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Prédication MONSIEUR, NOUS VOUDRIONS VOIR JESUS / 62-0724 / 1 hour and 53 minutes // SHP - PDF

MONSIEUR, NOUS VOUDRIONS VOIR JESUS

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E-1 Merci, Fr√®re Borders. Vous pouvez vous asseoir. Je consid√®re ceci comme un grand privil√®ge d'√™tre ici ce soir √† la r√©union √† Port Alberni, parmi des amis p√®lerins et √©trangers dans ce monde o√Ļ nous s√©journons maintenant, attendant la Venue du Seigneur, pour √™tre amen√©s dans une meilleure cit√©, dans un meilleur pays o√Ļ il n'y a ni mort ni chagrin. Et nous sommes dans l'attente de ce moment de la Venue du Seigneur.
E-2 Il n'y a pas longtemps j'ai eu le privil√®ge d'√™tre avec votre pasteur, fr√®re Byskal. Et apr√®s, nous avons eu une-une petite partie ensemble, une petite partie de chasse dans le nord de la Colombie-Britannique, et il m'a dit qu'il faisait l'Ňďuvre missionnaire aupr√®s des Indiens par-ici dans la-dans l'√ģle. Et, oh! j'ai toujours d√©sir√© pr√™ter main forte √† quelqu'un qui essaie d'aider le peuple indien. J'ai eu quelques exp√©riences aux Etats-Unis en pr√™chant aux Indiens : les Navajo, les Apaches et beaucoup d'autres l√†-bas, et j'ai trouv√© une foi vraiment merveilleuse ; et fr√®re Eddie n'est soutenu par personne. Et j'ai dit : "Peut-√™tre qu'√† un moment donn√© j'aurais l'occasion de venir vous pr√™ter main forte, Fr√®re Eddie. " Il a dit : "J'en serais tr√®s heureux, Fr√®re Branham. " Nous sommes donc ici ce soir sur son invitation. Et mon fils est venu il y a quelques instants, et il distribue des cartes de pri√®re afin qu'on prie pour les malades. D'habitude, la premi√®re soir√©e, quand il s'agit d'une grande s√©rie de r√©unions, nous ne le faisons pas avant d'avoir pu installer tout le monde pour que les gens comprennent. Mais ce soir, √©tant donn√© que nous n'avons que trois soir√©es, j'ai dit : "Tu ferais mieux de distribuer quelques cartes et - et nous allons prier pour les malades √† la premi√®re soir√©e pour que nous puissions commencer directement. " Je... Et il est venu me voir et il a dit : "Papa, il y a quelque chose de dommage √† propos de ces r√©unions. " Il a dit : "Au lieu que √ßa soit trois soir√©es ; √ßa devrait √™tre trois semaines. " Il a dit : "Ces gens sont si aimables. "
E-3 Eh bien, nous ne jugeons jamais les gens par l'importance de leur avoir, ni par la dimension des maisons dans lesquelles ils vivent, ni par leur fa√ßon de s'habiller. Nous les jugeons par ce qui est dans leur cŇďur. C'est l√† que Dieu habite, dans le cŇďur. Et quand vous trouvez la simplicit√©, l'humilit√©, l'amabilit√© et... ce - c'est ce que nous aimons. Nous aimons bien cela. Une fois, j'ai eu ma nouvelle naissance au milieu d'un petit groupe de gens comme celui-ci, et je - et j'ai toujours estim√© qu'ils √©taient - qu'ils √©taient les gens les plus humbles, les plus aimables. Et c'est avec eux que je vis sur terre. Et je crois que je vivrai avec eux dans la Gloire dans les √Ęges sans fin qui viennent.
E-4 Je me souviens de ma premi√®re exp√©rience quand j'ai servi chez les Indiens, et je crois que ce sont des Indiens qui sont assis ici devant. Je l'imagine tout simplement. Et je suis tr√®s heureux d'√™tre avec vous. Oh ! la la ! les v√©ritables Am√©ricains, c'est correct, les v√©ritables Am√©ricains, ceux √† qui Dieu a donn√© l'Am√©rique, ce sont les Indiens. Je suis donc tr√®s reconnaissant qu'ils... Tout au fond de mes veines coule un tout petit peu de ce sang. La grand-m√®re de ma m√®re venait de la r√©serve. Et j'ai toujours consid√©r√© comme l'un des plus grands privil√®ges de dire qu'au fond de moi il y a une partie qui est vraiment am√©ricaine. En effet, il y a quelque part un petit fond du sang indien pour lequel je suis content, tr√®s reconnaissant. Et j'ai toujours d√©sir√© servir aupr√®s d'eux, parce que... Ma m√®re √©tait une vraie dame. Elle vient de rentrer √† la maison dans la Gloire, une vieille femme √Ęg√©e ayant une v√©ritable exp√©rience d'√™tre en s√©curit√© dans les bras de Christ. Je tenais ses mains quand Dieu est venu la prendre, tout r√©cemment. Et je sais ce qu'elle √©tait, et combien elle √©tait une ch√©rie pour moi, une m√®re, et je-je l'aime. Et ce soir je suis donc heureux de servir les-les gens.
E-5 J'√©tais en Arizona une... un... au tout d√©but de mon minist√®re, et il y avait un... Un soir que je faisais passer la ligne de pri√®re, alors que j'officiais aupr√®s des gens parlant espagnol, s'avan√ßaient... Et il y avait deux Indiens, c'√©taient les deux premiers que j'ai secourus. Et l'un d'eux √©tait un alcoolique et l'autre √©tait un tuberculeux, il √©tait sur un brancard. Et lorsque je les ai vus entrer dans la ligne, je me suis arr√™t√© quelques instants et j'ai dit : "Juste un instant. " Et j'ai dit : "P√®re c√©leste, ceci est donc la premi√®re fois pour moi de prier pour-pour ceux que je consid√®re comme √©tant les Am√©ricains de pur-sang. " J'ai dit : "Si-si Tu veux que je serve aupr√®s d'eux et que j'aille dans leur tribu, si Tu les gu√©ris, je Te promets que j'irai. " Et j'ai pri√© pour eux. Et avant que je n'aille √† la r√©union suivante en Californie, l'alcoolique avait perdu tout le go√Ľt pour l'alcool et √©tait devenu un chr√©tien n√© de nouveau ; et le tuberculeux, en l'espace d'une semaine, fut d√©clar√© en bonne sant√© et bien portant par le m√©decin de la r√©serve. Je suis donc all√© l√† aupr√®s de-aupr√®s de la tribu des Apaches. Je n'oublierai jamais cela.
E-6 J'espère que je ne prends pas trop de temps maintenant. J'ai toujours été trop long quand je parle. Tout le monde me dit toujours que je parle trop longtemps. (Ça, c'est d'après les Blancs, pas d'après les Indiens.) Oui, oui. Nous... L'autre jour, j'ai prêché un court sermon chez moi, dans mon tabernacle. Juste six heures, c'est tout ce que j'ai pris comme temps de prédication. Ainsi... Mais nous - nous les Indiens, nous ne sommes jamais pressés, vous savez. Nous - nous avons donc tout le temps pour écouter.
E-7 Et ainsi, ce-ce soir-là, on m'avait conduit à la réserve. Et, oh ! la la ! je n'avais jamais vu un aussi grand nombre de... C'était un spectacle merveilleux. Ils venaient à bord de leurs chariots et l'annonce avait été faite partout dans toute la réserve. Et ils s'asseyaient à même le sol. Je me tenais sur la marche d'un petit porche, c'était une petite église à peu près comme celle-ci. Il y avait beaucoup d'Indiens à l'intérieur et... Mais, oh ! la la ! les... Tous, la moitié de la tribu ou plus se tenait à l'extérieur. Oh ! j'ai fait une estimation, il y avait quatre ou cinq mille personnes, quelque chose comme ça, réunies à l'extérieur. Et je prêchais donc depuis les marches de l'église, une petite église des Assemblées de Dieu. Et le missionnaire avait été pasteur là depuis un certain temps. Et ainsi, j'avais une interprète. Ces gens ne comprenaient pas l'anglais. J'avais donc une interprète, une dame.
E-8 Eh bien, j'ai essay√© de leur pr√©senter la Bible de la mani√®re la plus simple que je pouvais. Et je me souviens qu'ils √©taient simplement assis et suivaient attentivement, vous savez. Je dis ceci avec amour. Un Indien, une fois qu'il est convaincu, il ne bouge plus jamais. Mais il est comme un cheval qu'on nourrit. Il ne se trompe pas d'√©table o√Ļ il doit manger, voyez-vous. Il attend jusqu'√† ce qu'il soit s√Ľr de ce dont il parle. Ils attendaient donc. Et ils √©taient donc attentifs pour voir ce que j'allais dire. Et j'ai continu√© √† leur parler ; j'ai dit : "Eh bien, je ne repr√©sente qu'une voix, une personne ici dans le pays. " J'ai dit : " Je crois vraiment qu'il y a eu un genre de traitement qu'on n'aurait pas d√Ľ faire subir aux Indiens. " J'ai dit : "Je-je crois cela. Si une autre nation avait vu le jour et... elle nous en voudrait. " Mais j'ai dit : " Je suis... √áa, c'est-√ßa, c'est ce que fait l'homme. " J'ai dit : "Je vais vous dire qu'il y a Quelqu'Un qui vous aime. C'est J√©sus-Christ, et Il sera bien l√† avec vous jusqu'au bout de la route. "
E-9 Ils √©taient assis... Maintenant, ils √©taient pour ainsi dire dr√īles. J'ai appel√© une ligne de pri√®re. Eh bien, en ce temps-l√†, quand nous venions de commencer, eh bien, nous ne distribuions pas de cartes de pri√®re. C'est le seul moyen pour maintenir l'ordre. Et je n'avais donc pas de cartes de pri√®re et j'ai dit : "Y a-t-il l√† quelqu'un qui voudrait qu'on prie pour lui ? " L'interpr√®te a dit la m√™me chose. Personne n'a boug√©. Eh bien, je me suis dit : "Oh ! la la ! je pense que je ne tiendrai pas de ligne de pri√®re. " Ainsi quelques instants apr√®s, le missionnaire indien est rentr√© avec le missionnaire blanc, ils ont pris quelques personnes √† l'int√©rieur. La premi√®re personne qui est sortie, c'√©tait une femme tr√®s grosse et forte. Aussit√īt qu'elle... Je l'ai regard√©e au visage. Beaucoup d'entre vous, je pense peut-√™tre que fr√®re Eddie vous a parl√© du minist√®re. Elle souffrait d'une maladie v√©n√©rienne, ce n'est pas parce qu'elle √©tait immorale, mais √† cause des conditions dans lesquelles elle devait vivre. Et quand je lui ai dit cela, elle m'a regard√© de fa√ßon tr√®s √©trange. Comment avais-je su cela, apr√®s avoir expliqu√© cela dans les Ecritures ?
E-10 La personne suivante √©tait un petit gar√ßon qui louchait. Je-je n'oublierai jamais cela. Et la m√®re... J'ai dit : "Croyez-vous pour le gar√ßon ? " Et la-la dame pensait que je demandais ce qui n'allait pas chez le gar√ßon, elle l'a donc pris par les cheveux et l'a tir√© en arri√®re. Ses petits yeux louchaient. J'ai donc pris le petit ami, et je lui ai donn√© une barre de chewing-gum (Vous voyez, il ne comprenait pas l'anglais), quelque chose pour essayer de le calmer, pour voir de quelle mani√®re le Saint-Esprit agissait. Et je l'ai calm√© et je l'ai mis sur mon √©paule. Et j'ai dit : "P√®re c√©leste, si je peux trouver gr√Ęce √† Tes yeux, que ce soit maintenant. " Voyez-vous ? J'ai dit : "Je Te prie de redresser les yeux du petit gar√ßon afin que les gens puissent voir par-l√†... Ils ne comprennent pas ceci, pourtant ils doivent comprendre que Tu les aimes. " Et √† peine avais-je dit cela, j'ai regard√©, et voil√† qu'une vision apparut. Le petit gar√ßon voyait. J'ai dit : "Maintenant, avant que je fasse descendre ce petit gar√ßon de mes √©paules, si ses yeux ne sont pas droits, normaux, ai-je dit, alors je suis-je suis un faux proph√®te. Mais s'ils sont droits, allez-vous croire en Dieu ? " Et l'interpr√®te a dit : "Oui. " Sans avoir du tout regard√©, je me suis retourn√© tout simplement comme cela et ils se sont mis √† crier. Il √©tait l√†, il pouvait... ses yeux √©taient aussi droits que possible.
E-11 Ainsi donc je... Puis la personne qui a suivi, c'√©tait une jeune fille, et c'√©tait la fille d'un des, je pense, des chefs de la tribu, et elle √©tait sourde-muette. Et alors, je leur ai demand√© de lui dire de lever les yeux vers moi un petit peu. J'ai dit : "Oui, elle est sourde-muette. Et cela √©tait provoqu√© par une fi√®vre qu'elle avait faite quatre ans auparavant, et cela l'avait laiss√©e sourde-muette. " L'interpr√®te a demand√© cela comme... a dit cela. Et la dame a hoch√© la t√™te, la dame qui l'avait amen√©e, la sŇďur indienne. " C'√©tait exact. " Et j'ai dit : "Eh bien, moi, je ne peux pas lui faire recouvrer l'ou√Įe. Je suis-je suis seulement un serviteur. Je n'en suis pas capable. Mais si je prie pour elle, croyez-vous que Dieu va la gu√©rir ? " Elle croyait. J'ai donc pris la petite fille dans mes bras et j'ai pri√© pour elle, puis je l'ai descendue. Et j'ai parl√© √† l'interpr√®te, disant : "Maintenant, dis tout simplement en indien, dans leur langue, en apache, ce que je dis en anglais. " - D'accord. Et j'ai dit : " Aimes-tu le Seigneur J√©sus ? " Et elle a dit... elle l'a regard√©e tr√®s dr√īlement. Elle entendait. Et j'ai dit : " Dites-lui de dire ce que j'ai dit. " Et quand j'ai dit cela, elle s'est retourn√©e et m'a regard√©. Elle entendait. Voyez-vous ? Et quand elle s'est remise comme ceci, j'ai fait... [Fr√®re Branham claque ses doigts. - N.D.E.]. Elle s'est retourn√©e, elle a regard√© pour voir o√Ļ c'√©tait. J'ai dit : "Maintenant, dites-lui de dire : 'J'aime J√©sus.' " Et elle a marmonn√© quelque chose. En fait, je n'avais jamais entendu cette langue. J'ai dit : " Vous savez, elle parlera mieux dans peu de temps. " Et la dame qui interpr√©tait s'est retourn√©e et a dit : " Maintenant elle parle tr√®s bien. " Elle parlait dans sa propre langue. " Elle parle tr√®s bien maintenant. "
E-12 Eh bien, vous parlez d'une ligne de pri√®re ! Deux cents huissiers n'auraient pas pu les contenir. C'est tout. Il y avait une ligne de pri√®re, je n'en ai jamais vu de pareille, c'√©tait exactement une ru√©e. Et tout le monde voulait entrer dans la ligne de pri√®re, et nous ne pouvions pas emp√™cher cela. Et il y avait... Ensuite est venue une dame √Ęg√©e. Eh bien, ils sont tr√®s pauvres, mais ils sont le peuple de Dieu. Et elle √©tait tr√®s √Ęg√©e, et elle √©tait cens√©e √™tre la suivante √† s'avancer comme cela dans la ligne, seulement un jeune homme (un petit brave homme d'√† peu pr√®s cette taille, robuste, tr√®s fort), il a simplement perc√© et a d√©pass√© tous les autres, et il allait √™tre le suivant. Eh bien, nous n'arrivions pas √† lui faire comprendre. Ainsi fr√®re Moore, un homme qui √©tait avec moi, il l'a simplement pris... il a d√Ľ le prendre par les bras pour essayer de lui dire que ce n'√©tait pas correct de sa part de faire cela. C'√©tait cette dame-l√† la suivante. Finalement on lui a fait comprendre. Et la pauvre vieille dame, on l'avait fait sortir de la salle, car ceux qui avaient commenc√© les premiers devaient √™tre les premiers.
E-13 Eh bien, la voil√† venir, et elle a attir√© mon attention. Eh bien, c'est-c'est pitoyable la fa√ßon dont elle... Elle avait deux manches √† balai qui avaient √©t√© coup√©es et on avait fait un trou dans un long morceau de bois d'Ňďuvre pour faire la partie transversale de la b√©quille, et des chiffons √©taient enroul√©s autour de cela. Et quand elle est sortie, elle ne pouvait poser ces b√©quilles que comme ceci, puis... l'arthrite. Vous voyez ? Elle ne pouvait pas bouger ses jambes comme cela. Et alors elle posait ses b√©quilles, et elle... Je me suis simplement tenu tranquille, je l'ai laiss√©e s'approcher. Et elle est arriv√©e jusqu'√† moi, puis elle a lev√© les yeux. La pauvre cr√©ature tremblait de suite d'une paralysie, elle avait de tr√®s profonds plis sur les joues. Quand elle a lev√© les yeux, sa chevelure grisonnante enroul√©e dans une peau de chamois lui descendait dans le dos, les larmes coulaient √† travers ces rides. Je me suis dit : " C'est la m√®re de quelqu'un. " Je me tenais l√†. Et quand elle m'a regard√© comme cela, je ne lui ai rien dit du tout. Elle a juste souri un peu. Elle a tendu la main et a pris une de ses b√©quilles et l'a plac√©e avec l'autre, et me les a remises, puis elle est descendue de l√† en marchant aussi normalement que n'importe qui. Voyez-vous ? ...?... Voyez-vous ? J'ai dit : "Comment avait... " Je lui ai demand√© comment elle en √©tait arriv√©e √† avoir une telle foi? Elle a dit : " S'Il redresse des yeux qui louchent, Il redresse les jambes. " C'√©tait suffisant pour elle.
E-14 Juste une foi simple, c'est tout ce qu'il faut. Lorsque vous essayez de vous représenter cela... Vous ne pouvez pas vous représenter Dieu. Vous devez croire en Dieu. Voyez-vous ? Vous ne-vous ne... Ne cherchez pas l'instruction, cela nous éloigne de Dieu. Plus nous avons de l'instruction, plus nous nous éloignons de Dieu. Le plus grand obstacle qu'a connu l'Evangile, c'est l'instruction. Et puis, les gens en arrivent à penser qu'ils en savent plus que Dieu. Mais si vous vous humiliez et que vous croyiez tout simplement en Lui, c'est tout ce qu'il faut.
E-15 Encore une petite chose avant de terminer avec mon t√©moignage. J'avais pri√© toute la nuit. Et on approchait de 3 ou 4 heures du matin. Je ne pouvais plus tenir. Et j'avais d√Ľ arr√™ter avec le discernement apr√®s cinq ou six cas. Je leur imposais tout simplement les mains. Et j'ai commenc√© √† voir venir √† travers... Eh bien, une-une rivi√®re traverse la r√©serve. Et c'est la rivi√®re Salt, elle traverse la r√©serve, et par endroits elle devient tr√®s profonde. Et j'ai remarqu√© que les Indiens qui venaient √©taient mouill√©s jusqu'√† la taille. J'ai donc dit √† l'interpr√®te : " Que se passe-t-il ? " Et elle a dit : " Au d√©part ils pensaient que vous √©tiez un trompeur. " Elle a dit : " Mais √† pr√©sent ils savent que c'est la v√©rit√©, et ils am√®nent leurs bien-aim√©s. Le gu√© est √† environ quinze miles [24,13 km - N.D.T.] d'ici. Et ils traversent carr√©ment de ce c√īt√© avec leurs bien-aim√©s, en les transportant pendant la nuit. " Juste pour √™tre l√† une seule soir√©e.
E-16 Le suivant √† venir dans la ligne, √† monter sur l'estrade, √©tait un vieil homme. On avait fabriqu√© une civi√®re pour le transporter. On avait pris une planche large √† peu pr√®s comme ceci et on avait plac√© un b√Ęton en travers dans ce sens, et un b√Ęton dans ce sens. Et ils ont donc pris le vieil homme et l'ont couch√© dessus. Et une jambe pendait √† un bout du b√Ęton, et puis ses bras √©taient comme cela. Deux jeunes gens beaux et de tr√®s grande taille le transportaient. Ils se tenaient juste l√† et leurs l√®vres √©taient bleues et tremblotantes. Il fait froid dans le d√©sert. Il fait tr√®s froid t√īt le matin, comme cela. Ils tremblotaient et attendaient. Je les ai vus venir dans la ligne. J'ai continu√© √† prier pour les gens, leur imposant simplement les mains, priant au fur et √† mesure qu'ils venaient. Cet ami se tenait donc l√†. Il tremblait, tenait ce vieil homme comme cela. J'ai dit : " Vous √™tes mouill√©. " J'ai dit... Il m'a regard√© et j'ai dit : "Parlez-vous anglais ? " Et il a dit : " Un peu. " Et j'ai dit : "Ne craignez-vous pas d'attraper la pneumonie ? " " Non, dit-il, J√©sus-Christ prend soin de moi. J'ai amen√© mon papa. " J'ai dit : " C'est qui l√† √† l'autre bout ? " " Mon fr√®re. "
E-17 J'ai dit : "Amenez-le. " Il ne parlait pas l'anglais. L'homme avait la paralysie, il tremblait comme ceci, ce qui semblait être une maladie grave parmi eux, cela et le glaucome. Je-j'ai donc dit : " Monsieur, croyez-vous au Seigneur Jésus-Christ ? " Et son fils le lui a signifié, vous savez, et il a hoché la tête pour dire qu'il croyait. J'ai dit : " Très bien. Si donc vous croyez, juste d'une foi simple, Dieu va vous rétablir. " Et je lui ai imposé les mains. J'ai dit : " Père céleste, leur papa s'est sans doute démené pendant bien des jours pour procurer de la nourriture à ces garçons. " J'ai dit : " Maintenant, ils-ils croient, et ils l'ont porté et ont traversé cette rivière là avec lui et-et... venant de très loin, de la réserve. Ils ont probablement mis des heures pour l'amener ici. " J'ai dit : " Certainement. Je crois que Tu vas le rétablir. Au Nom du Seigneur Jésus, je le demande. Je dépose ma prière sur Ton autel et je crois. " Et j'ai dit : " Très bien. Maintenant, ramenez-le chez vous et ne doutez point. " " Merci ", et ils sont partis. Et j'ai dit : " Le suivant. " On a fait monter le suivant. Peu après j'ai entendu quelqu'un (j'étais sur ce porche) faire du bruit, et tous les Indiens criaient et hurlaient. J'ai regardé là en-bas. Et le vieil homme avait mis la planche sur ses propres épaules, il s'en allait, saluant tout le monde d'un geste de la main, il avait fait... cela... Eh bien, vous pouvez comprendre pourquoi j'aime servir auprès des Indiens. Ils croient.
E-18 Maintenant, je voudrais... Je suis ici pour dire ceci, mon - mon fr√®re, ma sŇďur, et aussi aux Blancs (Voyez-vous ?), √† vous tous : Nous sommes ici dans ce pays, et le climat et tout changent la couleur de notre peau. Dieu, d'un seul sang, a fait tous les hommes. Nous sommes tous issus d'Adam, que nous soyons blancs, bruns, noirs, jaunes, rouges. Quoi que nous soyons, nous sommes sortis d'un seul arbre : Adam, le premier homme de Dieu. Et par cons√©quent, nous sommes comme des p√®lerins. Partout... J'ai fait plusieurs fois le tour du monde, et je n'ai encore jamais vu d'endroit o√Ļ on a trouv√© des gens qui aiment Dieu sans qu'ils ne soient des gens formidables. J'ai √©t√© √† des endroits o√Ļ les gens ne savaient m√™me pas distinguer leur main droite de leur main gauche. Ils ne savaient m√™me pas ce que c'est porter des habits. Ils √©taient nus, ils ne savaient rien, ils ne savaient m√™me pas qu'ils √©taient nus. Des hommes, des femmes, des gar√ßons, des jeunes filles, qui ne savaient rien √† ce sujet. Mais tenez-vous l√†, laissez-les recevoir Christ et recevoir le Saint-Esprit pendant qu'ils se tiennent l√†, ils feront les m√™mes choses que vous faites. Voyez-vous ? Sans qu'on le leur dise, ils le font de toute fa√ßon. Voyez-vous ? Cela - cela montre que le Saint-Esprit est universel. Voyez-vous ? C'est... Il est le m√™me partout, dans le monde entier.
E-19 Ainsi, quand ce glorieux moment viendra, quand notre J√©sus viendra, il y en aura un dans... deux dans un lit l√† o√Ļ il fait nuit : " Je prendrai l'un et Je laisserai l'autre " ; deux dans le champ, l√† o√Ļ il fait jour, sur l'autre face du monde: " Je prendrai l'un et Je laisserai l'autre ". Voyez-vous, ce sera partout. La r√©surrection, un glorieux Enl√®vement de l'Eglise aura lieu et ensemble nous rentrerons √† la Maison. Alors les vieux redeviendront jeunes et, oh! ce sera un temps merveilleux.
E-20 Eh bien, amis chr√©tiens, et √† l'intention de fr√®re Eddie et de l'√©quipe de fr√®res ministres qui sont ici, et √† vous l√†-bas, nous ne sommes pas ici pour repr√©senter une certaine √©glise d√©nominationnelle. Nous sommes ici au nom de l'amour de J√©sus-Christ, le Fils de Dieu. Nous ne sommes pas ici pour faire des membres d'une certaine √©glise, mais plut√īt de l'Eglise. Apr√®s tout, il n'existe qu'une seule Eglise, et c'est l'Eglise de notre Seigneur J√©sus-Christ. Et on ne s'y joint pas ; " nous avons tous, en effet, √©t√© baptis√©s dans un seul Esprit, pour former un seul Corps ", qui est l'Eglise, Son Epouse, Son Corps. Et c'est de cette mani√®re que nous devenons chr√©tiens. Et nous L'aimons, et je sais que chaque-que les autres L'aiment aussi. Maintenant, nous avons bien des organisations, des d√©nominations. Elles sont une bonne chose. C'est bien, mais... aussi longtemps que vous ne tracez pas de ligne en disant : " C'est nous qui sommes cela, vous, vous ne l'√™tes pas. " Voyez-vous ? Nous sommes - nous le sommes tous, si nous sommes baptis√©s pour former le Corps. Et j'ai dit : " Cela fait maintenant plus de cinquante ans que je suis dans la famille Branham, et on ne m'a jamais demand√© de me joindre √† cette famille. " Savez-vous pourquoi ? J'y suis n√©. Je - je suis - je suis un Branham par naissance. Et c'est de cette mani√®re-l√† qu'on devient un chr√©tien. C'est par la naissance. Peu importe de quelle √©glise nous sommes membres, nous sommes des chr√©tiens par la naissance. Et c'est donc la naissance qui am√®ne Sa Vie en nous et qui produit Sa Vie au travers de nous. Voyez-vous ?
E-21 Et vous... Si vous prenez la s√®ve, la vie d'un pommier et la placez dans une vigne, cette vigne donnera des pommes, voyez-vous, parce que la vie qui √©tait... donne des pommes... le germe est dans la vie, et cela donnera des pommes sur une vigne. Cela d√©pend du genre de vie qui √©tait √† l'int√©rieur de cela. Voyez-vous ? C'est juste. Eh bien, si vous preniez un p√™cher et un poirier et retiriez la-la vie du p√™cher, que vous retiriez toute la vie et la placiez dans le poirier, chaque portion de vie (dedans il n'y a plus de vie du poirier, mais la vie du p√™cher), il donnerait des feuilles du p√™cher. Cela aurait-aurait des feuilles du p√™cher et donnerait des p√™ches, parce qu'il aurait en lui la vie d'un p√™cher. Et peu importe combien le p√©cheur est mauvais, combien il est m√©chant, combien il est mauvais, combien il est incr√©dule, si vous pouvez simplement √īter de lui toute cette vieille vie d'incr√©dulit√©, voyez-vous, et placer en lui la Vie de Christ, il deviendra une personne diff√©rente. C'est juste. Il le deviendra certainement. Il sera certainement une personne diff√©rente.
E-22 Et je crois que la Bible est la Parole de Dieu. Voyez-vous ? Je crois qu'Elle est parfaite. Et Elle... et rien ne peut En √™tre retranch√© ni Y √™tre ajout√©. Bon, concernant mon pass√©, je suis d'origine irlandaise ; ainsi donc ma famille √©tait catholique. Mais dans notre √©glise... ma famille, ils ne se sont pas du tout mari√©s √† l'√©glise, ils ne faisaient partie d'aucune √©glise. Et c'est l√† que j'ai re√ßu mon appel. Vous avez probablement les livres et vous les avez lus, sur l'histoire de ma vie. Et j'ai alors √©t√© appel√© √† ce minist√®re. Eh bien, au d√©but, quand je suis devenu chr√©tien ou que j'ai cru en Christ... Cela a commenc√© avec moi depuis que j'√©tais petit gar√ßon, quand j'√©tais... d'abord d√®s ma naissance. Quand je suis n√©, cette Lumi√®re que vous voyez ici sur la photo √©tait suspendue au-dessus du berceau o√Ļ j'√©tais n√©, tr√®s haut dans les montagnes, l√† o√Ļ on n'avait m√™me pas un-un plancher en bois, juste de la terre. Et nous n'avions m√™me pas un... Ils - ils n'avaient m√™me pas de table. Papa avait coup√© une tranche de souche et il y avait mis des pieds pour en faire une table. Et j'avais un petit lit fait avec des balles de ma√Įs. Je ne sais pas si vous connaissez cela, les enveloppes enlev√©es du ma√Įs, les balles. Et on faisait les oreillers et les lits avec cela. Et c'est l√† que je suis n√©, un matin, √† 5 h. Et la fen√™tre n'avait m√™me pas de vitre, il y avait juste une petite porte qu'on poussait. Et-et cette Lumi√®re est donc entr√©e. Cela montre que Dieu n'a pas besoin que ce soit un palais pour venir, juste une humble habitation, n'importe qui qui croit.
E-23 Et maintenant, je crois que la Parole de Dieu est si parfaite que nous ne pouvons pas mal L'interpr√©ter. Nous devons L'enseigner telle qu'Elle est et La vivre telle qu'Elle est enseign√©e. Eh bien, je-je crois donc... Eh bien, c'est comme me le disait un pr√™tre, il disait : " Dieu jugera le monde par l'√©glise. " Eh bien, si c'est par l'√©glise, laquelle est l'√©glise ? Les catholiques d'un c√īt√© ; il y a un catholique romain qui dit : " C'est nous l'√©glise " ; le catholique grec dit : " C'est nous l'√©glise. " Et, oh ! la la ! laquelle de diff√©rentes-de diff√©rentes phases catholiques a raison ? Voyez-vous ? Alors vous dites : "Eh bien... " Puis les luth√©riens disent : " C'est nous qui sommes l'√©glise " ; les baptistes disent : " C'est nous qui sommes l'√©glise " ; les m√©thodistes disent : " C'est nous qui sommes l'√©glise " ; les pentec√ītistes disent : " C'est nous qui sommes l'√©glise. " La-la... Eh bien, il existe neuf cent soixante d√©nominations diff√©rentes; alors laquelle est l'√©glise ? Ce serait une grande confusion. Voyez-vous ? Mais Dieu jugera les gens par Sa Parole, parce que c'est la Parole.
E-24 Maintenant, là dans le Livre de l'Apocalypse il est dit : " Quiconque retranchera quelque chose du Livre ou Y ajoutera quelque chose, la même chose sera... sa part sera retranchée du Livre de Vie. " Eh bien, je crois que c'est si parfait que la raison pour laquelle aujourd'hui nous avons la mort, le chagrin, la maladie, ces cimetières par ici, chaque homme qui est mort, chaque petit bébé qui souffre, chaque maladie, c'est parce qu'Eve n'a pas cru que la Parole de Dieu était suffisante. Elle a douté de la Parole de Dieu et cela a engendré la mort. Dieu a donné à Son Eglise... Dieu ne peut pas changer. Dieu a donc donné à Son Eglise la meilleure chose, et quand Dieu prend une décision, Il ne peut jamais dire : " J'avais commis une erreur. " Voyez-vous ? Comprenez-vous cela ? Suivez. Dieu (Je parle peut-être trop fort. J'espère que ce n'est pas le cas.), Dieu-Dieu ne peut jamais changer Sa décision. Quand moi, je dis quelque chose ou quand vous, vous dites quelque chose, nous sommes limités. Cela veut dire que nous sommes juste des hommes. Et nous disons : " L'année suivante, nous apprenons plus que ce que nous connaissions l'année précédente. " Je... Vous voyez, je-je deviens plus intelligent. Vous aussi. Chacun de nous, mais pas Dieu. Lui, Il est infini. Cela signifie que dès le départ Il est parfait. Chaque décision est parfaite. Il ne peut jamais changer Sa décision.
E-25 Suivez, afin que vous ne compreniez pas mal cela. Dans le jardin d'Eden, au d√©but quand l'homme a p√©ch√© et qu'il s'est dissoci√©, s'est s√©par√© de Dieu, de la communion avec Dieu... Eh bien, il a essay√© de se faire une religion. Il a cousu des feuilles pour se couvrir. Mais la religion que l'homme s'est fabriqu√©e ne pouvait pas marcher. Et Dieu d√©cida de faire le sacrifice de sang. Il a tu√© des animaux, Il a pris les peaux et les en a couverts. Eh bien, c'√©tait l√† la d√©cision de Dieu dans le jardin d'Eden, √† savoir : sauver l'homme et communier avec ce dernier au moyen de l'aspersion du sang d'un √™tre innocent. Et Il n'a jamais chang√© cela. Nous ne pourrons jamais en arriver √† dire : " Nous devons tous √™tre luth√©riens ; nous devons tous √™tre catholiques ; nous devons tous √™tre ceci, cela. " Mais Dieu rencontre l'homme √† un seul endroit, et c'est sur base du Sang vers√©, le Sang de J√©sus-Christ, Son Fils. Il en √©tait ainsi au commencement. En Isra√ęl, l'homme ne rencontrait... Dieu ne rencontrait l'homme que sous le sang vers√© : au temps de Job, c'√©tait uniquement le sang vers√©. Tout au travers de l'histoire, c'√©tait le sang vers√©, car c'√©tait par cela que Dieu a premi√®rement reconnu l'homme, le moyen pour le sauver : par le sang.
E-26 Voyez-vous, quand Dieu agit une fois qu'Il est appelé sur la scène pour agir (Maintenant, n'oubliez pas ceci.), quand Dieu est appelé une fois à... sur la scène pour agir, Sa façon d'agir la première fois, chaque fois que ce cas se présente de nouveau, ou dans un cas similaire, Il doit agir de la même manière qu'Il avait agi la première fois, sinon Il avait commis une erreur quand Il avait agi la première fois. Maintenant, comprenez-vous très bien cela ? Mes amis indiens comprennent-ils très bien cela ? Suivez. En d'autres termes, si-si un homme péchait et que Dieu disait : " Je vais-Je vais le sauver sous le sang versé ", c'est... Eh bien, le prochain qui viendra, Dieu devra aussi le sauver, le suivant, le suivant, chaque homme. Et si donc un homme est malade et que Dieu a guéri le premier sur base de sa foi en Dieu, si c'est de cette façon-là que Dieu a guéri le premier homme, et maintenant, tout homme qui viendra par la suite, il... croyant par la foi, Dieu est tenu de faire la même chose. S'Il ne le fait pas, Il avait commis une erreur dans le cas du premier homme. Maintenant, vous comprenez ce que je veux dire ? Il avait tort quand Il avait agi la première fois. Voyez-vous ? Il doit donc agir de la même manière chaque fois.
E-27 Maintenant, vous dites : " Eh bien, maintenant, peut-√™tre que ceci ne voulait pas dire cela. " Ne croyez jamais cela. Chaque Parole que Dieu a prononc√©e, c'est ce qu'Il veut dire √©ternellement. Voyez-vous ? La Parole est Dieu. Voyez-vous ? Par cons√©quent, Elle ne peut pas faillir. Maintenant, vous dites : " Eh bien, cela ne change rien. " Si, √ßa change quelque chose, mes amis. Maintenant, √©coutez. Quand Lot fut appel√© √† sortir de Sodome... Vous souvenez-vous de l'histoire ? Certainement. Eh bien, l'ange a dit √† Lot, √† sa femme et √† sa famille : " Ne regardez pas en arri√®re. " Et maintenant, pensez √† cette m√®re, la femme de Lot. Ses enfants br√Ľlaient l√† dans les jugements de Dieu. Ses petits-fils br√Ľlaient dans les jugements de Dieu. Et elle a juste tourn√© la t√™te pour regarder en arri√®re, et elle se tient encore l√† aujourd'hui comme une colonne de sel. Nous savons cela. Voyez-vous ? √áa change vraiment quelque chose. Quand Dieu dit quelque chose, Il veut dire exactement ce qu'Il dit. Eh bien, combien dans ce b√Ętiment, aussi bien les Indiens que les Blancs, croient que Dieu veut dire exactement ce qu'Il dit, qu'Il... Il ne peut changer, qu'Il veut dire ce qu'Il dit ? Tr√®s bien.
E-28 A pr√©sent - √† pr√©sent, avant que nous approchions Sa Parole, maintenant je voudrais... Je vais vous entretenir un tout petit peu sur la Parole. Maintenant, nous ne quitterons jamais la Parole. Nous devons rester... Je crois la Parole. Dieu peut faire bien des choses qu'Il n'a pas √©crites dans Sa Bible. Mais aussi longtemps que je... Si je Le vois simplement faire ce qu'Il a √©crit, cela me suffit. Puisse-t-Il juste... Tout √† fait comme cela. Je - je crois cela ; alors nous sommes s√Ľrs que nous sommes dans le bon. Eh bien, √† l'intention de mes fr√®res ministres ici pr√©sents, le clerg√©, afin que... Ils sont vos... Ce sont vos pasteurs. Eh bien, dans l'Ancien Testament, Dieu avait un moyen pour savoir, ou plut√īt les gens avaient un moyen pour savoir si un message √©tait vrai ou pas. Eh bien, quand un proph√®te proph√©tisait ou qu'un songeur avait eu un songe, on l'amenait au temple o√Ļ se trouvait le pectoral d'Aaron, lequel contenait toutes ces pierres (douze) du pectoral. Et quand ce proph√®te proph√©tisait devant cette pierre, ou le songeur racontait son songe, si... on appelait cela l'Urim Thummim. Et si ces lumi√®res ne brillaient pas au-dessus de cet Urim Thummim, alors peu importe combien cela semblait r√©el, c'√©tait faux. L'Urim Thummim devait dire si c'√©tait vrai ou faux. Savez-vous cela, fr√®res ? Eh bien, maintenant, √ßa, c'√©tait pour le sacerdoce l√©vitique. Eh bien, ce que Dieu a fait l√†... Maintenant, Il ne change jamais, rappelez-vous cela. Il ne peut changer. Il doit demeurer...
E-29 Eh bien, J√©sus, quand Il est venu, Il a dit : " Vous avez entendu qu'il a √©t√© dit aux anciens : 'Tu ne tueras point.' Mais Moi, Je vous dis que quiconque se met en col√®re contre son fr√®re sans cause l'a d√©j√† tu√©. " Est-ce juste ? Eh bien, voyez-vous, Il n'a jamais-Il n'a jamais chang√© cela ; Il n'a fait qu'amplifier cela, Il a rendu cela plus grand, voyez-vous ? Il a dit : " Vous avez entendu qu'il a √©t√© dit aux anciens : 'Tu ne commettras point adult√®re.' " Il devait commettre l'acte pour √™tre coupable. Il a dit : "Mais Moi, Je vous dis que quiconque regarde une femme pour la convoiter a d√©j√† commis adult√®re avec elle dans son cŇďur. " Voyez-vous ? Il a fait passer cela de l'acte r√©el au d√©sir de commettre l'acte, voyez-vous, Il a rendu cela plus grand. Eh bien, quand l'Urim Thummim du pectoral d'Aaron fut chang√©, on apportait la chose devant la Parole. " Les cieux et la terre passeront, mais Ma Parole ne passera point. " Voyez-vous ? Cela doit donc √™tre conforme √† la Parole.
E-30 Maintenant, inclinons la t√™te juste un instant pour la pri√®re. Et nous allons nous approcher de Lui. Maintenant, juste √† la veille de ces trois soir√©es de r√©unions avec vous, aimable peuple, je me demande si parmi vous, ce soir, il y a une requ√™te dont vous voudriez qu'on se souvienne devant Dieu, en disant par exemple ceci : "√Ē Dieu, Tu connais mon cŇďur. J'ai besoin de quelque chose. Je vais lever la main. Et, √ī Dieu, avant la fin de cette r√©union, ces trois soir√©es de r√©unions, accorde-moi la gu√©rison de mon corps ou de ma sŇďur, ou de mon fr√®re, de - de ma m√®re, mon p√®re, ou le salut ", ou n'importe quoi dont vous avez besoin. Si vous avez un tel besoin, voudriez-vous simplement lever la main vers Dieu ? Faites-le simplement savoir alors que vous levez la main, en disant : "√Ē Dieu, souviens-Toi de moi. " Tr√®s bien. A pr√©sent, prions.
E-31 Notre P√®re c√©leste, nous nous approchons de Ton Tr√īne de gr√Ęce. Nous ne voudrions pas venir au Tr√īne du Jugement, au Tr√īne de justice. Nous ne pourrions pas nous tenir l√† car, en consid√©rant la justice, nous ne pourrions pas avoir le droit de venir en √©tant des p√©cheurs. Mais nous nous sommes approch√©s du Tr√īne de gr√Ęce, dont Tu nous as dit que nous avons le droit de nous approcher. Et maintenant, P√®re c√©leste, Tu connais le... ce qu'il y a derri√®re ces mains qui se sont lev√©es. Derri√®re cela, il y a un cŇďur, et dans ce cŇďur il y a une requ√™te. √Ē Dieu, accorde qu'avant la fin de ces trois soir√©es, que chacune de ces mains soit exauc√©e. Accorde-le, Seigneur. Sauve les perdus, gu√©ris les malades, Seigneur. Nous savons donc que Tu √©tais bless√© pour nos transgressions. C'est par Tes meurtrissures que nous sommes gu√©ris. Maintenant, nous r√©alisons, P√®re c√©leste, que lorsque Tu es mort pour nos p√©ch√©s, alors chaque p√©ch√© du monde a √©t√© pardonn√©. Mais cela ne nous aidera jamais jusqu'√† ce que nous L'acceptions comme notre Sauveur vis-√†-vis de ce p√©ch√©. Et la question du p√©ch√© a √©t√© r√©gl√©e quand J√©sus-Christ, le Fils de Dieu, est mort pour √īter le p√©ch√© du monde. Et nous avons appris que c'est par Ses meurtrissures que nous sommes gu√©ris. Nous savons donc que la gu√©rison a d√©j√† √©t√© r√©gl√©e devant Dieu, car Son propre Fils a √©t√© meurtri pour notre gu√©rison. C'est par Ses meurtrissures que nous sommes gu√©ris. Et nous savons que nous pouvons accepter la gu√©rison quand nous croyons cela, tout comme nous acceptons le salut.
E-32 A pr√©sent, P√®re, nous Te prions de venir au milieu de nous et de nous r√©v√©ler que Tu es ressuscit√© des morts, que Tu es vivant aujourd'hui et qu'ils sont... que Tu demeures le m√™me Aimable J√©sus. Et alors le moment approche... [Espace non enregistr√© sur la bande - N.D.E.]... en regardant sur la terre ces spectacles qui arrivent, Tu as dit que c'√©tait le temps de lever la t√™te, car notre r√©demption approche. Le proph√®te nous a dit qu'il y aurait un jour qui ne serait appel√© ni jour ni nuit ; ce serait un jour sombre, avec beaucoup de brouillards. Mais au temps du soir, la Lumi√®re para√ģtrait. Et le m√™me soleil qui se l√®ve √† l'est est le m√™me qui se couche √† l'ouest, le m√™me s-o-l-e-i-l [en anglais sun - N.D.T.] qui traverse le ciel. Et le m√™me F-i-l-s [en anglais Son - N.D.T.] de Dieu qui est venu √† l'est et a d√©vers√© le Saint-Esprit dans ces derniers jours, au temps du soir, ici √† la c√īte ouest ; Il a repouss√© les brouillards et a d√©vers√© le Saint-Esprit pour donner la Lumi√®re du soir, exactement tel qu'Il avait promis. Et nous T'en remercions, P√®re. Maintenant, je suis ici parmi les p√®lerins de... ces pr√©cieuses personnes qui habitent ici, attendant la Venue du Seigneur. Nous Te prions donc de Te magnifier Toi-m√™me devant nous, d'une mani√®re telle que nous saurons que Tu es ici. Et quand nous partirons ce soir pour rentrer dans nos diff√©rentes maisons, puissions-nous dire comme ceux qui revenaient d'Emma√ľs ce jour-l√†, apr√®s la r√©surrection... Tu avais march√© avec eux pendant toute la journ√©e, mais ils ne T'avaient pas reconnu. Mais quand Tu les as pris au temps du soir et que Tu les as amen√©s √† l'int√©rieur et que Tu as ferm√© les portes, alors Tu as fait quelque chose tel que Tu l'avais fait avant Ta crucifixion, et ils savaient que personne ne pouvait faire cela comme Toi. Et c'√©tait Toi. Ils se sont donc h√Ęt√©s et ont dit : " En v√©rit√©, le Seigneur est ressuscit√©. Nos cŇďurs ne br√Ľlaient-ils pas au-dedans de nous alors qu'Il nous parlait en chemin ? " Seigneur, accorde-le ce soir. Et tandis que nous retournons chez nous, puissions-nous voir le Seigneur J√©sus-Christ ressuscit√© juste ici dans cette salle, gu√©rissant les malades, manifestant √† tous la mis√©ricorde. Nous le demandons au Nom de J√©sus. Amen.
E-33 Maintenant, là dans la vieille sainte Bible et juste comme texte... Et maintenant, j'aimerais que vous suiviez donc très attentivement, je vais simplement prendre mon temps pour essayer d'expliquer ceci de mon mieux. Maintenant, si vous pouvez suivre ceci très attentivement... Maintenant, tous mes amis indiens comprennent l'anglais. Est-ce juste ? Tous parlent-ils anglais ? Bien. Tout le monde ici parle-t-il anglais ? Les Norvégiens et que sais-je encore ? Vous voyez, je désire que vous... En fait, j'allais dire, si ce n'était pas le cas, que je demanderais à quelqu'un de venir interpréter, car je ne veux pas que vous manquiez ceci. Bon. Vous êtes un auditoire très sympathique, je pourrais me tenir là et parler pendant des heures et-et je-je vous aime parce que je sais que vous aimez notre Seigneur.
E-34 Maintenant, je voudrais lire deux passages des Ecritures. Et l'un se trouve dans Saint Jean 12.20, le chapitre 12, au verset 20 ; l'autre est le th√®me de notre campagne : H√©breux 13.8. Eh bien, ceci est juste un petit message formel par lequel nous introduisons g√©n√©ralement le service et ensuite nous prierons pour les malades. Et puis demain, peut-√™tre, vous comprendrez mieux. N'oubliez pas de venir t√īt √† l'√©glise. Et maintenant, il y aura un jeune homme ici, mon fils, ou fr√®re Eddie ou fr√®re Roy, ou l'un d'eux. Quelqu'un sera ici avec des cartes de pri√®re. Et il am√®nera ces cartes de pri√®re devant vous, il les m√©langera toutes, puis il descendra et remettra √† chacun une carte de pri√®re. De cette mani√®re le gar√ßon qui les m√©langera n'aura rien √† voir avec telle carte de pri√®re qui est distribu√©e. Et puis, quand je viens √† la r√©union, on ne sait jamais par o√Ļ la ligne de pri√®re va commencer. On peut commencer √† cinquante ; on peut commencer √† vingt ; on peut commencer √† dix ; on peut commencer √† un ; on peut commencer √† cent et aller en descendant, juste d'une fa√ßon ou d'une autre. Tout celui qui a d√©j√† assist√© aux r√©unions (Je pense que c'est le cas pour vous, fr√®res) sait que c'est la v√©rit√©. Et ainsi donc, vous n'√™tes pas alors oblig√© d'avoir une carte de pri√®re, si vous pouvez simplement avoir la foi. G√©n√©ralement, environ dix personnes sont gu√©ries dans l'auditoire quand une seule est gu√©rie √† l'estrade, si simplement vous avez la foi et croyez.
E-35 Maintenant, Saint Jean chapitre 12, verset 20 : Quelques Grecs, du nombre de ceux qui √©taient mont√©s pour adorer pendant la f√™te, s'adress√®rent √† Philippe, de Bethsa√Įda... et lui dirent avec instance : Seigneur, nous voudrions voir J√©sus. Maintenant, dans H√©breux 13.8, il est dit : J√©sus-Christ est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement. Bon, je vais tirer de cela un sujet intitul√© comme ceci : Monsieur, nous voudrions voir J√©sus. Eh bien, combien voudraient Le voir ? Faites voir vos mains, juste combien maintenant ? Merci de l'int√©r√™t que vous manifestez pour voir notre Seigneur J√©sus.
E-36 A présent, comme je vous l'ai dit, je crois que la Bible est la Parole de Dieu et Elle doit être exactement ce que Dieu dit, et Dieu doit tenir chaque promesse, sinon ce n'est pas la Parole de Dieu. Voyez-vous, si cela-si cela... S'Il ne tient pas Sa promesse, alors ce n'est pas la Parole de Dieu. Dieu ne peut pas être Dieu et faire une promesse pour ne pas la tenir ensuite. Voyez-vous ? Non, non. Ce serait un homme. Ce serait un livre fait par l'homme. Mais le Livre de Dieu est la Parole de Dieu.
E-37 Bon. Eh bien, ces Grecs avaient entendu parler de J√©sus, mais ils ne L'avaient jamais vu. Et ils sont venus aupr√®s de l'un des disciples de J√©sus, qui s'appelait Philippe, de Bethsa√Įda en Galil√©e, et ils ont dit : "Seigneur, nous voudrions voir J√©sus. " Eh bien, il √©tait serviteur de J√©sus. Aussi les a-t-il amen√©s devant J√©sus et leur a-t-il montr√© J√©sus. Eh bien, la Bible dit ici (C'est Paul qui √©crit dans H√©breux 13.8) que J√©sus-Christ est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement. Croyez-vous tous cela ? Tr√®s bien. Eh bien, si ces Grecs ont voulu voir J√©sus (et vous voulez voir J√©sus), et que l'un des serviteurs de Dieu les a amen√©s et leur a montr√© J√©sus, et s'Il est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement, pourquoi le serviteur de Dieu ne peut-il pas vous Le montrer aujourd'hui, s'Il est le m√™me ? " Eh bien, dites-vous, mais Il est mort. " Oui, mais Il est ressuscit√©, voyez-vous ? Il n'est pas mort, Il est vivant. Voyez-vous ? Il n'est pas mort, Il est vivant. Maintenant, Son corps physique (C'est-√†-dire la chair) fut amen√© au Ciel dans la Pr√©sence de Dieu et il est assis sur le Tr√īne de Dieu. Et le Saint-Esprit est revenu (Lequel √©tait l'Esprit de Christ) et Il vit dans l'Eglise. Vous croyez cela, n'est-ce pas ? Eh bien, si nous posions cette question : " Monsieur, pouvons-nous voir J√©sus ? " Et maintenant, si J√©sus, le...
E-38 Moi, en tant que missionnaire, je voyage partout √† travers le monde. Et j'√©tais juste √† Bombay, en Inde, il n'y a pas longtemps, o√Ļ j'ai √©t√© re√ßu dans le temple des ja√Įns, la religion ja√Įn. Et dix-sept diff√©rentes religions √©taient repr√©sent√©es dans ce temple cet apr√®s-midi-l√† pour me parler. Et chacune d'elles √©tait oppos√©e au christianisme. Pensez-y donc. Eux adorent des idoles, des animaux, et certains d'entre eux croient dans la r√©incarnation, c'est-√†-dire que vous mourez √©tant une chose, et vous revenez √©tant une autre. C'√©tait la plus terrible des confusions que vous n'ayez jamais vue. Mais quand notre Seigneur J√©sus est entr√© en sc√®ne, cela r√©gla le probl√®me. J'ai pris ce m√™me texte ce soir-l√† devant cinq cent mille personnes. √áa fait un demi-million de personnes assises comme dans un tr√®s grand stade, un amphith√©√Ętre. Et j'ai pris ce m√™me texte l√† o√Ļ des mahom√©tans, des bouddhistes, des sikhs, des ja√Įns - oh ! la la ! - toutes les diff√©rentes sortes que vous pourriez vous imaginer... et les rajahs √©taient assis sur des oreillers en soie. Le maire de Durban √©tait l√†, et-et le fils du Mahatma Gandhi √©tait l√†, et-et, oh! bien des gens.
E-39 Et l√†, quand le Saint-Esprit a commenc√© √† r√©v√©ler aux gens... Et alors, un homme est venu... Et ils pensaient que c'√©tait de la t√©l√©pathie. Puis, un aveugle est venu √† l'estrade avec sa carte de pri√®re ; c'√©tait la quatri√®me personne. Et j'ai eu une vision montrant qu'il allait √™tre r√©tabli. Et j'ai d√©fi√© chaque religion qui √©tait repr√©sent√©e l√† √† venir lui redonner la vue. J'ai dit : "Si ceci est de la t√©l√©pathie, vous, venez lui redonner la vue. " J'ai dit : "Pourquoi ne venez-vous donc pas ? Le pr√™tre mahom√©tan, pourquoi ne venez-vous pas ? " J'ai dit : " Vous pensez... Je ne pourrais... rien... Pour rien au monde je ne dirais cela. J'aurais peur de dire cela. Mais je viens d'avoir une vision selon laquelle il a recouvr√© la vue. Maintenant, si cela n'arrive pas, alors je suis un faux proph√®te. Si cela arrive, combien vont accepter Christ comme Sauveur ? " Pratiquement une multitude de mains... J'ai dit : " Approchez, monsieur. " Et je lui ai dit qu'il √©tait un... qu'il √©tait aveugle depuis tel nombre d'ann√©es, et qu'il √©tait un mendiant et tout, et tout en rapport avec le nombre de ses enfants et ainsi... C'√©tait exact, mais ils ont continu√© √† croire que c'√©tait de la t√©l√©pathie, comme une lecture des pens√©es. Voyez-vous ? Et alors j'ai dit : " Eh bien, la lecture des pens√©es, cela... Je ne sais rien de la psychologie. " J'ai dit... Et tout celui qui conna√ģt la psychologie n'appellerait jamais cela de la psychologie. Ainsi donc les gens... J'ai dit : " Maintenant, si tel est le cas, vous, professeurs de psychologie, venez ici et faites-lui recouvrer la vue. " C'√©tait un groupe vraiment silencieux.
E-40 J'ai dit-j'ai dit : " Vous les mahom√©tans, votre religion est pr√©dominante dans le monde. " C'est juste. Les mahom√©tans sont plus nombreux que toute autre religion. Et j'ai dit : "Pourquoi alors vos pr√™tres ne montent-ils pas ici pour lui faire recouvrer la vue ? " J'ai dit : " Qu'en est-il de vous, bouddhistes ? " Bouddha a v√©cu il y a environ deux mille trois cents ans, un philo... chinois, ou plut√īt un philosophe japonais. J'ai dit : " Eh bien, pourquoi ne venez-vous pas lui faire recouvrer la vue ? " J'ai dit : " Cet apr√®s-midi, j'√©tais dans le temple des ja√Įns. C'est l√† que se trouve (comme le pape) leur homme le plus √©lev√©. Venez, faites-lui recouvrer la vue. Et je me joindrai √† votre religion. " Personne ne dit mot. J'ai dit : " Qu'est-ce qui vous arrive ? " Voyez-vous ? J'ai dit : " Eh bien, si c'est de la t√©l√©pathie, alors venez. Vous √™tes des ma√ģtres en la mati√®re. Moi, je ne le suis pas. Venez, faites-lui recouvrer la vue. " Voyez-vous ? J'ai dit : " Si Mahomet est... Quelqu'un doit avoir raison, et quelqu'un doit avoir tort. Nous ne pouvons pas tous avoir raison. " C'est vrai.
E-41 J'ai dit : " Que le Dieu qui est le Dieu de la cr√©ation cr√©e la vue pour lui. Alors nous saurons si c'est vrai ou pas. " Et j'ai dit : " Je ne dirais pas cela si je n'avais pas d√©j√† vu qu'il allait recouvrer la vue. " Mais j'ai dit : " Il va la recouvrer. Si cela n'arrive pas, alors chassez-moi de l'Inde. Je suis un faux proph√®te. S'il recouvre la vue, recevez-Le. " Je lui ai fait signe de s'avancer l√†. Je n'avais pas fini de prier que l'homme se mit √† crier. Il voyait aussi bien que moi, comme n'importe qui d'entre eux. Certainement. Et alors, les gens avaient... Je ne pouvais m√™me plus sortir du b√Ętiment et tout. Ils avaient - ils avaient m√™me des milices l√†, oh! je pense mille cinq cents, mille six cents soldats. Avant que je puisse m√™me parvenir √† la voiture, deux heures plus tard. Et... Et qu'est-ce, mes amis ? Dieu, si jamais Il a √©t√© Dieu, Il reste toujours Dieu. Et s'Il n'est pas le m√™me Dieu, alors il y a quelque chose qui cloche. Il ne pouvait pas √™tre Dieu d√®s le d√©part. Ainsi... Voyez-vous ? Ainsi, Il-Il-Il doit demeurer √† jamais le m√™me.
E-42 Bon, bon, si nous disions : " Monsieur, nous voudrions voir J√©sus. "... Eh bien, si je disais aux luth√©riens ici ce soir : " Que pensez-vous de cela ? " " Oh ! certainement. Je crois qu'Il est le m√™me. " Les baptistes, les presbyt√©riens, les pentec√ītistes, les catholiques, que sais-je encore, tous diraient : " Oui, Il est dans notre √©glise, et nous L'avons. Il est √† nous. Il est-Il est notre Dieu. Il est-Il est avec nous. " Eh bien, maintenant, moi aussi, je crois cela. Je vais croire cela avec vous. Mais √† pr√©sent, juste une minute. Il n'y a qu'un seul moyen pour confirmer cette chose. Il n'y a qu'un seul moyen pour le savoir de fa√ßon correcte : c'est en d√©couvrant ce qu'Il √©tait hier. Voyez-vous ? Tout ce qu'Il √©tait hier, Il doit l'√™tre aujourd'hui. Est-ce juste ? Voyez-vous, ce n'est pas si...
E-43 Eh bien, nous n'irions pas en ville pour voir un homme, pour regarder tout autour... Nous dirions : " J√©sus-Christ est avec nous. " Nous n'irions pas en ville pour voir un homme v√™tu d'une robe, ayant des cicatrices de clous √† la t√™te, ou plut√īt des empreintes d'√©pines et des cicatrices de clous dans sa main. N'importe quel hypocrite pourrait faire cela. Voyez-vous, voyez-vous ? Il faut la Vie en lui pour faire cela, voyez-vous, Sa Vie. La vie de l'homme... J√©sus a dit ici dans Saint Jean : " Celui qui croit en Moi, les... (Saint Jean 14.12), celui qui croit en Moi, les Ňďuvres que Je fais, il les fera aussi. " En effet, Sa Vie... Si nous √©tions l'arbre-p√©cheur et que nous ayons l'Arbre-Christ en nous, alors cette vie produirait des fruits, exactement comme le p√™cher avec le poirier et ainsi de suite, le pommier avec quoi que ce soit d'autre. Est-ce juste ? Vous voyez, il vous faudrait voir ce qu'Il √©tait hier. Maintenant, Paul, en parlant ici, parlait d'hier, ce qui signifie l'Ancien Testament. Ce qu'Il √©tait hier, Il l'est aujourd'hui et Il le sera √©ternellement. C'est l'Ancien Testament, le Nouveau Testament, et √©ternellement : le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement. Voyez-vous ?
E-44 Maintenant, qu'√©tait-Il hier ? Maintenant, si hier Il √©tait un-s'Il √©tait un homme important et riche, aujourd'hui Il sera un homme important et riche. Mais quand Il est venu hier, nous voyons qu'Il n'avait m√™me pas un endroit o√Ļ reposer Sa t√™te. C'est juste. " Les oiseaux du ciel ont des nids, les renards ont des tani√®res ; mais Moi, Je n'ai m√™me pas un endroit o√Ļ reposer Ma t√™te. " Il-Il avait cela... Quand Il est venu dans le monde, Il a emprunt√© un sein pour na√ģtre. On n'avait pas de berceau o√Ļ Le coucher, aussi Le coucha-t-on dans une caisse de foin. Quand Il est mort, Il fut clou√© √† un arbre romain sous la peine capitale. Il n'avait qu'une seule tunique √† porter. Elle avait √©t√© faite pour Lui, elle avait √©t√© tiss√©e sans couture. Il a d√Ľ emprunter une tombe pour y √™tre enseveli. Donc, personne d'entre nous ne conna√ģt une situation aussi malheureuse. Il est venu pour montrer ce que Dieu √©tait. Tout ce qui est distingu√© et hautain n'est pas Dieu. Dieu est simple et humble. C'est ce qui a fait de Lui Dieu, voyez-vous, quelque chose qui s'humilie, pas ceux qui s'√©l√®vent... Ainsi, Dieu ne demeure pas dans l'arche... la hi√©rarchie et tout. Il demeure dans l'humilit√©. Le chemin pour monter est en bas. Humiliez-vous et vous serez √©lev√© ; √©levez-vous et vous serez humili√©. C'est juste. Voyez-vous ? Dieu sait comment le faire. Vous devez donc vous rappeler cela ; humiliez-vous devant Dieu. N'essayez pas de penser vos propres pens√©es ; pensez Ses pens√©es √† Lui. Voyez-vous ?
E-45 Et toute l'armure du chrétien est donc invisible. Le chrétien regarde à ce qu'il ne voit pas physiquement. Maintenant, suivez. Voilà la seule manière pour vous d'être un chrétien. Vous devez croire Dieu que vous ne voyez pas. Voyez-vous? Maintenant, écoutez. Suivez ici. Toute l'armure du chrétien, c'est l'amour, la joie, la foi, la longanimité, la patience, la douceur, la gentillesse : le Saint-Esprit. Voyez-vous ? Toutes ces choses sont invisibles ; elles sont invisibles. Mais les choses invisibles, ce sont là les choses réelles : les choses invisibles.
E-46 Maintenant, nous allons consid√©rer J√©sus. Nous connaissons tous Sa naissance, comment Il fut annonc√© depuis le jardin d'Eden, √† savoir que la Semence de la femme devrait √©craser la t√™te du serpent, et que celui-ci Lui blesserait le talon et ainsi de suite. Maintenant... Mais quand Il est venu, Il √©tait n√© dans une cr√®che et Il a √©t√© √©lev√© dans un foyer humble. Et ensuite, Il est all√© vivre avec certaines personnes : Marthe, Marie et Lazare. Et √† l'√Ęge de trente ans, Jean le baptiseur L'a baptis√© dans le fleuve Jourdain. Et Dieu est descendu sous la forme du Saint-Esprit, dans le Saint-Esprit sous la forme d'une colombe, et Il est entr√© en Lui et a demeur√© en Lui.
E-47 Maintenant, souvenez-vous, Dieu √©tait en Christ r√©conciliant le monde avec Lui-m√™me. Est-ce vrai ? Tr√®s bien. " Ce n'est pas Moi, a dit J√©sus, qui fais les Ňďuvres, mais Mon P√®re qui demeure en Moi, c'est Lui qui fait les Ňďuvres. " Eh bien, si vous notez les Ecritures, dans Saint Jean 5.19, J√©sus a dit : " En v√©rit√©, en v√©rit√©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-m√™me, mais ce qu'Il voit faire au P√®re, le Fils le fait pareillement. " Eh bien, souvenez-vous, non pas ce qu'Il entend le P√®re dire, mais ce qu'Il voit faire au P√®re. C'est pourquoi, J√©sus n'a jamais rien fait avant que Dieu ne Lui ait d'abord montr√© par une vision ce qu'il faut faire. Si ce n'√©tait pas le cas, c'est que les Ecritures sont fausses. Saint Jean 5.19 dit : " En v√©rit√©, Je vous le dis (cela veut dire absolument), Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-m√™me, mais ce qu'Il voit faire au P√®re, le Fils le fait pareillement ; car le P√®re agit jusqu'√† pr√©sent, Moi aussi J'agis. " En d'autres termes, Il jouait tout simplement dans un drame ce que Dieu le P√®re Lui montrait de faire, car Dieu √©tait en Christ. Maintenant, dans Matthieu 3 il est dit : " Celui-ci est Mon Fils bien-aim√© ", quand Il descendait, une voix est sortie de l√†, de Dieu, qui descendait comme une colombe. Jean a t√©moign√© avoir vu cela. Et une voix est sortie de l√†, disant : " Celui-ci est Mon Fils bien-aim√© en qui-en qui Je me plais de demeurer. " Et si je devais le rendre de mani√®re √† ce que vous puissiez mieux le comprendre, car les premiers traducteurs de la version Roi Jacques... Si vous prenez le grec original, il dit ceci : " Celui-ci est Mon Fils bien-aim√© en qui Je me plais de demeurer. " Mais vous voyez, c'est la m√™me chose. " En qui Je me plais de demeurer. " Voyez-vous ? " Je me plais de demeurer dans Mon Fils. " Alors Il est devenu Emmanuel, Dieu avec nous.
E-48 Bon, bon, dans... Maintenant, Saint Jean, c'est là que j'ai lu cela, Saint Jean 12.20. Maintenant, retournons dans Saint Jean et commençons... Et ce soir, restons tout simplement dans Saint Jean, pour montrer ce que les Ecritures disent à Son sujet dans Saint Jean. Maintenant, nous allons voir si nous pouvons découvrir ce soir ce qu'Il était. Demain soir, nous irons un peu plus en profondeur de cela, et le soir suivant, nous allons tout simplement continuer. Remarquez maintenant. Saint Jean, que... Nous lisons le chapitre 12. Retournons maintenant pour lire le chapitre 1. Eh bien, il est dit : " Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu et la Parole était Dieu. " Maintenant, pouvez-vous saisir cela ? "Au commencement était la Parole. " Maintenant, qu'est-ce qu'une parole ? Une parole est une pensée exprimée. Vous devez d'abord penser cela avant de le dire. Voyez-vous ? Et " au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu ". Et si la Parole a été une fois Dieu, Elle est toujours Dieu. Comprenez-vous cela ? " Et la Parole a été faite chair et Elle a habité parmi nous. " Saint Jean chapitre 1 : " La Parole a été faite chair, et Elle a habité parmi nous. " La Parole de Dieu a été faite chair parmi nous en Jésus-Christ. Croyez-vous cela ? Il était la Parole de Dieu faite chair. Bon.
E-49 Et J√©sus a dit dans Saint Jean chapitre 1, et aussi au chapitre 10, verset 37, Il a dit : " Si Je ne fais pas les Ňďuvres de Mon P√®re, alors ne Me croyez pas. " En d'autres termes, ce que le P√®re avait dit qu'Il √©tait, s'Il ne faisait pas cela, alors ne croyez pas en Lui. C'est tout simplement raisonnable. Voyez-vous ? Et dans Saint Jean 5.39, il est dit : " Vous sondez les Ecritures, car en Elles vous pensez avoir la Vie Eternelle ; et ce sont Elles qui rendent t√©moignage de Moi. " En d'autres termes, Il √©tait la Parole vivante. Il √©tait la Parole de Dieu rendue manifeste. Oh ! combien j'aime aborder cela : la Parole de Dieu rendue manifeste, en d'autres termes, r√©v√©l√©e, la Parole de Dieu r√©v√©l√©e. En d'autres termes, Il √©tait la Personne en qui Dieu habitait pour r√©v√©ler Sa Parole. Christ a manifest√© ce dont parlait la Parole. Amen. Vous y √™tes. Christ √©tait l'expression de la Parole √©crite. Christ a exprim√© cela. Il n'est pas √©tonnant qu'Il ait dit √† ces pharisiens, aux conducteurs religieux de Son jour, Il a dit : " Esp√®ce d'hypocrites, a-t-Il dit, si le soleil en se couchant est radieux, vous dites que demain il fera beau. Quand il est d'un rouge sombre, vous dites qu'il y aura de l'orage. " Il a dit : " Vous savez discerner l'aspect du ciel, et vous ne pouvez discerner le signe du temps. Car si vous M'aviez connu, vous auriez connu Mon jour. " Voyez-vous ? Ils avaient la religion, (oh ! la la !), tout un tas. Mais ils manqu√®rent de Le reconna√ģtre comme le Messie, parce que...
E-50 Eh bien, vous savez qu'Il n'est pas venu d'une mani√®re autre que pr√©vue. Il est venu exactement de la mani√®re que la Parole avait pr√©dite, mais pas d'apr√®s ce que eux pensaient. Eux, ils avaient cela d'une autre fa√ßon. Mais Lui, Il est venu exactement tel que la Bible avait pr√©dit qu'Il viendrait. Seulement, eux avaient une fausse interpr√©tation de la Bible. Je me demande tout simplement s'il n'en serait pas encore ainsi. Sans doute que ce que... Il y a-il y a trop de diff√©rentes interpr√©tations de la chose. Vous pouvez donc voir qu'il doit y avoir quelque chose qui cloche quelque part. Certains disent : " La gu√©rison divine n'existe pas. " D'autres disent : " Les jours des miracles sont pass√©s. Le Saint-Esprit n'√©tait tomb√© que sur les douze ap√ītres. " Et - et d'autres disent une chose... Il doit y avoir quelque chose de vrai et quelque chose de faux quelque part. C'est juste.
E-51 Et, souvenez-vous, avant que vous ne puissiez avoir... Si vous avez un faux dollar (c'est-√†-dire une contrefa√ßon d'un dollar)... Avant qu'on ne fasse ce faux dollar, il doit y avoir un vrai dollar √† partir duquel celui-l√† est fait. Si ce n'est pas le cas, alors celui-l√† est l'original... [Espace non enregistr√© sur la bande - N.D.E.] Il doit y avoir une v√©ritable religion √† partir de laquelle l'autre est faite. C'est tout √† fait juste. Chacune d'elles a commenc√© √† la Pentec√īte, mais elles ont simplement pris diff√©rentes voies et se sont √©loign√©es de la Parole. Et c'est la raison... Aujourd'hui, comment pouvons-nous nous attendre √† ce que Dieu accomplisse quelque chose et ram√®ne l'Eglise √† une exp√©rience de la Pentec√īte, alors que nous renions le fait m√™me qu'Il accomplit cela ?
E-52 Comme je l'ai souvent dit : " C'est... A quoi bon nourrir un canari de vitamines C pour qu'il ait des ailes fortes et robustes et un bon plumage, ensuite le garder dans une cage ? " Cela ne servirait √† rien, n'est-ce pas ? Certainement. Si vous le nourrissez de vitamines et que ses ailes deviennent fortes, l√Ęchez-le, laissez-le voler. C'est ce que nous devons faire. Nous avons besoin des canaris qui volent. C'est juste. L√Ęchez-les, et ces choses que nous croyons au sujet de Dieu, utilisons cette foi. Certainement, certainement. Croyons cela. Ne Le clouez pas derri√®re pour dire : " Non, les jours des miracles sont pass√©s. " Non, ce n'est pas le cas. Ils sont pass√©s pour ceux qui croient qu'ils sont pass√©s. Mais pour ceux qui sont avis√©s, les choses sont diff√©rentes. Il n'y a pas longtemps, un homme m'a dit, il a dit : " Peu m'importe ce que vous dites, combien de personnes vous pouvez montrer, a-t-il dit, je ne croirai toujours pas √† la gu√©rison divine. Bien s√Ľr que non. " J'ai dit : " Certainement pas. Ce n'√©tait pas pour les incroyants ; c'√©tait seulement pour les croyants. " C'est tout. C'est uniquement pour ceux qui croient. C'est tout.
E-53 Bon, nous voyons maintenant que Jésus est venu pour manifester la Parole. Eh bien, c'est ce qu'Il était hier. C'est ce qu'Il est aujourd'hui. C'est ce qu'Il sera éternellement : la Parole de Dieu révélée. Est-ce le meilleur mot ? Pensez-y, hum ! La Parole de Dieu manifestée, qui a montré que c'est la vérité. Et tout ce que Dieu a dit qu'Il ferait, Il l'a fait. Tout ce qui était écrit dans la Bible et qu'Il devait faire, Il l'a fait, très exactement, car Il était la Parole manifestée. Eh bien, s'Il est le même hier, aujourd'hui et éternellement, et que toutes ces promesses se rapportent à cette génération-ci, pourquoi ne serait-Il pas le même aujourd'hui pour manifester chaque chose que la Parole de Dieu a promise? Voyez-vous ? Cela doit exactement être pareil, car c'est ce qu'Il était à l'époque ; c'est ce qu'Il est aujourd'hui ; c'est ce qu'Il sera éternellement : la Parole de Dieu manifestée. Amen. Même dans le glorieux Millénium, Il sera toujours la Parole de Dieu manifestée. Oh ! combien cela devrait enflammer notre foi, voyez-vous, de savoir que c'est là. Et s'Il est le Saint-Esprit pour briller sur cette Parole...
E-54 Or, la Parole est une Semence. Eh bien, beaucoup d'entre vous, fr√®res, qui √™tes - √™tes ici, je pense que vous √™tes des fermiers. Et si vous plantez une semence et que le lendemain matin vous alliez la d√©terrer pour dire : " Mon ma√Įs ne pousse pas encore ", vous la remettez et la recouvrez ; le matin suivant, vous voyez encore si elle pousse, elle ne poussera jamais comme cela. Non, non. Chaque fois que vous la d√©terrez, vous retardez la chose. N'est-ce pas vrai ? Que faites-vous ? Vous savez que la terre a √©t√© cr√©√©e pour faire pousser le bl√© (Est-ce juste ?), ou plut√īt la-ou plut√īt la-la semence. Et quand vous plantez la semence, vous la confiez √† la terre, et puis vous l'oubliez. C'est Dieu qui fait le reste. Eh bien, c'est ce que vous faites avec la Parole de Dieu. Vous La plantez simplement. Ne La d√©terrez pas. Continuez simplement √† La croire. Confiez-La √† Dieu. C'est Lui qui La fera cro√ģtre. C'est juste. Voyez-vous ? Chaque promesse que Dieu fait, plantez-la simplement-simplement dans votre cŇďur et dites : " Elle est mienne. C'est Dieu qui me l'a donn√©e. " Voyez-vous ? Maintenant, il se peut que vous ne voyiez aucun r√©sultat dans l'imm√©diat. Vous ne voyez jamais une r√©colte de bl√© aussit√īt que vous plantez votre bl√©, mais potentiellement elle est l√†. Tant que vous le laissez tranquille et continuez et l'arrosez, il-il cro√ģtra. Ne vous inqui√©tez pas l√†-dessus. Cela prendra... Si c'est une semence f√©cond√©e... Et chaque Parole de Dieu est f√©cond√©e par Dieu Lui-m√™me. Dieu est dans la Parole, cela va donc cro√ģtre. Vous √™tes s√Ľr que √ßa cro√ģtra. Vous y √™tes. Nous devons prendre Sa Parole, L'accepter, La croire, La confier, et Elle cro√ģtra. C'est juste. Ne continuez donc pas √† La d√©terrer. Vous allez La g√Ęcher. Vous allez g√Ęcher votre r√©colte chaque fois que vous faites cela. Confiez-La simplement √† Dieu et croyez-La.
E-55 Eh bien, c'est comme par exemple... Disons par exemple que j'√©tais ici quelque part abandonn√© au sommet de la montagne, n'ayant rien √† manger. Et avant que je ne puisse avoir quelque chose √† manger...Une miche de pain sauverait ma vie, et disons que le prix d'achat d'un pain est de vingt-cinq cents. Eh bien, je dirais... Quelqu'un vient et dit : " Qu'y a-t-il, Fr√®re Branham ? " " Je cr√®ve de faim. Je vais mourir. " " Pourquoi ? " " Je n'ai pas de pain. " Eh bien, vous diriez : " Pourquoi ne vous procurez-vous pas du pain ? " " Je n'ai pas d'argent. " " Eh bien, une miche de pain co√Ľte vingt-cinq cents. " " Oui, monsieur. Mais je n'ai pas vingt-cinq cents. " Voyez-vous ? Eh bien, vous diriez : " Voil√†, Fr√®re Branham, prenez ces vingt-cinq cents et procurez-vous un pain. " Oh ! la la ! Je danserais simplement - je danserais simplement un peu de gigue tout autour. Pourquoi ? Je peux √™tre tout aussi heureux avec la pi√®ce de vingt-cinq cents dans ma main pour acheter le pain que je le serais avec un pain, car j'ai de quoi acheter du pain. Juste comme... Voil√† la boutique. Tout ce que j'ai √† faire, c'est d√©poser cela l√† et j'ai le pain. Je peux donc √™tre tout aussi heureux avec la pi√®ce de vingt- cinq cents dans ma main que je le serais avec le pain, parce que c'est le prix d'achat du pain.
E-56 Quelle est donc l'évidence de votre guérison quand vous y croyez ? Peu importe ce qui arrive... Vous dites : " Je ne me sens pas mieux. Je ne... " Cela n'a rien à voir avec la chose. Vous avez le pouvoir d'achat, vous y croyez. Mettez-vous donc simplement à danser un peu de gigue, en disant : " Gloire à Dieu! Je vais être bien portant, car j'ai de quoi acheter du pain. " Vous y êtes. Voyez-vous ? Eh bien, personne ne peut vous guérir, parce que vous avez déjà été guéri. Combien savent que la Bible enseigne cela ? Vous avez déjà été guéri. C'est par Ses meurtrissures que vous avez été guéri. Voyez-vous ? Eh bien, aucun homme ne peut vous guérir. Et vous ne pouvez pas... Si Jésus se tenait ici Lui-même, Il ne pourrait pas vous guérir. Il l'a déjà fait. Voyez-vous ? C'est tout à fait exact. Vous devez croire cela.
E-57 Eh bien, quand Il s'est rendu manifeste, et voyez ce qu'Il √©tait hier... Amenons cela juste un peu plus loin. Eh bien, nous savons que les proph√®tes de l'Ancien Testament... Dieu a toujours amen√© Son peuple √† croire Ses proph√®tes. Nous le savons, n'est-ce pas ? En effet, la Bible d√©clare que la Parole de Dieu (La Parole qui √©tait donc Dieu) venait aux proph√®tes. Est-ce juste ? La Parole de l'Eternel venait aux proph√®tes. La Parole de l'Eternel est venue √† J√©r√©mie. La Parole de l'Eternel est venue √† Mo√Įse. La Parole de l'Eternel est venue de diff√©rentes fa√ßons aux proph√®tes ; c'√©taient eux qui avaient la Parole de Dieu. Et eux, en L'ayant, ils L'ont manifest√©e, voyez-vous. Ils L'ont manifest√©e parce qu'Elle venait √† eux. Ils L'avaient ; ils La proclamaient ; ils annon√ßaient exactement ce qui arriverait, et cela arrivait. Et c'est ainsi que les gens savaient qu'ils √©taient des proph√®tes. Maintenant, saisissez-vous cela ? Voyez-vous, la Parole venait aux proph√®tes, une portion, pas le tout, juste une partie de cela venait au proph√®te. Et il exprimait exactement ce que la Parole √©tait, et cela arrivait exactement tel qu'il l'avait dit. Et Dieu a dit : " Si quelqu'un parmi vous est spirituel ou un proph√®te, Moi, l'Eternel, Je me r√©v√©lerai √† lui dans des visions, Je lui parlerai par des songes. Et si ce proph√®te proph√©tise et que ce qu'il dit s'accomplit, alors √©coutez ce proph√®te, car Je suis avec lui. " C'est la Parole en lui. Saisissez-vous cela ? " Mais s'il proph√©tise et que cela n'arrive pas, alors ne craignez pas ce proph√®te, car Je ne suis pas avec lui. " Mais, voyez-vous, si cela s'accomplissait, alors cela confirmait que c'√©tait la Parole de Dieu dans le proph√®te. Il disait cela, et cela arrivait. Eh bien, ils devaient toujours croire leurs proph√®tes.
E-58 Eh bien, dans Deut√©ronome chapitre 18, Mo√Įse, qui a donn√© la loi √† Isra√ęl, a dit... leur a parl√© du temps de la fin. Et il a dit : " L'Eternel, votre Dieu, suscitera du milieu de vos fr√®res un proph√®te comme moi. Quiconque n'√©coutera pas ce proph√®te sera retranch√© du milieu du peuple. " Eh bien, cela... Ainsi, nous savons qu'il parlait du Messie; en effet, tout du long les gens ont m√™me demand√© √† Jean : " Es-tu ce Proph√®te-l√† ? Es-tu ce Proph√®te-l√† ? " Ils ont continu√© √† demander : " Es-tu ce Proph√®te-l√† ? " Voyez-vous ? C'est parce qu'ils savaient que ce Proph√®te allait venir. Eh bien, le dernier proph√®te de l'Ancien Testament, c'√©tait Malachie, quatre cents ans et quelques avant la Venue de Christ. Puis tout d'un coup, Christ vient sur la sc√®ne ; et Il est baptis√© sur... dans le Jourdain par Jean. Le P√®re descend dans la forme du Saint-Esprit et entre en Lui. Il va dans le d√©sert pendant quarante jours pour √™tre tent√© par le diable, puis Il revient avec Son minist√®re. Observons ce qu'Il √©tait. Maintenant, nous voyons ce qu'Il √©tait. Nous avons vu ce qu'Il √©tait dans les proph√®tes. Maintenant, nous allons voir ce qu'Il est... ce qu'Il √©tait hier ; puis, comme l'a dit Paul, aujourd'hui ; ensuite nous verrons ce qu'Il sera √©ternellement. Voyez-vous ?
E-59 Eh bien, Le voici venir. La premi√®re chose que nous Le voyons faire... Il y avait un homme du nom de Simon, et il avait un fr√®re du nom d'Andr√©. Et Andr√© assistait √† la r√©union de Jean, et il... Jean a dit : " Voici l'Agneau de Dieu qui √īte le p√©ch√© du monde. " Et Andr√© est all√© avec Lui. Et il √©tait tout √† fait convaincu que c'√©tait l√† le Messie. Il est donc venu et a parl√© √† son fr√®re p√™cheur, Simon (que nous connaissons sous le nom de Pierre), il lui a parl√©, disant : " J'ai trouv√© le Messie. Viens Le voir. " Je peux imaginer... Arr√™tons-nous juste un peu pour voir ce que Simon a d√Ľ penser. Il a dit : " Eh bien, attends une minute l√†. Eh bien, je suis un lecteur de la Bible. Avant sa mort, mon vieux p√®re m'a dit : 'Fiston, il y aura toutes sortes d'histoires avant la Venue du Messie, car il y a toujours un tas de fausset√©s qui s'√©l√®vent pour contrebalancer ce qui est-ce qui est juste.' " (Nous le savons, c'est dans tous les √Ęges.) Eh bien, il a dit : " Eh bien, il y aura toutes sortes de gens qui voudront √™tre des messies. " (C'est J√©sus, le Sauveur...) Il a dit : " Il y en aura beaucoup, mais, a-t-il dit, ne sois pas s√©duit. Reste avec la Parole, car ce Messie sera ce Roi-Proph√®te. Tu Le reconna√ģtras parce qu'Il accomplira le signe du proph√®te. Tu vois ? Car Mo√Įse... Nos Ecritures nous disent que le Messie qui sera suscit√© du milieu de nous sera un proph√®te comme lui. La Parole de Dieu sera avec Lui. Il manifestera la Parole de Dieu." Amen.
E-60 Saisissez-vous cela ? La Parole de l'Eternel serait avec Lui, car Il serait un Proph√®te, et Il manifesterait la-la Parole de l'Eternel. C'est la raison pour laquelle J√©sus a dit : " Vous sondez les Ecritures. Vous pensez avoir en Elles la Vie Eternelle, et ce sont Elles qui rendent t√©moignage de Moi. Et si Je ne fais pas ces Ňďuvres-l√†, alors ne Me croyez pas. Mais si vous ne pouvez pas Me croire, Moi, √©tant un Homme, croyez les Ňďuvres que Je fais afin que vous soyez sauv√©s. " Parfait...
E-61 Eh bien, ils attendaient que ce prophète soit suscité. Et quand... Evidemment, André est arrivé en courant et lui a dit... Oh! il se pourrait qu'il se soit dit : " André, tu as perdu la tête. " Alors, un jour, il est allé pour voir Jésus sur la berge. Et quand il est entré dans la Présence de Jésus... Eh bien, rappelez-vous, Simon (il s'appelait alors Simon)... Mais quand il est entré dans la Présence de Jésus pour la première fois (Jésus ne l'avait jamais vu. Maintenant, observez-le donc.), dès qu'il est entré dans Sa Présence, Jésus l'a regardé et a dit : " Ton nom est Simon, et tu es le fils de Jonas. " Oh ! la la ! il a été pris. Oh! non seulement Il savait qui il était, mais Il connaissait son vieux père qui était un homme pieux. Un prophète était donc là. Personne ne pouvait le nier. Il était là, faisant exactement la chose. Il le connaissait, et Il connaissait son père. Il a dit : " Ton nom est Simon. Tu es le fils de Jonas. Mais Je t'appellerai... Désormais, Je vais t'appeler Pierre (ce qui signifie petite pierre, confession) " En effet, Pierre L'a confessé.
E-62 Eh bien, il y en avait un qui se tenait l√†, du nom de-de Philippe, c'est lui au sujet de qui nous venons de lire qu'il a amen√© cet homme √† J√©sus. Il a vu cela et il s'est dit : " Dis donc, cela scelle la chose, parce que la Bible dit que ce Messie sera un proph√®te. Et Le voici. Nous Le voyons. " Il avait donc un ami avec qui il avait √©tudi√© la Bible, les anciens manuscrits, et il s'appelait Nathana√ęl. Ainsi, de l'endroit o√Ļ J√©sus pr√™chait, si vous avez d√©j√† √©t√© l√†, √ßa fait environ quinze miles [environ 24 km] jusque de l'autre c√īt√© de la montagne o√Ļ Nathana√ęl habitait. Philippe est donc parti et a fait le contour jusque-l√† ce jour-l√†. Et le lendemain matin, il a pris Nathana√ęl qui √©tait en pri√®re dans le jardin et il a dit : " Viens voir qui nous avons trouv√©, J√©sus de Nazareth, le Fils de Joseph. " Eh bien, ils... ils avaient √©tudi√© les Ecritures ensemble depuis leur jeune √Ęge, ils fr√©quentaient la m√™me √©glise. Il a dit : " Eh bien, attends maintenant une minute. Juste une minute. Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon ? " Il a dit : " Viens, et vois. " " Quelque chose de ce genre peut-il venir...? " Eh bien, voil√† une bonne-voil√† une bonne r√©ponse √† donner √† quelqu'un. Ne reste pas √† la maison √† critiquer la chose. Viens et vois. C'est encore valable aujourd'hui.
E-63 " Viens voir par toi-même. " Les voici prendre le virage, faire le contour. Il a dit : " Maintenant, regarde, te souviens-tu de cet homme du nom de Simon, qui ne savait pas écrire son nom quand tu...? Il a acheté du poisson chez toi et tu ne pouvais pas donner... Il n'était pas en mesure de livrer un reçu. " " Oh! oui. Le fils de Jonas. " " Oui. Hier, il est venu devant le Messie ; en effet, nous sommes certains qu'Il est le Messie. Il ne l'avait jamais vu de toute Sa vie. Et Il a dit : ' Voici, ton nom est Simon, et tu es le fils de Jonas.' Maintenant, regarde. Nous connaissons tous deux les Ecritures. Et notre Bible ne nous dit-Elle pas que le Messie sera un prophète ? Et Le voici, accomplissant la chose. "
E-64 Oh! Philippe ne pouvait pas croire cela, plut√īt Nathana√ęl. Il est donc entr√© dans la Pr√©sence de J√©sus. Et quand il est entr√© dans la Pr√©sence de J√©sus, J√©sus l'a directement regard√© et a dit : " Voici un Isra√©lite, dans lequel il n'y a point de fraude ", en d'autres termes, un homme juste. Et cela l'a √©tonn√©. Il a dit : " Rabbi (ce qui signifie Ma√ģtre), Rabbi, quand m'as-Tu connu ? Tu ne m'as jamais vu. Eh bien, je-je viens d'un autre point du pays. Je viens d'arriver ici. Tu ne m'as jamais vu. Comment sais-Tu que je suis un homme juste ? " Il a dit : " Avant que Philippe t'appel√Ęt, quand tu √©tais sous l'arbre, Je t'ai vu. " Quels yeux ! Vous savez ce que l'√©tudiant de la Bible a dit ? Il a dit : " Rabbi, Tu es le Fils de Dieu. Tu es le Roi d'Isra√ęl. " Pourquoi ? Il a vu qu'Il √©tait exactement la manifestation de la Parole de Dieu. Quatre cents ans sans proph√®te, et voil√† Il se tenait l√†, exactement ce que la Bible disait qu'Il ferait. " Rabbi (Ma√ģtre), Tu es le Fils de Dieu. Tu es le Roi d'Isra√ęl. " J√©sus a dit : " Parce que Je t'ai dit ceci, tu crois ? Alors viens et suis-Moi. Tu verras des choses plus grandes que celle-ci. " Voyez-vous ? Tr√®s bien. Oh! √ßa, c'√©tait J√©sus hier.
E-65 Maintenant, il n'y a que trois races de gens dans le monde entier, si nous croyons la Bible. Oh! je sais que les gens pr√©tendent qu'il y en a plusieurs, mais suivez. Nous sommes tous issus de... Apr√®s la destruction du monde ant√©diluvien, lorsque le monde fut d√©truit par l'eau (c'est ce que nous croyons en tant que chr√©tiens), No√© avait trois fils : Cham, Sem et Japhet. Et nous venons tous de ces trois gar√ßons, forc√©ment. Et maintenant, si vous remarquez bien, c'est Pierre qui a re√ßu les cl√©s du Royaume. Et c'√©taient les Juifs, les Gentils et les Samaritains. Eh bien, c'est Pierre qui avait les cl√©s du Royaume. Le jour de la Pentec√īte, il a ouvert l'Evangile aux Juifs. Dans Actes 7, il L'a ouvert aux Samaritains. Philippe est all√© pr√™cher aux Samaritains, seulement... Ils avaient cru, ils avaient seulement √©t√© baptis√©s dans le Nom de J√©sus-Christ, et Pierre est descendu l√† et leur a impos√© les mains, et ils ont re√ßu le Saint-Esprit. Puis dans Actes 10.49, il a ouvert l'Evangile aux Gentils, dans la maison de Corneille. Voyez-vous ? Vous les avez tous l√†, les descendants de Cham, Sem, Japhet (saisissez-vous cela ?), les trois races.
E-66 Maintenant, deux races parmi elles attendaient le Messie. C'√©taient les Juifs et les Samaritains. Mais nous les Anglo-Saxons, les Gentils, nous adorions des idoles, nous transportions une massue sur le dos et adorions des idoles. Nous n'attendions pas de Messie. Et Il n'a jamais fait cela devant un Messie... ou plut√īt non, ce signe-l√† devant un homme des Gentils. Jamais, ce n'est pas √©crit dans la Parole. Mais √©coutez. C'√©tait Son signe par lequel Il prouvait qu'Il √©tait le Messie. Regardez ces Juifs fervents : Pierre, et qui d'autre pourrions-nous citer ? Beaucoup : la femme √† la perte de sang qui toucha Son v√™tement ; Zach√©e l√†-haut dans l'arbre, l'aveugle Bartim√©e dont la foi L'arr√™ta, et Il s'est retourn√©. Tous ces Juifs fervents. Il a d√©montr√© qu'Il √©tait le Messie en √©tant le Proph√®te qui s'√©tait manifest√©.
E-67 Bon, bon, nous voyons... Prenons-en deux. Nous allons prendre juste... Eh bien, nous allons laisser... Nous y reviendrons demain, et nous prendrons d'autres Juifs. Mais maintenant, ce soir, nous allons vers un Gentil, ou plut√īt un Samaritain. Il y a une autre race qui attend un Messie. Maintenant, quand Il est sur la terre, Il doit se manifester √† celui qui L'attend, n√©cessairement. Remarquez. Eh bien, par quoi s'est-Il fait conna√ģtre ici aux Juifs ? En r√©v√©lant les secrets de leurs cŇďurs, en leur disant ce qu'ils avaient fait et ainsi de suite. Nous savons cela. Eh bien, cela a-t-il confirm√© qu'Il √©tait la Parole ? Combien croient cela ? Eh bien, vous qui notez les Ecritures, notez ceci. H√©breux chapitre 4, au verset 12, il est dit : " La Parole de Dieu est plus tranchante qu'une √©p√©e √† deux tranchants, p√©n√©trante jusqu'√† partager jointures et moelles ; Elle discerne les pens√©es du cŇďur. " Est-ce juste, fr√®res ? La Parole de Dieu discerne les pens√©es qui se trouvent dans les cŇďurs des gens. Il les a regard√©s et Il a connu leurs pens√©es. Est-ce juste ? Qu'√©tait-ce ? C'√©tait la Parole. La Parole de Dieu est plus tranchante qu'une √©p√©e √† deux tranchants, et Elle discerne les pens√©es du cŇďur. C'est pour cette raison que les gens ont su qu'Il √©tait la manifestation de la Parole de Dieu. √áa, c'√©tait J√©sus hier.
E-68 Eh bien, Il était en route pour Jéricho. Jérusalem est située sur la colline ; Jéricho est située dans une vallée. Il se rendait à Jéricho, mais Il avait besoin de passer par la Samarie. Eh bien, c'est la ville de Sychar. Il s'est arrêté. Il a envoyé Ses disciples chercher quelque chose à manger, ça devait être vers midi. Pendant leur absence, une jolie femme s'est amenée là. Elle avait une mauvaise réputation. Nous savons ce que cela signifie, une prostituée. Mais elle devait avoir été une bonne fille. Sans doute qu'elle était une bonne fille, mais peut-être qu'il y avait eu quelque chose qui l'a amenée dans cette condition-là. Peut-être que sa mère l'avait envoyée dans la rue quand elle était enfant. Vous savez, nous parlons tellement de la délinquance juvénile en Amérique. Il ne s'agit pas de la délinquance juvénile, il s'agit de la délinquance parentale. Des fois, une fille se comporte mal parce que sa mère ne lui fait pas faire ce qui est correct. C'est tout à fait exact, ainsi... Bien des fois, c'est la faute des parents, il ne s'agit pas des enfants, de la délinquance juvénile.
E-69 Nous voyons donc ici cette jeune fille. Elle s'est amen√©e l√†. C'est une jeune femme peut-√™tre au d√©but de la vingtaine. Elle s'est amen√©e l√†... Eh bien, j'ai √©t√© en Orient. Je connais leurs coutumes. Cela ne change jamais. Eh bien, la raison pour laquelle elle n'√©tait pas venue t√īt puiser l'eau au puits avec les vierges, c'est parce que cela ne lui √©tait pas permis. Elles ne se mettent pas ensemble. Ainsi, elle devait y aller plus tard. Ainsi, la voil√† donc qui vient l√† vers midi. Et vous devriez voir comment elles transportent l'eau. Elles ont un √©norme... Ce n'est pas un seau ; c'est-c'est une cruche en argile. C'est un... Cela a une capacit√© d'environ trois gallons [environ 11,35 l - N.D.T.], je pense, et cela a des anses. Et puis, ils ont un puits avec un treuil. Et ils prennent ces crochets et plongent ces grandes jarres, ils les font descendre, ils les remplissent d'eau et les remontent. Et j'ai vu des jeunes filles... Non, eh bien, les jeunes filles prennent position et mettent une de ces grandes cruches sur la t√™te, une sur chaque √©paule ; et tout un groupe de filles marchent en bavardant, secouant la t√™te, se parlant l'une √† l'autre, sans jamais d√©verser une goutte. Comment y arrivent-elles ? Je l'ignore. Elles le font encore ; elles parlent, juste comme les femmes savent le faire, vous savez. Elles vont donc l√†, entretenant vraiment une conversation et sans jamais d√©verser une petite goutte d'eau. Et elles le font encore.
E-70 Eh bien, elle est venue puiser une cruche d'eau, elle s'est mise √† le faire descendre. Eh bien, ce puits (il se trouve encore l√†), c'est juste... C'est celui que Jacob donna √† son fils Joseph. Et ainsi, il offrait un petit panorama, √† peu pr√®s comme cette estrade-ci. Et ce... Et il y a un mur tout autour, et il y a un puits public o√Ļ les gens boivent. Ainsi, au moment o√Ļ elle se mit √† y faire descendre le seau, ou plut√īt la cruche, elle a entendu Quelqu'Un dire : " Femme, apporte-Moi √† boire. " Et elle s'est retourn√©e pour regarder.
E-71 Eh bien, Il n'avait que trente-trois ans, mais Il paraissait en avoir cinquante. Savez-vous que la Bible dit cela ? Dans Saint Jean 6, quand Il a dit : " Je suis le Pain de Vie qui est descendu du Ciel d'aupr√®s de Dieu. Vos p√®res ont mang√© la manne dans le d√©sert et ils sont morts. " Il a dit : " Mais Moi, Je suis le Pain de Vie qui est descendu du Ciel d'aupr√®s de Dieu. Si un homme mange ce Pain, il ne mourra jamais. " Oh! ils ont continu√© √† discuter de cela un petit moment. Et ainsi, alors ils... Il a dit... Il leur a parl√©... Ils ont dit : " Tu dis que Tu as vu Abraham, alors que Tu n'as pas plus de cinquante ans ? " Il n'avait que trente ans, mais Son travail a d√Ľ Lui donner l'apparence de quelqu'un de cinquante ans. " Tu n'es pas un Homme de plus de cinquante ans, et Tu dis que Tu as vu Abraham ? " Ils ont dit : " Nous savons maintenant que Tu as un d√©mon et que Tu es fou. " Un d√©traqu√©. Voyez-vous ? Il a dit : " Avant qu'Abraham f√Ľt, Je suis. " Cela a r√©gl√© la question.
E-72 Et Il était donc là, environ... Un jeune Juif assis juste là, en train d'observer. Ainsi, Il a dit : " Apporte-Moi à boire. " Et elle a dit : " C'est contraire à nos coutumes. " Ils avaient une ségrégation à l'époque, comme nous en avions dans le Sud, vous savez, entre les gens de couleur et les Blancs. Elle a dit : " Il n'est pas de coutume que Toi, un Juif, Tu me demandes à moi, une Samaritaine, de... quelque chose. " Elle a dit : " Nous n'avons pas de relations, vous et nous. " Il a dit : " Femme, si tu savais à qui tu parles, c'est toi qui Me demanderais à boire, et Je te donnerais une eau que tu ne viendras pas puiser ici. " Elle a dit : " Le puits est profond. " Voyez, des pensées toujours charnelles. " Le puits est profond. " Et elle a dit : " Tu n'as rien pour puiser. " Il a dit : " L'eau que Je donne, c'est la Vie Eternelle qui jaillit. " Ils ont le...?... Que faisait-Il ? Il était en train de contacter son esprit, voyez-vous, en train de contacter. Quand Il a décelé ce qu'était son problème... Combien savent ce qu'était son problème ? Elle avait eu cinq maris. Elle vivait avec le sixième. Il a dit : " Femme, va chercher ton mari, puis viens ici. " Elle a dit : " Je n'ai pas de mari. " Il a dit : " Tu as dit vrai. " Il a dit : " Tu en as cinq... en as eu cinq, et celui avec qui tu vis maintenant n'est pas ton mari. En cela tu as dit vrai. "
E-73 Eh bien, √©coutez. Quand Il a fait cela devant ces Juifs, ces Juifs ont dit... ces grands souverains sacrificateurs et les enseignants de cette √©poque-l√† ont fait : " Hum ! " Ils devaient donner r√©ponse √† leur √©glise. Cela se faisait, ils devaient donc dire quelque chose √† leur assembl√©e. Ils ne pouvaient pas contourner la chose, car ils devaient affronter le probl√®me. Il a donc fait : " Hum ! " Il a dit : " Cet homme est B√©elz√©bul, le prince des d√©mons, en d'autres termes un diseur de bonne aventure ". Il a dit : " C'est un diseur de bonne aventure. " Et tout le monde sait qu'un diseur de bonne aventure est du diable. Il a donc dit-dit : " C'est B√©elz√©bul, un diseur de bonne aventure. " Tr√®s bien. Et quand il a fait cela, Il s'est retourn√© et a regard√© ces Juifs. Il a dit : " Je vous pardonne. Moi, le Fils de l'homme, Je vous pardonnerai d'avoir dit ceci, blasph√©mant contre la Parole de Dieu. Mais, a-t-Il dit, un jour (en d'autres termes) le Saint-Esprit viendra faire les m√™mes Ňďuvres. Et un seul mot contre Cela ne sera jamais pardonn√© √† un homme ni dans ce si√®cle ni dans le si√®cle √† venir. " Vous voyez donc o√Ļ cela nous met. Un seul mot contre Cela ne sera jamais pardonn√©. C'est le blasph√®me contre le Saint-Esprit. Quand ils L'ont vu se tenant l√† avec la... Il √©tait la Parole et la Parole se manifestait exactement comme l'avait dit la Bible. Et ils ont dit : " Il est un diseur de bonne aventure. " Et vous savez ce qui leur est arriv√©. Chacun d'eux √©tait perdu. Exactement.
E-74 Maintenant, Le voil√† qui se tient l√† avec cette femme. Et Il a dit : " Va appeler ton mari. " Elle a dit : " Je n'en ai point. " Il a dit : " Tu as eu raison de dire cela. Tu en as eu cinq, et celui avec qui tu vis maintenant n'est pas ton mari. " Elle... Comment ? Consid√©rez cette petite prostitu√©e. Elle s'est retourn√©e et elle a dit : " Seigneur, je vois que Tu es un proph√®te. " Quelle diff√©rence! Cette femme, dans l'√©tat o√Ļ elle √©tait, elle en savait plus sur Dieu que la moiti√© des pr√©dicateurs des Etats-Unis. (C'est vrai.) Observez. Elle a dit : " Seigneur, je vois que Tu es un proph√®te. Nous, les Samaritains, nous savons que le Messie va venir, Celui qu'on appelle Christ. Et quand Il viendra, ce sera l√† Son signe. " Oh ! la la ! Voil√† ce qu'Il √©tait hier. Voyez-vous, voyez-vous ? " Nous savons que le Messie, Celui qu'on appelle Christ, quand Il viendra, Il nous dira ces choses. Et Toi, qui es-Tu ? " Et Il a dit : " Je Le suis, Moi qui te parle. "
E-75 Et qu'a-t-elle fait ? Elle a laiss√© sa cruche d'eau. Elle a couru dans la ville, et elle a dit : " Venez voir un homme qui m'a dit les choses que j'ai faites. Ne serait-ce point le Messie m√™me ? " Et les gens de la ville ont cru en Lui parce que la femme avait dit qu'Il lui avait dit ce qu'elle avait fait. Est-ce juste ? Eh bien, c'√©tait l√† J√©sus hier. Maintenant, il ne s'agissait pas de Sa robe. Les gens s'habillaient tous de la m√™me fa√ßon. Il ne s'agissait pas de la fa√ßon dont Il arrangeait Sa barbe, ou dont Il peignait Ses cheveux. Tous arrangeaient cela de la m√™me fa√ßon. Mais il s'agissait de la manifestation de la Parole de Dieu en Lui, par le discernement des pens√©es du cŇďur. Combien croient cela ? Eh bien, c'√©tait l√† J√©sus hier. Ce serait l√† J√©sus aujourd'hui, n'est-ce pas ? Le m√™me J√©sus, le m√™me J√©sus qui √©tait avec Mo√Įse... Mo√Įse a quitt√© l'Egypte, regardant l'opprobre de Christ comme une richesse plus grande que celle de l'Egypte. C'√©tait l√† J√©sus hier. Paul a dit : " Il est le m√™me aujourd'hui et √©ternellement. " Comment cela ? J√©sus est la Parole, la manifestation de la Parole, la Parole faite chair.
E-76 Maintenant, pour terminer, je dirais ceci. Nous pourrions nous tenir ici toute la nuit, mais nous ne terminerons jamais cela, parce qu'il s'agit de toute la Bible, c'est juste contenu là. Voyez-vous ? Maintenant, rappelez-vous, c'était la fin de la dispensation des Juifs et des-des Samaritains. Cela-cela a marqué leur fin. Or, cela faisait trois, il s'agissait là des descendants de Cham et de Sem. Eh bien, qu'en est-il de la descendance de Japhet, de ce peuple-ci, des Gentils ? Eh bien, nous, nous n'attendions pas de Messie. Mais eux, pendant quatre mille ans, croyaient qu'Il allait venir. Et quand Il est venu, ils n'ont pas cru en Lui. Et Il a accompli le signe du Messie pour prouver qu'Il était le Messie, et ces Juifs qui avaient été ordonnés à la vie ont cru cela.
E-77 Considérez cette petite prostituée. Eh bien, elle était restée en dehors de leurs églises, peut-être formalistes, froides et guindées, qui ne lui faisaient aucun bien. Mais comme elle était prédestinée à la Vie Eternelle, dès que cette chose a été faite, elle a vite reconnu Cela. Qu'était-Ce ? Cette Lumière... cette semence a été vivifiée. Oui. " Tout ce que le Père M'a donné viendra à Moi, et nul ne peut venir à Moi si le Père ne l'attire premièrement. " Amen. Vous y êtes. Mais dès que cette Lumière a brillé, qu'a-t-elle dit ? Elle a dit : " Seigneur, je vois que Tu es un prophète. Nous savons que le Messie viendra et qu'Il fera cette chose. Et quand Il viendra... " Il a dit : " Je Le suis, Moi qui te parle. " Eh bien, ce n'était pas correct pour elle d'entrer dans la ville, mais essayez de l'arrêter. Peu importe ce qu'elle était, essayez une fois de l'arrêter. C'est comme essayer d'éteindre une maison en feu par un jour de grand vent. Oh! elle avait un témoignage. Elle connaissait la Parole, et elle a dit : " Le Messie est là, Il m'a dit ce que j'ai fait. Sondez les Ecritures. Ne serait-ce pas le Messie même ? " Et les gens ont dit : " C'est ça. ". Et ils ont cru en Lui. Il n'a plus répété cela. Il a juste fait cela à cette seule femme, Il lui a montré cela. Et tous les gens de la ville ont cru en Jésus parce que la femme avait dit cela. Oh ! la la !
E-78 Eh bien, Il n'a plus accompli des miracles l√†-bas. Il s'en est all√©, car Il savait que Philippe viendrait aussit√īt accomplir le miracle juste apr√®s Lui. Vous voyez ? Il a donc laiss√© cela tranquille, Il s'en est all√©. Les gens ont su que c'√©tait le Messie. C'√©tait suffisant. Les miracles se produiront aussi longtemps que vous reconnaissez le Messie. Maintenant, observez. Eh bien, nous avons eu deux mille ans de th√©ologie comme les Juifs en ont eu quatre mille. Dieu choisira du milieu des Gentils un-un peuple qui porte Son Nom. Croyez-vous cela ? Tr√®s bien. Maintenant, croyez-vous que nous sommes au temps du soir ? Eh bien, consid√©rez ce que J√©sus a dit ici. Je vais vous citer - citer Luc 17.28. J√©sus a dit : " Ce qui arriva du temps de Sodome (maintenant, je termine), du temps de Sodome arrivera de m√™me √† la Venue du Fils de l'homme. " Combien ont d√©j√† lu cela ? " Ce qui arriva du temps de Sodome arrivera de m√™me quand le Fils de l'homme viendra. " Eh bien, cela ne peut pas - cela - cela ne peut pas faillir. Il l'a dit. Voyez-vous ? Maintenant, remarquez. Eh bien, Il a continu√© et a parl√© [du temps] de No√©, disant que les gens mangeaient, buvaient, se mariaient, donnaient en mariage; l'immoralit√© de ce temps-l√†. Et puis Il a dit de m√™me que ce qui arriva du temps de Sodome arrivera √† Sa Venue.
E-79 Remarquez. Au temps de Sodome... Maintenant, attendez. Il y avait un homme qui avait √©t√© appel√© par √©lection : Abraham. Il √©tait juste un homme ordinaire. Dieu l'a appel√© quand il avait soixante-cinq ans. Il avait soixante-quinze ans, et sa femme soixante-cinq, et Dieu lui a dit qu'ils allaient avoir un enfant. Et il a cru cette Parole pendant vingt-cinq ans. Et il avait cent ans et sa femme quatre-vingt-dix quand cet enfant est venu. J'aurais voulu avoir du temps pour examiner cela √† fond en faisant une petite √©tude avec vous pendant une semaine. Oh ! la la ! Je pense que cette foi qu'ont les Indiens s'√©l√®verait l√† du coup au-del√† du toit de ce tabernacle, si seulement nous... (Voyez-vous ?) pour pr√©senter cela. Je viens de passer par Grass Valley, l√†-bas. Oh ! la la ! Et √† Grass Valley, o√Ļ les bandes ont √©t√© jou√©es et tout, avant la venue... Et j'ai pris ce... Je n'ai pri√© pour personne, j'ai simplement laiss√© cela tranquille. J'ai pris cela et j'ai parl√© de cette semence d'Abraham, de la foi d'Abraham et de la semence d'Abraham...
E-80 Ce n'est pas seulement √† Abraham que Dieu a fait la promesse, mais aussi √† sa semence apr√®s lui. Et nous sommes la semence d'Abraham, et nous sommes en Christ. Nous sommes la Semence Royale de la promesse. Et qu'a fait Abraham ? Il a appel√© les choses qui n'√©taient pas comme si elles √©taient, parce que Dieu l'avait dit. Oh ! la la ! Maintenant, voyez-vous, lorsque Dieu lui a parl√©, disant : " Abraham, tu vas avoir un enfant de ta femme. " Maintenant, rappelez-vous, √† soixante-cinq ans, elle avait d√©pass√© la m√©nopause de quinze, vingt ans environ ; le retour d'√Ęge. Voyez-vous ? Eh bien, il avait v√©cu avec elle depuis qu'elle avait dix-huit ans, mais il n'y avait pas d'enfant. Elle √©tait st√©rile... Elle ne pouvait pas avoir d'enfant ; lui non plus. Il n'y avait pas d'enfant, et cependant Dieu dit : " Vous allez l'avoir. " Et Abraham ne douta point par incr√©dulit√© au sujet de la promesse de Dieu, mais il fut fortifi√©, donnant gloire √† Dieu. C'est juste. Qu'en est-il de ses enfants ? C'√©tait la semence naturelle. Qu'en est-il de la Semence Royale par Christ, qui a la m√™me foi par laquelle il a pu le recevoir ? Amen. Oh ! la la ! Cela pourrait vous transporter loin au-del√† de la lune et des √©toiles, et vous √©lever dans la voie lact√©e blanche. Certainement, d√©passant Jupiter, Venus, Mars et continuant √† avancer. Par cette foi, vous voyez, la foi d'Abraham... Remarquez.
E-81 Je peux voir Abraham dire... revenir des champs et dire : " Ch√©rie, pr√©pare-toi. Nous allons avoir un enfant. " Pourriez-vous imaginer un vieil homme de soixante-quinze ans avec sa femme de soixante-cinq ans aller chez le m√©decin et dire : " Doc, je vais vous dire quoi. Prenez des dispositions. Nous allons avoir un b√©b√©. Nous voulons qu'une chambre d'h√īpital nous soit appr√™t√©e. " Le m√©decin dirait : " Oh! bien s√Ľr. Oui, oui ", et il appellerait imm√©diatement la police pour le r√©cup√©rer. Il a perdu la t√™te. Voyez-vous, voyez-vous ? Tout celui qui accepte la Parole de Dieu, qui croit la Parole de Dieu, est pris pour un petit fou, vous savez. Ils le sont, parce qu'ils ont perdu l'esprit du monde. Ils ont la pens√©e de Dieu. Voyez-vous ? " Pr√©pare les choses. " Eh bien, puis les premiers vingt-huit jours pass√®rent, et maintenant, maintenant, notre petite Sara a appr√™t√© les chaussons, vous savez, et a appr√™t√© tous les petits chaussons, et s'est procur√© les couches et les √©pingles et tout. Elle s'est appr√™t√©e. Elle va donc avoir le b√©b√©, aussi s√Ľr que deux et deux font quatre. Et puis, vingt-huit jours pass√®rent. Il a dit : " Comment te sens-tu, ch√©rie ? " " Aucun changement. " " Gloire √† Dieu! Nous allons l'avoir de toute fa√ßon. " Eh bien, certains ont dit : " Aaaah! je t'avais dit que vous ne l'auriez pas. " Dieu a dit : " S√©pare-toi de ces incr√©dules. Viens ici dans un autre pays. Marche avec Moi. " Oh ! la la ! " Eloigne-toi de ces vieux incr√©dules. Ils vont - ils vont te faire du mal. Sors du milieu d'eux. " C'est juste. Eloigne-toi d'eux. Ils ne veulent pas croire.
E-82 La premi√®re-la premi√®re ann√©e passa. Abraham s'est approch√© et a dit : " Sara, ch√©rie, comment te sens-tu ? " " Aucun changement, ch√©ri. " " Gloire √† Dieu! Le b√©b√© est d'une ann√©e de plus un miracle. All√©luia! Nous allons l'avoir de toute fa√ßon. Appr√™te les chaussons. " Eh bien, environ dix, quinze ans, peut-√™tre vingt ans pass√®rent. Elle a dit : " Abraham, ch√©ri, ces chaussons commencent un peu √† vieillir. " " Tu t'en confectionnes des neufs. All√©luia! Nous allons l'avoir de toute fa√ßon. " " Eh bien, mais Abraham, je ne sens aucun changement. " " Il ne s'agit pas du tout de ce que tu sens. Dieu l'a dit. Cela r√®gle la question. Nous allons l'avoir de toute fa√ßon. Dieu l'a dit. " √Ē fr√®re! Oh ! la la ! Maintenant il a cent ans. Oh ! la la ! Et Sara a quatre-vingt-dix ans, une petite grand-m√®re, vous savez. " Comment te sens-tu, ch√©rie ? " " Aucun changement, mon cher. " " All√©luia ! Nous allons l'avoir de toute fa√ßon. " Regardez ce que Dieu a fait pour lui. Il l'a chang√©, Il l'a ramen√© jeune, et elle aussi. Bien s√Ľr qu'Il l'a fait. Absolument. Si ce n'est pas vrai... Quand ils sont all√©s √† Gu√©rar, comment expliquer que le roi est tomb√© amoureux de cette petite grand-m√®re ? Il se cherchait une petite ch√©rie et il a dit que c'√©tait la cr√©ature la plus jolie qu'il ait jamais vue. Il a dit : " Tu es belle √† regarder. " Une petite grand-m√®re ! Non. Elle √©tait redevenue une jeune femme, pour montrer exactement ce que Dieu va faire √† chaque semence royale d'Abraham. All√©luia ! Chaque homme et chaque femme, peu importe votre √Ęge et combien vous √™tes vieux, Dieu vous ram√®nera un jour √† un jeune homme et une jeune femme, pour la gloire de Dieu, parce que vous √™tes la semence d'Abraham. Oh ! la la ! Combien j'aime cela.
E-83 Maintenant, remarquez. Il a dit : " Ce qui arriva du temps de Sodome... " Maintenant, nous voyons Abraham arriver √† Sodome. Dieu avait trait√© avec lui pendant des ann√©es par toutes sortes de miracles et de prodiges (mais attendez donc) exactement comme Il l'a fait avec la semence d'Abraham. Nous sommes-sommes des pentec√ītistes voici cinquante ans. Nous avons vu le parler en langues, l'interpr√©tation des langues. Nous avons vu la gu√©rison divine, des miracles et tout. Mais maintenant, attendez une minute. Sodome est pr√™te √† √™tre br√Ľl√©e, ce n'est pas le d√©luge de No√© maintenant. Ceci, c'est Sodome, a-t-Il dit. Consid√©rez l'accroissement de l'immoralit√© dans le monde ces quelques derni√®res ann√©es, ces derniers quarante ans ou quelque chose comme cela. Regardez comment elle s'accro√ģt chaque jour, chaque heure. En survolant Hollywood l'autre jour, j'√©tais... (ou plut√īt il y a quelques jours), j'√©tais en avion et j'ai lu que le nombre d'homosexuels a augment√© √† Los Angeles, ou plut√īt en Californie, il a augment√© de plus de trente pour cent l'ann√©e derni√®re (voyez-vous ?), la perversion, exactement comme √† Sodome. Le monde entier est devenu comme cela, cette c√īte ouest, ici o√Ļ l'est et l'ouest se sont rencontr√©s. Voyez-vous ? C'est exact. Nous voyons donc maintenant que nous sommes dans les derniers jours, comme Abraham. Sa semence royale est arriv√©e au dernier jour comme Abraham lui-m√™me √©tait arriv√© au dernier jour.
E-84 Maintenant, rappelez-vous, il y a toujours eu trois cat√©gories de gens, et je vais les citer ici. Ce sont les croyants, les soi-disant croyants et les incroyants. Ils se trouvent dans chaque groupe. Vous-vous les avez donc. Ils √©taient donc l√†. Abraham √©tait l√†, l'Eglise √©lue et appel√©e √† sortir; Lot, l'√©glise formaliste et froide √† Sodome, ainsi que les sodomites. Et un jour, quand c'√©tait presque le moment de br√Ľler la terre en ce temps-l√†, Abraham √©tait assis sous son ch√™ne. Maintenant, √©coutez tr√®s attentivement. Ne manquez pas ceci. Eh bien, J√©sus a dit que cela se r√©p√©terait au temps de la fin, juste avant Sa Venue.
E-85 Maintenant, trois Anges sont venus l√† et l'Un d'eux √©tait Dieu. Il s'est donc assis avec Abraham, et les deux autres sont descendus √† Sodome et leur ont pr√™ch√© l'Evangile. Est-ce juste ? Un Billy Graham moderne envoy√© √† l'√©glise formaliste qui est √† Sodome ; de grands hommes comme cet Oral Roberts, qui vont l√† et accomplissent... Ils n'ont pas fait beaucoup de miracles, pas beaucoup trop. Ils ont fait quelque chose, les ont frapp√©s d'aveuglement. La pr√©dication de l'Evangile frappe... Ils √©taient l√† dans ce monde d√©nominationnel, ils sont all√©s l√†, pr√™chant l'Evangile. Billy Graham, ce grand et puissant √©vang√©liste envoy√© chez les baptistes et les presbyt√©riens. Oh! il leur parle sans m√Ęcher ses mots. Mais, voyez-vous, il leur a pr√™ch√©, les appelant √† sortir. Mais il y en avait Un qui √©tait rest√© derri√®re avec Abraham, et Il a donn√© √† Abraham un signe. Maintenant, √©coutez tr√®s attentivement. Juste un jour avant cela, son nom √©tait Abram, et son nom √† elle √©tait S-a-r-a-i, Sarai. Et Il a chang√© son nom d'Abram en Abraham, p√®re des nations ; h-a-m, A-b-r-a-h-a-m : sept lettres, A-b-r-a-h-a-m, Abraham. Eh bien, Il a chang√© le nom de Sara, de S-a-r-a-i en S-a-r-a, princesse. Eh bien, les Anges qui-qui √©taient descendus l√† sont all√©s pr√™cher l'Evangile et leur ont dit de sortir de-sortir de ce g√Ęchis-l√†. " Sortez de l√†. " Et n'est-ce pas que Billy Graham, et ces grands... Jack Schuller, et ces hommes aujourd'hui, appellent √† sortir de Babylone partout dans le monde? Mais l'Ange qui √©tait rest√© avec l'Eglise qui n'avait jamais √©t√© √† Sodome, observez ce qu'Il a accompli comme signe.
E-86 Eh bien, Sara n'√©tait pas comme les femmes modernes d'aujourd'hui. Elle √©tait assise dans la tente. Cet Ange a donc dit √† Abraham, Il a dit : " Abraham (pas Abram), Abraham (Comment savait-Il qu'il s'appelait maintenant Abraham ?), o√Ļ est (S-a-r-a) Sara, ta femme? " Comment savait-Il qu'il √©tait mari√© ? Comment savait-Il que son nom √©tait Abraham, alors que c'√©tait Abram ? Comment savait-Il que Sara, sa femme, que Sarai √©tait Sara ? " Abraham, o√Ļ est Sara, ta femme ? " Abraham L'a regard√© et a dit : " Eh bien, elle est dans la tente derri√®re Toi. " Il a dit : " Abraham, Je reviendrai vers toi au temps de la vie. Je (de nouveau ce pronom personnel, Celui-l√† m√™me qui lui a donn√© le nom. Voyez-vous ?) Je reviendrai vers toi au temps de la vie. " Et Sara, qui √©tait dans la tente, derri√®re cet Homme, a dit : " Moi, une vieille femme ? Eh bien, a-t-elle dit, je n'ai plus eu du plaisir avec mon seigneur (son mari donc) cela fait peut-√™tre vingt ans. " Elle a dit : " Moi, une vieille femme, et mon seigneur qui est aussi vieux, allons-nous avoir de nouveau du plaisir comme des jeunes gens? " Et elle a ri sous cape, comme on le dit, en quelque sorte en elle-m√™me. Et l'Ange a dit : " Pourquoi Sara a-t-elle ri ? " Fiou ! Elle fut effray√©e √† mort. Qu'√©tait-ce ?
E-87 Eh bien, qu'√©tait-ce ? Et cet Homme qui parlait √† Abraham, Abraham L'a appel√© Dieu, S(majuscule)-e-i-g-n-e-u-r. Et tout √©tudiant de la Bible sait que c'est Celui - Celui qui existe par Lui-m√™me, Elohim (Voyez-vous ?), le Dieu qui existe par Lui-m√™me. Quelqu'un m'a dit, il a dit : " Vous n'allez pas croire que c'√©tait Dieu ? " J'ai dit : " La Bible dit que c'√©tait Dieu. " J'ai dit : " Eh bien, qu'est-ce que cela repr√©sente pour Dieu ? " J'ai dit : " Nous sommes constitu√©s de seize √©l√©ments, notamment : le calcium, la potasse, le p√©trole, la lumi√®re cosmique... " Dieu a juste tendu la main et a pris l√† une poign√©e de ces √©l√©ments de la terre, et Il a fait : " Phfff ! Entres-y, Gabriel. Nous allons √† Sodome. " Il a tendu la main et a pris une autre poign√©e et a fait : " Phfff ! Entres-y, Micha√ęl ", et " Phfff ! " Il y est entr√© Lui-m√™me. Eh bien, Il y est entr√©. Il a mang√©. Il a mang√© le - Il a mang√© le veau qu'Abraham a tu√© (Est-ce juste ?), Il a bu du lait et a mang√© du pain de ma√Įs avec du beurre. C'est juste ; Dieu. Eh bien, je-je suis heureux. Cela n'est rien pour Dieu. Vous oubliez simplement qui Il est. Je suis si heureux.
E-88 Il ne me reste qu'environ quatre ou cinq cheveux, vous savez. Et l'autre jour, je peignais ces quatre ou cinq cheveux, et ma femme m'a dit, elle a dit : " Billy, tu deviens chauve. " J'ai dit : " Mais je n'en ai pas perdu un seul. " Elle a dit : " Quoi ? " J'ai dit : " Je n'en ai pas perdu un seul. " Elle a dit : " Je te prierai de me dire o√Ļ ils sont. " J'ai dit : " D'accord, ch√©rie, je vais te le dire. Toi, dis-moi o√Ļ ils √©taient avant que je les aie. C'est l√† qu'ils sont, attendant que j'aille vers eux. " C'est √ßa. C'est juste. Il a dit : " Chaque cheveu de votre t√™te est compt√©. Rien ne sera perdu. Je le ressusciterai au dernier jour. " Lui qui me les a donc donn√©s, ne peut-Il pas me les restituer par une promesse ? S'Il peut faire de moi ce que je suis sans que j'aie choisi cela, √† combien plus forte raison peut-Il me ramener par un choix, en L'acceptant ? Amen. Oh ! je me sens religieux maintenant (bien s√Ľr que oui) de savoir qu'il y aura une r√©surrection et que nous serons restaur√©s comme Il l'a montr√© l√† √† Abraham. Remarquez. Eh bien, J√©sus a dit que c'√©tait - que c'√©tait Dieu manifest√© dans une chair humaine.
E-89 J'aimerais vous poser une question. N'est-ce pas √©trange (pour cette √©glise de nom qui est l√†), jamais dans tous les √Ęges nous avons... nous n'avons jamais eu dans ces √©glises un homme, un pr√©dicateur, dont le nom se terminait par h-a-m avant ce jour-ci, h-a-m. Savez-vous que c'est juste ? Nous avons eu un Moody, un Sankey, Billy Sunday, Knox, Calvin, Spurgeon. Tout du long nous avons eu toutes sortes de personnes, mais aucun d'eux ne portait un nom se terminant par h-a-m ; G-r-a-h-a-m, envoy√© √† l'√©glise qui est l√† √† Sodome. G-r-a-h-a-m, le messager de l'√©glise de Sodome, montrant exactement le message qui √©tait... qu'ils ont apport√© √† l'√©poque. Et J√©sus n'a-t-Il pas dit : " Ce qui arriva du temps de Sodome... " Il y a Billy Graham, G-r-a-h-a-m, qui est l√† dans le champ. Or, Il envoie donc le messager √† l'Eglise √©lue, l'Eglise pentec√ītiste √©lue, tir√©e au dehors, pas l√† √† l'√©glise de nom, mais √† l'Eglise √©lue. L'√©glise en soi est... Et c'est le Saint-Esprit en action dans l'Eglise qui fait les Ňďuvres. Ce n'√©tait pas ce corps de chair. Cela a probablement disparu. Mais c'√©tait Dieu dans cette chair-l√†, montrant que Dieu habiterait de nouveau dans la chair rachet√©e de Son Eglise dans les derniers jours et qu'Il accomplirait le m√™me signe. " Ce qui arriva du temps de Sodome arrivera de m√™me √† la Venue du Fils de l'homme. " All√©luia! Vous y √™tes : J√©sus-Christ le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement. " Messieurs, nous voudrions voir J√©sus. " Oh! assur√©ment. Que voulez-vous voir ? La manifestation de la Parole. " Et la Parole est plus tranchante qu'une √©p√©e √† deux tranchants, p√©n√©trante jusqu'√† partager les os ; elle discerne les pens√©es et les intentions du cŇďur. " Mes amis, c'√©tait l√† J√©sus hier. Et si la Parole est de nouveau manifest√©e aujourd'hui, ne sera-ce pas J√©sus aujourd'hui ? Serait-ce la m√™me chose aujourd'hui ? Combien croient cela ? Prions.
E-90 P√®re c√©leste, Ton auguste et glorieuse Pr√©sence est ici, rendant Tes enfants heureux, d√©versant l'huile de la foi dans leurs cŇďurs pour qu'ils re√ßoivent les b√©n√©dictions de Dieu qui leur sont r√©serv√©es. Eh bien, nous sommes appel√©s par Ton Nom. Et Tu as dit que si nous nous r√©unissons et prions, Tu entendrais du Ciel, Tu gu√©rirais le pays. Et nous voici ce soir ici au loin, au bout de la route, ici sur l'√ģle. Tr√®s loin au-del√† de la c√īte ouest, au fond. Et Tu as dit... Le proph√®te a dit : " Au temps du soir il y aura de la Lumi√®re. " Dans ce b√Ętiment ce soir sont assis les Indiens que Tu as √©tablis ici. Et c'est Toi qui d√©tiens le secret, comment Tu les as amen√©s ici, mais c'est Toi qui les as conduits ici. Nous sommes juste √† la limite des eaux. Et nous voyons le messager qui est all√© vers la semence d'Abraham appel√©e l'Eglise du point de vue position, lequel messager est all√© l√† √† Babylone, montrant l√† son signe. √ī Seigneur, nous Te prions ce soir, au Nom de J√©sus, de r√©v√®ler √† ce groupe de gens que Tu n'es pas mort. Tu es ressuscit√© des morts, et deux mille ans de critiques n'ont pas pu se d√©barrasser de Toi. Tu es toujours l√†, confirmant que Tu es le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement.
E-91 P√®re c√©leste, voici un merveilleux groupe de gens, ils sont assis dans ce b√Ętiment chaud. Et maintenant, r√©compense-les, Seigneur. Et avec une attente enfantine, avec un cŇďur d'un enfant en cette p√©riode de No√ęl, j'attends. Jamais... Pendant toutes ces ann√©es, Seigneur, Tu ne nous as jamais abandonn√©s. Mais cependant, mon cŇďur bondit chaque fois que je pense que Tu viens dans notre pr√©sence plut√īt que nous venons dans Ta Pr√©sence. Maintenant, je Te prie, √ī P√®re, d'entrer dans nos cŇďurs. Donne la foi √† ces gens ce soir pour croire. Et accorde-moi maintenant la foi, Seigneur. Mais ma foi sans la leur ne servira √† rien. Nous devons tous avoir la foi, parce que nous sommes un. Nous sommes le Corps du Seigneur J√©sus. Et nous sommes rassembl√©s ce soir dans cette petite salle qui a √©t√© lou√©e comme les gens s'√©taient rassembl√©s autrefois, il y a deux mille ans. Et maintenant, nous Te prions ce soir dans cette chambre haute d'agir ici et de montrer √† ce peuple que Tu es toujours vivant. Et P√®re, si Tu le fais, tout le monde ici s'en ira heureux. Ils s'en iront croyant pour leurs maladies et pour le pardon de leurs p√©ch√©s. Ils auront du courage. Ces... Beaucoup de ces pauvres gens qui n'ont peut-√™tre m√™me pas assez √† manger, et certains d'entre eux m√®nent - m√®nent une vie mis√©rable. Seigneur, d'autres sont peut-√™tre en train de se d√©mener chaque jour. Et nous sommes tous pauvres, Seigneur, et nous - nous essayons de - nous essayons de faire du Ciel notre patrie. Viens au milieu de nous ce soir, P√®re. Ces paroles que j'ai pr√™ch√©es, elles tomberont le long du chemin si Tu ne viens pas les confirmer. Accorde-le, Seigneur. Nous Te remercierons. Nous le demandons au Nom de J√©sus. Amen.
E-92 Maintenant, je vais vous dire... Il est 10 h moins le quart. Voulez-vous m'accorder de tenir juste une petite, une courte ligne de pri√®re pour environ quinze minutes ? Que nous... Voulez-vous bien me l'accorder ? Tr√®s bien. Maintenant, je crois que Billy a dit qu'il a distribu√©, combien ? Environ cinquante cartes de pri√®re ? Tr√®s bien. Maintenant, la carte de pri√®re... Que tout celui qui a une carte de pri√®re la tienne comme ceci. C'est juste une petite carte de pri√®re portant un num√©ro. Il y a un num√©ro sur la carte de pri√®re. Et maintenant, nous voudrions voir. Voyons, par o√Ļ allons-nous commencer ? Commen√ßons ce soir par 1. 1, 2, 3, 4, 5. Qu'ils se mettent debout. 1, 2, 3, 4, 5. Carte de pri√®re num√©ro 1, qui a le num√©ro 1, 2, 3, 4, 5 ? Faites voir votre main. 1, 2, 3. Faites voir une autre. 1, 2, 3, 4, 5. Etes-vous s√Ľrs que tout le monde conna√ģt l'anglais ? Est-ce que tout le monde conna√ģt l'anglais ? Qui a la carte de pri√®re num√©ro 1 ? Levez la main. Num√©ro 1, num√©ro 2, 2. Comment l'Indien dirait-il 2, s'il disait cela dans sa propre langue ? Tr√®s bien. Vous avez entendu cela. Num√©ro 2, la carte de pri√®re num√©ro 2 ? Num√©ro 3, qui a le num√©ro 3 ? Une dame a le num√©ro 3. Num√©ro 4, qui a la carte de pri√®re num√©ro 4 ? Cette dame-l√†. Tr√®s bien.
E-93 Le 1, le 2, le 3 se trouvent certainement ici quelque part. Regardez, que tout le monde jette un coup d'Ňďil les uns sur les cartes des autres. Jetez un coup d'Ňďil sur... Que tous ceux qui ont une carte l√®vent la main. Que tous ceux qui ont une carte de pri√®re l√®vent la main. Maintenant, regardez vos cartes les uns des autres. Jetez un coup d'Ňďil sur... Vous voyez, peut-√™tre que la personne est sourde. Voyez, il s'agit peut-√™tre d'un sourd, et-et je l'ai juste omis, vous voyez, ou peut-√™tre que la personne ne marche pas. Elle est infirme et elle ne peut pas marcher. 1, 2. Qui a le 1 ou le 2 ? 3, c'est cette dame qui l'a. 4, nous l'avons. Tr√®s bien. 5, 6, 7, 8, 9, 10. Tr√®s bien. Qu'ils se l√®vent et viennent part ici. 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, qu'ils viennent juste par ici au coin. C'est bien. 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9 et 10. 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7. Il y a trois cartes qui manquent maintenant. Il y en a trois qui manquent maintenant. Vous voyez, la raison pour laquelle je voudrais avoir chacun d'eux, c'est parce que quelqu'un m'a √©crit pour me dire plus tard, il a dit : " Eh bien, personne ne me l'a dit. J'√©tais sourd. Je ne pouvais pas me lever et personne ne me l'a dit. " Vous voyez ? 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10. Voici un autre, cet homme-ci. Eh bien, quel est son num√©ro ? 2 ? Tr√®s bien, 1. 1, la carte de pri√®re 1 ? Nous avons 2, 3. 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9. Il nous en manque un. Num√©ro 1 ? Eh bien, si la personne est sortie... Peut-√™tre que la personne est sortie et qu'elle reviendra dans un instant. Tr√®s bien. Si elle revient, elle a sa place dans la ligne.
E-94 Maintenant, rappelez-vous, tous ceux qui ont une carte de pri√®re, si nous n'arrivons pas √† votre num√©ro ce soir, nous y arriverons. Et nous allons prier pour tous ceux qui viennent √† la r√©union et qui veulent qu'on prie pour eux. Maintenant, voyons. √áa, c'est 10, 9. Voyons 10, 11. Qui a la carte de pri√®re 11 ? Non ? 12 ? Tr√®s bien, monsieur. 13, 14 ? Tr√®s bien, madame, par ici. 15 ? Maintenant, quand vous venez... Permettez-moi de dire ceci. Voyez-vous ? Maintenant, quand vous venez chercher une carte, gardez-la. Vous voyez ? Ne la changez pas. Si vous la donnez √† quelqu'un... Vous devez √™tre ici vous-m√™me pour la prendre. Prenez votre carte et gardez-la. Vous voyez ? Vous voyez, quelqu'un d'autre prendrait cette place. Vous voyez ? Si vous recevez une carte, gardez-la. Nous ne savons pas o√Ļ le Saint-Esprit nous conduira √† tirer, et nous - nous voulons qu'√† ce moment-l√† vous soyez l√†. Venez donc prendre votre carte. Commen√ßons directement avec cela. Les autres sont venus, et il nous en manque deux ou trois, mais il n'y a pas de probl√®me. Maintenant, nous voulons que vous croyiez maintenant de tout votre cŇďur.
E-95 Maintenant, je veux que votre attention soit attirée ici. Combien dans cette salle sont malades mais n'ont pas de cartes de prière et ne seront pas appelés dans la ligne ? Levez la main. Voyons. Tout le monde ? Eh bien, c'est pratiquement partout. Maintenant, tenez. Maintenant, pendant qu'ils arrangent cette ligne de prière là dans cette salle, j'aimerais vous poser une question. Ecoutez donc attentivement maintenant. Eh bien, tout ce que j'ai dit sera vain si cela n'est pas vrai. Si... Tout homme peut dire n'importe quoi. Mais si Dieu... Si ce n'est pas la Parole de Dieu, ne croyez pas cela pour commencer. Mais si c'est la Parole de Dieu, alors attendez-vous à ce que Dieu tienne Sa promesse, car Dieu doit tenir Sa promesse pour être Dieu. Si je dois être honnête, je dois tenir ma promesse. Voyez-vous ? Un homme d'honneur, un homme d'honneur tient toujours sa parole. Voyez-vous ? Tenez toujours votre parole.
E-96 Eh bien, vous tous l√†-bas qui n'√™tes pas dans cette ligne de pri√®re et qui n'y serez pas, faute de carte de pri√®re, regardez simplement par ici. Laissez-moi vous dire ce que vous devez faire. Une fois dans la Bible, il y avait une petite femme. (Je vais vous raconter une petite histoire.) Elle n'avait pas de carte de pri√®re non plus, mais elle a vu J√©sus traverser la mer et elle √©tait l√†. Quelqu'un lui avait dit qu'Il √©tait l√†. Et elle crut que si seulement elle pouvait toucher Son v√™tement, elle serait gu√©rie. Avez-vous d√©j√† entendu cette histoire? Combien parmi vous l'ont d√©j√† entendue ? Certainement. La femme toucha le... Elle avait une perte de sang. Et maintenant, rappelez-vous (j'ai √©t√© dans ce pays), le v√™tement palestinien est ample ; c'est une robe. Et il y a un sous-v√™tement en dessous pour prot√©ger les jambes contre la poussi√®re. Or, si elle a touch√© le bord de Son v√™tement, physiquement, Il ne l'a pas senti. Vous comprenez ce que je veux dire. Il n'a pas senti cela dans Son Corps. Mais elle s'est dit en elle-m√™me : " Je crois que c'est un saint Homme, et si seulement je peux Le toucher, je serai gu√©rie. " Est-ce juste ? Et elle avait une perte de sang. Elle s'est faufil√©e √† travers la foule et elle est parvenue l√† et a touch√© le bord. C'√©tait loin de Ses jambes, l√† o√Ļ la robe pend. Elle a touch√© le bord de Son v√™tement, puis s'est relev√©e et est retourn√©e s'asseoir peut-√™tre dans l'auditoire. Et J√©sus s'est arr√™t√©. Il a dit : " Qui M'a touch√© ? "
E-97 Et vous savez ce que Pierre a dit ? Pierre L'a repris, disant : " Seigneur, comment peux-Tu dire une chose pareille ? " Il a dit : " Eh bien, c'est tout le monde qui Te touche. " " Bonjour, Rabbi. " " Le Grand proph√®te de Dieu. " " Esp√®ce de s√©ducteur. " Tout le monde (voyez-vous ?), tout le monde Le touchait. Il a dit : " C'est tout le monde qui Te touche. Comment peux-Tu dire : 'Qui M'a touch√© ?' " Il a dit : " Mais Je sens que Je suis devenu faible. Une vertu (une force) est sortie de Moi. Je suis devenu faible. " Cette seule petite femme Le toucha et Il en devint faible. Et Il se retourna et regarda dans l'auditoire jusqu'√† ce qu'Il la trouv√Ęt ; Il lui dit son probl√®me, et Il lui dit que sa foi l'avait gu√©rie. Est-ce juste ? Eh bien, c'√©tait l√† J√©sus-Christ hier. Est-ce juste ? Eh bien, s'Il est le m√™me aujourd'hui, ne fera-t-Il pas la m√™me chose ?
E-98 Eh bien, √† l'intention de mes fr√®res pr√©dicateurs, il se pourrait qu'ils veuillent avoir une Ecriture √† ce sujet. Je vais vous en donner Une maintenant. La Bible dit dans H√©breux chapitre 3 que J√©sus-Christ (maintenant m√™me, aujourd'hui) est un Souverain Sacrificateur qui peut √™tre touch√© par le sentiment de nos infirmit√©s. Est-ce vrai, fr√®res ? Combien savent que c'est la v√©rit√©, que la Bible le dit ? Qu'Il est le Souverain... Eh bien, alors, s'Il est le m√™me Souverain Sacrificateur, comment agira-t-Il aujourd'hui ? De la m√™me mani√®re qu'Il avait agi autrefois. Cela fait-il de Lui le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement ? Ainsi donc, si vous veniez ici et me touchiez, je suis comme votre p√®re, ou votre fr√®re, votre mari, et que sais-je encore ; cela ne ferait aucun bien. Je ne suis qu'un homme. Si vous touchez votre pasteur, c'est la m√™me chose. Mais touchez-Le et voyez l'Esprit descendre. Voyez-vous ? Amen. Et voil√†. Vous voyez ? Cela fait de Lui le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement. Ce ne serait pas moi ; ce serait un don par lequel Il Ňďuvre.
E-99 Fr√®re Wood, avez-vous apport√© ces photos ou quelque chose ? Vous - vous les avez ? Oh! les avez-vous l√† √† l'estrade ? Les avez-vous...?... cela ce soir? Les aurons-nous demain soir ? Aimeriez-vous avoir Sa photo ? Nous l'avons ici m√™me, fr√®re. Juste pr√®s de... suspendu √† Washington D.C., sous copyright, le seul √™tre surnaturel qui ait jamais √©t√© photographi√© ; cette m√™me Colonne de Feu qui accompagnait les enfants d'Isra√ęl, La voici. Et Elle fera le m√™me travail qu'Elle faisait. J√©sus a dit : " Je viens de Dieu. " C'est... all√© √† Dieu. Il est mort, Il est ressuscit√©, Il est mont√© au Ciel. Et Paul, sur son chemin vers Damas, une grande Colonne de Feu l'a aveugl√©. Il a dit : " Seigneur, qui es-Tu ? " Il a dit : " Je suis J√©sus. " Est-ce juste ? Le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement. "
E-100 Maintenant, vous qui n'avez pas une carte de pri√®re, regardez par ici et commencez simplement √† prier. Commencez √† prier, en disant : " Seigneur J√©sus, je crois en Toi ; et ce vieux petit homme qui se tient l√† sur l'estrade ne me conna√ģt pas. " Eh bien, je ne connais personne dans ce b√Ętiment, en dehors de fr√®re Wood. Je le vois debout l√† derri√®re. Je crois que c'est... quelques fr√®res l√†. Fr√®re Fred Sothmann du Canada qui est ici, je le connais. Mais il n'y a ici dans ce voisinage personne que... Combien parmi vous ici me sont inconnus ? Levez la main. Tous ceux qui me sont inconnus et qui savent que je ne les connais pas, levez la main. Vous qui √™tes dans la ligne de pri√®re et qui savez que je vous suis inconnu, levez la main. Tr√®s bien. Maintenant, croyez simplement et dites : " Seigneur J√©sus, je crois par la foi que ce que ce fr√®re dit est la v√©rit√©. Je suis malade, Seigneur. Laisse-moi Te toucher. " Et alors voyez... agissez sur base de ce qu'Il dit. Observez le Saint-Esprit descendre imm√©diatement ici et faire exactement ce qu'Il avait fait. S'Il ne le fait pas, alors je suis un faux proph√®te. Si effectivement Il le fait, alors croyez cela. C'est juste.
E-101 Maintenant... Cet homme-ci, avez-vous donn√© au jeune homme votre carte...?... Oui, d'accord. Parlez-vous anglais ? Tr√®s bien. Nous sommes - nous sommes des inconnus l'un √† l'autre. Je crois que c'est un fr√®re indien. Est-ce... Indien ? Eh bien, nous voici, deux inconnus, deux hommes, qui ne se sont jamais rencontr√©s avant dans la vie. Maintenant, il se tient ici. C'est juste un homme. Je me tiens ici comme un homme. Il est ici pour une raison que j'ignore. Je ne l'ai jamais vu. Et maintenant, c'est la premi√®re fois que nous nous voyons. Mais maintenant, si Christ est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement, il se pourrait qu'il soit... Il se peut que cet homme soit ici pour, peut-√™tre pour des besoins financiers, peut-√™tre pour des probl√®mes de m√©nage, quelque chose qui ne marche pas dans son foyer. Il se peut qu'il soit malade, ou peut-√™tre qu'il se tient ici pour quelqu'un d'autre. Je ne sais pas. Je ne l'ai jamais vu. Mais maintenant, s'il se tenait ici et que je disais : " Gloire √† Dieu ! All√©luia ! Dieu m'a envoy√© pour prier pour les malades ", et en lui imposant les mains, je dirais : " Etes-vous malade, monsieur ? " Il dirait : " Oui, je suis malade. " Je lui imposerais les mains et dirais : " Gloire √† Dieu. Partez, soyez r√©tabli. " Ce serait en ordre. Mais qu'arrivera-t-il si le Saint-Esprit descend ici et lui dit ce qu'il a √©t√© ? Il saura si c'est la v√©rit√© ou pas. Et l'homme, sachant ce qu'il a √©t√©, il pourra certainement croire ce qu'il sera, s'Il peut lui dire ce qui est arriv√© dans le pass√©. Est-ce juste ? Maintenant, combien croiront cela de tout leur cŇďur ? Dites : " Je vais accepter cela. " Maintenant, que le Seigneur Dieu accorde cela.
E-102 Je voudrais simplement que vous regardiez ici, monsieur, pour m'entretenir avec vous juste un instant, √©tant donn√© qu'on ne se conna√ģt pas. Et s'il y a un autre moyen par lequel je pourrais vous aider, je le ferais. Mais si le Seigneur Dieu peut me dire par exemple le motif de votre pr√©sence ici, ce que vous avez fait, ce que vous auriez d√Ľ faire, ou ce que vous avez comme probl√®me, ou quelque chose de ce genre, vous saurez si c'√©tait la v√©rit√© ou pas. Et ainsi, alors nous... cela am√®nera l'auditoire √† croire, cela vous am√®nera √† croire, n'est-ce pas ? En effet, vous savez que je pourrais avoir... je ne pourrais pas faire cela par moi-m√™me, parce que je ne suis qu'un homme comme vous. Il faudrait que ce soit un pouvoir surnaturel. Et si c'est un pourvoir surnaturel... Eh bien, les pharisiens de cette √©poque-l√† disaient que ce-c'√©tait B√©elz√©bul, le diable. Voyez ce qui leur est arriv√©. Ceux qui ont cru que c'√©tait Christ ont re√ßu la r√©compense de Christ. Maintenant, je vais vous le dire. Cet homme qui se tient ici est en difficult√©. C'est juste, il se tient ici parce qu'il sait √† peine o√Ļ aller; en effet, c'est quelque chose d'√©trange, c'est la premi√®re fois dans cette contr√©e. Ne vous alarmez pas, monsieur. Cela ne vous fera pas de mal. C'est Christ. Permettez-moi de vous montrer que c'est bien le cas. Voyez-vous ? Vous √™tes ici pour la gu√©rison. Vous √™tes faible. Vous avez eu des ennuis. Vous avez √©t√© dans une salle d'op√©ration. Vous avez subi une op√©ration, et c'√©tait √† cause d'un ulc√®re √† l'estomac, et cela vous a vraiment affaibli. Et vous √™tes ici pour...?... Est-ce juste ? Levez la main. C'est termin√©. Vous allez vous r√©tablir. Que Dieu vous b√©nisse. Votre foi vous gu√©rit. Croyez-vous ? " Monsieur, nous voudrions voir J√©sus. Nous voudrions voir J√©sus." Eh bien, peut-√™tre que ses amis indiens qui sont l√† le connaissent. Si-si seulement vous pouvez croire. Tr√®s bien.
E-103 Maintenant, voici une femme anglo-saxonne. Eh bien, voici un homme et une femme. Je pense que nous sommes des inconnus l'un √† l'autre. Nous avons... premi√®re fois que nous nous rencontrons. Eh bien, je ne connais pas cette femme. Je ne l'ai jamais vue de ma vie. Elle est une inconnue. Et maintenant nous avons probablement... Elle est un peu plus √Ęg√©e que moi, et nous sommes n√©s √† des kilom√®tres de distance et √† des ann√©es d'intervalle. C'est la premi√®re fois que nous nous rencontrons. Et maintenant, si le Saint-Esprit de Dieu me r√©v√®le la raison pour laquelle vous √™tes ici, ou quelque chose vous concernant, dont vous savez que je ne sais rien, alors cela vous am√®nera √† croire, n'est-ce pas ? Tr√®s bien. Croyez simplement maintenant. La dame, je la vois assise √† une table. Non, elle recule. Il s'agit de son estomac. Elle souffre des troubles gastriques. C'est tout √† fait exact. Des troubles digestifs, et cela provoque des br√Ľlures, des acides, et tout. Vous avez des troubles nerveux et cela vous rend m√©lancolique. Tr√®s tard dans la soir√©e, vous devenez compl√®tement √©puis√©e et d√©chir√©e. C'est juste. Croyez-vous que Dieu peut me dire qui vous √™tes ? Cela vous aidera-t-il ? Mademoiselle Berling. Et... C'est exact. Tr√®s bien. Partez maintenant en croyant que ces troubles gastriques vous quitteront et que vous serez r√©tablie. Croyez-vous de tout votre cŇďur maintenant ? Ayez simplement la foi. Ne doutez pas. Tr√®s bien. Eh bien, eh bien, cela m'affaiblit...

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