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Prédication Un Témoignage En Mer / 62-0726 / Port Alberni, Colombie-Britannique, Canada // SHP 1 hour 48 minutes PDF

Un TĂ©moignage En Mer

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E-1 Restons debout juste un instant ce soir, et inclinons la tĂȘte pour prier... la priĂšre devant notre Seigneur. Ce soir, je me demande, alors que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es maintenant, si nous avons des requĂȘtes non encore exaucĂ©es et qu’on veut que le Seigneur exauce ce soir; levez la main. Prions.
E-2 Notre Saint PĂšre, nous nous approchons de Toi ce soir au Nom de Ton Fils, le Seigneur JĂ©sus-Christ; nous venons sur Son invitation au grand TrĂŽne Ă©ternel de la misĂ©ricorde de Dieu. Et nous Te prions, PĂšre, de rĂ©pondre aux requĂȘtes que nous prĂ©sentons.
Maintenant, PĂšre, chacun Te prĂ©sente sa requĂȘte Ă  sa maniĂšre, et je vais Te prĂ©senter la mienne, ĂŽ Dieu, c’est que Tu exauces chacune de leurs requĂȘtes, voilĂ  la mienne. Et je joins ma priĂšre Ă  la leur sur l’offrande oĂč se trouve notre sacrifice. Et au Nom de JĂ©sus-Christ, exauce ce soir, Seigneur. Accorde-nous toute la satisfaction par la foi, que nous recevions ce que nous demandons.
Sauve les perdus. Donne la joie aux pĂšlerins qui attendent la Venue du Seigneur. GuĂ©ris les malades et les affligĂ©s. Tire gloire et honneur pour Ton Nom. Maintenant, avec notre priĂšre, et la lecture de la Parole, et nous-mĂȘmes, nous nous confions Ă  Toi. Nous sommes entre Tes mains. Sers-Toi de nous comme bon Te semble.
PĂšre, nous savons que beaucoup de gens ne peuvent pas lire la Bible, mais Tu as fait de Ton Eglise des Ă©pĂźtres Ă©crites, la Parole de Dieu rendue manifeste. Et les gens peuvent observer des vies et voir ce qu’est la Parole de Dieu, car la Vie d’un chrĂ©tien exprime la Parole. Quel genre de chrĂ©tiens devrions-nous alors ĂȘtre, Seigneur? Aide-nous Ă  ĂȘtre des chrĂ©tiens bibliques, que les oeuvres et la Vie de JĂ©sus-Christ se manifestent au travers de nous. Nous le demandons en Son Nom. Amen. Vous pouvez vous asseoir.
E-3 Quel grand privilĂšge d’avoir ces trois soirĂ©es avec vous! J’aimerais premiĂšrement remercier frĂšre Eddie de m’avoir invitĂ© ici et d’avoir associĂ© ces autres braves frĂšres ici Ă  venir et Ă  aider. Les musiciens, et–et la soeur qui a jouĂ© au piano, le frĂšre et la soeur qui ont chantĂ© (Vous pensiez que je ne suivais pas cela, mais si. J’étais juste assis lĂ  mĂȘme dans la voiture aprĂšs avoir conduit jusqu’ici, et je suivais les chants) pour les amis indiens, qui ont chantĂ© pour nous, et–et le jeune homme qui a chantĂ© ce cantique spĂ©cial. Et j’aimerais avoir cela sur bande. Pour moi-mĂȘme, je veux ça. Et j’ai des bandes des gens qui ont chantĂ© Ă  travers le monde, et j’aimerais avoir mes amis indiens sur bande, ceux qui ont chantĂ©.
Nous vous remercions tous ainsi que le gentleman qui nous a permis d’avoir cet auditorium. Nous sommes trĂšs reconnaissants. Et j’espĂšre que–que ceci va... Ces trois soirĂ©es, c’était juste un moyen d’introduire pour ainsi dire, juste me familiariser avec vous. J’espĂšre revenir un jour, le Seigneur voulant, et vous aimeriez que je revienne, afin que nous puissions rester longtemps.
E-4 Cet aprĂšs-midi, j’ai eu le privilĂšge d’aller jusqu’à votre rĂ©serve, Ă  la riviĂšre (je pense que c’est ainsi qu’on l’appelle, une petite issue, la pĂ©ninsule, jusque lĂ  oĂč Ă©tait la rĂ©serve) avec un frĂšre, un frĂšre chrĂ©tien, Ă  bord de sa barque. Nous avons pĂȘchĂ© et nous sommes revenus.
J’ai eu l’occasion de voir certains frĂšres sur le lac, ou sur la mer, Ă  bord de leurs barques en train de pĂȘcher. Et je pensais quand j’étais lĂ : «Je souhaiterai avoir le temps ce soir de prĂȘcher un sermon: ‘Seigneur, nous avons travaillĂ© toute la nuit sans rien prendre, mais nĂ©anmoins, sur Ta Parole, nous lancerons le filet.’» Ils l’ont lancĂ© de l’autre cĂŽtĂ© de la barque.
Mais quand je parlais avec ce frĂšre, qui est lui-mĂȘme un Indien ... Et il pense que ce serait bien, peut-ĂȘtre Ă  mon retour, d’aller Ă  la rĂ©serve, et d’y vivre un temps, d’aller de lieu en lieu parmi les gens, leur parler et prier pour eux lĂ . Vous...
E-5 Franchement, cela–cela prĂ©judicierait la rĂ©union d’avoir Ă  s’y prendre tel que nous le faisons ici, arriver bien prĂ©cipitamment, et vous regardez ça, vous vous posez des questions et c’est terminĂ©. Voyez? Et je me suis assis et j’ai expliquĂ© aujourd’hui Ă  ce frĂšre indien (et j’ai dĂ©jĂ  oubliĂ© son nom. Quel est son nom?) FrĂšre Johnson... Robert Johnson. Peut-ĂȘtre qu’il peut vous parler et vous en dire davantage. Nous nous sommes installĂ©s dans un taxi.
Et pendant que je le lui expliquais, j’ai dit: «FrĂšre Robert...» Une certaine chose que nous demandions. Et il me disait que le Seigneur avait exaucĂ© la priĂšre, qu’Il lui avait donnĂ© son petit garçon et autres, comment sa femme Ă©tait entrĂ©e dans l’Esprit de Dieu, elle avait parlĂ© en langues, elle parlait dans sa langue (elle et lui sont de tribus diffĂ©rentes) que–que Dieu les avait bĂ©nis, et tout. Et alors, j’ai dit: «Eh bien, nous demanderons quelque chose au Seigneur.» Et quand j’ai dit: «Alors, Ă  ce sujet, FrĂšre Robert, vous saurez alors pour l’annoncer aux gens.» Et quand nous avons demandĂ© au Seigneur, Il est directement descendu et a rĂ©vĂ©lĂ© cela. Et lĂ  mĂȘme, la barque a Ă©tĂ© secouĂ©e complĂštement. Et j’ai dit: «Pensez-vous que nous ayons cognĂ© un rondin?» Et il m’a regardĂ©. J’ai dit: «Non, c’était Lui qui nous faisait savoir cela.» Et cela... Nous avons regardĂ© partout derriĂšre. Il n’y avait lĂ  ni rondin ni rien qu’on pouvait cogner. C’était en plein dans la mer. Voyez donc, quand ils avaient priĂ©, la maison oĂč ils Ă©taient assemblĂ©s trembla, voyez. Il s’en souviendra toujours, moi aussi, la PrĂ©sence du Seigneur, pendant que les autres Ă©taient Ă©tendus sur le pont, prenant le repos. Nous avons donc communiĂ© ensemble un moment. Et j’espĂšre avoir l’occasion de revenir.
E-6 C’est Ă  peine que vous–vous me connaissez, et vous avez le droit d’ĂȘtre un peu mĂ©fiants. Seulement, je suis reconnaissant que vous ne le soyez pas. Peut-ĂȘtre que les autres le seront. Mais je pensais que peut-ĂȘtre... J’ai impatiemment attendu l’occasion de voir le Seigneur faire quelque chose de si extraordinaire que cela amĂšnera les autres Ă  venir voir ce qui est arrivĂ©. Ainsi donc, je suis confiant. Et on m’a rapportĂ© que quelque chose s’est passĂ© durant cette sĂ©rie de rĂ©unions, j’ai dit Ă  frĂšre Robert quoi dire aux–aux parents de la personne, ainsi donc... et comment continuer si Satan essayait de revenir. Ainsi donc...
E-7 Et j’aimerais remercier les Blancs pour leur prĂ©cieuse collaboration, en venant ici... auprĂšs de vos frĂšres indiens et de ces gens-lĂ , vous rĂ©unir, aider Ă  parrainer cela, mettre vos–vos Ă©paules derriĂšre la–la roue, comme nous le disons, et pousser de toutes vos forces. Et Dieu vous a aussi honorĂ©s, car il y a beaucoup de... Esprit. Souvent l’Esprit de Dieu allait lĂ  dans l’assistance et en attrapait, et en guĂ©rissait. Et–et j’aimerais vous remercier, c’est trĂšs gentil de votre part. Que Dieu vous bĂ©nisse toujours.
E-8 Et maintenant, ou demain soir, nous serons Ă  Victoria. Je pense que cela a Ă©tĂ© annoncĂ©, lĂ  oĂč ça se tiendra, lĂ  oĂč la rĂ©union aura lieu, si certains parmi vous ont des amis lĂ -bas et qu’ils aimeraient les faire venir, ceux qui sont malades. Nous serons content qu’ils viennent. Maintenant, ce que j’aimerais faire Ă  mon retour, ça sera de consacrer beaucoup de temps (voyez?), et de ne pas chercher Ă  trop traĂźner la nuit, mais juste peut-ĂȘtre avoir alors un–un service le matin pour donner des instructions et dire ce que l’ennemi fera, et permettre Ă  ceux de qui l’ennemi aura Ă©tĂ© chassĂ©, alors il reviendra... Nous voyons que quand un esprit impur sort d’un homme, il va dans des lieux arides, puis il revient avec sept autres dĂ©mons. Et beaucoup de gens pensent que parfois, parce qu’ils tombent malades, cela est un signe, eh bien... Prenons par exemple juste un moment pour l’instruction. En effet, il fait chaud ici, et je sais que c’est dĂ©sagrĂ©able. Mais alors, par exemple... Laissez-moi juste voir ce que nous... D’accord. Prenons, par exemple, une tumeur.
E-9 Eh bien, une tumeur, c’est quoi? Un cancer, c’est quoi? C’est une multiplication des cellules, provenant d’une petite cellule rĂ©trograde. Eh bien, vous ĂȘtes constituĂ© Ă  partir d’une seule petite cellule. Eh bien, par les liens sacrĂ©s du mariage, votre pĂšre et votre mĂšre ont eu quelque chose Ă  faire pour votre venue sur la terre. PremiĂšrement, il y a la semence. Ou en fait, l’ovule vient de la femelle, et le–le germe vient du mĂąle. Eh bien, la poule peut pondre un oeuf, ou un oiseau peut pondre un oeuf, mĂȘme sans avoir Ă©tĂ© avec un oiseau mĂąle. Mais cela n’éclora jamais. Ce n’est pas fĂ©cond. Voyez, elle doit s’accoupler avec le mĂąle pour que ça soit fĂ©cond. Eh bien, ainsi donc, le...
E-10 C’est pourquoi, dans le cas de Christ, on est... Certains ont dit qu’Il Ă©tait un Juif. Nous aimerions croire qu’Il Ă©tait un Indien. Les autres aimeraient croire qu’Il Ă©tait un Anglo-Saxon. Certains disent qu’Il Ă©tait un homme des nations. Il n’était ni l’un ni l’autre. Il Ă©tait Dieu. Il n’était ni Juif ni un homme des nations. Voyez? La cellule de sang vient du sexe mĂąle. Et dans ce cas-ci, le Saint-Esprit avait couvert de Son ombre la vierge, et Il avait crĂ©Ă© une cellule de sang, laquelle... Dieu n’est ni Juif ni un homme des nations, Il Ă©tait le Sang de Dieu, Son PĂšre. Voyez?
E-11 Par consĂ©quent, nous tous, nous sommes venus par un dĂ©sir sexuel, le sang qui est en nous, ou le sang du pĂ©cheur, par une voie pervertie, pour faire venir les enfants sur la terre. Dieu avait simplement prononcĂ© la Parole, Adam est apparu. Et le... Donc, la femme n’était pas dans la crĂ©ation originelle. Elle est un sous-produit de l’homme. Il a retirĂ© de son flanc une–une cĂŽte. Et il... Adam, dans l’esprit, Ă©tait Ă  la fois mĂąle et femelle, Ă  la fois fĂ©minin et masculin dans l’esprit. Et Dieu a sĂ©parĂ© le–le masculin du fĂ©minin, il a placĂ© le fĂ©minin dans la femme et le masculin dans l’homme. Et voyez, tous deux, le corps et l’esprit, ils sont un.
C’est pourquoi, quand Sara a ri de l’Ange, disant qu’elle ne pouvait pas ĂȘtre comme cela, Dieu aurait tuĂ© cette femme sur-le-champ. Mais Il ne pouvait pas la frapper, car elle Ă©tait une partie d’Abraham. Il aurait frappĂ© Abraham s’Il avait retirĂ© Sara.
C’est la raison pour laquelle nos pĂ©chĂ©s aujourd’hui... nous serions tous condamnĂ©s, mais Dieu ne peut pas nous retirer parce que s’Il le fait, Il frappera Christ. Nous sommes une partie de Lui. Nous sommes l’Epouse, ne voyez-vous pas? Ça y est donc. Donc, la grĂące nous prĂ©serve malgrĂ© nos erreurs jusqu’à ce que nous voyions mieux. Nous sommes donc trĂšs reconnaissants pour cela.
E-12 Eh bien, cette cellule de sang qui vient... Eh bien, nous savons d’oĂč nous venons. Eh bien, si je peux prendre un homme ici, le dĂ©composer cellule par cellule, le dĂ©pecer, on retournera, des millions de cellules, Ă  l’unique petite cellule qui Ă©tait dans le sein de sa mĂšre. Et cette cellule commence Ă  se multiplier. Chaque semence se reproduit selon son espĂšce: le chien selon l’espĂšce de chien, l’oiseau selon l’espĂšce de l’oiseau, l’homme selon l’espĂšce de l’homme, ainsi de suite. Et cela a produit l’homme. Il a commencĂ© Ă  grandir, grandir, les cellules se dĂ©veloppant jusqu’à atteindre un certain point. Puis, il s’arrĂȘte, et c’est un homme mĂ»r.
E-13 Eh bien, nous savons d’oĂč vient votre corps. Mais en vous, disons, il y a un cancer, ou une tumeur, ou une cataracte, ou un kyste. D’oĂč cela est-il venu? D’oĂč cela est-il venu? Voyez, pour commencer, le diable ne peut pas crĂ©er. C’est pourquoi le diable ne peut pas guĂ©rir. Il n’y a qu’un seul CrĂ©ateur, c’est Dieu.
Mais la cellule qui rĂ©trograde, qui s’est meurtrie... comme sur le sein d’une femme apparaĂźt parfois un cancer rose. C’est Ă  cause de l’enfant, ou une contusion... sur son sein. Et cette petite contusion, la cellule se brise et une autre vie entre dans cette maison de la cellule. Une fois la cellule meurtrie, la vie du cancer entre lĂ  dedans et commence Ă  multiplier des cellules.
Eh bien, voyez, le cancer est ici, ou la tumeur, et un peu plus grand, plus grand, la multiplication des cellules. Qu’est-ce que cela fait? Cela suce le sang, ça vous tue, ça vous empoisonne. Finalement, cela vous emportera. Le mĂ©decin peut parfois opĂ©rer, s’il attrape cela Ă  un niveau Ă©lĂ©mentaire, il l’îte, il retranche tout, tout autour de cela. Mais si un petit morceau reste, cela croĂźtra directement malgrĂ© tout.
E-14 Eh bien, en matiĂšre de guĂ©rison divine, nous ne nous occupons pas de cette grosseur-lĂ ; nous nous occupons de la vie qui est dans cette grosseur. Eh bien, par exemple, si vous Ă©tiez un cancer sur la terre, je–je ne traiterais pas juste avec votre corps. Je–je m’occuperais de l’esprit. Si je peux ĂŽter cet esprit-lĂ  de ce corps, celui-ci sera automatiquement rĂ©duit en poussiĂšre. Eh bien, si vous pouvez faire sortir du cancer la vie, il prendra... la nature prendra soin de soi.
Eh bien, observez. Quand un cancer meurt, ou une tumeur, qu’arrive-t-il alors? AussitĂŽt, comme la cataracte sur l’oeil, cela se rĂ©trĂ©cit. Tout ce qui meurt se rĂ©trĂ©cit. Nous le savons. Demandez Ă  l’entrepreneur des pompes funĂšbres. Observez-le faire sortir un oeil artificiel, une dent artificielle, Cela se rĂ©trĂ©cira.
E-15 Eh bien, comme vous les frĂšres ici qui chassez. Vous tuez une biche ce soir, vous la ramenez Ă  la maison, vous la placez sur une balance, vous allez dire Ă  tous les autres: «La biche pĂšse trois cents livres [136 kg] piles.» Faites attention. Le matin, il y aura beaucoup de kilos de moins. Cela se rĂ©trĂ©cit. Mais laissez-la lĂ -bas quelques jours, ensuite replacez-la sur la balance, elle sera beaucoup plus grosse qu’au dĂ©part. Pourquoi? Les cellules gonflent. Elles pourrissent (c’est vrai), elle commence Ă  pourrir.
Eh bien, c’est ce que fait cette tumeur. Les gens, premiĂšrement, sentent un soulagement, ils disent: «Ouf! Oh! la la! Je me sens mieux. Oh! la la! Je... D’accord. Je peux voir. Gloire Ă  Dieu. Je peux voir.» Dans environ soixante-dix heures, qu’arrive-t-il? Cela commence Ă ... La corruption commence Ă  s’installer. Le corps humain, le nez s’affaisse. Voyez? Il commence Ă  pourrir. Eh bien, cette tumeur fait la mĂȘme chose en vous. Et alors, cela commence Ă  gonfler. Vous dites alors: «Oh! J’ai perdu ma guĂ©rison. J’ai perdu ma guĂ©rison.» Votre incrĂ©dulitĂ© ramĂšnera directement cela. Voyez?
E-16 De mĂȘme que la foi avait tuĂ© cela, l’incrĂ©dulitĂ© ressuscitera cela. Quand un esprit impur est sorti, il va dans des lieux arides chercher du repos. Ensuite, il revient avec sept autres esprits. Voyez? Eh bien, si le maĂźtre de la maison n’est pas lĂ  pour lui rĂ©sister (cette foi) Ă  son retour... «Peu m’importe ce que je sens, ce qu’il en est, je sais que je suis guĂ©ri», cela le bloque.
Eh bien, vous pouvez tomber trĂšs malade, pourquoi? C’est comme une infection dans votre corps. La grosseur meurt, et puis ça pourrit. Et le coeur, Ă  chaque battement de coeur, il rĂ©pand et purifie le sang. Nous le savons. Le sang enlĂšve cette infection. En effet, vous attrapez la fiĂšvre et la maladie, ça s’empire par rapport au moment oĂč vous Ă©tiez le... et les gens pensent que vous avez perdu la guĂ©rison, alors qu’en rĂ©alitĂ© c’est un signe que vous l’avez.
E-17 Eh bien, il y a beaucoup de choses qui vont avec ça. Je n’ai pas le temps d’expliquer cela. Voyez? Mais rappelez-vous bien, quand vous... la raison pour laquelle je ne consacre pas de temps Ă  expliquer cela maintenant, c’est que si vous croyez rĂ©ellement cela, il n’y a rien qui vous rĂ©sistera. Vous allez de toute façon avoir cela. Voyez? Et puis, encore, quand le–le–le Saint-Esprit annonce que quelque chose va se produire, observez. Il vous dira ce qui a Ă©tĂ©. Eh bien, attendez une minute, Il vous dira ce qui sera. Voyez? Ne vous prĂ©cipitez pas trop vite. Attendez. Si ça se fait aprĂšs, ça parle de soi. C’était moi qui parlais par un don. Cet autre, c’est AINSI DIT LE SEIGNEUR, ce qu’Il dit. Croyez de tout votre coeur.
E-18 Eh bien, le personnage... Chaque fois que vous... Vous tous membres de l’Eglise de Dieu, menez une bonne vie, vivez correctement. Les gens observent votre façon de vivre. Et s’il y a un obstacle au christianisme aujourd’hui, c’est le mode de vie des chrĂ©tiens de nom: la malhonnĂȘtetĂ©, le dĂ©shonneur, vivant n’importe comment. Ne faites pas ça. Nous sommes des chrĂ©tiens.
Quelqu’un observe votre vie; exact. Soyez honnĂȘte. Que tout le monde le sache. Que vos affaires soient tout Ă  fait honnĂȘtes, et–et–et ne prenez rien qui ne vous appartient pas. Ne dites que la vĂ©ritĂ©. Et vous pouvez toujours dire la vĂ©ritĂ© chaque fois, et Dieu honorera la vĂ©ritĂ©. Et faites toujours ce qui est juste. Traitez correctement tout le monde. Si on ne vous traite pas correctement, traitez-les correctement de toute façon. Voyez? JĂ©sus nous a traitĂ©s correctement alors que nous ne Le traitions pas correctement. Et Son Esprit en nous...
E-19 Une petite histoire serait bien Ă  propos. LĂ  dans le Sud, on vendait des esclaves. Vous les Canadiens, vous avez lu Ă  ce sujet, l’esclavage dans le Sud. Eh bien, on allait çà et lĂ  les acheter comme on achĂšte des vĂ©hicules dans un parking, on Ă©tablissait un acte de vente, en vendant des ĂȘtes humains.
Je n’ai jamais cru qu’un homme ait Ă  ĂȘtre un esclave. Dieu a crĂ©Ă© l’homme et l’homme a fait des esclaves. Personne ne doit ĂȘtre esclave de l’autre. Nous sommes frĂšres. Nous descendons d’un grand arbre gĂ©nĂ©alogique, Adam et Ève dans le jardin d’Eden. Eh bien, nous sommes spirituellement nĂ©s de Dieu. Cela change notre caractĂšre.
Mais donc... Ces esclaves Ă©taient–étaient amenĂ©s de l’Afrique par les boers, on les amenait dans des Ăźles, en dehors de la Floride, on les faisait entrer en les faisant passer clandestinement et on les vendait comme esclaves. Et, oh! c’est pitoyable, la façon dont ils Ă©taient traitĂ©s. Alors, ils Ă©taient tristes. Ils ne retourneraient jamais chez eux.
On prenait un trĂšs grand homme fort, qui avait peut-ĂȘtre une femme avec quelques petits enfants, et on l’avait arrachĂ© de cette femme-lĂ , on le vendait, on l’accouplait, comme on le fait avec le bĂ©tail, avec une autre femme costaude, pour avoir des esclaves plus costauds afin qu’ils puissent porter des charges plus lourdes et autres. Oh! juste comme des animaux... Et ce n’était pas correct, ce n’était pas correct, en aucun temps ça n’a Ă©tĂ© correct: jamais ça ne l’a Ă©tĂ© et jamais ça ne le sera. Et ainsi donc, comme on faisait cela, ces gens Ă©taient tristes. Et on les fouettait, on les faisait travailler, parce qu’ils ne voulaient pas travailler. Ils Ă©taient loin de chez eux. Ils ne reverraient plus jamais leurs bien-aimĂ©s, peut-ĂȘtre, leurs enfants, leurs pĂšres ou leurs mĂšres. Et alors un...
E-20 Les nĂ©gociants allaient çà et lĂ , çà et lĂ , achetant ces esclaves, les revendant, comme on le ferait avec des voitures ou quelque chose comme cela. Une fois, ils sont arrivĂ©s dans une plantation, un nĂ©gociant... et il a dit: «Combien d’esclaves avez-vous par ici?»
On lui a dit: «Environ cent cinquante.»
Il a dit: «J’aimerais les voir.»
Et il a vu comment on devait fouetter quelques-uns pour les faire travailler. Mais il y avait lĂ  un jeune homme; on n’avait pas Ă  le fouetter. FrĂšre, ses Ă©paules Ă©taient renvoyĂ©es en arriĂšre, et son menton relevĂ©, bien au point. Oh! la la! Quel esclave diffĂ©rent!
Alors, le nĂ©gociant a dit: «J’aimerais acheter cet esclave-lĂ .»
Mais le propriĂ©taire a dit: «Celui-lĂ  n’est pas Ă  vendre.»
«Eh bien, a-t-il dit, est-ce lui le chef des autres esclaves?»
On lui a rĂ©pondu: «Non, il n’est pas le chef. Il est juste un esclave.»
«Eh bien, a-t-il dit, peut-ĂȘtre que vous le nourrissez mieux que les autres.»
Il a dit: «Non. Il mange à la cuisine avec les autres esclaves.»
Il a dit: «Eh bien, qu’est-ce qui le rend si diffĂ©rent des autres?»
Et le propriĂ©taire a dit: «Vous savez, je me le suis demandĂ© moi-mĂȘme une fois jusqu’à ce que j’aie dĂ©couvert un jour que dans sa patrie, son pĂšre est un roi d’une tribu, le chef, le roi d’une tribu.» Et il a dit: «Quand bien mĂȘme il est Ă©tranger, loin de chez eux, il sait toujours qu’il est le fils d’un roi, et il se conduit en consĂ©quence.»
E-21 Quelle leçon pour vous et moi! Vous pouvez ĂȘtre parmi les pĂ©cheurs, Ă©trangers aux yeux du monde ici, des incroyants, mais nous sommes fils et filles de Dieu, du Roi, de Dieu. Conduisons-nous donc de par notre caractĂšre, soyons des fils et des filles de Dieu, agissons comme des fils et des filles de Dieu. Nous n’avons pas Ă  ĂȘtre poussĂ©s, qu’on nous amĂšne... et qu’on nous pousse Ă  croire la Parole. Croyez la Parole. Les fils de Dieu croient Sa Parole. Les filles de Dieu croient Sa Parole. Et par consĂ©quent, nous devons changer de caractĂšre pour ĂȘtre des fils et des filles de Dieu, et le Saint-Esprit nous modĂšlera pour ĂȘtre des croyants.
E-22 Merci beaucoup. Que Dieu vous bĂ©nisse. Et je–j’espĂšre que le Saint-Esprit a fait pour vous quelque chose tel que vous ne L’oublierez jamais, et vous L’aimerez toujours. Et si je ne reviens pas vous voir, que Dieu soit avec vous. Je vous rencontrerai de l’autre cĂŽtĂ©.
Je vais parler à mes amis indiens maintenant. Là, tout au long de ces pistes de gibiers sans fin, dans la Gloire, je vous rencontrerai là-bas. Je serai... Je parcourrai la piste du gibier. Je rencontrerai tous ceux que j’aime. Ils seront là. Vous savez, c’est la priùre des Indiens à la mort. Je vous rencontrerai donc sur la piste du gibier en haut.
A vous les Blancs, Celui qui garde la lune en train de briller fort de façon à nous permettre de marcher dans les ténÚbres, puisse-t-Il vous guider sur votre chemin aussi. Nous nous rencontrerons dans ce Pays glorieux.
E-23 Notre PĂšre cĂ©leste, nous nous confions maintenant en Toi. Ouvre-nous la Parole. Accorde-le, PĂšre. Nous sommes assis en ce lieu oĂč il fait chaud ce soir, les gens sont en train de s’éventer. Ils ne sont pas venus ici voir l’habillement les uns des autres. Ils sont venus parce qu’ils T’aiment. Beaucoup parmi eux ont Ă©pargnĂ© leur argent, ils ont rassemblĂ© des sous et sont venus Ă  la rĂ©union. Combien nous Te sommes reconnaissant, notre PĂšre. Ô Dieu, bĂ©nis-les. Oh! Si j’ai trouvĂ© grĂące Ă  Tes yeux, Seigneur, exauce ma priĂšre pour chaque personne prĂ©sente Ă  cette rĂ©union. Accorde-le, ĂŽ Dieu. Et ceux qui ont assistĂ©, ainsi que leurs bien-aimĂ©s, rĂ©ponds Ă  leur requĂȘte, PĂšre. Je prie, en tant que Ton serviteur, de tout mon coeur, au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-24 Ce soir, je souhaiterais lire juste un peu... Je me disais, en venant, que je parlerais d’un autre sujet. Je me suis dit: «Eh bien...» Pendant que j’étais assis Ă  bord de la voiture, je... attendant, et je rĂ©flĂ©chissais.
On est dĂ©jĂ  neuf heures moins douze Ă  peu prĂšs. En fait, nous devrions sortir dans trente-cinq minutes (Voyez?), d’aprĂšs le programme. Et je... C’est agrĂ©able de vous parler, et je ne trouve simplement pas oĂč m’arrĂȘter. Mais je–je continue Ă  parler. Priez donc–donc.
Je vais parler d’autre chose, juste pendant quelques minutes. Je pense donc que je vais former une ligne de priĂšre, prier pour chaque personne ici prĂ©sent, qui aimerait qu’on prie pour elle, prier pour tout le monde. Alors ceux–ceux qui assistent, peut-ĂȘtre qu’ils croient, et qui aimeraient qu’on prie pour eux, je prierai pour vous. Voyez? Et j’aimerais que vous croyiez. Eh bien, nous allons simplement essayer d’édifier un peu la foi et faire un tout petit peu de... accorder plus d’importance Ă  la rĂ©union. Alors, Ă©coutez trĂšs attentivement.
E-25 Et maintenant, je vais lire dans l’Evangile selon saint Matthieu, chapitre 12, versets 26 et 27 [14.26 et 27], un court passage, familier, tout au long du message. Je n’aimerais pas amener mes frĂšres et soeurs Indiens dans quatre ou cinq diffĂ©rentes choses. Pendant ce court laps de temps, c’est mieux que je reste sur cette mĂȘme ligne. Ils saisissent alors cela assez bien, ils sauront cela. Et ils–ils croient cela, eh bien, si je–si je peux savoir ce qu’ils pensent. Je peux dire cela parce que je sais qu’ils croient cela. Je sais qu’ils croient. Eh bien...
Et quand les disciples le virent marcher sur la mer, ils furent troublés, et dirent:
C’est un fantĂŽme! Et, dans leur frayeur, ils poussĂšrent des cris. JĂ©sus leur dit aussitĂŽt... JĂ©sus leur dit aussitĂŽt: Rassurez-vous, c’est moi, n’ayez pas peur.
Eh bien, mon sujet ce soir, c’est: Un TĂ©moignage en Mer, comme nous le faisions aujourd’hui, FrĂšre Roberts, si vous ĂȘtes ici. Un TĂ©moignage en Mer, et mon–mon thĂšme ce soir, c’est: C’est Moi, n’ayez pas peur. Ainsi donc, que le Seigneur ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  la Parole.
E-26 J’aimerais prĂ©senter cela sous forme d’une saynĂšte, comme un tĂ©moignage. Combien aiment les tĂ©moignages? Oh! la la! FrĂšre Eddie me parlait, disant: «Vous savez, FrĂšre Branham, aprĂšs les rĂ©unions lĂ , a-t-il dit, mes frĂšres indiens ont dit qu’ils se rassembleront et se mettront Ă  tĂ©moigner. Et une rĂ©union commencera bien parmi eux, et ils iront lĂ ... et puis, a-t-il dit, ils se calmeront aprĂšs un moment. Puis, quelqu’un d’autre se lĂšvera et tĂ©moignera, alors une autre rĂ©union commencera.» Il a dit: «Ils restent simplement lĂ . Tant que l’Esprit est lĂ , ils y restent.»
C’est une trĂšs bonne–une trĂšs bonne philosophie, pas philosophie, mais du bon sens; c’est–c’est de rester avec l’Esprit. Vous savez, partout oĂč l’Esprit de Dieu allait, cette Colonne de Dieu, partout oĂč Elle allait, alors les enfants d’IsraĂ«l allaient avec Elle. Et quand Elle a quittĂ© l’Eglise catholique autrefois, il y a de cela des centaines d’annĂ©es, Luther a vu Cela et il a suivi Cela. Mais aprĂšs, il a formĂ© une organisation sous Cela. Dieu a directement quittĂ© l’organisation. Et ensuite, Wesley a vu Cela en Angleterre, il a formĂ© une Ă©glise appelĂ©e l’Eglise wesleyenne. AprĂšs sa mort, lui, et–et Whitfield, Asbury et les autres, ils ont formĂ© une organisation, et Dieu est directement sorti de cela. Un groupe de gens appelĂ©s des pentecĂŽtistes a vu cela, ils s’en sont allĂ©s. Mais qu’ont-ils fait? Ils ont formĂ© la mĂȘme chose, ils ont directement formĂ© une organisation sous cela. Et Dieu a directement quittĂ© cette organisation, Il continue Ă  progresser. Suivez le feu. Eh bien, je–je prie que les riches bĂ©nĂ©dictions de Dieu reposent sur vous.
E-27 Ça devait ĂȘtre vers ce moment-ci du soir. Le soleil se couchait. Cela avait Ă©tĂ© un grand jour, et le grand pĂȘcheur, aux trĂšs larges Ă©paules, repoussait cette barque de la rive. Et quand il a dĂ©placĂ© la poupe, eh bien, il est montĂ© Ă  bord, il s’est assis Ă  cĂŽtĂ© de son frĂšre, AndrĂ©.
Eh bien, Ă  l’époque, on n’avait pas de navire comme ce que nous avons aujourd’hui, muni d’un moteur qui le propulse. Ils avaient des rames, on appelait cela une barque. Parfois ils hissaient un voile. Et quand le vent soufflait, on pouvait prendre le voile et le mettre, comme vous le savez, vous les pĂȘcheurs. Mais alors, c’est toujours un mystĂšre pour moi comment vous, avec ce voile-lĂ , vous arrivez Ă  contrĂŽler le vent et aller droit en face du vent, et le vent vous amĂšne droit en face de cela. C’est juste la façon dont vous disposez vos voiles. C’est pareil aussi pour la foi. Si seulement vous savez comment tirer vos voiles de foi, cela vous fera quelque chose en pleines difficultĂ©s, cela vous fera traverser des difficultĂ©s, si seulement vous savez. Eh bien, vous les marins ici prĂ©sents, vous savez de quoi je parle. Remarquez.
E-28 Il a alors pris ses rames... Ils avaient de trĂšs longues rames, et ils ont pagayĂ© leur barque. Et ils s’asseyaient et pagayaient quelques instants, ensuite faisaient signe de la main aux gens sur la rive. Ils venaient de tenir une grande rĂ©union cet aprĂšs-midi-lĂ . Oh! Il y a eu lĂ  une merveilleuse rĂ©union. De grandes choses avaient Ă©tĂ© accomplies, et les gens Ă©taient si heureux qu’ils se tenaient sur la rive en train de crier: «Au revoir. Revenez nous voir.»
Ne... Quand vous avez eu une bonne rĂ©union comme celle-lĂ , frĂšre, vous dĂ©testez la quitter, n’est-ce pas? C’est juste comme je dĂ©teste penser que celle-ci est notre derniĂšre soirĂ©e ici pour un temps: Je dĂ©teste quitter. Je souhaiterais disposer d’environ deux ou trois semaines Ă  passer ici. Et–et pendant qu’ils quittaient, ils ont Ă©prouvĂ© le mĂȘme sentiment au sujet de ces frĂšres, et ils ont fait signe de la main: «Au revoir. Ramenez-Le. Revenez sĂ©journer encore parmi nous. Nous aimerions vous revoir par ici.»
E-29 Et ils traversaient la mer. Oh! C’était trĂšs calme, et trĂšs coulant, les rames s’enfonçaient dans l’eau, ce qui produit de la musique aux oreilles de pagayeurs, d’entendre ces rames s’enfoncer dans l’eau. Et ils faisaient signe de la main pour dire au revoir, pagayaient Ă  quelques reprises et faisaient signe de la main pour dire au revoir. Et alors que la petite barque s’avançait, le soleil se couchait tout le temps. Peu aprĂšs, les gens sur la rive devenaient de plus en plus petits, et la petite barque devenait de plus en plus petite Ă  leurs yeux. Peu aprĂšs, ils n’arrivaient plus Ă  les voir faire signe de la main, ni non plus Ă  les entendre leur dire au revoir.
Et ils ont dit: «Nous devons nous dĂ©pĂȘcher.» Et alors, ils ont pagayĂ© trĂšs vite jusqu’au coucher total du soleil. Il faisait alors frais sur le lac de GalilĂ©e. Ça doit avoir Ă©tĂ© le jeune Jean. Il Ă©tait un jeune homme. Il doit s’ĂȘtre vite fatiguĂ©. En effet, il n’était pas un vieux marin vigoureux, comme ces autres qui connaissaient ces barques, comment pĂȘcher et tout. Ils Ă©taient tous des pĂȘcheurs, ils savaient donc comment pagayer: Simon et AndrĂ©, eux tous.
E-30 Mais Jean Ă©tait jeune. Je l’entends dire: «Ouf! Oh! la la! Hum. FrĂšres, reposons-nous un peu. Je me sens fatiguĂ©.» Ils ont donc arrĂȘtĂ© de pagayer, et le jeune Jean s’est tenu lĂ , la tĂȘte inclinĂ©e un petit moment, et ses cheveux noirs pendant sur ses yeux. Et il les a renvoyĂ©s en arriĂšre.
Il a dit: «J’aimerais avoir une rĂ©union de tĂ©moignages. C’est une bonne chose, pendant que nous nous reposons. J’aimerais avoir une rĂ©union de tĂ©moignages. J’aimerais ĂȘtre le premier Ă  tĂ©moigner.» Vous savez, quand vous avez quelque chose Ă  dire, vous pouvez Ă  peine vous tenir tranquille. Il vous faut le dire. Vous explosez, il vous faut le dire.
«J’aimerais avoir une rĂ©union de tĂ©moignages», a dit le jeune Jean. «Et j’aimerais commencer cette rĂ©union de tĂ©moignage. FrĂšres (alors qu’Il se tenait debout dans la barque, vous savez), frĂšres, voici ce que j’aimerais dire. A partir d’aujourd’hui, peu importe combien de gens nous disent que c’est faux, ils ne peuvent jamais m’en dissuader. Je les ai entendus taxer notre MaĂźtre de diseur de bonne aventure, de dĂ©mon, de BĂ©elzĂ©bul, Le traiter de toutes sortes de noms. Mais je sais qu’ils sont en erreur. Car aujourd’hui, quand je L’ai vu faire ce qu’Il a fait aujourd’hui, la question est rĂ©glĂ©e pour moi une fois pour toutes.»
E-31 Eh bien, il a dit: «Vous savez, quand au dĂ©but notre peuple est venu ici en provenance de l’Egypte, il a traversĂ© la Palestine, il est entrĂ© dans cette contrĂ©e; moi, j’habitais sur la colline au-dessus de JĂ©richo. Et encore petit garçon, un petit garçon juif, je courais sur les collines et je jouais. Et les aprĂšs-midi, aprĂšs que ma mĂšre m’avait donnĂ© mon repas, eh bien, elle m’appelait, me faisait asseoir sous la vĂ©randa. Et au printemps, je cueillais une poignĂ©e de fleur que je lui remettais. Et ma jolie petite mĂšre juive avait l’habitude de s’asseoir lĂ  et de me tapoter la tĂȘte, de me renvoyer les cheveux en arriĂšre et de me raconter les rĂ©cits bibliques jusqu’à ce que je m’endorme. Oh! Je me rappelle ces rĂ©cits bibliques.»
Aujourd’hui, c’est vraiment dommage que nous racontions Ă  nos enfants beaucoup sur David Crockett, ou quelque chose comme cela plutĂŽt que sur Christ. Nous racontons toutes sortes d’autres rĂ©cits sauf les rĂ©cits bibliques.
E-32 Et ainsi donc, pour commencer, vous savez, il a dit: «Ma mĂšre me racontait un rĂ©cit chaque jour. Elle me racontait: «Jean, juste lĂ  Ă  la riviĂšre, Ă  une courte distance, au mois d’avril, JosuĂ©, ce vaillant guerrier, avait parlĂ© Ă  Dieu, Dieu avait murĂ© la riviĂšre, et IsraĂ«l avait traversĂ© Ă  sec alors que le Jourdain dĂ©bordait.’»
«‘Et aprĂšs la traversĂ©e, il avait rencontrĂ© le Capitaine en Chef de l’armĂ©e de l’Eternel Ă  la porte de JĂ©richo. Et dans le dĂ©sert lĂ , Dieu avait fait sortir notre peuple.’»
«‘Eh bien, Jean, n’oublie jamais. Dieu, par un prophĂšte, MoĂŻse, sous une grande Colonne de Feu, a conduit notre peuple Ă  cette Terre promise. Et tu sais, Jean, mon petit garçon...’» Et il a dit: «Je levais les yeux, regardant ma mĂšre en face, et elle disait: ‘Jean, tu sais, Dieu avait dit Ă  notre peuple: ‘Vous n’avez pas Ă  emporter Ă  manger. Je vais vous nourrir pendant que vous serez dans le dĂ©sert.’» Et Il faisait descendre du ciel du pain chaque soir et l’étalait tout frais par terre. Et le matin suivant, tout ce que notre peuple avait Ă  faire, c’était sortir ramasser du pain et en manger.’»Et il a dit: «Savez-vous ce que je disais Ă  ma mĂšre? ‘Maman, Dieu a-t-Il fait cela? Qui faisait descendre ces pains-lĂ .’» «‘Dieu. Il faisait descendre du pain, et Il l’étalait lĂ  afin que notre peuple puisse en manger, et Il faisait descendre cela pour eux chaque soir.’»«Et je me rappelle, frĂšres, disait-il aux autres, je me rappelle que je demandais Ă  ma mĂšre: ‘Maman, Dieu a-t-Il une trĂšs longue chaĂźne de fours lĂ -haut et beaucoup d’anges faisant du travail de nuit? Il met tous ces pains dans les fours, Il les fait cuire, et ensuite, Il les fait descendre, les Ă©parpille par terre?’»«Elle disait: ‘Non, Jean. Tu es encore un petit garçon. Tu ne comprends pas. Voyez? Dieu est le CrĂ©ateur, et Dieu n’a pas Ă  avoir des fours. Il prononce seulement la Parole, et Il a crĂ©Ă© du pain.’»
E-33 Il a alors dit: «FrĂšres, aujourd’hui, quand je L’ai vu prendre ces deux petits poissons et ces cinq petits pains, de petits pains, rompre ce pain et nourrir cinq mille personnes, j’ai reconnu que c’était le mĂȘme JĂ©hovah qui avait nourri notre peuple. Et Il est ici en train de les nourrir encore aujourd’hui. Il n’y a pas de doute dans mon esprit, que ce que...
«Regardez la mine qu’Il avait sur Son visage. Il n’était pas du tout agitĂ©. Il savait exactement quoi faire. Vous vous rappelez, Il nous a dit qu’Il faisait ce que le PĂšre Lui montrait. Et Il se tenait lĂ , alors que des centaines et cinq mille hommes, femmes et enfants affamĂ©s, qui avaient passĂ© toute la journĂ©e sans nourriture, par terre, ne faisaient qu’écouter un ou deux Mots sortis de Ses prĂ©cieuses lĂšvres.»
«FatiguĂ©, Il s’est assis sur le roc et un petit garçon qui faisait l’école buissonniĂšre (vous savez, un Ă©lĂšve faisait l’école buissonniĂšre), Ă©tait allĂ© pĂȘcher. Et il avait entendu parler de JĂ©sus, il est venu lĂ . C’est lui qui avait le repas.
E-34 Maintenant, Ă©coutez, petits garçons, petits Indiens, et les Blancs, oĂč que vous soyez: vous voyez, ce petit garçon avait juste cinq petits pains et deux morceaux de poissons. Ce n’était pas assez pour lui tant que cela Ă©tait entre ses mains. Mais une fois qu’il a donnĂ© le peu qu’il avait Ă  JĂ©sus, cela avait nourri cinq mille personnes. Voyez, nous n’avons pas beaucoup, mais le peu que nous avons, si seulement nous le Lui donnons, Il le multipliera (voyez) et fera avec de grandes choses.
Le peu de foi que vous avez, donnez-le-Lui et dites: «Voici tout ce que j’ai, Seigneur, mais je vais croire avec cela.» Observez ce qu’Il fera ave cela. Observez simplement ce qui arrive. Accrochez-vous-y. Voyez-Le vous faire contourner chaque virage et vous amener droit Ă  la promesse, oĂč Il a accompli cela. Oui, Il connaĂźt la voie. Bon.
E-35 «Et quand je L’ai vu nourrir cinq mille personnes, tout en se tenant lĂ  tout calme, Il a rompu ce pain-lĂ ... Alors, je me suis tenu sur un rocher, j’ai regardĂ© par-dessus Son Ă©paule pour voir comment Il s’y prenait. Il prenait ce pain-lĂ , Il le rompait, Il le donnait Ă  quelqu’un. Et quand Il ramenait le bras, il y en avait encore.»
J’aimerais vous poser une question, frĂšre, hommes de science, quoi que vous soyez: Quel genre d’atome lĂąchait-Il? Chaque fois... Non seulement du blĂ© et du lait qui entrent dans la composition du pain, mais cela avait dĂ©jĂ  poussĂ©, c’était cuit et prĂȘt Ă  ĂȘtre servi. Et chaque fois qu’Il ramenait le bras pour cela, ça y Ă©tait. Il coupait ce morceau de pain et le donnait. Il ramenait le bras, il y avait encore un nouveau morceau de pain. Il continuait Ă  couper, Ă  donner comme cela. Chaque fois qu’Il prenait ces poissons, ce petit poisson (petits fretins, comme nous les appelons, peut-ĂȘtre de petits harengs longs comme ça), et Il avait cela cuit. Alors, Il en coupait juste un morceau, le remettait, ramenait son bras, il y avait un autre hareng dĂ©jĂ  cuit. Amen. Oh! la la! Eh bien, c’est la vĂ©ritĂ©. C’est ce que dit la Bible. Cela Ă©tait lĂ . Il avait ce hareng-lĂ  grandi, engraissĂ©, bouilli, cuit et prĂȘt. Il ne faisait que ramener cela, le couper, ramener le bras, et ce petit hareng continuait Ă  se reproduire, Il le coupait simplement comme ça. Chaque fois qu’Il prenait un petit pain, Il disait simplement: «Tenez.» Le petit pain, cela repoussait. Ça y est, ça y est.
E-36 «Et je me tenais lĂ , a dit le jeune Jean, et mon coeur bondissait en moi, car je savais que dans ce petit corps il y avait JĂ©hovah. Dieu Ă©tait lĂ , car c’est le mĂȘme Dieu dont me parlait ma mĂšre, qui pouvait crĂ©er du pain dans les cieux. Et Il est ici sur terre faisant la mĂȘme chose.» Amen. Oh!
Et il s’est mis Ă  crier. AndrĂ© a dit: «Un instant, Jean. Tu bascules la barque. Tu vas nous renverser par ici. Ne sois pas si agitĂ©.» Il sautillait çà et lĂ , poussant des cris: «Gloire Ă  Dieu.» Il a dit: «Jean, assieds-toi. Tu es dans une barque. Tu vas nous renverser.»
E-37 Alors Simon, assis lĂ , suant sous le col, dit: «DĂ©pĂȘche-toi, Jean. Je dois dire quelque chose.» Oh! la la! Vous savez, c’est ainsi que nous nous y prenons dans une rĂ©union de tĂ©moignages. «Oh! Je souhaiterais qu’il ne dise pas trop. Je souhaiterais qu’il se tienne tranquille. Si seulement je peux dire quelque...» C’est ce que... Oh! Cela bouillonne, vous savez. La Bible dit que les sources d’eau bouillonnent (Amen), on ne peut simplement pas se tenir tranquille.
JĂ©sus a dit Ă  la femme au puits que l’eau qu’Il donnerait deviendrait des sources d’eau qui jailliraient. Ouf! Oh! la la! Et je vous assure, aprĂšs avoir vu cette rĂ©union ce jour-lĂ , ils Ă©taient tout bouillonnants lĂ  sur cette mer-lĂ .
E-38 Et finalement, le jeune Jean s’est assis, car le grand Simon s’était levĂ©. Il a dit: «Vous savez, AndrĂ©, mon frĂšre ici... Eh bien, tiens-toi tranquille. Quand AndrĂ© est venu me dire qu’il avait trouvĂ© le Messie, je n’arrivais pas Ă  croire une telle histoire; en effet, j’étais un lecteur de la Bible. Je sais ce que la Bible dit. Alors, un jour, il... aprĂšs que nous eĂ»mes lavĂ© nos filets et que nous fĂ»mes rentrĂ©s, il m’a amenĂ© dans la PrĂ©sence de JĂ©sus. Et je me rappelle un jour quand mon vieux papa... Vous le connaissez tous, oh! le pharisien, un croyant trĂšs fervent. Nous Ă©tions Ă  court de nourriture. Nous n’avions rien Ă  manger. Et nous Ă©tions des pĂȘcheurs, nous habitions sur la rive de la mer. Et notre pĂšre nous avait appris Ă  pĂȘcher sur la mer pour gagner notre vie. Il nous Ă©levait Ă  ĂȘtre des jeunes gens honnĂȘtes et Ă  faire ce qui est juste. Et je peux voir mon vieux papa avec ces cheveux grisonnants qui pendaient.» «Et quand nous sommes partis ce jour-lĂ ... Maman Ă©tait dĂ©jĂ  partie dans la Gloire, il ne restait qu’AndrĂ©, papa et moi. Et nous avions des factures Ă  payer. Et ce matin-lĂ , avant de partir, oh! je peux bien voir mon vieux papa s’agenouiller Ă  cĂŽtĂ© de cette barque-lĂ  et dire: ‘Grand JĂ©hovah, Tu as dit: ‘‘Ne devez rien Ă  personne’’, et je suis endettĂ©. Je n’ai pas pu attraper des poissons. Personne d’autre ici le long de la rive n’attrape de poissons. Ils fuient simplement. Mais, ĂŽ Dieu, Tu es le CrĂ©ateur. J’ai vraiment besoin de poissons. Ne voudras-Tu pas m’aider aujourd’hui Ă  attraper des poissons?’ Et ce jour-lĂ , nous avons eu une magnifique charge de poissons.»
E-39 «Et quand nous sommes rentrĂ©s, nous avons nettoyĂ© nos filets. Je me rappelle que papa Ă©tait assis, il a fait passer son bras autour de moi et a dit: ‘Simon, mon jeune garçon, papa se fait vieux. Je vais devoir rejoindre notre peuple trĂšs bientĂŽt. Toute ma vie, mes jeunes garçons... Viens ici, AndrĂ©, et assieds-toi sur mon genou. Toute ma vie, j’ai cru que je verrai le Messie. J’ai cru que je verrai Christ que tout notre peuple avait attendu pendant ces milliers d’annĂ©es. Et sans doute que maintenant je ne Le verrai pas, car mes jours sont pratiquement terminĂ©s. Mais vous, jeunes gens, vous pourrez Le voir.’»
«‘Eh bien, je n’aimerais pas que vous soyez tout embrouillĂ©s et tout endoctrinĂ©s avec ce courant du monde moderne, mais j’aimerais que vous, mes jeunes gens, vous vous rappeliez que quand le Messie viendra, quand Il viendra, rappelez-vous que les Ecritures dĂ©clarent qu’Il sera un ProphĂšte comme MoĂŻse.’»
«Et je me rappelle mon vieux papa, je me rappelle quand nous l’avons amenĂ© Ă  sa derniĂšre demeure... (AndrĂ© fait signe de tĂȘte: ‘C’est exact.’) Et quand AndrĂ© et moi sommes arrivĂ©s devant JĂ©sus, Il m’a regardĂ© et a dit: ‘Tu t’appelles Simon, tu es le fils de Jonas.’ Oh! a-t-il dit, cela avait rĂ©glĂ© la question pour toujours, lĂ  mĂȘme. J’ai reconnu que c’était ce ProphĂšte-lĂ , car non seulement Il me connaissait, mais Il connaissait mon vieux pĂšre pieux qui m’avait instruit Ă  croire toujours la Parole de Dieu, et que le Messie serait un ProphĂšte. Nous le connaissons aussi. Cela avait rĂ©glĂ© la question pour moi.»
E-40 Et Ă©videmment, en ce moment-lĂ , Philippe a jetĂ© un coup d’oeil Ă  NathanaĂ«l, il a simplement ri, vous savez, il a dit: «Est-ce en ordre, NathanaĂ«l?»
Il a dit: «Vas-y, FrÚre Philippe.»
«Eh bien, vous savez, quand j’ai vu cela se faire, j’ai contournĂ© la colline en courant pour y trouver NathanaĂ«l. Et qu’en est-il, NathanaĂ«l?»
Il a dit: «Laisse-moi raconter cela. Laisse-moi raconter cela.»
«Eh bien, ne bascule pas la barque. Tiens-toi tranquille.»
Il s’est levĂ©, il s’est tenu debout et s’est mis Ă  parler, vous savez. Il a dit: «Eh bien, j’ai toujours... Philippe et moi avions Ă©tudiĂ© les Ecritures, et nous savions que–que l’église moderne n’en avait pas l’élan, loin de lĂ , car ils attendaient une catĂ©gorie venue du ciel. Et ils ne croyaient pas que–que Dieu venait, mais nous croyions que Dieu allait devenir un Homme.»
E-41 Ça devrait ĂȘtre frappant. Quand Dieu a changĂ© de race, quand Dieu est devenu l’un de nous pour nous sauver, Il a eu cela... Dans l’Ancien Testament, on devait... Avant que vous puissiez racheter, vous devriez ĂȘtre un parent rĂ©dempteur. L’histoire de Ruth le prĂ©sente si merveilleusement. Voyez? On devait ĂȘtre un parent rĂ©dempteur, et Dieu a dĂ» devenir notre Parent rĂ©dempteur, devenir l’un de nous. Pensez Ă  JĂ©hovah Dieu dans une crĂšche en train de crier comme un enfant. Pensez Ă  Lui en train de jouer comme un jeune homme. Pensez Ă  Lui en train de construire une maison en bois mĂȘme qu’Il avait crĂ©e. Amen.
E-42 Ils croyaient qu’Il le serait, qu’Il serait ce grand ProphĂšte-lĂ . Et NathanaĂ«l a dit: «Quand je suis arrivĂ© devant le Seigneur JĂ©sus, un peu sceptique de ce que Philippe m’avait rapportĂ©... Et Philippe m’avait parlĂ©, disant: ‘Eh bien, Il peut mĂȘme te dire qui tu es aussitĂŽt que tu arriveras lĂ , cela ne me surprendra pas.’»
Mais il a dit: «Quand je suis entrĂ© dans Sa PrĂ©sence, Il a dit: ‘Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.’ Et je Lui ai dit: ‘Rabbi, quand m’as-Tu donc connu?’ Il a dit: ‘Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.’ La question Ă©tait rĂ©glĂ©e.»
«Et savez-vous ce que j’ai fait, frĂšres? Vous Ă©tiez lĂ . J’ai directement couru, je me suis prosternĂ© Ă  Ses pieds et j’ai dit: ‘Rabbi, Tu es le Fils de Dieu. Tu es le Roi d’IsraĂ«l.’ Et mon pasteur Ă©tait lĂ  avec... Il a explosĂ© comme une grenouille, il Ă©tait lĂ , me regardant. Mais cela ne changeait alors rien, car j’avais vu la chose rĂ©elle. J’ai de toute façon couru, j’ai cru cela, car je savais que la Bible dĂ©clarait que c’était exactement ce qu’Il ferait.»
E-43 Oh! Ne pouvons-nous pas commencer une rĂ©union de tĂ©moignages ce soir? Ce que Dieu a dit qu’Il ferait dans les derniers jours, nous le voyons se faire. Amen. Ce que quelqu’un d’autre dit ne change rien. S’ils veulent ĂȘtre presbytĂ©riens, anglicans, ou quoi qu’ils veulent ĂȘtre, c’est en ordre. C’est leur affaire. Mais nous avons vu quelque chose. Nous avons vu les Ecritures dans les derniers jours, ce qu’Il ferait, et nous Le voyons dĂ©verser Son Esprit sur le lieu (AllĂ©luia!), voir des signes et des prodiges ĂȘtre accomplis, voir la PrĂ©sence mĂȘme du Christ vivant se manifester. Et maintenant, tout au long des Ecritures, Il a accompli Son dernier signe devant une gĂ©nĂ©ration qui touchait Ă  la fin. Et nous voyons ici le dernier signe de la gĂ©nĂ©ration, comme Il avait dit devant arriver au temps du soir.
E-44 Bon! Oh! Ils ont dĂ» avoir un vrai tĂ©moignage. AndrĂ© a dit: «FrĂšres, puis-je dire juste un mot? J’aimerais dire quelque chose. Vous rappelez-vous lorsque nous Ă©tions allĂ©s Ă  Sychar, et que nous avons Ă©tĂ© envoyĂ©s acheter des vivres en ville? Et Ă  notre retour, notre MaĂźtre n’était pas allĂ© en ville avec nous, mais Il Ă©tait restĂ© se reposer. Et Ă  notre retour, nous avons entendu quelqu’un parler. Nous nous sommes faufilĂ©s derriĂšre le buisson, nous avons jetĂ© un coup d’oeil par-dessus le buisson, et il y avait lĂ  une femme de mauvaise rĂ©putation, une mauvaise femme, une prostituĂ©e qui causait avec notre MaĂźtre. Vous rappelez-vous notre Ă©tonnement? Nous avons pensĂ©: ‘Une telle femme causer avec notre MaĂźtre? Observez-Le l’engueuler. Observez-Le la chasser de Sa PrĂ©sence.’» C’est ce qu’on pense toujours. Il ne fait pas ça. «Mais finalement, nous avons dĂ©couvert qu’Il sollicitait une faveur auprĂšs d’elle. Il a dit: ‘Apporte-Moi Ă  boire.’ Eh bien, nous savions qu’aucun rabbin, personne parmi nos pharisiens ne demanderait Ă  une telle femme de faire quelque chose pour lui. Mais lĂ  se tenait notre MaĂźtre, le Dieu de la crĂ©ation, se tenant lĂ  dans un corps de chair et demandant Ă  une femme de mauvaise rĂ©putation de Lui donner Ă  boire, de Lui rendre un service.» Amen.
E-45 C’est ce qui fait de Lui Dieu pour moi, parce qu’Il s’est humiliĂ©. Dieu est l’humilitĂ©. N’oubliez jamais cela. L’humilitĂ©, c’est Dieu. Ne vous gonflez jamais... ni... c’est toujours l’humilitĂ©.
«Et nous L’avons entendu. Nous nous sommes dit: ‘SĂ»rement que dans une minute, Il attrapera un fouet et la renverra dans la ville, d’oĂč elle vient.’ Mais Il a dit: ‘Apporte-Moi Ă  boire’, et ils se sont mis Ă  parler religion. Elle a dit: ‘Nous adorons sur cette montagne-ci. Vous, vous dites que c’est Ă  JĂ©rusalem et ainsi de suite. Il lui a parlĂ© un moment. Et peu aprĂšs, Il lui a dit: ‘Va, appelle ton mari, et viens ici.’ Alors, elle a rĂ©pliquĂ©, disant: ‘Je n’ai point de mari.’ Vous rappelez-vous?»
E-46 Matthieu a dit: «Oui, je m’en souviens. (C’est lui qui a Ă©crit cela, vous savez.) Oh! oui. Je–je m’en souviens. Mon coeur m’avait manquĂ©. Je m’étais dit: ‘Oh! la la! Oui, oui. VoilĂ  notre MaĂźtre pour une fois en erreur.’ (Voyez?) En effet, Il a dit Ă  la femme qu’elle avait un mari, qu’elle aille chercher son mari, et cette derniĂšre avait rĂ©pliquĂ©: ‘Je n’ai point de mari.’ Et puis, Il a dit en retour: ‘Tu as dit vrai.’ Nous Ă©tions tous intriguĂ©s. Le voilĂ  dire: ‘Va, appelle ton mari’. Elle a dit: ‘Je n’ai point de mari’, et Lui a dit: ‘C’est vrai.’»
Ecoutez. «Va, appelle ton mari.» «Je n’ai point de mari.» «Tu as dit vrai.»
Bon! «Oh! Nous Ă©tions tous Ă©tonnĂ©s, et nos coeurs battaient, nous nous sommes relevĂ©s par-dessus le buisson derriĂšre Lui pour voir ce qu’Il allait faire aprĂšs. Oh! Il Ă©tait en erreur. Elle avait dit: ‘Je n’ai point de mari’, et cependant, nous croyions que c’était Lui le Messie. Comment ce glorieux signe messianique a-t-il pu Ă©chouer? Et nous savions qu’Il Ă©tait le Messie, car Il accomplissait le signe du Messie. Par consĂ©quent, nous... (Le Messie, c’est Dieu, L’Oint. Et l’Oint, c’est la Parole. Et la Parole a Ă©tĂ© manifestĂ©e. Voyez? ) Nous savions qu’Il Ă©tait le Messie. Et Il Ă©tait lĂ . Cela tapait juste chaque fois sauf cette fois-lĂ . Mais alors, cela avait Ă©chouĂ©, car Il avait dit Ă  la jeune femme: ‘Va, appelle ton mari’, et celle-ci avait dit: ‘Je n’en ai point.’ Il a dit: ‘Tu as dit vrai. Tu as dit vrai, car tu en as eu cinq, et celui avec qui tu vis maintenant n’est pas ton mari.’ Oh!»
«Et nous avons vu ce que cette femme a dit. Elle s’est retournĂ©e, le regard perplexe, elle a dit: ‘Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte.’»
Eh bien, cela... A vrai dire, dans la version King James, c’est mal traduit. Il n’y a pas de problĂšme. C’est bien comme ça. Mais si vous suivez les notes en marge lĂ -dessus, et que vous parcourez la version originelle grecque (beaucoup d’érudits ici ont lu cela), il est dit: «Tu es ce ProphĂšte-lĂ .» Voyez? C’est ça dans les notes en marge. «‘Tu es ce ProphĂšte-lĂ . Je vois que Tu es ce ProphĂšte-lĂ . Eh bien, nous savons que quand le Messie sera venu, Celui qu’on appelle Christ (ce ProphĂšte-lĂ , Messie, Christ, tout, la mĂȘme Personne), quand Il sera venu, Il nous annoncera toutes ces choses.’ Et JĂ©sus a dit: ‘Je Le suis, Moi qui te parle.’» «Et cette femme est entrĂ©e dans la ville en courant, elle s’est mise Ă  raconter Ă  tous les hommes: ‘Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait (Suivez donc), m’a dit ce que j’ai fait. Ne serait-ce point le Messie mĂȘme?’ Et vous savez, nous sommes tous entrĂ©s dans la ville pour dĂ©couvrir ce qui est arrivĂ©. Et tous les hommes de cette ville avaient cru le tĂ©moignage de la femme. Oh! C’était un grand moment.»
E-47 A ce moment-lĂ , Matthieu a dit: «Un instant...» Ou il a dit: «Minute. Je veux... J’ai quelque chose que j’aimerais dire. Laissez-moi trĂšs vite tĂ©moigner (Il se faisait un peu tard, vous savez.) Laissez-moi tĂ©moigner.» Il a dit: «Vous rappelez-vous cette fois-lĂ  quand notre soeur Rebecca... Elle habitait JĂ©richo. Et notre Seigneur allait prendre le dĂźner Ă  JĂ©richo, et nous sommes entrĂ©s dans la ville.»
«Et, vous rappelez-vous le tĂ©moignage de Rebecca? Oh! Vous vous rappelez qu’elle prĂ©sentait une requĂȘte Ă  chaque rĂ©union: ‘Priez que mon mari soit sauvĂ©. Priez, mon mari sera sauvĂ©.’ Il s’appelait ZachĂ©e, un petit homme.» C’était un homme d’affaires. Disons qu’il gĂ©rait un restaurant, il avait une composition... une concurrence trĂšs serrĂ©e plutĂŽt, et il Ă©tait trĂšs dĂ©rangĂ© parce que JĂ©sus allait manger ailleurs, comme ce n’était pas assez bien chez lui.
E-48 «Et Rebecca priait constamment, disant: ‘ZachĂ©e, tu–tu peux avoir beaucoup de concurrents, tu peux ĂȘtre en bons termes avec le rabbin Levinski, le sacrificateur, le rabbin qui vient manger chez toi (au club Kiwanis, ou je ne sais lequel). Tu peux ĂȘtre en bons termes avec lui. Mais laisse-moi te dire quelque chose: cet Homme est un ProphĂšte. Et Il...’»
«‘Eh bien, tu sais ce que l’autre rabbin m’a dit? Que nous n’avons plus eu de prophĂšte depuis quatre cents ans, depuis Malachie, notre dernier prophĂšte. Alors, me dire que ce Gars-lĂ  nĂ© lĂ -bas, au bord de la mer, dans l’une de ces petites huttes, quelque part lĂ , serait donc un ProphĂšte? Whaw! Rebecca...’» [Espace vide sur la bande–N.D.E]
«Nous savions que si jamais il s’asseyait et parlait Ă  JĂ©sus, il serait convaincu.» (Et c’est pareil aujourd’hui. Si seulement vous vous asseyez pour Lui parler quelques instants, vous saurez.) «Vous rappelez-vous donc ce que Rebecca nous avait racontĂ©? Eh bien, je m’en vais rĂ©pĂ©ter le tĂ©moignage de Rebecca», a dit Matthieu.
E-49 «‘Eh bien, vous savez, toute la nuit durant, le pauvre petit ZachĂ©e Ă©tait agitĂ©.» Vous savez, lorsque vous vous mettez Ă  prier pour quelqu’un, il se retrouve plutĂŽt en mauvaise posture. Si vous voulez que quelqu’un soit sauvĂ©, ou que quelque chose soit fait, mettez-vous simplement Ă  prier pour lui. C’est pourquoi nous ne... La priĂšre est la chose la plus importante qui ait Ă©tĂ© jamais confiĂ©e entre les mains d’un homme. La priĂšre change mĂȘme Dieu. Dieu avait prononcĂ© la sentence de mort contre un homme une fois. Cet homme a tournĂ© le visage contre le mur, il a priĂ© et Dieu l’a encore Ă©pargnĂ© quinze autres annĂ©es. Exact. C’est vrai.
«Nous voyons donc que la petite Rebecca priait tout le temps. Et cette nuit-lĂ , elle n’arrivait pas Ă  dormir. Elle a regardĂ© du coin de l’oeil. Elle a dit... ZachĂ©e Ă©tait agitĂ©. Elle a dit: ‘Seigneur, je sais que Tu t’occupes de lui. Je sais que Tu t’occupes de lui. Eh bien, JĂ©sus le ProphĂšte vient dans la ville pour cette rĂ©union par ici, et je veux qu’il Le voie vraiment. Seigneur, fraie donc une voie. Rends-le simplement misĂ©rable. Rends-le tel qu’il ne pourra pas dormir.»«Il Ă©tait lĂ . Il n’arrivait pas Ă  dormir. Alors, trĂšs bien, c’est en ordre. Le lendemain matin, elle s’est assoupie pour dormir, elle s’était mise Ă  prier toute la nuit.»
E-50 Et si vous voulez que votre mari soit donc sauvĂ©, faites la mĂȘme chose que Rebecca. Mettez-vous simplement Ă  prier pour lui. Et vous savez, lĂ  sur cette mer, quand il est lĂ  en train de pĂȘcher, ou lĂ  dans les affaires, il sera convaincu au point qu’il ne pourra mĂȘme pas dormir. Oui, oui. C’est vrai. Il se mettra simplement... Et si vous voulez que votre femme soit sauvĂ©e, faites de mĂȘme, et elle quittera chaque partie de cartes et tout le reste qu’elle fait. Elle ne peut simplement pas faire cela. Voyez? Elle le fera assurĂ©ment. Oui, oui. Oh! Il y a bien une grande puissance dans la priĂšre. «Et elle a dĂ» avoir priĂ© et, vers l’aube, elle s’est endormie. Tout d’un coup, elle s’est rĂ©veillĂ©e. Peu avant l’aube, ZachĂ©e s’était dĂ©jĂ  rĂ©veillĂ©. Il Ă©tait tirĂ© Ă  quatre Ă©pingles, et elle a dit: ‘Merci, Seigneur. Je sais. Je sais que Tu t’occupes de lui.’ Et alors, elle s’est retournĂ©e. Elle a dit: ‘Oh! ChĂ©ri, qu’est-ce qui fait que tu te lĂšves si tĂŽt?’»«‘Oh! a-t-il dit, rien. Je pensais tout simplement sortir prendre un peu d’air frais (Vous savez comment vous pouvez trouver toutes sortes d’excuses. Voyez-vous?). Je pense que je vais simplement sortir prendre une bouffĂ©e d’air frais. Tu sais, c’est un peu Ă©touffant dans la chambre.’»
E-51 «‘Eh bien, s’est-elle dit, ça fait vingt-cinq ans que nous sommes mariĂ©s, et jamais il n’a fait cela auparavant. Il doit donc y avoir quelque chose qui cloche maintenant. Nous savons donc que... JĂ©sus est censĂ© ĂȘtre ici d’un moment Ă  l’autre. Je vais faire comme si je ne m’en occupais pas. Mais il ne croit pas que JĂ©sus est ProphĂšte. Si jamais il peut ĂȘtre convaincu qu’Il est ProphĂšte, alors il connaĂźtra la Parole du Seigneur, car c’est un Juif, il sait que la Parole vient aux prophĂštes. Il sait donc qu’Il a la Parole du Seigneur.’»«Elle l’a donc observĂ©, il s’est mis sur son trente et un, il a peignĂ© sa barbe, il a arrangĂ© ses cheveux, il a mis son plus beau turban. Et il s’est mis Ă  descendre le trottoir, regardant derriĂšre pour voir si Rebecca regardait. Et elle Ă©tait Ă  l’autre fenĂȘtre, jetant un coup d’oeil derriĂšre le treillis comme ceci, voyant ce qu’il faisait.»«Elle s’est agenouillĂ©e et a dit: ‘Merci, Seigneur, merci. Il se dirige tout droit pour voir cela. Je sais que Tu vas exaucer ma priĂšre.’» C’est comme ça qu’il vous faut croire. Dieu va accomplir cela pour vous.
E-52 «Ainsi donc, il s’est mis Ă  aller, vous savez, descendant la rue, regardant çà et lĂ . Eh bien, s’Il va faire cela, Il monterait cette voie, sous des arbres. Mais au lieu de cela, il est descendu vers la porte du Sud par oĂč JĂ©sus entrait. Voyez? Il descend lĂ . Il s’est dit: ‘Je vais y aller tĂŽt’, s’est-il dit, avait-il tĂ©moignĂ© plus tard. ‘Je vais y aller tĂŽt, je verrai ce faux ProphĂšte ici, ce soi-disant ProphĂšte de GalilĂ©e. Quand Il passera, je Lui ferai savoir ce que je pense.’» Oui, oui. Vous ne savez pas. Voyez, quand on est vraiment irritĂ©, rappelez-vous donc, Dieu est toujours en train de s’en occuper. Voyez? Il sait comment s’y prendre.
E-53 «Savez-vous donc quoi? Lorsqu’il est arrivĂ© lĂ , la rue Ă©tait dĂ©jĂ  bondĂ©e, ils Ă©taient lĂ  toute la nuit, L’attendant. Vous savez, Il avait aussi des amis. Et il est arrivĂ© lĂ , il Ă©tait trop petit... Peut-ĂȘtre qu’il Ă©tait grand dans sa propre assemblĂ©e, mais il Ă©tait juste un homme comme tout autre dans celle-lĂ .» Vous savez, j’aime cette ancienne religion. Elle fait que celui qui est en smoking et celui qui est en salopettes s’entourent l’un l’autre de leurs bras et disent: «FrĂšre...» Elle fait que la femme habillĂ©e d’une robe en calicot et celle en soie s’entourent l’une l’autre de leurs bras et disent: «Soeur...» Elle ne fait acception de personnes. Vous ĂȘtes juste un homme comme tout autre. Peu importe ce que vous avez ou qui vous ĂȘtes, vous ĂȘtes juste un homme comme tout autre. Il n’y a pas de grosses lĂ©gumes parmi nous. Nous sommes tous enfants de Dieu. C’est vrai. Oui, oui. Oh! la la!
E-54 «Et il s’est inclinĂ© lĂ , et il s’est dit: ‘Quand on me verra, moi ZachĂ©e, le grand commerçant de cette ville, marcher, ils s’écarteront tous et diront: ‘Votre honneur, Monsieur.’ Mais il a vu qu’il Ă©tait juste un homme comme tout autre. Il est arrivĂ© lĂ , il Ă©tait trop petit parmi eux. Il... personne... il n’arrivait pas Ă  voir JĂ©sus. Il a dit: ‘Savez-vous quoi? Eh bien, ce... Il arrive... Voici l’avenue Gloire. Eh bien, il est tenu de traverser le croisement AllĂ©luia lĂ , la rue appelĂ©e AllĂ©luia.»Il emprunte toujours ces avenues: Gloire et AllĂ©luia (Amen, et Gloire Ă  Dieu!). Il emprunte toujours ces routes. Tenez-vous simplement lĂ . Vous aurez cela d’ici peu.
E-55 «Et il a trĂšs vite remontĂ© la rue, Ă  toute vitesse, il est arrivĂ© Ă  l’avenue AllĂ©luia. Et il a dit: ‘Eh bien, je me tiendrai ici mĂȘme, juste au coin.’ Il lui est arrivĂ© de penser, vous savez: ‘Cela augmente la pression tout le temps. Et le temps qu’Il arrive ici, ils me marcheront carrĂ©ment dessus. Savez-vous donc ce que je pense faire? Je pense que je monterai dans ce sycomore ici, et alors, je Le verrai bien.’» «Il a donc bondi. Il Ă©tait trop court, il n’arrivait pas Ă  attraper une branche. Il a donc regardĂ© lĂ , et le videur des poubelles de la municipalitĂ© n’avait pas encore vidĂ©e la poubelle. Il a donc tendu les bras, il s’est emparĂ© du seau servant de poubelle, et le voici venir.» (Oh! Vous savez, si vous ĂȘtes dĂ©terminĂ© Ă  voir JĂ©sus, Il vous fera faire des choses auxquelles vous ne pensiez pas.) Oh! la la! Le voici, l’homme d’affaires de la ville, transportant une poubelle.» «Et au moment oĂč il est arrivĂ© lĂ , son concurrent l’a vu.» Je me demande s’il y a quelqu’un assis ici ce soir qui est exposĂ© comme cela. Juste, oh! exposĂ©. Je me demande si c’est possible, quelqu’un qui est assis lĂ . «Oh! la la! Je n’aimerais pas que quelqu’un voie que je suis ici.» Mais vous savez, Il sait exactement oĂč vous ĂȘtes.«Ainsi donc, il a dĂ©posĂ© cette petite poubelle par terre, et le concurrent a dit: ‘Oh! Je vois qu’il a changĂ© de fonction, il n’est plus un marchand; maintenant, c’est un videur des poubelles.’»«Et alors, il ne faisait pas attention, son petit visage avait rougi. Mais il Ă©tait dĂ©terminĂ© Ă  voir JĂ©sus. (Voyez-vous?) Il voulait Le voir. Il ne croyait pas qu’Il Ă©tait un ProphĂšte. Et s’Il n’était pas un ProphĂšte, il irait directement lĂ  Lui en parler; c’est tout. Il allait dire: ‘Eh bien, Toi imposteur, Tu ne devrais pas Te retrouver dans cette ville.’» «Il est donc montĂ© sur la poubelle et il a grimpĂ© Ă  cela (Oh! oh! On n’utilise pas ce mot ici: Shinny, n’est-ce pas? Ça, c’est du sud... Cela veut dire grimper Ă  un arbre, vous savez, en le serrant de ses genoux. LĂ -bas, nous appelons cela shinny, grimper Ă  un arbre.) Il a grimpĂ© Ă  un arbre, il y est montĂ©, et il a trouvĂ© deux branches qui se rencontraient comme ceci. Il s’est assis juste Ă  leur ramification.»C’est lĂ  que nous arrivons tous: Ă  la jonction de deux voies, la vĂŽtre et Celle de Dieu, c’est lĂ  que vous prenez votre dĂ©cision.«Il s’est assis lĂ , regardez, tirĂ© Ă  quatre Ă©pingles, se dĂ©barrassant des dĂ©tritus, enlevant les Ă©clats de ses mains. Quel gĂąchis! Mais il tenait Ă  voir JĂ©sus.»
E-56 Cela vous fera tomber dans un gĂąchis. C’est ça le problĂšme qu’ont les gens aujourd’hui. Ils ne veulent pas la nouvelle naissance. Ils cherchent Ă  en faire autre chose. Ils veulent serrer la main et dire: «Je crois au Dieu Tout-Puissant, le PĂšre. Je crois dans la sainte Eglise catholique romaine, Ă  la communion des saints, et–et je L’accepte comme mon Sauveur. Je suis nĂ© de nouveau.» Hum, hum! Non, non, non. Ecoutez, frĂšre. La nouvelle naissance, c’est plus que ça. Ecoutez. J’aimerais vous dire quelque chose. Toute naissance est un gĂąchis. Peu m’importe qu’elle ait lieu dans une porcherie ou dans une chambre d’hĂŽpital. Toute naissance est un gĂąchis. Et permettez-moi de vous le dire, la nouvelle naissance ne l’est pas moins. C’est un gĂąchis. Vous crierez, vous hurlerez, vous ĂŽterez de votre visage tout le maquillage avec des larmes. Mais si... Vous aurez Ă  mourir, mais cela produit la nouvelle Vie. C’est ça l’essentiel. Cela produira une nouvelle Vie, et vous deviendrez une crĂ©ature diffĂ©rente. Cela fera de vous un gĂąchis, mais vous–vous aurez Ă  faire cela pour naĂźtre de nouveau. Il vous faut devenir un gĂąchis (voyez?), mais cela produira une nouvelle Vie.
E-57 «Et il Ă©tait assis lĂ , se dĂ©barrassant de dĂ©tritus. Et vous savez, il a dit: ‘Eh bien, Rebecca m’a dit...’ Et elle Ă©tait Ă  la maison, sautillant, disant: ‘Ô Dieu, je sais que Tu exauces la priĂšre. AllĂ©luia! Il va recevoir cela aujourd’hui. C’est tout ce qu’il y a, car il n’est pas revenu. Il a longĂ© le trottoir et il n’est pas rentrĂ©, s’il voulait un peu d’air frais. Mais, il est allĂ© Ă  toute vitesse, et je l’ai vu se diriger vers l’avenue AllĂ©luia Ă  toute vitesse. Je sais, Seigneur. Je Te remercie dĂ©jĂ  d’avoir exaucĂ© la priĂšre.’»
E-58 «Et alors, qu’arriva-t-il? Le petit ZachĂ©e Ă©tait assis donc lĂ -haut, il a dit: ‘Vous savez, Rebecca a dit qu’Il Ă©tait un ProphĂšte. Eh bien, quelqu’un risque de me voir ici en haut, et me signaler Ă  Lui avant que j’aie une bonne occasion de Lui dire ce que je pense de Lui.’ Il a donc tendu la main, il a saisi des branches, il les a tirĂ©es tout autour de lui et il s’est cachĂ©, il s’est assis en retrait dans un... Vous savez, comme un corbeau perchĂ© dans un–dans un arbre. Il a pris tout cela, il s’est cachĂ©.» «Il avait une Ă©norme feuille de sycomore ici. Il en a fait une fenĂȘtre. Il pouvait la soulever et regarder, puis la remettre. Voyez? Et aussitĂŽt il a entendu du bruit (Vous savez, c’est quelque chose d’étrange. Pratiquement partout oĂč JĂ©sus va, il y a beaucoup de bruits). Il a entendu... Il a dit: ‘Eh bien, Il doit ĂȘtre en train de venir. Beaucoup de bruits.’»
E-59 «Et peu aprĂšs, Il tourne le coin. Et quand Il tourne le coin, il regarde: Il Ă©tait entourĂ© de la foule, quatre ou cinq hommes Ă©loignaient de Lui les gens, et Il prenait le virage. Il a dit: ‘Ce tout petit Homme?’» Vous savez, la Bible dĂ©clare: «Et Son aspect n’avait rien pour attirer nos regards.» Il n’avait pas l’aspect d’un grand roi, ou d’un sacrificateur, ou quelque chose comme cela. Il Ă©tait humble, un petit Homme, marchant lĂ , la tĂȘte baissĂ©e, la tĂȘte baissĂ©e, Il est descendu jusque sous l’arbre. Et le pauvre ZachĂ©e Ă©tait perchĂ© lĂ -haut, vous savez, soulevant cette feuille, vous savez, regardant comme ceci.«Et juste Ă  ce moment-lĂ , Il est arrivĂ© sous l’arbre, Sa tĂȘte baissĂ©e, Il a levĂ© les yeux vers le haut et Il a dit: ‘ZachĂ©e, descends. Je vais dĂźner chez toi.’» Gloire! Etait-Il un ProphĂšte? Amen. Certainement qu’Il L’était. Non seulement Il savait qu’il Ă©tait dans l’arbre, mais Il connaissait son nom, ZachĂ©e. Amen! Gloire!
E-60 Ça doit avoir Ă©tĂ© NathanaĂ«l qui a dit: «Un instant. Vous rappelez-vous quand ce vieux pharisien est allĂ© et qu’il Lui avait demandĂ© de prendre un dĂźner avec Lui?» «Oui.»«Il ne nous avait pas invitĂ©s, et nous ne pouvions pas aller sans invitation. Mais Lui est parti, on L’a laissĂ© assis lĂ , avec des pieds non lavĂ©s. Vous rappelez-vous cette pauvre petite femme qui avait pris le peu de denier romain qu’elle avait, qui est allĂ©e lĂ , qui a achetĂ© un vase d’albĂątre, et qui s’est faufilĂ©e lĂ ? Et elle se tenait lĂ  Ă  Ses pieds. Et–et JĂ©sus Ă©tait assis lĂ  avec des pieds sales.» Oh! Ça a l’air sacrilĂšge que de le dire. Mais c’est ce qu’ils ont fait.
E-61 Vous savez, quand on entre dans leur maison lĂ , la premiĂšre chose qu’on fait, ils–ils prennent un laquais laveur des pieds... Eh bien, c’est le travailleur le moins payĂ© de l’équipe, le laquais laveur des pieds. Il va lĂ , et une fois l’invitĂ© arrivĂ©, il soulĂšve ses pieds, il enlĂšve ses sandales et lui lave les pieds. En effet, on avait... ils marchaient sur une route, et les animaux marchaient sur cette route, vous comprenez, lĂ  oĂč les animaux passaient, il y avait de la poussiĂšre. Et–et quand ils marchaient, en robe, celle-ci ramassait cette poussiĂšre, et cela se collait aux jambes et autres. Et, oh! la puanteur que dĂ©gageaient les animaux. Ainsi donc, cela–cela n’était pas–cela n’était pas agrĂ©able d’entrer dans une maison. On avait donc un laquais laveur des pieds. C’était le travailleur le moins payĂ© de l’équipe. Et il allait lĂ , lavait leurs pieds, et puis–et puis, on lui souhaitait la bienvenue (Voyez-vous?), on lui faisait porter une paire de sandales propres. Et JĂ©sus Ă©tait devenu le laquais laveur des pieds. Le travail le moins payĂ© sur terre. Et il Lui avait manquĂ© quelqu’un pour Lui laver les pieds.
E-62 Et alors, la chose suivante qu’on fait... Le soleil en Palestine, avec ses rayons directs, trĂšs chauds, cela Ă©corchait le cou et le visage. Et on y mettait de l’huile, on plaçait cela lĂ , on leur lavait le visage avec cela comme ça. Cela rafraĂźchissait, c’était rafraĂźchissant comme le menthol. Cela a Ă©tĂ© extrait de bourgeon de rose qu’on trouvait lĂ -haut dans les montagnes. La reine de SĂ©ba en avait apportĂ© un tas en IsraĂ«l quand elle y Ă©tait allĂ©e Ă  l’époque de Salomon. Et puis, on essuyait cela. Et puis, on... Ensuite, la chose suivante, on donnait un baiser Ă  l’invitĂ© pour lui souhaiter la bienvenue. (Venez ici, frĂšre.) Voici comment ils s’y prenaient. On lui tendait les mains comme ceci, et quand il arrivait, il Ă©tait le bienvenu. Ils se saisissaient l’un et l’autre comme ceci, faisant... Et ensuite, ils changeaient des mains comme ceci, ici mĂȘme, et de ce cĂŽtĂ©-ci. Et c’est ce qu’ils font toujours: ils se donnent un baiser au cou, pour se souhaiter la bienvenue (Voyez?), un baiser de bienvenue.
E-63 Eh bien, JĂ©sus Ă©tait assis lĂ . Voici ce vieux et grand rabbin, lĂ  debout, vous savez, avec tout son vin, et–et toute sa bonne nourriture lĂ . Et les pauvres gens, ils ne pouvaient pas y aller. Ils flairaient cet arĂŽme, l’agneau... le bĂ©lier cuit, vous savez. Et, oh! la la! combien ils dĂ©siraient y aller. Mais ils ne pouvaient pas. Il y avait de l’eau Ă  la bouche.
Oh! ces rabbins! Ils se faisaient de l’argent, et ils pouvaient se taper une bouffe consistante. Alors... «Et JĂ©sus est arrivĂ©, tous les autres avaient Ă©tĂ© accueillis. Il avait laissĂ© tomber Son programme chargĂ© pour y aller, et on ne L’avait mĂȘme pas accueilli: on L’a laissĂ© assis lĂ , sale.»
«Et savez-vous ce que le vieux rabbin Levinski disait lĂ -bas? Il a dit... et cette femme, elle a regardĂ© lĂ , elle est arrivĂ©e et elle L’a vu assis lĂ . Elle a dit: ‘Oh! Qui est-ce? Savez-vous Qui est-ce?’»
«Et quelqu’un a dit: ‘Il est censĂ© ĂȘtre ce ProphĂšte-lĂ . Il n’est pas un ProphĂšte. Le rabbin va prouver aujourd’hui qu’Il n’est pas un ProphĂšte. C’est pourquoi il L’a fait venir ici.’»
E-64 Vous pouvez vous rappeler, quand l’un de ces gars invite JĂ©sus, il a un tour quelque part sous ses manches. Il a quelque part lĂ  une carte Ă  jouer, rien Ă  faire, il n’a pas de relation avec JĂ©sus. C’était un objet d’attraction ou quelque chose comme cela. «Il a donc fait entrer tous les autres sacrificateurs. Il allait prouver qu’Il n’était pas un ProphĂšte. Ainsi donc, JĂ©sus est venu de toute façon.» Peu importe combien Il... vous essayez de faire quelque chose Ă  ce sujet, ou essayez de L’exposer, si vous L’invitez, Il va venir. Il tient toujours Ses rendez-vous. Il ne faillit jamais. Il Ă©tait donc lĂ .
E-65 «Il Ă©tait donc assis lĂ  cette nuit-lĂ , ce jour-lĂ . Et–et cette petite femme a dit: ‘Si c’est Lui, c’est cet Homme-lĂ . Je crois qu’Il est un ProphĂšte, et c’est Lui qui avait pardonnĂ© Marie-Madeleine, cette femme tout aussi mauvaise que moi, Il lui avait pardonnĂ© ses pĂ©chĂ©s.»
«Elle est descendue en ville, elle a empruntĂ© une petite allĂ©e, elle est montĂ©e sur un petit escalier grinçant d’une petite vieille cabane; elle a tendu la main lĂ , elle a fait sortir le peu d’argent qu’elle avait rassemblĂ© Ă  partir de sa mauvaise façon de vivre. Elle a fait sortir cela, la bourse. Et elle a dit: ‘Je ne peux pas faire cela. Il est–Il est un ProphĂšte. Il saura comment j’ai gagnĂ© cet argent. Il... Mais c’est tout ce que je peux faire. C’est tout ce que j’ai. Et je dois Le voir. Je suis une pĂ©cheresse. Je dois Lui demander de me pardonner.’»
E-66 «Elle a remontĂ© la rue et a achetĂ© un vase d’albĂątre, qui renfermait du parfum. Elle s’est faufilĂ©e dans la rĂ©union. Je ne sais comment elle est donc arrivĂ©e lĂ . Elle a regardĂ© et lĂ  Ă©tait assis JĂ©sus. Et quand elle est arrivĂ©e auprĂšs de Lui, son coeur s’est mis Ă  battre quand elle L’a regardĂ©. Elle s’est prosternĂ©e Ă  Ses pieds et elle a levĂ© les yeux. Elle Ă©tait si pĂ©cheresse que les larmes se mirent Ă  couler sur son visage et Ă  baigner les pieds de JĂ©sus, vous savez. Et elle–elle essayait de les essuyer. Elle redoutait tellement de faire quelque chose de mal. Elle cherchait Ă  les essuyer et ensuite aller... [FrĂšre Branham illustre.–N.D.E.] et Ă  baiser Ses pieds, lever les yeux, et les larmes lui coulaient. Elle a Ă©tendu la main, a pris ses cheveux, et a essuyĂ© les larmes avec comme cela.»
«Elle a brisĂ© le vase d’albĂątre, elle a dĂ©versĂ© cela dessus, en pleurant, car elle savait qu’elle Ă©tait une pĂ©cheresse. Et vous savez, elle se disait... Si JĂ©sus avait bougĂ© un pied, elle aurait fui de lĂ . Mais vous voyez, peu importe ce que c’est, si vous essayez de Lui rendre un service, Il vous laissera le faire. Il aime que vous Lui rendiez service. Et je peux bien Le voir lĂ  debout, la regardant. Et elle Lui lavait les pieds tout en pleurant: ‘Je suis une pĂ©cheresse. Je ne suis pas digne de faire ceci. Mais, Seigneur, je ne peux pas supporter de Te voir assis lĂ , les pieds complĂštement sales et puants comme ceci. Ce n’est pas correct’, Lui lavant les pieds comme cela, de façon hystĂ©rique.»
E-67 «Et le vieux pharisien, un vieux prĂ©tentieux, s’est retournĂ© et a explosĂ©, disant: ‘Hum, hum! Oh! S’Il Ă©tait un ProphĂšte, Il reconnaĂźtrait quel genre de femme Lui lave les pieds, s’Il Ă©tait un ProphĂšte. Cela prouve qu’Il n’est pas un ProphĂšte.’»
«JĂ©sus est restĂ© calme jusqu’à ce qu’elle eĂ»t fini son service.» C’est ainsi qu’Il s’y prend avec vous ou avec moi. Allez de l’avant et faites votre service. «Alors, quand Il a fait cela, Il s’est simplement levĂ©, Il l’a regardĂ©e. Et elle s’est relevĂ©e. ‘Que va-t-Il dire?’ Il ne lui a point parlĂ©...»
«Il s’est retournĂ©, Il a regardĂ© les pharisiens. Il a dit: ‘Simon, j’ai quelque chose Ă  te dire. Tu M’as invitĂ© ici, et Je suis venu. Mais quand Je suis venu, tu ne m’as point donnĂ© de l’eau pour Me laver les pieds. Tu ne M’as point oint la tĂȘte dessĂ©chĂ©e. Tu ne M’as pas donnĂ© un baiser.» Quand on donne un... le baiser palestinien au cou: «Tu es le bienvenu. Entre. Tu es mon frĂšre. Tu peux aller au rĂ©frigĂ©rateur prendre Ă  manger, tu peux enlever tes souliers, tu peux t’étendre sur le canapĂ© et faire ce que tu veux. Tu es le bienvenu quand on t’a donnĂ© un baiser pour te souhaiter la bienvenue.«Mais Il a dit: ‘Tu ne M’as point donnĂ© un baiser pour Me souhaiter la bienvenue. Mais cette femme...’» (Il s’est tournĂ© vers elle.) «Il a dit: ‘Cette femme, depuis que Je suis ici, depuis qu’elle est arrivĂ©e, elle n’a cessĂ© de Me baiser les pieds et de les mouiller des larmes de ses yeux. (Quelle magnifique eau, les larmes de repentance, Lui rendant un service.) Oh! Elle n’a cessĂ© de Me mouiller les pieds de ses larmes. Elle M’a baisĂ© les pieds, pas le cou, les pieds, depuis que Je suis ici.’»
E-68 «Et elle se demande ce qu’Il va dire. Sa bouche Ă©tait tout tachĂ©e de pommade. Ses gros yeux bruns Ă©taient ouverts; ses cheveux pendaient, le... Elle avait alors les traits tirĂ©s, et elle se posait des questions. Il s’est alors retournĂ©, Il l’a regardĂ©e. Eh bien, voyez s’Il est un ProphĂšte ou pas. ‘Et Je lui dis que ses nombreux pĂ©chĂ©s lui sont tous pardonnĂ©s.’» C’est ce que j’aimerais L’entendre dire. «Ses nombreux pĂ©chĂ©s lui sont tous pardonnĂ©s.» Amen. Etait-Il un ProphĂšte?
E-69 Quelqu’un a dit: «Vous souvenez-vous...» Quelqu’un d’autre s’est levĂ© lĂ , il a dit: «Vous rappelez-vous aussi, l’autre jour quand Il franchissait la porte, venant de JĂ©richo? Il y avait un homme aveugle assis lĂ , il Ă©tait, a-t-il dit, il Ă©tait en train de parler. Son nom Ă©tait BartimĂ©e. Vous rappelez-vous son tĂ©moignage?»
«Oui.»
«Il a dit qu’une foule s’était mise Ă  faire beaucoup de bruits et il a demandĂ©: ‘Pourquoi tout ce bruit?’ Et des gens accouraient vers Lui.»
Vous savez, chaque fois que JĂ©sus vient, il y a beaucoup de bruit. Et il y avait... Je peux... «Il a dit qu’il avait entendu le chef, le conseiller gĂ©nĂ©ral, le chef de l’association des prĂ©dicateurs descendre lĂ  pour arrĂȘter ce rĂ©veil: ‘Ils ne peuvent pas tenir un tel rĂ©veil par ici.’» Ainsi donc, ils allaient Le faire partir de la ville. Et il a couru et a dit: ‘Eh! Nous apprenons que Tu as ressuscitĂ© d’entre les morts un homme appelĂ© Lazare. Nous en avons tout un cimetiĂšre plein par ici. Viens les ressusciter. Nous croirons en Toi.» Voyez, mais Dieu ne fait pas le clown pour personne.
E-70 Il y eut Ă  un autre moment un groupe qui ne croyait pas qu’Il Ă©tait un ProphĂšte. Ils ont mis un lambeau sur Son visage dans la cour des Romains, ils ont pris un bĂąton, ils ont mis un lambeau sur Son visage, ils L’ont frappĂ© sur la tĂȘte, ils ont dit: «Si Tu es un ProphĂšte, dis-nous qui T’a frappĂ©. Nous croirons en Toi. Dis-nous qui T’a frappĂ©.» Mais Il n’a point ouvert la bouche, Il n’a point dit un Mot. Evidemment, Il savait qui avait fait cela, mais Il ne fait pas le clown pour le diable. Il fait juste les choses pour glorifier le PĂšre. C’est la mĂȘme chose... Oui: «Si Tu es un ProphĂšte...» Ils doutaient tous de cela. C’est vrai. Ils doutaient tous de cela. ZachĂ©e a dit qu’il doutait, mais alors il Ă©tait devenu un croyant. Il Ă©tait devenu un membre de l’église des frĂšres du Plein Evangile, et il y Ă©tait devenu trĂšs loyal, car il avait cru qu’Il Ă©tait un ProphĂšte.
E-71 Ensuite, nous voyons que ce vieil aveugle BartimĂ©e se tenait lĂ , une jeune dame est passĂ©e. Et il Ă©tait tout... On l’avait projetĂ© de cĂŽtĂ©, et elle l’a relevĂ©. Elle a dit: «Monsieur, qu’y a-t-il?»
Il a dit: «Jeune dame, s’il vous plaĂźt, dites-moi qui passe.»
«Oh! Ne le sais-tu pas? Tu es Juif, et tu ne connais pas le jour et l’heure dans lesquels nous vivons?»
«Non, ma gentille dame. Je ne sais pas c’est qui.»
«Je suis Son disciple.»
«Qui est-ce?»
«C’est JĂ©sus de Nazareth.»
«Je n’ai jamais entendu parler de Lui.»
«Eh bien, c’est Lui le ProphĂšte de GalilĂ©e dont les Ecritures avaient parlĂ©.»
«Oh! Le Messie, le Fils de David?»
«Oui.»
«OĂč est-Il?»
E-72 Eh bien, si jamais vous avez Ă©tĂ© Ă  JĂ©richo, mesurez lĂ  oĂč–lĂ  oĂč l’aveugle BartimĂ©e Ă©tait assis et mesurez jusque lĂ  oĂč JĂ©sus Ă©tait quand Il l’a entendu. Il Ă©tait impossible pour JĂ©sus d’entendre BartimĂ©e Ă  cause de ceux qui disaient: «Salut le ProphĂšte. Gloire Ă  Dieu dans les lieux trĂšs hauts», et ainsi de suite, et les autres disaient: «Chassez-Le de la ville. C’est un faux ProphĂšte. Ressuscite les morts; montre-nous quelque chose par ici», une foule de gens de toutes espĂšces. On ne pouvait pas... Il ne pouvait pas entendre cela. Sa voix naturelle, on ne pouvait pas l’entendre.
Mais le vieil aveugle BartimĂ©e s’était mis Ă  genoux et avait dit: «Ô JĂ©hovah Dieu...» Et alors, JĂ©sus s’est arrĂȘtĂ©. Je souhaiterais prĂȘcher lĂ -dessus: «Puis JĂ©sus s’arrĂȘta.» Il s’arrĂȘta et dit: «Faites-le venir ici.»
Sa foi, la foi de ce mendiant aveugle avait arrĂȘtĂ© le Fils de Dieu en route vers JĂ©rusalem, avec le pĂ©chĂ© du monde entier reposant sur Lui, se dirigeant au Calvaire pour ĂȘtre crucifiĂ©. Et la foi d’un mendiant Ă  genoux, criant, sa foi, Il a senti sa foi. AssurĂ©ment, Il Ă©tait le ProphĂšte de Dieu.
E-73 Oh! Quelle rĂ©union de tĂ©moignages! Nous souhaiterions avoir le temps de continuer, mais nous n’en avons pas. Il nous faut arrĂȘter la rĂ©union de tĂ©moignages pour clĂŽturer. Oh! Il se fait probablement un peu plus tard, et il fait sombre. Oh! Cette vieille barque ballottait de part et d’autre, alors qu’ils criaient: «Gloire! AllĂ©luia!» Oh! Ils Ă©taient satisfaits. Ils Ă©taient convaincus qu’Il Ă©tait le Messie.
Vers ce moment-lĂ , lĂ  derriĂšre les collines lĂ  en GalilĂ©e, le diable s’est levĂ©. Il a dit: «Oui, oui. Je les ai exactement lĂ  oĂč je les voulais. Ils sont partis sans Lui. Eh bien, je vais les avoir.»
E-74 Et je me demande, frĂšres, si nos Ă©glises n’ont pas fait la mĂȘme chose. Dans l’excitation du rĂ©veil, nous cherchons Ă  trouver qui peut avoir la plus grande Ă©glise, et l’organisation avec les gens les mieux habillĂ©s, l’assemblĂ©e avec les gens les mieux habillĂ©s plutĂŽt, et la plus grande organisation, avec plus de membres. Je me demande si nous ne nous sommes pas plutĂŽt faufilĂ©s dans tout cela sans Lui (Voyez?), L’abandonnant derriĂšre, laissant... juste parce que nous avons la meilleure foule, et la plus grande Ă©glise et...
Et c’est lĂ  que j’ai des craintes pour mon Eglise pentecĂŽtiste pour laquelle je suis zĂ©lĂ©, qu’elle manque ce vĂ©ritable noyau, ce vĂ©ritable Royaume de Dieu. Rappelez-vous, frĂšre et soeur, la PentecĂŽte n’est pas une organisation. La PentecĂŽte est une expĂ©rience pour les mĂ©thodistes, baptistes, anglicans, quiconque veut. La PentecĂŽte, vous ne pouvez pas organiser la PentecĂŽte, parce que c’est le Saint-Esprit. Voyez? Vous ne le pouvez pas. C’est une expĂ©rience qui vient Ă  tous.
E-75 Et puis, ils L’ont vu. Ils Ă©taient allĂ©s sans Lui, alors il a dit: «Voici une occasion pour moi de les couler.» Il s’est alors mis Ă  faire souffler ce souffle empoisonnĂ©. Ouf! La grande mer a commencĂ©... Il a dit: «Je vais les couler en plein milieu de la mer maintenant. Je les ai eus lĂ  oĂč ils n’y peuvent rien.» Ouf! Vague aprĂšs vague...
Que dit-il aujourd’hui avec ses vagues aprĂšs vagues? «Les jours de miracles sont passĂ©s. Ouf. La guĂ©rison divine n’existe pas. Vous les pentecĂŽtistes, vous ne devriez pas vous laisser entraĂźner en cela. Vous devriez adhĂ©rer aux grandes Ă©glises oecumĂ©niques. Vous devriez... Vous devriez entrer dans le Conseil mondial des Ă©glises. Ouf!» Les vagues de doute traversent l’église.
E-76 Et la chose suivante, leur petite Ă©gli-... leur petite barque commençait Ă  se remplir d’eau. La perche du voile s’est cassĂ©e. Les rames se sont cassĂ©es. Le petit... Vous savez ce que ça reprĂ©sente d’avoir une barque remplie d’eau. Elle est sur le point de couler au fond. Et elle Ă©tait lĂ : il n’y avait plus d’espoir. La petite... on devait laisser cela couler. Les vagues, le dĂ©mon Ă©tait sur chaque vague, disant: «Ah! Nous allons les avoir Ă  la prochaine. Nous les coulerons Ă  la prochaine vague. Ce sont les disciples de Christ. Nous les coulerons, car ils sont partis. Ils avaient peur de Lui. Ils Ă©taient partis. Ainsi donc, nous allons–nous allons–nous allons les avoir; nous allons les avoir.» Et ils Ă©taient lĂ , allant çà et lĂ . Le diable disait: «Je vais les couler Ă  la prochaine vague.»
E-77 Mais, savez-vous quoi? Quand ils Ă©taient partis, Lui ne les avait pas abandonnĂ©s. Il est montĂ© sur la plus haute colline qu’il y avait sur terre afin de pouvoir veiller sur eux, veiller sur eux lĂ  oĂč ils allaient. Et, vous savez, quand Il est mort lĂ -bas au Calvaire, Il ne nous a pas abandonnĂ©s. Il est ressuscitĂ©, Il est montĂ©, haut, haut, entre Mars, Jupiter, Venus, au-delĂ  de la lune, des Ă©toiles, de la voie lactĂ©e, Il est entrĂ© au ciel, Il est allĂ© au-delĂ  des cieux. La Bible dit qu’Il est montĂ©. MĂȘme Les cieux sont devenus Son marchepied. Pourquoi? Plus loin vous allez, plus loin vous pouvez voir. Et Son oeil est sur le passereau, et je sais qu’Il veille maintenant mĂȘme.
Quand le trouble avait surgi, Il les avait vus en difficultĂ©, et la chose suivante, vous savez, Il est venu, marchant sur la mer vers eux, marchant. Et le cĂŽtĂ© triste de cette histoire, le voici. LĂ  mĂȘme est le cĂŽtĂ© le plus triste. Ils Ă©taient sur le point de couler. Et si nos Ă©glises ne reviennent pas Ă  un rĂ©veil une fois de plus, revenir au Saint-Esprit, revenir et ne pas continuer d’avancer dans cette voie comme les Ă©glises dĂ©nominationnelles le font, nous allons couler. C’est vrai. Nous rĂ©gressons directement, car chaque Ă©glise qui se soit jamais organisĂ©e, Dieu l’a mise au placard. Et j’aimerais qu’un historien me montre oĂč elle s’est jamais relevĂ©e. Ça ne s’est jamais fait dans l’histoire.
Et j’ai Ă©tudiĂ© le Concile NicĂ©en, le concile PrĂ©-NicĂ©en, les PĂšres NicĂ©ens, les deux Babylones d’Hislop, Les Âges primitifs de Pember. Oh! il n’y a jamais eu une Ă©glise qui se soit donc organisĂ©e, que Dieu n’ait jamais mise au placard, et Il ne s’en est jamais servi, Il prenait autre chose, et continuait avec. C’est vrai. «De ces pierres, Dieu est capable...» C’est lĂ  notre problĂšme ce soir mĂȘme. C’est lĂ  que ça se trouve ce soir.
E-78 Et JĂ©sus vient en marchant sur la mer, et eux pensaient que c’était un fantĂŽme. Ils ont eu peur de Lui. Ils ont dit: «Oh!...» Ils ont criĂ©: «Oh! On dirait un fantĂŽme. J’ai peur que ça soit un esprit.» La Chose mĂȘme qui pouvait les sauver, ils En ont eu peur.
Eh bien, tenez-vous vraiment calme. La mĂȘme chose se passe. OĂč que vous alliez, vous voyez le Saint-Esprit exercer le discernement, exactement ce qu’Il avait dit, prouvant qu’Il est le Messie qui oeuvre parmi Son peuple, les gens disent: «C’est une tĂ©lĂ©pathie. Eh bien, ce Gars est un diseur de bonne aventure.» Voyez? La mĂȘme chose qu’ils ont taxĂ©e de... Voyez?
La Chose mĂȘme qui peut les sauver, ils En ont peur. C’est vrai. Mais qu’a dit JĂ©sus? Il a dit: «N’ayez pas peur. Rassurez-vous. C’est Moi.» Amen. «N’ayez pas peur, c’est Moi. N’ayez pas peur.» Puisse-t-Il dire cela Ă  nos coeurs ce soir, amis.
E-79 Quand nous parcourrons cette ligne de priĂšre, ne l’oublions pas: «N’ayez pas peur.» Eh bien, si vous ĂȘtes un peu superstitieux, s’il y a un peu de mĂ©fiance dans votre coeur... Excusez-moi d’avoir confondu ces mots. Ça fait onze rĂ©unions d’affilĂ©e pour moi et environ mille cinq cents discernements ces deux derniers mois. Je suis pratiquement Ă©puisĂ©. J’ai trois soirĂ©es de plus, et je dois me reposer un peu, sinon je ne peux pas rester ici. Tout... Je me mets Ă  parler aux gens. On dirait qu’on est toujours en vision. Voyez? C’est pourquoi je suis–je suis fatiguĂ©. Vous ne vous rendez pas compte de ce par quoi je passe. Mais je dois travailler. Le soleil va bientĂŽt se coucher, et il n’y aura plus de lumiĂšre. Il fera alors sombre.
E-80 On dit que le communisme va envahir le monde entier. Ne croyez pas cela. Le communisme ne fera rien. Montrez-moi un seul passage de la Bible oĂč le communisme fera jamais la conquĂȘte. La Bible dĂ©clare que c’est le romanisme qui dominera, pas le communisme. ConsidĂ©rez la vision de Daniel. Voyez? Pas–pas le communisme, c’est une marionnette dans les mains de Dieu pour dĂ©truire le romanisme.
Mais le romanisme, ayez peur de cela, pas du communisme. Ce n’est rien, ça n’aboutit Ă  rien. Seulement, vous entendez parler de la Russie, tout communisme. J’y ai Ă©tĂ©. J’ai vu certains de plus braves gens que j’aie jamais vus de ma vie. Il n’y a qu’un pour cent de toute la Russie qui est communiste. Ce dont la Russie a besoin... Ils ont vu la faiblesse de l’Eglise catholique, la façon dont elle se comportait, et qu’elle ne faisait rien. Ils prenaient l’argent du pays, alors ils sont devenus communistes. C’est tout Ă  fait vrai. Ils auraient dĂ» Ă©lever cet Ă©tendard...
La Russie a besoin d’un rĂ©veil. Quand ce jeune garçon fut ressuscitĂ© d’entre les morts lĂ  en Finlande, je me tenais avec des centaines de ces soldats communistes, exĂ©cutant ce salut communiste, les larmes leur coulant sur les joues. Quand cela a Ă©tĂ© rĂ©pandu Ă  travers le pays, ils ont dit: «Nous croirons Ă  un Dieu qui peut ressusciter les morts.» Oui, oui. AssurĂ©ment. Ils veulent un... Ils ont besoin d’un rĂ©veil.
E-81 Ce dont nous avons besoin, c’est d’un... Dieu n’a besoin que d’un seul homme qu’Il peut avoir sous Son plein contrĂŽle. C’est tout ce dont Il a besoin. FrĂšre, Christ est ici ce soir. N’ayez pas peur de cela. C’est Christ. Quand vous passerez par cette ligne, souvenez-vous-en donc, c’est Christ. Je vais faire se lever cette assemblĂ©e et prier pour elle. Je vais demander Ă  mes frĂšres prĂ©dicateurs ici qui croient dans la guĂ©rison divine de descendre.
Souvent, les gens... un prĂ©dicateur vient dans une ville, et peut-ĂȘtre qu’il a une bonne foi intelligente, et il va lui seul... va prĂȘcher lui seul, prier pour les malades et mĂȘme baptiser les gens. Qu’arrive-t-il aprĂšs? AprĂšs, quand l’évangĂ©liste est parti, le pauvre pasteur semble se retrouver dans la rangĂ©e de derriĂšre sans rien. AprĂšs tout, c’est votre berger. C’est l’homme qui vous a amenĂ© jusqu’à ce niveau. Faites-lui confiance.
E-82 Et j’aimerais que vous tous vous sachiez que vous n’avez pas Ă  attendre qu’un don spĂ©cial passe. Si vous avez un besoin de choses spirituelles, consultez votre pasteur. C’est lui qui vous a conduit en sĂ©curitĂ© jusqu’à ce point, il vous conduira pour le reste. C’est vrai. Le serviteur de Dieu...
J’aimerais que vous sachiez que... L’autre soir, je me tenais dans une ligne avec environ trente ou quarante pasteurs, je suis allĂ© Ă  l’autre bout de la ligne et j’ai pris des gens comme cela. Et un grand, le plus grand pourcentage d’entre eux avaient Ă©tĂ© guĂ©ris avant d’arriver lĂ  oĂč je me tenais, ces pasteurs remplis du Saint-Esprit leur avaient imposĂ© les mains. C’étaient des mĂ©thodistes, des baptistes et des pentecĂŽtistes, tous ensemble lĂ . Ils croyaient. Ils avaient le Saint-Esprit, et ils croyaient cela (C’est exact.), et ils ont fait le travail. C’est vrai.
E-83 Et n’ayez pas peur de ce discernement. Dieu l’a promis. Et ces quelques petites soirĂ©es, croyez-vous cela? Ayez foi en Dieu. Prions maintenant, avec nos tĂȘtes inclinĂ©es. Maintenant, nous sommes sur le point de clĂŽturer dans les prochaines vingt Ă  trente minutes, nous nous dirons au revoir les uns aux autres.
Si je reviens l’annĂ©e prochaine, certains parmi nous ne seront plus ici. Vous le savez. Je peux mĂȘme ne pas ĂȘtre ici moi-mĂȘme. Vous pourrez ne pas ĂȘtre ici. Celle-ci aura Ă©tĂ© notre derniĂšre rencontre sur cette terre. Alors, nous nous rencontrerons encore les uns les autres. Ça sera au Jugement, ou au trĂŽne de jugement de Christ. Vous vous tiendrez lĂ  soit justifiĂ©, soit non justifiĂ©. Il sera alors trop tard. Vous ne pourrez rien faire Ă  ce sujet. Et vous savez et croyez que Dieu, par Sa Bible ici, a prouvĂ© Ă  plusieurs reprises que Sa PrĂ©sence est ici.
E-84 N’ĂȘtes-vous pas chrĂ©tiens? Je ne vais pas vous demander de venir Ă  un quelconque autel; je vais juste vous poser une question. Je voudrais que vous me rĂ©pondiez du fond de votre coeur. Si vous n’ĂȘtes pas un chrĂ©tien et que vous voulez que je prie pour vous pour que vous deveniez un chrĂ©tien, voudriez-vous juste lever la main pendant que tout le monde garde sa tĂȘte inclinĂ©e? Dites: «Priez pour moi, FrĂšre Branham. Je ne suis pas...» Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Quelqu’un... Que Dieu vous bĂ©nisse. Encore un autre? Dites ... Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, par ici. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune homme. Que Dieu vous bĂ©nisse.
«Je ne suis pas un chrĂ©tien. Je veux devenir un chrĂ©tien. Je lĂšve la main.» Que Dieu vous bĂ©nisse, lĂ  derriĂšre, monsieur. Maintenant, rappelez-vous, je ne poserais pas cette question si le Saint-Esprit ne m’avait pas dĂ©jĂ  touchĂ©. C’est pourquoi j’ai commencĂ© le message. Avez-vous remarquĂ© la diffĂ©rence dans l’intonation quand j’ai abordĂ© le lavage des pieds de la femme, ou plutĂŽt le lavage des pieds de JĂ©sus par la femme? La lumiĂšre a brillĂ© sur moi, Elle se tient ici mĂȘme devant moi maintenant. Voyez? C’est pourquoi je fais uniquement ce qu’Il me dit. «Dis-leur de lever la main.»
Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, oui. Je vois votre main. Quelqu’un d’autre? Que Dieu vous bĂ©nisse. «Sois misĂ©ricordieux envers moi, ĂŽ Dieu. Je–je veux ĂȘtre sauvĂ©.» Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. «Je voulais... je veux ĂȘtre sauvĂ© et rendre service Ă  JĂ©sus. Le–le monde Lui jette encore des saletĂ©s, des souillures du monde. On Le taxe de saint exaltĂ©. On les taxe de bande de fous. Je veux prendre position. Et avec ma vie, j’aimerais ĂȘtre saint devant ce monde, j’aimerais ĂŽter de Ses pieds les saletĂ©s. Les critiques qu’on fait contre sa sainte Eglise, j’aimerais ĂŽter de Ses pieds les saletĂ©s avec mes larmes de repentance.» Que Dieu te bĂ©nisse, fils. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. C’est bien.
Oh! Je vois beaucoup de Blancs avec leurs mains levĂ©es. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Qu’Il vous bĂ©nisse. C’est merveilleux. Croyez simplement. Tout est possible Ă  ceux qui croient. Ayez simplement foi. D’accord.
E-85 PĂšre cĂ©leste, Tu as vu ces mains. Je suis... En tant que Ton serviteur, je les rĂ©clame. Je rĂ©clame ces prĂ©cieuses personnes. Certains parmi eux, je ne les reverrai plus jamais. Mais, ĂŽ Dieu, ils ont brisĂ© toutes les lois de la science tout de suite. Ils ont levĂ© la main. Maintenant, d’aprĂšs la science, nos mains doivent pendre. La gravitation les maintient vers la terre. Mais cela montre qu’il y a en eux un esprit qui peut prendre des dĂ©cisions, et ils ont levĂ© leurs mains vers leur CrĂ©ateur, montrant qu’un esprit en eux ... il y a Quelqu’Un en dehors qui leur parle, ils rĂ©pondent Ă  cet Esprit-lĂ , qui est le Saint-Esprit.
Et, JĂ©sus, j’aimerais citer Ta Parole. Les cieux et la terre passeront, mais Elle ne passera point. Tu as dit dans les Ecritures, la Sainte Bible, dans Saint Jean 5.24: «Celui qui Ă©coute Mes Paroles...» Et je viens de citer Ta Bible ce soir: «Celui qui Ă©coute Mes Paroles et qui croit en Celui qui M’a envoyĂ© a la Vie Eternelle, il ne vient point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.» Tu l’as promis, Seigneur. Ils ont levĂ© les mains. Ils croient en Toi. Ils croient en Celui qui T’a envoyĂ©. Ils acceptent la Parole, et je les rĂ©clame. Et Satan ne peut plus rester Ă  cĂŽtĂ© d’eux. Je–je les rĂ©clame pour l’Evangile.
Et JĂ©sus les donne Ă  Son PĂšre comme une offrande d’amour: «Nul ne peut les arracher de la main de Mon PĂšre.» Ils sont Ă  Toi, Seigneur. Je–je crois qu’ils iront Ă  une Ă©glise chrĂ©tienne quelque part, une bonne Ă©glise du plein Evangile, qu’ils se feront baptiser du baptĂȘme chrĂ©tien et qu’ils recevront le Saint-Esprit. Et quand le brouillard de la mort se mettra Ă  flotter en face d’eux un de ces quatre matins, et que leur coeur s’arrĂȘtera, le vieux bateau de Sion viendra prendre ses passagers et les fera accoster en sĂ©curitĂ© de l’autre cĂŽtĂ©. Accorde-le, Seigneur. Je crois cela, ayant confiance au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-86 Je crois en Lui. Croyez-vous en Lui? Maintenant, tout celui qui a levĂ© la main... Maintenant, je crois au fait de faire l’appel Ă  l’autel. Certainement que j’y crois. Mais le vĂ©ritable... Ce n’est pas apostolique. La Bible dit: «Tous ceux qui crurent furent baptisĂ©s.» Voyez? Les rĂ©unions de priĂšre ont Ă©tĂ©... AssurĂ©ment, nous avons commencĂ© Ă  faire des appels Ă  l’autel, Ă  venir prier Ă  l’époque des mĂ©thodistes, la premiĂšre Ă©glise en Angleterre, quand ils ont organisĂ© l’école du dimanche et autres. Mais c’est–c’est bien. Je crois que les chrĂ©tiens doivent venir prier Ă  l’autel, les pĂ©cheurs, et que sais-je encore. Mais maintenant mĂȘme (Voyez?), il n’y a pas d’espace, il y a des instruments et tout le reste ici. Mais je crois que vous Ă©tiez sĂ©rieux lĂ -dessus. Et si vous n’étiez pas sĂ©rieux lĂ -dessus, cela ne vous aiderait pas de toute façon. Voyez? Mais si vous Ă©tiez sĂ©rieux lĂ -dessus, vous ĂȘtes passĂ© de la mort Ă  la Vie. C’était exactement ce qu’Il a dit. C’est vrai, si vous Ă©tiez sĂ©rieux lĂ -dessus. Il y a eu trente, quarante mains.
E-87 Maintenant, voyez-vous ces pasteurs ici? Ce sont vos frĂšres. Allez Ă  leurs Ă©glises et faites-vous baptiser. Et que... Demandez-leur comment recevoir le Saint-Esprit. Ils vous instruiront, comment s’y prendre. Maintenant, quand nous prions pour vous, j’aimerais que vous vous rassuriez que l’Esprit de Dieu est sur nous. TrĂšs bien. J’aimerais vous poser une question: croyez-vous? Voyez-vous cette photo-lĂ , cette Colonne de Feu qui est sur la photo? Vous avez vu Cela. Maintenant, j’ai vu Cela depuis ma tendre enfance. Tout cela est Ă©crit. La premiĂšre fois que Cela a Ă©tĂ© donc photographiĂ©, un journal canadien l’a publiĂ© il y a trente et un ans, dans toute la province du Canada, toutes les provinces, le Dominion du Canada. Il Ă©tait dit: «Une LumiĂšre mystique apparaĂźt au-dessus d’un prĂ©dicateur pendant qu’il baptisait dans la riviĂšre.» C’était en 1930, au bas de la rue Spring Ă  Jeffersonville, dans l’Indiana, alors qu’environ dix mille personnes se tenaient lĂ . Et je baptisais ma dix-septiĂšme personne.
Je disais: «PĂšre cĂ©leste...» Et j’étais un jeune prĂ©dicateur baptiste, et j’ai dit: «PĂšre cĂ©leste, je ne peux que les baptiser d’eau pour les faire entrer dans la communion avec cette Ă©glise. Mais je Te prie de les baptiser du Saint-Esprit.» Et je disais cela, Quelque Chose a dit: «LĂšve les yeux.» J’ai entendu Cela pour la troisiĂšme fois dire: «LĂšve les yeux.»
Et je me suis retournĂ© et j’ai regardĂ©, et un grand rugissement secouait la foule, et cette LumiĂšre est descendue en tourbillonnant et Elle s’est tenue juste au-dessus de lĂ  oĂč je me tenais. Et une Voix s’est fait entendre en ces termes: «Comme Jean-Baptiste a Ă©tĂ© envoyĂ© pour ĂȘtre le prĂ©curseur de la PremiĂšre Venue de Christ, ton Message sera le prĂ©curseur de la Seconde Venue.» ConsidĂ©rez cela aujourd’hui. Un rĂ©veil a Ă©clatĂ© aprĂšs cela, et c’est allĂ© Ă  travers le monde, un rĂ©veil du Saint-Esprit, de la PentecĂŽte. Maintenant, luthĂ©riens, baptistes, presbytĂ©riens, pentecĂŽtistes, tous ont reçu le Saint-Esprit partout, et l’Eglise se prĂ©pare Ă  partir. Le Message touche Ă  sa fin. Voyez? Vous y ĂȘtes.
E-88 Maintenant, nous savons tous maintenant que l’Ange de l’alliance, cette Colonne de Feu Ă©tait l’Ange de l’alliance, qui Ă©tait Christ. Croyez-vous cela? Vos frĂšres croiront cela, les ministres, assurĂ©ment. Voyez? Il Ă©tait... MoĂŻse avait abandonnĂ© l’Egypte, regardant l’opprobre de Christ comme une richesse plus grande que les trĂ©sors de l’Egypte. Voyez? C’était... Eh bien, c’était Christ dans cette Colonne de Feu quand Il s’est posĂ© sur la montagne.
Or, quand Il est venu ici sur terre, Il a dit: «Je suis venu de Dieu et Je vais Ă  Dieu.» Est-ce vrai? Et aprĂšs Sa mort, Son ensevelissement et Sa rĂ©surrection, aprĂšs Son ascension, SaĂŒl qui a Ă©tĂ© plus tard appelĂ© Paul, Ă©tait en route vers Damas pour arrĂȘter les gens qui suivaient cette voie. Et en plein milieu du jour, cette grande Colonne de Feu est apparue devant lui et l’a terrassĂ©, lui crevant les yeux. Et une Voix s’est fait entendre... Eh bien, personne ne vit la Colonne de Feu, Ă  part lui.
Croyez-vous que les mages avaient suivi une Ă©toile? Aucun observatoire n’avait vu cela, ni rien, ils observaient les cieux tous ensemble. Ils n’avaient jamais vu cela, car ils n’attendaient pas cela. Voyez? Il apparaĂźt seulement Ă  ceux Ă  qui Il veut apparaĂźtre. Donc, SaĂŒl fut terrassĂ©. Ils–ils–ils n’ont pas vu la Colonne de Feu, mais C’était si rĂ©el pour Paul que Cela lui a crevĂ© les yeux. Et une Voix s’est fait entendre de lĂ , disant: «Saul, Saul, pourquoi Me persĂ©cutes-Tu?»Il a dit: «Qui es-Tu? Qui est cette Colonne de Feu?»Il a dit: «Je suis JĂ©sus. Je viens de Dieu. Je vais Ă  Dieu.»Eh bien, Il... Tout ce que Dieu Ă©tait, Il l’a dĂ©versĂ© en Christ. Il Ă©tait la plĂ©nitude de la DivinitĂ© corporellement. Et tout ce que Christ Ă©tait, Il l’a dĂ©versĂ© dans Son Eglise. «En ce jour-lĂ , vous connaĂźtrez que Je suis dans le PĂšre, que le PĂšre est en Moi, Moi en vous, et vous en Moi.» Voyez? C’est Dieu. C’était Dieu au-dessus de nous, Dieu avec nous, Dieu en nous. Voyez-vous ce que je veux dire? Ça y est, le mĂȘme Dieu.
E-89 Maintenant, si cette LumiĂšre n’accomplit pas les mĂȘmes oeuvres qu’Elle avait accomplies lorsqu’Elle Ă©tait dans le Fils de Dieu, alors ce n’est pas la mĂȘme. Elle ne l’est pas. Mais si Elle accomplit les mĂȘmes oeuvres... Juste comme je le disais, si vous pouvez vider toute la vie d’un pommier, chaque particule de la vie, et transfĂ©rer cela d’un pĂȘcher Ă  un pommier, elle reproduira des pĂȘches. (Voyez?), Ă  cause de la vie qui est Ă  l’intĂ©rieur. C’est ce qu’elle reproduit. Le fruit est dans la vie, Ă©videmment.
Et c’est la mĂȘme chose ici. Si vous mettez la Vie de Christ, vous videz la vie d’un pĂ©cheur, il doit premiĂšrement mourir. Et ensuite, quand la Vie de Christ entre en lui, alors il manifestera la Vie de Christ parce que c’est ce qui vit en lui. Voyez? Si... «Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais», car Sa vie est en lui.
E-90 Maintenant, vos frĂšres, vos pasteurs, ils peuvent ne pas prophĂ©tiser ou prĂ©dire des choses, car on naĂźt prophĂšte. Il y a un don de prophĂ©tie dans l’église, mais on naĂźt prophĂšte, toujours. Voyez? La–la voix de prophĂ©tie dans des rĂ©unions, le don de prophĂ©tie doit ĂȘtre jugĂ©.
Mais remarquez. Maintenant, mais il y a plus d’un... Il y a des apĂŽtres, des prophĂštes, des pasteurs, des docteurs, des Ă©vangĂ©listes. Voyez? Ce sont tous des offices. Et ces frĂšres... Je ne suis pas un docteur, ni un prĂ©dicateur (Voyez?), en effet, je ne peux pas exercer leur office. Ils ne peuvent pas exercer le mien. Mais Dieu a placĂ© dans l’église... Ces hommes sont aussi des hommes de Dieu, ils ont le mĂȘme droit de prier pour n’importe qui. Je suis seulement ici...
Voyez, nous sommes tous comme (afin que mes frĂšres Indiens saisissent cela)... Nous pĂȘchons tous. Nous le faisons. Et il y a beaucoup de poissons Ă  attraper dans ce lac, et c’est tout ce qu’il y a. Le Royaume de Dieu est semblable Ă  un homme qui prit un filet, il s’en alla le jeter et le retira, il y eut des grenouilles, des lĂ©zards, des insectes, des serpents et des poissons. Mais ils Ă©taient des poissons dĂšs le dĂ©part, elles Ă©taient des grenouilles dĂšs le dĂ©part. Mais encore un peu de temps, et les grenouilles vont retourner dans l’eau en sautillant, et les serpents retourneront, les araignĂ©es d’eau retourneront, les Ă©crevisses courront sous quelque chose. Mais le poisson appartient au MaĂźtre.
E-91 Eh bien, ces frĂšres pĂȘchent Ă  la seine dans diffĂ©rentes parties du grand lac de Dieu. Eh bien, je suis venu ici dans cette petite ville pour entrelacer mon filet avec les leurs, afin que nous puissions les jeter plus loin, loin d’un autre coin ou d’une communautĂ©, jeter lĂ  loin et tirer. Ce sont tous nos filets mis ensemble. Ne voyez-vous pas? Nous sommes frĂšres. Nous pouvons–nous pouvons ĂȘtre en dĂ©saccord. Si je viens poser des questions Ă  frĂšre Byskal ici sur quelques points de la thĂ©ologie–de la thĂ©ologie, il pourrait... nous pourrons ĂȘtre en dĂ©saccord. Et je n’ai jamais rencontrĂ© un homme plus brave dans ma vie. Voyez? Nous pourrons ĂȘtre en dĂ©saccord. Mais... Mes enfants lĂ  derriĂšre... J’en ai trois Ă  la maison. Je vais acheter une crĂšme glacĂ©e; je dois en acheter trois sortes diffĂ©rentes. L’un veut avoir une crĂšme glacĂ©e Ă  la vanille, l’autre veut en avoir Ă  la fraise, et l’autre veut en avoir au chocolat. Eh bien, quand je viens avec la crĂšme glacĂ©e, cela a l’air d’un arc-en-ciel. Mais regardez. Tout cela, c’est de la crĂšme glacĂ©e. Le parfum ne compte pas. Nous y sommes, frĂšres. Je...?.. C’est vrai. Nous mangeons tous de la crĂšme glacĂ©e.
E-92 Nous avons tous Ă©tĂ© baptisĂ©s dans un seul Esprit pour former un mĂȘme corps. Et tel que nous pouvons nous asseoir ici ce soir, un arc-en-ciel est une alliance. Dieu est le Dieu des variĂ©tĂ©s. Ne croyez-vous pas cela? Dieu n’a pas tout comme dans les magasins des choses identiques, une maison des marchandises identiques. Absolument pas. Dieu est un Dieu de variĂ©tĂ©s. Il a crĂ©Ă© de grandes montagnes. Il a crĂ©Ă© de petites montagnes. Il a crĂ©Ă© des dĂ©serts. Il a crĂ©Ă© des mers, Il a crĂ©Ă© de petits hommes, de grands hommes. Il a crĂ©Ă© des fleurs blanches, des fleurs noires, des fleurs bleues, des fleurs roses. Il est le Dieu des variĂ©tĂ©s. C’est comme ça qu’Il le veut. Mais le... Eh bien, et si la fleur blanche se mĂȘlait Ă  la fleur rouge et que celle-ci disait: «Hein, je ne vais pas entrer dans ce bouquet de Dieu. Absolument pas, parce que je ne suis pas... tu n’es pas une fleur rouge»? Non, elles s’unissent simplement pour le MaĂźtre. Amen. C’est ainsi que nous nous y prenons, nous nous unissons pour le MaĂźtre. C’est exact.
E-93 Eh bien, le Saint-Esprit est ici, et JĂ©sus a dit: «Si Je ne fais pas les oeuvres de Mon PĂšre, alors ne Me croyez pas.» Est-ce vrai? Ils ne pouvaient pas croire en Lui en tant qu’homme, en tant que Dieu. Ils ne pouvaient simplement pas voir cela, que cela pouvait ĂȘtre quelque chose. Il a dit: «En Ă©tant Fils de Dieu, Tu te rends Ă©gal Ă  Dieu.» Eh bien, nous savons que JĂ©sus Ă©tait le Fils. Il a dit: «Le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils aussi le fait pareillement.»
Thomas a dit: «Montre-nous le PÚre, et cela nous suffit.»
Il a dit: «Il y a si longtemps que Je suis avec vous, et tu ne M’as pas connu? Celui qui M’a vu a vu le PĂšre. Ce n’est pas Moi qui fais ces oeuvres, c’est Mon PĂšre qui demeure en Moi.» Dieu est Esprit, JĂ©sus Ă©tait l’Homme. Il Ă©tait le Tabernacle dans lequel Dieu demeurait. Voyez? Eh bien, Il avait l’Esprit sans mesure, comme toute cette eau qui est lĂ  dans la mer. C’est ce qui Ă©tait en Lui. Mais en nous, il y a juste une cuillĂ©rĂ©e de cela. Nous avons cela avec mesure. Mais, rappelez-vous, les mĂȘmes composants chimiques qui se trouvent dans toute la mer se retrouvent dans la cuillĂšre, pas la mĂȘme quantitĂ©, mais le mĂȘme genre. Amen. Voyez? C’est vrai. C’est pourquoi Il a dit: «Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais.»
Eh bien, quand Il accomplissait Son signe messianique, c’était pour certains. Il Ă©tait un Docteur. Ils Ă©taient lĂ . Il y avait diffĂ©rentes choses, tout ce qu’Il avait fait. Cela est reprĂ©sentĂ© ici dans Son Ă©glise. Il est ici pour vous aider, et nous sommes ici prĂȘchant la Parole, faisant tout ce que nous pouvons pour vous aider.
E-94 Eh bien, si j’ai dit la VĂ©ritĂ©, Dieu est tenu vis-Ă -vis de Sa VĂ©ritĂ©. Est-ce vrai? Maintenant, avant que nous venions ici... Vous connaissez vos pasteurs, vous savez qu’ils sont des enseignants. Vous savez qu’ils sont des hommes de Dieu puissants dans la Parole. Et maintenant, si Dieu parle pour dire si j’ai dit la vĂ©ritĂ© ou pas, combien de malades y a-t-il ici? Levez la main. Avant que nous priions, levez simplement la main pour dire: «Je suis malade. Je veux que vous priiez pour moi.» D’accord. Maintenant, il y a toutes sortes de mains. Evidemment, je ne saurais pas qui est qui. Eh bien, prions juste dans notre coeur.
Eh bien, la Bible dit que JĂ©sus-Christ est le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s. Si c’est vrai, dites amen. Maintenant mĂȘme, Il est le Souverain Sacrificateur. Et si vous Le touchiez... Et HĂ©breux 13.8 dit qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement; Il agirait de mĂȘme. Voyez? Il est sous forme du Saint-Esprit. Donc si–si vous touchez Son vĂȘtement, comme cette femme l’avait fait, avec le sentiment de vos infirmitĂ©s, alors Il rĂ©pondra directement, car il y a ici une partie de Son Eglise, comme des docteurs, des issues, des canaux (voyez?), et voyez simplement si ce n’est pas Dieu. Que les gens qui sont ici sachent qu’Il est Dieu. Il est Dieu, et Il reste le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
E-95 Maintenant, prions calmement, tout le monde, pour nos infirmitĂ©s. Que tout le monde prie Ă  sa maniĂšre. Croyez simplement. Dites: «Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux. Laisse-moi toucher Ton vĂȘtement, PĂšre. Je confesse mes pĂ©chĂ©s. J’ai tort. Et, Seigneur Dieu, si seulement Tu permets–permets...» Et vous qui ĂȘtes lĂ  derriĂšre qui venez de L’accepter tout Ă  l’heure, disant: «Seigneur, cet homme savait certainement qu’il y avait des pĂ©cheurs ici, sinon il n’aurait pas fait un appel comme cela. Et j’ai levĂ© la main. Je n’ai jamais vu pareille chose se faire. Je l’ai entendu parler de la rĂ©union de tĂ©moignages. Si je peux voir cela se faire, je commencerai aussi une rĂ©union de tĂ©moignages; j’ai vu cela s’accomplir, car on dit que Tu es le mĂȘme.» Eh bien, priez et dites: «PĂšre, laisse-moi toucher Ton vĂȘtement. Au Nom de JĂ©sus. Amen.»
E-96 Maintenant, regardez dans cette direction. Croyez. Passons par–par sections afin que je puisse juste me concentrer sur la section. Maintenant, croyez de tout votre coeur. Maintenant, que le Saint-Esprit... Solennellement maintenant, tout le monde, tout aussi respectueux et calmes que possible. Et ne... Regardez–regardez-moi, mais ne...
Quand Pierre et Jean franchissaient la porte, ils ont dit: «Regarde-nous.» Cela voulait dire: faire attention Ă  ce qu’ils disaient. Il a dit: «Je n’ai ni or ni argent. Ce que j’ai, je vais te le donner.»
Maintenant, si je pouvais guĂ©rir quelqu’un parmi vous, je viendrais le faire. Vous le savez. Je crois que vous croyez que si je pouvais le faire... Mais je ne le peux pas. Personne d’autre ne le peut. MĂȘme pas Dieu. Il l’a dĂ©jĂ  fait. La seule chose, Il vous fait savoir qu’Il est ici pour confirmer ce qu’Il a dit ĂȘtre juste. Combien comprennent cela? Que Sa PrĂ©sence confirme que...
E-97 Regardez ici. Eh bien, combien plus grand ce serait de–de voir lĂ  dans l’assistance une–une personne que vous n’avez jamais vue de votre vie, lui rĂ©vĂ©ler sa vie ou quelque chose sur elle comme cela, que d’imposer simplement les mains aux malades et de les voir se rĂ©tablir. C’est un miracle que nous n’avons pas eu dans l’église depuis deux mille ans. Mais il a Ă©tĂ© promis pour le temps du soir, et nous y sommes, pas Ă  l’église formaliste, mais Ă  l’Eglise Ă©lue, la postĂ©ritĂ© d’Abraham, uniquement. Maintenant, croyez.
Si quelqu’un ne croit pas que c’est Dieu, qu’il vienne ici prendre ma place. Ayez foi.
E-98 Il y a une petite, une jolie fillette assise ici mĂȘme, elle me regarde, une petite–une petite fille indienne. Il y a quelque chose qui cloche chez toi, soeur. Et au fond de ton petit coeur d’enfant, tu t’es emparĂ©e de Quelque Chose. J’aimerais te poser une question, soeur. Tu as senti une sensation trĂšs douce autour de toi, aussitĂŽt que j’ai parlĂ©, n’est-ce pas? Cette LumiĂšre est descendue juste au-dessus de toi. Tu souffres d’eczĂ©ma qui ne veut pas quitter. C’est vrai, n’est-ce pas? Si c’est vrai, lĂšve la main. Cela va te quitter maintenant. Voyez? C’est ta foi qui fait ça. ChĂ©rie, as-tu une carte de priĂšre? Tu–tu en as une. Tu n’auras pas Ă  t’en servir donc. J’ai regardĂ© en bas. Je pensais avoir vu quelque chose dans sa main. Soyez simplement respectueux. Tenez, une femme blanche, assise lĂ  loin derriĂšre en train de me regarder. Elle souffre de quelque chose Ă  la gorge et Ă  la poitrine. Ô Dieu, ne la laisse pas manquer cela. PĂšre cĂ©leste, viens-nous en aide, je T’en prie. Mademoiselle Alexandra, croyez de tout votre coeur. Croyez-vous? Levez la main. D’accord. Ecoutez, Ă©coutez ça. La premiĂšre fois que j’ai parlĂ©, vous avez pensĂ© que c’était vous, mais vous n’étiez pas sĂ»re. C’est vrai. Ensuite, vous Ă©tiez vraiment un peu dĂ©rangĂ©e, effrayĂ©e. Cette LumiĂšre s’est Ă©loignĂ©e d’elle et puis Elle est revenue. Voyez? Puis, quand Elle a fait ça, je l’ai vue tenir quelque chose en main, venir de la poste, et c’était Ă©crit Alexandra. D’accord. Allez de l’avant. Votre foi vous sauve. Amen. Croyez-vous en Lui? C’est tout ce que vous avez Ă  faire, c’est Lui demander et recevoir.
E-99 Qu’en est-il de quelqu’un ici? Tenez. Voici un homme entre l’ñge mĂ»r et la vieillesse, il regarde droit vers moi. Il se demande dans son coeur si c’est vraiment Ă  lui que je m’adresse. C’est Ă  vous. Vous souffrez d’une espĂšce de maladie au visage, comme un nerf qui se meurt. Et c’est... cela a commencĂ© Ă  l’hĂŽpital, ou quelque chose comme cela, ou une espĂšce de quelque chose que vous avez fait. Et vous n’arrivez pas Ă  dormir; cela vous dĂ©range beaucoup. Si c’est vrai, levez la main. Maintenant, croyez et cela ne vous dĂ©rangera plus.
C’est votre femme qui est assise lĂ , la dame juste Ă  cĂŽtĂ© de vous, en robe Ă  pois... Cela l’a Ă©mue, on dirait qu’elle ne savait que faire. C’est vrai. Je ne vous connais pas, madame, n’est-ce pas? Croyez-vous que je suis le prophĂšte de Dieu? Me recevrez-vous comme Son prophĂšte? Si je vous dis, alors que vous m’ĂȘtes inconnue, d’ici, comme vous ĂȘtes–vous ĂȘtes une croyante, car cela lui est arrivĂ©, si vous me croyez de tout votre coeur, et que je peux vous rĂ©vĂ©ler votre maladie, vous saurez si c’est la vĂ©ritĂ© ou non. Maintenant, vous ĂȘtes gravement malade. Il s’agit de la maladie du coeur. Si c’est vrai, levez la main. Maintenant, croyez de tout votre ĂȘtre et cela vous quittera. «N’ayez pas peur, c’est Moi. Rassurez-vous.»
E-100 Voici une dame Indienne, assise juste lĂ  derriĂšre en train de me regarder. Elle a levĂ© la main au niveau de la tĂȘte, elle se frotte le visage. Elle est dĂ©rangĂ©e par un mal de bras. Ô Dieu, puisse-t-elle ne pas manquer cela maintenant. Soeur Indienne, c’est Ă  vous que je m’adresse. Mademoiselle Jacobson, croyez-moi de tout votre coeur. C’est fait. Vous y ĂȘtes. Amen.
Croyez-vous? Maintenant, croyez-vous que c’est le Saint-Esprit? Levez la main. Regardez donc. Alors, cette onction est sur moi maintenant, croyez-moi en ce que je dis que c’est la vĂ©ritĂ©, et que Dieu confirme que c’est la vĂ©ritĂ©. Alors, ce mĂȘme Saint-Esprit, seulement dans un autre office, est sur ces hommes, nous tous. Maintenant, nous allons nous tenir debout ici, nous tous oints du Saint-Esprit, et laisser passer chaque personne dans cette salle, nous prierons et nous vous imposerons les mains. Et la Bible dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» «Qui accompagneront ceux.» C’est moi et vous ensemble, vous et eux ensemble. Voyez? Vous croyez. Nous vous imposerons les mains, nous prierons pour vous alors que vous passez. Sortez de cette salle en vous rĂ©jouissant et heureux, et ne lĂąchez jamais cela et vous serez rĂ©tabli.
E-101 Maintenant, si vous croyez que je suis un vĂ©ritable serviteur de Christ... Je vous ai parlĂ© selon la Parole de Dieu. Dieu est descendu et a confirmĂ© la Parole de Dieu, et je vous parle encore, vous montrant que c’est Dieu et que la Parole de Dieu promet ceci Ă  chacun de vous. Que peut-Il faire de plus? Rien. Il ne peut pas vous guĂ©rir, car Il l’a dĂ©jĂ  fait. Tout ce que vous avez Ă  faire, c’est passer par ici. Et aussitĂŽt que vous entrez dans l’eau et que vous vous faites baptiser, vous dites: «Je suis un chrĂ©tien, car je me suis repenti et je me suis fait baptiser.» Et quand vous passerez par ici, que des mains vous seront imposĂ©es, dites: «Je suis guĂ©ri, car Dieu a dit que la priĂšre de la foi sauvera le malade.» Sortez d’ici. Sortez de dessous ici, comme si vous passiez sous le Calvaire, criant et louant Dieu. C’est terminĂ©. Croyez-vous cela? Amen. Je L’aime, pas vous? Amen.
Il y a une Fontaine remplie de Sang,
TirĂ© des veines d’Emmanuel,
Les pécheurs plongés dans ce flot,
Perdent toute tache de leur culpabilité,
Le voleur mourant s’est rĂ©joui de voir,
Cette Fontaine en son jour,
Là puissé-je aussi vil que lui,
Ôter tous mes pĂ©chĂ©s.
Depuis que par la foi j’ai vu ce flot
Que Tes plaies saignantes alimentent,
L’amour rĂ©dempteur a Ă©tĂ© mon thĂšme,
Et le sera jusqu’à ma mort.
Puis dans un chant plus noble et plus doux,
Je chanterai Sa puissance qui sauve,
Quand cette pauvre langue balbutiante et bégayante Se reposera dans le silence de la tombe.
AllĂ©luia! Je crois en Lui. Il y a de la place Ă  la Fontaine pour chacun de nous. Oh! Quand nous plongerons dans ce flot guĂ©rissant, par la foi, coulant du Ciel, d’auprĂšs de Dieu, se dĂ©versant sur des gens, leur montrant Sa PrĂ©sence... Il est ici maintenant. Il vous aime. Il aime chacun de vous.
E-102 Combien parmi vous ont des cartes de priĂšre maintenant? Levez la main. Ceux qui ont des cartes de priĂšre dans cette rangĂ©e, cette section, levez-vous contre le mur de ce cĂŽtĂ©. Tous ceux qui ont des cartes de priĂšre, tenez-vous debout de ce cĂŽtĂ©. Et tous ceux qui ont des cartes de priĂšre dans cette section-ci, tenez-vous debout dans l’allĂ©e centrale. AussitĂŽt qu’on arrive Ă  la fin, vous passez ici derriĂšre eux. Et aussitĂŽt que toutes les cartes de priĂšre sont terminĂ©es, que cette section se tienne alors debout de ce cĂŽtĂ©-lĂ . Et cette section qui n’a pas de carte de priĂšre, qu’ils marchent Ă  la file l’un aprĂšs l’autre. FrĂšre Borders va prendre le micro pour donner des instructions.
Et maintenant, venez ici, mes frĂšres. (Merci, FrĂšre Eddie.) Par oĂč pouvons-nous mieux atteindre cela? Je me le demande. D’accord. C’est ça. Il peut y en avoir qui sont estropiĂ©s. Je vais vous dire ce que nous allons faire. Nous allons descendre lĂ . Allons lĂ . C’est ce que nous pouvons faire maintenant mĂȘme. D’accord. Venez donc. Descendez directement, ici mĂȘme, chacun de vous, frĂšres. Tenez-vous juste lĂ . [Espace vide sur la bande–N.D.E.]
(103) ...rencontrerons!
Jusqu’à ce que nous nous rencontrerons!
Jusqu’à ce que nous nous rencontrerons aux pieds de JĂ©sus,
Jusqu’à ce que nous nous rencontrerons!
Jusqu’à ce que nous nous rencontrerons!
Dieu soit avec vous
Jusqu’à ce que nous nous rencontrerons de nouveau!
E-103 N’est-Il pas merveilleux? Combien croient qu’ils vont ĂȘtre guĂ©ris et rĂ©tablis? Amen. Oh! Comme c’est merveilleux, merveilleux! Que Dieu vous bĂ©nisse. Fermons les yeux maintenant, alors que nous nous sĂ©parons. J’espĂšre vous revoir. En attendant de vous revoir, je prierai pour vous. Priez aussi pour moi. Le ferez-vous? Je n’oublierai jamais Port Alberni. Tout ce que je souhaiterais, c’est avoir un peu plus de temps pour rester. Je vous aime de l’amour immortel de Christ. Si jamais je peux vous faire une faveur, les nuits ne seront jamais trop longues, la pluie ne tombera jamais trop abondamment. Appelez-moi. Je prierai pour vous Ă  n’importe quel moment. C’est tout ce que je peux faire pour vous faire une faveur, avant que nous nous rencontrions.
Jusqu’à ce que nous nous rencontrerons!
Jusqu’à ce que nous nous rencontrerons!
Dieu soit avec vous
Jusqu’à ce que nous nous rencontrerons de nouveau!
C’est ça [FrĂšre Branham se met Ă  fredonner.–N.D.E.] Fredonnez simplement cela. Oh! Comme c’est merveilleux! Qu’il est doux pour des frĂšres de demeurer ensemble dans l’unitĂ©, c’est juste comme de l’huile prĂ©cieuse qui coule sur la barbe d’Aaron, qui descend sur le bord de ses vĂȘtements. Je dĂ©teste vous quitter.
Que Dieu vous bénisse. Chantons cela une fois de plus, le voulez-vous?
Jusqu’à ce que nous nous rencontrerons!
Jusqu’à ce que nous nous rencontrerons!
Jusqu’à ce que nous nous rencontrerons!
Jusqu’à ce que nous nous rencontrions aux pieds de JĂ©sus (Jusqu’à ce que nous nous rencontrerons!)
Jusqu’à ce que nous nous rencontrerons!
Jusqu’à ce que nous nous rencontrerons!
Que Dieu soit avec vous
Jusqu’à ce que nous nous rencontrerons de nouveau!

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