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Prédication Le Son Confus / 62-0714 / Spokane, Washington, USA // SHP 2 heures et 4 minutes PDF

Le Son Confus

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E-1 Merci, FrĂšre...?... Restons debout juste un instant pour la priĂšre. Pouvons-nous incliner la tĂȘte? Y aurait-il une requĂȘte prĂ©sentement? Levez la main, et Dieu vous verra, j’en suis sĂ»r. Dites simplement dans votre coeur: «Seigneur, souviens-Toi de moi, j’ai tel...»
Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te sommes reconnaissants, alors que nous nous approchons de Ton TrĂŽne de grĂące avec des actions de grĂąces dans notre coeur, de ce que Tu as sauvĂ© nos Ăąmes pour toujours des rĂ©gions des damnĂ©s, des perdus. Et nous Te remercions de ce que, par la grĂące de Dieu, nous sommes Tes enfants ce soir. Je prie pour chacune de ces requĂȘtes, PĂšre. Ma main aussi est levĂ©e, ĂŽ Dieu, vers Toi. J’ai des requĂȘtes. Ma requĂȘte, ĂŽ PĂšre, ce soir, pour la faire connaĂźtre, comme eux font connaĂźtre les leurs, Ă  leur façon, par la priĂšre, ĂŽ Dieu, la mienne est que Tu sauves chaque Ăąme perdue ici prĂ©sente ce soir, que Tu guĂ©risses chaque malade, que Tu remplisses chaque croyant du Saint-Esprit.
Viens vers nous, Seigneur JĂ©sus. Nous avons besoin de Toi. Nous nous attendons Ă  Toi. Et pendant que nous attendons davantage, nous nous confions entre Tes mains. Fais de nous comme bon Te semble, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen. Asseyez-vous.
E-2 Il y a... Je suis trĂšs content d’ĂȘtre de retour ici ce soir Ă  l’église et d’ĂȘtre au service du Seigneur Dieu, et j’espĂšre que celle-ci sera la soirĂ©e oĂč le Seigneur recevra les louanges, pour tout ce pour quoi nous nous sommes rassemblĂ©s ce soir. Il a dit: «Ma Parole ne retournera pas Ă  Moi sans effet. Elle accomplira le but auquel Elle a Ă©tĂ© destinĂ©e.» Et nous savons que cela se fera.
E-3 Il n’y a pas longtemps, le pasteur me parlait d’une fillette assise ici derriĂšre, qui Ă©tait Ă  la rĂ©union la mĂȘme soirĂ©e oĂč la fille de frĂšre Bryant Mitchell et son gendre ont Ă©tĂ© appelĂ©s. Et cette fillette a Ă©tĂ© dĂ©signĂ©e dans l’auditoire avec... de–d’une espĂšce d’éruption au visage. Elle a Ă©tĂ© guĂ©rie instantanĂ©ment et elle est toujours bien portante. Je pense que c’est la fillette assise... Est-ce toi? Oui, je pense que vous avez eu son tĂ©moignage. LĂšve-toi, chĂ©rie, s’il te plaĂźt. C’est une douce fillette, n’est-ce pas? Il n’y a plus d’éruption sur son visage maintenant, parce que–que JĂ©sus-Christ l’a rĂ©tablie. Nous en sommes trĂšs heureux.
E-4 Et maintenant, je n’aimerais pas vous retenir au-delĂ  d’une heure du matin, si je le peux. Ce serait horrible, n’est-ce pas? Pardonnez-moi. Non, je ne dis pas: «Pardonnez-moi.» Non, ce–ce n’est pas correct (voyez?), car jusqu’à prĂ©sent, je n’ai rien dit qu’il me faut rectifier; en effet, j’ai essayĂ© de dire cela de tout mon coeur, par la Parole. Et je–je fais... Je suis dĂ©solĂ© de torturer beaucoup de gens.
E-5 Mon prĂ©cieux frĂšre Ă©tait lĂ  pour me voir cet aprĂšs-midi, et j’étais entrĂ© tĂŽt en priĂšre. Alors, ma femme est entrĂ©e discrĂštement par la porte, lĂ  oĂč j’étais, et elle ne m’a pas appelĂ©. Elle est rentrĂ©e lui dire que j’étais en priĂšre, elle est revenue peu aprĂšs. Mais lui n’est point revenu. J’étais un peu inquiet, je pensais qu’il Ă©tait... qu’il comprendrait assurĂ©ment. Et j’ai dit Ă  mon Ă©pouse: «Tu aurais dĂ» m’appeler de toute façon, lorsqu’un des frĂšres vient en visite.» Mais gĂ©nĂ©ralement, on me laisse seul, car des fois, il y a des visions, et je sais ce qui va arriver avant donc de venir Ă  l’église. Voyez? Souvent, cela est arrivĂ© lĂ .
E-6 Je vois un homme maintenant mĂȘme, un bon ami Ă  moi, Banks Wood. Lorsque son fils David... FrĂšre Wood lĂ  Ă©tait un tĂ©moin de JĂ©hovah, un entrepreneur, et il avait amenĂ© son fils Ă  la rĂ©union. Il avait vu une jeune fille un soir... Vous savez, les tĂ©moins de JĂ©hovah sont plutĂŽt opposĂ©s Ă  la guĂ©rison divine. Alors, il est arrivĂ© lĂ , lui et sa femme. Elle Ă©tait–elle Ă©tait membre de la PremiĂšre Eglise de Dieu, l’Eglise de Dieu, le Mouvement Anderson, quelque chose du genre Eglise mĂ©thodiste. Ils sont venus lĂ  Ă  la rĂ©union, Ă  Louisville, oĂč nous tenions cela, dans un auditorium, un Vestiaire.
Il y avait une jeune fille qui Ă©tait devenue raide. J’ignore le–le terme mĂ©dical pour cela maintenant. Mais elle Ă©tait dans un Ă©tat terrible, elle n’arrivait pas Ă  bouger le corps depuis la taille jusqu’en bas. Quelques heures aprĂšs qu’on eut priĂ© pour elle, elle montait et descendait les marches en courant, et tout allait vraiment bien.
Ils avaient donc un fils atteint de la polio, et le petit garçon avait... Une paralysie infantile avait recroquevillĂ© sa jambe. Je suis allĂ© outre-mer aprĂšs cela. Oh! Non, ils Ă©taient partis Ă  Houston, au Texas. Il n’était pas entrĂ©. Ils Ă©taient lĂ  le soir oĂč l’Ange du Seigneur avait Ă©tĂ© photographiĂ©.
E-7 Et, Ă  propos, ces photos sont ici maintenant, ainsi que les livres et les bandes. Celle-ci est la derniĂšre soirĂ©e oĂč on les expose Ă  la rĂ©union, car nous ne vendons pas le dimanche. Ainsi donc, nous nous sommes imposĂ© une ligne de conduite de ne jamais vendre le dimanche. Vous pouvez leur passer votre commande et ils peuvent vous les envoyer, mais nous ne les vendrons pas. Alors, monsieur Wood avait amenĂ© son... et monsieur Wood avait amenĂ© leur petit garçon Ă ... Je n’arrive jamais Ă  me souvenir de cette ville de l’Ohio, lĂ  Ă  cĂŽtĂ© du lac. Colombie, je pense que c’est ça, dans l’Ohio. Est-ce exact, FrĂšre Banks? Etait-ce ça? Cleveland, Cleveland, Cleveland, Ohio.
Et avant de venir dans la salle ce soir-lĂ  (Je restais lĂ  loin, Ă  une distance d’environ dix magasins), j’étais assis lĂ  en train de pleurer. Monsieur Baxter s’est approchĂ© de moi. Vous tous, vous connaissez frĂšre Ern Baxter, je pense. Il Ă©tait ici avec moi la derniĂšre fois; un trĂšs bon frĂšre. Alors, il est venu, et j’ai dit: «Qu’est-ce qui me rend si mĂ©lancolique?»
Il a dit: «N’en fais pas un problĂšme.» Il a dit–il a dit: «De grands hommes se sentent ainsi.» Avec ça, je me suis alors mieux senti.
Alors, ce soir-lĂ , lorsque nous sommes allĂ©s lĂ , j’ai vu un petit garçon en tricot jaune, on dirait un petit pull-over, qui avait souffert de la polio et dont la jambe s’était recroquevillĂ©e, ĂȘtre guĂ©ri. Je continuais Ă  regarder au-dessus de l’auditoire, je n’arrivais pas Ă  le voir. Finalement... Je pense que tel que ça s’était passĂ©, le Saint-Esprit l’a appelĂ©, lĂ  au fin fond de la salle, quelque part au fond de la tente, c’était ça; et le petit garçon a Ă©tĂ© instantanĂ©ment guĂ©ri.
Cet homme a abandonnĂ© son travail d’entrepreneur, il a dĂ©mĂ©nagĂ© et il habite tout prĂšs de chez moi maintenant. Et tous les membres de sa famille, pratiquement eux tous Ă©taient des lecteurs chez les TĂ©moins de JĂ©hovah, eux tous sont devenus des chrĂ©tiens remplis du Saint-Esprit.
E-8 David, je n’aimerais pas t’exposer. Es-tu ici ce soir, David? LĂšve-toi. Ce jeune homme est mariĂ© et il a des enfants. LĂ , assurĂ©ment. Il est assis lĂ , juste derriĂšre son papa. VoilĂ  le jeune garçon qui Ă©tait estropiĂ© Ă  la suite de la polio et qui a Ă©tĂ© guĂ©ri.
Je me souviens de son frĂšre. Je n’oublierai jamais cela. Excusez-moi, FrĂšre Banks. Son frĂšre, un brave homme... Et... Mais ils ont plutĂŽt dĂ©savouĂ© frĂšre Banks aussitĂŽt qu’il avait reçu le Saint-Esprit. Ils pensaient qu’il s’était Ă©garĂ©, bien assurĂ©ment. Alors... Eh bien, s’il y a un tĂ©moin de JĂ©hovah ici, ce n’est pas par manque d’égards (voyez?), pas du tout. J’ai du respect pour la foi de tout homme. C’est vrai. Mais, lĂ ... Voyez, il y a une possibilitĂ© que Dieu vous appelle. Vous verrez la voie du Seigneur plus parfaitement.
Alors, cet homme est arrivĂ©, il Ă©tait un peu inquiet, vous savez, pour Banks. Il Ă©tait accompagnĂ© d’un autre homme. Et ainsi, il voulait savoir qui Ă©tait ce charlatan.
Banks a dit: «Il est là dehors en train de tondre la pelouse.»
E-9 Et vous devez me voir lorsque je suis vraiment relaxe, la barbe est longue Ă  peu prĂšs comme ça, avec un vieux chapeau rabattu. Eh bien, j’ai prĂȘchĂ© avec un gars pendant deux ou trois ans, puis je l’ai rencontrĂ© Ă  une partie de chasse. Il m’a demandĂ©: «Monsieur, pouvez-vous me dire oĂč je peux trouver rĂ©vĂ©rend Branham par ici?»
J’ai dit: «Je pense qu’oui.»
Il n’y a pas longtemps, une trĂšs grosse Cadillac s’est arrĂȘtĂ©e Ă  la porte, vous savez, et on a dit... Et j’avais des moustaches, des saletĂ©s, et je nettoyais les vitres de l’extĂ©rieur. Et cet homme a dit: «Bonjour, monsieur.» Et il a dit: «Pouvez-vous m’indiquer oĂč se trouve le rĂ©vĂ©rend Branham prĂ©sentement?»
J’ai dit: «Sa femme est lĂ  mĂȘme. Vous pouvez le lui demander.» Et elle a bien failli s’écrouler. Elle m’a regardĂ©. Elle ne savait quoi dire. Elle a dit, il... Il lui est simplement arrivĂ© d’ĂȘtre...
Il a dit: «OĂč se tiendra sa prochaine rĂ©union?»
Elle le lui a dit. Puis, elle s’en est allĂ©e et elle a dit: «Oh! Bill.»
Et j’ai dit...
E-10 Alors, son frĂšre a dit... J’étais assis lĂ , et le Saint-Esprit a dit: «Il est mariĂ©, il a abandonnĂ© sa femme. Il a deux enfants.» Je lui ai dit ça.
Il a regardĂ© Banks, comme pour dire que c’est Banks qui m’en avait parlĂ©. Voyez, c’est son frĂšre qui est ici.
J’ai trĂšs vite saisi cela. Juste des hommes ... Ils ne s’en rendent pas compte. Eh bien, Ă©videmment, c’est Dieu qui rĂ©vĂšle cela. Assis dans des piĂšces... Bien des fois, j’ai dĂ©noncĂ© des gens qui Ă©taient des critiqueurs. Parfois... On n’a pas besoin de le faire cependant. Je l’ai fait une fois, un prĂ©dicateur, qui Ă©tait un vrai critiqueur. Je l’ai dĂ©noncĂ©. Je le lui ait dit: «Pourquoi faites-vous ceci et cela, et quelque chose comme cela?»
Oh! la la! Il a perdu la moitiĂ© de son assemblĂ©e et tout le reste. Ce–ce n’est donc pas bien. Vous voyez, je continue simplement Ă  garder cela pour moi-mĂȘme, je laisse faire. Mais de toute façon... Pendant que je me tenais lĂ , j’ai saisi cela (Ce n’était pas pour lui faire du mal que je le lui avais dit), on Ă©tait lĂ  avec cet homme. J’ai dit: «D’accord, vous avez peut-ĂȘtre pensĂ© que c’est Banks qui m’en a parlĂ©. Mais qu’en est-il de la nuit d’avant-hier, lorsque vous Ă©tiez avec une femme aux cheveux auburn? Vous vous Ă©tiez enfermĂ© dans une chambre avec elle. Et un homme a frappĂ© Ă  la porte, vous n’ĂȘtes pas allĂ© ouvrir. Vous ĂȘtes sorti par la fenĂȘtre. C’est une bonne chose. Il vous aurait fait sauter la cervelle.» Cela l’avait achevĂ©. C’est vrai. Il a alors su que ce n’était pas... que Banks n’avait pas dit cela.
E-11 Puis, son pĂšre est venu, lequel Ă©tait un des lecteurs. Il allait vraiment me redresser sur les Ecritures. Je ne lui ai rien dit. Nous sommes allĂ©s Ă  une partie de pĂȘche le jour suivant. Le Seigneur m’a parlĂ©, disant: «Dis-lui tout ce qui va arriver, exactement ce qui arrivera, combien de poissons seront attrapĂ©s, qui les attrapera et tout; vous rentrerez.»
Je lui en ai parlĂ©. Je l’ai vu jeter un coup d’oeil drĂŽle Ă  Banks, il a regardĂ© de nouveau et il a pensĂ©: «C’est du non-sens.» Mais ce jour-lĂ  et cette nuit-lĂ , tout est arrivĂ© parfaitement Ă  la lettre.
Et, le jour suivant, lorsque nous sommes rentrĂ©s, j’ai dit: «Eh bien, monsieur Wood?»
Il a dit: «Eh bien...» Il a un parler amusant. Il a dit: «Si un homme peut voir des poissons avant de les attraper, et dire leur... les faire voir, a-t-il dit, je pense que c’est une bonne chose.» Ainsi donc, maintenant, il est sauvĂ© et rempli du Saint-Esprit.
E-12 Un jour, nous Ă©tions lĂ ... Lyle, son frĂšre, et moi Ă©tions lĂ  en train de pĂȘcher il y a de cela deux ou trois ans. Mon petit garçon, avant que je parte...
Nous n’aimons pas les chats chez nous. Eh bien, si vous en avez, c’est en ordre. Je ne parle pas contre votre petit chaton maintenant, mais moi, je n’aime pas ça. Ainsi... ou un chien à la maison. Je n’arrive pas à supporter cela. Vous lui donnez l’affection due à l’enfant, vous pratiquez le contrîle des naissances et vous accordez cette affection à un chiot, au nez couvert de morve. Oh! la la! Eh bien, c’est une honte. Excusez-moi cette expression. C’est... je ne... Vous savez cependant de quoi je parle lorsque je dis cela.
Alors, ma fillette s’est approchĂ©e et a dit: «Oh! Papa, il est arrivĂ© quelque chose de terrible.» Elle a dit: «Quelqu’un a jetĂ© une pauvre chatte.» Elle et une autre jeune fille, lĂ  dans la rue, elle a dit: «Elle a pris du poison.» Elle a dit: «La pauvre bĂȘte va mourir. Ne pouvez-vous pas–ne pouvez-vous pas la laisser entrer pendant quelques instants.»
J’ai dit: «OĂč est cette chatte?» Nous sommes allĂ©s prendre la chatte, nous l’avons examinĂ©e.
J’ai dit: «Prends un carton.» Et, Ă©videmment, le lendemain matin, nous avons eu tout un tas de chatons. Et alors...
E-13 Et puis, le jour suivant... Alors, mon petit garçon, le petit... (C’est un garçon tout fait), il en a simplement tenu un dans sa main comme ceci, un tout petit chaton, et il l’a laissĂ© tomber. Et le petit chaton s’est sans cesse retournĂ©. J’ai vraiment dĂ©testĂ© cela. Je pensais qu’il l’avait tuĂ©. Je l’ai remis lĂ . Pauvre petit chaton, il ne peut rien au fait d’ĂȘtre un chat. Ainsi donc, il s’est mis Ă  rouler.
Ensuite, nous sommes allĂ©s pĂȘcher ce soir-lĂ . Et le jour suivant, j’ai attrapĂ© des poissons-lunes pour m’en servir comme appĂąts. Vous savez ce que sont les petits poissons-lunes, la petite brĂšme, comme on l’appelle ici, je pense, pour m’en servir comme appĂąt au bout de la ligne. LĂ  loin dans le Kentucky, au sud de chez nous, Ă  environ 120 miles [193,12 km.] Et j’étais lĂ , alors, le Saint-Esprit s’est approchĂ© du canon oĂč nous Ă©tions. Il a dit: «Tu auras une rĂ©surrection d’une vie tout Ă  l’heure.»
Je me suis retournĂ© et je l’ai dit Ă  frĂšre Banks qui Ă©tait assis lĂ  mĂȘme. Si jamais il y a eu un homme bon, fidĂšle et honnĂȘte, c’est lui et sa famille. Et il a dit: «Que penses-tu que ça sera?»
J’ai dit: «Ce sera peut-ĂȘtre ce petit chaton que Joseph avait laissĂ© tomber. Lorsque nous retournerons Ă  la maison demain, ce chaton... probablement...» Je... Vous avez entendu l’histoire de l’opossum et autres. Ça a Ă©tĂ© publiĂ© par les Hommes d’Affaires et autres. Alors, j’ai dit: «C’est probablement cela.»
E-14 Cette nuit-lĂ , nous n’avons pas attrapĂ© de poisson. Le lendemain matin, nous Ă©tions... il n’y avait pas du tout de poisson. Alors, nous sommes entrĂ©s dans une baie pour... peu aprĂšs l’aube, pour attraper quelques grosses brĂšmes, et j’avais jetĂ© ma ligne Ă  mouche. FrĂšre Lyle nous accompagnait, il venait d’ĂȘtre sauvĂ© quelques semaines avant cela. Et il avait un long et Ă©norme hameçon auquel il attachait des vers, et il avait une Ă©norme ligne Ă  mouche qu’il tenait comme ceci, une canne. Et une pauvre petite brĂšme a avalĂ© l’hameçon jusque dans son estomac. Au lieu de l’accrocher et de le tirer, afin de s’en servir comme appĂąt, eh bien, il–il l’a laissĂ© avaler cela jusqu’au fond.
Il a dit: «Eh bien, regardez lĂ  ce que cela a fait.» Il a simplement tenu la petite brĂšme dans une main, lui a enroulĂ© la ligne autour, et il a juste fait sortir l’estomac, les ouĂŻes et tout, il l’a jetĂ© sur l’eau. C’était juste une petite brĂšme d’à peu prĂšs cette taille. Elle a frĂ©tillĂ© Ă  quatre ou cinq reprises, et elle a Ă©tendu ses petites nageoires. Elle est morte sur l’eau. Et alors, il l’a regardĂ©, il a dit: «Petit poisson, tu as tirĂ© ta derniĂšre cartouche.»
Ça, c’est une vieille expression du sud. Combien ont dĂ©jĂ  entendu cela? Vous tous les sudistes, vous avez entendu cela, n’est-ce pas? Alors... Et il Ă©tait Ă©tendu lĂ . Il a flottĂ© lĂ  pendant environ une demi-heure. Et j’étais... J’ai dit: «Lyle, tu as un Ă©norme hameçon, frĂšre.» J’ai dit: «Jette ta ligne avec un tout petit hameçon numĂ©ro 12, si tu peux le fixer lĂ . Et aussitĂŽt que le poisson...», lui disant comment accrocher ses petites brĂšmes.
Il a dit: «Oh! Je ne suis qu’un garçon de la ferme.» Il a dit: «C’est ainsi que nous nous y prenons», comme cela.
E-15 Et je suis restĂ© lĂ  une demi-heure. Le petit poisson Ă©tait mort et il flottait sur l’eau. Et il est retournĂ© en flottant vers les lys, juste dans une petite baie on dirait. J’étais assis lĂ .
Tout d’un coup... C’est dans les montagnes, oĂč le fleuve Wolf a Ă©tĂ© contrecarrĂ© et on y a construit le–le barrage pour une centrale hydroĂ©lectrique. Et c’est... Je pense que ces eaux couvrent une surface de cent cinquante miles [241,4 km] de part et d’autre de ces montagnes. Alors, l’Esprit du Seigneur, comme le bruit d’un vent impĂ©tueux, est directement descendu jusque dans le canot et a dit: «LĂšve-toi.» Il a dit: «Parle Ă  ce petit poisson. Il recevra la vie.»
Ce petit poisson Ă©tait Ă©tendu lĂ , Ă©tendu mort lĂ  sur l’eau depuis une demi-heure. J’ai dit: «Petit poisson, JĂ©sus-Christ te donne la vie. Au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’il en soit ainsi.» Et aussitĂŽt que j’avais dit cela, le petit poisson s’est retournĂ© comme cela, il a fait brrrrrr, nageant dans l’eau. Eh bien, voici la Bible devant moi. Dieu est mon Juge. FrĂšre Banks est un tĂ©moin.
E-16 Lyle a failli s’évanouir dans le canot. Il a dit: «C’était pour moi, parce que j’avais dit au petit poisson: ‘Tu as tirĂ© ta derniĂšre cartouche.’»
J’ai dit: «Non.»
FrĂšre Banks Ă©tait tout excitĂ©, il a dit: «Je pense comme Pierre: Construisons trois tentes et restons ici.» Il a dit: «C’est bon.» Et puis, il s’est mis Ă  parler du grand nombre de gens Ă  travers le monde qui aimeraient ĂȘtre lĂ  et voir cela. Il a dit: «Et de penser que nous, a-t-il dit, tĂ©moins de JĂ©hovah, et alors, Dieu nous amĂšne ici Ă  l’écart et nous voyons toutes ces choses que nous avons vues cette semaine. Et celle-ci a lieu ici. Entendre cela ĂȘtre prophĂ©tisĂ© hier, et voir cela s’accomplir aujourd’hui», et comme cela.
J’ai dit: «Non. Ce n’était pas ça. C’était juste pour manifester Sa grĂące.» J’ai dit: «Ecoutez. J’ai Ă  la maison une liste d’au moins trente ou quarante enfants handicapĂ©s moteur, pour qui je prie.» Et j’ai dit: «J’ai... Je ne sais combien de cas de cancer, des gens qui se meurent. Il y a des gens dans des hĂŽtels, pour qui j’attends de voir ce que le Seigneur dira. Et Il vient ici et me parle d’un petit poisson.»
E-17 Vous voyez, cela montre qu’Il est toujours Dieu. Il y avait des milliers de lĂ©preux du temps du Seigneur JĂ©sus. Il y avait des boiteux, des estropiĂ©s, des infirmes, des aveugles et des affligĂ©s. Et cependant, Dieu a utilisĂ© Sa puissance pour maudire un arbre. Un arbre a sĂ©chĂ© Ă  la Voix du Seigneur JĂ©sus, juste pour leur montrer que–qu’Il s’intĂ©resse Ă  Ses arbres, Ă  Son poisson. Il s’intĂ©resse Ă  tout. Cela montre qu’Il connaĂźt tout, qu’Il fait tout correctement. Beaucoup de choses peuvent ĂȘtre racontĂ©es.
E-18 Je vois certains de mes amis. Je vois madame Ungren assise lĂ . Je ne savais pas que vous Ă©tiez Ă  la rĂ©union. J’ai appris aujourd’hui que frĂšre Myers et soeur Myers Ă©taient ici. OĂč sont-ils? Je... Vous savez, frĂšre Myers, vous avez rajeuni. Je ne vous ai pas reconnu. Soeur Myers. Ces gens viennent de loin, de Nashville, dans le Tennessee, jusqu’ici pour la rĂ©union.
Je ne savais pas jusqu’aujourd’hui que vous Ă©tiez dans la rĂ©union. Je viens de l’apprendre aujourd’hui. Avez-vous Ă©tĂ© lĂ  tout ce temps? Eh bien, je n’ai pas... Je ne le savais pas.
Je pensais que votre belle-mĂšre et votre belle-soeur Ă©taient retournĂ©es Ă  la maison aprĂšs l’autre rĂ©union, et je les vois ici ce soir. Je regardais lĂ , et je me suis dit: «Il est lĂ  quelque part.» Alors... Je l’ai vu.
E-19 La vieille Nashville, c’est une grande ville qui renferme beaucoup de bons tĂ©moignages. Ai-je le temps pour un autre tĂ©moignage de Nashville? Serait-ce en ordre? Excusez-moi. Je revenais de Dallas. Ça, c’est une chose qui, pour moi, est collĂ©e Ă  Nashville, et c’était...
Une chose, j’avais dĂ©noncĂ© un prĂ©dicateur de Nashville une fois Ă  Jonesboro, il habitait juste lĂ  Ă  Nashville. J’ai un peu Ă©vitĂ© cela depuis lors. Beaucoup parmi vous, les frĂšres de l’Union des pentecĂŽtistes, vous le connaissez trĂšs bien. C’est un bon frĂšre. Mais il Ă©tait assis lĂ , ne croyant pas, et j’ai citĂ© son nom Ă  cause de cela. Voyez? Et je ne l’avais jamais vu de ma vie. Et...?... des choses... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Vraiment dommage... Et alors, je–j’ai donc arrĂȘtĂ© ça. C’était chez frĂšre Reed, Ă  Jonesboro; c’est lĂ  que cet homme avait Ă©tĂ© dĂ©noncĂ©.
E-20 Mais je me rappelle, une nuit, je revenais de Memphis Ă  bord d’un avion qui me ramenait chez moi; on a eu un orage et on a atterri Ă  Memphis. Cela fait des annĂ©es. Et Memphis est situĂ© juste sur le fleuve Mississippi, comme nous le savons tous. Et alors, on m’a envoyĂ© lĂ  Ă  ce cĂ©lĂšbre hĂŽtel, Peabody Hotel. Et je me suis dit: «Mon vieux! Pour une fois, je vais devenir un aristocrate, en restant dans un tel hĂŽtel.»
Alors, quelque temps aprĂšs, on m’a appelĂ© et on m’a dit: «Eh bien, tout ira bien.» C’était tard vers dix heures. On a dit: «Soyez prĂȘt, nous allons... Le vol aura lieu le matin Ă  7 h.»
«Merci, monsieur.»
Il a dit: «Soyez prĂȘt. La limousine vous prendra.»
«TrÚs bien, monsieur.»
Beaucoup d’autres personnes restaient lĂ  dans cet hĂŽtel cette nuit-lĂ . Alors, je suis restĂ© Ă©veillĂ© jusque vers minuit, Ă©crivant des lettres Ă  diverses personnes, priant pour les requĂȘtes que j’avais, rĂ©pondant Ă  mon courrier personnel qui m’avait Ă©tĂ© glissĂ© dans les poches pendant la rĂ©union.
Le lendemain matin, je me suis réveillé tÎt et je me suis dit: «Eh bien, à 6 h, je pense que je vais aller me trouver une boßte aux lettres, expédier cela (vous savez), les mettre là-dedans.»
Ainsi donc, je me suis rendu Ă  cette boĂźte, je pensais trouver cela. Je descendais la rue... Je me suis mis Ă  descendre la rue. AprĂšs avoir parcouru une petite distance sur la route, j’ai entrepris la traversĂ©e d’une rue, lĂ  oĂč se tenait un gros policier Irlandais. Et il a sifflĂ©, les gens traversaient. Quelque Chose m’a dit: «Retourne dans l’autre direction.»
E-21 Croyez-vous que les enfants de Dieu sont conduits par l’Esprit de Dieu? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Je voulais simplement vous entendre dire cela, afin que je termine cette histoire. C’est vrai. Il opĂšre aux deux bouts de la ligne (voyez?), Il unit toujours Ses coins. Alors, je me suis dit: «Eh bien, peut-ĂȘtre que ce n’était que mes pensĂ©es.» Mais cela avait bien l’air d’une Voix qui me parlait.
Il y avait lĂ  un magasin d’articles de chasse. Et, oh! comme j’aime la chasse et la pĂȘche! Je me suis simplement avancĂ© Ă  la fenĂȘtre de ce magasin d’articles de chasse et je regardais lĂ  pour voir si je n’attirais pas l’attention de ce gros policier, peut-ĂȘtre qu’il me chasserait du coin. Alors, je me suis approchĂ© lĂ , j’ai regardĂ© tout autour. Personne ne me regardait. J’ai dit: «PĂšre cĂ©leste, Ă©tait-ce Toi? Je ne voudrais pas Te faire dĂ©faut, PĂšre. Etait-ce Toi?»
Et une Voix, tout aussi claire que vous m’entendez, a dit: «Fais demi-tour et rentre.»
E-22 Eh bien, j’ai fait demi-tour, je me suis engagĂ© dans le sens opposĂ©. Et j’ai marchĂ© et marchĂ©, jusqu’à atteindre l’autre cĂŽtĂ©, je suis entrĂ© dans le quartier des gens de couleur, lĂ  loin vers la riviĂšre. Je suis arrivĂ© lĂ ; c’était un beau matin. J’ai levĂ© les yeux. Ça faisait plus d’une heure que j’étais parti. Je me suis dit: «Eh bien, l’avion est parti.» Mais Quelque Chose continuait Ă  me dire: «Continue Ă  marcher.» Je connais assez bien Dieu; continuez simplement Ă  faire ce qu’Il vous ordonne. Ne croyez-vous pas... N’utilisez pas votre propre pensĂ©e. Faites ce qu’Il vous ordonne. Continuez simplement Ă  avancer. J’ai simplement continuĂ© Ă  marcher, Ă  marcher. Je suis arrivĂ© lĂ  oĂč habitent les gens de couleur, Ă  une drĂŽle de cabane, et j’ai regardĂ©... Je marchais en chantant ce petit cantique que vous, les pentecĂŽtistes, vous chantiez tout le temps. Voyons. Je–je chante cela de temps en temps, j’essaie de le chanter, quelque chose comme...
Ils étaient assemblés dans la chambre haute,
Priant tous en Son Nom...
Ils furent baptisés du Saint-Esprit,
Et une puissance pour le service vint (Avez-vous déjà entendu cela?)
Ce qu’Il a fait pour eux en ce jour-là,
Il le fera pour vous aussi,
Je suis heureux de dire que je suis l’un d’entre eux.
E-23 Je venais d’apprendre cela, je descendais en chantant...L’un d’entre eux, l’un d’entre eux
(Seigneur, que veux-Tu que je fasse? Voyez?)Je suis heureux de dire que je suis l’un d’entre eux.
Et le Saint-Esprit continuait simplement Ă  dire: «Continue, continue.» Vous savez comment on est conduit par l’Esprit. J’ai simplement continuĂ© Ă  descendre la rue en chantant, vous savez, et chantant.
Peu aprĂšs, j’ai regardĂ©. Il y avait, penchĂ©e sur une vieille clĂŽture dĂ©lavĂ©e devant une petite vieille cabane, une typique tante Jemima, debout lĂ , avec une chemise d’homme nouĂ©e autour de la tĂȘte; elle avait de trĂšs grosses joues. J’ai simplement arrĂȘtĂ© de chanter. C’était Ă  une distance d’ici Ă  cette porte Ă  peu prĂšs. Je me suis mis Ă  descendre la rue.
E-24 Lorsque je passais, elle a dit: «Bonjour, parson.» Eh bien, je me suis dit: «Un instant.» Eh bien, parson veut dire prédicateur, dans le Sud. Voyez?
«Bonjour, parson.»
Et je me suis retournĂ©, j’ai dit: «Bonjour, tantine.» C’est gĂ©nĂ©ralement ainsi que nous considĂ©rons les gens de couleur lĂ -bas. «Bonjour, tantine.» Elle riait; de trĂšs grosses larmes lui coulaient sur ses grosses joues noires. Elle avait l’air d’un ange pour moi, debout lĂ , regardant...
Elle a dit... J’ai dit: «Dites donc, Ă  propos, comment avez-vous su que je suis pasteur?»
Elle a dit: «Je savais que vous l’ĂȘtes.» Elle a dit: «Une seule chose, c’est que vous ĂȘtes censĂ© avoir une mallette en main.»
J’ai dit: «Je l’ai laissĂ©e lĂ , j’ai simplement mis le courrier sous mon bras.» Je me suis dit: «Oh! Oh!» Je me suis arrĂȘtĂ©.
Et elle a dit: «Je savais que vous viendriez.» Elle a dit: «Vous portiez ce chapeau un peu gris lĂ  sur le cĂŽtĂ© de votre tĂȘte, avec ce costume gris.»
J’ai dit: «Oui, madame.»
Elle a dit: «Avez-vous dĂ©jĂ  lu dans la Bible l’histoire de la femme sunamite?»
J’ai dit: «Oui, madame, je l’ai lue.» Je me suis approchĂ© de la clĂŽture.
Elle a dit: «J’étais ce genre de femme. Je n’avais pas d’enfants, mais j’étais une lavandiĂšre. Mon mari et moi sommes des chrĂ©tiens.» Et elle a dit: «Je–j’ai priĂ© pendant deux ans pour que le Seigneur me donne un enfant.» Et elle a dit: «J’ai promis au Seigneur que s’Il me donnait un enfant, je l’élĂšverais pour Son honneur.» Et elle a dit: «Un jour, un beau petit garçon est nĂ© dans notre foyer.»
Elle a dit: «Pasteur, je l’ai Ă©levĂ© au mieux de ma connaissance pour qu’il serve le Seigneur, mais il a eu une mauvaise frĂ©quentation, il a attrapĂ© une maladie vĂ©nĂ©rienne, la syphilis.» Et elle a dit: «Nous ne connaissions pas cela. Etant une famille chrĂ©tienne, nous ne connaissions pas cela.» Et elle a dit: «Jamais nous... il n’avait jamais pensĂ© Ă  quelque chose de ce genre et, a-t-elle dit, cela a atteint le coeur.» Elle a dit: «Le mĂ©decin dit qu’il ne peut pas vivre et, a-t-elle dit, certaines parties de son coeur sont affectĂ©es.» Et elle a dit: «Nous lui avons donnĂ© toutes sortes de piqĂ»res. Et il est couchĂ© lĂ , inconscient, c’est maintenant le troisiĂšme jour.» Et elle a dit: «Pasteur, il est couchĂ© lĂ , mourant.» Et elle a dit: «Il ne sait rien maintenant ça fait trois jours.»
Et elle a dit: «Hier soir, j’ai priĂ© toute la nuit.» Elle a dit: «J’ai priĂ©: ‘Seigneur, c’est Toi qui m’as donnĂ© cet enfant comme Tu l’avais fait pour la femme sunamite. Mais oĂč est ElisĂ©e?» Et elle a dit: «Je me suis endormie, j’ai vu en songe un homme venir, portant un petit chapeau gris et un costume gris.» Et elle a dit: «Je me tiens Ă  ce portail depuis avant l’aube, ce matin, attendant que vous descendiez la rue.»
E-25 Dieu exauce aux deux bouts de la ligne. Je l’ai regardĂ©e. Je l’ai tapotĂ©e sur le dos. Elle Ă©tait mouillĂ©e pour s’ĂȘtre tenue lĂ . Je l’ai un peu regardĂ©e, elle a dit: «Ne voudriez-vous pas entrer?»
Alors, je suis entré. Il y avait une vieille porte avec un socle de charrue suspendu là pour faire contrepoids et la refermer.
Lorsqu’elle a ouvert la–la porte, c’était une petite cabane, simple, juste une petite cabane ordinaire, avec un vieux lit en fer (Combien savent ce que c’est?), un petit vieux lit en fer, pas de tapis sur le plancher, le genre du Sud, mais elle avait suspendu un Ă©criteau Ă  la porte: «Que Dieu bĂ©nisse notre maison.»
J’ai Ă©tĂ© dans des palais des rois. J’ai priĂ© pour le roi George d’Angleterre, vous le savez, lorsqu’il avait Ă©tĂ© guĂ©ri de sclĂ©roses en plaques. J’ai priĂ© pour d’autres rois, des potentats et des monarques. J’ai Ă©tĂ© dans certaines de maisons les plus jolies de l’AmĂ©rique, mais jamais je n’ai trouvĂ© un accueil plus chaleureux que celui que j’avais eu lĂ  mĂȘme, dans cette petite tente des gens de couleur ce matin-lĂ .
E-26 J’ai regardĂ©, lĂ  sur le lit Ă©tait couchĂ© un grand gaillard, un beau garçon, qui semblait peser environ cent soixante-dix ou cent quatre-vingt livres [77 ou 81,6 kg] et mesurer six pieds [1,82 m]. Il tenait en main une couverture, petite comme un petit drap, et il faisait: «Ugh! Ugh!» Il continuait Ă  se plaindre de ce qu’il faisait noir. Il disait: «Il fait sombre ici.»
J’ai dit: «Il parle.»
Elle a dit: «C’est depuis deux jours qu’il dit cela.» Elle a dit: «Il pense qu’il est quelque part en mer, qu’il est perdu Ă  bord d’un canot et qu’il n’arrive pas Ă  retrouver son chemin de retour.» Elle a dit: «Pasteur, de tout mon coeur, si seulement je peux l’entendre dire qu’il est sauvĂ©, il peut alors s’en aller.»
Et j’ai dit: «Tantine, ai-je dit, je m’appelle Branham. Je prie pour les malades. Avez-vous dĂ©jĂ  entendu parler de mon ministĂšre?»
Elle a dit: «Pas du tout, pasteur Branham, je n’ai jamais entendu parler de vous.» Elle a ajoutĂ©: «Je suis dĂ©solĂ©e.»
Et j’ai dit: «Croyez-vous que Dieu peut guĂ©rir le garçon?» Ce n’était pas ce qui l’intĂ©ressait. Elle voulait qu’il soit sauvĂ©. Elle voulait qu’elle puisse le rencontrer lĂ  de l’autre cĂŽtĂ©.
E-27 Et j’ai dit: «D’accord, prions.» Alors, nous nous sommes agenouillĂ©s Ă  cĂŽtĂ© du lit. J’ai palpĂ© ses pieds. Eh bien, ils Ă©taient froids, collants, je ne sais pas. Voyez? Alors, je me suis agenouillĂ© Ă  cĂŽtĂ© du lit pour prier, et j’ai dit: «Tantine, que pensez-vous si vous priiez d’abord?»
J’ai entendu beaucoup de priĂšres. Je vous assure, lorsque cette vieille sainte s’est mise Ă  parler Ă  Dieu, on reconnaissait qu’elle lui avait parlĂ© auparavant. La priĂšre qu’elle offrait pour ce... Ă  Dieu ce matin-lĂ ... Elle a dit: «Seigneur, Tu sais que j’ai toujours eu de la considĂ©ration pour Toi. Je T’ai aimĂ©. J’ai travaillĂ©. J’ai fait tout ceci pour Toi. Non pas que je le mĂ©rite, Seigneur, mais si seulement je peux entendre mon garçon dire qu’il est sauvĂ©...» Elle s’est relevĂ©e.
Je n’ai point dit un mot. Je l’ai simplement regardĂ©e. Je n’ai point priĂ©; je l’ai simplement regardĂ©e. Elle s’est relevĂ©e, elle a remis la couverture sur lui. Il portait juste ce petit slip d’homme. Elle l’a embrassĂ© sur le front, en disant: «Que Dieu bĂ©nisse le bĂ©bĂ© de maman.»
E-28 J’étais juste lĂ  debout... J’étais plutĂŽt agenouillĂ©, aux pieds du lit, regardant, tenant ses pieds. Alors, je me suis dit: «C’est ça. Peu importe l’opprobre qu’il a jetĂ©, combien il est grand, ou quoi Ă  ce sujet, combien grave est la maladie vĂ©nĂ©rienne, ce qu’il a fait Ă  la famille, une mĂšre ne peut pas oublier son enfant.»
Et je me suis dit: «Si une mĂšre ne peut pas oublier l’enfant qu’elle allaite...» JĂ©sus a dit: «Je ne peux pas vous oublier, parce que votre nom est gravĂ© sur les paumes de Mes mains.» Combien l’amour de Dieu... Peu importe ce que nous avons fait lĂ ... J’ai regardĂ© cela, mon coeur a failli se briser.
Alors lĂ , j’ai dit: «Maintenant, nous allons prier, tantine. Je vais aussi prier.»
Elle a dit: «Merci, pasteur.»
Et elle s’est de nouveau agenouillĂ©e, elle a joint les mains, elle a posĂ© sa tĂȘte sur le garçon; je tenais ses pieds. Il continuait Ă  faire: «Ugh, il fait sombre; il fait sombre par ici.»
Alors, j’ai dit: «PĂšre cĂ©leste, j’ai maintenant deux heures de retard pour mon vol; mais je n’ai fait qu’obĂ©ir Ă  Ta Parole. C’est certainement ici l’endroit. Je n’en connais pas d’autres. C’est l’unique que j’ai trouvĂ©. Et je ne sais rien au sujet de ce garçon ni de cette femme, mais Tu m’as conduit ici d’une façon mystĂ©rieuse. Et elle a dit qu’elle priait, qu’elle m’a vu en songe, ce matin, venir vers elle. Alors, tout ce que je sais, c’est me tenir lĂ  et offrir la priĂšre pour ce pauvre jeune garçon. Elle n’est pas intĂ©ressĂ©e Ă  sa guĂ©rison, mais elle veut son salut. Je prie, ĂŽ Dieu...»
Et à ce moment-là, il a dit: «Ah! Maman! Il commence à faire clair dans la piÚce.» En quelques minutes, il était assis au bord du lit, nous parlant.
E-29 Je suis parti, j’ai appelĂ© un taxi, j’avais alors environ trois heures de retard sur mon avion, oh! peut-ĂȘtre plus que ça. Il Ă©tait environ 9 h 30’ passĂ©es. J’ai parlĂ© au chauffeur, disant: «Amenez-moi Ă  l’aĂ©roport. J’ai tout ratĂ©.» Je suis allĂ© lĂ , j’ai pris ma mallette et tout, je suis allĂ©. Et aussitĂŽt que je franchissais le portail, on disait: «Dernier appel pour le vol 23 Ă  destination de Louisville, dans le Kentucky.»
Ce qu’il y a, je pense... la simple foi de cette (Excusez-moi, mes amis de couleur), la simple foi de cette ignorante femme de couleur avait clouĂ© cet avion au sol et l’avait retenu lĂ !
E-30 Environ deux ans plus tard, j’allais Ă  Phoenix. J’y allais Ă  bord d’un train. Et vous savez, dans le train, il vous faut payer trĂšs cher pour ces petits sandwiches, et la tranche est si mince que c’est absolument environ... si mince que ça n’a qu’un cĂŽtĂ©, pour environ 50 cents le sandwich. Je ne pouvais pas supporter cela. C’était trop cher pour moi.
Alors, nous sommes entrĂ©s Ă  Memphis. Si vous connaissez cela, vous y entrez par l’est, en vous dirigeant vers l’ouest. Le train s’est arrĂȘtĂ© lĂ  pour changer... Et alors, lorsqu’il s’est arrĂȘtĂ©, il y avait lĂ  un petit kiosque d’hamburgers. D’un bond, je suis descendu et je me suis mis Ă  courir par lĂ  pour aller m’attraper un sachet d’hamburgers; ça me suffisait jusqu’à mon arrivĂ©e Ă  Phoenix. On les achĂšte Ă  environ dix cents la piĂšce lĂ . C’était mieux qu’à bord du train.
J’ai donc couru me procurer un sachet d’hamburgers, et j’ai entendu quelqu’un dire: «Salut lĂ , pasteur Branham.»
J’ai regardĂ© lĂ . Il y avait lĂ  un petit porteur. J’ai dit: «Salut, fiston.» Je descendais.
Il a dit: «Ne me reconnaissez-vous pas?»
J’ai encore regardĂ©. Et je me suis dit que peut-ĂȘtre je l’ai une fois bousculĂ©, parfois, ou quelque chose comme cela. Je me suis dit: «Je n’ai jamais Ă©tĂ© ici.» J’ai dit: «Non, je ne pense pas.»
Il a dit: «Vous rappelez-vous avoir Ă©tĂ© ici il y a environ deux ans?» Il a dit: «Vous ĂȘtes venu chez moi un matin, le Seigneur vous y avait conduit, et vous aviez priĂ© pour moi. Et j’étais couchĂ©, mourant.»
J’ai dit: «Vous n’ĂȘtes pas ce jeune homme-lĂ ?»
Il a dit: «Si, c’est moi.» Il a dit: «Je–je–je–je suis guĂ©ri, et je suis sauvĂ© maintenant, pasteur Branham; sauvĂ© maintenant, pasteur Branham.»
E-31 GrĂące Ă©tonnante, oh! quel doux son! Je peux me tenir ici pendant des heures. Je deviens un vieil homme maintenant. J’ai trente et un ans de ministĂšre, je voyage Ă  travers le monde, des scĂšnes et des choses. Il faut bien des rĂ©unions pour tĂ©moigner, mais... Oh! Eh bien...
Lorsque nous aurons travers–lorsque nous aurons traversĂ© de l’autre cĂŽtĂ©, j’aimerais fixer un rendez-vous Ă  chacun de vous. J’aimerais m’asseoir pendant mille ans avec chacun de vous. Nous n’aurons pas moins de temps aprĂšs que nous aurons tous terminĂ© que lorsque nous avons commencĂ©. Voyez? Rester simplement et parler de tout; ne serait-ce pas merveilleux lorsque nous nous rencontrerons lĂ ? Que le Seigneur bĂ©nisse.
Maintenant, mes amis, nous ne sommes pas des pĂšlerins et des Ă©trangers pour vous tous; nous sommes des pĂšlerins et des Ă©trangers pour le monde.
E-32 Eh bien, il y a ici des gens qui sont des visiteurs venus de l’extĂ©rieur de la ville. Eh bien, demain, c’est le dimanche. Je ne vous garderai pas trĂšs longtemps ce soir. Ça ne me dĂ©range pas que vous manquiez un jour de travail, mais ne manquez pas l’école du dimanche, quoi que vous fassiez. Vous devez aller Ă  l’école du dimanche.
Eh bien, il y a de bonnes Ă©glises ici. Celle-ci en est une, et ces pasteurs ici derriĂšre, ce sont ces hommes dont les Ă©glises parrainent cette sĂ©rie de rĂ©unions. Ils reprĂ©sentent cet Evangile. Ils se tiennent ici. Ils... Si ce n’était pas le cas, ils ne se retrouveraient pas Ă  l’estrade. C’est vrai. Et ils se tiennent ici comme des hommes de Dieu qui croient et qui parrainent cette sĂ©rie de rĂ©unions. Ils ont des Ă©glises ici, peut-ĂȘtre de votre propre Ă©glise dĂ©nominationnelle, et ils sont–ils sont ici. Ils seront contents de vous avoir, et je suis sĂ»r qu’ils vous feront du bien, si vous allez les entendre demain. C’est ce que je ferai demain matin pour l’école du dimanche. Et demain aprĂšs-midi, les services se tiendront encore ici au tabernacle, ou plutĂŽt Ă  l’église. Excusez-moi, je continue Ă  dire «tabernacle.» Au... Eh bien, un tabernacle est un lieu de rassemblement. C’est vrai. Ainsi... Il reprĂ©sente le tabernacle du dĂ©sert. Ainsi donc–donc, nous nous attendons Ă  vous voir ici demain aprĂšs-midi. A quelle heure? Quatorze heures, ou quelque chose comme cela; quatorze heures ou quatorze heures et demie demain aprĂšs-midi. Eh bien, rassurez-vous d’assister Ă  l’école du dimanche.
E-33 Et j’aimerais vous dire quelque chose. C’est un pĂ©chĂ© pour vous que d’envoyer vos enfants Ă  l’école du dimanche. Le savez-vous? C’est un pĂ©chĂ© que de les envoyer, vous devez les amener. Amenez-les toujours. Voyez? Allez-y vous aussi.
J’ai vu une petite bande dessinĂ©e dans un journal il n’y a pas longtemps: «L’AmĂ©rique moderne.» Il y avait lĂ  un papa et une maman couchĂ©s par terre, des bouteilles de biĂšre et des cannettes jonchaient tout le pavement, des mĂ©gots de cigarettes sur le plancher, et tout comme cela. Vers 9 h, un petit garçon qui s’était dĂ©jĂ  levĂ©, s’était dĂ©barbouillĂ© et s’était habillĂ©, frappait Ă  la porte en disant: «Qui va m’accompagner Ă  l’école du dimanche?» C’est ça. C’est ce qui se passe. Que Dieu ait pitiĂ©!
E-34 Mes amis, je suis... Vous pouvez penser que je suis cruel, mais je n’en ai pas l’intention. Je... Le pĂ©chĂ© me taille vraiment en piĂšces. Lorsque je le vois s’infiltrer dans mon Ă©glise, oh! la la! je suis jaloux de cette Ă©glise. Je–je le suis. C’est vrai. Dieu m’a appelĂ© pour cette Ă©glise. Je–je peux... Vous pensez que je vous blesse. J’espĂšre que non. J’espĂšre que vous comprenez. J’espĂšre que le Saint-Esprit vous fera bien comprendre, par le–par le timbre de ma voix ce que je veux lui faire savoir. Voyez? Croyez simplement. Que Dieu vous bĂ©nisse. Parlons maintenant Ă  l’Auteur avant d’ouvrir la Parole.
E-35 Notre PĂšre cĂ©leste, viens-nous en aide maintenant ce soir. Ces tĂ©moignages, oh! comme nous pourrions bien nous tenir lĂ  et... Lorsque nous serons lĂ  de l’autre cĂŽtĂ© et que nous verrons Daniel, et... Oh! J’aimerais passer mille ans rien qu’à l’écouter! J’aimerais voir Matthieu, Marc, Luc, Jean, Paul, Barnabas. Oh! J’aimerais les voir tous. Mais par-dessus tout, j’aimerais voir JĂ©sus.
Et lorsque nous serons lĂ ... Lorsque les anges camperont tout autour de cette terre avec leurs tĂȘtes inclinĂ©es et qu’ils nous entendront chanter les cantiques de la rĂ©demption, ils ne sauront pas de quoi nous parlerons. Ils n’ont jamais Ă©tĂ© perdus, ils n’ont pas eu Ă  ĂȘtre rachetĂ©s. Mais lorsque nous Le couronnerons Roi des rois et Seigneur des seigneurs, et que nous chanterons des cantiques de Sion, Ă©tant rachetĂ©s par le Sang de l’Agneau, quel moment ça sera! Nous languissons aprĂšs cette heure-lĂ .
BĂ©nis-nous ce soir. Nous sommes venus communier autour de Ta Parole, Seigneur. Viens-nous en aide maintenant, et oins la Parole. Puisse-t-Elle ĂȘtre brandie comme une EpĂ©e, et qu’Elle nous circoncise de toute la mondanitĂ©. Car nous savons que les enfants de Dieu sont circoncis dans leurs coeurs et dans leurs oreilles par le Saint-Esprit. Nous prions qu’Il circoncise mon coeur et mes oreilles ce soir, qu’Il circoncise chaque coeur et chaque oreille ici ce soir, de telle maniĂšre qu’en entendant, nous Ă©coutions, qu’en regardant, nous voyions, qu’en discernant, nous comprenions et que nous soyons sauvĂ©s et guĂ©ris pour le Royaume de Dieu. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-36 Oui... [Un frĂšre annonce: «Il y a une urgence pour le pasteur Wall, qu’il veuille bien retourner au bureau, s’il vous plaĂźt.»–N.D.E.] Si c’est un cas de maladie, annoncez-le Ă  l’estrade, pasteur. Annoncez-le-nous. Nous prierons sans tarder. Pendant qu’il part... Nous ne savons pas, c’est un cas urgent. Ça doit ĂȘtre quelque chose. [Le frĂšre dit: «Il y a un homme de son Ă©glise qui se meurt et il le rĂ©clame. Nous pouvons prier pour lui.»–N.D.E.] Oh! Oui, un homme trĂšs malade, Ă  l’article de la mort, de son Ă©glise. Pasteur Wall, que Dieu le bĂ©nisse. Inclinons la tĂȘte.
Notre PĂšre cĂ©leste, ce bienveillant pasteur va maintenant au tĂ©lĂ©phone pour Ă©couter quelqu’un de son assemblĂ©e... PĂšre cĂ©leste, sans doute que ce pasteur se rappelle maintenant des heures et des appels Ă  l’autel et des choses qu’il a faites, espĂ©rant maintenant que tout est en ordre. Qu’il n’y ait aucune mauvaise chose, quand nous serons sur le point de partir, Seigneur. C’est merveilleux. «Elle a du prix aux yeux de l’Eternel, la mort de ceux qui L’aiment.»
Maintenant, PĂšre, si c’est possible, Ă©pargne-le, ne le veux-Tu pas, Seigneur, Ă  cause du service de ce soir? Que cela ait lieu Ă  un autre moment. Si le temps de cet homme est arrivĂ©, laisse-le vivre un petit moment de plus, Seigneur, juste en rĂ©ponse Ă  la priĂšre. Accorde-le, PĂšre.
Console le coeur de ceux qui veillent sur lui. Que nous nous rappelions, Seigneur, que nos corps sont fragiles. Nous sommes poussiĂšre de la terre, nous retournerons Ă  la poussiĂšre de la terre. Mais accorde-nous de nous rappeler notre CrĂ©ateur, maintenant que nous jouissons de nos facultĂ©s et que nous pouvons avec bon sens et raisonnablement venir Ă  l’autel recevoir Christ comme notre Sauveur. BĂ©nis frĂšre Wall, Seigneur. Je prie pour lui, je prie pour celui qui se meurt, au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-37 J’ai ici quelques passages des Ecritures et quelques contextes dont j’aimerais parler juste quelques instants. M’entendez-vous trĂšs bien d’ici? C’est bien. J’aimerais que vous preniez avec moi un passage des Ecritures maintenant. Et j’aimerais aussi annoncer un–un grand service de guĂ©rison pour demain, Ă©galement. Voudriez-vous–voudriez-vous avoir un autre service de guĂ©rison demain? Combien apprĂ©cieraient? Nous voulons faire juste ce que le Seigneur nous ordonne donc de faire, et dans l’assemblĂ©e... Combien lĂ  au balcon pensent que nous devrions avoir un grand service de guĂ©rison demain, prier pour les malades? Nous ne savons pas quant Ă  la guĂ©rison, ça relĂšve de Dieu.
Trùs bien. J’enverrai Billy distribuer les cartes de priùre l’aprùs-midi, juste avant le... Vous dites? Ça commence à 14 h 30’? Eh bien, il sera alors ici vers 13 h 30’, ou 14 h moins le quart, ou quelque chose comme cela, afin de pouvoir distribuer les cartes avant que nous priions pour les malades. D’accord.
E-38 Maintenant, dans 1 Corinthiens, chapitre 14, verset 8, je souhaiterais lire cela pour un contexte.
Et si la trompette rend un son confus, qui se préparera au combat?
Je vais prĂȘcher sur le sujet, ou parler quelques instants sur le sujet: Le Son confus.
E-39 Aujourd’hui, nous vivons en un jour d’incertitude. C’est un temps d’incertitude. Et j’aimerais vous poser une question. Et comme nous... J’essaie d’enseigner juste un moment, me rĂ©fĂ©rer Ă  ces contextes que... ici, ainsi que les passages des Ecritures. J’aimerais vous poser... Tout ce qui est incertain n’est pas digne de confiance. Si c’est incertain, on ne peut pas s’y fier. Paul dit ici: «Et si la trompette Ă©met un son confus, qui se prĂ©parera au combat?»
Eh bien, l’incertitude. Il n’y a jamais eu un temps oĂč les choses ont Ă©tĂ© aussi incertaines qu’aujourd’hui. Et tout ce qui est incertain n’est pas digne de confiance. Souvenez-vous-en donc. Tout ce qui est incertain n’est pas digne de confiance. S’il y a une question, ne faites pas du tout cette chose-lĂ .
E-40 Une dame est venue me voir il n’y a pas longtemps, une femme de ma propre Ă©glise, une jeune fille. Elle m’a dit... Elles ont une espĂšce de mode que les jeunes filles portent, des jupes scandales, ou quelque chose comme ça qui expose une petite partie ici en haut; c’est coupĂ© comme ceci, on porte un... cela montrait le sous-vĂȘtement. Alors, elle a demandĂ©: «FrĂšre Branham, pensez-vous que c’est mauvais pour nous les jeunes filles chrĂ©tiennes de porter des jupes scandales?»
J’ai dit: «Pourquoi me posez-vous cette question-lĂ ?»
Elle a dit: «Je me le demandais bien.»
J’ai dit: «S’il y a une question dans votre esprit, ne faites pas ça.» J’ai dit: «S’il y a une question, laissez cette chose-lĂ  de cĂŽtĂ©. Vous ne pouvez pas ĂȘtre certaine. Habillez-vous de façon certaine, Ă  votre connaissance. Voyez? Ne courez pas des risques.» Et j’ai dit: «A propos, que pourrait une...» J’ai dit: «Une jupe scandale, c’est quoi?» Je ne savais pas de quoi elle parlait. Et elle m’a dit ce que c’était, et j’ai dit: «Pourquoi diantre une jeune fille chrĂ©tienne aimerait exposer son sous-vĂȘtement? Je ne peux pas comprendre cela.» Voyez, voyez? C’est vrai. Je–je ne peux simplement pas saisir cela dans mon esprit. Ça n’a pas de sens pour moi. Christ est notre Vie. TrĂšs bien.
E-41 Bon! Mais s’il y a une question... Des hommes venaient et disaient: «Pensez-vous que c’est mauvais de fumer?»
«Pourquoi posez-vous cette question-lĂ ? S’il y a une question dans votre esprit, laissez cette histoire de cĂŽtĂ©. Tout ce que vous ne faites pas par la foi, c’est un pĂ©chĂ©.» C’est vrai. Ça doit ĂȘtre par la foi. Ainsi, comment pouvez-vous fumer et avoir la foi? Voyez, votre propre conscience vous montre bien que vous ĂȘtes en erreur. Donc, si c’est incertain, vous feriez mieux de laisser cela de cĂŽtĂ©, parce que ça pourrait ĂȘtre l’unique chose qui vous empĂȘchera d’entrer dans le Royaume de Dieu.
«Oh! direz-vous, FrĂšre Branham, une seule petite chose comme cela?» Une seule petite chose comme cela le fera, rien que de dĂ©sobĂ©ir Ă  un seul commandement de Dieu. Un peu de dĂ©sobĂ©issance Ă  un petit commandement, c’est ça qui est Ă  la base de toute maladie. Et, regardez, JĂ©sus a dit dans Son propre texte, dans Son sermon: «Souvenez-vous de la femme de Lot.»
Eh bien, elle avait beaucoup plus d’excuses que nous aujourd’hui, en faisant ce que nous faisons. Les enfants de cette femme et ses petits-enfants se consumaient dans les feux de l’enfer qui avaient Ă©tĂ© envoyĂ©s de Dieu. Et la pauvre crĂ©ature! Des hurlements et des cris montaient lĂ . Elle s’est simplement retournĂ©e pour regarder et elle est devenue une colonne de sel, et elle est encore lĂ  aujourd’hui. Et JĂ©sus a dit: «Souvenez-vous de la femme de Lot.» Nous devons observer chaque Parole de Dieu. Voyez? Rien qu’une seule petite chose...
E-42 C’est pourquoi, parfois, les gens pensent que je–je–je suis dur avec eux, en les engueulant. Ce n’est pas parce que je ne vous aime pas, c’est parce que je vous aime effectivement. Et si votre petit garçon Ă©tait assis dans la rue et que vous disiez: «Junior, chĂ©ri, je–je... Tu ne devrais pas t’asseoir lĂ . Papa n’aimerait pas te faire du mal...» Vous feriez mieux de l’écorcher, si vous l’aimiez. Vous le retireriez de la rue. Le vĂ©ritable amour est correctif. L’amour authentique est correctif.
Et si votre femme courait avec un autre homme, et que vous, vous disiez: «ChĂ©rie, je–j’espĂšre que tu as eu un bon moment, mais rĂ©ellement, je ne pense pas que tu devrais faire cela.» Elle devrait vous bouter dehors. C’est vrai. Oui. Le vrai amour est correctif. C’est vrai.
E-43 Eh bien, l’incertitude. Aujourd’hui, le foyer amĂ©ricain, c’est incertain. Un homme qui Ă©pouse une femme, cela–cela est certainement un problĂšme, certainement. Ou une femme qui Ă©pouse un homme, c’est certainement une chose incertaine. Ils ont mĂȘme cela dans la–dans la cĂ©rĂ©monie du mariage aujourd’hui: «Je le prends pour le meilleur et pour le pire.» Il y a un doute lĂ -dessus, une incertitude. On ferait mieux de prier jusqu’à l’exaucement lĂ -dessus, ne le pensez-vous pas? Je pense que ce serait mieux. Priez jusqu’à l’exaucement. Mais c’est incertain.
Les foyers se brisent, il y a des remariages, constamment, tout le temps. La vie des foyers, c’est incertain. L’AmĂ©rique tient la tĂȘte de file dans le monde en matiĂšre de divorce. Sur tout le reste du monde, l’AmĂ©rique tient la tĂȘte de file.
Les affaires, les affaires sont incertaines. On ne sait pas s’il faut commencer une affaire ou pas. Il y a trop de concurrence; il y a trop de choses; tout; on ne sait pas s’il faut commencer une affaire ou pas. C’est douteux.
Et, autre chose, c’est la vie nationale. Nous ne savons pas s’il faut construire une maison ou pas. Elle peut voler en Ă©clats avant l’aube. On ne peut pas le dire. La Russie est lĂ . On a un–un–un tas de missiles installĂ©s. L’unique chose... Il ne faut pas une armĂ©e pour ça, juste un homme qui a pris un peu trop de vodka pour tirer la ficelle, et nous sommes rĂ©duits en poussiĂšre. Aucun moyen... On a installĂ© cela partout. C’est tout.
E-44 Et, rappelez-vous, nous en avons pour eux Ă©galement. Et chaque petite Ăźle et chaque petite nation en ont. On n’a plus de guerres Ă  livrer; il suffit juste d’appuyer sur la gĂąchette pour envoyer assez de bombes ici, et il n’y aura pas moyen d’arrĂȘter cela. On ne peut pas y Ă©chapper. Elles creuseront, en explosant, un trou sous terre. On a des bombes Ă  hydrogĂšne qui, en explosant, creuseront un trou sous terre d’une profondeur de 150 yards [137 m], je pense, sur une superficie de 150 kmÂČ. Comment Ă©chapperiez-vous donc Ă  cela? Des milliers d’entre elles sont installĂ©es pour exploser Ă  la fois... Le monde ne peut pas subsister Ă  cela.
Et nous courons lĂ , le poing serrĂ©; eux reculent dans telle direction, s’enfuyant. On a peur. Chaque nation a peur. On ferait tout aussi mieux... C’est comme Ă  la Maison blanche, nous sommes... Comme un petit garçon qui traverse un cimetiĂšre la nuit, sifflotant dans l’obscuritĂ©, agissant comme s’il Ă©tait grand et brave. Mais derriĂšre tout cela, tout le monde tremble dans ses bottes. C’est incertain. C’est vrai.
Le traitĂ© de paix de notre nation, et tout le reste, tout cela, c’est simplement Ă©branlĂ©. Les Nations Unies sont Ă©branlĂ©es, tout est Ă©branlĂ©. La Bible dit qu’il en sera ainsi. Tout ce qui peut ĂȘtre Ă©branlĂ© sera Ă©branlĂ©. Mais nous recevons un Royaume inĂ©branlable. Voyez? Tout est secouĂ©. C’est incertain.
E-45 Les saisons sont incertaines. On ne sait pas si, en plantant, on aura la rĂ©colte si on n’a pas utilisĂ© un genre donnĂ© d’irrigation. Les saisons deviennent trĂšs irrĂ©guliĂšres. Le gel, la pluie et tout le reste peuvent arriver en plein Ă©tĂ©. Regardez ce que... Il y eut un temps, on a eu le gel en Floride l’annĂ©e passĂ©e, et une vague de chaleur en Alaska: Incertain.
La science dit que la terre a basculĂ©. J’oublie de combien de miles ça a basculĂ© autour de la terre; ça gonfle au milieu. La Finlande est pratiquement un tiers, ou un huitiĂšme plus grand que ça l’était il y a quelques annĂ©es. Ça monte. Le milieu de la terre est ressorti. Ô frĂšre!
E-46 Qu’est-ce? Le–le signal rouge est lĂ . Il vient. Soyez prĂȘts. Il est Ă  la porte. Vous ne savez oĂč aller trouver la sĂ©curitĂ©. Vous achetez la police d’assurance vie, comment savez-vous s’il y aura une quelconque vie ici aprĂšs? Comment... Vous–vous faites tout, mais tout est devenu on dirait un jeu d’argent: c’est si incertain. La vie dans l’église est incertaine. Les Ă©glises, les dĂ©nominations, c’est si incertain. L’un ne sait quoi faire avec l’autre. Ils sont si incertains qu’ils se lient tous ensemble et adhĂšrent au Conseil mondial des Ă©glises. Comment allez-vous vous y prendre alors que vous mĂ©langez les croyants, les soi-disant croyants et les incroyants, les gens qui nient la naissance virginale, qui nient le baptĂȘme du Saint-Esprit, qui nient la guĂ©rison divine et tout, puis, vous mettre sous le mĂȘme joug avec les incroyants, chercher Ă  faire cela pour trouver de la sĂ©curitĂ©.
E-47 La sĂ©curitĂ©? Vous savez, la Bible dit que le blĂ© et l’ivraie croĂźtront ensemble, et qu’Il liera l’ivraie Ă  la fin. C’est le cas pour eux. Ils sont liĂ©s en une Ă©norme gerbe, eux tous se rassemblant pour former l’image de la bĂȘte, une puissance ecclĂ©siastique, une image semblable Ă  Rome.
Oh! Cela arrive. Ne vous en faites pas. Ça sera lĂ , et vous verrez ça. Vous ne mourrez pas de vieillesse, personne parmi vous, je ne pense pas, sans avoir vu cela. Nous en avons la tĂȘte ici mĂȘme, maintenant, JĂ©zabel, qui fait tourner le cou Ă  Achab chaque fois, et... Vous vous rappelez cette Ă©poque-lĂ , n’est-ce pas? Combien parmi vous ont entendu ma bande sur La Religion de JĂ©zabel? Cela se rĂ©pand beaucoup. Vous savez de quoi je parle. TrĂšs bien.
E-48 Eh bien, l’incertitude, la vie de l’église, les membres d’église, ils sont si incertains qu’ils adhĂšrent aux mĂ©thodistes cette semaine. «Est-ce ça?» Ils vont adhĂ©rer aux baptistes la semaine prochaine, ils retournent ici et, finalement, ils Ă©choueront chez les catholiques. C’est vrai. C’est incertain, ils ne savent oĂč aller. Les catholiques courent çà et lĂ , et tout le reste. Personne ne sait quoi faire, il n’y a que de l’incertitude. Tout semble s’écrouler, sans fondement.
E-49 Mais, y a-t-il quelque chose de certain? Oui. Alléluia! Y a-t-il quelque chose de sûr? Certainement. Oui. Jésus a dit: «Les cieux et la terre passeront, mais Ma Parole ne passera point.» Il y a quelque chose de certain. Oui, oui. «Les cieux et la terre passeront, mais Ma Parole ne passera point.» Cela est donc certain.
Une seule chose est sĂ»re, c’est la Parole de Dieu qui ne faillira jamais. Peu importe de quelles critiques les critiqueurs peuvent critiquer Cela, combien les Ă©rudits peuvent dissuader LĂ -dessus, combien ils peuvent faire ceci, cela ou autre. Mais cela ne L’arrĂȘtera pas du tout. Cela arrivera malgrĂ© tout. Comme Jean a dit: «De ces pierres, Dieu peut susciter des enfants Ă  Abraham.» Dieu va le faire. Ses Paroles vont s’accomplir en leur saison, et rien ne va arrĂȘter Cela. J’en suis si content. Oh! Comme je suis content!
E-50 Ici, dans Corinthiens 14.8, Paul parle de la formation d’un soldat. Il est exercĂ© Ă  discerner le son. Ce soldat, si c’est un soldat formĂ©, il sait, de par chaque son de la trompette, exactement quoi faire. Il a Ă©tĂ© exercĂ© Ă  discerner cette trompette-lĂ . Lorsque la trompette Ă©met un son...
Il dit: «Et si une trompette émet un son confus», alors le soldat ne saura que faire, car il a été exercé uniquement à discerner le son de la trompette. Il sait exactement quoi faire, car la trompette émet un son qui lui dit quoi faire.
Il dit: «Eh bien, si la trompette Ă©met un son confus, alors il ne saura que faire.» Eh bien, lĂ , c’est la formation d’un soldat dans le naturel. Et le soldat chrĂ©tien est formĂ© Ă  discerner une trompette, le son d’une trompette. Et c’est la trompette de l’Evangile, l’Evangile, le son de la Parole de Dieu, la trompette de l’Evangile. Et si jamais quelqu’un ne reconnaĂźt le son de la trompette de l’Evangile, il sera un peu confus. S’il ne reconnaissait pas ce que la Parole dit, ce que la Parole enseigne, mais seulement ce que l’église dit, il serait un peu confus en entendant le son de la trompette. Il ne saurait pas se prĂ©parer.
E-51 Et je pense que c’est lĂ  que nous en sommes, le monde, aujourd’hui. La trompette Ă©met un son exactement conforme Ă  l’Evangile, et les gens ne savent comment agir. Ils ne savent pas garder le rang et ĂȘtre prĂȘts pour la bataille. Ils sont confus parce qu’ils ont Ă©coutĂ© diverses trompettes: Des credos, la dĂ©nomination, le sectarisme, toutes sortes d’histoires. Et lorsque le vĂ©ritable Evangile, avec la vraie Parole rendue manifeste, est confirmĂ©, lĂ , les gens ne savent que faire. Certains font demi-tour et disent: «Ce–ce–c’est du diable.»
L’autre dit: «C’est de la tĂ©lĂ©pathie.»
«C’est une... Ils sont excitĂ©s.»
«Le Saint-Esprit n’existe pas. Docteur Untel l’a dit.»
Peu m’importe ce que docteur Untel a dit. Qu’a dit Dieu? C’est l’unique chose qui subsiste. Les paroles de celui-lĂ  failliront, mais la Parole de Dieu ne passera point. La parole de celui-lĂ  est incertaine, mais la Parole de Dieu est certaine. C’est pourquoi je repose mes espoirs sur rien d’autre que sur cette Bible. Il doit en ĂȘtre ainsi.
Mais c’est Ă©trange. Alors que je vais ici et lĂ , prĂȘchant la Parole, tĂ©moignant sur des choses, peut-ĂȘtre prenant une chose simple, une dĂ©claration de la Bible... GĂ©nĂ©ralement, c’est mieux de faire ça. Je peux me tenir ici pendant des semaines et examiner des choses pour vous montrer que les Ecritures pointent droit vers ce temps-ci, mais ils ne croiront pas cela.
E-52 Eh bien, l’autre soir, je vous rĂ©primandais, vous les femmes, Ă  cause des cheveux courts. Savez-vous que la Bible l’annonce pour les derniers jours? Exact. Savez-vous que dans la Bible, c’était la dĂ©sobĂ©issance d’une femme, qui avait commencĂ©, avec la femme, une femme jadis, la premiĂšre fois que cette chose avait abouti Ă  la mort? Et que ça va se terminer de mĂȘme? Que les nations des Gentils ont commencĂ© avec le roi Nebucadnetsar par des langues inconnues avec interprĂ©tation, et qu’elles se terminent de mĂȘme? Elles avaient commencĂ© avec l’adoration de la statue d’un homme, et vont... un homme saint, Daniel (C’était Beltschatsar), la statue de Daniel, obliger tout le monde Ă  adorer la statue d’un homme saint, et qu’elles se terminent de mĂȘme. Savez-vous que chaque passage des Ecritures a des applications multiples, qu’il se rĂ©pĂšte? Certainement. Et nous sommes en ce jour-lĂ . Oh! comme nous pouvons passer des heures lĂ -dessus pour vous montrer que c’est l’exacte vĂ©ritĂ©! Et on peut expliquer cela aux gens, le leur montrer, et ils ne savent quelle voie suivre.
E-53 Je... D’une part, on a envie de les rĂ©primander, cependant on a pitiĂ© d’eux parce qu’ils Ă©coutent quelque chose de contraire. Mais cela se rĂ©pĂšte toujours, et voyez si c’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Si c’est la Bible, alors c’est certain. Et chaque partie de Cela est certaine.
Et mĂȘme pas un iota ne faillira, jamais, tout aussi vrai que–que ça l’a Ă©tĂ© pour la femme de Lot qui avait tournĂ© la tĂȘte au cri de ses propres enfants et de ses petits-enfants qui se consumaient dans les flammes de l’enfer. La colĂšre et le jugement de Dieu se dĂ©versaient sur Sodome, et la pauvre mĂšre attristĂ©e a juste tournĂ© la tĂȘte et a regardĂ© en arriĂšre. Mais l’ange avait dit... Or, l’ange, le messager de l’heure avait dit aux membres de leur famille: «Ne regardez mĂȘme pas en arriĂšre», mais elle avait dĂ©sobĂ©i Ă  ce messager, en tournant juste la tĂȘte. Et elle se tient encore lĂ  aujourd’hui.
Voyez, mes amis, c’est ça le problĂšme. J’ai vu cela parmi nous. Nous n’avons vraiment pas pour cette Parole, la–la rĂ©vĂ©rence et le respect que nous devrions avoir. Et C’est l’unique Chose qui va subsister, cette Parole.
E-54 Eh bien, si quelqu’un ne discerne pas le son de la trompette, ne sait pas de quoi on parle, alors, c’est–c’est... il est un peu confus. Bon! Aujourd’hui, nous trouvons des hommes dans la confusion. Ecoutez ça. Des presbytĂ©riens, des Ă©piscopaliens, des luthĂ©riens viennent par centaines chercher le Saint-Esprit. Etrange! C’est vrai. Des centaines et des centaines de gens des dĂ©nominations affluent, cherchant le Saint-Esprit. Et les pentecĂŽtistes qui devraient savoir ce qui se passe ne le savent pas. Au lieu de se saisir de leurs assemblĂ©es et de les secouer par l’Evangile, ils les laissent carrĂ©ment aller de l’avant, menant une vie somptueuse comme ils le veulent.
Quand... Ne savez-vous pas que JĂ©sus a dit que lorsque la vierge endormie alla acheter de l’huile, c’était Ă  cette heure-lĂ  mĂȘme que le–que l’Epoux vint? Lorsqu’elle est venue, disant: «Donnez-nous de votre huile», on lui a dit: «Nous en avons juste assez pour nous-mĂȘmes. Allez en acheter.» Et lorsqu’elle est allĂ©e acheter de l’huile (la vierge endormie), ce fut alors que l’Epoux vint, et l’Epouse entra. Eh bien, il n’y a jamais eu un temps, Ă  notre connaissance, oĂč le monde de dĂ©nomination a dĂ©sirĂ© le Saint-Esprit comme maintenant mĂȘme.
E-55 La LumiĂšre du soir, des signes, des prodiges, des miracles, tout est bien prĂȘt ici mĂȘme. AssurĂ©ment! Ils sont un peu confus. Ils ne savent pas... Ils disent: «Oh! AllĂ©luia! AllĂ©luia!», continuant carrĂ©ment vers cela, et laissant tout se relĂącher. Eh bien, nous devrions faire l’inventaire. Il arrivera un temps oĂč cela aura lieu, oĂč la vierge endormie rĂ©clamera de l’huile.
Le son de la Lumiùre du soir se fait entendre. C’est quoi le son de la Lumiùre du soir? Selon Malachie 4, c’est le Message pour restaurer la foi des gens à... la foi des pùres aux enfants, un Message.
E-56 Remarquez donc. JĂ©sus... Il y avait deux arbres dans le jardin d’Eden. L’un Ă©tait la Vie, et l’autre, la mort. L’un Ă©tait la femme, l’autre, l’Homme. Et la vie qui vient par la femme meurt. Mais la Vie qui vient par l’Homme vit. JĂ©sus a dit: «Je suis le Pain de Vie qui est descendu du Ciel d’auprĂšs de Dieu.» Les anges, les sĂ©raphins gardaient l’Arbre de la Vie, qui Ă©tait le Pain de Vie descendu du Ciel, d’auprĂšs de Dieu.
Et remarquez, on ne pouvait pas manger de cela sans l’expiation. Et l’expiation devait ĂȘtre accomplie, et alors, on pouvait manger du Pain de Vie. Il y avait lĂ  cet Arbre parfait, qui produisait le fruit parfait. David L’avait vu, dans les Psaumes, et avait dit: «C’est comme un arbre plantĂ© prĂšs des courants d’eau.» AssurĂ©ment. Des courants, beaucoup, mais une seule eau; beaucoup de dons, le mĂȘme Esprit. Et chaque fruit qu’il portait Ă©tait parfait. Et puis, les Romains L’ont dĂ©coupĂ© et L’ont suspendu Ă  un arbre fait par des mais d’hommes.
Mais lorsqu’Il est revenu, Il a instituĂ© le jour de la PentecĂŽte... Qu’a-t-Il instituĂ©? Un Arbre-Epouse avec Son Esprit dans cet Arbre pour produire le mĂȘme fruit. Il a poussĂ© pendant les trois premiers siĂšcles; ça marchait bien.
E-57 Ensuite, l’organisation y a Ă©tĂ© Ă©tablie, l’Eglise catholique romaine d’aujourd’hui, au dĂ©part l’Eglise pentecĂŽtiste. Tout celui qui connaĂźt l’histoire de l’église sait cela. Je viens d’examiner tout cela: Les PĂšres prĂ©-NicĂ©ens, Le Concile de NicĂ©e, Le Concile Post-NicĂ©en, Les Deux Babylones d’Hislop, Le Livre des Martyrs de Foxe, oh! L’Age Primitif de Pember, tout–tout cela. J’ai examinĂ© tout cela. Et l’Eglise catholique romaine Ă©tait au dĂ©part l’Eglise pentecĂŽtiste.
Le pape catholique de Rome a dit tout rĂ©cemment: «Toutes les Ă©glises reviennent aujourd’hui Ă  l’origine des Ă©glises, Ă  Rome.» J’aimerais qu’un Ă©rudit, un thĂ©ologien, un historien me dise que l’église a commencĂ© Ă  Rome, ou me le montre. Je retournerai avec lui au dĂ©but de l’Eglise. Elle a commencĂ© Ă  JĂ©rusalem, le jour de la PentecĂŽte.
Or, j’accepterai que l’Eglise catholique, l’église dĂ©nominationnelle, a commencĂ© Ă  Rome. Les dĂ©nominations ont commencĂ© Ă  Rome, c’est lĂ  qu’elles retournent, la vieille mĂšre prostituĂ©e avec ses filles. C’est vrai. Elles retourneront lĂ .
Mais l’Eglise originelle a commencĂ© Ă  JĂ©rusalem, en l’an trente trois aprĂšs JĂ©sus-Christ, le jour de la PentecĂŽte. C’est lĂ  que nous devons retourner. Je cherche Ă  y retourner. Mais voyez-vous ce mouvement antichrist cherchant Ă  rendre cela antichrist, alors que le vĂ©ritable Esprit de Dieu cherche Ă  ramener cela une fois de plus Ă  la foi originelle? Ecoutez lĂ : «Ce qu’a laissĂ© le gazam, le hasil l’a dĂ©vorĂ©, ce qu’a laissĂ© le hasil, le jĂ©lek l’a dĂ©voré», ainsi de suite, ainsi de suite jusqu’à ce qu’il ne reste que la souche. JoĂ«l a vu cela. Mais il a dit: «Je restituerai, dit l’Eternel, toutes les annĂ©es qu’ils ont dĂ©vorĂ©es.»
E-58 Eh bien, il y a de cela environ mille ans, lĂ , il n’y avait qu’une souche. Mais vous ne pouvez pas... En effet, la vie de cet arbre est prĂ©destinĂ©e Ă  produire un arbre. Luther est sorti, cela a commencĂ© Ă  pousser. Qu’est-ce que cela a fait? Ça s’est organisĂ©. Le cultivateur a Ă©laguĂ© les branches. Les mĂ©thodistes sont venus. Qu’est-ce que cela a fait? Ça s’est organisĂ©, juste comme la mĂšre: On a Ă©laguĂ© les branches. Les pentecĂŽtistes sont venus; ça a fait la mĂȘme chose, ça s’est organisĂ©. Dieu a Ă©laguĂ© les branches.
Mais cette vie au sein de cet arbre doit vivre. Dieu a dit: «Je restituerai», car la LumiĂšre du soir est destinĂ©e à–à faire mĂ»rir. Le coeur de Dieu se trouve au centre de cet arbre. C’est l’Arbre-Epouse qui rencontre le–le–l’Arbre-Epoux, juste comme c’était dans le jardin d’Eden au dĂ©but, l’arbre, les deux arbres de la vie. Prenez Adam et Ève, comme–comme l’ombre de deux arbres qui, en rĂ©alitĂ©, se tenaient lĂ , la vie et la mort.
Et c’est vers cela que ça se dirige aujourd’hui. Oh! Ils sont un peu confus. Ils ne savent que faire Ă  ce sujet. Lorsqu’ils entendent le son de la trompette, ils ne savent oĂč aller. Ils disent: «Eh bien, je–je–je ne sais pas.» C’est pitoyable, c’est lamentable. C’est vrai.
E-59 Les Ă©glises, Ă  l’époque de JĂ©sus, ne reconnaissaient pas le son. Regardez ce que les Ă©glises avaient fait. Elles Ă©taient devenues ecclĂ©siastiques, instruites, intelligentes, rusĂ©es, et elles avaient pris tous les commandements de Dieu et en avaient fait des traditions. JĂ©sus a dit: «Vous annulez ainsi la Parole de Dieu par vos traditions.» C’étaient des hommes saints et justes, on ne pouvait pas pointer leur vie du doigt. On les lapiderait s’ils posaient un mauvais acte. Leurs arriĂšre-arriĂšre-arriĂšre-arriĂšre grands-pĂšres Ă©taient des sacrificateurs. Mais JĂ©sus leur a dit: «Vous ĂȘtes de votre pĂšre, le diable.» Et lorsque JĂ©sus est venu et qu’Il a sonnĂ© la trompette du Messie, ils n’ont pas reconnu cela, c’était un son confus. Ils ne savaient que croire. Croyez-moi, la mĂȘme chose se passe de nouveau. Cela s’est rĂ©pĂ©tĂ©. L’Evangile sonne dans la puretĂ© de Sa Parole et de Sa manifestation. Et ils ne comprennent toujours pas cela. Ils ne peuvent pas comprendre cela. Ils n’ont pas Ă©tĂ© exercĂ©s Ă  discerner le son de la Bible. Ils essaient... ils ont Ă©tĂ© exercĂ©s Ă  un credo dĂ©nominationnel plutĂŽt qu’au son de la Bible. Par consĂ©quent, lorsque la Bible Ă©met un son, ils ne savent de quoi on parle. C’est vrai. Et si la trompette Ă©met un son confus, qui saura se prĂ©parer? Les gens vont carrĂ©ment de l’avant, vivant comme les autres. Mais si seulement ils pouvaient entendre le son, Dieu en action!
E-60 Je suis allĂ© en Inde. Il y a quelque temps, Billy et moi... Lorsque nous sommes arrivĂ©s en Inde, oĂč nous avons tenu la plus grande rĂ©union jamais tenue, Ă  Bombay, la plus grande rĂ©union, je pense qu’il y avait... Je ne sais pas... Il y avait probablement cent mille, deux cent mille personnes qui ont acceptĂ© Christ au mĂȘme moment. Nous ne savions comment les maĂźtriser. Il y avait des mains noires qui s’étaient levĂ©es pour accepter Christ sur juste des kilomĂštres, on dirait, aprĂšs qu’un homme complĂštement aveugle avait recouvrĂ© la vue Ă  l’estrade et avait Ă©tĂ© guĂ©ri. Et ils Ă©taient lĂ .
Mais, comme aucune Ă©glise ne collaborait avec cela, qu’a-t-on alors fait? Lorsqu’ils... Ils–ils ne comprenaient pas le son de l’Evangile. Lorsque l’évĂȘque mĂ©thodiste s’est levĂ© lĂ  et m’a dit, il a dit: «Monsieur, nous croyons que vous ĂȘtes un homme honorable. Nous ne sommes pas d’accord avec vous. Vous avez une bonne rĂ©putation; nous vous respectons. Mais quant Ă  vous parrainer...» J’ai dit: «Monsieur, quelqu’un doit... lĂ . Voici le maire qui se tient ici, il m’a dit qu’il y a au moins, qu’il va y avoir au moins cinq cent mille personnes dans ce rassemblement-lĂ .» J’ai dit: «Quelque chose va se produire. Venez, et prenez ces gens. Amenez-les Ă  connaĂźtre Christ, ne fĂ»t-ce que par le livre.»
Mais vous voyez, la trompette avait retenti pour eux, mais eux... Cela Ă©tait un son confus pour eux. Ils ne reconnaissaient pas–ils ne reconnaissaient pas cette trompette de l’Evangile. Voyez? Ils ne connaissaient que leur trompette formaliste, leur trompette ecclĂ©siastique. C’est tout ce qu’ils reconnaissaient, ils ont perdu cela. Et ils payeront pour cela au jour du Jugement. C’est tout Ă  fait vrai.
E-61 JĂ©sus a fait retentir Sa trompette. Il leur a montrĂ© par des signes et des prodiges qu’Il Ă©tait le Messie. Oui, oui. Le soldat chrĂ©tien est exercĂ© Ă  discerner le son de la Parole de l’Evangile. Le vĂ©ritable soldat chrĂ©tien y est exercĂ©. JĂ©sus a dit: «Mes brebis connaissent Ma Voix.» La Voix, c’est quoi? JĂ©sus est la Parole. «Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. Et la Parole a Ă©tĂ© faite chair et Elle a habitĂ© parmi nous.» Donc, une vĂ©ritable brebis de Dieu entend la Voix de la Parole. «Mes brebis entendent Ma Voix et ne suivent pas un Ă©tranger.» Saisissez-vous cela?
Les credos, les dogmes et autres Y ont Ă©tĂ© injectĂ©s. Ils ne suivront pas cela. Ils doivent entendre la Parole sans mĂ©lange et La voir manifestĂ©e. Observez juste un peu ici dans l’Evangile, quelques minutes, voyez si c’est le cas ou pas. Ils doivent... «Mes brebis entendent Ma Voix.»
E-62 Regardez. Tout IsraĂ«l sur des dizaines de milliers qui Ă©taient lĂ  Ă  l’époque (environ quatre millions)... Et il y a eu cent vingt qui ont entendu Sa Voix, sur quatre millions. Si l’EnlĂšvement avait lieu ce soir, ce serait effrayant, si je vous disais ce que je pense qui arriverait. C’est vrai.
Il y a beaucoup, comme je le disais Ă  un frĂšre ce matin, il y a beaucoup de soi-disant chrĂ©tiens qui poussent dans le monde entier. Ce sont juste des bouche-trous pointant vers une statue. Et la statue, c’est la chose Ă  regarder. Christ est cette Statue. Exact. Et la vĂ©ritable Eglise nĂ©e de nouveau, c’est Celle qu’Il va amener avec Lui. Les autres sont des bouche-trous. C’est vrai.
E-63 Eh bien, l’église ne L’a pas reconnu. Pourquoi? Parce qu’ils n’avaient pas... qu’ils avaient Ă©tĂ© exercĂ©s Ă  la voix des systĂšmes ecclĂ©siastiques de l’époque. C’était une voix confuse. Ils ne savaient que faire, quand JĂ©sus s’est avancĂ© lĂ , qu’Il a annoncĂ© et prophĂ©tisĂ© des Ă©vĂ©nements. Et cependant, leurs propres Ecritures leur disaient que lorsqu’Il viendrait, c’est ce qu’Il ferait.
Mais ils en avaient fait des traditions, et ils disaient: «Eh bien, le Messie sera comme ça. Eh bien, docteur Untel, Rabbi Untel a dit: ‘Tel et tel.’» Voyez, prenant la parole d’un homme. C’est incertain. Mais la Parole de Dieu est la vĂ©ritĂ© sĂ»re.
Dieu a dit Ă  MoĂŻse, Son prophĂšte (et la Parole vient toujours au prophĂšte), Il lui a dit qu’Il serait un ProphĂšte comme lui, et c’est ce qu’ils attendaient. Et ceux qui attendaient cela l’ont reçu. Voyez? «Mes brebis connaissent Ma Voix.»
E-64 Mais aujourd’hui... En ces jours-lĂ , c’étaient des hommes d’église exercĂ©s et instruits de Son Ă©poque, qui n’avaient pas reconnu le son. C’étaient des hommes de bien. On ne pouvait pas les pointer du doigt. On ne pouvait pas dire qu’ils avaient commis adultĂšre, qu’ils avaient menti, qu’ils avaient volĂ©, qu’ils avaient fait cela. Absolument pas. On ne pouvait pas dire qu’ils n’étaient pas intelligents. Ils Ă©taient trĂšs intelligents, perspicaces au possible.
Mais ils n’avaient pas reconnu le son, et ils n’ont pas su quoi faire. Ils furent dĂ©contenancĂ©s. Oh! comme je... Je retiens bien quelque chose. J’aimerais les marteler. Vous parlez d’ĂȘtre dĂ©contenancĂ©. Oui, dĂ©contenancĂ©s, ils ne savaient que faire. Ils avaient vu quelque chose arriver, ils savaient qu’ils devaient donner une rĂ©ponse Ă  leurs membres. Au lieu de recevoir l’Evangile et de sonder Cela, alors qu’Il se tenait lĂ  et connaissait leurs pensĂ©es, et Il... Ils ont dit... Ils allaient dire Ă  leurs membres qu’Il Ă©tait BĂ©elzĂ©bul. Ils se sont simplement dĂ©barrassĂ©s de cela et ont dit: «Oh! C’est du diable.»
Alors, JĂ©sus, en revanche, a dit: «Je vous pardonne cela. Mais un jour, le Saint-Esprit viendra faire la mĂȘme chose, un seul mot contre Cela ne vous sera jamais pardonnĂ©.» L’incertitude, et la certitude: «Lorsque le son certain se fait entendre, ce qui est incertain est dans la confusion; et lorsque le son confus se fait entendre, ce qui est certain est confus Ă  moins qu’il voie ce qui Ă©met le son. Oui. Un homme qui sait oĂč il se tient peut entendre ce que... entendre le son confus, mais il n’y prĂȘtera pas attention. C’est vrai. Il ne suivra pas un Ă©tranger.
E-65 TrĂšs bien. Qu’arriva-t-il? Qu’est-ce qui les avait rendus ainsi? Qu’est-ce qui les avait fait faire cela? Comment s’y Ă©taient-ils pris? Ils avaient reniĂ© la Parole. Et lorsque vous reniez la Parole, il ne reste qu’un seul fondement sur lequel bĂątir, et c’est le systĂšme d’instruction. Lorsque la vĂ©ritĂ© est rejetĂ©e, l’instruction est acceptĂ©e. C’est tout Ă  fait vrai. Ils ont adoptĂ© l’instruction.
C’est pareil aujourd’hui. ConsidĂ©rez nos Ă©glises pentecĂŽtistes, frĂšres. Eh bien, nous pourrons tout aussi bien ouvrir les yeux et affronter la vĂ©ritĂ©. Nos Ă©glises ne sont pas ce qu’elles Ă©taient autrefois. Eh bien, vos Ă©glises le sont, mes frĂšres. Elles sont bien. Je les aime. C’est la raison pour laquelle je suis avec elles. Si je ne croyais pas en elles, je ne me retrouverais certainement pas ici disant ce que je dis. Je les aime. Mais qu’est-il arrivĂ©? Au lieu de ce genre d’expĂ©riences que nous avions autrefois avec Dieu, nous envoyons nos enfants quelque part lĂ  Ă  l’école pour dĂ©crocher un diplĂŽme de doctorat en philosophie et de doctorat en droit, puis les ramener Ă  la maison. Et ils ne connaissent rien au sujet de Dieu, pas plus qu’un Hottentot n’en sait au sujet d’un chevalier Ă©gyptien. Exact. Nous amenons nos enfants à–à l’école du dimanche. Dieu n’a pas de petits-fils. Dieu a des fils. C’est vrai. Mais nous les faisons entrer, disant: «Eh bien, ils sont des pentecĂŽtistes, parce que leur mĂšre Ă©tait pentecĂŽtiste, qu’elle les a Ă©levĂ©s en pentecĂŽtiste.» Cela ne fait pas d’eux des pentecĂŽtistes.
E-66 Dieu n’a pas de petits-enfants. Il n’a que des fils et des filles, pas de petites-filles, pas de petits-fils. Il n’a que des fils et des filles. Ce petit Ricky doit payer le mĂȘme prix que son grand-pĂšre, faire la mĂȘme chose que son grand-pĂšre, avoir la mĂȘme expĂ©rience que son grand-pĂšre et sa grand-mĂšre. Sinon, il est perdu. Ne dĂ©tournez pas votre tĂȘte pour regarder en arriĂšre. Continuez Ă  avancer. Ne regardez pas au monde, Ă  certaines de ces histoires Ă  la mode et Ă  certaines de ces mains pleines d’histoires dĂ©nominationnelles qu’on offre. Nous en sommes tous coupables. C’est vrai, on ne reconnaĂźt pas le son certain. Nous acceptons de petits dogmes et nous les observons.
E-67 JĂ©sus, lorsqu’Il est venu, ne pouvait mĂȘme pas choisir quelqu’un parmi eux. Il a pris des pĂȘcheurs, quelqu’un qui ne savait rien, au travers duquel Il pouvait montrer quelque chose. Oui, oui. Dans 1 TimothĂ©e, chapitre 14... Excusez-moi, 1 TimothĂ©e, chapitre 4, il est dit que dans les derniers jours, le Saint-Esprit dit qu’il y aura une conception intellectuelle de l’église. C’est vrai.
1 TimothĂ©e, chapitre 4, dit: «Sache ceci: le Saint-Esprit dit que dans les derniers jours (ce sont ces jours-ci, voyez), les hommes seront emportĂ©s, enflĂ©s d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, dĂ©loyaux.»
Autrefois, c’était une honte pour–pour des femmes d’aller se baigner avec des hommes. Aujourd’hui, c’est vraiment Ă  la mode. Nos pentecĂŽtistes, assurĂ©ment. Voyez? TrĂšs bien. «DĂ©loyaux, calomniateurs, intempĂ©rants, ennemis des gens de bien.»
Vous direz: «FrĂšre Branham, lĂ , ce sont des communistes.» C’étaient des membres d’églises. Observez ce qui est dit aprĂšs: «... ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©...» C’étaient des pentecĂŽtistes; ils peuvent crier, sautiller, parler en langues, se couper les cheveux, porter des habits immoraux. Les prĂ©dicateurs passent outre, ordonnent dans l’église des diacres avec quatre ou cinq femmes, tout le reste. Tout est simplement argent et habit, popularitĂ© et devenir le meilleur de la ville, le cercle social.
Parfois, le meilleur de la ville se trouve dans le quartier des pauvres...?... avec Dieu... des femmes ou des hommes honnĂȘtes qui veulent servir Dieu. Regardez du temps de la Bible. Une des meilleures qui soit venue, c’était Marie Madeleine, de laquelle Il avait chassĂ© sept dĂ©mons et autres. Nous commençons Ă  devenir collet montĂ©, emportĂ©s.
E-68 C’est pourquoi nous perdons, parce que nous prenons nos jeunes gens et nous leur donnons une instruction plutĂŽt que des principes de la Bible, le salut de Dieu, la puissance du Saint-Esprit. C’est pourquoi pendant ce grand rĂ©veil, qu’avons-nous fait? Les assemblĂ©es ont fait Ă©clore un trĂšs grand groupe, comme Oral Roberts. Les autres, l’église de Dieu. Billy Graham, les baptistes et les autres, des milliers et des milliers. Mais oĂč est cette Eglise dont Christ a parlĂ©? OĂč sont ces grandes puissances de Dieu qu’Il avait promises?
E-69 Des croyants frontaliers. IsraĂ«l a passĂ© quarante ans dans le dĂ©sert, errant avec les bĂ©nĂ©dictions de Dieu. Mais, frĂšre, lĂ  dans la Terre promise se trouvait la plĂ©nitude des bĂ©nĂ©dictions de Dieu pour eux. Et aujourd’hui, nous errons en rond comme cela, alors que la puissance de Dieu est prĂȘte Ă  nous faire entrer aussi. Mais que faisons-nous avec cela? Nous semons la semence intellectuelle, des discours intellectuels. Il n’y a plus de rĂ©unions de priĂšre de toute la nuit, on doit se dĂ©pĂȘcher pour partir. La sincĂ©ritĂ© a disparu. OĂč sont ces choses? Alors, que Dieu suscite quelque chose, les voilĂ  Ă  critiquer cela, l’Eglise du Dieu vivant. Pensez-y. Un son confus. Ils ne reconnaissent pas cela. AssurĂ©ment. Tout Ă  fait.
E-70 Il en a parlĂ©. Ecoutez ce qui est aussi dit dans 2 TimothĂ©e. Il y est dit qu’il en est parmi eux qui s’introduisent dans des maisons et qui captivent des femmes d’un esprit faible et bornĂ©, agitĂ©es par des passions de toute espĂšce, apprenant toujours et ne pouvant jamais arriver Ă  la connaissance de la vĂ©ritĂ©, chargĂ©es des pĂ©chĂ©s (la convoitise). Elles aiment imiter une star de cinĂ©ma. Au lieu d’aller Ă  la rĂ©union de priĂšre, vous restez Ă  la maison pour suivre une Ă©mission tĂ©lĂ©visĂ©e, faisant de cela votre modĂšle.
La moitiĂ© des enfants peuvent vous en dire plus au sujet de David Crockett qu’au sujet de JĂ©sus-Christ. Allez en ville, et vous pouvez tout acheter avec une griffe sur David Crockett, mais c’est Ă  peine que vous entendez le Nom de JĂ©sus-Christ ĂȘtre mentionnĂ©. Oh! C’est une honte!
E-71 Je sais que vous pensez que je suis fou, mais l’un de ces jours, Ă  la barre du Jugement, lorsque je me tiendrai lĂ  Ă  vos cĂŽtĂ©s, vous allez voir autre chose. C’est maintenant le moment. N’attendez pas ce moment-lĂ . Ça sera alors trop tard. Jugez cela par la Parole, voyez si c’est vrai. Alors, vous serez sĂ»r. Les intellectuels, ils ne veulent vraiment pas que quelqu’un se lĂšve, fasse sortir les Ecritures et montre Cela. Ils aiment quelqu’un qui est formĂ© Ă  contourner Cela. Ils n’aimeraient pas savoir Cela. Oh! Ils ne supporteraient simplement pas Cela.
Des poissons et des pains, c’est bien. Mais JĂ©sus avait fait la mĂȘme chose. Quel ProphĂšte merveilleux! Le petit ProphĂšte de GalilĂ©e, tant qu’Il guĂ©rissait les malades, Ă©tait un grand Homme. Mais un jour, Il en est arrivĂ© au fait et Il a commencĂ© Ă  leur apporter la VĂ©ritĂ©. Tout le groupe s’est avancĂ© et L’a quittĂ©. MĂȘme les soixante-dix Ă©taient partis. Alors, Il s’est tournĂ© vers les douze et leur a demandĂ©: «Voulez-vous aussi partir?»
C’est alors que Pierre a prononcĂ© ces paroles remarquables, disant: «Seigneur, Ă  qui irions-nous?» Certainement. Alors, Ă  partir de cette heure-lĂ  mĂȘme, Il s’est mis Ă ... Tant qu’Il guĂ©rissait les malades, c’était bien. Mais lorsqu’Il s’est mis Ă  s’ingĂ©rer dans leur vie privĂ©e, alors cela disait autre chose. A partir de lĂ , Son ministĂšre a commencĂ© Ă  diminuer, jusqu’à la croix. Et chaque vrai serviteur de Dieu suivra le mĂȘme exemple. Certainement, les gens aiment qu’on les tapote et qu’on joue avec eux. Mais quand on en arrive Ă  la VĂ©ritĂ©, ils n’En veulent pas. Eh bien, souvenez-vous, ces bandes vont dans le monde entier. TrĂšs bien.
E-72 L’instruction. Voici ce que je dirai: l’instruction est l’une des choses les plus dĂ©testables que l’Evangile ait jamais reçues. Et aujourd’hui, l’instruction est un impĂ©ratif. C’est vrai. Il vous faut l’avoir. Regardez les enfants de CaĂŻn au commencement. Les enfants de CaĂŻn Ă©taient intelligents, les hommes de science, et per... et–et ils pouvaient traiter le mĂ©tal, construire des buildings et autres. C’étaient des hommes de science. Mais les enfants de Seth Ă©taient d’humbles bergers et autres. C’est vrai.
JĂ©sus a dit que les enfants du monde, des tĂ©nĂšbres, sont plus brillants, plus intelligents que les enfants de la LumiĂšre. C’est ce que JĂ©sus a dit. Et malgrĂ© tout, nous mettons trop d’accent sur l’intellectualisme. Un homme peut dire: «A–a–a–men», bien correctement, un homme avec une coiffe Ă  la Hollywood, ou l’une ou l’autre chose. Il parle si parfaitement... Des bains mixtes, il sort, il a tout, des parties d’arnaques dans l’église, de petites fĂȘtes sociales. Et cela amĂšne les gens Ă  le voter encore comme leur pasteur.
Paul a dit que Dieu voulait ceux qui sĂ©parent. Dieu a dit Ă  Paul: «SĂ©parez-moi Paul et Barnabas.» Aujourd’hui, on veut ceux qui mĂ©langent, ceux qui les laissent s’en tirer avec tout ce qu’ils veulent. Mais Dieu veut ceux qui sĂ©parent. C’est vrai. Ce n’est pas facile Ă  faire, mais cependant cela accomplit ce que Dieu exige.
E-73 Les brebis sont formĂ©es pour suivre la Voix du Berger, et la Voix du Berger, c’est la Parole. Aujourd’hui, l’instruction est trĂšs importante, c’est un impĂ©ratif. L’une de nos plus grandes assemblĂ©es, l’une de nos plus grandes dĂ©nominations des gens du Plein Evangile, d’aprĂšs ce qu’on m’a dit, doit faire passer un missionnaire devant un psychiatre afin qu’on voie s’il est mentalement sain avant d’aller dans le champ du travail ou pas. Quelle disgrĂące!
Aujourd’hui, on doit avoir environ quatre diplĂŽmes d’universitĂ©, ou deux, avant d’ĂȘtre mĂȘme ordonnĂ© pour prĂȘcher l’Evangile. Il vous faut dix ans pour une espĂšce de diplĂŽme. Dieu a fait plus en dix jours qu’eux ne le peuvent aujourd’hui en dix ans. C’est vrai. Des hommes qui ne pouvaient mĂȘme pas Ă©crire leurs propres noms... Il ne leur a jamais demandĂ© d’aller Ă  l’école, Il... Quand...
E-74 Je pense que c’était Hudson Taylor, le grand missionnaire en Chine... Il y eut un jeune homme chinois qui a Ă©tĂ© sauvĂ©, il est venu et a demandĂ©: «Monsieur Taylor, oĂč dois-je dĂ©crocher ma licence en lettres? Combien d’annĂ©es cela me prendra-t-il? Combien d’annĂ©es me faudra-t-il pour dĂ©crocher le doctorat?»
Monsieur Taylor a dit: «Vas-y tout de suite, n’attends pas que la bougie se soit consumĂ©e de moitiĂ©.»
C’est ce que je dis aujourd’hui. Ce dont nous avons besoin, ce sont des hommes avec une expĂ©rience, qui savent ce que Dieu reprĂ©sente, qui se servent de l’expĂ©rience avec Dieu, par la Bible de Dieu, prĂȘchent la Parole de Dieu et ont des signes de Dieu, et la confirmation de Dieu.
Que vous ne sachiez pas distinguer le grain de haricot du grain de cafĂ©, prĂȘchez de toute façon. Vous connaissez une seule chose. Si votre bougie est allumĂ©e, allez dire Ă  quelqu’un comment elle a Ă©tĂ© allumĂ©e. Peut-ĂȘtre que la leur aussi s’allumera Ă  partir de votre lumiĂšre. C’est ce dont nous avons besoin aujourd’hui. Certainement. Nous avons trop de psychiatres et trop de choses qu’il nous faut faire en matiĂšre d’instruction. Oui, oui.
E-75 Dieu a conclu deux, trois alliances. La premiĂšre alliance, Il l’a conclue avec Adam. Ce dernier l’a violĂ©e. La deuxiĂšme alliance, c’était l’alliance de NoĂ©. Elle a Ă©tĂ© brisĂ©e. Lorsque Dieu a conclu Son alliance avec Abraham, Il n’a jamais dit: «Si tu fais telles choses, Je ferai telles autres.» Il a dit: «J’ai...» Une alliance inconditionnelle, Dieu Ă©tait dĂ©terminĂ© Ă  sauver l’homme. Pas un signe incertain Ă  ce sujet. «Abraham, Je t’ai sauvĂ©, toi et ta postĂ©ritĂ© aprĂšs toi, et Je le jure par Moi-mĂȘme que Je le ferai.» Amen. Rien d’incertain Ă  ce sujet. «Je l’ai fait, Je l’ai dĂ©jĂ  fait.» Voyez, l’homme est pourri pour commencer. Tout ce qu’il fait, c’est pourri, il ne fait rien.
E-76 Un frĂšre ici dans l’église (Je l’ai rencontrĂ© l’autre matin), son vĂ©hicule... Nous avions tous deux achetĂ© de nouvelles Ford, et quand nous sommes venus ici, eh bien, la mienne est tombĂ©e en panne, la sienne aussi. Billy a achetĂ© une nouvelle Chevrolet, et elle est tombĂ©e en panne. J’ai dit: «Tout ce que l’homme fait est corruptible. Il n’y a qu’une seule chose incorruptible, c’est Christ. Amen. Il vit aux siĂšcles des siĂšcles.
E-77 NoĂ© a violĂ© son alliance, ou plutĂŽt l’alliance de NoĂ© a Ă©tĂ© brisĂ©e. L’alliance d’Adam a Ă©tĂ© brisĂ©e. Tout ce que Dieu fait avec l’homme... Mais Dieu Ă©tait dĂ©terminĂ©, Il voulait sauver l’homme, car Il connaissait l’homme d’avance. Et Il Ă©tait dĂ©terminĂ© Ă  le sauver, aussi l’a-t-Il sauvĂ© par une alliance inconditionnelle. Amen. Pas d’incertitude lĂ . Il a dit: «Je ferai.» Tout est par la grĂące et sans condition, c’est ce qui fait que c’est par la grĂące. Non pas: «Si tu fais, Je ferai.» Oh! Combien j’en suis content. Non pas ce que je suis, mais ce qu’Il Ă©tait. Amen.
E-78 Abraham, en entendant parler de cette alliance, Ă©tait trĂšs content et trĂšs heureux, mĂȘme s’il Ă©tait un vieil homme, et Dieu lui a dit qu’il aurait un enfant de Sara. Des annĂ©es s’écoulĂšrent, et il n’avait pas d’enfants. Mais il continuait Ă  dire: «Nous allons de toute façon l’avoir.»
«Comment le sais-tu?»
«Dieu l’a dit.» Rien d’incertain Ă  ce sujet. «Nous allons de toute façon l’avoir. Dieu l’a dit. C’est rĂ©glĂ©.» Si Dieu l’a dit, il n’y a rien d’incertain Ă  ce sujet.
E-79 NoĂ©, son Message en ce jour-lĂ  ne se conformait pas Ă  l’instruction ecclĂ©siastique. Souvenez-vous, ils Ă©taient Ă  l’époque plus intelligents que ceux d’aujourd’hui. Ils ont pu construire une pyramide et un sphinx. On ne peut pas le faire aujourd’hui. Nous n’avons rien pour les soulever lĂ -haut, ces rochers. C’est exact. A l’époque, ils pouvaient faire une momie Ă  cette Ă©poque-lĂ , ou plutĂŽt embaumer un corps de maniĂšre Ă  conserver un aspect naturel des centaines et des centaines d’annĂ©es. Nous avons perdu cette technique-lĂ . Ils avaient une teinture que nous n’avons pas aujourd’hui. Ils Ă©taient de loin plus intelligents que nous aujourd’hui.
Que penseriez-vous d’un vieil homme qui irait lĂ  et dirait: «Eh bien, prĂ©parez-vous. Je vais construire une arche ici parce qu’il va pleuvoir?»
Les hommes de science pouvaient envoyer le radar Ă  la lune, de part et d’autre, et dire: «Il n’y a pas plus... pas de pluie entre ici et lĂ . D’oĂč vient cela?»
C’est comme ce Russe qui a Ă©tĂ© dans l’orbite; l’autre jour, il a dit: «J’ai fait sept fois le tour de la terre. Je n’ai pas vu Dieu, ni le Saint-Esprit, ni les anges.» De l’ignorance, c’est tout. Dieu se met lĂ  et se moque d’eux.
Eh bien, le Message de NoĂ© n’était pas conforme aux spĂ©cifications scientifiques. Mais NoĂ© disait: «Il va de toute façon pleuvoir, parce que Dieu l’a dit.» Oui, oui. Il n’y avait pas de son confus lĂ -dessus. «Il va pleuvoir.»
E-80 On avait doutĂ© de MoĂŻse. Ce prophĂšte fugitif lĂ  derriĂšre, derriĂšre le dĂ©sert, il ne savait que faire. Oh! Il Ă©tait tout dĂ©contenancĂ©. Il a dit: «Seigneur, je ne sais pas parler. Je bĂ©gaie. Je–je ne peux pas y parvenir. Je ne peux pas descendre lĂ .»
Mais quand Dieu a dit: «Je serai avec toi» (Amen!), il n’y avait pas de son confus lĂ -dessus. «Je serai avec toi.» Amen. C’était rĂ©glĂ©. MoĂŻse Ă©tait en route, il n’y avait rien de confus lĂ -dessus.
E-81 David, lorsqu’il se tenait lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de Goliath, le regardant, il a vu ce bataillon de soldats de plomb (qui Ă©taient censĂ©s former l’armĂ©e de Dieu) se tenir lĂ , des lĂąches, reculant, David a dit: «Le Dieu qui a livrĂ© le lion entre mes mains, et j’avais aussi tuĂ© l’ours, ce mĂȘme Dieu livrera cet incirconcis de Philistin entre mes mains.» Eh bien, non pas: «J’espĂšre qu’Il le fera, probablement qu’Il le fera.» Il a dit: «Il le fera.» Il n’y avait rien d’incertain Ă  cela. Il y avait un son certain, et ce son certain, c’est la Voix de Dieu. AllĂ©luia! Il n’y a rien d’incertain lĂ -dessus. David a dit: «Il le fera.»
E-82 Jean Ă©tait si sĂ»r, lĂ  au dĂ©sert, de voir JĂ©sus-Christ. Il Ă©tait si sĂ»r de Le voir; il a dit: «Au milieu de vous, il y a maintenant Quelqu’Un que vous ne connaissez pas.» Il Ă©tait sĂ»r. Non pas: «J’espĂšre qu’Il sera lĂ . Peut-ĂȘtre qu’Il viendra pendant que je suis encore en vie.»
Jean avait un Message direct de la part de Dieu. Il n’a pas frĂ©quentĂ© l’école pour apprendre quoi que ce soit, il est allĂ© au dĂ©sert, sur ses genoux. Son Message Ă©tait trop important pour qu’il suive une quelconque conception de l’école. Aussi est-il allĂ© trouver Dieu, et Dieu lui a parlĂ©, disant: «Celui sur qui tu verras l’Esprit descendre et s’arrĂȘter, c’est Celui qui baptise du Saint-Esprit et de feu.» Jean en Ă©tait sĂ»r. Il Ă©tait donc si sĂ»r qu’il a dit: «Au milieu de vous, il y a maintenant Quelqu’Un que vous ne connaissez pas.» Amen. Il Ă©tait lĂ , mais Il ne s’était pas encore manifestĂ©.
E-83 Oh! comme j’aimerais dire quelque chose ici mĂȘme! Amen! Je crois qu’Il est ici, mais Il ne s’est pas encore manifestĂ©. Je crois que Christ est ici. Je crois, sous la forme du Saint-Esprit, Il est ici mĂȘme maintenant dans la plĂ©nitude de Sa puissance, pour accomplir tout ce que nous Lui demandons de faire. C’est ce qu’Il a dit. Mais lorsqu’Il se manifestera... Rappelez-vous, Il est apparu avant de venir. Mais nous Le verrons venir un de ces jours, le Glorieux que nous avons attendu. Oui. Amen.
E-84 JĂ©sus Ă©tait sĂ»r de ce qu’Il faisait. Dans Saint Jean, chapitre 5, verset 19, JĂ©sus dit: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme.» LĂ , c’est la chair que Dieu avait crĂ©Ă©e, Son propre Fils. Croyez-vous qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu crĂ©Ă©? AssurĂ©ment. Dieu s’était crĂ©Ă© un corps, un tabernacle oĂč vivre. Il Ă©tait le Fils de Dieu. Et Il a dit: «Le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme. Mais Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre; le Fils aussi le fait pareillement.» Il Ă©tait donc sĂ»r, parce que Dieu Lui montrait quoi faire. Il Ă©tait sĂ»r de Lui-mĂȘme. Oh!...
E-85 Elie Ă©tait sĂ»r. Il est allĂ© lĂ , il a dĂ©coupĂ© les taureaux, il les a Ă©talĂ©s lĂ , il leur a dit: «Invoquez votre dieu, Baal.» Il a dit: «Continuez, invoquez un peu plus longtemps. Peut-ĂȘtre qu’il est occupĂ©. Peut-ĂȘtre qu’il est quelque part Ă  une partie de pĂȘche. Peut-ĂȘtre qu’il entend difficilement du coup.» Il faisait des va-et-vient lĂ . Pourquoi?
On disait en effet: «Oh! il est un homme de foi.» C’était un homme qui avait eu une vision. Aucun homme ne faisait rien sans avoir premiĂšrement vu cela en vision; JĂ©sus Lui-mĂȘme, jamais. Il a dit qu’Il ne le faisait pas.
Mais qu’a-t-il dit? AprĂšs avoir Ă©talĂ© tout cela lĂ , il a dit: «Eternel, j’ai fait ceci sur Ton ordre.» Amen! Il Ă©tait certain. Il a dit: «Que l’on sache maintenant, ĂŽ Eternel, que Tu es Dieu, et que moi, je suis Ton prophĂšte.» Et le feu de Dieu se mit Ă  descendre selon sa prophĂ©tie: «Que le Dieu qui rĂ©pondra par le feu...» Rien d’incertain lĂ -dessus. Il savait ce qu’il faisait.
E-86 Que le Dieu qui est Dieu parle comme Dieu. Que le Dieu qui rĂ©pondra par le feu soit Dieu... Que ce soir, Dieu... Si vos systĂšmes sont meilleurs que la Parole, alors, qu’ils parlent et guĂ©rissent les malades, discernent les pensĂ©es, et fassent ce que Dieu a dit qu’Il ferait. Amen. Si vos systĂšmes dĂ©nominationnels sont meilleurs que la Parole de Dieu, qu’ils parlent alors. Qu’on les voie susciter une Ă©glise suivant leurs dogmes romains et autres, et manifester quelque chose comme JĂ©sus-Christ. Qu’on les voie faire vivre la Parole avec les dogmes.
Ils Ă©vitent la Parole avec leurs dogmes, leurs credos aujourd’hui, parce qu’ils ont peur de faire face Ă  la question. Ils contournent cela et offrent aux gens le fondement de l’instruction intellectuelle plutĂŽt que celui de la puissance de la rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ et la manifestation de Son Etre. Amen. Il n’y a rien d’incertain Ă  ce sujet. Essayez cela. C’est certainement la vĂ©ritĂ©. Oui, oui.
E-87 JĂ©sus a dit: «Je ne fais que ce que Je vois faire au PĂšre.» Oui, oui. JĂ©sus Ă©tait si certain de Son ministĂšre qu’Il a dit: «Vous sondez les Ecritures.» Eh bien, un homme ne peut pas dire cela. «Vous sondez les Ecritures, car vous pensez avoir en Elles la Vie Eternelle: ce sont Elles qui rendent tĂ©moignage de Moi.»
En d’autres termes: «Ne savez-vous pas que Je suis la Parole? Et que Je suis ici pour manifester la Parole promise? Ce que Dieu avait promis que le Messie ferait, Je suis ici pour le confirmer.» Pourquoi pas alors cette Eglise pentecĂŽtiste ce soir? Les oeuvres mĂȘmes que Dieu avait promis que l’Eglise ferait, nous devrions nous lever au Nom de JĂ©sus-Christ et les accomplir.
E-88 Comme Elie, le vieux prophĂšte, reprĂ©sentait Christ, ElisĂ©e, le jeune prophĂšte, l’a suivi Ă  travers le Jourdain. Lorsque ce dernier revenait, il avait une double portion. Et l’Eglise a suivi Christ jusqu’au Calvaire, et le manteau de Christ est tombĂ© avec le baptĂȘme du Saint-Esprit. Et JĂ©sus a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais, et vous en ferez mĂȘme de plus grandes, davantage, car Je m’en vais au PĂšre.» Amen. OĂč est le Dieu de JĂ©sus-Christ? OĂč est le Dieu qui a fait cette promesse dans la Bible? Nous avons besoin davantage d’ElisĂ©e. Exact. Nous avons besoin davantage de croyants en cela. Nous avons besoin davantage de croyants dans la VĂ©ritĂ©, parce qu’il y a beaucoup de credos et autres qui pervertissent, ce–c’est devenu un son confus pour les gens. J’essaie de vous dire de retourner Ă  la Bible.
E-89 Ne laissez personne vous dire que les jours des miracles sont passĂ©s. Ne laissez personne vous dire que le Saint-Esprit n’est pas le mĂȘme qu’autrefois. Ne laissez personne vous dire que JĂ©sus-Christ n’est pas vivant, et qu’Il n’est pas ici mĂȘme dans Son Eglise ce soir, faisant les mĂȘmes oeuvres qu’Il faisait. Il n’y a rien d’incertain lĂ -dessus, Il l’a promis.
Mais les gens, avec leur systĂšme ecclĂ©siastique, se mettent Ă  penser: «Oh! eh bien, vous savez, c’est une espĂšce de...» juste comme ils avaient fait avec Christ. Ils disaient: «Eh bien, Il est BĂ©elzĂ©bul. Il est un diseur de bonne aventure, un dĂ©mon.» BĂ©elzĂ©bul, c’est un esprit dĂ©moniaque. Ils disaient qu’Il faisait cela comme un diseur de bonne aventure, un BĂ©elzĂ©bul. Et tout le monde sait que dire la bonne aventure, c’est du diable. AssurĂ©ment. N’importe laquelle de ces sĂ©ances, la magie noire, ces histoires, c’est du diable. AssurĂ©ment. C’est le diable qui cherche Ă  imiter Christ. Puisqu’il existe un diable, c’est la preuve qu’il existe un Christ. Tant qu’un faux existe, c’est qu’il existe un vrai dont le faux est une contrefaçon. Amen. Tant que nous avons un diseur de bonne aventure, c’est la preuve que nous avons un vrai prophĂšte quelque part. C’est vrai. Oh! Combien je suis reconnaissant Ă  Dieu pour Sa bontĂ©!
E-90 «Vous sondez les Ecritures, vous pensez avoir en Elles la Vie Eternelle, et ce sont Elles qui rendent tĂ©moignage de Moi.» Ecoutez ce qu’Il a encore dit: «Si Je ne fais pas les oeuvres de Mon PĂšre, si Mes oeuvres n’émettent pas un son certain de l’Evangile, alors ne les croyez pas.» Ouf! Il Ă©tait... Il n’y avait pas d’incertitude lĂ -dessus. «Si Je ne fais pas ce que Dieu a dit que Je ferais, alors ne Me croyez pas.» Il n’y avait rien d’incertain lĂ -dessus.
«Vous prĂ©tendez ĂȘtre un groupe scripturaire, a-t-Il dit, si Je ne fais pas les oeuvres que Dieu avait dit que pour... que Je ferais, alors ne Me croyez pas. Si les Ecritures ne se manifestent pas par Moi, eh bien, ne Me croyez donc pas.» Oh! Il n’y a rien d’incertain lĂ -dessus. Absolument pas. «Si Je ne fais pas les oeuvres, alors ne Me croyez pas. Mais si Je fais les oeuvres, alors croyez-Moi.» C’est certain, il n’y a pas de son confus lĂ -dessus.
Et aussi, Il a dit ceci. Ecoutez donc: «J’ai le pouvoir de donner Ma Vie, et J’ai le pouvoir de La reprendre.» Amen. Il n’y a rien d’incertain lĂ -dessus, n’est-ce pas? (Je laisse de cĂŽtĂ© beaucoup de passages d’Ecritures, parce qu’il se fait tard.) «J’ai le pouvoir de donner Ma Vie, et J’ai le pouvoir de La reprendre.»
E-91 Ecoutez. JĂ©sus a dit, la Bible, Christ, dans Jean 14.12: «Celui qui croit en Moi (non pas qui fait semblant de croire, mais) celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais.» Fera, non pas peut-ĂȘtre; fera, devra. Il le fera. Il n’y a rien d’incertain lĂ -dessus. Il a dit qu’il le fera. Quel genre d’oeuvres faisait-Il? Quel genre d’oeuvres a-t-Il manifestĂ©es? De quel nom avait-Il Ă©tĂ© traitĂ©? Du diable, pour avoir fait cela. «S’ils ont appelĂ© le MaĂźtre de la maison BĂ©elzĂ©bul, Ă  combien plus forte raison appelleront-ils ainsi Ses disciples!» Rien d’incertain. Il a dit: «Si–s’il croit en Moi, il fera aussi les oeuvres que Je fais.» Rien d’incertain...
Il a aussi dit dans Saint Jean: «Si vous demeurez en Moi, et que Ma Parole demeure en vous, demandez alors ce que vous pouvez demander, et cela vous sera accordĂ©.» Rien d’incertain: «Cela vous sera accordĂ©.» Cela sera accompli. Rien d’incertain. Oh! Sortons de cette coquille de tortue.
E-92 FrĂšres, hommes de Dieu, femmes de Dieu, que se passe-t-il avec nous? Quelque chose doit bouger. Nous faisons la tortue.
Lorsque j’étais un petit garçon... Savez-vous ce qu’est une tortue, une tortue? Nous en avons lĂ  Ă  l’est. Une vieille tortue, comme nous les appelons. Une fois, mon frĂšre et moi en avions vue une. Nous Ă©tions de tout petits garçons. Et c’était la bĂȘte la plus drĂŽle qu’on ait jamais vue; elle se dĂ©plaçait comme ça. Et lorsque nous sommes arrivĂ©s lĂ  oĂč elle Ă©tait, elle a fait shuptth, elle s’est renfermĂ©e. Cela me rappelle certaines personnes Ă  qui on prĂȘche l’Evangile. Vous leur apportez l’Evangile, ils font: «Shuptth, les jours des miracles sont passĂ©s. Cela n’existe pas.» Vieille tortue.
Vous savez quoi? J’ai dit: «Je vais la faire marcher.» Je suis allĂ© lĂ  et je me suis procurĂ© une baguette et je me suis mis Ă  la fouetter. Cela n’a servi Ă  rien. Je l’ai bien fouettĂ©e, elle s’est simplement engouffrĂ©e. Vous pouvez la taper, la fouetter, faire tout ce que vous voulez, cela ne fera aucun bien. J’ai dit: «Je vais lui rĂ©gler son compte.» Je l’ai amenĂ©e Ă  la riviĂšre, je l’ai baptisĂ©e. Je l’ai plongĂ©e dans l’eau jusqu’à ce que les bulles ont barbotĂ©. C’est tout ce qu’il y avait en lui. L’eau ne fera jamais la chose. Vous feriez tout aussi bien d’arrĂȘter de faire des histoires. Je l’ai simplement maintenue lĂ  jusqu’à ce que toutes les bulles barbotent, barbotent, barbotent, mais elle n’a jamais rien fait.
Mais savez-vous ce que j’ai fait? Je me suis procurĂ© un morceau de papier, j’ai allumĂ© un petit feu, et j’ai placĂ© la vielle bĂȘte lĂ -dessus. Elle a alors marchĂ©. C’est ce dont nous avons besoin ce soir, c’est du baptĂȘme du Saint-Esprit et du feu, et pas tellement de credos d’église pour soutenir la chose. Ce que nos aĂŻeux avaient, nous en avons besoin, une autre PentecĂŽte qui vous alignera sur le Saint-Esprit, qui enverra les gens sur leurs genoux, qui enverra les gens Ă  leur Bible pour sonder les Ecritures et s’attendre Ă  Cela.
E-93 Cela n’émet pas un son confus. Cela Ă©met exactement ce que la Bible dit que ça Ă©mettrait, ce que JĂ©sus a dit que ça Ă©mettrait. «Si vous demeurez en Moi, et que Mes paroles demeurent en vous, alors demandez ce que vous voudrez.» Pourquoi? Vous ĂȘtes en Christ par la foi, et la Parole est en vous. C’est le Saint-Esprit en vous, et c’est la Parole. Alors, cette Parole imprimĂ©e se manifeste, Ça Le vivifie. AssurĂ©ment.
Marc 16. AprĂšs Sa mort, Son ensevelissement et Sa rĂ©surrection, Il a commissionnĂ© Son Eglise, disant: «Allez par tout le monde, prĂȘchez la Bonne Nouvelle Ă  toute la crĂ©ation. Celui qui croira et qui sera baptisĂ© sera sauvĂ©, celui qui ne croira pas sera condamnĂ©. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru...»
Rien d’incertain. Pas: peut-ĂȘtre qu’ils vont, qu’ils devraient; ils accompagneront ceux qui auront cru. Pas: «Ils serreront la main au prĂ©dicateur, ils prendront de temps en temps le pain kasher en faisant sortir leur langue, et le prĂȘtre boira le vin.» Il n’a jamais rien dit Ă  ce sujet. Il est dit: «Voici les miracles qui accompagneront...»
«Oh! Ils payeront leurs dettes, ils payeront leurs dĂźmes Ă  l’église, ils seront des gens bien et prospĂšres.» Il n’a jamais dit cela. Il a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: en Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons; ils parleront de nouvelles langues; ils saisiront des serpents; ou s’ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal; ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Amen. Rien d’incertain lĂ -dessus. C’était vrai.
E-94 Le prophÚte de la Bible nous annonce que vers le soir, la LumiÚre paraßtra. La Bible prédit que le Fils de Dieu brillera dans les derniers jours, au temps du soir, juste comme Il avait brillé dans les temps anciens, une Eglise biblique, un Evangile biblique, exactement comme autrefois. Il y en aura.
JĂ©sus a dit dans les Ecritures: «Ce qui arriva du temps de NoĂ©, oĂč huit Ăąmes furent sauvĂ©es...» «Ce qui arriva du temps de NoĂ© arrivera de mĂȘme...» Non pas: «Peut-ĂȘtre, je pense que je...» Je vais m’attarder un peu lĂ -dessus. Je vais laisser cela pĂ©nĂ©trer. «Ce qui arriva du temps de NoĂ©, oĂč huit Ăąmes furent sauvĂ©es, arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme. Car Ă©troite est la porte, resserrĂ© le chemin, mais il y en a peu qui les trouvent.» Ô Dieu! Que nous–que nous soyons parmi ce peu.
Qu’allons-nous faire? Allez-vous ĂȘtre des bouche-trous, ou allez-vous ĂȘtre le point de mire? Il n’y a qu’un seul moyen pour vous d’y parvenir: Devenez la Parole, et que la Parole devienne vous, Dieu en vous. Vous demeurez en Dieu, et Dieu en vous.
E-95 JĂ©sus a aussi promis que dans les derniers jours, il arriverait que les Gentils, au temps de la fin, recevraient le mĂȘme signe que Sodome avait reçu avant de brĂ»ler. Eh bien, regardez cette cĂŽte ouest, oĂč le pĂ©chĂ© a affluĂ© par vagues. Cela afflue comme cela. Ça vient de l’est, toujours.
Lorsque les Indiens habitaient ici... Quelqu’un... Je parlais Ă  un missionnaire ici il y a quelque temps, ou quelque part. Je pensais le revoir. Je lui parlais, un missionnaire chez les Indiens. Lorsqu’ils habitaient ici, c’était calme. Tout ce qu’ils avaient, c’était une petite guerre tribale. Il n’y avait pas d’immoralitĂ© parmi eux. Quand l’homme blanc est arrivĂ©, il s’est amenĂ© avec la boisson, les femmes et l’immoralitĂ©.
Et cela vient de l’est, ça s’entasse Ă  l’ouest. Ça ne peut pas aller plus loin. Il y a un mur de son ici mĂȘme; Dieu en a. Lorsque l’est et l’ouest se rencontrent, cela arrive, ça hante cette cĂŽte ouest et ça s’entasse, ça s’entasse, ça s’accumule lĂ . Et chaque fois que cela arrive comme cela, on commence Ă  devenir de plus en plus mĂ©chant, de plus en plus mĂ©chant.
C’est comme l’époque de Luther, qui a Ă©tĂ© ensuite suivie de l’époque des mĂ©thodistes, ensuite l’époque des baptistes, puis celle de l’église de Dieu, et puis, celle des nazarĂ©ens, enfin celle des pentecĂŽtistes. Chaque fois que l’ennemi vient comme un fleuve, l’Esprit de Dieu Ă©lĂšve un Ă©tendard contre cela. Tout ça, jusqu’à ce que nous sommes arrivĂ©s maintenant au temps de la fin, ce dernier signe qu’Il donne. Nous avons eu des guĂ©risons, des miracles, des parlers en langues, chasser des dĂ©mons, et tout, auparavant. Mais nous voici.
E-96 De mĂȘme que cet Ange Ă©tait assis, le dos tournĂ© Ă  la tente oĂč Ă©tait Sara, et qu’Il lui a dit exactement ce qu’elle disait lĂ , JĂ©sus a dit: «Cela arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme.» Il en sera ainsi. IsraĂ«l avait reçu cela lĂ . Les gens des nations... Les Juifs, les Samaritains, et maintenant les gens des nations... Cela s’accomplira. Pourquoi? La Bible dit que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
Il n’y a pas d’incertitude Ă  ce sujet. Il est le mĂȘme. Et lorsqu’Il viendra dans Sa plĂ©nitude en ces derniers jours, qu’Il se manifestera, Il prouvera qu’Il est le mĂȘme. Amen. «Je ne fais que ce que le PĂšre me montre premiĂšrement.» Oh! Combien je souhaiterais faire voir cela aux gens! Je souhaiterais pouvoir le faire. TrĂšs bien.
E-97 Rien d’incertain. JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. HĂ©breux 13.8. Est-ce vrai? Certainement. Vous direz: «Eh bien, FrĂšre Branham, je ne sais que faire.» La Bible dit dans Actes 2.38: «Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ, pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s, et vous recevrez le don du Saint-Esprit.» Non pas: «Peut-ĂȘtre que vous recevrez, vous devez.» Il n’y a rien d’incertain lĂ -dessus, pas du tout d’incertitude.
Il a dit que vous recevrez cela: «Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.» Il a promis de le faire. Il n’y a pas d’incertitude. Vous recevrez cela; rien d’incertain.
E-98 Le petit ZachĂ©e dans la Bible... Sa femme Rebecca Ă©tait une–une disciple du Seigneur JĂ©sus. C’était son influence qui avait aidĂ© ZachĂ©e Ă  aller lĂ , d’aprĂšs ce que l’histoire nous rapporte. Il veut... Elle voulait que ZachĂ©e croie JĂ©sus, tellement qu’Il Ă©tait un ProphĂšte. Elle lui en parlait, lui en parlait, disant: «ChĂ©ri, cet Homme-lĂ  est un ProphĂšte. Je L’ai vu se tenir lĂ  et dire ce que telle personne... connaĂźtre les pensĂ©es de son coeur. Eh bien, Ă©coute ça, les Ecritures disent... Voici la parfaite confirmation qu’Il...» «Oh! Rabbin Kabinski (J’espĂšre qu’il n’y a personne ici de ce nom-lĂ , mais...), Rabbin Kabinski nous a dit que ce n’était qu’un tas d’illusions. Qui Le suit? Une bande d’ignares qui n’ont jamais frĂ©quentĂ© l’école un seul jour de leur vie.» Ce vieux dĂ©mon n’est jamais mort. C’est vrai. Il a alors dit: «Que sont-ils? Je ne crois pas ça.»
E-99 Mais vous savez, elle priait constamment pour lui. Et le jour oĂč JĂ©sus est venu en ville, ZachĂ©e s’est dit qu’Il le rencontrerait pour voir Ă  quoi Il ressemblait.»
Il ne croyait pas qu’Il Ă©tait un ProphĂšte, aussi a-t-il dit: «Je vais bien Le dĂ©router. Je vais monter dans un arbre et L’observer Ă  Son passage.» Il s’est couvert, il est montĂ© dans un arbre.
JĂ©sus passa lĂ , dans la rue, marchant le long comme cela. Il passa juste en dessous de l’arbre, Il leva les yeux vers l’arbre et dit: «ZachĂ©e, descends.» Il n’y avait rien d’incertain lĂ -dessus.
ZachĂ©e a dit: «Oui, Seigneur. Me voici. S’il m’est arrivĂ© de causer du tort, je vais arranger cela.» Il savait qui il Ă©tait, Il savait qu’il Ă©tait lĂ -haut dans l’arbre.
«ZachĂ©e, descends. J’irai avec toi chez toi pour le dĂźner.» Il a laissĂ© tomber les branches, et le voilĂ  venir. Il savait que c’était le Messie. Il n’y avait pas de son confus Ă  ce sujet. Il savait ce que c’était.
E-100 Mais aujourd’hui, la mĂȘme chose peut se reproduire et on dit: «Oh! eh bien, c’était une trĂšs bonne rĂ©union, je suppose.» Oh! Hommes, cet Evangile sans mĂ©lange a Ă©tĂ© prĂȘchĂ© Ă  une gĂ©nĂ©ration perverse, et c’est une chose vraiment pitoyable. Mais cependant, la grĂące de Dieu contraint Cela Ă  continuer de toute façon, ne voulant pas qu’aucun pĂ©risse, mais que tous parviennent Ă  la repentance. Oui.
E-101 Non seulement Il savait qu’il Ă©tait dans l’arbre, mais Il savait qui il Ă©tait. «Descends.» Cela l’a dĂ©pouillĂ© de tout l’empĂšsement. Vous savez, il devint un membre Ă  part entiĂšre de l’Association des Hommes d’Affaires du Plein Evangile, lĂ -bas, je pense, lĂ  Ă ... lĂ -bas. Eh bien, assurĂ©ment. Il fut convaincu que c’était le Messie. Peu importe ce que Rebecca avait fait ou dit, il l’avait personnellement vu. Oui, oui.
E-102 NathanaĂ«l, cet Ă©rudit bien formĂ©, nous avions parlĂ© de lui l’autre soir; lorsqu’il s’est avancĂ© lĂ , il a dit: «J’irai voir moi-mĂȘme.»
Et lorsqu’il est venu, JĂ©sus lui a dit: «Voici un–un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.»
Il a dit: «Rabbi, quand m’as-Tu connu?»
Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.»
«Tu es le Roi d’IsraĂ«l. Tu es le Fils de Dieu.» Rien d’incertain lĂ -dessus. Il savait avec exactitude qu’il Ă©tait sous l’arbre. Oh! oui. Il n’a point dit: «Eh bien, ces pharisiens disaient que c’est BĂ©elzĂ©bul.» Mais pas ZachĂ©e. JĂ©sus savait que c’était lui qui Ă©tait sous l’arbre. Pas de son confus pour ZachĂ©e. Son nom est immortel ce soir, et il le sera toujours parce qu’il a Ă©tĂ© sauvĂ©.
E-103 Cette petite femme au puits, elle avait vu beaucoup de confusion dans toutes leurs religions, des Ă©glises et–et de la thĂ©ologie de ce jour-lĂ  au point qu’elle en avait marre. Elle n’en frĂ©quentait aucune. Tout ce qu’on sait, c’est qu’elle Ă©tait bien. La pauvre enfant avait Ă©tĂ© peut-ĂȘtre laissĂ©e dans la rue par de mauvais parents, et elle Ă©tait devenue une prostituĂ©e. Peut-ĂȘtre que la pauvre petite n’avait pas...
Permettez-moi de vous le dire, il y a beaucoup de mauvaises femmes, nous le savons, mais il ne peut pas y avoir une mauvaise femme sans qu’il y ait eu un mauvais homme, vous savez. Il a donc dĂ» y avoir quelqu’un qui l’avait rendue mauvaise. Ainsi... Et parfois, ces enfants sont flanquĂ©s Ă  la porte par une mauvaise mĂšre, on les laisse aller au bar et tout.
E-104 Vous parlez de la dĂ©linquance juvĂ©nile, moi, je dis que c’est la dĂ©linquance parentale. Vous parlez de l’ignorance des gens du Kentucky, certaines de ces vieilles mĂšres lĂ -bas... Que leurs filles reviennent Ă  la maison un matin avec du rouge Ă  lĂšvres sur tout le visage, les cheveux tout dĂ©faits, et habillĂ©es Ă  moitiĂ©, moitiĂ©...?... cigarette en main, elles prendraient une lamelle de tonneau, ou l’un de ces jeunes hickory, lĂ , et elle saurait Ă  quoi s’en tenir la prochaine fois qu’elle sortira. Et alors, vous dites qu’elles sont analphabĂštes. Elles peuvent enseigner Ă  cette bande de voyous comment Ă©duquer les enfants.
C’est... Oh! Peut-ĂȘtre que je n’aurais pas dĂ» dire cela. Eh bien, non. Je ne le retire pas. J’ai dit cela sous l’onction du Saint-Esprit. C’est exact, tout Ă  fait exact. Oui, oui. Aujourd’hui, hein!... Oh! la la!
E-105 Cette petite femme est allĂ©e au puits ce matin-lĂ ; peut-ĂȘtre que ses cheveux bouclĂ©s lui pendaient. Peut-ĂȘtre qu’elle avait Ă©tĂ© dehors toute la nuit. Je ne sais pas. Elle est sortie vers 11 h puiser de l’eau pour la journĂ©e. Et lorsqu’elle a regardĂ© lĂ , elle a vu ce Juif, et ce Juif lui a dit: «Va appeler ton mari.»
Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»
Il a dit: «Tu as dit vrai. Tu en as eu cinq, et celui avec qui tu vis n’est pas ton mari.» BontĂ© divine!
Elle a dit: «Seigneur.» Pas de son incertain, rien d’incertain lĂ -dessus. «Je vois que Tu es ProphĂšte. Eh bien, je sais que lorsque le Messie sera venu, nous tous ici Ă  Sychar, nous avons appris, nous les Samaritains, que lorsque le Messie sera venu, c’est ce qu’Il fera. Je me demande qui Tu es.»
JĂ©sus lui a dit: «Je Le suis.» Pas de son confus. Il a dit: «Je Le suis.» Quelqu’un disait qu’Il n’avait jamais confessĂ© ĂȘtre le Fils de Dieu. Qu’en est-il de ça? Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.» Suivez. FrĂšre, lĂ , elle n’a pas dit: «Devrais-je aller Ă  l’école apprendre la thĂ©ologie?» Elle est entrĂ©e dans la ville en courant et a dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait. Ne serait-ce pas le Messie mĂȘme?» Rien d’incertain lĂ -dessus. Absolument pas. Elle savait. Elle a dit: «Nous avons appris que lorsque le Messie sera venu, c’est ce qu’Il fera.»
E-106 Eh bien, le rabbin pensait qu’Il devait faire telle et telle chose. Telle dĂ©nomination pensait ceci, et telle suivait sa voie. Ils Ă©taient tous sĂ©parĂ©s et tout, tout empesĂ©s, tout instruits, placĂ©s dans... Et, oh! c’est comme certaines de ces femmes qui cherchent Ă  s’exposer dans ces robes modernes comme des saucisses de Frankfort ou d’une maniĂšre comme ça, circulant comme cela, se dandinant et se trĂ©moussant... Je ne dis pas cela pour plaisanter. Ceci n’est pas un lieu de plaisanterie. Ceci est un lieu oĂč apporter la VĂ©ritĂ©, la VĂ©ritĂ©. C’est exact. C’est une honte et une disgrĂące.
Et ce n’est pas plus de disgrĂące que celle des gens qui cherchent Ă  prendre une espĂšce de dogme et Ă  le faire avaler Ă  quelqu’un d’autre. Si vous alliez Ă  un restaurant et qu’on vous servait un bol de soupe avec une araignĂ©e dedans, vous intenteriez un procĂšs Ă  ce restaurant. Mais vous laissez certaines de ces vieilles morgues froides par ici, avec leur thermomĂštre spirituel indiquant mille en dessous de zĂ©ro, vous injecter un de ces fluides d’embaumement qu’elles ont lĂ , alors que vous... on vous garde morts tous les jours de votre vie; et puis, vous ne dites rien Ă  ce sujet. Alors que ce corps doit de toute façon mourir, mais cette Ăąme vivra Ă©ternellement quelque part. Quel est le problĂšme? Il y a un son confus lĂ .
E-107 JĂ©sus a dit: «Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais.» Il n’y a rien d’incertain lĂ -dessus. «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» C’est exact. «Celui qui croit en Moi vivra, quand mĂȘme il serait mort, et quiconque vit et croit en Moi ne mourra jamais.» Il n’y a rien d’incertain lĂ -dessus. La rĂ©surrection est sĂ»re. Exact.
«Celui qui mange Ma chair et boit Mon Sang a la Vie Eternelle, et Je le ressusciterai au dernier jour. Mais celui qui mange et boit cela indignement, sans discerner le corps du Seigneur, mange et boit un jugement contre lui-mĂȘme.» Il n’y a rien d’incertain lĂ -dessus. Exact. Si vous mangez cela dignement, en marchant dans la Parole, par la foi, Dieu a promis la rĂ©surrection. Si vous mangez cela indignement, vous ĂȘtes mort lĂ  mĂȘme pendant que vous ĂȘtes en vie. La Bible dit que la femme qui vit dans les plaisirs est morte quoique vivante. Exact. C’est la Bible qui le dit. C’est la Parole infinie de Dieu. Elle ne peut pas changer. Certainement. Oh! Pas de son confus.
E-108 Il n’y a pas longtemps, j’étais Ă  Mexico. (Je termine.) Nous tenions une grande rĂ©union. Le gĂ©nĂ©ral Valdena, beaucoup parmi vous le connaissent, ce grand gĂ©nĂ©ral mexicain, est allĂ© solliciter l’autorisation auprĂšs du gouverneur afin que j’y aille. Et l’évĂȘque de Rome, ou plutĂŽt l’évĂȘque romain, l’évĂȘque catholique, est allĂ© le voir et lui a dit: «Monsieur, cet homme qui vient n’est pas catholique.» Il a dit: «Notre gouvernement ne devrait pas autoriser pareille chose.»
«Oh! a dit l’évĂȘque, c’est le gĂ©nĂ©ral Valdena qui le fait venir. Je pense que c’est un homme de bonne rĂ©putation. Il... On dit qu’il draine de grandes foules et tout. Oh! a-t-il dit, il n’y a que des ignorants et des illettrĂ©s qui vont l’écouter.»
Le gou... le président lui a dit, il lui a dit: «Monsieur, vous avez eu ces gens pendant cinq cents ans. Pourquoi sont-ils ignorants et illettrés?» Il a dit: «En ce qui me concerne, il peut venir.»
E-109 Oh! la la! J’ai pu y aller. Dites donc! Oui, oui. J’y suis allĂ©; je suis entrĂ© et j’ai tenu une sĂ©rie de rĂ©unions. Ces pauvres mexicains... Juste environ trois soirĂ©es, c’était tout. Nous avions eu de l’espace, un endroit oĂč nous tenir, oĂč des milliers et des milliers...
Combien connaissent frĂšre Espinosa, l’inter... mexicain, ici, le frĂšre ici en Californie? C’est lui qui Ă©tait mon interprĂšte. J’ai vu certains parmi vous lever la main. C’est lui qui m’interprĂ©tait.
Ce soir-lĂ , quand je suis arrivĂ© Ă  l’estrade... Ils n’avaient jamais vu rien de pareil. Ils Ă©taient tous lĂ  debout: Pas de siĂšges. Ils restaient lĂ  de neuf heures du matin jusqu’à vingt et une heures, l’heure de mon arrivĂ©e lĂ , appuyĂ©s les uns contre les autres, entassant leurs malades en groupe comme cela. Demandez Ă  frĂšre Espinosa de vous montrer les photos des cargaisons de fauteuils roulants et des brancards.
E-110 Un soir, un vieux Mexicain est passĂ© Ă  l’estrade, il est venu et il allait... Il Ă©tait aveugle. Il avait un vieux chapeau cousu avec deux fils. Il n’avait pas de souliers aux pieds, il avait un pied comme celui de l’ours, au bout, les jambes de son pantalon Ă©taient remontĂ©es, dĂ©chirĂ©es, il Ă©tait revĂȘtu d’un vieux manteau en lambeaux, tout poussiĂ©reux, il s’est avancĂ© lĂ , aveugle. Il a plongĂ© la main dans cette poche en lambeaux et en a fait sortir un petit crucifix. Il allait se mettre Ă  rĂ©citer Je vous salue Marie. Je lui ai dit, par l’entremise de frĂšre Espinosa: «Remets cette histoire dans ta poche.» Et alors, il s’est avancĂ©. Et j’ai regardĂ© le pauvre vieil homme. Je me suis dit: «Oh! la la!» Aveugle au possible. Je me suis dit: «Si mon pĂšre vivait, c’est Ă  peu prĂšs cet Ăąge-ci qu’il aurait.» J’étais lĂ , vĂȘtu d’un bon costume, avec une bonne paire de souliers, et ce vieil homme se tenait lĂ , sans rien. Je me suis dit: «Peut-ĂȘtre qu’il n’a jamais de sa vie pris un bon repas, et moi, je mange bien.»
J’ai avancĂ© mon pied Ă  cĂŽtĂ© du sien pour voir si mes souliers lui conviendraient. Je me disais que je pouvais les faire sortir sans que l’assemblĂ©e s’en aperçoive. J’ai placĂ© mes Ă©paules Ă  cĂŽtĂ© des siennes pour voir si mes Ă©paules conviendraient... si lui conviendrait dans mon costume. Evidemment, il Ă©tait beaucoup plus grand, ses pieds Ă©taient beaucoup plus longs, et je ne le pouvais pas. «Ô Dieu. Regarde ça.» Avant de pouvoir donc prier pour les gens, il vous faut sympathiser avec eux dans leur–leur condition. Il vous faut sympathiser avec eux.
E-111 C’est ce que je n’arrive pas Ă  comprendre aujourd’hui: nos dĂ©nominations s’élargissent, on construit des bĂątiments qui coĂ»tent des millions de dollars, tout en prĂȘchant que la Venue du Seigneur est proche, alors qu’il y a de pauvres petits missionnaires lĂ , sans mĂȘme des souliers aux pieds, qui apportent cet Evangile de JĂ©sus-Christ.
Lorsqu’il prĂ©levait l’offrande lĂ , une vieille petite femme s’est avancĂ©e. Elle n’avait qu’une petite paire de sandales, elle a donnĂ©e cela comme offrande, se disant qu’une autre femme pourrait s’en servir mieux qu’elle. Et ce soir, nous avec nos tant de... Ô Dieu, ne me laisse pas aborder cela. Oui, oui. Comment pouvons-nous investir des millions de dollars...
Vous direz: «Eh bien, ils ne sont pas membres de notre groupe.» Que Dieu ait pitiĂ©! Lorsqu’un homme dĂ©tache son esprit du groupe, c’est... C’est ce dont nous parlons... lĂ , se tenir sur cette Parole. Ces pauvres gens ne savent mĂȘme pas distinguer la main droite de la main gauche, et ils veulent connaĂźtre Christ.
E-112 LĂ  se tenaient ces pauvres Mexicains, appuyĂ©s les uns contre les autres. J’ai regardĂ© le vieil homme, et je me suis dit: «Ô Dieu, aie pitiĂ©! C’est tout ce que je peux faire. Je ne peux pas parler sa langue.» Je l’ai simplement attirĂ© vers moi. J’ai dit: «PĂšre cĂ©leste, je prie pour ce pauvre vieil homme.» On n’interprĂšte pas la priĂšre. J’ai dit: «Je prie pour lui.» J’ai dit: «S’il Te plaĂźt...»
Et j’ai ouvert les yeux, il se tenait lĂ  devant moi, me regardant. Il n’y avait rien d’incertain lĂ -dessus, frĂšre; non, non. En un instant, je l’ai entendu crier: «Gloria a Dios.» (Ce qui veut dire: Gloire Ă  Dieu.) Il Ă©tait lĂ , il voyait aussi bien que moi. Il a parcouru le lieu de part et d’autre, poussant des cris et louant Dieu.
E-113 Et la soirĂ©e suivante (C’était environ trois ou quatre fois cette estrade), il y avait un tas de vieux chĂąles et des manteaux en lambeaux, haut comme ça, pour qu’on prie dessus. Ici, ils pouvaient... On devait me faire descendre sur le ring des taureaux, avec une corde autour de moi comme ceci, pour accĂ©der lĂ  oĂč Ă©taient les gens. Je suis arrivĂ© lĂ , il avait plu toute la journĂ©e, et les gens Ă©taient debout, Ă©tendus, entassĂ©s les uns sur les autres, et tout, toute la journĂ©e.
Il y avait lĂ  une petite femme cette nuit-lĂ , une petite femme catholique, la veille. Elle avait un enfant malade. Elle n’arrivait pas Ă  accĂ©der sur le lieu.
Et le lendemain matin, elle avait amenĂ© son enfant chez le mĂ©decin. L’enfant Ă©tait mort de pneumonie au cabinet mĂȘme du mĂ©decin Ă  9 h, et elle a ramenĂ© le petit enfant. Elle est venue lĂ  vers 22 h 30’. Elle s’est tenue lĂ  sous cette pluie toute la journĂ©e, et lorsque le frĂšre distribuait les cartes... (Un frĂšre que j’appelais Mañana, parce qu’il Ă©tait trĂšs lent. Il ne faisait jamais quoi que ce soit. Et il venait... il Ă©tait censĂ© me prendre Ă  7 h, il me prenait vers 9 h 00’. Je disais: «Mañana», ce qui veut dire demain, vous savez.) Alors, il distribuait les cartes de priĂšre. Il avait distribuĂ© des cartes de priĂšre, et elle n’en a reçue aucune.
E-114 Lorsqu’on m’a fait descendre sur le ring, je me suis prĂ©sentĂ© Ă  l’estrade. J’ai commencĂ© Ă  parler: «La foi est une ferme assurance des choses qu’on espĂšre.» J’ai dit: «Eh bien, JĂ©sus-Christ dans la Bible... Beaucoup parmi vous ont lu la Bible.» (FrĂšre Espinosa interprĂ©tait.) J’ai dit: «Ce qu’Il Ă©tait, il doit Le demeurer. Ce qu’Il Ă©tait... Il a dit qu’Il ne faisait rien avant que le PĂšre le Lui ait montrĂ©. Tout ce que le PĂšre Lui montrait, Il le faisait. En d’autres termes, Il exĂ©cutait une scĂšne. C’est sĂ»r.» Et alors que je disais cela, j’ai dit: «C’est ça Sa foi, car le PĂšre Lui montrait, Il savait exactement quoi faire.»
Et vers ce moment-lĂ , Billy est arrivĂ©, il m’a tirĂ© par le manteau et a dit: «Papa, tu vas devoir faire quelque chose.»
J’ai dit: «Qu’y a-t-il?»
Il a dit: «J’ai six cents huissiers lĂ  debout, et il y a une petite femme avec un enfant mort dans les bras, et elle leur monte sur le dos, elle leur court entre les jambes. Elle n’a pas de carte de priĂšre, elle nous... Il n’y a pas assez d’huissiers (six cents!) pour l’empĂȘcher de venir Ă  l’estrade.»
E-115 FrĂšre, elle Ă©tait dĂ©terminĂ©e. C’est vrai. Elle persĂ©vĂ©rait. Elle tenait vraiment Ă  arriver lĂ . C’est tout. Elle croyait. Elle avait entendu un son qui n’était pas confus. Elle savait que si jamais Dieu Ă©tait Dieu, Il Ă©tait encore Dieu aujourd’hui.
J’ai dit Ă  frĂšre Jack Moore (Beaucoup parmi vous le connaissent, de Shreveport), j’ai dit: «FrĂšre Jack, elle ne me connaĂźt pas. Vas-y, et passe parmi ces huissiers, et prie pour cet enfant. Elle ne fera pas de diffĂ©rence. Vas-y.»
Il a dit: «D’accord, FrĂšre Branham.» Il s’est mis en route.
Et frÚre Espinosa a dit: «Que dirai-je?»
«Continuez simplement et dites ce que j’ai dit.» J’ai dit: «Comme je le disais, JĂ©sus a dit qu’il faisait...»
J’ai regardĂ©. Devant moi Ă©tait assis juste Ă  l’ombre, juste devant moi, un petit enfant mexicain, sans dents, juste de petites gencives, en train de me sourire.
Et, oh! FrĂšre, rien d’incertain lĂ -dessus! J’ai dit–j’ai dit: «Un instant, FrĂšre Jack. Dites-lui d’amener le bĂ©bĂ© ici.» Les huissiers ont reculĂ©, et cette petite, une jolie petite femme, est venue en courant lĂ , elle est tombĂ©e sur ses genoux et a criĂ©: «Padre.» (Padre veut dire PĂšre.) Et j’ai dit: «LĂšve-toi.»
Et frĂšre Espinosa le lui a dit: «LĂšve-toi.» Et elle tenait ce petit enfant, enveloppĂ© d’une couverture, une petite forme raide, mouillĂ©e au possible, elle Ă©tait restĂ©e debout lĂ  depuis 10 h du matin. On Ă©tait Ă  peu prĂšs Ă  cette heure-ci de la nuit, vers vingt-deux heures. Elle Ă©tait entrĂ©e lĂ .
E-116 Et j’ai dit: «FrĂšre Espinosa, n’interprĂ©tez pas ça. Je viens d’avoir une vision. Je ne sais pas ce que cela veut dire. J’ai vu ce petit enfant, on dirait, se tenant ici mĂȘme.» J’ai posĂ© mes mains sur cette petite forme froide. J’ai dit: «PĂšre cĂ©leste, je ne sais pas ce que ceci signifie, mais Tu as parlĂ©. Et je venais de dire que Tu as dit que Tu ne faisais rien avant que le PĂšre Te l’ait montrĂ©. Que reprĂ©sentait ce petit enfant alors qu’il souriait en face de moi?»
Vers ce moment-lĂ , le petit enfant a fait whaah, whaah, whaah! Pas de son confus. Tout le monde s’est mis Ă  crier et Ă  s’évanouir. On a mis des cordes tout autour de moi, on m’a soulevĂ© une fois de plus au-dessus de l’enclos pour m’épargner d’un massacre alors que les gens affluaient comme ils le faisaient, de toute leur force.
J’ai dit: «FrĂšre Espinosa, ne publiez pas cela. PremiĂšrement, tout ce que nous publions doit ĂȘtre documentĂ©.» Oui, oui. J’ai dit: «Je ne connais pas ce que cette femme... J’ai simplement vu l’enfant.» Et il a confiĂ© un homme Ă  la femme. Et le matin suivant, il s’en est occupĂ©, il est allĂ© chez le mĂ©decin, et le mĂ©decin a signĂ© une dĂ©claration. Ça a Ă©tĂ© publiĂ© dans Voice des Hommes d’Affaires du Plein Evangile.
Lorsqu’on publie ces choses, il doit y avoir quelque chose pour les confirmer. Et il y avait lĂ  une dĂ©claration mĂ©dicale signĂ©e: «J’avais dĂ©clarĂ© que le pouls de cet enfant s’était arrĂȘtĂ©, qu’il Ă©tait mort, ce matin Ă  neuf heures. Et le lendemain matin, il est revenu dans mon cabinet beaucoup plus vivant.» Qu’est-ce! Il n’y a pas de son confus lĂ . Cela veut dire que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Oh! Comme je crois en Lui! Croyez-vous cela?
E-117 Inclinons alors la tĂȘte. Je ne vais simplement plus continuer. Je reviendrai une autre fois pour vous apporter le reste de ces Ecritures. Croyez. Si une trompette Ă©met un son confus, qui se prĂ©parera au combat? Oh! Il y a un combat qui vient pour chacun de vous, et c’est la bataille de la mort. Vous devez l’affronter. Vous souvenez-vous d’hier soir? Mais il y a un Vaillant Guerrier qui vous a prĂ©cĂ©dĂ© et qui a arrachĂ© l’aiguillon pour vous. Il est ressuscitĂ© d’entre les morts. Il est vivant aux siĂšcles des siĂšcles.
Il n’y a pas de son confus, Il est vivant aux siĂšcles des siĂšcles. Il est ici mĂȘme maintenant. Il ne faillit pas. C’est Christ. Croyez-vous en Lui? Ayez simplement foi. Combien ici n’ont pas de cartes de priĂšre? Il se fait trop tard pour que je fasse passer la ligne de priĂšre maintenant mĂȘme. J’aimerais les prendre demain. Vous qui n’avez pas de cartes de priĂšre, levez la main afin que je voie. TrĂšs bien. C’est pratiquement, comme d’habitude, partout. Croyez.
E-118 Croyez-vous qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement? La Bible dit que JĂ©sus-Christ est le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s. Est-ce vrai? Il n’y a pas de son confus Ă  ce sujet. C’est la Bible. Croyez-vous qu’Il Ă©met un Son net? Chaque Parole de Cela est vraie. Cela n’a besoin d’aucune interprĂ©tation. La Bible dit que c’est... Aucune Ecriture ne peut ĂȘtre un objet d’interprĂ©tation particuliĂšre. Cela est dĂ©jĂ  interprĂ©tĂ© tel que C’est Ă©crit. Cela n’a pas besoin qu’on Y ajoute des dogmes pour ĂȘtre comme ça. Ça doit ĂȘtre tel quel: «Quiconque retranchera une seule Parole de Cela ou Y ajoutera une...» Croyez.
S’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, le mĂȘme Souverain Sacrificateur, ayez foi et touchez le bord de Son vĂȘtement, Il est assis Ă  la droite de la MajestĂ© divine au Ciel, et voyez s’Il ne vous exauce pas. Maintenant, ce que j’ai enseignĂ© serait des paroles vaines si Dieu est... si Christ est mort et qu’Il n’est pas ressuscitĂ©, s’Il n’est pas ressuscitĂ©.
E-119 Vous voyez, j’essaie de vous dire, ami, que ceci n’a pas Ă©tĂ©... On n’a jamais vu ça. Demandez Ă  tout lecteur de la Bible, demandez Ă  tout–tout historien. On n’a jamais vu ceci se faire dans l’Eglise chrĂ©tienne depuis la mort des apĂŽtres, nulle part dans l’histoire.
Mais cela apparaĂźt ici au temps de la fin. C’est maintenant le temps des Gentils. Dieu l’avait promis. Ne pouvez-vous pas voir que c’est scripturaire? Croyez donc. Regardez-moi. Croyez de tout votre coeur que JĂ©sus-Christ est le Fils de Dieu et qu’Il m’a envoyĂ© comme un messager auprĂšs de vous. Et je n’ai pas proclamĂ© mes propres paroles; j’ai proclamĂ© Ses Paroles. Je ne crois pas mes paroles; je crois Ses Paroles. Si ma pensĂ©e est contraire Ă  Ses Paroles, ma pensĂ©e est fausse.
Et si Sa Parole demeure ici Ă  l’intĂ©rieur, et que c’est la promesse qu’Il a faite, en disant: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais...» Et la Bible dit que la Parole de Dieu est plus tranchante qu’une Ă©pĂ©e quelconque Ă  deux tranchants, qu’Elle discerne les pensĂ©es du coeur. Croyez.
E-120 Combien ont vu la photo de cet Ange-lĂ , cette LumiĂšre-lĂ ? Je pense que vous avez entendu l’histoire. L’organisateur et les autres vous ont racontĂ© cela. Elle n’est pas Ă  plus de deux pieds [60,9 cm] de lĂ  oĂč je me tiens maintenant mĂȘme. Il n’y a pas de son confus Ă  ce sujet. C’est la vĂ©ritĂ©. Je ne peux pas guĂ©rir. Personne ne peut guĂ©rir. Il n’y a aucun mĂ©decin qui puisse guĂ©rir. Il n’y a aucun mĂ©decin qui vous dira qu’il le peut. Le mĂ©dicament ne guĂ©rit pas. Ce n’est qu’une aide. Les frĂšres Mayo ont dit: «Nous ne professons pas ĂȘtre des guĂ©risseurs. Nous professons seulement assister la nature.» Il n’y a qu’un seul GuĂ©risseur, c’est Dieu.
Le mĂ©decin peut remettre votre bras en place, mais qui guĂ©rit cela? Qui crĂ©e les cellules? Un mĂ©decin peut arracher une dent, mais qui guĂ©rit la cavitĂ© d’oĂč elle a Ă©tĂ© arrachĂ©e? Un mĂ©decin peut vous dĂ©barrasser d’une grosseur, mais qui guĂ©rit cet endroit-lĂ ? Il peut enlever une cĂŽte, mais qui guĂ©rit l’endroit d’oĂč cela a Ă©tĂ© retirĂ©? Dieu est l’unique GuĂ©risseur. Il est le CrĂ©ateur, et il faut un CrĂ©ateur pour faire cela. On ne peut pas multiplier des cellules. Dieu seul le peut. Ayez simplement foi.
E-121 Quelqu’un sans carte de priĂšre lĂ , qui ne sera pas dans la ligne. Croyez simplement. Il y a une dame assise juste ici, c’est une dame plutĂŽt entre deux Ăąges, avancĂ©e en Ăąge, en robe rose. Elle est dĂ©rangĂ©e par une bronchite. Si elle croit de tout son coeur, cette toux la quittera. Croyez-vous cela? Acceptez-vous cela? Levez la main et dites donc: «J’accepte ça.» Que Dieu vous bĂ©nisse. Jamais de ma vie je n’ai vu cette femme.
Ne pouvez-vous pas voir cette LumiĂšre toujours suspendue lĂ  au-dessus de cette femme? Eh bien, Elle se dĂ©place ici, elle vient ici. Soyez respectueux. Soyez respectueux, s’il vous plaĂźt. Ne bougez pas. Voyez, chacun de vous est un esprit. Et lorsque cette onction est lĂ , et que vous bougez... Voyez, cela... c’est–c’est influencĂ© par chaque esprit. Voyez? Combien savent que la Bible dit que les esprits des prophĂštes sont soumis au prophĂšte? Soyez vraiment respectueux. Tenez-vous tranquilles. Cela m’a quittĂ©.
E-122 Il y a un homme qui est dĂ©rangĂ© par la maladie du coeur. Monsieur Bailey, si vous croyez de tout votre coeur, Dieu vous rĂ©tablira. Acceptez-vous cela? TrĂšs bien, monsieur. Levez-vous et acceptez cela, et votre maladie du coeur vous quittera. Il est lĂ . Je ne connais pas cet homme. Je ne l’ai jamais vu de ma vie. Nous sommes de parfaits inconnus. Mais cet homme Ă©tait assis lĂ , priant tout Ă  l’heure que le Seigneur JĂ©sus touche son corps. Est-ce vrai, FrĂšre Bailey? Croyez de tout votre coeur maintenant, et tout sera fini.
Tenez, juste un instant. Voici un autre homme qui apparaĂźt, quelqu’un qui est en train de prier. C’est un homme qui souffre de l’estomac. Monsieur Cooper, croyez de tout votre coeur. Votre mal d’estomac vous a quittĂ©, monsieur. C’était un estomac agitĂ© qui vous dĂ©rangeait depuis longtemps, c’est parti maintenant. Je ne connais pas cet homme. Je ne l’ai jamais vu de ma vie. Demandez-lui et voyez. Le connaissez-vous? TrĂšs bien. Est-ce cela la maladie? Et tout ce que Cela a dit, est-ce la vĂ©ritĂ©? C’est votre pasteur. Croyez. Ne doutez pas.
E-123 L’homme assis ici, en train de me regarder, souffre des yeux, souffre des jambes. Il m’est inconnu, il vient de la Colombie-Britannique, au Canada. S’il croit de tout son coeur, tout cela le quittera. Si vous voulez croire, c’est en ordre, Dieu vous l’accordera.
La petite femme assise ici en train de prier souffre de l’estomac. Elle a quelque chose comme la thyroĂŻde de l’estomac. Je lui suis inconnu. Ça gonfle, il y a de l’eau dans des glandes. Je pense qu’on appelle cela la thyroĂŻde de l’estomac. Je ne vous connais pas, madame. Vous semblez ĂȘtre une croyante. Sommes-nous inconnus l’un Ă  l’autre? Croyez-vous que je suis le prophĂšte de Dieu? Regardez-moi alors. Vous n’ĂȘtes pas d’ici. Vous venez d’Idaho. C’est vrai. Votre nom, c’est madame Smith. Rentrez chez vous. Cette histoire vous quittera, si seulement vous croyez cela au Nom de JĂ©sus-Christ. Croyez-vous cela?
E-124 Ecoutez, auditoire. Un jour, un petit berger avait Ă©tĂ© envoyĂ© par son pĂšre paĂźtre les brebis. Un lion est arrivĂ©, s’est emparĂ© d’une brebis et l’a emportĂ©e. Il n’avait pas grand-chose avec lequel le pourchasser, mais il avait foi en Dieu. Il a pris une petite fronde, il est allĂ© et a rĂ©cupĂ©rĂ© cette brebis, il l’a ramenĂ©e, parce que son pĂšre avait besoin de cette brebis-lĂ .
Je suis juste un petit berger. Le PĂšre m’a envoyĂ© ici. Les cancers, les maladies, les afflictions se sont emparĂ© de Sa brebis. Je n’ai pas grand-chose avec lequel venir aprĂšs vous; j’ai la priĂšre et la foi. Mais je viens aprĂšs vous. J’aimerais vous ramener ce soir aux verts pĂąturages ombragĂ©s de la bonne santĂ©. Je viens vous chercher maintenant par la priĂšre. Allez-vous me croire? Imposez-vous les mains les uns aux autres alors.
E-125 Il n’y a pas de son confus. JĂ©sus a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Ici aussi, il y a beaucoup de maladies ici. Je vous ai laissĂ©s de cĂŽtĂ©, je vous ai laissĂ©s de cĂŽtĂ© parce que vous ĂȘtes des prĂ©dicateurs et des chanteurs. Vous n’ĂȘtes pas... Ne pensez pas que j’ignore ce que vous faites. Imposez-vous les mains les uns aux autres. Ne doutez pas. Chaque croyant, ne priez pas pour vous-mĂȘmes, priez pour l’homme Ă  qui vous avez imposĂ© les mains. Il prie pour vous. Priez tel que vous priez. JĂ©sus a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Il n’y a pas d’incertitude lĂ -dessus. C’est un son clair.
E-126 PĂšre cĂ©leste, le petit David d’autrefois savait que son pĂšre aimait ces brebis, et lui en avait la charge; cependant, il a dĂ» prendre son bĂąton pour les remettre dans la ligne, et parfois, les meurtrir un peu. Mais c’étaient les brebis du pĂšre. Ô Dieu, un jour, un lion est arrivĂ©, s’est emparĂ©es de l’une d’elles, et David l’a pourchassĂ©. Tu Ă©tais avec David, et il a ramenĂ© la brebis. Ô Dieu, les maladies, les souffrances, les afflictions sont arrivĂ©es, elles se sont emparĂ© de ces petits agneaux, et elles les emportent pour les tuer. Je viens Ă  Toi ce soir, Seigneur, je leur ai demandĂ© de s’imposer les mains les uns aux autres, le signe certain qui, d’aprĂšs Dieu, suivrait les croyants. Ils ont levĂ© les mains pour montrer qu’ils Ă©taient des croyants, et nous venons pour les ramener.
Satan, au Nom de JĂ©sus-Christ, lĂąche-les. Laisse-les aller. Au Nom de JĂ©sus-Christ, j’ordonne au dĂ©mon de l’incrĂ©dulitĂ© de quitter cette salle.
E-127 Gardez vos mains les uns sur les autres. La priĂšre de la foi sauvera les malades. Dieu les relĂšvera. Gardez vos mains les uns sur les autres, continuez Ă  prier. Restez enfermĂ© avec Dieu. Tout ira bien. Oh! EnfermĂ© avec Dieu; pas de son confus. Cette Voix qui vous parle, cette Voix qui vous parle, c’est Dieu. Il n’y a pas de son confus. Vous les pentecĂŽtistes, vous devriez reconnaĂźtre cette Voix du Saint-Esprit. Ce n’est pas un son confus. C’est Sa vertu qui entre en vous. Croyez cela. Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas de cela. Ne doutez pas de cela. Rompez ce charme d’incrĂ©dulitĂ© tout autour de vous. Que le Saint-Esprit prenne possession.
Seigneur, ces mouchoirs, oins-les au Nom de Jésus pour les malades et les affligés.
E-128 Pendant que vous avez vos mains les uns sur les autres, s’il y a ici quelqu’un qui n’a jamais cru auparavant et qui aimerait confesser sa foi ce soir dans le Fils de Dieu, dans la PrĂ©sence du Saint-Esprit, juste... Je ne vais pas vous demander de venir Ă  l’autel. Levez-vous.
Levez-vous simplement et dites: «Je veux confesser ma foi ce soir. Elle a Ă©tĂ© trĂšs faible, mais maintenant, je suis fortifiĂ©. Je crois en Lui de tout mon coeur.» Levez-vous, tout celui qui veut faire cette confession et dire: «Je ne croyais pas, mais maintenant, je suis devenu un croyant.» Que Dieu bĂ©nisse... S’il y a quelqu’un parmi vous... quelqu’un parmi vous, lĂ  debout... Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur.
Quelqu’un d’autre qui se lĂšvera et dira: «Je me tiens debout en guise de tĂ©moignage.» Oh! Combien vous aimeriez qu’Il prenne position pour vous en ce jour-lĂ ! «Celui qui rendra tĂ©moignage de Moi...» Que Dieu vous bĂ©nisse. Quelqu’un d’autre qui se lĂšve pour dire: «Je... Maintenant, ma foi est fortifiĂ©e.» Que Dieu vous bĂ©nisse.
«Maintenant, ma foi est fortifiĂ©e.» Que Dieu vous bĂ©nisse. Levez-vous et dites: «Je crois maintenant. J’aimerais que tout le monde sache que je crois que je suis maintenant mĂȘme dans la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ. J’ai vu Sa Parole rendue manifeste. Je crois que nous sommes dans les derniers jours. Je me tiens ici comme tĂ©moin. J’aimerais qu’Il soit bon envers moi, qu’Il me dĂ©barrasse de tout ce qui ne Lui ressemble pas et qu’Il me rende tout Ă  Lui.» Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Un autre, un autre.
E-129 Allez-y, levez-vous, hommes, femmes. Combien parmi vous confessent cela: «J’étais en erreur. Je veux maintenant recevoir Dieu.» Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Maintenant, prĂ©dicateurs, levez-vous, tous.
Que Dieu vous bĂ©nisse. Ici, oĂč que vous vouliez ĂȘtre, en haut au balcon, levez-vous pour dire: «Je crois maintenant. J’accepte maintenant cela. J’ai Ă©tĂ© un peu sceptique, mais maintenant, je crois.» Il n’y a pas de son confus. Christ sauve les pĂ©cheurs. Christ est mort dans ce but-lĂ . Levez-vous. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous, vous, oh! tout le groupe, beaucoup sont debout. Que Dieu vous bĂ©nisse. Un autre? Restez debout. «Je crois. Je crois. J’accepte maintenant cela. Sans l’ombre d’un doute, je crois maintenant dans le Fils de Dieu. Je crois maintenant que nous vivons dans les derniers jours. Je crois maintenant que je suis dans la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ. Je crois maintenant que Sa Parole est confirmĂ©e. Je crois cela. J’accepte cela.» Levez-vous. Quelqu’un d’autre?
E-130 PĂšre cĂ©leste, je prie pour ces gens de tout mon coeur. Je Te les confie. Ils sont les trophĂ©es du Message. Ils sont les trophĂ©es de Ta visitation, que Tu es ici ce soir. On Te voit marcher parmi nous, accomplissant des oeuvres qui n’avaient jamais Ă©tĂ© accomplies depuis la fondation du monde jusqu’en ces derniers jours. Ils sont lĂ . Ce sont Tes enfants.
Je Te les recommande, Seigneur. Tu nous les donnes, et nous Te les donnons. Au Nom de JĂ©sus-Christ, veille sur eux, et ressuscite-les au dernier jour. Je pourrais ne jamais ĂȘtre en mesure de leur serrer la main sur cette terre, mais lorsque la bataille sera terminĂ©e, que la derniĂšre trompette aura retenti, que les morts seront ressuscitĂ©s des tombes, et que les vivants seront enlevĂ©s ensemble avec eux Ă  la rencontre du Seigneur dans les airs, puissĂ©-je alors avoir communion avec JĂ©sus-Christ et avec eux autour du TrĂŽne pendant des Ăąges Ă©ternels Ă  venir. Accorde-le, Seigneur. Ils sont Ă  Toi, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
E-131 Que tous ceux qui veulent leur souhaiter la bienvenue dans la communion avec JĂ©sus-Christ se lĂšvent prĂšs d’eux et leur serrent la main. Tenez-vous juste Ă  cĂŽtĂ© d’eux, serrez-leur la main et dites: «Soyez le bienvenu, frĂšre; soyez la bienvenue, soeur. Soyez le bienvenu dans le Royaume de Dieu.» Amen. Amen. Merveilleux! C’est bon. Gloire Ă  Dieu!
Trouvez-vous une bonne Ă©glise maintenant, faites-vous baptiser, et invoquez le Seigneur pour le Saint-Esprit. Maintenant, levons tous les mains vers Dieu et chantons Je L’aime, je L’aime, parce qu’Il m’aima le premier.
Je L’aime, je L’aime,
Parce qu’Il m’aima le premier,
Et acquit mon salut,
Sur le bois du Calvaire.
Vous sentez-vous bien? Dites: «Amen.» Vous sentez-vous tout rĂ©curĂ©s dans la PrĂ©sence du Saint-Esprit ici? Maintenant, pendant que nous chantons encore cela, serrez la main Ă  quelqu’un Ă  cĂŽtĂ© de vous, de part et d’autre, devant vous, derriĂšre vous, pendant que nous chantons encore cela maintenant.
Je...

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