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Prédication DES CE MOMENT / 62-0713 / 1 hour and 53 minutes // SHP - PDF

DES CE MOMENT

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E-1 (1) Merci. Restons debout juste un moment pendant que nous inclinons la t√™te pour la pri√®re. S'il y a une requ√™te ce soir, faites-la conna√ģtre par une main lev√©e vers Dieu, pour la requ√™te. Notre P√®re c√©leste, Tu vois les mains et Tu connais ce qui est dans les cŇďurs des gens, Tu sais ce dont nous avons besoin, et Tu as promis que Tu seras un secours qui ne manque jamais dans la d√©tresse. Et nous Te prions de les d√©livrer de chaque probl√®me. Accorde-le, Seigneur. Nous Te remercions pour ce que Tu fais aujourd'hui dans le pays. A travers le monde, le grand myst√®re de l'Evangile est r√©v√©l√© aux milliers des gens qui croient que Tu pr√©pares une Eglise que Tu prendras √† Ta venue. Je prie, P√®re, qu'il y en ait beaucoup de cette ville-ci qui aillent dans ce grand enl√®vement que nous attendons √† tout moment. Accorde-le. B√©nis-nous ensemble maintenant, comme nous nous sommes rassembl√©s au Nom de J√©sus, demandant √† Dieu en Son Nom d'√™tre avec nous. Nous sommes entre Tes mains, Seigneur. Fais de nous ce que bon Te semble. Amen.
E-2 (2) Je consid√®re certainement ceci comme un grand privil√®ge encore une fois ce soir, de me tenir ici avec ces gens et de croire que Dieu va nous secourir encore ce soir. Et que la richesse de sa gr√Ęce repose toujours sur nous. Hier soir, √ß'a √©t√©, pour nous, une chose merveilleuse, quand nous l'avons vu gu√©rir les gens tout du long. Et nous avons consacr√© cette soir√©e-l√† √† la pri√®re pour les malades. D'habitude, nous essayons de ne pas prendre beaucoup de temps pour les malades. Nous prions chaque soir. Tout est inclus. La chose essentielle que nous essayons de faire, c'est de laisser les gens voir que Christ n'est pas mort, qu'Il est vivant. Si nous pouvons juste voir que Celui qui nous a donn√© toutes ces grandes promesses est ici pour accomplir ces promesses... (3) Eh bien, ce que vous voyez ici dans ces r√©unions, quand nous avons ce genre de soir√©es, c'est vraiment... Il n'y a aucun moyen de l'expliquer. Je me tenais simplement l√† quand quelques sŇďurs se sont approch√©es, trois d'entre elles, je crois. Et une sŇďur a regard√© en bas, elle a dit : "Fr√®re Branham, je voudrais remercier Dieu pour sa mis√©ricorde envers mes enfants ce soir, envers mes ch√©ris. En venant, une voiture a quitt√© le chemin et ils ont fait un tonneau et tout, mais ils n'ont m√™me pas eu une √©gratignure. Ils sont ici m√™me maintenant, ils sont assis sur les marches de devant cherchant de suivre le message de l'ext√©rieur." La gr√Ęce √©tonnante. Parfois, pour ainsi dire, comme je l'ai dit hier soir... revenant d'Emma√ľs... Il marche avec nous tous les jours et nous aide. Et pourtant, nous ne reconnaissons peut-√™tre pas cela, sinon quelquefois seulement.
E-3 (4) Eh bien, les visions, c'est quelque chose au-del√† de tout ce que l'on peut expliquer. C'est le Dieu infini qui conna√ģt la fin depuis le commencement, et qui pr√©dit la fin, et qui dit ce que sera la fin; car Il connaissait tout et conna√ģt toujours toute chose. Il n'ignore rien. Et Il - Il n'a pas plus de connaissance maintenant qu'Il n'en avait au commencement, parce qu'Il est infini. Croyez-vous que Dieu est infini? S'Il ne l'est pas, Il n'est pas Dieu. (5) Ainsi donc, pensez-y simplement. Voici juste... Vous ne pouvez pas stopper l'infini. Il est juste comme... Etre infini, c'est juste comme √™tre, ce que je - j'appellerais √©ternel. Ce qui est √©ternel n'a jamais eu de commencement, cela n'a donc pas de fin. Y avez-vous d√©j√† pens√©? Et tout ce qui a un commencement a une fin. Voyez? Et les choses qui n'ont pas de fin, sont celles qui n'ont pas eu de commencement. (6) Et c'est pourquoi nous devons avoir la Vie Eternelle. Nous sommes une partie de la Vie de Dieu ; en fait, le mot √©ternel... Les fr√®res savent que cela vient du mot grec "Zo√©", qui signifie la "Vie m√™me de Dieu". Voil√† pourquoi nous devenons Ses propres enfants. Voyez? C'est la Vie Eternelle en nous. La Vie qui est en nous n'a jamais eu de commencement ; Elle ne peut avoir de fin. Elle ne peut pas mourir, pas plus que Dieu ne peut mourir, parce que Elle est √©ternelle. Une seule chose est √©ternelle, et c'est Dieu. Et nous devenons une partie de Lui en devenant des fils et des filles de Dieu. Que c'est merveilleux de savoir que Dieu l'a promis!
E-4 (7) Nous avons vraiment besoin de plus de temps pendant les r√©veils. Un jour, j'esp√®re avoir une tente que j'ai d√©sir√© avoir depuis tr√®s longtemps. Et je... Et ainsi, nous pourrons rester un peu plus longtemps, alors, nous pourrons nous d√©barrasser de tous les sentiments bizarres. Les gens ne veulent pas √™tre comme cela, mais ils sont r√©ellement ainsi. Voyez? C'est vrai. Nous nous rassemblons comme un groupe de gens, peu importe d'o√Ļ nous venons, les diff√©rentes d√©nominations nous ont tout pris. (8) Puis, quand nous entrons dans des assembl√©es comme celle-ci, alors on voit quelque chose de myst√©rieux se produire. Vraiment, cela nous choque un peu. Et ainsi cela... principalement avec les ministres. Pas avec ceux-ci, mais avec la plupart des ministres. Ce sont des bergers; ils gardent leurs brebis, voyez, et ainsi ils surveillent chaque petite chose. Vous ne - vous ne pouvez pas condamner l'homme, voyez, parce qu'il lui faut d'abord comprendre. Mais la chose... si un homme fait de violentes critiques et rejette la chose, il y a donc l√† quelque chose de faux. Si un homme ne veut pas consid√©rer cela pour - pour l'examiner dans la Bible et sonder cela... Regardez, c'est de cette fa√ßon que les pharisiens ont trait√© notre Seigneur.
E-5 (9) Saviez-vous que chaque proph√®te qui f√Ľt jamais suscit√© sur la terre n'a jamais √©t√© re√ßu par les gens? Chaque messager envoy√© de Dieu n'a jamais √©t√© re√ßu, et les gens n'ont jamais reconnu le messager avant sa mort et son d√©part. Eh bien, c'est vrai. (10) Vous les catholiques qui √™tes ici, comment avez-vous manqu√© de reconna√ģtre Jeanne d'Arc? Beaucoup parmi vous les √©coliers s'en souviennent. Cette femme √©tait une femme de Dieu. Elle proph√©tisait; elle √©tait une femme spirituelle. Et savez-vous ce que votre √©glise a fait? Elle l'a br√Ľl√©e comme sorci√®re. C'est vrai. Bien s√Ľr, deux cents ans plus tard, vous vous √™tes repentis. Vous avez d√©terr√© les corps de ces pr√™tres et les avez jet√©s dans la rivi√®re quand vous vous √™tes rendu compte qu'elle √©tait une sainte. Voyez? (11) Toujours le pass√©. Ils n'avaient jamais reconnu Patrick. Et les gens pensent que saint Patrick √©tait un catholique. Il l'√©tait autant que je le suis. Voyez o√Ļ sont ses √©coles l√† en Irlande. Pas de croix, pas de crucifix avec lui. Il s'est fermement oppos√© au pape. Mais, bien s√Ľr, ils essaient de faire de lui un membre de leur √©glise, mais c'est faux. (12) Je suis issu d'une famille catholique. Je sais de quoi je parle. J'ai les R√©alit√©s de notre foi et tous ces livres que j'ai √©tudi√©s autant que possible. Et ainsi... Mais ces choses, voyez, elles leur √©chappent. Ils n'avaient point reconnu Elie, ils n'avaient point reconnu Jean, ils n'avaient point reconnu J√©sus avant Sa mort, Son ensevelissement et Sa r√©surrection. Et maintenant, le Saint-Esprit se d√©verse et ils ne reconna√ģtront pas Cela (juste comme du temps de No√©) jusqu'√† ce que le d√©luge vienne et les emporte (c'est vrai), le grand d√©luge arrive.
E-6 (13) Si ces pharisiens s'étaient simplement assis pour réfléchir. Jésus leur a dit : "Vous avez lapidé les prophètes. Vous - vous avez blanchi les - les murs de leur... vous avez orné leurs sépulcres, et c'est vous qui les y avez mis." Voyez? "Mais comment... Lequel des prophètes que Dieu a envoyés, vos pères n'ont-ils pas lapidé?" Voyez? Et ceux... ainsi de suite... Nous devons nous asseoir et y réfléchir.
E-7 (14) Il y a eu la cat√©gorie de Nicod√®me, le croyant en secret, qui est venu de nuit, s'est faufil√© et a dit : "Rabbi, nous savons que Tu es un docteur venu de Dieu. Nul ne peut faire les choses que Tu fais si Dieu n'est avec lui." (15) Consid√©rez le petit Ja√Įrus. Il a peut-√™tre fait comme s'il ne croyait pas √† la gu√©rison divine, jusqu'au moment o√Ļ sa fillette √©tait couch√©e, √† l'article de la mort. Dieu a une fa√ßon de manifester cela pour vous amener √† montrer vos couleurs. Voyez? Et alors, il s'est trouv√© devant une difficult√©, il √©tait un croyant. Et il fallait qu'une difficult√© surgisse pour qu'il soit amen√© √† voir cela. Dieu est si bon envers nous, et nous sommes reconnaissants pour des hommes et des femmes, comme ceux qui sont assis ici ce soir (j'en suis un), qui croient l'Evangile, qui croient √† la gu√©rison divine, qui veillent.
E-8 (16) J'ai toujours parl√© de nos organisations, je crois en elles, et je crois qu'elles sont bonnes. Elles jouent un r√īle. Mais vous voyez, quand nous formons une organisation, quatre-vingt-quinze pour cent d'entre nous, quand nous en formons une, nous √©crivons ceci : "Voici ce que nous croyons", point. "Voici ce que nous croyons, virgule, plus tout ce que Dieu nous donnera en plus," ce serait alors correct. Ce - c'est bien. Voyez? C'est exact.
E-9 (17) Quand la Colonne de Feu se d√©pla√ßait, Isra√ęl se d√©pla√ßait avec Elle. Et dans le Nouveau Testament, quand Elle a commenc√© √† se d√©placer, exactement comme Elle le faisait dans l'Ancien Testament, Elle s'est d√©plac√©e de la m√™me mani√®re... Isra√ęl devait suivre cette Colonne de Feu et dresser la tente sous Elle. Et quand Elle a commenc√© √† se d√©placer dans ce dernier... √† la reforme, Martin Luther a vu Cela. (18) Et alors, aussit√īt apr√®s la mort de Luther, ils ont form√© une organisation autour de l'Ňďuvre de Luther. Dieu en est carr√©ment sorti. Et Wesley a vu Cela, et il est parti. Apr√®s Wesley et Asbury et beaucoup d'autres, quand... Apr√®s leur temps, alors qu'est-ce qui s'est pass√©? Les gens ont form√© une organisation autour de cela. Dieu en est carr√©ment sorti. Il est parti de l'orient. Voyez? (19) Et maintenant, nous les pentec√ītistes, nous faisons la m√™me chose. Vous ne pouvez pas organiser le Saint-Esprit. Vous ne pouvez pas le faire. Nous croyons dans les organisations pour maintenir la fraternit√© et tout. Elles jouent un bon r√īle. Cependant, √©tendez toujours la couverture pour couvrir l'autre fr√®re (voyez?) et gardez votre cŇďur ouvert pour recevoir ce que Dieu est sur le point de nous envoyer. Voil√† comment il faut agir. Voil√† la vraie fraternit√©. Et j'aime donc cela. Quand... Si jamais je pouvais voir le moment o√Ļ l'Eglise pentec√ītiste... (20) Eh bien, la Pentec√īte n'est pas une organisation, la Pentec√īte est une exp√©rience. Je connais presque autant de luth√©riens, de baptistes et de presbyt√©riens qui ont eu l'exp√©rience de la Pentec√īte que les pentec√ītistes qui se disent eux-m√™mes pentec√ītistes. Donc, la Pentec√īte est une - une exp√©rience.
E-10 Il y a quelque temps... Je vais commencer l√†, et alors m'√©carter de mon message ou... Donnez-moi juste le temps de dire ceci. Le voulez-vous? Soyez patient avec moi. C'est bien. (21) J'√©tais √† Minneapolis, dans le Minnesota. C'est une grande contr√©e des Norv√©giens. Et je tenais une r√©union, et nous √©tions au - dans un grand b√Ętiment, et j'√©tais l√† en plein hiver ou plut√īt en plein printemps. Et je logeais l√† √† un petit h√ītel bon march√©... Je crois que les chr√©tiens ne devraient pas avoir tout si luxueux. J√©sus n'avait pas d'endroit o√Ļ reposer Sa t√™te, voyez, et nous, nous cherchons √† avoir - √† avoir le meilleur, beaucoup de s√©curit√© et tout le reste. Honte √† nous. Voyez? Mais un petit h√ītel... (22) Et cela... Un soir, √† mon retour de l'√©glise... Le lendemain matin, je suis sorti, j'ai pris mon petit d√©jeuner et, √† mon retour, il y avait √† mon adresse une - une lettre de vingt deux pages dans le petit casier √† courrier. Comment cet homme avait-il su que j'√©tais l√†, je ne le comprends pas. J'ai donc lu cela. Et oh, vous parlez d'une critique verte; c'en √©tait une. Et j'appr√©cie cela. Je l'appr√©cie certainement. Tout homme qui a r√©ellement une remarque et qui veut apporter une critique, cela nous am√®ne √† nous examiner. Vous savez, les critiques am√©liorent le produit, voyez, quand nous sommes dispos√©s √† les accepter, √† les √©prouver.
E-11 (23) Ainsi, cet homme m'avait rabroué. C'était un doyen d'une université et il disait : "Hier soir, tu as dit que tu es dans le ministère ça fait vingt-cinq ans (c'est trente et un maintenant)." Mais il a dit : "Vingt-cinq." Il a dit : "J'étais dans le ministère avant ta naissance." Et il a dit : "Et certain... J'ai vu des choses bien étranges." Et il a dit : "Hier soir, j'ai roulé sur une distance de quinze miles [24km - N.D.T] dans une aveuglante tempête de neige, me disant que j'allais voir un serviteur de Christ. Et qu'ai-je trouvé sinon un fin diseur de bonne aventure." (24) Et il a dit... Et il ne voulait pas m'appeler frère ; il a simplement dit "Branham." C'était en ordre. Alors, il a dit : "Et en voilà une idée! La théologie la plus pourrie que j'aie jamais entendue de ma vie." Et il a dit : "Tu as dit ceci par exemple, que Satan ne peut pas guérir." Il a dit : "Un homme comme toi, qui te tiens devant une si grande foule de gens, commettre une telle erreur!" Il a dit : "Eh bien, c'est affreux!" Il a dit : "Eh bien, laisse-moi te dire quelque chose, jeune homme." Il a dit : "Derrière notre séminaire, ici", ou une concession, il a dit : "Il y a une femme qui évoque les morts." Et il a dit : "Elle porte un grand tablier." Et il a dit : "Les gens vont là-bas pour la guérison divine." Et il a dit : "Ils... Et elle va, elle les palpe partout, comme ça, de ses mains." Et il a dit : "Alors la première chose, vous savez, on met de l'argent dans ce tablier."
E-12 (25) Eh bien, vous pouvez voir là même que ce n'est pas scripturaire, et que ce n'est pas vrai pour commencer. Quiconque en sait - en sait sur Dieu... Voyez? Et il a dit : "Alors, elle saisit et arrache quelques cheveux de sa nuque, et elle tire aussi un peu de sang de leurs veines, en imbibe ces cheveux, elle descend à un petit ruisselet derrière cette concession, et jette cela par-dessus sa tête dans le ruisseau." Et il a dit : "Puis, elle se met à marcher vers les gens. Et si elle est contrainte de regarder en arrière, dit-il, les gens, la maladie revient sur les gens. Si elle ne regarde pas en arrière, dit-il, eh bien alors, la maladie ne revient pas." Et il a dit : "Nous avons vu cela." Et il a dit : "Un certain pourcentage d'entre eux est guéri." Et il a dit : "En voilà une idée de ta part, dire que Satan ne peut pas guérir!" Eh bien, il a continué avec un tas d'histoires.
E-13 (26) Et je me suis dit : "Eh bien, s'il a pris assez de temps pour m'√©crire vingt-deux pages, je devrais lui √©crire au moins deux pages comme r√©ponse. Alors, j'ai √©crit de mon mieux. Je n'arrive m√™me pas √† lire mes √©crits, ainsi... Et je lui ai griffonn√© quelque chose. Et j'ai dit : "Mon pr√©cieux fr√®re..." Je devais l'appeler comme cela. Tout homme qui a pr√™ch√© depuis cinquante ans devrait √™tre consid√©r√© comme fr√®re, quelqu'un qui pr√™che l'Evangile, peu importe comment cela a √©t√©. Et je - je - je le consid√®re comme mon fr√®re. Et j'ai dit : "J'appr√©cie certainement et j'estime beaucoup vos longues ann√©es dans le minist√®re pour notre Seigneur." Et j'ai dit : "Je - je suis certainement reconnaissant √† Dieu de vous avoir accord√© de vivre jusqu'√† un √Ęge avanc√© comme celui-l√†, et pour ce que vous avez fait", et ainsi de suite. Et un autre fr√®re √©tait avec lui. Ainsi donc... de cette universit√©. (27) Alors, la premi√®re chose, vous savez, je - je - j'ai dit : "Mais le... Quelle chose √©trange pour moi, ai-je dit, que vous me critiquiez tant pour avoir dit que Satan ne peut pas gu√©rir." J'ai dit : "Eh bien, vous avez dit que Satan peut gu√©rir. J√©sus a dit que si Satan peut chasser Satan, alors son royaume est divis√©." J'ai dit : "Alors, qui vais-je croire, vous ou ce que Christ a dit? Satan ne peut pas gu√©rir. C'est Christ qui l'a dit. Il travaillerait contre lui-m√™me. Il ne peut pas gu√©rir." (28) Mais j'ai dit, et je... "Si vous voulez bien me pardonner le fait de chercher √† expliquer, ai-je dit, √† un doyen d'universit√© ou √† un grand homme comme vous, je voudrais en fait vous dire qu'en tant que missionnaire, j'ai vu des gens s'approcher des idoles et √™tre gu√©ris. En Alsace-Lorraine, en France, il existe l'idole d'une femme. Et l√† √† Paris, j'ai trouv√© l√† o√Ļ une - une femme, une femme √©tait morte, et les gens ont fait dispara√ģtre toute une pierre √† force de la frotter apr√®s la mort (de la femme) pour pr√©server la ville des fl√©aux. J'ai vu toutes ces choses." "Et j'ai vu des gens en Am√©rique, qui se disent gu√©risseurs divins, et qui disent : 'J'ai la gu√©rison ici, et la gu√©rison par ce moyen-ci et la gu√©rison dans ce...'" J'ai dit : "C'est la m√™me chose. Voyez? La gu√©rison est en Christ." C'est exact. (29) Mais j'ai dit : "Les gens... Je ne doute pas que ces gens-l√† aient √©t√© gu√©ris. Mais voici ce qui se passe. La - la gu√©rison divine est bas√©e sur la - sur la foi. Et ces gens qui vont aupr√®s de cette sorci√®re dont vous parlez, bien s√Ľr, ils obtiennent cela. Ils pensent qu'ils s'approchent de Dieu par le canal de cette sorci√®re, et sur base de leur foi, Dieu les gu√©rit." Voyez? Ils - ils... Certainement. Vous... Si vous avez assez de foi pour y croire, elle aura lieu. C'est tout √† fait exact. (30) Mais j'ai dit : "Ce qui est √©trange pour moi, c'est le fait qu'un doyen d'une universit√© luth√©rienne puisse baser sa foi sur une exp√©rience plut√īt que sur la Parole de Dieu, alors que Christ a dit que Satan ne peut pas gu√©rir. Il s'agit de leur approche, en croyant qu'ils s'approchent de Dieu par la sorci√®re, par l'idole et tout. Ce sont d'innocentes gens qui croient que Dieu gu√©rit."
E-14 (31) Eh bien, environ une ann√©e apr√®s, je suis retourn√© l√†-bas pour une r√©union chez les Hommes d'Affaires Chr√©tiens. Et un autre pr√©cieux fr√®re, Docteur Aegery de l'universit√© de Bethany m'a √©crit une lettre, et il a dit qu'il voulait me rencontrer l√†. Je craignais d'y aller, parce que je connaissais ces g√©ants intellectuels. Ma petite instruction d'√©cole primaire ne pouvait pas tenir devant la leur. Et il m'a invit√© et j'ai dit √† fr√®re Moore : "Veuillez m'accompagner maintenant et m'aider √† aller au-del√† de mon instruction, je vous cognerai du genou, et vous, vous prendrez la rel√®ve √† ce moment-l√†." Et ainsi, il a accept√© d'aller. (32) Nous nous sommes donc mis √† table. Et ils nous ont dress√© l√† une belle table, dans le gymnase. De jolies petites luth√©riennes nous ont servi un bon d√ģner, un tr√®s bon. Et quand... Le Docteur Aegery √©tait assis √† c√īt√© de moi, et il a dit : "Eh bien, Monsieur Branham..." Quand nous avons termin√©, il a dit : "J'aimerais dire cette seule chose. Pardonnez-moi." C'est ce que cet homme a dit. Il a dit : "Eh bien, mais je..." J'ai dit : "C'√©tait pardonn√© d√®s le d√©but." (33) Et il a dit : "Nous avons faim ici √† Bethany." Il a dit : "Nous sommes... Il y a une grande..." Les √©tudiants, quand ils ne parviennent pas √† payer leurs √©tudes, ils ont des centaines d'hectares de ma√Įs et d'autres choses qu'ils cultivent, et ils travaillent pour payer leurs √©tudes √† l'universit√© : une tr√®s bonne √©cole. Et il a dit : "Nous avons faim. Nous faisons des √©tudes sur Dieu." Et il a dit : "Nous avons trouv√© l√†, voici quelques ann√©es, quelque chose sur le Saint-Esprit et la mani√®re dont Il agissait."
E-15 (34) Et il a dit : "Nous sommes all√©s chez les pentec√ītistes qui pr√©tendaient L'avoir." Et il a dit : "Nous les avons vus renverser les chaises avec des coups de pied et faire sauter les fen√™tres et ainsi de suite." Il a dit : "Qu'ont-ils?" J'ai dit : "Le Saint-Esprit." Et il a dit : "√áa?" (35) J'ai dit : "Certainement. Ils ont tant de vapeur qu'ils doivent en laisser s'√©chapper par le sifflet. Ils ne veulent pas mettre cela en action, mettre cela √† l'Ňďuvre, ai-je dit, c'est tout. Il y a tant de vapeur qui se d√©gage - qui s'accumule, qu'ils doivent lib√©rer d'une mani√®re ou d'une autre." Et j'ai dit: "Simplement ils... Si vous mettiez cette m√™me puissance, cette m√™me chose en action, avec la foi, avec la Parole de Dieu et que vous fassiez agir cela, voyez, au lieu de laisser cela se d√©gager... Voyez? C'est le Saint-Esprit qui accumule cela l√†-dedans." Et il a dit : "Eh bien, alors qu'est-ce que vous pensez que nous avons, nous les luth√©riens?" (36) J'ai dit : "Le Saint-Esprit." Et alors, il s'est arr√™t√© et m'a regard√©. Je me suis dit : "Seigneur, si jamais Tu devrais me venir en aide, fais-le maintenant, parce que je me suis certainement mis..." Il a dit : "Eh bien..."
E-16 Je me suis dit : "Veux-Tu bien me venir en aide, Seigneur..." Il l'a toujours fait, parmi les sorciers guérisseurs et les démons, et à travers le monde dans des situations difficiles. Et il a dit... J'ai dit : "Eh bien, écoutez, monsieur." Il a dit : "Nous sommes allés à - nous avons pris l'avion pour Los Angeles afin de voir un homme qui a écrit un livre sur tous les dons." Et il a dit : "Quand nous sommes arrivés là-bas, il a dit : 'Je ne - je n'en ai aucun.' Il a dit : 'Je - je n'ai fait qu'écrire là-dessus'" Il a dit : "Eh bien, nous pouvons faire la même chose ici, parce que... Il a tiré cela directement des Ecritures. Nous voulons voir cela. Ce soir-là, quand nous sommes descendus là-bas et que nous avons vu cela, nous nous sommes dit que c'était faux. Et c'est pourquoi nous vous avons taxé d'un fin diseur de bonne aventure." J'ai dit : "Eh bien, je vous pardonne pour cela, comme je l'avais dit." Mais j'ai dit...
E-17 Il a dit : "Que - qu'avons-nous, nous les luth√©riens?" J'ai dit-j'ai dit, le Saint-Esprit. Maintenant, √©coutez." Je me suis dit que je m'en tiendrais - parlerais en rapport avec son domaine, ainsi il comprendrait. J'ai dit : "Une fois, un homme avait appr√™t√© un grand champ, et il a plant√© du ma√Įs. Il continuait √† le surveiller jour apr√®s jour jusqu'√† ce qu'un matin, il est sorti, et il y avait deux petites pousses qui √©taient sorties." Vous savez comment se pr√©sente le ma√Įs quand il pousse. J'ai dit : "Cet homme s'est tenu sous sa v√©randa et a dit : "Gloire √† Dieu pour le ma√Įs!" J'ai demand√© : "Eh bien, l'avait-il?" Il a r√©pondu : "Eh bien, il n'en avait que les pousses." J'ai dit : "Alors, nous pouvons dire qu'il avait cela potentiellement. Bient√īt ces... √áa, c'√©tait vous les Luth√©riens, au d√©but." Et j'ai dit : "Peu apr√®s, ces feuilles ont pouss√© et une aigrette en est sortie. C'√©tait les M√©thodistes." (37) Et j'ai dit : "Puis, les M√©thodistes se sont retourn√©s vers les Luth√©riens et ont dit : "Je n'ai pas besoin de vous. Je suis l'aigrette. Vous n'√™tes pas dedans. Mais, vous voyez, elle a d√Ľ utiliser aussi les feuilles pour que le pollen tombe l√†-dedans. Et de cela est sorti un √©pi, la Pentec√īte, avec... original... Comme au d√©but, le grain qui √©tait tomb√© en terre a produit un grain." J'ai dit : "Eh bien, nous avons beaucoup de champignons sur l'√©pi, mais nous avons aussi le grain." C'est vrai. J'ai dit : "Comme c'√©tait le cas au d√©but." (38) J'ai dit : "Voil√† pourquoi je suis avec ces gens. Ils sont le peuple de Dieu." Et j'ai dit : "Vous voyez, l'Eglise pentec√ītiste, c'est l'Eglise luth√©rienne √† un stade avanc√©, car la m√™me vie qui √©tait dans la feuille a produit le ma√Įs." Et c'est vrai. Et il a saisi cela.
E-18 (39) Il a repouss√© vivement son assiette et s'est lev√©. Il a dit... Il a baiss√© le regard vers ses associ√©s, tous les √©tudiants et les autres, vers les doyens ainsi que le comit√© et il a dit : "Nous ici √† Bethany, nous avons faim du Saint-Esprit, a-t-Il dit, Fr√®re Branham, que devons-nous faire pour Le recevoir?" J'ai dit : "D√©tournez les visages de la table, allez vous tenir contre ce mur, et agenouillez-vous face contre le mur et soyez vraiment sinc√®res." (40) Je suis all√© l√† et leur ai impos√© les mains. Quarante et quelques ont re√ßu le Saint-Esprit sur-le-champ. Et actuellement, ils en ont plus de quatre cents dans cette √©cole qui accomplissent toutes sortes de signes et de miracles. Qu'est-ce? C'est la Pentec√īte des luth√©riens. Voyez? Partout, partout le Saint-Esprit... Nous ne pouvons pas lier ceci et dire : "C'est nous les pentec√ītistes qui avons cela." Dieu a d√©truit cette fronti√®re et est entr√© l√†, et a pris tout ce qu'il y avait. "Que celui qui veut, vienne." Voyez? C'est pour les gens. (41) La Pentec√īte est une exp√©rience. Les Catholiques romains, les Juifs orthodoxes, qui qu'ils soient, les Chinois, les Bouddhistes, tous : L'Evangile est pour quiconque le veut, qu'il vienne.
E-19 Oh, j'aime vraiment cela, et j'aime vraiment cela. Oh, combien j'aime cela! Et je sais que Dieu peut, au dernier jour, ressusciter ceux qu'Il a dit qu'il ressusciterait. Je crois cela. Je crois dans la résurrection générale, que ceux qui sont morts dans le passé, dans la foi luthérienne au commencement ne seront pas... Ceux... ne devanceront pas ce... au son de la trompette de Dieu, tous les morts en Christ ressusciteront. C'est vrai. (42) Je crois que l'église tend constamment vers la perfection, en montant. Et quand l'ennemi viendra comme un fleuve, l'Esprit de l'Eternel lèvera un étendard contre lui, devenant de plus en plus grand. Maintenant, c'est arrivé à cette dernière chose, dont je parlais hier soir. Oh, je crois qu'Il viendra. Et je crois que nos vieux corps frêles que voici seront changés et rendus semblables à Son propre corps glorieux.
E-20 (43) J'ai pr√™ch√© sur la mani√®re dont Il avait chang√© Abraham et Sara autrefois en un jeune homme et une jeune femme afin qu'ils aient cet enfant... J'ai dit cela, il y a quelque temps, j'√©tais en train de peigner ces deux ou trois cheveux qui me restent, ma femme m'a dit, elle a dit : "Billy, tu es presque chauve." J'ai dit : "Mais, je n'en ai perdu aucun." Elle a dit : "Je te prie alors de me dire o√Ļ ils sont." (44) J'ai dit : "Ch√©rie, dis-moi o√Ļ ils √©taient avant que je les aie. O√Ļ qu'ils aient √©t√© en ce temps l√†, ils y sont retourn√©s maintenant et m'attendent que j'aille vers eux." Amen. C'est vrai. C'est... M√™me les cheveux de votre t√™te sont compt√©s. Aucun d'eux ne sera perdu. C'est tout √† fait vrai. De quoi sommes-nous faits? Nous sommes compos√©s de seize √©l√©ments, il s'agit du potassium, du p√©trole, de la lumi√®re cosmique, et ainsi de suite. C'est exactement ce que Dieu a juste...
E-21 (45) Il est un grand Entrepreneur. Avant qu'Il ait jamais eu un √™tre humain sur la terre, Il a pos√© l√† le mat√©riel, comme un entrepreneur de b√Ętiment qui construit une cit√©. Il allait cr√©er l'homme √† Sa propre image et lui donner la terre comme demeure. Et ils √©taient de petits dieux par rapport √† Lui. (46) J√©sus a dit : "Votre loi dit que vous √™tes des dieux." √áa, c'est le r√®gne, le r√®gne du roi sur la terre. Il pouvait faire tout ce qu'il voulait. Et le p√©ch√© est entr√©, et maintenant la femme donne naissance aux enfants. Et alors, cet enfant doit mourir. Voyez? C'est exact. C'est une naissance pervertie. Mais alors, quand la nouvelle naissance intervient, elle corrige cette naissance pervertie et lui donne la Vie √©ternelle par le P√®re, J√©sus-Christ. (47) Oh, fr√®re! J√©sus a dit : "Celui qui √©coute Ma Parole... Celui qui mange Ma chair et boit Mon Sang a la Vie √©ternelle, et Je le ressusciterai au dernier jour." Amen. "Tout ce que le P√®re M'a donn√© viendra √† Moi", et rien n'est perdu. Amen. Il le ressuscitera au dernier jour. Ni la mort ni rien d'autre ne peut nous s√©parer. Nous sommes toujours dans la Pr√©sence de Dieu. Combien j'aime cela!
E-22 (48) Et une petite citation... Tr√®s rarement je... Je ne dis pas grand-chose. Je parle beaucoup, pour ne rien dire. Mais parfois... Je ne suis pas comme ces fr√®res pr√©dicateurs-ci qui sont des √©rudits et savent comment ordonner ces choses. Mais parfois, je dis quelque chose, et cela - cela m'aide beaucoup de toutes les fa√ßons. Et il n'y a pas longtemps, j'ai dit quelque chose de tr√®s profond pour moi. (49) Je pensais √† la certitude de notre d√©part pour l'autre c√īt√©. Et alors... Nous savons qu'une fois, les enfants de Dieu ont √©t√© esclaves l√† en Egypte. On leur jetait du pain moisi, pourri. Quoi que ce f√Ľt, ils devaient manger cela. On violait leurs filles; on tuait leurs fils ; tout ce qu'ils voulaient... Et ils √©taient le peuple de Dieu. C'est vrai. Eh bien, et ils √©taient donc des esclaves, et ils n'y pouvaient rien. (50) Mais un jour, du d√©sert est venu un proph√®te avec la - avec la Colonne de Feu au-dessus de lui. Et il leur a annonc√© la Parole de Dieu comme quoi il y avait un pays o√Ļ coulaient le lait et le miel, et Dieu avait promis √† Abraham d'y amener ses enfants. Et ce proph√®te a √©t√© confirm√© comme √©tant de Dieu par des signes et des prodiges qu'il a accomplis pendant qu'il √©tait en Egypte. Et les gens ont cru cet homme. (51) Et il est sorti de l'Egypte, les enfants d'Isra√ęl en sont sortis, et ils sont arriv√©s √† un endroit, Kades Barn√©a; en fait, tout √©rudit sait que Kades Barn√©a √©tait autrefois le si√®ge du jugement du monde. C'est l√† qu'Isra√ęl a √©t√© jug√© quand ils n'ont pas cru l'√©vidence qui leur a √©t√© rapport√©e, des raisins et d'autres choses venues de ce pays-l√†.
E-23 (52) Eh bien, rappelez-vous. Personne de leur groupe n'avait jamais √©t√© dans ce pays. Ils en avaient entendu parler. La foi vient de ce qu'on entend et Dieu avait fait la promesse. Saisissez-vous cela? Dieu a fait la promesse, et voici venir Mo√Įse, un proph√®te en fuite, l√†, avec des signes confirm√©s et il prouvait que c'√©tait Dieu qui les amenait dans ce pays qu'ils n'avaient jamais vu. Quel parfait type d'aujourd'hui! Aucun de nous n'a jamais √©t√© de l'autre c√īt√©. (53) Remarquez. Quand ils sont arriv√©s √† Kades Barn√©a, le si√®ge du jugement, ils avaient parmi eux un vaillant guerrier du nom de Josu√©, ce qui signifie J√©hovah Sauveur, Josu√©. Eh bien, il a travers√© le Jourdain et est entr√© dans ce pays promis, et il est retourn√© avec l'√©vidence que c'√©tait un bon pays. Il avait des raisins, deux hommes portaient une grappe. Ils ont pu go√Ľter des choses c√©lestes venues du pays promis, du bon pays o√Ļ coulaient le lait et le miel. Ils sont revenus pour confirmer que le pays existait r√©ellement, que c'√©tait la Parole de Dieu, c'√©tait exactement tel que Mo√Įse l'avait dit par l'inspiration de Dieu. C'√©tait l√†.
E-24 (54) Ils pouvaient avoir leurs propres maisons. Les occupants... Naturellement, ils ont d√Ľ se battre pour chaque pouce de terrain qu'ils ont conquis. Dieu a dit √† Josu√©, dans Josu√© 1, que : "Tout lieu que foulera la plante de vos pieds, c'est votre possession." C'est pareil aujourd'hui. Tout lieu que foulera la plante de nos pieds, c'est notre possession. Continuez simplement √† marcher. Les empreintes des pas signifient la possession. Prenez simplement cela. Maintenant, rappelez-vous, ils ont d√Ľ se battre pour chaque pouce de terrain. Certaines personnes sont juste capables de prendre une √©p√©e √† deux mains, et disperser au combat juste un tout petit peu d'ombre. D'autres peuvent se frayer un chemin jusqu'√† la gu√©rison divine, √† chaque promesse de Dieu avec cela. C'est vrai. La Parole est une √©p√©e, et il faut la foi pour tenir cette √©p√©e (C'est vrai.), la foi dans la Parole promise. (55) Eh bien, nous remarquons que quand... Ils sont revenus, et ils ont dit qu'ils pouvaient avoir leurs maisons et tout. Isra√ęl a travers√© et est entr√© dans la terre promise; ils ont construit des maisons, ils ont √©lev√© leurs enfants, ils ont v√©cu en paix. Toutes les autres nations les respectaient. Quelle chose merveilleuse! Mais finalement, l√† sur le flanc de la colline... C'√©tait parsem√© des tombeaux. Ils vieillissaient, mouraient, √©taient ensevelis.
E-25 (56) Puis un jour, vint un autre vaillant Guerrier, le plus grand de tous, Emmanuel. Il est descendu et Il a dit : "Ce n'est pas √ßa le pays. Mais il y a plusieurs demeures dans la maison de Mon P√®re. Si cela n'√©tait pas, Je vous l'aurais dit. Et Je m'en vais vous pr√©parer une place, puis je reviendrai et vous prendrai avec Moi." Remarquez. (57) Il est arriv√© √† Son Kades Barn√©a, le Calvaire, o√Ļ Il a subi le jugement du p√©ch√© pour nous tous. La peine du jugement de Dieu a √©t√© √©cop√©e avec justice quand Christ mourut sur le Calvaire, payant le prix du p√©ch√© pour nous tous. Et Il a travers√© un Jourdain, comme nous le savons, le Jourdain de la mort, et est entr√© l√† dans le pays, puis Il est revenu le troisi√®me jour, comme Josu√© l'avait fait, ramenant l'√©vidence qu'apr√®s sa mort l'homme peut revivre. Il y a une vie apr√®s la mort. Il l'a prouv√©. (58) Et maintenant... Il a dit : "Car les arrhes de ceci, les accom-... (Vous savez ce que sont les arrhes de quelque chose - l'acompte), allez l√† dans la ville de J√©rusalem et attendez. Je vais vous envoyer les arrhes de votre salut." Amen. Eh bien, je commence √† me sentir religieux. Et ils ont attendu jusqu'√† ce qu'ils ont re√ßu les arrhes.
E-26 (59) Eh bien, jusqu'√† ce jour, ce m√™me Saint-Esprit qui nous a √©lev√©s au-dessus de la vie du p√©ch√© que nous menions autrefois... Et nous sommes d√©j√† morts en Christ, ensevelis et ressuscit√©s avec Lui lors de Sa r√©surrection, et maintenant nous sommes assis dans les lieux c√©lestes avec Lui (Amen.), nous Le voyons agir parmi nous. Pourquoi? Pourquoi ne suis-je pas l√† parmi les d√©nominations? En effet, ce sont ceux qui sont morts et ensevelis en Lui, qui sont ressuscit√©s avec Lui dans Sa r√©surrection... (60) Et maintenant, ce n'est pas que nous le serons, nous sommes maintenant m√™me dans les lieux c√©lestes en J√©sus-Christ, regardant l√† en arri√®re, l√† o√Ļ nous √©tions autrefois : "Une √©vidence directe que nous en avons re√ßu une partie parce que nous sommes morts, et notre vie est cach√©e en Dieu au travers de Christ, et nous sommes d√©j√† ressuscit√©s dans la r√©surrection avec Lui. Amen. Oh! la la! C'est comme une vieille sŇďur de couleur a dit... Excusez-moi, mes amis de couleur. Je vais le dire tel qu'elle l'avait dit. Elle avait vraiment un accent du Sud. Elle a dit : "Eh bien, j'aimerais donner un t√©moignage ce soir, Docteur." "Tr√®s bien. Allez-y, sŇďur." [Fr√®re Branham imite la mani√®re dont la sŇďur articule ces termes - N.D.E.] (61) Elle a dit : "Je voudrais dire ceci. Je ne suis pas ce que je devrais √™tre." Et elle a dit : "Je ne suis pas ce que je veux √™tre. Mais une chose est certaine, je ne suis plus ce que j'√©tais." [L'assembl√©e rit - N.D.E.] Oui oui. Elle savait qu'elle avait atteint un certain niveau. Amen.
E-27 (62) Qu'est-ce? L'√©vidence que nous sommes maintenant morts. Notre vie est cach√©e en Dieu au travers de Christ, scell√©e par le Saint-Esprit, et ressuscit√©e avec Lui, et nous sommes assis dans les lieux c√©lestes, Le contemplant. Pensez-y. Non pas la puissance, mais l'autorit√©. Nous n'avons pas de puissance ; nous avons l'autorit√©. C'est Christ qui a la puissance. Il est la puissance, mais nous, nous avons l'autorit√©. (63) Pas besoin d'√™tre tr√®s grand. Prenez par exemple, un vieux petit policier qui se tient ici dans la rue, avec son pistolet pendu tr√®s bas sur le c√īt√©; qui fait qu'il se penche de c√īt√©, avec son - son k√©pi enfonc√©, rabattu sur ses oreilles, et les voitures passent l√† dans la rue, √† soixante miles[96 km - N.D.T.] √† l'heure. Il n'a pas la puissance pour arr√™ter l'une d'elles. Non, non. Eh bien, certaines d'entre elles ont trois ou quatre cents chevaux, elles passent par-l√† √† vive allure... (64) Mais qu'il avance simplement l√† avec cette √©toile brillante, qu'il l√®ve la main gant√©e, et qu'il siffle. Vous entendrez les freins crisser et tout. Il n'a aucune puissance, mais il a l'autorit√©. Amen. All√©luia! C'est l√† o√Ļ en est l'Eglise ce soir. Elle a l'autorit√© parce qu'Elle est ressuscit√©e en Christ : l'autorit√©. (65) Eh bien, si le policier dit : "Je crains de me tenir l√†. Je ne sais pas. Il peut se faire que mon bureau ne me soutienne pas." Elles continueront √† passer √† vive allure. Et je vous assure, m√™me la mort elle-m√™me fait grincer ses freins quand cette autorit√© se l√®ve l√† au Nom du Seigneur J√©sus. "En Mon Nom, ils chasseront les d√©mons, ils parleront de nouvelles langues, ils saisiront des serpents et boiront des breuvages mortels. Ils imposeront les mains aux malades et les malades seront gu√©ris." Je L'aime, je L'aime Parce qu'Il m'aima le premier, Et acquit mon salut Sur le bois du Calvaire.
E-28 Dieu notre P√®re, nous donnons ces t√©moignages juste pour aider les gens. Maintenant, dispose nos esprits, Seigneur, comme nous abordons Ta Parole. Accorde, Seigneur, que le Saint-Esprit prenne ces quelques mots qui vont suivre maintenant, et les fasse p√©n√©trer dans les cŇďurs des gens, et que les cloches de joie du ciel viennent sonner dans chaque cŇďur. Nous le demandons au Nom de J√©sus. Amen.
E-29 (66) Dans l'Evangile de saint Matthieu au chapitre 4, je veux lire le verset Et dès ce moment, Jésus commença à prêcher disant: Repentez-vous car le Royaume des cieux est proche. (67) Eh bien, pour environ vingt ou trente minutes de votre temps... Dès ce moment, je voudrais prendre cela comme sujet : Dès ce moment, trois mots. Eh bien, il y a des moments et des choses qui arrivent, qui changent tout le cours de notre vie. Nous savons cela. Nous en sommes tous conscients. Durant le voyage de notre vie, certaines choses arrivent, qui changent tout le cours de la vie pour nous.
E-30 Eh bien, c'est comme quand on était enfant, vous pourriez avoir déclaré quand vous étiez un enfant que certaines choses avaient eu lieu. J'ai reçu un homme chez moi... Ces visions que vous voyez ici à l'estrade sont simplement... Elles sont vraiment... (68) Ce sont des visions, mais non pas la vraie vision. Elles sont... C'est vous qui les provoquez. Ce n'est pas - ce n'est pas moi ; c'est vous. C'est vous qui les provoquez par vous-même. Vous n'en êtes pas conscients, mais c'est vous qui le faites. Vous ne pouvez pas expliquer Dieu. Tout homme... Vous devez croire Dieu par la foi. Dès que vous arrivez à expliquer Dieu, ce n'est plus la foi. Personne ne peut L'expliquer. Mais c'est comme quand... Jésus était le don de Dieu envoyé à la terre.
E-31 (69) Mais quand... Un jour, Lazare est tombé malade. Avant qu'il tombe malade, Dieu a dit à Son Fils : "Pars", et Il Lui a annoncé tout ce qui arriverait, car Il a dit dans saint Jean 5.19 : "Le Fils ne peut rien faire de Lui-même, mais Il ne fait que ce qu'Il voit faire au Père." Eh bien, cela doit être la vérité, sinon, Il - Il a menti. Et vous ne pouvez pas Lui faire mentir parce qu'Il est Dieu. Voyez? Ainsi, le Père L'a envoyé au loin. (70) On L'a envoyé chercher pour qu'on obtienne de l'assistance pour Lazare, mais au lieu de venir, Il a simplement ignoré cela. Il savait ce qui arriverait; ainsi, Il a continué Son chemin. On L'a encore envoyé chercher, et Il a encore ignoré cela. Finalement, Il a dit : "Lazare dort." Et ils ont dit : "Il sera guéri." Et alors, Il leur a parlé dans leur langage : "Lazare est mort, et à cause de vous - à cause de vous, Je me réjouis de ce que Je n'étais pas là. Mais Je vais le réveiller." (71) Eh bien, Il a rencontré Marthe, et Marthe a dit : "Seigneur, si Tu eusses été ici, mon frère ne serait pas mort. Mais même maintenant, tout ce que Tu demanderas à Dieu, Dieu Te l'accordera."
E-32 (72) Et à la tombe, regardez. Le Père le Lui avait déjà montré. Il a dit : "Père, Je Te remercie. Tu as déjà accompli ces choses. (Mais Il a prié pour donner un exemple.) Je dis ceci pour ceux qui se tiennent là. Lazare, sors!" Et un homme qui était mort depuis quatre jours ressuscita et sortit de la tombe. Nous croyons cela ; c'est l'Evangile. Il n'a jamais rien dit pour ce qui est de faiblir. Mais une petite femme a touché le bord de Son vêtement, et Il a dit qu'Il était devenu faible. (73) Qu'était-ce? C'était le Père qui utilisait Son don. Et cela L'a élevé, et a fait qu'Il voie ce qui arriverait et ce qui se passerait et ainsi de suite. Et c'était donc ça. Il est allé de l'avant et a accompli la scène qu'Il avait vue en vision. (74) Mais cette femme, elle et sa foi utilisaient le don de Dieu. Elle a dit : "Si seulement je peux Le toucher!" Voyez? Et c'était la femme... Jésus ne savait pas qui était celui qui avait fait cela. Il a dit : "Ta foi (Non pas, "J'ai" mais), "Ta foi t'a sauvée, voyez, ta foi", non pas Sa foi à Lui mais sa foi à elle. Et c'est pourquoi Il faiblissait.
E-33 Eh bien, dans les r√©unions, et ceux qui sortent pour suivre l√†, et qui savent comment le Saint-Esprit... Ces choses-ci, √ßa peut vous rendre m√©fiant. Mais - mais sortez une fois pour observer ce qui se passe, et juste voir comment Il pr√©dit exactement... (75) Et je demande √† n'importe qui une seule chose que j'aie d√©j√† dite de toute ma vie qui ne se soit pas accomplie exactement comme annonc√©e. C'est vrai. J'annonce cela des mois et des mois avant, c'est tr√®s exact. Combien √©taient ici la premi√®re fois que je suis venu √† Washington il y a des ann√©es? Souvenez-vous, je devais prendre les gens par la main et me tenir l√† et les tenir juste pour savoir ce qu'il y avait. Et je vous avais dit √† vous tous √† l'√©poque, qu'Il m'avait dit que si j'√©tais sinc√®re, je conna√ģtrais les secrets m√™mes des cŇďurs des gens. Combien reconnaissent que j'ai pr√©dit cela? Voil√†. Voyez? Cela est-il arriv√©? Tr√®s exactement. Voyez? (76) Et je suis en train d'attendre en ce moment m√™me. Pourquoi est-ce que je tiens ces r√©unions de cette fa√ßon? Je prends mon temps, attendant de voir ce que serait la prochaine √©tape. C'est exact. Je ne sais quel chemin prendre. J'irais dans le champ missionnaire apr√®s ceci, me posant simplement des questions, car, je sais que nous sommes juste √† la fin. Voyez? Combien c'est proche, je ne le sais pas, mais je crois que nous sommes √† la fin.
E-34 (77) Certaines choses ont eu lieu. Quand j'√©tais un petit gar√ßon, Il m'a parl√©, Il a dit : "Ne fume jamais, ne bois jamais et ne souille jamais ton corps. Il y a un travail que tu vas faire quand Je serai - quand tu seras plus grand." C'est dans le livre l√† au fond. Vous pouvez lire cela. Et ma m√®re et les autres, ils ont pens√© que j'√©tais tout simplement nerveux. (78) Et puis, cela a continu√©, et deux jours - trois jours apr√®s, il a √©t√© annonc√© que ce pont enjamberait la rivi√®re juste en aval de l√† o√Ļ nous habitons maintenant, que seize hommes y perdraient la vie. Et on a √©crit cela. Et vingt-deux ans apr√®s, cela est arriv√© √† la lettre, et seize hommes ont perdu la vie. Cela n'a jamais manqu√© sur des milliers de choses, d'√™tre parfaitement vrai. Voyez? C'est vrai. Voyez, quand on est enfant, il arrive des choses qui vous laisse une forte impression.
E-35 (79) Eh bien, le temps, avec le temps, de temps en temps, il se passe des choses qui laissent une impression sur notre vie. Prenons par exemple, comme nous le disons, une femme immorale. J'en ai re√ßues lors de la confession. J'en ai re√ßu une il n'y a pas longtemps. C'√©tait le cas le plus path√©tique. Nous √©tions assis l√† dans une maison, et on... (80) Les gens appellent, du monde entier. Un administrateur de notre √©glise... Et quelques-uns d'entre eux sont dans ce b√Ętiment ce soir. Ils savent que c'est la v√©rit√©. Il y en a environ trois cents sur la liste d'attente, et ils viennent de l'Afrique, de l'Asie, de l'Europe, de partout o√Ļ j'ai √©t√© - ils attendent et veillent. Ils √©crivent tout le temps jusqu'√† ce que leur tour arrive. Et nous nous asseyons juste l√† jusqu'√† ce que le Saint-Esprit r√©v√®le tout, et alors Il leur dit juste quoi faire et comment le faire. Et jamais, en aucune fois, cela n'a failli. Voyez?
E-36 (81) La personne vient et attend. Peut-√™tre s'agit-il de quelque chose dans sa vie. Ils connaissent le plan du salut et autres, mais il y a quelque chose pour lequel ils ne savent comment agir ou plut√īt quoi faire. Et ils attendent l√† pendant des mois, attendant que cela arrive. Voyez? Et une fois, j'ai re√ßu une femme qui √©tait venue. Ce n'√©tait pas chez moi; c'√©tait √† une r√©union. Et la femme... Je suis entr√© au pavillon o√Ļ se trouvaient les fous en camisole, et c'√©tait... Je suis entr√© l√†. Et ils ne pouvaient pas se pr√©senter en public. Ils √©taient en camisole de force, et - et certains d'entre eux devaient √™tre sans la surveillance par des gardes. Et alors, quand je suis entr√©, une belle jeune femme √©tait assise l√†, une jolie jeune fille. Et j'ai dit : "Bonjour." Elle a dit : "Bonjour. Est-ce vous, Fr√®re Branham?" J'ai dit : "Oui." Et j'ai dit : "Eh bien, je ne sais tout simplement pas par o√Ļ commencer." Elle a dit : "Je souhaite que vous commenciez par moi." Et j'ai dit : "Vous?" J'ai dit : "Etes-vous malade?" Elle a dit : "Oui." J'ai dit : "Ceci est r√©serv√© aux fous." Elle a dit : "C'est ce que je suis." J'ai dit... Elle a dit : "Voudriez-vous √©couter mon histoire?" Et j'ai dit : "Certainement, Madame."
E-37 Et oh, ce que cette demoiselle m'a racont√©! Jeune, environ vingt-cinq ans, vingt-deux ou vingt-cinq ans, quelque chose comme cela √† mon avis, une tr√®s jolie demoiselle, qui ferait on dirait une jolie, une belle petite reine pour n'importe quel homme. Et elle m'a dit que quand... (82) Elle avait √©t√© √©lev√©e dans une famille chr√©tienne. Et alors, elle avait commenc√© √† fr√©quenter un gar√ßon qui fumait et buvait. Et un soir, on lui a donn√© une boisson cors√©e √† son insu, pas exactement avec quelque chose qui pouvait lui faire perdre connaissance, mais avec quelque chose qu'elle n'avait pas... Eh bien, elle... C'√©tait quelque chose, un acte immoral. Elle s'est dit qu'elle allait g√Ęcher sa vie. (83) Elle est devenue alcoolique; elle est devenue une prostitu√©e ; elle a √©t√© recueillie et envoy√©e au Good Shepherd's Home [Foyer du bon berger - N.D.T.], alors qu'elle n'avait qu'environ quinze ans, une institution catholique, elle a chang√© de religion pour devenir une catholique. Elle en est ressortie, disant qu'elle se porterait bien, elle a dit que la m√™me chose √©tait revenue. (84) Puis elle a √©t√© arr√™t√©e. Elle prenait alors de l'√Ęge. Elle a √©t√© arr√™t√©e et elle a pass√© deux ans dans une prison pour femmes. Et l√†, on pensait avoir alors bien redress√© la chose. Elle a dit que quand elle en √©tait sortie, elle a dit, la m√™me chose avait recommenc√©.
E-38 (85) Et j'ai dit : "Eh bien, alors madame, c'est... Vous essayez simplement de tourner une nouvelle page. Cela - cela ne marchera pas." Et j'ai dit : "Cela peut para√ģtre d√©mod√©..." J'ai dit : "Je voudrais vous poser une question." J'ai dit : "N'envisagez-vous jamais √™tre mari√©e, une belle femme comme vous, et avoir un mari et des enfants comme n'importe quelle femme ord - normale?" Elle a dit : "Oui, mais qui au monde voudra de moi." Et elle a dit : "Que puis-je promettre √† un homme?" Elle a dit : "J'ai des acc√®s de col√®re qui font que je - je me bats, que je jure, et que je boive." Et elle a dit : "Je peux m'enivrer et ne pas revenir √† la maison pendant tout un mois." Elle a dit : "Qu'est-ce qu'un homme va faire d'une femme comme moi?" (86) Et j'ai dit : "Il n'en voudra pas." Mais j'ai dit : "Avez-vous d√©j√† pens√© qu'au lieu de quelque chose comme une √©cole, comme tourner une nouvelle page, ou quelque chose qui pourrait vous aider, qu'il s'agit d'un d√©mon?" Et elle a dit : "Monsieur Branham, j'ai toujours cru cela." Elle a dit : "Maintenant, on dit que je suis d√©linquante." J'ai dit : "Je ne le crois pas. Je crois que c'est le diable qui s'est saisi de vous." Et elle a dit : "J'ai toujours cru cela." J'ai dit : "Eh bien, le seul moyen de se d√©barrasser d'un d√©mon, c'est par la pri√®re." Et j'ai dit : "Maintenant, agenouillons-nous et prions." Et elle a pri√©. Et elle a pri√© l√†, pendant un moment. J'ai pri√© avec elle, et elle a lev√© les yeux et elle a dit : "Oh, Monsieur Branham, je - je crois qu'en partant d'ici je serai une fille chang√©e." (87) J'ai dit : "Non. Vous allez sortir d'ici tel que vous √™tes entr√©e. Voyez? Vous acceptez simplement cela selon une conception mentale." J'ai dit : "Il vous faut √™tre s√©rieuse avec Dieu, sŇďur."
E-39 (88) Et nous nous sommes agenouillés là et nous avons commencé à prier. Quelque temps après, quelque chose l'a saisie. Alors elle s'est retournée, et les larmes sortant de ces grands yeux bruns coulaient sur ses joues, elle a dit: "Frère Branham, je ne ferai plus jamais cela." Oh, elle avait alors trouvé quelque chose. Elle est mariée maintenant, et elle a deux ou trois enfants. Elle n'a plus jamais bu depuis ce jour-là. Elle n'a plus jamais fumé. Voyez, quelque chose était arrivé. (89) Mais vous voyez, cela a commencé quand elle était encore une jeune fille, un mauvais acte. Un jeune homme, peut-être un petit Elvis moderne, avec une coupe au carré et - et là-bas pensant qu'il était si mignon ou quelque chose comme cela. Et la première chose vous savez, il prend une fille et l'amène à se lier à lui comme cela, et ensuite il use d'une astuce comme cela. Ça c'est un Juda moderne. C'est vrai. Eh bien, elle n'en avait pas l'intention, mais cela s'est passé alors qu'elle n'était qu'une enfant.
E-40 (90) Les ivrognes, j'en ai rencontr√© beaucoup qui disaient : "Fr√®re Branham..." l√† dans les bas quartiers et autres. Quand j'√©tais √† New York, il n'y a pas longtemps... Je n'aurai pas le temps de raconter cela, mais oh, j'ai relev√© un ivrogne. Il avait √©t√© le pr√©sident d'une banque que je pouvais voir √† partir de l√† o√Ļ il √©tait. Il a dit : "Un soir, je suis rentr√© √† la maison, j'ai trouv√© une lettre de rupture. Je me suis dit que je noierai cela dans la boisson. Me voici. Pouvez-vous me donner vingt-cinq cents pour acheter √† boire? Et voil√†. Ils n'avaient pas l'intention de le faire. (91) Le fumeur, cette femme qui a fum√© sa premi√®re cigarette, elle n'avait pas l'intention de devenir un insecte rongeur de tabac. Ce gar√ßon, la premi√®re fois qu'il a fum√© cette petite cigarette de barbe de ma√Įs, vous n'aviez pas l'intention de devenir un mordu de la cigarette. Au tout premier petit verre amical que vous avez pris, vous n'aviez pas l'intention de devenir un ivrogne. Voyez? Vous n'en aviez pas l'intention, mais cela est d√Ľ au fait que quelqu'un vous a influenc√© √† le faire. C'est cela.
E-41 (92) Oh, des histoires au cours de ces trente et un ans √† travers le monde, et ici et l√†, partout, j'ai entendu des confessions et autres qui vous feraient dresser les - les cheveux sur la t√™te. De penser √† des - des choses qui... , de les entendre confesser ce qu'ils s'√©taient mis √† faire, combien ils √©taient innocents, et combien le p√©ch√© para√ģt beau, et combien il para√ģt attrayant. Cependant c'est - c'est le chemin de la mort. Ne l'empruntez pas. Quoi que vous fassiez, fuyez le mal sous toutes ses formes.
E-42 (93) Le menteur, jamais il... Il s'est dit qu'il raconterait simplement un petit mensonge √† sa m√®re. Il est all√© m√Ęcher du caf√©, et - et il est all√© souffler au visage de sa m√®re. "Tu vois, jamais je-je... Je - je n'ai pas fum√© maman." Mais vous avez menti. (94) Une lumi√®re rouge clignote : "Ne fais pas ceci, petit gar√ßon." Ce n'est pas facile d'aller en enfer. Il vous faut vous battre pour vous frayer un chemin vers l'enfer. Chaque fois que vous faites quelque chose de mal, une petite lumi√®re rouge s'√©teint en vous, et le compte √† rebours commence. "Petit gar√ßon, ne fais pas ceci. Petite fille, ne fais pas cela." Voyez, c'est quelque chose qui se passe en vous. Mais vous vous d√©battez pour passer outre √† cela.
E-43 (95) Vous passez près d'une église, et vous entendez les gens chanter des cantiques. Vous sentez une réelle envie d'y entrer. Mais oh! la la!, vous allumez une autre cigarette et vous secouez la tête. Qu'est-ce que vous essayez de faire? Vous vous débattez pour vous frayer un passage à travers chaque barricade. (96) Ce n'est pas Dieu qui vous envoie en enfer, vous vous envoyez vous-même en enfer. Vous démolissez chaque barricade, vous outrepassez tous les feux rouges, cherchant à vous envoyer vous-même en enfer. Et ensuite, vous dites que Dieu est bon et qu'Il ne voudrait pas vous envoyer en enfer. Vous vous envoyez vous-même en enfer. C'est vrai. Dieu n'envoie personne en enfer. Celui-ci a été créé pour le diable et ses anges, pas pour vous. Mais vous vous débattez pour vous frayer un chemin vers là; c'est ce que font les hommes et les femmes.
E-44 (97) Voyez ces prodiges de Dieu. Certaines personnes le feraient. Mais juste √† cause de la th√©ologie, √† cause du credo d'une √©glise ou de quelque chose comme cela, vous vous √©loignez et vous fuyez Dieu pour √©viter de recevoir le Saint-Esprit. Vous voyez les gens l√† √† l'autel en train de prier, vous voyez ces femmes se lever et ces hommes, et leurs visages noy√©s de larmes, et ils crient et ils vont et viennent dans le b√Ętiment; l√† dehors certains de vos amis sont en train de rire. Vous dites : "Si c'est √ßa la nouvelle naissance, je ne veux rien √† voir avec cela. Notre √©glise croit √† la nouvelle naissance, et nous inscrivons simplement nos noms dans le registre." Vous avez peur de Cela. (98) Permettez-moi de vous dire ceci. Peu m'importe le genre de naissance, c'est un g√Ęchis. Que √ßa soit dans une porcherie, ou dans une chambre d'h√īpital d√©cor√©e en rose, c'est un g√Ęchis. Et la nouvelle naissance n'est rien de moins, mais il faut cela pour apporter la vie. Vous devez mourir pour na√ģtre de nouveau. C'est vrai.
E-45 (99) Observez comment Dieu avertit : "Ne mens pas." Alors chaque nouvelle ann√©e, vous faites des promesses : "Je ne le ferai plus." Oh, vous avez des bonnes intentions. Certainement. L'enfer en est pav√©, de bonnes intentions. Vous ne pensez pas que... Vous pensez que c'est comme √ßa qu'il faut s'y prendre, vous pr√©sumez tout simplement que c'est comme √ßa que vous devriez vous y prendre. Chaque nouvelle ann√©e vous dites simplement: "Eh bien, je vais prendre mes engagements pour la nouvelle ann√©e. Je vais les √©crire tous." Et en moins de deux jours, vous en aurez d√©j√† bris√© la moiti√©. Voyez, vous n'y arriverez pas. Vous jetez votre paquet de cigarettes et vous surveillez l√† o√Ļ il tombe. Vous jetez votre bouteille quelque part en vous assurant que vous ne l'avez pas cass√©e. Vous la pesez sur une √©tag√®re et vous dites √† votre femme : "Je ne vais plus le faire." Vous dites √† votre mari : "Je ne boirai plus jamais." Mais vous surveillez ce que vous en faites, car vous y retournez directement, comme un cochon √† son bourbier et un chien √† ses vomissures. Il faut prendre quelque chose de diff√©rent. Vous devez mourir √† cette cr√©ature que vous √™tes. Voyez? Oui, oui.
E-46 (100) Cela a commenc√© alors qu'on √©tait un gar√ßon innocent, peut-√™tre issu d'une bonne famille chr√©tienne. Mais quelqu'un est venu. Un petit coquin est venu vous d√©tourner du droit chemin. Vous pouvez marquer le temps o√Ļ cela a commenc√©, la toute premi√®re fois que vous vous √™tes mis √† mentir, la toute premi√®re fois que vous vous √™tes mis √† voler, la toute premi√®re fois que vous vous √™tes mis √† boire, la toute premi√®re fois que vous avez fait quelque chose de mal. (101) Avant que vous puissiez jamais accepter le mal, vous devez renier le bien. Vous devez renier le bien avant que vous... Vous devez renier la v√©rit√© de Dieu avant de pouvoir accepter quelque chose de faux. C'est tout √† fait vrai. Remarquez. Eh bien, le jour de nouvel an, vous changez et vous dites : "Maintenant, c'est... Je vais tourner une nouvelle page." Vous avez de bonnes intentions. Certainement. Je crois que la nation a de bonnes intentions.
E-47 (102) Je me rappelle à peine quand j'étais un petit garçon d'environ cinq ans, quand la Première Guerre mondiale a éclaté. Je revois mon père remontant la rue, conduisant une calèche suspendue, tirée par deux chevaux, et il avait un sac de haricots et un peu de farine (il avait été chez l'épicier) posés sur un siège. Et je l'ai entendu descendre de la calèche et entrer. Et maman a dit, elle a dit : "J'ai entendu (très loin à ses kilomètres, en aval de la ville) tous les sifflets retentir." (103) Il a dit (elle s'appelait Ella), il a dit : "Ella, ils ont déclaré la guerre." Et il avait environ vingt-deux ans, il a dit : "Sais-tu ce que ça signifie? Je vais partir." Et j'ai soulevé ce sac de haricots. J'ai dit : "S'ils viennent chercher mon papa, je vais les frapper avec ce sac de haricots." J'étais - j'étais si petit, mais je... (104) Il a dit : "Eh bien, ils nous disent que si nous allons outre-mer et que nous combattions dans cette guerre, il n'y aura plus jamais de guerres." Et il a dit : "Voici Billy, peut-être qu'il sera forcé de partir un jour. Voilà Edouard, il se peut qu'il soit forcé de partir. Voilà Melvin, il se peut qu'il soit forcé de partir." Et il a dit : "Si je pars et que je participe au combat, et que j'obtienne qu'ils recouvrent leur liberté, a-t-il dit, ils nous disent qu'il n'y aura plus jamais de guerres. Et cela va arrêter les guerres après qu'on aura eu cette grande guerre mondiale."
E-48 Ils avaient de bonnes intentions quand ils disaient cela, mais ils en sont arriv√©s du coup √† une autre encore. Oui, monsieur. (105) Quelque temps apr√®s, ils ont form√© ce qu'ils ont appel√© la Soci√©t√© des Nations, une police. Ils ont dit : "Nous avons trouv√© une id√©e maintenant (de bonnes intentions). Nous avons la Soci√©t√© des Nations. Et alors, nous allons faire la police du monde entier avec cela." Vous ne pouvez pas le faire. Cela a compl√®tement √©chou√©. (106) Ils ont l'O.N.U maintenant. Elle ne vaut pas la charte qui la r√©gis. C'est vrai. Certainement. Tant qu'ils n'accepteront pas la pri√®re et qu'ils suivront toute autre voie sauf celle de Dieu, eh bien, jusqu'√† - jusqu'√† quand cela va-t-il durer? Ils ont de bonnes intentions, mais cela ne dure tout simplement pas. √áa ne dure certainement pas. Cela s'effondrera et entrera dans l'histoire, √† la poussi√®re. Eh bien, vous voyez o√Ļ cela en est maintenant. Le monde entier s'√©croule, et quel bien fait l'O.N.U.? C'est juste un nom. C'est vrai. (107) Jamais une nation n'a √©t√© fond√©e pour diriger une autre. Dieu a cr√©e l'homme, et l'homme a fait des esclaves. Nous ne devons pas √™tre des esclaves; nous devons √™tre des fr√®res. C'est ce que l'Evangile nous enseigne: √™tre des fr√®res.
E-49 (108) L'√©glise est venue avec de bonnes intentions. Ils se sont dit : "Nous formerons la - cette grande d√©nomination. Nous allons instruire nos pr√©dicateurs. Nous les rendrons tr√®s raffin√©s et tout, et ils vont enseigner les gens, et il n'y aura plus d'illettr√©s dans notre pays." (109) Et qu'avons-nous fait? Nous avons obtenu une bande des pa√Įens instruits, on a de nouveau fait des incroyants √† la Parole de Dieu. Tout ce que... L'homme a toujours essay√© d'accomplir quelque chose par lui-m√™me. Il n'a jamais √©t√© capable de le faire. Nimrod a essay√© de construire une tour afin de pouvoir monter jusqu'au ciel. Cela a √©t√© r√©duit en poussi√®re. Nebucadnetsar a construit une ville. Il se disait qu'elle √©tait immortelle, √©ternelle. Elle a √©t√© r√©duite en poussi√®re. (110) Les Am√©ricains, jaloux de l'Angleterre leur sŇďur, ont construit un bateau d√©nomm√© "le Titanic" qui ne pouvait pas sombrer. Dieu par Sa main puissante a montr√© au monde que √ßa ne pouvait pas subsister. (111) Les Fran√ßais pensaient qu'ils pouvaient vivre dans le p√©ch√© et construire la ligne Siegfried. A quoi cela a-t-il servi? Les Allemands sont carr√©ment pass√© par derri√®re en faisant un d√©tour et l'ont prise. (112) Les Allemands ont construit la ligne Maginot, ils ont dit : "Nous avons un lieu o√Ļ personne ne peut entrer." Et les Am√©ricains l'ont fait sauter avec des bombes de gros calibres. C'est vrai. Cela prouve que la r√©alisation de l'homme n'aboutit √† rien, car il est corrompu dans sa pens√©e et il ne peut pas subsister. Qu'est-ce tout cela? Quelque chose l√† montre qu'il y a malgr√© tout une ville √©ternelle. C'est vrai.
E-50 (113) Un jeune couple, quand ils se sont mari√©s, j'en ai re√ßu √† la confession. Plusieurs fois je les attrape dans la ligne de pri√®re et ils disent : "Eh bien, Fr√®re Branham, John et moi, nous nous sommes mari√©s. Nous allions former un foyer. Et tout marchait bien, jusqu'√† ce qu'un jour un percepteur d'assurances (ou un - un vendeur des livres) est venu √† la porte, et - et il a demand√© si je pouvais entrer juste - s'il pouvait entrer juste quelques minutes. Je l'ai laiss√© entrer." Et d√®s ce moment (Voyez?), c'est l√† que la chose a commenc√©. Un homme peut dire : "Fr√®re Branham, j'avais une bonne femme. Je - j'avais une bonne famille. Et un jour, nous avons engag√© une nouvelle fille de bureau." "J'√©tais l√† au parc. J'ai rencontr√© une petite dame, elle √©tait en shorts. Elle s'est avanc√©e vers moi..." D√®s ce moment. Voyez? Il y a un moment o√Ļ vous commencez. Oui. Il y a eu un moment o√Ļ toute cette affaire a commenc√©. Il y a eu un moment o√Ļ la mort a commenc√©. C'est quand Eve, qui se promenait un jour l√† dans le jardin d'Eden, a rencontr√© Satan. Et Satan... Quand Dieu avait Son - Son √©glise...
E-51 (114) Quand les hommes vont à la guerre, ils examinent l'équipement militaire. Quand pour la première fois on a fait porter le casque à la recrue, elle a pensé que c'était la chose la plus horrible qu'elle ait jamais reçue, et qu'elle a transporté quelque chose pesant quatre vingt-dix livres [40,8 kg -N.D.T.] - elle portait un sac au dos. Mais arrivée là sur le champ de bataille, elle a besoin de tout cet équipement. Quand elle a porté le casque, cela signifie qu'elle allait avoir - qu'elle aurait besoin de ce casque parce qu'il y aurait des éclats d'obus. Il n'avait jamais reçu cela avant, mais il devait l'avoir à ce moment-là, parce que cela était nécessaire. Ils ont étudié cela. (115) Chaque année ils étudient quelque chose d'autre, ils ont quelque chose de plus perfectionné parce que les anciens deviennent dépassés. Nos avions performants que nous avions à la dernière guerre mondiale sont devenus des vieilleries, cela valait des milliards de dollars. Le vieux moteur à vapeur est dépassé. Certainement. Les fusils que nous utilisions au début, les vieux "Krag Jorgensen" et ensuite le - le "Springfield", et de là au "Garand" moderne. Et maintenant, ce sont des missiles atomiques. Tout cela est dépassé. Nous essayons de découvrir, on continue à découvrir quelque chose de meilleur. (116) Mais quand Dieu commence à fortifier Son homme, Il lui donne la meilleure chose, et Il n'a plus jamais à changer. Il lui donne Sa Parole. Amen. Voilà Sa forteresse : la Parole éternelle de Dieu.
E-52 Et quand l'ennemi s'approche, des espions... Nous avons des espions anglais ici, et - et nous avons des espions en Angleterre. Nous avons des espions partout au monde, et on a ici des espions venus du monde entier. Qu'essayent-ils de faire? De découvrir ce que nous avons essayé d'accomplir. (117) Et le diable agit de la même façon. Il vient pour essayer de découvrir quelque chose, ce que Dieu a fait, et ensuite chercher à trouver quelque chose pour contrecarrer cela. Mais Dieu n'a jamais eu à changer Sa façon, en effet, dès le début Il a donné Sa Parole aux gens. Il est infini. Il ne peut pas changer. Et c'est encore Sa Parole aujourd'hui : Il ne change jamais Sa Parole. Le voici dans Sa Parole. Son église est fortifiée par la Parole. La première personne qu'il avait fortifiée, c'était Eve. Mais quand elle s'est arrêtée juste une minute pour écouter les tactiques de Satan...
E-53 (118) Quelles sont les tactiques de Satan? Le raisonnement. "C'est simplement raisonnable." Et quand vous entendez quelque chose raisonner contre la Parole, √©loignez-vous-en. C'est le diable. Peu m'importe combien c'est d√©mod√©, combien cela para√ģt bizarre, du moment que c'est Dieu qui a dit cela, la chose est r√©gl√©e √©ternellement. Eloignez-vous de tout ce qui raisonne contre la Parole. "Oh, il est raisonnable aujourd'hui, que nous n'ayons pas besoin de la gu√©rison divine, parce que nous avons de bons m√©decins". Eloignez-vous-en. (119) "C'est..." "Oh, c'√©tait seulement les douze ap√ītres qui avaient re√ßu le Saint-Esprit. Cela..." Eh bien, pourquoi Pierre a-t-il dit : "C'est pour vous, pour vos enfants, et pour ceux qui sont au loin en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera"? (120) Quelqu'un disait que ce n'√©tait que pour ce temps-l√†. J'ai dit : "Vous venez trop en retard. Je l'ai d√©j√† eu ici." Ainsi - ainsi nous - ainsi nous savons que c'est vrai. Voyez? Tout ce qui raisonne contre la Parole de Dieu... Il a dit : "Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru." Comment... "Allez par tout le monde, pr√™chez la Bonne Nouvelle √† toute la cr√©ation. Celui qui croira...(dans le monde entier, en tout temps), voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru." Jusque quand? (121) Je peux vous montrer o√Ļ Dieu a plac√© la gu√©rison divine dans l'√©glise. Maintenant vous, montrez-moi par la Parole o√Ļ Il a repris cela. Voyez? Les miracles et les signes, et le Saint-Esprit, Il est le m√™me J√©sus hier, aujourd'hui et √©ternellement. Certainement.
E-54 (122) Eh bien, remarquez. Si - si Satan a pu jamais amener Eve juste à raisonner comme quoi cette Parole était... Il a dit : "Eh bien, vous ne mourrez certainement pas. Oh, certainement, Dieu a dit... C'est tout à fait correct. Mais certainement..." C'est cela la première chose par laquelle il a gagné, et c'est avec cette chose qu'il a continué à terrasser la race humaine : le raisonnement. Il tue la race humaine par le raisonnement contre la Parole de Dieu. (123) Et de grands séminaires et autres se lèvent, ils se concertent et raisonnent et des choses pareilles. Peu m'importe combien de gens se sont concertés, que toute parole d'homme soit reconnue comme mensonge et celle de Dieu pour la vérité. C'est vrai.
E-55 (124) Remarquez bien. Dieu traite avec un individu. Et remarquez, mais chaque fois, il y a une certaine chose qui est arriv√©; d√®s ce moment. D√®s le moment o√Ļ Eve a suivi le raisonnement de Satan, la mort est entr√©e dans le monde et a r√©gn√© depuis lors. Rappelez-vous, n'oubliez pas ce point o√Ļ Eve... (125) Il y eut un temps o√Ļ la mort n'existait pas sur la terre. Il y eut un temps o√Ļ les hommes n'avaient pas √† mourir. Mais du fait que Eve avait raisonn√©, avait suivi le raisonnement de Satan contre la Parole de Dieu, la mort a commenc√© √† r√©gner depuis lors. Et elle r√®gne encore aujourd'hui. Mais permettez-moi de dire ceci : malgr√© tout cela, il y a un moment o√Ļ il peut se passer une chose, qui ne changera jamais. Elle est √©ternelle. (126) Quelque chose peut se passer dans la vie d'un humain, qui ne peut jamais changer, c'est ce qui est √©ternel. C'est quand un homme rencontre Dieu. C'est √©ternellement r√©gl√©, quand un homme rencontre Dieu, et qu'il est n√© de nouveau de l'Esprit de Dieu, il a la Vie Eternelle. Eh bien, nous croyons cela de tout notre cŇďur. (127) Et souvenez-vous, si jamais cet homme, un autre humain, ou cette femme, ce gar√ßon, ou cette fille rencontre une fois Dieu et qu'il est chang√©, il ne demeure plus jamais le m√™me. Il est chang√© √† partir de ce moment-l√†. C'est vrai. Il ne sera plus jamais le m√™me. Peu importe s'il s'√©loigne de Dieu, mais Dieu ne s'√©loignera jamais de lui. O√Ļ que vous alliez, vous serez hant√© nuit et jour si jamais vous avez rencontr√© Dieu, jusqu'√† ce que vous reveniez. C'est vrai.
E-56 (128) Un rétrograde, c'est la vie la plus misérable qui soit. Et ainsi, cela vous hantera nuit et jour. Combien de fois avons-nous entendu les confessions des gens et d'autres choses, combien c'est misérable, combien c'est malheureux, tout cela. S'ils avaient... Ils savent qu'ils doivent récolter exactement ce qu'ils ont semé. Et rappelez-vous, vous plantez un grain et vous en récoltez un épi tout plein. Voyez? Nous savons donc qu'il y aura une grande moisson de ce que l'on a semé. Et... Mais l'homme qui a déjà rencontré Dieu, n'est plus jamais le même. Prenons quelques hommes maintenant, avant d'atteindre le point que nous voulons atteindre.
E-57 (129) Prenons par exemple Abraham. Il n'√©tait qu'un homme ordinaire. Il est venu de Babylone avec son p√®re, et il a habit√© - a demeur√© dans le pays des Chald√©ens, dans la ville d'Ur, il √©tait probablement un fermier, un homme ordinaire. Il n'√©tait pas un homme sp√©cial. Il n'√©tait qu'un homme, et il a trouv√© gr√Ęce aux yeux de Dieu. (130) Et Dieu lui a dit, quand il avait soixante-quinze ans, qu'Il allait faire de lui le p√®re des nations, qu'Il allait lui donner un enfant par sa femme Sara, qui avait soixante-cinq ans √† ce moment-l√†. Et Abraham a cru Dieu, et cela lui fut imput√© √† justice.
E-58 (131) Abraham √©tait chang√©. Et √©coutez, quand un homme rencontre Dieu... Dieu a appel√© Abraham, et lui a dit qu'Il voulait qu'il se s√©pare de toute sa famille qui ne croyait pas. Et quand Dieu appelle un homme √† Son service, Il exige que vous rompiez totalement avec toutes les choses du monde et avec les p√©ch√©s de la terre : la s√©paration. (132) Dieu n'a jamais b√©ni Abraham jusqu'√† ce qu'il Lui ait totalement ob√©i. Il a amen√© son p√®re. Le vieil homme √©tait toujours un - un cheveu dans la soupe ou... Excusez-moi cette expression. Mais il √©tait toujours dans l'erreur, et Abraham... Et puis, il a amen√© Lot. Et alors il est finalement descendu l√†. Et apr√®s que Lot s'√©tait s√©par√©, alors Dieu a dit √† Abraham : "L√®ve-toi et parcours le pays. Je te le donne enti√®rement. Tout t'appartient." Voyez? Il n'a jamais pleinement b√©ni Abraham jusqu'√† ce qu'il avait totalement ob√©i. (133) Et vous ne pourrez jamais recevoir quelque chose de Dieu, et trouver gr√Ęce devant Dieu, mes fr√®res et sŇďurs, o√Ļ que vous soyez, jusqu'√† ce que nous ob√©issions totalement √† la Parole de Dieu. Vous vous rendez vous-m√™me mis√©rable en vous approchant de cela sans conviction. Oui.
E-59 (134) Mais quand Abraham a rencontr√© Dieu, il fut un homme chang√©. Il le fut depuis ce jour-l√†. Il agissait un peu dr√īlement, il √©tait vagabond... Je peux m'imaginer Sara, elle avait pr√®s de soixante-cinq ans, elle tricotait de petits chaussons, et - se procurait des couches, et des tas d'√©pingles, et elle a dit : "Eh bien, nous allons avoir un enfant." Et alors, quand le temps normal est venu, je peux entendre Abraham dire : "Ch√©rie, comment te sens-tu? C'est √† peu pr√®s le temps." "Pas de changement." "Gloire √† Dieu. Nous allons de toute fa√ßon avoir un enfant." Deux mois s'√©coul√®rent : "Ch√©rie, y a-t-il un changement?" "Non, pas de changement." "Gloire √† Dieu. C'est un plus grand miracle que √ßa aurait √©t√© le mois pass√©. Nous aurons un enfant de toute fa√ßon." Cinq ans sont √©coul√©s. "Comment te sens-tu maintenant, ch√©rie?" "Pas de changement." "All√©luia. Nous aurons m√™me cet enfant. Avec ces cinq ans, ce sera davantage un miracle. Gloire √† Dieu." Vingt-cinq ans ont pass√©. "Comment te sens-tu, Sara?" "Pas de diff√©rence." "Gloire √† Dieu. Nous l'aurons de toute fa√ßon." "Comment le sais-tu?" "Dieu l'a dit." (135) Il avait rencontr√© Dieu et il a √©t√© un homme chang√©. "Il ne douta point, par incr√©dulit√©, au sujet de la promesse de Dieu, mais il fut fortifi√©, donnant gloire √† Dieu." Eh bien, nous sommes cens√©s √™tre la semence d'Abraham si nous avons ce genre de foi. Ce que Dieu dit est la v√©rit√©. Quand un homme rencontre Dieu, Sa Parole est toujours la v√©rit√©. Si un homme dit qu'il croit en Dieu, et renie cette Parole, il y a quelque chose qui cloche ; car, le Saint-Esprit est Dieu, et c'est le Saint-Esprit qui a √©crit la Bible. Et comment le Saint-Esprit peut-Il √™tre ici, Lui qui a √©crit la Bible, et puis faire volte-face et renier Cela? Quelque chose cloche quelque part.
E-60 (136) Je vous assure, une expérience authentique du Saint-Esprit ponctuera chaque phrase de cette Bible d'un amen. C'est vrai. Peu importe ce que quelqu'un d'autre dit, Cela le fera certainement, parce qu'Il est l'Esprit de Dieu, l'Ecrivain de la Bible. Et l'Esprit - l'Esprit de la Parole, c'est le Saint-Esprit. C'est Ce qui La vivifie. La lettre tue, l'Esprit lui donne la Vie (Voyez?), donne la Vie à la lettre, rien que la lettre imprimée, la Vie, la rend manifeste, l'amène à s'accomplir exactement comme Dieu l'a promis. (137) Abraham fut un homme changé, fort, il donnait tout le temps gloire à Dieu. Peu importe combien de choses il a faites, il ne douta point par incrédulité au sujet de la promesse de Dieu. Pourquoi? Il avait rencontré Dieu. Il fut un homme changé.
E-61 (138) Une fois, un proph√®te fugitif, selon sa conception intellectuelle de ce qu'√©tait Dieu, sachant qu'il √©tait un homme appel√©, il avait tout... Il pouvait m√™me enseigner la sagesse de - de l'Egypte, il pouvait enseigner la sagesse √† leurs enseignants. Mais, il s'est enfui, il a √©pous√© une belle petite √©thiopienne, il habitait l√† derri√®re le d√©sert, parfaitement install√©, le fardeau pour le peuple √©tait parti. (139) C'est ce qui ne va pas dans les √©glises du monde aujourd'hui. Nous avons perdu le fardeau. Il n'y a plus de r√©unions de pri√®re. Il n'y a plus... On dirait que la chose est morte. Je ne gronde pas. Je fais simplement une d√©claration v√©ridique, fr√®re. Et vous le savez tous. Vous voyez cela dans vos √©glises. Nous... Il s'est pass√© quelque chose. Il n'y a simplement plus d'int√©r√™t. Quelque chose cloche. Le feu s'est √©teint. Dans le vieux temple romain de Vesta, quand le feu s'√©teignait, les gens rentraient √† la maison ; il n'y avait plus rien √† faire. Oh, rallumez le feu, le feu sur l'autel de notre cŇďur. Oui. Oh, ramenons Dieu parmi nous, "ramenons Dieu", c'est √ßa notre cri.
E-62 (140) Or, Mo√Įse avait d√©j√† perdu le fardeau pour son peuple. Il avait failli avec sa conception intellectuelle de la Parole. Et un jour, qu'il se promenait derri√®re le d√©sert, et voici qu'il y avait un Feu dans un buisson. Cette Lumi√®re qui l'avait accompagn√© √©tait dans le - qui allait l'accompagner √©tait dans le buisson. Il s'est approch√© de ce buisson, a √īt√© ses souliers, puis une Voix a dit : "J'ai vu la souffrance de Mon peuple." Quelqu'un √©tait toujours int√©ress√©. C'est Dieu. (141) Il a dit : "J'ai vu la souffrance de Mon peuple. J'ai entendu les g√©missements que lui font pousser ses oppresseurs, et Je suis descendu. Je me souviens de Ma promesse." All√©luia! Il ne peut faire une promesse sans qu'Il ne s'en souvienne. Amen. Il... toujours... Dieu se souvient continuellement de Sa promesse. Si Dieu fait une promesse, Il se souvient toujours de Sa promesse. Il a dit : "Je me souviens de Ma promesse envers Mon peuple, et Je suis descendu pour les d√©livrer. Et Je t'envoie." Amen. Mo√Įse a dit : "Qui suis-je?" Il a dit : "Tu vas partir." Il a dit : "Mais, je ne sais pas parler." Il a dit : "Qui fait qu'un homme soit muet ou qu'il parle?" Amen. Ne raisonnez pas avec Dieu. Recevez simplement Sa Parole. Laissez-moi vous dire, un jour, l√†, Il a dit : "Certainement, Je serai avec toi." Il a dit : "Montre-moi Ta gloire." Il lui a montr√© la gu√©rison divine, Il lui a montr√© comment accomplir un miracle. Il √©tait pr√™t √† partir. Oui, monsieur.
E-63 (142) Maintenant, voyez quel changement. Un jour, c'√©tait un g√©ant intellectuel vaincu derri√®re le d√©sert avec un - avec un travail √† la maison: pa√ģtre les brebis de son beau-p√®re, et le lendemain nous... Je vous assure; quand vous rencontrez Dieu, cela vous fait quelque chose. Cela vous fait agir comme un fou pour le monde. Regardez-le le lendemain. Il prend sa femme, S√©phora, la met √† califourchon sur un mulet avec un gosse sur la hanche, et sa barbe pendait comme ceci, et sa t√™te chauve brillait, il avait un b√Ęton crochu √† la main, les favoris qui flottaient au vent, et il criait : "Gloire √† Dieu! Gloire √† Dieu!" Un vieil homme de quatre-vingts ans... "O√Ļ vas-tu?" "Je descends en Egypte pour envahir." "Quoi?" "Je descends en Egypte pour envahir." L'invasion par un seul homme... Pourquoi? Il avait rencontr√© Dieu. Et ce qui est √©trange, c'est qu'il l'a fait. Il a fait l'invasion.
E-64 (143) Dieu veut seulement un homme qu'Il peut compl√®tement avoir sous Son contr√īle (c'est vrai), un homme qui se soumettra totalement √† Lui. (Je descends pour envahir.) Quelle chose ridicule! Une arm√©e, comme il y en avait en ce jour-l√†, qui avait conquis le monde entier. Une arm√©e plus grande qu'il y en a aujourd'hui, comme allant affronter la Russie. Il avait un vieux b√Ęton crochu √† la main. "Que vas-tu faire avec cela?" "Ce b√Ęton et la puissance de Dieu. Je m'en vais", la barbe flottant au vent, un vieil homme de quatre-vingts ans. (144) Pourquoi ne l'avait-il pas fait quand il √©tait un jeune guerrier? Voyez, Dieu devait √īter de lui tout cet intellectualisme. Il a d√Ľ l'amener l√† derri√®re le d√©sert, l'√©craser, le broyer, le reconstituer, et lui appara√ģtre, et lui montrer ce qu'Il √©tait, et Il √©tait... Quand il a rencontr√© Dieu, il fut un homme chang√©. Cela fait qu'aujourd'hui les gens agissent de fa√ßon un peu dr√īle aussi, quand ils rencontrent r√©ellement Dieu. Mais ils connaissent leur position.
E-65 (145) Cela me rappelle quand nous marquions les veaux. Ma m√®re avait l'habitude de dire... Quand nous faisions le rassemblement √† cheval, nous marquions ces veaux. Elle disait : "Oh, Bill, comment y arrives-tu?" Je chauffais le fer plusieurs fois, je portais le fer. Je n'avais pas le courage de l'appliquer sur le veau, mais... Il a dit : "Pourquoi fais-tu cela?" J'ai dit, j'ai dit : "C'est horrible." Il a dit : "Que fais-tu?" (146) J'ai dit : "Eh bien, nous lui lions tout simplement les quatre pattes, on le maintient l√†, et nous appliquons le fer √† marquer sur lui." Et j'ai dit : "√áa lui br√Ľle juste la peau, et on met un peu de goudron sur lui, puis on le l√Ęche." J'ai dit... "Il attrape presque une crise qui le pousse √† courir. Il rue, crie et mugit, et d√©tale. Mais, fr√®res, il sait √† qui il appartient √† partir de ce moment-l√†." C'est tout √† fait vrai. C'est comme √ßa que √ßa se passe avec le Saint-Esprit. Si Dieu peut vous garder tranquille assez longtemps pour vous marquer (All√©luia!), vous sceller dans le Corps de Christ par le Saint-Esprit, vous connaissez votre place.
E-66 (147) Nous vivons dans un grand jour de l'hybridation. Je lisais un article dans le Reader's Digest, il n'y a pas longtemps, ces histoires d'hybrides. J'ai parcouru, j'ai vu qu'il √©tait dit : "Du ma√Įs hybride." Un tr√®s gros ma√Įs, de beaux √©pis. Ce n'est pas bon. Cela ne vaut rien. Cela est nuisible pour vous. Du bŇďuf hybride, hybride; tout est hybride, hybride, hybride. Ce n'est pas bon. Prenez votre ma√Įs hybride, essayez de le replanter, et voyez ce que vous allez obtenir. Ce n'est pas bon. (148) Aujourd'hui aussi, on a m√™me aussi une religion hybride. C'est exact. C'est vrai. Ils ont re√ßu cela √† partir d'une confession d√©nominationnelle plut√īt que d'une exp√©rience du Saint-Esprit, l'hybridation. Que fait l'hybride? √áa donne un √©pi beau √† voir, mais qui n'a pas de vie. C'est comme √ßa que √ßa donne une √©glise belle √† voir, mais sans vie : l'hybride. C'est vrai.
E-67 (149) La science infirme sa propre, ou plut√īt confirme sa propre th√©ologie, selon laquelle l'homme est venu d'une cellule unique, en faisant cela. Il ne peut √©voluer de lui-m√™me et aller de plus en plus loin parce qu'aussit√īt qu'il a une fois hybrid√© son esp√®ce, c'en est fini de lui l√† m√™me. (150) Par exemple un mulet. Un mulet est la chose la plus stupide qui soit. J'en ai toujours eu piti√©. Le voil√†. Et regardez, il - il ne conna√ģt pas qui √©tait son papa, qui √©tait sa maman. Sa maman √©tait une jument, et son papa √©tait un √Ęne. Il ne sait donc pas qui il √©tait. Il ne sait pas s'il est un cheval ou un √Ęne. Il ne sait pas. Il est une esp√®ce crois√©e. Il ne peut jamais se reproduire. C'en est fini de lui. (151) C'est comme cette religion des mulets que nous avons aujourd'hui. Un mulet, c'est la - la chose la plus basse. Il va se tenir l√†, et si vous lui dites quelque chose comme cela, il redresse alors ses oreilles et fait : "Hi-han, hi-han, hi-han." Voyez? Il ne sait m√™me pas ce que... Il n'a pas de douceur. C'est juste un mulet. Vous pouvez vous asseoir et parler des grands signes de Dieu et du Saint-Esprit, ces vieux mulets assis l√† disent : "Hi-han. Les jours des miracles sont pass√©s. Le Saint-Esprit n'existe pas." Vous intellectuels hybrides... Je ne suis pas f√Ęch√©, mais je vous dis simplement ce qu'il y a. Oh, il ne sait pas qui √©tait son papa ou qui √©tait sa maman.
E-68 (152) Mais oh, j'aime un vrai cheval pur-sang. Oh, il est doux. Vous pouvez lui enseigner le bon sens. Ce... J'aime un vrai chr√©tien pur-sang, qui est n√© de nouveau du Saint-Esprit, pas un qui √©tait m√©thodiste hier, baptiste le lendemain et presbyt√©rien le surlendemain, et quelque chose d'autre un autre jour, chaque fois que quelque chose ne va pas dans l'√©glise. Mais un vrai chr√©tien n√© de nouveau du Saint-Esprit, il sait qui √©taient ses anc√™tres, il sait qui √©tait son papa et qui √©tait sa maman, il sait d'o√Ļ il vient. Il est n√© de l'Esprit de Dieu. All√©luia! Vous pouvez faire briller la Parole de Dieu sur lui, et aussit√īt il La voit. Oui, monsieur. "Amen." dit-il. Maintenant, quelle merveilleuse cr√©ature il est, un sp√©cimen! Mais toute cette hybridation par ici... Oui. Mo√Įse, un chr√©tien pur-sang, un croyant, il descend en Egypte, agit d'une mani√®re √©trange, tr√®s √©trange. Mais il sait ce qui est arriv√©, en effet il y a eu un moment o√Ļ il a rencontr√© Dieu. Oui monsieur.
E-69 (153) Il y a eu aussi un temps o√Ļ... Je pense √† un - √† quelqu'un d'autre qui avait rencontr√© Dieu : c'√©tait une petite vierge. Elle avait quelque chose √† croire : Marie. Jamais au monde un enfant n'√©tait n√© sans p√®re ni m√®re. Nous savons cela. Ainsi nous trouvons que Marie, la petite vierge, un jour sur son chemin vers le puits, une grande lumi√®re a brill√© devant elle. Elle a regard√©, l√† dans la lumi√®re se tenait Gabriel, l'Archange, qui a dit : "Je te salue, Marie. Tu es b√©nie d'entre les femmes," et Il lui a dit exactement ce qui allait arriver. (154) Quelques jours auparavant, l√†, Il avait rencontr√© un sacrificateur, Zacharie, le mari de sa cousine √† elle. Et il se tenait √† l'autel, agitant l'encens, et Gabriel est apparu et lui a dit qu'il rentrerait √† la maison pour rester avec sa femme et qu'il aurait un enfant √† qui il donnerait le nom de Jean. Ce sacrificateur a dit : "Comment cela est-ce possible? Je suis trop vieux. Cela ne peut pas arriver. Non, cela ne peut pas arriver." (155) Il a dit : "Je suis Gabriel, je suis envoy√© de la Pr√©sence de Dieu. Ma parole sera accomplie en son jour. Tu seras muet jusqu'√† ce que l'enfant naisse." Mais ici, Il vient aupr√®s de cette petite vierge.
E-70 (156) Or, Zacharie pouvait avoir eu un... pouvait avoir eu beaucoup de - d'exemples, en effet il pouvait voir qu'il y avait eu Anne. Elle avait eu un enfant alors qu'elle √©tait vieille. Sara avait eu un enfant alors qu'elle √©tait vieille. Il y avait beaucoup d'exemples dans la Bible, mais il y √©tait toujours insensible. Mais Marie a d√Ľ croire quelque chose qui n'√©tait jamais arriv√©, mais elle avait rencontr√© Dieu. Elle a dit : "Comment cela va-t-il se faire?" Il a dit : "Le Saint-Esprit te couvrira de Son ombre et cet Enfant qui na√ģtra de toi sera appel√© le Fils de Dieu." (157) Elle a dit : "Je suis la servante du Seigneur." Quoi? Elle avait rencontr√© Dieu. Elle ne pouvait pas se tenir tranquille. Je m'imagine qu'elle a ramen√© cette cruche √† la maison, et elle est all√©e t√©moigner partout, et ses petites joues rougissaient, elle disait : "Je vais avoir un enfant. Je vais avoir un enfant", en gravissant les collines de Jud√©e. (158) Elle a entendu parler de sa cousine Elisabeth qui allait avoir un enfant l√†. Et ainsi, je peux m'imaginer... Vous savez, celle-ci s'√©tait donc enferm√©e pendant un bon moment. Elle √©tait environ vers son sixi√®me mois, Elisabeth. Il y a un √©cart de six mois entre Jean et J√©sus. Et elle s'est donc enferm√©e pendant environ six mois, elle √©tait rest√©e √† la maison, non pas comme certaines de ces femmes d'aujourd'hui.
E-71 (159) Excusez-moi. Vous √©couteriez votre m√©decin, et moi, je suis votre fr√®re. Mais, voyez, ces femmes, ces futures mamans d'ici qui portent ces petites culottes et... C'est une disgr√Ęce pour l'humanit√©. Franchement, je ne crois pas qu'une chienne ferait cela. Et l√†, ces femmes-ci qui agissent comme ce... C'est - c'est la chose la plus pitoyable que j'aie jamais vue de ma vie, la chose la plus ridicule. Et alors, un gar√ßon voit vos filles dehors comme cela... et puis, qu'il les insulte, et alors, vous cherchez √† l'envoyer en prison. Vous en √™tes la cause, pour l'avoir envoy√©e dehors comme cela. Et vous les hommes qui laissez vos femmes sortir comme cela. Honte √† vous. Le probl√®me : N'avez-vous plus de respect pour votre femme que cela? Eh bien, non, je ne vais pas aborder cela. Remarquez. C'est une mauvaise chose pour moi. Maintenant... Je perds beaucoup d'amis. Mais je sais que mes relations d'amiti√© avec Christ persistent, parce que c'est √©crit ici m√™me. C'est tout √† fait vrai.
E-72 (160) Et l√†, Elisabeth s'est cach√©e. Et alors quand la petite Marie... Je peux la voir remonter le sentier de toutes ses forces, vous savez. Et Elisabeth √©tait l√†-derri√®re, tricotant des chaussons et pleurant, en effet le petit Jean, vous savez, avait - avait six mois, et il √©tait mort. Il n'avait pas encore boug√© dans le sein. (161) Voici venir la petite Marie, et elle entre en courant. Et Elisabeth tire les rideaux √† une petite fen√™tre d'adobe, l√†, et elle voit venir Marie. Elles √©taient donc des cousines. Elle est sortie, en courant, √† sa rencontre, et elle l'a entour√©e de ses bras, et a dit : "Oh, ch√©rie, je suis si contente de te voir." "Oh, je vois bien s√Ľr que tu vas devenir m√®re." "Oui, je vais devenir m√®re." Elle a dit : "Mais je - j'ai un peu peur." Elle a dit : "√áa fait six mois que je suis enceinte, et il n'y a pas encore de vie, et je suis un tout petit peu inqui√®te." Marie, ses petits yeux brillants, une jeune fille de seize ou dix-huit ans, elle a dit : "Moi aussi je vais avoir un enfant." "Oh, Joseph et toi, vous √™tes d√©j√† mari√©s? Je suis contente de l'apprendre." "Non, nous ne le sommes pas. Nous sommes simplement fianc√©s. Nous ne sommes pas encore mari√©s." "Et tu vas avoir un enfant? Qu'est-ce qui se passe? Qu'en est-il?" (162) Elle a dit : "Oui, j'ai rencontr√© l'Ange Gabriel. J'ai rencontr√© Dieu. Et Il m'a dit que le Saint Enfant sera appel√© Fils de Dieu. Et Il a dit que je Lui donnerai le Nom de J√©sus." (163) Et juste aussit√īt que... La toute premi√®re fois que ce Nom "J√©sus-Christ" a √©t√© prononc√© par des l√®vres d'un mortel, un petit enfant dans le sein de - d'Elisabeth a re√ßu la vie et a commenc√© √† tressauter et √† tressaillir de joie. C'est vrai. (164) Et sa foi... Il a dit... Elle √©tait remplie du Saint-Esprit, et elle a dit : "Comment se fait-il que la m√®re de mon Seigneur...? Car aussit√īt que mes oreilles ont entendu ta salutation, mon enfant a tressailli de joie dans le sein." (165) Et si la - si la premi√®re fois que "J√©sus-Christ" a √©t√© prononc√© par les l√®vres d'un mortel a fait qu'un enfant mort vienne √† la vie, qu'est-ce que cela devrait faire √† une √©glise qui affirme √™tre n√©e de nouveau du Saint-Esprit? Amen...?... Pourquoi? Ils avaient rencontr√© Dieu. Quelque chose s'√©tait pass√©.
E-73 (166) Oh, certainement que c'était Simon Pierre... Cet homme avait appris de son père que lorsque le Messie viendrait, celui-ci serait un prophète. Et Simon était un pêcheur. Mais un jour, quand il est entré dans la Présence de Jésus-Christ, Jésus-Christ lui a dit : "Ton nom est Simon et tu es fils de Jonas. Et Je t'appellerai désormais Pierre", il a su que c'était le Messie. Il fut un homme changé à partir de ce jour-là. Il allait attraper les hommes au lieu des poissons : Il a fait de lui un pêcheur d'hommes. Parce qu'il avait rencontré Dieu, il a reconnu que c'était la vérité. Il L'avait rencontré.
E-74 (167) Il y eut Paul, Saul de Tarse, qui était en route : un membre du clergé, enseigné aux pieds de Gamaliel, le grand Docteur. Il connaissait la religion des Pharisiens dans les moindres détails, et tout. Il était en route, arrêtant tous ces saints exaltés qui faisaient des histoires comme cela, il avait des documents en poche pour arrêter tous ceux qui étaient là à Damas. (168) Et tout à coup, la grande Colonne de Feu a tourné autour de lui et il est tombé par terre. Oh, il s'est relevé une personne changée. Pourquoi? Il avait rencontré Dieu. Quelque chose l'avait changé là-même, quand il L'a entendu dire : "Saul, Saul, pourquoi Me persécutes-tu?" Il a dit : "Qui es-tu Seigneur?" Il a dit : "Je suis Jésus, et il te serait dur de regimber contre les aiguillons."
E-75 (169) Il y eut un jour un homme aveugle, √† c√īt√© de la route en train de mendier. Mais il avait rencontr√© Dieu. Il √©tait assis l√† pensant √†... L√† o√Ļ le vieil aveugle Bartim√©e √©tait assis, il √©tait en train de se dire que l√† au fleuve, il y a plusieurs centaines d'ann√©es, Josu√©, ce vaillant guerrier, a travers√© avec les enfants d'Isra√ęl l√† √† sec, au mois d'avril, quand Dieu a de Sa main puissante arr√™t√© les eaux. "Oh, si seulement j'avais v√©cu en ce temps-l√†, je serais descendu l√† et aurais dit : 'Josu√©, prie pour moi.' Mais h√©las, le sacrificateur me dit que les jours des miracles sont pass√©s." (170) "Oh, pensez-y. Juste sur cette route, une route pav√©e l√† o√Ļ je me tiens, sont pass√©s Elie et Elis√©e bras dessus bras dessous, se dirigeant vers le Jourdain pour le s√©parer. Si seulement j'avais v√©cu l√† en ce temps-l√†, je me serais avanc√© et j'aurais dis : "√Ē proph√®tes de l'Eternel Dieu, priez pour moi." Mais h√©las, les jours des miracles sont pass√©s, dit le sacrificateur."
E-76 (171) "Et pensez-y, quand Josu√© se pr√©parait √† camper, √† encercler ces murs tout autour de J√©rusalem, sur l'une de ces pierres o√Ļ je suis assis... Un jour, quand il √©tait l√† regardant tout autour, regardant les murs partout, eh bien, l√† est venu... Il a vu un homme debout avec son √©p√©e nue. Josu√© le guerrier, le grand g√©n√©ral, a tir√© son √©p√©e, a couru vers Lui et a dit : 'Es-Tu des n√ītres ou de l'ennemi?" (172) "Il a dit : 'Je suis le Chef de l'arm√©e de l'Eternel.' Josu√© a jet√© son √©p√©e par terre, il a enlev√© son casque et a ador√© √† Ses pieds." Oh, si seulement je pouvais voir ce Grand Chef! J'aurais dit : 'Grand Chef de l'Arm√©e de l'Eternel, je suis un homme aveugle. Aie piti√© de moi.' Oh, comme Il aurait fait cela si c'√©tait... Mais h√©las, les jours des miracles sont pass√©s."
E-77 (173) Il ne se doutait pas qu'√† moins de cent yards [90 m√®tres - N.D.T.] de l√† o√Ļ il √©tait Se trouvait le m√™me Capitaine de l'Arm√©e de l'Eternel, car Il est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement. Il a entendu un bruit. Il y a quelque chose d'√©trange partout o√Ļ Il est, il y a du bruit. (174) Les gens disaient : "Vous faites trop de bruit." Ceci est l'endroit le plus calme o√Ļ vous pouvez vivre. Si vous allez au ciel, m√™me les Anges chantent nuit et jour : "Saint, saint, saint √† l'Eternel." Si vous allez en enfer, il y a des pleurs, des g√©missements et des grincements des dents. Ceci est l'endroit le plus calme o√Ļ vous pouvez vivre. Et l√†, au passage de J√©sus, quelqu'un a bouscul√© Bartim√©e et tout, et l'a renvers√©. Il est pass√©. (175) Et je peux entendre l'association des ministres, se tenant tous l√†, dire: "H√©, on m'a dit que Tu es un proph√®te. On dit que Tu as ressuscit√© un mort. Nous en avons tout un cimeti√®re plein par ici. Viens en ressusciter un pour nous, nous croirons en Toi." Voyez, Dieu ne fait pas le clown pour qui que ce soit. Non, non. Il pouvait avoir... Mais Sa pr√©cieuse t√™te dirig√©e vers J√©rusalem et le Calvaire; Il portait les p√©ch√©s du monde, Il a continu√© √† marcher - on Lui jetait des fruits trop m√Ľrs et tout le reste.
E-78 Et quelqu'un l'a repoussé là. Je m'imagine qu'une jeune femme s'est approchée là et a dit : "Monsieur, qu'est-ce qui se passe, vous pauvre mendiant en lambeaux?" Il a dit : "Madame, je suis aveugle. Et quelqu'un vient de passer par ici, et les gens étaient en train de crier les uns une chose et les autres une autre. "De quoi s'agissait-il?" "Monsieur, je suis l'une de Ses disciples. N'avez-vous jamais entendu parler du jeune prophète de Galilée?" "Non. Quel jeune prophète?" "Eh bien, vous savez que notre loi promet que quand... qu'un jour, le Messie viendra et que le Fils de David viendra. Et alors, vous savez, le Grand prophète..." "Oh, est-ce Lui? C'est Lui? Alors, Il a été suscité?"
E-79 Il ne pouvait pas L'avoir entendu avec tout ce bruit, des milliers de gens. Si vous allez l√† √† J√©richo et que vous voyez l'endroit o√Ļ il √©tait assis, et l'endroit o√Ļ J√©sus √©tait quand Il s'est arr√™t√©, c'est impossible que J√©sus l'ait entendu. (176) Mais sa foi L'avait arr√™t√©. "Oh, J√©sus, Toi Fils de David, aie piti√© de moi." Avec tous ces cris, l'un disant une chose et l'autre une autre : "Salut, proph√®te. Salut Fils de Dieu." Et un autre disait : "Qu'il s'en aille, cet imposteur, B√©elz√©bul, diseur des bonnes aventures," et ainsi de suite, toute cette foule de gens de toutes esp√®ces. (177) Mais sa foi... Et la Bible dit : "J√©sus s'arr√™ta." Oh, avant de quitter ici j'esp√®re pr√™cher sur : "J√©sus S'arr√™ta." Oh! la la! Un jour, le temps va s'arr√™ter. Et Il S'arr√™ta. Sa foi √† lui, un pauvre petit mendiant aveugle L'avait touch√©. Il s'est retourn√© et Il lui a demand√© ce qu'il voulait. Et il a dit : "Que je recouvre la vue." (178) Il a dit : "Ta foi t'a sauv√©." All√©luia! D√®s ce moment, il a pu voir. Pourquoi? Il avait rencontr√© Dieu.
E-80 (179) Un jour un fou l√† √† Gadara se faisait des entailles. Et on l'avait li√© avec des cha√ģnes, et avec sa force de dix fois la force d'un homme ordinaire, il pouvait briser ces solides cha√ģnes. Je me suis toujours dit que s'il a √©t√© si totalement soumis √† l'influence du diable... Quand le diable s'empare d'un fou, il faut des hommes et des hommes pour le retenir. Il brise les cha√ģnes, il est compl√®tement soumis au diable. S'il est capable de briser les cha√ģnes, combien nous pouvons briser une chose plus dure si nous sommes compl√®tement soumis √† Dieu? Combien la puissance de Dieu est plus grande que celle du diable? Il √©tait l√†, ce pauvre fou. Et il vivait toujours l√† au cimeti√®re, se faisant des entailles avec des morceaux de pierre, et il attaquait tout le monde. Mais un jour, il a rencontr√© Dieu. Les choses ont chang√© pour lui. Apr√®s cela, il a port√© des habits et √©tait dans son bon sens. Pourquoi? Il avait rencontr√© Dieu. (180) Un l√©preux se tenait au portail en train de mendier. Un jour, J√©sus de Nazareth est pass√©, et il a dit : "Si tu veux, Tu peux me rendre pur." (181) Il a dit : "Je le veux. Sois pur."Et d√®s ce moment, il √©tait pur.
E-81 (182) Il y eut une petite femme immorale, comme nous en avons parl√© hier soir, qui s'est gliss√©e vers la porte - par la porte et est all√©e au puits de la ville pour puiser de l'eau, un jour. Au fin fond de son √Ęme se trouvait une - une Ecriture qui disait ce que ce Messie serait quand Il viendrait. Et elle √©tait une prostitu√©e. Elle √©tait une femme horrible. Elle avait eu des maris, et vivait avec un autre √† ce moment-l√†, √† qui elle n'√©tait pas mari√©e. Vous savez donc qu'elle √©tait une femme de mauvaise r√©putation. Et quand elle a vu J√©sus et L'a entendu dire : "Va chercher ton mari," elle a dit : "Je n'en ai point." (183) Il a dit : "Tu as eu raison de le dire, car tu en as eu cinq. Et celui avec qui tu vis maintenant n'est pas ton mari." (184) Elle a dit : "Seigneur, je vois que Tu es proph√®te. Et nous savons que quand le Messie viendra, Il nous dira ces choses." (185) Qu'a-t-Il dit? Il a dit : "Je le suis Moi qui te parle." Elle fut une femme chang√©e. Regardez. Quand elle est entr√©e dans la ville... C'√©tait absolument mals√©ant pour une femme de ce genre... Ou un homme de l'√©couter. Mais elle avait rencontr√© Dieu. On devait l'√©couter. C'est vrai. Elle √©tait entr√©e en contact avec Dieu. On devait √©couter. (186) Quand un homme rencontre r√©ellement Dieu... Je m'imagine que nous pouvons voir certaines personnes qui √©taient sur ces civi√®res hier soir, et dans des fauteuils roulants par ici, posez-leur la question aujourd'hui. Ils sont entr√©s en contact avec Dieu. Ils seront chang√©s, d√®s ce moment-l√†. Quelque chose s'est pass√©. D√®s que Dieu parle, quelque chose arrive. Tout ce qui entre en contact avec Dieu, change d√®s lors.
E-82 (187) Maintenant, une minute. Une fois, la mort est entr√©e en contact avec Lui. C'est vrai. Maintenant, nous terminons. La mort est entr√©e en contact avec Lui. Vous savez, le diable n'avait jamais cru que c'√©tait Dieu. Il pensait toujours que c'√©tait juste un proph√®te ordinaire. Mais il ne se rendait pas compte de ce que c'√©tait. Il ne savait pas que c'√©tait Emmanuel, que - que c'√©tait la chair et le corps de Dieu, qu'Il a √©t√© fait chair et a habit√© parmi nous. (188) Quand il L'a eu l√† sur la montagne ce jour-l√†, il a dit : "Si Tu es le Fils de Dieu, transforme ces pierres en pains." Voyez, ce m√™me vieux d√©mon vit encore aujourd'hui. On L'avait amen√© l√† dans la cour cette fois, l√† ils savaient qu'Il pouvait conna√ģtre les pens√©es des gens, ils lui ont donc mis un chiffon sur le visage et ils ont pris un b√Ęton et L'ont frapp√© √† la t√™te et ont dit : "Eh bien, si Tu es proph√®te, dis-nous qui T'a frapp√©." Il n'a jamais ouvert la bouche. Il ne fait pas le clown pour le diable. L√† sur la croix... Il a dit : "Si Tu es le Fils de Dieu, descends et nous croirons en Toi." Ce m√™me vieux d√©mon vit dans les gens aujourd'hui : la m√™me chose. "Si tu le fais, fais-moi voir telle chose. Fais-moi voir telle autre chose." (189) Il a dit : "Je ne fais que ce que le P√®re Me montre."
E-83 (190) Alors un jour, quand on L'avait... consid√©rons une petite sc√®ne pendant que nous terminons. C'est un jour terrible. Le soleil a l'air bizarre. Il n'y avait jamais eu un jour pareil, il n'y en aura jamais. Oh, c'est une chose horrible. La dette de l'Eden devait √™tre pay√©e : un jour horrible. Et nous commen√ßons √† remarquer t√īt le matin... Nous sommes √† l'√©tage. J'entends un bruit. Allons tirer les rideaux pour regarder. J'entends quelque chose descendre la rue en faisant : "Pan, pan, pan." Qu'est-ce? C'est une vieille croix rugueuse. (191) Je vois une petite femme accourir devant les gens et dire : "Qu'a-t-Il fait? Qu'a-t-Il fait sinon pr√™cher l'Evangile? Qu'a-t-Il fait, sinon gu√©rir les malades?" Je vois une main rugueuse la gifler √† la bouche et dire : "Tiens-toi calme." Vous, allez-vous croire cette femme prostitu√©e plut√īt que de croire votre sacrificateur?" Elle ne pouvait pas dire ce qu'elle avait sur le cŇďur. Son temps pour autre chose a d√Ľ arriver. La croix tra√ģnait. Il avait un manteau sur les √©paules.
E-84 (192) Comme Il commence √† gravir la colline, je vois des toutes petites taches rouges sur tout son manteau. Je me demande ce que c'est. Son petit corps fr√™le, une couronne d'√©pines pos√©e sur Sa t√™te, des crachats des moqueurs sur tout Son visage, qu'a-t-Il fait pour m√©riter cela? C'est le prix qu'Il payait pour moi, pour vous. Regardez ces petites taches. Observons cela une minute. Alors qu'Il monte en tirant cela, Son petit corps est fr√™le, et on Lui donnait des coups de fouet pour Le faire avancer, Il tire cette grande et vieille croix l√† sur la colline. Peu apr√®s, je remarque que toutes ces petites taches commencent √† devenir de plus en plus grosses. Peu apr√®s, toutes forment une √©norme tache. J'entends cela tomber sur Sa jambe. Il va l√†. Il devient de plus en plus faible. Je vois le tout. Ses disciples sont partis ; qui se tient √† c√īt√© de Lui? Personne, abandonn√© de Dieu et des hommes. Le voici qui gravit la colline.
E-85 Puis, je vois la mort s'approcher et dire : "Ah! ah! je L'ai eu. J'ai prouv√© qu'Il n'est pas Dieu. Je L'ai tent√©. J'ai pris l√†... S'Il √©tait Dieu, Il aurait transform√© ces pierres en pains. Comment pouvait-Il se tenir l√† dans cette cour, et laisser ces soldats Lui cracher au visage, et mettre un chiffon tout autour de Son visage et Lui demander de dire qui L'avait frapp√©? Eh bien, s'Il √©tait Dieu, Il aurait su cela. Je suis s√Ľr qu'Il n'est pas Dieu." Il n'avait jamais cru cela. Alors qu'Il gravit la colline, je vois appara√ģtre l'abeille de la mort; elle se met √† bourdonner autour de Lui, pour Le piquer - pour Le piquer, bourdonnant autour de Lui. La premi√®re chose vous savez, elle s'est mise √† se poser des questions. Qu'√©tait-ce? La mort venait l√†, bourdonnant comme un insecte, une abeille. (193) Mais vous savez quoi? Si jamais l'abeille ancre profond√©ment son aiguillon, elle le perd. Elle ne peut plus piquer. Elle a ancr√© cela dans plusieurs proph√®tes; elle a ancr√© dans plusieurs hommes justes. Mais cette fois-l√†, quand elle l'a ancr√© en Dieu, elle a perdu son aiguillon. La mort a perdu son aiguillon. (194) Ce n'est pas √©tonnant que quelqu'un soit venu plus tard, et ait dit : "Oh, mort, o√Ļ est ton aiguillon? Oh, mort, o√Ļ est ta victoire? Gr√Ęces soient rendues √† Dieu." Quand il a ancr√© cet aiguillon de la mort dans le corps d'Emmanuel, elle a perdu cet aiguillon. (195) Et aujourd'hui nous pouvons affronter la mort. Et l'abeille peut bourdonner et faire du bruit, mais elle ne peut plus jamais nous effrayer. Non non. Elle n'a plus d'aiguillon. L'aiguillon a √©t√© arrach√©. Pourquoi? La mort a rencontr√© Dieu. Et quand elle a rencontr√© Dieu, la mort a perdu son aiguillon. Je suis heureux de Le rencontrer. N'√™tes-vous pas heureux? Prions.
E-86 (196) P√®re c√©leste, quand je pense √† ce Sang qui coule √† flots des veines d'Emmanuel, √† la vieille croix rugueuse qui, en se tra√ģnant, efface les empreintes des pas de Celui qui la portait alors qu'Il montait au Calvaire... Satan, voyant les crachats de ces vieux moqueurs, couvrant Son visage, a dit: "√áa ne peut pas √™tre Dieu. √áa ne peut pas √™tre Emmanuel. Je vais donc Lui enfoncer mon aiguillon. Je vais tr√®s bient√īt L'avoir." Mais oh, comme il l'a alors perdu! Quand l'aiguillon de la mort est entr√© en contact avec Dieu, elle a perdu son aiguillon. Je suis si heureux aujourd'hui, Seigneur, sachant aussi que je dois descendre sur ce chemin. Mais la mort va perdre - a d√©j√† perdu son aiguillon. Je suis libre ce soir. All√©luia! Je suis si heureux d'√™tre libre. L'aiguillon de la mort n'est plus. La mort peut venir et bourdonner ; elle peut venir me menacer; elle peut venir pour m'emporter. Mais comme un √©crivain a dit : "Dieu l'a attel√©e √† une voiture. Elle peut simplement m'amener dans Sa Pr√©sence, l√† o√Ļ je d√©sire ardemment √™tre", l√† o√Ļ chaque croyant d√©sire ardemment √™tre. (197) La mort n'a donc plus d'aiguillon. C'est devenu une victoire. Gr√Ęces soient rendues √† Dieu qui nous donne la victoire par J√©sus-Christ.
E-87 Alors que nous avons la t√™te inclin√©e, tout le monde en pri√®re, combien ici savent, s'ils mouraient ce soir, qu'ils ne sont jamais entr√©s en contact avec Dieu, de fa√ßon si s√Ľre qu'ils peuvent prendre chaque Parole comme √©tant Sa Parole et qu'ils ob√©issent √† chaque Parole, et qui savent que s'ils agissent mal, ils savent que la mort a un aiguillon pour eux, en effet, ils se demanderont s'ils sont vraiment sauv√©s ou pas? Je ne vais pas vous inviter √† l'autel. Je vais simplement vous demander, l√† o√Ļ vous √™tes, si vous le voulez, et si vous croyez ce soir que Dieu va √īter de vous cet aiguillon de la mort par J√©sus-Christ, et si vous voulez ainsi accepter cela, de lever la main pour dire : "Je veux rencontrer Dieu." Que Dieu vous b√©nisse l√† derri√®re, fiston. Que Dieu vous b√©nisse. Que Dieu vous b√©nisse l√†-haut au balcon. Que Dieu vous b√©nisse ici en bas. L√† aux balcons, que Dieu vous b√©nisse, jeune homme. Que Dieu vous b√©nisse, l√† au fond. Il voit vos mains. Tout le monde prie. √áa, c'est un appel √† l'autel. Que Dieu vous b√©nisse, monsieur assis ici. Il se peut que vous ayez fait beaucoup de bonnes choses dans votre vie, mais √ßa, c'est la plus grande chose que vous ayez jamais faite. Souvenez-vous, quand vous avez lev√© la main, vous avez enfreint chaque loi de la science. La science dit que la pesanteur oblige votre main √† rester baiss√©e. Mais vous avez lev√© la main, montrant qu'il y a en vous une puissance pour prendre une d√©cision. Et c'est ce que vous avez fait, vous avez lev√© la main. Soyez sinc√®re l√†-dessus dans votre cŇďur, et quelque chose arrivera.
E-88 Quelqu'un d'autre, levez la main et dites : "Souvenez-vous de moi." Que Dieu vous b√©nisse, sŇďur. Que Dieu vous b√©nisse, sŇďur. Que Dieu vous b√©nisse, fr√®re. Que Dieu vous b√©nisse. C'est bon. De nouveau l√† au balcon, allons l√†-haut au fond. Combien y en a-t-il l√†-haut? Oh, √Ęme, membre d'√©glise qui ne conna√ģt pas Dieu... Que Dieu vous b√©nisse, jeune homme ici devant. Quelqu'un d'autre? Levez la main et dites : "Oh, tout ce que je sais, c'est que je suis membre d'√©glise. Tout ce que je sais, c'est que j'ai cri√©. Tout ce que je sais, c'est que j'ai parl√© en langues." Oh, fr√®re, j'ai entendu le diable danser en esprit, et parler en langues, et crier, et cela - cela ne... "Vous les reconna√ģtrez √† leurs fruits." Certainement. (198) La pluie tombe √† la fois sur le bl√© et l'ivraie. Certainement. Tous les deux se r√©jouissent quand il y a la pluie (C'est vrai.), cela les rend tous les deux heureux. Et cela tombe en bloc sur les hypocrites et sur les chr√©tiens aussi. Mais si votre vie ne s'accorde pas avec la Bible de Dieu, alors vous ferez mieux de lever la main et de dire : "√Ē Dieu, sois mis√©ricordieux envers moi, et fais de moi ce que je devrais √™tre. Sa gr√Ęce peut faire de moi ce que je devrais √™tre." Que Dieu vous b√©nisse, jeune homme ; que Dieu vous b√©nisse, madame. C'est bien. Que Dieu vous b√©nisse.
E-89 (199) Je ne voudrais pas blesser vos sentiments, mais comment pouvez-vous faire cela, vous les femmes, qui vous tenez ici, et qui savez que la Bible vous dit que c'est mal pour vous même de couper vos cheveux, que vous déshonorez votre mari quand vous faites cela? Vous montrez vous-même que vous êtes une prostituée quand vous faites pareille chose. Et à cause de l'Ange, vous devrez avoir de longs cheveux. Quel Ange? L'Ange de l'alliance, l'Ange, le Messager du jour, le Septième Ange qui sonne de la trompette aujourd'hui. (200) Vous savez quand même que vous êtes en erreur? Votre Adam peut vous avoir laissé aller de l'avant et mal agir, Eve, et dire que cela ne change rien. Cela change certainement quelque chose. Vous... Chaque commandement de Dieu est juste. Eve a seulement tourné son - s'est simplement détournée pendant une minute. Si vous avez tort, admettez que vous avez tort. Votre propre vie montre que vous avez tort.
E-90 (201) Quelqu'un s'en est pris √† moi il n'y a pas longtemps, il a dit : "Fr√®re Branham, pourquoi dites-vous cela aux femmes, concernant leur habillement?" Un grand homme. Il a dit : "Je veux vous imposer les mains et prier pour vous." J'ai dit : "Si vous me laissez vous imposer les mains et prier pour vous..." J'ai dit : "Ecoutez..." Il a dit : "Pourquoi ne laissez-vous pas ces femmes tranquilles? Les gens vous consid√®rent comme un proph√®te." J'ai dit : "Je ne suis pas un proph√®te." Il a dit : "Les gens vous consid√®rent comme tel. Pourquoi ne leur enseignez-vous pas comment recevoir de grands dons spirituels et autres?" (202) J'ai dit : "S'ils n'ont pas le bon sens pour apprendre leur ABC, comment vont-ils - vont-ils apprendre leur alg√®bre s'ils ne connaissent m√™me pas leur ABC?" (203) ABC signifie : "Always Believe Christ."[Croire toujours Christ - N.D.T.] Prenez d'abord Sa Parole. Qu'elle vienne en premier lieu dans votre vie. Si vous ne pouvez pas faire cela, comment allez-vous apprendre autre chose? Comment l'Eglise pentec√ītiste va-t-elle jamais se lever au-dessus des choses qu'elle conna√ģt, qui seront sur votre chemin tant que vous vivez? Eh bien, notez cela et voyez si ce n'est pas le cas. Souvenez-vous, si cela ne vous hante pas tant que vous vivez... Et si un seul p√©ch√© a gard√© Eve, ou a amen√© tout ce... Chaque maladie, la mort, et le chagrin proviennent d'une seule femme qui avait pens√© que c'√©tait bien.
E-91 (204) C'est votre privil√®ge en tant qu'Am√©ricain, dites-vous. Oh, oui. Si vous √™tes un agneau, un agneau abandonne ses droits. Il n'a qu'une seule chose : la laine, et il abandonne cela. Si vous √™tes un agneau, vous abandonnerez vos droits en tant qu'Am√©ricain pour servir Dieu. Vous dites : "Je peux m'habiller comme je veux. Ce n'est pas votre affaire." (205) Ce n'est pas moi, fr√®re, sŇďur. C'est la Bible. Dieu a cr√©√© l'homme, et l'a habill√© comme un homme, Il a cr√©√© une femme pour qu'elle s'habille comme une femme, et Il leur a donn√© des comportements diff√©rents, et Il a fait deux alliances avec eux, et tout. Cela a toujours √©t√© le cas. (206) La lumi√®re est venue. Votre Adam peut vous laisser vous en tirer avec √ßa. Mais, fr√®re, Dieu ne le fera pas, parce que c'est Sa Parole. Maintenant, vous les hommes qui √™tes assis l√† et qui faites de pareilles choses, n'avez-vous pas honte, fr√®res, diacres? Des hommes qui se disent des hommes de Dieu et qui agissent comme cela, quand... C'est - c'est vraiment la toute premi√®re le√ßon √©l√©mentaire sur cela. Comment pouvez-vous entrer dans les choses profondes telles que le discernement de l'Esprit et des choses comme cela, si vous ne recevez m√™me pas les choses √©l√©mentaires? Rencontrez Dieu, et voyez la diff√©rence. Voyez la diff√©rence. Cela vous fera agir correctement. Cela vous fera quelque chose. Cela vous changera. Eh bien, c'est ce que la Bible dit. (207) Vous les femmes, pour rien au monde vous ne mettrez la manucure ou plut√īt le maquillage, peu importe comment vous appelez cela. La Bible ne dit rien √† ce sujet. Mais voyez ce que vous faites maintenant, quelque chose que la Bible dit de ne pas faire. Voyez? (208) Vous... Probablement que vous les hommes, vous ne vous enivrerez pour rien au monde, et alors avoir deux ou trois femmes distinctes en vie, et √™tre diacre dans l'√©glise. (209) Vous faites des pros√©lytes : "Vous courez les mers", a dit J√©sus, pour faire un pros√©lyte..."
E-92 Vous dites : "Ça, c'est une façon terrible de faire un appel à l'autel." Frère, si les gens ne viennent pas par la Parole de Dieu, à quoi servent ces histoires pathétiques? Vous devez venir en reconnaissant que vous avez tort. (210) Maintenant, voudriez-vous, étant sous la puissance de Dieu, sous votre propre condamnation, venir dire : "J'ai tort ; je lève la main. Je considère ma propre vie et je vois que j'ai tort. Je suis un membre d'église. Je vais à l'église. J'essaie d'être loyal, mais je vois que j'ai fait... je suis loin de la vérité. Je suis prêt à m'abandonner et à dire que je reviens au fondement biblique pour cette chose. Je lève la main." Levez la main. Que Dieu vous bénisse, monsieur. Ça exige le bon sens. Que Dieu vous bénisse, madame. Que Dieu vous bénisse. Que Dieu vous bénisse, monsieur. Ça exige d'être vraiment un homme. Quelqu'un d'autre? Que Dieu vous bénisse, mon frère. C'est vrai. Que Dieu vous bénisse. Il y a au moins trois cents personnes ici qui devaient faire cela. Il en faut beaucoup. Mais que Dieu vous bénisse, monsieur. C'est ça la sincérité.
E-93 Dites : "Je prends simplement ma d√©cision. Je dis maintenant m√™me : 'D√®s ce moment, √ī Dieu, je vais √™tre marqu√© dedans et dehors. Je vais √™tre un v√©ritable chr√©tien. Je vais croire toute cette Parole. Ou alors je ne vais rien croire. Je vais retourner au monde." √áa sera mieux pour vous. C'est vrai. (211) Vous ne pouvez pas distinguer les chr√©tiens des autres. Ils sont presque tous pareils. Ce qui est cens√© √™tre l'√©glise, devient pire. Venez. Dieu doit pr√©parer une Epouse (c'est vrai), L'appr√™ter. "L'heure de la... est arriv√©e. Et l'Epouse s'est pr√©par√©e elle-m√™me." Etes-vous pr√™t? Etes-vous pr√™t? Je demande cela une fois de plus. Au Nom de J√©sus, √™tes-vous pr√™t? Merci, monsieur. Que Dieu vous b√©nisse.
E-94 Notre P√®re c√©leste, que ceux qui ont lev√© la main, quelques deux douzaines ou plus, qu'ils aient la paix. Qu'ils sachent que Tu es pr√™t √† enlever toute la culpabilit√© caus√©e par l'aiguillon, et √† les rendre libres ce soir par le Saint-Esprit. √Ē Dieu, b√©nis ces √©glises. Voici un groupe de braves gens, √ī Dieu. Ils sont assis ici depuis si longtemps, √©coutant, attendant. Alors pourquoi Satan vient-il obscurcir leur entendement, juste quand c'est le temps pour eux d'accepter? Et Tu T'es manifest√© de fa√ßon tr√®s s√Ľre ici. Comment est-ce possible? (112) Mais, √ī Dieu, que le sang d'aucune personne ne soit sur mes mains. J'en suis quitte. Je Te prie, P√®re, d'accorder la mis√©ricorde de Dieu √† ces gens. Je Te les donne comme des semences sinc√®res sur lesquelles la lumi√®re de Dieu a brill√©. Aussit√īt que la vie a frapp√©, ils ont lev√© la main, et ont dit : "J'ai tort. Je reconnais cela. Je suis pr√™t √† agir correctement. J'ai mal agi, et je suis pr√™t √† m'amender maintenant m√™me et √† venir √† Dieu." Accorde, P√®re, qu'ils grandissent jusqu'√† devenir des chr√©tiens de plus grande stature.
E-95 (213) Nous entendons parler ce soir de beaucoup de d√©cisions. A quoi servent les pierres sans un tailleur de pierres? Les gens veulent plus de membres dans leur √©glise. Allez-vous prendre une d√©cision, rouler une pierre? √áa, c'est une confession. Certainement. Mais √† quoi sert cette pierre, s'il n'y a pas un tailleur de pierres l√† avec la Parole de Dieu √† deux tranchants pour la tailler en un fils ou une fille de Dieu, pour qu'elle s'ajuste dans le b√Ętiment? Nous avons besoin des tailleurs de pierres, ceux qui coupent les pierres par la Parole de Dieu, pour tailler les confessions et les transformer en de vraies et authentiques colonnes de l'Eglise de Dieu. Accorde-le, Seigneur. (214) Puisse le couteau tranchant de Dieu √īter par la circoncision toute mondanit√© de chacun de nous et faire de nous de nouvelles cr√©atures en J√©sus-Christ. L'heure est venue. Les gens ne se doutent pas que ces heures sont l√†, que de grandes choses sont en train de se passer. Et maintenant, les gens ont... Juste comme les gens, il y a longtemps, Seigneur, ils ont laiss√© passer cela sans le savoir. Accorde que chacun de ceux-ci soit sauv√©. Puissent-ils trouver certaines de ces bonnes √©glises ici, ces ministres. Peut-√™tre que s'ils sont membres de l'une d'elles, puissent-ils aller aupr√®s de leurs pasteurs et dire : "Pasteur, j'ai tort. Je mets ma vie en ordre Je viens maintenant pour √™tre un v√©ritable membre de votre √©glise. Je viens maintenant pour √™tre une lumi√®re. Je ne vais pas en laisser √©chapper beaucoup par le sifflet, mais je vais mettre cela √† l'Ňďuvre. Je vais aller de maison en maison, de lieu en lieu. Je vais amener d'autres √† cette grande communion avec Christ. Je vais aller aux coins des rues. Je distribuerai des tracts. Je ferai tout ce que je peux. Je parlerai √† mon voisin, √† mon laitier, √† mon petit vendeur des journaux. A tous ceux que je peux, je parlerai avec la tendresse et la douceur du Saint-Esprit. Je serai si sal√© que je leur donnerai la soif d'√™tre comme moi." √Ē Dieu, accorde-le. Oh, non pas comme le reste du monde, mais √™tre diff√©rent, chang√©, √™tre comme les filles de Dieu, les fils de Dieu. Accorde-le. Je Te les donne au Nom de J√©sus-Christ. Amen. Maintenant, puisse le Dieu du ciel baisser les regards sur vous.
E-96 (215) Une fois... Je voudrais vous raconter une petite histoire avant de partir, parce que j'ai été obligé d'être très tranchant. On vendait des esclaves dans le Sud. Et les gens venaient en acheter juste comme vous achetez une voiture d'occasion dans un parking. Vous recevez un acte de vente pour cela juste comme vous le voudrez. Les êtres humains... Cela n'a jamais été correct. Dieu n'a jamais destiné les hommes à être des esclaves. Et des négociants passaient par-là, et ils achetaient des esclaves de forte carrure et en bonne santé pour les croiser à des femmes plus corpulentes, et des choses pareilles, pour avoir des meilleurs esclaves.
E-97 (216) Une fois, il y avait dans une grande plantation, m'a-t-on raconté, beaucoup d'esclaves. Et un négociant est passé par-là, il a dit : "J'aimerais voir vos esclaves." Il a dit : "J'en ai environ une centaine ici. Regardez-les." Et il les a tous vus. Ils étaient tristes. Ils avaient été déportés de l'Afrique. Ils n'y retourneraient jamais. On les frappait et on les faisait travailler, en effet, ils ne voulaient pas travailler. Ils étaient tristes. Ils étaient loin de papa, de maman, du mari, des enfants et tout. Ils ne les reverraient plus jamais. Ils étaient dans un pays étranger. Ils ne reverraient plus jamais leurs bien-aimés. Mais il se fait qu'ils ont remarqué un jeune homme là. Oh! la la! Il avait le torse bombé, le menton relevé. On n'avait pas à le frapper. Il était tout le temps prêt. Ce négociant a dit : "Je voudrais acheter cet esclave-là." Il a dit : "Il n'est pas à vendre." Il a dit : "Qu'est-ce qui le rend si différent?" Il a dit : "Est-il le chef des autres?" Il a dit : "Non, c'est juste un esclave." Il a dit : "Peut-être que vous le nourrissez mieux que les autres?" Il a dit : "Non. Il mange là à la cantine avec les autres. C'est juste un esclave." Il a dit : "Qu'est-ce qui le rend si différent des autres?" (217) Il a dit : "Autrefois, je me suis posé moi-même cette question. Mais j'ai fini par découvrir que là dans son pays, son père est le chef, le roi de la tribu. Et il sait qu'il est fils de roi. Il se conduit en conséquence." (218) Mes amis, nous sommes dans un monde impie. Femmes, vous êtes les filles du Roi. Frères, vous êtes les fils du Roi. Conduisons-nous comme des fils et des filles du Roi, dans ce monde. Ne soyez pas comme les autres, ne les imitez pas. Nous sommes différents. Nous venons... Nous venons d'un autre... Nous sommes des étrangers ici. Nous sommes des pèlerins. Conduisons-nous, agissons différemment, soyons différents, soyons comme là au ciel.
E-98 Il y a quelques jours, ma femme et moi avant que nous venions ici, nous sommes all√©s dans un supermarch√©. Nous avons vu une femme en robe. Meda a dit : "C'est √©trange n'est -ce pas, cette femme?" Elle a dit : "Billy, je voudrais te poser une question." Elle a dit : "Je connais certaines de ces femmes. Elles chantent dans des chorales ici, dans ces √©glises d√©nominationnelles." Elle a dit : "Pourquoi est-ce que nos gens..." (219) J'ai dit : "Ch√©rie, regarde, regarde. Nous ne sommes pas du monde. Voyez? Quand je vais en Allemagne, l'Allemagne a ses habitudes. Quand Je vais en Finlande, elle a ses habitudes. Je vais dans d'autres pays, ils ont leurs habitudes." Et j'ai dit : "L'Am√©rique a ses habitudes." Mais j'ai dit... Elle a dit : "Eh bien, ne sommes-nous pas Am√©ricains?" J'ai dit : "Non, ch√©rie. Nous ne sommes pas des Am√©ricains; nous sommes des chr√©tiens. Nous vivons ici, certainement. En tant que nation, elle est n√ītre." Mais ai-je dit : "Nous sommes d'en haut. Alors, nos femmes doivent agir comme l√†-haut. Nous devons nous conduire comme l√†-haut. C'est pourquoi nous n'agissons pas comme les gens du monde. Nous sommes diff√©rents."
E-99 Nous devons l'√™tre, mes amis. Nous devons √™tre diff√©rents. Vous le savez. Je n'ai pas l'intention de vous blesser, et je n'ai pas l'intention de blesser vos sentiments. Je veux seulement √™tre sinc√®re en tant que serviteur de Christ. (220) Vous ne pouvez pas m√Ęcher les mots. Vous ne pouvez pas √™tre une - une marionnette des gens, et au m√™me moment √™tre un serviteur de Dieu. Vous devez √™tre soit sinc√®re avec Dieu, soit - soit vendre vos droits d'a√ģnesse aux - aux gens. Et le mien n'est pas √† vendre, et je sais que le v√ītre non plus. Pr√™chons donc la Parole, croyons la Parole, tenons-nous sur la Parole, vivons par la Parole (C'est vrai.), et soyons de v√©ritables chr√©tiens.
E-100 Le Saint-Esprit est ici. Croyez-vous cela? Combien parmi vous ont des cartes de pri√®re? Levez la main. C'est trop tard pour avoir une ligne de pri√®re. Vous qui n'avez pas de carte de pri√®re et qui √™tes malades, qui avez besoin de quelque chose, levez la main, vous qui n'avez pas de carte de pri√®re? Ayez foi. Maintenant, croyez. Maintenant, regardez ici. Maintenant, s'il m'arrive d'appeler quelqu'un qui a une carte de pri√®re, je voudrais que vous me le signaliez, parce que vous allez entrer dans la ligne de pri√®re. Ceux qui n'ont pas des cartes de pri√®re n'y entreront pas. Je voudrais que vous soyez respectueux juste pendant deux minutes ou trois minutes. Tout ce que je peux dire ne vaudrait rien. Un seul Mot de Sa part vaudrait plus que tout ce que je pourrais dire pendant un million d'ann√©es : un seul Mot de Sa part. Maintenant, croyez-vous que ce que je pr√™che est la v√©rit√©, au sujet des gens qui sont revenus √† la Bible, revenus √† Dieu, et que la Parole a √©t√© faite chair en nous, qu'Elle a habit√© parmi nous ici, et que l'√©glise est en train de prendre forme et de recevoir maintenant son dernier signe? (221) Nous avons eu des miracles et des signes, le parler en langues, et √ßa allait ainsi tout le temps, tout le temps. Mais rappelez-vous, la Bible dit, les proph√®tes ont dit : "Il y aura un jour qui ne sera appel√© ni jour ni nuit. Mais au temps du soir la lumi√®re para√ģtra." Combien connaissent cette Ecriture? Certainement. Tr√®s bien. Observez.
E-101 (222) La civilisation est venue de l'est et a suivi le soleil √† l'ouest. Est-ce vrai? C'est √† la C√īte Ouest maintenant. Si elle se d√©place encore, elle retournera √† l'est. J'aimerais pr√™cher sur cela : Quand l'Est et l'Ouest se rencontrent. Regardez. Le s-o-l-e-i-l se l√®ve √† l'est, et il poursuit sa course √† l'horizon et se couche √† l'ouest. Le m√™me soleil qui se l√®ve √† l'est se couche √† l'ouest. Est-ce vrai? (223) Maintenant, le proph√®te a dit qu'il y aura un jour qui ne pourra √™tre appel√© ni jour ni nuit. C'est un jour brumeux, un jour nuageux. Nous avons eu un jour pareil. L'homme avait assez de connaissance pour se joindre √† une √©glise, accepter Christ comme Sauveur et se joindre √† une d√©nomination. C'est tout ce qu'il avait comme lumi√®re. (224) Mais rappelez-vous, c'est le temps du soir maintenant. La civilisation est sur la C√īte Ouest, et le m√™me Fils, F-i-l-s, qui a brill√© √† l'est au commencement brille maintenant √† l'ouest √† la fin: J√©sus-Christ le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement. Voyez? Il y aura la lumi√®re au temps du soir : Christ apparaissant, perfectionnant Son √©glise.
E-102 (225) Combien savent qu'il y a une diff√©rence entre l'apparition de Christ et la venue de Christ? C'est deux mots diff√©rents. Maintenant, c'est l'apparition, la venue sera pour bient√īt. Il appara√ģt au milieu de nous, accomplissant dans Son √©glise les Ňďuvres qu'Il a autrefois faites. Maintenant, vous √™tes une partie de cette √©glise, et par la gr√Ęce vous croyez. Je suis un membre de cette √©glise. (226) Eh bien, je ne suis pas un pr√©dicateur. Vous savez que je ne le suis pas. Je n'ai pas d'instruction pour l'√™tre. Parfois, j'h√©site de me tenir ici pr√®s des hommes de Dieu, qui sont appel√©s pour cet office. Il y a des ap√ītres, des proph√®tes, des docteurs, des pasteurs et des √©vang√©listes. Tous ne sont pas ap√ītres, tous ne sont pas proph√®tes, tous ne sont pas docteurs, tous ne sont pas √©vang√©listes. Je me tiens ici... (227) Mais mon minist√®re est diff√©rent de celui d'un pasteur ou d'un docteur. Je suis - je ne le suis pas. Et si je dis mal les choses, fr√®re, pardonnez-moi. Ce n'est pas mon intention. Mais voici mon minist√®re (Voyez?) c'est de d√©clarer qu'Il est ici.
E-103 (228) Maintenant, certains d'entre vous ici... Comme un don du Saint-Esprit, c'est juste quelque chose... Je ne peux pas me d√©tendre moi-m√™me. C'est juste comme enclencher un mouvement. Mais d√®s qu'Il fait cela, alors chaque esprit est soumis. Et j'observe, et je ne peux dire que ce que je vois. Et tout lecteur de la Bible sait que c'est exactement ce qui est promis, que c'√©tait venu en Christ, et cela a √©t√© promis pour les derniers jours, et tout ce que nous avons dit √† ce sujet. Et oh! la la! j'ai cinq cents et quelques bandes de diff√©rents sermons sur cela, voyez, mais je n'ai fait qu'effleurer cela. Mais c'est la v√©rit√©. Peu importe o√Ļ vous √™tes, croyez, et laissez-les parler. Et si je parle, je peux dire ce qui est faux parce que je suis un homme. Mais si Dieu vient ici et confirme ce que j'ai dit, alors c'est la v√©rit√©. (229) Dieu a dit : "S'il y a un proph√®te parmi vous, et s'il dit - ce qu'il dit arrive, alors √©coutez cela," parce que la Parole du Seigneur vient au proph√®te. Et s'il y a... Et si cela n'arrive pas, alors n'y croyez pas. (230) Maintenant, si je viens ici et que je dise : "Maintenant, je vais vous gu√©rir," alors j'ai menti l√† m√™me, parce que... Vous √™tes... Chacun de vous est malade. Quoi que ce soit, ou des p√©cheurs, quoi que vous soyez, vous √™tes d√©j√† pardonn√©. Vous √™tes d√©j√† gu√©ri. Si J√©sus se tenait ici portant ce costume qu'Il m'a donn√©, Il ne pourrait pas vous gu√©rir ni vous sauver. Il l'a d√©j√† fait. Combien savent que c'est la v√©rit√©? Le prix a √©t√© pay√© au Calvaire. Croyez simplement.
E-104 Quelqu'un... Maintenant appelons, pour ainsi dire par section. Que quelqu'un de ce c√īt√©-ci qui n'a pas de carte de pri√®re, prie simplement et dise : "Seigneur Dieu, je ne peux pas croire que cet homme se tient l√† pour me dire quelque chose de faux. J'ai lu la Bible, et je sais que ce qu'il dit est la v√©rit√©. Il m'est si difficile de recevoir cela, Seigneur. Mais franchement, je crois cela. Je - je crois. Et aide-moi maintenant." Et il dit que Tu es le Souverain Sacrificateur qui peut √™tre touch√© par les sentiments de nos infirmit√©s, et j'ai des infirmit√©s." Ou quelqu'un : "Je suis... Mon mari est assis ici, ma femme..." J'ai remarqu√© hier soir, quand un mari s'est lev√© de la civi√®re, la femme courait vers lui, la femme relevait l'homme... le voir l√† dans la cour en train de louer Dieu. Combien c'√©tait doux, voyez, voyez, priant pour quelqu'un. (231) Dites : "Je prie, Seigneur Dieu. Aide-moi √† conna√ģtre. Aide-moi. Laisse-moi toucher Ton v√™tement. Alors si cet homme... Cet homme ne me conna√ģt pas, et je ne le connais pas. S'il parle en retour, et me dit, comme Tu l'as fait en ce temps-l√†, Tu as parl√© aux gens, alors je saurai que Tu es vivant. Et ce n'est pas ce pr√©dicateur; c'est Toi." Maintenant, s'il vous pla√ģt, juste pour deux ou trois minutes, soyez tranquilles et priez. Restez tranquilles. Ne vous d√©placez pas. Priez simplement.
E-105 (232) Maintenant, voil√† une femme; elle est... Vous pouvez relever la t√™te si vous le voulez. Si vous voulez regarder, regardez juste ici, juste dans ce petit couloir, voyez-vous cette Lumi√®re jaune, ambre tournoyer? Elle est juste au-dessus d'une femme. Le voil√†, juste √† la porte. Maintenant, Elle S'approche d'elle, Elle S'approche d'elle. Elle en est consciente. Elle priait. Elle s'approche. (233) Cette femme peut certainement reconna√ģtre √† l'instant que quelque chose est en train de se passer. Elle prie pour un bien-aim√©, un parent qui a le cancer, et elle prie aussi pour une m√®re, et la m√®re a des troubles cardiaques. Elle sait maintenant que le Saint-Esprit est pr√®s d'elle. Elle n'est m√™me pas d'ici. Elle n'est m√™me pas une Am√©ricaine. Elle est Canadienne. Avez-vous une carte de pri√®re? Vous n'en avez pas. Nous sommes parfaitement √©trangers. Est-ce vrai? Mais vous vous tenez l√† en train de prier, et tout √† coup, quelque chose de vraiment doux a commenc√© √† arriver, comme quelque chose qui vient sur vous. Et est-ce vrai? Est-ce que ce qu'on a dit est vrai? Levez la main si tout cela est vrai. Maintenant, allez demander √† la femme. Maintenant sŇďur, cela vous a quitt√©. Je crois que vous avez re√ßu la r√©ponse √† votre requ√™te. Quoi que ce fut, Dieu vous l'accorde. (234) Maintenant, je voudrais vous poser une question. Comment... Repr√©sentez-vous tout simplement cela. Voil√† un parfait miracle. Voil√† une femme. Je ne l'ai jamais vue de ma vie; elle ne m'a jamais vu. Nous sommes √©trangers. Et le Saint-Esprit descend ici, et elle touche J√©sus-Christ. Et par un don divin, elle se tient l√†, ou plut√īt, elle est assise l√† en train de prier, Elle vient et lui r√©v√®le exactement la chose. Voil√† Elle... Elle est √† trente ou quarante pieds [9 ou 12 m√®tres - N.D.T.] de moi. Elle ne pouvait pas me toucher, elle L'a touch√©, Lui.
E-106 (235) Que quelqu'un de ce c√īt√©-ci croit. Ceux qui n'ont pas de carte de pri√®re... Vous qui n'avez pas une carte de pri√®re, levez la main pour que je... Vous qui n'avez pas de cartes de pri√®re, levez la main. Certains d'entre vous qui √™tes dans ces brancards par ici, ou quelque chose comme cela, levez la main. Tr√®s bien. Consid√©rons cet homme-ci. Vous n'avez pas de carte de pri√®re, monsieur? Vous m'√™tes √©tranger. Je ne vous connais pas. Que pensez-vous de ce que j'ai pr√™ch√©? Croyez-vous que Christ est le Fils de Dieu? Croyez-vous qu'Il l'est? Eh bien, comme vous √™tes un homme que je n'ai jamais rencontr√© de ma vie... Mais croyez-vous que - que quand J√©sus √©tait ici sur terre, Il (la Bible dit que la Parole est plus tranchante qu'une √©p√©e √† deux tranchants, et qu'Elle discerne m√™me les pens√©es du cŇďur.), pouvait voir ce qui ne va pas? (236) Si le Saint-Esprit peut me dire quelque chose sur vous (Vous √™tes juste un homme, assis l√†.), s'Il peut me dire quelque chose √† votre sujet - ce que vous voulez, ce qui cloche en vous, quelque chose que vous avez fait ou quelque chose de pareil - vous saurez que cela devrait venir d'une puissance quelque part, n'est-ce pas? Allez-vous croire que c'est Christ? Vous le croirez. Allez-vous accepter cela ainsi? Vous devez le croire sinon mourir, parce que vous √™tes couvert par l'ombre de la mort. Il s'agit d'un cancer. Mais si vous croyez de tout votre cŇďur, de tout votre √™tre, en effet, vous ne pouvez pas vivre... Vous ne pouvez pas retourner. Les m√©decins ne peuvent rien faire de bon pour vous maintenant. Vous avez d√©pass√© ce stade. Mais si vous croyez Dieu de tout votre cŇďur, vous pouvez vous r√©tablir. Croyez-vous cela? Vous croyez? Alors, levez-vous de votre lit. Ne doutez pas dans votre cŇďur. Et n'en doutez pas du tout. Rentrez chez vous. Prenez votre lit et rentrez chez vous. J√©sus-Christ vous gu√©rira, si vous croyez cela. Que Dieu vous b√©nisse.
E-107 (237) Qu'√©tait-ce? Avez-vous une carte de pri√®re, l√†? Bon, vous serez dans la ligne de pri√®re alors. Qu'en est-il de vous? Avez-vous une carte de pri√®re? Croyez-vous que je suis Son proph√®te? Vous croyez? Je ne vous connais pas, mais vous √™tes... Qu'est-ce qui se passe? Vous √™tes tout abattu, c'est comme une d√©pression nerveuse, des complications. Tout va mal pour vous. N'est-ce pas vrai? Et r√©ellement, maintenant m√™me vous vous sentez bien. C'est le Saint-Esprit qui est sur vous. Croyez-vous que je suis Son proph√®te? Allez-vous m'ob√©ir en tant que Son proph√®te? Alors, levez-vous et quittez ce brancard au Nom de J√©sus-Christ, rentrez chez vous et soyez gu√©ri. Attendez, je voudrais vous poser une question. Vous n'avez pas de carte de pri√®re, n'est-ce pas? Vous n'en avez pas besoin. Vous √™tes bien portant. Vous pouvez rentrer chez vous maintenant en vous r√©jouissant. Combien parmi vous croient de tout leur cŇďur? Alors, que tout celui qui croit se l√®ve et accepte sa gu√©rison. Levez-vous au Nom de J√©sus-Christ et croyez que vous √™tes gu√©ri. Je vous confie √† Dieu pour votre gu√©rison au Nom de J√©sus-Christ. Que Dieu vous accorde cela. Amen. Tr√®s bien...

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