reprĂ©sente la foi; Jacques, l’espĂ©rance, et Jean, c’est toujours l’amour, qui est la charitĂ©. Il prend la foi, l’espĂ©rance et la charitĂ© avec Lui, Il gravit la montagne, car Il est sur le point de faire quelque chose. Il va accomplir une expression, Il veut que cela soit confirmĂ©. Et Il confirme cela chaque fois avec trois tĂ©moins, deux ou trois tĂ©moins. C’était cela la dĂ©claration de l’Ancien Testament: «Toute affaire se rĂ©glera sur la dĂ©claration de deux ou trois tĂ©moins.»
Alors, Il gravit la montagne, ayant fait venir ces trois hommes, trois dons extraordinaires, des gens qui Ă©taient avec Lui, Il les amĂšne sur la montagne. Et puis, Il avait trois ĂȘtres cĂ©lestes. Quelque chose doit se passer. Il a trois tĂ©moins terrestres et trois tĂ©moins cĂ©lestes. Il y a MoĂŻse, Elie et JĂ©sus transfigurĂ©, transformĂ©. Et il y avait Pierre, Jacques et Jean; les terrestres et les cĂ©lestes tous rĂ©unis lĂ .
E-40 Et alors, MoĂŻse et Elie... et puis JĂ©sus fut glorifiĂ© devant eux, et Son vĂȘtement brilla comme le soleil. Eh bien, qu’essayait-Il de faire lĂ ? Nous voyons qu’ils sont montĂ©s, ils L’ont vu couvert d’une nuĂ©e. Son vĂȘtement avait changĂ©, le vĂȘtement qu’Il portait, et il brillait comme le soleil dans son Ă©clat. Et une nuĂ©e L’avait couvert, et une voix a dit: «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ© en Qui J’ai mis toute Mon affection. Ecoutez-Le.»
Eh bien, Ă  mon avis, ce qu’Il faisait... Dieu n’a jamais demandĂ© Ă  quelqu’un de faire quelque chose qu’Il ne fait pas Lui-mĂȘme. C’est pourquoi je crois dans la DivinitĂ© de notre Seigneur JĂ©sus-Christ, qu’Il Ă©tait plus qu’un homme. Il Ă©tait–Il Ă©tait plus qu’un prophĂšte, pourtant Il Ă©tait un ProphĂšte; pourtant Il Ă©tait un Homme. Mais Il Ă©tait plus que cela. Il Ă©tait Emmanuel. Il Ă©tait Dieu manifestĂ© dans la chair. Je crois cela.
C’est exactement ce qu’Il Ă©tait. En effet, s’Il Ă©tait un homme, ou un prophĂšte, ou une personne ordinaire nĂ©e comme nous, nous serions toujours dans nos pĂ©chĂ©s. Mais voyez, Il Ă©tait nĂ© d’une vierge. Personne n’avait rien Ă  faire avec cela en dehors de Dieu Lui-mĂȘme. Dieu, le CrĂ©ateur, avait couvert la vierge Marie de Son ombre, crĂ©ant en elle une cellule de sang.
E-41 Eh bien, nous savons tous que–que la vie vient du sexe mĂąle. Tout comme une poule peut pondre un oeuf, mais si elle n’a pas Ă©tĂ© avec un oiseau mĂąle, cela ne va jamais Ă©clore. Ce n’est pas fĂ©cond. Donc, le sexe mĂąle, c’était Dieu. Et c’était une crĂ©ation que Dieu...
Eh bien, vous les prĂ©cieux catholiques ici, ce n’est pas pour vous blesser, mais quand vous dites: «Marie, mĂšre de Dieu...» Qui Ă©tait le pĂšre de Dieu, si elle Ă©tait Sa mĂšre? Voyez? Elle n’est pas la mĂšre de Dieu, elle Ă©tait une couveuse dont Dieu s’était servi. Dieu s’était servi de Marie. Elle n’est pas une intercesseuse, elle est... et elle n’est pas une mĂ©diatrice. C’est une femme que Dieu le PĂšre avait couverte de Son ombre, et par Sa puissance crĂ©atrice, sans aucun dĂ©sir sexuel du tout, Il a crĂ©Ă© en elle le germe qui a formĂ© le Fils de Dieu. Par consĂ©quent, Il n’était ni Juif, ni Gentil. Il Ă©tait Dieu.
E-42 Quelqu’un a dit que nous Ă©tions sauvĂ©s par le sang des Juifs. Si nous le sommes, c’est qu’alors il a dĂ» y avoir une relation sexuelle. Donc si... Il–il avait le sang de Dieu, un sang crĂ©Ă©, Dieu Lui-mĂȘme Ă©tait enveloppĂ© dans un petit Enfant. Et Il Ă©tait JĂ©hovah Dieu manifestĂ© dans la chair, lĂ , pas juste un–un ProphĂšte...
Certains disent: «Oh! C’est un homme de bien.» Une petite–petite histoire: Il y a quelque temps, une femme m’a dit, elle a dit: «Monsieur Branham, a-t-elle dit, j’aime vous entendre, mais, a-t-elle dit, il y a une seule chose que j’ai contre vous.»
J’ai dit: «S’il n’y en a qu’une seule, alors, grĂąces soient rendues au Seigneur.» J’ai dit: «J’en suis content. GĂ©nĂ©ralement, c’est pratiquement tout.» J’ai dit: «Et vous dites n’avoir trouvĂ© qu’une seule? Ecoutons cela, soeur.» Elle Ă©tait membre d’une Ă©glise qui ne croit pas dans–dans la DivinitĂ© de Christ. Eux croient qu’Il Ă©tait un homme de bien, un docteur, ils croient dans la guĂ©rison divine et autres. Mais ils–ils ne croyaient donc pas qu’Il Ă©tait Dieu.
Alors, elle a dit: «Vous vantez trop Jésus.»
E-43 J’ai dit: «Oh! la la! Si c’est ça mon moindre pĂ©chĂ©, ai-je dit, je vais donc entrer tout droit.» J’ai dit: «Je vante trop JĂ©sus?» J’ai dit: «Soeur, si j’étais cinquante personnes en une seule, je ne Le vanterais pas assez si je Le vantais nuit et jour. Je ne pourrais pas trop dire Ă  Son sujet. Peu importe ce que je dirais, cela toujours... C’est plus que ça. On n’en a pas encore dit assez deux mille ans aprĂšs avoir essayĂ© de le faire.» J’ai dit: «On n’en a pas encore racontĂ© la moitiĂ©. Que feriez-vous...»
Elle a dit: «Eh bien, vous avez dit que vous croyez la Bible.»
J’ai dit: «Oui.»
Elle a dit: «Si je vous prouve par votre Bible qu’Il n’était qu’un homme, a-t-elle dit, allez-vous–allez-vous accepter cela?»
J’ai dit: «Si la Bible le dit.»
Elle a dit: «D’accord. Je vais vous prouver qu’Il n’était pas Dieu, comme vous l’avez dit.»
J’ai dit: «D’accord. J’aimerais vous entendre.»
Et elle a dit: «Dans Saint Jean, chapitre 11, quand JĂ©sus se dirigeait vers la tombe de Lazare, la Bible dit qu’Il pleura.» Et elle a dit: «Il ne pouvait pas ĂȘtre Dieu et pleurer.»
E-44 Et je lui ai fait une petite remarque un peu discourtoise. J’espĂšre que vous ne penserez pas que c’est sacrilĂšge, mais je lui ai dit, j’ai dit: «Madame, est-ce lĂ  votre passage des Ecritures?»
Elle a dit: «C’est lĂ  que je me tiens.»
J’ai dit: «Cela est moins Ă©pais que le bouillon fait Ă  base de l’ombre d’une poule qui a crevĂ© de faim.» J’ai dit: «Eh bien, jamais vous n’allez... C’est... Eh bien, vous ne voulez pas dire quelque chose comme cela. Eh bien, ai-je dit, Il Ă©tait Ă  la fois Dieu et Homme. Quand Il Ă©tait en route vers la tombe de Lazare, Il a pleurĂ©. C’est vrai. C’était Son cĂŽtĂ© humain. Mais quand Il s’est tenu lĂ , qu’Il a redressĂ© Ses petites Ă©paules et qu’Il a dit: ‘Lazare, sors’, et qu’un homme mort depuis quatre jours s’est mis debout, qu’il a vĂ©cu de nouveau, dites-moi quel homme peut faire cela? LĂ , c’était Dieu qui parlait en Lui.» C’est vrai.
E-45 Une fois, Il eut faim de la nourriture. Il chercha partout dans un arbre pour trouver quelque chose Ă  manger; Il avait faim. Il maudit cet arbre parce qu’il n’y avait pas de figues. Mais quand Il prit cinq petits pains et deux poissons, et qu’Il nourrit cinq mille personnes, et qu’on ramassa cinq paniers pleins, lĂ , c’était plus qu’un homme. C’était Dieu dans cet Homme-lĂ . Oh! Oui!
C’était un Homme cette nuit-lĂ  sur la mer, oĂč Il avait prĂȘchĂ© jusqu’à en avoir la bouche sĂšche; Son corps Ă©tait fatiguĂ©. Dix mille dĂ©mons de la mer avaient jurĂ© de Le noyer cette nuit-lĂ  Ă  bord de cette petite vieille barque qui tanguait comme un bouchon de liĂšge lĂ  dans l’orage. C’était un Homme qui Ă©tait endormi lĂ . Mais quand Il s’est rĂ©veillĂ©, qu’Il a placĂ© Son pied sur le bastingage de la barque, qu’Il a levĂ© les yeux et a dit: «Silence. Tais toi!», et que les vents et les vagues Lui ont obĂ©i, lĂ , c’était plus qu’un homme. C’était Dieu. Certainement.
E-46 C’était un Homme qui implorait la misĂ©ricorde sur la croix: «J’ai soif, donnez-Moi Ă  boire.» C’était un Homme qui implorait lĂ . Mais le troisiĂšme jour, aprĂšs qu’Il eut pris les clĂ©s de la mort, du sĂ©jour des morts et de la tombe, qu’Il eut brisĂ© chaque sceau romain et qu’Il fut ressuscitĂ©... Eh bien, assurĂ©ment.
Il n’est pas Ă©tonnant que le poĂšte ait dit:
Vivant, Il m’aima,
Mourant, Il me sauva,
Enseveli, Il emporta mes péchés au loin;
Ressuscitant, Il me justifia librement pour toujours,
Un jour, Il va venir, oh! quel jour glorieux!
Exact. Il Ă©tait Dieu. Emmanuel, c’est ce qu’Il est. C’est ce qu’Il est ce soir, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. S’Il n’est pas le mĂȘme ce soir, c’est qu’Il ne l’était donc pas jadis. C’est vrai. Il est ce soir ce qu’Il Ă©tait jadis, et Il le sera toujours. Oui. Eh bien, Il Ă©tait lĂ . Dieu se manifestait, montrant Ă  Pierre, Jacques et Jean ce qu’Il avait exigĂ© d’IsraĂ«l.
E-47 Eh bien, dans l’Ancien Testament, nous le trouvons dans les Livres du Nouveau Testament, en Galates aussi, et au... Paul explique cela, il plaçait un fils, comme dans l’Ancien Testament. Eh bien, quand un pùre avait un grand royaume...
Vous remarquez dans... ici aussi dans la Bible, il est dit dans Matthieu au chapitre 24, je pense, ou non, c’est dans Saint Jean, chapitre 14. J’aborderai seulement cela. Une autre traduction anglaise de cela dit: «Dans la maison de Mon PĂšre, il y a plusieurs chĂąteaux.» Cela semble un peu Ă©trange pour nous aujourd’hui, n’est-ce pas? «Dans la maison de Mon PĂšre, il y a plusieurs chĂąteaux.» Des chĂąteaux dans une petite maison? Plusieurs chĂąteaux dans une maison? Bon! Vous voyez, c’est... Eh bien, le–le... les traducteurs qui ont traduit cela pour le roi (Voyez?), Ă  l’époque, un royaume Ă©tait appelĂ© une maison, et le pĂšre Ă©tait le roi de cette maison. «Dans le Royaume de Mon PĂšre, il y a plusieurs chĂąteaux», c’est ça la traduction correcte, de l’hĂ©breu.
E-48 Or, Moffatt a rendu cela pire que jamais: «Dans le flat de Mon PĂšre, il y a plusieurs appartements», comme si nous allions lĂ -haut pour... Cela montre ce qu’un esprit charnel peut faire de la Parole de Dieu. C’est vrai.
Je me suis tenu lĂ  il n’y a pas longtemps Ă  AthĂšnes, en GrĂšce; j’ai vu un tableau peint, censĂ© ĂȘtre celui d’Adam et Ève. C’était l’Ève la plus hideuse que j’aie jamais vue de ma vie, et Adam avait l’air d’un gĂ©ant prĂ©historique. Eh bien, cela montre la conception charnelle qu’on a de la crĂ©ation de Dieu. Il faut l’Esprit de Dieu pour rĂ©vĂ©ler les choses, et la Parole de Dieu est rĂ©vĂ©lĂ©e uniquement par Son Esprit. C’est vrai. «Elle est cachĂ©e aux yeux des sages et des intelligents, et Elle est rĂ©vĂ©lĂ©e aux enfants qui veulent apprendre.»
E-49 Tenez, Dieu se tenait lĂ . Eh bien, il faisait exactement ce qu’Il leur avait ordonnĂ©. Eh bien, dans le grand domaine du pĂšre, il avait, il avait beaucoup d’ouvriers qui travaillaient pour lui. Eh bien, il un peu d’enseignement ici. J’espĂšre que ça ne blesse pas, mais je veux simplement me faire comprendre, dĂ©clencher du coup la foi, afin que quand nous commencerons, nous allions d’un bon pied. Remarquez.
Eh bien, quand un fils naissait dans cette famille... de ce pĂšre, il naissait un fils. Mais cependant, il n’obtenait pas d’hĂ©ritage du seul fait d’ĂȘtre un fils. Eh bien, c’est lĂ  que je pense que nous du Plein Evangile, nous avons lĂąchĂ© un peu sur notre doctrine. Voyez, nous prenons une personne, nous disons: «Eh bien, maintenant, il est rempli du Saint-Esprit. Il parle en langues. Ça y est.» Non, vous ne faites que commencer. Vous venez de naĂźtre dans la famille. C’est tout. C’est la raison pour laquelle aujourd’hui nous... nos Ă©glises n’évoluent pas telle qu’elles le devraient.
E-50 Je pense, aprĂšs ce grand rĂ©veil qui a balayĂ© le monde pendant ces quelques derniĂšres annĂ©es, je pense que les saints de Dieu devraient ĂȘtre dans les lieux cĂ©lestes partout, la puissance de Dieu parcourant Les hĂŽpitaux et partout ailleurs, de grands signes, des prodiges et des miracles se produisant. Mais il n’arrive pas Ă  obtenir que les gens se tiennent tranquilles assez longtemps. Si nous semons des semences dĂ©nominationnelles, nous aurons une moisson dĂ©nominationnelle. C’est exact. C’est ce que nous avons fait.
Si vous consultez ce mot-lĂ  en hĂ©breu, la pluie de la premiĂšre et de l’arriĂšre-saison; la pluie de la premiĂšre saison reprĂ©sente la pluie de l’ensemencement. Et alors, quand l’Esprit tombe, Il tombe sur les justes et les injustes. Si nous avons semĂ© des semences dĂ©nominationnelles, nous n’aurons qu’une moisson dĂ©nominationnelle. C’est ce que nous avons fait. Les baptistes ont eu un million de plus en ’44. Et on n’entend guĂšre ce qu’ils sont devenus aujourd’hui aprĂšs que le grand Ă©vangĂ©liste Billy Graham et beaucoup d’autres ont fait des parcours. ConsidĂ©rez nos pentecĂŽtistes, au travers d’Oral Roberts, et Tommy Osborn, des grands hommes comme cela.
E-51 Eh bien, qu’avons-nous fait? Nous avons ajoutĂ© des membres, nous avons eu de meilleures Ă©glises, plus de membres. Ce dont nous avons besoin, c’est de la qualitĂ©, pas de la quantitĂ©. C’est ça le problĂšme. Il s’agit de chercher l’Epouse aujourd’hui. EliĂ©zer avait passĂ© un temps horrible pour trouver–pour trouver la qualitĂ©. Et puis, la prĂ©parer Ă  partir, c’était une autre chose, aprĂšs l’avoir trouvĂ©e. C’est–c’est donc cela la chose suivante Ă  faire. C’est ce que nous cherchons maintenant. Le Saint-Esprit, le serviteur de Dieu, comme EliĂ©zer, cherche cette qualitĂ©-lĂ , cette authenticitĂ©, ce quelque chose qui ne se rĂ©tractera pas sur la Parole de Dieu. Cela se tiendra lĂ , que l’on vive ou que l’on meure, et dira que c’est la vĂ©ritĂ©. «Dieu l’a dit. C’est rĂ©glĂ©.»
On vient de prĂȘcher, une semaine des services, ici Ă  Grass Valley, sur Abraham, sa postĂ©ritĂ© et autres. Oh! Comme cette postĂ©ritĂ© royale et authentique d’Abraham s’accroche Ă  cette Parole! Peu importe combien ça semble ridicule ou n’importe quoi d’autre, elle s’accroche Ă  Cela parce qu’elle est la postĂ©ritĂ© d’Abraham. C’est vrai.
E-52 Bon. Remarquez maintenant dans l’Ancien Testament, une fois ce garçon nĂ© dans une famille... Eh bien, la premiĂšre chose que le pĂšre faisait aprĂšs qu’il Ă©tait devenu assez grand pour commencer Ă  apprendre... Eh bien, c’est un fils dĂšs la naissance, certainement. Il porte le nom de la famille. Il l’a. Mais il n’a pas encore d’hĂ©ritage. Il doit dĂ©couvrir quel genre de personne il va ĂȘtre avant qu’il ait un hĂ©ritage.
Eh bien, le pĂšre, pour se rassurer que ce fils suivait une bonne formation, il cherchait le meilleur tuteur qu’il pĂ»t trouver. Il ne prenait jamais quelqu’un qui allait juste mĂ©nager ses mots pour trouver faveur, ou quelque chose comme cela, qui dirait: «Eh bien, je vais faire un rapport sur le jeune homme, qu’il Ă©volue bien, car le pĂšre pourrait me promouvoir un peu.» Il va trouver quelqu’un qui lui dira la vĂ©ritĂ©. Et il...
E-53 Et alors, si le jeune garçon Ă©voluait vraiment bien, oh! comme le–le tuteur aimerait s’avancer vers le pĂšre avec une bonne foi sincĂšre, un visage d’honnĂȘte homme, et dire: «Oui, monsieur. Votre fils Ă©volue bien.» Mais quelle honte il Ă©prouvait s’il s’avançait lĂ  pour dire que son fils est un renĂ©gat! Combien il dĂ©testerait faire cela!
Eh bien, je me demande aujourd’hui, aprĂšs que Dieu eut appelĂ© Son Eglise pentecĂŽtiste il y a environ cinquante ans, je me demande si... Et quand Il a appelĂ© l’Eglise au commencement, quel genre de Tuteur a-t-Il placĂ© sur l’Eglise? Il a envoyĂ© le Saint-Esprit pour ĂȘtre le Tuteur. Et aujourd’hui, nous avons remplacĂ© Cela par des Ă©vĂȘques, des cardinaux, des papes, et tout le reste avec toutes sortes d’idĂ©es ecclĂ©siastiques et des dogmes, qui ont Ă©tĂ© ajoutĂ©s et qui ont retranchĂ©s de cette Bible au point que les gens ne savent quoi croire. Exact. Ils ne savent quelle direction prendre.
E-54 Les pauvres gens sont comme un troupeau de moutons sans berger, comme un troupeau d’oies sans conducteur. C’est vrai. Ils ne savent dans quelle direction s’envoler. Tout, c’est pratiquement parti dans toutes les directions. Celui-ci dit: «Dans cette direction-ci», et celui-lĂ  dit: «Dans cette direction-lĂ .» Et, eh bien, ils ne savent quoi croire.
Mais Dieu a envoyĂ© le Saint-Esprit Ă  Son Eglise. C’est Lui le Tuteur. Et ce Tuteur rapportera la vĂ©ritĂ© devant Dieu. Amen. Il nourrit et enseigne les enfants avec la Parole. «Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu.» Dieu jugera les Ă©glises, je l’ai dit il y a quelques instants, par Sa Parole. La Bible dit... J’ai senti cela me venir... La Bible dit ici que le... Dieu jugera Son Eglise par JĂ©sus-Christ. C’est vrai. Et JĂ©sus est la Parole. C’est donc la Parole rendue manifeste. Si Christ est toujours Christ, Il prendra cette Parole et La manifestera. Amen. Vous y ĂȘtes. C’est la Parole vivant parmi nous, vivifiĂ©e.
E-55 Bon. Ce tuteur... Et si ce jeune garçon Ă©tait mauvais, qu’il ne s’occupait pas des affaires du pĂšre, qu’il faisait n’importe quoi? Oh! Comme ce tuteur avait honte de s’avancer devant le pĂšre pour dire: «Monsieur, je–je dĂ©teste vous le dire, mais votre–votre jeune garçon n’évolue pas bien.» Je m’imagine qu’il–qu’il–qu’il rougirait, dĂ©tournerait le visage.
Que pensez-vous que le Saint-Esprit fait aujourd’hui en s’avançant devant Dieu notre PĂšre avec un rapport sur l’église, comme quoi nous sommes divisĂ©s en neuf cents diffĂ©rentes organisations, nous n’avons pas communion les uns avec les autres, tout le monde a ceci, cela et autre? Personne... On voulait juste faire plus de membres, faire entrer plus ceci, et cela...» Je m’imagine qu’il dĂ©tourne la tĂȘte.
E-56 Je pourrais dire quelque chose de bien brûlant ici. Cela pourra blesser, mais, vous savez, celle-ci est une maison de correction. Croyez-vous cela? [«Amen.»]Je suis content que vous ayez dit cela. Cela veut dire: «Ainsi soit-il.»
Que pensez-vous que Dieu ferait aujourd’hui quand le Saint-Esprit arrive et Lui rapporte que dans nos Ă©glises, nous avons acceptĂ© des dogmes plutĂŽt que Sa Parole? Que pensez-vous, nous acceptons des credos plutĂŽt que Christ? Que pensez-vous qu’Il fait quand nos... quand Il s’avance et rapporte que Ses filles se sont toutes coupĂ© les cheveux, elles portent des shorts, fument la cigarette? C’est le... La Bible dit que pareille chose ne peut pas entrer. Ne pas croire...
Vous direz: «Cela ne change rien.» Ne laissez pas le diable vous dire cela. Si Dieu l’a dit... Paul dit ici dans Galates 1.8: «Si un ange du Ciel prĂȘche un autre Evangile que celui que j’ai prĂȘchĂ©, qu’il soit anathĂšme.» Pourquoi cela reprĂ©sentait-il tant de diffĂ©rences? MĂȘme la petite chose, pour la femme de Lot, de juste se retourner, regarder par-dessus son Ă©paule, elle est devenue une colonne de sel.
E-57 Il vous faut recevoir la Parole. Il y a un relñchement quelque part. Il vous faut revenir à l’Evangile, revenir à Christ, revenir à la Parole vivante, pas contourner Cela pour quelque chose d’autre de cette façon-là. Vous devez croire Cela.
Et s’Il allait dire: «Ils ne croient plus dans la guĂ©rison. Tes meurtrissures ont Ă©tĂ© vaines pour eux; ils disent en effet que les jours des miracles sont passĂ©s»? Oh! Il devait rougir en rapportant cela devant le PĂšre. Oui. Voyez, ils ne–ils ne croient pas cela. Ils s’en Ă©loignent, jour aprĂšs jour, s’éloignant davantage et davantage. Vous le savez. Vous n’avez pas Ă  y penser. Certains parmi vous les personnes ĂągĂ©es ont fait plus longtemps que moi dans cela. Remontez Ă  il y a quelques annĂ©es, ce qu’il y avait: «Des rĂ©unions de priĂšre de toute la nuit.»
E-58 Que faites-vous ce soir? Vous sortez le mercredi soir, peut-ĂȘtre Ă  dix-huit heures ou Ă  dix-neuf heures. Peut-ĂȘtre que vous ne venez mĂȘme pas Ă  la rĂ©union de priĂšre. Vous aimeriez aller suivre une drĂŽle de sale histoire Ă  la tĂ©lĂ©vision, une femme mariĂ©e quatre ou cinq fois Ă  un homme; ou un homme mariĂ© quatre ou cinq fois, puis vous dites que vous aimez Dieu, tout en vous abstenant d’aller aux rĂ©unions de priĂšre. C’est vrai. Vous suivez Nous aimons Sucy, ou Elvis Presley, ou l’un de ces gars qui ont vendu leur droit d’aĂźnesse pour un plat de lentille...
Elvis Presley Ă©tait un jeune homme pentecĂŽtiste. Il a envoyĂ© plus d’ñmes en enfer que Judas. AssurĂ©ment. En effet, lorsqu’on interroge ces jeunes filles, elles disent: «Eh bien, il est trĂšs religieux.» Ne croyez pas pareille chose. Religieux? Satan l’est aussi. CaĂŻn l’était aussi. Ne croyez pas ça. C’est juste les oeuvres du diable pour vous amener, vous les enfants lĂ  sur des pistes avec tout ce boogie-woogie, tout ce non-sens, ce twist et toutes sortes d’histoires lĂ -bas, une vie vulgaire, Ă  moitiĂ© vĂȘtus.
E-59 Certaines parmi vous, femmes pentecĂŽtistes, c’est une honte. C’est vrai. Vous les hommes qui les laissez faire cela, vous ĂȘtes pires qu’elles en le faisant. C’est vrai. Un homme est censĂ© ĂȘtre le chef de sa maison. C’est vrai. Mais qu’avons-nous aujourd’hui? Il n’est pas Ă©tonnant que nous ne puissions pas avoir la foi. Il n’est pas Ă©tonnant qu’on ne puisse pas tenir de service de guĂ©rison en AmĂ©rique. Nous nous sommes Ă©loignĂ©s de Dieu.
Il n’y a pas longtemps, je me tenais lĂ  en Afrique du Sud, Ă  une rĂ©union un jour, et j’ai vu dix mille femmes indigĂšnes, qui ne savaient pas distinguer la main droite de la main gauche, nues telles qu’elles Ă©taient en venant dans ce monde, recevoir Christ comme leur Sauveur personnel. Et pendant qu’elles se tenaient lĂ , les mains levĂ©es et recevant le Saint-Esprit, elles ont baissĂ© leurs mains, les ont croisĂ©es et se sont Ă©loignĂ©es, se couvrant autant qu’elles le pouvaient: le Saint-Esprit Lui-mĂȘme leur a fait savoir qu’elles Ă©taient nues.
E-60 Comment est-ce possible que de vĂ©ritables indigĂšnes, qui ne savent rien sur Dieu, en recevant le Saint-Esprit, se sont rendu compte qu’ils sont nus, et ces femmes amĂ©ricaines, qui sont censĂ©es ĂȘtre des chrĂ©tiennes, se dĂ©shabillent chaque annĂ©e tout en chantant dans des chorales? Il y a quelque chose qui cloche quelque part, et ce n’est ni avec Dieu, ni avec Sa Bible. Et vous savez que c’est vrai. Il n’est pas Ă©tonnant que nous ne puissions pas avoir de rĂ©veils. Il n’est pas Ă©tonnant que nous ne puissions pas avoir cela. Il n’est pas Ă©tonnant que des Ă©vĂ©nements ne puissent pas se produire. Le Tuteur s’avance devant le PĂšre et secoue la tĂȘte: «Oh! la la! C’est terrible la façon dont ils agissent.»Eh bien, c’est vrai. Qu’y a-t-il? Pour un petit bon, un bon de repas ou quelque chose comme cela, ou–ou une petite chose que quelqu’un a peur de dĂ©clarer. C’est la Parole de Dieu. PrĂȘchez-La, sinon laissez-La tranquille.
E-61 Bon. Chose Ă©trange. Une dame m’a dit il n’y a pas longtemps... Je–je faisais un commentaire Ă  mon retour. Elle avait beaucoup de manucure, vous savez le–vous savez le... Comment appelle-t-on cela? Le... J’en ai vu une l’autre jour. Franchement, je–je me suis senti tellement... J’étais chez Clifton, au petit-dĂ©jeuner des hommes d’affaires. Je me tenais lĂ , attendant frĂšre Arganbright, et une de ces femmes est arrivĂ©e avec l’une de ces coiffures hydrocĂ©phales, vous savez, l’une de ces grandes choses comme cela. Jamais de ma vie je n’ai vu un tel accoutrement. C’était peut-ĂȘtre une belle femme, mais elle ressemblait Ă  un animal prĂ©historique. Elle Ă©tait lĂ . Je–je ne dis pas cela pour plaisanter. Ceci–ceci n’est pas un lieu de plaisanterie. Ceci est la Bible. Ceci est la VĂ©ritĂ© de Dieu. Et elle se tenait lĂ  avec–avec du bleu au-dessus de ses yeux et du rouge au-dessus de cela.
E-62 Et, oh! je–j’ai dit: «Je suis un...» J’ai vu la pellagre. J’ai vu la lĂšpre. Mais jamais je n’avais vu pareille chose. J’ai pensĂ© que la femme–j’ai pensĂ© que la femme Ă©tait malade, je me suis avancĂ© vers elle, j’allais lui demander, lui dire, j’allais dire: «Soeur, excusez-moi. Mais je suis un missionnaire. Je prie pour les malades. Puis-je vous aider?» Et juste Ă  ce moment-lĂ , deux ou trois autres femmes se sont avancĂ©es ayant le mĂȘme aspect.
Et je me suis dit: «Tu ne voudras pas me dire que ces AmĂ©ricaines agissent comme cela?» J’ai pu voir des indigĂšnes lĂ -bas faire ça. C’est un trait de paĂŻens. Je pouvais les voir mettre de la boue sur le visage, et autre, et appliquer de la peinture. Mais rien chez des gens qui sont censĂ©s ĂȘtre des civilisĂ©s. Vous parlez de la civilisation. Nous sommes... Le premier pinacle a basculĂ© vers l’arriĂšre. C’est tout Ă  fait vrai. Oh! Quelle disgrĂące!
E-63 J’ai dit quelque chose Ă  ce sujet une fois, et une dame m’a rencontrĂ© dehors. Elle a dit: «Monsieur Branham, je vous fais comprendre que je suis pentecĂŽtiste.» J’ai dit: «Eh bien, gloire au Seigneur. Agissez donc en consĂ©quence.»
Elle a dit–elle a dit: «Eh bien, a-t-elle dit, pensez-vous que c’est mauvais donc pour une femme...? Vous avez parlĂ© de la femme qui porte des habits d’hommes.»
J’ai dit: «La Bible dit...» Elle a dit: «Je ne porte pas de shorts.» Elle a dit: «Je porte des pantalons.» J’ai dit: «Ça, c’est pire. La Bible dit que c’est une abomination pour une femme de porter un habit d’homme.» C’est exact.
Dieu est infini. Dieu ne peut jamais changer. Sa dĂ©cision est parfaite. Montrez-moi une seule fois oĂč Dieu change. Il ne change pas. Il a ordonnĂ© dans le jardin d’Eden que le seul lieu d’adoration, soit sous le sang, et Il n’a jamais changĂ© cela. C’est toujours cela. Il ne fait que magnifier cela. «Vous avez entendu les anciens dire: ‘Tu ne tueras point.’ Mais Moi, Je vous dis que quiconque se met en colĂšre contre son frĂšre... Vous avez entendu les anciens dire: ‘Tu ne commettras point d’adultĂšre.’ Mais Moi, Je vous dis: ‘Quiconque regarde une femme pour la convoiter...’»
E-64 Ecoutez ceci. Elle a dit: «Eh bien, je vous assure, aujourd’hui, a-t-elle dit, on ne confectionne pas des habits comme le... comme cela.»
J’ai dit: «On fabrique toujours des machines Ă  coudre et on vend des tissus.» Il n’y a pas–pas d’excuse. Voyez-vous? Juste... Vous vous retrouverez simplement sans excuse. Ecoutez. Laissez-moi demander... disons juste cette seule chose. Je vais laisser la question, car c’est pour vos pasteurs. Mais juste–juste pour vous faire savoir ce que j’en pense.
Eh bien, Ă©coutez. Lorsque vous viendrez Ă  la barre du Jugement, savez-vous que vous pourrez ĂȘtre condamnĂ© lĂ  mĂȘme pour avoir commis adultĂšre alors que vous Ă©tiez tout aussi pure que le lys? JĂ©sus a dit: «Celui qui regarde une femme pour la convoiter...» Certaines parmi vous les femmes, vous laissez vos filles sortir lĂ , revĂȘtues de ces habits, et marcher lĂ . Eh bien, et si ce pĂ©cheur descend la rue et regarde cette femme en la convoitant? Il aura Ă  rĂ©pondre pour cela au jour du Jugement, d’avoir commis adultĂšre. Qui a fait ça? Qui en est coupable? C’est elle, pour s’ĂȘtre exposĂ©e comme cela. C’est tout Ă  fait vrai. Ne vous en prenez pas Ă  moi, parlez-en Ă  Dieu. Ce–c’est vrai.
E-65 Mais c’est ce que... Le Saint-Esprit s’avance devant le PĂšre et dit: «Comment pouvons-nous donc bĂątir une Ă©glise sur pareille chose?» Comment peut... Ecoutez, mes amis. Il est temps de faire un nettoyage de fond en comble, de la chaire jusqu’au concierge lĂ -bas, et recommencer. C’est juste comme une bande de...
ConsidĂ©rez les oiseaux qui pondent les oeufs au printemps. La vieille mĂšre oiseau peut pondre un nid d’oeufs sans avoir Ă©tĂ© avec son compagnon. Mais elle peut pondre ces oeufs, elle peut les couver, elle peut les retourner, elle peut rester lĂ  jusqu’à crever de faim, jusqu’à devenir tellement pauvre qu’elle ne pourra pas sortir du nid. Ils n’écloront jamais. Pourquoi? Ils sont pourris. Ils pourrissent en plein dans le nid.
E-66 Et c’est exactement cela le problĂšme aujourd’hui. Nous avons fait entrer beaucoup de membres et autres, nous les avons dorlotĂ©s ici, dorlotĂ©s lĂ -bas: «On a eu un nit plein d’oeufs pourris. Il est temps de nettoyer la chose, d’amener les gens auprĂšs de l’Epoux, JĂ©sus-Christ, que la Parole de Dieu revienne en action avec puissance. Alors, nous aurons un rĂ©veil qui secouera quelque chose et fera quelque chose. Puis, vous verrez Christ entrer en scĂšne avec puissance. Il ne peut pas venir tant qu’il y a des choses qui L’en empĂȘchent. C’est vrai.
Il n’est pas Ă©tonnant que le Tuteur s’avance devant le PĂšre, rougissant, et qu’il dise: «Oui, Tes Ă©glises... Oui, je sais que c’est ce qui se dit, mais elles–elles ne mettront pas cela en pratique.»
«Vous voulez dire qu’elles ne le mettent pas en pratique?»«Elles ne le mettent pas en pratique.»
E-67 Vous y ĂȘtes. Quelle disgrĂące! Que c’est pitoyable pour le Tuteur de devoir s’avancer devant le PĂšre, le Saint-Esprit, et faire un tel rapport, car c’est Lui notre Tuteur. Nous le savons. Eh bien, ceci... Et c’est le Saint-Esprit qui a Ă©crit la Bible. La Bible dit: «C’est poussĂ©s par le Saint-Esprit que des hommes ont jadis ont Ă©crit la Bible.» La Bible est donc Ă©crite sous inspiration. Elle ne peut faire objet d’interprĂ©tation particuliĂšre. C’est juste tel que C’est Ă©crit, lĂ  mĂȘme. Recevez juste Cela, croyez Cela, et agissez sur base de Cela. Dieu le fera s’accomplir. Je ne L’ai jamais vu promettre quelque chose qu’Il n’ait pas encore accompli. Il le fera toujours.
Eh bien, voici venir le–voici venir le Tuteur. Eh bien, et si pendant qu’Il s’avance vers le PĂšre, (Quel sentiment il Ă©prouve! Oh! la la!) Il s’avance et dit: «Oh! Votre fils Ă©volue. Il est bien un fils Ă  papa (comme nous le disons lĂ  dans le Sud). Il est exactement comme vous. Il s’intĂ©resse beaucoup Ă  tous les malades et Ă  tous les affligĂ©s. Il s’intĂ©resse beaucoup au salut des gens. Il s’intĂ©resse Ă  tout cela. Il croit chaque Parole que Tu as prononcĂ©e. Tu sais quoi? Il dirige l’Eglise exactement comme Tu la dirigerais si Tu Ă©tais lĂ . Tu sais comment Ton fils avait dirigĂ© quand Il Ă©tait lĂ ?»
«Oui.»
«C’est de la mĂȘme façon qu’il le fait. Et Tu sais, Tu as Ă©crit lĂ -dedans: ‘Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.’»
«Oui.»
«Eh bien, c’est exactement ce qu’il fait.»
Oh! la la! Eh bien, comme le PĂšre doit dire: «C’est Mon fils. C’est Mon enfant.»
E-68 C’est pourquoi Il pouvait sourire lĂ . JĂ©sus En a exĂ©cutĂ© chaque Parole. C’est ça. Il avait exĂ©cutĂ© exactement la Parole, eh bien, parce qu’Il Ă©tait ce Fils parfait. Et Il est le mĂȘme, Il est mort pour devenir le Cep, afin que nous devenions le sarment et qu’Il nous donne Sa Vie pour faire vivre en nous la mĂȘme Vie qu’Il avait. Alors, nous ferons la mĂȘme chose.
JĂ©sus dit dans Saint Jean 14.12: «Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais.» Maintenant, nous voyons ce qu’Il a fait. Voyez, nous n’avons pas le temps ce soir, mais nous aborderons cela plus tard et verrons ce qu’étaient Ses oeuvres: peut-ĂȘtre demain soir. Voyez donc s’Il accomplit ces mĂȘmes oeuvres. S’Il le fait, Il est le mĂȘme. Eh bien, cela plaira donc Ă  Dieu.
E-69 Mais quand nous allons çà et là, disant: «Eh bien, je vous assure, je suis membre de telle et telle...»
Et une fois, j’ai–j’ai demandĂ© Ă  une femme dans une ligne de priĂšre, j’ai dit: «Etes-vous chrĂ©tienne?»
Elle a dit: «Je vais vous faire comprendre, a-t-elle dit, que j’allume une chandelle chaque soir», comme si cela avait quelque chose Ă  faire avec le christianisme: allumer une chandelle chaque soir.
J’ai dit: «Eh bien, ce n’est pas plus que les cochons qui se vautrent chaque soir.»Voyez? J’ai dit: «Cela ne reprĂ©senterait rien pour moi.» J’ai dit: «Etes-vous nĂ©e de nouveau? Connaissez-vous Christ comme votre Sauveur? Est-Il devenu une vĂ©ritable rĂ©alitĂ© en vous? Vivez-vous en Christ? Christ vit-Il en vous?»
«En ce jour lĂ , vous connaĂźtrez que Je suis dans le PĂšre, que le PĂšre est en Moi, que vous... et que Moi, Je suis en vous.» C’est ça. Dieu vivant parmi Son peuple. C’est comme ça. Alors, nous voyons qu’en ce jour-ci...
E-70 Maintenant, nous prenons... Si ce fils Ă©tait un bon fils, qu’il Ă©tait tout Ă  fait... Eh bien, rappelez-vous, il naissait un fils. Eh bien, ne manquez pas ceci. Il naissait un fils. Mais annĂ©e aprĂšs annĂ©e, il Ă©voluait. Il s’occupait constamment des affaires du PĂšre. Il faisait l’oeuvre exactement tel que le PĂšre le faisait.
Oh! Comme le tuteur disait: «Oh! C’est merveilleux.» Il fait rapport au PĂšre: «Eh bien, c’est exactement comme Tu dirigerais cela si Tu Ă©tais lĂ . Il engueule pour ceci, il condamne ceci; il fait place Ă  ceci. Et il a fait ça exactement comme tu le fais, pas de diffĂ©rence, tout Ă  fait. Il est juste comme toi lĂ . C’est ta vie en lui, assurĂ©ment, en effet... On peut assurĂ©ment voir qu’il est un fils de Dieu, car il est nĂ© de Toi. (Voyez?) Il fait la mĂȘme chose, il reste fidĂšle Ă  Ta Parole. Il ne transgresse jamais une Parole, il s’Y accroche strictement, il martĂšle bien lĂ -dessus.» Oh! Le PĂšre devait dire: «C’est merveilleux!»
E-71 Et puis, un jour arrivait, si ce fils continuait sans cesse, il arrivait un jour oĂč se passait ce qu’on appelle le placement d’un fils. Alors, le pĂšre rassemblait un groupe de gens dans la ville. Il prenait son propre fils, il le revĂȘtait d’une belle robe, il le plaçait sur un lieu Ă©levĂ© afin que tout le monde le voie; il organisait une cĂ©rĂ©monie et il adoptait son propre fils qui Ă©tait nĂ© dans sa maison, ou il le plaçait. Et alors, aprĂšs cela, le nom de ce fils sur le chĂšque ou sur n’importe quoi Ă©tait tout aussi valable que celui du pĂšre. Sa signature, Ă  l’époque, c’était un sceau, un anneau, car beaucoup d’entre eux ne pouvaient pas Ă©crire. On Ă©copait d’une peine de servitude pĂ©nale pour avoir donc... pour avoir copiĂ© ce sceau. Il devait... au dos de l’anneau et on frappait cela comme ça. Et il pouvait porter l’anneau de son pĂšre. Pourquoi? Son nom Ă©tait tout aussi valable que celui du pĂšre. Eh bien, c’est lĂ  que Dieu cherche Ă  amener Son Eglise, Ă  ce que nous devenions des fils et des filles de Dieu. Voyez? Mais est-ce que... Nous sommes–nous sommes troublĂ©s. Nous laissons tout... Et maintenant, le–le monde cherche Ă  Ă©touffer la chose rĂ©elle, il cherche Ă  faire peur aux gens avec le communisme. N’ayez pas peur du communisme. Ce n’est rien. Le communisme...
E-72 J’aimerais vous demander quelque chose, Ă  vous les Ă©tudiants de la Bible. J’aimerais que quelqu’un me prĂ©sente un passage des Ecritures quelque part oĂč le communisme dirigera le monde. Eh bien, le communisme, c’est juste un instrument dans la main de Dieu. Si vous lisez la Bible, c’est pour brĂ»ler la prostituĂ©e, la persĂ©cuter. Le communisme ne dirigera pas le monde, mais la Bible dit que c’est le romanisme qui dirigera le monde. Et vous voyez cela maintenant mĂȘme Ă  la Maison Blanche et ça commence. Oh! Vous pauvres dĂ©mocrates...?... allez de l’avant (D’accord, d’accord), vendez vos droits d’aĂźnesse pour un plat de politique. Je vais me taire lĂ -dessus. Mais attendez... De toute façon, revenons Ă  ceci, au placement du fils. Quand le pĂšre plaçait ce fils lĂ  dans sa position, alors tout ce que ce dernier faisait recevait l’approbation du pĂšre, car il avait son sceau. Eh bien, c’est lĂ  que l’Eglise devrait ĂȘtre aujourd’hui. AprĂšs avoir vu Dieu, avoir vu Sa puissance, l’Eglise devrait avancer directement et dire: «Au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ», se servant du Nom du PĂšre, voyant cela s’accomplir. «AINSI DIT LE SEIGNEUR...»
E-73 Eh bien, JĂ©sus, quand Il Ă©tait ici sur terre, Il a dit: «Je ne fais que ce que le PĂšre Me montre.» Saint Jean 5.19. Nous devrions ĂȘtre dans une position telle que le PĂšre devrait–devrait nous montrer tout, et voir cela, bien parfaitement, arriver chaque fois, juste comme cela (Voyez?), juste comme... Ça y est. C’est lĂ  qu’un fils Ă©tait placĂ©. C’est ce que nous devrions ĂȘtre: ĂȘtre placĂ©s dans notre position en Christ. Oh! Quel temps ça serait! Comme l’église a failli! Comme nous nous sommes servis de grands rĂ©veils pour en tirer profit, plutĂŽt que de les apporter spirituellement aux gens comme de vĂ©ritables fils et filles de Dieu, remplis de l’Esprit qui brĂ»le dans nos coeurs jour et nuit.
E-74 Rappelez-vous, la Bible dit: «Le Saint-Esprit avait scellĂ© uniquement ceux qui soupiraient et gĂ©missaient Ă  cause des abominations qui se commettaient dans la ville.» J’aimerais mettre votre pasteur Ă  l’écart, prendre ces autres pasteurs ici. Avez-vous... Combien de membres de votre Ă©glise se couchent sur leur visage, soupirent nuit et jour Ă  cause des abominations qui se commettent dans la ville? LĂ , voyez, le zĂšle est complĂštement parti. Nous avons...?... lĂ  au point que nous avons une belle Ă©glise, nous avons un beau bĂątiment. C’est en ordre, rien Ă  dire contre cela. Une belle organisation, pas un seul mot contre cela, c’est en ordre. Je n’ai rien contre cela. Mais ce que j’essaie de dire, c’est que vous abandonnez l’essentiel. Vous abandonnez l’essentiel: le Christ de cette Ă©glise, le Christ dans cette organisation, le Christ que... Vous considĂ©rez une organisation, vous considĂ©rez une Ă©glise plutĂŽt que Christ, et Christ est la Parole, et la Parole est sĂ»re.
E-75 Eh bien, c’est ce que nous dĂ©sirons, mes amis. C’est ce que nous voulons voir cette semaine, n’est-ce pas? Nous voulons voir ce Christ marchant en plein ici, non pas venir vers vous pour dire: «Oh! cher pasteur, chers frĂšres, mes frĂšres pasteurs, je vous prĂ©sente une autre organisation qui dĂ©passera les AssemblĂ©es de Dieu, ou l’Eglise de Dieu, ou tout ceci, cela ou autre. Eh bien, un jour, nous dĂ©passerons les catholiques.» Eh bien, c’est du non-sens. En fait, c’est peut-ĂȘtre en ordre, mais pour nous, il est trop tard pour de telles sottises. Comment pouvons-nous prĂȘcher que la Venue de Christ est proche et agir comme l’église agit aujourd’hui? Des millions de dollars investis dans des bĂątiments et tout le reste, et agir, dire que Christ vient; eh bien, nos propres actes condamnent ce dont nous parlons. Eh bien, c’est vrai. Je n’ai pas l’intention d’ĂȘtre rude, mes amis, mais prĂ©sentons cela ici. ConsidĂ©rons cela. C’est ça la raison. Il nous faut revenir Ă  cette Parole. Il nous faut revenir au Dieu de la Parole, et la Parole est Dieu. Voyez?
E-76 Eh bien, JĂ©sus a Ă©tĂ© mis Ă  l’épreuve et au test, et «chaque fils qui vient Ă  Dieu doit ĂȘtre chĂątiĂ© et Ă©prouvĂ©.» S’il n’arrive pas Ă  supporter le chĂątiment, c’est un enfant bĂątard, et non l’enfant de Dieu, le fils de Dieu. C’est vrai. Maintenant, voici, couchĂ©s ici dans–dans notre... Voici, couchĂ©s ici les malades et les affligĂ©s. Je ne dis pas que les pasteurs le font donc; ça peut ĂȘtre les gens.
Et on dit: «Eh bien, peut-ĂȘtre, ont-ils pĂ©chĂ©.» Ça, je ne sais pas. Ça, ça regarde Dieu. Mais il y eut une fois un homme au sujet duquel on a posĂ© la question: «Qui a pĂ©chĂ©? Lui, son pĂšre ou sa mĂšre?» Il a dit: «Ni l’un ni l’autre, mais c’est afin que les oeuvres de Dieu soient rendues manifestes.»
E-77 Ne serait-ce pas agrĂ©able de voir chacun de ces petits lits et ces fauteuils roulants ĂȘtre vides lĂ  dans les deux ou trois prochaines soirĂ©es? Ne serait-ce pas glorieux? Alors, la manifestation de Dieu sera ici. Ne serait-ce pas merveilleux de voir l’Esprit de Dieu se mouvoir ici et faire Ă©clater un rĂ©veil parmi nous, au point qu’il y aura quelqu’un qui va pleurer constamment toute la journĂ©e, toute la nuit, et que des rĂ©unions ne s’arrĂȘteront mĂȘme pas, qu’elles continueront simplement toute la nuit et toute la journĂ©e; des gens n’aimeraient mĂȘme pas, ou plutĂŽt auraient mĂȘme faim, ils resteraient ici, se rĂ©galant simplement de la bontĂ© de Dieu? Les journaux publieront cela partout, comme cela, et les gens afflueront de la Foire Internationale pour voir quel genre de foire Dieu est en train d’organiser (C’est vrai), ils viendraient de Seattle Ă  Spokane. Cela peut arriver. Que Dieu se meuve parmi nous.
E-78 Eh bien, nous voyons Dieu (Je dois terminer maintenant avec ceci.), Dieu se tenir lĂ ... Et suivez, Il a amenĂ© Son propre Fils Ă  un lieu Ă©levĂ©, aprĂšs... Rappelez-vous, de lĂ , Il est allĂ© directement au Calvaire. Il a amenĂ© Son propre Fils lĂ -haut. Et que faisait-Il? Il Le prĂ©sentait dans Sa Venue. Il Le glorifiait. Il Ă©tait lĂ , Son vĂȘtement brillant comme le soleil. En d’autres termes, Dieu a dit: «J’ai Ă©tĂ© votre PĂšre au cours de l’ñge. Mais maintenant, l’unique moyen de M’approcher dĂ©sormais, c’est par Lui. Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©.» Voyez-vous ce qu’Il fait? L’adoption, le placement. Voyez? «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©. Ecoutez-Le.» Eh bien, Pierre, il fut excitĂ© en voyant le surnaturel. C’est ça le problĂšme aujourd’hui. On voit le surnaturel et on est tous agitĂ©s. C’est ce qui est Ă  la base de la toute premiĂšre chose, lorsque la bĂ©nĂ©diction de la PentecĂŽte a commencĂ© Ă  descendre sur les pentecĂŽtistes il y a des annĂ©es... Je pense que je n’étais mĂȘme pas encore nĂ© en ce moment-lĂ , mais j’ai lu leurs livres. Le Saint-Esprit descendait sur eux, et Dieu commençait Ă  restaurer les dons de parler en langues Ă  l’église. Alors, tous furent agitĂ©s. Et l’un a dit: «Il viendra sur un cheval blanc.» «Il viendra sur une nuĂ©e blanche.» «Eh bien, nous formerons carrĂ©ment notre propre organisation.»
E-79 Alors, ils ont amenĂ© les gens, ils ont eu... ils ont fait entrer tout dans l’église, c’est juste, au lieu de laisser cela tranquille. IsraĂ«l ne savait guĂšre. Quand ils ont vu Dieu venir lĂ , ils ont pensĂ© que c’était pour eux le MillĂ©nium. Ils ont vu Dieu frapper ces Egyptiens, les noyer dans la mer Rouge, accomplir toutes sortes de signes, ils se sont tenus lĂ  sur le rivage, Miriam avec ce tambourin-lĂ , battant et criant, sautant, et MoĂŻse chantant dans l’Esprit. Eh bien, ils n’étaient qu’à trois jours du pays de la gloire. Ils ne savaient pas qu’ils avaient encore quarante ans devant eux. Les pentecĂŽtistes non plus ne le savaient pas quand le Saint-Esprit Ă©tait premiĂšrement descendu sur eux au dĂ©but. Mais vous voyez, lĂ  oĂč ils ont commis leur erreur grave, c’était dans Exode 19, quand ils se sont Ă©loignĂ©s de la grĂące Ă  laquelle Dieu avait dĂ©jĂ  pourvu pour eux, Il leur avait donnĂ© un prophĂšte, la Colonne de Feu, un sacrifice, Il accomplissait des signes et des prodiges; la grĂące avait pourvu Ă  cela, mais ils voulaient avoir quelque chose Ă  faire par eux-mĂȘmes. Il leur fallait quelque chose pour devenir docteurs en thĂ©ologie, ils ont donc voulu une loi. Et c’est lĂ  qu’ils sont morts, et ils sont restĂ©s lĂ  mĂȘme jusqu’à ce que tous les vieux batailleurs fussent morts complĂštement. C’est vrai. Puis, Dieu est venu, Il a pris un nouveau groupe, Il a donc traversĂ© le Jourdain avec eux.
E-80 La pentecĂŽte est restĂ©e dans le dĂ©sert aujourd’hui, la mĂȘme chose, errant çà et lĂ  sur la mĂȘme colline. Avez-vous dĂ©jĂ  pensĂ© Ă  ce qu’ils ont fait? Ils ont mariĂ© les jeunes, ils ont enseveli les vieux, ils ont embrassĂ© les bĂ©bĂ©s, ils ont eu des cultures de champ, ils ont prospĂ©rĂ©. Et c’est en ordre. Mais, frĂšre, il y a lĂ  un pays promis oĂč tout est possible Ă  celui qui croit. Chaque promesse du Livre appartient Ă  l’Eglise. Christ est la Parole qui entre dans le coeur d’une personne et qui manifeste cette Parole. Voyez?Nous sommes bien satisfaits: «Eh bien, j’ai parlĂ© en langues.» C’est–c’est bien. «Voyez, FrĂšre Branham, j’ai reçu la chose.» Puis agir comme vous agissez lĂ ? J’en doute. «C’est Ă  leur fruit que vous les reconnaĂźtrez.» L’eau tombe sur le blĂ© et l’ivraie aussi, vous savez. Mais c’est Ă  leur fruit qu’on les reconnaĂźt. Eh bien, c’est ce que nous voyons.
E-81 Eh bien, ce dont nous avons besoin, c’est d’un rĂ©veil. Nous avons besoin non pas–non pas d’un rassemblement ecclĂ©siastique, mais d’un rĂ©veil. (Ne soyez pas excitĂ©s. C’est l’alarme de ma montre, et je... Cela me fait savoir que je... dans l’église pour la premiĂšre fois, gĂ©nĂ©ralement je ne prĂȘche pas trĂšs longtemps, environ six heures. Mais cette fois-ci, j’ai eu une alarme ici, et j’ai une horloge devant moi. Il n’y a donc pas de problĂšme. J’ai une petite montre Ă  alarme qui m’indique gĂ©nĂ©ralement le temps de m’arrĂȘter.) Ainsi donc, il y a beaucoup Ă  dire, beaucoup Ă  faire. On a un bon groupe de gens par ici. Pourquoi ne pouvons-nous pas avoir cela? Pourquoi Christ ne peut-Il pas devenir le mĂȘme pour nous? Pourquoi ne peut-Il pas guĂ©rir les malades? Il l’a fait et il n’y a pas longtemps. L’autre soir Ă  Grass Valley, j’ai vu chaque fauteuil roulant, tout Ă©tait lĂ -dedans, ils furent complĂštement guĂ©ris, il ne reste personne de faible parmi nous. Ils en sont directement sortis, personne de faible. C’est vrai. Ils Ă©taient restĂ©s assis calmement, Ă©coutant jusqu’à ce qu’ils ont saisi cela. Et puis, aprĂšs qu’ils eurent saisi cela, la chose a eu lieu, il n’y a eu personne de faible parmi eux, c’était un groupe d’environ quatre ou cinq fois la taille de celui-ci, plusieurs fois, dans un grand auditorium. Ainsi donc... remarquez donc, ça peut se faire. Mais vous voyez, vous devez ĂȘtre patients; vous devez ĂȘtre disposĂ©s; il vous faut avoir Christ. Attendre donc jusqu’à la fin, lĂ .
E-82 Pierre fut tout excitĂ© et il a dit: «Allons...» Vous savez, gĂ©nĂ©ralement le surnaturel excite les gens. Vous savez, IsraĂ«l fut excitĂ© lĂ -bas. Au lieu de se placer sous l’expiation, il y eut un groupe d’incirconcis qui partit avec eux, une multitude de gens de toute espĂšce, comme la Bible l’appelle. Il a causĂ© de trouble un peu plus tard. Le surnaturel avait Ă©tĂ© accompli, et il y avait une foule de gens de toute espĂšce qui Ă©tait partie avec eux.
La mĂȘme chose est arrivĂ©e Ă  ce rĂ©veil-ci, de semi croyants. Il n’y a que trois catĂ©gories de gens dans le monde. Ce sont les croyants, les soi-disant croyants et les incroyants, et ils sont dans chaque groupe. On les retrouve donc. C’est ça. Ainsi donc, nous voyons. C’était lĂ .
E-83 Alors, Pierre voulait, sur-le-champ, il voulait une franchise lĂ -dessus, il a dit: «Faisons-en trois dĂ©nominations. Nous construirons une tente ici pour Toi, nous en construirons une autre pour MoĂŻse, et nous en construirons une pour Elie. Nous aurons... nous commencerons ici mĂȘme avec trois, pour commencer.
Eh bien, oh! quelle histoire! Je suis content qu’il–qu’il ne soit arrivĂ© au bout de ses desseins; en effet, je–je n’aimerais pas aller auprĂšs de MoĂŻse. MoĂŻse reprĂ©sentait la loi, et la loi n’a pas la puissance de sauver. La loi peut seulement vous mettre en prison, elle ne peut pas vous en faire sortir. La loi n’a pas de grĂące. Absolument pas. La loi Ă©tait un pĂ©dagogue, et la loi ne faisait que nous condamner. La loi nous montrait que nous Ă©tions des pĂ©cheurs, mais elle n’avait pas de grĂące.
E-84 Que–que reprĂ©sentait alors Elie? La justice, les prophĂštes. MisĂ©ricorde, nous ne voulons pas de Sa justice. Si j’obtenais la justice, je serais mort, et nous tous. Nous ne voulons pas de justice. Je ne peux pas dĂ©sirer la justice. Je suis... je serais condamnĂ©. Nous ne voulons pas Sa justice. Je ne veux pas la justice de Dieu. Mais pendant qu’il parlait encore, disant: «Construisons trois tentes ici...»
Et pendant qu’il parlait encore... Je suis si content que Dieu l’ait arrĂȘtĂ©. Oui, oui. Il a dit: «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©. Ecoutez-Le.» Il ne s’est pas prĂ©occupĂ© du nombre de dĂ©nominations que vous commencez, combien de ceci vous commencez, combien de cela vous commencez. «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©: Ecoutez-Le.» Qu’a-t-Il pour moi? Il a la grĂące; Il a le pardon; Il a la guĂ©rison; Il a le salut.
Donc ce soir, je ne viens pas en tant qu’une organisation. Je viens m’asseoir avec mes frĂšres, chacun d’eux. Je les aime tous, toutes les organisations. Mais je viens reprĂ©senter une seule Personne auprĂšs de vous, le Fils bien-aimĂ© de Dieu, JĂ©sus-Christ. Ecoutez-Le. Inclinons la tĂȘte juste un instant maintenant.
E-85 Croyez-vous ce soir de tout votre coeur? Pas juste imaginer, pas accepter cela comme un credo, mais accepter cela parce que vous, du fond de votre coeur et de votre Ăąme, vous reconnaissez cela, qu’Il est le Fils de Dieu. Croyez-vous cela? Que Dieu vous bĂ©nisse. Je me demande combien ici et lĂ -haut au balcon maintenant, ceux qui ne sont pas chrĂ©tiens, aimeraient venir Ă©couter Christ? «Ecoutez-Le.» Ces trois petits mots: Ecoutez-Le [Hear Ye Him.] Si vous L’écoutez, votre vie sera changĂ©e ce soir. Et vous qui ĂȘtes rĂ©trograde, qui autrefois L’avez connu et qui vous ĂȘtes Ă©loignĂ© de Lui: «Ecoutez-Le.»
Et vous qui n’avez pas le Saint-Esprit, vous savez qu’il vous faut avoir cette semence qui a le germe, sinon cela ne poussera pas... Vous les fermiers, vous le savez. Si cette semence n’a pas de germe, peu importe sa belle d’apparence, elle ne vivra pas. Peu importe Ă  quel point vous pouvez imiter la vie chrĂ©tienne, par une bonne vie, il vous faut naĂźtre de nouveau. Il vous faut avoir ce Saint-Esprit lĂ . Si vous ne L’avez pas, alors venez: «Ecoutez-Le.»
E-86 Et vous les malades ici prĂ©sents, certains souffrent du coeur, d’autres sont dans des fauteuils roulants, d’autres vont mourir tout de suite, Ă  moins que Dieu fasse quelque chose pour vous, ne voudriez-vous pas L’écouter? Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Ne soyez donc pas dĂ©couragĂ©s. J’aimerais que vous L’écoutiez, que vous croyiez en Lui. J’aimerais que vous croyiez qu’Il est ici et qu’Il vous accordera cela.
Maintenant, vous lĂ  derriĂšre, avec nos tĂȘtes inclinĂ©es maintenant, chaque coeur en priĂšre, vous qui ĂȘtes pĂ©cheurs et qui ne connaissez pas Christ... Et pour bien commencer la rĂ©union, prouvons Ă  Dieu que nous L’aimons. Venez ici Ă  l’autel et prions. Le voudriez-vous? Sortez de vos siĂšges, venez. Ami pĂ©cheur, oĂč que vous soyez, venez Ă©couter le Fils de Dieu parler paix Ă  votre coeur, une paix comme une riviĂšre. Voudriez-vous venir?
... errer;
Ouvre large Tes bras d’amour,
Oh! Seigneur, je reviens...
E-87 Eh bien, vous n’avez jamais vu un miracle. Vous direz: «Jamais je n’ai...» Mais avant que vous voyiez quoi que ce soit, venez, acceptez d’abord Christ.
... je reviens...
Vous serez alors en Ă©tat d’accepter les miracles et autres, quand vous verrez les boiteux marcher et les aveugles voir.
Oh! jamais...
L’autre soir, une dame avait un petit enfant hydrocĂ©phale, lĂ  loin dans... (Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur.) Il avait cet enfant hydrocĂ©phale. Nous avons simplement priĂ© pour lui. On l’a amenĂ© chez le mĂ©decin le lendemain matin. Le–le mĂ©decin a dit: «Qu’est-il arrivĂ© Ă  cet enfant?» Cela alarma tout le quartier, toute la contrĂ©e par lĂ . La tĂȘte avait diminuĂ©, elle Ă©tait redevenue normale, tout Ă©tait en ordre.
... je reviens Ă  la maison...
Venez voir le plus grand miracle de tous: Christ changeant le coeur du pécheur.
Je reviens Ă  la maison, je reviens Ă  la maison,
Jamais...
Ne voudriez-vous pas vous lever pour venir? Qu’en est-il de vous maintenant, vous qui avez errĂ© loin de Dieu? Qu’en est-il de vous? Voulez-vous venir? Je ne peux que vous demander, vous savez. Il s’agit de votre dĂ©cision.
Tes bras d’amour,
Oh! Seigneur...
E-88 Vous ĂȘtes-vous Ă©loignĂ© de Lui? Venez ce soir avec cette femme ici. Que Dieu vous bĂ©nisse. Venez; nous vous invitons. Venez maintenant mĂȘme. C’est bien.
Je reviens...
Qu’en est-il lĂ  au balcon? Nous vous attendrons. Les gens vont dĂ©gager les marches, et vous pouvez directement descendre. Descendez directement. Nous vous attendons.
Oh! pour ne plus jamais errer;
Ouvre large Tes bras d’amour,
Seigneur, je reviens Ă  la maison.
Je reviens...
Ami rĂ©trograde, je souhaite bien que vous veniez. Vous commencerez bien le rĂ©veil si vous le faites. Obtenez votre propre paix. C’est vrai.
... errer;
Ouvre large Tes bras d’amour,
Maintenant, Seigneur, je reviens Ă  la maison.
E-89 Maintenant, alors qu’on continue Ă  chanter, j’aimerais vous poser une question. Si vous voulez voir un rĂ©veil commencer, commencez-le vous-mĂȘme. Voyez? Cela doit commencer en vous. La foi doit commencer.
Maintenant, qu’en est-il de certains parmi vous qui sont membres d’église? J’ai posĂ© cette question l’autre soir Ă  Grass Valley, avant cette guĂ©rison dont nous parlions. J’ai demandĂ© mĂȘme Ă  toutes ces femmes qui avaient coupĂ© leurs cheveux, qui portaient des habits et autres, je leur ai posĂ© la question. MĂȘme les ministres se sont mis debout, ils ont confessĂ© qu’ils Ă©taient en erreur. Alors le Saint-Esprit est venu.
E-90 Il vous faut vous mettre en ordre, ami. Dieu ne construira pas sur un fondement qui s’écroule. Cela doit ĂȘtre construit non pas sur une Ă©motion mentale, cela doit venir par la Parole de Dieu. Etes-vous disposĂ© Ă  accepter que vous ĂȘtes en erreur, membre d’église, Ă  venir ici prier avec moi? Je vais prier avec vous.
Venez donc, certains parmi vous qui savent qu’ils sont en erreur. Voyez Ă  quel point vous ĂȘtes sincĂšres. Avancez ici devant Dieu, dites: «Je sais que je suis en erreur. Je vais arranger cela.»
Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. C’est ainsi qu’on obtient quelque chose de la part de Dieu. C’est vrai. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune fille. C’est bien. Pendant que nous chantons encore, venez donc. Membre d’église, homme, femme, qui que vous soyez, venez, agenouillez-vous ici. Nous savons quand nous sommes en erreur. Admettons que nous sommes en erreur. Quel... Ne courez pas de risque. Vous n’aurez plus l’occasion. Vous... Et si vous mouriez ce soir?
E-91 Je prĂȘchais sur le salut Ă  Los Angeles, lĂ  au Cow Palace Ă  South Gate, et je prĂȘchais sur le salut. Et une vieille femme de soixante-quinze ans, qui avait renvoyĂ© Ă  plus tard le salut toute sa vie, est venue Ă  l’autel, elle a Ă©tĂ© remplie de Dieu ce soir-lĂ , elle est rentrĂ©e Ă  la Maison, elle est allĂ©e auprĂšs de Dieu, elle est rentrĂ©e chez elle et s’en est allĂ©e Ă  la rencontre de Dieu. La grĂące de Dieu, pensez-y. Toutes ces annĂ©es, et puis vint cette derniĂšre heure. Et si elle avait manquĂ© cela cette fois-lĂ ? Ce soir, elle est en paix avec Dieu. Si elle avait manquĂ© cela, elle serait partie pour toujours.
E-92 Venez maintenant. Ne voudriez-vous pas venir pendant que nous chantons encore, soeur, vous tous? Je reviens Ă  la maison...Venez, frĂšre; venez, soeur. Allons Ă  l’autel. C’est bien. Un vieux papa s’agenouille ici pour prier. Jamais... errer;Ouvre large Tes bras de... Membre d’église, vous savez... Combien ici ont assistĂ© Ă  mes rĂ©unions auparavant (Levez la main), des rĂ©unions que le Seigneur m’a donnĂ©es? Vous savez alors tous de quoi je parle. Le Saint-Esprit par le discernement, je regarde deux douzaines ou plus lĂ  mĂȘme qui devraient venir. C’est vrai. C’est tout Ă  fait vrai. C’est pourquoi j’attends comme je le fais. Venez.
E-93 Faisons face Ă  cela maintenant mĂȘme, amis. Peut-ĂȘtre que vous pensez que je cherche Ă  vous rĂ©primander. Non. Dieu le sait. Je suis ici pour vous aider. Je prĂ©fĂ©rerais rester Ă  la maison, ma famille, quelque part ailleurs, plutĂŽt que de me tenir ici en imposteur, ou hypocrite, et mourir aprĂšs toute cette vie de combat Ă  travers le monde, et tout, laisser ma famille et autres, mes bien-aimĂ©s, et me tenir ici.
Vous savez que je ne viens pas pour de l’argent. Vous ai-je dĂ©jĂ  demandĂ© l’argent? Absolument pas. Ai-je jamais cherchĂ© la popularitĂ©? Je l’évite. Je n’ai pas de chaĂźne de tĂ©lĂ©vision ni de radio, rien. Je n’ai rien. Je suis venu de telle sorte que je peux aller Ă  de petites Ă©glises et autres, et venir ici. Je suis venu parce que je L’aime. Je prĂȘte main forte Ă  ces frĂšres, j’essaie de tout faire entrer dans le Royaume de Dieu du coup.
E-94 Vous avez lu dans The Voice des Hommes d’Affaires au sujet du petit enlĂšvement que j’ai eu rĂ©cemment; j’ai vu le Ciel et tous ces bien-aimĂ©s. Et j’ai vu cette femme qui Ă©tait venue Ă  Christ Ă  quatre-vingt-dix ans, une aimable jeune personne.
Il m’a Ă©tĂ© demandĂ©: «Ne vous souvenez-vous pas d’elle?»
J’ai dit: «Non.»
Eh bien, ne manquez pas cela, amis. Et, rappelez-vous, une seule petite mauvaise interprĂ©tation de la Parole a empĂȘchĂ© tout ce... aurait empĂȘchĂ© tout ceci de s’accomplir. Venez. Soyons vraiment–soyons vraiment sincĂšres lĂ -dessus. Venons donc.
E-95 Et maintenant, si vous l’ĂȘtes en levant la main, vous verrez. Vous verrez que Dieu exaucera. Voyez, le problĂšme en est que ça vous passe par-dessus la tĂȘte et vous dites: «Oui, je crois que c’est vrai.» Mais voulez-vous dire que vous laisserez Satan faire passer cela juste par-dessus vous et l’étouffer, alors que vous savez que votre place est ici mĂȘme? Je peux vous dire que c’est AINSI DIT LE SEIGNEUR.»
Maintenant, observez les autres rĂ©unions, voyez comment ça marche. Voyez si je ne vous dis pas la vĂ©ritĂ©. C’est ma premiĂšre soirĂ©e de jamais tenu une rĂ©union sans avoir la ligne de priĂšre, car je fais exactement ce que le Saint-Esprit m’a ordonnĂ©. Avoir premiĂšrement ce fondement-lĂ , car j’ai vu cela arriver lĂ  mĂȘme. Ensuite, bĂątir lĂ -dessus. D’accord. Membres d’église, honte Ă  vous. Encore une fois, jeunes filles, s’il vous plaĂźt. Vous tous. Je reviens...
E-96 Seigneur Dieu, je T’en supplie, Pùre, c’est tout ce qu’on peut faire. Convainc chaque personne qui est dans l’erreur, Seigneur. Ils savent qu’ils sont en erreur. Je Te prie d’accorder cela, Seigneur, qu’ils voient la gloire de Dieu dans les jours à venir. Car les Lumiùres du soir sont sur le point de briller. Le soleil se couche.
J’implore, PĂšre, la grĂące et la misĂ©ricorde. Aie pitiĂ©, Seigneur, je prie alors que nous nous attendons Ă  Toi. Accorde-le, Seigneur. Sauve ceux qui peuvent ĂȘtre sauvĂ©s maintenant. Tire gloire. Ne permets pas que la rĂ©union faillisse Ă  cause de quelques-uns. Je Te prie d’accorder cela ce soir, Seigneur. Au Nom de JĂ©sus.
Je reviens Ă  la maison, je reviens Ă  la maison,
Je ne vais plus jamais errer;
Oh!... large Tes bras d’amour,
Maintenant, Seigneur, je reviens Ă  la maison.
E-97 Maintenant, je me demande combien lĂ  dans l’assistance savent rĂ©ellement comment prier, ceux qui croient en Dieu, qui savent qu’ils vivent au-dessus de toutes les choses du monde par la grĂące de Dieu? Les choses du monde ne vous dĂ©rangent plus, les modes et la souillure d’Hollywood qui ont entraĂźnĂ©... Rappelez-vous, la civilisation a suivi le mĂȘme parcourt que le soleil. Ici, on est sur la CĂŽte Ouest. Et c’est ici son dĂ©potoir, ici mĂȘme. C’est ici donc le repaire de tout esprit impur... Vous savez, c’est la vĂ©ritĂ©: la perversion, l’homosexualitĂ©, des femmes immorales.
ConsidĂ©rez bien ce qui est Ă  la base de cela au commencement. ConsidĂ©rez ce qui est arrivĂ© dans les derniers jours. Cela est ici mĂȘme, cette CĂŽte Ouest en est le dĂ©potoir, les modes du monde. Ça quitte ici mĂȘme Ă  Seattle et ça passera ici... Paris est lĂ , faisant des histoires, leurs femmes nues, et tout. Et puis, nous allions lĂ  prendre nos modes; aujourd’hui, ce sont eux qui viennent ici. Honte Ă  cette nation qui se dit nation chrĂ©tienne. Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux. Sauve ceux qui peuvent ĂȘtre sauvĂ©s, c’est ma priĂšre.
E-98 Si vous ĂȘtes en bons termes avec Dieu, et que vous vous intĂ©ressez aux Ăąmes perdues, venez Ă  l’autel maintenant, ayons un mot de priĂšre avec ces gens. Venez pendant que nous chantons encore. Vous tous, vous les hommes pieux et les femmes pieuses, vous qui croyez rĂ©ellement en Dieu, sortez de vos siĂšges et venez ici. Prions. Faisons savoir Ă  ces gens que nous sommes ici pour les aider. Nous sommes–nous sommes ici pour nous tenir derriĂšre la Parole de Dieu. Nous sommes ici pour aider. C’est vrai. J’ai errĂ© loin de...
Certains parmi vous ici qui aimeraient venir, frĂšres, venez directement. C’est en ordre. Ces gens iront Ă  vos Ă©glises, vous feriez donc mieux de venir...?...
Seigneur, je reviens Ă  la maison;
Ouvre large Tes bras d’amour,
Maintenant, Seigneur, je reviens Ă  la maison.
E-99 Quel temps...?... [FrĂšre Branham parle avec quelqu’un.–N.D.E.] Les cartes de priĂšre, demain Ă  six heures. Tout le monde...Maintenant, tout le monde, levons-nous maintenant. Tout le monde, tous, tous lĂ  dans l’assistance, pendant que nous prions pour ceux-ci. Inclinons la tĂȘte maintenant, Ă©levons les voix vers Dieu. Notre PĂšre cĂ©leste, nous venons ce soir au Nom du Seigneur JĂ©sus pour rendre grĂąces et louange pour le Fils de Dieu. Il parle dans Sa Parole, et nous L’écoutons. Sa Voix appelle du haut des cieux, et nous savons qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Maintenant, que la puissance de Dieu vienne sur ces gens qui sont convaincus et les sauve de la vie du pĂ©chĂ©. Accorde-le, Seigneur. L’Eglise est en train de prier, Satan est vaincu. L’Ange a dit: «Si je peux trouver Ă  Sodome dix justes.» Ô Dieu, il y a ici ce soir une grande foule d’entre eux, ils sont prĂȘts. Nous attendons la rĂ©union, Seigneur, un rĂ©veil avec l’effusion du Saint-Esprit, et la guĂ©rison des malades. Accorde-le, Dieu Ă©ternel, par JĂ©sus-Christ, Ton Fils. Levez les mains maintenant. Croyez qu’Il le fera. Imposez-vous les mains les uns aux autres, priez. Ayez foi et croyez; Dieu l’accordera. Amen.

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