ACCUEIL PRÉDICATIONS BIBLE LIVRES VIDÉO CONTACTS



PrĂ©dication Voici, Il y a Ici Le Plus Grand D’eux Tous / 62-0715 / Spokane, Washington, USA // SHP 2 heures et 9 minutes PDF

Voici, Il y a Ici Le Plus Grand D’eux Tous

Voir le texte français et anglais simultanément
E-1 Merci, FrĂšre Borders. Restons debout juste un instant pour la priĂšre. Inclinons maintenant la tĂȘte. La raison pour laquelle je fais ceci, je pense que c’est toujours mieux de s’approcher de Lui premiĂšrement par la priĂšre. Eh bien, il y a beaucoup de choses dont nous avons besoin, j’en suis sĂ»r. Mais souvenons-nous-en donc devant Dieu alors que nous levons les mains et que dans nos coeurs nous disons: «Ô Dieu, souviens-Toi de moi. J’ai des besoins maintenant. Je suis... une grande attente cet aprĂšs-midi. Ainsi donc, nous aimerions que Tu y satisfasses pour nous, PĂšre.» Levez les mains maintenant, vous qui avez un... qui vous attendez Ă  ce que Dieu fasse quelque chose.
E-2 Notre PĂšre cĂ©leste, nous nous approchons humblement de Toi une fois de plus. Nous pouvons bien voir nos Ăąmes s’élever maintenant devant le TrĂŽne de Dieu, lĂ , amenant devant nous, Seigneur, notre–notre Sacrifice, le Nom du Seigneur JĂ©sus, prĂ©sentant cela sur l’autel, et confessant que nous sommes des pĂ©cheurs de nature, Seigneur. Et nous–nous ne sommes pas dignes de nous approcher. Mais Tu nous as dit de venir, que nous aurions de la misĂ©ricorde sur–sur Ton ordre, et que nos priĂšres seraient exaucĂ©es si nous dĂ©clarions cela en Son Nom. Et nous avons des requĂȘtes sur nos coeurs, Seigneur, chacun de nous. Ô Dieu, accorde-le. Et, Seigneur, chacun de nous peut Te faire connaĂźtre ce dont nous avons besoin. Et nous plaçons nos–nos priĂšres ensemble sur Ton autel avec le mĂȘme Sacrifice, le Seigneur JĂ©sus, Te demandant d’exaucer.
Seigneur, la mienne, c’est pour les gens cet aprĂšs-midi. Que quelque chose se passe, Seigneur. C’est la fin de cette sĂ©rie de grandes rĂ©unions, ĂŽ Dieu. Puisse cela ne pas se terminer, puisse cela continuer donc sans cesse, Seigneur, aller sans cesse dans chaque Ă©glise, dans chaque coeur. Puisse cela ne jamais s’arrĂȘter jusqu’à ce que, Seigneur, Tu aies terminĂ© avec nous sur la terre.
Et, PĂšre, nous Te prions de leur accorder leurs requĂȘtes, Ă  chacun d’eux, et de nous accorder les dĂ©sirs de notre coeur, car c’est pour Ta gloire.
E-3 Et aussi, PĂšre, souviens-Toi aujourd’hui, alors que nous apportons la Parole, puisse-t-Elle ĂȘtre assaisonnĂ©e de l’Esprit, Seigneur. Que l’Esprit La manifeste. Que nos coeurs soient prĂȘts Ă  recevoir Cela. Et qu’Elle tombe profondĂ©ment dans le coeur, jusque dans l’ñme, et qu’Elle produise des rĂ©sultats qu’Elle est censĂ©e produire, Seigneur. Accorde-le. BĂ©nis nos frĂšres partout en ce jour de sabbat. Les prĂ©dicateurs prĂȘchent l’Evangile Ă  travers le monde, ce mĂȘme Evangile. Nous Te prions, PĂšre, de les bĂ©nir partout.
Merci pour le glorieux matin, Seigneur, et pour de grands services partout. Nous Te prions de bĂ©nir tout le monde, Seigneur, tout ce qui a Ă©tĂ© dit. Maintenant, tire gloire de notre rassemblement cet aprĂšs-midi, car nous nous confions en Toi avec nos–avec nos requĂȘtes, et Ta Parole, au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-4 Ça fait quelques... environ quinze ans que je suis sur le champ de travail, Ă©vangĂ©lisant. Peu importe depuis combien de temps je–je suis sur le champ de travail, on dirait qu’il y a toujours une petite touche de sentiment de sympathie quand on arrive Ă  la fin d’une rĂ©union. Je n’en ai jamais tenu une seule jusque-lĂ  sans qu’il surgisse ce petit sentiment.
Il y a quelque temps, alors que je me promenais dans le bois, juste derriĂšre lĂ  oĂč je reste, je me disais: «Eh bien, vous savez, beaucoup de ces gens, je ne les reverrai plus jamais. Je–je ne vous reverrai plus jamais sur terre.» Et je me disais: «La prochaine fois que je les verrai, ça sera lĂ  dans la Gloire, ou soit... Et si certains parmi eux ne sont pas sauvĂ©s, Seigneur, et l’Epouse, l’Eglise doit se tenir lĂ  comme juge. (Voyez?) Et les saints jugeront la terre.»
E-5 Et lĂ , pendant que je me tiens lĂ  et que je regarde les gens dans cette rĂ©union, je me dis: «Seigneur, et si quelque chose que j’ai... que j’aurais pu faire plus, si j’avais fait cela, ça aurait–ça aurait marchĂ© pour eux–pour eux–eux. Voyez? Et si seulement je pouvais... Y a-t-il quelque chose que j’ai laissĂ© de cĂŽtĂ©?» Cela crĂ©e toujours en vous un sentiment drĂŽle.
Je sais qu’un jour, je dois comparaĂźtre. Et maintenant, il y aura un temps oĂč vous allez affronter le jugement. Vous pouvez l’affronter maintenant, si vous le voulez. Mais, sinon, vous aurez Ă  l’affronter de toute façon. Vous l’affrontez lĂ  sans misĂ©ricorde, ou vous pouvez y faire face maintenant avec misĂ©ricorde. S’il y en a donc ici qui n’ont pas encore rĂ©glĂ© cette question-lĂ , rĂ©glons-la maintenant. Voyez-vous? Et si je...
E-6 Je sais que dans chaque rĂ©union, il y a des gens qui viennent de partout, Ă  une rĂ©union ouverte comme celle-ci. Il y en a qui y ont assistĂ©, des critiqueurs. Je peux sentir cela; juste, oh! la la! ça vous taille en piĂšces. Et puis, il y en a qui ont la foi la plus agrĂ©able, la plus humble que j’aie jamais rencontrĂ©e de ma vie. Voyez? C’est vrai. Vous faites donc face Ă  cela partout.
Je ne suis pas sĂ»r. Je crois que hier soir, une femme a traversĂ© la ligne de dĂ©marcation entre la grĂące et la misĂ©ricorde. Je l’ai vue debout devant moi, je priais pour elle chaque soir. Et elle Ă©tait lĂ  debout, juste tout entourĂ©e des tĂ©nĂšbres tout autour d’elle. Peu importe ce qu’elle essaie de faire, c’est fini. Et alors, ce matin, un peu aprĂšs l’aube, je l’ai vue. Et je–je priais. J’ai pensĂ©: «Comment cette femme a-t-elle pu avoir ce genre de pensĂ©es?» Mais je n’y pouvais rien. Alors, et c’est Ă  ça qu’on pense. Vous pensez: «Je me demande s’il y a quelque chose que j’ai fait, d’une façon, ou peut-ĂȘtre si je...»
Je ne peux dorloter quoi que ce soit. On–on ne doit pas le faire. C’est mauvais. Voyez, on doit dire la vĂ©ritĂ©. La vĂ©ritĂ© est toujours bonne. Ainsi donc, cela–cela vous fait rĂ©flĂ©chir. Et vous y rĂ©flĂ©chissez et vous vous faites des soucis Ă  ce sujet.
E-7 Mais j’aimerais remercier maintenant ces braves frĂšres prĂ©dicateurs, chacun d’eux. Et vous reprĂ©sentez diffĂ©rentes organisations, diffĂ©rentes dĂ©nominations, et autres, seulement vous ĂȘtes de vrais frĂšres. J’aimerais que vous tous qui ĂȘtes membres de leurs Ă©glises, vous les souteniez. Il faut un homme pour reprĂ©senter l’une ou l’autre chose, peut-ĂȘtre, quand sa propre organisation... Beaucoup d’organisations parlent... pensent que je suis contre elles. Beaucoup d’entre elles me rejettent carrĂ©ment. Et il y a certains de leurs propres membres, dans ces organisations, cependant, peu importe ce que font leurs organisations, ils croient cela, et ils soutiennent malgrĂ© tout. Ce sont–ce sont de vĂ©ritables hommes. Ce sont des hommes en qui j’ai confiance (Voyez?), des hommes avec qui, je pense, je passerai l’EternitĂ©.
E-8 J’aimerais me faire comprendre clairement. Je ne suis jamais contre les organisations. Il ne s’agit pas de l’organisation; c’est le systùme d’organisation. Voyez? C’est cela.
Et si je vous voyais couler sur cette riviĂšre par ici, oĂč que ce soit, je pense qu’il y a une riviĂšre qui traverse la ville. Et peut-ĂȘtre qu’il y a de grandes chutes ici, et vous, vous ĂȘtes dans une petite et vieille barque. Et je sais que cette barque va voler en Ă©clats sur ces chutes. Je le sais. Et je crie, je hurle Ă  votre intention, je–je n’ai rien contre vous. Je–je–je vous aime. C’est la raison pour laquelle je crie tel que je le fais. Voyez? Ce n’est pas parce que j’ai quelque chose contre la personne qui est dans la barque, c’est de la barque dont je parle. La barque ne traversera pas. Et il n’y a aucune organisation, aucune dĂ©nomination, aucune fĂ©dĂ©ration, ni rien, qui nous fera traverser. C’est Christ et Lui seul. C’est vrai. Et il ne s’agit pas de mes frĂšres.
E-9 Maintenant, nous considĂ©rons les assemblĂ©es de Dieu. Celle-ci est la Open Bible, les AssemblĂ©es de Dieu, Open Bible, les Foursquare, eh bien, oh! la la, et les pentecĂŽtistes, et les unis, les frĂšres unitaires, les frĂšres de l’Eglise de Dieu, les pentecĂŽtistes de la saintetĂ©. Eh bien, ces... il y a lĂ  certains des hommes les plus braves que j’aie jamais rencontrĂ©s de ma vie. Ce sont des frĂšres, absolument, vĂ©ritablement des chrĂ©tiens nĂ©s de nouveau. Et si vous considĂ©rez que j’ai un peu de discernement de la part de Dieu, je vous dis la vĂ©ritĂ©. Dans tous ces lieux, je rencontre un vrai homme de Dieu.
Et je les rencontre chez les mĂ©thodistes, les baptistes, les presbytĂ©riens. Je ne cherche pas Ă  dĂ©molir leur–leur–leur organisation. J’essaie seulement de... Restez lĂ  oĂč vous ĂȘtes. C’est en ordre. En effet, voici ce que je vais vous dire; aucune organisation ne sera reprĂ©sentĂ©e en ce jour-lĂ . Il n’y aura que des individus issus de cette organisation-lĂ . Voyez? Et une organisation, c’est juste une chose qui est–qui est juste une petite entente entre frĂšres qui voient de telle façon, et qui suivent telle voie. Eh bien, c’est bien.
E-10 Par exemple, peut-ĂȘtre deux personnes parfaitement identiques devraient ĂȘtre homme et sa femme. J’ai la femme la plus douce du monde. Eh bien, je sais que vous les frĂšres, vous allez ĂȘtre en dĂ©saccord avec moi lĂ -dessus. Mais–mais je–je pense que j’en ai une. Pour moi, elle l’est. Voyez? Mais cependant, quand nous nous mettons Ă  manger la tarte, elle prendra la tarte aux pommes, et moi, la tarte aux cerises. Elle est ma femme malgrĂ© tout. Oui, oui.
Et aussi, mon fils Billy Paul. Vous connaissez l’histoire de ma vie. Sa mĂšre est morte alors qu’il avait dix-huit mois. Sa petite soeur avait huit mois quand je les ai ensevelies ensemble. J’ai trimbalĂ© Billy avec mon... son biberon dans ma poche, parcourant la piĂšce, pleurant avec lui, pendant qu’il rĂ©clamait en criant une mĂšre, et je n’avais pas de mĂšre Ă  lui donner. J’ai Ă©tĂ© Ă  la fois pour lui papa et maman. C’est la raison pour laquelle je le garde juste avec moi maintenant. Partout oĂč nous allons, j’amĂšne Billy. J’avais promis cela Ă  sa mĂšre Ă  sa mort. Personne n’est plus proche de moi que Billy.
Et vous savez, nos vĂ©hicules Ă  nous deux Ă©taient amortis. Il nous fallait tous deux avoir de nouveaux vĂ©hicules, avant que nous venions ici. Et vous ne pouvez simplement pas me vendre autre chose qu’une Ford, et c’est tout. Et vous ne pouvez lui vendre autre chose qu’une Chevy. Mais nous sommes tous deux arrivĂ©s ici. Mes freins sont abĂźmĂ©s, son radiateur a chauffĂ© le long du chemin. Mais nous ne nous confiions pas dans nos vĂ©hicules, nous nous sommes confiĂ©s en Dieu. C’est la raison pour laquelle nous sommes arrivĂ©s ici. Vous voyez donc, c’est quelque chose comme les dĂ©nominations.
E-11 J’aimerais que tous mes frĂšres qui ont parrainĂ© la rĂ©union se lĂšvent, s’ils le veulent bien, juste un instant. Les frĂšres qui avaient parrainĂ© la rĂ©union, tenez-vous simplement debout, vous tous les frĂšres ministres. Allons... [Un FrĂšre dit: «Nous leur avons tous demandĂ© de se tenir debout.»–N.D.E.] Tous–tous les ministres, levez-vous, peu importe oĂč vous ĂȘtes. Pour moi... Restez donc debout juste un instant, s’il vous plaĂźt, frĂšres. C’est bien.
Pour moi, les Ă©lus, ceux qui sont choisis pour une fonction, peut-ĂȘtre ces ministres... Jamais vous... Jamais je n’aimerais minimiser un pasteur devant ses membres, car aprĂšs tout, il est Ă©tabli comme berger. Vos pasteurs ici peuvent ne pas ĂȘtre Ă  mesure de discerner l’esprit et de prĂ©dire les choses qui vont arriver. Ils peuvent ne pas ĂȘtre Ă  mesure de faire cela, mais ils ont une position. Moi non plus je ne suis pas un docteur. Non, je ne suis pas–je ne suis pas un apĂŽtre. Voyez? Ces cinq offices... Et chacun de ces hommes a une fonction, il exerce sa fonction. Et cette fonction est tout aussi importante aux yeux de Dieu que toute autre fonction.
E-12 Et j’aimerais que vous sachiez ceci, que le fait pour moi de prier pour vous ne vaut pas plus que quand l’un d’eux prie pour vous. Vous n’avez pas Ă  attendre que frĂšre Roberts, frĂšre Allen, ou–ou certains de ces autres frĂšres passent prier pour vous. Votre pasteur a le mĂȘme droit que moi ou n’importe qui d’autre. Exact. Ce sont des hommes de Dieu. Et Dieu les a appelĂ©s Ă  leur fonction.
Maintenant, nous nous tenons ici cet aprĂšs-midi, probablement des interdĂ©nominationnels, les pentecĂŽtistes de la saintetĂ©, les AssemblĂ©es de Dieu, les Foursquare, l’Open Bible. Tous ceux-lĂ , nous avons des positions diffĂ©rentes. Mais nous sommes tous Ses enfants. Nous sommes tous Ses serviteurs.
Ecoutez, juste une chose avant que vous vous asseyiez. J’ai cinq enfants. Et quand je vais acheter les glaces, je reçois tout un tas. L’un en voudra au chocolat; l’autre en voudra Ă  la vanille, l’autre en voudra Ă  l’orange banane; l’autre en voudra ou Ă  l’orange, et toutes les diffĂ©rentes couleurs. Quand je ramĂšne les glaces, c’est comme un arc-en-ciel. Je n’ai jamais vu tant de couleurs. Mais laissez-moi vous dire: Tout cela, ce sont des glaces. Et ce sont mes enfants qui mangent. C’est pareil cet aprĂšs-midi.
E-13 Vous savez, ce n’est pas le goĂ»t qui compte lĂ . Nous pouvons ĂȘtre en dĂ©saccord suivant l’organisation, la dĂ©nomination. Mais Dieu est un Dieu de variĂ©tĂ©s. Dieu aime la variĂ©tĂ©. Il n’est pas un Sears and Roebuck Harmony House [ChaĂźne de magasins d’articles en sĂ©rie], Dieu est une variĂ©tĂ©. Il a de grandes montagnes, de petites montagnes, des fleurs blanches, des fleurs roses, des fleurs jaunes. Il est un Dieu de variĂ©tĂ©s. Il a des hommes petits, des hommes grands. Il en a aux cheveux noirs, aux cheveux roux, aux cheveux blonds, toutes les diffĂ©rentes sortes. Il a les dĂ©serts. Il a–Il a des lacs. Il a des mers. Voyez? Il est un Dieu de variĂ©tĂ©s.
Et c’est pareil ici aujourd’hui. Nous sommes tous serviteurs de Dieu. Et aprĂšs tout, frĂšres, est-ce tout ... Un arc-en-ciel reprĂ©sente une alliance. C’est vrai. Nous sommes dans l’alliance de Dieu. C’est vrai. Nous sommes unis comme frĂšres. Que le Seigneur vous bĂ©nisse, mes braves frĂšres. Et que vos Ă©glises croissent et prospĂšrent. Et que Dieu vous bĂ©nisse donc richement et royalement, c’est ma–c’est ma sincĂšre priĂšre. Si jamais je peux vous aider de quelque maniĂšre que ça soit, la nuit ne sera pas trop sombre, ni la pluie ne tombera pas trop abondamment. Appelez-moi simplement. Je ferai tout mon possible pour aider.
E-14 Nous travaillons pour un seul glorieux Royaume: Celui de Dieu. C’est vrai. Et disons que l’un est membre chez les AssemblĂ©es, peut-ĂȘtre que c’est ça son goĂ»t. L’autre est membre chez Open Bible, c’est son goĂ»t. Mais tout cela, c’est le Royaume de Dieu. C’est vrai. OĂč que nous soyons, tout cela, c’est le Royaume de Dieu pour lequel nous travaillons... En effet, il se fait que nous avons tous Ă©tĂ© baptisĂ©s dans un mĂȘme Esprit pour former un seul corps, et nous sommes devenus membres du Christ.
J’aimerais vous remercier, frĂšres, d’avoir continuĂ© Ă  me parrainer pour que je vienne ici malgrĂ© le conflit, de m’avoir amenĂ© devant vos membres. Je ne ferais du mal Ă  aucun pour rien. Ce sont vos brebis que Dieu vous a confiĂ©es pour les Ă©lever.
GĂ©nĂ©ralement, le dernier jour, je demandais aux gens de m’écrire des questions, de les dĂ©poser sur ma chaire. Voyez, si vous–si vous avez des questions, je sais que vous en avez, mais posez-les Ă  votre pasteur. C’est lui qui peut vous renseigner. Voyez? Je n’ai pas Ă©tĂ© envoyĂ© pour rĂ©pondre aux questions. Je prĂȘche simplement cela comme ceci et je vais de l’avant. Voyez? Suivez donc...
E-15 Nous sommes tous des pĂȘcheurs. Saviez-vous cela? Le Royaume de Dieu est semblable Ă  un homme qui a pris un filet et est allĂ© Ă  la mer. Je suis venu entremĂȘler mon filet avec les leurs, faire une trĂšs grande lancĂ©e dans toute la ville, tirer. Certains sont venus. Je ne sais pas ce qu’ils sont. Quand un homme ramĂšne un filet, il a des poissons charognards, il a des tortues, il a des Ă©crevisses; mais il a aussi des poissons. C’est Ă  Dieu de voir quoi est quoi. Ainsi donc, certains d’entre eux resteront; d’autres ne resteront pas. Nous ne savons pas. Ça dĂ©pend de Dieu. Nous avons simplement Ă  ramener le filet, et le PĂšre attrape tout ce qu’Il–qu’Il a–Il a ordonnĂ© Ă  ĂȘtre comme cela. Et je... ce que... Rappelez-vous, quand le filet les avait attrapĂ©s, peu importe le genre d’action qu’ils Ă©taient... ils Ă©taient ce genre de poissons dĂšs le commencement. Voyez? Ainsi donc, nous ne savons combien de poissons sont dans le lac jusque lĂ . Il nous faut pĂȘcher jusqu’à ce que nous les attrapions tous. Et alors, JĂ©sus viendra.
Et Ă  mon avis, amis, nous sommes descendus trĂšs bas. Je pense que nous sommes descendus trĂšs bas, frĂšres. Il est trĂšs difficile aprĂšs tout (Vous connaissez cela dans vos Ă©glises.) de trouver des gens qui veulent sincĂšrement servir Christ. C’est trĂšs, trĂšs difficile.
E-16 Maintenant, que le Seigneur vous bĂ©nisse. Et j’aimerais que vous pardonniez ma grammaire, certaines de mes expressions dĂ©sagrĂ©ables. Je ne sais pas... Je n’ai pas reçu d’instruction. Je dois donc dĂ©pendre de l’inspiration. Ainsi donc, je le dis tel que je le reçois donc. Je vous garde longtemps, mais je tends simplement la main, je saisis cela, je le crache tel que je le reçois. C’est donc dĂ©sagrĂ©able, mais c’est l’unique moyen que j’ai de m’y prendre. Vous donc... J’essaie simplement d’arriver ici et de me mettre Ă  parler un peu jusqu’à ce que je sois oint. DĂšs que je suis oint, alors je dĂ©tale.
Combien ont dĂ©jĂ  chassĂ© des lapins? Avez-vous dĂ©jĂ  utilisĂ© un chien de meute? Il va flairer tout autour, il va fourrer sa gueule, vous savez, jusqu’à ce qu’il repĂšre la piste. Et une fois qu’il flaire l’odeur du lapin (Oh! la la!), ses yeux ressortent, ses oreilles se dressent, et il s’en va. Oh! la la! C’est Ă  peu prĂšs pareil avec un ministre qui cherche son texte, quand il essaie de prĂȘcher par inspiration. N’est-ce pas discourtois? Il commence donc.
E-17 Cela me rappelle, j’ai deux jeunes filles. Il y a des annĂ©es, elles Ă©taient petites. Elles sont... L’une d’elles est pratiquement une jeune femme maintenant, Rebecca. Et elle est plus ĂągĂ©e que Sara de quatre ans. Et puis, j’ai le petit Joseph. Comme vous le savez tous, le Seigneur me l’avait montrĂ© six ans avant qu’il vienne. Vous vous en souvenez. Et puis... Mais ces deux jeunes filles, juste avant que Joseph arrive ici... Il y a donc quatre ans d’écart entre Sara et Rebecca. Ainsi donc, elles sont toutes deux les filles Ă  papa. J’aime mes enfants. Je pense que c’est le cas pour tout le monde. Il y a quelque chose dans le fait d’aimer ces petits enfants.
Ainsi donc, elles avaient... j’avais... je revenais d’une rĂ©union. Et alors, maman Ă©tait... Les jeunes filles avaient attendu, mais l’avion n’était point arrivĂ© Ă  temps. Et les jeunes filles avaient eu sommeil, Ă©videmment, vous savez, elles ont dĂ» aller dormir. Maman a donc attendu jusque vers deux heures du matin, et finalement, je suis arrivĂ©, trĂšs Ă©puisĂ©. C’est ainsi que je suis maintenant. Je dois bien me reposer. Ceci est la huitiĂšme rĂ©union d’affilĂ©e. J’en ai encore trois avant de prendre un quelconque repos. Et alors, je suis...
E-18 Je pensais, en arrivant ce matin-lĂ ... J’étais tellement fatiguĂ© que je n’arrivais pas Ă  dormir. Je me suis Ă©tendu un petit instant. Je suis rentrĂ© au salon et je me suis assis dans un fauteuil. Je suis restĂ© assis lĂ  jusqu’à l’aube. Et j’écoutais les oiseaux qui se mettaient Ă  chanter Ă  l’extĂ©rieur. Et quelque temps aprĂšs, j’ai entendu des choses qui se renversaient dans la chambre des enfants et c’était–c’était Rebecca. Elle s’était rĂ©veillĂ©e. Et elle s’est rappelĂ©e, Ă  l’aube, que papa devait ĂȘtre lĂ . La voilĂ  venir, Ă  toute vitesse.
Eh bien, en se traßnant hors du lit, elle a réveillé Sara, sa petite soeur. Et Becky est un peu mince, blonde, avec de grands yeux bleus; Sara est courte, avec des cheveux noirs, des yeux bruns, comme sa mÚre. Alors là, elle a réveillé Sara.
E-19 Et je ne... Je pense que vos enfants le font aussi, ils... nous portons des habits que l’autre avait portĂ©s, vous savez, chez moi Ă  la maison. Sara portait donc le pyjama de Becky. Elle portait ça, c’était trop grand aux pieds, vous savez. Et la pauvre petite fille ne pouvait pas trĂšs bien suivre, en traversant la maison dans ces grosses pattes de lapin qui s’envolaient, vous savez, cherchant Ă  courir plus vite que Becky pour arriver lĂ  la premiĂšre auprĂšs de moi. Mais Becky l’a dĂ©passĂ©e.
Cela me rappelle l’église qui existe, vous savez, depuis longtemps, la vieille Ă©glise, qui remonte Ă  trĂšs loin, la grande organisation, trĂšs loin, et la nouvelle petite organisation de la PentecĂŽte.
E-20 Vous savez, la chose suivante, c’était que Becky est entrĂ©e en courant et elle a sautĂ© sur mon genou, et elle m’a entourĂ© de ses deux bras comme cela. Et le temps que la petite Sara arrive lĂ , traĂźnant ces grosses pattes dans la piĂšce, portant le pyjama de Becky, celle-ci a regardĂ© vers Sara et a dit: «Sara, ma soeur, j’aimerais te faire savoir quelque chose.» Elle a dit: «C’est moi qui Ă©tais ici la premiĂšre.»
C’est ce qu’elles essaient de nous dire, frĂšre, qu’elles ont Ă©tĂ© les premiĂšres ici.
«J’ai Ă©tĂ© la premiĂšre ici.» Et elle m’a entourĂ© de ses deux bras. Et elle a dit: «J’ai tout papa, et il ne te reste rien.»
La pauvre petite Sara a fait retomber sa petite lĂšvre, ses petits yeux bruns se sont coloriĂ©s. J’ai dĂ©gagĂ© ma jambe comme cela, et de mon doigt, je lui ai fait signe. C’est tout ce que j’avais Ă  faire. Elle est venue, faisant flotter ces grosses pattes de lapin on dirait, elle a sautĂ© sur mon genou. Et j’ai pris...
E-21 Elle Ă©tait plutĂŽt jeune, vous savez; vous savez, elle n’avait pas fait trĂšs longtemps lĂ . Elle avait de courtes jambes, et elle ne pouvait pas toucher le pavement. Elle s’est donc mise Ă  osciller. Alors, je l’ai entourĂ©e de mes deux bras pour la retenir. Voyez, elle ne se tenait pas aussi stable que Becky. Becky Ă©tait lĂ  un peu plus longtemps. Elle pouvait poser ses pieds par terre. Elle avait Ă©tĂ© lĂ  depuis longtemps. Mais Sara Ă©tait plutĂŽt jeune, vous savez, un peu chancelante (comme l’église donc... Elle n’a donc pas fait trĂšs longtemps) Alors, je l’ai saisie avec mes deux bras pour l’empĂȘcher de tomber. Je redoutais qu’elle tombe par terre; elle Ă©tait une petite enfant. Je l’ai rapprochĂ©e de moi.
Elle s’est blottie contre mon sein. Je n’oublierai jamais cela. Elle a tournĂ© ces grands yeux bruns, elle les a levĂ©s vers Becky, elle a dit: «Rebecca, ma soeur, j’aimerais te dire quelque chose.» Elle a dit: «C’est peut-ĂȘtre vrai que tu as tout papa. Mais j’aimerais te faire savoir une chose; papa m’a prise, moi, toute entiĂšre.»
C’est cela. Je peux ne pas prononcer correctement mes mots. Nous pourrons ne pas le faire, frĂšres. Mais une seule chose, c’est qu’Il nous a pris nous tous. Alors, nous ne faisons mĂȘme pas cas de ce que nous faisons. Continuons simplement Ă  dire cela. Ce–c’est vrai. Laissez-Le nous avoir tous. C’est vrai.
E-22 Je pense que le problĂšme avec notre mouvement pentecĂŽtiste, ce que nous sommes... Nous avons tellement vu que c’est devenu ordinaire pour nous. Je ne pense pas que nous ayons... Je... Excusez-moi. Permettez-moi de corriger cela. Je ne veux pas dire que nous n’apprĂ©cions pas cela. Mais je...
C’est comme un–un ancien proverbe en Angleterre, j’en ai entendu parler une fois, qu’un–un poĂšte composait beaucoup de poĂšmes, mais il n’avait jamais vu la mer. Alors, un jour, il s’est dĂ©cidĂ© de descendre Ă  la mer. Et sur sa route vers lĂ , il a rencontrĂ© un vieux loup de mer. Vous savez ce qu’on appelle un vieux marin. Et il revenait de la mer, sa pipe Ă  la bouche, et–et le menton couvert de barbe, il avait environ soixante ans. Et le–le jeune poĂšte se pavanait en descendant.
Alors, le vieux marin a parlĂ© au jeune poĂšte, disant: «OĂč vas-tu, mon bonhomme?»
Il a rĂ©pondu: «Ô monsieur!» Il a dit: «Je suis un poĂšte.» Et il a dit: «J’ai Ă©crit sur la mer, et... mais je n’ai jamais vu cela jusque lĂ , et j’y descends.» Il a dit: «Oh! Je brĂ»le d’impatience de voir la mer, d’entendre les mouettes, de voir le reflet des cieux bleus brillant dans son... dans cette grande Ă©tendue d’eau, de flairer l’eau salĂ©e de la mer et de voir les moutons jaillir comme cela.»
Le vieux marin a enlevĂ© sa pipe, il a crachĂ©, il a dit: «Hein! Je ne vois rien de ravissant lĂ . Ça fait soixante ans que je suis lĂ .» Voyez? C’est vrai. Il y avait tellement Ă©tĂ© que c’était devenu ordinaire pour lui. Voyez?
C’est ça le problĂšme de l’église. Nous avons vu la bontĂ© de Dieu au point que c’est devenu ordinaire pour nous. C’est vrai, frĂšres, soeurs. C’est vrai.
E-23 Cela me rappelle une petite histoire dont j’ai entendu parler l’annĂ©e passĂ©e, dans un bazar Ă  Louisville. Une dame y Ă©tait entrĂ©e, portant un petit enfant d’environ... il semblait avoir environ deux mois, ou deux ans, un petit garçon. Et elle allait vers toutes les petites babioles, vous savez, les dames, comment vous les dames vous aimez faire des achats dans des bazars, comme ma femme. J’ai toujours eu pitiĂ© des gens qui gĂšrent le bazar chaque fois que ma femme va au centre ville. Elle n’achĂšte jamais rien, elle va simplement, elle regarde cela, et dĂ©pose ça. Et ma belle-fille et elle Ă©taient lĂ . Oh! la la!
Et alors, elle prenait quelque chose et regardait cela: «Eh bien, regarde ça. Qu’en penses-tu?»
«Hmm, hmm.»
La dame disait: «Veux-tu quelque chose?»
«Non, madame. Non, madame.»
Elle remet ça. Elle dépose ça quelque part, et prend autre chose; et puis, elle doit venir arranger cela.
Eh bien, je pense que c’est amusant. C’est donc en ordre. C’est donc en ordre. C’est bien correct. Continuez simplement à faire cela. Tant que vous faites donc cela, ce–c’est en ordre, voyez? Ne rendez donc pas cela pire.
E-24 Ainsi donc, cette dame avait ce petit garçon. Et elle le portait. Elle prenait une babiole et disait: «Regarde, chéri. Regarde, regarde.»
Et il continuait Ă  regarder tout droit, devant lui, le regard fixe. Elle allait Ă  un autre comptoir, elle prenait autre chose, et de petits objets qui devraient attirer l’attention d’un petit garçon de cet Ăąge-lĂ . Et–et le petit garçon restait simplement lĂ , le regard fixe, regardant droit devant lui, et ses petits yeux fixes. Et finalement, les clients ont commencĂ© Ă  remarquer un comportement drĂŽle de la part de la femme.
Et alors, peu aprĂšs, elle s’est Ă©croulĂ©e sur l’un des comptoirs et elle s’est mise Ă  crier. Et les clients ont couru vers la dame pour voir ce qui n’allait pas. Elle continuait Ă  dire: «Non, non. Ce–ce n’est pas vrai.»
Et on lui a demandĂ©: «Qu’est-ce qui n’est pas vrai?»
Elle a dit: «Il... Nous venons de quitter le mĂ©decin. Le mĂ©decin dit qu’il va mieux, mais il ne va pas mieux.»
Et le client a dit, l’un d’eux a dit: «Eh bien, madame, que–qu’est-ce qui ne va pas?»
Elle a dit: «RĂ©cemment, il a commencĂ© Ă  regarder dans le vide, tout bonnement. Il... Tout ce qui devrait attirer un petit garçon de son Ăąge, ne l’attire pas.» Elle a dit: «J’ai secouĂ© de petites cloches et tout ce qui devait attirer son attention. Et cela ne l’attire pas. Il regarde simplement dans le vide.»
E-25 Je me demande... (Maintenant, laissez-moi dire ceci avec autant de douceur que je le peux.) Je me demande si Dieu n’a pas secouĂ© chaque petit don qu’Il pouvait secouer devant l’église, ce qui devrait attirer une Ă©glise nĂ©e de nouveau, et nous continuons tout bonnement lĂ , le regard dans le vide, et nous ne semblons pas reconnaĂźtre que c’est Dieu qui nous avertit sur ce dernier jour dans lequel nous vivons. Souvenons-nous-en, ami.
Dieu a secouĂ© Oral Roberts, et je... tout, toutes sortes de choses devant les gens. Et, Ă©videmment, nous savons que Satan en a aussi secouĂ©es. Mais accrochez-vous aux Ecritures, alors vous savez ce qui est de Dieu et ce qui ne l’est pas. Voyez? Mais toutes ces choses que Dieu a faites... Quand Satan secoue quelque chose par ici pour vous faire sortir du chemin, accrochez-vous bien aux Ecritures. Faisons attention Ă  ce que Dieu fait.
E-26 Maintenant, j’aimerais lire un passage des Ecritures. Si vous voulez... Et maintenant, aujourd’hui, j’allais prĂȘcher sur le sujet que j’avais. Je n’avais jamais prĂȘchĂ© lĂ -dessus jusque-lĂ . J’ai essayĂ© sur toute la cĂŽte, mais je ne l’ai pas encore abordĂ©. Mais je suis venu sur la cĂŽte cette fois-ci, car, comme je le disais hier soir, je crois que les grandes vagues se dĂ©placent vers ici et frappent la cĂŽte. Il y a–il y a un rideau ici. Ça ne peut pas aller plus loin. C’est le rideau du temps de Dieu.
Et comme on parle de rideaux, laissez-moi vous avertir de quelque chose. Vous avez entendu parler du rideau de fer, n’est-ce pas? Et du rideau de bambou Ă  l’Est? Il n’y a que trois rideaux. Maintenant, laissez-moi dire ceci de sorte que cela ne blesse pas, mais vous saurez ce que je veux dire. Il y a un autre rideau. Il est appelĂ© le rideau de pourpre. Surveillez celui-lĂ . C’est celui-lĂ  qu’il vous faut surveiller. Cela va prendre le pouvoir. Faites attention. Voyez? Il va ĂȘtre si sĂ©duisant qu’il sĂ©duirait mĂȘme les Ă©lus si c’était possible. Voyez?
Et tout le monde a peur du communisme. Il n’y a pas un passage des Ecritures dans la Bible qui dise quoi que ce soit sur le communisme, si ce n’est que cela va–cela va brĂ»ler la prostituĂ©e par le feu. Cela joue bien un rĂŽle entre les mains de Dieu. Mais surveillez le romanisme. C’est ce qui va y parvenir. Surveillez simplement. Ce n’est pas ce... Un antĂ©christ, ce n’est pas quelque chose qui renie absolument tout. C’est si proche que cela sĂ©duira mĂȘme les Ă©lus s’il Ă©tait possible. JĂ©sus l’a dit. Surveillez cela. C’est la chose Ă  garder Ă  l’esprit.
E-27 Eh bien, en parcourant la cîte, j’essaie de semer chaque semence possible que je peux, de tirer tout ce que je sais comment tirer vers le Royaume de Dieu. Je vous remercie tous encore une fois.
J’ai demandĂ© aux frĂšres si tous les frais Ă©taient couverts, et c’est fait. J’en suis reconnaissant. Ils ont dit qu’ils ont prĂ©levĂ© une offrande d’amour. J’affecterai cela directement aux missions outre-mer. Je n’utilise pas moi-mĂȘme l’argent. Je reçois un petit salaire de mon Ă©glise: cent dollars par semaine. Et c’est tout ce que je–c’est ce que je reçois. En d’autres termes, l’argent qu’on prĂ©lĂšve est affectĂ© aux missions Ă  l’étranger. Je pars moi-mĂȘme et je prĂȘche aux paĂŻens ce mĂȘme Message que vous tous, vous entendez ici. Et je–je et j’essaie de faire de mon mieux, car je sais que je dois rĂ©pondre pour l’argent que vous me donnez.
Et quant Ă  l’offrande pour moi-mĂȘme, je n’ai jamais prĂ©levĂ© une offrande de ma vie. Je prĂȘche ça fait trente et un ans; j’ai cinquante-trois ans, et je n’ai jamais prĂ©levĂ© une offrande de ma vie. Et nous ne venons jamais pour des offrandes et autres. Mais j’ai toujours dit aux frĂšres, si nos dĂ©penses ne sont pas couvertes, faites-le-moi savoir. Le tabernacle de Jeffersonville supportera cela. Voyez? Nous ne voulons donc jamais ... Nous ne sommes pas ici pour la popularitĂ©. Nous sommes ici pour rien d’autre que vous aider. Et nous espĂ©rons que nous vous avons Ă©tĂ© d’une petite assistance. Et vous l’avez certainement Ă©tĂ© pour nous aussi.
E-28 Et alors, cet aprĂšs-midi, j’allais prĂȘcher sur le sujet: Quand l’Est et l’Ouest se rencontrent. J’allais placer cela (peut-ĂȘtre que je l’aborderai Ă  un moment ou un autre), quand je donnerai le fond, comme je le fais toujours, jusqu’à toucher la piste oĂč rouler, lĂ  oĂč on enfonce cette pointe d’or, quand le naturel, l’Est et l’Ouest se sont rencontrĂ©s. Mais maintenant, il y a eu une rencontre du cĂŽtĂ© spirituel. Dieu a envoyĂ© aussi une pointe d’or. Peut-ĂȘtre, Ă  un moment donnĂ©...
Mais cela... J’ai promis de prier pour les malades hier soir. J’ai demandĂ©, et il y avait un grand groupe de gens qui voulaient qu’on prie pour eux. Prenons donc le... des enfants. C’est le pain des enfants. Et aujourd’hui, j’aimerais prendre un petit sujet familier, en parler pendant les vingt prochaines minutes, le Seigneur voulant, vingt-cinq, trente tout au plus; ainsi, je pourrais me dĂ©pĂȘcher, car Billy m’a dit qu’il Ă©tait venu et qu’il avait distribuĂ© un grand tas de cartes de priĂšre.
Combien ici dĂ©tiennent des cartes de priĂšre afin qu’on prie pour eux? Eh bien, c’est simplement partout. Voyez? Et ça va ĂȘtre un grand... Combien y en a-t-il ici qui n’ont pas de cartes de priĂšre et qui cependant aimeraient qu’on prie pour eux? Nous allons essayer de vous prendre aussi; ainsi, veiller Ă  ce qu’on prie pour tout le monde. Et je vais faire tout mon possible.
E-29 Voici ce que j’aimerais dire. Il est arrivĂ© bien des fois que j’ai vu des visions au-dessus des gens. LĂ , c’est juste ce qu’Il veut faire savoir. Mais, vous voyez, la vision ne vous guĂ©rit pas. Vous le savez. La vision... Vous dites... Eh bien, voyez...
Maintenant, quelqu’un a dit... m’a Ă©crit une lettre il y a quelques annĂ©es, il a dit que Dieu a dĂ» susciter Oral Roberts pour prier pour Ses enfants malades. Il a dit: «Oral Roberts peut prier pour cinq cents personnes avant que vous priiez pour deux.» Eh bien, peut-ĂȘtre que c’est vrai. Mais, vous voyez, Dieu a confiĂ© Ă  Oral Roberts un ministĂšre et il fait ce que Dieu lui ordonne de faire. Et Il m’en a confiĂ© un. Je fais ce qu’Il m’ordonne de faire. Nos ministĂšres sont diffĂ©rents. Mon ministĂšre... Celui d’Oral, c’est d’imposer les mains. Oral a une foi tenace qui se lĂšve lĂ  et... Mais moi, j’examine premiĂšrement cette personne-lĂ .
E-30 Laissez-moi vous poser une question. Et si cette maladie est lĂ  Ă  dessein, cette personne Ă©tait lĂ  dans un but? Savez-vous que vous risquez d’avoir des ennuis pour avoir dĂ©barrassĂ© quelqu’un de quelque chose que Dieu a placĂ© lĂ ?
Vous savez, un prophĂšte se retrouve dans une position dangereuse. Vous savez, MoĂŻse s’est privĂ© la Terre promise pour avoir fait exactement ce que Dieu lui avait ordonnĂ© de ne pas faire, en Ă©coutant les gens. Y avez-vous dĂ©jĂ  pensĂ©?
Avez-vous dĂ©jĂ  pensĂ© que c’était la volontĂ© de Dieu quand Elie, ce puissant prophĂšte chauve, et ces petits enfants qui couraient derriĂšre en se moquant de lui, parce qu’il Ă©tait chauve? Eh bien, qu’était-ce? Il aurait dĂ» laisser passer cela. Mais sous la colĂšre, ce prophĂšte s’est retournĂ©, il a placĂ© une malĂ©diction sur ces enfants, et deux ours ont tuĂ© quarante-deux petits enfants: un prophĂšte en colĂšre. Est-ce vrai?
Vous devez faire trĂšs, trĂšs attention. C’est la raison pour laquelle les dons ne sont pas donnĂ©s aux gens comme les gens pensent qu’ils le sont. Voyez? Les vrais dons de Dieu sont envoyĂ©s de Dieu, et vous y veillez. Observez et voyez sur l’estrade.
E-31 Il y a peut-ĂȘtre une femme ici souffrant, juste d’une petite maladie de femme. Et si elle a fait ici quelque chose qui a causĂ© cela? Cela va constamment empirer jusqu’à ce que cela... Je dis, voici une femme qui est couchĂ©e ici, qui se tient ici, ou qui est couchĂ©e sur une civiĂšre peut-ĂȘtre, ou un homme. Peut-ĂȘtre que cet homme, c’est–c’est quelqu’un d’immoral, mais il est couchĂ© lĂ , souffrant d’arthrite. Certainement, je n’ai jamais demandĂ© sincĂšrement Ă  Dieu quoi que ce soit sans qu’Il ait fait cela, ou qu’Il m’ait dit pourquoi Il ne pouvait pas le faire. C’est tout Ă  fait vrai.
En examinant cet homme-lĂ , je vois qu’il souffre de l’arthrite, mais il a fait quelque chose de faux lĂ . Eh bien, et si je me sers de ma propre foi tenace, si je–si j’en avais, je n’en ai pas; mais si j’en avais, et que je courais lĂ , je secouais cet homme-lĂ , que je le faisais marcher, et alors, cette malĂ©diction que Dieu avait placĂ©e sur lui, je l’enlĂšve par un don; j’aurai des ennuis avec Dieu.
E-32 C’est la raison pour laquelle, dans la ligne de priùre, je veille trùs attentivement et je vois ce qu’Il me dit. Et si je continue à parler aux gens, je vois cela continuer à devenir clair, clair, et tout, clair, je vois qu’il n’y a rien qui cloche. Alors, j’ai le droit de venir. Vous avez le droit aussi.
Mais vous pouvez dĂ©verser de l’huile sur un homme ou sur une femme toute la journĂ©e durant, sautiller, crier Ă  tue-tĂȘte, maudire les dĂ©mons, il restera lĂ  mĂȘme, parce qu’il a le droit d’y rester: des pĂ©chĂ©s non confessĂ©s et tout. Voyez? Voyez-vous donc?
E-33 Mais il y a cinquante personnes de guĂ©ries dans les rĂ©unions d’Oral Roberts contre une seule dans les miennes. Mais gĂ©nĂ©ralement, les miens ce sont ceux qui avaient ratĂ© dans les siennes. Vous voyez? Ils viennent ici, et vous dĂ©couvrez ce qu’est leur problĂšme, ensuite cela est rĂ©glĂ©. Et alors, c’est rĂ©glĂ©. Voyez? Combien ont vu cela se passer dans mes rĂ©unions? Eh bien, assurĂ©ment. Certainement. Certainement. Voyez?
C’est donc lent, ça prend du temps, on surveille pour se rassurer que c’est en ordre. Et alors, placez cette malĂ©diction sur le diable. Si donc cette personne croit cela Ă  moitiĂ©, cela arrivera. Oui, oui. Peu importe combien de temps ça prend, accrochez-vous-y. Cela a Ă©tĂ© dit; accrochez-vous-y. Dieu fait une promesse, et parfois, ça prend–ça prend des semaines et des mois avant que cela arrive. Mais cela doit arriver si vous n’en doutez pas; absolument. C’est votre foi dans ce que vous avez vu s’accomplir.
E-34 Maintenant, inclinons encore une fois la tĂȘte. Juste... Quelqu’un m’a dit que j’avais deux–deux dĂ©fauts majeurs. L’un d’eux, c’est trop vanter JĂ©sus; et l’autre, c’est mettre trop de temps dans la priĂšre. Je ne peux pas exagĂ©rer lĂ -dessus. «J’aimerais que les hommes prient en tout lieu.» J’aime Lui parler. J’ai entre mes mains ici les RachetĂ©s par Son Sang cet aprĂšs-midi. Je dois faire de mon mieux.
PĂšre cĂ©leste, guide-moi maintenant. La petite Ă©glise ici offre des priĂšres pour moi. Aide-moi. Utilise les lĂšvres de Ton serviteur. Nous prions encore que–qu’ils se rappellent que cette semaine dans les services, chaque soirĂ©e, Tu Ă©tais ici. Tu T’es manifestĂ© ici. C’est pourquoi j’essaie de les amener, Seigneur, Ă  savoir que c’est Toi. Sans les toucher, sans aucun autre moyen du tout, afin qu’ils ne disent pas que c’étaient mes mains, Seigneur. Mais c’est leur propre foi dans les mains couvertes de cicatrices de clous, de Celui que nous aimons tant. Ce n’est pas l’imposition de mes mains, mais leur foi qui Te touche... Mais aujourd’hui, Seigneur, nous allons les faire passer dans la ligne de priĂšre. Je Te prie de donner la foi Ă  chacun d’eux.
E-35 Et maintenant, j’ai choisi un petit passage des Ecritures ici, un petit passage familier sur lequel parler pour Ă©difier la foi des gens, pas sur les conditions du temps, comme je l’ai fait, ou sur un message prophĂ©tique, mais sur la guĂ©rison divine. Car nous... Ils doivent avoir leurs pensĂ©es en cette direction pour que le Saint-Esprit agisse sur eux. Maintenant, accorde-le, Seigneur.
Aide-nous maintenant. Que Ta PrĂ©sence vienne parmi nous, qu’il y ait ici cet aprĂšs-midi une secousse telle que, lorsque nous sortirons pour regagner nos foyers respectifs, nous puissions dire comme ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs ce jour-lĂ : «Notre coeur ne brĂ»lait-il pas au-dedans de nous lorsqu’Il nous parlait en chemin?» Accorde-le, Seigneur. Je les confie tous entre Tes mains maintenant, ainsi que moi-mĂȘme.
Comme je le disais il y a quelques instants, nous pourrons ne plus jamais nous rencontrer de nouveau ici. Il y a ici des gens avancĂ©s en Ăąge. Les jeunes gens seront partis. Je pourrais moi-mĂȘme bientĂŽt partir. Je ne sais pas. Nous ne savons pas. Mais, peut-ĂȘtre, si je reviens dans une annĂ©e, il pourrait ne pas y en avoir beaucoup ici ou il y en aura quelques-uns.
PĂšre, je Te prie de pardonner tous nos pĂ©chĂ©s et de tourner nos regards vers le Calvaire, avec des hommes et des femmes honnĂȘtes et sincĂšres devant Dieu. BĂ©nis-nous maintenant. Alors que la Parole sera proclamĂ©e, puisses-Tu L’apporter au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-36 Là dans les Ecritures, j’aimerais que vous lisiez dans l’Evangile selon saint Matthieu, chapitre 12. Et j’aimerais commencer au verset 38.
Alors quelques-uns des scribes et des pharisiens prirent la parole, et dirent: MaĂźtre, nous voudrions te voir faire un miracle.
Il leur rĂ©pondit: Une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre demande un miracle; il ne lui sera donnĂ© d’autre miracle que celui du prophĂšte Jonas.
Car, de mĂȘme que Jonas fut trois jours et trois nuits dans le ventre d’un grand poisson, de mĂȘme le Fils de l’homme sera trois jours et trois nuits dans le sein de la terre.
Les hommes de Ninive se lĂšveront, au jour du jugement, avec cette gĂ©nĂ©ration et la condamneront, parce qu’ils se repentirent Ă  la prĂ©dication de Jonas; et voici, il y a ici plus que Jonas.
La reine du Midi se lĂšvera, au jour du jugement, avec cette gĂ©nĂ©ration et la condamnera, parce qu’elle vint des extrĂ©mitĂ©s de la terre pour entendre la sagesse de Salomon, et voici, il y a ici plus que Salomon.
Si j’allais prendre cela pour sujet, peut-ĂȘtre dans une approche diffĂ©rente, voici ce que je dirais: Voici, il y a ici le plus grand d’eux tous.
E-37 JĂ©sus rĂ©primandait cette gĂ©nĂ©ration-lĂ  pour avoir manquĂ© de Le reconnaĂźtre. Maintenant, j’aimerais que vous fassiez bien attention. Et la raison pour laquelle j’ai changĂ© de sujet, de L’Est et l’Ouest se rencontrent Ă  celui-ci, c’est pour–pour Ă©difier la foi sur Christ le GuĂ©risseur, plutĂŽt que Christ le Sauveur: Christ le GuĂ©risseur, la mĂȘme Personne. Mais afin que votre–votre foi se tourne vers la guĂ©rison, car c’est Ă  cela que nous avons consacrĂ© cette journĂ©e: prier pour les malades.
Eh bien, la gĂ©nĂ©ration Ă  laquelle Il s’adressait, Il les rĂ©primandait. Si vous lisez le–le chapitre, bien, le–le dĂ©but du chapitre, nous dĂ©couvrirons que JĂ©sus accomplissait Ses–Ses oeuvres. Il Ă©tait un Voyant. Il n’était pas seulement un Voyant; Il Ă©tait Dieu et Voyant. Il Ă©tait un ProphĂšte, certainement.
Ils ont demandé à Jean-Baptiste: «Es-tu Elie? Es-tu Moïse? Es-tu Jérémie? Es-tu ce ProphÚte-là?» Voyez? «Es-tu ce ProphÚte-là qui devait venir?»
Qui est ce ProphĂšte-lĂ ? Si vous avez une Bible Scofield, ou–ou Thompson Chain, ou n’importe Laquelle que vous voulez, suivez les notes dans la marge, cela renverra au Messie, car c’est le Messie qui devait ĂȘtre ce grand ProphĂšte-lĂ . Combien savent cela? Qu’ils disent: «Amen.» [L’assemblĂ©e dit: «Amen.» N.D.E.] C’est Lui qui devait ĂȘtre ce ProphĂšte-lĂ , et Il l’était. «Es-tu ce ProphĂšte-lĂ  qui devait venir?» voulant dire le Messie.
E-38 C’est la raison pour laquelle la femme au puits Lui a dit: «Tu dois ĂȘtre un prophĂšte. Je vois que Tu es ProphĂšte. Nous savons que le Messie, quand Il sera venu, Il nous annoncera ces choses.» Voyez? Elle attendait ce ProphĂšte-Messie.
Et JĂ©sus, comme nous l’avons vu dans notre leçon hier soir, Le Son Confus... Alors, nous voyons donc que–que beaucoup n’avaient pas Ă©tĂ© exercĂ©s Ă  ce son de la Parole, et ils ont ratĂ© la Parole quand Elle a retenti, parce qu’Il Ă©tait la Parole.
Disons cela ensemble. [L’assemblĂ©e rĂ©pĂšte aprĂšs frĂšre Branham.–N.D.E.] «Il Ă©tait la Parole.» Maintenant, rĂ©pĂ©tons cela. «Il est la Parole. Il est la Parole.» C’est vrai.
E-39 Et tout ce que Dieu Ă©tait, ce qui Ă©tait la Parole, Il l’a dĂ©versĂ© dans Son Fils, et Son Fils est devenu Dieu la Parole. Et tout ce que le Fils Ă©tait... Il a donnĂ© Sa Vie. Dieu a ressuscitĂ© le corps, le tabernacle, Il l’a placĂ© Ă  Sa droite. Et tout ce qui Ă©tait dans le Fils, Qui Ă©tait le PĂšre, Il l’a dĂ©versĂ© dans l’Eglise, au Nom du Saint-Esprit. C’était donc Dieu au-dessus de nous, Dieu avec nous, Dieu en nous. Voyez?
Si donc la vie d’une chose est dans une chose, cela fait ses oeuvres. Par exemple, qu’arriverait-il si je vous disais que la vie de John Dillinger Ă©tait en moi? Ouf! Vous fuiriez vous cacher. J’aurais de grosses armes et je serais un hors-la-loi, car sa vie est en moi. Il serait dangereux de se tenir devant moi. Eh bien, et si je vous disais que la vie d’un grand et cĂ©lĂšbre artiste Ă©tait en moi, vous vous attendriez Ă  ce que je prenne le–le–le pinceau cet aprĂšs-midi, que je place un morceau de toile ici, que je saisisse ces belles vagues salĂ©es dont je parlais au sujet du poĂšte, ou ces beaux et immenses pins, que je les reproduise dans un tableau tel que vous auriez l’impression de vous tenir vraiment devant cela. Si son esprit Ă©tait en moi, je pourrais le faire.
Eh bien alors, si l’Esprit de Dieu est dans un homme, il fera les oeuvres de Dieu. JĂ©sus a dit la mĂȘme chose. «Si Je ne fais pas les oeuvres de Mon PĂšre, alors ne Me croyez pas.» Voyez?
E-40 Et comme les gens se sont Ă©loignĂ©s dans des credos et autres... Et JĂ©sus leur a parlĂ©, disant: «Vous avez les commandements de Dieu et vous les avez annulĂ©s au profit de vos traditions.» Et puis, ils disent: «OĂč est Dieu? Qu’est-il arrivĂ© au Dieu de MoĂŻse?» A quoi sert un Dieu historique s’Il n’est pas le mĂȘme Dieu aujourd’hui? Voyez?
A quoi sert-il de nourrir votre canari de toutes sortes de bonnes vitamines, de lui donner de trùs gros os, et de bonnes plumes, pour ensuite l’enfermer dans une cage?
A quoi sert-il de prendre l’histoire de la Bible, d’apprendre au sujet du grand Dieu qui a ouvert la mer Rouge, un Dieu qui a fait pleuvoir des flĂ©aux, un Dieu qui connaissait les pensĂ©es qui Ă©taient dans les esprits des gens, un Dieu qui pouvait guĂ©rir les malades, et dire: «Oh! Mais les jours des miracles sont passĂ©s»? A quoi sert-il d’enseigner cela Ă  nos enfants Ă  l’école, si nous sommes–si nous sommes–nous sommes... C’est pitoyable.
E-41 J’étais une fois Ă  Cincinnati, dans l’Ohio. Et j’avais amenĂ© la petite Sara, dont je parlais il y a quelques minutes. Et pendant que maman apprĂȘtait le dĂźner sur une table de pique-nique lĂ , nous sommes allĂ©s visiter le zoo, le... Et j’ai entendu du bruit, je me suis avancĂ© lĂ , et il y avait un gros aigle. On venait de l’attraper et on l’avait mis dans cette cage.
J’ai une grande considĂ©ration pour les aigles. Vous avez tous entendu mon sermon: Pareil Ă  l’aigle qui Ă©veille sa couvĂ©e. Et j’ai toujours observĂ© cet aigle-lĂ , car Dieu a identifiĂ© Son hĂ©ritage Ă  un aigle, et Lui-mĂȘme, Il est JĂ©hovah-Aigle. En effet, un aigle peut voler plus haut que n’importe quel autre oiseau. Eh bien, si un faucon essayait de le suivre, il se dĂ©sintĂ©grerait. Et puis, Ă  quoi lui sert-il de monter lĂ -haut s’il n’a pas un oeil pour voir une fois arrivĂ© lĂ ? Il est un oiseau d’une constitution spĂ©ciale. Dieu identifie Ses prophĂštes aux aigles. Ils montent si haut qu’ils peuvent voir des choses avant qu’elles se produisent ici. Voyez?
E-42 Eh bien, j’ai observĂ© cet aigle-lĂ , cet immense oiseau. J’ai eu vraiment pitiĂ© de lui. Il–il Ă©tait couchĂ© lĂ  sur le dos, roulant ses gros yeux en velours, regardant çà et lĂ . Il se levait, retombait de ce cĂŽtĂ©, et j’ai constatĂ© que sa tĂȘte saignait. J’ai constatĂ© que ses ailes saignaient. Il levait les yeux lĂ  vers le ciel, au-dessus de la cage. Et il retombait au point du dĂ©part, et il fonçait et voici, il cognait sa tĂȘte contre cette cage-lĂ  et ces grosses ailes se dĂ©ployaient, les plumes se dĂ©tachaient, le sang giclait de sa tĂȘte comme cela. Et il retombait sur la tĂȘte et regardait encore lĂ -haut.
Voyez, c’est un oiseau cĂ©leste. Il a la constitution qu’il faut pour planer dans les cieux. Il est constituĂ© pour planer en haut. Mais l’homme, avec ses rĂ©alisations, l’a attrapĂ©. Cet oiseau Ă©tait lĂ , il pouvait regarder dehors, il pouvait voir son milieu naturel. Mais quelque chose l’avait enfermĂ© dans une cage.
E-43 Je me suis dit que c’était lĂ  le plus... Je leur donnerais chaque sou en ma possession, pour qu’ils me permettent de le libĂ©rer. Mais quoi? Il s’est fait attraper par les subterfuges de l’homme, il s’est fait prendre au piĂšge. Il pouvait mĂȘme voir les cieux, il en avait la constitution, mais il ne pouvait pas y aller. Il ne faisait que se faire sauter la cervelle en cognant.
Je me suis dit: «C’est le tableau le plus triste que j’aie jamais vu.» Mais aprĂšs, je me suis retournĂ©, les larmes aux yeux, je me suis avancĂ©, j’ai mis ma petite Sara sur mes genoux, et j’ai dit: «Regarde, chĂ©rie. Vois-tu cela?» Alors, quelque chose est venu vers moi et a dit: «Ce n’est pas ça le plus triste, frĂšre. Laisse-moi te dire. Qu’en est-il des hommes et des femmes nĂ©s pour ĂȘtre des fils et des filles de Dieu, qui peuvent examiner cette Bible et voir un Dieu qui peut dĂ©livrer, et faire toute sorte de puissants miracles et autres, et puis se laissent enfermer dans une cage ecclĂ©siastique...? Et vous pouvez regarder dehors et voir que c’est vraiment lĂ  que vous... quelque chose en vous tire.
E-44 Mais les ecclĂ©siastiques disent: «Non, ne faites pas ça. Ce–c’est du fanatisme. Ne croyez pas cela.» Ô frĂšre, ne restez pas enfermĂ© dans la cage comme cela. Quelqu’Un est passĂ© un jour, Il a payĂ© le prix pour vous en faire sortir: JĂ©sus-Christ. Quand vous voyez Ses oeuvres s’accomplir, Sa manifestation, Sa puissance, croyez cela. C’est pour vous. Croyez simplement cela de tout votre coeur, car c’est pour vous: «Que celui qui veut.» Et il y a eu un Homme de bien qui est passĂ© une fois, qui vous a rachetĂ©, Il a payĂ© le prix, et Il vous a fait sortir de cette cage-lĂ . Si vous voulez sortir, la porte est ouverte. Et il y a Quelqu’Un qui se tient Ă  la porte avec des mains saignantes, Il vous fait signe, et Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
E-45 Et quand ces Juifs, qui–qui pensaient et professaient connaĂźtre Dieu, et alors, ils ont vu la Parole mĂȘme de Dieu ĂȘtre rendue manifeste, et ils continuent de taxer cela de l’oeuvre du diable...
La dame qui Ă©tait assise lĂ  derriĂšre hier soir, elle ne savait pas que c’était Ă  ma belle-fille qu’elle s’adressait. Elle a dit: «Ce gars est un imposteur.» J’espĂšre que cela vous pĂ©nĂštre bien, madame. Montez ici Ă  l’estrade, tenez-vous ici, si vous quittez vivante, alors, je suis un imposteur. Maintenant, montez-y. Si je suis un imposteur, que je meure pendant que je me tiens ici en votre prĂ©sence. [FrĂšre Branham marque une pause de cinq secondes.–N.D.E.] Vous ĂȘtes plus intelligent que je ne le pensais. De toute façon, revenons Ă  mon sujet.
Pas un imposteur... Pensez-vous que vous pouvez cacher ces pensĂ©es? Vous ne le pourriez pas s’il vous le fallait. La qualitĂ© de membre d’église ne fait rien. Ne vous y confiez pas. Vous feriez mieux de fuir au Calvaire.
E-46 Maintenant, JĂ©sus rĂ©primandait cette gĂ©nĂ©ration-lĂ . Il avait accompli ces oeuvres. Il a dit: «Sondez les Ecritures. Ce sont Elles qui rendent tĂ©moignage de Moi. Ce n’est pas Moi qui fais cela. C’est Dieu, la Parole en Moi, se manifestant.» Il a dit: «Si Je ne fais pas les oeuvres de Dieu, alors ne Me croyez pas. Mais si Je fais les oeuvres, vous ne Me croyez cependant pas en tant qu’un homme.» Comment peut-Il ĂȘtre un homme et ĂȘtre Dieu? Ils n’arrivaient pas Ă  comprendre cela.
Il a dit: «Si c’est trop mystĂ©rieux pour vous, alors croyez simplement les oeuvres que Je fais. Vous ne pouvez pas comprendre cela, croyez simplement les oeuvres, voyez si c’est scripturaire.»
Et Il n’a jamais rien fait qui ne soit scripturaire. Et Il n’a jamais rien fait avant que Dieu Lui montre en vision quoi faire, sinon Il a dit quelque chose de faux dans Jean 5.19. Il a dit qu’Il ne faisait rien avant que le PĂšre le Lui ait montrĂ©. Voyez? Mais ce que le PĂšre Lui montrait Ă©tait parfaitement scripturaire, dans la ligne des Ecritures. Et Il a dit: «Qui peut M’accuser du pĂ©chĂ©?»
E-47 Il n’y a pas longtemps, un rabbin... John Rhyn avait Ă©tĂ© guĂ©ri. Il Ă©tait totalement aveugle. Il n’avait pas... Il Ă©tait un mendiant, il avait vendu des crayons Ă  Fort Wayne pendant environ vingt ans, totalement aveugle. Et on l’a amenĂ© Ă  la rĂ©union. Il Ă©tait un catholique. Il est montĂ© Ă  l’estrade. Il a dit... Il est passĂ©, et il y avait une femme qui Ă©tait passĂ©e Ă  l’estrade. Le Seigneur avait guĂ©ri cette femme-lĂ  d’un gros goitre au cou, avant qu’elle arrive lĂ  en bas. Elle est remontĂ©e en courant, criant, montrant son cou. Elle n’en avait plus.
E-48 John Rhyn Ă©tait le suivant. Il Ă©coutait cela. Je l’ai regardĂ©. J’ai dit: «Monsieur, vous ĂȘtes catholique de–de confession.»
Et il a dit: «C’est vrai.»
Et j’ai dit: «Depuis combien de temps ĂȘtes-vous aveugle?»
Il a dit: «Ça fait une vingtaine d’annĂ©es, monsieur.» Il a dit: «Je faisais le cavalier de cirque au The Famous Garland chez les Barnum and Bailey’s. J’étais un clown.»
J’ai dit: «Je vois.»
Et nous nous sommes mis Ă  parler lĂ  quelques minutes. Je l’ai observĂ©. J’ai vu que le vieil homme Ă©tait honnĂȘte. Je l’ai vu ayant recouvrĂ© la vue, il voyait. J’ai dit: «AINSI DIT LE SEIGNEUR, vous avez recouvrĂ© votre vue.» Maintenant, suivez.
E-49 Eh bien, ne sautez pas trop vite quand Il vous dit quoi que ce soit. C’est vous qui faites cela. Attendez donc voir ce qu’Il dit en retour. Voyez?
Et le vieil homme, on a pris... Eux tous se sont mis à crier. Ils l’ont fait descendre de l’estrade. Et quelques minutes aprùs, il est revenu dans la ligne. Il a dit...
Je lui avais premiÚrement demandé, disant: «Croyez-vous que je suis Son serviteur?»
Il a dit: «Oui, monsieur.»
J’ai dit: «Vous suis-je inconnu?»
Il a dit... Vous savez comment je m’y prends gĂ©nĂ©ralement. Je contacte donc son esprit.
Il a dit: «Oui, c’est vrai.»
J’ai dit: «Si le Seigneur peut me rĂ©vĂ©ler quelque chose, allez-vous... que vous avez fait, ou que vous devriez faire, ou ce que vous voulez et ainsi de suite...» Il a donc repris, Il lui a dit toutes ces diffĂ©rentes choses. Et puis, aprĂšs cela, il y a eu une vision. Je l’ai vu, il Ă©tait guĂ©ri, je lui ai dit qu’il Ă©tait guĂ©ri.
E-50 Il est revenu dans la ligne, on l’a ramenĂ©. Et alors, on l’a fait sortir de la ligne lĂ  en bas. Il n’avait pas... Il avait dĂ©jĂ  perdu sa carte de priĂšre. Ainsi donc, j’ai demandĂ©: «Qu’y a-t-il?»
Il a dit: «Monsieur, vous m’avez dit que j’étais guĂ©ri.»
J’ai dit: «Vous m’avez dit que vous me croyiez...»
Il a dit: «Certainement, je vous crois.»
J’ai dit: «Pourquoi doutez-vous alors de moi? Ce n’était pas moi qui vous avais dit que vous Ă©tiez guĂ©ri. C’était AINSI DIT LE SEIGNEUR. Cela n’avait pas dit: ‘C’est moi qui le dis.’ C’est Lui qui parlait. Le mĂȘme qui peut vous placer sous l’inspiration peut vous dire ce qui a Ă©tĂ©; et ensuite, Il vous place sous l’inspiration pour vous dire ce qui arrivera. Vous savez si ce qui Ă©tait correct ou pas. Certainement que vous pouvez croire ce qui arrivera.»
Il a dit: «Je ne comprends pas.»
E-51 Le pauvre vieil homme avait grandi dans une Eglise catholique. Il–il ne comprenait rien du surnaturel.
Alors, je lui ai dit... Il y avait une petite fille amish en ce temps-lĂ  (Vous avez entendu parler de l’histoire) qui avait sautĂ© du–du piano (qui jouait Le Grand MĂ©decin est ici maintenant), elle a sursautĂ© et elle s’est mise Ă  crier. Ses cheveux Ă©taient retombĂ©s sur–sur son corps comme cela, et elle s’est mise Ă  crier. Et le piano continuait sans cesse Ă  jouer Le Grand MĂ©decin est ici maintenant, le Compatissant JĂ©sus. Et puis, pendant qu’on Ă©tait lĂ , elle glorifiait Dieu.
Et j’ai dit: «La chose Ă  faire pour vous, c’est de continuer Ă  louer Dieu pour votre guĂ©rison.»
Il a dit: «TrĂšs bien, monsieur. Merci. Je suis content de le savoir.» Or, le catholique a appris Ă  croire ce que son prĂȘtre dit, que c’est la vĂ©ritĂ©. Il Ă©tait donc... Je tenais donc lieu du prĂȘtre pour lui.
E-52 Alors, la soirĂ©e suivante, il Ă©tait Ă  la rĂ©union. Il Ă©tait au fond, dans le deuxiĂšme balcon. De temps en temps, il disait: «Silence tout le monde. Gloire Ă  Dieu de m’avoir guĂ©ri.» Eh bien, il suivait les instructions. Alors, certains huissiers sont montĂ©s le faire taire. J’ai dit: «Ne faites pas ça. Laissez-le tranquille.»
Et alors, partout dans la rue, partout oĂč il allait, il s’arrĂȘtait de temps en temps: «Gloire Ă  Dieu de m’avoir guĂ©ri.»
Il vendait donc les journaux dans un coin. Environ deux ou trois semaines aprĂšs l’église, aprĂšs que la rĂ©union Ă©tait terminĂ©e, il se tenait toujours lĂ . Il criait: «Edition spĂ©ciale, Ă©dition spĂ©ciale. Gloire Ă  Dieu de m’avoir guĂ©ri. Edition spĂ©ciale, Ă©dition spĂ©ciale. Gloire Ă  Dieu de m’avoir guĂ©ri.» Et les gens ne faisaient que se moquer de lui, tout le monde. Il Ă©tait donc un objet de risĂ©e.
E-53 Alors, il y eut un autre petit garçon vendeur des journaux qui passait. Et il l’a amenĂ© au salon de coiffure pour qu’il se fasse coiffer. Il voulait y aller, et le petit garçon l’a conduit de l’autre cĂŽtĂ© de la rue. Il s’est assis dans le fauteuil. Et le coiffeur (c’était un des petits je-sais-tout, vous savez) lui a alors savonnĂ© le visage, puis il a aiguisĂ© son rasoir, il s’est mis Ă  le raser une moitiĂ© du visage, une moitiĂ©.
Il a dit: «Dites donc, papa Rhyn.»
Il a dit: «Oui, monsieur. Qu’y a-t-il, fils?»
Il a dit: «J’ai appris que vous avez Ă©tĂ© Ă©couter ce prĂ©dicateur saint-exaltĂ© quand il Ă©tait ici.»
Il a dit: «Oui, j’y Ă©tais.»
Il a dit: «J’ai appris que vous avez Ă©tĂ© guĂ©ri.»
Il a dit: «Oui. Gloire Ă  Dieu de m’avoir guĂ©ri.» Et ses yeux se sont ouverts chez le coiffeur. Il se leva du fauteuil, dĂ©vala la rue avec la serviette autour de son cou, le coiffeur Ă  ses trousses. Du jamais vu. Et cet homme prĂȘche l’Evangile aujourd’hui. Amen. Pourquoi? Il avait pris Dieu au Mot. Oui, oui.
E-54 J’ai Ă©tĂ© appelĂ© Ă  Benton Harbor, dans le Michigan. Il y a un rabbin, cette Ă©cole-lĂ , une Ă©cole juive lĂ . J’ai Ă©tĂ© appelĂ© lĂ  pour un entretien avec ce rabbin-lĂ , un jeune homme, Ă  la barbe rousse et aux cheveux noirs. Et il... j’ai attendu dans la balançoire avec monsieur Rhyn. Il est venu et il a dit: «Quel est votre nom?»
J’ai dit: «Mon nom est Branham.»
Et il a dit: «Monsieur Branham, j’aimerais vous poser une question.»
J’ai dit: «Oui, monsieur.»
Il a dit: «Par quel moyen avez-vous ouvert les yeux de John?» Il a dit: «Je sais que John est aveugle. Je lui donnais souvent l’aumĂŽne.» Il a dit: «Par quel moyen avez-vous ouvert ses yeux?»
J’ai dit: «Au Nom de notre Seigneur et Sauveur JĂ©sus-Christ.»
Il a dĂ©tournĂ© la tĂȘte et il a un peu regardĂ© tout autour. Il a dit: «Il n’est ni Seigneur ni Sauveur.»
Et j’ai dit: «Eh bien, peut-ĂȘtre pas pour vous. Mais Il l’est pour moi.» Et il a dit... J’ai dit: «C’est Lui le Messie.»
Et il a dit: «Pas le Messie.» Il a dit: «Comment un voleur peut ĂȘtre le Messie?»
J’ai dit: «Un voleur? Que voulez-vous dire, Rabbin?»
Il a dit: «Eh bien, c’était un voleur.» J’ai dit... «Vos propres Ecritures dĂ©claraient qu’Il Ă©tait un voleur.»
J’ai dit: «Oh! Vous avez lu quelque chose qui n’est pas vrai; ce n’est pas dans la Bible.»
«Si, a-t-il dit, je vais vous le prouver. Il traversait les champs de maïs un jour de sabbat et Il a volé du maïs.»
J’ai dit: «Non. Il a arrachĂ© des Ă©pis.» Voyez?
E-55 Et il a dit–il a dit: «Eh bien, Il a pris quelque chose qui ne lui appartenait pas. Ne seriez-vous pas un voleur si vous preniez quelque chose qui ne vous appartient pas?»
J’ai dit: «Rabbin, voulez-vous me dire que vous ne connaissez pas vos propres lois lĂ©vitiques? Il n’avait jamais brisĂ© une seule loi, les lois de Dieu. La loi dit que vous pouvez, quand vous passez par un champ, manger, mais ne mettez rien dans votre sac pour l’emporter.» Sa propre loi. Cela l’a vaincu.
Il a dit: «Dites-moi, qu’avez-vous fait Ă  John Rhyn?»
J’ai dit: «Je n’ai jamais rien fait. JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, lui a ouvert les yeux.»
«Il n’est pas Fils de Dieu.»
J’ai dit: «Pourquoi ne L’est-Il pas?»
Il a dit: «Vous les Gentils, vous ne pouvez pas découper Dieu en trois morceaux et Le donner à un Juif.»
Et j’ai dit: «Eh bien, nous ne Le dĂ©coupons pas en trois morceaux.»
Il a dit: «Oh! C’est certainement ce que vous essayez de faire.»
Et j’ai dit: «Rabbin, croyez-vous vos prophĂštes?»
Il a dit: «Oui.»
J’ai dit: «Que dit EsaĂŻe 9.6?»
«Un Fils nous est né.»
J’ai dit: «De qui parlait-Il?»
Il a dit: «Du Messie.»
E-56 J’ai dit: «Que sera donc le Messie?»
Il a dit: «Le Messie sera Dieu.»
J’ai dit: «Montrez-moi lĂ  oĂč JĂ©sus a manquĂ© de prouver qu’Il ne L’était pas?» Cela l’a eu. Je l’ai observĂ© alors qu’il se tenait lĂ  quelques minutes. J’ai dit: «Il y a une seule chose sĂ»re. Vous savez que John Ă©tait aveugle. Vous savez qu’il voit maintenant. Et je dis que je ne pouvais rien faire, mais que c’était JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, votre propre Messie que vous avez rejetĂ©. Ce que vos pĂšres avaient fait, c’est ce que vous faites, rabbin.»
Quelques minutes aprĂšs, il a dit: «Si je prĂȘchais ce genre d’histoires, je me retrouverais...» Cette Ă©cole Ă©tait lĂ  sur la colline, et ça donnait vers le lac. Il a dit: «Je me retrouverais lĂ  en bas, mendiant lĂ  dans la rue.»
J’ai dit: «Rabbin, je prĂ©fĂ©rerais prĂȘcher la vĂ©ritĂ© et ĂȘtre lĂ  en bas, couchĂ© Ă  plate couture, buvant l’eau du robinet et mangeant des biscuits secs plutĂŽt que d’avoir des poulets frits trois fois la journĂ©e et avoir mon nom inscrit en lettres d’or sur ce bĂątiment ici en haut, tout en sachant que je suis en erreur.» C’est vrai. Oui, oui.
Alors qu’il s’éloignait, de trĂšs grosses larmes lui tombaient sur la barbe. Il s’est mis Ă  marcher, et il a dit: «Je vous reverrai une autre fois.»
J’ai dit: «Attendez une minute, rabbin.»
Il a dit: «Je vous reverrai plus tard.» Il ne voulait plus me parler.
E-57 C’est ça. Il s’était accrochĂ© Ă  la Parole. Peu importe ce qu’Il avait fait, Il Ă©tait toujours dans la Parole, car Il Ă©tait la Parole. Alors, ces gens ne croyaient pas en Lui, et ils Lui disaient qu’Il Ă©tait BĂ©elzĂ©bul, le diable, toutes sortes de mauvaises paroles.
Eh bien, s’Il venait dans l’église aujourd’hui, les incroyants diraient la mĂȘme chose. Vous voyez donc d’oĂč cela vient? Et ces gens qui se disaient de saints hommes, qui passaient pour des saints, qui menaient une vie pure, et ils Ă©taient sincĂšres. La sincĂ©ritĂ©, ce n’est pas ça. «Telle voie paraĂźt droite Ă  un homme (Voyez?), mais son issue, c’est la voie de la mort.»
E-58 JĂ©sus Ă©tait donc lĂ , les rĂ©primandant pour L’avoir taxĂ© de BĂ©elzĂ©bul. Il connaissait leurs pensĂ©es. Eux ne disaient pas cela Ă  haute voix; Il connaissait leurs pensĂ©es, et Il a dit... Il leur en a parlĂ©. Et puis, ils sont venus vers Lui. AprĂšs tout ce qu’Il avait fait, Il leur avait montrĂ© le vrai signe du Messie, et les oeuvres qui accompagnaient cela, exactement ce qui Ă©tait dit qu’Il ferait; alors, ils se sont avancĂ©s et ont dit: «MaĂźtre, nous voudrions Te voir faire un miracle.» Oh! la la!
Maintenant, acceptez ceci dans l’amour chrĂ©tien. Acceptez ceci comme venant d’un coeur plein d’amour pour vous. Mais juste un... Ça fait rĂ©flĂ©chir. Comment pouvons-nous dĂ©sirer avoir une ligne de priĂšre, courir par ici Ă  une autre rĂ©union alors que nous nous Ă©tions tenus ici mĂȘme et avions vu la Bible ĂȘtre manifestĂ©e et la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ ici mĂȘme parmi nous? Son attitude envers une seule personne l’est envers tous. Voyez? «Mais nous voudrions Te voir accomplir un miracle.» Ce miracle-lĂ  avait Ă©tĂ© accompli une fois, et toute la ville de Sychar avait cru en JĂ©sus-Christ. Mais eux n’avaient jamais vu cela ĂȘtre accompli; ils ont cru le tĂ©moignage de la femme, et c’était une prostituĂ©e. Une fois, et des milliers de fois, cela a Ă©tĂ© accompli aujourd’hui Ă  travers le monde. Regardez ça.
E-59 Mais, vous savez, quand Jean est venu prĂ©parer une Ă©glise pour JĂ©sus, pas un millioniĂšme de gens n’a jamais entendu parler de Lui. Et quand JĂ©sus-Christ Ă©tait sur la terre, pas un cent milliĂšme de personnes ne L’a jamais vu ou n’a jamais entendu parler de Lui. Mais Il est venu vers ceux qui Ă©taient ordonnĂ©s Ă  la Vie, et ils ont reçu cela. Et ceux qu’Il avait ordonnĂ©s, Il a simplement eu cent-vingt parmi eux. Voyez-vous?
C’est lĂ  juste le nombre de ceux qui vont recevoir cela, et quand c’est ça, c’est ça. Les autres... Vous pouvez dĂ©verser de l’eau lĂ -dessus et toute sorte de choses, cela ne produira jamais–cela ne produira jamais la–la vĂ©ritĂ©. Cela ne croira jamais ça. Voyez? Cela ira sans cesse de l’avant, car il n’y a lĂ  rien pour croire avec, comme ma vieille mĂšre du sud avait l’habitude de dire: «Vous ne pouvez pas tirer du sang d’un navet, car il n’y en a pas.»
E-60 Maintenant, «Nous voudrions voir un miracle.» JĂ©sus les a rĂ©primandĂ©s. Or, nous savons que Dieu, dans tous les Ăąges, a eu des signes, des dons. Il n’y a jamais eu un Ăąge oĂč Dieu n’ait pas eu une sorte de miracle qui Le manifestait quelque part.
[Espace vide sur la bande–N.D.E.]... des histoires, eux tous peuvent vous le raconter, que dans tous les ñges, Dieu a toujours eu Ses signes. Il donne des signes dans tous les ñges.
Et puis, JĂ©sus leur a parlĂ©. Et Il a dit: «Une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante (ou faible), et adultĂšre cherche des signes.» Maintenant, permettez-moi d’aborder cela de prĂšs. Je–je n’aimerais pas traĂźner trop tard maintenant. J’ai environ quatre ou cinq diffĂ©rents commentaires ici Ă  faire, et je vais les faire aussi vite que possible afin que nous commencions la ligne. Mais j’aimerais que vous vous rassuriez de recevoir cela. Regardez: «Une gĂ©nĂ©ration faible et adultĂšre cherche des signes.»
E-61 Nous savons que l’église corinthienne, Paul a eu constamment Ă  leur parler. L’un avait un psaume, l’autre, une langue, et un autre avait ceci, un autre, cela. Eh bien, si Paul croyait au parler en langues, mais il n’en a pas parlĂ© aux EphĂ©siens. Il pouvait leur enseigner la prĂ©destination et de grandes choses. Mais Ă  ces bĂ©bĂ©s, il lui fallait leur donner encore de la nourriture des bĂ©bĂ©s. Voyez? Il ne pouvait pas se lever et leur parler des choses Ă©levĂ©es.
Et le monde est plein de corinthianisme aujourd’hui. AssurĂ©ment. Dieu est un Dieu bon. Il fera cela pour vous montrer... mais... Il est un Dieu bon. Comme Thomas a dit: «Seigneur, avant que je croie donc que c’est Toi, je dois mettre ma main dans les empreintes laissĂ©es par Tes–Tes clous, et dans Ton flanc.»
Il est un Dieu bon. Il a dit: «Viens ici, Thomas.» Il a dit: «Maintenant que tu vois, tu crois. Plus grande sera la rĂ©compense de ceux qui n’ont jamais vu et qui cependant croient.» Voyez? Voyez? Croyez cela parce que la Parole l’a dit.
Oh! Comme la rĂ©compense de la ville de Sychar sera plus grande que celle de JĂ©rusalem au jour du Jugement (Voyez?), parce qu’ils avaient cru cela sans jamais l’avoir vu; ils avaient simplement entendu et ils avaient cru cela, car ils attendaient cela. Or, Il a dit: «Mais ils seront une gĂ©nĂ©ration faible et adultĂšre.»
E-62 Maintenant, comme je l’ai dit hier soir, nous savons tous que chaque prophĂ©tie a une application multiple; multiple, cela se rĂ©pĂšte.
Avez-vous dĂ©jĂ  lu lĂ  dans Matthieu 3 oĂč il est dit: «J’ai appelĂ© Mon Fils hors de l’Egypte, afin que cela s’accomplisse, quand JĂ©sus Ă©tait allĂ© en Egypte»? Parcourez les rĂ©fĂ©rences lĂ -dessus et voyez si cela ne concerne pas Jacob. Mais Jacob Ă©tait Son fils. Et JĂ©sus aussi Ă©tait Son Fils. Voyez, cela a... Chaque fois cela se rĂ©pĂšte, comme l’histoire. La Parole de Dieu est Ă©ternelle. Elle continue sans cesse.
E-63 Maintenant, suivez. Il parlait d’une gĂ©nĂ©ration faible et adultĂšre. Permettez-moi de dire ceci avec sincĂ©ritĂ©. Il parlait de cette gĂ©nĂ©ration-ci. Car si jamais il y a eu une gĂ©nĂ©ration faible et abattue, pleine d’adultĂšre comme cette nation, ce peuple...
Regardez, notre nation tient la tĂȘte de fil mondiale en matiĂšre des divorces. Les homosexuels, c’est pire qu’à Paris, en France. Je lisais un article l’autre jour, il y Ă©tait dit que quarante pour cent des membres du gouvernement Ă©taient considĂ©rĂ©s comme des homosexuels. Je survolais Los Angeles, rĂ©cemment, et on avait publiĂ© dans un journal que dans l’Etat de Los An... de Californie seulement, l’annĂ©e avant l’annĂ©e derniĂšre, il y avait une recrudescence d’homosexuels de vingt pour cent.
Dans mon bureau, c’est plein de lettres des mamans qui pleurent, leurs jeunes garçons prennent d’autres jeunes garçons, ils vont aller dans des chambres et vivent avec eux. Ils se sont tout Ă  fait abusĂ©s tellement d’eux-mĂȘmes, et tout, qu’ils ont perverti le cours naturel des relations entre l’homme et la femme.
Une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante, faible et adultĂšre demande des signes: cette gĂ©nĂ©ration-ci. Observez... Et ils recevront cela. Quoi? Le signe de Jonas. Quoi? Ils recevront le signe de la rĂ©surrection. «Car, de mĂȘme que Jonas fut trois jours et trois nuits dans le ventre du grand poisson, le Fils de l’homme sera de mĂȘme trois jours et trois nuits dans le sein de la terre.» Mais Il ressuscitera. Et la gĂ©nĂ©ration faible et adultĂšre recevra le signe de la rĂ©surrection. Comprenez-vous cela?
E-64 J’ai toujours eu pitiĂ© de Jonas. Beaucoup de gens disaient que Jonas... rĂ©trograde. Je ne pense pas qu’il l’était. Je pense que, puisqu’il Ă©tait un prophĂšte, la Parole de Dieu Ă©tait avec lui dans chaque... Les pas des justes sont ordonnĂ©s de Dieu. Ne le croyez-vous pas?
Maintenant, nous savons qu’il Ă©tait censĂ© aller Ă  Ninive, cette grande ville pleine de pĂ©chĂ© et d’adultĂšre. Et cela Ă©tait parvenu Ă  Dieu, et un groupe des Gentils lĂ . Mais remarquez, cette ville avait pratiquement la taille de Saint Louis, plusieurs fois plus vaste que cette ville-ci. Et ils Ă©taient tout simplement mĂ©chants. Et il Ă©tait censĂ© descendre lĂ , mais il s’est achetĂ© un billet pour Tarsis. Je crois que c’était la volontĂ© de Dieu. Remarquez. Il est allĂ© sur la mer, et une tempĂȘte a Ă©clatĂ©. On lui a liĂ© les mains et on l’a jetĂ© par-dessus bord.
E-65 Il n’y a pas longtemps Ă  Louisville dans le Kentucky, on avait dĂ©posĂ© le corps d’une baleine sur un–sur un (Oh! il y a de cela environ quinze, vingt ans, je pense), c’était posĂ© sur un–un grand wagon plat. Et un vieil homme se tenait lĂ , il a dit: «Maintenant, j’aimerais vous dire quoi. Vous avez entendu parler de cette–cette histoire mystique de Jonas englouti par une baleine.» Il a dit: «J’aimerais vous dĂ©montrer que c’est impossible.» Il a dit: «Un homme ne peut pas passer par la gorge de cette baleine.» Oh! Il Ă©tait tout scientifique, vous savez. Il a dit: «Vous voyez, c’est Ă  peine si une balle de baseball peut passer Ă  travers sa gorge.» Et cette baleine pesait, j’oublie combien de tonnes.
J’ai donc supportĂ© au possible. Puis, j’ai dit: «Monsieur, puis-je dire un mot?»
Il a dit: «Qu’est-ce, jeune homme?»
J’ai dit: «Vous manquez de comprendre la Parole de Dieu. Dieu n’a jamais dit que c’était une baleine. C’était un poisson spĂ©cial. Dieu avait prĂ©parĂ© un poisson pour lui. Celui-ci aurait pu engloutir une maison s’il le voulait.» Cela lui a coupĂ© les plumes. Voyez? C’était un poisson spĂ©cial. Dieu avait prĂ©parĂ© un poisson pour lui. Il avait une grande gorge, et il a englouti ce prĂ©dicateur. Et on lui avait liĂ© les mains ainsi que les pieds.
E-66 Et, vous savez, nourrissez vos poissons rouges. Savez-vous ce qui arrive? Eh bien, il va directement vers... AprĂšs avoir rĂŽdĂ© dans l’eau pour se trouver de la nourriture, alors une fois qu’il a le ventre plein, il descend directement au fond du petit bocal Ă  poissons rouges et fait reposer ses petites nageoires au fond. Il se repose. C’est ce qu’il fait. Tout poisson fait cela.
Et ce grand poisson spĂ©cial doit avoir fait la mĂȘme chose. Peut-ĂȘtre qu’il... Je ne sais Ă  combien de brasses de profondeur il s’était retrouvĂ© lĂ . Mais il avait rĂŽdĂ© jusqu’à ce qu’il eĂ»t engloutir Jonas. Et puis, il a dĂ» descendre droit au fond et il a reposĂ© ses nageoires juste au fond. Il Ă©tait lĂ . Jonas Ă©tait lĂ , dans le ventre du grand poisson, se retournant dans les matiĂšres visqueuses.
E-67 Vous parlez... Vous parlez des symptĂŽmes, il avait eu lĂ  un cas de symptĂŽmes. On prie pour certaines personnes, elles disent: «Vous savez, je–je... Ça ne va pas mieux avec ma maison.» Qu’est-ce que cela a Ă  faire avec la chose? Je pensais que vous croyiez. Voyez? Vous dites: «Je–j’ai toujours des maux de tĂȘte.» Qu’est-ce que cela a Ă  faire avec la chose? Comme je le disais l’autre soirĂ©e, si vous avez vingt-cinq cents, le prix d’achat du pain, on est sĂ»r d’avoir du pain. Voyez? Vous avez le prix d’achat.
Et Jonas Ă©tait lĂ . S’il y a quelqu’un qui avait le droit d’avoir des symptĂŽmes, c’était lui. Tenez: Qu’il regarde de ce cĂŽtĂ©-ci, c’était le ventre du grand poisson; qu’il regarde de ce cĂŽtĂ©-lĂ , c’était le ventre du grand poisson; de ce cĂŽtĂ©-ci, c’était le ventre du grand poisson. Partout oĂč il regardait, c’était le ventre du grand poisson, et ses mains Ă©taient liĂ©es ainsi que ses pieds. Et il Ă©tait au fond de la mer, dans le ventre du grand poisson par un jour orageux. Vous parlez des symptĂŽmes, il n’y a personne ici dans un si mauvais Ă©tat, j’en suis sĂ»r. Et il Ă©tait Ă©tendu lĂ .
Mais savez-vous ce qu’il a dit? Il a dit: «Ce sont des vanitĂ©s mensongĂšres. Je n’en croirai rien. Mais je verrai encore Ton saint temple.»
Il savait que quand Salomon consacrait ce temple-lĂ , il avait offert une priĂšre et avait dit: «Ô Dieu, si Ton peuple se retrouve quelque part dans les troubles et qu’il regarde vers ce temple-ci, exauce donc du haut des cieux.» Et il croyait cela.
E-68 Et Dieu... Je ne sais pas ce qu’Il avait fait: Il avait mis une tente Ă  oxygĂšne ou quelque chose lĂ -bas, et l’avait gardĂ© en vie pendant trois jours et trois nuits, parce qu’il avait regardĂ© vers le temple que Salomon avait consacrĂ©, et ce dernier avait rĂ©trogradĂ© plus tard. Mais il Ă©tait sous inspiration quand il priait. Et Dieu a honorĂ© cette priĂšre-lĂ  et Il l’a gardĂ© en vie pendant trois jours et trois nuits.
Si Dieu a honorĂ© sa priĂšre malgrĂ© ce genre de symptĂŽmes, que ferait-Il pour nous aujourd’hui? OĂč les gens sont guĂ©ris tout autour de nous, partout, et nous n’avons pas Ă  regarder vers un temple fait de main d’homme, mais un temple de Dieu, lĂ  oĂč JĂ©sus est assis Ă  la droite avec Son propre Sang (AllĂ©luia!), un temple qui ne peut pas disparaĂźtre. Que devrions-nous donc faire? Amen. Accrochez-vous-y et allez de l’avant.
E-69 Vous savez, ces gens lĂ  Ă  Ninive Ă©taient des paĂŻens. Ils adoraient toutes sortes des dieux paĂŻens. Et le dieu de la mer Ă©tait le grand poisson, Ă©videmment. Comme les Indiens ici avaient l’habitude d’adorer l’ours grizzly. C’était lui le chef du bois, Opekahs.
Ainsi donc, quand ils–quand ils... Le dieu chef de la mer Ă©tait le grand poisson, et leur activitĂ©, c’était la pĂȘche. Et ils Ă©taient tous lĂ  en ce matin chaud et ensoleillĂ©, tout le monde, Ă  jeter son filet; des milliers partout sur le rivage jetant leurs filets. Le dieu de la mer est montĂ© de la mer. Tout le monde s’est levĂ© pour adorer. Il a fait sortir sa langue. Un prophĂšte est directement sorti de sa bouche.
Dieu sait comment s’y prendre. AssurĂ©ment qu’ils l’ont Ă©coutĂ©; leur dieu avait crachĂ© ce prophĂšte sur le rivage. Voyez, rien ne va de travers. Dieu fait concourir toutes choses pour le bien. Et il a prĂȘchĂ©, et Dieu a honorĂ© ses priĂšres. AssurĂ©ment.
E-70 Il n’est pas Ă©tonnant qu’il ait parlĂ© de la gĂ©nĂ©ration de Salomon, ou–ou plutĂŽt de la gĂ©nĂ©ration de Jonas. Un signe de la rĂ©surrection... Puis, rapidement maintenant pour terminer. Il a parlĂ© de la reine du Midi, du temps de Salomon.
Eh bien, tout le monde sait que quand Dieu envoie un don sur la terre et qu’il est rejetĂ©, c’est le chaos pour cette gĂ©nĂ©ration-lĂ . Combien savent cela? AssurĂ©ment que vous le savez. Et si on reçoit ce don-lĂ , on vit un Ăąge d’or.
Oh! Comme ils avaient reçu Salomon et son don, tout le monde d’un seul coeur et d’un commun accord... Eh bien, cela avait parcouru le monde entier. Quel temps glorieux! Tout le monde: «Vous devriez visiter IsraĂ«l. Ils ont lĂ  un homme; ils en ont fait leur roi. Oh! L’Esprit de leur Dieu est juste dans cet homme. Eh bien, il a un don de discernement. Vous n’avez jamais rien vu de pareil. C’est parfait.» Quel discours!
E-71 Quel discours ça serait aujourd’hui si cette nation rĂ©trograde revenait Ă  Dieu et acceptait Son don, le Saint-Esprit, qui lui a Ă©tĂ© envoyĂ©! La Russie cesserait de fabriquer des missiles atomiques, des armes nuclĂ©aires. La meilleure forteresse que nous puisions avoir, c’est un bon rĂ©veil Ă  l’ancienne mode, Ă  la saint Paul, et le retour du Saint-Esprit de la Bible dans cette nation.
Cela fermerait chaque maison de prostituĂ©es. Cela dessĂ©cherait tellement un contrebandier d’alcool qu’il aurait Ă  s’imbiber quinze minutes pour avoir assez d’humiditĂ© pour cracher. Ça se ferait–ça se ferait absolument... Ça nous ferait quelque chose, si seulement nous laissons cela se faire. C’est vrai. Cela fermerait chaque dĂ©bit de boisson, et chaque fĂȘte de rock-and-roll serait arrĂȘtĂ©e, et des rĂ©unions de priĂšre se tiendraient partout, au lieu de toutes ces histoires qui se passent et du non-sens qu’ils font aujourd’hui. Oui, oui. Cela se ferait.
E-72 Mais, vous voyez, ils ne recevront pas leur don. Il nous a Ă©tĂ© envoyĂ© un grand don. Dieu a donnĂ© Son Fils. Ils ont rejetĂ© Cela. Qu’arriva-t-il Ă  IsraĂ«l? Il est depuis lors dans le chaos. Dieu a envoyĂ© le Saint-Esprit aux Gentils dans les derniers jours, et ils Le rejettent. Qu’est-ce? Le chaos, le jugement.
Sortez de Sodome. Ne regardez mĂȘme pas en arriĂšre. N’imitez pas certaines de ces choses modernes par ici. Regardez vers le Calvaire. Gardez le regard vers ce cĂŽtĂ©-lĂ . Ne faites pas cas de combien l’église est grande. Que ce soit une mission au coin, c’est un pauvre petit tabernacle, ou quoi que ce soit; et que les autres frĂ©quentent de trĂšs immenses bĂątiments, n’en faites pas cas. Regardez vers le Calvaire. Oui, oui. Restez avec votre homme de Dieu qui vous enseigne la Parole. Accrochez-vous bien Ă  lui. Accrochez-vous bien Ă  Christ et continuez Ă  avancer. Remarquez. Alors...
E-73 Vous savez, l’unique moyen pour eux de diffuser le message Ă  l’époque, c’était de bouche Ă  oreille. Aujourd’hui, on a des tĂ©lĂ©phones, la tĂ©lĂ©vision, et tout le reste. Mais quand les caravanes passaient, allant Ă  d’autres parties du monde, tout le monde regardait et voyait cette grande puissance que Salomon avait. Et, vous savez, cela a fini par atteindre le sud. Il y avait la reine de SĂ©ba, c’est d’elle qu’il s’agissait.
Et si vous voulez mesurer la distance qu’il y avait, ce–c’étaient les extrĂ©mitĂ©s du monde connu de l’époque. JĂ©sus a parlĂ© des extrĂ©mitĂ©s du–du monde. C’est le cosmos, l’ordre du monde–monde (voyez?), pas la terre, le monde. Et Ă  l’époque donc, c’étaient les extrĂ©mitĂ©s de cela.
E-74 Et cette petite reine Ă©tait une paĂŻenne. Et Ă  chaque passage de quelqu’un dans son royaume, il disait: «Oh! Vous devriez voir IsraĂ«l. Eh bien, ils ont lĂ  un Dieu, et ce Dieu s’est identifiĂ© Ă  un de leurs hommes. Et ils sont tous d’un commun accord.» Oh! la la! Si seulement nous les pentecĂŽtistes, nous pouvons ĂȘtre comme cela... Voyez?
Oh! Personne ne parlait contre Salomon. «Oh! Vous devriez entendre notre pasteur. Oh! Je vous assure. C’est la chose la plus merveilleuse. Vous devriez une fois aller Ă  la rĂ©union. Oh! Dieu nous a donnĂ© un grand don, tout le monde, d’un seul coeur et d’un commun accord.»
Si les pentecĂŽtistes, pas moins que le reste du monde, si seulement ils voulaient, eux tous, s’assembler, aller de l’avant et avoir leurs organisations, mais former une seule... Nous avons quelque chose de rĂ©el, pas: «LĂ -bas, le perchoir de buses, ils n’ont pas la chose. Et un nid de corbeaux par ici, ils n’ont pas la chose.»
Mais ce sont mes frĂšres. Venez et plaidons. Prenez vos petites divergences et rĂ©glez cela, trouvez un terrain d’entente, et allez de l’avant, comme ces hommes ont fait pour cette rĂ©union-ci. Voyez? Si cela peut se faire ici, cela peut se faire partout. C’est Satan qui cherche Ă  combattre cette chose. C’est tout. Nous nous rassemblons donc et nous pouvons aboutir quelque part avec Dieu.
E-75 Eh bien alors, vous savez, la foi vient de quoi? De ce qu’on entend. Cette petite reine, voici quelque chose, c’est qu’elle Ă©tait ordonnĂ©e Ă  la vie. Evidemment, tous ceux qu’Il a connus d’avance, Il les a appelĂ©s. Nul ne peut venir. «Tous ceux que le PĂšre m’a donnĂ©s viendront.»
Il doit donc ĂȘtre arrivĂ© qu’elle fĂ»t absolument ordonnĂ©e Ă  la vie. Et la premiĂšre fois que cette Parole a Ă©tĂ© proclamĂ©e, quelque chose l’a saisie. «J’aimerais y aller. J’aimerais voir cela.»
TrÚs bien. La caravane suivante passe, venant de ce cÎté-là. Je peux la voir sortir et: «Votre altesse, la reine.»
«Oui. Par quel chemin ĂȘtes-vous venus?»
«Nous venons du nord.»
«Etes-vous passés par la Palestine?»
«Oui.»
«Puis-je vous voir en apartĂ© dans le chĂąteau?» Dites donc: «Est-ce vrai que lĂ , en IsraĂ«l, un Dieu surnaturel, leur Dieu, leur unique Dieu, s’est identifiĂ© Ă  un homme parmi eux?»
«C’est la vĂ©ritĂ©. Je–je vous assure. J’avais entendu parler de cela quand je faisais traverser mes chameaux, je–je me suis arrĂȘtĂ© quelques jours et j’ai observĂ©. Et c’est la vĂ©ritĂ©.»
«Oh! Merci, monsieur. Merci. Vous pouvez partir.»
Elle sort, son coeur commence Ă  brĂ»ler. Il y a quelque chose Ă  ce sujet, quand vous entendez parler de Dieu. Un homme est toujours... Il sait qu’il vient de quelque part, des tĂ©nĂšbres, et il sait qu’il doit retourner aussi de ce cĂŽtĂ©-lĂ . Il sait qu’il est entrĂ© dans le monde par une voie mystĂ©rieuse. Il en sortira de mĂȘme. Il cherche toujours Ă  regarder au-delĂ  du rideau.
E-76 Remarquez. AprĂšs... Oh! la la! Un jour, elle s’est dĂ©cidĂ©e d’aller voir d’elle-mĂȘme. C’est ça. Ne restez pas Ă  la maison Ă  critiquer; allez voir. Elle–elle s’est donc prĂ©parĂ©e. Eh bien, souvenez-vous, cette petite fille avait eu des difficultĂ©s. (Eh bien, je vous rĂ©primandais, vous les soeurs. Maintenant, je vais vous parler d’une vraie femme. Voyez?) Remarquez. Cette petite femme avait des difficultĂ©s. Eh bien, la premiĂšre chose, comme elle Ă©tait une paĂŻenne, elle devait aller voir le saint pĂšre de son Ă©glise (Voyez?), pour voir si elle aurait la permission ou pas. Elle Ă©tait une reine, rappelez-vous.
Je peux donc la voir descendre chez le saint prĂȘtre. Et elle a dit: «Oh! TrĂšs rĂ©vĂ©rend saint pĂšre, j’ai appris que lĂ  en IsraĂ«l, ils ont un rĂ©veil lĂ -bas. Et des signes et des prodiges se produisent, de la part d’un Dieu surnaturel qui a oint un homme de Son Esprit, et il parle comme Dieu.»
E-77 Je peux voir le saint pĂšre, il dit: «Maintenant, regarde, mon enfant. Tu es une reine. Tu jouis du prestige. Tu es membre de cette grande Ă©glise. Il ne te faudra jamais y aller. Tu ne dois pas avoir un quelconque... C’est le saint exaltĂ©. Oh! Eh bien, tu sais, c’est... Il ne te faut pas te mĂȘler dans ce genre de groupe. Il n’y a rien lĂ . Ils ont... Tu entends cette affaire tout le temps. Nous avons toujours entendu parler des mers Rouge qui s’étaient ouvertes et tout. Il n’y a rien lĂ . Si quelque chose allait se passer, cela se passerait dans notre dĂ©nomination ici. Ça serait ici mĂȘme que nous aurions cela. C’est ici que ça se passerait. Vois-tu le grand saint Dagon lĂ ?»
«Oui, je l’ai vu. Je le contemple. Ma grand-mĂšre l’a contemplĂ©. Mon arriĂšre-grand-mĂšre l’a contemplĂ©. Mon arriĂšre-arriĂšre-arriĂšre grand-mĂšre l’a contemplĂ©. Il n’a jamais bougĂ©. On me dit que ce Dieu-ci se rend rĂ©el dans un homme.»
Vous savez ce que–vous savez ce qu’est l’adoration d’une idole? L’adorateur se prosterne lui-mĂȘme devant l’idole, et avec un dieu imaginaire dans l’imagination de son esprit, il se reprĂ©sente un dieu qui lui rĂ©pond. Oh! Comme c’est vice versa avec le christianisme. Il prend un homme vivant, se dĂ©verse Lui-mĂȘme dans l’homme et fait de lui une idole. Amen! AllĂ©luia! C’est ce qu’Il a fait le jour de la PentecĂŽte.
Vous pensez que je suis fou en criant allĂ©luia, cela veut dire: Gloire Ă  notre Dieu. Alors... Mais remarquez. Je ne suis pas excitĂ©. Eh bien, je sais bien exactement oĂč j’en suis. Voyez? Je me sens simplement bien.
E-78 Remarquez. Puis, quand nous trouvons... Et ceci... Il a dit: «Eh bien, regarde, ma fille, si tu vas perdre ton temps avec un tel fanatisme, je vais devoir te remettre ta carte d’adhĂ©sion Ă  l’église.»
Je peux me l’imaginer; elle s’est tenue lĂ  un petit instant, elle a dit: «Eh bien...» Vous savez, si Dieu a parlĂ© Ă  votre coeur, rien ne va vous arrĂȘter, car la foi vient de ce qu’on entend. Vous vous emparez de la foi, et rien ne va vous arrĂȘter. C’est tout. Vous y allez malgrĂ© tout. La foi vient donc de ce qu’on entend. Et elle en avait entendu parler, et son coeur brĂ»lait en elle de voir cela. Elle voulait voir si c’était rĂ©el ou pas.
Je peux me l’imaginer dire, elle a dit: «Vous feriez tout aussi mieux de me remettre mes titres.»
«Tu es une reine. Tu perdras ta dignité. Tu habites un quartier meilleur que celui de ces gens-là.» Tu roules dans une meilleure voiture, vous savez, et toutes sortes de choses, vous savez. Et alors, elle avait beaucoup à affronter.
Elle rentre donc Ă  la maison et se dit: «Maintenant, je ne sais pas. J’ai lu certains rouleaux que ces hommes m’ont remis. Et on dirait donc que si c’était Dieu... Si c’est Dieu, s’Il s’identifie tel qu’Il Ă©crit Ses Paroles ici, dans cet homme-lĂ , eh bien alors, assurĂ©ment ça doit ĂȘtre Dieu.»
E-79 Et maintenant, je vais vous dire ce qu’elle a fait. Elle est sortie, elle a pris beaucoup de joyaux, beaucoup d’or, beaucoup d’encens et de riches prĂ©sents. Et voici ce qu’elle a dit: «Je vais emmener cela avec moi. Et si c’est la vĂ©ritĂ©, je vais soutenir cela. Si ce n’est pas la vĂ©ritĂ©, je pourrais ramener directement mon argent.»
Elle pourrait enseigner un peu de sagesse Ă  beaucoup d’entre nous les pentecĂŽtistes: «Vous laissez votre propre Ă©glise dĂ©pĂ©rir pendant que vous soutenez Ă  la radio quelqu’un qui vous raille, qui se moque de vous, de la chose mĂȘme que vous croyez. Et pourtant, vous... Ça ne sert Ă  rien de vous faire des soucis pour ça. Vous savez que c’est la vĂ©ritĂ©. Soutenez votre propre Ă©glise. Certaines de ces histoires ici se moquent de vous, vous taxent de saints exaltĂ©s, renient la foi mĂȘme, et–et des choses comme cela, et pourtant, vous financez cela. Je n’aurais pas cette histoire dans ma maison. C’est vrai.
E-80 Je suis pentecĂŽtiste, et je crois dans le Saint-Esprit de la tĂȘte aux pieds, de tout mon ĂȘtre, coeur, Ăąme et corps. Je crois en Dieu. Je crois la Parole. Je crois que c’est la vĂ©ritĂ©. Et je n’aimerais pas soutenir cela. Elle pourrait donc nous enseigner quelque chose.
Eh bien, elle a fait charger ses chameaux. Eh bien, elle ne pensait jamais... Rappelez-vous, traverser ce dĂ©sert-lĂ  avec tout ce trĂ©sor. Et, Ă©coutez, ce n’est pas un voyage court. Vous savez combien de temps cela a pris Ă  dos de chameaux? Quatre-vingt-dix jours. Eh bien, elle n’avait pas une Cadillac climatisĂ©e pour... Elle devait traverser le Sahara. Elle a donc passĂ© quatre-vingt-dix jours sur le dos du chameau.
Il n’est pas Ă©tonnant qu’elle condamne cette gĂ©nĂ©ration. Il y en a qui ne traverseront pas la rue, ils n’iront pas au coin Ă  bord d’une Cadillac climatisĂ©e. C’est vrai. Voyez? Non, ils ne le feront pas. Mais elle a effectuĂ© un voyage de quatre-vingt-dix jours. Et en plus, les fils d’IsmaĂ«l Ă©taient dans le dĂ©sert Ă  l’époque, des voleurs; avec tout ce trĂ©sor-lĂ .
Mais d’une façon ou d’une autre, quand vous ĂȘtes dĂ©terminĂ© Ă  voir JĂ©sus, il n’y a rien qui vous fera obstacle. Vous allez de l’avant de toute façon. Vous ne faites pas cas du danger. On vous dit que votre mari partira de votre maison; votre femme ne vous acceptera plus; papa, maman vous rejetteront; on vous chassera de l’église? Vous ne faites pas cas de ces choses-lĂ . Vous cherchez Ă  arriver auprĂšs de Lui. Vous cherchez simplement de toutes vos forces Ă  arriver lĂ ; en effet, il y a quelque chose qui brĂ»le dans votre coeur.
E-81 Eh bien, elle a entrepris la traversĂ©e du dĂ©sert. Et alors, peut-ĂȘtre qu’elle a dĂ» voyager de nuit. Elle avait un petit groupe de servantes avec elle et ses eunuques. Eh bien, quelle proie facile cela aurait Ă©tĂ© pour les enfants d’IsmaĂ«l, juste tuer ce groupe de petits eunuques et arracher tout cet or et les biens, ces chameaux chargĂ©s de cela. C’était facile.
Mais, vous voyez, Dieu vous fraie toujours une voie si vous voulez arriver auprùs de Lui. Je ne sais comment Il s’y prend, mais Il le fera. Quand il n’y a pas de voie, Il est alors la Voie. Il fraie une voie pour cela.
Eh bien, elle a traversĂ© le dĂ©sert. Elle est arrivĂ©e. Eh bien, elle n’est pas venue comme beaucoup de gens, comme vous en voyez. J’en ai vu ici mĂȘme dans la rĂ©union. Vous vous levez, vous prenez un texte, vous dites environ deux ou trois mots qui... Les gens disent: «Eh bien, je ne m’y connais pas. Je ne peux simplement pas comprendre cela.» Vous savez quoi? Ils vont se lever et sortir. Ils ne vous Ă©couteront pas. Ensuite, vous reprenez. Ils semblent simplement ne pas vouloir faire attention Ă  cela. Et si–et si vous restez juste un peu longtemps, peut-ĂȘtre, disons une demi-heure de retard ou quelque chose comme cela, oh! la la! Mmm. Ils n’en arrivent simplement pas Ă  supporter cela.
E-82 Alors que Paul prĂȘchait le mĂȘme Evangile toute la nuit, un jeune garçon tomba par la fenĂȘtre et mourut. On pensait qu’on allait devoir nous en amener un hier soir, un petit enfant. Mais le Seigneur s’en Ă©tait chargĂ©.
Mais remarquez. Remarquez ce qui Ă©tait arrivĂ©. Elle est donc arrivĂ©e, elle avait pris assez... Elle a dĂ©chargĂ© ses chameaux et autres dans la cour du palais, elle Ă©tait venue rester et Ă©tudier les rouleaux jusqu’à ĂȘtre complĂštement convaincue.
Oh! Quelle brave femme! J’apprĂ©cie cette petite dame. Elle allait rester jusqu’à ce qu’elle soit convaincue. Elle lisait tous les rouleaux d’EsaĂŻe le prophĂšte, et tous les autres, et ce que d’autres avaient Ă©crit, tous les livres de MoĂŻse, comment ils avaient traversĂ© la mer Rouge. Elle voulait voir ce que ce Dieu Ă©tait. Elle est donc arrivĂ©e, elle a pris ses servantes et autres, elle a fait dresser sa tente.
Et le lendemain matin, elle entre dans l’église. Maintenant, je m’imagine une grande foule lĂ  ce matin-lĂ , et on jouait toute la musique de Dieu, les trompettes retentissaient et tout. Et, oh! la la! eux tous, la premiĂšre chose, ils se sont tous tus. Et peu aprĂšs, pasteur Salomon s’est avancĂ©, il est montĂ© Ă  l’estrade, un homme ordinaire.
E-83 Je ne sais de quoi il a parlĂ© ce matin-lĂ , mais quoi que ce fĂ»t, cela a saisi la petite reine. Elle a commencĂ© Ă  constater la sagesse. Elle a peut-ĂȘtre attendu jusqu’à recevoir une carte de priĂšre. Alors, de toutes les façons, elle–elle a attendu lĂ . Peu aprĂšs, son tour arriva de se prĂ©senter devant lui. Et la Bible dit que quand elle se prĂ©senta devant Salomon, il n’y eut rien de cachĂ© Ă  Salomon. Il lui rĂ©vĂ©la tous ses secrets. AllĂ©luia!
C’était un don de discernement. Et voici, il y a ici plus que Salomon. Oui. Il lui a dit... La Bible dit qu’il n’y eut rien de cachĂ© Ă  Salomon. Il s’est simplement tenu lĂ , il l’a prise et, peut-ĂȘtre, cette unique fois, il a simplement tout rĂ©vĂ©lĂ©, il lui a dit ce qu’elle avait fait, tout ce qu’il y avait, il a rĂ©vĂ©lĂ© cela.
Ne voyez-vous pas? C’est le mĂȘme Dieu. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Et lĂ  Ă©tait la plĂ©nitude de la DivinitĂ© corporellement, et Il Ă©tait taxĂ© de diable. Il n’est pas Ă©tonnant qu’Il les ait rĂ©primandĂ©s.
E-84 ConsidĂ©rez cette petite reine (Maintenant, je termine.), la premiĂšre fois qu’elle ait jamais vu quelque chose de rĂ©el. Elle s’est tournĂ©e vers l’assistance. D’abord, elle s’est tournĂ©e vers les hommes qui Ă©taient lĂ  avec lui. Et elle a dit: «Vous ĂȘtes heureux, vous qui avez ce don tout le temps. Heureux ĂȘtes-vous, vous qui pouvez voir ceci chaque jour. Vos yeux sont bĂ©nis.»
Pensez-y, une paĂŻenne. «Vos yeux sont bĂ©nis», vous qui pouvez vous tenir lĂ  et voir ceci. Vous les pentecĂŽtistes, vos yeux sont bĂ©nis de ce que vous avez l’occasion de voir cela tout le temps.
Elle voulait mĂȘme ramener la terre dans son pays. Quoi? Elle avait vu quelque chose de rĂ©el pour la premiĂšre fois. Elle avait tant vu l’idole, et la thĂ©ologie, beaucoup de choses artificielles, mais pas une vĂ©ritable action de Dieu. Et quand elle a effectivement vu Dieu en action, elle a saisi cela. «Et la reine du Midi se lĂšvera, au Jugement, avec cette gĂ©nĂ©ration et la condamnera, car elle vint des extrĂ©mitĂ©s de la terre pour entendre la sagesse de Salomon, et voici, il y a ici plus que Salomon.» La petite dame avait donc vu cela pour la premiĂšre fois.
E-85 Pour terminer, je pourrais faire cette petite dĂ©claration. Peut-ĂȘtre que je vous en ai dĂ©jĂ  parlĂ© auparavant. Je chasse. C’est mon passe-temps, tirer des cibles, faire la chasse, la pĂȘche. Ma vieille mĂšre qui vient de mourir Ă©tait une mĂ©tisse. Ainsi, ma conversion ne m’a jamais dĂ©fait de cela. J’aime toujours le plein air. Je vois Dieu.
Je chassais autrefois dans le bois du Nord. Il y avait lĂ  un homme du nom de Burt Caul, l’un des meilleurs chasseurs avec qui j’aie jamais chassĂ©. On n’avait pas Ă  craindre qu’il se perde. Il savait comment revenir Ă  la maison. Et c’était un bon chasseur, seulement il Ă©tait l’homme le plus mĂ©chant que j’aie jamais vu. Je n’avais jamais vu un homme... Il avait les yeux comme un lĂ©zard et je–je n’avais jamais vu un–un homme plus mĂ©chant de ma vie. Oh! Il Ă©tait vraiment cruel. Et il avait l’habitude de tirer sur les faons rien que... Vous savez ce que sont les faons, les petits des biches. Il avait l’habitude de leur tirer dessus rien que pour me faire du mal. Et je dĂ©testais toujours tuer les petits faons. Et lui–et lui, leur tirait dessus pas juste...
E-86 Eh bien, si la loi vous autorise Ă  tirer sur un faon, rappelez-vous, c’est en ordre. J’ai Ă©tĂ© garde-chasse pendant des annĂ©es. Ainsi donc, si la loi vous autorise Ă  tirer sur un faon, c’est en ordre. Ce n’est pas la–la taille, le sexe, ou quoi que ce soit de l’animal qui compte, c’est l’autorisation ou non de leur tirer dessus. Abraham tua un veau et nourrit Dieu avec. Voyez, rien au sujet de la petite partie Ă  ce sujet.
Mais rien que pour faire le mĂ©chant, pour moi, c’est un meurtre. C’est vrai. Tuer rien que pour le plaisir de tuer, ce n’est pas correct. Vous ne devriez jamais rien prendre, sinon ce que la loi autorise, et le prendre dĂ©cemment et humainement. Tout ce que vous faites, faites-le correctement (C’est exact.), car vous ĂȘtes des Ă©pĂźtres Ă©crites, lues de tous les hommes, votre conduite, les choses que vous faites en tant que chrĂ©tiens.
E-87 Mais Burt faisait cela rien que pour faire le mĂ©chant. C’était un homme cruel. Chaque fois que je montais lĂ  et qu’il voyait un faon, il faisait simplement retentir un sifflet, rien que pour me faire... Il ne le prenait mĂȘme pas peut-ĂȘtre, rien que pour faire le mĂ©chant.
Une annĂ©e, je suis montĂ© lĂ  un peu tard. J’avais quittĂ© le travail tard, et nous avions eu une mauvaise saison. Et la saison de chasse tendait dans les deux ou trois semaines, c’était dans le New Hampshire. C’était–c’était juste lĂ  dans la ferme prĂ©sidentielle, c’était une–c’était une trĂšs bonne contrĂ©e pour la chasse Ă  la biche Ă  la queue blanche. Je pense que vous avez le mulet ici, et il est lent et maladroit Ă  cĂŽtĂ© de l’une d’elles.
Vous parlez de Houdini qui Ă©tait expert de l’évasion, vous devriez voir la biche Ă  la queue blanche lorsqu’elle a peur. Elle peut simplement disparaĂźtre. Il vous faut donc ĂȘtre un vrai sportif et un tireur. Ne la rendez pas infirme. Tuez, si vous allez le faire. Sinon, laissez-la tranquille. Alors, il faut vraiment un bon chasseur habile pour attraper sa biche. J’aime donc faire cela.
Ainsi donc, quand nous allons chasser... Nous Ă©tions allĂ©s chasser. Il a dit: «Billy, tu as environ deux semaines de retard.» Il a dit: «Il ne nous reste qu’une semaine environ.»
J’ai dit: «Oui. Mais Burt, assurĂ©ment, nous pouvons en trouver une quelque part.»
«Il y a eu beaucoup de coups de feu.»
E-88 La neige était tombée cette nuit-là, environ six ou huit [15 ou 20 cm] pouces de neige, et cela offrait une bonne piste pour repérer la trace des animaux. Et nous amenions toujours avec nous un thermos plein de chocolat chaud, là, et si nous nous écartions dans le bois et que nous devions rester toute la nuit, eh bien, cela ne nous dérangerait pas (Voyez?), on allumait un feu.
Ainsi donc, Burt a dit: «J’ai quelque chose pour toi, Billy.»
J’ai dit: «Qu’est-ce?»
Il a dit: «Je vais te montrer.» Il a enfoncĂ© la main et a fait sortir un petit sifflet, il l’a fait retentir. Et cela a retenti comme le petit d’une biche rĂ©clamant sa maman, vous savez, le–le petit faon. Vous savez comment ils font retentir un petit bruit drĂŽle.
J’ai dit: «Burt, tu–tu n’utiliseras pas cela.»
Il a dit: «Oh! C’est comme ça avec vous les prĂ©dicateurs. Vous ĂȘtes des poules mouillĂ©es.» Il a dit: «Tu ne feras jamais un chasseur.» Il a dit: «Tu es trop poule mouillĂ©e.»
J’ai dit: «Burt, ĂȘtre poule mouillĂ©e, c’est une chose, et ĂȘtre insensĂ© c’en est une autre.» Voyez? Et j’ai dit: «C’est insensĂ© de ta–ta–ta part de faire pareille chose. Ne fais pas ça.» J’ai dit: «C’est cruel.»
Il a dit: «Oh! Ressaisis-toi, prédicateur. Voyons, partons.»
E-89 Et j’ai pris mon fusil. Nous nous sommes dĂ©placĂ©s, oh! pratiquement jusqu’à midi. On n’a pas vu une piste d’animal. Et il y avait aussi le clair de lune, vous savez. Ils se nourrissent la nuit et ils se mettent sous les buissons et tout le reste. Ils se cachent la journĂ©e, et ils crĂšveraient de faim pratiquement, car on leur tirait dessus. Ainsi donc, nous n’avons mĂȘme pas vu une piste d’animal. Il Ă©tait pratiquement midi.
Et alors, Burt s’est assis sur un petit amoncellement de neige, que le vent avait amoncelĂ© juste Ă  cĂŽtĂ© du buisson. Il y avait une clairiĂšre d’à peu prĂšs deux fois la taille de cette salle. Ainsi donc, Burt s’est assis lĂ , il–il a enfoncĂ© sa main comme ceci, je pensais qu’il allait prendre son thermos et boire du chocolat chaud. Nous mangions nos sandwiches et puis, nous nous sĂ©parions. Il prenait une voie vers Jefferson Notch, ou une autre, et moi, je retournais par Washington, gĂ©nĂ©ralement une voie de ce cĂŽtĂ©-lĂ , et nous nous rencontrions Ă  neuf heures ou dix heures dans le camp, Ă  la base. Si nous attrapions une biche, nous la suspendions. Le lendemain, nous prenions un cheval ou quelque chose comme cela, on allait la chercher.
E-90 Ainsi donc, je pensais qu’il s’apprĂȘtait Ă  se sĂ©parer lĂ  mĂȘme, car nous arrivions bien haut. Il n’y avait pas–il n’y avait pas grand-chose au-dessus de la lisiĂšre lĂ . Il s’est donc assis. Il a renfoncĂ© sa main comme ceci, et il a fait sortir ce petit sifflet. Et j’ai dit: «Ô Burt, ne fais pas ça.» J’ai vu ces yeux de lĂ©zard se lever vers moi, il a simplement souri comme un je ne sais quoi. Il a mis ce petit sifflet Ă  la bouche et il l’a fait retentir. Et cela a Ă©mis un son exactement semblable Ă  celui d’un petit faon, vous savez, comment il crie pour rĂ©clamer sa maman.
Et alors, juste de l’autre cĂŽtĂ© de cette clairiĂšre, une trĂšs grosse biche s’est levĂ©e (Une biche, c’est la femelle d’un cerf. Voyez?), elle s’est levĂ©e. Je pouvais voir ces gros yeux bruns regarder tout autour, ces trĂšs grosses oreilles pointues.
Qu’était-ce? Elle Ă©tait une mĂšre. Un petit avait appelĂ©. Il Ă©tait en difficultĂ©. Elle s’est levĂ©e. Que ça soit la journĂ©e ou pas la journĂ©e, qu’il y ait danger ou pas, elle Ă©tait une mĂšre. Elle est de par la naissance une mĂšre. Il y a en elle quelque chose. C’est pareil mĂȘme Ă  une petite fille qui est en train de jouer avec une poupĂ©e; qu’est-ce? Elle est de par la naissance une mĂšre. Voyez? C’est en elle. C’est par la naissance. Elle n’était pas une hypocrite. Elle ne faisait pas semblant. Elle Ă©tait une mĂšre.
E-91 Et Burt m’a regardĂ© comme ça, et ces yeux de lĂ©zard se sont levĂ©s vers moi encore une fois.
J’ai dit: «Non, Burt. Non, Burt.»
Il s’est baissĂ© comme ça. Et il a fait retentir cela trĂšs doucement. Cette mĂšre biche s’est avancĂ©e dans cette clairiĂšre-lĂ . Eh bien, c’est inhabituel, vraiment. En ce temps-lĂ  de la journĂ©e, une biche Ă  la queue blanche, certainement qu’il y avait eu beaucoup de coups de feu qui avaient retenti; elle ne ferait pas ça. Je n’ai jamais vu pareille chose de ma vie. Elle s’est avancĂ©e lĂ , droit dans cette clairiĂšre. Je l’ai vu... Nous ne portons jamais des balles dans le canon jusqu’à ce qu’on soit prĂȘt Ă  tirer. Je l’ai donc vu prendre ce calibre 06 et introduire cette balle qui explose comme un champignon de cent quatre-vingts grains lĂ . Il Ă©tait un tireur d’élite. Je l’ai vu braquer comme cela, et ces yeux de lĂ©zard regardaient au travers de cette lunette. Ce rĂ©ticule s’est pointĂ© juste sur le coeur de la biche.
E-92 Quand la–quand la culasse est descendue, la biche a entendu le bruit de la culasse, et elle s’est retournĂ©e, ces grosses oreilles dressĂ©es comme ça. Et je me tenais derriĂšre un buisson. Elle a regardĂ© lĂ  mĂȘme. Eh bien, elle a vu le chasseur. Mais elle Ă©tait une mĂšre; son petit Ă©tait en difficultĂ©. Mort ou pas, elle voulait rĂ©cupĂ©rer son petit. Et elle...
J’ai vu ce fusil ĂȘtre braquĂ©, ces nerfs calmes de cet homme. Je me suis dit: «Ô Burt, comment peux-tu faire ça? Dans une minute, tu feras sauter de l’autre cĂŽtĂ© le coeur de cette mĂšre loyale.» Voyez? Si proche d’elle, il n’était pas Ă  plus d’environ trente yards [27 m]. Je me suis dit: «Oh! la la! Il–il lui fera sauter le coeur Ă  cette distance-lĂ , avec cette grosse balle comme cela et ce...» Je me suis dit: «Comment peux-tu tuer cette mĂšre-lĂ  qui est Ă  la recherche de son petit, en faisant l’hypocrite pour la faire sortir ici dans cette clairiĂšre comme cela? Et elle Ă©tait lĂ , dĂ©montrant qu’elle Ă©tait une vraie mĂšre. Qu’elle meure ou pas, son petit est en difficultĂ©.»
E-93 Je ne pouvais pas regarder cela. J’ai dĂ©tournĂ© la tĂȘte comme ceci. J’ai dit: «PĂšre cĂ©leste, ne le laisse pas faire ça. Ne le laisse pas faire ça, Seigneur. Oh! Comment peut-il faire ça? Comment peut-il ĂȘtre si cruel pour tuer cette biche comme cela? Comment peut-il faire ça pendant que cette pauvre mĂšre-lĂ  dĂ©montre cette loyautĂ© et l’amour pour son petit, et alors, lui va la tuer comme ça? Pourquoi? Ne le laisse pas faire ça, Seigneur.» Je priais simplement dans mon coeur. Et j’attendais d’entendre ce fusil faire feu Ă  tout moment. Et je me suis dit: «AussitĂŽt qu’il fait feu, tout sera fini.»
Et je me tenais Ă  deux pieds [60 cm] ou trois pieds [91 cm] de lui. Il s’était agenouillĂ© Ă  cĂŽtĂ© d’un amoncellement de neige, un talus comme ça. Et juste au-dessus, il y avait des buissons. Il y avait une clairiĂšre lĂ  mĂȘme. Et j’étais... La derniĂšre fois que je l’ai vu, il tenait ce fusil-lĂ  juste comme cela. Oh! la la!
E-94 Le silence, je n’ai point entendu le fusil faire feu; je me suis dit: «Qu’y a-t-il?» J’avais tournĂ© le dos comme ceci, car je ne pouvais pas voir cela. Je me suis retournĂ© et j’ai regardĂ©, le canon du fusil allait comme ceci, en tremblant. Il a regardĂ© tout autour, les larmes lui coulaient sur les joues. Il a pris le fusil et il l’a jetĂ© sur l’amoncellement de neige, il m’a saisi par les jambes du pantalon comme ça, il a dit: «Billy, j’en ai marre. Conduis-moi vers ce JĂ©sus dont tu parles.»
LĂ , sur cet amoncellement de neige, je me suis agenouillĂ© Ă  cĂŽtĂ© de lĂ , je l’ai pris par la main. Il est diacre dans une Ă©glise maintenant. Qu’était-ce? Il avait vu quelque chose de rĂ©el, quelque chose qui n’était pas artificiel, le vĂ©ritable amour maternel rĂ©clamant son petit. Il avait vu quelque chose qui n’était pas artificiel, pas hypocrite, quelque chose d’innĂ© en elle.
E-95 FrĂšre, soeur, c’est ce dont le monde a faim aujourd’hui, le coeur affamĂ©, c’est de voir quelque chose de rĂ©el, un Dieu rĂ©el. Pas une comĂ©die montĂ©e de toutes piĂšces lĂ  par une thĂ©ologie mentale, mais un Dieu rĂ©el et authentique, des gens rĂ©els et authentiques qui Le reprĂ©sentent. C’est la raison pour laquelle JĂ©sus a dit: «La reine du Midi se lĂšvera au Jugement, avec cette gĂ©nĂ©ration, et la condamnera, parce qu’elle vint des extrĂ©mitĂ©s de la terre pour entendre la sagesse de Salomon; et, voici, il y a ici plus que Salomon.»
E-96 Inclinons la tĂȘte pendant un moment. Avant que nous formions la ligne de priĂšre, j’aimerais poser une question. Soyez sincĂšre avec moi juste... Nous terminons maintenant, peut-ĂȘtre, pour certains, c’est la derniĂšre fois de nous voir les uns les autres, certains parmi vous. Juste–juste une petite priĂšre en silence dans votre propre coeur...
Combien ici aimeraient devenir chrĂ©tiens autant que cette biche Ă©tait une mĂšre? Ne le voudriez-vous pas? C’est bien. Au balcon? Voudriez-vous devenir chrĂ©tien autant que cette biche Ă©tait mĂšre, de sorte que vous puissiez dĂ©montrer votre amour pour Dieu tout aussi loyalement que cette biche? Pourquoi? Elle Ă©tait mĂšre de par la naissance. Elle Ă©tait une mĂšre. Aimeriez-vous devenir un vrai chrĂ©tien comme cela? «Que je vive ou que je meure, advienne que pourra, j’aimerais devenir un chrĂ©tien, un vrai.» Quelqu’un au balcon. Seulement deux ou trois mains alors qu’il y a une centaine dans la salle en bas. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. Je–je sais que Dieu est tout autant lĂ -haut. Pensez-vous que vous ĂȘtes trĂšs loin de Dieu? Non, Il est partout.
E-97 Prions maintenant. Est-ce que chaque main qui s’est levĂ©e... Rappelez-vous, Il a vu votre main. Vous ne pouvez pas faire un geste sans qu’Il le voie.
Notre PĂšre cĂ©leste, nous nous approchons de la fin maintenant. Dans quelques instants, la ligne de priĂšre va commencer, les gens vont venir pour qu’on prie pour eux. Et nous nous disons: «Voici, il y a ici plus que Salomon.» Nous avons eu environ deux mille cinq cents ans Ă  Ă©crire sur des Ecritures sur Dieu. Combien plus des Ecritures, combien plus glorieux est-ce aujourd’hui, la Vie de JĂ©sus-Christ! Comme Il l’a dit, qu’Il donnerait le signe de la rĂ©surrection Ă  la gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre.
Ô PĂšre, nous voyons quelque chose de rĂ©el. Nous voyons JĂ©sus. Nous Le voyons dans Son Eglise. Nous Le voyons agissant, accomplissant des oeuvres qu’Il faisait quand Il Ă©tait ici sur terre. Cela saisit notre coeur, Seigneur. ModĂšle-nous. Nous descendons Ă  la maison du Potier maintenant. Brise-nous, Seigneur, modĂšle-nous, et façonne-nous en de vĂ©ritables chrĂ©tiens. Donne-nous une nouvelle naissance, le... Donne-nous l’Esprit de Dieu en nous, comme l’esprit de maternitĂ© qui Ă©tait dans cette biche-lĂ . Accorde-le, Seigneur.
Tout celui qui a levĂ© la main, nous Te prions pour lui, PĂšre, de lui accorder sa requĂȘte. Si jamais je n’ai l’occasion de lui serrer la main sur cette terre, puissĂ©-je le faire dans un pays meilleur. Accorde-le, Seigneur.
E-98 A cause de cette dĂ©monstration, je suppose, peut-ĂȘtre, la mĂšre biche est encore en vie jusqu’à ce jour-ci. Je Te prie, PĂšre cĂ©leste, de leur accorder une longue vie et un grand service pour Toi. Pardonne leurs pĂ©chĂ©s. Il y en a peut-ĂȘtre ici qui n’ont pas levĂ© la main. Traite avec eux, Seigneur. Fais-leur savoir ce qu’ils ont manquĂ© en ne connaissant pas Ton Fils, JĂ©sus-Christ, notre Sauveur. Il est ici aujourd’hui. Je Te prie, PĂšre, de Le rendre si manifeste que les gens verront qu’Il est toujours vivant, plus que Salomon. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus, et pour Sa gloire. Amen.
E-99 Nous allons juste nous mettre Ă  chanter ce cantique ensemble avant de commencer la ligne de priĂšre.
Me confiant uniquement dans Tes mérites,
Je cherche Ta face (Aimeriez-vous voir Sa face? Suivez.)
Guéris mon esprit brisé et blessé,
Oh! Sauve-moi par Ta grĂące.
Sauveur...
(Oh! AmĂšne-le ici mĂȘme. Nous allons donc nous occuper de lui.)
... mon humble cri;
Pendant que Tu appelles les autres,
Oh! ne m’oublie pas.
Maintenant, nous allons encore incliner un peu la tĂȘte, avec nos mains levĂ©es, chantez cela trĂšs doucement avec moi maintenant.
Sauveur... (Vous qui avez des besoins, laissez tout tomber.)
Ecoute mon humble cri;
Pendant que... les autres,
GuĂ©ris ces mouchoirs, Seigneur, les gens auprĂšs de qui ils seront envoyĂ©s, au Nom de JĂ©sus. Ne m’oublie pas.
E-100 Toujours vivant, toujours prĂ©sent, prĂȘt Ă  aider, Ă  guĂ©rir... Maintenant, je crois qu’il y a environ deux cents cartes de priĂšre distribuĂ©es. Maintenant, j’aimerais vous poser une question. La rĂ©union touche maintenant Ă  la fin. Et vous qui acceptez Christ, faites ceci–faites ceci, la chose rĂ©elle. Je crois que vous ĂȘtes sincĂšres lĂ -dessus. Allez vers l’un de ces pasteurs, dites-lui que vous voulez vous faire baptiser, et ensuite restez lĂ . Ils vous instruiront comment Ă©voluer, Ă  partir de lĂ . Faites cela, le voulez-vous?
Ne laissez simplement pas cela se relĂącher aussitĂŽt le rĂ©veil terminĂ©. Allez de l’avant, soyez un vrai chrĂ©tien, nĂ©. Laissez l’Esprit de Dieu entrer en vous. Vous deviendrez un chrĂ©tien autant que la mĂšre biche Ă©tait une biche, une mĂšre. Maintenant, vous le ferez, n’est-ce pas? Je vais vous faire confiance. Je vais croire que je vous reverrai de l’autre cĂŽtĂ©, si jamais je ne vous revois ici.
E-101 Maintenant, nous savons que si je faisais passer l’un aprĂšs l’autre par ce discernement cet aprĂšs-midi, j’en ferais passer environ une demi-douzaine et je m’écroulerais. Nous le savons. Combien comprennent cela? AssurĂ©ment. Voyez, on ne peut pas faire cela. Mais croyez-vous aprĂšs toutes ces soirĂ©es qui sont passĂ©es, chaque soir, croyez-vous que c’est Dieu? Alors, je... Merci.
Maintenant, afin que Sa PrĂ©sence soit avec moi, je vais Lui demander maintenant de bien vouloir faire ici, dans cette rĂ©union, ce qu’Il avait fait quand Il Ă©tait sur terre... Maintenant, si je regarde en bas et que je voyais, peut-ĂȘtre, cette jeune femme assise ici et que je disais: «Elle est estropiĂ©e», tout le monde peut voir ça. Mais qu’en est-il de quelqu’un, lĂ  dans l’assistance, qui paraĂźt en bonne santĂ© et fort?
E-102 Maintenant, permettez-moi de rĂ©pĂ©ter ceci. Si JĂ©sus-Christ, notre Sauveur, se tenait ici aujourd’hui, juste comme je me tiens ici, portant ce costume qu’Il m’a donnĂ©, Il ne pourrait pas vous guĂ©rir. Combien savent cela? Il l’a dĂ©jĂ  fait. «Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.»
Eh bien, en mourant, Il a fait l’expiation pour la guĂ©rison. Nous savons tous cela. Si l’ancienne expiation avait la guĂ©rison, celle-ci Ă©tait la meilleure. Il a dit dans l’ancienne expiation... combien meilleure. Il a dit: «Tu ne tueras pas.» On devait poser l’acte de tuer. Mais «quiconque se fĂąche contre son frĂšre sans cause a dĂ©jĂ  tuĂ©.» L’ancienne alliance disait: «Tu ne commettras pas adultĂšre.» Celle-ci dit: «Quiconque regarde une femme pour la convoiter a dĂ©jĂ  commis adultĂšre avec elle dans son coeur.» Voyez? C’est plus fort. La guĂ©rison a donc aussi Ă©tĂ© Ă©levĂ©e dans la nouvelle par rapport Ă  l’ancienne.
E-103 Maintenant, suivez attentivement donc. Alors, qu’aurait-Il fait s’Il se tenait ici? Tout ce qu’Il aurait pu faire ça aurait Ă©tĂ© de prouver qu’Il Ă©tait JĂ©sus. Est-ce vrai? Maintenant, et si quelqu’un venait ici avec des cicatrices dans ses mains et–et–et des cicatrices de clous ici, ou quoi que ça soit, les Ă©pines et... Ça pourrait ĂȘtre un hypocrite. C’est vrai.
Mais, comment reconnaĂźtrez-vous? Il a dit: «C’est Ă  leur fruit que vous les connaĂźtrez.» Les gens parlent en langues, ils prĂ©tendent avoir le Saint-Esprit, ensuite ils sortent, ils mentent, ils volent et trichent. Ils n’ont pas le Saint-Esprit. J’ai vu des sorciers parler en langues, poser un crayon par terre, et cela parcourt le tuyau de poĂȘle, tout en jouant Shave and Haircut, Two Bits. Cela revenait et Ă©crivait dans une langue inconnue, et un magicien se tenant lĂ  interprĂ©tait cela, leur disant ce qui avait Ă©tĂ© dit. Eh bien, vous... Je les ai vus boire les humains... boire du sang dans un crĂąne d’un humain, invoquer le diable jusqu’à ce que la puissance vous terrasse, et vous parlez en langues. Non, non. Vous pouvez tout imiter. Mais c’est la vie qui compte.
E-104 Maintenant, prenez la vie d’une vigne, ou d’un pĂȘcher, mettez-la dans un pommier, quel genre de fruit cela produirait-il? Si c’était la vie du pĂȘcher dans un pommier, il produirait des pĂȘches. AssurĂ©ment. A leur fruit... Maintenant, placez Sa Vie ici, alors Elle produira ce qu’Il Ă©tait. Comment avons-nous vu cette semaine que les gens avaient reconnu qu’Il Ă©tait le Messie? C’est parce qu’Il Ă©tait le ProphĂšte dont MoĂŻse avait parlĂ©. Il leur avait montrĂ© Ses signes... Et nous avons examinĂ© cela... Eh bien, Il est toujours le mĂȘme Christ aujourd’hui. Croyez-vous cela?
E-105 Maintenant, regardez. Maintenant, rappelez-vous, Il a promis que les Gentils recevraient la mĂȘme chose, ce mĂȘme discernement que Dieu avait exercĂ© dans le corps de chair, avant que Sodome soit brĂ»lĂ©e. Est-ce vrai? Comprenons-nous tous cela maintenant? Voyez, regardez. Si c’est difficile Ă  comprendre, Il a dit: «Ce qui arriva du temps de Sodome arrivera de mĂȘme.» Il y a trois catĂ©gories de gens: les Sodomites; et Lot, l’église tiĂšde et formaliste, l’église dĂ©nominationnelle; et Abraham, l’élu, en dehors de Sodome... L’Eglise appelĂ©e Ă  sortir, et l’église dans Sodome...
Maintenant, observez. Ce n’est pas le temps oĂč on va dĂ©truire avec l’eau. Il a dit que ce sera... Mais c’est la destruction par le feu, ce qui va se faire maintenant.
E-106 Regardez, ils avaient un prĂ©dicateur, deux d’entre eux qui Ă©taient descendus lĂ , deux messagers, et ils ont prĂȘchĂ© Ă  Sodome. Et Abraham, le Messager du... Ici en haut, Celui qui Ă©tait restĂ© derriĂšre a accompli un miracle devant Abraham, avec le dos tournĂ© Ă  la tente, Il a demandĂ© Ă  Abraham, Il lui a dit ce qu’il Ă©tait, Il a demandĂ©... Il lui a parlĂ© de sa femme Sara... (pas S-a-r-a-ĂŻ, mais S-a-r-a, juste avant cela, Il avait changĂ© leurs noms, lui d’Abram en Abraham, Il l’a appelĂ© Abraham; et elle, Sara) Il a dit: «OĂč est Sara?»
Et elle... Il a dit: «Dans la tente derriĂšre Toi.» Il a dit: «Je te visiterai au temps de la vie.» Et Sara a ri en elle-mĂȘme. Et l’Ange, le Messager, qu’Abraham a dit ĂȘtre Dieu, a dit: «Pourquoi Sara a-t-elle ri, disant...»
E-107 Laissez-moi vous montrer un peu la grĂące, frĂšres. A cette minute-lĂ , Dieu aurait pu tuer Sara pour n’avoir pas cru cet Ange-lĂ . Il ne l’a pas fait. Regardez cet Ange-lĂ , Il est allĂ© et a dit Ă  la femme de Lot de ne pas regarder derriĂšre. Voyez-vous ce qui lui Ă©tait arrivĂ© Ă  cause de son incrĂ©dulitĂ©? Voyez? Mais Il ne pouvait pas retirer Sara, car elle faisait partie d’Abraham. Et aujourd’hui, l’incrĂ©dulitĂ© est dans la vĂ©ritable et rĂ©elle Eglise. Elle avait l’incrĂ©dulitĂ©, mais Il ne pouvait pas la toucher. Nous sommes en JĂ©sus. Voyez? Vous ne pouvez pas retirer l’église sans faire du mal Ă  Christ. Il ne pouvait pas retirer Sara sans faire du mal Ă  Abraham. La grĂące avait donc couvert cela.
Et Sara a eu peur, elle nia cela. Il a dit: «Tu as effectivement fait cela.»
Eh bien, JĂ©sus a dit: «Cela arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme.»
E-108 Avez-vous donc remarquĂ© qu’Abraham veut dire «pĂšre des nations»? H-a-m... Au cours de toute l’histoire du monde, nous n’avons jamais eu un homme lĂ  Ă  Babylone, comme nous le savons, apportant un message, portant le mĂȘme nom que nous avons aujourd’hui, G-r-a-h-a-m, Ă  l’église dĂ©nominationnelle. Or, l’Eglise Ă©lue... J’espĂšre que vous n’ĂȘtes pas aveugles. Maintenant, remarquez. Voyez, ça s’accorde tout Ă  fait avec la LumiĂšre du soir, tout est en place, bien en place.
Maintenant, ce qu’était Dieu... Maintenant, combien ici croient qu’Abraham avait raison en disant que cet Homme qui se tenait lĂ , qui avait mangĂ© du veau, qui avait bu du lait, qui avait mangĂ© des gĂąteaux de maĂŻs, qui avait bu du lait devant Abraham, que c’était Dieu? Croyez-vous cela? Abraham L’a appelĂ© Dieu: Elohim. TrĂšs bien.
Maintenant, que disait-Il? Dieu, avant la Venue du Fils de l’homme, se manifestera dans la chair humaine comme Il l’avait fait jadis et Il fera la mĂȘme chose. Si c’est vrai, que Dieu parle.
E-109 PĂšre cĂ©leste, je prie que... Il se peut que je ne me retrouve plus jamais ici. Ça dĂ©pend de Toi. Nous nous approchons de la fin, Seigneur. Mais que l’on sache que je ne suis pas un imposteur, et que je me tiens ici, disant la vĂ©ritĂ© de l’Evangile. Et veuille encore une fois, Seigneur... leur sang soit sur... pas sur moi. Accorde-le, Seigneur. Ton Message a Ă©tĂ© proclamĂ©. Que l’on sache que Tu es Dieu, et que je suis Ton serviteur.
E-110 Combien de malades y a-t-il dans la salle? Je ne connais personne ici. Je vais d’abord regarder pour voir maintenant si je suis sĂ»r. Je ne vois personne que je connais personnellement. Eh bien, lĂ  tout au fond, il y a Fred Sothmann. Je sais qu’il y en a lĂ  que je connais, mais je ne sais pas oĂč est Fred. Je l’ai entendu dire amen il y a quelques instants, mais je ne sais mĂȘme pas oĂč il est. Il est quelque part tout au fond. J’ai entendu cela lĂ  derriĂšre. OĂč es-tu, Fred? Ouais, lĂ  tout au fond. Combien y en a-t-il ici quelque part qui lĂšveraient la main pour montrer que je ne vous connais pas? Voyons. De parfaits inconnus, levez la main. TrĂšs bien, ça y est.
E-111 Je vais me fier Ă  la grĂące de Christ. Je vais tourner le dos, juste pour rendre la Bible... Non pas pour faire le clown, mais pour servir Dieu. J’aimerais que certains parmi vous Lui parlent et touchent Son vĂȘtement.
TrĂšs bien. Maintenant, ils vont dĂ©placer un xylophone ici juste un instant. Ils vont former une ligne de priĂšre. Mais premiĂšrement, j’aimerais... Ce que je cherche Ă  obtenir, c’est laisser l’Esprit de Dieu... Je vais prier et vous imposer les mains. J’aimerais vous faire voir que l’onction de Christ ne faillit pas.
E-112 Alors, une petite femme catholique lĂ  Ă  Santa Maria, je pense que c’était lĂ , l’autre jour, est venue; et elle est venue. Et quand elle est entrĂ©e dans la ligne, elle est passĂ©e, elle a dit... Elle Ă©tait une Espagnole. Elle parlait drĂŽlement. Elle a dit: «Je sais que vous ne pouvez pas faire cela. Et je sais que ce n’est pas vous; c’est Dieu. Imposez-moi les mains. Je vais ĂȘtre guĂ©rie.» Elle a reçu cela sur le champ. LĂ  mĂȘme, c’était terminĂ© (Voyez?), la foi, croire.
Maintenant, que quelqu’un croie. Ayez foi. S’Il fait cela, cela vous fera-t-il croire? Allez-vous avoir la foi? J’attends simplement de voir ce qu’Il dit. Je–je suis un homme.
E-113 Voyez-vous cette LumiĂšre-lĂ ? La petite dame assise ici mĂȘme. Je vous suis inconnu. Mais Dieu vous connaĂźt. Vous avez des complications. Vous avez souffert de pneumonie ou quelque chose comme cela d’abord. Cela vous a laissĂ©e toute brisĂ©e. C’est vrai. Est-ce ça? Levez la main si c’est la vĂ©ritĂ©. Si nous sommes inconnus, faites signe de la main comme ça, si nous ne nous connaissons pas l’un l’autre. Croyez-vous que Dieu peut me dire qui vous ĂȘtes? Cela vous aidera-t-il? Croyez-vous que je suis Son prophĂšte? Mademoiselle Graham, si c’est vrai, faites signe de la main. Croyez simplement en Dieu.
Soyez respectueux. Ne doutez pas. Ayez foi. Juste derriĂšre lĂ  dans l’assistance, lĂ  dans ce petit box lĂ  derriĂšre, voyez-vous cette LumiĂšre suspendue lĂ ? Il y a un homme, une femme, un homme, tous les deux. Ils sont en train de prier. Quelle chose horrible! C’est un esprit noir. L’épilepsie. Monsieur Higgins, croyez de tout votre coeur et la chose vous quittera. Madame Higgins, imposez-lui les mains. Croyez de tout votre coeur. Ô Dieu, je rĂ©primande ce dĂ©mon. LĂąche-le, au Nom de JĂ©sus-Christ.
Croyez-vous, madame Higgins et monsieur Higgins, que cela vous a quittĂ©? Levez la main si vous croyez cela. Que Dieu vous bĂ©nisse. Je vous suis inconnu. Si c’est vrai, faites encore signe de la main. Maintenant, croyez. Qu’ont-ils touchĂ©? Ayez foi. Ne doutez pas.
E-114 La dame lĂ  derriĂšre, souffrant d’une maladie gynĂ©cologique, priant que Dieu la guĂ©risse, croyez de tout votre coeur. Dieu vous guĂ©rira de la maladie gynĂ©cologique. Mademoiselle Stanley, vous n’ĂȘtes pas d’ici. Vous venez d’Idaho. Si c’est vrai, levez la main. Si nous sommes inconnus, faites signe de la main. Si c’était cela votre maladie, faites encore signe de la main. Rentrez chez vous, bien portante. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. Croyez-vous?
Ici mĂȘme, une femme nerveuse, des complications, elle prie pour son mari aussi. Il souffre des yeux. C’est vrai. Monsieur Griggs et madame Griggs, croyez-vous de tout votre coeur que Dieu vous guĂ©rira? TrĂšs bien, ayez foi. Vous suis-je inconnu? Faites signe de la main. C’est bien. Que Dieu vous bĂ©nisse. Allez recevoir votre guĂ©rison.
E-115 Qu’en est-il de lĂ -haut au balcon? Pensez-vous ĂȘtre trĂšs loin? N’ayez jamais de telles pensĂ©es. Je vous demande de croire cela.
Il y a un homme qui souffre de l’arthrite. Monsieur Peters, croyez de tout votre coeur. Levez-vous. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. Croyez cela.
Croyez-vous? Maintenant, essayez de cacher quelque chose. Je prends chaque esprit ici présent sous mon contrÎle au Nom de Jésus-Christ.
Oh! Il est ici. Il est l’Alpha, l’OmĂ©ga, le Commencement et la Fin, Il est la Rose de Sharon, le Lys de la vallĂ©e, l’Etoile brillante du matin. Il est le Premier, le Dernier. Celui qui Ă©tait, Celui qui est, Celui qui vient. Il est JĂ©sus-Christ, le Fils du Dieu vivant, celui qui vit Ă  jamais. Il n’est pas mort. Il est ressuscitĂ©. Sa venue est proche. Repentez-vous, afin que votre incrĂ©dulitĂ© soit effacĂ©e, sinon Il vous trouvera las.
Ô Dieu, notre PĂšre cĂ©leste, sois misĂ©ricordieux. Oh! Quoi de plus peux-Tu faire, Seigneur? Accorde, Seigneur, que tout le monde ici reçoive cela maintenant. Et pendant que Ton Esprit est sur nous, Seigneur, que Ton Saint-Esprit vienne maintenant et fasse l’oeuvre qui est censĂ©e ĂȘtre faite. Je prie, au Nom de JĂ©sus.
E-116 Avant que je devienne faible maintenant, je Le vois faire quelque chose d’autre lĂ  mĂȘme. Avant que j’aille trop loin, j’aimerais que ceux qui ont les cartes de priĂšre se tiennent ici dans cette rangĂ©e. Et nous allons descendre directement ou voulez-vous... par ici? TrĂšs bien. Que dites-vous? Juste cette section avec vos cartes de priĂšre, dĂ©tachez-vous. Maintenant, je vais... De ce cĂŽtĂ©-ci... Et puis, que quelqu’un d’autre appelle l’autre section, Ă  l’étage, et dans les rangĂ©es. Que... Combien sont dans ce box-lĂ  Ă  l’intĂ©rieur? Je n’aimerais pas continuer Ă  parler. Je ne... J’aimerais que ceci demeure sur moi, de sorte que quand je vous imposerai les mains, que vous serez en train de prier, vous soyez guĂ©ris.
Je vais demander Ă  mes frĂšres, afin que l’assemblĂ©e voie que ce n’est pas seulement moi, mes frĂšres ont un droit... Venez ici, frĂšres. Venez ici et tenez-vous ici avec moi, vous tous les ministres. N’importe lequel de mes frĂšres lĂ  dans l’assistance, mes frĂšres ministres, venez ici une minute. Mes frĂšres ministres, venez ici. J’aimerais que vous les ministres, vous croyiez de tout votre coeur.
Si cette assemblĂ©e ne doute pas, vous allez voir certaines des choses les plus formidables que vous n’ayez jamais vues de votre vie se produire. C’est vrai. Venez directement ici. Formez vos lignes, d’un cĂŽtĂ© et de l’autre. Que–que ces ministres passent alors que les gens traversent dans ces lignes ici. Que les ministres viennent ici premiĂšrement et forment deux lignes juste de ce cĂŽtĂ©-ci, en service. C’est bien. C’est bon.
E-117 Les cartes de priĂšre dans cette section-ci, venez ici et tenez-vous lĂ . Les cartes de priĂšre lĂ  dans ce box, venez ici et tenez-vous lĂ . Et aussitĂŽt que cette ligne se termine, que ce cĂŽtĂ©-ci passe, puis celui-lĂ . Puis que le balcon descende ensuite. Et maintenant, que tout le monde donc, pendant qu’ils occupent leur position et leur place, que... Et puis, s’il nous reste du temps, les autres passeront.
Maintenant, nous aimerions prier pour tout le monde. Mais Ă©coutez, cela ne fera aucun bien; vous allez simplement passer, marcher, Ă  moins que vous croyiez que Dieu est ici Ă  l’estrade et que ceci est l’ordre. La femme a dit qu’elle avait vu notre Seigneur JĂ©sus, elle a dit qu’elle savait que si elle pouvait toucher Son vĂȘtement... Maintenant, vous pouvez Le toucher. C’est vrai. Elle a vu ce qu’Il faisait.
E-118 Maintenant, les ministres se tiennent ici, des hommes de Dieu, oints, qui... pour vous imposer les mains, autant que moi. Et quand vous passerez ici, nous allons prier et vous imposer les mains. Et si vous croyez cela, quittez cette estrade, jetez vos cannes, vos béquilles, tout ce qui cloche, et sortez en croyant. Ne lùchez jamais cela. Accrochez-vous-y. Peu importe combien de temps cela prend, accrochez-vous-y de toute façon.
E-119 Inclinons maintenant la tĂȘte pendant que nous prions. Notre PĂšre cĂ©leste, nous allons prier les uns pour les autres, confesser nos fautes les uns aux autres. Ô Dieu, que chaque homme et chaque femme qui est ici maintenant, que ses pĂ©chĂ©s lui soient pardonnĂ©s, car les mains de l’Evangile vont ĂȘtre posĂ©es sur les malades et les affligĂ©s.
Ô Dieu, s’ils ont commis un quelconque pĂ©chĂ© qui pourrait constituer pour eux un obstacle, je Te prie, ĂŽ Dieu, de leur pardonner leur pĂ©chĂ©. Et nous savons qu’il n’y a qu’un seul pĂ©chĂ© originel, et c’est l’incrĂ©dulitĂ©. «Celui qui ne croira pas est dĂ©jĂ  condamnĂ©.» Et nous savons que l’incrĂ©dulitĂ© est l’unique pĂ©chĂ© qu’il y a.
E-120 L’homme qui commet l’adultĂšre, ainsi que la femme, et tout, ils font cela parce qu’ils ne sont pas croyants. S’ils Ă©taient des croyants, ils ne feraient pas cela. Ils croiraient en Toi, et ils auraient la Vie Eternelle. Tu as dit: «Celui qui croit en Moi a la Vie Eternelle, et ne vient point en Jugement, mais il est dĂ©jĂ  passĂ© de la mort Ă  la Vie.» C’est Ta Parole, Seigneur. C’est donc une question de foi ou d’incrĂ©dulitĂ©.
Ô Dieu, que chaque personne qui passe par ici mette de cĂŽtĂ© toute incrĂ©dulitĂ©. Et quand ils passeront par ici, puissent-ils venir comme s’ils passaient sous la croix du Calvaire elle-mĂȘme et que le Sang tombait sur eux. Que la prĂ©cieuse PrĂ©sence du Saint-Esprit, qui est plus que Salomon, soit ici aujourd’hui dans la puissance de la rĂ©surrection de Christ et qu’Elle confirme chaque maladie qui passe. Accorde-le, Seigneur. Et puissent-ils, eux tous, ĂȘtre guĂ©ris pour la gloire de Dieu, au Nom de JĂ©sus-Christ.
E-121 Que chaque tĂȘte reste inclinĂ©e, chaque oeil fermĂ©, et que tout le monde soit en priĂšre les uns pour les autres. AussitĂŽt cette ligne terminĂ©e, nous ferons venir la ligne suivante. Et si c’était votre pĂšre ou votre mĂšre ici dans la ligne? C’est le pĂšre ou la mĂšre de quelqu’un. Et si c’était votre femme, votre mari, votre enfant? Vous aimeriez que quelqu’un prie. Maintenant, faites aux autres ce que vous voulez qu’on fasse pour vous. Amen.
Allez-vous ĂȘtre dans la ligne de priĂšre? Ayez foi. Ce diable quittera, mademoiselle Pringly, et cela vous quittera. C’est ce que vous ĂȘtes, et c’est de l’épilepsie que vous souffriez. Ayez simplement foi. J’ai vu cette ombre noire s’élever de vous et partir. Je prie que cela ne revienne plus jamais. Elle a reçu cela avant mĂȘme qu’elle atteigne la ligne de priĂšre. Il est lĂ . C’est ce que vous ĂȘtes. C’est ça votre nom. C’est lĂ  ce qui clochait. Vous en aviez souffert depuis longtemps. Croyez simplement maintenant. Je souhaite que cela ne revienne plus jamais vers vous.
Vous parlez de la grĂące. Ô Dieu! Comment–comment quelqu’un peut-il douter? Ne doutez plus. S’il vous plaĂźt, ne doutez plus. Oubliez simplement le cĂŽtĂ© humain. Voyez? Oubliez ces hommes. Ce sont les serviteurs de Christ. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]
E-122 Maintenant, tout le monde, priez, et que le conducteur des chants entonne le cantique Crois seulement, s’il le veut bien. Et, frùres, j’aimerais que vous montiez ici. Et quand tout le monde passe, imposez vos mains, les ministres, à cette personne qui passe ici, et demandez de tout votre coeur donc.
Rappelez-vous, et si c’était votre femme, votre fille, votre mĂšre, vos enfants? C’est celui de quelqu’un d’autre, vous savez. Et soyons simplement oints. DĂ©barrassez-vous de toute incrĂ©dulitĂ©, et tout, et dites simplement: «Ô Dieu, ils vont ĂȘtre guĂ©ris. C’est tout. Ils vont l’ĂȘtre. Ils vont ĂȘtre guĂ©ris.» Et vous tous lĂ  dans l’assistance qui allez prier, dites: «Amen.»
Maintenant, ĂŽ Dieu, c’est Ă  Toi de faire cela, PĂšre. Nous allons croire en Toi, au Nom de JĂ©sus. Amen. Crois seulement... (Entrez directement...)...
C’est ce genre qui reçoit cela. C’est ainsi qu’on le reçoit. [La ligne de priùre continue.–N.D.E.]

En haut