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Prédication Nous Voudrions Voir Jésus / 62-0712 / Spokane, Washington, USA // SHP 1 heure et 52 minutes PDF

Nous Voudrions Voir JĂ©sus

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E-1 Merci, FrĂšre Borders. Restons debout juste un moment ce soir pendant que nous inclinons la tĂȘte pour la priĂšre. Maintenant, pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e, y a-t-il une requĂȘte que vous aimeriez faire connaĂźtre Ă  Dieu? Faites-la connaĂźtre en levant la main. Que Dieu exauce chacune d’elles.
Notre PĂšre cĂ©leste, nous sommes venus ce soir au Nom de Ton Fils, le Seigneur JĂ©sus, Lui l’Aimable. Nous venons en priant, croyant que Tu exauceras les requĂȘtes qui ont Ă©tĂ© faites ce soir, parce que nous croyons, PĂšre, que cela vient d’un coeur sincĂšre; que les gens sont rĂ©ellement dans le besoin, et que ce besoin est pour Ta gloire. Et nous Te prions d’exaucer leurs requĂȘtes, chacune d’elles.
E-2 Et maintenant, ceci Ă©tant la deuxiĂšme soirĂ©e de la sĂ©rie de rĂ©unions, nous Te remercions pour hier soir, pour ceux qui se sont avancĂ©s pour accepter Christ comme leur Sauveur, croyant que chacun d’eux, de l’état de rĂ©trograde oĂč il Ă©tait, est retournĂ© Ă  la maison avec une expĂ©rience qui a Ă©tĂ© renouvelĂ©e. Ils savent... Nous savons que Dieu se tient ici avec une main tendue, prĂȘt Ă  recevoir le fils prodigue alors qu’il retourne. Et ceux qui cherchaient le baptĂȘme de l’Esprit, nous Te prions, ĂŽ Dieu, de remplir leurs coeurs de Ta bontĂ©, de Ta misĂ©ricorde et de Ta puissance. Accorde-le, Seigneur.
Maintenant, ce soir, alors que nous allons prier pour les malades, si c’est Ta volontĂ©, nous croyons qu’il n’y aura aucune personne faible parmi nous ce soir Ă  la fin du service. Que ceux qui se meurent d’une affection cardiaque soient guĂ©ris; pour ceux qui se meurent du cancer, contre lequel les mĂ©decins ont luttĂ© pour essayer d’épargner leur vie, mais dont le cas semble dĂ©sespĂ©rĂ©, toutefois, ĂŽ Dieu, il y a un Baume en Galaad, et nous sommes si reconnaissants que–de savoir cela, et de partager les promesses de Dieu les uns avec les autres.
E-3 Et nous Te prions de venir parmi nous ce soir avec une si grande foi, Seigneur, que nous aurons des moments si glorieux... Et nous Te prions d’ĂȘtre si–si rĂ©el pour chacun ce soir, Seigneur, que lorsque nous partirons d’ici pour retourner chez nous, nous puissions dire comme ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs ce jour-lĂ  aprĂšs la mort, l’ensevelissement et la rĂ©surrection de notre Seigneur... Ils se posaient des questions le long du chemin, disant: «Est-Il vraiment ressuscitĂ© ou non?» Mais lorsqu’Il s’est retrouvĂ© avec eux dans la maison au temps du soir, presque Ă  cette heure-ci ou un peu plus tard, et que les portes Ă©taient... [Une prophĂ©tie est donnĂ©e.–N.D.E.]
Et que Ta paix et Ta misĂ©ricorde, ĂŽ Dieu, soient avec nous, et nous viennent en aide; et dĂ©livre, ĂŽ Seigneur, toute personne qui est affligĂ©e. Que le Saint-Esprit accomplisse les grandes oeuvres pour lesquelles Il a Ă©tĂ© envoyĂ© parmi nous, et nous inclinerons la tĂȘte en signe d’humilitĂ© et de simplicitĂ©, et Te rendrons grĂąces et Te louerons. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-4 Le frĂšre vient juste de dĂ©poser ici quelques requĂȘtes pour la priĂšre, et nous croyons que le Seigneur Dieu accordera ceci et bon nombre de... [Quelqu’un s’adresse Ă  frĂšre Branham.–N.D.E.] des mouchoirs, et... Oui.
Eh bien, nous croyons certainement dans le fait de prier sur les mouchoirs pour les malades et les affligĂ©s. Eh bien, nous tirons cela de la Bible. Une fois, en Afrique du Sud... Je crois que dans l’un des livres qui sont lĂ , on a la photo de cela, j’avais plusieurs grands sacs pleins de mouchoirs que les gens avaient envoyĂ©s. Et les gens disaient: «FrĂšre Branham est trĂšs superstitieux, parce qu’il prie pour–sur des mouchoirs.» Mais, ce n’était pas de la superstition; c’est tout simplement scripturaire, cela... Eh bien, nous rĂ©alisons que–que cela...
E-5 Je crois que Paul Ă©tait trĂšs fondamentaliste, il Ă©tait trĂšs attachĂ© aux Ecritures dans tout ce qu’il faisait. Eh bien, nous tous nous devons croire cela parce que... croire la Bible. Dieu n’aurait pas permis Ă  cet homme d’écrire la Bible, les–les Livres de la Bible qu’il a Ă©crits. Je crois que Paul, dans le Nouveau Testament, Ă©tait comme MoĂŻse dans l’Ancien Testament. Et Paul Ă©tait un prophĂšte missionnaire envoyĂ© vers les Gentils. Eh bien, Ă  ce propos nous croyons que les gens comprendront que Paul... C’est lĂ  d’oĂč, je pense, il a tirĂ© cela, ce...
Vous savez, une fois Elie, ce grand prophĂšte de l’Eternel... Une femme sunamite avait perdu son enfant, et alors elle est venue auprĂšs d’Elie et lui a adressĂ© une requĂȘte pour l’enfant. Et il a dit: «Prends ce bĂąton», s’adressant Ă  GuĂ©hazi, son serviteur, «va poser cela sur l’enfant.» Et je crois que c’est ce que–c’est de lĂ  que Paul a eu l’idĂ©e d’appliquer les mouchoirs. Parce qu’Elie savait que tout ce qu’il touchait Ă©tait bĂ©ni, si seulement il pouvait amener la femme Ă  croire la mĂȘme chose. Mais la foi de la femme n’était pas dans ce qu’il touchait; elle Ă©tait dans le prophĂšte.
E-6 Ensuite, nous voyons qu’au temps de Paul, on retirait des mouchoirs et des linges... Les gens (ayant une plus grande foi) croyaient, et ils imposaient ces mouchoirs et ces linges sur les gens, et les mauvais esprits quittaient ces derniers, et ils Ă©taient guĂ©ris.
Eh bien, nous savons que Paul s’en est allĂ© il y a longtemps, mais le Saint-Esprit est toujours ici. C’est un... Il ne fait acception de personne, et Il accorde la faveur Ă  certaines personnes parmi les gens, les ministres, pour que l’on croie que cet homme-lĂ , quelque chose en lui prouve que Dieu est avec ce pasteur, et qu’on croie cela. Et tous les gens du Plein Evangile, ceux qui croient retirent des mouchoirs, des linges et ainsi de suite de leurs corps et les imposent sur les malades et les affligĂ©s, et ceux-ci se rĂ©tablissent. Et jusque lĂ , nous avons plus de succĂšs avec cela qu’avec toute autre chose qui...
E-7 Tenez, il y a quelque temps, une petite femme allemande... J’en ai envoyĂ© Ă  l’extĂ©rieur par milliers, et elle en avait reçu un. Elle a invitĂ© ses voisines. Elle n’avait pas de pasteur, alors elle a invitĂ© ses voisines pour prier. Et elle a confessĂ© toutes ses fautes. Il n’y a qu’une seule chose que vous devez faire, c’est mettre les choses en ordre avec Dieu, parce qu’il se pourrait que l’affliction soit sur vous dans ce but-lĂ , et de sorte–afin de vous ramener Ă  Dieu. Confessez donc tous vos pĂ©chĂ©s. Et lorsqu’elle a confessĂ© cela, elle a posĂ© cela sur elle.
L’arthrite l’avait rendue infirme pendant environ vingt ans. Et elle a dit: «TrĂšs bien, toi vieux dĂ©mon, maintenant c’est terminĂ©. Alors, va-t’en! me voici, je viens.» Elle s’est carrĂ©ment tenue debout, elle a quittĂ© le fauteuil roulant–aussi simplement que ça. Voyez-vous? Elle a dit: «TrĂšs bien, maintenant tout est fini; l’oeuvre a Ă©tĂ© complĂštement achevĂ©e, mets-toi simplement debout et marche. C’est de cette maniĂšre-lĂ  que nous devons croire cela, juste de cette maniĂšre-lĂ , tout aussi simplement que possible.
E-8 Nous... les gens aujourd’hui rendent l’Evangile trop compliquĂ© pour les fidĂšles. Voyez-vous? C’est la raison pour laquelle cela passe toujours par-dessus la tĂȘte des gens du peuple. Et l’Evangile a Ă©tĂ© envoyĂ© pour tous, mais c’est souvent la grande foule qui Ă©coute cela. Luc a dit: «Une grande foule Ă©coutait JĂ©sus avec plaisir,» la grande foule.
Et Dieu rend cela si simple; et Il a dit dans EsaĂŻe: «MĂȘme un insensĂ© ne pourrait s’égarer sur ce chemin.» Donc nous ne devrions jamais rendre cela compliquĂ©. C’est simple, la simplicitĂ© de croire cela, d’avoir simplement la foi. Ne vous en Ă©cartez pas. Tenez-vous-en Ă  cela, et Dieu prendra soin du reste.
E-9 Eh bien, hier soir je vous ai gardĂ©s jusque tard. Ce soir je vais essayer de prier pour les malades, et je crois que Billy m’a dit, il y a quelques instants, qu’il a distribuĂ© un bon nombre de cartes de priĂšre aux gens. La raison pour laquelle nous faisons cela, c’est afin de pouvoir les garder dans l’ordre, ceux qui peuvent donc venir et ceux qui ne peuvent pas venir. Et chaque personne qui reçoit une carte peut–peut venir sur l’estrade. Mais tous ceux qui ont dĂ©jĂ  assistĂ© aux rĂ©unions savent que cinq personnes sont guĂ©ries dans l’assistance quand une seule est guĂ©rie sur l’estrade. C’est toujours plus glorieux dans l’assistance: la foi.
Eh bien, bien des gens aiment qu’on leur impose les mains. C’est parfaitement en ordre. C’est l’Ecriture. JĂ©sus a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. S’ils imposent les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris.» Eh bien, c’est–c’est la Parole de Dieu, par consĂ©quent nous La croyons. Maintenant, avez-vous remarquĂ© cependant que ça, c’était plutĂŽt une tradition juive? Il n’en Ă©tait pas ainsi chez les Gentils.
E-10 Eh bien, lorsque la fille de JaĂŻrus Ă©tait Ă©tendue, Ă  l’article de la mort, on a envoyĂ© chercher le Seigneur JĂ©sus, et lorsqu’Il... Alors qu’Il Ă©tait en route vers la maison de JaĂŻrus, la fille est morte, peut-ĂȘtre pendant son voyage du littoral vers la maison de JaĂŻrus. Et un messager survint, disant: «Ne L’importune pas. Elle est dĂ©jĂ  morte.» Et observez ce que JaĂŻrus a dit. Il a dit: «Ma fille est Ă©tendue, Ă  l’article de la mort; mais viens lui imposer les mains et elle sera guĂ©rie. Elle sera guĂ©rie.» Ça c’est un Juif; en effet, il Ă©tait un docteur, un rabbin.
E-11 Mais avez-vous remarquĂ© le Romain, le Gentil? Lorsque JĂ©sus est venu pour guĂ©rir son serviteur, il a dit: «Je ne suis pas digne que Tu entres sous mon toit.» Et il a dit: «Juste... Je suis soumis Ă  des supĂ©rieurs...» Il a dit: «Je dis Ă  l’un: ‘va’, et il va; et Ă  l’autre: ‘viens’ et il vient.» Voyez, il disait Ă  JĂ©sus qu’il avait reconnu (que Lui Christ) avait autoritĂ© sur toutes les maladies, tout comme lui avait autoritĂ© sur la centurie qui Ă©tait sous ses ordres. Voyez? «Je suis aussi soumis Ă  des supĂ©rieurs. Et j’ai aussi des hommes sous mes ordres. Et je dis Ă  l’un: ‘viens’, ou ‘va’ et il obĂ©it. Dis simplement un Mot; mon serviteur vivra.» VoilĂ .
Avez-vous remarquĂ© ce qu’a dit notre MaĂźtre? Il s’est retournĂ© et a dit: «MĂȘme en IsraĂ«l Je n’ai pas trouvĂ© une pareille foi.» Voyez-vous, voyez?
«Dis seulement un Mot; c’est tout ce que Tu as Ă  faire,» parce qu’il savait que chaque maladie, chaque affliction, et tout Ă©tait sous le contrĂŽle de Christ. Tout ce qu’Il a Ă  faire, c’est juste prononcer la Parole.
Et Il a envoyĂ© Sa Parole et la Parole les a guĂ©ris. Voyez-vous? Alors nous comprenons que nous avons besoin de Sa Parole. C’est la Parole qui nous affranchit.
E-12 Maintenant, ce soir, si vous notez les rĂ©fĂ©rences bibliques, j’aimerais juste donner une petite base. Hier soir, la raison pour laquelle je n’ai pas priĂ© pour les malades hier soir... PremiĂšrement, je ne savais pas s’il Ă©tait permis de prier pour les malades dans cette Ă©glise-ci ou non. Je savais qu’on faisait cela dans une Ă©glise. Un groupe de frĂšres parrainaient cela, mais on faisait cela dans une Ă©glise. Et j’aimerais ĂȘtre trĂšs prudent pour ne rien faire qui–qui pourrait offenser ou faire obstacle. Et j’aimerais juste faire ce que je pense ĂȘtre correct.
Et ensuite, je–ensuite, j’ai vu tous les malades et les affligĂ©s, et un frĂšre a dit: «AssurĂ©ment, ils croyaient cela.» Aujourd’hui je suis arrivĂ© Ă  comprendre que cette Ă©glise de la Bible ouverte, que...
E-13 Oh! la la! j’ai de si merveilleux amis dans cette Ă©glise! FrĂšre Mitchell est l’un d’eux. Un soir, nous tenions une rĂ©union Ă  l’église de frĂšre Mitchell, et son gendre n’avait pas le Saint-Esprit. Je ne connaissais pas son gendre, ou plutĂŽt sa fille. Et elle se trouvait lĂ , elle Ă©tait stĂ©rile, elle n’avait pas d’enfants. Et comme je parlais encore, le Saint-Esprit s’est adressĂ© Ă  la fille et a dit: «AINSI DIT LE SEIGNEUR, tu auras un enfant. Et ton mari est assis lĂ . AINSI DIT LE SEIGNEUR, il reçoit le Saint-Esprit.» Il a reçu le Saint-Esprit. Ce soir-lĂ , aprĂšs le service... FrĂšre Bryant n’avait pas encore d’enfants, alors les gens commençaient Ă  l’appeler «grand-pĂšre». Neuf mois plus tard, le bĂ©bĂ© Ă©tait lĂ .
Ainsi Cela–Cela n’a jamais failli. Observez Cela. Lorsque Cela annonce quelque chose, c’est parfaitement ainsi. J’ai cinquante-trois ans. J’ai vu des visions depuis que j’étais un tout petit garçon. Je n’en ai jamais vu une seule faillir, et cela ne peut faillir. Dieu ne peut faillir. C’est la seule chose qui est impossible Ă  Dieu. Il ne peut faillir. Et Il... Il ne peut tout simplement pas faillir, parce qu’Il est Dieu.
E-14 Et maintenant, nous dĂ©sirons lire une portion de la Parole ici dans la Bible, parce que je sais que mes paroles, c’est la parole d’un homme. Ça, ce sont les Paroles de Dieu, cela ne peut donc faillir. Et maintenant, ce soir, comme passage des Ecritures Ă  lire, j’aimerais prendre Ă  deux endroits. D’abord, j’aimerais lire dans... juste comme d’habitude, juste faire la lecture, et tenir un service habituel pour poser en quelque sorte une base.
Le message, si vous ne comprenez pas la chose, juste... Vous–vous devez avoir la foi. Il n’y a qu’un seul moyen d’ĂȘtre guĂ©ri ou sauvĂ©, et c’est par la foi. Vos Ă©motions ne vous sauvent pas. Vos conceptions mentales ne vous sauvent pas. Il faut que ce soit la foi. Et la foi ne faillit pas, elle ne peut pas faillir, et elle ne faillira jamais lorsque vous croyez rĂ©ellement cela.
E-15 Eh bien, c’est vraiment dommage que nous n’ayons pas environ un mois Ă  passer ici dans cette ville, dans une certaine salle, oĂč nous pourrions juste apporter des messages de foi, afin d’édifier les gens lĂ -dessus; de permettre Ă  tous ces gens malades qui sont dans cette salle, qui sont assis ici, leur permettre de venir, de suivre soirĂ©e aprĂšs soirĂ©e, et de voir ce qui se produit, surveiller la foi jusqu’à ce que quelque chose s’ancre rĂ©ellement. C’est alors qu’ils reçoivent la chose. Lorsque cela–lorsque la foi s’ancre, elle doit rester lĂ . Elle ne sera jamais Ă©branlĂ©e. Rien ne peut Ă©branler la foi.
Je trouve que dans une ligne de priĂšre environ quatre-vingt-dix pour cent de gens qui viennent sur l’estrade... Oh! j’ai entendu des gens dire: «Oh! FrĂšre Branham, j’avais toute la foi.» Alors que font-ils lĂ -bas? Voyez-vous? Voyez-vous? Voyez, ça c’est l’espĂ©rance et non la foi. Voyez-vous? Si c’est la foi, vous ĂȘtes sĂ»r de quelque chose. C’est tout aussi rĂ©el que le fait que vous soyez assis ici. C’est plus rĂ©el que le fait que vous soyez assis ici.
C’est un sixiĂšme sens. Les cinq sens n’atteindront pas cela. C’est le sixiĂšme sens. Les cinq sens ne dĂ©clareront pas du tout la foi. C’est le sixiĂšme sens, et le sixiĂšme sens est le seul qui dĂ©clare toute l’armure de Dieu. Et toute l’armure de Dieu n’est aucunement quelque chose que le–l’un des cinq sens peut dĂ©clarer. Croyez-vous cela? Ecoutez. La foi, l’amour, la joie, la paix, la patience, la douceur, la gentillesse, la longanimitĂ©, qui peut dĂ©clarer cela par l’une de vos facultĂ©s? Vous ne le pouvez pas. C’est la foi, le sixiĂšme sens qui s’élance et dĂ©clare cela. «C’est une ferme assurance des choses qu’on espĂšre, une dĂ©monstration de celles qu’on ne voit pas.» Vous ne voyez pas cela, vous ne goĂ»tez pas cela, vous ne touchez pas cela, vous n’en sentez pas l’odeur, ni n’entendez cela; vous croyez cela. C’est juste.
E-16 Et maintenant, supposons que je sois mourant, et que vous... un pain me sauverait la vie, un pain qui coĂ»te vingt-cinq cents. Et puis vous me donnez le montant qui me permet d’acheter un pain, vingt-cinq cents. Je serais tout aussi heureux avec les vingt-cinq cents, et me rĂ©jouirais tout autant que si j’avais le pain dans l’autre main, parce que je tiens le pouvoir d’achat du pain. Et si vous avez la foi, peu importe le temps que la chose prend avant de s’accomplir, vous possĂ©dez cela. C’est tout. Voyez-vous? Cela vous procurera ce que vous demandez.
Oh! j’aurais souhaitĂ© que nous puissions vraiment saisir tout maintenant mĂȘme, si vous pouvez juste... Si vous pouvez tout simplement saisir cela Ă  ce point-lĂ . Pas une foi mentale; mais celle qui vient du coeur. Alors personne, nulle part ne pourrait vous Ă©loigner de cela. Lorsque quelque chose est ancrĂ©, cela rĂšgle la question. Vous ne pouvez pas renier cela, pas plus que vous ne pouvez nier que vous ĂȘtes un ĂȘtre humain. Voyez-vous? C’est simplement la rĂ©alitĂ©. Nous devons croire cela.
E-17 Maintenant, j’aimerais dire ceci, je ne suis pas un guĂ©risseur divin. Les gens m’appellent comme cela, mais je ne le suis pas. Aucun homme n’est guĂ©risseur. Si un homme vient ici et dit qu’il est un guĂ©risseur, surveillez ce gars: il y a quelque chose qui cloche. Je ne suis pas non plus un sauveur. Je ne peux pas ĂȘtre un–un sauveur, pas plus que je ne peux ĂȘtre un guĂ©risseur. En effet, Lui, Christ, a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos transgressions, c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris. C’est au temps passĂ©.
Chaque pĂ©chĂ© commis dans le monde a Ă©tĂ© pardonnĂ© lorsque Christ mourut au Calvaire. Croyez-vous cela? Il y a sur l’autel un sang qui fait l’expiation pour–pour les pĂ©chĂ©s du monde. Mais cela ne vous fera aucun bien avant que vous n’acceptiez et confessiez cela. Et il ne peut pas agir sur base de cela avant que vous ne le confessiez premiĂšrement, avant que vous ayez acceptĂ© cela par la foi.
Alors, Il est un Souverain Sacrificateur pour intercĂ©der sur base de notre confession. Voyez-vous, Il ne peut pas agir, Il–Il est liĂ©; Il ne peut rien faire, jusqu’à ce que vous acceptiez d’abord cela et confessiez cela jusqu’à ce que vous croyiez cela de tout votre coeur. Alors cela Le touche, et ensuite Il peut agir sur cette base et intercĂ©der pour vous. VoilĂ .
E-18 Ainsi donc, quelqu’un a dit: «J’ai la guĂ©rison dans mes mains. J’ai la guĂ©rison...» Oh! bien, si cela se trouve dans vos mains, alors qu’est devenu le Calvaire? Voyez-vous? Qu’est devenu le Sang du Seigneur JĂ©sus? Si le fait de frotter de l’huile, ou–ou plutĂŽt du sang, ou de la fumĂ©e, du feu, ou quoi que cela puisse ĂȘtre, c’est cela la guĂ©rison, alors qu’est devenu le Calvaire? Qu’est devenu le Sang de JĂ©sus-Christ?
Il n’est pas Ă©tonnant que les gens soient tellement dans la confusion. Si seulement ils pouvaient s’arrĂȘter une minute pour comprendre qu’il y a–qu’une contrefaçon dĂ©clare tout simplement que l’authentique existe. Mais les gens sont simplement... Ils ne savent pas quelle voie suivre.
Il y a tellement de choses qui sont sorties sous le nom du Saint-Esprit, tellement de choses qui sont sorties sous le nom de la guĂ©rison divine, au point que les gens dotĂ©s du bon sens... Il serait difficile de les blĂąmer d’avoir de la crainte. Mais, souvenez-vous, mon ami, aussi longtemps qu’il y en a un qui n’est pas juste, il doit y en avoir un qui est juste.
E-19 Mais que–qu’est-ce que le pĂ©chĂ©? C’est l’incrĂ©dulitĂ©. Qu’est-ce que la justice? C’est la foi. Et le pĂ©chĂ© n’est que la justice pervertie. Qu’est-ce qu’un mensonge? C’est la vĂ©ritĂ© mal prĂ©sentĂ©e. Qu’est-ce qu’un adultĂšre? C’est l’acte juste mais dĂ©naturĂ© et accompli de travers. Voyez-vous, toutes choses...
Il n’existe que deux choses. C’est le bien et le mal. Satan n’est pas un crĂ©ateur. Il n’existe qu’un seul CrĂ©ateur. C’est Dieu. Satan pervertit ce que Dieu a crĂ©Ă©. Mais aussi longtemps que vous avez foi dans le CrĂ©ateur, en Lui, Dieu ramĂšne cela Ă  sa juste position.
E-20 Qu’arriverait-il si un Ă©pi de maĂŻs poussait et qu’un morceau de bois Ă©tait posĂ© dessus? Cela pousserait en Ă©tant tordu. Enlevez cela, ĂŽtez tout obstacle qui fait obstruction Ă  cela, et le–le soleil vers lequel cela se dresse fera finalement pousser cet Ă©pi de maĂŻs correctement et tout droit. Chassez un mauvais esprit, ensuite les gens disent: «Eh bien, rien ne m’est arrivĂ©.» Vous–vous allez directement repousser tout droit. Si vous croyez cela, et que vous reconnaissez que quelque chose vous est arrivĂ©, rien ne vous empĂȘchera de vous redresser de nouveau. Accrochez-vous-y tout simplement.
C’est juste comme le soleil. Le soleil est le... il contrĂŽle tous les vĂ©gĂ©taux. Le s-o-l-e-i-l contrĂŽle tous les vĂ©gĂ©taux. Lorsque vient le printemps, cette petite semence qui Ă©tait enfouie sous terre, vous ne pouvez pas la garder cachĂ©e. Peu importe... Placez une pierre au-dessus, cela se frayera carrĂ©ment un chemin pour sortir de dessous ce bĂ©ton et dresser la tĂȘte, pour louer Dieu. C’est la vie. AssurĂ©ment. C’est pourquoi vous pouvez pĂ©rir dans la mer, votre corps peut ĂȘtre rĂ©duit en cendres, mais vous allez... Peu importe ce que l’on peut vous faire, vous ressusciterez. OĂč est-ce que votre... sera–oĂč votre gazon est-il plus touffu au printemps, si vous posez cela–votre bĂ©ton, votre pierre au-dessus? Juste au bord de l’allĂ©e. Pourquoi? C’est toute cette vie qui se trouve lĂ -dessous. Lorsque le soleil se met Ă  briller, bien que cela se trouve sous le bĂ©ton, cela doit se frayer une voie pour sortir de lĂ , dresser la tĂȘte, et louer Dieu. Tout aussi sĂ»r que le soleil commence Ă  frapper cela, cela sort.
E-21 Et aussi sĂ»r que le F-i-l-s, qui contrĂŽle toute la Vie Eternelle, si cela frappe cette semence prĂ©destinĂ©e qui porte la vie en elle, quelque chose arrive. Cela s’accroche, cela s’accroche lĂ , cela se fraie une voie Ă  travers tous les obstacles qu’il y a lĂ . Finalement, cela dresse la tĂȘte et dit: «Que Dieu soit louĂ©! je savais qu’il en Ă©tait ainsi.» C’est ça. C’est ça la foi. Croyez cela. Ne faites pas semblant de croire; soyez un croyant; un croyant authentique.
C’est pourquoi j’ai d’abord fait mon appel à l’autel hier soir, avant que nous commencions la ligne de priùre. Nous aurions pu avoir la ligne de priùre hier soir, mais nous avons fait venir les gens à l’autel. Nous devions premiùrement poser la fondation.
E-22 Vous devez... Sauter et saisir quelque chose, ça, c’est la maniĂšre de faire des AmĂ©ricains: saisir, comme un singe qui tend la main pour saisir tout ce qui brille. Faisons un retour en arriĂšre, posons le fondement de l’Evangile, Christ, et lĂ , sur ce Roc, bĂątissez votre foi, sur Christ; pas sur une certaine mythologie d’un certain type qui passe par lĂ , avec beaucoup de battage et d’excitation. Revenez Ă  cette Parole, tenez-vous-en lĂ , Ă  cette Parole. Et ne–ne quittez pas cette Parole. Si la chose est contraire Ă  la Parole, laissez cela tranquille; si elle est conforme Ă  la Parole, croyez cela.
Et c’est la doctrine saine et censĂ©e de la Bible: la guĂ©rison divine. S’il n’existe pas de guĂ©rison divine... C’est le gage de notre rĂ©surrection. J’ai vu un homme qui se mourait du cancer du sarcome et qui n’était plus que l’ombre de lui-mĂȘme, ĂȘtre parfaitement guĂ©ri. J’ai vu des gens qui Ă©taient morts, avec des attestations signĂ©es par des mĂ©decins, des gens qui Ă©taient morts depuis vingt-quatre heures revenir Ă  la vie. Je peux prouver cela par les attestations des mĂ©decins. Voyez-vous?
E-23 Je sais que c’est rĂ©el. Dieu est Dieu. Il ne peut faillir. Sa Parole ne peut faillir, mais vous devez croire Cela, pas juste imaginer Cela; croire Cela. (Eh bien, je peux faire passer beaucoup de temps Ă  vous parler, et je n’arriverai mĂȘme pas Ă  mon texte.)
Eh bien, maintenant, nous voulons... Si vous me voyez dire quoi que ce soit, enseigner quoi que ce soit qui n’est pas en accord avec les Ecritures, vous avez le devoir de m’en parler. Evidemment, cela doit venir de cette Bible. Ça doit ĂȘtre une promesse de Dieu. Et Ă  ce moment-lĂ , nous reconnaĂźtrons qu’il y...
E-24 Une fois un mĂ©decin m’a dit... C’est un homme merveilleux. J’aurais souhaitĂ© avoir le temps de vous raconter son histoire, comment il a Ă©tĂ© converti, mais... Il a dit: «Oh! je crois, Billy, que si quelqu’un touchait ce poteau-lĂ  et croyait cela, il serait guĂ©ri, si quelqu’un croit cela.»
J’ai dit: «Docteur, qui peut avoir la foi en touchant ce poteau? La foi n’est pas un mythe. Elle doit ĂȘtre basĂ©e sur quelque chose. Qu’est-ce qui est plus Ă©ternel que la Parole de Dieu?»
C’est comme le vieux frĂšre de couleur lĂ  dans le Sud, il disait: «Je prĂ©fĂ©rerais me tenir sur la Bible plutĂŽt que me tenir au ciel.» Son patron lui a demandĂ© le pourquoi. Il a dit: «Eh bien, la Bible a dit: ‘Les cieux et la terre passeront, mais Ma Parole ne passera point.’» Donc, aprĂšs que les cieux et la terre seront passĂ©s, lui sera toujours lĂ , parce qu’il se tient sur la Parole. Et c’est simplement cela: tenez-vous sur la Parole. C’est la vĂ©ritĂ©. Dieu l’a dit. Aucun autre... Rien d’autre au monde ne peut prendre Sa place. Aucune institution, aucune dĂ©nomination, rien ne peut prendre la place de la Parole de Dieu. Et tout ce qui est contraire Ă  cela est faux, Ă  mon avis.
E-25 Maintenant, lisons ici dans notre prĂ©cieuse Bible, Jean chapitre 12, le verset 20. Ensuite j’aimerais prendre HĂ©breux 13.8, pour une petite toile de fond. Et ç’a toujours Ă©tĂ© le thĂšme de mes campagnes. Maintenant, dans Jean, chapitre 12, verset 20... Eh bien, gĂ©nĂ©ralement la premiĂšre soirĂ©e avant la guĂ©rison, j’aborde ce texte, et chaque fois j’essaie de l’apporter d’une maniĂšre un peu diffĂ©rente.
Quelques Grecs, du nombre de ceux qui Ă©taient montĂ©s pour adorer pendant la fĂȘte, s’adressĂšrent Ă  Philippe, de BethsaĂŻda en GalilĂ©e, et lui dirent avec instance: Seigneur, nous voudrions voir JĂ©sus.
Philippe alla le dire à André; puis André... le dit à Jésus.
Et dans HĂ©breux 13.8, voici ce que la Bible dit au chapitre 13 du Livre des HĂ©breux, au–au verset 8:
JĂ©sus Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui, et Ă©ternellement.
E-26 Maintenant, nous aimerions aborder cette question. Et maintenant, j’espĂšre que je ne prendrai pas beaucoup de temps, Ă  cause de ces gens qui sont souffrants, qui sont ici dans ces fauteuils roulants, dans ces petits lits, et ces civiĂšres. Et–et ils sont dans un Ă©tat pitoyable, Ă©tant infirmes comme cela. Mais, souvenez-vous qu’ils sont... Peut-ĂȘtre que ces gens mĂšnent une vie normale bien qu’étant infirmes, mais il pourrait y avoir un homme assis lĂ  avec une maladie du coeur et qui ne le sait pas. Il lui faudra recevoir sa guĂ©rison maintenant mĂȘme, sinon il mourra ce soir. Voyez-vous? Nous ne savons pas. Essayons simplement de rendre l’Ecriture claire et simple, si possible avec l’aide de Dieu, de sorte que nous soyons en mesure de–d’aider tout le groupe Ă  voir–comprendre ce dont nous parlons.
Eh bien, j’ai notĂ© ici quelques passages des Ecritures auxquels j’aimerais me rĂ©fĂ©rer, et maintenant, j’aimerais que vous priiez pour moi pendant que je vais m’y rĂ©fĂ©rer.
E-27 Maintenant, le problĂšme est... En tant que missionnaire j’ai eu l’expĂ©rience du fait d’avoir rencontrĂ© toutes sortes de religions. Tout rĂ©cemment, j’ai Ă©tĂ© reçu Ă  Bombay, en Inde, par dix-sept diffĂ©rentes sortes de religions, et chacune d’elles reniait Christ et Dieu. Voyez-vous? C’est juste–ce n’est qu’un tout petit groupe d’entre elles. Voyez-vous? Et ils ont toutes sortes de dieux, toutes sortes de choses.
VoilĂ  pourquoi je ne peux... Je me demande pourquoi nous, en AmĂ©rique, Ă©tant sous un seul Dieu, avec une Ă©glise Ă  chaque coin de rue comme cela, nous ne pouvons pas nous mettre ensemble et avoir la communion? Je n’arrive pas Ă  comprendre cela. Je peux comprendre ces gens-lĂ , avec des dieux diffĂ©rents. Mais qu’en est-il de nous? Voyez-vous?
Eh bien, chacune d’elles a son idĂ©e mystique. Mais chacune d’elles a eu comme fondateur un homme qui a vĂ©cu, qui est mort, qui a Ă©tĂ© enseveli et qui demeure toujours dans la tombe. Mais il y en a qu’une seule parmi elles qui est vraie, et c’est le christianisme. Car le Fondateur du christianisme a vĂ©cu, Il est mort, et Il est ressuscitĂ©, afin de prouver qu’Il Ă©tait Dieu, et Il est vivant avec nous depuis deux mille ans. Cela fait de Lui le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
E-28 Maintenant, j’ai lu dans Jean. Nous allons une fois de plus retourner dans Jean, chapitre 1, et commencer Ă  parler de JĂ©sus-Christ pendant quelques instants et voir ce qu’Il Ă©tait. Eh bien, si je posais la question Ă  tous les–les catholiques qui sont ici: «Votre Ă©glise, croit-elle qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement?»
«Oui.»
Aux luthĂ©riens, aux baptistes, aux pentecĂŽtistes, Ă  l’Eglise de Dieu, Ă  l’AssemblĂ©e de Dieu, oh! tout le monde dirait: «Oui, Ă©videmment.» Or, il y a tant de divergences quelque part. Il doit y avoir quelque chose de faux ou quelque chose de vrai quelque part, selon moi. Il y a trop–il y a trop de divisions. Eh bien, eh bien, il n’y a qu’un seul moyen qui nous permettra de savoir aujourd’hui s’Il est le mĂȘme qu’Il Ă©tait hier; c’est de chercher Ă  savoir ce qu’Il Ă©tait hier; et ensuite tester cela pour voir s’Il est le mĂȘme aujourd’hui. Eh bien, Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
E-29 Eh bien, ces Grecs qui Ă©taient venus auprĂšs du Seigneur JĂ©sus, ou plutĂŽt qui Ă©taient allĂ©s voir Philippe de BethsaĂŻda, ils–ils Ă©taient eux-mĂȘmes curieux. Ils avaient entendu parler de JĂ©sus et ils dĂ©siraient Le voir. Maintenant, il y a un vieux dicton qui dit: «Je suis un sceptique. Montrez-le-moi.» Eh bien, ces Grecs Ă©taient un peu comme cela. Nous... Ils dĂ©siraient Le voir.
Je ne crois pas qu’il y ait quelqu’un qui, ayant dĂ©jĂ  entendu parler de Son merveilleux Nom, ne dĂ©sirerait Le voir. Je crois que si je posais la question ce soir Ă  cette assistance: «Combien parmi vous aimeraient voir JĂ©sus,» chacun de vous lĂšverait la main. Est-ce juste? Chacun de nous aimerait Le voir, c’est partout. Bien, les Ecritures ne peuvent donc pas mentir, et si ces Grecs qui voulaient Le voir avaient obtenu l’exaucement Ă  leur requĂȘte, alors pourquoi ne pouvons-nous pas Le voir, s’Il est le mĂȘme? Maintenant, pensez-y tout simplement.
Je vais prendre tout mon temps. Je n’aimerais pas que vous soyez nerveux. Tenez-vous tranquilles pendant un moment et mĂ©ditez lĂ -dessus pendant que nous parlons.
E-30 Maintenant, s’Il est le mĂȘme (Que Dieu me pardonne d’utiliser cette expression, c’est pour faire une observation–«s’Il est»–nous savons qu’Il l’est). Maintenant, alors pourquoi ne Le voyons-nous pas, si eux ont pu Le voir? Or, Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Maintenant le seul moyen qui nous permettra de savoir si nous sommes dans le vrai ou pas, c’est de retourner dans le passĂ© pour voir ce qu’Il Ă©tait hier, et puis s’Il est le mĂȘme aujourd’hui et le sera Ă©ternellement.
E-31 Maintenant, si vous savez quand cette dĂ©claration a Ă©tĂ© faite, cela a Ă©tĂ© fait dans le Nouveau Testament. C’était Paul, nous croyons que c’est lui qui a Ă©crit le Livre des HĂ©breux aux HĂ©breux, sĂ©parant la loi de la grĂące. Et nous voyons ici qu’il a dit: «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier (dans l’Ancien Testament), aujourd’hui, et Il est Ă©ternellement le mĂȘme.» Eh bien, je crois donc que dans l’Ancien Testament, c’était toujours JĂ©sus-Christ. Je crois que la Colonne de Feu qui suivait–conduisait les enfants d’IsraĂ«l dans le dĂ©sert Ă©tait Christ. C’est ce que dit la Bible. Tout enseignant sait que c’était l’Ange de l’Alliance, Lequel Ă©tait Christ.
Et puis, lorsque JĂ©sus Ă©tait ici sur terre, Il a dit: «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus; mais vous, vous Me verrez. Je viens de Dieu et Je retourne Ă  Dieu.» Et aprĂšs que cette Colonne de Feu a Ă©tĂ© faite chair, revĂȘtant la forme de l’homme, le Fils de Dieu a habitĂ© parmi nous, Il s’est manifestĂ© et a prouvĂ© qu’Il Ă©tait Dieu, car Il Ă©tait la manifestation de Dieu dans la chair. Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme.
E-32 Ensuite aprĂšs la mort, l’ensevelissement, la rĂ©surrection et l’ascension de JĂ©sus, Saul de Tarse Ă©tait en route vers Damas afin d’arrĂȘter ces gens qui Ă©taient devenus des pentecĂŽtistes. Et sur son chemin, il fut frappĂ© par une glorieuse LumiĂšre et il est tombĂ© Ă  terre; la mĂȘme Colonne de Feu, Il Ă©tait retournĂ© Ă  Dieu: Il venait de Dieu; Il Ă©tait retournĂ© Ă  Dieu. Et Il a dit: «Saul, Saul, pourquoi Me persĂ©cutes-tu?»
Il a dit: «Qui es-Tu, Seigneur?»
Il a dit: «Je suis Jésus (Voyez-vous?), et il te serait dur de regimber contre les aiguillons.»
Maintenant, en remontant dans le passĂ© afin de dĂ©couvrir, nous voyons que... Nous allons–nous allons Ă©tablir cela tout au long de la semaine avec plus de dĂ©tails, et rendre cela plus clair. Mais je–je–je n’ai pas rĂ©glĂ© l’alarme de ma montre ce soir. Je surveille cette horloge-lĂ . Nous allons donc essayer de laisser cela comme tel.
E-33 Eh bien, Il Ă©tait une Colonne de Feu dans l’Ancien Testament; sur terre Il Ă©tait le Fils de Dieu manifestĂ©, le mĂȘme Dieu dans la chair; et maintenant Il est sous la forme du Saint-Esprit: le mĂȘme Dieu dans trois offices, PĂšre, Fils et Saint-Esprit, se rendant... C’est pour cette raison que Matthieu a dit: «Baptisez au Nom du PĂšre, Fils, et Saint-Esprit.» C’était la paternitĂ©, la filiation, et le Saint-Esprit. Le mĂȘme Dieu remplissant trois offices diffĂ©rents: Dieu en train de descendre.
E-34 Dieu, qui Ă©tait saint, ne pouvait pas s’approcher du pĂ©chĂ©. TrĂšs bien. MĂȘme si un–un animal touchait la montagne, cet animal devait ĂȘtre percĂ© des flĂšches. La montagne tremblait avec une si grande violence que les enfants d’IsraĂ«l se sont mĂȘme Ă©criĂ©s: «Que MoĂŻse nous parle, et non Dieu.» Parce que le pĂ©chĂ© Ă©tait horrible. Et puis, Dieu s’est fait chair parmi nous, Il a travaillĂ© avec nous... 1 TimothĂ©e 3.16: «Sans contredit, le mystĂšre de la piĂ©tĂ© est grand, car Dieu a Ă©tĂ© manifestĂ© en chair.» LĂ  Il Ă©tait dans la chair, Il s’est fait connaĂźtre, un peu plus prĂšs de nous. Maintenant, quel...
Il est mort afin de racheter une Ă©glise et tout ce qui Ă©tait en Lui. Maintenant, Il est venu sous la forme du Saint-Esprit: Dieu au-dessus de nous, Dieu avec nous, Dieu en nous. Voyez-vous? Dieu en nous, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, le Saint-Esprit agissant, accomplissant, achevant les oeuvres de Christ, ce qui Ă©tait en Christ. Maintenant, souvenez-vous, tout ce que Dieu Ă©tait, Il l’a dĂ©versĂ© dans Son Fils, JĂ©sus-Christ. Et tout ce que Christ Ă©tait, Il l’a dĂ©versĂ© dans Son Eglise. Voyez-vous, cela fait de Christ le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
E-35 Maintenant, remarquez. Voyons ce qu’Il Ă©tait. Maintenant, au commencement, 1 Jean, chapitre 1... Nous allons rester dans Jean ce soir. Demain soir nous allons entrer dans un autre... passage et ainsi de suite, un autre Ă©crivain, un autre passage dans la Bible. Mais remarquez. Eh bien, dans les Ă©crits de Jean, il commence lĂ  loin en arriĂšre: «Au commencement Ă©tait la Parole.»Maintenant, qu’est-ce qu’une parole? Une parole est une pensĂ©e exprimĂ©e. Vous devez penser une chose avant de l’exprimer. VoilĂ  pourquoi JĂ©sus a dit aux pharisiens: «Vous hypocrites, comment pouvez-vous dire de bonnes choses, alors que... M’appelez-vous bon...?» et ainsi de suite, alors qu’Il savait bien que dans leurs coeurs ils pensaient du mal de Lui.
Il a dit: «... de l’abondance du coeur... C’est de l’abondance du coeur que la–la–la bouche parle.» Si vous faites le contraire... Alors c’est–ce sont vos pensĂ©es qui s’expriment, en dĂ©clarant autre chose. Alors c’est de l’hypocrisie, cela ne vient pas de votre coeur.
E-36 Ainsi donc: «Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu.» Elle n’avait pas encore Ă©tĂ© exprimĂ©e. «Et la Parole fut faite chair, et Elle a habitĂ© parmi nous.» La Parole, Christ est la Parole. Eh bien, lorsqu’Il est venu sur terre... Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole pensĂ©e, et ensuite la Parole a Ă©tĂ© une fois exprimĂ©e en Eden, Elle est devenue une rĂ©alitĂ©. Dieu ne peut pas dire une chose et ensuite retirer cela. C’est pourquoi nous fondons notre–nos espoirs sur Dieu, parce que Dieu Ă©tant infini, Il ne change pas. Si je dis une chose aujourd’hui, demain je pourrai penser diffĂ©remment. L’annĂ©e prochaine je pourrai devenir un peu plus intelligent; je peux penser diffĂ©remment. Vous aussi. Mais pas Dieu. Chaque dĂ©cision est parfaite. Si Dieu dit une chose une fois, cela reste Ă©ternellement ainsi. Cela ne peut jamais ĂȘtre changĂ©.
Et maintenant, Dieu... VoilĂ  pourquoi JĂ©sus Ă©tait l’Agneau de Dieu immolĂ© avant la fondation du monde, parce que cela se trouvait dans la pensĂ©e de Dieu. Et lorsque la Parole a Ă©tĂ© exprimĂ©e, alors Elle a Ă©tĂ© faite chair et Elle a habitĂ© parmi nous. Oh! j’aime cela. Cela me donne une grande espĂ©rance. Je–je–j’aime cela parce que cela donne l’assurance, de savoir que le Grand Dieu infini que nous servons connaissait toute chose et nous connaissait avant mĂȘme que le monde fĂ»t crĂ©Ă©. Combien c’est glorieux!
E-37 Les gens ont peur. De quoi avez-vous peur? Ceux qu’Il a connus d’avance, Il les a appelĂ©s; ceux qu’Il a appelĂ©s, Il les a justifiĂ©s; ceux qu’Il a justifiĂ©s, Il les a dĂ©jĂ  glorifiĂ©s. De quoi avez-vous peur? Accrochez-vous simplement Ă  Dieu comme des petits enfants, accrochez-vous-y, et croyez en Dieu votre PĂšre. Il vous aime. Il a fait tout ce qu’Il pouvait afin de vous racheter. Vous ĂȘtes...
Et la Bible dit que l’antichrist a sĂ©duit tous les habitants de la terre, ceux dont les noms n’étaient pas Ă©crits dans le Livre de Vie de l’Agneau dĂšs la fondation du monde. Dieu, par Sa prescience, vous avait vu, Il a mis votre nom dans Son Livre. Et c’est pour cette raison que vous ĂȘtes ici ce soir, parce que vous avez rĂ©pondu Ă  cet appel-lĂ . Dieu vous a connu d’avance et vous a appelĂ©, et vous avez acceptĂ© Son appel.
Maintenant, vous direz–pouvez-vous... Je... Chaque homme cherche son propre salut avec crainte et tremblement. J’espĂšre que mon nom se trouve parmi ceux-lĂ . De toute façon si c’était le cas, si mon nom se trouve dans le Livre de Vie, il y a Ă©tĂ© inscrit avant la fondation du monde, lorsque l’Agneau fut immolĂ© pour moi dans la pensĂ©e de Dieu. Il est infini. On ne dirige pas une affaire juste au hasard. Je ne dirige pas mes affaires comme cela, et vous ne le feriez pas pour les vĂŽtres. Dieu ne dirige pas Ses affaires comme cela. Christ est venu racheter ceux qui devaient venir Ă  Lui, ceux que Dieu avait vus et connus d’avance. N’ĂȘtes-vous pas heureux d’ĂȘtre venus?
E-38 Et maintenant, avec rĂ©vĂ©rence vous direz: «FrĂšre Branham, suis-je lĂ -dedans?» Je ne sais pas. Si vous ĂȘtes dans l’Eglise, vous y ĂȘtes. Et voilĂ  le seul moyen d’entrer dans l’Eglise: Par un seul Esprit, nous sommes tous baptisĂ©s pour former un seul corps par le Saint-Esprit. On ne s’y joint pas. Se joindre Ă  une Ă©glise, c’est bien; mais je suis dans la famille Branham pendant cinquante-trois ans, et il ne m’a pas du tout Ă©tĂ© demandĂ© de me joindre Ă  cette famille. J’y suis nĂ©. Ainsi, je suis devenu un Branham par la naissance. Et c’est de cette maniĂšre qu’un homme devient un chrĂ©tien, lorsqu’il naĂźt du Saint-Esprit. Et puis, si vous ĂȘtes nĂ© du Saint-Esprit, alors vous allez devenir, par Christ... Etant mort en Christ, vous prenez la nature de la semence royale d’Abraham, et vous ĂȘtes hĂ©ritier avec Abraham selon la promesse.
E-39 De quoi l’église a-t-elle peur? Je me suis toujours demandĂ© quel est le problĂšme des pentecĂŽtistes. Ils–ils possĂšdent... Ils possĂšdent assez de foi pour faire sauter le monde, ils possĂšdent assez de foi pour toutes sortes de guĂ©risons, mais ils ont peur d’utiliser cela. Ça, c’est le diable. Si nous pouvons briser ces ombres des tĂ©nĂšbres de dessus les gens, quelque chose se produira. Et c’est le but pour lequel je suis ici.
Je vois deux groupes de gens, deux classes. L’une, ce sont les fondamentalistes. Oh! cĂŽtĂ© position, ils connaissent oĂč ils se trouvent en acceptant Christ, ils sont positionnĂ©s en Lui; mais ils n’ont pas la foi. Et je vois les pentecĂŽtistes; ils ont beaucoup de foi, mais ils ne savent pas qui ils sont. C’est tout juste comme un homme qui a de l’argent en banque et qui ne sait pas remplir un chĂšque; et un autre qui a–qui n’a pas d’argent en banque mais qui sait remplir un chĂšque. Si vous pouvez mettre les deux ensemble, vous aurez quelque chose. Et si jamais je peux amener les pentecĂŽtistes Ă  se rendre compte qu’ils sont des fils et des filles de Dieu, assis dans les lieux cĂ©lestes maintenant mĂȘme en JĂ©sus-Christ, que Dieu les avait connus Ă  l’avance avant la fondation du monde, qu’Il nous avait ordonnĂ©s Ă  prĂȘcher le... De quoi avez-vous peur? Peu importe ce que c’est, foncez lĂ . Prenez la Parole de Dieu et croyez-La.
E-40 Vous vous asseyez lĂ , comme des bĂ©bĂ©s, et vous dites que vous ĂȘtes la postĂ©ritĂ© d’Abraham; alors qu’Abraham appelait les choses qui n’existaient pas comme si elles existaient parce que Dieu l’avait dit. Un homme de soixante-quinze ans et sa femme, ĂągĂ©e de soixante-cinq ans, disaient qu’ils allaient avoir un bĂ©bĂ©. Que pensez-vous qu’ils ont fait? Ils sont allĂ©s voir un mĂ©decin et ont dit: «ApprĂȘtez tout le nĂ©cessaire. Nous allons avoir un bĂ©bĂ©.»
Eh bien, les gens ont dit: «Cet homme est fou.» Toute personne qui accepte la Parole de Dieu, le monde le traite de fou.
Paul a dit: «Selon la voie qu’ils appellent secte (folie), c’est ainsi que je sers le Dieu de nos pĂšres. Je suis heureux de me joindre Ă  lui ce soir. C’est juste. En Ă©tant aussi trĂšs fondamentaliste concernant la Parole.
E-41 Eh bien, remarquez. Qu’était-Il? Tout ce qu’Il a Ă©tĂ©, Il l’a toujours Ă©tĂ© et le sera toujours. Maintenant, j’aimerais que vous puissiez remarquer. Il Ă©tait la Parole. Il Ă©tait l’expression de ce que Dieu pensait d’un RĂ©dempteur. C’est ce qu’Il Ă©tait. Il Ă©tait la Parole. Et dans HĂ©breux, chapitre 4, verset 12, la Bible dit que la Parole de Dieu est plus efficace, plus tranchante qu’une Ă©pĂ©e Ă  deux tranchants... Elle discerne mĂȘme les pensĂ©es et... du coeur. Dieu connaĂźt mĂȘme ce qui se trouve dans votre pensĂ©e. Eh bien, retenez cela. «La Parole de Dieu est plus efficace, plus tranchante qu’une Ă©pĂ©e Ă  deux tranchants, et Elle discerne les pensĂ©es du coeur.» C’est la Parole.
E-42 VoilĂ  pourquoi les gens ne pouvaient pas croire en JĂ©sus. Ils ne Le comprenaient pas. Il leur a dit: «Sondez les Ecritures. Ce sont Elles qui tĂ©moignent de Moi. Sondez les Ecritures.» Il dit Ă  ces sacrificateurs instruits, ces Ă©rudits: «Vous sondez les Ecritures: Ce sont Elles qui rendent tĂ©moignage de Moi.» En d’autres termes: «Elles... Je manifeste les Ecritures. Je rends la Parole de Dieu rĂ©elle. Sondez les Ecritures.» Eux avaient leur propre conception Ă  ce sujet, mais Lui avait la bonne voie.
Eux pensaient que le Messie allait probablement descendre les corridors dorĂ©s de la gloire et serrer la main Ă  CaĂŻphe, le souverain sacrificateur, s’Il devait venir selon CaĂŻphe. Mais Ă©coutez comment Il est venu. Il n’est point venu d’une maniĂšre contraire aux Ecritures. Il est venu exactement de la maniĂšre dont cela avait Ă©tĂ© annoncĂ© dans les Ecritures. Il a dit: «Vous sondez les Ecritures: Ce sont Elles qui rendent tĂ©moignage de Moi. Elles... Je manifeste les Ecritures; et si Mes oeuvres ne sont pas la manifestation des Ecritures, alors ne Me croyez pas.»
Oh! quelle dĂ©claration! Un homme qui pouvait prendre la Parole Ă©crite de Dieu et L’accomplir juste devant eux, et eux, Ă  cause de leur tradition, L’ont rejetĂ© malgrĂ© tout. Ce n’est pas Ă©tonnant que le chemin qui mĂšne Ă  la perdition soit large. C’est juste. Etroite est la porte et resserrĂ© le chemin qui mĂšne Ă  la Vie. Christ se tient lĂ ...
E-43 Tout le monde dĂ©sire quelque chose qui a de l’éclat, quelque chose qui a beaucoup de clinquant. Christ, c’est l’humilitĂ©. Tout rĂ©cemment, un homme, un de mes amis, j’étais censĂ© aller Ă  Chicago prĂȘcher Ă  une convention. Et Ă  cause des bandes dans lesquelles j’avais dĂ©clarĂ© que ce n’étaient pas des pommes qu’Ève avait mangĂ©es, l’homme a rejetĂ© cela. Et alors, il est allĂ© et a pris un homme de la haute hiĂ©rarchie d’une grande institution de Chicago, et celui-ci est allĂ© prĂȘcher.
Et lorsqu’il est arrivĂ©, il avait tout Ă©crit dans un livre Ă  peu prĂšs grand comme ça. C’était un sermon intellectuel, vous ne pouviez pas en entendre un meilleur. Mais il s’est rendu compte pendant qu’il apportait son sermon, que ces idĂ©es intellectuelles ne portaient pas chez les gens du Plein Evangile.
Il Ă©tait montĂ© lĂ  d’un pas lourd en bombant le torse, il bombait la poitrine. Il s’était mĂȘme moquĂ© des gens et tout. Mais lorsqu’il a prĂȘchĂ©, il s’est rendu compte que cela ne marchait pas. Alors il s’est rendu compte qu’il s’était trompĂ©. Il a fermĂ© ses livres, et il est descendu, les Ă©paules retombĂ©es, descendant tout humblement.
Un vieux saint qui Ă©tait assis dans un coin a donnĂ© un coup de coude Ă  celui qui Ă©tait Ă  cĂŽtĂ© de lui, et a dit: «S’il Ă©tait montĂ© de la maniĂšre dont il est descendu, il serait descendu de la maniĂšre dont il est montĂ©.» C’est tout Ă  fait juste.
E-44 Les hommes qui sont nĂ©s de l’Esprit de Dieu connaissent Dieu par expĂ©rience, et cela est parfaitement conforme Ă  la Parole. Et on vous dira: «Le Saint-Esprit, c’est de l’excitation. Ce n’est pas ceci, ce n’est pas cela...» C’est contraire Ă  la Parole. La Parole dit que c’est vrai.
Pierre a dit au jour de la PentecĂŽte: «La promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.» C’est pour quiconque veut, qu’il vienne.
E-45 Eh bien, remarquez. Jésus pouvait se tenir là et dire: «Si je ne fais pas les oeuvres que Mon PÚre a dit que Je ferais, alors ne Me croyez pas. Maintenant, allez sonder les Ecritures. Si vous vous interrogez au sujet de ce que Je fais, allez donc sonder les Ecritures; car vous pensez avoir en Elles la Vie Eternelle: ce sont Elles qui rendent témoignage de Moi. Maintenant, sondez les Ecritures et voyez dans quel jour vous vivez.»
Il a dit: «Vous hypocrites, lorsque vous voyez le soleil se coucher, vous dites: ‘Oh! le ciel est d’un rouge sombre. Demain il y aura de l’orage. Si le ciel est clair, demain il fera beau.» Il a dit: «Vous savez discerner l’aspect du ciel, mais vous ne pouvez discerner le signe du temps. Si Je ne fais pas les oeuvres de Mon PĂšre, alors ne Me croyez pas.» Eh bien, voilĂ  une dĂ©claration. Cela faisait de Lui la mĂȘme personne que Dieu. En Ă©tant le Fils de Dieu, Il Ă©tait Ă©gal Ă  Dieu. Comme le dit la Bible, Il n’a point regardĂ© cela comme une proie Ă  arracher parce qu’Il Ă©tait Dieu manifestĂ© dans la chair.
E-46 Maintenant, cela... Observez ce que nous essayons d’établir maintenant: Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il se tenait lĂ , la Parole avait prĂ©dit ce qui allait se produire en ce jour-lĂ , et Lui se tenait lĂ , accomplissant cela. Et Il a dit: «Vous sondez les Ecritures, car en Elles vous pensez avoir la Vie Eternelle: et ce sont Elles qui rendent tĂ©moignage de Moi. Si Je ne fais pas les oeuvres de Mon PĂšre, alors ne Me croyez pas; mais si Je fais les oeuvres et que vous ne pouvez pas Me croire, croyez aux oeuvres.»
E-47 Eh bien, suivez attentivement maintenant. Quelles Ecritures dans la Bible, dans l’Ancien Testament, ont rendu tĂ©moignage de JĂ©sus? Il a dit: «Les Ecritures, ce sont Elles qui rendent tĂ©moignage de Moi.» Eh bien, s’Il avait dit cela... Toute Ecriture est inspirĂ©e, et j’aimerais voir ce type qui me dira que Cela se contredit. Cela ne se contredit pas. C’est parfaitement en harmonie. C’est cachĂ© aux yeux des sages et des intelligents, a dit JĂ©sus, mais ce serait rĂ©vĂ©lĂ© aux enfants qui veulent apprendre.
E-48 Ainsi donc les pharisiens avaient leur propre conception de cela; mais voici Dieu venir avec Sa conception de cela. Voyez-vous? Les pharisiens pensaient que cela se ferait de telle maniÚre, Il était pratiquement en dehors des Ecritures selon leur pensée; mais Il était parfaitement dans les Ecritures selon Sa propre maniÚre de penser. Donc vous devez avoir en vous la pensée qui était en Christ afin de connaßtre les Ecritures. Et maintenant, eux...
JĂ©sus a donc dit: «Ce sont Elles qui rendent tĂ©moignage de Moi.» Maintenant, nous pouvons prendre jusqu’à–encore une heure ou deux, sans jamais terminer tout ce qui a Ă©tĂ© Ă©crit au sujet de JĂ©sus.
Il est la Semence de la femme promise depuis le jardin d’Eden. EsaĂŻe 9.6 est l’un des passages qui parlent de Sa naissance, et tout au sujet de la vierge qui concevrait, et tout ce dont nous parlons. Mais maintenant, nous allons donc mettre cela de cĂŽtĂ©, les passages des Ecritures qui annoncent comment Il viendrait. Vous savez tous qu’ils avaient manquĂ© cela d’un million de kilomĂštres, de voir comment Il est nĂ©. Il est entrĂ© dans la ville, humblement assis sur le dos d’un Ăąnon, et ils ont manquĂ© de voir cela. Il Ă©tait issu de la petite tribu de Juda et ainsi de suite. Car «Toi BethlĂ©hem de JudĂ©e, tu es...?... et le moindre d’entre tous les princes, mais de toi sortira le–le Christ, le LibĂ©rateur.» Et ils ont manquĂ© de voir tout cela.
E-49 Maintenant, nous allons mettre tout cela de cĂŽtĂ© et prendre les Ecritures qui tĂ©moignaient de Ses oeuvres, parce qu’Il a dit: «Si vous ne pouvez pas Me croire, croyez au moins aux oeuvres que Je fais, car ce sont Elles qui rendent tĂ©moignage de Moi.» En d’autres termes: «Vous ne pouvez pas croire que Je suis nĂ© d’une naissance virginale. Vous ne pouvez pas croire toutes ces choses qui sont dites dans les Ecritures. Si tout cela vous a aveuglĂ©s et si vous n’arrivez pas Ă  voir cela, alors examinez les oeuvres que Je fais, lesquelles rendent tĂ©moignage de Moi, car elles sont Ă©crites dans les Ecritures. Bon. Voyez-vous? En effet, Il est la Parole. Et Il Ă©tait la Parole dans l’Ancien Testament; Il est la Parole dans le Nouveau Testament; et Il est la Parole aujourd’hui, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Donc, Il ne peut pas changer cela. C’est toujours la Parole.
E-50 Or, Ses oeuvres... Eh bien, si nous pouvons retourner dans l’Ancien Testament ce soir et prendre une chose dont il est tĂ©moigné–dont Ses oeuvres ont tĂ©moignĂ©... Nous allons ouvrir DeutĂ©ronome, chapitre 18; et notez cela, vous qui prenez des notes. Lisez simplement tout le chapitre. Ce serait–cela vous fera du bien de lire tout le chapitre: DeutĂ©ronome 18. Eh bien, nous savons que MoĂŻse avait abandonnĂ© l’Egypte, il n’a pas craint la colĂšre du roi, et il a suivi l’Ange de Dieu; parce qu’il avait regardĂ© l’opprobre de Christ comme un trĂ©sor plus grand que toutes les richesses de l’Egypte.
Maintenant, observez cela. Les gens que l’Egypte regardaient comme des esclaves et des tripoteurs de boue, MoĂŻse voyait en eux les enfants Ă©lus de Dieu.
Eh bien, il Ă©tait un prophĂšte appelĂ©. Les prophĂštes sont connus d’avance. Ils sont placĂ©s dans l’Eglise, comme des offices, les cinq offices dans l’Eglise. PremiĂšrement, ce sont les apĂŽtres, ensuite les prophĂštes, les docteurs, les pasteurs et les Ă©vangĂ©listes. Voyez-vous? Dieu place ces offices dans l’Eglise. Ensuite il y a neuf dons spirituels dans cette Eglise, Ă  savoir le parler en langues, les prophĂ©ties et autres comme cela. Il y a une grande diffĂ©rence entre les prophĂštes (un homme qui donne une prophĂ©tie) et un prophĂšte. Une prophĂ©tie doit ĂȘtre jugĂ©e par deux ou trois juges; un prophĂšte est nĂ© prophĂšte et grandit en tant que prophĂšte. Voyez-vous? Cela a Ă©tĂ© ordonnĂ© d’avance par Dieu pour cet Ăąge-lĂ .
E-51 Remarquez, maintenant, MoĂŻse Ă©tant celui que Dieu avait suscitĂ©, avant de mourir, dans DeutĂ©ronome 18, il a parlĂ© aux enfants de Dieu et leur a dit: «L’Eternel, votre Dieu, vous suscitera un prophĂšte comme moi.» MoĂŻse, le conducteur, celui qui avait libĂ©rĂ© IsraĂ«l, a dit: «L’Eternel, notre Dieu, suscitera du milieu de vous, d’entre vos frĂšres, un prophĂšte comme moi. Et Dieu a dit que celui qui ne croira pas ce ProphĂšte-lĂ  sera retranchĂ© du milieu du peuple.» Ainsi il devait ĂȘtre suscitĂ© un prophĂšte.
Maintenant, nous comprenons qu’Il devait ĂȘtre le Dieu Super ProphĂšte. Je crois que David, le prophĂšte David avait l’Esprit de Dieu en lui. Il devait ĂȘtre... JĂ©sus Ă©tait le Fils de David. ConsidĂ©rez David, le roi rejetĂ© du–du milieu de son propre peuple, il a gravi le sommet de la colline des oliviers, et il a regardĂ© en arriĂšre et a pleurĂ© sur la ville, parce qu’il Ă©tait rejetĂ©. Huit cents ans plus tard, le Fils de David, un Roi rejetĂ©, pleura lĂ  sur JĂ©rusalem. Qu’était-ce? L’Esprit de Christ dans une portion dans David.
E-52 ConsidĂ©rez Joseph, il Ă©tait nĂ© parmi ses frĂšres, haĂŻ de ses frĂšres, aimĂ© de son pĂšre; il avait reçu un manteau Ă  plusieurs couleurs, il Ă©tait parfaitement comme Christ. Remarquez, il a Ă©tĂ© vendu pour environ trente piĂšces d’argent, il a Ă©tĂ© jetĂ© dans une fosse, et supposĂ© mort. Dans sa tentation, le panetier et l’échanson et, l’un a pĂ©ri et l’autre a Ă©tĂ© sauvĂ©: la mĂȘme chose arriva avec Christ sur la croix.
Et il a Ă©tĂ© retirĂ© de cette fosse, et il est allĂ© s’asseoir Ă  la droite de Pharaon, et nul ne pouvait voir Pharaon sans passer par Joseph. Et JĂ©sus est ressuscitĂ© et s’est assis Ă  la Droite de Dieu; et nul ne peut venir au PĂšre si ce n’est par le Fils. Et lorsque Pha-... Lorsque Joseph quittait le palais pour sortir, la trompette sonnait devant lui, et chaque genou devait flĂ©chir. «Joseph arrive.» Et lorsque JĂ©sus quittera ce trĂŽne-lĂ  pour retourner sur terre, une trompette sonnera, et tout genou flĂ©chira et toute langue confessera.
Combien nous pourrions prendre les prophĂštes l’un aprĂšs l’autre, et montrer que c’était l’Esprit de Dieu, l’Esprit de Christ, dans ces prophĂštes. Croyez-vous cela? Voyez-vous, il jouait simplement un rĂŽle; il reprĂ©sentait Christ. Ensuite on en est arrivĂ© Ă  la plĂ©nitude du ProphĂšte.
E-53 ConsidĂ©rez MoĂŻse, il fut cachĂ© dans les joncs, comme Christ, ainsi de suite, qui a Ă©tĂ© emmenĂ© en Egypte; et, oh! Il Ă©tait simplement tout, un lĂ©gislateur, et que sais-je encore. Il Ă©tait vraiment le type de Christ. Ensuite, lorsque Christ vint, en Lui Ă©tait la plĂ©nitude de cet Esprit. Voyez-vous? C’était... La plĂ©nitude de Dieu Ă©tait corporellement en Christ. Eux avaient cela avec mesure.
C’est la mĂȘme chose ce soir par le Saint-Esprit. Dieu... Le jour de la PentecĂŽte, cette Colonne de Feu s’était divisĂ©e en plusieurs langues de feu, des langues fourchues, et elles se sont posĂ©es... Dieu se divisait parmi le peuple. En ce temps-lĂ , Dieu Ă©tait dans une seule Personne, Christ. Aujourd’hui, Il est dans l’Eglise toute entiĂšre, l’Eglise universelle. Amen.
E-54 Mes amis, avec ça je me sens religieux. Gloire Ă  JĂ©hovah Dieu! AllĂ©luia! Oh! que je ne vous effraie pas. Je ne suis pas fou. Si je le suis, laissez-moi simplement tel que je suis. Je me sens mieux comme ça. Alors juste–je–je... Pensez-y. Quelque chose me fait tressaillir. Voici, c’est par la grĂące de JĂ©sus-Christ que je suis sauvĂ© ce soir. S’Il vient, qu’est-ce que cela change? Nous nous en irons avec Lui. Amen. Cela vaut plus que tous les milliards de mondes empilĂ©s et pleins de toutes sortes de choses, et si j’avais une vie assez longue pour vivre cent millions d’annĂ©es, je n’échangerais en aucun cas de place avec cette personne-lĂ . Etre adoptĂ© dans la famille de Dieu, et ĂȘtre un de Ses enfants, quel privilĂšge! Et les gens tournent le dos Ă  de telles choses.
E-55 Remarquez. «L’Eternel votre Dieu suscitera un prophĂšte comme moi, et quiconque n’écoutera pas ce prophĂšte sera retranchĂ© du milieu du peuple.» Ça, c’était un enseignement.
Maintenant, lisez jusqu’à la fin de votre chapitre 18 lĂ . Dieu a dit: «Voici comment vous allez reconnaĂźtre ce prophĂšte.» IsraĂ«l a Ă©tĂ© enseignĂ© de croire toujours Ă  ses prophĂštes. Est-ce juste? C’est exact... A qui la Parole de Dieu venait-Elle? Aux prophĂštes. La Parole de l’Eternel vint Ă  JĂ©rĂ©mie le prophĂšte. La Parole de l’Eternel vint... C’était la Parole de l’Eternel. Et nous savons que cet Homme Ă©tait la Parole de Dieu dans sa plĂ©nitude. AllĂ©luia! Il Ă©tait la Parole.
E-56 Et IsraĂ«l a Ă©tĂ© enseignĂ© Ă  croire Ă  ses prophĂštes. Eh bien, qu’est-ce qu’Il a dit? «S’il se trouve parmi vous quelqu’un qui est spirituel, ou un prophĂšte, Moi, l’Eternel, Je me ferai connaĂźtre Ă  lui dans des visions, Je lui parlerai par des songes. Et si ce que dit ce prophĂšte arrive, alors Ă©coutez-le. Mais si cela n’arrive pas, alors ne l’écoutez pas.» Ce n’est que raisonnable. AssurĂ©ment.
S’il a dit une chose et que cela ne se produise pas, c’est faux. Si un prophĂšte venait en donnant des prophĂ©ties, et que cela ne s’accomplisse pas, alors observez et voyez si cela s’accomplit. Si cela n’arrive pas, donc c’est faux. Si la chose arrive, c’est la vĂ©ritĂ©. C’est de cette maniĂšre qu’IsraĂ«l reconnaissait ses prophĂštes.
E-57 Cela faisait dĂ©jĂ  quatre cents ans, jusqu’à la naissance de Christ, il n’y avait pas eu de prophĂštes. Malachie Ă©tait le dernier prophĂšte. Oh! ils avaient eu beaucoup de faux prophĂštes, mais je parle des vrais prophĂštes. Un jour, lĂ  dans une Ă©table de BethlĂ©hem, vint un BĂ©bĂ©. Des mages d’Orient suivaient Son signe; l’étoile les a conduits vers Lui. Des bergers sur le flanc des collines sont venus pour Le voir. Il a grandi comme un bĂ©bĂ©; Il a jouĂ© comme un garçon.
Un jour, du dĂ©sert est sorti un prophĂšte du nom de Jean. Il a dit: «Le temps est proche; repentez-vous et soyez prĂȘts.» C’était un homme des bois, costaud; oh! et il Ă©tait tout velu, s’il s’était prĂ©sentĂ© Ă  votre porte, vous l’auriez chassĂ©. Et il... Un homme tout velu est sorti de lĂ , il s’est tenu sur les rives boueuses du Jourdain, et a dit: «Repentez-vous, car le Royaume des cieux est proche.» Et il a rĂ©primandĂ© ces dĂ©nominations et leur a dit de quel camp elles faisaient partie. Il portait un manteau en peau de mouton. Il haĂŻssait les femmes immorales. Pourquoi? L’Esprit d’Elie Ă©tait sur lui. Elie les avait rĂ©primandĂ©s, c’était la mĂȘme chose, en IsraĂ«l en ce temps-lĂ , et il leur avait fait des reproches concernant leurs credos, et du fait qu’ils Ă©taient tombĂ©s amoureux de la premiĂšre dame du pays, tout comme l’AmĂ©rique, et ils se comportaient comme elle. Les femmes s’habillaient comme elle, et cette JĂ©zabel... Il lui a dit ses quatre vĂ©ritĂ©s Ă  ce sujet. C’est juste. Il n’a pas mĂąchĂ© les mots Ă  ce sujet.
E-58 Puis cela vint de nouveau, sous la forme de Jean-Baptiste. Cela a Ă©tĂ© promis de nouveau pour les derniers jours; cela se reproduira encore. Malachie 4, pas Malachie 3, lorsque Jean vint: «... mon messager devant ma face,» Matthieu 11.6. Mais aussi (Voyez-vous?), lorsque cet Elie viendra, immĂ©diatement aprĂšs, le monde sera brĂ»lĂ© par le feu et les justes marcheront sur les cendres des mĂ©chants. Ça, ce n’était pas Jean.
Observez-le. Il ramĂšnera la foi des enfants aux pĂšres. Lorsque ce premier Elie est venu, il a ramenĂ© la foi des enfants aux pĂšres. Voyez-vous? Le jeune message de ce temps-lĂ  Ă©tait apportĂ© aux pĂšres patriarches. Et aujourd’hui les gens s’en sont Ă©loignĂ©s. Et un jour, un homme paraĂźtra et grondera. Personne ne sait d’oĂč il viendra ni comment il s’en ira. Mais il viendra directement sur la scĂšne et ramĂšnera la foi originelle de la PentecĂŽte qu’ils... Le jĂ©lek et le hasil catholiques romains avaient dĂ©vorĂ© ce prĂ©cieux arbre jusqu’à ce qu’il n’en reste qu’une souche. Mais Dieu a dit: «Je restaurerai, dit l’Eternel. Et au temps du soir il y aura la LumiĂšre.» Lorsque ce soleil du soir paraĂźtra, il y aura lĂ  un arbre qui portera des fruits qui vont mĂ»rir. Amen. Observez-Le alors que nous Le voyons. Le voici venir un jour, Il a Ă©tĂ© baptisĂ© par Jean dans le Jourdain. Jean a rendu tĂ©moignage. Personne d’autre n’avait vu cela. Personne n’avait vu les Mages... l’étoile que les Mages avaient vue. Eux n’attendaient pas cela. C’est juste. Il ne vient que vers ceux qui L’attendent. Jean le savait; il attendait un signe. VoilĂ , c’est ça; soyez Ă©tabli dans les Ecritures et vous reconnaĂźtrez le vrai signe de Dieu. Dieu voyage toujours par des signes.
E-59 Remarquez, ces mages cherchaient un signe, parce qu’ils savaient qu’une Ă©toile se lĂšverait de Jacob. Daniel Ă©tait leur enseignant lorsqu’il Ă©tait... Vous savez d’oĂč ils Ă©taient venus: des anciens MĂšdes de la Perse. Ils s’assoient toujours sur la rue en groupe de trois comme cela, en train d’étudier. Et lorsqu’ils ont vu apparaĂźtre ce visiteur cĂ©leste, ils ont su que quelque chose Ă©tait sur le point d’arriver. Et ils ont suivi cela jusqu’à ce qu’ils ont trouvĂ© le Messie. Et lorsqu’ils ont parcouru les rues de JĂ©rusalem, disant: «OĂč est le Roi des Juifs qui vient de naĂźtre?», la grande Ă©glise n’en savait rien. C’est tout aussi dommage qu’aujourd’hui, c’est pareil. LĂ , c’était la mĂȘme chose aussi.
E-60 Nous voyons ensuite que Jean a dit: «Celui qui, dans le dĂ©sert, m’a dit: ‘Va baptiser d’eau, a dit: Celui sur qui tu verras l’Esprit descendre et s’arrĂȘter, c’est Celui qui baptisera du Saint-Esprit et de Feu.’» Et Jean se tenait lĂ , attendant un signe, veillant.
Il a dit: «Il y a Quelqu’Un parmi vous...» Il Ă©tait tellement sĂ»r que cela allait se produire. Il a dit: «Il y a Quelqu’Un parmi vous maintenant mĂȘme que vous ne connaissez pas. Il y a Quelqu’Un ici, si vous faites attention.»
Et quelque temps aprĂšs, il a vu ce signe sur Lui. Il a dit: «Je–je L’ai vu. J’ai reconnu Son signe messianique. VoilĂ  venir cette LumiĂšre de Dieu, comme une colombe descendant sur Lui, et la voix venant du Ciel a dit: ‘Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©, en qui Je prends plaisir de demeurer.’»
Et Il est allĂ© au dĂ©sert; lĂ  Il a Ă©tĂ© tentĂ© pendant quarante jours et quarante nuits par Satan, une prĂ©paration pour Son ministĂšre. Et lorsqu’Il est sorti, Il est allĂ© en JudĂ©e, et de lĂ , Il a commencĂ© Ă  prier pour les malades. Les signes et les prodiges ont commencĂ© Ă  Le suivre. Les gens ont commencĂ© Ă  croire. Certains se moquaient de Lui. Certains d’entre ceux que Jean avait prĂ©parĂ©s L’ont reconnu.
E-61 LĂ -dessus, l’un d’eux Ă©tait AndrĂ©, le frĂšre de Simon Pierre. Il Ă©tait restĂ© toute la nuit avec Lui, jusqu’à ce qu’il a Ă©tĂ© convaincu que c’était le Messie. Ensuite il est allĂ© et en a parlĂ© Ă  Simon, et il a amenĂ© ce dernier.
Eh bien, Simon... Ils Ă©taient des gens enseignĂ©s, si vous avez dĂ©jĂ  lu leur vie. Leur pĂšre Ă©tait un vĂ©ritable enseignant, un pharisien. (Maintenant, remarquez, nous allons entrer dans quelque chose. Ne manquez pas cela.) Et AndrĂ© a persuadĂ© Simon Ă  venir avec lui Ă  la rĂ©union. Et aussitĂŽt que Simon s’est avancĂ© dans la PrĂ©sence du Seigneur JĂ©sus qu’AndrĂ© lui avait prĂ©sentĂ© comme Ă©tant le Messie...
E-62 Je m’imagine entendre Simon dire: «Je Le reconnaĂźtrai. Je saurai comment Il est. Mon vieux pĂšre m’avait dit un jour, il avait dit: ‘Simon, je me fais vieux. Je pensais que je verrais le Messie. Nous avons ardemment dĂ©sirĂ© Le voir tout au long des Ăąges, mais maintenant je me fais trop vieux. Je ne Le verrai probablement pas. Mais, mes garçons, ne vous laissez pas sĂ©duire. S’Il vient dans votre gĂ©nĂ©ration, souvenez-vous qu’il y aura beaucoup de faux cultes qui viendront. Mais, souvenez-vous, vous ĂȘtes des HĂ©breux. Vous devez croire la Parole de Dieu. Et Ă©coutez, lorsque ce Messie viendra, Il sera exactement ce que la Parole a dit qu’Il serait. MoĂŻse, notre prophĂšte, a dit: ‘L’Eternel, notre Dieu, suscitera un prophĂšte du milieu de nous.’ Eh bien, cela fait des centaines d’annĂ©es; nous n’en avons pas eu un. Nous avons eu toutes sortes de choses, mais nous L’attendons.»
E-63 Et voici venir Simon, s’avançant dans la PrĂ©sence du Seigneur JĂ©sus. Et JĂ©sus l’ayant regardĂ© a dit: «Voici, tu t’appelles Simon, et tu es Fils de Jonas.» Cela lui a ĂŽtĂ© toute la raideur. Voyez-vous, non seulement JĂ©sus le connaissait par son nom, mais Il connaissait aussi son vieux pĂšre qui Ă©tait un homme pieux. Il a dit: «Tu t’appelles Simon, et tu es le fils de Jonas.»
Et Pierre a reconnu immĂ©diatement que c’était le prophĂšte en question, parce qu’Il lui avait dit exactement la vĂ©ritĂ©. Il est tombĂ© aux pieds de JĂ©sus, et JĂ©sus a fait de lui le chef de l’église de JĂ©rusalem, cet homme qui n’avait pas assez d’instruction pour signer son propre nom. Mais il avait la rĂ©vĂ©lation. C’est ce qu’il faut. C’est juste. Il a plu Ă  Dieu de le placer, parce qu’il avait reconnu, selon les Ecritures que c’était Lui le Messie.
E-64 Il y en avait un autre qui se tenait lĂ , nommĂ© Philippe; cela l’avait tellement enthousiasmĂ© que... Il avait Ă©tudiĂ© la Bible avec un homme appelĂ© NathanaĂ«l. Celui-ci se trouvait Ă  environ quinze miles [24 km], si vous vĂ©rifiez cela depuis l’endroit oĂč JĂ©sus Ă©tait en train de prĂȘcher jusque lĂ  oĂč habitait NathanaĂ«l; cela lui a probablement pris un jour pour aller jusque-lĂ . Et il est arrivĂ© lĂ -bas, et il a trouvĂ© NathanaĂ«l sous un arbre, en train de prier.
Et je m’imagine NathanaĂ«l dire en priant: «Oh! JĂ©hovah, nous attendons la Venue du Messie. Oh! nous sommes sous l’esclavage des Romains. Jusqu’à quand allons-nous endurer une telle souffrance? Ô Grand JĂ©hovah, envoie-Le.»
Et je peux imaginer Philippe qui se tenait lĂ , dire: «Que Dieu soit bĂ©ni. Je vais attendre jusqu’à ce que je vais le lui dire. Je vais simplement attendre jusqu’à ce que je vais le lui dire.»
AprĂšs un moment, lorsque NathanaĂ«l a dit «Amen» et qu’il s’est relevĂ©, il ne lui a pas parlĂ© du verger des orangers, ou du verger des agrumes ou de tout ce qu’il avait. Il a dit: «Viens voir qui nous avons trouvĂ©, JĂ©sus de Nazareth, le Fils de Joseph. C’est bien Lui le Messie en question.»
Oh! je peux imaginer Philippe lui dire: «Eh bien, un instant...», ou plutĂŽt NathanaĂ«l dire: «Eh bien, attends. Nous avons fait trop de bonnes Ă©tudes de la Bible ensemble pour tomber dans l’extrĂ©misme comme cela. Eh bien, il y a quelque chose qui cloche.»
E-65 TrĂšs bien, entrons simplement dans leur conversation. Je peux entendre l’un d’eux dire–entendre Philippe dire: «Eh bien, un instant. N’avons-nous pas appris selon nos Ecritures que, lorsque le Messie viendra, Il sera un [Espace vide sur la bande–N.D.E.] ProphĂšte?»
«Absolument. C’est ce qu’a dit MoĂŻse. Nous croyons nos prophĂštes, et Il sera un ProphĂšte.»
«Connais-tu ce vieux pĂȘcheur-lĂ  chez qui tu avais achetĂ© du poisson, et qui ne savait pas Ă©tablir un reçu?»
«Oh! Simon? Oui. Oh! je connaissais mĂȘme son pĂšre, Jonas. Bien sĂ»r, je le connais trĂšs bien.»
«Son frĂšre, AndrĂ©, l’a amenĂ© Ă  la rĂ©union hier. Et aussitĂŽt qu’il s’est avancĂ© dans la PrĂ©sence de ce JĂ©sus de Nazareth, Celui-ci lui a dit que son nom Ă©tait Simon et qu’il Ă©tait le fils de Jonas. Qu’en dis-tu?»
Je peux entendre NathanaĂ«l dire: «Je vais voir par moi-mĂȘme.»
E-66 Il avait plus de respect que beaucoup d’AmĂ©ricains. Eux resteront Ă  la maison Ă  critiquer. Ils ne voudront mĂȘme pas aller, ne serait-ce que pour dĂ©couvrir. Alors ils...
Le voici venir. Et ils ont fait le contour de la montagne, bavardant. Et lorsqu’il s’est avancĂ© dans la PrĂ©sence de JĂ©sus... Eh bien, observez. AussitĂŽt qu’il est entrĂ© dans la PrĂ©sence de JĂ©sus, JĂ©sus l’a regardĂ© et a dit: «Tu es... Voici un IsraĂ©lite, dans lequel il n’y a point de fraude.» C’était lĂ  JĂ©sus hier. «Voici un IsraĂ©lite... lequel il n’y a point de fraude.» Et Il l’a regardĂ©.
Vous direz: «Eh bien, c’était Ă  cause de son habillement.»
Pas du tout. Ils s’habillaient tous de la mĂȘme maniĂšre, les gens de l’Est, ils portaient le mĂȘme genre de vĂȘtements. Et il pouvait bien ĂȘtre un Grec. Il pouvait bien ĂȘtre, oh! un Egyptien, avec le turban, tout... Voyez-vous, Il ne l’a pas reconnu par son habillement. Il a dit: «Un IsraĂ©lite, dans lequel il n’y a point de fraude,» pas seulement un IsraĂ©lite, mais il Ă©tait–il Ă©tait un homme honnĂȘte.
Et il s’est arrĂȘtĂ©, et il L’a regardĂ©. Il a dit: «Rabbi (ce qui signifie MaĂźtre), quand m’as-Tu donc connu? C’est la premiĂšre fois que nous nous rencontrons, comment me connais-Tu?» Et JĂ©sus a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.»
Je peux imaginer qu’il s’est retournĂ©, et lĂ  se tenait l’évĂȘque Untel qui disait: «Le premier qui assistera Ă  l’une de ces rĂ©unions sera excommuniĂ©.» Mais cela ne changeait rien. Il avait vu un Messie scripturaire, et il a couru, et est tombĂ© Ă  Ses pieds, et a dit: «Rabbi, Tu es le Roi d’IsraĂ«l, Tu es le Fils de Dieu.» C’est de cette maniĂšre que JĂ©sus s’était identifiĂ© hier. C’est comme ça qu’ils L’avaient reconnu.
Suivez. JĂ©sus s’est retournĂ© et a dit: «Parce que Je t’ai dit ceci tu crois? Tu verras des choses plus grandes que celles-ci.» C’était lĂ  Son identification.
Oh! nous pouvons prendre l’aveugle BartimĂ©e, et continuer avec beaucoup d’autres personnages, beaucoup d’autres, et ainsi de suite.
E-67 Eh bien, il n’y a que trois class-... races de gens sur la terre. Je sais que vous ne le croyez pas. Ou plutĂŽt, je ne dis pas que vous ne croyez pas. Mais beaucoup ne le croient pas. Cette rĂ©union... Ceci est enregistrĂ© sur bande, cela va partout dans le monde. Il y a donc beaucoup de gens qui ne croient pas. Il y a donc beaucoup de gens qui ne croient pas. Voici pourquoi je le dis de cette maniĂšre, je prĂȘche de cette maniĂšre, ce n’est pas exactement de vous qu’il s’agit. Mais ceci va partout. Voyez-vous? Cela est traduit dans vingt-sept langues diffĂ©rentes. Ainsi les gens qui ne croient pas...
Mais il n’existe que trois races de gens. Ce sont les descendants de Cham, de Sem et de Japhet. Et c’étaient les Juifs, les Gentils et les Samaritains. Regardez Pierre qui tenait les clĂ©s Ă  la PentecĂŽte, il est descendu chez les Samaritains, et jusqu’à la maison de Corneille. Et de lĂ , la porte est ouverte (Voyez-vous?), trois races de gens.
E-68 Eh bien, il y avait deux races de gens qui attendaient un Messie. C’étaient les Juifs et les Samaritains. Et JĂ©sus devait passer par la Samarie. Regardez comment Il s’est identifiĂ© parmi les Juifs, en Ă©tant le ProphĂšte dont MoĂŻse avait parlĂ©. Eh bien, Il est allĂ© chez les Samaritains. Il est allĂ© Ă  Sychar pendant qu’Il Ă©tait en route vers–vers–vers JĂ©richo; mais Il a fait un dĂ©tour dans–chez les Samaritains. Ils devaient connaĂźtre; ils devaient Le reconnaĂźtre.
Il s’est donc rendu Ă  cette ville de Sychar, et il y avait lĂ  un petit puits panoramique, qui est toujours lĂ . Et Il s’est assis lĂ , fatiguĂ© Ă  cause du voyage, et Il a envoyĂ© Ses disciples dans la ville acheter de la nourriture. Et pendant qu’ils y Ă©taient, une belle femme s’est prĂ©sentĂ©e lĂ . Elle Ă©tait une femme de mauvaise rĂ©putation. Elle avait cinq maris. Elle Ă©tait de la catĂ©gorie de ces trĂšs populaires vedettes du cinĂ©ma d’aujourd’hui. Et elle avait eu cinq maris et vivait avec le sixiĂšme. Elle serait de la catĂ©gorie de femmes qui sont bien en vogue aujourd’hui.
Et elle est sortie de la ville pour puiser de l’eau. Elle ne pouvait pas s’y rendre en compagnie des femmes vertueuses. Si jamais vous allez en Orient, vous verrez qu’on fait la distinction entre ces femmes; les vierges se rendent de bonne heure au puits. Elle Ă©tait sortie aux environs de onze heures et elle a posĂ© lĂ  son grand vase. Vous savez, ce grand vase avait un long goulot, et des anses dessus. Je les ai vues mettre un vase sur la tĂȘte, un sur cette hanche et un sur l’autre hanche, et marcher tout aussi droit que possible, et causer comme seules les femmes savent le faire, vous savez, sans jamais rĂ©pandre une seule goutte d’eau. C’est juste. Elles marchent carrĂ©ment sur tout le trajet lĂ . Elles le font encore. Elles ne... cela n’a pas du tout changĂ© depuis ce temps-lĂ .
E-69 Et ainsi, Il s’était assis Ă  ce puits. Elle a placĂ© les crochets dans les anses pour faire descendre la cruche dans le puits Ă  l’aide du treuil, elle s’est mise Ă  faire descendre le seau quand elle a entendu un Homme dire: «Femme, apporte-Moi Ă  boire.» Et elle a regardĂ© par lĂ , et un Juif d’ñge moyen Ă©tait assis lĂ . Il n’avait que trente-trois ans, un peu moins de trente trois ans. Mais, souvenez-vous, dans Jean 6, les gens ont dit qu’Il paraissait avoir cinquante ans. Ils ont dit: «Tu n’as pas plus de cinquante ans, et Tu dis que Tu as vu Abraham?»
Il a dit: «Avant qu’Abraham fĂ»t, JE SUIS.» Voyez-vous, les gens n’avaient pas compris cela. Mais Il a dit...
E-70 Cela pouvait... Un Homme d’ñge moyen d’environ cinquante ans, Il paraissait avoir cinquante ans, Il Ă©tait assis contre le puits. Et elle a dit: «Il n’est pas de coutume que vous, les Juifs, demandiez pareille chose Ă  moi, une Samaritaine. Nous... Nous avons une sĂ©grĂ©gation ici. Il n’y a pas de relations entre vous et nous.»
Il a dit: «Mais, femme, si tu savais Celui Ă  qui tu parles, tu M’aurais toi-mĂȘme demandĂ© Ă  boire. Et Je t’aurais apporté–donnĂ© une eau qui n’est pas celle que tu viens puiser ici.»
E-71 Voyez-vous, voici ce qu’Il faisait, eh bien, Il contactait l’esprit de la femme.
Maintenant, souvenez-vous, dans Jean 5.19, JĂ©sus a dit Lui-mĂȘme: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme; Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre.» Combien connaissent cette Ecriture? Amen. Pas «Ce que J’entends le PĂšre dire; ce que Je vois faire au PĂšre.» Voyez-vous? Exactement comme l’avaient fait tous les prophĂštes avant Lui, les prophĂštes mineurs, juste comme Dieu leur avait dit.
Il a dit: «Je ne fais rien avant que Je ne le voie faire au PÚre.»
E-72 Eh bien, le PĂšre L’avait envoyĂ© par lĂ  en Samarie, chez les Samaritains pour leur donner le tĂ©moignage du Messie. Les Juifs avaient reçu cela, quelques-uns d’entre eux. La majoritĂ© L’avait rejetĂ©, quatre-vingt-dix pour cent d’entre eux, quatre-vingt-dix-neuf pour cent. Oui, un pourcentage plus Ă©levĂ© que cela, ils L’avaient rejetĂ©. Mais aprĂšs qu’Il leur a montrĂ© qui Il Ă©tait, Il devait alors montrer aux Samaritains qui Il Ă©tait–qui Il Ă©tait.
Et cette femme Lui a dit; elle a dit: «Le puits est profond, et Tu n’as rien pour puiser.»
Il a dit: «L’eau que Moi, Je donne, c’est la Vie; Elle bouillonne.» Que faisait-Il? Il contactait son esprit.
Ils se sont mis Ă  parler au sujet du lieu d’adoration, Ă  JĂ©rusalem, et elle a dit: «Notre pĂšre Jacob...» Eh bien, la Samaritaine a appelĂ© Jacob son pĂšre. C’était le puits qu’Il avait donnĂ© Ă  Joseph, bien sĂ»r. Il en avait bu, et avait donnĂ© Ă  ses enfants et ainsi de suite. «Et Tu dis que cette eau que Tu as vaut plus que celle-ci?» Et ainsi de suite, poursuivant leur entretien.
Puis quelque temps aprĂšs JĂ©sus a dĂ©couvert son problĂšme. Savez-vous ce que c’était? Il a dit: «Va, cherche ton mari, et viens ici.»
Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»
Il a dit: «Tu as dit la vĂ©ritĂ©, car tu en as eu cinq. Et celui avec qui tu vis maintenant n’est pas ton mari.»
E-73 Maintenant, suivez attentivement. Eh bien, les pharisiens L’ont vu faire cela, ces grands Ă©rudits de ce jour-lĂ , et ils ont dit: «Cet Homme est BĂ©elzĂ©bul, un diseur de bonne aventure.» N’importe qui sait que dire la bonne aventure est du diable. C’est un esprit perverti.
Et JĂ©sus a dit: «Si vous dites une parole contre Moi, Je vous pardonnerai. Mais, un jour, le Saint-Esprit viendra et fera la mĂȘme chose, et un seul mot contre cela ne sera jamais pardonnĂ©.» Voyez-vous, le sacrifice n’avait pas encore Ă©tĂ© offert en ce temps-lĂ . Maintenant le sacrifice est dĂ©jĂ  offert.
E-74 Observez cette femme. JĂ©sus a dit: «Va, cherche ton mari, et viens ici.» Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»
Il a dit: «Tu as dit vrai. Tu en as eu cinq. Et celui avec lequel tu vis maintenant n’est pas ton mari.»
Observez-la. FrĂšres, dans cette condition oĂč elle Ă©tait, elle en savait plus sur Dieu que la moitiĂ© des prĂ©dicateurs des Etats-Unis. Eh bien, n’est-ce pas vrai?
Elle a dit: «Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte.» Les autres avaient dit: «BĂ©elzĂ©bul.» Mais elle a dit: «Je vois que Tu es ProphĂšte. Nous savons que lorsque le Messie sera venu, c’est ce qu’Il fera.» Oh! la la! ils avaient eu pourtant un meilleur enseignement. Cette femme-lĂ , dans la–la condition qui Ă©tait la sienne, a vu cela immĂ©diatement.
E-75 Qu’était-ce? Une de ces semences de vie, ordonnĂ©e avant la fondation du monde. Et peu importe combien religieux... C’est ce que j’essayais de vous dire hier soir. Il y aura beaucoup de gens qui seront condamnĂ©s, des gens qui pensent ĂȘtre saints et pieux. «Nul ne peut venir Ă  Moi, si Mon PĂšre ne l’attire. Et tous ceux que le PĂšre M’a donnĂ©s viendront Ă  Moi.» Et aussitĂŽt que cette LumiĂšre a brillĂ© sur cette petite semence prĂ©destinĂ©e lĂ , celle-ci a immĂ©diatement pris vie.
Tous les autres Ă©taient bien bourrĂ©s d’Ecritures, et on leur avait enseignĂ© ceci, cela et que sais-je encore. Mais elle, elle savait. Elle a dit: «Seigneur, je sais que lorsque le Messie sera venu, Il nous annoncera ces choses.»
Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.»
Elle est allĂ©e dans la ville. Elle n’avait besoin de rien d’autre. Elle est entrĂ©e dans la ville en courant et a dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit les choses que j’ai faites. Ne serait-ce point le Messie mĂȘme?» Et la Bible dit que les gens de la ville ont cru en JĂ©sus Ă  cause du tĂ©moignage de cette femme. Ils ont reconnu que c’était le Messie. Si c’était Lui hier, ce devra ĂȘtre Lui aujourd’hui. Est-ce juste?
E-76 Eh bien, souvenez-vous. Lorsque Dieu prend une dĂ©cision, Il ne peut pas la changer. C’est de cette maniĂšre qu’Il s’est chaque fois identifiĂ©. C’est de cette maniĂšre qu’Il s’est identifiĂ© devant les Juifs. C’est de cette maniĂšre qu’Il s’est identifiĂ© devant les Samaritains. Or, nous les Gentils... Pas une seule fois dans les Ecritures cela n’a Ă©tĂ© accompli chez un homme des nations. Aucune fois. Pourquoi? Eux n’attendaient pas le Messie.
Nous portions une massue sur le dos et nous adorions les idoles en ce temps-lĂ , nous les Anglo-Saxons. Mais remarquez. JĂ©sus a prophĂ©tisĂ© que le Saint-Esprit viendrait et ferait la mĂȘme chose. Maintenant, pour terminer j’aimerais dire ceci. Comme Abraham... Et nous, Ă©tant en Christ, nous revĂȘtons la nature de la postĂ©ritĂ© d’Abraham. Maintenant, ne manquez pas cela.
E-77 Remarquez, Abraham, lorsque vint le temps de la sĂ©paration, entre lui et Lot, Lot descendit Ă  Sodome. Et le moment vint oĂč Dieu allait se manifester. Et un jour, Abraham, pendant qu’il Ă©tait assis Ă  l’entrĂ©e de sa tente... Il reprĂ©sentait l’Eglise spirituelle. Eh bien, il y a trois classes de gens: les incrĂ©dules, les soi-disant croyants, et les croyants. Eh bien, les incrĂ©dules Ă©taient les Sodomites. Le soi-disant croyant, c’était Lot, l’église formaliste, l’église dĂ©nominationnelle. Et le... Abraham reprĂ©sentait l’Eglise Ă©lue, appelĂ©e Ă  sortir et sĂ©parĂ©e. Il n’était pas Ă  Sodome pour commencer. Oh! la la! cet Ange-lĂ  n’est pas du tout allĂ© vers l’autre Ă©glise. Il est venu vers l’Eglise Ă©lue.
E-78 Trois Hommes sont venus. Et suivez attentivement. Lorsqu’Ils se sont approchĂ©s, Abraham est sorti et a dit: «Mon Seigneur, passe par ici. Assieds-Toi.» Il se tenait Ă  l’entrĂ©e de sa tente. Il y avait quelque chose dans ces Hommes. C’étaient des Ă©trangers, avec de la poussiĂšre sur les vĂȘtements. Mais voici ce qu’il en Ă©tait: c’était Dieu Lui-mĂȘme et deux Anges. C’est ce que dit la Bible. Abraham L’a appelĂ© «Seigneur, Elohim». C’est juste. Seigneur Dieu, JĂ©hovah, Celui qui existe par Lui-mĂȘme. Il s’est avancĂ© et s’est assis, et Ils se sont entretenus avec Abraham.
Et deux d’entre Eux se sont levĂ©s et sont descendus Ă  Sodome. Abraham a intercĂ©dĂ© pour Sodome. Si Dieu pouvait trouver cinquante personnes, s’Il pouvait trouver vingt, Il est descendu jusqu’à dix, et Il a promis qu’Il Ă©pargnerait la ville Ă  cause de ces dix personnes. Remarquez.
Les deux messagers sont descendus Ă  Sodome. Ils n’ont accompli aucun signe ni aucun prodige, un Billy Graham moderne. La seule chose qu’il a faite, c’était de les aveugler; et la prĂ©dication de l’Evangile aveugle l’incrĂ©dule. Remarquez. Et il... Ils ont prĂȘchĂ© l’Evangile et ont appelĂ© Lot Ă  sortir. Et sa femme s’est retournĂ©e et a regardĂ© derriĂšre. Nous connaissons l’histoire.
E-79 Mais Celui qui Ă©tait restĂ© avec Abraham, observez-Le. Il Ă©tait assis, le dos tournĂ© Ă  la tente, et Il a dit: «OĂč...» Eh bien, souvenez-vous, jusque la veille, son nom Ă©tait Abram, et celui de sa femme S-a-r-a-ĂŻ. Mais maintenant c’est S-a-r-a, et lui il est A-b-e-r-a-h-a-m. Il a dit: «Abraham, oĂč est ta femme Sara?» S-a-r-a.
Il a dit: «Elle est dans la tente, derriÚre Toi.»
Et Il a dit: «Je vais te visiter au temps de la vie.»
Comment savait-Il qu’il Ă©tait mariĂ©? Comment savait-Il qu’il avait une femme? Et comment savait-Il que le nom de celle-ci Ă©tait Sara? Mais remarquez, «Je...» «Je vais te visiter», conformĂ©ment Ă  la promesse qu’Il avait faite. «Je» c’est un pronom personnel. C’était Dieu. Voyez-vous? Et–et Il a dit: «Le temps de la vie pour Sara. Ça sera... Elle va maintenant avoir l’enfant.» Elle avait presque cent ans.
Et Sara Ă  l’intĂ©rieur [de la tente] a ri. Et l’Ange qui Ă©tait assis dehors, le dos tournĂ© vers elle, a dit: «Pourquoi Sara a-t-elle ri, disant en elle-mĂȘme: ‘Ces choses ne peuvent pas se faire’?»
Quel genre de télépathie était-ce? Et finalement, cet Homme-là a manifesté le signe.
Et JĂ©sus a dit: «Ce qui arriva du temps de Sodome arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme.»
E-80 N’est-ce pas Ă©trange qu’ils aient un homme (la seule fois dans toute l’histoire du monde), lĂ  parmi les Ă©glises dĂ©nominationnelles, portant un nom semblable Ă  celui d’Abraham: A-b-e-r-h-a-m–G-r-a-h-a-m. C’est Ă©trange n’est-ce pas? L’église naturelle reçoit sa visitation.
Qu’est-ce que Dieu essaie de montrer? Qu’a-t-Il fait lĂ -bas? C’était Dieu dans un corps de chair, montrant que Dieu serait dans Son Eglise dans les derniers jours, dans un corps de chair, un corps humain, dans Sa chair, et qu’Il manifesterait la mĂȘme chose. En effet, si les Juifs avaient reçu cela... C’était le dernier signe qu’avaient reçu les Juifs. C’était le dernier signe qu’a reçu Abraham avant que le feu tombe. Et voici la mĂȘme chose aujourd’hui, comme Il en fut exactement Ă  l’époque.
E-81 Si JĂ©sus-Christ est entrĂ© dans l’Eglise au travers du baptĂȘme du Saint-Esprit, a parlĂ© en langues, a guĂ©ri les malades, et a accompli des miracles, ce qui est... Il a fait la mĂȘme chose avec Abraham pendant son voyage; ensuite c’était le dernier signe avant que le feu tombe. C’était le dernier signe avant que Dieu tourne le dos aux Juifs.
Voici la chose. Alors les Gentils doivent recevoir le mĂȘme signe, c’est-Ă -dire l’Eglise Ă©lue et l’église formaliste. Le voilĂ  lĂ -bas, et voici le Saint-Esprit ici ce soir: le mĂȘme JĂ©sus-Christ qui Ă©tait hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, pour faire la mĂȘme chose. Il est le mĂȘme Christ. Il ne peut faillir. Il est Christ.
E-82 Nous voudrions voir JĂ©sus. Si je sortais dans la rue ce soir, et que je vous trouve un homme, et l’amĂšne ici dans cette salle, un homme ayant des empreintes des clous dans ses mains, des cicatrices ici sur son visage, avec du sang coulant des empreintes des clous, tout hypocrite pourrait faire cela. Mais la vie... Dieu a ressuscitĂ© le corps de JĂ©sus-Christ, et ce corps est assis Ă  Sa droite. Croyez-vous cela? C’est le... Il est un Souverain Sacrificateur assis lĂ  pour intercĂ©der sur base de notre confession. Il est le Souverain Sacrificateur de Dieu.
E-83 Bon. Mais la Vie qui se trouvait en Lui, l’Esprit qui se trouvait en Lui, est ici. «Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais.» Pourquoi Ă©tait-Il capable de leur dire ce qu’ils pensaient, ce qu’ils faisaient, qui ils Ă©taient? Parce qu’Il Ă©tait la Parole. «La Parole de Dieu, dit HĂ©breux 4, est plus tranchante qu’une Ă©pĂ©e Ă  deux tranchants, et Elle discerne les pensĂ©es du coeur.» Et puis, si cette Parole... La foi entre dans cette Parole, et Dieu place Son Eglise dans l’ordre, cette Parole devient la mĂȘme chose. Cela fait de JĂ©sus-Christ le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, la mĂȘme chose. Croyez-vous cela? Je vous demande de croire cela. (Il se fait tard. Je continue tout simplement Ă  parler.) Je vous demande de croire que c’est la vĂ©ritĂ©.
E-84 «Messieurs, nous voudrions voir JĂ©sus.» En plus, que se passerait-il, si un homme entrait ici avec du sang lui coulant dessus, avec des empreintes des clous et tout le reste... JĂ©sus, lorsqu’Il viendra, tout oeil Le verra, tout genou flĂ©chira et toute langue confessera, lorsque le corps de JĂ©sus retournera. Je crois dans Sa Venue littĂ©rale, un corps physique descendant des cieux avec un cri, avec la voix de l’Archange, et la trompette de Dieu. Les morts en Christ ressusciteront. Mais Son Esprit est ici avec nous. Et comme l’église, de la mĂȘme maniĂšre la pyramide arrive Ă  un point–un point comme celui qu’avait atteint l’église aux jours de Luther, aux jours de Wesley, aux jours des pentecĂŽtistes. Et maintenant, juste avant que la Pierre de FaĂźte entre en elle, cette Eglise doit ĂȘtre parfaitement affĂ»tĂ©e, au point que le mĂȘme ministĂšre qu’Il avait exercĂ© ici, Son Esprit, le mĂȘme Esprit, aura une telle prĂ©Ă©minence qu’Il introduira ce mĂȘme Corps carrĂ©ment lĂ -dedans, et ressuscitera le Corps tout entier. C’est exact. Amen. Gloire Ă  Dieu.
E-85 Regardez au verso de votre billet du dollar amĂ©ricain. Sur un cĂŽtĂ© il est dit: «Le sceau de l’AmĂ©rique,» l’aigle tenant des flĂšches dans ses serres. Pourquoi ont-ils placĂ© le sceau de l’Egypte et appelĂ© cela: «Le Grand Sceau», sur l’autre cĂŽtĂ© du billet? Ce n’est pas une doctrine sur la pyramide, c’est du non-sens. Je parle de quelque chose qu’ils disent...
C’est tout comme... Pourquoi chaque fois qu’une femme se marie, elle place un voile sur son visage? Elle s’avance vers son mari, la tĂȘte, juste comme l’avait fait Rebecca. Elle avait placĂ© un voile sur son visage pour aller rencontrer Isaac. Elle n’avait plus de tĂȘte; Isaac Ă©tait sa tĂȘte. Et l’Eglise devrait ĂȘtre tellement soumise Ă  la Parole de Dieu, qu’elle devrait se voiler le visage. Elle n’a pas de tĂȘte. Elle... La nature de la femme, c’est de se soumettre Ă  l’homme. Et c’est ce que devrait faire l’Eglise, se soumettre Ă  Christ, Ă  Sa Parole, Ă  Sa doctrine, Ă  Ses principes. Elle ne pense plus par elle-mĂȘme. Elle n’a pas de tĂȘte. Christ est sa TĂȘte, et pas une bande d’ecclĂ©siastiques. Mais c’est Christ, la Parole, qui est sa TĂȘte. Et la Parole a Ă©tĂ© faite chair, et Elle a habitĂ© parmi nous. AllĂ©luia! JĂ©sus-Christ le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, cette mĂȘme manifestation de la Parole. Croyez-vous cela? Prions.
E-86 PĂšre cĂ©leste, il n’y a qu’une seule chose dont Tes serviteurs sont responsables, c’est prĂȘcher la Parole. C’est tout ce que nous pouvons faire, prĂȘcher simplement la Parole. Une partie de la semence tombe le long du chemin. Certains vont se lever et sortir. Certains vont s’asseoir et se poser des questions. Certains vont recevoir Cela. Cela tombera dans une bonne terre. Cela produira des rĂ©sultats. Il en a toujours Ă©tĂ© ainsi. Tu avais dit qu’il en serait ainsi, et c’est comme cela que ça marche. Il en a toujours Ă©tĂ© ainsi.
Et, PĂšre, je prie ce soir que dans ce petit groupe ici, que Cela tombe Ă  cent pour cent sur chaque personne. Qu’ils sachent que la Venue du Seigneur JĂ©sus est imminente. Nous ne connaissons pas l’heure. Personne ne le sait. Le PĂšre seul le sait. JĂ©sus a confessĂ© qu’Il ne la connaissait pas. Il n’y a que Dieu seul qui sait quand Il va L’envoyer. Mais, Seigneur, Tu nous as donnĂ© des signes. Nous savons que ces signes apparaissent. Nous voyons donc par les Ecritures la derniĂšre visitation que les Juifs avaient reçue, et la derniĂšre visitation que les Samaritains avaient reçue; la derniĂšre visitation que les Gentils vont recevoir, cela a Ă©tĂ© prophĂ©tisĂ©, ça a Ă©tĂ© annoncĂ©; JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
E-87 Ô Dieu, si Tu dois m’oindre ce soir de l’Esprit de Christ, cela ne ferait aucun bien Ă  moins que Tu oignes Ton Ă©glise de la mĂȘme façon. Il faut que nous soyons tous oints. Nous ne sommes pas divisĂ©s; nous sommes un seul Corps, Seigneur. Je Te prie d’accorder cela. Et que–lorsque le service sera terminĂ©, qu’il n’y ait aucune personne faible parmi nous. Puisse-t-il y avoir–que chacun d’eux, que cette Parole tombe dans leurs coeurs, et puissent-ils recevoir Cela. Et que de glorieux signes et prodiges soient accomplis. Si Tu accordes cela, Seigneur, nous continuerons avec la guĂ©rison divine. Sinon, nous allons donc continuer simplement Ă  nous occuper du Salut. Que Ta volontĂ© soit faite, Seigneur, pour montrer que nous croyons au Plein Evangile, et nous croyons que Tu es le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Tu es le Dieu oint du Ciel, et Tu es le mĂȘme, et nous croyons que Tu es le mĂȘme; que Tu vis Ă©ternellement, que Tu es pour toujours assis Ă  la Droite de la MajestĂ©, vivant Ă  jamais pour intercĂ©der sur base de notre confession. Nous croyons cela, PĂšre.
Nous Te prions de nous enfermer Ă  l’intĂ©rieur dans le Royaume de Dieu maintenant, et de Te manifester Ă  nous. Permets aussi que les gens sachent que lorsque le jugement frappera cet endroit, Ă  ce moment-lĂ , Seigneur, il n’y aura aucune excuse. Que cela soit connu au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-88 Je vous ai gardĂ©s pendant longtemps. Nous n’allons pas appeler beaucoup de gens. Nous allons peut-ĂȘtre nous occuper des autres demain soir. Il m’a dit qu’il a distribuĂ© des cartes de priĂšre, je pense. Qu’est-ce que c’était? A-1, A de 1 Ă  100. TrĂšs bien. Nous ne pouvons pas les aligner tous Ă  la fois. Nous allons juste les aligner autant que nous pouvons, tout ce que nous pourrons aligner.
Eh bien, il y a beaucoup d’entre eux ici qui sont dans des fauteuils roulants et autres. Maintenant, nous devrons vous appeler. Et ensuite, lorsque nous vous appellerons, nous veillerons Ă  ce qu’on vous transporte jusqu’ici, lorsque votre numĂ©ro aura Ă©tĂ© appelĂ©. Mais comme... Nous allons juste nous occuper d’une personne Ă  la fois, parce qu’il y a beaucoup d’infirmes.
Maintenant, qui a la carte de priĂšre numĂ©ro 1, A numĂ©ro 1? Levez la main, quelle que soit la personne qui dĂ©tient cela. Carte de priĂšre A numĂ©ro 1, A numĂ©ro 1. Pouvez-vous marcher? TrĂšs bien. A numĂ©ro 2? Qui a A numĂ©ro 2? Cette dame... Que dit-elle? NumĂ©ro 1? Il y a quelque chose qui ne va pas. Regardez sa carte lĂ . Voyez quelle carte elle a. La dame a mal compris. Elle n’a pas de carte de priĂšre. TrĂšs bien. A numĂ©ro 1? Vous... Un instant, madame. Si vous n’avez pas de carte de priĂšre... Il n’est pas nĂ©cessaire que vous en ayez une. Asseyez-vous tout simplement lĂ  et croyez, et observez ce que le Saint-Esprit fera. Voyez-vous? TrĂšs bien.
E-89 Combien savent qu’il y a plus de gens qui sont guĂ©ris lĂ -bas dans l’auditoire, sans carte de priĂšre, qu’il y en a ici? Combien ici dans l’auditoire n’ont pas de carte de priĂšre? Levez la main. Et savez-vous que Dieu peut vous guĂ©rir? Observez-Le tout simplement maintenant, juste pendant quelques minutes, s’Il vient. A numĂ©ro 1? Qui Ă©tait la femme qui avait la carte de priĂšre A numĂ©ro 1? TrĂšs bien. Tenez-vous debout. Est-ce–est-ce le numĂ©ro 1? NumĂ©ro 2? Qui a le numĂ©ro 2? NumĂ©ro 3, venez ici juste une minute, vous–vous les femmes. NumĂ©ro 2, 1, 2. NumĂ©ro 3, qui a le numĂ©ro 3? NumĂ©ro 3, venez par ici, vous tous qui ĂȘtes de ce cĂŽtĂ©, si vous pouvez marcher. Si vous ne pouvez pas marcher, eh bien, levez la main. On va vous transporter jusqu’ici. Voyez-vous? NumĂ©ro 1, 2, 3, 4. Qui a la carte de priĂšre numĂ©ro 4, levez la main. NumĂ©ro 4. La dame juste lĂ . Venez juste ici.
NumĂ©ro 5. NumĂ©ro 5? TrĂšs bien. NumĂ©ro 6. Rassemblez-vous tout simplement ici de ce cĂŽtĂ©-ci. NumĂ©ro 6. Les huissiers, que quelqu’un descende lĂ , frĂšre Roy, quelques-uns parmi vous pour aider ces gens. TrĂšs bien. NumĂ©ro 6. 1, 2, 3, 4, 5. NumĂ©ro 6. Qui a la carte de priĂšre numĂ©ro 6? 1, 2, 3. NumĂ©ro 6. TrĂšs bien, madame, directement dans la ligne. NumĂ©ro 7. Juste ici. Pouvez-vous vous tenir debout? Oh! OK. NumĂ©ro 7. NumĂ©ro 8. TrĂšs bien. Cette dame-lĂ . NumĂ©ro 9. Juste ici, trĂšs bien, madame. NumĂ©ro 10. NumĂ©ro 10, carte de priĂšre numĂ©ro 10. Comment dites-vous cela en espagnol? Y a-t-il des Espagnols ici? NumĂ©ro–numĂ©ro 10. TrĂšs bien, monsieur. NumĂ©ro 11?
E-90 Nous voudrions que vous... Nous allons prier pour tous ceux qui ont une carte de priĂšre, parce que nous sommes–nous sommes obligĂ©s de le faire. Tenez votre carte de priĂšre. NumĂ©ro 11? A-t-il reçu... NumĂ©ro 12. C’est bien. Eh bien, maintenant, numĂ©ro 13. Un instant. Cette dame par ici. Est-ce lĂ  son numĂ©ro? TrĂšs bien. NumĂ©ro 14. TrĂšs bien. Maintenant, numĂ©ro... Est-ce le 13? 13. Par ici. Maintenant, eh bien, quelqu’un s’est trompĂ©. Voyez-vous? Est-ce le numĂ©ro 13? 14? TrĂšs bien. Ça va. TrĂšs bien.
Comment arrivez-vous... Allez-vous les entasser lĂ  dans l’autre piĂšce? Eh bien, attendons, et faisons passer ceux-ci. Ensuite, nous pourrons prendre les autres au fur et Ă  mesure que nous arrivons Ă  eux. Et si vous voulez bien dĂ©placer cela, si ça peut ĂȘtre dĂ©placĂ©, ou... Oh! ils peuvent contourner cela, je pense, si le... TrĂšs bien.
E-91 Maintenant, chacun de vous ici, il n’y a ici personne, Ă  ma–à ma connaissance, que je connaisse, exceptĂ© le fils de frĂšre Evans, qui est assis juste ici. Je crois que c’est Ronnie Evans. Est-ce juste, Ronnie? TrĂšs bien. C’est la seule personne que je voie dans cette salle, que je–que je connaisse vraiment, Ă  part frĂšre Borders, le manager, et mon fils, oĂč qu’il soit parti, ainsi que le pasteur ici. Vous autres vous m’ĂȘtes inconnus.
Eh bien, je vois qu’environ quatre-vingt-dix pour cent d’entre vous sont malades. Maintenant, lĂ -haut au bacon aussi, peu importe lĂ  oĂč vous vous trouvez, si vous ĂȘtes malade lĂ -haut, sans une carte de priĂšre, levez la main, dites: «Je suis malade.» TrĂšs bien. Croyez lĂ -haut. Maintenant, ne l’oubliez pas. Pendant qu’il est en train de les aligner, laissez-moi vous citer un autre passage des Ecritures. J’aimerais que vous notiez ces passages des Ecritures pour que vous ne les oubliiez pas.
Maintenant, les frĂšres ministres, et ceux qui sont ici, combien savent cela, que la Bible dit que JĂ©sus-Christ est un Souverain Sacrificateur, maintenant mĂȘme, qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s? Combien savent que c’est la vĂ©ritĂ©? Eh bien, s’Il est le mĂȘme Souverain Sacrificateur qu’Il Ă©tait hier, Il fera aujourd’hui la mĂȘme chose qu’Il avait faite hier. Est-ce juste? Croyez-vous cela? Levez la main.
E-92 Maintenant, je vous demanderais, s’il vous plaĂźt, de ne pas vous dĂ©placer maintenant pendant quelques minutes. Asseyez-vous simplement avec rĂ©vĂ©rence pendant quelques minutes. Ne vous dĂ©placez pas du tout. Et, mes amis, gardez maintenant vos enfants tout prĂšs de vous autant qu’il vous est possible, parce que nous ne traitons pas... Nous ne jouons pas au religieux. Et bien des fois... Combien savent que ces dĂ©mons passent d’une personne Ă  une autre. Vous avez vu cela arriver. Evidemment, bien des fois. Les gens restent carrĂ©ment assis dans leurs siĂšges et s’effondrent, paralysĂ©s. J’en ai vu tomber carrĂ©ment raides morts juste dans le–juste sur le–juste Ă  l’estrade. C’est juste. Nous ne jouons pas au religieux.
Vous devez ĂȘtre rĂ©vĂ©rencieux. Eh bien, ceci est sacrĂ©. Or, la Bible dit que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Et Elle dit qu’Il est le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s. Tout le monde peut tĂ©moigner que c’est la vĂ©ritĂ©. Maintenant, comment allez-vous savoir que vous L’avez touchĂ©? Vous... Il devrait agir de la mĂȘme maniĂšre qu’Il avait agi lorsqu’Il Ă©tait ici. Eh bien, comment avait-Il agi? Laissez-moi vous donner un exemple, parce que je vais vous amener, j’essaie de vous amener Ă  croire qu’Il est le mĂȘme. Il n’a pas changĂ©. La Bible... Mon passage des Ecritures dit qu’Il est le mĂȘme.
E-93 Maintenant, lorsque ce–dans la... Il y avait une femme, disons qu’elle n’avait pas une carte de priĂšre. Mais elle voulait entrer dans... Elle croyait qu’Il Ă©tait un Homme saint, un ProphĂšte. Et elle a dit: «Si seulement je peux toucher le bord de Son vĂȘtement, je serai guĂ©rie.» Connaissez-vous l’histoire? Elle s’est faufilĂ©e Ă  travers la foule jusqu’à ce qu’elle L’a touchĂ©. Eh bien, elle ne... Il n’avait pas du tout senti cela physiquement, vous savez, parce que le vĂȘtement palestinien est ample. Il comporte aussi un vĂȘtement de dessous. Mais Il–Il n’avait pas du tout senti cela physiquement. En effet, Pierre L’a repris lorsqu’Il a demandĂ©: «Qui M’a touchĂ©?»
Et Pierre a dit: «Seigneur, pourquoi...» Il L’a repris et a dit: «C’est toute la foule qui Te touche.»
Il a dit: «Mais Je sens que Je me suis affaibli. Une vertu est sortie de Moi.» Et Il a cherchĂ© des yeux partout. Voyez-vous, Il avait Ă©tĂ© touchĂ© d’un genre de toucher diffĂ©rent. Et Il s’est retournĂ©, Il a parcouru l’assistance du regard, jusqu’à ce qu’Il a repĂ©rĂ© la petite femme qui L’avait touchĂ©. Et Il lui a parlĂ© de sa perte de sang et lui a dit: «Ta foi t’a sauvĂ©e.» Etait-ce lĂ  JĂ©sus hier?
Eh bien, s’Il est le mĂȘme aujourd’hui, un Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par nos infirmitĂ©s, ne peut-Il pas vous toucher si vous Le touchez? Ne peut-Il pas faire la mĂȘme chose?
E-94 Eh bien, le... Maintenant, souvenez-vous. Il pourrait utiliser ma voix. Si c’est le cas, je suis juste comme ce microphone. Il est muet s’il n’y a rien pour parler Ă  travers cela. C’est juste. Je ne vous connais pas. Mais Lui vous connaĂźt. Vous pouvez donc me toucher, cela ne vous fera aucun bien. Vous pouvez toucher les pasteurs, cela ne vous fera aucun bien. Ce sont simplement des hommes comme moi. Mais touchez-Le une fois, et observez ce qui arrive. Eh bien, vous n’avez pas besoin d’ĂȘtre ici. Vous n’avez pas besoin d’ĂȘtre sur l’estrade. Croyez tout simplement–tout simplement.
E-95 Maintenant, voici un tableau de ce dont j’ai parlĂ© ce soir dans Jean 4, si vous voulez lire cela lorsque vous serez chez vous. Voici un homme et une femme. Je ne connais pas cette femme, je ne l’ai jamais vue de ma vie. Elle est une parfaite inconnue pour moi. On a distribuĂ© quelques cartes de priĂšre il y a quelques instants, et elle–elle en a pris une. Mon fils se prĂ©sente ici devant vous tous, il mĂ©lange ces cartes de priĂšre de sorte qu’il ne sait pas quel numĂ©ro il donnera Ă  telle personne. Ainsi il vous le tend tout simplement, tout ce que vous voulez. Et il s’est fait qu’elle... Et je les appelle Ă  partir de n’importe quel numĂ©ro.
Peut-ĂȘtre que demain soir je pourrais commencer Ă  partir du numĂ©ro 65, ou 45, ou 25, ou–ou 90 et aller dans l’ordre dĂ©croissant. Vous savez cela. Vous avez dĂ©jĂ  assistĂ© aux rĂ©unions. C’est donc ce qui est arrivĂ© ce soir.
E-96 Je vois l’heure de cette horloge-lĂ , qui avance. Je n’aimerais pas vous retenir. Mais il se trouve que cette femme a reçu le numĂ©ro par lequel j’ai commencĂ©, le numĂ©ro 1. Je suppose que c’est vous la femme en question, n’est-ce pas? Vous ĂȘtes la–vous ĂȘtes la personne concernĂ©e? TrĂšs bien. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Nous ne nous connaissons pas. C’est la premiĂšre fois que nous nous rencontrons. Voici un petit dĂ©cor panoramique. Voici un homme et une femme qui se rencontrent pour la premiĂšre fois, comme JĂ©sus et cette femme-lĂ  au puits. Deux personnes qui ne se sont jamais rencontrĂ©es auparavant, et nous voilĂ  qui nous tenons ici.
Maintenant, si je disais Ă  cette femme: «Le Seigneur m’a envoyĂ© pour prier pour les malades. Je vais vous imposer les mains.» Il se pourrait que ce ne soit pas pour une maladie qu’elle est ici. Peut-ĂȘtre que c’est pour des problĂšmes de mĂ©nage; peut-ĂȘtre qu’il s’agit des problĂšmes financiers. Peut-ĂȘtre que c’est pour autre chose. Peut-ĂȘtre qu’elle n’est mĂȘme pas une chrĂ©tienne. Je ne sais pas.
Mais s’Il peut lui dire ce qui a Ă©tĂ©, et qu’ensuite Il lui dise ce qui sera, elle pourrait croire certainement ce qui sera, s’Il peut dire ce qui a Ă©tĂ©. Est-ce juste? Combien croient cela maintenant? TrĂšs bien. Maintenant, si quelqu’un pense qu’il y a quelque chose qui cloche Ă  ce sujet, si vous pensez que vous avez un meilleur programme, une meilleure idĂ©e, ne vous gĂȘnez pas, venez ici et prenez ma place. Sinon, gardez silence Ă  ce sujet. Voyez-vous?
E-97 Remarquez. Eh bien, tenez. Je viens de prĂȘcher la Parole, disant que Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement; et j’ai dĂ©montrĂ© par les Ecritures qu’Il vit aujourd’hui dans Son Eglise, et qu’Il vient. Et le dernier signe qu’Il a donnĂ© aux Juifs, aux Samaritains, et maintenant aux Gentils... Nous avons eu... Les Juifs ont eu quatre mille ans pour croire en un prophĂšte qui venait, Ă©tant dans leur meilleure condition, comme il en a Ă©tĂ© de l’Eglise.
Les Gentils ont eu deux mille ans de systĂšmes ecclĂ©siastiques. Et maintenant, on en arrive au parler en langues, et Ă  la guĂ©rison divine; et maintenant on est juste au temps de la fin oĂč le Glorieux Messie dans la plĂ©nitude de Son Esprit agit, pas juste dans une seule personne, mais dans l’Eglise toute entiĂšre, Ă  flots.
E-98 Maintenant, peu importe combien moi je crois, cette femme aussi doit croire.
Et maintenant, vous lĂ -bas qui ne serez pas dans la ligne de priĂšre, tournez vos regards vers Dieu et dites: «Ô Dieu, ce petit homme qui se tient lĂ  ne me connaĂźt pas, il ne sait rien Ă  mon sujet. Mais je me trouve dans–je me trouve dans un Ă©tat grave. Laisse-moi toucher Ton vĂȘtement, et rĂ©ponds au travers de lui, et dis-moi quelque chose.» Essayez cela. Voyez s’Il n’est pas le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. N’essayez pas cela; croyez cela. N’importe qui peut essayer cela. Nous n’essayons pas Christ; nous Le prenons simplement au mot et nous croyons en Lui. Il ne vient pas lorsqu’il s’agit d’un essai. Eh bien, si le Saint-Esprit rĂ©vĂšle... Je dois lui parler pendant une minute.
E-99 Maintenant, Ă©coutez bien. Je suis Ă  Spokane. Pourquoi suis-je venu Ă  Spokane? Nous avons mĂȘme connu des difficultĂ©s pour arriver ici; nous avons dĂ» changer le programme des rĂ©unions au dĂ©triment d’une autre contrĂ©e. J’étais censĂ© ĂȘtre ici plus tard que maintenant, mais j’ai dĂ» changer cela. Cependant, et nous... Je crois qu’on n’a pas pu trouver une salle, et qu’on a dĂ» prendre l’église de ce frĂšre; et ces autres frĂšres, de merveilleux frĂšres, viennent et collaborent avec ce frĂšre ici. C’est agrĂ©able, c’est trĂšs aimable. C’est–c’est le niveau que j’aimerais voir l’Eglise atteindre.
Nous voici, nous nous tenons juste ici comme ceci. Et je suis lĂ . Pourquoi? C’est Dieu qui m’a envoyĂ© ici. J’ai senti que je devrais venir ici. Peu m’importe combien de batailles je dois livrer, Il m’a dit de venir ici; et me voici. Ce n’est pas parce que je n’avais pas un autre endroit oĂč aller. Demandez au manager. Nous avons tout un registre d’invitations, Ă  travers le monde, des centaines d’invitations. Mais j’ai simplement senti que je devrais venir ici. Pourquoi? Je l’ignore. Peut-ĂȘtre qu’Il va dĂ©clencher un rĂ©veil. Peut-ĂȘtre que vous ĂȘtes en train de recevoir votre dernier message. Je ne sais pas. Je ne saurais vous le dire. Mais Il m’a envoyĂ© ici; j’ignore pourquoi. Je suis lĂ .
JĂ©sus Ă©tait montĂ© Ă  Samarie. Pourquoi? Il ne le savait pas. Une femme est sortie. Il s’est tout simplement mis Ă  lui parler. Ensuite Il a dĂ©couvert son problĂšme. Et elle a couru et en a parlĂ© Ă  tout le monde, disant: «VoilĂ  le Messie.»
E-100 Maintenant, madame, si le Saint-Esprit me rĂ©vĂšle quelque chose pour lequel vous ĂȘtes ici, ou quelque chose que vous avez fait, ou–ou quoi que ce soit, vous savez que je ne vous connais pas. Et–et s’Il rĂ©vĂšle cela, vous reconnaĂźtrez que cela doit provenir d’une certaine puissance spirituelle. Cela doit venir... Vous le savez, n’est-ce pas, frĂšre? Si cela arrive Ă  la soeur. Cela doit donc venir par une puissance spirituelle. Croyez-vous cela, vous qui ĂȘtes lĂ -bas?
Cela dépend alors de ce que vous en pensez. Les pharisiens ont dit: «Il est Béelzébul.»
Mais les croyants ont dit: «C’est le Messie.» C’étaient des gens versĂ©s dans les Ecritures, qui croyaient aux Ecritures.
E-101 Maintenant, je vais juste m’adresser Ă  cette femme; et s’il vous plaĂźt, restez assis. Eh bien, ne vous dĂ©placez pas, parce que... Vous direz: «FrĂšre Branham, vous cherchez Ă  gagner du temps pour quelque chose.» Certainement. A-t-on la photo de cet Ange ici? Elle est lĂ  Ă  Washington DC, et ailleurs, le seul Etre surnaturel qui ait jamais Ă©tĂ© scientifiquement prouvĂ©, la mĂȘme Colonne de Feu dont je vous ai dit qu’Elle Ă©tait avec IsraĂ«l. Lorsqu’Elle fut faite chair... Nous voyons ce qu’Elle a accompli dans la chair.
Maintenant, si c’est la mĂȘme Colonne de Feu, Elle se manifestera de la mĂȘme maniĂšre. C’est la mĂȘme Vie. Si vous placez la vie d’une vigne dans une citrouille, cela produira des raisins. Certainement. C’est la vie qui est Ă  l’intĂ©rieur qui produit les fruits. Christ a dit: «Je suis le Cep; vous ĂȘtes les sarments.» Il est montĂ© au Ciel, et Il a envoyĂ© Sa Vie sur terre. Sa Vie rend tĂ©moignage. Maintenant, si c’est cela... J’attends cette onction. Et si cela ne vient pas, je vais juste imposer les mains Ă  cette femme, prier pour elle, et continuer. Je ne sais pas. Je ne saurais l’affirmer. C’est gagner le temps–ou plutĂŽt je cherche Ă  gagner du temps, j’attends Cela. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©.
E-102 Qu’est-ce qui se passe avec vous tous? Qu’est-ce qui ne va pas? Ne pouvez-vous pas croire? Ayez la foi, mes amis. Les Ecritures sont placĂ©es ici devant vous, et une personne s’avance ici, et se permet devant cette assistance de prendre la Parole de Dieu, et de dĂ©fier le monde entier avec cela! Croyez! Ayez la foi. Amen.
Maintenant, au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, je prends tout esprit qui se trouve ici sous le contrĂŽle du Saint-Esprit qui m’a oint. Maintenant, ayez la foi. Regardez par ici jute un moment; c’est comme Pierre et Jean ont dit: «Regarde-nous.» Je suis confiant pour vous. Je ne sais pas. Vous ĂȘtes une femme et vous vous tenez simplement ici. Mais si le Saint-Esprit me rĂ©vĂšle quelque chose dans votre vie, vous saurez si c’est la vĂ©ritĂ© ou pas. Maintenant, je m’adresse Ă  vous, individuellement. C’est la raison pour laquelle j’ai fait monter quelqu’un ici, c’est juste pour Ă©tablir un contact. L’Esprit m’oint, et alors je–je peux commencer avec l’auditoire, ou que ce soit, afin de voir oĂč Il me conduit alors.
Maintenant, je vous parle tout simplement afin de dĂ©couvrir, de voir ce qu’Il me dira. Je ne sais pas. C’est Ă  Lui de le dire. Mais je suis sĂ»r qu’Il le fera. Oui, oui. Cette dame s’éloigne de moi, elle s’éloigne. Elle pourrait tĂ©moigner maintenant mĂȘme qu’elle Ă©prouve une sensation autour d’elle, c’est comme une sensation douce et humble, parce que la LumiĂšre se tient juste au-dessus de cette femme. Et cette femme souffre d’une affection de la gorge. C’est juste. C’est vrai, madame. Croyez-vous?
E-103 Pourquoi cela varie-t-il chaque fois que quelqu’un se met Ă  penser: «Il a devinĂ© cela.»? Je le sais bien, et je pourrais dĂ©noncer celui qui a dit cela. Ne le faites pas. Croyez. Je n’ai point devinĂ© les choses concernant cette femme. Elle sait que je ne peux pas le faire. Comment cela pourrait-il ĂȘtre parfait et ĂȘtre...
Tenez... Elle semble ĂȘtre une personne aimable. Laissez-moi lui parler juste un moment. Maintenant, tout ce qu’Il vous a dit, je l’ignore. Cela se trouve sur bande. Voyez-vous? Je suis quelque part ailleurs. C’est comme une autre dimension. C’est une vision. Voyez-vous? Oui. C’est un... C’est la gorge. Vous avez une affection de la gorge, et vous ĂȘtes dĂ©rangĂ©e par la nervositĂ©. Vous semblez ĂȘtre extrĂȘmement nerveuse.
Eh bien, vous avez simplement des complications; il y a bien des choses qui vous dĂ©rangent; vous ressentez une grande lassitude tard dans la soirĂ©e, vous ĂȘtes fatiguĂ©e, Ă©puisĂ©e, aprĂšs que vous avez fini votre travail. C’est juste.
Autre chose, il y a quelqu’un d’autre dont le cas vous prĂ©occupe, et pour qui vous priez. Je vois un homme apparaĂźtre. C’est–cela doit–ce doit ĂȘtre votre mari. Cela se trouve au mĂȘme endroit. L’homme en question est ici maintenant. Croyez-vous que je peux vous dire le problĂšme de votre mari? Croirez-vous que je suis le serviteur de Dieu? Votre mari souffre d’une maladie cardiaque. Il est aussi nerveux. Et–et vous avez amenĂ© quelqu’un qui Ă©tait dans un... C’est votre soeur. Vous l’avez sortie d’une–d’une clinique et l’avez amenĂ©e avec vous. Elle est assise juste ici. C’est juste, elle est infirme.
Croyez-vous? Eh bien, est-Il le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement? Alors qu’est-ce que cela produit? Christ ici avec nous. Croyez-vous de tout votre coeur? Alors, partez et recevez ce que vous avez demandĂ©. Ne doutez pas. Vous pouvez recevoir ce que vous avez demandĂ©, et que Dieu soit avec vous.
E-104 Maintenant, ne vous dĂ©placez pas. Restez trĂšs calmes, restez calmes, restez calmes... rĂ©vĂ©rencieux... Voyez-vous, chacun de vous est un esprit, et lorsque vous vous dĂ©placez, je peux–on peut le sentir. Cela se dĂ©place. Il y a quelque chose qui ne va pas. Voyez-vous? Soyez trĂšs rĂ©vĂ©rencieux, restez calmes.
Voici la dame. Le–l’Ange de la LumiĂšre que j’observe, Cela est apparu ici quelque part, juste ici. Soyez trĂšs rĂ©vĂ©rencieux. Maintenant, continuez simplement Ă  prier. Eh bien, si je baisse le regard et que je dise: «Eh bien, cette personne qui est Ă©tendue lĂ  sur un lit de camp est infirme, ou plutĂŽt elle a l’arthrite. Cela va...»
Vous pourriez dire: «Evidemment. C’est visible. C’est certain. On peut voir cela.»
Mais, tenez, apparemment cette personne est parfaitement en bonne santĂ©. Quel problĂšme a-t-elle? C’est lĂ  la chose. Maintenant, regardez par ici juste un moment, madame. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, c’est la premiĂšre fois que nous nous rencontrons. Le Grand Saint-Esprit est ici. Le croyez-vous? Vous sentez cela. N’est-ce pas lĂ  une douce sensation? Voyez, vous sentez juste... je comprends que vous ĂȘtes une chrĂ©tienne, Ă  voir comment vous ĂȘtes en harmonie avec cet Esprit; il semble qu’Il agit tout simplement ainsi. J’ai dit que c’est une sensation douce et humble. C’est vraiment merveilleux d’ĂȘtre un chrĂ©tien.
E-105 Maintenant, si le Seigneur JĂ©sus me disait quelque chose qui vous concerne, ou ce pourquoi vous vous tenez ici, ce que vous attendez de Lui, croirez-vous s’Il vous dit ce que–ce qu’il en est?
Eh bien, si je pouvais vous guĂ©rir, je le ferais. Mais je n’en suis pas capable. Vous voyez? S’Il se tenait ici, portant ce complet qu’Il m’a donnĂ©, Il ne pourrait pas vous guĂ©rir, parce que votre guĂ©rison a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© acquise. Il vous ferait connaĂźtre que c’était Lui, et comment Il ferait cela, en se confirmant Lui-mĂȘme comme Ă©tant le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement; ce sur quoi je viens de prĂȘcher. L’auditoire... Je crois que nous tous nous croyons cela. Oui.
Maintenant, croyez tout simplement. Vous souffrez d’une hernie. C’est juste. C’est vrai. Ensuite, vous avez un problĂšme dans votre cĂŽtĂ© droit. Vous ressentez des douleurs, cela vous fait des douleurs qui descendent de votre cĂŽtĂ© droit jusqu’aux pieds. C’est juste, n’est-ce pas? Croyez-vous que c’est par Christ que vous ĂȘtes oint maintenant? Acceptez-Le comme votre GuĂ©risseur, et que c’est une oeuvre achevĂ©e. Cela vous quittera complĂštement, et vous n’aurez plus jamais cela, si vous croyez. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, ma soeur.
E-106 Je ne guĂ©ris pas. Je... S’Il se tenait ici, Il ne pourrait pas vous guĂ©rir. Combien savent cela? Il l’a dĂ©jĂ  fait. Voyez-vous, Il vous fait simplement comprendre qu’Il est ici. Il est ressuscitĂ© des morts. C’est la seule chose qu’Il peut faire: se faire connaĂźtre, notamment qu’Il est toujours le Messie.
Bonsoir. Je pense que nous ne nous connaissons pas. Je ne vous ai jamais vue de ma vie, et nous nous tenons ici juste pour la premiĂšre fois, un homme et une femme qui se rencontrent.
Il y a un homme qui continue d’apparaĂźtre devant moi; vous voyez, c’est quelqu’un qui prie. Continuez simplement Ă  prier; c’est trĂšs bien. C’est juste. Touchez-Le tout simplement. Je vous demande tout simplement, au Nom du Seigneur JĂ©sus, de croire que ce que je vous ai dit est la vĂ©ritĂ©. Car je vous ai dit la vĂ©ritĂ©, et vous savez que c’est vrai. Cela se trouve dans la Parole. Et si j’ai dit la vĂ©ritĂ©, Dieu est tenu Ă  Sa propre Parole. Voyez-vous? Il n’a pas des obligations envers moi; Il est tenu Ă  Sa Parole. Voyez-vous? Et moi je ne fais qu’annoncer Sa Parole.
E-107 Eh bien, je ne vous connais pas, mais si le Seigneur JĂ©sus me dit quelque chose Ă  votre sujet, ou quelque chose que vous avez fait, ou quelque chose que vous n’aurez pas dĂ» faire, ou quelque chose que vous–un problĂšme que vous avez, et peut-ĂȘtre que c’est un problĂšme financier, un problĂšme de mĂ©nage, je ne sais pas. Mais s’Il me l’explique, vous saurez que Cela doit ĂȘtre une certaine puissance. Cela doit ĂȘtre la Parole de Dieu, parce qu’Elle discerne les pensĂ©es du coeur. C’est juste. Croyez que Dieu a envoyĂ© ceci dans les derniers jours, que c’est Christ qui rend tĂ©moignage de Sa Venue imminente? Et si vous croyez cela, alors Dieu exaucera sĂ»rement votre requĂȘte.
Vous avez eu une hernie, deux hernies. C’est juste. Vous souffrez d’une autre maladie, c’est une affection de la vessie. C’est juste, n’est-ce pas? Croyez-vous qu’Il sait qui vous ĂȘtes? Madame Peterson. VoilĂ  qui vous ĂȘtes. Maintenant, partez en croyant et...?... plus jamais. Ayez la foi. Ne doutez pas. Croyez-vous? Ayez simplement foi en Dieu. Ne doutez pas. Ne doutez pas.
E-108 Nous ne nous connaissons pas, mais le Seigneur JĂ©sus nous connaĂźt tous deux. Pensez-vous qu’Il peut faire quelque chose, ou me dire quelque chose qui vous concerne, et qui vous aiderait? Allez-vous croire cela?
Eh bien, comprenez dans quel Ă©tat cela me met en ce moment mĂȘme. Je suis tout tremblant. Vous direz: «Pourquoi, FrĂšre Branham? Pourquoi tremblez-vous comme cela?»Eh bien, si JĂ©sus, le Fils de Dieu, a Ă©tĂ© affaibli du fait qu’une seule petite femme a touchĂ© le bord de Son vĂȘtement, que pensez-vous que cela me ferait Ă  moi, un pĂ©cheur sauvĂ© par la foi? Voici... Le seul moyen par lequel je pourrais mĂȘme faire une seule chose, c’est parce qu’Il a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais. Vous en ferez davantage.»
La version du Roi Jacques dit «de plus grandes», mais cela n’a pas Ă©tĂ© correctement interprĂ©tĂ©. La traduction correcte, c’est «davantage». Qui pourrait faire de plus grandes oeuvres? Il a guĂ©ri les malades; Il a ressuscitĂ© les morts; Il a arrĂȘtĂ© la nature. Il a fait tout ce qui devrait ĂȘtre fait. Voyez-vous? Vous pouvez juste en faire davantage, parce qu’Il s’était divisĂ© parmi Son Eglise: «Davantage.»
E-109 Eh bien, voici une petite dame beaucoup plus jeune que moi. Je ne la connais pas, je ne l’ai jamais rencontrĂ©e. Nous ne nous connaissons pas. Mais le Saint-Esprit nous connaĂźt tous deux. Et si le Saint-Esprit me rĂ©vĂšle quelque chose du genre, cela amĂšnera-t-il tout l’auditoire Ă  croire? Tout le monde?
Voici ma main. Voici la Bible. Je ne connais pas cette femme. Voyez-vous? Elle se tient lĂ . Elle pourrait avoir assistĂ© Ă  une rĂ©union quelque part. Avez-vous dĂ©jĂ  assistĂ© Ă  l’une de mes rĂ©unions auparavant? Elle n’a jamais assistĂ© Ă  une de mes rĂ©unions auparavant. Elle se tient juste ici. Nous sommes totalement inconnus l’un Ă  l’autre.
TrĂšs bien. Que le Saint-Esprit exauce votre requĂȘte, soeur. Oui. Cette dame souffre d’une affection du rectum. Elle souffre de la colite, c’est ce qui a provoquĂ© cela. Vous avez eu beaucoup de problĂšmes dans votre vie, n’est-ce pas? Je vous vois aller dans un hĂŽpital. Non, une fois, deux fois, trois fois, quatre fois, cinq fois, six fois, des opĂ©rations. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Croyez de tout votre coeur, et ce sera complĂštement terminĂ©. Croyez-vous cela?
E-110 Venez par ici. ...Imposer les mains...?... Croyez-vous que Dieu guĂ©rit la maladie du coeur? TrĂšs bien. Allez de l’avant, descendez de l’estrade.
Croyez-vous? Tenez, vous qui avez levĂ© la main, croyez-vous que Dieu guĂ©rit cette prostatite que vous avez, qu’Il vous rĂ©tablit? TrĂšs bien, si vous croyez cela, vous pouvez aussi l’obtenir. Ayez simplement la foi.
Bonsoir, madame. Croyez-vous qu’Il guĂ©rit l’arthrite? Eh bien, ainsi continuez simplement Ă  marcher, et Il vous rĂ©tablira, juste... Il guĂ©rira cela, si vous le croyez.
Et vous, madame? Voulez-vous ĂȘtre guĂ©rie de cette affection de l’estomac et ĂȘtre bien portante? Continuez de marcher, dites: «Merci, Seigneur. Je–je reçois cela.»
E-111 Si vous pouvez croire. Qu’est-ce que... Tout est possible Ă  celui qui croit. Croyez-vous? Et si je ne vous dis rien et vous impose simplement les mains, allez-vous croire cela? Croyez-vous que vous serez guĂ©rie? Approchez. Au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’elle soit guĂ©rie. C’est l’une des personnes qui n’a pas cherchĂ© Ă  voir quelque chose. Voyez-vous? Elle a juste cru que, peu importe ce que c’était, c’était en ordre.
Approchez, madame. Qu’en serait-il si je ne vous disais rien. Croiriez-vous la mĂȘme chose? Eh bien, si vous croyez, ce problĂšme gynĂ©cologique... Je vous l’ai dĂ©jĂ  dit, allez donc de l’avant. Ce problĂšme gynĂ©cologique...?... Ça partira et cela vous quittera, et vous serez rĂ©tablie, si vous croyez simplement cela de tout votre coeur. Croyez.
Croyez-vous de tout votre coeur? Allez prendre votre souper et dites: «Merci, Seigneur de m’avoir guĂ©ri.» Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Ayez simplement la foi. Ne doutez pas. Croyez tout simplement de tout votre coeur.
Approchez, madame. Vous avez eu pendant longtemps un trouble gastrique dû à la nervosité. Cela vous a causé bien des ennuis. Maintenant tout est fini. Croyez-vous cela? TrÚs bien, partez, dites: «Merci, Seigneur.»
E-112 Combien croient lĂ ? De tout votre coeur? Croyez-vous qu’Il est le Fils de Dieu? Le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement? Croyez-vous cela? Alors descendez directement de l’estrade, disant: «Merci, Seigneur.»
Il y a Quelque Chose qui m’a oint, n’est-ce pas? Je vous impose les mains, disant: «Gloire au Seigneur!»
Approchez... l’onction... Approchez. Croyez-vous? Ayez la foi. Au Nom du Seigneur JĂ©sus, partez et soyez guĂ©ri. Croyez.
Approchez. Si je ne vous dis rien, croirez-vous de toute façon? Eh bien, vous ĂȘtes nerveuse. Bien, vous ĂȘtes... Ça fait longtemps que vous souffrez de la nervositĂ©. En rĂ©alitĂ©, il y a une chose; c’est ce changement; c’est cette mĂ©nopause qui vous trouble complĂštement. Vous passez par un temps trĂšs angoissant, et vous... Tout le monde vous dit: «Ressaisis-toi.» Mais vous n’y arrivez pas. Il y a quelque chose qui vous effraie. Mais maintenant c’est parti. Cela est parti. Voyez-vous? Croyez simplement cela de tout votre coeur. Partez et croyez de tout votre coeur.
E-113 Croyez-vous? Quelqu’un lĂ  dans l’assistance croit. Oh! vous croyez? «Monsieur, nous voudrions voir JĂ©sus.» Vous savez que cela ne peut pas ĂȘtre moi. Eh bien, qui pensez-vous que Cela peut bien ĂȘtre? Qu’en est-il de cette petite femme mexicaine assise ici, qui souffre des vertiges? C’est juste. Croyez-vous? Qui avez-vous touchĂ©? Vous avez touchĂ© le Souverain Sacrificateur. Ce n’est pas moi que vous avez touchĂ©; vous ĂȘtes trop loin de moi. TrĂšs bien, vos vertiges vous ont quittĂ©e. Amen. Amen. Demandez-lui si c’est vrai. Voyez-vous? Ayez simplement foi en Dieu. Croyez en Dieu.
Qu’en est-il de vous qui ĂȘtes Ă©tendu lĂ  sur la civiĂšre? Oui, vous. Croyez-vous de tout votre coeur? Vous avez pointĂ© le doigt. Croyez-vous que je suis le prophĂšte de Dieu, ou plutĂŽt Son serviteur? Je le dirais de cette maniĂšre. Cela achoppe les gens. Croyez-vous cela? Si... Je ne peux pas vous guĂ©rir, monsieur. Mais Dieu le peut. Si vous restez Ă©tendu lĂ , vous allez mourir. Les mĂ©decins ne peuvent rien faire de bon pour vous. Une chose, vous avez une maladie de l’estomac, et vous avez l’arthrite dans le dos. Mais personne ne peut guĂ©rir cela, sauf Dieu. Mais, si vous croyez en Dieu et agissez sur base de la Parole, vous pourrez vous tenir debout, prendre votre lit et rentrer chez vous.
Qu’en est-il de vous lĂ  sur la civiĂšre d’à cĂŽtĂ©, lĂ -bas? Croyez-vous? Le voilĂ  qui marche. Gloire Ă  Dieu. Voyez-vous comment il s’est redressĂ©? Le voilĂ  qui marche. Rendons gloire Ă  Dieu. Amen. Croyez-vous en Lui? Amen. N’est-Il pas le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement? Je ne peux pas guĂ©rir. Je ne peux pas rĂ©tablir quelqu’un. Christ le peut.
E-114 De quoi avez-vous peur? Lorsque j’ai parlĂ©, il y a quelques minutes, de cette femme qui Ă©tait nerveuse, vous m’avez carrĂ©ment tournĂ© le dos. Vous avez peur. Rien ne peut vous arriver. Vous allez vous rĂ©tablir. Croyez-vous cela? Comment pouvez-vous tirer la foi de Dieu? Qui avez-vous touchĂ© pour vous faire savoir que c’était la nervositĂ© qui vous dĂ©rangeait?
Croyez-vous en Dieu? Croyez-vous en Lui, Le prenez-vous au mot? Croyez-vous que je suis Son prophÚte? Alors, au Nom de Jésus-Christ, levez-vous de cette civiÚre, rentrez chez vous, et oubliez cela. Croyez-vous cela? Sortez de cette civiÚre. Tenez-vous debout. Prenez cela, et rentrez chez vous. Soyez guéri. Ayez foi en Dieu.
Croyez-vous? Si seulement elle croit... Vous Ă©tiez en train de prier. Il y a une LumiĂšre au-dessus de vous. Si vous croyez, vous serez guĂ©rie de cette polio et vous serez complĂštement rĂ©tablie. Retournez dans le champ des missions. N’en doutez pas.
E-115 Croyez-vous en Lui? Qu’en est-il de vous lĂ -bas? Vous avez une affection du dos, une affection de la vessie, des complications, tout cela exige... Rien ne vous aidera. Christ est la seule Personne qui peut vous guĂ©rir. Est-ce juste? Pourquoi ne croyez-vous pas en Lui? Croyez-vous que je suis Son prophĂšte? Voulez-vous accepter ma parole comme Ă©tant la Sienne, Ă  savoir qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement? Comment peut-Il se tenir ici et vous dire tout ce qui vous concerne, sans que vous ayez un certain contact avec Lui? Pourquoi ne croyez-vous pas en Lui, ne vous levez-vous pas, ne prenez-vous pas votre lit pour rentrer chez vous, Ă©tant guĂ©ri? Si vous acceptez cela, alors sortez de ce lit de camp. Croyez au Seigneur JĂ©sus-Christ. Ayez la foi, croyez.
Cette petite dame assise ici dans ce fauteuil roulant, je ne peux pas vous guérir. Mais si vous croyez de tout votre coeur, ce diabÚte vous quittera, et vous rentrerez chez vous et vous serez guérie. Ayez foi en Dieu. Croyez cela. Sortez de là, rentrez chez vous. Soyez guérie.
Qu’en est-il de vous qui ĂȘtes couchĂ© lĂ , vous souffrez d’un saignement Ă  la gorge, et tout le reste. Croyez-vous de tout votre coeur? Si vous croyez de tout votre coeur... Tout va mal chez vous, eh bien, pourquoi ne vous tenez-vous pas debout, ne sortez-vous pas de ce lit, ne sortez-vous pas de ce lit de camp? Au Nom de JĂ©sus-Christ, levez-vous. Amen. Ça y est.
E-116 Tout celui qui croit, croyez-vous cela? Messieurs, nous voudrions voir Jésus. Croyez-vous cela? Alors imposez-vous les mains, immédiatement. Imposez-vous les mains, tous les croyants. Voilà les fauteuils roulants vidés, ainsi que les lits de camp. Imposez-vous les mains et priez.
PĂšre cĂ©leste, au Nom de JĂ©sus-Christ, que Satan perde sa puissance parmi ces gens lorsqu’il voit les infirmes, ceux qui souffrent de l’arthrite, ceux qui ont des membres tordus s’avancer et ĂȘtre guĂ©ris. Accorde-leur, ĂŽ Seigneur, de croire cela. Au Nom de JĂ©sus, que Satan les quitte! Amen.
E-117 Que tout celui qui croit en Lui L’accepte maintenant comme son GuĂ©risseur, qu’il se tienne debout au Nom de JĂ©sus-Christ et qu’il soit guĂ©ri. Amen. VoilĂ . Ils se tiennent tous debout.
Chantons-Lui des louanges. Levez les mains et rendez-Lui gloire. Messieurs, nous voudrions voir JĂ©sus. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il ne faillit jamais. Il est le Fils du Dieu Ă©ternel, et Il ne peut jamais faillir. Croyez en Lui de tout votre coeur. Soyez guĂ©ris. Levez-vous et rentrez chez vous.

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