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Prédication Voici, Un Plus Grand Que Salomon Est Ici / 62-0721 / Salem, Oregon, USA // SHP 1 heure et 43 minutes PDF

Voici, Un Plus Grand Que Salomon Est Ici

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E-1 Merci, FrĂšre Borders. Inclinons la tĂȘte juste un instant maintenant pour la priĂšre. Si nous avons des requĂȘtes, levons les mains vers Dieu et disons calmement dans nos coeurs: «Ô Dieu, souviens-Toi de moi.»
Notre PĂšre cĂ©leste, nous nous sommes rassemblĂ©s de nouveau ce soir, un jour de plus qui nous rapproche davantage de ce glorieux moment oĂč Tu amĂšneras le temps Ă  se fondre dans l’éternitĂ©. Nous avons eu le privilĂšge d’ĂȘtre en vie aujourd’hui, de voir (pour beaucoup d’entre nous), d’entendre, et d’avoir nos sens et de sentir l’Esprit de Dieu dans notre coeur. Nous en sommes reconnaissants. Ce soir, juste avant la rĂ©union, des coeurs ont Ă©tĂ© rĂ©chauffĂ©s et des mains se sont levĂ©es. Ô PĂšre, ce soir l’expectative est grande. Aide-nous maintenant Ă  recevoir ce que nous demandons. Je Te prie d’exalter Ton Fils, Christ, devant l’assistance ce soir. Je le demande au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Vous pouvez vous asseoir.
E-2 Vous ĂȘtes une assistance trĂšs sympathique, et si sympathique pour un orateur; je vous ai parlĂ© trop longtemps, en vous gardant jusqu’à une heure trĂšs avancĂ©e. Demain aprĂšs-midi, c’est notre service de clĂŽture. Je crois franchement que le Saint-Esprit nous a confirmĂ© qu’Il est ici. Maintenant, insistons sur tout ce que nous pouvons maintenant. La priĂšre... Et soyez prĂȘts, tout ce qu’Il a pour nous, nous le recevrons. Eh bien, il y a beaucoup de visiteurs ici. Il y en a ici qui viennent des autres rĂ©gions du pays. Et puis, allez le matin Ă  l’école du dimanche. Ces hommes-ci sont des serviteurs de Christ. Ce sont des gens qui croient dans ce mĂȘme ministĂšre que je prĂȘche. Ce sont des ministres, des co-ouvriers, des citoyens du Royaume de Dieu. Ils ont des Ă©glises ici. Ils seront ravis de recevoir chacun de vous demain matin dans leurs Ă©glises.
E-3 Et, vous savez... Je pense qu’ils ont dĂ©jĂ  fait cette dĂ©claration, mais je dis toujours ceci: C’est un pĂ©chĂ© d’envoyer vos enfants Ă  l’école du dimanche. Combien le savent? Vous commettez un pĂ©chĂ© en envoyant vos enfants Ă  l’école du dimanche; vous devez les y amener. Il faut donc que vous fassiez cela. Demain, accompagnez vos enfants Ă  l’école du dimanche. Ces hommes ont peut-ĂȘtre bien organisĂ© leurs Ă©glises pour s’occuper de tous les Ăąges, de tous les jeunes et toutes les personnes ĂągĂ©es, et tout comme cela. Vous entendrez la Parole du Seigneur. Et ma priĂšre est que chacune de leurs Ă©glises soit tellement remplie du Saint-Esprit demain que des signes, des prodiges, des miracles et tout se produiront dans leurs Ă©glises, et qu’une grande gloire et une grande louange soient rendues Ă  notre Seigneur JĂ©sus-Christ. Je le crois de tout mon coeur.
E-4 Maintenant, rapidement, pour aborder directement le message de ce soir. Et je voudrais me rassurer maintenant que demain, aprĂšs-midi... Je pense qu’il est 14 h ou 14 h 30 ou quelque chose de ce genre-lĂ . Et combien de cartes de priĂšre... A-t-on distribuĂ© beaucoup de cartes de priĂšre? Nous devons faire ces... Vous savez, nous devons prier pour eux. Nous prions pour chaque personne qui reçoit une carte de priĂšre. Et ils vont distribuer des cartes de priĂšre demain, aprĂšs-midi vers... oh! quelques instants avant le dĂ©but du service. Je dirais, au moins quarante-cinq minutes avant, pour que cela ne dĂ©range pas le–le service du soir ou plutĂŽt de l’aprĂšs-midi. Le garçon sera donc ici, et il sera avec quelqu’un pour l’aider, et ils distribueront les cartes de priĂšre environ une demi-heure peut-ĂȘtre ou quelque chose comme ça, ou peut-ĂȘtre un peu plus, Ă  quiconque dĂ©sire avoir une carte de priĂšre. Et nous prierons pour tous ceux pour qui nous le pourrons.
E-5 J’essaie de toutes mes forces, mais avec ma main posĂ©e sur la Bible ce soir... Et il y a avec moi ici des gens qui savent que ces rĂ©unions, tout le long de la cĂŽte, ont Ă©tĂ© des rĂ©unions d’essai. Je pars pour le champ missionnaire. Si jamais je reviens, ce sera un genre de service diffĂ©rent de ce que j’ai tenu. Je ne prierai que pour les malades. Voyez-vous? Je... Cela... Le discernement ne marche pas avec le peuple amĂ©ricain. Les intellectuels ne voient pas cela. Que l’une de ces choses arrive en Afrique, et vingt Ă  trente mille personnes vont aussitĂŽt se ruer Ă  l’autel.
E-6 Mais nous, nous sommes quelque peu comme... Il n’y a pas longtemps, dans notre contrĂ©e, on a vu dans un bazar une dame qui cherchait Ă  montrer Ă  un petit garçon tout ce qui devrait attirer l’attention d’un petit garçon. Et aprĂšs un moment, elle a pris de petites cloches qu’elle a fait tinter. Et l’enfant ne faisait que regarder fixement, il a simplement regardĂ© ailleurs. Et finalement, la dame Ă©tait si bouleversĂ©e qu’elle s’est tout simplement Ă©croulĂ©e en travers du comptoir. Certaines personnes qui se tenaient lĂ  se sont approchĂ©es d’elle et ont voulu savoir ce qui n’allait pas. Elle pleurait. Elle a dit: «C’est mon petit garçon.» Elle a dit: «Depuis un certain temps, il reste juste assis–il a commencĂ© Ă  rester le regard fixe.» Et elle a dit: «Tout ce qui devrait attirer l’attention d’un petit garçon de son Ăąge ne l’attire plus. Il regarde simplement dans le vide.» C’est ainsi qu’est devenue l’église. Dieu a agitĂ© devant eux chaque don spirituel qui peut ĂȘtre agitĂ©, qui est mentionnĂ© dans la Bible, ils regardent juste fixement. Eh bien, je pense que c’est peut-ĂȘtre en ordre. C’est ce que je pense.
E-7 Cela me rappelle un vieux poĂšte en anglais, un poĂšte anglais. J’oublie son nom. Il Ă©crivait... Il avait toujours aimĂ© la mer, mais il ne l’avait jamais vue. Puis un jour, alors qu’il se rendait Ă  la mer, il a rencontrĂ© un vieux marin qui en revenait. Et celui-ci a dit: «OĂč vas-tu, mon brave homme?» Il a dit: «Je vais Ă  la mer.» Il a dit: «J’y ai dĂ©diĂ© mes Ă©crits, mais je ne l’ai jamais vue.» Il a dit: «J’ai une folle envie de sentir l’odeur de ses vagues salĂ©es. Je dĂ©sire voir les vagues Ă©cumeuses quand elles se brisent, entendre les cris des mouettes, quand elles volent.» Et le vieux loup de mer, le marin, le visage couvert de barbe, a retirĂ© sa pipe en Ă©pi de maĂŻs et il a crachĂ©. Il a dit: «Je suis nĂ© sur la mer il y a soixante ans. Et depuis lors j’y suis restĂ©. Je n’y vois rien de si Ă©mouvant.» Qu’est-ce? Il avait tellement vu cela que c’était devenu ordinaire pour lui. C’est lĂ  notre problĂšme, nous les pentecĂŽtistes. Nous avons tellement vu la gloire de Dieu qu’elle est devenue ordinaire pour nous. Cela ne nous Ă©meut plus.
E-8 J’ai vraiment fait de mon mieux. Ceci est mon service de clĂŽture en AmĂ©rique. J’avais vraiment senti que je devais venir ici dans cette contrĂ©e. J’ai amenĂ© cet aimable groupe d’hommes l’autre matin Ă  dĂ©jeuner, et jamais de ma vie je n’avais rencontrĂ© un groupe d’hommes aussi merveilleux, aussi aimables, des hommes trĂšs spirituels, et dont les coeurs sont pleins d’amour pour leur peuple. Ce sont des pasteurs, des bergers. Vous ne savez pas le combat que ces hommes ont livrĂ© pour organiser cette rĂ©union ici. C’est juste. Mais ils dĂ©sirent que cela soit fait devant leur peuple. Ils s’intĂ©ressent Ă  la croissance de leur peuple dans la grĂące de Dieu, et ils essaient de les amener Ă  mieux connaĂźtre Dieu. Et quand ils entendent parler de quelque chose en rapport avec Dieu, ils l’examinent, et quand ils estiment que c’est correct, ils amĂšnent cela devant le peuple en dĂ©pit du prix Ă  payer. J’honore et respecte de tels hommes. C’est juste. Et nous avons imposĂ© les mains aux gens dans des rĂ©unions. Cela fait des annĂ©es, des annĂ©es et des annĂ©es que nous pratiquons cela. John Wesley priait pour les malades, Calvin, Knox, Spurgeon, tout du long, ils priaient pour les malades et ils imposaient les mains aux malades. La pentecĂŽte est venue avec le parler en langues et les interprĂ©tations, et ainsi de suite; mais nous n’avons jamais vu ce que le Saint-Esprit fait pour nous Ă  l’instant mĂȘme. Voyez-vous?
E-9 Et c’est ce que j’essaie de faire comprendre aux gens: vous ne devez pas attendre qu’un don spĂ©cial arrive dans la contrĂ©e. Christ est toujours prĂ©sent dans Son Eglise. Qu’arriverait-il si vous Ă©tiez Ă©tendu ici sur la route, perdant tout votre sang dans un accident? Diriez-vous alors: «Je dois envoyer chercher frĂšre Branham, frĂšre Roberts ou quelqu’un pour venir prier pour moi»? Christ est juste lĂ , toujours prĂ©sent. Voyez-vous? C’est ce que j’essaie d’amener les gens Ă  voir. Cependant voyage aprĂšs voyage Ă  travers la nation, cela ne change pas. Et pour autant que je sache, Ă  moins que le Dieu Tout-Puissant me rĂ©vĂšle de faire autrement, ceci sera ma derniĂšre sĂ©rie de rĂ©unions en AmĂ©rique, aux Etats-Unis, avec le discernement. Je continuerai Ă  prĂȘcher et Ă  prier pour les malades. J’utiliserai cela quand j’irai dans d’autres pays. En effet, vous ne savez jamais–vous ne saurez jamais ce que cela a comme effet sur moi. Cela m’affaiblit. Une seule vision me met en piĂšces plus longuement que–plus que le fait de me tenir ici et de prĂȘcher pendant trois heures. Et je le fais... je me dĂ©tends pour voir ce qui va se passer, et c’est... ça ne marche simplement pas, c’est tout.
E-10 Un aprĂšs-midi en Afrique du Sud, je me tenais devant Ă  peu prĂšs... environ deux cent mille personnes, sur une tribune quelque peu pareille Ă©rigĂ©e pour un champ de courses. Ils avaient dĂ» l’ériger de l’autre cĂŽtĂ© du champ de courses. Je me tenais lĂ -dessus... Il Ă©tait impossible de distribuer des cartes de priĂšre, il y avait vraiment des milliers et des milliers de personnes. Nous n’avions personne... J’avais quelques missionnaires auxquels j’ai dit: «Allez prendre une personne des tribus auxquelles vous prĂȘchez.» Ils ont alignĂ© un groupe de gens. La premiĂšre personne Ă  venir Ă  la tribune Ă©tait une femme mahomĂ©tane, avec une tache rouge sur le front, comme vous le savez, une pure mahomĂ©tane.
Et j’ai dit: «Pourquoi ĂȘtes-vous venue vers moi? Vous ĂȘtes une mahomĂ©tane.»
Elle a dit: «Oui.»
J’ai dit: «Pourquoi ĂȘtes-vous venue vers moi, moi qui suis un chrĂ©tien?»
Elle a dit: «C’est parce que je crois que vous pouvez m’aider.» Elle parlait trĂšs bien l’anglais.
Et j’ai dit: «Avez-vous dĂ©jĂ  lu le Nouveau Testament?»
Elle a dit: «Oui.»
Et j’ai dit: «Vous avez donc compris ce que je viens de dire, Ă  savoir que ce qu’Il Ă©tait, le mĂȘme hier...»
Elle a dit: «Oui, monsieur.»
J’ai dit: «Si donc le Saint-Esprit vous rĂ©vĂšle [quelque chose], alors vous saurez que votre prophĂšte mahomĂ©tan ne peut pas faire cela. Il est mort et enseveli. Mais Christ le Fils de Dieu est ressuscitĂ©, et Il vit pour toujours.»
Elle a dit: «S’Il me rĂ©vĂšle [quelque chose] comme Il l’a fait lĂ  dans le Nouveau Testament, tel que cela est Ă©crit, je L’accepterai comme mon Sauveur.»
Et quand... J’ai dit... Je l’ai regardĂ©e de nouveau, j’ai dit: «Vous avez un kyste Ă  la matrice. Votre mari est assis juste lĂ ... c’est un homme svelte. Et il y a quelques jours, vous Ă©tiez chez un mĂ©decin, un homme Ă  la moustache noire, de forte carrure, et portant un complet gris. Et il a examinĂ© vos organes fĂ©minins, et il a dĂ©clarĂ© que vous avez un kyste Ă  l’ovaire.»
Elle a dit: «J’accepte JĂ©sus-Christ comme mon Sauveur personnel». Et alors, dix mille mahomĂ©tans sont venus Ă  Christ Ă  ce mĂȘme instant.
E-11 Avant de partir, j’ai prĂȘchĂ© dans un club des Kiwanis, et des ministres Ă©taient lĂ . Et lĂ , ils parlaient d’un certain homme. Il avait fait lĂ  vingt ans, et il a dit: «Ce prĂ©cieux joyau.» Il avait converti un mahomĂ©tan. Et puis, ils m’ont dit que j’étais fou. Et ce qu’eux appelaient folie, qu’ils appelaient psychologie, tĂ©lĂ©pathie mentale, ou mauvais esprit, ou quelque chose du genre, a converti plus de mahomĂ©tans Ă  Christ en cinq minutes que tous les traitĂ©s intellectuels et tout, qu’ils avaient distribuĂ©s pendant cent cinquante ans. Voyez-vous, vous y ĂȘtes.
E-12 La personne suivante qui est venue sur la tribune, c’était un petit garçon qui louchait. Pendant que je le regardais, j’ai dit: «Eh bien, je n’ai pas de puissance pour redresser ses yeux. Vous savez que je n’en ai pas. Je ne suis qu’un homme. Regardez le petit ami.» Et j’ai dit: «Mais maintenant, pour ce qui est de sa vie...» en le regardant...
Et ainsi donc, pendant que je parlais, le petit garçon... J’ai dit: «Il vient d’un–d’un foyer chrĂ©tien, parce que dans sa hutte, dĂšs que vous entrez, il y a une image de Christ suspendue du cĂŽtĂ© droit de la porte, quand vous entrez. Sa mĂšre et son pĂšre sont des Zoulous, mais il est... Ce sont des gens plutĂŽt sveltes.» Et ils se sont levĂ©s tout au fond, peut-ĂȘtre Ă  une distance d’un pĂątĂ© de maisons derriĂšre, et c’était juste. Et j’ai dit: «Maintenant, la mĂšre... AussitĂŽt que les yeux de l’enfant s’étaient ouverts, la mĂšre a montrĂ© cela au pĂšre; ils louchaient depuis sa naissance.»
J’ai regardĂ© derriĂšre et le petit ami se tenait lĂ , avec son petit ventre ressorti, sans vĂȘtements du tout. Et voilĂ  qu’il se tenait lĂ , me regardant comme cela. Et quand j’ai regardĂ© de nouveau, ses yeux Ă©taient aussi droits que les miens. J’ai dit: «Tout le monde voit que ses yeux sont droits.» Je l’ai fait passer.
E-13 Combien ont entendu parler du docteur F.F. Bosworth, du vieux frĂšre Bosworth? C’est l’un des vieux hommes les plus pieux que j’aie jamais rencontrĂ©s dans ma vie; il Ă©tait lĂ , debout sur la tribune. Je l’ai entendu essayer... Combien ont connu Ern Baxter? Un vĂ©ritable thĂ©ologien, un frĂšre en Christ, il se tenait par lĂ . Et un mĂ©decin anglais contestait... Il s’est avancĂ© lĂ  et a dit: «Qu’avez-vous fait Ă  cet enfant? L’avez-vous hypnotisĂ©?»
Et j’ai dit: «Et puis, le gouvernement britannique vous a donc dĂ©livrĂ© une autorisation pour pratiquer la mĂ©decine, et vous n’en savez pas plus sur l’hypnotisme que ça? Si l’hypnotisme redresse les yeux d’un enfant qui louchait, vous les mĂ©decins, vous feriez mieux de pratiquer l’hypnotisme.»
Il a dit: «Eh bien, Monsieur Branham, quand j’ai dĂ©posĂ© l’enfant lĂ  sur la tribune, il louchait. Et voici qu’il se tient ici», il l’avait sous sa main. Il a dit: «Ses yeux sont droits. Quelque chose s’est passĂ© entre lĂ  et ici.»
Et j’ai dit: «Oui, il a rencontrĂ© Christ.»
E-14 Eh bien, il a dit... Un trĂšs gros lys... Certaines d’entre vous, les dames, vous aimez les lys. LĂ -bas, certains de ces lys mesurent 18 pouces [45,7 cm]; et il y en avait lĂ  un grand bouquet Ă  l’estrade. Je... Il a dit: «Je sais que Dieu est dans cette fleur. On m’a appris Ă  croire cela. C’est la vie. Nous ne pouvons pas la produire; c’est vrai.» Et il a dit: «Est-Il assez rĂ©el pour faire que les yeux de ce garçon se redressent?»
Monsieur Bosworth a posĂ© ses mains sur lui, il a dit: «Monsieur, vous allez provoquer une Ă©meute. Regardez lĂ -bas maintenant.» Il a dit: «Vous prenez trop de temps alors que le frĂšre est sous l’onction. Nous allons devoir vous demander de partir.»
Et il a dit: «Un instant! Monsieur Branham, qu’est-il arrivĂ© Ă  ce garçon? JĂ©sus-Christ est-il suffisamment rĂ©el pour redresser ces yeux?»
J’ai dit: «Il vous faudra me croire sur parole. L’enfant se tenait juste lĂ . Je ne l’ai mĂȘme pas touchĂ©. La–la foi de ce pĂšre et de cette mĂšre qui se tiennent lĂ , avec cet enfant... Ses yeux sont droits.» Il a Ă©cartĂ© tout le monde, et il s’est avancĂ© jusqu’à l’estrade, il a levĂ© ses mains, il a dit: «Alors j’accepte Christ comme mon Sauveur personnel.»
Et Ă  mon dĂ©part... environ vingt-cinq ou trente mille personnes Ă©taient Ă  l’aĂ©roport, me faisant au revoir de la main, et ce petit ami a sautĂ© leurs barriĂšres qu’il y avait lĂ  et il a couru lĂ , il m’a Ă©treint au cou, et il s’est mis Ă  parler en langues. Et il a dit: «J’ai quittĂ©. Maintenant, je vais devenir un mĂ©decin missionnaire auprĂšs des autochtones lĂ -bas sous le systĂšme pentecĂŽtiste.» Oh! la la!
E-15 Cet aprĂšs-midi-lĂ , tandis qu’on se tenait lĂ  (juste un autre cas de plus, je n’aurai pas le temps de raconter cela), mais quand cela est arrivĂ©, j’ai dit: «Combien d’entre vous veulent recevoir Christ comme leur Sauveur personnel? Je veux que vous leviez la main.» Trente mille personnes se sont levĂ©es, trente mille vrais autochtones qui ne savaient pas distinguer la main droite de la main gauche, des femmes se tenaient lĂ , sans vĂȘtements, juste un bout d’étoffe d’environ quatre pouces [10 cm] de largeur, et avec des colliers.
Et quelqu’un a dit: «Je crois qu’ils ont compris qu’il s’agit de la guĂ©rison physique.»
J’ai dit: «Je n’ai pas parlĂ© de la guĂ©rison physique. Etes-vous convaincu que la Bible par laquelle je viens de vous dire ce qu’Il Ă©tait, c’est Dieu faisant ceci?» Ils ont tous levĂ© leurs mains. J’ai dit: «Si vous ĂȘtes sincĂšre, brisez votre idole sur le sol.» C’était comme une tempĂȘte de poussiĂšre, comme cela. Et trente mille vrais autochtones ont reçu Christ comme leur Sauveur, en une seule fois.
E-16 Et le lendemain matin, mademoiselle... Sidney Smith, le maire de Durban, en Afrique du Sud, m’a appelĂ© au tĂ©lĂ©phone, il a dit: «Allez sans tarder Ă  votre fenĂȘtre qui donne sur la plage. Vous allez voir quelque chose que vous n’avez jamais vu.» Et voilĂ  qu’arrivaient dix-sept camions chargĂ©s, de grands camions (et ils sont longs comme d’ici jusque-lĂ  oĂč il est Ă©crit «sortie», par lĂ ) bien remplis de... J’avais fait une seule priĂšre, une priĂšre d’ensemble, pour ces milliers et ces milliers, juste une marĂ©e humaine. Vous en avez vu la photo, et alors... (C’est une transposition dans cette affaire.) Et quand vous–quand vous regardez lĂ ...
Et j’avais regardĂ© lĂ , et les gens Ă©taient Ă©tendus lĂ , et je me suis simplement levĂ©, et j’ai levĂ© la main, et j’ai fait une petite priĂšre d’environ cinq minutes sur chacun d’entre eux, et j’ai dit: «Si vous croyez que cet Esprit qui connaĂźt les secrets du coeur, c’est le Dieu de la Bible, alors acceptez votre guĂ©rison.» Et le jour suivant, je regardais par la fenĂȘtre, et dix-sept de ces grands camions chargĂ©s passaient, et ces autochtones qui Ă©taient Ă©tendus dans ces choses dans lesquelles on les transportait, avec des bĂątons, des fauteuils roulants, des civiĂšres et tout le reste, marchaient derriĂšre ces camions en chantant: «Tout est possible, crois seulement.»
Le docteur F. F. Bosworth est l’un des hommes les plus honnĂȘtes que j’aie jamais vus. Il ne... jamais... Il avait fait une sous-estimation plutĂŽt qu’une surestimation.
Il a dit: «FrĂšre Branham, quand j’ai vu cette chose se produire en masse, a-t-il dit, j’ai pu dire avec ma main sur la Bible que j’ai fait une sous-estimation en parlant de vingt-cinq mille miracles extraordinaires qui se sont produits en une seule fois.»
E-17 Et nous, nous dĂ©tournons la tĂȘte, et nous nous en allons, disant: «Eh bien, je pense que c’était trĂšs bien.» Ces gens-lĂ  ressusciteront et nous condamneront. C’est juste. C’est juste. Vous ĂȘtes mon peuple. Je suis anglo-saxon. Vous ĂȘtes–vous ĂȘtes mon peuple. Vous ĂȘtes ceux que je... Vous ĂȘtes–vous ĂȘtes comme moi; vous ĂȘtes des Blancs. Et–et je suis–je suis–je suis ici pour vous dire... Mais votre instruction vous a dĂ©truits. C’est tout Ă  fait juste. Elle vous a Ă©loignĂ©s de Dieu. C’est ce qu’elle fait toujours. L’instruction est le plus grand ennemi que l’Evangile ait jamais eu. Je le dis de tout mon coeur. C’est le plus grand ennemi que l’Evangile ait jamais eu. Il est bien plus difficile de traiter avec un paĂŻen instruit qu’avec un paĂŻen inculte.
E-18 Permettez-moi de vous dire quelque chose. Juste lĂ  sur place, j’ai demandĂ© Ă  ces gens, j’ai dit: «N’attendez donc pas que vous vous mettiez Ă  apprendre des langues. Allez, parlez-en Ă  tous ceux de votre tribu.» J’ai des coupures de journaux et j’oublie la quantitĂ© d’armes Ă  feu et d’autres objets qu’ils avaient volĂ©s, rien que dans la tribu SonghaĂŻ, et ils les ont restituĂ©s. Le maire de... Le journal de Durban a publiĂ© cela, disant qu’ils en avaient fini avec le pĂ©chĂ©. Et remarquez. Permettez-moi de dire quelque chose juste... pas pour ĂȘtre sacrilĂšge, mais pour vous avertir avec amour, fraternitĂ© et pitiĂ©. Ces femmes qui se tenaient lĂ  complĂštement nues, n’ayant sur elles qu’un bout d’étoffe, dĂšs–dĂšs qu’elles ont reçu Christ comme leur Sauveur, elles se sont Ă©loignĂ©es de lĂ , les bras croisĂ©s. Que quelqu’un rĂ©ponde Ă  ma question. Si le seul fait de recevoir Christ peut amener une–une femme qui ne sait pas distinguer sa main droite de sa main gauche Ă  se rendre compte qu’elle est nue, comment pouvons-nous nous dire chrĂ©tiens et continuer sans cesse Ă  enlever nos vĂȘtements? Il y a quelque chose qui cloche quelque part.
E-19 Prions. PĂšre cĂ©leste, j’ai fait de mon mieux. J’ai fait tout ce que je pouvais. Le reste relĂšve de Toi, PĂšre. Je–je... Je Te prie de nous aider maintenant tandis que nous lirons Ta Parole, tandis que nous parlerons. Tous ceux que Tu as appelĂ©s, sĂ»rement Tu... ils viendront. Je Te les confie tous, ainsi que moi-mĂȘme, ces quelques mots qui sont ici devant moi. Et je Te prie de sanctifier cela pour Ton honneur. Je regrette de retenir Ton peuple jusqu’à une heure tardive. Et je prie, ĂŽ PĂšre, sachant que le rĂ©veil est terminĂ© et que les gens se fatiguent facilement, je–je regrette si j’ai fait quelque chose de mal. Et je Te prie de m’aider ce soir et de nous permettre de voir Ta Parole encore une fois dans Sa LumiĂšre. Puis guĂ©ris les malades et sauve les perdus. Nous Te confions cela au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-20 Saint Matthieu 12, Ă  partir du–du verset 38. Vous ĂȘtes–vous ĂȘtes si gentils que je dĂ©teste de–je dĂ©teste de devoir m’efforcer. Voyez-vous? Et nous sommes habituĂ©s au temps de rĂ©veil, oĂč nous prĂȘchons toute la nuit, oĂč nous prions toute la nuit, nuit aprĂšs nuit (Voyez-vous?), tout le temps, continuant sans cesse. Quand un rĂ©veil Ă©clate, c’est tout simplement jour et nuit, jour et nuit. Je ne m’en fais pas que vous perdiez un jour de travail. Ce n’est pas grave. Mais je ne veux pas que vous manquiez l’école du dimanche le matin. Ne–ne manquez pas l’école du dimanche. Si vous devez manquer un jour de travail, cela ne me dĂ©rangerait pas trop, car de toute façon toutes ces choses sont pĂ©rissables. Mais ne manquez pas l’école du dimanche. Je vais vous laisser sortir tĂŽt afin que vous puissiez aller Ă  l’école du dimanche. Matthieu 12, verset 38:
Et il y eut quelques-uns des scribes et des pharisiens qui prirent la parole, et dirent: MaĂźtre, nous voudrions te voir faire un miracle.
Il leur rĂ©pondit: Une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre demande... des miracles; il ne lui sera donnĂ© d’autre miracle que celui du prophĂšte Jonas.
Car, de mĂȘme que Jonas fut trois jours et trois nuits dans le ventre d’un grand poisson, de mĂȘme le Fils de l’homme sera trois jours et trois nuits dans le sein de la terre.
Les hommes de Ninive se lĂšveront, au jour du jugement, avec cette gĂ©nĂ©ration et la condamneront, parce qu’ils se repentirent Ă  la prĂ©dication de Jonas; et voici, il y a ici plus que Jonas.
La reine du Midi se lĂšvera, au jour du jugement, avec cette gĂ©nĂ©ration et la condamnera, parce qu’elle vint des extrĂ©mitĂ©s de la terre pour entendre la sagesse de Salomon, et voici, il y a ici plus que Salomon.
J’aimerais tirer de là un petit sujet: Voici, un plus grand que Salomon est ici.
E-21 JĂ©sus Ă©tait... (Je mets l’alarme de ma montre pour m’assurer de ne pas dĂ©passer l’heure ce soir.) JĂ©sus rĂ©primandait les villes d’oĂč Il venait, et oĂč Il avait accompli Ses oeuvres et Ses miracles. Il les rĂ©primandait parce qu’elles n’avaient pas cru en Lui. Si vous lisez le chapitre prĂ©cĂ©dent, le chapitre 11, ainsi que le chapitre 12, vous verrez lĂ  que ces gens, qui Ă©taient censĂ©s reconnaĂźtre le jour dans lequel ils vivaient, ne l’ont pas reconnu. Ils ont manquĂ© de reconnaĂźtre cela. Et au lieu de reconnaĂźtre trĂšs exactement le jour et le signe qu’il y avait en Son jour... Il les a mĂȘme rĂ©primandĂ©s, disant: «Vous savez discerner l’aspect du ciel, mais vous ne pouvez discerner les signes du temps. Si vous Me connaissiez, vous connaĂźtriez Mon jour.»
E-22 Maintenant, essayons d’absorber chaque portion de ceci ce soir. Et je sais que c’est diffĂ©rent. Ces passages sont diffĂ©rents de ce que vous avez peut-ĂȘtre Ă©coutĂ©; mais je voudrais que vous essayiez d’écouter attentivement ce soir. Voyez-vous, les gens–les gens essayaient de–d’avoir leur propre conception, et ils ne L’écoutaient pas sur base des Ecritures; en effet, Il leur avait dit: «Pourquoi ne sondez-vous pas les Ecritures, car ce sont Elles qui rendent tĂ©moignage de Moi? Vous pensez avoir en Elles la Vie Eternelle, et ce sont Elles qui rendent tĂ©moignage de Moi. Et si Je ne fais pas les oeuvres de Mon PĂšre, alors ne Me croyez pas.»
Ils ne pouvaient pas croire qu’Il Ă©tait Dieu et cependant ĂȘtre un Homme. Il a dit: «Si vous ne pouvez pas croire en Moi comme Ă©tant un Homme, croyez aux oeuvres. Si vous ne pouvez pas Me croire, que les oeuvres rendent tĂ©moignage. Si les gens disent que Ma naissance est une naissance illĂ©gitime, et que Je n’ai point d’instruction, et que Je n’ai Ă©tĂ© Ă  aucune de vos Ă©coles et ainsi de suite, et que vous ne pouvez pas Me croire parce que Je n’ai jamais Ă©voluĂ© sous votre doctrine ou ainsi de suite, eh bien, croyez aux oeuvres que Je fais. Elles rendent tĂ©moignage de Moi.» Quelle rĂ©primande pour les gens!
E-23 Or, remarquez toutes les villes oĂč Il avait Ă©tĂ©. Et Il avait fait des rĂ©primandes, disant: «Et toi, CapernaĂŒm, seras-tu Ă©levĂ©e jusqu’au ciel? Non. Cependant tu seras abaissĂ©e jusqu’au sĂ©jour des morts. Si les miracles qui avaient Ă©tĂ© faits au milieu de toi avaient Ă©tĂ© faits dans Sodome, elle subsisterait encore aujourd’hui.» Et Il s’est mis Ă  parler Ă  l’un et Ă  l’autre sur le fait que...
E-24 Quelqu’un est malade lĂ -bas. Si certains de ces frĂšres veulent bien la faire sortir pour prendre–ou pour prier pour elle. Gardez simplement vos mains sur elle, frĂšres, permettez-moi de prier pour elle juste ici. Notre PĂšre cĂ©leste, je prie pour cette soeur. Que la puissance du Dieu Tout-Puissant soit sur elle et la dĂ©livre, Seigneur. Je le demande au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
Eh bien, le problĂšme, c’est qu’elle s’est sentie trĂšs mal Ă  cause de la concentration qu’il y a par lĂ , avec la foule qui se trouve autour d’elle. Il y a un homme assis ici, juste ici, qui regarde droit vers moi; il souffre de la mĂȘme maladie. Ainsi... Si vous voulez la prendre et la promener, ou plutĂŽt la faire sortir, et lui faire prendre un peu d’air et tout, et ensuite la ramener, ce sera en ordre. Maintenant, pendant qu’ils font cela, Ă©coutez ce que nous essayons de dire ici. Maintenant, remarquez. Vous devez peut-ĂȘtre la transporter, car elle s’est Ă©vanouie. Voyez-vous?
E-25 Maintenant, remarquez. JĂ©sus a dit qu’Il rĂ©primandait ces gens parce qu’ils L’avaient–L’avaient rejetĂ© Ă  cause de ce qu’Il faisait, et ces gens n’arrivaient pas Ă  comprendre cela. Et Il leur disait cela. Eh bien, Dieu se vengeait d’eux Ă  cause de leur incrĂ©dulitĂ©.
Or, nous savons ceci que dans chaque gĂ©nĂ©ration qu’il y a eu sur terre, Dieu a toujours manifestĂ© Ses dons, Ses signes, Ses prodiges comme confirmation de Sa Parole, toujours. Et les gens sont... MĂȘme dans l’Ancien Testament, Ă  l’époque Ă  laquelle JĂ©sus se rĂ©fĂ©rait ici, Il... Vraiment, ils s’appuyaient honnĂȘtement plus sur le signe que sur la thĂ©ologie. En effet, si la thĂ©ologie, peu importe combien elle Ă©tait Ă©levĂ©e et combien elle semblait correcte, si l’Urim Thummim ne dĂ©clarait pas que c’était juste, la chose Ă©tait fausse. Voyez-vous? Ils s’appuyaient sur le signe surnaturel; mais le signe surnaturel ne pouvait pas apparaĂźtre pour n’importe quoi. Il devait se produire conformĂ©ment Ă  la Parole. Eh bien, c’est de cette façon que nous devons veiller aujourd’hui. Nous avons toutes sortes de signes, mais il faut que ce soit des signes provenant de la promesse de la Parole–la Parole de la promesse pour produire cela. Et nous savons qu’en ce jour, nous pouvons rechercher des choses qui ne sont pas justes. Certainement, parce que Satan lance toute son armĂ©e lĂ -bas pour faire tout ce qu’il peut afin d’arrĂȘter cela. Mais il n’y arrivera jamais. La Parole de Dieu prĂ©vaudra. Elle ira droit de l’avant. Le diable ne L’arrĂȘtera donc jamais. C’est chose certaine.
E-26 Eh bien, Dieu a toujours envoyĂ© ces signes aux gens, et dans la Bible, Il a dit aux gens de croire Ă  leurs prophĂštes et ainsi de suite. Et puis, JĂ©sus ici, pendant qu’Il se tenait lĂ , aprĂšs qu’Il eut accompli tant de choses, voici venir alors ces pharisiens, et ils ont dit: «MaĂźtre, nous voudrions voir un miracle de Ta part», aprĂšs qu’ils L’ont vu faire exactement ce que la Bible avait annoncĂ© Ă  Son sujet. Et cependant, ils sont revenus, disant: «Nous voudrions voir un miracle de Ta part.»
Et Il les regarda, j’imagine qu’Il Ă©tait un peu dĂ©couragĂ©, et Il a dit: «Une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre demande un signe; et ils ne recevront point d’autre signe que celui de Jonas (c’est-Ă -dire Jonas, le prophĂšte). De mĂȘme qu’il fut trois jours et trois nuits dans le ventre d’un grand poisson, de mĂȘme le Fils de l’homme sera trois jours et trois nuits dans le sein de la terre.» Maintenant, je dĂ©sire que vous... Eh bien, observez quel genre de gĂ©nĂ©ration cherchait ce signe: une gĂ©nĂ©ration faible, mĂ©chante, incrĂ©dule et adultĂšre.
E-27 Combien savent (Et les thĂ©ologiens et ceux qui lisent les Ecritures le savent) que la Bible a toujours eu une rĂ©ponse complexe? Elle donne toujours des rĂ©ponses et encore des rĂ©ponses. Elle se rĂ©pĂšte. Elle ne peut jamais pĂ©rir. C’est la Parole Ă©ternelle de Dieu. Et ici dans Matthieu, au–au chapitre 3, Il a dit ici, Il a dit: «Je... hors d’Egypte... afin que s’accomplĂźt ce que le prophĂšte avait annoncĂ©: ‘J’ai appelĂ© mon fils hors d’Egypte.’» Consultez vos notes en marge et voyez de qui il s’agissait. Il s’agissait de Jacob, son fils; mais cela s’appliquait aussi Ă  Christ, Son Fils. Cela a toujours eu une rĂ©ponse complexe. Et ainsi, JĂ©sus parlait bien sĂ»r de cette gĂ©nĂ©ration-lĂ , mais toute gĂ©nĂ©ration mĂ©chante, incrĂ©dule et adultĂšre... Et si cette gĂ©nĂ©ration dans laquelle nous vivons aujourd’hui n’a pas les mĂȘmes caractĂ©ristiques, alors je ne sais pas laquelle les a eues dans le monde entier. Nous vivons Ă  l’époque de l’une des gĂ©nĂ©rations les plus incrĂ©dules et les plus adultĂšres jamais connues.
E-28 Il n’y a pas longtemps, j’ai pris un journal, pendant que je survolais Hollywood, ou plutĂŽt Los Angeles; et je lisais lĂ  que soixante-quatorze crimes, de grands crimes, Ă©taient commis chaque nuit dans la seule ville de Los Angeles. J’ai lu, il n’y a pas longtemps, dans un journal de Chicago, qu’on reconnaissait trois... vingt-cinq mille cas d’avortement chaque mois, dans la ville de Chicago. Pensez-y. Et tandis que sur cette cĂŽte ouest, l’homosexualitĂ© a augmentĂ© de trente pour cent l’an passĂ©. Pensez-y. Une gĂ©nĂ©ration adultĂšre... Oh! si seulement nous avions jusqu’à deux heures du matin pour creuser lĂ -dedans: la mĂ©chancetĂ©, une gĂ©nĂ©ration adultĂšre. C’était le genre de gĂ©nĂ©ration qu’il y a eu, et elle a reçu cela. Qu’était-ce? Le signe de la rĂ©surrection. Maintenant, oĂč en sommes-nous?
E-29 «De mĂȘme que Jonas fut dans le ventre du grand poisson, le Fils de l’homme sera dans le sein de la terre.» Aujourd’hui, bien des gens pensent qu’Il s’y trouve toujours; mais Il n’est pas mort. Il est ressuscitĂ© des morts et Il est ici avec nous maintenant, apparaissant parmi nous, confirmant Lui-mĂȘme, d’un bout Ă  l’autre de la cĂŽte, et partout dans le monde, qu’Il est vivant. Et cette gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre voit un signe montrant que JĂ©sus-Christ est vivant et qu’Il n’est pas mort. Une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre cherche un signe, et elle le recevra: le signe de la rĂ©surrection. Laissons cela pĂ©nĂ©trer trĂšs profondĂ©ment maintenant. Etudions cela sĂ©rieusement.
Pendant que vous laissez cela pĂ©nĂ©trer, je dĂ©sire poser une question au sujet de Jonas. Jonas Ă©tait un prophĂšte. Bien des gens condamnent Jonas et disent: «Eh bien, c’était un vieux rĂ©trograde. Il...» Il n’était pas rĂ©trograde. Un homme de Dieu... «L’Eternel affermit les pas–les pas du juste.» Croyez-vous cela? Et je ne me prĂ©occupe pas de ce que fait un homme de Dieu, du moment qu’il est ordonnĂ© par Dieu. Il pourrait faire des choses qu’il jugerait lui-mĂȘme comme de la folie; mais si seulement vous observez, cela va marcher parfaitement bien, si seulement il peut continuer tel qu’il est conduit.
E-30 Eh bien, Dieu dit Ă  Jonas de se rendre Ă  Ninive, une ville qui avait environ la dimension de Saint Louis. Il y avait des hommes mĂ©chants, oh! la la! pervertis, pervers; il n’y avait rien de bon en eux. Il a dit: «Va lĂ -bas, et crie contre eux.» Et il est allĂ© lĂ  oĂč on prenait le bateau et il s’est payĂ© un billet. Au lieu de se rendre Ă  Ninive... Peut-ĂȘtre qu’il n’y avait pas de bateau allant par lĂ , alors il est simplement allĂ© Ă  Tarsis. Je ne pense pas que ce fĂ»t de la folie, aprĂšs que j’en ai reçu la vraie rĂ©vĂ©lation, que j’ai vu ce qui s’était passĂ© et que j’ai lu les livres Ă  ce sujet. Et j’ai compris qu’il Ă©tait dans le bon.
Et en route, quand il fut en pleine mer, il eut des ennuis. Et une tempĂȘte s’éleva, et les gens pensaient que le bateau allait couler. Et Jonas leur dit que c’était lui le coupable, et qu’on lui lie les mains et les pieds et qu’on le jette par-dessus bord. Et Dieu avait prĂ©parĂ© un grand poisson pour l’avaler.
E-31 Eh bien, il y a quelques annĂ©es, environ vingt-cinq ans, on a amenĂ© le–le squelette d’une baleine Ă  Louisville, dans le Kentucky. C’est juste de l’autre cĂŽtĂ© de la riviĂšre par rapport Ă  l’endroit oĂč je vis. Et ils montraient la grandeur de sa bouche, et un petit professeur se tenait lĂ , ayant plus d’instruction que de jugeote pour contrĂŽler cela. Ainsi, il expliquait tout au sujet de cette baleine.
Et il a dit: «Eh bien, vous avez entendu parler de cette vieille lĂ©gende au sujet de la–la baleine qui aurait avalĂ© Jonas.» Il a dit: «Si vous remarquez bien, vous ne pourriez pas faire passer une balle de baseball dans sa gorge.» Il a dit: «C’est impossible.»
Je–j’étais simplement trop Irlandais pour supporter cela. J’ai donc dit: «J’aimerais juste vous dire quelque chose, monsieur. Il y a une chose que vous avez oubliĂ©e. Il est possible que cette baleine n’ait pas Ă©tĂ© en mesure de faire cela; mais si vous remarquez bien, Dieu avait prĂ©parĂ© celle-ci. C’était un genre spĂ©cial. Peut-ĂȘtre qu’on aurait pu faire passer tout un bateau dans sa gorge.» Voyez-vous? Dieu avait prĂ©parĂ© un poisson pour Jonas. Voyez-vous? Il avait une constitution–constitution spĂ©ciale Ă  cette fin, pour avaler le prophĂšte. Et il... Et ce n’était pas impossible. Les gens...
E-32 Un–un petit... Ceci n’est pas un endroit oĂč plaisanter, mais j’étais... Une jeune fille Ă©tait sauvĂ©e, elle montait la rue en criant: «Gloire au Seigneur!», et en chantant; sa petite chevelure Ă©tait tirĂ©e en arriĂšre, et son visage brillait comme un oignon pelĂ©. Elle passait des moments glorieux.
Un infidĂšle qui se tenait au coin a dit: «Qu’est-ce qui ne va pas?»
Elle a dit: «Je viens d’ĂȘtre sauvĂ©e il y a quelques instants. Gloire au Seigneur!»
Il a dit: «Que tiens-tu sur le coeur?»
Elle a dit: «Une Bible.»
Il a dit: «J’espĂšre que tu y crois.»
Elle a dit: «Bien sĂ»r que j’y crois.»
Il a dit: «Crois-tu Ă  cette histoire qu’il y a lĂ  sur Jonas?»
Elle a dit: «Bien sûr que je crois à cette histoire sur Jonas.»
Il a dit: «Crois-tu que–que Jonas fut avalĂ© par un grand poisson?»
Elle a dit: «Oh! oui. Si la Bible le dit...» Elle a dit: «MĂȘme si c’était Jonas qui avait avalĂ© le grand poisson, je croirais cela.» Et elle a dit...
–Oh! a-t-il dit, comment vas-tu le prouver autrement que par la foi?
–Eh bien, a-t-elle dit, quand j’arriverai au Ciel, je vais m’approcher et en parler avec Jonas.
Il a dit: «Et si Jonas ne se trouve pas là-bas?»
Elle a dit: «Alors, ce sera Ă  toi de le lui demander.» Je pense que c’était assez. Oui. Ainsi un petit enfant... Mais, toutefois, Dieu est capable.
E-33 Jonas fut donc jetĂ© hors du bateau, et le grand poisson qui rĂŽdait dans les eaux Ă  la recherche de la nourriture a avalĂ© Jonas. Et quiconque sait... C’est comme lorsque vous nourrissez votre poisson rouge; quand le petit poisson mange et que son petit ventre est plein, il descend tout droit au fond du bocal, oĂč vous l’avez mis, dans le petit vase. Et il fait reposer ses petites nageoires au fond. Il a mangĂ©; il se repose. Et ce poisson, quand il a avalĂ© ce prĂ©dicateur, il est descendu se reposer au fond de la mer. Je ne sais pas Ă  quelle profondeur c’était, mais il reposait lĂ  au fond.
Et j’aimerais parler de ceci maintenant. Vous savez, on–on trouve tant de gens qui se fient aux symptĂŽmes. «Eh bien, on a priĂ© pour moi. J’ai une main infirme. On a priĂ© pour moi, mais... Je–je crois rĂ©ellement en Dieu, mais ma main ne va pas mieux.» Elle n’ira jamais mieux aussi longtemps que vous regarderez Ă  cette main. Voyez-vous, vous regardez Ă  la chose qu’il ne faut pas. Vous devez regarder Ă  Sa promesse.
E-34 Il y a quelque temps, un vieux couple avancĂ© en Ăąge est venu et voulait que je prie pour leur fils qui se mourait de la diphtĂ©rie noire. Je n’avais pas–je ne pouvais pas aller. Et ils ont continuĂ© Ă  attendre, et quelques jours plus tard, le vieil homme a dit: «Mon fils est mourant maintenant.» Et, finalement, je suis allĂ© aprĂšs le service.
Le mĂ©decin ne voulait pas me laisser entrer. Et il a dit: «Non, vous avez des enfants, et je ne peux pas vous laisser entrer, car cette diphtĂ©rie est contagieuse.» Et il a dit: «Il n’y a rien que vous puissiez faire pour lui.» Eh bien, en parlant Ă  cet homme, j’ai dĂ©couvert que c’était un catholique. Et j’ai dit: «Si le prĂȘtre Ă©tait ici... Si ce garçon Ă©tait catholique et–et que ce pĂšre Ă©tait allĂ© me chercher, et que j’étais un prĂȘtre...» Il a dit: «C’est diffĂ©rent.» Il a dit: «Vous voyez, un prĂȘtre n’est pas mariĂ©.»
J’ai dit: «Vous le laisseriez aller prendre–lui administrer les derniers sacrements, n’est-ce pas?»
Il a dit: «Oui, mais le prĂȘtre n’est pas un homme mariĂ©. Vous, vous avez des enfants.»
J’ai dit: «Et si j’en endossais moi-mĂȘme la responsabilitĂ©? Je vais signer un papier. Je vais en endosser la responsabilitĂ©.» Finalement, je l’ai persuadĂ© lĂ -dessus, et il m’a habillĂ© comme un Ku Klux Klan, avec toutes sortes d’histoires, et il m’a envoyĂ© lĂ  oĂč se trouvait ce garçon.
E-35 Eh bien, le coeur Ă©tait atteint, quelque chose n’allait pas dans son coeur. Le cardiogramme indiquait un niveau trĂšs faible. Cela ne battait qu’un certain nombre de fois par minute. Et la vieille mĂšre et le vieux pĂšre se tenaient lĂ  Ă  cĂŽtĂ© du garçon. Je me tenais d’un cĂŽtĂ© du lit et eux de l’autre. Et une petite infirmiĂšre se tenait lĂ  Ă  nous observer, une jolie jeune fille d’environ, oh, je pense, vingt-cinq ans. Et j’ai donc posĂ© mes mains sur le garçon et j’ai priĂ©, et j’ai juste fait une priĂšre ordinaire. Et quand j’ai dit: «Amen», le vieux pĂšre a saisi la mĂšre et s’est mis Ă  l’étreindre, et il–ils se sont Ă©treints. Il a dit: «Oh! mĂšre, n’est-ce pas merveilleux? N’est-ce pas merveilleux? Merci, Seigneur JĂ©sus, pour avoir guĂ©ri notre fils.»
Le garçon allait toujours aussi mal, et eux s’essuyaient les larmes l’un Ă  l’autre et louaient Dieu. Et cette petite infirmiĂšre qui se tenait lĂ , n’arrivait pas Ă  comprendre cela. Et elle a dit: «Monsieur, ce n’est pas mal, je pense.» Elle a dit: «Je ne suis pas membre de votre religion, mais... votre genre de religion.» Elle a dit: «Mais j’aimerais vous poser une question. Comment pouvez-vous agir comme cela, vous, et la mĂšre de cet enfant agir comme cela, alors que ce garçon est Ă©tendu lĂ , mourant?»
Il a dit: «Madame, le garçon n’est pas mourant.»
–Tiens, a-t-elle dit, il est dans le coma depuis trois jours!
E-36 Et une sorte de machine qui Ă©tait lĂ  montrait cette aiguille qui Ă©tait descendue trĂšs bas, et jamais dans l’histoire mĂ©dicale cela n’est remontĂ©. Le vieux pĂšre (Je n’oublierai jamais cela) essuya ses yeux, s’avança et posa les mains sur l’épaule de cette jeune femme. Il dit: «Mon enfant, dit-il, tu as appris Ă  regarder Ă  cette machine. Et tout ce que tu connais, c’est observer cette machine.» Il dit: «Ce–ce–c’est... Tout ce que cette machine sait faire, c’est d’indiquer ce qui se passe ici. C’est vrai.» Il dit: «Toi, tu regardes Ă  cette machine. Mais moi, je regarde Ă  une promesse que Dieu a faite.»
Cela dĂ©pend de ce Ă  quoi vous regardez. Aujourd’hui, le garçon est mariĂ© et pĂšre de deux enfants. Voyez-vous, cela va de soi! Voyez-vous? Il est restĂ© encore Ă©tendu comme cela deux ou trois jours de plus, mais il s’en est carrĂ©ment tirĂ© et s’est rĂ©tabli. Voyez-vous, cela montre Ă  quoi vous regardez. Vous devez faire attention Ă  ce Ă  quoi vous regardez. Ne regardez pas Ă  vos symptĂŽmes.
E-37 Si jamais quelqu’un a eu des symptĂŽmes, c’était bien Jonas. Eh bien, souvenez-vous, il Ă©tait dans le ventre du grand poisson. Disons qu’il Ă©tait Ă  vingt brasses [36,6 m] de profondeur, lĂ  dans l’ocĂ©an, les mains liĂ©es dans son dos, les pieds liĂ©s, et dans le ventre du grand poisson, Ă©tendu au milieu des vomissures dans le ventre du grand poisson, avec des algues tout autour du cou. Eh bien, en voilĂ  des symptĂŽmes. Qu’il se tourne de ce cĂŽtĂ©, c’était le ventre du grand poisson; de l’autre cĂŽtĂ©, c’était le ventre du grand poisson; de quelque cĂŽtĂ© qu’il se tournait, c’était le ventre du grand poisson. Eh bien, en voilĂ  des symptĂŽmes. Personne d’entre vous ce soir n’est autant dans le pĂ©trin, j’en suis sĂ»r (C’est juste), pas autant dans le pĂ©trin. De quelque cĂŽtĂ© qu’il se tournait, c’était le ventre du grand poisson.
Mais savez-vous ce qu’il a dit? «Ce sont de vaines idoles. Je n’y croirai pas.» Qu’a-t-il dit? «Encore une fois je regarderai vers Ton saint temple», il s’est retournĂ© sur le dos, et il a tournĂ© la face en direction du temple du mieux qu’il pouvait. Pourquoi? Quand Salomon avait fait la dĂ©dicace de ce temple, il avait priĂ© ce jour-lĂ . Quand la Colonne de Feu Ă©tait entrĂ©e et Ă©tait allĂ©e derriĂšre le Saint des saints, Salomon avait fait cette priĂšre et dit: «Seigneur, quand Ton peuple sera en difficultĂ© oĂč que ce soit, et qu’il regardera vers ce saint lieu, alors exauce-le des cieux.» Et il a cru cela. Et Dieu a fait quelque chose. Je ne sais pas ce qu’Il a fait. Il est possible qu’Il ait mis un rĂ©servoir d’oxygĂšne dans le ventre de ce grand poisson. Je ne sais pas ce qu’Il a fait. Il l’a gardĂ© en vie pendant trois jours et trois nuits, et Il l’a dĂ©posĂ© Ă  sa destination, lĂ  oĂč il devait aller.
E-38 Et si Jonas, dans de telles circonstances, a pu croire dans une priĂšre qui avait Ă©tĂ© faite par un homme tel que Salomon qui, plus tard, a rĂ©trogradĂ© Ă  cause de femmes, et il a eu foi en un temple fait de mains d’homme, Ă  combien plus forte raison devrions-nous regarder ce soir Ă  Christ, qui est assis Ă  la droite de Dieu, et qui intercĂšde avec Son propre Sang sur base de nos confessions? Combien nous devrions croire cela! «Rien, aucun symptĂŽme ne me fera obstacle; je regarde Ă  la promesse de Dieu selon laquelle Il accomplirait la chose.» C’est lĂ  la seule chose. Regardez Ă  cela. Il Ă©tait lĂ .
E-39 Une fois, j’ai lu une histoire lĂ -dessus. Tous les habitants de Ninive Ă©taient des paĂŻens. GĂ©nĂ©ralement, les paĂŻens adorent les animaux et ce qui a vie. TrĂšs loin lĂ -bas, en AmĂ©rique du Sud, je les ai vus exĂ©cuter la danse du kangourou. Ils avaient une danse, une sorte de fĂȘte, et tous dansaient comme le kangourou, car c’est... Tout ce qu’ils ont jamais vu, c’est le kangourou. Ainsi, ils allaient immĂ©diatement manger le kangourou, et ils l’ont jetĂ© au feu et ils l’ont brĂ»lĂ© un peu. Oh! comment l’ont-ils fait, je l’ignore. Moi, je n’avais pas faim. Ainsi donc, de toute façon, leur façon de danser, c’était comme la danse du kangourou. C’est de cette maniĂšre qu’ils... Et on voit ces gens lĂ  en Afrique, ils ont toutes sortes de petites choses curieuses provenant d’animaux, et qui sont aspergĂ©s de sang. Eh bien, c’est ce qu’ils croient ĂȘtre Dieu. Et alors, nous voyons que ces gens lĂ -bas, Ă  Ninive, adoraient aussi des idoles, et leur dieu de la mer, c’était un grand poisson. Ainsi tous ces hommes, du fait qu’ils vivaient au bord de la mer, comme occupation, ils Ă©taient des pĂȘcheurs; c’était cela leur principale occupation. Et ils faisaient une grande exportation des poissons vers le monde de cette Ă©poque-lĂ .
Ainsi, un jour donc, les–tous les pĂȘcheurs Ă©taient lĂ  dehors vers midi, pĂȘchant, tirant leurs filets. Et tout Ă  coup, le dieu est sorti de la mer, le dieu poisson. Il s’est prĂ©cipitĂ© sur le rivage, et d’un coup, il a tirĂ© la langue, et marchant sur la langue du grand poisson, le prophĂšte est sorti directement sur la terre. Il n’est pas Ă©tonnant qu’ils se soient repentis. Amen.
E-40 Dieu sait comment faire les choses. Dans la simplicitĂ©, Dieu sait plutĂŽt comment s’y prendre. Voyez-vous? Jonas n’était pas rĂ©trograde. Il suivait tout simplement la conduite de l’Esprit. C’est de cette façon qu’on amĂšne les gens Ă  la repentance. Il a dit... Il est allĂ© aussitĂŽt Ă  travers la ville, disant: «Si vous ne vous repentez pas, dans quarante jours, cette ville sombrera.» C’est tout. Voyez-vous, que pouvaient-ils faire d’autre, sinon se repentir, car leur–leur dieu mĂȘme avait vomi le prophĂšte. Et ils Ă©taient certains que celui-ci avait un message. C’était leur dieu, ainsi ils... Il l’a directement vomi lĂ .
Notre Dieu c’est Christ. Amen. Et Il a envoyĂ© le Saint-Esprit sur terre. Je me demande pourquoi nous ne pouvons pas croire cela. Il fut manifestĂ© ici dans la chair. Il s’est tenu lĂ , et Il a dit: «Et les habitants de Ninive se lĂšveront au dernier jour avec ceux de cette gĂ©nĂ©ration et la condamneront, parce qu’ils se sont repentis Ă  la prĂ©dication de Jonas. Et il y a ici plus que Jonas.» Ensuite on lui a demandĂ© un signe...
E-41 Et puis, Il continue en disant, presque au mĂȘme moment, que Dieu a parlĂ© dans toutes les gĂ©nĂ©rations. Chaque fois que Dieu envoie un don sur la terre, et que les gens le reçoivent, c’est un Ăąge d’or pour cette gĂ©nĂ©ration-lĂ . Mais quand les gens le rejettent, c’est le chaos pour cette gĂ©nĂ©ration-lĂ .
Eh bien, qu’arriverait-il ce soir si... Si le peuple amĂ©ricain qui prĂ©tend ĂȘtre une nation chrĂ©tienne, qu’arriverait-il si nous tous qui dĂ©clarons ĂȘtre des chrĂ©tiens acceptions le don que Dieu nous a envoyĂ©, le Saint-Esprit? Ne serait-ce pas merveilleux? Eh bien, nous pourrions cesser de fabriquer des missiles. Oh! rien au monde ne pourrait nous faire du mal. Ce serait impossible. Nous aurions une protection. Le Saint-Esprit serait sur nous. Certainement. Nous n’avons besoin de rien d’autre que du Saint-Esprit, si le peuple acceptait simplement le don que Dieu leur a envoyĂ©, et c’est le Saint-Esprit. Mais une Ă©glise est en dĂ©saccord avec l’autre, et celle-ci dit: «Oh! le Saint-Esprit n’existe pas. Ça, c’était pour les disciples.» Et c’est un don maintenant mĂȘme. C’est pour l’Eglise, et aujourd’hui, nous sommes dans les derniers jours.
E-42 Oh! vous n’avez pas besoin de parler des abris. Les gens, comme des taupes, creusent des trous dans le sol pour essayer d’échapper Ă  la bombe atomique. Comment allez-vous y Ă©chapper? Oh! cette bombe fait dans le sol un trou d’environ un mile [1,6 km] de profondeur sur 150 miles carrĂ©s [240 kmÂČ]. Eh bien, mĂȘme si vous Ă©tiez Ă  50 miles [80 km] sous la terre, tout en dessous de la–la lave, le choc de la bombe briserait tous les os de votre corps. Il n’y a pas moyen d’y Ă©chapper, pas du tout. Il n’y a qu’un seul moyen. Et nous avons un abri. Il n’est pas fait d’acier, mais il est fait de plumes. Nous nous reposons sous Ses ailes. Amen. Et cela ne se trouve pas ici bas; cela se trouve lĂ -haut. Vous ĂȘtes au-dessus de cela, quand vous naviguez jusque dans le... vous vous Ă©lancez jusque dans Son sein. Certainement. VoilĂ  l’échappatoire.
E-43 Permettez-moi d’introduire ceci. (J’espĂšre que ma montre ne va pas sonner trop tĂŽt. Mais regardez, Ă©coutez.) Aujourd’hui les gens ont une peur terrible du communisme. Honte Ă  vous! Eh bien, pourquoi avez-vous peur du communisme? Je voudrais qu’un thĂ©ologien, qu’un Ă©rudit de la Bible me montre oĂč il est dit que le communisme dirigera le monde. Je vous assure, selon la Bible, c’est le romanisme qui va diriger le monde. Observez cela.
Ne faites pas attention aux rideaux de fer et aux rideaux de bambou; faites plutĂŽt attention au rideau de pourpre. C’est celui-lĂ  qui va vous avoir. Ne vous en faites pas lĂ -dessus. Cela... Notez cela, et dites: «FrĂšre Branham l’a dit», et mettez cela dans votre Bible, et voyez si c’est juste. Le communisme n’est qu’un instrument dans la main de Dieu, qui joue un rĂŽle. Eh bien, il ne reprĂ©sente rien. C’est tout Ă  fait juste. N’ayez pas peur de cela. C’est quelque chose pour vous dĂ©sorienter et vous empĂȘcher de voir. Mais ceux qui lisent la Bible et les hommes qui aiment Dieu s’en tiennent Ă  ce que dit la Bible. Certainement. Observez tout simplement cela.
E-44 Eh bien, nous ne voulons pas recevoir le don de Dieu dans cette nation, cette gĂ©nĂ©ration. Les gens ont rejetĂ© cela. Les gens qui y croient sont traitĂ©s de fanatiques, d’excentriques, de saints exaltĂ©s et de tout le reste. Ils sont mĂ©prisĂ©s et rejetĂ©s, exactement comme les Ecritures l’ont prĂ©dit. «TraĂźtres, hautains, enflĂ©s d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, blasphĂ©mateurs, calomniateurs, intempĂ©rants, ennemis des gens de bien, ayant une forme de la piĂ©tĂ©, mais reniant ce qui en fait la force.» C’est exactement ce que le Saint-Esprit a annoncĂ© pour les derniers jours. Et nous y sommes, les amis. Nous y sommes exactement. Nous pourrions y rattacher plusieurs autres Ecritures, passons Ă  autre chose, Ă  ce que JĂ©sus a dit ici. Et comme du temps de... Du temps de Salomon, Dieu a envoyĂ© un don parmi Son peuple. Et il y a eu un temps oĂč ils acceptĂšrent cela. Ils acceptĂšrent Salomon, le don de discernement. Et quand Salomon exerçait le discernement, tout le monde Ă©tait d’un mĂȘme coeur et d’un commun accord. Chaque... Oh! chaque nation Ă©tait dans la crainte. On ne leur faisait pas la guerre. On–on ne leur faisait pas la guerre parce qu’on avait peur d’IsraĂ«l, ce n’était pas tellement de la nation en tant que telle, mais du Dieu qu’IsraĂ«l servait. IsraĂ«l Ă©tait d’un mĂȘme coeur et d’un commun accord. Et ils Ă©taient tous rassemblĂ©s autour de ce don. Oh! combien ils aimaient tous cela, et tout le monde parlait en bien...?...
E-45 Ne serait-ce pas merveilleux si tous les chrĂ©tiens, ce soir en AmĂ©rique, se mettaient tous Ă  parler du Saint-Esprit, disant combien Il est merveilleux, et se mettaient... Oh! je vous assure que ce serait... Eh bien, les journaux partout en parleraient. Et les lignes de tĂ©lĂ©communication grilleraient Ă  force d’envoyer l’information. Oh! combien ce serait merveilleux! Mais ils ne veulent pas le faire. Voyez-vous! Mais, oh! si seulement nous pouvions nous rassembler autour des dons de Dieu, le Saint-Esprit!
Maintenant, nous voyons qu’en ce jour-lĂ  tout le monde s’était rassemblĂ©. Et Dieu avait fait roi cet homme qui avait ce don sur lui. Oh! vous savez, la nouvelle s’était rĂ©pandue partout. Les gens amenaient des troupeaux de moutons. Ils amenaient du bĂ©tail, de l’or et tout, et ils les aidaient. Ils cherchaient Ă  ĂȘtre en paix avec eux, c’est ce qu’ils cherchaient Ă  faire; en effet, ils savaient qu’un Dieu vivant Ă©tait au milieu d’un peuple vivant. Ils savaient cela.
E-46 Maintenant, remarquez ce qui est arrivĂ©. En ce temps-lĂ , la nouvelle se rĂ©pandait par... Dieu merci, ils n’avaient pas la tĂ©lĂ©vision; mais les nouvelles se rĂ©pandaient de bouche Ă  oreille. Et les–les caravanes passaient pour aller quelque part, et les gens en parlaient. Et peu aprĂšs, la nouvelle est parvenue trĂšs loin, jusqu’à SĂ©ba. Evaluez la distance de JĂ©rusalem Ă  SĂ©ba sur votre carte. Il y avait lĂ -bas une reine, une petite paĂŻenne, une reine paĂŻenne. Et les gens venaient et rendaient tĂ©moignage de ce qui se passait en Palestine. Et la foi vient de ce qu’on entend la Parole de Dieu.
E-47 Oh! cette petite dame Ă©tait prĂ©destinĂ©e Ă  la Vie Eternelle. Et dĂšs qu’elle entendit cela, quelque chose s’enflamma dans son petit coeur de paĂŻenne. Elle a commencĂ© Ă  se poser des questions Ă  ce sujet. Lorsque la caravane suivante est passĂ©e, elle n’a pas pu attendre. Elle a ordonnĂ© Ă  ses eunuques d’aller les chercher et de les amener.
–D’oĂč venez-vous?
–Nous venons du Nord.
–Etes-vous passĂ©s par la Palestine?
–Oui. Oh! je sais ce que vous voulez me demander: c’est à propos de leur Dieu.
–Oui, c’est juste. Avez-vous vu la chose?
–J’ai vu cela. C’est la vĂ©ritĂ©. Oh! ils aiment tellement cet homme, ils en ont fait leur roi; et quant Ă  leur Dieu, ils ont un Dieu surnaturel qui se manifeste carrĂ©ment Ă  travers cet homme.
E-48 Maintenant, quiconque sait... Je vais arrĂȘter ceci juste une minute. En fait–en fait, il est temps. Je... Est-ce en ordre, juste une minute? Tout le monde sait que l’adoration paĂŻenne est... Le paĂŻen fait sortir l’idole. Un prĂȘtre lui apporte du vin. Il mange en honneur de cette idole. Ensuite il entre dans le temple et se prosterne devant cette idole, il continue Ă  s’exciter comme cela jusqu’au point oĂč il croie vraiment entendre cette idole lui parler. Eh bien, c’est tout Ă  fait l’adoration paĂŻenne. Vous, frĂšres, vous le savez en considĂ©rant l’histoire.
Maintenant, regardez ce que Dieu fait. Il se retourne carrĂ©ment et ne... Voyez-vous, il s’imagine que la–la vie, l’esprit qui doit exister, qui habite en fait dans cette idole, entre dans cette idole et lui rĂ©pond. Oh! on racontait que ces paĂŻens autrefois pouvaient se prosterner de telle sorte qu’ils affirmaient qu’ils entendaient les dieux parler au travers de ces idoles.
E-49 Mais voyez-vous combien le christianisme est diffĂ©rent, combien il se moque de cela? Dieu n’utilise pas une idole; Il utilise un homme.
Et lorsqu’un homme se prosterne dans la PrĂ©sence de Dieu, Dieu entre Lui-mĂȘme dans cet homme, et cet homme devient une crĂ©ature vivante dans laquelle Dieu habite, pas une idole morte, mais un homme. Dieu n’a jamais utilisĂ© des idoles. Il a toujours utilisĂ© l’homme. Dieu n’utilise pas de machines, de dispositifs mĂ©caniques. C’est... Il utilise des hommes, des individus. Excusez-moi. Ce n’était pas mon intention de crier aussi fort. Remarquez. Je ne suis pas excitĂ© pour autant. Je sais exactement oĂč je me tiens. C’est juste. Je me sens tout simplement bien.
E-50 Remarquez. Puis ce Dieu Ă©tait descendu, le Grand JĂ©hovah, et Il s’était manifestĂ© au travers d’un homme, afin que les gens sachent que c’était plus qu’un homme. Cet homme avait quelque chose qui Ă©tait–était diffĂ©rent. Et tout le peuple adorait Dieu et croyait en Dieu, et ils ont construit le temple. Ils ont rĂ©alisĂ© de grandes choses en ce temps-lĂ .
Remarquez. Cette petite reine a commencĂ© Ă  en entendre parler. La foi vient de ce qu’on entend. Son petit coeur s’est mis Ă  battre vite. Il lui fallait y aller pour voir cela. Alors, aprĂšs un moment, beaucoup de gens sont passĂ©s par lĂ  en tĂ©moignant, tout le monde disait que ces gens Ă©taient d’un mĂȘme coeur et d’un commun accord. Il n’y avait pas de diffĂ©rends parmi eux. Personne ne se baladait lĂ  pour dire: «Oh! il n’est pas membre de mon groupe. Ce–c’est un pharisien. Je ne pense pas... Je suis un sadducĂ©en.» Il n’y avait rien de tel. Ils Ă©taient d’un mĂȘme coeur et d’un commun accord. C’est de cette façon que vous devez ĂȘtre.
Oh! oh! si seulement nos Ă©glises pouvaient ĂȘtre comme cela, frĂšres. Si nos Ă©glises, nos diffĂ©rences, pouvaient simplement ĂȘtre... TrĂšs bien, c’est en ordre aussi longtemps que vous croyez, et que vous avez Dieu, et que vous avez vos–vos Ă©glises et tout. Mais, oh! soyons d’un commun accord, un seul homme, un «en avant soldats chrĂ©tiens», juste une unitĂ© de Dieu en marche vers la victoire, recevant tout ce qui vient au Nom du Seigneur, c’est-Ă -dire ce que la Parole de Dieu a promis de nous envoyer. Croire cela, agir sur base de cela.
E-51 Maintenant, bien vite, son petit coeur se mit Ă  battre au point qu’elle n’arrivait pas Ă  rester... elle n’arrivait plus Ă  dormir. Il lui fallait simplement aller voir cela. Il se passe quelque chose lorsqu’il vous arrive d’entendre parler de Dieu. L’homme sait qu’il vient de l’autre cĂŽtĂ© du voile sombre, quelque part au-delĂ  d’ici. Il sait que lorsqu’il mourra, il traversera encore de l’autre cĂŽtĂ© du voile. D’oĂč est-il venu et oĂč est-il parti? L’homme a toujours dĂ©sirĂ© ardemment voir ce qu’il y a derriĂšre ce rideau. C’est exact. Ainsi lorsqu’il voit quelque chose s’élever de derriĂšre ce rideau, et illustrer quelque chose qui a Ă©tĂ© promis depuis lĂ -bas, cela doit faire tressaillir son coeur.
E-52 Remarquez. Ainsi cette petite femme, elle Ă©tait... son coeur s’est mis Ă  battre pour y aller. Or, elle avait certaines choses Ă  faire avant de partir. Eh bien, la premiĂšre chose Ă  faire, c’était d’aller obtenir la permission de son Ă©glise pour partir et se rendre lĂ -bas. Eh bien, c’était une chose difficile d’aller vers un prĂȘtre paĂŻen. Je peux le voir, quand il–elle s’est avancĂ©e, et–et s’est inclinĂ©e devant lui, l’appelant (peu importe comment elle l’a appelĂ©) «saint pĂšre» ou que sais-je, elle s’est approchĂ©e de lui, s’est inclinĂ©e, et l’autre s’est inclinĂ©. Et il... elle Ă©tait la reine du pays.
Elle a dit: «Si je comprends bien les dires des caravanes et ainsi de suite (et certains d’entre eux m’ont apportĂ© des rouleaux venant de la Palestine), ils tiennent une grande rĂ©union lĂ -bas. Et il y a lĂ  un homme qui est oint par leur Dieu; et ce Dieu manifeste Sa propre Vie au travers de cet homme. Mon Seigneur, sa saintetĂ©, j’aimerais aller voir.»
E-53 Pourriez-vous vous l’imaginer lui accordant la permission? «Nous ne collaborons pas avec ces rĂ©unions qui se tiennent lĂ -bas.» Oh! certainement. Toutes sortes de propos ont pu sortir. «Eh bien, si quelque chose devait se produire, cela devrait se produire juste ici dans votre propre Ă©glise. Et aprĂšs tout, ce n’est qu’une bande de nullitĂ©s. Nous avons appris qu’ils traversent des mers et tout comme cela. Mais c’est une bande de saints exaltĂ©s, ou (Excusez-moi) de fanatiques, ou quelque chose comme ça, tu sais, lĂ -bas. Ils... Ça ne vaut rien. N’y crois pas, ça ne vaut rien. Si quelque chose doit se produire, cela se produira juste ici dans votre propre Ă©glise. Ce serait juste ici. Si un dieu devait faire quelque chose–quelque chose, notre dieu le ferait.»
Je peux voir cette petite femme se redresser. Elle dit: «Seigneur, mais moi, je dĂ©sire y aller. Je dĂ©sire en ĂȘtre convaincue.» J’aime ce genre de courage lĂ . «Je veux ĂȘtre convaincue. J’ai leurs rouleaux ici. Je dĂ©sire aller voir si cet Esprit qui est dans cet homme c’est exactement ce Dieu-lĂ  comme le dĂ©clarent ces rouleaux. Ainsi donc, si c’est le cas, c’est ce Dieu-lĂ  qui parle au travers de cet homme.»
«Eh bien, écoute ceci. Il y a ici le grand dieu Dagon, il y a ici le grand dieu Untel, Jupiter, le dieu Soleil, et tous ces autres dieux que nous avons ici.»
Elle a peut-ĂȘtre dit: «Oui, mon arriĂšre-arriĂšre-grand-mĂšre les a servis; ma grand-mĂšre les a servis et tout. Ma mĂšre les a servis. Et qu’ont-ils fait? Ce sont des idoles muettes. Je ne les ai jamais entendues prononcer un seul mot ni ne les ai vus accomplir une seule chose.»
E-54 C’est comme ces credos muets et ainsi de suite que l’on sert aujourd’hui, et des choses qui n’ont pas plus de vie en elles... Vous parlez–parlez d’un Dieu, un Dieu qui Ă©tait, et on envoie un garçon Ă  l’école, et on lui apprend Ă  ĂȘtre ministre, et on lui parle d’un Dieu historique. A quoi sert un Dieu historique d’hier s’Il n’est pas le mĂȘme Dieu aujourd’hui? Si un Dieu plein de misĂ©ricorde a pu satisfaire les besoins des gens hier, et qu’Il ne soit pas le mĂȘme Dieu aujourd’hui, c’est un Dieu minable. Il a fait acception de personnes. A quoi bon donner Ă  votre canari toutes sortes de bonnes vitamines pour qu’il ait des ailes puissantes et des os gros et solides, et ensuite le mettre dans une cage pour qu’il ne vole pas? C’est la mĂȘme chose que d’envoyer un homme recevoir toutes sortes de cours et tout le reste, et apprendre ce qu’un Dieu Ă©tait, tout ce qu’Il avait fait, et tout ce qu’Il avait fait Ă  l’époque, mais ensuite faire volte-face et lui dire que les jours des miracles sont passĂ©s et que ça n’existe pas. Pour moi, ce n’est mĂȘme pas raisonnable.
E-55 Alors cette petite reine a peut-ĂȘtre dit: «J’ai entendu parler de tous ces dieux. J’ai entendu parler de toutes ces choses. Mais je ne les ai jamais vus manifester le moindre signe de vie. Je n’ai jamais vu une oeuvre qu’aurait accomplie un dieu ni rien d’autre.»
«Eh bien, je vais te dire quelque chose, ma fille. Si tu vas lĂ -bas... Tu es notre reine. Tu ne peux pas aller te mĂȘler Ă  un tel groupe de gens. C’est insensĂ©.»
Je ferais peut-ĂȘtre mieux de le dire. Cela brĂ»le en moi de toute façon. J’étais... Ma belle-fille et mon Ă©pouse Ă©taient en ville ce matin, et elles faisaient des achats dans un magasin. Et une dame a dit: «Il y a une dame qui habite de l’autre cĂŽtĂ© de cette rue en face de moi, son mari a une affaire par ici. Elle Ă©tait Ă  cette rĂ©union qui s’est tenue lĂ -bas l’autre soir. Elle avait un certain quelque chose Ă  la jambe, et c’était un... Cet homme qui se tenait Ă  la chaire en a parlĂ© Ă  cette femme. Et, vous savez, cela est parti, et elle en Ă©tait tellement Ă©mue.»
Ma belle-fille a dit: «Il s’agit de mon beau-pĂšre.» Elle a dit: «Il s’agit de mon beau-pĂšre.» Elle a dit: «Y avez-vous Ă©tĂ©?»
La dame a dit: «Oh! non. Je ne peux pas y aller.»
Elle a dit: «Eh bien, pourquoi ne pouvez-vous pas y aller?»
Elle a dit: «Mon mari est diacre ici dans l’une des grandes Ă©glises de la ville. Je ne pouvais pas aller m’associer Ă  un groupe de gens comme cela.»
Ma belle-fille a dit: «De toute façon, vous ĂȘtes la bienvenue.»
E-56 Et puis, vous parlez des clans! Oh! vous criez au sujet des catholiques. Eh bien, vous ĂȘtes pareils (Voyez-vous?), tout Ă  fait pareils. La poĂȘle ne peut pas se moquer du chaudron. Vous savez que c’est juste. Eh bien, c’est pareil, tout Ă  fait; car Dieu n’est-Il pas notre PĂšre Ă  nous tous? Pourquoi nos dĂ©nominations nous sĂ©parent-elles? Pourquoi un ministre ayant un diplĂŽme d’universitĂ© chercherait-il à–à garder une femme qui a vraiment besoin de la guĂ©rison de son corps, qui est venue d’un endroit pour ĂȘtre guĂ©rie par un Dieu que ce ministre dĂ©clare connaĂźtre? C’est ce qui m’étonne.
E-57 FrĂšre, cette petite reine a considĂ©rĂ© cela et a dit: «J’ai plutĂŽt entendu parler de tout ça, mais je n’ai jamais rien vu jusqu’ici.»
–Eh bien, si tu y vas, nous allons t’excommunier.
–Eh bien, vous feriez mieux de me rendre mes papiers maintenant, car je pars.
Voyez-vous, quand Christ commence Ă  agir dans un coeur, c’est parti. C’est tout. Ainsi, rappelez-vous qu’elle devait faire face Ă  bien des choses, Ă  bien des choses. Eh bien, elle a perdu sa qualitĂ© de membre. Et, autre chose, elle a dit... Je me suis dit que c’était trĂšs bien. Elle a dit: «Si cette chose est la vĂ©ritĂ©, elle mĂ©rite d’ĂȘtre soutenue.» Elle a alors rĂ©uni beaucoup de sous, d’encens, d’or, d’argent, de myrrhe et elle en a chargĂ© des chameaux.
Mais voici ce qu’elle s’est dit, je crois: «Si c’est la vĂ©ritĂ©, je vais soutenir cela. Si ce n’est pas la vĂ©ritĂ©, je peux carrĂ©ment ramener mes trĂ©sors.» Elle pourrait enseigner aux pentecĂŽtistes quelque chose: soutenir des ministĂšres radiophoniques qu’il y a ici, qui se moquent et tournent en dĂ©rision la religion mĂȘme que vous reprĂ©sentez. C’est juste. Et votre propre Ă©glise souffre Ă  cause de la dĂźme que vous pourriez–devriez apporter (Absolument); simplement parce que les autres ont plutĂŽt un grand nom ou quelque chose comme cela.
N’avez-vous jamais appris les choses spirituelles jusqu’alors? Nous devrions le faire. C’est juste. Nous devrions apprendre Ă  discerner l’esprit pour voir d’oĂč il vient. Eh bien, ce n’est pas du lait Ă©crĂ©mĂ©, lĂ , si vous pouvez le diluer.
E-58 Remarquez. Alors, cette petite femme a dit: «Si c’est juste, je vais soutenir cela. Si cela–si c’est juste, cela mĂ©rite tout. Si ce n’est pas juste, ce n’est pas bon du tout.» Alors elle pourra ramener ses dons. Or, souvenez-vous, elle avait un long trajet Ă  parcourir, elle ne pouvait pas voyager... Elle devait traverser le dĂ©sert du Sahara, non pas Ă  bord d’une Cadillac climatisĂ©e, mais Ă  dos de chameau. Savez-vous le temps que cette caravane a mis pour partir du pays oĂč Ă©tait cette reine jusqu’en Palestine? Cela leur a pris trois mois: quatre-vingt-dix jours, Ă  dos de chameau! Il n’est pas Ă©tonnant que JĂ©sus ait dit qu’«elle se lĂšvera au jour du Jugement et condamnera cette gĂ©nĂ©ration.» Certaines personnes ne veulent mĂȘme pas traverser la rue pour aller voir la mĂȘme chose. C’est vrai.
Et, autre chose, souvenez-vous, les fils d’IsmaĂ«l Ă©taient des brigands du dĂ©sert. Et elle n’avait qu’un petit groupe de soldats, des eunuques. Combien ça aurait Ă©tĂ© facile pour ces brigands de tomber sur elle, tuer ces petits eunuques, s’emparer de ses trĂ©sors et s’en aller! Mais, vous savez, quand vous ĂȘtes dĂ©terminĂ© Ă  chercher Dieu, Dieu frayera une voie pour vous, et il n’y a rien Ă  craindre du tout. Vous n’avez en vous qu’une rĂ©alisation, une pensĂ©e, un motif, un objectif, et c’est de parvenir Ă  Dieu. Et si Dieu vous a parlĂ©, vous irez. Peu importe ce qui arrive. Dieu frayera une voie pour que vous y parveniez, si vous ĂȘtes rĂ©ellement ancrĂ©, et si vous savez de quoi vous parlez. Et elle l’a fait.
E-59 Elle a rĂ©uni ses servantes ainsi que ses eunuques, et ils sont tous montĂ©s sur des chameaux. Et elle voyageait peut-ĂȘtre la nuit; il faisait tellement chaud dans le dĂ©sert. Je peux imaginer que la journĂ©e, pendant qu’ils Ă©taient assis Ă  l’ombre quelque part, dans une petite oasis, sous des arbres, elle prenait ces rouleaux et les lisait pour voir... Elle voulait savoir, quand elle serait arrivĂ©e lĂ -bas, si la chose Ă©tait scripturaire.
Et quand elle est venue, elle n’est pas venue comme bon nombre d’entre nous le font ici. Nous allons Ă  la rĂ©union une seule fois. Les voisins... «J’ai un bon voisin qui habite ici. Ils nous ont invitĂ©s, et ainsi nous irons. Je m’assiĂ©rai cinq minutes, et s’il dit une seule chose contraire Ă  ma foi, je vais aussitĂŽt me lever et sortir.» Cela rĂ©vĂšle l’ignorance. Cela ne fait mĂȘme pas montre de bon sens. Quiconque a Ă©tĂ© bien Ă©levĂ© ne ferait pas une telle chose. Si j’allais dans un temple bouddhiste, si j’allais dans le temple, je serais assez gentleman pour rester assis lĂ  jusqu’à ce que cette rĂ©union soit au moins terminĂ©e. C’est juste.
E-60 Vous parlez d’une certaine ignorance des gens du Kentucky; vous parlez de cet Etat d’oĂč je viens, de l’ignorance de ces gens qui sont lĂ -bas. Je ne sais pas. Parfois je me pose des questions. Que l’une de leurs filles rentre le matin avec des cheveux tout emmĂȘlĂ©s, et avec de la manucure au visage, aprĂšs avoir passĂ© toute la nuit avec un petit Ricky aux cheveux coupĂ©s en brosse. Je vous assure, elle–elle saura la prochaine fois qu’elle sortira; on prendra une latte de tonneau, ou une branche d’un noyer lĂ , et on va tout simplement l’écorcher.
Et je vous assure, vous parlez tous de la dĂ©linquance juvĂ©nile; tant de journaux en parlent. Je pense qu’il s’agit de la dĂ©linquance des parents, plutĂŽt...?... la vieille rĂšgle d’or suspendue avec ces dix commandements suspendus dessus... si vous prenez un adolescent lĂ  et que vous l’épluchiez un petit peu, vous n’aurez pas tant de propos du genre: «Pauvre petit Ricky. Tu es gentil. Tu n’avais pas l’intention d’agir mal, Marthe.» Elle–elle a besoin d’une bonne raclĂ©e, c’est ce dont elle a besoin. La Bible dit: «Epargne la verge, et tu gĂąteras ton enfant», et c’est tout Ă  fait juste. Vous ne trouverez jamais rien de mieux.
E-61 Chez nous, on avait les dix commandements suspendus au-dessus de la porte Ă  un fouet de noyer long Ă  peu prĂšs comme ça. Et, frĂšre, j’en recevais tous les dix sur le dos, et un peu partout aux jambes, pratiquement tous les jours. Cela m’a quand mĂȘme fait du bien. Je vous assure, papa m’amenait derriĂšre la maison, et je dansais une petite gigue. Mais je savais que je ne ferais plus la chose la prochaine fois, quand il en avait fini avec moi.
La vie serait vraiment meilleure, si nous avions davantage de papas qui font cela aujourd’hui. Il ne m’a jamais donnĂ© un seul coup pour lequel je ne l’honore pas ce soir. Quand j’ai regardĂ© dans le cercueil et que j’ai vu ses cheveux gris sur le cĂŽtĂ© de sa tĂȘte, je me suis tenu lĂ  et des larmes ont coulĂ© sur mon visage. J’ai dit: «Papa, j’ai contribuĂ© Ă  ce qu’ils soient lĂ . Oh! que Dieu me vienne en aide.» C’est juste. Je respectais mon papa. C’était un pĂšre qui me faisait faire ce qui est juste. Oui, oui. Nous avons besoin davantage de pĂšres de ce genre aujourd’hui.
E-62 Eh bien, elle est arrivĂ©e. Elle s’est arrĂȘtĂ©e devant le–le palais. Elle a dĂ©chargĂ© ses chameaux, et elle a installĂ© ses servantes lĂ , et elle a dressĂ© ses tentes. Et elle est venue pour rester jusqu’à ce qu’elle soit convaincue. Oh! frĂšre, ce n’est pas Ă©tonnant, elle condamnera cette gĂ©nĂ©ration. Voyez-vous? Elle est venue pour rester jusqu’à ce qu’elle soit convaincue. Et elle a attendu.
Eh bien, le premier matin, je peux entendre les trompettes retentir, les cloches sonner. Et la petite reine s’est habillĂ©e, elle est entrĂ©e, et peut-ĂȘtre qu’elle a dĂ» prendre un siĂšge tout au fond derriĂšre. Et tout allait bien, avec tous les cantiques et tout le choeur qui chantait. Ensuite le pasteur Salomon est montĂ© Ă  la chaire. Et elle a remarquĂ© combien merveilleux... Son petit coeur s’est mis Ă  brĂ»ler. Eh bien, ce jour-lĂ , peut-ĂȘtre qu’elle a dĂ» acheter quelques livres en rapport avec cela Ă  l’étal des livres. Elle est rentrĂ©e ce soir-lĂ , et elle a lu, et elle n’en finissait pas de lire. Le lendemain, elle... jour aprĂšs jour...
E-63 Finalement, sa carte de priĂšre a Ă©tĂ© appelĂ©e. Elle n’était mĂȘme pas sortie de ses gonds Ă  ce sujet. Elle a attendu son tour. Et quand vint le moment oĂč elle s’est tenue devant Salomon, la Bible dĂ©clare que rien n’était cachĂ© Ă  Salomon qu’il ne lui ait entiĂšrement rĂ©vĂ©lĂ©. Amen. Salomon... l’Esprit de discernement a dit Ă  la reine le secret de son coeur. JĂ©sus a dit que cette reine se lĂšvera au Jugement et condamnera cette gĂ©nĂ©ration-lĂ , car il y avait lĂ  plus que Salomon. Ecoutez ce qu’elle a dit. (Nous terminons.) Ecoutez ce qu’elle a dit. Elle a dit: «Tout ce que j’avais entendu dire Ă©tait vrai, et c’est plus que ce que j’avais entendu.» Voyez-vous, le miracle Ă©tait accompli sur elle Ă  ce moment-lĂ . Voyez-vous, elle venait directement de SĂ©ba, et lui ici Ă©tait un Juif. Et ainsi, il ne connaissait donc rien sur la reine. Mais quand elle s’est tenue dans sa prĂ©sence, il lui a rĂ©vĂ©lĂ© tous les secrets de son coeur, il lui a dit les choses qu’elle dĂ©sirait savoir. Tout ce qu’elle avait dans son coeur, Dieu fit connaĂźtre cela Ă  Salomon.
E-64 Ne voyez-vous pas? Ce mĂȘme Dieu... Comment pourriez-vous appeler cela de la tĂ©lĂ©pathie? Comment pourriez-vous traiter cela de dĂ©mon (Oh!), quand vous ne comprenez pas qu’en ce moment mĂȘme je puisse connaĂźtre ce que vous pensez lĂ -bas? Comment pouvez-vous douter? Comment... Qu’est-ce qu’il a, mon peuple? Que... Ne voyez-vous pas que ce mĂȘme Dieu a la mĂȘme nature, depuis le commencement et dans toute la Bible? Puis elle s’est tournĂ©e, et elle a dit: «Heureux les hommes qui sont avec toi, qui se tiennent ici et qui voient ce grand don de Dieu Ă  l’oeuvre chaque jour. Heureux ces yeux qui sont ici et qui voient cela.»
Jésus a dit: «Elle se lÚvera au Jugement et condamnera cette génération. Car elle est venue des extrémités de la terre pour entendre la sagesse de Salomon, et il y a ici plus que Salomon.»
Et, mes amis chrĂ©tiens, Ă©coutez: Il y a ici plus que Salomon. Le Saint-Esprit Lui-mĂȘme est ici. Christ sous la forme du Saint-Esprit est ici parmi nous, confirmant que le mĂȘme... mĂȘme ce que Salomon avait, est ici aujourd’hui, seulement bien des fois plus glorieux, avec deux mille cinq cents ans d’histoire du mĂȘme Esprit oeuvrant dans l’Eglise. Il y a ici plus que Salomon. Son coeur fut touchĂ©. Elle n’avait jamais rien vu de pareil auparavant. Cela n’était pas ordinaire pour elle. Elle Ă©tait convaincue que c’était vrai.
Permettez-moi de dire quelque chose ici, juste un instant. Quand les gens, des gens vĂ©ritablement sincĂšres peuvent voir quelque chose de rĂ©el, cela change leurs opinions. C’est juste. Et en fait, bon nombre de gens dans le monde aujourd’hui ont faim de voir ce que nous sommes en train de rejeter. C’est juste. Ils veulent voir quelque chose de rĂ©el.
E-65 Cette petite histoire... Cela pourrait tomber bien Ă  propos maintenant mĂȘme. Je dĂ©sire dire cela. Vous... Vous savez tous que je fais la chasse. Je–je suis–j’aime faire la chasse. Ma mĂšre est une... (elle est dĂ©cĂ©dĂ©e tout rĂ©cemment) Ă©tait pratiquement une demi-Indienne. Et je–j’ai fait la chasse toute ma vie. La premiĂšre chose que j’ai achetĂ©e... J’ai piquĂ© toute la journĂ©e des plants de patates douces, et je gagnais vingt-cinq cents. Je me suis achetĂ© un piĂšge en acier, et j’ai attrapĂ© un lapin que j’ai vendu Ă  quinze cents, et je me suis achetĂ© deux autres piĂšges en acier; j’ai aussitĂŽt commencĂ© les affaires. Je n’avais que six ans. Depuis lors, je fais la chasse, et je tends des piĂšges. Et je vais faire la chasse dans les bois du Nord, j’avais l’habitude de le faire, tout en haut lĂ -bas.
Et j’avais lĂ -bas un bon compagnon de chasse, et c’était un formidable chasseur, un trĂšs bon tireur; et c’est l’homme pour qui vous n’aviez pas Ă  craindre qu’il se perde dans les bois. Il savait comment s’en sortir. Et j’aimais chasser avec lui. Mais il Ă©tait vraiment cruel. Il–il avait des yeux comme ceux d’un lĂ©zard. Vous connaissez ces drĂŽles d’yeux, comme les femmes essaient de se les farder aujourd’hui? Vous savez, comme les yeux de lĂ©zard. Et ainsi elle... C’était un homme trĂšs bien, mais il Ă©tait cruel. Il avait l’habitude de tuer les faons juste pour m’indisposer. Il... Il savait que je...
E-66 Eh bien, c’est tout Ă  fait en ordre de tuer un faon; il n’y a pas de mal Ă  ça. Si la loi vous permet de tuer un faon, mes frĂšres chasseurs, il n’y a pas de mal. Abraham a tuĂ© un veau et il l’a donnĂ© Ă  manger Ă  Dieu, et Dieu en a mangĂ©. C’est juste. Ainsi le sexe ou plutĂŽt la taille n’a rien Ă  voir avec cela. Mais tuer juste pour le simple plaisir de tuer, ça c’est un meurtre. Je ne crois pas dans le fait de dĂ©truire les choses. Pendant sept ans j’ai Ă©tĂ© moi-mĂȘme garde-chasse, comme vous le savez. Ainsi donc, n’oubliez pas, soyez toujours honnĂȘte et correct en rapport avec ces choses. Et voici...
Il abattait ces petits faons, et peut-ĂȘtre sans mĂȘme les ramasser, juste pour m’indisposer. Il Ă©tait tout simplement cruel. Et j’essayais de lui parler de Dieu. Et quand je faisais mention de Dieu, il se tenait simplement lĂ  et il riait, la tĂȘte renvoyĂ©e en arriĂšre. Ainsi... Mais, je pensais que lĂ , tout au fond de lui, il pouvait y avoir quelque chose de bon dans l’homme. Vous ne... Ne rejetez jamais complĂštement un homme. Faites tout simplement de votre mieux, persĂ©vĂ©rez. Que ce soit Dieu qui rejette.
E-67 Ainsi je–je... Un jour je suis allĂ© lĂ -haut, et c’était vers la fin de la saison. Et ces cariacous, lĂ -haut, oh! la la! vous dites de Houdini qu’il est maĂźtre en Ă©vasion, il n’est qu’un amateur Ă  cĂŽtĂ© de ces cerfs. Et de toutes façons, quand on tirait sur eux, ils disparaissaient tout simplement–tout simplement. Et la nuit, lors du clair de lune, ils se nourrissent pendant la nuit, et ils rampent sous les broussailles pendant la journĂ©e, ils rentrent lĂ  dans les taillis. Vous ne les trouvez jamais.
Et cette nuit-lĂ , une jolie petite neige Ă©tait tombĂ©e, formant une couche de six ou huit pouces [15 ou 22 cm] environ; c’était un temps favorable pour suivre les pistes. Et nous Ă©tions–nous sommes allĂ©s chasser. Et nous apportions toujours une bouteille thermos pleine de chocolat chaud, pour qu’au cas oĂč nous nous serions Ă©garĂ©s quelque part dans les bois, ou aurions tuĂ© un cerf, et que nous devrions rentrer, ou que nous serions pris dans une tempĂȘte de neige, ce chocolat puisse nous aider Ă  survivre. C’est mieux que le cafĂ© ou quoi que ce soit d’autre, car cela fortifie, et le chocolat est nourrissant. J’avais donc une... Nous en avions chacun de nous un litre dans nos chemises, avec un sandwich.
Et nous avons marchĂ© toute la matinĂ©e, nous n’avions mĂȘme pas vu la moindre piste, et nous Ă©tions... Tard, vers 11 h 30 ou 12 h, nous sommes arrivĂ©s Ă  une petite clairiĂšre ayant Ă  peu prĂšs la dimension de cette salle. Et il... il Ă©tait devant moi, marchant, et d’habitude nous allions tout en haut jusque dans le–au-delĂ  de la lisiĂšre des bois, et puis nous... Il prenait sa direction, et nous allions l’un d’un cĂŽtĂ© et l’autre de l’autre, et nous progressions. Et lorsque nous attrapions un cerf, nous le suspendions. Et nous savions que lorsque nous serions de retour au camp de base... Nous retournerions lĂ  ce soir-lĂ , ou si nous ne le faisions pas, nous ne nous inquiĂ©tions pas l’un pour l’autre. Nous savions comment nous dĂ©brouiller dans les bois, et nous rentrions le jour suivant.
E-68 Ainsi donc, je pensais qu’il s’apprĂȘtait Ă  partir, parce que nous Ă©tions arrivĂ©s bien haut. Et d’habitude les cerfs gravissaient les montagnes en courant quand ils Ă©taient effrayĂ©s. Et ainsi, il s’est donc arrĂȘtĂ© Ă  ce petit endroit, puis il s’est assis. Et je pensais qu’il ramenait la main dans sa chemise pour prendre cette bouteille thermos afin–afin que nous prenions notre casse-croĂ»te; et ensuite nous nous sĂ©parerions et retournerions. Donc, au lieu de cela, il a fait sortir ce vieux petit sifflet.
Il avait fabriquĂ© un petit sifflet qui rĂ©sonnait exactement comme le cri d’un petit bĂ©bĂ© cerf qui pleure sa maman. Vous savez ce que–vous savez ce que fait un faon, avec ce drĂŽle de petit bruit. Eh bien, il s’était fait un sifflet qui rĂ©sonnait exactement comme cela. Et je lui avais dit ce matin-lĂ , avant que nous partions, j’avais dit: «Burt, tu ne vas pas utiliser ça?»
Il a dit: «Oh! tu es comme tous les autres prĂ©dicateurs. Tu ne seras jamais un bon chasseur. Tu es trop peureux.» Il a dit: «Ne–ne–ne... vous ĂȘtes–vous, les prĂ©dicateurs, vous ĂȘtes trop peureux pour ĂȘtre des chasseurs.» Et d’habitude je devais de toute façon prendre son gibier.
E-69 Mais–mais toutefois, il–il avait l’intention d’abattre ce petit cerf. Il a donc plongĂ© la main dans sa chemise, et il en a fait sortir ce sifflet. J’ai dit: «Tu ne vas pas faire ça.»
Il a dit: «Oh! ressaisis-toi, Billy. Ressaisis-toi.»
Il y avait lĂ  un amoncellement de neige, et il a soufflĂ© dans ce petit sifflet. Et je me suis dit: «Eh bien, comme nous n’avions pas vu une seule trace, que ça ne ferait pas de mal.» Mais Ă  ma surprise, Ă  peu prĂšs Ă  une distance de la largeur de cette salle, une trĂšs grande et belle biche s’est levĂ©e. Eh bien, c’est la femelle du cerf: la biche. Ses grandes oreilles Ă©taient dressĂ©es comme cela, ses beaux grands yeux regardaient. Que se passait-il? Peu importe combien elle s’était bien cachĂ©e, un bĂ©bĂ©, son bĂ©bĂ© pleurait. Il Ă©tait en dĂ©tresse. Elle a fait un bon. Elle s’est mise Ă  regarder tout autour. Eh bien, nous ne nous tenions pas Ă  plus de trente yards [27 m] d’elle.
Burt m’a regardĂ© avec ses yeux de lĂ©zard, et je me suis dit: «Oh! la la!» Et il a encore sifflĂ©. Et cette biche s’est carrĂ©ment avancĂ©e jusque dans la clairiĂšre. Or, tout chasseur de cerfs sait que c’est tout Ă  fait inhabituel. Les cerfs ne font pas cela, et surtout quand on leur a tirĂ© dessus, et aussi Ă  cette heure-lĂ  de la journĂ©e; il Ă©tait environ 11 heures, 12 heures. Elle s’est carrĂ©ment avancĂ©e jusque dans la clairiĂšre.
Et je l’ai regardĂ©e, et je me suis mis Ă  penser: «Cette mĂšre, il la trompe. Il souffle dans ce sifflet qui rĂ©sonne comme le cri d’un petit bĂ©bĂ©, de son bĂ©bĂ©. Et elle n’est pas une hypocrite. Elle n’est pas juste en train de jouer Ă  la mĂšre; elle n’imite pas quelque chose. Elle est nĂ©e une mĂšre. C’est l’instinct qui est en elle. Elle est une mĂšre, et c’est un bĂ©bĂ© qui pleure. Elle Ă©tait nĂ©e une mĂšre authentique. La chose Ă©tait en elle.»
E-70 Elle s’est avancĂ©e encore lĂ . Il m’a regardĂ© de nouveau comme cela. J’ai secouĂ© la tĂȘte comme cela. Il... J’ai tendu le bras. J’ai entendu cette balle entrer dans ce calibre 30-06, une grosse balle champignon de cent quatre-vingts grains [11,6 g], et il a ajustĂ© cette lunette. Je savais que dans quelques instants, quand il appuierait sur cette gĂąchette (c’était un tireur d’élite), je savais qu’il allait faire sauter son coeur loyal au-dedans d’elle.
Et je me suis dit: «Comment peut-il faire cela? Un homme d’une telle cruautĂ© tuerait lĂ  cette mĂšre qui cherche Ă  retrouver son bĂ©bĂ©, qui se trouve lĂ  Ă  la recherche de son bĂ©bĂ©; et il lui ferait sauter son coeur loyal au-dedans d’elle.» Je me suis dit: «Quel type cruel il doit ĂȘtre! Certainement qu’il ne fera pas cela.»
Et quand la–la culasse mobile de ce modĂšle 70 est descendue, est descendue comme cela, la biche a entendu cela et elle s’est retournĂ©e. Et elle a vu le chasseur. Mais a-t-elle bougĂ©? Pas du tout. Pourquoi? Elle Ă©tait une mĂšre. Mourir ou pas, son bĂ©bĂ© avait des ennuis. Elle cherchait Ă  retrouver ce bĂ©bĂ©. Elle cherchait des yeux partout. Le bĂ©bĂ© appelait. Elle ne pouvait pas s’empĂȘcher. Elle Ă©tait une mĂšre.
E-71 Je–je pleurai pratiquement. J’ai juste dĂ©tournĂ© la tĂȘte. Je me suis dit: «Ô Dieu, je ne peux pas voir cela. Comment peut-il faire cela, faire sauter le coeur de cette pauvre mĂšre lĂ -bas, tandis qu’elle se tient lĂ , cherchant son bĂ©bĂ©? C’est une vraie dĂ©monstration de la loyautĂ©, et comment peut-il faire cela?» Il a visĂ© comme cela, Ă©tant tout aussi calme. J’ai tournĂ© le dos. Et au fond de mon coeur j’ai dit: «PĂšre cĂ©leste, ne le laisse pas faire cela. Ne le laisse pas faire cela. Comment peut-il faire cela? Comment peut-il tirer dans le coeur de cette mĂšre comme cela, tandis qu’elle cherche Ă  retrouver son bĂ©bĂ© comme cela?»
Et j’ai attendu, et le coup ne partait toujours pas. J’ai attendu encore un peu; le coup ne partait toujours pas. Et je me suis retournĂ© pour regarder. Et voilĂ  que le canon du fusil allait comme ceci, en vacillant tout simplement. Et il a levĂ© les yeux, et des larmes coulaient sur ses joues, ses lĂšvres tremblaient. Il a pris le fusil et il l’a jetĂ© sur un amoncellement de neige, et il m’a saisi par la jambe du pantalon et a dit: «Billy, j’en ai marre. Conduis-moi Ă  ce JĂ©sus dont tu parles.»
Aujourd’hui il est diacre dans une Ă©glise baptiste. LĂ  mĂȘme sur cet amoncellement de neige, je l’ai conduit Ă  Christ. Pourquoi? Il avait vu quelque chose de rĂ©el, il avait vu quelque chose qui n’était pas une imitation. Il avait vu lĂ  quelque chose d’authentique. Il savait qu’il y avait quelque chose derriĂšre cela. Elle Ă©tait une mĂšre. Elle Ă©tait nĂ©e une mĂšre.
E-72 Ô Dieu, fais de moi un chrĂ©tien comme cela. Fais que je sois un chrĂ©tien, afin que je puisse ĂȘtre si rĂ©el que les gens qui sont Ă  la recherche de quelque chose de rĂ©el voient quelque chose de rĂ©el et sachent que Christ est rĂ©el. Inclinons la tĂȘte.
Combien ici... Soyez sincĂšre. Un instant, s’il vous plaĂźt. Soyez sincĂšre. Combien aimeraient ĂȘtre le genre de... autant chrĂ©tiens que cette biche Ă©tait une mĂšre? Levez la main, dites: «Moi, FrĂšre Branham. Je–je dĂ©sire ĂȘtre ce genre de chrĂ©tien lĂ .» Que Dieu vous bĂ©nisse.
E-73 PĂšre cĂ©leste, je ne m’en doutais vraiment pas, alors que je me tenais lĂ  ce jour-lĂ  dans cette neige, les pieds mouillĂ©s, et cet homme me tenant aux jambes, sanglotant et pleurant... Eh bien, je crois que cette biche est encore lĂ -bas avec son bĂ©bĂ©. Je l’espĂšre. Elle ne savait pas ce qu’elle faisait. Mais Dieu est capable de parler par ces pierres. Cet homme cruel avait vu quelque chose de rĂ©el. Il avait vu tant de soi-disant croyances et d’imitations. L’homme Ă©tant lui-mĂȘme un chasseur, Dieu a dĂ» traiter avec lui de cette maniĂšre-lĂ , pour lui faire voir qu’il y avait quelque chose de rĂ©el. Et s’il vit encore aujourd’hui, c’est un aimable chrĂ©tien nĂ© de nouveau. Combien nous T’en remercions, PĂšre.
J’ai vu peut-ĂȘtre quelque trois cents, quatre cents ou cinq cents mains, peut-ĂȘtre un peu plus que cela, se lever il y a quelques instants, pour montrer qu’ils–ils voulaient ĂȘtre de vĂ©ritables chrĂ©tiens, Seigneur. J’ai dĂ» rĂ©primander cette semaine, ĂŽ Dieu, crier lĂ -dessus, me demandant tout simplement ce que mes frĂšres pensent, me demandant ce que Tu penses. J’ai essayĂ© d’ĂȘtre honnĂȘte, Seigneur. Les gens Ă©taient assis Ă  se poser des questions. Que tout cela soit terminĂ© maintenant, Seigneur. Que tout cela soit tout simplement mis en piĂšces et rĂ©glĂ©. Puissions-nous venir auprĂšs du Dieu que nous reconnaissons comme Ă©tant rĂ©el. Que chacun de nous puisse expĂ©rimenter ce que c’est qu’ĂȘtre rĂ©ellement un chrĂ©tien nĂ© de nouveau, autant que cette biche Ă©tait une mĂšre. Accorde-le, Seigneur. Ecoute-nous, je Te prie.
E-74 Maintenant, chacun de vous qui avez la tĂȘte inclinĂ©e, les yeux fermĂ©s, je voudrais que vous disiez tout simplement dans votre coeur, que vous fassiez une petite priĂšre, disant: «Ô Dieu, aie pitiĂ© de moi.» C’est juste. Ayez simplement la foi. Ne doutez pas. Ô Dieu... Que chacun de vous qui sent que Christ est prĂšs de lui lĂšve simplement la main et dise: «Je–je crois qu’Il est vraiment prĂšs de moi ce soir. Je sens vraiment Sa PrĂ©sence.» Que Dieu vous bĂ©nisse. Continuez tout simplement Ă  prier. C’est juste. «Ô Dieu, j’ai hĂąte de voir la chose.» Ayez simplement la foi. Croyez. «Fais de moi un chrĂ©tien, ĂŽ Seigneur, juste comme... autant un chrĂ©tien que cette–que cette biche Ă©tait une mĂšre.»
E-75 Combien n’ont jamais assistĂ© aux rĂ©unions auparavant? Levez la main, ceux qui n’ont jamais assistĂ© aux rĂ©unions. Eh bien, que Dieu vous bĂ©nisse, vous ĂȘtes nombreux. Relevez un instant la tĂȘte si vous avez fini de prier.
Je veux que vous regardiez par ici. Au courant de cette semaine, j’ai parlĂ© d’un JĂ©sus qui est vivant. Je ne vous ai pas parlĂ© sur base d’un credo; je vous ai parlĂ© sur base de la Bible, sur base de Sa Parole. Je vous ai prĂ©sentĂ© Sa promesse qui dit qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Croyez-vous cela? Maintenant, s’Il... Si vous voyiez quelque chose de rĂ©el, vous le dĂ©sireriez, n’est-ce pas? Ne... Vous n’avez pas besoin de quoi que ce soit de faux; il vous faut quelque chose de rĂ©el.
Puisse Dieu vous montrer ce soir ici mĂȘme que je vous ai dit la vĂ©ritĂ©. Il est le Messie qui est vivant. Ne doutez pas maintenant. Croyez. Regardez de ce cĂŽtĂ©-ci et dites Ă  Christ dans votre coeur: «Tu es ce Souverain Sacrificateur-lĂ . Je le crois.» Souvenez-vous, permettez-moi de le dire clairement: je ne suis pas le Souverain Sacrificateur. Je ne suis que votre frĂšre. Lui, Il est le Souverain Sacrificateur. Mon toucher ne reprĂ©sentera rien; Son toucher Ă  Lui fera la chose. Il attend votre toucher, votre toucher, votre toucher de foi. Et s’Il l’a fait en Son jour, Il le fera encore aujourd’hui. Ne le croyez-vous pas?
E-76 Cet homme qui est assis lĂ , la main Ă  la joue, souffre de l’hypertension; croyez-vous que Dieu va vous accorder la guĂ©rison de cette hypertension, monsieur? Croyez-vous? Levez la main, dites: «Je l’accepte.» Je ne connais pas cet homme. Mais c’est la vĂ©ritĂ©.
La dame assise lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de vous souffre aussi d’un trouble fĂ©minin. Si elle croit de tout son coeur... Le croyez-vous, soeur? Levez la main. Est-ce quelque chose de rĂ©el? C’est JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. Cette femme-lĂ , autrefois, L’a touchĂ© par le sentiment de ses infirmitĂ©s; cette femme aussi L’a touchĂ©. Ne doutez tout simplement pas. Ayez la foi.
La dame assise juste ici, elle souffre du cancer. Elle prie pour ce cancer. De plus, elle prie pour un de ses petits enfants. Ce petit enfant est un arriĂ©rĂ©. Croyez-vous que Dieu va le guĂ©rir? Je vous suis inconnu. Si c’est juste, agitez la main comme ceci.
Eh bien, pourquoi n’aviez-vous pas, vous tous, ce genre de foi hier soir? Croyez tout simplement. Ne doutez pas. Posez votre main sur cette femme qui est juste Ă  cĂŽtĂ© de vous. Voulez-vous me faire une faveur? Elle souffre d’un mal de gorge. Ayez simplement la foi.
E-77 Voyez-vous combien c’est facile, si vous croyez simplement cela? Ne doutez pas. Croyez tout simplement de tout votre coeur. N’est-Il pas bon et merveilleux? N’est-ce pas rĂ©el?
L’homme qui est assis juste par ici souffre des complications; il souffre de la gastrite, du foie. (Ô Dieu, ne permets pas qu’il manque la chose.) Monsieur Brines, croyez. Vous avez reçu cela. Maintenant c’est trùs doux. Ne–ne faites rien pour interrompre cela. Laissez cela continuer. Je ne connais pas cet homme; je ne l’ai jamais vu. Dieu qui est au Ciel le sait, et voici ma Bible sur mon coeur. Il peut me frapper de mort à cet instant.
Qu’a-t-il touchĂ©? Qui a-t-il touchĂ©? Qui que ce soit qui Ă©tait lĂ , si nous ne nous connaissons pas et sommes des inconnus l’un Ă  l’autre, levez la main. Qui que soit cette personne, n’importe quelle personne qui a Ă©tĂ© appelĂ©e, si nous sommes des inconnus l’un Ă  l’autre, levez la main. Nous ne nous connaissons pas. Levez vos mains, qui que soit cette personne-lĂ , qui venait d’ĂȘtre appelĂ©e tout Ă  l’heure. Oh! certainement. Voyez-vous?
E-78 Y a-t-il quelqu’un de ce cĂŽtĂ©-ci? La dame qui est assise lĂ  et qui regarde droit vers moi; elle a une peur bleue de ce cancer. Elle se pose des questions. Vous vous demandez s’il s’agit de vous. «Est-ce moi?» C’est celui Ă  qui vous vous adressez. Je vais vous dire de qui il s’agit. Votre nom c’est madame Brown. Maintenant, vous savez Ă  qui je m’adresse donc. Croyez-vous que Dieu vous a guĂ©rie? Si vous croyez, levez la main et dites: «Je l’accepte.» Que Dieu vous bĂ©nisse.
Cet alcoolique pour lequel vous priez, croyez. Vous avez essayĂ© de tout votre coeur, mais ça n’a pas trĂšs bien marchĂ©. Mais ne vous en faites pas. Il le sait. Maintenant, si c’est vrai, agitez la main comme ceci. Personne ne sait cela, Ă  part vous, Dieu et moi. Comment aurais-je su ce pour quoi vous Ă©tiez en train de prier? Vous devez croire. Vous devez avoir la foi. Ne doutez pas.
Cette dame de couleur assise lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de vous, qui vient de Portland, oui; croyez-vous de tout votre coeur? Madame Beck, vous pouvez–vous pouvez rentrer chez vous et ĂȘtre aussi en bonne santĂ©. JĂ©sus-Christ vous a guĂ©rie. Amen.
E-79 Croyez-vous qu’il y a quelque chose de rĂ©el ici ce soir? Qui est-ce? JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. Ne croyez-vous pas cela? Eh bien, si vous voulez ĂȘtre un vrai chrĂ©tien, croyez-moi. Comment pourrais-je me tenir ici? Comment le Saint-Esprit pourrait-Il oeuvrer comme ceci ici au travers–au travers d’un hypocrite? Pensez-vous que Dieu honorerait un hypocrite? Pas du tout.
J’ai assurĂ©ment une idĂ©e de ce qu’Il est aprĂšs vingt, trente et un ans de service, durant lesquels j’ai fait sept fois le tour du monde. Il y a assurĂ©ment toutes sortes de... Dieu ne permettrait pas cela. Je vous dis la vĂ©ritĂ©, les amis. Ceci est la vĂ©ritĂ©. Et c’est la franche vĂ©ritĂ©. Eh bien, je sais que c’est juste maintenant... Je–j’ai largement dĂ©passĂ© le temps. J’allais... Je vous ai dit que j’appellerais ces cartes de priĂšre. Mais il est presque 22 heures. Je–je ne sais pas par oĂč passe le temps. Je suis dĂ©solĂ© de vous garder comme ceci. Je vous ai promis que je ne le ferais pas. J’essaie d’îter ceci de...?...
E-80 Je vous assure, le Dieu du Ciel sait que c’est la vĂ©ritĂ©. Cet Ange de Dieu que vous voyez sur cette photo est Ă  l’instant mĂȘme juste ici Ă  l’estrade. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Voyez quelque chose de rĂ©el. Croyez cela. Si je dois me tenir ici demain aprĂšs-midi jusqu’au coucher du soleil, jusqu’à 22 heures demain soir, je prierai pour tout celui qui le dĂ©sire et qui a une carte de priĂšre, si vous ne me laissez pas vous garder trop longtemps ce soir.
Je me demande une chose. J’allais vous poser une question. Chacun d’entre vous qui sait qu’il n’est pas autant–autant chrĂ©tien que l’était cette mĂšre... que cette biche Ă©tait une mĂšre, alors que vous voyez quelque chose ici juste devant vous... J’ai vu quelque chose arriver encore juste lĂ , cette femme qui est assise juste lĂ .
Voici cet homme qui souffre de la prostate, il se lĂšve pendant la nuit. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre; c’est terminĂ©. Maintenant, ça tourbillonne partout, cela va partout. Quand je... Quand cet incroyant a vu quelque chose de rĂ©el, il Ă©tait prĂȘt Ă  se repentir sur-le-champ.
E-81 Je me demande ce soir si nous ne pourrions pas avoir un vĂ©ritable service de consĂ©cration maintenant mĂȘme. Permettez-moi d’abord de prier pour vous, lĂ  oĂč vous ĂȘtes assis. Permettez-moi de prier sur ces mouchoirs. Inclinons la tĂȘte.
PĂšre cĂ©leste, je pose les mains sur ces mouchoirs. BĂ©nis-les...?... Au Nom de JĂ©sus-Christ, Ton Fils. Ô Dieu, veille sur ces mouchoirs. Et, PĂšre cĂ©leste, beaucoup de malades sont lĂ  dans l’assistance. Plusieurs prient pour leurs bien-aimĂ©s. Je peux le sentir, le voir. Ils voient que quelque chose est en train de se passer, Seigneur. Je deviens faible, constamment plus faible. Je Te prie, ĂŽ Dieu, de m’aider. Aide-moi Ă  prĂ©sent Ă  offrir la priĂšre de la foi pour eux, ĂŽ Dieu. Ils sont assis ici et ils ont supportĂ© la chaleur; beaucoup d’entre eux ont traversĂ© des difficultĂ©s. Ne–ne permets pas qu’ils manquent la chose ce soir, ĂŽ Dieu. Tu–Tu–Tu es ici pour le faire. Que–qu’ils voient que c’est rĂ©el.
E-82 Dieu notre PĂšre, un jour un petit garçon faisait paĂźtre les brebis de son pĂšre. Nous le connaissons sous le nom de David. Il s’intĂ©ressait aux brebis de son pĂšre. Il avait reçu la responsabilitĂ© de ces brebis, et il devait veiller sur elles. Aucune d’entre elles ne devait se perdre. Et un lion est venu et en a enlevĂ© une. Le petit David n’avait pas une carabine magnum. Il n’avait qu’une fronde, mais il avait foi en Toi. Il s’est avancĂ©. Il a rĂ©cupĂ©rĂ© cette petite brebis que ce lion avait ravie. Il a tuĂ© le lion, et il a ramenĂ© la brebis dans les verts pĂąturages ombragĂ©s, et il l’a mise prĂšs des eaux paisibles; en effet, c’était la brebis de son pĂšre. Et, Cher PĂšre cĂ©leste, ce soir des maladies comme les troubles cardiaques, le cancer, la tuberculose, des infirmitĂ©s, ces dĂ©mons qui sont des lions sont venus et ont enlevĂ© certaines de Tes brebis, ils les traĂźnent dehors. Ils se sont traĂźnĂ©s dans les cabinets de tous les mĂ©decins et dans toutes les cliniques. Ils les traĂźnent dehors. Je suis en train de les poursuivre ce soir, Seigneur. Je n’ai rien que cette petite fronde de la priĂšre. Mais Tu as promis: «La priĂšre de la foi sauvera le malade.» Ils sont Tes brebis, et je vais aprĂšs elles. Satan, tu vas devoir les lĂącher. Je les ramĂšne ce soir par la priĂšre de la foi. LĂąche-les et laisse-les tranquilles. Je les rĂ©clame pour le Seigneur Dieu. Au Nom de Son Fils JĂ©sus-Christ, que ton emprise de l’incrĂ©dulitĂ© sur toute cette salle soit brisĂ©e et que chacun d’eux soit guĂ©ri. Accorde-le, ĂŽ PĂšre, dans le prĂ©cieux Nom de JĂ©sus.
E-83 Ne doutez pas de cela; croyez. Croyez-vous? Levez la main et dites: «Je crois, FrĂšre Branham. Je crois.» Si Dieu peut se tenir ici et utiliser pour ce... N’est-ce pas qu’Il a dit aussi: «La priĂšre de la foi sauvera–sauvera le malade»? Vous l’avez utilisĂ©e de toutes les maniĂšres.
Maintenant, combien ici qui ne connaissent pas Dieu dĂ©sirent devenir chrĂ©tiens? Levez la main. Dites tout simplement: «Je veux lever la main, FrĂšre Branham. Je dĂ©sire devenir chrĂ©tien.» Combien de membres d’églises y a-t-il ici, qui savent rĂ©ellement qu’ils ne vivent pas tel qu’ils le devraient, qu’il y a des choses que vous ne comprenez tout simplement pas, vous ĂȘtes–vous ĂȘtes tout embrouillĂ©, vous ne savez que faire, et vous aimeriez rĂ©ellement ĂȘtre un vrai chrĂ©tien? Levez la main, dites: «Priez pour moi, FrĂšre Branham.» Que Dieu vous bĂ©nisse. Pendant que nous chantons un cantique, si notre organiste veut bien nous donner un accord: «Je L’aime, je L’aime, parce qu’Il m’aima le premier.»
E-84 Je me demande... Tous ceux qui croient que Dieu Ă©coutera ma priĂšre, et ont besoin de Dieu pour cela, ne voudriez-vous pas venir et dire: «J’abandonne ma vie, mon Ăąme... Je vois quelque chose de rĂ©el, quelque chose de rĂ©el qui sort de la Bible. Et je viens ce soir me tenir autour de l’autel. Je viens pour prendre position maintenant mĂȘme. Et dĂšs aujourd’hui, je dis la vĂ©ritĂ©, je Lui consacrerai ma vie. Je serai un meilleur membre de mon Ă©glise. Je serai un chrĂ©tien plus consacrĂ©. DĂšs ce moment j’abandonne tout ce qui est du monde. Par la grĂące de Dieu, je vais ĂȘtre dĂšs ce moment un vrai chrĂ©tien. Je m’approche, FrĂšre Branham, pour me tenir ici. Je dĂ©sire que vous priiez pour moi.» Voulez-vous bien venir pendant que nous chantons? Venez. Levez-vous carrĂ©ment et venez. Que Dieu vous bĂ©nisse, ce... Qui que vous soyez, venez carrĂ©ment maintenant. C’est ça. La consĂ©cration, c’est ce qu’il nous faut.
Je L’aime (L’aimez-vous rĂ©ellement? Votre Ăąme reprĂ©sente-t-elle tout pour vous maintenant?)... L’aime...
Parce que... (Je désire essayer de vous serrer la main...?...)
[FrĂšre Branham serre la main Ă  ceux qui se sont approchĂ©s de l’autel et il s’éloigne du microphone, ses paroles sont indistinctes.–N.D.E.]... l’autel ensemble...
E-85 Ne voulez-vous pas venir consacrer votre vie? Si vous ĂȘtes un chrĂ©tien, mais que vous ne viviez pas dans la victoire comme vous le devriez, vous savez que si JĂ©sus venait ce soir, vous ne seriez pas prĂȘt pour aller. Vous auriez peur. Il y aurait quelque chose de faux. Si vous rentriez chez vous, et qu’en descendant la rue, vous sentiez votre coeur s’arrĂȘter... Et le mĂ©decin, aprĂšs avoir examinĂ© votre pouls, dit: «Oh! oh! je ne peux rien faire. Il est mort.» Qu’arriverait-il si un accident survenait et que le sang commençait Ă  couler, et que vous sentiez votre coeur frĂ©mir; que vous Ă©tiez sous une voiture, coincĂ©... Oh! vous souhaiteriez ĂȘtre venu. Ce serait trop tard Ă  ce moment-lĂ . Venez maintenant. Ne courrez pas du tout le risque, les amis. Venez.
E-86 Maintenant, permettez-moi de vous le dire, vous ne verrez plus jamais rien de plus rĂ©el de la part de Dieu jusqu’à ce que vous voyiez JĂ©sus face Ă  face, car c’est exactement ce qu’Il a fait quand Il Ă©tait ici. Et Il ferait de nouveau cela, s’Il se tenait ici, alors que ce jour passe. Ne voulez-vous pas venir?
Je... aime (Que tout le monde chante. Levons les mains), je L’aime
Parce qu’Il m’aima le premier
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.
Un de ces jours, vous dĂ©sirerez qu’Il dise: «C’est bien fait, Mon bon et fidĂšle serviteur. Celui qui confessera son pĂ©chĂ©...»
«Mais si j’avais conçu l’iniquitĂ© dans mon coeur, alors Dieu n’aurait pas exaucĂ© ma priĂšre», a dit David. Qu’est-ce que l’iniquitĂ©? L’iniquitĂ© c’est quelque chose dont vous ĂȘtes conscient que vous faites, mais que vous ne devriez pas faire, et dont vous ne voulez toujours pas vous repentir. Si j’avais conçu l’iniquitĂ© dans mon coeur, sachant que je devrais faire la chose, mais ne la fais pas, alors Dieu a promis, la Bible promet que Dieu n’exaucerait pas votre priĂšre, si vous saviez que vous devriez faire la chose mais que vous ne le faisiez pas. Est-ce juste, frĂšres? Est-ce juste, frĂšres ministres? C’est vrai, si j’avais conçu l’iniquitĂ©...
E-87 Maintenant, si vous ĂȘtes membre de ces Ă©glises, que vous dites: «Eh bien, voilĂ  mon pasteur qui se tient lĂ . Il croit que je suis un chrĂ©tien», c’est juste, venez vous consacrer de nouveau. Votre pasteur en sera heureux. Certainement. Il sera heureux de le savoir. Il connaĂźt la vraie sincĂ©ritĂ©, le dĂ©sir de votre coeur est de faire ce qui est juste. J’ai... Si c’était mon Ă©glise, certainement que je serais heureux. Et vous ĂȘtes mon Ă©glise. Le monde entier est ma paroisse. Vous ĂȘtes donc mon Ă©glise, et je serais heureux de cela. Consacrez votre vie pendant que nous chantons encore une fois. Ensuite nous allons prier. Venez maintenant.
Je L’aime (...?... L’aime.), je L’aime
Parce qu’Il m’aima le premier
Et acquit mon salut
Sur... du Calvaire.
[Frùre Branham se met à fredonner Je L’aime.–N.D.E.]
Inclinons la tĂȘte maintenant pendant que nous fredonnons. Je vais descendre maintenant parmi les gens qui sont ici. Que tout le monde soit en priĂšre. Maintenant, venez ici. Maintenant, la seule chose que vous puissiez faire est de confesser du fond de votre coeur, de confesser votre tort et de croire.
E-88 Maintenant, Dieu vous a vu venir ici. Il est infini. Il connaĂźt toute chose. Et Il vous a vu venir ici. C’est Lui qui vous a parlĂ©. Il connaissait votre coeur. Il a parlĂ© et vous vous ĂȘtes avancĂ©. Il vous voit maintenant mĂȘme. Confessez votre tort, dites: «Ô Dieu, je regrette d’avoir fait cela. Aide-moi ce soir, Seigneur; je dĂ©sire vivre pour Toi. Par Ta grĂące, je Te serai fidĂšle jusqu’à la fin du monde. Je serai Ton serviteur.» Maintenant, que tout le monde dans l’assistance s’incline et prie.
Ô Dieu notre PĂšre, nous nous approchons de Ton TrĂŽne de grĂące. Ce soir, quelques–un grand groupe de gens est debout autour de cet autel. Beaucoup d’entre eux sont membres des Ă©glises. Certains n’ont peut-ĂȘtre jamais encore fait de confession. D’autres l’ont fait et ont failli. Mais, ĂŽ Dieu, je sais que Tu as confiance dans l’homme qui, en essayant, Ă©choue, et qui est donc assez courageux pour se relever et essayer de nouveau. Ô Dieu, je Te prie d’exaucer chacune de leurs requĂȘtes. Ils se tiennent ici maintenant, la tĂȘte inclinĂ©e, le coeur inclinĂ©. Ils croient en Toi. Tu es leur Dieu. Ils confessent leur tort, et ils–ils veulent ĂȘtre en ordre, Seigneur. Ils veulent que toute incrĂ©dulitĂ© soit ĂŽtĂ©e d’eux. Que leur petit pĂ©chĂ© qui les enveloppe et qui les trouble si facilement soit ĂŽtĂ© d’eux ce soir pour ne plus jamais revenir.
E-89 Je plaide pour chacun d’eux. Tu les as vus quand ils se sont levĂ©s de leur siĂšge, quand ils sont descendus du balcon et qu’ils ont quittĂ© les allĂ©es. Vous dites: «Eh bien, cela... Je pourrais me tenir lĂ  derriĂšre et faire autant.» Ô Dieu, l’appel Ă  l’autel, c’était pour venir ici, et cela a montrĂ© qu’ils n’avaient pas honte de reconnaĂźtre leur tort. Et ils sont venus, en confessant devant Dieu et les saints anges, en confessant devant leur semblable qu’ils avaient tort et qu’ils dĂ©sirent ĂȘtre en ordre. Lorsqu’ils se sont avancĂ©s ici, ils... Le fait qu’ils se sont eux-mĂȘmes avancĂ©s ici, c’était lĂ  leur confession.
Maintenant, Tu as promis qu’ils seraient pardonnĂ©s, et je sais qu’ils le sont, Seigneur. Et je Te les confie maintenant, en tant que Ton serviteur, par un mot de priĂšre, croyant et sentant dans mon coeur que le Glorieux Saint-Esprit est bien content de ce qu’ils ont fait.
E-90 Et je prie, ĂŽ Dieu, qu’ils vivent une vie victorieuse tout le reste de leurs jours, que le reste de leurs jours soit plein de victoires. Que Satan, que la maladie les quitte. Que rien ne puisse les dĂ©ranger. Et puissent-ils Te servir tous les jours de leur vie. Et un jour, si Tu tardes, et qu’ils arrivent Ă  l’heure de la mort, et que le vent froid commence Ă  souffler Ă  leur chevet ou plutĂŽt que les vapeurs froides du Jourdain envahissent leur visage, nous serons certains que le vieux bateau de Sion fera retentir son sifflet et viendra prendre ce pĂšlerin pour l’amener de l’autre cĂŽtĂ© de la riviĂšre. Accorde-le, Seigneur. Qu’il le fasse arriver en sĂ©curitĂ© dans le–le Pays promis.
Donne-leur la Vie Eternelle, Seigneur, ressuscite-les au dernier jour. Accorde-le, Seigneur. Que chacun de ces membres d’église aille demain Ă  son Ă©glise avec un visage brillant et un tĂ©moignage Ă  la gloire de Dieu, Ă  savoir qu’ils ont trouvĂ© une nouvelle Ancre ce soir et qu’ils sont maintenant des chrĂ©tiens consacrĂ©s Ă  Ton service. Je Te les confie par cette priĂšre, au Nom de JĂ©sus. Et, ĂŽ Seigneur, si j’ai trouvĂ© grĂące Ă  Tes yeux, prends chacun d’eux. Je Te les confie de tout mon coeur, au Nom de JĂ©sus.
E-91 Maintenant, ceux qui sont ici autour de l’autel, qui se sont approchĂ©s pour faire leur confession, Ă  savoir qu’ils ont tort, et qui croient que Dieu leur pardonne, je dĂ©sire que vous leviez les mains comme cela. Levez les mains, dites: «Je sens dans mon coeur que Dieu m’a pardonnĂ©. Et je promets, dĂšs ce soir, que je servirai mieux Dieu le reste de mes jours.»
Maintenant, je dĂ©sire que vous vous tourniez juste vers l’assistance. Tournez-vous carrĂ©ment, vous tous qui ĂȘtes Ă  l’autel. Tournez-vous juste vers l’assistance, carrĂ©ment comme ceci. Maintenant, levez de nouveau les mains vers l’assistance et dites: «Priez pour moi.» Dites-le avec moi: «Priez pour moi.» Tous ceux... Que ceux qui se tiennent ici rĂ©pĂštent aprĂšs moi: «Priez pour moi [Ceux qui sont Ă  l’autel rĂ©pĂštent aprĂšs frĂšre Branham.–N.D.E.] afin que je sois toujours fidĂšle Ă  Dieu. Je suis certain, frĂšre et soeur, que je servirai Dieu, et je dĂ©sire vos priĂšres.»
E-92 Maintenant, vous tous lĂ -bas qui voulez faire cela, levez les mains vers eux, et dites: «Mon frĂšre et ma soeur [L’assemblĂ©e rĂ©pĂšte aprĂšs frĂšre Branham.–N.D.E.], je promets de prier pour vous et de vous soutenir: mon amour et ma loyautĂ©, en tant que mon frĂšre et ma soeur. Ô Dieu, aide-moi Ă  le faire.» Amen. Maintenant, nous tous avec les mains levĂ©es vers Dieu...
Je L’aime, je L’aime...
[FrĂšre Branham parle au pasteur.–N.D.E.] TrĂšs bien, pasteur. N’oubliez pas les services de demain (Je suis dĂ©solĂ© d’ĂȘtre en retard), dites-leur que je m’occuperai de chacun d’eux demain soir, mĂȘme s’il faut que je reste jusqu’à minuit.

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