ACCUEIL PRÉDICATIONS BIBLE LIVRES VIDÉO CONTACTS



Prédication Il Y A Ici Plus Que Salomon / 62-0725 / Port Alberni, Colombie-Britannique, Canada // SHP 1 heure et 47 minutes PDF

Il Y A Ici Plus Que Salomon

Voir le texte français et anglais simultanément
E-1 Merci, frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse. Quiconque ne serait pas en mesure de prĂȘcher aprĂšs cela ne pourrait pas ĂȘtre appelĂ© prĂ©dicateur, n’est-ce pas? C’est merveilleux, c’est beau, bravo. J’apprĂ©cie certainement cela chez mon aimable frĂšre. Je me renseignais tout simplement Ă  son sujet, pour savoir Ă  quelle distance il reste, en vue de la prochaine rĂ©union. Je pense qu’il vient de (je n’ai pas bien saisi cela), il vient d’une autre province ou quelque chose comme cela. Mais c’est trĂšs bien. Ainsi, nous sommes reconnaissants que Dieu ait donnĂ© Ă  ce frĂšre ce beau talent pour chanter Ses louanges. Vous savez, tout cela–cela fait partie de l’Evangile. Je prĂȘchais l’autre jour, lĂ  aux Etats-Unis, sur les quatre maniĂšres de voir Dieu. Vous savez... Et il y a mille maniĂšres de voir Dieu si vous regardez tout simplement tout autour de vous. Il est–Il est partout.
E-2 Bon, nous sommes dĂ©solĂ©s de vous avoir gardĂ©s jusque si tard hier soir, alors que vous aviez terriblement chaud ici Ă  l’intĂ©rieur. Certains amis qui Ă©taient avec moi faisaient: «Fiou!» Ils ne faisaient que s’éventer. Ainsi je... Alors quelqu’un a dit: «MalgrĂ© tout, cela ne dĂ©range pas les Indiens.» Il a dit: «Ils restent carrĂ©ment lĂ  toute la soirĂ©e, ils rendent tĂ©moignage tout le reste de la soirĂ©e.» J’en suis donc–donc reconnaissant. Peut-ĂȘtre lorsque je m’en irai, levez-vous simplement et commencez Ă  tĂ©moigner, Ă  parler de ce que le Seigneur a fait pour vous.
E-3 Combien d’entre vous ont dĂ©jĂ  entendu parler de Tommy Osborn? C’est l’un de mes prĂ©cieux amis, un missionnaire; il se rend souvent dans la vieille campagne, il va outre-mer. Et il a dit...
Une fois, je me rendais Ă ... J’étais en route pour l’Afrique du Sud, et il est venu Ă  la rĂ©union. Et–et lorsque je me suis avancĂ© sur l’estrade Ă  New York, Ă  cet endroit oĂč on organise tous ces combats, ce grand amphithĂ©Ăątre lĂ ... Et l’endroit Ă©tait bondĂ© et archicomble. Et alors que je montais sur l’estrade, Tommy est venu carrĂ©ment vers moi, m’a pris par la taille et s’est mis Ă  m’étreindre. Et j’ai dit: «Tommy, que faites-vous si loin ici?»
«C’est juste pour vous dire adieu et demander les bĂ©nĂ©dictions de Dieu sur vous alors que vous serez parti outre-mer.» C’est l’un de mes convertis Ă  Christ dans le ministĂšre de la guĂ©rison. Et il a dit...
Et j’ai dit: «Je pense que vous ĂȘtes Ă©puisĂ©, Tommy.» Il avait tellement prĂȘchĂ©.
Il a dit: «Non.» Il a dit: «Je n’ai pas le discernement pour ĂȘtre Ă©puisĂ©.» Il a dit: «Savez-vous ce que je fais? Je me tiens simplement lĂ  pendant quinze minutes, et je lie le diable avec un noeud de la Parole.» Il a dit: «Il ne peut pas s’en dĂ©gager. Alors j’amĂšne les gens Ă  prier les uns pour les autres, et ensuite, je me cherche une chaise et je m’assieds, et je les Ă©coute donner des tĂ©moignages jusqu’à l’aube», a-t-il dit. Il a dit: «L’un se lĂšvera, tĂ©moignera et dira ce que Dieu a fait pour lui, et cela amĂšnera l’autre Ă  croire, et celui-ci va se lever et tĂ©moigner. Et pendant qu’il tĂ©moigne, un autre se met debout.» Et il a dit: «Je reste simplement assis lĂ , et je tape les mains et je passe un bon moment.»
E-4 Oh! la la! c’est merveilleux de voir comment Dieu dispose de Ses diffĂ©rents ministĂšres (Voyez-vous?), comment Il les fait opĂ©rer. Cet aimable frĂšre ici qui chante, c’est un ministĂšre des chants. Et d’autres ont un ministĂšre. Voyez-vous, Dieu a Ă©tabli dans l’Eglise des dons prĂ©destinĂ©s. L’un d’eux c’est–d’abord ce sont les apĂŽtres, ensuite les prophĂštes, les docteurs, les pasteurs et les Ă©vangĂ©listes.
Eh bien, un apĂŽtre c’est ce que nous appelons aujourd’hui (nous leur avons donnĂ© un nouveau nom) un missionnaire. Un missionnaire est un apĂŽtre. Or, le mot missionnaire signifie «celui qui est envoyé». Et apĂŽtre signifie «celui qui est envoyé»; c’est la mĂȘme chose. Mais j’ignore pourquoi ils ont voulu ĂȘtre appelĂ©s apĂŽtres, ou plutĂŽt missionnaires au lieu d’apĂŽtres. Mais un missionnaire doit avoir l’appel de Dieu et ĂȘtre envoyĂ© par Dieu: un envoyĂ©.
E-5 Un prophĂšte est un voyant qui voit les coeurs des gens et qui prĂ©dit les choses qui s’accomplissent. Et–et maintenant, il existe un don de prophĂ©tie. Cela se trouve parmi les membres d’une Ă©glise locale. Cela tombe sur n’importe lequel d’entre eux. Il donne une prophĂ©tie. Ensuite, cela ne peut pas ĂȘtre acceptĂ© par l’église avant d’ĂȘtre jugĂ© par deux ou trois tĂ©moins. Et alors, ils doivent approuver cela, pour dire que cela vient de Dieu. Ensuite, ils doivent observer pour voir si cela s’accomplit. Ensuite, cela peut ne jamais descendre de nouveau sur ce frĂšre ou cette soeur-lĂ . Cela peut venir sur une autre personne la prochaine... Ça, c’est un don de prophĂ©tie.
Mais un prophĂšte, p-r-o-p-h-Ăš-t-e, est nĂ© prophĂšte, toujours depuis av-... Il a Ă©tĂ© prĂ©destinĂ© Ă  cela avant la fondation du monde. Voyez-vous? Maintenant, prenez par exemple JĂ©sus-Christ, le Roi des prophĂštes. Il Ă©tait depuis le Jardin d’Eden la PostĂ©ritĂ© de la femme, un ProphĂšte. Et MoĂŻse naquit, il Ă©tait un bel enfant, un prophĂšte. Jean-Baptiste, eh bien, EsaĂŻe l’avait vu sept cent douze ans avant sa naissance, et il a dit qu’il Ă©tait «la voix de celui qui crie dans le dĂ©sert», sept cent douze ans avant sa naissance. JĂ©rĂ©mie, Dieu a dit, avant mĂȘme qu’il eĂ»t Ă©tĂ© formĂ© dans le sein de sa mĂšre, qu’Il l’avait connu, l’avait consacrĂ©, et l’avait Ă©tabli prophĂšte des nations. Voyez?
E-6 Les prophĂštes ont la Parole de Dieu, et ils sont nĂ©s des prophĂštes. Un don de prophĂ©tie, c’est quelque chose de diffĂ©rent. C’est un don. Or, il y a neuf–Il y a cinq dons prĂ©destinĂ©s dans l’Eglise: les apĂŽtres, les prophĂštes, les docteurs, les pasteurs, les Ă©vangĂ©listes. Maintenant, ça ce sont les cinq dons que Dieu place dans l’Eglise par Sa prescience.
Ensuite, il y a neuf dons qui sont dans l’église locale: le parler en langues, l’interprĂ©tation des langues, le don de sagesse, la connaissance, et–et la prophĂ©tie, et ainsi de suite. Ce sont les neuf dons spirituels qui opĂšrent dans l’église. Mais ensuite, il y a neuf–cinq dons qui sont des offices que Dieu place dans l’Eglise. Et, oh! combien nous aimons les voir tous opĂ©rer dans le...
L’un d’eux c’est le pasteur, l’autre le docteur, et ces autres choses. Puis, les autres accompagnent comme confirmation. Les dons viennent pour magnifier. Et Dieu a simplement fait les choses de sorte que mĂȘme un insensĂ© ne pourrait pas trouver une excuse, n’est-ce pas? Il va... Cela est tellement simple, la maniĂšre dont Dieu les a faits. Et j’aime cela.
Plus vous devenez simple, plus vous deviendrez grand devant Dieu. C’est juste. N’essayez jamais de vous Ă©lever. Lorsque vous le faites, vous vous rabaissez. Voyez? Celui qui s’élĂšve sera abaissĂ©.
E-7 Il n’y a pas longtemps, j’étais... (Est-ce que je fais quelque chose qui n’est pas en ordre maintenant, frĂšre? Oh! merci. TrĂšs bien. C’est mieux... Merci. Ma voix probablement ne sortait pas bien lĂ  derriĂšre.)
Il y avait... Je me trouvais rĂ©cemment dans... On m’avait envoyĂ© une lettre m’invitant Ă  un grand rassemblement dans une grande ville des Etats-Unis: Ă  Chicago, Ă  un rassemblement pentecĂŽtiste. Eh bien, je–je–je ne pouvais pas y aller de toute façon, mais je n’avais pas rĂ©pondu Ă  la lettre, et le–l’homme qui Ă©tait le responsable m’a envoyĂ© un message disant: «Ne venez pas.»
«Eh bien, me suis-je dit, c’est en ordre.»
Ainsi donc, ils ont pris un certain grand ministre qui Ă©tait un grand nom. Et, oh! la la! il enseignait dans une certaine grande Ă©cole biblique. Et lorsque l’homme en question est montĂ© ce soir-lĂ , il tenait un trĂšs gros livre. Cela avait beaucoup de pages, et il donna ce discours intellectuel qu’il lisait dans les pages de ce livre, et il a refermĂ© cela: un excellent discours intellectuel. Voyez?
Mais les saints de Dieu sont restĂ©s tout simplement tranquilles. Cela n’avait pas d’effet. L’homme en Ă©tait conscient. Lorsqu’il Ă©tait montĂ©, il avait le torse bombĂ©, le col retournĂ©, vous savez, et toutes ces histoires-lĂ ; Et il s’est rendu compte que cela ne marchait pas avec le peuple de Dieu. Et lorsqu’il a vu que cela ne marchait... Alors, il a simplement fermĂ© ses livres, et il est descendu la tĂȘte baissĂ©e, et il s’est retirĂ© trĂšs humblement.
Un vieux saint Ă©tait assis derriĂšre dans un coin, il a donnĂ© un coup de coude Ă  l’autre, et il a dit: «S’il Ă©tait montĂ© de la maniĂšre dont il est descendu, il serait descendu de la maniĂšre dont il est montĂ©.» C’est vrai. Humilions-nous devant le Seigneur. VoilĂ  comment s’y prendre.
E-8 Et j’étais juste en train de penser... Quand j’étais assis lĂ  dehors (je suis arrivĂ© en voiture et j’écoutais frĂšre Borders terminer son message), et je pensais à–à mes frĂšres indiens. J’espĂšre que ceci est en ordre. Je me souviens qu’à Phoenix, en Arizona, nous avions une–une tente de cirque, et je tenais lĂ  une rĂ©union. Et il y avait un–un Indien qui Ă©tait venu de... Je pense qu’il Ă©tait un–un Navajo. Et il est entrĂ©, un Navajo typique, vous savez, avec des bandes bleues autour de sa tĂȘte, et une chemise Ă©carlate. Et il ne s’est pas assis sur le siĂšge. Il s’est carrĂ©ment assis par terre. Voyez?
Et alors je... Billy distribuait des cartes de priĂšre, et il est descendu, et les a mĂ©langĂ©es et il les a distribuĂ©es aux gens. Et lorsqu’il... Des gens montaient sur l’estrade avec un mal de dent, et l’autre avait... Peut-ĂȘtre qu’il avait un, vous savez, un mal de ventre, ou quelque chose de ce genre, un petit quelque chose de bĂ©nin.
Et j’ai dit Ă  Billy, j’ai dit: «Fiston, arrĂȘte de remettre ces cartes Ă  ces gens qui n’ont rien, sinon des maux de dents, alors qu’il y a assis lĂ  des gens mourant, atteints du cancer. Ce sont eux qui doivent monter sur l’estrade. Demande aux gens de quoi ils souffrent avant de leur donner une carte de priĂšre. Quelqu’un... Fais monter lĂ  quelqu’un qui est mourant, car il ne leur reste qu’une seule soirĂ©e, et nous devrons clĂŽturer. Et il y a lĂ  environ cinq mille personnes pour lesquelles nous devons prier, et elles–elles sont vraiment malades.
Alors Billy a pris le microphone. Il a dit: «Papa a dit de ne donner ces cartes qu’aux gens qui sont trĂšs malades.» Il a dit: «Bon, lorsque je vous les donne, dites-moi ce qu’est votre problĂšme, et je vous donnerai une carte.» Et il a dit: «Les gens qui souffrent d’un mal de dent, et ainsi de suite, et des choses comme cela, des gens qui ont de petits maux de tĂȘte, bien sĂ»r que pour eux c’est un grand problĂšme, mais ce n’est pas un problĂšme comparable Ă  celui d’un homme qui est mourant, qui a une maladie cardiaque, ou quelque chose de trĂšs grave.»
E-9 Alors, je vais appeler cet Indien Chef. Il Ă©tait assis dans un coin Ă  mĂȘme le sol, sur le plancher, il s’est approchĂ© de Billy, il l’a tapotĂ© au dos, il a tendu sa main.
Billy a dit: «Chef, qu’est-ce qui ne va pas?» Il a dit: «Papa m’a dit de demander aux gens ce qu’ils ont comme problĂšme.» Il a dit: «Moi malade.»
Il a dit: «De quoi souffrez-vous, Chef?»
Il a dit: «Moi malade.»
Billy a dit: «Eh bien, je–je ne sais quoi faire.» Il a dit: «TrĂšs bien. Asseyez-vous. Je vais m’occuper de vous dans quelques minutes.»
L’homme l’observait de ces petits yeux, il l’observait. Lorsque ce petit tas de cartes a fortement diminuĂ©, il s’est avancĂ© et l’a de nouveau tapotĂ© Ă  l’épaule. Il a dit: «Moi malade.»
Et alors, Billy a dit: «Chef, a-t-il dit, il faut que vous me disiez votre problĂšme. Papa m’a dit de ne donner ces cartes qu’aux gens qui sont trĂšs malades. Quel est votre problĂšme? Quelle est votre maladie?»
Il a dit: «Moi malade.»
Billy a dit: «TrĂšs bien, Chef. Prends ceci et Ă©cris dessus: ‘Moi malade.’» Voyez-vous?
E-10 Alors, il est arrivĂ© qu’il est entrĂ© dans la ligne de priĂšre la soirĂ©e qui a suivi, la soirĂ©e suivante. Alors il s’est avancĂ© lĂ . Bien sĂ»r, le Seigneur s’est mis Ă  parler, et disait aux gens ce qui n’allait pas et ainsi de suite.
Et alors j’ai dit: «Chef...»
«Oui.»
J’ai dit: «Crois-tu que le Seigneur va te guĂ©rir?» Il m’a regardĂ©. J’ai vu qu’il n’avait pas trĂšs bien compris. Voyez-vous? J’ai dit: «Crois-tu que le Seigneur va te guĂ©rir?»Il a dit: «C’est juste.»
Et j’ai dit: «Seras-tu un bon garçon aprĂšs cela?» Il a dit: «C’est juste.» Et Ă  tout ce que je lui disais, il rĂ©pondait: «C’est juste.» J’ai fini par dĂ©couvrir qu’il n’y avait que deux expressions qu’il pouvait prononcer. Il avait appris cela: «Moi malade» et «C’est juste.» Je l’ai rencontrĂ© lĂ -bas environ (oh!) six ou huit mois plus tard. J’ai dit: «VoilĂ  ce frĂšre Indien.» Je suis allĂ© vers lui. J’ai dit: «Comment allez-vous, mon ami?», comme cela. Il a dit: «C’est juste.» Quelqu’un de la mission a dit qu’il Ă©tait guĂ©ri. Voyez? Il Ă©tait guĂ©ri. Et c’est tout ce qu’il connaissait: «C’est juste.» Alors... C’est tout ce que vous devez connaĂźtre: «C’est juste.» Ainsi, nous sommes trĂšs reconnaissants pour cette foi simple. La seule chose que vous devez connaĂźtre c’est: «C’est juste», lorsque nous parlons de la Bible. C’est juste.
E-11 Une fois, un Chinois (Il se peut qu’il y ait des Chinois ici ce soir.) a dit: «Vous les AmĂ©ricains, vous ne lisez pas correctement.» Il a dit: «Vous lisez tous la page en travers comme ceci.» Et il a dit: «Je vais lire Jean 3.16 pour vous.» Il a dit: «Vous dites: ‘Dieu a tant aimĂ© le monde qu’Il a donnĂ© Son Fils unique... quiconque croit en Lui ne pĂ©risse point.’» Il a dit: «Vous dites: ‘Non, non, non.’» Il a dit: «Nous les Chinois, nous lisons la page de haut en bas. ‘Dieu a tant aimĂ© le monde qu’Il a donnĂ© Son Fils unique.’» C’est juste. C’est juste.
E-12 En voyageant partout et en rencontrant diffĂ©rentes personnes de diverses nations, c’est Ă©tonnant de voir que tous les enfants de Dieu sont des gens merveilleux. Peu importe leurs langues, ce qu’ils sont, ils sont tous des enfants de Dieu, et ils sont trĂšs doux. Et je–je les aime tous. Les NorvĂ©giens, les SuĂ©dois, les Finlandais, et... C’est en Finlande que le petit garçon a Ă©tĂ© ressuscitĂ© des morts. Vous avez probablement lu le rĂ©cit de ce qui s’était passĂ© lĂ -bas.
Et cela fait cinq fois d’affilĂ©e, aprĂšs examen des mĂ©decins attestant que les cinq personnes Ă©taient mortes, que celles-ci ont Ă©tĂ© ramenĂ©es Ă  la vie par la grĂące de Dieu par une vision. Et ce sont des dĂ©clarations signĂ©es par des mĂ©decins. Vous voyez? Avez-vous lu cela dans le magazine des Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens il n’y a pas longtemps, le cas du petit bĂ©bĂ© mexicain?
E-13 Maintenant, cela... Vous voyez, avant de mettre quoi que ce soit par Ă©crit, vous devez ĂȘtre en mesure de le prouver. Voyez-vous? Vous pouvez le dire, c’est en ordre, parce que vous pouvez le nier. Mais lorsque vous mettez cela par Ă©crit, vous avez intĂ©rĂȘt Ă  ce que cela soit vrai. Ainsi, ce petit bĂ©bĂ© mexicain, le mĂ©decin avait signĂ© une dĂ©claration attestant qu’il Ă©tait mort ce matin-lĂ  Ă  Mexico. Il y avait des milliers de gens. Eh bien, un seul appel Ă  l’autel fait que vingt mille personnes viennent Ă  la fois. Et ce petit bĂ©bĂ© mexicain...
Eh bien, ils Ă©taient tous des catholiques, et ils Ă©taient...
Oh! c’est vraiment un... Ils Ă©taient venus lĂ  Ă  9 h 00 du matin, et ils ont attendu jusqu’à ce que je suis arrivĂ© lĂ  Ă  21 h 00 ce soir-lĂ , et ils nous attendaient. Et je suis montĂ© sur l’estrade. Il avait plu toute la journĂ©e, il pleuvait Ă  verse, et ils se tenaient juste lĂ , juste sous cette pluie-lĂ .
E-14 Le soir prĂ©cĂ©dent, un vieux frĂšre mexicain s’est avancĂ© sur l’estrade, il n’avait pas des chaussures, son pantalon Ă©tait en haillons, et son vieux chapeau cousu avec une grosse ficelle. Et il s’est avancĂ© sur l’estrade, il tremblait comme cela. Il a introduit la main dans sa poche et a fait sortir un–un chapelet pour rĂ©citer un «Je vous salue Marie». Et j’ai dit: «Ce n’est pas nĂ©cessaire.» L’interprĂšte, frĂšre Espinosa... Certains d’entre vous des AssemblĂ©es de Dieu pourraient connaĂźtre Espinosa. Il avait... Et alors, il Ă©tait mon interprĂšte. Et j’ai dit: «Ce n’est pas nĂ©cessaire.»
Alors il s’est approchĂ©, et j’ai regardĂ©. Et voilĂ  que je me tenais lĂ , portant une belle paire de chaussures, un bon costume que quelqu’un m’avait donnĂ©. Et lĂ  se tenait ce pauvre vieux frĂšre, qui n’avait pas de chaussures, qui n’avait pas de costume. Son manteau Ă©tait en haillons (sans chemise du tout), il Ă©tait couvert de poussiĂšre. Probablement que ce vieil homme n’avait jamais pris un bon repas dans sa vie. Et je venais juste de prendre un bon repas.
E-15 Souvenez-vous, c’est un–c’est un homme pour lequel Christ est mort, de mĂȘme qu’Il est mort pour moi ou pour n’importe qui d’autre. Il a autant des droits que moi. Probablement qu’il avait une ribambelle de petits enfants Ă  la maison, ou plutĂŽt de jeunes gens donc, parce qu’il avait environ l’ñge de mon pĂšre, et il Ă©tait complĂštement aveugle.
Et j’ai placĂ© mon pied juste Ă  cĂŽtĂ© du sien. L’assistance ne pouvait pas voir. Oh! l’estrade Ă©tait presque aussi longue que la largeur de cette salle, et j’ai placĂ© ma chaussure Ă  cĂŽtĂ© de son pied pour voir si elle allait lui convenir. Je voulais lui donner mes chaussures. C’est ce que je pensais. Mais son pied Ă©tait beaucoup plus large. Ensuite, j’ai essayĂ© de placer mes Ă©paules contre ses Ă©paules. Et mon veston ne pouvait pas lui convenir. J’ai pensĂ©: «Ô Dieu, le voilĂ .» Et j’ai vu ses cheveux gris qui pendaient, et ses yeux Ă©taient blancs. J’ai pensĂ©: «Si seulement je pouvais l’aider d’une certaine maniĂšre!» Vous devez compatir avec les gens, sinon vous ne pouvez rien faire de bon lorsque vous priez pour eux. Vous devez–vous devez compatir avec eux. J’ai pensĂ©: «Qu’en serait-il si mon pĂšre Ă©tait encore en vie? Il aurait Ă  peu prĂšs cet Ăąge.» C’est probablement le papa de quelqu’un. Et j’ai pensĂ©...
Et alors, j’ai pensĂ© que Satan avait Ă©tĂ© si mĂ©chant Ă  son Ă©gard. La nature l’avait mis dans cette condition oĂč il Ă©tait probablement frappĂ© par la misĂšre... Et voici qu’il n’a mĂȘme pas de vue pour voir et pouvoir se dĂ©placer.
E-16 Et j’ai passĂ© mon bras autour du vieil homme, et j’ai dit: «PĂšre cĂ©leste, je prie pour ce prĂ©cieux vieil homme.» Je l’ai vu debout ici devant moi dans une vision, il pouvait–il regardait droit vers moi. Oh! la la! il n’y a rien qui peut arrĂȘter cela lorsque cette vision vient. Absolument rien.
J’ai vu qu’il voyait. Je l’ai tout simplement Ă©cartĂ© de moi comme cela, et il a criĂ©: «Gloria a Dios!» Ce qui signifie: «Gloire Ă  Dieu!» LĂ  l’homme voyait aussi bien que moi. Et le soir suivant, il y avait une pile de vieux chĂąles et de vieux chapeaux, haute d’environ trois pieds [90 cm.] et d’environ–environ 15 Ă  20 mĂštres de longueur (Comment ils allaient reconnaĂźtre le propriĂ©taire de tel ou tel objet, je l’ignore.); c’était simplement empilĂ© pour que l’on prie dessus.
E-17 Lorsque je suis montĂ© sur l’estrade, mon fils Billy m’a dit... Nous venions juste de commencer la prĂ©dication. FrĂšre Espinosa... Je suis montĂ©. Nous avions juste trois soirĂ©es, c’était lĂ  toute la durĂ©e possible de notre sĂ©jour. Et j’ai dit: «Maintenant, je vais parler ce soir comme je l’ai fait hier soir, vous dire tout ce que JĂ©sus Ă©tait, et vous L’avez vu ici parcourir l’assistance. Vous L’avez vu redonner la vue aux aveugles. Regardez lĂ -bas, le tas de vieilles bĂ©quilles, de fauteuils roulants et tout ce que les gens utilisaient.»
J’ai dit: «Cela montre que c’est leur foi dans le Seigneur ressuscitĂ© qui a accompli cela.» Et je–j’ai dit: «Or, la foi est une ferme assurance des choses qu’on espĂšre, une dĂ©monstration de celles qu’on ne voit pas.»
Et Billy est venu vers moi et a dit: «Papa, j’ai environ trois cents huissiers de ce cĂŽtĂ©.» Et il a dit: «Ils n’arrivent pas Ă  maĂźtriser une petite femme.» Et il a dit: «Elle a juste cette taille Ă  peu prĂšs, c’est une jeune femme.» Il a dit: «Elle a un bĂ©bĂ© mort, et elle Ă©tait restĂ©e debout sous cette pluie lĂ  dehors.» Et il a dit: «Mañana ne lui a pas donnĂ©...»
E-18 Man? Ana... Le mot Man? Ana signifie «demain», et il Ă©tait tellement lent que je l’appelais «demain».Voyez? Il Ă©tait censĂ© venir me chercher... On lui disait 17 h 00, et lui s’amenait lĂ  vers 20 h 30 ou 21 h 00. Voyez? Et je l’appelais Man? Ana.
Il a dit... Il distribuait les cartes de priĂšre. Billy devait juste veiller Ă  ce qu’il n’en vende aucune. Vous voyez? C’est ce Ă  quoi nous devons veiller, non pas... Une personne qui distribue les cartes de priĂšre a un travail Ă  responsabilitĂ©, et c’est pour cette raison que je demande Ă  mon propre fils de les distribuer, parce qu’il peut arriver que les gens fassent quelque chose qui n’est pas correct. Ainsi donc, il le surveillait tout simplement, et l’homme distribuait les cartes de priĂšre.
E-19 Et il a dit: «Il a distribuĂ© toutes les cartes de priĂšre, et cette petite femme n’en a pas reçu une.» Et il a dit: «Ces gens sont debout.» Aussi loin que vous pouviez voir dans cette grande arĂšne lĂ  qui avait un... Les gens Ă©taient restĂ©s debout lĂ  toute la journĂ©e, depuis 8 h ou 9 h du matin, lorsqu’on avait ouvert les portes, et il Ă©tait environ 21 h 30, peut-ĂȘtre 21 h 45.
Et il a dit: «Et cette petite femme grimpe par-dessus les huissiers. Elle a un bĂ©bĂ© mort, enveloppĂ© dans une couverture. Elle veut que tu pries pour lui.» Et il a dit: «Elle leur monte carrĂ©ment par-dessus les Ă©paules, elle leur passe entre les jambes.» Et il a dit: «Nous devons simplement aller lĂ  derriĂšre et l’éloigner de l’estrade Ă  coup de pieds (Voyez?), car je ne peux pas la laisser monter ici sans avoir une carte de priĂšre, parce que cela provoquerait une bousculade (vous voyez?), vu que ces gens sont restĂ©s debout lĂ  si longtemps pour attendre une carte de priĂšre.»
E-20 Et frĂšre Jack Moore (Bon nombre d’entre vous pourraient le connaĂźtre, il est de Shreveport, en Louisiane, certains d’entre vous ont peut-ĂȘtre entendu parler de lui. C’est un homme vraiment merveilleux), il Ă©tait sur l’estrade. Et j’ai dit: «FrĂšre Moore, cette femme ne me connaĂźt pas. Allez prier pour le bĂ©bĂ©, oĂč qu’il se trouve, lĂ -bas, elle ne saura pas du tout faire la distinction.»
Il a dit: «OK, FrĂšre Branham.» Il s’est mis Ă  partir, et j’ai dit: «Maintenant, FrĂšre Espinosa, interprĂ©tez.» Et j’ai dit: «Comme je le disais, la foi est une ferme assurance des choses qu’on espĂšre, la...» Et j’ai regardĂ©, et juste lĂ  devant moi, un petit bĂ©bĂ© mexicain Ă©tait assis lĂ . Il avait un petit visage sombre, et il me souriait. Et il n’avait pas de dents, et on ne voyait que ses petites gencives, juste ici en face de moi.
J’ai pensĂ©: «Je me demande si ce n’est pas le bĂ©bĂ© en question.» Et j’ai arrĂȘtĂ© de parler. J’ai dit: «N’interprĂ©tez pas.» J’ai dit: «FrĂšre Moore, un instant.» J’ai dit: «Billy, fraye un passage, et conduis cette femme jusqu’ici Ă  l’estrade.»
Et alors, on a amenĂ© la petite femme, elle s’est avancĂ©e. Elle est tombĂ©e sur les genoux, elle s’est mise Ă  crier: «Padre, Padre.» Ce qui signifie «PĂšre». Elle Ă©tait catholique. Voyez-vous? «Padre, Padre.»
Et je l’ai prise par la main. Et j’ai dit: «LĂšve-toi, lĂšve-toi!» Et elle a tendu son petit–son petit bĂ©bĂ© raide, d’à peu prĂšs cette longueur, sous une couverture qui Ă©tait simplement trempĂ©e. Oh! il avait plu pratiquement toute la journĂ©e, et elle Ă©tait vraiment trempĂ©e. Et j’ai dit: «Parles-tu l’anglais?»
Et elle n’arrĂȘtait pas de dire: «Padre, Padre.» Et frĂšre Espinosa lui a dit de garder silence.
Et alors j’ai tenu... J’ai placĂ© ma main sur la petite couverture, sur la petite forme raide qui Ă©tait froide comme cela. Et j’ai dit: «PĂšre cĂ©leste, je n’aimerais pas... Je sais que Tu n’es pas obligĂ© de guĂ©rir pour Te confirmer. Tu guĂ©ris pour accomplir Ta Parole.» J’ai dit: «Nous savons tous que Tu es Dieu, mais il y a juste un instant une vision est apparue devant moi, comme Tu le sais–un petit bĂ©bĂ©. Etait-ce ce bĂ©bĂ©, PĂšre? Si ce n’était pas...»Et Ă  peu prĂšs Ă  ce moment-lĂ  il a fait: «Waa! waa!», et il s’est mis Ă  gigoter de ses petits pieds comme cela, et voilĂ  qu’il Ă©tait en vie. Et ensuite...
E-21 Alors, j’ai dit Ă  frĂšre Espinosa, j’ai dit... Et elle s’est mise tout simplement Ă  crier, et elle est tombĂ©e Ă  la renverse comme cela. Et–et alors j’ai dit... C’était une belle petite dame, juste une petite crĂ©ature, qui Ă©tait peut-ĂȘtre dans la vingtaine, c’était probablement son premier bĂ©bĂ©.
Et alors, j’ai dit Ă  frĂšre Espinosa: «Eh bien, ne dites rien Ă  ce sujet maintenant. Voyez? Parce que... PremiĂšrement, envoyez un messager avec ce bĂ©bĂ©, et voyez d’oĂč... que son mĂ©decin signe la dĂ©claration (voyez?), parce que nous ne voulons rien...» Cela–ça doit ĂȘtre vrai. Voyez? Vous ne voulez rien... Quand quelqu’un lit quelque chose, vous aimeriez que cela soit la vĂ©ritĂ©. Ça ne doit pas ĂȘtre quelque chose de faux, parce que ce ne serait pas juste devant Dieu.
Et alors... Ils sont allĂ©s, et le mĂ©decin a signĂ© la dĂ©claration attestant que le bĂ©bĂ© Ă©tait mort de la pneumonie ce matin-lĂ , Ă  9 h dans son cabinet. Et lĂ , il Ă©tait 22 heures, environ 22 heures cette nuit-lĂ . Il Ă©tait mort depuis tout ce temps, et il vit aujourd’hui Ă  Mexico, bien portant et heureux (Voyez?), parce que Christ vit, Christ vit. Et qu’est-ce que cela demande? Une simple foi.
E-22 J’ai dit Ă  votre pasteur, frĂšre Eddie Byskal; je lui ai dit ce soir, ou cet aprĂšs-midi lorsque je lui parlais; j’ai dit: «C’est vraiment dommage que nous n’ayons pas pris toutes les six semaines que nous avons passĂ©es sur la cĂŽte pour ĂȘtre juste ici parmi les gens.» Il a dit: «FrĂšre Branham, a-t-il dit, ça ce n’est mĂȘme pas le tiers des Indiens.» Il a dit: «Ce sont des pĂȘcheurs qui vendent du poisson, ils sont tous partis dans ces Ăźles-lĂ  et partout par ici.»
J’ai dit: «Oh! la la! combien j’aimerais monter dans une petite barque et aller d’une Ăźle Ă  l’autre parmi eux!» Non seulement cela, mais j’ai remarquĂ© ceci hier soir dans la rĂ©union, que certains d’entre vous les SuĂ©dois, et les NorvĂ©giens, les Allemands, et les Canadiens qui ĂȘtes assis lĂ , vous avez une foi merveilleuse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Vous ĂȘtes des gens merveilleux. Nous avons un Merveilleux Sauveur qui nous aime tous. Et je–je suis ici...
E-23 Je ne peux pas vous guĂ©rir. Si je pouvais vous guĂ©rir, je le ferais. Voyez, vous savez que je le ferais. Si je pouvais prendre... si pour vous guĂ©rir... Si je pouvais prendre une–une piĂšce de 25 cents–25 cents, la poser sur le sol, et la pousser Ă  l’aide de mon nez en montant et en descendant cette rue toute la journĂ©e, pour alors vous voir guĂ©ri, je le ferais. Eh bien, Dieu connaĂźt mon coeur. Voici la Bible. Et c’est vrai. Je le ferais. Mais cela ne servirait Ă  rien. Voyez? Mais le... Et maintenant, si jamais quelqu’un venait par ici et disait: «Je peux vous guĂ©rir», ne croyez pas cela (Voyez-vous?), parce que mĂȘme la mĂ©decine ne guĂ©rit pas. Dieu est le seul GuĂ©risseur qui existe. «Je suis l’Eternel ton Dieu qui guĂ©rit toutes tes maladies.»
E-24 Lorsque ce petit Canadien Donny Morton... Vous avez lu l’histoire dans le Reader’s Digest, lorsqu’on l’avait amenĂ© de si loin jusque lĂ , il Ă©tait handicapĂ© moteur et infirme Ă  tel point que l’hĂŽpital John Hopkins, les frĂšres Mayo et tous l’avaient abandonnĂ©. Et il est venu Ă  Costa Mesa, et il Ă©tait Ă  la rĂ©union. Et le Saint-Esprit a parlĂ©. Le Reader’s Digest a Ă©crit cela, il a dit que le–il a dit: «L’évangĂ©liste n’a mĂȘme pas posĂ© des questions au garçon. Il lui a dit qui il Ă©tait, il lui a dit ce qu’il avait fait, d’oĂč il venait, et ce qu’il en Ă©tait.» Et le garçon fut guĂ©ri. Voyez?
Et ensuite, j’ai Ă©tĂ© appelĂ© chez les frĂšres Mayo pour un entretien Ă  ce sujet, et ils ont dit... J’ai dit: «Bien, je...» Ils n’y ont pas mentionnĂ© le nom des frĂšres Mayo, il–il y avait le Reader’s Digest, et c’était–c’est ce que le pĂšre avait dit. Mais, bien sĂ»r, le rĂ©dacteur ne pouvait pas dire cela au sujet d’un hĂŽpital, et ce qu’il a dit.
Beaucoup de grandes... Si vous lisez cet article, il est dit que beaucoup de grandes cliniques partout aux Etats-Unis et au Canada l’avaient abandonnĂ©. Un handicapĂ© moteur, infirme, du nom de Donny Morton. Lisez le Reader’s Digest du mois d’octobre, cela fait environ quatre ans. Et ensuite, il a dit que ce petit bĂ©-... ce petit garçon d’environ huit ans...
E-25 Oh! c’est une histoire pathĂ©tique, de voir comment ce petit frĂšre canadien Ă©tait sur un traĂźneau. Il a dit qu’il connaissait des filles sourdes-muettes qui ont Ă©tĂ© amenĂ©es dans mes rĂ©unions auparavant et le Seigneur en avait guĂ©ri une. Et l’une d’elles chante dans une Ă©glise, et l’autre est une tĂ©lĂ©phoniste: ainsi donc les deux Ă©taient sourdes-muettes.
Alors, il a dit: «Nous ne sommes pas vaincus, Donny. Allons dire...» Et la mĂšre et les autres pensaient qu’ils pouvaient peut-ĂȘtre prendre cinquante dollars, et venir tous aux Etats-Unis, et amener Donny Ă  la rĂ©union, et tout le reste. Cela ne suffisait mĂȘme pas pour payer un seul billet d’avion. Ils ont dĂ» venir par bus, ils ne pouvaient mĂȘme pas venir par train. Et lorsqu’ils sont arrivĂ©s lĂ , ils ont dĂ» recourir au Travelers Aid pour atteindre le lieu oĂč se tenaient les rĂ©unions.
Et le Saint-Esprit lui a dit qui il Ă©tait, d’oĂč il venait, et ainsi de suite–et le pĂšre, un homme de petite corpulence, tenait son enfant. Et ainsi... Alors, cela lui a dit exactement ce qui allait arriver. Et le Seigneur a guĂ©ri cet enfant pour la gloire de Dieu. Et lorsque j’ai Ă©tĂ© interviewĂ© lĂ -dessus, ils ont dit chez les frĂšres Mayo: «RĂ©vĂ©rend Branham, nous ne dĂ©clarons pas ĂȘtre des guĂ©risseurs. Nous dĂ©clarons seulement assister la nature. Il n’existe qu’un seul GuĂ©risseur. C’est Dieu.» Ça, c’est la meilleure dĂ©claration, n’est-ce pas? Voyez?
E-26 Le mĂ©decin peut remettre en place un bras fracturĂ©, mais il ne peut pas le guĂ©rir. Le mĂ©decin peut arracher une dent, mais il ne peut pas guĂ©rir l’endroit d’oĂč elle a Ă©tĂ© arrachĂ©e. Il peut faire l’ablation d’un appendice, mais qui va guĂ©rir? Voyez, il n’existe aucun mĂ©dicament qui produise des cellules. La cellule c’est–c’est la croissance (Voyez?), et rien ne peut guĂ©rir cela. Personne ne le peut. Et pour avoir la croissance, il faut une multiplication des cellules, ce qui est une crĂ©ation. Et il n’existe qu’un seul CrĂ©ateur: c’est Dieu. Voyez? Et c’est Lui qui doit souder cela ensemble, remettre cet os ensemble. Le mĂ©decin peut remettre cela en place, mais (Voyez-vous?) ils doivent... Il faut que le calcium, le potassium et le reste entrent dans cet os pour le ressouder. Maintenant, si je dĂ©marrais ma voiture Ă  la manivelle par ici, ou que je tripotais ma voiture et que je me fracturais le bras, et que je courais au cabinet d’un mĂ©decin et disais: «Docteur, vous ĂȘtes un guĂ©risseur. GuĂ©rissez vite mon bras. Je dois finir de dĂ©marrer ma voiture.»
Il dirait: «Vous avez besoin d’une guĂ©rison mentale, mon gars.» C’est juste.
«Eh bien, puisque vous ĂȘtes un guĂ©risseur, guĂ©rissez mon bras.» Il n’est pas un guĂ©risseur. Voyez-vous?
Il dirait: «Je peux remettre votre bras en place. Mais c’est Dieu qui doit guĂ©rir cela.»
Ainsi donc (Voyez?), les Ecritures ont toujours raison. «Je suis l’Eternel qui guĂ©rit toutes tes maladies.» C’est juste. Nous sommes reconnaissants pour les hĂŽpitaux, pour les mĂ©dicaments et tout le reste. Ils aident la nature, mais ils ne guĂ©rissent pas. Non, ce ne sont pas des guĂ©risseurs. C’est Dieu qui est le GuĂ©risseur. Les Ecritures ne peuvent mentir. Voyez?
E-27 Eh bien, je pense que c’est la raison pour laquelle je prends tant de temps. Vous ĂȘtes si gentils, je me tiens simplement lĂ  et je vous parle, et vous voilĂ . Mais vous savez quoi? Je ne... Je suis juste de passage cette fois-ci. Je n’ai qu’un tout petit moment Ă  rester avec vous. Mais j’aimerais prendre un rendez-vous avec vous; puis-je le faire, avec vous tous? AprĂšs que nous aurons traversĂ© le fleuve de l’autre cĂŽtĂ©, et que nous serons redevenus des jeunes hommes et des jeunes femmes, j’aimerais–j’aimerais prendre un rendez-vous de mille ans avec chacun de vous.
Nous nous assoirons sous les arbres Ă  feuilles persistantes, et nous nous assoirons lĂ  et nous causerons, et Abraham viendra lĂ , et nous nous lĂšverons et lui serrerons la main, et Daniel viendra lĂ , nous lui serrerons la main, et nous sauterons, et nous crierons un petit peu, et nous nous rassoirons, et nous parlerons tout simplement de Port Alberni, de ce moment oĂč–de ce moment oĂč nous avions tenu la rĂ©union ici. Eh bien, pour certaines personnes, cela pourrait sembler de la fiction. Mais c’est la vĂ©ritĂ©. Amen. C’est tout aussi vrai que possible.
E-28 Maintenant, avant que nous priions pour les malades, ou quoi que ce soit que nous faisons... Et maintenant, j’aimerais que vous sachiez que la guĂ©rison divine... Nous ne cherchons pas Ă  en faire notre grand appui. Le docteur F. F. Bosworth, un grand ami Ă  moi, qui est allĂ© tout rĂ©cemment au Ciel, un vieil homme authentique (Beaucoup d’entre vous ont entendu parler de Fred Bosworth.) Ă©tait un homme pieux, un saint vieil homme. Et il disait: «La guĂ©rison divine, c’est juste comme lorsque vous allez Ă  la pĂȘche.» Il disait: «Vous ne montrez jamais l’hameçon au poisson; vous lui montrez l’appĂąt. Il saisit l’appĂąt et avale l’hameçon.»
Ainsi c’est... Ainsi–ainsi, le ministĂšre de JĂ©sus-Christ, Ă  quatre-vingt-six pour cent, Ă©tait basĂ© sur la guĂ©rison divine. Cela attire l’attention des gens, lorsqu’une chose surnaturelle s’est produite, et que les gens croient alors en un Dieu puissant. C’est ce que cela fait. Voyez-vous? Donc, la guĂ©rison divine est une chose mineure, et vous ne pouvez jamais accorder la primautĂ© Ă  ce qui est secondaire. C’est juste, n’est-ce pas, Madame Byskal? C’est juste. Vous ne pouvez jamais accorder la primautĂ© Ă  ce qui est secondaire.
E-29 Ainsi, nous devons nous souvenir que ceci est juste quelque chose... Eh bien, tel que je vois rĂ©ellement cela... Eh bien, nous avons de grands hommes dans le monde aujourd’hui, de grands hommes: Tommy Osborn, et–et–oh! quels sont tous les autres? Oral Roberts et ces hommes... Vous avez de grands hommes Ă  travers le Canada, qui viennent et pratiquent la guĂ©rison par la priĂšre, l’imposition des mains aux malades. Oh! je respecte cela. Oh! la la! Ce sont des hommes de Dieu, qui ont une grande foi pour persĂ©vĂ©rer.
Mais quelqu’un m’avait Ă©crit une lettre il y a des annĂ©es lorsque cela venait de commencer. Il a dit: «FrĂšre Branham...» C’était de bonnes critiques et j’apprĂ©cie cela. Au moins, vous savez oĂč vous vous tenez, aussi longtemps que les gens ne se montrent pas (oh!) trĂšs mĂ©chants Ă  ce sujet, vous savez, mais qu’ils veulent juste ĂȘtre un frĂšre et vous dire lĂ  oĂč vous ĂȘtes dans l’erreur. Et j’apprĂ©cie cela. J’apprĂ©cie toujours les critiques, aussi longtemps que c’est–c’est en ordre. Et ensuite, cet homme a dit: «Vous savez, FrĂšre Branham, a-t-il dit, Oral Roberts prie pour cinq cents personnes quand vous, vous priez pour deux personnes.» Il a dit: «Vous ĂȘtes l’homme le plus lent que j’aie jamais vu.»
«Bien, ai-je dit, ce–c’est vrai.» Je lui ai rĂ©pondu...
Et il a dit: «FrĂšre Roberts peut se tenir lĂ  et imposer les mains aux gens comme cela, et prier pour eux au fur et Ă  mesure qu’ils dĂ©filent, et prier pour eux comme cela, et vous, vous ĂȘtes lĂ , occupĂ© toujours avec une seule personne.» Voyez?
J’ai dit: «Mais vous voyez, Dieu a donnĂ© Ă  frĂšre Oral Roberts une maniĂšre de prier pour les malades, et Il m’a donnĂ© Ă  moi une autre maniĂšre de prier pour les malades. Et frĂšre Oral Roberts fait cela de la maniĂšre que Dieu lui a montrĂ©e; moi je le fais de la maniĂšre que Dieu m’a montrĂ©e.» C’est juste.
E-30 Et j’ai dit: «Eh bien, voici le problĂšme. Lorsque vous regardez... Qu’arriverait-il si, par exemple, vous aviez une grande foi... (Laissez-moi voir–dire juste une chose. Bien souvent ceux qui manquent cela viennent.) Eh bien, disons, par exemple, que nous avons une grande foi, et voici un homme qui se tient ici sur l’estrade, qui passe un glorieux moment Ă  crier, avec la gloire de Dieu tout autour.» J’ai dit: «Eh bien, peut-ĂȘtre que cet homme a volĂ© de l’argent; il a menĂ© une mauvaise vie; peut-ĂȘtre qu’il a commis un acte immoral avec une femme, ou qu’il a commis un meurtre, ou quelque chose du genre, et que Dieu a placĂ© cette maladie sur lui.» Vous savez, Dieu utilise la maladie pour nous corriger et pour nous ramener Ă  Lui. Croyez-vous cela? AssurĂ©ment, le... ConsidĂ©rez Job et la façon dont le Seigneur le chĂątiait.
Maintenant, vous devez faire attention, avec les dons prophĂ©tiques vous pouvez vous crĂ©er des ennuis. Certainement. Eh bien, qu’en serait-il si cet homme avait fait quelque chose de mal et que moi, je me tienne lĂ , avec une trĂšs grande foi de bulldog (comme nous l’appelons ici en AmĂ©rique), et que je le prenne et dise: «AllĂ©luia! allĂ©luia! Satan, libĂšre-le! Gloire Ă  Dieu!» Et que j’îte cette maladie de lui, alors que Dieu l’avait placĂ©e sur lui dans un but. J’aurai des ennuis avec Dieu. Voyez-vous ce que je veux dire?
E-31 Il se peut que vous ne compreniez pas cela. Attendez, laissez-moi vous donner un passage des Ecritures. Je sais que vous ne douterez pas des Ecritures. Tenez, considĂ©rons MoĂŻse. Combien croient que MoĂŻse Ă©tait un prophĂšte, un grand prophĂšte? Dieu a dit Ă  MoĂŻse: «Va lĂ -bas et parle au rocher.» Et MoĂŻse est allĂ© lĂ -bas et a fait ce que Dieu lui avait dit de ne pas faire. Il a frappĂ© le rocher. Il l’avait frappĂ© la premiĂšre fois, mais Dieu lui avait dit de parler au rocher. Et le rocher Ă©tait Christ. Il fut frappĂ© une seule fois. Cela reprĂ©sentait donc la faiblesse du Sang de Christ au... Et MoĂŻse l’a frappĂ© la premiĂšre fois, et les eaux sont sorties. Ensuite, les enfants d’IsraĂ«l ont de nouveau criĂ©, et ils n’arrĂȘtaient pas de rĂ©clamer plus d’eaux et d’autres choses, et Dieu lui a dit d’aller parler au rocher.
Mais il a frappĂ© le rocher, les eaux n’en sont pas sorties. Et il l’a de nouveau frappĂ©. Il avait le pouvoir de le faire. Il Ă©tait un prophĂšte. Et les eaux sont sorties. C’est juste. Qu’est-ce que Dieu a fait? Il a dit: «Monte ici, MoĂŻse.» Il a dit: «Vois-tu ce pays de l’autre cĂŽtĂ©? Tu n’y entreras pas. Tu ne M’as pas obĂ©i lĂ  au rocher.» Vous vous souvenez de ce rĂ©cit, n’est-ce pas? Il avait le pouvoir de le faire, mais il aurait mieux fait de faire attention Ă  la maniĂšre dont il utilisait cette puissance.
E-32 ConsidĂ©rez Elie. Il Ă©tait chauve, et il descendait la route, et quelques petits enfants se sont mis Ă  crier: «Vieux chauve, vieux chauve, pourquoi n’es-tu pas montĂ© comme–comme Elie?», se moquant de lui. Eh bien, c’était normal. Ces petits enfants, ils ne... Peut-ĂȘtre–peut-ĂȘtre que c’était leurs parents qui leur avaient enseignĂ© Ă  faire cela, c’était des petits enfants. Ils se moquaient de ce prophĂšte. Et ils l’ont irritĂ©, et il s’est retournĂ© et a prononcĂ© une malĂ©diction sur ces enfants, au Nom de l’Eternel. Et deux ours sont sortis de la forĂȘt et ont tuĂ© quarante-deux petits enfants innocents.
Eh bien, cela ne reflĂšte pas la nature du Saint-Esprit, n’est-ce pas? Non. Tuer ces petits enfants... Voyez? Mais c’était un prophĂšte en colĂšre (voyez?), il a maudit les enfants. Il devait ĂȘtre reconnu, parce qu’il Ă©tait un prophĂšte. Voyez? Ainsi, vous devez faire attention.
E-33 Remarquez, dans cette ligne de priĂšre. Je vois quel est le problĂšme de la personne, je le lui dis. Ensuite, je surveille cela, je vois ce qu’ils vont dire ou faire. Je vois ce que Lui me dit de faire. S’il y a quelque chose qui ne marche pas, cela restera noir, sombre et froid; je dis: «Partez, et que le Seigneur vous bĂ©nisse.»
Mais alors si ce n’est pas le cas et que je voie cela ĂȘtre accompli, je vois la personne dans le futur, alors je dis: «AINSI DIT LE SEIGNEUR», vous voyez? Alors, vous voyez que cela est donc en ordre. Cela se produira.
Maintenant, priez tout simplement, croyez, et un jour j’espùre que je serai de retour parmi vous, alors nous pourrons rester longtemps ensemble. Si donc le Seigneur le veut.
E-34 Maintenant, j’aimerais lire dans les Ecritures un petit passage qui nous est familier, et il se trouve dans Mathieu, chapitre 12, à partir du verset 41.
Et les hommes de Ninive se lĂšveront, au jour du jugement, avec cette gĂ©nĂ©ration et la condamneront, parce qu’ils se repentirent Ă  la prĂ©dication de Jonas; et voici, il y a ici plus que Jonas.
La reine du Midi se lĂšvera, dans la gĂ©nĂ©r-... au jour du jugement, avec cette gĂ©nĂ©ration et la condamnera, parce qu’elle vint des extrĂ©mitĂ©s de la terre pour entendre la sagesse de Salomon, et voici, il y a ici plus que Salomon.
Maintenant, j’aimerais prendre comme sujet: Il y a ici plus que Salomon, Il y a ici plus que Salomon. Et comme texte, j’aimerais prendre: Reconnaütre le don et le signe de Dieu. Maintenant, prions.
E-35 Notre PĂšre cĂ©leste, nous venons de lire Ta Parole, et Tu es la Parole. Et Tu as toujours Ă©tĂ© la Parole. Et maintenant, nous Te remercions de la foi que nous avons pour reconnaĂźtre et croire que tout marche exactement comme prĂ©vu. Ce soir, cette rĂ©union se dĂ©roule exactement Ă  l’heure, et le monde et toutes ses rĂ©alisations sont exactement Ă  l’heure.
Ô PĂšre, lorsque nous sommes allĂ©s Ă  la foire internationale il y a quelques jours, de voir les rĂ©alisations que l’homme a accomplies, et de quelle maniĂšre il a progressĂ©, les gens venant du monde entier s’étaient rencontrĂ©s pour voir ce que le monde est en train d’accomplir, dĂ©couvrant les meilleurs oeuvres qu’ils ont accomplies... l’Allemagne, l’Angleterre, la Suisse, le monde entier exposait ce qu’ils ont Ă©tĂ© capables de rĂ©aliser comme progrĂšs.
Et ensuite, Seigneur, nous sommes venus dans cette petite ville reculĂ©e, ici Ă  Port Alberni, oĂč se trouvent quelques Indiens isolĂ©s de l’üle, qui savent ce que c’est remercier Dieu pour une bonne prise de poissons, honnĂȘtement et sincĂšrement, qui peuvent se tenir sur la montagne et voir le soleil se coucher et crier, et rendre gloire Ă  Dieu lorsque les oiseaux se lĂšvent le matin et se mettent Ă  chanter, et qui peuvent voir Dieu dans la nature, et L’entendre crier dans les mouettes, L’observer battre Ses grandes ailes dans l’air...
E-36 Mais nous nous sommes rassemblĂ©s ici pour une foire internationale dans le spirituel, pour voir ce que Dieu a Ă©tĂ© capable d’accomplir avec Son Eglise au travers des Ăąges, comment Il est passĂ© de–de la confession aux dons, aux miracles, au parler en langues, et aux prodiges; et maintenant, Il en arrive carrĂ©ment au dernier signe, Dieu dans Sa glorieuse affaire, montrant au monde ce qu’Il a Ă©tĂ© capable d’accomplir avec Son peuple. Et nous sommes si heureux de faire partie ce soir, Seigneur, d’un groupe des gens qui croient cela, et qui sont sincĂšres, qui voyagent partout pour trouver la bontĂ© de Dieu.
Maintenant, PĂšre cĂ©leste, bĂ©nis Ta Parole. BĂ©nis Ton peuple partout. Sauve les perdus, Seigneur. Ô Dieu, ils doivent mourir un jour, nous le savons. Et je crois, Seigneur, que ce soir il se fera que nous serons ce genre des Gentils que JĂ©sus avait admirĂ©s.
Nous lisons dans la Bible que Jaïrus, lorsque sa petite fille était couchée, malade et mourante, il a dit: «Viens imposer les mains à mon enfant, et elle sera guérie.»
Mais lorsque le Romain, le Gentil est venu, il a dit: «Je ne suis pas digne que Tu entres sous mon toit. Dis simplement un mot, et mon serviteur vivra.» Alors, Tu t’es retournĂ©, Tu as regardĂ© IsraĂ«l, et Tu as dit: «Je n’ai pas trouvĂ© une telle foi en IsraĂ«l.»
Maintenant, PĂšre, nous ne cherchons pas Ă  imposer les mains aux malades, de crainte que, aprĂšs mon dĂ©part, ils puissent dire qu’«un certain frĂšre est venu ici et m’a imposĂ© les mains». Mais je... PĂšre, ma priĂšre est qu’ils voient que je... ce qu’est le motif de mon coeur, et l’objectif de Ta Parole que j’essaie de leur apporter, qu’ils voient que leur Sauveur, JĂ©sus, est avec eux. Il vit Ă  jamais. Il est vivant. Deux mille ans de critiques et de froideur n’ont pas pu Le tuer. Il est encore vivant juste au milieu de nous ce soir.
Et puisse les gens voir Sa PrĂ©sence, Le voir Ă  l’oeuvre, ne pas attendre que quelqu’un leur impose les mains, mais que par la foi ils croient au Christ ressuscitĂ©, et qu’ils reçoivent leur guĂ©rison et leur salut, et qu’ils sillonnent les Ăźles, tĂ©moignant comme cette petite dame dont nous avons parlĂ© hier soir, de la ville de Sychar, au pays des Samaritains. Accorde-le, Seigneur.
Nous sommes Tes serviteurs, nous nous recommandons humblement avec ce texte ce soir. Parle, Seigneur. Nous sommes dans Tes mains. Fais de nous ce que Tu trouves convenable. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-37 Maintenant, dans ces rĂ©unions (Ă  vous du clergĂ©) j’ai essayĂ© de garder cela trĂšs simple, juste le message et–de la guĂ©rison, afin que nous puissions regarder Ă  notre Seigneur. Maintenant, bien des fois les gens vont çà et lĂ , vous savez... Et c’est simplement humain. Ils disent: «Oh! frĂšre Untel, allĂ©luia! ne pensez-vous pas qu’il avait un don de Dieu? Il m’a imposĂ© les mains. AllĂ©luia!»
Non. C’était votre foi qui a fait cela. Voyez? C’était votre foi, pas les mains du frĂšre. C’était votre foi (Voyez?), parce que si la guĂ©rison se trouve dans les mains d’un homme, alors qu’est-il advenu du Calvaire? C’est lĂ  qu’Il a payĂ© le prix de notre guĂ©rison. C’est notre foi individuelle dans Son oeuvre achevĂ©e. Tout homme sait cela. Voyez-vous? Alors, par consĂ©quent, je ne suis pas venu pour essayer de dire: «Que tout le monde avance ici, et que je vous impose les mains.» J’essaie de dire cela afin d’édifier votre foi.
E-38 Maintenant, l’un de vous... Qu’en serait-il si l’un de vous les frĂšres et soeurs indiens tombait malade lĂ  dans l’une de ces Ăźles? Vous penseriez: «Eh bien, je suis pauvre, je n’ai pas d’argent. Si je pouvais aller aux Etats-Unis, aller jusque lĂ -bas chez frĂšre Branham, ou aller jusque lĂ -bas chez Oral Roberts...» Eh bien, peut-ĂȘtre que chez frĂšre Roberts, cela vous prendrait probablement des mois pour y arriver.
J’ai trois cents personnes lĂ -bas sur la liste d’attente en ce moment, venant de par le monde. Mais ça c’est pour un entretien privĂ©. Voyez-vous, lorsque nous arrivons lĂ -bas, je prends un cas comme cela, nous ne lĂąchons jamais cela. Nous laissons cela tranquille jusqu’à ce que Dieu le rĂ©vĂšle. Il faut que Dieu rĂ©vĂšle ce que la personne doit faire, ce qu’elle a fait et ainsi de suite comme cela. Eh bien, ce sont des entretiens privĂ©s. C’est quelque chose dans la vie. Nous avons le plan qui est exposĂ© ici dans la Bible, mais la vie privĂ©e pour les choses... Oh! cela prendrait des annĂ©es. Je pourrais Ă©crire des volumes de livres sur ce que je L’ai vu accomplir. Et pas une seule fois cela n’a failli. Pas une seule fois cela ne faillit. Demandez Ă  n’importe qui n’importe oĂč. Cela ne faillit jamais. Cela ne peut faillir. C’est Dieu. VoilĂ  une seule chose que Dieu ne peut pas faire. Il ne peut pas faillir. Il ne peut pas faillir.
E-39 Maintenant, croyez donc. Bon, JĂ©sus rĂ©primandait cette gĂ©nĂ©ration-lĂ  de ne pas croire Son signe par lequel Il leur prouvait qu’Il Ă©tait le Messie. Eh bien, nous avons abordĂ© cela hier soir, montrant qu’Il Ă©tait le Messie parce qu’Il Ă©tait la Parole. Est-ce vrai? Or, Messie signifie «le Christ, l’Oint». Et alors, Il devait ĂȘtre le Roi, le Dieu ProphĂšte, et voici que l’Esprit Ă©tait en Lui. Maintenant, souvenez-vous, ceux qui s’en sont vraiment tenus Ă  l’enseignement des Ecritures, ils L’ont reconnu. Mais ceux qui se sont Ă©loignĂ©s avec l’autre Ă©glise par leurs traditions ont manquĂ© cela. Voyez?
Et JĂ©sus, parlant Ă  ces docteurs, a dit: «Vous, par vos traditions, vous annulez la Parole de Dieu.» Maintenant, que feraient-ils avec leurs traditions aujourd’hui, en disant: «Les jours des miracles sont passĂ©s»? Ça, c’est une tradition. «La guĂ©rison divine n’existe pas.» Ça, c’est une tradition, ce n’est pas la Bible. Je peux montrer Ă  n’importe qui lĂ  oĂč JĂ©sus a ordonnĂ© Son Eglise et lui a donnĂ© la commission d’aller par tout le monde, de prĂȘcher Ă  chaque crĂ©ature, et que ces miracles accompagneront ceux qui auront cru. Maintenant, j’aimerais que quelqu’un me montre la moindre Ecriture oĂč Il a retirĂ© cela de l’Eglise. Il n’y en a pas. Cela se trouve toujours dans l’Eglise. Ce sont les traditions qui ont tordu cela.
Et c’est pour cette raison qu’ils n’ont pas reconnu JĂ©sus. Parce que leur tradition avait tordu cela et adoptĂ© une certaine... Ils pensaient que le Messie viendrait, et sans doute ils ont bĂąti un temple, et ils ont dit: «Il descendra les corridors des cieux. Une fanfare d’anges jouera la musique, et Il viendra comme cela.» Et qu’est-ce qu’Il Ă©tait? Il est nĂ© dans une crĂšche, dans une–une–une Ă©table oĂč se trouvaient des vaches et des animaux, dans une petite caisse remplie de paille, et Il Ă©tait supposĂ© ĂȘtre un Enfant illĂ©gitime, Son pĂšre et Sa mĂšre n’étant pas mariĂ©s. Tout... Oh! la la! le diable avait brossĂ© un–un horrible tableau de Lui.
E-40 Et ils ont dit: «Un Homme comme cela? Non. De quelle Ă©cole sort-Il? OĂč a-t-Il reçu Son instruction? Eh bien, Son papa Ă©tait un charpentier, et puis, on prĂ©tend qu’Il est le Fils de Dieu.» Voyez, ils ne pouvaient pas le croire. Mais cependant, Il Ă©tait tellement phĂ©nomĂ©nal qu’on ne pouvait pas nier que la chose Ă©tait lĂ . Et alors, ils ont simplement dit: «Oh! Il est du diable.» Et c’est la mĂȘme chose aujourd’hui. Ils traitent cela de la mĂȘme façon, parce que la sagesse a Ă©tĂ© justifiĂ©e par ses enfants. Savez-vous...
Quand j’ai fait une remarque hier soir, j’ai senti cela parcourir l’assistance, c’était une sorte de sensation drĂŽle lorsque cela est retournĂ©. Et lorsque j’ai dit: «L’instruction a Ă©tĂ© la marque de l’antichrist tout au travers des Ăąges.» ... L’instruction est le pire ennemi que l’Evangile ait jamais eu.
E-41 Ecoutez. Je suis sorti du sujet, mais juste pour un instant. Prenons simplement la lignĂ©e. Il y a eu CaĂŻn et Seth. Abel a Ă©tĂ© tuĂ©, et CaĂŻn a Ă©tĂ© suscitĂ© Ă  sa place: la mort, la rĂ©surrection de Christ. Et les enfants de CaĂŻn Ă©taient tous des gens douĂ©s, intelligents, des hommes de science, tout du long jusqu’au temps de NoĂ©. Et les enfants de Seth Ă©taient d’humbles fermiers, des Ă©leveurs de moutons, des paysans tout au long des Ăąges. Il en a toujours Ă©tĂ© ainsi. Voyez?
Lorsque JĂ©sus vint, les pharisiens, les sadducĂ©ens, et les instructeurs, voyez oĂč ils se trouvaient. Des religieux? Oh! des saints? Oh! la la! vous ne pouviez rien pointer du doigt dans leur vie. Mais vous voyez, ils Ă©taient des incrĂ©dules. Tout celui qui doute d’une seule ponctuation de la Parole de Dieu est un incrĂ©dule. Peu importe combien vous ĂȘtes religieux; Satan aussi est religieux. Vous devez croire la Parole. Et si vous avez le Saint-Esprit, le Saint-Esprit ponctuera chaque Parole d’un–chaque phrase d’un «amen». Voyez? Il n’en retranchera jamais rien. Il croira Cela. Voyez?
E-42 Alors, lorsque JĂ©sus est venu, oĂč a-t-Il trouvĂ© Ses disciples? Est-Il allĂ© chez CaĂŻphe pour demander: «Quel est le groupe le plus intelligent que vous avez?» Il a contournĂ© ceux-lĂ . Ils n’allaient pas croire en Lui.
OĂč est-Il allĂ©? Il est allĂ© et a pris les Indiens de ce temps-lĂ , les pĂȘcheurs sur la riviĂšre (C’est l’exacte vĂ©ritĂ©.), des hommes qui ne savaient mĂȘme pas Ă©crire leur propre nom. La Bible dit que Pierre et Jean Ă©taient des hommes du peuple sans instruction. C’est juste. Mais ils ont pu guĂ©rir un homme Ă  la porte appelĂ©e la Belle au Nom de JĂ©sus-Christ. Et Il a plu Ă  Dieu de donner les clĂ©s du Royaume Ă  un homme qui ne savait pas Ă©crire son nom, en disant: «Tout ce que vous lierez sur terre, Je le lierai dans les Cieux.»
E-43 Pourquoi l’instruction joue-t-elle un si grand rĂŽle aujourd’hui, dĂ©tournant et Ă©loignant les gens de Dieu au lieu de les amener Ă  Dieu? Paul... Vous direz: «Qu’en est-il de Paul?» Mais qu’est-ce que Paul a dit? Il avait oubliĂ© tout ce qu’il avait appris, et il a dit: «Je ne suis pas venu vers vous avec la sagesse de l’homme, avec de grands discours persuasifs, afin que votre foi ne soit pas bĂątie sur de telles choses, mais je suis venu vers vous avec la puissance de l’Esprit, afin que votre foi repose sur la rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ.»
[Espace vide sur la bande–N.D.E.] ... et s’adressait Ă  eux, les rĂ©primandait parce qu’ils n’avaient pas cru en Lui. Il a dit: «Si Je ne fais pas les oeuvres de Mon PĂšre, alors ne Me croyez pas.» Et ici, Il leur disait...
E-44 Maintenant, souvenez-vous, dans tous les Ăąges, Dieu a toujours accompli le surnaturel, parce qu’Il est surnaturel. Avez-vous dĂ©jĂ  pensĂ© Ă  ce que Dieu Ă©tait? Laissez-moi vous brosser un petit tableau maintenant, avant que je parte... (Oh! je ne... je suis bĂ©ni et je ne serai pas en mesure de le faire. Oui, je le suis. Je vais essayer de le faire de toute façon.)
Au commencement, avant qu’il y eĂ»t quoi que ce soit, Dieu Ă©tait lĂ . Avant qu’il y eĂ»t une mĂ©tĂ©orite, avant qu’il y ait une lumiĂšre, avant qu’il y eĂ»t un atome, avant qu’il y eĂ»t une molĂ©cule, Il Ă©tait Dieu. Mais Il ne pouvait pas... Il Ă©tait la grande puissance qui contrĂŽlait tout. Et tout Ă©tait en Lui.
Eh bien, en Lui il y avait des attributs. Savez-vous ce que signifie un attribut? Levez la main, tout celui qui sait ce que c’est qu’un attribut. SĂ»rement que vous savez ce qu’est un attribut. C’est quelque chose qui se trouve en vous, cela–qui doit se manifester. C’est comme un attribut... C’est comme quand vous aimez les paysages, lorsque vous voyez les paysages, c’est simplement quelque chose... Oh! la la! vous en ĂȘtes simplement ravi.
E-45 Maintenant, en Dieu... Il n’était pas encore Dieu, parce que Dieu est un objet d’adoration, et il n’y avait rien pour L’adorer. Il Ă©tait Dieu, mais Il n’était pas Dieu dans ce sens-lĂ . Puis, Il a dĂ» crĂ©er les anges, alors, ceux-ci ont commencĂ© Ă  L’adorer. Ensuite, Il avait un attribut d’ĂȘtre un PĂšre. La chose suivante, Il avait un attribut d’ĂȘtre–d’ĂȘtre un Fils. La chose suivante, Il avait un attribut d’ĂȘtre un GuĂ©risseur, ensuite, l’attribut d’ĂȘtre un Sauveur. Voyez? Et toutes ces choses devaient se manifester. Voyez? Et Dieu a-t-Il amenĂ© l’homme Ă  pĂ©cher, afin qu’Il puisse le punir? Non. Et Il l’a placĂ© sur la base du libre arbitre, et l’homme a pĂ©chĂ© lui-mĂȘme. Alors par consĂ©quent, Dieu est devenu un Sauveur Ă  ce moment-lĂ . Voyez?
Ainsi, c’est seulement la manifestation des attributs de Dieu que nous voyons, et tout arrive parfaitement à l’heure. Chaque don, tout se passe exactement en suivant le tic-tac de la montre. Elle–elle est juste là.
E-46 Or, JĂ©sus, en Son temps, Ă©tait venu afin de manifester les attributs de Dieu; Dieu s’est manifestĂ© en Lui. Remarquez. Maintenant, Il a manifestĂ© ce signe du Messie. C’était... incroyant... Et dans tous les Ăąges Dieu a accompli des signes Ă  l’intention du peuple. Et alors, lorsque les gens croyaient ces signes-lĂ , c’était un Ăąge d’or pour le peuple. Mais lorsqu’ils ne croyaient pas cela, c’était le chaos pour le peuple. C’est juste. Maintenant, laissez-moi rĂ©pĂ©ter cela, parce que je vais juste prendre quelques minutes maintenant.
Suivez. Lorsque Dieu envoie un don et que le peuple croit cela, c’est un temps glorieux pour le peuple. Mais lorsque Dieu envoie un don et que le peuple rejette cela, cette gĂ©nĂ©ration entre dans la destruction. Eh bien, remarquez. Qu’en serait-il si le monde aujourd’hui recevait le don de Dieu?
E-47 Faisons un recul dans le passĂ© pendant une minute. NoĂ© Ă©tait–est venu avec un don de Dieu en tant que prophĂšte; il disait qu’une tempĂȘte venait et qu’elle allait recouvrir d’eau toute la terre. Eh bien, cela ne cadrait pas avec les idĂ©es scientifiques de ce jour-lĂ . Souvenez-vous, en ce temps-lĂ , ils Ă©taient plus avancĂ©s en science que nous le sommes aujourd’hui. Ils avaient bĂąti des pyramides et le sphinx, que nous ne saurons pas bĂątir aujourd’hui. Ils embaumaient les corps pour qu’ils gardent l’aspect naturel, mĂȘme jusqu’à ce jour: une momie. Nous ne pouvons pas faire cela. Ils avaient des teintures que nous ne pouvons pas reproduire. Ils Ă©taient des hommes de science plus avancĂ©s que nous le sommes aujourd’hui. Et maintenant, lorsque ... ils pouvaient probablement aussi sonder la lune avec le radar. Et NoĂ©, cet homme se tenait lĂ , aprĂšs avoir entendu Dieu, et il prĂȘchait et prophĂ©tisait que Dieu allait dĂ©truire le monde par l’eau. La pluie allait tomber des cieux. Eh bien, je peux entendre l’homme de science s’approcher lĂ , et dire: «Ecoute, nous avons un instrument avec lequel nous pouvons directement atteindre la lune.» Vous savez, il n’avait jamais plu Ă  l’époque. Dieu arrosait la terre Ă  partir des sources, il n’y avait jamais eu de pluie dans les cieux. L’inclinaison de la terre aprĂšs la destruction du monde antĂ©diluvien, c’est ce qui provoque les pluies. Alors NoĂ© a dit que la pluie allait tomber des cieux, et les gens n’ont pas cru cela. La science a dit: «Il n’y a pas une seule goutte de pluie lĂ -haut, il n’y a pas d’eau. Comment pourrait-il pleuvoir?» NoĂ© disait: «Si Dieu a dit qu’il va pleuvoir et que la pluie viendra de lĂ -haut, c’est que Dieu est capable de mettre la pluie lĂ -haut.» Voyez-vous? Mais les gens n’y croyaient pas. Un jour il plut. Voyez? Et cette race-lĂ , parce qu’ils n’avaient pas cru cela, ils ont Ă©tĂ© dĂ©truit: le monde entier.
E-48 Des annĂ©es plus tard, vint un prophĂšte du nom de MoĂŻse, venant du dĂ©sert, avec une Colonne de Feu au-dessus de lui. Et il leur apportait la promesse de Dieu, leur disant que Dieu avait promis par Sa Parole de les amener dans un pays oĂč coulaient le lait et le miel. Et il avait cette Colonne de Feu au-dessus de lui, et Dieu oeuvrait avec lui afin de prouver Ă  ces Juifs qu’il Ă©tait un prophĂšte.
Il a dit: «Demain, apprĂȘtez tout, parce que telle chose va se produire.» Et cela s’est produit exactement Ă  la lettre. Il Ă©tait un prophĂšte.
E-49 Remarquez. Je pensais l’autre jour combien cela devait ĂȘtre glorieux pour IsraĂ«l, lorsqu’ils ont entendu cela. Ils ont cru en lui. Remarquez, ils Ă©taient–ils Ă©taient des esclaves. On–on–on leur jetait du pain moisi; ils devaient soit manger cela, soit passer la journĂ©e Ă  jeun. Si ces Egyptiens voulaient prendre leurs jeunes filles et les violer, que pouvaient-ils faire Ă  ce sujet? Rien. S’ils voulaient prendre leurs jeunes garçons et les tuer, que pouvaient-ils faire Ă  ce sujet? Rien. Ils Ă©taient des esclaves, et cependant, ils Ă©taient le peuple de Dieu. Amen.
Remarquez. Eh bien, et ici ils Ă©taient le peuple de Dieu dans ce genre de condition, et ce prophĂšte est venu avec l’AINSI DIT LE SEIGNEUR, conformĂ©ment aux Ecritures. «Dieu, notre PĂšre, avait rencontrĂ© Abraham et lui avait dit que sa postĂ©ritĂ© sĂ©journerait dans une terre Ă©trangĂšre pendant quatre cents ans, et qu’ensuite Il les ferait sortir par une grande promesse et par une grande puissance. Il les dĂ©livrerait, et les amĂšnerait dans un bon pays oĂč Abraham a sĂ©journĂ©. Et c’est... l’heure est proche.»
E-50 N’importe quel homme aurait pu dire cela, mais cet homme-ci avait la Colonne de Feu au-dessus de Lui. Et il Ă©tait un prophĂšte. Et ce qu’il disait s’accomplissait exactement tel qu’il l’avait annoncĂ©. Oh! la la!
IsraĂ«l a cru cela. Qu’ont-ils fait? Ils sont sortis de l’Egypte sous cette Colonne de Feu-lĂ  et se sont mis en route vers une Terre promise qu’ils n’avaient jamais vue et dont ils ne connaissaient rien. Et aucun d’eux n’y avait jamais Ă©tĂ©, mais ils sont partis parce que la Parole de Dieu leur avait dit de partir. Ils Ă©taient dans la ligne du devoir.
J’espĂšre que je ne parle pas trop fort. Je suis habituĂ© Ă  prĂȘcher en plein air et tout. Un instant. Remarquez. Je vais me tenir un peu en retrait.
Remarquez, ils ont suivi ce prophĂšte Ă  travers le dĂ©sert, et Dieu les a nourris dans le dĂ©sert. Il pourvoyait Ă  tous leurs besoins, Il faisait pleuvoir du pain des cieux pendant la nuit et les nourrissait, Il les a conduits jusqu’à ce qu’ils sont arrivĂ©s Ă  un endroit appelĂ© KadĂšs BarnĂ©a. KadĂšs BarnĂ©a Ă©tait autrefois le trĂŽne du jugement du monde.
E-51 Et ils avaient avec eux un grand guerrier du nom de JosuĂ©. Et le mot JosuĂ© signifie «JĂ©hovah Sauveur». Il est sorti du camp, il a traversĂ© le Jourdain. Personne n’avait jamais Ă©tĂ© lĂ -bas auparavant. Ils ne savaient pas que le pays se trouvait lĂ , si ce n’est par la promesse de Dieu. Et il a traversĂ© le Jourdain, il est entrĂ© dans la Terre promise, et il a ramenĂ© la preuve que ce pays Ă©tait exactement tel que Dieu l’avait dĂ©crit. Voyez? Il se trouvait lĂ .
Et ce fut Ă  ce moment-lĂ  que le peuple, quatre-vingt-dix pour cent d’entre eux n’ont pas cru JosuĂ©. Ils ont dĂ» errer pendant un certain temps. Mais Dieu avait fait la promesse, Il les a amenĂ©s lĂ -bas. Combien c’est beau! Ils n’avaient plus Ă  travailler sous le joug de Pharaon. Ils pouvaient Ă©pouser leurs femmes, se construire une petite maison dans le pays, cultiver leur nourriture et tout le reste et en manger, et Ă©lever leurs enfants en paix. Les nations les craignaient et tout. AprĂšs quelque temps, les flancs des collines de ce beau pays furent couverts des tombes.
E-52 Puis, vint le plus grand de tous les guerriers, JĂ©sus. Et Il a dit que Dieu a prĂ©parĂ© un endroit oĂč la mort n’existe pas (Amen.), un endroit oĂč nous pouvons vivre Ă©ternellement, bĂątir des maisons et les habiter, nous planter des vignes et en manger les fruits, que nous n’allons pas les laisser Ă  quelqu’un d’autre. Amen. «Il y a plusieurs demeures dans la maison de Mon PĂšre. Si cela n’était pas, Je vous l’aurais dit. Et Je vais vous prĂ©parer une place, et Je retournerai pour vous prendre avec Moi, afin que lĂ  oĂč Je suis, vous y soyez aussi.» Il a promis cela, qu’il y a une Vie aprĂšs la mort. Un autre grand JosuĂ©... Il n’y avait jamais eu quelqu’un qui Ă©tait allĂ© de l’autre cĂŽtĂ© et en Ă©tait revenu. Tout simplement un autre grand JosuĂ©...
E-53 Remarquez. Ensuite, quand Il est arrivĂ© Ă  cet endroit-lĂ , Il a rencontrĂ© Son KadĂšs BarnĂ©a, le trĂŽne du jugement, pour nous tous: le Calvaire. C’est lĂ  qu’Il a Ă©tĂ© jugĂ© pour le pĂ©chĂ© du monde. Il a traversĂ© le Jourdain de la mort (ça, nous le savons), Il est passĂ© dans l’autre pays, Il est mort. Il est mort si bien que le soleil a cessĂ© de briller, la lune a refusĂ© de briller, eh bien, la terre a eu une dĂ©pression nerveuse quand les rochers en ont Ă©tĂ© secouĂ©s et arrachĂ©s, lors de Sa mort. Et Il est mort, mais le troisiĂšme jour, Il est revenu de l’autre rive du Jourdain, ramenant l’évidence que l’homme vit aprĂšs sa mort ici. Quel grand Guerrier!
E-54 Or, Il a dit: «Je vais vous donner le gage de votre salut.» Savez-vous ce que c’est que le gage? C’est l’acompte. Par exemple, si je voulais acheter une barque chez l’un de vous, les frĂšres indiens ici, et que je vienne et dise: «Combien voulez-vous pour votre barque?» Vous diriez: «Deux mille dollars.»
Je dirais: «Eh bien, je vais vous dire ce que je vais faire. Je vais vous donner 50 dollars pour que vous me la gardiez jusqu’à la semaine prochaine. Le ferez-vous? Gardez-moi... Allez-vous la garder pour moi?»
«Je la garderai, FrÚre Branham.» Alors vous me donnerez un reçu, et je vous donnerai 50 dollars.
Eh bien, vous ne pouvez pas vendre cette barque, parce que j’ai fait la premiùre enchùre sur cela. C’est le gage montrant que je vais recevoir la barque. Cela m’appartient.
Eh bien, Dieu est donc revenu, et a dit: «Montez lĂ  Ă  JĂ©rusalem, et attendez. Je vais vous envoyer le gage de votre salut.» Et ils Ă©taient tous lĂ -haut, d’un commun accord, en un seul endroit, et soudain, le Gage est venu, Il vint du Ciel un bruit comme celui d’un vent impĂ©tueux. Cela remplit toute la maison oĂč ils Ă©taient assis.
E-55 Maintenant, suivez ceci. Nous pouvons regarder en arriĂšre et voir autrefois quand nous Ă©tions des incroyants. Nous voyons lĂ  autrefois, quand nous pouvions nous approcher d’une rĂ©union comme celle-ci et nous en moquer. Nous voyons autrefois lĂ  dans nos vies, quand nous pouvions critiquer la guĂ©rison divine. Nous... Autrefois, nous ne croyions pas en Dieu. Autrefois, nous ne croyions pas en Sa Parole. Mais maintenant, nous avons Ă©tĂ© ressuscitĂ©s de cela, nous avons Ă©tĂ© Ă©levĂ©s, nous sommes morts en Christ, nous avons Ă©tĂ© ensevelis avec Lui, nous sommes ressuscitĂ©s avec Lui dans Sa rĂ©surrection, et maintenant, nous sommes assis dans les lieux cĂ©lestes en JĂ©sus-Christ. Autrefois...
Voyez-vous, le Gage... Nous voici aujourd’hui dans le Gage de notre salut. Nous nous tenons ici ce soir Ă©tant dĂ©jĂ  morts, ensevelis en Christ, et ressuscitĂ©s avec Lui et assis dans les lieux cĂ©lestes, savourant des choses spirituelles qui viennent de l’autre cĂŽtĂ©. Voyez-vous, les lieux cĂ©lestes... Oh! la la! cela nous fait crier, pensez-y.
E-56 C’est comme une vieille femme de couleur, une soeur noire, qui a dit, lĂ  aux Etats-Unis, elle a dit: «Docteur Branham, a-t-elle dit, je–j’aimerais donner un tĂ©moignage.»
«Allez-y, soeur. Témoignez.»
Elle a dit: «J’aimerais dire ceci, les amis. Je ne suis pas [haint–N.D.T.]...» (C’est une expression qui est utilisĂ©e lĂ  dans le Sud), elle a dit: «Je ne suis pas ce que je devrais ĂȘtre, et je ne suis pas ce que je voudrais ĂȘtre. Mais alors, une autre chose dont je suis sĂ»re, je ne suis plus ce que j’étais.» Alors, ce–c’est bon. Elle savait que quelque chose s’était produit. Amen. Moi aussi. Tout homme qui est nĂ© de l’Esprit de Dieu sait qu’il n’est plus ce qu’il Ă©tait. Amen.
Je ne suis pas ce que je voudrais ĂȘtre, et je ne suis pas ce que je devrais ĂȘtre, je ne suis pas non plus ce que j’étais. Voyez? Je suis ressuscitĂ© avec Lui. Maintenant, je suis en haut comme ceci, attendant le moment de mon changement.
E-57 Maintenant, MoĂŻse, MoĂŻse Ă©tait un serviteur de Dieu. Or, quand JĂ©sus parlait ici, Il a dit: «Les hommes de Ninive se lĂšveront au jour du jugement parce qu’ils s’étaient repentis aprĂšs la prĂ©dication de Jonas.» Jonas Ă©tait un prophĂšte.
Or, beaucoup de gens parlent tout simplement en mal du pauvre vieux Jonas, et ils disent qu’il Ă©tait un–un rĂ©trograde. Je ne le pense pas. Je pense que la Bible dit que l’Eternel dirige les pas du juste. Eh bien, nous faisons des choses qui ne... Nous ne comprenons pas pourquoi nous faisons cela, mais nous nous tenons tout simplement tranquilles. Et aussi longtemps que vous ĂȘtes conduit par l’esprit, allez, faites la chose de toute façon. Cela pourrait ĂȘtre contraire Ă  notre pensĂ©e, mais lorsque le Saint-Esprit dit: «Vas-y», nous partons. Par exemple, en ce moment mĂȘme, j’avais une sĂ©rie de rĂ©unions qui allaient se tenir Ă  New York; je devrais les tenir cette semaine, lĂ  oĂč trois cents Hispanophones ont louĂ© le Madison Square Garden (qui a une capacitĂ© de dix-neuf mille personnes), et ils voulaient que cette semaine mĂȘme, oĂč je suis ici, que je sois Ă  New York. Voyez? Mais le Saint-Esprit m’a conduit ici. Cela semble ĂȘtre contraire Ă  ce qui devait se faire. Mais j’ignore pourquoi, et me voici. Vous voyez, les enfants de Dieu sont conduits par l’Esprit de Dieu. Nous ne comprenons pas. Voyez?
E-58 Eh bien, les autres frĂšres peuvent aller vers ces gens-lĂ . Eh bien, c’est comme frĂšre Roberts, il ne pourrait pas aller lĂ -bas, il ne pourrait pas venir ici. Il lui faut avoir environ, je pense que c’est environ quinze Ă  vingt mille dollars chaque jour pour des programmes de tĂ©lĂ©vision, et toutes sortes des choses, et–et un immeuble de trois millions de dollars lĂ -bas. Ce frĂšre-lĂ  ne pourrait pas venir ici. Vous ne saurez pas parrainer une chose pareille. Vous n’ĂȘtes pas un–vous ne saurez pas y faire face. Voyez? Et Tommy non plus et son grand programme, avec des milliers de missionnaires Ă  travers le pays, ne pourraient pas faire cela.
Alors vous voyez, le Seigneur ne me laisse jamais monter jusqu’à ce niveau-lĂ . Il me laisse simplement demeurer Ă  un niveau tel que je peux aller dans chaque petit coin, parce que je n’ai besoin de rien d’autre que Sa PrĂ©sence. C’est juste. J’étais dans le champ missionnaire avant tous ces frĂšres-lĂ . Mais vous voyez, le Seigneur m’a parlĂ©, disant: «Ne cherche rien de tout cela, ne te mĂȘle pas Ă  l’argent. Laisse cela tranquille.»
Je n’ai jamais de toute ma vie, prĂ©levĂ© une offrande. Voici trente et un ans que je prĂȘche et jamais de ma vie je n’ai prĂ©levĂ© une offrande (Voyez-vous?), parce que... Et je tiens un... J’ai tenu des rĂ©unions qui rassemblaient cinq cent mille personnes en un seul lieu. Ensuite, je suis allĂ© tenir une rĂ©union lĂ  oĂč l’église ne pouvait accueillir que vingt personnes, mais le Seigneur a dit: «Vas-y.» Voyez-vous? C’est lĂ  oĂč Il dit: «Vas-y» qu’il faut aller.
E-59 Tout rĂ©cemment... Vous avez entendu parler de frĂšre Roberts, ce grand homme. Et je suis allĂ©... Oh! c’est un aimable frĂšre, un grand ami Ă  moi. Je me suis rendu Ă  son gigantesque immeuble. Je me suis rendu chez Tommy. Et Tommy Ă©tait ici au–à Portland, lorsque ce fou s’était ruĂ© vers l’estrade ce soir-lĂ  pour me tuer (Vous avez entendu l’histoire), un homme de trĂšs forte corpulence, il a dit: «Je vais t’assommer lĂ  au milieu de cette assistance. Je vais te briser le cou.»
Et le Saint-Esprit a dit: «Puisque tu as dĂ©fiĂ© la Parole de Dieu, c’est toi qui tomberas Ă  mes pieds.»
Il a dit: «Je vais te montrer aux pieds de qui je vais tomber», et il a levé son grand poing.
Et j’ai dit: «Sors de lui, Satan!» Et l’homme est tombĂ© trĂšs exactement sur mes pieds. Il Ă©tait lĂ .
Alors Tommy se tenait là. La police est arrivée en courant et a dit: «Nous recherchons cet homme pour le mettre en prison.» Elle a dit: «Est-il mort?»
J’ai dit: «Non, monsieur. Mais faites-le rouler et ĂŽtez-le de mes pieds.» Voyez-vous? Il pesait environ–environ 250 livres [113,3 kg], alors ils l’ont ĂŽtĂ© de mes pieds en le roulant, et il Ă©tait lĂ .
Il a dit: «Est-il guéri?»
J’ai dit: «Non, monsieur. Il adore cet esprit-lĂ .» Il ne... J’avais conduit ces deux policiers Ă  Christ dans le vestiaire lĂ  dans le–le Portland Auditorium.
E-60 Eh bien, maintenant, vous voyez, à cause de cela Tommy est devenu un serviteur de Dieu, et maintenant il–et il va dans les champs missionnaires, et il a accompli une grande oeuvre. Et frùre Oral, il y avait là son grand bñtiment. C’est une grande chose de penser qu’un seul homme, un seul homme ait pu placer environ deux millions et demi de dollars ou trois millions dans la construction d’un bñtiment. Ouf! Oh! la la! regardez Tom...
Je suis allĂ© chez Oral Roberts, et il y a cinq cents machines IBM qui fonctionnent. Les mains humaines ne touchent jamais ses lettres. Le–il y a une machine qui les prend, qui Ă©crit cela, qui met cela Ă  l’intĂ©rieur de l’enveloppe, qui ferme l’enveloppe, et envoie cela. Il va Ă  la banque, et retire de l’argent, il amĂšne cela dans un trĂšs grand camion, et met cela dans un... Un convoyeur va çà et lĂ , et c’est dans plusieurs langues. On retire cela comme cela, afin de prendre soin de leur argent. Eh bien, c’est un... Vous n’avez jamais rien vu de tel dans votre vie. Et c’est une grande chose. Et Oral m’a fait visiter cela, en compagnie de frĂšre Fisher, ainsi que de l’un des missionnaires qui Ă©tait avec lui lĂ -bas.
Et puis, j’ai vu frĂšre Tommy qui avait son grand bĂątiment lĂ -bas. Je me suis dit: «Comme c’est merveilleux! comme c’est bon!» Il m’est arrivĂ© de regarder dehors. FrĂšre...
E-61 Le policier s’est avancĂ©, et a dit: «FrĂšre Branham, vous ne pouvez pas sortir par cette porte-lĂ .» Il a dit: «Il y a cinquante personnes lĂ  dehors qui vous attendent.» Il a dit: «Ils–ils attendent juste pour vous voir.»
Et j’ai dit: «Eh bien, y a-t-il une sortie par derriĂšre?»
Il a dit: «Oui. Sortez par ici.» Et ils ont dit: «Nous allons envoyer un homme par là pour vous prendre.»
Et je suis sorti dans le parking de derriĂšre. Et je faisais les cent pas lĂ  en regardant ce gigantesque bĂątiment. Oh! la la! c’est juste comme... Je n’ai jamais rien vu de tel dans aucune rĂ©gion du monde. Et c’est un jeune homme pentecĂŽtiste qui a fait cela.
Je me suis dit: «N’est-ce pas merveilleux?» Je me suis dit: «Ô Dieu, combien c’est merveilleux!» Je me suis dit: «De penser simplement au bĂątiment de frĂšre Tommy, oĂč... quel gigantesque bĂątiment, presque aussi vaste qu’un pĂątĂ© de maisons, juste pour faire des livres, avec des secrĂ©taires et ainsi de suite, et des machines IBM qui fonctionnent.»
Je me suis dit: «Oh! la la! je n’aimerais pas qu’ils viennent jeter un coup d’oeil chez moi.» Je possĂšde une seule petite machine Ă  Ă©crire placĂ©e lĂ  au fond d’un camping car. Et je voulais–et j’essayais de trouver quelqu’un pour m’aider Ă  rĂ©pondre Ă  mes lettres.
Je me suis dit: «Mais mon garçon, pour rien au monde, je n’accepterais toute cette responsabilitĂ©. Je n’ai pas assez de cervelle pour gĂ©rer cela.» Je me suis dit: «Dieu savait cela.»
E-62 Et je me tenais lĂ  dehors, et alors je suis devenu mĂ©lancolique. Je me suis mis Ă  penser: «Ô Dieu, chacun de ces frĂšres a dit que lorsqu’ils ont vu le ministĂšre que Tu m’as donnĂ©, cela les a propulsĂ©s dans les champs missionnaires.» J’ai dit: «Pour cela, je suis reconnaissant. Nous travaillons tous pour un seul grand endroit qui se trouve lĂ -haut, appelĂ© le Ciel.» Et j’ai dit: «J’en suis reconnaissant. Mais, ai-je dit, je suppose que peut-ĂȘtre tu ne pouvais pas me faire confiance, sachant que je ne serais pas en mesure de m’occuper d’autant d’argent; et que je n’aurais pas l’intelligence pour savoir quoi en faire si je recevais cela.» Et j’ai dit: «Je pense qu’il se fait tout simplement que c’est le cas.»
Et je me tenais lĂ , j’ai senti comme si un petit noeud s’était formĂ© dans ma gorge, parce que... je ne dis pas ceci... Je dis tout simplement ceci parce que c’est la vĂ©ritĂ©. J’ai entendu une Voix dire tout aussi clairement que vous m’entendez: «Mais Je suis ta portion.»
J’ai dit: «Merci, Seigneur. J’irai partout, Ă  n’importe quel endroit, n’importe quand. J’aimerais faire ce que Tu–ce que Tu veux que je fasse», en remerciant Dieu. Eh bien, frĂšre Osborn, frĂšre Roberts, et frĂšre... tous ces prĂ©cieux frĂšres Ă  travers le monde, nous travaillons tous pour un seul endroit, un seul endroit. Vous voyez?Et ceci, ce petit don que le Seigneur m’a donnĂ©, c’est afin de foncer jusque dans ces petits coins. On ne peut pas ĂȘtre complĂštement liĂ© par l’argent, par des programmes et des choses comme cela. Je fonce tout simplement jusque dans les petits coins, et je dĂ©clenche la chose. C’est tout. Et je–je–je suis reconnaissant pour cette portion. Je suis tellement heureux qu’Il soit ma Portion, et Il est Celui Ă  qui je m’attends.
E-63 Or, Jonas avait un billet de voyage et devait aller Ă  Ninive, ce que Dieu l’avait appelĂ© Ă  faire; mais il est allĂ© Ă  Tarsis. Maintenant, vous vous dites: «Eh bien, il a fait exactement le contraire de ce que Dieu lui avait dit de faire.» Mais, un instant. Si un prophĂšte est conduit par le Seigneur, cela finit toujours bien. Eh bien, il est allĂ© lĂ -bas et la tempĂȘte s’est levĂ©e, et–et la mer est devenue houleuse et le navire coulait. Et ils ont liĂ© Ă  Jonas les mains et les pieds et l’ont jetĂ© par-dessus bord dans l’ocĂ©an; et une baleine l’a avalĂ©.
E-64 Or, il n’y a pas longtemps ils avaient posĂ© une baleine sur un–un grand wagon plat lĂ  Ă  Louisville, dans le Kentucky, cela fait environ quinze ans ou peut-ĂȘtre vingt ans. Et on tenait une confĂ©rence. Et le petit homme de science qui tenait cette confĂ©rence se moquait de la Bible. Voici ce qu’il disait, il a dit: «Maintenant, j’aimerais que vous... Vous connaissez la lĂ©gende...» La lĂ©gende? Cette Bible n’est pas une lĂ©gende. Elle est la VĂ©ritĂ©. Et il a dit: «La lĂ©gende relative Ă  la baleine qui a avalĂ© Jonas...»
Il a dit: «J’aimerais que vous remarquiez une chose. Vous ne pouvez pas prendre une balle de baseball d’une bonne taille et la faire passer dans la gorge de cette baleine. Alors, pour ce qui est de cette lĂ©gende, il n’en est rien. Voici une baleine, une baleine de taille normale, et la baleine ne pouvait pas avaler un homme, parce qu’il ne pouvait pas passer Ă  travers sa gorge. C’est–c’est... La dimension maximum que vous pouvez obtenir en dilatant sa gorge est d’environ quatre pouces [10 cm], pour que cet–pour que cet homme soit avalĂ©. Et la chose Ă©tait impossible.»
C’en Ă©tait trop pour mes origines irlandaises, vous savez. J’ai dit: «Monsieur, j’aimerais placer un mot.»
Il a dit: «Oui, monsieur. De quoi s’agit-il?»
J’ai dit: «Vous ne connaissez simplement pas votre Bible.» J’ai dit: «Dieu a dit qu’Il avait prĂ©parĂ© ce poisson. C’était un poisson d’une constitution spĂ©ciale. Voyez? Dieu avait prĂ©parĂ© ce poisson. C’était un genre de poisson diffĂ©rent.»
Celui-ci–celui-ci, il aurait pu... Il–il aurait pu avaler une maison s’il le voulait. Dieu est capable de faire ce qu’Il veut. La Bible dit que Dieu avait prĂ©parĂ© un poisson. Oh! il avait une grande gorge. Vous voyez?
E-65 Et alors, Jonas est entrĂ© dans le ventre du poisson. Et vous les dames, vous savez donc, lorsque vous nourrissez votre petit poisson rouge, savez-vous ce qu’il fait? Il descend directement au fond du petit bassin, et il Ă©tend ses petites nageoires sur le fond, et se repose. Il a le ventre plein. Voyez? Il est tout simplement couchĂ© lĂ , se reposant. Il a rĂŽdĂ© dans les eaux jusqu’à ce qu’il a trouvĂ© sa nourriture, et il est descendu et s’est reposĂ©. C’est ce que fait le poisson lorsqu’il a mangĂ©: il remplit son ventre, et il retourne au fond. La truite qu’on a ici va se mettre sous un rocher quelque part et se reposer. Il en est ainsi. Et j’imagine que ce gros poisson avait rempli son ventre avec ce prophĂšte. Alors il est descendu dans l’eau, il est descendu au fond et il s’est reposĂ©.
E-66 Maintenant, vous dites de Jonas qu’il Ă©tait dans une [terrible] situation... Il Ă©tait en mauvaise posture. Beaucoup de gens parlent des symptĂŽmes. Ils disent: «Eh bien, on a priĂ© pour moi hier soir, mais je ressens toujours la douleur.» Cela n’a rien Ă  voir avec la chose. «On a priĂ© pour moi. Ma main est toujours infirme.» Cela n’a rien Ă  voir avec la chose. Si vous le croyez, ne regardez pas Ă  cela, regardez Ă  la promesse. Voyez? Ne regardez pas Ă  la main. Ça c’est ce que nous appelons des symptĂŽmes, regarder aux symptĂŽmes.
Maintenant, il n’y a personne ici qui pourrait avoir des symptĂŽmes comme Jonas. FrĂšre, il avait le cas de symptĂŽmes les plus horribles que j’aie jamais vus. Ecoutez ceci. Chaque... Eh bien, il Ă©tait–il Ă©tait lĂ  dans l’ocĂ©an, ses pieds et ses mains liĂ©s derriĂšre lui, et il se trouvait dans le ventre de la baleine, probablement qu’il Ă©tait Ă  plusieurs mĂštres de profondeur, baignant dans les vomissures, dans le ventre de la baleine, dans une mer en furie. Eh bien, vous parlez des symptĂŽmes!
Qu’il se retourne de ce cĂŽtĂ©, c’était le ventre de la baleine; de ce cĂŽtĂ©-lĂ , c’était le ventre de la baleine. Dans tous les sens oĂč il se retournait, c’était le ventre de la baleine. Il n’y a ici personne qui soit dans une aussi mauvaise posture. ConsidĂ©rez ce que–considĂ©rez les symptĂŽmes qu’il avait. Mais, savez-vous ce qu’il a fait?
Il a dit: «Ce sont des vanitĂ©s mensongĂšres. Je n’en croirai rien.» Il a dit: «Seigneur...» Il s’est retournĂ© sur son dos, des vomissures Ă©taient tout autour de lui, il avait des algues autour du cou. Il a dit: «Une fois encore, je regarderai vers Ton saint temple.» Oh! non pas regarder au ventre de la baleine, ni aux circonstances, mais «regarder vers Ton saint temple».
Salomon, lorsque Salomon avait dĂ©dicacĂ© ce temple il avait priĂ©, disant: «Eternel, si Ton peuple est en difficultĂ© Ă  quelque moment que ce soit et qu’il regarde vers ce saint lieu, alors exauce des cieux.» Et Jonas a agi sur base de la priĂšre de Salomon. Et Dieu... J’ignore ce qu’Il a fait. Il avait placĂ© une tente Ă  oxygĂšne lĂ -bas ou quelque chose du genre, Il l’a gardĂ© en vie pendant trois jours et trois nuits.
E-67 Maintenant, nous ne... Nous ne sommes pas dans une aussi mauvaise posture. Personne d’entre nous ne se trouve dans une aussi mauvaise posture que Jonas. C’est vrai; en effet, voici le Saint-Esprit ici. Nous ne sommes pas dans le ventre de la baleine, nous–nous ne sommes pas dans cette situation-lĂ . Mais si Jonas, dans ces circonstances-lĂ , pouvait regarder vers un temple pour lequel un ĂȘtre humain avait priĂ© lorsqu’il l’avait dĂ©dicacĂ© (et cet homme qui avait priĂ© a rĂ©trogradĂ© plus tard), et Dieu a exaucĂ© ses priĂšres, Ă  combien plus forte raison dans ces circonstances-ci nous pouvons regarder vers le Ciel oĂč JĂ©sus est assis Ă  la droite de Dieu, vivant Ă©ternellement pour intercĂ©der sur base de notre confession! Oh! la la! oh! la la! je ne regarderai pas Ă  mon mal de ventre. Je ne regarderai pas Ă  mon coeur qui bat d’une maniĂšre bizarre. Je ne regarderai pas Ă  ma main infirme. Mais je regarderai vers la promesse, car Il est assis lĂ , vivant Ă©ternellement pour faire l’intercession. Amen.
E-68 J’aimerais vous montrer une chose maintenant, vous montrer que Dieu sait de quoi Il parle. Bon, les gens de Ninive... C’était une grande ville, d’environ un demi-million de gens, presque aussi grande que Saint Louis, dans le Missouri. Et c’étaient des paĂŻens. Ils vivaient dans toutes sortes de pĂ©chĂ©. Ils adoraient des animaux, des idoles et tout le reste, et ils Ă©taient... Leur activitĂ©, c’était la pĂȘche. Et la baleine Ă©tait donc le dieu de la mer.
Alors, ils Ă©taient donc tous sur le rivage aux environs de 11 heures, en train de pĂȘcher. Tous les pĂȘcheurs tiraient leurs filets lĂ  dans la mer, et tout Ă  coup, voici venir le dieu de la mer, la baleine. Elle s’est prĂ©cipitĂ©e sur le rivage, a tirĂ© sa langue, et le prophĂšte a carrĂ©ment dĂ©barquĂ© sur le rivage. AssurĂ©ment, ils se sont repentis. Dieu sait ce qu’il faut faire. Dieu sait comment faire les choses pour les gens qui veulent croire. Voyez-vous?
Jonas n’était pas en dehors de la volontĂ© de Dieu. Voyez, le dieu baleine a vomi le prophĂšte juste lĂ  sur le rivage. AssurĂ©ment, ils devaient croire son message. Et il est sorti lĂ .
E-69 Et JĂ©sus a dit, vous savez, qu’il y avait lĂ  plus que Jonas. Mais remarquez ce qu’Il a dit. Eh bien, un petit peu avant que nous passions Ă  un autre point. Suivez. JĂ©sus a dit... Ils ont dit: «MaĂźtre, nous voulons voir un signe de Ta part.» (Trois versets avant lĂ  oĂč j’ai commencĂ© Ă  lire.) «MaĂźtre, nous voudrions voir un signe de Ta part.»
Il a dit: «Une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre cherche un signe.» Est-ce vrai? Et Il a dit: «Il ne sera donnĂ© d’autre signe Ă  cette gĂ©nĂ©ration...» Maintenant, suivez attentivement. Combien savent que–que les Ecritures se rĂ©pĂštent constamment? Nous savons cela. Et Il a dit: «Il ne sera pas donnĂ© d’autre signe Ă  cette gĂ©nĂ©ration faible, mĂ©chante, adultĂšre.» Il s’agit de cette gĂ©nĂ©ration-ci.
E-70 Il n’y a jamais eu autant de mĂ©chancetĂ© et d’adultĂšre dans le monde entier qu’en ce temps-ci, la perversion. Eh bien, l’homosexualitĂ©, la perversion, les femmes dans les rues, dĂ©vĂȘtues, chaque... Vous... C’est tout simplement terrible de voir la maniĂšre dont les gens se comportent partout dans le monde, et particuliĂšrement aux–aux Etats-Unis. Et cela devient presque aussi mauvais au Canada. C’est bien dommage, mais c’est vrai. Cette grande nation, cette petite nation en tire un modĂšle. Ne tirez pas votre modĂšle d’eux, tirez votre modĂšle d’ici en haut, de Christ.
Remarquez. Et ils Ă©taient lĂ , une... mĂ©chante... Il a dit: «Il n’y aura pas...» Maintenant, suivez attentivement, afin que vous ne manquiez pas cela. «Ils recevront un signe. De mĂȘme que Jonas fut trois jours et trois nuits dans le ventre de la baleine, de mĂȘme le Fils de l’homme sera trois jours et trois nuits dans le sein de la terre.» Ils recevront ce signe-lĂ .
De quoi Ă©tait-ce le signe? De la rĂ©surrection. Vous comprenez? C’est exactement ce que nous recevons aujourd’hui, le signe qu’Il n’est pas mort. Il est ressuscitĂ© d’entre les morts et Il est au milieu de nous, accomplissant les mĂȘmes choses qu’Il a accomplies lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre. Et la gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre (Voyez-vous?) recevrait ce signe-lĂ .
E-71 Ensuite, encore une chose, pour terminer. Il a dit: «Et la reine du Midi se lĂšvera, au jour du Jugement, avec cette gĂ©nĂ©ration et la condamnera, parce qu’elle vint des extrĂ©mitĂ©s de la terre pour entendre la sagesse de Salomon, et voici, il y a ici plus que Salomon.»
Maintenant, Ă©coutez alors que nous terminons. Dans la gĂ©nĂ©ration de Salomon Dieu avait donnĂ© un don Ă  la terre, et c’était le don de discernement. Et ce don est descendu sur Salomon, et tout le monde croyait cela d’un seul coeur. Qu’en serait-il si tout le monde aujourd’hui croyait... Qu’en serait-il si le Canada et les Etats-Unis croyaient le don que Dieu leur a envoyĂ©, le Saint-Esprit? Qu’en serait-il si tous ceux qui confessent ĂȘtre des chrĂ©tiens croyaient vraiment cela? Eh bien, nous n’aurions pas Ă  nous inquiĂ©ter au sujet des bombes atomiques de la Russie et de toutes ces choses-lĂ .
Eh bien, nous... Vous ne serez jamais en mesure de creuser pour Ă©chapper Ă  la bombe atomique. Eh bien, le problĂšme... Les gens creusent des trous, et lĂ , aux Etats-Unis, ils creusent des caves et font des bureaux pour le gouvernement. Eh bien, cette bombe atomique, celle qu’ils possĂšdent maintenant, qui fera sauter la terre, je crois qu’elle va Ă  une profondeur de trois cents ou quatre cents pieds [91,4 ou 121,92 m], et sur une superficie de 150 miles carrĂ©s [241,4 kmÂČ]. Eh bien, mĂȘme si vous vous trouvez Ă  dix mille pieds [3048 km] sous terre, en plein dans la lave, cela briserait chaque os de votre corps. Vous ne pouvez pas creuser suffisamment pour y Ă©chapper.
Mais nous avons un abri anti-aĂ©rien. Il n’est pas fait d’acier; il est fait de plumes: soyez enlevĂ©s sous Ses ailes (Amen.). C’est vrai. Lorsque ce... Avant que cette bombe ne tombe, nous serons dans la Gloire. Quel est le problĂšme? Les gens disent donc que nous sommes des fous. Si je suis fou, laissez-moi tel que je suis. Je me sens mieux comme cela. Et ainsi, je... j’aime tout simplement rester comme cela.
E-72 Maintenant, remarquez. Eh bien, au temps de Salomon, tout le monde croyait ce don-lĂ . Oh! la la! Tout le monde, les gens n’allaient pas partout en disant: «Oh! il est des assemblĂ©es, il est de ceci, et de cela.» Non, ils Ă©taient tous d’un commun accord. Ils croyaient cela.
Et toute personne qui passait par le - traversait... Ils n’avaient pas des avions Ă  rĂ©action et toutes ces choses en ce temps-lĂ ; ils devaient effectuer le voyage par des caravanes de chameaux. Et lorsqu’ils passaient, ils disaient–se rendaient dans d’autres rĂ©gions du monde, ils disaient: «Vous devriez entendre ce qui se passe en Palestine. Ils ont un Dieu lĂ -bas, et ce Dieu-lĂ  se rĂ©vĂ©lĂ© au travers d’un homme.»
E-73 Maintenant, voyez-vous, l’adoration paĂŻenne consiste Ă  se prosterner devant une idole, un dieu imaginaire, et de croire que ce dieu imaginaire vous parle. Le christianisme, c’est l’inverse. Dieu prend un homme vivant qui se prosterne devant Lui, et Il prononce Ses propres Paroles au travers d’un homme vivant, non pas au travers d’une idole. DĂ©tournez-vous carrĂ©ment de l’adoration paĂŻenne, de l’adoration des idoles, pour l’adoration chrĂ©tienne. Eh bien, ils disaient: «Ils ont lĂ -bas un homme au travers duquel le Dieu qu’ils adorent parle par le discernement. Oh! cela s’est rĂ©pandu partout. Toutes les nations les craignaient. Elles envoyaient des dons et tout le reste. Il n’y avait pas de guerre au temps de Salomon. Non. Il Ă©tait–il Ă©tait... Les gens pensaient qu’il Ă©tait trĂšs intelligent. Ce n’était pas lui; c’était Dieu, le Saint-Esprit en lui, qui le rendait intelligent.
E-74 Maintenant, cette nouvelle-lĂ  s’est rĂ©pandue sur toute la terre jusque dans le pays de SĂ©ba. Et si vous mesurez cela sur votre carte, c’est une longue distance jusque-lĂ , au-delĂ  du dĂ©sert du Sahara. Et cette petite reine paĂŻenne, elle Ă©tait une paĂŻenne. Et les gens venaient, et disaient: «Oh! vous devriez voir ce qui se passe lĂ  en Palestine. Il se passe telle chose.» Oh! la la! combien ils pensaient cela Ă  ce sujet! Or, savez-vous comment la foi vient? En entendant la Parole de Dieu. Eh bien, la petite dame a dit: «Quoi?» Vous savez, Dieu en elle... elle croyait qu’il existait un Dieu. Et alors, lorsque cette foi s’est mise Ă  la toucher, disant qu’il existait un Dieu, elle a commencĂ© Ă  Le chercher. Et tout le monde venait. Lorsque les gens arrivaient dans son royaume (les caravanes des chameaux qui traversaient, vous savez, des commerçants et les autres, avec la soie, le lin et tout, et des produits, et tout ce qu’ils avaient, qui traversaient), eh bien, elle les invitait dans son palais, et disait: «Etes-vous passĂ© par la Palestine?»
- Oui - Ces choses sont-elles vraies?- Elles sont vraies. Elles sont vraies. Jamais vous ne... Ce peuple-lĂ  est d’un seul coeur et d’un commun accord. Vous n’avez jamais rien vu de tel dans votre vie. Leur Dieu leur a donnĂ© un don et Il le manifeste Ă  travers un homme. Et ils ont fait de cet homme-lĂ  leur roi. Oh! la la! tous croient cela. Chacun d’eux.
- Eh bien, avez-vous pu voir cela?
- Oui.
- Ces choses sont-elles vraies?
- Assurément, elles sont vraies
Oh! la la! elle voulait donc voir cela, vous savez, lorsqu’on entend parler de cela. Eh bien, elle a dĂ©cidĂ© qu’elle Ă©tait... Elle a cherchĂ© tous les rouleaux, et elle s’est mise Ă  lire ce qu’était ce Dieu-lĂ . Vous voyez, elle Ă©tait une paĂŻenne, elle s’est mise Ă  lire ce que JĂ©hovah Ă©tait, Ă  voir Sa nature. Elle a dit: «Alors, cela doit ĂȘtre la nature de JĂ©hovah qui se manifeste dans cet homme, parce que JĂ©hovah, disent-ils, est toute sagesse, et Il prĂ©dit des choses.»
E-75 Ainsi donc, Ă©tant la reine, elle devait passer par beaucoup de choses. Elle devait aller vers son prĂȘtre paĂŻen et demander la permission de s’absenter de son Ă©glise. Eh bien, vous savez quoi? J’imagine que ce prĂȘtre paĂŻen a dit, vous savez: «Mais Tu vois, Ă©coute ceci, ma fille, tu es une reine. Tu ne peux pas aller t’associer Ă  cette bande d’illettrĂ©s, tu sais. Tu ne peux pas faire cela. Tu es une reine. Et ils... Tu sais quoi? Eh bien, tu sais, cela ... Tu vas sortir de ta classe sociale si tu te rabaisses...»
Et elle a dit: «Mais, Révérend, je dois partir. Quelque chose me dit que je dois partir.»
«Oh! mais tu... Nous... Tu ne peux pas faire cela, mon enfant. Tu ne peux pas faire cela. Maintenant, Ă©coute. Nous savons qu’ils racontent toutes sortes de choses lĂ -bas. Ils ont traversĂ© la mer Rouge, qui se serait assĂ©chĂ©e, et–et que du pain pleuvait du ciel. Mais ce ne sont que des lĂ©gendes. Il n’en est rien.»
On entend ce mĂȘme vieux dĂ©mon parler aujourd’hui. Le diable retire son homme, mais jamais son esprit. Dieu non plus ne retire jamais Son Esprit. Il pourrait retirer Son homme, mais le Saint-Esprit qui Ă©tait sur Christ est revenu sur l’Eglise Ă  la fin du monde pour accomplir la mĂȘme chose.
Remarquez. Eh bien, ces grands Ă©rudits et tout le reste de ce jour-lĂ , et ce trĂšs grand groupe de pharisiens, ils existent encore. Leurs esprits se trouvent carrĂ©ment sur d’autres personnes. Voyez-vous? Et de mĂȘme l’Esprit de Dieu vit toujours, confirmant Sa Parole, continuant Ă  oeuvrer. Cela dĂ©pend de ce que vous voulez croire. C’est tout.
E-76 Maintenant, si nous remarquons... Ensuite, il a dit: «Eh bien, pareille chose n’existe pas.» Il a dit: «Maintenant, si une telle chose existait, ce sont nos idoles, c’est notre Ă©glise qui ferait cela.»
Vous saisissez cela, c’est la mĂȘme chose aujourd’hui. «Eh bien, si la guĂ©rison divine existe, telle grande Ă©glise croirait cela. Telle grande Ă©glise ferait cela.» Voyez? Mais vous savez, Dieu fait des choses qui Lui plaisent. Il n’a pas besoin de consulter quelqu’un Ă  ce sujet. Il est le Tout Suffisant. Voyez-vous? Il n’a pas besoin de demander Ă  quelqu’un. C’est donc Dieu qui faisait cela. Et vous savez, son petit coeur commençait Ă  avoir faim de Dieu, rien n’allait arrĂȘter cela. Et elle a dit: «Monsieur, j’y vais, de toute façon.» «Eh bien, si tu y vas, je vais te rendre ta lettre [de membre] d’église.» Elle a dit: «Vous ferez tout aussi bien de me la rendre, parce que je m’en vais.» Alors elle... Voyez-vous, rien ne va arrĂȘter une personne qui vient Ă  Christ, qui croit rĂ©ellement en Lui. Lorsque vous entendez la Parole de Dieu et que vous savez qu’Elle agit, rien ne va vous arrĂȘter. C’est tout. Vous venez, de toute façon.
E-77 Et maintenant, souvenez-vous, cette petite dame a rencontrĂ© bien des difficultĂ©s. Je la vois faire charger ses chameaux, et voici qu’elle pensait Ă  quelque chose.
Elle a dit: «Eh bien, un instant. Si c’est vraiment... Si ce don est vrai, alors, je vais soutenir cela.» Ainsi donc, elle a pris beaucoup d’or, de l’encens et autres et en a fait charger les chameaux.
Elle a dit: «Je vais amener cela avec moi, mais si la chose n’est pas vraie, alors je ramĂšnerai carrĂ©ment mon argent.»
Cela pourrait enseigner quelque chose aux pentecĂŽtistes, apporter le soutien aux rĂ©unions, et aux rĂ©unions qui... aux rĂ©unions qui haĂŻssent la chose mĂȘme que vous soutenez, et vous en privez votre propre Ă©glise. Les gens font cela aux Etats-Unis. J’espĂšre que vous, les Canadiens, vous ne le faites pas. Mais lĂ -bas, ils font cela juste pour ĂȘtre populaires. «Je vais donner tant Ă  ceci cela.» Oh! la la! ...du lait Ă©crĂ©mĂ©...
Remarquez. Maintenant, la voici. Elle a rassemblĂ© tout, elle a mis cela sur ses chameaux, tout cet argent, de l’or d’une valeur de milliers et de milliers de dollars. Et, souvenez-vous, les enfants d’IsmaĂ«l, les Arabes, Ă©taient des brigands dans le dĂ©sert en ce temps-lĂ . Combien cela aurait Ă©tĂ© facile pour eux de–pour ce groupe de cavaliers de venir carrĂ©ment et de tuer ce groupe de petits gardes qui protĂ©geaient cette reine, et–et de ravir cet argent-lĂ , et de disparaĂźtre en cinq minutes!
Mais, vous voyez, si vous ĂȘtes dĂ©terminĂ© Ă  connaĂźtre Dieu, vous n’avez pas peur. La foi ne connaĂźt pas la peur. Est-ce vrai? Vous ne vous souciez pas de ce que dit le mĂ©decin, de ce que dit n’importe qui d’autre; vous croyez cela. Voyez-vous? Et elle ne pensait mĂȘme pas aux brigands, Ă  ceci, Ă  cela et au reste. Ce qui la prĂ©occupait, c’était parvenir lĂ -bas et voir Dieu agir dans un homme.
E-78 Et maintenant, souvenez-vous. Elle... Combien de temps pensez-vous que cela a pris Ă  cette femme? Elle n’avait pas une Cadillac climatisĂ©e Ă  bord de laquelle venir. Non, elle devait chevaucher Ă  dos de chameau. Savez-vous combien de temps cela a pris Ă  la caravane de chameaux pour voyager de SĂ©ba jusqu’en Palestine? Trois mois, quatre-vingt-dix jours, Ă  travers un dĂ©sert du Sahara chaud, l’endroit le plus chaud du monde, Ă  dos de chameau, pour essayer d’aller voir un don de Dieu. Ce n’est pas Ă©tonnant que JĂ©sus ait dit qu’elle se lĂšverait au jour du Jugement et condamnerait cette gĂ©nĂ©ration. Voyez-vous? Elle voyageait peut-ĂȘtre de nuit. Le jour elle se reposait dans les oasis et lisait les rouleaux, les Ecritures, pour voir ce qu’était JĂ©hovah. Finalement, elle est arrivĂ©e Ă  la porte [de la ville].
E-79 Elle n’est pas venue pour dire: «Eh bien», comme les gens font aujourd’hui, «je vais entrer et m’asseoir. S’il dit une seule chose qui est contraire Ă  ma foi, je vais carrĂ©ment me lever et sortir.» Cela montre l’ignorance. C’est juste. Mais elle est venue pour rester jusqu’à ce qu’elle soit convaincue. Elle avait lu la Bible; elle avait vu ce que signifiait JĂ©hovah, ce qu’était JĂ©hovah, et ce que JĂ©hovah avait promis. Elle voulait voir si ce JĂ©hovah dont on parlait Ă©tait dans cet homme-lĂ .
J’imagine que son prĂȘtre lui a parlĂ©, et a dit: «Eh bien, maintenant Ă©coute ceci. Voici notre grand dragon. Voici notre grande idole ici.»
Elle a dit: «Oui. Mon arriĂšre-arriĂšre-arriĂšre-arriĂšre-arriĂšre-grand-mĂšre les avait servis, et ils n’ont rien fait, sinon se tenir lĂ  comme des statues tout le temps. Ils ne respirent pas; ils ne marchent pas; rien ne se produit. Mais par contre, les gens affirment que ce Dieu-lĂ  est un Dieu vivant, qui fait quelque chose.» Amen.
E-80 VoilĂ . Amen. Je me sens un peu religieux en ce moment mĂȘme. Oui, un Dieu vivant, pas un Dieu mort. A quoi servirait un Dieu qui pouvait ouvrir la mer Rouge s’Il ne peut pas faire de mĂȘme aujourd’hui? A quoi servirait un Dieu qui pouvait guĂ©rir un lĂ©preux dans les jours d’autrefois, s’Il ne peut pas faire de mĂȘme aujourd’hui? Un Dieu historique ne servirait Ă  rien, s’Il n’est pas le mĂȘme Dieu aujourd’hui. C’est juste. Il est le mĂȘme Dieu hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, le mĂȘme Dieu, qui demande seulement la mĂȘme foi que ces gens-lĂ  avaient exercĂ©e.
E-81 Maintenant, elle se trouve au temple. Elle a dĂ©fait ses bagages dans la cour du temple, elle a dressĂ© sa tente, elle a placĂ© son argent dans un coin, et elle a placĂ© ses petits eunuques tout autour pour veiller dessus. Et le lendemain matin, elle s’est probablement levĂ©e de bonne heure, elle et ses petites servantes qui Ă©taient avec elle. Elles sont entrĂ©es et se sont assises, probablement tout au fond de l’église. Et l’assemblĂ©e a chantĂ© tous les cantiques, et les trompettes ont retenti et tout le reste, et aprĂšs un moment, le pasteur Salomon est entrĂ©.
Oh! tout le peuple a dit: «Oh! Dieu soit louĂ©! VoilĂ  notre pasteur.» Et le pasteur Salomon est sorti et s’est avancĂ© sur l’estrade. Et elle a vu ce jour-lĂ  les choses mĂȘmes qu’elle avait entendues dire qu’elles se produisaient.
Et jour aprĂšs jour, elle allait Ă©tudier les rouleaux. Elle a attendu jusqu’à ce que sa carte de priĂšre fut appelĂ©e, ou tout ce qu’elle avait pour monter lĂ , Ă  son rendez-vous avec Salomon. Et lorsqu’elle est arrivĂ©e sur le–lĂ  devant Salomon, la Bible dit que rien n’était cachĂ© Ă  Salomon. Il a rĂ©vĂ©lĂ© tout ce qu’elle dĂ©sirait connaĂźtre.
E-82 N’est-ce pas lĂ  le mĂȘme Dieu qui Ă©tait en Christ, qui connaissait les secrets du coeur? Qu’a-t-elle dit? Elle s’est retournĂ©e (Eh bien, elle Ă©tait une paĂŻenne), elle s’est retournĂ©e, et elle a dit: «Tout ce que j’avais appris Ă©tait vrai, et plus que cela.» Cela avait Ă©tĂ© accompli sur elle. Voyez-vous? Elle en Ă©tait tĂ©moin. La mĂȘme chose que NathanaĂ«l et les autres ont vu (hier soir) en JĂ©sus accomplir la mĂȘme chose, rĂ©vĂ©ler les secrets du coeur. Voici deux mille cinq cents ans avant... Non, environ huit cents ans avant que cela se produise, voici Salomon qui se tenait lĂ , accomplissant la mĂȘme chose que Christ a faite lorsqu’Il est venu. C’est le mĂȘme Dieu. Voyez-vous?
Qu’a-t-elle dit? «Heureux ceux qui sont avec toi, qui voient ce don agir continuellement. Heureux les hommes qui s’assoient ici journellement et qui voient cela se produire continuellement.» Et elle est devenue une croyante.
E-83 Et JĂ©sus a dit qu’elle se lĂšverait dans les derniers jours et condamnerait cette gĂ©nĂ©ration, parce qu’elle est venue des extrĂ©mitĂ©s de la terre pour voir le don de Dieu opĂ©rer, et elle a cru cela. Et aujourd’hui, les gens ne veulent pas traverser la rue. C’est juste. Ils ne veulent pas conduire une belle voiture pour se rendre Ă  la rĂ©union. PlutĂŽt, ils s’en moquent. Et le mĂȘme Christ a prĂ©dit qu’une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre qui cherchait des signes recevrait le signe de la rĂ©surrection. Ce n’est pas Ă©tonnant. Quel est le problĂšme?
Pour clĂŽturer, je dirai ceci. Elle avait vu quelque chose de rĂ©el. C’est ce que les vĂ©ritables croyants dĂ©sirent voir, quelque chose de rĂ©el. Souvenez-vous, la chose mĂȘme qui sauve le vĂ©ritable croyant, condamne et envoie en enfer l’incrĂ©dule. La mĂȘme eau qui a sauvĂ© NoĂ©, noya l’incrĂ©dule. Le mĂȘme jugement qui sauva le croyant, tua l’incrĂ©dule. Le mĂȘme Saint-Esprit aujourd’hui que le croyant reçoit, condamnera l’incrĂ©dule au jour du Jugement. Voyez?
E-84 Juste une petite histoire Ă  l’intention de mes frĂšres indiens, et tous les autres. J’aime chasser. Oh! j’aime simplement chasser. Oh! la la! oh! la la! c’est–c’est ma seconde nature. Ma conversion n’a jamais ĂŽtĂ© cela de moi. Et je–j’aimerais vous raconter une petite histoire au sujet de la chasse juste ici, quand Dieu m’avait dit exactement (votre pasteur, frĂšre Byskal, s’en souvient; frĂšre Sothmann lĂ  derriĂšre s’en souvient), quand Il m’avait dit exactement ce que je ferais, oĂč j’irais, et que j’attraperais un caribou, lĂ  oĂč il serait, qu’un homme serait en chemise verte Ă  carreaux, et que je tuerais un grizzly avant que je ne retourne. Est-ce vrai? Est-ce vrai, FrĂšre Sothmann? Je l’ai racontĂ©e Ă  des centaines de gens.
Nous sommes allĂ©s juste lĂ , et Eddie m’a entendu dire cela la veille de notre dĂ©part lĂ . Deux jours plus tard, il se tenait juste lĂ  et il a vu la chose se produire Ă  la lettre juste comme je l’avais dit. J’ai dit que les cornes du caribou mesureraient exactement 42 pouces [107 cm].
Et le guide a dit: «Exactement 42 pouces?» Il a dit: «FrĂšre Branham, aprĂšs...» Il a dit: «OĂč se trouve ce grizzly au sommet de cette montagne-lĂ ?» Il a dit: «FrĂšre Branham, selon ce que vous m’aviez dit, vous allez tuer un ours grizzly avant que vous retourniez lĂ  oĂč Eddie Byskal se trouve, portant une chemise verte Ă  carreaux.» Et sa femme avait mis cela dans son sac de camp, et lui m’avait dit qu’il n’en avait mĂȘme pas une.
J’ai dit: «Eh bien, alors, il y aura quelqu’un qui l’aura, parce qu’elle sera lĂ .» Et il portait cette chemise verte Ă  carreaux.
Il a dit: «Avant que nous retournions là-bas?»
«Je l’ai dit.»
Il a dit: «FrĂšre Branham, j’ai un frĂšre qui souffrait de l’épilepsie. Et vous m’aviez dit qu’au moment de sa prochaine crise il faudrait ĂŽter sa chemise et la jeter dans le feu, et qu’il n’aurait plus jamais cela.» Eh bien, c’est ce qu’il a fait, Dieu a guĂ©ri son frĂšre de cela. Alors, il a dit: «Dans ce cas, je ne peux pas douter de cela. Mais oĂč sera cet ours?»
J’ai dit: «Il est JĂ©hovah-JirĂ©. Il peut se pourvoir d’un ours pour amener Sa Parole Ă  s’accomplir.» Et alors que nous Ă©tions juste Ă  environ un demi-mile [805 m] de ces frĂšres-lĂ  (on Ă©tait Ă  environ trois miles [5 km] d’eux), alors que nous Ă©tions Ă  environ un demi-mile du lieu oĂč ils Ă©taient, je me tenais lĂ .
Il a dit: «FrĂšre Branham, nous sommes juste Ă  un demi-mile. OĂč est l’ours?»
J’ai dit: «Ne vous...» J’ai dit: «C’est quoi lĂ -bas, Bud?» Il y avait un grizzly argentĂ© de neuf pieds [3 m], se tenant au sommet de la colline, regardant droit en ma direction.
Il a dit... nous sommes arrivés à neuf cents mÚtres. Il a dit: «FrÚre Branham, avez-vous déjà un grizzly?»
J’ai dit: «J’ai tuĂ© beaucoup d’ours.»
Il a dit: «Vous feriez mieux de lui tirer dessus Ă  partir d’ici.»
J’ai dit: «Non. La vision disait que j’étais tout prĂšs de lui.»
Il a dit: «Oh! FrÚre Branham.» Il a dit: «Tirez-lui dans le dos maintenant, a-t-il dit, parce que si vous ne le tirez pas dans le dos, ils sont de grands lutteurs.»
J’ai dit: «Oh!»
Et j’ai dit: «Continuons simplement Ă  avancer, Bud.»
E-85 Nous sommes entrĂ©s dans l’autre petit ravin, puis nous sommes montĂ©s, et lorsque nous sommes arrivĂ©s tout prĂšs de lui, Ă  environ deux cents mĂštres. J’ai dit: «C’est juste ici.» J’ai dit: «Je vais attendre jusqu’à ce qu’il va se retourner.» Il paraissait comme un grand tas de foin. Il s’est retournĂ© et m’a regardĂ©.
J’avais un tout petit fusil. Et juste Ă  l’instant oĂč il se retournait et me regardait, je lui ai tirĂ© en plein dans le coeur. Et le voilĂ  qui roule sur le flanc de la colline comme cela, aussi vite que possible, comme cela. Et Bud se tenait lĂ , la bouche devenue toute pĂąle. Il a dit: «FrĂšre Branham, je ne voulais pas l’avoir sur moi.»
J’ai dit: «Moi non plus.»
Il a dit: «Maintenant, si ces cornes mesurent exactement 42 pouces [107 cm] lorsque j’arriverai lĂ -bas, je vais crier comme un fou.»
J’ai dit: «Tu ferais mieux de commencer tout de suite, parce qu’il en sera ainsi.»
Il a dit: «J’ai un mĂštre ruban dans mon sac de selle.»
Et nous sommes arrivĂ©s lĂ -bas. La vision disait qu’une–une petite main tenait les cornes. Je me suis arrĂȘtĂ© lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de frĂšre Eddie. J’ai dit: «Maintenant, observez ce garçon tenir cette corne-lĂ .» Et il est allĂ©, il a pris le mĂštre ruban, et il l’a apportĂ©, il l’a placĂ© Ă  la base sur la tĂȘte. Cette petite main, c’était celle de son fils, Blaine, qui tenait cela, la main qui s’est avancĂ©e lĂ .
Bud a dit: «Miséricorde, FrÚre Branham, juste au nez, cela fait 42 pouces [107 cm].»
J’ai dit: «Bud, Il ne faillit jamais. C’est ce que je voulais dire. Il dit trĂšs exactement la chose, trĂšs exactement.» Oh! Il est Dieu. Lorsque nous voyons quelque chose de rĂ©el et d’authentique... C’est ce que cette reine-lĂ  dĂ©sirait voir, quelque chose de rĂ©el.
E-86 J’avais l’habitude de chasser avec un frĂšre qui Ă©tait un demi-Indien. Il s’appelle Burt Caul. C’est un Britannique (ou plutĂŽt un Anglais), et il vit ici, il vit dans le New Hampshire. Un grand chasseur. J’aime chasser avec lui. Vous n’avez pas Ă  craindre qu’il se perde. Il connaissait parfaitement son chemin. Et nous... Mais il Ă©tait l’homme le plus mĂ©chant que j’aie jamais vu de ma vie. Ce gars Ă©tait trĂšs mĂ©chant. Il avait des yeux comme un lĂ©zard, et il me regardait toujours avec ses yeux de lĂ©zard, et il me faisait une peur bleue de toute façon.
Mais il–il avait l’habitude de me dire... Il avait l’habitude de tirer sur les petits faons, vous savez, les petits bĂ©bĂ©s faons. Eh bien, c’est en ordre. J’ai tuĂ© des faons lorsque... Si la loi dit que vous pouvez tuer un faon, tuez-le. C’est en ordre. Abraham a tuĂ© un veau et l’a servi Ă  Dieu. Il n’y a rien de mal pour ce qui est de la taille ou du sexe de l’animal. Mais le tuer juste pour se montrer mĂ©chant, voilĂ  ce qui est mal. Vous ne devez pas... tuer juste pour se montrer mĂ©chant.
Il y a une chose chez l’Indien. La raison pour laquelle il est le plus grand dĂ©fenseur de l’environnement que nous ayons jamais eu, il prenait juste ce dont il avait besoin. S’il en attrapait plus, il relĂąchait cela. L’homme blanc est un meurtrier, il est allĂ© lĂ -bas et il a tirĂ© sur les bisons, et ainsi de suite, en les prenant pour cibles. C’est un mĂ©chant gars, en faisant des choses comme cela.
E-87 Mais Burt avait l’habitude de les abattre juste pour s’amuser, pour me–pour m’indisposer. Il disait: «Vous les prĂ©dicateurs, vous ĂȘtes des poltrons.» Alors, c’est ce qu’un... Vous savez ce que je... (Est-ce ce mot-lĂ  qu’on utilise par ici, ‘poltron’?) Poltron. Il disait: «C’est–c’est ça votre problĂšme, vous les prĂ©dicateurs.»
Alors, un jour je suis allĂ© lĂ -bas. Et il s’était fabriquĂ© un petit sifflet, pour reproduire le cri d’un petit bĂ©bĂ© faon, qui fait entendre ce petit brrr, quand il pleure, comme un petit faon pleurant pour sa maman.
Et j’ai dit: «Burt, tu–tu ne vas pas faire cela.»
Il a dit: «Oh! espĂšce de prĂ©dicateur poltron.» Il a dit: «Billy, tu serais un bon chasseur si tu n’étais pas un prĂ©dicateur.»
Mais je devais prendre son gibier Ă  chaque automne de toute façon (vous voyez?), alors je le laissais simplement faire. Alors, j’ai dit: «Burt, tu ne vas pas faire cela!»
Il a dit: «Qu’y a-t-il de mal Ă  tuer un faon?»
J’ai dit: «Rien. Mais l’abattre juste pour le laisser gisant lĂ , aller lĂ -bas et abattre un autre, juste pour faire le mĂ©chant», j’ai dit: «Voilà–voilĂ  ce qui est mal, Burt. Tu ne devrais pas faire cela. Il grandirait pour devenir un grand cerf un jour, peut-ĂȘtre une biche, et donner beaucoup d’autres cerfs. Tu pourrais avoir des enfants un jour qui aimeraient chasser», et ainsi de suite.
«Non, c’est du non-sens», a-t-il dit, mĂ©chant au possible.
E-88 Alors ce jour-lĂ , il faisait trĂšs tard, et on a dans cette rĂ©gion-lĂ  le cerf Ă  queue blanche. Et vous parlez de Houdini comme Ă©tant le maĂźtre en Ă©vasion, c’est un amateur Ă  cĂŽtĂ© de l’un d’eux. Mon gars, ils disparaissent comme cela. Vous devez ĂȘtre rapide et vif, et ĂȘtre un bon tireur pour l’atteindre. Et alors, aprĂšs–aprĂšs qu’on leur a tirĂ© dessus, en quelques minutes...
C’était donc un peu vers la fin de la saison de chasse, et nous avions chassĂ© toute la matinĂ©e, pas mĂȘme une trace, la neige atteignait environ six ou huit pouces [15 ou 20 cm]. Nous amenions toujours une bouteille thermos pleine de chocolat chaud, au cas oĂč nous nous retrouvions pris dans une tempĂȘte le soir ou quelque chose comme ça, cela allait nous garder en forme. Alors... Nous avions un sandwich dans notre manteau.
Et il Ă©tait environ 11 heures, et j’ai pensĂ©: «Eh bien, nous n’avons mĂȘme pas vu une trace ni rien.» Quand les nuits connaissent le clair de la lune, alors ils mangent la nuit, vous savez, ils mangent, et ils se retirent la journĂ©e, ils retournent se tapir sous les buissons, dans les bois touffus.
Et alors, nous arrivions presque Ă  l’orĂ©e de bois, et je pensais que peut-ĂȘtre... Burt ouvrait la marche. Et quand nous allions parvenir au sommet de la montagne, alors, il allait se sĂ©parer en prenant un chemin et moi un autre. Et nous allions faire le tour, et peut-ĂȘtre que nous allions rentrer ce soir-lĂ  ou le lendemain matin. Et si nous avions tuĂ© un cerf, nous savions oĂč aller le chercher, et ainsi de suite, nous allions prendre un cheval et allions le chercher. Ainsi donc, je pensais...
E-89 Il est arrivĂ© Ă  une petite clairiĂšre qui avait environ trois ou quatre fois la dimension de ce bĂątiment ici, et il s’est en quelque sorte accroupi sur une congĂšre. Il s’était en quelque sorte accroupi [hunkered en anglais]. ‘Ce mot n’est pas utilisĂ© par ici, n’est-ce pas?) Je suis un homme du Sud. En d’autres mots, il s’est accroupi? [squatted en anglais]. Il s’est accroupi comme ceci. Et il–il s’est baissĂ© lĂ , et il s’est mis Ă  introduire la main dans son manteau. Je pensais qu’il allait prendre son sandwich, et alors, j’ai introduit la main pour prendre le mien. Je pensais: «Eh bien, nous allons nous sĂ©parer ici. Moi, je vais aller d’un cĂŽtĂ© et lui ira de l’autre, et nous allons chasser de nouveau cet aprĂšs-midi.»
Et il a introduit la main, et il a tirĂ© ce petit sifflet. J’ai dit: «Eh bien, Burt...» Il m’a regardĂ© avec ces yeux de lĂ©zard, et il a ricanĂ© un peu, ce petit ricanement sur son visage. Il a tirĂ© ce petit sifflet comme cela, et il a soufflĂ© dedans. Et alors, une trĂšs grande biche s’est dressĂ©e juste de l’autre cĂŽtĂ© de l’allĂ©e, de l’autre cĂŽtĂ© de cette petite clairiĂšre.
Je me suis dit: «Oh! oh! oh! elle a donc fait un faux pas.» Eh bien, c’est Ă©trange. D’habitude ils ne font pas cela. Vous les frĂšres indiens, vous savez cela, lorsqu’on les chasse.
Et alors, il m’a regardĂ© avec ces yeux de lĂ©zard, et il a ri, et il a sifflĂ© encore. Et cette mĂšre biche s’est avancĂ©e carrĂ©ment jusque dans cette clairiĂšre. Eh bien, c’est vraiment Ă©trange pour eux de faire cela.
E-90 Eh bien, la biche c’est la femelle du cerf, vous savez. Je pouvais voir son grand... J’étais suffisamment proche pour voir ses grands yeux, ses grandes oreilles dressĂ©es d’une maniĂšre si gracieuse. Elle s’est carrĂ©ment avancĂ©e lĂ . Eh bien, quel Ă©tait le problĂšme? Elle ne faisait pas du spectacle. Elle Ă©tait une mĂšre. Elle Ă©tait nĂ©e une mĂšre. Cet instinct maternel Ă©tait en elle, et son bĂ©bĂ© pleurait. Elle ne se souciait d’aucun danger; elle venait chercher son bĂ©bĂ©.
Et nous ne pai-... gardons jamais une cartouche dans le canon. Alors, il a introduit une cartouche, une balle champignon de cent quatre-vingt grains [11,6 g] de calibre 30-06–champignon, et il a remontĂ© cela lĂ . Et il Ă©tait un fin tireur. Et lorsque le–son Winchester modĂšle 70...? Et lorsqu’il abaissa le levier comme cela, le dĂ©clic du fusil, la biche eut peur, elle regarda, et elle aperçut le chasseur. Mais elle n’a pas fui.
Eh bien, vous savez, c’est Ă©trange. Mais elle Ă©tait une mĂšre. Son bĂ©bĂ© Ă©tait en difficultĂ©, et elle Ă©tait nĂ©e une mĂšre, et elle cherchait son bĂ©bĂ©. Elle a regardĂ© ce chasseur, et elle–son grand museau en l’air, elle regardait comme cela, essayant de trouver son bĂ©bĂ©. Voyez-vous? Elle l’avait entendu pleurer. Elle ne faisait pas une mise en scĂšne. C’était authentique. Elle Ă©tait une mĂšre.
E-91 Je l’ai vu viser, un fin tireur, et j’ai pensĂ©: «Oh! la la! il va faire sauter son coeur et le faire sortir de l’autre cĂŽtĂ©. Comment peut-il la tromper comme cela? Comment peut-il ĂȘtre aussi mĂ©chant pour faire cela? Souffler dans ce sifflet et faire sortir ici cette mĂšre biche, et lui tirer dessus. Ce n’était mĂȘme pas sĂ»r qu’il aurait amenĂ©.
Et je me suis dit: «Ce coeur loyal de cette mĂšre va sauter en elle!» Et je regardais, et je l’ai vu ajuster [le fusil]. Et je me suis dit: «AussitĂŽt que le rĂ©ticule de cette lunette sera pointĂ© juste sur ce coeur loyal, il va carrĂ©ment le faire sauter en elle.» Et j’ai tournĂ© mon dos. Je ne pouvais pas regarder cela.
Et je me suis mis Ă  prier. J’ai dit: «PĂšre cĂ©leste, comment peut-il faire cela? Comment peut-il faire cela, Seigneur? Et il ne veut pas m’écouter parler de Toi.» J’ai dit: «Comment peut-il faire cela?’» Et j’étais lĂ  plutĂŽt en train de prier en moi-mĂȘme derriĂšre un buisson.
Je m’attendais Ă  entendre le coup partir Ă  n’importe quel moment, mais ça ne partait pas. J’ai attendu. Le coup ne partait pas. J’ai regardĂ©, et voilĂ  que le fusil allait comme ceci. Il ne pouvait plus le tenir. Il a regardĂ© tout autour, de trĂšs grosses larmes coulaient sur ses joues. Sa chevelure noire d’Indien tombait sur son visage. Il a jetĂ© l’arme sur la neige, il a dit: «Billy, j’en ai assez. Conduis-moi Ă  ce JĂ©sus dont tu parles.»
E-92 Qu’était-ce? Il avait vu quelque chose de rĂ©el. Il avait vu quelque chose qui n’était pas du spectacle, qui n’était pas artificiel. Il avait vu la dĂ©monstration rĂ©elle de la maternitĂ© d’une mĂšre cherchant son bĂ©bĂ©, quelque chose qui Ă©tai authentique. Ô Dieu, fais de nous tous ce genre de chrĂ©tien.
Combien de gens ici aimeraient ĂȘtre ce genre de chrĂ©tiens, autant que cette biche Ă©tait une mĂšre? Votre coeur (ni danger ni rien d’autre) voit quelque chose de glorieux, quelque chose qui est rĂ©el. Alors, ĂŽ Dieu, oh! puissent Ses bĂ©nĂ©dictions...
E-93 Inclinons la tĂȘte un instant. Que chacun de vous prie dans son coeur, dites: «Ô Dieu, fais de moi ce genre de chrĂ©tien.» Priez silencieusement en vous-mĂȘme.
Ô Dieu, notre PĂšre, accorde Ă  Tes serviteurs, ĂŽ PĂšre, le pardon des pĂ©chĂ©s. Exauce-nous alors que nous crions [Ă  Toi]. BĂ©nis-nous maintenant. RĂ©vĂšle nos pĂ©chĂ©s Ă  nos coeurs, et fais de nous de vĂ©ritables chrĂ©tiens. Que la grĂące et la misĂ©ricorde abondent dans nos coeurs. Accorde-le, Seigneur.
E-94 Il avait vu quelque chose de rĂ©el, et il Ă©tait donc prĂȘt. Il avait vu quelque chose qu’on ne peut pas fabriquer. Ça devait ĂȘtre quelque chose de rĂ©el. Ce n’était pas quelque chose de fabriquĂ©. Et nous avons un Dieu ce soir.
Cet homme est diacre dans une église. Juste là sur ce banc de neige, avec ses bras autour des jambes de mon pantalon gelé, il a dit: «Billy, il doit y avoir un Dieu quelque part.» Il a dit: «Y a-t-il un Dieu qui peut faire de moi un chrétien autant que cette biche est une mÚre?»
J’ai dit: «Oui, Burt. Son Nom est JĂ©sus. Veux-tu Le recevoir?»
Il a dit: «De tout mon coeur, Billy, je Le reçois.»
Je me suis agenouillĂ© dans la neige, j’ai retirĂ© la cartouche de son fusil, j’ai placĂ© mes bras autour de son cou. LĂ , nous avons priĂ© ensemble, il a reçu JĂ©sus comme son Sauveur. Cela fait environ vingt ans. Il est un membre fidĂšle du Corps de Christ maintenant; un merveilleux frĂšre.
E-95 Maintenant, alors que nous prions, combien qui sont ici dans Sa divine PrĂ©sence, avec leurs tĂȘtes inclinĂ©es, voudraient dire: «J’aimerais ĂȘtre ce genre de chrĂ©tien.» Peut-ĂȘtre que vous n’avez jamais acceptĂ© Christ comme votre Sauveur, et vous voudriez dire: «Ô Dieu, aie pitiĂ© de moi. J’ai toujours dĂ©sirĂ© ĂȘtre un chrĂ©tien, et vraiment, je n’ai jamais rien vu qui ferait de moi... rien de rĂ©el comme cela. Mais je crois rĂ©ellement que Dieu existe, j’aimerais L’accepter comme mon Sauveur.» Voulez-vous lever la main et dire: «Priez pour moi, FrĂšre Branham.» Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Un autre? Que Dieu vous bĂ©nisse, madame, et que Dieu vous bĂ©nisse, que Dieu vous bĂ©nisse, vous, et vous. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame, lĂ  derriĂšre. Quelqu’un d’autre?
Eh bien, vous pouvez ĂȘtre membre d’une Ă©glise. Je ne parle pas du fait d’ĂȘtre membre d’une Ă©glise. Je parle du fait d’ĂȘtre un chrĂ©tien authentique. La mort ne signifiera plus rien pour vous. Vous aimez JĂ©sus Ă  tel point qu’Il est simplement votre... Vous L’aimez comme une mĂšre aime son bĂ©bĂ©. Et vous savez, vous parlez de l’amour qu’Il a pour vous? Il a dit: «Une mĂšre peut-elle oublier son enfant qu’elle allaite?» Il a dit: «Elle peut l’oublier. Mais Moi, Je ne peux pas vous oublier. Vos noms sont gravĂ©s sur les paumes de Mes mains.»
E-96 Eh bien, la reine du midi est venue voir la sagesse de Salomon. JĂ©sus Ă©tait lĂ , aprĂšs toutes ces centaines d’annĂ©es, accomplissant la mĂȘme chose. Et eux... Elle a dit... Eux... Elle est venue Ă©couter Salomon. Et voici que Lui Ă©tait lĂ  avec le mĂȘme don, seulement c’était plus grand; et Il a promis qu’en ce jour-ci, on recevrait le signe de la rĂ©surrection. Ô Dieu, fais de nous de vĂ©ritables chrĂ©tiens. Priez maintenant. Que Dieu soit avec vous. Priez tout simplement, silencieusement en vous-mĂȘme, dites: «Seigneur, aie pitiĂ©. Je me repens maintenant de tous mes pĂ©chĂ©s. Je crois en Lui.»
Que Dieu vous bĂ©nisse, croyez que la foi est dans votre coeur. Maintenant, levez vos tĂȘtes. Regardez par ici. Je suis votre frĂšre. Je suis venu vous dire la vĂ©ritĂ©. Le Dieu qui a donnĂ© ce don Ă  Salomon est le mĂȘme Dieu ce soir. JĂ©sus se tenait lĂ , Il Ă©tait Dieu manifestĂ© en chair, et Il a montĂ© cela aux gens.
Or, la Bible prĂ©dit que dans les derniers jours l’Esprit de Dieu se manifesterait de la mĂȘme façon. Juste avant la Venue du Fils de Dieu, ce serait comme c’était Ă  Sodome. Le croyez-vous? Alors, puisse le Dieu que vous avez acceptĂ© comme votre Sauveur personnel, puisse-t-Il parler ce soir.
E-97 Combien parmi vous qui ĂȘtes ici et qui... Je vais oublier les cartes de priĂšre juste en ce moment. Combien parmi vous qui ĂȘtes ici n’ont pas une carte de priĂšre? Maintenant, vous n’avez pas une carte de priĂšre, et vous croyez que Dieu va vous guĂ©rir. Levez la main, dites: «Je vais Le croire.» TrĂšs bien.
Maintenant, regardez par ici juste un moment. Etant un inconnu pour vous... Maintenant, si JĂ©sus se tenait ici ce soir, portant ce mĂȘme complet qu’Il m’a donnĂ© il y a quelques annĂ©es... Maintenant, si vous veniez Ă  Lui, et que vous disiez: «Seigneur, veux-Tu bien me guĂ©rir?» Il ne pourrait pas le faire. Il l’a dĂ©jĂ  fait. Vous croyez cela, n’est-ce pas? «Par Ses meurtrissures...»
Mais Il a pu vous prouver qu’Il Ă©tait le Christ. Et le seul moyen par lequel vous pourriez savoir cela, ce n’était pas par Son habillement, ni par les cicatrices qu’Il portait, mais par le ministĂšre qu’Il avait; Il Ă©tait la Parole. Et la Bible dit que la Parole de Dieu est plus tranchante qu’une Ă©pĂ©e Ă  deux tranchants, et qu’Elle discerne les pensĂ©es du coeur. Est-ce vrai? Maintenant, combien savent que c’est la vĂ©ritĂ©, dites: «Amen.»
Or, la Bible dit que JĂ©sus est maintenant un Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par les sentiments de nos infirmitĂ©s. Est-ce vrai? Maintenant, s’Il est le mĂȘme Souverain Sacrificateur, qu’en serait-il si votre foi Le touchait? Observez et voyez... Maintenant, si je...
E-98 Ecoutez. Croyez-vous qu’Il aurait quelque chose Ă  voir avec un hypocrite? JĂ©sus? Non, monsieur. Croyez-vous qu’Il pourrait s’associer Ă  des mensonges? Pas notre Dieu. Non. Mais notre Dieu est responsable de Sa Parole. Est-ce vrai? Et humblement, Il a permis que ceci soit accompli, non pas parce qu’Il est obligĂ©, mais afin de montrer aux gens qu’Il est Dieu et qu’Il tient Sa promesse, Dieu.
Certains d’entre vous qui ĂȘtes lĂ  derriĂšre, vous les Anglo-Saxons, croyez-vous cela de tout votre coeur?
Levez la main, dites: «Je crois cela. Avant que je voie quoi que ce soit s’accomplir, je crois cela.»
Vous les Indiens, croyez-vous de tout votre coeur? Levez la main.
E-99 Eh bien, maintenant, je vais encore vous demander. Vous qui n’avez pas de carte de priùre, levez la main. Maintenant, vous qui n’avez pas une carte de priùre. Levez la main, les Blancs là derriùre. Trùs bien.
Maintenant, j’aimerais que vous priiez. Vous qui ĂȘtes lĂ  derriĂšre, priez et dites: «Seigneur JĂ©sus, ce prĂ©dicateur ne me connaĂźt pas. Mais Toi, Tu me connais.» Maintenant, vous pouvez baisser votre main et prier. Et dites: «Seigneur JĂ©sus, si Tu es un Souverain Sacrificateur, laisse-moi Te toucher. Et puis, retourne-Toi.» Comme pour la femme qui toucha Son vĂȘtement, et Il s’est retournĂ© et a dit: «Qui M’a touchĂ©?»
Et Paul, ou plutĂŽt Pierre a dit: «Seigneur, l’a-t-il repris, c’est tout le monde qui Te touche.»
Il a dit: «Mais Je sens que Je me suis affaibli.» La vertu, la force, était sortie de Lui.
Or, si le fait d’ĂȘtre touchĂ© par une seule petite femme, utilisant le don de Dieu, si le fait d’ĂȘtre touchĂ© par une seule petite femme L’a affaibli, qu’en est-il de moi un pĂ©cheur sauvĂ© par grĂące? Mais qu’a-t-Il dit? «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais, vous en ferez davantage. «Eh bien, la version Roi Jacques dit: «de plus grandes», mais dans la traduction originale... Rien ne pourrait ĂȘtre plus grand. Il a guĂ©ri les malades. Il a ressuscitĂ© les morts. Il a arrĂȘtĂ© la nature. Il a tout fait. Mais «vous en ferez davantage», partout dans le monde (voyez-vous?), «car Je m’en vais au PĂšre.»
E-100 Maintenant, priez. Vous savez ce qui ne va pas en vous, et priez. Et puisse... Si vous n’avez jamais vu quelque chose de rĂ©el s’accomplir, et s’Il apparaĂźt ici ce soir, en Sa PrĂ©sence...
Eh bien, non pas moi et mon... Peu importe le don que j’ai, vous devez aussi avoir la foi; parce que c’est votre foi qui agit. Pas moi.
Cette femme-lĂ  a touchĂ© Son vĂȘtement et Il s’est affaibli. Ça, c’était une femme qui utilisait le don de Dieu. Mais lorsqu’Il a quittĂ© la maison de Lazare, et s’est Ă©loignĂ© et qu’Il est revenu, et a ressuscitĂ© un homme qui Ă©tait mort depuis quatre jours, Il n’a jamais dit qu’Il s’était affaibli Ă  ce moment-lĂ . Ça, c’était Dieu qui utilisait Son don. Le croyez-vous? Parce qu’Il a dit Ă  la tombe, vous savez: «Je–Je Te remercie, PĂšre, de ce que Tu m’as dĂ©jĂ  exaucĂ©. Mais c’est Ă  cause de ceux-ci que J’ai dit cela.» Voyez-vous? Il a dit: «Je ne fais rien avant que le PĂšre Me le montre.» C’est pour cette raison qu’Il n’est pas retournĂ© lorsqu’on L’a envoyĂ© chercher. Maintenant, priez.
Et si je suis serviteur de Dieu... Eh bien, si quelqu’un pense que ceci est faux, avancez ici et faites-le. Fais-le sous nos yeux, si c’est faux. C’est trùs calme... Donc, ce n’est pas faux. Cela vient de Dieu. C’est la Bible de Dieu. Maintenant, croyez. Et croyez maintenant, tous...
E-101 Je suis une... nerveuse. Ça fait onze rĂ©unions d’affilĂ©es pour moi, et je suis vraiment Ă©puisĂ©. Vous savez cela. SoirĂ©e aprĂšs soirĂ©e, chaque soir la force, la vertu... Et pendant la journĂ©e Il m’envoie lĂ  Ă  un coin et dit: «Tiens-toi ici. Un type va venir dans un fauteuil roulant.» Ça, ce sont les grandes visions.
Celles-ci sont des petites. C’est vous qui dĂ©clenchez celles-ci. Celles-lĂ  sont celles que Dieu donne; Il dit: «Cet homme vient, et il a fait une certaine chose Ă  une certaine Ă©poque. Il sera en train de s’avancer vers le coin. Parle-lui simplement, et fais-le se lever du fauteuil roulant, et continue ton chemin. Que nul ne sache qui a fait cela.» Vous lisez cela ici dans les journaux, et tout comme cela. Personne ne sait de qui il s’agit. Il m’envoie lĂ -bas; Il dit: «Fais ceci.» Voyez? C’est Dieu qui utilise Son don. Voyez, voyez?
Maintenant, faites cela. Utilisez le don de Dieu, et dites: «Ô Grand Souverain Sacrificateur de Dieu, laisse-moi Te toucher. Et utilise frĂšre Branham pour me parler. Et si Tu me rĂ©vĂšles mon problĂšme, et ce que... ceci, ou quelque chose qui est dans mon coeur et pour lequel je prie, je croirai de tout mon coeur.» Et alors vous serez en mesure de dire, comme la mĂšre biche, comme... Vous verrez quelque chose de rĂ©el, comme Burt Caul.
E-102 Eh bien, tenez, voilĂ . Merci, Seigneur. Regardez de ce cĂŽtĂ©. Combien ont vu cette photo dans le journal ce soir? L’avez-vous vue? A-t-il montrĂ© cela ici, trĂšs bien. Vous savez, cette Colonne de Feu que vous avez vue dans le journal, LĂ  voilĂ . Elle se tient juste lĂ . Elle se tient au-dessus d’une petite femme assise lĂ  tout au fond par ici, une petite dame. Elle porte des lunettes. Elle est un peu mince. Elle souffre d’une allergie.
Croyez-vous, soeur? Vous avez levĂ© la main il y a quelques minutes, pour dire que vous n’avez pas une carte de priĂšre. Vous n’avez pas reçu. Vous n’avez pas une carte de priĂšre, n’est-ce pas? Tenez-vous debout. Est-ce de cela que vous souffrez? Si c’est vrai, levez la main. Et si je vous suis inconnu, agitez la main comme ceci. J’aimerais vous demander une chose. Maintenant mĂȘme vous ressentez une trĂšs douce sensation, n’est-ce pas? Une trĂšs... Je regarde droit Ă  cette Colonne de Feu qui dĂ©crit des cercles autour de cette femme maintenant mĂȘme. Votre foi vous a guĂ©rie. JĂ©sus-Christ... maintenant, est-ce que vous croyez?

En haut